Depuis plus de 50 ans, Plage Royale sait vous faire bénéficier d’un cadre idyllique au bord de la Méditerranée, que ce soit pour vous restaurer ou pour passer un après-midi de détente. Installée le long de la Croisette, elle vous offre plus de 780 m² de sable doré et 150 transats pour profiter du soleil en toute tranquillité, à l’écart de la foule. Mais vous pourrez également séjourner à l’ombre sur la terrasse tout en dégustant un délicieux cocktail maison. Plage Royale a misé sur le blanc pour son mobilier moderne et confortable ainsi que pour sa décoration, afin de mettre en valeur cet environnement unique. Le restaurant Le chef Alexandre Elia aime revisiter les classiques locaux en les habillant des saveurs des différents pays méditerranéens. Tous les plats sont préparés à base de produits frais. La carte change à chaque saison. Cet hiver, vous pourrez ainsi découvrir la succulente terrine de foie gras de canard à la compotée de coings et baies de goji ou le pavé de morue à la Portugaise, cuit au four avec huile d’olive, câpres, tomates séchées, olives et oignon. Vous pourrez également satisfaire vos papilles avec le loup grillé accompagné d’une fricassée de légumes et de pommes vapeur ou la bouillabaisse royale au safran et condiments. Un menu enfant est également proposé pour que toute la famille puisse partager un agréable moment. Vos événements Dans cet espace complètement modulable, vous pourrez organiser événements privés ou professionnels selon vos envies. Toute l’équipe de Plage Royale est à votre écoute pour mettre en place votre projet dans les meilleures confitions. Mariage, anniversaire, cocktail, concert, réunion de travail ou déjeuner d’affaires pourront ainsi bénéficier de la terrasse ou de la plage en accès privatisé. ...
Badine est le nom de la laiterie de l’arrière-arrière-grand-père de Florian Poyet. C’est donc dans ses souvenirs d’enfance qu’il puise ses ressources pour faire tourner l’établissement. Devant les fourneaux de ce restaurant, le jeune chef est dans son élément. Effectivement, il a été le second de l’ancien chef Nicolas Bottero pendant 5 ans. De ce fait, en septembre 2015, c’est plus un passage de flambeau ou de toque. Depuis le changement d’identité du restaurant en janvier 2016, le chef ambitionne d’apposer sa propre signature sur les assiettes, en y apportant de la modernité. Dorénavant, Badine rime avec fraicheur et couleur. La gastronomie Poyet Florian Poyet a la gastronomie dans la peau et dans son cœur. Désormais, il ne fait plus qu’un avec le restaurant du 168 cours Berriat, à Grenoble. Soucieux des détails, le jeune chef porte une attention particulière à la présentation. Le dressage façon Poyet, c’est toute une mise en scène des produits. Les dégradés, les nuances et les contrastes de couleurs et de textures contribuent à la création des plats. Chaque élément de l’assiette joue un rôle particulier pour donner au final un visuel qui met l’eau à la bouche. Les produits de saison utilisés dans cette cuisine entièrement faite maison sont sélectionnés au marché ou directement chez le producteur. La maison s’assure de réduire au minimum les intermédiaires pour pouvoir construire des relations durables avec les producteurs et les fournisseurs locaux qui affectionnent leur métier et leurs produits. Grâce à son respect pour les produits frais de saison, le chef est devenu depuis peu le plus jeune « maitre restaurateur » de l’Isère. Le restaurant Badine est aussi reconnu par le label « Restaurant de qualité », qui l’engage à promouvoir le fait-maison et le métier d’artisan-restaurateur, à informer la clientèle de l’origine des produits, à assurer la qualité de l’accueil et la cohérence du rapport qualité-prix. Le restaurant Badine présente trois menus. Le menu « Au fil des saisons » est renouvelé toutes les 2 semaines. Par exemple, le bal s’ouvre avec des cannellonis servis froids à la ricotta fraiche, accompagnés de fenouils rôtis et de jeunes pousses d’épinard. Cette entrée est suivie d’une volaille fermière à la moutarde, avec de l’Arborio croustillant et des échalotes grises au jus. Le tout, couronné par un craquant aux deux citrons, crémeux acidulé et petites meringues. Les deux autres menus sont le « Moment de partage », qui change tous les 2 mois, et « Les envies du chef », qui évoluent en fonction du marché et des envies du chef. La carte des vins La cave est composée de plusieurs références : Savoie, Vallée du Rhône, Bourgogne, Val de Loire, Bordeaux. Pour le terroir isérois, ce sont les Coteaux du Grésivaudan, produits par le Château Bayard, et les Collines Rhodaniennes du Vignoble de Seyssuel qui figurent, entre autres, à la carte. Enfin, le cru classé Côtes-de-Provence du Domaine de la Croix s’affiche en grand ambassadeur de la région. Le cadre Le restaurant Badine reçoit les gourmets dans un cadre chic et moderne à l’image du mobilier blanc et transparent. Cette sobriété laisse place aux accords entre les tons plus sombres des pierres apparentes et le bleu pétrole et l’orange sanguin des tableaux réalisés par un artiste local. La grande terrasse, ombragée de sa glycine centenaire, vaut le détour ! ...
À travers une tradition culinaire française à légère tendance méditerranéenne s’inscrit une carte diversifiée et soigneusement élaborée, où l’inspiration créative du chef en cuisine nous embarque dans un remarquable voyage plus qu’une expérience culinaire. Honneur aux produits locaux Travaillant au jour le jour et quasi à l’ardoise, le restaurant propose une cuisine de marché où les produits frais et locaux sont toujours à l’honneur. Grâce à une carte réduite de 6 entrées, 6 plats et 6 desserts, qui évolue au fil des jours et en fonction des saisons, l’établissement a l’énorme avantage de satisfaire autant les gourmands que les fins gourmets, dans un plaisir toujours renouvelé. Avec une carte des vins assez éclectique, où beaucoup de vins sont proposés au verre, l’établissement reste pour la plupart du temps sur les petits producteurs avec, de par ses origines, un léger penchant pour les vins du Languedoc, comme le Pic Saint Loup. « Nous travaillons avec des vignerons indépendants pour les vins de Bordeaux et de Bourgogne ; sinon pour tout ce qui est vins du Sud, Côtes-du-rhône, Roussillon et Languedoc, nous avons nos propres contacts », tient à préciser Pierre-Louis Cazes, gérant du restaurant, qui, avec sa femme, Céline Weber, fait tourner le restaurant avec l’appui d’un chef et d’un second. ...
Depuis que les deux amis de longue date Florence Domec et Michael Piednoel ont fait du P’tit Vélo le théâtre de leur amitié, la cuisine et l’art y forment une parfaite alliance. Ils ont repris le restaurant en octobre et se sont investis pour faire de leur bistrot « un endroit agréable, idéal pour passer des moments avec ses proches autour d’un verre, sortir en amoureux ou simplement profiter de la bonne cuisine qu’on y propose », dixit Anne Debauve, chargée de communication. Un défi dignement réussi. Un endroit bourré de charme Les convives sont reçus dans un cadre fraichement rénové. Les tables, les chaises et le bar en bois sombre lustré sont une invitation au confort et à la volupté. Aux murs, une fresque colorée conjuguée au petit vélo accroché dans la salle donne une note artistique à l’ensemble de la pièce. Un décor original, fruit de l’inspiration de Florence, de Michael et de leurs amis. Une cuisine française revisitée Côté cuisine, le chef Rachid Ibouh séduit les sens avec une réinvention des plats classiques français. Ici, le pur, le frais et l’authentique qui font toute la beauté de l’art culinaire sont à l’honneur. La terrine du chef, le hareng pommes à l’huile ou encore le foie gras fait maison en entrée concrétisent ce concept. On pourra ensuite gouter à l’un des plats emblématiques de la maison : le foie de veau. Le soir, les convives auront droit au poisson du marché, un pur délice mettant en avant le talent et le savoir-faire du chef. En dessert, les papilles seront éblouies par la crème brulée maison, la mousse chocolat au piment d’espelette ou l’incontournable café gourmand du P’tit Vélo. Une large palette de vins Michael et Florence, passionnés comme ils sont, misent aussi sur les vins pour assurer la perfection de ce périple enchanteur. Les clients du P’tit Vélo ont le privilège de choisir parmi la belle collection de la cave. Des vins de soleil comme le Corbières, le Minervois ou le Rousillon, une palette de Beaujolais et Côtes-du-Rhône mais aussi des vins bio et des références issues de petits producteurs ou de cultures raisonnées. ...
S’attabler à l’auberge Mon Grain de Sel, c’est la promesse de goûter à une cuisine concoctée exclusivement à partir des produits frais du terroir. Ici, toute la fraîcheur de la campagne se ressent jusque dans les assiettes. Des plats faits maison À travers sa cuisine bio, le chef Joëlle Casties prépare chaque plat avec toujours autant d’amour et de générosité. Travaillant ses gammes uniquement à partir de produits frais issus de l’agriculture biologique, elle éveille tous les sens par une cuisine traditionnelle typique des belles campagnes françaises. Dans cette maison familiale, les convives découvrent toutes les subtilités du fait maison. La tarte au fromage de chèvre et de brebis ou le flan de légumes en entrée présentés avec leur couronne de crudités offrent déjà une perspective de choix pour la suite. Ainsi, en plat de résistance, les invités ne pourront qu’apprécier la noix de joue de porc ou de bœuf en sauce médiévale. Une sauce spéciale faite à base de miel, un peu de vin rouge et des herbes aromatiques telles que le thym, le romarin et la lavande. Pour le dessert, le chef vous laisse volontiers l’embarras du choix. Entre la mousse au chocolat, les crèmes catalanes brûlées ou les flancs aux œufs, les fins gourmets vont à coup sûr hésiter ! Quant aux vins, les crus locaux suffisent amplement au bonheur des convives. Le fitou et les cépages des Côtes-du-Roussillon sont une priorité. À déguster avec modération. Ici, pas de bordeaux ou de beaujolais, le chef s’approvisionne auprès des coopératives locales et mise sur le goût prononcé des vins locaux. ...
La chaleur n’a pas quitté cette ancienne forge de Mesquer, bâtie en 1711 dans la presqu’île guérandaise. Dans ce bâtiment authentique aux murs de pierres et poutres apparentes, les vacarmes du marteau et de l’enclume ont laissé place à la mélodie des couteaux et des fourchettes. La Vieille Forge fait partie du « Collège culinaire de France ». Elle s’engage alors à offrir une cuisine régionale et faite maison et à faire connaître le métier de restaurateurs. Les produits de la mer, les pigeons et les vins issus de nos régions n’attendent que les gourmets dans cet établissement mesquerais. Le goût de la simplicité A La Vieille Forge, le Chef Ludovic Favrel revendique une cuisine simple et sans artifices. En d’autres termes, il préfère mettre dans ses assiettes quelques goûts que les clients identifieront, plutôt que d’y rassembler mille et une saveurs dans lesquelles ils risquent de se perdre. La carte et les menus évoluent au fil des saisons. Toutefois, certains produits sont servis toute l’année de façon à valoriser les ingrédients fournis par les producteurs locaux et promouvoir la richesse du terroir. La maison informe d’ailleurs ses clients sur la traçabilité des produits. Un terroir riche Les conditions environnementales de Mesquer sont propices à l’ostréiculture, d’où la présence de nombreux parcs à huîtres. Grâce à sa proximité avec la mer et les marais salants, le restaurant La Vieille Forge s’approvisionne facilement en huîtres de kercabellec frais. Le Chef Ludovic sert ces mollusques peu salés en nature, coulis ou sabayon. Les pigeons issus de l’élevage local sont très appréciés dans les meilleurs restaurants français. A La Vieille Forge, ils sont préparés de deux façons. Les filets sont poêlés et les cuisses confites pendant longtemps. Ils sont accompagnés avec des légumes de saison tels que les petits pois ou les navets et du jus à la réglisse. Les menus Quotidiennement, quatre menus sont proposés par le restaurant. Le menu dégustation peut s’ouvrir sur des Saint-Jacques ou un Croustillant de ris de veau avant de glisser vers du Poisson noble du marché et terminer avec de la Crousti noisette et son crémeux chocolat. Le menu saveurs régionales suggère les produits du terroir comme le Filet de dorade sauvage en cannelloni ou le Tournedos de lapin du bois de boule. Quant au menu du jour, il dépend du marché. Enfin, le menu surprise est servi à l’ensemble de la table. Avec cette formule, les clients font confiance au savoir-faire et au talent du chef qui leur fera la surprise. Le Cadre Le restaurant La Vieille Forge présente deux ambiances différentes dans ses deux salles. La première est plus ancrée dans la tradition avec les poutres apparentes en bois, les murs de pierres visibles et une lumière tamisée. Le soufflet du forgeron est resté pour orner la pièce. Dans le deuxième espace, le décor est un peu plus moderne avec la grande baie vitrée qui donne sur le jardin et son bassin à poisson. Le plaisir du partage Ludovic et Isabelle organisent des cours de cuisine environ six fois par an pour partager leur passion. Six personnes par séance profitent des conseils et astuces de Ludovic sur les thèmes « Poisson », « sucrée » ou encore « Les légumes ». Il est même possible d’assister au cours en binôme c’est-à-dire un adulte et un enfant. ...
L’exploitation viticole dans le domaine Cap Saint-Pierre remonte au XIXe siècle. Situé dans la baie de Canebiers, le domaine jouit du climat tempéré de la Côte d’Azur. L’expérience et la passion de la famille Donadio ont façonné l’identité des vins de ce domaine qui font la renommée de Saint-Tropez. Parlons du vignoble Les cépages ont été cultivés sur différentes parcelles correspondant à un terroir bien défini. Le merlot se développera par exemple sur un sol profond et lumineux. Le tibouren, du grenache, du Rolle et du sémillon seront plus à l’aise sur un sol à forte composition de pierre, de quartz et de schiste acide du domaine. Les vignobles profitent de cette proximité avec la Méditerranée et jouissent de l’air marin qui donne aux raisins leur force et leur caractère pour finalement obtenir des vins uniques et authentiques. Technique de vinification En reprenant le domaine, la famille Donadio y a relancé la production du vin en 2012. Pour ce faire, elle a retravaillé les infrastructures existantes en les améliorant et en investissant dans des matériels de haute technologie. Les techniques de vinification diffèrent selon les produits. Le pressurage doux à froid qui se fait sur un pressoir pneumatique à cage fermé est souvent utilisé. Pour les cuvées de légende, la famille a opté pour une méthode spécifique qui consiste à effectuer une fermentation à froid pendant 5 jours. Ce procédé permet de conserver le plus d’arôme possible. La fermentation alcoolique longue permet également de recueillir des vins de robe rouge très puissants, structurés et charpentés avec beaucoup de gras c’est-à-dire dotés d’une certaine consistance souvent onctueuse. Une fois mis en bouteille, ils vieillissent pendant 6 ou 8 ans. Beaucoup de Palmarès Les techniques utilisées, la passion pour la fabrication du vin ainsi que l’investissement de la famille Donadio leur ont valu différentes récompenses. En effet, les vins du domaine ont su démontrer leur qualité et authenticité lors de concours internationaux et locaux. L’on peut citer la Cuvée Légende Rosé millésime 2014 qui a raflé la médaille d’or lors du concours international de Lyon en 2015. Il y a également le Merlot Rouge Millésime 2012 qui s’est vu attribuer la médaille d’argent lors du concours des vignerons indépendants de 2015 à Paris. Toujours dans le cadre de ce dernier, la Cuvée Star Rosé Millésime a gagné haut la main la médaille d’or durant l’édition de 2016. Cette année encore, le Rouge légende 2013 vient d’être couronné d’une médaille d’argent lors du concours des grands vins de France à Mâcon. Présentation de la cave Dans le souci de garantir la qualité des produits ainsi que la satisfaction de la clientèle, les Donadio ont installé des cuves en inox ainsi que des échangeurs thermiques en plus des cuves en béton et en bois. Cela répond à deux exigences bien précises. La première étant de se conformer aux règlements et innovations actuels. La seconde étant d’insuffler de la modernité dans la production et au sein du domaine en lui-même. ...
L'Onirium, un lieu où chaque joueur se retrouve emprisonné psychiquement dans son propre rêve à cause d’une anomalie de la cellule secrète du même nom. Le but est ici de s’échapper de ce monde imaginaire avec la logique, l’esprit d’équipe et le sens de l’observation comme uniques armes. Les joueurs évolueront dans un milieu fantasmagorique, un produit de l’esprit où tout n’est que fiction, songe et…cauchemar. Un lieu de rêves inspiré de votre univers « Dès leur arrivée, les joueurs sont plongés dans un tout autre univers. Ils viennent pour rêver et passer un temps en dehors du monde », nous confie Nicolas Grouls, directeur de l'Onirium. Ce monde fait de rêves emporte les joueurs, des consultants en coordination de rêves d’un jour, dans trois salles aux scénarios où le seul objectif est de s’échapper en résolvant des énigmes ensemble. Dans l’Insurrection, chaque équipe, allant de 3 à 5 joueurs, se retrouve à Nantes au temps de la révolution française. « A cette époque, Jean Baptise Carrier, un homme sanguinaire auteur de nombreuses exécutions, règne en maître. Les joueurs sont alors des insurgés qui doivent sortir en une heure, de peur d’être exécutés », continue Monsieur Grouls. Au sein de la Station Or-Bit 34B, les joueurs seront plongés dans une station orbitale qui a subi des dommages suite à un impact d’astéroïde et devront sortir de cette situation de crise. Composée de deux salles, cette station peut accueillir deux équipes qui rivaliseront en simultané et qui ont la possibilité de se voir et de communiquer pendant la majeure partie du rêve. ...
Ce terroir authentique chérit son histoire, préserve jalousement ses paysages naturels et ses trésors architecturaux. C’est la destination idéale pour vivre une expérience stimulante et inspirante lors d’une escapade en couple, en famille ou entre amis. La circulade de Bram: un joyau unique Dès la sortie d’autoroute entre Narbonne et Toulouse, une première halte s’impose à Bram. Erigé à partir du XIème siècle, le centre ancien est considéré comme le plus grand village circulaire d’Europe. Les fouilles archéologiques ont aussi révélé de nombreux vestiges de l’époque gallo-romaine : ce riche patrimoine archéologique est présenté au Musée Eburomagus. Bram révèle bien d’autres curiosités comme la maison des Essarts qui, pendant tout l’été 2021, fait honneur à un éminent photographe, Raymond Depardon, à travers l’exposition « La Terre des Paysans ». Le village circulaire est relié par une piste cyclable avec le canal du Midi et le lac de Buzerens où des activités estivales telles que les baignades surveillées ou le téléski nautique attendent les voyageurs. Un riche patrimoine historique et culturel Plus largement, le Cœur des Collines Cathares s’illustre pour ses innombrables ressources historiques et culturelles disséminées aux quatre coins de ses différents villages. Situé entre Toulouse et Carcassonne, Fanjeaux est l’une des pépites du pays cathare et mérite amplement le détour à l’occasion d’un séjour sur le territoire. La cité porte en elle un lourd passé qu’elle partage désormais avec le public à travers un parcours scultpurel qui matérialise les grands épisodes historiques du village. Dans un coin de verdure, au dédale d’une ruelle ou au gré du hasard, les visiteurs font la rencontre de dix personnages évoquant l’époque médiévale. Cette œuvre signée Loïc Tellier est un bel hommage à la mémoire des hommes qui ont façonné le pays cathare. Pour une découverte encore plus immersive, des visites commentées sont possibles grâce à l’application mobile Au Cœur des Collines Cathares ou aux audioguides. Une maquette interactive et un jeu d’énigme pour enfants dénommé « Fanjeaux et le mystérieux sortilège » sont aussi disponibles pour que la découverte se fasse de façon ludique et énigmatique. Le territoire est fortement investi dans les nouvelles technologies et les expériences de découverte proposées au fil des visites se font sous le signe de l’innovation. Ainsi, après ce passage à Fanjeaux, les voyageurs peuvent faire une halte à Villasavary au sein de la chapelle saint-Martin de la Salle, dite de Besplas, située au cœur d’un ancien cimetière et réputée pour ses immenses contreforts et son abside semi-circulaire. En cas de fermeture des lieux, un QRCode est mis à leur disposition afin qu’ils puissent malgré tout visualiser l’intérieur. Dès l’époque romane, le Cœur des Collines Cathares a battu au rythme de la foi religieuse, impossible donc d’envisager un séjour sans un détour par les à la chapelles Notre-Dame à Cazalrenoux, Saint-Christol de Fonters du Razès ou encore Notre-Dame des Cazazils. Autre incontournable : la fameuse Collégiale Saint-Vincent à Montréal d’Aude riche d’un éventail de curiosités à l’instar de ses soixante-six stalles sculptées ou son Grand Orgue classé aux Monuments Historiques. Une pause en pleine nature pour toute la famille Pour continuer la découverte historique sur un volet nettement plus sportif, rien de mieux que d’opter pour les nombreux parcours de randonnées orchestrés par le territoire. L’histoire autour du pays Lauragais et du territoire des collines cathares se révèle à travers le parcours des dédales du temps au départ de Villasary qui convie les randonneurs à découvrir les paysages locaux et les hommes qui sont à leur origine. Les amoureux de vieilles pierres pourront s’engager dans Le Sentier du dessin et des chapelles romanes, qui en plus de sillonner les chapelles romanes de Cazalrenoux et G&ea...
De nombreuses personnes ont déjà tenté l’expérience de la spiruline en tant que complément alimentaire. Et vous ? Des produits de qualité 100% français Pour les personnes qui ne connaissent pas la spiruline, il faut savoir que c’est une "micro-algue" spiralée de couleur bleu-vert. Intégrée à l’origine dans l’alimentation de nombreuses populations primitives, elle est aujourd’hui appréciée pour ses valeurs nutritionnelles. Elle regorge, en effet, de vitamines, de minéraux et de protéines. Elle est d’ailleurs considérée comme un « super aliment » utilisé pour lutter contre les carences et la malnutrition dans les pays en développement. D’après, l’OMS, c’est même le « meilleur aliment pour l’humanité au 21e siècle ». En France, elle est consommée en tant que complément alimentaire. Ainsi, que vous l’achetiez sous forme de paillettes, concassée, en comprimé, en gélule ou déjà préparée (sous forme de pâte par exemple), elle vous fournit tout ce dont votre corps a besoin. Idéal pour les sportifs qui veulent améliorer autant leur résistance que leur endurance, elle répond aussi aux besoins quotidiens des végétaliens (pour son incroyable apport en protéines et vitamine B12), des femmes enceintes (surtout celles sujettes à des carences en fer et vitamine A) et des séniors (pour une meilleure vitalité et une amélioration des défenses naturelles). Tout le monde peut apprécier à sa juste valeur les bienfaits de la spiruline. Algosud : un producteur français expert Depuis plus de 18 ans, l’entreprise française Algosud propose une offre de qualité pour se démarquer de ses nombreux concurrents. Ayant fait le choix de produire de la spiruline 100% française afin de fournir à ses consommateurs des articles d’excellentes qualités, elle répond parfaitement aux normes en vigueur. C’est ce qui la différencie d’une large majorité d’entreprises du secteur qui ont préféré l’industrialisation et la production à l’étranger. En faisant confiance à Algosud, chaque consommateur trouve ainsi des références de haute qualité, produites sous contrôle d’un laboratoire indépendant. Vous voulez en savoir plus ? L’entreprise partage, en toute transparence, sa charte qualité et ses résultats d’analyse sur son site. ...
Une ville mythique aux infrastructures de pointe Située à seulement deux heures de la capitale, à l’embouchure de la Touques, cette station balnéaire mythique évoque instantanément à l’esprit les images du luxe et du prestige des années folles. Cette situation géographique privilégiée et l’attrait de la plage transforment chaque été la petite ville romantique si bien filmée par Claude Lelouch en un haut-lieu de villégiature prisé par de nombreuses personnalités. « Forte de son histoire exceptionnelle, la Ville s’inscrit en permanence dans l’avenir. Elle est devenue un pôle culturel, touristique, économique et sportif reconnu dans le monde et la destination de congrès et d’événements de tout premier plan : sommets politiques et rencontres internationales tels que les G7, G8, G27, compétitions nautiques et hippiques », rappelle Philippe Augier, maire de la ville de Deauville et Président de France Congrès. La ville des congrès en bord de mer Le mythe est toujours savamment entretenu par le Centre International de Deauville qui organise depuis plus de quarante éditions le célèbre « Festival du Cinéma Américain de Deauville ». Chaque année, les stars foulent le Tapis Rouge et donnent leur nom aux Cabines sur les célèbres Planches de Deauville. Cet événement est la vitrine du savoir-faire des équipes du C.I.D, qui organisent jusqu’à 150 événements par an, congrès annuels, séminaires, ou soirées de Gala. « Le C.I.D peut accueillir de 40 à 2000 personnes, dans 18 000 m2 bâtis sous le niveau de la mer. Ici des évènements de tout type sont étudiés et mis en place à la carte, pour répondre aux cahiers des charges de nos clients. Le bâtiment a été dessiné pour accueillir en simultané des conventions, des congrès, des journées d’études, des soirées de fin d’année dans les 22 salles de sous-commission, 2 auditoriums, et 4 halls d’exposition… », explique Katia Birnbaum, directrice de la communication et du marketing au Centre des Congrès de Deauville. Le grand Auditorium Michel D’Ornano, l’une des plus belles salles de cinéma d’Europe, est à lui seul une raison de se déplacer à Deauville. Cet espace peut accueillir jusqu’à 1497 personnes et est équipé des dernières technologies en matière de sonorisation et d’image. La Villa Le Cercle de Deauville ajoute au prestige des lieux de réception proposés à la location par le Centre International de Deauville. Elle a été le lieu de réunion des Présidents des 8 plus grandes nations à l’occasion du sommet du G8 en 2011, elle est le témoin des soirées du Festival du Cinéma Américain de Deauville… un lieu envoutant et riche d’anecdotes qui constitue un cadre privilégié pour l’organisation de soirées d’entreprises face à la mer. Continuer à s'ouvrir au grand public Le Centre International de Deauville affiche une volonté claire d’ouverture au grand public et poursuit sa stratégie en s’investissant dans l’organisation de salons comme « So Home, le salon de la décoration », « le Festival des Métiers d’Arts de Deauville » ou en accueillant des Gala de Boxe et le « Deauville Tattoo Festival ». Les autres acteurs du secteur du tourisme complètent l’offre du C.I.D en proposant l’hébergement nécessaire aux participants : plus de 2500 chambres du 2 aux 5 étoiles. ...
CAROLEPICELINE a été créée en juillet 2017 sous l’impulsion de Carole Lalay-Martins et de Céline Kissel, deux amies d’enfance tombées amoureuses de Madagascar et de ses richesses naturelles. Aujourd’hui, les deux amies ont à cœur de partager ces trésors naturels, le tout dans une démarche écoresponsable. Respect de l’environnement et de l’humain CAROLEPICELINE, c’est avant tout des épices premium de qualité supérieure, issues d’une agriculture traditionnelle qui respecte l’environnement et en provenance exclusive de l’île de beauté située aux larges de l’océan Indien. « Nos épices sont cultivées sans engrais ni pesticides. Et nous essayons d’accompagner les cultivateurs et les récoltants dans la pérennisation de leurs terres », explique Carole Lalay-Martins, cofondatrice de l’enseigne. Toujours dans cette démarche écoresponsable, l’entreprise fait preuve de rigueur dans le choix de ses fournisseurs et travaille ses packagings afin de limiter ses émissions de CO2. Les produits phares CAROLEPICELINE met à disposition 3 gammes de produits accessibles via sa boutique en ligne : « Épices de Madagascar », « Préparations rhum arrangé » et « Epice ta beauté® ». Parmi les épices proposées, Carole et Céline recommandent tout particulièrement le poivre sauvage voatsiperifery, une épice endémique de l’île à la saveur intense et profonde. Autre produit d’exception : le combava, un petit citron exotique très prisé pour son essence. Ces trésors récoltés dans des régions spécifiques de l’île s’adressent à une cible élargie. « Notre offre se destine au BtoC à travers notre site Internet et la vente de nos produits en boutiques éphémères ou lors d’évènements. Nous avons également une offre dédiée au BtoB par le biais de notre activité Cadeaux d’affaires. Et une autre s’adresse aux professionnels de la restauration avec la vente en vrac », soulignent les co-fondatrices. ...
Le restaurant Claire’Marais est installé à Saint-Omer,en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Dirigée par Claire et Grégory Bluszcz, la maison propose un menu bistrot gourmand à ses hôtes. Sa cuisine se conjugue au féminin, car c’est Claire qui gère les fourneaux tandis que Grégory assure l’accueil et le service en salle. Ce duo complice et passionné met à profit expériences et savoir-faire du couple pour faire plaisir à chaque convive. Une chef passionnée et créative À l’âge de 29 ans, Claire a réussi le bel exploitd’ouvrir son premier restaurant. Au début,elle s’occupait surtout de la gestion et du service en salle et ce durant 8 ans. Au fil des années, elle se découvre une vocation pour l’art de la cuisine. Elle décide alors de suivre une formation professionnelle au lycée hôtelier Saint-Pierre de Calais. Soutenue par son mari Grégory, elle révèle aujourd’hui ses talents en tant que chef dans son propre établissement.Grégory, de son côté, a également suivi une formation hôtelière au lycée de Beuvry. Passionné et amoureux de l’œnologie et tout ce qui concerne le service en salle, il décide d’assurer la gestion du restaurant. La machine fonctionne et Claire et Grégory, aux atouts complémentaires, peuvent se targuer de leur réussite.Le secret : une cuisine gourmande et savoureuse, réalisée avec soin par une chef qui ne manque pas de dynamisme et de créativité. « Elle est passionnée et c’est l’une des meilleures chefs de la région. Elle est toujours à la recherche d’un nouveau produit pour créer des plats inédits », raconte son époux. Une bonne adresse à partager À l’intérieur, la salle est décorée de façon moderne et ornée de fleurs durant la journée. Le soir, une décoration sobre mais plutôt élégante domineet confère une ambiance feutrée. Pour se réconforter en été, les convives sont invités à profiter de la terrasse située au bord de l’eau et offrant une vue magnifique sur le jardin et le parc. Dans ce cadre sympathique, les assiettes sont présentées comme des œuvres d'art et sont mises en valeur par un art de la table particulièrement soigné.Autant de détails qui reflètent l’amour et le professionnalisme de Grégory. Une cuisine locale et de saison La chef propose une cuisine raffinée et utilise surtoutdes produits frais au service d'une vraie recherche créative qui régale les papilles. Sa carte et ses menus suivent la saisonnalité.Parmi les suggestions proposées figurele menu classique où les convives choisissent entre une entrée, un plat et un dessert à 22 € ou une entrée, un plat, des fromages et undessert à 27 €.Quant à la carte, elle est composée de quatre entrées, de cinq plats de résistance, d’une assiette de fromages et de cinq desserts aux choix.Le repas débute par des escargots de Radinghem poêlés à l’ail, crème de pommes de terre à la citronnelle, jus de cresson qui réveillent les papilles. Vient ensuite le délicieux bœuf rumsteak poêlé aromatisé au foin et aux herbes, pommes grenailles sautées à l’huile de truffe, sauce parmesan à l’ail. Sans oublier l’assiette de fromages affinés de P.A. Wullus.En dessert,les fraises gariguettes poêlées au miel et poivre du Sichuan et sa crème glacée sont un vrai délice. ...
Avec sa terrasse ombragée idéale pour déjeuner en été, la Farigoule est un petit coin de paradis au cœur de Vence. Dans cette cité au riche patrimoine historique, l’établissement s’impose comme une adresse de choix pour déguster une subtile cuisine provençale et traditionnelle. Georges et Agnès Beeuwsaert font le choix de produits frais et du fait maison pour la préparation des menus saisonniers de leur restaurant. D’ailleurs, en guise de reconnaissance de ce travail acharné et de la priorité donnée à la qualité, le guide Michelin leur a attribué le Bib gourmand depuis 2015. Des menus saisonniers qui font toute la différence Chef autodidacte, Georges crée savamment les mets figurant dans les menus proposés à La Farigoule. Le menu Saison comporte deux entrées, plats et desserts au choix. En guise de plats pour cette formule, la restauratrice suggère vivement les joues de porc au cumin. « C’est délicieux et très fin », réplique-t-elle. Le Grand Menu donne le choix entre trois entrées, plats et desserts encore plus appétissants. Le « Caprice d’Agnès », dessert figurant dans ce menu, est assez particulier, comme l’explique notre interlocutrice : « Mon mari l’a créé pour moi, il s’agit d’un dessert à base de chocolat, sans farine, et qui est un mélange entre la mousse et le soufflé au chocolat. On utilise un cacao à 72 % que l’on met au four. » D’ailleurs, elle ne tarit pas d’éloges sur les douceurs sucrées élaborées par la maison. « Nous sommes très forts sur les desserts », clame-t-elle, avant de citer un autre incontournable : « Le carpaccio d’ananas, qui est de l’ananas coupé très finement que l’on met dans un sirop au rhum vanillé. » Un établissement historique Créée en 1958, La Farigoule est un restaurant vençois typique ayant su garder sa splendeur. Voilà dix ans que le duo de choc a repris l’établissement pour représenter ainsi la troisième génération de propriétaires. Au fil de son long passé, La Farigoule s’est bâti une excellente réputation grâce notamment au bouche-à-oreille, qui est, selon la restauratrice, « la meilleure publicité ». L’âme romantique des lieux a été conservée. Les meubles anciens, héritages de l’ancienne propriétaire Georgette, ont par exemple été restaurés et conservés permettant à l’endroit de respirer le charme et l’authenticité. La déco, quant à elle, a subi un lifting pour être totalement dans l’air du temps. Le patio ombragé aménagé avec 50 couverts constitue la cerise sur le gâteau. Cette « très jolie terrasse, fleurie en été », comme la décrit la propriétaire, se trouve à l’arrière de la salle du restaurant et reste unique en son genre dans le centre-ville de Vence. ...
Loin du tumulte des grandes villes, le village de vacances l’Emeraude*** est un petit coin de paradis caché à Damvix, en Vendée. Cette petite commune, nichée au cœur du parc naturel du Marais Poitevin entraîne les visiteurs au fil de ses cours d’eau. Appartenant au réseau des villages Vacances passion, l’Emeraude promet des séjours mémorables aux familles et aux groupes qui cherchent à se déconnecter des métropoles et de leur rythme effréné. Un grand bol d’air frais en Vendée Le village de vacances l’Emeraude*** est un lieu de déconnexion où les citadins peuvent renouer avec la nature. Entouré d’une végétation luxuriante, il est situé au cœur du Marais Poitevin, baptisé la Venise Verte. Point de départ de nombreuses excursions, l’Emeraude*** est le logement idéal pour ceux qui veulent explorer la région. Le village de vacances est installé dans un domaine naturel qui s’étend sur 4,5 ha, au cœur du Marais mouillé. Il accueille les visiteurs dans des maisonnettes équipées de TV, sanitaires complets et d’une kitchenette équipée d’une lave-vaisselle. Les pièces hébergements pour 6 personnes disposent aussi également de plaques électriques et d’un micro-ondes- grill. Chacune des maisonnettes offre en outre unepossède sa propre terrasse et un jardinet privatif. Le village l’Emeraude*** se démarque par son label « Vacances Pêche en Vendée » obtenu sur deux gîtes spécialement équipés pour les pêcheurs. Conformément aux valeurs de Vacances passion, il possède également des logements adaptés aux personnes à mobilité réduite. Au total, le village a une capacité d’accueil de 230 lits. Il possède quatre pièces communes et une grande salle pour les événements de groupe. La salle d’animation et de TV, la bibliothèque, les barbecues et le Wi-Fi en parties communes sont disponibles pour tous. Que faire au Village Vacances L’Emeraude ? Le village de vacances l’Emeraude*** est un endroit parfait pour profiter de la nature. Le village est entouré par plus de 800 km de pistes cyclables qui y ont été aménagés pour parcourir la région à vélo. Comme il bénéficie d’un étang privatif, les balades en plates sont aussi une manière divertissante de découvrir la biodiversité de la Venise Verte. Pour les sportifs amateurs ou avertis, on y trouve : des courts de tennis, un boulodrome, un minigolf, un espace et du matériel pour jouer au ping pong. Ceux qui préfèrent nager peuvent profiter d’une piscine chauffée couverte ou découverte selon la météo. Le village de vacances l’Emeraude organise aussi diverses animations familiales, notamment au printemps et en automne. Les vacanciers peuvent participer à des tournois de pétanque ou de palets, à des jeux, des autour de soirées animées, des journées de découvertes, des randonnées, des jeux musicaux etc. En soirée, l’équipe les équipes d’animation organisent souvent des jeux familiaux, des karaokés, des soirées dansantes et des projections de film familial sur grand écran. Selon les semaines, le village propose également des séances de lecture de contes, des danses folkloriques, des concerts, des spectacles de magie et bien d’ autres divertissements. L’Emeraude, en tant que village de vacances familial, les activités pour les enfants y sont aussi nombreuses. A partir de 3 ans jusqu’à 17 ans, les enfants ont accès à des loisirs créatifs, des balades découverte, des jeux d’eau et de plein air, des tournois selon leur âge. Cet été, les ados auront leur propre espace au sein du village. Ils pourront se retrouver et choisir avec leur animateur les activités qu’ils voudront pratiquer pendant leurs vacances. Ces activités, ainsi que cette organisation, font du village un endroit à privilégier pour les vacances en familles et les activités de groupe. ...
Le Château Corbin Michotte et la famille Boidron La famille Boidron vit le vin comme une évidence de génération en génération à partir de 1760. Jean-Noël Boidron (Membre de l’Académie Internationale du Vin et de l’Académie des Vins de France) est un viticulteur chevronné et un œnologue, dégustateur reconnu et propriétaire de plusieurs crus en Libournais. Il élabore ses vins avec rigueur et passion. Il est également un homme très attaché à la terre. Il a acquis le Château Corbin Michotte en 1959. Le château était à l’origine une des parties d’un grand domaine féodal propriété du Prince Noir, Edouard de Woodstock, sous l’occupation anglaise. Remis en état par Jean-Noël Boidron, le domaine est devenu familial où il se fait assister par ses enfants Hubert Boidron (production), Emmanuel Boidron (commerce) et Isabelle Boidron (administratif). Dans les crus produits de la famille Boidron, il y a une philosophie qui exprime, comme dans les arts, un choix esthétique défini par cette devise : « Excellence, Harmonie, Humilité ». Le Château Corbin Michotte Saint-Émilion Grand Cru Classé En 1980, les chais ont été reconstruits pour respecter la qualité des raisins. Les vignes sont plantées sur les sols sablo-limoneux brun-gris reposant sur un sous-sol sablo argileux très ferrugineux avec des graves en surface. Ce sol est l’un des plus riches en oligo-éléments d’où la typicité de ce vin. Prônant un retour aux sources pour un vin de qualité, le vignoble n’a jamais été traité avec de l’herbicide. Toujours dans l’esprit de démarche qualité, le processus est manuel de la vendange à la mise en cuve. La vinification se fait naturellement. La macération est longue, et elle est suivie d’une dégustation quotidienne. L’élevage se fait en fûts neufs et dure de18 à 24 mois. La répartition des cépages se décide chaque année selon la dégustation par les trois œnologues la famille. Conservés en cave, on y assemble que les lots de parfaites qualités atteignant la haute expression recherchée. Au service, le vin fait ressortir une grande profondeur dans sa couleur avec des reflets bleu-violet. Légèrement boisée avec des tannins bien présents, mais d’une grande finesse, en bouche ce n’est que du plaisir. Ce vin est l’illustration même des plus grands crus qui ont fait la renommée de l’appellation Saint-Émilion Grand Cru. ...
Parce qu’elle a su garder dans ses pierres les empreintes de toutes les époques, la métropole Le Mans se distingue par la diversité de son patrimoine. Ville incontournable, son programme de rénovation urbaine prévoyait la démolition de 407 logements, la construction de 440 logements et la réhabilitation de 4.867 logements. Avec un investissement de près de 160 M d’€, l’action de la politique de l'habitat, s’articule autour de trois grands axes : l'enregistrement et le suivi des demandes de logement social, le soutien à la construction et à la réhabilitation des logements locatifs sociaux. Des équipes de professionnels mobilisées au service des habitants 268 collaborateurs s’investissent chaque jour pour développer et améliorer le patrimoine et la qualité du service rendu aux locataires. Autant dire une organisation orientée vers la proximité vu que 70% d’entre eux travaillent sur le terrain. ...
Issue d’une lignée de viticulteurs de père en fils, le Domaine Jaume s’attache à accorder un soin particulier à sa terre et à ses vignes voilà maintenant plus d’un siècle. Animée par la même passion, elle s’efforce aujourd’hui de valoriser la typicité de son terroir dans le respect de l’environnement et de la tradition. Un vignoble, deux terroirs Vinsobres est le premier cru des côtes-du-rhône de la Drôme provençale. C’est là que le Domaine Jaume a choisi de cultiver ses vignes sur une superficie totale de 92 ha. Le vignoble repose sur deux terroirs : le coteau et les collines. Tandis que le premier est constitué d’un sol argilo-calcaire présentant des strates de calcaire assez profondes, le second est plutôt sablonneux avec une présence en quantité égale de limons et d’argiles. Sur ces différents sols poussent une belle palette de cépages composée de grenache, de syrah et de mourvèdre, utilisés pour l’élaboration des vins rouges, ainsi que des roussanne, marsanne, clairette, grenache blanc et viognier pour les vins blancs. Vinéa Natura, la charte écologique propre au Domaine Jaume Soucieuse de préserver l’équilibre naturel du sol, la famille Jaume privilégie depuis 20 ans une viticulture responsable et met en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. De génération en génération, le domaine a su préserver et perfectionner une méthode de travail qui lui est propre. Celle-ci est désormais inscrite dans une charte environnementale appelée Vinéa Natura. « À travers notre charte, nous souhaitons montrer aux gens notre façon de travailler et leur expliquer qu’il y a d’autres solutions alternatives qui fonctionnent très bien en dehors du bio », souligne Anthony Jaume, responsable commercial. Labour traditionnel, apport d’engrais organiques, désherbage naturel, enherbement avec des céréales et des légumineuses, confusion sexuelle pour protéger les vignes contre les insectes… Ici, tout est fait pour que la culture soit en harmonie avec la Nature. « Ce qui nous importe le plus, c’est que nos vins soient exempts de tous résidus», rapporte notre interlocuteur. Côté vinification, celle-ci se fait dans le plus pur respect de la tradition. « Nous faisons presque tout à la main », spécifie Anthony Jaume. Ainsi, le pigeage et le remontage sont réalisés manuellement. La maison accorde une importance particulière à la phase d’élevage et procède chaque année à de nombreuses expériences afin de déterminer le contenant le mieux adapté pour ses vins. Des vins exceptionnels Le domaine élabore des cuvées d’exception qui sauront, à coup sûr, ravir le palais des consommateurs, qu’ils soient amateurs ou avertis. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Altitude 420 » est, à juste titre, la plus représentative. Elle est obtenue à partir de l’assemblage de 60 % de grenache et 40 % de syrah. Au nez, ce vin dévoile des notes de fruits rouges et une belle ampleur sur les fruits frais comme la groseille et le cassis. Afin de préserver les arômes et les tanins fondus, cette cuvée a été partiellement élevée en foudre. Au niveau des accords, elle est la complice idéale pour accompagner des viandes rouges grillées. ...
L’Auberge L’École, au cœur des Monts du Lyonnais, est installée dans une ancienne école du hameau de Bouchala et gérée par un sympathique couple : Denis et Christine Peralta. Denis est aux fourneaux tandis que Christine, en salle, est aux petits soins pour les clients. Un décor au charme incontestable C’est en 2010 que le couple reprend l’école, qui avait été fermée en 1983 puis mise en location à des particuliers pendant plusieurs années. Il la transforme en restaurant, tout en gardant des éléments de décor de l’école, une façon de revivre la chaleur conviviale et d’évoquer les instants de l’enfance. Sur une énorme ardoise sont écrits les bons petits plats au choix. Équerres et crayons de couleur disposés un peu partout renforcent le style de la salle. Les photos de classe de 1930 à 1983, tels des tableaux de souvenir, racontent l’historique des lieux. Dans la cour de récréation transformée en agréable terrasse, les convives retrouvent la bonne et vieille marelle ainsi qu’un beau jardin doté de plantes aromatiques. Aujourd’hui, l’Auberge L’École est labellisée « Qualité tourisme ». Elle dispose d’une quarantaine de places en intérieur et d’une trentaine en extérieur. La salle est également privatisable, notamment les weekends, pour recevoir les groupes dans la limite d’une trentaine de personnes. De bons plats faits maison Denis Peralta a auparavant exercé dans le milieu de l’hôtellerie, plus précisément dans la gestion d’une chambre d’hôtes. Plus tard, il entame sa reconversion et s’intéresse à l’univers de la cuisine. Après l’acquisition de son auberge, il effectue une formation et sera encadré par de grands chefs. Aujourd’hui, il se plaît à sublimer à sa manière les produits du terroir. À l’Auberge L’Ecole, tout est frais et fait maison, de quoi amplifier les saveurs des délicieuses propositions culinaires concoctées par ce chef passionné. Les papilles se délecteront de la charcuterie faite maison, de la volaille fermière, des escargots, des tripes bio... Il n’y a pas véritablement de menus mais, à la place, une formule libre composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, à seulement 25 €, est proposée. On pourra se laisser tenter par un délicieux fondant aux herbes avant de continuer sur un duo de poissons à l’Américaine et finir avec un crumble pomme-noix. Les vins répondent aussi à l’appel au travers de la sélection proposée par les maîtres des lieux pour rehausser le goût des différents plats. Côtes-du-Rhône, Côtes-de-Provence, Saint-Joseph, Mâcon… il y en a pour tous les palais. ...
Situé à Saint-Ambroix, en Occitanie, le Clos La Roque est un domaine familial datant du XVIIe siècle. Un savoir-faire unique La philosophie de la maison : « Faire ressortir le goût du terroir. » Grâce à une belle diversité géologique et des pratiques culturales consciencieuses, les Simon produisent des vins exquis, appréciés des plus fins connaisseurs. ...
Bonjour Madame Benali. Danielle Benali : Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer, vous pourriez nous expliquer ce qu’est l’IFSI ? Danielle Benali : L’Institut de Formation Soin Infirmier est un institut qui a plusieurs formations dans ses cordes. Il y a les formations soin en infirmier, aide-soignant et auxiliaire de puériculture. Pour être précis, votre école s’appelle l’IFSI Britannique Œuvre du Perpétuel Secours. Un nom, qui j’imagine chargé d’histoire, non ? Danielle Benali : Historiquement, l’IFSI ou l’Institut de Formation en Soin Infirmier était et est toujours d’ailleurs sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous étions rattachés à l’hôpital franco-britannique à Levallois-Perret. En 2019, l’hôpital a été repris par la Fondation Cognacq Jay. Cependant, la fondation n’a pas repris l’Institut de Formation Soin Infirmier. Nous sommes donc devenus un centre de formation indépendant, mais toujours sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous avons gardé historiquement notre nom d’Institut de Formation Soin Infirmier de l’Institut Hospitalier Franco-Britannique, parce que nous étions rattachés depuis nombreuses années à ce centre hospitalier. Aussi, nous avons gardé des rapports très privilégiés avec l’hôpital franco-britannique à Levallois puisqu’il nous accorde une majorité de place concernant les stages pour nos élèves et nos étudiants. Depuis cette année 2022, nous avons intégré le pôle santé du groupe SOS, plus précisément depuis Juin 2022. Combien d’année d’étude il faut pour être diplômé de ces trois métiers ? Danielle Benali : Pour les infirmiers, c’est toujours 3 ans. Pour les auxiliaires de puériculture, c’est quasiment sur une année avec une rentrée en septembre également et une sortie en juillet de l’année d’après. Pour les aides-soignants, nous avons une rentrée en janvier, pour une sortie en décembre de la même année. Donc, on va voir la prochaine rentrée en Janvier 2023 pour une sortie en Décembre 2023. Ce qui est intéressant dans votre école Madame Benali est que nous nous formons à ces métiers en alternance. Comment cela se passe exactement ? Danielle Benali : Les aides-soignants et les auxiliaires de puériculture ont à peu près un parcours identique. C’est le contenu de formation qui n’est pas pareil. Les lieux de stage sont aussi différents. Ils ont 3 périodes de 5 semaines de stage et un quatrième stage qui est de 7 semaines. Ce dernier correspond à un stage qu’on pourrait parler de pré-professionnel pour qu’ils soient déjà immergés soit dans une structure où ils vont être embauchés, soit pour découvrir une typologie de service et de soin qu’ils n’ont pas pu découvrir jusqu’ici. Pour les infirmiers, ils ont des stages sur les 3 années. Il y a 15 semaines de stage sur la première année, 20 semaines de stage sur la deuxième année et 25 semaines de stage sur la troisième année. Puis, il y a ce qu’on appelle le service sanitaire durant la deuxième année, qui leur permet de faire des actions de prévention. Cela est organisé par l’IFSI. Les étudiants sont répartis au niveau de structure comme la médecine du travail, la médecine scolaire, mais aussi dans les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes, les entreprises et tous ces lieux où on peut faire de la prévention. Et donc pour vos étudiants et élèves un peu plus voyageur, vous avez des partenariats un petit peu partout en Europe avec d’autres écoles. Ils peuvent partir à l’étranger pour continuer leurs études ? Danielle Benali : L’Institut de Formation de l’IHFB (Franco-Britannique) a eu la charte Erasmus depuis de nombreuses années. Cela va faire quasiment une dizaine d’année et nous avons un partenariat avec environ 13 partenaires européens, avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Suède, la Belgique. Nous avons également des partenariats internationaux puisque nous avons aussi un partenariat...
La Maison de La vache qui rit, créée en 2009, se situe à Lons-le-Saunier, sur le site même de la première usine de la marque à ses débuts en 1921. Elle s’étend sur une superficie d’environ 2 000 m², avec une surface extérieure de 1 300 m² transformée en un parcours en plein air comportant divers jeux et animations ludiques pour les enfants. Une mise en scène vivante Bien plus qu’un simple musée, La Maison de La vache qui rit est aujourd’hui un véritable lieu de vie qui offre une belle rétrospective de l’évolution de la marque. « Sur le projet, nous avons collaboré avec un collectif d’architectes qui s’appelle Encore Heureux, une équipe très engagée et pleine d’imagination », souligne Laurent Bourdereau, le directeur de la marque. Elle arbore désormais une nouvelle identité, plus artistique, plus innovante, et toujours aussi amusante ! Après ce bain de jouvence, La Maison de La vache qui rit offre une découverte encore plus enrichie, présentée sous divers angles allant du parcours historique de la marque jusqu’aux ateliers création, en passant par de nombreuses séquences audiovisuelles et objets publicitaires. C’est d’abord un espace très artistique et animé, grâce aux nombreuses affiches, illustrations, expositions à thème et expositions permanentes reprenant les anciens packagings, dont la fameuse première boîte commercialisée. En outre, un parcours multimédia explique en détail le mode de fabrication de ces délicieuses portions La vache qui rit, et les visiteurs peuvent même s’adonner à une séance de dégustation pendant les ateliers cuisine. « Les enfants sont ensuite conviés à l’étage pour participer à une session d’art manuel de transformation d’emballage, dans une ambiance très créative et interactive », continue notre interlocuteur. Bref, La vache qui rit est une marque à partager en famille ! ...
Le Maître-sommelier Philippe Subira et sa femme Corinne sont enchantés de recevoir leur clientèle dans les deux charmantes salles à l’intérieur du restaurant La Table du sommelier faisant la part belle à la convivialité. Situé près du musée Jean-Jaurès, l’établissement embarque dans un voyage culinaire à destination des saveurs gourmandes et inédites. Des recettes inventives Dans la cuisine de La Table du sommelier, Corinne s’affaire et se plait à gâter les papilles avec des mets faits maison, fruits de ses inspirations. La carte qui change toutes les 5 semaines est une promesse de fraicheur optimale des ingrédients. Le tartare de thon blanc au citron vert et gingembre, suggéré en entrée, en dira long sur les talents de la cuisinière. En plat, on ne peut pas passer à côté du tajine d’agneau au citron confit et figue. C’est une spécialité de la maison empreinte de l’émotion d’une passionnée. Un tel repas ne peut se conclure que par un délicieux dessert. Afin d’offrir à celui-ci une note un peu particulière, n’hésitez pas à commander la fameuse poire pochée au vin rouge. Sinon, laissez-vous tenter par le classique fondant chocolat noir ou la savoureuse crème anglaise à l’orange. Les plaisirs du vin à l’honneur Côté vins, Philippe Subira est de bon conseil. Dans cet établissement au concept hors du commun, 200 références de vins de France et d’ailleurs feront le bonheur des amateurs. Amoureux des régions sud et sud-ouest de la France, notre Maître-sommelier a une prédilection pour les vins du Rhône. Au rendez-vous, les incontournables bouteilles issues des domaines de Marie Maria ou ceux de Michelas St Jemms. Et pour couronner le tout, quelques références de vins bio, biodynamiques et naturels ont été choisis pour satisfaire toutes les demandes. Afin de mieux mettre en valeur cette riche sélection, la maison a même élaboré des menus « Autour des vins » aussi gourmands que raffinés. L’expérience du maitre des lieux garantit la découverte des meilleurs accords. ...
Ancienne demeure de caractère transformée en étoile 4 étoiles, la Villa Tri Men est un établissement qui sait accueillir ses visiteurs. La Villa Tri Men : un lieu pour se ressourcer Construite au début du 20e siècle, la Villa Tri Men était la demeure d’un amiral Breton. Après être devenue une colonie de vacances dans les années 1950, elle fut transformée en hôtel de charme au début des années 2000. Cette année l’établissement a connu une large rénovation afin de conserver une décoration moderne… sans pour autant oublier ses racines. Les travaux ont été réalisés avec les conseils de l’agence Artefak dirigée par Vincent Bastie, architecte spécialiste des hôtels. En effet, en poussant les portes de la Villa, vous découvrez une décoration épurée comprenant, entre autres, des tableaux du peintre breton Lionel Floch. On s’y sent tout de suite à son aise. Proposant 16 chambres (Confort, Supérieure ou Deluxe) et 3 Cottages, chaque visiteur fatigué peut s’y reposer en toute sérénité. L’équipe se plie en quatre pour satisfaire les envies et besoins de tous leurs clients afin de leur permettre de passer un agréable moment dans ce petit coin de paradis. Situé dans l’estuaire de l’Odet, vous avez la mer d’un côté et un parc de pins et de chênes de l’autre. Parfait pour se laisser aller à la détente. Un petit coin de paradis qui fait le bonheur des amoureux de la Bretagne Si vous aimez vous promener au bord de mer, sachez que de nombreuses balades attendent les marcheurs qui apprécient l’air marin. Il est aussi possible de se rendre au club nautique et de louer un bateau pour prendre le large. Nous vous recommandons aussi de vous rendre à Pont-Aven et à Quimper. Vous y découvrez des villes charmantes qui ont su conserver un caractère authentique. Sans oublier le port du Guilvinec où vous ne devez pas louper le retour des bateaux en fin d’après-midi et le déchargement des poissons et crustacés. À savoir : bien que l’hôtel ne se catégorise pas comme un établissement business, certaines entreprises choisissent d’en faire leur lieu de séminaire. C’est aussi un lieu apprécié pour les mariages en petit comité. ...