Créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par une ordonnance du 9 octobre 1945 en même temps que l’Ecole Nationale d’Administration et l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Sciences Po Strasbourg fait partie des dix IEP de France et représente le plus ancien IEP de région. Il est né d’une volonté de moderniser et rénover l’Etat via un projet de formation des élites administratives, politiques et privées. Cette filière d’excellence a bâti sa notoriété sur la base d’un ancrage régional fort se manifestant par ses relations étroites avec l’Université de Strasbourg. « Nous sommes l’un des rares Sciences Po à être intégré dans une université », fait savoir d’emblée, Gabriel ECKERT, directeur de l’institut. Un statut particulier qui est stratégique pour les étudiants ayant la possibilité notamment de réaliser des doubles-cursus de licence en économie et sciences sociales ou de suivre une formation au Centre universitaire d'enseignement du journalisme (CUEJ) qui est une autre composante de l’Université de Strasbourg. Des cursus pluridisciplinaires Les cursus de Sciences Po Strasbourg reposent sur un schéma identique à celui adopté par les autres instituts d’études politiques. Depuis la réforme LMD (Licence-Master-Doctorat), l’institut propose une formation de cinq ans répartie en deux cycles. Durant les deux premières années du premier cycle, les étudiants acquièrent un socle de connaissances renforçant leur esprit d’analyse et de compréhension des grands enjeux européens. « Le programme est pluridisciplinaire et généraliste car nous voulons que nos étudiants perçoivent tous les problèmes du monde. Ces derniers doivent être abordés aujourd’hui pas seulement sous l’angle d’un technicien spécialisé mais de manière globale et générale», déclare le directeur de l’institut. Les cours sont orientés autour de cinq champs disciplinaires à savoir le droit, l’économie et la gestion, l’histoire contemporaine et les relations internationales, les sciences sociales et la science politique et enfin, les langues. La troisième année est celle de la mobilité à l’étranger. « Grâce à nos 140 conventions d’échange avec des universités étrangères, nos étudiants passent cette année obligatoire à l’international dans une de nos universités partenaires ». Cette année à l’étranger peut également prendre la forme de stages ou d’activités professionnelles. Le second cycle pour sa part s’organise autour d’une progressive spécialisation. « Si le socle commun de compétences, la transversalité de notre formation et sa pluridisciplinarité sont absolument essentielles dans la carrière et la vie professionnelle de nos étudiants, pour entrer dans une activité professionnelle, il faut une spécialisation. », explique notre interlocuteur. En quatrième année, les étudiants choisissent alors entre l’une des quatre filières : droit et administration publique, économie/entreprise, études européennes, politique et société. Une ouverture sur l’Europe et le monde entier Sciences Po Strasbourg se nourrit d’une forte vocation européenne et internationale. Une orientation qui s’est faite naturellement grâce son emplacement stratégique au cœur de l’Europe, dans une ville frontière abritant les plus importants organismes européens (le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe, la Cour Européenne des Droits de l'Homme, le Centre Européen de la Jeunesse etc.). Cette proximité ayant contribué à créer des partenariats avec les plus grandes institutions européennes donne l'opportunité aux étudiants internationaux inscrits au Certificate of European Studies de comprendre l’Europe au cœur de sa capitale. Ce programme enseigné en anglais s’organise chaque semestre et se concentre sur l’Europe dans une perspective globale. L’engagement à l’international se manifeste également par l’adhésion aux éch...
La faculté de chirurgie dentaire de Nantes délivre 12 diplômes nationaux et 8 diplômes d’université. Les cours dispensés à l’UFR d’odontologie de Nantes permettent aux étudiants ayant leur PACES de poursuivre leurs études par la formation initiale de chirurgie dentaire. Ils peuvent également s’inscrire en master 1 Biologie Santé et master 2 Signaux et Images en biologie médecine. Dès la 5e ou la 6e année, les étudiants peuvent accéder après concours au cycle long et suivre une des 3 filières d’internat prévues, à savoir : la chirurgie orale, l’orthopédie dento-faciale et la médecine bucco-dentaire. Toutes les disciplines de l’odontologie Tout au long de leur vie professionnelle, les chirurgiens dentistes déjà diplômés pourront parfaire ou approfondir leurs connaissances en participant à une des formations continues proposées. Ces formations concernent toutes les disciplines de l’odontologie, les pratiques expertales en odontologie légale, la restauration esthétique dentaire, l’endodontie, l’implantation orale, la radioprotection… La faculté organise également des soirées thématiques, où des praticiens viennent partager leur savoir avec les étudiants d’une manière directe et conviviale. ...
Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...
Si la plupart des étudiants désirent poursuivre leurs études dans un pays étranger, tous n’ont pas la possibilité de réaliser leur rêve. En effet, il est souvent difficile d’intégrer les universités étrangères, notamment quand il s’agit d’une institution de renom international. Conscients de cette difficulté à laquelle sont confrontés les jeunes, Christian et Monique Peltier ont choisi de mettre leur expertise à leur service en fondant un cabinet de conseils en poursuite d’études à l’étranger : Chrismo Consulting. Qui est Chrismo Consulting ? Chrismo Consulting & Training est un cabinet de conseil en études à l’étranger et en séjours linguistiques. Basé à Paris, il coopère avec de nombreuses universités au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada, en Irlande, au Japon et aussi en Allemagne. Chrismo accompagne les étudiants depuis le choix de l’université qu’ils veulent intégrer jusqu’à leur retour en France à la fin de leurs études. Par rapport aux études supérieures, les missions du cabinet consistent à aider les étudiants à choisir l’institution qui correspond le mieux à leurs aspirations et à leurs possibilités. Le cabinet les accompagne dans l’élaboration de leur candidature, la rédaction de leur lettre de motivation (personal statement), la demande de visa, la recherche de logement. Autrement dit, Chrismo aide les étudiants à constituer un dossier complet et les accompagne tout au long de leur cursus. Ils gardent un contact permanent avec les étudiants jusqu’à parfois leur rendre visite dans l’université ou assister à leur remise de diplôme. Pourquoi étudier à l’étranger avec Chrismo Ayant fait carrière dans l’enseignement et dans des entreprises d’envergure internationale, les fondateurs de Chrismo Consulting ont la capacité de guider et d’aider les étudiants à atteindre leur objectif. En tant que cabinet conseil, Chrismo tient compte de tous les aspects du séjour de l’étudiant à l’étranger, parmi lesquels le coût et les conditions de vie dans le pays de son choix. Grâce à l’expérience des fondateurs, étudier à l’étranger avec Chrismo, c’est aussi s’assurer de l’adaptabilité des études faites à la réalité française et aussi découvrir les enjeux de la carrière envisagée. A cet effet, le cabinet met à la disposition des étudiants les services d’un coach d’orientation certifié pour les soutenir. Par ailleurs, le partenariat que Chrismo Consulting a développé avec de nombreuses universités étrangères facilite l’adhésion des étudiants à celles-ci. Dans ce cas l’accompagnement est gratuit. Néanmoins, le cabinet s’occupe également de ceux qui souhaitent intégrer des universités non-partenaires. Dans ce dernier cas, Chrismo applique un forfait déjà défini. Faire des études supérieures à l’étranger avec Chrismo permet aux étudiants d’obtenir des diplômes mondialement reconnus dans plusieurs domaines. Quelles filières pour obtenir son Master ? Après avoir obtenu sa Licence ou son Bachelor, un étudiant est prêt à passer son diplôme de niveau 7 : le Master. Le diplôme se prépare pendant un an ou 18 mois selon l’université. L’étudiant peut s’orienter vers un enseignement classique ou vers la recherche pour obtenir un Master Msc ou un Master Ma. Les étudiants en Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques passent généralement un Master Msc. Le Master Ma quant à lui touche les Sciences Sociales, les Arts et les Humanités, le Business et le Management même si parfois, certaines filières comme les Sciences sociales et la Psychologie permettent aussi d’avoir un Master Msc. Ceux qui suivent des études en commerce et marketing au Royaume-Uni peuvent obtenir un Master 2 en un an. Il existe également des universités spécifiques comme l’UCFB où les étudiants peuvent se former sur une filière spécifique comme le sport, plus particulièrement le football. A l’Université...
FlashMatin ׀ Salut Stéphanie et Nikki ! Nikki Grady et Stéphanie Buller ׀ Bonjour Emmanuelle ! Comment vous est venu l’idée de créer Admission Accomplie ? Stéphanie Buller ׀ Admission Accomplie est un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement pour les études supérieures post-Bac enseignées en anglais (dont la plus grande partie se trouve bien évidemment en pays anglophones). Nous avons monté Admission Accomplie, il y a plus de dix ans. Nikki Grady ׀ Nos enfants ont tous été scolarisés en France. La création d’Admission Accomplie a été comme une évidence quand nous avons commencé à nous interroger sur leurs études supérieures. On voyait qu’il n’y avait pas assez de soutien sur le sujet, même dans les écoles internationales. Nous avions déjà été approchées plusieurs fois par des amis pour accompagner leurs enfants dans leur candidature UCAS, et cela juste parce que nous sommes britanniques. Ensuite, on s’est posée des questions sur d’autres destinations lorsque ma fille aînée Margaux a commencé à s’intéresser à postuler au Canada. Nous avons fondé Admission Accomplie en nous spécialisant sur les études d’excellence dans les pays anglophones. S B ׀ Nous sommes sœurs et nous avons eu un parcours assez atypique. Moi je suis née au Congo, et Nikki en Philadelphie, aux USA. On a fait des séjours un peu partout, à Sydney, Dakar, Londres, Istanbul et Libreville, au Gabon. Vers l’âge de 14 ans, nous avons toutes les deux intégrées la même école Boarding School en Angleterre et cela, avec l’optique d’avoir une continuité pédagogique. Cela est important quand on va postuler dans les universités. Nous avons toutes les deux fait nos études à Cambridge, en l’occurrence. N G ׀ Cela faisait un moment que Stéphanie et moi, on cherchait un projet commun. J’ai sauté le pas avec Admission Accomplie parce que pour nous, c’est une évidence. En effet, il y avait une vraie demande de la part des familles françaises. Pour assurer une qualité optimum à votre cabinet de conseil, vous êtes certifié et avez formé une équipe ultraspécialisée. Pouvez-vous nous en parler ? N G ׀ À notre création, nous sommes rapidement devenues un centre UCAS certifié. Mais de quoi s’agit-il ? C’est le système au Royaume-Uni de centralisation pour les dossiers en ligne qui nous permet de valider les candidatures. Pour consolider notre réputation, nous avons suivi une formation avec le British Council. Cela nous donne une expertise sur l’ensemble du Royaume-Uni. Sheila, notre spécialiste pour les Etats-Unis, vivait en France avant où elle était prof en école IB (bilingue). S B ׀ À mon tour, je vais présenter Liz, qui nous a rejointes dès le début. Elle a aussi fait ses études à Cambridge, dans le domaine de « Land Economy ». C’est un truc assez spécifique à Cambridge qui, en gros, englobe le droit et l'économie, gestion et finance. Après, il y a Robert, qui a obtenu son MBA de la fameuse IE à Madrid. Sarah est quant à elle diplômée de l’university of Bath et détient un master en enseignement tandis qu’Eva et Mascha, sont nos spécialistes au Pays-Bas. Elles ont fait des études très poussées au Pays-Bas et en France, dans les domaines de la relation internationale et de l’éco-gestion. Stéphanie, Nikki, vous avez fait le choix de ne pas avoir d’universités partenaires. Cela vous offre une objectivité totale face aux conseils que vous donnez aux étudiants. Les pays que vous proposez sont le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Irlande, le Canada, les Pays-Bas et c’est un projet à définir très tôt, même dès le début de la seconde non ? N G ׀ Tout premièrement, oui car il faut bien choisir ses spécialités, ses matières … S B ׀ Je vais vous faire un cas de figure assez typique car cela nous arrive assez souvent. Nous avons devant nous un lycéen qui veut intégrer un établissement d’excellence en Angleterre pour étudier l’éco. Pour étudier l’éco en A...
Depuis plus de 20 ans, ISPA est devenu un acteur majeur dans les séjours diplômant à l’étranger. Il a mis en place plusieurs formules de séjours pour répondre aux divers besoins des élèves ou étudiants. Ainsi il propose principalement des programmes High-School pour les jeunes de 15 à 18 ans et des études dans les campus universitaires pour les étudiants de 17 à 26 ans. Mais aussi des séjours linguistiques pendant les vacances d’été, des séjours en entreprise ou encore des séjours au pair pour les 18-26 ans. Les jeunes auront la possibilité de choisir parmi de nombreuses destinations : USA, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Angleterre, Irlande, Espagne, Italie, Amérique du Sud. Pourquoi choisir ISPA ? ISPA permet à tous les jeunes de réaliser des études ou des séjours à l’étranger, quel que soit leur niveau, avec ou sans le Bac. Pour garantir sa réussite, le jeune bénéficie d’un encadrement permanent par une équipe de coachs et de spécialistes. De plus, des questionnaires sont réalisés tout au long de l’année pour un suivi personnalisé. En outre, pour aider le maximum de jeunes à partir, des promotions sont proposées tout au long de l’année. ISPA a également mis au point un nouveau programme exceptionnel d'une Bourse "garantie" dans une Université aux USA. L’ISPA souhaite rester en contact avec ses anciens étudiants, suivre leur évolution et les aider au maximum dans la poursuite de leurs études ou pour leur début professionnel. Certains deviennent ambassadeurs pour partager leur expérience lors de journées d’informations ou de salons par exemple. Quelques exemples d’université Suivant le parcours d’études choisi, l’étudiant pourra se rendre par exemple dans une des universités suivantes : UCLA Extension, University of California UC La Jolla, Cal State East Bay University, University of California UC Berkeley Extension ou Institut de Management de Manhattan. Quelques chiffres Chaque année, ISPA fait voyager plus de 300 jeunes dans le monde. Environ 120 élèves en séjours en lycées à l'étranger, 100 étudiants en universités dans plusieurs pays, 70 collégiens/lycéens/étudiants en séjours linguistiques sur mesure et environ 20 jeunes filles au pair aux États-Unis. ...
Dispensées par les experts les plus pointus, ces stages ont pour but de développer le potentiel des entreprises, en terme de compétences, de connaissances et de technologies. Elles touchent de nombreux secteurs et permettent un échange direct avec les professionnels de la recherche. Plus de 1600 stagiaires en profitent chaque année et accèdent ainsi aux compétences de l’un des 1100 laboratoires avec tutelle CNRS, partout en France. Une passerelle entre laboratoires et entreprises L’organisme de formation continue du CNRS, CNRS Formation Entreprises, fait partie du département "Services aux entreprises" de la Direction des Relations avec les Entreprises (DRE). En réponse aux attentes actuelles, l’offre de formation s’est développée de manière considérable ces dernières années, tout en favorisant la qualité au nombre. Le catalogue s’articule désormais autour de 16 axes thématiques, allant de la chimie à la biologie en passant par la sociologie, les sciences cognitives ou la bioinformatique. Afin de répondre aux attentes des industriels et des stagiaires, l’organisme crée chaque année une 30 aine de formations sur de nouvelles technologies de pointe. Aussi bien destinées aux entreprises qu’aux organismes publics ou même aux particuliers, ces formations d’une durée d’1 à 5 jours sont flexibles et organisées en petits groupes. La théorie laisse une large place à la pratique dispensée par les personnels de la recherche directement au sein du laboratoire CNRS détenant la compétence et/ou la technologie. Cette interactivité participe à stimuler les interactions entre industriels et laboratoires et débouche même parfois sur des projets de collaboration. CNRS Formation Entreprises est également à l’écoute de nombreuses demandes spécifiques et crée ainsi chaque année une quarantaine de formations pour une entreprise et ses collaborateurs. Ces formations intra-entreprises peuvent se décliner à partir d’une formation proposée au catalogue inter-entreprises ou être créées sur-mesure en réponse à un besoin original d’une structure. Une offre variée, orientée vers de nombreux secteurs Transport, cosmétique, informatique, biotech, hospitalier, pénitentiaire, collectivité territoriale … la plupart des secteurs sont concernés par les innovations technologiques et les nouveaux enjeux sociétaux. Pour mieux maîtriser une technique sur laquelle vous rencontrez une difficulté, pour avoir un état de l’art d’une nouvelle approche ou tout simplement, évoluer ou faire évoluer un collaborateur, de nombreuses situations invitent à une formation auprès d’experts du CNRS. Parmi les nouveautés au catalogue 2021 les formations : "Biologie dans les systèmes microfluidiques", "Procédés d’oxydation avancée pour le traitements des eaux" s’adressent à des profils divers : ingénieurs biologistes, techniciens ou encore managers. Outre les formations technologiques qui constituent le cœur de son offre, CNRS Formation Entreprises propose des formations sociétales sur les politiques publiques de santé, les radicalités, les stéréotypes de genre ou encore sur le handicap en entreprises avec notamment une formation sur l’autisme "Personnes autistes dans l'entreprise : inclusion, innovation et création de valeur". Cette dernière est un réel succès qui a déjà permis de former plusieurs managers, référents handicap et professionnels de l’orientation, et suite aux stages inter-entreprises, l’organisme a été sollicité pour des demandes de formation intra-entreprises sur le sujet. Enseignements à distance et interactivité numérique En raison du contexte sanitaire et des mesures gouvernementales actuels, CNRS Formation Entreprises a décliné certaines de ses formations 2020 en format numérique à distance, lorsque cela a été possible. Ces adaptions ont concerné quelques formations inter-entreprises initialement prévues en présentiel comme le stage « Introduction au machine learning et au deep learning, mise en oeuvre en Python » et d’autres ont été réalisées sur-mesure suite à la demande d’une so...
EduFactory a été lancée en 2000. On vous décrit comme le « pionnier du e-learning sur-mesure en France ». Pourquoi avoir choisi de vous positionner sur ce secteur à l’époque, alors qu’Internet en était quasiment à ses débuts ? Alexandre Lect : Nous avons commencé notre activité en tant qu’acteur de la formation présentielle. Mais, très rapidement, nous nous sommes rendus compte, avec l’arrivée des nouvelles technologies et la pénétration d’Internet, que le secteur de la formation digitale allait être extrêmement prometteur. Nous nous sommes donc positionnés assez tôt sur la formation « blended-learning » pour ensuite basculer vers l’e-learning fin 2010. Nous avons voulu être en quelque sorte des précurseurs, puisqu’à l’époque, le marché était à ses débuts. Aujourd’hui, l’e-learning connait une croissance à deux chiffres et nous sommes parmi les premiers à nous positionner sur ce secteur. C’est un grand avantage pour nous puisque les clients font confiance à notre expérience. Votre positionnement stratégique et commercial porte donc sur les formations sur-mesure. Pourquoi ce choix ? En matière de formation, nous estimons que les solutions génériques ne s’appliquent que sur des sujets transverses. À partir du moment où il est question de formations plus complexes nécessitant l’acquisition de compétences spécifiques ou qui touchent la culture et l’ADN d’une entreprise, il est essentiel de s’orienter vers le sur-mesure. Par ailleurs, de plus en plus d’entreprises souhaitent personnaliser les expériences de formation de leurs collaborateurs, en optant pour ces solutions sur-mesure justement. Quel est l’intérêt de proposer cette approche sur-mesure aux entreprises ? Quels sont les avantages pour les apprenants ? Nous proposons aux entreprises de placer leur besoin de formation au centre de la stratégie que nous allons mettre en place. Concrètement, nous avons développé trois métiers qui nous permettent de faire bénéficier aux entreprises de tous les avantages du sur-mesure. En premier lieu, il s’agit de les conseiller et de les accompagner dans leur programme de digitalisation. En second lieu, il s’agit de procéder à la création de contenus sur-mesure qui est notre cœur de métier. Sur ce point, nous proposons plusieurs formats en fonction des objectifs pédagogiques : du vidéo-learning, du e-learning, de la simulation, des serious game, etc. Tout cela permet aux entreprises de bénéficier d’un large éventail de solutions complètement personnalisables. Enfin, nous leur proposons des solutions d’hébergement pour leurs contenus. S’agissant des apprenants, notre priorité est de faire en sorte qu’ils puissent retenir l’information de manière très simple et le plus rapidement possible. Pour cela, nous leur proposons une expérience de formation entièrement personnalisée, tout en veillant à optimiser leur ancrage mémoriel. Les contenus, les formats et les supports de formation que vous proposez sont innovants. Vous proposez également des formations gamifiées qui cassent le côté soporifique des formations traditionnelles. Pouvez-vous nous en dire plus ? Le monde de la formation s’inspire en grande partie des techniques de neuroscience, de l’industrie cinématographique et des jeux vidéo. L’idée est de susciter des émotions chez les apprenants et cela dans le but d’améliorer l’ancrage mémoriel. La gamification s’appuie sur les leviers du jeu, en se servant des mécaniques ludiques et émotionnelles. C’est un accélérateur puissant de l’expérience d’apprentissage et donc de la rétention d’information. Même chose pour la scénarisation, où nous allons également jouer sur l’émotion de l’apprenant en faisant en sorte qu’il se reconnaisse dans une situation, qu’il ait envie de réagir ou qu’il s’attache à des personnages. Avez-vous quelques exemples de projets menés avec vos clients à nous citer ? Nous nous adressons à la fois au secteur public et aux entreprises privées. Nous avons eu la chance de remporter le réf&e...
Surfant sur la vague de l’économie collaborative, Anthony Brice s’est lancé dans un projet ambitieux avec seulement 5 000 € en poche. Il a créé une plateforme de mise en relation entre les particuliers désireux d’apprendre et de transmettre aux autres grâce à un système de matching offre-demande. « Plus tard, je me suis demandé comment je pouvais orienter ma solution vers les professionnels et les centres de formation. C’est ainsi que m’est venue l’idée de réaliser ce nouveau projet », nous raconte le fondateur-CEO de la start-up. À ses débuts, Tutos’Me Pro a démarré avec quelques formateurs déjà inscrits sur Tutos' Me avant d’évoluer vers un collectif de 5 300 formateurs, professeurs et intervenants éducatifs œuvrant dans 300 secteurs différents. Centre de formation sous-traitant Tutos’Me Pro met à disposition des institutions (écoles, centres de formation, entreprises, collectivités, etc.) ses meilleurs formateurs, expérimentés et multidisciplinaires. La plateforme veut révolutionner le parcours classique du recrutement d’intervenants professionnels qui est non seulement lourd et contraignant, mais très souvent infructueux. Comment ? En sélectionnant à la place du client le formateur qui saura répondre précisément à ses besoins. Anthony Brice explique : « Les clients nous soumettent directement leurs demandes, puis nous leur envoyons le formateur le plus pertinent et en mesure de répondre à leurs objectifs. C’est aussi simple. » Pour se montrer encore plus persuasive, la plateforme Tutos’Me Pro accompagne aussi le montage des projets pédagogiques et des projets de formation interne en entreprise en s’appuyant sur son réseau d’experts. Cette formule clé en main inclut la conception d’une formation sur mesure, la création d’une antenne de formation jusqu’à la mise en place d’un partenariat d’appel d’offres. « L’idée est de permettre aux entreprises de former leurs collaborateurs au sein de leur propre structure tout en nous confiant la gestion de ce projet. » La solution gagnante L’innovation apportée par Tutos’Me Pro est de permettre aux institutions de trouver un formateur « en moins de trois jours », mais surtout de prendre en charge toutes les questions liées au recrutement (négociation, contrat, paie, déclaration unique d’embauche, arrêts maladie, etc.) sous une facture unique. « Mieux, les clients gagnent la flexibilité du paiement par session au lieu de recruter des formateurs internes en contrat en CDI », renchérit notre interlocuteur. ...
Travailler avec le CNRS est désormais possible pour tous les professionnels. L’entrée se fait simplement en déposant une demande sur le site web de Trouver un Expert, conçu pour faciliter les relations entre la société et les acteurs de la recherche du CNRS et de ses partenaires. Ces demandes sont étudiées par une équipe de 4 scientifiques qui vont ensuite identifier le personnel de la recherche le plus à même de répondre à cette demande. « En général, nous avons identifié un ou plusieurs chercheurs au bout de 15 jours. Cela va vite ! », explique Edith Wilmart, directrice du service Trouver un Expert. Des demandes très variées Depuis ses débuts, le service Trouver un expert travaille sur des sujets divers et variés : aménagement du territoire, instrumentation médicale, transformation environnementale, recherche sur l’énergie... Pour citer quelques exemples de demandes, une grande entreprise de cosmétique a soumis au CNRS une demande de sciences humaines et sociales autour de la perception de ses produits. Une autre entreprise a sollicité des recherches pour limiter la pollution atmosphérique de son activité. Un service territorial a géré avec le CNRS un risque explosif ou encore, un grand groupe a demandé au service Trouver un expert de l’aider à monter en compétences sur des questions d’électronique de puissance. « De par sa diversité, notre job est passionnant ! », commente Edith Wilmart. En sus de ces demandes « classiques », le service reçoit des demandes de recherche d’autres laboratoires pour monter des projets collaboratifs afin de répondre à des appels d’offre européens ou autres, ou encore des demandes d’investisseurs qui souhaitent avoir une expertise scientifique des projets dans lesquels ils envisagent de s’impliquer… Les sociétés souhaitant garder leur démarche confidentielle peuvent l’indiquer dès le dépôt de la demande. Dans ce cas, l’anonymat ne sera levé que lors de la mise en relation. 65% des demandes déposées viennent des TPE et PME A ce jour, ce sont essentiellement des TPE et des PME qui font appel au service Trouver un Expert avec près de 65% des demandes déposées. Ces types d’entreprises se rapprochent du service dans le cadre de leur projet de développement quel que soit son niveau de maturité, car leur département R&D, lorsqu’il existe, est souvent peu développé. Mais cela ne les empêche pas d’investir une partie de leur Chiffre d’Affaires dans la R&D ! Souvent, ces entreprises franchissent la porte de Trouver un Expert lorsqu’elles ont une idée innovante en lien avec leur activité ; elles attendent un état de l’art écrit, analysé et pensé par des scientifiques du domaine pour se lancer puis, in fine, elles recherchent un accompagnement dans leur stratégie d’innovation. Aussi, les TPE et PME font appel au service car elles souhaitent valider un concept, étape qui peut être déterminante pour une petite entreprise car cette validation pourrait lui permettre d’obtenir une subvention, essentielle dans le développement de son projet. Les ETI, les Grandes Entreprises et Trouver un Expert Les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises, elles, font appel à Trouver un Expert car elles recherchent les savoirs et savoir-faire interdisciplinaires des laboratoires du CNRS. C’est alors la méthodologie et la capacité que possèdent toute une équipe de scientifiques à trouver une solution pertinente, adaptée et qui était préalablement inexistante à un problème donné ou pour le lancement de leur projet qui les attire ; elles ne veulent pas de solutions « prêtes à l’emploi » déjà existantes sur le marché. Trouver un Expert, pour la multiplication des liens entre public et privé Mêmes si ces entreprises attendent des solutions différentes de la part du CNRS, elles sont conscientes de l’importance de nouer une relation de confiance avec la recherche publique : les laboratoires de recherche publique et les entreprises sont complémentaires dans leur quête à l’innovation ! C’est pourquoi, de plus en plus de programmes sont proposés pour multiplier les liens et les partenariats publ...
CompéForma se fixe pour objectif principal de développer les compétences. L’entreprise se spécialise notamment dans les formations sur l’organisation de spectacles vivants, secteur dans lequel Erwan Nédélec a travaillé pendant plus de dix ans. Découvrir les métiers de la scène Les formations sont notamment axées sur les différents métiers exercés dans les coulisses du spectacle aussi bien au niveau technique qu'admnistratif. Pour une durée de 3 ou 4 jours, les participants peuvent acquérir ou développer leurs compétences dans différents secteurs que ce soit dans le milieu du spectacle mais aussi socio-éducatif ou bien d'autres encore. Tous ces modules sont pris en charge par des formateurs dont les années d’expériences témoignent de leur professionnalisme. À noter : CompéForma peut aussi offrir un accompagnement dans la démarche VAE (validation des acquis de l’expérience). ...
Bonjour Madame Benali. Danielle Benali : Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer, vous pourriez nous expliquer ce qu’est l’IFSI ? Danielle Benali : L’Institut de Formation Soin Infirmier est un institut qui a plusieurs formations dans ses cordes. Il y a les formations soin en infirmier, aide-soignant et auxiliaire de puériculture. Pour être précis, votre école s’appelle l’IFSI Britannique Œuvre du Perpétuel Secours. Un nom, qui j’imagine chargé d’histoire, non ? Danielle Benali : Historiquement, l’IFSI ou l’Institut de Formation en Soin Infirmier était et est toujours d’ailleurs sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous étions rattachés à l’hôpital franco-britannique à Levallois-Perret. En 2019, l’hôpital a été repris par la Fondation Cognacq Jay. Cependant, la fondation n’a pas repris l’Institut de Formation Soin Infirmier. Nous sommes donc devenus un centre de formation indépendant, mais toujours sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous avons gardé historiquement notre nom d’Institut de Formation Soin Infirmier de l’Institut Hospitalier Franco-Britannique, parce que nous étions rattachés depuis nombreuses années à ce centre hospitalier. Aussi, nous avons gardé des rapports très privilégiés avec l’hôpital franco-britannique à Levallois puisqu’il nous accorde une majorité de place concernant les stages pour nos élèves et nos étudiants. Depuis cette année 2022, nous avons intégré le pôle santé du groupe SOS, plus précisément depuis Juin 2022. Combien d’année d’étude il faut pour être diplômé de ces trois métiers ? Danielle Benali : Pour les infirmiers, c’est toujours 3 ans. Pour les auxiliaires de puériculture, c’est quasiment sur une année avec une rentrée en septembre également et une sortie en juillet de l’année d’après. Pour les aides-soignants, nous avons une rentrée en janvier, pour une sortie en décembre de la même année. Donc, on va voir la prochaine rentrée en Janvier 2023 pour une sortie en Décembre 2023. Ce qui est intéressant dans votre école Madame Benali est que nous nous formons à ces métiers en alternance. Comment cela se passe exactement ? Danielle Benali : Les aides-soignants et les auxiliaires de puériculture ont à peu près un parcours identique. C’est le contenu de formation qui n’est pas pareil. Les lieux de stage sont aussi différents. Ils ont 3 périodes de 5 semaines de stage et un quatrième stage qui est de 7 semaines. Ce dernier correspond à un stage qu’on pourrait parler de pré-professionnel pour qu’ils soient déjà immergés soit dans une structure où ils vont être embauchés, soit pour découvrir une typologie de service et de soin qu’ils n’ont pas pu découvrir jusqu’ici. Pour les infirmiers, ils ont des stages sur les 3 années. Il y a 15 semaines de stage sur la première année, 20 semaines de stage sur la deuxième année et 25 semaines de stage sur la troisième année. Puis, il y a ce qu’on appelle le service sanitaire durant la deuxième année, qui leur permet de faire des actions de prévention. Cela est organisé par l’IFSI. Les étudiants sont répartis au niveau de structure comme la médecine du travail, la médecine scolaire, mais aussi dans les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes, les entreprises et tous ces lieux où on peut faire de la prévention. Et donc pour vos étudiants et élèves un peu plus voyageur, vous avez des partenariats un petit peu partout en Europe avec d’autres écoles. Ils peuvent partir à l’étranger pour continuer leurs études ? Danielle Benali : L’Institut de Formation de l’IHFB (Franco-Britannique) a eu la charte Erasmus depuis de nombreuses années. Cela va faire quasiment une dizaine d’année et nous avons un partenariat avec environ 13 partenaires européens, avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Suède, la Belgique. Nous avons également des partenariats internationaux puisque nous avons aussi un partenariat...
Sortir de sa zone de confort est toujours une expérience enrichissante pour se découvrir de nouvelles aptitudes, et vous prépare aux mieux à la vie professionnelle à l’international. Pour diverses raisons, les pays anglophones tels que le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada se trouvent parmi les premiers choix des étudiants. Si vous vous intéressez à ces pays vous aussi, voici quelques informations qui vous seront utiles pour arrêter votre choix. Pourquoi faire ses études supérieures au Royaume-Uni ? Le Royaume-Uni est la troisième destination mondiale des étudiants internationaux, après les USA et l’Australie. Malgré les changements induits par le Brexit, il figure toujours parmi les meilleures destinations pour les études d’excellence. Le Royaume-Uni est l’un des pays les plus ouverts aux études internationales avec plus de 20% de ses étudiants venant de l’étranger. Il possède des institutions de renommée mondiale telles que les universités de Cambridge, Oxford, Imperial et St Andrews. Connus pour le niveau et la qualité de l’enseignement dispensés aux étudiants, ces noms prestigieux ont une grande notoriété pour la future carrière des étudiants. A l’issue de leur formation au Royaume-Uni, les étudiants obtiennent un bachelor, un M1 ou un M2 dans diverses spécialités comme l’économie, la littérature, l’histoire, le droit, la médecine et l’ingénierie. Ils peuvent se spécialiser dans des domaines spécifiques tels que la gestion des catastrophes ou encore les effets spéciaux, ou encore opter pour des combinaisons interdisciplinaires cotées (telles que PPE, par exemple, qui associe la politique, la philosophie et l'économie). Pour adhérer aux établissements britanniques, il faut remplir certaines conditions. La première est d’avoir un très haut niveau académique couplé à une certification CAE ou IELTS. Ensuite, ils tiennent comptent des accomplissements extra-scolaires de l’étudiant. Pour certaines filières, des stages en milieu professionnel ainsi que d’autres évaluations supplémentaires sont requis. Etudier au Royaume-Uni, c’est aussi se donner toutes les chances de perfectionner son anglais. En immersion totale, les étudiants apprennent à utiliser la langue à la manière des natifs et acquièrent tout le vocabulaire nécessaire dans leur domaine de prédilection. Outre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada (surtout le Québec) attirent également les étudiants français. Obtenir un diplôme sur mesure aux Etats-Unis ou au Canada Mise à part l’attraction des jeunes concernant le mode de vie américain, les Etats-Unis représentent une destination de rêve pour de nombreux étudiants. Ils accueillent la plupart des meilleures universités au monde pour ne citer que Harvard, la plus prestigieuse pour apprendre l’architecture, l’Université de Pennsylvanie pour les études orientées business ou encore Berkeley, pour approfondir la littérature anglaise. En outre, les Etats-Unis disposent de campus et d’infrastructures de haute qualité pour recevoir les étudiants. Le cursus « Liberal Arts College » vous permet de mixer plusieurs disciplines librement – la biologie avec le Chinois, par exemple, ou l’histoire de l’art avec le développement durable. Les études sont sanctionnées par un Bachelor of Arts (BA) ou un Bachelor of Sciences (BSc) au premier cycle et un Master dans les mêmes domaines au second cycle. Depuis Covid, certaines écoles gardent leur statut « SAT optional », vous laissant le choix de présenter un SAT ou ACT, mais une une certification TOEFL ou IELTS reste fortement conseillée. Selon les établissements, la qualité de meneur et la capacité de créer un projet personnel peuvent aussi jouer sur la sélection des étudiants. Les conditions sont à peu près les mêmes pour ceux qui veulent faire des études d’excellence dans les institutions canadiennes. La différence, c’est la possibilité de choisir entre les établissements anglophones et les établissements bilingues. Néanmoins, une certification TOEFL ou IELTS est toujours requise. Les universités américaines et canadiennes se distinguent cependant par la possibilit&ea...
Après avoir terminé leurs études secondaires, les élèves sont souvent en quête d'un enseignement supérieur prestigieux. Choisir des universités internationales de prestige leur permet d'accéder à des programmes spécialisés, ainsi qu'à des infrastructures de qualité et à des ressources technologiques de pointe. Cette expérience singulière constitue une opportunité stimulante pour le développement de compétences personnelles telles que la pensée critique, la créativité et la résolution innovante de problèmes. Un CV unique grâce à des études internationales ! Admission Accomplie offre un coaching précieux aux étudiants souhaitant intégrer les meilleures universités internationales. Forte de son expérience dans l'admission d'étudiants en Bachelor ou Master, vers les USA, le UK, le Canada, les Pays-Bas, et certains établissements d’excellence en Europe l'équipe d'Admission Accomplie guide les candidats pour constituer un dossier solide. De toute évidence, un parcours international est un avantage considérable pour les futurs candidats à l’emploi. En plus de l'enrichissement personnel, l'expérience d'études à l'international offre des avantages significatifs pour le CV. Elle démontre une ouverture d'esprit, une capacité d'adaptation et une grande résilience face aux défis culturels et linguistiques. Elle met en évidence la maîtrise de plusieurs langues, une compétence de plus en plus recherchée dans un monde globalisé. De plus, les études à l'international offrent une plus large perspective et une compréhension interculturelle approfondie. Autant d’atouts précieux dans un environnement de travail diversifié et international. Ces éléments renforcent d’ailleurs l'attrait des candidats pour les employeurs à la recherche de profils internationaux et polyvalents. Étudier à l'international permet également de vivre des expériences uniques qui enrichissent le parcours personnel et professionnel. Cela offre une opportunité précieuse de se présenter de manière convaincante aux recruteurs et de démontrer que l'on est la personne idéale pour l'entreprise. Le monde à portée de main ! Actuellement, la maîtrise d’une autre langue hormis la langue maternelle est indispensable pour élargir ses capacités de communication. Et le meilleur moyen d’apprendre une nouvelle langue est de vivre en immersion dans le pays où cette langue est parlée. . Rien de tel pour améliorer sa pratique et passer à un cap significatif Grâce à l'accompagnement d’un coach, les étudiants ont la possibilité d'organiser leurs candidatures universitaires à l'international de manière efficace. A Admission Accomplie, chaque coach prendra tout d’abord en compte les différences entre les systèmes éducatifs propre à chaque pays pour être en bonne adéquation avec la méthode d’apprentissage le plus adapté à l’étudiant. Avec de plus en plus de candidatures multi-destinations, Admission Accomplie offre une expertise précieuse pour choisir les meilleures universités selon le profil du candidat et le cursus choisi, monter un dossier solide et préparer les étapes clés de la candidature. Un parcours universitaire à l’international n’est pas seulement bénéfique pour apprendre des langues, mais permet également de développer des compétences interculturelles, linguistiques et d'adaptabilité. En vivant dans un pays étranger, on acquiert une compréhension plus profonde de sa culture, de sa langue et de ses traditions. On peut également élargir son réseau de contacts internationaux et se familiariser avec des perspectives différentes, ce qui constitue un atout précieux dans un monde de plus en plus globalisé. Mieux se connaître en partant étudier à l’étranger Vivre une expérience d'études à l'étranger est une aventure passionnante qui apporte de nombreux avantages sur le plan personnel aussi. Une facette enrichissante de cette expérience est la possibilité de tisser des liens d'amitié avec des étudiants...
Situé au CNIT, à La Défense, l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) Franco-Britannique est sous l'égide de l'Œuvre du Perpétuel Secours, association loi 1901. Il a pour mission de former des professionnels de santé compétents à même de s’adapter à l'évolution des pratiques soignantes et de répondre efficacement aux besoins de santé des personnes. Des formations tout au long de la vie Madame Danielle BENALI, directrice de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) a l’agrément pour former 90 Étudiants en Soins Infirmiers (ESI), 60 élèves Aides-Soignants (AS) et 45 élèves Auxiliaires de Puériculture (AP) au sein de 12 salles de formation dont 2 dédiées à la pratique des soins et un pôle simulation avec chambre et mannequin reproduisant le contexte hospitalier. À ce titre, l’IFSI offre deux départements de formation : - Une formation initiale préparant aux diplômes d’infirmier, d’Aide-Soignant et d’Auxiliaire de puériculture. Dans ce cadre, les étudiants infirmiers ont la possibilité de réaliser un projet de stage à l’étranger ou en Europe via le programme Erasmus +. L’équipe de l’institut a à cœur de construire avec les étudiants leur projet et de les accompagner dans toutes leurs démarches et tout au long de leur expérience. - Une formation continue professionnalisant des personnels de santé tout au long de leur exercice professionnel ou favorisant une nouvelle orientation professionnelle (VAE, Passerelles …). Un encadrement de qualité et des méthodes pédagogiques diversifiées L’équipe pédagogique et administrative met tout en œuvre pour que les étudiants bénéficient d’un suivi individualisé et personnalisé, assuré par un même référent pédagogique. Cela permet de connaitre les potentialités et les difficultés rencontrées par chaque étudiant. Pour ce faire, l’équipe pédagogique est composée de 18 formateurs, dont la plupart sont titulaires d’un master. Les méthodes pédagogiques pratiquées s’inscrivent dans l’innovation et privilégient l’interactivité, l’analyse des pratiques professionnelles permettant aux futurs professionnels d’être réflexifs, autonomes et responsables. De plus, il est intéressant de préciser que l’IFSI a développé de nombreux partenaires parmi lesquels « Médecine Sorbonne Université » et le Conseil Régional de l’Ile de France. ...
L’institut Le Cordon Bleu forme chaque année plus de 20 000 étudiants partout dans le monde aux Arts Culinaires et au management hôtelier. Mais son vaisseau amiral reste à Paris, fleuron de la gastronomie mondiale. Dans un établissement où la passion et l’excellence anime tous les gestes, il fallait des enseignants et des intervenants au moins aussi prestigieux. Et c’est d’ailleurs l’une des forces de l’institut Le Cordon Bleu Paris : le corps enseignant est composé de professionnels reconnus, respectés et de nombreuses fois récompensés. A la direction des Arts Culinaires, on retrouvera donc Eric Briffard, ancien chef de la table du Cinq, meilleur ouvrier de France, et deux étoiles au Michelin. Et pour le département hôtelier, on croisera, entre autres, Franck Ramage, ancien chef sommelier adjoint au Crillon deux étoiles au Michelin. Pour tous ces professionnels, la transmission des gestes, de la passion, et du goût des belles choses est essentiel. Tous ces arts ne peuvent pas simplement s’expliquer dans les livres : il faut les pratiquer sous l’oeil attentif d’un mentor, encore et encore pour en avoir une maîtrise parfaite. Et c’est donc tout l’intérêt de l’institut Le Cordon Bleu. Mettre en relation des professionnels prestigieux et reconnus avec ceux qui le seront demain. Un réseau social qui ouvre de nouveaux horizons L’une des forces de cet institut est aussi de mettre en relation des étudiants aux cultures riches et diverses. Qu’ils soient anciens professionnels en reconversion ou jeunes bacheliers. Qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs (l’Asie, l’Amérique Latine, l’Afrique …), la diversité des cultures et des expériences est une richesse inestimable pour les étudiants. Elle leur permet de développer leur créativité, d’élargir leurs connaissances des usages à l’international, et d’explorer des idées nouvelles. Comme ces deux étudiantes, l’une chinoise et l’autre taiwanaise, associées pour créer un restaurant de cuisine fusion franco-taiwanaise dont la notoriété ne fait que grandir. Lors de leur cursus, les étudiants vont également faire des stages dans de grandes maisons renommées. Ces expériences pratiques, choisies en fonction de leurs projets personnels, leur permettront de faire leurs armes. Ils y rencontreront aussi des professionnels aguerris, souvent de vrais références, afin d’étoffer leur réseau. Les étudiants en management hôtelier sont soumis à un régime spécial. Ils doivent impérativement suivre un cursus de trois mois dans l’une des matières culinaires. Et peuvent le faire à l’étranger, dans l’une des écoles du réseau. Un environnement de travail ultra innovant Mais pour que les 1000 étudiants parisiens puissent travailler dans les meilleures conditions, un bâtiment éco-responsable ultra innovant est à leur disposition. Situé sur les bords de Seine, ces 4000m2 ont été conçus pour optimiser l’apprentissage. Ils comportent sept salles de classes pour les cours de cuisine, boulangerie, ou pâtisserie. Chaque étudiant y a son poste de travail, comme dans un vrai restaurant. Un chai a aussi été reproduit à l’identique pour les futurs sommeliers. Mais des salles de cours plus classiques sont aussi disponibles pour les cours théoriques. L’exigence dont font preuve les enseignants Le Cordon Bleu Paris, leur passion, et leur envie de transmettre font aujourd’hui encore de l’établissement une référence mondiale dans les Arts Culinaires et de l’hôtellerie. ...
Sous l’égide de l’Institut, elles mettent en commun leur expertise bicentenaire afin de poursuivre deux grandes ambitions : développer des programmes de formation d’excellence et une recherche de pointe. Grâce à l’ancrage de ses cinq Écoles fondatrices, l’Institut Polytechnique de Paris se positionne comme une institution d’enseignement et de recherche leader en France et à l’international. L’École polytechnique, l’ENSTA Paris, l’ENSAE Paris, Télécom Paris et Télécom SudParis ont contribué aux révolutions industrielles et technologiques majeures de ces deux derniers siècles. Parmi les diplômés de ces Écoles figurent plusieurs prix Nobel, ainsi que de grandes personnalités du monde politique, économique et de la recherche. Un Institut d’enseignement, de recherche et d’innovation L’Institut Polytechnique de Paris développe des programmes de formation et de recherche pluridisciplinaires s’appuyant sur une communauté de 1000 enseignants-chercheurs oeuvrant au sein de dix départements disciplinaires. Cette approche croisée crée des synergies inédites entre différents domaines, favorisant par exemple l’application des nouvelles technologies aux domaines d’ingénierie traditionnels tels que la physique ou les transports. Le transfert de connaissances vers l’économie et la société est au coeur des missions de l’Institut, dont le réseau d’incubateurs et l’écosystème dynamique favorise l’innovation de pointe et stimule l’inventivité des étudiants. Une offre de formation variée et d’excellence L’Institut Polytechnique de Paris et ses Écoles offrent une importante variété de formations couvrant les besoins des étudiants mais aussi des professionnels. Les étudiants, admis suite à un recrutement hautement sélectif, bénéficient d’un enseignement de haut niveau dispensé par des enseignants-chercheurs et des experts reconnus dans leur domaine. Les programmes de l’Institut Polytechnique de Paris permettent à ses futurs diplômés d’acquérir les compétences nécessaires pour s’adapter à un marché du travail de plus en plus compétitif et ce quel que soit le secteur visé. ...
La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche associative, sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA s'engage avec la Région Centre-Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (trois ans) et des 1 800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...
Avec ses deux agences situées à Pessac en Gironde et à Ingrandes sur Loire dans le Maine-et-Loire, Oliver Twist vous permet de bénéficier de séjours au pair, de jobs et stages à l’étranger, de cours de langues et de programmes scolaires. Des séjours au pair …. Un séjour au pair vous offre une immersion complète dans le pays de votre choix. Ainsi la langue et la culture locale n’auront plus de secrets pour vous. Un atout qui pourra se révéler déterminant pour votre carrière professionnelle. Avec Oliver Twist, vous pourrez partir en Angleterre, Ecosse, Irlande, en Allemagne, Finlande, Italie, Espagne, Portugal, aux Etats-Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande et même en Chine. Vous pouvez également vous adresser à Oliver Twist si vous désirez accueillir chez vous un jeune au pair. … et d’autres séjours linguistiques Oliver Twist Work & Study vous permet de partir à l’étranger dès 16 ans pour des séjours linguistiques d’une semaine à un an, toute l’année et dans une vingtaine de pays. Pendant les vacances scolaires des séjours linguistiques pour les plus jeunes, à partir de 11 ans, sont également proposés. Si vous souhaitez travailler à l’étranger, Oliver Twist a mis en place des programmes de « job garanti avec ou sans cours » en Angleterre, en Australie et en Nouvelle-Zélande, de jobs à la ferme en Australie, ou encore de stages professionnels dans beaucoup de domaines en Angleterre et en Irlande. Au Canada, c’est un programme qui allie les études et le travail rémunéré avec à la clé un diplôme que propose Oliver Twist. Vous pouvez aussi partir étudier en Angleterre, en Irlande, au Canada ou aux USA pour un trimestre, un semestre ou une année scolaire. Pourquoi choisir Oliver Twist ? Lors de leur séjour à l’étranger, les jeunes bénéficient d’une assistance 7j/7 et 24h/24 pour résoudre tous les problèmes ou toutes les situations imprévues. Ils sont également accompagnés par des correspondants sur place. Tout est mis en œuvre pour une garantie de services optimale. Oliver Twist organise de nombreuses réunions d’informations pour répondre à toutes vos questions et pour vous guider dans votre choix. ...
Le coronavirus bouscule les habitudes de consommation, fragilisant un secteur qui doit aujourd’hui composer avec un avenir incertain. Comment se traduit aujourd’hui l’impact du Covid-19 sur l’hôtellerie ? JFG : On entend pas mal de chiffres mais ils ne sont pas consolidés. Nous disposons d’une première étude très récente sur le parc hôtelier de Singapour. Cette étude indique un choc de demande, qui a baissé drastiquement et dont les prévisions à court terme sont du même ordre. Les hôteliers se retrouvent avec des recettes en forte baisse et des coûts fixes importants qui eux ne bougent pas. Nul ne sait vraiment quelles sont les pratiques de consommation du tourisme qui vont s’établir dans notre monde d’après : envie de se déplacer ? Choix des destinations (plus ou moins contraints par les ouvertures de frontières et des liaisons aériennes) ? Pour les gestionnaires des hôtels, c’est impossible à ce stade de se projeter dans l’après en posant des hypothèses d’activité (volume, durée). Comprenons-nous bien, ça ne veut pas dire qu’ils ne vont pas s’en sortir ! Un nouveau paysage économique Les acteurs de l’hôtellerie sont-ils tous égaux pour surmonter cette crise ? JFG : On peut mettre en avant trois variables qui vont être importantes. D’une part les pays où une partie des pertes pourra être prise en charge par des mécanismes globaux : on pense au chômage partiel comme en France et en Allemagne. Ensuite, on va voir des zones géographiques où l’activité va reprendre, quand les conditions sanitaires seront acceptables. Enfin, la crise va impacter les grands groupes mais les décisions de gestion les plus difficiles seront probablement sur les épaules de patrons de petites structures. De l’incertitude au renouvellement Le marché hôtelier doit-il changer de modèle ? JFG : La question se pose sur certains outils de gestion et méthodes. Par exemple le pricing dynamique se trouve remis en cause dans une période critique de demande. Mais il retrouvera son utilité le jour où le marché sera revenu sur un équilibre classique. On peut imaginer que les gestionnaires hôteliers vont intégrer des contraintes beaucoup plus fortes de l’environnement dans leur plan stratégique. Une des questions qui émerge est celle d’une remise en cause du modèle d’internationalisation de l’hôtellerie, avec des logiques plus régionales. L’avenir nous le dira… ...
Des formes de collaborations multiples entre le monde socio-économique et le CNRS Les modalités de collaborations entre un industriel et le CNRS sont nombreuses et s’adaptent à tous les besoins des entreprises des grands groupes aux PME et start-up au travers d’accords-cadres autour de programmes de recherche, de laboratoires communs, de contrats de recherche ou d’expertise, d’accompagnement de start-up, d’encadrement commun de thèses CIFRE ou encore de formations courtes de haute technicité. En effet, qui, mieux que les personnels des laboratoires du CNRS et de ses partenaires, peut informer sur les dernières avancées scientifiques mais aussi sur les technologies expérimentales de pointe, sur l’intelligence artificielle ou encore sur les phénomènes sociétaux qui impacteront nos usages économiques et plus largement comportementaux ? Où, mieux que sur des plateformes de recherche, peut-on apprendre et mieux comprendre ? Dans ce cadre, la formation continue joue un rôle clef et répond à une demande croissante des industriels : CNRS Formation Entreprise forme plus de 1600 stagiaires chaque année dont la moitié issus d’entreprises et environ 20 % du secteur public non académique. Des formations adaptées aux besoins des filières industrielles CNRS Formation Entreprises adapte chaque année son offre aux besoins du monde socio-économique. Cette année, son catalogue de formations répond aux priorités nationales et aux enjeux des filières industrielles énergie, automobile, eau, cosmétique, électronique et santé. Pour 2022, CNRS Formation Entreprises propose aux ingénieurs, chercheurs, techniciens des secteurs privés et publics plus de 230 formations de haute technicité. Ces formations sont dispensées partout en France, par les personnels de la recherche des 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires ; la pédagogique s’appuie sur l’apprentissage par la manipulation d’équipements ou de données et sur les échanges interactifs entre personnels de la recherche et professionnels apprenants (en petits groupes). La qualité des apprentissages est privilégiée, en exploitant les nouvelles modalités pédagogiques offertes par les technologies numériques. Pour plus de flexibilité, des formations sur mesure Les formations intra-entreprise peuvent être une solution pour faire monter en compétences une équipe ou répondre aux besoins de collaborateurs travaillant dans différents services d’une même entreprise. Ces formations peuvent être adaptées à partir d'une formation existant au catalogue ou bâtie sur un programme sur-mesure défini par l’entreprise avec l’équipe pédagogique du CNRS qui identifiera l’expert ou les experts les plus à même de répondre au besoin de la société cliente. Depuis la crise sanitaire, les demandes concernant ce format intra-entreprise sont croissantes. Ces formations dispensées dans les locaux de la société cliente présentent de nombreux avantages : pas de déplacement des collaborateurs qui sont absents sur une durée moins longue ; flexibilité sur les dates de la formation. A la demande de la société cliente, ces formations intra-entreprises peuvent également avoir lieu dans un laboratoire du CNRS. Dans tous les cas, les collaborateurs sont regroupés autour d'un thème commun, plus ciblé et personnalisé créant une dynamique de groupe voire une cohésion d'équipe ! ...
Produit de santé employé à des fins thérapeutiques ou diagnostiques pour compenser par exemple un handicap, le dispositif médical (DM) forme un écosystème innovant en pleine expansion. Cette discipline appartenant au domaine médical joue le rôle d’interface technique ou technologique entre la santé des patients et l'univers médical. En 2017, le secteur a représenté un marché de 28 milliards d’euros et a généré pas moins de 85 000 emplois directs en France. Pour être à la hauteur des nouveaux défis imposés par la filière, l’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté (ISIFC) renforce son engagement de préparer des ingénieurs qualifiés et polyvalents, qui vont élargir le champ des possibles dans le génie biomédical. Appuyé par un réseau d’experts « Notre école est agréée CTI depuis sa création en 2001 et nous basons notre expertise sur le DM, depuis la conception jusqu’à la mise en marché, en passant par la fabrication et la validation », introduit Vincent Armbruster, directeur de l’institut. Le génie biomédical, défini comme « un art d’appliquer les sciences et les techniques les plus avancées à la conception et à la validation d’appareils pour prévenir, diagnostiquer, traiter et assister les patients », intègre une dimension transversale qui sous-tend une approche pluridisciplinaire. De ce fait, cet institut d’excellence s’entoure d’une solide équipe pédagogique regroupant des enseignants-chercheurs de l'université de Franche-Comté au sein des laboratoires de recherche, mais aussi des formateurs issus des entreprises et des centres de soins locaux. L’ISIFC jouit également de la synergie développée avec le CHRU, l’EFS et l’incubateur de Besançon, le SNITEM, le pôle de compétitivité des microtechniques de Franche-Comté et la CDEFI. Développer des compétences et des talents Le génie biomédical offre l’opportunité aux étudiants d’œuvrer dans le secteur de santé sans forcément passer par médecine. La formation proposée par l’ISIFC s’intéresse à trois cultures spécifiques : la technique qui traite les sciences de l’ingénieur, le médical ou la biologie santé et le volet réglementaire. « Le champ d’application de notre filière est très vaste mais exige un niveau de connaissance très précis et très pointu », explique notre interlocuteur. « Durant la première année du cursus, on va venir établir un socle commun de connaissances sur lequel fonder les futures spécialisations de nos étudiants. » Ce travail met l’accent sur l’aspect mécanique, électronique, mathématique, informatique et biologie santé pour permettre à tous de partir sur une base homogène et d’évoluer vers des compétences plus affirmées et plus ciblées. Pendant la seconde année d’études, cette approche se complète par un approfondissement de la réglementation et de l’éthique, un sujet particulièrement sensible quand on parle de DM. « L’idée étant de former des ingénieurs spécialistes dans le volet réglementaire qui vont développer des produits tout de suite certifiés par les normes européennes, et ainsi accélérer les procédures de mise en marché », reprend-il. La troisième et dernière année du programme prévoit la possibilité de conclure un contrat pro (formation en alternance) et offre trois options de spécialisation : la bio-ingénierie, l’e-santé, et la biomécanique et microsystème. En outre, différents stages (stage découverte, stage hospitalier, stage R&D, stage industriel) et projets tutorés sont obligatoires et représentent près de la moitié du temps de la formation, avec un encouragement à partir à l'international. Pour les professionnels et les entreprises, plusieurs formations thématiques à la carte et sur mesure sont à découvrir, allant des formati...
On le dit peu, mais l’Etat recrute encore ! « Et notamment des cadres, insiste François Chambon, directeur de l’Institut Régional d’Administration de Metz (IRA). Les administrations engagent des réformes, et justement, elles ont de plus en plus besoin d’attachés d’administration pour les piloter. » Pour préparer les futurs cadres de l’Etat à assumer leurs fonctions et leur mission de service public, il y a l’IRA. Soit cinq établissements en France, situés à Lille, Lyon, Nantes, Bastia… et Metz. L’établissement messin accueille des étudiants de la toute nouvelle région Grand Est, ainsi que d’Ile-de-France. Trois voies de recrutement existent. Le concours externe pour les étudiants d’un minimum de bac + 3 (même si la plupart sont dans les faits titulaires d’un Master 1 ou 2) attire chaque année environ 700 candidats qui passent les épreuves entre février et mai. Seuls 70 d’entre-eux sont admis. Le concours interne est accessible aux fonctionnaires qui ont au moins quatre ans de service public : une cinquantaine rejoignent l’IRA chaque année. Enfin, il y a le Troisième concours, ouvert aux salariés du privé ou à ceux qui ont exercé un mandat électif pendant au moins cinq ans : 7 à 8 personnes intègrent la promotion de l’IRA par ce biais.« Nous avons donc ainsi 130 personnes par promotion, avec des profils et des âges très variés, du jeune étudiant au quinquagénaire qui souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière ». La formation s’effectue ensuite durant une année… mais elle n’est pas seulement théorique. Quatre mois de stage sont obligatoires afin d’appliquer les compétences acquises. Cette année est rémunérée : les élèves externes bénéficient d’un traitement mensuel brut d’environ 1 590 €, les élèves interne ou issus du troisième concours touchent en moyenne à 1 770 €. Administration scolaire, centrale ou territoriale A l’issue de la formation, les élèves deviennent attachés d’administration. « Trois univers principaux s’ouvrent à eux, reprend François Chambon. L’administration scolaire et universitaire pour administrer le système éducatif français ; l’administration territoriale de l’Etat, c’est-à-dire les préfectures, sous-préfectures, directions régionales comme la Direccte ou la Dreal, où ils mettent en place les politiques publiques ; l’administration centrale, c’est-à-dire les services centraux à Paris, dans les différents ministères où ils participeront à des missions d’expertises, et à l’élaboration des projets de lois, de décrets, etc ». Les domaines d’intervention sont variés : ressources humaines, gestion budgétaire, juridique, management, etc. « A la sortie, chacun de nos élèves - sous réserve qu’il ait réussi sa formation – se voit proposer un poste par l’administration. Chaque années, les élèves ont eu des affectations essentiellement réparties entre le Grand Est et l’Ile-de-France.» Une formation à l’IRA permet aussi d’accéder à de plus hautes fonctions à terme : par la voie de la promotion interne et par concours, les attachés d’administration peuvent ensuite devenir directeur de préfecture, administrateur civil, sous-préfet, conseiller de tribunal administratif, conseiller de chambre régionale des comptes ... ...
Aujourd'hui en France, la langue anglaise est enseignée dés le Primaire, Collège, Lycée et Université. Pour cause, elle est considérée comme la langue incontournable de la mondialisation et reste la plus utilisée dans les échanges internationaux. Toutefois, pour connaître toutes les subtilités d’une langue étrangère, un enseignement théorique ne suffit pas. En France, l’apprentissage de l’anglais à l’étranger est désormais encouragé par l’Etat pour les élèves de l’enseignement secondaire mais également par les Parents qui prennent conscience des enjeux de la maîtrise de l'anglais pour leurs enfants. Des changements en faveur de l’apprentissage de l’anglais à l’étranger La nécessité de maitriser l’anglais n’est plus à démontrer. Bien qu’étudié pendant de nombreuses années en collège et lycée, on constate en France que le niveau d'anglais des élèves n’est pas satisfaisant. C'est le constat que démontre le test Ev@lang, un outil 100% en ligne créé par France Éducation international, un organisme certificateur au service de l’évaluation des langues étrangères reconnu pour sa conception et sa diffusion des diplômes du ministère de l’éducation nationale. Pour redresser la barre, le ministre de l’Education Nationale a récemment pris diverses mesures dont la multiplication des voyages linguistiques. Il n’y a effectivement pas de meilleure façon d’apprendre une langue étrangère que l’immersion totale dans le pays où elle est la langue nationale. C’est la raison pour laquelle de nombreux parents cherchent à envoyer leurs enfants à l’étranger pour apprendre. Les étudiants ont le choix entre plusieurs institutions dans des pays anglophones comme le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Australie et le Canada. Il faut néanmoins savoir que pour préparer la candidature d’un élève et pour organiser son séjour à l’étranger, l’accompagnement d’un professionnel s’avère utile. Parmi les organismes spécialisés dans l’apprentissage de l’anglais à l’étranger, Chrismo Consulting travaille entre autres en partenariat avec des écoles canadiennes dont l’International Language Academy of Canada (ILAC), Oxford International Education Group, Bucksmore afin de permettre aux élèves de perfectionner leur anglais. Le Canada : une belle destination pour les collégiens et les lycéens Le Canada est connu comme étant la terre des opportunités. La qualité de vie et son ouverture à tous les citoyens du monde en font une destination idéale aussi bien pour les étudiants que pour les professionnels. Pour ceux qui désirent suivre une formation universitaire au Canada après les études secondaires, un très bon niveau d’anglais est exigé. Aussi, intégrer cet environnement dès leur jeune âge permet aux élèves de s’habituer à cette exigence. Par ailleurs, les écoles et institutions partenaires de Chrismo offrent aux étudiants un environnement propice à l’apprentissage et à la construction de liens sociaux. Avec Chrismo, les jeunes qui intègrent les écoles de langue peuvent séjourner dans une famille d’accueil ou en résidence, ils choisissent leur rythme de travail, leur spécialité et leurs activités. Le Canada est également une destination de premier choix pour les centres de vacances d’été. Ils accueillent des jeunes dès l’âge de 10 ans. Apprendre l’anglais au Canada permet de se familiariser très tôt avec la culture canadienne, découvrir des grands espaces, pratiquer des sports et rencontrer d’autres jeunes de tous horizons. Comment préparer son séjour linguistique à l’étranger ? Afin de faire le meilleur choix et de profiter au maximum de son séjour linguistique, la meilleure chose à faire est d’approcher un organisme spécialisé comme Chrismo. Professionnelle de l’apprentissage de langues à l’étranger, l’équipe de Chrismo a la connaissance et l’expérience nécessaires pour orienter les élèv...