La boutique-hôtel au charme contemporain abrite un restaurant gastronomique lové dans une vieille bâtisse aux murs en pierres apparentes. Ici, place à une décoration intérieure rehaussée de meubles contemporains et d’éléments au style ancien et authentique : œuvres d’art moderne, mobilier en fer forgé, piano à queue, bougies parfumées… Tous les sens restent en alerte, il est peu de le dire. Le mélange crée une ambiance feutrée et apaisante. Les baies victoriennes confèrent un cadre élégant et s’ouvrent sur le patio. Le jardin intérieur est, en outre, un endroit idéal pour savourer les plats en toute intimité et sérénité. Ceux qui veulent passer du temps seul ou en groupe à siroter une tasse de thé ou un verre d’alcool dans un endroit paisible peuvent accéder au salon de dégustation à tout moment. Un restaurant gastronomique La cuisine gastronomique, à la fois traditionnelle et moderne, met à l’honneur les produits locaux et de saison. Le chef fait rêver avec ses plats colorés et joliment présentés. Son tartare de rouget, de langoustine et safran de Marie ouvre l’appétit. Pour continuer dans cette lancée, le filet de saint-pierre avec ses gnocchis aux algues explose en bouche, mais ne fait pas pour autant oublier les saveurs déjà goûtées en entrée. Et, cerise sur le gâteau, le millefeuille au chocolat et au caramel beurre salé est un véritable succès gustatif qui finit de faire palpiter les sens. Bien évidemment, la carte change au gré des saisons, mais le goût et la qualité sont toujours au rendez-vous. Avec une centaine de références de vins, triées sur le volet, les accords mets-vins sont très inspirés et d’une grande subtilité, ce qui plaît aux fins gourmets et aux grands gourmands. ...
Petite auberge familiale à l’origine, sa création remonte aux années 20 à l’initiative de Roger Théron et Marthe David (qui fait partie des decouvreurs de la grotte de Pech Merle). Depuis, plusieurs générations de la famille Théron se sont succédées jusqu'à Nicolas et Clélia qui reprennent l'établissement en 2012. Un petit hôtel aux mille facettes De la chambre double à la chambre familiale avec balcon, les quinze chambres de l’hôtel ont une vue imprenable sur la rivière, la piscine extérieure, les falaises ou le château de Cabrerets. « Le petit-déjeuner gourmand à base de produits locaux se prend en toute tranquillité en terrasse avec vue sur la rivière », confie Clelia Leroux, la gérante. Outre la salle de réunion, le salon commun propose d’autres divertissements comme la télévision, des livres et des jeux pour enfant. Aux alentours, « les clients peuvent s’adonner aux randonnées pédestres ou équestres », rajoute la gérante. Des canoës et kayaks feront, entre autres, le bonheur des passionnés de sports nautiques, tandis que les plus téméraires pourront s’adonner au VTT et VTC sur plusieurs circuits disponibles entre Lot et Célé. Quant aux œnophiles, « ils pourront découvrir les vignobles de Cahors qui se trouvent à une petite heure de chez nous », précise notre interlocutrice. Après les promenades, place à la gourmandise Construit directement au pied de la falaise de Rochecourbe, le restaurant de l’Hôtel des Grottes abrite des trésors culinaires incomparables. Aux fourneaux, le chef concocte des plats traditionnels qui mettent à l'honneur les saveurs des produits locaux et les spécialités quercynoises comme la charcuterie artisanale, le confit de canard maison et la tarte au caramel et aux noix qui tiennent le haut de l’affiche. Quant à la spécialité du chef, c'est l’agneau de 7 heures: un agneau fermier du quercy confit au four pendant sept heures. " Nous proposons aussi un menu enfant, un menu végétarien et un menu autour des produits tripiers comme les cœurs de canard ou les ris d'agneaux persillés pour satisfaire toutes les envies » assure Nicolas Théron. Pour accompagner ses différents plats, la maison met à disposition des convives une large référence de vins régionaux, notamment des AOC Cahors telles que le Clos Triguedina et le Château du Cèdre. ...
Créée en 1990, Prépa-Langues a su mobiliser une vingtaine de professeurs agrégés d’anglais pour faire progresser les bons élèves de Terminale, et les étudiants de 1ère ou de 2ème année de classes préparatoires désireux de « booster » leur anglais en vue des épreuves des concours des Grandes Ecoles. Le projet pédagogique Pour ce faire, Prépa-Langues a développé un projet pédagogique spécifique pour offrir aux étudiants tous les outils nécessaires à la réussite de leur concours. Chaque professeur travaille toujours en duo avec un professeur anglophone. Stages ou séjours linguistiques Prépa-Langues organise des stages en France lors des vacances scolaires, à Paris, Bordeaux, Lyon et Lille, et pendant les vacances d’été, des séjours linguistiques en Angleterre, à Cambridge, Canterbury, Lincoln ou Colchester. Les stages en France durent une semaine et offrent 30 heures de cours avec 6 heures de cours par jour. Quant aux séjours linguistiques, ils durent 2 semaines pour 65 heures de cours au total. Les participants sont répartis par groupe de 8, suivant leur niveau et leur section. Grammaire, approfondissement des bases, expression orale, étude de documents et mise en situation de concours sont une part essentielle de l’enseignement dispensé par Prépa-Langues. Les cours sont intensifs et les élèves doivent fournir également un travail personnel de 2 à 3 heures chaque jour. Outre l’apprentissage de la langue, les professeurs apprendront aux élèves à gérer leur temps et leur stress, à prendre confiance en eux. Ils leur apporteront toutes les compétences indispensables pour passer dans les meilleures conditions l’épreuve d’anglais aux concours d’entrée aux Grandes Ecoles. Les participants sont également « collés » durant leur stage (une colle ou khôlle tous les deux jours pour les séjours linguistiques) permettant une approche plus personnalisée des problèmes de l’étudiant. Un bilan de fin de stage et un certificat sont également remis aux participants. ...
De retour d’un tour du monde où ils ont parcouru l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, l’Afrique, le Proche-Orient et l’Asie, Karine et Jeff Marie s’installent dans le Gers, leur département d’origine, pour créer leurs premières conserves en verre. Leur entreprise Le Bonheur est dans le Pot séduit rapidement les magasins bio du Sud-Ouest. En 2002, ils déménagent à Toulouse. Aidés par une petite équipe, ils étoffent leur gamme pour proposer 132 recettes, toujours dans des bocaux en verre. En 2011, ils font construire un nouveau bâtiment à Revel avec une immense cuisine bénéficiant de la lumière du jour. Vingt personnes en interne et vingt personnes en externe accompagnent cette aventure aujourd’hui. Désormais rebaptisée Karine & Jeff, l’entreprise s’est fait un nom à l’international, que ce soit en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique, au Japon, au Qatar ou encore en Amérique du Nord. Karine & Jeff sont lauréats du prix spécial de l’innovation et de l’économie dans le cadre des Septuors 2017. Des ingrédients sains et naturels… Tous les ingrédients composant les recettes de Karine & Jeff sont sélectionnés avec beaucoup de soin. Ils sont tous issus de l’agriculture biologique. Ils proviennent essentiellement de producteurs régionaux, respectant les qualités gustatives et nutritives de leurs produits. Tous les ingrédients provenant d’autres parties du monde, comme les lentilles corail de Turquie, le quinoa de Bolivie ou les épices, sont également choisis pour leur excellence éthique. Située au pied de la montagne noire, l’entreprise peut aussi bénéficier de la pureté de l’eau du parc naturel régional du Haut-Languedoc. Aucun épaississant, aucun arôme artificiel, aucun colorant, ni conservateur, que des produits sains et naturels pour une alimentation équilibrée. …pour des recettes créatives Hormis des soupes, des purées de légumes, des céréales et des légumes au naturel, vous trouverez dans la gamme Karine & Jeff de nombreuses recettes inspirées de leurs voyages. Par exemple vous pourrez vous régaler d’un tajine de lentilles et potimarron, d’une cocotte de tofu à la mangue ou accompagner votre plat d’un ketchup gastronomique. Tous les ans, une dizaine de nouvelles recettes viennent enrichir l’offre. ...
Bourbon-Lancy est une petite ville blottie au sud-ouest de la Bourgogne, à la frontière de l’Allier et de la Nièvre. Station thermale depuis l’époque gallo-romaine, elle est également connue comme étant une destination bien-être et touristique incontournable dans le département de Saône-et-Loire, grâce à son joyau patrimonial, ses architectures millénaires, ses sites clunisiens classés Monument historique et son paysage culturel. Aujourd’hui, Bourbon-Lancy veut renforcer son identité urbaine en orientant la gouvernance vers la création d’une ville durable et en dynamisant sa vie culturelle. Un panorama artistique exceptionnel La programmation de la saison culturelle de la ville a lieu toute l'année. À Bourbon-Lancy, la période estivale est animée par plusieurs évènements et spectacles qui font la part belle à toutes les disciplines artistiques : expositions photographiques, théâtres et arts scéniques, festivals et rencontres musicales, ateliers créatifs, spectacles insolites, concerts classiques, etc. En plus de servir de tremplin aux jeunes talents, ces projets artistiques et culturels se veulent être le point de rencontre des habitants et des visiteurs, qui viennent par milliers chaque année. Parmi les rendez-vous phares de la seconde campagne 2018, la mairie annonce la 10e édition de l’évènement Bourbon cuivré, la Nuit européenne des musées, les journées du patrimoine ou encore le Festival de musique qui verra la participation de plusieurs artistes et musiciens de renom. « Un salon du livre ancien est également prévu pour le mois d’aout 2018 et d’autres spectacles sur la guerre 14-18 vers la fin de l’année » fait savoir l’équipe du pôle culture et communication. Les jardins éphémères et L’Été des portraits Les Jardins éphémères est un évènement initié par la ville, donc l’objectif principal est de propulser l’attractivité touristique de Bourbon-Lancy, déjà labélisé Station verte. Le concept ? Créer un jardin collaboratif temporaire au cœur du Parc de Saint-Prix, où les paysagistes, les horticulteurs, les artisans, les designers, les pépiniéristes, les écoliers, les organismes et associations locales peuvent exprimer leur passion et leur savoir-faire. « Il ne s’agit pas d’un concours mais d’une activité vraiment ouverte au public et à tout ceux qui veulent participer ». Les participants sont encouragés à travailler leur imagination pour créer leur espace vert. Ce projet créatif revêt également un esprit écologique, dans le sens où chacun peut s’acculturer du respect de la biodiversité et de la nature. Depuis son lancement en 2004, L’Été des portraits quant à lui ne cesse de gagner en notoriété pour devenir aujourd’hui l’un des plus grands concours photographiques de portrait en Europe. À chaque édition, la ville de Bourbon-Lancy se transforme en un espace d’exposition géant : les rues, les murs, les parcs, les bâtiments et même les jardins accueillent des centaines de photographies. Près de 300 artistes photographes participent au rendez-vous, dont des professionnels, amateurs et apprentis en formation. Sont attribuées aux œuvres les plus marquantes les récompenses et les mentions spéciales du jury, composé des plus grands noms de la discipline. Exclusivement pour cette 8ebiennale européenne, inaugurée le 22 juillet 2018, la ville reçoit l’illustre photographe français Pierre Anthony Allard comme invité d’honneur. Par ailleurs, des expositions collectives, ateliers et diverses animations culturelles vont intensifier l’évènement. ...
Aujourd’hui, l’entreprise possède près de 400 références de whiskies. Chaque bouteille a été sélectionnée avec minutie, tant pour son histoire que pour sa qualité. La France étant le premier consommateur de whisky au monde, Prestige Whisky ne peut que bien tomber, au grand bonheur des amateurs. Son objectif : « dépasser les 1 000 références d’ici un an », nous confie Florian Geuns. À la poursuite du vrai whisky C’est à travers ses multiples voyages et sa passion pour le whisky que Florian Geuns a pu concrétiser ce projet. Prestige Whisky réunit toutes les marques, avec, comme particularité, leur rareté ainsi que leur histoire. Allant des single malts, aux bourbons en passant par les blends, de grandes références provenant de pays différents, pour ne citer que L’Écosse, l’Irlande, le Japon, les États-Unis, la Suède ou l’Inde, mais également la Taïwan et la France enrichissent les présentoirs. Une liberté de choisir sans modération Prestige Whisky propose alors des bouteilles haut de gamme à des prix raisonnables dont la plupart ne peuvent se trouver que sur leur site. L’Écosse, principale productrice de whisky y est bien présente avec des cuvées comme le Bowmore 1985, vingt-six ans d’âge, crémeux en bouche qui se distingue aussi pour ses notes d’orange, de fruits rouges et de chocolat. Du côté d’outre-Atlantique, les choix sont multiples avec une mention spéciale pour le bourbon Eagle Rare 10 ans qui invite à une redécouverte d'un whisky de qualité inégalable issu d'un seul fût. Offrant une surprenante douceur en bouche, ce single barrel développe des notes épicées, avec une finale longue s'achevant sur des notes de chênes. La France, quant à elle, est représentée par quatre grands noms dont le Black Mountain, encore toute jeune mais déjà très prisée par les amateurs de whisky pour son caractère assez brut. Selon Florian Geuns, « chaque client pourra se procurer une version 5 cl sur toutes les marques présentes dans le catalogue afin de pouvoir déguster, mais surtout faire le bon choix lors de son achat ». ...
Les compétences complémentaires des professionnels et experts travaillant au sein d’In’Crea Conseil permettent à ce cabinet de proposer des missions de coaching classiques, des diagnostics sociologiques des organisations et un accompagnement de la communication autour de ces missions. « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Une équipe pour initier, développer et intensifier les synergies En 2005, Catherine Buat décide de travailler à son propre compte en lançant une activité de conseil, de coaching et de formation. Quelques années plus tard, certifiée MCC (Master Certified Coach) par l’International Coach Federation, elle souhaite développer son activité et cherche alors de nouveaux associés. « J’ai voulu un positionnement original sur le marché : la volonté d’être résolument systémique à la fois par les outils que nous utilisons et par les liens que nous établissons entre approche sociologique, coaching, conseil et formation », explique-t-elle. C’est dans ce contexte que nait In’Crea Conseil. Résolument impliqué dans le développement des entreprises finistériennes, In’Crea Conseil c’est également un groupe GERME animé par Catherine BUAT et un groupe APM animé par Pierre GUILCHER. Créer la différence d’où naitra la performance Spécialisé en coaching d’entreprises, In’Crea Conseil se sert des apports de la systémique et de l’intelligence collective comme des leviers de performance et de progrès. L’objectif est de faire réfléchir les équipes autour de nouvelles manières de travailler ensemble, favorables à l’épanouissement et à l’expression des talents. « Notre objectif, c’est également de les accompagner dans la communication de ces changements auprès de leurs propres équipes dans le but d’amplifier et de démultiplier les effets du coaching. » L'importance de la dimension sociétale chez In’Crea Conseil La dimension humaniste fait partie intégrante de l’ADN d’In’Crea Conseil « Notre mission est d’accompagner nos clients dans l’élaboration d’une vision stratégique et l’organisation à mettre en place pour y parvenir », rapporte notre interlocutrice. « Nous sommes là pour les aider à donner du sens notamment par leur implication dans le développement de leur territoire, sur la question de l’écologie et aussi, autour de la Qualité de Vie au Travail. Parce qu’une fois de plus… tout est lié ! » Rejoignez-nous sur increa-conseil.com ...
Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer les prestations de pressureur. Ils ont laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...
Le Lycée français Rodolphe Töpffer a repris comme leitmotiv la phrase de ce pédagogue genevois et inventeur de la bande dessinée : « Aimer l’école aujourd’hui, c’est aimer la vie demain ». Dans cet esprit, le lycée met tout en œuvre pour apporter à chaque élève un enseignement sérieux, solide et valorisant, dans une atmosphère familiale et bienveillante. N’accueillant que 200 élèves chaque année, avec des classes à effectif réduit, le lycée veille ainsi à l’équilibre et à l’épanouissement personnel de chacun. Une pédagogie à l’écoute des élèves L’équipe professorale, expérimentée, motivée, disponible et avec un sens pédagogique affirmé, reste à l’écoute des élèves pour les guider de façon personnalisée. Etudes surveillées et soutien individuel sont programmés chaque jour. Elle transmet aux élèves des méthodes de travail leur permettant d’acquérir faculté de raisonnement, apprentissage de l’autonomie, développement du sens critique, esprit d’initiative et inventivité. Le Lycée favorise le désir d’apprendre et la curiosité en organisant entre autres la Fête de la francophonie, de la poésie, de la science ou la semaine des talents. Il donne une grande importance aux langues avec des cours supplémentaires pour préparer les diplômes de langues comme le Toefl, le Cambridge ou encore une initiation au chinois. Bien préparer les élèves au monde de demain Le lycée souhaite que chaque élève devienne un citoyen acteur du monde de demain. Il a donc mis en place un programme destiné à préparer les élèves à leur avenir. Avec entre autres des cours de robotique, une option d’arts plastiques et un atelier de création de startup avec la collaboration de Graines d’entrepreneur. Il accompagne les élèves dans leur orientation en les invitant à se rendre au Forum des formations universitaires, aux portes ouvertes des Universités ou encore au stage boussole de l’Université de Genève afin d’y suivre quelques cours. ...
« En lisant les cartes de différents restaurants, je remarquais qu’il y avait beaucoup de vins chiliens, et pas forcément de vins d’Argentine. Or, moi qui suis originaire de ce pays et, de plus, fille de vignerons, je connaissais très bien la qualité des vins argentins ! », révèle Else Decker. La fondatrice d’Elsoli devient ainsi l’ambassadrice des vins de son pays, en créant sa propre société d’importation en 2005. Depuis, elle prend véritablement plaisir à dénicher les perles rares d’Argentine. Et elle les propose avec fierté sur le marché français, en collaborant avec différents distributeurs. De savoureux vins de terroir Selon Else Decker, le secret des bons vins argentins, c’est leur terroir. « Déjà, le vignoble bénéficie de 300 à 320 jours de soleil par an. Cela favorise la maturation des raisins. Grâce au bel écart de température qu’offre le climat, la vigne va s’enrichir en soleil pendant la journée, tandis que, la nuit, elle bénéficie de la fraicheur apportée par le vent. » Par ailleurs, les terroirs d’Argentine sont riches et variés, grâce aux différents éléments qui les composent : calcaire, argile, matières minérales... En outre, ils sont « très sains », puisque les viticulteurs privilégient des pratiques culturales nécessitant très peu de produits chimiques. En plus de révéler les particularités de leur terroir, les vins argentins symbolisent la passion et l’honnêteté du vigneron dans son travail. Des vignerons passionnés Else Decker travaille actuellement avec cinq vignerons qu’elle connait « personnellement », tient-elle à souligner. En quête de tradition et d’authenticité, elle a d’abord été séduite par les vins de la famille Roca, de Mendoza. « Quand j’ai fait déguster les vins à quelques bons restaurants et sommeliers reconnus en France, ils ont tous aimé ! À partir de là, j’ai fait venir ma première commande qui s’est vendue très rapidement. » L’aventure a continué avec Domingo Molina, dont le vignoble est situé entre 1 600 et 2 300 m d’altitude dans la vallée de Cafayate, à Salta . Cette maison a convaincu Else Decker par sa façon de vinifier le Torrontés, un cépage caractéristique de l’Argentine. Vient ensuite La Bodega del Fin del Mundo, un domaine basé à l’extrême sud de Patagonie. Ici, place à des vins de haute qualité qui arborent parfaitement les particularités du terroir « du bout du monde ». Une autre maison qu’Elsoli représente est celle des Bianchi, une famille de vignerons italiens qui se sont installés en Argentine en 1887. Leur savoir-faire est soigneusement préservé à travers leurs vins, synonymes de passion et de tradition séculaire. Enfin, la maison uruguayenne Bracco Bosca, qui doit notamment son succès à la cuvée « Ombù », un nom tiré de celui d’un arbre typique d’Uruguay. En choisissant ce domaine, Else Decker veut dépasser les frontières de son pays d’origine. « Aujourd’hui, on me demande de rapporter d’autres vins, pas seulement d’Argentine. À croire que je deviens un peu l’ambassadrice d’Amérique latine ! », conclut-elle, enthousiaste. ...
Champagne Lacroix est une exploitation viticole répartie sur un ensemble de terroirs autour de Montigny, formés de parcelles de vignes de 13 hectares. Sur ses coteaux donnant sur la vallée de la Marne, l’Aisne et la vallée de l’Ardre se développent les raisins cultivés dans le respect de la terre. Des champagnes à l’image de la région Vallée de la Marne Au centre des vallées champenoises, le terroir du Champagne Lacroix est propice à la culture du chardonnay, du pinot noir et du pinot meunier. D’où en ressortent des cuvées riches en arômes. Très présent sur le terroir, le pinot meunier domine dans les encépagements. Ce détail distingue les champagnes Lacroix et lui permet de produire des vins monocépages, à l’instar de la cuvée Anthony. Par sa robe aux reflets ambrés, son nez minéral associé à des arômes d’amandes fraîches et une bouche équilibrée, elle saura plaire aux épicuriens. La cuvée Brut Tradition fait office d’ambassadrice du terroir, car elle est constituée des trois cépages : 70 % de pinot Meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. En apéritif, elle sera le compagnon idéal. Autre fer de lance de la marque : la cuvée Grande Réserve, exhalant un nez floral pour un palais généreux et épicé, qui rappelle la pomme et le pain d’épice. Une exploitation viticole exemplaire Anthony Lacroix est très à cheval sur l’entretien de la vigne et l’élaboration du champagne. Respectueux de l’écosystème, il s’attache à faire valoir la viticulture raisonnée qu’il aime faire découvrir aux touristes lors des visites. La balade, durant laquelle une explication détaillée sur la cueillette manuelle, l’élevage et la vinification de raisin est prodiguée, se déroule au cœur du terroir. Une visite qui s’achève dans le bâtiment viticole ouvert en 2010 et accueillant le centre de pressurage moderne, les caves ainsi qu’une nouvelle cuverie. À savoir que la maison innove toujours dans les moyens techniques, afin d’améliorer la qualité de ses cuvées. L’emploi de cuves en inox permet par exemple d’obtenir des champagnes plus expressifs en finesse et en minéralité. ...
Situé au cœur de la sous-préfecture de la Martinique ou « l’île aux fleurs », à Trinité, entre la commune du Robert et la presqu’île de la Caravelle, le domaine agricole Le Galion se trouve à environ un kilomètre de Fort-de-France. C’est dans un environnement paisible et enchanteur que l’usine accueille les visiteurs pendant la période de production sucrière en leur proposant des dégustations de ses produits, notamment du sucre roux et du rhum agricole. Une sucrerie martiniquaise séculaire Construit entre 1861 et 1865 par Émile Bougenot, un jeune ingénieur de 23 ans mandaté par l’ancien propriétaire des lieux, le site de production sucrière actuel a lancé sa première véritable campagne en 1864 après un prétest fructueux un an auparavant. Son nom est tiré de la rivière éponyme se trouvant à proximité de l’usine, qui autrefois faisait office de lieu de ravitaillement en eau potable aux navires espagnols : les Galions. Depuis le succès de sa campagne, la sucrerie du Galion perpétue la culture de la canne à sucre en produisant et en commercialisant ses produits à l’international, « essentiellement en Europe », précise Marcel Marie-Sainte, le propriétaire actuel. À la découverte d’une nouvelle aventure Chaque année, Le Galion ouvre ses portes au grand public afin de lui faire découvrir le secret de fabrication du sucre roux et de rhums agricoles, « de l’arrivée de la canne à sucre dans l’usine jusqu’à la sortie du sucre, les visiteurs composés d’un groupe de quinze personnes, vont découvrir une véritable magie », révèle le propriétaire. Une visite guidée d’environ une heure est assurée par une hôtesse. Au programme : découverte de l’histoire de la canne à sucre, du domaine agricole, de l’usine centrale à vapeur du Galion, ainsi que des dégustations et des projections vidéo au sein de la boutique du domaine, un espace détente aménagé juste à l’entrée. Lors de la visite, « il est possible d’échanger avec les opérateurs à leur poste de travail », continue notre interlocuteur. Une unité sucrière hors du commun En Martinique, Le Galion est la seule unité de production sucrière qui fonctionne 365 jours sur 365 depuis 1899. Il propose deux types de produits exclusivement martiniquais, dont le sucre « Le Galion » et ses déclinaisons « Cassonades », ainsi que les rhums « Grand Fond Galion » et le « Grand Arôme ». Ces derniers sont obtenus par fermentation naturelle du saccharose, « sans apport d’aucun élément, ni ferment ni levure », ce qui fait leur originalité explique Marcel Marie-Sainte. Étant donné que le processus dure au moins huit jours afin de maintenir en vie les souches bactériennes, l’usine est en activité toute l’année générant ainsi une production annuelle de 500 000 à 600 000 litres de rhums. Quant au sucre roux, il est élaboré à partir de cannes 100 % locales. ...
C’est près de Cambrai dans la commune Les Rues-des-Vignes que l’Abbaye de Vaucelles a été construite à partir de 1132. Un lieu entièrement dédié à la prière et au travail manuel comme le veut l’ordre des cisterciens. Cette construction hors-norme a été abandonnée par les moines avant la Révolution. En 1971, l’abbaye en ruine est rachetée par les époux Lagoutte qui commencent les travaux de restauration. Fin 2017, le département du Nord a repris l’exploitation du site avec le projet de développer l’offre culturelle. Aujourd’hui ne subsistent plus que l’aile des moines et le bâtiment claustral. Un site à visiter De mi-mars à fin octobre, l’abbaye est ouverte au public pour la visite de l’aile des moines. Dans ce bâtiment long de 80 mètres, vous apprécierez l’architecture romane du scriptorium et les élégantes colonnes de la chapelle ; vous admirerez le joyau de l’abbaye avec la salle capitulaire la plus grande d’Europe à la formidable acoustique, salle où se rassemblaient les moines deux fois par jour ; vous découvrirez avec recueillement le passage sacré où les moines revêtaient leurs habits monastiques avant de se rendre aux offices religieux. Puis vous pourrez aller flâner dans le superbe parc de 7 hectares, avec entre autres le jardin médiéval et la roseraie. Là, vous profiterez de la sérénité du lieu. Vous pourrez également aller jusqu’au belvédère pour admirer l’ensemble du site. Un lieu exceptionnel pour vos réceptions L’abbaye offre plusieurs salles de réceptions pour tout événement privé ou professionnel. Suivant les nombre d’invités, vous pourrez louer une des 2 salles du bâtiment claustral, la salle des moines avec piste de danse ou la merveilleuse salle capitulaire, salle lumineuse avec ses ouvertures directes sur le jardin. ...
En octobre 2016, Maitre Christelle Gouirand reprend l’étude de Maitre Holz, étude créée en 1984. En plus d’un apprentissage classique du métier en région parisienne et dans le sud de la France, Maître Gouirand travailla quelques temps pour le monde des enchères à la télévision. Toutes les ventes aux enchères organisées par cette étude ont lieu à l’hôtel des ventes d’Arles, à 5 minutes du centre-ville, et simultanément en live sur internet. Elles sont planifiées un samedi sur deux et sont ouvertes à tout public. Vous pourrez y découvrir et acheter de petits ou de gros trésors, comme par exemple des tableaux, des sculptures, des photographies, des livres, des bijoux dont provençaux, des jouets, des armes, vins, rubans et pièces de costumes d’Arlésiennes, livres, véhicules, matériels,… Maître Christelle Gouirand réalise également des estimations et des expertises, des estimations pour les assurances, des inventaires dans le cadre de successions. Elle est également formée pour authentifier les œuvres d’artistes reconnus. Elle se fait aider d’experts spécialisés pour les objets plus rares. Vous pouvez donc lui confier tout objet ou œuvre d’art dont vous souhaitez connaître la valeur. Pour ce faire, vous pouvez prendre rendez-vous ou lui envoyer un mail auquel seront jointes des photographies. Des pièces exceptionnelles Maitre Christelle Gouirand a eu l’occasion de vendre aux enchères des œuvres d’art d’exception. Citons par exemple « Nature morte à la poêle » un tableau de Bernard Buffet datant de 1949, vendu 13.500 euros en décembre 2017 ou encore un superbe lustre Lalique en cristal dont la valeur a atteint 18.200 euros. ...
Les spiritueux A Valence, dans un petit entrepôt, nous faisons rapidement faire le tour du propriétaire : des alambics, coeur de la fabrication, des bouteilles en stock, prêtes à être vendues, des fûts dans lesquels vieillissent rhum et whisky. Là sont proposés pas mal de spiritueux : de l’Esprit de bière, de l’Esprit de malts, de la vodka quadruple distillation, du rhum blanc et du rhum humble, du whisky 3 ans d’âge (disponible en 2020), du London Dry gin et un apéritif à la mistelle de malts (du moût de malts), nommé Caryopse. Tout est fameux, vous ne vous tromperez pas ! Et il propose déjà un beau panel d’apéritifs et de digestifs, après seulement un an d’existence, il faut le souligner. La fabrication O’Baptiste utilise deux alambics, un de 50 et un de 300 litres. Pour chaque spiritueux qu’il fabrique, il fait deux passes (comprenez deux distillations). Ainsi, après la première macération, il obtient un brouillis, qui est ensuite re-distillé. A l’issu de cette double distillation, l’alcool titre 70 degrés. L’ajout d’eau permet d’obtenir le titrage souhaité, généralement 40 ou 45 degrés. Ses matières premières sont bio, notamment pour l’Esprit de malt qui provient de la malterie coopérative Malteurs Echos qui se situe à une quarantaine de kilomètres de Valence, en Ardèche. Les matières premières sont locales, en particulier pour l’esprit de bière, fabriqué à partir de bières artisanales locales. La seule matière première ne venant pas du Sud-Est est la mélasse de canne à sucre utilisée pour fabriquer le rhum. Elle vient de loin : d’Asie, de Thaïlande pour être précis (l’Asie est l’autre grand producteur mondial de sucre avec l’Amérique latine), mais cette mélasse est bio. Embrassez des inconnus C’est un concept vraiment déroutant : eau de vie de crachoir. Certains trouvent cela amusant, d’autre répugnant mais tous s’accordent à dire que c’est étonnant. O’Baptiste a été contacté par un festival de vins naturel qui se tenait à Paris, pour fabriquer cette eau de vie, et renouveler l’expérience d’un distillateur australien : Peter Bignell de la distillerie Belgrove, avec qui Baptiste a collaboré pour cet esprit. Il n’a pas réfléchi longtemps avant d’accepter. Ainsi, a-t-il récupérer les cuves contenant les vins dégustés puis recrachés par 1300 Parisiens. Et de là est né l’appellation « Embrassez des inconnus ». La distillation étant un processus de purification… il n’y a aucun risque sanitaire. Vous pouvez donc boire ces résidus de festival, titrant 43 degrés, en digestif. Les bouteilles seront prêtes à être vendues d’ici peu ! Les rhums Les rhums sont fabriqués à partir de mélasse de canne à sucre bio. Là où c’est beau et bon, il n’y a pas de colorant, d’additif, de sucre ou quoique ce soit. On est sur du rhum pur, qui a obtenu sa couleur (pour le rhum humble) au travers de son vieillissement. Le rhum blanc est issu d’une double distillation, puis mis en bouteille immédiatement après. Le rhum humble (ambré) a quant à lui vieilli 3 mois en fût d’acacia. Le fût d’acacia permet d’apporter des notes vanillées et caramélisées, ce qui donne un rhum rond et assez doux. Le rhum blanc est, à l’odeur, vanillé et fruité. L’arôme se révèle également fleuri et vanillé. On retrouve également des notes de fruits exotiques. Il y a également quelque chose de boisé. En clair, ce rhum est très riche en goût et s’apprécie vraiment pur. Le rhum Humble a été primé de bronze au Congrès International du rhum de Madrid en mai 2018. L’Esprit de bière Petite dégustation, on trouve un goût très présent de céréales et un peu de levures, en fin de bouche ressent légèrement du chocolat. Mais on ne retrouve pas le goût de la bière pour autant, ce n’est pas de la bière ne vous attendez pas à boire ça, vous seriez déroutés. Au nez, on perçoit un goût de malt. C’est une eau-de-vie donc c&rsqu...
7200 exposants de 109 pays, 160 000 visiteurs de 194 pays, 120 délégations, 21 secteurs d’exposition. Au Salon International de l’Alimentation, on ne voit les choses qu’en grand. Depuis 1964, cet évènement organisé par Comexposium rassemble les acteurs mondiaux de la filière agro-alimentaire en quête d’inspiration. Pour cette édition 2018, SIAL Paris place la barre encore plus haute en concoctant plusieurs nouveautés. A l’avant-garde de l’alimentation Tous les deux ans, SIAL Paris devient la vitrine de l’offre alimentaire mondiale en révélant les produits alimentaires issus des quatre coins du monde allant des boissons, à l’épicerie fine, en passant par les produits diététiques ou encore les produits traiteurs et plats cuisinés. De simples ingrédients ou des produits transformés qui aiguisent la créativité de chefs de renommée internationale invités à faire leur show dans l’espace « La Cuisine ». Ici, en plus des démonstrations culinaires, la nouveauté 2018 concerne l’organisation quotidienne de cours de cuisine à l’adresse des visiteurs. Les 100 meilleurs produits sont également récompensés à SIAL INNOVATION. Un jury hétéroclite a été rassemblé pour l’occasion, avec des professionnels de la restauration ainsi que des experts de l’alimentation et évidemment Yannick Alléno, parrain de cette édition 2018. En écho de SIAL INNOVATION, SIAL Paris 2018 présente en exclusivité un nouvel univers baptisé Future Lab. Projetant les idées et thèmes à l’horizon de l’innovation alimentaire, cette zone située à l’entrée du hall 6 se déclinera en trois univers. En premier lieu, le #foodlab 2030, un tunnel immersif et expérientiel où des scénarii futuristes développant les quatre thèmes abordés dans l’étude sur les grandes tendances du Food en 2030 réalisée par SIAL et AlimAvenir seront à découvrir. Puis, #Rising start-ups, un espace dans lequel 50 entreprises triées sur le volet auront l’opportunité de participer au salon. Enfin, #VR LAB ou « quand la planète food rencontre la réalité virtuelle ». Dans tout cet élan, l’évènement sera au coeur d’un phénomène majeur : l’Alternative Food. Les acteurs de ce secteur en plein boom échangeront et découvriront les innovations et opportunités de l’alimentation de demain, plus saine et respectueuse de la nature et de l’homme. A ne pas rater : l’Alter’Native Food Forum au cours duquel des visites guidées sur le thème de la santé et des ingrédients alternatifs seront organisées. ...
Par rapport à ses voisins européens, la France fait figure de pionnier concernant les maladies rares. Le pays s’illustre particulièrement en termes de mobilisation collective et par la mise en place de programmes spécifiques. A propos des maladies rares Les maladies rares affectent un nombre très limité de personnes par rapport à l’ensemble de la population. Le seuil fixé par les spécialistes de la santé est de 1/2000. Ces derniers ont répertorié 8000 maladies. On peut citer par exemple le syndrome d’Angelman, la maladie de Huntington ou encore la myasthénie auto-immune. En général, les maladies rares sont synonymes de maladies génétiques. Elles dégradent la qualité de vie des personnes atteintes en les privant petit à petit de leur motricité ainsi que de leurs fonctions sensorielles et cognitives. Les maladies rares peuvent être qualifiées aussi d’«orphelines » en cas de traitement inexistant, ce qui est très souvent le cas. Les plans nationaux maladies rares (PNMR) Mis en place en 2005, le premier volet des PNMR a contribué à apporter des progrès palpables pour de nombreux patients. En effet, le ministère de la santé a procédé à la labellisation de 130 centres de référence maladies rares (CRMR) suivi de 500 centres de compétence (CC). Ces centres offrent la possibilité au personnel de santé d’assurer la prise en charge et le suivi des malades et ce, au plus près de leur foyer. Pour les malades, la mise en place de ce plan a permis également un meilleur accès aux médicaments orphelins. A travers Orphanet, la diffusion et la vulgarisation de l’information a été faite de manière à ce qu’elle puisse toucher un large public (patients, spécialistes, grand public). Avec le second PNMR (2011-2016), la recherche concernant les maladies rares a été étendue, la coopération (aussi bien au niveau européen qu’international) ainsi que la qualité des prises en charge des personnes atteintes ont également été renforcées! La plupart des actions de ce PNMR découle de l’évaluation menée par le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique). Les acteurs impliqués dans la lutte contre les maladies rares ont aussi participé à l’élaboration du plan, plus particulièrement les associations de patients. A noter que ce plan a permis l’instauration de « filières de santé maladies rares » qui vont servir à animer un réseau constitué d’un côté par les professionnels et de l’autre par les structures existantes. Ces filières permettent de fluidifier les échanges entre les acteurs tout en améliorant leur coordination. Une plateforme unique Créée en 2001, la plateforme maladies rares regroupe, sur un même site, différents acteurs tels que des spécialistes de santé et de recherches, des employés et des bénévoles, des représentants d’associations de malades ou encore des intervenants français et internationaux. La plateforme poursuit 5 objectifs principaux : d’abord, agir pour que les maladies rares se hissent au rang des priorités en matière de santé publique; ensuite appuyer les actions et la création d’associations de maladies rares par le biais de la formation, le partage d’information et la solidarité ; puis améliorer la sensibilisation et les services d’information auprès du grand public ; appuyer et consolider la recherche portant sur les maladies rares dans l’optique de proposer des traitements curatifs enfin, suggérer des espaces de travail aux différents acteurs concernés. ...
Soucieuse de sa terre et de la qualité de ses vins, la maison Goulin-Roualet s’est engagée sur la voie de la viticulture durable. L’exploitation travaille sur 3,5 ha de vignes, répartis sur 22 parcelles classées premier cru. « Nos parcelles se trouvent dans quatre villages, plantées sur des sols marneux, argileux ou sableux. Cela permet à chaque cépage d’exprimer des arômes différents », précise Marine Goulin, qui a rejoint son père Christophe en 2013 dans la gestion du domaine. Une terre particulièrement choyée Grâce à un sous-sol en majorité calcaire, les vignes profitent d’un drainage naturel, tout en se chargeant d’une belle minéralité. La maison cultive les trois cépages rois de la Champagne (pinot noir, pinot meunier et chardonnay) afin d’élaborer des cuvées riches en saveur. À la fois complices et complémentaires, père et fille partagent un même engagement au sein de leur domaine : respect de la Nature et des vignes. « Nous n’utilisons plus de désherbants chimiques et nous nous servons de plantes comme l’ortie et la prêle en complément pour nos traitements », nous rapporte-t-on. La viticulture étant une affaire de famille, c’est naturellement que la deuxième fille Caroline, conseillère viticole, aide également sur le terrain. Culture de l’excellence L’exploitation familiale affirme fièrement son statut de récoltant-manipulant. « Nous faisons tout chez nous, depuis les vignes jusqu’à la mise en bouteille », renchérit la maitresse des lieux. Concernant la vinification, la maison revendique l’exclusion de la technique à froid dans ses pratiques, jugée dénaturante pour les vins et empêchant la pleine expression des arômes. Après une quinzaine de jours de fermentation alcoolique, le vin reçoit une fermentation malolactique par co-inoculation. Celle-ci permettant l’obtention d’arômes plus doux et plus mûrs. De ces techniques spécifiques naissent 6 cuvées d’exception : Carte noire, Saint Vincent, Sous-bois, Or, Blanc de noirs et Rosé. La qualité de ces bijoux œnologiques est telle qu’ils ont été récemment primés par le Guide Hachette. Une étoile pour la cuvée Sous-bois (2017), deux étoiles pour la cuvée Blanc de noirs (2017) et une autre pour la cuvée Saint Vincent (2018). Les gammes ambassadrices Fruit d’un savoir-faire unique transmis de génération en génération, la cuvée Or reflète parfaitement l’identité du domaine familial. Il s’agit d’un assemblage des trois cépages composé d’un tiers de chardonnay et de deux tiers de raisin noir (meunier et pinot noir). Équilibrée, elle séduit par sa finesse et son expression fruitée, le tout accompagné de quelques notes vanillées. La cuvée Sous-bois, quant à elle, est obtenue à partir de 50 % de pinot noir et de 50 % de chardonnay. Vinifiée et élevée en fûts de chêne pendant 6 à 7 mois avant d' être mise en bouteille pour une maturation sur lies de quelques années au cellier, elle conjugue harmonieusement élégance et finesse. Ce champagne se distingue par ses arômes équilibrés, légèrement vanillés, avec une note d’amandes grillées torréfiées. ...
L’image du royaume de Maroc est désormais liée à celle de ses nombreux et prestigieux parcours de golf. S’il fait aujourd’hui partie des meilleures destinations golfiques du monde, c’est en grande partie grâce aux initiatives du roi Hassan-II qui a donné son nom au trophée disputé par les champions d’aujourd’hui. Néanmoins, l’essor du golf au Maroc est aussi le fruit de plusieurs années de développement et d’investissement. Plus de cent ans d’histoire Le premier parcours de golf du Maroc a vu le jour en 1914. Il s’agit du Royal Golf du Tanger. Plus tard en 1930, le Royal Golf Mohammedia, un nouveau parcours inspiré de la tradition écossaise a été créé. Le troisième parcours, celui du Royal Golf de Marrakech a ouvert ses portes 3 ans après. Mais le succès du golf marocain n’arrive qu’en 1971, sous le règne du roi Hassan-II. Passionné de golf, il crée un parcours de 45 trous, le plus grand du pays avec l’aide du célèbre architecte Robert Trent Jones Senior. La naissance du parcours Royal Golf Dar Es Salam accompagné du lancement du Trophée Hassan-II donne un vrai coup de pouce au golf marocain. Depuis, les parcours de golf, tous aussi prestigieux les uns que les autres ne cessent de se multiplier au Maroc pour en faire une destination golfique reconnue sur la scène internationale. Aujourd’hui, amateurs et golfeurs professionnels peuvent pratiquer leur sport favori dans le décor idyllique des paysages marocains. Le royaume possède plus de 40 parcours de grande qualité qui s’étendent du nord au sud du pays. Afin de perpétuer la tradition et la passion du golf héritées des souverains marocains, l’accès au golf est aujourd’hui gratuit pendant le tournoi Hassan-II. La fédération royale de golf ambitionne en effet d’élargir la base des pratiquants pour toucher tout le public quel que soit son statut social. Un produit phare du tourisme marocain Bien que la majeure partie des touristes choisissent encore le Maroc pour découvrir les villes anciennes, le golf est aussi devenu une importante source de revenus pour le secteur touristique. En effet, le Trophée Hassan-II étant inscrit dans l’European Tour, les parcours marocains sont mis sous les projecteurs et attirent de plus en plus les golfeurs d’Europe et d’autres pays. Près de la France d’où viennent 20% de ses touristes, le Maroc est la destination golfique privilégiée des français. Outre la proximité du Maroc, le choix des golfeurs est également motivé par l’existence de professionnels des séjours golf comme Parcours & Voyages. Par ailleurs, la création de parcours d’exception à travers le pays vise justement à développer le secteur touristique marocain, les golfeurs étant plus rémunérateurs que les touristes normaux. Il faut noter que les parcours de golf se développent autour d’infrastructures haut de gamme tels les resorts, les académies et les spas. Au Maroc, les emplacements de ces infrastructures permettent aussi de découvrir la richesse naturelle, culturelle et historique du pays. Les principaux parcours golfiques du Maroc Les parcours de golf du Maroc sont installés dans 7 régions aux climats et aux paysages différents. Celle de Marrakech accueille le plus grand nombre de parcours dont le plus connu est celui du Royal Golf de Marrakech. On y compte 12 parcours de 9 à 36 trous adaptés à tous les niveaux. La région d’Agadir quant à elle est marquée par des parcours de renommée internationale étendus sur une belle station balnéaire ensoleillée 300 jours par an. Dans la région de Rabat se trouve le fameux parcours Royal Golf Dar Es Salam, le premier 45 trous qui accueille le tournoi international Hassan-II. Il s’étend sur 440 hectares au cœur d’une nature luxuriante. La côte de Casablanca regroupe également un grand nombre de parcours dont celui du Royal Golf El Jadida, œuvre de l’architecte Cabell B. Robinson. Si vous cherchez un parcours de golf non loin du cœur historique du Maroc, vous pouvez choisir entre ceux de Fès, Meknès et Ifrane. Pour ceux qui veulent découvrir le premier golf du Maroc, le Royal Golf Tanger a su garder son authenticité même après la rénovation. Vous trouverez également dans la région l’un des parcours les ...
Véritable référence, la Cavavin Paris 16 vous accueille dans un cadre élégant et chaleureux. Plus de 1 000 références de vins et de spiritueux vous seront proposées avec, en prime, des conseils personnalisés octroyés par un caviste passionné afin d’orienter votre choix sur le spiritueux qui vous ressemble. Une collection riche en émotions Cordiale invitation au voyage, cette cave vous transporte dans toutes les régions viticoles de France ainsi qu’aux quatre coins du monde au travers de vins et spiritueux rigoureusement sélectionnés. Outre la plate-forme éclectique de l’enseigne Cavavin, le caviste, Patrice Castel, s’approvisionne également auprès de producteurs de renom, avec un accent mis sur « les vins de vignerons misant sur la qualité », nous confie-t-il. En découle ainsi une gamme élargie composée de vins prestigieux français et étrangers, dont des vins d’Italie, d’Espagne, ou encore d’Afrique du Sud, des USA, d’Australie et d’Afrique du Sud. Les spiritueux tiennent une place importante avec plus de 130 whiskies,plus de 50 rhums ainsi que des gins, vodkas, téquilas, cognacs, et biens d’autres alcools. « Allant des produits exclusifs Cavavin aux vins casher en passant par des cuvées d’exception », cette cave se veut être l’ambassadrice de l’excellence dans son domaine : de la qualité à un prix raisonnable est une des devises du caviste. Partager l’amour du bon vin Chez Cavavin, la découverte gustative rime avec extase du palais et saveurs d’ailleurs. Convivialité et échanges d’expériences seront au rendez-vous au sein de cette caverne d’Ali Baba. Du simple déjeuner au repas mémorable ou bien pour vos cadeaux, tout y est pour se faire plaisir et faire plaisir. L’art de vivre trouve ici tout son sens au travers de grands crus, de champagnes d’exception, de cognacs, de vins de Bordeaux et d’autres produits d’allégresse, typiques et célébrant la richesse et la diversité de leurs terroirs. Chaque vendredi soir de 17h à 20h découverte d’un vin en dégustation. ...
D’un côté, les commerçants de proximité (épiceries fines, fromageries, boucheries…) souhaitent mettre en valeur leur savoir-faire. De l’autre, les consommateurs sont toujours à la recherche de produits frais, sains et locaux. Fraichy met en relation tout ce beau monde grâce à une plateforme à la fois ergonomique et très simple d’utilisation. Offrir plus de visibilité Fraichy est née sous l’impulsion de trois jeunes Montpelliérains : Thibaud Audry, Tom Vea et Gabriel Nuel. Ces amateurs de bonne cuisine issus d’une formation en management et entrepreneuriat se sont rendu compte d’un réel besoin sur le secteur alimentaire, notamment auprès des commerçants de bouche. « La grande majorité ne dispose pas de visibilité sur Internet ou se contente d’un site vitrine sur lequel il n’y a pas d’activités digitales », souligne Thibaud Audry. Et c’est donc de là que tout est parti. Fraichy, une solution avantageuse pour tous En intégrant la plateforme, les commerçants bénéficient d’un nouveau canal de distribution. Ces derniers profitent des apports du digital pour gagner en visibilité et accroitre leurs activités grâce à la mise en valeur de leur savoir-faire. « En se digitalisant, les commerçants vont non seulement agrandir leur zone de chalandise mais aussi augmenter leur chiffre d’affaires » nous indique-t-on. Mais pour faire partie de la communauté Fraichy, il faut avant tout répondre à des critères bien précis. « Nous sélectionnons nos commerçants selon une charte qualité incluant, par exemple, la provenance des produits ou encore les avis clients consultables sur Internet », rapporte notre interlocuteur. Du côté du consommateur, la solution peut représenter un gain de temps non négligeable. Ce dernier a ainsi la possibilité de choisir très facilement les produits dont il a besoin. En effet, une fois connecté sur le site, il lui suffit d’indiquer son adresse ainsi que les modalités de livraison, puis celui-ci accède à différentes catégories de commerçants et peut sélectionner tranquillement ses produits. La livraison se fait soit à domicile soit sur le lieu de travail du consommateur. À ce sujet, la startup privilégie une livraison écoresponsable en travaillant avec des coursiers à vélo cargo. « Nous pouvons regrouper toutes les commandes en une seule livraison », explique le cofondateur de Fraichy. ...
Rendez-vous avec les Aurignaciens Le musée-forum de l’Aurignacien vise à valoriser le site éponyme découvert au XIXe siècle. Se trouvant dans un bâtiment à la pointe de la modernité, édifié selon une démarche de développement durable, il renferme des témoignages de l’existence des Aurignaciens, le tout premier groupe d’hommes modernes vivant en Europe, particulièrement dans les Pyrénées. Les premières découvertes sont signées Édouard Lartet, un célèbre paléontologue, en 1860. Tandis que le site d’Aurignac est inscrit dans les monuments historiques en 1921, le musée, lui, obtient le label « Musée de France » en 2003. À découvrir : plus de 300 objets archéologiques, dont des statuettes et des armes de chasse. Ce musée s’adresse au grand public et propose en l’occurrence des activités et des animations toute l’année : des expositions comme le « Walking Man », qui présente les œuvres du sculpteur sur bois anglais Guy Reid (du 23 juin au 31 août 2017), des ateliers qui s’adressent aux collégiens, aux lycéens et aux universitaires ou encore des conférences… ...
Dans un paysage champêtre typique de la Marne, en contrefort du bassin de l’Île-de-France, mais aussi sur les coteaux du Sézannais, se dresse, sur un escalier de coteaux de craies d’une étendue de 25 hectares, le vignoble du champagne Launois Père & Fils. Cette oasis de grand cru est l’un des plus vastes domaines de vignerons de la côte des Blancs. Portrait du terroir et de l’exploitation En pénétrant dans le terroir, les allées de vignes offrent de beaux cépages champenois typiques de la région. Au-dessus du sol crayeux émergent les belles baies de pinot noir, de pinot Meunier et de chardonnay, prenant tout en douceur couleurs et arômes, en attendant la saison des vendanges. Dans ce cadre paisible et enchanteur, la machine du pressoir tourne, et le temps aussi. En effet, tout s’habille de neuf, comme le chai rénové récemment dans le but d’améliorer les cuvées. La thermorégulation des champagnes est ainsi optimisée grâce aux cuves en inox, et la finesse aromatique est d’autant plus relevée par la conservation en fûts de chêne. Une balade surprenante et gustative au domaine Launois Père & Fils Ouvert au public depuis 1978, le domaine propose durant l’année des journées oenotouristiques afin de tout savoir sur le terroir, l’élaboration des cuvées et les propriétaires, mais aussi sur les saveurs culinaires préparées pour l’occasion. Le voyage sensoriel commence dès les allées de vignes, et la promenade est idéale durant les vendanges. Un moment d’initiation concrète à la cueillette des raisins. Pour combler les envies gourmandes, place aux dégustations de champagnes, mais aussi aux repas gastronomiques à base de champagne concoctés par le chef dans le petit château. C’est l’endroit parfait pour déguster les incontournables comme la cuvée Grande réserve, caractéristique du terroir, ou encore le millésime et la cuvée Prestige, élaborés avec des raisins issus de vieilles vignes. Le musée, un incontournable du domaine, est un arrêt dans le temps avec ses photographies d’époque et ses expositions de machines traditionnelles. ...
Le Château de la Galinière siège dans la commune de Châteauneuf-le-Rouge. Situé sur un lit de terres rouges argilo-sableux, le site figure parmi les 4 meilleurs terroirs de Provence pour la viniculture. Implantés sur le plateau du Cengle et sur le flanc de la Montagne Sainte-Victoire, ses vignobles bénéficient d'un sol très filtrant et diversifié alternant couches graveleuses et sablo-argilo-limoneuses. S'ajoutent à cela une contrainte de faible rendement associée à un micro-climat méditerranéen et septentrional, les vins issus de ce terroir ne peuvent qu'être riches et structurés. Un style affirmé et pleinement assumé justement par le Rosé Sainte-Victoire, une des cuvées emblématiques de la maison. Entre histoire et terroirs « C’est une propriété qui a un charme exceptionnel », déclare Cathy Stoffel, chef de produit au sein du domaine. Le nom du site est tiré de celui d’un ancien campement romain appelé « La Galinière ». Les premiers bâtiments sont construits vers l’an 1200. Mais ce n’est qu’en 1733 que le domaine prend officiellement le titre de Château de la Galinière. La notoriété de ses vins produits en AOC Côtes-de-Provence ne repose pas uniquement sur la valeur historique du site, mais se fonde aussi et surtout sur la particularité des terroirs provençaux. À cela s’ajoute un microclimat continental forgé par le soleil et les reliefs de la région. « C’est une région et un climat qui se prêtent notamment très bien à l’agriculture biologique », confie notre interlocutrice. C’est ainsi tout naturellement que le domaine obtient la certification bio délivrée par Ecocert. Des vins d’un style particulier Les principaux cépages travaillés par la maison sont le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet et le viognier. Blancs, rouges ou rosés…, les cuvées de la maison se distinguent par leur fraicheur et leur complexité. « La vendange se fait de nuit la plupart du temps pour récolter les raisins au plus frais et préserver leurs arômes. » L'oenologue du domaine Solange Dremière parle également d’un style de vinification pour transformer les cépages en vins très équilibrés et intensément aromatiques. « Nous procédons à une macération préfermentaire à froid, sur bourbes, pendant 2 à 3 semaines pour extraire au maximum les arômes des raisins. » Actuellement, le millésime 2018, une nouveauté de la maison récemment en vente étonne par son côté aérien et facile à boire : une bouche franche marquée par une fraicheur intense, suivie d'une finale aussi tendue que suave. Bref, un verre en appelle un autre! ...