Véritable lieu de convivialité, « La Vie Sauvage » est un espace unique où Eppois et Eppoises aiment se retrouver pour discuter autour d’une bonne table, s’amuser ou encore se cultiver. Touristes et randonneurs de passage sont les bienvenus ! D'autant que le média café possède désormais le label Café-rando. Eppe-Sauvage, un petit coin de paradis Situé dans le département du Nord, Eppe-Sauvage est un de ces petits villages de l'Avesnois où il fait bon vivre. Comptant 275 habitants en 2016, l’endroit est idéal pour ceux qui recherchent de la quiétude au sein d’une jolie Nature environnante. « En faisant partie du Parc naturel régional de l’Avesnois, nous avons la chance de vivre dans un environnement exceptionnel avec des paysages verdoyants, un immense lac, des étangs, etc. », souligne Viviane Desmarchelier, maire d'Eppe-Sauvage. C’est dans ce petit coin de paradis qu’a germé l’idée de créer un endroit atypique. Un espace multifonction Défini comme un lieu de vie, « La Vie Sauvage » est un média-café qui a vu le jour grâce à l’impulsion des habitants désireux de préserver le lien social et soucieux d’offrir plus de visibilité à leur village. « De nombreux touristes passent à Eppe-Sauvage et c'est un lieu cité en exemple », confie Madame la Maire. L’espace accueille une épicerie qui met en valeur les produits du terroir, mais également des produits de dépannage. Il abrite une médiathèque où petits et grands peuvent tranquillement consulter des livres, des CD ou des DVD. En outre, cette médiathèque est équipée de lunettes de réalité virtuelle permettant de faire une visite de Saint-Ursmar, l’église du village. Datant du XVIe siècle et inscrite aux monuments historiques, celle-ci possède quelques trésors, dont des triptyques du XVIIe siècle, de jolis vitraux et de nombreuses peintures ornant les murs. Outre la médiathèque, « La Vie Sauvage » est doté d’une salle de réunion d’une capacité d’accueil de 20 personnes. Au cas où les visiteurs auraient un petit creux, une petite restauration offre des plats simples mais savoureux. Côté animation, des jeux, des concerts et des spectacles sont régulièrement organisés. Un marché pour les noctambules Depuis 17 ans, au cours des trois derniers vendredis du mois de Juillet, Eppe-Sauvage s’égaie tard dans la nuit avec ses fameux marchés nocturnes. Pour l’occasion, une soixantaine de producteurs locaux, restaurateurs et maraîchers proposent des produits de bouche issus de leur exploitation. Preuve d’un succès grandissant, chaque marché attire tous les ans près de 3000 visiteurs. Dans une ambiance conviviale, ces derniers profitent d’une restauration en plein air tout en assistant à des concerts de jazz et de rock.Entrée gratuite pour tout le monde ! ...
C’est dans un terroir varois naturellement disposé en « amphithéâtre », bénéficiant d’un ensoleillement favorable et bercé par un microclimat frais, que les vignes en parcelles s’étendant sur 27ha de terrain s'enracinent dans un sol tantôt calcaire tantôt fait de pélites rouges ou de tufs. La générosité de cette terre est ici mise à profit dans le cadre d’une viticulture biologique et biodynamique. En découle ainsi des rouges, des rosés et des blancs complexes et équilibrés en AOP Coteaux-varois-en-provence et AOP Côtes-de-provence. La viticulture biodynamique au service d’un noble terroir Au sein de ce haut-lieu de la viticulture varoise, les cépages, allant du Grenache au Cabernet, en passant par la Syrah et le Vermentino, s’épanouissent dans un cadre bucolique, parsemé d’oliviers et abondamment irrigué par des rivières et de majestueuses chutes d’eau. Attachée à cette contrée aussi belle que généreuse, l’équipe de Fontainebleau priorise l’usage de la biodynamie appliquée à la viticulture, une aide naturelle afin de faire exprimer au mieux la nature environnante des cépages de chaque cuvée. Le travail de la vigne s’inscrit ainsi dans le respect de l’environnement en priorisant les lois de la nature ainsi que les procédés de traitement agricoles biologiques. Dans cette optique, le sol est travaillé modérément, les vendanges sont faites manuellement, les préparations biodynamiques forment des associations végétales propices à la fertilité et les engrais chimiques laissent place aux composts. Des tisanes utilisées suivant le calendrier astral viennent s’ajouter à ces méthodes naturelles pour produire des vins biodynamiques d’exception, véritables signatures et expressions du terroir. Des cuvées d’exception à l’image d’un terroir singulier Détentrices du label certifié « Agriculture Biologique », les cuvées du Château Fontainebleau se démarquent par leur large palette de saveurs obtenues de par la grande diversité des sols du domaine. Les cépages puisent ainsi les succulences caractéristiques d’une terre composite conférant complexité et structure au vin. Fidèle aux méthodes de vinification artisanales, le domaine s’affirme dans le monde sélect vitivinicole par une gamme élégante, équilibrée et toute en finesse. Parmi les fleurons de cette gamme figure le Louis Baptiste blanc, un vin raffiné, structuré et à la bouche onctueuse. Le rouge Jean-Max, un vin issu exclusivement de vieilles vignes du domaine, savoureusement expressif, viendra, quant à lui, révéler toute préparation de viande. Appréciez, enfin, un Château Fontainebleau rosé, un goûteux mélange de Grenache, de Cinsault et de Syrah s’accordant parfaitement à la fraîcheur d’une cuisine méditerranéenne ou exotique. Ces vins de caractère travaillés suivant le modèle bordelais et vinifiés en barriques de chêne français rigoureusement élaborées et sélectionnées, font la fierté de leur domaine-mère, un lieu de vie où la nature préservée confère toute sa richesse à chaque cuvée. ...
Le château médiéval sert d'écrin à ce musée d'exception qui présente le travail d'artistes autodidactes majeurs. Du Douanier Rousseau à Séraphine de Senlis, de Sanfourche à Alain Pauzié, la collection rassemblée fait découvrir des productions artistiques originales et inclassables se caractérisant par l’exubérance des formes et des couleurs, des rapports d’échelle et des perspectives inhabituelles, ou par l'utilisation de matériaux et supports inattendus. Musée d'Art Naïf et des Arts Singuliers de Laval : hommage à des créateurs hors normes L'oeuvre Naïve ou Singulière est une production individuelle. Chaque créateur contourne les codes esthétiques et invente sa propre écriture plastique. Les œuvres - peintures, sculptures, dessins, collages, créations textiles et céramiques – invitent à un voyage immobile vers un univers fantasmé, plein d'émotion, de fantaisie, de tendresse et d'humour. ...
C’est dans un cadre contemporain et convivial que La Cafetière Fêlée présente sa carte enrichie d’une grande variété de plats typiques des deux mondes. Des vins venus des quatre coins de la planète, soigneusement sélectionnés pour agrémenter chaque assiette, figurent parmi les suggestions de la maison. Un chef passionné au long parcours Découvrant sa passion pour la cuisine grâce à une mère et une grand-mère toujours aux fourneaux, Julien Fiengo se fait admettre à l’école professionnelle Escoffier à cagnes sur mer en 1998 afin d’en maitriser les subtilités. A l’issu de sa formation, il entame sa carrière aux Héspérides de Lérins à golfe Juan où il débute en tant que commis de cuisine. Il trouve ensuite une place de chef de partie au restaurant Les Pêcheurs à Juan les pins. Puis, l’hôtel Belles Rives à Juan-les-Pins l’engage en tant que chef de partie pour son restaurant La Passagère. Avant de monter sa propre affaire, Julien continue sa carrière professionnelle à titre de chef de cuisine dans le restaurant Le Barbarella à Cannes. Ouvrant les portes de La Cafetière Fêlée en 2008, ce personnage passionné se voit attribuer le titre de Maitre Restaurateur, une plaque dorée qui appuiera la renommée de son établissement sur toute la Côte-d’Azur. Le menu : une harmonie entre tradition et exotisme Afin que ses « plats-fusions » préservent toute leur authenticité, Julien s’approvisionne essentiellement auprès de producteurs locaux. Ce concept de circuit court favorise la sélection de produits exclusivement frais et de saison utilisés pour concevoir une cuisine et des plats de qualité. En entrée, la carte propose le Sashimi de saumon mi-cuit au sel et gingembre/mousse wasabi et caramel de miel-soja. En plat de résistance, on se laisse facilement tenter par le Magret de canard au foie gras et gratiné à la pistache accompagné d’une sauce mangues passion et polenta crémeuse cremeuse à la figue. La maison a aussi bâti sa réputation en se spécialisant dans les wok à la thaï, un plat traditionnel particulièrement apprécié en Thaïlande composé généralement de nouilles de riz sautées au wok, de tofu, d’œufs, de légumes, de graines germées, de crevettes et de sauce au poisson. A la Cafetière fêlée, ce plat emblématique est revisité dans sa composition traditionnelle et servi avec du Magret laqué au miel et moutarde à l'ancienne ou encore des crevettes au lait de coco et Panang. Côté dessert, le Fondant au chocolat noir au cœur coulant de Toblerone se révèle en bouche par ses saveurs d'une finesse et d'une gourmandise sans nom. En parfaite synergie avec les plats, la carte des vins reste éclectique pour correspondre aux goûts de chacun. ...
Ennui, solitude, anxiété… Voilà le lot quotidien des personnes âgées se sentant en marge de la société lorsqu’elles prennent leur retraite. À l’heure où la notion de « bien vieillir » est au cœur des aspirations, nombre de seniors souhaitent habiter dans un environnement qui favorise d’abord l’interaction sociale. Afin de répondre à ce besoin, Senioriales, filiale du groupe Pierre & Vacances, a lancé ses résidences dédiées aux personnes âgées autonomes et implantées aux quatre coins de la France. Les logements garantissent aux habitants un nouveau style de vie à travers lequel ils peuvent rester actifs et s’épanouir selon leurs convenances. De cette manière, Senioriales assure aux retraités de demain une chance de vieillir dans les meilleures conditions. Une retraite épanouie La vie aux Senioriales s’articule autour de trois critères : confort, sécurité et convivialité. Les logements sont situés en ville afin de faciliter l’accès aux différentes commodités (commerces, transports et services divers). La proximité permet aux seniors d’interagir facilement et librement avec leur entourage. Ergonomiques et confortables, les habitats ont été aménagés de manière à faciliter le quotidien des seniors : douche italienne, absence de marche dans le logement, pièce à vivre agréable, rangements pratiques, des volets roulants électriques… Une équipe se tient à disposition en journée pour gérer la résidence, proposer des services à la carte et des animations quotidiennes. Des packs de prestations sont également proposés et comprennent le ménage, la restauration, la télé-assistance ou encore le kit linge. Par ailleurs, toutes les résidences Senioriales disposent d’un club house ou d’un salon-club, soit un espace dédié où les seniors peuvent se retrouver entre eux et partager un bon moment autour d’une partie de jeu de société, une séance de gymnastique douce, un atelier de cuisine, etc. Toutes ces activités s’intègrent dans une atmosphère chaleureuse bannissant toute sensation d’isolement. Le LAB, un accélérateur d’innovations Le LAB Senioriales est un programme d’innovation s’appuyant sur la collaboration d’experts métier et d’une trentaine de résidents. L’idée est de développer et de tester de nouveaux produits consistant à améliorer davantage les services proposés dans les résidences Senioriales. Il s’agit d’être acteur au sein de la silver économie et d’encourager sérieusement les porteurs de projets à fort potentiel. À travers les projets du LAB, Senioriales compte imposer cette structure comme la référence française du développement d’innovations pour les seniors. On peut citer, parmi les solutions déjà opérationnelles, CityZenMobility, un service de transport dédié à l’accompagnement des seniors dans leurs déplacements quotidiens ou occasionnels. Un autre produit très apprécié est l’application Félicie. Plus qu’un réseau social, ce logiciel facilite grandement la vie des seniors en mettant à leur disposition différents paramètres permettant de mieux organiser leur quotidien : agenda, actualités de la résidence, annonces, services à la carte… ...
Le défi était de créer une application qui va à la fois faciliter la diffusion des informations dans les clubs de vacances et les campings, et offrir une meilleure expérience de séjour aux visiteurs. Arnaud Vanhelle et son équipe ont réussi l’exploit. Un concept simple et accessible IziResort est une application, à destination des campings et des structures d’hôtellerie de plein air et indépendantes, regroupant toutes les activités et les informations pratiques qu’ils souhaitent communiquer à leurs clients. Elle est disponible uniquement lorsque le client se trouve sur place, car l’objectif est « de lui faire connaître les activités proposées pendant son séjour », souligne Arnaud Vanhelle, le concepteur. À travers son interface simple et étudiée, l’application donne accès à différentes rubriques comme celles dédiées aux activités, aux services ou à l’agenda. Des fonctionnalités qui permettent aux visiteurs de dénicher les informations qui les intéressent au club/camping où ils séjournent. Non seulement les clients auront une plus grande liberté de choix sur les animations et de loisirs qui s’offrent à eux, mais ils mettront moins de temps à trouver ces informations. Notre interlocuteur estime « qu’il faut trois jours normalement pour s’approprier l’ensemble des activités », mais IziResort permet de faire le tour des informations en quelques clics. Les modifications et les imprévus de la dernière minute peuvent être également communiqués : changement d’horaire d’une activité ou annulation de celle-ci à cause du mauvais temps, par exemple. Personnalisable à souhait, l’application revêt l’identité visuelle de chaque structure et enrichit les interactions grâce à la rubrique galerie photo et vidéo. Une application aux multiples atouts Indéniablement, le premier avantage est celui de la rapidité d’accès aux informations : elles sont disponibles instantanément via les terminaux IOs ou Android. D’ailleurs, le gestionnaire ou le responsable de la structure jouit également de ce côté pratique d’utilisation : « Tout est gérable à partir du téléphone du manager : la mise à jour des contenus jusqu’à la réception des alertes », reprend notre interlocuteur. En effet, d’autres fonctionnalités permettent aux utilisateurs de signaler en temps réel la gérance, et même les secours, en cas de problème sur le lieu. En outre, la mise en place d’IziResort peut se faire en 4 heures seulement, sans qu’il y ait interruption de l’activité. Arnaud Vanhelle le confirme : « Nous allons sur leur site pour reprendre les informations, et les intégrer dans l’application, celle-ci est fonctionnelle en une demi-journée. » Une fois la mise en place terminée, l’application est disponible pour un abonnement mensuel de 50 €, « le même prix que pour une application mobile ». ...
Salut Anne ! Anne Bialek | Bonjour. Anne, vous êtes française. Mais un jour, vous vous êtes retrouvée en Bolivie et vous y êtes restée. Moi forcément, je suis curieuse de savoir comment cela s’est passé ? A B | La chance, nous l’avons prise à deux. Jérôme, mon associé et moi, nous avons créé l’agence en 2011. On est arrivé indépendamment chacun de notre côté en Bolivie, par des voies différentes. Jérôme lui, était étudiant. Il finissait ses études et était venu en mode backpacker. Il visitait l’Amérique du Sud et puis, il est tombé amoureux d’une bolivienne. Ensuite, il s’est marié. Moi, j’avais 37 ans et je faisais un bilan de compétences. Il s’avérait que j’en avais vraiment « marre » d’être ingénieure en France, ingénieure chimiste dans l’industrie automobile. Je rêvais plus de travailler dans le milieu de la montagne et du trail, pour lequel j’étais passionnée. Je suis venue en Bolivie passer 3 semaines de vacances et j’ai eu un coup de cœur. Je suis revenue l’année suivante, toute seule 3 mois pour barouder et pour voir si cela me plaisait vraiment. Après, j’ai vraiment tout plaqué (quitté), travail, mari, etc. Je suis venue m’installer toute seule en Bolivie et j’ai fait mon petit bonhomme de chemin. J’ai fini par travailler dans une agence de voyage francophone. Jérôme a aussi travaillé pour cette agence francophone. C’est là qu’on s’est rencontré. On a décidé, comme on est venu pour le pays, moi de mon côté et lui, du sien, de monter une agence à taille humaine, à notre image, avec nos valeurs à nous. Donc voilà, on a créé Thaki. On a quitté l’agence où l’on travaillait et on a créé Thaki en 2011, tous les deux. Justement, Jérôme vient de nous rejoindre. Bonjour Jérôme ! Jérôme Benassi | Bonjour, enchanté. De même. Alors, moi j’aimerais bien que vous m’expliquer tous les deux ce qui vous a le plus séduit dans la culture bolivienne ? A B | Quand je suis venue faire mon trek, et mon premier « 6000 » en Bolivie, j’ai adoré la mentalité des boliviens. Je parle de mentalité dans le sens où ils profitent de la vie, savent bien vivre et rigolent. Ici, c’était complètement différent. On avait cette joie de vivre, ce partage. Bon après, il y a des différences culturelles. On a plus de mal en vivant ici parce que chacun de nous avons notre culture et nos habitudes. Mais, moi, j’adore cette joie de vivre ici, c’était plus ça. Et les montagnes évidemment, parce que je suis montagnarde. J B | Moi, ce qui m’a vraiment attiré, c’était les paysages. En plus, j’ai commencé par les « Highlights » de la Bolivie. C’est la partie Sud de la Bolivie, avec les lagunes de couleurs, les flamants roses et le salar d’Uyuni. Là, j’ai pris une grosse claque. On peut appeler ça un coup de foudre tout simplement. Puis, je cherchais aussi une forme d’échappatoire, partir un petit peu de France et trouver quelque chose ailleurs. Je pense que là, je suis comme un poisson dans l’eau. Aussi, on vit avec les boliviens. Les paysages sont des merveilles à chaque fois que je les vois. Pour continuer à discuter un peu avec vous Jérôme, vous êtes arrivés en Bolivie et vous avez été émerveillé par les paysages. Vous adorez voyager. Est-ce qu’avec le travail que vous avez à l’agence, vous avez le temps de continuer à découvrir des sentiers inconnus ? J B | Thaki se focalise exclusivement sur la Bolivie. Avant le Covid, on effectuait énormément de voyage de reconnaissance, qui vont reprendre très prochainement, puisque là on est en pleine réactivation. Je crois que c’est vraiment l’essence de Thaki, c’est-à-dire trouver de nouveaux chemins, gravir de nouvelles montagnes et créer de nouvelles alliances avec des communautés. Je crois que c’est cela qui fait notre force et d’ailleurs, c’est notre passion. On a hâte de repartir sur le terrain le plus vite possible. Et vous Anne, est-ce que vous trouvez le temps encore de continuer à gravir des montagnes ? A B | E...
Confrontés à de nombreuses difficultés dans le cadre de la prise en charge de leurs patients, ces deux professeurs émérites décident de s’investir pour favoriser la compréhension de la maladie mentale pour mieux prévenir, mieux guérir, mieux vivre avec la pathologie. « La baisse des crédits de l’Etat alloués à la recherche ou le retard de diagnostic dû aux problèmes de stigmatisation sont autant de raisons qui les ont poussé à agir et à créer la Fondation Pierre Deniker », explique Madame Aude Ollé-Laprune, directrice de la fondation. Elle concentre ainsi ses actions autour de trois missions principales : soutenir la recherche dans le domaine de la santé mentale, communiquer au plus grand nombre les informations autour de cette thématique mais surtout soutenir et aider les patients ainsi que leurs familles. Santé mentale, tous concernés La maladie mentale est une perturbation des émotions, des perceptions, du comportement ou de la pensée : cette perturbation entrave le malade dans ses interactions avec autrui. Elle entraîne des angoisses et une détresse importantes associées à une gêne fonctionnelle plus ou moins durable. Les maladies psychiques sont les premières causes d’invalidité et d’arrêts maladies de longue durée. En effet, de près ou de loin, nous sommes tous concernés : 19% des français de 15 à 75 ans vivront un épisode dépressif dans leur vie et un français sur 4 sera touché par des troubles psychiques. Il est important de commencer par mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau, étudier les facteurs de risques, y compris génétiques, les facteurs déclenchants, les réactions aux traitements... Ne se fermer aucune porte intellectuelle : la chimie, la biologie, l’imagerie, les psychothérapies, toutes les techniques sont bonnes pour faire reculer la maladie ! Rigueur scientifique, infini respect du patient, souci permanent de l’amélioration de son bien-être sont au cœur des valeurs de la fondation. Un soutien et une aide précieuse La fondation Pierre Deniker soutient de nombreux programmes d’aide aux personnes souffrant de maladies psychiques ainsi qu’à leurs familles. « Nous soutenons notamment le programme pro-famille créé pour les proches de patients vivant avec une schizophrénie. Grâce à ce programme de psychoéducation, parents, conjoints, comprennent mieux la maladie et apprennent comment aborder le quotidien avec leur proche. Nous entreprenons également un gros travail de communication et d’influence pour destigmatiser la maladie mentale », continue notre interlocutrice. Cette dernière d’ajouter : « De nombreuses bourses destinées aux étudiants en Master et en Post-doc sont, entre autres, octroyées chaque année en vue de soutenir les projets d’innovation scientifique, en relation avec la santé mentale ». D’autres programmes de recherche, à l’instar d’IPSYDEP qui permet de faire le lien entre maladie psychiatrique et processus inflammatoire, sont également financés par la fondation. Cet appui à la recherche contribuera à une meilleure prise en charge préventive, diagnostique et thérapeutique des patients. Enfin, la fondation attribue chaque année des « Prix Média » pour distinguer des journalistes qui ont partagé une information validée, d’origine scientifique, sur une pathologie ou sur un soin : trois critères sont retenus, le travail de pédagogie, la déstigmatisation et enfin la dimension « porteuse d’espoir ». ...
Situé au cœur de Paris, à deux pas de l’Odéon et du boulevard Saint-Michel, l’établissement tire son nom du veau de lait Ferrandais, une race bovine typique du Puy-de-Dôme qui fait partie du terroir auvergnat. Dans une ambiance du 17e siècle, ce restaurant à la belle devanture propose une cuisine traditionnelle française faite de produits frais, et travaille directement avec éleveurs pour sa viande et des producteurs des fromage et de charcuterie. Renouvelée tous les mois, la carte de l’établissement présente des menus variés tous aussi succulents les uns que les autres. Le menu à 37 € est composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. À travers son menu dégustation à 55 €, bénéficiez d’une variété de six plats composés notamment de deux entrées, un poisson, une viande, un fromage et un dessert. Une cuisine de tradition Démarrez l’aventure culinaire avec son velouté de potiron, châtaignes et lard paysan à tomber par terre, suivi de sa blanquette de veau de la Ferrandaise accompagnée de riz basmati. Terminez ensuite sur une note de douceur avec son délicieux coing en jus aux saveurs d’hiver, accompagné d'une glace à la gentiane et d'un biscuit tendre aux marrons confits. Pour accompagner chacun de vos plats, La Ferrandaise propose une belle carte de vins, représentative de toutes les régions, achetés directement aux vignerons, comme le Pech Abusé de M. Daniel TISSOT du sud-ouest et quelques vins de Côtes d’Auvergne, la Frondeuse, pinot noir, de M. Pierre Goigoux ou les Terrasses en bio , syrah, de M. Yvan Bernard. ...
C’est dans le 9e arrondissement de Lyon, dans une bâtisse classée aux Monuments historiques français, que nous donnent rendez-vous le chef Jean-Christophe Ansanay-Alex et son équipe. Son auberge à la cuisine savoureuse est reconnue aussi bien dans le pays qu’ailleurs. Un cadre unique L’Île Barbe est un écrin de verdure protégé de la civilisation par la Saône. L’Auberge se présente comme l’endroit idéal pour passer un moment gourmand et paisible hors du temps. Les salles présentent une ambiance feutrée. L’installation d’un mobilier contemporain dans cette bâtisse du 17e siècle révèle un contraste intéressant entre tradition et modernité. C’est également un endroit intimiste, vu le nombre réduit de couverts par espace. Une cuisine gastronomique Avec un chef qui est resté 25 ans derrière ses fourneaux, l’Auberge de L’Île Barbe a encore de beaux jours devant elle. Avec ses mains de maître, Jean-Christophe Ansanay-Alex habille ses assiettes d’une précision chirurgicale. Des plats à la fois sobres et élégants, en complète harmonie avec le lieu. Le chef s’inspire de ses nombreux voyages pour relever sa cuisine gastronomique traditionnelle avec des saveurs originales. Et le résultat est souvent surprenant, notamment le velouté de cèpes comme un cappuccino vapeur de foie gras, l'un des plats signatures de la maison. Le feuille à feuille de Saint-Jacques aux truffes et épinards comme une compression de l’artiste César, au beurre de jus de truffe n’est pas en reste. Et en dessert, la crème glacée à la réglisse est très appréciée. Pour accompagner le repas, la maison propose une carte de vins éclectique, tout en privilégiant la Bourgogne et la Vallée du Rhône. ...
En 2016, on va parler de Ligeriana ! Cet ensemble vocal et instrumental créé en 2000 autour de l’élaboration du programme Scala Dei et de son enregistrement (ffff de Télérama !), va enregistrer un disque compact "Abélard et Héloïse », fin mai en résidence à l'Abbaye Royale de Fontevraud. Il sortira en octobre 2016 chez ADF Bayard. Le sujet est intégralement consacré aux œuvres que Pierre Abélard a écrit à l'intention du monastère d'Héloïse - le Paraclet. Ligeriana, dirigé par Katia Caré, s’attelle également à la création d’un nouveau programme consacré aux chants de pèlerinage. Perceval : recherche, diffusion et étude de la musique médiévale L’ensemble vocal fait partie des Productions Perceval, un groupe d'étude de recherche et de diffusion de la musique médiévale. Soutenue par la région des Pays de la Loire, la structure intervient dans le domaine de l’action artistique, des spectacles et animations scolaires, des expositions et des conférences. « L'action artistique est une part importante de notre diffusion surtout au niveau des écoles et des collèges avec une moyenne de 80 concerts et spectacles par an », précise son dirigeant, Guy Robert. ...
L’histoire du domaine remonte aux XVIème siècle. Il fut d’abord la propriété de la famille du Comte du Périer de Larsan qui y a véritablement forgé l’histoire du domaine. Puis a ensuite été la propriété de la famille de Montesquiou / David-Weill. La famille FLAGEUL rachète finalement la propriété en 1975 et l’agrandit en même temps. Quasiment historique dans la région, dès 1874, le Guide Féret sur Bordeaux et ses vins consacre déjà le vignoble comme l’un des meilleurs de l’appellation. Les vins du Château Brillette sont reconnus pour leur goût authentique, un mariage de fruits et d’épices. Avec un sol constitué d’un tiers d’argile, de galets et de graviers, le vignoble s’étend en partie sur des parcelles de « graves », spécificités géologiques de la région. En ce qui concerne les cépages, ils sont composés à 60% de Cabernet Sauvignon et le reste de Merlot et de Petit Verdot. Le vignoble n’utilise ni engrais chimique ni insecticides. La pratique de la culture y est raisonnée et manuelle. Le domaine garde un savoir-faire traditionnel héritage de son histoire glorieuse. C’est grâce à cette manière de travailler que depuis 2018, le château a acquis la plus haute labellisation en la matière puisqu’il est certifié HVE-3 (Haute Valeur Environnementale). L’utilisation de produits testés sur les animaux ou qui mettent les animaux en danger y est ainsi proscrite et une partie de la production est même certifiée végan. La vigne fonctionne dans un écosystème privilégié. Avec un climat bordelais océanique porté par l’Atlantique, les raisins obtiennent une belle maturité. L’élevage et les vendanges Les vendanges se font pendant trois semaines, précisément entre le 25 Septembre et le 15 Octobre de l’année. La vinification est toujours traditionnelle, et le vin est très peu travaillé pour lui donner un goût intense naturellement. Ce vin de terroir a une typicité qui se retrouve dans le même type de vin même s’ils changent de directeur ou de Maître de chais. Sur le domaine, ce sont 15 personnes qui travaillent en permanence et pendant les vendanges, cela peut aller jusqu’à 60 personnes. En ce qui concerne l’élevage, qui se fait en général sur une période de 12 mois, l’équipe fait la récolte, vinifie et procède à la macération post fermentaire. Pendant 10 jours, le vin est extrait, on sépare le marc du jus et tous les vins partent en barrique. Pour ne pas avoir un goût boisé dans le vin, les barriques sont peu chauffées. Le Maître de chais collabore étroitement avec l’œnologue reconnu Eric Boissenot dans l’assemblage de certaines cuvées. Des vins d’exception au cœur de l’appellation Parmi les vins produits sur le domaine qui se démarquent particulièrement, on retrouve la bouteille « Haut Brillette ». Un vin à base dominante de merlot assorti à du Cabernet Sauvignon et de Petit Verdot selon les années. C’est un vin frais et très fruité en bouche. Il est issu principalement de jeunes vignes et met en avant le terroir constitué de graves de Günz et d’argile. Autre vin à découvrir également, le Château Brillette qui jouit d’une palette typée de fruits noirs, d’épices et d’un boisé subtil. Composé de trois cépages, du Cabernet Sauvignon, du Merlot et selon les saisons du Petit Verdot, c’est un vin de couleur noire car les couleurs restent assez longtemps. Au niveau du nez, on ressent une note de fruit, avec un goût particulier mentholé et d’eucalyptus. A la dégustation, il accompagne les viandes, la charcuterie, le fromage ou encore les plats thaïlandais épicés. Les vins du Château Brillette se dégustent au bout de 5 ans et possèdent une bonne garde de 15 à 20 ans. On peut les retrouver sur de grandes tables comme Chez René, Fontaine de Mars, Chez André rue Marbeuf, Stella ou Sebillon. Ils sont aussi présents chez de grands cavistes reconnus comme La Vignery. Le domaine produit plus de 160.000 bouteilles par an principalement destinées au marché local mais aussi exportées vers la Martinique, la Guadeloupe...
Situé entre la rue des Minimes et la rue du Docteur-Leroy, ce salon de thé à l’allure épurée et minimaliste est un vrai petit coin de paradis. Suivant le credo de la maison, les deux associés japonais retravaillent à leur manière la pâtisserie et la cuisine japonaise. Une pâtisserie à la sauce nipponne Après plus de 15 ans d’expérience au Japon et 5 ans en France, le chef pâtissier Masatoshi Takayanagi décide de s’associer avec Chisa Ogawa pour ouvrir l’établissement Takayanagi au Mans. Le chef, dit Taka, fait de cet endroit un véritable laboratoire où il concrétise sa créativité fertile. Il s’autorise presque tous les mélanges d’ingrédients possibles, bien sûr en toute connaissance de cause. La légèreté de ses pâtisseries françaises revisitées à la japonaise révèle des saveurs qui sont à la hauteur de l’ambition du chef Taka. Tous les produits du Takayanagi sont créés et faits maison à partir de produits frais. Le chef remplace certains composants des pâtisseries françaises par des ingrédients typiquement japonais, comme le haricot rouge qui est « la base de la pâtisserie traditionnelle japonaise », les agrumes yuzu et sudachi, ou encore les thés matcha et hoji. Le sucre est volontairement modéré pour accentuer le gout des composants. Le meilleur ambassadeur de cette association de saveurs françaises et nipponnes est sans doute le « Paris-Tokyo » : une pâte à choux agrémentée de crème pralinée et de sésame et garnie de pâte de haricots rouges. Les autres gâteaux et tartes n’attendent que d’enchanter vos papilles. La maison vous suggère une formule boisson et gâteau individuel à 6 € à l’heure du thé. Une cuisine japonisante La cuisinière-gérante japonaise Chisa Ogawa s’est installée en France depuis 25 ans. Elle touche un peu à tout et multiplie les rencontres. À la croisée des chemins, elle fait la connaissance d’un grand chef pâtissier du nom de Takayanagi. Cette rencontre particulière a donné naissance au salon de thé sarthois qui propose en même temps boisson, pâtisserie et plat du jour dans un cadre simple, avec une décoration zen. Elle vous y suggère une cuisine familiale japonaise, qu’elle préparait autrefois pour sa famille. L’excellente cuisinière du Takayanagi concocte chaque jour un plat unique avec de bons ingrédients adaptés à la gastronomie nipponne, pour le grand plaisir des gourmets. La présence très remarquée du riz dans les assiettes rappelle cette couleur asiatique. Régalez-vous du sushi revisité : saumon poireau, avocat mayonnaise et poulet concombre sur lit de riz vinaigré. Succombez au plaisir du plateau tendon (beignet de légumes et crevettes sur du riz), accompagné d’un petit bol de soupe miso. Et en dessert, goutez par exemple à la crème de mangue ou au fraisier. Vous pouvez évidemment y ajouter une boisson chaude, froide ou gazeuse selon votre préférence. Un partage de culture Les néophytes se réjouiront de savoir que les deux artistes de la maison Takayanagi offrent chaque mois différents cours sur les bases simples de la cuisine japonaise. Les séances sont programmées un vendredi soir par mois, de 18 à 20 heures. Les places sont limitées à 7 personnes pour la convivialité. Pour la cuisine, cela va de la cuisson de riz à la japonaise jusqu’aux idées de verrine pour les fêtes de fin d’année, en passant par les différents repas complets japonais. Côté pâtisserie, le chef Taka vous apprend les recettes pour une pâte à choux, une crème pâtissière et une chantilly parfaite. Les apprentis suivent les enseignements en petit comité dans une ambiance décontractée. Venez avec un tablier pour apprendre les astuces pour bien réussir vos gâteaux à la maison, ou pour donner à vos mets un brin d’exotisme et de fantaisie à la japonaise. Chaque participant emportera son exploit pour le faire gouter à sa famille. Ce cours peut également être offert en cadeau à un proche, en le précisant lors de l’inscription. Il n’...
Depuis plus de vingt ans, La Croisette fait la fierté de La Baule. Située en plein centre-ville, la brasserie accueille ses convives dans un cadre raffiné mais décontracté. Dès l’entrée, la grande terrasse, exposée plein sud, reflète le décor moderne triomphant de l’établissement. A l’intérieur, la salle est sublimée par les couleurs chaudes à l’image du dynamisme de son équipe. Dans un décor inspiré des années 50, les fauteuils et la bibliothèque style marin ont été remplacés par de somptueux meubles et objets de décoration signés Charles Eames, Eero Saarinen et Baccarat. De plus, les murs sont devenus une véritable galerie d’art exposant les œuvres de quelques artistes renommés dont Philippe Pasqua et Gérard Rancinan. Au menu : goût et fraicheur ! Depuis 1995, La Croisette est surtout connue pour ses succulents carpaccios. Au fil des années, Brigitte et Georges Kersulec, les propriétaires, ont su rénover et redynamiser cette spécialité italienne pour en faire leur signature. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’ils proposent dix-sept carpaccios dont les différentes saveurs sauront forcément séduire les gourmands et gourmets. A côté, la créativité culinaire du chef Marc Dufosse ne cesse de s’exprimer. En effet, celui-ci arrive à transporter ses convives dans un voyage infini vers les plus belles destinations du monde. Comme entrée en matière, rendez-vous en Outre-Manche avec son fish and chips sauce tartare puis en Italie à travers les linguines au gorgonzola fondu et jambon de parme ou dans les fast-food américains avec la croisette’s burger au camembert rôti. Bien entendu, il n’en oublie pas moins les grands classiques qu’il revisite à la perfection pour en faire des plats inoubliables. Tout ceci dans le respect des cuissons et utilisant exclusivement des produits locaux. Pour les adeptes des saveurs marines, aucune déception n’est à craindre. La Croisette propose différents types de plats à base de fruits de mer et de poissons (bigorneaux, crevettes, tourteau, langoustine, huîtres, palourdes…) à déguster soit comme entrée, soit comme plat principal ou tout simplement comme apéritif. Soucieux de la qualité de ses plats, la brasserie n’offre que des produits frais, livrés quotidiennement par les pêcheurs locaux. Par ailleurs, vous serez étonnés de la diversité, de la qualité et du prix abordable de la large gamme de vins que propose l’établissement. Un lieu incontournable de La Baule Il est important de souligner qu’autour de l’établissement, la ville brille de mille feux. Etant classée « station de tourisme », elle ne laisse aucune place à l’ennui. Pour les sportifs, la baie offre la possibilité de réaliser plusieurs activités nautiques : catamarans, planches à voile, kayaks et le paddle board. Pour ceux qui cherchent plutôt à se détendre et à profiter du soleil, la plage est à 50 mn de la brasserie. Enfin, pour les shoppers addicts qui veulent rapporter des souvenirs, la station balnéaire regorge de boutiques et d’un marché permanent. ...
« On ne vend pas une bouteille, on vend une expérience de dégustation ! » C’est en ces mots que Guillaume CHARNIER met en lumière la particularité de son activité. Avec Alexis Donnio, ils n’ont cessé d’améliorer le catalogue de prestations depuis 2015. Adressant leurs services aux néophytes désireux de devenir connaisseurs, ils proposent des cours de dégustation privés durant lesquels ils partagent leur passion autour de ce breuvage d’exception. Private Whisky Society, c’est aussi une cave en ligne de près de 200 références issues de la France, de l’Ecosse, de l’Inde, de l’Irlande, des Etats-Unis, de la Suède, du Danemark... Les produits sont goutés et sélectionnés personnellement par Alexis et Guillaume qui émettent ensuite une note de dégustation sur leur site pour chaque flacon commercialisé. En outre, les coffrets de dégustation offrant de beaux moments de découvertes seront parfaits pour faire le tour des meilleurs whiskies au monde ou en guise d’idées-cadeaux. Attention, la startup ne dispose pas de boutique physique, visitez le site pour faire vos achats en ligne. ...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...
Les vins d’appellation AOC Saint-Émilion sont produits dans l’une des 9 communes que comporte l’appellation. Le vignoble couvre une surface de 5 400 ha encépagé de 60% de Merlot, de 30% de Cabernet Francs et de 10 % de Cabernet Sauvignon. Les terroirs sont diversifiés, le climat est doux, tempéré, la pluviométrie moyenne annuelle est de 800mm/an. Mis en place depuis 1955, le classement regroupe les Grands Crus classés A et B, sa plus haute distinction et les Grands Crus classés, sa seconde. L’AOC Saint-Émilion Grand Cru est un vin rouge produit sur 4030 ha de sols principalement argilo-calcaire et sablo-argileux. Comparativement aux vins de l’appellation AOC Saint-Émilion, la production des Grands Crus respecte des conditions de production plus rigoureuses. Son élevage en barrique, par exemple, doit durer plus d’un an et sa production ne doit pas excéder 40 hl/ha. Les vins de Saint-Émilion, d’une robe rubis et aux arômes fruités allient puissance et élégance. Le Château Cadet-Bon, une belle histoire Jadis orthographié Cadet-Pinaud-Bon, le domaine Cadet-Bon fut fondé au XIVe siècle par Jacques Bon dit le Cadet, descendant d’une famille bourgeoise de Saint-Émilion. Le domaine est devenu depuis 2001 la propriété de Guy Richard, un passionné de vin, qui y a effectué d’énormes travaux pour améliorer en permanence la qualité des vins. Ses efforts ont été récompensés en 2012 par le classement officiel du domaine comme Grand Cru Classé. Le Château Cadet-Bon et ses cuvées Le vignoble se répartit entre 80% de Merlot et 20% de Cabernet Franc. Il se situe sur la butte dite du Cadet, au Nord du village, avec un terroir argilo-calcaire. Il bénéficie d’un climat doux et tempéré. Pour le respect de la nature et pour la qualité des raisins, le domaine pratique une agriculture raisonnée avec comme objectif une future conversion en agriculture biologique. La culture de la vigne et la vinification se font sous le conseil avisé de Stéphane Derenoncourt, un consultant mondialement connu. Concernant la production, les vendanges sont réalisées manuellement. Elles commencent quand les raisins atteignent leur maturité optimale. « On accorde une grande importance aux dates de vendanges, nous attendons la parfaite maturité pour chacune de nos parcelles. » insiste Guy Richard, le propriétaire. La vinification se fait de façon traditionnelle, dans de petites cuves thermorégulées. L’élevage se fait en barriques de chêne français pendant 13 à 15 mois. Le domaine élabore deux vins différents : Le Château Cadet-Bon Grand Cru Classé et le Château vin Moulin du Cadet, Grand Cru. Le Château Cadet-Bon, un vin ample et généreux C’est le premier vin du domaine. A l’œil, le vin se présente sous une couleur intense et profonde,puis au nez, le Château Cadet-Bon se caractérise par des arômes complexes où se mêlent à la fois des notes de fruits noirs et quelques touches florales. Il se distingue par une bouche veloutée en attaque et qui laisse place à une magnifique fraîcheur et une belle longueur, ce qui en fait un grand vin de garde. Guy Richard nous confie qu’il s’accorde parfaitement avec une viande rouge ou même du gibier. Le Château Vieux Moulin du Cadet est un vin sur le fruit. D’une robe rubis et brillante, le Château Vieux Moulin du Cadet nous offre des notes de petits fruits acidulés. En bouche, il charme par son côté gourmand et croquant qui accompagne parfaitement des viandes rouges ou même un plateau de charcuterie. Les clients peuvent acheter directement en ligne ou physiquement au château. De plus, les vins sont disponibles dans plusieurs restaurants de Saint-Émilion. ...
C’est souvent en étant privé d’une chose que l’on mesure sa vraie valeur. Le fondateur de la marque et son associé de cousin ont vécu cette expérience en s’éloignant de leur campagne d’origine pour faire leurs études. « C’est vraiment à ce moment-là qu’on a pris conscience de la chance qu’on avait […], de ce savoir-faire, de la gastronomie, de tous ces bons produits au final dont on peut bénéficier en France », nous confie Alexandre Nillès. Les deux comparses mûrissent alors l’idée d’un service faisant le trait d’union entre les producteurs du terroir et le consommateur épris de goûts authentiques. De la ferme à l’assiette Direct, simple, transparent, ce trépied de valeurs définit le concept de l’Assiette d’Arthur et Alex. Démarré avec les réseaux de relations des deux cousins, petits-fils de bouchers-charcutiers-traiteurs, le répertoire des producteurs associés à cette aventure s’est enrichi de fil en aiguille. « […] on a grandi en campagne, on a beaucoup d’amis producteurs, donc on s’est déjà inspiré de ce que l’on connaissait. » Cette connaissance profonde de leurs partenaires a ensuite aidé le duo d’entrepreneurs à définir les critères de sélection des nouveaux fournisseurs. Ceux-ci sont fédérés autour des mêmes valeurs de savoir-faire et de qualité pour proposer ensuite des produits 100 % français, parfaitement traçables. Ils assurent eux-mêmes la livraison de ces produits chez le client qui bénéficie, toute l’année, d’une fraîcheur garantie sur leur commande. L’interface de l’enseigne se veut ainsi être le plus court chemin pour convier à sa table le meilleur des terroirs français. Du chapon en direct de la plaine de Bresse, du champignon du Périgord ou des terrines de la Bourgogne du Sud, le client peut sélectionner précisément ce qu’il souhaite faire venir et de quelle région. ...
Créée en 2016, la plateforme Formalis est devenue, en quelques années, un site incontournable de formations e-learning. Des formations en ligne pour tous les besoins et toutes les envies Après l'obtiention d'un Master à New York University, Harriet Marin s’installe en France. C’est en suivant de nombreuses formations dans les domaines qui la passionnent que lui est venue l’idée de Formalis. Au début, la plateforme ne proposait que des formations en bien-être. Puis, son champ d’action s’est élargi vers d’autres domaines tels que le web, le coaching ou la déco. L’objectif a cependant toujours été le même : développer des formations accessibles à tous qui permettent d’être autonome dans un monde en pleine mutation. Alternant parties théoriques et pratiques, chaque formation vise l’excellence. C’est d’ailleurs pour cette raison que le taux de satisfaction est de 4,8/5. ...
Europe Active, une agence de voyages réceptive et spécialiste du séjour actif implantée près de Bastia ouvre une infinie de possibilités pour explorer les meilleures destinations d’Europe en randonnées, à vélo, à moto, ou en véhicule. Aujourd’hui, elle se positionne comme une experte de la destination Corse et vient de lancer sa nouvelle prestation : la location de camper-van, présentée en séjours packagés tout compris. Proposer des itinéraires oniriques Deux modèles de minibus de la marque allemande Volkswagen sont à disposition des voyageurs nomades. Ces véhicules hybrides à mi-chemin entre camping-car et voiture de tourisme sont plus adaptés pour sillonner la Corse en toute liberté. « Ils sont plus modernes, plus performants sur route et sont dotés d’une installation très confortable, les clients peuvent même dormir dedans », explique Patrick Jean, le chef de produit. Totalement modulable, l’intérieur est aménagé autour du siège-lit ergonomique, d'un toit relevable camouflant un vrai lit double sur lattes en bois, et d’un espace cuisine équipée. Pour leurs voyages, les clients peuvent choisir entre deux itinéraires hors des sentiers battus : L’ouest et le nord sauvage de la Corse, ou la traversée des plages du nord au sud. La première formule promet une semaine d’aventure à la découverte des villages pittoresques de Balagne, des sites naturels, des lieux historiques, des forêts de Verghio et des eaux cristallines de Calacuccia, ainsi que de magnifiques plages de la côte ouest. Quant à la seconde formule, les clients partent de Bastia pour parcourir le Cap Corse, Nonza et Patrimonio avant d’arriver au désert des Agriates et savourer une parenthèse de douceur, les pieds dans l’eau. Ensuite, cap vers Calvi, Porto et Bonifacio qui offrent une évasion exclusive au milieu des villages et cités atypiques avant de revenir vers le nord. Des prestations haut de gamme Afin d’offrir la meilleure expérience séjour aux voyageurs, Corsica Camper a intégré en complément du GPS du véhicule un roadbook digital et parfaitement détaillé. Cette fonctionnalité permet aux clients de découvrir la Corse à leur rythme mais aussi « d’obtenir toutes les informations dont ils auront besoin pour enrichir le voyage : petite histoire et anecdotes, les bonnes adresses, des bons de réduction, etc... ». De son côté, l’équipe prend en charge la réservation d’emplacement dans des campings 4**** pour chaque nuitée et garantit une assistance 7 jours sur 7. En outre, l’agence propose également une option premium pour satisfaire les plus exigeants. Ils seront gâtés avec un pack de bienvenue à leur arrivée, comprenant notamment des produits locaux, une sélection de la meilleure charcuterie corse, et des bières artisanales. Mais bien sûr, pour ceux qui préfèrent organiser leur séjour à leur guise, l'enseigne propose aussi la location dite « sèche » ou basique de campervan, sans le package. ...
Antonin Bougerol, ingénieur dans l’aéronautique, est aussi l’heureux papa d’une petite fille. Il a connu ces nuits interminables où l’on doit se réveiller toutes les trois heures pour vérifier la température de son enfant, en perturbant le sommeil de tout le monde dans la maison. Cette expérience l’a alors conduit à réfléchir à une solution plus efficiente, plus ingénieuse et surtout beaucoup plus simple qui va apaiser les inquiétudes des parents face aux fortes fièvres. Créer une solution dédiée aux parents Tucky se présente sous forme d’un patch à fixer sous l’aisselle de l’enfant. Il est fin et souple, très confortable, doté d’une bande adhésive double face hypoallergénique et biocompatible. Sa petite taille et sa souplesse ne gêne en rien la liberté de mouvement chez le bébé ou l’enfant. « Les parents peuvent laisser Tucky pendant la nuit, pendant 24 heures, ou voire plus, et toutes les minutes, une information sur la température du bébé sera transmise sur leur téléphone ou tablette », explique Antonin Bougerol. Ainsi, sa technologie fonctionne grâce à des mini-capteurs de température intégrés, extrêmement performants pour obtenir une évaluation fiable instantanément. Il est particulièrement utile lorsque les parents soupçonnent un épisode de fièvre, ou veulent être alertés si la température dépasse un certain seuil, comme dans le cas de convulsions fébriles. L’application dédiée à ce dispositif leur envoie en effet une alerte (signal audio et texto) quand la température dépasse le seuil d’alarme programmé préalablement. En ayant sous les yeux une courbe indiquant l’évolution de la température corporelle de leur bébé, les parents peuvent également mesurer l’efficacité d’un médicament et contrôler le traitement. Par ailleurs, « Tucky est également un moniteur de position, utile en particulier pour les nourrissons. Grâce à des capteurs de mouvements, il détecte leur position de sommeil, et prévient les parents si l’enfant se retourne et n’est plus dans la position recommandée par les pédiatres », précise-t-il. Viser le marché hospitalier et l'international « Certifié Dispositif Médical de classe IIa par l’organisme notifié Bureau Veritas et fabriqué en France, notre produit est entièrement contrôlé, respectant les normes médicales exigées par la réglementation européenne », nous confie l’équipe. Aucun danger au niveau des ondes, Tucky transmet les informations en Bluetooth Low Energy avec une émission d’onde 250 fois moins puissante qu’un babyphone et jusqu’à 2 000 fois plus faible que celui d’un téléphone portable. Les données de santé sont également très sécurisées car elles sont stockées chez un hébergeur santé agréé HADS qui garantit la confidentialité et l’anonymat total des informations. Le niveau de qualité de cette innovation 100 % made in France a permis à Tucky d’être sélectionné par l’AP-HP dans le cadre de plusieurs projets dont le Digital Medical Hub. Présentée au CES de Las Vegas en 2016, soutenue par BPI France et appuyée par différents acteurs de l’innovation et de la santé connectée, la start-up aspire aujourd’hui à conquérir le marché à l’international, comme le fait savoir le fondateur : « Nous sommes en train de développer des partenariats pour distribuer notre solution, et ainsi confirmer notre ambition d’être leader sur le marché européen et dans le monde. ». En attendant, ce thermomètre bébé est en vente dans les pharmacies, les chaînes de magasins de puériculture et disponible sur le site officiel de e-TakesCare. ...
Un brin nostalgique de son enfance, le propriétaire du restaurant Chez Minnà, Saveriu Cacciari, a voulu recréer une ambiance fidèle à son enfance et à la maison de sa grand-mère corse. Pour l’aménagement intérieur, il a fait appel à Claire Peretti, une décoratrice corse. Des tables de classe, où subsistent des mots écrits par des écoliers, ont été repeintes et patinées. Pour l’éclairage, de simples fils de linge traversant la salle où sont suspendues des ampoules. Mais aussi de petites serviettes de type pique-nique, un tableau noir, des cartes postales de la Corse participent au cadre contemporain, sobre et soigné de ce lieu. Une cuisine 100 % corse En cuisine, tout est fait maison à partir de produits frais de saison. Des classiques de la cuisine familiale corse sont proposés. Avec la formule déjeuner à 15 € (entrée + plat ou plat + dessert) en semaine, vous pourrez voyager au quotidien, en dégustant de savoureuses recettes de la gastronomie familiale corse. Si vous êtes pressé, vous pouvez juste profiter du plat du jour pour la modique somme de 12 €. Tous les soirs de la semaine ainsi que le samedi, parcourez la liste de tous ces mets traditionnels corses inscrits sur l’ardoise, et vous en aurez déjà l’eau à la bouche. En entrée, commencez par des beignets de courgettes, servis avec deux sauces maison. En plat, pourquoi ne pas vous régaler d’un filet mignon de cochon avec une crème de pancetta, accompagné d’une succulente purée à l’huile d’olive. En dessert, vous pourrez (re)découvrir le traditionnel fiadone, un flan corse à base de brocciu, parfumé d’eau-de-vie et de zeste de citron, sublimé par du limoncello. Vous pourrez également vous attabler au long comptoir pour partager des tapas corses (charcuterie, fromages, croquettes de jambon) lors d’une restauration plus rapide. Les vins aussi Tous les vins proposés sont achetés en direct à de petits domaines corses, dont un tiers est produit en bio. Vins rouges, vins blancs et surtout vins rosés accompagnent à merveille tous les plats de ce lieu. Et vous aurez peut-être le plaisir de rencontrer Arnaud Montebourg ou Julie Zenatti lors d’un repas Chez Minnà. ...
Entre Vézelay et Avallon, au bord de la route D606, vous ne risquez pas de la rater. L’Auberge des Chenets se distingue par son cadre accueillant et convivial. La façade en pierre, les volets aux couleurs vives et la petite végétation qui borde la devanture sont les premiers détails qui focalisent l’attention. A l’intérieur, on se laisse charmer par une salle intimiste à la lumière tamisée et à la décoration raffinée. D’entrée de jeu, la belle et grande cheminée confère une ambiance cosy et sereine. Les murs en pierre apparente embellis de tableaux contemporains dénotent d’un joli mix entre tradition et modernité : c’est d’ailleurs dans cet esprit-là que l’Auberge des Chenets a été créée. Un chef amoureux de son terroir L’histoire du restaurant Auberge des Chenets est celle d’un chef qui se passionne pour la cuisine notamment la pâtisserie dès son plus jeune âge. Après avoir effectué un apprentissage classique, il a la chance de travailler dans des relais et châteaux qui lui ouvrent les portes de plusieurs grandes maisons à l’instar du célèbre La Chèvre d’or à Eze Village. Suite à cette belle et longue expérience, il est temps pour lui de revenir aux sources dans sa région natale. Il décide d’ouvrir alors son propre établissement dans lequel il sert une cuisine raffinée et délicate qui comble les palais exigeants. Un repas à l’Auberge des Chenets, ce sont des étincelles assurées. Le chef imaginatif et curieux partage une cuisine qui tente de préserver l’identité régionale tout en sortant des sentiers battus. Il travaille avec des produits frais qui mettent à l’honneur le terroir. Selon la saison, il sera alors possible de déguster certains produits phares qui font la réputation de la Bourgogne à l’instar des escargots. Au mois d’octobre, un menu spécial « homard » est affiché durant une quinzaine de jours. L’occasion pour les amateurs de ce met d’exception de le découvrir sous toutes les coutures. En hiver, des week-ends dédiés à la truffe sont organisés selon la disponibilité des produits. Une riche carte de vins La carte de vins est bien fournie, de quoi vous donner l’assurance de bénéficier des meilleurs accords. Etant donné la localisation de l’établissement, celui-ci privilégie les Chablis ou encore les vins de l’Yonne. Pour 2016, ces derniers sont à l’honneur lors de la fête viticole bourguignonne appelée Saint-Vincent Tournante. Créé au Moyen-Age, l’évènement est célébré durant le dernier week-end de janvier et change tous les ans de village viticole bourguignon. ...
La start-up utilise une technologie de géolocalisation et un explorateur vidéo pour suggérer aux utilisateurs une nouvelle expérience à essayer dans les endroits où ils se trouvent. L’approche ? Offrir une idée de visite en une minute chrono. Plus besoin de consulter d’innombrables sites ou guides avec cette solution. Des contenus plus interactifs et plus engageants sont générés instantanément sur les smartphones pour un voyage virtuel court mais intense. La vidéo comme force d’attractivité Hôtels et restaurants, parcs de loisirs, sites naturels, monuments historiques, musées, offices du tourisme, et même les cités et collectivités peuvent s’abonner sur la plate-forme et transmettre leur vidéo de présentation. Une vidéo qui doit respecter la charte qualité de l’application, et en s'efforçant de respecter la durée d’une minute, le chiffre clé. « D’après notre étude préalable, ce délai est suffisamment long pour éveiller la curiosité et suffisamment court pour ne pas lasser le public », explique Johann Prod'homme, le cofondateur de la start-up. En outre, MyMinuteTrip propose un service de mise en relation avec des vidéastes professionnels dans le cas où le prestataire souhaite produire une nouvelle vidéo. Toutes les vidéos sont alors catégorisées par rubrique : sites naturels, restauration et hébergement, culture, histoire, sport et divertissement, villes et cités. Elles sont présentées sans commentaires, sans publicité afin de garantir la meilleure objectivité possible. Par la suite, un algorithme se chargera d’identifier un public, des voyageurs ou des touristes d’affaires selon leurs préférences, pour proposer les meilleures activités possibles et les aider à concevoir leur voyage idéal. Bien plus qu’une application MyMinuteTrip pousse encore plus loin son modèle économique en apportant une solution pertinente aux professionnels. « Notre offre ne se limite pas à la diffusion de la vidéo, nous développons derrière une plateforme de services pour faciliter la mise en relation et l'information des voyageurs en temps réel.» L’objectif est d’aider ces derniers à être plus efficaces dans leurs échanges et leur communication et d'avoir une connaissance approfondie des attentes de leurs visiteurs en termes d'expérience de voyage. Les voyageurs utilisateurs peuvent partager leurs vidéos coups de coeur avec leurs proches, et pourront prochainement préparer leur voyage dans un espace dédié. En effet, MyMinuteTrip veut devenir un modèle de road-trip collaboratif et construire une communauté de globe-trotters, de passionnés de voyage et d’aventuriers autour de son concept. Si la start-up est en bonne voie pour conquérir le marché français, elle projette aussi de s’exporter en Europe et jusqu’à l’international dans un futur proche. ...