Dans un monde devenant de plus en plus incertain, volatile et connecté, la nécessité de la transformation numérique est devenue une évidence pour les entreprises. Cela force à faire évoluer tant les organisations que les comportements et attitudes des managers. L’équipe d’iWips a compris rapidement le réel intérêt et l'impact d'une formation expérientielle et gamifiée dans ce processus de changement et de transformation. Grâce à sa méthode combinant une approche basée sur l’immersion, les émotions et l’intelligence collective, Leadership Valleyexperience® permet en effet aux managers une vraie prise de conscience de leurs comportements actuels, étape indispensable pour accepter, puis enclencher le processus de transformation de leurs pratiques. C’est cette méthode unique et originale qui a déjà séduit plus de 400 participants et 50 entreprises avec des retours très convaincants : « Les neurosciences montrent aujourd’hui que pour maximiser l’ancrage des connaissances, il faut savoir jouer sur les émotions et offrir une expérience immersive aux collaborateurs », explique Caroline Vène, fondatrice sur cabinet iWips. « C’est la raison d’être de notre méthode Leadership Valleyexperience® » La formation Leadership Valley experience® en trois phases 1. Vivre Les participants, immergés dans un univers ludique et décalé, aux allures futuristes et doté d'une intelligence artificielle, adoptent rapidement des comportements habituels et spontanés, face à des situations transposées de celles pouvant être vécues en entreprise. Chaque chapitre du jeu réserve en effet un challenge qui met en œuvre des parallèles avec l’entreprise de demain, à l’insu même des participants. "Cela peut être une prise de poste, une prise de décision stratégique, l’exécution d'un plan d'action ou encore la résolution d'un problème dans un contexte plus ou moins stressant et complexe" indique Caroline Vène. 2. Comprendre Pendant le jeu, et suivant une méthodologie rigoureuse, un coach spécialiste du management actuel analyse les comportements individuels et évalue la dynamique collective.Au cours du débriefing qui suit, et sur la base d'un algorithme mixant les observations du coach et le ressenti des participants, six radars représentatifs des grandes dimensions managériales explicitent les comportements individuels et collectifs des participants; cette prise de conscience s’accompagne d’apports pédagogiques dans le cadre de parcours allant d’une demi-journée à deux jours. Le coach « va alors s’appuyer sur les éléments observés pour faire le lien entre ce qui passe dans le jeu et au sein de l’entreprise », explique notre interlocuteur. 3. Agir Chaque participant va élaborer un plan de mise en œuvre de sa transformation managériale. Coaching présentiel, formation digitale ou création d’une plateforme collaborative en entreprise vont permettre d’accompagner le participant dans la mise en œuvre de ses engagements. En respectant cette démarche de co-construction et la méthodologie LVE®, un catalogue de formations spécialisées sur les soft skills a été construit, toutes adaptables sur mesure, autour de l’intelligence collective, le leadership d’influence, l’innovation et la créativité, l’intelligence émotionnelle, le management dans l’incertitude,la cohésion d’équipe,le recentrage personnel. ...
Flashmatin | Bonjour M.Pinat. Bernard Pinat | Bonjour Madame. Je m'appelle Bernard Pinat. Je suis Directeur général du groupe ESPI, une école avec plusieurs implantations en France. À titre personnel, je suis arrivé au sein du groupe ESPI en 2013. Depuis 2013, on a développé le groupe de manière relativement soutenue puisque quand je suis arrivé, il y avait 760 apprenants à peu près et là à la rentrée, on en a un peu plus de 3800. Oui, je crois qu'on peut appeler cela une ascension fulgurante. Alors M. Pinat, est-ce que vous pouvez nous expliquer l'histoire de votre école ? BP | : Absolument ! Parce que c'est une belle histoire. 1972, deux ans après la loi Hoguet qui est venue encadrer l'activité immobilière et a créé une obligation d'avoir une carte professionnelle. À l'intérieur de cette obligation, il y avait également une obligation de formation. Étienne LE SIDANER qui est le père fondateur de l'ESPI, qui était un acteur de l'immobilier, s'est associé avec deux ou trois personnes. Il s'est dit, plutôt que suivre la formation à l'université ou dans des écoles publiques qui n'existent pas, on va créer nous-mêmes un parcours de formation pour aider les personnes qui veulent répondre aux exigences de cette loi Hoguet. Cette formation, ils l'ont voulu très professionnalisante. Une formation terrain. Tout cela s'est passé en 1970. Aujourd'hui, cet ADN est encore présent au sein de nos programmes. Depuis une vingtaine d'années, l'ensemble de l'offre de formation de l'ESPI s'inscrit dans le schéma LMD. Un bachelor puis des mastères avec des spécialisations. Vous avez ouvert votre première école à Paris, puis une autre antenne a été ouverte à Nantes, à Marseille, à Montpellier, à Bordeaux, à Lyon, et une future école s'ouvrira même à Lille en septembre 2022. Vous y proposez donc une licence et plusieurs bachelors. Pouvez-vous nous parler de ces différents cursus ? BP | : À Paris, il y a le Bachelor, car nous n'avons qu'un seul Bachelor, celui qui permet d'obtenir les trois cartes professionnelles. Donc c'est un Bachelor qui dessinerait au métier de l'agence. Celui-là, il est présent sur toutes les implantations. Nous avons un mastère qui est la continuité du Bachelor qui s'appelle le MAGI, le management administration et gestion de l'immobilier. Nous avons un deuxième mastère qui s'appelle le MAPI qui est un peu notre mastère phare parce que beaucoup d'étudiants viennent à l'ESPI pour devenir responsables de programmes, directeurs de projets immobiliers. Voilà ce à quoi prépare ce mastère. Ensuite nous avons un troisième mastère qui est le mastère audit expertise-conseil. Ensuite, nous avons un quatrième mastère qui est un mastère lié à l'ingénierie financière qu'on appelle le MIFIM. Ensuite, nous avons un nouveau mastère que nous venons de créer qui est le mastère MIDI pour préparer tous les étudiants au métier du développement durable. Enfin, le dernier mastère que nous avons, c'est le mastère MEPI. C'est un mastère en entrepreneuriat en projet immobilier. De quoi devenir un vrai professionnel de l'immobilier, les étudiants de votre école ont le choix. Ils peuvent soit suivre une formation à temps plein ou bien en alternance. Quelle est la différence ? BP | : On a effectivement des filières à temps plein et des filières en alternance. On a toujours cette fibre très professionnalisante. C'est la raison pour laquelle nous avons très largement développé l'alternance. Le contenu du programme est le même. A temps plein, on va plutôt s'adresser à des personnes qui ne se sentent pas toutes de suite à l’aise dans l'activité professionnelle. Elles vont d'abord suivre six mois de cours pour ensuite faire un stage pendant six mois. Puis l'alternance en apprentissage, nous avons un format et un rythme qui est d'une à trois semaines. C'est-à-dire une semaine de cours, trois semaines en entreprise. Rappelons d'ailleurs que tous les étudiants qui suivent une formation sur le terrain bénéficient d'un contrat de travail, d'un sa...
CompéForma se fixe pour objectif principal de développer les compétences. L’entreprise se spécialise notamment dans les formations sur l’organisation de spectacles vivants, secteur dans lequel Erwan Nédélec a travaillé pendant plus de dix ans. Découvrir les métiers de la scène Les formations sont notamment axées sur les différents métiers exercés dans les coulisses du spectacle aussi bien au niveau technique qu'admnistratif. Pour une durée de 3 ou 4 jours, les participants peuvent acquérir ou développer leurs compétences dans différents secteurs que ce soit dans le milieu du spectacle mais aussi socio-éducatif ou bien d'autres encore. Tous ces modules sont pris en charge par des formateurs dont les années d’expériences témoignent de leur professionnalisme. À noter : CompéForma peut aussi offrir un accompagnement dans la démarche VAE (validation des acquis de l’expérience). ...
Dans le cadre de sa mission de transférer ses savoirs et savoir-faire vers le monde socio-économique, ce service s’adresse aussi bien aux start-up, PME, grands groupes qu’aux collectivités et services de l’Etat nécessitant une expertise dans un domaine spécifique. Face à des besoins de plus en plus variés et fréquents, une équipe avisée assure le dialogue, la confidentialité et est une véritable passerelle entre le monde de l’entreprise et celui des laboratoires du CNRS. Des expertises de pointe dans tous domaines Le CNRS est une des plus importantes institutions de recherche du monde. Ses travaux pointus touchent tous les domaines possibles que ce soit la matière, l'espace, les sciences humaines ou biologiques. Sa Direction des Relations avec les Entreprises (DRE), a pour mission de développer les liens entre les entreprises et ses laboratoires de recherche. Pour faciliter l’accès des professionnels désireux de travailler avec le CNRS, elle innove avec le service "Trouver un expert", dont tous les projets soumis se succèdent mais ne se ressemblent pas ! Les thématiques sont larges et le réseau, solide. Edith Wilmart, responsable du service, le reconnait en chœur avec son équipe, les solutions élucidées sont parfois étonnantes. Toujours passionnantes. Chaque demande est étudiée afin de bien définir la compétence à solliciter parmi les 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires, partout en France. Ces échanges peuvent conclure à une prestation de service, à une consultance ou à une collaboration dont la durée se mesure aux objectifs convoités. Des connexions fructueuses au présent et pour l’avenir Interventions ponctuelles ou durables, les situations croisent les thématiques, voire induisent des collaborations pluridisciplinaires. D’une entreprise de literie de luxe à un brevet récent sur des polymères biosourcés, d’une entreprise agro-alimentaire à une spécialiste de l’explosion pour une production moins chère et moins polluante : les exemples attisent inspirations et respect. A des travaux classiques de prestations de services, d’analyses, de conseils, de formations, précèdent parfois des alliances a priori improbables. La preuve. Une industrie de cosmétique va ainsi collaborer avec une écologue anthropologue pour in fine concevoir une huile relaxante naturelle pour homme. Une autre a bénéficié de l'aide d'un expert en efficacité énergétique (éclairage, chauffage) pour transformer des conteneurs en espaces habitables. Gains de temps, de compétences, les plus-values proposées par le service Trouver un expert sont nombreuses et riches de sens. D’une part, parce que la recherche ouvre toujours plus largement ses portes au monde socio-économique, en participant à le qualifier durablement. D’autre part parce que le chemin est aisé pour y parvenir. Grâce à un simple formulaire à remplir sur trouverunexpert.cnrs.fr, les sciences les plus avancées se mettent à la portée de tous, pour un lendemain viable, éclairé et acteur de son environnement. ...
Une offre des formations renouvelée « L’université de Franche-Comté fait de l’innovation un élément constitutif suivant une méthodologie très exigeante, nous proposons de nouvelles formations caractérisées par un changement de philosophie et par une évolution des contenus », nous explique Frédéric Muyard, vice-président de la formation et de la vie étudiante. Les cursus de formations sont fondés sur la professionnalisation, comprenant une sensibilisation à l’entrepreneuriat, des ateliers de projets professionnels et un renforcement des langues étrangères, avec des certifications à la clé pour les étudiants en master. L’université de Franche-Comté propose, par exemple, huit Cursus master ingénierie (CMI) - dont la géologie appliquée ou encore la géographie, l'information et la communication - pilotés par le réseau Figure, une initiative d’excellence en formation innovante. « Ces cursus, s’appuyant sur un continuum licence-master, visent à former les ingénieurs sur le modèle européen intégrant une forte interaction avec la recherche », selon Frédéric Muyard. Enfin, dans ce renouveau, l’université garantit la qualité des formations grâce à l’élaboration de son propre référentiel de formation suivant les standards européens et l’accompagnement d’un dispositif d’appui à la qualité pour tous les cursus. Un gage d’employabilité à long terme grâce à la Formation tout au long de la vie Il s’agit ici, selon Laurence Ricq, vice-présidente chargée de la formation tout au long de la vie et des relations avec le monde socio-économique, « de répondre aux besoins des salariés ou des demandeurs d’emploi qui souhaitent se reconvertir professionnellement, reprendre des études et acquérir de nouvelles compétences». Plusieurs dispositifs ont été mis en place par l’université de Franche-Comté. Ils incluent la reprise d’études à distance, en présentiel, en alternance ou les trois combinés, des formations courtes sur mesure effectuées en entreprises ou la modularisation et la capitalisation, c’est-à-dire l’obtention d’un diplôme par blocs de compétences. Accessibles et s’adaptant aux mutations constantes du monde professionnel, ces formations sont un gage d’employabilité sur le long terme. Une ouverture internationale réussie Priorité de l’Université de Franche-Comté, l’internationalisation se traduit par l’accueil de plus de 6 000 étudiants et stagiaires étrangers chaque année, dont plus de la moitié au sein du Centre de linguistique appliquée (CLA), le plus grand Centre universitaire de français langue étrangère en France et où l’on enseigne également neufautres langues. Cet atout majeur confère à l’Université de Franche-Comté un rôle de premier plan dans la promotion et la diffusion de la Francophonie dans le monde. « Des parcours sur mesure combinant formation linguistique et culturelle à des cours disciplinaires, ainsi que des cours enseignés en anglais, sont aussi proposés aux étudiants internationaux afin de faciliter leur intégration et leur réussite. Les étudiants de l’UFC ont, quant à eux, la possibilité d’effectuer des mobilités au sein de quelques 300 universités partenaires dans le monde », explique Anne-Emmanuelle Grossi, vice-présidente chargée des relations internationales et de la francophonie. Tout étudiant engagé dans un programme d’échange bénéficie d’un accompagnement personnalisé. La qualité de l’accueil se traduit également par l’engagement de l’UFC auprès du public migrant au travers d’un important dispositif de formation linguistique permettant la poursuite d’études en France. Enfin, la spécificité géographique transfrontalière de l’UFC favorise une mention particulière des coopérations de l’UFC avec l’Allemagne et la Suisse. L’université de Franche-Comté fait ainsi de ses relations avec la Suisse un axe de développement à l’international, et une fen...
Seules cinq équipes universitaires de recherche en chimie en France sont à l’origine d’une molécule actuellement produite sur le marché de la santé. L’équipe « Onco et Neurochimie » fait partie de ce quinté prestigieux avec le développement du Valdoxan. Commercialisé depuis 2008 par les laboratoires Servier, ce médicament est utilisé pour le traitement des épisodes dépressifs chez l’adulte en cadrant l’horloge biologique. « Notre objectif est de dépasser le stade de la publication des résultats scientifiques dans des revues académiques pour aller vers la valorisation et le développement de candidats-médicaments », explique le Pr Patricia Melnyk, qui dirige ce laboratoire orienté à la fois vers la chimie et le développement thérapeutique. « Actuellement, nous travaillons sur une deuxième molécule, qui est en phase de test chez l’homme. Au-delà de l’effet physiologique, nous nous attachons à décortiquer son mode d’action », poursuit-elle. Alzheimer, sclérose en plaques, cancer Ces nouveaux travaux pourraient avoir une influence sur les maladies neurodégénératives et, notamment, la maladie d’Alzheimer. En effet, dans cette pathologie, on observe deux mécanismes physiopathologiques : la pathologie amyloïde et la tauopathie. La première résulte de l'agrégation extraneuronale de peptides amyloïdes et la seconde de l’accumulation intraneuronale de protéine Tau hyper- et anormalement phosphorylée. Le nouveau composé, dont le premier brevet date de 2004, permet à la fois de diminuer la pathologie amyloïde et de réduire le développement de la pathologie Tau. Cette découverte est le travail d’un projet de recherche collaboratif entre l’équipe « Onco et Neurochimie » et l’équipe « Alzheimer et Tauopathies » des Drs Luc Buée et Nicolas Sergeant. « C’est la première fois qu’un composé est capable d’agir sur les deux lésions », affirment-ils. Cette nouvelle molécule, développée par AlzProtect, une société émanant de cette collaboration, est au stade des essais cliniques de phase 1 chez l’homme et a aussi obtenu le statut de « médicament orphelin » pour le traitement de la paralysie supranucléaire progressive (maladie neurodégénérative rare), auprès de l’Agence européenne du médicament. Une dizaine de personnes, comprenant des chimistes et des biologistes, travaillent actuellement sur ce projet, au sein des laboratoires académiques ou chez AlzProtect. D’autres projets en cours L’équipe « Onco et Neurochimie » étudie le rôle de cibles biologiques impliquées dans la dégradation des protéines altérées pour les traitements des maladies neurodégénératives. Cela passe par la conception de sondes chimiques permettant d’interagir avec ces cibles. L’équipe intervient dans le domaine de la sclérose en plaques et travaille depuis plusieurs années en collaboration avec l’équipe du Pr Patrick Vermersch de l’unité LIRIC (Lille Inflammation Research International Center), l’un des leaders du domaine. Un partenariat vient d’être signé avec la société pharmaceutique Genzyme Sanofi pour l’étude de molécules novatrices. « Nous travaillons aussi à la conception et à la synthèse d’inhibiteurs d’interaction protéine-protéine qui vont complètement modifier la survie cellulaire. Cela peut avoir une application dans le domaine des cancers du système digestif (colon, pancréas). » ...
Madame RIGLET, directrice de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) a l’agrément pour former 90 Etudiants en Soins Infirmiers (ESI), 60 élèves Aides-Soignants (AS) et 45 élèves Auxiliaires de Puériculture (AP). Avec ses infrastructures modernes, l’IFSI jouit d’un espace de travail de qualité comprenant 17 salles dont 3 sont dédiées à la pratique des soins et réparties sur deux niveaux. Un pôle simulation avec la reproduction d’une chambre d’hôpital, équipée avec mannequin haute-fidélité permet aux étudiants et élèves de développer leurs apprentissages et leurs compétences dans un environnement au plus près de la réalité du terrain et de répondre au concept « jamais la première fois sur le patient ». Pour leurs recherches, les étudiants ont accès à une salle informatique et un centre de documentation informatisé et bénéficient des conseils d’une documentaliste. Leur confort étant aussi une priorité, des infrastructures adaptées ont été conçues pour eux, notamment un « foyer étudiants » donnant sur une terrasse extérieure leur permettant de se restaurer ou de faire des pauses en inter cours. Des formations complètes L’IFSI offre deux départements de formation distincts : un département de formation initiale et un département de formation continue. Dans le cadre de la formation initiale, les étudiants ont la possibilité de faire une expérience de stage à l’étranger, en Europe via le programme Erasmus + ou à l’international dans le cadre d’un projet de stage en santé humanitaire dans des pays comme l’Inde ou le Népal où un groupe d’étudiants est parti en 2018. « L’équipe de l’institut a à cœur de construire avec les étudiants leur projet et de les accompagner dans toutes leurs démarches et tout au long de leur expérience », souligne Danielle Benali, directrice adjointe. Le département de la formation continue permet de professionnaliser des personnels de santé en les préparant : - Aux concours d’entrée en formation d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture. - Aux diplômes d’Etat d’aide-soignant et d’auxiliaire de puériculture dans le cadre de fomations modulaires. - Au Diplôme d’Etat d’infirmier pour les médecins extracommunautaires. - Au tutorat des étudiants et des nouveaux diplômés - A la première année de formation infirmière afin de fournir aux futurs étudiants en soins infirmiers quelle que soit la filière suivie dans leur parcours scolaire, les outils, les méthodes et les contenus de base indispensables pour réussir une formation universitaire dans les meilleures conditions. - A se présenter devant un jury de la validation des Acquis de l’Expérience pour les métiers du domaine médico-social Un encadrement de qualité Tout au long de son parcours au sein de l’institut, l’équipe pédagogique et administrative met tout en œuvre afin que l’étudiant bénéficie d’un suivi individualisé et personnalisé, assuré par un même référent pédagogique. Cela permet de connaitre les potentialités et les difficultés rencontrées par chaque étudiant et d’adapter ainsi son parcours de formation en fonction de ses attentes et de ses besoins afin qu’il réalise son projet professionnel. Au niveau de l’encadrement, l’équipe pédagogique est composée de 18 formateurs, dont la plupart sont titulaires d’un diplôme de master. Les méthodes pédagogiques pratiquées privilégient l’interactivité, l’analyse des pratiques professionnelles permettant aux futurs professionnels d’être réflexifs, autonomes et responsables. A ce titre et dans l’objectif d’améliorer la qualité des formations, l’IFSI est engagé depuis un an dans une démarche qualité visant à l’obtention de la certification. L’FSI en quelques chiffres : - Diplôme d’Etat en Soins Infirmiers : 80% de réussite - Diplôme d’Etat d’Aide – Soignant : ...
Le digital learning est devenu une composante incontournable dans la mise en place d’un plan de formation. Cependant, le succès d’une telle démarche requiert une implication effective des formateurs. Grâce à une solution innovante, Mine de Savoirs place chaque formateur au cœur du dispositif tout en lui donnant la possibilité de créer et d’animer la formation. Optimiser la formation Implantée à Paris, Mine de Savoirs a été fondée par Alain Commissione en 2015. « J’étais directeur de projet au sein d’une entreprise de formation et de plus en plus de clients exigeaient des solutions innovantes », nous rapporte-t-il. Alain Commissione comprend rapidement que seul le digital peut répondre à ces nouveaux besoins. Il décide alors de lancer sa propre activité en créant Mine de Savoirs, une startup qui propose d’optimiser la formation par le digital. Conseils et accompagnement aux entreprises Mine de Savoirs se spécialise dans l’accompagnement des entreprises dans le cadre de la digitalisation de leurs formations en intervenant essentiellement sur trois axes. Dans un premier temps, il s’agit d’aider l’entreprise à définir une stratégie globale de digitalisation qui tient compte à la fois de ses contraintes et de ses besoins. Afin de mieux cerner ces paramètres, l’entreprise organise des ateliers de design thinking. La deuxième intervention porte sur la formation des formateurs, étape essentielle pour se familiariser avec les nouveaux modes de travail requis par la digitalisation. Enfin, la startup s’illustre dans la conception et la production de contenus pédagogiques interactifs sur mesure. MROD, l’appli Web qui révolutionne les formations Mine de Savoirs ne se contente pas d’accompagner les entreprises puisqu’elle fournit aussi des outils innovants à destination des formateurs. À l’image de la plateforme LXP (Learning eXperience Plateform ) dénommée « MROD ». Cette application accessible via un navigateur permet de créer et de diffuser facilement des supports digitaux de formation. Adapté aux supports mobiles, cet outil fonctionne à peu près à la manière d’un réseau social. Le formateur commence par créer des contenus pédagogiques pour ensuite les partager et animer des groupes d’apprenants via un mur collaboratif. « En quelques clics, il a la possibilité d’interagir sur la plateforme et peut venir déposer toutes sortes de médias comme des vidéos, des images, des quiz, etc. », explique Alain Commissione. Du côté des apprenants, les avantages sont multiples. Cette application leur évite de perdre du temps dans des formations classiques qui peuvent parfois prendre une journée entière. L’apprenant peut, à tout moment et via son mobile, avoir accès à l’information dont il a besoin. De plus, la gamification des contenus pédagogiques permet de susciter plus d’intérêt et plus d’engagement de leur part. Dernier point important, MROD change l’expérience de l’apprentissage en rendant caduque la notion de synchrone et d’asynchrone. « Alors qu’auparavant il fallait utiliser un outil pour la formation présentielle et un autre pour la formation à distance, avec MROD on peut faire les deux, et cela de manière fluide », indique le fondateur. ...
La première école Saint-Luc voit le jour en 1878, à Tournai, en Belgique, près de la frontière française. À l’époque, la gestion est assurée par quatre frères prônant l’idéal des frères des écoles chrétiennes. Depuis sa création, l'établissement ne cesse de se développer au fil des années. C'est en 1960, lors du déménagement de l'école dans ses locaux actuels, que fut créé l'enseignement supérieur des Arts. Former les étudiants aux métiers de l’art L’école Saint-Luc propose à tous les étudiants, qu’ils soient du secondaire ou du supérieur, de suivre leur formation dans le même esprit humaniste initié par les frères fondateurs. Au sein de l’école supérieure des Arts, les formations dispensées s’étalent sur 3 ans et débouchent sur un diplôme de bachelor. Entre le domaine des Arts Plastiques, des Arts des visuels et Arts de l'espace, les étudiants ont le choix entre 6 formations : Graphisme, Photographie, Publicité, Création d’intérieurs, Stylisme de Mode et Stylisme de l’Objet. Chaque discipline étant enseignée par des professionnels en activité. Mieux préparer les étudiants au monde professionnel Le but étant de préparer les étudiants à l'insertion professionnelle, l'école mise sur 2 piliers indispensables pour appuyer les formations. Les cours théoriques consistent à les aider à acquérir des bases fondamentales, tandis que la pratique développe leur langage plastique. ESA Saint-Luc Tournai s'emploie ainsi à prodiguer une formation approfondie aux élèves afin de développer leur sens critique tout en respectant la démarche et la singularité de chacun. La formation est ponctuée de conférences, visites culturelles, voyages d’études, workshops, de participation à des concours internationaux et des stages allant de 15 jours à 2 mois. Elle révèle des artistes capables de développer une démarche de création authentique et autonome. « Ces stages sont réalisés avec des enseignants qui sont tous des professionnels dans le domaine », souligne Pierre-Henri Leman, enseignant. Par ailleurs, l’école est le théâtre d’une effervescence artistique emprunte d’innovations pédagogiques. Une attention toute particulière est apportée à la mobilité internationale et à la recherche artistique. Durant les voyages pédagogiques, les étudiants visitent pendant une semaine une grande ville culturelle. « En ce moment, les étudiants en option publicité sont à New York pour rencontrer les agences publicitaires sur place », précise notre interlocuteur. Autre particularité d'ESA Saint-Luc Tournai est son ouverture aux étudiants de toutes origines. C'est dans ce sens que le Pensionnat Passy-Troyennes accueille plus de 300 élèves issus d’horizons divers et désireux de suivre un parcours artistique. A cette structure s’ajoutent 50 chambres réservées aux étudiants du Supérieur. En pleine mutation, elle ambitionne de créer de nouveaux partenariats pédagogiques et culturelles qui fassent sens pour consolider des liens, créer des ponts utiles et amplifier les synergies artistiques. ...
Le programme, organisé sur trois mois, propose aux professionnels de la gastronomie, de l’hôtellerie et des arts culinaires, d’acquérir les fondamentaux de la nutrition afin de les appliquer dans différents secteurs : restaurants, hôtels, pâtisseries, mais aussi les restaurations collectives des écoles, des hôpitaux, des clubs sportifs, entre autres. Des clés pour maîtriser les nouvelles tendances alimentaires Conçue par les chefs et les experts de l’Institut Le Cordon Bleu, cette formation très complète aborde tous les aspects de la nutrition, de la biologie des aliments aux techniques de développement durable, de la cuisine traditionnelle aux innovations culinaires. Les cours francophones sont traduits en anglais et dispensé par les chefs de l’Institut. La formation, ponctuée de conférences et de visites dans différentes structures, veut permettre en sus un lien concret avec les professionnels de la diététique et de l’alimentation. Les étudiants seront amenés à créer leurs propres concepts via des travaux pratiques. Le jardin potager de l’institut (800m2) sera notamment utilisé au profit de la pédagogie via une initiation à la permaculture et la création d’un potager urbain. Deux promotions par an La première session aura lieu en janvier 2021 et la seconde en juillet 2021, avec un nombre de place limité. Les candidats intéressés devront témoigner de leur passion et de leur projet professionnel dans la nutrition et la gastronomie pour être sélectionné. Pour plus d’information sur cette formation pointue, éclairante et diplômante, rendez-vous sur le site du Cordon Bleu Paris. ...
Créée en 2016, la plateforme Formalis est devenue, en quelques années, un site incontournable de formations e-learning. Des formations en ligne pour tous les besoins et toutes les envies Après l'obtiention d'un Master à New York University, Harriet Marin s’installe en France. C’est en suivant de nombreuses formations dans les domaines qui la passionnent que lui est venue l’idée de Formalis. Au début, la plateforme ne proposait que des formations en bien-être. Puis, son champ d’action s’est élargi vers d’autres domaines tels que le web, le coaching ou la déco. L’objectif a cependant toujours été le même : développer des formations accessibles à tous qui permettent d’être autonome dans un monde en pleine mutation. Alternant parties théoriques et pratiques, chaque formation vise l’excellence. C’est d’ailleurs pour cette raison que le taux de satisfaction est de 4,8/5. ...
« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent. Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...
D’un côté, l’Institut IRPALL. Cette structure fédérative de l’Université de Toulouse 2 Jean Jaurès développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe, tout en favorisant le partage culturel pour le plus grand nombre. De l’autre, l’opéra. Une oeuvre d’art total, mêlant musique, paroles, décors et activant voix, corps et jeu de scène. Etudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire, puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis, de la littérature à l’histoire en passant par la mythologie. Il y a 7 ans, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : les structures organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’études (15 depuis le début du partenariat), des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute, des conférences d’avant-spectacle, etc. Institut IRPALL : étudier l'opéra nécessite une démarche scientifique pluridisciplinaire Cette variété d’activités implique le monde universitaire dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’études réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. Les rencontres avec le public associent les étudiants en musique, ainsi formés à la prise de parole en public et à la diffusion des savoirs. Animée par Michel Lehmann, directeur de l’IRPALL et spécialisé notamment dans l’opéra du XIXe, et Christine Calvet, secrétaire générale, forte d’une expérience de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire, cette Convention affiche son dynamisme : amateurs, mélomanes, artistes, critiques, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...
Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...
Aujourd’hui, nous sommes tous en quête de sens dans notre vie. Alors que le stress envahit notre quotidien, de plus en plus de personnes ont besoin de prendre du recul et de souffler un peu. La mission du relaxologue est de les accompagner pour retrouver un véritable bien-être. Parmi les instituts les plus réputés pour devenir relaxologue, l’École du Stress est un nom à connaitre. École du Stress et métier de relaxologue Ce n’est un secret pour personne : notre rythme de vie s’est accéléré et il est devenu difficile de prendre soin de soi. Ainsi, certaines personnes se font envahir par le stress. C’est donc pour retrouver un bien-être social et humain qu’elles font appel à un relaxologue. En effet, ce professionnel qui utilise un certain nombre de techniques de relaxation accompagne les professionnels et particuliers de tout âge vers la connaissance de soi et la gestion du stress et des angoisses. Pour cela, il peut intervenir en séance individuelle, mais aussi en entreprise ou en centre de remise en forme. À noter : il peut aussi bien accompagner des enfants que des adultes et personnes âgées. Ceci étant dit, parce que ce professionnel est généralement libéral, il est important d’être bien formé pour pouvoir trouver des clients et les accompagner vers le chemin du bien-être personnel et professionnel. Comment l’École du Stress répond-elle aux besoins de ses élèves ? Créée il y a plusieurs dizaines d’années et agréée par la Fédération Internationale de Relaxologie, l’École du Stress propose des services complets aux entreprises et particuliers ainsi que des formations plus longues. Pour ce faire, elle enseigne à ses élèves la méthode Biosappia® qui utilise la relaxation, les visualisations, les méthodes sensorielles, corporelles et la respiration orientale. Sur 1 année d’apprentissage, le/la future/e relaxologue profite d’un enseignement dynamique et vivant basé sur les échanges et la possibilité de suivre 30% de cours à domicile, à son rythme. Grâce à un suivi individuel par un tuteur attitré, chaque élève a toutes les clés pour devenir, à son tour, un relaxologue confirmé. ...
En 2014, INNOPREV lançait le "Flashmob Gestes et Postures" Ces chorégraphies musicales réalisées sur mesure, permettent de développer les compétences en lien avec les risques physiques tels que les Gestes et Postures de Travail. Cette formation a fait ses preuves auprès de groupes de différents secteurs d'activité comme ErDF, LACOSTE, Kellogg’s ou Albéa-Lacrost. Aujoud’hui, « Serious-Dance » va plus loin Positionnées comme prestation « anti-crise », dans un contexte de télétravail et d'isolement des collaborateurs, les « Serious-Dance » remettent l'humain au cœur des organisations. En lien avec la culture de l’entreprise, les « Serious-Dance » instaurent des bases communes pour améliorer les liens sociaux et la cohésion des collaborateurs tout en développant leurs compétences. Sollicitant le visuel, l’auditif et le kinesthésique, l’apprentissage par les « Serious-Dance » est global et performant, car il met en action les corps et les esprits. Faites l’expérience des Danses Sérieuses Les « Serious-Dance » sont des formations expérientielles, elles rentrent dans la catégorie des « Serious Games » et s'intègrent parfaitement au plan de développement des compétences, aux événements d’entreprise ainsi qu’aux démarches de prévention des risques professionnels. ...
Après le succès de la plateforme de formations en ligne Formalis, Harriet Marin décide de créer une autre plateforme de formation dédiée au cinéma, à l’audiovisuel et à l’écriture, des domaines qu’elle connait bien. L'objectif de Stadust Masterclass : devenir la référence en E-learning Pour devenir une plateforme de référence, cette scénariste et réalisatrice, qui a fait un Master de Cinéma à New York University et suivi en France une trentaine de formations, a contacté de nombreux professionnels de renom du secteur qui ont accepté de partager leur expérience, offrant ainsi aux apprenants les clés pour gagner du temps et faciliter l’accès à ces métiers réputés pour être fermés. De plus, grâce à un partenariat avec l’INA, il est possible de profiter de cours en présentiel. ...
La masse de données qui circule dans le monde est si énorme que l’on aurait besoin d’un millier de forêts amazoniennes pour parvenir à toutes les transcrire sur papier. Heureusement que des solutions comme le big data existent et ont été conçus pour justement comprendre ces informations, les analyser afin d’en extraire les données utiles et essentielles au moment voulu. Jusqu’ici, la science des données reste la meilleure arme stratégique pour prédire l’avenir. Le concept Basé sur le modèle pédagogique des bootcamps, Jedha propose des formations présentielles et intensives de huit semaines pour maîtriser la data science : outils de web analytics, de data visualisation, SQL et Python appliqué au Machine Learning. Les 40 heures de cours s’alternent entre cours sur l’algorithme et statistiques d’une part, et des entraînements individuels et exercices de groupe, d’autre part. « Nous abordons chaque module en fonction des problématiques actuelles en entreprise, de telle sorte que l’ensemble de la formation puisse apporter une solution réelle et immédiate à nos apprenants », précise Antoine KRAJNC, CEO et fondateur de Jedha. D’autres consultants externes, issus d’une dizaine d’entreprises expertes dans le métier, viennent régulièrement échanger et partager leurs propres expériences avec les étudiants. La dernière semaine du programme est entièrement consacrée à la pratique avec un projet de Data Science. L’espace de travail se transforme en un véritable laboratoire où les apprenants peuvent expérimenter les techniques acquises, confronter leurs compétences et découvrir de nouvelles possibilités dans le but de résoudre une problématique donnée, avec pour finalité bien évidemment de décrocher le certificat. Une communauté collaborative En parallèle, le bootcamp organise des workshops dans ses locaux. Quand une trentaine de personnes connaisseuses et passionnées de la data science se réunissent autour d’un sujet, cela crée une vraie émulation d’idées et de connaissances. « La première heure est dédiée à la présentation, après les participants se retrouvent autour d’une bière ou d’un petit café pour discuter et se construire un réseau. » Le public de ces events se compose de jeunes étudiants, d’entrepreneurs, mais aussi de professionnels dans le métier ou en reconversion ainsi que des data analyst confirmés. Par ailleurs, l’équipe Jedha est à même de concevoir un accompagnement sur mesure des projets d’entreprise dans le data management et data analysis. Cette formule cible au plus près les besoins spécifiques de chaque écosystème tout en développant les compétences de l’équipe interne. ...
Des voies d’accès à la profession plus lisibles. Entre les différentes réformes, il est parfois difficile de s’y retrouver. Quels parcours doivent emprunter les plus jeunes pour devenir professeur ? Les modes d’accès à la profession se sont simplifiés au fil des années afin d’être plus lisibles. La voie royale reste celle du concours de recrutement. Il est aujourd’hui accessible dès que l’on est inscrit en Master 1, pour une majorité de filières. Les épreuves du concours externe, identiques pour le concours du public et du privé, se déroulent de mars à juin (en fonction du parcours 1er ou 2nd degré). « Bien que les modalités de recrutement des enseignants soient identiques entre l’enseignement privé et l’enseignement public, le candidat doit effectuer un choix qui sera déterminant pour sa future carrière, explique Bruno Sébire, directeur de l’Institut de formation pédagogique Nord - Pas-de-Calais à Lille. Si au final, le métier est le même, il faut savoir qu’il n’existe quasiment pas de passerelles entre le public et le privé une fois que l’on devient enseignant. ». Le choix du concours engage donc une carrière au sein de l’enseignement public ou bien de l’enseignement privé, (majoritairement des établissements catholiques d’enseignement). Une fois ce concours obtenu, les étudiants intègrent un Master 2 MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation). Il s’agit d’une année de formation par alternance. En effet, le professeur stagiaire est rémunéré à temps plein, dès cette cinquième année d’étude, pour se former, tandis que l’autre partie du temps est consacrée à enseigner, à mi-temps dans une classe. Chaque étudiant est bien sûr accompagné par deux tuteurs, l’un en établissement, l’autre à l’IFP. D’autres concours dits réservés ou internes existent pour ceux qui n’empruntent pas la voie du Master 2. Ces concours sont notamment ouverts à ceux qui font des remplacements depuis plusieurs années. Prof à 40 ans : et pourquoi pas vous ? On ne naît pas prof, on le devient par la formation et la pratique professionnelle. On peut aussi le devenir au cours de sa carrière professionnelle… même si, jusqu’alors, elle n’avait pas grand-chose à voir avec l’enseignement. C’est un phénomène nouveau observé par Bruno Sébire, directeur de l’Institut de formation pédagogique du Nord-Pas-de-Calais à Lille. Depuis quelques années, un nouveau public s’oriente vers le métier de professeur. « Avant, nous accueillions essentiellement des étudiants. Désormais, on observe de plus en plus de personnes, en reconversion professionnelle, qui souhaitent réorienter leur carrière dans l’enseignement ». Ceux-là peuvent avoir subi un licenciement, avoir l’impression d’avoir fait le tour de la question dans leur ancien métier et veulent changer d’orientation, ou avoir tout simplement envie de transmettre les compétences acquises durant 10, 20 ou 30 ans. Les métiers de l’enseignement leur sont également accessibles, d’autant plus en cette période « où les demandes de chefs d’établissement pour des remplacements sont importantes ». L’IFP Nord-Pas-de-Calais accueille et accompagne ces personnes en reconversion professionnelle, qui peuvent être suppléants avec un niveau licence. Cet accompagnement se fait en plusieurs étapes : un entretien préalable, pour clarifier les intentions ; un stage d’immersion en collège ou en lycée, pour appréhender les réalités du métier ; une proposition d’entrée en formation et/ou en suppléance (remplacement) ; enfin, une formation professionnelle adaptée. Les professeurs en espagnol, en sciences-physiques, en mathématiques sont très recherchés… Alors, pourquoi pas vous ? Parce que le futur enseignant, professeur des écoles, professeur de mathématiques ou de boulangerie, cela peut bien être vous ! ...
Atout Linguistique et Les Échanges Franco-Irlandais proposent deux types de programmes de séjours linguistiques permettant aux jeunes d’apprendre une langue étrangère ou de la perfectionner. Rattachés au groupe Centre d’Échanges Internationaux (CEI), ces organismes visent tous deux à lier l’apprentissage au plaisir du voyage. Chaque programme a sa spécificité : les jeunes peuvent profiter d’un séjour sur mesure, adapté à leurs âges, à leurs niveaux ainsi qu’à leurs centres d’intérêt. Au-delà du perfectionnement linguistique, Atout Linguistique et Les Échanges Franco-Irlandais offrent une véritable expérience humaine qui guide le jeune à être plus mature et plus autonome. Atout Linguistique : des formules sur mesure adaptées à tous les âges Fondé en 1962, Atout Linguistique cible principalement les jeunes de 10 à 17 ans. « C’est, à la base, un organisme spécialisé dans les séjours pour les mineurs. Nous posons comme garantie notre savoir-faire de l’encadrement associé à l’expertise de nos contacts sur place, qui s’engagent sur la qualité des séjours », éclaire Aleksandra, manager d’Atout Linguistique. Les offres se déclinent entièrement selon les âges et la demande des participants. Toutefois, le principe reste le même : pas de voyage en groupe. « Tout l’intérêt du programme repose sur une immersion linguistique réelle. Le jeune est aussitôt mis en contact avec des locaux pour qu’il se détache entièrement de l’environnement francophone », poursuit notre interlocutrice. À cet effet, le programme exige du participant une certaine capacité à être autonome. Pour une première expérience, Atout Linguistique recommande les séjours « Summer Camp ». Il s’agit d’une formule permettant aux jeunes de découvrir une langue étrangère à travers différentes activités sportives et récréatives. Ainsi, le participant comprend l’intérêt d’apprendre une nouvelle langue et se familiarise plus efficacement avec cette dernière. Avec un minimum de capacité à communiquer dans la langue choisie, le jeune peut intégrer le programme « Campus International ». Les séjours ont lieu dans des collèges ou des universités de renom qui ouvrent occasionnellement leurs portes aux internationaux durant l’été. Quels que soient leur niveau, les participants bénéficient d’un encadrement permanent au cours de multiples activités. Enfin, la formule « One to One » propose un séjour en famille d’accueil avec des cours particuliers assurés par un membre de la famille. Diverses activités s’articulant autour des centres d’intérêt du participant peuvent être programmées. À noter : Atout Linguistique propose également des formules sur mesure pour les adultes désireux de se lancer dans l’aventure du séjour linguistique. Les Échanges Franco-Irlandais : profiter de l’accueil généreux des familles irlandaises L’association Les Échanges Franco-Irlandais (EFI) est née d’un partenariat avec Newchange, une société irlandaise spécialisée dans les formules novatrices de vacances linguistiques. Cette collaboration est d’autant plus encouragée par le grand sens de l’accueil des Irlandais. Leur culture rend les familles irlandaises « énormément attachantes », selon les termes de Nefissa, organisatrice chez EFI. « Une année sur l’autre, nous reprenons très souvent les mêmes familles. Parfois, ce sont les jeunes eux-mêmes qui décident de repartir dans leur ancienne famille d’accueil. » Ici, place à la « Irish Way of Life » ! Le programme, entièrement individuel, tient à ce que le participant soit en immersion totale durant son séjour linguistique. Un seul francophone par famille est autorisé pour faciliter les échanges. À l’expérience linguistique se marie la découverte d’une autre culture, puisque, effectivement, les Irlandais ont une façon bien différente d...
1. Des formats de formation inédits ! En 2030, la formation professionnelle sera complètement transformée. Elle replacera systématiquement l’apprenant au cœur de la démarche (« learner centric ») et proposera une approche ludique, plus personnalisée à chacun, selon son niveau, son projet et les compétences à acquérir. Le Rapid Learning (apprentissage rapide), la Gamification (la ludo-pédagogie et le fait d’intégrer le jeu dans les parcours de formation) et l’Adaptative Learning (apprentissage adaptatif – parcours de formation totalement personnalisés) seront démocratisés. L’hologramme le sera également et permettra de se former autrement : en téléportant des formations ou des formateurs sur son smartphone ou dans un lieu à distance, par exemple. Les formats seront principalement inspirés des nouvelles pratiques du digital et de l’innovation pour répondre aux nouveaux modes de consommation de la formation et aux besoins des apprenants. 2. Se former partout, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ATAWAD) L'ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any Device) désigne la possibilité qu'offrent les technologies numériques d'être toujours connecté. Grâce à cette « mobiquité » exacerbée, il sera facile de se former selon sa préférence, d’où on le souhaite, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ordinateur, tablette, mobile, lunettes connectées). 3. La formation sera collaborative (social learning) Cette modalité pédagogique crée un véritable cercle vertueux car le principe du social learning est bien d’appliquer des technologies sociales à des fins de formation. Cela peut se formaliser par le biais des plateformes communautaires (réseaux sociaux, forums, wikis, etc.) où les connaissances des uns renforcent les compétences des autres. La formation de demain se trouvera ainsi enrichie par les formés eux-mêmes, qui proposeront leurs propres contenus et mettront à disposition leur expérience et bonnes pratiques (« reverse mentoring » digitalisé). 4. La puissance du blended learning Dans un contexte où la révolution numérique est omniprésente, prendre le meilleur de l’humain et du digital pour les mettre au service de la formation, cela sera la promesse du blended learning (apprentissage mixte). En 2030 l’humain sera à nos yeux encore plus plébiscité pour deux raisons majeures : - Les grandes évolutions digitales en matière de formation seront digérées et le sujet ne sera plus une course à la technologie mais bien à la meilleure pédagogie : la meilleure approche et les meilleurs outils pour atteindre des objectifs de montée en compétences et la performance pour les entreprises. - Les formateurs (parfois en opposition avec le numérique par crainte) auront une maturité différente sur le volet numérique et utiliseront le digital avec beaucoup plus de pertinence dans leurs actions présentielles. Cela deviendra la norme. 5. Les impacts de la formation seront mesurables (ROI) En 2030, la formation professionnelle mesurera l’implication du formé et les impacts dans sa vie professionnelle pour optimiser le retour sur investissement (ROI). Les entreprises auront également accès à un tableau de bord permettant de mesurer avec précision le ROI de leurs actions de formation. 6. L’Intelligence Artificielle au service de la formation et de l’emploi L’intelligence artificielle (IA) va permettre l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée. On peut imaginer qu’en 2030, les apprenants auront des « bots » ou coachs de vie professionnelle. De véritables Assistants personnels intelligents, pour développer sa compétence, son employabilité, se former tout au long de sa vie selon ses envies et ses besoins. Ils proposeront à tous des formations adaptées au marché du travail, aux emplois à pourvoir et à nos compétences parallèles à développer en temps réel. 7. Des labels d’excellence pour entreprises et formateurs Les entreprises devront être éligibles à un label RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) pour la qualité et l’intensité données &...
La toute première clientèle d’Alain Bertholet était un petit groupe d’étudiants envouté par le témoignage de ce grand passionné de voyages. Il a en effet parcouru l’Angleterre, le Canada, le Japon et l’Autriche pendant toute sa jeunesse. Il accepte donc d’organiser leur départ vers l’Angleterre. Une expérience qui l’a poussé plus tard à lancer Langues Vivantes en Belgique, afin d’offrir la même opportunité aux autres. Le succès du concept fut si grand que la structure se développe rapidement à l‘échelle européenne pour jouir aujourd’hui d’une réputation mondiale. Un éventail de formules à la carte Armé de ses 26 années d’expérience, Langues Vivantes a conçu toute une gamme de formules de séjours linguistiques et de programmes académiques à l’étranger, essentiellement à destination d’un jeune public. « Nous recevons beaucoup de demandes pour une intégration scolaire à l’étranger, que ce soit pour quelques semaines, une année entière ou un cycle complet de 2 ans, où les participants peuvent choisir entre un programme d’anglais scolarité ou un programme de langue intensif », explique Alain Bertholet. Les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Irlande, l’Espagne ou encore l’Australie sont les destinations préférées des jeunes Français. Au cœur de cette expérience qui s’annonce multiculturelle, les participants peuvent choisir d’être accompagnés par une famille d’accueil « triée sur le volet », précise le fondateur, ou d’être hébergés en résidence. Pour la première formule, ils auront le choix entre un séjour thématique en immersion totale dans le quotidien de la famille et un séjour chez un professeur particulier, idéal pour booster sa capacité linguistique sur une courte durée. En outre, ceux qui aspirent à vivre plus intensément cette aventure à l’étranger peuvent partir en tant que volontaires vers le Costa Rica ou le Cambodge. « Ils vont soutenir une communauté défavorisée à travers des projets sociaux, éducatifs ou environnementaux au service des ONG locales. » Un excellent choix pour développer son âme altruiste et s’enrichir culturellement grâce aux nouvelles rencontres que réserve cette expérience humaine. La culture de l’excellence depuis 30 ans Ne serait-ce que pour sa philosophie, Langues Vivantes se démarque nettement de la concurrence. « Nos agences et nos organismes partenaires à l’international sont tous obligatoirement certifiés du point de vue qualitatif, c’est notre priorité absolue », poursuit le fondateur. Une exigence justifiée dans la mesure où Langues Vivantes est le premier organisme non français à être agréé par l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques, une association reconnue par le ministère de l’Éducation nationale en France. La structure est également membre du Forum d’associations de voyages éducatifs et linguistiques du monde entier (FELCA), du SYTA basé en Amérique, du réseau Association internationale des centres de langue (IALC) et de l’organisme international ICEF. « Non seulement nous avons fait le choix de l’excellence avec des formules efficaces et sur mesure, mais aussi nous offrons en plus des conditions financières intéressantes pour nos participants. » Un engagement rendu possible grâce à son équipe experte, des partenaires situés partout dans le monde et des nombreuses promotions destinées à récompenser les fidélités. Par ailleurs, Alain Bertholet mise sur la qualité de l’accompagnement aussi bien pendant la préparation que tout au long du séjour, en mettant une place un groupe de contact à chaque destination. ...
C’est en 1895 que le premier Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s'est établi à Paris dans le but de perpétuer les traditions culinaires françaises au travers de parcours dédiés à l’hôtellerie, au tourisme et à la restauration. Ce leader de l’art culinaire s’exportera au fil des années à l’international en ouvrant des campus aux quatre coins du monde, ceci dans une volonté de faire rayonner la culture française, mais aussi de valoriser le patrimoine culinaire de chaque pays. Allant des professionnels aux particuliers, en passant par les étudiants souhaitant faire carrière dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie, « chaque formation sanctionnée par un Diplôme reconnu à l’international est un véritable passeport pour une carrière internationale », nous explique Sylvy Morineau, Directrice académique du Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier. Le renouveau de l’institut parisien L’excellence, la passion, la transmission, la créativité et surtout la modernité constituent les valeurs fondamentales animant le réseau Le Cordon Bleu. Dans cette optique d’harmoniser tradition avec innovation, Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier opère un renouveau en s’installant dans son nouveau campus de 4 000 m2 face à la Seine et la statue de la Liberté. De nombreuses salles dédiées à chaque spécialisation, un atelier dédié au public, un espace multimédia ainsi que des salles de démonstrations uniques font la singularité de ce campus prônant l’excellence pédagogique. Une de ses particularités réside dans la présence d’un jardin potager de 800 m2 sur le toit de l’établissement. « Cette végétalisation [véritable fleuron de l’agriculture urbaine] est utilisée comme un jardin pédagogique pour les étudiants en arts culinaires. Ces derniers pourront ainsi apprendre à monter un jardin potager et à reconnaître certains ingrédients pouvant pousser en jardin urbain, c’est-à-dire les herbes aromatiques, les fruits et les légumes », signale Eric Briffard, Chef exécutif et directeur des arts culinaires. À ce lieu, dont les produits sont utilisés dans les cuisines de l’institut parisien, s’ajoutent des ruches dont le miel est utilisé lors des classes pratiques en cuisine. Dans le rang des nouveautés, le campus est également fier de son tandoor (four en terre cuite) et de sa salle dotée de woks. Ces derniers, hommages à la cuisine asiatique, ont été aménagés afin de permettre aux étudiants de revisiter les plats traditionnels français en s’inspirant des succulences de l’Orient. Différents types de parcours C’est en proposant un panel riche et éclectique que Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s’est forgé une réputation solide dans le domaine de la formation. La cuisine, la pâtisserie, les métiers du vin, la boulangerie et le management hôtelier n’auront plus de secrets pour ceux qui auront l’opportunité de suivre des programmes dispensés par des formateurs expérimentés composés de chefs, d'experts internationaux, de professeurs universitaires et de spécialistes intervenant dans le milieu de l’hôtellerie et du tourisme. Des diplômes viendront clore chaque parcours, à l’instar d’un cursus sanctionné par un Bachelor en Management des arts culinaires ainsi que d’un programme débouchant sur un Bachelor en Management Hôtelier International. Chaque parcours sera dédié à la découverte des facettes des métiers liés à la gastronomie, des pratiques managériales et de la gestion d’entreprises spécialisées dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie. Ces bachelors, dispensés en anglais, offrant un trimestre d'études à l'étranger dans un des 35 instituts du réseau et complétés par un stage à chaque fin d’année, seront un gage de réussite ouvrant grand les portes de l’emploi. Les étudiants qui ...
Créée en 2015 par la Maison des vins du Languedoc, l’Ecole des vins du Languedoc située dans un ancien mas vigneron du 17e siècle a été ouverte pour que tous les amateurs de vins puissent se former à l’univers du vin d’une manière ludique et découvrir le vignoble languedocien et ses différents terroirs. Les différentes formations que propose l’Ecole du Vins du Languedoc ont pour mission d’apprendre le vocabulaire utilisé dans l’univers viticole, s’initier à la dégustation, développer ses connaissances en œnologie et découvrir le vignoble languedocien. Toutes ces formations sont animées par des professionnels passionnés (sommelier, œnologue, …). Un espace dégustation professionnel de 100 m² avec crachoirs est mis à disposition des participants. Des formations découvertes et sur-mesure... Une des formations les plus demandées dans le catalogue de l’Ecole des vins est le « B.a.ba du vin ». Elle est proposée une à deux fois par mois. Elle vous enseignera les principes de base de la dégustation. Tout le vocabulaire du vin vous sera également dévoilé. Vous utiliserez vue, odorat et gout pour découvrir et déguster les vins proposés. Une expérience ludique et des clés indispensables pour choisir son vin et le partager. Vous pourrez également choisir la formation « Comment fait-on du vin », un des 3 instants gourmands pour vous former aux accords mets-vin, ou une de celles consacrées au goût des terroirs et arôme du vin. Toutes ces formations durent 2 heures et permettent de découvrir 5 à 8 vins. Elles peuvent être regroupées dans un coffret cadeau à offrir à un de vos proches, en en sélectionnant 3 au choix. … Des formations longues ou des journées œnologiques Les formations longues sont dédiées à l’initiation à la dégustation et à l’étude des terroirs. Regarder, sentir, goûter, identifier les arômes et leurs terroirs n’auront alors plus de secret pour vous. Elles durent une journée et offrent la possibilité de déguster 8 à 15 vins. Et des formations professionnelles Celles destinées aux professionnels se concluent par des diplômes reconnus et au niveau international : le Master Level Sud de France et le diplôme en “Vins et Spiritueux WSET niveau 2”. ...