Appréciée pour son microclimat très actif et son ensoleillement exceptionnel, l'Alpe d’Huez fait le bonheur des amateurs de glisse venus des quatre coins du monde. La célèbre station culminant à 1 860 m d’altitude profite de remarquables atouts comme son incontournable domaine skiable avec ses 250 km de pistes. Les 10 000 m de dénivelés répartis sur 5 itinéraires satisfont les adeptes de longues descentes. Sur les 17 pistes noires, difficile de ne pas mentionner la mythique piste de Sarenne, qui est la plus longue d’Europe (16 km), ou celle du Tunnel. Les skieurs un peu moins chevronnés, quant à eux, trouveront plaisir à sillonner le nouveau parcours ludique Marcel's Farm installé à 2 108 m d’altitude. Cette nouvelle piste verte tout public assure de véritables sensations grâce à ses modules et ses attractions comme le slalom, les whoops ou le tunnel à traverser. Et pour achever le périple en beauté, rendez-vous au Pic Blanc situé à 3 330 m d’altitude et accessible via un téléphérique, d’où il est possible d’admirer un cinquième du territoire français, dont le Parc national des Écrins et le Mont Blanc. Bien-être et famille Comme dit le célèbre adage, « après l’effort, le réconfort ». Le bien-être des vacanciers est également au cœur des priorités de la station de l'Alpe d’Huez. « Les vacances dans les montagnes doivent être des instants de ressourcement. C’est le moment de prendre soin de soi, de dorloter ou de se faire dorloter », évoque François Badijily, directeur d'Alpe d'Huez Tourisme. Le développement des centres de bien-être et de spas témoigne de l’importance accordée au volet relaxation. Les vacances sont aussi une occasion pour la famille de se retrouver tous ensemble. Et, pour cela, l’air pur et le grand espace de l’Alpe d’Huez sont parfaits, d’autant que la station est labellisée « Famille Plus ». Ce titre prestigieux récompense les efforts d’un site touristique dans la prise en compte des attentes des familles et l’élargissement des offres dédiées aux enfants. « Une promesse d’accéder à des prestations compatibles avec leurs besoins et leurs envies », conclut François Badijily. ...
Fondée en 1972, la Cave du Tire-Bouchon a été dirigée par 3 générations de la famille Lepage. La dernière concerne Thierry, double diplômé en œnologie (Beaune, 1987) et en commerce des vins et sommellerie (Bordeaux, 1990), qui a repris les rènes de La Cave du Tire-Bouchon en 2005. Indépendant, puisqu’il travaille sans commerciaux, Thierry Lepage pratique aussi une activité de conseil dans le choix des alcools. Le premier grossiste de bières au sud de Paris La Cave du Tire-Bouchon propose aux particuliers et aux diverses brasseries, près de 1100 références de bières. 50% d’entres elles sont françaises, 35% sont belges, et le reste provient d’environ une quarantaine de pays. Ce qui fait de la Cave du Tire-Bouchon, le premier grossiste de bières au sud de Paris. Le vin n’est pas en reste puisque 150 appellations font partie de l’offre de Cave du Tire-Bouchon, directement achetés auprès des producteurs et donc sans la moindre intermédiation. Le choix des vins se fait sur les marque représentant au maximum leur AOC. Une offre alliant le classique et l’exotique Comme tout caviste digne de ce nom, la Cave du Tire-Bouchon vend plusieurs spiritueux. Parmi les classiques, on retrouve l’armagnac, le cognac, le rhum, le gin, la tequila et la vodka, pour ne citer qu’eux. Sans oublier, l’incontournable whisky importé notamment d’Ecosse et du Japon, les deux plus gros producteurs mondiaux de ce fort alcool brun. Dans un registre bien plus exotique, on note la présence du cachaça, une boisson distillée brésilienne obtenue aprés fermentation du vesou, le jus de canne à sucre. Le cachaça est l'ingrédient de base du cocktail caïpirinha. ...
Spécialiste du séjour en Ski, TravelTrex propose plus de 2 500 hébergements & 500 stations, ainsi que le forfait et matériel requis pour taquiner la poudreuse. Du séjour à la glisse Une large gamme de produits qui a fait le rapide succès de cette entreprise fondée par Andreas Rühl. Proposant à sa clientèle des séjours taillés sur mesure, le succès de l’entreprise ne s’est pas démenti au fil des années. Sur la seule saison 2019/2020, ce sont ainsi plus de 130 000 personnes qui lui ont fait confiance. Une confiance basée sur l’offre du groupe, qui propose à travers son site des forfaits de ski, de la location de matériels de ski et toute l’organisation du séjour. De nombreux extras qui peuvent aller des cours de ski aux forfaits de remontées mécaniques. Avec plus de 100 employés de 15 nationalités différentes, l’entreprise fait partie des meilleures de son domaine. Un professionnalisme qui se traduit aussi par de nombreux partenariats et permet d’obtenir des tarifs très compétitifs. Pour les sportifs en herbe ou en devenir, l’entreprise va lancer une marque dédiée qui s’adresse plus particulièrement aux séjours sportifs. De son expérience du terrain, TravelTrex a lancé les SnowTrex Awards qui récompensent chaque année les hébergements et les stations de ski les plus populaires. Une récompense qui permet de mettre en avant les métiers et les meilleures destinations du ski. Vers les plus belles destinations skiables de France Dans son catalogue de destinations ski, SnowTrex propose bien évidemment les meilleures pistes françaises. Il faut dire que la France compte les deux plus grands domaines skiables du monde. Ils sont situés en Savoie avec le domaine des Trois Vallées qui regroupe Courchevel, Méribel et Val Thorens, représentant au total 542 km de pistes. Et le deuxième, le "Paradiski" qui regroupe Les Arcs et La Plagne avec 402 km de pistes. Parmi les destinations phares du site, on retrouve également Chamonix. Station d’hiver de légende, elle a accueilli en 1924, les premiers jeux olympiques d’hiver. On y vient pour découvrir le deuxième plus haut téléphérique d’Europe vers l’Aiguille du Midi qui culmine à 3842 m. ...
Une table délicate au cœur de Saint-Dizier Après avoir fait ses classes auprès de quelques-uns des grands noms de la gastronomie française (notamment François Clerc à la Vieille Fontaine), Didier Muckerhirn s’est lancé dans l’aventure en reprenant en solo un ancien établissement du centre-ville de Saint-Dizier. Mais la passion pour la cuisine lui est venue dès son plus jeune âge ; déjà tout petit, il consacrait une partie de son argent de poche à l’achat de livres de cuisine. « Le besoin d’ouvrir mon propre restaurant est venu en même temps que l’envie de mettre plus de créativité dans mes plats. C’est une petite structure familiale de 25 places assises et je travaille avec ma femme et mon fils », nous explique le chef. Maître restaurateur de France, Didier Muckerhirn essaye au maximum d’avoir des circuits courts et des produits locaux afin de faire profiter ses clients de son savoir-faire et des saveurs d’une région. « Pour nos viandes, on travaille avec un petit producteur de Saint-Dizier, nos cailles grandissent à moins de cinquante kilomètres de nos fourneaux. Comme nos fois gras et nos canards. On essaye de coller au maximum à ces valeurs de proximité. » Une carte qui change tous les mois La proposition de Didier est surprenante : avoir une carte-menu qui affiche 4 entrées, 4 plats et 4 desserts différents, qui changent chaque mois. Même si le restaurateur n’a pas encore trouvé son « plat-signature », les critiques, comme les clients, sont unanimes sur la qualité générale des assiettes qui sortent de cette cuisine. Le cadre est, lui, à l’image de la cuisine. Intimiste, la décoration relève avec goût le charme de la vieille maison. En été, on profite de la terrasse située dans la cour intérieure du bâtiment pour se régaler d’un magret de canard à la mangue accompagné de quelques rigatonis d’épeautre, tout ça devant la grande fresque murale qui habille magnifiquement l’espace. ...
En place depuis 2015, la nouvelle équipe de La Java entend en faire un lieu à la fois engagé et accessible à tous les passionnés de musique alternative. La programmation 2018 est déjà des plus bouillonnantes. Tout sur La Java Établie dans le sous-sol du Palais du Commerce, La Java est un club emblématique du quartier de Belleville qui a ouvert pour la première fois ses portes en 1923. « C’est le premier dancing de Paris où se sont produits des artistes historiques tels qu’Édith Piaf, Fréhel ou Django Reinhardt », nous explique Louis Dubresson, chargé de communication. À ses débuts, la Java était connue pour être un dancing de jazz puis, dans les années 80, elle a accueilli de nombreux concerts de rock’n’roll et soirées afro. Au cours des années 90, la salle a servi durant un certain temps de temple à la salsa. Aujourd’hui, elle présente une programmation éclectique avec une large part consacrée à la musique électronique. « La programmation de La Java a toujours été soit avant-gardiste, soit ancrée dans l’évolution culturelle », confie notre interlocuteur. Un établissement engagé Tout en faisant venir des artistes de renom, La Java veut mettre l’accent sur le développement de la scène locale et émergente. Ce positionnement a pour objectif de propulser de jeunes artistes auprès d’un large public. Parmi ses engagements, l’établissement s’efforce également de faciliter l’accès à la culture au plus grand nombre. Pour cela, il a revu sa politique tarifaire. « Nous pratiquons des tarifs qui sont nettement en dessous de ce que proposent les autres clubs parisiens », nous indique-t-on. Par ailleurs, le fait qu’il se situe dans un quartier historique est essentiel. Fréquenté depuis ses débuts par la population locale, l’endroit est devenu un vecteur de rencontre et d’expression entre différents publics. En effet, La Java c’est également des espaces accessibles à tous où chacun peut s’exprimer librement sans craindre d’être jugé pour ce qu’il est. C’est le cas lors des soirée Queer accueillies par la maison et autour desquelles se retrouve la communauté LGBTQI (lesbien, gay, bi, trans, queer, intersexe). Manifestant son appui à un public parfois marginalisé, ce club mythique n'oublie pas également ses engagements pour la santé et la sécurité des publics. « Nous mettons en place des stands de prévention pour informer les participants sur les conduites à risque, il est primordial que les gens apprennent à faire la fête de manière responsable », précise Louis Dubresson. ...
Au Château la Pierrière, le temps semble s’être figé. La propriété qui date du XIIIème révèle encore quelques vestiges qui témoignent de son riche passé notamment sa cour intérieure, ses tours pentagonales du XVème siècle et ses douves creusées. Située à 45 minutes de Bordeaux et 7 minutes de Saint-Émilion, elle est considérée comme l’une des plus anciennes exploitations du Castillonnais. Un patrimoine reçu en dot par François de Lageard en 1607 lors de ses épousailles avec Marguerite de Puyperron. Depuis, ses descendants ont tour à tour apporté des améliorations sur le domaine afin qu’il marque son empreinte dans le paysage viticole bordelais. Une maison viticole engagée Le Château la Pierrière a la chance d’être installé sur un terroir de grande qualité. Le vignoble constitué de 30 hectares de plateaux calcaires et de 10 hectares de coteaux argilo-calcaires revêt une personnalité sensiblement similaire à celle de Saint-Émilion. Il est principalement encépagé de merlot, de cabernet franc, de malbec ainsi que de sauvignon blanc. Le domaine signe sa différence par la richesse et la beauté de son environnement. « Nous essayons de maintenir de la végétation naturelle et nous avons même un projet de plantation de haies pour renforcer la biodiversité au niveau des parcelles », fait savoir Olivier de Marcillac. Le vigneron est soucieux de l’héritage à laisser aux futures générations c’est pourquoi il a décidé de conduire son vignoble selon des pratiques agro-environnementales ayant abouti à l’obtention du label HVE. « Nous privilégions aussi la taille douce physiologique de la vigne pour garantir de meilleurs raisins et réduire les maladies », déclare-t-il. Des vins sur le fruit et la souplesse Le Château la Pierrière propose six cuvées, dont deux nouveautés à savoir « La Rencontre » sans sulfites ajoutés et « Fidélis ». Parmi les vins qui constituent son catalogue, la cuvée « Fondateur 1607 » retient toute l’attention. Conçue en hommage à François de Lageard, elle est issue d’une sélection parcellaire et se compose de 80 % de merlot et de 20 % de cabernet franc. Ce vin aux arômes fins et intenses avec des saveurs vanillées, réglissées et toastées peut patienter en cave entre 5 à 10 ans. ...
L’idée de départ était d’améliorer les troupeaux français en les croisant avec des têtes issues du cheptel anglais. Le système d’exploitation appliqué en Anjou, à cette époque, a favorisé le succès de l’expérience. Aujourd’hui, ce croisement de taureaux Durham à la Mancelle génère des viandes de haute qualité bouchère, réclamées par les connaisseurs. La plus anglaise des races françaises Reconnaissable à son allure longiligne, son fort gabarit et la pie rouge foncé de sa robe, la Rouge des prés était d’abord baptisée de la désignation Maine-Anjou. Elle portera ce nom jusqu’en 2004. « Longtemps, cette race qui est née au XIXe siècle a été exploitée de façon mixte, avec une production laitière relativement importante », précise M. Albéric VALAIS, le DG du Domaine rouge des prés. Aujourd’hui, elle s’aligne exclusivement dans les troupeaux allaitants, étant plus volontiers recherchée pour les riches caractères gustatifs de ses viandes. Un savoir-faire pointu pour l’élevage Question de terroir, les Pays de la Loire sont demeurés le site d’élevage de prédilection de cette race. C’est en tout cas la zone de couverture de l’appellation d’origine protégée. Ensuite, quelques troupeaux sont retrouvés au nord des Deux-Sèvres et en bordure de l’Ille-et-Vilaine. Des contextes particuliers définissent naturellement cette répartition des zones d’élevage. La race s’adapte à des facteurs pédoclimatiques doux. « Cette douceur angevine, elle cadence un petit peu notre année. C’est-à-dire que l'on a la chance chez nous d’avoir un printemps plus précoce. Ça permet de sortir les animaux à l’herbe très tôt. Au mois de mars, une bonne partie des troupeaux sont déjà arrivés en pâture », se réjouit Albéric Valais. Dans ces conditions, les bêtes jouissent alors d’une période d’alimentation à l’herbe très faste. Celle-ci se poursuit jusqu’en juin, voire au-delà. La douceur de l’automne permet de rattraper la « disette estivale » et de reprendre de l’état en perspective de l’hiver. Cette spécificité climatique offre aux éleveurs la possibilité de valoriser leurs prairies de façon optimale, alternant le recours aux prairies de fond de vallée ou de bord de ruisseau à l’exploitation des prairies sèches, à bon escient. La viande d’appellation Maine-Anjou Attribuée en 2004, l’AOC Maine-Anjou marque la consécration de la viande issue des Rouges des prés. Celle-ci se reconnaît d’emblée par sa couleur rouge intense, se distinguant tout de suite lorsque confrontée à des morceaux coupés dans d’autres races. Côté goût, ce sont les notes persillées du gras qui signent son originalité. La jutosité et la saveur de la chair sont typiques et très recherchées par les gourmets. Les néophytes en la matière peuvent toujours essayer la technique de la « mastication prolongée ». Loin du rendu granuleux qui se produit avec d’autres viandes, celle-ci a « une attaque en bouche onctueuse qui va rester même si vous mâchez longtemps ». Principalement découpés dans les quartiers arrière, les morceaux se déclinent en bourguignon, côtes, faux-filets, entrecôtes et rosbifs. D’excellentes pièces destinées au pot-au-feu ou aux recettes de fondues sont également proposées. Pour en arriver à ces produits de qualité éminemment courus, il a fallu respecter un cahier des charges rigoureux. L’homogénéisation des systèmes de production – « une vache et sa suite pour 1 hectare d’herbe » – et les conditions de finition des animaux sont parmi les priorités des éleveurs de cette appellation. Pour les dernières, le mot d’ordre est « matières premières mélangées et non OGM ». ...
L’exploitation familiale Th. Petit a été reprise en 1995 par Bénédicte Bérard-Meuret. Aujourd’hui, elle et son époux travaillent ensemble sur un vignoble qui s’étend sur une superficie d’environ 6 ha. L’encépagement s’y compose majoritairement de pinot noir et de chardonnay. « Notre terroir jouit d’un très bon ensoleillement et il est très favorable à l’expression du pinot noir », souligne la gérante. Un processus maitrisé Depuis sa création, la maison Th. Petit a toujours cherché à privilégier une méthode culturale qui respecte l’environnement. Actuellement, elle s’est engagée sur une viticulture raisonnée, impliquant une utilisation très limitée de produits phytosanitaires. Concernant la vinification, le pressurage est confié à la coopérative vinicole du village. Les précieux jus rejoignent ensuite les cuves de l’Union Champagne à Avize. Il s’agit d’une structure qui regroupe plusieurs coopératives champenoises et dont le savoir-faire est reconnu par les plus grands experts en vin. « L’élaboration, quant à elle, est assurée par un œnologue », nous confie-t-on. Des cuvées prestigieuses Afin de satisfaire une large diversité de consommateurs, la maison propose une gamme complète de champagnes : Blanc de blancs, Brut, Brut rosé, Demi-Sec, Millésimé 2012 et Prestige Millésime 2006. La cuvée Brut et la cuvée Prestige Millésimé 2006 peuvent toutes les deux prétendre au titre de « cuvée emblématique » de la maison Th. Petit. La première est obtenue à partir de 75 % de pinot noir et de 25 % de chardonnay. Ce champagne de cœur revêt une teinte or brillant et séduit par ses arômes de fruits rouges et de pêche. Une cuvée de qualité exceptionnelle récompensée par 3 étoiles au Guide Hachette. Le Millésime 2006, quant à lui, s’obtient par l’assemblage de 50 % de pinot noir et de 50 % de chardonnay. C’est un champagne racé, puissant et qui saura accompagner parfaitement tous les moments d’exception. ...
Le Château Les Chaumes revêt une belle histoire. Un livre de comptes datant de 1833 atteste que la propriété produisait déjà du vin à cette époque. Son architecture typique des anciennes villas romaines, ses bâtiments en carré et son vignoble en coteau ont d’emblée séduit Robert Parmentier, qui en a fait l’acquisition en 1965. Après avoir replanté le vignoble, celui-ci confia le développement de l’exploitation à son fils Pierre. En 2014, Henri et Anne, deux autres enfants de Robert, décident à leur tour de reprendre la propriété. Un terroir propice à la culture de la vigne Le vignoble, d’une superficie totale de 23 ha, repose en grande partie sur un terroir présentant des sols argilo-calcaires. « C’est un terroir un peu difficile à cultiver, mais qui donne des vins très concentrés », explique Anne Parmentier, la gérante de l’exploitation. Ici, le merlot y trouve toutes les conditions favorables à son épanouissement. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il compose 60 % de l’encépagement. Viennent ensuite le cabernet (30 %) et le malbec (10 %). Ce dernier est planté sur deux parcelles de 1,60 ha, sur lesquelles il peut s’exprimer comme nulle part ailleurs. « Le malbec a beaucoup de caractère, ce qui permet d’avoir des vins très expressifs », nous indique notre interlocutrice. Une viticulture raisonnée Quand elle a repris l’exploitation, Anne Parmentier n’a pas hésité à recourir aux services de deux ingénieurs agronomes, qui lui ont apporté de précieux conseils, notamment sur la conduite de la vigne. Soucieux de préserver la terre et les vignes, le domaine opte pour des pratiques culturales qui respectent l’environnement. L’utilisation des produits phytosanitaires est limitée au strict minimum. « Je ne traite que lorsque c’est vraiment nécessaire », clame notre interlocutrice. Outre le travail du sol, l’enherbement alterné est aussi privilégié dans le but d’apporter des engrais naturels aux vignes. Tous ces efforts ont contribué à entretenir la bonne santé du sol. D’ailleurs, la gérante constate : « Quand je replante, je m’aperçois avec joie que mes sols sont vivants. » La recherche de la qualité Depuis une vingtaine d’années, le Château Les Chaumes réalise des vendanges mécaniques. La machine permettant de ramasser chaque parcelle à maturité et de rapporter les raisins plus rapidement au cuvier. Ceci évite l'oxydation et leur permet d'exprimer tous leurs arômes. Avant leur arrivée en cuve, ils font l’objet d’un tri manuel au cours duquel seuls les raisins présentant une qualité optimale sont sélectionnés. Côté vinification, la maison s’en tient à des schémas classiques. « Durant la vinification, j’évite autant que possible les manipulations et je n’effectue pas de filtrage après la fermentation malolactique » confie Anne Parmentier. Les vins reçoivent ensuite un élevage en fûts de chêne français et vieillissent entre 12 et 20 mois. Les vins du domaine Le Château Les Chaumes produit quatre cuvées d’exception qui sauront surprendre tous les palais. Deux d’entre elles se distinguent du lot, à savoir le Château Les Chaumes Malbec et le Château Les Chaumes Vieilles Vignes. Pour le premier, il s’agit d’un vin concentré, produit avec de petits rendements et dans lequel on retrouve toute la puissance du malbec. « Ce vin est atypique et possède pas mal de caractère », souligne la gérante. Par ailleurs, cette cuvée a la particularité de présenter un bouquet épicé, des arômes de violette et de réglisse. Un élevage en fût de chêne, avec 25 % de bois neuf, lui confère beaucoup d’élégance. Quant à la cuvée Château les Chaumes Vieilles Vignes, elle séduit par ses arômes de cerise noire et de framboise. En bouche, on note des arômes de violette et de réglisse. À la fois équilibré et concentré, ce vin a subi un élevage en fûts de chêne et dévoile des tanins fins. Enfin, gage...
« Paradis Plage a une âme qui marque l’identité de l’hôtel », confie Kamil Essaidi, de l’équipe de l’établissement niché entre montagne, mer et paysages naturels exceptionnels. Paradis Plage C’est un hôtel indépendant, qui n’est pas rattaché à une grande chaîne. Il est positionné sur une niche bien-être. C'est la passion des propriétaires pour le surf et leur rencontre avec François Payot, le directeur général de Rip Curl, qui ont déclenché la naissance de ce concept. Pour la clientèle, ce sont bien souvent des habitués. L’un d’eux témoigne : « Ici, c’est palpable, il y a une particularité, une certaine transcendance entre l’équipe et les activités, toujours orientées vers le bien-être, un lien magique ». Sylvia, 30 ans, parle de sa retraite yoga réussie. Elle a choisi de s'extirper de sa vie de femme parisienne active pour un retour aux sources, près de mère Nature. Elle dit : « Pendant huit semaines, j'étais comme dans un véritable paradis. J'ai profité, avec mes amis rencontrés sur les lieux, venus pour les mêmes raisons que moi, de paisibles moments. Je conseille le yoga, car il permet de chasser le stress et les ondes négatives des grandes métropoles. À mon retour à Paris, j'étais reposée, ce qui m'a permis d'aller au bureau tonifiée, pleine d'une bonne énergie ». Même un week-end donne la possibilité de complètement se déconnecter, confie Mathilde, une habituée des lieux. Faire du bien, autrement L’idée de Paradis Plage est de faire du bien à ses clients. À quelques kilomètres d'Agadir, 1re station balnéaire marocaine, il y a Taghazout. Toute l’année, les surfeurs y viennent afin de visiter la région connue pour ses belles vagues et ses beaux paysages. Plus loin, il y a Paradis Plage, une superbe vision naturelle. Loin des grandes chaînes hôtelières multinationales, l’établissement est plutôt familial, avec de vrais artisans hôteliers. Tous les appartements sont des suites cosy, très bien décorées avec de l’artisanat local et des matériaux naturels écologiques. Ils sont tous dotés d’un balcon avec une vue sur mer. Avec cinq kilomètres de sable fin, Paradis Plage est la plus belle plage du coin. Et sur toute la longueur de la plage, une partie est semi-privée. Elle est utilisée uniquement par l’hôtel. Avec les quatre activités, le surf, le yoga, le spa et le fitness, l’établissement a été un vrai pionnier en mettant en place tout un dispositif détente en combinant ces quatre piliers dans les packages basés sur les besoins des « guests ». ...
Situé non loin du Monument aux Girondins, et juste à quelques pas de l’intersection de la Rue de Sèze et de l’Allée de Tourny, Le Veneto est l’adresse appropriée pour savourer des spécialités italiennes. Entre maîtrise admirable des cuissons, présentation esthétique des formes et couleurs, mais aussi harmonie parfaite des saveurs, les plats copieux de ce restaurant font profiter à la clientèle de douceurs dont le chef Mouhamadou M’Baye, spécialiste en risotto, détient le secret . Une cuisine typiquement italienne Avec des préparations axées sur la cuisine italienne de Trattoria, la carte propose une grande variété de plats en plus des nombreuses suggestions du chef. Ainsi, elle fait la part belle à des plats signatures très réputés auprès de la clientèle. Des ravissements tels que le burrata, qui est une entrée typiquement italienne et faite à base de mozzarella, tomate et huile d’olive. Un autre plat, le risotto à la milanaise avec des morceaux de cèpes et du safran rehaussés par la force du gorgonzola… un pur délice accompagné par des sauces créées par le chef. Afin de pousser la dégustation à son summum, spaghetti alla chittara avec des gambas, ou encore tartare à l’italienne revisitée et mise à jour, une assiette à l’image du quartier Veneto à Rome. Le restaurant propose également un dessert signature, le tiramisu fait maison, une pâtisserie italienne légère et savoureuse.Un dessert classique à base de café et de chocolat en poudre, très apprécié par les clients. Le Veneto utilise pour sa cuisine des pâtes fraîches livrées par un fournisseur italien, et de la viande charolaise. S’ajoutent ainsi à la carte des spécialités à la truffe telles que l’escalope de noix de veau, composée avec des pâtes fraîches, noix de veau de qualité supérieure et crème de truffes. Tout ceci, sans oublier les incontournables lasagnes et bolognaises faites maison. A la carte des vins, trois types de crus sont disponibles pour marier les plats de la maison. Parmi eux, le plus sollicité, le Nero d’Avola, vin fruité et cépage tout droit venu du Sud de la Sicile. Le directeur des lieux Steve Duvignau, s’appuie sur les principes de cuisine simple, qualitative et abordable pour offrir un rapport qualité-prix convenable. Des prix à hauteur de 16.80 € pour la formule midi comportant une entrée, un plat et un dessert à 24 €. Un bel endroit pour se régaler Avec un cadre sympa et chic, une terrasse animée et une ambiance familiale en intérieur pouvant accueillir jusqu’à 50 convives, Le Veneto est un restaurant chaleureux et convivial. A disposition de la clientèle, un service de qualité de jour comme de nuit. Canapés en cuir, portraits de l’Italie et de New York, douce musique italienne, l’établissement privilégie une ambiance plus ou moins festive. Son décor soigné de type « Little Italy » est à mi-chemin de l’image du quartier New-Yorkais portant le même nom, et celui du quartier bourgeois nommé le « Veneto » à Rome. A l’entrée du restaurant, se dresse une vitrine réfrigérée où sont exposés les produits frais destinés à la cuisine. Ceux-ci peuvent être contemplés en extérieur, comme en intérieur. Le lieu dispose entre autres d’un patio. Cadre adapté pour les sorties en famille, entre amis, ou encore en couple, le restaurant Le Veneto est ouvert du mardi au samedi, en matinée de 10h30 à 15h, et le soir de 19h à minuit. L’établissement n’ouvre pas ses portes le dimanche, et le lundi qu’en soir. ...
Depuis sa création, en 2015, la solution Happywait est de plus en plus utilisée par les promoteurs. Quelques mots sur la solution Happywait Lorsqu’un acquéreur est sur le point d’acheter un logement neuf, il sait qu’il doit attendre un certain temps avant de voir son projet se concrétiser. Parfois, le rêve peut virer au cauchemar en engendrant diverses complications. Souvent par manque de communication entre le promoteur en charge du projet et l’acheteur. C’est en partant de ce constat qu’Happywait a été créée. L’objectif est simple : faciliter la relation entre acheteur et promoteur par le biais d’une plateforme internet aux couleurs de l’entreprise qui simplifie la suivie du projet, au fur et à mesure de son avancement. Du côté du promoteur, il est possible de communiquer à ses clients tous les éléments techniques et administratifs en toute simplicité. Ainsi, il devient très facile d’accompagner chaque acheteur en les informant régulièrement et en leur fournissant des photos de l’avancée du chantier. L’acquéreur, quant à lui, peut poser toutes les questions souhaitées au promoteur à tout moment. À savoir : si nécessaire, les professionnels d’Happywait sont capables d’accompagner les équipes commerciales et de proposer une prestation de Community Management sur l’espace client (renseignement de celui-ci, mise en ligne de photos récentes, etc.). Happywait : de sa création à aujourd’hui L’idée d’Happywait vient de Julien Mouazan. Cet expert du web a commencé à réfléchir à ce projet en 2012, en achetant un appartement neuf sur plan. Il s’est retrouvé face à certaines problématiques et a décidé de créer une solution capable d’y répondre. Après avoir présenté le prototype à un ami promoteur, il se lance dans la conception. Aujourd’hui, l’équipe est composée de 4 personnes et évolue de jour en jour pour rester réactive face aux attentes de leurs clients, de leurs métiers et des problématiques qui y sont liées. Ainsi, de nombreux modules sont en cours de développement afin d’aider les équipes opérationnelles de la quarantaine de promoteurs qui leur font confiance à gagner du temps. ...
Reliant Dijon à Santenay, la route des grands crus de Bourgogne a été créée en 1937 par le conseil général de la Côte-d’Or. Traversant une mer de vignes qui forme un paysage atypique façonné par la nature et perfectionné par la main de l’homme, il s’agit là de la première route à avoir associé le développement du tourisme à la commercialisation des vins de Bourgogne. Ce concept visionnaire, auquel elle doit son incomparable succès, lui a ainsi permis d’acquérir une notoriété bien au-delà des limites de l’Hexagone. La route des grands crus de Bourgogne, comme si on y était… Sur un parcours de 60 kilomètres qui permet la traversée de 37 villages aux appellations légendaires ainsi que les villes de Dijon et de Beaune, particulièrement réputées pour leurs richesses patrimoniales, la route des grands crus est un itinéraire merveilleux au cœur du vignoble de la Bourgogne où sont répertoriés des centaines de climats aux noms intrigants pour ne citer que Le clos des ducs, Les amoureuses, La ruchotte, Creux de Tillet, Les pas de chat ou encore Climat du val… Loin de la signification originelle du terme « climat », il fait ici référence à une traduction typiquement bourguignonne du mot « terroir ». Ce qui confère à l’ensemble un caractère spécifique qui fait toute la différence. Partiellement aménagée en chemins pour les randonneurs et en véloroute pour les cyclistes, la route est une pure invitation à la découverte. Les paysages typiques, l’histoire du vignoble de Bourgogne et ses « climats » lui valent d’être, depuis l’été 2015, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. La Route des grands crus de Bourgogne : la vidéo 14 mai 1937 – 14 mai 2017 : 80 ans de succès Première route viticole touristique de France, la Route des Grands Crus de Bourgogne fête aujourd’hui ses 80 ans d’existence ! Une célébration marquée notamment par l’exposition photographique Nature humaine du réalisateur Cédric Klapisch, qui a tourné son dernier film sur la route des grands crus, accueillie au cœur du Château du Clos de Vougeot du 14 mai au 14 juillet. L’occasion de découvrir la magnifique architecture style cistercien et Renaissance du berceau du vignoble bourguignon. A travers la découverte de ce site emblématique des climats du vignoble de bourgogne, c’est avant tout l’entrée dans le monde de la viticulture de terroir, inventée en bourgogne, que l’on comprend et que l’on ressent. Berceau de nombreuses inspirations cinématographiques Faisant désormais partie des sites de prédilection des réalisateurs, les villes et villages situés sur la Route des grands crus de Bourgogne ont toujours inspiré de nombreux films pour ne citer que les grands succès d’antan que furent La Grande Vadrouille, avec Bourvil et Louis de Funès, Les Amants, avec Jeanne Moreau, Le Repos du guerrier, avec Brigitte Bardot et Michel Serrault, sans oublier L’Étudiante de Claude Pinoteau tourné à Dijon avec Sophie Marceau et Vincent Lindon ou encore le fameux Cyrano de Bergerac avec Gérard Depardieu. Claude Lelouch a récemment choisi Beaune pour le tournage de son film intitulé Chacun sa vie dont la sortie en salles a eu lieu en mars. Quant à Cédric Klapisch, il a choisi le cœur du vignoble pour tourner son nouvel opus Ce qui nous lie, dont la sortie est programmée le 14 juin, et qui relate l’histoire d’une lignée de frères et de sœurs qui reprend l’exploitation familiale en Bourgogne. ...
Le Moulin de Valaurie est un hôtel 4 étoiles lové dans un écrin de verdure, au centre de la Drôme, qui offre un cadre des plus idylliques conjuguant la tradition et la modernité. L’établissement a la chance d’être installé dans un environnement exceptionnel au milieu d’un gigantesque parc de quatre hectares. Les arbres fruitiers, les rosiers, les vignobles, les oliviers, les plantes aromatiques… Tout est propice à la détente. Les alentours de l’hôtel regorgent également de nombreux attraits. Le village médiéval de Valaurie compte quelques importants sites historiques comme l’église du XIIe siècle ou le musée de la distillerie Eyguebelle. À quelques minutes de l’établissement, le village de Grignan émerveille tout un chacun avec son château Renaissance, inscrit comme monument historique ou encore la fameuse grotte de Rochecourbière. Quand les spécialités régionales et les senteurs provençales vont de pair… Opérant derrière les fourneaux du restaurant, le chef Riccardo Berto a eu l’occasion d’évoluer dans plusieurs pays et divers restaurants étoilés. Il ne manque pas d’idées novatrices et est notamment reconnu pour sa faculté à revisiter les grands classiques de la cuisine française, créant ainsi ses fameuses spécialités « greenstronomiques ». Ce passionné originaire d’Italie travaille surtout le poisson, mais n’en est pas moins doué avec d’autres ingrédients. Rivalisant vaillamment avec la haute gastronomie, il exprime sa grande passion pour les senteurs provençales à chaque plat créé. Il s’évertue à servir des assiettes qui portent forcément sa signature et qui offrent un véritable spectacle pour les pupilles et les papilles. Les fans de tartare, de marinade et du mi-cuit y trouveront assurément leur bonheur. Le repas du soir est caractérisé par une cuisine bio, tandis que le déjeuner évoque un style bistro chic, La Tractoria. Notons que seuls les produits frais et de saison ont leur place dans le restaurant. Pour assurer une qualité optimale, l’établissement se fournit uniquement auprès des producteurs locaux : truffes, asperges du Gard, marrons confits, magrets de canard, pintade de la Drôme… Tous les plats faits maison suggérés par la maison sont sublimés par une carte à vins éclectique et au goût de tous. Les références les plus prisées sont les côtes-du-rhône et quelques perles de la Drôme provençale issues du domaine de Grangeneuve ou du domaine de Montine. Pour déguster ces merveilles, rendez-vous dans la salle du restaurant, qui est une véritable invitation à la détente et, il est peu de le dire, ouvre l’appétit. Si la véranda séduit avec son ambiance assez intimiste et sa décoration pensée dans les détails, la terrasse, elle, donne une vue sur le plan d’eau et le parc. Cette dernière peut accueillir jusqu’à 80 personnes. Par ailleurs, il est possible de siroter un verre au bar, tout simplement, tout en profitant du magnifique cadre. Un véritable havre de paix Étant à l’origine un moulin en pierres apparentes, cet établissement a été entièrement rénové en 2015 pour devenir l’actuel hôtel de prestige qu’est le Moulin de la Valaurie. Il propose dix-neuf chambres confortables, insonorisées et climatisées, au style épuré, élégant et chic. Les belles œuvres de l’artiste peintre Patrick Montagnac viennent en outre optimiser la décoration des chambres, et ce, depuis mai 2016. Lits jumeaux ou lits doubles, grands placards, salle de bains privative avec fenêtre, espace de travail… Tout a été pensé pour proposer un séjour bien-être et hors du temps. La luminosité, le mobilier patiné à l’ancienne et les couleurs tendres contribuent à créer une ambiance qui se veut provençale. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont été mises en place. Après une journée à la découverte des sites aux alentours de l’hôtel, rien de tel que de piquer une tête dans sa piscine rafraîchissante. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont &e...
La niche fréquentée par La ligue des gentlemen est de plus en plus courue. Pour se singulariser, l’enseigne développe son concept autour de deux axes. Visuel, par les maîtres de jeux qui font l’accueil et l’accompagnement dans des tenues de gentlemen et de ladies. Par le contenu ensuite, les scénarios des énigmes font appel à des références et des lieux nantais. Quatre scénarios en salles pour toutes les trempes de joueurs La ligue des gentlemen décline l’idée générale de l’escape game dans quatre scénarios originaux et plus riches en rebondissements les uns que les autres. Ils traversent les époques pour autoriser une expérience immersive selon le goût de chacun. Dans « Vol chez LU », place à la combinaison des indices pour voler au secours d’un malheureux Lefèvre Utile victime d’une malhonnêteté. Objectif : remettre la main sur sa fabuleuse recette en investissant le domicile du négociant qui la lui a subtilisée. Prévue pour rassembler trois à cinq joueurs, cette énigme figure dans les niveaux d’entrée de la maison et est accessible aux handicapés. Même niveau de difficulté pour le même nombre de joueurs mais dans un autre registre. Les joueurs se mettent dans la peau du méchant. Qu’ils se rassurent toutefois : ils doivent se plier à cette exigence pour une très bonne cause. Il s’agit de tester l’efficacité du nouveau dispositif, supposé de haute sécurité, du musée du château. Mission : dérober l’écrin du cœur d’Anne de Bretagne. Dans le duel entre technologie et esprit de logique humaine, difficile de tabler sur celui qui sortira gagnant. Aux fins limiers de niveau intermédiaire, La ligue des gentlemen confie une mission de haut vol. Car c’est dans la cour des mafieux qu’ils sont appelés à mettre leurs talents en œuvre. Riche en péripétie, la mission « Clair de lune » s’adresse aux aventuriers qui n’ont pas peur de nager en eaux troubles. Entre intégrer la loge privée d’une chanteuse de cabaret de renom et mettre la main sur des livres de compte compromettants, il y a de quoi avoir des sueurs froides. Le scénario est accessible par groupe de deux à quatre joueurs. Dans « Loiseleur », il ne faut pas avoir froid aux yeux et afficher au moins 14 ans d’âge pour être de la partie. Les choses prennent effectivement une tournure corsée. Pour défendre la réputation de la ligue, neutraliser l’ennemi peut figurer au programme. Au même titre que les autres missions en salle, celle-ci doit être exécutée en soixante minutes chrono. L’escape game en live dans la ville Au mois de mai à octobre, indépendamment du jour, La ligue des gentlemen donne à ses jeux d’aventure une autre tournure. La ville nantaise devient le terrain de jeux, pour une expérience unique d’escape game grandeur nature. En plus de l’observation, de la logique et de la cohésion du groupe, une autre compétence est sollicitée, l’orientation. Plus toniques et plus élaborés, les deux scénarios de cette catégorie rassemblent les joueurs autour d’énigmes surchargés d’adrénaline. L’un consiste à anticiper les gestes d’un tueur en série afin de préserver ses victimes. L’autre à défier les adeptes d’une secte satanique de mettre la main sur le complément d’un manuscrit décrivant des rites de magie noire. En famille, entre amis ou collègues, d’intenses moments d’animation sont à prévoir durant les deux heures imparties pour arriver en fin de parcours. ...
Seanergies Oceanes est une société d’armement et d’exploitation de navires professionnels, qui a acquis plus de trente années d’expérience dans le secteur du nautisme. Depuis 2004, elle a développé des formules à la carte à destination des entreprises et du grand public pour devenir aujourd’hui le spécialiste dans les croisières de voiliers. Prendre le large et voyager à sa guise La société exploite quatre bateaux principaux, spécialement sélectionnés et aménagés pour répondre aux exigences de la clientèle et à la nature du voyage. Du catamaran day charter, idéal pour accueillir une centaine d’invités lors d’une fête privée, en passant par le navire amiral de la flotte qui est le maxi yacht Dame des tropiques goélette. Pouvant accueillir 12 passagers en cabines climatisées et 28 passagers en sortie à la journée, ce dernier est doté d'un espace confort qui s'étend sur 28 mètres et autorise un accueil privatisé par thématique. Il se prête favorablement à la réalisation d'événements professionnels de type incentive et team building, séminaires d'entreprises ou croisières. Idéal pour surprendre les collaborateurs autour des animations et des challenges entre équipes. À quai, le bateau peut se transformer en un espace de travail, réunissant une salle de conférences, un vidéoprojecteur et un espace restauration pour recevoir les déjeuners d’affaires. Sans oublier bien sûr le yacht de plaisance qui invite à la grande aventure. Le choix est éclectique. « Tous nos bateaux sont dotés d’un design compact et d’un aménagement ergonomique pour que les invités puissent jouir d’un confort optimal à bord », soutient Stéphane Mingueneau, gérant de la société. Salle de bains privative, cuisine fonctionnelle, espace prestige, salon intérieur, salon de pont, espace restauration, cabine single ou double constituent l’espace de vie à bord du navire. Pour les vacances en famille ou une sortie week-end entre amis, Seanergies Oceanes propose principalement comme destination la Côte d’Azur, Saint-Tropez, l’Île d’Or, la Corse, ou encore la Sardaigne, Sicile et les Baléares. Au programme : baignade, plongée PMT, activité canoë-kayak, promenades et découverte des îles. Un équipage professionnel, composé d’un capitaine, d’un second mécanicien, d’une hôtesse, d’un cuisinier et même d’un animateur pour enfants, va déployer une prestation hôtelière complète afin d’offrir la meilleure expérience séjour aux plaisanciers. Ceux-ci peuvent choisir une thématique particulière pour orienter le voyage : bien-être, gastronomie, plongée, œnologique, etc. En outre, il est également possible de réserver le bateau le temps d’un déjeuner, d’un dîner, d’un enterrement de vie de célibataire, ou pour tout autre événement intimiste en famille. Des volets pédagogiques, écologiques et humanitaires Le SY Palynodie se distingue parmi la flotte. « Ce bateau mythique qui appartenait à Gaston Defferre », nous raconte l’équipe. Ce voilier, construit par l’architecte naval Sparkman and Stephens, est à la fois conçu pour la course-croisière de type régates, pour des séjours et/ou découvertes mais également pour l'initiation à la pratique de la navigation. Enfin, Seanergies Oceanes exploite le SY Patriac’h dans le cadre des expéditions scientifiques et des missions éco-volontaires et humanitaires qu’elle soutient. Équipé d’une installation écoresponsable, ce bateau sillonnant la Méditerranée et l’Atlantique accompagne les équipes de recherche dans leur action pour la préservation des animaux marins et des aires marines protégées. Il accueille également des croisières pédagogiques sous le thème de séjour sportif, stage survie, plongée kayak ou incentive. Par ailleurs, à chaque prestation commerciale achetée, une partie des recettes est reversée à des actions caritatives qui viennent en aide à des enfants malades ou sert à financer de...
Avec des programmes clés, tels que le Bootcamp ou le Cap Énergie, cette agence spécialisée dans le coaching individuel et de groupe se veut être le précurseur d’un développement global en entreprises. Pour ce faire, les team-buildings ou les séminaires revêtent une tout autre forme, plus motivante et axée sur l’analyse des besoins de chacun. Les activités de groupe classiques laissent place à des activités sportives en plein air où l’entraide, la détermination et la rigueur trouvent tout leur sens afin de révéler le potentiel de chacun et de faire naître des capacités et des qualités indispensables à la cohésion d’équipe. Accompagnée et gérée par un coach sportif et/ou un coach professionnel, chaque activité sera ponctuée de résultats qui impacteront positivement chaque salarié ainsi que l’entreprise dans son ensemble. Bootcamp : le team-building par excellence Cadres, free-lances, salariés ou dirigeants ? Stressé à longueur de temps, en désaccord avec des collègues, toujours aux abonnés absents et démotivé par votre métier ? Le Bootcamp est ce qu’il vous faut. Loin de chez vous, en pleine nature, vous apprendrez à dépasser vos limites, à vous surpasser et à soutenir vos collègues dans leurs efforts. Esprit d’équipe, solidarité et dépassement de soi restent les maîtres-mots de chaque Bootcamp. Les activités sportives, choisies après une phase de diagnostic in situ, seront pratiquées en équipe et seront accompagnées d’ateliers menés par un coach mental. À chacun de trouver la meilleure stratégie pour faire avancer le groupe, de sortir le discours motivateur du leader et d’allier physique et mental dans des épreuves où le défi est commun. Ainsi, les affinités naissent, une complicité s’installe et la performance est au rendez-vous à l’issue d’une série de challenges collectifs mettant l’endurance à l’épreuve. Ces résultats se ressentent ensuite au niveau de la performance au travail. Confiance en soi, autonomie et goût de l’effort servent, en effet, à l’atteinte des résultats de production, aux intérêts de chacun, mais aussi et surtout à ceux de l’entreprise. Cap Énergie : un programme au service de la performance Avec Laurence Attias, coach professionnel, Didier Herzog a relevé le défi d’améliorer la performance des collaborateurs d’une entreprise donnée par le biais d’un programme intensif s’étendant sur cinq jours. Gestion du stress, épanouissement professionnel, autonomie, capacité à communiquer efficacement, performance de groupe et confiance en soi figurent parmi les objectifs de ce challenge. Un suivi individuel de chaque salarié est, en effet, effectué chaque jour afin de permettre aux coachs de prodiguer un programme personnalisé pour chacun d’entre eux en vue d’améliorer l’individu en lui conseillant un régime alimentaire sain ainsi qu’une bonne hygiène de vie. Les problématiques récurrentes liées au travail sont ainsi résolues grâce à ce type de programme sur mesure adapté aux besoins des salariés et de l’entreprise. Outre ces méthodes, des formations en groupe réduit sont prodiguées en parallèle pour garantir l’efficacité du « traitement ». Les équipes fédérées sont ainsi plus fortes, avancent main dans la main et contribuent au développement de l’entreprise ainsi qu’à la sensation de bien-être que chacun doit ressentir au travail. ...
Décider de partir pour des vacances ou à l’aventure est une chose. Organiser les détails y afférents en est une autre. Entre la recherche des moyens de transport et l’hébergement, certains peuvent ne plus savoir où donner de la tête. Le rêve et les sourires sont alors remplacés par la fatigue et l’angoisse. Un moyen d’éviter ces désagréments consiste à passer par les services de Betty. Une globe-trotteuse derrière Voyage & Smile Globe-trotteuse dans l’âme, Betty Buisine exerce au départ comme coach en image. L’amour et la passion pour les voyages finissent par l’emporter et la poussent à changer d’orientation professionnelle pas si différente de la première finalement. Elle décide ainsi d’abandonner cette activité au profit du coaching en voyage. Son expérience repose sur ses nombreuses années de périples en Europe, en Océanie (Australie…), en Asie (Inde…), en Amérique (Colombie…) et en Afrique (Kenya…). Optimiser la prospection pour profiter de l’essentiel À la différence d’une agence de voyages ou d’un tour-opérateur, Betty Buisine ne propose pas de séjour « tout fait ». Son travail consiste à assister son mandataire dans l’organisation de son périple. Ce dernier présente ses attentes et Betty s’occupe du reste. Elle explique : « Mon rôle est d’aiguiller la personne. Celle-ci vient avec une idée précise ou plus ou moins floue. Mais c'est aussi d'entreprendre les recherches en fonction de ses aspirations. » Ainsi, le client n’a plus à peiner sur le Web, Betty se renseigne à sa place. Elle rajoute : « Mon but est de faire gagner du temps et de l’argent, votre temps est précieux, le mien à votre service ! … » Ses conseils et recherchent concernent tant les moyens de transport que les hébergements ou activités possibles durant votre séjour. Elle est en mesure de planifier des escapades dans de nombreuses destinations allant de Bali au Costa Rica en passant par la Colombie ou encore le Népal... Pour jouir des prestations de cette assistante de voyage, vous pouvez choisir entre plusieurs formules ou sur devis si vous ne trouvez pas votre bonheur: week-end, smile, aventure ou bons plans. ...
A déguster aussi bien sur les tables du restaurant Jules Vernes que ceux de Guy Savoie, les vins du vigneron Laurent Habrard se déclinent sous les appellations Crozes-Hermittage, Hermitage et Saint-Joseph. Cultivé sur des côteaux de granit, de LOESS et d’un peu d’argile, les vignes apportent des fruits qui font la particularité de la production. Pour la petite anecdote, l’une des parcelles du vignoble jouit d’un ascendant bien connu. En effet, la parcelle Hermitage a été achetée au gendre du général de Gaulle, Alain de Boissieu. Ces vignes vendangées à la main sont gérées par Laurent Habrard depuis 1998. Issu d’une famille de viticulteurs, il représente déjà la cinquième génération de la famille à travailler le vin. Ce vin dont certains sont vieillis en fûts quand d’autres sont vieillis dans des cuves de béton et d’inox. Une démarche complète et globale pour l’environnement Depuis 2008, les vins du domaine Laurent Habrard sont labellisés « Bio ». Une démarche soutenue depuis déjà longtemps en faveur de l’environnement associée à des méthodes de production sans sulfites notamment pour les vins rouges. Mais l’engagement du domaine ne s’arrête pas là. Afin d’adopter une démarche plus complète et globale, le domaine s’est associé à l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS). A travers cette association, le domaine souhaite tel que l’explique Laurent « remercier la nature de donner des récoltes ». Et cela en faisant un don de 25 000€, récupéré sur l’ensemble des ventes des cuvées de vin rosé de l’année passée. Grâce à différents dons, l’ASPAS achète du foncier pour ensuite le mettre sous cloche et laisser la nature reprendre seule ses droits. Grâce au domaine Laurent Habrard et sa contribution, ce sont 16 ha de réserve de vie sauvage qui vont être établies. ...
Une vie sauvée grâce au champagne. C’est l’histoire de Michel Gonet, qui, à cause d’une dysphasie, ne peut rien avaler. Il ingurgite alors quelques gorgées de ce précieux nectar, qui, par miracle, aident à soigner ses troubles. « Le champagne m’a sauvé… », s’exclame-t-il. De là commence une passion pour ce vin pétillant, qu’il partage avec toute sa lignée. Sophie et ses frères Frédéric et Charles-Henri Gonet forment les dignes héritiers de ce riche patrimoine. Une réflexion permanente sur la qualité Michel Gonet installe des outils de production plus modernes dans son domaine à partir de 1973. Depuis, la maison continue de viser l’excellence en perfectionnant constamment la qualité du travail en cave et dans les vignes. Elle mise sur la diversité de son terroir pour produire des champagnes purs, racés, au caractère unique. Originaire de la côte des Blancs, fief des grands crus, Champagne Michel Gonet a la chance d’être installé sur un terroir plein est, qui procure de la longueur, de la finesse et de l’élégance aux vins. Les vignes situées à Oger, à Mesnil-sur-Oger, à Vindey, à Mongueux et à Fravaux sont composées de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir. Si, pour la plupart des vignerons, les problèmes climatiques engendrent d’innombrables contraintes, Sophie Gonet reste optimiste : « Avec le phénomène de réchauffement climatique, les raisins atteignent plus facilement la maturité, sans le besoin de rajouter beaucoup de dosages. L’acidité due au manque de maturité est ainsi évitée. Nous obtenons des champagnes plus naturels. » Des champagnes monocépages au caractère affirmé Fleuron de la maison, le Blanc de blancs Grand Cru 2009 reflète parfaitement le terroir, puisqu’il s’agit d’un monocépage de chardonnay. Issu des grands crus de la côte des Blancs, il exprime un caractère racé avec des arômes minéraux et floraux, tout en délicatesse et en élégance. À 100 % de chardonnay également, la cuvée Authentique 2004, provenant de vieilles vignes du Mesnil sur Oger, fait la fierté de la famille Gonet. Distillant de puissants arômes de vanille avec une belle association de fruits exotiques et d’épices, cette cuvée sublime les mets sucrés et salés, et tous les plats exotiques. D’ailleurs, dans une optique d’initier les amateurs à la dégustation de ses divins nectars, la maison organise des repas associant mets et champagnes. Des visites de cave et des initiations à la dégustation sont également proposées tout au long de l’année, sur rendez-vous de préférence. ...
Destination touristique riche en patrimoine historique et en activités de toutes sortes, le Cap d’Agde jouit de tous les attraits de la Méditerranée et des vestiges d’une histoire longue et passionnante. Grâce à son paysage façonné par d’anciennes éruptions volcaniques marines, Cap d’Agde Méditerranée offre aussi un spectacle de toute beauté aux passionnés de nature. Toute cette richesse se retrouve dans ses nombreux sites touristiques tous aussi intéressants les uns que les autres. Que visiter au Cap d’Agde ? Cap d’Agde Méditerranée est réputé pour ses villages médiévaux qui n’ont rien perdu de leur authenticité au fil des années. Pour vos vacances au bord de la Méditerranée, découvrez la région languedocienne en visitant les 20 villes et villages qui en font le charme. Agde : riche de 2600 ans d’histoire, cette cité antique est l’endroit idéal pour apprécier l’évolution de l’architecture depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Il est aussi possible d’y trouver un village traditionnel de pêcheur ainsi que La Tamarissière, un petit village paisible situé entre mer et forêt. Tourbes : Tourbes est un village millénaire connu pour ses vignobles, son patrimoine naturel et ses édifices religieux. C’est sur l’une des collines du village que se trouve la chapelle Saint-Roch qui demeure un lieu de pèlerinage jusqu’à aujourd’hui. Caux : Ce village médiéval est à découvrir au fil de ses ruelles. Il se démarque par une architecture de rare beauté, notamment par la majesté du clocher-porche de l’église de Saint-Gervais-Saint-Protais datant du XIVè siècle. C’est également un terroir viticole. Pézenas : C’est une ancienne ville royale où persiste encore un prestigieux patrimoine architectural. C’est aussi un haut-lieu de la vie culturelle et de l’artisanat réputé pour son théâtre et son carnaval annuel. Saint-Pons-de-Mauchiens : le village réunit monuments historiques, vignobles et panoramas exceptionnels qui invitent au repos et à la détente. Pomérols : Ce village permet de voir sur les façades des maisons les différents styles qui ont marqué plusieurs siècles. Découvrez-y aussi le retable baroque en bois doré créé par Jean Cannet et placé dans l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte. Cazouls d’Hérault : En arpentant la rue des Templiers, on redécouvre l’histoire et les digues qui entourent le village pour apprécier sa nature verdoyante. Il se trouve au confluent de la rivière Boyne et du fleuve Hérault. Pinet : Promenez-vous dans les pinèdes du village pour découvrir la Via Domitia puis dégustez le fameux Picpoul à Pinet, son village d’origine. Saint-Thibéry : Si vous êtes un passionné de géologie, allez à Saint-Thibéry pour découvrir les orgues basaltiques. Pour les amateurs d’histoire, cette cité gallo-romaine recèle aussi de nombreux édifices historiques ; son abbatiale étant l’élément le plus emblématique. Lézignan-la-Cèbe : Le village tire son nom de cet oignon doux originaire du Moyen-Orient qui fait désormais sa réputation : la cèbe. Il est aussi connu pour la présence du site archéologique Le Bois de Riquet. Aumes : Si vous aimez les balades au cœur de la nature, visitez Aumes. Découvrez des monuments historiques qui ponctuent les garrigues, les vignobles, les champs de lavande, de thym, de romarin et de fleurs d’amandiers. Bessan : Pour les adeptes du tourisme gastronomique, Bessan est la destination à ne pas manquer : goûtez le vin rosé de Bessan, la croustade, les olives à récolter à la Cueillette de Caillan. Castelnau-de-Guers : ce village permet aux visiteurs de connaître l’aspect des villages fortifiés du temps médiéval et d’avoir une vue panoramique sur la vallée de l’Hérault. Découvrez-y également une formation géologique vieille de 50 millions d’années : l’étendoir des fées. Montagnac : avec Pézenas cette ville fut une grande ville de foire au ...
La Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau est la seule brasserie en France à réaliser son brassage avec fermentation en cuves ouvertes et écumage manuel à la pelle. Elle a rouvert ses portes en 2004, après quatre années de travaux de rénovation et de visite. La Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau n’est pas seulement une brasserie : c’est une « brasserie-malterie ». Elle est une des très rares brasseries encore existantes dite « à gravité ». La marque Vivat Le fleuron de la Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau est la marque Vivat. Vous pourrez choisir entre la Vivat blonde, qui est une bière pur malt avec des notes de biscuit ainsi que quelques notes boisées et d’agrumes, et la Vivat bio, issue d’un mélange de malt et de froment, écumée à la main et fermentée en cuve ouverte, qui présente des notes de coriandre et d’agrumes. Si vous préférez une bière plus sucrée, privilégiez la Vivat triple, une bière dorée aux deux céréales. Elle a subi une première fermentation en cuves ouvertes, puis a été refermentée en bouteille à l’aide d’une seconde levure. Elle possède une complexité aromatique sucrée, avec des notes d’agrumes et une bonne longueur en bouche. En saison, vous pourrez déguster la Vivat d’hiver. Cette année, elle présente une robe ambrée foncée aux reflets rubis. Elle ravira votre palais par son amertume franche et équilibrée, ainsi que par ses notes de cerise griotte. Ou la Vivat de printemps, qui est une bière légère très aromatique, avec des notes d’agrumes et de litchis. Elle est confectionnée à partir de houblons atypiques (Amarillo, Mosaïc, Sorachi Ace), pour un houblonnage à cru. Les autres bières La Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau fabrique également d’autres bières, comme la Night Cat, qui est une bière avec une robe noire aux reflets rubis, et qui présente des notes de café et de fruits rouges, ou encore la vieille Réserve, une bière triple vieillie durant deux ans dans un cruchon en terre, et qui envoûtera vos papilles avec ses notes boisées et d’agrumes. ...
Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé et Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, ont souhaité donner un souffle nouveau à l’action gouvernementale en lançant officiellement en juillet dernierle 3ème plan national 2018-22 rédigé en concertation avec les principaux professionnels et associations de personnes malades. Avec 750 millions d’euros alloués aux maladies rares dont 20 millions à la recherche, ce plan interministériel a pour ambition de partager l’innovation et d’apporter un diagnostic et un traitement pour chacun. Les principaux axes Le PNMR3 vise tout d'abord la réduction de l'errance et de l'impasse diagnostiques avec l'objectif de dépister plus précocement les maladies, de débuter les prises en charge au plus tard un an après la 1ère consultation par un spécialiste (au lieu de 5 pour plus d'un quart des personnes) et de faciliter l'accès aux traitements utiles. Le plan prévoit ainsi une prévention élargie en permettant la mise en place de nouveaux dépistages néonataux validés par la Haute Autorité de Santé (HAS) et en priorisant, en lien avec le plan France médecine génomique 2015, l'accès aux plateformes de séquençage à très haut débit pour la réalisation de diagnostics de certitude. Rôle accru des filières de santé Ce nouveau plan réaffirme également le rôle accru des FSMR pour coordonner les actions des multiples acteurs concernés (équipes de soins, médico-sociales et éducatives, de dépistage et de recherche, partenaires associatifs, réseaux européens de référence…), accompagner certaines étapes-clés comme l'annonce du diagnostic, la transition adolescent-adulte, les situations d'urgence et promouvoir la recherche et l'innovation sur les maladies rares. La priorité est donnée aussi au partage des données pour renforcer la recherche et l'émergence et l'accès à l'innovation avec, notamment, la création d'entrepôts de données de qualité, interopérables et réutilisables pour les maladies rares. ...
Dans quelles circonstances l’association Tanguy Moya-Moya dont vous êtes le vice-président est-elle née ? À l’âge de trois ans, Tanguy, mon petit fils, est soudainement devenu amorphe. Alors qu’il se développait normalement, il a brusquement perdu l’usage de la parole. On a pensé qu’il avait peut-être des problèmes d’audition. Mais cette piste a été écartée car après vérification, il entendait très bien. Nous avons alors envisagé l’autisme mais il s’est avéré qu’il ne s’agissait pas de ça non plus. La prise en charge de Tanguy a été pour le moins « erratique » jusqu’à ce qu’un médecin nous diagnostique finalement la maladie de Moya-Moya, une affection des vaisseaux cérébraux. Nous avons alors créé l’association afin de récolter les fonds nécessaires pour financer une opération neurochirurgicale en Suisse pour mon petit-fils. Mais entretemps, il est apparu que la petite soeur de Tanguy souffrait, elle aussi, de la maladie. Un chirurgien de l’hôpital Necker pratiquant une opération très similaire, leurs parents ont fait opérer leurs deux enfants en France. Nous avons alors décidé de consacrer l’argent que nous avions récolté aux personnes atteintes de la maladie de Moya-Moya afin d’améliorer leur prise en charge. Quelles sont les actions que vous menez au sein de cette association ? Comme dans la plupart des associations de maladies rares, nous cherchons à faire connaître la maladie, à sensibiliser le grand public, à apporter un soutien aux familles ainsi qu’aux malades et à favoriser la recherche médicale. Un médecin m’a d’ailleurs dit que c’était nous, les associations, qui les motivaient. Parce qu’à travers nous, ils avaient un contact direct avec les malades. L’association a fiancé ou cofinancé plusieurs projets de recherche. L’un qui visait à déterminer les causes de la maladie de Moya-Moya. Et un autre destiné à évaluer le nombre de personnes atteintes. C’est d’ailleurs la première étude de ce genre à avoir été réalisée sur cette maladie. Il en est ressorti qu’en France, 300 personnes environ souffraient de cette maladie. Enfin, depuis plusieurs années, nous participons financièrement à la constitution d’une banque de données concernant l’une, les adultes et l’autre, les enfants. Qu’est-ce que la maladie de Moya-Moya ? C’est un syndrome qui touche plus particulièrement les populations asiatiques. Il s’agit d’une sténose des carotides qui fait que celles-ci disparaissent progressivement. Et le cerveau n’est plus irrigué. Se crée alors dans le cerveau une circulation parallèle des vaisseaux sanguins. En réalisant une IRM, on distingue comme un nuage de fumé, Moya-Moya, en japonais. Comment la traite-on ? Il n’y a aucun traitement. Deux types d’opérations chirurgicales visant à revasculariser le cerveau peuvent être pratiquées mais elles ne soignent pas la maladie. Les dommages causés au cerveau ne peuvent pas être réparés. Sa plasticité neuronale lui permet toutefois de rétablir des connexions qui viendront prendre le relais. Quant aux médicaments, il n’en existe pas. On dénombre environ 7 000 maladies rares. Seulement 1 % d’entre elles bénéficient d’un traitement médicamenteux. La maladie de Moya-Moya fait partie des 99 % restants…Qu’est-ce que les malades et leurs familles viennent chercher auprès de votre association ? Ce qu’ils veulent avant tout, c’est ne plus être seuls. Rencontrer d’autres personnes qui ont le même problème que vous, échanger, partager avec elles permet de sortir de sa solitude. Rencontrer d’autres patients permet aussi de s’apercevoir que l’on peut vivre avec cette maladie. Nous aidons aussi les malades et leurs familles en les orientant vers les bonnes personnes. Parfois, nous pouvons aussi aider financièrement des malades et leurs proches. Nous avons affaire à beaucoup de femmes seules dont le couple n’a pas résisté à la maladie. Si un enfant doit se faire opérer, nous pouvons, par exemple, prendre en charge tout ou partie de la « maison des parents ». Nous nous efforçons également de maintenir l’espoir chez les malades. En leur montrant, par exemple, que la recherche progresse et que derrière nous, il y a toute une équipe médicale qui tente de trouver des solutions. À ce titre, je trouve que notre Conseil médical est extraordinaire : des spécialistes de grand renommée assistent bénévolement à toutes nos assemblées générales. De plus, ils répondent de façon humaine et compréhensible aux questions des malades et de leurs familles. Dans quel état d’esprit se trouvent les parents qui vous rejoignent ? L’annonce du diagnostic fait l’effet d’une bombe. Lorsqu’ils arrivent chez nous, les familles sont complètement désemparées. À terre. Et notre rôle, à l’association, c’est alors de les aider à se relever pour continuer d’avancer. Nous nous efforçons de leur redonner de l’espoir. De les écouter et de les comprendre. Il est important qu’ils sentent qu’on les a écoutés et qu’on les a compris. Il faut qu’ils se disent « je ne suis pas seul(e), d’autres s’en sont sortis alors pourquoi pas...