Un accord national interprofessionnel à la fin de l’année 2013, une loi le 5 mars 2014… voici maintenant venu le temps d’appliquer les nouveaux dispositifs de la formation professionnelle. Ces nouvelles mesures, portées et soutenus par la CFDT ont un double objectif : sécuriser le parcours professionnel des salariés et des demandeurs d’emploi avec une meilleure formation et qualification ; renforcer le développement et la compétitivité des entreprises. Des nouveautés avec trois dispositifs Parmi les nouveautés, trois dispositifs sont notamment intéressants pour le grand public. Le Compte Personnel de Formation : jusqu’à 150 heures de formation Le Compte Personnel de Formation : remplace le Droit individuel à la formation (DIF), lancé en 2009, mais qui a été un échec. Alors que le DIF se limitait à 120 heures de formation, le CPF peut monter jusqu’à 150 (à raison de 24h de crédit d’activité professionnelle par an). Et surtout, ces heures peuvent être intégrées et compléter une formation plus longue. Le Compte Personnel de Formation, dont chacun bénéficie depuis le 1er janvier 2015, réalise de bons débuts dans la région Occitanie. 41 000 personnes en ont déjà profité, dont 35 000 demandeurs d’emploi et 6 000 salariés. La grande majorité des bénéficiaires (25 000 personnes) sont aujourd’hui les 26-49 ans. La durée moyenne de formation est de 186 heures pour les salariés et 520 heures pour les demandeurs d’emploi. Le conseil en évolution professionnelle : vous vous interrogez sur votre avenir au sein de votre entreprise ? Sur votre réorientation de carrière ? Un nouveau dispositif émerge avec cette loi : le conseil en évolution professionnelle. Chaque salarié et demandeur d’emploi a un accès gratuit à du conseil, effectué par un opérateur désigné (APEC, Pôle Emploi, Missions locales, Cap Emploi et Fongecif). Ce conseil est réalisé en trois étapes : la première est plus généraliste, la seconde affine le projet tandis que la troisième cible une formation. Se former tout au long de la vie professionnelle L’entretien professionnel tous les deux ans : jusqu’en 2014, l’entreprise était présumée avoir rempli ses responsabilités en justifiant annuellement avoir dépensé au moins 0,9% de sa masse salariale annuelle brute pour des actions de formation. Cela évolue. Les employeurs sont tenus de s’entretenir tous les deux ans avec leurs salariés. Désormais, l’entreprise devra faire un état des lieux individuel tous les six ans : a-t-elle proposé une action ou formation qualifiante au salarié ? Le salarié a-t-il progressé en terme de salaire ou de poste ? A-t-il obtenu une certification ? Si deux des trois items ne sont pas respectés, l’entreprise sera pénalisée. La gouvernance évolue aussi La formation professionnelle a également connu des modifications dans sa gouvernance. Le COPAREF (Comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation) a remplacé la COPIRE (Commission paritaire interprofessionnelle régionale pour l’emploi). Cette instance regroupe les partenaires sociaux (organisations salariales et patronales). Elle a une grande responsabilité, notamment celle d’inscrire les formations éligibles au Compte Personnel de Formation. « Il y a eu quelques bras de fer, sourit Stéphane Bonnetain, secrétaire régional CFDT Emploi-Sécurisation des parcours professionnels, et co-président du COPAREF. Les Régions voulaient que l’intégralité des Plans Régionaux de Formation soient repris dans les listes éligibles au CPF, nous voulions remplir notre mission en toute objectivité. Mais nous en avons repris un grand nombre. » Autre structure nouvelle : le CREFOP (Comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles) remplace le CRE et le Ccrefp. Cette organisation quadripartite est invitée à donner son avis sur les politiques d’orientation, la formation professionnelle, la cohérence des différents programmes et plans de formation dans la région. Après quelques tensions dues à la fusion des régions et aux logiques de territoire, « on ...
Pour améliorer la productivité et la motivation de vos salariés, la FFEPGV organise pour vous des sessions sportives adaptées. La FFEPGV : le Sport Santé à la portée de tous Fondée en 1888, la FFEPGV a la volonté de rendre accessible à toutes les personnes qui le désirent, la pratique d’une activité physique pour se maintenir en bonne santé. Pour ce faire, elle se base sur un réseau national de plus de 6000 clubs partout en France et de nombreux animateurs sportifs capables d’intervenir aussi bien en entreprise qu’à l’extérieur. En se caractérisant comme une fédération multiactivité non compétitive, elle fait le nécessaire pour promouvoir l’accessibilité et favoriser une activité sportive régulière qui peut se faire partout et à tout moment de la journée . Bien encadré, chacun peut apprendre les bonnes pratiques pour rester en forme tout en maintenant une motivation intacte de façon durable. Le sport en entreprise : une bonne alternative Le constat établi par le baromètre Sport Santé de la FFEPGV (Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire) en partenariat avec l’institut IPSOS nous donne une information intéressante : 72 % des Français estiment que le sport est une excellente solution pour diminuer le stress au travail et les émotions pénibles. 71 % déclarent qu’il peut diminuer les troubles musculaires et les problèmes de dos tandis que 67 % le voient comme un remède aux troubles du sommeil. Ces données sont à corréler avec celles d’une étude commandée par le Medef et menée par le CNOSF et AG2R La Mondiale expliquant qu’un salarié pratiquant régulièrement une activité physique serait plus productif qu’un employé sédentaire. Pour autant, malgré ces observations, seul 1 Français sur 2 ferait du sport. Cela à cause d’une réelle difficulté à gérer vie privée et vie professionnelle, empêchant l’inscription en club. Dans ce cas, il existe une alternative : amener directement le sport en entreprise. Ce que propose la FFEPGV Afin d’intéresser même les salariés les plus sédentaires, la FFEPGV est capable de s’adapter précisément à toutes les demandes. L’entreprise n’est donc plus seulement un lieu pour travailler, mais aussi l’endroit idéal pour se mettre ou se remettre au sport. Pour répondre à vos besoins, la fédération est capable d’accompagner l’entreprise et ses salariés dans la mise en place d’activités spécifiques dans les locaux (s’il est possible de disposer de salles adéquates) ou à l’extérieur. Cela peut se faire le matin avant la prise de poste, à la pause déjeuner, ou le soir pour évacuer toutes les tensions de la journée. La grande force de la FFEPGV : être multi activités. Vous pouvez donc lui demander de mettre en place des sessions centrées sur le cardio ou des séances plus douces tels que le pilate, entre autres. Sans oublier une marche ou course à pied en extérieur si les participants le souhaitent. Après une phase de tests pour jauger du niveau de chaque personne, le coach fait son maximum pour s’adapter aux besoins et capacités des participants tout en mesurant les progrès dans le temps. Vous l’avez compris : la FFEPGV a une pratique très personnalisée du sport en entreprise. De plus, si la société cliente le souhaite, la FFEPGV peut l’accompagner dans la réalisation d’un plan de communication sur le thème de la qualité de vie au travail en fournissant des outils de communication et des éléments à distribuer à chaque employé. L’objectif : pouvoir sensibiliser aux bonnes postures et aux bonnes pratiques quotidiennes. Actuellement, une centaine d’entreprises travaillent avec la FFEPGV. Parmi celles-ci, nous trouvons des PME et grands groupes (SNCF, EDF, Crédit Mutuel, Michelin, etc.) ainsi que des mutuelles et des administrations. Il faut dire que le tarif très compétitif pratiqué par la fédération fait la différence avec les clubs privés. Surtout que le coût de chaque séance peut être supporté par l’ent...
Encourager et porter les candidatures féminines dans le parcours d’ingénieur était et reste un cheval de bataille pour l’EPF. L’ancienne pépinière de femmes ingénieures initiée par Marie-Louise Paris accueille désormais un auditorat mixte. Autre changement marquant pour cette institution forte de quelque 10 000 diplômés, ses pédagogies innovantes qui placent l’individu au cœur de la méthode. Priorité pédagogies A l’aube du 21ème siècle où excellence et parité constituent le cœur des enjeux, l’institution prend le pari de réviser profondément ses manières d’enseigner. Valorisation de la personnalité, modes d’évaluation remis au goût du jour, intégration d’outils et de méthodes plus avancés. L’EPF adapte ses vues aux mutations de notre époque pour former des ingénieurs qui s’adaptent aux exigences du futur. L’arrivée du numérique a impulsé des transformations profondes dans notre société, ces dernières années. Les pratiques d’enseignement ont peu, ou pas, suivi la cadence, faisant l’objet d’un vrai statu quo. « On ne s’est pas suffisamment penché sur la révolution d’Internet qui amène une relation au savoir complètement différente » déplore le directeur d’EPF Montpellier. « L’accès au savoir étant désormais facilité, il faut davantage accompagner les étudiants dans l’appropriation des connaissances et l’articulation de ces connaissances entre elles » préconise-t-il. C’est dans cette optique que l’institution prône désormais les pédagogies dites mixtes, tout en privilégiant un nouveau mode d’évaluation. Tirer parti des plateformes numériques pour concevoir des scénarii d’apprentissage intelligents, afin de tendre vers une plus grande autonomie de l’apprenant. C’est autour de ce concept central que s’articulent les pédagogies mixtes promues à l’EPF. La plateforme pédagogique Moodle est le support numérique de cette approche qui n’exclut pas entièrement les séances en présentiel. Celles-ci sont désormais réservées à des séances de synthèse, et surtout à des accompagnements requis dans des sujets plus élaborés (ou plus complexes), alors même que l’étudiant investit un statut plus actif dans son processus d’apprentissage au travers des classes inversées. L’acquisition de compétences comportementales d’engagement, de prise de risque, d’intégration à une équipe, d’échanges, de communication, en plus des compétences purement techniques, constitue l’avantage de ces innovations chez les ingénieurs sortants de l’EPF. Une formation étoffée, polytechnique et internationale « La volonté de l’école est de prodiguer une formation véritablement polytechnique » souligne Elisabeth Zerahian, Responsable du Département Communication & Marketing à l’EPF. Les 3 premières années de formation structurent ainsi, chez l’étudiant, l’acquisition d’un socle scientifique solide. Les 7 majeures proposées dans la suite du cursus ouvrent la voie à un diplôme d’ingénieur généraliste « polytechnicien, adaptable, polyvalent » et promu à toutes perspectives d’ouvertures selon les opportunités qu’il rencontre sur son parcours professionnel. Le grand atout supplémentaire des formations à l’EPF est justement la place accordée à l’ouverture internationale. Outre l’obligation d’apprendre 2 langues étrangères, les étudiants bénéficient d’opportunités d’échanges à travers un réseau de partenaires riche de 150 universités. Des formations binationales (franco-allemande ou franco-québecoise) ou bi-diplomantes figurent d’ailleurs parmi les options qui s’ouvrent aux Peufien-ne-s en devenir. Les doubles-diplômes se préparent dès la première année avec des institutions allemandes ou québécoises. A partir de la 4ème année, d’autres universités des Etats-Unis, du Mexique ou du Roy...
Qu’on se le dise, les fonctions QSE ont de l’avenir. QSE ? Qualité, Sécurité, Santé au travail, Environnement. Nés dans les années 1980, ces métiers sont en prise directe avec le développement durable. Ils peuvent consister à assurer la qualité des produits et des services, à garantir la traçabilité, à prévenir les risques, etc. Et alors que les règlementations se durcissent et que les enjeux s’accentuent, les profils capables de maitriser ces champs sont particulièrement recherchés dans toutes les entreprises et organisations. De solides compétences L’École Supérieure pour la Qualité l'Environnement, la Santé et la Sécurité en Entreprise (ESQESE) forme à ces métiers depuis 1994. Avec succès : 60 à 80 % des titulaires de bac + 3 trouvent un emploi dans les six mois, un taux qui monte à 80 % à bac + 5. « Les entreprises apprécient les solides compétences opérationnelles (deux tiers des intervenants sont des professionnels), confie Vincent Goubier, directeur, mais elles apprécient aussi qu’une vraie proposition de développement personnel soit offerte à chaque étudiant, pour qu’il travaille son savoir-être et renforce ses capacités sensorielles, émotionnelles, et pas seulement son aptitude à raisonner. » La formation bac + 3 de l’ESQESE est aussi accessible directement à bac + 2. En filière classique ou en alternance, 30 places sont ouvertes jusqu’en septembre. « Elles permettent à des étudiants qui ont un autre parcours d’avoir une double compétence. Par exemple, un chimiste qui souhaiterait s’orienter vers le poste de référent qualité de son laboratoire, ou un technicien qui voudrait acquérir des compétences en gestion des risques. » ...
« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent. Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...
L’Immersive Learning pour accompagner les parents et professionnels de l’éducation : découvrez pourquoi Harvard a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’Uptale. Reach Every Reader : un programme mondial pour faciliter l'alphabétisation À l’origine du projet Reach Every Reader : le constat qu’une partie des enseignants et des parents sont démunis face aux difficultés ressenties par certains enfants pour apprendre à lire. Et cela malgré les nombreux outils à disposition. L’objectif est donc d’offrir une aide aux adultes pour accompagner ces enfants. Pour cela, les acteurs de ce projet (la fondation Chan Zuckerberg, Harvard et le MIT) ont choisi d'utiliser Uptale pour créer des expériences immersives et pédagogiques en Réalité Virtuelle. Les raisons de ce choix : sa prise en main facile et immédiate offrant une plus grande autonomie aux professeurs et étudiants. Un exemple concret : l'utilisateur se retrouve immergé dans un environnement connu où sont révélés des supports simples d'apprentissage de la lecture (liste de course, calendrier, etc.) ; favorisant ainsi une prise de conscience et un changement de comportement vis à vis des réflexes à avoir pour favoriser l'apprentissage de la lecture. La réalité virtuelle au service des entreprises et universités Nous connaissions la réalité virtuelle dans les jeux vidéo. Aujourd’hui, cette technologie est en train de transformer complètement le marché de la formation. Fini l’apprentissage passif. Grâce à l’Immersive Learning, il est possible de s’immerger complètement dans un environnement interactif et pédagogique. De nombreux usages sont possibles: onboarding de nouveaux arrivants, formation sécurité, gestes techniques, découverte de la réalité du terrain, gestion de scénarii clients complexes. Uptale : une start-up qui a déjà déployé sa solution chez de nombreux grands comptes Fondée en 2016 par quatre amis venant de différents univers (informatique, formation et communication), Uptale a réussi à croitre rapidement. Aujourd’hui, elle dispose d'une équipe d'une quinzaine de personnes qui s’occupent au quotidien de créer de nouveaux modules et de former leurs clients à cette solution innovante. Parmi les grands noms qui leur ont déjà fait confiance : Danone, Randstad, Disney ou PSA. Des débuts très prometteurs pour cette jeune start-up. Uptale continue de perfectionner le réalisme des expériences et sentiments d'immersion en branchant sa plateforme à des services cognitifs (reconnaissance vocale, prise de décision, détection d'émotion) pour offrir aux professionnels de la formation une modalité pédagogique unique. Reach Every Reader s’inscrit parfaitement dans cette démarche. ...
Créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par une ordonnance du 9 octobre 1945 en même temps que l’Ecole Nationale d’Administration et l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Sciences Po Strasbourg fait partie des dix IEP de France et représente le plus ancien IEP de région. Il est né d’une volonté de moderniser et rénover l’Etat via un projet de formation des élites administratives, politiques et privées. Cette filière d’excellence a bâti sa notoriété sur la base d’un ancrage régional fort se manifestant par ses relations étroites avec l’Université de Strasbourg. « Nous sommes l’un des rares Sciences Po à être intégré dans une université », fait savoir d’emblée, Gabriel ECKERT, directeur de l’institut. Un statut particulier qui est stratégique pour les étudiants ayant la possibilité notamment de réaliser des doubles-cursus de licence en économie et sciences sociales ou de suivre une formation au Centre universitaire d'enseignement du journalisme (CUEJ) qui est une autre composante de l’Université de Strasbourg. Des cursus pluridisciplinaires Les cursus de Sciences Po Strasbourg reposent sur un schéma identique à celui adopté par les autres instituts d’études politiques. Depuis la réforme LMD (Licence-Master-Doctorat), l’institut propose une formation de cinq ans répartie en deux cycles. Durant les deux premières années du premier cycle, les étudiants acquièrent un socle de connaissances renforçant leur esprit d’analyse et de compréhension des grands enjeux européens. « Le programme est pluridisciplinaire et généraliste car nous voulons que nos étudiants perçoivent tous les problèmes du monde. Ces derniers doivent être abordés aujourd’hui pas seulement sous l’angle d’un technicien spécialisé mais de manière globale et générale», déclare le directeur de l’institut. Les cours sont orientés autour de cinq champs disciplinaires à savoir le droit, l’économie et la gestion, l’histoire contemporaine et les relations internationales, les sciences sociales et la science politique et enfin, les langues. La troisième année est celle de la mobilité à l’étranger. « Grâce à nos 140 conventions d’échange avec des universités étrangères, nos étudiants passent cette année obligatoire à l’international dans une de nos universités partenaires ». Cette année à l’étranger peut également prendre la forme de stages ou d’activités professionnelles. Le second cycle pour sa part s’organise autour d’une progressive spécialisation. « Si le socle commun de compétences, la transversalité de notre formation et sa pluridisciplinarité sont absolument essentielles dans la carrière et la vie professionnelle de nos étudiants, pour entrer dans une activité professionnelle, il faut une spécialisation. », explique notre interlocuteur. En quatrième année, les étudiants choisissent alors entre l’une des quatre filières : droit et administration publique, économie/entreprise, études européennes, politique et société. Une ouverture sur l’Europe et le monde entier Sciences Po Strasbourg se nourrit d’une forte vocation européenne et internationale. Une orientation qui s’est faite naturellement grâce son emplacement stratégique au cœur de l’Europe, dans une ville frontière abritant les plus importants organismes européens (le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe, la Cour Européenne des Droits de l'Homme, le Centre Européen de la Jeunesse etc.). Cette proximité ayant contribué à créer des partenariats avec les plus grandes institutions européennes donne l'opportunité aux étudiants internationaux inscrits au Certificate of European Studies de comprendre l’Europe au cœur de sa capitale. Ce programme enseigné en anglais s’organise chaque semestre et se concentre sur l’Europe dans une perspective globale. L’engagement à l’international se manifeste également par l’adhésion aux éch...
L’Institut IRPALL (Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues) et le Théâtre du Capitole de Toulouse travaillent main dans la main pour proposer chaque année un panel d’événements éclairant la richesse de l’opéra, spectacle complexe aussi bien inscrit dans le patrimoine que porté par une créativité contemporaine, reflet du passé et miroir de notre modernité. Théâtre du Capitole et Institut IRPALL, partenaires de longue date D’un côté, l’IRPALL, structure fédérative de l’Université de Toulouse 2-Jean Jaurès, qui développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe tout en favorisant le partage scientifique et culturel pour le plus grand nombre. De l’autre, l’opéra produit au Théâtre du Capitole : une œuvre d’art total mêlant musique, paroles, décors et sollicitant voix, corps, matières et sonorités. Étudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis (littérature, histoire, esthétique, philosophie des cultures…). En 2009, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat qui n’a cessé de se développer. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : elles organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’étude, des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute et 28 journées d’étude à ce jour dont le contenu capté en vidéo est disponible pour le grand public sur le site institutionnel de Canal-U (collection Recherche et Opéra). Des passerelles entre recherche et création artistique La variété d’activités proposée par l’institut implique le monde universitaire dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’étude réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. La convention abrite également une plateforme d’expertise autour de l’opéra, constituée de chercheurs spécialistes participant activement aux opérations de médiation culturelle organisées par le Théâtre du Capitole et secondées à l’occasion par des étudiants du Master de Musique dans une perspective professionnalisante. Sous la responsabilité de Michel Lehmann (directeur de l’IRPALL spécialiste de l’opéra du XIXe siècle) et de Christine Calvet (secrétaire générale de l’IRPALL, forte d’une expérience de plus de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire), cette Convention affiche son dynamisme. Mélomanes, artistes, critiques, amateurs, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent d’ailleurs ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...
« Dans une classe de sixième accueillant 30 élèves, l’on sait qu’il existe en moyenne deux ans d’écart de niveau en mathématiques. Ce constat montre une faille dans l’apprentissage », constate Laetitia Grail, cofondatrice de myBlee Math également professeure de mathématiques pendant dix ans. Ainsi disponible sur iPad, l’application myBlee Math veut aider les enfants de 5 à 12 ans à s’améliorer dans cette discipline non pas en les cloisonnant à un niveau mais en découpant l’apprentissage en différentes phases pour qu’ils puissent évoluer en fonction de leurs capacités et à leur rythme. L’innovation technologique au service d’une pédagogie innovante myBlee Math est un outil complet enseignant les mathématiques de la maternelle à la sixième. Il est le fruit d’un travail de partenariat avec des enseignants et entités spécialisées dans l’enseignement. « Il a fallu trois années pour créer la bibliothèque de 2 000 exercices et leçons conformes au programme des cycles 1, 2 et 3 de l’Éducation nationale », explique la CEO. Les contenus se décomposent en plusieurs modules et notions, avec des niveaux de difficultés progressifs. L’équipe de myBlee Math a choisi d’intégrer les meilleures pédagogies utilisées en France et dans le monde, telles la pédagogie Montessori ou la méthode de Singapour. Aujourd’hui, elle ne cesse d’explorer de nouvelles pratiques en se penchant sur les neurosciences. L’innovation se trouve également au niveau de la technologie utilisée. L’interface intuitive, le game design, la reconnaissance d’écriture manuscrite, la correction adaptative ou encore le texte-to-speech sont conçus de façon à optimiser l’interactivité et l’efficacité d’apprentissage. « L’enfant peut tourner un rapporteur aussi facilement sur une tablette que sur une feuille de papier ! », déclare Laetitia Grail. Un parcours d’apprentissage personnalisé De plus, l’application myBlee Math utilise un moteur d’adaptive learning basée sur une intelligence artificielle pour créer un parcours d’apprentissage personnalisé et adapté à chaque profil. Concrètement, le niveau d’exercice proposé est pertinemment choisi en fonction de l’évolution de chaque enfant. « L’application comprend l’enfant : il l’évalue et l’accompagne dans sa progression. » L’usage de myBlee Math se fait sous la houlette des professeurs et des parents. À l’école, les enseignants disposent d’un mode de pilotage pour suivre les activités de la classe et de chaque élève, puis pour attribuer, corriger ou planifier des travaux. Les parents ont aussi accès à une fonctionnalité similaire. Ils peuvent consulter le reporting, visualiser le parcours de leur enfant et lui confier des exercices depuis leur smartphone. ...
C'est là qu'intervient Admission Accomplie : en vous fournissant toutes les clés nécessaires pour réussir votre projet d'études à l'étranger, le cabinet aide à faire face aux défis qui se présentent et à saisir toutes les opportunités qui s'offrent aux futurs étudiants. Avec ce soutien expert tout au long du processus d'admission et d'intégration dans votre nouvelle vie académique, vous pouvez être sûr(e) de prendre la meilleure décision possible quant à votre avenir professionnel et personnel. Les facultés de commerce de renommée : une alternative efficace à la classe préparatoire traditionnelle Les filières les plus prisées par les étudiants français demeurent les sciences sociales, tandis qu’un Bachelor d’eco-gestion est devenu un alternatif populaire au système traditionnel des classes préparatoires en France. Des établissements tels que la London School of Economics et l'Université de Warwick au Royaume-Uni, l'Université Bocconi à Milan, l'Université IE à Madrid, ainsi que RSM aux Pays-Bas offrent une éducation de renommée mondiale, des opportunités d'apprentissage pratique et des liens solides avec l'industrie, tout en permettant une admission parallèle aux Grandes Écoles. Les stratégies de candidatures multi-destinations pour optimiser les chances d'admission En développant les services de soutien aux étudiants dans leurs candidatures pour plusieurs destinations, Admission Accomplie vise à répondre à l'évolution des attentes et des besoins liés à l'étude à l'étranger. Avec les contraintes liées à la pandémie de Covid-19 et au Brexit, la mobilité des étudiants entre la France et le Royaume-Uni a été affectée. Les frais de scolarité plus élevés et l'exigence croissante des parents et des étudiants de rejoindre les meilleures institutions ont modifié la façon dont les familles envisagent l'étude à l'étranger dans son ensemble. Afin d'optimiser leurs chances d'admission, les étudiants adoptent désormais des stratégies de candidatures multi-destinations. Cependant, ces candidatures multi-destinations nécessitent la mise en place de différentes stratégies dès la Seconde afin d'enrichir le profil des étudiants en termes d'expériences et de compétences, augmentant ainsi leurs chances d'admission dans les pays ciblés. S'engager dans des activités parascolaires pertinentes peut aider à démontrer aux universités leur engagement, leurs compétences en leadership et leur passion pour un domaine spécifique. Cela peut inclure des stages en entreprise, des clubs ou associations, du bénévolat ou des projets personnels. La soumission de candidatures multiples pour différentes destinations demande du temps et des connaissances approfondies. Cela peut rapidement devenir stressant pour les étudiants dans une période où ils s’efforcent de se concentrer sur leurs études. C'est dans ces situations qu'un soutien tel que celui d'Admission Accomplie devient essentiel. Un processus complexe nécessitant une expertise et un soutien personnalisé Le processus de candidature à l'international est complexe, avec des exigences spécifiques pour chaque université, pays et programme d'études. Les étudiants doivent consacrer du temps à la recherche approfondie des programmes, à la rédaction de lettres de motivation percutantes, à la préparation des examens standardisés, et à la constitution des dossiers de candidature. Le Cabinet Admission Accomplie intervient ici en tant que ressource précieuse. Leur équipe d'experts possède une connaissance approfondie des procédures et des exigences spécifiques des différentes universités. Ils peuvent guider les étudiants dans le choix des universités appropriées en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités, les aidant ainsi à optimiser leurs chances d'admission. Une solution précieuse pour maximiser les chances d'admission En travaillant en étroite collaboration avec les étudiants, le Cabinet Admission Accomplie soutient les étudiants dans toutes leurs rédactions ...
D’un côté, l’Institut IRPALL. Cette structure fédérative de l’Université de Toulouse 2 Jean Jaurès développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe, tout en favorisant le partage culturel pour le plus grand nombre. De l’autre, l’opéra. Une oeuvre d’art total, mêlant musique, paroles, décors et activant voix, corps et jeu de scène. Etudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire, puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis, de la littérature à l’histoire en passant par la mythologie. Il y a 7 ans, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : les structures organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’études (15 depuis le début du partenariat), des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute, des conférences d’avant-spectacle, etc. Institut IRPALL : étudier l'opéra nécessite une démarche scientifique pluridisciplinaire Cette variété d’activités implique le monde universitaire dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’études réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. Les rencontres avec le public associent les étudiants en musique, ainsi formés à la prise de parole en public et à la diffusion des savoirs. Animée par Michel Lehmann, directeur de l’IRPALL et spécialisé notamment dans l’opéra du XIXe, et Christine Calvet, secrétaire générale, forte d’une expérience de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire, cette Convention affiche son dynamisme : amateurs, mélomanes, artistes, critiques, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...
Après avoir terminé leurs études secondaires, les élèves sont souvent en quête d'un enseignement supérieur prestigieux. Choisir des universités internationales de prestige leur permet d'accéder à des programmes spécialisés, ainsi qu'à des infrastructures de qualité et à des ressources technologiques de pointe. Cette expérience singulière constitue une opportunité stimulante pour le développement de compétences personnelles telles que la pensée critique, la créativité et la résolution innovante de problèmes. Un CV unique grâce à des études internationales ! Admission Accomplie offre un coaching précieux aux étudiants souhaitant intégrer les meilleures universités internationales. Forte de son expérience dans l'admission d'étudiants en Bachelor ou Master, vers les USA, le UK, le Canada, les Pays-Bas, et certains établissements d’excellence en Europe l'équipe d'Admission Accomplie guide les candidats pour constituer un dossier solide. De toute évidence, un parcours international est un avantage considérable pour les futurs candidats à l’emploi. En plus de l'enrichissement personnel, l'expérience d'études à l'international offre des avantages significatifs pour le CV. Elle démontre une ouverture d'esprit, une capacité d'adaptation et une grande résilience face aux défis culturels et linguistiques. Elle met en évidence la maîtrise de plusieurs langues, une compétence de plus en plus recherchée dans un monde globalisé. De plus, les études à l'international offrent une plus large perspective et une compréhension interculturelle approfondie. Autant d’atouts précieux dans un environnement de travail diversifié et international. Ces éléments renforcent d’ailleurs l'attrait des candidats pour les employeurs à la recherche de profils internationaux et polyvalents. Étudier à l'international permet également de vivre des expériences uniques qui enrichissent le parcours personnel et professionnel. Cela offre une opportunité précieuse de se présenter de manière convaincante aux recruteurs et de démontrer que l'on est la personne idéale pour l'entreprise. Le monde à portée de main ! Actuellement, la maîtrise d’une autre langue hormis la langue maternelle est indispensable pour élargir ses capacités de communication. Et le meilleur moyen d’apprendre une nouvelle langue est de vivre en immersion dans le pays où cette langue est parlée. . Rien de tel pour améliorer sa pratique et passer à un cap significatif Grâce à l'accompagnement d’un coach, les étudiants ont la possibilité d'organiser leurs candidatures universitaires à l'international de manière efficace. A Admission Accomplie, chaque coach prendra tout d’abord en compte les différences entre les systèmes éducatifs propre à chaque pays pour être en bonne adéquation avec la méthode d’apprentissage le plus adapté à l’étudiant. Avec de plus en plus de candidatures multi-destinations, Admission Accomplie offre une expertise précieuse pour choisir les meilleures universités selon le profil du candidat et le cursus choisi, monter un dossier solide et préparer les étapes clés de la candidature. Un parcours universitaire à l’international n’est pas seulement bénéfique pour apprendre des langues, mais permet également de développer des compétences interculturelles, linguistiques et d'adaptabilité. En vivant dans un pays étranger, on acquiert une compréhension plus profonde de sa culture, de sa langue et de ses traditions. On peut également élargir son réseau de contacts internationaux et se familiariser avec des perspectives différentes, ce qui constitue un atout précieux dans un monde de plus en plus globalisé. Mieux se connaître en partant étudier à l’étranger Vivre une expérience d'études à l'étranger est une aventure passionnante qui apporte de nombreux avantages sur le plan personnel aussi. Une facette enrichissante de cette expérience est la possibilité de tisser des liens d'amitié avec des étudiants...
Professeurs, parents et élèves ont très vite adopté le magazine Kezako Mundi. Création et évolution du magazine Kezako Mundi Créé en 2015, le magazine Kezako Mundi est un projet qui a vu le jour grâce à la maison d’édition indépendante Enrick B. Éditions (fondée en 2007). À ses débuts, elle réalisait des fiches de droit et des ouvrages de sciences humaines et sociales pour les étudiants et les professionnels. Puis, grâce à Kezako Mundi, elle a voulu partir à la découverte d’un nouvel univers : celui de la presse. Enrick Barbillon, psychologue social et fondateur de la maison d’édition s’est entouré d’une équipe polyvalente pour mener à bien ce projet : Carole Billiout (juriste et rédactrice), Marie Dortier (directrice artistique en charge de l’identité visuelle du magazine) et Giovanni Jouzeau (illustrateur). Sans oublier la dizaine d’auteurs et journalistes qui rédigent certaines des rubriques ainsi qu’un comité pédagogique composé de juristes et professeurs validant le sérieux et la véracité de chaque élément publié. C’est grâce à cette équipe de passionnés que le magazine a pu passer d’une publication de 6 numéros de 44 pages par an à une publication de 10 numéros de 32 pages, ouvrant à cette occasion deux nouvelles rubriques : « Actualité » et « Ils agissent ». À l’heure actuelle, il est possible de s’abonner pendant un temps indéfini et sans obligation de durée, pour 2 numéros seulement (offre découverte) ou d’acheter le numéro souhaité sur le site. Un magazine avec une ligne éditoriale forte Kezako Mundi est un magazine généraliste coloré et facile à lire qui a été créé avec une seule idée : permettre aux adolescents et étudiants de 14 ans et plus de mieux comprendre et décrypter l’actualité en lien avec leur quotidien. Pour ce faire, chaque numéro se scinde en plusieurs rubriques afin de traiter tous les sujets d’actualité par le biais d’exemples concrets, de dessins humoristiques, de schémas et de visuels simples à comprendre. L’objectif : croiser les disciplines afin de permettre aux jeunes lycéens et étudiants de se poser les bonnes questions. Voici quelques exemples de sujets traités dans le magazine : – Kezako Mundi n° 15 : Dossier « Les Médias en 15 questions » qui offre la possibilité aux adolescents de découvrir le métier de journaliste. – Kezako Mundi n° 3 : « Pour ou contre l’euthanasie ». Un dossier complet qui s’accompagne d’un débat au sein duquel se confrontent les principaux arguments pour et contre. – Kezako Mundi n° 6 : la rubrique « Savez-vous combien ? » apportant plusieurs données chiffrées liées, dans ce numéro, au secteur du tourisme. – Kezako Mundi n° 13 : Décryptage média sur le pouvoir du like. Un sujet court pour évoquer la puissance des réseaux sociaux. – Kezako Mundi n° 15 : Les dessous de l’image avec les Premiers pas de l’homme sur la Lune Kezako Mundi et ses lecteurs ! En vulgarisant certains sujets complexes et en employant des termes accessibles, le magazine s’adresse aux jeunes sans les prendre pour des enfants. De plus, il est à noter qu’il a su évoluer au fil du temps. Aujourd’hui, son passage en format mensuel lui permet de traiter de nombreuses thématiques en profondeur (surtout via les rubriques Décryptage média ou Homme/Femme). À savoir : il est possible pour les lecteurs de proposer des sujets en contactant directement le magazine par le biais de son site ou des réseaux sociaux. Le web, d’ailleurs, parlons-en. Kezako Mundi a créé un site qui lui permet de mettre en ligne des brèves en lien avec chaque article afin d’apporter un complètement d’informations intéressant. Sans oublier des pages Facebook, Twitter et Instagram ainsi qu’une chaine YouTube : idéal pour relayer différentes actualités, des événements (prix Kezako de la littérature jeunesse, par ...
Surfant sur la vague de l’économie collaborative, Anthony Brice s’est lancé dans un projet ambitieux avec seulement 5 000 € en poche. Il a créé une plateforme de mise en relation entre les particuliers désireux d’apprendre et de transmettre aux autres grâce à un système de matching offre-demande. « Plus tard, je me suis demandé comment je pouvais orienter ma solution vers les professionnels et les centres de formation. C’est ainsi que m’est venue l’idée de réaliser ce nouveau projet », nous raconte le fondateur-CEO de la start-up. À ses débuts, Tutos’Me Pro a démarré avec quelques formateurs déjà inscrits sur Tutos' Me avant d’évoluer vers un collectif de 5 300 formateurs, professeurs et intervenants éducatifs œuvrant dans 300 secteurs différents. Centre de formation sous-traitant Tutos’Me Pro met à disposition des institutions (écoles, centres de formation, entreprises, collectivités, etc.) ses meilleurs formateurs, expérimentés et multidisciplinaires. La plateforme veut révolutionner le parcours classique du recrutement d’intervenants professionnels qui est non seulement lourd et contraignant, mais très souvent infructueux. Comment ? En sélectionnant à la place du client le formateur qui saura répondre précisément à ses besoins. Anthony Brice explique : « Les clients nous soumettent directement leurs demandes, puis nous leur envoyons le formateur le plus pertinent et en mesure de répondre à leurs objectifs. C’est aussi simple. » Pour se montrer encore plus persuasive, la plateforme Tutos’Me Pro accompagne aussi le montage des projets pédagogiques et des projets de formation interne en entreprise en s’appuyant sur son réseau d’experts. Cette formule clé en main inclut la conception d’une formation sur mesure, la création d’une antenne de formation jusqu’à la mise en place d’un partenariat d’appel d’offres. « L’idée est de permettre aux entreprises de former leurs collaborateurs au sein de leur propre structure tout en nous confiant la gestion de ce projet. » La solution gagnante L’innovation apportée par Tutos’Me Pro est de permettre aux institutions de trouver un formateur « en moins de trois jours », mais surtout de prendre en charge toutes les questions liées au recrutement (négociation, contrat, paie, déclaration unique d’embauche, arrêts maladie, etc.) sous une facture unique. « Mieux, les clients gagnent la flexibilité du paiement par session au lieu de recruter des formateurs internes en contrat en CDI », renchérit notre interlocuteur. ...
Cette école de Management est intégrée, depuis ses débuts, à l’Université de Caen. « Sa vocation est de former des étudiants et des salariés aux métiers de la gestion et du management tout en développant des activités de recherche en lien avec ces domaines d’expertise », nous explique Patrice Georget, Directeur de l’IAE Caen. Avec le développement en 2011 d’une filière complète par e-learning, cette école se veut être un des pionniers de la formation à distance basée sur une pédagogie interactive qui place l’étudiant au centre de son apprentissage. Excellence et innovation se retrouvent ainsi dans une offre de formation en présentiel ou à distance adaptée à chaque apprenant et surfant sur la vague du progrès technologique. Une formation mixte : identité de l’IAE Avec une identité basée sur une expertise académique et une connaissance accrue du domaine du Management, cette école universitaire s’est forgée une solide réputation dans le domaine de la formation avec ses 40 cursus diplômants proposés en formation initiale ou continue, en présentiel ou à distance. La formation initiale, suivie par plus de 1 300 étudiants chaque année, est dédiée aux jeunes désirant faire carrière dans le management, le commerce ou dans d’autres domaines du secteur tertiaire. Sanctionnée par une Licence ou un Master, chaque formation initiale associe maîtrise académique du management et connaissance pratique du milieu professionnel. La formation continue, quant à elle, est « principalement pensée pour les salariés en entreprises désireux d’obtenir une plus forte mobilité professionnelle, tant dans l’Hexagone qu’à l’étranger, d’avoir une promotion de carrière ou de changer d’orientation professionnelle en reprenant leurs études », poursuit son directeur. Grâce à un large éventail de cursus, l’école propose ainsi des formations continues en management d’entreprises, en finances et en management du social et de la santé. Allant des ressources humaines au management d’établissements de santé en passant par l’ingénierie financière, chaque programme, avec un Master à la clé, est adapté à tous ceux qui souhaitent élargir leur horizon professionnel et saisir de nouvelles opportunités. La gérontologie, les métiers d’agence bancaires, le contrôle de gestion ou le marketing digital, n’auront plus aucun secret pour les apprenants, quelles que soient leurs origines professionnelles. Véritables tremplins, tous les parcours, en formation initiale ou continue, sont conçus et prodigués par des enseignants universitaires, 50 au total, et par près de 350 enseignants issus du monde professionnel « gages de leur qualité et de leur aspect professionnalisant », souligne Patrice Georget. L’innovation toujours au service de la formation Les lettres de recommandation sont aujourd’hui un véritable passeport pour l’emploi. L’IAE Caen l’a bien compris et a ainsi développé un système similaire pouvant être inséré dans son CV : les badges. Ces derniers sont produits en collaboration avec le CEMU (Centre d’enseignement multimédia de l’université de Caen). Leur objectif, toujours selon Patrice Georget, est d’« évaluer le savoir-être de l’étudiant et de révéler qui l’on est et trouver une forme de reconnaissance qui va au-delà du diplôme ». En effet, certains étudiants travaillent de nuit et étudient le jour, dépassent ainsi leurs limites et franchissent des obstacles apparemment infranchissables pour arriver au bout de leurs études. Ces efforts, trop souvent ignorés, sont désormais affichés au grand jour grâce au badge « Battant ». Symbole de persévérance et de détermination, ce badge sera le témoin des difficultés que l’étudiant a su surmonter. À celui qui s’investit dans la représentation de son école à l’occasion, par exemple, de concours d’entreprises, sera décerné le badge « Ambassadeur ». Le badge « Communiquant &raq...
Conscient de l’envergure des enjeux qu’impliquent le taux élevé du chômage, l’étendue de la demande sur le marché de l’emploi et la hausse de la reconversion professionnelle, le centre de GAP cadre l’intégralité de ses activités dans la formation pour l’emploi. Pour une facilité d’accès « Étant donné la précarité à laquelle notre société fait face aujourd’hui, on met en place des actions de formation qui visent à faciliter l’accès à l’emploi », explique Catherine Campagnoli, directrice du centre de GAP. Reposant sur des principes pédagogiques singuliers, ces formations sont axées sur un apprentissage en situation réelle de travail. Dispenser des connaissances de bases théoriques fait partie des démarches du centre. Mais c’est loin d’être la finalité espérée. Imprégner les stagiaires dans l’environnement professionnel de manière à ce qu’ils soient immédiatement opérationnels au sein des entreprises : tel est son objectif principal. Animé par la volonté d’atteindre ce but et d’optimiser davantage la qualité des formations, le centre de GAP propose plusieurs types de formations dans les métiers du bâtiment (maçon et maçon du bâti ancien, tailleur de pierre, etc.), du second œuvre (électricien, carreleur, plaquiste, installateur en chauffage, etc.) et dans le métier du tourisme ou du commerce (vendeur en matériels de sports, etc.) ou du tertiaire. Les conseillers de l’AFPA et les différents points d’information mis en place (journées portes ouvertes, catalogues, salons, etc.) sauront accompagner les intéressés dans leur choix : formation certifiante, qualifiante, préparatoire, compétences métiers ou solution entreprise. Une démarche d’insertion Les actions du centre de GAP ne se limitent pas aux formations. Le centre intervient également dans l’insertion professionnelle de ses stagiaires à la fin des apprentissages. Outre les périodes de stage en entreprise dont ils bénéficient systématiquement, les stagiaires peuvent effectivement compter sur tout un pôle d’accompagnement dans leur recherche de travail. « On met à leur disposition les outils nécessaires et un portefeuille d’entreprises avec lesquelles on collabore. Le but est de leur permettre d’élargir leurs propres réseaux et qu’ils démarchent auprès des entreprises avec des CV actualisés et orientés », continue Catherine Campagnoli. Et, cerise sur le gâteau, certaines entreprises viennent même recruter directement auprès du centre. Un large public cible Le centre de GAP s’adresse donc en tout premier lieu aux demandeurs d’emploi sans qualification professionnelle, en leur prodiguant une formation complète qui les prépare à leur futur métier. Même si nos publics sont demandeurs d'emploi, notre offre de formation s'adresse à toute personne souhaitant se former, artisans, entreprises, salariés, aux collectivités. ..Sachant que toutes les formations sont modulaires (Valider une partie de la formation en ne passant que certains modules), la possibilité d’acquérir des compléments de formation sur un domaine plus pointu s’offre aussi aux intéressés. C’est l’idéal pour ceux dont l’envie est de se reconvertir professionnellement. Ou encore pour ceux qui souhaitent acquérir un savoir-faire spécifique ou une technique particulière pour plusieurs raisons, dont la progression perpétuelle des technicités, des matières utilisés, des outils et du monde de l’entreprise en général. En dehors des particuliers, le centre de GAP est également un levier majeur pour les entreprises. Il contractualise des plans de formation avec ces dernières, suivant les besoins et l’évolution de leur secteur d’activité, afin d’améliorer les compétences de leurs ressources humaines. ...
Créée en 1971, l’ECI propose des séjours linguistiques en se spécialisant dans les séjours destinés aux jeunes de 12 et 18 ans. Allant d’Irlande aux États-Unis, en passant par l’Angleterre ou l’Australie, la pratique de la langue étrangère ciblée, notamment l’anglais, est assurée par des programmes en immersion totale dans le cadre d’hébergements en famille ou d’intégrations dans des écoles de langue de renommée internationale. L’immersion linguistique totale Séjours au pair, stages en entreprise à l’étranger ou encore intégration en écoles de langue sont autant de formules de séjours linguistiques et éducatifs proposées par l’ECI. « À l’écoute des parents, dans le but de les conseiller sur le meilleur choix pour leurs enfants, l’association élabore ses formules en assurant aux participants un accompagnement permanent par un professeur ou un membre de l’ECI », explique Valérie Deltour, la directrice de l'association. Parmi la dizaine de formules au choix, l’immersion totale reste néanmoins le fleuron de ces séjours riches en apprentissage et en découverte. En effet, toujours selon la responsable, « cette expérience vécue au sein d’une famille américaine, destinée aux lycéens et étalée sur deux mois, se veut le cœur de métier de l’association », une offre garantissant ainsi un apprentissage rapide et efficace de la langue choisie. À cette formule viennent s’ajouter les séjours linguistiques en Angleterre ou en Irlande. Pour ce qui est de l’Irlande, il s’agira de découvrir la culture du pays tout en bénéficiant d’une « immersion dans un milieu international [multilinguistique et multiculturel], au sein d’établissements spécialisés dans la langue anglaise [accueillant de jeunes élèves venus des quatre coins du monde]», continue-t-elle. La pratique, l’approfondissement et la maîtrise de la langue choisie sont ainsi assurés par ces programmes enrichissants à l’étranger, organisés, pour la plupart, durant la période estivale. De nombreuses autres destinations sont, par ailleurs, proposées par l’association afin de satisfaire toutes les demandes en matière de séjours linguistiques. ...
On le dit peu, mais l’Etat recrute encore ! « Et notamment des cadres, insiste François Chambon, directeur de l’Institut Régional d’Administration de Metz (IRA). Les administrations engagent des réformes, et justement, elles ont de plus en plus besoin d’attachés d’administration pour les piloter. » Pour préparer les futurs cadres de l’Etat à assumer leurs fonctions et leur mission de service public, il y a l’IRA. Soit cinq établissements en France, situés à Lille, Lyon, Nantes, Bastia… et Metz. L’établissement messin accueille des étudiants de la toute nouvelle région Grand Est, ainsi que d’Ile-de-France. Trois voies de recrutement existent. Le concours externe pour les étudiants d’un minimum de bac + 3 (même si la plupart sont dans les faits titulaires d’un Master 1 ou 2) attire chaque année environ 700 candidats qui passent les épreuves entre février et mai. Seuls 70 d’entre-eux sont admis. Le concours interne est accessible aux fonctionnaires qui ont au moins quatre ans de service public : une cinquantaine rejoignent l’IRA chaque année. Enfin, il y a le Troisième concours, ouvert aux salariés du privé ou à ceux qui ont exercé un mandat électif pendant au moins cinq ans : 7 à 8 personnes intègrent la promotion de l’IRA par ce biais.« Nous avons donc ainsi 130 personnes par promotion, avec des profils et des âges très variés, du jeune étudiant au quinquagénaire qui souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière ». La formation s’effectue ensuite durant une année… mais elle n’est pas seulement théorique. Quatre mois de stage sont obligatoires afin d’appliquer les compétences acquises. Cette année est rémunérée : les élèves externes bénéficient d’un traitement mensuel brut d’environ 1 590 €, les élèves interne ou issus du troisième concours touchent en moyenne à 1 770 €. Administration scolaire, centrale ou territoriale A l’issue de la formation, les élèves deviennent attachés d’administration. « Trois univers principaux s’ouvrent à eux, reprend François Chambon. L’administration scolaire et universitaire pour administrer le système éducatif français ; l’administration territoriale de l’Etat, c’est-à-dire les préfectures, sous-préfectures, directions régionales comme la Direccte ou la Dreal, où ils mettent en place les politiques publiques ; l’administration centrale, c’est-à-dire les services centraux à Paris, dans les différents ministères où ils participeront à des missions d’expertises, et à l’élaboration des projets de lois, de décrets, etc ». Les domaines d’intervention sont variés : ressources humaines, gestion budgétaire, juridique, management, etc. « A la sortie, chacun de nos élèves - sous réserve qu’il ait réussi sa formation – se voit proposer un poste par l’administration. Chaque années, les élèves ont eu des affectations essentiellement réparties entre le Grand Est et l’Ile-de-France.» Une formation à l’IRA permet aussi d’accéder à de plus hautes fonctions à terme : par la voie de la promotion interne et par concours, les attachés d’administration peuvent ensuite devenir directeur de préfecture, administrateur civil, sous-préfet, conseiller de tribunal administratif, conseiller de chambre régionale des comptes ... ...
Des formes de collaborations multiples entre le monde socio-économique et le CNRS Les modalités de collaborations entre un industriel et le CNRS sont nombreuses et s’adaptent à tous les besoins des entreprises des grands groupes aux PME et start-up au travers d’accords-cadres autour de programmes de recherche, de laboratoires communs, de contrats de recherche ou d’expertise, d’accompagnement de start-up, d’encadrement commun de thèses CIFRE ou encore de formations courtes de haute technicité. En effet, qui, mieux que les personnels des laboratoires du CNRS et de ses partenaires, peut informer sur les dernières avancées scientifiques mais aussi sur les technologies expérimentales de pointe, sur l’intelligence artificielle ou encore sur les phénomènes sociétaux qui impacteront nos usages économiques et plus largement comportementaux ? Où, mieux que sur des plateformes de recherche, peut-on apprendre et mieux comprendre ? Dans ce cadre, la formation continue joue un rôle clef et répond à une demande croissante des industriels : CNRS Formation Entreprise forme plus de 1600 stagiaires chaque année dont la moitié issus d’entreprises et environ 20 % du secteur public non académique. Des formations adaptées aux besoins des filières industrielles CNRS Formation Entreprises adapte chaque année son offre aux besoins du monde socio-économique. Cette année, son catalogue de formations répond aux priorités nationales et aux enjeux des filières industrielles énergie, automobile, eau, cosmétique, électronique et santé. Pour 2022, CNRS Formation Entreprises propose aux ingénieurs, chercheurs, techniciens des secteurs privés et publics plus de 230 formations de haute technicité. Ces formations sont dispensées partout en France, par les personnels de la recherche des 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires ; la pédagogique s’appuie sur l’apprentissage par la manipulation d’équipements ou de données et sur les échanges interactifs entre personnels de la recherche et professionnels apprenants (en petits groupes). La qualité des apprentissages est privilégiée, en exploitant les nouvelles modalités pédagogiques offertes par les technologies numériques. Pour plus de flexibilité, des formations sur mesure Les formations intra-entreprise peuvent être une solution pour faire monter en compétences une équipe ou répondre aux besoins de collaborateurs travaillant dans différents services d’une même entreprise. Ces formations peuvent être adaptées à partir d'une formation existant au catalogue ou bâtie sur un programme sur-mesure défini par l’entreprise avec l’équipe pédagogique du CNRS qui identifiera l’expert ou les experts les plus à même de répondre au besoin de la société cliente. Depuis la crise sanitaire, les demandes concernant ce format intra-entreprise sont croissantes. Ces formations dispensées dans les locaux de la société cliente présentent de nombreux avantages : pas de déplacement des collaborateurs qui sont absents sur une durée moins longue ; flexibilité sur les dates de la formation. A la demande de la société cliente, ces formations intra-entreprises peuvent également avoir lieu dans un laboratoire du CNRS. Dans tous les cas, les collaborateurs sont regroupés autour d'un thème commun, plus ciblé et personnalisé créant une dynamique de groupe voire une cohésion d'équipe ! ...
Fondé en 1947, le Centre d’Echanges Internationaux (CEI) est aujourd’hui un acteur incontournable dans l’organisation de séjours linguistiques de qualité à l’international. Depuis sa création, cet organisme n’a cessé de développer ses programmes et d’innover afin de s’adapter et de répondre à tous types de demandes. Ouvrir le monde aux jeunes Au départ, le CEI a été créé dans le but de réconcilier les jeunes Français et les jeunes Allemands après la Seconde Guerre mondiale. « Le projet s’est nourri des rencontres et des échanges interculturels entre les deux pays. Puis cela s’est étendu à d’autres pays, à l’instar de l’Angleterre ou l’Irlande », explique Annabelle Dupé, directrice de la communication du groupe. Au fil des années, le CEI s’est développé, en procédant au rachat d’autres organismes opérant dans le secteur de la jeunesse. Ainsi, le groupe a fait l’acquisition du Club des 4 vents (colonie de vacances), de l’école Cambridge Gardens College (en 2006) et, plus récemment, de deux organismes spécialisés dans les séjours linguistiques sur mesure : Les Échanges Franco-Irlandais (en 2006) et Atout Linguisti-que (fin 2017). « Grâce à ces deux structures, nous sommes à même de satisfaire toutes les demandes en ce qui concerne les programmes sur mesure », souligne Annabelle Dupé. Offrant un programme très varié, le CEI entend poursuivre sa vocation : ouvrir le monde aux jeunes. « Notre objectif est d’accompagner la personne depuis ses premiers pas en colonie de vacances jusqu’à son premier grand voyage ou son premier job à l’étranger. » Des colonies de vacances sportives et à thèmes Associer l’apprentissage d’une langue à une passion sportive. Le CEI s’appuie sur ce concept pour suggérer plusieurs offres en colonies de vacances. En fonction des thématiques choisies (bord de mer, montagne, etc.), les enfants profitent de nombreuses activités, tout en apprenant l’anglais en s’amusant. Au programme ? Du ski ou de la cani-rando, pour les plus jeunes. La garantie de sensations fortes avec le parapente, l’exploration en pleine nature ou encore la pratique du quad, pour les plus grands. Dans le cadre des colonies de vacances à l’étranger, l’organisme propose des city tour autour des villes scandinaves et de celles d’Europe de l’Est comme en Bulgarie. Ces visites s’accompagnent souvent d’activités diverses, dont les sports de plage. Aux 14-17 ans sont proposés des voyages de découverte qui privilégient les rencontres et les échanges. « Les adolescents partent découvrir un pays avec sa culture, ses traditions et surtout ses habitants », nous confie-t-on. Guatemala, Équateur, Vietnam, Dubaï, Miami… sont autant de destinations qui attendent les jeunes. Mais s’il y a bien une destination qui plait énormément, c’est sans conteste le Japon. « Nos programmes “Tokyo Express” et “Tokyo-Osaka” font un carton auprès des jeunes », lance Annabelle Dupé. Immersion en lycée étranger Le CEI offre l’occasion aux lycéens de pouvoir réaliser une année scolaire complète à l’étranger. Parmi les formules proposées par le CEI, l'immersion en lycée étranger reste le fleuron de ces séjours riches en apprentissage. Toujours selon la responsable, « le jeune est complètement immergé dans la vie d’un lycéen. Il intègre une classe avec des jeunes de son âge et il est hébergé par une famille d’accueil dont il partage le quotidien. » États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Irlande, Espagne ou encore Allemagne : chaque destination promet une expérience unique. Des séjours linguistiques totalement maîtrisés L'Organisme met à disposition Cambridge Gardens College, un établissement implanté à Hastings, en Angleterre. Outre l'excellente qualité aussi bien de l'infrastructure que de l'encadrement, l'école bénéficie d'un emplacement idéal en plein centre-ville, proche de la mer. L'hébe...
1. Des formats de formation inédits ! En 2030, la formation professionnelle sera complètement transformée. Elle replacera systématiquement l’apprenant au cœur de la démarche (« learner centric ») et proposera une approche ludique, plus personnalisée à chacun, selon son niveau, son projet et les compétences à acquérir. Le Rapid Learning (apprentissage rapide), la Gamification (la ludo-pédagogie et le fait d’intégrer le jeu dans les parcours de formation) et l’Adaptative Learning (apprentissage adaptatif – parcours de formation totalement personnalisés) seront démocratisés. L’hologramme le sera également et permettra de se former autrement : en téléportant des formations ou des formateurs sur son smartphone ou dans un lieu à distance, par exemple. Les formats seront principalement inspirés des nouvelles pratiques du digital et de l’innovation pour répondre aux nouveaux modes de consommation de la formation et aux besoins des apprenants. 2. Se former partout, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ATAWAD) L'ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any Device) désigne la possibilité qu'offrent les technologies numériques d'être toujours connecté. Grâce à cette « mobiquité » exacerbée, il sera facile de se former selon sa préférence, d’où on le souhaite, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ordinateur, tablette, mobile, lunettes connectées). 3. La formation sera collaborative (social learning) Cette modalité pédagogique crée un véritable cercle vertueux car le principe du social learning est bien d’appliquer des technologies sociales à des fins de formation. Cela peut se formaliser par le biais des plateformes communautaires (réseaux sociaux, forums, wikis, etc.) où les connaissances des uns renforcent les compétences des autres. La formation de demain se trouvera ainsi enrichie par les formés eux-mêmes, qui proposeront leurs propres contenus et mettront à disposition leur expérience et bonnes pratiques (« reverse mentoring » digitalisé). 4. La puissance du blended learning Dans un contexte où la révolution numérique est omniprésente, prendre le meilleur de l’humain et du digital pour les mettre au service de la formation, cela sera la promesse du blended learning (apprentissage mixte). En 2030 l’humain sera à nos yeux encore plus plébiscité pour deux raisons majeures : - Les grandes évolutions digitales en matière de formation seront digérées et le sujet ne sera plus une course à la technologie mais bien à la meilleure pédagogie : la meilleure approche et les meilleurs outils pour atteindre des objectifs de montée en compétences et la performance pour les entreprises. - Les formateurs (parfois en opposition avec le numérique par crainte) auront une maturité différente sur le volet numérique et utiliseront le digital avec beaucoup plus de pertinence dans leurs actions présentielles. Cela deviendra la norme. 5. Les impacts de la formation seront mesurables (ROI) En 2030, la formation professionnelle mesurera l’implication du formé et les impacts dans sa vie professionnelle pour optimiser le retour sur investissement (ROI). Les entreprises auront également accès à un tableau de bord permettant de mesurer avec précision le ROI de leurs actions de formation. 6. L’Intelligence Artificielle au service de la formation et de l’emploi L’intelligence artificielle (IA) va permettre l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée. On peut imaginer qu’en 2030, les apprenants auront des « bots » ou coachs de vie professionnelle. De véritables Assistants personnels intelligents, pour développer sa compétence, son employabilité, se former tout au long de sa vie selon ses envies et ses besoins. Ils proposeront à tous des formations adaptées au marché du travail, aux emplois à pourvoir et à nos compétences parallèles à développer en temps réel. 7. Des labels d’excellence pour entreprises et formateurs Les entreprises devront être éligibles à un label RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) pour la qualité et l’intensité données &...
Selon les données de l’INSEE, 60% des entreprises françaises employant plus de 50 salariés ont recours aujourd’hui à la sous-traitance. En délocalisant une partie de leurs activités, ces entreprises peuvent ainsi se concentrer davantage sur leur cœur de métier. Si cette tendance se confirme, les offres en free-lance vont très vite connaitre une forte hausse. Le freelancing peut donc s’avérer intéressant d’autant plus que les travailleurs indépendants sont aujourd’hui mieux rémunérés par rapport aux salariés. Les études menées par l’INSEE révèlent une augmentation de 2,9% (2006-2011) des revenus des indépendants contre moins d’1% (début 2008) pour les salariés. Si ces derniers y voient une opportunité leur permettant de compléter leur revenu, les seniors, les personnes en recherche d’emploi ou de reconversion, les salariés et les jeunes étudiants peuvent également se mettre à leur propre compte afin de développer un business en ligne et arrondir leur fin de mois. Cependant, ceux qui souhaitent se lancer doivent faire face à une problématique : quel est le meilleur moyen pour faire connaître ses activités tout en se démarquant de la concurrence et décrocher rapidement ses premiers contrats ? cyboolo est la solution qui répond justement à ces besoins. Valoriser le savoir-faire et les compétences des indépendants cyboolo est une plateforme LMS qui accompagne les indépendants quel que soit leur statut - auto entrepreneur, micro entrepreneur, EI(RL), SASU, EURL -, dans la création de cours en ligne. « Ces cours en ligne constituent un puissant vecteur pour mettre en avant ses compétences professionnelles et sa personnalité », explique Olivier Truc, le fondateur. En effet, les free-lances et les indépendants rencontrent les mêmes problèmes au cours de leur démarrage. L’isolement, l’absence de référence, et de visibilité sur le web pour certains, des moyens financiers limités, manque de temps pour gérer la prospection commerciale et le développement de réseau de clients,... la liste est loin d’être exhaustive. Avec cyboolo, les indépendants accèdent à une plateforme clé en main intégrant un support e-marketing, un outil e-learning et une solution e-commerce grâce notamment à un système de paiement intégré. Vendre une formation en ligne ou tout simplement dénicher des clients ou des missions en suggérant un service gratuit de formation en ligne : la solution répond au besoin spécifique de chaque utilisateur. De multiples avantages L'application cyboolo, accessible depuis un explorateur web, a été conçue pour faciliter la prise en main de ses utilisateurs. Quelques minutes suffisent pour créer son propre site internet, son catalogue de formations en ligne et du contenu multimédias (textes, images et vidéos). A l’image d’un éditeur de texte, l’outil séduit par sa simplicité d’utilisation. Il développe une interface simple et intuitive, fonctionne sur tous supports (ordinateur, tablette ou smartphone) et convient aussi bien à un novice qu’à un expert en informatique. D’ailleurs, la connaissance du code n’est pas requise et l’utilisateur n’a pas non plus à se soucier des contraintes techniques telles que la gestion de base de données ou la création et le stockage de vidéos. « Tout peut se faire depuis la plateforme, et l’utilisateur n’a pas besoin d’un compte associé sur un autre service », fait savoir notre intelocuteur. Générateur de mentions légales, conformité au RGPD, gestion de la franchise en base de la TVA, Chat en ligne et commentaires vidéos viennent compléter la panoplie des fonctionnalités offertes aux utilisateurs. Des utilisateurs, de plus en plus nombreux, qui vont du coach sportif au consultant informatique en passant par le thérapeute ou le photographe freelance. En offrant aux indépendants la possibilité de publier des contenus uniques, essentiels pour exister sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une alternative innovante aux blogs souvent chronophages, cyboolo les aide à se démarquer et à renforcer leur image de marque de manière simple, rapide et abordable. ...
Dans le cadre de sa mission de transférer ses savoirs et savoir-faire vers le monde socio-économique, ce service s’adresse aussi bien aux start-up, PME, grands groupes qu’aux collectivités et services de l’Etat nécessitant une expertise dans un domaine spécifique. Face à des besoins de plus en plus variés et fréquents, une équipe avisée assure le dialogue, la confidentialité et est une véritable passerelle entre le monde de l’entreprise et celui des laboratoires du CNRS. Des expertises de pointe dans tous domaines Le CNRS est une des plus importantes institutions de recherche du monde. Ses travaux pointus touchent tous les domaines possibles que ce soit la matière, l'espace, les sciences humaines ou biologiques. Sa Direction des Relations avec les Entreprises (DRE), a pour mission de développer les liens entre les entreprises et ses laboratoires de recherche. Pour faciliter l’accès des professionnels désireux de travailler avec le CNRS, elle innove avec le service "Trouver un expert", dont tous les projets soumis se succèdent mais ne se ressemblent pas ! Les thématiques sont larges et le réseau, solide. Edith Wilmart, responsable du service, le reconnait en chœur avec son équipe, les solutions élucidées sont parfois étonnantes. Toujours passionnantes. Chaque demande est étudiée afin de bien définir la compétence à solliciter parmi les 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires, partout en France. Ces échanges peuvent conclure à une prestation de service, à une consultance ou à une collaboration dont la durée se mesure aux objectifs convoités. Des connexions fructueuses au présent et pour l’avenir Interventions ponctuelles ou durables, les situations croisent les thématiques, voire induisent des collaborations pluridisciplinaires. D’une entreprise de literie de luxe à un brevet récent sur des polymères biosourcés, d’une entreprise agro-alimentaire à une spécialiste de l’explosion pour une production moins chère et moins polluante : les exemples attisent inspirations et respect. A des travaux classiques de prestations de services, d’analyses, de conseils, de formations, précèdent parfois des alliances a priori improbables. La preuve. Une industrie de cosmétique va ainsi collaborer avec une écologue anthropologue pour in fine concevoir une huile relaxante naturelle pour homme. Une autre a bénéficié de l'aide d'un expert en efficacité énergétique (éclairage, chauffage) pour transformer des conteneurs en espaces habitables. Gains de temps, de compétences, les plus-values proposées par le service Trouver un expert sont nombreuses et riches de sens. D’une part, parce que la recherche ouvre toujours plus largement ses portes au monde socio-économique, en participant à le qualifier durablement. D’autre part parce que le chemin est aisé pour y parvenir. Grâce à un simple formulaire à remplir sur trouverunexpert.cnrs.fr, les sciences les plus avancées se mettent à la portée de tous, pour un lendemain viable, éclairé et acteur de son environnement. ...
C’est sous l’impulsion de l’amiral Castex que nait en 1936 le Collège des hautes études de défense nationale. Celui-ci devient en 1948 l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). En 1979, l’institut est officiellement reconnu en tant qu’établissement public administratif, à dimension interministérielle, qui agit sous la tutelle du Premier ministre. Chaque année, grâce à l’IHEDN, ce sont près de 13 000 personnes, auditeurs ou public de tous horizons qui sont formés ou sensibilisés sur les enjeux de la pensée stratégique de défense. Inculquer l’esprit de défense par des formations L’IHEDN s’engage dans deux principales missions : développer l’esprit de défense et sensibiliser les citoyens aux questions stratégiques internationales. Avec un regard ouvert sur le monde, l’institut élargit ses champs d’intervention sur la défense, l'armement et l'économie de défense et la politique étrangère. « Notre pédagogie inductive s’adapte aux hauts cadres de l’État, aux décideurs du secteur privé, civils et militaires, ainsi qu’aux étudiants et aux professionnels », déclare Linda Thisse, conseillère en communication de l’IHEDN. Concrètement, l’IHEDN accomplit sa vocation via ses nombreux programmes de formation. On y trouve aussi, par exemple, des formations à l’intelligence économique. Tandis que les sessions nationales s’orientent davantage vers les décideurs militaires et les hauts responsables civils, les sessions en région irrigent tout le territoire national. D'autres formations, cycles spécialisées et plus courts, s'adressent essentiellement aux acteurs sociaux, aux professionnels, aux jeunes militaires ou encore aux étudiants. En plus de servir de trait d’union entre le monde civil et le monde militaire, l’IHEDN se consacre au rayonnement de la politique de défense française à l’étranger. Les sessions européennes et internationales se focalisent sur la confrontation d’idées et de visions sur le futur de la politique de défense. Sont particulièrement abordées les problématiques actuelles, telles que la sûreté maritime, la cybersécurité et la citoyenneté ou encore la gestion civilo-militaire des crises extérieures. Chaque année, plus d’une centaine de pays dans le monde viennent participer à ces nombreuses rencontres stratégiques. Vecteur de la pensée stratégique de défense Pour promouvoir les initiatives de recherche sur les questions de défense, de sécurité et de relations internationales, l'IHEDN conduit plusieurs programmes annuels. A commencer par l'aide financière et pédagogique attribuée aux doctorants en sciences humaines et sociales. Dans ce cadre, avec le soutien de la Fondation de France, l'institut appuie aussi les jeunes chercheurs dont les thèses s'intéressent aux questions de défense et de la sécurité nationale. En outre, les meilleurs travaux de recherche sont primés par les prix scientifiques de l'IHEDN. Seul ou en partenariat avec des universités et des établissements supérieurs, l'institut participe également à des études, à des recherches et à des publications collectives traitant des sujets de défense. Parallèlement, dans sa mission de sensibilisation, l'IHEDN organise des évènements publics au cours de l 'année, qui se déclient en conférences, débats stratégiques, colloques et rencontres diverses. Le rendez-vous mensuel « Lundi de l'IHedn » réunit notamment un public de connaisseurs autour des sujets d'actualité sur les questions stratégiques de défense et de politique internationale. Toujours dans cette démarche participative, les « Rencontres IHEDN » donnent la parole aux experts, professionnels, organismes et organisations concernés par les enjeux de la défense et de la sécurité nationale. Enfin, l'IHEDN fédère 43 associations autour de sa mission, où quelques 10 000 adhérents sont mobilisés. « Cette communauté est comme un ambassadeur de l’institut. Elle permet à nos auditeurs de véhiculer et de culti...