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LES ARTICLES LES PLUS LUS

ANDAR : favoriser l’empowerment du patient face à la polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie chronique qui provoque l’inflammation des articulations à l’origine de gonflements articulaires et de douleurs. Elle est dite « auto-immune » car elle résulte d’un dérèglement du système immunitaire qui se retourne contre les articulations provoquant leur destruction sans prise en charge adaptée. Bien qu’elle puisse se manifester dès l’enfance, à l’adolescence ou chez les sujets âgés, la maladie se déclenche davantage autour de 50 ans et concerne plus souvent les femmes. « Jusqu’ici, un flou entoure les origines précises du déclenchement de la PR », nous explique Sonia Tropé, directrice de l’ANDAR. Toutefois, on sait que le tabac reste le facteur environnemental le plus connu. S’il est associé à un terrain génétique favorable, le risque de déclencher une polyarthrite rhumatoïde devient alors plus élevé. Selon notre interlocutrice, « cette maladie est mal connue du grand public ». L’ANDAR est donc née dans une volonté de mieux sensibiliser autour de la PR, mais pas que… Un accompagnement et une information de qualité dans la gestion de la maladie « Un des principaux objectifs de l’ANDAR est de servir de trait d’union entre patients et professionnels de la santé pour améliorer la relation de soins, contribuer à la mise en place de la décision médicale partagée et favoriser l’implication du patient », fait savoir la directrice. L’association régie par la loi 1901 a été créée sous l’impulsion de personnes atteintes de polyarthrite appuyées par un réseau de professionnels de la santé qui jusqu’à aujourd’hui, continuent de collaborer de manière constructive avec elle. En plus de participer au développement de la recherche en accordant une bourse annuelle financée en partie grâce à la course Polyar’trottons®, elle a pour vocation de mettre à disposition des patients, des proches et des soignants une information validée sur la PR. « Nous veillons systématiquement à ce que l’information fournie soit justifiée par des publications ou des avis d’experts », tient à souligner Sonia Tropé. Une association aux nombreuses actions innovantes Proposer les formations gratuites en ligne fait partie des moyens mis en œuvre par l’ANDAR pour diffuser l’information sur la PR. Ce MOOC (Massive Open Online Course) est accessible à tous y compris ceux qui ne sont pas adhérents de l’association. Il en est de même pour les webconférences qui invitent chaque mois un expert à venir développer un sujet en lien avec la maladie. Ces conférences interactives sont disponibles en live ainsi qu’en replay. Dans ce même élan, l’ANDAR a développé une plateforme d’information autour de la problématique du travail et de la maladie chronique qui s’adresse aux personnes œuvrant dans le secteur privé ou public, sorties du monde du travail ou à la recherche d’un emploi. Pour rester informés sur la polyarthrite rhumatoïde et sur l’ANDAR, inscrivez-vous à la newsletter mensuelle ! http://bit.ly/ANDARNL ...

Biscuiterie Jeannette : des saveurs ancrées dans leurs territoires

La madeleine est une gourmandise intemporelle. Dans la biscuiterie Jeannette, on révèle son goût raffiné depuis 1850. Dans la banlieue de Caen, elle est produite avec des ingrédients nobles : de beaux produits de la région, le savoir-faire d’un meilleur ouvrier de France, et surtout la détermination et la patience de son repreneur, Georges Viana et de ses équipes.   L’excellence au service d’un beau produit.  Une madeleine d’exception se confectionne tout d’abord avec de beaux produits : des oeufs de poule élevées en plein air, des farines normandes et du beurre AOP d’Isigny, l’un des deux seuls beurres AOP de France. Mais il faut aussi les idées et la maîtrise des gestes d’un meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts : Philippe Parc.  Ce chef reconnu a également développé pour Jeannette la gamme J aux saveurs d’ailleurs. Des madeleines à la rose de Damas au parfum subtil et délicat. Les madeleines « soleil levant » un plaisir équilibré d’agrumes asiatiques et d’autres créations toute en finesse comme les madeleines à la vanille, au chocolat, ou à la noisette.  Privilégier la qualité à la quantité : un véritable engagement Quelle que soit la recette, la biscuiterie Jeannette recherche avant tout la qualité. C’est aussi une démarche socio-économique. Pour Georges Viana, le repreneur, c’est un état d’esprit. Produire de beaux produits, est certes un peu plus cher, mais cela permet de créer des emplois en France, et de se faire réellement plaisir quand on les consomme. Et le pari est gagnant : la biscuiterie emploie aujourd’hui 30 salariés dans son usine. Et 40 salariés en situations de handicap en ESAT (établissement et service d’aide par le travail) qui mettent les madeleines dans les packagings. Une biscuiterie artisanale qui a su renaître de ses cendres.  Il aura fallu beaucoup de ténacité et d’engagement pour faire revivre la marque Jeannette, la plus vieille biscuiterie de Normandie. Depuis 1850, elles confectionnait des biscuits secs, mais surtout des madeleines qu’elle vendait partout en France. Ses madeleines avaient même remporté la médaille d’argent au concours de Paris en 1900. A la belle époque, des années 70 à 80, la biscuiterie représentait 80% du marché français et avait jusqu’à 400 employés.   Mais Jeannette n’a pas vu arriver les grandes surfaces et tous les changements qu’elles apportaient avec elle. La biscuiterie est donc vendue à une entreprise qui reprend la majorité de ses recettes et ne laisse à Caen que la fabrication des madeleines. Mais d’années en années, l’activité décline. Après plusieurs redressements judiciaires successifs, l’entreprise est finalement liquidée définitivement en décembre 2013. En 2014, le matériel est donc mis aux enchères. Mais de nombreux employés vont se battre pour essayer de le récupérer. Ils occupent l’usine et réussissent à empêcher la vente. La bataille aura aussi le mérite d’alerter les médias. C’est de cette façon que Georges Viana entendra parler de la biscuiterie Jeannette et surtout de ses salariés prêts à se battre pour elle. La situation était complexe, puisque juridiquement, l’entreprise n’existait plus. Georges Viana devait donc trouver, dans un premier temps, un moyen de récupérer la marque. Après avoir mis au point un plan d’action, il était temps de le faire financer. Mais les banques de la région ne voulaient plus avoir à faire avec la biscuiterie. Chacune avait eu à faire avec l’un des redressements judiciaires successifs. Le repreneur décide donc de se tourner vers le financement participatif.  Aller là où on ne l’attend pas. Quand il contacte la plateforme de financement participatif pour fixer son objectif à 50 000€, ses interlocuteurs sont plutôt sceptiques. A l’époque, personne n’a jamais dépassé une levée de fond de plus de 20 000 euros sur leur site. Mais Georges Viana s’obstine. A raison. Puisqu’il obtiendra finalement plus de 100 000€ grâce à la mobilisation des internautes normands. Le tribunal de commerce lui attribut alors la marque « Biscuiterie Jeannette &raqu...

Champagne Chapuy : une entreprise familiale et féminine

Tous les amateurs de champagnes connaissent la qualité des références de la famille Chapuy. Champagne Chapuy : une histoire familiale avant tout C’est en 1952 que la marque Chapuy fut créée par Serge Chapuy. Puis, son fils Arnold reprit la propriété en 1981 et, aujourd’hui, ce sont ses filles qui sont en charge de l’exploitation. À savoir : c’est sous l’impulsion de ces deux sœurs que le grand chantier de certification HVE 3 (obtenu en 2019) fut entrepris. Cela prouve que la notion de terroir reste un point important pour la famille. D’ailleurs, le travail est réalisé avec une jument sur certaines parcelles. ...

Hôtels Ocre & Azur : un séjour dans l’une
des perles du sud de la France

Pour ceux qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable, les 4 hôtels de charme du groupe Hôtels Ocre & Azur, auréolé chacun de 4 étoiles, remplissent toutes les conditions nécessaires pour offrir un environnement agréable, propice à la détente et aux affaires. Que ce soit pour l’Hôtel de l’Horloge, Le Canberra, L’Aréna ou Le Suisse, les visiteurs profitent d’une qualité d’accueil, d’un service personnalisé ainsi que de prestations irréprochables. Hôtel de l’Horloge, des évènements sur mesure Au centre historique d’Avignon, non loin du célèbre pont d’Avignon et du Palais des papes, l’Hôtel de l’Horloge reçoit ses hôtes dans une bâtisse en pierre de taille du XIXe siècle. Pour les entreprises, l’hôtel met à leur disposition une salle de réunion insonorisée de 40 m2, d’une capacité d’accueil de 25 personnes. Réunions de travail, séminaires, déjeuners d’affaires… L’établissement est à même d’organiser des évènements sur mesure, grâce au savoir-faire et à l’expérience d’une équipe de professionnels. Afin d’assurer la réussite des séances de travail, l’hôtel fournit des matériels de pointe comme des vidéoprojecteurs, des écrans ou encore des paper-boards. Après une journée de travail bien remplie, place à la détente ! En tout, cet établissement de caractère dispose de 66 chambres, se déclinant dans un style provençal contemporain. Le Canberra, le boutique hôtel de Cannes Implanté à Cannes, sur la prestigieuse rue d’Antibes, l’hôtel Le Canberra conjugue à la perfection calme et raffinement. Ses résidents jouissent de sa proximité avec de nombreuses boutiques de luxe situées aux alentours, la plage ainsi que le Palais des festivals et des congrès.  Côté hébergement, les 30 chambres ainsi que les 5 suites de l’établissement plongent les invités dans un subtil mélange de simplicité et de sophistication, le tout inspiré d'un style cosy chic. « Nos établissements sont à taille humaine, car nous privilégions avant tout l’expérience humaine », souligne Myriam Fernandes, sales manager, responsable des ventes. À l’extérieur, cette charmante bâtisse du XIXe siècle possède une grande terrasse, un jardin avec piscine, qui promet d’agréables moments de fraîcheur pendant la belle saison. Avec son espace lounge-bar de 100 m2, sa véranda de 30 m2 et sa terrasse extérieure, l’hôtel Le Canberra reçoit jusqu’à 100 personnes en mode cocktail. L’Aréna, tout en authenticité En plein cœur de la ville de Fréjus, l’hôtel L’Aréna est synonyme de charme et de sérénité. Composé de 3 authentiques bâtisses provençales, il propose 32 chambres accueillantes, qui donnent sur une belle piscine et un jardin exotique. Grâce à ses 3 salons modulables qui bénéficient tous de la lumière du jour, l’établissement peut recevoir différents types d’évènements privés (mariages, baptêmes, anniversaires…) ou professionnels (séminaires, réunions, AG…). Ces salles, dont la plus grande dispose d’une surface de 110 m2, ont une capacité d’accueil variant de 15 à 110 personnes. Outre les équipements mis à leur disposition, les entreprises profitent également d’une connexion Internet et du Wi-Fi gratuit. Au niveau des activités « outdoor », l’hôtel propose de multiples expériences à partager entre collègues. Chasse au trésor, rallye, randonnées… mais aussi la découverte des trésors de la Provence font partie du programme. Le Suisse, une vue imprenable Situé à Nice, l’hôtel Le Suisse jouit d’un emplacement de rêve au bord de la mer, offrant ainsi à ses hôtes une superbe vue sur la baie des Anges et la célèbre promenade des Anglais. À proximité du Vieux Nice et de ses rues commerçantes, cet établissement promet un séjour inoubliable. En tout, l’hô...

CHAMPAGNE JACQUES COPIN, un domaine contemporain depuis 1963

Issus d’une lignée de viticulteurs à l’origine de la coopérative du village, Jacques Copin et son épouse ont privilégié ce métier d’héritage dans ce cadre convivial à Verneuil depuis 1963. Une histoire et une aventure fascinantes au coeur de la vallée de la Marne, où la famille Copin s’est autorisée son indépendance et un travail approfondi, perpétué aujourd’hui par Bruno et sa femme Marielle, ainsi que par leurs enfants, qui prendront bientôt la relève. Actuellement en période de croissance, le domaine vend jusqu’à 77 000 bouteilles par an, commercialisées à 70 % en France, dont 80 % à des particuliers, le reste est exporté dans le monde entier. Pointilleux à la racine Sur un terroir de plus de dix hectares, uniquement sur le terroir de la Vallée de la Marne, profitant d’un sol argilo-calcaire et exposé plein sud, la récolte, qui est de 70 % de pinot meunier, n’a jamais été entre d'aussi bonnes mains. La maison a la particularité d’être très active dans la viticulture durable, pour laquelle Bruno s’autorise des approches personnalisées a chaque parcelle, à mi-chemin entre démarche biologique et démarche conventionnelle. Il effectue notamment un travail mécanique du sol, pratique l’enherbement naturel et opte pour un arrêt des émissions d’herbicides à hauteur de 100% d’ici 2 ans. Ces techniques raisonnées adoptées depuis plusieurs années sont menées afin de garantir une biodiversité et de réduire au maximum l’impact de l’homme sur son écosystème. Peu de Vignerons ont cette réflexion globale. Une belle gamme de champagnes La maison Copin privilégie des gestes ancestraux (vinification en fûts de chêne) qui sont combinés à des approches bien plus innovantes (usage de cuverie inox thermorégulée, microvinification…). De là naissent des champagnes au caractère unique. Parmi les fleurons de la gamme s’inscrit la Cuvée Tradition, à l’image du principal cépage cultivé par le domaine, à savoir le Meunier. Ce champagne évoque la fraîcheur et la subtilité, et donne sur des arômes de fruits d’été. Cette cuvée est récompensée par de nombreux prix : Guide Hachette, Concours Général Agricole, Gault et Millau, Revue du Vin de France, Wine Spectator, Decanter… La cuvée Millésime 2007 mérite également une mention spéciale. Ce Champagne rendant hommage à une année en particulier durant laquelle la nature a exprimé le meilleur d’ellemême fait la fierté des amateurs de champagne par sa complexité aromatique. Enfin, une toute nouvelle cuvée Polyphénols 2006 est présentée au public en ce début d’année. Elle est annoncée par Bruno Copin comme « la plus complexe jamais élaborée par la maison ». À découvrir. ...

Restaurant Le Bar de l’Entracte : une cuisine raffinée au cœur d’un quartier mythique de Paris 

À travers une cuisine de brasserie tendance exclusivement concoctée à partir de produits frais et de saison, Le Bar de l’Entracte promet un spectacle culinaire des plus divertissants pour les gourmets privilégiés ! Un quartier prestigieux Sur l’avenue Montaigne, l’Hôtel Montaigne qui abrite Le Bar de l’Entracte jouit d’un emplacement de rêve ! Au cœur du fameux triangle d’or parisien, cette artère rassemble en un seul endroit ce qui se fait de mieux en matière de luxe et de raffinement. Ses boutiques (Dior, Chanel, Armani…), ses théâtres (Théâtre des Champs-Élysées, Théâtre du Rond-Point…) et ses spectacles en font un endroit unique où les personnages les plus en vue (mannequins, people, politiciens) aiment à se croiser. Un décor rappelant l’univers du théâtre Une fois à l’intérieur du restaurant, les convives retrouvent un cadre chaleureux et intimiste. Comme un clin d’œil à l’univers du spectacle, le décor arbore des couleurs rouges et affiche un look rétro à travers des portraits de comédiens déclinés en noir et blanc. Baignés dans une lumière tamisée propice à la création d’une ambiance feutrée, les invités vont pouvoir profiter d’un doux moment de sérénité. Une cuisine de bistrot avec des influences asiatiques En cuisine, le chef Khoï Vu élabore des plats qui feraient taire les plus fougueux critiques. Pour leur entracte, le chef suggère aux convives de commencer soit par un délicieux saumon mariné aux baies roses et blinis, ou de se laisser tenter par un velouté de potiron, foie gras et parmesan. En plat principal, l’incontournable tartare de bœuf au couteau ou les Saint-Jacques cuites en coquilles feront le bonheur des fins gourmets. Le traditionnel foie de veau déglacé au vinaigre de framboise mérite également qu’on s’y attarde. Pour finir ce moment sur une note sucrée, les invités n’auront qu’à faire leurs choix entre un crumble aux poires ou une mousse au chocolat ! Côté vin, Le Bar de l’Entracte a de quoi satisfaire les grands connaisseurs comme les plus néophytes ! Pour accompagner idéalement poissons et viandes blanches, la maison propose un délicieux petit chablis de chez Laroche 2015 (100 % chardonnay). Au cas où les invités dégusteraient de la viande rouge, elle suggère à ces derniers un châteauneuf-du-pape « Les Granières » Château de la Nerthe 2012. Avec un assemblage de grenache, syrah, mourvèdre et cinsault, il dégage de belles notes de fruits rouges et noirs avec des tanins puissants. Enfin, le vin le plus apprécié des convives est sans conteste le brouilly – Château des Tours 2016 (100 % gamay) avec ses belles notes florales et de fruits mûrs. Un bar exceptionnel Curieux de faire quelques pas au fond du restaurant et découvrir le Bar de l’Hôtel***** Montaigne ? Prenant des allures soft et modernes à la fois, il y règne une atmosphère intimiste où se mêle un jeu de couleurs des plus chatoyantes ! Avec ses décorations pleines d’originalité tout empreinte de modernisme, le bar pétille de toute part ! Tous les jeudis de 18h à 23h c’est l’Afterwork de l’hôtel, le Bar est à l’honneur. Au programme, musique et découverte de cocktails exclusifs et 100% savoureux. ...

Restaurant T’U : se laisser surprendre par les saveurs thaï à travers une carte évolutive

Si vous passez par le 7e arrondissement de Paris, cette adresse est une halte obligatoire. Avec sa petite terrasse extérieure, le restaurant T’U offre une vue sur le Grand Palais de l’autre côté de la Seine. Idéal pour savourer la salade King Crab, spécialité de la maison, ou siroter tranquillement un royal thaï tea avec des amis. À l’intérieur, on baigne dans un décor luxueux signé Pierre-Yves Rochon. Les lumières tamisées mettent joliment en valeur les matières nobles, conférant au lieu un cachet intimiste et sophistiqué. Des produits de premier choix et du fait-maison Le chef Khoï Vu propose une gastronomie d’inspiration franco-thaïlandaise. Il concocte une cuisine authentique, entièrement faite maison, élaborée avec les produits du marché et qui varie selon les saisons. Ici, le bonheur a un nom : brochettes de poulet sauce satay, tataki de thon « Albacore », tigre qui pleure ou cabillaud au galanga et feuille de lime. Et la carte n’a pas fini de surprendre. L’on cite les incontournables dimsum, raviolis et nems maison. Mais aussi le wok de bœuf au basilic ou encore le poulet fermier au curry vert, bambou et basilic thaï pour une explosion de saveurs en bouche. Sans oublier les douceurs sucrées comme la crème glacée au gingembre confit ou la tarte fine aux figues rôties. La consommation de thé étant un art de vivre en Thailande, le restaurant emmène également à la découverte des thés du pays. Thé bleu turquoise aux arômes floraux de lys et d’orchidée, thé vert de Chine aux fleurs de jasmin ou thé noir Yunnan impérial sont proposés par la maison. Une nouvelle carte À chaque saison, la carte se renouvelle. En guise d’entrée, les clients choisiront entre la soupe de crevettes à la citronnelle, un assortiment de dim sum et de raviolis (6 pièces) et un tartare de saumon aux herbes thaï. Côté plats, le chef invite à déguster les fameux calamars sautés, le Phad Thai Gai et le Black Cod accompagné de sa salade de wakamé. Si le choix est encore difficile, pourquoi ne pas se laisser séduire par une assiette dégustation à 26 € ? Bon à savoir : le chef choisit uniquement des viandes d’origine française ou issue de l’Union européenne, et des poissons sauvages ou labellisés « AB ». Pour finir en apothéose, les mini-nems de choco ou les glaces aux fruits de saison feront leur petit effet chez les gourmets.   ...

Auberge Larochette : un havre de paix au cœur de Bourgvilain

Au cœur du village de Bourgvilain, l’auberge Larochette séduit par son décor unique mais simple. A l’extérieur, la façade artistiquement dressée attire instinctivement le regard des passants. Durant les beaux jours, la terrasse ombragée et fleurie permet de profiter pleinement de la beauté du paysage et de s’imprégner à l’atmosphère de la région. En rouge et crème,  l’intérieur de l’auberge reflète le parfait équilibre entre le luxe et la simplicité. Les meubles anciens réaffirment le côté « vieille auberge » de l’établissement tandis que les objets de décoration contemporaine, signés Faïencerie de Charolles, témoignent de l’esprit jeune et moderne de ses nouveaux propriétaires, Céline Becker et Nicolas Guillaume. Dotés d’un esprit artistique, ils exposent plusieurs toiles de Marie Ecochard et de Thedy sur les murs, pour le grand plaisir des passionnés d’art. Et pour couronner le tout, la bougie allumée sur chaque table et le feu qui crépite de la cheminée apportent une touche chic & cosy à l’ensemble. Une symphonie culinaire Depuis une centaine d’années, l’auberge Larochette est un lieu emblématique de la ville de Bourgvilain. Aujourd’hui encore,  l’auberge continue à maintenir les valeurs qui ont fait sa fierté : une cuisine gourmande dans un cadre chaleureux. En cuisine, le chef Nicolas fait preuve de justesse et propose des plats à la fois traditionnels et créatifs. Les convives auront le choix entre trois menus différents selon leurs envies en plus d’un menu du jour servi tous les midis et constitué d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Avec le menu tradition, ils redécouvriront le goût authentique des produits fermiers du terroir grâce aux plats simples et savoureux préparés avec passion par le chef. A l’honneur : une salade de pomme de terre, maquereau fumé maison accompagné de roquette suivi d’un suprême de poulet, déclinaison de patate douce, jus de poulet au miel de pissenlit et baies de Goji. Avec le menu du terroir charolais, ils pourront déguster aux plats phares de l’auberge comme l’entrecôte charolaise juste poêlée accompagnée d’un gratin dauphinois ou encore, en dessert, le fameux soufflé chaud aux fruits de la passion. Dans le menu gourmand, le chef les invite à découvrir des plats semi-gastronomiques et raffinés comme la mousse légère de crustacé accompagnée d’un crabe royal en salade et d’un espuma d’avocat ou encore du Rouget barbet doré aux poireaux, accompagné d’une soupe de poissons. Dans les assiettes, le chef cherche surtout à exposer le goût et les saveurs en laissant les produits s’exprimer. Et pour assurer la qualité de ses créations culinaires, il se montre particulièrement exigeant sur le choix des produits qu’il utilise et s’approvisionne autant que possible auprès des producteurs locaux. Par ailleurs, il veille à ce que chaque plat s’accorde avec la bonne collection de vins, régionaux et venus d’ailleurs, de l’établissement. D’ailleurs, les convives pourront même choisir deux ou trois bouteilles en même temps puisque la carte propose des vins en demi-bouteille. Un talent à découvrir Du haut de ses trente ans, le chef Nicolas fait preuve d’une grande maturité. A la tête de l’auberge depuis janvier 2015 avec sa compagne Céline, il s’est rapidement démarqué et s’est bâti une très bonne réputation qui grandit à une vive allure. D’ailleurs, moins de douze mois après son ouverture, l’auberge Larochette a obtenu son bib gourmand et sa fourchette auprès du Guide Michelin. Pour Nicolas, la cuisine est avant tout une passion. En quête de l’excellence, il ne cesse de se réinventer et de tester de nouvelles saveurs pour emmener ses convives vers un voyage culinaire inédit. ...

Découvrez la Loire-Atlantique à vélo

la Loire-Atlantique, neuvième département touristique de France, ne manque pas d’atouts pour attirer les touristes. On peut y visiter l’une des plus belles zones humides d’Europe, avec 270 espèces d’oiseaux autour de la Maison du lac de Grand-Lieu, découvrir la richesse de la Cité des ducs de Bretagne, Nantes, les joyaux de la Renaissance avec le château de Châteaubriant, arpenter le bord de mer avec les stations balnéaires réputées de La Baule, Pornichet ou Pornic ou encore se balader dans les cités de caractère comme Batz-sur-Mer, Le Croisic, Piriac-sur-Mer... D’autres atouts ? Elle en a au moins un de plus : ses aménagements vélo. En effet, avec plus de 400 km d’itinéraires cyclables aménagés, le département a clairement fait le choix du vélo. Quelques-uns des plus beaux itinéraires d’Europe passent d’ailleurs sur ses terres. La Loire à Vélo rejoint l’estuaire de la Loire à partir de Cuffy… dans le Cher, à 800 km de là ! La Vélodyssée, trait d’union entre la bretonne Roscoff et la basque Hendaye, traverse également la Loire-Atlantique et, notamment, les bords du canal de Nantes, à Brest. Sans oublier Vélocéan (le long du littoral) ou encore les boucles cyclables dans les vignobles (voir les détails ci-dessous). Et en plus, elle est Vélo Friendly !  Un air de liberté En Loire-Atlantique, le visiteur passe d’un monde à l’autre en seulement quelques kilomètres. D’où l’attrait de découvrir le département à vélo, une manière de l’appréhender autrement. En prenant son temps, en rencontrant des gens, en se déconnectant et en changeant de rythme… justement chacun à son rythme. Les sorties peuvent durer une matinée, une journée, voire une semaine ou plus, le vélo offre cette liberté, encore plus sur un territoire qui ne possède que peu de reliefs. La Loire-Atlantique propose une offre « Accueil Vélo » : soit des hébergements, des offices de tourisme, des sites de visite, des loueurs de vélo qui sont là pour conseiller les vacanciers sur leurs itinéraires, mettre à disposition une consigne à bagages le temps d’une visite ou proposer un kit de réparation. ...

Champagne H. DAVID HEUCQ  :
amour du terroir et savoir-faire

La famille DAVID-HEUCQ a choisi les méthodes d’exploitation durables pour ses neuf hectares de vignes, afin de préserver les bijoux rares que sont l’environnement et le généreux terroir. Le mariage entre cet amour du terroir, cette rigueur et le savoir-faire garantit raffinement, saveur et caractère aux champagnes H. DAVID HEUCQ. À chaque moment son champagne Environ 85 000 bouteilles de champagne sont produites au domaine H. DAVID HEUCQ chaque année, pour faire le bonheur des œnophiles. La nature s’exprime à travers la large palette proposée par la maison : Réserve Brut, Extra Brut, Rosé Brut, Brut Chardonnay,  Délicate Demi-sec, cuvée millésime 2012, Brut millésime 2011, Brut Étincelle et Brut Étincelle Rosé. Ces références uniques dans leur genre sauront trouver leur place dans tous les événements et pour toutes les circonstances : déjeuner, apéritif, réception, etc. Mais parmi tous ces trésors, l’Extra Brut sort du lot. Cette cuvée est obtenue par l’assemblage de 85 % de pinot meunier, de 5 % de pinot noir et de 10 % de chardonnay, puis conservée pendant trois ans. Cette maturité s’exprime par un nez ouvert. Révélant des notes de fruits à chair jaune et une petite touche de caramel, l’Extra Brut est une véritable merveille gourmande. Les nombreuses récompenses reçues (Decanter, Guide Hachette, Gilbert & Gaillard, Concours Général Agricole, Concours ELLE A TABLE de Paris, Concours International de Lyon...) témoignent largement de ses mérites. À la découverte du champagne Amoureux accomplis de leur vignoble et du champagne, les membres de la famille DAVID-HEUCQ sont enchantés de recevoir clients et touristes dans leur domaine. Un caveau d’accueil y est installé, destiné à accueillir jusqu’à 50 personnes. Les déjeuners dans cet écrin de convivialité permettent de profiter de moments gourmands accompagnés de délicieux champagnes au milieu de la nature. Les convives sont également invités à découvrir la cave, la cuverie et les différentes machines (dégorgement, habillage...) ou à déguster des champagnes durant les visites classiques ou les journées portes ouvertes organisées par la maison. ...

Avec GAIA, du plaisir et du partage à travers des produits innovants et gourmands à savourer au quotidien !

Innovation gourmande, 100% bio et vegan La germination inspire au premier plan l’élan de Rachel et Jean-Luc lors de la création de GAIA en 1992. GAIA élabore alors une gamme de pains très originaux à cette époque, car aucun ingrédient du pain classique ne les compose : ni farine, ni levure, ni sel, ni sucres, mais uniquement du blé, du seigle ou de l’épeautre germé ! Moelleux et doux à souhait, agrémenté d’oléagineux ou de fruits secs, vous pouvez le trouver en 5 variétés de 500 g, 3 variétés en 250 g et 2 variétés en 2x100 g. La même famille se décline en une gamme de galettes aux fruits secs -se situant entre pain et gâteau-  et se poursuit avec ses variantes salées : les galettes « repas » à base de lentilles, de pois chiches ou de haricots germés. La gamme des galettes est idéale au petit déjeuner, au goûter, aux repas, lors de randonnées ou lors d’activités sportives. Le plaisir sans gluten Avec les galettes et les macarons à base de sarrasin germé (en sucré et en salé), les pains d’épices, la pâtisserie au tofu et 100% végétale : « Tof’délice » disponible en 5 saveurs, les brownies aux noisettes et les gâteaux au gingembre, GAIA vous offre un plaisir sans contraintes. La gamme sans cuisson, également sans gluten Impulsée par les bienfaits de l’alimentation vivante, GAIA concocte des produits élaborés pour vous faciliter la vie en accompagnant vos plats CRUsinés. Le partage Depuis 2005, GAIA s’est engagée dans une démarche solidaire et équitable avec l’ONG l’Orange Bleue Afrique et des organisations paysannes du Burkina Faso. Le but principal est de promouvoir le fonio, cette céréale ancestrale sans gluten et aux protéines complètes, afin d’améliorer les conditions de vie des familles des petits producteurs. Avec le fonio demi-complet, vous pouvez confectionner des gratins, des purées et des desserts. Le fonio complet, cuit à l’eau en 8 minutes, se prête entre autres à préparer un couscous ou un taboulé. Quant à la farine de fonio, elle est parfaite pour élaborer de délicieux gâteaux. ...

Le Pont Nantin : le fait-maison est à l'honneur

Ville de tradition, Saint-Chamond se distingue par sa nature environnante préservée, la richesse de sa culture locale et son patrimoine historique et industriel. La commune abrite plusieurs sites et monuments : entre autres, l’Eglise Saint-Pierre datant du XVIIème siècle, les belles maisons bourgeoises d’époque, le parc naturel régional du Pilat… C’est dans ce cadre qu’Alexandre Cipriani a décidé de démarrer un projet de vie : l’ouverture de son propre restaurant, aujourd'hui le siège et le partenaire du club Rotary de la vallée du Gier. Une belle aventure qui débute en 2006 et qu’il vivra aux côtés de son épouse. Ancien point relais de diligence Le Pont Nantin est un restaurant de diligence chargé d’histoire. Celle-ci commence il y a une centaine d’années, à l’époque des échanges commerciaux qui se déroulaient dans la Loire. L’établissement était alors l’un des points relais des diligences s’occupant du transport des produits maraîchers qui descendaient vers le Rhône. Dans l’optique de préserver l’identité des lieux, le couple Cipriani décide de faire de la notion de « diligence » sa marque de fabrique. On y cultive un état d’esprit : être diligent avec les clients et proposer un service rapide et efficace car la maison accueille, en majeure partie, une clientèle d’affaires recherchant la réactivité et très à cheval sur la qualité. Cela tombe bien car au Pont Nantin, les clients sont choyés par un service performant et soigné et dorlotés par une cuisine traditionnelle et généreuse orchestrée par un chef passionné.En sa qualité de Maître Restaurateur, Alexandre Cipriani propose du « fait maison » réalisé avec des produits bruts, de qualité. Vous y dégusterez volontiers un délicieux foie gras de canard ou des viandes grillées (rumsteak, entrecôte, filet de boeuf, bavette…) proposées au menu chaque jour. N’oublions pas les glaces « maison » élaborées avec des produits naturels et se déclinant en de nombreux parfums originaux voire insolites : caramel beurre-salé, foie gras, mojito, rhum raisin…   Pour le plaisir des papilles Pour ravir les palais, le restaurant affiche à l’ardoise des plats variés, chaque semaine, composés d’au moins quatre choix d’entrée, quatre choix de plats principaux et quatre choix de desserts. Une manière, également, pour le chef de s’amuser en cuisine et de laisser libre cours à son imagination. Curieux et créatif, il valorise les produits du terroir avec une cuisine moderne et gourmande dont il est le seul à avoir le secret. Toutes les propositions culinaires sont sublimées par une carte des vins qui fait la part belle à la Vallée du Rhône avec quelques références bien connues (Saint-Joseph, Crozes Hermitage …). ...

Seulement 5 % des personnes qui auraient besoin d’un séquençage pangénomique y ont accès

Pouvez-vous nous présenter la filière AnDDI-Rares en quelques mots ? À l’image des 22 autres filières de santé Maladies rares, AnDDi-Rares a pour mission de travailler sur le diagnostic, la formation, la recherche et la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la prise en charge des pathologies rares au sein de la thématique qui est la sienne. La filière AnDDI-Rares est construite autour des anomalies du développement, avec ou sans déficience intellectuelle. Nous sommes sur un champ de pathologies qui est extrêmement large. Au sein de notre filière, nous couvrons environ 3 000 maladies différentes. Cela représente une proportion importante des pathologies rares. On estime que les déficiences intellectuelles touchent peu ou prou 1 % des enfants. Et ce taux monte à 3 % si l’on comptabilise les malformations. Pour toutes ces raisons, AnDDI-Rares est une filière au sein de laquelle interviennent fréquemment les généticiens. En effet, ces derniers sont amenés à examiner bon nombre de demandes d’évaluation diagnostique et de suivi de patients atteints d’une maladie avec anomalie du développement (AD), somatique ou cognitif. Qu’est-ce qu’une « offre diagnostique » au niveau génétique ? Beaucoup de patients nous consultent parce qu’ils n’ont pas de diagnostic. Dans un premier temps, nous allons procéder à une évaluation de façon à déterminer si un diagnostic clinique peut d’ores et déjà être posé. Si c’est le cas, dans un second temps, nous chercherons à confirmer ce diagnostic en procédant à des examens génétiques. Ceux-ci peuvent être courants ou innovants. En effet, un progrès énorme a eu lieu ces dernières années avec l’arrivée du séquençage à haut débit. Mais si un diagnostic clinique n’a pas pu être établi, les examens pangénomiques auxquels nous procéderons nous aideront alors à apporter une réponse aux interrogations du patient et de ses proches. Un examen génétique peut par conséquent venir se superposer à un diagnostic clinique pour le confirmer ou l’infirmer. Mais en cas d’absence de diagnostic, un examen génétique pourra s’y substituer et permettre de débloquer la situation, en quelque sorte. Certaines pathologies sont-elles difficiles à diagnostiquer ? Avant l’apparition du séquençage à haut débit, certaines présentations cliniques ne permettaient pas qu’un diagnostic clinique soit posé… Par exemple, certaines déficiences intellectuelles ne présentant pas de caractéristiques particulières, il était très compliqué de poser un diagnostic. Or, sans diagnostic initial, il n’était pas possible d’obtenir un conseil génétique. Les parents ne pouvaient alors pas savoir si leurs autres enfants - ou d’autres enfants de la famille - pourraient présenter un retard de développement… De plus, l’absence de diagnostic les privait non seulement de la possibilité de connaître l’évolution de la pathologie de leur enfant mais aussi d’une chance qu’on leur propose d’éventuelles pistes thérapeutiques, mêmes si celles-ci sont extrêmement rares dans nos pathologies…En quoi l’accès au séquençage pangénomique a-t-il changé la donne pour les patients atteints de maladies rares ? Auparavant, les examens génétiques étaient très dépendants d’un diagnostic initial. Et dans plus de 50 % des cas, celui-ci manquait… Même s’il était possible d’analyser l’ensemble des chromosomes, seul le séquençage pangénomique permet de scruter tous nos gènes. C’est réellement une très grande avancée. Et une source d’espoir pour les patients.Constate-t-on des disparités face au diagnostic ? Pour le moment, l’offre diagnostique est encore très inégale. En effet, certains laboratoires ne disposent pas d’un accès privilégié à des examens de séquençage à haut débit. Et d’autres laboratoires préféreront, quant à eux, analyser des panels de gènes. C’est-à-dire qu’ils examineront un nombre défini de gènes. Le problème, c’est que même si le nombre de gènes qui auront été étudiés peut se révéler très conséquent - parfois, jusqu’à plusieurs centaines de gènes seront scrutées - l’analyse ne portera que sur ces gènes, sans permettre la réévaluation des données au fur et à mesure des avancées scientifiques. Car il faut bien voir que les laboratoires qui proposent le séquençage pangénomique de nos gènes, c’est-à-dire de la totalité de nos gènes, sont encore rares. Quelles sont les problématiques de dépistage et de tests génétiques auxquelles vous vous heurtez, le plus souvent ? Parce qu’il s’agit d’examens nouveaux, certains laboratoires n’ont pas encore l’habitude de raisonner avec autant de données. Par sa complexité, l’analyse de ces données requiert l’intervention de biologistes, de bio-informaticiens et de généticiens cliniciens. C’est donc une réorganisation des soins qui doit être effectuée. Notamment au niveau de la formation des équipes. Outre les ressources humaines et les compétences qu’il nécessite, il faut également voir que le séquençage à haut débit pangénomique ne fait pas partie des actes innovants hors nomenclature (RIHN) dont le ré...

Le restaurant « chez Pipo » : une icône historique à Nice

Monsieur « Pipo » de son surnom fonde le restaurant « Chez Pipo » réputé pour sa socca en 1923. Dans ce restaurant ce plat a su traverser les époques tout en conservant l’authenticité du produit et du lieu. Dans la vieille rue Bavastro, la recette phare niçoise continue d'émerveiller les locaux ainsi que les touristes qui ne ratent pas l'occasion de faire une halte dans ce restaurant historique lors de leur passage sur la Côte d'Azur. Et oui, la région n'est pas simplement synonyme de plage et bord de mer, elle renferme aussi un patrimoine culinaire riche en saveurs. La socca, une recette traditionnelle niçoise La socca devient une spécialité niçoise dans les années 1900 lorsqu’elle est popularisée par les marchands ambulants qui la préparent sur place à un prix modeste. C'est une galette préparée à base de farine de pois chiche qui provient du moulin d'Annot, d’eau et d’huile d’olive, dorée au four à bois. Bruno Wagner et Yann Sicé, les préparateurs de la socca Chez Pipo, veillent à ce qu'elle soit fine, croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. Pour la savourer au mieux, elle se saupoudre de poivre. La socca était l'unique produit du restaurant jusqu'en 1990 et continue d'en être le plat principal actuellement. Elle est généralement servie avec une salade de mesclun. Outre ce met mythique, le restaurant propose en entrée des tartinades, mini pan bagnats, ou la fameuse pissaladière (pâte à pain avec oignon caramélisé). Et dans la gamme des desserts maison, la tarte au citron meringuée, le tiramisu ou bien la tourte aux blettes émoustille les papilles. Toutes ces succulentes suggestions se dégustent en toute convivialité dans un esprit de partage. Côté vins, le restaurant dispose d'une cuvée spéciale de la maison, d'ailleurs étiquetée « Chez Pipo », un Côtes de Provence du domaine Château Rêva décliné sur les trois couleurs. Décor respectueux de l'esprit de la socca Prêt à accueillir une centaine de personnes, le restaurant se décline en deux espaces : une salle intérieure et une terrasse. A l'intérieur, les tables et les tabourets sont en bois. Des photos et images de Nice à la belle époque habillent les murs et replongent les convives dans une autre époque. La cuisine est au cœur du restaurant. Elle est ouverte, avec une verrière qui donne sur la salle. La préparation même de la socca s'exécute dans un four de 300 ans taillé avec des pierres de Biot. Ce n'est autre qu’un des  plus vieux fours de la ville créé au moment de la construction de l'immeuble dans lequel se trouve le restaurant. Comme il trône majestueusement au cœur de la salle, le client assiste à toute la préparation jusqu'à la cuisson, un procédé artisanal et ancestral. Et sur la terrasse, les tables en fer jouent sur les teintes grises et s’accompagnent de chaises en bois. Une Vespa avec le logo de Chez Pipo y est visible. Et une combi Volkswagen fait office de terrasse mobile pour le bistrot. Ce cadre atypique au style vintage façonne l’identité des lieux. ...

Domaine de Châteauvieux

Deux étoiles au guide Michelin, ce restaurant perché au plein cœur du vignoble suisse est une adresse de référence internationale pour les gastronomes depuis près de trente ans. Travailler dur pour réaliser son rêve. C’est l’histoire du chef genevois Philippe Chevrier,  qui anime les fourneaux de ce charmant site champêtre situé à Satigny, une des plus grande commune viticole suisse. Un chef  qui prône la simplicité A sept ans, Philippe Chevrier le savait déjà : il sera un jour cuisinier. Bosseur né, adolescent, il entre par la petite porte, en commençant par la plonge et en enchaînant avec des stages en boulangerie et en confiserie/pâtisserie. Quelques années plus tard, il devient l’élève des cuisiniers renommés Louis Outhier et Frédy Girardet. A 29 ans, il devient propriétaire du magnifique domaine de Châteauvieux. C’est dans sa première maison qu’il affirme ses talents culinaires. Aujourd’hui, cet alchimiste des produits du terroir est multi-restaurateur et fourmille d’idées pour créer de nouveaux concepts. Et Châteauvieux reste sa plus belle réussite. Avec son 19/20 Gault&Millau, ses deux macarons Michelin, membre de Relais&Châteaux, des Grandes Tables du Monde et des Grandes Tables de Suisse, le château cumule les titres prestigieux. Il est devenu un emblème de la gastronomie suisse autant qu’un lieu d’évasion couru, puisqu'on peut aussi séjourner dans cette magnifique bâtisse datant du XVI ième siècle. Produits de qualité et amour des saisons Accompagné du talentueux Damien Coche, Philippe Chevrier y concote une cuisine généreuse et cultive un amour inconditionnel de la convivialité.  A Châteauvieux, ce sont ne sont pas les effets de mode, mais les saisons et leur temporalité naturelle qui sont au cœur de l’art culinaire. Dans cette ancienne ferme vigneronne superbement rénovée, le cadre fait la part belle à la chaleur des matériaux simples comme les pierres et poutres apparentes. L’écrin est rustique mais cosy et chic. Les tables blanches nappées et espacées, le bois, la cheminée : tout est là pour appeler à la détente et la sérénité. La terrasse, espace privilégié a la belle saison, offre une vue imprenable sur les vignes et le Rhône. Le jardin des plantes et le potager sont un véritable vivier d’inspiration avec les aromates, plantes, fruits et légumes de saison. Sous les couteaux des chefs, sont travaillés des produits de qualité pour révéler les arômes et les saveurs de matières généreuses. Viandes et volailles, poissons et crustacés sont à l’honneur des formules. Les menus subliment des aliments nobles comme le homard, le bœuf suisse des Alpages ou encore la truffe noire en hiver. On retient à la carte, la truffe noire de la Drôme cuite entière en chausson au foie gras, l’aile de raie bouclée poêlée a la farine de châtaigne ou encore le cœur de filet et petits farcis de bœuf des alpages suisse. En salle, c’est Esteban Valle qui met en scène les desserts avec des flambages et des découpages dont il a une parfaite maîtrise .Proposant près de 800 crus,  la carte des vins, elle, est à tomber. A Châteauvieux, le voyage est des plus savoureux, loin du tumulte de la ville et idéal pour une pause nature hautement gastronomique. Le must :  On peut même fumer des cigares dans le "fumoir" du domaine en savourant la digestion dans un fauteuil en cuir. Une escale d’exception et une invitation au rêve pour tous les amoureux de la campagne, de la simplicité et du bien manger. ...

Restaurant Chez Nous : les saveurs de la cuisine lyonnaise

Avec son décor aux couleurs vives et son mobilier aux matériaux naturels, le restaurant Chez Nous est un havre de convivialité, idéal pour profiter d’un moment de détente et de gourmandise en famille ou entre amis. Une cuisine de « Chez Nous » avec un zeste de modernité Etoffé, c’est ainsi que l’on peut décrire le parcours du chef du restaurant « Chez Nous », Pierre Vincent. Après avoir fait l’école hôtelière, il fait ses classes aux Antilles, à Londres et au sein de tables de renommée comme le Poêlon D’or à Lyon. Riche de ces expériences, il reprend alors les fourneaux de l’hôtel-restaurant familial en 1990. « Ma cuisine est une cuisine régionale gastronomique, alliant modernité et tradition » explique-t-il. Côté produit, il privilégie toujours les produits locaux, garant de la fraîcheur et de la qualité, tels que le foie gras ou le poulet de Bresse de l’Ain. Une cuisine évolutive Au restaurant Chez Nous, la carte et les menus ne restent jamais longtemps « figés », comme l’explique le chef : « c’est une cuisine évolutive au gré des saisons ». Certaines spécialités régionales, entre autres la Volaille fermière de l’Ain rôtie avec son jus réduit à l’ail et sa ratatouille provençale ou encore l’incontournable Poêlée de grenouilles fraîches « comme en Dombes » font la réputation de la maison. Côté cave, le restaurant dispose d’un catalogue bien fourni avec pas moins de 500 références « qui fait un petit peu le tour des plus grandes régions viticoles du pays » nous souffle le chef. ...

Restaurant Le Cam40 :
un savoir-faire au service d'une cuisine gourmande et inventive

Après avoir fait ses armes chez Alain Ducasse, comme chef du Spoon notamment, avoir voyagé en Australie et à Madère, le chef Rui Martins a pris son envol au Cam40, ce nouveau restaurant ouvert boulevard Arago, dans le 13e arrondissement de Paris, fin mai 2016. Avec son équipe, Rui aime s’appuyer sur sa maitrise technique pour concocter une cuisine contemporaine, inventive et pleine de saveurs. Il porte une grande attention à la perfection des cuissons et à la justesse des assaisonnements. Dans un cadre épuré avec ses azulejos en trompe-l’œil et son mobilier en bois de style scandinave, Le Cam40 vous accueille dans une ambiance zen où l’on se sent comme chez soi. Camille, la serveuse, ou l’un des cuisiniers seront aux petits soins pour vous raconter l’assemblage de vos assiettes. De plus, vous avez toutes les chances de rencontrer le chef en fin de repas pour un échange chaleureux. Un petit nombre de plats au menu, régulièrement renouvelés Vous pouvez choisir dans le menu une entrée et un plat ou un plat et un dessert pour 28 €, une entrée, un plat et un dessert pour 35 €. Avec un supplément modique, vous avez également accès aux suggestions du moment, qui font appel à des produits recherchés comme les cèpes ou les Saint-Jacques. Les 3 entrées, 3 plats et 3 desserts composant le menu sont renouvelés régulièrement pour de nouvelles découvertes. Pour attendre sereinement votre première assiette, un amuse-bouche vous est offert. Puis, en entrée, vous pourrez vous régaler, par exemple, d’un œuf presque parfait. Celui-ci est cuit avec sa coquille à 64 °C en vapeur pendant 48 minutes, pour garder le jaune onctueux en bouche. En ce moment, il est accompagné de millet, légumes d’antan, éclats de marrons et châtaignes. Le compressé de poireaux, copeaux de boutargue et sauce inspirée d’une ravigote est aussi très apprécié. Les poireaux sont cuits à l’anglaise, puis compressés sous vide pour un visuel surprenant. En plat, vous dégusterez notamment un thon mi-cuit sauce saté pêché en Méditerranée, accompagné d’un succulent wok de légumes ou un excellent onglet de bœuf provenant du Coq Saint-Honoré. Toujours servis avec des légumes préparés dans un jus maison à base de bouillon de poule. En dessert, vous vous ferez plaisir avec un cheesecake à l’orange ou une tarte fine aux pommes, sublimée par un caramel au beurre salé chaud et froid. Et une mignardise maison clôturera avec délice votre repas. Dans la carte des vins, composée par Yannick Richard, petits domaines et vins bio sont particulièrement à l’honneur. Tous les mois, deux vins étrangers sont à découvrir, comme le Coppola, un excellent Chardonnay californien. ...

Restaurant Terre Mer :
la subtilité et la perfection dans l'assiette

Auray est un bourg dynamique morbihannais dont le paysage change au gré des marées. La beauté et le calme du port de Saint-Goustan imprègnent les promeneurs venus sillonner les berges pour trouver un moment de sérénité. L'église de Saint-Gildas classée monument historique tout comme l'hôtel de ville datant du XVIIIème siècle, les maisons à colombage, le pont Saint-Goustan, le Vallon du Reclus, La Petite Forêt forment le riche patrimoine architectural, historique et naturel de la ville. Au-delà des sites et monuments, Auray a la chance d'abriter l'une des meilleures tables de la région. Au restaurant Terre Mer, on cultive l'excellence dans l'assiette mais aussi dans l'accueil. Anthony Jehanno, globe-trotter et artisan du goût Le goût pour la cuisine, Anthony Jehanno l’a acquis dès sa plus tendre enfance. Adolescent, il obtient son BEP à Sainte-Anne-d’Auray. Sa passion et ses talents le conduiront rapidement vers les plus hautes marches de ce métier d’exception où l’attend sa première place de chef à Montmartre, au sein de l’établissement Moulin de la Galette. Telle une locomotive, plus rien alors ne l’arrête. Il est sollicité par le groupe Ducasse pour l’ouverture d’un nouveau restaurant situé sur les Champs-Elysées. Après avoir sillonné Londres et les Etats-Unis où il a exercé comme consultant, ce globe-trotter choisit de déposer définitivement ses valises dans le Morbihan, sa terre d’origine. De là commence une merveilleuse et nouvelle aventure qu’il vivra aux côtés de son épouse, Anne-Sophie Jehanno. Ensemble, le duo complice façonnera leur nouvel établissement à leur image. Ici, rien de trop guindé. La charmante maison de granit livre une décoration chic et raffinée, juste ce qu’il faut. Premier détail qui focalise l’attention : les murs en pierre et les poutres apparentes qui confèrent tout son charme à la salle. Une cuisine actuelle Dans cette atmosphère élégante et cosy, Anthony Jehanno et sa brigade œuvrent pour flatter vos papilles. Les produits du terroir et de la mer de la région sont à l’honneur. Le jeune chef Morbihannais travaille en étroite collaboration avec plusieurs petits producteurs afin de sublimer à sa manière les trésors locaux et de saison. Le produit est en majesté. Cela débute par un foie gras poêlé qui se décline en de multiples accompagnements selon la saisonnalité. Mais cette fois-ci, vous le dégusterez bien avec du kiwi jaune et de l’ail noir. Enchaînez ensuite avec un dos de chevreuil amandes airelles ou un filet de Saint-Pierre salsifis champignons et « cazette ». Au dessert, laissez-vous tenter par les tartelettes du chef dont l’expérience en pâtisserie transparaît avec brio dans l’assiette. Les saveurs de cette cuisine actuelle, équilibrée et goûteuse sont sublimées par une puissante carte de vins. Bien que les propriétaires expriment une préférence pour les vins de Bourgogne, la cave se compose d’autres belles références issues de l’Alsace, de Bordeaux, de Gascogne, de la Loire, du Rhône. ...

Posdcast IFSI Institut Hospitalier Franco-Britannique

Bonjour Madame Benali.   Danielle Benali : Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer, vous pourriez nous expliquer ce qu’est l’IFSI ? Danielle Benali : L’Institut de Formation Soin Infirmier est un institut qui a plusieurs formations dans ses cordes. Il y a les formations soin en infirmier, aide-soignant et auxiliaire de puériculture. Pour être précis, votre école s’appelle l’IFSI Britannique Œuvre du Perpétuel Secours. Un nom, qui j’imagine chargé d’histoire, non ? Danielle Benali : Historiquement, l’IFSI ou l’Institut de Formation en Soin Infirmier était et est toujours d’ailleurs sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous étions rattachés à l’hôpital franco-britannique à Levallois-Perret. En 2019, l’hôpital a été repris par la Fondation Cognacq Jay. Cependant, la fondation n’a pas repris l’Institut de Formation Soin Infirmier. Nous sommes donc devenus un centre de formation indépendant, mais toujours sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous avons gardé historiquement notre nom d’Institut de Formation Soin Infirmier de l’Institut Hospitalier Franco-Britannique, parce que nous étions rattachés depuis nombreuses années à ce centre hospitalier. Aussi, nous avons gardé des rapports très privilégiés avec l’hôpital franco-britannique à Levallois puisqu’il nous accorde une majorité de place concernant les stages pour nos élèves et nos étudiants. Depuis cette année 2022, nous avons intégré le pôle santé du groupe SOS, plus précisément depuis Juin 2022. Combien d’année d’étude il faut pour être diplômé de ces trois métiers ? Danielle Benali : Pour les infirmiers, c’est toujours 3 ans. Pour les auxiliaires de puériculture, c’est quasiment sur une année avec une rentrée en septembre également et une sortie en juillet de l’année d’après. Pour les aides-soignants, nous avons une rentrée en janvier, pour une sortie en décembre de la même année. Donc, on va voir la prochaine rentrée en Janvier 2023 pour une sortie en Décembre 2023. Ce qui est intéressant dans votre école Madame Benali est que nous nous formons à ces métiers en alternance. Comment cela se passe exactement ? Danielle Benali : Les aides-soignants et les auxiliaires de puériculture ont à peu près un parcours identique. C’est le contenu de formation qui n’est pas pareil. Les lieux de stage sont aussi différents. Ils ont 3 périodes de 5 semaines de stage et un quatrième stage qui est de 7 semaines. Ce dernier correspond à un stage qu’on pourrait parler de pré-professionnel pour qu’ils soient déjà immergés soit dans une structure où ils vont être embauchés, soit pour découvrir une typologie de service et de soin qu’ils n’ont pas pu découvrir jusqu’ici. Pour les infirmiers, ils ont des stages sur les 3 années. Il y a 15 semaines de stage sur la première année, 20 semaines de stage sur la deuxième année et 25 semaines de stage sur la troisième année. Puis, il y a ce qu’on appelle le service sanitaire durant la deuxième année, qui leur permet de faire des actions de prévention. Cela est organisé par l’IFSI. Les étudiants sont répartis au niveau de structure comme la médecine du travail, la médecine scolaire, mais aussi dans les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes, les entreprises et tous ces lieux où on peut faire de la prévention. Et donc pour vos étudiants et élèves un peu plus voyageur, vous avez des partenariats un petit peu partout en Europe avec d’autres écoles. Ils peuvent partir à l’étranger pour continuer leurs études ? Danielle Benali : L’Institut de Formation de l’IHFB (Franco-Britannique) a eu la charte Erasmus depuis de nombreuses années. Cela va faire quasiment une dizaine d’année et nous avons un partenariat avec environ 13 partenaires européens, avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Suède, la Belgique. Nous avons également des partenariats internationaux puisque nous avons aussi un partenariat...

Valberg, une station unique et pour tous !

Quatre-vingt ans ! C’est l’âge vénérable que la station de Valberg, au coeur des Alpes du Sud et aux portes du Parc National du Mercantour, fêtera à partir de l’été 2016.  C’est en effet en 1936 que le premier « monte-pente » des Alpes-Maritimes a été installé ici. D’une longueur de trois cents mètres, il fonctionnait de 8h du matin jusqu’à la tombée de la nuit ! Huit décennies plus tard, Valberg n’a pas pris une ride. La station est une destination incontournable des Alpes-Maritimes. Station-village de charme, authentique et conviviale, elle dispose d’une situation idéale : seulement 1h15 la sépare  du littoral méditerranéen. Sous le soleil azuréen - 300 jours d’ensoleillement par an ! -,  l’ambiance est chaleureuse dans un décor bucolique, avec des maisons de village, des fermes typiques et des hébergements modernes. 90 kilomètres de pistes Valberg est prisée par les skieurs débutant et chevronnés. Elle dispose de 90 kilomètres de pistes, situées entre 1500 et 2066 mètres d’altitude. On trouve sur les cinquante-six pistes (douze vertes, dix bleues, vingt-huit rouges, six noires), vingt-trois remontées mécaniques, permettant un débit global de 26 400 personnes par heure. Valberg peut aussi compter sur ses zones ludiques : le Family Park avec différents parcours amusants pour tous, le Big Air Bag, un matelas gonflable géant qui permet de s’exercer au freestyle en toute sécurité, le Vidéo Maton qui filme vos exploits si vous le souhaitez… Et quand l’heure n’est plus au ski, Valberg propose bien d’autres activités :  une baignade au cœur du manteau neigeux, dans la piscine couverte et chauffée avec vue sur les pistes ; des sentiers raquettes balisés pour le plaisir de tous, au cœur de la station ou sur les hauteurs afin de profiter d’une vue imprenable sur le village ; une patinoire, des balades à cheval, des motos neige, de nombreuses animations pour tous les âges. Et vous, où irez-vous cet hiver ? ...

Domaine de la Navicelle : un vignoble inspiré, entre modernité et tradition

Le domaine de la Navicelle s’épanouie en harmonie avec un terroir et un climat exceptionnels. Ses vins, d’Appelation d’origine protégée Côte de Provence, sont les expressions d’un sol de caractère, nourri d’eaux de montagne et de mer. Cette fraîcheur subtilement iodée a inspiré de nouvelles idées à l’équipe récemment renouvelée. Romain Magnanou (directeur), Alice Euvrard (œnologue et directrice commerciale), Louisa Kober (responsable oenotourisme) et Laura Devillers Casel (administratrice) se consacrent à donner vie au domaine, de la viticulture à la mise en bouteille, la commercialisation et la valorisation du lieu. Leurs productions privilégient une envie de vins rosés, de fruits, de légèreté, de blancs maritimes, tout en préservant la conception de vins rouges de caractère. Une culture respectueuse de l’environnement 21 hectares de vignes s’étendent sur un sol d’argile composé de sous-couches de calcaire et de schiste. Cette richesse permet de cultiver différents cépages : Syrah, Grenache, Tibouren, Mourvèdre, Cinsault pour les rosés et rouges, Rolle et Clairette pour les blancs. Les cultures sont protégées de la chaleur et l’irrigation naturelle apporte aux gammes une belle minéralité. Cette viticulture est certifiée "Agriculture biologique" et "Haute valeur environnementale". Les précieuses bouteilles sont vendues dans des caves indépendantes, des restaurants gastronomiques, sur place, en ligne et exportées en Europe, au Japon, aux Etats-Unis, etc Du vignoble au séjour atypique Le domaine possède 7 jolis gîtes spacieux en pleine nature. Les touristes peuvent profiter de randonnées, de farniente sur les plages, de promenades équestres ou en vtt. Ils peuvent aussi visiter le vignoble, commander des petits paniers repas typiques ou choisir de flâner dans la grande piscine du lieu.  Entre une production savoureuse et un site vivifiant, le domaine de la Navicelle a bien fait de choisir le nom d’un bateau. Il navigue vers de jolis horizons, à explorer dès que possible. ...

Le Jadis : un restaurant aux couleurs provençales   

A Moustiers Sainte Marie, le restaurant Le Jadis se présente comme un endroit de repos gustatif idéal après une journée touristique dans le parc naturel régional du Verdon. La maison privilégie les produits français comme la viande de bœuf, mais surtout locaux comme la chèvre bio de Moustiers et son fromage, l’agneau du pays élevé à proximité.   Une cuisine traditionnelle Le restaurant Le Jadis propose une cuisine traditionnelle majoritairement fait-maison qui favorise les produits frais du terroir. Le Chef Romain Colin collabore avec les fournisseurs locaux pour s’approvisionner en chèvre bio, en agneau mais également la truffe lorsque c’est la saison. Très important, toutes les viandes sont exclusivement françaises (porc, bœuf, agneau). Tous ces produits régionaux sont préparés dans le respect des recettes traditionnelles. La carte et les menus proposent de succulentes suggestions. La salade du Verdon, un mélange de fromage bio de Moustiers, jambon cru, miel du producteur et des figues est l’une des signatures du restaurant. Les pieds et paquets, une spécialité marseillaise à base de panses et pieds d’agneau sont aussi proposés. Ces abats sont mijotés dans une sauce à la tomate, au vin blanc et aux herbes de Provence. La cuisson de cette recette doit être longue et à feu doux.    Difficile de ne pas mentionner la fameuse côte de bœuf qui est la plus représentative de l’excellent rapport qualité-prix prôné par l’établissement. Les convives peuvent avoir 500 g de viande par personne pour 25 euros. Autre plat phare : la soupe au pistou qui est une soupe de Provence très parfumée et très nourrissante à base de basilic. La majorité des ingrédients sont composés de légumes à savoir les pommes de terre, carottes, haricots, haricots verts, courgettes et poireau. De la tomate est ajoutée avant une cuisson d’une heure. Pendant que le plat mijote, le basilic est préparé avec des gousses d’ailles, de l’huile d’olive, du parmesan et des pâtes. Cette soupe est meilleure lorsqu’elle est servie chaude avec du fromage rappé.   Comme la maison veut combler tous ses convives, elle offre aussi des plats végétariens et bio comme les raviolis au tofu basilic, les pâtes bolognaises ou encore les gnocchis au broutin (spécialité fromagère bio à la sarriette et  herbes de PROVENCE).   Il ne faut pas oublier que Le Jadis est aussi une pizzeria. Les pizzas aux proportions généreuses  ont une pâte fine et croustillante. Les ingrédients sont très variés, de quoi largement satisfaire toutes  les envies.              Un cadre authentique Le restaurant-pizzeria Le Jadis propose un cadre provençal, jovial et cosy. Des murs aux tables, en passant par les portes, tout est coloré. Dans la salle, le set de table a été créé par le faïencier Bruno Louis et la fresque murale qui représente le village donne une touche artistique. Au niveau du bar lounge, les vieux murs de pierres apparentes donnent un ton traditionnel quand les meubles apportent de la modernité. Dans ce village où le soleil est au rendez-vous toute l’année, la terrasse du Jadis est l’endroit idéal pour apprécier la tranquillité de cet environnement de charme.          Un environnement préservé Les Gorges du Verdon, le plus beau canyon d’Europe, constituent un des plus beaux sites d’escalade de France grâce à ses falaises. Ils font partie des principales attractions touristiques de la Provence. Ce site grandiose appartenant au parc naturel régional du Verdon offre des panoramas immenses. Aux portes du canyon du Verdon, Moustiers Sainte Marie a gardé le charme des authentiques villages provençaux. Il est classé parmi les plus beaux villages de France et bénéficie du label « Villages et cités de caractère » grâce à son patrimoine architectural et paysager exceptionnel. Ce village est reconnu pour la création de faïence et ses décorations uniques, une dizaine d’atelier lui sont encore dédiés aujourd’hui. ...

Hôtel La Dimora : le raffinement aux parfums de l’île de Beauté

L’hôtel La Dimora, où luxe et discrétion sont les mots d’ordre, accueille ses hôtes au cœur même de la route des vins de Patrimonio. Dans un cadre au style oscillant entre modernité et authenticité, l’hôtel se veut être le pionnier du bien-être et de l’hospitalité à la méditerranéenne. Le lieu de vie au charme intemporel plonge les hôtes dans une ambiance tantôt exotique tantôt bucolique. Délices des papilles, relaxation et dépaysement sont au rendez-vous. La Dimora : l’âme corse dans un lieu d’exception Ce lieu de charme qu’est la ferme datant du XVIIIe siècle fut la résidence d’été d’un éminent personnage insulaire issu de la noblesse corse : le Comte de Morlas. Cette âme historique fut précieusement gardée en aménageant chaque recoin du lieu, à l’instar du salon au décor contemporain incrusté dans les anciennes bergeries ou de l'espace petit déjeuner situé sur l’ancien pressoir. Outre ces espaces emblématiques, chaque bâtiment et chacune des chambres de l’hôtel « ont su garder le côté initial de la pierre », selon Carole Leccia, propriétaire de cet établissement étoilé, afin de mettre l’authenticité et l’âme des lieux à l'honneur. Les matières naturelles, telles que la pierre, le calcaire ou le marbre, sont privilégiées afin de créer une belle harmonie entre le confort et la nature. Chaleureusement accueillis suivant la tradition corse, les hôtes profiteront de prestations de qualité alliant professionnalisme et convivialité dans divers aménagements intimistes, à l’instar de ceux situés au bord de la piscine chauffée. Les deux magnifiques villas privées, les suites luxueuses ainsi que les 15 chambres entièrement équipées et décorées suivant l’esprit élégant et discret de la maison deviendront un véritable havre de paix pour leurs occupants qui « auront l’impression d’être seuls au monde », continue Carole. Les férus d’activités en plein air trouveront, quant à eux, leur compte en s’adonnant à la pétanque, aux balades en montagne ou en « déambulant dans les magnifiques villages perchés » bordant l’hôtel. De plus, La Dimora propose un espace bien-être à l’ambiance cocooning et propice à la détente. Un lieu atypique privilégiant le bien-être À deux pas des plus belles plages de l’île de Beauté, les hôtes de La Dimora savoureront leur séjour en l’agrémentant de séances dédiées à la relaxation. Un espace bien-être composé d’un hammam, d’un jacuzzi extérieur et d’une salle de soins est en effet mis à disposition des invités, la détente étant l’une des valeurs sûres de l’établissement. Ceux qui aiment se faire chouchouter peuvent profiter de séances de massages relaxants, de réflexologie plantaire ou de gommages au savon noir : une gamme complète de relaxation pour se ressourcer pleinement. Selon notre interlocutrice, l’espace bien-être, dans le but de rendre hommage à la nature généreuse de la Corse, « privilégie les produits bio locaux, notamment les huiles essentielles à base d’immortelles », une plante emblématique de la région dotée de nombreuses vertus thérapeutiques et adoucissantes. L’hôtel La Dimora se veut également être un lieu d’accueil privilégié lors de séjours de charme, de voyages de noces ou lors de célébrations diverses. Une table riche des saveurs du terroir Dans le cadre exceptionnel de La Dimora, les hôtes se délecteront de plats concoctés avec passion dans le pur respect de la tradition corse. La table de l’établissement propose de belles assiettes gourmandes et raffinées obtenues en « travaillant essentiellement les produits du terroir », nous confie Carole. Le fromage traditionnel corse, la charcuterie artisanale, les fruits et les légumes locaux sont ainsi mis en avant dans la « Carte des petits mets » évolutive au gré des saiso...

Batz-sur-Mer : une cité de caractère entre l’océan et les marais salants.

Vous avez de nombreuses raisons de séjourner pendant plusieurs jours à Batz-sur-Mer. Batz-sur-Mer : une commune familiale Pour des vacances en famille réussies, rendez-vous à Batz-sur-Mer. Située au sud de la Bretagne, dans le département de Loire-Atlantique, sur la presqu’île de Guérande, vous y découvrirez le charme d’une cité de caractère. Ce qui plait aux voyageurs, c’est tout autant la possibilité de se reposer sur des plages magnifiques que les nombreuses activités pour petits et grands. En effet, tandis que les plus jeunes profitent du club Mickey (juillet-août), les adeptes d’activités marines peuvent se rendre dans l’école de surf et/ou l’école de voile la plus proche, chacune située sur une des deux plus grandes plages. Vous aimez la randonnée ? Aventurez-vous sur le sentier de la côte sauvage (13 km) proposant de nombreux points de vue et d’intérêt. Sans oublier la dune de la falaise avec sa faune et sa flore protégée ainsi que les marais salants. Évidemment, si vous envisagez de rester plusieurs jours, vous pouvez poser vos valises dans l’un des nombreux hébergements de la cité. Vous avez le choix entre l’Hôtel des Marais Salants (2 étoiles), l’Hôtel Le Lichen de la Mer (3 étoiles), la résidence Soleil Vacances (3 étoiles), la résidence Odalys (3 étoiles) ainsi que le Centre Marceau pouvant accueillir des groupes de 114 personnes (enfants et adultes). Une cité de caractère au patrimoine exceptionnel Batz-sur-Mer est aussi très appréciée des amateurs d’histoire et de belles pierres. D’ailleurs, nous vous conseillons de rentrer dans l’église Saint-Guénolé, classée. De style gothique breton, elle recèle de nombreuses richesses inscrites qui méritent une visite (libre et gratuite ou guidée). À savoir : sa tour lanterne est accessible (payant) grâce à ses 184 marches. Du haut de ses70 mètres, un panorama incroyable vous offre une vue sur les marais salants et l’océan. Autre bâtiment à visiter absolument : le moulin de la falaise. Construit au 16e siècle, il fut abandonné puis détruit par les flammes avant d’être entièrement rénové. Situé au cœur d’un site Natura 2000, il est aujourd’hui utilisé par un meunier pour produire de la farine de sarrasin bio (en vente sur place). Les amateurs de musée et les plus curieux ne sont pas en reste. La commune offre, en effet, deux musées passionnants : le musée des marais salants (musée de France) et le musée du grand blockhaus. Finalement, nous vous conseillons aussi de prendre un peu de temps pour vous perdre au sein de quatre magnifiques villages de paludiers : Kervalet, Trégaté, Kermoisan et Roffiat. Découvrez d’étonnantes spécialités locales Évidemment, il est difficile de repartir sans avoir acheté des sachets de sel de Guérande. Vous trouvez votre bonheur au Natursel et au Paludier de Guérande. Ces deux maisons spécialisées dans le sel depuis des dizaines d’années vous offrent des produits de grande qualité, pour toutes les envies : sel moulu, gros sel, sel aromatisé, fleur de sel ainsi que différents condiments et aromates (salicornes et haricots de mer, entre autres). De plus, pour se reposer entre deux promenades, les voyageurs éreintés apprécient de s’arrêter un moment à La Gède aux livres : une librairie/café indépendante, à l’ambiance unique. Sans oublier les nombreux restaurants de qualité, la brasserie artisanale ainsi les biscuiteries et la chocolaterie. Batz-sur-Mer : une cité vivante et dynamique Durant les mois de juillet/août, de nombreux événements viennent ponctuer la saison des vacances. Ainsi, en juillet, vous avez l’occasion de participer à un festival de jazz ou de découvrir les Nuits salines (mettant en avant la culture celtique sous tous ses aspects). Pendant le mois d’août, il est impossible de louper le festival « Batz’Arts de rue », entièrement gratuit. Si vous êtes sur place durant la semaine du 06 au 10 août, préparez-vous à vous amuser en famille au rythme des arts de la rue, où se mêlent théâtre, fanfare, jong...