La musique, la danse, le théâtre, la photographie ou la peinture deviennent avec elle des médiateurs, invitant à l’expression libre de soi. Jamais définie à l’avance, la discipline artistique se révèle au cours de l’échange, selon les affinités, les énergies et les besoins de la personne. L’art pour se révéler à soi-même Travail de respiration, gestes relaxants, écoute pleine, Christalline Christalle communique ses énergies bienveillantes puis invite l’autre à vivre un moment complice avec lui-même. En prenant contact avec sa vie intérieure via le matériel artistique, la personne est amenée doucement à exprimer les choses et à les modifier au gré de son imagination. Ces séances révèlent des facettes parfois inexplorées et participent à l’estime de soi, au lâcher prise et à l’ancrage dans l’instant présent. Parmi leurs vertus, la gestion du stress, la responsabilisation, le rapport aux autres s’en trouvent unifiés, fortifiés. En ligne ou à domicile, ces moments dédiés au bien-être durent 1h30. Des forfaits de 5 à 10 séances permettent d’approfondir la démarche. Pas de performance artistique ni de thérapie médicale ici. Christalline Christalle vous accompagne sur les chemins de l’harmonie, de la créativité et de l’optimisme. ...
Sous la direction d’Élisabeth, Émilie et André-Yves Piaguet, le Restaurant Nouvel Hôtel Les Jeunes Chefs se distingue par ses mets originaux et raffinés, à prix raisonnable… Se dressant au cœur d’un village ancien entre Die et Crest, dans la commune de Saillans, Les Jeunes Chefs est l’endroit incontournable pour profiter de la nature et découvrir les paysages et les cultures de la Haute-Provence. Au programme : plaisirs culinaires, hébergements et divertissements. Des préparations culinaires à la portée de toutes les bourses En étroite collaboration avec un chef exigeant et une équipe de jeunes cuisiniers qualifiée, le restaurant Les Jeunes Chefs propose une cuisine recherchée à base de produits locaux et frais notamment des herbes de la colline drômoise, des volailles, des poissons et des truites. Entre culture culinaire et restauration-culture, les adeptes de la cuisine bistronomique trouveront leur bonheur, en été comme en hiver. Avec des tarifs entre 14 et 34 €, les amateurs de bonne cuisine pourront se régaler dans un cadre convivial et paisible. « Chez Les Jeunes Chefs, dites adieu aux plats conventionnels et habituels ! » s’exclame André-Yves Piguet, propriétaire des lieux. Non seulement les menus sont renouvelés chaque semaine, mais le chef s’efforce également de proposer une nouvelle carte tous les mois selon les produits locaux et les saisons. Les menus « Petites Faims », par exemple, sont composés d’une entrée et d’un plat ou un plat suivi d’un dessert. Quant au menu « Mise en appétit », différents plats sont proposés tels que de la truite à l’aneth ou des médaillons de volaille. Pour la « Découverte culinaire », les convives peuvent déguster des mets à base de poissons, de viande ou de volaille. « Il est trés important pour nous de spécifier que nos mets sont positionnés Coeur de Drôme : produits de la vallée et de la colline» déclare notre interlocuteur. Les amateurs de vins ne sont pas en reste. La carte reste éclectique pour satisfaire toutes les envies, même si elle réserve une place de choix aux Côtes-du-rhône dont une référence très appréciée, « la Clairette de Die, un vin emblématique de la Drôme », selon André-Yves Piguet Un lieu d’hébergement incontournable Les Jeunes Chefs, c’est aussi un hôtel proposant des chambres doubles, triples ou familiales, à prix attractif. Il dispose de sept chambres pouvant accueillir jusqu’à quatre à cinq personnes selon la formule choisie. Soigneusement aménagée avec des décors africains, la salle à manger de l’olivier est conçue pour recevoir jusqu’à vingt-six couverts par service, voire plus si besoin est. La terrasse des Lauriers rouges, quant à elle, offre une vue imprenable sur les paysages environnants. ...
Faisant aujourd’hui figure d’institution en matière de gastronomie française, l’établissement est un haut lieu de restauration, où s’apprécie une cuisine qui mêle élégance, tradition et intuition créative. Quand la magie des lieux opère Situé sur la prestigieuse avenue Montaigne au sommet du Théâtre des Champs-Élysées, cet établissement riche d’une réputation construite depuis plus de vingt-huit ans est aujourd’hui le fief de Bruno Franck et de son équipe qui y font jouer leur expérience et leur savoir-faire. Dans une ambiance intérieure raffinée et cosy, laissez-vous transporter dans un confortable voyage ou à l’ombre de son admirable terrasse qui fait face à la tour Eiffel pour une expérience gustative d’exception dans la farandole des saveurs d’une cuisine à la qualité irréprochable. À travers un vaste espace de 440 m2 offrant de multiples possibilités, la maison est constituée de deux niveaux : une salle qui longe une baie vitrée vertigineuse et verticale avec une vue dominante sur l’Ouest parisien et une mezzanine située en hauteur qui révèle son lot de surprises en s’ouvrant sur un paysage plus élargi sur la capitale et qui permet de découvrir un bar lumineux aux couleurs variables ou encore une incroyable terrasse, la terrasse Georges V telle une oasis illuminée de pleins feux par la Dame de fer, la tour Eiffel. Une cuisine d’exception, inventive et raffinée Constamment au rendez-vous, le mariage réussi des textures et des saveurs aux couleurs contrastées se suivent et se succèdent au restaurant Maison Blanche, fortement inspirées des nombreux voyages du chef Fabrice Giraud et des influences méditerranéennes de son enfance. C’est ainsi que, jour après jour, naissent de belles assiettes inventives préparées selon le marché du moment où la surprise et l’authenticité sont toujours à l’honneur. À cela s’ajoute le savoir-faire d’un excellent chef pâtissier Paul Donore, qui, depuis de nombreuses années, fait chanter les desserts à travers de grands classiques revisités à sa manière. Découvrez à travers une carte prometteuse, où sucré et salé forment un bon équilibre, un savoureux saint-pierre au citron confit et au fenouil, un plat emblématique revisité par le chef qui s’harmonise à merveille avec le Crozes de Combier 2012 Clos des Grives, au nez de framboise et de violette. Un lieu hors du commun pour accueillir vos événements Perché sur les hauteurs du Théâtre des Champs-Élysées, le restaurant Maison Blanche est également un haut-lieu de festivités parisiennes, où opère la magie des strass et des paillettes. L’établissement réunit dans diverses ambiances, tout un essaim de noctambules en quête de fêtes et de soirées bien orchestrées. Chaque samedi, cette institution se métamorphose en un night-club branché, où l’ambiance diffuse du Club Montaigne permet de se retrouver autour d’un verre sous la cadence d’une musique rythmée, et ce, jusqu’au bout de la nuit. Maison Blanche, c’est aussi un lieu d’accueil unique pour tous types d’événements. Anniversaires, séminaires, conférences de presse et aussi mariages, dîners de gala ou événements d’entreprise y sont les bienvenus. Pour toute demande de renseignements, une équipe commerciale particulièrement à l’écoute se tient à votre disposition pour la réalisation et la personnalisation de vos événements. N’hésitez pas à demander un devis. ...
Implantée à Sallèles-d’Aude, un village situé au sud de la France, en Occitanie, l’entreprise s’est spécialisée au début dans le conditionnement de vin. Aujourd’hui, elle change de cap en devenant experte dans la négoce de produits finis. Cette activité prospère se base sur un partenariat solide avec les producteurs locaux qui fournissent, entre autres, les ingrédients essentiels pour faire le vin. Il revient aux experts de CVS d’assembler et élever les cuvées pour finalement les commercialiser en produits finis. La qualité à tous les niveaux Les vins de CVS, baptisés sous la marque Princeps, sont élaborés à partir d’ingrédients de qualité achetés auprès de producteurs de la région. À cela s’ajoute un soigneux savoir-faire consistant à assembler et à élever les élixirs. Antoine Depoizier, responsable commercial, nous parle de « techniques d'assemblage sur mesure propres à CVS » qui attribuent un fort caractère aux vins. Les nectars en question représentent notamment les appellations du Languedoc-Roussillon, à savoir l’IGP Oc et l’AOP Corbières. ...
Cet ancien pavillon de chasse est repris par Félix et Élisabeth Milhard en 1870, qui décident de créer une exploitation viticole sur la propriété et de produire leur propre vin. Après la succession de quatre générations, c’est aujourd’hui Jérémie qui reprend le flambeau. Outre la production de vins, la famille Milhard-Bessard ouvre ses portes pour une visite classique, une visite prestige et une visite atelier. Le domaine bénéficie de nombreux labels qui garantissent la qualité de ses services touristiques. Il est, par exemple, reconnu par le « Best of Wine Tourisme » en 2014. Le domaine La propriété se trouve dans la commune de Petit-Palais-et-Cornemps, à 50 km de Bordeaux et à 12 km du village de Saint-Émilion. Plus précisément, elle est située à la limite de l’appellation Lussac-Saint-Émilion. Les caractéristiques du climat océanique, doux et pluvieux en hiver et frais et humide en été, s’allient avec le sol limoneux-argileux pour un développement optimal des vignes. Les cépages ont en moyenne 45 ans. Ils sont cultivés sur 10 hectares, dont 9 en rouge, composés de 70 % de merlot et 30 % de cabernet franc et 1 en blanc, exclusivement du sémillon. Le respect de l’environnement et des saisons font partie des valeurs de la famille Milhard-Bessard depuis 1870. Les méthodes ancestrales encore utilisées aujourd’hui ne nécessitent aucun produit et désherbant chimique. De simples gestes comme la taille bordelaise avec ébourgeonnage et l’effeuillage manuel à la fin de la floraison et avant les vendanges permettent à la famille Milhard-Bessard de conduire à maturité des raisins naturellement sains Et dans un souci de valoriser l’expression du terroir et de préserver la biodiversité et l’écologie, le Château Vieux Mougnac produit en bio et bénéficie d’une certification Agriculture biologique (AB) depuis 2012. La vinification Les vins sont vinifiés dans des cuves en béton, dont les volumes correspondent aux parcelles. Les températures de fermentation sont contrôlées attentivement lors de l’extraction des arômes et des composants phénoliques naturels. Le pressurage est toujours effectué avec le vieux pressoir hydraulique vertical des années 1940. Les vins vieillissent pendant 2 ans en cuves en béton, sauf les cuvées qui sont élevées 1 an en cuve et ensuite 12 mois en barriques neuves de chêne français. Les vins, quant à eux, sont mis en bouteille au château après clarification et stockés dans leur chai avant d'être commercialisés. ...
Fondé en 1968, le parc naturel de Boutissaint, c’est 400 hectares de forêt dans laquelle vivent près de 400 animaux évoluant dans leur milieu naturel. Parmi les espèces à découvrir figurent les bisons d’Europe, les daims, les mouflons de Corse, les paons, les chevreuils, les biches et surtout les cerfs. Les visites se font à pied, à vélo, ou à la demande, à cheval. Une heure, deux heures ou toute la journée, les visiteurs peuvent prendre leur temps dans le parc et laisser la magie des lieux les imprégner. Avec des programmes de visites nocturnes, il est aussi possible de rester sur place la nuit, dans un camping-car, ou sous la tente à la belle étoile. Comme l’endroit reste ouvert à tout type de public, des particuliers comme des professionnels, il est l’idéal pour organiser des sorties en famille, des team building, ou des journées récréatives scolaires sous le signe de la convivialité. Plonger dans la forêt Le parc accueille deux types d’animaux, ceux qui viennent de la faune sauvage européenne et ceux issus de la forêt primitive de la région. Parmi eux, on compte des animaux en voie de disparition, comme les bisons d’Europe. « Le parc existe depuis 50 ans, et à l’époque personne ne parlait de la préservation de la faune et Boutissaint a été le premier à proposer ce conservatoire de la nature », explique fièrement Valérie Galabert, la gérante du parc. Les visiteurs sont considérés comme des invités qui ont le privilège de pénétrer dans l’élément naturel des animaux. Ils ne sont que des admirateurs qui observent la vie sauvage et vagabonde des animaux du parc. Encore plus de découverte Tout au long de l’année, entre le mois de mars et de novembre (fermeture hivernale), Valérie Galabert et son équipe proposent diverses activités pour rendre encore plus exceptionnelle la découverte du parc. Le premier événement de l’année se tient le 1er dimanche du mois de juillet. La Fête du faon s’effectue en petits groupes où chaque groupe va venir approcher les biches et leurs petits. Au mois de septembre jusqu’au début du mois octobre, le parc organise des soirées « Brame du cerf » pour célébrer la saison des amours. « Il s’agit d’ailleurs de l’une des attractions phares du parc naturel de Boutissaint », selon Valérie. Au programme, pour chaque soirée, une présentation pédagogique, des histoires et des anecdotes autour du cerf, suivies d’un dîner, et d’une promenade nocturne pour plonger au cœur du milieu naturel des cerfs. Le brame du cerf est un spectacle qui fascine les visiteurs et attire de plus en plus un public passionné par la photographie qui vient capturer ce moment rare. Dernier événement et non des moindres : la fête estivale qui a lieu tous les deux ans, le 15 du mois d’août. Un événement un peu particulier puisque les visiteurs participent au recensement des animaux. « On distribue une fiche de recensement, et les participants doivent noter par catégorie d’animaux (s’ils arrivent à faire la distinction) le nombre d’animaux qu’ils ont découverts », développe Valérie Galabert. À l’affiche également, une messe de Saint-Hubert, spectacle de fauconnerie, spectacle équestre, découverte du parc, baptême de poneys… ...
C’est sur un plateau à 1 000 mètres d’altitude, situé dans la commune de Fraïsse-sur-Agout, que la compagnie prévoit de mettre en service une distillerie qui portera le flambeau de la région en 2018. Un assemblage méticuleux En attendant de pouvoir distiller elle-même ses propres whiskies, l’entreprise fait des assemblages. Elle importe d’Écosse différentes qualités de whiskies, auxquelles elle ajoute l’eau d’une source de la montagne noire. Les whiskies sont ensuite affinés dans d’anciens fûts de spiritueux appartenant à un producteur d’Armagnac. « Cela donne aux whiskies un profil aromatique différent, une couleur locale », explique Cédric Leprette, le président. Les whiskies Black Mountain L’entreprise possède une gamme de trois whiskies. Le BM n° 2 premium est assez léger et très parfumé. Tout en gardant les caractéristiques d’un whisky, il est accessible à tout le monde au niveau gustatif. Il a obtenu la médaille d’argent à l’International Spirit Challenge 2014 et à l’International Wine and Spirit Competition 2016. Le BN n° 1 Excellence a une proportion importante de whisky plus âgé, avec une durée d’affinage plus longue. Il est plus complexe et plus riche au niveau aromatique, et est essentiellement conçu pour des amateurs avertis de whisky. Il a été élu meilleur blend whisky européen au World Whisky Awards 2015. Le plus récent est la Notes Fumées, contenant une proportion de whisky tourbé. Il est destiné à une clientèle qui recherche ce profil particulier. « On a voulu avoir une continuité dans le style aromatique des deux premiers whiskies », souligne Cédric Leprette. Ce breuvage est le gagnant de la catégorie Blend pour les whiskies de France au World Whisky Awards en 2017. ...
Petite commune tranquille de Haute-Garonne située à 10 minutes de Blagnac et à 20 minutes de Toulouse, Mondonville abrite une table gourmande qui fait la part belle aux produits du terroir. Aux Ecuries de la tour, le sud-ouest est à l’honneur à la carte comme dans la cave à vins. Vous y dégusterez des plats traditionnels gascons revisités selon l’imagination et l’inspiration de l’équipe en cuisine placée sous la houlette de Jérôme De Stéfani. Ce chef passionné saura éblouir vos papilles avec des associations de saveurs subtiles qui rappellent des souvenirs d’antan. Une cuisine goûteuse axée sur le régional La cuisine régionale des Ecuries de la Tour saura largement satisfaire les fins palais. Aux fourneaux, le chef Jérôme De Stéfani veut retransmettre dans ses créations culinaires, ses valeurs du sud-ouest et ses origines toulousaines. Il propose ainsi des plats gourmands entièrement qui prônent sa créativité. Etant également Maître Restaurant, le chef réalise du fait-maison avec des produits bruts. Tous les jours, le restaurant propose des formules « Midi » avec en option : un plat du jour unique à 12 euros, une entrée et un plat ou un plat et un dessert à 16 euros et enfin une entrée, un plat et un dessert à 20 euros. Toute la semaine de mardi à dimanche, en journée comme en soirée, la maison propose également deux menus que vous créerez vous-même à partir des suggestions à la carte. Vous avez le choix entre trois ou quatre déclinaisons, c’est selon les envies. Commencez cette escapade gourmande avec une Terrine de foie gras aux mendiants, puis enchaînez avec une Assiette de pêcheur ou un Filet d’agneau en croûte de moutarde, jus de romarin. Achevez cet agréable moment culinaire avec une note douceur en optant pour un Moelleux chocolat noir, caramel beurre salé, glace spéculos. Vos papilles ne s’en remettront pas. Vive le terroir Pour l’acquisition de ses produits, le restaurant s’oriente vers les agriculteurs et éleveurs locaux. Canard, foie-gras, cochon noir du Bigorre… tous les produits du terroir sont rigoureusement sélectionnés auprès de producteurs de la région. Le sud-ouest s’invite aussi dans la cave à vins. Côtes de Gascogne, St Sardos, Pacherenc Sec… il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Bien sûr, d’autres régions sont représentées, de quoi vous offrir le maximum de choix. Une belle décoration atypique Le fameux esprit typiquement toulousain se ressent jusque dans la salle. La bâtisse qui date du XVIIème siècle offre une belle association entre chênes et briques rouges. Il a fallu huit années aux propriétaires avant de venir à bout des travaux et ouvrir enfin l’établissement qui a été inauguré en 2007. A l’intérieur, chaque détail décoratif compte : du verre soufflé servant d’appliques pour créer l’éclairage, à la balustrade réalisée par les Compagnons du devoir jusqu’à la collection de téléphones datant de 1890 et disposés un peu partout dans la salle. En quête d’intimité ? Installez-vous dans les petits box dans lesquels se trouvent seulement deux tables pour deux personnes. La grande salle quant à elle procure une ambiance plus conviviale. ...
Avec son patrimoine culturel exceptionnel et son ambiance chaleureuse, Douai donne envie aux visiteurs de s'y perdre le temps d'un séjour. Vous avez dit culture ? Une cité au si riche passé et aux traditions si bien ancrées ne peut qu’être une ville de culture. Les acteurs culturels, institutionnels ou non, y sont donc extrêmement nombreux. • Le Musée de la Chartreuse, installé depuis 1958 dans l’ancien couvent des Chartreux, détient l’une des plus belles collections de la région Hauts-de-France, du XVe siècle à nos jours. Depuis sa constitution à partir des saisies révolutionnaires, il s’est enrichi de dons (Bellegambe, Jean de Bologne…), d’achats (Véronèse, Greuze, Pissarro, Bonnard…) et de dépôts de l’État (Maître de la Manne, Corot). Douai a en outre vu naître de très nombreux artistes, dont Bellegambe, Bologne, Bra, Cross, Labisse… • Le conservatoire à rayonnement régional Victor Gallois. S’il dispense un enseignement de grande qualité aux amateurs, le CRR prépare également ses étudiants à l’entrée dans les meilleurs établissements supérieurs français et étrangers. Avec ses départements d’art dramatique et de danse, c’est un fleuron de la culture douaisienne. Son auditorium Henri Dutilleux, à l’acoustique remarquable, accueille les concerts de Musique à Douai et de l’Orchestre régional de Douai. • La bibliothèque Marceline Desbordes-Valmore. Créée en 1767 pour accueillir la bibliothèque confisquée aux Jésuites, elle s’est ensuite notamment enrichie des saisies révolutionnaires. Ses 2 000 manuscrits, ses enluminures exceptionnelles, ses 4 600 lettres (1 600 autographes et 3 000 copies par son fils Hippolyte) de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, ses 300 incunables, dont la célèbre Bible dite de Douai, en font un établissement hors du commun. • Les archives communales. Elles sont réputées dans la région et se distinguent par leur richesse, l’importance de leurs fonds médiévaux et par leur collection de 35 000 chirographes, dont 6 000 contrats de mariage du XIIIe au XVIIe siècle, que de nombreux chercheurs étrangers étudient régulièrement. • Le théâtre à l’italienne. Sa création date de 1785. Il accueille dans un écrin entièrement rénové de nombreux spectacles, dont certaines pièces enregistrées pour la télévision. Il est aussi régulièrement le cadre de tournage de films. • Tandem Douai-Arras. Né du rapprochement de L’Hippodrome (scène nationale) de Douai et du Théâtre d’Arras, Tandem soutient la jeune création et favorise le croisement des arts. Par exemple lors de la manifestation Happy AnD qui investit, chaque année, différents lieux des deux villes avec concerts, théâtre, danse, arts du cirque, magie… • Musée-parc archéologique Arkéos. Le musée, dont les collections sont en grande partie constituées du résultat de fouilles préventives, retrace l’évolution du Douaisis et de l’Ostrevent depuis le Paléolithique, tandis que dans le parc, auquel on accède par une passerelle enjambant la Scarpe, seront progressivement restitués un portus, un ensemble carolingien avec église, cloître, jardin médiéval, une motte féodale et son donjon entouré d’un large fossé en eau. • La collégiale Saint-Pierre, quant à elle, a été construite au XVIIIe siècle et allie le style gothique flamand au classicisme des XVIIe et XVIIIe siècles. Cet écrin, monument historique, renferme de nombreuses œuvres d’art classées elles aussi. Depuis 2009 sont entrepris de gros travaux de restauration des toitures, façades et vitraux, dans le cadre d’une opération globale de 5 millions d’euros. Douai : une ville d'histoire En plus d'être l’un des rares territoires à posséder trois inscriptions au Patrimoine mondial de l’Humanité, la ville de Douai est riche d’un magnifique beffroi qui culmine à 61 mètres et renferme en son cœur l’un des plus grands carillons d’Europe avec 62 cloches. La cité...
Bonjour Madame Benali. Danielle Benali : Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer, vous pourriez nous expliquer ce qu’est l’IFSI ? Danielle Benali : L’Institut de Formation Soin Infirmier est un institut qui a plusieurs formations dans ses cordes. Il y a les formations soin en infirmier, aide-soignant et auxiliaire de puériculture. Pour être précis, votre école s’appelle l’IFSI Britannique Œuvre du Perpétuel Secours. Un nom, qui j’imagine chargé d’histoire, non ? Danielle Benali : Historiquement, l’IFSI ou l’Institut de Formation en Soin Infirmier était et est toujours d’ailleurs sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous étions rattachés à l’hôpital franco-britannique à Levallois-Perret. En 2019, l’hôpital a été repris par la Fondation Cognacq Jay. Cependant, la fondation n’a pas repris l’Institut de Formation Soin Infirmier. Nous sommes donc devenus un centre de formation indépendant, mais toujours sous l’égide de l’Œuvre du Perpétuel Secours. Nous avons gardé historiquement notre nom d’Institut de Formation Soin Infirmier de l’Institut Hospitalier Franco-Britannique, parce que nous étions rattachés depuis nombreuses années à ce centre hospitalier. Aussi, nous avons gardé des rapports très privilégiés avec l’hôpital franco-britannique à Levallois puisqu’il nous accorde une majorité de place concernant les stages pour nos élèves et nos étudiants. Depuis cette année 2022, nous avons intégré le pôle santé du groupe SOS, plus précisément depuis Juin 2022. Combien d’année d’étude il faut pour être diplômé de ces trois métiers ? Danielle Benali : Pour les infirmiers, c’est toujours 3 ans. Pour les auxiliaires de puériculture, c’est quasiment sur une année avec une rentrée en septembre également et une sortie en juillet de l’année d’après. Pour les aides-soignants, nous avons une rentrée en janvier, pour une sortie en décembre de la même année. Donc, on va voir la prochaine rentrée en Janvier 2023 pour une sortie en Décembre 2023. Ce qui est intéressant dans votre école Madame Benali est que nous nous formons à ces métiers en alternance. Comment cela se passe exactement ? Danielle Benali : Les aides-soignants et les auxiliaires de puériculture ont à peu près un parcours identique. C’est le contenu de formation qui n’est pas pareil. Les lieux de stage sont aussi différents. Ils ont 3 périodes de 5 semaines de stage et un quatrième stage qui est de 7 semaines. Ce dernier correspond à un stage qu’on pourrait parler de pré-professionnel pour qu’ils soient déjà immergés soit dans une structure où ils vont être embauchés, soit pour découvrir une typologie de service et de soin qu’ils n’ont pas pu découvrir jusqu’ici. Pour les infirmiers, ils ont des stages sur les 3 années. Il y a 15 semaines de stage sur la première année, 20 semaines de stage sur la deuxième année et 25 semaines de stage sur la troisième année. Puis, il y a ce qu’on appelle le service sanitaire durant la deuxième année, qui leur permet de faire des actions de prévention. Cela est organisé par l’IFSI. Les étudiants sont répartis au niveau de structure comme la médecine du travail, la médecine scolaire, mais aussi dans les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes, les entreprises et tous ces lieux où on peut faire de la prévention. Et donc pour vos étudiants et élèves un peu plus voyageur, vous avez des partenariats un petit peu partout en Europe avec d’autres écoles. Ils peuvent partir à l’étranger pour continuer leurs études ? Danielle Benali : L’Institut de Formation de l’IHFB (Franco-Britannique) a eu la charte Erasmus depuis de nombreuses années. Cela va faire quasiment une dizaine d’année et nous avons un partenariat avec environ 13 partenaires européens, avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Suède, la Belgique. Nous avons également des partenariats internationaux puisque nous avons aussi un partenariat...
Que vous soyez en famille, entre amis ou avec des collègues, Loire Vins Aventure vous propose une expérience inoubliable pour une promenade de quelques heures ou une croisière d’une journée. Au programme : découverte des villages riverains le long de la Loire et de leurs héritages architecturaux. Le tout agrémenté par des dégustations de grands vins de Loire à bord d’un bateau de pêche traditionnel. Une balade féerique Loire Vins Aventure a été lancé à l’initiative de Denis Retiveau. À l’âge de 30 ans, ce Turquantois, à la fois vigneron et marinier, est « tombé amoureux » de la Loire, après avoir fait du canoë sur le fleuve en compagnie de quelques amis. « L’expérience m’a tellement plu que j’ai acheté des bateaux pour emmener les amis et la famille. Et c’est là que m’est venue l’idée des balades fluviales avec des dégustations de vins », raconte-t-il. Depuis quelques années, Denis Retiveau embarque les visiteurs pour des excursions uniques à bord de L’Étoile qui rit. C’est sur cette « toue cabanée », une embarcation traditionnelle entièrement construite avec du bois massif, qu’il accompagne ses voyageurs à la rencontre des villages pittoresques. Parmi les destinations : Montsoreau et son château, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, ou encore Candes-Saint-Martin et sa fameuse collégiale datant du Moyen Âge. Selon les envies, la balade peut durer de 2 à 4 heures ou prendre toute une journée avec, en prime, de splendides couchers de soleil sur le fleuve. Au cas où les passagers auraient un petit creux, Denis Retiveau a pensé à tout. « Ils peuvent apporter leur panier de pique-nique, faire des grillades ou un barbecue à bord » explique-t-il. En outre, grâce à un partenariat avec le restaurant Diane de Méridor, les fins gourmets ont largement de quoi satisfaire leur appétit. Au menu, des amuse-bouches et un repas gastronomique peuvent être servis. Côté vins, le maître à bord profite de ce moment de convivialité pour endosser son costume de vigneron, en suggérant à ses hôtes une dégustation des différentes cuvées issues de son domaine. Enfin, pour les amoureux, Loire Vins Aventure leur propose une nuit romantique à bord de L’Étoile qui rit. Le bateau sera amarré sur les bords d’une berge ou d’un îlot et aura une vue splendide sur les villages environnants. Des cuvées exceptionnelles Troisième génération à la tête du domaine des Champs fleuris, Denis Retiveau s’occupe d’un vignoble de 20 ha, dont la moitié se situe à Turquant et l’autre à Montsoreau. L’encépagement se compose de 90 % de cabernet franc et de 10 % de chenin. À partir de ces cépages, le domaine élabore 11 cuvées d’exception, dont 2 blancs, 1 rosé, 5 rouges et 3 crémants. « Je propose aux passagers de déguster entre 6 et 8 de mes cuvées », fait-il savoir. Parmi la sélection, les invités peuvent trouver à la dégustation : la cuvée « Audace », qui se distingue par sa légèreté, sa fraicheur et ses arômes de fruits rouges ; la cuvée « Crémant de Loire », un rosé élaboré à 100 % de cabernet franc et renfermant une très grande richesse aromatique ; ou encore « Les Roches », un vin élevé durant 18 mois en fûts de chêne neuf, idéal pour accompagner un rôti, un gibier ou un fromage. Gage de leur grande qualité, les vins du domaine des Champs fleuris ont été récemment primés lors de grands concours. À l’image de la cuvée « Vieilles Vignes », qui a obtenu la médaille de bronze et la médaille d’argent en 2016 et en 2017 au concours général agricole. La cuvée « Tufolies 2016 » a, quant à elle, décroché le premier prix du « Top 100 des meilleurs rapports qualité-prix » du Guide des vins Bettane + Desseauve 2018. ...
Implanté à Sainte-Gemmes-sur-Loire depuis plus de 160 ans, le Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME), centre hospitalier spécialisé en psychiatrie générale et en psychiatrie infanto-juvénile, prend en charge la population du département du Maine-et-Loire à l’exception des arrondissements de Cholet et de Saumur. Des soins dispensés dans un souci de proximité Les services du CESAME sont regroupés en 7 secteurs adultes et 2 intersecteurs infanto-juvéniles, d’après un découpage territorial. Chaque secteur dispose de l’ensemble des structures permettant de dispenser des soins au plus près de la population : des Centres Médico-Psychologiques (CMP), des Centres de jour, des Centres d’Accueil Thérapeutiques à Temps Partiel (CATTP), des appartements thérapeutiques. Ces lieux d’accueil et de soins sont implantés dans de nombreux lieux du département et de la ville d’Angers. À ce réseau extra-hospitalier de proximité s’ajoutent des lits d’hospitalisation complète sur le site du CESAME, si la situation de la personne en souffrance le justifie. Un établissement tourné vers l’innovation Les missions dévolues au CESAME sont variées et recouvrent aussi bien les actions de prévention, de diagnostic, de soins que celles de réadaptation et de réinsertion sociale. Le nouveau centre de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent Roger Mises, localisé au nord du CHU d’Angers, au cœur de la cité, regroupe les activités ambulatoires, les lits d’hospitalisation pour tout le département ainsi que le nouveau CATTP « pour et autour du bébé ». Le service de Soins Intensifs Psychiatriques à Domicile (SIPAD) offre de nouvelles modalités de prise en charge en lien avec les secteurs, afin de permettre à des patients de bénéficier de soins intensifs tout en restant dans leur environnement familial et social. L’Unité de Réadaptation Psychosociale est une structure d’hospitalisation complète qui vise à préparer la sortie de patients dont l’état nécessite un accompagnement plus structuré à la réappropriation des compétences sociales. Le CESAME dispose également d’une Unité Psychiatrique d’Accueil et d’Orientation, qui est avant tout une unité d’accueil pour des personnes traversant une crise psychiatrique, où une équipe soignante et médicale prend en charge les patients et leurs familles. L’évaluation psychiatrique réalisée vise à proposer l’orientation la plus adaptée aux besoins du patient. L’établissement s’inscrit dans une dynamique de développement de son activité autour des alternatives à l’hospitalisation, afin d’élargir la palette d’offres de soins pour répondre de la manière la plus adaptée aux besoins individualisés des patients. Des partenariats variés Le CESAME est au cœur d’un maillage territorial étoffé et travaille en partenariat étroit avec de nombreux établissements sanitaires et médico-sociaux sur les territoires couverts par ses secteurs. Le CESAME a signé plus d’une centaine de conventions de coopération : des médecins, infirmiers et psychologues se déplacent chaque jour dans des établissements partenaires (maisons de retraite, établissements pour adultes handicapés, etc.) pour y apporter un soutien quand un avis psychiatrique est nécessaire. Élaboration d’un nouveau projet d’établissement Le CESAME élabore cette année son projet d’établissement 2016-2020 et vient de valider le projet médical. Tout en se situant dans la continuité des précédents, le projet médical renforce l’offre de soins ambulatoires et d’expertise avec l’ambition, entre autres, de fluidifier les parcours de soins des patients, de s’inscrire dans un cercle plus large de partenaires et de participer à construire une réelle dynamique territoriale. ...
Agissant en tant que facilitateur d’événements d’entreprises, Capdel est le pionnier des incentives, des team building, des séminaires ou d’autres projets fédérateurs organisés directement via Internet. En accompagnant les entreprises dans toutes les démarches grâce notamment à une expertise inégalée, Capdel garantit la qualité, la réussite et la personnalisation de chaque projet réalisé à travers le numérique. C’est cet aspect unique et révolutionnaire qui caractérise cet acteur engagé dans l’innovation et l’intégration du numérique, une signature qui en fait l'un des fleurons de l’organisation de petits et moyens événements d’entreprises. Surfer sur la vague de la digitalisation L’évolution du numérique fait qu’aujourd’hui toutes les entreprises se doivent de surfer sur cette vague de digitalisation dominant désormais tous les secteurs. Les stratégies marketing, la veille concurrentielle, les événements d’entreprises… Tout se fait en ligne, grâce au numérique. Les clients sont devenus des internautes, le jargon commercial évolue, les campagnes de publicité se font sur les réseaux sociaux et les ventes, achats ou réservations divers se font à 50 % sur Internet, comme c’est le cas pour l’industrie hôtelière en France. Les entreprises qui tiennent ainsi à survivre dans cette économie en constante mutation doivent suivre cette tendance axée sur la numérisation des activités. Les négociations commerciales en visioconférence, les formations en web séminaires, l’événementiel sur le chat, les manifestations en live… Chaque branche possède une empreinte numérique pratique, rapide et accessible. Afin d’opérer ce changement d’organisation, basculant du système classique vers l’ère de la digitalisation sans affecter la productivité, les entreprises misent sur des événements reflétant cette stratégie. L’innovation et le digital se retrouvent ainsi au cœur de chaque projet événementiel afin d’en imprégner les collaborateurs et faciliter ainsi la transition pratique en entreprise. La technologie au cœur des prestations, l’empreinte digitale de Capdel Outre les team building, séjours incentives ou séminaires que nous connaissons, Capdel propose de nouvelles approches de ces événements et fait de l’originalité votre différence. En effet, avec l’essor des nouvelles technologies, cette agence événementielle s’est donné pour mission d’intégrer ces dernières à chaque manifestation, assurant leur réussite et leur caractère exclusif. Si tous les collaborateurs devaient autrefois être présents physiquement à chaque séminaire, il est désormais possible, grâce à l‘accompagnement de Capdel d’organiser un séminaire digital hybride, durant lequel l’événement sera diffusé en direct sur Internet. Ces webinars fédéreront tous vos collaborateurs où qu’ils soient et vous assureront l’atteinte de vos objectifs, notamment en matière d’audience et de transfert simultané de connaissances. Les assistants, où qu’ils soient, pourront, par ailleurs, suivre le déroulement du séminaire ou de la réunion en ligne, sur une application mobile développée spécialement à cet effet et sur laquelle il sera possible de poser des questions directement aux intervenants. Pour ce qui est du côté festif caractérisant les événements d’entreprises, ces dernières misent désormais sur des animations, des jeux ou des thématiques en lien direct avec la technologie et le digital. Les team building digitaux connaissent ainsi un franc succès avec notamment des rallyes « réalité augmentée » sur tablettes ou des séances plénières animées par des hologrammes, prestations pouvant être assurées par Capdel, notamment par le biais de sa plate-forme en ligne. ...
Leur bière se distingue par sa fabrication et dans le choix des matières premières. La fermentation se fait entre trois et sept jours, puis repose pour trois de plus, pour enfin couler directement de la cuve au verre. Chaque établissement possède 10 à 20 cuves pour fabriquer sa bière et écoule entre 800 et 2 000 hectolitres/jour de bière. Trois catégories sont notamment proposées : les traditionnelles (blanche, blonde, ambrée, brune) ; la cuvée du Brasseur (ou la bière du mois). Une cuisine savoureuse 3 Brasseurs c’est aussi un restaurant à l’ambiance conviviale et chaleureuse. C'est l’adresse parfaite des épicuriens. La carte réserve une palette de gourmandises, de l’apéritif, aux desserts en passant bien sûr par les salades et les plats. Sans oublier les incontournables 3 Brasseurs : Les carbonnades Flamandes, le pot’jevleesh, le Welsh, les flammekueches et la choucroute. Pour les plus courageux (et surtout les plus gourmands), l’assiette gourmande ou le ribs de porc (environ 500 g) proposés chaque jour. Les 3 Brasseurs mettent ainsi à l'honneur une cuisine traditionnelle et franche à travers des suggestions aussi gourmandes que savoureuses. ...
Sous le ciel ensoleillé de Trélou-sur-Marne, sur la rive droite de la Marne, entre Épernay et Château-Thierry, la maison Couvent Fils prend soin de ses trois hectares de vignes avec la plus grande rigueur. De ce terroir situé dans la vallée de la Marne se développent les trois cépages champenois, dont le pinot Meunier en sera le roi (70 %). Les vignes sont cultivées de façon raisonnée dans une optique de préserver le patrimoine, héritage des générations futures. Des bulles pétillantes Médaillée d'argent lors du Concours Général Agricole auquel la marque participe pour la première fois, la cuvée Empreinte est l’ambassadrice de la maison Couvent Fils. Elle est issue de l’association de trois cépages champenois et a bénéficié d'un vieillissement de 24 à 36 mois dans les caves. Pour satisfaire les amoureux de la gastronomie fine, la maison propose le Plaisir secret. Cette cuvée est élaborée à partir d’un millésimé sélectionné en fonction de sa finesse. Au moment du dégorgement, un dosage en demi-sec est réalisé. À consommer en apéritif, elle révèle aussi toutes les saveurs d’un foie gras et constitue l’allié incontournable des douceurs chocolatées. À la découverte d’un savoir-faire La maison Couvent Fils invite les touristes à découvrir le champagne à la source. Un parcours durant lequel la visite des caves ou du pressoir est organisée. Après cette balade pédagogique, les vignerons proposent une dégustation à leurs convives. L’occasion d’apprécier les cuvées fabriquées dans le respect des techniques traditionnelles. L’immersion totale au cœur de l’univers champenois s’effectue quant à elle grâce à un séjour complet au sein d’un gîte pour six personnes labellisé Gîte de France (trois épis). ...
Située sur la commune de Cabrerets dans le Lot, la grotte du Pech Merle a été découverte par trois enfants en 1922. L’abbé Amédée Lemozi, curé préhistorien du village, s’attelle rapidement à l’étude des peintures et gravures. Dès 1926, elle est ouverte au public. En 1952, elle est classée monument historique. La grotte du Pech Merle La grotte du Pech Merle recèle de remarquables œuvres préhistoriques, extrêmement bien conservées, dans un site naturel de toute beauté. Lors de la visite de cette grotte, vous parcourrez à partir d’une entrée artificielle une grande partie de la galerie inférieure. Vous serez alors plongés dans la même atmosphère et la même acoustique que nos ancêtres il y a 30.000 ans, à une température quasi constante de 12°C. Vous serez éblouis par les « Chevaux ponctués », cette magnifique représentation de deux silhouettes de chevaux, peinte il y a 29.000 ans. Mais aussi par la « Frise noire » et les nombreux dessins de bisons et de mammouths. Vous pourrez également observer des mains au pochoir, des empreintes de pas ou encore découvrir des ossements d’ours des cavernes et de hyènes. Au niveau géologique, vous pourrez admirer de belles et grandes salles dans un décor naturel de stalagmites et stalactites ainsi que des disques de calcite ou une toupie, des formations assez rares. Pour la préservation des peintures, le nombre de visiteurs est limité. Il est donc important de réserver ses places avant de se déplacer. Le musée de Préhistoire Le musée Amédée Lemozi est installé sur le site depuis 1981. Ici, vous aurez accès à deux salles d’exposition permanente : une consacrée à l’art pariétal du Quercy, l’autre à la préhistoire dans la région. Vous pourrez également visionner dans la salle de cinéma un film documentaire sur les peintures de la grotte, salle accessible aux personnes à mobilité réduite. ...
Le Lycée français Rodolphe Töpffer a repris comme leitmotiv la phrase de ce pédagogue genevois et inventeur de la bande dessinée : « Aimer l’école aujourd’hui, c’est aimer la vie demain ». Dans cet esprit, le lycée met tout en œuvre pour apporter à chaque élève un enseignement sérieux, solide et valorisant, dans une atmosphère familiale et bienveillante. N’accueillant que 200 élèves chaque année, avec des classes à effectif réduit, le lycée veille ainsi à l’équilibre et à l’épanouissement personnel de chacun. Une pédagogie à l’écoute des élèves L’équipe professorale, expérimentée, motivée, disponible et avec un sens pédagogique affirmé, reste à l’écoute des élèves pour les guider de façon personnalisée. Etudes surveillées et soutien individuel sont programmés chaque jour. Elle transmet aux élèves des méthodes de travail leur permettant d’acquérir faculté de raisonnement, apprentissage de l’autonomie, développement du sens critique, esprit d’initiative et inventivité. Le Lycée favorise le désir d’apprendre et la curiosité en organisant entre autres la Fête de la francophonie, de la poésie, de la science ou la semaine des talents. Il donne une grande importance aux langues avec des cours supplémentaires pour préparer les diplômes de langues comme le Toefl, le Cambridge ou encore une initiation au chinois. Bien préparer les élèves au monde de demain Le lycée souhaite que chaque élève devienne un citoyen acteur du monde de demain. Il a donc mis en place un programme destiné à préparer les élèves à leur avenir. Avec entre autres des cours de robotique, une option d’arts plastiques et un atelier de création de startup avec la collaboration de Graines d’entrepreneur. Il accompagne les élèves dans leur orientation en les invitant à se rendre au Forum des formations universitaires, aux portes ouvertes des Universités ou encore au stage boussole de l’Université de Genève afin d’y suivre quelques cours. ...
Près de la Tour de Constance et du centre des monuments nationaux, dans la Rue du 4 septembre de la cité d’Aigues Mortes, le restaurant Le Dit Vin reçoit les locaux et voyageurs de passage. C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que le personnel de l’établissement accueille les convives au bar, dans les salles ou dans le patio. Grâce à une jeune équipe aux fourneaux, la carte évolue au gré des saisons. Une partie vitrée du plancher du rez-de-chaussée laisse entrevoir l’impressionnante collection de vins qui est bien gardée entre les murs de pierres anciennes de la cave. Bar à tapas Pour une journée gastronomique bien remplie chez Le Dit Vin, on a le choix de savourer des tapas autour du comptoir ou déguster un menu selon les suggestions de la Carte et de le savourer autour d’une belle table. Un large choix de tapas froids, chauds, salés et sucrés ainsi que de fromages et mini-desserts figurent à l’ardoise. Pour 12 euros, une proposition constituée de 5 mini-brochettes de bœuf ou de gambas est proposée. Et pour moins que cela, il est possible de déguster 6 croquettes de jambon ou un bol de frites maison. Si les préférences penchent pour les tapas froids, la Bûche et pâté Landais, le Tartare de Daurade aux agrumes et mangue ainsi que les huîtres de Bouzigues sont disponibles. Du Muscat, une coupe de Champagne ou un Américano maison peuvent s’accorder à ces amuse-bouches ainsi qu’une sélection maison de vins au verre issus de différents domaines de Languedoc comme l’Ermitage du Pic Saint Loup et le Château Puech-Haut, de Condrieu comme le Château Mont de Lys ou de Beaujolais tel que Marcel Lapierre. A la carte figurent plus de 100 références dont une majorité venant de la région. Une nouvelle formule, « la Carte OFF » a été élaborée récemment pour y présenter quelques flacons de renom, à découvrir sur place. La carte et les formules du restaurant Selon les envies, chacun peut composer son propre menu en choisissant à la carte qui change chaque saison. Parmi les entrées, du Foie gras de canards élevés en plein air mi-cuit maison ou poêlé en croquette et du Nem de taureau accompagné de purée de maïs et d’aïoli au Wasabi. Ensuite, le choix est ouvert entre une assiette de poisson comme la Lotte marinée au lait de coco et gingembre, en wok de nouilles chinoises ou un plat de viande accompagné de garniture de saison comme l’Epaule d’agneau cuite 7h au four, jus de cuisson, ail et échalotes. Pour clore le repas en beauté, l’Assiette gourmande de la pâtissière du restaurant est simplement divine. Accueil des groupes Le restaurant a la chance de bénéficier de plusieurs espaces aménagés parmi lesquels figure le coin bar, la terrasse, le patio et le rez-de-chaussée. Son agencement facilite l’accueil des groupes ou d’événements privés. A l’étage se trouve une grande salle dans laquelle de nombreux professionnels organisent des réunions, des séminaires ou des assemblées générales. L’équipe en place se charge de s’occuper de tout selon les besoins des clients. ...
La fille et le gendre des propriétaires, Corinne Leveilley Dadda et Georges Dadda ont repris en 2006 le domaine familial Château de Panigon. Le couple mise sur la production raisonnée et les techniques modernes pour produire des vins de renom. Médoc et le Château de Panigon Médoc est situé au Nord-Ouest de Bordeaux, sur la rive gauche de l’Estuaire de la Gironde, le plus large d’Europe. Le terroir argilo-calcaire est recouvert de graves, des cailloux charriés par la Garonne depuis des siècles. Le climat tempéré subit des variations particulières propices au développement des vignes. Ces conditions météorologiques et géographiques conduisent les propriétaires du domaine Château de Panigon à adopter une démarche raisonnée par souci de protéger l’environnement. Le domaine Château de Panigon est depuis toujours une exploitation familiale. En 2006, Corinne et Georges prennent en main l’avenir du Château. En respectant la tradition Médocaine, les propriétaires utilisent les techniques modernes pour le Château de Panigon et le Château Amour Rouge en AOC Médoc. La propriété de la famille Dadda s’étend sur 90 hectares dont 50 plantés à 45 % de Cabernet Sauvignon, un cépage dominant dans l’AOC Médoc. Ce premier cépage assure la finesse, la complexité et la structure tannin des vins. Le Merlot couvre la moitié de l’exploitation. Frais et rond, il donne le côté fruité. Les 5 % restant sont destinés au Petit-Verdot, un cépage qui apporte une pointe d’acidité. Le désherbage se fait avec des outils mécaniques et chaque parcelle est suivie hebdomadairement par des techniciens de la Chambre d’Agriculture de Gironde pour assurer le développement des plantes. Vinification Le moût est vinifié par parcelle dans des cuves inox thermorégulées. Des délestages quotidiens aident à extraire délicatement la matière colorante. Le vin est ensuite élevé dans des barriques de chêne qui lui donneront des notes boisées. Ils y logeront pendant une période allant de 12 à 18 mois. Le palmarès du Château de Panigon A part leurs parutions dans divers guides tels que Hachette, Bettane & Desseauve, Parker, Dussert Gerber et Decanter, les vins du domaine Château de Panigon participent et gagnent plusieurs concours régionaux, nationaux et internationaux. Depuis le millésime 2009, le Château de Panigon, Cru Bourgeois, remporte quatre médailles d’or au Guide Gilbert & Gaillard. Il rafle également deux médailles d’or et une médaille argent au Concours de Bordeaux. Il finit deuxième au WinEvent de Hong Kong en 2011. ...
La Fédération internationale des sports populaires (FISP) est née en 1968, quand des associations d'Allemagne, de Suisse, du Liechtenstein et d'Autriche, partageant le sigle I.V.V (Internationaler Volkssport Verband) sur leurs documents ou balisages temporaires ou définitifs, se sont réunies autour d’un réseau. Aujourd’hui, l’égide I.V.V au travers de laquelle de nombreux participants et randonneurs internationaux s’identifient, est exclusivement protégée par les 35 pays membres à travers le monde. Encourager la mobilité transfrontalière La FFSP elle-même, basée à Strasbourg, a été fondée en 1975 et a obtenu l’agrément ministériel du ministère de la Jeunesse et des Sports en juin 2006. Son objectif s’inspire de la mission principale de la FISP, celle de favoriser les rencontres interculturelles par l’élaboration de manifestations de sports populaires ouvertes au plus grand nombre. Cette notion d’échange implique une dimension humaine, touristique et sportive. Ainsi, les activités proposées par la FFSP doivent s’inscrire dans le concept du sport de loisirs et de détente : à la portée de tous pour créer la convivialité, des sports non compétitifs, sans classement et destinés à entretenir la santé. Et surtout, ces manifestations doivent s’intégrer dans la découverte d’une région, d’une ville ou d’un village : patrimoine et sites historiques, architectures, musées, gastronomie, etc. La FFSP dynamise également l’économie locale en permettant aux acteurs du tourisme sur place d’héberger, de restaurer et de proposer des prestations hôtelières diverses aux participants, qui atteignent le nombre de 800 000 en une année. À leurs partenaires, elle offre en plus une large visibilité grâce à ses publications annuelles, notamment via le calendrier national « Bouquet de santé », la revue trimestrielle La Gazette des sports et sur le site Internet officiel. Des activités visant à partager la passion du sport et de l’aventure La fédération a pour rôle de soutenir et lancer le programme d’activité proposé par ses 600 associations affiliées. Ces manifestations tournent principalement autour de la marche populaire ou randonnée sous toutes ses formes, mais aussi du roller, lde a natation et du cyclisme (VTT et bicyclette). La marche populaire, cet événement phare, attire chaque année l’engouement des marcheurs venus des quatre coins du monde. Celui-ci se décline sous plusieurs thématiques, ponctuelles et non ponctuelles, pour permettre à tous de progresser et d’explorer à leur rythme : la marche de jour (sur 1 ou 2 jours), la marche de nuit, la marche découverte, la marche scolaire, la randonnée populaire guidée (sous plusieurs jours), le parcours permanent balisé, et la randonnée de longue distance. Les participants peuvent également choisir la marche nordique sur des parcours et/ou balisés d’une distance entre 5 et 100 kilomètres ou la marche « neige » à raquettes accompagnée ou balisée. 16e édition des Olympiades de l’IVV : vitrine culturelle de la France Après l’Allemagne, c’est au tour de la France de recevoir les olympiades organisées tous les deux ans. Aix-en-Provence aura le privilège d’accueillir cet événement international qui célèbre le sport populaire et les patrimoines locaux. Cette destination est très appréciée pour ses nombreux attraits touristiques (sites, monuments historiques, natures et parcs, musées, espaces naturels, etc.) mais aussi pour le développement du tourisme sportif et du sport populaire. Ce territoire se dote également d’une infrastructure adaptée à l’envergure de cet événement unique, car l’on y compte pas moins de 4 732 hotel rooms. Facilement desservi par les moyens de transport publics (train, avion, voiture, bateau), Aix-en-Provence est une destination accessible qui promet pourtant un dépaysement total. Rendez-vous donc en 2019 pour la 16e édition des Olympiades de l’IVV. ...
Les quatre hectares de vignes du domaine se trouvent sur un terrain aux conditions physiques extrêmes. Les vignes y sont installées en terrasse sur des pentes escarpées difficiles d’accès et constamment soumises au mistral. Et pourtant, la région était déjà convoitée depuis l’époque romaine pour la viticulture. En effet, les plants de Syrah, cépage central de l’appellation Côte Rôtie, se plaisent particulièrement sur ces sols schisteux et granitiques. De plus, la situation en coteaux des vignes favorisent un excellent ensoleillement tout au long de l'année, permettant une maturation optimale des raisins. La gamme des vins Chaque année, le Domaine du Corps de Loup produit douze-mille bouteilles réparties en quatre cuvées. « Notre classique est notre Côte Blonde sur le lieu-dit Corps de Loup. C’est un vin 100% Syrah sur du granit » explique Martin Daubrée. Cette cuvée, qui s’appelle évidemment « Corps de Loup » en AOP Côte-Rôtie, est un vin à dominante fruitée. Issue du même terroir, la cuvée « Marions-les » AOP Côte-Rôtie, est issue d’une sélection parcellaire, assemblage du Viognier et de la Syrah. « Le principe de cette cuvée est de vinifier ensemble les deux cépages, ce qui va donner une Côte-Rôtie plus aromatique, plus douce, avec une belle rondeur en bouche » précise Martin. La cuvée « Paradis » AOP Côte-Rôtie est quant à elle tirée du lieu-dit Janet, sur les hauteurs d’Ampuis, sur la Côte Brune. C’est un vin complexe et profond, doté d’une riche palette aromatique. Le domaine produit également une élégante de cuvée d'AOP Condrieu, élevée neuf mois en fûts. Des formules adaptées pour la visite Tout le long de l’année, le vignoble et le caveau du Domaine du Corps de Loup sont ouverts aux amateurs et passionnés de vins. « C’est quelque chose que nous avons beaucoup développé ces dernières années. Nous avons plusieurs formules qui s’adaptent à tous les goûts. On a la chance d’habiter un site avec les vignes et la cave qui se trouvent au même endroit » explique Martin Daubrée. Côté tarif, les prestations peuvent varier du gratuit à 25 euros selon la formule choisie. L’initiation, accessible sans rendez-vous au préalable, propose une dégustation commentée et gratuite de tous les vins du domaine. La formule visite, déclinée en mini-visite et visite complète, inclut une visite du domaine et de la cave, ainsi que la dégustation de la gamme complète du domaine. La formule complète s’accompagne de produits du terroir pour la dégustation. Pour cet été, le domaine a créé la formule spéciale « Prestige », proposant une visite complète du domaine, la dégustation de la gamme Côte-Rôtie sur fut et la dégustation de la gamme complète du domaine, le tout accompagné de produits du terroir. Il faut savoir également que le domaine fait partie du label « Vignobles et Découvertes » et travaille en relation étroite collaboration avec les offices du tourisme de la région. ...
Si vous ne connaissez pas encore la start-up TransPod, il y a fort à parier que cela ne sera plus le cas d’ici quelques années. Un 5e mode de transport pour compléter l’offre existante Le concept de TransPod peut être résumé simplement : la start-up canadienne souhaite mettre au point un nouveau système de transport respectueux de l’environnement et à l'échelle d'un pays. En effet, d’ici quelques années, l’avion, le train et la route devront composer avec un nouvel arrivant dans le secteur des transports de marchandises et de personnes. Via un réseau de tubes placés en hauteur et l'utilisation de technologies innovantes, vous pourrez bientôt profiter des fruits de l'avancée du concept Hyperloop revisité par TransPod. Sans rentrer dans les détails trop techniques, sachez que c’est un concept de train sous vide prenant la forme de capsules (pouvant accueillir 27 personnes ou 10 tonnes de fret environ) qui se déplacent grâce au procédé de lévitation magnétique. Les avantages sont nombreux, car le système TransPod est plus rapide (800 km/h en moyenne), plus sûr (tout est automatisé et protégé par le tube), plus écologique (il évite le rejet de millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère) et moins cher pour le consommateur que l’avion et le TGV. Sans oublier que l’accélération sera équivalente à celle d’un tram ou d’un métro ; évitant la sensation d’écrasement que l’on peut ressentir en avion. Des solutions existent pour les longs trajets comme pour les courtes distances. Pour autant, il est important de préciser que ce nouveau moyen de transport ne viendra pas remplacer ses « concurrents », mais leur sera complémentaire. Premiers tests prévus en 2018, en France et au Canada. TransPod : une entreprise innovante voulant révolutionner le monde du transport Fondée en 2015 par Sébastien Gendron et Ryan Janzen, TransPod est une start-up canadienne qui s’appuie sur l’expérience de ses deux créateurs pour évoluer rapidement. En effet, Sébastien Gendron a travaillé pendant 13 ans pour de grands groupes du secteur du transport (Safran, Airbus, Bombardier, etc.) tandis que Ryan Janzen est un inventeur de génie qui aime concevoir de nouvelles technologies (en plus d’avoir participé à une centaine de conférences et d’être apparu dans de nombreux médias). Tout en s’affranchissant du document Alpha d’Elon Musk, ils se lancèrent dans la conception d’un premier design de pod et déposèrent leurs propres brevets. Grâce à des investisseurs européens qui croient en ce projet génial, TransPod souhaite proposer cette innovation au Canada, mais aussi en Europe. En partant de ce constat, si on vous dit que, d’ici une dizaine d’années, vous pourrez commencer à vous déplacer à grande vitesse dans des capsules au sein d’un tube, vous y croyez ? C’est pourtant la vérité. ...
L’exploitation viticole du Château du Raux est une propriété de 30 hectares, comprenant une belle maison de XVIIIe siècle et un vignoble groupé autour des bâtiments. Elle est située à proximité de la Gironde, dans la commune de Cussac-Fort-Médoc, entre Pauillac et Margaux. La maison est réputée pour son Cru Bourgeois, médaillé à plusieurs reprises, issu de ce domaine familial transmis de génération en génération depuis 1879. Un sol béni de Dionysos Le champ viticole de la maison s’étend sur 20 hectares, dans la commune de Cussac-Fort-Médoc. Il appartient à Patrick Bernard et à sa famille depuis des générations. Leur vigne, renouvelée au fil des ans, est vieille d’un quart de siècle. À cet âge idéal, les récoltes sont moins abondantes, mais elles donnent des grappes de raisin plus concentrées. Ce sont ces vieilles vignes qui contribuent à produire les meilleurs vins. Bénéficiant d’un sol sablo-graveleux d’excellente qualité et pauvre en minéraux sur un mètre de profondeur, leur terre favorise la lente croissance de la vigne, tandis que le sous-sol en argile assure une alimentation hydrique régulière. Une telle combinaison donne des vins rouges d’exception, aux arômes puissants, à la fois complexes et persistants. Le climat bordelais, en outre, offre les conditions nécessaires pour parfaire cette entreprise familiale : du soleil, un vent d’automne, un hiver sans gelées et un printemps relativement humide. Ce cadeau de la nature, associé à un grand professionnalisme, est garant de la grande qualité de chaque millésime du Château du Raux. Des millésimes d’exception Le vin du Château du Raux bénéficie du climat chaud de la région, avec une bonne répartition des précipitations et une période sèche propice à la vendange. Le merlot et le cabernet-sauvignon, cépages traditionnels en Haut-Médoc, expliquent la belle couleur intense, la puissance, l’élégance et la souplesse présentes dans tous ses millésimes. Le millésime 2013, en l’occurrence, se démarque par la richesse de ses arômes. Le nez est marqué par des notes épicées de type clou de girofle, des notes boisées, sous forme vanillée. Le soupçon de fruits mûrs et de notes boisées qui attisent la gourmandise est également présent dans le millésime 2012. Son attaque puissante reste, cependant, son atout vu qu’elle promet un grand potentiel de garde. Quant aux papilles adeptes des bouches rondes et souples, le millésime 2011 est un excellent choix. Peu ouvert, à la structure fine, aux tanins souples et aux arômes discrets, ce vin séduit par sa rondeur et sa souplesse. Il figure dans « Bordeaux, le millésime 2011 » de Jacques Dupont (Le Point, mai 2012), qui lui a attribué la note 14. Le même auteur a également donné la même note à son cadet, le millésime 2010, dans « Bordeaux, le millésime 2010 » (Le Point, mai 2011). Le millésime 2010 partage la même bouche tendre et légère que son aîné, mais se distingue par son arôme de cassis. ...
À 45 km de Nantes et de Rennes, à 20 min du futur aéroport international de Notre-Dame-des-Landes, à 45 min du port autonome de Nantes-Saint-Nazaire, à 3 h de route du port du Havre ! Pas de doute, la position géographique de la communauté de communes du secteur de Derval est idéale pour y développer une activité économique. C’est en partant de ce constat que les élus communautaires ont créé une zone d’activité, dite route des Estuaires, le long de la quatre-voies RN 137 qui relie Nantes à Rennes et de la transversale Vitré-Vannes. Trente ans plus tard, 50 hectares sont déjà occupés par deux types d’entreprises. Dans l’espace des Échos, on trouve des TPE-PME et des activités artisanales. Dans l’espace du Mortier, ce sont les activités industrielles et logistiques qui ont la cote, avec, par exemple, les Pâtisseries Gourmandes (groupe Roullier), Eiffage Génie Civil, Hervé TP ou encore STAC Ouest (groupe Saint-Gobain), qui en a fait une base logistique sur 33 000 m² et proposera à terme plus de 200 emplois ! Des emplois durables La logistique, un secteur d’avenir pour Jean Louër, président de la communauté de communes, pour développer le territoire : « Nous avons aujourd’hui quatre bases logistiques et entendons continuer à les développer. La logistique permet à notre population locale de trouver de l’emploi ou de relocaliser son emploi ici, ce qui aurait été moins possible avec de la chimie par exemple, où les entreprises seraient venues avec du personnel extérieur. » L’effet a d’ailleurs été probant sur la communauté de communes du secteur de Derval. Rien que pour la commune centre, on compte aujourd’hui 1 600 foyers fiscaux et 4 000 habitants contre 1 200 foyers fiscaux et 2 500 habitants il y a 15 ans ! « Nous nous sommes aussi adaptés avec des services structurants comme un réseau de médiathèques, un multi-accueil/relais assistantes maternelles, un pôle social et emploi et, d’ici à la fin de l’année, un espace aquatique et de loisirs. » Début 2016, il reste 100 hectares de foncier et la communauté de communes ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Aujourd’hui, le parc d’activité, qui va bénéficier d’un accès direct au très haut débit, occupe 400 personnes, le but est d’atteindre les 1 200 emplois. Nous sommes en discussion avec des entreprises intéressées par notre positionnement géographique. » La communauté de communes ne vise pas d’ailleurs que les grandes entreprises, préférant diversifier le tissu économique pour que l’emploi soit durable. Au cœur du Grand Ouest, le parc des Estuaires, nouvelle destination à la mode ? ...