Actrice majeure de l’industrie touristique, cette association promeut les voyages responsables et équitables en accord avec les chartes émises par l’Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire (ATES), dont elle est cofondatrice. Tous les voyages organisés par Arvel s’inscrivent dans l’économie locale et sont ainsi empreints d’un grande respect mutuel entre visiteurs et visités. Une dizaine de voyages labélisés Solidaire soutiennent directement des actions inscrites dans une volonté de développement économique durable. La cinquantaine de destinations proposées, allant des pays d’Asie du Sud-Est à ceux d’Afrique, en passant par l’Amérique latine, est alors dévoilée au-delà de leur façade touristique, une promesse d’immersions inédites et de rencontres authentiques. L’authenticité du tourisme solidaire… pour tous Les activités touristiques se doivent d’avoir des retombées sur les populations d’accueil afin d’amorcer le véritable développement économique d’une région ou d’un pays. Convaincu de ce constat, Stéphane Lyonne, responsable d’Arvel, orchestre des projets dont le but est de « donner du sens aux voyages en les mettant au service du développement de l’économie locale ». Loin de la charité spontanée et parfois irréfléchie, les modestes actions menées par l’association, par le biais de ses voyages et en partenariat avec des ONG et des associations locales, reflètent alors une volonté partagée de développement sur le long terme. D’ailleurs, un fonds de solidarité de soutien et de financement des projets locaux a été créé en 2008 par l’association. Chaque voyage répond également à une charte éditée par l’association afin de garantir des séjours respectueux du contexte culturel, social et environnemental des destinations. Ainsi, au-delà des clichés du tourisme classique, le voyageur se retrouve confronté au vrai visage de chaque destination, « ce qui leur permet de prendre conscience de la réalité socioculturelle de la destination et d’avoir ainsi une meilleure compréhension du pays visité », reprend Monsieur Lyonne. Comme le tourisme solidaire long-courrier à un coût, Arvel Voyages propose également aux petits budgets des réductions dans le cadre du tourisme social qui a inspiré sa création il y a de cela quarante ans. C’est cet esprit engagé, généreux et motivé par le partage que l’association souhaite inculquer aux voyageurs à travers une offre touristique humaniste, responsable et durable. Les voyages Arvel ou voyager autrement Les voyages à Madagascar, au Pérou, en Iran, en Inde, au Japon… garantissent une immersion culturelle et humaine mémorable pour chaque voyageur parti avec l’esprit curieux. En effet, lors de ces voyages itinérants, chaque groupe composé d’une dizaine de personnes sera accompagné par un animateur qui se chargera de toute la logistique et de les assister au cours de leur imprégnation dans le quotidien des populations d’accueil. Les cars pour touristes laissent ainsi parfois la place aux moyens de transport locaux, les logements chez l’habitant ou en petites chambres d’hôtes remplacent les grands hôtels sans âme et les circuits classiques revisités sont ponctués de visites d’associations, de moments de partages authentiques ou d’escales culturelles. Tout le voyage est organisé dans la plus grande souplesse, afin de favoriser toutes les possibilités de rencontres le temps d’une fête villageoise ou d’une pause gourmande chez un restaurateur local. Loin des échanges arrangés et artificiels du tourisme de masse, « les voyageurs pourront, d’ailleurs, faire de véritables rencontres et de vrais échanges lors de leur temps libre, l’occasion pour eux de vivre leur propre expérience », continue notre interlocuteur. ...
Ce restaurant se démarque pour son emplacement qui donne une vue sur le village d'Olmeto et son paysage verdoyant. Installé sur la célèbre terrasse, rien de plus agréable que de faire la rencontre des propriétaires des lieux, souriants, généreux, et surtout amoureux de la bonne cuisine ! Une passion qu’ils savent transmettre à travers les plats gourmands où l’association de saveurs, de couleurs et de textures fait mouche chez les fins gourmets. La place de la gourmandise Tendrement blotti au sein de la petite station balnéaire de Propriano connue pour ses plages idylliques, le restaurant I Bagni ne cesse d’attirer du monde au fil des années. Discret, chaleureux, accueillant, les mots ne suffisent pas pour décrire ce petit havre de paix où la bonne humeur se ressent à des kilomètres. Ici, la famille Ettori propose à ses convives une cuisine bistronomique et ne travaille qu’avec du frais. La spécialité est avant tout la grillade, mais le chef cuisine aussi le poisson et la viande en plat. Un menu s’affiche tous les jours et varie selon les saisons, comprenant un plat, un dessert et un digestif ou un café. Côté carte, Marie Ettori conseille un melon avec du jambon, des brochettes de bœuf et un moelleux à la châtaigne, le tout accompagné d’un bon vin local, comme la Pratavone. Pour les plus gourmands, rien de tel que la bonne tripette servie tous les jours fraîche, ou le sanglier, qui, parfois, n’est disponible que sur demande. Une ambiance unique ! À chaque endroit, son ambiance : celle de l’I Bagni est hors du commun, avec son cadre sympathique, et un espace important pouvant recevoir jusqu’à 300 personnes. Chaque lundi, une soirée années 1980 est organisée au sein de l’établissement, avec, en prime, la possibilité de danser. Le rendez-vous incontournable reste celui du mercredi, où le veau à la broche est mis à l’honneur, grillé au feu de bois. Une dégustation sous le signe de la convivialité, puisqu’elle est accompagnée par les performances d’artistes locaux jusqu’au bout de la nuit. ...
Depuis 14 ans maintenant, et investi totalement dans son rôle de vigneron, toujours épaulé par son père Jean-Pierre, ils exploitent ensemble les 10 ha de vignes que compte le domaine. Eparpillés sur 4 km de côte viticole, l'exploitation est fière de compter parmi ses parcelles quelques-unes dans l'aire d'appellation du Klevener de Heiligenstein. Domaine Herr : la gamme de vins Attaché à l'authenticité des cépages alsacien, le domaine Herr propose plusieurs gammes de vins. Des traditionnels ou " tout néophytes ou amoureux de vins d'Alsace doit s'y retrouver " aux cuvées en sur-maturation en passant par les Crémant ... Jamais à court d'idées, Yann se plaît à élaborer des cuvées insolites " j'aime sortir des sentiers battus et trouver dans nos cépages quelque chose de différent, actuellement je propose La cachette un assemblage de Riesling et de Muscat vinifié en macération ". Mais c'est dans ses "petits terroirs" qu'il trouve tout le mérite de son travail " quand je retrouve millésimes après millésimes les caractéristiques, l'identité de chaque lieux ". Les arômes épicés du Gewurztraminer Weinberg, l'acidité vibrante du Riesling Hoell ou encore l'intensité fruité du Muscat Berg en font quelques une de ces particularités. Toujours partant pour faire découvrir ses vins, le domaine Herr vous accueille sur simple rendez-vous. ...
Domaine du sud-est de la Drôme, le Domaine la Rosière est situé en plein cœur du Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales. Dirigé par un homme entreprenant, Valéry Liotaud, le vignoble produit des vins authentiques en IGP Coteaux-des-Baronnies. Soucieux d’assurer la continuité d’une œuvre familiale qui date de plus de quarante ans, le propriétaire a permis à son domaine d’être régulièrement référencé dans de célèbres guides. Notamment Gilbert et Gaillard, le guide du vin en biodynamie de Mme Evelyne Malnic, il est régulièrement mentionné dans le guide Hachette, mais fait aussi partie de Vignobles et Découvertes, label national d’œnotourisme. Au cœur d’une agriculture biodynamique Les 25 hectares de vignes de ce domaine logé à 700 mètres d’altitude, sont travaillés en biodynamie, et assis sur un terroir argilo-calcaire. La particularité de ce dernier, réside dans la présence de roches calcaires éclatées en surface, et d’argile blanche en sous-sol. L’agriculture biodynamique dont fait usage Valéry Liotaud, exclut l'utilisation de tous produits chimiques.De plus, l’utilisation du calendrier astral est mise en avant à chaque étape des cycles de la vigne. D'autre part, la régénaration du terroir est stimulée des pulvévirsations de préparations à base de plantes, de silice et de bouse de vache. Ceci afin de favoriser l'épanouissement des vignes. Cette agriculture qui ne peut être pratiquée sans certification bio, possède les normes les plus restrictives de soufre autorisé dans le vin. Et donc, moitié moins qu’en agriculture biologique, et trois fois moins qu’en agriculture conventionnelle. Grâce à ce type d’agriculture particulier et à une implantation méthodique sur des parcelles sélectionnées, le domaine produit des vins authentiques et sans complexe. Les vins du Domaine la Rosière Le savoir-faire du Domaine la Rosière se décline en blancs, rosé et rouges, parfois renforcé par une sélection des meilleures parcelles et un élevage en barrique. Pour les vins blancs, c’est un assemblage de Chardonnay et de Viognier à part égale. Pour le vin rosé, prédominance de Merlot et Grenache avec un peu de Syrah. Concernant les rouges, le premier est un assemblage des quatre cépages du domaine et donc, Merlot, Grenache, Syrah, et Cabernet Sauvignon. Le deuxième est un assemblage de Merlot, Syrah et Cabernet-Sauvignon, ils sont récoltés sur des côteaux particuliers. Pour le cas particulier du troisième, il s'agit d'un mono-cépage de Syrah, issu de la parcelle du vignoble nommé « La Vertue ». Cette vigne qui a été plantée par les parents de Valéry Liotaud en 1970 pour fêter son année de naissance, constitue une cuvée emblématique du domaine. L'attache sentimentale de cette cuvée, perpétuée comme la mémoire du domaine fondé par les parents, s'exprime par la reprise de l'étiquette historique. Le produit de cette parcelle est le « Syrah La Vertue ». Ce vin à la robe rouge grenat foncé et profond, exprime tout le caractère de la Syrah, par un nez épicé de poivre et de clou de girofle. La bouche charnue et généreuse aux saveurs de vruits rouges confiturés est soutenue par des tanins amples arrondis par l'élevage en barrique. C’est un vin qui se marie bien avec l’agneau des Baronnies et à la charcuterie de caractère. Le Bio’Ronnies rosé, surprend par sa robe très foncée, pareille au rosé d'antan. Il est doté d’un nez épicé et légèrement fruité révélant des notes de grenadine et de safran. En bouche, c’est un mélange fruits-épices tout en équilibre qui s’accorde avec la cuisine exotique et les crustacés. A l’honneur chez les blancs, le Bio’Ronnies blanc, vin frais en bouche et doté d’une minéralité prononcée, il dissimule des notes de pain d'épices et de genêts. Il est un excellent compromis pour les dégustations de poissons et viandes blanches accompagn...
Le doyen du coworking en France Historiquement, La Bo[a]te est le premier espace de coworking à avoir ouvert ses portes en France. Excusez du peu. Ce doyen dans la location d’espaces de travail partagés est né de l’initiative de Martine Sousse et Marin Garrigues. Une dizaine d’années plus tôt, les deux complices animaient ensemble un espace de mécénat pour une grande marque internationale de soda. Ils mettaient alors à la disposition des jeunes du quartier un lieu, des ordinateurs, une connexion Internet et un savoir-faire pour leur enseigner à se servir des nouveaux outils numériques et les accompagner dans leur découverte du tout jeune réseau Internet. Capitalisant sur leur expérience, ils rachètent l‘endroit en 2007 et ouvrent cet espace de coworking, avant le nom donc, qu’ils nomment La Bo[a]te, en hommage aux ferrys qui traversent quotidiennement le Vieux-Port. Un lieu, plusieurs activités Au départ, il y a un lieu atypique du centre-ville de Marseille. Le sol est fait d’un vieux parquet en bois. Sur les murs, on remarque des affiches vintages, comme les meubles et les canapés qui trônent dans la pièce principale. On n’est pas du tout dans l’idée des espaces de coworking que l’on peut voir ailleurs. Il y règne une ambiance cosy et artistique. Plusieurs formules de coworking sont proposées aux start-up et aux petites entreprises. À partir de 50 euros (TTC) par mois, on y vient travailler bien sûr, mais aussi échanger et partager. « un espace de coworking sans animations et sans une communauté des coworkers qui collaborent entre eux, ce n’est que de la location de bureau, explique Marin Garrigues. Dans notre idée du coworking, il y a toute une partie de l’activité qui est consacrée à créer des synergies pour qu'ils développents leur activité et leurs projets grâce à l’organisation par exemple, de rencontres informelles, de MeetUp, de réunions autour de thématiques nouvelles, Machine learning, Design thinking, Veille autour d'appels a projets, Open data, ateliers du code (pour les enfants) » On vient à La Bo[a]te principalement pour travailler, mais on y discute aussi avec d’autres porteurs de projets innovants afin de grandir ensemble. Car au-dela du coworking, c'est aujourd'hui de "co-growing" qu'il faut parler. Le lieu, qui a gardé à cœur son esprit « mécénat », accueille régulierement des associations et collectifs autour de problématiques entrepreuneuriales, citoyennes et créatives. En 2018 la Boate va dupliquer le modèle avec un partenaire important de la Métropole Aix-Marseille. Une manière de consolider son offre au jeunes entreprises et aux porteurs de projets ...
À travers une histoire de famille plutôt réussie qui a commencé en 1987, le restaurant connait à ce jour 30 ans de succès bien mérité. Succédant à ses parents, initiateurs de l’aventure, Valérie assure, depuis maintenant un an, la gérance de l’établissement, guidée par la même passion du métier et son expérience professionnelle Shanghaïenne. Le Palais de Port-Marly a l’énorme avantage de proposer en un seul lieu un bouquet de saveurs gourmandes inspirées de trois pays que sont la Thaïlande, le Vietnam et la Chine. Disposant d’un menu à 26 € pour le midi et le soir, avec entrée-plat-dessert, l’enseigne dispose également d’une formule à 16,50 € « pour les gens plutôt pressés » et qui peut être servie en une demi-heure, incluant 1 entrée et 1 plat. Une cuisine pleine d’exotisme En entrée, il vous est conseillé les nems faits maison, « que nos clients apprécient énormément », selon Valérie, mais aussi les raviolis vietnamiens et les rouleaux de printemps au bœuf, servis tièdes, que l'on ne trouve nulle part ailleurs. Dans le registre des plats, optez pour le bœuf sauté Mongoli qui n’est autre que du bœuf émincé mariné dans du soja et sauté avec des grains de poivre et des petits oignons sur plaque chauffante, « ce qui permet aux clients de choisir la cuisson de la viande ». Comme c’est rarement le cas dans la restauration asiatique, l’établissement est en mesure de proposer « de la viande bleue, à point ou saignante ». Les crevettes à la sauce piquante sont également à découvrir. Crevettes sauvages préalablement décortiquées, sautées avec des petits oignons, une sauce piquante parfumée légèrement aigre douce. Cette sauce se marie aussi très bien avec du cabillaud ou des Saint-Jacques. Parfait pour les amateurs de fruits de mer. Sans oublier le saumon au jus de coco pour un plat très en sauce au très joli rendu, accompagné de riz gluant ou de riz nature. Le Palais de Port-Marly pratique principalement la cuisine au wok, « pour une cuisson rapide et où la matière première ne perd pas de son goût ni de sa texture ». Cette technique contribue aussi de réduire l’utilisation de matière grasse. Toutefois, ce qui fait la particularité de la cuisine asiatique, ce sont les épices dont les préférées de la maison sont l’épice de saté à base de cacahuètes, de piment, d’ail et d’herbes concassés, qui permet d'obtenir une sauce accompagnant délicieusement le bœuf et les crustacés, et également le basilic avec son croquant en bouche, le curry et aussi la citronnelle. ...
Dans un terroir au sol perméable et argilo-calcaire poussent des cépages typiques des Pays de la Loire. C’est au cœur de cette région historique qu’est situé le Domaine de l’Enchantoir, produisant des cuvées répondant à l’appellation unique « Saumur Puy-Notre-Dame », qualifiant le vin fait à un seuil minimum de 85 % de cabernet franc. Fiers de cette distinction, Jean-Michel et Fabienne Brunet, heureux propriétaires de cette exploitation séculaire, nous emmènent à la découverte de cette terre déjà viticole depuis le Moyen-Age. « Un milieu dédié aux vignes » Ces propos de Jean-Michel et Fabienne Brunet justifient la forte réputation vinicole de Puy-Notre-Dame, une notoriété datant du 19ème siècle. Grâce à son microclimat d’altitude propice à la culture vinicole, ce terroir est le lieu de prédilection de deux cépages caractéristiques, à savoir le cabernet franc, pour le vin rouge, et le chenin, pour le vin blanc. Afin de rendre hommage à cette terre généreuse, le Domaine de l’Enchantoir privilégie ces deux cépages, avec un peu de chardonnay, sur ses 17 hectares de vignobles. Par cette recherche de l’authenticité, cette maison produit des cuvées rouges, blanches, rosées et pétillantes riches en saveurs subtiles et voluptueuses, et fortes de la mosaïque d’arômes propres à ce « terroir qualitatif », précise nos interlocuteurs. L’agriculture bio mise à l’honneur Certifié « Agriculture biologique », le Domaine de l’Enchantoir se veut être la figure de proue de plusieurs générations de vignerons soucieux de l’environnement et prônant un processus de vinification traditionnelle. Les cuvées issues de cette culture raisonnée gardent ainsi toute la typicité gustative du terroir, à l’instar du « Terres pourpres », un saumur rouge au caractère affirmé et succulent en bouche. Toujours dans cet esprit, les trois vins blancs produits par la maison ont le mérite d’être certifiés 100 % bios afin de préserver ce riche patrimoine naturel de Puy-Notre-Dame. ...
Le chef Grégory Mirer propose au restaurant des Bories & Spa une approche contemporaine de la cuisine, surprenant mélange de parfums et de textures. Un véritable voyage à la recherche de saveurs qui excitent le palais et invitent à de nouvelles découvertes. Ponctués d’herbes aromatiques et de fleurs du jardin, ses plats contribuent au plaisir des yeux, mais aussi des papilles. Ce chef suit une trajectoire méditerranéenne mais ne dédaigne pas des incursions exotiques de cuisine fusion, notamment agrémentées d’algues japonaises, de wakamé, etc. Restaurant Les Bories : cuisine et chef étoilé... Le chef est diplômé de la célèbre École supérieure de cuisine française Ferrandi. Il a commencé sa carrière en tant que commis de cuisine à l’hôtel Meurice, à Paris. Il a travaillé pendant deux ans avec Joël Robuchon au restaurant l’Astor, « 2 étoiles Michelin ». Il a enchaîné avec l'Atelier de Joël Robuchon, avant d'intégrer l'Hôtel Métropole, à Monaco, « 2 étoiles Michelin ». Puis il a officié au restaurant Mirazur, à Menton, « 2 étoiles Michelin », pour le chef argentin Mauro Colagreco, où il s'est perfectionné dans l’utilisation des herbes et des fleurs. Le chef Grégory Mirer a su conserver l’étoile Michelin obtenue par son prédécesseur au Château de Curzay, Relais et Château, avant de se voir confier la direction de la cuisine du restaurant Le Jardin à l’Hôtel de Mougins, l’une des adresses incontournables du village. C'est en 2015 qu'il a rejoint l'Hôtel des Bories & Spa, à Gordes. Les Bories : un restaurant aux saveurs et senteurs de la Provence et du Luberon Le restaurant gastronomique des Bories bénéficie d’un cadre raffiné, d’une très belle terrasse ombragée, ainsi que d’une vue panoramique sur le Luberon. Son domaine de huit hectares d’oliviers, de cyprès, de chênes verts et de lavandes, avec ses jardins aromatiques, offre une cuisine généreuse, ensoleillée et rajeunie, afin de savourer chacun des mets et de passer un agréable moment. L’élégance discrète d’un service attentionné plonge la clientèle dans une ambiance chic décontractée, feutrée et conviviale, donnant la sensation d’un lieu calme et bienfaisant. Le chef a le don de faire danser les herbes et les fleurs dans d’étonnantes assiettes ! ...
Situé rive droite, à deux pas du palais de l’Élysée et de l’avenue des Champs-Élysées, le restaurant Le Gabriel se trouve au cœur de la Ville Lumière. Sis dans ce bel immeuble de style haussmannien niché derrière des arbres imposants, il a l’avantage d’être préservé des palpitations parisiennes. À l’intérieur, l’ambiance chaleureuse émanant du décor contemporain est l’œuvre du designer Jacques Garcia Un restaurant doublement étoilé Au restaurant Le Gabriel, le chef Jérôme Banctel conjugue les ingrédients de qualité à son talent et à son savoir-faire pour faire honneur à une cuisine française contemporaine. En partant toujours de ses solides bases classiques, il essaye de sublimer et en aucun cas de dénaturer le produit. Mais ce respect pour la tradition et le produit ne l’empêche pas d’apporter une bonne dose d’inventivité à ses créations. C’est ainsi que notre chef tente de faire de chacun de ses plats une expérience gustative unique. Un pari dignement réussi vu les deux étoiles Michelin récemment attribuées à l’établissement. Du début à la fin, les grands classiques teintés de l’inspiration de Jérôme Banctel surprennent les sens. En entrée, le Saumon de Norvège, raviole d’aubergine fumée, crème de ziste ou le Cœur d’artichaut « Macau » en impression de sakura et coriandre fraiche ne sont que l’avant-gout de ce qui va suivre. Les Noix de Saint-Jacques rôties, carottes aux sucs d’orange et baies roses ou le Cochon de lait de Burgos croustillant, sauce curry, avocat et mangue révèleront ensuite tout le talent du chef. Et, pour finir, rien de mieux que le Crémeux mékonga, chantilly caramel épicé, confit de mangue et glace au caramel. Des vins et cocktails pour toutes les envies Côté vins, Le Gabriel possède une carte à faire rêver tout œnophile. Que ce soit un vin en bouteille ou en verre, son impressionnante collection satisfait toutes les envies. Les références issues du Château Cos d’Estournel et du prestigieux Domaine Tokaj Hétszõlõ comme le Goulée by Cos d’Estournel, Médoc 2012 ou le Tokaji Furmint « Selection » 2010 sont, ici, particulièrement privilégiées. Les adeptes de cocktail ne sont pas laissés-pour-compte car la carte chante également le répertoire des grands classiques en la matière : Mojito, Midnight Express ainsi qu’une multitude d’autres boissons alcoolisées ou non. ...
Dans un environnement fascinant, le Restaurant Hôtel Gavrinis se présente comme un lieu de repos incontournable où l’on peut se ressourcer tout en dégustant les succulents plats concoctés par Christopher Le Coq en collaboration avec le maître des lieux Serge Lignières. Un esprit maison de famille Après sa reprise par Serge et Quyen Lignières en 2004, le Gavrinis affiche un décor allégé. Il se trouve au cœur d’un environnement calme et harmonieux qui vous invite à la détente après une partie de golf dans un des 4 parcours à proximité ou des activités nautiques. Le cadre cosy et raffiné ne fera qu’accentuer le charme de sa cuisine gastronomique. Le décor intérieur de la maison s’inspire de l’environnement du golfe du Morbihan. La grande salle à manger baigne dans la lumière grâce à une ouverture sur la terrasse. La décoration reste dans un style naturel et épuré qui rappelle l’atmosphère bord de mer : galets, corde, raphia… Décidément, un air de vacances plane dans ce joli établissement. Une gastronomie audacieuse Issu de la gastronomie de luxe, Serge Lignières apporte innovation et raffinement à la cuisine traditionnelle bretonne. En cuisine Christopher Le Coq et son équipe misent davantage sur les poissons et fruits de mer. Pour l’étonnement et le plaisir de vos papilles, des saveurs exotiques et mélanges audacieux sont associées pour relever l’authenticité des saveurs locales. Le Chef adapte ses plats aux saisons, les poissons et crustacés sont choisis en fonction de la pêche et la majorité des légumes sont cultivés biologiquement sur Baden. Les saisons, les inspirations et les rencontres orientent l’évolution de la carte du restaurant Gavrinis. La cuisine est « fait-maison », même le pain. Vos papilles se délecteront des plats proposés dans les menus « saison de la truffe », « inspiration terroir », ou encore « esprit d’équipe ». La « Noix de coquille saint jacques tièdes farcie de truffes noir mélanosporum Salade maraichère et heliantis à l’huile de truffe », ou le « FOIE GRAS DE CANARD en terrine fait maison, servi avec un chutney du moment » raviront les gourmets. Ces succulentes suggestions se dégustent dans une ambiance de douceur et de bien-être. En travaillant avec des viticulteurs indépendants et majoritairement bios, la maison offre une sélection de vins de qualité qui s’accordent harmonieusement aux mets. Petit bonus : il vous convie également à choisir un thé issu de la gamme subtile de la Maison des Trois Thés, « le plus grand cave à thés au monde », créé par le maitre Tseng dans le respect ancestrale de la tradition chinoise. Un service attentif et rigoureux En quête permanente de satisfaction pour lui et pour ses convives, Serge Lignières s’est fixé des objectifs de qualité et de rigueur. Cette exigence l’a poussé à confier les fourneaux à Christopher Le Coq pour garantir, finesse, saveurs et régularité des mets servis. Le Chef aime particulièrement approcher ses clients en toute discrétion et convivialité pour leur faire part de sa passion des associations mets et vins étonnantes où le thé peut y trouver sa place très élégamment. Cette rigueur de service est étalée à l’ensemble de l’établissement. Ayant une forte expérience en tant que gouvernante générale auprès de nombreux hôtels de luxe à Paris, la maîtresse des lieux Quyen Lignières utilise aujourd’hui ses compétences pour rendre le Gavrinis accueillant, chaleureux et convivial. Elle s’occupe personnellement de l’accueil et de la gestion de l’hôtel. ...
La jeune Maison Jeeper se veut la marque de champagne qui monte avec une forte identité et un positionnement apte à séduire une clientèle branchée ? Pas si jeune que ça puisque la marque a été lancéeen 1949. Nous l’avons racheté avec mon mari en 2009 et avons décidé très rapidement de lui créer un flacon dédié pour se différencier des autres acteurs champenois. Le temps de fabriquer un moule, de réaliser les tirages et de faire le vieillissement, les premières cuvées de notre gamme premium ne sont sorties que l’année dernière. Nous avons écoulé 170 000 bouteilles avec cette nouvelle gamme de champagne de hautes lignées aux notes élégantes et persistantes dont l’excellent rapport qualité-prix explique sa popularité grandissante. Comment est élaboré le champagne Jeeper ? Il s’agit d’un champagne d’assemblage, une sélection du meilleur de nos approvisionnements. Nous disposons en effet d’un vignoble maison de 35 hectares environ et des contrats d’approvisionnement qui représentent 180 hectares. L’ensemble de ces raisins nous permettent de faire une sélection très rigoureuse pour produire nos quatre cuvées actuellement commercialisées, sachant que deux autres (le Premier Cruet le Grand Cru) patientent encore dans les chais. On parle aussi d’un goût Jeeper, pouvez-vous nous en dire plus ? Notre communication vante en effet ce goût Jeeper qui s’appuie sur le chardonnay vieillit en futs qui apporte finesse et élégance aux champagnes, les conseils de notre œnologue maison depuis toujours et une utilisation très parcimonieuse du soufre. La forme de la bouteille participe également à la qualité de votre champagne ? Tout à fait puisque notre bouteille possède un col peu haut, limitant le volume d’oxygène dans l’espace de tête à environ le tiers d’une bouteille classique. De quoi garder intact toutes les qualités gustatives, d’assemblage et de vinification tout en se démarquant de la bouteille de champagne traditionnelle avec un flacon maison reconnaissable immédiatement. ...
Leur bière se distingue par sa fabrication et dans le choix des matières premières. La fermentation se fait entre trois et sept jours, puis repose pour trois de plus, pour enfin couler directement de la cuve au verre. Chaque établissement possède 10 à 20 cuves pour fabriquer sa bière et écoule entre 800 et 2 000 hectolitres/jour de bière. Trois catégories sont notamment proposées : les traditionnelles (blanche, blonde, ambrée, brune) ; la cuvée du Brasseur (ou la bière du mois). Une cuisine savoureuse 3 Brasseurs c’est aussi un restaurant à l’ambiance conviviale et chaleureuse. C'est l’adresse parfaite des épicuriens. La carte réserve une palette de gourmandises, de l’apéritif, aux desserts en passant bien sûr par les salades et les plats. Sans oublier les incontournables 3 Brasseurs : Les carbonnades Flamandes, le pot’jevleesh, le Welsh, les flammekueches et la choucroute. Pour les plus courageux (et surtout les plus gourmands), l’assiette gourmande ou le ribs de porc (environ 500 g) proposés chaque jour. Les 3 Brasseurs mettent ainsi à l'honneur une cuisine traditionnelle et franche à travers des suggestions aussi gourmandes que savoureuses. ...
Perdu entre la Ferrière et le village de Fond-de-France dans la vallée du Haut-Breda, le restaurant de l’Aubergerie offre un authentique lieu de dépaysement aux accents montagnards où il fait bon savourer une bonne cuisine traditionnelle française enrichie d’une pointe d’originalité, à travers des « recettes de montagne combinées avec des épices d’ailleurs » souligne Thomas Sibille, propriétaire des lieux et non moins Chef cuisinier au parcours particulièrement riche. Un Chef au riche parcours Le Chef, Thomas Sibille doit sa passion du métier de sa riche expérience de 8 ans en tant que berger en alpage des saisons d’estives. Poussé par un grand intérêt pour les métiers agricoles, il a exercé longtemps dans le domaine un peu partout en France. Cet ancien berger a choisi de poser ses valises dans la Vallée du Haut-Breda en 1990. Pendant 15 ans, ses activités ont consisté à préparer la vente de viande d’agneau et de fromage de brebis, des produits très appréciés, qu’il écoulait sur les marchés locaux. Progressivement, l’idée d’ouvrir la ferme aux touristes a fait son petit bonhomme de chemin avec comme objectif, de « partager ce métier agricole et faire connaître la recette et le gout de ces produits » selon ses propres termes. D’ancienne ferme, l’Aubergerie s’est transformée en un restaurant où les habitués et les touristes de passage aiment observer une halte gourmande dans un plaisir à chaque fois renouvelé. Un lieu où les belles découvertes sont toujours au rendez-vous, ponctuées par les talents d’un Chef au riche parcours doté d’un remarquable sens de l’accueil. Un cadre rustique à l’agencement bien pensé D’une capacité d’accueil de 30 couverts tant en intérieur qu’en terrasse, l’Aubergerie est selon la description faite par Thomas Sibille, « une très belle ferme du début du 18e siècle située à 1000 m d’altitude ». Il s’agit d’un bâtiment imposant isolé en pleine campagne, sans le moindre voisinage, avec des murs en crépi plus ou moins irrégulier et des couleurs volontairement défraîchies. Le plafond constitué d’un ensemble aux poutres apparentes laisse présager du glorieux passé du bâtiment, sans oublier l’âge présumé d’un vieux plancher à l’aspect chaotique qui fait tout le charme de la pièce. Dans une « belle association d’une maison traditionnelle et d’une structure très contemporaine » comme aime l’affirmer Thomas Sibille, le restaurant l’Aubergerie bénéficie d’un cadre rustique à l’agencement bien pensé. Divisé en 2 parties bien distinctes composées notamment de la salle de restaurant au cadre paysan et de la partie cuisine au cadre contemporain qui fait office d’accueil, avec l’opportunité pour les clients de faire face au plan de travail. Une cuisine évolutive Le restaurant l’Aubergerie, c’est surtout la garantie d’une pause gourmande avec de belles surprises culinaires. La cuisine est élaborée à partir de produits frais et de saison, issus généralement d’ « un périmètre d’à peine 30 km » précise Thomas. La carte des menus privilégie les spécialités montagnardes à l’image des tartiflettes et des fondues au fromage, mais l’idée du restaurant reste vraiment sur le principe d’un menu du jour qui change régulièrement en fonction des saisons. Une cuisine inventive et évolutive selon les matières disponibles avec toujours à la carte, quelques spécialités de la maison comme le sauté d’agneau aux écrevisses avec une très légère pointe d’épices ou encore le collier de veau aux anchois, une spécialité d’inspiration italienne. ...
Dino’s Park, c’est un concept inédit dans l’univers des parcs d’activités pour enfants. Ici, les dinosaures et le monde de la préhistoire sont à l’honneur, le tout agrémenté d’activités et de jeux. Sis à Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée, Dino’s Park est ouvert uniquement d’avril à septembre. Avec ses nombreuses activités, ses diverses animations, son aire de pique-nique et même la présence d’un snack pour se restaurer, profiter pleinement du parc demande une bonne demi-journée. Le seul bémol, c’est l’accès difficile du parc pour les personnes à mobilité réduite ainsi que pour les poussettes (un porte-bébé est donc à prévoir). À la découverte des dinosaures et de la paléontologie Dino’s Park recrée le monde des dinosaures avec brio. Au cœur de la forêt, une trentaine de dinosaures robotisés et articulés sont éparpillés. Comme dans un zoo, chacun de ces animaux de l’ère secondaire est présenté à travers un panneau indicatif incluant toutes les informations le concernant. Dino’s Park, c’est aussi un moyen de découvrir les joies de la paléontologie grâce à une zone de fouille entièrement recréée. Les enfants y cherchent des os de squelettes de dinosaures et s’amusent à reconnaître de quelle partie du corps du grand reptile ceux-ci proviennent. Afin de mieux connaître ces créatures issues de l’ère mésozoïque et déclinées en plusieurs espèces, une zone de projection documentaire les concernant est proposée à l’entrée. Un livret jeux est distribué aux enfants également à l'entrée du parc afin d'animer leur visite et la rendre plus ludique. Et pour encore plus d’animations, des spectacles de marionnettes retraçant l’histoire des dinosaures sont mis en place durant l’été. La préhistoire n’a plus de secrets Avec huit nouveaux décors sur le thème de la préhistoire installés en 2016, le parc a encore plus de choses à faire découvrir à ses visiteurs. La chasse aux mammouths, la pêche au temps des hommes de Neandertal, la découverte du feu font partie des décors recrées. Dans le tunnel de la préhistoire, une zone de projection traitant de ce sujet permet de visionner de courts documentaires pour se familiariser avec l'ère préhistorique. Avec la peinture rupestre, activité ludique dédiée aux enfants, on s’amuse à tremper sa main dans de l’ocre pour ensuite faire des dessins sur une toile, comme le faisaient les hommes de Neandertal. ...
Pour son deuxième restaurant, le chef Anthony Lopez opte pour le port de Lavandou et crée Planches et Gamelles. Un nom savamment choisi qui résume bien l’ambiance et l’esprit qui anime le restaurant, car ici, on vient pour bien manger, sans chichi, en toute convivialité. Un décor authentique Le détail le plus frappant au sein du restaurant Planches et Gamelles porte sur son identité visuelle. En effet, il s’en dégage une parfaite dualité voire une symbiose entre les objets anciens et ceux plus modernes. La décoration est originale. Les vieux objets tels que les casseroles, les gamelles et les vieilles photos provençales ornent les murs. Les meubles quant à eux témoignent aussi de ce mélange entre l’ancien (présence d’éléments en cuir) et du contemporain (éclairage finement étudié, tons chauds et vifs…). Cet ensemble confère au restaurant un esprit chic, sobre et moderne. Le confort n’est pas en reste. Les amis ou collègues venus prendre l’apéro trouveront plaisir à s’installer dans le petit coin salon, particulièrement cosy. Au sein de cette adresse, le propriétaire Anthony Lopez veut valoriser l’esprit bistrot. Jusqu’à l’agencement des vins, tout illustre ce concept. Les bouteilles trônent fièrement au milieu des trésors chinés dans les brocantes et antiquaires. La bonne synergie entre la cuisine et la salle, la qualité de service de l’équipe qui se reflète par un bon accueil et l’ambiance chaleureuse font de Planches et Gamelles, un rendez-vous gourmet incontournable. Découvrir la cuisine La maison met à l’honneur les produits frais issus du terroir qui sont travaillés avec inventivité par le jeune maestro Clément Mathieu. Son savoir-faire se découvre dans les menus qu’il prépare avec soin pour émerveiller les papilles. Clément Mathieu et Anthony Lopez veulent faire découvrir les plats traditionnels provençaux. Ils offrent des assiettes généreuses, riches et préparées sur la base de l’intuition et de la créativité. Le restaurant possède trois menus qui évoluent selon les arrivages et la saisonnalité. En entrée, une délicieuse salade piémontaise préparée à la façon provençale. En plat de résistance, le mignon cochon, polenta crémeuse agrémenté de saucisse fumée et courgette. Ou, pour les amateurs de poisson, le petit farcis version marine, tomates et courgettes farcies d’une brandade : un vrai bonheur. Côté dessert, le classique mais incontournable brownie au chocolat noir, noisettes et crème anglaise au popcorn régale les papilles. Le restaurant offre également des spécialités à ne pas manquer comme la lentille du Puy mijotée dans un savoureux bouillon de bœuf agrémenté d’œuf poché et croûtons. Le Parmentier de cabillaud mérite également le détour. Gratiné au poêlon, ce plat offre une expérience culinaire unique....
En 2006, François et Sylvie s'installent à Meursault. Le domaine familial est aujourd’hui géré par cette 5ème génération de vignerons, bientôt rejointe par Antoine la 6ème lignée. Il s’agit d’une entreprise à taille humaine et c’est peu de le dire ! La famille travaille seule et ne compte aucun ouvrier. « Nous faisons tout de A à Z, de la culture de la vigne, à la vinification en passant par la commercialisation », témoigne Sylvie. La simplicité et la convivialité font tout le charme de cet endroit blotti au cœur de la Bourgogne. Des vins à l’ancienne, une signature Comme il est de coutume en Bourgogne, le pinot noir et le chardonnay sont à l’honneur sur les 6,5 hectares du Domaine François et Sylvie Gerbeaut. La région étant connue pour ses lieux-dits très morcelés, l’exploitation dispose de plusieurs parcelles réparties sur les communes de Pommard, Beaune et de Volnay. « Nous travaillons à l’ancienne, en lutte raisonnée en collaboration avec la Chambre de l’agriculture pour être à la pointe de tout ce qui se fait de mieux au niveau des vignes », explique Sylvie Gerbeaut. Dans sa démarche respectueuse de l’environnement, la maison promeut une méthode de culture hors des sentiers battus. Lors des vendanges qui se font manuellement pour toutes les appellations villages, les raisins sont triés directement sur les parcelles pour que les grains qui arrivent dans les cuves soient les plus sains et les plus propres possible. La récolte s’effectue à maturité complète et ainsi, les cépages peuvent exprimer toute la typicité de leur terroir. « Lorsque le raisin est très mûr, nous n’avons pas besoin de chaptaliser ni d’ajouter des levures. Le but est de rester le plus naturel en utilisant ce que la terre peut offrir. » Le domaine aspire clairement à être le représentant de ses terroirs. « Nous ne changeons rien lors de la vinification car nous voulons que nos produits arborent leur identification de départ », insiste la vigneronne. Après un long passage en cuves bétons ou inox durant 20 à 30 jours, les vins passent par un élevage en fûts de chêne pendant 12 mois au minimum avec là encore, quelques particularités. « Nous n’utilisons que 10% de fûts neufs pour que le boisé dans le vin soit fondu et que les arômes fruités et floraux soient davantage mis en avant. » Le meilleur de la Bourgogne Produisant entre 15 000 à 20 000 bouteilles dans l’année, le Domaine François et Sylvie Gerbeaut propose un large éventail de cuvées en appellations Beaune 1er cru, Bourgogne Hautes Côtes de Beaune, Pommard 1er cru et Volnay. Parmi les différents crus qui retiennent l’attention figurent ceux produits sur les parcelles de Pommard. Le 1er Cru « Les Charmots » 100% pinot noir par exemple plaît pour sa complexité et ses arômes de fruits rouges. Il s’accorde à merveille avec toutes sortes de viandes blanches, viandes rouges, gibiers, fromages ou volailles. Fierté de la maison, le Beaune 1er cru « Le Clos des Mouches » est issu du plus beau clos situé dans l’aire d’appellation. « C’est un vin authentique, puissant et magique qui est une belle représentation de notre travail », avoue notre interlocutrice. Révélant une couleur rubis intense, ce rouge au potentiel de garde est à la fois intense, complexe, il aiguise les palais avec ses arômes de fruits noirs et de fruits rouges. Un nectar subtil à accompagner d’une côte de bœuf, de viandes rouges en sauce ou de fromages affinés. ...
Le domaine de Chelivette est un lieu chargé d’Histoire. En témoignent son château médiéval datant du XIIIe siècle, sa chapelle construite en 1620 ou encore son télégraphe Chappe de 1793. Dès les années 1600, les jésuites y ont travaillé la vigne, faisant ainsi de ce domaine un des plus anciens de la Gironde. Séduits à la fois par l’aspect patrimonial et par la beauté et les potentialités viticoles des lieux, Florence et Jacques Borel n’ont pas hésité à en faire l’acquisition en 2014. Depuis, ces derniers ont procédé à la restructuration du vignoble, tout en s’engageant sur la voie de la démarche biologique. Préserver la biodiversité La propriété couvre une superficie de 30 ha, dont 12 dédiés à la viticulture. Implantées à flanc de coteaux, les vignes profitent d’une bonne exposition. Ici, l’encépagement est dominé par le merlot, suivi du cabernet sauvignon, du cabernet franc, du malbec, du sémillon, etc.... Dans le but de préserver le patrimoine naturel, une approche biologique est adoptée. « Nous pulvérisons des tisanes et des décoctions de plantes pour traiter les vignes. Aucun produit de synthèse n’est toléré », nous indique-t-on. Au-delà de cette démarche, les propriétaires s’efforcent de mettre en place un véritable écosystème complet, où chaque élément a son rôle à jouer. « Nous reposons notre réflexion sur la notion de biodiversité, puisque c’est la Nature elle-même qui protège le mieux la vigne », explique Florence Borel. Création de couloirs forestiers, production de céréales bio utilisées comme engrais, mise en place de nichoirs à oiseaux et introduction d’animaux dans la propriété… Tout est fait pour constituer un ensemble harmonieux et autosuffisant ! Sur cette lancée, le domaine de Chelivette a amorcé sa conversion vers l’agriculture biodynamique. Les labellisations Bio et Demeter sont ainsi attendues pour 2019. Les trésors de la maison Le Château de Chelivette produit 4 cuvées exceptionnelles : Château de Chelivette (bordeaux supérieur), Château de Chelivette (bordeaux rosé), le Clairet de Chelivette et le Domaine du Télégraphe (bordeaux supérieur). Obtenue à partir d’un assemblage de merlot et de cabernet sauvignon, la première cuvée s’habille d’une robe pourpre profond. Au nez, ce vin dévoile des notes de cerises noires bien mûres. Idéal pour accompagner fromages, viandes et poissons grillés. Pour le rosé, issu de l’assemblage de merlot et de cabernet franc, il séduit par sa rondeur et sa souplesse. En bouche se révèlent des arômes de fruits des bois. La cuvée « Clairet de Chelivette », quant à elle, allie fraicheur et intensité. Très fruité, ce vin est à déguster avec des grillades, des crustacés et de la charcuterie. Enfin, la cuvée « Domaine du Télégraphe » présente un bel équilibre entre légèreté et intensité. Elle se démarque par ses parfums de fruits exotiques et mettra en valeur viandes blanches, poissons ou fromages. ...
Dirigé par deux femmes, Sandrine Delannoy et Catherine Lauriot, le restaurant La Table de Chapaize s’est fait connaitre pour sa cuisine moderne et savoureuse. Sandrine, en salle, et Catherine, en cuisine, ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences dans ce bel établissement situé au pied de l’église romane de Chapaize, un trésor architectural datant de la première moitié du XIe siècle. Un cadre cosy Dirigée autrefois par Gilles Bérard, un chef de renom, La Table de Chapaize a désormais à sa tête Catherine et Sandrine, qui ont inauguré les lieux en juillet 2013. Dès l’acquisition, les nouvelles propriétaires n’ont pas tardé à transformer l’établissement à leur image. La salle est décorée de façon sobre et élégante : la mezzanine offre une ambiance intimiste et discrète, tandis que la grande salle apporte chaleur et convivialité. Ce cadre cosy et confortable est propice à l’accueil de groupes d’amis ou de familles. Le mariage de deux talents Le parcours des deux maitresses des lieux est pour le moins étonnant. Ayant auparavant exercé dans le secteur des industries, Catherine, la chef, a entamé sa reconversion en suivant une formation à l’école hôtelière de Chagny. Elle a poursuivi son apprentissage en se perfectionnant auprès des meilleurs chefs et formateurs. Auparavant ingénieure agronome, Sandrine, son associée, exprime un fort attachement pour les produits du terroir et une passion pour les vins. D’ailleurs, elle n’a pas manqué d’enrichir ses contacts dans ces deux domaines pour élaborer les cartes du restaurant. Ensemble, ces deux passionnées se sont fixé un seul objectif : faire plaisir à leurs convives. Le plaisir des yeux, le bonheur du goût À La Table de Chapaize, les saveurs fraiches sont à l’honneur. La chef aime surprendre en variant sa façon de cuisiner. Les spécialités de la maison sont le sucré-salé et la terrine de foie gras maison mi-cuit, qu’il est d’ailleurs conseillé de commander en avance. Les menus changent tous les mois pour permettre aux convives de découvrir d’autres saveurs. La maison propose une première formule à 27 €, composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert ou de fromage. Un menu à 33 € est également servi. Les suggestions dépendent des produits frais disponibles sur le marché ou fournis par les producteurs locaux. Pour cette formule, les gastronomes seront séduits par les saveurs du foie gras maison et son chutney servi en entrée. En plat principal, le filet de veau accompagné d’un jus aux baies de genièvre et d’une mousseline de céleri comble les fins palais. Enfin, en dessert, le cheese-cake au fromage frais de lys coulis de framboise attise la curiosité. À l’occasion des fêtes, La Table de Chapaize élabore des menus spéciaux : Saint-Valentin, Pâques, Fête des mères... Les grands évènements de l’année sont dignement célébrés par des formules spéciales qui sortent tout droit de l’imagination de la chef. ...
Érigé le 8 juillet 1993, à trente mètres de la gare, le centre du congrès du WTC Grenoble représente la référence dans l’accueil des congrès, des conférences, des assemblées générales, des séminaires, des salons et autres forums dans la ville. Il accueille près de 200 événements chaque année grâce à ses espaces fonctionnels et lumineux s’étendant sur une superficie totale de 2 500 m2. Le centre de congrès est notamment doté de deux espaces principaux à savoir l’Atrium, d’une surface de 1 200 m2 et l’auditorium pouvant recevoir des plénières de 530 participants. Douze salles modulables accueillent, quant à elles, les ateliers, les réunions, les sous-commissions ou les séminaires. Pour une organisation placée sous le signe de la réussite, le matériel joue un rôle crucial, c’est pourquoi le centre met à disposition des équipements de pointe tels que les éléments pour la vidéo projection, le wifi, etc. Une équipe à l'écoute Les prestations ne se limitent pas à la location de salles toutes équipées puisque le centre de congrès dispose d’une équipe de professionnels pour assurer un accompagnement sur mesure. Celle-ci peut prendre en charge toute la partie organisationnelle et la logistique comme la gestion de l’inscription en ligne ou l’édition des badges par exemple. Les chargés d’affaires sont en mesure de dresser un plan de conception en conseillant dans le choix et l’aménagement des salles. Les mises en scène nécessaires sont également prises en charge par cette équipe expérimentée. Elle peut installer des tribunes, des tables rondes, des pupitres et d’autres équipements spécifiques. Pour optimiser la visibilité, rien de tel que de miser sur une banderole extérieure placée sur la façade du bâtiment, un visuel qui met en avant l’entreprise, son événement et ses éventuels partenaires et sponsors. Le centre dispose aussi d’écrans LDC dans le hall d’accueil comme devant toutes les salles. Ces écrans donnent les indications pour s’orienter dans le centre de congrès, afficher un message d’accueil personnalisé ou encore présenter le nom de l’atelier ou le titre de la réunion. L’entreprise peut installer d’autres supports, à l’instar des stands parapluies et des kakémonos. L’équipe offre une assistance de qualité tout au long de l’événement. Plus que de simples loueurs de salles, les chargés d’affaires se qualifient eux-mêmes de « facilitateurs d’événements », proposant tout un panel de services complémentaires. Grenoble, la référence en tourisme d’affaires L’histoire de la ville de Grenoble remonte à l’Antiquité, dont elle garde quelques vestiges, dont une crypte baptismale. Avec des activités économiques, universitaires et industrielles qui montent en flèche, Grenoble devient l’une des destinations préférées en matière de tourisme d’affaires. Elle est l’une des dix villes françaises, et l’une des cent villes européennes, qui reçoivent le plus de congrès. Elle est en outre la deuxième ville préférée des cadres, après la capitale française. Par ailleurs, selon le magazine américain Forbes, Grenoble est la cinquième ville la plus innovante au monde. Elle est notamment prisée pour son accessibilité optimale, puisque se trouvant à quelques heures de train depuis Paris, Genève et Lyon, à moins d’une heure de deux aéroports, avec des navettes qui desservent ces aéroports et la gare.Comme le centre de congrès du WTC le prouve si bien, Grenoble est une ville d’événement par excellence. Les voyageurs d’affaires ont en l’occurrence un large choix en matière d’hébergement. Par ailleurs, la ville met à disposition des lieux de réception d’exception, tels que la Bastille, qui est l’emblème de Grenoble avec son superbe panorama donnant sur la ville et sur les montagnes. La ville doit justement sa réputation de capitale des Alpes grâce à sa grande proximité avec les massifs alpins ...
Peintre de génie que ses contemporains adulaient ou jalousaient, Henri Matisse continue de susciter des passions. Devenue musée en 2008, la maison où il a fait ses premiers pas séduit par ses animations et ses parcours instructifs. Hommage à un artiste complet La maison familiale d’Henri Matisse est une étape culturelle incontournable du Nord de la France. L’adresse dispose d'une riche palette d’activités, à l’intention des grands et des plus jeunes. Que l’on ne s’étonne pas de découvrir des machines de la graineterie dans la collection permanente de la maison. Les parents de l’artiste vivaient effectivement de ce métier. Des objets – dont son lit – et des photographies offerts par les proches du peintre ont permis de reconstituer assez fidèlement son atelier et sa chambre. Les quatre expositions temporaires planifiées chaque année donnent accès à des expériences polychromes recouvrant des horizons variés. ...
Rutabago vous réconcilie avec les fourneaux en vous facilitant totalement la vie. Le concept : passez commande sur le site Internet de vos paniers prêts-à-cuisiner et ils vous seront livrés chaque semaine afin que vous puissiez mitonner de bons petits plats. En plus d’être pratique, Rutabago est une invitation à manger équilibré et surtout bio. Que demander de plus ? Paniers prêts-à-cuisiner : des produits sélectionnés avec soin Votre rythme de vie, aussi effréné qu’il est, ne sera plus une excuse pour éviter de cuisiner chez vous grâce à Rutabago. Avec ses recettes classiques ou végétariennes, la marque vous propose ses paniers prêts-à-cuisiner bio dans lesquels tout est inclus : viandes, poissons, légumes et fruits frais jusqu’aux épices et herbes aromatiques. Les producteurs fournissant les ingrédients sont triés sur le volet afin de garantir qualité et fraîcheur. « La traçabilité est importante pour nous et sera gage de fiabilité pour nos clients », fait savoir Pierre Pointard, cofondateur de la start-up. Outre les ingrédients, le panier contient un livret de dégustation qui comprend les fiches de recettes et retrace la provenance de chaque produit. Les recettes ! Parlons-en justement. Se prêtant à une véritable aventure gastronomique, elles ont été concoctées par des chefs, puis validées par une diététicienne. La cuisine française et la cuisine du monde sont également à l'honneur. Les suggestions changent chaque semaine et vous êtes ainsi certains de ne pas toujours manger la même chose. Côté timing, pas de panique, puisque la moitié des recettes ont été formulées pour que vous ne passiez pas un long moment en cuisine. « Une moyenne de vingt minutes, préparation et cuisson incluses », nous indique-t-on. Et dans l'optique de ne livrer qu'en juste quantité, les ingrédients sont pré-dosés et conditionnés de façon optimale. Il est en effet très important de spécifier que selon l'ADEME, chaque français gaspille en moyenne 20 kg de nourriture chaque année. « Consommer les paniers-recettes Rutabago permet de diviser ce taux par deux » explique Mathieu, cofondateur et responsable de la logistique. ...
Le nom du domaine « Courège-Longue » n'est autre que le nom d'anciennes vignes héritées de son grand-père et qui existaient bien avant mais qu'il a reprises seulement en 2012. Depuis, David conduit son vignoble en lutte biologique et s'emploie à perpetuer le savoir-faire vigneron de la famille. À chaque cuvée, son terroir Les vins de la maison sont issus de 4 terroirs différents. On trouve un sol argilo-sableux au nord, un sol de style terrefort au sud, des graves rubéfiés et un sol argilo-ferreux. Cette diversité géologique donne naissance à des vins de caractère. ...
A une soixantaine de kilomètres au Sud de Bastia, le Domaine Vecchio et son vignoble sont situés sur les pentes de la montagne de Monte San Appiano. Sous l’appellation AOP Vin de Corse et IGP de l’ile de Beauté, cette région est renommée pour ses vins à forte potentialité aromatique. Quatre terroirs pour vingt huit hectares Les vingt huit hectares de vignes du Domaine Vecchio sont installés sur les coteaux du Monte San Appiano qui se divisent en quatre types de terroirs bien distincts : argiles légères sur graves, schistes, graves et argiles légères avec marne de cailloux. Ce vignoble livre une grande diversité de cépages, qui vont des typiques de la région comme le Niellucciu ou le Sciaccarellu, aux cépages dits nobles comme le Grenache, le Vermentino ou la Syrah. Situées à proximité de la mer, les vignes jouissent d’un microclimat favorisant des brumes matinales et des nuits fraîches qui confèrent aux raisins leurs fruités et leurs acidulés. « Ce microclimat spécial va me permettre de laisser la pourriture noble se développer » pour le liquoreux fait sur vermentino ajoute Florence. Toutes ces conditions réunies permettent ainsi aux vignes de se développer favorablement. Rien ne vaut les bonnes et vieilles méthodes « Nous sommes des vignerons artisans » tient à préciser Florence. En tant que tels, le couple s’est engagé à travailler leur vignoble selon les anciennes méthodes. Dans les faits, cela consiste à l’observation de la météo pour déterminer les traitements à appliquer, limiter les rendements (30 hectolitres/hectares) pour réduire l’usage d’intrants, travailler le sol par labourage et enherbement pour préserver la flore et enfin employer uniquement le cuivre et le soufre pour le traitement des pieds de vignes. Le plaisir avant le prestige Paul Claudel a dit qu’« en matière de vin, il faut savoir faire passer le plaisir avant le prestige ». Cette citation s’applique autant pour ceux qui boivent le vin que ceux qui le produisent. Et c’est exactement le cas au Domaine Vecchio où l’étape cruciale de la vinification est menée « artistiquement », selon le plaisir des maîtres des lieux. Les techniques varient en fonction de la couleur travaillée, mais toujours en équilibrant les éléments et en adéquation avec le terroir. Le domaine obtient ainsi une gamme de trois cuvées à savoir « Tradition », « Prestige » et « Fût de Chêne » déclinées en huit vins différents. La cuvée « Uva Antica » se démarque par sa composition à 100% de Minustellu, que seule une poignée de vignerons insulaires cultivent encore de nos jours. Ce vin est gourmand et fruité, donnant sur des saveurs de caramel, mûres et chocolat. Il est le compagnon idéal sur des viandes nobles, ou des desserts au chocolat. ...
Plus de 150 000 000 de personnes ont navigué à leur bord, depuis la croisière inaugurale de 1949. Le chiffre continue de grimper, au gré des deux millions et demi de passagers annuels qui découvrent un Paris hors du commun par son avenue la plus singulière : la Seine. En lançant l’idée des Bateaux-Mouches® au lendemain de la Seconde Guerre, son fondateur a érigé un monument. Impulsé par l’esprit d’aventure de son fondateur Le concept des Bateaux-Mouches® voit le jour dans un Paris à peine sorti des affres de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes en 1949. Habitué des bateaux vapeurs – il a élu domicile sur l’un d’eux –, Jean Bruel joint l’acte à l’idée d’acquérir un prototype omnibus présenté à la cinquième Exposition universelle. En mettant en service le Vieux-Mouche, il devient l’instigateur d’une nouvelle mode touristique. La compagnie qu’il a fondée gère désormais une flotte de quinze vaisseaux qui font le bonheur de touristes subjugués au fil de leurs croisières commentées. La plus chic façon de découvrir la Ville Lumière, le temps d’un dîner ou d’un déjeuner assorti de fines saveurs. Un restaurant panoramique hors de l’eau Dans la digne lignée de son paternel, Charlotte Bruel qui assure le relais aux commandes de la compagnie a l’esprit d’innovation et d’expansion. Sur le toit du ponton embarcadère, pont de l’Alma, un nouveau restaurant panoramique édite une autre expérience sous les couleurs du label. Dans un cadre très aérien et clair, entouré par des baies vitrées, Le Club accueille les fervents adeptes de gastronomie française avec de grandes touches d’inventivité. Il promet une expérience intense grâce, notamment, à la sublime vue donnant sur la Seine et la tour Eiffel, à découvrir à l’occasion d’un déjeuner ou d’un dîner. La compagnie Bateaux-Mouches® : plus qu’un label, un art de vivre La Compagnie des Bateaux-Mouches®, c’est une véritable parenthèse de bonheur où tout commence par un accueil remarquable. Alors que l’aventure débute par la découverte des fastes parisiens bordant la Seine, les papilles se délectent des saveurs savamment concoctées par le chef. Dîners romantiques ou déjeuners en famille, les croisières avec Bateaux-Mouches® restent une expérience mémorable. Les bateaux sillonnant la Seine sont entièrement vitrés, ce qui permet aux clients de profiter d’une vue exceptionnelle lors de leur incursion savoureuse au cœur du frais. Les recettes – entièrement faites maison et assorties de diverses appellations de vins – conjuguent raffinement et goût. Des expériences gustatives à découvrir au travers d’un menu déjeuner accessible les jours de fête ou en fin de semaine. Les dîners, quant à eux, peuvent être planifiés selon trois menus, service de 18 heures, Prestige ou Excellence. Ceviches de saumon, volailles suprêmes, ailes de raie et langoustes rôties défilent alors dans une expérience gustative en perpétuelle réinvention. Les demandes en mariage deviennent inoubliables avec la formule « Paris pour un oui ». La réception entière peut d’ailleurs se décliner sous le signe de l’exceptionnel grâce à la privatisation de l’une des embarcations. Aux soirées de réveillon, place aux réjouissances façon Compagnie des Bateaux-Mouches® avec un menu exceptionnel et une animation musicale et dansante qui marquera longtemps les esprits. ...