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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Swinguez à deux heures de Paris, au Portugal

Pourquoi voyager au Portugal ? Le pays n’attire pas seulement les sportifs, il plaît aussi aux touristes venus renouer avec la nature, aux passionnés d’histoire et aux amateurs de découvertes de toutes sortes. Bref, même si vous venez au Portugal principalement pour swinguer, vous ne pourrez pas ignorer toutes les attractions touristiques du territoire. Un pays aux multiples attraits Faisant partie de la péninsule ibérique avec l’Espagne, le Portugal est une nation riche en histoire et en patrimoine culturel. Suite à ses nombreuses occupations et conquêtes, de l’Antiquité aux débuts du XXè siècle, le Portugal recèle de nombreux vestiges du passé à découvrir dans ses monuments, ses villes, ses traditions et sa culture. C’est aussi un lieu de pèlerinage pour les chrétiens du monde entier grâce aux chemins de Saint Jacques de Compostelle et de Fatima. Mis à part ses sites historiques, le Portugal est aussi un pays où il fait bon vivre. Baigné par le soleil et bercé par l’océan Atlantique, le pays a un climat agréable qui fait de lui une destination balnéaire de premier choix tout au long de l’année. Le Portugal offre à ses visiteurs une grande variété de paysages, de nombreuses plages étendues sur plus de 850km et une nature généreuse invitant à toutes sortes d’activités en plein air. Grâce à son climat et à sa situation géographique, le Portugal possède aussi une gastronomie typique marquée par la qualité de ses produits dont le vin, le poisson et les fruits de mer. Mais le plus grand atout du Portugal est sans aucun doute les possibilités qu’il offre aux sportifs, notamment aux surfeurs et aux golfeurs. En effet, les spots de surfs du Portugal sont parmi les meilleurs d’Europe et du monde. Il en est de même pour le golf. Sur l’ensemble de son territoire, le Portugal accueille plus de 90 parcours reconnus par les golfeurs professionnels les plus expérimentés. Les parcours de golf du Portugal ont été dessinés par de célèbres architectes dont Rober Trent Jones Jr., Jack Nicklaus ou encore Arnold Palmer, l’architecte à l’origine du Victoria Golf Course, le parcours qui accueille chaque année le Portugal Masters. A ces qualités s’ajoute la proximité du Portugal à la France et aux autres pays d’Europe d’où viennent la plupart des passionnés de ce sport. De Paris au Portugal – les meilleures destinations golfiques à proximité A seulement deux heures de Paris, le Portugal est une destination de golf privilégiée par les français. Outre la qualité des parcours et les conditions météorologiques favorables à ce type de sport, le pays possède de très belles infrastructures pour recevoir les golfeurs. Si vous partez de la France, vous pouvez organiser facilement vos vacances de golf depuis chez vous. En confiant votre séjour à des professionnels comme Parcours & Voyages, vous n’aurez pas à vous soucier de vos déplacements et des détails de votre hébergement. Pour pratiquer votre sport favori, le Portugal vous offre un large panel de parcours répartis sur tout le territoire. La région d’Algarve est la favorite des golfeurs européens. Elle accueille 42 parcours dont le golf de Monte Rei, classé comme le meilleur de tout le pays. Il s’agit du premier parcours créé par le champion américain Jack Nicklaus. Dans la région de Lisbonne, vous trouverez aussi de nombreuses destinations de golf reconnues au niveau international. On notera le parcours d’Otavio Dunes, un splendide parcours placé au cœur d’un parc naturel et qui offre une belle vue sur l’océan. Au nord, la région de Porto qui est connue pour son vin et son patrimoine architectural dispose aussi de beaux parcours. On notera celui d’Estela, un club de golf qui compte parmi le top 10 des links portugais. Mais on ne peut pas parler de golf au Portugal sans mentionner l’archipel de Madère et les îles des Açores. Le premier, surnommé « le jardin flottant » possède des terrains de golf de grande qualité. Si les parcours du nord rappellent les links écossais, ceux du sud s’apparentent davantage aux parcours américains avec la plage à l’horizon. Les Açores quant à elles mixent les vignobles, les s...

Château Lafon : l’AOC Sauternes sublimée

En plus de profiter d’un emplacement privilégié, le Château Lafon a su magnifier un terroir prodigieux pour nous proposer deux vins blancs liquoreux d’exception. Le Château Lafon : une enclave au milieu des vignes du Château d’Yquem Le Château Lafon est une propriété familiale qui a été achetée dans les années 1920 et qui a été, ensuite, transmise de génération en génération. Localisé en plein milieu du Château d’Yquem, dans le Sauternes, le domaine (qui a obtenu la certification HVE) dispose de 12 hectares de vignes 100% Sémillon. Pour en arriver à ce vin blanc liquoreux aux notes de noisette, de miel et d’acacia, chaque cuvée est élevée avec passion et amour du terroir. Ainsi, après une vendange manuelle par tri successif, le vin passera par des cuves en inox et sera finalement vieilli en barriques de chêne pendant 12 mois. Ce qui permet de créer le Château Lafon et le Château Nauton, tous deux multi-récompensés et accompagnant aussi bien un foie gras qu’un dessert chocolaté ou fruité. ...

Restaurant Le petit Commines :
une cuisine bistronomique aux accords parisiens

Investis maitres restaurateurs après seulement un mois et demi d’exercice, c’est une belle récompense que le tandem Flavien Carucci et Mathieu Limon a réussi à décrocher. Un titre qui propulse le duo dans le top des plus jeunes maitres restaurateurs de France. Une belle mise en scène de produits frais Au choix, 6 entrées, 6 plats et 6 desserts… Ajouté à un réel savoir-faire, sous des airs de recettes de grands-pères revisitées, la Terrine de pigeon 72 h de préparation, les Noix de coquilles Saint-Jacques fumées au foin et le Tellement Bon Flavien sont autant de délices à découvrir absolument.  « Dans une démarche de circuit court privilégiant les produits locaux et français, nous travaillons avec un producteur qui va directement chercher les produits à moins de 50 km de Paris », indique le co-propriétaire Mathieu Limon.  Afin de dénicher les meilleurs accords et de se rapprocher au plus près des goûts de sa clientèle, la cave des Papounets se dote d’un agencement particulier qui fait la différence : une cave composée uniquement d’étiquettes françaises, de propriétaires et récoltants, lesquelles sont rangées par gamme de prix… Une disposition qui va faciliter le choix des clients, d’autant que la cave est apparente avec ses 400 références, soit 2 400 bouteilles de vins. Fait surprenant et original à la fois, la carte des vins, même en étant toujours disponible, n’est pas présentée aux clients puisque le conseil s'effectue « directement par une série de questions en rapport avec la personnalité de chacun ». ...

Le Vienna House Dream Castle : un lieu empreint de féerie

Bien que l’établissement ait été inauguré le 14 juillet 2004, il ne prend le nom de Vienna House Dream Castle qu’en 2016, à la suite de son rachat par le groupe autrichien Vienna International Hotelmanagement AG qui a ensuite mis en place la gamme d’hôtel Vienna House. La décoration élégante et ramenant à l’ère de la Renaissance, le personnel poli et chaleureux, le confort optimal… Le Vienna House Dream Castle n’a certainement pas usurpé son nom et assure un séjour de rêve. Un lieu hors du commun Cet établissement arbore un design semblable aux châteaux du XVIIe siècle, notamment le château de Potsdam, dont le thème s’inspire des Trois Mousquetaires. Des détails rappelant la Renaissance, des chevaliers en armures… Le Vienna House Dream Castle ne fait pas dans la demi-mesure et a tous les atouts pour enchanter petits et grands. Pour parfaire les séjours, il propose 397 suites et chambres dotées de toutes les commodités. Soucieux de la santé comme du confort de la clientèle, ces chambres disposent d’une literie hypoallergène dédiée aux peaux sensibles. Chaque chambre est agrémentée d’une douche et d’une salle de bains complète. La suite royale se démarque des autres, avec un espace de 200 m² qui inclut un grand salon, une salle à manger, un coin bibliothèque et deux chambres pour enfants. La décoration de ces dernières a été spécialement pensée pour baigner leurs occupants dans un univers chevaleresque invitant à des nuits remplies de doux rêves, proposant pourquoi pas un avant-goût de Disneyland® Paris. Une restauration princière La journée démarre sur les chapeaux de roues dans le restaurant Sans Souci qui propose un petit déjeuner buffet composé de viennoiseries, de plats froids et de plats chauds, qu’il est possible de déguster dans une gigantesque salle inspirée du château de Potsdam Sans Souci, tout comme son nom l’indique. Quoi de mieux que de se réveiller et de se retrouver ensuite dans un univers royal, pour mieux se motiver ? Le déjeuner, servi au sein du bar Excalibur, n’a rien à envier à cette première partie. Vous l’aurez compris, le thème est influencé de l’histoire de cette épée qui en a fait frémir plus d’un à l’époque médiévale, et aujourd’hui encore. À la belle saison, pourquoi ne pas siroter l’une des potions magiques du chef barman sur la terrasse et succomber au fabuleux tableau digne d’une carte postale qu’offrent les jardins à la française de l’hôtel, les collines et le lac. Pour finir la journée en beauté, rien de tel qu’un dîner au sein du sublime restaurant Musketeer’s qui suggère la gastronomie française, tout comme les spécialités internationales, sous forme de buffet. Cerise sur le gâteau : les serveurs se fondent aussi dans le décor avec des costumes d’époque faisant honneur aux Trois Mousquetaires. Des salles de réunion modulables à souhait Le Vienna House Dream Castle dédie également des espaces à destination des professionnels de l’événement et des entreprises. Les neuf salles climatisées, en rez-de-jardin, sont dotées d’une capacité de 300 personnes et sont équipées d’outils et de matériels dernier cri, notamment un vidéoprojecteur et un accès numérique ISDN. Chaque salle jouit d’un accès direct aux jardins permettant aux séminaristes de prendre des pauses dans un cadre fleuri et verdoyant aux senteurs agréables. L’hôtel suggère aussi une multitude d’activités ludiques et enrichissantes de team building, telles que l’accrobranche, le canoë et les jeux de piste. Espace spa : détente et évasion dans un cadre enchanteur Après une séance dans la salle de fitness pour se défouler et se remettre en forme, rendez-vous au sauna ou au hammam, qui promettent détente et bien-être. La piscine intérieure chauffée assure, quant à elle, de douces baignades. Et pour une évasion totale, rien ne vaut les massages et les soins cosmétiques prodigués par des professionnels utilisant les produits griffés La Sultane de Saba, une marque pionnière en matière de...

Village des tortues :
pour la sauvegarde de la Tortue d’Hermann et ses sœurs

Le Village des Tortues, un espace naturel de deux hectares dédié aux chéloniens, est situé à Gonfaron, au pied du massif des Maures. Il a été créé en 1988 par l’association SOPTOM, dans le but d’étudier et de protéger la Tortue d’Hermann, menacée de disparition. Au fil des années, le centre a recueilli d’autres tortues, terrestres ou aquatiques. Ces animaux sont pour la plupart des cas blessés, abandonnés, ou donnés par des particuliers et les douanes. Le parc, ouvert au public, accueille 10 000 visiteurs chaque année, ce qui fait de ce lieu le troisième attrait touristique du Var. L’objectif et le mode de financement de l’association SOPTOM SOPTOM est l’acronyme de Station d’Observation et de Protection des Tortues et de leurs Milieux. Cette association à but non lucratif a été créée en 1986 par Bernard Devaux et le biologiste anglais David Stubbs, respectivement le directeur fondateur et le président. Leur motivation est de sauvegarder la Tortue d’Hermann, la seule tortue terrestre de France dont l’espèce est en voie de disparition. Dans ce but, la SOPTOM a fondé le Village des Tortues en 1988. Il s’agit d’offrir à la Tortue d’Hermann un milieu naturel de deux hectares où elle est réintroduite, observée et protégée. L’association accueille actuellement plusieurs espèces de tortues terrestres et aquatiques, provenant de 35 pays différents. Elles sont entretenues par des éco-volontaires qui arrivent par centaine chaque année. En somme, la SOPTOM a déjà accueilli plus de 1200 bénévoles, sans aucune participation financière. Les recettes de l’association se basent sur les tickets d’entrée au Village, les produits vendus en boutique ou en ligne, les adhésions à l’association et les parrainages des tortues. Dans sa lutte pour le respect de ces animaux sauvages et de leurs milieux, la SOPTOM s’engage à instruire le grand public. Outre les conseils lors des visites guidées, elle dispense aussi des formations deux fois par an : en avril et septembre. Les séances durent six jours, au bout desquels un Certificat d’Aptitude est délivré. Comme la SOPTOM défend la cause des tortues en général, elle étend ses activités hors de la France. Elle a ainsi déjà créé deux autres «villages » à Madagascar et au Costa Rica, et prévoit également de le faire au Maroc. Une Clinique pour les tortues   La Clinique du Village des Tortues est le premier centre médical dédié aux tortues dans toute l’Europe. Chaque année, elle accueille et soigne 300 tortues abandonnées ou blessées. Des spécialistes qualifiés y soignent différentes pathologies: carapace brûlée dans un incendie, scalpée par une tondeuse ou écrasée par un véhicule, etc. Pour les patientes maintenues en terrarium, en l’occurrence, la clinique substitue l’ensoleillement naturel par des lampes à ultra-violet. Leurs carapaces y sont directement exposées afin de fixer leur calcium. Après les soins, elles passent leur convalescence dans la zone d’observation avant d’être relâchées dans la nature. Des tortues venues des quatre coins du monde Au début, le village a été prévu pour abriter la Tortue d’Hermann, la seule espèce terrestre qui ne se trouve qu’en France et pourtant menacée d’extinction. Depuis, il recueille également l’Emyde lépreuse et l’aquatique Cistude. Outre ces espèces autochtones, des tortues exotiques sont aussi confiées au parc par les Pouvoirs Publics. Ces chéloniens, pour la majorité des cas, ont été sauvés du trafic par les douanes. Tels sont les cas des tortues corses, des tortues léopards du Sénégal ou encore des tortues rayonnées de Madagascar. Celles-ci, très convoitées par les trafiquants, ont un enclos surveillé par une caméra vidéo. Parmi les résidents du village se trouvent aussi des tortues géantes de Madagascar et d’Aldabra. Bien que leur taille soit impressionnante, celle de leurs ancêtres préhistoriques l’est encore plus. Pour instruire les visiteurs sur l’évolution de cette espèce, le parc a créé une zone qui les ramène vers...

Urban Kitchen :
une cantine créative dans l'air du temps

De la rue, d'immenses baies vitrées qui laissent d'ores et déjà entrevoir l'ambiance lumineuse et conviviale du restaurant. Sur place, vous avez le choix entre vous installer sur l'immense terrasse de 250 m2 ou investir plutôt la salle au volume assez vaste, avec un espace bar en bas, une mezzanine en haut et une cuisine ouverte d'où vous pourrez admirer la dextérité des chefs en cuisine. Le style industriel associant une forte présence d'objets vintage, d'éléments boisés et métalliques donne le ton. Au programme : de la dynamique et un esprit branché. Urban Kitchen joue la carte de la modernité et de l’authenticité. Un trio d'amis veille aux fourneaux Une cantine créative et récréative, un concept dont on n'entend pas souvent parler mais qui a déjà fait son bout de chemin Outre-Atlantique. Un thème qui fait "tilt" chez ce trio d'amis composé de Stéphane Lamani, Jérémy Magnan et Michaël Cohen et qui décide de lancer son propre établissement en s'appuyant sur cette base-là. Résultat : un restaurant accueillant où l'on aime se retrouver. Il n'a pas fallu longtemps à la maison pour se faire connaître. Et pour cause, elle partage une cuisine innovante qui met à l'honneur des produits frais de saison et fait-maison. Parmi les plats signatures figure le fameux filet de bœuf Wellington qui est délicieusement accompagné de foie gras et d'épinards, le tout enveloppé d'une légère pâte feuilletée croustillante qui fond dans la bouche. Une pure merveille culinaire à déguster avec un Minervois Le Prince Arthur 2007, rouge, Château Cabezac. La carte aux accroches intéressantes vous fera voyager entre Londres, Marseille, Japon, New-York ou Rome en fonction des jours. Elle est à l'image de la personnalité de nos trois chefs : généreuse, cosmopolite et inventive. Toutes les saveurs des plats suggérés seront rehaussées par une carte de vins composée des meilleures productions locales. ...

Domaine Castel-Sablons : l’authenticité du spiritueux à la française

Chaque bouteille de spiritueux produite sur le Domaine Castel-Sablons est un hommage à la qualité du terroir et au cru Fins Bois. C’est sur ce sol emblématique que l’ugni blanc, un cépage tardif, à faible teneur alcoolique,  et au taux d’acidité élevé, confère tous ses arômes et ses particularités à l’eau-de-vie obtenue. Distillateurs de finesse : le meilleur du Cognac Afin d’offrir le meilleur du terroir et perpétuer ainsi un héritage riche en saveurs, le domaine Castel-Sablons privilégie l’usage des techniques traditionnelles dans le processus d’élaboration du cognac. L’eau-de-vie obtenue à l’issue de la distillation du vin blanc est, en effet, élaborée dans un alambic traditionnel charentais à repasse et sera ensuite entreposée dans des fûts de chêne. C’est au sein de ces derniers que l’eau-de-vie vieillit pendant deux ans au minimum pour les jeunes cognacs et plus de vingt ans pour le vieux cognac. Parmi les fiers ambassadeurs du domaine, s’inscrit le VS Duc des Sablons, un jeune Cognac aux saveurs délicates et au caractère affirmé, parfait en base de cocktails ou long drinks. Agrémentez également vos instants gourmands d’un vieux cognac XO Hors d’Age Très Rare, un élixir aromatique, fidèle à son terroir et témoin d’un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération. Bien ancré en Charente, le domaine de la famille Roux perpétue une recette traditionnelle charentaise : le brûlot charentais. Ce dernier consiste à flamber du café avec du cognac dans de la vaisselle spéciale que le domaine fournit également. La recette a été rebaptisée « La Flamme des Anges » en hommage à la « Part des Anges », le cognac s’évaporant des fûts lors du vieillissement. À l’issue de cette flambée d’un bleu éclatant, ce cognac à 58 ° d’alcool confère tous ses arômes caractéristiques au café, donnant à ce dernier des notes fruitées et vanillées. Il en découle alors une préparation exquise très faiblement alcoolisée idéalement appréciable en fin de repas. Découvrez les secrets de la recette. ...

Aix&Terra : une belle découverte de la Provence 

À travers des recettes qui lui sont propres, élaborées à partir des produits de sa manufacture, la marque aix&terra fait une entrée très remarquée dans l’univers culinaire artisanal avec tout ce qui constitue sa différence et son originalité.   Les origines de la marque Articulée autour du meilleur savoir-faire provençal et du plaisir d’inventer d’authentiques recettes, aix&terra a vu son identité sublimée pour devenir en seulement cinq ans, une marque à part entière. N’étant alors en 2010 qu’une échoppe rachetée avec son enseigne par le couple Marina et Richard Alibert, dans l’idée, selon ce dernier, « de lui insuffler une nouvelle dynamique », la petite boutique a été transformée du jour au lendemain en un atelier exclusif de fabrication de recettes pour développer la marque aix&terra dans le concept original d’une authentique cuisine artisanale de Provence. Une manufacture bien structurée La création des premières recettes aix&terra a débuté dans cette manufacture de fortune avec des crèmes gourmandes ou encore du caviar d’aubergine à la truffe noire pour progressivement atterrir jusque dans les grands magasins comme les Galeries Lafayette, les épiceries fines, chez les cavistes et autres enseignes d’hôtels-restaurants haut de gamme. Ce succès a conduit les propriétaires à construire une nouvelle manufacture sur la Nationale 7, dans laquelle ils continuent « à poursuivre leur aventure de fabricant-artisan dans la Drôme provençale », comme l’a si bien souligné Richard Alibert. Cette nouvelle structure est installée dans une bâtisse de 800 m2 où l’Atelier, l’Épicerie et La Table forment trois espaces indépendants.   La Table-Épicerie aix&terra Chaleureux et convivial, La Table-Épicerie aix&terra est un espace de restauration prolongé d’une partie épicerie, où est proposée une cuisine inventive, préparée selon les recettes créées à partir des produits de la manufacture. À travers une carte gourmande aux couleurs chaudes qui met majoritairement l’accent sur des inspirations créatives provençales exclusives, La Table aix&terra séduit les visiteurs avec ses crostinis de caviar d’aubergine à la truffe noire, ses toasts aux petites salades, son carpaccio de bœuf à l’huile d’olive et à la truffe noire ou encore ses tartelettes à la crème de citron qui sont des produits vedettes de la maison. Dans la partie épicerie, les clients ont également la possibilité d’acheter les produits aix&terra et repartir avec des fiches-recettes qu’ils pourront reproduire une fois à la maison. ...

Bourbon-Lancy : l’art et la culture célébrés sous toutes les coutures

Bourbon-Lancy est une petite ville blottie au sud-ouest de la Bourgogne, à la frontière de l’Allier et de la Nièvre. Station thermale depuis l’époque gallo-romaine, elle est également connue comme étant une destination bien-être et touristique incontournable dans le département de Saône-et-Loire, grâce à son joyau patrimonial, ses architectures millénaires, ses sites clunisiens classés Monument historique et son paysage culturel. Aujourd’hui, Bourbon-Lancy veut renforcer son identité urbaine en orientant la gouvernance vers la création d’une ville durable et en dynamisant sa vie culturelle. Un panorama artistique exceptionnel La programmation de la saison culturelle de la ville a lieu toute l'année. À Bourbon-Lancy, la période estivale est animée par plusieurs évènements et spectacles qui font la part belle à toutes les disciplines artistiques : expositions photographiques, théâtres et arts scéniques, festivals et rencontres musicales, ateliers créatifs, spectacles insolites, concerts classiques, etc. En plus de servir de tremplin aux jeunes talents, ces projets artistiques et culturels se veulent être le point de rencontre des habitants et des visiteurs, qui viennent par milliers chaque année. Parmi les rendez-vous phares de la seconde campagne 2018, la mairie annonce la 10e édition de l’évènement Bourbon cuivré, la Nuit européenne des musées, les journées du patrimoine ou encore le Festival de musique qui verra la participation de plusieurs artistes et musiciens de renom. « Un salon du livre ancien est également prévu pour le mois d’aout 2018 et d’autres spectacles sur la guerre 14-18 vers la fin de l’année » fait savoir l’équipe du pôle culture et communication. Les jardins éphémères et L’Été des portraits Les Jardins éphémères est un évènement initié par la ville, donc l’objectif principal est de propulser l’attractivité touristique de Bourbon-Lancy, déjà labélisé Station verte. Le concept ? Créer un jardin collaboratif temporaire au cœur du Parc de Saint-Prix, où les paysagistes, les horticulteurs, les artisans, les designers, les pépiniéristes, les écoliers, les organismes et  associations locales peuvent exprimer leur passion et leur savoir-faire. « Il ne s’agit pas d’un concours mais d’une activité vraiment ouverte au public et à tout ceux qui veulent participer ». Les participants sont encouragés à travailler leur imagination pour créer leur espace vert. Ce projet créatif revêt également un esprit écologique, dans le sens où chacun peut s’acculturer du respect de la biodiversité et de la nature. Depuis son lancement en 2004, L’Été des portraits quant à lui ne cesse de gagner en notoriété pour devenir aujourd’hui l’un des plus grands concours photographiques de portrait en Europe. À chaque édition, la ville de Bourbon-Lancy se transforme en un espace d’exposition géant : les rues, les murs, les parcs, les bâtiments et même les jardins accueillent des centaines de photographies. Près de 300 artistes photographes participent au rendez-vous, dont des professionnels, amateurs et apprentis en formation. Sont attribuées aux œuvres les plus marquantes les récompenses et les mentions spéciales du jury, composé des plus grands noms de la discipline. Exclusivement pour cette 8ebiennale européenne, inaugurée le 22 juillet 2018, la ville reçoit l’illustre photographe français Pierre Anthony Allard comme invité d’honneur. Par ailleurs, des expositions collectives, ateliers et diverses animations culturelles vont intensifier l’évènement. ...

La Vieille Forge

Ouvert en 1986, le restaurant est établi dans une petite maison traditionnelle de 34 couverts, entièrement refaite, où seules les poutres ont subsisté. L’extérieur rustique et convivial offre un intéressant contraste avec l’intérieur, qui présente un décor épuré et moderne. La salle affiche une prédominance de couleurs vives qui apportent énormément de dynamique. Les tonalités rouges des chaises et du comptoir des années 70 sont adoucies par les tons clairs des nappes et des pans de mur blancs. Tout comme dans les grands restaurants gastronomiques, la table élégante est dressée au millimètre près.  La passion d’une famille Mis à part Wilfried, le sommelier, et Laura, la serveuse, l’équipe du restaurant est composée des membres de la famille Gutleben. Marie est en salle et assure un accueil chaleureux à tous les convives. Ses enfants, Romain et sa sœur jumelle Laurine, quant à eux, s’occupent des fourneaux.  Après ses études en restauration, Laurine a fait ses armes dans le restaurant étoilé le Chambard mais également à Roanne chez les fréres Troisgros triplement étoilé au guide Michelin. Elle décide ensuite de revenir dans sa ville natale, pour y prendre les rênes avec son frére de la cuisine du restaurant familial. En 2010, elle est sacrée une des meilleures apprenties de France. Romain, quant à lui, brille aussi par son riche parcours : le Maximilien à Zellenberg, une étoile au Michelin où il fait ses armes. Tout comme sa soeur, ils décident de mettre en avant leurs talents et leurs savoir-faire au service de l’établissement La Vieille Forge : une histoire de famille...Cette équipe de choc ne serait pas ce qu’elle est sans Rémy, le père, qui a un œil sur tout, au service de ses convives. Des menus raffinés et savoureux À La Vieille Forge, quatre menus sont proposés. La formule « Découverte » flirte avec le haut de gamme et se compose essentiellement de produits nobles : œuf parfait, foie gras poêlé, homard fraicheur du moment, ris de veau… Les amateurs de surprise se laisseront guider par le talent de Laurine et de Romain au travers du menu « Épicure », décliné en 5 services, et élaboré selon l’inspiration des deux chefs en cuisine.  À midi, les choix oscilleront entre le menu à 28 €, composé d’une entrée, d’un plat et d’un fromage ou d’un dessert, et la formule à 31 €, offrant deux choix d’entrées, plats et desserts.  Quant à la carte, elle n’est jamais figée. Le restaurant a pour habitude de la changer régulièrement.  Toutefois, certains plats particulièrement appréciés des clients sont maintenus chaque saison, comme le foie gras de canard confiture choucroute servi en entrée. En résistance, place à l’incontournable ris de veau rôti à la saltimbocca, accompagné d’un mousseux de pomme de terre à la truffe, sauge et câpres. En guise de dessert, la sphère de chocolat crémeuse note exotique et pistache en éclats apporte la note de douceur qu’il faut pour clore en beauté ce repas. Ici, chaque assiette est présentée de manière soignée et élégante. Décidément, à La Vieille Forge, le plaisir des pupilles compte autant que celui des papilles. ...

Les Subsistances : le spectacle vivant sous toutes ses coutures

Les Subsistances sont installées dans un ancien couvent des sœurs de l’ordre de la visitation. Bâti vers 1640, l’établissement avait été converti par l’armée en un campement militaire au début du XIXe siècle. Le site s’agrandit grâce à la construction d’autres bâtiments autour, jusqu’à ce que la Ville de Lyon devienne l’unique propriétaire du lieu à partir de 1996. Aujourd’hui, cet espace exceptionnel de 22 000 m² entièrement rénové abrite le Laboratoire international de pratique et de création artistique présidé par Nicole Gautier et dirigé par Guy Walter et Cathy Bouvard. L’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon s'est également implantée sur les lieux en 2007. Lieu de vie, de travail et de création Le complexe s’articule autour de trois salles de spectacles, une grande verrière, trois espaces de travail, un espace d’exposition et une résidence d’artistes. « Nous avons des espaces de travail et de représentation de tailles extrêmement différentes. Certains font office de studio de répétition et d’autres sont dédiés aux productions de grandes dimensions », détaille Cathy Bouvard, codirectrice des Subsistances. La résidence d’artistes, quant à elle, accueille des jeunes compagnies et des artistes professionnels de l’art vivant (danse, théâtre, nouveau cirque et numérique) issus du répertoire contemporain et dont la sélection est laissée aux soins de la direction artistique. En plus d’offrir un hébergement sur une durée allant de 15 jours à 1 mois, Les Subsistances mettent à disposition des résidents un accompagnement artistique, un espace de travail, une équipe technique ainsi que des moyens de production adaptés. Au-delà, Cathy Bouvard tient à spécifier qu’« ici on leur prodigue du temps et la liberté de grandir, d’évoluer dans leur art et éventuellement d’aboutir dans leur projet artistique ». En collaboration avec d’autres équipes ou devant un auditoire, ces artistes auront plusieurs opportunités de mettre à l’épreuve leur démarche artistique pour les amener vers une autre lecture de l’art. Les temps forts de la saison 2018-2019 Le Festival Best Of est l’un des rendez-vous phares de l’année. Il réunit des performeurs reconnus autour des spectacles de danse, de musique et de création théâtrale. « Ces représentations sont en fait des projets artistiques créés par des artistes adorés et applaudis aux Subsistances, et qui sont aujourd’hui produits sur la scène internationale », précise la directrice. La saison 2018-2019 verra la participation de la chorégraphe Tânia Carvalho, dans The Recoil of Words, de Steven Cohen, qui va présenter son œuvre Put your Heart under your Feet… and Walk/ à Elu, ou encore de David Bobée œuvrant aux côtés de Ronan Chéneau et Béatrice Dalle dans Warm. En janvier 2019, la nouvelle édition du MOI de la danse revient avec une programmation vibrante : spectacles-performances, ateliers pratiques, cours de danse-minute le weekend, bal de clôture et bien d’autres surprises encore. La directrice met surtout l’accent sur le Grand Témoin, « une rencontre-discussion entre un artiste et le public pour créer un moment de partage et d’émotion ». Après Carolyn Carlson en 2017, Christian Rizzo en 2018, c'est Jan Fabre l'invité de cette édition. Le printemps laisse place à de nouvelles expériences à vivre en famille à travers l’évènement Une semaine sur Mars! « Les Subsistances sélectionnent des créations contemporaines les plus atypiques de la maison, préparées et présentées par un collectif d’artistes internationaux. » Au programme : une semaine de spectacles intenses (théâtre, cirque performance en plein air), pratiques artistiques pour enfants et ateliers pour le grand public. Un trait d’union entre les formes artistiques contemporaines et les hommes Les Subsistances sont un laboratoire pour les artistes mais aussi un pôle d’expérimentation pour le public. «&...

Fondation du patrimoine : sauvegarde et appel urgent aux dons pour la Grande Saline

Stéphane Bern, pourquoi un tel attachement au patrimoine ? Comment vous est venue cette passion pour l’histoire et la sauvegarde du patrimoine ? Stéphane Bern | Écoutez, cela a commencé vraiment tout petit. Quand j'étais enfant, j'habitais Nancy, qui est une ville ô combien patrimoniale. Mon école était à côté de la Place Stanislas, pas très loin du Palais du Gouverneur et du Musée Lorrain. Enfin, j'habitais un appartement dans un immeuble moderne assez laid. Et j'avoue que j'ai découvert enfant, ce qu’était la beauté grâce au patrimoine ce qui a éveillé tout mon intérêt pour l'histoire. C’est vrai aussi que cette passion, cet intérêt naissant pour l'histoire et le patrimoine, m’a été encouragé dès l’enfance par mes parents et mes grands-parents luxembourgeois. Et au fond, j'ai très vite compris que le patrimoine était quelque chose qui réunissait les gens, les générations. Que c’était un vecteur d'identité. On naît du lieu qu'on a choisi. On s'intègre grâce aux bâtiments qu'on s'approprie. Et j'ai toujours pensé aussi que derrière les vieilles pierres, il y avait des aventures humaines incroyables. Des aventures humaines que j'aime raconter parce que c'est ça, l'histoire ! Ce n'est pas quelque chose d'abstrait. C'est la vie de femmes et d'hommes qui ont fait des exploits ou parfois des choses désagréables. Cela peut arriver aussi mais la vie c’est avant tout des aventures humaines. Chaque année, la mission Bern inclut dans son « état des lieux national du patrimoine remarquable en péril » une proportion non négligeable de monuments industriels. Pouvez-vous nous en dire plus ? Stéphane Bern | Écoutez, pour moi, le patrimoine industriel a toujours été ma préoccupation. Je dirais même patrimoine industriel et ouvrier. Parce qu'il y avait beaucoup de bâtiments ou d'anciennes usines intéressantes du 18e, du 19e siècle qui sont à l'abandon et qui racontent la mémoire de femmes et d’hommes qui ont travaillé. Et, quand il n'y a plus d'emplois dans ces lieux, ces lieux se meurent. Et donc, il faut les réhabiliter pour leur rendre leur mémoire. On a aidé, par exemple, la Grande Forge de Buffon, c’était la première année, je me souviens aussi d’une remise aéronautique tout à fait impressionnante, une poterie aussi, une ancienne tannerie, des séchoirs à houblon. Et c'est vrai que la Grande Saline entre dans ce patrimoine industriel parce que c'est avec sa poêle à sel et toutes ses installations une mémoire ouvrière importante. C'est une typologie du patrimoine parmi les autres, châteaux, patrimoines religieux, maisons d’illustres, jardins, sites archéologiques, mais je n'oublie pas le patrimoine industriel et ouvrier. D'ailleurs, cette année, on a encore distingué, pour la mission Bern 2024, l'usine de la Grande Vapeur à Oyonnax dans l'Ain, qui est l’un des sites emblématiques de l'industrie locale dédié au savoir-faire du peigne et de la plasturgie. Ce sont des choses comme ça qui m'intéressent. Des bâtiments qui sont emblématiques dans une région parce que ça a été une industrie qui a fonctionné pendant des siècles. Et tout d'un coup, il n'y a plus rien. Le bâtiment est là, et quand les gens voient le bâtiment se dégrader, ils ont le sentiment qu'on les abandonne, qu'on a abandonné l'emploi et qu'on abandonne les gens. Et donc, c'est pour ça qu'en sauvant ce patrimoine, nous sauvons la mémoire de ceux qui y ont travaillé. D’où est venue cette idée géniale de « Loto du patrimoine » pour financer des restaurations ?  Et quel apport financier la Fondation du patrimoine reçoit-elle chaque année de la Loterie nationale ? Stéphane Bern | Je n'ai pas eu à chercher bien loin. J'ai été piquer l'idée en Angleterre, où ce qui avait été fait pour le National Trust, qui est une sorte de consortium regroupant tous les monuments, privés ou publics, bénéficie chaque année de la Loterie, ...

Miel et Miels : comme des bijoux

Marque haut de gamme, Miel et Miels s’appuie sur le travail et le savoir-faire d’une centaine d’apiculteurs français réunis en coopérative pour mettre en pot le meilleur de leurs récoltes. Chaque miel proposé est un produit d’exception où authenticité et traçabilité sont garanties. Ainsi pour chacun, vous pouvez connaitre l’origine botanique et géographique. Des sens mis en éveil … Dans leur petit pot conçu comme un écrin, chaque miel se déguste déjà avec les yeux en dévoilant sa couleur caractéristique. Puis dès l’ouverture, leur arôme se faufile jusqu’aux narines. Il ne reste plus qu’à déposer une goutte de miel en bouche pour que les papilles se réveillent à leur tour. Un bonheur sans cesse renouvelé avec la collection de miels proposée par Miel et Miels. … Par la délicate collection Miel et Miels Miel et Miels a imaginé 3 gammes de produits : les miels de crus, les miels de terroirs et les mariages de saveurs. Les miels de crus sont issus d’une seule variété florale. Parmi ceux-ci, vous pourrez découvrir le miel de coriandre du Cher, un miel à la robe brun clair et à la texture fondante. Mais aussi le miel de carotte du Languedoc qui se caractérise par sa couleur joliment ambrée et son goût subtilement anisé. Et pourquoi pas le miel d’érable des forêts des Ardennes, ce miel aux arômes de caramel qui a obtenu l’Epicure d’Or 2017. Les miels de terroirs sont des produits multi-fleurs spécifiques d’un territoire. La couleur sombre du miel des forêts de Sologne vous donnera sans doute envie d’y gouter. Vous découvrirez alors un miel aux arômes boisés et sauvages. Mais vous préférerez peut-être le miel des Vallées du Dauphiné pour sa robe cuivrée et son goût affirmé. Quant à la gamme Mariage de saveurs, elle mise sur l’alliance du miel et d’ingrédients naturels pour proposer des produits gourmands. Le dernier produit de cette gamme, le mariage au thé Matcha, une recette raffinée et aux bienfaits incontestables, a déjà reçu le prix de l’originalité au concours Miam Bourgogne-Franche-Comté. ...

Maison Boinaud : une maitrise unique
du cognac depuis 24 générations

La famille Boinaud est installée au Domaine depuis 1640. Au départ, les Boinaud étaient spécialisés dans le travail du bois, une tradition encore perpétuée dans la fameuse tonnellerie artisanale. La passion pour le cognac s’est développée plus tard, avec l’arrivée de Charles Boinaud, arrière-grand-père des dirigeants actuels, à la tête du domaine. Celui-ci décide d’installer le premier alambic pour distiller les vins produits par la maison. Les générations qui suivent se sont évertuées à préserver soigneusement ce savoir-faire exceptionnel. C’est donc avec cette même ferveur que les deux cousins, Charles et Rémi Boinaud, conduisent aujourd’hui le domaine. Jeunes et visionnaires, ils misent sur le respect de la tradition familiale, tout en se tournant vers l’innovation pour affirmer résolument l’identité de la maison. Immersion dans la plus grande distillerie charentaise De la vigne jusqu’au verre, aucune étape n’échappe aux Boinaud. Les raisins sont récoltés sur les fameux terroirs de la Grande Champagne, qui, à l’heure actuelle, est qualifiée de meilleur cru de l’appellation Cognac. Et avec les 420 ha de vignes, le rendement ne peut être que favorable. Après la vinification, place à la distillation. « Les eaux de vie sont élaborées dans la plus grande distillerie charentaise, désormais équipée de 41 alambics », précise Clara Gilbert, cheffe de projet Hospitalité/Évènementiel. Parmi les meilleures références figure le « Cognac De Luze », symbole par excellence de la Fine Champagne. Le « Cognac J. Dupont » est également une cuvée représentative de la maison. Classé dans la gamme premium, cet « art de la Grande Champagne » est dédié aux plus fins connaisseurs. En s’adonnant à une visite classique, ceux qui viennent au domaine auront le privilège de découvrir les secrets de fabrication de ces quelques élixirs, suivis d’une dégustation. Une aventure gourmande La Maison Boinaud propose également des visites sur mesure. Les visiteurs pourront ainsi définir les activités qu’ils souhaitent inclure ou non au cours de leur visite. L’occasion pour eux de déguster les fameux produits gastronomiques dont les Boinaud sont les seuls à proposer en France, voire au monde. Il s’agit ici des Perles de Cognac, du cognac encapsulé dans une pellicule d'algue naturelle qui sert à parfaire un cocktail ou à accompagner les mets les plus délicats (huitres, foie gras, desserts…). Le Oaker est également un must à déguster. Il s’agit d’un délicieux concentré naturel de bois que les barmans utilisent généralement pour relever leurs cocktails. Le Smoaker, de son côté, a été pensé pour fumer les mets à partir de vieux copeaux de chêne issus d’anciennes barriques de cognac. À noter que la maison Boinaud pratique également l’apiculture. Ainsi, elle produit et commercialise son propre miel. ...

Discovery Trains : une invitation au voyage sur les rails du monde

On dit souvent que ce qui compte n’est pas la destination, mais le voyage. En choisissant le train comme moyen de locomotion privilégié, Discovery Trains ouvre tout un nouveau champ des possibles. Le voyageur, confortablement installé dans son wagon, accepte d’être conduit et dirigé à travers les espaces et mené de découverte en découverte. Il pourra donc profiter du trajet pour regarder défiler l’horizon, avoir des discussions animées avec ses compagnons de voyage, ou simplement laisser vagabonder ses pensées au rythme des paysages. Voyager autrement Discovery Trains propose des circuits touristiques sur tous les continents : des plaines glacées de la Russie jusqu’aux paysages luxuriants de la Thaïlande. À chaque nouvelle étape, une nouvelle destination, un nouveau terrain de jeu. Les trains font escale de ville en ville et laissent les voyageurs découvrir leur destination sans qu’ils n’aient à se préoccuper de quoi que ce soit. L’agence de voyages s’est déjà occupée de réserver les hôtels sur place. Avec les voyages en train, il n’y a qu’un maître mot, explorer l’esprit léger. Bien évidemment, il arrive parfois que les voyageurs doivent aussi descendre du train pour emprunter un autre moyen de transport comme le bateau, le bus, ou même l’avion. Le but est simple : enrichir encore plus le circuit touristique et découvrir des destinations inaccessibles en train. De cette façon, les participants n’ont jamais à louer de voiture, ni même à conduire. Un excellent moyen de garder l’esprit libre pendant toutes les vacances, tout en vivant une expérience aussi riche que possible. Au-delà des frontières et des continents  Parmi ces voyages d’exception, il y a notamment les grands espaces du Canada et leurs habitants chaleureux et accueillants quelles que soient les températures. La Louisiane, et La Nouvelle-Orléans et leurs paysages aussi mystérieux qu’intemporels. Mais également la Patagonie au départ de Santiago du Chili jusqu’à la Terre de Feu et la ville d’Ushuaia. De l’autre côté de la terre, d’autres expéditions sont également proposées en Australie, par exemple, pour découvrir cette île continent au rythme des chemins de fer. L’une des plus belles odyssées proposées par Discovery Trains est celle de la Laponie suédoise. En hiver, au départ de Stockholm, elle conduit les voyageurs au-delà du cercle polaire. Au programme, l’immensité des paysages enneigés de Laponie, un hôtel de glace, et un marché hivernal qui a lieu tous les ans depuis plus de 400 ans. Une expérience unique d’où les visiteurs reviennent souvent subjugués.  Les voyages organisés par Discovery Trains peuvent aussi s’adapter à leurs participants. Depuis peu, le tour-opérateur propose aussi des circuits sur mesure. Il conçoit donc des itinéraires en fonction des villes que les nomades souhaitent visiter. Que ce soit en Russie, en Afrique du Sud, ou en Malaisie. Dans tous les cas, le voyage s’accorde parfaitement à leurs envies, qu’ils soient deux, dix, quarante ou même quatre-vingts et au-delà. Voyager en train, c’est aussi partager une aventure avec les autres passagers. Dans cet espace en mouvement qui n’est pas vraiment ici ni tout à fait ailleurs, les rencontres sont plus riches : plus riches d’autres voyages, d’autres histoires, et d’autres cultures. Que ce soit à bord du train, à quai, ou même lors d’une nouvelle escale.  Découvrez tous les chemins de traverse de Discovery Trains sur leur site Internet ...

Association des Coteaux Sud d’Épernay : dynamiser le tourisme, promouvoir et valoriser les villages qui composent cette petite région au cœur de la Champagne

Fondée en 1996, l’association des Coteaux Sud d’Épernay a pour vocation de faire connaître et promouvoir son territoire géographique réunissant 11 communes et 13 villages. Elle est l’organisatrice des plus grands événements touristiques et œnotouristiques dans la région, ciblant quelque 6 500 habitants et mobilisant plus d’une centaine de bénévoles autochtones. Cette année encore, toute l’équipe renouvelle ses deux rendez-vous emblématiques en promettant encore plus de découvertes, de gourmandises et de plaisirs ! L’escapade pétillante et gourmande en Champagne Cette manifestation labélisée Vignobles et Découverte par Atout France en est déjà à sa 14e édition. Son succès est tel que, depuis quelques années, elle s’est vue ramenée à l’échelle européenne, en comptant des visiteurs venus de Belgique, d’Angleterre, de Suisse ou encore d’Allemagne. Le concept : accueillir et faire manger les milliers de participants au cœur des vignes, c’est une aventure qui peut paraître un peu folle. Tout au long d’un itinéraire fléché de sept kilomètres environ, les promeneurs, équipés d’un kit, vont traverser un parcours pédestre ponctué de six escales gastronomiques. Un menu spécial est servi en six plats et chaque halte offre une dégustation des vins de Champagne les plus raffinés, le tout rythmé par une animation musicale. Cette balade est d’autant plus séduisante car elle fait découvrir un panorama exceptionnel des paysages en coteaux et des champagnes aux assemblages différents. Les visiteurs peuvent alors rencontrer et échanger directement avec les vignerons, et découvrir leur passion de la vigne et du vin. À la fin du parcours, ils trouveront un orchestre qui animera et fera danser les plus courageux et pourquoi ne pas opter pour une dernière expérience gourmande auprès des food trucks. Véhiculer l’art de vivre à la française, les valeurs de l’hospitalité, du bénévolat et de la convivialité fait partie intégrante de cet événement. Rendez-vous donc le 24 juin 2018 dans le village de SAINT-MARTIN D’ABLOIS. Participation sur réservation uniquement. La Champagne en fête : destination Moussy La seconde édition de La Champagne en fête sera organisée dans neuf villages différents : Chavot-Courcourt, Chouilly, Cramant, Cumières, Épernay, Le Mesnil-sur-Oger, Moussy, Mutigny et Oger. L’événement d’ouverture aura lieu le 29 juin 2018 dans l’avenue de Champagne à Épernay, avant de se déployer sur toutes les communes participantes pour les deux prochains jours. Le village de Moussy, plus particulièrement, a conçu tout un programme « découverte » à partager en famille ou entre amis. Le champagne bien évidemment, mais aussi la gastronomie et la musique seront mises en avant à travers les ateliers de dégustation, les divers spectacles gratuits, les balades thématiques et les expositions culturelles. En parallèle, concerts, expériences gustatives et animations pour enfants vont enrichir les festivités pour satisfaire petits et grands. Week-end de détente assuré. ...

La maison Benjamin Kuentz signe l’histoire d’un whisky "made in France"

Benjamin Kuentz imagine et écrits des whisky comme on compose une œuvre. Il s’inspire d’aromatiques dont il travaille les sensations mais aussi de ses rencontres, avec un vigneron, un céréalier, ou un maître de chai. A l’image d’un parfumeur, il cherche la note qui donnera toute sa singularité à sa création. Puis il la raconte, avec la poésie sensorielle propre aux amateurs de spiritueux. Afin d’affirmer les subtilités des terroirs rencontrés, il travaille avec plusieurs distilleries en France. Il s’entoure d’amateurs et d’artisans éclairés pour révéler ses gammes, de la réflexion à l’assemblage. Une approche littéraire et gastronomique Le whisky de la maison Benjamin Kuentz bouscule les codes pour accompagner une gourmandise bien française : "(D'un) Verre printanier" fruité, une "Fin de partie" aux notes boisées et pâtissières, un "Guip" à la robustesse des univers maritimes. Chaque édition révèle la fraîcheur et l’élégance consensuelle de cet alcool considéré jusque là comme chaud et puissant. A ce jour, six créations sont en distribution dans de nombreux restaurants gastronomiques et des caves indépendantes. Elles sont aussi commercialisées en ligne, sur le site officiel de la maison. Deux autres oeuvres ne sauraient tarder à voir le jour.  Benjamin Kuentz en est convaincu : le whisky français à de belles pages à écrire. ...

L'Esprit du Samaritain :
les vraies valeurs de la cuisine française

L’Esprit du Samaritain tire l’origine de sa dénomination des précédents établissements (Le Samaritain et L’Esprit tapas) que tenait Philippe Flambard, son propriétaire. Ce nom reflète également la philosophie générale des lieux, où les clients sont toujours assurés d’être bien accueillis et bien servis. Un décor surprenant, alliance d’ancien et de moderne Installé dans un secteur sauvegardé de la ville d’Uzès, le bâtiment qui abrite le restaurant L’Esprit du Samaritain est une ancienne sellerie, dont les fondations remontent au XIVe siècle. « Une partie de l’entrée est bâtie sur les anciens remparts de la ville. Le milieu de la salle est une voute croisée tout en pierre. Le bâtiment en lui-même parle de lui tout seul », décrit Philippe Flambard. Le mobilier très contemporain forme un mariage assez surprenant mais très joli avec le style ancien. Ici et là pendent une douzaine de bassinoires et de pièces de cuivre, dont Philippe est un fervent collectionneur. En tout, la salle peut accueillir jusqu’à 42 couverts. Une cuisine d’instinct L’Esprit du Samaritain sert une cuisine traditionnelle française. Le chef Philippe Flambard aime préparer ses plats à l’instinct. « J’achète moi-même tous mes produits frais. Je travaille tout à la minute pour le client, il n’y a rien de prêt chez moi », explique-t-il. Ainsi, l’établissement ne propose ni menu, ni carte, ni formule spéciale. « Je prépare ce que je trouve sur le marché. Tout est relatif. La cuisine que je fais reste le plus simple possible et laisse exprimer toute la saveur du produit », poursuit-il. Cependant, le chef apprécie en particulier les poissons frais et le bœuf (il ne travaille que les races françaises) mais toujours en fonction de ce qu’il trouve au marché. Une de ses spécialités est la côte de bœuf grillée à l’ancienne ou la souris d’agneau à l’ail confit qui revient régulièrement sur son ardoise. Ses habitués sont également friands de sa terrine de foie gras au pain d’épices, cuite 25 minutes à basse température. Accompagné de petites framboises et de toasts de pain grillé, ce plat est un pur régal pour les fins gourmets. ...

Lapierre Traiteur : l’art du service

Un savoir-faire et une passion familiale C’est à la fin des années 70 que l’entreprise voit le jour à l’initiative de Clément Lapierre. Fort d’une expérience auprès de chefs de plusieurs restaurants étoilés, il fonde avec son épouse la maison Lapierre Traiteur. Ce n’est alors qu‘une simple maison artisanale, comme on en compte tant dans la région. « On avait de vieux locaux qui ont été agrandis au fil des années. En 2007, avec toute mon équipe, on a déménagé dans nos nouveaux bâtiments dans lesquelles nous avons installé notre laboratoire de cuisine », nous explique au téléphone Fabien Lapierre, fils du fondateur de la maison et actuel dirigeant de l’entreprise. Avant d’exercer ses talents derrière les fourneaux de l’entreprise familiale, le jeune chef est allé se former longtemps au Meurice et au Georges V. Une étape a été franchie dans la vie de l’entreprise en 2007, avec l’acquisition de plus de 1 100 m2 en Plaine-Saint-Denis où il a installé sa batterie de cuisine de dernière génération répondant aux normes sanitaires européennes (CE). C’est de là que partent chaque jour les centaines de macarons et de petits canapés qui ont sublimé plusieurs générations de papilles, forgeant à chaque bouchée un peu plus la réputation de cette maison. Une carte d’exception pour tous les types d’événements Tout commence par un entretien avec le client pour bien cerner ses attentes, pour trouver avec lui l’axe nutritionnel de son repas. Selon les besoins, Lapierre Traiteur va proposer un repas sans sel ou sans gluten, avec ou sans crustacés, toujours en gardant à l’esprit le budget que le client souhaite allouer à cette prestation.« On accompagne entre 10 et 30 événements par jour tout au long de l’année. D’une commande de quatre plateaux-repas à l’organisation d’une réception de 200 personnes avec un cocktail dînatoire, on apporte toujours le même soin dans la finition de nos repas », explique Fabien Lapierre. Tout le monde fait très attention à son budget, particuliers comme professionnels. Pour proposer à tous une offre abordable et de grande qualité, Lapierre Traiteur choisit de ne travailler qu’avec des produits simples, de saison, obtenus auprès d’un réseau fidèle de distributeurs et fabrique 90 % de ses produits distribués. Un service de livraison de plateaux-repas C’est une tendance : les grandes entreprises délaissent de plus la restauration « classique » pour l’organisation de la pause déjeuner de leurs collaborateurs. Trop long, trop fastidieux, pas adapté à un monde qui bouge vite.  Pour ceux qui mangent au bureau lors de réunions d’affaires, Lapierre traiteur propose un service de livraison de plateaux-repas. Pour à peine plus d’une dizaine d’euros, on choisit parmi une gamme de six plateaux-repas qui satisferont tous les goûts. Bio, végétariens, sans gluten ou composés à base de produits de saisons, ils viennent toujours accompagnés d’un fromage et d’un dessert afin de transformer une banale « pause déj. » en un moment sain et convivial. ...

Champagne Dérouillat : des champagnes alliant typicité et élégance

Les champagnes Dérouillat, c’est à la fois une histoire de cœur et une histoire de terre. Tout commence d’une aventure de deux hommes : Georges Dérouillat et William Franquet. Chacun de leur côté, ils décident de replanter d’anciens vergers, l’un sur la côte des Blancs et l’autre tout autour de Monthelon. Une épopée qui continue à la suite de l’union de leurs enfants Jean Dérouillat et Régine Franquet. Depuis, quatre générations se sont succédées au sein de la maison Dérouillat. Des terroirs variés Fondée en 1929, cette maison travaille actuellement sur un vignoble d’environ 6 ha. Elle réunit les trois cépages champenois plantés sur différents terroirs, à savoir la côte des Blancs, les coteaux sud d’Épernay et le sud de l’Aisne. « C’est cette diversité qui caractérise nos assemblages », souligne Fanny Dérouillat. Récoltant-manipulant, le domaine familial gère tout : de la vigne à la cave. Privilégiant une viticulture saine et durable, il opte pour des techniques culturales respectueuses de l’environnement. Les engrais chimiques ont été remplacés depuis des années par de la fumure et des algues compostées. Il faut dire que la petite famille est particulièrement soucieuse de sa terre. Aucun désherbant n’est toléré, car cela impacte sur la stabilité du sol.  Côté vinification, la maison Dérouillat allie volontiers tradition du métier et modernité des techniques. Ainsi, les raisins sont pressés à l’aide de cages en bois puis élevés dans des cuves en inox. Deux gammes pour sept champagnes En tout, sept élégantes cuvées réparties entre deux gammes sont élaborées : créations privilèges et trésors confidentiels. Chaque cuvée reflète idéalement la qualité et les spécificités du terroir. Parmi les spécialités proposées, la cuvée George William-Secret de famille est sans doute la plus représentative mais aussi la plus intrigante de toutes. Comme un clin d’œil aux fondateurs de la maison, ce champagne fruité et racé garde jalousement le secret de son élaboration. ...

Chocolaterie La Pichotte :
le petit écrin des trésors sucrés

Désireux de préserver l’excellence de La Pichotte, Jean-Luc Drochon suit les pas de ses prédécesseurs en alliant tradition et modernité. Il travaille sur des matières premières de qualité en respectant un savoir-faire unique acquis depuis des décennies. Le tout, afin de proposer à ses clients des chocolats de qualité, savoureux et originaux. La Pichotte : « le chocolat des Pichotiers » « Original », « ne ressemble à aucun autre chocolat », tels sont les termes que prononcent les fidèles de l’enseigne quand ils décrivent la Pichotte. C’est une des spécialités incontournables de la maison : un bonbon de chocolat au goût subtil et raffiné, dont le nom a été tiré du surnom des habitants de La Rochefoucauld, les « Pichotiers ». Créé dans les années 1940 par le fondateur de la chocolaterie, cet inimitable délice réunit les éloges des amateurs. Il se distingue par les produits d'exception qui se trouvent à l’intérieur. Celui-ci est mélangé avec un zeste d’alcool fin, roulé sur une pâte d’amande faite maison, enrobé à la fourchette avec la technique artisanale et passé ensuite au sucre glace. Outre ces caractéristiques, vous n’obtiendrez aucune autre information sur cette gourmandise : « Recette secrète oblige ! », plaisante Jean-Luc Drochon. La Câline : une alliance de bonnes choses Voici une spécialité croquante mais fondante, inventée, quant à elle, par le fils du fondateur. La Câline est un chocolat noir fortement parfumé à une vieille Eau-de-vie de Cognac, qui est passé également au sucre glace. « Le Cognac et le bon chocolat concluent un bon repas quand on est un épicurien. C’est pourquoi Jacques Brun a voulu associer les deux pour n’en faire qu’une unique gourmandise », explique le propriétaire de La Pichotte. Et d’autres douceurs encore… Outre ces deux perles, La Pichotte renferme également d’autres trésors, tous plus fins et gourmands les uns que les autres. Les chocolats sont préparés artisanalement et dans le respect de la tradition. Mais cela n’empêche pas Jean-Luc Drochon de suivre ses inspirations et de créer quelques nouveautés. De nouvelles recettes, de nouveaux goûts ou de nouveaux parfums sont donc à découvrir tout au long de l’année. Et étant donné la petite taille de l’entreprise, chaque produit est presque exclusif. On se laisse donc charmer par les pralinés, les dragées, les giandujas, les ganaches, les tablettes maison mais aussi par des liqueurs confiseurs (7 alcools différents) disponibles dans la boutique et sur son site Internet. ...

Institut Curie : la protonthérapie ou la nouvelle victoire contre le cancer

Marie Curie, mère de la radiothérapie, est la fondatrice de l’Institut Curie. Dès le début, la scientifique deux fois lauréate du prix Nobel a su identifier les applications variées de la découverte de la radioactivité, en physique, en chimie et en médecine bien sûr. Aujourd’hui, la radiothérapie est l’un des éléments indispensables de la prise en charge de nombreux patients, aux côtés de la chirurgie et des traitements médicamenteux. Elle est utilisée dans le traitement de près de 50 % des patients atteints de cancer. L’Institut Curie, référence de la lutte contre le cancer La radiothérapie demeure donc l’un des piliers de la prise en charge du cancer. Pour améliorer ce traitement, la recherche est plus que jamais d’actualité et doit notamment faire face à deux enjeux de taille : la résistance de certaines tumeurs et des effets secondaires à long terme qui limitent son utilisation. Pour qu’un plus grand nombre de patients puissent bénéficier de la radiothérapie, médecins et chercheurs de l’Institut Curie unissent leur force pour innover et développer de nouvelles approches. C’est d’ailleurs l’une des priorités de l’Institut Curie dans le cadre de son projet MC21, pour Marie Curie 21e siècle, qui « doit lui permettre de mener au plus haut niveau la recherche et le soin pour perpétuer le continuum initié par Marie Curie et qui n’a cessé de faire ses preuves, au bénéfice du patient. » comme le décrit le Pr Thierry Philip, président de l’Institut Curie. La révolution par la protonthérapie Le plateau technique de radiothérapie de l’Institut Curie comporte des équipements de pointe, lui permettant de proposer à chaque patient la forme de radiothérapie la plus adaptée. Parmi elles, la protonthérapie, une radiothérapie de précision utilisant des faisceaux de protons. Le Dr Rémi Dendale, responsable du centre de protonthérapie, explique : « La protonthérapie permet d’irradier avec une grande précision des tumeurs situées à proximité d’organes sensibles, comme par exemple le nerf optique ou certaines parties du cerveau. En outre, elle limite au maximum l’irradiation des tissus sains et donc les séquelles. À ce titre, elle est donc parfaitement adaptée au traitement de certaines tumeurs de l’enfant ». Initialement développée pour les tumeurs de l’œil et les tumeurs intracrâniennes, la protonthérapie connaît une forte évolution dans le monde avec un élargissement des indications, en particulier en pédiatrie en raison de la diminution du risque de séquelles. Au sein de l’Institut Curie, 1er centre de protonthérapie de France et 4e au monde, près de 10 000 séances de protonthérapie sont réalisées par an. Les patients au cœur de l’innovation Haut lieu de technologie, le centre de protonthérapie a toujours été un centre de soins pilote en termes de recherche et développement. L’objectif premier est d’être en mesure de proposer la protonthérapie au plus grand nombre de patients en étendant le champ des indications et des localisations tumorales pouvant en bénéficier. Pour cela, il est primordial de mieux comprendre comment les protons endommagent les cellules tumorales et entraînent leur destruction. Plusieurs programmes de recherche sont donc en cours pour identifier et décrire les effets des protons sur les tissus. Les irradiations Flash ou utilisant des mini faisceaux sont notamment à l’étude. Ces techniques, qui consistent respectivement à irradier sur un temps très court ou à moduler la distribution de la dose, semblent être de bons moyens pour limiter les effets secondaires des rayonnements tout en conservant leur activité anti tumorale. C’est à travers de tels projets que l’Institut Curie œuvre au quotidien au développement de parcours de soins toujours plus personnalisés et à l’amélioration de la qualité de vie des patients, pendant et après leurs traitements. ...

Sens Gourmand : le goût des bonnes choses

Ayant fait ses débuts en toute confidentialité, la marque initiée par un duo d’enfants terribles de la restauration se fait vite remarquer. Les fondateurs Fabien Gomez et Loïc Cheveu font montre d’un savoir-faire qui convainc les grands comptes. Depuis 2012, ils sont de plus en plus nombreux à associer le nom du traiteur parisien à leurs événements. Privés ou pour le compte d’entreprises, ces rendez-vous bénéficient alors d’un service où compétence et discrétion, attention et qualité se déploient en bonne mesure. Des hommes et des femmes de talent Sens Gourmand est une adresse jeune, mais son ADN est nourri par l’expérience de l’équipe qui la compose. Parlant des talents qui ont vu l’impulsion de son aventure, l’enseigne livre un beau palmarès. Les deux fondateurs affichent chacun un parcours ponctué de contacts remarquables auprès de brillantes références. Loïc Cheveu étoffe ses compétences en service traiteur en évoluant au sein de maison de prestige comme Potel et Chabot, un parcours qui n’étonne que peu chez celui qui a fait ses gammes dans de prestigieuses adresses comme le Grand Vefour et la maison Lenôtre elle-même. Son comparse, Fabien Gomez, principal fondateur, n’a rien à lui envier côté CV. Son chemin l’a mené dans l’intimité de Benoît Guichard et de Joël Robuchon après ses débuts dans un deux-étoiles lyonnais. Le directeur général, Olivier Lepetit, les rejoints en 2010 ; Olivier a lui acquis une solide expérience de l’organisation d’événements chez Potel&Chabot, mais également en Grande-Bretagne où formé par le majordome de la Reine d’Angleterre, il va officier auprès de grandes familles. Le produit au cœur d’une cuisine inventive et locavore Ayant à cœur de développer pour sa clientèle une gastronomie « claire, précise et lisible », Sens Gourmand place le produit au centre de son métier au quotidien. Lorsque le bataillon de la maison se met en œuvre, c’est dans une intention créative empreinte d’audace et d’innovation mais en gardant la maîtrise. L’esbroufe ? Très peu pour cette enseigne qui nourrit pour le produit et la saisonnalité un respect quasi sacré. Ici, l’on vibre entièrement local et l’on évite les tendances éphémères. L’on attend que les vergers français aient livré leurs poires, leurs pommes et leurs fraises pour les intégrer dans des recettes plutôt que de les proposer hors saison, en les faisant venir du bout du monde. Tout cela n’empêche pas ces professionnels d’apporter des réponses sur mesure aux demandes de sa clientèle, aux plus simples comme aux plus originales. Au final, les particuliers et les entreprises accèdent à des gammes de saveurs où la finition visuelle fait également l’objet du plus grand soin. Un service remarquable Fiabilité et constance sont les maîtres mots du service qui accompagne les prestations de Sens Gourmand. Attachant une grande importance à l’écoute du client, l’adresse sait apporter sa dose de créativité sans jamais contraindre son prospect. Au-delà du service repas lui-même, l’enseigne met un point d’honneur à penser rigoureusement chaque détail qui pourrait faire la différence sur chaque événement. Selon les souhaits du donneur d’ordre, les décorations des tables, comme la mise en scène des buffets sont conçues pour un fini plus décalé, épuré ou classique. Quant à la décoration florale, elle est assurée par une jeune et talentueuse décoratrice florale Céline B. Sens Gourmand complète sa gamme de service offert à ses clients d’entreprises par un service de recherche de lieux gracieux et efficace ...

Marjolaine - Cuisines du soleil :
place aux saveurs italiennes

L’endroit a tout pour plaire ! Classé au patrimoine, l’établissement a trouvé refuge dans une ancienne brasserie, structurée d’un majestueux décor de boiseries de chêne. Philippe Chevrier, actuel gestionnaire des lieux, a voulu renforcer l’esprit traditionnel de la maison à travers une cuisine italienne… certes classique, mais rayonnante de saveurs. À la découverte de la cuisine méditerranéenne Le restaurant Marjolaine s’approvisionne auprès de fournisseurs italiens implantés en Suisse. Simple et raffinée, la « cuisine du soleil » se prépare à partir des produits de premier choix. Avec une carte assez flexible, la maison se fait un plaisir de sublimer les produits de saison. Philippe Chevrier a trouvé en Francesco Tedesco, un généreux chef turinois, idéal pour son restaurant italien ! Sa restauration met en avant les ingrédients typiques de l’Italie, à l’instar de la burrata, de la mortadelle, du salami, de la bresaola et, bien évidemment, les pâtes ! Au restaurant Marjolaine, tout est fait maison : spaghettis, raviolis, tagliatelles, linguine, paccheri et gnocchi de pommes de terre. Vous vous ferez un réel plaisir à la seule vue des linguine au homard, sauce tomate ou encore des spaghettis « alla carbonara ». Si vous aimez la viande, vous n’hésiterez pas à déguster le filet de bœuf « Molard » aux bolets et chanterelles avec son jardin de légumes, le tout rehaussé d’une appétissante sauce espagnole. Les enfants se régaleront avec une escalope « alla Milanese » qui s’accompagnera de la garniture du jour. Vous êtes végétarien ? No problemo ! Francesco Tedesco, chef de cuisine, propose le minestrone della « Mamma » comme entrée et un bon risotto aux artichauts servi avec du fromage de chèvre au citron confit comme plat principal. L’aventure culinaire se termine en beauté avec une marjolaine à l’orange, sauce vanille ou tout simplement en savourant un grand classique du répertoire italien : le tiramisu. Qui dit bon repas dit bon vin En matière de vins, l’établissement dispose d’une cave riche en références. En apéritif ou en accompagnement, la cuvée qu’il vous faut est disponible au restaurant Marjolaine. Le maitre d’hôtel Filippo Denise, alias « Pippo », vous aidera à choisir le meilleur accompagnement pour votre repas. L’établissement propose notamment des cuvées suisses, italiennes et françaises. Les vins suisses proviennent essentiellement de maisons genevoises comme Chasselas Domaine du paradis ou le Domaine du Clos des pins. Retrouvez également Les Vins de Philippe Chevrier. Cette fois, dans la peau d’un vigneron, notre chef présente des millésimes 2016 à base de sauvignons blanc et de sauvignon gris. Les vins de France sont représentés à travers des appellations renommées comme le bourgogne ou les côtes-du-rhône. ...