L’histoire du lien qui unit le Château La Dauphine et le Château de Versailles remonte au 17e siècle. En 1634, le Cardinal de Richelieu fait l’acquisition du duché de Fronsac. Puis, en 1750, la Dauphine de France (épouse du fils héritier de Louis XV) lui donne son titre de noblesse suite à son séjour à la propriété. Depuis cette époque, ces deux châteaux possèdent un lien très fort. Un vin complexe apprécié pour ses « vertus thérapeutiques » Depuis le 17e siècle, le Château de La Dauphine est l’une des boissons les plus appréciées des convives du Château de Versailles. À noter : certains courriers de l’époque évoquent même le fait que ce vin pourrait calmer les maux d’estomac. Pour obtenir ce nectar savoureux, le domaine revendique une véritable philosophie environnementale et s’emploie à moderniser sans cesse son processus de vinification. Preuve en est avec sa conversion à l’Agriculture biologique découlant sur l’obtention de la certification AB en 2015 et des labels HVE 3 et SME en 2018. ...
Blotti au cœur d’un environnant exceptionnel avec le grand bleu en toile de fond, Cap Marquet est un cocktail de charme, de raffinement et d’art de vivre qui offre à ses clients une cuisine de haute tenue, particulièrement savoureuse et créative. Né d’un coup de cœur de Lou et David Altit pour la beauté naturelle des plages de Cap d'Ail et les alentours, le couple, amoureux et complice, décide en 2004 d’investir pour faire de ce lieu un petit paradis turquoise alliant chic, saveurs et détente. Une cuisine extra-fraîche dans le respect des produits, une atmosphère accueillante et chaleureuse, un service soigné, une équipe soudée, l’amour de la vie, des gens et des voyages … sont le socle de la philosophie de l’établissement. L’histoire d’une cuisine inspirée Pour mener à bien leur projet, le couple fait appel au savoir-faire et au talent du chef Jean-Luc Calista. Ce trio d’enfer partagera joie de vivre et amour de la bonne cuisine pour composer ensemble une carte à tomber. Passionné depuis l'enfance par la cuisine que lui faisait sa « mama » italienne, elle-même chef de métier, le chef n'aime rien autant que de cuisiner les produits en en respectant l'essence, en fonction des arrivages du marché (loup de ligne, daurade, turbot sauvage, Saint-Pierre, sole, homard ...). Son goût pour les associations les plus réussies de produits frais comble les gourmets par ses compositions savoureuses, inédites, aux cuissons parfaitement maitrisées. Parmi les plats cultes du CAP MARQUET figurent notamment le risotto Carnaroli aux 5 légumes, le spaghetti aux fruits de mer ou celle aux homards & asperges, la plancha de calamars, le tempura de gambas, les exceptionnelles poêlées de légumes et bien sùr, les très belles pièces de poissons grillés et leurs accompagnements originaux. Les suggestions du chef proposées chaque jour à l’ardoise sont également des grands moments de cuisine. Un cadre magnifique pour un moment de rêve Avec son lit de sable blanc, le restaurant-lounge Cap Marquet dresse ses murs dans un charme envoutant et un décor unique, à deux pas du magnifique sentier des douaniers du front de mer de Cap D’ail. Avec une capacité d’accueil intérieur et extérieur pouvant recevoir jusqu’à 450 personnes, il se déploie sur de beaux espaces dédiés, flexibles et ouverts, permettant d’accueillir tout type d’événements, privés ou professionnels (mariages, tablées familiales, petite virée en groupe d’amis, anniversaires, soirées d’entreprise, dîners d’affaires, expositions culturelles, manifestations sportives). ...
Implantée dans le Nord Finistère, Biobleud est une entreprise qui existe depuis 25 ans. A l’origine, Michel, à la fois traiteur et restaurateur végétarien, a l’idée de monter une structure 100% bio. À cette époque, le concept était alors plus que novateur. Au fil du temps, l'entreprise a grandi et Michel a fait appel à Vefa et Emmanuelle afin de l’aider à mieux gérer l’entreprise. Aujourd’hui, Biobleud est une structure à taille humaine qui dispose d’une équipe composée d’une quinzaine de salariés. Des produits d'une grande qualité gustative Qu’elles soient feuilletées, sablées, ou brisées ou depuis peu sans gluten, les pâtes Biobleud ont toutes un point commun : leur goût incomparable ! Le secret ? Des matières premières sélectionnées de manière très rigoureuse. En outre, les ingrédients utilisés sont naturels et ne contiennent ni arômes ni conservateurs. Résultat : des produits avec une saveur et une texture uniques. Biobleud réalise en tout six types de pâtes prêtes à dérouler, avec comme nouveauté une gamme sans gluten, et bientôt, une gamme de pâtes à dérouler aux céréales complètes. Elle propose également des plaques de pâtes pâtissières surgelées dédiées à la restauration collective et commerciale. Les pâtes à dérouler Biobleud sont des aides culinaires incontournables et faciles à mettre en œuvre. La pâte à pizza à dérouler en est la parfaite illustration. En effet, il suffit de dérouler, d'ajouter les garnitures et d’enfourner. Il ne reste plus qu’à déguster ! En plus de sa gamme de pâtes à dérouler, Biobleud commercialise une gamme de crêpes et de galettes élaborées par une entreprise partenaire bretonne. Disponibles dans les réseaux de magasins biologiques, les produits Biobleud sont reconnus pour leurs qualités exceptionnelles. Une démarche durable au sens large Depuis sa création en 1991, Biobleud s'est donnée pour mission de se développer de manière durable et de progresser simultanément sur les trois composantes du développement durable : l'économie, le social et l'environnement. D'un côté, l'entreprise, à travers une série de mesures, s'efforce d'être respectueuse de l'environnement. En premier lieu, Biobleud a toujours eu à cœur de transformer exclusivement des produits issus de l'agriculture biologique et elle est engagée auprès d'Ecocert pour la certification de ses produits. En ce qui concerne les emballages, Biobleud utilise par exemple du papier de cuisson kraft naturel biodégradable ayant reçu la certification PEFC. Toute production utilise de l'énergie. L'entreprise a choisi de diminuer son impact environnemental à ce niveau en utilisant une centrale de réfrigération qui utilise comme fluide de refroidissement le CO2, un agent non toxique reconnu pour être l'unique réfrigérant écologique naturel. Un système de récupération de chaleur est couplé à la centrale de réfrigération et permet de chauffer l'eau chaude pour le nettoyage et le chauffage des locaux sociaux. Ensuite, le tri et la valorisation des déchets figurent parmi les mesures écologiques adoptées au sein de la société. L'engagement écologique de Biobleud s'est concrétisé en 2015 par la construction d'un nouveau bâtiment de production plus durable. Par exemple, les murs des locaux sociaux ont été construit avec du bois d'Epicea de Sitka issu de forêts bretonnes gérées durablement en raison de son faible impact carbone. D’un autre côté, chez Biobleud, développement durable rime avec respect de l’humain. C’est la raison pour laquelle l’entreprise s’est efforcée d’apporter à ses salariés les meilleures conditions de travail. Que ce soit par la mise à disposition d’espaces de travail plus ergonomiques, l’octroi d’outils visant à faciliter la manutention, la lumière naturelle en production ou l’amélioration de la qualité de l’air à l’intérieur des locaux, tout est fait pour procurer aux sal...
PALM HOTEL & SPA est implanté dans la partie Sud de l’île de La Réunion, région la plus authentique et encore sauvage. C’est l’endroit idéal pour passer un séjour des plus relaxants et vivre de vrais moments de sérénité et d’évasion. Le Sud sauvage et ses merveilles Le sud représente la partie encore vierge de l’île. Les visiteurs y découvrent le charme d’une nature tropicale intacte où la luxuriance de la végétation ne fait qu’accentuer la sensation d’immensité et d’espace. En empruntant une petite route qui longe quelques champs de cannes à sucre, les visiteurs débouchent sur une jolie baie entourée de sable corallien, bordée de palmiers et de cocotiers. La beauté de l’endroit est tout simplement époustouflante. Niché sur les hauteurs d’une falaise, PALM HOTEL & SPA offre aux visiteurs une vue panoramique sur la baie de Grand’ Anse et ses alentours. Un endroit paradisiaque Point de départ privilégié pour l’exploration de nombreux sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, PALM HOTEL & SPA s’établit dans un lieu à couper le souffle mêlant luxuriance, charme et nature tropicale. Jouissant d’une vue panoramique exceptionnelle, les visiteurs s’imprègnent de l’ambiance à travers toute une palette de couleurs qui s’offrent à leurs yeux ébahis. D’un côté la mer et son bleu intense et de l’autre des nuances de verts avec la montagne, les fleurs et les champs de canne à sucre. Un décor empreint d’authenticité Dans un somptueux jardin aux allures de cartes postales, les hôtes évoluent à travers une multitude de palmiers endémiques. Dès leur entrée dans le hall de la réception, ces derniers remarquent une charpente qui rappelle celle des anciennes demeures créoles. Un mur bâti en pierre de lave, une cloison de bois ajourée, des paillottes en vétiver ou encore des bardeaux sur les toits, ici la décoration s’embellit avec de petites touches réunionnaises. De luxueuses chambres dans une ambiance cocooning En tout, 4 catégories de chambres sont proposées par l’établissement : les chambres de luxe, les chambres supérieures, les suites familles et les suites classiques. Leur point commun ? Outre leur exotisme et leur raffinement, elles offrent une vue imprenable sur la baie de Grande Anse et sa belle plage de sable blanc. A l’intérieur des chambres, le décor revêt un style contemporain original mêlant exotisme et raffinement. Les portes et le plancher accueille des matières nobles comme le palissandre, le tatajuba ou encore l’Ipé. Les salles de bains sont dotées de doubles vasques en marbre. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ces lieux, de véritables havres de paix. Un établissement engagé Conscient de l’importance de l’environnement sauvage dans lequel il est implanté, PALM HOTEL & SPA a entrepris une démarche visant à le préserver de manière durable. En effet, l’établissement s’est engagé en faveur d’un tourisme responsable et est certifié «Ecolabel Européen, services d’hébergement touristique». L’utilisation d’énergies renouvelables, le tri et la réduction des déchets, la gestion de la consommation de l’eau ainsi que la promotion du circuit court, tels sont les engagements écologiques pris par l’établissement afin de contribuer au développement durable de la région. ...
Transmis de génération en génération depuis la fin du XIXe siècle, le savoir-faire familial et l’amour du champagne perdurent encore aujourd’hui avec Maelle & Jean-Christophe Delavenne, représentant la 4e génération de ces Récoltants-Manipulants. Les 10 hectares de vignes sont plantés en Pinot noir et Chardonnay sur les communes de Bouzy, Ambonnay et Cramant, pour une production d’environ 70.000 bouteilles par an. Une démarche respectueuse de l’environnement Jean-Christophe Delavenne pratique une agriculture raisonnée depuis de nombreuses années, sans aucune utilisation d’herbicide. Il s’inscrit dans un processus de culture durable, respectueuse de l’environnement et garantissant une biodiversité maximale. La majorité des travaux que nécessite la vigne, comme la taille ou le palissage, est réalisée manuellement, le sol est travaillé au moyen d’une charrue hydraulique. Leurs Champagnes et Bouzy rouge Tous les raisins sont récoltés uniquement sur la soixantaine de parcelles du vignoble. Ils sont ensuite pressurés sur place, cépage par cépage. Puis les jus sont mis en cuves. Aucune fermentation malolactique n’est effectuée afin de conserver la fraicheur des fruits et offrir une longueur en bouche plus intense. A cela s’ajoute une vinification naturelle longue puisque le tirage n’a lieu qu’au mois de juillet. Ainsi naissent les Champagnes Grand Cru Delavenne, que ce soit le Millésimé 2012, la Cuvée Réserve, La Cuvée Rosée, la Cuvée Blanc de Blancs ou la Cuvée Tradition, tous vieillissent pendant 3 ans minimum dans des caves creusées dans la craie. En hommage à leur première fille, ils ont récemment créé « Amour de Louise », une cuvée prestige mariant 70 % de Chardonnay et 30% de 8 Millésimes (2004-2011) et produite à 3048 bouteilles. Les Delavenne produisent également un Bouzy rouge, un vin non pétillant spécifique de cette région champenoise. Sur des notes de cerises griottes, c’est un vin léger qui s’apprécie légèrement frais. Quelques adresses pour déguster Hormis lors de votre visite dans la nouvelle salle de dégustation du domaine, vous pourrez gouter aux champagnes Delavenne dans différents restaurants étoilés comme Le Grand Cerf (Villers-Allerand), et même désormais au restaurant Kokkeriet à Copenhague. ...
Loin des agitations du tourisme de masse, cette destination blottie au cœur du paysage himalayen a tellement à offrir. Le Bhoutan préserve jalousement sa biodiversité infinie, ses trésors d’art, ses joyaux architecturaux, sa ferveur bouddhique ainsi que son peuple, aussi généreux que fascinant. Dans ce pays qui ne ressemble à aucun autre, le bien-être émotionnel et spirituel est la priorité si bien que le royaume a instauré le BNB (bonheur national brut) pour mesurer le degré de bonheur de ses habitants. Tourisme vert Parce que 70 % du territoire est couvert d’une végétation vierge, le Bhoutan est le seul pays au monde qui laisse une empreinte carbone négative. « Ici, le panorama est à couper le souffle. Même l’atterrissage de l’avion se fait au beau milieu des montagnes et des vallées », raconte Cyrille Top. Terre d’aventure par excellence, la destination se prête au tourisme vert pour le plus grand bonheur des trekkeurs, des photographes et des passionnés de la Nature. Parmi les activités outdoor incontournables figurent la randonnée pédestre de Paro à la vallée escarpée de Haa, la visite de la réserve naturelle ou la découverte de la faune sauvage pour s’approcher des tigres, des léopards des neiges et des takins. Sanctuaire bouddhiste En poursuivant encore, les plus braves peuvent pénétrer dans l’intimité des quelques monastères bouddhistes perchés majestueusement en altitude, dont le plus célèbre est le monastère de Paro Taktshang. « Ceux qui sont en quête d’orientation spirituelle trouvent très souvent leur réponse au Bhoutan », nous souffle-t-on. En plus de la quiétude qui procure du bien à l’âme, les yeux se délectent également du décor : ornement surchargé, explosion de mille couleurs, peinture artistique, soie brodée et statues en or. « Que ce soit sur le plan culturel ou sur le plan architectural, vous allez vraiment voir des œuvres magnifiques. Tout est impressionnant », poursuit Cyrille Top. Une expérience authentique Pour donner tout son sens au mot « voyage », Exquisite Bhutan propose également une immersion totale dans la culture bhoutanaise, très influencée par la tradition bouddhiste et indienne. Ainsi, des visites de musées, de monuments historiques, de temples et de forteresses viennent ponctuer le séjour dans le pays. « De nombreuses festivités rythment aussi la vie quotidienne du Bhoutan. Les voyageurs peuvent y apprécier la danse, la musique, la gastronomie locale et les beaux saris de la tenue traditionnelle. » Grâce à la formule tout compris, l’agence attribue à chaque client un guide francophone ainsi qu’un chauffeur accompagnateur, tout en organisant d’une main de maître l’hébergement, la restauration, le programme d’activités et tous les extras à la demande des voyageurs. « Parfois, cela nous arrive de réserver une ou deux nuits d’hébergement chez l’habitant pour rendre l’expérience encore plus authentique », indique le responsable d’Exquisite Bhutan. ...
Des plages de sable fin aux villages circulaires millénaires, des espaces naturels aux pinèdes exhalant les senteurs de garrigue, le cadre est enchanteur. Molière, Boby LAPOINTE et Pierre-Paul RIQUET, le constructeur du Canal du Midi, y ont laissé des marques indélébiles. Mais ce qui constitue avant tout l’âme de ce pays, c’est la vigne. L’histoire, les paysages, l’architecture, l’archéologie, la géologie, la sociologie et même la gastronomie ne sont que les reflets du travail et des fruits de la vigne depuis si longtemps qu’il n’est pas possible de trouver une pierre qui n’ait servi à construire un mazet ou un muret, un homme qui n’ait taillé, vendangé ou vinifié, une maison, un château ou une cave qui n’ait servi à cette activité. Des vues imprenables mêlant étang, mer et vigne sont visibles vers Pinet, la capitale du Picpoul, non loin de l’ancienne voie romaine ; plus surprenantes, les terres rouges près de Montagnac et Castelnau-de-Guers, composant l’étendoir des fées ! Pinèdes, garrigues, statues monumentales entrent dans cette mosaïque singulière de sols et de paysages ô combien attachante. Saviez-vous que la bauxite, le basalte, les cailloutis villafranchiens se rencontrent au gré des parcelles et donnent au vigneron une palette de vins peu commune ? Pour le promeneur, ce sont les couleurs de la terre qui surprennent le plus : rouge, ocres… Un tableau de Cézanne ! Des domaines prestigieux dressent leurs silhouettes majestueuses en haut de collines ou au cœur de bois et de parcs. Des murailles moyenâgeuses de Vias aux seigneuries et châteaux de Pézenas, l’amateur trouvera des écrins à la hauteur des vins produits. Si l’envie vous prend, vous pourrez convoler en justes noces dans l’une des chapelles médiévales de ces demeures. L’architecture contemporaine a su trouver sa place dans le traditionnel Languedoc : des bâtiments basse consommation, des caveaux ultra-modernes en béton ciré ou un concept intégrant restaurant, caveau, hébergement, le tout décoré d’œuvres contemporaines et d’objets de designers et artisans d’art locaux. Longtemps le vin a été l’apanage des hommes, vignerons de père en fils. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes sont à la tête d’exploitations viticoles et les dirigent avec bonheur : Cécile, Christine, Sabine, Anaïs, Sophie, Gersende, Anne, Fabienne, Cathy sont la nouvelle génération de vigneronnes, engagées et passionnées tout autant que leurs prédécesseurs. Dans ce Languedoc qui demeure le plus grand vignoble de France, vous êtes au cœur de trésors bien gardés. Là c’est tout un terroir viticole puissant qui s’investit logiquement dans la bonification de ses produits et le respect de l’environnement, l’embellissement et la restauration de son patrimoine et pour votre plus grand plaisir l’organisation de séjours œnotouristiques. Des expériences de plus en plus immersives ! Un terroir diversifié et riche d’AOP et d’IGP Situé plein sud, le terroir Hérault Méditerranée repose sur une variété de sols composés en grande partie de schiste, d’argile et de silice. Bercés par des influences maritimes, les vignobles du littoral, font la part belle aux cépages locaux tels que le picpoul et le marselan. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la mer, les cépages plus familiers du Languedoc, comme le mourvèdre, le grenache et la syrah, font leur apparition dans le paysage viticole. « Nous avons une belle complémentarité au niveau de nos terroirs », nous rapporte-t-on. En effet, tandis que les vins du littoral sont plus déclinés en rosé et en blanc, ceux de l’arrière-pays sont plutôt sur du rouge. En tout, le terroir compte 3 appellations d’origine protégée (AOP Picpoul-de-Pinet, AOP Languedoc et AOP Clairette) et 5 indications géographiques protégées (IGP Côtes-de-Thau, IGP Côtes de Thongue, IGP Coteaux du Libron, IGP Vicomté d’Aumelas et IGP Pays d’Hérault). Parmi les vins les plus emblématiques figurent le Languedoc-Pézenas, les Coteaux-de-Béziers, la Clairette d’Adissan, ...
Avec ses 250 adhérents, les Vignerons de Bel Air figurent parmi les premiers producteurs de crus du Beaujolais de la région. Ceux-ci, avant-gardistes et décomplexés, travaillent artistiquement leurs vignes ; et la coopérative s’efforce de faire ressortir ce côté artistique dans ses vins déclinés en cuvées Mode, Classique et Chic. La cave de 1929 à nos jours L’histoire des Vignerons de BelAir commence en 1929, alors que l’économie est frappée par une crise sans précédent. Afin d’y résister, un petit groupe de viticulteurs du Beaujolais décident de se réunir en une coopérative. Au fil du temps, les rangs et la production de la cave ne cessent de monter en flèche. L’année 1984 correspond à l’ouverture du premier magasin, qui accueille les nombreux amateurs des vins de l’exploitation. Chemin faisant, la cave de Bel Air de Saint-Jean- d’Ardières fusionne avec celle de Chiroubles, située au cœur des crus du Beaujolais, en 2008. Entre temps, les adhérents de BelAir n’ont cessé de moderniser leurs outils et méthodes de travail. Actuellement, la cave compte près de 250 vignerons membres intervenant sur une surface totale de 700 hectares de vignes, qui couvrent les grands crus du Beaujolais à savoir Brouilly, Chénas, Chiroubles, Côte-de-Brouilly, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié, Saint-Amour, Beaujolais-Villages et Beaujolais. 10 crus, 13 appellations, 30 vins Sur les vignobles couvrant 13 appellations du Beaujolais incluant 10 crus, il est assez difficile d’obtenir une qualité de production uniforme. En conséquence, la cave effectue un tri très sélectif des raisins et une vinification séparée selon les différentes qualités pour l’élaboration de ses vins. Ceux-ci sont déclinés en une trentaine de produits sur les trois couleurs. La cuvée « Régnié Printemps Fleuri », à la robe cerise aux reflets violets, est l’un des joyaux que possèdent la cave. Ce vin puissant et élégant, aux tannins fins et harmonieux, livre des notes de groseilles, mûres et framboises au nez. Il se déguste avec une papillote de saumon aux épices, une poêlée de champignons ou encore un fromage de chèvre. Il en est de même pour le « Brouilly Château de Fouilloux ». De couleur rubis profond, il exhale des arômes intenses de myrtilles, cerises et cassis mêlés de café et réglisse en bouche. Au nez, il exprime des senteurs de fruits rouges, prune et pêche, avec des notes minérales. À table, ce vin accompagne parfaitement un civet de lapin, un rôti de porc aux pruneaux, des fromages ou des charcuteries. Dernier et non des moindres : le « Morgon Le Py » est un vin aux arômes floraux avec un noyau de cerise. Il est issu de vieilles vignes de 49 ans se développant sur un sol composé de schistes imprégné d’oxyde de fer et de manganèse. Ces particularités lui confèrent toute sa plénitude, avec une bouche marquée par des notes de kirsch, cerises, groseilles et mûres. Ce vin s’accorde avec les gibiers, un bœuf bourguignon ou des viandes rouges. Il est très structuré et peut vieillir. ...
Lorsqu’ils ouvrent leur premier magasin à Montreuil-sous-Bois, Les Nouveaux Robinson sont les pionniers dans la distribution de produits bio. Ils s’installent ensuite à Neuilly et Boulogne. Aujourd’hui ils comptent 20 magasins sur toute l’Île-de-France. Leurs produits Tous les produits vendus dans les magasins Les Nouveaux Robinson sont des produits biologiques de qualité. Ils privilégient notamment des labels tels que Nature & Progrès, Demeter et Bio Cohérence qui développent des cahiers des charges plus exigeants que la certification européenne. L’approvisionnement se fait en priorité auprès de petits producteurs locaux avec lesquels ils nouent des partenariats. Pour limiter les déchets, beaucoup de produits sont vendus en vrac et donc au poids : riz, pâtes, fruits secs, diverses céréales et graines, gâteaux secs … Leurs engagements Les Nouveaux Robinson ont fait le choix, entre autres, de garantir une rémunération juste des producteurs, ainsi qu’une redistribution des richesses vers leurs salariés et sociétaires. Ils s’engagent également au niveau écologique en alimentant l’ensemble de leurs magasins en électricité verte grâce à Enercoop. Ils développent aussi une politique de recyclage et de lutte contre le gaspillage alimentaire. Ils ont ainsi mis en place, en partenariat avec l’association Cap ou Pas Cap, un garde-manger et frigo solidaire devant leur magasin installé au 212 avenue de Daumesnil (Paris 12ème). Chacun peut venir y déposer et/ou prendre librement et sans obligation de réciprocité, des denrées alimentaires. Ainsi, il tend à sensibiliser les habitants à la lutte contre le gaspillage alimentaire et à favoriser le lien social et la solidarité locale. Quant au magasin d’Ivry, il donne chaque jour ses invendus à Emmaüs pour leur distribution alimentaire. L’enseigne donne également ses invendus à des associations d’étudiants qui œuvrent en faveur de l’environnement. Les Alchimistes récupèrent quant à eux les invendus du magasin de Saint-Michel pour en faire du compost local et urbain. Depuis sa création, la coopérative soutient aussi annuellement des associations à vocation écologique et sociale, comme Emmaüs, Les Amis de la Terre, Demeter, Bio Cohérence, Terre de liens, Association Coup de Main, ou encore Nature et Progrès. Les Nouveaux Robinson ont également reçu l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », renouvelé en 2014 pour 5 ans. Cet agrément délivré par la DIRECCTE atteste d’un engagement en faveur de l’équité avec une échelle des salaires réduite et une finalité de service à la collectivité ou aux membres plutôt qu’une finalité du profit. Le Panier Robinson Les Nouveaux Robinson s’engagent aussi pour permettre au plus grand nombre d’accéder à des produits biologiques. C’est pourquoi ils ont mis en place la sélection Panier Robinson composée d’une centaine de produits de consommation courante sur lesquels ils réduisent leurs marges. Depuis janvier 2018, ils ont fait le choix d’y intégrer également deux fruits et légumes de saison et d’origine française. Tous ces produits sont facilement identifiables dans les rayonnages grâce aux étiquettes spécifiques "Panier Robinson". ...
L’objectif ? Offrir aux voyageurs le pouvoir d’agir pour l’environnement, simplement en réservant dans l’un des 500 000 hôtels écologiques référencés sur le site. Non seulement les clients vont savourer un séjour plus respectueux de leur santé et de la nature, mais ils peuvent se procurer ce luxe à moitié prix. Explications. Le concept TiCATi.com TiCATi.com est une plate-forme de réservation d’hôtels sélectionnant les établissements certifiés écologiques à travers le monde, conçue pour offrir une expérience voyage authentique à ses utilisateurs. Permettre aux voyageurs de se loger dans un hôtel respectant leur éthique et partageant leurs valeurs, telle est sa mission. En plus de promouvoir les initiatives environnementales de ses partenaires, elle a également axé son modèle vers une économie collaborative, en offrant la possibilité de partager sa chambre d’hôtel avec une autre personne. Pour cela, rien de plus simple : « Vous décidez du prix, vous personnalisez un petit message et vous publiez votre offre sur le site », résume Regis Kahn, le cofondateur. Une solution simple et pratique pour trouver une chambre à la dernière minute ! Certes, il s’agit d’un moyen pour alléger considérablement les dépenses liées à son hébergement, mais surtout une façon de rencontrer de nouvelles personnes passionnées de voyage. «Ce côté social du concept est ce qui distingue vraiment la plate-forme », souligne-t-il. À travers ce double argument, TiCATi.com vient de prouver la valeur ajoutée de son concept, aussi bien pour les utilisateurs que pour les établissements partenaires. Pour une économie verte D’une façon ou d’une autre, les établissements référencés se sont engagés dans une démarche éco-responsable en mettant en avant l’éco-construction, le recyclage des ressources et déchets, l’énergie renouvelable, le soutien de l’économie locale, ou encore l’alimentation bio et vegan dans leur stratégie. Pour sélectionner les hôtels, le site se réfère à une centaine de certifications et de labels bio, délivrés par plusieurs organismes nationaux et internationaux. « Un algorithme en interne permet ensuite de les classer par rapport aux notes green leaf que nous attribuons aux hôtels ayant le plus d’impacts positifs sur l’environnement » reprend notre interlocuteur. Dans cette démarche de transparence, les critères écologiques et les notes de chaque établissement sont révisés en permanence par une équipe experte, afin d’encourager les initiatives des hôtels référencés. Contrairement aux autres plates-formes collaboratives, TiCATi.com se veut être un allié des hôtels partenaires, en attirant une nouvelle clientèle pour dynamiser leur chiffre d’affaires. ...
Créée en 2016, la plateforme Formalis est devenue, en quelques années, un site incontournable de formations e-learning. Des formations en ligne pour tous les besoins et toutes les envies Après l'obtiention d'un Master à New York University, Harriet Marin s’installe en France. C’est en suivant de nombreuses formations dans les domaines qui la passionnent que lui est venue l’idée de Formalis. Au début, la plateforme ne proposait que des formations en bien-être. Puis, son champ d’action s’est élargi vers d’autres domaines tels que le web, le coaching ou la déco. L’objectif a cependant toujours été le même : développer des formations accessibles à tous qui permettent d’être autonome dans un monde en pleine mutation. Alternant parties théoriques et pratiques, chaque formation vise l’excellence. C’est d’ailleurs pour cette raison que le taux de satisfaction est de 4,8/5. ...
Passer de la théorie à la pratique : tel est l’objectif de la Junior-Entreprise ETIC INSA Technologies, une association à but non lucratif et à vocation pédagogique qui met en relation étudiants de l’école et monde de l’entreprise. ETIC INSA Technologies : histoire et chiffres Fondée au sein de l’INSA Lyon en 1981, ETIC INSA Technologies accompagne les entreprises dans la réalisation et le suivi de projets ou d’études techniques. En 2017, elle a engrangé plus de 115 000 € de chiffre d’affaires et a permis à 28 projets de voir le jour grâce à un vivier de 5000 étudiants ingénieurs répartis dans 9 spécialités. Ses valeurs, l’humanisme, l’excellence, l’ouverture, l’engagement et le dépassement lui ont permis de gagner la confiance de ses clients et d’être récompensée à de nombreuses reprises. En effet, elle a obtenu le prix de la meilleure Junior-Entreprise de France en 2016 et celui de la meilleure étude en ingénierie et meilleur développement commercial en 2017. Certifiée ISO 9001 et disposant de tarifs avantageux, de nombreux grands noms (Eiffage, Saint-Gobain, EDF, Alstom, Vinci, Veolia…) lui ont déjà fait confiance. Les prestations d’ETIC INSA Technologies En prenant en considération son expérience et ses projets des dernières années, il apparait évident qu’ETIC INSA Technologies est qualifiée pour accompagner toute entreprise dans sa transformation digitale (accompagnement sur une stratégie de webmarketing, outils de gestion de base de données, application mobile et simulation 3D …). Toutefois, la Junior-Entreprise de l’INSA Lyon reste spécialisée en ingénierie où elle propose une offre de prestation très large allant de l’accompagnement technique (traduction et veille technologique, étude de marché, RSE…) à la réalisation de projets (étude de faisabilité technique en énergétique, matériaux, transferts thermiques, conception et modélisation mécanique et électrique, assistance à maîtrise d’ouvrage…). De plus, la formation reçue par les étudiants de l’INSA Lyon les sensibilise aux enjeux de l’époque et leur permet de comprendre et de s’engager dans le processus RSE. Au-delà d’accompagner ses clients dans la réalisation de leurs projets, ETIC INSA Technologies leur propose également de les accompagner dans l’adaptation de ces projets aux enjeux sociétaux et environnementaux actuels. À titre d’exemples, ETIC INSA Technologies a réalisé, pour une start-up, un prototype d’un largueur de capsules de trichogrammes pour drone. La Junior-Entreprise a également conçu une application web permettant la répartition automatique d’un grand nombre de données en tenant compte de contraintes importantes pour une administration ou encore une étude permettant d’améliorer la supervision du démantèlement des centrales nucléaires en développant une horloge mère connectant différents systèmes à la même heure pour un grand groupe. ...
Discrètement lovée sur les hauteurs de Biarritz, la demeure blanche aux volets rouge vif donne du pétillant et de la dynamique à ce quartier calme. C’est bel et bien à cet endroit que le couple Rosier exerce sa passion depuis 2008. Elle, meilleure ouvrière de France ; lui, grand chef passionné. Ensemble, ils relèvent avec brio le pari de proposer une cuisine gastronomique qui plaît pour sa constance et sa simplicité. Une cuisine à quatre mains, harmonieuse, où chacun des chefs met en valeur les produits qui lui tiennent à cœur, en veillant à leur laisser leur plus belle expression. Bienvenue au restaurant Les Rosiers. Meilleure ouvrière de France Le choix de ces volets rouges n’est pas le fruit du hasard. Car, après un détour vers la maison familiale de la chef, on sait d’où vient l’idée. En réalité, tout cet amour qu’elle voue pour la cuisine, Andrée Rosier la doit à ses parents, notamment à sa mère qui se plait à travailler les produits du terroir pour concocter des plats typiques du Pays basque. Après avoir effectué une formation hôtelière à Biarritz, en 1994, elle fait ses débuts dans le milieu professionnel à titre de commis au sein de la Villa Eugénie de l’Hôtel du palais de Biarritz. Le destin a voulu qu’elle y rencontre l’homme qui deviendra son époux : Stéphane Rosier. Grâce à son talent, ce grand gaillard à lunettes séduit les plus grandes maisons, dont l’Hôtel du palais où il exerce en tant que 1er sous-chef de cuisine durant 4 ans. Il a également exercé dans le célèbre restaurant 2 étoiles La Chèvre d’or, à Eze. En 2007, c’est la consécration pour Andrée Rosier certes, mais aussi pour son époux qui n’a cessé de l’épauler. Elle est la première femme à obtenir le titre de meilleure ouvrière de France. Ce défi relevé, elle s’en fixe un nouveau : ouvrir son propre établissement. De là est né Les Rosiers. Quand la simplicité s’allie à la perfection Le couple Rosier concocte une cuisine gastronomique concrétisée dans le respect des traditions culinaires régionales et qui fait totalement honneur à sa distinction. Car n’oublions pas que, en 2009, l’établissement a reçu la prestigieuse étoile au Guide Michelin. Chaque matin, Andrée et Stéphane se rendent ensemble au marché pour trouver les produits qu’ils sublimeront le midi. Parmi les plats à ne manquer sous aucun prétexte : ce succulent crabe en fine gelée de crustacées, caramel de fenouil et pomme verte, que l’on sert en entrée. En plat principal : une belle assiette de filets de rougets cuits à l’unilatéral, daube de cochon et châtaigne en crépinette, frites de polenta, sauce vin rouge. En bouquet final : un moelleux au chocolat, glace crémeuse au gingembre, écume de lait à l’huile de cacahuète. Vos palais n’en reviendront pas. Le duo Rosier possède une technique et une maitrise imparables, qui lui permettent de mettre en valeur le produit brut, sans jamais le dénaturer. Toutes ces belles propositions culinaires sont rehaussées par une carte des vins éclectique, suggérée par le maitre d’hôtel, Pierre Ransinangue. ...
Les fonctions cellulaires, la division cellulaire ou le transport intracellulaire figurent parmi les domaines d’études de prédilection de ce laboratoire dirigé par des équipes de l'Institut Curie, travaillant en partenariat avec L'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris. La compréhension de ce monde cellulaire intimement lié au développement des cellules tumorales sera le tremplin pour l’élaboration de stratégies thérapeutiques efficaces dans le traitement des cancers. Selon Madame Léa Wurges, Labex Manager, « l’objectif est de mettre ensemble les physiciens et les biologistes, les réunir avec le même langage [scientifique] et d’envisager des collaborations futures pour pousser les recherches ». Deux unités dédiées à la biologie cellulaire et à la chimie ont ainsi été créées au sein de ce projet collaboratif et interdisciplinaire en vue de mutualiser les connaissances des chercheurs dans ces deux domaines connexes et interdépendants. Un projet de recherche fondamentale pluridisciplinaire Ce projet innovant, financé par le ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique, est piloté d’une main de maître par deux chercheurs émérites : Maxime Dahan, physicien, et Bruno Goud, biologiste. À la tête d’équipes de biologistes et de physiciens, ils coordonnent les activités au sein des unités de recherche du labex CelTISPhyBio dans le but d’amorcer les recherches en biologie cellulaire à mi-chemin entre les lois de la physique et de la biologie. En effet, les approches choisies pour étudier les cellules, leurs propriétés individuelles et leur comportement collectif sont axées sur leurs propriétés physiques. Dans cette optique, les recherches sont effectuées suivant trois grands domaines : la communication intercellulaire, la régulation des fonctions des cellules et le remodelage de leurs membranes. Les résultats de ces recherches représentent un progrès non négligeable pour la biologie cellulaire et l’étude des tumeurs. Leur application dans le domaine thérapeutique relèvera d’un partenariat effectif et à long terme avec des industriels, notamment ceux œuvrant dans le domaine pharmaceutique. D’ailleurs, l’Institut Curie est doté d’une cellule de valorisation, un organisme chargé de faciliter le transfert des innovations technologiques issues de la recherche biophysique vers l’industrie pharmaceutique, un espoir pour la lutte contre le cancer. Pour l’appui aux chercheurs et le financement des projets innovants Le labex Celtisphybio intervient également dans le financement et accompagnement des nouveaux chercheurs en proposant notamment des bourses de financement pour les postdoctorants. Cours et ateliers à sujets différents et évolutifs y sont également proposés ; ces cours octroient, en prime des deux perceptions scientifiques d’un sujet, des crédits d’unité d’enseignement valables pour le système ECTS. Des bourses pour participer à des congrès ou cours scientifiques sont offertes aux chercheurs ; le programme « short-term fellowship » est destiné à envoyer ou faire venir des chercheurs afin de faciliter les collaborations et l'apprentissage de nouvelles techniques. Des bourses à plus grande échelle sont également attribuées. Le programme « Grounbreaking » Pour les 3 années restantes du projet, le Labex souhaite laisser son empreinte, sur l’institut Curie et à la communauté scientifique internationale. Il a mis en place un programme ambitieux qui consiste à proposer aux équipes des financements très conséquents pour développer des projets totalement novateurs pour lesquels il n’existe pas encore de données préliminaires. Le concept est, selon les explications de Léa Wurges, project manager, d’ « élaborer des projets innovants, révolutionnaires à niveau de risque élevé mais avec un enjeu important ». 5 projets innovants ont ainsi été selectionnés en début d’année par un jury international pour un financement à hauteur de 250 000€ chacun. ...
Un lien bimillénaire unit les vignerons à ce terroir. Volcanique, maritime, champêtre, la vie géologique confère forces et vulnérabilités à des vins emblématiques, fruits d’une sincère communion entre femmes, hommes et nature. Avec des savoir-faire affinés au fil du temps, la priorité aujourd’hui est, pour de nombreux domaines, la préservation de l’environnement. Des vins de convictions aux arômes du terroir Il y a trente ans, le Château de Montpezat et le Domaine du Petit Roubié furent parmi les premiers à produire des vins biologiques, c’est-à-dire sans aucun traitement chimique, avec des rendements maîtrisés du vignoble, un respect des cycles de la nature. Aujourd’hui, chacun cultive son histoire, ses traditions, ses sols et ses initiatives. Pour exemple, dans les domaines Le temps fait tout et La Garance, des chevaux labourent le sol, nourris au foins cultivés sur place. Pour la seule commune de Montagnac, les Domaines Paul Mas, le Domaine de Campaucels et le Domaine de la Conseillère, font appel à des bergers locaux et proposent leurs vignes comme terrain de pâturage, un bon moyen écologique d’entretenir les terres. Les caves coopératives comme celles de l’Ormarine et les Caves Molière jouent également le jeu en proposant des vins en agriculture biologique. D’autres choisissent de produire des vins natures, sans sulfites, exigeant un savoir-faire précis et beaucoup de patience comme les Domaines Fontedicto et Stella Nova. Les domaines La Croix Gratiot ou la Font des Ormes ont choisi la culture biodynamique pour préserver et encourager l’écosystème. Les énergies, les cycles terrestres et lunaires, les matières végétales, animales ou minérales utilisées sont ici considérées comme intrinsèquement liées. Démarrer ces méthodes demande par ailleurs un investissement humain et financier conséquent pour les domaines et certains hésitent encore à se lancer dans l’aventure. Leur nombre augmente pourtant et témoigne d’une dynamique locale pleinement engagée pour son avenir. A découvrir le temps d’un parcours œnologique ludique et réjouissant. ...
Environ 90% des personnes de plus de 65 ans prennent des médicaments de façon régulière. Le taux d’observance est d’environ 50%. Pour tous ces patients avec 5 médicaments ou plus, Medissimo a créé medipac, son pilulier sécurisé, pour sécuriser la prise des médicaments. Les premiers résultats ont montré que le taux d’observance atteignait 98%, dès le premier mois. Le quotidien d’un patient chronique Jeanne, une personne de 77 ans, en affection longue durée (ALD), prend 6 médicaments par jour sur 4 prises. Sa fille Claire, lui fait ses piluliers en plastique quand elle passe. Mais cette solution est imparfaite et risquée : Chronophage, outre la préparation, il faut aussi assurer le nettoyage quotidien et il n’est pas rare que les médicaments tombent, provoquant ni une bonne hygiène ni le respect du traitement. Elle craint aussi de se tromper en les préparant, ce qui pourrait avoir de graves conséquences pour sa mère. Lorsque sa fille découvre le pilulier medipac, tout change. Elle lui achète chaque trimestre sur internet son set de 12 piluliers pour ses 3 mois de traitement. Au début elle le préparait elle-même, puis elle a décidé de confier cette mission importante à son pharmacien, s’assurant de la bonne préparation des piluliers. Ainsi les médicaments sont bien enfermés dans le pilulier. Grâce à l’application mobile, Claire enregistre l’observance de sa mère quand elle passe. Elle enregistre aussi ses problèmes de tolérance. Et elle peut envoyer le rapport d’observance au pharmacien. Entre deux visites elle s’inquiète moins, elle peut également les espacer. Quant à son pharmacien, il peut suivre l’observance de sa patiente et son médecin peut éventuellement ajuster sa prescription. ...
Construit sous le règne de Louis XIV à l’initiative de Pierre-Paul Riquet, le Canal du Midi est l’un des plus vieux canaux d’Europe qui continue de fonctionner aujourd’hui. Inscrit au patrimoine mondial par l’Unesco en 1996, il relie l’Atlantique à la Méditerranée en traversant toute l’Occitanie. Il fait partie des principales attractions du Cap d’Agde, une station balnéaire qui accueille le plus grand nombre de visiteurs en Europe en saison haute. Il concentre en effet plusieurs activités adaptées au tourisme familial. Le Cap d’Agde et le Canal du Midi : un haut lieu d’activités nautiques Situé au bord de la Méditerranée, traversé par l’Hérault et le Canal du Midi, le Cap d’Agde est un véritable concentré de spots pour les activités nautiques. Les amateurs de sports nautiques peuvent aussi bien pratiquer la planche à voile, que la voile ou encore le kitesurf, le stand-up paddle, le catamaran, le jet ski, la pêche mais aussi la plongée sous-marine. Les Posidonies du Cap d’Agde disposent en effet d’un sentier sous-marin balisé de 200m. Les touristes peuvent emprunter 5 parcours types à travers un fond marin d’origine volcanique. Les sites de plongée permettent d’aller de 0 à 5m en plongée libre. L’occasion de nager au milieu d’une faune et d’une flore typiques. Dans les eaux vives, les plus aventureux ont le choix entre le canoë, l’hydrospeed, le kayak, le rafting, la via ferrata ou aussi le canyoning. Sur le Canal du Midi, la croisière fluviale permet aux navigateurs en herbe de s’initier à la navigation. En effet, naviguer sur le Canal du Midi ne nécessite pas d’être titulaire d’un permis de bateau. Le canal offre en outre de belles perspectives pour admirer la beauté du paysage de l’Hérault au fil de l’eau. Des ports de plaisance et des services de proximité ont été aménagés pour rendre les promenades en bateau pratiques et agréables. Balades et loisirs sur les berges du Canal du Midi Le Canal du Midi peut aussi s’apprécier depuis la terre ferme. Les aménagements réalisés autour du canal permettent en effet de parler de tourisme fluvestre : au bord du canal, les chemins de randonnée et les pistes cyclables attirent de nombreuses familles venues profiter de l’ombre des platanes et des cyprès. Les berges du Canal du Midi et ses alignements d’arbres abritent diverses espèces animales et végétales. Ils sont devenus un endroit idéal pour les pique-nique, pour découvrir les ponts et les beaux villages qui le bordent et pour déguster les produits du terroir. Les balades sur les berges du canal permettent aussi aux visiteurs de découvrir le système d’irrigation mis en place pour aider les agriculteurs de la région. Outre la richesse naturelle de l’endroit, on trouve aussi à proximité l’Hôtel Riquet, un bâtiment datant du XVIIIè siècle, ayant hébergé autrefois les Services de l’Administration du Canal. Une ancienne chapelle du XVIIIe siècle construite en basalte subsiste aussi sur la route de Bessan. A la découverte des ouvrages d’art qui ponctuent le Canal du Midi Véritable chef d’œuvre à la fois technique et artistique, le Canal du Midi est ponctué par quelques infrastructures particulières. Le Pont-Canal de Béziers qui fait passer le Canal du Midi au-dessus de l’Orb en fait par exemple partie. Il s’agit de l’un des plus grands ponts de France, classé monument historique depuis 1962. L’écluse d’Agde qui est l’unique écluse ronde du Canal se démarque aussi par son architecture et sa technicité. Elle est en effet construite sur 3 niveaux d’eau différents et permet aux bateaux de tourner sur eux-mêmes pour choisir leurs issues. Cet ouvrage est également inscrit Monument Historique depuis le 29 août 1996. On notera également les Ouvrages du Libron, ces aqueducs mobiles uniques en leur genre qui se trouvent à Vias. Ils furent construits par Urbain Maguès, un célèbre ingénieur du XIXè siècle dans le but d’évacuer la crue vers la mer sans perturber la navigation sur le Canal du Midi. Un peu plus loin, à Béziers, les 9 écluses de Fonseranes font aussi partie des curiosités du Canal. C’est le troisième s...
Partir en voyage et s’offrir des présents en guise de souvenir, ce sont les idées qui ont animé Marianne Billy, ainsi que Lory et Ludmilla, ses deux filles, en créant le punch Mabi en 2004. Mélanges de rhum traditionnel et de fruits tropicaux à la préparation exclusive, Mabi a permis de faire asseoir une idée ingénieuse : mettre en avant les richesses du terroir guadeloupéen. Des fruits antillais pour envoûter les sens Mabi laisse découvrir un caractère bien imprimé, un rhum guadeloupéen élaboré avec des matières premières rares issues des paysages antillais. « Ce qui fait l’originalité de nos produits, c’est que nous travaillons avec des fruits du pays », évoque Marianne Billy en parlant de ces fruits oubliés séduisant par leurs goûts sauvages et originaux. Les noms de maracuja, de pomme cajou, de mombin, de prune café, de carambole, de pomme surette appellent à l’évasion, le temps d’une dégustation ou d’un apéritif. Déroutantes et enivrantes, les liqueurs décuplent le plaisir avec des sensations douces ou fortes, grâce aux nectars de mangue, d’abricot, de goyave, de coco ou de piquant de gingembre. Punch Mabi : l’excellence jusqu’au bout Captivants dès les premiers regards, les flacons des punchs Mabi se parent d’un design raffiné, laissant transparaître les couleurs chaudes des fruits exotiques, et donnant ainsi un avant-goût de ces breuvages exquis. Un challenge qui répond au désir de respect de l’environnement. « Nous faisons un produit qui reste écologique ; nous n’utilisons que des produits naturels, du papier, du carton… Il n’y a aucun additif dans ces produits-là », rappelle Marianne Billy. La forme et le fond semblent ainsi se rejoindre, pour offrir des liqueurs de première qualité, primées au concours général agricole de Paris par une médaille d’or et d’argent en 2015, et par une médaille d’argent en 2016. ...
Permettez-moi de vous la conter à ma façon et surtout d’un point de vue plus scientifique ! La chenille est née pour manger des feuilles ! C’est son karma ou sa destinée. Pour ce faire, elle a des pattes qui lui permettent de se déplacer sur un périmètre très limité et de grosses mâchoires pour s’adonner à son activité favorite. Elle vit ainsi, sans se poser de questions, parce que c’est le chemin qui a été écrit pour elle. A sa taille adulte ou à maturité, la chenille, arrivée à un point de non-retour, se trouve lancée dans son processus de transformation programmé. Une pointe d’anthropomorphisme nous autorise à proposer une hypothèse selon laquelle, une vie à manger des feuilles sur une zone géographique réduite trouve forcément une limite : l’ennui ! La chenille a cette chance que, dans son ADN, le processus de transformation est déjà inscrit. Il est donc bientôt temps pour elle, de goûter à la liberté, de déployer ses ailes, d’agrandir son périmètre de vie et d’exploration, de butiner les fleurs - plus nobles que les feuilles - et surtout, de se laisser guider par l’Amour… qui la mènera au plaisir et à sa reproduction ! Jusque-là, rien de nouveau dans mon histoire… mais laissez-moi poursuivre… Poussée par son instinct, notre chenille va donc grimper sur une branche et tisser son cocon avec un fil de soie (ou fil de « Soi »). A l’intérieur de ce cocon, elle libèrera une sorte de mucus foncé qui colorera l’enveloppe pour se fondre dans le décor et la rendra presque invisible, « en mode camouflage ». Lors de cette étape, la chenille va s’étirer, au point de faire craquer la peau de son dos pour se débarrasser du « costume » de sa vie précédente. La voici donc, à l’état de chrysalide, à la fois fragilisée par cette mise à nu et protégée par ce « cadre protecteur » épais et discret. La transformation commence donc par une mise à nu et une mise en sécurité. Allons plus loin encore… Le processus va se poursuivre par une « liquéfaction du passé » ! En effet, depuis toujours la chenille porte au fond d’elle-même, dans son ADN, son devenir : ses ailes et sa liberté ! Pourtant, elle a vécu toute une première vie dans un monde contraint et dicté. Elle s’y est nourrie. Et c’est cela qui rend possible sa transformation ; parce que pendant toute cette période de métamorphose, elle vivra grâce à ce qu’elle aura engrangé jusque-là. La métamorphose commence alors réellement et, peu à peu, la Nymphe (ou chrysalide) va voir son corps se désagréger, se transformer en une sorte de « soupe moléculaire de particules élémentaires » et finalement se réduire à l’essence-même de son être. C’est seulement en revenant à son essence, en repartant du plus pur de son être, que cet individu vivant va pouvoir renaître selon ses nouveaux possibles, ses nouvelles perspectives. Et dans un mouvement continu, son corps va se recomposer selon les besoins de ce nouveau destin : un abdomen plus long pour faire place aux organes de reproduction, des antennes qui capterons l’existence de l’Autre papillon réceptif à ses phéromones, des ailes afin de pouvoir se déplacer et parcourir les kilomètres qui le séparent de cet Autre et, enfin, une trompe qui viendra remplacer la mâchoire devenue inutile puisqu’à l’avenir ce sont les fleurs dont le papillon se délectera en les inspirant seulement. Finalement, tout ce parcours aura été impulsé par une promesse de plaisir, de découvertes, de liberté et même, d’ouverture à l’Autre, au désir et à l’Amour ! Tout ce temps de vie – en pause - aura servi à faire émerger le potentiel merveilleux qui se cachait au fond de cet animal contraint. Alors, oui, la chenille passe par un moment de fragilité extrême et de mise à nu, un moment d’arrêt dans un cadre sécurisé, et oui, ce moment lui aura été indispensable pour permettre bien plus que sa renaissance : sa transcendance ! La chenille ne s’est pas seulement transformée. Un papillon est tout sauf une chen...
À la recherche de farniente et de dépaysement, l’Hôtel Bambou vous attend. Idéalement implanté au cœur d’une commune réputée haut lieu du tourisme, Les Trois-Îlets, l’établissement a élu domicile sur la plage de l’Anse-Mitan. L’accueil y est à l’image du doux climat qui règne sur l’île et tout semble avoir été pensé pour que confort et exotisme cohabitent dans les 193 chambres de l’Hôtel, dont 40 supérieures et 8 mini-suites, 22 labellisées tourisme et handicap, des bungalows en jardin où trônent bananiers et bougainvilliers... Leur agencement a été opéré de telle sorte que chacun puisse se plonger dans une thématique particulière, au gré de ses envies : Musique et traditions, Terre de rhum, Mer des Caraïbes, Culture créole... L’histoire avait pourtant commencé avec seulement une capacité d’accueil de six chambres. C’était en 1960 et l’entreprise, créée par Ginette et André Rivéti, s’appelait alors Miami Plage. En 1983, leur fils a repris l’affaire familiale et l’Hôtel Bambou a vu le jour. Les années passant, l’établissement a acquis ses lettres de noblesse et, du haut de ses 2 étoiles décrochées en 2008, il est, depuis 2015, triplement labellisé : un label qualité, un label écologique et un label tourisme et handicap. Déguster un plat les pieds dans l’eau Côté cuisine, l’Hôtel Bambou éveille vos papilles en vous proposant d’apprécier, les pieds dans l’eau, des saveurs métissées avec, en vedette, des langoustes grillées et du colombo de poulet. Ou alors de la cuisine française mais toujours agrémentée d’une petite pointe créole, tel un magret de canard nappé d’une sauce tamarin. Pour étancher sa soif, deux bars sont également à votre disposition. Et s’il vous prenait une envie d’aventures, tout un assortiment d’activités s’offre à vous : initiation à la plongée, aquagym, animations musicales, ballet traditionnel… Sinon, aux alentours, vous pourrez vous enivrer de la visite du musée de la Canne, ou encore de la Savane des Esclaves. Enfin, l’Hôtel Bambou peut aussi accueillir des événements professionnels (séminaires, formations…) et familiaux (mariages, baptêmes…) et y dédie même une équipe pour accompagner leur réalisation. ...
Le fondateur de cette start-up sait bien ce que c’est que de se retrouver le soir à manger toujours la même chose. Il y a cinq ans, Olivier Tangopoulos a décidé de lancer Foodette en s’inspirant de son expérience personnelle. Avec son équipe, Olivier crée un concept innovant de panier-recettes afin d’aider les gens à retrouver de l’enthousiasme le soir pour bien manger à la maison. Mieux manger tous les jours En sortant du travail, à l’heure du dîner, durant le week-end, la question de ce que l’on va manger se pose. Souvent par manque de temps ou d’inspiration, trouver une idée de recette qui plaise à tout le foyer, avec des bons ingrédients, de qualité, non traités et dont on connaît la provenance relève d’un vrai défi. La solution : faire appel à Foodette ! Chaque semaine, la start-up livre un panier incluant trois, quatre, ou cinq recettes de saison au choix. Ce panier comprend tous les ingrédients en juste quantité, avec la fiche recette détaillée pour réaliser facilement chacune des recettes. Les meilleurs produits. Afin de proposer ce qu’il y a de meilleur à ses Foodetteurs, Foodette privilégie différentes démarches. D’abord en optant pour le circuit court, Foodette s’assure un approvisionnement en légumes bio et auprès des producteurs locaux de la région Île-de-France. Dès que possible, Foodette choisit également des produits bio pour les fruits, les légumineuses, les céréales ou les agrumes. Les viandes sont, quant à elles, toutes françaises et labellisées et viennent en direct des producteurs. Côté préparation, pas de panique ! Chaque recette est facile à réaliser, aucun ustensile spécifique, aucune technique particulière n’est requis. Pour éviter le gaspillage, les ingrédients sont pré-dosés en juste quantité pour deux ou quatre personnes. Il ne reste plus qu’à suivre la fiche recette et en moins de trente minutes, vous obtenez un plat sain, équilibré et riche en saveurs. Au-delà même du goût, le concept de Foodette permet des découvertes gourmandes. Les plus curieux seront satisfaits grâce aux recettes qui changent et sont renouvelées sans cesse en fonction des saisons comme le poisson blanc à la gremolata et riz au citron, le bouillon de volaille fermière ou encore le gratin de ravioles du Dauphiné. ...
Fondée en 1996, l’association des Coteaux Sud d’Épernay a pour vocation de faire connaître et promouvoir son territoire géographique réunissant 11 communes et 13 villages. Elle est l’organisatrice des plus grands événements touristiques et œnotouristiques dans la région, ciblant quelque 6 500 habitants et mobilisant plus d’une centaine de bénévoles autochtones. Cette année encore, toute l’équipe renouvelle ses deux rendez-vous emblématiques en promettant encore plus de découvertes, de gourmandises et de plaisirs ! L’escapade pétillante et gourmande en Champagne Cette manifestation labélisée Vignobles et Découverte par Atout France en est déjà à sa 14e édition. Son succès est tel que, depuis quelques années, elle s’est vue ramenée à l’échelle européenne, en comptant des visiteurs venus de Belgique, d’Angleterre, de Suisse ou encore d’Allemagne. Le concept : accueillir et faire manger les milliers de participants au cœur des vignes, c’est une aventure qui peut paraître un peu folle. Tout au long d’un itinéraire fléché de sept kilomètres environ, les promeneurs, équipés d’un kit, vont traverser un parcours pédestre ponctué de six escales gastronomiques. Un menu spécial est servi en six plats et chaque halte offre une dégustation des vins de Champagne les plus raffinés, le tout rythmé par une animation musicale. Cette balade est d’autant plus séduisante car elle fait découvrir un panorama exceptionnel des paysages en coteaux et des champagnes aux assemblages différents. Les visiteurs peuvent alors rencontrer et échanger directement avec les vignerons, et découvrir leur passion de la vigne et du vin. À la fin du parcours, ils trouveront un orchestre qui animera et fera danser les plus courageux et pourquoi ne pas opter pour une dernière expérience gourmande auprès des food trucks. Véhiculer l’art de vivre à la française, les valeurs de l’hospitalité, du bénévolat et de la convivialité fait partie intégrante de cet événement. Rendez-vous donc le 24 juin 2018 dans le village de SAINT-MARTIN D’ABLOIS. Participation sur réservation uniquement. La Champagne en fête : destination Moussy La seconde édition de La Champagne en fête sera organisée dans neuf villages différents : Chavot-Courcourt, Chouilly, Cramant, Cumières, Épernay, Le Mesnil-sur-Oger, Moussy, Mutigny et Oger. L’événement d’ouverture aura lieu le 29 juin 2018 dans l’avenue de Champagne à Épernay, avant de se déployer sur toutes les communes participantes pour les deux prochains jours. Le village de Moussy, plus particulièrement, a conçu tout un programme « découverte » à partager en famille ou entre amis. Le champagne bien évidemment, mais aussi la gastronomie et la musique seront mises en avant à travers les ateliers de dégustation, les divers spectacles gratuits, les balades thématiques et les expositions culturelles. En parallèle, concerts, expériences gustatives et animations pour enfants vont enrichir les festivités pour satisfaire petits et grands. Week-end de détente assuré. ...
L’histoire de la famille Lacombe a toujours été liée aux vins. Déjà en 1910, les arrière-grands-parents d’Aristide Lacombe, l’actuel gérant, travaillaient la vigne avec passion. Malheureusement, leurs efforts n’ont pas été poursuivis par la génération suivante, qui a choisi d’autres voies laissant ainsi la propriété familiale à l’abandon. Quelques années plus tard, c’est à force de travail et de sueur que les parents d’Aristide Lacombe ont réussi à rebâtir le domaine. Avec l’aide de leur fils, ils réalisent une restructuration et remettent le domaine sur les bons rails. Aujourd’hui, la propriété familiale commence à faire parler d’elle et en bien ! Des cépages propres au terroir La maison travaille sur un vignoble d’environ 30 ha en appellation Gaillac. « Il s’agit d’une AOP (Appelation d'Origine Contrôlée) comprenant une grande variété de cépages autochtones », précise d’emblée Aristide Lacombe. Pour les rouges, on remarque, par exemple, la présence du braucol et du duras tandis que, au niveau des blancs, intervient un cépage encore méconnu du grand public : le loin de l’œil (un cépage blanc de Gaillac). « Celui-ci est planté sur des terroirs en premières côtes », nous indique-t-on. Sur ces terroirs majoritairement argilo-calcaires pousse également le mauzac, cépage typique de la région qui donne, notamment, des vins blancs gras aux multiples arômes et avec un peu d’acidité. Une belle philosophie Léguer une terre saine et fertile aux futures générations : ces quelques mots résument la philosophie du Domaine Grand Chêne. Pour Aristide Lacombe, le fait d’être en bio, en agriculture raisonnée ou en biodynamie ne doit en aucun cas constituer une fin en soi. « Nous sommes inscrits dans une démarche attentive à l’environnement, mais nous avons découvert que le bio n’est pas toujours aussi idéal pour la Nature », dévoile-t-il. En effet, il trouve illogique que des produits utilisés en agriculture conventionnelle soient éligibles en agriculture bio. Bref, quelle que soit la démarche adoptée, chacun doit garder à l’esprit l’héritage qu’il compte laisser à ses enfants. Une machine « écolo » Même si la maison opte pour une vinification traditionnelle, elle compte bien y apporter quelques améliorations grâce, notamment, à ses expériences. Ainsi, depuis quelque temps, le chai s’est doté d’une machine innovante permettant de réaliser une vinification assez particulière. « Nous avons construit et breveté une machine qui nous donne la possibilité de consommer très peu d’énergie pour la vinification. » À l’image des pompes à chaleur, la machine récupère les calories produites par les fermentations alcooliques qui seront ensuite utilisées dans la production d’eau chaude. Deux cuvées incontournables Parmi les 8 cuvées de la maison, la cuvée « Méthode ancestrale Brut » et la cuvée « Réserve Apolline » sont les plus représentatives. Alors que la première permet d’en savoir un peu plus sur l’histoire du domaine, la deuxième marque plutôt une ouverture vers la modernité et l’innovation. La cuvée « Méthode ancestrale Brut » porte bien son nom. « Nous y tenons beaucoup, car c’est un véritable héritage de nos ancêtres et sur lequel nous appliquons une méthode de vinification qui est restée inchangée », rapporte notre interlocuteur. Obtenu exclusivement à partir de mauzac, ce vin effervescent illustre un savoir-faire exceptionnel, transmis de génération en génération. Il séduit par ses notes pomme-poire, très caractéristiques du cépage mauzac. Quant à la cuvée « Réserve Apolline », elle mérite largement le titre de « cuvée ambassadrice ». Entre le rouge et le blanc, le choix est un peu délicat mais c’est finalement le rouge qui l’emporte. Élaboré...
Un logiciel réinventé associé à deux applications mobiles, telle est la nouvelle solution suggérée par Calimaps pour permettre aux professionnels de santé de concilier à la fois souplesse et facilité d’utilisation. Un logiciel de gestion médical fluide et multitâche Avec la révolution numérique, les applications mobiles ont envahi le quotidien d’un grand nombre d’individus. L’univers de la santé n’échappe pas au phénomène et, depuis quelques années, on assiste à une accélération du digital dans ce secteur. Les professionnels de la santé disposent aujourd’hui de nombreux outils numériques censés les aider dans leurs tâches. Mais force est de constater que la plupart de ces outils ont peu évolué et ne répondent plus aux nouvelles attentes des utilisateurs. C’est dans ce cadre que l’éditeur de logiciel Calimaps a lancé DrSanté en octobre 2016. Il s’agit d’une solution logicielle fluide, ergonomique, intuitive destinée à alléger le quotidien professionnel des praticiens. Celle-ci fonctionne en synergie avec deux applications mobiles respectivement à l’usage du médecin et du patient. Un outil pas comme les autres Opérant sur un marché très concurrentiel, DrSanté déploie ses atouts pour répondre efficacement aux contraintes du métier. « La première grosse différence, elle va avoir lieu sur l’expérience utilisateur, sur le plaisir d’usage », explique Antoine VILLALOBOS, le fondateur. En effet, doté d’une interface ludique, DrSanté ressemble davantage aux applications loisirs retrouvées sur les tablettes. « La deuxième innovation, c’est que nous avons intégré le smartphone et la tablette dans son utilisation », renchérit le fondateur. Considéré comme un outil additionnel, le mobile va offrir la possibilité au praticien d’accéder à de nouveaux usages professionnels : enregistrement de comptes rendus vocaux, prise de photos ou de mesures, interaction avec des dispositifs médicaux connectés… « On a pensé le logiciel qui est sur le bureau du praticien et on l’a étendu jusqu’à la table d’examen via un smartphone ou une tablette… tous les éléments qui vont être captés seront automatiquement amenés dans le logiciel », développe Antoine VILLALOBOS. Grâce au logiciel DrSanté, les actions quotidiennes du praticien comme générer des feuilles de soin, délivrer des ordonnances ou encore consulter des résultats d’analyses seront simplifiées. En outre, l'une des particularités de DrSanté lui permettant de se démarquer clairement de ses concurrents repose sur sa philosophie d’ouverture. « On interagit, on communique avec différents acteurs de l’écosystème santé pour échanger, récupérer des données, etc. », se plaît à souligner le fondateur. Justement, qu’en est-il de ces données ? Aucune crainte à avoir là-dessus puisque en fonction du choix du médecin, les données sont stockées soit en local au cabinet soit chez un hébergeur agréé données de santé (HDS). Côté patient, l’application donne accès à un certain nombre de fonctionnalités dont le suivi du traitement par exemple. Grâce à cette fonction le patient bénéficie de rappels et d’un coaching pour aller au bout de son traitement tout en respectant la posologie. Une fonction Pharmacovigilance lui permet de signaler immédiatement un effet secondaire à son médecin qui peut lui à son tour en informer les centres de pharmacovigilance. Une solution à moindre coût Par rapport à ses concurrents, DrSanté suggère à tous les professionnels de la santé de pouvoir moderniser leur système informatique à moindre coût. « Aujourd’hui, en moyenne, on est situé au tarif qu’un médecin ou un paramédical paie à l’année à son fournisseur rien que pour la maintenance de sa solution », explique le fondateur. Par ailleurs, la transparence des tarifs consti...