Conscient de l’envergure des enjeux qu’impliquent le taux élevé du chômage, l’étendue de la demande sur le marché de l’emploi et la hausse de la reconversion professionnelle, le centre de GAP cadre l’intégralité de ses activités dans la formation pour l’emploi. Pour une facilité d’accès « Étant donné la précarité à laquelle notre société fait face aujourd’hui, on met en place des actions de formation qui visent à faciliter l’accès à l’emploi », explique Catherine Campagnoli, directrice du centre de GAP. Reposant sur des principes pédagogiques singuliers, ces formations sont axées sur un apprentissage en situation réelle de travail. Dispenser des connaissances de bases théoriques fait partie des démarches du centre. Mais c’est loin d’être la finalité espérée. Imprégner les stagiaires dans l’environnement professionnel de manière à ce qu’ils soient immédiatement opérationnels au sein des entreprises : tel est son objectif principal. Animé par la volonté d’atteindre ce but et d’optimiser davantage la qualité des formations, le centre de GAP propose plusieurs types de formations dans les métiers du bâtiment (maçon et maçon du bâti ancien, tailleur de pierre, etc.), du second œuvre (électricien, carreleur, plaquiste, installateur en chauffage, etc.) et dans le métier du tourisme ou du commerce (vendeur en matériels de sports, etc.) ou du tertiaire. Les conseillers de l’AFPA et les différents points d’information mis en place (journées portes ouvertes, catalogues, salons, etc.) sauront accompagner les intéressés dans leur choix : formation certifiante, qualifiante, préparatoire, compétences métiers ou solution entreprise. Une démarche d’insertion Les actions du centre de GAP ne se limitent pas aux formations. Le centre intervient également dans l’insertion professionnelle de ses stagiaires à la fin des apprentissages. Outre les périodes de stage en entreprise dont ils bénéficient systématiquement, les stagiaires peuvent effectivement compter sur tout un pôle d’accompagnement dans leur recherche de travail. « On met à leur disposition les outils nécessaires et un portefeuille d’entreprises avec lesquelles on collabore. Le but est de leur permettre d’élargir leurs propres réseaux et qu’ils démarchent auprès des entreprises avec des CV actualisés et orientés », continue Catherine Campagnoli. Et, cerise sur le gâteau, certaines entreprises viennent même recruter directement auprès du centre. Un large public cible Le centre de GAP s’adresse donc en tout premier lieu aux demandeurs d’emploi sans qualification professionnelle, en leur prodiguant une formation complète qui les prépare à leur futur métier. Même si nos publics sont demandeurs d'emploi, notre offre de formation s'adresse à toute personne souhaitant se former, artisans, entreprises, salariés, aux collectivités. ..Sachant que toutes les formations sont modulaires (Valider une partie de la formation en ne passant que certains modules), la possibilité d’acquérir des compléments de formation sur un domaine plus pointu s’offre aussi aux intéressés. C’est l’idéal pour ceux dont l’envie est de se reconvertir professionnellement. Ou encore pour ceux qui souhaitent acquérir un savoir-faire spécifique ou une technique particulière pour plusieurs raisons, dont la progression perpétuelle des technicités, des matières utilisés, des outils et du monde de l’entreprise en général. En dehors des particuliers, le centre de GAP est également un levier majeur pour les entreprises. Il contractualise des plans de formation avec ces dernières, suivant les besoins et l’évolution de leur secteur d’activité, afin d’améliorer les compétences de leurs ressources humaines. ...
Trouvera-t-on quelques futures pépites dans le PEPITE de l’Université d’Orléans ? C’est tout ce que l’on peut souhaiter à cet acteur de l’enseignement supérieur en Région Centre, qui est l’une des pierres angulaires du PEPITE Centre. PEPITE ? Ces pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat, lancés en 2014 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, doivent permettre aux étudiants de mener à bien leur projet de création d’entreprise en parallèle de leurs études. « Nous voulons ouvrir le champ des possibles aux jeunes issus de l’enseignement supérieur, les faire contribuer à l’innovation et à l’émergence des activités de demain nécessaires au redressement du pays », déclarait Geneviève Fioraso, alors ministre en octobre 2013 lors de la présentation du dispositif. « Ce que nous voulons, c’est susciter l’enthousiasme d’une nouvelle génération de créateurs. » Depuis ce lancement, 29 pôles ont été créés, dont l’un en Région Centre-Val de Loire.Des relations avec les entreprises renforcéesPour le premier exercice effectif, le dispositif recense 24 étudiants à l’Université d’Orléans, qui a créé pour l’occasion un poste de chargé de mission à l’entrepreneuriat. « Une activité totalement nouvelle », confie Isabelle Gillaizeau, chargée de mission « pour les relations étudiants-entreprises » avec Gaëlle Worgeld, qui occupe ce poste nouvellement créé. Ce dispositif renforce les relations de l’université avec les entreprises : formations professionnalisantes, modules de gestion d’entreprises intégrés dans les maquettes et actions de sensibilisation telles que le concours régional pédagogique de création d’entreprise « Créa Campus ».Le statut d’étudiant-entrepreneur permet à l’étudiant de remplacer ses stages obligatoires par son projet de création. En plus de l’accompagnement des projets et de la mise à disposition d’espaces de travail collaboratifs, PEPITE offre un partenariat avec des couveuses et la possibilité de mettre en place des Contrats d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE). Notons le soutien de la couveuse du Loiret PES45 et de Bourges Solen Angels avec 8 CAPE signés en moins d’un an. « Le diplôme d’étudiant-entrepreneur ouvre, de plus, l’accès à des formations spécifiques dédiées au projet avec un accompagnement sur mesure de professionnels mais également d’enseignants et de chercheurs du campus. » L’obtention du statut d’étudiant-entrepreneur est soumise à la validation du comité d’engagement du Pôle Entrepreneuriat Régional Centre, constitué de professionnels et devant lequel l’étudiant doit défendre son projet de création.Un potentiel entrepreneurialL’Université d’Orléans se félicite d’ores et déjà de la variété des profils représentés : « informaticiens, géologues, étudiants en lettres, DUT GEA, doctorants, etc. ». L’université, nouveau lieu pour créer des entreprises, elle qui a longtemps été critiquée pour son prétendu immobilisme vis-à-vis du monde socio-économique ? Aujourd’hui, elle s’engage en tant qu’acteur du développement territorial et joue pleinement son rôle pour l’aide au développement d’une dynamique d’innovation, en offrant l’accès aux connaissances ainsi qu’à la culture entrepreneuriale.« Le dispositif ne remet pas en cause la formation initiale mais vient, au contraire, la compléter en favorisant l’émergence du potentiel entrepreneurial », reprennent Isabelle Gillaizeau et Gaëlle Worgeld. Grâce au programme PEPITE, les étudiants-entrepreneurs peuvent s’investir dans leur entreprise, profiter du réseau d’acteurs privés ou publics et tester leurs idées sans attendre la fin de leurs études par l’obtention d’un diplôme.La Fondation de l’Université ...
Parmi les divers établissements délivrant la formation au TP « ADVF » en Région, aucun ne le proposait par la voie de l'apprentissage. C'est maintenant chose faite avec la MFR de Rougemont, la nouvelle UFA du CFA SMS Centre-Val de Loire qui accueille les apprenti(e)s jusqu'à l'âge de 30 ans révolus. Une offre de formation qui ouvre des perspectives dans le secteur de l'aide à domicile Les employeurs du secteur de l'aide à domicile connaissent de grandes difficultés de recrutement et peinent à trouver des personnes qualifiées pour accompagner au domicile des personnes de plus en plus fragilisées. Par ailleurs, les dispositions de la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV) haussent les exigences de professionnalisation pour améliorer la qualité de prise en charge des personnes. L'ouverture du TP ADVF par l'apprentissage vient répondre à des besoins quantitatifs, tout en proposant un mode de transmission des savoir-faire professionnels sur le terrain, par l'expérience, tant sur le plan technique que celui des valeurs. C'est aussi une belle opportunité de rajeunir les équipes ! Devenir assistant(e) de vie aux familles par l'apprentissage En lien avec l'UFA de la MFR « Rougemont-Tours » et les professionnels du Service public régional de l'orientation (SPRO), le CFA SMS accompagne les candidat(e)s à réfléchir sur leur projet professionnel, à prospecter pour trouver un employeur et finaliser un contrat d'apprentissage. L'entrée en formation nécessite d'avoir au moins 18 ans, d'être titulaire d'un diplôme ou titre de niveau V, d'avoir un moyen de locomotion. 490 h de formation sont dispensées sur 15 mois. ...
Des formes de collaborations multiples entre le monde socio-économique et le CNRS Les modalités de collaborations entre un industriel et le CNRS sont nombreuses et s’adaptent à tous les besoins des entreprises des grands groupes aux PME et start-up au travers d’accords-cadres autour de programmes de recherche, de laboratoires communs, de contrats de recherche ou d’expertise, d’accompagnement de start-up, d’encadrement commun de thèses CIFRE ou encore de formations courtes de haute technicité. En effet, qui, mieux que les personnels des laboratoires du CNRS et de ses partenaires, peut informer sur les dernières avancées scientifiques mais aussi sur les technologies expérimentales de pointe, sur l’intelligence artificielle ou encore sur les phénomènes sociétaux qui impacteront nos usages économiques et plus largement comportementaux ? Où, mieux que sur des plateformes de recherche, peut-on apprendre et mieux comprendre ? Dans ce cadre, la formation continue joue un rôle clef et répond à une demande croissante des industriels : CNRS Formation Entreprise forme plus de 1600 stagiaires chaque année dont la moitié issus d’entreprises et environ 20 % du secteur public non académique. Des formations adaptées aux besoins des filières industrielles CNRS Formation Entreprises adapte chaque année son offre aux besoins du monde socio-économique. Cette année, son catalogue de formations répond aux priorités nationales et aux enjeux des filières industrielles énergie, automobile, eau, cosmétique, électronique et santé. Pour 2022, CNRS Formation Entreprises propose aux ingénieurs, chercheurs, techniciens des secteurs privés et publics plus de 230 formations de haute technicité. Ces formations sont dispensées partout en France, par les personnels de la recherche des 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires ; la pédagogique s’appuie sur l’apprentissage par la manipulation d’équipements ou de données et sur les échanges interactifs entre personnels de la recherche et professionnels apprenants (en petits groupes). La qualité des apprentissages est privilégiée, en exploitant les nouvelles modalités pédagogiques offertes par les technologies numériques. Pour plus de flexibilité, des formations sur mesure Les formations intra-entreprise peuvent être une solution pour faire monter en compétences une équipe ou répondre aux besoins de collaborateurs travaillant dans différents services d’une même entreprise. Ces formations peuvent être adaptées à partir d'une formation existant au catalogue ou bâtie sur un programme sur-mesure défini par l’entreprise avec l’équipe pédagogique du CNRS qui identifiera l’expert ou les experts les plus à même de répondre au besoin de la société cliente. Depuis la crise sanitaire, les demandes concernant ce format intra-entreprise sont croissantes. Ces formations dispensées dans les locaux de la société cliente présentent de nombreux avantages : pas de déplacement des collaborateurs qui sont absents sur une durée moins longue ; flexibilité sur les dates de la formation. A la demande de la société cliente, ces formations intra-entreprises peuvent également avoir lieu dans un laboratoire du CNRS. Dans tous les cas, les collaborateurs sont regroupés autour d'un thème commun, plus ciblé et personnalisé créant une dynamique de groupe voire une cohésion d'équipe ! ...
Un accord national interprofessionnel à la fin de l’année 2013, une loi le 5 mars 2014… voici maintenant venu le temps d’appliquer les nouveaux dispositifs de la formation professionnelle. Ces nouvelles mesures, portées et soutenus par la CFDT ont un double objectif : sécuriser le parcours professionnel des salariés et des demandeurs d’emploi avec une meilleure formation et qualification ; renforcer le développement et la compétitivité des entreprises. Des nouveautés avec trois dispositifs Parmi les nouveautés, trois dispositifs sont notamment intéressants pour le grand public. Le Compte Personnel de Formation : jusqu’à 150 heures de formation Le Compte Personnel de Formation : remplace le Droit individuel à la formation (DIF), lancé en 2009, mais qui a été un échec. Alors que le DIF se limitait à 120 heures de formation, le CPF peut monter jusqu’à 150 (à raison de 24h de crédit d’activité professionnelle par an). Et surtout, ces heures peuvent être intégrées et compléter une formation plus longue. Le Compte Personnel de Formation, dont chacun bénéficie depuis le 1er janvier 2015, réalise de bons débuts dans la région Occitanie. 41 000 personnes en ont déjà profité, dont 35 000 demandeurs d’emploi et 6 000 salariés. La grande majorité des bénéficiaires (25 000 personnes) sont aujourd’hui les 26-49 ans. La durée moyenne de formation est de 186 heures pour les salariés et 520 heures pour les demandeurs d’emploi. Le conseil en évolution professionnelle : vous vous interrogez sur votre avenir au sein de votre entreprise ? Sur votre réorientation de carrière ? Un nouveau dispositif émerge avec cette loi : le conseil en évolution professionnelle. Chaque salarié et demandeur d’emploi a un accès gratuit à du conseil, effectué par un opérateur désigné (APEC, Pôle Emploi, Missions locales, Cap Emploi et Fongecif). Ce conseil est réalisé en trois étapes : la première est plus généraliste, la seconde affine le projet tandis que la troisième cible une formation. Se former tout au long de la vie professionnelle L’entretien professionnel tous les deux ans : jusqu’en 2014, l’entreprise était présumée avoir rempli ses responsabilités en justifiant annuellement avoir dépensé au moins 0,9% de sa masse salariale annuelle brute pour des actions de formation. Cela évolue. Les employeurs sont tenus de s’entretenir tous les deux ans avec leurs salariés. Désormais, l’entreprise devra faire un état des lieux individuel tous les six ans : a-t-elle proposé une action ou formation qualifiante au salarié ? Le salarié a-t-il progressé en terme de salaire ou de poste ? A-t-il obtenu une certification ? Si deux des trois items ne sont pas respectés, l’entreprise sera pénalisée. La gouvernance évolue aussi La formation professionnelle a également connu des modifications dans sa gouvernance. Le COPAREF (Comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation) a remplacé la COPIRE (Commission paritaire interprofessionnelle régionale pour l’emploi). Cette instance regroupe les partenaires sociaux (organisations salariales et patronales). Elle a une grande responsabilité, notamment celle d’inscrire les formations éligibles au Compte Personnel de Formation. « Il y a eu quelques bras de fer, sourit Stéphane Bonnetain, secrétaire régional CFDT Emploi-Sécurisation des parcours professionnels, et co-président du COPAREF. Les Régions voulaient que l’intégralité des Plans Régionaux de Formation soient repris dans les listes éligibles au CPF, nous voulions remplir notre mission en toute objectivité. Mais nous en avons repris un grand nombre. » Autre structure nouvelle : le CREFOP (Comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles) remplace le CRE et le Ccrefp. Cette organisation quadripartite est invitée à donner son avis sur les politiques d’orientation, la formation professionnelle, la cohérence des différents programmes et plans de formation dans la région. Après quelques tensions dues à la fusion des régions et aux logiques de territoire, « on ...
Le CFA SMS Centre-Val de Loire a été créé en 2012. Il forme par l'apprentissage aux métiers du secteur social et médico-social. En 2017, un nouvel arrivant : le diplôme d'État d'infirmier, dispensé par les Unités de Formation d'Apprentis de l'Institut Régional de Formation Sanitaire et Sociale (IRFSS) de la Croix-Rouge à Chambray-lès-Tours (37) et de l'Institut de Formation aux Soins Infirmiers (IFSI) de Dreux (28). La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche Associative, Sanitaire, Sociale et Médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA va s'engager avec la Région Centre - Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (3 ans) et des 1800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...
FlashMatin ׀ Salut Stéphanie et Nikki ! Nikki Grady et Stéphanie Buller ׀ Bonjour Emmanuelle ! Comment vous est venu l’idée de créer Admission Accomplie ? Stéphanie Buller ׀ Admission Accomplie est un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement pour les études supérieures post-Bac enseignées en anglais (dont la plus grande partie se trouve bien évidemment en pays anglophones). Nous avons monté Admission Accomplie, il y a plus de dix ans. Nikki Grady ׀ Nos enfants ont tous été scolarisés en France. La création d’Admission Accomplie a été comme une évidence quand nous avons commencé à nous interroger sur leurs études supérieures. On voyait qu’il n’y avait pas assez de soutien sur le sujet, même dans les écoles internationales. Nous avions déjà été approchées plusieurs fois par des amis pour accompagner leurs enfants dans leur candidature UCAS, et cela juste parce que nous sommes britanniques. Ensuite, on s’est posée des questions sur d’autres destinations lorsque ma fille aînée Margaux a commencé à s’intéresser à postuler au Canada. Nous avons fondé Admission Accomplie en nous spécialisant sur les études d’excellence dans les pays anglophones. S B ׀ Nous sommes sœurs et nous avons eu un parcours assez atypique. Moi je suis née au Congo, et Nikki en Philadelphie, aux USA. On a fait des séjours un peu partout, à Sydney, Dakar, Londres, Istanbul et Libreville, au Gabon. Vers l’âge de 14 ans, nous avons toutes les deux intégrées la même école Boarding School en Angleterre et cela, avec l’optique d’avoir une continuité pédagogique. Cela est important quand on va postuler dans les universités. Nous avons toutes les deux fait nos études à Cambridge, en l’occurrence. N G ׀ Cela faisait un moment que Stéphanie et moi, on cherchait un projet commun. J’ai sauté le pas avec Admission Accomplie parce que pour nous, c’est une évidence. En effet, il y avait une vraie demande de la part des familles françaises. Pour assurer une qualité optimum à votre cabinet de conseil, vous êtes certifié et avez formé une équipe ultraspécialisée. Pouvez-vous nous en parler ? N G ׀ À notre création, nous sommes rapidement devenues un centre UCAS certifié. Mais de quoi s’agit-il ? C’est le système au Royaume-Uni de centralisation pour les dossiers en ligne qui nous permet de valider les candidatures. Pour consolider notre réputation, nous avons suivi une formation avec le British Council. Cela nous donne une expertise sur l’ensemble du Royaume-Uni. Sheila, notre spécialiste pour les Etats-Unis, vivait en France avant où elle était prof en école IB (bilingue). S B ׀ À mon tour, je vais présenter Liz, qui nous a rejointes dès le début. Elle a aussi fait ses études à Cambridge, dans le domaine de « Land Economy ». C’est un truc assez spécifique à Cambridge qui, en gros, englobe le droit et l'économie, gestion et finance. Après, il y a Robert, qui a obtenu son MBA de la fameuse IE à Madrid. Sarah est quant à elle diplômée de l’university of Bath et détient un master en enseignement tandis qu’Eva et Mascha, sont nos spécialistes au Pays-Bas. Elles ont fait des études très poussées au Pays-Bas et en France, dans les domaines de la relation internationale et de l’éco-gestion. Stéphanie, Nikki, vous avez fait le choix de ne pas avoir d’universités partenaires. Cela vous offre une objectivité totale face aux conseils que vous donnez aux étudiants. Les pays que vous proposez sont le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Irlande, le Canada, les Pays-Bas et c’est un projet à définir très tôt, même dès le début de la seconde non ? N G ׀ Tout premièrement, oui car il faut bien choisir ses spécialités, ses matières … S B ׀ Je vais vous faire un cas de figure assez typique car cela nous arrive assez souvent. Nous avons devant nous un lycéen qui veut intégrer un établissement d’excellence en Angleterre pour étudier l’éco. Pour étudier l’éco en A...
Savez-vous que près de 40 % de la consommation électrique mondiale est due au fonctionnement des moteurs électriques dans l’industrie ? Depuis sa création, en 1993, le Laboratoire Systèmes Électrotechniques et Environnement (LSEE), situé au sein de la Faculté des Sciences Appliquées de l’Université d’Artois, à Béthune, est devenu spécialiste de l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines électriques. « Les solutions développées mettent en œuvre des matériaux nouveaux ou des structures originales, tout en prenant en compte cycles de fonctionnement et contraintes industrielles », explique Jean-Philippe Lecointe, professeur en génie électrique et directeur du LSEE. Les chercheurs du laboratoire ont développé des compétences très pointues comme, par exemple, l’utilisation des champs magnétiques externes que rayonnent les machines pour diagnostiquer leur état de santé ou analyser leurs performances énergétiques. « L’écoconception vient en superposition de ces travaux, avec l’utilisation de matériaux moins polluants ou de procédés de fabrication écoresponsables ou plus écologiques », poursuit le directeur. Le LSEE s’est d’ailleurs distingué en concevant, en partenariat avec EDF et l’ADEME, un moteur à faible impact environnemental : un « moteur vert », avec rendement amélioré, procédés de fabrication et matériaux respectueux de la planète, analyse du cycle de vie, etc. Une expertise de plus de 20 ans Cette réalisation résume bien l’ambition des recherches du LSEE. Le laboratoire va même plus loin en essayant de limiter les bruits et vibrations des machines. Ces investigations, menées depuis plus de 20 ans au laboratoire, reposent sur une modélisation analytique des machines électriques. Elles permettant de créer un lien direct entre les grandeurs électriques et les grandeurs acoustiques. Outre des améliorations notables concernant le confort acoustique au voisinage des grandes machines électriques, ces travaux ont également permis de mettre au point des méthodes de diagnostic très innovantes. « L’expertise du LSEE se manifeste également dans le domaine des systèmes d’isolation électrique. Les isolants constituent un facteur essentiel de la durée de vie des machines électriques et l’anticipation de leur vieillissement permet de réduire notablement les coûts de maintenance et d’améliorer la sûreté de fonctionnement des équipements », détaille Jean-Philippe Lecointe. Le LSEE développe donc des solutions innovantes pour évaluer ou accroître la durée de vie de l’isolant des fils utilisés pour bobiner les actionneurs électriques, comme un diagnostic non invasif on line des équipements, une réduction des contraintes par agencement fin des conducteurs dans leurs encoches, une étude des problèmes d’isolation liés aux hautes températures. Que ce soit en préconisant des solutions de bobinage innovantes ou en utilisant des matériaux tels que les céramiques pour assurer le fonctionnement à températures élevées, le LSEE est au cœur des préoccupations de l’isolation des machines. Depuis plus de 20 ans, les chercheurs du LSEE analysent et conçoivent des machines électriques pour accroître leur efficacité énergétique, réduire leur émission acoustique ou les rendre plus fiables. ...
Qu’on se le dise, les fonctions QSE ont de l’avenir. QSE ? Qualité, Sécurité, Santé au travail, Environnement. Nés dans les années 1980, ces métiers sont en prise directe avec le développement durable. Ils peuvent consister à assurer la qualité des produits et des services, à garantir la traçabilité, à prévenir les risques, etc. Et alors que les règlementations se durcissent et que les enjeux s’accentuent, les profils capables de maitriser ces champs sont particulièrement recherchés dans toutes les entreprises et organisations. De solides compétences L’École Supérieure pour la Qualité l'Environnement, la Santé et la Sécurité en Entreprise (ESQESE) forme à ces métiers depuis 1994. Avec succès : 60 à 80 % des titulaires de bac + 3 trouvent un emploi dans les six mois, un taux qui monte à 80 % à bac + 5. « Les entreprises apprécient les solides compétences opérationnelles (deux tiers des intervenants sont des professionnels), confie Vincent Goubier, directeur, mais elles apprécient aussi qu’une vraie proposition de développement personnel soit offerte à chaque étudiant, pour qu’il travaille son savoir-être et renforce ses capacités sensorielles, émotionnelles, et pas seulement son aptitude à raisonner. » La formation bac + 3 de l’ESQESE est aussi accessible directement à bac + 2. En filière classique ou en alternance, 30 places sont ouvertes jusqu’en septembre. « Elles permettent à des étudiants qui ont un autre parcours d’avoir une double compétence. Par exemple, un chimiste qui souhaiterait s’orienter vers le poste de référent qualité de son laboratoire, ou un technicien qui voudrait acquérir des compétences en gestion des risques. » ...
Créé en 1910, le Collège Alpin Beau Soleil compte parmi les plus anciens établissements d’enseignement privés de Suisse. Depuis sa création, le collège a été dirigé par trois générations de la famille de Meyer jusqu’en 2010. L’établissement offre une éducation internationale en internat avec une capacité d’accueil de 250 étudiants. Il reçoit des élèves de 11 à 18 ans issus de plus 50 nationalités différentes. La philosophie de la maison est bâtie sur quatre axes essentiels : responsabilité, respect, détermination et ambition. Pour insuffler un nouvel élan à son développement, le collège adhère en 2011 au groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles de haute qualité à travers le monde. Ce partenariat lui permet de maintenir une atmosphère familiale tout en tirant profit des opportunités uniques qu’apporte un réseau éducatif de portée mondiale. Un collège, deux cursus L’établissement propose deux cursus diffé-rents comprenant le « french curriculum » et l’« international curriculum ». Au sein d’un environne-ment bilingue, la section française accueille les classes de la 3eme à la terminale et prépare les étudiants aux examens officiels tels que le diplôme national du brevet et le baccalauréat français. Afin de garantir la réussite scolaire, chaque élève bénéficie d’un suivi personnalisé dispensé sous forme d’un tutorat. En effet, un tuteur attitré veille à ce que l’étudiant assure un progrès constant. « Avec un ratio de quatre étudiants par enseignant, nous avons les moyens de proposer une éducation adaptée à chaque élève », explique Kevin Foyle, Directeur de l’établissement. Quant à la section internationale, elle inclut les classes qui vont du 6th grade (sixième) au 12th grade (terminale). Issue des meilleurs systèmes d’éducation, cette section prépare notamment les élèves à l'IGCSE (International General Certificate of Secondary Education) et l’IB (International Baccalaureate). À travers ses deux cursus, Beau Soleil peut se vanter d’obtenir chaque année des résultats académiques exceptionnels. À titre d’exemple, pour les résultats au baccalauréat international (2012-2016), le collège affiche 100 % de réussite. Un succès qui n’est pas dû au hasard et s’explique par de nombreux efforts axés à tous les niveaux. Sur le plan pédagogique, l’établissement dispose d’une équipe d’éducateurs passionnés qui concilie parfaitement expériences et approches innovantes. Afin de permettre un soutien personnalisé, l’institution privilégie des classes à effectif réduit. En ce qui concerne la vie en internat, tout est fait pour que les élèves se sentent comme chez eux ! Les « Boarding houses » offrent non seulement un espace propice à l’épanouissement personnel mais donnent aussi lieu à de nouvelles rencontres. Entre les traditionnels barbecues, les après-midi en cuisine ou les activités du week-end, les occasions ne manquent pas de se faire des amis. Des efforts ont été entrepris pour procurer un environnement chaleureux et accueillant. Une expérience unique dans un environnement d’exception Installé à 1 259 mètres d’altitude dans les Préalpes vaudoises, le Collège Alpin Beau Soleil profite d’un emplacement idéal. Le campus a récemment ouvert une extension du campus qui lui ont permis de doubler de volume sans pour autant augmenter l’effectif des élèves. Ces bâtiments intègrent des installations modernes tout en offrant une magnifique vue sur les Alpes suisses. C’est dans ce cadre privilégié que les élèves auront l’occasion de vivre des expériences inoubliables. À commencer par les voyages et découvertes en tout genre. « Chaque année, les élèves doivent faire un voyage, qui peut être culturel, d’étude ou dédié aux...
Fondé en 1987, cet organisme formateur a rejoint le groupe européen de l’information professionnelle WEKA en 2014 pour construire son expertise autour d’un puissant réseau de marques spécialistes. Ce groupe fédère aujourd’hui Formations Directions, Tissot Formation, Techniques de l’Ingénieur, Stratégies Formations, MB Formations et Legal&Network, qui sont des partenaires d’excellence pour l’entreprise. Restructurer les savoirs pour répondre aux nouveaux exigences et enjeux stratégiques Interrogée sur le mode de conception de son programme de formation, Claire Pascal, Directrice Générale, explique que « le catalogue des formations veut s’adapter à l’ère du temps, à la culture des entreprises et aux besoins réels du marché ». À la confluence, elle souligne plus particulièrement le contexte global du secteur, en pleine ébullition dans la réforme de la formation professionnelle engagée depuis l’année 2014. Ce projet de loi bouscule les pratiques dans les entreprises et fait apparaitre de nouvelles demandes dans l’univers de la connaissance. Ainsi, Comundi Compétences intègre dans ses réflexions les nouvelles alternatives pédagogiques capables d’accompagner la réalisation du projet professionnel de chaque salarié tout en stimulant la compétitivité de l’entreprise. Dans ce champ opératoire particulièrement complexe, les 600 experts et consultants-formateurs assurent une veille permanente, anticipent les besoins, identifient les objectifs pédagogiques et apportent des solutions pertinentes. Ces dernières peuvent se décliner sous plusieurs formats en présentiel (coaching, formation métier, cycle long, parcours professionnalisant CPF, ateliers et conférences, etc.) et en digital learning (e-learning, portail MOOC, classe virtuelle, webinar, serious game, etc.). « Notre manière à nous d’apprivoiser et d’assembler ces briques digitales dans le but de composer un contenu innovant fait notre identité » souligne-t-elle. En parallèle, l’entreprise propose également un coaching individuel ou collectif ainsi que des prestations counseling en management et soft skills, ressources humaines et transformation digitale. Une approche pluridisciplinaire à la croisée du distanciel et du présentiel « Pour nous, l’innovation traduit la capacité à recréer et à réinventer l’existant en apportant une valeur ajoutée en plus pour satisfaire les besoins de notre marché ». En avançant ces propos, Claire Pascal illustre parfaitement le cœur du métier même de Comundi Compétences. Elle se réfère notamment à l’offre blended learning, définie comme une modalité d’apprentissage mixte qui altère une formation présentielle et une formation digitalisée. « Grâce à cette méthode, nous pouvons offrir une solution one-to-one, plus précise et plus engageante, pour donner un vrai sens à la formation collective». Toutes les ressources numériques du Comundi Store sont exploitées en avant, pendant ou après un présentiel pour dynamiser l’échange : module de formation MOOC, outils de reporting, application via des serious game, webinar, mobile learning, module d’évaluation et pack préparation concours. Au-delà d’un ensemble de dispositifs numériques, le digital learning est d’abord une culture qui révolutionne, non seulement la démarche pédagogique, mais aussi l’écosystème de l’entreprise à tous les niveaux : les méthodes, les acteurs, le processus, la communication, etc. Le créative learning trip, destiné aux dirigeants, cadres et managers, s’inscrit également dans cette volonté d’innovation. Prenant la forme de visites guidées dans les écosystèmes spécifiques comme les start-up ou les usines, ce programme, co-créé par Emulsion Creative, a pour objectif d’aider les entreprises à découvrir les nouvelles tendances dans leur secteur. Le processus créatif, le design thinking, la pédagogie collaborative, l’intrapreunariat et la transformation digitale seront les principaux thèmes mis en avant pendant les deux jours de visite. En outre, cette offre se décline &...
Siégeant à Paris 8, rue des Favorites, la Société Française de Sophrologie est actuellement présidée par Claude Chatillon, elle-même sophrologue. Cette association regroupe les praticiens et les établissements dispensant des formations dans la discipline. La transmission d’un savoir de qualité, acquis par un cheminement d’études rigoureux figure ainsi parmi ses chevaux de bataille. La référence en matière de formation Étant le premier organisme constitué sur le sol français pour diffuser la sophrologie, la S.F.S. s’est logiquement investie dans la mission d’harmoniser et de cautionner les offres de formation. Les personnes souhaitant emprunter cette voie de professionnalisation peuvent ainsi trouver un établissement référencé sur le site de la Société française de sophrologie. De nombreuses écoles membres de la S.F.S forment chaque année des sophrologues, aussi bien en Métropole qu’à Nouméa. Assurer la qualité des contenus Telle qu’elle a été introduite par le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie renvoie à un ensemble de techniques, de concepts et de philosophie dont la mise en œuvre requiert un apprentissage rigoureux. La Société française de sophrologie a toujours accordé une priorité à la qualité du cursus mis à la disposition des personnes qui souhaitent en faire leur spécialité. L’organisme est ainsi l'un des acteurs principaux des états généraux de la formation qui ont permis d’en définir les critères de qualité. Le respect de ces derniers fait partie des engagements pris par les écoles qui sont affiliées à la S.F.S. Entre autres, il s’agit de respecter un volume horaire minimum qui est actuellement de 300 heures. Ce qui correspond à une durée de formation de 2 ans répartis entre « temps de formation, temps de maturation et de réflexion, et temps de pratique », pour reprendre les propos de Mme Chatillon. Par la suite, de multiples voies de spécialisation s’offrent aux sophrologues, au titre de formation spécialisée ou par la formation continue, professionnalisant un peu plus leur pratique. Les congrès professionnels, échanges ou supervisions sont autant d’opportunités qu’ils peuvent saisir, à cet effet. ...
A l’écoute des tendances et des évolutions alimentaires de la société actuelle, l’Institut parisien à la renommée internationale a imaginé ce programme novateur et inspiré. Dans la continuité des formations existantes, bases et techniques sont administrées aux étudiants, sauf qu’ici, une attention toute scientifique est accordée aux produits. Recettes sans gluten, sans sucre ou sans œuf, végétariennes ou végétaliennes sont réalisées, sous les conseils des Chefs Pâtissiers Le Cordon Bleu et experts dans le domaine de la nutrition. Ce diplôme répond aux attentes de son époque. Aujourd’hui, savoir ce qu’on mange, d’où viennent les produits, quelles sont leurs compositions ne sont plus des informations prises à la légère. Sensibles au recyclage, à la transparence des circuits, les consommateurs se responsabilisent face à leurs achats. Les nourritures saines, bios, voire végan connaissent un essor significatif. Une pâtisserie d’avenir La pâtisserie traditionnelle est l’œuvre d’un savoir-faire et de techniques qui ont traversé les générations. Elle donne aujourd’hui naissance à des gourmandises plus naturelles. « La pâtisserie de demain, c’est se faire plaisir avec un goût franc, c’est être son propre docteur et savoir ce qu’on met dans son corps », explique Chef Fabrice Danniel, Directeur Adjoint des Arts Culinaires et Responsable du Département Pâtisserie et Boulangerie. Le secteur de la pâtisserie saine et équilibrée connaît une forte croissance, élargissant toujours plus le champ de ses opportunités. Son marché ne cesse de fleurir, profondément ancré dans les traditions, tout en se renouvelant. Mariage, anniversaire, fêtes, les douceurs ne sont jamais absentes du repas idéal. Des concepts de boutiques se réinventent, dédiés à un produit unique ou aux pâtisseries végétaliennes. Place à l’imagination et aux recettes éclairées. Les chefs s’y donnent à cœur joie pour le plus grand plaisir des dégustateurs. Et Le Cordon Bleu Paris veille à former la relève. ...
Donner aux créateurs de demain le savoir et la compétitivité nécessaires pour faire face à un monde qui bouge sans cesse, c’est le cœur de mission d’Autograf, école de design parisienne ayant vu le jour en 1982. Un corps d’enseignants formé de professionnels rompus à leur art respectif, une incubation régulière des étudiants dans des situations réelles de création et la mise en avant de l’alternance. Tels sont les traits distinctifs qui font sortir cette institution du lot. Gros plan sur la MANAA : l’année préparatoire d’Autograf Intégrer un cursus supérieur en arts appliqués, sans s’y être nécessairement préparé en amont, c’est ce qu’offre Autograf à travers son parcours MANAA, à traduire par mise à niveau en arts appliqués. Cette année préparatoire, première année commune des Bachelors Design, permet par la suite d’intégrer les BTS et Bachelors proposés par l’école Autograf. Cette année d’apprentissage, planifiée sur le calendrier scolaire, se termine par quatre semaines de stage en entreprise pour une application pratique. Les candidats à cette formation reçoivent les bases en dessin, en graphisme, en analyse d’espace, en animation 3D et en infographie. Ils s’initient à leur secteur d’intention sous l’encadrement de professionnels qui y travaillent déjà. Le parcours MANAA présente comme grand atout de préparer les étudiants à être éligibles à l’alternance dès l’année suivante. Daniel Toupenet, Directeur d’Autograf le souligne : « Toutes les semaines, nos étudiants ont des cours sur les logiciels de création graphique afin d’être opérationnels et ainsi favoriser leur intégration en entreprise en alternance ». ...
Flashmatin | Bonjour M.Pinat. Bernard Pinat | Bonjour Madame. Je m'appelle Bernard Pinat. Je suis Directeur général du groupe ESPI, une école avec plusieurs implantations en France. À titre personnel, je suis arrivé au sein du groupe ESPI en 2013. Depuis 2013, on a développé le groupe de manière relativement soutenue puisque quand je suis arrivé, il y avait 760 apprenants à peu près et là à la rentrée, on en a un peu plus de 3800. Oui, je crois qu'on peut appeler cela une ascension fulgurante. Alors M. Pinat, est-ce que vous pouvez nous expliquer l'histoire de votre école ? BP | : Absolument ! Parce que c'est une belle histoire. 1972, deux ans après la loi Hoguet qui est venue encadrer l'activité immobilière et a créé une obligation d'avoir une carte professionnelle. À l'intérieur de cette obligation, il y avait également une obligation de formation. Étienne LE SIDANER qui est le père fondateur de l'ESPI, qui était un acteur de l'immobilier, s'est associé avec deux ou trois personnes. Il s'est dit, plutôt que suivre la formation à l'université ou dans des écoles publiques qui n'existent pas, on va créer nous-mêmes un parcours de formation pour aider les personnes qui veulent répondre aux exigences de cette loi Hoguet. Cette formation, ils l'ont voulu très professionnalisante. Une formation terrain. Tout cela s'est passé en 1970. Aujourd'hui, cet ADN est encore présent au sein de nos programmes. Depuis une vingtaine d'années, l'ensemble de l'offre de formation de l'ESPI s'inscrit dans le schéma LMD. Un bachelor puis des mastères avec des spécialisations. Vous avez ouvert votre première école à Paris, puis une autre antenne a été ouverte à Nantes, à Marseille, à Montpellier, à Bordeaux, à Lyon, et une future école s'ouvrira même à Lille en septembre 2022. Vous y proposez donc une licence et plusieurs bachelors. Pouvez-vous nous parler de ces différents cursus ? BP | : À Paris, il y a le Bachelor, car nous n'avons qu'un seul Bachelor, celui qui permet d'obtenir les trois cartes professionnelles. Donc c'est un Bachelor qui dessinerait au métier de l'agence. Celui-là, il est présent sur toutes les implantations. Nous avons un mastère qui est la continuité du Bachelor qui s'appelle le MAGI, le management administration et gestion de l'immobilier. Nous avons un deuxième mastère qui s'appelle le MAPI qui est un peu notre mastère phare parce que beaucoup d'étudiants viennent à l'ESPI pour devenir responsables de programmes, directeurs de projets immobiliers. Voilà ce à quoi prépare ce mastère. Ensuite nous avons un troisième mastère qui est le mastère audit expertise-conseil. Ensuite, nous avons un quatrième mastère qui est un mastère lié à l'ingénierie financière qu'on appelle le MIFIM. Ensuite, nous avons un nouveau mastère que nous venons de créer qui est le mastère MIDI pour préparer tous les étudiants au métier du développement durable. Enfin, le dernier mastère que nous avons, c'est le mastère MEPI. C'est un mastère en entrepreneuriat en projet immobilier. De quoi devenir un vrai professionnel de l'immobilier, les étudiants de votre école ont le choix. Ils peuvent soit suivre une formation à temps plein ou bien en alternance. Quelle est la différence ? BP | : On a effectivement des filières à temps plein et des filières en alternance. On a toujours cette fibre très professionnalisante. C'est la raison pour laquelle nous avons très largement développé l'alternance. Le contenu du programme est le même. A temps plein, on va plutôt s'adresser à des personnes qui ne se sentent pas toutes de suite à l’aise dans l'activité professionnelle. Elles vont d'abord suivre six mois de cours pour ensuite faire un stage pendant six mois. Puis l'alternance en apprentissage, nous avons un format et un rythme qui est d'une à trois semaines. C'est-à-dire une semaine de cours, trois semaines en entreprise. Rappelons d'ailleurs que tous les étudiants qui suivent une formation sur le terrain bénéficient d'un contrat de travail, d'un sa...
L’iaelyon est rattaché à l’université Jean Moulin. Cette école de management publique fait partie des 32 écoles universitaires de management qui proposent des Diplômes d'Etat en Management et Gestion. L’école est certifiée Qualicert et bénéficie de l’accréditation internationale EPAS. A l’iaelyon, vous pourrez choisir entre 7 licences générales, 12 licences professionnelles, 13 masters et un programme doctoral. Mais cette école est devenue également un acteur majeur dans la formation continue. Entretien avec Corinne Forgues, directrice du Développement de la Formation Continue Quelle est l’offre de formation continue que propose l’iaelyon ? L’offre est très large, à la fois diplômante avec des diplômes niveau master en français, un MBA en anglais, un Executive Doctorate in Business Administration en partenariat avec BSI, 5 diplômes d’université qui sont positionnés à bac+3 ou à bac+5. Nous avons également une activité d’offres sur-mesure pour les entreprises où nous construisons entièrement des programmes dédiés au public spécifique des entreprises. Nous proposons également des formations courtes, certaines certifiantes. Nous faisons de la VAE (Validation des Acquis par l’Expérience). Ceci sur tous les champs du management et de la gestion. La demande est forte surtout sur les formations intra et sur les formations courtes en management. Nous avons également des formations techniques sur la finance, le marketing, etc. La demande des entreprises pour des formations sur-mesure est en constante augmentation. A qui s’adressent vos formations ? Pour intégrer un master, il faut a priori au minimum un niveau bac+4, mais grâce à la Validation des Acquis par l’Expérience Personnelle et Professionnelle, nous pouvons intégrer des personnes qui ont un niveau d’études initial inférieur à bac+4 au vu de leur expérience professionnelle. Les profils sont très variés. Nous avons des personnes avec des diplômes d’ingénieur, des diplômes de juristes qui viennent parce qu’elles ont besoin à un moment de leur carrière d’une nouvelle dimension managériale et gestion ou des participants qui veulent renforcer leurs compétences métier. Nos participants viennent majoritairement des entreprises, mais également du monde de la santé, du monde des ONG, du monde associatif, du secteur public. Pourquoi choisir l’iaelyon ? L’école se trouve dans la Région Lyonnaise, donc à proximité de nombreuses entreprises dynamiques. Nous avons une offre qui est très large et qui répond aux profils de nombreux professionnels. De plus l’offre est construite pour pouvoir concilier temps professionnel et temps en études. Nous essayons d’adapter au maximum les emplois du temps au rythme professionnel. Par exemple les populations commerciales ont du mal à libérer du temps en semaine, donc nous faisons des formations le vendredi après-midi et le samedi. Les contrôleurs de gestion ont besoin d’être libres en début de mois et en fin de mois, donc ils n’ont jamais de cours à ce moment-là. Avec la modularisation des formations, on peut obtenir un diplôme en 3 ou 4 ans, en choisissant chaque année quelques modules, pour à la fin aller vers le diplôme. ...
« Dans une classe de sixième accueillant 30 élèves, l’on sait qu’il existe en moyenne deux ans d’écart de niveau en mathématiques. Ce constat montre une faille dans l’apprentissage », constate Laetitia Grail, cofondatrice de myBlee Math également professeure de mathématiques pendant dix ans. Ainsi disponible sur iPad, l’application myBlee Math veut aider les enfants de 5 à 12 ans à s’améliorer dans cette discipline non pas en les cloisonnant à un niveau mais en découpant l’apprentissage en différentes phases pour qu’ils puissent évoluer en fonction de leurs capacités et à leur rythme. L’innovation technologique au service d’une pédagogie innovante myBlee Math est un outil complet enseignant les mathématiques de la maternelle à la sixième. Il est le fruit d’un travail de partenariat avec des enseignants et entités spécialisées dans l’enseignement. « Il a fallu trois années pour créer la bibliothèque de 2 000 exercices et leçons conformes au programme des cycles 1, 2 et 3 de l’Éducation nationale », explique la CEO. Les contenus se décomposent en plusieurs modules et notions, avec des niveaux de difficultés progressifs. L’équipe de myBlee Math a choisi d’intégrer les meilleures pédagogies utilisées en France et dans le monde, telles la pédagogie Montessori ou la méthode de Singapour. Aujourd’hui, elle ne cesse d’explorer de nouvelles pratiques en se penchant sur les neurosciences. L’innovation se trouve également au niveau de la technologie utilisée. L’interface intuitive, le game design, la reconnaissance d’écriture manuscrite, la correction adaptative ou encore le texte-to-speech sont conçus de façon à optimiser l’interactivité et l’efficacité d’apprentissage. « L’enfant peut tourner un rapporteur aussi facilement sur une tablette que sur une feuille de papier ! », déclare Laetitia Grail. Un parcours d’apprentissage personnalisé De plus, l’application myBlee Math utilise un moteur d’adaptive learning basée sur une intelligence artificielle pour créer un parcours d’apprentissage personnalisé et adapté à chaque profil. Concrètement, le niveau d’exercice proposé est pertinemment choisi en fonction de l’évolution de chaque enfant. « L’application comprend l’enfant : il l’évalue et l’accompagne dans sa progression. » L’usage de myBlee Math se fait sous la houlette des professeurs et des parents. À l’école, les enseignants disposent d’un mode de pilotage pour suivre les activités de la classe et de chaque élève, puis pour attribuer, corriger ou planifier des travaux. Les parents ont aussi accès à une fonctionnalité similaire. Ils peuvent consulter le reporting, visualiser le parcours de leur enfant et lui confier des exercices depuis leur smartphone. ...
Mettre le participant au cœur du séjour, telle est l’ambition d’Atout Linguistique. Ce spécialiste des séjours linguistiques assure l’efficacité de son offre grâce à des prestations innovantes, respectant une charte qualité très stricte. Des séjours adaptés à chaque profil, des conseillers disponibles toute l’année et 24h sur 24 durant les séjours, des dossiers traités individuellement depuis la commande de brochure jusqu’au retour du séjour, un service billetterie/transports… Tout est fait pour que l’expérience soit la plus favorable possible. Les formules one to one pour progresser efficacement Atout Linguistique se distingue des autres organismes opérant dans le secteur en donnant l’opportunité aux jeunes de bâtir leurs séjours de A à Z. Chaque détail est personnalisable allant des dates, à la durée en passant par la destination jusqu’aux activités et loisirs. « L’objectif est de concocter un voyage qui corresponde à la personnalité du participant », fait savoir Aleksandra Stamenkovic, responsable de l’organisme. Cette approche est particulièrement adaptée au programme « One to One », ou « cours particulier chez le professeur ». Le participant sera accueilli dans une famille triée sur le volet dont l’un des parents est professeur. En plus des cours particuliers sur mesure, il pourra pratiquer toutes sortes de loisirs, de sports ou d’activités culturelles. « Un de nos avantages : nous proposons des destinations encore peu répandues comme la Chine, le Japon ou encore le Brésil. Et à part les activités classiques comme le golf, le surf ou le tennis, nous avons aussi des activités spécifiques selon les pays », explique notre interlocutrice. Un nouveau regard sur le monde lors de séjours en résidences internationales Les jeunes ne désirant pas vivre en famille d’accueil peuvent opter pour les hébergements en résidence. Garantissant un encadrement permanent, le séjour s’effectue dans une résidence ou une université de renom aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs dans le monde. Au programme : cours de langue + sport, excursion, activités artistiques, visites, etc. Toujours en quête d’innovation, Atout Linguistique suggère une nouveauté sur cette formule à travers le programme London Secret City. Aleksandra Stamenkovic nous éclaire sur les particularités de l’offre. « L’hébergement s’effectue en résidence internationale. Du lundi au vendredi, l’étudiant participe au cours l’après-midi. Le reste du temps, il s’adonne à de nombreuses activités : sortie au studio Harry Potter, Night market de Londres, visite de l’Arsenal FC Club, initiation dans une école de trapèze, etc. ». Une autre formule résidentielle qui plaît beaucoup : les summer camps américains et canadiens. Ou comment progresser en anglais dans un vrai cadre de vacances, en plein cœur de la nature, une tradition chez les jeunes d’Amérique du Nord. Pour plus d'informations sur les nouvelles offres, commandez la brochure. ...
Il réunit une cinquantaine d’équipes spécialisées en biologie végétale, issues de cinq instituts de recherche de la région sud parisienne : l’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), l’Institut de Sciences des plantes de Paris Saclay (IPS2), l’Institut de Biologie intégrative de la cellule (I2BC), l'UMR de Génétique quantitative et évolution (GQE-Le Moulon) et l’UMR Biologie et gestion des risques en agriculture (BIOGER). Ce projet est soutenu par 9 institutions : l’INRA, le CNRS, le CEA, AgroParisTech, les Universités Paris-Sud, Evry-Val d’Essonne, Versailles-Saint-Quentin et Paris-Diderot, ainsi que l’Université Paris-Saclay qui porte le projet. L’objectif principal des EUR consiste à renforcer la relation entre recherche et formation et à internationaliser les formations, le but à terme étant de créer des « graduate schools » avec un continuum master / doctorat / laboratoires de recherche. Pour cela, SPS-GSR dispose de programmes d’enseignement réunissant un large panel de disciplines de la biologie végétale et d’infrastructures permettant aux étudiants de se former aux nouvelles technologies et approches dans ce domaine. Le LabEx SPS SPS-GSR s’appuie sur le Laboratoire d’Excellence Saclay Plant Sciences (LabEx SPS), un projet Investissements d’Avenir qui a développé depuis 2011 un grand nombre d’activités axées sur la biologie végétale incluant recherche, formation, innovation et développement d’infrastructures. « Plus qu’un projet, Sciences des plantes de Saclay est un véritable réseau avec comme objectif de faire fructifier les interactions entre les équipes impliquées », souligne le Dr Marie-Jeanne Sellier, manager du projet. SPS met l’accent sur quatre thématiques prioritaires, à savoir 1) l’intensification durable de l’agriculture dans un contexte environnemental fluctuant, 2) l’amélioration de la qualité végétale pour diverses utilisations alimentaires et non-alimentaires, 3) les plantes pour comprendre les mécanismes biologiques fondamentaux et 4) le développement de nouvelles ressources ou biotechnologies pour la recherche, l’innovation et le transfert de technologie. Les recherches s’étendent sur différentes échelles du gène à la plante entière et font intervenir de nombreuses techniques d’analyse différentes grâce aux infrastructures de pointe des laboratoires (biochimie, imagerie, biologie moléculaire et cellulaire, approches omiques, modélisation, bioinformatique, etc.). Enfin, en matière d’innovation, SPS se veut être un accélérateur d’innovation végétale. Il joue pour cela un rôle d’intermédiaire en favorisant les interactions entre les équipes de recherche et des partenaires privés dans des secteurs liés aux ressources végétales. « Nous avons identifié six domaines d’application dans lesquels nos recherches, fondamentales et appliquées, peuvent offrir des débouchés dans le monde industriel », développe le Dr Marie-Jeanne Sellier. Ces six domaines d’application concernent l’adaptation des plantes à leur environnement, la sélection variétale et les biotechnologies, les semences et le rendement, l’alimentation et la nutrition, la cosmétique et la santé et enfin la bioénergie et les matériaux biosourcés. En parallèle, SPS soutient financièrement des projets innovants dans la démarche d’aller jusqu’aux brevets et start-up. L’obtention du projet EUR « Saclay Plant Sciences Graduate School of Research » a entraîné la reconduction des activités du LabEx SPS jusqu’en 2027. « Les deux projets ne font à présent plus qu’un. Les activités de formation seront renforcées tout en continuant à développer recherche, innovation et infrastructures dans les années à venir », rapporte la manager. ...
C'est là qu'intervient Admission Accomplie : en vous fournissant toutes les clés nécessaires pour réussir votre projet d'études à l'étranger, le cabinet aide à faire face aux défis qui se présentent et à saisir toutes les opportunités qui s'offrent aux futurs étudiants. Avec ce soutien expert tout au long du processus d'admission et d'intégration dans votre nouvelle vie académique, vous pouvez être sûr(e) de prendre la meilleure décision possible quant à votre avenir professionnel et personnel. Les facultés de commerce de renommée : une alternative efficace à la classe préparatoire traditionnelle Les filières les plus prisées par les étudiants français demeurent les sciences sociales, tandis qu’un Bachelor d’eco-gestion est devenu un alternatif populaire au système traditionnel des classes préparatoires en France. Des établissements tels que la London School of Economics et l'Université de Warwick au Royaume-Uni, l'Université Bocconi à Milan, l'Université IE à Madrid, ainsi que RSM aux Pays-Bas offrent une éducation de renommée mondiale, des opportunités d'apprentissage pratique et des liens solides avec l'industrie, tout en permettant une admission parallèle aux Grandes Écoles. Les stratégies de candidatures multi-destinations pour optimiser les chances d'admission En développant les services de soutien aux étudiants dans leurs candidatures pour plusieurs destinations, Admission Accomplie vise à répondre à l'évolution des attentes et des besoins liés à l'étude à l'étranger. Avec les contraintes liées à la pandémie de Covid-19 et au Brexit, la mobilité des étudiants entre la France et le Royaume-Uni a été affectée. Les frais de scolarité plus élevés et l'exigence croissante des parents et des étudiants de rejoindre les meilleures institutions ont modifié la façon dont les familles envisagent l'étude à l'étranger dans son ensemble. Afin d'optimiser leurs chances d'admission, les étudiants adoptent désormais des stratégies de candidatures multi-destinations. Cependant, ces candidatures multi-destinations nécessitent la mise en place de différentes stratégies dès la Seconde afin d'enrichir le profil des étudiants en termes d'expériences et de compétences, augmentant ainsi leurs chances d'admission dans les pays ciblés. S'engager dans des activités parascolaires pertinentes peut aider à démontrer aux universités leur engagement, leurs compétences en leadership et leur passion pour un domaine spécifique. Cela peut inclure des stages en entreprise, des clubs ou associations, du bénévolat ou des projets personnels. La soumission de candidatures multiples pour différentes destinations demande du temps et des connaissances approfondies. Cela peut rapidement devenir stressant pour les étudiants dans une période où ils s’efforcent de se concentrer sur leurs études. C'est dans ces situations qu'un soutien tel que celui d'Admission Accomplie devient essentiel. Un processus complexe nécessitant une expertise et un soutien personnalisé Le processus de candidature à l'international est complexe, avec des exigences spécifiques pour chaque université, pays et programme d'études. Les étudiants doivent consacrer du temps à la recherche approfondie des programmes, à la rédaction de lettres de motivation percutantes, à la préparation des examens standardisés, et à la constitution des dossiers de candidature. Le Cabinet Admission Accomplie intervient ici en tant que ressource précieuse. Leur équipe d'experts possède une connaissance approfondie des procédures et des exigences spécifiques des différentes universités. Ils peuvent guider les étudiants dans le choix des universités appropriées en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités, les aidant ainsi à optimiser leurs chances d'admission. Une solution précieuse pour maximiser les chances d'admission En travaillant en étroite collaboration avec les étudiants, le Cabinet Admission Accomplie soutient les étudiants dans toutes leurs rédactions ...
Professeurs, parents et élèves ont très vite adopté le magazine Kezako Mundi. Création et évolution du magazine Kezako Mundi Créé en 2015, le magazine Kezako Mundi est un projet qui a vu le jour grâce à la maison d’édition indépendante Enrick B. Éditions (fondée en 2007). À ses débuts, elle réalisait des fiches de droit et des ouvrages de sciences humaines et sociales pour les étudiants et les professionnels. Puis, grâce à Kezako Mundi, elle a voulu partir à la découverte d’un nouvel univers : celui de la presse. Enrick Barbillon, psychologue social et fondateur de la maison d’édition s’est entouré d’une équipe polyvalente pour mener à bien ce projet : Carole Billiout (juriste et rédactrice), Marie Dortier (directrice artistique en charge de l’identité visuelle du magazine) et Giovanni Jouzeau (illustrateur). Sans oublier la dizaine d’auteurs et journalistes qui rédigent certaines des rubriques ainsi qu’un comité pédagogique composé de juristes et professeurs validant le sérieux et la véracité de chaque élément publié. C’est grâce à cette équipe de passionnés que le magazine a pu passer d’une publication de 6 numéros de 44 pages par an à une publication de 10 numéros de 32 pages, ouvrant à cette occasion deux nouvelles rubriques : « Actualité » et « Ils agissent ». À l’heure actuelle, il est possible de s’abonner pendant un temps indéfini et sans obligation de durée, pour 2 numéros seulement (offre découverte) ou d’acheter le numéro souhaité sur le site. Un magazine avec une ligne éditoriale forte Kezako Mundi est un magazine généraliste coloré et facile à lire qui a été créé avec une seule idée : permettre aux adolescents et étudiants de 14 ans et plus de mieux comprendre et décrypter l’actualité en lien avec leur quotidien. Pour ce faire, chaque numéro se scinde en plusieurs rubriques afin de traiter tous les sujets d’actualité par le biais d’exemples concrets, de dessins humoristiques, de schémas et de visuels simples à comprendre. L’objectif : croiser les disciplines afin de permettre aux jeunes lycéens et étudiants de se poser les bonnes questions. Voici quelques exemples de sujets traités dans le magazine : – Kezako Mundi n° 15 : Dossier « Les Médias en 15 questions » qui offre la possibilité aux adolescents de découvrir le métier de journaliste. – Kezako Mundi n° 3 : « Pour ou contre l’euthanasie ». Un dossier complet qui s’accompagne d’un débat au sein duquel se confrontent les principaux arguments pour et contre. – Kezako Mundi n° 6 : la rubrique « Savez-vous combien ? » apportant plusieurs données chiffrées liées, dans ce numéro, au secteur du tourisme. – Kezako Mundi n° 13 : Décryptage média sur le pouvoir du like. Un sujet court pour évoquer la puissance des réseaux sociaux. – Kezako Mundi n° 15 : Les dessous de l’image avec les Premiers pas de l’homme sur la Lune Kezako Mundi et ses lecteurs ! En vulgarisant certains sujets complexes et en employant des termes accessibles, le magazine s’adresse aux jeunes sans les prendre pour des enfants. De plus, il est à noter qu’il a su évoluer au fil du temps. Aujourd’hui, son passage en format mensuel lui permet de traiter de nombreuses thématiques en profondeur (surtout via les rubriques Décryptage média ou Homme/Femme). À savoir : il est possible pour les lecteurs de proposer des sujets en contactant directement le magazine par le biais de son site ou des réseaux sociaux. Le web, d’ailleurs, parlons-en. Kezako Mundi a créé un site qui lui permet de mettre en ligne des brèves en lien avec chaque article afin d’apporter un complètement d’informations intéressant. Sans oublier des pages Facebook, Twitter et Instagram ainsi qu’une chaine YouTube : idéal pour relayer différentes actualités, des événements (prix Kezako de la littérature jeunesse, par ...
Surfant sur la vague de l’économie collaborative, Anthony Brice s’est lancé dans un projet ambitieux avec seulement 5 000 € en poche. Il a créé une plateforme de mise en relation entre les particuliers désireux d’apprendre et de transmettre aux autres grâce à un système de matching offre-demande. « Plus tard, je me suis demandé comment je pouvais orienter ma solution vers les professionnels et les centres de formation. C’est ainsi que m’est venue l’idée de réaliser ce nouveau projet », nous raconte le fondateur-CEO de la start-up. À ses débuts, Tutos’Me Pro a démarré avec quelques formateurs déjà inscrits sur Tutos' Me avant d’évoluer vers un collectif de 5 300 formateurs, professeurs et intervenants éducatifs œuvrant dans 300 secteurs différents. Centre de formation sous-traitant Tutos’Me Pro met à disposition des institutions (écoles, centres de formation, entreprises, collectivités, etc.) ses meilleurs formateurs, expérimentés et multidisciplinaires. La plateforme veut révolutionner le parcours classique du recrutement d’intervenants professionnels qui est non seulement lourd et contraignant, mais très souvent infructueux. Comment ? En sélectionnant à la place du client le formateur qui saura répondre précisément à ses besoins. Anthony Brice explique : « Les clients nous soumettent directement leurs demandes, puis nous leur envoyons le formateur le plus pertinent et en mesure de répondre à leurs objectifs. C’est aussi simple. » Pour se montrer encore plus persuasive, la plateforme Tutos’Me Pro accompagne aussi le montage des projets pédagogiques et des projets de formation interne en entreprise en s’appuyant sur son réseau d’experts. Cette formule clé en main inclut la conception d’une formation sur mesure, la création d’une antenne de formation jusqu’à la mise en place d’un partenariat d’appel d’offres. « L’idée est de permettre aux entreprises de former leurs collaborateurs au sein de leur propre structure tout en nous confiant la gestion de ce projet. » La solution gagnante L’innovation apportée par Tutos’Me Pro est de permettre aux institutions de trouver un formateur « en moins de trois jours », mais surtout de prendre en charge toutes les questions liées au recrutement (négociation, contrat, paie, déclaration unique d’embauche, arrêts maladie, etc.) sous une facture unique. « Mieux, les clients gagnent la flexibilité du paiement par session au lieu de recruter des formateurs internes en contrat en CDI », renchérit notre interlocuteur. ...
Selon les données de l’INSEE, 60% des entreprises françaises employant plus de 50 salariés ont recours aujourd’hui à la sous-traitance. En délocalisant une partie de leurs activités, ces entreprises peuvent ainsi se concentrer davantage sur leur cœur de métier. Si cette tendance se confirme, les offres en free-lance vont très vite connaitre une forte hausse. Le freelancing peut donc s’avérer intéressant d’autant plus que les travailleurs indépendants sont aujourd’hui mieux rémunérés par rapport aux salariés. Les études menées par l’INSEE révèlent une augmentation de 2,9% (2006-2011) des revenus des indépendants contre moins d’1% (début 2008) pour les salariés. Si ces derniers y voient une opportunité leur permettant de compléter leur revenu, les seniors, les personnes en recherche d’emploi ou de reconversion, les salariés et les jeunes étudiants peuvent également se mettre à leur propre compte afin de développer un business en ligne et arrondir leur fin de mois. Cependant, ceux qui souhaitent se lancer doivent faire face à une problématique : quel est le meilleur moyen pour faire connaître ses activités tout en se démarquant de la concurrence et décrocher rapidement ses premiers contrats ? cyboolo est la solution qui répond justement à ces besoins. Valoriser le savoir-faire et les compétences des indépendants cyboolo est une plateforme LMS qui accompagne les indépendants quel que soit leur statut - auto entrepreneur, micro entrepreneur, EI(RL), SASU, EURL -, dans la création de cours en ligne. « Ces cours en ligne constituent un puissant vecteur pour mettre en avant ses compétences professionnelles et sa personnalité », explique Olivier Truc, le fondateur. En effet, les free-lances et les indépendants rencontrent les mêmes problèmes au cours de leur démarrage. L’isolement, l’absence de référence, et de visibilité sur le web pour certains, des moyens financiers limités, manque de temps pour gérer la prospection commerciale et le développement de réseau de clients,... la liste est loin d’être exhaustive. Avec cyboolo, les indépendants accèdent à une plateforme clé en main intégrant un support e-marketing, un outil e-learning et une solution e-commerce grâce notamment à un système de paiement intégré. Vendre une formation en ligne ou tout simplement dénicher des clients ou des missions en suggérant un service gratuit de formation en ligne : la solution répond au besoin spécifique de chaque utilisateur. De multiples avantages L'application cyboolo, accessible depuis un explorateur web, a été conçue pour faciliter la prise en main de ses utilisateurs. Quelques minutes suffisent pour créer son propre site internet, son catalogue de formations en ligne et du contenu multimédias (textes, images et vidéos). A l’image d’un éditeur de texte, l’outil séduit par sa simplicité d’utilisation. Il développe une interface simple et intuitive, fonctionne sur tous supports (ordinateur, tablette ou smartphone) et convient aussi bien à un novice qu’à un expert en informatique. D’ailleurs, la connaissance du code n’est pas requise et l’utilisateur n’a pas non plus à se soucier des contraintes techniques telles que la gestion de base de données ou la création et le stockage de vidéos. « Tout peut se faire depuis la plateforme, et l’utilisateur n’a pas besoin d’un compte associé sur un autre service », fait savoir notre intelocuteur. Générateur de mentions légales, conformité au RGPD, gestion de la franchise en base de la TVA, Chat en ligne et commentaires vidéos viennent compléter la panoplie des fonctionnalités offertes aux utilisateurs. Des utilisateurs, de plus en plus nombreux, qui vont du coach sportif au consultant informatique en passant par le thérapeute ou le photographe freelance. En offrant aux indépendants la possibilité de publier des contenus uniques, essentiels pour exister sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une alternative innovante aux blogs souvent chronophages, cyboolo les aide à se démarquer et à renforcer leur image de marque de manière simple, rapide et abordable. ...
Créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par une ordonnance du 9 octobre 1945 en même temps que l’Ecole Nationale d’Administration et l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Sciences Po Strasbourg fait partie des dix IEP de France et représente le plus ancien IEP de région. Il est né d’une volonté de moderniser et rénover l’Etat via un projet de formation des élites administratives, politiques et privées. Cette filière d’excellence a bâti sa notoriété sur la base d’un ancrage régional fort se manifestant par ses relations étroites avec l’Université de Strasbourg. « Nous sommes l’un des rares Sciences Po à être intégré dans une université », fait savoir d’emblée, Gabriel ECKERT, directeur de l’institut. Un statut particulier qui est stratégique pour les étudiants ayant la possibilité notamment de réaliser des doubles-cursus de licence en économie et sciences sociales ou de suivre une formation au Centre universitaire d'enseignement du journalisme (CUEJ) qui est une autre composante de l’Université de Strasbourg. Des cursus pluridisciplinaires Les cursus de Sciences Po Strasbourg reposent sur un schéma identique à celui adopté par les autres instituts d’études politiques. Depuis la réforme LMD (Licence-Master-Doctorat), l’institut propose une formation de cinq ans répartie en deux cycles. Durant les deux premières années du premier cycle, les étudiants acquièrent un socle de connaissances renforçant leur esprit d’analyse et de compréhension des grands enjeux européens. « Le programme est pluridisciplinaire et généraliste car nous voulons que nos étudiants perçoivent tous les problèmes du monde. Ces derniers doivent être abordés aujourd’hui pas seulement sous l’angle d’un technicien spécialisé mais de manière globale et générale», déclare le directeur de l’institut. Les cours sont orientés autour de cinq champs disciplinaires à savoir le droit, l’économie et la gestion, l’histoire contemporaine et les relations internationales, les sciences sociales et la science politique et enfin, les langues. La troisième année est celle de la mobilité à l’étranger. « Grâce à nos 140 conventions d’échange avec des universités étrangères, nos étudiants passent cette année obligatoire à l’international dans une de nos universités partenaires ». Cette année à l’étranger peut également prendre la forme de stages ou d’activités professionnelles. Le second cycle pour sa part s’organise autour d’une progressive spécialisation. « Si le socle commun de compétences, la transversalité de notre formation et sa pluridisciplinarité sont absolument essentielles dans la carrière et la vie professionnelle de nos étudiants, pour entrer dans une activité professionnelle, il faut une spécialisation. », explique notre interlocuteur. En quatrième année, les étudiants choisissent alors entre l’une des quatre filières : droit et administration publique, économie/entreprise, études européennes, politique et société. Une ouverture sur l’Europe et le monde entier Sciences Po Strasbourg se nourrit d’une forte vocation européenne et internationale. Une orientation qui s’est faite naturellement grâce son emplacement stratégique au cœur de l’Europe, dans une ville frontière abritant les plus importants organismes européens (le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe, la Cour Européenne des Droits de l'Homme, le Centre Européen de la Jeunesse etc.). Cette proximité ayant contribué à créer des partenariats avec les plus grandes institutions européennes donne l'opportunité aux étudiants internationaux inscrits au Certificate of European Studies de comprendre l’Europe au cœur de sa capitale. Ce programme enseigné en anglais s’organise chaque semestre et se concentre sur l’Europe dans une perspective globale. L’engagement à l’international se manifeste également par l’adhésion aux éch...