Dans la famille Cazals depuis quatre générations, le goût du bon champagne se fait ressentir de par la qualité exceptionnelle des cuvées de la marque. Avec des méthodes oscillant harmonieusement entre modernité et artisanat, la maison Cazals est une « maison familiale, très conviviale […] et forte de traditions héritées de père en fille », selon Camille Crochet, Sales Manager Marketing de la marque. Un vignoble riche en histoire C’est Ernest Cazals, alors tonnelier, qui fonde la maison Cazals en 1897 en choisissant un terrain noble et ouvert pour ses premières vignes. Un clos de 3 hectares, acquis par son fils Olivier Cazals dans les années 1930, va par la suite venir s’ajouter au domaine familial, donnant ainsi naissance aux 10 hectares de vignes classées Premier et Grand crus de la maison Cazals. Parmi les cuvées ambassadrices de la marque, appréciez les « grands crus d’exception nés de vignes de plus de cinquante ans », continue Camille. Délectez-vous ainsi de la Chapelle du clos, un 100 % chardonnay léger aux saveurs suaves, ou du millésime Clos Cazals doté d’une large palette de goûts et d’une mosaïque de succulences typées. Une passion et un héritage à préserver La maison Cazals, dans un élan d’engagement envers l’environnement, se trouve dans une phase de transition vers l’agriculture durable, avec la « volonté de certifier le clos Haute Valeur Environnementale (HVE) », reprend Camille. Outre cette promesse noble, la famille tient à préserver un patrimoine unique qui leur a été légué par leurs ascendants. Tout le processus de production, allant des vendanges à la maturation dans les caves voûtées en passant par la vinification en fûts de chêne, se fait ainsi suivant les méthodes artisanales utilisées dès la création de la marque. ...
Tirer parti de ses données est une arme puissante pour les entreprises. Pourtant, peu savent réellement l'utiliser. Jedha propose ainsi des formations de qualité pour populariser ces outils, et une plateforme d'apprentissage unique en son genre. Jedha en quelques mots Depuis sa création, Jedha a souhaité fournir à ses élèves des formations en Data poussées, techniques et orientées pratiques, délivrées en présentiel ou distanciel avec le contexte sanitaire que nous connaissons. Le monde de la Data intéressant une large diversité de profils, il était nécessaire de mettre en place des programmes répondant aux besoins de chacun. De ce fait, 3 parcours ont été créés : -Programme Essentials (40h) pour acquérir les fondamentaux de la Data Science ; -Programme Fullstack (420h) pensé et conçu pour être professionnalisant, permettant de maîtriser l'entièreté du pipeline Data ; -Programme Lead (70h) pour se spécialiser sur des compétences actuellement très recherchées, en DevOps et automatisation. Chacune de ces formations s’appuie maintenant sur la plateforme d’apprentissage JULIE, une plateforme inédite dans la formation en Data. JULIE : la plateforme d'apprentissage qui suit les élèves durant toute leur carrière Pour travailler sur des projets Data, posséder une machine avec une bonne puissance de calcul et de stockage reste nécessaire, surtout lorsque l'on veut réaliser des modèles complexes. Pour contourner cette contrainte à laquelle se heurtent certains, Jedha offre à chacun de ses élèves un environnement de code dédié, l'accès à une plateforme baptisée JULIE. Chaque élève profitera d'environnements de code Cloud, permettant de créer des modèles robustes et poussés, sans avoir à installer quoique ce soit sur son propre ordinateur. Grâce à JULIE, les apprenants peuvent donc manipuler de gros volumes de données, s'initier au Deep Learning et Big Data en toute sérénité. Accessible à vie, JULIE accompagne les élèves de Jedha dans leur apprentissage tout d'abord, et dans leur carrière ensuite, les aidant à développer les modèles qu'ils auront à créer dans leur environnement professionnel. En exclusivité pour ses élèves, JULIE dispose aussi d'un portail de contenus sur lequel sont postés tous les supports de cours, des fiches d'apprentissages, des flashcards ainsi que des coding challenges proposés par les entreprises partenaires, le tout visant à s'entraîner en vue des entretiens et processus de recrutements. Bref, tous les aspects de la formation jusqu'au recrutement sont couverts ! ...
Pour en savoir plus sur le domaine du Mas Llossanes, il faut prendre la direction du Roussillon. Historique du domaine du Mas Llossanes Créé en 2016 par un couple de trentenaires qui ont commencé leur carrière en Toscane, ce vignoble a été mis en place dans les années 40. À cette date, il est géré par la famille Bertrand. Après le départ en retraite du dernier membre de cette famille, Solenn et Dominique ont pris en main cette vigne exceptionnelle. Couple dans la vie et dans le travail, Dominique Génot possède un diplôme d’œnologue et d’agronome tandis que Solenn est sommelière de formation. De plus, ils ont choisi de travailler de façon respectueuse en privilégiant la culture biodynamique. Ce qui, d’après Solenn Génot, donne d’excellents résultats sur les vignes qui résistent mieux aux maladies et aux intempéries. Ce qui les a poussés à racheter cette vigne : aussi bien le terroir très qualitatif que la possibilité de créer des vins d’exception en apportant, à chaque étape de la production, leur propre empreinte. Sans oublier les magnifiques dolmens, en plein milieu de la vigne, vestiges d’un passé empreint de spiritualité (en catalan, Llossanes se traduit par "Lieu Sain" ou "Lieu Saint"). À noter : bien que le vignoble soit classé AOC, les gérants ont choisi de déclasser leurs vins en IGP afin de pouvoir utiliser librement le Chenanson et le Chasan, deux cépages atypiques, dans leur création et de pouvoir créer des vins mono-cépage. Au Dolmen et Dotrera Pour en apprendre plus sur le domaine, intéressons-nous aux cuvées Au Dolmen et Dotrera. Au Dolmen est un vin très accessible. Bien que la composition puisse évoluer en fonction des millésimes, en règle générale, il comporte une majorité de Carignan à laquelle on ajoute Syrah et Chenanson. Ce qui lui apporte des arômes de baies rouges avec une pointe de violette, un caractère épicé ainsi qu’une finale à la fois fraiche et surprenante. Le Dotrera, quant à lui, possède un profil nettement plus gastronomique. Proposant un assemblage de Carignan, Grenache, Syrah et Chenanson et élevé en barrique, il a besoin de quelques années pour s’ouvrir pleinement. Après l’avoir laissé murir pendant 4 ans, vous apprécierez d’autant plus sa complexité, ses notes de fruit des bois, de moka et de violette ainsi que son côté boisé. À savoir : Solenn Génot nous explique que la composition des cuvées peut varier d'une année à l'autre. En effet, selon les équilibres dégagés par chaque lot lors des dégustations sur cuve, Solenn et Dominique créeront les assemblages les plus prometteurs. ...
Sous la houlette d’Éric Violette, qui est à l’accueil, et son chef cuisinier écossais. La cuisine Faite Maison de ce bistrot chic se déguste dans une ambiance conviviale et amicale. La petite anecdote des lieux concerne son nom Aux 24 Colonnes, qui s’inspire de la proximité avec le Palais de Justice du Vieux Lyon. Une cuisine gourmande dans un cadre authentique Implanté dans le quartier du Vieux Lyon, classé au patrimoine mondial de l’humanité, Le Bistrot du Palais offre un cadre authentique et original, puisqu’il est installé dans une ancienne écurie de la primatiale Saint-Jean-Baptiste, qui date de 1388. Tous les matériaux du bâtiment sont faits uniquement en matière naturelle, avec du bois ou de la pierre. Rien que son plafond à la française du début du XIXe siècle mérite amplement le détour. La salle affiche un décor traditionnel et élégant. Les grandes banquettes, les tables et les chaises en bois donnent tout son cachet à cet espace intérieur. Les nombreuses surfaces vitrées donnent l’impression d’agrandir les lieux tout en conférant un air chic et rétro au restaurant. Les spécialités lyonnaises à l’honneur Le restaurant prône une cuisine faite maison, élaborée avec des produits frais et de saisons. Toutes les matières premières sont fournies par des professionnels de la région comme la charcuterie Bobosse, la fromagerie de la Mère Richard, le glacier Nardone ou le pain des Jacobins. Elles permettent au chef d’élaborer de nombreux plats gourmands qui ravissent les palais. Ici, pas de menu. Seule une carte constituée de nombreuses spécialités lyonnaises est proposée. Celle-ci change tous les 3 mois, à chaque changement de saison. Tous les plats, même les spécialités de la région, sont revisités à la façon 24 Colonnes et font la réputation du restaurant. En entrée, les convives se délecteront d’une gratinée lyonnaise, de l’œuf meurette ou d’une salade lyonnaise à base de 5 variétés de salades, de lardons, de croûtons et d’œuf poché, ou encore du Claqueret. En plat de résistance, place à l’andouillette « Bobosse » à la Beaujolaise, le blanc de Poulet de Bresse farci au boudin noir et jambon cru, la Quenelle aux queues d’Ecrevisses. Pour les desserts, la tarte pralinée, le cake à la rhubarbe et aux amandes, le soufflé au chocolat achèvent le repas en beauté. ...
Toute l’année, les familles se rendent avec plaisir à Praz de Lys Sommand face au Mont-Blanc. Une station estivale qui mêle sport et culture Dans la brochure fournie par l’Office de Tourisme, nous trouvons la mention « Terre d’aventure ». C’est un concept qui résume bien à lui seul le point fort de la station Praz de Lys Sommand en été. Les amateurs de randonnées en montagne s’en donnent à cœur joie grâce aux 9 parcours (entre 5 et 50 km). Idem pour les fans de vélo qui peuvent, au choix, louer un VTT classique ou un vélo à assistance électrique pour parcourir, entre autres, le Col de la Ramaz et la Voie Verte (au bord du Giffre). Les traileurs ne sont pas en reste puisque deux défis les attendent : Montée des Pavés (5,5 km/770 m D+) et Verticale de Pertuiset (5,6 km/960 m D+). Sans oublier les nombreuses visites de patrimoniales telles que le site départemental de la Chartreuse de Mélan, de style gothique. De plus, cette année, Mieussy, berceau du parapente, fête les 40 ans du premier vol en parapente. Une excellente excuse pour découvrir les sensations incroyables offertes par cette activité. Une station de ski familiale pour tous les niveaux Créée en 1972, la station Praz de Lys Sommand est une des seules de Haute-Savoie à être située à plus de 1400 mètres d’altitude. Profitant d’un domaine skiable comportant une cinquantaine de descentes (vertes, bleues, rouges et noires), chacun y trouve son bonheur. À savoir : grâce à ses 90 enneigeurs, la neige est assurée durant toute la saison. Le ski alpin n’est évidemment pas la seule activité du domaine. Le ski nordique est aussi à l’honneur avec 60 km de pistes (vertes à noires). Sans oublier de nombreuses activités hors ski tel que la luge pour les plus jeunes, le trail blanc, leWINGJUMP, les chiens de traîneaux (station-étape de la Grande Odyssée Savoie-Mont-Blanc), le Fatbike, etc. Au rang des expériences extraordinaires à faire au moins une fois dans sa vie, nous vous conseillons aussi le Raid Igloo 2018 et l’apéro tipi-que. ...
L’hôtel Les Barmes de l’Ours est né sous l’initiative de Delphine André. Avocate de formation, elle décide de vivre sa passion pour l’hôtellerie en ouvrant son premier établissement à Val-d’Isère. Pour concrétiser son projet, elle s’entoure d’une équipe de choc, composée notamment du décorateur Michel Force et du tapissier Charles Jouffre. Ensemble, ils réussissent à faire des Barmes de l’Ours une adresse incontournable dans le massif de la Vanoise. Au sein du chalet perché en altitude, une cuisine gourmande et maitrisée, signée Alain Lamaison, est à l’honneur et fera le bonheur des épicuriens. Les coins gourmands des Barmes de l’Ours La Table de l’Ours est un restaurant gastronomique étoilé. Ici, le chef Alain Lamaison réinterprète avec talent et créativité les grands classiques de la cuisine de montagne. Outre les foies gras et les Saint-Jacques, le pigeon Miéral accompagné d’amandine aux graines de lin et petit pois est très apprécié. Il en est de même pour le ris de veau. Les menus « Au fil de la saison » et « Dégustation » invitent à l’exploration d’autres saveurs. La « Rôtisserie » dégage un style qui se rapproche plus de la brasserie. Alain Lamaison y propose une cuisine simple et traditionnelle. Les pièces de bœuf, d’agneau ou de volaille les plus nobles sont dorées dans une imposante rôtissoire devant les convives. En garniture, la maison suggère une purée de pommes de terre aux truffes, des légumes verts ou des pommes allumettes. La formule « Buffet », quant à elle, est un rendez-vous incontournable tous les soirs. Le « Coin Savoyard » met en valeur la tradition culinaire régionale. Il présente des plats aux accents du terroir comme la raclette au lait cru ou au fromage fumé ainsi que la fondue savoyarde des Barmes au xérès. Il partage également les buffets des entrées et des desserts de l’espace « Rôtisserie ». Au Sofa Bar, le chef barman apporte encore plus de valeur à cet endroit grâce à ses cocktails maison avec ou sans alcool. Le plus représentatif de la maison est le Val Fizz, un cocktail au champagne à base de liqueurs régionales comme le génépi. Le barman y ajoute de l’eau-de(vie de poire pour le côté fruité, de la liqueur de sureau pour le côté floral, sans oublier le champagne. Du jus de pomme bio de Savoie adoucit ce mélange. Décorée avec des fruits et une tête de romarin, la boisson sera parfumée par de la chartreuse. Un chalet pas comme les autres Cet hôtel, dont la décoration a été pensée par Michel Force sur les préconisations de la propriétaire des lieux, rappelle les anciennes grandes maisons familiales montagnardes. Dans l’enchantement de ce décor luxueux, l’hôtel signe toute sa différence au travers de cette dualité entre l’ancien et le moderne et ses différentes décorations qui se découvrent au fil des étages. Au premier, place à un style à l’esprit scandinave, marqué, entre autres, par les couleurs tendres et la présence de mobilier gustavien. Au deuxième, une ambiance inspirée des lodges du Grand Nord des Amériques allie noblesse du cuir, douceur du velours et chaleur de la fourrure. Un niveau plus haut : le confort et la rusticité des chalets d’Alpage s’illustrent via l’omniprésence du bois et du mobilier traditionnel. Enfin, pour ceux qui rêvent de sérénité et de design, rendez-vous au quatrième étage avec sa touche contemporaine. ...
Installée dans la région depuis des siècles, issue d’une lignée de chevaliers, la Maison Ravoire produit et distribue des vins sous les AOP Côtes de Provence et pour la Vallée du Rhône en appellations Côte-Rôtie, Crozes-Hermitage. Saint-Joseph, Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Vacqueyras, Cairanne, Sablet et Côtes du Rhône. Vins Ravoire, un savoire-faire séculaire... Son passé prestigieux, présent depuis 1593, a permis à la famille de produire son vin autour de valeurs fortes comme la passion, l’humain ainsi que le respect de la nature. Ces qualités se démarquant particulièrement à travers des marques phares comme Manon ou Maison Ravoire. Depuis quelques années, la famille s’est également engagée dans une démarche environnementale exigeante. Cette démarche leur a notamment permis d’obtenir un bilan carbone (GES) classé Scope 3. ...
Aoubré L’Aventure Nature a pour vocation d’immerger les gens le temps d’une journée dans une forêt centenaire de 30 ha. À l’intérieur de ce gigantesque parc d’aventure, une panoplie d’activités y est suggérée et adaptée à tous les âges. Qu’il s’agisse d’activités ludiques, éducatives ou pédagogiques, tout s’articule autour de la thématique nature, l’environnement et la biodiversité. Les aventuriers partent pour une exploration d’un monde animal et végétal foisonnant à travers une centaine d’ateliers et différents parcours qui proposent une découverte unique de l’environnement de la région. Au plus près des animaux Dans la petite ferme, en compagnie de vos enfants, vous aurez l’occasion d’approcher de près les animaux de la basse-cour. Pintades, poules, lapins et autres paons évoluent en toute liberté pour le grand plaisir des tout-petits. En revanche, pour les plus gros mammifères, un grand parc animalier a été spécialement aménagé afin de permettre aux visiteurs d’observer des espèces en semi-liberté. Partez à la rencontre des sangliers, des daims, des ânes de Provence et des baudets du Poitou dans un cadre naturel préservé. Enfin, véritable jardin à ciel ouvert, le Jardin des papillons vous accueille pour une exploration haute en couleur. Unique dans la région, il abrite un nombre considérable d’espèces que vous découvrirez en partie au cours de visites guidées. Accrobranche en pleine forêt Pour les audacieux, le parc leur réserve de belles surprises en les invitant à côtoyer les cimes d’une forêt centenaire. Aoubré L’Aventure Nature est l’un des rares parcs à permettre la pratique de l’accrobranche sur des cèdres centenaires. Bien encadré par une équipe hautement qualifiée, grimper et se déplacer d’arbre en arbre sera pour vous un jeu d’enfant. Les parcours sont déclinés selon différents niveaux de difficulté pour que toute la famille puisse en profiter. Toujours en hauteur, le parc suggère également une activité ludique pour les moins sportifs. Au programme, une balade sur la canopée à 15 m de haut, et ce, sans aucun équipement. Un système de filet serpentant entre les arbres vous servira de passerelle et vous assure une promenade sécurisée sur un parcours d’une centaine de mètres. Les sens partout sollicités L’Aoubré se plaît à jouer avec les sens de ses visiteurs. En effet, dans le but d’expérimenter de nouvelles sensations, le parc met à disposition le sentier des sens incluant le sentier des sons et le sentier « pieds nus ». À travers le premier parcours, les visiteurs pourront essayer au fur et à mesure différents instruments de percussion provenant d’horizons divers. Pour le second, l’idée est de marcher pieds nus sur des matériaux placés tout au long du sentier. Sensations garanties ! Au contact de la nature, vos pieds en ressentiront tous les bienfaits ! L'expérience peut se prolonger en allant à la découverte du sentier des plantes aromatiques (odorat et/ou goût) et du sentier des plantes tinctoriales (plantes qui servent à faire la teinture). Une restauration rapide En cas de petit creux, vous avez la possibilité de pique-niquer dans le parc grâce à des aires de pique-nique spécialement dédiées à cet effet. Il est également possible de passer vos commandes auprès d’un petit snack qui propose des sandwichs, salades, hot-dogs ainsi que des boissons fraîches afin de se désaltérer. ...
En apparence, vue de l’extérieur, tout semble banal, mais en ce lieu insolite tout se passe sous terre. Dès les premiers pas franchis à la Grande Saline de Salins-les-Bains, les visiteurs sont conviés à une exploration fascinante de la galerie souterraine médiévale, une immersion dans les méandres du temps. Ici, on la surnomme « la cathédrale ». Une cathédrale par ses dimensions plus grande que Notre-Dame de Paris ! Inscrite aux Monuments Historiques depuis 1971, cette galerie dévoile les secrets de l'exploitation du sel à travers les siècles. Un parcours initiatique en visite guidée montrant ainsi les différentes étapes de la production de sel et offrant au public un aperçu concret du travail des sauniers, une mémoire ouvrière, à travers des artefacts historiques et des outils anciens exposés. Un travail pénible malgré des avancées techniques et industrielles importantes. La Grande Saline au fil des siècles Aux prémices de son exploitation, au VIIIe siècle, la Grande Saline tirait profit des sources naturelles salées en surface. Recueillies à l'aide d'un système de perche à balancier, les eaux salées révélaient après évaporation une concentration similaire à celle de l'eau de mer, soit environ 40 grammes de sel par litre. À partir du Xe siècle, ces eaux furent canalisées vers deux puits creusés à une profondeur de 13 mètres. Le puits d’Aval, le puits d’Amont et le couloir souterrain qui les reliaient furent sécurisés au XIe siècle par une imposante voûte de pierre, évoquant une cathédrale souterraine, s'étirant sur 165 mètres de long et s'élevant à 10 mètres de hauteur. Grâce à ces nouvelles installations souterraines, la concentration en sel doubla, atteignant environ 80 grammes de sel par litre, et la production annuelle passa de 4 000 à 14 000 tonnes par an ! Au milieu du XVIIIe siècle, des pompes hydrauliques, actionnées par des roues à augets animées uniquement par la force de la rivière salinoise, la Furieuse, furent installées dans ces puits. Ce système fut en partie préservé lorsqu'au XIXe siècle, des forages permirent d'atteindre la couche de sel gemme à une profondeur de 246 mètres. La saumure obtenue était alors chargée à 330 grammes de sel par litre d'eau, dépassant la salinité de la Mer Morte. Passant à l'étape de l'évaporation, la saumure était acheminée en surface dans les bâtiments spécialement dédiés à cette opération. Il s'agissait de la production de sel ignigène, à partir du feu issu d’une utilisation importante de bois provenant de forêts avoisinantes et occupant au travail plus de 4000 sous-traitants dont en grande partie des forestiers. Après plusieurs heures de cuisson dans d'immenses cuves métalliques nommées "poêles", le sel était récolté manuellement par les sauniers dans des conditions extrêmes de chaleur, avec des températures atteignant près de 50°C et un taux d'humidité variant entre 70 et 80%. Le labeur était si intense que les ouvriers pouvaient perdre jusqu'à 20 kilos en deux mois. Une fois récolté, le sel était ensuite entreposé dans les greniers où il était stocké et conditionné en grains dans des tonneaux, ou plus couramment sous forme de pains de sel appelés salignons. Le site de la Grande Saline préserve l’ensemble des installations et outils illustrant chaque étape de la production de sel : sa galerie du Xie siècle, sa grande roue et sa pompe du XIXe siècle, et la dernière poêle à sel de France. Bien plus qu'un simple musée, la Grande Saline incarne aujourd’hui la mémoire d’un savoir-faire unique au cœur du Jura, plongeant les visiteurs au cœur même de l'Histoire. Une richesse faites d’hommes, d’ingéniosités techniques au service de cette industrie pour défier la Nature mais aussi d’Art, de culture et de religion avec par exemple au Ve siècle, le Miracle de l'eau par Saint Anatoile. (Lire notre article). Ici, chaque élément raconte une histoire impressionnante et émo...
Comment être sûr de la justesse de notre décision stratégique (croissance externe, organisation…) ? pourquoi un comité d’associés peut avoir tant de mal aujourd’hui à fonctionner ensemble ? comment inventer la stratégie qui concilie des intérêts parfois contradictoires ? Qu’est-ce qui fait la réussite ou l’échec de la transmission d’une entreprise familiale ? Dans toutes les étapes clés et moments critiques de la vie d’une entreprise, le coaching est au service de la croissance, au sens large du terme. Les dirigeants se tournent alors souvent spontanément vers des types d’accompagnement qui vont aller explorer les 3 niveaux logiques : stratégique, d’organisation et de management. Pourtant parfois, que l’on soit dirigeant(s) d’une petite, moyenne ou grande entreprise, les problèmes persistent… D’expérience, je crois au bénéfice d’oser en fréquenter un 4ème, plus profond, plus essentiel, mais aussi plus tabou dans l’entreprise, et plus inconfortable parce qu’inhabituel : celui de notre sensibilité. Parce que c’est le cœur du réacteur, parce que c’est une réserve d’énergie incroyable Parce que c’est ce qui fait la singularité de chacun et donc de toute organisation humaine Parce que c’est une matière première gratuite, renouvelable, hyper performante, disponible tout le temps et chez tout le monde… Nos émotions, le tableau de bord le plus high tech que la nature ait jamais inventé… Encore faut-il savoir l’utiliser Selon la logique d’homéostasie (principe-même du vivant), les informations que nous captons de l’environnement sont en permanence et inconsciemment calibrées en fonction de leur utilité ou non à satisfaire nos besoins… Cela va produire un certain nombre d’émotions (peur, colère, tristesse… ou plaisir, avec toutes les variantes et intensités possibles) qui sont alors des indicateurs clés de l’avancement du projet ;-) Qu’on le veuille ou non, qu’on en soit conscient ou pas, c’est bien notre sensibilité qui pilote la plupart de nos actions, réactions et interactions, en entreprise comme ailleurs. Mais attention : par les aléas de la vie, notre sensibilité a pu être biaisée voire inhibée, et notre « circuit émotionnel » enrayé. Une émotion peut alors en cacher une autre. Ne pas se laisser piéger par des « mécanismes de défense » qui ont l’apparence d’une émotion mais n’en sont pas. Ils se caractérisent par 3 aspects : excessifs, répétitifs, et surtout inefficaces. Ils sont à accueillir avec bienveillance car ils ont toujours une bonne raison de s’être mis en place, mais nécessitent d’être décodés. Il faut alors beaucoup de confiance, d’observation, de finesse, pour remonter jusqu’à l’émotion authentique, jusqu’au besoin réel qui se cache derrière, tel le saumon qui remonte jusqu’à la source… Conduire ce travail de dentelle, en individuel et en collectif, demande confiance, compétence, tranquillité et précision, et surtout savoir regarder – car « tout est là », présent dans les réactions de chacun et interactions entre les personnes : Amener à la conscience Déjouer, trier, démêler Partager Aligner S’accorder la vraie permission, y compris en collectif, de SENTIR-REFLECHIR-AGIR (dans cet ordre) est une des façons de rendre simples d’accès les informations disponibles, sans rien enlever de la complexité et la richesse d’une situation. Cette « gymnastique des émotions » permanente et de plus en plus finement maîtrisée est puissante de justesse et de simplification des relations : elle amène à être de plus en plus clair sur les besoins singuliers de chacun et ensemble, qui vont du coup pouvoir être « agis » au service du management, de l’organisation et de la stratégie. Finalement, la puissance de tel ou tel choix, action, orientation stratégique réside non pas dans sa nature-même mais dans sa justesse, c’est à dire dans la qualité de l’alignement. Au-delà...
Créé en 1998, E Tech Bois est une micro-structure composée de Laurent Anglesio, ingénieur de son état et créateur de cette entreprise, Charlotte, technicienne en bureau d’études disposant d’une licence professionnelle, et Thibault également technicien doté d’une solide expérience qu’il a acquise depuis des décennies au sein d’une entreprise de charpente. Les domaines d’interventions En tant que bureau d’étude, E Tech Bois intervient sur tout type de bâtiment et tout type de problématique technique concernant les structures en bois, que ce soit pour des projets individuels ou des projets publics les plus ambitieux. Ses missions principales sont la maîtrise d’œuvre en partenariat avec d’autres bureaux d’études techniques ; des conseils en ingénierie pour les entreprises de construction bois ; la recherche d’économie énergétique optimale ; la réalisation des plans de fabrication pour les entreprises et également des formations sur des sujets variés autour de la construction bois dispensés par Laurent Anglesio. « Nous prodiguons une véritable assistance aux entreprises. Potentiellement, toutes les sociétés de charpente de la région qui n’ont pas de bureaux d’études intégrés peuvent faire appel à nous pour des problématiques de calcul, de dessin ou de progression dans la technique » explique ce dernier. Les références d’E Tech Bois Implanté à Sisteron dans les Alpes-de-Haute-Provence, E Tech Bois intervient principalement dans toute la région PACA et ses environs. Parmi les projets réalisés par le bureau figurent notamment les collèges de Berre-l’Etang sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône et un lycée à côté d’Aix-en-Provence. Toutefois, E Tech Bois est apte à réaliser des projets dans toute la France et même à l’étranger. « Nous réalisons un gros projet en Belgique dans le parc Pairi Daiza, un parc animalier spécifique où on a créé une passerelle pour les cheminements de divertissements » raconte Laurent. Dans une perpétuelle quête de qualité, la société s’est vu attribuer un certain nombre de labels et de certifications. Elle est titulaire de la qualification OPQIBI. ...
Dans les hauteurs d’Aubrac, au beau milieu des massifs volcaniques, Arlette et Christian Bessière décident de transformer cette bâtisse abandonnée en un véritable sanctuaire culinaire : Le Buron du Ché. Installé au bout d’un chemin sinueux, ce paradis des gastronomes profite d’une excellente localisation d’où il est possible d’admirer les monts d’Aubrac. Un refuge culinaire en pleine montagne Le restaurant propose deux salles de styles différents. Ceux qui désirent profiter d’une ambiance plus intime et préserver la chaleur de leurs retrouvailles, le Petit Buron leur réserve charme et discrétion et peut accueillir jusqu’à 50 personnes. Puis, de l’autre côté, à travers ses grandes baies vitrées, le Grand Buron, d’une capacité de 80 places, fait profiter d’une vue panoramique donnant sur la vallée du Bes, les monts du Cantal et l' Aubrac. Au sein du restaurant, une ambiance chaleureuse et conviviale se fait ressentir. Les poutres apparentes en bois donnent du cachet à l’établissement et tranchent avec les tables et les chaises en métal. Une prédominance de couleur claire donne un aspect élégant et spacieux à la salle. L’aligot à l’honneur L’aligot est le plat phare de la maison. Minutieusement préparée par Christian Bessière, cette spécialité culinaire traditionnelle de la région d’Aubrac accompagne la plupart des plats servis au restaurant. Aujourd’hui, il est préparé à base de crème, de purée de pommes de terre, de beurre et de tome d’aligot. De nombreux menus gourmands à découvrir Le chef tente de satisfaire toutes les envies gourmandes, en proposant différents types de menus : Saveur, Goût du pays, Tradition, Dégustation, Terroir… Comme leur nom le sous-entend, ces suggestions culinaires font honneur aux produits du terroir fournis par les producteurs locaux. Les menus ont un point commun : ils sont constitués de viandes servies toutes sans exception avec l’incontournable aligot. À la carte, les papilles se délecteront en entrée d’une succulente crème brûlée au foie gras et pain d’épices. Le repas enchaine ensuite avec un risotto aux cèpes et gambas poêlés pour ceux qui affectionnent les produits de la mer. Sinon, il est possible de commander un mignon de porc en croûte ou une entrecôte pour les amateurs de grillades. Pour finir, les desserts maison au choix apporteront une note de gourmandise et de douceur à ce repas mélodieux. Les convives qui désirent manger plus léger ne sont pas en reste. Le restaurant leur réserve un vaste choix de salades, dont la salade du Buron, une spécialité de la maison composée, entre autres, de jambon du pays, de fromage, de croûtons et de salade verte. En outre, la salade d’écir enchantera les palais. L’écir, ce fromage typique d’Aubrac doté d’une pâte jaune pâle, est apprécié pour ses douces saveurs de gentiane et de miel. ...
Le chef Pepe Iglesias a commencé sa carrière au Mexique, dans l’État d’Oaxaca. En avril 2003, il s’est installé rue Geoffroy-Marie, dans le 9e arrondissement de Paris, à deux pas des Folies Bergère. Ici, il confectionne des plats de la gastronomie mexicaine dans sa cuisine ouverte sur la salle. Le restaurant Zicatela peut accueillir jusqu’à 34 convives, qui s’installeront sur les deux étages. Un petit espace, des poutres apparentes, une décoration résolument sobre pour une ambiance chaleureuse. Une carte 100 % mexicaine À côté des célèbres burritos et fajitas, vous trouverez des plats typiquement mexicains. En entrée, les plus curieux commenceront par un pozole, cette soupe traditionnelle mexicaine légèrement piquante, à base de gros grains de maïs soufflé et de poulet, les autres savoureront un guacamole ou des nachos. En plat, privilégiez l’enchilada, cette tortilla enroulée garnie de fromage et de poulet, recouverte d’une sauce et de fromage fondu. Pour une version sucrée-salée légèrement piquante, optez pour la negra et sa sauce mole (cacao et épices). Si vous aimez une version plus piquante, choisissez plutôt l’enchilada roja, servie avec une sauce rouge à base de chipotle (piment mexicain), ou l’enchilada verde, avec une sauce verte à base de piment vert et de tomates vertes. Toutes sont accompagnées de guacamole, de haricots rouges, de riz et de crème. Si vous raffolez des haricots rouges, vous serez conquis par le frijoles charros. Vous pouvez également déguster un mole, une marmite avec des morceaux de poulet et une sauce mole, ou des tingas. En dessert, savourez un tamal, cette pâte de maïs cuite à la vapeur dans une feuille de maïs parfumée à la crème de coco et à l’ananas. De nombreux plats sont également déclinés pour les végétariens. Côté boissons, vous avez le choix entre vins mexicains, argentins ou chiliens, mais aussi des bières mexicaines ou des aguas frescas. Sans oublier la tequila, le mezcal ou la piña colada pour un apéritif dans la pure tradition. Une clientèle mexicaine aime se retrouver dans ce lieu où elle peut venir savourer les plats emblématiques de son pays. ...
Sise à Dangeau, dans le Perche-Gouët, cette ancienne halte pour pèlerins est installée dans une seigneurie du XIIIe siècle, une découverte où vous attendent de belles associations de couleurs et de saveurs gourmandes. À travers une cuisine française traditionnelle qui plait, faite de savoureuses recettes inventives et personnalisées, le Relais de poste Saint-Jacques surprend et séduit en misant sur la générosité et le gout. C’est une bonne adresse gastronomique qu’on recommanderait à nos familles et à nos proches, particulièrement adaptée aux repas festifs. Comme le précise le chef et propriétaire François Morgillo, saucier incontestable, « rien ne part nature, tout est accompagné d’une petite sauce ». Et c’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de cet établissement chargé d’Histoire et au cadre d’époque, où la noblesse de la cuisine traditionnelle est mise à l’honneur. Une farandole de saveurs Laissez-vous surprendre par un plat de ses inventions : le poulet à la Dangeautine, un poulet fermier mariné dans du cidre avec des raisins secs. La région du Perche n’a rien à voir avec une région comme le Périgord ou la région lyonnaise, « il n’y a pas de terroir alimentaire, mais il existe plutôt un terroir d’élevage, de culture maraichère et de petit élevage », reconnait François Morgillo, avec, bien sûr, « du poulet local et de la viande de bœuf locale en vente directe ». Le filet est cependant acheté à d’autres abattoirs et bouchers spécialisés. Détente percheronne est un menu à 34 € hors boissons, comportant 4 entrées au choix, 4 plats au poisson au choix, des légumes de saison frais et assortis, auxquels viennent s’ajouter un plateau de 4 ou 5 sortes de fromages locaux de chèvre et de vaches ainsi que 5 ou 6 desserts au choix. Quant au menu du Vidame, il est proposé à 49 € du fait du prix de revient beaucoup plus élevé des produits qui le composent (filet, au lieu de faux-filet entre autres). Son magret de canard en délice du Perche est, par exemple, une belle découverte à ne pas rater. Les plats changent suivant les aspirations du moment. ...
La Poudrière sort de terre début 2015, au terme de 2 ans de travaux. Sa cave à manger promet une ambiance conviviale autour de plats à base de produits frais. Sa décoration sobre et dépaysante est une véritable invitation à table. Une cuisine de convivialité La Poudrière mise par-dessus tout sur une bonne sélection de produits pour donner entière satisfaction à ses convives. Entièrement faits maison, les plats sont concoctés avec des ingrédients issus notamment de la pêche et de l’agriculture durable. Pierre Chartron et Fabrice Mury travaillent d’ailleurs en étroite collaboration avec des producteurs locaux avec l’ambition de revoir quotidiennement leurs cartes en fonction des arrivages. Au sein de ce cocon bucolique, la planche charcuterie-fromages composée de speck fumé au foin et de bœuf séché aux épices fait le bonheur des foodies. Sinon, pour se délecter pleinement du savoir-faire de La Poudrière, il suffit de choisir du boudin noir comme entrée, une truite des Pyrénées en guise de plat et un sablé au sarrasin pour le dessert. Pour accompagner les mets, la cave est riche de quelque 500 références de vins bio et nature. Sur ce point, la maison s’appuie sur l’expérience de Fabrice Mury dans le choix des meilleurs accords qui viendront sublimer le repas. Une source de produits frais à venir La Poudrière est en train de mettre en place un potager, sur lequel Fabrice et Pierre aspirent à puiser une grande partie des produits d’approvisionnement de la cuisine, à savoir des légumes, des fruits, des plantes et fleurs aromatiques ainsi que des salades. Le projet est déjà en cours, grâce à une opération de financement participatif menée en juillet 2016. ...
Ce domaine appartient à la famille Fabre depuis 1928. C’est un plaisir et un véritable challenge pour elle d’allier sa passion pour le vin avec des méthodes culturales veillant au respect de l’environnement. Un terroir privilégié Le vignoble se situe sur un sol argilo-calcaire recouvert de galets roulés produisant principalement les cépages syrah, grenache, roussanne et chardonnay. Pour préserver la qualité de ses sols, la maison mise sur l’agriculture biologique. « Nous avons officiellement décroché le label bio en 1978, même si nous avons pratiqué ce mode cultural bien avant », spécifie Jean-Baptiste, co-gérant du domaine. Tous les intrants chimiques sont bannis du cahier des charges « Agriculture biologique ». Les vignes du Château des Coccinelles bénéficient du chaleureux climat méditerranéen. « Nos vignes sont parfaitement exposées au soleil, mais notre arme secrète reste le mistral qui nous aide énormément à préserver la qualité des raisins jusqu’aux vendanges. » Vinification, entre tradition et modernité Après les vendanges en vert et les dernières analyses de maturité en laboratoire, c’est la dégustation des baies sur le terrain qui déclenchera les vendanges. Rendez-vous alors dans le chai pour y sublimer la récolte. Grâce aux rendements maitrisés et au savoir-faire de la maître de chai, il y sera produit des vins à la fois complexes, gourmands et élégants. Aujourd’hui comme par le passé, l’entreprise familiale vinifie de façon traditionnelle sans se priver d'outils modernes. Résultat : un enchantement de saveurs qui rend honorablement ses lettres de noblesse à l’appellation Côtes-du-Rhône et Signargues. La maison est particulièrement fière d’une cuvée (sans sulfites ajoutés) baptisée « Elytres », un Côtes du Rhône rouge spécialement élaboré en l’honneur du centenaire du domaine. Cette production tire son succès de ses arômes intensément fruités qui se marient idéalement avec la cuisine méditerranéenne. ...
En plein centre-ville de Chateauneuf-en-Thymerais, se dresse Le Relais d'Aligre, un retaurant qui a su s'affirmer dans cette contrée. Ici le travail d'équipe est la règle d'or. De la fourche à la fourchette, la maison fait découvrir sa passion des bons mets. Service traiteur, menus spécifiques, Eric Canville met les petits plats dans les grands. Ce qui lui a valu d'être valorisé par le Bottin Gourmand et labellisé Maître Restaurateur. Une cuisine valorisant les produits de mer et du terroir A l'intérieur du restaurant tous les sens sont en éveil, une vraie promenade gastronomique. Le Chef cuisine des spécialités faites maison, aux gouts et saveurs authentiques propres à la région. Ayant appris auprès de son père, Éric dès son plus jeune âge fréquente une école de restauration à Mont-Saint-Aignan. A la direction de ce restaurant depuis plus d'une vingtaine d'années, il travaille en étroite collaboration avec son chef cuisinier. Sa passion pour le bon produit le pousse à s'approvisionner auprès des agriculteurs les plus proches, pour allier au mieux produits frais de saison et instinct culinaire. En collaboration avec son équipe, il est toujours à la quête du nouveau et a pour concept de faire évoluer la carte au rythme des saisons. Les spécialistés de la maison sont originales et variées. Comme entrée, le restaurant propose la Tempura de gambas, vinaigrette au fruit de la passion, salade de légumes. Pour élaborer ce délice, le chef commence par préparer la pâte à Tempura qui est un mélange d'eau, de farine et d'oeufs. Il prend soin de nettoyer les gambas, d'enlever les têtes et le boyau noir. Les gambas sont trempées dans la pâte puis mises dans de l'huile chauffée. Le tout est accompagné d'une vinaigrette faite à base de jus de fruit de la passion, d'huile d'olive et de moutarde. Il y associe des légumes émincés et des feuilles de légumes. Ce plat s'impose par sa couleur jaune, sa forte odeur d'épices, et son côté croustillant en bouche. Le restaurant se distingue également par ses plats signatures comme le mijoté de ris de veau aux girolles, crème de porto blanc. Les ris de veau sont couverts avec de l'eau froide puis chauffés à l'eau bouillante. Après les avoir pressés avec du linge propre, le chef les mélange avec des carottes et des oignons, puis y ajoute du beurre fondu à la cocotte. Il y associe les girolles nettoyées et sautées à la poêle, pour finir en versant la crème de porto blanc au-dessus. C'est un mets très raffiné en bouche et d'une couleur rosée à l'oeil. En guise de dessert, embarras du choix entre de multiples variétés à l'instar du Sorbet alcool. Un mélange d'eau et de sucre porté à ébullition et refroidi quelques instants après. Le chef y ajoute ensuite du sirop, du jus de citron et de l'alcool. A vu d'oeil le sorbet a l'air cristallisé, au gout c'est d'un dessert onctueux et alcoolisé. Au Relais d’Aligre, il est question d'une cuisine traditionnelle rehaussée par une touche de modernité. Ici, le chef et son équipe sont en perpétuelle quête d'originalité. La carte des vins Au Relais d'Aligre, du vin rouge, blanc et rosé sont proposés en fonction des gouts et des repas. La carte fait la part belle aux produits viticoles de la région, tels que l'AOC des Coteaux du Giennois. C’est un vin issu des cultures viticoles situées sur les Coteaux de la Loire. Ils sont faits sur la base du cépage Sauvignon pour les blancs, et d'une combinaison de gamay et de pinot noir pour les rouges. Pour un meilleur accord mets et vins, les vignobles de la Vallée du Rhône sont aussi à l'honneur avec des sélections comme le Delas Saint Joseph Hedonisa et le P.Amadieu Châteauneuf du Pape. ...
Madame RIGLET, directrice de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) a l’agrément pour former 90 Etudiants en Soins Infirmiers (ESI), 60 élèves Aides-Soignants (AS) et 45 élèves Auxiliaires de Puériculture (AP). Avec ses infrastructures modernes, l’IFSI jouit d’un espace de travail de qualité comprenant 17 salles dont 3 sont dédiées à la pratique des soins et réparties sur deux niveaux. Un pôle simulation avec la reproduction d’une chambre d’hôpital, équipée avec mannequin haute-fidélité permet aux étudiants et élèves de développer leurs apprentissages et leurs compétences dans un environnement au plus près de la réalité du terrain et de répondre au concept « jamais la première fois sur le patient ». Pour leurs recherches, les étudiants ont accès à une salle informatique et un centre de documentation informatisé et bénéficient des conseils d’une documentaliste. Leur confort étant aussi une priorité, des infrastructures adaptées ont été conçues pour eux, notamment un « foyer étudiants » donnant sur une terrasse extérieure leur permettant de se restaurer ou de faire des pauses en inter cours. Des formations complètes L’IFSI offre deux départements de formation distincts : un département de formation initiale et un département de formation continue. Dans le cadre de la formation initiale, les étudiants ont la possibilité de faire une expérience de stage à l’étranger, en Europe via le programme Erasmus + ou à l’international dans le cadre d’un projet de stage en santé humanitaire dans des pays comme l’Inde ou le Népal où un groupe d’étudiants est parti en 2018. « L’équipe de l’institut a à cœur de construire avec les étudiants leur projet et de les accompagner dans toutes leurs démarches et tout au long de leur expérience », souligne Danielle Benali, directrice adjointe. Le département de la formation continue permet de professionnaliser des personnels de santé en les préparant : - Aux concours d’entrée en formation d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture. - Aux diplômes d’Etat d’aide-soignant et d’auxiliaire de puériculture dans le cadre de fomations modulaires. - Au Diplôme d’Etat d’infirmier pour les médecins extracommunautaires. - Au tutorat des étudiants et des nouveaux diplômés - A la première année de formation infirmière afin de fournir aux futurs étudiants en soins infirmiers quelle que soit la filière suivie dans leur parcours scolaire, les outils, les méthodes et les contenus de base indispensables pour réussir une formation universitaire dans les meilleures conditions. - A se présenter devant un jury de la validation des Acquis de l’Expérience pour les métiers du domaine médico-social Un encadrement de qualité Tout au long de son parcours au sein de l’institut, l’équipe pédagogique et administrative met tout en œuvre afin que l’étudiant bénéficie d’un suivi individualisé et personnalisé, assuré par un même référent pédagogique. Cela permet de connaitre les potentialités et les difficultés rencontrées par chaque étudiant et d’adapter ainsi son parcours de formation en fonction de ses attentes et de ses besoins afin qu’il réalise son projet professionnel. Au niveau de l’encadrement, l’équipe pédagogique est composée de 18 formateurs, dont la plupart sont titulaires d’un diplôme de master. Les méthodes pédagogiques pratiquées privilégient l’interactivité, l’analyse des pratiques professionnelles permettant aux futurs professionnels d’être réflexifs, autonomes et responsables. A ce titre et dans l’objectif d’améliorer la qualité des formations, l’IFSI est engagé depuis un an dans une démarche qualité visant à l’obtention de la certification. L’FSI en quelques chiffres : - Diplôme d’Etat en Soins Infirmiers : 80% de réussite - Diplôme d’Etat d’Aide – Soignant : ...
Contrée réputée pour sa gastronomie, la Côte-d’Or accueille les épicuriens friands de recettes et de produits authentiquement bourguignons. Du nord au sud, chaque spécialité culinaire fait la renommée de cette terre généreuse où la tradition côtoie la modernité. C’est cette réputation qui a, d’ailleurs, été à l’origine du projet de la future Cité de la Gastronomie à Dijon, un pôle de vie ou la gastronomie sera mise en valeur par des ateliers de chefs de renom, une école de cuisine ou des restaurants, qui miseront avant tout sur les produits du terroir. Moutarde de Dijon, cassis, pain d’épices, anis de Flavigny ou charolais n’auront plus de secrets pour les amoureux du bon goût. Une gastronomie à l’authenticité retrouvée Parmi les nombreuses spécialités de la Côte-d’Or, la Moutarde de Dijon n’est plus à présenter. Sa fabrication, remontant au XIVème siècle, est aujourd’hui perpétuée par une poignée d’artisans attachés à la tradition, dont les propriétaires de la Moutarderie Fallot, dernière moutarderie artisanale de Beaune, et ce depuis 1840. Toujours dans cet héritage gourmand, régalez-vous de pains d’épices produits par des maîtres pains d’épiciers locaux à l’instar de la maison Mulot et Petit Jean, le plus ancien fabricant de pain d’épices traditionnel de Côte-d’Or. Les adeptes des gourmandises sucrées trouveront, entre autres, leur bonheur à Flavigny-sur-Ozerain où la fabrication de l’Anis, un des plus anciens bonbons de France, perdure depuis des siècles grâce à la volonté d’une même famille. Plongez également au cœur du nord de la Côte-d’Or, la patrie du charolais, à l’occasion d’un détour par le restaurant de l’ancien chef Bernard Loiseau pour goûter cette viande typique du terroir. Sur la route du Crémant de Bourgogne, arrosez le tout d’un vin effervescent, pétillant de saveurs bourguignonnes. Des recettes… et des chefs Bœuf bourguignon, jambon persillé ou gougères servis à l’apéritif avec du Kir sont autant de recettes emblématiques intégrées à l’histoire régionale. Le créateur du Kir, le Chanoine Félix Kir, maire de Dijon pendant de nombreuses années, curé et ami du Général de Gaulle, a été à l’origine de la diffusion du blanc cassis comme apéritif et de sa renommée sous le nom de Kir. Outre ces recettes, le terroir est également mis en avant par des chefs de renom, pour ne citer que Laurent Peugeot, pour sa cuisine fusion Bourgogne-Asie, Patrick Bertron qui a pris, avec talent, la suite du grand Bernard Loiseau, William Frachot ou encore Olivier Streiff, les ambassadeurs de cette gastronomie d’exception. ...
Héritiers d’une tradition qui remonte au 16e siècle, les produits Isigny Sainte-Mère sont issus d’un lait collecté auprès d’éleveurs respectueux de leur terroir, dans une zone géographique de 35 km dans le Cotentin et le Bessin autour d’Isigny-sur-Mer, en Normandie. Le climat océanique tempéré assure une pousse de l’herbe exceptionnelle, et le sol d’argile et de limons riche en sédiments donne au lait des vaches une richesse en sels minéraux, oligo-éléments et acides gras oléiques unique. La Coopérative Isigny Sainte-Mère rassemble 630 producteurs de lait au sein de ce bocage normand qui offre une terre de pâture d’une qualité rare. Chaque ferme suit un cahier des charges exigeant, assurant une parfaite sécurité sanitaire et traçabilité pour le consommateur. L’excellence de ce lait fait des produits Isigny Sainte-Mère des incontournables de la gastronomie française, qui rayonnent dans le monde entier ! Des produits de grande qualité ... Tous les laits collectés ont moins de 48 heures et sont transformés de façon traditionnelle, dès réception, en beurre (Beurre doux, Beurre salé, Beurre de baratte, Beurre de tourage), en crème (Crème fraiche, Crème liquide, Crème fouettée), en fromage (Camembert, Pont-l’Evêque, Mimolette), en fromage frais ou lait écrémé. Au respect de la tradition s’ajoute un grand soin apporté tout au long du processus de fabrication pour répondre à de hauts standards de sécurité, de qualité et de traçabilité. ... et innovants Au cours de ces dernières années, la Coopérative a continué d'innover pour répondre aux nouvelles tendances des consommateurs. Lancée en 2016, la Fondue Normande est une fondue prête à l’emploi, composée de Camembert, Livarot et Pont-l’Evêque. De nombreuses récompenses La Coopérative Isigny Sainte-Mère a été distinguée par le label Entreprise du Patrimoine Vivant en juin 2015. Ce label d’Etat français distingue des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, assurant le rayonnement, tant économique que culturel, du pays. La Coopérative est également la plus médaillée au Concours Général Agricole dans la catégorie « Produits Laitiers », avec plus de 300 médailles sur ces 25 dernières années. Chaque année, les produits Isigny Sainte-Mère figurent au palmarès. Gage de qualité, de savoir-faire et de traçabilité, l’obtention d’une médaille est un signe incontestable d’excellence reconnu en France et à l’international. Au-delà des produits, les médailles récompensent également l’exigence et le savoir-faire des producteurs et des salariés d’Isigny Sainte-Mère, dont le travail garantit l’excellence des beurres, crèmes et fromages qui font la renommée de la Coopérative. ...
La supervision, garantie d’un coaching de qualité Si la formation que reçoit un coach professionnel est importante, la supervision dont il fera l’objet tout au long de sa carrière l’est tout autant. « L’idée, c’est de favoriser un travail sur soi mais aussi en soi du professionnel (coach, formateur, consultant, éducateur, etc.) qui accompagne son client » explique Martine Volle, fondatrice de Present Consulting, sa société qui propose, depuis plus de 20 ans, des prestations de coaching et de supervision. « Par le biais d’un dialogue réflexif mais aussi d’un apprentissage collaboratif, la supervision permet ainsi de réfléchir sur soi-même et de prendre du recul, tout en restant dans un cadre professionnel ». Car pour être en mesure de dispenser un accompagnement efficace, un coach doit pouvoir évoquer, lors de ses séances de supervision, les éventuelles difficultés qu’il rencontre. Il doit également s’efforcer d’analyser son ressenti et de questionner son geste professionnel. « Dans le cadre de mon activité de supervision » précise Martine Volle, « j’interviens à différents stades. Au niveau du geste professionnel de l’accompagnant, c’est à dire de sa façon de faire, qu’il s’agisse des outils qu’il utilise, des compétences qu’il met en oeuvre ou encore des règles éthiques qu’il doit respecter. Mais j’aide également l’accompagnant à être en parité tout en gardant une juste distance avec son client, à ne pas trop s’impliquer et garder conscience des risques de ‘’transferts’’, de projections ou de reflets sur lui. Un coach n’est pas une machine mais un être d’émotions. Et s’il se fait happer par la situation de son client, un coach risquera de perdre son discernement. Et son accompagnement perdra en efficacité… ». En veillant sur la sécurité morale de l’accompagnant et en vérifiant que son geste est correctement effectué, le superviseur s’assure donc que le coach est toujours apte à accompagner ses clients. De plus en plus d’accompagnants veulent se former à la supervision Conscients du rôle capital que joue la supervision dans tout processus d’accompagnement, un nombre croissant de professionnels franchissent désormais la porte de l’école IDSUP, l'Institut du Développement de la Supervision que Martine Volle a ouverte, il y a quatre ans de cela. « Les motivations des accompagnants qui décident de suivre la formation que je propose sont diverses » explique Martine Volle. « Certains jouissent d’une certaine séniorité dans leur métier et sont régulièrement sollicités pour du mentoring. Ils décident alors de se professionnaliser et de développer des compétences spécifiques de supervision. D’autres ne souhaitent pas nécessairement devenir superviseurs lorsqu’ils s’inscrivent à ma formation. Mais ils estiment à juste titre, d’ailleurs - que cette démarche les aidera à prendre du recul par rapport à leur propre pratique professionnelle. Enfin, parmi les participants, je compte des personnes qui, sans être coachs, accompagnent tout de même des processus de changement dans des entreprises et veulent réfléchir à ces processus ». À l'issue de leur formation, les alumni, devenus superviseurs certifiés, peuvent entrer dans la Community IDSUP qui favorise la R&D sur la supervision. ...
L’histoire de ce domaine familial démarre en 1936. À l’époque, Achille Noël opérant alors comme négociant en vins à Lille décide de faire acquisition d’une propriété dont les origines remontent au XVIIème siècle. Au fil du temps, le Château Barrabaque passe de génération en génération. Nicole Noël transmet le flambeau à sa fille en 2004. Désormais à la tête de l’exploitation, Caroline Noël-Barroux aspire à perpétuer ce précieux héritage en associant le savoir-faire familial séculaire à des techniques de production plus modernes selon une démarche tenant compte de la protection des écosystèmes. Un terroir exceptionnel, gage de vins fins et fruités Situé sur un terroir de beauté et d’authenticité, à cheval entre l’appellation Fronsac et Canon Fronsac, le Château Barrabaque possède un vignoble de 10 hectares exposé plein sud et majoritairement argilo-calcaire. « Sur ce terroir précoce, nous produisons des vins assez puissants », témoigne Caroline Noël-Barroux. Puissants certes, mais surtout, fruités. Car depuis la création du domaine, la famille a à cœur à produire des cuvées que « l’on a envie de boire et pas seulement de goûter ». D’une rigueur implacable sur la qualité de ses produits, la maison adopte une approche plus respectueuse de l’environnement dans son mode de travail. « Nous avons pris le virage de l’agriculture raisonnée depuis maintenant 30 ans », déclare la vigneronne. L’idée n’est pas d’opter pour une conduite écologique exclusivement sur le vignoble mais dans la filière dans sa globalité. Ainsi, à part la réduction des produits de traitement phytosanitaires, le domaine tient compte par exemple des émissions de gaz carbonique générées par le passage des tracteurs. Ces efforts ont été récompensés en 2019 par l’obtention de la certification Haute Valeur Environnementale (HVE). À travers ce concept plus vertueux pour l’écosystème, le merlot, le cabernet franc, le cabernet sauvignon et le malbec peuvent ainsi se révéler dans leur plus belle expression. Une ode aux terres de Fronsac La « cuvée Prestige » et la « cuvée Tradition » s’inscrivent comme les best-sellers de la maison. Élaboré à base de 80% de merlot, 18% de cabernet et 2% de malbec, le rouge Prestige est issu de parcelles situées en haut de coteau ayant l’avantage d’être naturellement concentrées. Ce vin ample et équilibré s’illustre pour sa belle complexité aromatique. Le rouge Tradition est élaboré sur des parcelles sises en bas de côtes. Composé de 70% de merlot, de 20% de cabernet franc et de 10% de cabernet sauvignon, il distille une belle fraîcheur aromatique avec une jolie finesse et une agréable longueur. Inhabituel dans le paysage viticole bordelais, le Château Barrabaque produit du vin blanc appelé « Caprice de Caroline » en l’honneur de la vigneronne qui est à l’initiative de sa création en 2008. Il propose également du vin rosé sobrement intitulé « Barrabaque rosé », conçu à l’origine pour la consommation familiale avant d’être commercialisé à destination du grand public. ...
Depuis le XIVème siècle, le Château de Tracy compose en harmonie avec son environnement. Cet accord, Juliette d’Assay, aujourd’hui co-propriétaire du domaine viticole du Château, le sublime, portant haut la passion héritée. 36 hectares plantés essentiellement en Sauvignon profitent ainsi de soins authentiques prodigués par une équipe investie, à l’écoute d’une vie organique riche et intense. Rien n’est négligé, ni les petites huîtres fossilisées des parcelles au sol calcaire, ni les silex de celles au sol d’argile. La forêt alentours participe à ce précieux écosystème, comme la hauteur du feuillage des vignes, qu’on laisse ici danser à plus d’1m 40 du sol, les engrais verts qui participent au bien-être du sol ou la plantation en haute densité, à 17 000 pieds ha, permettant aux vignes de mieux côtoyer la roche. Une forme de culture permanente qui rend autonomie à ses terres, résistante, subtile et généreuse dans le temps, en retour. Des vins gastronomiques, délicats et expressifs Au Chai, peu de manipulation et beaucoup de patience, donnent aux vins toute leur maturité et leur finesse. Aucune trace de produit chimique possible. Les quatre cuvées d’Appellation Pouilly-Fumé du Château de Tracy sont certifiés Haute Valeur Environnementale niveau 3 (le maximum). S’en décline un caractère pur et minéral, soyeux et frais en bouche, aux arômes murs, fruités ou salins selon les opus. La production est volontairement limitée. Vendues dans toute l’Europe et à l’international, les cuvées du Château de Tracy se trouvent chez les cavistes, les grands restaurateurs, au domaine ou sur sa boutique en ligne. Un cadeau de la terre et de ses artisans, à savourer, complices et gourmets. ...
À 30 min de Bordeaux, à Cadillac, l’hôtel-restaurant du Château de la Tour est implanté à proximité des villages médiévaux et des châteaux forts. C’est dans ce cadre historique et viticole que le chef Flavien Valère et toute son équipe invitent les amoureux de la cuisine classique française à une pause gourmande. Ils leur réservent un accueil chaleureux et s’impatientent à leur faire découvrir de nouvelles saveurs. Le parcours réussi d’un jeune chef talentueux Après un CAP et un BEP, le jeune chef Flavien Valère a décroché son bac pro cuisine en alternance en 2001. Dès lors, il a enchainé 15 ans de périple dans la cour des plus grands, avant de signer chez les frères Durand en 2012, où il travaille actuellement. Il a commencé sa carrière en 2002 dans le prestigieux hôtel-restaurant**** du Château du Grand Barrail, à Saint-Émilion, puis chez Le Bateau Ivre, à Courchevel, à l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion, au Belvédère de Porto-Vecchio et au Bakéa de Biriatour. Il retourne finalement à Béguey, au restaurant du Château de la Tour.Artiste passionné et créatif, le chef Flavien Valère se fait surtout remarquer par sa cuisine de saison. Grâce à son talent, le restaurant a obtenu deux fourchettes Michelin en moins d’une année. Accueillant, le chef peut même recevoir dans sa cuisine : un privilège que l’équipe de l’émission télévisée « Des racines et des ailes » a immortalisé sous les caméras, lors de son passage dans la région. Le chef collabore également avec d’autres confrères à l’occasion de dîner à quatre mains. Dernièrement, il a mis en commun son savoir-faire avec celui de Vivien Durand, chef étoilé du restaurant Le Prince Noir, à Lormont, pour concrétiser un repas de haute voltige. Une Assiette Michelin aux tarifs modérés Au restaurant du Château de la Tour, les recettes traditionnelles sont sans cesse renouvelées et réinventées. Elles gardent, néanmoins, la saveur authentique d’une cuisine classique et « fait maison ». Le chef sait comment impressionner les palais avec de nouvelles associations de produits, fraichement issus des champs ou des fermes avoisinants. Ses recettes suivent l’air du temps et sont riches en gout, un savoir-faire qui a récemment valu une Assiette Michelin au restaurant.Il est possible de commander à la carte ou d’opter pour un menu. Les épicuriens se feront une joie de déguster le menu Plaisir à 31 €, qui propose en entrée un saumon gravlax, suivi d’un plat de porc en croute de sésame et se termine en beauté par un macaron aux fruits rouges.À 41 €, le menu Tentation commence par un esturgeon fumé, blinis et crème aigrelette suivi d’un filet de bar aux algues wakamé, moules et coques en marinière et qui s’achève avec un succulent vacherin glacé ananas-noix de coco-rhum.Le menu Découverte, quant à lui, invite à une aventure culinaire. Le chef réserve des plats imaginés selon son humeur, toujours dans le cadre du classique. Ici, rien n’est énoncé. Les convives se laisseront surprendre par l’imagination du maestro en cuisine. Un endroit unique et mémorable Le restaurant du Château de la Tour se distingue par ses larges baies vitrées offrant une belle vue sur le Château des Ducs d'Epernon ( monument historique du XVIIème siècle). La pièce, plutôt spacieuse, est dotée d’un charme particulier. L’espace entre le plafond et le sol affiche une belle élégance, digne d’un véritable château. Tout y est royal : l’endroit, la saveur des plats et l’ambiance sympathique encouragent l’appétit. La terrasse, un autre espace supplémentaire où il fait bon manger, offre une vue sur le parc arboré. Dans ce décor bucolique, la beauté des cèdres tricentenaires qui surplombent les jardins est un plaisir pour les yeux. À l’horizon, le charme médiéval des vieux villages et des châteaux forts ouvre sur un autre temps. ...