Établi sur un promontoire rocheux, le Château Pierrail a été construit au XVIIe siècle sur les ruines d’un château du Moyen-âge. Propriété de la famille Demonchaux depuis 1970, c’est un vaste domaine comprenant parc paysager, verger et un jardin classé « Jardin Remarquable ». Un terroir d'exception pour des vins uniques Les vignes du Château Pierrail (90 ha) sont situées sur les meilleurs coteaux argilo-calcaires, exposés au Sud-Est pour un bon ensoleillement. Les vins se déclinent en Rouge et Blanc, AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur, régulièrement médaillés. Pour certains, la vinification est suivie d’un élevage soigné en barriques de chêne français. Le Château Pierrail 2016, par exemple, assemblage Merlot et Cabernet Sauvignon, a été élevé 12 mois en barriques pour donner un vin au nez de fruits mûrs, aux tanins soyeux et bien fondus, équilibré et long en bouche. Coup de Coeur Guide Hachette et avec de nombreuses médailles. Particulièrement respectueux de l’environnement, les Demonchaux (Jacques, Alice, Aurélien) et leur équipe travaillent en agriculture raisonnée et ont obtenu la certification HVE3 (Haute Valeur Environnementale). ...
Les nuances aromatiques du vin trouvent leurs origines dans trois facteurs fondamentaux : le terroir, l'intervention humaine et le cépage, qui correspond à la variété de vigne cultivée. A travers le monde, il existe une multitude de variétés de vignes, plusieurs milliers, chacune apportant ses propres traits distinctifs, ce qui engendre une diversité gustative tout aussi vaste. Tour d’horizon au Mas Costeplane, d’un domaine de 24 hectares où sont cultivés 8 cépages dont la plus vieille parcelle toujours en exploitation est un vieux Carignan planté en 1958. Le merlot pour des arômes de fruits rouges à la couleur sombre et dense Pour la petite histoire, le merlot tient son nom des merles qui apprécieraient particulièrement les baies de ce cépage. Produit dans la plupart des terroirs bordelais, le merlot a la particularité d'adoucir les effets de cépages plus tanniques comme le Cabernet Sauvignon. On le retrouve également dans le Languedoc pour la production de vins de pays rouges ou rosés. Précoce, sensible aux gelées printanières, le merlot est connu pour sa résistance à l’oïdium et sa sensibilité au mildiou, un champignon parasite qui est l’ennemi numéro 1 de la vigne puisqu’il peut engendrer des pertes importantes de rendement, de qualité du vin et affaiblissement des souches. De couleur sombre et dense, le merlot propose des arômes de fruit rouges, de chocolat, de prune, de réglisse et pour les millésimes ensoleillés des arômes plus confiturés. En mono cépage merlot, le Mas Costeplane propose un vin à la bouche juteuse à la robe rubis aux arômes de piquillos, de tabac blond et vétiver. Le chardonnay pour des arômes d’acacia, d’amande et d’agrume Cépage blanc, cultivé essentiellement en Bourgogne, le chardonnay est l’un des plus connu dans le monde. On le retrouve dans des sols argilo-calcaires. Son origine remonterait à ses racines premières au temps des croisés qui auraient ramenés de Jérusalem ce cépage. Selon la légende, ce cépage aurait trouvé ses débuts à Jérusalem, voyageant ensuite avec les croisés jusqu'en France. Cette ancienne narration (plutôt poétique) suggère que son nom pourrait découler étymologiquement de l'hébreu "Cha’ar Adonai", signifiant littéralement "les portes de Dieu". Une seconde histoire, plus simple dans sa nature, est étroitement liée au terme "chardon", une plante qui prospère dans les sols calcaires dont on retrouve l'existence dans un village en France, au cœur du Mâconnais, nommé Chardonnay. Cette connexion pourrait expliquer en partie l'importance prépondérante qu'occupe ce cépage en Bourgogne. Facile à cultiver, le chardonnay apprécie particulièrement les sols argilo-calcaires et s’adapte à toutes régions, terroirs et sols. Toutefois, les arômes des vins à base de chardonnay vont varier en fonction du terroir sur lequel il est planté. Le caveau du Mas Costeplane propose un mono cépage chardonnay sec 2022 à la robe jaune d’or brillant et aux reflets verts qui donne un vin très fin s’exprimant sur des arômes d’acacia, noisette, amande, brioche et d’agrume. Ce vin d’exception vient de recevoir 1 étoile dans le Guide Hachette 2024. La syrah, pourpre intense pour des arômes épicés de poivre, de fruits noirs et de violette La Syrah se classe au 6e rang des cépages les plus plantés au monde. Variété emblématique des vins issus de la vallée du Rhône, la Syrah suscite l'intérêt en raison de son origine énigmatique et des récits qui accompagnent son introduction en France. De plus, il s'agit d'une des variétés de raisins les plus délicates à cultiver, en raison de sa vulnérabilité face aux maladies, néanmoins, elle offre parallèlement certains des vins les plus admirés à travers le monde. Cette variété, véritable globe-trotteuse, a réussi à s'établir dans de nombreuses contrées, ce qui en fait aujourd'hui l'une des variétés de raisins les plus répandues. Et avant toute chose, il est important de noter que cette variété se désigne au féminin, sous le...
Amies de longue date et opticiennes spécialisées, Géraldine et Charlène reprennent une boutique à Toulouse en 2010. Grâce à leurs expériences et leur savoir-faire, leur adresse est devenue incontournable à Toulouse dans la vente de lunettes de créateurs. « Nous travaillons avec des designers et lunetiers du monde entier. Nous choisissons également de favoriser la production française tant pour les montures telles que celles de Xavier Derome, Jeremy Tarian ou Caroline Abram, que pour les verres Essilor® d'origine France garantie*», spécifie Charlène pour expliquer la particularité de son activité. Le choix de l’originalité Plus que des lunettes, les produits proposés par Optique Austerlitz sont de véritables objets tendances, confortables et collant à la personnalité du client. « Tout le monde trouve son bonheur chez nous. Notre objectif est de fournir des modèles qui sortent de l’ordinaire. Cependant, nous avons aussi des lunettes plus discrètes ou au design plus épuré...». *Hors verres photochromiques, hors verres Lineis®, hors verres Xperio®. Plus d'informations disponibles sur www.essilor.fr. ...
C’est souvent en étant privé d’une chose que l’on mesure sa vraie valeur. Le fondateur de la marque et son associé de cousin ont vécu cette expérience en s’éloignant de leur campagne d’origine pour faire leurs études. « C’est vraiment à ce moment-là qu’on a pris conscience de la chance qu’on avait […], de ce savoir-faire, de la gastronomie, de tous ces bons produits au final dont on peut bénéficier en France », nous confie Alexandre Nillès. Les deux comparses mûrissent alors l’idée d’un service faisant le trait d’union entre les producteurs du terroir et le consommateur épris de goûts authentiques. De la ferme à l’assiette Direct, simple, transparent, ce trépied de valeurs définit le concept de l’Assiette d’Arthur et Alex. Démarré avec les réseaux de relations des deux cousins, petits-fils de bouchers-charcutiers-traiteurs, le répertoire des producteurs associés à cette aventure s’est enrichi de fil en aiguille. « […] on a grandi en campagne, on a beaucoup d’amis producteurs, donc on s’est déjà inspiré de ce que l’on connaissait. » Cette connaissance profonde de leurs partenaires a ensuite aidé le duo d’entrepreneurs à définir les critères de sélection des nouveaux fournisseurs. Ceux-ci sont fédérés autour des mêmes valeurs de savoir-faire et de qualité pour proposer ensuite des produits 100 % français, parfaitement traçables. Ils assurent eux-mêmes la livraison de ces produits chez le client qui bénéficie, toute l’année, d’une fraîcheur garantie sur leur commande. L’interface de l’enseigne se veut ainsi être le plus court chemin pour convier à sa table le meilleur des terroirs français. Du chapon en direct de la plaine de Bresse, du champignon du Périgord ou des terrines de la Bourgogne du Sud, le client peut sélectionner précisément ce qu’il souhaite faire venir et de quelle région. ...
Modifier la pointe du nez, corriger les cernes, rajeunir la bouche… : le champ d’action de la dermatologie esthétique est assez vaste. Au cours de ses interventions, le dermatologue mise sur l’utilisation d’une large gamme de techniques, tout en réalisant des actes qui se font dans la majeure partie au cabinet. Une alternative aux procédés invasifs « La dermatologie esthétique, c’est la prise en charge esthétique de la peau, mais également des tissus environnants », introduit le Dr Sylvie Body, spécialiste en dermatologie esthétique, à Tours. Cette discipline se distingue de la chirurgie esthétique par l’absence de techniques invasives. En effet, la grande majorité des patients bénéficient d’une prise en charge ambulatoire. « À la sortie du cabinet, le patient peut reprendre normalement son activité le jour même de l’intervention », précise notre interlocutrice. Autre avantage : le dermatologue, fort de son expertise et de sa grande connaissance de la peau, dispose de toute la compétence médicale requise. Des techniques innovantes Afin de traiter efficacement les altérations cutanées liées à l’âge ou tout simplement sublimer la peau, la dermatologie esthétique s’approprie les méthodes innovantes incluant, par exemple, le laser, les peelings, la lumière pulsée, les injections d’acide hyaluronique ou de toxine botulique… Ces deux derniers sont considérés comme LES produits phares puisqu’ils sont incontournables lors des interventions les plus sollicitées en dermatologie esthétique : les injections de prévention, d’embellissement et anti-âge. « L’avantage de ces produits est qu’ils sont résorbables tout en procurant des résultats très naturels », nous indique-t-on. L’acide hyaluronique, un précieux allié pour traverser sereinement le temps Constituant naturel du derme, l’acide hyaluronique est responsable de l’hydratation et de l’élasticité de la peau. Cependant, sa quantité tend progressivement à diminuer avec l’âge. Cela a pour effet de fragiliser les cellules et les fibres au niveau du derme. Petit à petit, la peau se déshydrate et perd en tonicité, favorisant de cette manière l’apparition des rides. En procédant à des injections précisément localisées, le dermatologue peut, par exemple, combler les rides autour de la bouche, les sillons nasogéniens ou encore les plis du décolleté. « L’idée est non pas de lutter contre l’âge, mais de permettre aux patients d’avoir un physique en accord avec leur mental », souligne le Dr Sylvie Body. Mis à part ses effets sur le vieillissement, grâce à son pouvoir de comblement, l’acide hyaluronique est utilisé dans le but d’obtenir un embellissement. Ainsi, il est tout à fait possible de corriger les petits défauts du nez grâce à la technique de rhinoplastie médicale par injections d’acide hyaluronique. Le même principe s’applique dans le cas d’embellissement d’un visage assombri par un cerne creux. « Il suffit d’injecter une petite quantité d’acide hyaluronique dans le cerne et le tour est joué. Le patient ne présente des hématomes qu’exceptionnellement et l’effet obtenu tient deux bonnes années. » La toxine botulique (Botox), pour des muscles plus détendus Au fur et à mesure que l’âge avance, les muscles ont tendance à se raccourcir et sont en hyper contraction. Conséquences : les plis du front deviennent permanents, le menton remonte et la bouche est tirée vers le bas par les muscles abaisseurs. Les tensions provoquées par ces muscles spécifiques accentuent la ride ou le pli. La solution consiste donc à injecter du Botox afin de les décontracter et d’obtenir de cette façon un relissage naturel de la peau. « C’est le traitement le plus utilisé pour combattre les rides du front, de la glabelle et des pattes d’oie ». Le Radiesse, idéal pour traiter l’ovale du visage Le Radiesse est un produit de comblement injectable à base d’hydroxyapatite de calcium. Il est 100 % résorbable. Il permet au dermatologue de s’attaquer directement aux causes...
En partie retiré du monde, Le Pré de La Cure est un lieu d’exception au cadre raffiné qui n’a rien à envier à ses pairs. Jouissant du paysage enchanteur des abords du lac Léman, l’établissement invite à la rêverie éveillée dans laquelle on souhaiterait longtemps demeurer… Une invitation gourmande où tout n’est que douceur, bien-être et plaisir avec en prime, vue sur le lac et les remparts. Un restaurant à la cuisine traditionnelle Dans une atmosphère chaleureuse et agréable où il fait toujours bon se retrouver, le restaurant propose de savantes associations de textures et de saveurs soigneusement élaborées par le talentueux chef, Olivier Magnin. Fidèle aux principes de la maison, il compose de belles assiettes avec toujours le respect de la tradition pour créer une cuisine où le fait maison reste à l’honneur. L’établissement propose « une carte qui change 3 fois par saison », annonce Amélie Magnin, propriétaire. Une belle découverte que son lièvre à la royale, « préparé de façon traditionnelle », apprend-on, un plat à partager en famille, entre amis ou en amoureux… juste pour le plaisir des papilles. Découvrez tout autant son soufflé au Grand Marnier, qui reste le « must » des desserts. Un décor d’exception Salle spacieuse et élégante, tables raffinées et dressées avec gout, superbe vue sur le lac Léman… Le Pré de la Cure est un véritable petit bijou niché dans un des plus beaux villages de France. Admirable de beauté, il vous fait profiter d’un cadre contemporain et pourtant digne d’un conte de fées… mais pas seulement ! Situé en face des remparts de la cité médiévale, l’établissement possède également 25 chambres avec toutes les commodités nécessaires pour garantir un séjour agréable. Il est doté d’une piscine couverte chauffée, d'un sauna, d'un hammam et d'un jacuzzi. Le Pré de la Cure est l'un des rares établissements à posséder une telle infrastructure dans les alentours. Dans un rêve éveillé, imprégnerez-vous alors des lieux où tout n’est que beauté, douceur et bien-être, avec un plaisir toujours renouvelé. ...
Par rapport à ses voisins européens, la France fait figure de pionnier concernant les maladies rares. Le pays s’illustre particulièrement en termes de mobilisation collective et par la mise en place de programmes spécifiques. A propos des maladies rares Les maladies rares affectent un nombre très limité de personnes par rapport à l’ensemble de la population. Le seuil fixé par les spécialistes de la santé est de 1/2000. Ces derniers ont répertorié 8000 maladies. On peut citer par exemple le syndrome d’Angelman, la maladie de Huntington ou encore la myasthénie auto-immune. En général, les maladies rares sont synonymes de maladies génétiques. Elles dégradent la qualité de vie des personnes atteintes en les privant petit à petit de leur motricité ainsi que de leurs fonctions sensorielles et cognitives. Les maladies rares peuvent être qualifiées aussi d’«orphelines » en cas de traitement inexistant, ce qui est très souvent le cas. Les plans nationaux maladies rares (PNMR) Mis en place en 2005, le premier volet des PNMR a contribué à apporter des progrès palpables pour de nombreux patients. En effet, le ministère de la santé a procédé à la labellisation de 130 centres de référence maladies rares (CRMR) suivi de 500 centres de compétence (CC). Ces centres offrent la possibilité au personnel de santé d’assurer la prise en charge et le suivi des malades et ce, au plus près de leur foyer. Pour les malades, la mise en place de ce plan a permis également un meilleur accès aux médicaments orphelins. A travers Orphanet, la diffusion et la vulgarisation de l’information a été faite de manière à ce qu’elle puisse toucher un large public (patients, spécialistes, grand public). Avec le second PNMR (2011-2016), la recherche concernant les maladies rares a été étendue, la coopération (aussi bien au niveau européen qu’international) ainsi que la qualité des prises en charge des personnes atteintes ont également été renforcées! La plupart des actions de ce PNMR découle de l’évaluation menée par le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique). Les acteurs impliqués dans la lutte contre les maladies rares ont aussi participé à l’élaboration du plan, plus particulièrement les associations de patients. A noter que ce plan a permis l’instauration de « filières de santé maladies rares » qui vont servir à animer un réseau constitué d’un côté par les professionnels et de l’autre par les structures existantes. Ces filières permettent de fluidifier les échanges entre les acteurs tout en améliorant leur coordination. Une plateforme unique Créée en 2001, la plateforme maladies rares regroupe, sur un même site, différents acteurs tels que des spécialistes de santé et de recherches, des employés et des bénévoles, des représentants d’associations de malades ou encore des intervenants français et internationaux. La plateforme poursuit 5 objectifs principaux : d’abord, agir pour que les maladies rares se hissent au rang des priorités en matière de santé publique; ensuite appuyer les actions et la création d’associations de maladies rares par le biais de la formation, le partage d’information et la solidarité ; puis améliorer la sensibilisation et les services d’information auprès du grand public ; appuyer et consolider la recherche portant sur les maladies rares dans l’optique de proposer des traitements curatifs enfin, suggérer des espaces de travail aux différents acteurs concernés. ...
La demande de visa est souvent synonyme de remplissage de divers formulaires, traitement de documents administratifs, des allers-retours associés à une perte de temps. Les choses se compliquent quand un certain niveau de langue étrangère est exigé pour pouvoir réaliser convenablement ces formalités. Et bien évidemment, les fautes de frappe ou erreurs grammaticales qui s’insèrent un peu partout sont inévitables, prolongeant encore plus la démarche. C’est pour pallier ce phénomène que les solutions digitales sont entrées en force… Un visa électronique en quelques clics E-Visums propose actuellement deux sortes d’e-visa, pour le tourisme et les voyages d’affaires, s’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. « Notre travail est d’accompagner le client dans sa demande d’e-visa : nous fournissons un formulaire plus abrégé et néanmoins très complet », nous éclaire Laurie Kleit Calon, chargée de marketing d’E-Visums. Concrètement, le site Internet ergonomique est conçu pour faciliter l’accès aux informations relatives à l’obtention du visa pour chaque pays et le remplissage des formulaires de demande. Le site est traduit entièrement en français, comporte des explications et FAQ bien détaillées, et affiche clairement les tarifs appliqués. « Des liens externes vers le site officiel des gouvernements sont aussi suggérés pour que les clients puissent librement comparer le prix et faire leur choix en toute connaissance de cause », continue notre interlocutrice. Tout cela tend à simplifier la compréhension des textes dans son intégralité par les clients pour minimiser les erreurs dans le remplissage. Et si erreurs il y a, l’agence a également pour mission de les identifier et de les corriger avant l’envoi de la demande. Toute cette démarche basée sur une transparence absolue aboutit sur une validation de visa électronique en un temps record, en moins de 24 heures pour la plupart des destinations. Le client n’aura qu’à l’imprimer et le présenter avec son passeport lors de son déplacement. Des solutions adaptées à chaque besoin Tout au long de ce processus, un suivi personnalisé est accordé à chaque client afin de satisfaire leurs demandes spécifiques. Le traitement d’une demande de visa double entrée ou le voyage en groupe par exemple sont cités comme des cas particuliers. « Parfois, nous leur proposons d’organiser différemment leur voyage afin que la validité de leur e-visa puisse mixer de la meilleure façon qu’il soit avec leur programme », explique-t-elle pour dire qu’E-Visums intervient, quand il le faut, dans la préparation du voyage afin d’assurer l’obtention du visa. Un service client accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 permet aux clients d’obtenir des informations complémentaires ou faire part de leurs requêtes à tout moment. ...
Depuis, ils y fabriquent des bières artisanales dans le plus pur respect de la tradition brassicole, en pratiquant une sélection rigoureuse des matières premières. La brasserie Pietra se situe à Furiani, près de Bastia, en Haute-Corse. Les bières de la brasserie Pietra La bière Pietra, le produit fondateur de la brasserie Pietra, est brassée à partir de malt et de farine de châtaigne corse. Mélangée au malt lors de l’empâtage, la farine de châtaigne est utilisée comme une matière première et non comme un arôme. Cette recette unique au monde confère à la Pietra une saveur tout en contraste. Puissante et délicate, charpentée et moelleuse, la Pietra titre 6 % d’alcool. Elle affiche une belle robe ambrée et une mousse intense à fleur châtaigne. Depuis, sont nées d’autres recettes exclusives : - Pietra Bionda, présentant un parfait équilibre entre malt pâle, farine de châtaigne et houblon aromatique ; - Pietra Rossa, une bière aux fruits rouges présentant des notes de griotte, et une pointe de framboise et de mûre ; - Colomba, une bière blanche à base de malt d’orge et de froment, infusée aux herbes du maquis, avec des notes fraîches d’agrumes et un arôme épicé ; - et, depuis peu, Colomba Rosée, une bière blanche aux arômes naturels d’orange et de framboise, brassée à partir de malt d’orge et de malt de blé, fraîche, légère et fruitée. Également disponible en saison : la Pietra de Noël. Visite La brasserie se visite tout l’été, du lundi au vendredi. Le reste de l’année, elle est accessible sur rendez-vous. ...
Le vignoble du domaine des Pradelles s’enracine sur une ancienne propriété des Chevaliers de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, située sur la commune de Vacquiers (Haute-Garonne). Les vins On distingue parmi les produits phares les cuvées « Prestige » et « Légende rouge », dont l’encépagement est à dominante négrette. Preuve du succès de ses vins, depuis 2001, le domaine des Pradelles a accumulé les récompenses dans différents concours nationaux. Les médailles d’argent ont été attribuées aux cuvées « 100sations 2017 » AOC Fronton et « Réserve de Malo 2017 » IGP Comté-Tolosan au concours Saveurs et Senteurs du Frontonnais 2018. ...
Une école où le « savoir-être » prime le « savoir-faire » Organisme de formation au coaching professionnel bénéficiant d’une large implantation sur l’ensemble de l’hexagone, Coaching Ways France propose à ses élèves des formations à la fois sérieuses et certifiées. Mais alors que d’autres établissements se cantonnent à l’accompagnement des personnes, Coaching Ways France propose à ses élèves d’aller plus loin. « Notre but » précise Arnaud Hélard, Directeur Marketing de Coaching Ways France, « c’est que les personnes qui suivent nos formations acquièrent véritablement une posture de coach. Qu’elles soient en mesure d’incarner cette posture. Car c’est précisément cette approche qui permettra à nos élèves, une fois devenus coachs eux-mêmes, de contribuer à faire évoluer les consciences ». Au-delà d’un « savoir-faire », c’est donc un « savoir-être » que Coaching Ways France entend transmettre. Une approche centrée sur l’humain Fondé en Belgique - en 2005 - par Max Meulemans, Coaching Ways s’est rapidement exporté en France. Sous l’impulsion conjointe de Caroline Pinguet et de Christian Legrand, plusieurs écoles ont ainsi vu le jour à Lille et à Paris dès 2012. Ont suivi Aix-en-Provence en 2013 puis Bordeaux et Strasbourg en 2015 et enfin Nantes qui accueillera une école Coaching Ways France en 2019. Tous ces établissements ont en commun une même approche, à la fois innovante (car prenant en compte les évolutions structurelles, sociétales et comportementales), globale (appréhendé dans son entièreté, l’individu est contextualisé à son environnement et systématiquement replacé dans son écosystème) et centrée sur l’humain (« savoir-faire » et « savoir-être » sont indissociables). « Notre approche contribue, par le biais des formations que nous proposons, à favoriser un développement durable et vertueux des individus » explique Arnaud Hélard. Car la seule, la vraie clé du succès d’une transformation, c’est l’humain. Et tout au long de leur formation, les apprentis-coachs réaliseront que leurs futurs clients auront déjà en eux, sans même le savoir, les réponses à toutes leurs questions. En effet, à la différence d’un consultant, un coach ne se substituera pas à son client. Car « le meilleur outil dont dispose celui-ci n’est autre que… lui-même ! L’idée, ce n’est pas de fidéliser le client mais plutôt de l’aider à s’autonomiser au maximum. Découvrir que la solution vient de lui pérennisera son évolution et lui (re)donnera confiance en ses capacités ». C’est pour toutes ces raisons que l’enseignement prodigué par Coaching Ways France, en accordant une large part au facteur humain et à l’expérience humaine, constitue une réelle expérience de vie. Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine À l’image de Montaigne (1533-1592) qui estimait que l’important n’était pas de remplir la tête des étudiants de toutes sortes de connaissances (culturelles, scientifiques, etc.) mais plutôt de les éduquer afin qu’ils soient capables de faire le tri entre les informations qu’ils engrangeaient, Coaching Ways France fait l’emporter la qualité de l’enseignement et des compétences pédagogiques sur le nombre de techniques enseignées. « Lorsqu’ils arrivent, nos nouveaux élèves sont avides de méthodes de coaching, de techniques. Ils sont persuadés qu’un bon coach se doit de connaître le maximum d’outils. Mais c’est davantage la posture qu’ils acquerront progressivement qui comptera que le nombre de techniques qu’ils étudieront. D’une part, parce qu’une fois acquise la posture du coach, l’efficacité des techniques de coaching sera décuplée. D’autre part, parce que ça prend du temps de digérer, d’assimiler et de s’approprier les techniques ...
L’exploitation est implantée dans le village de Nuits-Saint-Georges et s’étend sur la Côte de Nuits et la Côte de Beaune. Des appellations qui sont connues pour l’élaboration de vins rouges de qualité. Aujourd’hui, l’ensemble du domaine Moillard est conduit en viticulture raisonnée, sous l’œil avisé de Jacques Briday, chef de culture. De la vigne au vin, tout se fait dans le respect de la tradition bourguignonne. Une famille, un domaine La famille Moillard et le vin ne font qu’un. Bien avant la Révolution française, cette famille menait déjà une importante activité viticole à Nuits-Saint-Georges. Mais ce n’est qu’en 1850, sous l’impulsion de Symphorien Moillard, que la maison a connu un réel essor. « Il s’agit de l’une des plus anciennes maisons de Bourgogne, dont les valeurs sont l’authenticité, la qualité, l’héritage, la générosité et le savoir-faire », souligne Cathy Stoffel, cheffe de produit. Un adepte de la viticulture raisonnée Sur ce vignoble d’une dizaine d’hectares planté en pinot noir et en chardonnay, Jacques Briday et son équipe appliquent une viticulture raisonnée, tout en adoptant des pratiques culturales respectueuses de la Nature. Ici, chaque parcelle est travaillée selon ses propres besoins. Résultat, des raisins de qualité qui atteignent une maturité optimale et qui seront vendangés manuellement. De longues cuvaisons La maison Moillard se démarque par des techniques de vinification qui nécessitent très peu d’intervention humaine. « Une des particularités du domaine réside dans le fait que la réception en vendange et la vinification se font par système de gravité », explique Baptiste Corrot, œnologue au domaine. Pour élaborer ses vins rouges, la maison procède d’abord à un tri rigoureux des baies avant de les acheminer vers les cuves grâce à des petits bacs. Les jus font l’objet d’une macération post-fermentaire durant plusieurs jours. Au niveau des blancs, les raisins sont délicatement pressés puis débourbés. Suivent une fermentation en cuve thermorégulée ou en fût de chêne (selon les appellations) et un bâtonnage régulier en vue d’apporter plus de complexité aromatique. Des cuvées d’exception Le domaine Moillard produit pas moins de 4 appellations, dont Bourgogne Hautes Côtes de Nuits, Côte de Nuits Villages, Savigny-lès-Beaune et Nuits-Saint-Georges Les Argillats. Parmi les nombreuses cuvées de la maison, la cuvée « Nuits-Saint-Georges Les Argillats » est la plus représentative. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits rouges mâtinés d'épices. En bouche, celui-ci se révèle riche, dense, rond et suave, porté par des tanins fins et soyeux. ...
Le Clos des Abbesses : une appellation AOC Saint-Emilion Saint-Emilion est un des vins les plus connus au monde. C’est une Appellation d’Origine Contrôlée qui compte plus de 800 viticulteurs, des terroirs différents et une qualité mondialement reconnue. Les neuf communes de l’appellation Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999 au titre des « Paysages culturels ». Les vignobles couvrent 5 400 ha, soit 67,5% de la superficie de la commune et produisent environ 275 000 hl de vin par an. Ils bénéficient d’un climat tempéré de type océanique, d’une humidité moyenne de 75 % et d’une pluviométrie moyenne de 800 mm/an. Les propriétés sont en général assez petites, 5 ha en moyenne et gérées plutôt de manière artisanale. Saint-Emillion est la “colline aux mille châteaux” qui produit des vins de qualité assez disparate, du grand cru aux vins de table. Les terroirs sont diversifiés, ce qui fait que chaque propriété a des caractéristiques qui lui sont uniques. Les sols argilo-calcaires donnent des vins bien corsés, puissants, charpentés, colorés, riches en alcool, en tanins et de très longue garde. Le Merlot, le Cabernet franc et le Cabernet Sauvignon sont les trois principaux cépages des vignobles de Saint-Emilion. Le Clos des Abbesses, un vin au fumet fruité « Nous avons un vrai point fort », nous explique Agnès Chariol « nos vins sont authentiques et artisanaux, ils nous ressemblent, il n’y a pas d’artifices, car on laisse avant tout parler la nature. Nous sommes des fervents défenseurs d’une agriculture raisonnée ». Le terroir se situe dans la plaine de Saint-Emillion, il est composé de graves sablonneuses. Le climat y est doux et tempéré. C’est un petit domaine de 5,2 hectares, ce qui permet une agriculture raisonnée, avec une attention toute particulière donnée aux vieux pieds de vigne. En effet, ce sont eux qui produisent le grand cru du domaine. La vinification est traditionnelle et artisanale, elle se fait dans des cuves en ciment.La durée de cuvaison varie selon les années entre 3 et 5 semaines, puis le vin est élevé de longs mois dans des barriques de chêne français. Bien évidemment, le jus est gouté régulièrement pour connaître le moment précis où on doit le sortir des barriques. Le Merlot constitue 80 % des parcelles plantées du domaine, le Cabernet franc les 20% restants. Le Clos des Abbesses produit deux types de vin : le Clos de Abbesses sous l’appellation Saint-Emilion simple et la Grande Abbesse sous l’appellation Saint-Emilion grand cru. Le Clos des Abbesses a une teinte assez brillante, de couleur rubis. Au nez, il est assez fruité, frais et élégant. En bouche il est délicat, souple et gourmand. C’est un vin à boire rapidement pour qu’il garde tout son gout fruité. Il peut être consommé avec toutes sortes de mets. La Grande Abbesse, un vin complexe et onctueux C’est le grand cru du domaine, vinifié à partir des raisins issus des vieux pieds de vigne. La Grande Abbesse est beaucoup plus complexe que le Clos. A l’œil, il est foncé. Au nez, les notes sont vanillées et il a une bonne longueur en bouche. C’est un vin délicat qui demande à vieillir pour le déguster à sa juste valeur. Il doit être débouché au moins une heure avant de le consommer pour que ses arômes se libèrent. « Pour s’exprimer, il a besoin d’air », nous explique Agnès Chariol. ...
Dans un décor médiéval fait de pierres apparentes et de voûtes, cet établissement de style lounge au cadre raffiné et à la musique d’ambiance ne manque pas de caractère. Prenez le temps de déguster la cuisine raffinée, savoureuse et soignée du chef François Le Touche, où le fait maison est particulièrement à l’honneur. En plus du menu des Lys proposés à chaque repas, incluant 3 plats à 47 € ou 4 plats à 50 €, le restaurant propose également une formule déjeuner à 29 €, du mercredi au samedi, ainsi que différents plats à la carte allant de 16 à 30 €. Son foie gras de canard fait maison, son filet de taureau poêlé et son crumble d’abricot aux coulis de fruits rouges sont d’autant plus renversants qu’incroyablement délicieux. Une sélection de bons vins Pour accompagner chacun de vos repas, Le Caveau des Lys vous propose une carte des vins plutôt éclectique, incluant des bouteilles de 75 cl, des demi-bouteilles ainsi que des vins au verre « ouverts à tous les budgets », comme le précise Marion Orfeuille, coordonnatrice, qui conseille notamment le Saint-Amour, l’Aloxe-Corton, le Nuits-Saint-Georges ou encore le Saint-Émilion. Aimant composer de belles assiettes, le chef met les petits plats dans les grands à travers un mariage réussi de saveurs et de textures pour un résultat à couper le souffle. Très présent également dans son deuxième restaurant au nom évocateur, Le Jardin des Lys, il est animé de la même passion pour offrir le meilleur dans vos assiettes. ...
Situé en plein cœur de Paris, dans le 20e arrondissement, le restaurant Abyssinia est une invitation à la découverte d’un pays envoûtant qu’est l’Éthiopie. Les gérants, chaleureux et toujours prêts à vous servir, vous invitent à partager des plats exotiques amoureusement mitonnés par Tesfaye Kidane. Pouvant accueillir quarante couverts, la salle est ornée de peintures et de masques africains. Dans des tons de marron et de blanc, elle offre un contraste parfait entre modernité et tradition. Masenqo, krar et kissar (des instruments de musique éthiopiens) peaufinent cette décoration atypique. Voyage hors frontière garanti ! Des plats hautement recommandés… Ici, tout le monde y trouve son compte. Les plats aux noms énigmatiques émerveilleront vos papilles. Les épices, une valeur sûre dans la cuisine éthiopienne, promettent saveur et authenticité. Vous pouvez avoir une confiance aveugle en l’équipe qui vous aiguillera dans vos choix. Parmi les suggestions avancées par la maison, figurent par exemple le samoussa ou l’azifa (purée de pois chiche) en entrée, le Key Wot (ragoût de bœuf) ou le dorowot (poulet mariné) en plat de résistance et le baklava éthiopien (une sorte de mille-feuille trempé dans du miel) en dessert. Veillez à bien vous nettoyer les mains avant, car « ici, on mange avec les doigts », précise Monsieur Kidane, le propriétaire. Le concept est simple et unique : chacun commande son plat puis le tout est rassemblé sur un grand plateau pour cinq personnes dans lequel tout le monde pioche ici et là pour goûter aux plats des autres. Des avis enthousiastes… La maison se préoccupe particulièrement de la satisfaction de ses clients. Ces derniers ressortent de l’établissement avec le sourire aux lèvres et des souvenirs plein la tête. Ceux qui sont déjà venus reviennent avec entrain et conseillent l’enseigne aux amateurs de gastronomie tropicale… « Dans notre restaurant, vous découvrirez un petit bout de l’Éthiopie », déclare notre interlocuteur. ...
Situé en Lorraine, le restaurant L’Arnsbourg est une invitation au partage, au plaisir et à la joie. Que ce soit pour déguster des plats originaux ou assister à des soirées organisées par des maisons de champagne, L’Arnsbourg est le point de rendez-vous de tous les amateurs de bonne cuisine du Grand-Est. Suggérer une cuisine à la fois savoureuse, raffinée et gourmande, tel est le souhait de Laure et Fabien Mengus, les heureux propriétaires de l’établissement. L’Arnsbourg : un coin repas au cœur de la nature La maison Mengus commence à gagner du terrain dans le monde gastronomique, aussi bien dans l’Hexagone que dans les pays limitrophes. Instauré en plein cœur de la forêt de Baerenthal depuis un an, L’Arnsbourg séduit plus d’un, non seulement par sa situation géographique singulière, mais surtout par la diversité et l’originalité des mets qu’il propose. Bénéficiant déjà d’une étoile, l’établissement est un lieu d’expression puissant et convivial qui reflète l’image de ses propriétaires. Le couple trentenaire a radicalement transformé L’Arnsbourg en un véritable coin luxueux proposant une table gastronomique remarquable. Un jardin spacieux permet d'admirer la nature et le paysage environnant. Le plaisir des épicuriens En étroite collaboration avec les producteurs locaux, Fabien, le chef, travaille avec des produits frais et de saison qui raviront tous les palais, même les plus exigeants. Légumes, poissons, fruits de mer, viande… il y en a pour tous les goûts ! À L’Arnsbourg, trois types de menus sont proposés. À savoir le « Menu Plaisir », servi uniquement au déjeuner, du mercredi au vendredi, le « Menu Partition » entre trois ou cinq plats et le « Menu Intuition » qui est une succession de sept plats. En entrée, la délicieuse langoustine en quatre déclinaisons nous est suggérée. Le Paleron de bœuf black Angus servi sur charbon de bois sera proposé en guise de plat. Le dessert Mangue-Passion, quant à lui, achève en douceur ce périple culinaire. Ces plats à base de produits nobles et dont les accompagnements changent régulièrement sont sublimés par une carte de vins riche de mille références. ...
Situé à Paimpol, place du Matray en centre-ville, l’établissement est entièrement construit en grosses pierres apparentes lui permettant de garder son charme d’antan. Ce style à l’ancienne se poursuit jusqu’au bar à l’intérieur, où là l’ambiance devient plus chaleureuse, rappelant celle d’une brasserie. Que ce soit en salle, à l’étage ou sur la grande terrasse ensoleillée, les clients sont sûrs de passer un moment agréable, dans une atmosphère propice à la détente. Crêpes et plats du jour La maison propose une carte assez riche, et représentative de la région : crêpes, galettes, moules, salades, desserts, autant de choix pour faire plaisir aux petits et aux grands. En matière de crêpes et galettes, les recettes classiques sont légèrement revisitées façon bretonne : « On a la galette Saint-Riom à base de noix de Saint-Jacques avec une sauce et une petite salade, qui marche très bien », confie Dominique Henry. L’on recommande aussi la galette Kerloury, avec en garniture de l’andouille de Guémené et des champignons, accompagnés d’une sauce moutarde. En dessert, les clients ne peuvent pas passer à côté de la crêpe arrosée de caramel au beurre salé bien onctueux, entièrement fait maison. D’autres desserts sont aussi à découvrir sur place, tels le classique far breton ou la crêpe maison avec sa boule de glace : « On réalise beaucoup de desserts nous-mêmes, et on essaye de les varier pour accompagner notre café gourmand », continue le propriétaire. Quotidiennement, l’établissement suggère des menus à base de spécialités locales : de la salade de truite de Trieux en guise d’entrée ou noix de st jacques baie st brieuc au coco de paimpol en résistance. Des produits frais et locaux La carte s’inspire des saisons ainsi que de la disponibilité des produits de la pêche, qui sont abondants dans la région. « On ne travaille qu’avec les producteurs locaux et avec des produits frais : les huîtres viennent de Paimpol et la viande est d’origine bretonne », continue notre interlocuteur. Côté boisson, une sélection de bières locales et de cidre artisanal de Paimpol est proposée pour égayer les plats, à l’image du cidre brut Val de Rance, médaille d’argent Concours général agricole Paris 2017. ...
Entrepreneurs, salariés et particuliers peuvent faire appel à Sylvie Frémy pour les accompagner dans leurs projets professionnels, personnels ou améliorer leur santé. L’Ayurvéda : système complet de médecine traditionnelle reconnu par l’OMS Aujourd’hui, de plus en plus de personnes, en quête d’un véritable équilibre personnel, envisagent de se tourner vers les médecines non conventionnelles comme l’Ayurvéda, considérée comme la plus ancienne médecine holistique du monde. De par sa formation, le praticien en Ayurveda est à même de rééquilibrer la Nature de la personne. Sylvie Frémy, spécialisée dans ce domaine depuis 2008, propose 3 champs d’action. Le 1er volet se déroule en face à face au cabinet ou à domicile. Il réside en l’observation, la connaissance de la Nature doshique du client et de l’influence de son environnement à l’origine du déséquilibre. Elle transmet ainsi des messages précis ouvrant le chemin au rééquilibre et à l’éducation (dans le sens positif du terme) à une meilleure compréhension et écoute du corps. Elle aime aussi enseigner lors d’ateliers, conférences (à domicile, en CE) ou salons. Le 2e volet concerne l’harmonisation de la Nature psychique et/ou émotionnelle de la personne, en face à face ou à distance (tél. ou Skype). À ce titre, Sylvie Frémy explique qu’elle est une facilitatrice de la résolution des états émotionnels de son client, qui, dans l’amour de Soi, s’en libère et gagne en harmonie et liberté. Le client repart avec son flacon d’Elixirs Floraux. Enfin, le 3e volet concerne la méthode QHIA® en Physique Quantique. Elle permet à S. Frémy de restaurer peu à peu l’intégrité vibratoire de la personne (ou l’entreprise) qui retrouve son estime de Soi et son libre arbitre, altéré par des événements présents et des mémoires. Une fois installée, l’intégrité sera maintenue par la personne prenant soin de ses propres besoins. La finalité des 3 démarches est d’amener la personne à être de plus en plus Soi, à se recentrer dans son Être, à mieux décoder les influences de son environnement sur sa Nature et à surfer sur la vague pour accueillir les événements de sa Vie. Sylvie Frémy : Pharmacien biologiste Ph.D. et conseillère en Ayurvéda et Fleurs de Bach Sylvie Frémy, de formation Pharmacien biologiste, Ph.D., est devenue responsable qualité en entreprise de diagnostic in vitro où elle s’exerce au quotidien auprès de son entourage professionnel. En parallèle, elle est devenue Conseillère en Ayurvéda et en Fleurs de Bach. Poursuivant le chemin de retour sur Soi qu’elle propose à ses clients, elle détient les clés pour répondre parfaitement à leurs attentes. Aujourd’hui, elle met son savoir au service des particuliers ou entreprises pour leur permettre de mieux se connaitre, de gagner en intégrité afin d’accueillir sereinement tous les défis professionnels et personnels. ...
Quelle est votre mission au sein de la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) ? Mon rôle consiste à coordonner la mise en œuvre de ce que prévoit le Plan National Maladies Rares. Je viens notamment en aide aux personnes désignées pour élaborer des propositions pour le Plan n°3. Ma mission est donc une mission de suivi et de coordination interministérielle. Qu’est-ce qu’un centre de maladies rares ? Tous ces centres sont organisés en réseaux. Il en existe plusieurs catégories. Les centres de compétences (CC) assurent la prise en charge des patients atteints de maladies rares et la coordination de leur parcours de soin. Les centres de référence maladies rares (CRMR) prennent également en charge les malades mais ils ont des missions complémentaires d’animation et de coordination au sein du réseau, d’expertise, de recours, d’enseignement-formation et de recherche. On dénombre 23 filières de santé maladies rares (FSMR). Quand ont-elles été créées et dans quel but ? Leur création remonte au 2ème plan national maladies rares 2011-2014, lequel a été prolongé jusqu’en 2016. Ces filières ont pour but de favoriser la lisibilité de l’organisation entre les 109 réseaux dont nous disposons actuellement. Ce découpage en 23 filières facilite considérablement l’orientation des malades vers un centre qui soit adapté à leur pathologie. Ces filières ont également pour objectif de coordonner les différentes actions qui sont menées : expertise, recherche, enseignement, formation… On pourrait donc dire des filières qu’elles constituent l’interface entre les différents acteurs du domaine. Les réseaux maladies rares, bien sûr, mais aussi les laboratoires de diagnostic, les unités de recherche, les universités et les structures médico-sociales sans oublier les associations qui sont toutes très impliquées. Pour résumer, les filières de santé maladies rares répondent à un double objectif : faciliter la compréhension de l’organisation (centres de référence, centres de compétences) mais aussi « décloisonner » le système pour favoriser la communication entre ses acteurs.Où en est-on en France du parcours de soins dans le cas des maladies rares ? Une bonne coordination de la prise en charge des patients est essentielle. En France, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une offre non seulement de haut niveau mais aussi très structurée. Cette structuration (centres de référence maladies rares, centres de compétences, filières de santé maladies rares) que les autres pays européens nous envient, forme un maillage très dense. Grâce à elle, nous pouvons orienter efficacement les malades et leur proposer une prise en charge adaptée.. C’est ce maillage très dense qui nous permet actuellement d’orienter efficacement les malades et de leur proposer une prise en charge adaptée. Bien que nous ayons beaucoup progressé, l’errance diagnostique reste bien évidemment une préoccupation majeure. Le diagnostic est parfois difficile à établir. Mais à partir du moment, et ce indépendamment de la pose précise du diagnostic, où une personne atteinte de maladie rare sera orientée vers le centre approprié, sa prise en charge sera la plus complète possible. Nos centres sont pluri-professionnels. C’est à dire qu’aux équipes médicales viennent s’ajouter des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chacun de nos centres réunit donc des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies devant être traitées. De plus, ces centres collaborent étroitement avec le médecin traitant, les associations de malades et tous les acteurs d’accompagnement. Et au niveau européen ? Une organisation est en train de se mettre en place an niveau européen. En 2016, la commission européenne a lancé 24 réseaux européens de référence (ERN). Certains de ces réseaux européens sont d’ailleurs coordonnés par des équipes françaises. La France est le premier pays en Europe à avoir élaboré puis mis en œuvre un plan national. Et elle contribue à cette construction européenne.Un mot sur les Assises de Génétique Humaine et Médicale et la Journée Internationale des Maladies rares ? Il est essentiel de parvenir à faire connaître, et même reconnaître davantage les maladies rares. Et des événements comme les Assisses de la Génétique ou encore la Journée Mondiale des Maladies Rares y contribuent. Comme je le disais, le diagnostic de certaines maladies rares est compliqué. Pour un médecin, cela nécessite d’avoir une véritable « culture du doute » face à des symptômes qu’il ne parviendrait pas à expliquer. On estime à 3 000 000 en France le nombre de personnes qui pourraient être atteintes de maladies rares. Or une prise en charge adaptée permet sinon d’assurer la survie, au moins d’améliorer la qualité de vie du malade. Je suis convaincue que plus on communiquera sur les maladies rares, plus on contribuera à réduire l’errance diagnostique. L’errance diagnostique est donc une priorité de santé publique ? Exactement. L’objectif, ...
Créé en 2016 par cinq collègues de promotion décidés à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, Ergo Motri Santé (EMS) est un cabinet implanté dans le Centre-Val de Loire qui déploie son expertise pluridisciplinaire sur tout le territoire français. Dès l’année de sa création, EMS a été sacré « jeune entreprise exemplaire » lors du concours lancé par la Jeune Chambre économique d’Orléans puis, en 2017, EMS remporte le concours Talent BGE Centre Val de Loire catégorie Services. Depuis, EMS trace sa route en s’appuyant sur des partenaires de confiance, à l’instar de Nekoé, d’Harmonie Mutuelle, d’Activa Formation ou encore du CRESITT Industrie. Mesurer l’enjeu de l’ergonomie Le cœur de métier d’EMS s’articule autour de l’optimisation du bien-être, de la santé et de la qualité de vie au travail. Ainsi, l’équipe intervient dans plusieurs champs d’applications, à savoir l’évaluation et la prévention des risques professionnels, l’accompagnement des personnes en situation de handicap, la formation et la sensibilisation, la conception et l’aménagement de postes de travail ou encore l’ergonomie de conception avec l’expérience utilisateur (UX). « Réduire l’ergonomie à une norme ou à un standard est illogique parce que chaque individu, chaque structure, perçoit différemment ses besoins. Dans notre métier, il n’existe pas de solution toute faite », souligne Benoit Corret, ergonome au sein d’Ergo Motri Santé. Les prestations étant réalisées sur mesure, le cabinet peut s’adresser à différents types de structures : grands groupes, organismes du secteur public, entreprises à taille humaine... À la suite d’une demande d’intervention, l’ergonome va d’abord s’imprégner du contexte et du fonctionnement de son lieu d’intervention à partir des documents, des observations in situ et des entretiens qu’il effectue avec les hommes et femmes concernés par la problématique de l’entreprise. Puis, dans le cadre d’une EValuation des Risques Professionnels (EVRP) par exemple, l’objectif sera de proposer des préconisations pour réduire les risques de développement de maladies professionnelles ou d’accidents du travail. En appliquant une approche située, l’ergonome va pouvoir saisir le décalage entre la manière dont une personne est chargée de réaliser une tâche et la manière dont elle l’accomplit. « Nous allons justement fonder notre étude sur cette action réelle, sur ce qui se passe vraiment, car elle met en lumière la véritable problématique dans l’entreprise », explique Yves Denis, ergonome. Ensemble, investir dans une meilleure performance EMS mise sur une démarche participative en mobilisant toutes les personnes concernées par le changement. Cette notion de co-construction permet aux salariés de se sentir impliqués dans le processus, tout en favorisant la cohésion sociale dans l’organisation et en intégrant les contraintes des fonctions supports (maintenance, qualité…). Entretiens individuels ou groupes de réflexion font partie des techniques participatives déployées par le cabinet. « Ensuite, notre rôle sera de traiter toutes ces informations et d’essayer de trouver la cohérence avec les objectifs stratégiques de la structure en termes d’investissement et de productivité », soutient Xavier Prieur, ergonome. L’ergonomie collaborative est également une façon de pérenniser le changement grâce à un apprentissage mutuel pendant l’accompagnement. En effet, chaque intervention réalisée vise à offrir aux différents acteurs l’autonomie nécessaire pour qu’ils puissent prendre leurs propres décisions en ergonomie et être responsables de leur santé au travail. « Nous avons notre expertise et notre propre méthodologie pour recueillir et traiter les données, mais finalement, souvent, ce sont eux qui détiennent la solution. » ...
L’American way of life a toujours attiré les citoyens du monde entier. Ils sont nombreux à avoir quitté leur pays natal pour vivre aux Etats-Unis et l’engouement pour le pays de l’Oncle Sam n’est pas près de s’amenuiser. Si certains cherchent à s’y installer, d’autres veulent y suivre des études. En effet, les lycées et les universités américaines comptent parmi les meilleurs au monde. ExchangeMate est l’une de ces organisations qui facilitent l’intégration des lycéens français, aux établissements scolaires américains. Qui est ExchangeMate ? ExchangeMate International Education est une organisation spécialisée dans le placement de lycéens internationaux avec un visa F-1 aux Etats-Unis. Elle siège à Orlando en Floride mais elle dispose de coordinateurs dans presque tout le pays pour mieux appuyer les étudiants, quel que soit l’endroit où ils suivent leur cursus. Selon leurs objectifs, les étudiants ont le choix entre plusieurs écoles et localités : Arizona, Colorado, Illinois, Indiana, Maine, Massachusetts, Maryland, Michigan, Minnesota, New York, Utah, Virginie et Washington. Exchange Mate soutient les étudiants, les écoles et les familles d’accueil depuis 10 ans maintenant. Elle est accréditée par le CSIET (Council on Standards for International Education Travel) et par le Better Business Bureau de l’Etat de Floride. L’organisation aide les étudiants à intégrer les collèges, les lycées publics ou privés américains, les internats et les programmes à court terme (1 ou 2 trimestres) ou à long terme (une année) tout en leur offrant un environnement sûr et accueillant pendant leurs études. Pour ce faire, ExchangeMate travaille aussi étroitement avec les familles d’accueil. L’organisation a à cœur d’offrir aux jeunes une expérience complète qui leur permettra d’en apprendre davantage sur la culture américaine et de maîtriser toutes les subtilités de la langue du pays. Avec ExchangeMate, les familles d’accueil ne pourvoient pas uniquement un hébergement, elles sont de véritables parties prenantes de l’éducation et du développement de l’étudiant. ExchangeMate et Chrismo – un partenariat gagnant Les jeunes français sont nombreux à vouloir découvrir les Etats-Unis et à y passer un séjour linguistique. Etant une agence conseil en séjours à l’étranger, Chrismo Consulting travaille en partenariat avec des professionnels comme ExchangeMate pour assurer les séjours des lycéens qui veulent partir aux Etats-Unis. ExchangeMate accueille les jeunes entre 14 et 18 ans. Ceux-ci doivent avoir un visa étudiant et un assez bon niveau d’anglais (intermediate). Ils peuvent séjourner chez l’habitant dans une chambre privée mais également en internat. Une moyenne pondérée cumulative ainsi que les relevés de notes des 3 dernières années et de l’année en cours sont aussi exigés pour être admis dans un lycée américain. En partenariat avec Chrismo Consulting, confier ses séjours d’étudiant à ExchangeMate leur permet de vivre une expérience internationale dans un environnement où ils se sentiront appréciés et en sécurité. Ils bénéficient des meilleurs échanges et d’une totale immersion culturelle. L’organisation suit des normes professionnelles élevées pour assurer la qualité et le succès de la formation. Les programmes proposés par ExchangeMate Etudier aux Etats-Unis avec ExchangeMate permet aux étudiants de suivre le programme des lycées américains. Le système comprend quatre niveaux : 9th grade, 10th grade, 11th grade, 12th grade (équivalent à la classe de 3ème, seconde, première et terminale dans le système français). Ils peuvent intégrer un lycée public ou privé où ils seront classés selon leurs antécédents scolaires. Ceux qui fréquentent une école publique peuvent étudier d’un trimestre à une année aux Etats-Unis. Pour postuler, ils peuvent choisir jusqu’à 3 écoles dans le district scolaire d’une ville spécifique. Les étudiants peuvent pratiquer du sport et adh&eac...
FlashMatin ׀ Salut Stéphanie et Nikki ! Nikki Grady et Stéphanie Buller ׀ Bonjour Emmanuelle ! Comment vous est venu l’idée de créer Admission Accomplie ? Stéphanie Buller ׀ Admission Accomplie est un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement pour les études supérieures post-Bac enseignées en anglais (dont la plus grande partie se trouve bien évidemment en pays anglophones). Nous avons monté Admission Accomplie, il y a plus de dix ans. Nikki Grady ׀ Nos enfants ont tous été scolarisés en France. La création d’Admission Accomplie a été comme une évidence quand nous avons commencé à nous interroger sur leurs études supérieures. On voyait qu’il n’y avait pas assez de soutien sur le sujet, même dans les écoles internationales. Nous avions déjà été approchées plusieurs fois par des amis pour accompagner leurs enfants dans leur candidature UCAS, et cela juste parce que nous sommes britanniques. Ensuite, on s’est posée des questions sur d’autres destinations lorsque ma fille aînée Margaux a commencé à s’intéresser à postuler au Canada. Nous avons fondé Admission Accomplie en nous spécialisant sur les études d’excellence dans les pays anglophones. S B ׀ Nous sommes sœurs et nous avons eu un parcours assez atypique. Moi je suis née au Congo, et Nikki en Philadelphie, aux USA. On a fait des séjours un peu partout, à Sydney, Dakar, Londres, Istanbul et Libreville, au Gabon. Vers l’âge de 14 ans, nous avons toutes les deux intégrées la même école Boarding School en Angleterre et cela, avec l’optique d’avoir une continuité pédagogique. Cela est important quand on va postuler dans les universités. Nous avons toutes les deux fait nos études à Cambridge, en l’occurrence. N G ׀ Cela faisait un moment que Stéphanie et moi, on cherchait un projet commun. J’ai sauté le pas avec Admission Accomplie parce que pour nous, c’est une évidence. En effet, il y avait une vraie demande de la part des familles françaises. Pour assurer une qualité optimum à votre cabinet de conseil, vous êtes certifié et avez formé une équipe ultraspécialisée. Pouvez-vous nous en parler ? N G ׀ À notre création, nous sommes rapidement devenues un centre UCAS certifié. Mais de quoi s’agit-il ? C’est le système au Royaume-Uni de centralisation pour les dossiers en ligne qui nous permet de valider les candidatures. Pour consolider notre réputation, nous avons suivi une formation avec le British Council. Cela nous donne une expertise sur l’ensemble du Royaume-Uni. Sheila, notre spécialiste pour les Etats-Unis, vivait en France avant où elle était prof en école IB (bilingue). S B ׀ À mon tour, je vais présenter Liz, qui nous a rejointes dès le début. Elle a aussi fait ses études à Cambridge, dans le domaine de « Land Economy ». C’est un truc assez spécifique à Cambridge qui, en gros, englobe le droit et l'économie, gestion et finance. Après, il y a Robert, qui a obtenu son MBA de la fameuse IE à Madrid. Sarah est quant à elle diplômée de l’university of Bath et détient un master en enseignement tandis qu’Eva et Mascha, sont nos spécialistes au Pays-Bas. Elles ont fait des études très poussées au Pays-Bas et en France, dans les domaines de la relation internationale et de l’éco-gestion. Stéphanie, Nikki, vous avez fait le choix de ne pas avoir d’universités partenaires. Cela vous offre une objectivité totale face aux conseils que vous donnez aux étudiants. Les pays que vous proposez sont le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Irlande, le Canada, les Pays-Bas et c’est un projet à définir très tôt, même dès le début de la seconde non ? N G ׀ Tout premièrement, oui car il faut bien choisir ses spécialités, ses matières … S B ׀ Je vais vous faire un cas de figure assez typique car cela nous arrive assez souvent. Nous avons devant nous un lycéen qui veut intégrer un établissement d’excellence en Angleterre pour étudier l’éco. Pour étudier l’éco en A...
Depuis 5 000 ans, l’Ayurveda, littéralement « science de la vie », et médecine intégrative est pratiquée en Inde comme un art de vivre. Cette ancienne médecine holistique est reconnue depuis 45 ans par l’Organisation mondiale de la santé. Elle est enseignée en Inde, en universités et instituts gouvernementaux (une centaine), le doctorat de base, étant de 6 ans (BAMS : doctorat en Ayurveda, médecine et chirurgie). Narendra Modi a créé le ministère des médecines traditionnelles : AYUSH ( Ayurveda, yoga et naturopathie, Unani, Siddha et homéopathie), dont le Dr Kotecha en est le secrétaire d’état. Faire connaitre une partie des connaissances liées à cette discipline et les partager à travers des formations combinant à la fois théories et pratiques, tel est l’objectif de l’AssPPA (Association pour la promotion et la pratique de l'Ayurveda). Une médecine douce Médecine traditionnelle indienne, l’Ayurveda traite l’individu dans son ensemble. « Elle se fonde sur l’observation de l’être humain, de son environnement mais aussi sur son hygiène de vie et alimentaire », explique Marie Christine Campo-Paysaa, la fondatrice de l’association. Pour les soins et les thérapies, l’Ayurveda utilise essentiellement les massages, des plantes, des pierres et des minéraux, mais aussi des métaux tels que le cuivre, le zinc, le fer, le mercure, l’argent, l’or. En médecine ayurvédique, le corps et l’esprit sont indissociables. Ainsi, pour restaurer l’équilibre et l’harmonie globale, le yoga, la méditation et les massages occupent une place privilégiée. Une rencontre déterminante L’association voit le jour en 1995 sous le nom de Corps et Conscience. « À l’époque, nous ne proposions que des séances de hatha yoga et de yoga nidra », nous indique-t-elle. En 2003, Marie-Christine Campo-Paysaa fait la connaissance du Dr Kotecha, un éminent médecin ayurvediste. « Cette rencontre a été comme un déclic et nous nous sommes tournés vers l’Ayurveda », raconte notre interlocutrice. C’est dans ce contexte que va naitre le Centre Ayurveda d’Aquitaine. Des formations complètes Le centre dispense des formations diplômantes, portant non seulement sur les bases théoriques de l’Ayurveda mais également sur les pratiques des différentes techniques de massage. S’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels désirant se reconvertir, ou compléter leurs connaissances, ces formations durent entre 15 et 17 jours, impliquant 6 jours d’enseignement théorique. Grâce à un partenariat noué avec Chakrapani Ayurveda Clinic & Research Center (clinique fondée par le Dr Kotecha) basée à Jaipur, les étudiants ont l’opportunité de finir leur cursus en Inde. ...
Titulaire du label « Vignerons indépendants », la famille Fallet est issue d’une lignée de viticulteurs, qui, depuis 1610, priorise l’authenticité du terroir dans le respect de la pure tradition champenoise. Dans un vignoble s’étendant sur près de 18 hectares de terrain et situé en grande partie à Drachy, un terroir au sol tantôt argileux tantôt calcaire, sont cultivés des cépages champenois garants du caractère typique des cuvées. Un savoir-faire transmis de père en fils La marque Fallet-Dart, c’est avant tout un hommage à la passion vinicole partagée par les descendants de Gaston Fallet et Geneviève Dart, fondateurs de la maison. Selon Paul Fallet, la transmission de « l’exploitation de génération en génération » figure parmi les principales valeurs de la maison. De par ce caractère familial, la convivialité est ainsi au rendez-vous, notamment lors des vendanges faites à la main, comme le veut la tradition. Paul garantit également que la maison Fallet-Dart se veut être un pionnier de la viticulture raisonnée en veillant constamment à trouver « un juste équilibre entre l’agriculture conventionnelle et biologique ». La marque se veut, entre autres, être un gage de qualité en proposant des cuvées de qualité, pour ne citer que le Rosé Brut, le Millésime Brut et les Clos du Mont. Une notoriété au-delà des mers Élaborées suivant des techniques de vinification de pointe permettant la mise en valeur des arômes spécifiques du terroir, les cuvées mondialement connues et élégantes de Fallet-Dart sont médaillées chaque année. Grâce à sa notoriété forgée par ces récompenses, mais aussi par le bouche-à-oreille, la maison exporte aujourd’hui 10 % de sa production annuelle. Idéal pour être dégusté lors des grandes occasions, le champagne de la marque est doté d’une fraîcheur aérienne prodiguant une agréable subtilité en bouche. ...