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LES ARTICLES LES PLUS LUS

La Ferme aux vins : un mix subtil entre cuisine traditionnelle et nouvelles tendances

Un jardin fleuri et une grande piscine qui ajoute une note de convivialité tout en invitant à la détente. Bienvenue à La Ferme aux vins. Bourguignons ou voyageurs de passage sont accueillis par une équipe dynamique, souriante et chaleureuse, placée sous la houlette de Marie-Pierre Bêche, la directrice des lieux. Quand le temps le permet, les parasols s’ouvrent à l’extérieur pour recevoir les clients avides de soleil et d’air frais. L’intérieur est tout aussi propice à la convivialité. Le décor propose un doux et ingénieux mélange entre confort et modernité. C’est dans cette ambiance de charme qu’évolue le chef Xavier Bitarelle, un spécialiste de la cuisine traditionnelle qui maitrise son art à la perfection. Capital confiance La Coupole à Paris, Dalloyau, l’Hostellerie de Levernois : Xavier Bitarelle fait ses armes dans les établissements les plus prestigieux. Cette longue et riche expérience lui vaut toute la confiance de la famille Jacquier, qui lui confie les rênes du restaurant La Ferme aux vins en 2008. Rappelons que, depuis 4 générations, l’existence du groupe Hôtels Bourgogne Qualité est fondée sur les valeurs portées par la famille Jacquier, profondément attachée à la Bourgogne, et passionnée par les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Aujourd'hui, Hotels Bourgogne Qualité, ce sont 11 hôtels en Bourgogne, de l’économique au 5 étoiles, ainsi que 7 restaurants gourmets et gastronomiques. Xavier Bitarelle, un maestro de la cuisine bourguignonne Prêt à redynamiser La Ferme aux vins, ce chef efficace et fignoleur y sculpte les parfums, les goûts et les harmonies pour au final proposer une cuisine de terroir relevée par une pointe d’innovation. Ainsi, au fil des saisons, les clients sont sûrs de trouver une carte évolutive qui s’approprie les beaux produits qu’offre la Bourgogne. Car le chef reste des plus exigeants quant à la qualité et à la fraicheur de ses ingrédients commandés auprès de fournisseurs locaux. Toute cette rigueur et ce perfectionnisme se découvrent aisément au travers des plats proposés : magret de canard aux baies de cassis, volaille de Bresse à l’époisse... La carte affiche aussi ses spécialités, les fondues bourguignonnes, vigneronnes ou bressanes, pour faire honneur au concept de « cuisine conviviale ». On n’oubliera pas de mentionner les menus, dont celui qui est intitulé « Bourgogne » qui offre de jolis clins d'œil à la région. Sur l’ensemble, le prix moyen par convive de 35 € reste des plus raisonnables. Une belle carte des vins La carte des vins met en scène la Bourgogne. Elle est élaborée sur des coups de cœur et au fil des rencontres et des dégustations faites avec les viticulteurs. Pour que vous soyez au fait des meilleurs accords mets-vins, l'équipe de serveurs vous guide dans votre choix, qui peut vite devenir cornélien compte tenu de la richesse de la cave constituée de plus de 200 références. ...

Notre base de données a vocation à être la plus complète et la plus fiable possible

Pouvez-vous nous présenter Orphanet dont vous assurez la direction ?  Orphanet a été créé en 1997 par l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et confiée au Dr Ségolène Aymé qui l’a mis en place à l’époque. Il s’agit d’un site qui compile l’ensemble des connaissances actuelles sur les maladies rares ainsi que sur les médicaments orphelins pour les mettre à la disposition des internautes. La base de données Orphanet est largement consultée, aussi bien par les malades que par les professionnels de santé, les étudiants et les chercheurs. Comment expliquez-vous un tel succès ? Avant la création d’Orphanet, on manquait cruellement d’informations sur les maladies rares. Le grand public mais aussi les professionnels ont alors pu accéder à des données d’une grande utilité : inventaires des pathologies rares et des médicaments orphelins, répertoires des associations de patients, des centres experts, des laboratoires médicaux, des professionnels de santé, des recherches en cours… Aujourd’hui, en revanche, l’information est partout. C’est pourquoi, tout en continuant de diffuser de l’information, Orphanet effectue également un tri. Nous vérifions systématiquement chaque information et sélectionnons celles qui sont les plus pertinentes. De cette façon, notre base de données a vocation à être à la fois la plus complète et la plus fiable possible. Selon vous, l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de maladies rares passe-telle par l’accès à l’information ? Oui, l’accès à l’information est effectivement capital à la condition toutefois que la source de cette information ait été vérifiée. Mais si la réduction de l’errance diagnostique et l’amélioration de la prise en charge des patients passent en partie par l’information, elles passent également par la formation. Les professionnels de santé devraient développer le réflexe, en cas de doute ou de difficultés à poser un diagnostic, d’envisager une maladie rare et de consulter Orphanet pour y trouver l’information dont ils ont besoin. La « culture du doute » devrait donc être encouragée ? C’est évident. Du fait de leur grande diversité, il est impossible pour un médecin de connaître toutes les maladies rares. Mais comme je le disais, chez les médecins, le recours à Orphanet devrait devenir une sorte de réflexe. De même, des modules consacrés à l’étude des maladies rares gagneraient à être intégrés dans les cursus des professionnels de santé, sous la forme d’une formation continue, par exemple. Orphanet a largement contribué à diffuser de l’information sur les maladies rares. Depuis sa création, en 1997, quels sont les problèmes que ce site a pu rencontrer ? Les progrès récents qui ont été accomplis en termes de génétique ont entraîné une explosion de la littérature scientifique à laquelle nous avons dû nous adapter. De même, nous veillons à réactualiser régulièrement nos répertoires : centres experts, associations, professionnels de santé, laboratoires médicaux proposant des tests génétiques, essais cliniques en cours, etc. Mais cette actualisation reste largement dépendante des professionnels eux-mêmes.L’une des particularités d’Orphanet tient au fait que l’information proposée est la même pour les professionnels et le grand public (seules les voies d’accès sont susceptibles de changer). Ce souci de transparence est-il votre marque de fabrique ? Oui, absolument. Cette transparence, nous y sommes très attachés. Bien sûr, certains textes sont vulgarisés afin d’être plus facilement compréhensibles par le grand public. Mais il s’agit de la même information qui sera partagée par tous. Et rien n’empêche les malades qui sont devenus des experts de leur pathologie de consulter les articles et les recommandations destinés aux professionnels de santé.L’information que vous mettez à la disposition des malades et des professionnels de santé est complétée et actualisée régulièrement. Comment vous y prenez-vous ?  Notre base de données s’enrichit constamment. Pour cela, nous avons mis en place une veille de la littérature scientifique. Certains textes ont été rédigés par les équipes d’Orphanet avant d’être relus par des experts de la maladie rare qui y est abordée. D’autres textes sont écrits par des experts puis revus par un comité éditorial avant d’être publiés. Enfin, nos équipes de l’INSERM vérifient et réactualisent en permanence les informations qui nous parviennent des 41 pays dont se compose le consortium d’Orphanet.Orphanet est une référence mondiale. En combien de langues ce site est-il traduit ? Et combien totalisez-vous de connexions mensuelles ? Nous sommes intégralement traduits dans huit langues. D’autres pays traduisent certaines parties du contenu d’Orphanet. Et nous totalisons plus de 50 000 visiteurs uniques par jour depuis 235 pays. ...

Domaines Prestige : vitrine du territoire agathois

Les domaines prestiges constituent des vitrines de l’excellence oenotouristique des vignobles entourant le Cap d’Agde. Ils insufflent un nouvel élan à ce territoire qui jusqu’alors n’était considéré que comme une destination balnéaire. Grâce à ce renouveau de la viticulture et à l’exceptionnalité de ses domaines, le Cap d’Agde rayonne désormais pour la qualité de ses produits viticoles. Immersion dans l’histoire et le prestige « Les Domaines Prestige ont développé des offres pour une clientèle que l’on ne ciblait pas jusque-là » nous confie Jacques André. Leur philosophie : associer leur savoir-faire à l’esprit traditionnel et enchanteur des lieux. Parmi eux : le Prieuré de Saint-Jean de Bébian, domaine créé en 1152 qui porte haut les couleurs des vins languedociens et accueille désormais un chef étoilé : Matthieu de Lauzun. A Vias, le château de Preignes le Vieux, à l’histoire millénaire, appartient à la famille Vic qui le restaure et le met en valeur depuis 1905. La propriété s'organise autour d’une véritable forteresse du XIIIème siècle implantée au cœur de 250 ha de vignes. La Seigneurie de Peyrat, quant à elle, est l’emblème par excellence des prouesses architecturales du XVIIème siècle. A l’intérieur comme à l’extérieur, le domaine se révèle comme l’endroit idéal pour célébrer dignement un grand événement. A Montagnac, le château Saint-Martin de la Garrigue séduit par son parc à la française, sa chapelle du IXèmesiècle et ses chais à barriques exceptionnels.    ...

In’Crea Conseil : l’intelligence collective au cœur de la démarche

Les compétences complémentaires des professionnels et experts travaillant au sein d’In’Crea Conseil permettent à ce cabinet de proposer des missions de coaching classiques, des diagnostics sociologiques des organisations et un accompagnement de la communication autour de ces missions. « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Une équipe pour initier, développer et intensifier les synergies En 2005, Catherine Buat décide de travailler à son propre compte en lançant une activité de conseil, de coaching et de formation. Quelques années plus tard, certifiée MCC (Master Certified Coach) par l’International Coach Federation, elle souhaite développer son activité et cherche alors de nouveaux associés. « J’ai voulu un positionnement original sur le marché : la volonté d’être résolument systémique à la fois par les outils que nous utilisons et par les liens que nous établissons entre approche sociologique, coaching, conseil et formation », explique-t-elle. C’est dans ce contexte que nait In’Crea Conseil. Résolument impliqué dans le développement des entreprises finistériennes, In’Crea Conseil c’est également un groupe GERME animé par Catherine BUAT et un groupe APM animé par Pierre GUILCHER. Créer la différence d’où naitra la performance Spécialisé en coaching d’entreprises, In’Crea Conseil se sert des apports de la systémique et de l’intelligence collective comme des leviers de performance et de progrès. L’objectif est de faire réfléchir les équipes autour de nouvelles manières de travailler ensemble, favorables à l’épanouissement et à l’expression des talents. « Notre objectif, c’est également de les accompagner dans la communication de ces changements auprès de leurs propres équipes dans le but d’amplifier et de démultiplier les effets du coaching. » L'importance de la dimension sociétale chez In’Crea Conseil La dimension humaniste fait partie intégrante de l’ADN d’In’Crea Conseil « Notre mission est d’accompagner nos clients dans l’élaboration d’une vision stratégique et l’organisation à mettre en place pour y parvenir », rapporte notre interlocutrice. « Nous sommes là pour les aider à donner du sens notamment par leur implication dans le développement de leur territoire, sur la question de l’écologie et aussi, autour de la Qualité de Vie au Travail. Parce qu’une fois de plus… tout est lié ! » Rejoignez-nous sur increa-conseil.com ...

Bio Chanvre Félinois :
le chanvre dans tous ses états

Loin de se cantonner au respect strict et obligatoire des cahiers des charges afférents à l’Agriculture Biologique, Bio Chanvre Félinois va plus loin en pratiquant le « sans labour » et l’éco-pâturage. Dans cette démarche engagée, « nous sommes à la fois producteur et transformateur de chanvre », tient à préciser notre interlocutrice.   Se faire une « bio-té » avec des produits 100 % naturels Le choix des matières premières concorde entièrement avec les valeurs défendues par la maison. Par exemple, l’huile de coco et le beurre de karité utilisés dans les cosmétiques proviennent d’associations de femmes en Afrique qui bannissent tout intrant chimique dans leurs cultures. Ainsi, l’entreprise valorise à la fois l’aspect humain et l’aspect environnemental. Par ailleurs, les bienfaits incontestables du chanvre sur la peau sont nombreux. L’huile de chanvre est incluse à hauteur de 30 % dans les produits pour accentuer leurs propriétés hydratantes, antirides, anti-inflammatoires… ...

Distillerie Leisen : un savoir-faire artisanal transmis de père en fils

Maison familiale depuis la fin du XIXe siècle, cette distillerie artisanale est dirigée par Jean-Marie Leisen, épaulé par sa fille Sarah Leisen, qui se tient prête à reprendre le flambeau. Une recherche de la qualité Afin de proposer une production de qualité, la distillerie met en avant un savoir-faire traditionnel mais surtout l’utilisation des meilleures matières premières. Pour confectionner ses cidres et ses jus de pomme par exemple, elle opte pour des fruits 100 % bio et présentant un niveau optimal de maturité. Côté vieillissement, la maison a recours à des techniques spécifiques. Ainsi, la mirabelle de Lorraine, un de ses produits phares, se conserve une année dans des cuves en inox, puis une autre année dans des barriques en fût placées dans les caves. L’eau-de-vie passera ensuite 5 ans dans des cuves en grès, placées cette fois-ci dans les greniers. En agissant de la sorte, la maison fait profiter son nectar d’une variation de température propice à son vieillissement. ...

Château La Dauphine et Château de Versailles : des liens forts depuis plusieurs siècles

L’histoire du lien qui unit le Château La Dauphine et le Château de Versailles remonte au 17e siècle. En 1634, le Cardinal de Richelieu fait l’acquisition du duché de Fronsac. Puis, en 1750, la Dauphine de France (épouse du fils héritier de Louis XV) lui donne son titre de noblesse suite à son séjour à la propriété. Depuis cette époque, ces deux châteaux possèdent un lien très fort. Un vin complexe apprécié pour ses « vertus thérapeutiques » Depuis le 17e siècle, le Château de La Dauphine est l’une des boissons les plus appréciées des convives du Château de Versailles. À noter : certains courriers de l’époque évoquent même le fait que ce vin pourrait calmer les maux d’estomac. Pour obtenir ce nectar savoureux, le domaine revendique une véritable philosophie environnementale et s’emploie à moderniser sans cesse son processus de vinification. Preuve en est avec sa conversion à l’Agriculture biologique découlant sur l’obtention de la certification AB en 2015 et des labels HVE 3 et SME en 2018. ...

Monsieur Appert : « devenir acteur de notre alimentation »

« Devenir acteur de notre alimentation », c’est en ces mots que Patrick Elziere explique les motivations qui l’ont poussé avec son associé Philippe Boissel à lancer la marque Monsieur Appert. Le concept : proposer des conserves préparées à base de produits du terroir. « Nous avons décidé de remettre au goût du jour les conserves qui n’ont pas toujours eu bonne presse pour en faire de très beaux produits. », fait savoir notre interlocuteur. La spécialité de la maison consiste à proposer surtout des fruits et légumes « pas toujours bien valorisés dans le commerce surtout sur le marché des conserves. » Ces matières premières sont sélectionnées selon la saisonnalité et, comme le bon vin, deviennent des millésimes. Un travail de haut niveau Les produits de la Maison Appert se distinguent pour leur qualité où le terroir est mis en avant à sa juste valeur. Récolté dans les meilleures conditions et de façon naturelle, chaque fruit et légume, issu de l'agriculture biologique et raisonnée, est travaillé artisanalement. « La priorité de la Maison Appert est de préserver au maximum l’écosystème afin de rendre à la nature ce qu’elle a donné », précise Patrick Elziere. L’étape la plus importante, qui est la transformation des aliments, est faite par une équipe de chefs créatifs, avant la mise en bocal.  De la fraîcheur gourmande Utilisant des produits nobles et typiques, Monsieur Appert désire avant tout réinventer, et transcender les Légumes et les Fruits se déclinant en plusieurs gammes : tartinades, pickles, chutneys, aides culinaire, fruits au sirop, accompagnement (ratatouille, purée de butternut par exemple).  Parmi ses produits phares figure la compotée d’oignons rosée de Roscoff, fait avec 92 % d’oignons de Roscoff (AOP), de l’ail rosé de Bretagne, de la graisse de canard, du sel, du thym, du laurier et de l'arôme naturel de fumée. S’ajoute à cela le citron de Menton confit dans son huile (artisanalement), qui accompagne bien les salades aux fruits de mer ou un bar au four. Un des produits les plus prisés par la clientèle est l’écrasée de pomme de terre, l'andouille de Guémené au beurre, qui rappelle la bonne cuisine bretonne. Pour des moments sympas et intimes, en tartine ou en apéritif toutes les recettes de la gamme Monsieur Appert ont été étudiées afin que chaque produit puisse s’adapter selon les besoins et les envies de chacun. Un concept plutôt classique et accessible à tous qui permet de goûter à la haute gastronomie chez soi avec des produits 100 % sains, nature et délicieux. À rappeler que les produits Appert sont testés avant d’être mis à la vente et que la conservation se fait naturellement sans sans additifs, adjuvants ni colorants. Une charte qualitative précise est respectée, s’appuyant sur un réseau de producteurs locaux issus d'une agriculture de qualité dans un rayon de 250 km autour du lieu de transformation. ...

Restaurant Il Fico : un beau voyage culinaire en Sardaigne

Des restaurants italiens ? On en compte pléthore à Paris. Certains se démarquent par les saveurs inattendues de leurs plats et la qualité exceptionnelle de leurs produits. C’est le cas d’Il Fico. Véritable ambassadeur de la cuisine sarde, le restaurant est géré d’une main de maître par Nicola Pisu et un pool de passionnés qui, ensemble, ont largement tenu leur promesse en proposant le meilleur de la cuisine traditionnelle sarde. Immersion Le restaurant se trouve rue Coquillière, l’une des plus anciennes rues du Ier arrondissement. Le bâtiment arbore de grosses pierres de couleur neutre, rappelant le charme d’une trattoria à l’ancienne. La grande baie vitrée, au style très industriel, vient s’ajouter à la façade pour renforcer le cachet du restaurant, laissant entrevoir l’ambiance intimiste et chaleureuse de la salle. Une fois à l’intérieur, toujours dans la continuité de ce charme rustique, quelques cadres ici et là embellissent les murs en pierre et les poutres apparentes. Des meubles modernes aux lignes épurées apportent un côté plus contemporain et rehaussent la décoration de table déjà bien soignée. Un concept innovant Le restaurant s’articule autour de deux concepts : « Un concept gastronomique et à la fois bistro », décrit le chef Nicola Pisu. Lui et son équipe travaillent des plats représentatifs des saveurs de la cuisine sarde à base de poissons et de fruits de mer en provenance des côtes de l’île. « La particularité de la cuisine sarde, c’est qu’il y a beaucoup de poissons, et ils sont cuisinés très frais », continue le chef. Viennent s’ajouter les viandes, champignons, fruits et légumes témoignant la richesse de ses terres. La carte sort de l’ordinaire et propose un panel de suggestions surtout orientées vers les produits marins, comme une salade de poulpe à la méditerranéenne en guise d’entrée, de la linguine aux langoustes et sauce tomate ou encore de l’espadon grillé saisi à l'huile aux herbes et ses légumes. L’on y retrouve aussi des plats typiquement italiens à l’image de l’antipasto, généreusement enrichi de mozzarella et de la charcuterie italienne. Au dessert, la panna cotta à la vanille avec poires caramélisées au romarin est un incontournable. Une carte qui suit la saisonnalité Des ingrédients frais et de saison sont les produits de prédilection de Nicola Pisu, et la carte va dans ce sens. « On a une belle équipe en cuisine, on est plus motivé, on cherche toujours de nouveaux produits et on imprime une carte sur mesure selon le marché », explique notre interlocuteur. Le chef travaille directement avec des producteurs locaux de Sardaigne et s’approvisionne auprès des producteurs français pour acquérir la meilleure matière première. Il s’inspire ensuite des produits sur le marché pour concocter de nouvelles recettes, ou pour revisiter certains plats afin de les adapter à la saison. Côté vins, le restaurant privilégie les vins de Sardaigne, et développe une quarantaine de références, qui évolue régulièrement. En rouge, notre interlocuteur cite le Giba Carignano 2012 en provenance du sud de Sardaigne, et aussi l’Olianas Cannonau 2014, un vin biologique très frais, idéal au moment de l’apéritif. La carte propose aussi du blanc, comme le Giba Vermentino 2014, ainsi qu’une intéressante sélection de vins rosés. ...

Restaurant Relais de poste Saint-Jacques :
une halte de tradition et de gourmandise

Sise à Dangeau, dans le Perche-Gouët, cette ancienne halte pour pèlerins est installée dans une seigneurie du XIIIe siècle, une découverte où vous attendent de belles associations de couleurs et de saveurs gourmandes. À travers une cuisine française traditionnelle qui plait, faite de savoureuses recettes inventives et personnalisées, le Relais de poste Saint-Jacques surprend et séduit en misant sur la générosité et le gout. C’est une bonne adresse gastronomique qu’on recommanderait à nos familles et à nos proches, particulièrement adaptée aux repas festifs. Comme le précise le chef et propriétaire François Morgillo, saucier incontestable, « rien ne part nature, tout est accompagné d’une petite sauce ». Et c’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de cet établissement chargé d’Histoire et au cadre d’époque, où la noblesse de la cuisine traditionnelle est mise à l’honneur. Une farandole de saveurs Laissez-vous surprendre par un plat de ses inventions : le poulet à la Dangeautine, un poulet fermier mariné dans du cidre avec des raisins secs. La région du Perche n’a rien à voir avec une région comme le Périgord ou la région lyonnaise, « il n’y a pas de terroir alimentaire, mais il existe plutôt un terroir d’élevage, de culture maraichère et de petit élevage », reconnait François Morgillo, avec, bien sûr, « du poulet local et de la viande de bœuf locale en vente directe ». Le filet est cependant acheté à d’autres abattoirs et bouchers spécialisés. Détente percheronne est un menu à 34 € hors boissons, comportant 4 entrées au choix, 4 plats au poisson au choix, des légumes de saison frais et assortis, auxquels viennent s’ajouter un plateau de 4 ou 5 sortes de fromages locaux de chèvre et de vaches ainsi que 5 ou 6 desserts au choix. Quant au menu du Vidame, il est proposé à 49 € du fait du prix de revient beaucoup plus élevé des produits qui le composent (filet, au lieu de faux-filet entre autres). Son magret de canard en délice du Perche est, par exemple, une belle découverte à ne pas rater. Les plats changent suivant les aspirations du moment. ...

Champagne de Carlini : entre passion, convivialité et authenticité

C’est à Verzenay, un village de Champagne à flanc de coteau situé sur la montagne de Reims, que la famille de Carlini a implanté son exploitation. Son vignoble, d’une superficie totale de six hectares, est réparti sur les grands crus de Verzy, Verzenay et Beaumont-sur-Vesle, et sur les premiers crus de Ludes, Rilly-la-Montagne et Villers-Marmery. De cette terre essentiellement encépagée de pinot noir naissent des champagnes équilibrés invitant à une expérience sensorielle mémorable. Des cuvées d’une grande régularité Au domaine de Carlini, toute la beauté des gestes ancestraux est au service d’un art, celui de la fabrication du champagne. Le travail commence dans les vignes selon des méthodes d’élaboration traditionnelles. « Adhérant aux Vignerons indépendants, nous faisons tout nous-mêmes, ce qui garantit la régularité de nos vins », explique Aude Krantz de Carlini, actuelle propriétaire. « D’une année sur l’autre, les clients retrouvent le fil conducteur de nos cuvées grâce à nos assemblages des années précédentes. » Une constance qui fait ainsi le succès des champagnes de la maison, mais pas seulement. Les cuvées sont aussi élaborées dans le plus grand respect de l’environnement selon des procédés raisonnés, contribuant ainsi à révéler toutes les caractéristiques du terroir. À la découverte des perles de la cave de Carlini Le secret d’un bon champagne repose sur son vieillissement, se déroulant après la prise de mousse. Les années qui passent contribuent à optimiser la plénitude et l’équilibre de ses qualités organoleptiques. Pour Aude Krantz de Carlini, « ce temps de garde, qui dure chez nous 24 mois pour les BSA et 10 ans minimum pour les millésimes, est source d’épanouissement de nos vins ». La maison invite ainsi les connaisseurs à se délecter de l’un de ses bijoux, à savoir le Blanc de noirs grand cru, composé à 100 % de pinot noir, un cépage qui apporte rondeur et puissance. Appartenant également au cercle fermé des grands crus, la cuvée Réserve, à 50 % de pinot noir et 50 % de chardonnay, séduit par ses arômes toastés et beurrés, ajoutés à des notes de fruits jaunes. Légèreté et finesse font la particularité de ce champagne, qui accompagne à merveille les poissons chauds. ...

L’expert du digital learning sur-mesure

EduFactory a été lancée en 2000. On vous décrit comme le « pionnier du e-learning sur-mesure en France ». Pourquoi avoir choisi de vous positionner sur ce secteur à l’époque, alors qu’Internet en était quasiment à ses débuts ? Alexandre Lect : Nous avons commencé notre activité en tant qu’acteur de la formation présentielle. Mais, très rapidement, nous nous sommes rendus compte, avec l’arrivée des nouvelles technologies et la pénétration d’Internet, que le secteur de la formation digitale allait être extrêmement prometteur. Nous nous sommes donc positionnés assez tôt sur la formation « blended-learning » pour ensuite basculer vers l’e-learning fin 2010. Nous avons voulu être en quelque sorte des précurseurs, puisqu’à l’époque, le marché était à ses débuts. Aujourd’hui, l’e-learning connait une croissance à deux chiffres et nous sommes parmi les premiers à nous positionner sur ce secteur. C’est un grand avantage pour nous puisque les clients font confiance à notre expérience. Votre positionnement stratégique et commercial porte donc sur les formations sur-mesure. Pourquoi ce choix ? En matière de formation, nous estimons que les solutions génériques ne s’appliquent que sur des sujets transverses. À partir du moment où il est question de formations plus complexes nécessitant l’acquisition de compétences spécifiques ou qui touchent la culture et l’ADN d’une entreprise, il est essentiel de s’orienter vers le sur-mesure. Par ailleurs, de plus en plus d’entreprises souhaitent personnaliser les expériences de formation de leurs collaborateurs, en optant pour ces solutions sur-mesure justement. Quel est l’intérêt de proposer cette approche sur-mesure aux entreprises ? Quels sont les avantages pour les apprenants ? Nous proposons aux entreprises de placer leur besoin de formation au centre de la stratégie que nous allons mettre en place. Concrètement, nous avons développé trois métiers qui nous permettent de faire bénéficier aux entreprises de tous les avantages du sur-mesure. En premier lieu, il s’agit de les conseiller et de les accompagner dans leur programme de digitalisation. En second lieu, il s’agit de procéder à la création de contenus sur-mesure qui est notre cœur de métier. Sur ce point, nous proposons plusieurs formats en fonction des objectifs pédagogiques : du vidéo-learning, du e-learning, de la simulation, des serious game, etc. Tout cela permet aux entreprises de bénéficier d’un large éventail de solutions complètement personnalisables. Enfin, nous leur proposons des solutions d’hébergement pour leurs contenus. S’agissant des apprenants, notre priorité est de faire en sorte qu’ils puissent retenir l’information de manière très simple et le plus rapidement possible. Pour cela, nous leur proposons une expérience de formation entièrement personnalisée, tout en veillant à optimiser leur ancrage mémoriel. Les contenus, les formats et les supports de formation que vous proposez sont innovants. Vous proposez également des formations gamifiées qui cassent le côté soporifique des formations traditionnelles. Pouvez-vous nous en dire plus ? Le monde de la formation s’inspire en grande partie des techniques de neuroscience, de l’industrie cinématographique et des jeux vidéo. L’idée est de susciter des émotions chez les apprenants et cela dans le but d’améliorer l’ancrage mémoriel. La gamification s’appuie sur les leviers du jeu, en se servant des mécaniques ludiques et émotionnelles. C’est un accélérateur puissant de l’expérience d’apprentissage et donc de la rétention d’information. Même chose pour la scénarisation, où nous allons également jouer sur l’émotion de l’apprenant en faisant en sorte qu’il se reconnaisse dans une situation, qu’il ait envie de réagir ou qu’il s’attache à des personnages. Avez-vous quelques exemples de projets menés avec vos clients à nous citer ? Nous nous adressons à la fois au secteur public et aux entreprises privées. Nous avons eu la chance de remporter le réf&e...

La Capricieuse et la Philosophe : les nectars de l’excellence à la française

Véritables hommages aux traditions ancestrales françaises, la Capricieuse et la Philosophe sont le reflet d’une histoire, d’une passion et d’un dévouement à la perfection. Cette gamme de spiritueux de haute qualité qui se veut être l’ambassadrice de l’excellence à la française surprendra les papilles des plus exigeants. La Philosophe : une vodka à contre-courant Élégante et gourmande, la Philosophe fait fière figure de référence dans le domaine des vodkas françaises issues d'une conception typiquement artisanale. La dilution très lente, l’absence de sucre ajouté et un vieillissement optimal confèrent à cet élixir, travaillé à base de blé et fait à la main, une maturité digne des plus grands spiritueux de France. C’est d’ailleurs « pour rendre une image plus noble à la vodka que la Philosophe, [distillée à Cognac], s’éloigne de la tradition russe pour se rapprocher des eaux-de-vie à la française », nous confie Alexandre. Avec le blé pour la terre, l’alambic pour le feu, l’évaporation pour l’air et la source charentaise de distillation pour l’eau, la Philosophe nous rappelle l’étude quantique, une doctrine philosophique fondée sur ces quatre éléments qui contribuent à en faire une vodka d’exception. Équilibrée, ponctuée de notes tantôt suaves tantôt épicées et dotée d’une légère touche d’agrume, cette vodka est la promesse d’un voyage gustatif au cœur de la perfection. La Capricieuse : le terroir berrichon à l’honneur Afin de rendre hommage à sa province, le Berry, Alexandre - et son associé Nicolas - décident d'innover par la création d’une crème alcoolisée à base de lait de chèvre : la Capricieuse. S’inspirant du meilleur de son terroir, produit en partenariat avec des producteurs locaux et chéris des Berrichons, ce nectar, véritable fierté régionale, mérite amplement sa place dans le monde de la quintessence du spiritueux à la française. « Cette liqueur fidèle à la région s'apprécie pour sa touche lactée et gourmande et est idéale en digestif [ou en apéritif]» » précise Alexandre. Un Baileys Berrichon, décliné sous plusieurs versions dont les plantes, le miel ou la châtaigne.  ...

Le Chacha Club : la perle de Paris

Cet établissement du centre parisien accueille les noctambules du mercredi au samedi avec une programmation atypique du mercredi au jeudi, le juste milieu entre éclectique et décalée, et une programmation Aux platines, des DJ branchés électro-pop, deep house, et année 80. La passion du métier Notre chef cuisinier a passé quelques années dans les cuisines de la 5ème avenue et du Mini Palais. A tout juste trente ans, notre chef cuisinier est déjà considéré comme un des chefs les plus talentueux de sa génération. Cette reconnaissance trouve sa source dans un parcours alliant une parfaite maîtrise des techniques culinaires les plus pointues et une véritable passion. Exigeant sur le produit, minutieux sur les cuissons, il défend la saveur authentique avant tout. Carte sophistiquée dans un décor très particulier Le restaurant du Chacha mise sur une décoration atypique très favorable à l’appétit et au plaisir de la table. Miroirs dorés et lumières tamisées sont autant d'éléments qui plongent les fins gourmets au beau milieu des années 30, sans oublier le magnifique piano à queue, où pianistes et chanteuses soul/jazz vous accompagneront lors de vos dîners. A la fois sophistiquée et gastronomique, la carte met en avant la cuisine française contemporaine. Durant les beaux jours, le restaurant propose aussi sa terrasse extérieure donnant sur la chambre du commerce et ses jardins. Un lieu de spectacle par excellence Son côté intimiste forme le principal atout du Chacha. Pas d’open space spectaculaire mais plutôt un bel espace avec plein de petits coins et recoins, un critère favorable à de petites envies d’évasion le temps d’une soirée ou toute la nuit. Une décoration au style rétro, de belles pièces chinées aux quatre coins de la France, des oeuvres d’artistes contemporains, des curiosités des salons et des alcôves… les ingrédients sont réunis pour faire perdurer la magie. Notre barman Rigueur, créativité sans limite et gestuelle maîtrisée au millimètre sont sa marque de fabrique. Il y ajoute un don certain pour les belles histoires... C'est un érudit des cocktails qui sait les raconter avec humour et brio. Il connait tout aussi bien l'art de l'écoute... Dites-lui simplement ce que vous aimez... et dégustez ! Avec ou sans alcool, moment très fort garanti....

Le château de Peyralade, un exceptionnel séjour œnologique et gastronomique

A l’extérieur du village de Saint Paul de Fenouillet, à 37 km de Perpignan, se dresse le château de Peyralade, demeure du XVIIIème siècle où Véronique et Xavier Maury reçoivent leur clientèle en table et en chambre d’hôtes. Situé à 45 minutes de la mer et à une heure de la montagne, ce site est dédié à la culture œnologique et gastronomique. Géographiquement, le château de Preyralade s’inscrit pleinement dans le territoire viticole du Roussillon et de sa production où vins rouges et blancs secs disputent désormais la vedette aux célèbres et ancestraux Vins Doux Naturels (VDN) de Maury, Rivesaltes et Banyuls. Mais sa situation également proche de celle du vignoble de Limoux lui permet de bénéficier des célèbres Crémant et Blanquette, effervescents éponymes. L’occasion en un périmètre restreint, de présenter tous les types de vins au cours de ses ateliers oenologiques. Des ateliers œnologiques complets et variés Au château de Peyralade, Xavier & Véronique animent tout au long de l’année un large choix d’ateliers éclectiques (12 au total) qui traitent des vins classiques et spéciaux, de façons ludique et interactive. L’occasion de raconter l’histoire de cette boisson depuis les origines de l’humanité et son lien aux Hommes et aux civilisations, tout en dévoilant son usage médical, social, sacramentel et économique. Dans un autre atelier, sera contée l’histoire des VDN et de leur inventeur Arnaud de Villeneuve, emblématique personnage médiéval des XIII° & XIV° siècles célèbre théologien catalan et médecin du roi Jacques Ier d’Aragon. Xavier dévoilera l’approche sensorielle et les outils du goût, en révélant notamment à chacun ses propres niveaux de perception des quatre saveurs fondamentales et démystifiera le langage des professionnels du vin. Chacun aura également l’occasion de mieux connaître les deux seuls crûs du Roussillon, les AOP Maury et Banyuls, d’apprendre à cerner les contours de leurs terroirs, en piéger les senteurs et en découvrir les saveurs d’exception. Au château de Peyralade, Xavier invitera chacun à confronter les deux AOP Maury et Rivesaltes, ou à découvrir chacune d'entre elles grâce à deux leviers : le premier, intitulé "Verticale" comparera un seul et même vin mais issu de plusieurs millésimes, le second, dénommé "Variation" présentera les interprétations d'un seul et même millésime de plusieurs producteurs. Enfin, les Rancios sont également explorés. Ces vins spéciaux résultent d’un élevage oxydatif long et puissant. Leur mystère sera éclairci à la lumière de plusieurs vins remarquables secs et doux. Un hébergement cosy pour une restauration fine et délicieuse Le château de Peyralade dispose de 2 chambres doubles et d’une suite pour un couple et deux enfants (ou 4 personnes), toutes avec salle d'eau privative et non-fumeur. D.O 620 est la dernière chambre aménagée. Malgré sa grande taille (24 m²), elle est la plus modeste. Ses teintes murales bleues lui confèrent un esprit très cosy et sa salle d’eau au coté rétro offre tout le confort nécessaire pour un séjour de tout repos. La suite Flavène, aux teintes très nature, se compose d’une chambre principale claire pour les parents, et d'une seconde pour 2 enfants (ou 2 adultes) à l'esprit très "cabane". La Anthocyane allie, quant à elle, l’ancienneté de la demeure à la modernité des équipements, en témoigne la  présence de meubles d’antan associés à une décoration et des matériaux contemporains. L’anthocyane est la substance naturelle du raisin qui teinte les vins rouges Fort logiquement, cette couleur donne le ton de cette chambre. Le petit-déjeuner est continental et toujours inclus dans le prix de l’hébergement (Breakfast possible avec supplément et réservation la veille). De plus, Véronique et Xavier convient chaque soir leurs clients à partager la table d’hôtes autour d’un apéritif traditionnel suivi d’un repas complet En termes de r...

La SEML Route des Lasers, l’aménageur-constructeur de parcs d’activités en Nouvelle-Aquitaine

Son cœur de métier est la gestion de biens immobiliers permettant l’accueil industriel et tertiaire de ces entreprises. Elle répond aux besoins spécifiques liés à leurs activités : salles blanches ultra propres, laboratoires équipés, aménagement logistique et autres prestations sur site telles que des espaces collaboratifs et de co-working, des salles de réunion, un accès très haut débit fibré, une restauration de proximité, etc… Des parcs d’activités dédiés La SEML Route des Lasers assure l’aménagement, la construction, l’exploitation et la maintenance de 4 parcs d’activités dont un acquis récemment. Sur la commune du Barp, près du Bassin d’Arcachon, les parcs technologiques et scientifiques Laseris 1 & 2 s’étendent sur une surface totale de 40ha. Accueillant à l’origine les entreprises primo-contractantes du Laser Mégajoule exploité par le CEA-CESTA, ils offrent aujourd’hui un espace de développement privilégié aux sociétés souhaitant s’implanter en Gironde et bénéficier de l’émulation créée par le LMJ. Aujourd’hui, 35 entreprises, soit environ 300 personnes, travaillent quotidiennement sur Laseris. A Pessac, à proximité des grands laboratoires et centres de recherche de l’université de Bordeaux, la Cité de la Photonique accueille 27 entreprises, ce qui représente environ 400 emplois. Elle compte 7 bâtiments pour une surface totale de 23 000 m², le dernier étant livré en juin 2018. La SEML Route des Lasers a fait l’acquisition de l’ancien site industriel de Thales situé à Pessac-Bersol et a entrepris le réaménagement du parc pour y accueillir notamment des plateformes technologiques, des start-up, des ETI et des services. La société SERMA Technologies sera le premier occupant de ce parc de 11 ha à la fin 2018. Un accompagnement personnalisé pour l’implantation de votre entreprise La SEML Route des Lasers accompagne les entreprises souhaitant s’implanter en Gironde ou étendre leurs activités sur ses sites. Elle met à leur disposition son savoir-faire en tant qu’aménageur-constructeur, gestionnaire et mainteneur. Elle définit leurs besoins architecturaux, énergétiques et étudie avec elles les faisabilités techniques et financières de leur projet. Un écosystème environnant les aide dans leur développement technologique ou financier autour du centre de ressources Unitec, du pôle de compétitivité ALPHA-RLH, du centre technologique optiques et lasers, ALPHANOV, du CEA Tech et des nombreux laboratoires universitaires. ...

Retz-en-Valois : pour un city break intensément authentique

La forêt de Retz et ses trésors cachés Le territoire Retz-en-Valois est dominé par la forêt de Retz, classée 6e plus grande forêt domaniale en France. Elle offre 13 300 hectares de paysages et une trentaine d’arbres remarquables y sont recensés. Loin du stress de la ville, de jolies découvertes vous attendent avec plus de 600 km de routes, chemins et laies forestières pour pratiquer la randonnée. Plusieurs circuits, à pied et/ou à vélo sont proposés que ce soit pour s’attarder sur le patrimoine mémoriel de la Grande Guerre ou s’offrir une véritable immersion en terres royales. En effet, la forêt abrite des trésors cachés et un patrimoine naturel remarquable. Vous pourrez peut-être y croiser des espèces rares, aujourd’hui protégées, comme la salamandre, le pic noir et le petit rhinolophe (espèce de chauve-souris), ou des espèces plus communes comme le cerf, animal emblématique des chasses royales. Surnommée «la forêt des rois », c’est un endroit intimement lié au royaume des comtes de Valois dès le XIIe siècle et au règne de François 1er. Ce dernier y a fait construire son château à Villers-Cotterêts, et a fait de ce domaine son territoire de chasse. Elle est ensuite devenue la  propriété de la famille d’Orléans jusqu’en 1848 où elle a pris le titre de domaine privé de l’État. Plus tard, durant la Première Guerre mondiale, la forêt de Retz a permis aux armées Mangin et Degoutte de remporter la victoire face à l'ennemi. C’est à cette période que la tour d'observation du général Mangin fut construite. Véritable symbole de la contre-offensive victorieuse du 18 juillet 1918, sa reconstruction qui a eu lieu en 2017 sera mise à l'honneur lors de la commémoration du centenaire, organisée par la Communauté de Communes Retz-en-Valois le 22 juillet 2018. Sur les traces de personnages illustres Alexandre Dumas, Jean Racine ou encore Pauline Bonaparte sont des personnages étroitement liés à l'Histoire de Retz-en-Valois. Natifs ou ayant vécu sur le territoire, leurs noms et leurs œuvres sont restés gravés dans de nombreux musées et châteaux qui leur sont dédiés, de Villers-Cotterêts à La Ferté-Milon en passant par Montgobert. D’autres monuments historiques, châteaux, églises, pavillons, abbayes font également partie du patrimoine de Longpont, Vic-sur-Aisne ou Haramont. Ces bâtisses séduisent par leur architecture variée : gothique ou classique. Les lieux de mémoire sont aussi des incontournables lors d’un séjour en Retz-en-Valois et dans l’Aisne. Le monument aux fusillés de Vingré, la nécropole militaire du Bois Robert à Ambleny, ou le cimetière militaire de Villers-Cotterêts figurent parmi les endroits les plus marquants de la Grande Guerre. Le pleins d’idées pour bouger et se divertir Dans les airs, sur terre ou dans l’eau, choisissez l’activité qui vous ressemble. Accrobranche, équitation, paintball, vélo, ou piscine : des activités pour tous et pour tous les goûts vous sont proposées. En quête d’une parenthèse détente au sein d’une nature préservée ? De magnifiques parcs, jardins et sites naturels s’offrent à vous ! Des ateliers créatifs peuvent également vous accueillir pour une initiation à la poterie ou à l’art de la mosaïque. Pas de place pour l’ennui, vous pouvez ensuite poursuivre votre périple avec la découverte gastronomique du pays. En effet, terre gourmande, Retz-en-Valois compte beaucoup de fermes et d’exploitations agricoles familiales à visiter en groupe ou en famille. Le territoire regorge ainsi de restaurants et d’adresses sympathiques qui concoctent des délicieuses recettes du terroir, prêtes à égayer vos papilles. Sur une terre où on ne l’attendait pas, vous pourrez par exemple découvrir la culture du safran de Retz, un ingrédient aromatique de prédilection sur le territoire, qui se marie aussi bien avec les plats salés que sucrés. ...

Château Piada : l’art de fabriquer
des vins d’envergure

L’appellation Barsac Sauternes est réputée à l’échelle mondiale et figure parmi les liquoreux de Bordeaux les plus réputés. De cette appellation, le Château Piada œuvre à maintenir cette renommée, en produisant des vins d’envergure qui accompagnent foie gras, poulet rôti, fromages ou desserts sucrés… Château historique, exploitation viticole prestigieuse Le Clos du Roy et Le Hauret du Piada font partie du Château Piada. Célèbre pour ses vins liquoreux, ce site historique figure parmi les plus anciens vignobles de Barsac et Sauternes. Il est même cité dans l’ouvrage Les Hommages d’Aquitaine de 1274. Preuve de ce riche passé, certains de ses murs datent encore de l’époque. Racheté en 1940 par M. Lalande, le grand-père, le Château Piada fut repris par son fils en 1967. Et en 1999, Frédéric reprend la tête de l’exploitation familiale. La maison devient alors EARL Lalande et Fils. Grâce à l’investissement et au travail passionné de Frédéric Lalande, ses vins sont souvent récompensés par des notes et commentaires élogieux de guides et de sommeliers reconnus. En atteste une note de 89/100 attribuée par le fameux dégustateur Andréas Larsson. S’étendant sur une superficie de 8,22 ha, le Château Piada produit majoritairement en AOC Sauternes, mais fait aussi des vins Cérons et Graves. Le vignoble a la chance de bénéficier de dispositions naturelles avantageuses, avec le Ciron à seulement 100 m. La présence de cette rivière favorise en effet le Botrytis cinerea, facteur de la pourriture noble qui agit comme un véritable alchimiste sur les vins. « Il faut savoir que le Sauternes doit essentiellement sa particularité au sémillon botrytisé », déclare Frédéric Lalande en référence au cépage utilisé pour élaborer ce vin. « Ainsi surmûri, c’est le seul cépage au monde qui développe jusqu’à 50 arômes différents », révèle-t-il. Le sol argilo-silico-calcaire se prête favorablement à cette variété de vigne à l’origine des plus grands liquoreux du monde. Le sémillon se complète avec le sauvignon pour l’équilibre et la muscadelle pour la touche sauvage. Un savoir-faire immuable Comme le potentiel du vin relève du travail fait avant même les vendanges, Frédéric Lalande accorde une importance particulière aux soins du vignoble. Conscient de l'impact que peuvent avoir les méthodes chimiques sur la santé et l'environnement, il « ne traite que si c’est vraiment nécessaire », déclare-t-il. L’enherbement naturel permet ainsi à la vigne d’aller chercher plus en profondeur tous les nutriments dont elle a besoin pour donner des raisins sains. Afin de garder l’authenticité des vins Château Piada, Frédéric Lalande pratique la vendange par tri successif. Ensuite,  « les vins font l’objet d’une fermentation lente en barrique ou en cuves inox thermorégulées », explique-t-il. Engagé dans une démarche qualité, Le Château Piada mise sur l'excellence plutôt que sur la quantité. La production peut ainsi sensiblement varier de 0 à 13 000 bouteilles dans l’année. « Je suis une des rares propriétés qui n’hésitent pas à sauter l’étape de la mise en bouteille quand je juge la qualité insuffisante », confie notre interlocuteur. Dans ce cas, la vente se fait en vrac au domaine. D’ailleurs, à défaut de vente en ligne, les vins Château Piada partent essentiellement à l’export et sont présents au Danemark, en Italie et aux États-Unis. En dehors de la vente directe, la clientèle avisée en France peut aussi compter sur Frédéric Lalande qui passe par un courtier de vin sis place de Bordeaux. ...

Restaurant L'Impossible : une cuisine italienne au naturel

Chamonixa été cédée à la France depuis l’époque de la Révolution et du Ier Empire. Après un accord avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains, elle a pris le nom de Chamonix-Mont-Blanc. La présence du plus haut sommet des Alpes en fait une destination incontournable en matière touristique. Aujourd’hui, elle appartient au département de la Haute-Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, et fait partie des plus grandes communes de France métropolitaine. C’est dans ce cadre historique et géographique qu’Auro Bucci a implanté son restaurant, où l’amour des produits, le plaisir de faire plaisir et la passion pour la cuisine forment un tout harmonieux. Un chef autodidacte et déterminé Il y a 25 ans, Auro Bucci découvre pour la première fois le plaisir de se mettre aux fourneaux. Depuis, il a décidé d’en faire son cœur de métier. Guidé par sa passion et ses sensations, il a tout appris par lui-même. Il a toujours accordé une grande importance à chaque produit utilisé, qu’il peut ensuite sublimer à sa manière. Ce grand passionné d’origine italienne élabore une cuisine simple et exaltante,qui respecte la biodiversité. Après un long et riche parcours professionnel,il exerce maintenant son art dans son propre restaurant. Pour lui, L’Impossible symbolise la concrétisation d’un grand rêve. Établi dans une vieille ferme du XIIIe siècle, le restaurant L’Impossible dispose d’une grande salle, réchauffée par une cheminée et offrant un joli spectacle de feu durant les longues soirées d’hiver. Les meubles affichent de belles boiseries qui confèrent du cachet au lieu, tout en apportant une touche de chaleur. C’est dans cette ambiance conviviale et sympathique que les fins gourmets ressortent avec le sourire, après avoir dégusté les nombreuses spécialités du chef. Une agréable découverte des plats méditerranéens Auro Bucci propose à ses invitésdes platsà base de produits du terroir, frais, de qualité et surtout faits maison. Le restaurant est aussi connu pour sa cuisine sans gluten ni produits laitiers. La farine bio et moulue à la pierre, par exemple,vient de chez Mulino Marinodu Piémont. La carte de L’Impossible est saisonnière. Celle du printemps est composéede trois entrées, puis de cinq plats et se termine par deux desserts au choix.En entrée, la mousse de ricotta et parmesan Reggiano au miel de châtaigne, petite salade au gingembre, poire au sirop gratinée au four avec « pecorino di Pienza », fait le bonheur des gourmets. En plat de résistance, place au tournedos d’agneau aux herbes aromatiques, sauce au yaourt, julienne de courgettes et cèpes. Au dessert, rien de tel qu’une tarte aux pommes raw, glace au safran. Quant au menu, les formules du printemps sont une ode à la gourmandise. Elles se déclinent en quatre types : menu du cœur, menu du marché, menu végétarien et menu enfant gourmand. La proposition intitulée « Menu du cœur », à 68 €, commence par des raviolis du « plin » à la fondue Valdôtaine, beurre et sauge. Elle continue ensuite sur un filet de bœuf, sauce moutarde et gorgonzola, servi avec des pommes de terre « La Ratte » et une salade de saison. Après la dégustation de fromages italiens, le repas s’achève sur une note de douceur apportée par le soufflé de chocolat et glace à la vanille. L’atelier de cuisine L’atelier de L’Impossible est l’atout de la maison d’autant plus que c’est le chef lui-même qui y enseigne. Le livre de recettes, le tablier de cuisine et une coupe champagne en apéritif sont inclus dans le tarif. Le maitre des lieux propose pour ses apprentis un après-midi de cuisine, un atelier de la pâte fraiche maison et des pâtes artisanales avec leurs sauces d’accompagnement. ...

Restaurant Le Cygne : un envol vers la quintessence culinaire

Exquise marque de fabrique, la cuisine bistronomique d’exception de ce restaurant est inspirée de l’empreinte créative et passionnée du couple Mengus. La qualité et le goût du vrai, valeurs phares de la maison, sont révélés au fil des plats concoctés par une équipe qualifiée et talentueuse conduite par un chef qui excelle dans son art. Le détour gourmand fleurant bon les traditions revêt alors la forme d’une expérience gustative unique. La vraie cuisine du terroir Cette table proposant « une cuisine créative et gourmande », selon Laure Mengus, se veut être l’ambassadrice des délices alsaciens. Les plats traditionnels simples, mais sublimés par la générosité de Fabien Mengus, sont la signature du terroir. Dans l’élaboration de chaque recette, Laure s’assure que « la saisonnalité des ingrédients est respectée et les produits locaux privilégiés ». Ce vibrant hommage à la richesse de leurs terres se ressent dans chaque bouchée des plats proposés dans des menus révélateurs, à l’instar du menu « Délice du terroir ». L’extase gustative dans un cadre élégant À l’occasion d’une escapade gourmande, les Mengus accueillent leurs hôtes dans « un décor aux couleurs sobres et élégantes à l’ambiance chic et feutrée », selon les propos de Laure. La carte changeante au gré des saisons promet un voyage au cœur de l’art gastronomique savamment raffiné d’une note artisanale. La maison, au travers de cette carte intense, promet des entrées dignes des plus grandes tables étoilées à l’image du foie gras d’oie traditionnel, un délice intemporel. Un plat de filet de sandre croûté au raifort suivi d’une glace rhum raisin et accompagné d’un vin alsacien sera « un clin d’œil au terroir », continue Laure. ...

Musée de Millau et des Grandes Causses :
pérenniser la mémoire des hommes des Grandes Causses

Connu depuis le XIXe siècle, le site archéologique de Graufesenque situé au confluent des rivières Le Tarn et La Dourbie suscite l’intérêt de nombreux archéologues. Parmi eux figure l’abbé Hermet, qui entreprend des fouilles plus scientifiques au début du XXIe siècle, suivi de Louis Balsan et Alain Vernhet dans les années 60-70. Un sanctuaire gaulois s’y trouvait jusqu’au début du Ier siècle après J.-C., puis des Romains s’y sont installés. Ces derniers produisaient de la céramique Sigillée rouge, brillante et étanche qui était utilisée dans tout l’Empire romain. Ils l’ont même exportée tout autour du bassin méditerranéen, jusqu’en Afghanistan, en Inde et en Mauritanie. L’importance de cette céramique est au centre de certains événements importants organisés sur le site de la Graufesenque, comme les journées de l’Antique. Un musée de territoire Le musée regroupe des richesses patrimoniales qui ont été découvertes sur le territoire de Millau et des Grandes Causses. Il abrite des collections paléontologiques, dont "le plus emblématique est le plésiosaure de 200 millions d’années" selon le conservateur. Ensuite, les collections de la préhistoire : une série d’habitats et d’éléments de vie d’hommes préhistoriques qui ont élu domicile dans des grottes autour de Millau. Les collections de céramiques gallo-romaines fouillées sur le site de Graufesenque qui constituent le fond des collections d’archéologie classique y sont aussi conservées. L’autre moitié du musée est consacrée à une présentation de la ganterie du XVIII au XXe siècle : 5 000 paires de gants, des modèles, des catalogues et des instruments de fabrication. En effet, la ville de Millau a été la capitale de la ganterie pendant près de 150 ans. ...

La Compagnie des Bateaux-Mouches® : un pari qui fait mouche depuis 1949

Plus de 150 000 000 de personnes ont navigué à leur bord, depuis la croisière inaugurale de 1949. Le chiffre continue de grimper, au gré des deux millions et demi de passagers annuels qui découvrent un Paris hors du commun par son avenue la plus singulière : la Seine. En lançant l’idée des Bateaux-Mouches® au lendemain de la Seconde Guerre, son fondateur a érigé un monument. Impulsé par l’esprit d’aventure de son fondateur Le concept des Bateaux-Mouches® voit le jour dans un Paris à peine sorti des affres de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes en 1949. Habitué des bateaux vapeurs – il a élu domicile sur l’un d’eux –, Jean Bruel joint l’acte à l’idée d’acquérir un prototype omnibus présenté à la cinquième Exposition universelle. En mettant en service le Vieux-Mouche, il devient l’instigateur d’une nouvelle mode touristique. La compagnie qu’il a fondée gère désormais une flotte de quinze vaisseaux qui font le bonheur de touristes subjugués au fil de leurs croisières commentées. La plus chic façon de découvrir la Ville Lumière, le temps d’un dîner ou d’un déjeuner assorti de fines saveurs. Un restaurant panoramique hors de l’eau Dans la digne lignée de son paternel, Charlotte Bruel qui assure le relais aux commandes de la compagnie a l’esprit d’innovation et d’expansion. Sur le toit du ponton embarcadère, pont de l’Alma, un nouveau restaurant panoramique édite une autre expérience sous les couleurs du label. Dans un cadre très aérien et clair, entouré par des baies vitrées, Le Club accueille les fervents adeptes de gastronomie française avec de grandes touches d’inventivité. Il promet une expérience intense grâce, notamment, à la sublime vue donnant sur la Seine et la tour Eiffel, à découvrir à l’occasion d’un déjeuner ou d’un dîner. La compagnie Bateaux-Mouches® : plus qu’un label, un art de vivre La Compagnie des Bateaux-Mouches®, c’est une véritable parenthèse de bonheur où tout commence par un accueil remarquable. Alors que l’aventure débute par la découverte des fastes parisiens bordant la Seine, les papilles se délectent des saveurs savamment concoctées par le chef. Dîners romantiques ou déjeuners en famille, les croisières avec Bateaux-Mouches® restent une expérience mémorable. Les bateaux sillonnant la Seine sont entièrement vitrés, ce qui permet aux clients de profiter d’une vue exceptionnelle lors de leur incursion savoureuse au cœur du frais. Les recettes – entièrement faites maison et assorties de diverses appellations de vins – conjuguent raffinement et goût. Des expériences gustatives à découvrir au travers d’un menu déjeuner accessible les jours de fête ou en fin de semaine. Les dîners, quant à eux, peuvent être planifiés selon trois menus, service de 18 heures, Prestige ou Excellence. Ceviches de saumon, volailles suprêmes, ailes de raie et langoustes rôties défilent alors dans une expérience gustative en perpétuelle réinvention. Les demandes en mariage deviennent inoubliables avec la formule « Paris pour un oui ». La réception entière peut d’ailleurs se décliner sous le signe de l’exceptionnel grâce à la privatisation de l’une des embarcations. Aux soirées de réveillon, place aux réjouissances façon Compagnie des Bateaux-Mouches® avec un menu exceptionnel et une animation musicale et dansante qui marquera longtemps les esprits. ...

Cueillette Urbaine: Des potagers productifs et écologiques en pleine ville

La jeune entreprise Cueillette Urbaine souhaite créer des bâtiments plus propres tout en favorisant la consommation de produits locaux par le biais de potagers productifs et écologiques. Une mission qui s’inscrit dans un contexte écologique et gastronomique recherché par les entreprises et les particuliers. Apprendre à mieux consommer grâce à Cueillette Urbaine L’entreprise Cueillette Urbaine a été créée avec un seul objectif : mettre en place des fermes urbaines écologiques sur les toits des villes. Pour cela, la jeune société met à disposition des espaces de cultures pour les entreprises et collectivités. Au sein de ceux-ci, les participants apprendront à cultiver différents fruits et légumes de saison tout en créant du lien social avec les autres jardiniers experts ou néophytes. Mais le concept ne s’arrête pas là. Car, les clients peuvent donner les fruits et légumes cueillis à un chef qui s’occupera de les cuisiner à sa façon. Ainsi, à l’inverse d’un restaurant traditionnel où il est nécessaire de choisir un plat défini à l’avance, ici, ce sont les participants qui sélectionnent eux-mêmes ce qu’ils veulent consommer. À savoir : les différentes variétés de fruits et légumes sont de saison. Ainsi, en printemps/été, vous trouverez plutôt des tomates, des aubergines et des piments tandis qu’en automne/hiver, vous aurez la possibilité de faire pousser des navets, des carottes et des épinards. De plus, il est aussi possible d’acheter des paniers à raison de 5 € le kilo. D’après Paul Rousselin, le CEO de Cueillette Urbaine, en faisant pousser ses propres produits, nous évitons la pollution liée au transport. Ainsi, en plus de manger sain et équilibré, vous faites un geste pour la planète. Des bâtiments propres et écologiques C’est un fait : l’urbanisation grandissante de ces dernières décennies laisse de moins en moins de place à la végétation. Ainsi, nous observons de plus en plus de pics de pollution dans les grandes villes. En partant de ce constat, la jeune start-up s’est lancée le défi de végétaliser les toits de nombreuses grandes villes. Cela afin de lutter contre la pollution, les inondations et garantir un maintien de la biodiversité grâce à des techniques culturales innovantes telles qu’une jardinière autosuffisante et des murs végétalisés d’aromatiques. D’après Paul Rousselin, l’installation de fermes urbaines sur les toits des immeubles permet une meilleure gestion des eaux de pluie, une amélioration de la qualité de l’air, une réduction des îlots de chaleur ainsi qu’un meilleur recyclage des déchets organiques grâce au compostage. Tout cela s’inscrit dans les objectifs de développement durable fixés par l’ONU en répondant à 9 d’entre eux (sur 17). C’est pourquoi de nombreuses entreprises et collectivités sont intéressées par ce concept novateur et écologique. Une entreprise avec une mission durable L’aventure Cueillette Urbaine commence en 2016. Créée par plusieurs amoureux du monde végétal (dont Paul Rousselin, le CEO, et Pierre-Frédéric Bouvet, le CTO), cette entreprise veut se lancer dans une quête avec un fort enjeu écologique. En s’appuyant sur des techniques innovantes et en aidant les sociétés et les collectivités à créer des espaces dédiés à la culture de fruits et légumes de saison, elle souhaite mettre en valeur le concept de circuit court autant que celui de permaculture. De plus, très vite, le concept de restauration germe dans l’esprit des créateurs qui pensent immédiatement à se rapprocher de chefs intéressés par ce projet. Ainsi, en contrôlant chaque étape de la vie d’un légume ou d’un fruit, le consommateur est sûr de manger sain tout en apprenant, s’il le souhaite, les bases du jardinage (par le biais d’ateliers). Nous sommes en plein mouvement locavore. Dans ce cas précis, une entreprise ou une collectivité fait un geste pour ses employés, pour les habitants et pour l’environnement. Lorsqu’une action individuelle profite à l’ensemble de la population, il est d...

Champagne E. Jamart : une histoire millésime

Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer  les prestations de pressureur. Ils ont  laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...