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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Champagne Claude Cazals : le meilleur de la Côte des Blancs 

Dans la famille Cazals depuis quatre générations, le goût du bon champagne se fait ressentir de par la qualité exceptionnelle des cuvées de la marque. Avec des méthodes oscillant harmonieusement entre modernité et artisanat, la maison Cazals est une « maison familiale, très conviviale […] et forte de traditions héritées de père en fille », selon Camille Crochet, Sales Manager Marketing de la marque. Un vignoble riche en histoire C’est Ernest Cazals, alors tonnelier, qui fonde la maison Cazals en 1897 en choisissant un terrain noble et ouvert pour ses premières vignes. Un clos de 3 hectares, acquis par son fils Olivier Cazals dans les années 1930, va par la suite venir s’ajouter au domaine familial, donnant ainsi naissance aux 10 hectares de vignes classées Premier et Grand crus de la maison Cazals. Parmi les cuvées ambassadrices de la marque, appréciez les « grands crus d’exception nés de vignes de plus de cinquante ans », continue Camille. Délectez-vous ainsi de la Chapelle du clos, un 100 % chardonnay léger aux saveurs suaves, ou du millésime Clos Cazals doté d’une large palette de goûts et d’une mosaïque de succulences typées. Une passion et un héritage à préserver La maison Cazals, dans un élan d’engagement envers l’environnement, se trouve dans une phase de transition vers l’agriculture durable, avec la « volonté de certifier le clos Haute Valeur Environnementale (HVE) », reprend Camille. Outre cette promesse noble, la famille tient à préserver un patrimoine unique qui leur a été légué par leurs ascendants. Tout le processus de production, allant des vendanges à la maturation dans les caves voûtées en passant par la vinification en fûts de chêne, se fait ainsi suivant les méthodes artisanales utilisées dès la création de la marque. ...

Le bureau d’études spécialisé
dans la conception de stand d’exposition

Bien loin des préjugés, le parcours de Charline Prunier, fondatrice du bureau d’études WENES STAND, est un bel exemple de réussite à la française. En 2007, à seulement 23 ans, elle crée l’agence WENES STAND. Cette toute jeune femme s’engage alors dans une aventure qui n’est pas près de s’arrêter ! Historiquement parisien, le groupe ouvre une seconde agence à Lyon en 2012 sous l’impulsion de sa fondatrice. Puis, pour fêter les dix ans du groupe, une troisième, en 2017 à Nantes. Toujours à l’écoute de ses clients, leurs besoins ont dessiné le groupe Ce désir de placer les besoins de ses clients au centre de la construction du groupe imprègne son évolution. Originellement dédié à la réalisation de stand sur-mesure, c’est le développement de nouveaux besoins client qui a poussé WENES GROUP à créer deux entités : WENES EVENT & WENES AGENCEMENT. Ces deux entités répondent, chacune à leur manière, au développement de l’image d’une marque. WENES AGENCEMENT est dédiée à la réalisation de showroom, bureau, conciergerie ou corner commerciale. WENES EVENT est spécialisée dans la réalisation de structures destinées aux opérations de street-marketing (pop-up store, roadshow ou stand en extérieur). La création de marques dédiées, à contre-pied des conventions du secteur, a fait ses preuves ! En dix ans d’existence, le groupe se place dans le top des agences françaises, avec un chiffre d’affaires de 5.2 millions € en 2017. L’agilité, marque de fabrique de WENES STAND Au fil des ans, le groupe a su s’attacher des marques de renom : • les marques Beko & Grundig dans le secteur de l’électroménager • la marque Giraudi & le label Pays d’Oc en agroalimentaire • les compagnies d’assurances Allianz & Liberty La diversité des secteurs d’activité s’explique par l’agilité dont fait preuve l’équipe. Le soin apporté à la compréhension du secteur d’activité et aux besoins spécifiques d’une marque permet à l’agence d’imaginer des projets innovants, répondant parfaitement aux attentes des exposants. Cette approche sur mesure est la signature du groupe. Ces dernières années, les objectifs ont évolué et les besoins liés aux expositions se sont multipliés. Toujours à l’écoute des exposants, l’agence a créé un nouveau service dédié à toutes les exigences annexes : le service 360°. L’idée ? Offrir un service qui englobe les services satellites propres aux expositions et ainsi libérer l’exposant de toute contrainte. Ce service peut aller de la gestion des invitations salons, à la création d’animations sur stand, ou encore l’organisation de cocktail post-salon. Le savoir-faire des agences s’exporte au-delà des frontières ! Habituée des salons internationaux, l’agence accompagne ses clients dans toute l’Europe. Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, les centres d’expositions européens n’ont plus de secret pour elle ! Deux avantages non négligeables pour les exposants français : la facilité de gestion de projet grâce à une proximité géographique et un interlocuteur français. ...

Restaurant À l’Agneau : le raffinement d’une gastronomie haute en couleur

Sublimer les produits locaux dans une cuisine de saison. Développer des spécialités autour de la truffe et la décliner dans tous ses états. La table de l’hôtel-restaurant À l’Agneau a plus d’une corde à son arc pour rendre hommage à la gastronomie alsacienne. Un concentré de saveurs à découvrir sous la houlette d’un chef de brigade membre du club des « Étoiles d’Alsace ». Que l’on fasse un crochet rapide dans la ville ou que l’on ait réservé dans l’une des chambres de l’enseigne, l’expérience vaut le détour. Une cuisine de caractère dans un établissement typé L’hôtel-restaurant À l’Agneau connaît une longue tradition dans l’art de l’accueil, puisque l’auberge d’origine opérait déjà en 1769. C’est donc dans un établissement hautement typé que les convives sont accueillis. Beaucoup seront surpris par la décoration où se rencontre la tradition avec une tendance résolument zen feng shui. Les tons ivoire et chocolat de la salle invitent à une parenthèse de décontraction absolue, le temps de savourer ses petits plats. Préparer ses papilles à frayer avec une cuisine de saison où les produits locaux sont déclinés pour rappeler les bonnes saveurs traditionnelles, avec une bonne dose de créativité. À propos, ne surtout pas passer à côté du savoureux plat signature de l’enseigne, l’« Éclaté d’agneau en 3 cuissons ». Trois pièces différentes vont rendre ces trois préparations : une selle farcie à la florentine et cuite à basse température, des flanchets confits à la sarriette et des carrés grillés. À la sortie, un plat unique où opulence et légèreté trouvent un compromis pour découvrir l’agneau dans tous ses états. La carte des vins où l’Alsace tient une place de choix déploie un éventail vaste avec ses 350 références puisées dans le répertoire français. Côté douceurs, la maison aime s’allier la complicité des saisons pour varier les plaisirs. La « Confusion de fruits rouges » titille les papilles avec les notes de verveine où ils ont macéré. Une coque meringuée apporte la touche d’élégance à ce dessert enrichi d’un sorbet ultra-frais. Une spécialité « truffée » de créativité L’« Œuf sans coque avec tartelette aux truffes » est une spécialité de la maison que l’équipe des fourneaux concocte avec beaucoup d’amour. Anne Ernwein, propriétaire et chef du restaurant, nous accorde une expérience intime de sa préparation. Tout commence par la confection de la pâte, d’une finesse délicate. Cuite avec une fondue de truffe, cette tartelette reçoit ensuite une mesure de fontine que l’on fait également fondre. Un carpaccio de viande de grison (de bœuf ou d’agneau) rejoint la préparation, en même temps que les râpés de truffes. Le jaune d’œuf coulant à l’intérieur d’une coque injectée d’huile de truffe finit de donner à ce plat son cachet singulier. À savourer, selon les saisons, avec des verdures type mâche ou asperges assaisonnées de balsamique de Barolo. Au quotidien, la maison propose divers menus pour assortir les découvertes autour des produits que le chef aime travailler. Pendant les beaux jours, c’est au Jardin que l’équipe convie les gourmets à composer des repas fraîcheur ou se détendre autour de spécialités grillées. Gambas, filet de canette, T-Bone de veau sont apprêtés au feu de bois et relevés de saveurs toniques comme la sauce Teryaki, la béarnaise piquante ou des épices douces.  ...

Made in France Box : des délices sucrés-salés aux saveurs de la France

À travers des produits de qualité qui mettent à l’honneur le savoir-faire de petits producteurs, Made in France Box reflète, dans les moindres détails, toute l’authenticité de la cuisine française. Ce concept innovant a vite fait de faire parler de lui avec, comme principe, de dénicher à la source le meilleur du terroir et le faire découvrir au plus grand nombre. Le meilleur du terroir livré chez vous Présentée dans un package de carton luisant, simple à offrir et peu encombrant, une box contient huit variétés de produits d’une région qui peuvent varier selon la disponibilité. Le pack renferme, notamment, un livret justifiant du choix de la sélection avec une présentation de chaque produit et l’histoire de chaque producteur ainsi que des idées de recettes exclusives. Parmi les box les plus prisées, figurent les box à fort terroir, comme le confit d’oignon rose au miel et chouchen de la box Bretagne ou aussi le caramel de pommes dieppois au beurre salé de Jean-Pierre Roussel, qui est l'un des produits de la box Normandie. Un mois, une région       Made in France Box porte haut le flambeau de la cuisine française et permet de découvrir et de retrouver des saveurs longtemps oubliées qui mettent chaque mois l’accent sur une région différente. Recevoir régulièrement chez soi d’authentiques produits du terroir n’est pas un luxe réservé à une clientèle restreinte. Aujourd’hui, chacun a la possibilité d’accéder au produit à peu près partout dans le monde. Grâce à un simple abonnement sur le site, la France vient à vous le plus simplement du monde, dans votre boîte aux lettres comme une lettre à la poste.  ...

Agde, une histoire de 26 siècles

Idéalement située au bord de la Méditerranée, sur le littoral languedocien, Agde est à la fois le berceau d’une belle station balnéaire et un haut lieu du tourisme historique. En effet, outre ses plages et ses richesses naturelles, la ville est aussi connue pour ses vestiges du passé, héritage de 26 siècles d’histoire. Etant l’une des plus vieilles villes de France, Agde est une destination de premier choix pour les passionnés d’histoire et de culture. Elle est passée par toutes les époques marquantes de l’histoire française et en porte les marques. Une ville empreinte de plusieurs civilisations L’histoire de la ville d’Agde remonte à l’époque grecque, au VIè siècle avant Jésus Christ. Elle était alors un comptoir du commerce avec Marseille et la ville espagnole d’Ampurias. A la fin du IVè siècle, la ville est envahie par les barbares et vit sous l’influence des Wisigoths jusqu’à leur conversion au christianisme environ deux siècles après. Elle devient un territoire du royaume franc au VIIIè siècle. Le siècle suivant, le christianisme reprend des territoires et marque sa présence par la construction de cathédrales, de remparts et de forts. Jusqu’au XXè siècle, Agde connaît également de nombreux conflits politiques et religieux dont la guerre entre la France et l’Aragon, la Guerre de Cent Ans, la Guerre de Religions et la deuxième Guerre Mondiale. Entre occupations, destructions et reconstructions, la ville d’Agde est devenue un monument vivant où les visiteurs découvrent une histoire de plusieurs siècles, des traces d’anciennes civilisations dont témoignent aujourd’hui l’architecture de la ville et ses nombreux sites historiques. Les activités économiques qui ont marqué ces époques restent également gravées à différents endroits de la ville. Après le commerce, les activités maritimes, la construction navale et la viticulture, Agde est désormais devenue une prospère destination touristique. Elle est même la première station touristique d’Europe en termes de nuitées en haute saison. Une histoire à découvrir à travers l’architecture et les monuments Fruit de diverses occupations et d’un mélange de plusieurs cultures, l’architecture de la ville d’Agde raconte à elle seule son histoire tumultueuse. Elle se démarque d’abord par l’aspect de ses monuments et habitations construits avec du basalte, une roche volcanique qui confère à la ville l’appellation La Perle Noire ou la ville aux pierres noires. Agde se trouve en effet au pied du volcan du Mont Saint-Loup. La commune d’Agde accueille aussi de nombreux musées qui racontent les modes de vie d’antan et renferment des vestiges du passé artistique et historique de la région.  La forte présence du christianisme est quant à elle marquée par l’existence de nombreux édifices religieux tels que la cathédrale Saint-Etienne, un édifice roman fortifié qui date du XIIè siècle. Les visiteurs peuvent également découvrir l’histoire de la ville d’Agde au fil de ses ruelles bordées par d’anciennes maisons datant du 15è jusqu’au 18è siècle. Quant à ses activités économiques, la création du Canal du Midi au XVIIe siècle et l’existence de ses nombreux ports peuvent témoigner du développement de ses activités commerciales et maritimes. Parmi les nombreuses attractions historiques de la ville, nous avons sélectionné pour vous quelques sites d’exception à ne pas manquer lors de votre visite dans l’Hérault. Quelques sites historiques de la ville d’Agde Si vous êtes un passionné d’architecture, vous serez enchanté de visiter le Château Laurens dans le parc de Belle Isle. Construit entre 1898 et 1901, il se distingue par son style architectural néo-classique mélangé à de l’art oriental qui le rend unique en son genre. Pour ceux qui s’intéressent davantage à l’histoire, Agde accueille aussi des remparts dont la plupart datent de l’occupation grecque, du Moyen-Âge et du 16è siècle. Pendant votre séjour à Agde, ne manquez pas de visiter la glacière ...

Entretien avec Patricia BLANC
« Le cancer des enfants doit être une priorité. »

Quelle est l’histoire de Margo ? Ma fille Margo a été diagnostiquée d’un cancer à l’âge de 14 ans. Malheureusement, il s’agissait d’une tumeur au cerveau incurable. Pendant seize mois, ma fille s’est battue contre cette maladie tout en organisant parallèlement une collecte de fond pour aider la recherche qui a permis de récolter plus de 100 000 euros. Ce combat, je l’ai vécu à ses côtés et cela m’a fait prendre conscience que les enfants n’étaient pas épargnés par les cancers. Il s’agit même de la première cause de décès par maladie des enfants de plus d’un an en France et en Europe. Lorsque Margo nous a quittés, elle a laissé dans un cahier ce message inspirant : « Vas y, bats-toi, gagne ! » J’ai alors créé, avec son père, mon mari, l’association Imagine for Margo afin de poursuivre le combat.  Parlez-nous de la genèse de l’association ? Déjà, c’est un changement de vie complet. J’ai dû arrêter de travailler pour m’investir totalement dans l’association que je voulais professionnelle et qui s’est développée rapidement. L’objectif a rapidement été clair : faire bouger les lignes pour obtenir des traitements et des médicaments moins toxiques et plus efficaces pour les enfants au travers de l’accès sécurisé à une recherche innovante et du développement de la médecine de précision. Parallèlement, l’objectif est de rechercher et d’obtenir des financements en mobilisant différents acteurs qu’ils soient industriels ou politiques et faire évoluer la réglementation européenne en la matière. L’idée, aussi, est de sensibiliser l’opinion publique sur les cancers qui touchent les enfants à travers des campagnes de communication. Enfin, l’association entend également apporter du soutien aux enfants et à leurs familles dans leur combat. Quels sont vos partenaires financiers ? Il faut bien comprendre que le cancer de l’enfant est peu attractif pour les industriels du médicament, qui préfèrent privilégier la recherche pour les cancers des adultes qui concernent plus de patients. Face à cette réalité, nous avons mobilisé activement nos donateurs ; particuliers et entreprises. Ainsi, en 10 ans, l’association Imagine for Margo a affecté 17 millions d’euros à la recherche en oncologie pédiatrique permettant de cofinancer 42 programmes de recherche aboutissant, aujourd’hui à 28 nouveaux traitements bénéficiant à 3000 enfants en France et en Europe. Depuis 2020, nous avons aussi fait changer d’échelle notre combat. En effet, avec deux autres associations européennes au Luxembourg et en Belgique, nous avons créé, l’appel à projets, Fight Kids Cancer. Ce regroupement est inédit et significatif. L’objectif est de booster la recherche contre le cancer en mutualisant nos fonds afin d’agir plus vite contre ce fléau qui touche 35.000 enfants et adolescents en Europe. En 3 ans, ce sont plus de 12 millions d’Euros qui ont été affectés à des programmes de recherche innovants. Pour les chercheurs, le message est clair : Nous souhaitons qu’ils passent moins de temps à chercher du financement et qu’ils se consacrent à leur mission : créer un monde avec des enfants sans cancer. Parvenez-vous à sensibiliser vraiment les politiques et les industriels du secteur ? Il faut être volontariste. Ainsi, nous souhaitons que des fonds européens soient dédiés à la recherche pour les cancers des enfants. D’ailleurs, les lignes bougent avec le premier Plan cancer européen et la Mission cancer pour financer de nouveaux projets au niveau européen. Aussi, le changement de la règlementation européenne va être annoncé en mars et nous espérons que cela va aller en faveur du développement des médicaments anti-cancéreux chez l’enfant, comme cela est déjà le cas dans la règlementation américaine depuis 2020. Par ailleurs, des laboratoires pharmaceutiques commencent à mettre en place des équipes dédiées à la pédiatrie, c’est prometteur et nous e...

Restaurant Le Céladon – Hôtel Westminster :
escale chic et gourmande

Élégant, prestigieux, somptueux… On serait vite tenté d’enchaîner les superlatifs pour décrire l’hôtel Westminster et ses deux restaurants ainsi que son bar, à savoir le Céladon, le Petit Céladon et le Duke’s Bar. En vérité, cet établissement est le meilleur endroit pour vivre une expérience gastronomique inoubliable. Le Céladon, un restaurant étoilé Le Céladon accueille ses convives dans un cadre unique bénéficiant d’un décor typiquement bourgeois. Ce restaurant étoilé au Michelin d’une capacité de 28 couverts promet ainsi une ambiance conviviale et raffinée. Le chef Christophe et sa brigade proposent un large choix de formules à l'instar du Menu express concocté en seulement trois quarts d’heure pour les plus pressés à midi. À noter que le Céladon change son menu très gastronomique toutes les semaines de façon à varier le plaisir des habitués. Le Petit Céladon, le relais week-end Durant le week-end, le Céladon ferme ses portes pour laisser place au Petit Céladon. Les convives sont bercés par une ambiance et un service nettement plus décontracté, sans se défaire du contexte d’un restaurant étoilé. La métamorphose concerne également la carte et l’art de la table. Cerise sur le gâteau : la légèreté est au rendez-vous en ce qui concerne les tarifs. Pour autant, les gourmets ont toujours droit à un menu-carte raffiné proposant une sélection minutieuse de produits frais et de qualité, qui est une ligne de conduite au Céladon. Le Duke’s Bar, le garant d'instants magiques Le Duke’s Bar mise quant à lui sur cette ambiance atypique des clubs anglais pour séduire, puis fidéliser les convives. Dans ce cocon feutré, rien de tel pour se retrouver entre amis et s’accorder des instants de pure détente. Les grands guides sont particulièrement conquis par ce lieu, qu’ils ont intégré dans le cercle très fermé des plus éminents bars de la capitale française. Au programme : snacking, apéritifs et spiritueux très appréciés de la clientèle. Ce coin bistronomique parisien est surtout reconnu pour son fameux club sandwich, mais aussi pour son cocktail de crevettes roses ou pour son inimitable burger de Kobe. ...

Nébuleuse Gourmande : une escapade gourmande sous le signe de la douceur

Nébuleuse Gourmande est une pâtisserie née de l’envie des deux passionnés de « revenir à ce qu’il y a de vrai dans le goût en misant exclusivement sur de vrais produits frais et de bonne qualité », déclare Sandrine. Ainsi, chocolat, glaces, confiseries, viennoiseries ou pâtisseries sont autant de douceurs, réalisées de manière artisanale, qui raviront les papilles des amoureux du beau et du bon. Ces derniers, à l’occasion d’événements festifs, peuvent également faire appel au service traiteur sucré de l’enseigne, un service spécialisé dans la réalisation sur mesure. Revenir au goût du vrai et de l’authentique Chez Nébuleuse Gourmande, découvrez une pâtisserie légère en sucre et authentique, « qui revient aux origines du goût avec une subtile touche de modernité », selon les propos de Sandrine. Ici, les éclairs, opéras, macarons ou autres gourmandises sont, en effet, réalisés sur place de manière exclusivement artisanale et avec de vrais produits frais fidèles à la recette d’origine. Les douceurs au fruit sont, quant à elles, concoctées avec des fruits de saison qui révèlent ainsi toutes leurs saveurs dans chaque bouchée. Les férus de chocolat trouveront, par ailleurs, leur bonheur dans des gourmandises et des viennoiseries à base de chocolats de qualité. Également glacier de renom, Nébuleuse Gourmande vous fait découvrir ses glaces, crèmes glacées et sorbets entièrement faits maison, suivant la recette traditionnelle et ne contenant ni colorants ni additifs. Un service traiteur d’exception Baptême, mariage, anniversaire… chaque événement festif se doit d’être célébré de manière unique. C’est dans cette optique que Nébuleuse Gourmande propose un service traiteur sucré, misant sur le sur-mesure et à l’écoute des moindres envies et attentes de sa clientèle. « Nous réalisons des buffets sucrés, des pièces montées, des wedding cake 100 % personnalisables, ou des chocolats artisanaux en restant fidèles à la tradition »,  reprend notre interlocutrice. Cette dernière de rajouter : « Le but est ici d’offrir ce dont le client a vraiment envie. »Pour ce qui est des gâteaux personnalisés, le savoir-faire et l’expérience de l’équipe de Nébuleuse Gourmande se refléteront dans le moindre détail du décor qui sera confectionné à la main, sans l’aide d’une imprimante alimentaire, et selon le thème choisi pour la célébration. Chaque pièce montée traditionnelle et chaque wedding cake est ainsi une œuvre d’art unique où les associations de goût et les bases sont réalisées suivant les attentes de chaque client qui bénéficie, en plus, de conseils personnalisés pour avoir « le gâteau qui le fait rêver ».  Ce service traiteur prend, entre autres, toutes les commandes, même sur de courts délais, et accorde une attention particulière aux problématiques d’allergies et de restriction alimentaire. ...

Au Bonheur Breton 

La crêpe bretonne ne cesse de faire des émules dans l’Hexagone. Faite à base de froment ou de sarrasin, appelé aussi « blé noir », elle doit son succès à son côté gourmand et convivial. Aujourd’hui, les crêperies ne manquent pas d’imagination pour varier les accompagnements de leurs crêpes, qu’elles soient salées ou sucrées. À Chalon-sur-Saône, la crêperie la plus appétissante est certainement Au Bonheur Breton.  Crêpes et galettes bretonnes La différence entre crêpe et galette suscite parfois des ambiguïtés chez la plupart des gourmands mais cela n’enlève en rien leurs saveurs exquises. Si certains évoquent une simple différence de sources étymologiques, d’autres parlent d’une différence d’ingrédients. Au Bonheur Breton, on adhère à cette deuxième hypothèse. La crêpe contient de la farine de froment, des œufs, du lait et du sucre. Il est d’usage de la manger en dessert, mais elle est parfois accompagnée de garnitures salées. La galette est en revanche faite de farine de sarrasin (sans gluten), d’eau et de sel. Elle accompagne généralement des plats salés, mais peut quelquefois se déguster sucrée.   Comme il est de coutume dans les crêperies traditionnelles, la galette complète doit figurer tous les jours à la carte du Bonheur Breton. À la demande des clients, la galette chèvre frais avec sa fondue de poireaux et un concassé de noix ainsi que sa confiture de figue ou sa gelée de cidre y figure aussi régulièrement. Le chef se réserve donc la galette du moment pour mettre à l’épreuve sa créativité. Il le fait à la noix de Saint-Jacques, au pastis et au poivre de cassis. Toutes les galettes sont accompagnées de salades et il est possible d’obtenir des suppléments d’ingrédients.  Pour se désaltérer, la maison suggère des apéritifs et vins, mais c’est le cidre fermier du domaine La Charloise qui fera l’unanimité autour des tables. Il est disponible en bouteille ou en bolée comme le veut la tradition bretonne. Un état d’esprit, une éthique La crêperie Au Bonheur Breton s’est donné pour mission de servir des produits bio. Une initiative qui favorise une agriculture saine et une façon de manger tout ce qu’il y a de vrai à Chalon-sur-Saône. La maison privilégie le circuit court en travaillant avec des artisans locaux. Ces derniers l’approvisionnent alors en cidre, farine, œufs, charcuterie, confiture et autres produits. Les relations du chef Jean-Jacques Rocheteau avec ses fournisseurs se sont construites au fil des rencontres ou par l’intermédiaire de connaissances ou même des clients.  Un restaurant ouvert aux artistes Au moment de l’acquisition de la crêperie par Jean-Jacques Rocheteau, la décoration était toute neuve. Il a donc décidé de ne rien changer et de garder cette ambiance chic et cosy. La salle offre un cadre agréable et la cuisine ouverte permet de suivre le chef dans ses préparations de galettes et de crêpes.  Pour donner du piment à cette atmosphère et surtout faire découvrir les délicieuses crêpes du Bonheur Breton, des expositions et vernissages sont fréquemment organisés. La maison favorise principalement les artistes locaux (peintres, photographes, céramistes ou sculpteurs). Le temps d’une soirée, Jean-Jacques Rocheteau réunit au mois d’octobre tous les artistes qui ont exposé dans sa crêperie durant l’année.   ...

Plage Les Pieds Nus : un air de vacances

Déguster une salade à quelques mètres de la mer, les pieds dans le sable, c’est possible, à condition de trouver la bonne adresse. La Plage Les Pieds Nus se situe dans un endroit préservé, au milieu du site protégé de l’Espiguette. Les pieds nus ou chaussés d’espadrilles, les convives profitent de cette ambiance de vacances et d’un délicieux repas dans l’espace restaurant. Le restaurant de la plage et son bar Les convives sont libres de manger ou pas à la Plage Les Pieds Nus, mais pourquoi se priver des saveurs méridionales ingénieusement mises en scène par le Chef Nicolas Ponthier. Le restaurant propose une cuisine de marché, l’ardoise change suivant les produits de saison et les inspirations du Chef. Les recettes sont préparées à base de produits locaux rigoureusement sélectionnés. La maison suggère également des tapas toute la journée. En buvant un cocktail au Bar, on peut grignoter des « Tellines à la crème d’ail noir » ou des « couteaux grillés à la plancha » et autres assortiments de charcuterie. Pour le repas du midi, le restaurant propose un plat du jour à partir de 15 euros. Une fête entre amis Les groupes qui souhaitent passer des moments conviviaux dans cet endroit plein de charme sont les bienvenus. L’établissement propose une formule groupe accessible à partir de 12 personnes. Simples rencontres entre amis, anniversaire, mariage, baptême, séminaire,  sortie entre collègues… l’équipe sera aux petits soins. De délicieuses suggestions A la plage ou au restaurant, les convives peuvent déguster une « salade Camarguaise » à base de riz de Camargue, crevettes, poivron, olives vertes, tomates confites, œuf dur et sauce cocktail. Pour ceux qui ont plus d’appétit, l’ardoise suggère quelques entrées dont certaines sont inspirées des saveurs asiatiques comme le « Tataki de saumon sauvage aux agrumes, badiane et wasabi ». Pour les plats, le choix entre une assiette de poisson comme le « Thon rouge de Méditerranée snacké, aux sésames et salade Thaï » ou de viande telle que la « Tartare de taureau coupé au couteau à la Saint-Gilloise, frites maison » fait le bonheur des fins gourmets. La petite touche japonaise s’invite aussi dans  les desserts avec le Yuzu qui est mélangé au chocolat noir dans une Ganache crémeuse, une glace au yaourt Bulgare accompagne le tout. Une plage sauvage et des activités de vacances On se croirait dans le désert avec le sable à perte de vue et les dunes, mais la vue de la mer nous ramène vite sur ce bel espace sauvage au bord de la Méditerranée. La densité des baigneurs est ici faible par rapport aux stations balnéaires du Grau du Roi et de Port Camargue. Imaginez un instant de détente sur un transat ou sur un bed installé face à la grande bleue, un verre de jus de fruit à la main et la brise méditerranéenne qui vous caresse le visage. L’équipe de la plage accueille les visiteurs dans un esprit familial et décontracté. Outre la restauration et la location de transat et de bed, l’établissement offre la possibilité de faire diverses activités ludiques et sportives. Le matériel nécessaire à une partie de volleyball ou de football est mis à disposition. Il est aussi possible de se procurer des matériels d’activités nautiques comme le Stand Up Paddle, Pédalo, Kayak de mer, le Flyfish ou encore le Jet ski. Une réservation est vivement conseillée. ...

Agence Économique Régionale de Bourgogne-Franche-Comté : un levier en faveur de la croissance économique

A la suite à la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté, la nouvelle région a voulu rassembler les forces du territoire en unifiant les deux Agences économiques historiques à savoir l’ARD (Franche-Comté) et l’ARDIE (Bourgogne) en une seule entité. De cette initiative est née en 2017, l’Agence Économique Régionale de Bourgogne-Franche-Comté (AER BFC). L’AER BFC est une Société Publique Locale (SPL) chargée d’une double mission : favoriser les créations économiques et d’emplois et assurer le développement économique régional en intervenant auprès des entreprises et des territoires. Accroître les activités économiques du territoire Société Publique Locale, l’AER BFC est composée d’actionnaires publics dont la Région Bourgogne-Franche-Comté qui en est majoritaire. L’actionnariat est également détenu par les EPCI (Établissement Public de Coopération Intercommunale) régionaux : plus d’une cinquantaine sont entrés au capital de l’Agence. Ainsi, avec près de la moitié des EPCI régionaux, la gouvernance de l'Agence assure la représentation de 73% de la population. « Nous œuvrons pour le compte de nos actionnaires notamment de la Région qui assure l’essentiel de notre chiffre d’affaires. Le pilotage régional est organisé à partir des orientations du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII) qui a été adopté par la Région et qui définit clairement les missions de l’agence économique », nous explique Arnaud Marthey, Président de l’AER BFC. Ce SRDEII détermine les priorités régionales et a été imposé par la loi NOTRe qui selon les précisions de notre interlocuteur « donne désormais des compétences fortes à la Région, le chef de file du développement économique local mais également aux intercommunalités ». Lesdites orientations incluent entre autres des plans d’actions visant à apporter un soutien aux TPE et PME. Accompagner les entreprises existantes dans leur croissance constitue justement l’une des priorités de l’AER BFC. Pour booster le développement des filières et des entreprises, l’Agence mise sur des méthodes finement pensées. A titre d’exemple, elle est actionnaire dans près de 57 entreprises cotées en bourse basées en Bourgogne-Franche-Comté lui permettant de se placer au cœur des décisions stratégiques prises au sein de celles-ci. La gouvernance de l'AER BFC est aussi en train d’évoluer pour y associer des chefs d’entreprises et des représentants du monde entrepreneurial, au sein d’une instance spéciale, pour bénéficier de leur expertise de terrain. Dans tout cet élan, l’AER BFC contribue aussi au développement de l’innovation et de l’éco-innovation. « Nous avons à cœur de favoriser la compétitivité de nos entreprises, leur permettre d’évoluer dans leurs pratiques, dans les nouvelles technologies et dans plusieurs domaines innovants », fait savoir Arnaud Marthey. Le territoire compte notamment 5 pôles de compétitivité : Nuclear Valley, Plastipolis, Pôle des MicroTechniques, Pôle Véhicule du Futur et Vitagora. Il abrite trois villes labellisées French Tech : Besançon, avec la labellisation HealthTech ; Chalon-sur-Saône, avec la labellisation IOT Manufacturing ; et Dijon, avec la labellisation FoodTech. Une de ses filières phares est l’énergie avec l’Hydrogène. La région a la chance d'être détentrice d’une labellisation « Territoire Hydrogène » qui lui permet d’être un vrai laboratoire pour cette énergie d’avenir. Cette filière profite notamment de la forte dynamique en matière de recherche. Il faut dire que la région possède des atouts considérables. « Nous avons près de 6000 chercheurs avec un ratio de chercheurs privés parmi les plus importants, nous disposons de 14 centres d'excellence mondial et 51 unités de recherche en Région &...

Domaine de l’Enchantoir : quand des vins bio content histoire et terroir

Un vignoble inspiré et des vins enchanteurs Elevés sous l’appellation AOC et certifiés "Agriculture Biologique", les vins du domaine mûrissent dans l’intimité de caves troglodytes, caractéristiques de la région. Avant cette étape, les exploitants cultivent avec soin leurs cépages de Cabernet Franc, de Chardonnay et de Chenin. Travail manuel, traditionnel et technologies s’accordent naturellement sur une terre respectée, du sol aux fruits. Les caves du domaine abritent des cuvées de rouges ronds et affirmés (élevées en AOP Saumur-Puy-Notre-Dame), de blancs fruités et peuvent aussi tirer fierté de leurs "Pétillants naturels", dont les bulles fines se libèrent dans une expansion de fraîcheur et de notes fruitées. Les portes de l’Enchantoir se poussent sur rendez-vous, le temps d'une visite et d'une dégustation savoureuse. ...

Champagne Le Brun Servenay : l’élégance du chardonnay de la côte des blancs

Établie sur la prestigieuse côte des Blancs, la maison Le Brun Servenay exploite actuellement un vignoble d’environ 7 ha, réparti sur trois villages classés grand cru. L’encépagement se compose à 80 % de chardonnay tandis que le reste du vignoble est planté en pinot noir et en pinot meunier. Des vignes centenaires La maison a été fondée en 1965 à la suite de l’union de deux familles de viticulteurs. Cinq générations plus tard, c’est au tour de Gauthier Le Brun de diriger l’exploitation familiale. Ici, les vignes, dont certaines sont centenaires, bénéficient d’un sol argilo-calcaire. « La spécificité de notre terroir donne une belle minéralité et une belle finesse au chardonnay », explique le propriétaire. Récoltant-manipulant, la maison privilégie une viticulture raisonnée qui respecte à la fois la terre et les vignes. Le travail de palissage soigné permet d'éviter l'apparition de maladies réduisant l'usage des produits phytopharmaceutiques au strict minimum. Depuis 2004, la maison procède à l’enherbement de son vignoble afin d'assurer la stabilité du sol combiné au travail à la charrue sous les rangs. La même attention est portée sur le soin des vignes. « La taille de notre exploitation nous permet de porter une attention toute particulière à chacune de nos parcelles », nous indique-t-on. Côté vinification, la maison allie volontiers tradition et équipements modernes. Ainsi, tandis que l'entreposage des bouteilles s'effectuent encore à la main selon le savoir faire traditionnel champenois depuis des générations, les vins clairs sont quant à eux vinifiés dans des cuves en inox thérmorégulées afin de s'assurer le blocage des fermentations malo-lactiques. « Cette méthode nécessite un plus long vieillissement mais cela permet à nos vins de garder toute leur fraicheur  à la dégustation », fait savoir Gauthier Le Brun. Résultat, pour les cuvées de la gamme courante, le vin vieillit entre 3 et 12 ans dans des caves de craie. En revanche, pour les  plus Grands Millésimes, il faut compter plus de 25 ans. Des cuvées de grande qualité La maison Le Brun Servenay propose dans sa gamme 7 cuvées : Mélodie en C., Odalie, Juste Rosé, XB 2.5 blanc de blancs et XB 3.2 Rosé ultime, Exhilarante 2008 et Chardonnay 2006. Ils commercialisent également de vieux millésimes de 1988 à 2002 disponibles sur commande avec un délai d'attente de 6 semaines correspondant au temps nécessaire au remuage et au dégorgement.  ...

CompéForma : une initiative
signée Erwan Nédélec

CompéForma se fixe pour objectif principal de développer les compétences. L’entreprise se spécialise notamment dans les formations sur l’organisation de spectacles vivants, secteur dans lequel Erwan Nédélec a travaillé pendant plus de dix ans. Découvrir les métiers de la scène Les formations sont notamment axées sur les différents métiers exercés dans les coulisses du spectacle aussi bien au niveau technique qu'admnistratif. Pour une durée de 3 ou 4 jours, les participants peuvent acquérir ou développer leurs compétences dans différents secteurs que ce soit dans le milieu du spectacle mais aussi socio-éducatif ou bien d'autres encore. Tous ces modules sont pris en charge par des formateurs dont les années d’expériences témoignent de leur professionnalisme. À noter : CompéForma peut aussi offrir un accompagnement dans la démarche VAE (validation des acquis de l’expérience). ...

Restaurant Les Oliviers : une cuisine traditionnelle au cœur de Bordeaux

Bien loti sur la rive droite bordelaise, ce restaurant propose une cuisine traditionnelle concoctée à base de produits frais et locaux. Avec ses charpentes en bois, sa grande cheminée et ses immenses fenêtres, l’intérieur se prête à une ambiance chaleureuse où la convivialité s’invite naturellement à table. L’extérieur, quant à lui, est propice à un dépaysement total. En plus du calme combiné au décor traditionnel, « on entend la fontaine quand on mange », souligne Yohann Giacometti, le gérant. Des plats riches en saveur  À la fois généreuse et goûteuse, la cuisine du chef fera le bonheur des petits et grands. En entrée, entamez votre aventure culinaire à travers l’Assiette Apéro du chef qui est un assortiment de tapas, à partager (ou pas) ! En plat de résistance, dégustez le tartare de bœuf, l'une des spécialités de la maison, apprécié par les habitués. Pour le dessert, un tiramisu clôturera en beauté votre découverte gastronomique. Côté vin, le sommelier vous sélectionne le meilleur parmi une trentaine de références dont ceux issus du vignoble bordelais pour un accord mets et vins en toute harmonie. Un endroit idéal pour les repas de groupe Dans un cadre au charme intemporel, le restaurant Les Oliviers peut accueillir des séminaires, des réunions d’entreprise, des cocktails dînatoires avec une capacité d’accueil de 50 personnes. Les événements professionnels comme privés seront placés sous le signe du succès. Que ce soit en famille, entre collègues ou amis, le restaurant Les Oliviers est une promesse de moments inoubliables au cœur de Bordeaux.   ...

Filières de Santé Maladies Rares en 2018 :
comprendre cet enjeu de santé publique

Avec un peu plus de 3 millions de Français qui en sont atteints, soit 4,5 % de la population, les maladies rares constituent un enjeu majeur de santé publique. Faisant figure de pionnière dans le domaine, la France est le premier pays européen à avoir déployé un plan national de grande ampleur visant à favoriser l’accès au diagnostic et à améliorer la prise en charge des malades. Et les filières maladies rares sont un rouage essentiel de cette organisation. Assurer l’interface entre les différents acteurs du domaine des maladies rares Créées dans le cadre du second plan national (PNMR 2011-2014), les filière de santé maladies rares s’articulent autour de pathologies présentant des aspects communs (symptômes, prise en charge, etc.). Ces organisations ont pour objectif de coordonner les actions (expertise, recherche, enseignement, formation…) qui sont menées afin d’améliorer la prise en charge des malades. Les filières constituent donc une « interface entre les acteurs du domaine des maladies rares » précise Anne Chevrier, chef de projet maladies rares-Ministère de la Santé. Parce qu’elles « décloisonnent » le système, elles favorisent la communication entre les maillons de la chaîne de soins. En effet, chacune des 23 filières maladies rares regroupe un large panel d’intervenants : centres de référence maladies rares (CRMR), centres de compétences (CCMR), laboratoires de diagnostic, unités de recherche,  structures médico-sociales, associations de malades… Chargée de leur animation, la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) permet aux filières d’avancer de façon mutualisée sur des problématiques transversales et de communiquer entre elles. « Les filières de santé maladies rares apportent une véritable valeur ajoutée au parcours de soins des malades » remarque Hélène Dollfus, médecin hospitalo-universitaire spécialisée dans la génétique médicale et l’ophtalmologie à Strasbourg. Simplifier la lisibilité de l’organisation La précocité du diagnostic est essentielle. Plus vite une maladie rare sera diagnostiquée, plus vite la prise en charge du patient par un centre de référence/compétences adapté à sa pathologie pourra démarrer et plus grandes seront les chances sinon de guérir la maladie, à tout le moins de ralentir son évolution. Mais parce qu’il subsiste des gènes qui n’ont pas encore été identifiés, diagnostiquer une maladie rare peut se révéler extrêmement difficile. « L’errance diagnostique dure, en moyenne, quatre ans » précise Sophie Bernichtein, chef de projet de la filière Maladies Rares Brain Team. Et parce qu’ils sont peu confrontés à ces pathologies, beaucoup de médecins ne les envisagent pas dans leur diagnostic. « C’est une véritable culture du doute qu’il faut contribuer à développer » indique Sophie Bernichtein. En rendant l’organisation plus lisible et plus accessible, les filières facilitent l’orientation des patients vers les centres adaptés et contribuent à réduire l’errance diagnostique. « Il est essentiel de simplifier l’offre de soins » précise Sophie Bernichtein.   Une répartition des rôles clairement définie Les maladies rares se caractérisent par leur faible prévalence (la commission européenne a fixé le seuil à cinq personnes atteintes sur 10 000) mais aussi par leur complexité. En termes de diagnostic comme de prise en charge. Celle-ci « implique des intervenants multiples dont il faut coordonner l’action » précise Sophie Bernichtein. Les réseaux étant pluridisciplinaires, « aux équipes médicales s’ajoutent des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chaque centre réunit des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies traitées » indique Anne Chevrier. Médecins traitants et associations de malades sont également sollicités. Des modèles de simplification, basés sur une répartition claire des mi...

L’Afocal : la force d’un réseau mais des formations (BAFA, BAFD) à dimension humaine

Les futurs éducateurs, un précieux vivier d’avenir Les formations (BAFA, BAFD) que dispense l’Afocal visent à développer non seulement les compétences techniques des futurs éducateurs mais aussi leurs valeurs humaines. « Dans un monde où tout le monde aspire à devenir “quelqu’un”, à l’Afocal, nous mettons tout en œuvre pour qu’au sortir de sa formation, un stagiaire soit devenu une “personne” », précise Marc Guidoni, secrétaire général de l’Afocal-IDF. Car indépendamment du bagage technique que procure un diplôme comme le BAFA, ce sont aussi des valeurs (respect, solidarité, acceptation des différences, relation à l’autre…) qui sont transmises lors des sessions de l’Afocal. Et pour cause, dans le cadre de leur activité future d’encadrement, il est essentiel que directeurs et animateurs allient la connaissance (le « savoir » acquis par l’apprentissage), la pratique (le « savoir-faire » issu de l’expérience) et enfin, l’attitude (le « savoir-vivre » qui est la somme des qualités personnelles et comportementales) dans le contexte éducatif mais aussi au-dehors. « Le BAFA fait grandir. Quand nos stagiaires entament la formation, ce sont encore presque des enfants. Et quand ils repartent, ce sont presque des adultes, prêts à passer le relais aux enfants qu’à leur tour, ils auront à encadrer. » Le BAFA, un diplôme à haute valeur ajoutée Bienveillante tout en étant exigeante, la pédagogie déployée par l’Afocal est en prise directe avec son époque. « Pas question d’essayer d’imposer à nos stagiaires un modèle qui serait dépassé. Au contraire, nous mettons un point d’honneur à ce que nos formations soient adaptées au contexte actuel », insiste Marc Guidoni. La pédagogie de l’Afocal a pour autre spécificité de s’articuler autour d’un véritable « contrat de confiance » passé avec le stagiaire. « En contrepartie de l’implication du jeune et de son engagement, l’Afocal, de son côté, s’engage à l’aider à mener à bien son projet… et à décrocher son diplôme ! » Car, pour paraphraser Michel Berger, le BAFA n’est peut-être qu’un détail pour vous, mais pour celui qui l’obtient, ça veut dire beaucoup ! Force est même de constater que le BAFA est loin de n’avoir de valeur qu’aux yeux de celui qui réussit cet examen. En effet, c’est un véritable sésame pour la vie active. Et de nombreux employeurs potentiels y attachent une grande importance dans un CV. Parce qu’il témoigne de la capacité de celui ou celle qui en est titulaire d’agir en équipe de manière à la fois responsable, citoyenne et pédagogique, le BAFA constitue indéniablement un atout précieux dont il serait dommage de se priver… ...

Artisans Partisans : le partage, au cœur de la démarche

Pierre Bories a toujours été profondément attaché à la région viticole des Corbières. L’aire d’appellation située dans l’Aude et intégrée dans le massif des Corbières qui forme les premiers contreforts des Pyrénées est la plus importante du Languedoc. L’AOC Corbières est la quatrième appellation française et revendique jusqu’à 10 000 ha de vignes, 1300 producteurs, plus d’une vingtaine de caves coopératives sans compter les quelques 200 caves particulières. En 2005, elle a donné naissance à un premier cru l’AOC Corbières-Boutenac proposant des vins issus exclusivement du petit massif de la Pinada. Le Château Ollieux Romanis, point d’ancrage d’un projet de vie Situé sur la Commune de Montséret, sur la route reliant les abbayes de Fontfroide et de la Lagrasse et au cœur du Massif de la Pinada, le Château Ollieux Romanis est riche d’une histoire viticole qui date au XIXème siècle. Il s’est développé sous l’initiative de Jacqueline et François Bories qui passent ensuite le flambeau à leur fils Pierre Bories. Dès son arrivée en 2001, il s'engage dans un long processus afin de convertir les 66 hectares de vignes en Agriculture Biologique et en 2019, il obtient la certification HVE niveau 3. Au-delà d’un cadre d’intervention purement viticole, le domaine s’investit également dans le développement de la biodiversité en intégrant une faune et une flore autochtone et en entamant un élevage de moutons, histoire de renouer aussi avec son passé. Car avant d’être une terre viticole, les Ollieux ont d’abord été connus pour l’élevage de moutons et la culture d’oliviers et de céréales. En 2013, le vigneron fait acquisition de 40 parcelles lovées entre garrigues et collines, le Champ des Murailles. Sur ce vignoble toujours en cru Corbières-Boutenac, les vins révèlent une belle expression de fraîcheur qui atteste de l’épanouissement des vignes choyées par le climat continental et la douceur des terres d’argile et de grès. Sur sa lancée, Pierre Bories fait également acquisition d’un autre vignoble de 5 hectares qu’il nomme sobrement « Domaine Pierre Bories » et qui assure une micro-production de vins purs à la personnalité affirmée. Quand la nature, les échanges et la transmission ne font qu’un Une fois les bases établies, le vigneron et son équipe composée de passionnés tout comme lui s’engagent dans un autre chantier qui consiste à fédérer ses trois domaines en un collectif animé par des valeurs humaines, de partage, de transmission et de savoir-faire séculaire. Artisans Partisans incarne l’amour du terroir et au-delà, prône l’unité entre les artisans soucieux de promouvoir la richesse de leurs terres dans le respect de l’environnement. Le collectif accueille ainsi d’autres vignerons partageant la même vision que Pierre Bories. « J’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de vignerons qui m’a permis de créer un relationnel important à travers le monde du vin. On a lancé un petit groupe pour mettre en avant notre travail. », déclare-t-il. Les produits sont présentés sur la boutique en ligne d’Artisans Partisans. Y sont privilégiés les vins nature conçus selon une importante considération écologique et issus principalement du Massif des Pyrénées languedociennes. « J’ai réalisé cette sélection au gré de mes coups de cœur. Je connais certains de ces domaines depuis près de 20 ans. », tient à préciser notre interlocuteur. À découvrir : les cuvées Domaine Pierre Jean Villa, Bertrand-Bergé, Gauby, Laguerre, Mouscaillo, Monsieur S, Maxime Magnon, Ledogar, Terra Remota ou encore Expérience Artisans Partisans. La Touketa, un lieu atypique pour créer du lien Dans une continuité logique de ce travail mené au sein du collectif Artisans Partisans et toujours dans cet esprit d’échange et de partage, le domaine se lance dans l’aventure de La Touketa à partir de 2020. Niché sur la petite colline occitane à 220 mètres d’altitude, ce bar à vins est un lieu de...

Monsieur Restaurant : une cuisine au gré des saisons et des produits du terroir

Ce lieu mythique érigé en 1889 comme hôtel particulier a été pendant longtemps le refuge attitré de plusieurs visiteurs prestigieux pour ne citer que Boris Pastoukhoff, Robert Capa, Clark Gable ou encore Grace Kelly. Un personnage en particulier a façonné l’histoire de cet établissement prestigieux. Marlene Dietrich, éprise pour l’hôtel parisien, s’y est installée trois ans à partir de 1937. Elle y reçoit régulièrement un ami, Monsieur. Grand voyageur, Monsieur parcourt la France à la découverte des terroirs et des campagnes. Chaque mois, quand il revient à Paris, il s’empresse de lui partager ses trouvailles sur les vins, les beaux produits, les paysages… Une cuisine traditionnelle et authentique En hommage à cette belle part d’histoire qui fait le charme et le mystère de l’hôtel Lancaster, son restaurant a été rebaptisé Monsieur. Les travaux ont été entièrement repensés en 2013. Le cadre est en symbiose avec le nouveau concept mis en place depuis l'été 2017 : celui de proposer une cuisine de tradition empreinte d’authenticité. Les meubles, les éléments de décoration, les couleurs taupe, or et sable… tout est fait pour plonger les convives dans une atmosphère familiale et chaleureuse sublimée par l’élégance et le classicisme épuré qui font l’identité de l’hôtel.   Dans ce cadre renversant, la clientèle est invitée à découvrir chaque mois une nouvelle région. Ce concept permet d’aller à la rencontre des spécialités culinaires qui font toute la richesse du pays. Aux manettes de ce nouveau projet : le chef Sébastien GIROUD. De septembre à octobre, il met à l’honneur la région Occitanie. En novembre, rendez-vous en Bourgogne pour une halte dans le Beaujolais, le Jura ou encore la Franche-Comté. En décembre, les spécialités du Grand-est et de la Champagne sont délicieusement mises en scène par le chef… Une valse de saveurs éveillant tous les sens sera ainsi proposée tout au long de l’année pour inviter les fins gourmets à aller de surprises en surprises.   Tour de France à la cave Ici, les assiettes sont le fruit de l’union d’un talent inimitable, d’un attachement aux traditions culinaires et de l’amour des beaux produits issus de nos terroirs. Outre les menus, Monsieur Restaurant met aussi chaque mois une région à l’honneur dans la sélection de vins proposée aux convives. La cave à vins de plus de 600 références se prête ainsi au jeu du voyage en valorisant un vin régional ainsi qu’une maison de Champagne. A l’image d’un homme passionné par la cuisine française visitant chaque contrée pour y découvrir des produits d’exception, les convives feront des découvertes inédites à l’occasion de ces instants terroirs.  Afin de les entraîner dans cette aventure typiquement française et résolument gourmande, le restaurant propose, entre autres, plusieurs rendez-vous hebdomadaires, à l’instar d’une dégustation d’un vin de région, d’une soirée jazz ou d’un atelier cocktail ludique et propice au partage.                                 ...

Malte, perle de la Méditerranée, mise en lumière par La Valette, Capitale européenne de la culture en 2018

Malte, archipel de trois îles au cœur de la Méditerranée, à 90 kms au sud de la Sicile et à seulement 2h30 de vol de Paris, promet un total dépaysement. Entre sa culture méditerranéenne et son héritage britannique (Malte fut un territoire anglais en 1814 avant de devenir une république indépendante en 1964), le contraste est étonnant mais ne manque pas de charme. Villes historiques, paysages à couper le souffle, eaux cristallines, Malte est la destination idéale pour un week-end ou un long séjour. 2018 : La Valette capte la lumière européenne ! Après plusieurs années de préparation, la capitale de Malte, La Valette, devient celle de l’Europe dans le domaine de la culture en 2018 avec plus de 400 événements prévus sur l’année. De nombreux lieux ont été restaurés à commencer par l’entrée de la ville et la construction du nouveau parlement dont l’architecte n’est autre que l’italien Renzo Piano à l’origine de nombreux projets audacieux tel que le Centre Pompidou à Paris. La bâtisse en pierre traditionnelle maltaise s’intègre parfaitement à la ville tout en symbolisant un pays tourné vers le futur.  Autrefois plutôt calme, La Valette est vibrante de jour comme de nuit avec ses commerces, ses cafés, ses bars et ses restaurants. Strait Street, une des rues les plus étroites de la ville, est bordée de bars où sont régulièrement donnés des concerts live. Des palais rénovés abritent des boutique-hôtels, le marché couvert accueille de nouveau restaurants et échoppes ; et le nouveau musée des Arts de Malte, le MUŻA ouvrira ses portes en milieu d’année, dans l’Auberge d’Italie, l’un des plus beaux palais de la capitale. Le programme culturel est très riche. Les fêtes traditionnelles maltaises prendront une autre dimension : le Carnaval en février, les célébrations de Pâques en mars, la Regatta en juin, les festas traditionnelles pendant l’été, et le Victory Day en Septembre ou les fêtes de Noël en décembre. Tous les arts seront représentés pendant l’année : expositions, concerts, festivals de musique, du design, de la mode ou de la littérature accueilleront des artistes maltais et internationaux. Au-delà de La Valette, d’immenses beautés à découvrir La capitale maltaise n’est pas la seule à attirer l’attention. De l’autre côté du Grand Port se trouvent les Trois Cités, dont les fortifications rappellent que ce sont elles qui ont résisté lors du Grand Siège à l’assaut des Ottomans. Aujourd’hui, on se promène le long de la marina de Birgu et on découvre le Fort Saint Ange, on visite le musée des sciences Esplora à Copiscua et on flâne au Gardjola Garden de Senglea. Au Nord de La Valette, c’est plutôt vers l’agitation de Sliema et St Julian’s que l’on se dirige. Boutiques, bars et restaurants bordent les rues. St Julian’s est très connue pour ses baies entourées des terrasses des restaurants et son quartier de Paceville, idéal pour danser dans les bars jusqu’au petit matin. Dans le centre de l’île de Malte, on aperçoit perchée en haut d’une colline Mdina, l’ancienne capitale de Malte connue sous le nom de Cité silencieuse. Restée immuable dans le temps, la ville n’abrite que des palais de la noblesse maltaise. Depuis les remparts de Mdina, on aperçoit le port de pêcheur Marsaxlokk tout au sud, où trempent les luzzus, ces bateaux colorés typiques ornés de l’œil d’Osiris. Le marché a lieu le dimanche matin, c’est le meilleur endroit pour déguster le poisson frais. Vers le nord, c’est la campagne : on longe les falaises puis on se retrouve vers les plages de sable. Un patrimoine historique d’une grande richesse L’un des premiers trésors de Malte est un ensemble de temples autoportés de l’époque mégalithique qui a conservé tous ses mystères. On ne sait toujours pas comment les habitants de cette époque (4000 - 3000 av. J.-C.) ont pu hisser ces pierres monumentales pour ériger des temples pour la déesse de fertilité. Ces temples, plus anciens que les pyramides d’Egypte, sont pour partie classés au Patrimoin...

Quand le cinéma passe à table

Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant    On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...

Restaurant La Closerie : à la rencontre
des saveurs bourguignonnes

À Dijon, le restaurant La Closerie propose une cuisine raffinée, toujours concoctée à partir de produits frais et de saison. Du 100 % fait maison qui ravira à coup sûr les fins palais. Deux salles, deux ambiances Le restaurant dispose de deux salles distinctes. Côté jardin, les invités ont droit à un cadre intimiste, qui révèle une atmosphère empreinte de douceur et d’authenticité. Avec ses poutres apparentes datant du XVIIe siècle et ses murs de pierres, le lieu ne manque certes pas d’originalité. Côté cour, l’ambiance est plutôt à la décontraction avec le bar à vins, qui offre un espace lounge propice aux échanges et à la convivialité. De l’authenticité et de la saveur En cuisine, le chef Arnaud Riandet affectionne les produits locaux et s’approvisionne donc en circuit court. « Pour moi, le plus important est de travailler des produits frais et de qualité », nous explique-t-il. Ce dernier concocte chaque jour une cuisine raffinée, qui marie à la perfection tradition et modernité. En entrée, le jambon persillé avec sa crème de moutarde et pesto de cresson fait toujours l’unanimité auprès des convives. En plat, le chef suggère la joue de bœuf confite au vin rouge ou bien la volaille « Gaston-Gérard » façon revisitée et son gratin dauphinois, une pure merveille. Enfin, le vacherin au cassis noir de Bourgogne clôturera en beauté cette découverte culinaire.  Pour accompagner idéalement tous ces plats, l’établissement propose pas moins de 250 références de vins. Une carte qui fait honneur à la Bourgogne, puisque 90 % des vins servis sont issus de la région. ...

Les Partisans du Goût, un marché d’exception où il fait bon goûter et partager

Marché couvert, véritable symbole dans la ville de Marquette-lez-Lille, les Partisans du Goût a pensé un concept nouveau de produits frais pour mieux satisfaire la demande des consommateurs. L’enseigne laisse découvrir une série de comptoirs tenus par des professionnels des métiers de bouche, qui proposent des produits de saison et du terroir tout en prodiguant des conseils de conservation ou de préparation culinaire. Les Partisans du Goût, c’est aussi le lieu de rendez-vous de tous ceux qui sont à la recherche de la qualité, de l’originalité et de l’authenticité. Ici, les commerçants collaborent directement avec les petits fournisseurs locaux en vue d’un engagement à long terme, afin de pérenniser les gammes de produits. Des produits frais aux plats cuisinés À la boucherie-charcuterie, les viandes, uniquement françaises, sont belles et joliment présentées. Parmi les variétés au choix, le porc Ch’ti, l’agneau du Quercy et le veau de France, le bœuf rouge des prés et Blanc-Bleu, mais aussi des races exceptionnelles comme la limousine, la salers ou l’Angus de France. Les préparations bouchères sont faites dans les règles de l’art : pâtés, saucisses, rôtis, farcis, brochettes, carpaccio et hamburgers sont réalisés sur place. La poissonnerie accorde la priorité aux arrivages de la Côte d’Opale et reste fidèle à la tradition française de pêche. Dans ce comptoir, le saumon fumé, les crustacés et les huitres partagent le banc avec de beaux poissons frais filetés sous vos yeux. L’œil est attiré par un vivier rempli de tourteaux et de homards, qui peuvent être cuits à la minute. Le traiteur de la mer met en valeur une gamme de produits réalisés sur place. Comme plats signatures : blanquette de lotte, filet de sandre, tartares, risottos de saumon ou encore soupe à base de poissons frais réalisée chaque jour. Le maraicher propose toute une gamme de fruits et de légumes sélectionnés sur le marché national de Lomme, via de petits producteurs mais également chez des fournisseurs locaux. Dans l’atelier fraicheur sont transformés fruits et légumes en jus aux différents parfums, desserts gourmands, légumes vapeur, confitures, compotes, plateaux apéritifs, sans oublier une trentaine de soupes… toujours élaborés sur place à base de produits frais. Le crémier-fromager-charcutier n’est pas en reste, avec une des plus belles offres de la région comptant près de 300 à 400 variétés de France et d’Europe, des prestations maison comme les plateaux affinés et une gamme qui fait la part belle aux saisons. Les charcuteries viennent essentiellement d’Espagne, de Corse, d’Italie et bien évidemment de différentes régions françaises. La boulangerie réalise chaque jour du pain frais, élaboré avec des farines françaises, mais aussi des tartes, des brioches, et des fougasses. Elle ouvre un espace snacking pour le midi. Pour le service traiteur, une équipe de professionnels propose des prestations de qualité et sur mesure, le tout encadré par un vrai chef qui, chaque jour, avec sa brigade, travaille de nouvelles recettes en fonction des saisons. Gratin dauphinois, blanquette de dinde, poulet à la bière, welsh, jardinière de légumes, tartes et pizzas font partie de l’offre faite maison repensée chaque saison.   Cave à vins et épicerie Les Partisans du Goût ne saurait oublier les accords mets-vins. La cave à vins, forte de 150 à 180 références, offre une gamme variée de vins d’origine française et étrangère, entièrement dédiée aux plats traiteurs. La cave se compose de vins de restaurant, de petits vignerons, de vins médaillés et de vins d’exception pour les grandes occasions. En bonne place : des whiskys japonais, à l’instar du Nikka, et un corner réservé aux spiritueux français comme la vodka Lactalium ou le whisky Lascaux. Quant à l’épicerie riche de 3 000 références, elle fait la part belle aux produits locaux, à tous les besoins du quotidien, de l’entrée au dessert, mais aussi aux produits d’exception comme les épices de Madagascar, le chocolat normand Cluizel et les pâtes Fabre. Concept r&ea...

Champagne Martial-Couvreur : des cuvées alliant qualité et élégance

Actuellement, la maison Martial-Couvreur travaille sur un vignoble de 7 ha. Grâce à la richesse et à la variété géologique du terroir, le vignoble se compose de trois cépages dont 15 % chardonnay, 40 % meunier et 45 % pinot noir. C’est donc tout naturellement que les cuvées élaborées par la maison s’enrichissent des arômes issus de ces cépages. Un savoir-faire reconnu Pour pouvoir offrir des champagnes de qualité dignes des plus grands événements, la maison Martial-Couvreur mise sur une élaboration traditionnelle. L’exploitation privilégie une viticulture raisonnée avec un profond respect pour la terre. En ce qui concerne la vinification, celle-ci est confiée aux soins de l’Union des producteurs des grands terroirs de la Champagne. Une coopérative agricole dont le professionnalisme est reconnu et salué par les plus grands œnologues. « Cela fait partie de notre particularité, puisque nous faisons partie d’une coopérative, nos bouteilles ne renferment pas uniquement notre terroir mais un assemblage de terroirs différents », nous indique-t-on. Les cuvées phares de la maison Depuis quelques années, la marque Martial-Couvreur s’est spécialisée autour de la thématique du mariage. « C’est venu très naturellement avec le caractère de ma mère, elle a une véritable empathie pour les gens », confie Aymeric Couvreur. Les futurs mariés pourront donc faire leur choix parmi une palette déclinée en six nuances. À commencer par « La Ravissante ». Mêlant finesse, puissance et rondeur, cette cuvée est élaborée à partir de 40-45 % de chardonnay et 55-60 % de pinot noir. « La Palpitante » s’habille d’une robe or pâle avec des reflets verts et présente une belle longueur en bouche. Celle-ci s’obtient à partir d’un assemblage de 50 % de chardonnay et 50 % de pinot. « L’Innocente », quant à elle, fait à 100 % de chardonnay. Une cuvée Blanc de Blancs dotée d’une grande finesse très appréciée par la gent féminine. « La Sémillante » adopte une teinte rose saumoné et se distingue avant tout par son caractère festif et fruité. Pour continuer, « La Charmante » est obtenue à partir d’un assemblage de 60-65 % de chardonnay et de 35-40 % de pinot noir. Cette cuvée de prestige est vieillie quatre ans en cave pour développer tous les arômes et acquérir une rondeur très particulière. Enfin, la maison garde le meilleur pour la fin et présente « La Galante », un millésimé 2008 en hommage à Christian Couvreur. Il s’agit d’un vin d’exception qui réunit à la fois souplesse, élégance et onctuosité. Dix années de vieillissement en cave auront été nécessaires pour proposer un savant mariage de puissance aromatique et de fraîcheur. ...