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Enseignement supérieur, l'offre de formation des universités en France

Formation
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Langues Vivantes : le leader belge des séjours linguistiques séduit le marché international

Fondé en 1992, Langues Vivantes améliore en permanence la compétitivité de ses offres en imaginant des séjours linguistiques réalisés sur mesure et proposés au meilleur tarif, quelle que soit la destination. Une entreprise en chemin pour conquérir le monde.

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Formation
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Collège Champittet : une école suisse ouverte sur le monde

Le Collège Champittet est un établissement de référence qui accueille des élèves de 3 à 18 ans dans un cadre exceptionnel propice à leur épanouissement intellectuel. À travers ses approches et ses différents cursus adaptés en fonction du profil de chaque élève, il place l’excellence et la réussite scolaire au centre de ses préoccupations.

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Formation
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ISIFC génie biomédical : préparer des ingénieurs à être acteurs des innovations technologiques médicales

Chaque année, ISIFC forme près de 50 ingénieurs biomédicaux et une vingtaine d’étudiants au master international. Labellisée EUR-ACE, cette école d’ingénieurs universitaire de Besançon renouvelle constamment sa pédagogie pour se conformer aux réalités du terrain et accélérer l’insertion professionnelle de ses ingénieurs.

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Le Cordon Bleu Paris : l’école de l’excellence

Depuis qu’il a ouvert en 1895, l’institut Le Cordon Bleu n’a cessé d’être une référence. Cet établissement a été créé par Marthe Distel. Elle souhaitait transmettre aux femmes tous les gestes et les bonnes pratiques des Arts Culinaires et créa donc la revue « la cuisinière Cordon Bleu ». Le succès fut si grand que l’idée d’une école germa vite. Au fil des ans, l’établissement a...

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Université
ECI : pour des séjours linguistiques empreints de réussite

Avec 46 ans d’expérience dans l’organisation de séjours et de stages linguistiques, l’ECI (échanges culturels internationaux) se veut aujourd’hui un leader dans son domaine. Jeunes, étudiants ou adultes bénéficient de l’expertise de cette association chevronnée qui propose de nombreuses formules en adéquation avec les attentes et les besoins de chacun, en vue de garantir la réu...

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EPF Ecole d’ingénieurs-E-S : au cœur de l’excellence avec des pédagogies innovantes

Promouvoir l’excellence a toujours été l’ambition de l’EPF, dès ses prémices dans les années 20. Aujourd'hui, elle innove dans ses approches pédagogiques.

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Formation
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Université de Franche-Comté : ouverture internationale et qualité des formations et de la recherche

Grace à la mise en place d’un continuum formation-recherche-valorisation, l’Université de Franche-Comté (UFC) offre une interdisciplinarité propice au développement de pratiques pédagogiques, de cursus et d’initiatives sociales innovantes. Une ouverture internationale réussie, un fervent engagement envers la recherche et la qualité de ses formations accessibles à tous en font u...

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Formation
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IAE CAEN : l’innovation au cœur d’une formation universitaire d’exception

Ayant soufflé ses 60 bougies en 2016, l’IAE Caen prône l’excellence en matière de pédagogie et d’accompagnement tant dans la formation initiale, dédiée aux étudiants et apprentis, que dans la formation continue, dédiée aux salariés. Cet engagement qualitatif va aujourd’hui de pair avec la recherche de solutions pédagogiques innovantes visant à octroyer une formation complète et...

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Formation
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Formation continue en santé de l’Université Paris-Dauphine : l’excellence académique au service du management médico-social et sanitaire

À une époque où tous les secteurs socioéconomiques sont caractérisés par des changements de plus en plus complexes à gérer, celui de la santé se doit d’intégrer ce mouvement grâce à une formation de qualité.

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Faculté de Chirurgie dentaire de Nantes : confraternité et savoir

Profitez d’une université à taille humaine pour réussir vos études en chirurgie dentaire.

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Formation
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Le secteur sanitaire au CFA SMS Centre-Val de Loire

A la rentrée 2017, le CFA des métiers du travail social et médico-social va accueillir les métiers du secteur sanitaire.

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Formation
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Compétences et multidisciplinarité en génie biologique et santé  

Avec plus de 20 ans d’expérience en formation professionnalisante en ingénierie de la santé dans le cadre de licences et de masters professionnels, l’Issba, constitue depuis 2015 le département génie biologique et santé de l’Istia, école d’ingénieurs de l’université d’Angers. Cette spécialité d’ingénieurs propose des formations de cadres dont les compétences sont appréciées et ...

Formation
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À Orléans, les étudiants sont aussi des entrepreneurs !

Désormais, étudiant peut rimer avec entrepreneur. La preuve avec le dispositif PEPITE, dont est partie prenante l’Université d’Orléans.

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Formation
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Le médicament toujours en ligne de mire

À la Faculté de pharmacie de Lille, l’équipe « Onco et Neurochimie » développe des molécules à visée thérapeutique, dans les domaines d’Alzheimer, de la sclérose en plaques, mais aussi des cancers du système digestif.

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Formation
Université
L’université de Toulouse passe les portes de l’opéra

L’institut IRPALL (Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues) et le Théâtre du Capitole de Toulouse travaillent main dans la main pour proposer une soixantaine d’événements par an.

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Formation
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À l’ESQESE, on forme aux métiers du QSE

Education, enseignement : les formations et les métiers d'avenir

Langues vivantes
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Bruxelles-Belgique
LANGUES VIVANTES
Langues Vivantes : le leader belge des séjours linguistiques séduit le marché international
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Pully - Suisse
Collège Champittet
Collège Champittet : une école suisse ouverte sur le monde
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Besançon
ISIFC - Génie Biomédical
ISIFC génie biomédical : préparer des ingénieurs à être acteurs des innovations technologiques médicales
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Paris 15
Le Cordon Bleu Paris
Le Cordon Bleu Paris : l’école de l’excellence
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Aix-en-Provence
ECI
ECI : pour des séjours linguistiques empreints de réussite
EPF Ecole d'ingénieurs-E-S à Troyes, nouvelles pratiques d'enseignement
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Sceaux
EPF Ecole d'ingénieurs-E-S
EPF Ecole d’ingénieurs-E-S : au cœur de l’excellence avec des pédagogies innovantes
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Paris 06
Fondation Paris Descartes
A quoi sert l’université ?
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Université de Franche-Comté
Université de Franche-Comté : ouverture internationale et qualité des formations et de la recherche
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IAE CAEN
IAE CAEN : l’innovation au cœur d’une formation universitaire d’exception
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Paris 75
Université Paris-Dauphine - Formation Continue
Formation continue en santé de l’Université Paris-Dauphine : l’excellence académique au service du management médico-social et sanitaire
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Nantes
Université de Nantes – Faculté de Chirurgie dentaire
Faculté de Chirurgie dentaire de Nantes : confraternité et savoir
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Angers
ISTIA ‒ École d’ingénieurs ‒ Université d’Angers
Compétences et multidisciplinarité en génie biologique et santé  
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Onco and NeuroChemistry
Le médicament toujours en ligne de mire
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Le secteur sanitaire au CFA SMS Centre-Val de Loire
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CEFCM
Les métiers de la mer recrutent !
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Toulouse
IRPALL
L’université de Toulouse passe les portes de l’opéra
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À l’ESQESE, on forme aux métiers du QSE
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Université de Lille
Université de Lille : une fusion à haute valeur ajoutée
Institut de formation pédagogique
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Institut de Formation Pédagogique
L’enseignement catholique recrute ! Formez-vous !
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UFR Faculté Droit Économie Gestion
Faculté Droit, Économie, Gestion d’Orléans :
un taux d’insertion professionnelle remarquable

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Comundi Compétences : acteur innovant de l’ingénierie pédagogique et de la conduite du changement

Fondé en 1987, cet organisme formateur a rejoint le groupe européen de l’information professionnelle WEKA en 2014 pour construire son expertise autour d’un puissant réseau de marques spécialistes. Ce groupe fédère aujourd’hui Formations Directions, Tissot Formation, Techniques de l’Ingénieur, Stratégies Formations, MB Formations et Legal&Network, qui sont des partenaires d’excellence pour l’entreprise. Restructurer les savoirs pour répondre aux nouveaux exigences et enjeux stratégiques  Interrogée sur le mode de conception de son programme de formation, Claire Pascal, Directrice Générale, explique que « le catalogue des formations veut s’adapter à l’ère du temps, à la culture des entreprises et aux besoins réels du marché ». À la confluence, elle souligne plus particulièrement le contexte global du secteur, en pleine ébullition dans la réforme de la formation professionnelle engagée depuis l’année 2014. Ce projet de loi bouscule les pratiques dans les entreprises et fait apparaitre de nouvelles demandes dans l’univers de la connaissance. Ainsi, Comundi Compétences intègre dans ses réflexions les nouvelles alternatives pédagogiques capables d’accompagner la réalisation du projet professionnel de chaque salarié tout en stimulant la compétitivité de l’entreprise. Dans ce champ opératoire particulièrement complexe, les 600 experts et consultants-formateurs assurent une veille permanente, anticipent les besoins, identifient les objectifs pédagogiques et apportent des solutions pertinentes. Ces dernières peuvent se décliner sous plusieurs formats en présentiel (coaching, formation métier, cycle long, parcours professionnalisant CPF, ateliers et conférences, etc.) et en digital learning (e-learning, portail MOOC, classe virtuelle, webinar, serious game, etc.). « Notre manière à nous d’apprivoiser et d’assembler ces briques digitales dans le but de composer un contenu innovant fait notre identité » souligne-t-elle. En parallèle, l’entreprise propose également un coaching individuel ou collectif ainsi que des prestations counseling en management et soft skills, ressources humaines et transformation digitale. Une approche pluridisciplinaire à la croisée du distanciel et du présentiel « Pour nous, l’innovation traduit la capacité à recréer et à réinventer l’existant en apportant une valeur ajoutée en plus pour satisfaire les besoins de notre marché ». En avançant ces propos, Claire Pascal illustre parfaitement le cœur du métier même de Comundi Compétences. Elle se réfère notamment à l’offre blended learning, définie comme une modalité d’apprentissage mixte qui altère une formation présentielle et une formation digitalisée. « Grâce à cette méthode, nous pouvons offrir une solution one-to-one, plus précise et plus engageante, pour donner un vrai sens à la formation collective». Toutes les ressources numériques du Comundi Store sont exploitées en avant, pendant ou après un présentiel pour dynamiser l’échange : module de formation MOOC, outils de reporting, application via des serious game, webinar, mobile learning, module d’évaluation et pack préparation concours. Au-delà d’un ensemble de dispositifs numériques, le digital learning est d’abord une culture qui révolutionne, non seulement la démarche pédagogique, mais aussi l’écosystème de l’entreprise à tous les niveaux : les méthodes, les acteurs, le processus, la communication, etc. Le créative learning trip, destiné aux dirigeants, cadres et managers, s’inscrit également dans cette volonté d’innovation. Prenant la forme de visites guidées dans les écosystèmes spécifiques comme les start-up ou les usines, ce programme, co-créé par Emulsion Creative, a pour objectif d’aider les entreprises à découvrir les nouvelles tendances dans leur secteur. Le processus créatif, le design thinking, la pédagogie collaborative, l’intrapreunariat et la transformation digitale seront les principaux thèmes mis en avant pendant les deux jours de visite. En outre, cette offre se décline &...

Les métiers de la mer recrutent !

« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent.  Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...

EPF Ecole d’ingénieurs-E-S : au cœur de l’excellence avec des pédagogies innovantes

Encourager et porter les candidatures féminines dans le parcours d’ingénieur était et reste un cheval de bataille pour l’EPF. L’ancienne pépinière de femmes ingénieures initiée par Marie-Louise Paris accueille désormais un auditorat mixte. Autre changement marquant pour cette institution forte de quelque 10 000 diplômés, ses pédagogies innovantes qui placent l’individu au cœur de la méthode. Priorité pédagogies A l’aube du 21ème siècle où excellence et parité constituent le cœur des enjeux, l’institution prend le pari de réviser profondément ses manières d’enseigner. Valorisation de la personnalité, modes d’évaluation remis au goût du jour, intégration d’outils et de méthodes plus avancés. L’EPF adapte ses vues aux mutations de notre époque pour former des ingénieurs qui s’adaptent aux exigences du futur. L’arrivée du numérique a impulsé des transformations profondes dans notre société, ces dernières années. Les pratiques d’enseignement ont peu, ou pas, suivi la cadence, faisant l’objet d’un vrai statu quo. « On ne s’est pas suffisamment penché sur la révolution d’Internet qui amène une relation au savoir complètement différente » déplore le directeur d’EPF Montpellier. « L’accès au savoir étant désormais facilité, il faut davantage accompagner les étudiants dans l’appropriation des connaissances et l’articulation de ces connaissances entre elles » préconise-t-il. C’est dans cette optique que l’institution prône désormais les pédagogies dites mixtes, tout en privilégiant un nouveau mode d’évaluation. Tirer parti des plateformes numériques pour concevoir des scénarii d’apprentissage intelligents, afin de tendre vers une plus grande autonomie de l’apprenant. C’est autour de ce concept central que s’articulent les pédagogies mixtes promues à l’EPF. La plateforme pédagogique Moodle est le support numérique de cette approche qui n’exclut pas entièrement les séances en présentiel. Celles-ci sont désormais réservées à des séances de synthèse, et surtout à des accompagnements requis dans des sujets plus élaborés (ou plus complexes), alors même que l’étudiant investit un statut plus actif dans son processus d’apprentissage au travers des classes inversées. L’acquisition de compétences comportementales d’engagement, de prise de risque, d’intégration à une équipe, d’échanges, de communication, en plus des compétences purement techniques, constitue l’avantage de ces innovations chez les ingénieurs sortants de l’EPF. Une formation étoffée, polytechnique et internationale « La volonté de l’école est de prodiguer une formation véritablement polytechnique » souligne Elisabeth Zerahian, Responsable du Département Communication & Marketing à l’EPF. Les 3 premières années de formation structurent ainsi, chez l’étudiant, l’acquisition d’un socle scientifique solide. Les 7 majeures proposées dans la suite du cursus ouvrent la voie à un diplôme d’ingénieur généraliste « polytechnicien, adaptable, polyvalent » et promu à toutes perspectives d’ouvertures selon les opportunités qu’il rencontre sur son parcours professionnel. Le grand atout supplémentaire des formations à l’EPF est justement la place accordée à l’ouverture internationale. Outre l’obligation d’apprendre 2 langues étrangères, les étudiants bénéficient d’opportunités d’échanges à travers un réseau de partenaires riche de 150 universités. Des formations binationales (franco-allemande ou franco-québecoise) ou bi-diplomantes figurent d’ailleurs parmi les options qui s’ouvrent aux Peufien-ne-s en devenir. Les doubles-diplômes se préparent dès la première année avec des institutions allemandes ou québécoises. A partir de la 4ème année, d’autres universités des Etats-Unis, du Mexique ou du Roy...

Société française de sophrologie : pour une formation complète des praticiens de la discipline

Siégeant à Paris 8, rue des Favorites, la Société Française de Sophrologie est actuellement présidée par Claude Chatillon, elle-même sophrologue. Cette association regroupe les praticiens et les établissements dispensant des formations dans la discipline. La transmission d’un savoir de qualité, acquis par un cheminement d’études rigoureux figure ainsi parmi ses chevaux de bataille. La référence en matière de formation Étant le premier organisme constitué sur le sol français pour diffuser la sophrologie, la S.F.S. s’est logiquement investie dans la mission d’harmoniser et de cautionner les offres de formation. Les personnes souhaitant emprunter cette voie de professionnalisation peuvent ainsi trouver un établissement référencé sur le site de la Société française de sophrologie. De nombreuses écoles membres de la S.F.S forment chaque année des sophrologues, aussi bien en Métropole qu’à Nouméa. Assurer la qualité des contenus Telle qu’elle a été introduite par le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie renvoie à un ensemble de techniques, de concepts et de philosophie dont la mise en œuvre requiert un apprentissage rigoureux. La Société française de sophrologie a toujours accordé une priorité à la qualité du cursus mis à la disposition des personnes qui souhaitent en faire leur spécialité. L’organisme est ainsi l'un des acteurs principaux des états généraux de la formation qui ont permis d’en définir les critères de qualité. Le respect de ces derniers fait partie des engagements pris par les écoles qui sont affiliées à la S.F.S. Entre autres, il s’agit de respecter un volume horaire minimum qui est actuellement de 300 heures. Ce qui correspond à une durée de formation de 2 ans répartis entre « temps de formation, temps de maturation et de réflexion, et temps de pratique », pour reprendre les propos de Mme Chatillon. Par la suite, de multiples voies de spécialisation s’offrent aux sophrologues, au titre de formation spécialisée ou par la formation continue, professionnalisant un peu plus leur pratique. Les congrès professionnels, échanges ou supervisions sont autant d’opportunités qu’ils peuvent saisir, à cet effet. ...

Saclay Plant Sciences : comprendre les plantes pour répondre aux défis de demain

Il réunit une cinquantaine d’équipes spécialisées en biologie végétale, issues de cinq instituts de recherche de la région sud parisienne : l’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), l’Institut de Sciences des plantes de Paris Saclay (IPS2), l’Institut de Biologie intégrative de la cellule (I2BC), l'UMR de Génétique quantitative et évolution (GQE-Le Moulon) et l’UMR Biologie et gestion des risques en agriculture (BIOGER).  Ce projet est soutenu par 9 institutions : l’INRA, le CNRS, le CEA, AgroParisTech, les Universités Paris-Sud, Evry-Val d’Essonne, Versailles-Saint-Quentin et Paris-Diderot, ainsi que l’Université Paris-Saclay qui porte le projet. L’objectif principal des EUR consiste à renforcer la relation entre recherche et formation et à internationaliser les formations, le but à terme étant de créer des « graduate schools » avec un continuum master / doctorat / laboratoires de recherche. Pour cela, SPS-GSR dispose de programmes d’enseignement réunissant un large panel de disciplines de la biologie végétale et d’infrastructures permettant aux étudiants de se former aux nouvelles technologies et approches dans ce domaine. Le LabEx SPS SPS-GSR s’appuie sur le Laboratoire d’Excellence Saclay Plant Sciences (LabEx SPS), un projet Investissements d’Avenir qui a développé depuis 2011 un grand nombre d’activités axées sur la biologie végétale incluant recherche, formation, innovation et développement d’infrastructures. « Plus qu’un projet, Sciences des plantes de Saclay est un véritable réseau avec comme objectif de faire fructifier les interactions entre les équipes impliquées », souligne le Dr Marie-Jeanne Sellier, manager du projet. SPS met l’accent sur quatre thématiques prioritaires, à savoir 1) l’intensification durable de l’agriculture dans un contexte environnemental fluctuant, 2) l’amélioration de la qualité végétale pour diverses utilisations alimentaires et non-alimentaires, 3) les plantes pour comprendre les mécanismes biologiques fondamentaux et 4) le développement de nouvelles ressources ou biotechnologies pour la recherche, l’innovation et le transfert de technologie. Les recherches s’étendent sur différentes échelles du gène à la plante entière et font intervenir de nombreuses techniques d’analyse différentes grâce aux infrastructures de pointe des laboratoires (biochimie, imagerie, biologie moléculaire et cellulaire, approches omiques, modélisation, bioinformatique, etc.). Enfin, en matière d’innovation, SPS se veut être un accélérateur d’innovation végétale. Il joue pour cela un rôle d’intermédiaire en favorisant les interactions entre les équipes de recherche et des partenaires privés dans des secteurs liés aux ressources végétales. « Nous avons identifié six domaines d’application dans lesquels nos recherches, fondamentales et appliquées, peuvent offrir des débouchés dans le monde industriel », développe le Dr Marie-Jeanne Sellier. Ces six domaines d’application concernent l’adaptation des plantes à leur environnement, la sélection variétale et les biotechnologies, les semences et le rendement, l’alimentation et la nutrition, la cosmétique et la santé et enfin la bioénergie et les matériaux biosourcés. En parallèle, SPS soutient financièrement des projets innovants dans la démarche d’aller jusqu’aux brevets et start-up. L’obtention du projet EUR « Saclay Plant Sciences Graduate School of Research » a entraîné la reconduction des activités du LabEx SPS jusqu’en 2027. « Les deux projets ne font à présent plus qu’un. Les activités de formation seront renforcées tout en continuant à développer recherche, innovation et infrastructures dans les années à venir », rapporte la manager. ...

La Formation professionnelle en 2030 : une Formation Nouvelle Génération

1. Des formats de formation inédits ! En 2030, la formation professionnelle sera complètement transformée. Elle replacera systématiquement l’apprenant au cœur de la démarche (« learner centric ») et proposera une approche ludique, plus personnalisée à chacun, selon son niveau, son projet et les compétences à acquérir. Le Rapid Learning (apprentissage rapide), la Gamification (la ludo-pédagogie et le fait d’intégrer le jeu dans les parcours de formation) et l’Adaptative Learning (apprentissage adaptatif – parcours de formation totalement personnalisés) seront démocratisés. L’hologramme le sera également et permettra de se former autrement : en téléportant des formations ou des formateurs sur son smartphone ou dans un lieu à distance, par exemple. Les formats seront principalement inspirés des nouvelles pratiques du digital et de l’innovation pour répondre aux nouveaux modes de consommation de la formation et aux besoins des apprenants. 2.  Se former partout, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ATAWAD) L'ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any Device) désigne la possibilité qu'offrent les technologies numériques d'être toujours connecté. Grâce à cette « mobiquité » exacerbée, il sera facile de se former selon sa préférence, d’où on le souhaite, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ordinateur, tablette, mobile, lunettes connectées). 3. La formation sera collaborative (social learning) Cette modalité pédagogique crée un véritable cercle vertueux car le principe du social learning est bien d’appliquer des technologies sociales à des fins de formation. Cela peut se formaliser par le biais des plateformes communautaires (réseaux sociaux, forums, wikis, etc.) où les connaissances des uns renforcent les compétences des autres.  La formation de demain se trouvera ainsi enrichie par les formés eux-mêmes, qui proposeront leurs propres contenus et mettront à disposition leur expérience et bonnes pratiques (« reverse mentoring » digitalisé). 4. La puissance du blended learning Dans un contexte où la révolution numérique est omniprésente, prendre le meilleur de l’humain et du digital pour les mettre au service de la formation, cela sera la promesse du blended learning (apprentissage mixte). En 2030 l’humain sera à nos yeux encore plus plébiscité pour deux raisons majeures :  - Les grandes évolutions digitales en matière de formation seront digérées et le sujet ne sera plus une course à la technologie mais bien à la meilleure pédagogie : la meilleure approche et les meilleurs outils pour atteindre des objectifs de montée en compétences et la performance pour les entreprises.  - Les formateurs (parfois en opposition avec le numérique par crainte) auront une maturité différente sur le volet numérique et utiliseront le digital avec beaucoup plus de pertinence dans leurs actions présentielles. Cela deviendra la norme. 5. Les impacts de la formation seront mesurables (ROI) En 2030, la formation professionnelle mesurera l’implication du formé et les impacts dans sa vie professionnelle pour optimiser le retour sur investissement (ROI). Les entreprises auront également accès à un tableau de bord permettant de mesurer avec précision le ROI de leurs actions de formation.  6. L’Intelligence Artificielle au service de la formation et de l’emploi L’intelligence artificielle (IA) va permettre l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée. On peut imaginer qu’en 2030, les apprenants auront des « bots » ou coachs de vie professionnelle. De véritables Assistants personnels intelligents, pour développer sa compétence, son employabilité, se former tout au long de sa vie selon ses envies et ses besoins. Ils proposeront à tous des formations adaptées au marché du travail, aux emplois à pourvoir et à nos compétences parallèles à développer en temps réel. 7. Des labels d’excellence pour entreprises et formateurs Les entreprises devront être éligibles à un label RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) pour la qualité et l’intensité données &...

Magic Makers : le langage de programmation, un jeu d’enfants !

En proposant ses ateliers de programmation informatique, Magic Makers poursuit deux objectifs : d’une part, mettre les enfants dans une posture d’acteur vis-à-vis de la technologie en leur permettant, de manière ludique, d’exprimer leur créativité et d’autre part, leur donner les moyens de comprendre et de les préparer au monde de demain. Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à lancer ce projet innovant, la fondatrice Claude Terosier nous explique que « l’enjeu est de permettre aux enfants d’inventer leur métier étant donné  que 85% des métiers de 2030 n’existent pas aujourd’hui ». Tout sur Magic Makers Basée à Paris, Magic Makers a été créée en 2012. A l’époque, ancienne étudiante de Télécom Paris Tech, Claude Terosier cherche vainement des ateliers de programmation pour son fils. Convaincue qu’il est possible d’apprendre la programmation de manière simple et ludique, cette ingénieure décide de créer Magic Makers en proposant des ateliers de programmation créative dédiés aux enfants. Leader et pionnière dans le domaine, Magic Makers mobilise aujourd’hui plus de 40 animateurs et organise 150 ateliers par semaine à raison de 1000 inscriptions hebdomadaires. Depuis sa création, environ 10 000 enfants ont pu bénéficier de ses ateliers. « Comme pour un cours de musique, les enfants peuvent s’inscrire toute l’année ou bien suivre des stages pendant les vacances », nous indique-t-elle. Une pédagogie active « Apprendre à coder pour apprendre à créer », c’est en s’appuyant sur cette approche innovante que la start-up construit sa pédagogique. En effet, la démarche veut que l’enfant devienne acteur de son apprentissage. C’est le principe même de la pédagogie dite « active ». « Nous nous sommes inspiré de la pédagogie active du MIT et nous utilisons « scratch », un outil de programmation simplifié », précise Claude Terosier. Mais que l’on ne s’y trompe pas, l’objectif n’est pas de transformer les enfants en véritable « crack » de la programmation ! Ici, l’important, c’est de créer tout en s’amusant.  Au cours d’un atelier, l’animateur montre deux ou trois exemples et c’est au tour des enfants de créer leur propre projet : dessins interactifs, jeux vidéo, robots...Tout est prétexte à leur imagination. Les enfants expérimentent, apprennent de leurs erreurs et partagent leurs acquis avec les autres. « En cas de blocage, les enfants posent des questions et l’animateur les aide pour qu’ils trouvent eux-mêmes les réponses ». ...

adLearnMEDIA : 1er organisme de formation des métiers du digital média

À travers une pédagogie innovante qui intègre des cours théoriques en e-learning et des workshops pratiques en présentiel, adLearnMEDIA accompagne les acteurs médias dans leur souhait de reconversion, d’évolution ou de spécialisation. Qu’ils soient des jeunes diplômés, des entreprises ou des professionnels dans le domaine du marketing et du commerce, cet organisme agréé DataDock et Pôle Emploi propose différentes formules adaptées à leurs exigences. Répondre à un réel besoin Au cours de ses expériences au poste de directeur commercial et marketing, Franck Terrier, fondateur d’adLearnMEDIA, s’est rendu compte de la nécessité d’accompagner les commerciaux face à la digitalisation des médias. « J’ai voulu former mes collaborateurs, mais il n’y avait quasi pas d’organisme de formation spécialisé sur une approche commerciale et marketing pour les régies ou les agences », précise-t-il. Afin de répondre à ce besoin, Franck Terrier décide de lancer son activité non sans avoir effectué au préalable une étude de marché auprès de nombreux acteurs médias (annonceurs, régies, agences…). E-formation et mix-formation : deux formules gagnantes Cet organisme formateur propose des formations novatrices et disruptives, déclinées en deux formules : l’e-formation et la mix-formation. La première s’adresse aux jeunes diplômés et aux professionnels, issus du secteur commercial ou de la publicité et souhaitant évoluer très vite dans leur domaine. Exclusivement prodiguée en ligne et accessible de partout en France, elle comprend des cours théoriques présentés sous forme de fiches, de vidéos et d’interviews. L’apprenant accède au module suivant en répondant correctement à un quizz. La formule est disponible en 3 packs déclinés selon le nombre de modules choisi (4, 9 ou 14). La mix-formation, quant à elle, alterne e-learning et formation en présentiel. « Tous les 4 modules validés, vous avez des workshops en présentiel sur Paris, incluant des cours de mise en pratique et des ateliers animés par des professionnels en activité », souligne le fondateur. Prévue pour septembre 2018, la nouvelle session s’étale sur une période de 4 mois. AdLearnMEDIA, c’est aussi des solutions de formation sur mesure pour les entreprises. Grâce à une méthode pédagogique en « blended learning » associant e-learning et workshop, l’organisme offre un parcours de formation adapté aux besoins des acteurs. Différentes formules sont présentées : formations courtes ; en période de professionnalisation ; contrat de professionnalisation au cours duquel les salariés profitent d’un accompagnement tout au long de leur parcours en entreprise. Plusieurs modules disponibles Dans la gamme des 14 modules mis à la disposition des apprenants figure, par exemple, la formation « Web, display et programmatique ». Celle-ci intègre, entre autres, la connaissance des modes d’achat et les technologies utilisées afin de mieux comprendre les évolutions des achats d’espaces publicitaires en ligne. Le module « Introduction aux médias » permet à l’apprenant d’acquérir une approche globale du cross média. Sur ce point, les réseaux sociaux font aujourd’hui partie des supports indispensables dans le domaine du B2B, mais encore faut-il savoir les utiliser ! Autre choix : le « social selling ». Ce module a pour objectif de faire comprendre les enjeux des médias sociaux pour le développement des ventes, d'en connaitre les bonnes pratiques puis de pouvoir élaborer une stratégie de vente adaptée. Enfin, compte tenu de l’importance de la gestion d’un site, adLearnMEDIA suggère aussi le module « Search, SEM, SEO, SEA » pour bien comprendre les systèmes de référencement et optimiser sa visiblité dans les médias sociaux. ...

Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier : leader de la formation en arts culinaires et en management hôtelier depuis plus de 120 ans

C’est en 1895 que le premier Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s'est établi à Paris dans le but de perpétuer les traditions culinaires françaises au travers de parcours dédiés à l’hôtellerie, au tourisme et à la restauration. Ce leader de l’art culinaire s’exportera au fil des années à l’international en ouvrant des campus aux quatre coins du monde, ceci dans une volonté de faire rayonner la culture française, mais aussi de valoriser le patrimoine culinaire de chaque pays. Allant des professionnels aux particuliers, en passant par les étudiants souhaitant faire carrière dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie, « chaque formation sanctionnée par un Diplôme reconnu à l’international est un véritable passeport pour une carrière internationale », nous explique Sylvy Morineau, Directrice académique du Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier. Le renouveau de l’institut parisien L’excellence, la passion, la transmission, la créativité et surtout la modernité constituent les valeurs fondamentales animant le réseau Le Cordon Bleu. Dans cette optique d’harmoniser tradition avec innovation, Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier opère un renouveau en s’installant dans son nouveau campus de 4 000 m2 face à la Seine et la statue de la Liberté. De nombreuses salles dédiées à chaque spécialisation, un atelier dédié au public, un espace multimédia ainsi que des salles de démonstrations uniques font la singularité de ce campus prônant l’excellence pédagogique. Une de ses particularités réside dans la présence d’un jardin potager de 800 m2 sur le toit de l’établissement. « Cette végétalisation [véritable fleuron de l’agriculture urbaine] est utilisée comme un jardin pédagogique pour les étudiants en arts culinaires. Ces derniers pourront ainsi apprendre à monter un jardin potager et à reconnaître certains ingrédients pouvant pousser en jardin urbain, c’est-à-dire les herbes aromatiques, les fruits et les légumes », signale Eric Briffard, Chef exécutif et directeur des arts culinaires. À ce lieu, dont les produits sont utilisés dans les cuisines de l’institut parisien, s’ajoutent des ruches dont le miel est utilisé lors des classes pratiques en cuisine. Dans le rang des nouveautés, le campus est également fier de son tandoor (four en terre cuite) et de sa salle dotée de woks. Ces derniers, hommages à la cuisine asiatique, ont été aménagés afin de permettre aux étudiants de revisiter les plats traditionnels français en s’inspirant des succulences de l’Orient. Différents types de parcours C’est en proposant un panel riche et éclectique que Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s’est forgé une réputation solide dans le domaine de la formation. La cuisine, la pâtisserie, les métiers du vin, la boulangerie et le management hôtelier n’auront plus de secrets pour ceux qui auront l’opportunité de suivre des programmes dispensés par des formateurs expérimentés composés de chefs, d'experts internationaux, de professeurs universitaires et de spécialistes intervenant dans le milieu de l’hôtellerie et du tourisme. Des diplômes viendront clore chaque parcours, à l’instar d’un cursus sanctionné par un Bachelor en Management des arts culinaires ainsi que d’un programme débouchant sur un Bachelor en Management Hôtelier International. Chaque parcours sera dédié à la découverte des facettes des métiers liés à la gastronomie, des pratiques managériales et de la gestion d’entreprises spécialisées dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie. Ces bachelors, dispensés en anglais, offrant un trimestre d'études à l'étranger dans un des 35 instituts du réseau et complétés par un stage à chaque fin d’année, seront un gage de réussite ouvrant grand les portes de l’emploi. Les étudiants qui ...

Montpellier Management : des formations d'excellence

Installé sur le campus universitaire de Richter, au sud de Montpellier, Montpellier Management est né de la fusion entre la faculté d’Administration économique et sociale (AES) et l’Institut des sciences de l’entreprise et du management (ISEM), qui existaient depuis plus de plus de 40 ans.. Avec ses quarante formations diplômantes – initiales, continues et en alternance – ainsi que son expertise dans le domaine du management, l’Institut répond aux besoins des étudiants, des actifs en recherche de reconversion ou de spécialisation, ainsi qu’aux exigences des entreprises en quête d’évolution, en France comme à l’international. Cinq pôles d’expertise Afin de soutenir les étudiants et les professionnels dans la réalisation et le développement de leurs projets, l’Institut Montpellier management propose différents cursus de formation axés sur cinq pôles d’excellence : audit contrôle finance, marketing-vente, entrepreneuriat et PME, management stratégie et management public. Les cours sont assurés par un corps professoral constitué de formateurs de qualité issus des milieux académique et professionnel. Deux nouveaux MOOC pour mieux entreprendre Montpellier Management profite des évolutions technologiques pour transmettre son expertise à travers des MOOCs (Massive Open Online Course), des « cours en ligne ouvert et massif ». En effet, l’année 2017 est marquée par le lancement de deux nouvelles formations en ligne ouvertes à tous: le Balanced Scorecard (BSC), qui s’adresse aux étudiants en management de niveau master, aux entreprises et à tous les intéressés par le domaine de la finance et l’Entrepreneuriat et Croissance Attitude, ouvert à toutes les personnes qui portent une attention particulière à la croissance des entreprises. Ses ressources innovantes permettent à l’Institut de former à distance des managers hautement qualifiés. MOMA Junior Conseil : le management pour les jeunes Outre l’apprentissage et les stages, les étudiants peuvent également s’inscrire à MOMA Junior Conseil, la junior entreprise de l’Institut. Cela leur permet de mettre en œuvre les connaissances acquises et de développer leurs compétences. Grâce une formation pluridisciplinaire, la junior entreprise bénéficie de multiples domaines de compétences tels que la communication, le marketing, la finance, les sciences de gestion, mais également la stratégie et la création d’entreprise. La junior entreprise a pour mission principale de réaliser des audits d’entreprises, tous secteurs d’activité confondus. Celles-ci peuvent ainsi faire appel à ses services pour réaliser des études du marché, rédiger un business plan et bien d’autres missions. ...

École Autograf : où créer l’avenir devient un art

Donner aux créateurs de demain le savoir et la compétitivité nécessaires pour faire face à un monde qui bouge sans cesse, c’est le cœur de mission d’Autograf, école de design parisienne ayant vu le jour en 1982. Un corps d’enseignants formé de professionnels rompus à leur art respectif, une incubation régulière des étudiants dans des situations réelles de création et la mise en avant de l’alternance. Tels sont les traits distinctifs qui font sortir cette institution du lot. Gros plan sur la MANAA : l’année préparatoire d’Autograf Intégrer un cursus supérieur en arts appliqués, sans s’y être nécessairement préparé en amont, c’est ce qu’offre Autograf à travers son parcours MANAA, à traduire par mise à niveau en arts appliqués. Cette année préparatoire, première année commune des Bachelors Design, permet par la suite d’intégrer les BTS et Bachelors proposés par l’école Autograf. Cette année d’apprentissage, planifiée sur le calendrier scolaire, se termine par quatre semaines de stage en entreprise pour une application pratique. Les candidats à cette formation reçoivent les bases en dessin, en graphisme, en analyse d’espace, en animation 3D et en infographie. Ils s’initient à leur secteur d’intention sous l’encadrement de professionnels qui y travaillent déjà. Le parcours MANAA présente comme grand atout de préparer les étudiants à être éligibles à l’alternance dès l’année suivante. Daniel Toupenet, Directeur d’Autograf le souligne : « Toutes les semaines, nos étudiants ont des cours sur les logiciels de création graphique afin d’être opérationnels et ainsi favoriser leur intégration en entreprise en alternance ». ...

L’université de Toulouse passe les portes de l’opéra

D’un côté, l’Institut IRPALL. Cette structure fédérative de l’Université de Toulouse 2 Jean Jaurès développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe, tout en favorisant le partage culturel pour le plus grand nombre.  De l’autre, l’opéra. Une oeuvre d’art total, mêlant musique, paroles, décors et activant voix, corps et jeu de scène. Etudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire, puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis, de la littérature à l’histoire en passant par la mythologie. Il y a 7 ans, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : les structures organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’études (15 depuis le début du partenariat), des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute, des conférences d’avant-spectacle, etc. Institut IRPALL : étudier l'opéra nécessite une démarche scientifique pluridisciplinaire  Cette variété d’activités implique le monde universitaire  dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’études réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. Les rencontres avec le public associent les étudiants en musique, ainsi formés à la prise de parole en public et à la diffusion des savoirs. Animée par Michel Lehmann, directeur de l’IRPALL et spécialisé notamment dans l’opéra du XIXe, et Christine Calvet, secrétaire générale, forte d’une expérience de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire,  cette Convention affiche son dynamisme : amateurs, mélomanes, artistes, critiques, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...

Le LSEE, un laboratoire au cœur de la machine électrique et de ses constituants

Savez-vous que près de 40 % de la consommation électrique mondiale est due au fonctionnement des moteurs électriques dans l’industrie ? Depuis sa création, en 1993, le Laboratoire Systèmes Électrotechniques et Environnement (LSEE), situé au sein de la Faculté des Sciences Appliquées de l’Université d’Artois, à Béthune, est devenu spécialiste de l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines électriques. « Les solutions développées mettent en œuvre des matériaux nouveaux ou des structures originales, tout en prenant en compte cycles de fonctionnement et contraintes industrielles », explique Jean-Philippe Lecointe, professeur en génie électrique et directeur du LSEE. Les chercheurs du laboratoire ont développé des compétences très pointues comme, par exemple, l’utilisation des champs magnétiques externes que rayonnent les machines pour diagnostiquer leur état de santé ou analyser leurs performances énergétiques.  « L’écoconception vient en superposition de ces travaux, avec l’utilisation de matériaux moins polluants ou de procédés de fabrication écoresponsables ou plus écologiques », poursuit le directeur. Le LSEE s’est d’ailleurs distingué en concevant, en partenariat avec EDF et l’ADEME, un moteur à faible impact environnemental : un « moteur vert », avec rendement amélioré, procédés de fabrication et matériaux respectueux de la planète, analyse du cycle de vie, etc.  Une expertise de plus de 20 ans Cette réalisation résume bien l’ambition des recherches du LSEE. Le laboratoire va même plus loin en essayant de limiter les bruits et vibrations des machines. Ces investigations, menées depuis plus de 20 ans au laboratoire, reposent sur une modélisation analytique des machines électriques. Elles permettant de créer un lien direct entre les grandeurs électriques et les grandeurs acoustiques. Outre des améliorations notables concernant le confort acoustique au voisinage des grandes machines électriques, ces travaux ont également permis de mettre au point des méthodes de diagnostic très innovantes. « L’expertise du LSEE se manifeste également dans le domaine des systèmes d’isolation électrique. Les isolants constituent un facteur essentiel de la durée de vie des machines électriques et l’anticipation de leur vieillissement permet de réduire notablement les coûts de maintenance et d’améliorer la sûreté de fonctionnement des équipements », détaille Jean-Philippe Lecointe. Le LSEE développe donc des solutions innovantes pour évaluer ou accroître la durée de vie de l’isolant des fils utilisés pour bobiner les actionneurs électriques, comme un diagnostic non invasif on line des équipements, une réduction des contraintes par agencement fin des conducteurs dans leurs encoches, une étude des problèmes d’isolation liés aux hautes températures.  Que ce soit en préconisant des solutions de bobinage innovantes ou en utilisant des matériaux tels que les céramiques pour assurer le fonctionnement à températures élevées, le LSEE est au cœur des préoccupations de l’isolation des machines. Depuis plus de 20 ans, les chercheurs du LSEE analysent et conçoivent des machines électriques pour accroître leur efficacité énergétique, réduire leur émission acoustique ou les rendre plus fiables. ...

Lycée français Rodolphe Töpffer : l’excellence suisse

Le Lycée français Rodolphe Töpffer a repris comme leitmotiv la phrase de ce pédagogue genevois et inventeur de la bande dessinée : « Aimer l’école aujourd’hui, c’est aimer la vie demain ». Dans cet esprit, le lycée met tout en œuvre pour apporter à chaque élève un enseignement sérieux, solide et valorisant, dans une atmosphère familiale et bienveillante. N’accueillant que 200 élèves chaque année, avec des classes à effectif réduit, le lycée veille ainsi à l’équilibre et à l’épanouissement personnel de chacun. Une pédagogie à l’écoute des élèves L’équipe professorale, expérimentée, motivée, disponible et avec un sens pédagogique affirmé, reste à l’écoute des élèves pour les guider de façon personnalisée. Etudes surveillées et soutien individuel sont programmés chaque jour. Elle transmet aux élèves des méthodes de travail leur permettant d’acquérir faculté de raisonnement, apprentissage de l’autonomie, développement du sens critique, esprit d’initiative et inventivité.  Le Lycée favorise le désir d’apprendre et la curiosité en organisant entre autres la Fête de la  francophonie, de la poésie, de la science ou la semaine des talents. Il donne une grande importance aux langues avec des cours supplémentaires pour préparer les diplômes de langues comme le Toefl, le Cambridge ou encore une initiation au chinois. Bien préparer les élèves au monde de demain Le lycée souhaite que chaque élève devienne un citoyen acteur du monde de demain. Il a donc mis en place un programme destiné à préparer les élèves à leur avenir. Avec entre autres des cours de robotique, une option d’arts plastiques et un atelier de création de startup avec la collaboration de Graines d’entrepreneur. Il accompagne les élèves dans leur orientation en les invitant à se rendre au Forum des formations universitaires, aux portes ouvertes des Universités ou encore au stage boussole de l’Université de Genève afin d’y suivre quelques cours. ...

Le savoir-faire des scientifiques du CNRS
au service des entreprises

En proposant des formations de courtes durées, CNRS Formation Entreprises cherche à s’adapter au maximum aux rythmes et aux besoins des entreprises,  de plus en plus pointus. « Nous savons que les ingénieurs et techniciens supérieurs ont peu de temps pour se former et qu’ils veulent être opérationnels très rapidement : c’est pour cela que nous proposons exclusivement des stages courts sur des sujets précis, avec les meilleurs experts du domaine », explique Edith Wilmart. L’offre de stages, en renouvellement constant, permet aux entreprises de bénéficier de l’apport de technologies de pointe utilisées en laboratoires. Le CNRS propose par exemple depuis deux ans une formation sur le traitement d’images utilisant un logiciel libre de droit (IMAGEJ), devenu une référence internationale dans le domaine. « Nous avons formé des professionnels venant de l’industrie pharmaceutique, automobile, du CEA, de l’INRA », explique Cédric Matthews ingénieur de recherche à l’Institut de biologie du développement de Marseille-Luminy et Christian Rouvière, ingénieur de recherche à l’Observatoire de Villefranche-sur-Mer. Méthodologie éprouvée En mettant à profit l’expérience de formations dispensées auprès de plus de 600 entreprises, dont la moitié de PME, PMI voire ETI, le CNRS dispose désormais d’une méthodologie éprouvée. « Personne n’est à la traîne grâce au travail en binôme, qui permet un suivi individualisé des stagiaires, renforcé par les travaux réalisés», poursuit Cédric Matthews. Le cours est dynamique. Les changements de rythmes permettent à chaque stagiaire de trouver sa place et de participer. Selon une étude récente, 85% des stagiaires du CNRS trouvent qu’il y a un bon équilibre entre la théorie et la pratique. Pour chaque formation, une large part est laissée à l’expérimentation, afin de résoudre les problèmes technologiques rencontrés par chercheurs, ingénieurs et techniciens supérieurs qui suivent les stages.« Ce sont souvent des difficultés que les experts du CNRS ont déjà rencontrées et résolues pour leurs besoins de recherche. L’objectif est que les stagiaires repartent en sachant faire ou du moins, en ayant de bonnes pistes pour trouver une solution », détaille Edith Wilmart. Nouveautés appréciées Dans leurs  évaluations, les stagiaires disent apprécier les nouveautés apportées par les programmes de formation et la qualité des supports pédagogiques. Avec souvent la conviction que leurs stages leur sera utile voire très utile. Résultat : 90% des stagiaires recommanderaient le stage à leurs collègues. Mais une formation au sein du CNRS, c’est aussi et peut-être le début de nouveaux partenariats, toujours au service des clients. « Certains de nos stagiaires reviennent d’ailleurs vers les laboratoires où ils sont venus se former pour demander des conseils, des prestations de service ou monter des collaborations de recherche », constate la directrice. Le CNRS compte aujourd’hui un total de 220 offres de formation en lien avec les attentes du marché. La répartition géographique des laboratoires, présents sur l’ensemble du territoire permet une vraie proximité avec les entreprises. En 2015, plus de mille stagiaires ont été formés dont 40% d’industriels, 40% d’académiques, 20% de salariés d’EPIC, de services de l’état, de collectivités territoriales. Afin de proposer des formations qui « collent » au plus près du terrain, l’offre du CNRS évolue en permanence : rien que pour l’année 2017, ce sont près de 60 nouvelles formations qui seront proposées, sur de nouvelles thématiques comme le NoSQL (big data), CRISPR-Cas9, les LED et OLED, les batteries Li-ion, le SEC-MALS appliqué aux protéines, le criblage cellulaire et moléculaire, l’intelligence économique ou encore la synthèse de molécules chirales. Et CNRS Formation Entreprises prépare d’autres nouveautés pour son catalogue 2017. ...

À l’ESQESE, on forme aux métiers du QSE

Qu’on se le dise, les fonctions QSE ont de l’avenir. QSE ? Qualité, Sécurité, Santé au travail, Environnement. Nés dans les années 1980, ces métiers sont en prise directe avec le développement durable. Ils peuvent consister à assurer la qualité des produits et des services, à garantir la traçabilité, à prévenir les risques, etc. Et alors que les règlementations se durcissent et que les enjeux s’accentuent, les profils capables de maitriser ces champs sont particulièrement recherchés dans toutes les entreprises et organisations. De solides compétences L’École Supérieure pour la Qualité l'Environnement, la Santé et la Sécurité en Entreprise (ESQESE) forme à ces métiers depuis 1994. Avec succès : 60 à 80 % des titulaires de bac + 3 trouvent un emploi dans les six mois, un taux qui monte à 80 % à bac + 5. « Les entreprises apprécient les solides compétences opérationnelles (deux tiers des intervenants sont des professionnels), confie Vincent Goubier, directeur, mais elles apprécient aussi qu’une vraie proposition de développement personnel soit offerte à chaque étudiant, pour qu’il travaille son savoir-être et renforce ses capacités sensorielles, émotionnelles, et pas seulement son aptitude à raisonner. »  La formation bac + 3 de l’ESQESE est aussi accessible directement à bac + 2. En filière classique ou en alternance, 30 places sont ouvertes jusqu’en septembre. « Elles permettent à des étudiants qui ont un autre parcours d’avoir une double compétence. Par exemple, un chimiste qui souhaiterait s’orienter vers le poste de référent qualité de son laboratoire, ou un technicien qui voudrait acquérir des compétences en gestion des risques. » ...

Mine de Savoirs : la digitalisation
des formations en entreprise
pour gagner en agilité

Le digital learning est devenu une composante incontournable dans la mise en place d’un plan de formation. Cependant, le succès d’une telle démarche requiert une implication effective des formateurs. Grâce à une solution innovante, Mine de Savoirs place chaque formateur au cœur du dispositif tout en lui donnant la possibilité de créer et d’animer la formation. Optimiser la formation Implantée à Paris, Mine de Savoirs a été fondée par Alain Commissione en 2015. « J’étais directeur de projet au sein d’une entreprise de formation et de plus en plus de clients exigeaient des solutions innovantes », nous rapporte-t-il. Alain Commissione comprend rapidement que seul le digital peut répondre à ces nouveaux besoins. Il décide alors de lancer sa propre activité en créant Mine de Savoirs, une startup qui propose d’optimiser la formation par le digital. Conseils et accompagnement aux entreprises Mine de Savoirs se spécialise dans l’accompagnement des entreprises dans le cadre de la digitalisation de leurs formations en intervenant essentiellement sur trois axes. Dans un premier temps, il s’agit d’aider l’entreprise à définir une stratégie globale de digitalisation qui tient compte à la fois de ses contraintes et de ses besoins. Afin de mieux cerner ces paramètres, l’entreprise organise des ateliers de design thinking. La deuxième intervention porte sur la formation des formateurs, étape essentielle pour se familiariser avec les nouveaux modes de travail requis par la digitalisation. Enfin, la startup s’illustre dans la conception et la production de contenus pédagogiques interactifs sur mesure. MROD, l’appli Web qui révolutionne les formations Mine de Savoirs ne se contente pas d’accompagner les entreprises puisqu’elle fournit aussi des outils innovants à destination des formateurs. À l’image de la plateforme LXP (Learning eXperience Plateform ) dénommée « MROD ». Cette application accessible via un navigateur permet de créer et de diffuser facilement des supports digitaux de formation. Adapté aux supports mobiles, cet outil fonctionne à peu près à la manière d’un réseau social. Le formateur commence par créer des contenus pédagogiques pour ensuite les partager et animer des groupes d’apprenants via un mur collaboratif. « En quelques clics, il a la possibilité d’interagir sur la plateforme et peut venir déposer toutes sortes de médias comme des vidéos, des images, des quiz, etc. », explique Alain Commissione. Du côté des apprenants, les avantages sont multiples. Cette application leur évite de perdre du temps dans des formations classiques qui peuvent parfois prendre une journée entière. L’apprenant peut, à tout moment et via son mobile, avoir accès à l’information dont il a besoin. De plus, la gamification des contenus pédagogiques permet de susciter plus d’intérêt et plus d’engagement de leur part. Dernier point important, MROD change l’expérience de l’apprentissage en rendant caduque la notion de synchrone et d’asynchrone. « Alors qu’auparavant il fallait utiliser un outil pour la formation présentielle et un autre pour la formation à distance, avec MROD on peut faire les deux, et cela de manière fluide », indique le fondateur. ...

Le Cordon Bleu Paris : l’école de l’excellence

L’institut Le Cordon Bleu forme chaque année plus de 20 000 étudiants partout dans le monde aux Arts Culinaires et au management hôtelier. Mais son vaisseau amiral reste à Paris, fleuron de la gastronomie mondiale. Dans un établissement où la passion et l’excellence anime tous les gestes, il fallait des enseignants et des intervenants au moins aussi prestigieux. Et c’est d’ailleurs l’une des forces de l’institut Le Cordon Bleu Paris : le corps enseignant est composé de professionnels reconnus, respectés et de nombreuses fois récompensés. A la direction des Arts Culinaires, on retrouvera donc Eric Briffard, ancien chef de la table du Cinq, meilleur ouvrier de France, et deux étoiles au Michelin. Et pour le département hôtelier, on croisera, entre autres, Franck Ramage, ancien chef sommelier adjoint au Crillon deux étoiles au Michelin. Pour tous ces professionnels, la transmission des gestes, de la passion, et du goût des belles choses est essentiel. Tous ces arts ne peuvent pas simplement s’expliquer dans les livres : il faut les pratiquer sous l’oeil attentif d’un mentor, encore et encore pour en avoir une maîtrise parfaite. Et c’est donc tout l’intérêt de l’institut Le Cordon Bleu. Mettre en relation des professionnels prestigieux et reconnus avec ceux qui le seront demain. Un réseau social qui ouvre de nouveaux horizons L’une des forces de cet institut est aussi de mettre en relation des étudiants aux cultures riches et diverses. Qu’ils soient anciens professionnels en reconversion ou jeunes bacheliers. Qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs (l’Asie, l’Amérique Latine, l’Afrique …), la diversité des cultures et des expériences est une richesse inestimable pour les étudiants. Elle leur permet de développer leur créativité, d’élargir leurs connaissances des usages à l’international, et d’explorer des idées nouvelles. Comme ces deux étudiantes, l’une chinoise et l’autre taiwanaise, associées pour créer un restaurant de cuisine fusion franco-taiwanaise dont la notoriété ne fait que grandir. Lors de leur cursus, les étudiants vont également faire des stages dans de grandes maisons renommées. Ces expériences pratiques, choisies en fonction de leurs projets personnels, leur permettront de faire leurs armes. Ils y rencontreront aussi des professionnels aguerris, souvent de vrais références, afin d’étoffer leur réseau. Les étudiants en management hôtelier sont soumis à un régime spécial. Ils doivent impérativement suivre un cursus de trois mois dans l’une des matières culinaires. Et peuvent le faire à l’étranger, dans l’une des écoles du réseau. Un environnement de travail ultra innovant Mais pour que les 1000 étudiants parisiens puissent travailler dans les meilleures conditions, un bâtiment éco-responsable ultra innovant est à leur disposition. Situé sur les bords de Seine, ces 4000m2 ont été conçus pour optimiser l’apprentissage. Ils comportent sept salles de classes pour les cours de cuisine, boulangerie, ou pâtisserie. Chaque étudiant y a son poste de travail, comme dans un vrai restaurant. Un chai a aussi été reproduit à l’identique pour les futurs sommeliers. Mais des salles de cours plus classiques sont aussi disponibles pour les cours théoriques. L’exigence dont font preuve les enseignants Le Cordon Bleu Paris, leur passion, et leur envie de transmettre font aujourd’hui encore de l’établissement une référence mondiale dans les Arts Culinaires et de l’hôtellerie. ...

Langues Vivantes : le leader belge des séjours linguistiques séduit le marché international

La toute première clientèle d’Alain Bertholet était un petit groupe d’étudiants envouté par le témoignage de ce grand passionné de voyages. Il a en effet parcouru l’Angleterre, le Canada, le Japon et l’Autriche pendant toute sa jeunesse. Il accepte donc d’organiser leur départ vers l’Angleterre. Une expérience qui l’a poussé plus tard à lancer Langues Vivantes en Belgique, afin d’offrir la même opportunité aux autres. Le succès du concept fut si grand que la structure se développe rapidement à l‘échelle européenne pour jouir aujourd’hui d’une réputation mondiale. Un éventail de formules à la carte Armé de ses 26 années d’expérience, Langues Vivantes a conçu toute une gamme de formules de séjours linguistiques et de programmes académiques à l’étranger, essentiellement à destination d’un jeune public. « Nous recevons beaucoup de demandes pour une intégration scolaire à l’étranger, que ce soit pour quelques semaines, une année entière ou un cycle complet de 2 ans, où les participants peuvent choisir entre un programme d’anglais scolarité ou un programme de langue intensif », explique Alain Bertholet. Les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Irlande, l’Espagne ou encore l’Australie sont les destinations préférées des jeunes Français. Au cœur de cette expérience qui s’annonce multiculturelle, les participants peuvent choisir d’être accompagnés par une famille d’accueil « triée sur le volet », précise le fondateur, ou d’être hébergés en résidence. Pour la première formule, ils auront le choix entre un séjour thématique en immersion totale dans le quotidien de la famille et un séjour chez un professeur particulier, idéal pour booster sa capacité linguistique sur une courte durée. En outre, ceux qui aspirent à vivre plus intensément cette aventure à l’étranger peuvent partir en tant que volontaires vers le Costa Rica ou le Cambodge. « Ils vont soutenir une communauté défavorisée à travers des projets sociaux, éducatifs ou environnementaux au service des ONG locales. » Un excellent choix pour développer son âme altruiste et s’enrichir culturellement grâce aux nouvelles rencontres que réserve cette expérience humaine. La culture de l’excellence depuis 30 ans Ne serait-ce que pour sa philosophie, Langues Vivantes se démarque nettement de la concurrence. « Nos agences et nos organismes partenaires à l’international sont tous obligatoirement certifiés du point de vue qualitatif, c’est notre priorité absolue », poursuit le fondateur. Une exigence justifiée dans la mesure où Langues Vivantes est le premier organisme non français à être agréé par l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques, une association reconnue par le ministère de l’Éducation nationale en France. La structure est également membre du Forum d’associations de voyages éducatifs et linguistiques du monde entier (FELCA), du SYTA basé en Amérique, du réseau Association internationale des centres de langue (IALC) et de l’organisme international ICEF. « Non seulement nous avons fait le choix de l’excellence avec des formules efficaces et sur mesure, mais aussi nous offrons en plus des conditions financières intéressantes pour nos participants. » Un engagement rendu possible grâce à son équipe experte, des partenaires situés partout dans le monde et des nombreuses promotions destinées à récompenser les fidélités. Par ailleurs, Alain Bertholet mise sur la qualité de l’accompagnement aussi bien pendant la préparation que tout au long du séjour, en mettant une place un groupe de contact à chaque destination. ...

Collège Champittet : une école suisse ouverte sur le monde

Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...

Collège du Léman : une des meilleures écoles internationales au monde

Le Collège du Léman a été fondé en 1960 à Genève par Francis et Inge Clivaz. À l’époque, de nombreuses sociétés et organisations internationales ont décidé d’installer leur siège dans la ville. De plus en plus de familles ont ainsi demandé l’ouverture d’une école internationale à même d’offrir un enseignement académique d’excellence à des étudiants venant des quatre coins de la planète.  « Nous sommes à la fois un collège international, un internat et un externat », explique Cédric Antonio, le directeur de la communication. Aujourd’hui, l’établissement accueille près de 2 000 étudiants (du préscolaire à la terminale) de 120 nationalités différentes, et âgés de 2 à 18 ans. En 2015, le Collège du Léman intègre le groupe Nord Anglia Education, une organisation qui réunit 55 écoles d’excellence à travers le monde. L’école forme tout simplement la plus grande entité constituant ce groupe. La philosophie d’éducation repose sur trois principes ancrés dans la vie du Collège du Léman : développement personnel, l’excellence académique et citoyenneté. Des infrastructures ultramodernes et haut de gamme Installé sur la rive droite du lac Léman, le campus bénéficie d’un emplacement idéal avec un cadre verdoyant qui s’étend sur huit hectares. Les infrastructures ont été conçues afin d’apporter un environnement accueillant, sécurisé et agréable à vivre pour tous les étudiants. Avec une capacité d’accueil de 250 élèves, l’internat dispose de 15 « Boarding House ». Ces villas illustrent parfaitement le souci d’offrir une grande qualité de vie à tous les pensionnaires et leur donner l’impression d’être comme chez eux. En effet, chaque maison est dotée d’une cuisine équipée, d'un salon avec télévision, wi-fi, espace de détente et de travail. Un programme bilingue et des diplômes variés Dès la maternelle, les élèves peuvent être placés soit dans une section francophone, anglophone ou bilingue. Différents programmes suggérés préparent les étudiants aux diplômes les plus prisés comme le I.B (International Baccalaureate), le Diplôme de fin d’études secondaires américain ou encore le baccalauréat français. Afin d’assurer la réussite scolaire, l’excellence académique est placée au cœur du processus d’apprentissage. Par ailleurs, chaque étudiant bénéficie d’un suivi personnalisé avec un programme qui s’adapte en fonction de ses besoins. Plus de 80 activités extrascolaires Le Collège du Léman suggère à ses étudiants un riche programme extrascolaire incluant notamment des activités sportives (golf, voile, natation, judo, etc.), artistiques (musique, sculpture, peinture…) et sociales (collecte de dons, aides aux personnes nécessiteuses…). Une très grande flexibilité qui fait toute la différence. « Nous sommes à proximité du lac léman et des montagnes, donc on a la possibilité de faire une multitude d’activités… », souligne M. Cédric Antonio. Pour les étudiants, ces activités ont pour objectif de développer la confiance en soi, la capacité d’adaptation et la sociabilité. En outre, les élèves peuvent aussi adhérer au club de leur choix et pratiquer par exemple les jeux d’échecs, la magie ou la méditation. ...

Voyage-Langue.com : séjours linguistiques de qualité aux prix les plus bas du marché

Le site Voyage-Langue.com a été lancé par des spécialistes des séjours linguistiques parmi les plus reconnus de France. Fort d'une expérience de plus de 10 ans sur ce marché, les maîtres-mots de l’organisme sont exigence de qualité et objectif constant de pratiquer les meilleurs tarifs du marché. La qualité garantie aux prix les plus bas Lorsque nous cherchons un séjour linguistique pas cher, nous ne souhaitons en aucun cas faire de concessions sur la qualité du séjour ! Afin de garantir cette qualité, les conseillers visitent chaque école de langue avant de les sélectionner en suivant différents critères fondamentaux : Les écoles doivent être reconnues et accréditées (par le label British Council par exemple) ; Elles doivent se situer en centre ville et être accessibles aux transports en commun ; Elles doivent être équipées de tout le matériel moderne nécessaire à l’apprentissage d’une langue (tableau interactif, ordinateur etc.). Chaque classe ne doit pas dépasser le nombre de 15 étudiants ; Les étudiants doivent être répartis par niveau de langue grâce à une évaluation dès le premier jour ; Les formations doivent être diversifiées (cours standard, semi-intensif, intensif, préparation au TOEFL, IELTS, TOEIC, Business, Juniors, Adultes, Ados, Seniors, …) ; Le taux de Français par établissement ne doit pas être supérieur à 7 ou 8%. En plus de ses exigences de qualité, Voyage-langue offre une garantie de prix les plus bas. L’organisme ne facture pas de commission supplémentaire et négocie avec ses partenaires des promotions pour chaque séjour. En aucun cas la baisse de prix est la conséquence d’une réduction du temps de cours ou d’une baisse qualitative de la formation. Des programmes adaptés aux besoins de chacun Voyage-Langue.com propose aujourd’hui plus de 50 destinations de séjours linguistiques et vous permet d’apprendre 7 langues différentes (anglais, espagnol, allemand, italien, arabe, chinois et japonais). Le site se distingue également par la diversité des formations proposées avec entre autres des séjours linguistiques pour les enfants et ados de 8 à 17 ans, des séjours réservés aux personnes de 30 ans et plus, des préparations au TOEFL, TOEIC, IELTS ou encore des cours d’anglais des affaires. Séjour linguistique ado et enfant Les plus jeunes, de moins de 17 ans, bénéficient de programmes Juniors tout compris incluant le logement en famille d’accueil ou résidence, la pension complète, les transferts d’aéroport et les activités encadrées par l’école de langue. Séjour linguistique étudiant À partir de 18 ans, Voyage-Langue offre l’opportunité d’apprendre l’anglais et d’occuper un emploi grâce à trois programmes : La formule « Anglais+Job » à Londres, Oxford, Brighton, Cambridge ou Malte. Les cours d'anglais sont concentrés sur une demi-journée afin de permettre à l’étudiant de travailler à mi-temps. Des cours spécialisés sont organisés pour guider l’étudiant dans ses recherches de job, l’aider dans la rédaction de son cv en anglais et la préparation de ses entretiens d’embauche. Le programme « Anglais+Job » à Brisbane ou Gold Coast en Australie. Cette fois-ci, le programme garantit un job dans l’hôtellerie ou la restauration de luxe après une période de 2 à 3 mois de cours d’anglais. La formule « Diplôme+Job » à Toronto ou Vancouver de 10 mois à 1 an : ce programme diplômant permet d’étudier puis de travailler au Canada sans le PVT (Permis Vacances Travail). Séjour linguistique adulte Enfin, les personnes de 30 ans et plus ne sont pas en reste puisque Voyage-Langue a sélectionné pour eux des écoles de langue réservées à leur tranche d’âge à Londres, New York, Malte et Toronto. Cette formule leur permet d'apprendre ou de perfectionner leur anglais avec la garantie de cours adaptés à leurs intérêts ainsi que des activités de découvertes spécialement pensées pour eux.  ...

Le médicament toujours en ligne de mire

Seules cinq équipes universitaires de recherche en chimie en France sont à l’origine d’une molécule actuellement produite sur le marché de la santé. L’équipe « Onco et Neurochimie » fait partie de ce quinté prestigieux avec le développement du Valdoxan. Commercialisé depuis 2008 par les laboratoires Servier, ce médicament est utilisé pour le traitement des épisodes dépressifs chez l’adulte en cadrant l’horloge biologique. « Notre objectif est de dépasser le stade de la publication des résultats scientifiques dans des revues académiques pour aller vers la valorisation et le développement de candidats-médicaments », explique le Pr Patricia Melnyk, qui dirige ce laboratoire orienté à la fois vers la chimie et le développement thérapeutique. « Actuellement, nous travaillons sur une deuxième molécule, qui est en phase de test chez l’homme. Au-delà de l’effet physiologique, nous nous attachons à décortiquer son mode d’action », poursuit-elle. Alzheimer, sclérose en plaques, cancer Ces nouveaux travaux pourraient avoir une influence sur les maladies neurodégénératives et, notamment, la maladie d’Alzheimer. En effet, dans cette pathologie, on observe deux mécanismes physiopathologiques : la pathologie amyloïde et la tauopathie. La première résulte de l'agrégation extraneuronale de peptides amyloïdes et la seconde de l’accumulation intraneuronale de protéine Tau hyper- et anormalement phosphorylée. Le nouveau composé, dont le premier brevet date de 2004, permet à la fois de diminuer la pathologie amyloïde et de réduire le développement de la pathologie Tau. Cette découverte est le travail d’un projet de recherche collaboratif entre l’équipe « Onco et Neurochimie » et l’équipe « Alzheimer et Tauopathies » des Drs Luc Buée et Nicolas Sergeant. « C’est la première fois qu’un composé est capable d’agir sur les deux lésions », affirment-ils. Cette nouvelle molécule, développée par AlzProtect, une société émanant de cette collaboration, est au stade des essais cliniques de phase 1 chez l’homme et a aussi obtenu le statut de « médicament orphelin » pour le traitement de la paralysie supranucléaire progressive (maladie neurodégénérative rare), auprès de l’Agence européenne du médicament. Une dizaine de personnes, comprenant des chimistes et des biologistes, travaillent actuellement sur ce projet, au sein des laboratoires académiques ou chez AlzProtect.  D’autres projets en cours L’équipe « Onco et Neurochimie » étudie le rôle de cibles biologiques impliquées dans la dégradation des protéines altérées pour les traitements des maladies neurodégénératives. Cela passe par la conception de sondes chimiques permettant d’interagir avec ces cibles. L’équipe intervient dans le domaine de la sclérose en plaques et travaille depuis plusieurs années en collaboration avec l’équipe du Pr Patrick Vermersch de l’unité LIRIC (Lille Inflammation Research International Center), l’un des leaders du domaine. Un partenariat vient d’être signé avec la société pharmaceutique Genzyme Sanofi pour l’étude de molécules novatrices.  « Nous travaillons aussi à la conception et à la synthèse d’inhibiteurs d’interaction protéine-protéine qui vont complètement modifier la survie cellulaire. Cela peut avoir une application dans le domaine des cancers du système digestif (colon, pancréas). »  ...

L’IRA de Metz pour devenir l’un des futurs cadres de l’Etat

On le dit peu, mais l’Etat recrute encore ! « Et notamment des cadres, insiste François Chambon, directeur de l’Institut Régional d’Administration de Metz (IRA). Les administrations engagent des réformes, et justement, elles ont de plus en plus besoin d’attachés d’administration pour les piloter. » Pour préparer les futurs cadres de l’Etat à assumer leurs fonctions et leur mission de service public, il y a l’IRA. Soit cinq établissements en France, situés à Lille, Lyon, Nantes, Bastia… et Metz. L’établissement messin accueille des étudiants de la toute nouvelle région Grand Est, ainsi que d’Ile-de-France.  Trois voies de recrutement existent. Le concours externe pour les étudiants d’un minimum de bac + 3 (même si la plupart sont dans les faits titulaires d’un Master 1 ou 2) attire chaque année environ 700 candidats qui passent les épreuves entre février et mai. Seuls 70 d’entre-eux sont admis. Le concours interne est accessible aux fonctionnaires qui ont au moins quatre ans de service public : une cinquantaine rejoignent l’IRA chaque année. Enfin, il y a le Troisième concours, ouvert aux salariés du privé ou à ceux qui ont exercé un mandat électif pendant au moins cinq ans : 7 à 8 personnes intègrent la promotion de l’IRA par ce biais.« Nous avons donc ainsi 130 personnes par promotion, avec des profils et des âges très variés, du jeune étudiant au quinquagénaire qui souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière ». La formation  s’effectue ensuite durant une année… mais elle n’est pas seulement théorique. Quatre mois de stage sont obligatoires afin d’appliquer les compétences acquises. Cette année est rémunérée : les élèves externes bénéficient d’un traitement mensuel brut d’environ 1 590 €, les élèves interne ou issus du troisième concours touchent en moyenne à 1 770 €.  Administration scolaire, centrale ou territoriale A l’issue de la formation, les élèves deviennent attachés d’administration. « Trois univers principaux s’ouvrent à eux, reprend François Chambon. L’administration scolaire et universitaire pour administrer le système éducatif français ; l’administration territoriale de l’Etat, c’est-à-dire les préfectures, sous-préfectures, directions régionales comme la Direccte ou la Dreal, où ils mettent en place les politiques publiques ; l’administration centrale, c’est-à-dire les services centraux à Paris, dans les différents ministères où ils participeront à des missions d’expertises, et à l’élaboration des projets de lois, de décrets, etc ». Les domaines d’intervention sont variés : ressources humaines, gestion budgétaire, juridique, management, etc. « A la sortie, chacun de nos élèves - sous réserve qu’il ait réussi sa formation – se voit proposer un poste par l’administration. Chaque années, les élèves ont eu des affectations essentiellement réparties entre le Grand Est et l’Ile-de-France.» Une formation à l’IRA permet aussi d’accéder à de plus hautes fonctions à terme :  par la voie de la promotion interne et par concours, les attachés d’administration peuvent ensuite devenir directeur de préfecture, administrateur civil, sous-préfet, conseiller de tribunal administratif, conseiller de chambre régionale des comptes ...  ...