Au Moyen Âge, Pierrefeu-du-Var, situé dans le triangle d’or des vins Côtes-de-Provence, formé de Pierrefeu, de Puget-Ville et de Cuers, était déjà réputé pour la qualité exceptionnelle de ses vins. Un terroir complexe Les 22 hectares de vignes du Clos Real se trouvent sur un terroir schisteux très particulier et varié, constitué notamment de schiste, de quartz, de feldspath, de gneiss et de schiste bleu. Les parcelles du vignoble se trouvent sur des terrasses en altitude particulièrement difficiles à cultiver et dont le sous-sol très pauvre est enclavé dans le maquis. Il faut remarquer que, sur la production totale de vins réalisée dans l’Hexagone, celle du vin de schiste ne représente que 5%. Installées dans la vallée fluviale du Réal Martin, les vignes du domaine sont par ailleurs soumises à un microclimat unique, méditerranéen et à tendance continentale. Concernant les cépages de l’exploitation, ils sont conformes aux exigences de l’appellation Côtes-de-Provence. Grenache noir, syrah, vermentino, cinsault, carignan noir connu pour apprécier les sols schisteux et mourvèdre en petite quantité sont présents sur le domaine. Les cépages de vigne sont en moyenne âgés de 19 ans ; toutefois, certaines parcelles comportent des vieilles vignes âgées de 50 ans, voire de 100 ans pour les raisins blancs. La biodynamie au service de l’agriculture et de la vinification Au Clos Real, la méthode d’agriculture mise en pratique est biodynamique. Dans les faits, cela signifie non seulement que les produits phytosanitaires chimiques sont proscrits, mais aussi que l’usage des produits dits naturels comme le cuivre ou le soufre sont drastiquement limités afin de préserver au maximum l’environnement. Pour lutter contre les attaques de parasites et les maladies, des tisanes et des décoctions de plantes dynamisées avec de l’eau sont utilisées. S’agissant de la vendange et de la vinification, le Clos Real procède à la méthode de sélection microparcellaire : les cépages d’une même parcelle sont vendangés et vinifiés ensemble, contrairement à la méthode classique où seuls les mêmes cépages sont vendangés et vinifiés ensemble. Cette pratique était celle qu’employaient les moines au Moyen Âge, qui avaient compris que cette mixité avait un effet bénéfique sur le goût, la couleur, la saveur et la texture des vins. Du fait de la déclivité importante du terrain, seule la vendange manuelle est possible à pratiquer et elle s’effectue en suivant le calendrier lunaire. Le concept de biodynamie est encore et toujours présent à la cave, où le travail est un compromis entre tradition et modernité. Les vins sont élaborés dans des cuves en inox avec deux méthodes thermiques opposées. Dans la réalisation de la presse, aucune pompe ni pressoir ne sont utilisés, car c’est la gravité qui est mise à contribution avec ces caves disposées sous forme de succession d’étages. Au final, on obtient un vin d’une complexité anodine avec une forte empreinte de son terroir. En raison de tous ces facteurs contraignants (biodynamie, petite surface et structure du sol), la production annuelle du Clos Real est faible, avec moins de 600 hectolitres par an. Toutefois, ce faible rendement permet de favoriser la qualité des vins. ...
Vaxinano entre dans la cour des grands, tout juste dix-huit mois après sa création. Cette start-up biotech tire son expertise des 25 années de travaux de recherche du Pr Didier Betbeder, un spécialiste international en nanomédecine. La jeune pousse apporte son lot d’innovations dans le domaine pharmaceutique et la vaccination, en développant des vaccins sans adjuvant et administrés par voie nasale. Ses solutions contribuent à protéger et améliorer la santé contre les infections d'origine virale, bactérienne et parasitaire. Une technologie innovante et polyvalente Incubée par EuraSanté, Vaxinano est localisée à la faculté de médecine de l’université de Lille, entourée de ses partenaires académiques, tels l’INSERM et le CHRU. Elle développe des vaccins plus stables et surtout plus efficaces que les vaccins injectables, pour immuniser contre les maladies infectieuses. En effet, les nanoparticules, à base d’amidon et de lipides, ont la capacité de mimer les microbes sans en avoir la toxicité. « Elles sont 100 % biocompatibles, sans adjuvant, et sont éliminées par l’organisme 48h après l’administration par un spray nasal », explique le Pr Didier Betbeder, consultant scientifique et cofondateur. La preuve de concept du tout premier vaccin au monde contre la toxoplasmose a été établie en collaboration avec le Pr Isabelle Dimier-Poisson de l’université Rabelais de Tours. « Aucun traitement n’a été encore proposé pour cette infection parasitaire, qui touche un tiers de la population mondiale, et dangereuse pour les femmes enceintes car il existe un risque d'avortement et de contamination du fœtus ». Cette expérimentation a donc permis de révéler tout le potentiel de la technologie nanoparticulaire, après des eessais très fructueux sur des rongeurs et des brebis. En outre, Vaxinano mène également des recherches avec des industries pharmaceutiques, qui confient une partie spécifique de leur R&D entre les mains de ses experts en nanomédecine. Fabrication de nanoparticules « safe-by-design », formulation de médicaments, vaccins ou biomolécules avec composants actifs, optimisation des formulations et des vaccins existants figurent parmi les prestations qu’elle propose. Pour un perfectionnement de l’expertise La conception du modèle économique de Vaxinano suscite l’intérêt de beaucoup d’acteurs dans la biotechnologie et dans l’entrepreneuriat innovant, et ce, pas uniquement en France. Son projet ToxoFree, par exemple, a obtenu le label d’excellence de la Commission européenne dans le cadre du programme Recherche et Innovation H2020. Par ailleurs, « la société a également remporté le prix de la start-up la plus innovante de l’année 2017, décerné par BioFit, parmi les 70 candidatures internationales sélectionnées », renchérit notre interlocuteur. Le comité de sélection était composé de spécialistes multidisciplinaires qui ont évalué la qualité de l’étude du projet, sa valeur ajoutée et son potentiel en médecine. Ces deux récompenses ont permis d’accéder facilement à différentes sources de financement internationales. Et le résultat n’a pas tardé à venir puisque Vaxinano a récemment finalisé une levée de fonds de 1,6 million d'euros, pour le financement de son programme R&D. Vincent Lemonnier, président de Vaxinano, considère que « cette étape passée avec succès démontre la reconnaissance des investisseurs pour la maturité de notre projet et l’expertise de notre équipe ». À ce jour, l’entreprise, appuyée par des majeurs mondiaux dans la filière pharmaceutique, explore la possibilité de fabrication de vaccins pour renforcer le système immunitaire contre la tuberculose, la grippe ou encore Zika. Le programme de R&D a pour perspectives d’effectuer des essais chez l’homme dans les meilleurs délais. Pour plus d’informations : «http://www.vaxinano.com » ...
Bonne humeur et convivialité sont passées pour un credo à La Fabrique, une table alsacienne menée de main de maître par Xavier Jarry. Au nord de Strasbourg, cette adresse tire son inspiration des bons produits de la terre. Résultat : des plats savoureux rendant hommage à une cuisine moderne. Intimiste et sobre – comme à la maison –, le cadre invite à une expérience gastronomique authentique autour d’une carte qui dit oui au respect des saisons. Un cadre épuré pour une ambiance chaleureuse Donner au client l’impression de s’attabler chez des amis. C’est dans cette vision conviviale et généreuse que la décoration de la salle a été pensée. Les lignes épurées du mobilier en bois, comme les plantes suspendues dans des pots transparents ou croissant dans des terrariums, ainsi que le parquet vieilli impriment un côté rassurant, familial à l’endroit. À la terrasse, les palissades ponctuées de haies végétales donnent l’impression qu’on s’installe dans le jardinet derrière sa propre maison. Le ton est donné : ici, l’on voyage au cœur des saveurs en toute décontraction. La grande clarté qui baigne la salle est à l’image de l’expérience lumineuse de partage à laquelle la maison initie ses habitués. Inventivité, modernité, générosité Le terroir alsacien est à l’honneur dans le choix des produits que La Fabrique décline pour créer une cuisine aux notes modernes. L’on devine la succession des saisons à celle des couleurs qui se retrouvent dans les assiettes, dont le chef travaille amoureusement le visuel. Le menu Carte blanche permet de découvrir légumes, poissons, viandes et fruits, selon les envies du moment. Le chef recommande le « Maquereau, fenouil, aneth » où les saveurs pénétrantes des deux herbes se complètent pour magnifier les notes iodées du poisson. Le « Jaune d’œuf coulant, anguille fumée, lard de Colonnata, crepons et gingembre » ouvre les papilles à une expérience gustative à part où les sensations s’entremêlent. La fraîcheur acidulée de la racine rend bien les effluves boucanés du poisson alors que fond en bouche l’opulent velouté du lard et de l’œuf. La maison revisite la Tarte au citron meringuée pour en faire son dessert phare. Que l’on ne s’attende surtout pas à la classique pâte garnie de ses douceurs, même la présentation quitte les sentiers battus. L’assiette en met plein les yeux avec cette sorte de mini-pièce montée alternant des choux bruns et jaunes. Autrement, le poivre de Timut et le guanaja trempent les Belle Hélène d’une tout autre personnalité. Une carte fidèle aux racines L’adresse est implantée dans une localité discrète qui tire une grande fierté de la renommée de ses brasseries. L’Alsace viticole trouve, elle aussi, sa place d’honneur dans la carte des vins qu’elle propose pour arroser sa cuisine généreuse. Les petits vignerons, à l’instar du domaine des Pothiers dans la vallée de la Loire, trouvent ici un champ d’expression de leur savoir-faire. La rondeur et l’ampleur en bouche du Clos du Puy 2014 en font un exemple de référence qui recueille les suffrages. ...
Réduire à 50 % les préjudices causés par les erreurs médicamenteuses est l’un des défis mondiaux de l’Organisation mondiale de la santé pour ces cinq prochaines années. À l’ère du tout numérique, le processus de préparation médicamenteuse repose encore sur des contrôles visuels, « avec une intervention humaine et possibilité d’erreurs humaines », comme l’a souligné Loïc TAMARELLE, cofondateur et président d’EUREKAM. Plus un préparateur augmente sa productivité en une journée, plus grand est le risque de faille lié à la manipulation de la molécule, du volume ou l’étiquetage du moyen d’administration. Face à ce danger qui s’expose aux patients et au personnel médical, la start-up lance DRUGCAM®pour assister et fiabiliser l’ensemble des étapes de la fabrication anticancéreuse injectable. Système de contrôle pré and post-process Innovation 100 % française, DRUGCAM® exploite une intelligence artificielle et un système d’enregistrement vidéo pour automatiser la préparation de la chimiothérapie injectable. Ce dispositif se dote d’un module de vision/détection s’installant sur l’environnement de production Hotte ou isolateur et d’un logiciel performant avec deux modules informatiques. « C’est une révolution : il va guider et assister le préparateur à chaque étape du protocole, depuis l’insertion de la prescription dans le logiciel, jusqu’à la validation de l’opération. » Concrètement, il va vérifier chaque information qu’il reçoit (la molécule, le dosage, la seringue, le code-barres, le flacon, l’étiquette, etc.) via la reconnaissance vidéo et les comparer au protocole établi pour chaque patient. Avec une précision millimétrée, DRUGCAM® analyse très finement ces données prélevées et alerte le préparateur au moindre écart ou erreur constaté. Mieux encore, le système identifie clairement l’origine et la nature de l’anomalie pour mieux cibler les actions correctives derrière. En même temps, toutes les phases clés de la préparation sont filmées et archivées pour faciliter la coordination entre les intervenants dans la libération de médicaments. Renforcer la sûreté dans l’organisation des soins « Notre technologie brevetée en France, mais aussi à l’international, est déjà opérationnelle dans une vingtaine d’établissements de soins (CH, CHU, cliniques et centre de lutte contre le cancer) en France et le nombre va bientôt augmenter », fait savoir notre interlocuteur. La plus-value apportée par la solution DRUGCAM® satisfait parfaitement le niveau de qualité et de sécurité exigé par le métier. En effet, avoir la certitude que le processus de préparation médicamenteuse a été entièrement contrôlé permet de rassurer les patients. Non seulement les patients, mais également le personnel médical, aussi bien en termes d’éthique (respect des bonnes pratiques) qu’en termes de sûreté (aucun risque chimique de contrôle a posteriori). En outre, le système aide à maintenir une efficacité optimale grâce à la rapidité d’exécution : plus cohérente, plus fluide et plus cadrée. Il garantit également une traçabilité informatisée de toutes les opérations, que l’on peut exploiter à tout moment ou utiliser en guise de preuves médico-légales. Enfin, adopter DRUGCAM® permet d’optimiser la démarche qualité des établissements de soins, tout en maîtrisant les budgets affectés aux dispositifs médicaux. Tout le monde en sort gagnant. Une belle aventure à succès Loïc TAMARELLE s’est associé à Benoît LE FRANC, pharmacien du groupe hospitalier La Rochelle Ré Aunis pour fonder la start-up EUREKAM en 2012. Elle a été propulsée par le Concours national d’aide à la création d’entreprises innovantes, et n’a cessé de collectionner des palmarès depuis, notamment pour son produit DRUGCAM®. L&rs...
FlashMatin | Bonjour Marion ! Marion Rouaux | Bonjour ! Vous allez nous aider à mieux connaître Monsieur Philippe Chevrier, grand cuisinier qui exerce son art principalement en Suisse. Il possède six restaurants, dont nous allons parler tout au long de ce podcast. Tout d’abord, évoquons le premier établissement du chef : le domaine de Châteauvieux. M R | Philippe Chevrier a débuté en tant que chef de cuisine. A l’issue de la première année, il a décidé d’acheter le domaine parce qu’il en est tombé amoureux. C’est un bâtiment du XVIIe siècle qui a conservé son cachet, entouré de vignes, avec le Rhône qui coule aux pieds, les montagnes du Salève et du Jura en toile de fond. On ne peut que tomber amoureux de l’endroit. Mais, n’étant pas situé au centre-ville de Genève, Philippe Chevrier s’est dit : « Pour faire venir les gens jusqu’ici, il faut que je fasse une cuisine d’exception. » Une cuisine d’exception, c’est le bon mot je pense car le chef Chevrier obtient sa première étoile au guide Michelin en 1991 au sein du domaine Châteauvieux. On suppose que cela l’a aidé à faire venir la clientèle dans son restaurant. M R | Bien sûr ! À l’époque, les réseaux sociaux n’existaient pas, tout comme les nombreuses références sur Internet. Les clients se fiaient aux guides, notamment Michelin, Gault&Millau, qui est très pertinent en Suisse. À l’époque, c’était l’un des premiers restaurants référencés dans le guide Michelin en Suisse. Cela ne s’est pas arrêté là puisque le chef Chevrier a obtenu depuis une deuxième étoile. Comment se distinguait-il des autres cuisiniers ? M R | Il faut savoir qu’il propose une cuisine assez traditionnelle, mais sa particularité est de sublimer le produit, sans trop le transformer. Sa cuisine est aussi très généreuse. On pouvait retrouver des plats assez régressifs qui font penser à la cuisine de nos grand-mères, notamment des jambonnettes de cuisses de grenouille sautées à l’ail avec une petite purée mousseline de pomme de terre. Des choses assez simples finalement, mais qui rassemblent tout le monde autour des traditions. Encore une fois, il met en avant la qualité du produit. Ce sont toujours des produits d’exception, de premier choix. Souvent, ce n’est pas le chef de cuisine la star, mais vraiment le produit et le goût. Cette philosophie a permis à Chevrier de se développer, jusqu’à posséder désormais six restaurants tous différents et uniques. Il faut préciser qu’il dirige personnellement le domaine de Châteauvieux, mais que les chefs cuisiniers aux commandes des autres établissements sont passés préalablement par ses cuisines. C’est donc une assiette de qualité que vous retrouverez dans n’importe quelle assiette des restaurants Chevrier, et notamment « Chez Philippe », un restaurant qui a sa petite histoire, non ? M R | Monsieur Chevrier est un amoureux de New-York. Il court d’ailleurs le marathon chaque année. Encore aujourd’hui, il s’est dit : « C’est un rêve de créer un jour un établissement avec cet esprit new-yorkais, façon Steak House. » D’ailleurs, c’est ce qu’il a réalisé avec la création de « Chez Philippe ». C’est un Bar-Grill, un établissement à grande envergure, qui accueille environ 500 personnes tous les jours, 7j/7. Dans un style un petit peu similaire c’est-à-dire un peu industriel, mais avec une carte totalement différente, il y a aussi le « Denise’s Art of Burger ». Un restaurant de Burger gastronomique appelé Denise, en hommage à la maman du chef Chevrier. Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble un burger gastronomique ? M R | Tout tourne autour du produit. Même sur un burger basique, on va travailler avec un pain d’un boulanger qui a été spécialement conçu pour les Buns, pour nos burgers. On va travailler avec un bœuf 100% suisse, qui est un steak taillé au couteau, et encore une fois sur un fromage de gruyère suisse. Donc, la différence se fait vraiment sur la qualité du produit. Il y a ...
Fondée en 1972, la Cave du Tire-Bouchon a été dirigée par 3 générations de la famille Lepage. La dernière concerne Thierry, double diplômé en œnologie (Beaune, 1987) et en commerce des vins et sommellerie (Bordeaux, 1990), qui a repris les rènes de La Cave du Tire-Bouchon en 2005. Indépendant, puisqu’il travaille sans commerciaux, Thierry Lepage pratique aussi une activité de conseil dans le choix des alcools. Le premier grossiste de bières au sud de Paris La Cave du Tire-Bouchon propose aux particuliers et aux diverses brasseries, près de 1100 références de bières. 50% d’entres elles sont françaises, 35% sont belges, et le reste provient d’environ une quarantaine de pays. Ce qui fait de la Cave du Tire-Bouchon, le premier grossiste de bières au sud de Paris. Le vin n’est pas en reste puisque 150 appellations font partie de l’offre de Cave du Tire-Bouchon, directement achetés auprès des producteurs et donc sans la moindre intermédiation. Le choix des vins se fait sur les marque représentant au maximum leur AOC. Une offre alliant le classique et l’exotique Comme tout caviste digne de ce nom, la Cave du Tire-Bouchon vend plusieurs spiritueux. Parmi les classiques, on retrouve l’armagnac, le cognac, le rhum, le gin, la tequila et la vodka, pour ne citer qu’eux. Sans oublier, l’incontournable whisky importé notamment d’Ecosse et du Japon, les deux plus gros producteurs mondiaux de ce fort alcool brun. Dans un registre bien plus exotique, on note la présence du cachaça, une boisson distillée brésilienne obtenue aprés fermentation du vesou, le jus de canne à sucre. Le cachaça est l'ingrédient de base du cocktail caïpirinha. ...
Depuis plus de vingt ans, La Croisette fait la fierté de La Baule. Située en plein centre-ville, la brasserie accueille ses convives dans un cadre raffiné mais décontracté. Dès l’entrée, la grande terrasse, exposée plein sud, reflète le décor moderne triomphant de l’établissement. A l’intérieur, la salle est sublimée par les couleurs chaudes à l’image du dynamisme de son équipe. Dans un décor inspiré des années 50, les fauteuils et la bibliothèque style marin ont été remplacés par de somptueux meubles et objets de décoration signés Charles Eames, Eero Saarinen et Baccarat. De plus, les murs sont devenus une véritable galerie d’art exposant les œuvres de quelques artistes renommés dont Philippe Pasqua et Gérard Rancinan. Au menu : goût et fraicheur ! Depuis 1995, La Croisette est surtout connue pour ses succulents carpaccios. Au fil des années, Brigitte et Georges Kersulec, les propriétaires, ont su rénover et redynamiser cette spécialité italienne pour en faire leur signature. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’ils proposent dix-sept carpaccios dont les différentes saveurs sauront forcément séduire les gourmands et gourmets. A côté, la créativité culinaire du chef Marc Dufosse ne cesse de s’exprimer. En effet, celui-ci arrive à transporter ses convives dans un voyage infini vers les plus belles destinations du monde. Comme entrée en matière, rendez-vous en Outre-Manche avec son fish and chips sauce tartare puis en Italie à travers les linguines au gorgonzola fondu et jambon de parme ou dans les fast-food américains avec la croisette’s burger au camembert rôti. Bien entendu, il n’en oublie pas moins les grands classiques qu’il revisite à la perfection pour en faire des plats inoubliables. Tout ceci dans le respect des cuissons et utilisant exclusivement des produits locaux. Pour les adeptes des saveurs marines, aucune déception n’est à craindre. La Croisette propose différents types de plats à base de fruits de mer et de poissons (bigorneaux, crevettes, tourteau, langoustine, huîtres, palourdes…) à déguster soit comme entrée, soit comme plat principal ou tout simplement comme apéritif. Soucieux de la qualité de ses plats, la brasserie n’offre que des produits frais, livrés quotidiennement par les pêcheurs locaux. Par ailleurs, vous serez étonnés de la diversité, de la qualité et du prix abordable de la large gamme de vins que propose l’établissement. Un lieu incontournable de La Baule Il est important de souligner qu’autour de l’établissement, la ville brille de mille feux. Etant classée « station de tourisme », elle ne laisse aucune place à l’ennui. Pour les sportifs, la baie offre la possibilité de réaliser plusieurs activités nautiques : catamarans, planches à voile, kayaks et le paddle board. Pour ceux qui cherchent plutôt à se détendre et à profiter du soleil, la plage est à 50 mn de la brasserie. Enfin, pour les shoppers addicts qui veulent rapporter des souvenirs, la station balnéaire regorge de boutiques et d’un marché permanent. ...
Tout commence dans le sud-est de la France, à Saint-Émilion, connu pour ses propriétés viticoles et son microclimat rare. La Famille Sadel décide alors de s’y approprier une parcelle de vigne pour produire son propre breuvage. C’est en 2014 que l’extension s’effectue jusqu’en Côtes-du-Rhône. Qualité et noblesse définissent le mieux le travail de cette famille qui n’en est qu’à ses débuts… Le rouge, tout un savoir-faire La Famille Sadel produit en majeure partie du vin rouge sous les appellations Lalande de Pomerol, Montagne Saint-Émilion, Gigondas, Vacqueyras et Côtes-du-Rhône. La principale exploitation se trouve en région bordelaise et s’étend sur onze hectares (60 % cabernet franc, 10 % cabernet sauvignon et 30 % merlot). Les grandes cuvées y sont produites, à l’exemple de la cuvée Alexandre 2012, un mélange de cabernet franc et de merlot, assez riche en bouche et très fruité (cerise, fruits confits, chocolat). Ce vin possède un potentiel de garde pouvant aller jusqu’à quinze ans. La Famille Sadel intervient également dans la production de rosé et de blanc, tous issus de vignes différentes (Côtes-du-Rhône, Macon Charnay, Côtes-de-Provence). Tout juste arrivé et déjà apprécié Preuve de la qualité et du savoir-faire de cette jeune famille vigneronne, la production annuelle compte jusqu’à 100 000 bouteilles. Les États-Unis, l’Angleterre, la Russie et la Chine font partie de ceux qui apprécient le plus les vins SADEL à l’étranger. Il n’en est pas moins pour la France, qui reste le premier consommateur et meilleur producteur de vin au monde. ...
À Dijon, le restaurant La Closerie propose une cuisine raffinée, toujours concoctée à partir de produits frais et de saison. Du 100 % fait maison qui ravira à coup sûr les fins palais. Deux salles, deux ambiances Le restaurant dispose de deux salles distinctes. Côté jardin, les invités ont droit à un cadre intimiste, qui révèle une atmosphère empreinte de douceur et d’authenticité. Avec ses poutres apparentes datant du XVIIe siècle et ses murs de pierres, le lieu ne manque certes pas d’originalité. Côté cour, l’ambiance est plutôt à la décontraction avec le bar à vins, qui offre un espace lounge propice aux échanges et à la convivialité. De l’authenticité et de la saveur En cuisine, le chef Arnaud Riandet affectionne les produits locaux et s’approvisionne donc en circuit court. « Pour moi, le plus important est de travailler des produits frais et de qualité », nous explique-t-il. Ce dernier concocte chaque jour une cuisine raffinée, qui marie à la perfection tradition et modernité. En entrée, le jambon persillé avec sa crème de moutarde et pesto de cresson fait toujours l’unanimité auprès des convives. En plat, le chef suggère la joue de bœuf confite au vin rouge ou bien la volaille « Gaston-Gérard » façon revisitée et son gratin dauphinois, une pure merveille. Enfin, le vacherin au cassis noir de Bourgogne clôturera en beauté cette découverte culinaire. Pour accompagner idéalement tous ces plats, l’établissement propose pas moins de 250 références de vins. Une carte qui fait honneur à la Bourgogne, puisque 90 % des vins servis sont issus de la région. ...
Après dix-huit mois de rénovation, le Grand Hôtel Thalasso & Spa rouvre ses portes le 1er juin 2015, affichant une décoration élégante agrémentée de couleurs chaudes. Érigé en 1909, cet établissement fait face à la baie de Saint-Jean-de-Luz et offre ainsi un panorama incomparable sur l’océan. À cette vue, sont associés un cadre luxueux et moderne, un restaurant étoilé, des chambres de charme et un espace bien-être d’exception qui s’étend sur une surface de 1 000 m². Des vacances de rêve pour les familles, les couples et les voyageurs d’affaires de passage dans la région. Bien-être du corps et de l’esprit Le centre de Thalasso & Spa Loreamar du Grand Hôtel dédié aux clients de l’hôtel sis en rez de plage s’avère être l’endroit idéal pour se ressourcer et atteindre ses objectifs physiques. Fontaines de galets, coquillages, bois exotiques… Le tout éclairé à la lumière du jour, l’ambiance est bel et bien propice au laisser-aller. Après une baignade dans la piscine intérieure remplie d’eau de mer et agrémentée de jets hydromassants, les tensions du train-train quotidien disparaissent comme par magie, faisant place à un bien-être sans pareil. Les résultats sont encore meilleurs après une séance au sein du sauna vivifiant et du hammam relaxant, au cours de laquelle les muscles se détendent. Des soins élaborés par des professionnels Au sein de la vingtaine de cabines, l’espace spa propose une carte de soins diversifiés pour des cures en tout genre mises au point par de vrais spécialistes en coaching sportif, en massage, en esthétique, en naturopathie, en nutrition, en acupuncture, en ostéopathie, en herboristerie et en hydrothérapie. Chacun des curistes bénéficie d’un accompagnement individuel et sur mesure. Au programme : massages, activités physiques, tisanes spéciales, soins esthétiques (produits anti-âge de la marque suisse Valmont). Des bilans sont élaborés à l’entrée et à la sortie des cures. ...
Au bord du littoral, sur une colline sablonneuse surgit en 1855 un imposant et magnifique palace. Chez le commun des mortels, des fleurs ou autres présents symboliques serviront aux hommes à témoigner de leur amour. Mais quand on se nomme Napoléon III, on a l’exigence du luxe et du somptueux. Très épris, le prince-président ordonna alors la construction de l’opulente Villa Eugénie pour combler les désirs de sa belle. Devenu propriété de l’impératrice Eugénie au décès de son époux en 1873, l’édifice sera ensuite revendu à la Banque de l’Union Parisienne en 1880. Il sera plus tard le rendez-vous de prestige des têtes couronnées du Vieux Continent. Ravagé par un incendie en 1903, il s’est transformé en l’Hôtel du Palais qui abrite désormais l’une des meilleures tables de Biarritz. Romantisme de la belle époque Pour y avoir ses entrées, une tenue d’apparat sera de rigueur. Puis direction la grande place de Biarritz, là où trône majestueusement l’Hôtel du Palais. Vous vous laisserez d’emblée conquérir par le luxe et le raffinement des lieux. Les tapisseries, les tentures de soie, les belles dorures, les vertigineuses hauteurs sous plafonds, les tables dressées au millimètre près, les meubles d’époque ou restaurés témoignent de l’élégance exclusive de la Villa Eugénie. La salle propose des tons chauds mis en valeur par les superbes luminaires. Comme si le temps s’est arrêté, on ressent encore cette ambiance « Second Empire » marquée par l’aristocratie et tout son Gotha. Les tables ont été ingénieusement installées pour que chaque client puisse profiter de la vue imprenable donnant directement sur l’océan ou sur le célèbre rocher de la Vierge. Cuisine gastronomique entre élégance et poésie A la Villa Eugénie, la haute gastronomie est à l’honneur. On y découvre un Jean-Marie Gautier au summum de son art. Ce chef né de parents agriculteurs voue dès son plus jeune âge une passion pour la cuisine. Il passe son CAP à 14 ans puis intègre le Relais de Poitiers à 18 ans comme commis. Chef de partie du Maxim’s à Paris et de l’Auberge des Templiers en Sologne, il intègre plus tard le Domaine des Hauts de Loire où il exerce comme sous-chef. Après avoir passé quelques années aux côtés de Christian Willer, il rejoint l’Hôtel du Palais en 1991. Très rapidement, il recevra le titre tant convoité de Meilleur Ouvrier de France. Jamais figée, sa cuisine est une ode au raffinement. Ses 25 années d’expériences transparaissent mélodieusement dans l’assiette. Le chef s’inspire de la cuisine française traditionnelle et régionale qui révèle des saveurs pointues avec une touche d’inspiration du reste du monde. ...
Sur ce vignoble de trois hectares, les vignes sises sur la commune de Meursault sont historiquement les plus anciennes. Vers les années 80, la famille décide d’agrandir le domaine et fait acquisition des parcelles à Pommard et Volnay. Aujourd’hui, l’exploitation produit des cuvées sous 7 appellations avec majoritairement des blancs. Engager vers des techniques de viticulture durable Au domaine du Cerberon, un mode de viticulture soucieux de l’écosystème est privilégié. L’usage de produits phytosanitaires est très rare. Priorité également aux vendanges manuelles. « Les vendanges mécaniques triturent les raisins et ne respectent pas la grappe qui doit arriver entière », justifie Marc Eicholz, gérant. De ces techniques rigoureuses naissent des vins d’exception comme le Blanc Meursault Premier Cru Les Cras ou le Rouge Volnay Premier Cru Clos des Chênes qui ont notamment évolué dans des caves datant du XIIIème siècle. ...
Selon la législation européenne, tous les voyageurs sont susceptibles d’être indemnisés lors de leurs déplacements aériens, en cas d’annulation de vol, de retard ou de refus d’embarquement. Sont concernés les vols partant ou arrivant d’un des 27 pays de l’Union Européenne, de Suisse, de Norvège ou d’Islande. Les indemnités prévues sont forfaitaires et varient de 250 € à 600 € en fonction de la distance. Dans la très grande majorité des cas, les demandes individuelles n‘aboutissent pas. Oui Reward s’est donc donné pour mission de vous aider à récupérer ces indemnités dues par les compagnies aériennes. C’est simple ! En quelques minutes, chaque voyageur victime d’un incident peut faire une demande de dédommagement à Oui Reward via le formulaire à remplir en ligne, en indiquant principalement la date, le numéro de vol, le numéro de réservation, s’il y avait ou non des escales, les raisons des perturbations du vol. Ensuite Oui Reward prend en charge l’ensemble du dossier. Il débute par la négociation à l’amiable, enchaine par des relances et une mise en demeure, pour terminer si besoin par des démarches juridiques. Avec Oui Reward, 90% des dossiers ont une issue positive. Quel cout ? Pas besoin d’avancer d’argent, aucun frais annexe, aucun risque pour le client puisque Oui Reward ne se rétribue qu’en cas de succès, à savoir 25% du montant TTC récupéré. Vous pouvez contacter par téléphone le service client de Oui Reward au 01 79 72 62 72, de 10h à 20h du lundi au samedi. Mais vous pouvez également poser vos questions sur le chat avec une réponse quasi instantanée ou par mail avec une réponse sous une heure. ...
Des sols diversifiés alternant couches marneuses et argilo-calcaires, associés à une belle exposition sud-est ont conduit Martin Klipfel à établir son domaine à Barr, en plein cœur de l’Alsace, dans le Bas-Rhin. Ici, tous les ingrédients sont réunis pour élaborer des crus à la hauteur de toutes les espérances. Une maison chargée d’histoire et de tradition Tout commence en 1824, lorsque Martin Klipfel fait l’acquisition du Clos Zisser, dont il a le monopole. En 1921, grâce à son fils Eugène, le domaine fut un pionnier en matière de Vendanges Tardives et de sélection de Grains Nobles. Louis, le petit-fils, a œuvré pour faire connaitre la Maison à travers le monde et transmettre naturellement sa passion de la vigne à ses enfants. Aujourd’hui, la Maison bénéficie d’une belle notoriété en France et à l’étranger, notamment grâce à la qualité et à l’authenticité de ses vins. Quand Cépages, terroir et savoir-faire s'allient pour permettre au vin une pleine expression de son élégance Présente sur les 3 appellations alsaciennes : Alsace Grand Cru, Vin d’Alsace et Crémant d’Alsace, la Maison Klipfel travaille tous les cépages emblématiques du terroir et a la volonté de toujours innover Une large panoplie de vins, crémants et autres spécialités d'Alsace est ainsi proposée. S'agissant des vins, les oenophiles auront le choix entre les cuvées Louis Klipfel, les cuvées André Lorentz, les Grands Crus d'Alsace, les Hospices de Strasbourg Grands Crus, les Vendanges Tardives ou les Sélections de Grains Nobles, en plus bien sûr des grands crus Kirchberg-de-barr et Kastelberg. Les Crémants se déclinent en Brut, Brut Chardonnay, Noirs Brut et Brut Rosé. La Maison compte parmi ses offres des spécialités d'Alsace, à l'instar du « Nuances de Pinots » ou le Sylvaner Côtes de Barr. Dans cette catégorie, le Sushi K., vin sec d'assemblage, étonne par sa souplesse et son fruité, et se dote d'une belle potentialité de garde. Il accompagne idéalement des plats asiatiques ou de fruits de mer. A découvrir. Et toujours dans l'optique d'élargir ses offres, Maison Klipfel met également à disposition de sa clientèle des liqueurs, des Crèmes et des eaux de vie. Le tout disponible en grands et petits formats. Bref, de quoi satisfaire tous les goûts et toutes les envies ! ...
Parce qu’elle a su garder dans ses pierres les empreintes de toutes les époques, la métropole Le Mans se distingue par la diversité de son patrimoine. Ville incontournable, son programme de rénovation urbaine prévoyait la démolition de 407 logements, la construction de 440 logements et la réhabilitation de 4.867 logements. Avec un investissement de près de 160 M d’€, l’action de la politique de l'habitat, s’articule autour de trois grands axes : l'enregistrement et le suivi des demandes de logement social, le soutien à la construction et à la réhabilitation des logements locatifs sociaux. Des équipes de professionnels mobilisées au service des habitants 268 collaborateurs s’investissent chaque jour pour développer et améliorer le patrimoine et la qualité du service rendu aux locataires. Autant dire une organisation orientée vers la proximité vu que 70% d’entre eux travaillent sur le terrain. ...
Pénétrez dans le cadre accueillant de l’établissement, où différents espaces n’attendent que vous. Au gré des saisons, préférez l’espace élégant et raffiné du restaurant et de son patio, avec ouverture sur le jardin, ou optez pour l’écrin de verdure de la terrasse, où se mêlent les parfums subtils des figuiers, des mandariniers et des fleurs de jasmin. Banquets, séminaires et autres événements festifs y sont également les bienvenus. Une cuisine sans frontière À travers une cuisine contemporaine et ouverte au monde, dont le succès n’est plus à démontrer, le restaurant La Grande Ourse n’a rien à envier aux autres enseignes, avec, comme mots d’ordre, le respect de la gastronomie de terroir et la volonté de préserver les valeurs et l’authenticité des goûts ; le tout présenté dans une formule à deux cartes, carte d’hiver et carte d’été. Découvrez un large choix de produits du terroir mais aussi des spécialités Terre-Mer comme des Ravioles à la truffe Blanche d’Alba, sauce Napolitaine, parmesan 18 mois d’affinage ou des Moules de Bouchot Saint Michel, à la crème ou au piment d’Espelette et gingembre entre autres. Poisson ou Crustacés du jour, selon arrivage, seront également de la partie pour ravir vos papilles, suivi d'un irrésistible fondant au chocolat ou profiteroles faits maison, ou encore le café gourmand appelé « Surprise du chef », qui n'est jamais tout à fait le même à chaque fois. Le restaurant La Grande Ourse, c’est aussi une très belle carte de vins, qui met à l’honneur non seulement les vins de France, mais aussi des vins d’origine espagnole. Les vins du Domaine Pellehaut Family réserve ou le Domaine de Laffite Teston Ericka Pacherenc Blanc sec du Vic-Bilh sont proposés au choix, au même titre que les vins de la Vallée du Rhône Crozes Hermitage - Paul Jaboulet ou les Bordeaux du Château Picard - Saint Estèphe. ...
L’hôtel*** Le Pigeonnier du Perron a la chance d’être implanté dans un bâtiment chargé d’histoire puisqu’il a été l’ancienne propriété du célèbre philosophe René Descartes. Cet ancien fief seigneurial du XVe siècle qui a appartenu à la famille Thiollet depuis 1852. Et c'est en 1998 que la batisse a subi d’importants travaux de rénovation pour être l’établissement de charme que l’on connaît aujourd’hui. Malgré ce lifting, elle a réussi à garder l’âme d’une maison d’accueil. C’est cet esprit du Perron que les Thiollet ont à cœur de préserver. Charme, confort et convivialité Le Pigeonnier du Perron accueille ses hôtes dans une ambiance cocooning et familiale. L’hôtel promet un séjour de détente dans un cadre paisible et agréable. Il propose 16 chambres non fumeurs, dont deux apparts-hôtels de 30 et de 46 m2 ainsi qu’une chambre pour personne à mobilité réduite. Cette adresse fournit une palette de prestations qui lui a d’ailleurs valu le label Qualité Tourisme. Toutes les chambres de l’établissement sont munies des installations de qualité et apportent beaucoup de confort à ses occupants. Elles sont climatisées, équipées d’une télévision, douche, WC séparés, sèche-cheveux et d’une connexion internet en wi-fi. Les appartements-hôtels bénéficient, en plus, d’une kitchenette équipée d’un réfrigérateur et d'un plateau de courtoisie. Garantir le maximum de confort à ses clients sans pour autant nuire à l’environnement. Telle est la ligne de conduite du Pigeonnier du Perron. La fille de Pascal, Émilie Thiollet, qui tient aujourd’hui les rênes de l’établissement nous explique : « Notre hôtel est détenteur de l’écolabel. Cette certification récompense les services d’hébergement touristique qui s’engage à mener leurs activités selon une démarche écologique. » Une palette d’activités pour tous L’établissement dispose d’espaces extérieurs bien aménagés. Il convie ses invités à partager d’agréables moments de détente et à bénéficier de la douceur du climat autour de la piscine extérieure chauffée, ouverte de mi-mai à début octobre. Durant l’arrivée des beaux jours, la terrasse reste propice pour déguster les petits déjeuners. À l’extérieur se trouve également un pigeonnier d’origine avec plus de 600 boulins en parfait état « qui date du XVe siècle » fait savoir notre interlocutrice. À proximité se trouve un jardin potager dans lequel la maison cultive ses propres légumes qui seront ensuite servis à la table du restaurant. Et pour ceux qui aspirent à découvrir les environs, un service de location de vélos est mis à disposition. L’occasion de sillonner la région et d’en apprécier les trésors. Au programme des visites : l’abbaye de l’Étoile, la ferme acadienne, le musée Sully, le musée Auto Moto Vélo… Une autre halte immanquable est celle du parc du Futuroscope qui se trouve à 20 minutes de l’hôtel et qui fera rêver petits et grands par ses nombreuses attractions : Arthur et l’aventure 4D, Danse avec les robots, le Monde de l’invisible, spectacle nocturne, etc. Un séjour au Pigeonnier du Perron est aussi une occasion de se ressourcer au Spa Source de la Roche-Posay pour un pur moment de détente, de bien-être et de remise en forme. Spa, hammam, jacuzzi et cure thermale sont notamment proposés. ...
Si le plus vieux parcours de golf des Emirats Arabes Unis date déjà de 1971, l’afflux des joueurs internationaux vers ces Etats est bien plus récent. En effet, le succès du golf dans cette région du monde arrive avec la croissance économique des Emirats et la création de nouveaux parcours dignes des plus grandes compétitions internationales. Pourquoi partir au Moyen-Orient pour golfer ? Les pays du Golfe attirent les touristes de tous horizons par leur richesse et leurs infrastructures extravagantes. Si les pays de la péninsule arabique possèdent tous leurs terrains de golf, ceux des Emirats Arabes Unis sont les plus prisés par les voyageurs étrangers. Les complexes de golf s’étendent au milieu des tours et des grandes villes mais également dans le désert. Les golfeurs viennent principalement découvrir les 27 parcours des Emirats Arabes Unis où se démarquent Dubaï et Abu Dhabi. Qualifié de « destination 5 étoiles » par Parcours & Voyages - le spécialiste français des séjours au golf -, le Moyen Orient est en effet une destination golfique d’exception. Le paysage arabique, dominé par le désert mais également par les buildings et leurs lumières futuristes donne une autre dimension aux parties de golf. Les golfeurs sont nombreux à choisir Dubaï pour ce cadre d’exception disposant des complexes de golf les plus prestigieux au monde. Golfer à Dubaï leur permet ainsi de découvrir les curiosités de la ville comme le Palm Islands, The World, le Dubai Mall etc. tout en pratiquant leur sport favori. Mais Dubaï n’est pas le seul endroit à découvrir pour pratiquer le golf aux Emirats Arabes Unis. La ville d’Abu Dhabi possède aussi de très beaux parcours reconnus mondialement. Le meilleur parcours du Moyen Orient : celui de Yas Links se trouve dans cette ville. Tout comme Dubaï, Abu Dhabi s’est aussi lancé dans des projets de construction ambitieuses pour attirer les touristes. Vous y trouverez une antenne du Musée du Louvre. Plus tard en 2025, la ville disposera également d’un Guggenheim. A côté, le Sultanat d’Oman est également doté de parcours de renommée internationale. La capitale du pays possède par exemple le numéro 2 des parcours du Moyen Orient. Il accueille des grands tournois comme le Challenge Tour. Comment réussir son séjour de golf aux pays arabiques ? Pour un séjour au golf réussi, l’idéal est de vous renseigner auprès d’une agence spécialisée. Certains Tours Opérateurs s’occupent en effet exclusivement de ce type de séjour. Si vous partez de la France, Parcours & Voyages se trouve parmi les meilleurs organisateurs de voyages de golf à travers le monde dont les Emirats Arabes Unis et le Sultanat d’Oman. En tant que spécialistes, ils pourront vous conseiller sur les meilleurs parcours, vos cours de golf, les compétitions, les hôtels où vous pourrez loger et sur plusieurs autres aspects pratiques. Bien qu’il soit toujours possible de golfer tout au long de l’année aux pays du Golfe, la saison idéale pour y pratiquer votre sport favori se trouve entre fin octobre et début mars. La température est plus douce pendant cette période. En été, la température peut atteindre les 50°C ! Néanmoins, pensez toujours à vous protéger du soleil et commencez vos parties en milieu d’après-midi pour la même raison. Concernant le choix du terrain, le Emirates Golf Club dispose des meilleurs parcours dont le Majlis qui accueille chaque année le Omega Dubai Desert Classic. Le Dubaï Creek Golf and Yatch Club qui se trouve au cœur de la ville offre également de très beaux parcours. Il dispose aussi d’un parcours de championnat installé au cœur d’un complexe luxueux. Celui-ci possède une marina, un yatch club, un hôtel et des villas haut de gamme. A Abu Dhabi, vous pouvez opter pour le Abu Dhabi Golf Club où se déroulent l’European Tour et le HSBC Abu Dhabi Championship. Si vous partez à Oman, le Almouj Golf à Muscat est le plus beau de tout le pays. ...
Ancienne propriété des Ribas, le Domaine Vintur appartient aujourd’hui à Graham Shore, un Britannique aussi passionné par les vins que par la Provence. Depuis 2010, l’œnophile s’est engagé dans une exploitation respectueuse de l’environnement, un travail désormais reconnu et certifié Ecocert. Des élixirs divinement inspirés En hommage à Vintur, le dieu provençal de la lumière et des montagnes, les cuvées phares sont baptisées « Bélénos » (dieu de la lumière) et « Séléné » (déesse de la lune). Ces vins sont issus des meilleures sélections de cépages du domaine et sont vieillis en fûts de chêne pour un gain optimal de saveurs. Les cuvées « Tradition » révèlent tout un savoir-faire à travers leur judicieux équilibre. ...
Le Château des Annereaux, c’est l’histoire d’une famille installée dans la région depuis 1390. Fortement impliqués dans la production vinicole, les Annereaux ont participé entre autres à la lutte contre le phylloxera au XIXème siècle. Aujourd’hui, cette ferveur visant à améliorer la qualité des vignes et des vins perdure grâce au travail de Benjamin Hessel, représentant la dernière génération. Le bio pour protéger les hommes et préserver la terre À partir de 2007, l’ensemble du vignoble qui s’étend sur 25 hectares, dont 22,7 ha consacrés à l’appellation Lalande de Pomerol et 2,3 ha à l’appellation Bordeaux, est conduit en viticulture biologique. « Mon père, Dominique Hessel, a décidé de faire cette reconversion entre autres pour éviter que les employés travaillent dans des conditions dangereuses », confie Benjamin Hessel. Cette viticulture respectueuse de la terre combinée à un terroir favorisant la bonne maturité des raisins donne des vins harmonieux, fruités, à la belle expression aromatique. ...
Europe Active, une agence de voyages réceptive et spécialiste du séjour actif implantée près de Bastia ouvre une infinie de possibilités pour explorer les meilleures destinations d’Europe en randonnées, à vélo, à moto, ou en véhicule. Aujourd’hui, elle se positionne comme une experte de la destination Corse et vient de lancer sa nouvelle prestation : la location de camper-van, présentée en séjours packagés tout compris. Proposer des itinéraires oniriques Deux modèles de minibus de la marque allemande Volkswagen sont à disposition des voyageurs nomades. Ces véhicules hybrides à mi-chemin entre camping-car et voiture de tourisme sont plus adaptés pour sillonner la Corse en toute liberté. « Ils sont plus modernes, plus performants sur route et sont dotés d’une installation très confortable, les clients peuvent même dormir dedans », explique Patrick Jean, le chef de produit. Totalement modulable, l’intérieur est aménagé autour du siège-lit ergonomique, d'un toit relevable camouflant un vrai lit double sur lattes en bois, et d’un espace cuisine équipée. Pour leurs voyages, les clients peuvent choisir entre deux itinéraires hors des sentiers battus : L’ouest et le nord sauvage de la Corse, ou la traversée des plages du nord au sud. La première formule promet une semaine d’aventure à la découverte des villages pittoresques de Balagne, des sites naturels, des lieux historiques, des forêts de Verghio et des eaux cristallines de Calacuccia, ainsi que de magnifiques plages de la côte ouest. Quant à la seconde formule, les clients partent de Bastia pour parcourir le Cap Corse, Nonza et Patrimonio avant d’arriver au désert des Agriates et savourer une parenthèse de douceur, les pieds dans l’eau. Ensuite, cap vers Calvi, Porto et Bonifacio qui offrent une évasion exclusive au milieu des villages et cités atypiques avant de revenir vers le nord. Des prestations haut de gamme Afin d’offrir la meilleure expérience séjour aux voyageurs, Corsica Camper a intégré en complément du GPS du véhicule un roadbook digital et parfaitement détaillé. Cette fonctionnalité permet aux clients de découvrir la Corse à leur rythme mais aussi « d’obtenir toutes les informations dont ils auront besoin pour enrichir le voyage : petite histoire et anecdotes, les bonnes adresses, des bons de réduction, etc... ». De son côté, l’équipe prend en charge la réservation d’emplacement dans des campings 4**** pour chaque nuitée et garantit une assistance 7 jours sur 7. En outre, l’agence propose également une option premium pour satisfaire les plus exigeants. Ils seront gâtés avec un pack de bienvenue à leur arrivée, comprenant notamment des produits locaux, une sélection de la meilleure charcuterie corse, et des bières artisanales. Mais bien sûr, pour ceux qui préfèrent organiser leur séjour à leur guise, l'enseigne propose aussi la location dite « sèche » ou basique de campervan, sans le package. ...
Situé à 40 minutes au nord-ouest de Tours, à Courcelles-de-Touraine, le Château du Golf des 7 Tours est décrit par l'assistant de direction Florent Charcellay comme étant « un château du XVe siècle remanié au cours des différentes époques ». Son emplacement aux accords riches et harmonieux, fait ainsi du lieu un site privilégié qui porte tous les atouts de la séduction. Dans une invitation à la découverte, à la sérénité et au bien-être, le domaine constitue un véritable havre de paix aux associations bien pensées. Un cadre d’exception Le Château du Golf des 7 Tours est un « château en plein cœur de son propre golf 18 trous, sur une propriété de 78 hectares » comme aime l’indiquer Florent. Une propriété qui bénéficie d’un cadre d’exception « avec des bâtiments remarquables » ajoute-t-il non sans oublier de relever le fait que « le Restaurant gastronomique est situé dans la véranda panoramique climatisée du château » et que « la brasserie a pris possession de l’ancienne chapelle réformée du domaine face à la piscine ». Des aménagements bien pensés pour répondre aux attentes de la clientèle en quête à la fois de confort, de bien-être et de satisfaction. Entre gastronomie et tradition Le Château du Golf des 7 Tours est une structure à trois entités constituée par la Brasserie du Golf, le Restaurant Gastronomique et le Château en lui-même, dans une belle harmonie. À travers mille-et-une saveurs, la Brasserie du Golf est particulièrement appréciée pour sa cuisine traditionnelle française. Dans un parfait équilibre évoluant entre gastronomie et tradition, le Château du Golf des 7 Tours constitue un lieu d’exception où il fait bon poser ses valises pour gouter à la sérénité du moment, un petit coin de paradis au cadre idyllique qui vous fait si bien apprécier la nature et le bien-être, mais par la même occasion, vous fait aussi découvrir les subtilités et les talents culinaires du chef Alain le Rest qui aime réinterpréter la cuisine dans le respect du produit. Grande capacité d’accueil Le Château du Golf des 7 Tours a le privilège d’offrir une grande capacité d’accueil. Le restaurant gastronomique a une capacité de 36 couverts, le grand salon en banquet peut accueillir jusqu’à 80 couverts et la brasserie jusqu’à 25 couverts en intérieur et 40 couverts en terrasse. « Les animations ou autres ateliers se font sur demande » tient-il à préciser. C’est ainsi une structure qui peut accueillir de nombreux événements à la demande, selon les préférences de la clientèle intéressée. ...
Après 17 ans d’expériences commerciales dans des grands groupes internationaux, Laure Demerson réalise que ce qui l’anime c’est d’accompagner les gens dans leurs réalisations. « Je sentais qu’il ne fallait pas grand-chose pour que les gens deviennent ce qu’ils ont envie d’être et qu’ils soient plus épanouis », explique-t-elle. Animée par cette volonté de venir en aide aux autres, elle suit une formation en PNL (programmation neurolinguistique), puis décide de se former au coaching. Des coachings de vie Il n’est pas nécessaire de demander à Laure Demerson le type de coaching qu’elle dispense. « Je coache des hommes et des femmes, et non des problèmes. Quelle que soit la problématique, qu’il s’agisse de difficultés personnelles ou professionnelles... Pour moi, cela s’apparente toujours à des coachings de vie », souligne-t-elle. Afin d’instaurer la confiance et de créer un espace sécurisant pour le client, Laure Demerson commence par une séance de découverte dans le but d’établir une forme de connexion entre le coach et le coaché. « Cette séance d’une heure est essentielle pour faire connaissance et également pour vérifier que nous pourrons travailler ensemble. » C’est aussi l’occasion de cerner la ou les problématiques à traiter et d’aborder les modalités de coaching. Une fois cette étape franchie, il s’agit ensuite de définir les objectifs de chaque séance et de déterminer les résultats attendus par le client. Pour justement les atteindre, le rôle du coach est de guider, d’amener l’individu à trouver en lui-même les ressources et les solutions à ses problèmes. « Par un jeu de questions qui va déclencher un effet miroir, la personne va trouver la réponse en rapport à ses objectifs. Lors des accompagnements que je propose à mes clients, je mets l’accent sur les solutions, le passage à l’action, et je me concentre sur les objectifs à atteindre. », nous explique notre interlocutrice. ...
De l’ingénierie au coaching professionnel Après avoir exercé le métier d’ingénieur pendant plus de 15 ans, Céline Poloce suit une formation de coach pour créer sa structure et lancer son activité professionnelle. « Je suis quelqu’un de rationnel » précise-t-elle. « Par mon parcours scientifique, mon approche des choses est très analytique. J’ai une vision très systémique et globale des interactions qui existent entre mes clients et leur environnement professionnel ». Pour autant, Céline n’hésite pas à combiner des outils très pragmatiques avec d’autres, moins rationnels. « Ma capacité à actionner une large palette de leviers, très concrets pour certains, plus métaphoriques pour d’autres, me permet de m’adapter rapidement à mes interlocuteurs. Je peux ainsi les aider à répondre efficacement aux questions qu’ils se posent ». Se garder de proposer des réponses à ses clients À la différence d’un consultant, un coach ne conseille pas son client mais permet plutôt à celui-ci de mobiliser les ressources nécessaires pour surmonter les obstacles qui lui barrent la route. En clair, un coach ne saurait se substituer à son client. Céline a donc appris à neutraliser les réflexes qu’elle avait hérités de son ancienne activité professionnelle. « L’une des missions de l’ingénieur consiste à résoudre les problèmes des autres à leur place. On recherche son expertise et son analyse » indique-t-elle. « Au contraire, un coach doit faire en sorte que ce soit son client qui trouve lui-même les réponses les plus adaptées pour atteindre ses objectifs. À moi de l’aider à voir la situation qu’il est en train de vivre d’un autre oeil. Tout n’est bien souvent qu’une question de point de vue. ». Sortir de sa zone de confort Basée sur la confiance et le respect, la relation qui se noue entre le coach et son client vise à obtenir des résultats concrets et mesurables. Pour y arriver, il peut s’avérer nécessaire de « bousculer » le coaché et de le faire sortir de sa zone de confort. « L’idée » explique Céline, « c’est d’emmener le client là où il n’est jamais allé, hors des sentiers balisés ». En le poussant à oser s’aventurer en « terre inconnue » plutôt qu’en « terrain connu », le coach amènera ainsi son client à l’autonomie. Prendre conscience de son potentiel et comprendre son propre mode de fonctionnement permettra au coaché d’être mieux armé pour affronter les difficultés de son travail quotidien. « Qu’il s’agisse pour un dirigeant de prioriser les actions à mener dans son entreprise, de modifier son leadership, ou encore de s’impliquer différemment en osant lâcher du lest et en confiant davantage d’autonomie à ses équipes ». ...