Le Château de la Galinière siège dans la commune de Châteauneuf-le-Rouge. Situé sur un lit de terres rouges argilo-sableux, le site figure parmi les 4 meilleurs terroirs de Provence pour la viniculture. Implantés sur le plateau du Cengle et sur le flanc de la Montagne Sainte-Victoire, ses vignobles bénéficient d'un sol très filtrant et diversifié alternant couches graveleuses et sablo-argilo-limoneuses. S'ajoutent à cela une contrainte de faible rendement associée à un micro-climat méditerranéen et septentrional, les vins issus de ce terroir ne peuvent qu'être riches et structurés. Un style affirmé et pleinement assumé justement par le Rosé Sainte-Victoire, une des cuvées emblématiques de la maison. Entre histoire et terroirs « C’est une propriété qui a un charme exceptionnel », déclare Cathy Stoffel, chef de produit au sein du domaine. Le nom du site est tiré de celui d’un ancien campement romain appelé « La Galinière ». Les premiers bâtiments sont construits vers l’an 1200. Mais ce n’est qu’en 1733 que le domaine prend officiellement le titre de Château de la Galinière. La notoriété de ses vins produits en AOC Côtes-de-Provence ne repose pas uniquement sur la valeur historique du site, mais se fonde aussi et surtout sur la particularité des terroirs provençaux. À cela s’ajoute un microclimat continental forgé par le soleil et les reliefs de la région. « C’est une région et un climat qui se prêtent notamment très bien à l’agriculture biologique », confie notre interlocutrice. C’est ainsi tout naturellement que le domaine obtient la certification bio délivrée par Ecocert. Des vins d’un style particulier Les principaux cépages travaillés par la maison sont le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet et le viognier. Blancs, rouges ou rosés…, les cuvées de la maison se distinguent par leur fraicheur et leur complexité. « La vendange se fait de nuit la plupart du temps pour récolter les raisins au plus frais et préserver leurs arômes. » L'oenologue du domaine Solange Dremière parle également d’un style de vinification pour transformer les cépages en vins très équilibrés et intensément aromatiques. « Nous procédons à une macération préfermentaire à froid, sur bourbes, pendant 2 à 3 semaines pour extraire au maximum les arômes des raisins. » Actuellement, le millésime 2018, une nouveauté de la maison récemment en vente étonne par son côté aérien et facile à boire : une bouche franche marquée par une fraicheur intense, suivie d'une finale aussi tendue que suave. Bref, un verre en appelle un autre! ...
Un logiciel réinventé associé à deux applications mobiles, telle est la nouvelle solution suggérée par Calimaps pour permettre aux professionnels de santé de concilier à la fois souplesse et facilité d’utilisation. Un logiciel de gestion médical fluide et multitâche Avec la révolution numérique, les applications mobiles ont envahi le quotidien d’un grand nombre d’individus. L’univers de la santé n’échappe pas au phénomène et, depuis quelques années, on assiste à une accélération du digital dans ce secteur. Les professionnels de la santé disposent aujourd’hui de nombreux outils numériques censés les aider dans leurs tâches. Mais force est de constater que la plupart de ces outils ont peu évolué et ne répondent plus aux nouvelles attentes des utilisateurs. C’est dans ce cadre que l’éditeur de logiciel Calimaps a lancé DrSanté en octobre 2016. Il s’agit d’une solution logicielle fluide, ergonomique, intuitive destinée à alléger le quotidien professionnel des praticiens. Celle-ci fonctionne en synergie avec deux applications mobiles respectivement à l’usage du médecin et du patient. Un outil pas comme les autres Opérant sur un marché très concurrentiel, DrSanté déploie ses atouts pour répondre efficacement aux contraintes du métier. « La première grosse différence, elle va avoir lieu sur l’expérience utilisateur, sur le plaisir d’usage », explique Antoine VILLALOBOS, le fondateur. En effet, doté d’une interface ludique, DrSanté ressemble davantage aux applications loisirs retrouvées sur les tablettes. « La deuxième innovation, c’est que nous avons intégré le smartphone et la tablette dans son utilisation », renchérit le fondateur. Considéré comme un outil additionnel, le mobile va offrir la possibilité au praticien d’accéder à de nouveaux usages professionnels : enregistrement de comptes rendus vocaux, prise de photos ou de mesures, interaction avec des dispositifs médicaux connectés… « On a pensé le logiciel qui est sur le bureau du praticien et on l’a étendu jusqu’à la table d’examen via un smartphone ou une tablette… tous les éléments qui vont être captés seront automatiquement amenés dans le logiciel », développe Antoine VILLALOBOS. Grâce au logiciel DrSanté, les actions quotidiennes du praticien comme générer des feuilles de soin, délivrer des ordonnances ou encore consulter des résultats d’analyses seront simplifiées. En outre, l'une des particularités de DrSanté lui permettant de se démarquer clairement de ses concurrents repose sur sa philosophie d’ouverture. « On interagit, on communique avec différents acteurs de l’écosystème santé pour échanger, récupérer des données, etc. », se plaît à souligner le fondateur. Justement, qu’en est-il de ces données ? Aucune crainte à avoir là-dessus puisque en fonction du choix du médecin, les données sont stockées soit en local au cabinet soit chez un hébergeur agréé données de santé (HDS). Côté patient, l’application donne accès à un certain nombre de fonctionnalités dont le suivi du traitement par exemple. Grâce à cette fonction le patient bénéficie de rappels et d’un coaching pour aller au bout de son traitement tout en respectant la posologie. Une fonction Pharmacovigilance lui permet de signaler immédiatement un effet secondaire à son médecin qui peut lui à son tour en informer les centres de pharmacovigilance. Une solution à moindre coût Par rapport à ses concurrents, DrSanté suggère à tous les professionnels de la santé de pouvoir moderniser leur système informatique à moindre coût. « Aujourd’hui, en moyenne, on est situé au tarif qu’un médecin ou un paramédical paie à l’année à son fournisseur rien que pour la maintenance de sa solution », explique le fondateur. Par ailleurs, la transparence des tarifs consti...
Dans le Finistère-Sud, à Sainte-Marine, la villa Tri Men est un véritable havre de paix. En bordure de l’Odet, la demeure de caractère séduit par son élégance et son originalité. À l’extérieur, un impressionnant parc verdoyant s’ouvre au-dessus du port pour accueillir les convives. Dès la porte franchie, une ambiance cosy et chaleureuse se dégage du salon, où une large baie se présente comme un tableau vivant. Maison de famille revisitée, l’établissement propose aujourd’hui un hébergement dans son hôtel quatre étoiles et une pause gourmande dans son restaurant gastronomique, Les trois rochers. Une escapade gustative inédite À l’image du lieu, Les trois rochers incarnent la douceur de vivre en Cornouaille. Le restaurant est d’ailleurs salué par tous les guides et figure parmi les 200 tables recommandées par le Carnet gourmand de Châteaux et Hôtels Collection. Et en janvier 2016, il a été récompensé par une étoile au Guide Michelin pour son rapport qualité/prix. À la tête de ce succès, le chef Frédéric Claquin surfe sur les saveurs des saisons pour proposer une carte courte mais bien maîtrisée. Dans l’assiette, les produits de la mer et du terroir breton se marient à la perfection aux parfums des voyages lointains. L’occasion pour les convives de déguster le nouveau goût des ravioles de langoustines du Guilvinec, les ormeaux poêlés, le Saint-Pierre à la patate douce, sans oublier les poissons… mélangés à des fruits, racines, épices et féculents du monde. Pour les nouveaux venus, le menu Découverte est la meilleure approche pour connaître la cuisine du chef Frédéric. Pour les épicuriens, quoi de mieux que le menu Plaisir ? Et pour les gourmands curieux, le chef leur concocte un succulent menu dégustation. À savourer en salle ou sur la terrasse, qui offre une vue imprenable sur Bénodet. ...
Le groupe est historiquement centré autour de la prise de la charge des maladies cardiaques ainsi que des traitements du cancer. Il a également développé plusieurs autres pôles d’excellence tels que la dialyse, la neurochirurgie, l’urologie, l’orthopédie, l’ophtalmologie et la procréation médicalement assistée. Le groupe prend en charge 52 000 patients par an, possède environ 400 lits et places et compte plus de 350 médecins. Un redéploiement d’activités Les trois établissements qui viennent d’être certifiés par la Haute Autorité de Santé sans aucune réserve ni recommandation font l’objet d’un projet de redéploiement d’activités autour de deux sites uniques dont le projet de restructuration sortira de terre en 2019. Cette réorganisation d’établissement et de projets médicaux a pour objectif d’accentuer le niveau d’efficience et de qualité de la prise en charge des patients. Un grand établissement cœur-cancer verra donc le jour appuyé par les autres pôles d’excellence du groupe. Un établissement dédié à l’orthopédie du rachis et la traumatologie du sport sera également créé dans le cadre de cette recomposition des organisations. La procréation médicalement assistée restant bien évidemment une priorité par laquelle le groupe met en œuvre jour après jour l’ensemble des ressources et des innovations nécessaires afin de garantir aux patients et aux couples la meilleure des prises en charge et le taux de résultat le plus important. ...
Le projet est né sous l’impulsion de Marc-Antoine et de son père Didier Cathelain, directeur depuis 1999 de Forma’Med, un institut de formation spécialisé dans le domaine de la santé au sens large. Longtemps en contact avec les personnes âgées à travers des formations qu'il a mises en place dans les EHPAD, Didier Cathelain constate un réel intérêt des personnes âgées pour les nouvelles technologies. Bon nombre d'entre elles veulent effectivement apprendre à utiliser les tablettes ou Skype en vue de communiquer avec leurs proches et petits-enfants. Partant de ce constat, Didier prend également conscience de l'importance des jeux de mémoire et de la stimulation cognitive sur les maladies dégénératives. C'est ainsi que Forma’Med intervient régulièrement sur le thème de la maladie d'Alzheimer. Prenant en compte le risque de fracture numérique, Marc-Antoine Cathelain, quant à lui, a eu l’idée de mettre en place des ateliers de découverte des nouvelles technologies destinés aux EHPAD et aux maisons de retraite en 2014. Fort de ce succès, il décide de créer de nouveaux jeux de simulation cognitive et multisensoriels adaptés aux personnes âgées. Un dispositif innovant Connect’age est une plateforme qui intègre différents jeux numériques multisensoriels. Chaque jeu travaille une fonction cognitive spécifique, en sollicitant les sens et plus particulièrement le sens olfactif. « Nous souhaitons vraiment allier l’impact des odeurs avec la simulation cognitive », explique Marc-Antoine Cathelain, le fondateur. Ainsi Connect’age s’est doté d’un diffuseur d’odeur connectée dénommé Athy qui émet une odeur spécifique au cours du jeu. Pour compléter le dispositif, la startup a également développé des manettes conçues spécialement pour les personnes âgées et sont indispensables lors des séances de jeu. De multiples avantages Pour les seniors, cette solution les aide à maintenir leurs fonctions cognitives à travers la stimulation des sens et leur fait notamment travailler la mémoire. De plus, les jeux proposés ont pour but de limiter les effets du vieillissement grâce à 4 types de défis à relever : physique, olfactif, neuropsychologique et mémoriel. Pour les professionnels de santé, ceux-ci profitent d’un support et d’un outil intelligent pour évaluer et suivre les évolutions de leurs patients. ...
APPIA est une association fondée en 2012, qui a pour mission de promouvoir le tourisme durable dans Les Pouilles (Puglia en italien). Elle se positionne comme une vraie spécialiste des voyages responsables vers cette destination située au sud de l’Italie, et s’engage à offrir une expérience authentique au plus près de l’homme et de l’environnement. Terre d’histoire et de patrimoine Les Pouilles, la seconde région la plus ancienne de l’Italie, sont une destination d’une prodigieuse beauté, où les monuments, les villages, le peuple et le paysage sont intimement liés à son histoire. Une histoire traversée par plusieurs époques, depuis la Grande Grèce jusqu’à la gloire du baroque, en passant par l’ère impériale et la Renaissance. L'architecture baroque de Lecce, les édifices historiques et les maisons blanches qui dominent Martina, Grottaglie ville de la céramique, Alberobello qui se distingue par ses Trulli classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, ou encore Ostuni « la ville blanche », sacré un des plus beaux bourgs d’Italie sont autant de joyaux à explorer. Sans oublier Bari, la ville de Saint-Nicolas, orné par le Castello Normanno de Frédéric II de Souabe, ce château légendaire. Au milieu de cette mosaïque architecturale et de ce patrimoine authentique, Les Pouilles sont également réputées pour les côtes sauvages, les eaux cristallines à perte de vue, les grottes rupestres situées dans les ravins. En longeant encore plus loin, la région révèle une autre facette : un paysage champêtre, une flore luxuriante, des champs de vignes et d’amandiers qui invitent à découvrir un village paisible et intimiste, abritant les prestigieuses fermes nobles, les Masserie. « Ces magnifiques bâtisses, construites autour des années 1600, sont l’emblème de la civilisation paysanne dans Les Pouilles », nous souffle Luisia D'Urso, la fondatrice de l’association. Autour d’elles se dressent des oliviers millénaires, témoignant de la tradition ancestrale de la culture d’oliviers qui fut la principale activité de la région. Plus respectueux de la nature En imaginant une solution sur mesure pour chacun de ses voyageurs, APPIA offre une expérience personnalisée, authentique et exclusive vers la destination. Tout au long du séjour, les visiteurs peuvent explorer davantage le patrimoine environnemental, historique et culturel de la région à travers des excursions, des balades proposées à la carte et des visites guidées par des professeurs de l'histoire de l'art. APPIA pousse son concept plus loin, comme le fait savoir notre interlocutrice : « Nous prônons des valeurs écoresponsables, et chaque voyage est réalisé dans le plus grand respect de l’environnement et de l’économie locale ». Ainsi, l’association a sélectionné des anciennes fermes nobles labélisées tourisme responsable et solidaire pour héberger ses clients. « Ces propriétés se situent souvent dans des parcs protégés et certaines d’entre elles produisent jusqu’à ce jour de l’huile d’olive extra-vierge et biologique. » Le séjour est donc ponctué par la découverte de ces « monuments verts », et s’enchaîne sur un atelier de dégustation d’huile d’olive, de produits bio du terroir et de recettes italiennes. En outre, quelques habitants locaux triés sur le volet sont en mesure d’héberger aussi les visiteurs dans certaines villes, pour les plonger dans le charme irrésistible de ces villages d’antan. ...
Le Moulin de Valaurie est un hôtel 4 étoiles lové dans un écrin de verdure, au centre de la Drôme, qui offre un cadre des plus idylliques conjuguant la tradition et la modernité. L’établissement a la chance d’être installé dans un environnement exceptionnel au milieu d’un gigantesque parc de quatre hectares. Les arbres fruitiers, les rosiers, les vignobles, les oliviers, les plantes aromatiques… Tout est propice à la détente. Les alentours de l’hôtel regorgent également de nombreux attraits. Le village médiéval de Valaurie compte quelques importants sites historiques comme l’église du XIIe siècle ou le musée de la distillerie Eyguebelle. À quelques minutes de l’établissement, le village de Grignan émerveille tout un chacun avec son château Renaissance, inscrit comme monument historique ou encore la fameuse grotte de Rochecourbière. Quand les spécialités régionales et les senteurs provençales vont de pair… Opérant derrière les fourneaux du restaurant, le chef Riccardo Berto a eu l’occasion d’évoluer dans plusieurs pays et divers restaurants étoilés. Il ne manque pas d’idées novatrices et est notamment reconnu pour sa faculté à revisiter les grands classiques de la cuisine française, créant ainsi ses fameuses spécialités « greenstronomiques ». Ce passionné originaire d’Italie travaille surtout le poisson, mais n’en est pas moins doué avec d’autres ingrédients. Rivalisant vaillamment avec la haute gastronomie, il exprime sa grande passion pour les senteurs provençales à chaque plat créé. Il s’évertue à servir des assiettes qui portent forcément sa signature et qui offrent un véritable spectacle pour les pupilles et les papilles. Les fans de tartare, de marinade et du mi-cuit y trouveront assurément leur bonheur. Le repas du soir est caractérisé par une cuisine bio, tandis que le déjeuner évoque un style bistro chic, La Tractoria. Notons que seuls les produits frais et de saison ont leur place dans le restaurant. Pour assurer une qualité optimale, l’établissement se fournit uniquement auprès des producteurs locaux : truffes, asperges du Gard, marrons confits, magrets de canard, pintade de la Drôme… Tous les plats faits maison suggérés par la maison sont sublimés par une carte à vins éclectique et au goût de tous. Les références les plus prisées sont les côtes-du-rhône et quelques perles de la Drôme provençale issues du domaine de Grangeneuve ou du domaine de Montine. Pour déguster ces merveilles, rendez-vous dans la salle du restaurant, qui est une véritable invitation à la détente et, il est peu de le dire, ouvre l’appétit. Si la véranda séduit avec son ambiance assez intimiste et sa décoration pensée dans les détails, la terrasse, elle, donne une vue sur le plan d’eau et le parc. Cette dernière peut accueillir jusqu’à 80 personnes. Par ailleurs, il est possible de siroter un verre au bar, tout simplement, tout en profitant du magnifique cadre. Un véritable havre de paix Étant à l’origine un moulin en pierres apparentes, cet établissement a été entièrement rénové en 2015 pour devenir l’actuel hôtel de prestige qu’est le Moulin de la Valaurie. Il propose dix-neuf chambres confortables, insonorisées et climatisées, au style épuré, élégant et chic. Les belles œuvres de l’artiste peintre Patrick Montagnac viennent en outre optimiser la décoration des chambres, et ce, depuis mai 2016. Lits jumeaux ou lits doubles, grands placards, salle de bains privative avec fenêtre, espace de travail… Tout a été pensé pour proposer un séjour bien-être et hors du temps. La luminosité, le mobilier patiné à l’ancienne et les couleurs tendres contribuent à créer une ambiance qui se veut provençale. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont été mises en place. Après une journée à la découverte des sites aux alentours de l’hôtel, rien de tel que de piquer une tête dans sa piscine rafraîchissante. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont &e...
Se concentrer sur l’humain La richesse d’une entreprise est faite des personnes qui composent ses effectifs. Accompagner les salariés vers un « mieux-être » améliorera donc également les performances de l’entreprise. « L’humain a toujours été ma priorité. C’est ce qui m’anime, ce qui me fait avancer » explique Gyslaine Gauthier, coach professionnelle et fondatrice de H Comme Humain. Ma vision du coaching consiste donc à bâtir une relation d’aide à la fois bienveillante et humaniste avec mon client et à l’accompagner vers un ‘’mieux-être’’. Concrètement, si j’interviens auprès d’un dirigeant, la plupart du temps, je travaille sur la notion de performance ou encore sur la gestion du stress. En revanche, si c’est une équipe que j’ai pour mission d’accompagner, j’adopte alors une vue d’ensemble des interactions existantes tout en m’intéressant aussi aux individualités dont elle est constituée. Par exemple, il n’est pas rare qu’un manager soit un salarié qui aura été promu et qui éprouvera des difficultés à assumer son nouveau statut. Notamment parce qu’auprès de ses équipes, il sera passé du stade de collègue, voire d’ami à celui de supérieur hiérarchique ». Bienveillante mais exigeante Son passé d’infirmière libérale spécialisée en cancérologie et en soins palliatifs a permis à Gyslaine de développer une approche très emphatique du coaching tout en maintenant une juste distance avec les personnes qu’elle accompagne. « J’ai une écoute très humaniste et bienveillante que n’auront probablement pas un ancien manager qui se serait reconverti dans le coaching ». Mais tout en faisant monte de bienveillance, Gyslaine n’hésite pas à faire sortir le coaché de sa zone de confort si cela peut l’aider à trouver en lui les réponses aux questions qu’il se pose. « Un coach n’apporte jamais de réponses. C’est au coaché de les trouver lui-même » explique-t-elle. « Pour autant, au cours de mon accompagnement, je vais révéler à mon client des réalités qu’il n’avait pas forcément envie de voir. Mais au final, c’est lui qui décidera de la voie qu’il désire emprunter. Mon but, c’est de l’aider à s’autonomiser ». Seule une formation reconnue permet un accompagnement de qualité Tout coach digne de ce nom doit avoir suivi une formation auprès d’un établissement reconnu. « Dans le contexte actuel, la formation constitue plus que jamais un critère essentiel dans le choix d’un coach » indique Gyslaine. « On assiste à une recrudescence des coachs. Mais alors que la profession est très encadrée, le terme de coach tend, quant à lui, à être galvaudé. On l’utilise partout, à tort et à travers. Et cela risque de décrédibiliser le métier ». Lorsque l’on choisit un coach, la première chose à faire, c’est donc de vérifier qu’il est bien certifié. « C’est un gage de qualité et de professionnalisme ». La mise en place d’un contrat de coaching est un autre point à scruter en priorité. « Je fais systématiquement signer à mon client un contrat dans lequel est précisé le cadre au sein duquel interviendra sa prise en charge : le lieu, les horaires, les objectifs à atteindre, la durée de l’accompagnement, etc. Si un coach reste vague quant au nombre de séances, méfiance… » précise Gyslaine. ...
L’hôtel*** Le Pigeonnier du Perron a la chance d’être implanté dans un bâtiment chargé d’histoire puisqu’il a été l’ancienne propriété du célèbre philosophe René Descartes. Cet ancien fief seigneurial du XVe siècle qui a appartenu à la famille Thiollet depuis 1852. Et c'est en 1998 que la batisse a subi d’importants travaux de rénovation pour être l’établissement de charme que l’on connaît aujourd’hui. Malgré ce lifting, elle a réussi à garder l’âme d’une maison d’accueil. C’est cet esprit du Perron que les Thiollet ont à cœur de préserver. Charme, confort et convivialité Le Pigeonnier du Perron accueille ses hôtes dans une ambiance cocooning et familiale. L’hôtel promet un séjour de détente dans un cadre paisible et agréable. Il propose 16 chambres non fumeurs, dont deux apparts-hôtels de 30 et de 46 m2 ainsi qu’une chambre pour personne à mobilité réduite. Cette adresse fournit une palette de prestations qui lui a d’ailleurs valu le label Qualité Tourisme. Toutes les chambres de l’établissement sont munies des installations de qualité et apportent beaucoup de confort à ses occupants. Elles sont climatisées, équipées d’une télévision, douche, WC séparés, sèche-cheveux et d’une connexion internet en wi-fi. Les appartements-hôtels bénéficient, en plus, d’une kitchenette équipée d’un réfrigérateur et d'un plateau de courtoisie. Garantir le maximum de confort à ses clients sans pour autant nuire à l’environnement. Telle est la ligne de conduite du Pigeonnier du Perron. La fille de Pascal, Émilie Thiollet, qui tient aujourd’hui les rênes de l’établissement nous explique : « Notre hôtel est détenteur de l’écolabel. Cette certification récompense les services d’hébergement touristique qui s’engage à mener leurs activités selon une démarche écologique. » Une palette d’activités pour tous L’établissement dispose d’espaces extérieurs bien aménagés. Il convie ses invités à partager d’agréables moments de détente et à bénéficier de la douceur du climat autour de la piscine extérieure chauffée, ouverte de mi-mai à début octobre. Durant l’arrivée des beaux jours, la terrasse reste propice pour déguster les petits déjeuners. À l’extérieur se trouve également un pigeonnier d’origine avec plus de 600 boulins en parfait état « qui date du XVe siècle » fait savoir notre interlocutrice. À proximité se trouve un jardin potager dans lequel la maison cultive ses propres légumes qui seront ensuite servis à la table du restaurant. Et pour ceux qui aspirent à découvrir les environs, un service de location de vélos est mis à disposition. L’occasion de sillonner la région et d’en apprécier les trésors. Au programme des visites : l’abbaye de l’Étoile, la ferme acadienne, le musée Sully, le musée Auto Moto Vélo… Une autre halte immanquable est celle du parc du Futuroscope qui se trouve à 20 minutes de l’hôtel et qui fera rêver petits et grands par ses nombreuses attractions : Arthur et l’aventure 4D, Danse avec les robots, le Monde de l’invisible, spectacle nocturne, etc. Un séjour au Pigeonnier du Perron est aussi une occasion de se ressourcer au Spa Source de la Roche-Posay pour un pur moment de détente, de bien-être et de remise en forme. Spa, hammam, jacuzzi et cure thermale sont notamment proposés. ...
Dans le Lot, plus précisément dans la commune d’Alvignac se trouve un restaurant de charme Chez Ernestine. « Les touristes s’y bousculent pour y découvrir les produits du terroir travaillés suivant des recettes d'antan revisitées par le chef » nous déclare Amandine Calore, maîtresse des lieux. Un chef inspiré… Cet établissement de charme doit sa renommée à son cadre « bistrot chic », mais surtout à sa cuisine traditionnelle teintée de l’inspiration de Joshua Laillier. À 28 ans, le jeune chef tient les rênes de la cuisine avec pour mots d’ordre « faire plaisir tout en se faisant plaisir ». Il fait ses armes au sein du lycée hôtelier de Souillac, avant d’acquérir toutes les bases de la gastronomie et de la brasserie en travaillant dans de nombreux établissements. Cet amoureux des bons produits du terroir se plaît à proposer des assiettes copieuses, des recettes revisitées et un visuel très festif. Ses spécialités ? « La terrine de foie gras maison en entrée, une souris d’agneau confite aux pruneaux et au pain d’épice en plat de résistance, et un tiramisu spéculos banane en dessert ». Un bon vin rouge de Rocamadour relèvera les saveurs de ces plats raffinés. Un cadre style « bistrot chic » Cette cuisine bistronomique est servie dans un cadre original « offrant une belle dualité entre modernité et tradition » selon les explications d'Amandine Calore. Les nappes en vichy, le plafond bas et l’immense bar suggèrent déjà que vous allez passer un bon moment. Les couleurs dans des teintes crème contrastent bien avec la profondeur du bois omniprésent. La devanture, avec ses pierres apparentes, souligne le charme traditionnel des lieux. À l’extérieur, la terrasse ornée de belles plantes et de parasols peut accueillir 50 couverts, et baigne l’atmosphère sous le beau temps du Sud-Ouest. ...
Pour découvrir le travail du domaine des Maravilhas, nous vous donnons rendez-vous à Saint-Laurent des Arbres, au carrefour des appellations Châteauneuf-du-Pape, Lirac et Laudun. Un jeune domaine adepte d’agriculture biodynamique Pour revenir aux origines du domaine des Maravilhas, il faut remonter à 1967. Déjà, à cette époque, le vigneron travaillait les vignes en prenant soin des sols et de l’équilibre géologique et organique. Certifié en agriculture biologique depuis 1992 et biodynamique depuis 2004, il sera repris en 2014 par Jean-Frédéric et Morgane Bistagne, les actuels propriétaires du domaine. Ces derniers continuent le travail déjà engagé en biodynamie et viticulture durable. Membres de Biodyvin, ils font leur possible pour préserver au maximum ce fantastique terroir tout en le développant de façon durable. Cela passe par un véritable respect des sols et des vignes qui n’ont pas connu de produits chimiques de synthèse depuis plus de 50 ans. Sans oublier un procédé de vinification réfléchi pour mettre en valeur autant l’authenticité que la singularité du terroir. À ce titre, les vins sont élevés dans des cuves béton qui font partie intégrante du bâtiment. Seules quelques cuvées sont élevées en barrique grand format pour les arrondir un peu. C’est ce travail qui permet de créer des vins appréciés pour leur finesse et leur fraicheur, agréables à boire en toutes circonstances. ...
Lancée par d’anciens camarades de fac, l’enseigne Mets Vins apporte un vent de fraîcheur dans le concept de dégustation. Pas besoin de se déplacer pour goûter à un cru ou à une singularité gustative régionale. Une box, livrée chez soi chaque mois, et place à une profusion de découvertes gastronomiques et œnologiques des plus originales. Concentré de plaisirs du palais en box Un site Internet. Un onglet pour s’abonner. Un coffret d’épiceries fines assorties d’une bouteille de vin livré au domicile du client chaque mois. L’approche adoptée par Romain Palayret et consorts pour faire (re)-découvrir les finesses de notre terroir est d’une grande simplicité et d’une imparable efficacité. Le focus est mis sur une région différente à chaque livraison qui compte entre 3 et 5 colis d’épiceries fines : confits, épices, confiseries, condiments ou autres. Les accords mets & vins sont disponibles en deux versions : « Terroir français » et « l’Excellence ». « Entre 2 vins », coffret destiné aux amateurs de vins inclut plutôt, comme l’appellation le suggère, deux bouteilles différentes. La composition de ces fameux box découle d’un long travail d’exploration, de dégustation et de sélection des articles à inclure, parmi les offres des producteurs. Un guide Mets Vins en bonus Les paquets mensuels expédiés par Mets Vins incluent également un guide informatif. L’occasion d’en découvrir plus sur la région d’origine des produits, ses appellations, les caractéristiques organoleptiques du vin. Ce feuillet pédagogique inclut encore tout ce qu’il faut savoir sur le domaine dont est issu le cru ainsi que la description des épiceries fines et de leurs producteurs. ...
Lancé en 1996, le restaurant tenu par Benoît Cantalloube se situe face à la basilique de Saint-Sernin, un des plus beaux monuments de Toulouse. Le « 7 » : une métamorphose accomplie Pour apporter un renouveau à l’établissement, Benoît Cantalloube engage Guillaume Momboisse, 26 ans, un ancien apprenti de la maison qui revient après une dizaine d’années. Ce dernier a suivi un riche parcours au restaurant Ô Saveurs, au restaurant Le Chalet de la forêt à Bruxelles mais aussi à Hong Kong au Twenty North. Son défi est de donner un coup de jeune au restaurant. Animé par son enthousiasme et sa créativité, Guillaume Momboisse y propose une cuisine délicate et raffinée. Gastronomie rafraichie et authentique Les plats se concoctent avec des ingrédients frais, achetés quotidiennement sur le carré du Marché de la Gare de Toulouse et vendus par les maraichers de la Haute-Garonne. Ses trouvailles du marché lui permettent de réaliser une cuisine respectueuse du terroir, où les produits méditerranéens forment un heureux mariage. Guillaume Momboisse travaille surtout les viandes de la région comme l’agneau du Quercy, le veau fermier de l’Aveyron ainsi que la sole du bassin d’Arcachon. Inspiré et créatif dans l’élaboration des plats Les convives sont invités à choisir entre trois menus : le Lunch, la Découverte et la Dégustation. À souligner : le menu Lunch, à seulement 24 €, est servi exclusivement le midi, avec une entrée, un plat de poisson ou de viande, et un dessert. Il est renouvelé toutes les semaines. Une carte des vins qui voyage Les vins de Saint-Chinian, de Gaillac, de Fronton et de Madiran sont à l’honneur. « Effectivement, puisque nous sommes installés à Toulouse, nous avons une très jolie carte de vins de région. Néanmoins, par curiosité et par gout, nous nous échappons un petit peu de notre région », indique Benoît Cantalloube. Le plaisir du chef est de faire découvrir de nouveaux horizons. « J’aime bien chiner les vieux vins. Parfois, on tombe sur de véritables petites perles », confie-t-il. Lors des foires et expositions, le chef et son équipe testent quelques vins du monde, notamment des crus de la Nouvelle-Zélande, d’Uruguay et de Chili, qui s’affichent dans une rubrique spéciale de la carte. ...
Au nord-ouest de Saint-Émilion, le château Croque-Michotte et ses treize hectares de vignes dominent les vallées de la Dordogne et de L’Isle. C’est sur ce terroir d’exception, tout près de Pomerol, entre Cheval-Blanc et Petrus, que la famille GEOFFRION s’est installée en 1906. Depuis, sur cette petite exploitation, ils cultivent majoritairement du merlot, mais aussi du cabernet franc et du cabernet sauvignon. Afin de tirer le meilleur de ces cépages, Pierre Carle, le gérant du domaine et maître de chai depuis 1996, mène chaque aspect de la récolte et de la vinification. La taille courte des vignes se fait dès l’hiver pour maîtriser les rendements et ainsi obtenir un jus de raisin plus concentré qui sera la quintessence du Croque-Michotte. La vendange manuelle se fait sur plusieurs jours en fonction de la maturation des cépages pour cueillir les raisins exactement au bon moment. Il faut apprendre à jouer avec le temps pour profiter de la noblesse de la nature. Chaque grappe et chaque raisin seront triés par une table optique. Seuls les meilleurs seront sélectionnés pour aller dans les cuves. Le vin sera ensuite rapidement mis en barrique de chêne français à grain fin. Il y restera entre quinze mois et deux ans pour lui permettre de révéler tous ses arômes. Un regard nouveau sur le vin Avant d’être vigneron, Pierre Carle était ingénieur à Paris où il a travaillé pendant de longues années. Mais, dans les années 1990, il décide de retrouver son terroir et le domaine familial. Son expérience lui aura permis d’avoir un regard nouveau sur l’exploitation. À son retour, il se demande comment utiliser moins de produits chimiques sur les vignes. Puisqu’après tout, si le vin était bon en 1906 sans pesticides, il n’y a pas de raison qu’il le soit moins quelques années plus tard. Dès 1996, il défend une agriculture d’abord dite « raisonnée » afin de préserver ce terroir d'exception, et de protéger les artisans qui y travaillent. Cette démarche a permis au Château Croque-Michotte d’obtenir en 1999 la certification biologique. Aujourd’hui encore, Pierre Carle cherche sans cesse de nouvelles techniques pour améliorer sa production. Récemment, il a décidé d’utiliser des bactéries biologiques qui sont ajoutées au remplissage des cuves pour annihiler certaines bactéries néfastes. Ainsi les fermentations sont menées sans sulfites et les vins obtenus ont encore gagné en pureté. L’humain et le savoir-faire Choisir le bio, c’est aussi accepter de faire avec les caprices de la nature et des éléments. Et pour ça, il faut maîtriser un véritable savoir-faire. C’est tout le travail de Claudie et Éric, les deux ouvriers agricoles de l’exploitation. Bien plus que de simples exécutants, ce sont de véritables artisans vignerons. Ils connaissent les curiosités de chaque pied de vigne, leurs qualités, leurs caractères et chaque geste pour y répondre. Et parce qu’ils appréhendent les humeurs du domaine mieux que personne, leur avis est primordial quand il s’agit de prendre une décision. Claudie travaille plus particulièrement dans les chais où elle va prendre soin du vin dans les cuves et les barriques. Mais ils ne sont pas la seule composante humaine du domaine. Lucile Carle, la fille du gérant, donne aussi beaucoup de son temps à la propriété. Elle aide son père dans la gestion et fait visiter le domaine sur rendez-vous. Un bon et beau moyen de découvrir ce grand vin dégusté sur des tables étoilées. Et exporté en Belgique, en Australie, en Allemagne et dans beaucoup d’autres pays. ...
« Les troubles musculo-squelettiques (TMS) ne sont pas simplement des douleurs physiques dues à de mauvaises postures ou à de mauvais gestes. Ils sont également liés au stress et à l’organisation du travail en entreprise », introduit Luc Mesme, cofondateur de la société Back Office Santé. Lesdits troubles affectent notamment les membres supérieurs (épaules, cou, poignets) et l’ensemble du rachis lombaire, bien que, dans certains cas, les douleurs peuvent également se présenter au niveau des membres inférieurs (genoux, chevilles). Les TMS constituent une véritable problématique en entreprise, dans la mesure où ils favorisent l’absentéisme chez les salariés. Ces troubles auraient causé, jusqu’à l’heure actuelle, 8,4 millions de journées de travail perdues. Et les lacunes sont palpables aussi bien « humainement » que financièrement parlant. Ce constat, Luc Mesme et Nicolas Destang l’ont fait il y a sept ans alors qu’ils exerçaient encore dans leurs cabinets respectifs. « De plus en plus de gens venaient consulter en dehors du circuit médical pour des douleurs musculaires et articulaires. Ce problème nous a incités à œuvrer directement auprès des entreprises, en tant que praticiens libéraux, sachant qu’il existe une réelle demande d’intervention face aux TMS. » Ainsi est né Back Office Santé (BOS), une société de service de santé novatrice dédiée aux entreprises et spécialisée dans la lutte contre les troubles musculo-squelettes. Pionnière dans son domaine, l’entreprise enregistre plus de 850 cabinets d'ostéopathes et chiropracteurs, membres du réseau. Un service à la hauteur de toutes les demandes Se lançant le défi de réduire le taux d’absentéisme au travail, BOS décline sa méthodologie d’intervention en trois étapes. En premier lieu : le dépistage des TMS. Pour ce faire, un thérapeute est directement envoyé sur le site de l’entreprise pour s’informer auprès des patients. Un questionnaire adressé au travailleur va aider le praticien à connaitre la localisation et la fréquence des douleurs. Des tests orthopédiques seront également réalisés sur le patient en vue de compléter le diagnostic positif des TMS. Les résultats seront ensuite compilés de manière « anonymisée », tient à souligner Luc Mesme, et seront rapportés sous forme de cartographie exposant les souffrances musculaires et articulaires identifiées chez les employés de l’entreprise. Cette étape franchie, les professionnels de BOS peuvent ensuite procéder au traitement des TMS via des séances de thérapie réalisées directement sur le site de l’entreprise même. La troisième étape consiste à sensibiliser le personnel aux TMS par le biais de conférences, dont une partie théorique aidera à identifier les premiers signes et les mauvaises postures. La partie pratique servira à travailler la posture, tout en s’exerçant à renforcer et à étirer les muscles. À noter : les praticiens engagés par BOS sont soigneusement sélectionnés selon les critères de formation exigés par le ministère de la Santé en France. ...
Loin de se cantonner au respect strict et obligatoire des cahiers des charges afférents à l’Agriculture Biologique, Bio Chanvre Félinois va plus loin en pratiquant le « sans labour » et l’éco-pâturage. Dans cette démarche engagée, « nous sommes à la fois producteur et transformateur de chanvre », tient à préciser notre interlocutrice. Se faire une « bio-té » avec des produits 100 % naturels Le choix des matières premières concorde entièrement avec les valeurs défendues par la maison. Par exemple, l’huile de coco et le beurre de karité utilisés dans les cosmétiques proviennent d’associations de femmes en Afrique qui bannissent tout intrant chimique dans leurs cultures. Ainsi, l’entreprise valorise à la fois l’aspect humain et l’aspect environnemental. Par ailleurs, les bienfaits incontestables du chanvre sur la peau sont nombreux. L’huile de chanvre est incluse à hauteur de 30 % dans les produits pour accentuer leurs propriétés hydratantes, antirides, anti-inflammatoires… ...
Situé dans la ville d’Huningue, le restaurant Le Vauban est un lieu privilégié qui gagnerait à être connu. Se trouvant à 150 m de la passerelle piétonne des trois pays menant vers l’Allemagne et à 2 km à peine de la Suisse, ce petit coin de paradis bien connu de l’Alsace est loin d’avoir livré tous ses secrets, vous laissant ainsi la surprise de la découverte. Un lieu chargé d’histoire Édifiée à l’époque des fortifications de Vauban, la bâtisse qui abrite le restaurant est vieille de plus de trois cents ans. Depuis plus d’un siècle, l’établissement a baigné dans l’hôtellerie-restauration à travers différents décors en passant du stade d’hôtel à celui de restaurant et de bar avant de se transformer en cette charmante « brasserie sans prétention » décrite par l’actuelle propriétaire, Isabelle Godhbane, qui d’ailleurs, tient à garder ce côté familial. C’est un lieu chargé d’histoire qui a su garder un côté rustique et moderne à la fois. Le plaisir et la satisfaction s’y conjuguent au présent. La surprise de la découverte aidant, le lieu attire de nombreux visiteurs qui n’ont qu’une hâte : celle d’y retourner ! Une cuisine entre tradition et modernité La cuisine du restaurant se veut traditionnelle avec toutefois une légère pointe de modernité dont seul le Chef connaît le secret. Travaillés avec le maximum de produits frais, les plats sont goûteux et particulièrement généreux. Ce qui donne, selon Isabelle Godhbane, le sentiment d’être «|comme à la maison mais avec le petit plus qui va donner envie de sortir ». Alliant cuisine du terroir et cuisine plus moderne, l’établissement reste cependant dans le registre du traditionnel français et fait de ses spécialités alsaciennes ses meilleurs plats d’hiver. Les tartes flambées restent ses produits phares dont la plus appréciée est la forestière gratinée à laquelle viennent s’ajouter ses tartes flambées végétariennes qui font un vrai tabac. Travaillant sur les groupes et les réservations, l’établissement a depuis longtemps supprimé les menus de son ardoise. Les choix se font uniquement sur la carte avec aussi des plats sur commande, le tout à juste prix et à la portée de toutes les bourses. Le vin d’Alsace à l’honneur La carte des vins de l’établissement est riche de près de 25 références avec une forte proportion de vins alsaciens. Situé au cœur des trois frontières, à 200 m de la frontière allemande et à 350 m de celle de la Suisse, le carrefour international de Bâle astreint le restaurant à aligner le plus grand nombre de vins alsaciens reconnus d’ailleurs pour leur finesse et leur élégance, et ce, pour tous les cépages. En dépit de cette préférence, il convient de noter que l’ensemble des vins du restaurant reste bien français avec tous les trois mois des vins différents. Tous les vins sont par ailleurs proposés aussi bien au verre qu’en pichet, en quart et en demi. Parmi les best-sellers figure le puissant et très aromatique gewurztraminer, une très belle référence alsacienne. Le petit plus qui fait la différence Pour remercier ses clients de leur fidélité, le restaurant Le Vauban a une façon bien particulière de le montrer. Loin de l’idée de se faire juste de la publicité, il tient particulièrement à cœur d’organiser des petits concerts réguliers, notamment en été, pour apporter un plus à la clientèle. C’est aussi pour la maison, une manière de leur dire « merci d’être là toute l’année ». On y retourne pour le plaisir et aussi pour la qualité de la cuisine et du service. Et c’est ce qui fait toute la différence ! ...
Véritables hommages aux traditions ancestrales françaises, la Capricieuse et la Philosophe sont le reflet d’une histoire, d’une passion et d’un dévouement à la perfection. Cette gamme de spiritueux de haute qualité qui se veut être l’ambassadrice de l’excellence à la française surprendra les papilles des plus exigeants. La Philosophe : une vodka à contre-courant Élégante et gourmande, la Philosophe fait fière figure de référence dans le domaine des vodkas françaises issues d'une conception typiquement artisanale. La dilution très lente, l’absence de sucre ajouté et un vieillissement optimal confèrent à cet élixir, travaillé à base de blé et fait à la main, une maturité digne des plus grands spiritueux de France. C’est d’ailleurs « pour rendre une image plus noble à la vodka que la Philosophe, [distillée à Cognac], s’éloigne de la tradition russe pour se rapprocher des eaux-de-vie à la française », nous confie Alexandre. Avec le blé pour la terre, l’alambic pour le feu, l’évaporation pour l’air et la source charentaise de distillation pour l’eau, la Philosophe nous rappelle l’étude quantique, une doctrine philosophique fondée sur ces quatre éléments qui contribuent à en faire une vodka d’exception. Équilibrée, ponctuée de notes tantôt suaves tantôt épicées et dotée d’une légère touche d’agrume, cette vodka est la promesse d’un voyage gustatif au cœur de la perfection. La Capricieuse : le terroir berrichon à l’honneur Afin de rendre hommage à sa province, le Berry, Alexandre - et son associé Nicolas - décident d'innover par la création d’une crème alcoolisée à base de lait de chèvre : la Capricieuse. S’inspirant du meilleur de son terroir, produit en partenariat avec des producteurs locaux et chéris des Berrichons, ce nectar, véritable fierté régionale, mérite amplement sa place dans le monde de la quintessence du spiritueux à la française. « Cette liqueur fidèle à la région s'apprécie pour sa touche lactée et gourmande et est idéale en digestif [ou en apéritif]» » précise Alexandre. Un Baileys Berrichon, décliné sous plusieurs versions dont les plantes, le miel ou la châtaigne. ...
Situé aux portes du Verdon à seulement trente minutes des côtes varoises, le Restaurant Le Nid a ouvert ses portes au public en 2015, à l’initiative du couple Émilie et Davy Jobard. Postée sur la route de grands domaines de vins dans le charmant village provençal de Flayosc, on peut dire que cette ancienne pizzeria a plutôt réussi son incroyable reconversion. Un établissement au nom évocateur Sous des dehors de pépinière gourmande, à la table un chouïa bourgeoise, cet établissement au nom évocateur baigne dans une ambiance intimiste, à l’image d’un parfait nid douillet, où le jeune couple de cuisiniers a bien pris ses marques. Dans un cadre cosy où émane une belle convivialité, ce restaurant au service agréable séduit par son ambiance feutrée dans laquelle on aime se retrouver en famille ou en amoureux, à la recherche de détente et de bien-être. Oui, il faut dire que la cuisine faite minute et bien tournée du chef, combinée avec l’accueil personnalisé de la maîtresse des lieux, y sont pour beaucoup. Une cuisine de marché au fil des saisons Très belle enseigne pour amoureux, le Restaurant Le Nid est un haut lieu de restauration où les compétences et l’expérience de deux talents se valent et se complètent en parfaite osmose. À travers une cuisine de marché au fil des saisons, concoctée à base de produits qui mettent à l’honneur le savoir-faire de petits producteurs locaux, le lieu nous embarque dans une farandole d’authentiques saveurs provençales comme on les aime. ...
C’est près de Saumur que Robert d’Arbrissel, un prédicateur itinérant, fonde l’Abbaye Royale de Fontevraud en 1101. Elle est alors constituée de quatre entités. Le monastère Sainte-Marie est le plus grand. Il est réservé aux femmes de l’aristocratie qui dédient leur vie à la prière et aux travaux de broderie. Le monastère Marie-Madeleine est destiné aux femmes du peuple. Des fouilles archéologiques sont en cours, avant d’éventuels travaux de rénovation. Le prieuré Saint-Jean de l’Habit est réservé aux moines. II est vendu à la suite de la Révolution comme carrière de pierres pour construire des maisons. Aujourd’hui, il n’existe plus. Quant au prieuré Saint-Lazare, il est à l’origine une léproserie, puis un hospice de religieuses, avant d’être l’hôpital de la prison. Aujourd’hui, l’hôtel quatre étoiles ainsi que le restaurant ont pris possession de ce lieu. Un peu d’histoire Robert d’Arbrissel, fils et petit-fils de curés, a une préoccupation forte du devenir de la femme. Il décide de créer une « cité idéale », où chacun a sa place et son rôle ; hommes comme femmes ; aristocrates comme gens du peuple. Pour installer sa communauté, il bénéficie de plusieurs soutiens dans la région. Il décide de donner les pouvoirs de cette abbaye à une femme, une position révolutionnaire au Moyen-Âge. Ainsi, 36 abbesses vont se succéder à sa tête, dont la première est Pétronille de Chemillé. La communauté s’inspire des règles établies par saint Benoît (travail, prières et silence). Henri Plantagenêt, époux d’Aliénor d’Aquitaine, devenu Henri II d’Angleterre, va donner beaucoup d’argent à Fontevraud pour son développement et son rayonnement. Sa femme décidera de le faire enterrer dans l’église abbatiale. Quelques années après, Richard Cœur de Lion, mortellement blessé dans le Poitou, demandera à sa mère d’être réconcilié avec son père dans la mort en y étant lui aussi enterré. Fontevraud devient ainsi la nécropole d’une dynastie royale britannique. Sous François 1er, ce sont des abbesses de la famille royale de Bourbon qui vont relancer d’énormes travaux de restauration de l’Abbaye à la suite de la Guerre de cent ans. Quant à Marie-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, dite la reine des abbesses, elle fera rénover les jardins et construire une orangerie. Quand la révolution arrive, une partie des religieuses partent. En 1792, les dernières sont chassées. L’Abbaye est abandonnée et entièrement vide. En 1804, Napoléon décide d’en faire une prison, qui voit le jour après dix ans de travaux. Y sont emprisonnés des hommes, des femmes et même des enfants, dès l’âge de huit ans. Elle ferme officiellement en 1963, bien que des prisonniers de droit commun y séjournent jusqu’en 1980 au monastère Marie-Madeleine et participent aux premières restaurations. Un patrimoine à découvrir C’est en 1975 que le site est ouvert aux visites et aux rencontres culturelles. Au cœur de ce domaine de 14 hectares, vous pourrez admirer le patrimoine architectural des différents bâtiments, mais aussi vous recueillir devant les gisants d’Henri II, d’Aliénor d’Aquitaine, de Richard Cœur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême, exposés dans l’église. Vous pourrez déambuler dans les jardins en terrasse, les petits potagers déclinés en thématiques et les grands espaces herbeux, ou encore vous diriger vers l’est et remonter à flanc de colline pour une vue panoramique magnifique sur l’ensemble du domaine. Prévoyez au minimum 2 h 30 pour découvrir les différentes facettes du site. Une vingtaine d’écrans plasma proposent des films d’animation, avec images d’archives et textes synthétiques. Audioguides et visites guidées sont également à votre disposition. Dans la crypte archéologique, un film d'animation explique les origines de Fontevraud et les richesses de cet espace. Une visite ludique pour les enfant...
Situé au cœur de Paris, à deux pas de l’Odéon et du boulevard Saint-Michel, l’établissement tire son nom du veau de lait Ferrandais, une race bovine typique du Puy-de-Dôme qui fait partie du terroir auvergnat. Dans une ambiance du 17e siècle, ce restaurant à la belle devanture propose une cuisine traditionnelle française faite de produits frais, et travaille directement avec éleveurs pour sa viande et des producteurs des fromage et de charcuterie. Renouvelée tous les mois, la carte de l’établissement présente des menus variés tous aussi succulents les uns que les autres. Le menu à 37 € est composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. À travers son menu dégustation à 55 €, bénéficiez d’une variété de six plats composés notamment de deux entrées, un poisson, une viande, un fromage et un dessert. Une cuisine de tradition Démarrez l’aventure culinaire avec son velouté de potiron, châtaignes et lard paysan à tomber par terre, suivi de sa blanquette de veau de la Ferrandaise accompagnée de riz basmati. Terminez ensuite sur une note de douceur avec son délicieux coing en jus aux saveurs d’hiver, accompagné d'une glace à la gentiane et d'un biscuit tendre aux marrons confits. Pour accompagner chacun de vos plats, La Ferrandaise propose une belle carte de vins, représentative de toutes les régions, achetés directement aux vignerons, comme le Pech Abusé de M. Daniel TISSOT du sud-ouest et quelques vins de Côtes d’Auvergne, la Frondeuse, pinot noir, de M. Pierre Goigoux ou les Terrasses en bio , syrah, de M. Yvan Bernard. ...
À travers ses actions de partenariat, la FRT, qui est également une organisation internationale, s’efforce de fédérer tous les acteurs impliqués dans la lutte contre les maladies de peau. Qu’il s’agisse de chercheurs, des associations de patients, des dermatologues, des autorités sanitaires ou des industries pharmaceutiques et cosmétiques. La mission de la fondation Créée en 1991 par le professeur Louis Dubertret, la FRT, reconnue d’utilité publique, engage de multiples actions en faveur des progrès thérapeutiques pour améliorer la prise en charge des patients dans le monde entier. En effet, de par ses démarches, la FRT souhaite venir en aide aux gens touchés par les maladies de peau, et ce, quels que soient leur statut social et l’endroit où ils se trouvent. Ceci est d’autant plus important du fait que « la peau est un organe social et peut amener à l’exclusion sociale », souligne le conseil scientifique de la fondation. De plus, la fondation se trouve également confrontée à un autre problème. Les médicaments proposés pour le traitement des maladies de peau sont particulièrement onéreux. Cette situation ne manque pas d’interpeller la fondation qui explique que finalement « les progrès thérapeutiques ne profitent qu’aux plus aisés ». Les actions de la fondation Pour les professionnels de santé, la FRT met à leur disposition LE livre de référence, intitulé Thérapeutique dermatologique, disponible gratuitement sur Internet. Ils pourront de cette manière acquérir des connaissances tout en ayant la possibilité de développer des compétences pour une prise en charge efficace. La fondation permet également à ces professionnels de santé de pouvoir accéder à des sessions de formation axées autour de différentes thématiques, des journées scientifiques et des conférences prestigieuses. Pour les scientifiques, la FRT leur octroie une bourse à hauteur de 4 500 à 18 000 euros afin de les aider à finaliser leurs projets de recherche. Ils pourront aussi participer à des journées scientifiques qui ont lieu chaque année. Pour les malades, la fondation collabore étroitement avec les associations de patients. Cette collaboration se traduit par la mise à disposition d’informations pouvant faciliter le contact avec les centres de soin spécialisés. Enfin, pour les industriels, la Fondation René Touraine élabore des partenariats sur mesure avec chacun des réseaux qu’elle gère. Sur ce point, on note que la FRT anime deux réseaux internationaux axés sur les besoins des patients, à savoir SPIN - Skin Inflammation & Psoriasis International Network et Genodermatoses & Rare Skin Disorders Network. Pour atteindre ses objectifs, la Fondation René Touraine mise beaucoup sur l’information. Ainsi, chaque congrès donne l’occasion de présenter des exposés sur l’éducation thérapeutique. Une manière de donner au patient les moyens de comprendre son traitement et de l’utiliser le mieux possible. Quant aux spécialistes des maladies de peau, le conseil scientifique insiste pour « inciter les dermatologues à se mettre en réseau pour que l’information puisse circuler le mieux possible au service des malades ». ...
Après avoir terminé leurs études secondaires, les élèves sont souvent en quête d'un enseignement supérieur prestigieux. Choisir des universités internationales de prestige leur permet d'accéder à des programmes spécialisés, ainsi qu'à des infrastructures de qualité et à des ressources technologiques de pointe. Cette expérience singulière constitue une opportunité stimulante pour le développement de compétences personnelles telles que la pensée critique, la créativité et la résolution innovante de problèmes. Un CV unique grâce à des études internationales ! Admission Accomplie offre un coaching précieux aux étudiants souhaitant intégrer les meilleures universités internationales. Forte de son expérience dans l'admission d'étudiants en Bachelor ou Master, vers les USA, le UK, le Canada, les Pays-Bas, et certains établissements d’excellence en Europe l'équipe d'Admission Accomplie guide les candidats pour constituer un dossier solide. De toute évidence, un parcours international est un avantage considérable pour les futurs candidats à l’emploi. En plus de l'enrichissement personnel, l'expérience d'études à l'international offre des avantages significatifs pour le CV. Elle démontre une ouverture d'esprit, une capacité d'adaptation et une grande résilience face aux défis culturels et linguistiques. Elle met en évidence la maîtrise de plusieurs langues, une compétence de plus en plus recherchée dans un monde globalisé. De plus, les études à l'international offrent une plus large perspective et une compréhension interculturelle approfondie. Autant d’atouts précieux dans un environnement de travail diversifié et international. Ces éléments renforcent d’ailleurs l'attrait des candidats pour les employeurs à la recherche de profils internationaux et polyvalents. Étudier à l'international permet également de vivre des expériences uniques qui enrichissent le parcours personnel et professionnel. Cela offre une opportunité précieuse de se présenter de manière convaincante aux recruteurs et de démontrer que l'on est la personne idéale pour l'entreprise. Le monde à portée de main ! Actuellement, la maîtrise d’une autre langue hormis la langue maternelle est indispensable pour élargir ses capacités de communication. Et le meilleur moyen d’apprendre une nouvelle langue est de vivre en immersion dans le pays où cette langue est parlée. . Rien de tel pour améliorer sa pratique et passer à un cap significatif Grâce à l'accompagnement d’un coach, les étudiants ont la possibilité d'organiser leurs candidatures universitaires à l'international de manière efficace. A Admission Accomplie, chaque coach prendra tout d’abord en compte les différences entre les systèmes éducatifs propre à chaque pays pour être en bonne adéquation avec la méthode d’apprentissage le plus adapté à l’étudiant. Avec de plus en plus de candidatures multi-destinations, Admission Accomplie offre une expertise précieuse pour choisir les meilleures universités selon le profil du candidat et le cursus choisi, monter un dossier solide et préparer les étapes clés de la candidature. Un parcours universitaire à l’international n’est pas seulement bénéfique pour apprendre des langues, mais permet également de développer des compétences interculturelles, linguistiques et d'adaptabilité. En vivant dans un pays étranger, on acquiert une compréhension plus profonde de sa culture, de sa langue et de ses traditions. On peut également élargir son réseau de contacts internationaux et se familiariser avec des perspectives différentes, ce qui constitue un atout précieux dans un monde de plus en plus globalisé. Mieux se connaître en partant étudier à l’étranger Vivre une expérience d'études à l'étranger est une aventure passionnante qui apporte de nombreux avantages sur le plan personnel aussi. Une facette enrichissante de cette expérience est la possibilité de tisser des liens d'amitié avec des étudiants...
Fort de son expérience industrielle acquise dans un grand groupe international, Olivier intervient dans les dynamiques de fonctionnement qui restent bloquées sans solution apparente qu’il s’agisse de domaines technique, organisationnel ou humain. Un parcours articulé autour de l'humain en environnement industriel Ingénieur de formation, Olivier de la Touche est double diplômé auprès de l’École centrale Paris et de l’université technique de Munich. Son parcours professionnel s’est construit dans un environnement industriel. Ancien chef de service au sein de Peugeot Citroën Automobiles, il s’est vu confier des missions à responsabilités, que ce soit au niveau de la production sur des lignes existantes, pour le lancement de nouvelles lignes de production voire même des démarrages d’usines à l’international, en particulier au Brésil et en République tchèque. Il a également accompagné des équipes de production dans la mise en place d'un nouveau système de production et des équipes de R&D (Recherche et Développement) dans le suivi de la maturité de leurs projets. « Tout au long de mon parcours, j’ai appris combien la réussite d’un projet est intimement liée à une convergence complexe de différents flux qu’ils soient techniques, organisationnels, culturels ou humains », indique-t-il. Ce dernier a également constaté qu’un seul point de blocage dans l'un des flux pouvait freiner, voire stopper l’ensemble de la dynamique d’un projet. Ainsi, dans le but de professionnaliser ses techniques d’accompagnement de projet et d’équipes, Olivier décide, en 2015, de se former au coaching. Début 2018, il se lance dans une nouvelle activité avec l’acquisition d’une double certification : celle de coach en entreprise et de praticien en PNL. Des prestations variées Qu’il soit en individuel ou en équipe, un coaching efficient passe avant tout par une bonne compréhension de la situation. Pour ce faire, Olivier adopte une démarche basée en grande partie sur l’observation. Ici, il ne s’agit en aucun cas d’observation « passive » où le coach reste tranquillement assis à regarder ce qui se passe. « Observer, c’est aller comprendre la problématique sous plusieurs angles d'attaque, l’aborder sous différentes facettes avec des points de vue différents et prendre en compte la réalité de l'ensemble des acteurs impactés ; cela me permet de bien comprendre les modes de fonctionnement », explique notre interlocuteur. En coaching individuel, Olivier s’attelle d’abord à instaurer un lien de confiance, essentiel pour permettre à la personne de s’ouvrir et de se confier sans complexe. A cette fin, le coach s’appuie sur le partage d’expérience et la confidentialité. Une fois la confiance établie, Olivier va s’assurer que le coaching qu’il propose s’inscrit réellement dans la rencontre d’objectifs communs, la demande étant généralement initiée non pas par le coaché mais par son manager ou la fonction RH de l’entreprise. Ensuite, le travail du coach va consister à réaliser une mise au point globale. Celle-ci se porte non seulement sur les points de satisfaction mais aussi sur les obstacles que rencontre l’individu au sein de son organisation. L’étape suivante se concentre sur la réactivation de la motivation. Finalement, qu’est-ce que la personne veut ? Quels sont les objectifs qu’elle désire atteindre ? « Mon but est d’aider l’individu à se projeter vers l’avant. Cette projection va permettre de réveiller sa motivation. » Ce genre d’accompagnement se révèle être bénéfique à la fois pour le salarié mais aussi pour l’organisation. En effet, le changement qui s’opère sur le coaché aura un impact positif sur tout son environnement de travail incluant ses relations avec son chef et ses collaborateurs. « On sait maintenant que les salariés heureux au travail sont plus productifs et plus créatifs, la personne se sentant plus autonome, responsable, épanouie. Cela va se traduire par plus de fluidité, d’engagement et de résultat », précise-t-...