Les façades entièrement sculptées de cette demeure du Port-Marly, dans les Yvelines, ne laissent personne indifférent. C’est même ce qui rend cette propriété, commandée par Alexandre Dumas en 1846, si particulière et si attachante. Cela, et également toutes les traces des moments que l’auteur a passés dans ce domaine que l’on évoque comme « son paradis terrestre ». Sauvé d’un destin qui aurait pu être dramatique par le syndicat intercommunal de Monte-Cristo, le château est un lieu d’intérêt et de connaissance qui vaut grandement le détour. Un paradis né dans l’imaginaire de l’auteur Alexandre Dumas est au sommet de sa gloire quand il brosse le portrait de la demeure qu’il voulait à un grand architecte de l’époque : Hippolyte Durand. Nous sommes au milieu du XIXe siècle. Parc à l’anglaise faisant se succéder rocailles, cascades et grottes, un château néo-Renaissance pour habiter et un castel à part pour travailler, l’auteur ne lésine sur aucun moyen pour concrétiser son souhait d’un endroit rien qu’à lui. Dépassé le premier enchantement suscité par l’ensemble sculpté des façades, l’on prend le temps de les saisir dans leur détail. L’on se rend compte alors que c’est le moi profond de l’homme de lettres qui se décline en ces ouvrages. Les visages surmontant les fenêtres du rez-de-chaussée sont ceux des écrivains qu’il affectionnait. Animaux fantastiques, personnages mi-anges, mi-végétaux et instruments de musique se succèdent, ailleurs, pour rappeler son univers. À l’intérieur, Dumas a fait aménager un authentique salon mauresque par des artisans ramenés de l’un de ses voyages en Orient. Le roi Hassan II du Maroc a tenu à financer personnellement la restauration de cette pièce en 1985. Un lieu de vie culturel dynamique Au-delà des visites du lieu, le château de Monte-Cristo s’explore également à travers ses offres éminemment culturelles. Les animations et les expositions se succèdent ici sans jamais se ressembler. Deux événements marquent notamment la vie du site dans l’année : la journée thématique de mai ou juin et le salon du livre jeunesse, en octobre. Pour ce dernier, le parc se fait le théâtre de présentation et de vente de livres ainsi que de prestations de comédiens sur le thème de la saison, en partenariat avec des librairies et des bibliothèques. Le programme annuel au Monte-Cristo, c’est également une exposition d’art contemporain présentée sur trois mois. Des expositions temporaires viennent éventuellement ponctuer ces programmations récurrentes. L’adresse participe activement aux journées des patrimoines et organise des animations à destination des plus jeunes durant les vacances de Pâques ainsi qu’en juillet. Des visites pour tous les goûts Outre les formules libres, guidées ou de groupe, les explorations du château de Monte-Cristo peuvent prendre des allures autrement plus animées avec les visites théâtralisées et musicales. Proposée aux visiteurs individuels, cette déclinaison propose une découverte des lieux à travers la scénarisation de la vie au château du temps de son héros éponyme par des comédiens. Les familles, elles, peuvent toujours s’attendre à la compagnie surprise d’un personnage créé par l’auteur qui retrace, en toute intimité, les circonstances de sa rencontre avec celui-ci. Les romantiques invétérés, eux, se délecteront d’une exploration du parc de trois hectares lors d’une visite exclusive entre ses arcades, ses grottes et ses allées. ...
Une cité millénaire au bout du monde Pays aride, montagneux, très étonnant, le sultanat d’Oman a été pendant plusieurs siècles une destination très peu connue des touristes occidentaux. Ce pays du bout du monde est souvent cantonné à son histoire de grand port commercial entre l’Orient et l’Occident. Points de passage obligatoires, ses ports ont servi pendant des siècles d’escale aux navires qui revenaient vers l’Europe chargés d’or, d’épices et d’encens. La précieuse sève, qui s’échangeait alors aux prix du métal jaune, laisse encore aujourd’hui flotter cette odeur si particulière dans tous les souks du pays. Souks où l’on se laisse bercer par les histoires de princesses et de marins cherchant gloire et fortune sur les sept mers du monde. Depuis une dizaine d’années, cette jeune monarchie parlementaire ne cache plus ses ambitions de devenir un grand pays touristique. La capitale du pays, Mascate, illustre parfaitement ces aspirations. La ville est délicatement située entre les montagnes du Hajar à l’ouest et l’océan Indien sur son flanc est. Les dernières découvertes archéologiques font remonter son histoire au cinquième millénaire avant notre ère, faisant de Mascate l'une des plus vieilles cités du Moyen-Orient. La ville royale captive l’œil des visiteurs avec ses marchés aux poissons qui s’animent dès les premières lueurs de l’aube et ses souks regorgeant de bijoux, tapis colorés et épices. Un « must-see » lors d’un passage dans la ville est la grande mosquée du Sultan Qaboos. Inaugurée en 2001, elle est richement décorée d’or, de bleu et de blanc et possède l'un des plus grands tapis de prière au monde. Le front de mer de la ville offre aussi un moment de détente exquis, très apprécié des Omanais, particulièrement au moment du coucher du soleil. Entre déserts, montagnes et mer Les « wadis » sont indissociables des régions montagneuses qui serpentent le pays du nord au sud. Ces vallées au fond desquelles courent de petits ruisseaux ou de grandes rivières et abritent pour certains des piscines naturelles offrent une infinité d’activités pour tous les âges et tous les goûts. On peut y faire du canyoning, de la marche à pied, ou plus simplement du tourisme tellement elles proposent de paysages époustouflants. C’est là aussi que l’on peut voir des systèmes d’irrigation (les aflaj ou falaj au singulier) particulièrement ingénieux qui remontent, pour les plus anciens, à plus de 4 500 ans. L’eau, repartie équitablement entre tous les habitants de ces zones verdoyantes difficiles d’accès, y coule toujours aujourd’hui et irrigue des roseraies situées à flanc de montagne. Chaque année entre les mois de mars et de mai, les fleurs s’ouvrent et offrent un tableau étonnant de délicates nuances de rose. Plusieurs de ces systèmes d’irrigation sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. On retrouve au milieu de ces vallées les fameuses plantations de palmiers-dattiers. Ces fruits gorgés de soleil et de sucre sont une des fiertés du pays et trouvent toujours leur place dans les bagages des touristes. Une majeure partie du sultanat reste recouverte de sable. C’est dans ces grands déserts que l’on trouve encore des Bédouins qui pratiquent les travaux de saisons ou l’élevage de dromadaires que l'on surmonne ici "les vaisseaux du désert". Plusieurs excursions avec guides permettent de passer plusieurs nuits sous des tentes dressées au milieu des dunes. Le littoral, lui, est parsemé de plusieurs centaines de forts. D’influences diverses, perse, portugaise ou arabe, ils sont l’héritage de la riche histoire du pays. Plusieurs ont été restaurés à l’initiative du sultan actuel et une vingtaine de forts sont actuellement ouverts à la visite pour les plus férus d’histoire. Le fort de Bahla, situé dans l’oasis du même nom, est classé au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1987. ...
Idéalement situé dans les Vosges, à La Bresse, Bol d’air s’étend sur un domaine de cinq hectares entouré de montagnes et de rivières. Fêtant, en 2017, ses 30 ans d’activité, le parc a été fondé par Régis Laurent et son épouse Jocelyne, des passionnés de la montagne et de sensations fortes. À ses débuts, le parc accueillait quelques apprentis du parapente, mais au fil des années, d’autres activités se sont développées. Aujourd’hui, les formules proposées s’adaptent aux envies de chaque type de client, particuliers ou entreprises, en été comme en hiver. Aventures dans les airs Le Fantasticable est l’une des attractions phares du parc. Les participants vont littéralement voler et planer au-dessus des belles vallées de La Bresse, sur un câble qui fait 1,35 km de long. « On descend en position allongée, la tête la première, avec une vitesse maximale de 110 km/h », explique Laurent Mougel, le responsable communication de Bol d’air. Cette activité peut se pratiquer en mode solo ou duo en accompagnant votre enfant pendant le parcours. Et pour encore plus de sensations, un masque de réalité virtuelle (VR) peut être fourni à la demande du client. Montée d’adrénaline assurée ! La grande tyrolienne Bol d’air Line, la première dans son genre en Europe, est réservée pour les plus audacieux. Suspendu dans le vide, le participant va voler à grande vitesse, en traversant des loops, des droops, des virages jusqu’à 720 degrés sur un parcours de 900 mètres. Une expérience inédite ! Séjour à La Clairière aux cabanes Au cœur de la forêt, le parc accueille ses clients qui veulent rester pour la nuit, dans ses treize cabanes insolites. Perchée dans les arbres ou installée sur sol, chaque cabane représente un univers différent, avec des décorations pittoresques. « Les clients peuvent venir 13 fois de suite sans jamais vivre le même séjour », reprend Laurent Mougel. Des cabanes indoor, des cabanes de standing, en passant par des cabanes style chalet, tout le monde peut trouver son cocon à lui. ...
A St-Loubès, la salle de spectacles La Coupole est conçue pour accueillir concerts (chanson française, pop, rock, jazz, classique...), opéras, one man ou woman show, théâtre, music-hall, comédies musicales, danse, ainsi que des spectacles pour enfants ! Mais La Coupole, gérée directement par la commune, accueille bien d'autres évènements : manifestations municipales et associatives, journées scolaires, thés dansants, gala des ateliers artistiques d'ici et d’ailleurs, Festival du Jeu incontournable.. Cette salle organise également tous les ans au mois de mars une exposition exceptionnelle. La prochaine sera consacrée aux éventails anciens ainsi qu’aux sculptures de l’artiste bordelais Abram. La Coupole accueille en moyenne 20 spectacles par an, tous accessibles aux personnes à mobilité réduite. Ils sont passés à La Coupole Slimane, Amir, Pietragalla, Michèle Torr, Lynda Lemay, Liane Foly, Chico et les Gypsies, Al Copley, Daniel Guichard, Dany Brillant, Les Ballets Classiques de Saint-Pétersbourg, Maurane, Michel Delpech, Marc Jolivet, Catherine Lara, Renaud, Pascal Obispo, Gilbert Bécaud, Raymond Devos, Claude Nougaro, Elie Kakou, Johnny Clegg, Juliette Gréco, Hubert-Félix Thiéfaine, Patrick Fiori, Manau, Hélène Ségara, Georges Moustaki, Jamel Debbouze, Sinclair, Raphaël, Laurent Voulzy, Julie Zenatti, Michel Boujenah, Hugues Aufray, Julien Doré, Calogero, Patrick Sébastien, Grand Corps Malade, Jeff Panacloc, Christophe Willem, Natacha St-Pier, Bernard Lavilliers, Anne Roumanoff et bien d'autres encore... N’hésitez pas à réserver dans votre billetterie habituelle ou directement sur http://lacoupole.org/ ...
Tirer parti de ses données est une arme puissante pour les entreprises. Pourtant, peu savent réellement l'utiliser. Jedha propose ainsi des formations de qualité pour populariser ces outils, et une plateforme d'apprentissage unique en son genre. Jedha en quelques mots Depuis sa création, Jedha a souhaité fournir à ses élèves des formations en Data poussées, techniques et orientées pratiques, délivrées en présentiel ou distanciel avec le contexte sanitaire que nous connaissons. Le monde de la Data intéressant une large diversité de profils, il était nécessaire de mettre en place des programmes répondant aux besoins de chacun. De ce fait, 3 parcours ont été créés : -Programme Essentials (40h) pour acquérir les fondamentaux de la Data Science ; -Programme Fullstack (420h) pensé et conçu pour être professionnalisant, permettant de maîtriser l'entièreté du pipeline Data ; -Programme Lead (70h) pour se spécialiser sur des compétences actuellement très recherchées, en DevOps et automatisation. Chacune de ces formations s’appuie maintenant sur la plateforme d’apprentissage JULIE, une plateforme inédite dans la formation en Data. JULIE : la plateforme d'apprentissage qui suit les élèves durant toute leur carrière Pour travailler sur des projets Data, posséder une machine avec une bonne puissance de calcul et de stockage reste nécessaire, surtout lorsque l'on veut réaliser des modèles complexes. Pour contourner cette contrainte à laquelle se heurtent certains, Jedha offre à chacun de ses élèves un environnement de code dédié, l'accès à une plateforme baptisée JULIE. Chaque élève profitera d'environnements de code Cloud, permettant de créer des modèles robustes et poussés, sans avoir à installer quoique ce soit sur son propre ordinateur. Grâce à JULIE, les apprenants peuvent donc manipuler de gros volumes de données, s'initier au Deep Learning et Big Data en toute sérénité. Accessible à vie, JULIE accompagne les élèves de Jedha dans leur apprentissage tout d'abord, et dans leur carrière ensuite, les aidant à développer les modèles qu'ils auront à créer dans leur environnement professionnel. En exclusivité pour ses élèves, JULIE dispose aussi d'un portail de contenus sur lequel sont postés tous les supports de cours, des fiches d'apprentissages, des flashcards ainsi que des coding challenges proposés par les entreprises partenaires, le tout visant à s'entraîner en vue des entretiens et processus de recrutements. Bref, tous les aspects de la formation jusqu'au recrutement sont couverts ! ...
Tout a commencé en 2015 lors d’un séjour à New York pendant lequel Matthieu Ballester, cofondateur, s’est confronté à des problèmes de bagage. « Je devais quitter l’appartement le matin alors que mon avion ne décollait que le soir, du coup j’ai cherché une solution pour stocker mes bagages », raconte-t-il. À son grand étonnement, Matthieu s’est vite rendu compte qu’aucune solution ne s’offrait à lui pour permettre de stocker ses bagages durant ces quelques heures en toute sécurité. Finalement, c’est auprès d’une boutique qu’il a pu confier ses valises. De retour en France, l’idée lui est donc venue de lancer une plate-forme permettant aux voyageurs, où qu’ils se trouvent, de dénicher facilement et à toute heure une consigne à bagages. Une solution innovante Lancée en 2016 par Matthieu Ballester et Samir Senouci, NANNYBAG a connu une belle progression. « Depuis le lancement, nous avons gardé plus de 100 000 valises et nous allons faire 250 000 valises, cette année », précise Matthieu. Aujourd’hui, le service est disponible dans 150 villes réparties dans une quinzaine de pays, notamment en Europe (France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, Portugal, Pays-Bas…) et aux États-Unis (New York). Pour réserver, rien de plus facile ! Depuis leur téléphone, les voyageurs commencent à repérer, grâce à la géolocalisation, les hôtels et commerces qui sont à proximité. Ensuite, ils procèdent tout simplement à la réservation via le site et vont pouvoir déposer leurs bagages chez la « Nanny » de leur choix. Afin de satisfaire le plus grand nombre, la solution a développé une gamme de forfaits qui s’adaptent à tous les besoins, à un prix ne dépassant pas les 6€ pour les 24h. Du côté des « Nannys », il faut savoir que l’inscription est gratuite et sans engagement. Celle-ci ne prend que quelques minutes et chaque boutique peut décider d’une capacité maximale de stockage. Par rapport à la concurrence, la plate-forme se démarque à travers ses nombreux atouts. « Nous avons cette position de leader aujourd'hui parce que nous avons une très bonne exécution, nous sommes capables de développer rapidement notre offre », explique le cofondateur. Ce développement est rendu possible grâce à de solides partenariats noués avec des chaînes hôtelières, chaînes de magasins, sociétés de transport ainsi que des offices de tourisme. Que des avantages avec NANNYBAG Dans la plupart des cas, les voyageurs sollicitent les services de NANNYBAG au début du séjour (avant le check-in de l’hôtel) et à la fin du séjour (après le check-out). En recourant à cette plate-forme, ils peuvent profiter d’un service disponible 24h/24, 7j/7 et cela à un coût relativement bas. Par ailleurs, les bagages déposés ne sont soumis à aucune restriction par rapport à leurs tailles et à leurs poids. Afin d’assurer leur sécurité, la start-up sélectionne rigoureusement les boutiques avec lesquelles elle collabore. « Nous disposons d’une équipe à Paris qui s’occupe de la validation des Nannys en vérifiant si elles sont conformes à nos critères », dévoile le cofondateur. Enfin, la solution inclut aussi une assurance qui couvre les bagages, quel que soit le forfait choisi. Pour les boutiques, NANNYBAG leur offre la possibilité de tirer profit de leur espace vacant. De cette façon, ces dernières gagnent de l’argent tout en générant plus de trafic et en augmentant ainsi leurs chances de réaliser des ventes additionnelles. Côté technique, elles bénéficient également d’un avantage de poids. « Contrairement à ce qui se passe chez nos concurrents, les “Nannys” sont autonomes et peuvent tout gérer toutes seules. » ...
SymbioSanté est une start-up créée en 2015 par quatre cofondateurs : Erwan Lavarec, Jean-Marc Dupuy, Jean-Yves Deleuze et Jérôme Saint-Léger. Elle est le fruit de la rencontre de deux projets : celui d’Erwann et celui de Jean-Marc. À l’époque, Erwann venait d’obtenir un diplôme universitaire en télémédecine et cherchait à produire une plate-forme de distribution de weblogiciels. De son côté, Jean-Marc souhaitait proposer une solution numérique concernant un certain nombre de problèmes auxquels sont confrontés quotidiennement les professionnels de santé. Grâce à leur expérience respective, ils ont décidé d’unir leurs efforts dans un projet commun. Ils ont été rapidement rejoints dans l’aventure par deux autres amis proches. Cette start-up a pour objectif de simplifier l’usage des outils numériques pour les professionnels de santé mais aussi pour les patients. Pour cela, elle a créé des plates-formes web et mobiles qui sont très pratiques et peuvent fonctionner parfaitement en synergie entre elles. « Que ce soit pour les patients ou les professionnels, l’objectif est d’avoir une seule place numérique pour toutes les données ainsi qu’un accès simplifié à tous les outils disponibles sur la plate-forme; tout ceci en n’utilisant qu’un seul système d’authentification », explique Erwann Lavarec, PDG et cofondateur. En ce qui concerne les données en question, les technologies innovantes de SymbioSanté offrent la possibilité pour les professionnels de santé de pouvoir les stocker durablement et en toute sécurité. Médikae : un outil spécialement élaboré pour les professionnels Médikae est considéré comme le produit principal de la société. Il s’agit d’une plate-forme qui rassemble, distribue et fait fonctionner, via un navigateur web, une tablette ou un smartphone, tous les outils numériques indispensables à l’exercice des professions médicales libérales. « Médikae s'utilise à peu près comme un logiciel ERP, habituellement utilisée en entreprise et apporte ce confort numérique, existant déjà dans les hôpitaux et cliniques, aux petites et moyennes structures médicales constituées par les indépendants libéraux des professionnels de la santé », souligne Jérôme. Elle permet entre autres de gérer automatiquement les tâches quotidiennes du professionnel de santé comme la gestion de la salle d’attente, la gestion du suivi et du parcours médical des patients, le planning des trajets pour les consultations à domicile, la coordination des différents acteurs spécialisés dans un parcours de soin... Bref, cette plate-forme comporte différents logiciels complémentaires entre eux et abordant des aspects spécifiques du métier. Il permet aux praticiens de bénéficier d’un gain de temps considérable ! En effet, l’automatisation des tâches quotidiennes réduit les nombreuses saisies de données similaires, la paperasse et le temps affecté pour les démarches administratives. En outre, la plate-forme procure de nombreux autres avantages. « Tous les professionnels de santé, quelles que soient leurs spécialités pourront s’inscrire gratuitement sur Médikae et bénéficier de services gratuits tels que le service d’informations métier ou le service dédié aux prises de rendez-vous, par exemple, tandis que d'autres services seront payants par abonnement », développe Jean-Marc. En ayant recours à Médikae, les professionnels ont en fait accès à des logiciels Saas (Software as a service) produits par d'autres éditeurs logiciels : chacun spécialisé dans leur domaine respectif. Ces derniers sont accessibles à distance par le biais d’un navigateur web et la facturation des éditeurs tiers s’effectue sous forme d’abonnement. « SymbioSanté a un rôle de facilitateur et facture directement aux professionnels, toutes les consommations des weblogiciels des éditeurs tiers utilisés via Médikae avec une facture mensuelle unique », ajoute Jean-Yves. Professionnelsant&eac...
APPIA est une association fondée en 2012, qui a pour mission de promouvoir le tourisme durable dans Les Pouilles (Puglia en italien). Elle se positionne comme une vraie spécialiste des voyages responsables vers cette destination située au sud de l’Italie, et s’engage à offrir une expérience authentique au plus près de l’homme et de l’environnement. Terre d’histoire et de patrimoine Les Pouilles, la seconde région la plus ancienne de l’Italie, sont une destination d’une prodigieuse beauté, où les monuments, les villages, le peuple et le paysage sont intimement liés à son histoire. Une histoire traversée par plusieurs époques, depuis la Grande Grèce jusqu’à la gloire du baroque, en passant par l’ère impériale et la Renaissance. L'architecture baroque de Lecce, les édifices historiques et les maisons blanches qui dominent Martina, Grottaglie ville de la céramique, Alberobello qui se distingue par ses Trulli classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, ou encore Ostuni « la ville blanche », sacré un des plus beaux bourgs d’Italie sont autant de joyaux à explorer. Sans oublier Bari, la ville de Saint-Nicolas, orné par le Castello Normanno de Frédéric II de Souabe, ce château légendaire. Au milieu de cette mosaïque architecturale et de ce patrimoine authentique, Les Pouilles sont également réputées pour les côtes sauvages, les eaux cristallines à perte de vue, les grottes rupestres situées dans les ravins. En longeant encore plus loin, la région révèle une autre facette : un paysage champêtre, une flore luxuriante, des champs de vignes et d’amandiers qui invitent à découvrir un village paisible et intimiste, abritant les prestigieuses fermes nobles, les Masserie. « Ces magnifiques bâtisses, construites autour des années 1600, sont l’emblème de la civilisation paysanne dans Les Pouilles », nous souffle Luisia D'Urso, la fondatrice de l’association. Autour d’elles se dressent des oliviers millénaires, témoignant de la tradition ancestrale de la culture d’oliviers qui fut la principale activité de la région. Plus respectueux de la nature En imaginant une solution sur mesure pour chacun de ses voyageurs, APPIA offre une expérience personnalisée, authentique et exclusive vers la destination. Tout au long du séjour, les visiteurs peuvent explorer davantage le patrimoine environnemental, historique et culturel de la région à travers des excursions, des balades proposées à la carte et des visites guidées par des professeurs de l'histoire de l'art. APPIA pousse son concept plus loin, comme le fait savoir notre interlocutrice : « Nous prônons des valeurs écoresponsables, et chaque voyage est réalisé dans le plus grand respect de l’environnement et de l’économie locale ». Ainsi, l’association a sélectionné des anciennes fermes nobles labélisées tourisme responsable et solidaire pour héberger ses clients. « Ces propriétés se situent souvent dans des parcs protégés et certaines d’entre elles produisent jusqu’à ce jour de l’huile d’olive extra-vierge et biologique. » Le séjour est donc ponctué par la découverte de ces « monuments verts », et s’enchaîne sur un atelier de dégustation d’huile d’olive, de produits bio du terroir et de recettes italiennes. En outre, quelques habitants locaux triés sur le volet sont en mesure d’héberger aussi les visiteurs dans certaines villes, pour les plonger dans le charme irrésistible de ces villages d’antan. ...
Ce restaurant indépendant ouvert 7 jours sur 7 (hors dimanche soir) propose à ses clients une cuisine authentique et simple agrémentée d'incontournables classiques Auvergnat. Dans un cadre convivial à l'esprit bistrot, un accueil chaleureux vous invite à déguster un grand classique de la région qu’est la Truffade Auvergnate. Il s’agit d’un plat typique à base de pomme de terre, assaisonné de poivre et d'ail et de tomme fraîche du cantal servi avec un jambon sec AOC d'Auvergne. Soucieux de la tradition, les 2 compères ont pris soin de vous préparer ce plat « à l’ancienne ». A déguster pour les puristes avec un cotes d'Auvergne rouge ou blanc selon vos envies. Une carte raisonnable mais variée Le Zinc se démarque de la plupart des enseignes par sa cuisine généreuse concoctée à base de produits frais. En effet, l’établissement privilégie les circuits courts et la proximité de ses fournisseurs locaux pour répondre aux exigences de fraicheur et de traçabilité des produits jusque dans l'assiette. En s’approvisionnant auprès de fournisseurs comme "la ferme Auvergnate" ou "lou vidalou" fromager affineur cantalou, la maison s'assure d’avoir les bons produits. En été comme en hiver, le chef vous propose ses incontournables rognons de veau aux morilles et le boudin noir au foie gras poelé du domaine de Limagne. Le Zinc se fait aussi une spécialité dans la viande, en mettant à l'honneur les races à viande locale : Charolaise, Limousine ou Aubrac et ce dès que possible. et que dire du vin ? La carte des vins du Zinc n’a pas à rougir face à celle d’autres établissements spécialisés. De nombreux vignobles exclusivement français y figurent, du sud en remontant par la vallée du Rhône, en s'arretant en Val de Loire et en Bourgogne jusqu'au bordelais pour finir, bien évidemment, sur les vins d'Auvergne à découvrir. Parmi une trentaine de références, le chef laisse le soin à ses clients de faire leurs choix mais ne manque pas une occasion de leur faire profiter de ses expériences si besoin. ...
Véritable patrimoine gastronomique français, le fromage traverse les siècles et se redécouvre ici au travers d’une large gamme de produits affinés de manière artisanale. C’est en 1871 que l’épopée familiale commence pour se perpétuer jusqu’à aujourd’hui grâce à un attachement à des valeurs telles que l’authenticité, la rigueur et l’excellence. Pionnier de l’affinage effectué dans le respect de la tradition, avec un brin de modernité, la Maison Losfeld se veut être la fière ambassadrice de la richesse gourmande de sa région. Une identité séculaire… Nous sommes au XIXe siècle. « Alors ouvrier, César Losfeld décide de se reconvertir, sous les conseils bienveillants de sa femme, Sophie-Adélaïde, dans le commerce de fromage. En vendant leurs produits en faisant du porte à porte auprès de la bourgeoisie d’antan, César Losfeld se découvre une passion qui va grandir au fur et à mesure à l’image de son petit commerce. Ainsi naquit la maison César Losfeld », nous raconte Monsieur Losfeld, quatrième génération de cette famille animée par le désir de partager les bonnes choses. Avec le temps, les fromages, en pâte dure ou en pâte pressée, seront affinés par la petite entreprise qui, pour répondre à l’essor du marché, décide d’acquérir de nouvelles caves plus spacieuses et dotées de la température idéale pour un affinage réussi. Ces nouvelles caves seront situées dans une ancienne usine textile sise à Roubaix dans laquelle l’affinage continue de se faire jusqu’à aujourd’hui. Ce patrimoine très bien conservé s’est doté d’un équipement moderne afin de faciliter l’acheminement du fromage, son affinage, son entreposage et sa distribution tant auprès des particuliers qu’auprès des crémiers. Afin de garantir, par ailleurs, la qualité et l’origine des précieuses meules, l’entreprise a pris, à partir des années 90, une nouvelle orientation marquée par un partenariat avec les fromagers et les fermiers locaux. De plus, l’affinage des fromages se fait sur des planches en bois de sapin avec un retournement et un brossage manuel qui favorisent le goût corsé et typé de chaque fromage, succulence rehaussée par une maturation longue de deux à vingt-quatre mois. Ces soins artisanaux et ces origines à la traçabilité fiable font ainsi l’identité et la renommée de la Maison Losfeld dont la réputation dépasse désormais les frontières françaises grâce à l’exportation de ses produits vers l’extérieur, notamment vers les États-Unis et le Japon. L’affinage… Ce savoir-faire, permettant aux cirons et aux acariens de grignoter la croûte du fromage et de faire ressortir l’humidité de chaque meule, est transmis de génération en génération et fait la fierté de la famille Losfeld, qui s’est donnée pour mission de valoriser les fromages locaux et régionaux. « Fondées sur l’affinage et la sélection du fromage, allant du négoce à l’achat, les activités de l’entreprise sont désormais axées sur l’affinage de pâte pressée à l’instar de la mimolette, produit phare de la maison, ou du pavé du Nord, un fromage en forme de pavé et doté d’une pâte pressée, spécialité créée il y a de cela vingt-cinq ans », reprend notre interlocuteur. Affinant également des fromages à pâte orangée tels que le géant des Flandres ou le gouda, Losfeld propose tout un éventail de produits inclus dans la gamme La Reine du Nord. ...
Un orthoptiste est un professionnel paramédical de la vision, formé au sein des Unités de formation de recherche (UFR) des 14 centres hospitaliers universitaires (CHU) de France. Il est spécialisé en rééducation, en réadaptation et en exploration de la fonction visuelle. La rééducation Les orthoptistes, historiquement, prennent en charge les déséquilibres oculaires, les strabismes, les amblyopies… et soulagent les patients de leurs céphalées, de leurs douleurs oculaires, de leurs problèmes de mise au point, de leur vision floue, de leur vision double, qu’ils travaillent sur écran ou qu’ils soient obligés de fixer de manière importante. Se sont ajoutées, depuis plus de dix ans, les prises en charge des troubles d’apprentissage chez les enfants, les troubles de l’équilibre et les troubles d’orientation du regard. La réadaptation Les orthoptistes sont en charge des patients atteints de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et de basse vision en général (glaucome, rétinopathie diabétique…) ainsi que de ceux qui sont atteints de troubles neurovisuels ou de conséquences neuro-ophtalmologiques des pathologies générales. Entrent dans ces catégories de nombreuses pathologies neurodégénératives telles que la sclérose en plaques, les séquelles d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou la maladie de Parkinson sur lesquelles l’orthoptiste œuvre dans le but de rendre aux patients des capacités de fixation et de traitement de l’information visuelle restantes les plus efficaces possibles. Ce type de prises en charge contribue à un maintien à domicile plus aisé pour ces patients ainsi que pour la population vieillissante. L’exploration de la fonction visuelle Les orthoptistes sont ces professionnels que vous pouvez rencontrer dans les cabinets d’ophtalmologie et qui interviennent en amont de la consultation du médecin, pratiquant différentes mesures de votre œil et différents examens de votre vision. Dans un contexte de diminution démographique importante du nombre d’ophtalmologistes, de l’augmentation des actes techniques ainsi que de l’accroissement et du vieillissement de la population, la filière visuelle a dû se réorganiser. Les partenaires privilégiés que sont les ophtalmologistes confient trois quarts des mesures techniques à l’orthoptiste. Ils peuvent ainsi passer moins de temps avec chacun de leurs patients et donc recevoir plus de patients au cours d’une même journée. Et c’est dans le même esprit que les orthoptistes peuvent aussi réaliser de nouveaux actes comme le contrôle entre deux rendez-vous de pathologies chroniques, le bilan visuel avant prescription ou renouvellement de lunettes, le dépistage de la rétinopathie diabétique, qui est le premier acte de télémédecine remboursé par la Sécurité sociale, dont le but est d’éviter de ne découvrir la pathologie que trop tard. Les orthoptistes travaillent uniquement sur prescription médicale en libéral ou sont salariés d’un ophtalmologiste. Près de 4 000 orthoptistes Leur effectif est en constante augmentation puisque, à ce jour, on en dénombre près de 4 000 sur tout le territoire, dont les deux tiers sont en libéral près de chez vous et un tiers exerce auprès des ophtalmologistes ou dans les structures hospitalières. La filière visuelle connaitra une avancée supplémentaire et une réduction encore plus importante des délais de rendez-vous chez les ophtalmologistes lorsque les orthoptistes libéraux seront autorisés à réaliser les mêmes actes et les mêmes délégations que les orthoptistes salariés. ...
BPN a été créé en 2007 dans le dessein de construire un climat favorable à l’essor et à la compétitivité des entreprises adhérentes. Le conseil d’administration composé de 19 « patrons » bretons sous la houlette de son Président Bruno Pivain, industriel breton, coordonne les activités du cluster, imagine des solutions factuelles et efficaces afin de « répondre au mieux aux besoins des membres », selon les propos d’Anne-Marie Cuesta, la déléguée générale de BPN. Pour ce faire, le cluster élabore des axes stratégiques relatifs au renforcement de la performance des entreprises pour rester compétitives sur le marché national et international, le renforcement des capacités des ressources humaines à travers les formations, la facilitation de l’accès aux outils industriels et portuaires pour faire-valoir les entreprises. Sous l’impulsion d’un conseil d’administration proche des entreprises, de multiples actions convergentes sont mises en œuvre et notamment pour la promotion de la marque lancée par le cluster, les « shelti Breiz » des containers 100% Breton et très innovants. Parmi les actions phares de BPN, citons les BtoB organisés régulièrement, là aussi le modèle du cluster a fait école et ce n’est aujourd’hui pas moins de 2 business booster par an qui sont organisés par et pour les entreprises, mais BPN c’est également une veille commerciale quotidienne qui s’est soldée en 2017 par « 60 327 alertes envoyées aux entreprises, pour 688 appels d’offres » selon la déléguée générale. Sans oublier l’évènement phare, PRO&MER le 1er salon de l’emploi et de la formation aux métiers de la Mer, car pour le cluster les compétences sont l’atout 1er des entreprises dans l’optimisation de la compétitivité. Un cluster « tête », deux commissions « supports », trois clusters « piliers » Au bout de plus de dix ans d’existence, BPN a largement dépassé le domaine de la construction, de la réparation et de la conversion navale. Aujourd’hui, cette branche qui prend également en charge les navires et les équipements militaires de défense représente l'un des piliers qui composent BPN. L’année 2012 a été marquée par le lancement de la seconde branche : les énergies marines renouvelables ou EMR. Il s’agit encore d’une « filière en devenir », pour reprendre les termes de son président, « tout est à faire, à créer, à inventer pour développer cette nouvelle filière, notre plus grande difficulté étant d’obtenir de la part des décideurs au plus haut niveau une vision industrielle de ce que vont être les EMR ». Le Président et le vice-président du cluster EMR déplorent de devoir « rester plus dans l’information que dans l’action » dans la mesure où la concrétisation des activités inscrites dans cet axe devra s’accompagner de dispositions gouvernementales. Toutefois, la branche compte déjà 140 entreprises prêtes à se lancer et qui participent pleinement à toutes les initiatives mise en place par BPN. 2014 a été l’année d’une 3ème naissance, celle du cluster Oil and Gas petit dernier de la fratrie mais qui a su rattraper en moins de 3 ans ses deux ainés avec pas moins de 120 entreprises. Le dynamisme du petit dernier est sans nul doute dû au binôme constitué d’un duo de choc qui n’hésite pas à faire bouger les lignes, la marque Shelti Breizh c’est eux ! Prônant le pragmatisme industriel comme principale approche et méthodologie de travail, BPN incite chaque sous-cluster à élaborer une stratégie, un plan d’action, des actions et du résultat. Il appartient aux présidents et aux vice-présidents de chaque branche de mettre tout en œuvre et de coordonner les actions pour obtenir le résultat escompté dans les délais impartis. D’ailleurs, Anne-Marie Cuesta insiste sur cette coercition de résultat à laquelle « le conseil d’administration est tr&e...
Abritant conjointement un établissement hôtelier et un restaurant, l’Hôtel de Bastard baigne dans un cadre à l’ambiance agréable et raffinée, conçu pour le confort de ses hôtes et arrangé avec gout, où on se sent comme chez soi. Reprise récemment par le couple Birckel en 2015, la superbe bâtisse laisse opérer la magie d’un lieu chargé d’histoire, situé en surplomb d’une piscine et d’un jardin aux fleurs épanouies et aux feuilles verdoyantes. Un personnel aux petits soins Qualité d’accueil et satisfaction clients figurent au premier rang des préoccupations de l’Hôtel de Bastard où un personnel particulièrement attentif s’attelle à répondre au plus près aux besoins des clients. Cet établissement à la fois proche du centre et à l’écart des grands axes est partiellement classé monument historique. Il jouit par ailleurs d’un excellent service et d’un parfait accueil, des qualités très vite remarquées et appréciées non seulement par les clients réguliers mais aussi, par les visiteurs de passage qui sont toujours agréablement surpris aux premiers abords. Grâce à son engagement et à sa disponibilité, mais aussi à son grand sens du service, l’équipe attire d’emblée la confiance et l’établissement, la sympathie. On s’y sent comme dans une grande maison familiale qu’on a toujours du mal à quitter, avec une forte envie d’y retourner dès que l’occasion se présente. Excellente table aux accents gascons et d’ailleurs Les connaisseurs vous le diront, l’Hôtel de Bastard est un restaurant à la table réputée qui propose une cuisine gastronomique française aux accents du terroir de la Gascogne et aussi d’ailleurs. À travers des menus créatifs élaborés à partir de produits simples et bien travaillés, Philippe Birckel, propriétaire de l’établissement, reste fidèle aux préceptes de la cuisine faite-maison qui a toujours fait la renommée de l’enseigne, avec un large choix de formules. De bon conseil, le maître des lieux est en mesure de guider les clients dans le choix des plats et des vins, proposés à des prix corrects, dont une belle sélection au verre. Le soufflé de pruneau à l’armagnac reste jusqu’alors un des desserts phares de la maison non sans oublier « une carte qui change jusqu’à 5 fois au gré des saisons » comme le précise Philippe Birckel. Bon rapport qualité/prix Constituant une étape obligée en Lomagne et en Toscane française où armagnac, menu pèlerin, confit de foie gras et melon sont de véritables découvertes pour les papilles, l’Hôtel de Bastard est un restaurant très select qui jouit d’une excellente réputation. Le cadre y est fabuleux et le rapport qualité/prix très raisonnable. Les assiettes sont généreuses et surprenantes avec de belles portions, « préparées avec précision selon le gout du client » souligne le propriétaire des lieux. Au fil du temps, l’établissement est devenu une adresse à recommander à tous ceux qui souhaitent passer un moment de pur bonheur dans une des plus belles destinations du Gers. À travers une cuisine agréable et pleine de surprises, le restaurant laisse supposer une grande recherche et un bel esprit créatif. ...
Aujourd’hui, nous sommes tous en quête de sens dans notre vie. Alors que le stress envahit notre quotidien, de plus en plus de personnes ont besoin de prendre du recul et de souffler un peu. La mission du relaxologue est de les accompagner pour retrouver un véritable bien-être. Parmi les instituts les plus réputés pour devenir relaxologue, l’École du Stress est un nom à connaitre. École du Stress et métier de relaxologue Ce n’est un secret pour personne : notre rythme de vie s’est accéléré et il est devenu difficile de prendre soin de soi. Ainsi, certaines personnes se font envahir par le stress. C’est donc pour retrouver un bien-être social et humain qu’elles font appel à un relaxologue. En effet, ce professionnel qui utilise un certain nombre de techniques de relaxation accompagne les professionnels et particuliers de tout âge vers la connaissance de soi et la gestion du stress et des angoisses. Pour cela, il peut intervenir en séance individuelle, mais aussi en entreprise ou en centre de remise en forme. À noter : il peut aussi bien accompagner des enfants que des adultes et personnes âgées. Ceci étant dit, parce que ce professionnel est généralement libéral, il est important d’être bien formé pour pouvoir trouver des clients et les accompagner vers le chemin du bien-être personnel et professionnel. Comment l’École du Stress répond-elle aux besoins de ses élèves ? Créée il y a plusieurs dizaines d’années et agréée par la Fédération Internationale de Relaxologie, l’École du Stress propose des services complets aux entreprises et particuliers ainsi que des formations plus longues. Pour ce faire, elle enseigne à ses élèves la méthode Biosappia® qui utilise la relaxation, les visualisations, les méthodes sensorielles, corporelles et la respiration orientale. Sur 1 année d’apprentissage, le/la future/e relaxologue profite d’un enseignement dynamique et vivant basé sur les échanges et la possibilité de suivre 30% de cours à domicile, à son rythme. Grâce à un suivi individuel par un tuteur attitré, chaque élève a toutes les clés pour devenir, à son tour, un relaxologue confirmé. ...
Il mise résolument sur la proximité en proposant des consultations de spécialités sur rendez-vous en cardiologie, dermatologie, gynéco obstétrique, néphrologie, nutrition, ORL, pneumologie, traumatologie, consultations avancées mises en place dans le cadre d’une étroite coopération développée avec le Centre Hospitalier de Douai Il propose également une consultation de Médecine Générale sans rendez-vous de 9 heures à 20 heures du lundi au samedi et de 10 heures à 20 heures le dimanche. « Nous avons des inquiétudes face à l'évolution de la démographie médicale libérale dans les années à venir », explique Brigitte Remmery, la directrice. Centre Hospitalier de Somain : offre gériatrique spécialisée, soins de suite et de réadaptation... Le Centre Hospitalier de Somain a développé ces dernières années une offre gériatrique spécialisée qui permet des admissions directes sans passage par les urgences. Les gériatres réalisent les évaluations et assurent la prise en charge des problématiques liées au vieillissement (Cette offre est complétée par une unité de soins de longue durée de 30 lits). Une offre concernant les affections respiratoires en partenariat avec le Centre Hospitalier de Douai permettant un accueil en soins de suite et réadaptation avec aussi possibilité d’hospitalisation de jour en réhabilitation respiratoire et hospitalisation de nuit en polysomnographie. Une offre en addictologie proposant une prise en charge en hospitalisation complète et une prise en charge en hospitalisation de jour. Une offre psychiatrique avec une unité d’hospitalisation temps plein, un hôpital de jour, des appartements thérapeutiques et 3 centres de consultation. Le Centre Hospitalier de Somain s’est également engagé dans le développement de son offre médico-sociale avec 100 places de SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) et un EHPAD. Il s’engage aujourd’hui dans la construction d'un EHPAD de 84 lits, l'établissement comportera une unité de vie pour les patients atteints d'Alzheimer, un pôle d'activité de soins adaptés (PASA), une unité d’hébergement renforcé (UHR) ainsi qu'un accueil de jour de six places. L'ouverture est prévue en décembre 2018. ...
Bio et écologique. Le vignoble du Château de Lagarde est le seul en France à dégager un bilan énergétique positif. Le domaine dévoile en effet un splendide paysage forestier de 600 ha. En son cœur siège un parc photovoltaïque de 20 ha, qui alimente 5 000 foyers. L’excellence comme mot d’ordre Le terroir, quant à lui, se prête idéalement à la culture de 5 cépages : syrah, cabernet, grenache, rolle et pinot noir. Cet encépagement varié permet de produire différents types de vins. Côté vinification, la maison opte pour le pressurage direct pour les blancs et les rosés, et la réception gravitaire pour les rouges. Ainsi naissent d’excellentes cuvées, parmi lesquelles figurent les vins de haut de gamme « Prestige », produits phares de la maison. Depuis 2005, le Château de Lagarde a accumulé les récompenses lors de nombreux concours. ...
Petite auberge familiale à l’origine, sa création remonte aux années 20 à l’initiative de Roger Théron et Marthe David (qui fait partie des decouvreurs de la grotte de Pech Merle). Depuis, plusieurs générations de la famille Théron se sont succédées jusqu'à Nicolas et Clélia qui reprennent l'établissement en 2012. Un petit hôtel aux mille facettes De la chambre double à la chambre familiale avec balcon, les quinze chambres de l’hôtel ont une vue imprenable sur la rivière, la piscine extérieure, les falaises ou le château de Cabrerets. « Le petit-déjeuner gourmand à base de produits locaux se prend en toute tranquillité en terrasse avec vue sur la rivière », confie Clelia Leroux, la gérante. Outre la salle de réunion, le salon commun propose d’autres divertissements comme la télévision, des livres et des jeux pour enfant. Aux alentours, « les clients peuvent s’adonner aux randonnées pédestres ou équestres », rajoute la gérante. Des canoës et kayaks feront, entre autres, le bonheur des passionnés de sports nautiques, tandis que les plus téméraires pourront s’adonner au VTT et VTC sur plusieurs circuits disponibles entre Lot et Célé. Quant aux œnophiles, « ils pourront découvrir les vignobles de Cahors qui se trouvent à une petite heure de chez nous », précise notre interlocutrice. Après les promenades, place à la gourmandise Construit directement au pied de la falaise de Rochecourbe, le restaurant de l’Hôtel des Grottes abrite des trésors culinaires incomparables. Aux fourneaux, le chef concocte des plats traditionnels qui mettent à l'honneur les saveurs des produits locaux et les spécialités quercynoises comme la charcuterie artisanale, le confit de canard maison et la tarte au caramel et aux noix qui tiennent le haut de l’affiche. Quant à la spécialité du chef, c'est l’agneau de 7 heures: un agneau fermier du quercy confit au four pendant sept heures. " Nous proposons aussi un menu enfant, un menu végétarien et un menu autour des produits tripiers comme les cœurs de canard ou les ris d'agneaux persillés pour satisfaire toutes les envies » assure Nicolas Théron. Pour accompagner ses différents plats, la maison met à disposition des convives une large référence de vins régionaux, notamment des AOC Cahors telles que le Clos Triguedina et le Château du Cèdre. ...
Après des expériences en Nouvelle-Zélande, en Thaïlande et en France, Julien Larcher et Charles Domet, deux amis formés à l’École hôtelière, ont repris Simone, Le Resto en mai 2016. Quant au chef Diego Alary, ancien élève de l’École Ferrandi, il a fait ses premières armes aux côtés de Guy Savoy, tout comme son commis. Aujourd’hui, dans sa cuisine ouverte, il décline une cuisine bistronomique inventive, pleine de saveurs, à partir de produits frais et de légumes de saison. Un espace de convivialité La salle peut accueillir 26 couverts. L’été, il est possible de se restaurer en terrasse, à l’ombre des marronniers du boulevard Arago. Julien Larcher et Charles Domet accueillent leurs clients avec chaleur et restent à leur écoute tout au long de leur repas. Quelques plats phares La carte change tous les jours, selon le marché. Citons quelques plats phares. En entrée, vous pourrez déguster l’œuf parfait, un œuf cuit à basse température (63 °C) pendant 1 heure, accompagné d’une purée de céleri-rave ou d’une polenta au parmesan. En plat, vous serez certainement séduit par la tendreté et le gout subtil de la picanha, une aiguillette de rumsteack de bœuf français snackée à la plancha et découpée à la brésilienne. Vous pourrez aussi savourer les ravioles farcies au veau ou encore le pigeon des Pyrénées en chausson. En dessert, vous serez conquis par la ganache chocolat parfumée au yuzu ou à l’anis étoilé, sublimée par une espuma d’orange ou d’amande. Ou bien encore par les perles du Japon cuites dans un lait de coco et vanille, servies avec un coulis de fruits rouges. Un large choix de vins La majorité des vins proposés provient de petits vignerons travaillant en bio ou en biodynamie. La carte est complétée par quelques vins nature ou traditionnels. Les vins du Languedoc-Roussillon et les côtes-du-rhône forment le noyau dur de la carte. Celle-ci joue aussi avec les saisons, en proposant, l’hiver, des vins plus gras comme des vins de Savoie, du Jura, des bordeaux ou des cahors, des vins plus frais et plus vifs l'été. Sont également présents cidres, calvados et même 3 références de bières artisanales de Gisors. Simone La Cave Les clients peuvent retrouver tous ces vins chez Simone, La Cave, située dans une rue perpendiculaire et accessible depuis la salle. Dans ce lieu vous pourrez également déguster des planches de charcuterie, de fromages ou des huitres, toujours accompagnés de bons verres de vin. ...
L’association est installée à la Halle aux Grains, place Chateaubriand à Dol, en Bretagne, à l’endroit même où se tenait l’ancien marché de Dol. La Halle est ouverte au public sept jours sur sept d’avril à fin octobre. La raison d’être de l’association « Le but véritable de l’association est de présenter les artisans, leur métier et leur savoir-faire au grand public. De les faire travailler devant les gens » explique Elisabeth Pellissier, trésorière de l’association et artisan verrier. Cela se fait par le biais d’ateliers temporaires, expositions et toute autre action culturelle et éducative. L’association Beaux-Arts, etc. ! donne aussi ponctuellement des initiations à la poterie, à l’illustration, en fonction de l’artiste qui présente ses œuvres à la Halle. Une association pluridisciplinaire Actuellement, elle dénombre 32 artistes adhérents qui sont dans des domaines artistiques aussi divers que variés. « Ces artistes peuvent travailler sous les Halles pour une période variant de trois jours à huit mois », toujours selon les explications d’Elisabeth Pellissier. A titre d’exemple, l’association compte dans ses rangs un potier et un maquettiste de bateaux qui ont résidé sous les Halles durant huit mois. Un tisserand s’est installé quinze jours durant pour montrer aux visiteurs son savoir-faire. Des peintres, des photographes, des couturières, des céramistes, des verriers, une feutrière, des mosaïstes, des brodeuses talentueuses ou une bijoutière qui travaille les graines de son pays natal, à savoir le Brésil, sont également déjà passés sous la Halle. La plupart des membres de l’association sont en général des artistes locaux même si sa porte reste grande ouverte pour les artistes de tous horizons. Une association qui se bouge A tout juste un an, l’entité bénéficie déjà d’une importante notoriété. Elle participe et organise de nombreux évènements culturels en Bretagne dans le but de promouvoir ses artistes. Ainsi du 1er au 3 avril dernier, ses adhérents ont participé aux JEMA ou Journées Européennes des Métiers d’Arts, avec trente-trois artisans d’arts et artistes qui exposèrent. Dans la même foulée, ils ont participé au mois de la photo, en mai, organisé au niveau de la Bretagne. « Lors de cette manifestation qui a été organisée à l’intérieur des Halles, on a fait une exposition off. On a invité et on a fait participer d’autres photographes, amateurs ou professionnels… Entre autres, des élèves qui sont encore à l’école ou qui sont en fin de parcours » déclare Elisabeth. Les artistes de l’association vont également être présents à la « Fête du Rouget de Dol », un évènement autour de la pomme durant lesquels ils vont réaliser des expositions. Pour les fêtes de fin d’année, du 14 au 31 décembre, l’association organisera une vente où les œuvres de ses adhérents seront à l’honneur. Fin décembre, une exposition-vente des artistes et des artisans est attendue. ...
Du 19 avril au 27 mai 2017, La Fabrique, résidence de créateur, permettra à l’illustratrice Sophie Dang Vu de s’installer dans la collection permanente du Musée et d’y faire vivre une technique issue de l’imprimerie. N’hésitez pas à la rencontrer pour assister à la fascinante naissance d’une image ! L’exposition temporaire Histoire(s) de Logo(s) (novembre à janvier 2018) s’intéressera quant à elle à la toute récente identité visuelle du Musée, prétexte pour dévoiler aux visiteurs les secrets de la création d’un logo, qui renvoie autant au patrimoine des symboles qu’à la signalétique contemporaine. Le neuvième art à l'honneur Du 14 avril au 20 septembre 2017, le Musée passera en mode BD. Il y a encore tant à dire et à expliquer du neuvième art ! L’exposition Bande dessinée, l’art invisible, conçue en partenariat avec Lyon BD Festival, en est le point d’orgue. Les visiteurs entreront dans les coulisses de la BD, de sa fabrication, de ses spécificités, de ses langages, de ses métiers. Le domaine de la BD recèle une foule de surprises, et d’abord l’antériorité de cet art qui entre désormais dans les musées. Car il y a de la BD dans les images du Mirouer de la rédemption, premier livre illustré imprimé (1478), de même que dans les gravures de William Hogarth sur l'hypocrisie de la société londonienne ou dans les images d’Epinal. Et bien sûr, le Musée possède la fameuse Histoire de Monsieur Crépin de Rodolphe Töpffer (1837), considérée comme l’ancêtre de la BD. Mais bien d’autres grands artistes se sont approchés tout près de la bande dessinée (dont Gustave Doré), et on les découvrira au fil de l’exposition. ...
Se lancer dans le saut en parachute avec l’assurance d’un accompagnement personnalisé en toute sécurité, c’est l’opportunité offerte par VIP Parachutisme à travers ses différents coffrets. Bonus de l’enseigne : tout le monde est bienvenu, même au-delà de 100 kg (sauf contre-indication médicale). Vous révélez l’un des plus beaux trésors du monde : « VOLER » Grâce à son expérience de vingt années de pratique dans le monde du parachutisme, sans l’ombre d’une hésitation, il vous « embarquera » pour un moment de vie sans précédent. Philippe Malié, fondateur de VIP Parachutisme vous entraînera avec passion, entre Terre et Ciel dans son « Open Space » à 4000 m d’altitude pour Vivre Intensément et Passionnément le parachutisme. Un art de vivre qui conjugue désir de découverte, stimulation, challenge et dépassement de soi. Une alliance subtile d’énergie et de palpitations à vivre sans limites… Confiance en soi requinquée et lâcher prise assurée. À partir de 15 ans, de 45 à 110 kg (sauf contre-indication médicale), bénéficier des capacités d’écoute et d’expertise des moniteurs. ...
Siégeant à Paris 8, rue des Favorites, la Société Française de Sophrologie est actuellement présidée par Claude Chatillon, elle-même sophrologue. Cette association regroupe les praticiens et les établissements dispensant des formations dans la discipline. La transmission d’un savoir de qualité, acquis par un cheminement d’études rigoureux figure ainsi parmi ses chevaux de bataille. La référence en matière de formation Étant le premier organisme constitué sur le sol français pour diffuser la sophrologie, la S.F.S. s’est logiquement investie dans la mission d’harmoniser et de cautionner les offres de formation. Les personnes souhaitant emprunter cette voie de professionnalisation peuvent ainsi trouver un établissement référencé sur le site de la Société française de sophrologie. De nombreuses écoles membres de la S.F.S forment chaque année des sophrologues, aussi bien en Métropole qu’à Nouméa. Assurer la qualité des contenus Telle qu’elle a été introduite par le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie renvoie à un ensemble de techniques, de concepts et de philosophie dont la mise en œuvre requiert un apprentissage rigoureux. La Société française de sophrologie a toujours accordé une priorité à la qualité du cursus mis à la disposition des personnes qui souhaitent en faire leur spécialité. L’organisme est ainsi l'un des acteurs principaux des états généraux de la formation qui ont permis d’en définir les critères de qualité. Le respect de ces derniers fait partie des engagements pris par les écoles qui sont affiliées à la S.F.S. Entre autres, il s’agit de respecter un volume horaire minimum qui est actuellement de 300 heures. Ce qui correspond à une durée de formation de 2 ans répartis entre « temps de formation, temps de maturation et de réflexion, et temps de pratique », pour reprendre les propos de Mme Chatillon. Par la suite, de multiples voies de spécialisation s’offrent aux sophrologues, au titre de formation spécialisée ou par la formation continue, professionnalisant un peu plus leur pratique. Les congrès professionnels, échanges ou supervisions sont autant d’opportunités qu’ils peuvent saisir, à cet effet. ...
L’île de Cavallo, petit bout de terre flottante est un véritable bijou dont raffolent les vacanciers en quête de tranquillité. On y trouve d’ailleurs une des perles de l’hôtellerie Corse : l’Hôtel & Spa des Pêcheurs, un quatre étoiles où luxe et Méditerranée se conjuguent au pluriel. L’île de Cavallo L’île de Cavallo se situe dans l’archipel de Lavezzi. Elle trône dans la mer des Bocche di Bonifacio à côté de la petite île de Lavezzi. Une destination très prisée quand on est amateur de plongée. Et se trouve à l’est du cap Sperone et du port de Piantarella. Port d’où l’on prend les bateaux qui partent pour l’île. C’est la seule île habitée et la plus grande de l’archipel. Au néolithique, elle formait une seule île avec Lavezzi et Ratino. Elle faisait office de passage entre la Corse et la Sardaigne. Au IIe siècle, les Romains y envoyaient des prisonniers pour extraire du granite destiné à la sculpture et à la construction de temples. On peut encore voir les vestiges de leur passage de nos jours. Les statues romaines sculptées avec le granite de Cavallo font la fierté des habitants de l’île. L’île est restée inhabitée pendant plus d’un millénaire après le départ des Romains. Ce n’est qu’au XIXe siècle qu’elle fut à nouveau habitée par le berger Terrazzoni, venu y vivre avec son troupeau. En 1947, le marquis Guido della Rosa de Parme débarque sur l’île et en tombe amoureux. Un hôtel, un restaurant et des bungalows ont été construits dessus au début des années 70 ainsi qu’un petit aérodrome aujourd’hui non praticable. L’île ne fait pas partie des réserves naturelles des îles Lavezzi et des Bouches de Bonifacio. Depuis 1981, pour la protection de sa faune, l’île est devenue une réserve naturelle. Préserver la clarté cristalline de l’eau et la couleur blanche du sable est une priorité pour l’île, ainsi les bateaux ne sont pas autorisés à s’approcher de certaines zones de l’île. La beauté de l’île est conservée par ce concept de responsabilité environnementale. Les voitures n’y sont pas autorisées, seuls les véhicules électriques et les bicyclettes y circulent librement. Seuls les habitants et les clients de l’hôtel ont accès à l’île. L’île des milliardaires Au fil des années, l’île de Cavallo est devenue une destination incontournable des amateurs de farniente et de vacances de luxe. Elle est très prisée des milliardaires, des célébrités et des riches familles d’Europe grâce à son caractère très secret. D’où son surnom, l’île des milliardaires. Avec ses plages idylliques et son environnement restreint protégé des inconvénients du tourisme de masse, elle crée un monde paradisiaque que les habitants chérissent. En 1966, Jean Castel achète l’île à la mairie de Bonifacio et obtient l’autorisation de construire dessus. Il avait dans l’idée de faire de l’île une alternative pour la jet-set lassée des vacances à Saint-Tropez. Il y construit des berges en pierre, sans électricité et l’eau et la nourriture sont acheminées par bateau. Il y organisait presque chaque jour d’été des fêtes mémorables où il invitait les personnalités de renom de l’époque comme Philippe Junot et son ex-femme Caroline de Monaco, Claude Brasseur, Sami Frey, etc. De nos jours, l’île n’accueille pas plus de 1200 résidents pendant la saison des vacances. On n’y compte que 78 propriétés sans compter le village des pêcheurs. Même si la plage est vue comme un domaine public maritime, des panneaux indiquent la délimitation de propriété privée. Elle est considérée comme un paradis exclusif, le lieu de vacances le plus exclusif de la Méditerranée. Les guides des bateaux de promenade qui passent qualifient les habitants de l’île de privilégiés. Cette caractérisation confirme que l’île porte bien son surnom. On ne peut pas mentionner l’île de Cavallo sans parler de l’H&oci...
Véritable invitation à la détente et au repos, l’enseigne attire la sympathie par son ambiance intimiste et chaleureuse, que l’on prend plaisir à savourer et qui procure de purs moments de bien-être. La Butte s’inspire de son environnement naturel et renvoie à l’image de la côte et de tout le littoral pour donner un cadre contemporain avec des dominantes de beige et de gris. À travers une cuisine particulièrement lisible et authentique, où les produits du terroir sont essentiellement à l’honneur, on s’y rend pour le plaisir de (re)découvrir ou retrouver des plats aux goûts très francs, avec d’agréables et incroyables explosions en bouche. Un repas savoureux Ne passez pas à côté de son homard poché, poêlé au beurre noisette et cru à cœur, qui garde vraiment sa saveur, servi avec des asperges ou des légumes du moment, ou tout autre accompagnement selon la saison. Poursuivez l’aventure avec son délicieux ormeau poêlé au beurre, accompagné de vermicelles et de jus de volaille sur un lit d’algues rouges (Dulse). Finissez en beauté avec son Mingaux à base de gros lait fermier, une spécialité bretonne qui ne manquera pas de vous plaire. La Table de La Butte, c’est aussi, une très belle carte de vins riche de près de 350 références, avec de très bons Bordeaux et des cuvées exceptionnelles de la maison Trimbach par exemple. Quel que soit le vin choisi, la satisfaction et le plaisir seront toujours au rendez-vous. ...