2014 est une année riche en émotions pour ChampikaWijesekera et Fanny Jospeh. Le couple ouvre son premier restaurant, qu’il décide de nommer Merci Bernard, en référence à unprivatejoke entre la propriétaire et sa meilleure amie. Une déco conviviale et sans chichis Dès l’extérieur, l’établissement appelle à la convivialité. On ne s’imagine pas que derrière ce bâtiment à la façade noir et blanc, au logo visuellement graphique et contemporain, se cache un excellent restaurant. Une fois que vous pénétrez dans la salle, vous êtes touché par toute la simplicité et l’esprit cosy qui s’en dégagent. Les tables sont entourées de chaises rouges apportant de la dynamique à la décoration. Merci Bernardprône une cuisine dite urbaine.Les produits du terroir garnissent les assiettes copieuses concoctées par le chef ChampikaWijesekera. Justement, parlons-en de ce passionné des fourneaux originaire du Sri Lanka. Après avoir forgé ses armes pendant près de 17 ans dans de nombreux restaurants parisiens,ChampikaWijesekerafinit par voler de ses propres ailes, en ouvrant son restaurant à Carquefou, petite commune tranquille située au nord-est de Nantes. Son épouse Fanny Jospeh l’épaulera dans cette belle expérience. Le rendez-vous des gourmands La maison propose une carte riche et gourmande aux saveurs du monde. En entrée, l’honneur est bien évidemment donné au Sri Lanka avec les rolls présentés sous forme de rouleaux de pommes de terre et garnis de poireaux et de thon. Envie plutôt d’une escapade en Espagne ? La quesadilla n’attend plus que d’être dégustée. Elle est délicieusement constituée de tortilla de blé, de guacamole, de cheddar fondu et de salade. Pas de panique. Merci Bernard n’a pas oublié ceux qui désirent manger « léger ». Le chef a prévu une sélection de salades intitulées Popeye, Chèvre, Caesar ou Bernard. En plat de résistance, place à des mets plus consistants à l’instar des incontournables burgers qui sont des ambassadeurs de cette cuisine urbaine que veut promouvoir le restaurant. Plusieurs déclinaisons sont proposées : Montagne, Anglais, Veggie, Seguin, Classique… En outre, la maison sert des fajitas ou encore des travers de porc à la sauce barbecue. Et pour terminer en beauté ce voyage culinaire, les classiques cheese cake et brownie feront le bonheur de tous. Tous les jours, la maison sert aussi des plats et des desserts classiques mais qui varient quotidiennement : de quoi permettre aux clients de découvrir à chaque fois de nouvelles saveurs. Outre cette carte, quatre menussont disponibles : à 8 € (enfant), à 11,50 € (formule midi), à 14,90€ (formule Bernard) et à 17 € (formule Grand Bernard). Le menu Bernard est notamment constitué d’un burger ou d’un plat ou d’une salade, avec un dessert ou une entrée. Les producteurs locaux à l’honneur Bien qu’il soit assez jeune, puisqu’il a été lancé en 2014, le restaurant Merci Bernard a déjà réussi à se construire une solide réputation grâce à la fraicheur et à la qualité de ses plats. Il faut dire que l’établissement travaille énormément avec des producteurs locaux.Boucher, boulanger, fromager, maraicher… tous les fournisseurs sont basés à Carquefou ou dans ses environs. Même pour le choix des vins, Fanny Jospehet ChampikaWijesekerafont confiance à un caviste sis à Nort-sur-Erdre. Celui-ci se charge de sélectionner les meilleures appellations en accord avec les plats servis au sein du restaurant. Les vignerons de Carquefou sont privilégiés. ...
Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...
Les restanques sur lesquelles s’épanouissent les vignes de Pibarnon sont à, elles seules, un vrai délice pour les yeux. L’esthétique de ce haut lieu viticole, qui se confond avec un véritable Cirque antique naturel, n’est que l’une de ses singularités. Car au jeu des exceptions, le Domaine a bien plus qu’une carte en main. Une vocation tardive, un succès tout tracé La belle histoire du Château de Pibarnon berce le village de La Cadière d’Azur depuis quatre décennies. Ses débuts discrets, son envolée impressionnante, Eric De Saint-Victor, maitre des lieux, les raconte, porté par cette même flamme qui a inspirée l’aventure à ses parents, en 1977. Une année, c’est tout ce qu’il a fallu à ce couple de Parisiens atterri sur le tard dans l’univers viticole pour prendre ses marques et flirter avec le succès. « Dès les premiers vins 1978, ils ont fait un Grand Chelem de médailles d’or au Concours général de Paris ». Inspirés, visionnaires, ils transmettent leur passion à Éric de Saint-Victor, qui apporte aujourd’hui sa pierre à l’œuvre familiale. Un terroir singulier, des vins élégants Si le Château de Pibarnon s’impose aujourd'hui comme un fleuron de son appellation, il faut le mettre sur le compte de la persévérance et du sens de l’innovation de ses récoltants/exploitants. Un travail manuel est instauré, sans produit chimique, puisque biologique et même biodynamique, tout en limitant volontairement la production. Une nature complice dote le domaine d'un microclimat idéal et surtout d’un sol exceptionnel. Celui ci contient des marnes bleues du Santonien, alors même que les cépages sont plantés sur un sol triasique : un anachronisme géologique qui constitue une autre exception pour la propriété. Ici, le Mourvèdre règne en maître, « attachant, exubérant, aristocrate, libre-penseur » comme le décrit Éric de Saint-Victor. Il est omniprésent dans les cuvées de rouges et de rosés du domaine, tantôt assemblé à du Grenache ou du Cinsault, selon les personnalités recherchées. La cuvée de blanc mêle Clairette et Bourboulenc. La subtilité des arômes et la personnalité des vins du Pibarnon n’honorent pas seulement les tables françaises. Le nom s’exporte aussi loin qu’aux Maldives, au Canada, aux Etats-Unis, en Europe du nord, en Afrique du Sud ou en Australie. En ces jours chahutés par le Covid 19, le domaine souhaite particulièrement soutenir cavistes et restaurateurs. ...
Pierre Bories a toujours été profondément attaché à la région viticole des Corbières. L’aire d’appellation située dans l’Aude et intégrée dans le massif des Corbières qui forme les premiers contreforts des Pyrénées est la plus importante du Languedoc. L’AOC Corbières est la quatrième appellation française et revendique jusqu’à 10 000 ha de vignes, 1300 producteurs, plus d’une vingtaine de caves coopératives sans compter les quelques 200 caves particulières. En 2005, elle a donné naissance à un premier cru l’AOC Corbières-Boutenac proposant des vins issus exclusivement du petit massif de la Pinada. Le Château Ollieux Romanis, point d’ancrage d’un projet de vie Situé sur la Commune de Montséret, sur la route reliant les abbayes de Fontfroide et de la Lagrasse et au cœur du Massif de la Pinada, le Château Ollieux Romanis est riche d’une histoire viticole qui date au XIXème siècle. Il s’est développé sous l’initiative de Jacqueline et François Bories qui passent ensuite le flambeau à leur fils Pierre Bories. Dès son arrivée en 2001, il s'engage dans un long processus afin de convertir les 66 hectares de vignes en Agriculture Biologique et en 2019, il obtient la certification HVE niveau 3. Au-delà d’un cadre d’intervention purement viticole, le domaine s’investit également dans le développement de la biodiversité en intégrant une faune et une flore autochtone et en entamant un élevage de moutons, histoire de renouer aussi avec son passé. Car avant d’être une terre viticole, les Ollieux ont d’abord été connus pour l’élevage de moutons et la culture d’oliviers et de céréales. En 2013, le vigneron fait acquisition de 40 parcelles lovées entre garrigues et collines, le Champ des Murailles. Sur ce vignoble toujours en cru Corbières-Boutenac, les vins révèlent une belle expression de fraîcheur qui atteste de l’épanouissement des vignes choyées par le climat continental et la douceur des terres d’argile et de grès. Sur sa lancée, Pierre Bories fait également acquisition d’un autre vignoble de 5 hectares qu’il nomme sobrement « Domaine Pierre Bories » et qui assure une micro-production de vins purs à la personnalité affirmée. Quand la nature, les échanges et la transmission ne font qu’un Une fois les bases établies, le vigneron et son équipe composée de passionnés tout comme lui s’engagent dans un autre chantier qui consiste à fédérer ses trois domaines en un collectif animé par des valeurs humaines, de partage, de transmission et de savoir-faire séculaire. Artisans Partisans incarne l’amour du terroir et au-delà, prône l’unité entre les artisans soucieux de promouvoir la richesse de leurs terres dans le respect de l’environnement. Le collectif accueille ainsi d’autres vignerons partageant la même vision que Pierre Bories. « J’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de vignerons qui m’a permis de créer un relationnel important à travers le monde du vin. On a lancé un petit groupe pour mettre en avant notre travail. », déclare-t-il. Les produits sont présentés sur la boutique en ligne d’Artisans Partisans. Y sont privilégiés les vins nature conçus selon une importante considération écologique et issus principalement du Massif des Pyrénées languedociennes. « J’ai réalisé cette sélection au gré de mes coups de cœur. Je connais certains de ces domaines depuis près de 20 ans. », tient à préciser notre interlocuteur. À découvrir : les cuvées Domaine Pierre Jean Villa, Bertrand-Bergé, Gauby, Laguerre, Mouscaillo, Monsieur S, Maxime Magnon, Ledogar, Terra Remota ou encore Expérience Artisans Partisans. La Touketa, un lieu atypique pour créer du lien Dans une continuité logique de ce travail mené au sein du collectif Artisans Partisans et toujours dans cet esprit d’échange et de partage, le domaine se lance dans l’aventure de La Touketa à partir de 2020. Niché sur la petite colline occitane à 220 mètres d’altitude, ce bar à vins est un lieu de...
Un logiciel réinventé associé à deux applications mobiles, telle est la nouvelle solution suggérée par Calimaps pour permettre aux professionnels de santé de concilier à la fois souplesse et facilité d’utilisation. Un logiciel de gestion médical fluide et multitâche Avec la révolution numérique, les applications mobiles ont envahi le quotidien d’un grand nombre d’individus. L’univers de la santé n’échappe pas au phénomène et, depuis quelques années, on assiste à une accélération du digital dans ce secteur. Les professionnels de la santé disposent aujourd’hui de nombreux outils numériques censés les aider dans leurs tâches. Mais force est de constater que la plupart de ces outils ont peu évolué et ne répondent plus aux nouvelles attentes des utilisateurs. C’est dans ce cadre que l’éditeur de logiciel Calimaps a lancé DrSanté en octobre 2016. Il s’agit d’une solution logicielle fluide, ergonomique, intuitive destinée à alléger le quotidien professionnel des praticiens. Celle-ci fonctionne en synergie avec deux applications mobiles respectivement à l’usage du médecin et du patient. Un outil pas comme les autres Opérant sur un marché très concurrentiel, DrSanté déploie ses atouts pour répondre efficacement aux contraintes du métier. « La première grosse différence, elle va avoir lieu sur l’expérience utilisateur, sur le plaisir d’usage », explique Antoine VILLALOBOS, le fondateur. En effet, doté d’une interface ludique, DrSanté ressemble davantage aux applications loisirs retrouvées sur les tablettes. « La deuxième innovation, c’est que nous avons intégré le smartphone et la tablette dans son utilisation », renchérit le fondateur. Considéré comme un outil additionnel, le mobile va offrir la possibilité au praticien d’accéder à de nouveaux usages professionnels : enregistrement de comptes rendus vocaux, prise de photos ou de mesures, interaction avec des dispositifs médicaux connectés… « On a pensé le logiciel qui est sur le bureau du praticien et on l’a étendu jusqu’à la table d’examen via un smartphone ou une tablette… tous les éléments qui vont être captés seront automatiquement amenés dans le logiciel », développe Antoine VILLALOBOS. Grâce au logiciel DrSanté, les actions quotidiennes du praticien comme générer des feuilles de soin, délivrer des ordonnances ou encore consulter des résultats d’analyses seront simplifiées. En outre, l'une des particularités de DrSanté lui permettant de se démarquer clairement de ses concurrents repose sur sa philosophie d’ouverture. « On interagit, on communique avec différents acteurs de l’écosystème santé pour échanger, récupérer des données, etc. », se plaît à souligner le fondateur. Justement, qu’en est-il de ces données ? Aucune crainte à avoir là-dessus puisque en fonction du choix du médecin, les données sont stockées soit en local au cabinet soit chez un hébergeur agréé données de santé (HDS). Côté patient, l’application donne accès à un certain nombre de fonctionnalités dont le suivi du traitement par exemple. Grâce à cette fonction le patient bénéficie de rappels et d’un coaching pour aller au bout de son traitement tout en respectant la posologie. Une fonction Pharmacovigilance lui permet de signaler immédiatement un effet secondaire à son médecin qui peut lui à son tour en informer les centres de pharmacovigilance. Une solution à moindre coût Par rapport à ses concurrents, DrSanté suggère à tous les professionnels de la santé de pouvoir moderniser leur système informatique à moindre coût. « Aujourd’hui, en moyenne, on est situé au tarif qu’un médecin ou un paramédical paie à l’année à son fournisseur rien que pour la maintenance de sa solution », explique le fondateur. Par ailleurs, la transparence des tarifs consti...
A partir de 1860, le petit village de Pont-Aven (56) attire de nombreux peintres. Ici, les sources d’inspiration sont multiples. Paul Gauguin a effectué six fois le voyage. Autour de Pont-Aven, se forme un collège d’artistes sensibilisés à la personnalité de Gauguin, et à la recherche d’une nouvelle manière de peindre. Galerie Doyen : spécialiste du postimpressionnisme et de l'Ecole de Pont-Aven à Vannes Yannick Doyen, expert en tableaux postimpressionnistes, présente dans sa galerie d’art à Vannes (56) des artistes qui ont travaillé dans cette proximité-là. Parmi les œuvres exposées, celles de Henry Moret, Paul Sérusier et Charles Filiger sont mises à l’honneur. En plein coeur de Vannes, la Galerie Doyen est située au rez-de-chaussée de l'ancien hôtel Sénan, datant du XVIIème siècle ...
Centre de thérapies quantiques spécialisé dans la biorésonance et le biofeedback, Quantaform propose des programmes novateurs capables d’analyser et réparer l’énergie électromagnétique du corps pour rétablir son point d’équilibre. La médecine du futur, c’est aujourd’hui La médecine quantique part d’un principe simple : les cellules se transmettent des informations entre elles. La santé d’un individu dépend de la qualité de ces échanges sur lesquels il est possible d’intervenir en vue de les améliorer. Claude-Jean Lapostat, fondateur de Quantaform, a lui-même profité des effets bénéfiques de cette thérapie novatrice. « À cause de certains problèmes de santé, j’ai découvert les médecines alternatives et chinoises. Puis, au cours de mon parcours de soins, j’ai rencontré des spécialistes de la médecine quantique qui ont réussi à m’établir des bilans de santé très précis. J’ai alors décidé de me spécialiser sur le sujet. » À vocation thérapeutique, la biorésonance et le biofeedback permettent également de prévenir l’apparition de maladie grâce à l’analyse par scanner énergétique. « Nous avons des algorithmes qui vont détecter un an à l’avance les probabilités de développer un problème de santé », nous fait part le thérapeute. Harmoniser les forces du corps et de l'esprit Au cours des thérapies, Quantaform a recours à deux types d’appareils de biorésonance et de biofeedback à savoir le L.I.F.E PRO et le QUANTASCAN PRO. A l'aide d'un harnais et de capteurs fixés sur le patient, le programme informatique effectue un bilan énergétique en utilisant des ondes électromagnétiques indolores et inofensives chargées d’identifier les dysfonctionnements de chaque organe et de réaliser le rééquilibrage des cellules en fonction des indications émises. La médecine quantique intervient sur toutes sortes de maux : addictions, douleurs, stress… Elle s’applique également dans les domaines du sport, de la dentisterie, de l’esthétique et même des soins vétérinaires. Plus d’information : Quantaform.com ...
Dans leurs champs bio de quelques hectares, ces jeunes paysans d’un genre nouveau rayonnent. « Cette vie, nous l’avons choisie, par conviction, par passion », déclarent-ils. Leur crédo : l’agriculture biologique, le travail à la main, l’attention au climat, au terroir. Adrien l’affirme : « les plantes ont du goût, la palette aromatique de la nature est immense, nous soignons les plantes pour restituer ces saveurs ». Tout est produit sur place et séché dans un séchoir suisse de technologie CFT. « C’est le garant d’un résultat optimal. Infusée, la plante est comme fraîche, simplement réhydratée, elle reprend vie. » L’infusion, un produit gastronomique Claire parle de ce projet un peu fou : « Nous voulions sortir l’infusion de son carcan médicinal. La tisane de mamie, c’est fini. Aujourd’hui, les plantes offrent leur saveur pour le plus grand plaisir des gourmets ». Et les chefs ne s’y trompent pas, à la carte du Plazza Athénée by Alain Ducasse, au Clover Shop de Jean-François Piège pour leur camomille romaine ou dans les restaurants du très nature Éric Guérin, on peut retrouver les plantes et les créations des jeunes Bretons. Les épiceries fines aussi s’arrachent leur production très limitée… gage de qualité ! Prolonger l’expérience à table… En 2017, l’Amante Verte a ouvert sa table. « Nous souhaitions proposer aux amateurs de prolonger l’expérience de la dégustation des infusions », fait savoir le couple. Ils rénovent la vieille étable pour créer un lieu atypique. Un café-librairie nature orné d’un très beau jardin en permaculture, où se déroulent des balades botaniques sensorielles et autres ateliers de cuisine sauvage. Un stage permet même de créer son infusion sur mesure ! ...
Rachetée en 1964 par le chef étoilé au Guide Michelin Arthur Keller, cette guinguette du bord de Marne au nom très évocateur est aujourd’hui un lieu de charme et d’exception, absolument à découvrir. Baignant dans une atmosphère moderne et épurée avec des tables non nappées en bois massif, l’Hôtel Restaurant Le Quincangrogne, récemment affilié aux Logis de France, offre une agréable vue sur la Marne. Dans un concept particulièrement convivial, sa cuisine ouverte sur une verrière de 4 m de long permet par ailleurs une vue générale sur ce qui se passe derrière les fourneaux, sans parler de son immense plateau de fromages et de son imposante cheminée. À travers une cuisine gastronomique empreinte d’une touche méditerranéenne et de subtilités asiatiques et qui privilégie les produits régionaux, Le Quincangrogne séduit par la diversité de ses plats qui sont, par ailleurs, de véritables découvertes culinaires. Des plats inventifs Démarrez les hostilités avec sa délicieuse entrée d’escargots de la ferme de Pamfou flambés à l’anis, accompagnés d’une émulsion lactée de noisettes de la Ferme de Férolles (Seine-et-Marne). Continuez avec son cochon de la ferme d’Aubetin, à Dagny (Seine-et-Marne), frotté à la fleur de sel et confit pendant 14 heures, accompagné d’un beurre mousseux demi-sel, avant de terminer avec sa clémentine confite dans son jus, meringuée, accompagnée de son sorbet relevé à la bergamote. Pour accompagner chacun de vos repas, la carte des vins du Quincangrogne est riche en surprises. Elle vous permet un excellent choix parmi de nombreuses références de vins typiquement français, dont les plus appréciés sont le Beaune 1er cru du Domaine Berthelemot ou le Clos des Mouches et le Condrieu de chez Robert Niero. ...
Le mercato des grands chefs de la Gironde a accueilli il n’y a pas si longtemps une étoile de la gastronomie française. Vivien Durand, un chef dynamique et passionné se lie d’amour pour ce somptueux domaine, où il décide de s’installer. Au Prince Noir, les nombreux défis qui s’esquissent devant lui ne le font pas trembler. Parmi eux : proposer une cuisine qui fasse honneur à ce lieu chargé d’histoire, classé monument historique depuis 1991. Un château, un homme… L’histoire du Château du Prince Noir est liée à celle d’un homme : Edouard de Woodstock dit « Le Prince Noir », personnage mythique lors de la Guerre de Cent Ans, régnant à la principauté d’Aquitaine. On dit même que les négociations signant la fin de ce conflit opposant la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois ce seraient déroulées dans le prestigieux château. Détruit puis reconstruit, celui-ci ne connaîtra décidément pas un destin ordinaire. Depuis, une accalmie s’y est installée, sauf peut-être en cuisine où l’on entend Vivien Durand motivé sa brigade. Ce personnage pyrénéen d’origine a eu la chance d’évoluer au sein de l’écurie Ducasse à Monaco. Après avoir forgé ses armes auprès du chef Nicolas Masse au Grand Hôtel de Saint-Jean de Luz, il travaille sur un grand projet : l’ouverture de ses restaurants La Taverne Basque et Chez Claire et Vivien à Saint-Jean de Luz. En 2013, sa passion, son expérience et ses sacrifices seront récompensées par la distinction suprême décernée par le Guide Michelin. Son étoile en poche, il veut voguer vers de nouveaux cieux. La quête d’une nouvelle expérience le conduira en Aquitaine, au Château du Prince Noir dont il tiendra les rênes à partir de mars 2014. Une déco alliant tradition et modernité Bruno Grangé-Cossou s’est occupé de la décoration, de l’agencement et de l’identité visuelle du restaurant. On y découvre une belle dualité entre l’ancien et le moderne qui correspond tout à la fait à la personnalité du chef. Lui qui aime proposer une cuisine inventive basée sur du traditionnel. Le détail le plus frappant : cette véranda vitrée qui vous donne l’impression d’être à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. Entièrement métallisée, elle révèle une ambiance contemporaine aux couleurs sobres qui tranche avec le style d’époque de l’aile du château qui lui est attenante. La décoration sort des sentiers battus et dévoile une belle authenticité. Chaque meuble ou objet ornant les lieux est chargé d’histoire, à l’image de ces tasses à thé dépareillées, chinées probablement. Au Prince Noir, on cultive aussi un état d’esprit basé sur la convivialité. L’équipe chaleureuse et accueillante s’occupera de vous, non comme un client mais plutôt comme un convive. ...
Fondé en 1878, Berlitz est aujourd’hui un des leaders de la formation linguistique. La société se distingue par une offre globale capable de répondre à tous les besoins. Selon les âges, le niveau et les objectifs. Berlitz a la solution : cours individuels ou collectifs, en face à face ou à distance, pour les jeunes ou les adultes, et aussi en formations interculturelles et managériales. Depuis 140 ans, Berlitz consolide son expertise Apprendre une langue étrangère comme sa propre langue maternelle : voici le secret de sa méthode qui a formé des milliers de stagiaires partout dans le monde. Car Berlitz est présent dans 73 pays avec 550 centres, un véritable réseau à l’international ! L’enseignement est basé sur une participation active à l’oral et dans la langue cible uniquement. Des mises en situation et la pratique orale des points grammaticaux et lexicaux permettent de progresser naturellement et intuitivement. Des supports pédagogiques sont étudiés et conçus en fonction de l’âge et du niveau du stagiaire. A chacun son stage et pour tous, la garantie d’un progrès selon la formule choisie et l’implication personnelle de chaque apprenant Berlitz offre plusieurs formules afin de rendre naturelle l’apprentissage de la langue enseignée.Tout d'abord, dans les 20 centres que compte Berlitz sont dispensés des stages intensifs et semi-intensifs. Ils sont adressés à des élèves de la 6ème à la terminale. Ensuite, des campus d’anglais et d’espagnol sont proposés, en pension complète et en demi-pension, à la mer, à la montagne, en campagne et en ville (IDF, Barcelone…) ...
Elle a résolument tout d’une grande : à 1 600 m d’altitude, avec une vue imprenable sur la montagne Meije et les sommets du parc des Écrins, la station familiale Auris-en-Oisans dans l’Isère vous accueille au cœur de l’Alpe d’Huez Grand Domaine Ski. Avec ses 250 km de pistes damées, c’est l’un des plus grands domaines skiables d’Europe. Pour autant, Auris-en-Oisans et ses 24 pistes ne cèdent pas aux folies des grandeurs : elle a toujours souhaité garder sa dimension de « petite » station de ski, chaleureuse et conviviale. Avec près de 3,5 millions d’euros investis cette année, la station de ski a même pensé à tout pour faciliter l’apprentissage des skieurs débutants, en toute sécurité, qu’ils aient 3 ou 99 ans ! Auris-en-Oisans : skier au sommet et à petit prix... À Auris-en-Oisans, tout a été conçu pour skier en famille, avec de quoi satisfaire les skieurs les plus exigeants comme les grands débutants. Nouveauté de cette année 2016, un nouveau front de neige a été mis en place, avec des zones protégées spécialement aménagées pour les apprentissages de toutes sortes de glisse. Deux nouveaux tapis conduisent désormais directement aux télésièges. Trois nouveaux téléskis sécurisés ont été installés. La nouvelle zone d’apprentissage est devenue l’endroit rêvé pour apprivoiser le plaisir de la neige. Même les cours de ski sont proposés à petits prix ! Côté hébergement, une nouvelle résidence de tourisme de haut de gamme (4 étoiles) a ouvert ses portes cet hiver, avec 98 nouveaux appartements allant du T1 au T4. Avec, à la clé, une nouvelle offre de séjours thématiques à prix réduits : place aux activités parapente, chiens de traineau, construction d’igloo, balade en raquette, etc., à tarif mini. ...
En quoi consistent les Assises de Génétique Humaine et Médicale ? Les Assises de Génétique Humaine et Médicale sont le principal congrès de génétique de langue française. Cet événement a lieu tous les deux ans. Et cette année, pour la première fois, c’est à Nantes qu’il s’est déroulé. Il s'agissait de la 9ème édition des Assises. Qui y a participé ? De nombreux professionnels impliqués dans la prise en charge des maladies génétiques rares tels que des médecins, des biologistes, des chercheurs, des techniciens et des conseillers en génétique y ont pris part. Nous avons aussi accueilli parmi nous des étudiants dans le domaine des maladies génétiques rares. Les Assises de Génétique Humaine et Médicale sont un lieu d’échange très apprécié. Cette année, une vingtaine d’associations de malades étaient également présentes.Combien de personnes ont fait le déplacement, cette année ? Si l’on exclut les associations et les sponsors industriels, ce sont plus de 1 500 personnes qui ont participé aux Assises de Génétique 2018.Quel est l’impact médical et scientifique des Assises de Génétique ? Il s’agit du lieu de communication scientifique le plus important à l’échelle nationale dans le domaine de la génétique humaine et médicale. La qualité des intervenants mais aussi des travaux et des présentations dépasse cependant largement le cadre national. De nombreux travaux scientifiques qui sont présentés lors des Assises font l’objet de publications dans de prestigieux journaux scientifiques de langue anglaise ainsi que dans des congrès internationaux. Les Assises sont donc tout à la fois un événement de très haut niveau scientifique et un lieu d’échange. Il a été dit que les Assises étaient "un melting-pot très productif et un moment clé de la vie de la génétique française ". Vous confirmez ? Tout à fait. C’est une définition qui nous convient. Car encore une fois, au-delà des présentations magistrales et des communications orales, les Assises sont un lieu d’échange. Entre les praticiens, les associations de patients et les industriels. Ces derniers profitent, en effet, de la tenue des Assises pour venir présenter les toutes dernières avancées technologiques. Selon vous, en quoi les Assises contribuent-elles à améliorer le diagnostic et la prise en charge des malades atteints de maladies rares ? Les Assises contribuent à stimuler la recherche et à diffuser la connaissance en créant des relations entre les chercheurs. Dans un monde qui devient de plus en plus virtuel, on ne peut que se rendre compte de l’importance d’un véritable lieu d’échange entre les professionnels impliqués dans les maladies rares. Face à des pathologies très diverses, certaines équipes peuvent parfois se sentir quelque peu isolées. Un événement comme les Assises permet, au contraire, de créer des collaborations entre les équipes médicales et de recherche. Et d’avancer conjointement.L'apparition du séquençage à très haut débit du génome humain creuse l’écart entre les capacités de production des données et les capacités d’interprétation. Est-ce préoccupant ? Aujourd’hui, les capacités de production de données génétiques ont considérablement augmenté. Dans un proche avenir, il sera même possible de séquences l’intégralité du génome d’un patient en routine. C’est une avancée technologique majeure qui va contribuer à améliorer la prise en charge des personnes souffrant de maladies génétiques rares. Pour un certain nombre de patients atteints, par exemple, de déficience intellectuelle, on arrivait jusqu’à présent à identifier le gène en cause dans 10 à 15 % des cas. Grâce au séquençage à haut débit, le gène peut être identifié dans 40 à 50 % des cas. Pour autant, on est en train de se rendre compte que produire des données n’est pas une fin en soi. Et que l’interprétation de ces données est une problématique très complexe qui ne peut être réglée uniquement par l’intelligence artificielle. Le développement de la bio-informatique est indispensable à l’interprétation des données biologiques. Il reste cependant essentiel de pouvoir s’appuyer sur les compétences de spécialistes biologistes et de généticiens en nombre suffisant pour répondre à une demande et à une complexité croissantes de l’interprétation des données de génomique....
Tel un refuge à la table gourmande et bien dressée, Le Central est une bonne adresse nichée dans un ravissant jardin, propice au partage de purs instants de bonheur… Une belle occasion de découvrir le Marais poitevin, où la présence des bateliers est une promesse pour de superbes balades à travers des paysages enchanteurs ! Une cuisine délicate avec des produits frais C’est avec un plaisir sans cesse renouvelé que le couple Hervine et Jean-Paul Guenanten vous accueille dans l’univers lumineux de leur restaurant à Coulon, dans le but de vous faire découvrir une cuisine régionale aux gouts du terroir, qui, à travers de belles associations, vous fera voyager dans toute la France et pourquoi pas ailleurs… Considéré comme l’une des meilleures tables de la Venise verte, Le Central jouit d’un cadre aussi harmonieux que raffiné, sans parler de son patio fleuri ou de sa terrasse, à profiter aux beaux jours. À travers des menus très abordables à base de produits frais, l’établissement propose une formule de midi uniquement en semaine à 17,80 €, incluant un plat-un dessert ou une entrée-un plat. Pour 3 € de plus, accédez à un plat supplémentaire. D’autres formules à 30 et à 45 € sont à ne pas rater. Entre son Foie gras anguilles fumées à la gelée de pomme, son Gratin d’anguilles à la coulonnaise, où les anguilles sont cuites au four avec de l’ail, de l’oignon et de l’échalote, du persil, du vin blanc et du beurre, et son Coing moelleux aux pommes servi avec un sorbet d’angélique… vous n’aurez que l’embarras du choix ! À cela s’ajoute une belle sélection de vins du Bordelais, du Val de Loire, quelques vins de régions entre Loir-et-Cher et Bourgogne. Le restaurant est en mesure de proposer 130 références de vins français et quelques vins étrangers triés sur le volet, provenant d’Afrique du Sud, d’Espagne et d’Argentine. ...
Marine Chaleroux, cette jeune guide conférencière, a conçu de nombreuses visites dans la capitale et aux alentours pour des découvertes enrichissantes. Elle organise également des dégustations de vins. A la découverte de Paris et de ses environs Outre les incontournables musée du Louvre et butte Montmartre, Marine vous invite à vous balader dans Paris pour visiter d’autres quartiers comme Saint-Germain-des-Prés, l’ile de la Cité, ou d’autres monuments tels que l’opéra Garnier. Elle peut également vous accompagner en dehors de Paris, que ce soit à Versailles, à Giverny ou en Champagne. Des visites insolites Pour sortir des sentiers battus et découvrir d’autres facettes de la capitale, Marine vous emmène par exemple découvrir l’univers des maisons closes. Passionnée par le street art, elle propose également plusieurs circuits pour mieux comprendre cet art, admirer des œuvres voire rencontrer des artistes reconnus. Ou pour les amoureux de la mode, elle peut vous faire entrevoir le domaine de la haute-couture. Et pour les plus gourmands, une visite dans le Marais pour déguster fromages affinés, pain, charcuterie, pâtisseries et chocolats. Les enfants ne sont pas oubliés puisque des parcours jeu sont proposés, notamment au Louvre et au Musée d’Orsay. Une manière ludique de s’initier aux arts. Des dégustations de vins Titulaire du "Wine and Spirit Education Trust", Marine organise sur demande des dégustations de 5 vins accompagnées de fromages ou de chocolats. Vous pourrez ainsi voyager dans une région de France, faire un petit tour de l’Hexagone ou du monde pour ravir vos papilles. A cette occasion, vous pourrez compléter vos connaissances œnologiques et découvrir de nouveaux accords mets-vins. ...
Des plages de sable fin aux villages circulaires millénaires, des espaces naturels aux pinèdes exhalant les senteurs de garrigue, le cadre est enchanteur. Molière, Boby LAPOINTE et Pierre-Paul RIQUET, le constructeur du Canal du Midi, y ont laissé des marques indélébiles. Mais ce qui constitue avant tout l’âme de ce pays, c’est la vigne. L’histoire, les paysages, l’architecture, l’archéologie, la géologie, la sociologie et même la gastronomie ne sont que les reflets du travail et des fruits de la vigne depuis si longtemps qu’il n’est pas possible de trouver une pierre qui n’ait servi à construire un mazet ou un muret, un homme qui n’ait taillé, vendangé ou vinifié, une maison, un château ou une cave qui n’ait servi à cette activité. Des vues imprenables mêlant étang, mer et vigne sont visibles vers Pinet, la capitale du Picpoul, non loin de l’ancienne voie romaine ; plus surprenantes, les terres rouges près de Montagnac et Castelnau-de-Guers, composant l’étendoir des fées ! Pinèdes, garrigues, statues monumentales entrent dans cette mosaïque singulière de sols et de paysages ô combien attachante. Saviez-vous que la bauxite, le basalte, les cailloutis villafranchiens se rencontrent au gré des parcelles et donnent au vigneron une palette de vins peu commune ? Pour le promeneur, ce sont les couleurs de la terre qui surprennent le plus : rouge, ocres… Un tableau de Cézanne ! Des domaines prestigieux dressent leurs silhouettes majestueuses en haut de collines ou au cœur de bois et de parcs. Des murailles moyenâgeuses de Vias aux seigneuries et châteaux de Pézenas, l’amateur trouvera des écrins à la hauteur des vins produits. Si l’envie vous prend, vous pourrez convoler en justes noces dans l’une des chapelles médiévales de ces demeures. L’architecture contemporaine a su trouver sa place dans le traditionnel Languedoc : des bâtiments basse consommation, des caveaux ultra-modernes en béton ciré ou un concept intégrant restaurant, caveau, hébergement, le tout décoré d’œuvres contemporaines et d’objets de designers et artisans d’art locaux. Longtemps le vin a été l’apanage des hommes, vignerons de père en fils. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes sont à la tête d’exploitations viticoles et les dirigent avec bonheur : Cécile, Christine, Sabine, Anaïs, Sophie, Gersende, Anne, Fabienne, Cathy sont la nouvelle génération de vigneronnes, engagées et passionnées tout autant que leurs prédécesseurs. Dans ce Languedoc qui demeure le plus grand vignoble de France, vous êtes au cœur de trésors bien gardés. Là c’est tout un terroir viticole puissant qui s’investit logiquement dans la bonification de ses produits et le respect de l’environnement, l’embellissement et la restauration de son patrimoine et pour votre plus grand plaisir l’organisation de séjours œnotouristiques. Des expériences de plus en plus immersives ! Un terroir diversifié et riche d’AOP et d’IGP Situé plein sud, le terroir Hérault Méditerranée repose sur une variété de sols composés en grande partie de schiste, d’argile et de silice. Bercés par des influences maritimes, les vignobles du littoral, font la part belle aux cépages locaux tels que le picpoul et le marselan. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la mer, les cépages plus familiers du Languedoc, comme le mourvèdre, le grenache et la syrah, font leur apparition dans le paysage viticole. « Nous avons une belle complémentarité au niveau de nos terroirs », nous rapporte-t-on. En effet, tandis que les vins du littoral sont plus déclinés en rosé et en blanc, ceux de l’arrière-pays sont plutôt sur du rouge. En tout, le terroir compte 3 appellations d’origine protégée (AOP Picpoul-de-Pinet, AOP Languedoc et AOP Clairette) et 5 indications géographiques protégées (IGP Côtes-de-Thau, IGP Côtes de Thongue, IGP Coteaux du Libron, IGP Vicomté d’Aumelas et IGP Pays d’Hérault). Parmi les vins les plus emblématiques figurent le Languedoc-Pézenas, les Coteaux-de-Béziers, la Clairette d’Adissan, ...
Face à la prise en charge inégale et au déficit de suivi et d’accompagnement des patients souffrant d’épilepsie, Bernard Esambert décide de créer la Fondation Française pour la Recherche sur l’Epilepsie (FFRE) en 1991. Travaillant en étroite collaboration avec des organisations impliquées dans la prise en charge de cette pathologie notamment au sein du Comité national pour l’épilepsie et en tant que coordinatrice d’une « Task Force Epilepsie » (voir plus bas), la Fondation axe ses missions dans le but d’améliorer la prise en charge des épileptiques. « Elle mène ainsi quatre missions interdépendantes dont la première consiste à amorcer un changement d’image de la maladie. Le second domaine d’intervention concerne l’aide des patients au quotidien. Troisièmement, la Fondation finance les projets de recherche liés à cette maladie et enfin, elle coordonne une “Task Force Epilepsie”, permettant de conscientiser les pouvoirs publics au sujet de la prise en charge de cette maladie », déclare Emmanuelle Allonneau-Roubertie, directrice générale de la Fondation. Une pathologie méconnue et méjugée L’épilepsie touche aujourd’hui 1 % de la population en France. Cette maladie neurologique reste pourtant méconnue, donnant lieu à une stigmatisation des malades qui en souffrent. Ces derniers subissent également une inégalité flagrante au niveau de la prise en charge. En effet, l’accès aux soins et au diagnostic reste très limité pour la plupart des malades, obligeant certains d’entre eux à avoir recours à des traitements peu efficaces. D’ailleurs, toujours selon Madame Allonneau-Roubertie, « il existe plusieurs types d’épilepsie avec des manifestations différentes », pluralité compliquant ainsi la prise en charge des malades. La FFRE s’est alors donnée pour mission de faire cesser les discriminations et la stigmatisation des patients épileptiques. Pour ce faire, elle organise des campagnes de communication ou des événements ayant pour but d’informer le grand public sur cette pathologie. « Nous misons notamment sur la communication digitale via nos plates-formes sur les réseaux sociaux », reprend notre interlocutrice. La diffusion de documentation concernant l’épilepsie, à l’instar de la revue semestrielle Recherches & Perspectives, figure également parmi ces actions menées pour informer le plus grand nombre et lutter contre les préjugés. Soutenir les malades et leurs familles En agissant en tant qu’intermédiaire entre les médecins, les malades et leurs familles, la FFRE assure le suivi et l’accompagnement effectif des personnes souffrant d’épilepsie. Elle leur apporte ainsi une aide, une écoute et un soutien sans faille. Afin de donner la possibilité d’être entièrement pris en charge à tous les malades, la Fondation œuvre également pour sensibiliser les pouvoirs publics en faveur de cette cause. La « Task Force Epilepsie » a ainsi été créée dans ce but et a pour principales missions de revaloriser l’EEG (électroencéphalogramme), le seul dispositif médical de diagnostic, de promouvoir une scolarisation épanouissante et non discriminatoire des enfants atteints d’épilepsie et d’organiser la filière de soins « épilepsie », jusque-là exempte de toute structuration. Toutes ces actions menées contribuent à une réflexion ordonnée sur la prise en charge de cette pathologie neurologique au taux de mortalité élevé. ...
Au ReminiSens, on ne réserve pas pour manger. On bloque un créneau pour se laisser emporter dans une gamme d’expériences culinaires et culturelles, empreintes de magie, de voyage dans le temps. L’esprit de la maison réside justement en cela. Le temps d’une soirée, remonter aux fastueuses époques où Versailles était ville royale. Se divertir comme on l’eût fait alors, se délectant des saveurs fines d’antan, se laissant bercer par l’heureux babillage des « nobles » acteurs recréant les intrigues et anecdotes d’époque. Une capsule « hors du temps » pour une soirée d’exception Tenant boutique rue Baillet Reviron, au numéro 20, ReminiSens peut vite devenir un incontournable pour les férus de programmes exceptionnels. Dans une ambiance baroque, reconstituant l’esprit des appartements privés du temps des rois de France, l’on pénètre dans une capsule – hors du temps – où les yeux reçoivent les premières décharges. Caroline Masselin, conceptrice et source de cette inspiration inattendue, n’a rien laissé au hasard. Rideaux, lustres, appliques murales, chandeliers, tout est là pour recréer une atmosphère qui donne envie de s’abandonner, faisant fi des contraintes du moment. Les costumes d’apparat du personnel – également d’époque – ajoutent la touche finale pour vraiment propulser le visiteur dans le Versailles d’alors. Ces courtisans-acteurs divertiront la galerie, tout au long du dîner, par des saynètes reprenant des détails croquants de la vie à la cour. D’avance, l’on trépigne de curiosité alors que les papilles n’ont encore aucune idée des plaisirs auxquels le chef de la maison va les initier. Honneur au bien manger de l’époque Les tables de ReminiSens rendent un hommage vibrant à la gastronomie du temps où le Roi Soleil et Louis XV régentaient la France. Les menus, concoctés avec de sérieuses références historiques, célèbrent le potager, la chasse et la pêche. Il faut se laisser guider par la fibre de la Chef Marie Bin pour initier ses papilles aux mystères des gibiers comme l’on peut en avoir goûté à l’époque. Le potager se fait mine de saveurs royales quand elle propose la « Découverte de M. Parmentier ». L’on redécouvre les notes perdues de légumes comme le topinambour. L’on garde longtemps en bouche les délicats effluves de sa « Truite au champagne ». ...
De toutes les propriétés viticoles de l’aire d’appellation Luberon, le Château de Clapier se démarque pour être le seul et unique domaine à disposer du Pinot Noir qui, associé au Grenache et à la Syrah, apporte une touche d’originalité et d’élégance aux vins. Un vigneron digne de son héritage Ancienne propriété des Marquis de Mirabeau, le Château de Clapier a été acquis quelque temps après la Révolution par Théodore Barataud, aïeul de l’actuel propriétaire, Thomas Montagne. Loin de déroger à cet héritage familial, ce dernier le prolonge et même au-delà. En atteste Julie Bogenschütz, responsable commercial au sein du domaine, « Thomas Montagne est le président des Vignerons Indépendants au niveau national et au niveau européen. Il défend la cause vigneronne au parlement européen, notamment ». Comme il est aussi père d’une fratrie de six enfants, cette histoire de legs n’est pas près de s’arrêter en si bon chemin. Un domaine privilégié par mère Nature Établis sur le lieu-dit du Clapier, les 35 hectares du vignoble du Château de Clapier sont installés sur un terrain argilo-calcaire et caillouteux. Bénéficiant d’un ensoleillement très favorable toute l’année, les vignes du domaine sont de plus soumises à l’effet bénéfique de l’air frais qui descend des Alpes par le goulot naturel des deux falaises qui encadrent la Durance. Résultat, les traitements en intrants y sont limités au strict nécessaire. Du vin à l’Opéra, il n’y a qu’un pas Grand amateur d’opéra, Thomas Montagne a décidé de nommer ses cuvées ambassadrices en référence à cet art lyrique. Ainsi, dans l’appellation Luberon, les cuvées du Château se déclinent en deux gammes baptisées Soprano et Vibrato, toutes disponibles dans les trois couleurs. « La gamme Vibrato, élevée en cuve inox, développe des notes de fruit et de la fraicheur, tandis que la gamme Soprano travaillée en barriques, sont des cuvées de gastronomie pour accompagner les repas », explique Julie Bogenschütz. Outre les AOP Luberon, le domaine produit également quelques vins atypiques en appellation IGP Méditerranée. ...
À travers ses processus productifs calqués sur des écosystèmes naturels, Nutreets est à même de produire non seulement en quantité mais également en qualité. Cela dans le strict respect de l’environnement en évitant les pollutions liées aux intrants d’azote et de nitrates tout en préservant nos ressources qui ne sont pas infinies. Une production riche en qualité et en goût Dans un souci de préservation de l’environnement, Nutreets a développé des techniques de production inspirées de l’aquaponie. Cette dernière est connue comme étant une méthode de production biologique qui exploite la complémentarité entre pisciculture et autres cultures en hydroponie. Le principe est simple : l’eau provenant de l’aquarium est acheminée directement jusqu’au bac de culture. Une fois dans le bac, les plantes la purifient en assimilant les éléments nutritifs essentiels à leur développement. L’eau purifiée retourne à l’aquarium et le cycle peut reprendre, ce qui permet une importante économie d’eau. Jusqu’à maintenant, Nutreets s’est contentée de produire les grands classiques tels que les herbes aromatiques (basilic), les jeunes pousses (épinard, mâche, mizuna, roquette), les salades (batavia, feuille de chêne rouge, feuille de chêne blonde, laitue). En ce qui concerne les fruits, Nutreets produit des fraises, framboises, groseilles, melons. Enfin, des choux et des légumes variés tels que les aubergines ou les courgettes composent l’essentiel de la production. Celle-ci est naturelle et ne nécessite ni engrais ni pesticide. Côté pisciculture, anguille, black-bass, esturgeon, perche et Sendre constituent les principales espèces qui sortent de l’aquarium. Des systèmes de production innovants Que ce soit pour les particuliers ou pour les professionnels, Nutreets propose des systèmes de production qui sont adaptés à leurs activités. À commencer par le NutreetsGreenhouse System qui a été pensé pour les maraîchers en « serre verre ». Ce système est constitué de trois modules de production et permet d’atteindre des performances élevées qui se traduisent par une importante polyculture, une très bonne qualité gustative et nutritive, un rendement optimal et des cycles raccourcis. Les pisciculteurs ne sont pas en reste, effectivement, le NutreetsAquaclean System a été élaboré spécialement à leur égard. Ce système est basé sur un mécanisme de traitement des eaux combiné à des modules de production maraîchère. Le but étant de valoriser les effluents issus de la pisciculture. Résultat : une production totalement soutenable avec 0 % de rejet en azote sur l’activité piscicole, un système productif efficace entièrement écologique et une diversification des revenus. Le NutreetsEcoleaf System, quant à lui, est idéal pour la production de légumes feuilles et de poissons. Le point fort de ce système réside dans son adaptabilité à tout type de lieu. Il permet, entre autres, de réaliser 90 % d’économie en eau, de ne pas recourir aux intrants tout en bénéficiant de rendements très élevés. Enfin, conçu pour les particuliers, le Nutreets Free Garden se compose d’un bassin et d’un potager en réseau fermé. Avec ce système, plus besoin d’arroser, de désherber, d’utiliser des engrais et d’autres pesticides. Il suffit de nourrir les poissons et d'attendre que les fruits et légumes soient arrivés à maturité pour les cueillir. Si tous ces systèmes proposés par Nutreets connaissent aujourd’hui un franc succès, c’est en raison de leurs avantages qui peuvent se résumer en deux grands points, à savoir : d’un côté, la soutenabilité écologique (association favorable de cultures, renouvellement des terres, absence de produit chimique et une économie importante d’eau) et, de l’autre, l’efficacité agronomique (fraîcheur des produits, qualité gustative et nutritive, productivité continue et production locale). ...
Ayant soufflé ses quinze bougies cette année, l’agence Cézame est forte de son expertise dans le domaine du tourisme d’affaires. Allant de la conception à l’organisation intégrale, en passant par les conseils prodigués par une équipe chevronnée, chaque événement se déroule sous le signe de la réussite. Prônant la rigueur, l’efficacité et la qualité des services, cette agence s’est forgée une réputation, qui va aujourd’hui au-delà des mers, grâce, notamment, à un réseau de partenaires internationaux fiables et garants de la réussite de chaque projet. Une offre sur mesure pour votre satisfaction Le sur-mesure, la signature de Cézame. Tel un « pass » pour un univers enchanteur, cet opérateur vous ouvre les portes vers le succès et le développement de vos activités. Pour ceux qui ont fréquemment besoin de se rendre à l’extérieur pour y rencontrer leurs clients ou leurs partenaires, l’agence s’occupe de tout, allant du transport à l’hébergement, en passant par l’accueil. De nombreux autres services relevant de la logistique sont également inclus dans ces prestations rendues possibles grâce à la « présence de correspondants servant de relais partout dans le monde, allant de New York à Strasbourg, en passant par Bangkok », nous explique Matthieu Delavallade, expert en tourisme d’affaires et gérant de l’agence Cézame. Suivant le but de ses voyages, l’agence s’efforce de fournir une offre personnalisée en accord avec les attentes réelles du client. Outre ces déplacements méticuleusement organisés, les entreprises souhaitant organiser des séminaires, des conventions, des lancements de produits ou des congrès trouveront ici un partenaire de confiance. Dans le respect du cahier des charges, les lieux de réception, les activités extraprofessionnelles, l’hébergement ainsi que l’accompagnement technique seront choisis et octroyés dans le but de faire de chaque projet une réussite. Pour les entreprises et les groupes qui souhaiteraient remercier, fédérer ou souder leurs collaborateurs, Cézame offre également ses services en la matière, avec à la clé, des événements sur mesure élaborés de A à Z, qu’importe la destination ou la thématique choisie. « Toujours grâce à nos partenaires et correspondants locaux, nous pouvons émettre des recommandations personnalisées en fonction de ce que le client recherche », continue Matthieu Delavallade. La billetterie d’affaires : l’innovation en marche L’agence Cézame se veut être le précurseur du voyage de demain. Nul besoin de se déplacer pour réserver un billet ici et là, même si les destinations ne sont pas les mêmes. Cette société de services permet à ses clients, « grâce à la centralisation du processus d’achat de billets, d’acheter des billets d’avion ou de train au même endroit avec tout l’après-vente qui va avec », reprend notre interlocuteur. Et ce dernier de poursuivre : « cela est possible grâce à un partenariat fiable avec la SNCF et l’IATA, symbolisé par l’octroi d’agrément provenant des deux parties. Ce processus permet, à qui le voudrait, de choisir parmi toutes les destinations de son choix, allant des classiques aux tendances ». Ce savoir-faire inégalé, basé sur un service orienté vers la satisfaction, fait de cette entreprise le plus beau fleuron de son domaine. ...
Situé en région Midi-Pyrénées, Martel est une cité médiévale fondée au XIe siècle par les vicomtes de Turenne. Elle est aussi connue sous le nom de « la ville aux 7 tours » car, au XVe siècle, elle abritait pas moins d’une trentaine d’échauguettes, de tourelles et de tours. Un autre attrait de la commune est qu’elle se trouve sur la route de la noix du Périgord. Au XIIIe siècle, la noix était considérére comme un bien aussi précieux que l’or dans la région. Parmi ses dérivés les plus consommés figure l’huile de noix, un produit star à découvrir au sein de l’épicerie fine du Petit Moulin, qui abrite aussi un restaurant et un bar à vins. Un chef passionné par son métier Le Petit Moulin de Martel s’inscrit dans la lignée des restaurants bistronomiques. Il a été créé par Adrien Castagné, qui le dirige. Ce jeune manager, fils et petit-fils d’agriculteur et producteur d’huile de noix et d’agneaux, est diplômé en œnologie à Bordeaux. Il exprime une passion si forte pour l’univers de la cuisine qu’il a décidé de renforcer ses compétences dans ce milieu. Il débute sa carrière en tant que sommelier et barman dans un bar à vins nommé La Parcelle, situé aussi à Bordeaux. Aujourd’hui, grâce à la richesse de ses vies passées et de son expérience, il a ouvert sa propre entreprise dans sa ville natale, au sein de laquelle il est secondé par son amie, Emma Buquet. Celle-ci endosse le rôle de chargée de communication et assure également l’accueil des clients. Un restaurant très particulier Au sein du restaurant, les clients peuvent investir la salle qui se trouve dans le hall, un lieu très cosy et moderne. La pièce révèle un style scandinave, moderne et raffiné. Les meubles en bois sont un signe de douceur et de chaleur. À l’étage, une ancienne chambre à l’esprit vintage a été aménagée. Elle est notamment équipée d’un tourne-disque et de vinyles, qui plongent les convives dans une ambiance musicale. Pour profiter du grand air, la terrasse ombragée et blottie au coin d’une petite rue propose calme et détente. Le bar à vins, quant à lui, invite à passer des instants agréables entre amis ou en famille. C’est le jeune chef lui-même qui vient servir ses convives d’un bon vin en accord avec les mets proposés. À côté de ce bar, l’épicerie fine propose différents types de vins, de produits locaux comme le pâté de foie gras, les rillettes et le confit de canard… L’huile de noix constitue le produit phare de l’établissement. La gastronomie avec des produits du terroir Adrien Castagné propose des plats faits maison, élaborés avec des produits du terroir. Il aime concocter une cuisine traditionnelle revisitée avec gout, en utilisant des ingrédients typiques du Périgord. Les spécialités de la maison sont la raviole de canard et le filet mignon de porc. Côté menu, le chef propose une formule à 26,50 €, composée de deux entrées, de deux plats, de fromage et d’un dessert. Le restaurant dispose d’une carte courte, constituée de cinq entrées, de quatre plats et de quatre desserts au choix. En entrée, les fins gourmets seront séduits par l’assiette de foie gras de Marie-Claude. Le filet mignon de porc en croute de noix fait office de plat de résistance. Et, pour le dessert, la tarte diamant aux agrumes et crème café blanc procure une touche de douceur et de gourmandise. ...
C’est au bord du couloir rhodanien que le Beaujolais accueille les amoureux du bon vin, les férus d’histoire mais également les passionnés de la nature. Arpentez ainsi la fameuse route des vins pour découvrir les 12 appellations d’exception : les dix crus, les Beaujolais Villages et les Beaujolais issus du cépage Gamay, aux saveurs agrémentées de forêts aux cimes tutoyant le ciel, de villages en pierres dorées, de formations géologiques imposantes et inédites, de châteaux révélant tout leur mystère ainsi que de vallées envoûtantes bercées au rythme d’une nature généreuse. La nature dans toute sa splendeur D’est en ouest, du nord au sud, le Beaujolais vous réserve des surprises qui vous rempliront d’amour et d’admiration pour cette terre bénie. Le Sud, avec ses villages sertis de vignes, aux bâtisses faites de pierres dorées, vous offre un spectacle inoubliable illuminé par les rayons révélateurs du soleil. Les terres viticoles aux paysages vallonnés du Nord, riches de panoramas appelant à la détente, seront également l’occasion de s’adonner à la visite des domaines viticoles, aux promenades dans les vignobles, mais aussi à la dégustation des fameux vins du Beaujolais. Rejoignez maintenant l’Ouest boisé de Douglas, les plus hauts pins d’Europe, contrée propice aux balades et aux randonnées avec plusieurs pistes VTT, d’ultra-trail et de chemins de randonnée. Également appelé poumon vert d’Europe, ce Beaujolais vert est la promesse d’un dépaysement en communion avec mère nature. Découvrez, entre autres, sur votre chemin, 146 villages d’exception dont Oingt, classé plus beau village de France, des châteaux de la Renaissance, des églises romanes ainsi que de nombreux musées, à l’instar du musée Paul Dini dédié à l’art de la région Rhône-Alpes. Flânez également dans le centre-ville de Villefranche-sur-Saône, capitale historique du Beaujolais dotée de monuments historiques tels que Notre Dame des Marais, un fleuron du patrimoine beaujolais. ...
Nous sommes à Mesnil-sur-Oger dans la région de la côte des Blancs qui emprunte son nom au chardonnay, le cépage de prédilection des plus nobles champagnes. Le domaine exploite un vignoble d’une vingtaine d’hectares, classé intégralement en chardonnays grands crus et un autre vignoble situé à Sézanne dédié au cépage pinot noir. Ces terroirs installés sur un sous-sol à la fois crayeux et rocheux confèrent aux vignes les meilleures qualités aromatiques : finesse, fraîcheur et minéralité. Une maison fondée sur une philosophie Être récoltant-manipulant est un travail d’artisan où l’on ressent chaque jour le lien vivant entre la terre et les cuvées. Cette intimité a fait naître un engagement envers l’environnement à travers la démarche de viticulture raisonnée. « Nous prenons soin de l’environnement et faisons en sorte de la préserver au maximum », explique avec conviction Bernard Launois. Le travail du sol privilégie les actions de prévention afin de limiter au maximum l’intervention des produits phytosanitaires. De son côté, les vignes vendangées exigent une technique de vinification très pointilleuse. « 80% de la thermorégulation se fait dans des cuves en inox avec un fractionnement du pressage pour extraire les meilleurs jus de raisin.» L’élevage se poursuit dans des fûts de chêne jusqu’à obtenir un équilibre, et une plénitude parfaite. De grands champagnes et plus encore Au cœur du petit village Villers-aux-Bois, le domaine Champagne Launois nous emmène dans un autre univers inspiré du XVIe siècle. Au milieu d’un magnifique parc paysager trône majestueusement un château renaissance « Le Clos des Cépages » entouré d’arbres séculaires. Sous les yeux éblouis, cette belle demeure invite aussi à une découverte gustative des plus envoûtantes. « Nous y proposons une table gastronomique toute l’année où l’on élabore un menu spécial pour honorer les champagnes de la maison », raconte notre interlocuteur. Pendant les journées vendanges organisées le premier week-end du septembre, les hôtes peuvent poursuivre l’aventure dans les vignes en participant à la cueillette des raisins à la main, sous le signe d’un moment détente et de convivialité. En outre, le musée des artisans et des artistes du champagne est également ouvert aux visiteurs. L’on y retrace le métier passionnant des vignerons champenois et l’on y découvre une collection d’outils insolites utilisés dans le travail de la vigne : pompes, boucheuses, machine traditionnelle, pressoirs, pulvérisateurs, etc. ...