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LES ARTICLES LES PLUS LUS

La force d’un groupe, alliée à la souplesse et à l’agilité de coachs indépendants

La force d’un réseau, l’agilité de coachs indépendants Ensemble, on est plus fort ! C’est probablement ce que se sont dit 6 coachs professionnels exerçant tous dans la région Occitanie. Depuis 2017, ils se sont regroupés pour former OcciCoachs. Les membres fondateurs sont, en effet, partis d’un constat simple : plutôt que de travailler seul, il est bien plus enrichissant d’unir leurs expertises, de mutualiser leurs compétences et de s’adosser à la force d’un collectif. Comme ils l’expliquent : « l’idée, c’est vraiment de se regrouper entre coachs partageant des valeurs et la même ambition pour l’humain, et de proposer à nos clients la richesse d’un réseau solide, professionnel, tout en conservant nos personnalités, nos singularités ». Des valeurs et une approche du coaching communes  « Nous partageons la même approche du coaching et la même sensibilité. Autour de valeurs communes comme l’expertise, la bienveillance, et la performance, nous plaçons l’humain au cœur de l’organisation. Cela nous permet de pouvoir répondre rapidement aux besoins ou aux projets des entreprises, des collectivités ou des associations, que ce soit collectivement ou individuellement ». Les membres d’OcciCoachs sont certifiés RNCP1 (bac +5) et adhèrent au code de déontologie de l’EMCC (European Mentoring and Coaching Council). Le coaching : des bénéfices concrets Pour l’entreprise, le coaching s’adresse aux dirigeants, aux cadres, aux managers intermédiaires, et aux équipes. S’agissant de coaching individuel, les coachs interviennent régulièrement pour accompagner : - l’optimisation et le développement du leadership ; - l’évolution professionnelle (changement de poste, changement d’orientation, prise de responsabilités, etc.) ; - le management, la motivation et la gestion des équipes (créer du lien, donner du sens, gérer les fortes personnalités, développer la motivation, optimiser son organisation, accompagner le changement, etc.) ; - la gestion positive du stress, pour davantage de plaisir au travail. S’agissant de coaching d’équipe, les coachs apportent leurs compétences pour : - faire vivre la vision du dirigeant ; - créer de la cohésion et réguler les équipes ; - favoriser l’engagement collectif au profit de l’entreprise ; - co-construire le changement, les stratégies ou les nouvelles organisations Un coaching individuel ou d’équipe est toujours orienté « résultats ». Il se traduit par un plan d’actions opérationnel pour atteindre rapidement l’objectif déterminé communément et au préalable avec le client. Un coaching s’organise sur une durée limitée, généralement 2 à 6 mois. ...

Au Bonheur Breton 

La crêpe bretonne ne cesse de faire des émules dans l’Hexagone. Faite à base de froment ou de sarrasin, appelé aussi « blé noir », elle doit son succès à son côté gourmand et convivial. Aujourd’hui, les crêperies ne manquent pas d’imagination pour varier les accompagnements de leurs crêpes, qu’elles soient salées ou sucrées. À Chalon-sur-Saône, la crêperie la plus appétissante est certainement Au Bonheur Breton.  Crêpes et galettes bretonnes La différence entre crêpe et galette suscite parfois des ambiguïtés chez la plupart des gourmands mais cela n’enlève en rien leurs saveurs exquises. Si certains évoquent une simple différence de sources étymologiques, d’autres parlent d’une différence d’ingrédients. Au Bonheur Breton, on adhère à cette deuxième hypothèse. La crêpe contient de la farine de froment, des œufs, du lait et du sucre. Il est d’usage de la manger en dessert, mais elle est parfois accompagnée de garnitures salées. La galette est en revanche faite de farine de sarrasin (sans gluten), d’eau et de sel. Elle accompagne généralement des plats salés, mais peut quelquefois se déguster sucrée.   Comme il est de coutume dans les crêperies traditionnelles, la galette complète doit figurer tous les jours à la carte du Bonheur Breton. À la demande des clients, la galette chèvre frais avec sa fondue de poireaux et un concassé de noix ainsi que sa confiture de figue ou sa gelée de cidre y figure aussi régulièrement. Le chef se réserve donc la galette du moment pour mettre à l’épreuve sa créativité. Il le fait à la noix de Saint-Jacques, au pastis et au poivre de cassis. Toutes les galettes sont accompagnées de salades et il est possible d’obtenir des suppléments d’ingrédients.  Pour se désaltérer, la maison suggère des apéritifs et vins, mais c’est le cidre fermier du domaine La Charloise qui fera l’unanimité autour des tables. Il est disponible en bouteille ou en bolée comme le veut la tradition bretonne. Un état d’esprit, une éthique La crêperie Au Bonheur Breton s’est donné pour mission de servir des produits bio. Une initiative qui favorise une agriculture saine et une façon de manger tout ce qu’il y a de vrai à Chalon-sur-Saône. La maison privilégie le circuit court en travaillant avec des artisans locaux. Ces derniers l’approvisionnent alors en cidre, farine, œufs, charcuterie, confiture et autres produits. Les relations du chef Jean-Jacques Rocheteau avec ses fournisseurs se sont construites au fil des rencontres ou par l’intermédiaire de connaissances ou même des clients.  Un restaurant ouvert aux artistes Au moment de l’acquisition de la crêperie par Jean-Jacques Rocheteau, la décoration était toute neuve. Il a donc décidé de ne rien changer et de garder cette ambiance chic et cosy. La salle offre un cadre agréable et la cuisine ouverte permet de suivre le chef dans ses préparations de galettes et de crêpes.  Pour donner du piment à cette atmosphère et surtout faire découvrir les délicieuses crêpes du Bonheur Breton, des expositions et vernissages sont fréquemment organisés. La maison favorise principalement les artistes locaux (peintres, photographes, céramistes ou sculpteurs). Le temps d’une soirée, Jean-Jacques Rocheteau réunit au mois d’octobre tous les artistes qui ont exposé dans sa crêperie durant l’année.   ...

Domaine Alary : des vins tout en finesse
et en élégance

Propriété familiale depuis 1692, le domaine Alary s’est transmis de père en fils. Jean Étienne Alary, onzième génération, assure aujourd’hui la gestion de l’exploitation. Chaque année, ce dernier n’hésite pas à faire preuve d’audace, en expérimentant de nouvelles techniques, pour le plus grand plaisir des œnophiles. Des terroirs d’exception Ce vignoble de 29 ha mené en agriculture bio repose sur différents terroirs. Il bénéficie ainsi d’une grande diversité de sols : un plateau présentant un sous-sol d’argile blanche et rouge, des sols de garrigues et des demi-coteaux constitués d’argile blanche et rouge. « La combinaison de ces terroirs nous permet de produire des vins empreints à la fois d’élégance, de fraicheur et de finesse », souligne Jean Étienne Alary. Sur ces sols propices à la vigne s’épanouissent une belle variété de cépages. En rouge, on trouve en cépages principaux le grenache, la syrah et le mourvèdre. Ceux-ci peuvent être complétés par du carignan, du cinsault ou du picpoul. En blanc, la clairette, la roussanne et le grenache blanc sont majoritaires, suivis des cépages accessoires tels que le viognier et le bourboulenc. « Grâce à cette diversité, nous pouvons élaborer des vins très différents », nous indique-t-on. À côté des classiques, le domaine Alary s’attache à faire revivre des cépages oubliés comme la counoise, le picpoul noir et le picpoul blanc. « Ils sont plus fins, moins riches en alcool et procurent une meilleure acidité », rapporte notre interlocuteur. Innover encore et toujours Afin d’améliorer la qualité de ses vins, le domaine Alary ne cesse d’expérimenter de nouvelles techniques. Pour 2019, la maison prévoit une vinification en chapeau immergé. « Le principe est de faire passer le jus par-dessus le chapeau de marc », explique Jean Étienne Alary. Ici, l’objectif est de procéder à une extraction plus fine dans le but d’éviter d’avoir des tanins grossiers. Enfin, pour préserver l’authenticité de ses vins, le domaine délaisse volontiers les cuves en bois au profit des cuves en inox et en béton.  Des vins reconnus Parmi les spécialités de la maison, deux cuvées se démarquent nettement des autres : la cuvée Jean de Verde et l’Estevennas, toutes deux issues de sélection parcellaire. Obtenue à partir de l’assemblage de grenache et de carignan, la cuvée Jean de Verde se démarque par une explosion de fruits noirs, de chocolat et d’épices douces. Ce nectar n’a rien à envier aux grands vins de la vallée du Rhône en termes de puissance, de finesse et d’élégance. Notée 96/100 par le Wine Advocate, il remporte la meilleure note jamais attribuée sur un cairanne. Quant à l’Estevennas, il s’agit d’un vin complexe avec une sucrosité en bouche très intéressante. Il est doté d’une grande qualité de tanins qui lui confère toute sa puissance. Noté 95/100. ...

Restaurant Le Sarment : les produits gersois sublimés dans l'assiette

C’est dans à Condom, une petite commune située au sud-ouest de la France que Jean-Luc Mazur concrétise un projet de vie : l’ouverture de son restaurant. Dans un cadre pittoresque et authentique, Le Sarment exprime l’amour du chef pour les produits du terroir frais qu’il sublime avec créativité dans les assiettes. Mot d’ordre : convivialité ! Dès votre arrivée, vous ressentirez cette ambiance très détendue et conviviale qui fait la réputation de l’établissement. La générosité, une qualité attribuée aux propriétaires, transparaît aussi dans les assiettes soigneusement dressées et tellement gourmandes. « Ma cuisine est toujours ouverte, et donc je peux voir les clients pendant que je cuisine », explique Jean-Luc. Un concept qui souligne encore une fois cette convivialité qui est chère à la maison. « Chez nous, la carte est renouvelée tous les trois mois environ et fait honneur au terroir du Gers », poursuit-il. En collaboration avec les producteurs locaux, le chef propose des plats à base de produits sains et bio. Parmi ceux qu’il recommande fortement figurent les cuisses de grenouille en entrée, suivi d’un duo de rognon et ris de veau, en plat de résistance. Le repas s’achève sur une note plus douce et résolument gourmande avec le coulant au chocolat "fait maison". ...

Le Clos Real, l’art de produire du bon vin

Au Moyen Âge, Pierrefeu-du-Var, situé dans le triangle d’or des vins Côtes-de-Provence, formé de Pierrefeu, de Puget-Ville et de Cuers, était déjà réputé pour la qualité exceptionnelle de ses vins.   Un terroir complexe Les 22 hectares de vignes du Clos Real se trouvent sur un terroir schisteux très particulier et varié, constitué notamment de schiste, de quartz, de feldspath, de gneiss et de schiste bleu. Les parcelles du vignoble se trouvent sur des terrasses en altitude particulièrement difficiles à cultiver et dont le sous-sol très pauvre est enclavé dans le maquis. Il faut remarquer que, sur la production totale de vins réalisée dans l’Hexagone, celle du vin de schiste ne représente que 5%. Installées dans la vallée fluviale du Réal Martin, les vignes du domaine sont par ailleurs soumises à un microclimat unique, méditerranéen et à tendance continentale. Concernant les cépages de l’exploitation, ils sont conformes aux exigences de l’appellation Côtes-de-Provence. Grenache noir, syrah, vermentino, cinsault, carignan noir connu pour apprécier les sols schisteux et mourvèdre en petite quantité sont présents sur le domaine. Les cépages de vigne sont en moyenne âgés de 19 ans ; toutefois, certaines parcelles comportent des vieilles vignes âgées de 50 ans, voire de 100 ans pour les raisins blancs.   La biodynamie au service de l’agriculture et de la vinification Au Clos Real, la méthode d’agriculture mise en pratique est biodynamique. Dans les faits, cela signifie non seulement que les produits phytosanitaires chimiques sont proscrits, mais aussi que l’usage des produits dits naturels comme le cuivre ou le soufre sont drastiquement limités afin de préserver au maximum l’environnement. Pour lutter contre les attaques de parasites et les maladies, des tisanes et des décoctions de plantes dynamisées avec de l’eau sont utilisées. S’agissant de la vendange et de la vinification, le Clos Real procède à la méthode de sélection microparcellaire : les cépages d’une même parcelle sont vendangés et vinifiés ensemble, contrairement à la méthode classique où seuls les mêmes cépages sont vendangés et vinifiés ensemble. Cette pratique était celle qu’employaient les moines au Moyen Âge, qui avaient compris que cette mixité avait un effet bénéfique sur le goût, la couleur, la saveur et la texture des vins. Du fait de la déclivité importante du terrain, seule la vendange manuelle est possible à pratiquer et elle s’effectue en suivant le calendrier lunaire. Le concept de biodynamie est encore et toujours présent à la cave, où le travail est un compromis entre tradition et modernité. Les vins sont élaborés dans des cuves en inox avec deux méthodes thermiques opposées. Dans la réalisation de la presse, aucune pompe ni pressoir ne sont utilisés, car c’est la gravité qui est mise à contribution avec ces caves disposées sous forme de succession d’étages. Au final, on obtient un vin d’une complexité anodine avec une forte empreinte de son terroir. En raison de tous ces facteurs contraignants (biodynamie, petite surface et structure du sol), la production annuelle du Clos Real est faible, avec moins de 600 hectolitres par an. Toutefois, ce faible rendement permet de favoriser la qualité des vins. ...

Domaine Les Beates : des vins pour toutes les occasions.

Situé en région Provence, le domaine Les Beates propose un large choix de cuvées pour toutes les envies. Les Beates : un terroir fabuleux qui favorise la création de boissons exceptionnelles Acquis en 2002 par Pierre-François Terrat, le domaine Les Beates a considérablement évolué avec le temps. Profitant d’un terroir fabuleux à flanc de coteau de la Chaine des Côtes, son nouveau propriétaire a, en effet, décidé de travailler à sa manière les 40 hectares de vigne à sa disposition. Tout en poursuivant une viticulture biologique (la conversion bio du domaine a été initiée en 1980), ce vigneron passionné réalise un véritable travail sur le végétal et fait son maximum pour mettre en avant la biodiversité. Ce respect du vivant se poursuit au chai avec le processus de vinification : les fermentations sont réalisées grâce aux levures indigènes et l'usage d'intrants est réduit au minimum. L'objectif est clair : permettre à chacun de profiter d'un vin de qualité pour la bonne occasion et, surtout, le bon plat. ...

A Taaable : la cuisine traditionnelle du Nord

Lille est une ville chaleureuse et accueillante, et les nombreuses richesses qui l’entourent lui confèrent tout son charme. Outre les innombrables parcs naturels (Jardin Vauban, Parc Matisse, Jardin écologique du Vieux-Lille, Jardin des plantes) , elle est entourée de nombreuses cités voisines sises près de la frontière franco-belge qui valent le détour. C’est dans ce versant nord de la ville que s’est implanté le restaurant A Taaable, un établissement qui surprend les gourmands par sa cuisine d’une rare convivialité. Un restaurateur autodidacte et passionné Ouvert depuis 2011, le restaurant A Taaable est dirigé par François Caudrelier. « J’avais envie d’ouvrir un vrai restaurant, un endroit où l’on fait vraiment de la cuisine et où on a le temps de s’occuper de chacun de ses invités. Un lieu pour partager la passion de la cuisine française avec des produits livrés chaque jour pour garantir la saveur et la qualité des plats concoctés », explique-t-il. Ce grand passionné travaille avec trois cuisiniers expérimentés et passionnés par leur métier. Quant aux ingrédients qu’il utilise, il choisit principalement les produits du terroir. « Je m’associe avec des fournisseurs qui répondent expressément à mes exigences, annonce le Lillois. Rendez-vous A Taaable dans une ambiance décontractée Le restaurant est décoré de manière simple, soignée et classique, tel un compromis entreune auberge et un estaminet. Ici, il suffit de regarder les ardoises accrochées au mur pour découvrir les suggestions du jour.«On ne fait pas de bonne cuisine sans amour des gens »,écrit le maitre des lieux sur ses ardoises géantes. Chaque soir, une ambiance feutrée se révèle.  L’endroit se prête à tous les rendez-vous et à la découverte des saveurs de la région. La terrasse, installée sur l’incontournable rue de Gand, permet aux hôtes de profiter d’un agréable moment gustatif en famille ou entre amis.« Ce cadre, à la fois sobre et moderne, est limité à 34 couverts », fait savoir François Caudrelier. « C’est pour avoir la possibilité de s’occuper de chaque client, de leur faire plaisir, de répondre à leurs besoins mais surtout pour qu’ils reviennent avec le sourire ! » Du fait maison, pour une cuisine gourmande et généreuse Le restaurant propose une cuisine traditionnelle qui suit la saisonnalité. Parmi les spécialités de la maison figurent les pieds de cochon et la queue de bœuf en andouillette. Autre incontournable : le welsh de pirate, qui est un plat gallois, à base de cheddar fondu et servi sur une tranche de pain grillé. Ce plat proposé par A Taaable est considéré comme l’un des meilleurs welshs du Nord-Pas-De-Calais. Outre la carte, l’établissement propose un menu du midi, du lundi au samedi. Cette formule intitulée « Chic et pas cher » présente au choix deux entrées, deux plats et deux desserts. Pour un plat avec une entrée ou un dessert, le prix est de 14,50 € ; la formule complète est de 17 €. Quant à la Formule régionale,à 27 €, le choix est entre trois entrées, quatre plats et quatre desserts. ...

La collection « Mémoire en Images » des Éditions Sutton : un vrai voyage dans l’Histoire de nos régions

« Les Bretons autrefois », « Sainte-Hélène et Le Porge » dans le Médoc ou encore « Lyon en 14-18 » : voilà quelques titres tirés de la passionnante série « Mémoire en Images » des Éditions Sutton. Ce n’est pourtant qu’un infime échantillon puisque la collection compte aujourd’hui près de 2000 ouvrages ! Quelle que soit la ville recherchée, les passionnés d’Histoire comme les habitants curieux trouveront chaussure à leur pied : chaque recoin de la France possède un titre dédié. Les Éditions Sutton proposent également une collection sur des thématiques nationales comme la Grande Guerre ou encore Napoléon. Edition Sutton : voyagez au coeur de nos régions Depuis près de 20 ans, la maison d’édition Sutton sédimente la mémoire collective pour faire paraître des livres racontant la vie des régions d’autrefois. Pour chaque édition, des auteurs documentent et mettent à jour des centaines de documents pour mettre en perspective l’évolution économique et culturelle d’une ville ou d’une région qu’il connaît bien. À travers les cartes postales d’autrefois et les photographies anciennes mais aussi des gravures ou des plaques de verre, le quotidien de la fin du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle reprend vie. ...

Maladies cardiovasculaires : un plafond de verre à dépasser 

Une grande partie des maladies cardiovasculaires est due à l'obstruction d'artères (athérothrombose). « Si le vaisseau qui se bouche irrigue le cœur, cela provoque un infarctus du myocarde ; s'il irrigue le cerveau, un accident vasculaire cérébral, avec une mortalité élevée et des séquelles souvent lourdes pour les survivants », explique le professeur Steg. Le projet iVASC a pour but de faire progresser la compréhension et le traitement de l’athérothrombose. Le professeur Nicoletti, responsable de l'une des équipes du RHU, précise : « Si l'on fait la somme des morts dues aux maladies cardiaques et aux maladies cérébrovasculaires, nous sommes face à la première cause de mortalité dans le monde. C’est un problème de santé publique majeur ».  Un plafond de verre à dépasser Ces dernières décennies ont vu des progrès considérables dans le domaine de la pharmacologie et du traitement curatif des maladies cardiovasculaires. Pour ce type de maladie, la prise en charge est multiple : elle fait intervenir des médicaments, très efficaces, mais aussi souvent la pose de stents ou des pontages chirurgicaux. Elle implique surtout un changement de mode de vie pour contrôler les facteurs de risque de la maladie, qui sont bien identifiés (tabac, cholestérol élevé, diabète, hypertension, sédentarité, obésité, par exemple). Malgré tout, les progrès se ralentissent pour plusieurs raisons. Les pistes de recherche sur la genèse et la progression de la maladie sont assez stéréotypées et ont beaucoup porté sur le traitement de l'hypertension artérielle ou d'une élévation du cholestérol, ou sur le diabète. De nouvelles voies doivent désormais être explorées. L'industrie pharmaceutique, l'un des moteurs de ces progrès, s'éloigne de ce domaine car les investissements qui doivent être consentis deviennent énormes pour des rendements parfois modestes. Le coût de réalisation des essais cliniques cardiovasculaires, qui doivent souvent impliquer des dizaines de milliers de malades, devient prohibitif. Justement, le RHU iVASC propose de nouvelles pistes de recherche et de nouvelles modalités pour les études cliniques dans ce domaine. Des facteurs de risque qui peuvent sembler extravagants, mais ne le sont pas Le RHU iVASC a pris le parti de s'intéresser à des facteurs de risque qui, bien que très communs (jusqu'à 80 % des patients), sont restés relativement négligés. Il s'agit de facteurs de risque atypiques. Le premier, c’est la maladie parodontale, une maladie infectieuse de la bouche causée par une mauvaise hygiène buccodentaire. Il peut sembler curieux que la maladie parodontale puisse avoir un retentissement sur les artères. Or, des données expérimentales et cliniques suggèrent un lien. L'un des axes de ce RHU est précisément d'établir s'il existe un lien de cause à effet et si une meilleure hygiène buccodentaire peut prévenir les maladies cardiovasculaires. Le partenaire industriel du RHU iVASC sur cet aspect est Colgate-Palmolive.  Un deuxième facteur de risque est à explorer par le RHU iVASC : les troubles respiratoires du sommeil. Ils sont fréquents et caractérisés par des respirations anormales ou des pauses dans la respiration, et par une ventilation insuffisante pendant le sommeil. Outre la fatigue qu'ils provoquent, ils sont soupçonnés de participer à la genèse des accidents cardio et cérébrovasculaires. Avec l'aide du leader industriel français du diagnostic et du traitement de ces troubles, ResMed, ce facteur de risque va être exploré sur le plan clinique dans le RHU iVASC.   ...

MyVrgo : pour une visite virtuelle inédite

Créé il y a de cela 1 an, MyVrgo est un guide touristique compatible réalité virtuelle qui fonctionne sur tous les supports que ce soit sur ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Si l’utilisateur dispose en plus d’un casque de réalité virtuelle, son expérience n’en serait que plus immersive. L’aventure commence par le choix de la destination. À noter qu’actuellement la majorité des destinations concerne la France. « On travaille à l'enrichissement du site et bientôt d'autres pays viendront s'ajouter à la liste », explique un responsable. Ainsi, trois thématiques sont proposées en première page : Go à la plage, Go à la montagne et Go à la ville. Après avoir fait son choix, l’utilisateur reçoit des propositions de villes et de ses alentours. En fonction de ses envies ( s'amuser, se détendre, découvrir, manger ...), le visiteur s'immerge et planifie ses vacances au plus près de ses attentes. Un moyen rapide et pratique Une fois qu’il a sélectionné une rubrique, l’utilisateur accède en quelques clics à l’établissement dans lequel il souhaite se rendre. Il peut entreprendre une visite virtuelle  360° tout en ayant à sa disposition les informations de localisation et de services de l'établissement et faire une réservation en direct. A noter que le site est gratuit pour les utilisateurs et pour les établissements. ...

Quand la bière artisanale s'invite chez Nicolas. Podcast Interview "Craft beers" avec la célèbre enseigne de Cavistes Nicolas

Bonjour Monsieur Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour On connaît tous très bien le caviste Nicolas. Mais peut-être un peu moins Craft Beers et compagnie. Qu’est-ce que c’est exactement ? C H | Alors Craft Beers et Compagnie, j’insiste sur le « Compagnie », parce que le « et Compagnie » a un rôle important, est l’enseigne spécialisée dans les bières artisanales et dans la bière en règle générale, de Nicolas.  Au-delà de ça, il y a un « et Compagnie », puisqu’effectivement ce n’est pas que la bière artisanale. Derrière cette enseigne on a souhaité aussi y mettre tous les produits Craft, (Craft étant la traduction anglaise d’artisanal), des petites séries, mais aussi les champagnes et les spiritueux qui sont produits en petite quantité. Cette idée, elle est née au début avec la volonté de véritablement faire découvrir la bière au travers d’un concept store complet entièrement intégré et original. Les magasins Craft Beers ce sont des magasins qui font près de 400 m².  Dans ces espaces, on va y retrouver trois grandes zones : une zone de vente, une zone de dégustation, c’est-à-dire que vous pouvez acheter un produit et le déguster sur place, et enfin un atelier de brassage pour vous permettre entre amis, entre collègues ou autre, de créer votre propre bière et de la laisser vieillir quelques temps chez Nicolas. Puis au bout d’une quinzaine de jours, venir la récupérer et la consommer. Alors comment ça se déroule un atelier brassage ? C H | En fait vous réservez, parce qu’il nous faut la disponibilité.   Ça se pratique par deux et il faut compter à peu près 3 heures en moyenne.  Un parce qu’on vous explique un petit peu les tenants les aboutissants, puis on se cale sur la recette que vous voulez faire, et à partir de là, une fois que cette recette est imaginée d’un commun accord, on va passer à l’acte de brassage à proprement parlé.  Une fois que c’est fait, que le produit est fini et conçu, il sera mis dans deux fûts de cinq litres chacun, ce qui permettra aux deux personnes qui font cet atelier de brassage de repartir chacun avec le sien.  Ils seront mis dans une cave à bières et vous pourrez revenir aisément dans 15 jours récupérer vos deux fûts de bière pour pouvoir les consommer. Monsieur Hermelin, pour les brasseurs qui souhaiteraient mettre leur bière en vente dans vos magasins, quelles sont vos critères de sélection ? C H | Petit un, elles doivent être Craft, hors circuit industriel, faite par des brasseurs qui font des tailles peu importantes.  Et on a privilégié le local.  Pour nous, derrière Craft Beers, l’enjeu c’était le local. Si je suis en Bretagne, j’ai un magasin Craft en Bretagne, je vais y trouver des produits locaux. À Clermont-Ferrand je trouverai des produits auvergnats et dans le Nord, j’y trouverai majoritairement des produits du Nord. Et j’imagine que, comme chez Nicolas, vos vendeurs sont extrêmement bien formés pour conseiller au mieux votre clientèle. C H | La bière c’est extrêmement créatif, y’a beaucoup de choses, y a une palette de goûts colossale.  Ça ne se résume pas à des bordeaux ou a des bourgognes.  Il y a une profusion de goût, d’assemblages etc. Donc là il y a besoin d’un accompagnement, il y a besoin d’un conseil, et puis qu’on travaille véritablement sur le goût. Qu’on ait une blanche, qu’on ait une blonde, qu’on ait une ambrée ou une brune, on peut avoir des variétés de goût et de fermentations radicalement différentes.  Et puis il y a aussi toutes ces bières un peu spéciales, qui sont des aromatisées qui se développent énormément, surtout en été, où là aussi il y’a des assemblages.  Donc ça, c’est important parce qu’on peut décevoir rapidement un client. Et puis après sur les accords mets et vins, on parle des accords mets et vins, mais aussi des accords mets et bières.  Et de plus en plus nos cavistes sont formés pour vous conseiller et pour vous permettre d’avoir une alternative avec un met et son accord vin...

Hôtel et restaurant de l'Abbaye royale de Fontevraud :
profitez d'un lieu magique

Trois monastères subsistent de l’ancienne Abbaye royale de Fontevraud. L’hôtel et le restaurant ont investi l’un d’eux, le Prieuré Saint-Lazare, qui fut successivement une léproserie, un hospice pour religieuses et l’hôpital de la prison. Le restaurant : une explosion de textures et de saveurs Le restaurant a pris plus particulièrement possession du cloitre et de la salle capitulaire. Le chef Thibaut Ruggeri, Bocuse d’or Monde 2013, confectionne une cuisine française raffinée et créative. Il privilégie le terroir et les saisons, en partant de produits locaux majoritairement bio ou cultivés dans le potager du domaine. Vous pouvez choisir entre 3 menus, avec la possibilité de l’accompagner d’un verre de vin en accord avec chaque plat. Vos enfants ne seront pas en reste grâce au menu Robin des bois. Votre repas débutera inexorablement par une soupe, chaude ou froide suivant la saison, principalement à base de végétaux. Elle rend hommage à toutes les religieuses ou tous les prisonniers ayant un jour séjourné à l’Abbaye. Ensuite, vous pourrez vous régaler d’une Révolution du potager, une entrée à base de légumes et de plantes aromatiques. À l’automne, elle se compose, par exemple, de châtaignes, de chou-fleur et de légumes racines du jardin. Découvrez également le très apprécié Champignon de Paris à Fontevraud, un plat qui marie champignons blancs et blonds, crus et cuits, associés à du foie gras, pour une explosion de textures et de saveurs en bouche. En plat, poisson, volaille ou gibier sont régulièrement à l’honneur. En dessert, savourez le surprenant et délicieux Citron jaune-Olives noires, une crème brulée revisitée au gout subtil. La carte des vins privilégie les vins de Loire, de Saint-Nazaire à Sancerre, avec une grande place accordée aux vins d’Anjou et aux vins de Saumur, notamment Les Fines Bulles de Saumur, un crémant exceptionnel. Le restaurant souhaite surprendre les convives par la qualité de ces vins. L’hôtel : un moment inoubliable L’hôtel 4 étoiles met à disposition 54 chambres, dont 6 chambres familiales. Les designers Patrick Jouin et Sanjit Manku ont travaillé sur les matières et les couleurs pour offrir une décoration épurée, dans le respect de ce lieu historique. Tout invite au recueillement pour un moment inoubliable. Les chambres sont toutes du même niveau de confort, bien insonorisées, avec le même mobilier, composé notamment d’une literie spécialement conçue par Biosense en latex, coton et lin bio. Seule leur surface est différente, puisqu’elle s’adapte à la configuration du lieu (de 17 à 24 m²). Deux salons sont accessibles avec bibliothèque et machine à café. Les hôtes pourront déguster leur petit déjeuner dans la salle capitulaire. Ils pourront également s’approprier l’ensemble du domaine pendant leur séjour. Quel ravissement de déambuler la nuit dans les bâtiments, dans les jardins, loin de la foule de la journée ! Une façon de s’imprégner véritablement de l’ambiance sereine et reposante, de l’environnement pour des souvenirs à jamais gravés. Évènementiel à l'Abbaye royale Pensez à l'Abbaye royale de Fontevraud pour organiser vos évènements. La configuration du site permet d’accueillir des réunions de 6 à 2 500 personnes, des séminaires. Les repas peuvent soit être pris au restaurant de l’Abbaye, soit être confectionnés par un traiteur extérieur. Sont également proposées des offres d’activités à réaliser au sein de l’Abbaye. Bien sûr, le lieu peut aussi être loué pour des mariages. ...

Entreprise M.G.O : la passion du bois

Dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute Provence ainsi que dans toute la région PACA, professionnels et particuliers peuvent faire appel au savoir-faire artisanal de l’équipe M.G.O. Les prestations de MGO De la charpente à l’ossature, en passant par la rénovation énergétique jusqu’à l’isolation, tout ce qui touche l’univers du bois et du bâtiment est du ressort de l’entreprise M.G.O. Elle offre également ses services dans le domaine de la zinguerie et la couverture. Petite structure à taille humaine, M.G.O est à même de garantir la qualité à tous les projets qui lui sont confiés. « Nous fournissons des prestations à la carte et accompagnons nos clients sur la hauteur d’intervention qu’ils désirent. Nous pouvons proposer du préfabriqué pour les autos constructeurs, jusqu’à la maison clé en main » précise Grégory Obara. Une équipe de professionnels et de passionnés Dès le lancement de son entreprise, Grégory Obara a appris à s’entourer de personnes qualifiées et impliquées dans leur travail. « Mon équipe est composée de passionnés par et pour le travail du bois », raconte-t-il. Le sur mesure est également un point sur lequel il met un accent particulier : « Nous fabriquons tout, tant que c’est possible. Nous évitons la sous-traitance et l’achat d’éléments préfabriqués. De l’ossature à la charpente, tout est réalisé en interne » poursuit-il. ...

Domaine du Siorac : « un savoir-faire, un terroir… »

Depuis 1818, 7 générations de la famille Landat ont façonné cette propriété située non loin de Bergerac entre les bastides d’Eymet et d’Issigeac. 27 hectares de vignoble jouissent de ce terroir argilo-calcaire en AOC Bergerac. Le raisin est vinifié selon des méthodes de travail innovantes, sans dénaturer le patrimoine qu’ils préservent et défendent.   Le domaine « Vigneron indépendant » Le vignoble présente un encépagement varié avec une répartition végétale typique de la région de Bergerac. 70 % de la superficie est consacrée aux cépages rouges et 30 % aux cépages blancs. Ils permettent des assemblages équilibrés pour des vins de qualité. Le Domaine du Siorac est « Vigneron indépendant ». Il travaille sa vigne, récolte son raisin, vinifie et élève son vin, met en bouteille sa production à la propriété, commercialise ses produits, accueille, conseille la dégustation et prend plaisir à présenter le fruit de son travail et de sa culture. Le domaine est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, les jours fériés et les samedis, de janvier à mars. En période estivale, une visite guidée est proposée tous les mardis et jeudis (visite du vignoble, du chai et dégustation périgourdine).   Les autres produits du domaine Depuis le début, la famille Landat est fortement marquée par sa culture natale ; elle a su réhabiliter une tradition culinaire locale : le verjus. Elle récolte des raisins verts en surnombre puis les presse jusquʼà obtenir ce fameux jus de raisin acide et finement parfumé bien connu des grands chefs. Dʼun gout acidulé, il est un excellent exhausteur de saveurs pour les viandes blanches et les poissons. Le Domaine du Siorac a également pensé aux personnes ne buvant pas d’alcool. Du jus de raisin blanc et du jus de raisin rosé pétillant 100 % naturel et « pur fruit » sont proposés. Le premier est 100 % sémillon et le deuxième est composé essentiellement de merlot. Ils ne contiennent aucun sucre ajouté.   Les vins Les vins rouges sont issus dʼun assemblage de merlot, de cabernet franc, de cabernet sauvignon et de malbec. Ils sont sur le fruit et permettent d’accompagner charcuterie, grillades ou fromages légers. Le rosé est un mélange équilibré et harmonieux de merlot, de cabernet franc et de cabernet sauvignon qui s’ouvre sur une bouche perlante, ronde et gourmande. Ce rosé demi-sec est un vin dʼété par excellence et peut être servi de l’apéritif au dessert. Le blanc sec, typé sauvignon, a un nez intense de fruits jaunes frais et une bouche grasse aux arômes dʼagrumes. Il s’accordera parfaitement aux fruits de mer, aux coquillages, aux viandes blanches et aux fromages. Le très polyvalent blanc moelleux est régulièrement sélectionné par le Guide Hachette. Agréable assemblage de sémillon, de sauvignon blanc, de muscadelle et de sauvignon gris, il dévoile son fruité avec une même finesse au nez quʼen bouche. ...

Chai Alex and Co : les spécialités bistrotières à l'honneur

Petite commune tranquille de l’Aveyron en région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Onet-le-château abrite une perle de la cuisine bourguignonne. Le restaurant d’Alex et Corinne est décidément réputé pour l’accueil agréable et courtois qu’il réserve à ses convives sans parler de sa cuisine fine et soignée où les produits frais et locaux sont à l’honneur. Etape gourmande en Aveyron Pour y aller, rendez-vous aux portes de Rodez, puis direction le rond-point Saint-Marc, route d’Espalion. A l’accueil, Corinne reçoit avec le sourire, histoire de détendre et mettre à l’aise ses convives. Une fois ceux-ci bien installés, les choses sérieuses commencent. Du mardi midi au vendredi midi, des menus entre 16 et 20 euros sont proposés avec au choix quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. On choisit ses plats à la carte le jeudi et vendredi soir ainsi que le week-end. La carte comprend plusieurs entrées entre 6 à 10 euros, des plats entre 16 à 24 euros et des desserts entre 6 et 7 euros.  « Chez nous pas de carte fixe, nous établissons un tableau qui change tous les jours, selon les saisons » raconte Corinne. Le chef prend plaisir à concocter de succulentes spécialités bourguignonnes qui sortent des sentiers battus. Avec sa maîtrise et sa rigueur, il sait satisfaire les palais les plus exigeants. Pour ses réalisations, il mise sur son amour du produit mais aussi sur son expérience.  Le couple met désormais à profit leur talent et leur savoir-faire dans leur restaurant Chai Alex and Co. Des plats classiques mais revisités Les suggestions du chef sont aussi attrayantes les unes des autres. Elles sont tirées de recettes traditionnelles mais retravaillées selon son humeur et  son inspiration. Parmi les plats signatures figurent les œufs meurettes, des incontournables quand on parle de cuisine bourguignonne. Cette recette à base d’œufs pochés est généralement accompagnée d’une sauce bourguignonne ou d’une sauce meurette faite traditionnellement avec du vin rouge, des oignons, des lardons, et des échalotes. Autre plat phare : le tablier du sapeur, une spécialité lyonnaise à base de bonnet nid d’abeille ou gras-double cuit au bouillon puis plongé dans une marinade à base de vin blanc. La viande est ensuite panée et frite puis servie avec des pommes de terre ou une sauce gribiche, selon les envies. Les succulentes propositions du chef ne s’arrêtent pas là. Ne manquez pas aussi les andouillettes en chemise grillées, couvertes de moutarde à l’ancienne, de jambon de pays et d’une crêpe. Une adresse décidément dédiée aux  vins L’établissement fait honneur à l’univers du vin. Les couleurs choisies rappellent celles de ce précieux breuvage avec ses tons roses-mauves. Le parquet au sol donne une note conviviale à la salle ainsi que les larges banquettes qui sont synonymes de confort. En plus de la présence des nombreux luminaires incrustés au plafond, le restaurant est baigné par la lumière grâce aux immenses baies vitrées. La partie carrelée de la salle donnant sur l’espace extérieur offre une jolie vue. Elle est constituée d’une grande table pouvant accueillir 12 personnes. La pièce maîtresse du restaurant est certainement cette cave à vins vitrée trônant majestueusement au coin de la salle, définissant aussi l’expression « chai » en référence au nom de l’établissement. Pour compléter cette ambiance chic et ce décor épuré, une musique jazz en fond sonore. Que demander de plus ? ...

Fondation Terre Solidaire : acteur majeur de la transition écologique, économique et sociale

Quelles sont les actions et missions de la fondation ? L’objectif de la Fondation Terre Solidaire est d’engager, en France et à travers le monde, une transition vers une société qui conçoit  le progrès et le développement économique et social d’une façon respectueuse de la nature, des Hommes et des limites de la Terre. Pour cela, la Fondation Terre Solidaire s’est assignée trois missions étroitement imbriquées : — Soutenir des processus de réflexion et des travaux de recherche qui mettent en lumière de nouveaux concepts et modèles de développement. Par exemple, nous soutenons un collectif international de chercheurs et de penseurs regroupant économistes, sociologues et philosophes issus de différents pays. De la confrontation de leur analyse vont découler des solutions qui peuvent être proposées aux acteurs de terrain. — Appuyer des projets d’expérimentation qui mettent en œuvre ces alternatives de façon concrète. Par exemple, nous soutenons un grand programme impliquant 12 organisations locales dans la promotion de l'agroécologie paysanne en Afrique. Ils démontrent que l’agroécologie est un vecteur de transformation écologique, mais aussi sociale de ces territoires ruraux. — Mobiliser celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés sur ces enjeux. Pour cela, la fondation a fait le choix, dès sa création, d’abriter des fondations sous son égide. Grâce à l’animation d’une communauté d’engagement, nous mettons en place un espace ouvert qui permet les échanges de bonnes pratiques et d’analyses. Quels sont les principaux axes stratégiques sur lesquels œuvre la fondation ? Notre soutien se déploie autour de quatre axes stratégiques qui guident nos actions. — Le premier axe porte sur la transition vers des systèmes alimentaires durables. L’agroécologie apparaît comme une réponse innovante pour favoriser le passage à une agriculture durable, nourricière et porteuse de sens. La Fondation Terre Solidaire soutient des expérimentations dans des territoires géographiquement et culturellement variés. Ainsi, elle croise ces expériences au regard des caractéristiques de chaque territoire pour en tirer des enseignements en capacité de faire système à plus grande échelle. — Le second axe concerne l’économie et sa ré-articulation avec nos sociétés. La Fondation Terre Solidaire soutient par exemple le Mouvement SOL qui réunit la plupart des monnaies citoyennes, locales et complémentaires comme le Sol Violette à Toulouse ou l’Eusko au Pays basque. L’enjeu est à la fois d’encourager la recherche et le pluralisme en économie, mais aussi de renforcer les liens entre sciences économiques et enjeux de citoyenneté et de démocratie. — Le troisième axe stratégique important sur lequel nous œuvrons concerne le changement de paradigme énergétique. À l’heure de la décarbonisation, repenser la production, la distribution et la consommation d’énergie à l’échelle des territoires est essentiel. Partageant la même vision, Énergie Partagée (structure proche d’ENERCOOP) a pu ainsi bénéficier du soutien de la fondation. — Le quatrième axe s’attelle à l’émergence et à la promotion de ces alternatives pour les rendre accessibles au plus grand nombre. La crise écologique nous oblige aujourd’hui à inventer de nouvelles manières de faire société afin d’engager le changement. C’est ce que fait le programme R-Urban que nous soutenons, qui permet aux habitants de Bagneux ou Gennevilliers de participer à une expérience unique et collaborative autour de gestes éco-citoyens du quotidien. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces fondations abritées ? La Fondation Terre Solidaire propose à celles et à ceux qui souhaitent s’engager durablement sur les enjeux de transition écologique, économique et sociale de créer une fondation abritée. C’est un moyen simple et innovant pour donner corps à ses idées et à sa générosité tout en bénéficiant de l’expertise et de l’accompagnement de la Fondation Terre Solidaire....

Lille et la famille Pasquero, des figures incontournables au cœur du Nord de la France

En ce moment, depuis le mois de mars, le musée laisse place à une exposition d'anciennes photographies qui s’étendent de 1907 à 1969. Des photographies capturées par l’atelier Pasquero, véritable témoin de père en fils. Cette initiative est l'une des plus belles initiées par le musée pour mettre en valeur cette époque du XXème siècle. L’atelier Pasquero, entre photos et témoins du quotidien Qui aurait cru que cet ancien militaire ferait encore parler de lui près d’un siècle plus tard. Car oui, Pasquero, c’est d’abord le père : Jean. Ancien militaire donc, qui profite de sa passion pour la photo et d’une retraite anticipée pour monter son atelier dans ce qui est aujourd’hui la salle Nouveau Siècle. Mais les Pasquero, c’est aussi le fils : René. Une passion intergénérationnelle qui s’enchaîne jusqu’en 1972 et la folie d’un promoteur immobilier qui décide de détruire le quartier et donc l’atelier pour y construire un Diplodocus ! L’histoire elle, commence en 1907 lorsque le père crée l’entreprise familiale. Passionné de photographie qu’il découvre en prenant des portraits de ses copains de régiment, Jean Pasquero devient l’une des figures emblématiques de Lille en matière de photographie. En 1908, celui-ci rachète le fonds d’atelier des Ferrand alors spécialisés dans le portrait de famille depuis 1870. Peu à peu, il devient une figure incontournable et s’imposera finalement dans le domaine des photographies industrielles. René Pasquero lui, reprend le flambeau à la mort de son père en 1948. Ce sera lui qui en 1972, à la demande de Philippe Jessu, conservateur du Musée de l’Hospice Comtesse, cèdera l’ensemble du fonds photographique établi sur près de 60 ans au musée. Lille, la métropole et leur histoire en photos Jusqu’en juillet 2023, le Musée de l’Hospice Comtesse accueille ainsi l’atelier Pasquero dans ses murs. A travers une sélection de 260 photographies et objets ayant appartenu aux deux photographes. Des débuts du père dans le milieu jusqu’à son évolution dans le métier, l’exposition permet de découvrir non seulement l’histoire riche de l’époque mais aussi l’évolution des différents procédés et techniques photographiques. L’exposition retrace ainsi une série de photos de 1907 à 1969. Le tout bien évidemment classé suivant un parcours chronologique mais aussi didactique. On y retrouve ainsi les débuts amateurs du père, puis durant sa carrière militaire, en tant que portraitiste de la classé aisée de l’époque et enfin dans son travail de commande. Entre portraits et scènes du quotidien, l’exposition retrace le parcours de l’un des photographes les plus emblématique de la ville. On y retrouve des séries de portraits mais aussi des éléments plus « industriels ». Comme par exemple, la construction de la coupole de la Banque générale du Nord, les voûtes de la Treille ou encore les anciennes façades de commerce du Vieux Lille. Sur la fin de son parcours, René Pasquero s’était spécialisé dans la photographie industrielle. Une expo à ne pas rater Aujourd’hui, évènement incontournable de la région, l’exposition Pasquero aurait d’abord dû se dérouler en 2021. Reportée pour cause de confinement, elle aura d’abord lieu mais uniquement en ligne à travers des visites virtuelles. Au-delà des photos et du travail effectué par le père et le fils, l’expo permettra également de se replonger dans le Lille de l’époque. Bien évidemment les photos viendront apporter cette ambiance dans un agencement judicieusement orchestré. Le visiteur pourra ainsi s’attarder dans l’atelier reconstitué du photographe. Le salon d’accueil et la salle de pose comme si on remontait le temps. Ensuite, pourquoi ne pas se rendre dans le laboratoire. On pourra s’y essayer aux différentes techniques de développement et de tirage de l’époque et leurs applications. L’exposition se tiendra jusqu’au 02 juillet prochain et sera accessible le lundi de 14h à 18h et les mercredis et dimanches de 10h &agrav...

Respect de la tradition et de l’environnement pour les Champagne Delavenne

Transmis de génération en génération depuis la fin du XIXe siècle, le savoir-faire familial et l’amour du champagne perdurent encore aujourd’hui avec Maelle & Jean-Christophe Delavenne, représentant la 4e génération de ces Récoltants-Manipulants. Les 10 hectares de vignes sont plantés en Pinot noir et Chardonnay sur les communes de Bouzy, Ambonnay et Cramant, pour une production d’environ 70.000 bouteilles par an. Une démarche respectueuse de l’environnement Jean-Christophe Delavenne pratique une agriculture raisonnée depuis de nombreuses années, sans aucune utilisation d’herbicide. Il s’inscrit dans un processus de culture durable, respectueuse de l’environnement et garantissant une biodiversité maximale. La majorité des travaux que nécessite la vigne, comme la taille ou le palissage, est réalisée manuellement, le sol est travaillé au moyen d’une charrue hydraulique. Leurs Champagnes et Bouzy rouge Tous les raisins sont récoltés uniquement sur la soixantaine de parcelles du vignoble. Ils sont ensuite pressurés sur place, cépage par cépage. Puis les jus sont mis en cuves. Aucune fermentation malolactique n’est effectuée afin de conserver la fraicheur des fruits et offrir une longueur en bouche plus intense.  A cela s’ajoute une vinification naturelle longue puisque le tirage n’a lieu qu’au mois de juillet. Ainsi naissent les Champagnes Grand Cru Delavenne, que ce soit le Millésimé 2012, la Cuvée Réserve, La Cuvée Rosée, la Cuvée Blanc de Blancs ou la Cuvée Tradition, tous vieillissent pendant 3 ans minimum dans des caves creusées dans la craie. En hommage à leur première fille, ils ont récemment créé « Amour de Louise », une cuvée prestige mariant 70 % de Chardonnay et 30% de 8 Millésimes (2004-2011) et produite à 3048 bouteilles. Les Delavenne produisent également un Bouzy rouge, un vin non pétillant spécifique de cette région champenoise.  Sur des notes de cerises griottes, c’est un vin léger qui s’apprécie légèrement frais. Quelques adresses pour déguster Hormis lors de votre visite dans la nouvelle salle de dégustation du domaine, vous pourrez gouter aux champagnes Delavenne dans différents restaurants étoilés comme Le Grand Cerf (Villers-Allerand), et même désormais au restaurant Kokkeriet à Copenhague. ...

Black Mountain Compagnie :
du whisky de « hot » altitude 

C’est sur un plateau à 1 000 mètres d’altitude, situé dans la commune de Fraïsse-sur-Agout, que la compagnie prévoit de mettre en service une distillerie qui portera le flambeau de la région en 2018. Un assemblage méticuleux En attendant de pouvoir distiller elle-même ses propres whiskies, l’entreprise fait des assemblages. Elle importe d’Écosse différentes qualités de whiskies, auxquelles elle ajoute l’eau d’une source de la montagne noire. Les whiskies sont ensuite affinés dans d’anciens fûts de spiritueux appartenant à un producteur d’Armagnac. « Cela donne aux whiskies un profil aromatique différent, une couleur locale », explique Cédric Leprette, le président. Les whiskies Black Mountain   L’entreprise possède une gamme de trois whiskies. Le BM n° 2 premium est assez léger et très parfumé. Tout en gardant les caractéristiques d’un whisky, il est accessible à tout le monde au niveau gustatif. Il a obtenu la médaille d’argent à l’International Spirit Challenge 2014 et à l’International Wine and Spirit Competition 2016. Le BN n° 1 Excellence a une proportion importante de whisky plus âgé, avec une durée d’affinage plus longue. Il est plus complexe et plus riche au niveau aromatique, et est essentiellement conçu pour des amateurs avertis de whisky. Il a été élu meilleur blend whisky européen au World Whisky Awards 2015. Le plus récent est la Notes Fumées, contenant une proportion de whisky tourbé. Il est destiné à une clientèle qui recherche ce profil particulier. « On a voulu avoir une continuité dans le style aromatique des deux premiers whiskies », souligne Cédric Leprette. Ce breuvage est le gagnant de la catégorie Blend pour les whiskies de France au World Whisky Awards en 2017. ...

La Table de Chapaize :
une cuisine conjuguée au féminin

Dirigé par deux femmes, Sandrine Delannoy et Catherine Lauriot, le restaurant La Table de Chapaize s’est fait connaitre pour sa cuisine moderne et savoureuse. Sandrine, en salle, et Catherine, en cuisine, ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences dans ce bel établissement situé au pied de l’église romane de Chapaize, un trésor architectural datant de la première moitié du XIe siècle. Un cadre cosy Dirigée autrefois par Gilles Bérard, un chef de renom, La Table de Chapaize a désormais à sa tête Catherine et Sandrine, qui ont inauguré les lieux en juillet 2013. Dès l’acquisition, les nouvelles propriétaires n’ont pas tardé à transformer l’établissement à leur image. La salle est décorée de façon sobre et élégante : la mezzanine offre une ambiance intimiste et discrète, tandis que la grande salle apporte chaleur et convivialité. Ce cadre cosy et confortable est propice à l’accueil de groupes d’amis ou de familles. Le mariage de deux talents Le parcours des deux maitresses des lieux est pour le moins étonnant. Ayant auparavant exercé dans le secteur des industries, Catherine, la chef, a entamé sa reconversion en suivant une formation à l’école hôtelière de Chagny. Elle a poursuivi son apprentissage en se perfectionnant auprès des meilleurs chefs et formateurs. Auparavant ingénieure agronome, Sandrine, son associée, exprime un fort attachement pour les produits du terroir et une passion pour les vins. D’ailleurs, elle n’a pas manqué d’enrichir ses contacts dans ces deux domaines pour élaborer les cartes du restaurant. Ensemble, ces deux passionnées se sont fixé un seul objectif : faire plaisir à leurs convives. Le plaisir des yeux, le bonheur du goût À La Table de Chapaize, les saveurs fraiches sont à l’honneur. La chef aime surprendre en variant sa façon de cuisiner. Les spécialités de la maison sont le sucré-salé et la terrine de foie gras maison mi-cuit, qu’il est d’ailleurs conseillé de commander en avance. Les menus changent tous les mois pour permettre aux convives de découvrir d’autres saveurs. La maison propose une première formule à 27 €, composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert ou de fromage. Un menu à 33 € est également servi. Les suggestions dépendent des produits frais disponibles sur le marché ou fournis par les producteurs locaux. Pour cette formule, les gastronomes seront séduits par les saveurs du foie gras maison et son chutney servi en entrée. En plat principal, le filet de veau accompagné d’un jus aux baies de genièvre et d’une mousseline de céleri comble les fins palais. Enfin, en dessert, le cheese-cake au fromage frais de lys coulis de framboise attise la curiosité. À l’occasion des fêtes, La Table de Chapaize élabore des menus spéciaux : Saint-Valentin, Pâques, Fête des mères... Les grands évènements de l’année sont dignement célébrés par des formules spéciales qui sortent tout droit de l’imagination de la chef. ...

Le culte de la qualité en région Bourgogne-Franche-Comté

La nouvelle grande région Bourgogne Franche-Comté est riche en produis de qualité qui « loin de s’opposer, se complètent à merveille » explique Hélène Viennet, chargée de communication du Comité de Promotion des Produits Régionaux. La région s’étoffe de quelques 200 produits sous signe officiel de la qualité et de l’origine (AOP, AOC, IGP, IG, Label Rouge). Région Bourgogne Franche-Comté : l’expérience culinaire, de la gastronomie et des bons produits du terroir... Au rang des incontournables : le beau plateau de fromage composé d’une soixantaine de variétés dont 13 AOP, 3 IGP et 2 en attente d’appellation. Si la Bourgogne est surtout connue pour ses fromages à pâte molle au lait de vache comme le Soumaintrain (mais aussi des fromages au lait de chèvre comme le mâconnais ou le charolais), la Franche-Comté a plutôt bâti sa réputation autour des fromages à pâte pressée (Comté, Morbier...). « Cet exemple permet d’aller à l’encontre de certaines idées-reçues comme quoi il existe un antagonisme entre les produits issus de la Bourgogne et de la Franche-comté. Au contraire, ces derniers sont totalement complémentaires ». Un mariage de multiples saveurs qui fait le bonheur de chefs de renom ainsi que des amoureux de grands vins car n’oublions pas que la région enregistre 105 AOC, soit 30% des AOC retrouvées dans le pays. ...

Le "leadership authentique": l'urgence de faire émerger des managers porteurs de sens

Une pérennité managériale dans un contexte de mutations La France, contrairement aux Etats-Unis, au Canada et à la Chine a longtemps dissocié le management du leadership, et a récemment pris conscience des enjeux d’investir dans les ressources managériales. Les dirigeants et les managers d’aujourd’hui doivent pleinement incarner leur leadership ; donner du sens, exprimer clairement leur vision, et susciter l’envie auprès des collaborateurs d’aller vers un objectif commun. Mais pas seulement…  Alors que la littérature abonde de styles de leadership différents – leadership directif, collaboratif, participatif, visionnaire...– frisant parfois la schizophrénie pour ceux qui souhaiteraient passer d’un style à un autre selon les interlocuteurs, les circonstances ou les modes, lequel adopter ? On assiste à une prise de conscience que le paradigme du leader doit changer et évoluer vers un style unique, singulier et authentique, lui permettant ainsi d’asseoir son plein épanouissement et celui de ses collaborateurs tout en assurant la durabilité des organisations. Il était temps que l’on repense ce concept car ailleurs dans le monde le leadership authentique fait flores et l’adhésion profonde et personnelle des collaborateurs est un facteur puissant de résultats. Le leadership authentique apparaît aujourd’hui comme le style de leadership le plus approprié pour faire face aux transformations de l’entreprise tout en permettant de réconcilier la performance et l’humain de façon durable. Né de la psychologie positive et humaniste, W.L Gardner éminent universitaire et chercheur américain, auteur prolifique de plusieurs ouvrages et études sur le leadership, le management et les organisations affirme : « l’authenticité c’est à dire la connaissance de soi et la capacité à agir de façon consistante ou cohérente avec le meilleur de ce soi, est le socle de tout style de leadership et assure sa moralité en même temps que sa durabilité ».  Un capitaine et des valeurs  Les éléments clés du leadership authentique sont la conscience de soi et l’éthique. Ces questions semblent encore ici en France beaucoup déplacées, comme hors sujet dans un univers ou seules comptent l'efficience et le résultat. Pourtant, chaque nouvelle marche à franchir est de plus en plus haute. Les remises en question, profondes, sécurisantes, bouleversantes, interrogent de plus en plus souvent nos valeurs individuelles et collectives profondes. La civilisation du numérique et de la finance fait ployer nos organisations collectives, et questionne en profondeur les valeurs des sociétés. Et la nature ayant horreur du vide, les obsessionnels du chiffre se font petit à petit supplanter. Sans compter que les nouvelles générations ont besoin d'aimer ce qu'elles font, d’adhérer à un projet porteur de valeurs : c'est le seul moyen de les stabiliser dans l'entreprise. "Le leader authentique sait ce qui fait sens pour lui et est capable de le partager. Il noue des relations grâce auxquelles les personnes se sentent engagées et donnent le meilleur d’elles-mêmes. Il inspire confiance car il travaille sur lui-même et se remet en cause." souligne François-Daniel Migeon, homme clé de l'importation du concept en France et auteur du "Leader authentique" " publié chez Eyrolles en 2013 où il développe le concept comme « le chemin le plus court vers une contribution professionnelle riche de sens, efficace et durable ». Nommé directeur général de la Modernisation de l'Etat entre 2007 et 2012, il partage son expérience en déclarant : "J'ai eu la faiblesse de penser que l'essentiel du changement serait rendu possible grâce à des méthodes et des techniques. Au fil du temps, j'ai accordé de plus en plus d'importance aux hommes et aux femmes qui portaient la transformation".  Mieux être et rentabilité optimisée Aucun hasard donc pour un tel engouement ; des chiffres sonnants et trébuchants. Le cabinet de conseil américain KRW International, spécialisé en Leadership, a établi dans une étude que "les dirigeants dont la personnalité a été bien notée par les employés obtenaient une rentabilité des actifs moyenne de 9,35...

L'Amboise restaurant : une pause gustative avant ou après le théâtre

Revendiquant exclusivement une cuisine fraiche et de saison, L’Amboise est une adresse lyonnaise qui fait le bonheur des locaux et des touristes de passage. La maison mise sur une décoration simple et épurée, relevée d’une petite touche industrielle, qui garantira le bien-être et le confort de chaque convive. Le grand bar métallique installé près de l’escalier attire l’attention.  Au tableau le midi, à la carte le soir  L’Amboise restaurant propose une cuisine française, fondée sur de bons produits frais et de saison. Ces derniers peuvent être issus du label rouge, origine France, mais également du marché et des structures qui mettent en lien les producteurs avec les restaurateurs. Néanmoins, la majorité provient de la région. Le chef apporte sa touche personnelle pour se distinguer et surprendre les gourmets.  Le midi, pour répondre aux besoins des clients pressés, L’Amboise suggère une cuisine rapide, préparée bien entendu avec des produits frais et de saison. Le tableau affiche trois entrées, à l’exemple des salades Océane et César ou le velouté de légumes anciens. En plats, les convives ont le choix entre trois propositions, dont la brandade de poisson, le dos de lieu jaune au citron confit et l’omelette aux herbes. En dehors du plat du jour, les plats qui figurent au tableau peuvent y rester jusqu’à une semaine, selon la disponibilité des produits.  La pause gourmet est plus calme le soir. Les convives prennent plus leur temps pour apprécier les suggestions à la carte qui changent tous les deux mois. Nombre d’entre eux viennent avant l’ouverture ou à la sortie du théâtre des Célestins qui se trouve à proximité. L’Amboise propose des terrines maison, des petits légumes au bouillon thaï ou du gravlax de saumon en entrée. La suite peut s’orienter vers des noix de Saint-Jacques avec sauce au chorizo ou un secreto de porc ibérique façon saltimbocca. Il faudra quand même laisser de la place pour les desserts : mousse au chocolat à la fève tonka, blanc-manger coco et passion ou tarte au pamplemousse et mousse à la vanille bourbon de Madagascar.  Pour accompagner le repas, la maison privilégie les vins de la région. Si le choix du vin lui revenait, elle sélectionnerait la Grande Gallée rosé de Régis des Côtes, un vigneron situé dans le village de Millery. Celui-ci est très apprécié par la clientèle de L’Amboise. La Grande Gallée existe aussi en blanc. Les salles du restaurant L’Amboise restaurant peut recevoir jusqu’à 40 personnes, dont 22 à l’étage et 18 au rez-de-chaussée. Les deux salles sont privatisables pour les repas de groupe. Le rapprochement des tables rend l’ambiance chaleureuse. La belle hauteur sous plafond et les matériaux bruts comme le bois ou l’acier donnent au restaurant une allure chaleureuse et authentique. ...

Best Western Plus Excelsior Chamonix Hôtel & Spa :
une cuisine raffinée au cœur du terroir

Dans un décor lumineux à l’ambiance intimiste et chaleureuse, L’Envergure est très certainement « le restaurant qui possède la plus belle vue de Chamonix », précise Louise Lahiani, la directrice. Il offre surtout une belle découverte culinaire à travers une cuisine préparée selon les inspirations d’un chef créatif. L’Envergure privilégie « les produits de saison 100 % frais, sans aucun produit surgelé », souligne Louise Lahiani. Dans un voyage gustatif aux saveurs inattendues dont il a le secret, le chef aime surprendre avec ses plats mariant saveurs du Sud et produits savoyards.  Une cuisine pleine de fraicheur Le restaurant du Best Western Plus Excelsior Chamonix Hôtel & Spa s’adresse à tous ceux qui souhaitent se laisser surprendre par une cuisine généreuse et raffinée. « De belles déclinaisons de couleurs, de formes et de volumes les attendent », nous souffle la directrice. L’établissement travaille dans la mesure du possible avec « des producteurs locaux tout autour de la Haute-Savoie », renchérit-elle. Une assurance pour les clients de gouter à des produits 100 % frais. Une cave à vins aux accents régionaux Le restaurant L’Envergure est particulièrement apprécié pour la diversité de sa carte des vins, qui « va de tarifs accessibles à des vins plus renommés », à travers diverses régions de France. Un soin tout particulier est porté sur le conseil pour offrir aux clients les meilleurs accords mets et vins. Des formules adaptées aux besoins des clients Le restaurant L’Envergure sait également s’adapter aux besoins de ses convives en proposant « une formule midi à 21 € avec entrée/plat ou plat/dessert et, le soir, une formule à 29 € avec la suggestion du jour », explique Louise Lahiani. Il offre également des plats-signatures comme la canette fumée, un plat qui fait la renommée de la maison et qui est réclamé le plus souvent par les habitués. ...