Séminaires, congrès, soirées d’entreprise, voyages d'entreprise, team building, salons professionnels… Depuis 2018, cette agence leader dans l’évènementiel d’entreprise propose des destinations inédites aux quatre coins du monde. Un exploit rendu possible grâce à son adhésion au sein du vaste réseau TourCom, un groupement d’agences de voyages en France comptant près de 1 200 membres. Garder la même qualité de prestation Bénéficiant de l’appui du réseau Tour Com, SOP Events est en mesure d’offrir la même qualité de services et de prestations qui a fait sa renommée dans le sud-ouest de la France. « Si une entreprise souhaite réaliser un projet à l’étranger, nous avons des partenaires locaux dans n’importe quelle destination mais aussi un représentant de l’agence qui connait parfaitement la destination », souligne Jean-Christophe Castanet, directeur général. À côté de cette « connaissance terrain », l’agence s’illustre aussi dans le sur-mesure. Un peu à la manière d’un tour opérateur, SOP Events procède d’abord à un repérage des lieux, puis étudie de près les sites à visiter ainsi que les différentes activités pouvant être proposées. « Une fois ces éléments réunis, nous mettons en place un programme sur mesure en fonction des besoins de l’entreprise », nous indique-t-on. Mais, au-delà de ces prestations, l’agence entend surtout favoriser les échanges et créer une synergie entre les professionnels. « S’agissant, par exemple, d’une entreprise spécialisée en informatique, nous allons contacter d’autres entreprises présentes sur la destination pour organiser des visites de locaux et permettre ainsi à ces deux structures d’échanger et de partager des expériences », rapporte notre interlocuteur. Un accompagnement global SOP Events assure un accompagnement global, en prenant en main la gestion de chaque évènement de A à Z. Cela inclut le transport, l’hébergement, la restauration, la location de salles de réunion, les animations et les activités. De plus, chaque groupe est toujours encadré par un accompagnateur SOP Events qui veille à ce que le séjour puisse se dérouler sans anicroches. En parallèle, l’agence accompagne les entreprises en matière de communication, en leur suggérant des outils et des solutions adaptées. La création de site Web dédié ou la mise en place d’une application font, entre autres, partie de ces outils. « Nous disposons de tout un système pour aider les entreprises à communiquer efficacement sur leur évènement », dévoile le directeur de SOP Events. ...
Les trois fondateurs de TIRAWA se sont concentrés sur cette façon de voyager. Passionnés d’aventure, et ici on parle d’aventure dans son sens originel : destinations confidentielles, immersion dans la réalité locale, sites remarquables et parfois même nuit à la belle étoile. La promesse d’une découverte plus authentique, plus spontanée, et au plus proche des hommes et de la nature. Une expertise fondée sur une culture « de terrain ». Avoir une parfaite connaissance du terrain est la première condition requise pour concevoir un itinéraire et proposer un voyage qui soit, en 2 ou 3 semaines, l’exact reflet d’une destination. « Chaque créateur de voyages part sur le terrain et prend le temps d’explorer lui-même le pays pour saisir les particularités à mettre en avant », explique Rose Policastro, la responsable marketing et communication chez TIRAWA. Se rendre sur place s’impose régulièrement pour améliorier sans cesse notre offre et innover. Cette initiative part aussi d’une volonté de maîtriser chaque étape du voyage pour offrir les meilleures expériences aux voyageurs, que ce soit au niveau des hébergements, souvent de charme, des sites et points d’attraits visités, etc. L’agence, indépendante et à taille humaine, se concentre donc sur une quarantaine de destinations reparties sur les cinq continents. Le Bhoutan reste la destination qui fait la signature de l’agence depuis sa création en 1999. Si ce petit royaume himalayen vous attire, Tirawa est sans conteste le spécialiste reconnu de la profession. Du trekking engagé au voyage de découvertes, les voyageurs bénéficient d’un large choix d’itinéraires selon leurs envies, leurs budgets, leurs objectifs et temps passé sur place. Le trekking est dans l’ADN de Tirawa qui vous emmène parcourir à pied les plus beaux sentiers du Népal, du Ladakh, du Tibet, du Pérou, de Patagonie ou de Kirghizie. L’Éthiopie, la Norvège ou Oman viennent compléter la liste non exhaustive des destinations trekking et destinations «trekking et randonnées». On ne le soupçonne pas mais ces destinations peuvent aussi être abordées en voyages « découverte » avec des marches faciles et des rencontres avec les populations. «Voyager sans rencontrer l’autre, ce n’est pas voyager, c’est se déplacer.» Cette citation d’Alexandra David Neel correspond bien à Tirawa. Les voyageurs auront de quoi combler largement leurs soifs de connaissance grâce aux 74 voyages proposés de l’Inde au Japon, de la Colombie à la Nouvelle-Zélande, de la Bolivie au Vietnam en passant par la Mongolie. Actuellement, les destinations « Safari » comme la Namibie, le Botswana ou l’observation des grands singes en Ouganda plaisent beaucoup et on le comprend aisément. Assister au bain des éléphants dans les rivières de l’Okavango ou admirer le « port de tête » de girafes élégantes ne sera peut-être plus d’actualité dans 30 ans… Des offres « tout inclus » La qualité passe par le sens du détail. TIRAWA s’engage à proposer des voyages avec le plus de prestations comprises : hébergement, restauration, déplacement sur place, entrées de site, pour offrir le maximum de confort aux clients. Pour chaque périple, l’agence privilégie les vols internationaux directs avec les compagnies aériennes reconnues. Une fois sur place, le client est chaleureusement accueilli par un guide local et francophone qui va l’accompagner tout au long du séjour. Quant à l’hébergement, « On privilégie aussi souvent que l’on peut les petites structures, les hôtels de charme que l’on a déjà testés, plutôt que les hôtels de chaîne souvent impersonnels » pour garantir une expérience plus vivante et authentique. Côté circuits et visites, ils sont organisés de manière précise et détaillée sans pour autant effacer l’effet de surprise et de spontanéité qui vient enrichir les découvertes. ...
Le Village des Tortues, un espace naturel de deux hectares dédié aux chéloniens, est situé à Gonfaron, au pied du massif des Maures. Il a été créé en 1988 par l’association SOPTOM, dans le but d’étudier et de protéger la Tortue d’Hermann, menacée de disparition. Au fil des années, le centre a recueilli d’autres tortues, terrestres ou aquatiques. Ces animaux sont pour la plupart des cas blessés, abandonnés, ou donnés par des particuliers et les douanes. Le parc, ouvert au public, accueille 10 000 visiteurs chaque année, ce qui fait de ce lieu le troisième attrait touristique du Var. L’objectif et le mode de financement de l’association SOPTOM SOPTOM est l’acronyme de Station d’Observation et de Protection des Tortues et de leurs Milieux. Cette association à but non lucratif a été créée en 1986 par Bernard Devaux et le biologiste anglais David Stubbs, respectivement le directeur fondateur et le président. Leur motivation est de sauvegarder la Tortue d’Hermann, la seule tortue terrestre de France dont l’espèce est en voie de disparition. Dans ce but, la SOPTOM a fondé le Village des Tortues en 1988. Il s’agit d’offrir à la Tortue d’Hermann un milieu naturel de deux hectares où elle est réintroduite, observée et protégée. L’association accueille actuellement plusieurs espèces de tortues terrestres et aquatiques, provenant de 35 pays différents. Elles sont entretenues par des éco-volontaires qui arrivent par centaine chaque année. En somme, la SOPTOM a déjà accueilli plus de 1200 bénévoles, sans aucune participation financière. Les recettes de l’association se basent sur les tickets d’entrée au Village, les produits vendus en boutique ou en ligne, les adhésions à l’association et les parrainages des tortues. Dans sa lutte pour le respect de ces animaux sauvages et de leurs milieux, la SOPTOM s’engage à instruire le grand public. Outre les conseils lors des visites guidées, elle dispense aussi des formations deux fois par an : en avril et septembre. Les séances durent six jours, au bout desquels un Certificat d’Aptitude est délivré. Comme la SOPTOM défend la cause des tortues en général, elle étend ses activités hors de la France. Elle a ainsi déjà créé deux autres «villages » à Madagascar et au Costa Rica, et prévoit également de le faire au Maroc. Une Clinique pour les tortues La Clinique du Village des Tortues est le premier centre médical dédié aux tortues dans toute l’Europe. Chaque année, elle accueille et soigne 300 tortues abandonnées ou blessées. Des spécialistes qualifiés y soignent différentes pathologies: carapace brûlée dans un incendie, scalpée par une tondeuse ou écrasée par un véhicule, etc. Pour les patientes maintenues en terrarium, en l’occurrence, la clinique substitue l’ensoleillement naturel par des lampes à ultra-violet. Leurs carapaces y sont directement exposées afin de fixer leur calcium. Après les soins, elles passent leur convalescence dans la zone d’observation avant d’être relâchées dans la nature. Des tortues venues des quatre coins du monde Au début, le village a été prévu pour abriter la Tortue d’Hermann, la seule espèce terrestre qui ne se trouve qu’en France et pourtant menacée d’extinction. Depuis, il recueille également l’Emyde lépreuse et l’aquatique Cistude. Outre ces espèces autochtones, des tortues exotiques sont aussi confiées au parc par les Pouvoirs Publics. Ces chéloniens, pour la majorité des cas, ont été sauvés du trafic par les douanes. Tels sont les cas des tortues corses, des tortues léopards du Sénégal ou encore des tortues rayonnées de Madagascar. Celles-ci, très convoitées par les trafiquants, ont un enclos surveillé par une caméra vidéo. Parmi les résidents du village se trouvent aussi des tortues géantes de Madagascar et d’Aldabra. Bien que leur taille soit impressionnante, celle de leurs ancêtres préhistoriques l’est encore plus. Pour instruire les visiteurs sur l’évolution de cette espèce, le parc a créé une zone qui les ramène vers...
Les 2 cofondateurs d’Ahooga travaillaient dans la même entreprise bancaire quand à 40 ans ils cherchent à donner plus de sens à leur quotidien. Ils font le constat que les infrastructures routières et de transport ne sont plus adaptées au changement démographique. Convaincus que le tout voiture ne fonctionne plus, ils souhaitent proposer une solution de transport plus efficace et plus heureuse. L’un amoureux de la ville, l’autre cycliste, ils optent rapidement pour le développement d’un vélo dédié aux déplacements urbains, pour une meilleure mobilité. Ainsi est né en 2015 le premier vélo Ahooga, un vélo de qualité, pliable, design, confortable, compact, électrique (ou pas), léger et facile à transporter plié. Grâce à ce concept, ce vélo peut facilement être rangé à l’intérieur de votre maison ou de votre bureau, un atout important pour le protéger des intempéries et limiter les risques de vol. Avec les vélos Ahooga, plus aucune contrainte de déplacement puisqu’il répond aux besoins des cyclistes urbains. Avec le vélo à assistance électrique, vous aurez l’impression que toutes les villes sont plates. Avec l’autonomie de sa batterie, vous pouvez parcourir jusqu’à 75 kilomètres en toute tranquillité. Avec son poids léger (10kg, 13kg avec la batterie et le moteur), sa facilité de pliage et sa taille compacte, il devient vite intermodal pour vous permettre de combiner les transports sans difficultés. Actuellement, 8 modèles sont proposés, pour toute personne mesurant entre 1m60 et 2m. Ces vélos sont disponibles chez 150 revendeurs dans 10 pays européens, dont 60 magasins spécialisés en France. Récompenses Malgré sa courte existence, le vélo Ahooga a déjà été récompensé par deux fois : en 2018 par le German Design Award et récemment par le Red Dot Design Award. ...
Le groupe est historiquement centré autour de la prise de la charge des maladies cardiaques ainsi que des traitements du cancer. Il a également développé plusieurs autres pôles d’excellence tels que la dialyse, la neurochirurgie, l’urologie, l’orthopédie, l’ophtalmologie et la procréation médicalement assistée. Le groupe prend en charge 52 000 patients par an, possède environ 400 lits et places et compte plus de 350 médecins. Un redéploiement d’activités Les trois établissements qui viennent d’être certifiés par la Haute Autorité de Santé sans aucune réserve ni recommandation font l’objet d’un projet de redéploiement d’activités autour de deux sites uniques dont le projet de restructuration sortira de terre en 2019. Cette réorganisation d’établissement et de projets médicaux a pour objectif d’accentuer le niveau d’efficience et de qualité de la prise en charge des patients. Un grand établissement cœur-cancer verra donc le jour appuyé par les autres pôles d’excellence du groupe. Un établissement dédié à l’orthopédie du rachis et la traumatologie du sport sera également créé dans le cadre de cette recomposition des organisations. La procréation médicalement assistée restant bien évidemment une priorité par laquelle le groupe met en œuvre jour après jour l’ensemble des ressources et des innovations nécessaires afin de garantir aux patients et aux couples la meilleure des prises en charge et le taux de résultat le plus important. ...
La toute première clientèle d’Alain Bertholet était un petit groupe d’étudiants envouté par le témoignage de ce grand passionné de voyages. Il a en effet parcouru l’Angleterre, le Canada, le Japon et l’Autriche pendant toute sa jeunesse. Il accepte donc d’organiser leur départ vers l’Angleterre. Une expérience qui l’a poussé plus tard à lancer Langues Vivantes en Belgique, afin d’offrir la même opportunité aux autres. Le succès du concept fut si grand que la structure se développe rapidement à l‘échelle européenne pour jouir aujourd’hui d’une réputation mondiale. Un éventail de formules à la carte Armé de ses 26 années d’expérience, Langues Vivantes a conçu toute une gamme de formules de séjours linguistiques et de programmes académiques à l’étranger, essentiellement à destination d’un jeune public. « Nous recevons beaucoup de demandes pour une intégration scolaire à l’étranger, que ce soit pour quelques semaines, une année entière ou un cycle complet de 2 ans, où les participants peuvent choisir entre un programme d’anglais scolarité ou un programme de langue intensif », explique Alain Bertholet. Les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Irlande, l’Espagne ou encore l’Australie sont les destinations préférées des jeunes Français. Au cœur de cette expérience qui s’annonce multiculturelle, les participants peuvent choisir d’être accompagnés par une famille d’accueil « triée sur le volet », précise le fondateur, ou d’être hébergés en résidence. Pour la première formule, ils auront le choix entre un séjour thématique en immersion totale dans le quotidien de la famille et un séjour chez un professeur particulier, idéal pour booster sa capacité linguistique sur une courte durée. En outre, ceux qui aspirent à vivre plus intensément cette aventure à l’étranger peuvent partir en tant que volontaires vers le Costa Rica ou le Cambodge. « Ils vont soutenir une communauté défavorisée à travers des projets sociaux, éducatifs ou environnementaux au service des ONG locales. » Un excellent choix pour développer son âme altruiste et s’enrichir culturellement grâce aux nouvelles rencontres que réserve cette expérience humaine. La culture de l’excellence depuis 30 ans Ne serait-ce que pour sa philosophie, Langues Vivantes se démarque nettement de la concurrence. « Nos agences et nos organismes partenaires à l’international sont tous obligatoirement certifiés du point de vue qualitatif, c’est notre priorité absolue », poursuit le fondateur. Une exigence justifiée dans la mesure où Langues Vivantes est le premier organisme non français à être agréé par l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques, une association reconnue par le ministère de l’Éducation nationale en France. La structure est également membre du Forum d’associations de voyages éducatifs et linguistiques du monde entier (FELCA), du SYTA basé en Amérique, du réseau Association internationale des centres de langue (IALC) et de l’organisme international ICEF. « Non seulement nous avons fait le choix de l’excellence avec des formules efficaces et sur mesure, mais aussi nous offrons en plus des conditions financières intéressantes pour nos participants. » Un engagement rendu possible grâce à son équipe experte, des partenaires situés partout dans le monde et des nombreuses promotions destinées à récompenser les fidélités. Par ailleurs, Alain Bertholet mise sur la qualité de l’accompagnement aussi bien pendant la préparation que tout au long du séjour, en mettant une place un groupe de contact à chaque destination. ...
Flashmatin : Pouvez-vous présenter l'Institut de la Vision ? Serge PICAUD : L’Institut de la Vision a pour missions principales de comprendre le fonctionnement de la vision et de prévenir les pathologies pouvant entraîner la perte de vue. Le jury international réuni par l’HCERES (Haut Conseil de l'Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur) a conclu que ce centre de recherche fait partie des meilleurs centres de recherche mondiaux dédiés aux maladies de la vision. Les vingt équipes académiques se répartissent sur cinq axes majeurs : le développement du système visuel, la génétique des maladies visuelles, le traitement des informations visuelles, les thérapies et le développement de techniques d’imagerie ainsi que de nouveaux instruments diagnostiques. Quels sont les résultats innovants et les solutions thérapeutiques qui y ont déjà été développés ? En dix ans d’existence, l’Institut a enregistré des avancées significatives dans la compréhension des maladies de la vision et le développement de stratégies thérapeutiques, dont certaines arrivent aujourd’hui au stade de l’essai clinique. Pour vous donner quelques exemples, GenSightBiologics, une start-up de l’Institut de la Vision, est en train de mener des essais cliniques sur une pathologie héréditaire appelée « Neuropathie Optique Héréditaire de Leber » (NOHL). Pour cette première mondiale par thérapie génique, les résultats montrent une amélioration durable de la vision et de la qualité de vie des patients traités. D’autres essais cliniques portent actuellement sur des implants rétiniens développés pour restaurer la vision de patients aveugles par Pixium Vision, une autre start-up de l’Institut de la vision. Leur implant photovoltaïque est actuellement en essai clinique sur des patients souffrant de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peuvent à nouveau lire des mots ! Des essais cliniques très prometteurs viennent également d’être lancés avec une approche alternative, la thérapie optogénétique : nous utilisons le génome d’une algue pour transformer les neurones résiduels de la rétine en une sorte de photorécepteur. L’objectif est encore de restaurer la perception visuelle chez d’autres patients devenus aveugles. Enfin, nous avons participé à l’amélioration des traitements pour le glaucome en retirant un conservateur toxique des gouttes. Fin 2018, vous avez été labellisé IHU (Institut Hospitalo-Universitaire). Que va apporter cette nouvelle structuration ? Le premier ministre, Edouard Philippe, a en effet avalisé l’avis du jury international en attribuant au Pr Sahel la mission de construire l’hôpital de demain en ophtalmologie. Cette nouvelle structure va réunir l’Institut de la Vision et le Centre Hospitalier des Quinze-Vingts pour accélérer le transfert clinique des innovations thérapeutiques et diagnostiques. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins et la prise en charge des patients pour leur apporter une réponse thérapeutique, quelque soit le stade de leur pathologie. Cet objectif est extrêmement ambitieux puisque de nombreuses pathologies rétiniennes n’ont pas encore de traitement pour prévenir leur évolution vers la cécité. Nous devons également former les personnels soignants et techniques pour permettre le déploiement des innovations thérapeutiques sur l’ensemble du territoire. L'Institut de la Vision est soutenu par la Fondation Voir & Entendre et ses donateurs. Pouvez-vous nous expliquer l'importance des dons et legs pour vos recherches ? A l’Institut de la Vision, chercheurs et cliniciens travaillent pour prévenir l’évolution des maladies de la vision vers la cécité. Pour développer nos recherches et être soutenus par les agences de financement publiques, nous devons leur présenter les preuves de concept des futures stratégies thérapeutiques. Grâce à nos donateurs, nous pouvons amorcer ces projets et obtenir les preuves de concept initiales. Les dons sont donc essentiels ! Ils sont de véritables déclencheurs de la recherche et permettent aux chercheurs d’initier tous leurs t...
Issus d’une lignée de viticulteurs à l’origine de la coopérative du village, Jacques Copin et son épouse ont privilégié ce métier d’héritage dans ce cadre convivial à Verneuil depuis 1963. Une histoire et une aventure fascinantes au coeur de la vallée de la Marne, où la famille Copin s’est autorisée son indépendance et un travail approfondi, perpétué aujourd’hui par Bruno et sa femme Marielle, ainsi que par leurs enfants, qui prendront bientôt la relève. Actuellement en période de croissance, le domaine vend jusqu’à 77 000 bouteilles par an, commercialisées à 70 % en France, dont 80 % à des particuliers, le reste est exporté dans le monde entier. Pointilleux à la racine Sur un terroir de plus de dix hectares, uniquement sur le terroir de la Vallée de la Marne, profitant d’un sol argilo-calcaire et exposé plein sud, la récolte, qui est de 70 % de pinot meunier, n’a jamais été entre d'aussi bonnes mains. La maison a la particularité d’être très active dans la viticulture durable, pour laquelle Bruno s’autorise des approches personnalisées a chaque parcelle, à mi-chemin entre démarche biologique et démarche conventionnelle. Il effectue notamment un travail mécanique du sol, pratique l’enherbement naturel et opte pour un arrêt des émissions d’herbicides à hauteur de 100% d’ici 2 ans. Ces techniques raisonnées adoptées depuis plusieurs années sont menées afin de garantir une biodiversité et de réduire au maximum l’impact de l’homme sur son écosystème. Peu de Vignerons ont cette réflexion globale. Une belle gamme de champagnes La maison Copin privilégie des gestes ancestraux (vinification en fûts de chêne) qui sont combinés à des approches bien plus innovantes (usage de cuverie inox thermorégulée, microvinification…). De là naissent des champagnes au caractère unique. Parmi les fleurons de la gamme s’inscrit la Cuvée Tradition, à l’image du principal cépage cultivé par le domaine, à savoir le Meunier. Ce champagne évoque la fraîcheur et la subtilité, et donne sur des arômes de fruits d’été. Cette cuvée est récompensée par de nombreux prix : Guide Hachette, Concours Général Agricole, Gault et Millau, Revue du Vin de France, Wine Spectator, Decanter… La cuvée Millésime 2007 mérite également une mention spéciale. Ce Champagne rendant hommage à une année en particulier durant laquelle la nature a exprimé le meilleur d’ellemême fait la fierté des amateurs de champagne par sa complexité aromatique. Enfin, une toute nouvelle cuvée Polyphénols 2006 est présentée au public en ce début d’année. Elle est annoncée par Bruno Copin comme « la plus complexe jamais élaborée par la maison ». À découvrir. ...
Initié à l’époque des arrières grands parents de Marc Dupraz, le domaine applique la méthode de culture dite de « vignes en lyre » sur une partie de son vignoble : « cinq hectares sur dix sont cultivés selon cette méthode. Encore peu utilisée en France, elle est assez répandue en Suisse » explique Marc Dupraz. Son avantage est qu’elle permet d’obtenir des raisins à maturité optimale lors des vendanges quelles que soient les années. Depuis 1998, Marc cultive son domaine en agriculture raisonnée « Nous faisons beaucoup d’efforts et voulons nous tourner vers le biologique, le pas va se faire naturellement. A part un ou deux changements, on ne fera pratiquement rien de plus. C’est pour cela que nous allons commencer la conversion des 2017» précise-t-il. Des cépages typiquement savoyards L’encépagement du vignoble est composé de variétés typiques de la région, dont la Jacquère qui n’existe pratiquement qu’en Savoie. Ce cépage, à la base de l’appellation Vin de Savoie, est à l’origine de la rondeur et le fruité du vin ainsi que sa tendance à une bonne évolution dans le temps. « Il s’agit d’un cépage rustique et assez capricieux, il demande beaucoup de rigueur au travail » précise Marc. Pour ses vins rouges, le domaine utilise uniquement la Mondeuse, un cépage également endémique de la région. Rustique et montagnarde, cette variété n’est autorisée et recommandée en France que dans la région des Vins de Savoie. Proche de la Syrah génétiquement parlant, il rappelle cependant le Pinot en dégustation. Il donne des jus qui vont sur la myrtille et la framboise, et offre une grande capacité de vieillissement aux vins dont il est issu, lorsqu’il est travaillé avec soin. Des vins gastronomiques Les 10 hectares de vignes cultivées par le domaine sont déclinée en quelques cuvées très riches et fruitées. Celles-ci profitent de qualités gustatives exceptionnelles qui en font des vins de gastronomie parfaits et choisis par plusieurs restaurants étoilés de toute la France. Parmi elles figurent « Les Terres Blanches » Vin de Savoie Apremont, qui est un vin d’une complexité rare, avec un côté calcaire très prononcé en bouche qu’il tire de son terroir et une longueur et un gras naturel conféré par la Jacquère. « il est vrai que nos clients sont surpris des qualités de nos Jacquère mais nous sommes confortés dans nos choix stratégiques , les vins à base de ce cépage sont liés à un grand avenir, si le raisin récolté est exceptionnel » acclame Jérémy le fils de Marc nouvellement installés depuis 2011 Seul vin rouge produit par le domaine, « La Mondeuse » est élevé en cuve, qui confèrent au vin des tanins extrêmement présents, et qui se fondent très bien dans le temps. « En dégustation jeune, ce vin est très épicé, avec une teneur en fruit mais avec le temps, entre quatre ou cinq ans minimum, nous arrivons déjà sur un vin complexe avec beaucoup plus de maturité et d’équilibre et qui peut se garder entre dix et douze ans » explique avec passion Marc Dupraz. Barbecue et Vin, ou la façon de déguster les vins autrement Tous les premiers vendredis du mois de cette période estivale (Avril à septembre), le Domaine Dupraz organise un évènement dénommé « Barbecue et Vin ». « Découvrir les vins d’une manière assez différente, autrement qu’avec des fromages et des charcuteries, voilà l’objectif » s’exclame Jérémy Dupraz. Cet évènement permet en effet de découvrir et déguster les vins du domaine autour d’un barbecue au milieu des vignes. Le caveau reste aussi ouvert au grand public toute l’année du jeudi au dimanche ou vous pourrez déguster un casse-croute vigneron avec les produits locaux sélectionnés par la famille. Bien évidemment les vignes peuvent être visitées par les amateurs de vins pendant les beaux jours. ...
Aménagé avec goût jusque dans ses moindres détails, avec des dehors aux tons chauds rouge et chocolat, le restaurant séduit par ses jolies tables bien dressées et joliment nappées, et ses serviettes en tissu qui font la particularité de l’établissement. Ses murs en pierre parsemés de toiles et ses poutres apparentes confèrent d’autant plus au lieu une ambiance chaleureuse et rassurante, dans une parfaite harmonie. Articulée autour d’une carte comportant différents menus et formules, le restaurant laisse au client le libre choix d’une formule entrée-dessert à 18 euros, plat-dessert à 17 euros ou encore entrée-plat-dessert à 22,80 euros, sans parler du menu du chef affichant une fourchette entre 35 à 45 euros. Une cuisine de soleil À travers une cuisine traditionnelle évolutive et ensoleillée, axée à 90 % sur le poisson, Le P’tit Noirmout fait également la part belle aux légumes et aux fruits de saison, rigoureusement sélectionnés. Loin des sempiternels plateaux de riz, pâtes et frites, sa carte bouscule tous les codes dans une belle expression de fraîcheur et un bon rapport qualité/prix. Trilogie de palourdes rôties aux trois beurres sur pain à la pomme de terre maison, lotte meunière avocat, pamplemousse et fenouil, ou encore brioche vendéenne façon pain perdu caramel beurre salé sont autant de délices à savourer, et pas que pour le plaisir des papilles ! Le restaurant Le P’tit Noirmout dispose également d’une belle carte de vins exclusivement français, qui totalise près d’une cinquantaine de références incluant, entre autres, le Reuilly et le Saint-Chinian. Il compte par ailleurs bon nombre d’habitués, si ce n’est des familles et beaucoup d’amoureux. ...
À la découverte des grands classiques La cuisine thaïe est l’une des plus réputées en Asie, ses saveurs sont uniques et la variété de ses ingrédients infinie. Curry, citronnelle, menthe, coriandre, basilic, piment figurent parmi les incontournables des plats les plus emblématiques que l’on retrouve à la carte du Baan Boran – Laab neua, Tom Yam Khun, Pad Thaï, Som Tam, Ped tod rad bamboo sauce, Khaow niaow, (le fameux «Tigre qui pleure »). En version plus ou moins épicée selon les goûts des clients, accompagnés de riz parfumé ou de légumes sautés au wok. Chacun de ces plats préparé à la minute témoigne de la richesse de la gastronomie thaïlandaise et de sa très grande légèreté. Plats allégés et fruits colorés Pour satisfaire l’ensemble de ses clients, le Baan Boran réserve une partie de sa carte à des spécialités allégées et végétariennes à base de légumes et de tofu. Une gastronomie light qui s’accommode bien de riz et de salades, mais aussi de fruits exotiques dont la Thaïlande est l’un des premiers producteurs et consommateurs en Asie du Sud-Est. Des fruits dont certains entrent dans la composition de cocktails avec ou sans alcool que propose le Baan Boran, tandis que la carte des vins réserve de belles surprises aux amateurs de vins du Monde. ...
Carfully est une start-up antillaise qui a vu le jour en 2012. Elle est le résultat de la persévérance de trois jeunes entrepreneurs passionnés : Satyam, Yoann et Jérôme. Tout est parti d’une boutade adressée par Satyam à un collègue parisien qui cherchait à l’époque une voiture pour ses vacances en Martinique. Devant l’insistance de ce dernier le cofondateur lui rétorqua : « Tu n’as qu’à louer la voiture de ma mère ! » C’est de là que naîtra ensuite l’idée de lancer une plate-forme spécialisée dans la location de voitures entre particuliers. Carfully, bien plus qu’une simple location de voitures En repositionnant le concept des grandes enseignes telles que Drivy ou Ouicar sur le terrain du tourisme, Carfully a initié une petite révolution sur le marché de la location de voitures. Depuis le site, les particuliers ont accès à un large choix de type de véhicules adaptés à leurs besoins. À leur arrivée à l’aéroport, ces derniers bénéficient d’un service personnalisé. Yoann explique : « C’est le propriétaire du véhicule qui vous attend à votre arrivée et qui vous emmène sur le parking. »Par ailleurs, Carfully dispose d’un avantage certain face à ses concurrents. « Avec nous, il n’y a pas d’attente à l’aéroport… Quand vous arrivez pour récupérer la voiture auprès des grosses enseignes, vous devez attendre plus d’une heure alors que là, en un quart d’heure, vous repartez avec votre véhicule. » En ce qui concerne le service, cette start-up arrive à répondre à un niveau d’exigence très élevé venant des locataires. Choisir Carfully, c’est opter pour la confiance ! En effet, ce spécialiste de la location de voitures dispose d’un parc véhicule performant. « On avait une voiture qui avait deux ans, 31 000 km, en bon état, pas de surprise à l’arrivée », raconte l'un des utilisateurs. Pendant toute la durée de la location, le véhicule est assuré tout risque. En cas de panne, l’utilisateur va bénéficier d’une assistance incluant des prestations telles que le remorquage ou l’octroi d’un véhicule de remplacement. ...
Le Domaine du Somail se trouve à l’est du Minervois, à proximité de Narbonne. Une cité qui a une belle histoire à raconter car elle était la première agglomération romaine au-delà des Alpes en Gaule. À l’époque, Narbonne était déjà une région viticole. « Dans le vignoble et aux alentours, des vestiges de villas romaines ont été retrouvés et il semble que la culture de la vigne était présente depuis 2000 ans », racontent avec passion Julie et François Fabre qui possèdent le domaine. Ce duo d'artisans-vignerons sait qu’il profite d’un terroir très privilégié qui, en plus de recéler un riche passé, offre toutes les conditions nécessaires pour concevoir des vins d’excellence en AOC Minervois. La terre de prédilection du mourvèdre Le vignoble du Minervois est l’un des plus vastes du Languedoc Roussillon. Il produit majoritairement des vins rouges qui se veulent à la fois tendres et veloutés, aux arômes de fruits mûrs et de tanins soyeux. Le mourvèdre est le cépage phare de l’appellation et plaît pour la richesse de ses arômes et sa structure tannique de haute qualité. Au Domaine du Somail, il s’exprime dans toute sa splendeur au même titre que les neuf autres cépages composant le vignoble. Établies sur 16 hectares, les vignes s’épanouissent sur un sol argilo-calcaire au sein d’un climat aux influences méditerranéennes. « Notre situation géographique nous permet d’avoir des vins en rondeur, ni trop puissants ni trop épicés, mais agréablement équilibrés », nous fait part Julie. Cette qualité ne résulte pas du hasard. Bien au contraire, la finesse, l’élégance et l’authenticité des cuvées sont obtenues grâce à un travail de très longue haleine respectant les préceptes de l’agriculture biologique et biodynamique. Des pratiques agricoles salutaires pour l’homme et l’environnement Sur les 20 hectares composant le domaine, 4 sont consacrés à la biodiversité. « Comme nous sommes en biodynamie, nous avons voulu avoir de la nature sauvage autour de nos vignes. Nos pourtours ont été aménagés pour créer une symbiose entre nos parcelles de vignes et l’extérieur. » Le travail des parcelles s’effectue de façon individualisée en priorisant les pratiques manuelles de la taille à la vendange. « Notre but est d’utiliser l’intelligence de la nature et de la reproduire dans nos cultures », fait savoir notre interlocuteur. Au-delà de la viticulture, cet état d’esprit qui se veut vertueux pour l’homme et l’environnement se reflète également dans les méthodes de vinification. Les vins sont sans sulfite et ne subissent aucun ajout tandis que les décantations sont naturelles. Des cuvées enchanteresses qui fleurent bon leur terroir L’assemblage des vins est aussi atypique car au Domaine du Somail, chaque cuvée révèle un cépage dominant. La cuvée « Vin de Plume » par exemple est composée à 80 % de mourvèdre et 20 % de syrah. Issue d’une culture biodynamique et d’une vinification classique en cuves en ciment brut, elle est gorgée de fruits, d’épices et de notes de garrigue et possède une capacité de garde de 5 à 10 ans. Preuve de sa qualité, ce cru a bénéficié de plusieurs distinctions : 90/100 par Robert Parker, 17/20 par Terre des vins 2020, 91 points par Wine Spectator 2020 sans compter la citation dans la Revue des vins de France 2020. La cuvée « François » va davantage exprimer toute la beauté de la syrah associée au carignan et au mourvèdre. C’est un vin fruité, intense, persistant avec une belle rondeur. « C’est une de nos plus belles réussites car il a une excellente tenue et pourtant il est dépourvu de sulfite », déclare celui qui a emprunté son nom à ce précieux nectar. Avec la cuvée « L’Authentique », le mourvèdre prime à nouveau et se combine tout en délicatesse avec la syrah. À la fois complexe et élég...
Sur ce vignoble de trois hectares, les vignes sises sur la commune de Meursault sont historiquement les plus anciennes. Vers les années 80, la famille décide d’agrandir le domaine et fait acquisition des parcelles à Pommard et Volnay. Aujourd’hui, l’exploitation produit des cuvées sous 7 appellations avec majoritairement des blancs. Engager vers des techniques de viticulture durable Au domaine du Cerberon, un mode de viticulture soucieux de l’écosystème est privilégié. L’usage de produits phytosanitaires est très rare. Priorité également aux vendanges manuelles. « Les vendanges mécaniques triturent les raisins et ne respectent pas la grappe qui doit arriver entière », justifie Marc Eicholz, gérant. De ces techniques rigoureuses naissent des vins d’exception comme le Blanc Meursault Premier Cru Les Cras ou le Rouge Volnay Premier Cru Clos des Chênes qui ont notamment évolué dans des caves datant du XIIIème siècle. ...
La Fédération internationale des sports populaires (FISP) est née en 1968, quand des associations d'Allemagne, de Suisse, du Liechtenstein et d'Autriche, partageant le sigle I.V.V (Internationaler Volkssport Verband) sur leurs documents ou balisages temporaires ou définitifs, se sont réunies autour d’un réseau. Aujourd’hui, l’égide I.V.V au travers de laquelle de nombreux participants et randonneurs internationaux s’identifient, est exclusivement protégée par les 35 pays membres à travers le monde. Encourager la mobilité transfrontalière La FFSP elle-même, basée à Strasbourg, a été fondée en 1975 et a obtenu l’agrément ministériel du ministère de la Jeunesse et des Sports en juin 2006. Son objectif s’inspire de la mission principale de la FISP, celle de favoriser les rencontres interculturelles par l’élaboration de manifestations de sports populaires ouvertes au plus grand nombre. Cette notion d’échange implique une dimension humaine, touristique et sportive. Ainsi, les activités proposées par la FFSP doivent s’inscrire dans le concept du sport de loisirs et de détente : à la portée de tous pour créer la convivialité, des sports non compétitifs, sans classement et destinés à entretenir la santé. Et surtout, ces manifestations doivent s’intégrer dans la découverte d’une région, d’une ville ou d’un village : patrimoine et sites historiques, architectures, musées, gastronomie, etc. La FFSP dynamise également l’économie locale en permettant aux acteurs du tourisme sur place d’héberger, de restaurer et de proposer des prestations hôtelières diverses aux participants, qui atteignent le nombre de 800 000 en une année. À leurs partenaires, elle offre en plus une large visibilité grâce à ses publications annuelles, notamment via le calendrier national « Bouquet de santé », la revue trimestrielle La Gazette des sports et sur le site Internet officiel. Des activités visant à partager la passion du sport et de l’aventure La fédération a pour rôle de soutenir et lancer le programme d’activité proposé par ses 600 associations affiliées. Ces manifestations tournent principalement autour de la marche populaire ou randonnée sous toutes ses formes, mais aussi du roller, lde a natation et du cyclisme (VTT et bicyclette). La marche populaire, cet événement phare, attire chaque année l’engouement des marcheurs venus des quatre coins du monde. Celui-ci se décline sous plusieurs thématiques, ponctuelles et non ponctuelles, pour permettre à tous de progresser et d’explorer à leur rythme : la marche de jour (sur 1 ou 2 jours), la marche de nuit, la marche découverte, la marche scolaire, la randonnée populaire guidée (sous plusieurs jours), le parcours permanent balisé, et la randonnée de longue distance. Les participants peuvent également choisir la marche nordique sur des parcours et/ou balisés d’une distance entre 5 et 100 kilomètres ou la marche « neige » à raquettes accompagnée ou balisée. 16e édition des Olympiades de l’IVV : vitrine culturelle de la France Après l’Allemagne, c’est au tour de la France de recevoir les olympiades organisées tous les deux ans. Aix-en-Provence aura le privilège d’accueillir cet événement international qui célèbre le sport populaire et les patrimoines locaux. Cette destination est très appréciée pour ses nombreux attraits touristiques (sites, monuments historiques, natures et parcs, musées, espaces naturels, etc.) mais aussi pour le développement du tourisme sportif et du sport populaire. Ce territoire se dote également d’une infrastructure adaptée à l’envergure de cet événement unique, car l’on y compte pas moins de 4 732 hotel rooms. Facilement desservi par les moyens de transport publics (train, avion, voiture, bateau), Aix-en-Provence est une destination accessible qui promet pourtant un dépaysement total. Rendez-vous donc en 2019 pour la 16e édition des Olympiades de l’IVV. ...
Les grands-parents et arrière-grands-parents d’Olivier Tropet, l’actuel propriétaire, ont déjà cultivé les vignes au début du siècle. En grand passionné qu’il est, Olivier Tropet fut le premier de la famille à vinifier, puisque ses aïeuls se contentaient de vendre leurs raisins auprès des caves coopératives. Aujourd’hui, le Domaine Pique-Basse produit 8 cuvées différentes, reflétant toute la typicité de l’appellation Roaix. Roaix, une appellation qui reste à découvrir ! Ce vignoble de 12 ha, mené en agriculture bio, produit des vins en appellation Roaix Côtes-du-Rhône Villages et Rasteau. Encore méconnu du grand public, Roaix bénéficie d’une belle exposition orientée côté est, voire nord-est pour certaines parcelles. Cela apporte, au niveau des vins, beaucoup de fraicheur, de buvabilité mais également une belle acidité et moins d’alcool. Ici, le terroir est argilo-calcaire et présente des sols soit très sableux, soit argileux. Cette composition du sol permet au grenache (noir et blanc), cépage dominant du vignoble, de s’exprimer pleinement. Deux cuvées phares Parmi les 8 cuvées proposées par la maison, 2 cuvées suscitent la curiosité : « L’As du pique » et « L’Atout du pique ». « L’As du pique » est un assemblage de 75 % de grenache, 20 % de syrah et 5 % de mourvèdre. Au nez, ce vin s’ouvre sur des notes de liqueur de cassis, d’écorce d’orange confite, de griotte et se prolonge par un mélange d’épices grillées, voire fumées. En bouche, l’attaque suave, ronde et charnue des fruits rouges mûrs est relayée par des notes d’épices et de poivre, le tout en parfait équilibre avec une jolie structure aux tanins bien serrés. Quant à « L’Atout du pique », cette cuvée est 100 % grenache blanc. Il s’agit d’un vin complet très fruité, qui se démarque par un équilibre parfait entre le côté moelleux et la fraicheur. ...
Ouvert depuis 1999, le restaurant La Casa dell’estelle vous accueille dans une ambiance résolument cosy. Dans une déco sobre, de superbes photos en noir et blanc ornent les murs : photos évoquant le cinéma italien des années 1960, photos d’acteurs venus au restaurant... Une musique jazzy accompagne avec délicatesse les repas. La terrasse chauffée est aussi très appréciée, hiver comme été. Ici, tout est fait maison, même les desserts, à l’exception des boules de glace réalisées par un artisan glacier. L’équipe de cuisiniers, aime concocter de nouveaux plats dans le respect de la gastronomie traditionnelle italienne, qu’elle fait découvrir aux clients tout au long de l’année. Le guide Le Petit Futé a sélectionné La Casa dell’estelle parmi ses restaurants préférés. Le Collège culinaire de France (créé en 2011 et co-présidé par Alain Ducasse et Joël Robuchon) a octroyé le label « Restaurant de qualité » à La Casa dell’estelle pour la qualité de sa cuisine, son accueil et son service. Le restaurant la Casa dell'estelle a été sélectionnée pour la 2ème année consécutive pour faire partie du Guide Best restaurants Paris (2017, 2018). Une carte 100 % italienne La carte présente une grande diversité de salades, de carpaccios, de plats, de pizzas et de desserts. Parmi les plats proposés, on notera les linguine aux truffes, le sauté de gambas et de noix de Saint-Jacques avec concassé de tomates et les pâtes aux cèpes et foie gras. Mais vous serez aussi conquis par les raviolis farcis de ricotta et roquette avec leur crème légère, servis sur un lit de roquette, ou encore par la scaloppina de noix de veau (origine France) poêlée aux morilles. Pour tous ceux qui aiment la pizza et qui ont un petit appétit, le restaurant innove avec la demi-pizza accompagnée d’une salade, comme la salade de roquette avec copeaux de parmesan et pignons de pin grillés. En dessert, les célèbres panna cotta et tiramisù sont, bien sûr, au rendez-vous. Chaque jour, un menu (plat et dessert) est proposé avec suggestion d’un vin au verre. Le client peut ainsi découvrir des recettes originales et savoureuses. Des vins principalement italiens La carte des vins met particulièrement l’accent sur les vins italiens comme le Brunello di Montalcino, le Barolo et le Montepulciano d’Abruzzo. Mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un Chardonnay ou déguster un champagne Pommery. Privatisation de la salle La petite salle du restaurant (de 12 à 18 couverts) peut être privatisée pour organiser un anniversaire, un diner d’affaires ou pour prolonger un séminaire. À cette occasion est offert à chaque convive en souvenir un menu personnalisé avec logo. De même, vous pouvez réserver une partie de la grande salle (jusqu’à 30 couverts). L’espace sera astucieusement divisé grâce aux banquettes pour préserver votre intimité. Le restaurant peut également être privatisé en totalité. ...
La famille royale danoise est propriétaire du château de Cayx depuis 1974. Son Altesse Royale le Prince Henrik de Danemark, époux de Sa Majesté la Reine, a passé une partie de son enfance dans la région de Cahors, plus précisément à Albas, où son père, le comte André de Monpezat, possédait un domaine viticole : le château Cayrou. Le famille des Monpezat est à l’origine native du Béarn. La reine et le prince ont restauré le château de Cayx, qui fut au XVIIIe siècle la propriété du poète et écrivain Lefranc de Pompignan. Le domaine existait déjà, selon toute probabilité, pendant la guerre de Cent Ans. Les vignes entourent le château comme c’était probablement déjà le cas du temps de Lefranc de Pompignan, dont le domaine produisait des vins envoyés un peu partout en France. Le vignoble du domaine Juché sur un flanc de colline, le château de Cayx domine le hameau éponyme, dans la vallée du Lot. Autour se déploient les terrasses de vignes, plantées à majorité de malbec. Les sols, composés d’éboulis de calcaire du causse et de graves, donnent des vins riches et aptes à la garde. Le domaine produit chaque année dans son chai environ 140 000 bouteilles de vin rouge, blanc et rosé. Des vins puissants, subtils et fruités, élevés, pour les plus élaborés, en futs de chêne pendant de longs mois. Vinification : la passion de la perfection Le château de Cayx s’engage dans une démarche exigeante en vue d’atteindre l’excellence. De la culture des vignes à la vinification, chaque étape du processus reçoit une attention particulière. Les sols sont traités écologiquement et l’enherbement préserve le caractère du terroir. Les vendanges en vert permettent d’atteindre des rendements maitrisés. Après l’élevage en fut, la mise en bouteille se fait au château afin de conserver les subtilités du terroir exprimées par le malbec. Gamme des vins : Cuvée Majesté, Château de Cayx, Marches de Cayx et La Cigaralle Les vins expriment toute la typicité du terroir. Un caractère subtil, que le prince Henrik de Danemark préfère traduire en quatrain : « Cahors de cœur / Des vins seigneurs / Du Lot la fleur / De Cayx l’honneur ». La Cuvée Majesté est une petite cuvée, pas plus de 5 000 bouteilles par an, issue des meilleures parcelles du domaine, avec un rendement de 35 hectolitres par hectare. Le raisin est vendangé, égrainé à la main, puis vieilli en fut de chêne pendant 24 mois. De la « petite dentelle », comme on appelle dans le pays, les vins dont on prend grand soin. La Cuvée Majesté est servie chaque année depuis 2008 à l’anniversaire de la reine de Danemark. La concentration du vin évolue vers la truffe. La Cuvée Majesté accompagne les viandes rouges, le fromage, le magret, et en particulier deux recettes danoises : le porc rôti à la purée de pommes et le gule erter, une variante locale du cassoulet. Fleuron de la propriété, le Château de Cayx porte un rouge à la noblesse et à l’élégance dignes d’une lignée royale. L’élevage en fut jusqu’à 18 mois confirme l’excellente maitrise de l’extraction du vin. D’une robe pourpre, le vin offre des aromes délicats de fruits rouges relevés par le caractère intense et charnu du malbec. En bouche se révèlent des notes épicées fondues dans un tanin soyeux. L’alliance de douceur et d’élégance en fait un des grands vins de Cahors. D’un bon potentiel de garde, le Château de Cayx se sert chambré à 19 °C. À présenter avec un magret de canard aux cerises ou un gigot d’agneau de Quercy. Les Marches de Cayx est vin composé à 90 % de malbec et 10 % de merlot. Les sols argilo-calcaires et une exposition ensoleillée donnent à ce vin un caractère frais et aimable. Sa robe est d’un rouge profond. Au nez s’expriment des aromes soutenus de fruits noirs avec des notes de prune et de m&...
Le Mas Janeil Le Mas Janeil est une propriété située dans la vallée de l’Agly, dans les Pyrénées-Orientales, avec des parcelles sises entre les communes de Maury et de Tautavel. Son terroir, à cheval sur une faille géologique, présente une très grande diversité. Ses vignes sont constamment soumises aux souffles de la tramontane et du marin. Les vieilles vignes de grenache, de mourvèdre et de syrah ne sont vendangées qu’à leur pleine maturité, ce qui confère aux cuvées une belle maturité aromatique. Les vins qui y sont produits sont déclinés sous le nom de « Mas Janeil », en appellation AOP Côtes-du-Roussillon et Côtes-du-Roussillon Village et « Les Hauts de Janeil » en IGP Pays d’Oc. Le Château des Erles François Lurton a acquis avec son frère ce vignoble situé aux confins des Corbières en 2001. Les 18 hectares, composés de sols schisteux mélangés à du grès noir, sont plantés de carignan, de grenache et de syrah, en faible densité de 3000 pieds par hectare. Il est soumis à un climat méditerranéen typique et une pluviométrie faible qui sont à l’origine de la fraicheur prononcée de ses vins. Les herbes de Provence qui entourent le vignoble donnent à ses cuvées des notes d’herbes. Le domaine produit deux vins en appellation Fitou : le « Grand Vin du Château des Erles » et la « Cuvée des Ardoises ». Le Domaine du Ministre Le Domaine du Ministre, situé sur la commune de Murviel-lès-Béziers, se trouve en plein cœur de l’appellation Saint-Chinian. Ses cépages de syrah, de grenache et de mourvèdre grandissent sur un sol calcaire contenant de la marne. L’exploitation produit le vin du même nom, le « Domaine du Ministre », qui bénéficie d’une couleur rouge rubis profond, avec un nez complexe et intense,tout en offrant un bel équilibre en bouche avec des tanins suaves et des arômes concentrés. Le Domaine des Salices Le Domaine des Salices est un vignoble situé dans le Minervois, entre la Montagne noire et la Méditerranée. Ses vignes bénéficient d’un excellent ensoleillement toute l’année, qui garantit un murissement parfait des raisins. Le terroir produit quatre cuvées en appellation IGP de Pays d’Oc. Les Fumées Blanches « Les Fumées Blanches »constitue la cuvée de référence qui fait la renommée mondiale de François Lurton. Celle-ci tire son nom de la brume matinale qui couvre les vignes de sauvignon blanc, au pied de la Montagne noire, entre l’Atlantique et les Pyrénées. Ce vin de cépage monovariétal est un assemblage de sauvignon blanc issu de plusieurs terroirs différents dans cette région du Gers, à 150 km de Bordeaux. Créée il y a 18 ans, la gamme de vins s’est dotée d’une nouvelle venue, plus pétillante grâce à l’ajout d’une légère dose de dioxyde de carbone qui révèle la délicatesse des arômes du cépage. ...
Installant ses vignes en cave coopérative en 2003, Stéphane GUILLEMIN donne un tournant à son activité viticole à partir de 2007 en créant sa propre exploitation avec l’aide de sa femme Lucie. Il fait acquisition d’un vignoble de 25 hectares répartis sur les communes de Clessé, Viré, Péronne et Verzé. La grande diversité de son terroir lui offre toutes les latitudes pour travailler plusieurs appellations telles que Viré-Clessé, Mâcon-Péronne, Mâcon-Verzé, Mâcon-Villages, Crémant de Bourgogne et Bourgogne rouge. L’appellation Viré-Clessé sous les feux des projecteurs L’AOC Viré-Clessé est reconnue à partir de 1998 et s’étend sur les terroirs de l’AOC Mâcon Villages. Vifs et frais aux arômes de fruits, les vins blancs issus de cette appellation font partie des fleurons produits par le Domaine Guillemin Stéphane et Lucie. Parmi ces pépites figure ainsi la cuvée éponyme, un chardonnay généreux dévoilant de belles notes de fruits mûrs, d’agrumes et de fleurs. En bouche, elle se veut harmonieuse, suave, ronde et minérale sur fond de saveurs épicées et fruitées. Un superbe cru qui donne relief et consistance aux fruits de mer, aux poissons, aux crustacés, au fromage de chèvre ou aux viandes blanches grillées. Une alliance entre tradition et modernité Pour produire ses vins raffinés et expressifs, le domaine a fait le choix d’adopter une viticulture raisonnée. Aujourd’hui certifié Haute Valeur Environnementale (HVE), il signe sa différence en mettant en avant un savoir-faire traditionnel associé à l’utilisation de technique moderne qui réduit au maximum l’usage d’intrants phytosanitaires. ...
L’origine du domaine remonte à 1967 lorsqu’après la cession de l’entreprise familiale Cap Corse Mattei, Pierre Orenga de Gaffory plante les premiers ceps de Niellucciu. En 1974, son fils, Henri Orenga de Gaffory, le rejoint dans l’aventure. Dans une volonté de pérenniser le domaine, ce dernier initie l’achat de nouvelles parcelles et la restructuration du vignoble pour développer un véritable domaine vitiviniculture à part entière. Le domaine est alors rapidement devenu l’une des références de l’aire d’Appellation de Patrimonio, contribuant ainsi à étendre la notoriété d’un site labellisé Grand Site de France en 2016. Des terroirs d’exception Le domaine Orenga de Gaffory s’étend aujourd’hui sur 56 hectares répartis sur cinq sites entre les communes de Patrimonio, Saint-Florent, Poggio d’Oletta, Barbaggio et Oletta. Bénéficiant d’un climat généreux, tempéré et ensoleillé, accompagné de vents marins rafraîchissants et doux, le vignoble produit des vins authentiques aux arômes et la structure complexes. Composés en partie de graves et de schistes, ses sols argilo-calcaires sont propices à la culture des cépages qui font l’originalité de la Corse. Des cépages emblématiques de la Corse Le vignoble est composé des cépages recommandés par l'Appellation Patrimonio : le Niellucciu, le Sciacarellu et le Vermentinu. Il est également constitué de Minustellu et d'Aleatico qui sont des cépages anciens, plantés après dégustation. Le grenache également présent dans la région de Patrimonio est limité à 10%, dans les assemblages. Des cuvées cultes bientôt toutes en bio Pour la famille Orenga de Gaffory, l'élaboration de vins repose essentiellement sur la valorisation d’un magnifique terroir appuyé par le savoir-faire ancestral de ses vignerons et l’utilisation d’outils modernes de vinification. La volonté de préserver ce terroir d'exception s'exprime notamment à travers l'entrée en conversion biologique de la totalité du vignoble en août 2016. Outre un entretien manuel et mécanique des sols, la préservation de l'équilibre biologique et des qualités du terroir sont poursuivis par l'application des grands principes de l'agriculture biologique : le maintien de la biodiversité, le contrôle des insectes et parasites, la fertilisation, le maintien de l'intégrité des sols, par des traitements d'origine minérale essentiellement. Le domaine produit des vins d’exception qui conjuguent grande finesse et arômes complexes. Dans sa collection, vous aurez plaisir à déguster notamment les Cuvées des Gouverneurs qui se déclinent en blanc, rouge et muscat, les Cuvées Felice disponibles en blanc, en rosé et en rouge, le Scala Santa rouge, la gamme de Muscat AOP du Cap , et le Rappo, un vin rouge naturellement doux dont l’élaboration est issue d’une tradition séculaire. ...
La Coutellerie Artisanale Les Frères Teymen est située en plein cœur du bassin thiernois, à la Monnerie-Le Montel dans le département Puy de Dôme. Depuis 1982, 3 maitres couteliers, s’inscrivent dans la lignée des forgerons d’antan avec une volonté de perpétuer la tradition de 6 siècles de Coutellerie dont Thiers est la capitale, un secret de fabrication originaire d’Orient. Les Frères Teymen ont forgé un savoir-faire et une créativité uniques le long de la rivière de la Durolle en confectionnant les couteaux tels que le Laguiole, le Thiers et d’autres prototypes… Et aiguisé leurs compétences à l’instar de Navarro grand maître coutelier, référence et reconnu meilleur ouvrier de France. Les frères Teymen font preuve d’innovation en modernisant les formes et design de leurs couteaux. Fidèles à leurs origines En 1996, a lieu la naissance de la Coutellerie artisanale des Frères Teymen, fortement attachés aux lieux où les âmes des grands couteliers règnent depuis le Moyen âge. Les Frères Teymen créent leur propre atelier de fabrication au coeur d’un patrimoine culturel et d’une tradition ancestrale reconnus à travers le monde dont Thiers est la capitale. Bénéficiant d’un savoir-faire de 40 ans, l’atelier conçoit tous ses couteaux de manière artisanale. En véritables passionnés, les frères Teymen façonnent la matière selon leur imagination débordante. La collection Teymen En 2009, est lancé le Monnerie, un couteau avec design unique et moderne. Présenté à Coutellia, ce premier modèle connait un franc succès. En 2011, les frères Teymen intègrent la Confrérie leur permettant de produire le Thiers représentatif de la Capitale et de décliner différents modèles basés sur ce dernier: Le Thiers Cadran et Le Thiers par Teymen. En 2015, le Fuji est conçu et fabriqué, la toute dernière création inspirée d’une identité japonaise, le nom de ce couteau fait référence au volcan japonais qui est jumelé avec le volcan Puy de Dôme. Prochainement… Au printemps, la boutique en ligne sera revisitée et réinvestie présentant une meilleure configuration et accessibilité pour les passionnés. Cet été, les visiteurs pourront se plonger dans l’univers artisanal des 3 maîtres couteliers dans un nouvel atelier de 400 m². Cet espace accueillera une nouvelle boutique, des visites organisées d’ateliers, un espace ludique où le client pourra assembler les couteaux de la collection Teymen. Dans les 2 prochaines années, l’ouverture de boutiques Teymen est prévue sur le territoire français pour une meilleure proximité avec les collectionneurs. Oser créer, façonner, redonner vie à la coutellerie rustique. Les Teymen travaillent depuis 3 ans sur un couteau innovant qui sortira courant 2018... ...
Spécialisé dans la transfusion sanguine, l’EFS effectue des recherches en relation avec ce domaine stratégique, tout en adaptant ses recherches aux progrès, aux nouvelles techniques et aux besoins des patients. « Il s‘agit concrètement d’un établissement régional dont les activités classiques sont reliées à l’autosuffisance en produits sanguins. Nos domaines d’intervention vont de la collecte à la préparation du sang à but thérapeutique. Nous avons également développé d’autres secteurs d’activité, pour ne citer que la mise en place d’un plateau de thérapie cellulaire, ainsi que d’une unité centralisée de plasma », nous explique le Dr Zoran Ivanovic, directeur scientifique de l’EFS Aquitaine-Limousin. Grâce également à un champ d’études élargi aux cellules-souches, cet établissement fait aujourd’hui figure de référence de par la publication de nombreux ouvrages et articles scientifiques axés sur ce domaine complexe, en collaboration avec des chercheurs de renom et avec la participation des doctorants et des étudiants en master. Véritable gage de qualité et d’efficacité, l’EFS Aquitaine-Limousin souhaite ainsi utiliser et transposer la recherche au service de la médecine de demain. Les cellules-souches, pour la médecine de demain Concrètement, les cellules-souches sont présentes dans chaque tissu composant le corps humain. « Chacune de ces cellules possède des capacités permettant de régénérer les tissus. Capables de s’autorenouveler et de se différencier en plusieurs types cellulaires, ces cellules sont responsables du renouvellement des cellules matures que nous perdons soit de façon physiologique à cause de leur durée de vie limitée, soit à cause d’une pathologie ou une blessure », fait comprendre le Dr Ivanovic. Utilisées dans plusieurs domaines à l’instar de la médecine régénérative, du monde de la greffe et de l’hématologie, ces cellules font aujourd’hui l’objet de recherches accrues, car elles peuvent apporter une solution efficace dans le traitement de maladies dégénératives ou malignes. Ainsi, dans le cadre du développement de cette branche scientifique appliquée à la médecine moderne, cet établissement régional travaille en étroite collaboration avec l’EFS national dans le but d’effectuer des recherches sur la conservation de cellules-souches. « Dans cette optique, un cadre théorique et conceptuel, présenté dans les ouvrages scientifiques de l’EFS Aquitaine-Limousin, a été développé afin de permettre un avancement net dans l’ingénierie cellulaire, et ce, dans deux directions : l’une dans le développement de solutions d’expansion ex vivo des cellules-souches et l’autre, dans la conception de nouveaux procédés de conservation de ces dernières », poursuit notre interlocuteur. D’ailleurs, toujours dans cette branche de conservation, cette équipe a récemment effectué une découverte concernant l’hibernation cellulaire, une avancée scientifique considérable dans le domaine de l’ingénierie cellulaire et la transfusion sanguine. Des résultats valorisés par la publication Afin de guider les recherches et établir un socle théorique solide pour ces dernières, des articles et des ouvrages ont été publiés par l’EFS Aquitaine-Limousin afin de partager les découvertes dans le monde des cellules-souches, mais aussi et surtout, dans le monde de l’hématologie. Les praticiens et les chercheurs de l’établissement contribuent à l’enrichissement de ces supports intellectuels qui serviront tant aux professionnels de la médecine qu’aux étudiants et chercheurs de cette discipline. Des publications dans des revues scientifiques sont régulièrement citées dont certaines plusieurs dizaines de fois par an, preuve de la notoriété de l’EFS dans son domaine. Parmi les publications phares de cet établissement engagé dans la diffusion des connaissances se trouve l’ouvrage conceptuel coécrit par le Dr Zoran Ivanovic et le Dr Marija Vlaski-Lafarge, sorti en 2015...
Pourquoi choisir une ossature en bois ? Cette technique très répandue consiste à établir une trame régulière de pièces de bois pour supporter le plancher et la toiture. Elle combine les atouts indispensables à une construction saine : matériau de qualité, esthétique, économie d’énergie et respect de l’environnement. L’ossature bois est une structure légère qui autorise de nombreuses formes de construction : extension, habitat, ou encore mur végétal. Le chantier est propre et peu énergivore, et la structure assure un habitat confortable et une isolation performante. Faire construire une ossature en bois Les Toits de Provence en ont fait leur spécialité. Marc Bourglan, gérant de l’entreprise, travaille en étroite collaboration avec architectes et maitres d’ouvrage pour la réalisation et le suivi des chantiers. Il appréhende chaque projet en ayant le souci de la qualité des matériaux, de la répartition dans l’espace et de l’esthétique de la construction. Les engagements pris sont respectés avec rigueur. À chaque ouvrage, Marc Bourglan prend en considération toutes les parties prenantes : de l’apprenti au donneur d’ordre. Les compétences des salariés sont valorisées par une formation continue, afin de répondre avec exigence aux spécificités de chaque projet. L’ossature en bois est modulable selon le type d’architecture. Ainsi, Les Toits de Provence rénovent des anciennes bâtisses, comme le château de Fonscolombe, classé aux Monuments historiques. L’entreprise réalise également des habitations et des extensions de toutes tailles, dans des styles architecturaux variés. Marc Bourglan met en œuvre son expertise dans un périmètre de 60 km autour du Puy-Sainte-Réparade. ...