Après avoir terminé leurs études secondaires, les élèves sont souvent en quête d'un enseignement supérieur prestigieux. Choisir des universités internationales de prestige leur permet d'accéder à des programmes spécialisés, ainsi qu'à des infrastructures de qualité et à des ressources technologiques de pointe. Cette expérience singulière constitue une opportunité stimulante pour le développement de compétences personnelles telles que la pensée critique, la créativité et la résolution innovante de problèmes. Un CV unique grâce à des études internationales ! Admission Accomplie offre un coaching précieux aux étudiants souhaitant intégrer les meilleures universités internationales. Forte de son expérience dans l'admission d'étudiants en Bachelor ou Master, vers les USA, le UK, le Canada, les Pays-Bas, et certains établissements d’excellence en Europe l'équipe d'Admission Accomplie guide les candidats pour constituer un dossier solide. De toute évidence, un parcours international est un avantage considérable pour les futurs candidats à l’emploi. En plus de l'enrichissement personnel, l'expérience d'études à l'international offre des avantages significatifs pour le CV. Elle démontre une ouverture d'esprit, une capacité d'adaptation et une grande résilience face aux défis culturels et linguistiques. Elle met en évidence la maîtrise de plusieurs langues, une compétence de plus en plus recherchée dans un monde globalisé. De plus, les études à l'international offrent une plus large perspective et une compréhension interculturelle approfondie. Autant d’atouts précieux dans un environnement de travail diversifié et international. Ces éléments renforcent d’ailleurs l'attrait des candidats pour les employeurs à la recherche de profils internationaux et polyvalents. Étudier à l'international permet également de vivre des expériences uniques qui enrichissent le parcours personnel et professionnel. Cela offre une opportunité précieuse de se présenter de manière convaincante aux recruteurs et de démontrer que l'on est la personne idéale pour l'entreprise. Le monde à portée de main ! Actuellement, la maîtrise d’une autre langue hormis la langue maternelle est indispensable pour élargir ses capacités de communication. Et le meilleur moyen d’apprendre une nouvelle langue est de vivre en immersion dans le pays où cette langue est parlée. . Rien de tel pour améliorer sa pratique et passer à un cap significatif Grâce à l'accompagnement d’un coach, les étudiants ont la possibilité d'organiser leurs candidatures universitaires à l'international de manière efficace. A Admission Accomplie, chaque coach prendra tout d’abord en compte les différences entre les systèmes éducatifs propre à chaque pays pour être en bonne adéquation avec la méthode d’apprentissage le plus adapté à l’étudiant. Avec de plus en plus de candidatures multi-destinations, Admission Accomplie offre une expertise précieuse pour choisir les meilleures universités selon le profil du candidat et le cursus choisi, monter un dossier solide et préparer les étapes clés de la candidature. Un parcours universitaire à l’international n’est pas seulement bénéfique pour apprendre des langues, mais permet également de développer des compétences interculturelles, linguistiques et d'adaptabilité. En vivant dans un pays étranger, on acquiert une compréhension plus profonde de sa culture, de sa langue et de ses traditions. On peut également élargir son réseau de contacts internationaux et se familiariser avec des perspectives différentes, ce qui constitue un atout précieux dans un monde de plus en plus globalisé. Mieux se connaître en partant étudier à l’étranger Vivre une expérience d'études à l'étranger est une aventure passionnante qui apporte de nombreux avantages sur le plan personnel aussi. Une facette enrichissante de cette expérience est la possibilité de tisser des liens d'amitié avec des étudiants...
En partenariat avec des centres de recherche sur le cancer, à l’instar du Centre Oscar Lambret de Lille ou celui de Sainte-Catherine d’Avignon, ChromaLys a développé un dispositif efficace dans le traitement par radiothérapie des tumeurs mobiles. L’équipe de chimistes de la start-up en effet a créé un produit de contraste injectable afin d’identifier et de rendre facilement détectable les mouvements des cellules cancéreuses lors des séances de radiothérapie. Les tumeurs mobiles efficacement ciblées Les tumeurs mobiles sont des cellules tumorales mouvantes de par la respiration du patient. « Ces tumeurs sont la plupart du temps thoraciques et abdominales et se situent notamment dans le foie, les poumons ou le pancréas », explique Marc Verelst, directeur de ChromaLys Le traitement par radiothérapie de ces cellules mobiles pourrait causer des effets secondaires notables, car « le faisceau de rayons gamma curatifs pourrait endommager les tissus sains si la tumeur mobile n’est pas clairement ciblée ». C’est ainsi afin « d’éviter de détruire du tissu sain qu’il est nécessaire de marquer la tumeur et permettre au robot de viser la tumeur au millimètre près ». Cette technique de détection tumorale dynamique par un liquide injectable, en cours d’essais préliminaires, est alors baptisée Tumor-Track. Le Tumor-Track : un dispositif aux multiples avantages Outre le fait que les tumeurs soient ciblées grâce à la technologie Tumor-Track, facilitant ainsi le traitement curatif, cette révolution dans la lutte contre le cancer comporterait d’autres avantages. En effet, trente séances en moyenne sont nécessaires pour soigner une tumeur par radiothérapie. « Si on améliore le ciblage des cellules tumorales mobiles grâce à la technologie Tumor-Track, une méthode efficace mais peu coûteuse, nous pouvons réduire les séances de radiothérapie de trente à cinq », souligne le scientifique. « Cela représenterait un avantage conséquent en matière de coût et d’efficacité, notamment pour les hôpitaux qui pourront ainsi traiter à l’année six fois plus de patients, mais également pour les personnes âgées ou à mobilité réduite suivant ce type de traitement » conclut-il. ...
Créé en 1880 et dédié à la production de truffes, le domaine de la Grande Séouve où est situé la Maison Saint Aix a été reconverti en vignoble dans les années 1900. Aujourd’hui, il est la propriété d’Eric Kurver, viticulteur d’origine hollandaise qui s’est installé en Provence avec sa famille dans les années 2000. Le must de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence Niché près de la commune de Jouques, au nord d’Aix-en-Provence, le domaine repose sur un terroir de caractère. La Provence est réputée pour son originalité bien présente. Essentiellement argilo-calcaire, « la terre force les pieds de vignes à puiser l’eau profondément, ce qui confère tout son caractère à la cuvée », explique Eric Kurver. Le domaine exposé plein sud culmine à une altitude de 400 mètres au gré d’un courant d’air chaud et sec idéal pour les cépages comme le grenache, la syrah et le cinsault. Vignoble en agriculture biologique, le domaine de la Grande Séouve s’oriente vers une culture en harmonie parfaite avec l’environnement. Ses vignes vieilles de quarante à cinquante ans procurent une maturité exceptionnelle aux raisins. Un vin d’exception… Avec son élégance et sa fraîcheur, AIX Rosé, certifié bio, s’impose comme une référence auprès des œnophiles avertis. Le « Great Rosé @ Great Places » trouve sa place dans toutes les caves des plus grands établissements parisiens, aixois et lyonnais, et s’exporte dans une trentaine de pays dont les États-Unis, l’Australie et la Suisse. La distribution est « très sélective pour préserver cette authenticité qui nous est chère », souligne Eric Kurver. La robe rose saumon hypnotique d’AIX Rosé révèle la qualité et la fraîcheur des meilleurs rosés de Provence. Sa générosité, sa structure ainsi que sa longueur en bouche font d’AIX le rosé idéal à partager le temps d’une soirée, d’un repas, d’un moment… Agréable à l’apéritif, il accompagnera également vos salades, poissons et viandes grillés. ...
Fabien Castaing représente la 5e génération à être aux commandes du domaine familial. Reconnu pour son savoir-faire et sa capacité à réaliser de très grands vins, il a créé en 2010 sa propre maison de négoce aux accents du Sud-Ouest. Il met à profit ses 20 ans d’expérience et le savoir-faire hérité d’une longue lignée de vignerons à travers une gamme de vins beaucoup plus large. Aujourd’hui ils distribuent les vins du Domaine de Moulin-Pouzy, propriété historique de la famille Castaing depuis plus de 120 ans et du Château Les Mailleries. Le vignoble planté entre 110 et 130 m d’altitude sur un sol argilo-calcaire s’étend aujourd’hui sur 65 ha. Les vignes sont en AOC Bergerac, AOC Côtes de Bergerac, AOC Monbazillac et IGP Périgord. Elles jouissent du microclimat propre aux collines et plateaux dominant Bergerac : une pluviométrie très basse et une belle exposition au soleil. Créer des vins pour tous les goûts et pour chaque instant Attaché à son histoire et à sa terre, Fabien Castaing a orienté la production de ses vins en adoptant une démarche respectueuse de l’environnement. Le Domaine Moulin-Pouzy est certifié Haute Valeur Environnementale tandis que le Château Les Mailleries qu’il a repris en 2016 est en Agriculture Biologique. Créer des vins pour tous les goûts et pour chaque instant, c’est l’ambition de ce vigneron qui a créé de nombreuses cuvées. Épaulée par une équipe dynamique et un œnologue conseil indépendant (Œnoteam-Julien BELLE) dans la sélection des meilleurs crus et des assemblages, la maison utilise des techniques innovantes comme les cuves ovoïdes, la vinification sans souffre afin d’obtenir des vins plus ronds, plus fruités, tout en travaillant sur la minéralité et l’identité du terroir. « En plus de nos vins de Bergerac, nous produisons des Côtes-de-Gascogne et des Cahors sous nos propres marques ainsi que de la bière artisanale 100% bio», fait valoir le vigneron. Une maison de négoce tournée vers l'avenir Pour assurer la distribution des vins qu’il produit, Fabien Castaing crée la maison de négoce Vignobles Fabien Castaing. « Quand j’ai repris le domaine familial en 2000, j’ai orienté la distribution de mes vins en bouteille afin de faire des ventes en direct », explique le vigneron. Fort de ce succès, il intègre peu à peu de nouvelles appellations dans son catalogue. « Nous avons une parfaite connaissance de notre région et nous mettons à profit ce savoir-faire vigneron pour créer de nouveaux vins », ajoute-t-il. Pour le moment, la distribution des Vignobles Fabien Castaing est très axée sur la vente aux professionnels. Mais une belle surprise attend la clientèle : à partir de 2019, la maison « va entrer aussi sur le réseau traditionnel », confie notre interlocuteur. En attendant, les consommateurs peuvent trouver ses produits en grande distribution, dans les salons professionnels comme Millésime Bio ou ProWein, à Düsseldorf, et, bien sûr, chez les cavistes et les restaurants partenaires. ...
Lille est une ville chaleureuse et accueillante, et les nombreuses richesses qui l’entourent lui confèrent tout son charme. Outre les innombrables parcs naturels (Jardin Vauban, Parc Matisse, Jardin écologique du Vieux-Lille, Jardin des plantes) , elle est entourée de nombreuses cités voisines sises près de la frontière franco-belge qui valent le détour. C’est dans ce versant nord de la ville que s’est implanté le restaurant A Taaable, un établissement qui surprend les gourmands par sa cuisine d’une rare convivialité. Un restaurateur autodidacte et passionné Ouvert depuis 2011, le restaurant A Taaable est dirigé par François Caudrelier. « J’avais envie d’ouvrir un vrai restaurant, un endroit où l’on fait vraiment de la cuisine et où on a le temps de s’occuper de chacun de ses invités. Un lieu pour partager la passion de la cuisine française avec des produits livrés chaque jour pour garantir la saveur et la qualité des plats concoctés », explique-t-il. Ce grand passionné travaille avec trois cuisiniers expérimentés et passionnés par leur métier. Quant aux ingrédients qu’il utilise, il choisit principalement les produits du terroir. « Je m’associe avec des fournisseurs qui répondent expressément à mes exigences, annonce le Lillois. Rendez-vous A Taaable dans une ambiance décontractée Le restaurant est décoré de manière simple, soignée et classique, tel un compromis entreune auberge et un estaminet. Ici, il suffit de regarder les ardoises accrochées au mur pour découvrir les suggestions du jour.«On ne fait pas de bonne cuisine sans amour des gens »,écrit le maitre des lieux sur ses ardoises géantes. Chaque soir, une ambiance feutrée se révèle. L’endroit se prête à tous les rendez-vous et à la découverte des saveurs de la région. La terrasse, installée sur l’incontournable rue de Gand, permet aux hôtes de profiter d’un agréable moment gustatif en famille ou entre amis.« Ce cadre, à la fois sobre et moderne, est limité à 34 couverts », fait savoir François Caudrelier. « C’est pour avoir la possibilité de s’occuper de chaque client, de leur faire plaisir, de répondre à leurs besoins mais surtout pour qu’ils reviennent avec le sourire ! » Du fait maison, pour une cuisine gourmande et généreuse Le restaurant propose une cuisine traditionnelle qui suit la saisonnalité. Parmi les spécialités de la maison figurent les pieds de cochon et la queue de bœuf en andouillette. Autre incontournable : le welsh de pirate, qui est un plat gallois, à base de cheddar fondu et servi sur une tranche de pain grillé. Ce plat proposé par A Taaable est considéré comme l’un des meilleurs welshs du Nord-Pas-De-Calais. Outre la carte, l’établissement propose un menu du midi, du lundi au samedi. Cette formule intitulée « Chic et pas cher » présente au choix deux entrées, deux plats et deux desserts. Pour un plat avec une entrée ou un dessert, le prix est de 14,50 € ; la formule complète est de 17 €. Quant à la Formule régionale,à 27 €, le choix est entre trois entrées, quatre plats et quatre desserts. ...
Ce terroir authentique chérit son histoire, préserve jalousement ses paysages naturels et ses trésors architecturaux. C’est la destination idéale pour vivre une expérience stimulante et inspirante lors d’une escapade en couple, en famille ou entre amis. La circulade de Bram: un joyau unique Dès la sortie d’autoroute entre Narbonne et Toulouse, une première halte s’impose à Bram. Erigé à partir du XIème siècle, le centre ancien est considéré comme le plus grand village circulaire d’Europe. Les fouilles archéologiques ont aussi révélé de nombreux vestiges de l’époque gallo-romaine : ce riche patrimoine archéologique est présenté au Musée Eburomagus. Bram révèle bien d’autres curiosités comme la maison des Essarts qui, pendant tout l’été 2021, fait honneur à un éminent photographe, Raymond Depardon, à travers l’exposition « La Terre des Paysans ». Le village circulaire est relié par une piste cyclable avec le canal du Midi et le lac de Buzerens où des activités estivales telles que les baignades surveillées ou le téléski nautique attendent les voyageurs. Un riche patrimoine historique et culturel Plus largement, le Cœur des Collines Cathares s’illustre pour ses innombrables ressources historiques et culturelles disséminées aux quatre coins de ses différents villages. Situé entre Toulouse et Carcassonne, Fanjeaux est l’une des pépites du pays cathare et mérite amplement le détour à l’occasion d’un séjour sur le territoire. La cité porte en elle un lourd passé qu’elle partage désormais avec le public à travers un parcours scultpurel qui matérialise les grands épisodes historiques du village. Dans un coin de verdure, au dédale d’une ruelle ou au gré du hasard, les visiteurs font la rencontre de dix personnages évoquant l’époque médiévale. Cette œuvre signée Loïc Tellier est un bel hommage à la mémoire des hommes qui ont façonné le pays cathare. Pour une découverte encore plus immersive, des visites commentées sont possibles grâce à l’application mobile Au Cœur des Collines Cathares ou aux audioguides. Une maquette interactive et un jeu d’énigme pour enfants dénommé « Fanjeaux et le mystérieux sortilège » sont aussi disponibles pour que la découverte se fasse de façon ludique et énigmatique. Le territoire est fortement investi dans les nouvelles technologies et les expériences de découverte proposées au fil des visites se font sous le signe de l’innovation. Ainsi, après ce passage à Fanjeaux, les voyageurs peuvent faire une halte à Villasavary au sein de la chapelle saint-Martin de la Salle, dite de Besplas, située au cœur d’un ancien cimetière et réputée pour ses immenses contreforts et son abside semi-circulaire. En cas de fermeture des lieux, un QRCode est mis à leur disposition afin qu’ils puissent malgré tout visualiser l’intérieur. Dès l’époque romane, le Cœur des Collines Cathares a battu au rythme de la foi religieuse, impossible donc d’envisager un séjour sans un détour par les à la chapelles Notre-Dame à Cazalrenoux, Saint-Christol de Fonters du Razès ou encore Notre-Dame des Cazazils. Autre incontournable : la fameuse Collégiale Saint-Vincent à Montréal d’Aude riche d’un éventail de curiosités à l’instar de ses soixante-six stalles sculptées ou son Grand Orgue classé aux Monuments Historiques. Une pause en pleine nature pour toute la famille Pour continuer la découverte historique sur un volet nettement plus sportif, rien de mieux que d’opter pour les nombreux parcours de randonnées orchestrés par le territoire. L’histoire autour du pays Lauragais et du territoire des collines cathares se révèle à travers le parcours des dédales du temps au départ de Villasary qui convie les randonneurs à découvrir les paysages locaux et les hommes qui sont à leur origine. Les amoureux de vieilles pierres pourront s’engager dans Le Sentier du dessin et des chapelles romanes, qui en plus de sillonner les chapelles romanes de Cazalrenoux et G&ea...
Existant depuis 1898, l’hôtel-restaurant Morganti a été créé par l’arrière-grand-père de Jean-Toussaint. Le petit-fils prend la relève et invite les locaux ou les touristes de passage à découvrir une cuisine corse qui sublime la richesse du terroir. Cuisine de tradition Dans le calme olympien de la salle et de la terrasse ombragée de Morganti, les assiettes se révèlent gourmandes et respectueuses de la saisonnalité. Les recettes tirent leur riche saveur des produits exceptionnels de la mer et de la terre corse. Les langoustes proviennent directement des arrivages du cap Corse. Les poissons sont livrés à peine pêchés de Balagne. Les charcuteries, les fromages et les vins locaux sont les fruits du talent et de la patience des artisans œuvrant sur l’île de beauté. Vous l’aurez compris, chez Morganti, seuls les produits frais ont leur place. Et tout cela, sans que vous n’ayez à craindre une addition salée. La maison prône effectivement l’excellence de son rapport qualité/prix, ce qui lui a permis d’ailleurs d’obtenir la nouvelle distinction « l’Assiette » du Guide Michelin en 2015. Quelques plats emblématiques Le restaurant Morganti a bâti sa réputation autour de plats emblématiques, comme la bouillabaisse traditionnelle et les spaghettis à l’araignée de mer. D’autres plats viennent s’ajouter à la liste des ambassadeurs de la maison comme la soupe de poisson, sa rouille et ses croûtons ou la salade de poulpes. En dessert, rien de mieux que le moelleux à la châtaigne. Des signatures à accompagner de la traditionnelle planche de charcuteries corses et d’autres spécialités régionales typiques du maquis. Pour compléter ce voyage gustatif, les plats s’accompagnent d’une carte de vins faisant la part belle aux produits de la région, comme ceux du Domaine Pieretti ou du Domaine de Saparale. ...
En 2016, on va parler de Ligeriana ! Cet ensemble vocal et instrumental créé en 2000 autour de l’élaboration du programme Scala Dei et de son enregistrement (ffff de Télérama !), va enregistrer un disque compact "Abélard et Héloïse », fin mai en résidence à l'Abbaye Royale de Fontevraud. Il sortira en octobre 2016 chez ADF Bayard. Le sujet est intégralement consacré aux œuvres que Pierre Abélard a écrit à l'intention du monastère d'Héloïse - le Paraclet. Ligeriana, dirigé par Katia Caré, s’attelle également à la création d’un nouveau programme consacré aux chants de pèlerinage. Perceval : recherche, diffusion et étude de la musique médiévale L’ensemble vocal fait partie des Productions Perceval, un groupe d'étude de recherche et de diffusion de la musique médiévale. Soutenue par la région des Pays de la Loire, la structure intervient dans le domaine de l’action artistique, des spectacles et animations scolaires, des expositions et des conférences. « L'action artistique est une part importante de notre diffusion surtout au niveau des écoles et des collèges avec une moyenne de 80 concerts et spectacles par an », précise son dirigeant, Guy Robert. ...
Des expositions hautes en couleur Son choix se porte pour les artistes strictement non-figuratifs, exception faite pour les photographes. Le choix des artistes et de leurs oeuvres est collégial, et intègre l'avis de Denise-Louise Samson, propriétaire des lieux et elle-même plasticienne, ainsi que de ses deux collaborateurs, Sylvie Langlois, et Jean-Pierre Giraud. Depuis deux ans, chaque exposition porte le titre de ONE (l'unique!) suivi d'un numéro correspondant à leur ordre d'exposition. Ainsi la derniere exposition de l'année 2017 porte le titre de ONE-VI, la sixième exposition depuis juin 2016. Elle était dédiée au photographe toulousain, Jacques MATALY, dont la renommée dépasse les frontières de l'Hexagone. Denise-Louise Samson-Dissès l'accompagnait de ses sculptures et installations. Elle évoquait le Trait ou la ligne d'horizon, véritable obsession pour tous les deux. " .... Derrière l'horizon il y a l'infini, il y a tout, tout ce que nous ne savons pas, tout ce qui nous échappe et nous inquiète... derrière, juste derrière , s'ouvrent les contrées de nos fantasmes, de nos peurs et de nos croyances... Toujours il y aura l'horizon infranchissable, car l'infini est une idée inhumaine, impossible à imaginer qui heurte l'enfant et contrarie l'adulte..." Alain MONNIER. La saison artistique 2018 commencera cette année le 9 Juin et se terminera le 15 septembre et présentera trois expositions individuelles. Un événement à ne pas manquer PHAART (Parcours Haut-Adour Art Rencontre et Territoire) qui se déroulera les 20-21-22 Avril 2018. Les Galeries et les ateliers de Bagneres et du Haut-Adour ouvriront à nouveau, comme chaque année, leurs portes (de 10h à 19h pour les 21 et 22) et accueilleront plus de 60 artistes qui viendront de tout l'Hexagone. ...
Créée en 1765 au cœur de la Vallée Noble, dans le petit village de Westhalten par la famille Heim, la Maison s’est développée au fil du temps sur les côteaux de Bennwihr, Westhalten Kaysersberg et Barr, devenant Bestheim. Elle représente aujourd’hui 450 familles de vignerons pour 1400 hectares de vignes, ce qui en fait un acteur important dans le paysage viticole alsacien. Forte de cette diversité, Bestheim propose des vins provenant des plus beaux terroirs alsaciens comme les Grands Crus Schlossberg, Zinnkoepflé, Mambourg, Marckrain ou Furstentum. Le Grand Prestige, fer de lance de la maison Bestheim En 2005, le monde des fines bulles connait un chamboulement inédit. En effet, le Crémant d’Alsace « Bestheim Grand Prestige » bouscule la hiérarchie historique en s’imposant à la 2e place lors d’une dégustation à l’aveugle mêlant des effervescents de diverses origines, devançant au passage plusieurs cuvées de Champagne de renommée mondiale. Depuis, la célébrité de cette cuvée n’a jamais faibli. Le « Grand Prestige Rosé », lancé en mars 2016, s’inscrit dans la même lignée. Il s’agit d’un rosé originaire du Strangenberg, terroir des hauts de Westhalten associé à d’autres terroirs calcaires. Il se différencie des rosés bruts traditionnels par sa tannicité bien particulière. Ce vin au fruité très expressif révèle des notes de cerise noire et de griotte, virant à la framboise sauvage et à la fraise des bois. Avec un dosage raisonné (8g/l), il est classé parmi les crémants gastronomiques. Il se marie harmonieusement avec un carpaccio de bœuf relevé au piment d’Espelette, un tartare de noix de Saint-Jacques, un minestrone de moules au safran ou un muesli de pomme de terre aux truffes. Considéré comme une cuvée premium, le « Grand Prestige Rosé » a une production limitée à seulement 12 000 bouteilles. Les autres cuvées du domaine La production de Bestheim ne se limite pas à ces deux cuvées inégalables. Elle propose des vins blancs d’Alsace et des Grands Crus appréciés aussi bien par les connaisseurs que par les néophytes. A découvrir : le Kaefferkopf 2013, Grands Crus d’Alsace révélant une robe avenante d’un jaune doré et brillant. Ce vin blanc de prestige propose un nez complexe qui offre des arômes de citron confit, de pamplemousse, de thé vert et de fleurs blanches. La bouche est vive et structurée. A déguster de préférence avec des coquillages, des poissons nobles et certains mets japonais. Un chai à la pointe de la technologie Sans cesse en quête de la perfection, Bestheim s’est très récemment doté de nouveaux matériels et équipements. Un investissement de près de 20 millions d’euros a été réalisé en 2014 pour l’installation d’une nouvelle chaine de conditionnement et l’agrandissement de la partie stockage. Cet apport a également permis l’acquisition d’un vendangeoir de dernière génération doté de 10 pressoirs pneumatiques et d’un nouveau chai de 130 cuves en inox d’une capacité totale de 130 000 hectolitres. Ces investissements ont notamment été réalisés dans un souci constant de respect de l’environnement et de développement durable qui se concrétise par exemple par une diminution de 20% de la consommation d’énergie sur les trois dernières années. ...
Une ville mythique aux infrastructures de pointe Située à seulement deux heures de la capitale, à l’embouchure de la Touques, cette station balnéaire mythique évoque instantanément à l’esprit les images du luxe et du prestige des années folles. Cette situation géographique privilégiée et l’attrait de la plage transforment chaque été la petite ville romantique si bien filmée par Claude Lelouch en un haut-lieu de villégiature prisé par de nombreuses personnalités. « Forte de son histoire exceptionnelle, la Ville s’inscrit en permanence dans l’avenir. Elle est devenue un pôle culturel, touristique, économique et sportif reconnu dans le monde et la destination de congrès et d’événements de tout premier plan : sommets politiques et rencontres internationales tels que les G7, G8, G27, compétitions nautiques et hippiques », rappelle Philippe Augier, maire de la ville de Deauville et Président de France Congrès. La ville des congrès en bord de mer Le mythe est toujours savamment entretenu par le Centre International de Deauville qui organise depuis plus de quarante éditions le célèbre « Festival du Cinéma Américain de Deauville ». Chaque année, les stars foulent le Tapis Rouge et donnent leur nom aux Cabines sur les célèbres Planches de Deauville. Cet événement est la vitrine du savoir-faire des équipes du C.I.D, qui organisent jusqu’à 150 événements par an, congrès annuels, séminaires, ou soirées de Gala. « Le C.I.D peut accueillir de 40 à 2000 personnes, dans 18 000 m2 bâtis sous le niveau de la mer. Ici des évènements de tout type sont étudiés et mis en place à la carte, pour répondre aux cahiers des charges de nos clients. Le bâtiment a été dessiné pour accueillir en simultané des conventions, des congrès, des journées d’études, des soirées de fin d’année dans les 22 salles de sous-commission, 2 auditoriums, et 4 halls d’exposition… », explique Katia Birnbaum, directrice de la communication et du marketing au Centre des Congrès de Deauville. Le grand Auditorium Michel D’Ornano, l’une des plus belles salles de cinéma d’Europe, est à lui seul une raison de se déplacer à Deauville. Cet espace peut accueillir jusqu’à 1497 personnes et est équipé des dernières technologies en matière de sonorisation et d’image. La Villa Le Cercle de Deauville ajoute au prestige des lieux de réception proposés à la location par le Centre International de Deauville. Elle a été le lieu de réunion des Présidents des 8 plus grandes nations à l’occasion du sommet du G8 en 2011, elle est le témoin des soirées du Festival du Cinéma Américain de Deauville… un lieu envoutant et riche d’anecdotes qui constitue un cadre privilégié pour l’organisation de soirées d’entreprises face à la mer. Continuer à s'ouvrir au grand public Le Centre International de Deauville affiche une volonté claire d’ouverture au grand public et poursuit sa stratégie en s’investissant dans l’organisation de salons comme « So Home, le salon de la décoration », « le Festival des Métiers d’Arts de Deauville » ou en accueillant des Gala de Boxe et le « Deauville Tattoo Festival ». Les autres acteurs du secteur du tourisme complètent l’offre du C.I.D en proposant l’hébergement nécessaire aux participants : plus de 2500 chambres du 2 aux 5 étoiles. ...
Entreprise familiale à taille humaine, AlterRUMBO se spécialise dans l’organisation de voyages individuels et scolaires à travers six destinations réparties aux quatre coins du monde. À propos d’AlterRUMBO Créée en octobre 2017, l’agence AlterRUMBO a été lancée sous l’initiative de Mme Aliénor SIMON. Après avoir longtemps travaillé au sein de différentes agences, cette passionnée de voyages a souhaité avoir plus d’indépendance et a décidé de se mettre à son propre compte. Pour l’épauler dans ses démarches et l’aider dans l’organisation des voyages, elle a fait appel à une professionnelle de l’enseignement et du monde hispanophone. « Nous avons chacune nos spécificités en termes de type de voyage et de destination », souligne Aliénor. L’objectif d’AlterRUMBO est de pouvoir répondre efficacement aux attentes des voyageurs en leur suggérant des offres sur mesure. Les destinations proposées se déclinent en deux thématiques, à savoir les voyages individuels et les voyages scolaires éducatifs. Voyager différemment L’Espagne, Singapour, le Canada, le Costa Rica, la Colombie et le Chili, en tout, six destinations différentes composent le panorama des voyages individuels. Selon les envies, les destinations sont entièrement adaptables. AlterRUMBO met tout en œuvre pour que chaque voyage puisse satisfaire des demandes spécifiques. « C’est vraiment du sur-mesure, nous cherchons à comprendre les attentes du voyageur pour lui proposer ce qu’il recherche », renchérit Aliénor. Les programmes affichés via le site comprennent des séjours riches d’un maximum d’expériences à réaliser, une fois arrivé sur place. Le voyageur garde aussi la possibilité de faire par lui-même d’autres découvertes sur le terrain. Les destinations sont variées et peuvent être abordées sous des angles différents : nature & aventure, culture & découverte, détente & bien-être, etc... Pour les passionnés d’observation faunistique, le Costa Rica est tout indiqué ! En couple ou en famille, ces derniers se plairont à admirer les tortues dans leur élément naturel à Tortuguero, ou à observer en toute sécurité des crocodiles au niveau de la côte pacifique centrale. Les découvertes culturelles ne sont pas en reste. Elles se présentent sous forme de visites de musées, de visites guidées, ou encore d’échanges avec les « natifs » autour d’une spécialité culinaire locale. L’expérience des voyages éducatifs Les voyages scolaires concernent uniquement deux destinations : la Colombie et l’Espagne. Sur la première destination, « nous sommes les seuls à proposer des échanges entre des établissements français et des établissements colombiens », explique fièrement la fondatrice. Ces séjours d’une durée de trois à cinq semaines s’inscrivent dans le cadre d’un projet pédagogique et peuvent être adaptés en fonction des besoins de l’établissement. Pendant deux à quatre semaines, les élèves français auront l’occasion d’étudier en compagnie de leurs camarades colombiens tout en suivant le système d’enseignement du pays. Un véritable bain linguistique où ils s’imprègnent de la culture et s’ouvrent à des modes de pensée différents. Pour permettre à ces apprenants de décompresser et de profiter pleinement de leur séjour, la dernière semaine sera consacrée à des visites culturelles. Plus proche de la France, la destination Espagne s’articule autour de courts séjours d’une durée d’une semaine. Il s’agit de voyages conçus pour des établissements et qui s’inscrivent également dans un projet pédagogique. AlterRUMBO propose aussi à l’attention des parents des séjours linguistiques individuels pour leurs enfants. Ceux-ci seront en immersion en famille ou en centre de vacances. Au programme : espagnol, sorties, sport, plage et soleil ! ...
Il faut d’abord traverser les pelouses à l’anglaise du parc de l’hôtel pour découvrir le restaurant, face à la mer. Le Castel Marie-Louise est le terrain de jeu du chef Eric Mignard depuis 30 ans. Le chef fait jongler dans l’assiette à sa façon les saveurs de la région. La cuisine gastronomique et créative laisse un souvenir impérissable. Une cuisine pleine d’imagination Dans l’assiette, s'opère une rencontre ingénieuse des produits de la terre et de la mer, issue de l’esprit inventif du chef. « Ma cuisine est une cuisine qui célèbre les saisons et qui magnifie leurs produits. Mes ingrédients sont ceux de la mer et du terroir » explique Eric Mignard. Les spécialités fleurent bon le pays de la Baule : cochon noir, andouille de Guéméné, langoustine, huitre et sel de Guérande. Raffinement ultime, le chef ajoute sa propre touche originale aux recettes traditionnelles. Notamment les huitres servies avec un granité d’anis, ou la tomate de Madame Huitric et son sorbet framboise-betterave. Eric Mignard partage volontiers une de ses recettes créatives dont il a le secret : le foie-gras cuit cru au sel gris de Guérande. Après avoir laissé tremper le lobe deux heures dans du lait et de la glace, il le fait mariner deux à trois jours dans un mélange à lui : sel, sucre et poivre de Pondichéry. « Au nez, des parfums de fruits mûrs, de pain d’épice. à la dégustation, une première approche légèrement sucrée, un gout puissant sans trop, avec des notes de fruits confits ». Ensuite, le foie gras est coupé en tranches très fines, puis garni d’une salade croquante d’automne avec des lamelles fines de betterave, de radis daikon et de potiron. Une vinaigrette balsamique relève le tout. Un mets à savourer avec une belle tranche de pain au levain grillé. Le réveil des papilles Les arômes dansent, se mêlent entre eux et créent des saveurs inconnues. Et vous apprenez bien vite à les apprécier. Dès entrée de jeu, le chef vous soumet un de ces amuse-bouches dont il a le secret, histoire d’apprêter le palais. Puis s’enchaînent, au choix, une succession de mets des plus raffinés : foie gras de canard pressé à la langoustine, filet de Saint-Pierre et son jus d’araignée au Yusu, ou lotte rôtie au sarrasin grillé, avec sa framboise écrasée à l’huile d’amande douce. Sans omettre la spécialité du chef : le pigeon de Mesquer. Pour clore la kyrielle, optez pour une douceur sucrée : un soufflé chaud à la fraise du pays. Mais la véritable vedette de l’assiette du Castel-Louise s’avère être le homard. Eric Mignard lui dédie un menu spécial : le homard est d’abord poché en tartare, puis rôti et accompagné d’une mousseline de carottes des sables à la cannelle et à la badiane, et enfin servi au vin jaune, avec un pied de cochon et encormet. Les amateurs apprécient ces multiples déclinaisons savoureuses. Détente et relaxation à l’anglaise Après le diner, l’idéal est de prolonger ces moments d’agrément au bar de l’hôtel. Un endroit à l’esprit « so british ». Non sans raison, en effet les lieux ont servi de décor lors du tournage de « Hercule Poirot », série policière adaptée des romans d’Agatha Christie. Laissez-vous envouter par l’âme britannique : le barman vous sert un des whiskies ou cognacs soigneusement sélectionnés de l’éblouissante carte. Chaque semaine le Castel Marie-Louise vous donne rendez-vous. Le samedi après-midi, au cours d’un atelier cocktail, le barman dévoile les techniques et les secrets pour réussir de savoureux cocktails. Le dernier vendredi du mois, le sommelier initie les amateurs aux subtilités des arômes des vins, au cours d’un atelier d’œnologie. Pour parfaire les accords, les ateliers sont accompagnés de découvertes gustatives du chef Eric Mignard. ...
Depuis 40 ans, L’Etale a réussi le pari de surprendre à chaque fois ses convives en proposant une cuisine traditionnelle alliant à merveille fraîcheur, goût et générosité. L'institution de Morzine L’Etale est un établissement familial qui s’est transmis d’une génération à l’autre. En 1977, les grands-parents avaient commencé par un restaurant et, aujourd’hui, c’est Vincent Baud, le petit-fils qui tient les rênes. Le restaurant n’a pas subi beaucoup de changements mais les gens l’apprécient justement pour cela. Ce côté authentique que les propriétaires ont su fièrement préserver. L’Etale c’est l’endroit où aiment se retrouver les morzinois, tout comme les vacanciers ou les saisonniers. Certains sont même devenus de grands habitués, voire des amis de la famille. Un client nous souligne que « L’Etale, c’est un endroit chaleureux et très animé ». Pour ceux qui viennent en groupe, pas de panique ! A L’Etale, il y a de la place pour tous : la plage horaire étendue et le service continu permettant de manger à toute heure dans la rue la plus animée de Morzine. Une vraie brasserie de montagne Malgré un débit très important, l’Etale met un point d’honneur sur la qualité des produits. La cuisine épluche, émulsionne, taille les légumes, poche, déglace, blanchit, poêle, goûte, dresse. Ils se plaisent à dire « A L’Etale on cuisine ! ». D’ailleurs, le fait maison est le maître mot, même pour les pâtisseries. Avec ce restaurant éclectique, vous pouvez y aller pour un repas sur le pouce le midi comme pour un festin tard le soir. Et bien évidemment, tous les budgets et les palais s’y retrouvent. C’est également démontré par la carte de vin éclectique de l’enseigne. Par ailleurs, L’Etale n’oublie pas les végétariens ni les intolérances au gluten. Ici, vous avez la possibilité de déguster une fondue ou pizza sans gluten, ce qui en ravira plus d’un. Les grands classiques français comme la soupe à l’oignon ou encore les escargots de Bourgogne sont bien évidemment sur la carte. Les viandes sont de qualité et d’une traçabilité irréprochable. Ce sont des viandes provenant des races Montbéliarde, Charolaise, Limousine ou comme la Black Angus d’Argentine et qui ont reçu le label Grass-fed, prouvant que les bovins ont été nourri exclusivement d’herbes. Les spécialités de fromages et de viandes sont également à la carte et proposées à volonté comme la potence qui est un produit phare de la maison, de la viande de bœuf flambée au whisky, le tout exécuté sous les yeux conquis des invités. Un voyage gustatif s’offre à vous grâce à des plats venus des quatre coins du monde que ce soit du Japon, d’Inde ou encore du Cambodge, et ceci au gré des envies et des inspirations du chef. En toute fin de soirée, le restaurant change souvent de visage, il devient alors très festif et régulièrement tout le monde finit par danser autour du bar. Le chef barman, est quant à lui un personnage charismatique, expert autant en mixologie qu’en chauffeur de salle. Vous l’aurez compris, l’Etale est l’endroit à ne pas louper sur Morzine. Ses maîtres mots sont Rapidité, Qualité, Authenticité et Convivialité. ...
L’escape game est devenue rapidement une attraction phare aux quatre coins du monde. Devant une concurrence de plus en plus vive, chaque enseigne rivalise d’ingéniosité afin de tirer son épingle du jeu. De l’originalité, c’est ce que propose QUANTUM ROOMS à travers la création de son propre scénario qui le caractérise des autres grandes enseignes franchisées. Le concept QUANTUM ROOMS : un scénario bien ficelé Dompter le temps et pouvoir le remonter à sa guise, les concepteurs de chez QUANTUM ROOMS seraient-ils des visionnaires ou de grands rêveurs ? Toujours est-il que le scénario développé s’articule autour du voyage temporel. Pour faciliter l’immersion et mettre les joueurs au parfum, le maître du jeu les convie à un briefing durant quinze minutes. Une fois briefé, le groupe incluant trois à six joueurs se voit investir d’une mission de sauvetage d’un genre particulier. Très vite plongés dans l’ambiance grâce à un décor qui s’adapte merveilleusement bien à la thématique proposée, ils doivent retrouver rapidement un scientifique qui a réussi tout bonnement à se perdre dans l’espace-temps. À la recherche d’éventuels indices, ils vont devoir fouiller l’appartement du professeur Cortex et tenter de résoudre des énigmes. C’est seulement après les avoir résolues que les participants pourront trouver le moyen de voyager dans le temps. Ainsi, QUANTUM ROOMS suggère un scénario captivant qui ne manquera pas de tenir les participants en haleine. Après la mission, une séance de débriefing avec le maître du jeu permettra de revenir sur les temps forts et d’aborder les lacunes constatées au cours du jeu. QUANTUM ROOMS : pour le plaisir des petits et des grands Pour satisfaire un grand nombre de participants, l’enseigne a fait en sorte d’adapter ses créations afin de toucher un large public. À partir de dix ans, les jeunes peuvent s’embarquer pour une expérience de voyage temporel inédit. Bientôt un anniversaire à fêter ? Les parents pourront compter sur QUANTUM ROOMS pour marquer l’événement comme il se doit. Pour les plus grands, ce sera l’occasion idéale de s’amuser entre amis tout en renforçant les liens autour d’une activité intéressante. Idem pour ceux qui se côtoient uniquement au bureau. Il faut savoir que les entreprises représentent 50 % du public des salles parisiennes. QUANTUM ROOMS propose aussi ses offres aux entreprises pour des séances de team building réussies. Rien de tel qu’un escape game pour consolider l’esprit d’équipe. En effet, dans le but d’atteindre l’objectif de la mission qu’on a assignée aux participants, le travail en équipe est plus que nécessaire. De leur faculté à bien communiquer et à coordonner les efforts dépendra la réussite ou l’échec de la mission. Pour l’instant, QUANTUM ROOMS ne dispose que d’une salle pouvant accueillir au maximum douze personnes en deux groupes qui devront alterner l’un après l’autre. Pas de panique ! À partir du mois de décembre, la capacité d’accueil sera revue à la hausse avec la création d’une seconde salle. Grâce à ces deux salles, il sera possible d'accueillir soit douze personnes en deux groupes avec un dans chaque salle, soit vingt-quatre personnes en quatre groupes, deux groupes passant d’abord pendant que les deux autres patientent, puis en inversant. Avec la seconde salle, selon la durée de l’événement, les groupes peuvent aussi alterner encore une fois pour que chaque groupe puisse faire aussi la seconde salle de jeu qu’il n’avait pas fait. ...
Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...
À seulement 3 heures de Paris, au centre de la France, l’Indre en Berry bénéficie d’une situation géographique stratégique qui contribue à son succès en tant que haut lieu du tourisme vert. Pour répondre à une demande touristique grandissante dans le département, les Gîtes de France de l’Indre en Berry propose plus de 400 hébergements déclinés sous forme de gîtes, de chambres d’hôtes, de locations de vacances ou de gîtes de groupe. « Notre rôle est de faire la promotion et la commercialisation de ces hébergements par le biais de notre service de réservation », explique Ludovic Duris, responsable des Gîtes de France dans l’Indre. Effectivement, la clientèle n’est plus obligée de passer par le site Internet pour faire ses réservations. « Une personne est disponible du lundi au dimanche pour traiter toutes les demandes par téléphone », fait valoir Ludovic Duris. « Cette relation plus humanisée profite énormément aux clients, dont les requêtes seront traitées plus vite », souligne-t-il. Des critères stricts de qualité Toute la force des Gîtes de France de l’Indre en Berry repose, d’une part, sur la réactivité de son service de réservation par téléphone et, d’autre part, sur la qualité des hébergements proposés. Pour répondre aux critères exigés par le cahier de charges du label, les gîtes et chambres d’hôtes inscrits dans le réseau font l’objet d’une nouvelle classification au moins tous les 5 ans. « Ils sont visités régulièrement. On peut même faire des radiations dans notre réseau si les hébergements ont des réclamations successives », affirme Ludovic Duris. Pour les clients, une garantie pour un séjour parfait sous le signe de la Nature. ...
Tout commence en 2015, lorsque la famille Hiaut décide de reprendre une ancienne maison datant de 1869 située à cinq minutes des grottes de Lascaux. Le jeune couple met une année à rénover la bâtisse en apportant un vent de modernité à l’architecture construite en grande partie de pierre ancienne. Aujourd’hui, L’Évidence fait guise de chambres d'hôtes et ferme-auberge. Elle a la chance également d’abriter une ferme et un potager garantissant la fraîcheur des plats proposés dans le restaurant. Un délice en pleine nature Situé en plein milieu des bois, le domaine de la famille Hiaut est déjà très réputé pour sa bonne cuisine et son service, malgré son jeune âge. Le restaurant comprend une terrasse de 30 couverts et une salle intérieure de 30 couverts, où les convives peuvent apprécier dans un calme extraordinaire les plats concoctés avec amour par le chef de famille, Alexandre Hiaut tout juste âgé de 26 ans. Ce dernier qui a penchant pour le foie gras, le travaille en toute simplicité. À vrai dire, Alexandre n'hésitera pas à vous faire partager sa passion . En salle, la maîtresse de maison, Marion Chevallier, vous accueille avec son joli sourire et sa gentillesse. Chaque assiette que le couple suggère dans la carte a son petit secret, mais la signature du restaurant reste la fameuse tourtière de canard (confit de canard émietté, sauce tomate, pâte feuilletée) accompagnée d’une bonne salade. Pour le dessert, les fruits issus de l’exploitation agricole familiale sont servis frais tous les jours. Un des desserts préférés des habitués du restaurant est la Gaufre à l’ancienne, recette qu’Alexandre Hiaut a hérité de son grand-père. Une maison où il fait bon vivre L’Évidence sait ce que les gens veulent, et le partage avec plaisir à travers le savoir-faire familial. Il faut tout de même rappeler que le restaurant n’ouvre que le soir, ce qui n’empêche pas aux amateurs de cuisine de terroir, d’apprécier le charme de la verdure surplombant le domaine. Il est possible d’y passer tout un week-end, quatre chambres y sont disponibles toute l’année, avec l’accès à un spa (ouvert aux non-résidents). Des soirées à thème sont souvent organisées pour marquer les grandes occasions, avec, bien sûr, des plats adaptés à tous les budgets et pour tous les âges. Il est toujours conseillé d’y réserver sa place, même pour un simple dîner. Une chose est sûre, la famille Hiaut aussi jeune soit-elle, sait et saura prendre soin de chaque personne ! ...
L’entreprise familiale est implantée à Dorlisheim, dans le Bas-Rhin, sur la route des Vins. Dirigée par Vincent Goesel, elle prône actuellement les valeurs d’une agriculture raisonnée, respectueuse de la Terre et de la biodiversité. Terroir et saveurs, une conjugaison parfaite Le vignoble se dresse sur un sol de type argilo-calcaire, qui, grâce à ses éléments minéraux, donne vie et fraicheur à la vigne. « Nous produisons tous les cépages alsaciens », déclare Vincent Goesel. Parmi les variétés cultivées figurent le sylvaner, le riesling, le gewurztraminer ou encore le pinot noir. « À partir de ces cépages, nous produisons des vins blancs et rouges ainsi que des crémants. » Du vin pour tous les goûts La maison dispose d’une large gamme de vins et de cuvées. Parmi les plus appréciés, Vincent Goesel cite « Ma Petite Folie », un vin fruité et moelleux à base de muscat. Arborant un bel arôme de fruit mûr au nez, il offre une véritable révélation en bouche. « La Cuvée de la mer » figure également dans la liste des produits phares de la maison. « Il s’agit d’un assemblage dédié aux fruits de mer », confie le gérant du domaine. ...
Depuis 2007, le domaine La Grange est la propriété de Renate et Rolf Freund. Soucieuse de préserver l’environnement, la maison mène sur 65 ha de vignes une conduite raisonnée avec la certification Terra Vitis. Côté vinification, on trouve des équipements de pointe, indispensables pour poursuivre des objectifs qualitatifs. Une nouvelle cave, des cuves en inox et des cuves en béton à revêtement époxy ont ainsi permis des améliorations importantes, notamment sur la gamme classique, dont les cuvées ont été récompensées, entre autres, par le Guide Hachette. Une quête permanente de qualité Des notes épicées issues de la garrigue viennent s’ajouter aux arômes des vins, dues certainement au thym et au romarin entourant le vignoble. En dégustation, les tannins apportent structure et matière pour donner une bouche soyeuse tout en rondeur. ...
7200 exposants de 109 pays, 160 000 visiteurs de 194 pays, 120 délégations, 21 secteurs d’exposition. Au Salon International de l’Alimentation, on ne voit les choses qu’en grand. Depuis 1964, cet évènement organisé par Comexposium rassemble les acteurs mondiaux de la filière agro-alimentaire en quête d’inspiration. Pour cette édition 2018, SIAL Paris place la barre encore plus haute en concoctant plusieurs nouveautés. A l’avant-garde de l’alimentation Tous les deux ans, SIAL Paris devient la vitrine de l’offre alimentaire mondiale en révélant les produits alimentaires issus des quatre coins du monde allant des boissons, à l’épicerie fine, en passant par les produits diététiques ou encore les produits traiteurs et plats cuisinés. De simples ingrédients ou des produits transformés qui aiguisent la créativité de chefs de renommée internationale invités à faire leur show dans l’espace « La Cuisine ». Ici, en plus des démonstrations culinaires, la nouveauté 2018 concerne l’organisation quotidienne de cours de cuisine à l’adresse des visiteurs. Les 100 meilleurs produits sont également récompensés à SIAL INNOVATION. Un jury hétéroclite a été rassemblé pour l’occasion, avec des professionnels de la restauration ainsi que des experts de l’alimentation et évidemment Yannick Alléno, parrain de cette édition 2018. En écho de SIAL INNOVATION, SIAL Paris 2018 présente en exclusivité un nouvel univers baptisé Future Lab. Projetant les idées et thèmes à l’horizon de l’innovation alimentaire, cette zone située à l’entrée du hall 6 se déclinera en trois univers. En premier lieu, le #foodlab 2030, un tunnel immersif et expérientiel où des scénarii futuristes développant les quatre thèmes abordés dans l’étude sur les grandes tendances du Food en 2030 réalisée par SIAL et AlimAvenir seront à découvrir. Puis, #Rising start-ups, un espace dans lequel 50 entreprises triées sur le volet auront l’opportunité de participer au salon. Enfin, #VR LAB ou « quand la planète food rencontre la réalité virtuelle ». Dans tout cet élan, l’évènement sera au coeur d’un phénomène majeur : l’Alternative Food. Les acteurs de ce secteur en plein boom échangeront et découvriront les innovations et opportunités de l’alimentation de demain, plus saine et respectueuse de la nature et de l’homme. A ne pas rater : l’Alter’Native Food Forum au cours duquel des visites guidées sur le thème de la santé et des ingrédients alternatifs seront organisées. ...
Les premières vignes du Domaine de Coyeux ont été plantées dans les années 1950. En 2013, Hugues de Feraudy, séduit par la beauté et la potentialité des lieux, décide de faire l’acquisition de l’exploitation. Cet industriel à la retraite est épaulé dans ses tâches par son frère Jean. Actuellement, la maison travaille sur un vignoble s’étendant en totalité sur 112 ha d’un seul tenant, chose assez rare dans le domaine viticole. Un terroir très particulier Nichées à 300m d’altitude, les vignes profitent des échanges d’air et des écarts de températures qui sont propices à leur santé. « Après les pluies, le mistral contribue à assécher les vignes empêchant de cette manière le développement de maladies », explique Nathalie Fuselier, la responsable œnotourisme. Ici, les cépages muscat petits grains, grenache, syrah et mourvèdre s’épanouissent sur des sols de type Trias. Ce dernier a la particularité de retenir l’eau durant les périodes de pluie pour la restituer ensuite aux vignes lors des grandes chaleurs. En outre, les terres du Trias procurent les minéraux indispensables au développement aromatique des raisins. « Cette typicité apporte à nos vins une fraicheur aromatique incomparable », nous indique-t-on. Respect de la Nature Afin de maintenir le vignoble en parfaite santé, l’exploitation privilégie des méthodes culturales respectueuses de l’environnement. Ainsi, la viticulture y est menée en lutte raisonnée, avec une utilisation minimale de produits de synthèse. À cela s’ajoutent un enherbement naturel et des soins particuliers apportés au niveau du sol. « Nous avons recours à des amendements organiques, afin de favoriser la vie microbienne et d’avoir à cet effet des sols sains et vivants », rapporte notre interlocutrice. Dans ses efforts pour préserver la Nature, le domaine envisage pour les années à venir de s’engager sur la voie de l’agriculture biologique. La qualité comme seul mot d’ordre Comme tout le monde le sait, un bon vin se fait à la vigne ! Le Domaine de Coyeux chouchoute donc particulièrement ses vignes à tous les stades de leur développement. Dans le but de mieux maitriser le rendement, la maison pratique l’ébourgeonnage. Grâce à cette technique, le nombre de grappes par souche est volontairement réduit, de façon à concentrer plus encore les sucres et arômes contenus dans les baies. Au printemps, le domaine procède également à l’épamprage. Une opération visant à aérer les souches et à favoriser la maturation des branches fruitières porteuses de raisin. Dans les semaines qui précèdent les vendanges, chaque parcelle fait l’objet d’un suivi rigoureux en vue d’une sélection parcellaire. Les vendanges ne commencent finalement que lorsque les raisins atteignent leur maturité optimale. « Nous réalisons des vendanges manuelles et nous sélectionnons les meilleures grappes », souligne la responsable. Pour éviter tout écrasement des baies, celles-ci sont placées dans des petites caisses qui seront ensuite vidées une à une. Les grappes passent ensuite sur deux tables de tri successives pour ne conserver que les meilleures. Une vinification maitrisée de bout en bout En matière de vinification, le Domaine de Coyeux dispose d’équipements et de matériels de pointe lui permettant de réaliser des techniques spécifiques. En effet, grâce à ses cuves en acier inoxydable thermorégulées, la maison opère une macération pré fermentaire à froid, qui lui permet d’extraire le maximum d’arômes. Tout au long de la fermentation, les jus sont soumis à un suivi quotidien assuré conjointement par le maitre de chais, et l’œnologue du domaine. « L’objectif est d’évaluer l’évolution du vin et son degré d’aboutissement », nous confie-t-on. Pendant la fermentation, la maison veille à ce que les mouts ne puissent pas entrer en contact avec l’oxygène. En agissant ainsi, elle limite consid&eacut...
La noblesse d’un lieu Pour faire un produit de qualité incomparable, il faut un lieu magistral. La riche et mouvementée histoire du domaine remonte très loin dans les racines du Moyen Âge et retrace à elle seule un petit pan de l’histoire de la région et de celle du reste de la France. Le bâtiment qui trône fièrement aujourd’hui date de 1772 et est le cinquième château élevé au même endroit. Pensée par Victor Louis, à qui l’on doit entre autres les chefs-d’œuvre architecturaux du Palais-Royal de Paris et du Grand Théâtre de Bordeaux, la bâtisse est un pur joyau du XVIIIe siècle. Ancienne propriété du fameux duc d’Épernon, la maison fut passée au marquis de Montazet pour plus tard être achetée par les Dampierre, actuels propriétaires. De prestigieuses personnalités qui ont marqué leur époque se sont succédé dans les chambres du château au fil des siècles, mais depuis plus de 200 ans, ce sont toujours les mêmes recettes qui, jalousement gardées par la famille Dampierre, servent à confectionner un des cognacs les plus appréciés par les amateurs d’eau-de-vie. Un produit rare et apprécié Dans la propriété, on trouve comme cépages réservés aux cognacs de l’ugni blanc, de la folle-blanche et du colombard, un vieux cépage de la région généreux en fruit. Ils expriment chacun dans leur subtilité le meilleur du terroir calcaire de ce coin de campagne française et de son climat océanique particulier. La plus belle « signature » de la maison, le cognac XO, est la fierté de la famille Dampierre et fait preuve de toute l’attention nécessaire à la création de ce produit d’exception. Les professionnels du secteur ont reconnu en 2015 le savoir-faire du château concentré dans cette eau-de-vie en lui attribuant cinq médailles d’or dans différents concours internationaux dont la très convoitée première place du concours général agricole de Paris. Sa robe est ambrée, soutenue et avance une belle brillance limpide. Au nez, on trouve d’élégantes traces de vanille et de caramel alors qu’au palais c’est une attaque franche et chaleureuse qui nous interpelle avant de laisser place à une bouche tonique. La dégustation du nectar s’accompagne parfaitement avec un tartare de thon ou plus simplement avec une cuillère de caviar. La carafe est elle-même une petite œuvre d’art. Élégante et fine, elle est dans une livrée splendide et ne démérite pas aux côtés de son contenu. Découvrir le berceau d’un savoir-faire Cet endroit subtil et riche d’histoire est ouvert aux visites du public. Le château est un bâtiment classé au patrimoine historique depuis trois cents ans et plusieurs excursions accompagnées permettent de se rendre au plus proche de l’âme du site ; son chai datant du XVIIe siècle et sa cave en pierres taillées si particulière où est encore distillé, dans l’alambic traditionnel, le précieux nectar. Le produit va ensuite délicatement vieillir pendant quinze ou vingt ans dans des fûts de chêne frappés aux armes de la famille avant d’être mis en carafe en éditions très limitées. Les visites, payantes, incluent une balade au cœur des installations viticoles et une dégustation en fin de parcours. ...
Issu d’une grande lignée de meuniers, Xavier Muller a choisi de baser son exploitation dans une ancienne minoterie de Marlenheim, qui est la porte de la route des vins de cette région alsacienne. De deux à vingt-cinq hectares Au départ, la famille Muller intervenait surtout dans la polyculture de céréales et tabac et l’élevage de vaches laitières. La belle histoire dans l’univers du vin n’a commencé qu’en 1960 lorsqu’elle a fait acquisition de ses premières parcelles de vignes qui faisaient en tout 2 hectares. Progressivement, elle s’approprie 3 hectares de vignes situées dans le Grand Cru Steinklotz. Aujourd’hui, le vignoble occupe une surface totale de 25 hectares, répartis sur la colline dominant Marlenheim, du Koenig au Sand. « Cinq membres de la famille s’occupent à temps plein de ce vignoble, ils y travaillent 365 jours par an » explique Xavier Muller. Une riche sélection de vins Selon Xavier, « la production annuelle avoisine les 33 000 bouteilles par an. Elle ne vinifie que huit hectares de son exploitation. Tout le reste part chez d’autres producteurs, d’autres négociants de la région ». Le domaine produit un grand nombre de vins et crémants d’Alsace. Toutefois, le produit qui contribue à son succès et ce, depuis le départ, est le « Crémant Chardonnay », toujours primé lors des différents concours auxquels il a participé. Il s’agit d’un vin issu à 100% de Chardonnay. Le millésime 2011 de cet effervescent à bulles très fines présente une robe jaune pâle, avec un nez très aromatique de fruits secs (noisette et amande), agrumes et pamplemousse. En bouche, il s’ouvre sur des notes de mûre avec une finale assez longue aux arômes de citron vert. Ce vin a gagné une médaille d’or au Concours des effervescents du Monde 2013. « Le Gewürztraminer Grand Cru Steinklotz fait aussi la grande fierté du domaine » affirme le propriétaire. Il s’agit d’un vin issu uniquement de Gewurztraminer. Le millésime 2011 a été élevé sur lies fines six mois avant d’être embouteillé puis bouchonné avec du liège naturel. Sa robe jaune aux reflets dorés propose un nez complexe et explosif, aux notes de rose suivies d’épices. En bouche, le vin présente une grande harmonie et une belle longueur, avec une attaque très souple aux arômes de gingembre confit. Ce vin se déguste de préférence avec une cuisine exotique. ...