Au ReminiSens, on ne réserve pas pour manger. On bloque un créneau pour se laisser emporter dans une gamme d’expériences culinaires et culturelles, empreintes de magie, de voyage dans le temps. L’esprit de la maison réside justement en cela. Le temps d’une soirée, remonter aux fastueuses époques où Versailles était ville royale. Se divertir comme on l’eût fait alors, se délectant des saveurs fines d’antan, se laissant bercer par l’heureux babillage des « nobles » acteurs recréant les intrigues et anecdotes d’époque. Une capsule « hors du temps » pour une soirée d’exception Tenant boutique rue Baillet Reviron, au numéro 20, ReminiSens peut vite devenir un incontournable pour les férus de programmes exceptionnels. Dans une ambiance baroque, reconstituant l’esprit des appartements privés du temps des rois de France, l’on pénètre dans une capsule – hors du temps – où les yeux reçoivent les premières décharges. Caroline Masselin, conceptrice et source de cette inspiration inattendue, n’a rien laissé au hasard. Rideaux, lustres, appliques murales, chandeliers, tout est là pour recréer une atmosphère qui donne envie de s’abandonner, faisant fi des contraintes du moment. Les costumes d’apparat du personnel – également d’époque – ajoutent la touche finale pour vraiment propulser le visiteur dans le Versailles d’alors. Ces courtisans-acteurs divertiront la galerie, tout au long du dîner, par des saynètes reprenant des détails croquants de la vie à la cour. D’avance, l’on trépigne de curiosité alors que les papilles n’ont encore aucune idée des plaisirs auxquels le chef de la maison va les initier. Honneur au bien manger de l’époque Les tables de ReminiSens rendent un hommage vibrant à la gastronomie du temps où le Roi Soleil et Louis XV régentaient la France. Les menus, concoctés avec de sérieuses références historiques, célèbrent le potager, la chasse et la pêche. Il faut se laisser guider par la fibre de la Chef Marie Bin pour initier ses papilles aux mystères des gibiers comme l’on peut en avoir goûté à l’époque. Le potager se fait mine de saveurs royales quand elle propose la « Découverte de M. Parmentier ». L’on redécouvre les notes perdues de légumes comme le topinambour. L’on garde longtemps en bouche les délicats effluves de sa « Truite au champagne ». ...
La richesse de la gastronomie italienne ne se résume pas qu’aux pizzas et aux spaghettis. Prenez une grande inspiration : le restaurant Conti vous propose une totale immersion dans la cuisine italienne et vous la dévoile dans toute son authenticité. Ensoleillée, généreuse, conviviale, elle a tout pour vous séduire. Halte gourmande dans une ambiance de charme Prônant un décor cosy et chaleureux, le restaurant Conti vous invite à évoluer dans un espace raffiné. Banquettes de velours, grand miroir sculpté, murs tapissés de rouge, détails dorés : le cadre s’inspire des codes du théâtre vénitien. Au milieu de la salle trône des lustres en verre Murano, un pur chef d’œuvre issu de la tradition vénitienne. Avec son cadre spacieux et son climat feutré, le restaurant Conti se veut être un vrai lieu de détente aux salles intimistes. « On peut se parler sans gêner les autres » nous souffle-t-on. La meilleure de la cuisine italienne Afin de garder toute l’authenticité de ses plats, ce restaurant s’approvisionne à la source. Les produits à l’instar des fromages par exemple arrivent directement d’Italie. Les autres matières premières quant à elles sont issues des producteurs locaux. Comme les professionnels de la gastronomie aiment à défendre que « c’est le produit qui fait le plat », le restaurant Conti ne déroge pas à cette règle d’or. Un souci et une recherche permanente de la qualité qui se ressentent naturellement dans les assiettes. Une simple bouchée des Langoustines Huile de truffe noire, du Carpaccio de coquilles Saint-Jacques ou du Risotto aux truffes suffit pour vous en rendre compte ! Au Conti, les pâtes sont également à l’honneur ! La maison vous propose des pâtes fraîches, là aussi entièrement faites maison. Pour achever ce périple culinaire, rien de mieux qu’un délicieux Tiramisu fait maison. La carte des vins quant à elle rend un bel hommage à La Botte. Pour accompagner vos plats, quelques perles issues des plus grandes régions viticoles du pays vous attendent. Les vins de la Toscane et de la Sicile sont particulièrement appréciés bien que d’autres références méritent également toutes les attentions. ...
Anthony et Clemence Toullec, Récoltants Manipulants, vous invitent à déguster leur champagne de terroir cousu-main. Reprise des vignes familiales et création de la marque Toullec La Maison Toullec, c’est avant tout une histoire de vignerons qui se transmet de génération en génération. Aujourd’hui en charge d’un domaine de 5 hectares (en cours de certification « Exploitation de Haute Valeur Environnementale ») et cultivant 3 cépages champenois (Pinot Noir, Meunier et Chardonnay), Anthony et Clémence Toullec produisent 7000 bouteilles par an. Leur objectif : proposer un champagne de gastronomie capable de faire ressortir le terroir tout en préservant l’environnement. C’est pour cette raison que le travail est réalisé essentiellement à la main. ...
Actuellement installé à Montreuil, Frédéric Marr et son équipe vont investir de nouveaux locaux en plein centre de Paris, non loin de la rue Montorgueil, dès septembre prochain. Fabrique et boutique y seront installées. La façade vitrée acceptera les regards des passants pour contempler à l’envi le travail des meules en pierre ou celui des chocolatiers. Le plafond sera végétalisé pour rappeler les origines naturelles de tous les produits utilisés. Pour la préparation des chocolats Rrraw, toutes les fèves de cacao proviennent de cacaoyers semi-sauvages de l’Amazonie péruvienne, cultivés à 800 mètres d’altitude. Ce qui fait dire à Frédéric Marr que « le cœur de l’Amazonie va battre au centre de Paris ». Un nouveau process de fabrication La vraie saveur du chocolat, sa délicatesse et ses arômes subtils sont révélés grâce au process de fabrication élaboré par Frédéric Marr : Bean to bar* (*de la fève à la tablette) à cru (sans torréfaction ni cuisson) Les fèves de cacao ne subissent aucune torréfaction ni de conchage. Elles sont fermentées puis sèchent au soleil. Elles sont ensuite broyées finement à la meule de pierre. Tous les autres ingrédients entrant dans la composition des chocolats Rrraw sont végétaux et biologiques. Epices moulues, fruits ou plantes déshydratées, sucre de canne intégral, sucre de fleur de coco, miel ou sirop d’agave, tels sont tous les composants soigneusement sélectionnés pour sublimer les produits Rrraw. Ne contenant aucun produit laitier, ni huile, ni œuf, ni lécithine, ni additif, ni arôme artificiel ni conservateur, les chocolats Rrraw peuvent être savourés par tous les consommateurs soucieux d’une alimentation saine et respectueuse de l’environnement. En effet, tous les produits sont certifiés bio, vegan, sans gluten et solidaire. Des chocolats pour un plaisir quotidien Pour vous faire plaisir au quotidien, vous pouvez choisir une des nombreuses truffes de cacao cru comme les truffes chanvre et cacao ou les truffes miel et pollen, une des tablettes de chocolat cru, nature ou aromatisées, des fèves de cacao cru, et encore du chocolat pâtissier, des pépites de chocolat cru ou poudre de cacao pour préparer de délicieux desserts. Chacun trouvera un chocolat qui lui ressemble, fondant ou croquant, doux ou fruité, brut ou enrobé. Tous feront frémir vos papilles grâce à leur excellence nutritionnelle et gustative. Vous pouvez acheter tous ces produits dans certaines épiceries fines, sur le site Internet et bientôt directement à la boutique sur Paris. ...
Tombés amoureux de la montagne, Monique et Luc Debroux, des hôteliers lillois, décident de venir dans le Sud en 2004. Ils acquièrent l'hôtel Carlit*** et recrutent une équipe composée de natifs de Font-Romeu. L'hôtel, se trouvant sur le plateau de Cerdagne en pays catalan dispose d'une vue panoramique sur la chaîne des Pyrénées. Il possède un restaurant traditionnel qui accueille clients, locaux et touristes de passage. Trois en un Le restaurant de l'hôtel a trois salles dont les thèmes diffèrent les uns des autres. La première se nomme Foc. Elle reflète les couleurs de la Catalogne et œuvre dans un esprit de brasserie. Elle peut recevoir une trentaine de personnes. La seconde est dénommée Capcir. Avec une décoration inspirée de la montagne, la salle affiche une prépondérance de bois. Elle ouvre ses portes à une cinquantaine de personnes. La salle principale est appelée Cerdagne. Grâce à son importante capacité d’accueil pouvant aller jusqu’à 140 couverts, elle est surtout dédiée aux banquets, soirées dansantes et réunions de groupe. De succulents plats de terroir catalan Le restaurant propose une variété de choix de plats aussi succulents les uns des autres. Les plus petits ne sont pas en reste puisqu’un menu enfant leur est servi, ce qui tombe à pic pour les déjeuners en famille. Une cuisine gourmande et sans chichi privilégiant les spécialités montagnardes est à l’honneur. Le restaurant éveille ainsi la gourmandise avec certains classiques comme la fondue, la raclette, la tartiflette ainsi que le camembert rôti. Pour le plaisir des papilles, le Burger du Roussillon enrichi d’un émincé de veau local et de tomme catalane fera le bonheur des épicuriens. Ces derniers se laisseront également tenter par l’imposante entrecôte de bœuf servie avec une sauce roquefort ou une sauce au poivre qui fait près de 300 g. Amateurs de pâtes ? La « Pasta party » se compose de toute une sélection de linguine, spaghetti ou tagliatelle préparée de milles et une façon. Belle situation en haute montagne Le paradis pyrénéen, à 1800 mètres d’altitude, est constitué par des villages qui abritent les stations de ski les plus modernes. Dans la commune de Font-Romeu se trouve un domaine skiable composé de 40 pistes, s'étendant sur 58 km et détenant 500 canons à neige. Les pistes de skis sont naturelles et associées aux espaces panoramiques. Outre le ski, le relief favorise plusieurs activités telles que les sorties en motoneige et les balades en chiens de traineaux, randonnées, VTT, accrobranche… Et suite aux randonnées ou glissades sur la poudreuse, la salle de remise en forme est disponible et offre l'accès au sauna, hammam, et jacuzzi, sans oublier le massage bien-être. ...
Ouvert depuis 1999, le restaurant La Casa dell’estelle vous accueille dans une ambiance résolument cosy. Dans une déco sobre, de superbes photos en noir et blanc ornent les murs : photos évoquant le cinéma italien des années 1960, photos d’acteurs venus au restaurant... Une musique jazzy accompagne avec délicatesse les repas. La terrasse chauffée est aussi très appréciée, hiver comme été. Ici, tout est fait maison, même les desserts, à l’exception des boules de glace réalisées par un artisan glacier. L’équipe de cuisiniers, aime concocter de nouveaux plats dans le respect de la gastronomie traditionnelle italienne, qu’elle fait découvrir aux clients tout au long de l’année. Le guide Le Petit Futé a sélectionné La Casa dell’estelle parmi ses restaurants préférés. Le Collège culinaire de France (créé en 2011 et co-présidé par Alain Ducasse et Joël Robuchon) a octroyé le label « Restaurant de qualité » à La Casa dell’estelle pour la qualité de sa cuisine, son accueil et son service. Le restaurant la Casa dell'estelle a été sélectionnée pour la 2ème année consécutive pour faire partie du Guide Best restaurants Paris (2017, 2018). Une carte 100 % italienne La carte présente une grande diversité de salades, de carpaccios, de plats, de pizzas et de desserts. Parmi les plats proposés, on notera les linguine aux truffes, le sauté de gambas et de noix de Saint-Jacques avec concassé de tomates et les pâtes aux cèpes et foie gras. Mais vous serez aussi conquis par les raviolis farcis de ricotta et roquette avec leur crème légère, servis sur un lit de roquette, ou encore par la scaloppina de noix de veau (origine France) poêlée aux morilles. Pour tous ceux qui aiment la pizza et qui ont un petit appétit, le restaurant innove avec la demi-pizza accompagnée d’une salade, comme la salade de roquette avec copeaux de parmesan et pignons de pin grillés. En dessert, les célèbres panna cotta et tiramisù sont, bien sûr, au rendez-vous. Chaque jour, un menu (plat et dessert) est proposé avec suggestion d’un vin au verre. Le client peut ainsi découvrir des recettes originales et savoureuses. Des vins principalement italiens La carte des vins met particulièrement l’accent sur les vins italiens comme le Brunello di Montalcino, le Barolo et le Montepulciano d’Abruzzo. Mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un Chardonnay ou déguster un champagne Pommery. Privatisation de la salle La petite salle du restaurant (de 12 à 18 couverts) peut être privatisée pour organiser un anniversaire, un diner d’affaires ou pour prolonger un séminaire. À cette occasion est offert à chaque convive en souvenir un menu personnalisé avec logo. De même, vous pouvez réserver une partie de la grande salle (jusqu’à 30 couverts). L’espace sera astucieusement divisé grâce aux banquettes pour préserver votre intimité. Le restaurant peut également être privatisé en totalité. ...
Au bord du littoral, sur une colline sablonneuse surgit en 1855 un imposant et magnifique palace. Chez le commun des mortels, des fleurs ou autres présents symboliques serviront aux hommes à témoigner de leur amour. Mais quand on se nomme Napoléon III, on a l’exigence du luxe et du somptueux. Très épris, le prince-président ordonna alors la construction de l’opulente Villa Eugénie pour combler les désirs de sa belle. Devenu propriété de l’impératrice Eugénie au décès de son époux en 1873, l’édifice sera ensuite revendu à la Banque de l’Union Parisienne en 1880. Il sera plus tard le rendez-vous de prestige des têtes couronnées du Vieux Continent. Ravagé par un incendie en 1903, il s’est transformé en l’Hôtel du Palais qui abrite désormais l’une des meilleures tables de Biarritz. Romantisme de la belle époque Pour y avoir ses entrées, une tenue d’apparat sera de rigueur. Puis direction la grande place de Biarritz, là où trône majestueusement l’Hôtel du Palais. Vous vous laisserez d’emblée conquérir par le luxe et le raffinement des lieux. Les tapisseries, les tentures de soie, les belles dorures, les vertigineuses hauteurs sous plafonds, les tables dressées au millimètre près, les meubles d’époque ou restaurés témoignent de l’élégance exclusive de la Villa Eugénie. La salle propose des tons chauds mis en valeur par les superbes luminaires. Comme si le temps s’est arrêté, on ressent encore cette ambiance « Second Empire » marquée par l’aristocratie et tout son Gotha. Les tables ont été ingénieusement installées pour que chaque client puisse profiter de la vue imprenable donnant directement sur l’océan ou sur le célèbre rocher de la Vierge. Cuisine gastronomique entre élégance et poésie A la Villa Eugénie, la haute gastronomie est à l’honneur. On y découvre un Jean-Marie Gautier au summum de son art. Ce chef né de parents agriculteurs voue dès son plus jeune âge une passion pour la cuisine. Il passe son CAP à 14 ans puis intègre le Relais de Poitiers à 18 ans comme commis. Chef de partie du Maxim’s à Paris et de l’Auberge des Templiers en Sologne, il intègre plus tard le Domaine des Hauts de Loire où il exerce comme sous-chef. Après avoir passé quelques années aux côtés de Christian Willer, il rejoint l’Hôtel du Palais en 1991. Très rapidement, il recevra le titre tant convoité de Meilleur Ouvrier de France. Jamais figée, sa cuisine est une ode au raffinement. Ses 25 années d’expériences transparaissent mélodieusement dans l’assiette. Le chef s’inspire de la cuisine française traditionnelle et régionale qui révèle des saveurs pointues avec une touche d’inspiration du reste du monde. ...
Rester à l’écoute des tendances de consommation, choisir des ingrédients de qualité et tester de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire hérité de ses aïeux, telle est la démarche adoptée par Gérard Paignon, à l’origine du succès incontestable de sa marque aujourd’hui. Les spécialités Ici, place au travail artisanal. Parmi les spécialités de la maison figurent les apéritifs, des assemblages de cognac et de fruits ou de plantes naturels rigoureusement sélectionnés. Un savoir-faire qui a valu de nombreux prix à la « Troussepinète », dont la médaille d’or récoltée au Ultimate Spirits, à New York, en 2012. Autre gage de qualité, la médaille d'or fraichement récoltée par le cognac VSOP Lise Baccara au dernier Concours Général Agricole à Paris vient s'ajouter au palmarès de la maison, déjà bien étoffé. Une véritable consécration puisque dans cette catégorie, seulement 2 lauréats s'en sortent avec brio. ...
Le1047 se distingue pour son cadre tantôt contemporain. Le restaurant, quant à lui, joue plutôt dans un registre assez classique, où la cuisine est excellente, avec en prime, vue sur le port. L’endroit parfait pour se délecter de délices gastronomiques Parmi les quelques adresses présentes sur le Quai de l’estuaire, le 1407 est l’une des plus en vue du moment. C’est dans un cadre plutôt classique, mais moderne, que le restaurant propose à ses convives de goûter à la haute gastronomie charentaise. La carte et le menu s’accordent parfaitement au paysage, faisant de cet endroit un espace de convivialité privilégié. En entrée, un Carpaccio de bar, suivi d’un Maigre de l’estuaire puis qui finit par une Sphère en chocolat. Côté vin, la Charente-Maritime est bien évidemment à l’honneur. La carte se compose de quelques trésors à l’exemple du vin bio de la Maison Arrivé qui connaît un large succès auprès des habitués du 1407. Brasserie Le Bar à Huîtres - Les Voiles Rien de tel que de goûter au plaisir de la mer, sous un ciel bleu et en plein air ! Le 1047 a dédié un espace exclusivement réservé aux amateurs de fruits de mer où les huîtres, coquillages et crustacés arrivent directement de la criée de Royan. Le Bar à Huîtres - Les Voiles propose des plateaux pour deux à quatre personnes ou composés de crevettes, de clams, de tourteaux, d’amandes, d’huîtres et de bulots, de quoi faire tout un festin ! Et pour les plus aventureux, avides de nouvelles expériences, les chambres d’hôtes ne demandent qu’à être découvertes. Révélant tout le charme d’une bâtisse ancienne et possédant un grand parc, ce domaine est l’endroit de rêve pour se détendre en famille, entre amis ou en couple. ...
Comme le nom du domaine le sous-entend, Patrick Dursent exerçait auparavant comme architecte. Poussé par la passion du vin et le territoire magnifique qu’il découvre avec vue sur la montagne et la mer, il tente une reconversion pour devenir vigneron. Un terroir typique du Roussillon Avec ses 14 hectares de parcelle, le Domaine de l’Architecte est une petite exploitation qui mise principalement sur la qualité, en appliquant une agriculture raisonnée. En tout et pour tout, la production annuelle est de 300 hectolitres, limitée à un rendement d’environ 20 hectolitres par hectare. L’exploitation a pour ambition de produire les meilleurs vins du Roussillon.Les 6 cépages différents sont cultivés en altitude sur un terroir très caractéristique, différent de la plaine du Roussillon, avec un climat plus frais, bien ventilé par la tramontane et l’air marin. La vendange est plus tardive qu’en plaine et se fait exclusivement à la main, avec un tri très sélectif des meilleures grappes de raisins.Tous les assemblages et toutes les cuvées monocépages sont élevés en cuve sans être boisés, afin de conserver les notes de fruits et d’épices typiques du terroir et leur souplesse en bouche. Des vins d’exception Parmi toutes les cuvées de l’exploitation, trois monocépages sortent du lot. En premier lieu, la cuvée « Aux figuiers » Côtes Catalanes IGP est un grenache 100% entièrement vendangé à la main, avec tri sélectif. Le millésime 2014, dont la production est limitée à 2400 bouteilles, vient d’être récompensé au Guide Hachette 2016 et noté 88-90 chez Parker. Très expressif, ce vin a beaucoup de longueur en bouche, avec des notes d’orange et de réglisse. Il s’accorde avec des gibiers de saison, une côte de bœuf ou une escalope de veau à la crème.En deuxième lieu, le domaine propose« Aux coings sauvages », une cuvée 100 % syrah qui conserve le côté poivré et épicé de son cépage. Son nom vient des coings qui bordent sa parcelle. Avec quelques mois d’élevage, ce millésime va parfaire et arrondir ses tanins.Dernier et non des moindres : le 100 % carignan « Aux amandiers » Côtes Catalanes IGP est une cuvée avec des notes de framboise, de groseille et de fraise des bois. Ce vin élégant s’accommode parfaitement avec une terrine gourmande d’automne, un tagine d’agneau aux coings, un sauté de veau au curry ou une souris d’agneau en cocotte. Parrainez des pieds de vigne À la manière des financements participatifs, le Domaine de l’Architecte a monté un projet nommé « Parrainez des pieds de vigne ». Un concept gagnant-gagnant autant pour les parrains que pour le domaine, qui peut se passer ainsi des banques tout en étant capable de développer la qualité de sa production.Au choix, trois niveaux de parrainage sont proposés. Pour 300 €, le « parrain du domaine » reçoit 12 bouteilles des Voiles Rouges pendant 3 ans, ce qui lui fait économiser 52 €. Pour 500 €, le « parrain bienfaiteur » réalise une économie de 169 € avec ses 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 6 bouteilles de Voiles Roses offertes pendant 3 ans. Avec 1 000 €, le « parrain grand amateur » obtient pendant 3 ans 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 3 bouteilles des 3 cuvées d’exception monocépage « Aux amandiers », « Aux figuiers » et « Aux coings sauvages », soit une économie de 339 €.Outre ces économies directes, les parrains bénéficient d’autres avantages exclusifs comme des invitations gratuites pour les dégustations et les soirées organisées par le domaine, une réduction de 15% sur les tarifs publics des vins du domaine et une avant-première sur toute l’actualité de l’exploitation. ...
Établi dans les Pyrénées orientales, au cœur du Roussillon, le Domaine Clos Saint Georges jouit d’une situation privilégiée dans le terroir particulier « Les Aspres ». Le vignoble de 120 hectares certifié Haute Valeur Environnementale produit une gamme de cuvées en rouge, blanc et rosé sous les appellations AOP Côtes du Roussillon, AOP Côtes du Roussillon Villages "Les Aspres", IGP Vin de Pays d'Oc, IGP Côtes Catalanes. Le rouge à l’honneur La cuvée de Pierre, un rouge millésimé de 2010 fait particulièrement la fierté du domaine. Ce vin de garde sous l’appellation AOP Côtes du Roussillon Villages « Les Aspres » est passé par un élevage long, comme tous les vins de l’appellation. « Les Aspres ne sont mis sur le marché qu’après 7 à 8 ans », précise Claude Ortal, propriétaire des lieux. Ce vigneron indépendant pur et dur et passionné par son métier est épaulé dans son ouvrage par son épouse, Dominique Ortal. Elle est l'une des rares à avoir été nommée par Monsieur le President de la République, Chevalière de l'Ordre National de la Légion d'Honneur au nom de la viticilure. ...
Située à l’angle de la rue Balzac et de la rue Mazerolles, La Gerbe d’Or est un endroit emblématique de Loches depuis maintenant près d’un siècle. Repris par Hélène et Didier Harbonnier en août 2014, le restaurant est aujourd’hui un lieu de rendez-vous incontournable des Lochois et des touristes en quête d’un moment agréable autour d’une bonne table. Une ambiance conviviale et chaleureuse En trois espaces, La Gerbe d’Or conjugue à la perfection le raffinement et la simplicité. Avec une prédominance du bois, la décoration est à la fois épurée et élégante. Dès la porte franchie, la première salle aux couleurs sobres séduit par la sensation de douceur qu’elle dégage. De l’autre côté, la grande salle charme avec son imposante cheminée qui apporte du romantisme au lieu. À l’étage, un salon offre un moment beaucoup plus intimiste et cosy pour 20 couverts. Dans chaque espace, de magnifiques tableaux signés par des artistes de la région viennent orner les murs en parfaite harmonie avec l’endroit. Durant les beaux jours, les convives peuvent aussi se restaurer, à l’ombre des glycines, sur la terrasse joliment agencée. Une cuisine traditionnelle La Gerbe d’Or propose une cuisine traditionnelle et raffinée. Avec une touche de modernité et un brin d’exotisme, le chef Gérard Guignard réalise un mélange dosé de saveurs et de textures, sans pour autant dénaturer le produit principal. À base de produits frais issus du terroir, tous les plats sont labellisés « faits maison ». Au gré des saisons, la carte se décline en plusieurs plats, dont les plus prisés sont la succulente tartine tiède d’oignons confits au chinon et jambon de pays, le fameux haddock poché au lait aux pommes anglaises accompagné par un crémeux d’échalotes au muscadet ou encore le délicieux suprême de volaille de Racan farci au foie gras et son ragout de légumes de saison. Pour plus de surprises, les convives peuvent aussi opter pour le menu du jour. Affiché à l’ardoise, il est renouvelé au quotidien selon la disponibilité des produits sur le marché et propose une entrée, un plat et un dessert. En semaine, ce menu est à 13,90 € et le weekend à 15,90 €. Un verre de vin est offert tous les midis pour accompagner le repas, sauf le dimanche. Par ailleurs, le restaurant propose aussi deux autres menus renouvelés au fil des saisons : le menu Gourmand et le menu Mélodie qui proposent trois entrées, trois plats et trois desserts au choix. Ces menus mettent à l’honneur des composantes locales pour un grand moment de plaisir gustatif. Le petit plus Pour accompagner dignement cette expérience culinaire, quoi de mieux qu’un bon vin ! En la matière, La Gerbe d’Or possède une riche collection dans sa cave, qui met à l’honneur le terroir viticole du Val-de-Loire et tout particulièrement des vins issus de la biodynamie. L’occasion pour les convives de déguster d’excellents vins en accord avec les plats proposés. Cependant, même si les vins originaires du Val-de-Loire occupent presque 90 % de la cave, quelques régions viennent compléter la sélection, avec, notamment, les Bordeaux, les Côtes- du-Rhône, les Bourgognes et d’autres bonnes surprises. Le tout est servi par un personnel de professionnel aussi sympathique que réactif. ...
Sise à Dangeau, dans le Perche-Gouët, cette ancienne halte pour pèlerins est installée dans une seigneurie du XIIIe siècle, une découverte où vous attendent de belles associations de couleurs et de saveurs gourmandes. À travers une cuisine française traditionnelle qui plait, faite de savoureuses recettes inventives et personnalisées, le Relais de poste Saint-Jacques surprend et séduit en misant sur la générosité et le gout. C’est une bonne adresse gastronomique qu’on recommanderait à nos familles et à nos proches, particulièrement adaptée aux repas festifs. Comme le précise le chef et propriétaire François Morgillo, saucier incontestable, « rien ne part nature, tout est accompagné d’une petite sauce ». Et c’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de cet établissement chargé d’Histoire et au cadre d’époque, où la noblesse de la cuisine traditionnelle est mise à l’honneur. Une farandole de saveurs Laissez-vous surprendre par un plat de ses inventions : le poulet à la Dangeautine, un poulet fermier mariné dans du cidre avec des raisins secs. La région du Perche n’a rien à voir avec une région comme le Périgord ou la région lyonnaise, « il n’y a pas de terroir alimentaire, mais il existe plutôt un terroir d’élevage, de culture maraichère et de petit élevage », reconnait François Morgillo, avec, bien sûr, « du poulet local et de la viande de bœuf locale en vente directe ». Le filet est cependant acheté à d’autres abattoirs et bouchers spécialisés. Détente percheronne est un menu à 34 € hors boissons, comportant 4 entrées au choix, 4 plats au poisson au choix, des légumes de saison frais et assortis, auxquels viennent s’ajouter un plateau de 4 ou 5 sortes de fromages locaux de chèvre et de vaches ainsi que 5 ou 6 desserts au choix. Quant au menu du Vidame, il est proposé à 49 € du fait du prix de revient beaucoup plus élevé des produits qui le composent (filet, au lieu de faux-filet entre autres). Son magret de canard en délice du Perche est, par exemple, une belle découverte à ne pas rater. Les plats changent suivant les aspirations du moment. ...
Ce restaurant indépendant ouvert 7 jours sur 7 (hors dimanche soir) propose à ses clients une cuisine authentique et simple agrémentée d'incontournables classiques Auvergnat. Dans un cadre convivial à l'esprit bistrot, un accueil chaleureux vous invite à déguster un grand classique de la région qu’est la Truffade Auvergnate. Il s’agit d’un plat typique à base de pomme de terre, assaisonné de poivre et d'ail et de tomme fraîche du cantal servi avec un jambon sec AOC d'Auvergne. Soucieux de la tradition, les 2 compères ont pris soin de vous préparer ce plat « à l’ancienne ». A déguster pour les puristes avec un cotes d'Auvergne rouge ou blanc selon vos envies. Une carte raisonnable mais variée Le Zinc se démarque de la plupart des enseignes par sa cuisine généreuse concoctée à base de produits frais. En effet, l’établissement privilégie les circuits courts et la proximité de ses fournisseurs locaux pour répondre aux exigences de fraicheur et de traçabilité des produits jusque dans l'assiette. En s’approvisionnant auprès de fournisseurs comme "la ferme Auvergnate" ou "lou vidalou" fromager affineur cantalou, la maison s'assure d’avoir les bons produits. En été comme en hiver, le chef vous propose ses incontournables rognons de veau aux morilles et le boudin noir au foie gras poelé du domaine de Limagne. Le Zinc se fait aussi une spécialité dans la viande, en mettant à l'honneur les races à viande locale : Charolaise, Limousine ou Aubrac et ce dès que possible. et que dire du vin ? La carte des vins du Zinc n’a pas à rougir face à celle d’autres établissements spécialisés. De nombreux vignobles exclusivement français y figurent, du sud en remontant par la vallée du Rhône, en s'arretant en Val de Loire et en Bourgogne jusqu'au bordelais pour finir, bien évidemment, sur les vins d'Auvergne à découvrir. Parmi une trentaine de références, le chef laisse le soin à ses clients de faire leurs choix mais ne manque pas une occasion de leur faire profiter de ses expériences si besoin. ...
Un bon champagne délivre de bons arômes grâce à la composition du sol et à l’inclinaison des coteaux dans un terroir. Déclinés en sept cuvées allant des mono-cépages à l'assemblage en passant par des non-dosés, millésimés, vieillis en fût ou rosés d'assemblage, les champagnes d'Alain Mercier et Fils bénéficient d’une préparation magistrale depuis la culture du raisin. Pour Romain Mercier qui a repris les rênes du domaine depuis le départ en retraite de son père, la nature joue beaucoup sur les notes attendues en dégustation. Il mise tout sur son terroir établi sur les coteaux de Passy sur Marne. Grâce à une belle exposition plein Sud, les cuvées affirment des caractères uniques que les fins connaisseurs ne peuvent qu’apprécier. L’excellence de la cuvée : des cépages soigneusement cultivés et apprivoisés Les cépages ont été plantés pour être adaptés aux strates des sols à dominance sablonneuse en bas de coteau, argilo-calcaire à dominance calcaire en milieu de coteau et argilo-calcaire à dominance argileuse en haut de coteau. Sur ses neuf hectares de vigne, les cépages, dont le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir retrouvent ainsi naturellement leur place. Selon le type de sol donc, le goût des raisins variera. Des cuves distinctives pour la fermentation et la conservation La mise en cuve est ingénieusement pensée. Les Mercier ont eu l’idée de mélanger les procédés de fermentation traditionnelle avec leurs techniques personnelles. D’ailleurs, les cuves en acier émaillé datant de Lucien, père d'Alain et grand père de Romain sont privilégiées pour retrouver une certaine micro-oxydation du vin durant sa fermentation. Depuis l’introduction des cuves en inox dans la viticulture, les champagnes se conservent mieux et bénéficient d’une bonne condition pour gagner en maturité. La « Cuvée Lucien », en hommage au grand-père de Romain et à son savoir-faire, est l’une des plus précieuses gardées soigneusement en fût de chêne. La tendance est également à l’œnotourisme chez Romain Mercier. Sur rendez-vous, le vignoble est ouvert au public, et l’exploitation dévoile les lieux d’élaboration des cuvées, depuis le pressoir jusqu’au chantier de dégorgement. ...
AVEKAPETI, c’est la promesse de déguster sur son lieu de travail un bon petit plat fait maison préparé avec amour et générosité par un cordon-bleu du quartier. Un concept simple mais original À l’heure du déjeuner, faute de temps, certains salariés n’ont d’autre choix que d’« avaler » au plus vite sandwichs, hamburgers et autres artifices issus de la restauration rapide. Cela n’est pas sans conséquence sur leur santé. Manger sainement avec le goût et la saveur en prime, c’est ce que leur propose AVEKAPETI. D’un côté, un voisin pétri de talent culinaire et, de l’autre, des salariés affamés qui souhaitent prendre du plaisir à manger comme à la maison. Grâce à son concept, AVEKAPETI réunit tout ce beau monde autour d’une seule et unique cause : l’amour pour la bonne cuisine. Le principe est simple : le gourmet commande en ligne un plat sur lequel il a flashé et choisit l’heure et l’adresse de livraison, ensuite il n’a plus qu’à attendre d’être livré. La livraison est assurée par le chef en personne qui habite dans les environs. Une belle occasion de faire connaissance entre voisins ! AVEKAPETI : des avantages pour tous ! AVEKAPETI donne l’occasion à des particuliers de pouvoir valoriser et exprimer leur talent en cuisine tout en leur permettant d’arrondir leur fin de mois. C’est d’autant plus intéressant pour les parents au foyer, retraités, personnes en recherche d'emploi, en reconversion professionnelle... Pour les entreprises, AVEKAPETI reste la première cantine digitale et collaborative qui peut faire en sorte que leurs salariés puissent profiter au quotidien de succulents repas faits maison à petits prix. Idéal pour des entreprises excentrées qui n'ont pas beaucoup d'offre de restauration autour par exemple. ...
Bien que le restaurant ait conservé ses pierres apparentes spécifiques par nostalgie de la Bretagne natale des propriétaires, sa déco a été renouvelée avec gout pour apporter une plus grande modernité et un coup de jeune à l’ensemble. Situé à quelques distances des bords de Loire, à 12 km à l’ouest de Nantes, Le François II reste une belle découverte pour ceux qui ont la chance de s’y rendre. Aidé des « frères du chef », d’authentiques producteurs morbihannais en porc, veau et bœuf en cours de conversion à l'agriculture biologique depuis mai 2016, ce restaurant de proximité n’a de cesse de revisiter les classiques dans un effort constant pour faire apprécier à ses clients, les spécialités du terroir. Depuis 2005, le restaurant est distingué par le guide Michelin, d'un BIB gourmand et depuis octobre 2016, répertorié au sein de l’Association des Restaurants de Qualité sous l’égide du Collège Culinaire de France dans lequel co-participent les Chefs les plus étoilés au monde au guide Michelin dont Joël Robuchon et Alain Ducasse, membres co-présidents des Restaurants de Qualité. Le restaurant est aussi labellisé clé-verte depuis environ 3 ans. Une cuisine authentique Dans une salle aux tons sobres mais combien chaleureux, cette ancienne mercerie digne de la caverne d’Ali Baba fait le bonheur des gourmets et des gourmands avec son authentique cuisine traditionnelle. Le chef étant détenteur du titre de maitre restaurateur, les produits locaux sont principalement à l’honneur avec une qualité et une fraicheur assurées par les artisans et producteurs avec lesquels il collabore étroitement. À travers différentes formules, allez au hasard des découvertes qui s’avèrent également être de belles révélations. Entre la mousse de canard à la mingolette au cylindre de foie gras, les noix de Saint-Jacques poêlées à la vinaigrette de coriandre et xerès ou encore le délice pomme-poire, vous n’aurez que l’embarras du choix. Pour accompagner les plats, le choix de Solenn se porte sur une belle sélection de vins comprenant plusieurs appellations en bio et label Terra Vitis notamment. ...
Le mécanisme du moulin tourne encore, non pas pour moudre le grain mais pour servir de valeur ajoutée au repas des convives dans les salles. L’eau qui actionne la roue vient de la petite rivière du Garon qui longe la terrasse. C’est un aperçu de ce qui attend les gourmets durant une pause gustative au restaurant Le Petit Meunier. Les assiettes et les vins y sont d’une grande variété, alliant tradition et modernité. Une qualité issue de la tradition Jérôme privilégie une cuisine du marché, donc très variée. Il travaille aussi bien les poissons que les viandes et légumes. Le Petit Meunier se trouve à Messimy, petite commune sise à côté de Thurins connu comme étant la capitale de la Framboise. Ce fruit fait donc partie des produits phares de la maison et reste très apprécié en dessert. Le restaurant Le Petit Meunier est particulièrement exigeant sur la présentation des assiettes, mais surtout sur la qualité et la fraîcheur des produits. Pour s’en procurer, les propriétaires favorisent le circuit court en construisant des relations avec les producteurs locaux. Ils font même partie d’une association de producteurs et de restaurateurs de la région. Le restaurant présente une carte gastronomique qui change tous les six mois, des plats du jour ainsi que différents menus tels que le menu des saveurs, le menu des délices, le menu prestige et le menu enfant. Pour une belle entrée en matière, le Chef suggère des Saint Jacques juste poêlées et croquettes de pied de porc pannées accompagnées d’une crème aux lardons et romarin. C’est une recette qui plait énormément aux gourmands et gourmets car elle incarne un parfait mariage entre terre et mer. En plat principal, il faut choisir entre des assiettes de poissons comme le Pot au feu de Lotte, gambas et légumes oubliés ou les préparations à base de viandes telles que le Cœur de Ris de veau sauté à l’ail, servi avec le jus corsé de veau. En dessert, le sablé spéculoos avec sa mousse mascarpone et ses framboises fraîches est un clin d’œil de Jérôme Gagneux à Thurins. Pour accompagner tout cela, la maison suggère des vins très variés. Parmi la sélection, le Coteaux-du-Lyonnais issu domaine du Clos Saint Marc fait partie des plus prisés. Un cadre à l’image de la cuisine Comme la cuisine, le cadre allie également l’ancien et le moderne. Dans une salle aux poutres et murs de pierres apparentes, les convives peuvent manger au coin de la cheminée en contemplant le mécanisme du moulin à travers la grande baie vitrée. Les douces vibrations de la roue accompagnent cet instant gourmand. L’ambiance est beaucoup plus moderne mais tout aussi chaleureuse dans l’autre salle. La réception d’évènements Le restaurant Le Petit Meunier est disponible pour différentes réceptions personnalisées, avec buffet ou à la carte. Il accueille les repas d’anniversaire, les réunions de famille ou les fiançailles. D’autres évènements se sont également déroulés au Petit Meunier comme la 30ème Soirée Network du Club Plaisirs Gourmands, des chefs d’entreprises qui veulent développer leur réseau professionnel et leur business à travers la gastronomie. Dernièrement, l’établissement a organisé un « repas dans le noir » un geste de solidarité au profit de l’Ecole des chiens guides d’aveugles à Marcy l’étoile. ...
Lui, ancien gérant de nombreux établissements bordelais. Elle, ex-spécialiste dans les métiers de la communication. Ensemble, ce couple dynamique décide de concrétiser un vieux rêve : ouvrir un restaurant à leur image, à savoir élégant et convivial. En salle comme en cuisine, la modernité côtoie ici le traditionnel. Le tout ponctué par une ambiance jazzy pour accompagner les repas d’une mélancolie enivrante. Ambiance de charme Plaisir des yeux avant celui des papilles. C’est dans cet esprit que Chezmémé.com accueille ses convives. Dès l’entrée, ces derniers se laisseront séduire par l’ambiance conviviale qui règne dans cet établissement bordelais. La décoration inspirée de la tendance industrielle propose un mix entre le bois, l’acier et la pierre bordelaise. La salle a été parsemée ici et là de plusieurs bouteilles de vins disposées sur des caves à vin et des caisses en bois, qui rappellent le côté bistrot des lieux. Les suspentes anciennes et contemporaines ingénieusement agencées contribuent quant à elles à renforcer l’atmosphère cosy. Des classiques revisités à la perfection Avant tout, la qualité et la fraîcheur des produits sont les maitres-mots dans ce restaurant. En s’appuyant sur ses longues années d’expérience dans la restauration, Michaël reste très exigeant sur la sélection des ingrédients utilisés pour chacun des plats. C’est pourquoi il choisit avec son chef Clément Champ de s’approvisionner auprès des meilleurs producteurs locaux. Volailles, viandes, poissons, fruits et légumes, les ingrédients sont issus du circuit court. La carte de Chezmémé.com propose une grande variété de plats traditionnels modernisés, afin de proposer une cuisine à la fois savoureuse et généreuse. En entrée, une Tomate mozzarella « pas comme ailleurs » ou un Camembert d’Isigny rôti au miel et au thym agrémenté de sa tranche de lard fera une ouverture idéale pour débuter la dégustation. En plat de résistance, le choix s’annonce cornélien entre le Ris d’agneau braisé au jus de veau maison et petits légumes de printemps pour le côté terrestre ou le Poisson tout juste débarqué de la criée… Et pour clore en beauté cette pause gustative, un Éclair crème Chiboust et caramel nougatine ou une Tarte aux deux citrons et ses meringuettes rappelle les saveurs des plats de grand-maman. Une belle carte des vins À consommer au verre ou à la bouteille, Chezmémé.com sélectionne les meilleurs crus des vignobles bordelais, mais pas seulement. Du blanc au rouge, en passant par le rosé et le champagne, la carte s’annonce haute en couleur. Les vins rouges tels que le bordeaux Dourthe N°1, le Saint-Émilion Grand Cru Grand Barrail-Lamarzelle 2009 de la maison Dourthe, ou encore le Côte-Rotie Domaine des Pierelles 2012 de la maison Paul Jaboulet Aîné accompagnent merveilleusement l’Onglet de bœuf sauce maître de chai, gratin de pommes de terre façon basque. Un verre de rosé Rimauresq Cru Classé 2014 ou un Domaine de Chablis 2014 de la maison William Fèvre ira très bien avec la Salade César (cœur de romaine, poulet mariné cuit à basse température, anchois frais, parmesan, œuf dur, lard, croûtons et la fameuse sauce César). ...
Issue d’une lignée de viticulteurs de père en fils, le Domaine Jaume s’attache à accorder un soin particulier à sa terre et à ses vignes voilà maintenant plus d’un siècle. Animée par la même passion, elle s’efforce aujourd’hui de valoriser la typicité de son terroir dans le respect de l’environnement et de la tradition. Un vignoble, deux terroirs Vinsobres est le premier cru des côtes-du-rhône de la Drôme provençale. C’est là que le Domaine Jaume a choisi de cultiver ses vignes sur une superficie totale de 92 ha. Le vignoble repose sur deux terroirs : le coteau et les collines. Tandis que le premier est constitué d’un sol argilo-calcaire présentant des strates de calcaire assez profondes, le second est plutôt sablonneux avec une présence en quantité égale de limons et d’argiles. Sur ces différents sols poussent une belle palette de cépages composée de grenache, de syrah et de mourvèdre, utilisés pour l’élaboration des vins rouges, ainsi que des roussanne, marsanne, clairette, grenache blanc et viognier pour les vins blancs. Vinéa Natura, la charte écologique propre au Domaine Jaume Soucieuse de préserver l’équilibre naturel du sol, la famille Jaume privilégie depuis 20 ans une viticulture responsable et met en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. De génération en génération, le domaine a su préserver et perfectionner une méthode de travail qui lui est propre. Celle-ci est désormais inscrite dans une charte environnementale appelée Vinéa Natura. « À travers notre charte, nous souhaitons montrer aux gens notre façon de travailler et leur expliquer qu’il y a d’autres solutions alternatives qui fonctionnent très bien en dehors du bio », souligne Anthony Jaume, responsable commercial. Labour traditionnel, apport d’engrais organiques, désherbage naturel, enherbement avec des céréales et des légumineuses, confusion sexuelle pour protéger les vignes contre les insectes… Ici, tout est fait pour que la culture soit en harmonie avec la Nature. « Ce qui nous importe le plus, c’est que nos vins soient exempts de tous résidus», rapporte notre interlocuteur. Côté vinification, celle-ci se fait dans le plus pur respect de la tradition. « Nous faisons presque tout à la main », spécifie Anthony Jaume. Ainsi, le pigeage et le remontage sont réalisés manuellement. La maison accorde une importance particulière à la phase d’élevage et procède chaque année à de nombreuses expériences afin de déterminer le contenant le mieux adapté pour ses vins. Des vins exceptionnels Le domaine élabore des cuvées d’exception qui sauront, à coup sûr, ravir le palais des consommateurs, qu’ils soient amateurs ou avertis. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Altitude 420 » est, à juste titre, la plus représentative. Elle est obtenue à partir de l’assemblage de 60 % de grenache et 40 % de syrah. Au nez, ce vin dévoile des notes de fruits rouges et une belle ampleur sur les fruits frais comme la groseille et le cassis. Afin de préserver les arômes et les tanins fondus, cette cuvée a été partiellement élevée en foudre. Au niveau des accords, elle est la complice idéale pour accompagner des viandes rouges grillées. ...
1,2 mètre pour 25 kilos à l’âge adulte… mais pouvant dépasser les 500 kg ! Pêché depuis plus de 5 000 ans, le thon rouge est l’un des poissons méditerranéens les plus prisés par les consommateurs. Il est notamment pêché à la ligne selon trois méthodes : la palangre, la canne et la traine. Bien que l’espèce ait été fragilisée dans les années 1990, sa pêche est aujourd’hui fortement encadrée pour garantir une exploitation raisonnée. Concernant le thon rouge, les avis d’experts scientifiques sont redevenus positifs, d’où l’action de la marque « Thon Rouge de ligne », qui souhaite apporter une information transparente sur ses conditions d’exploitation, afin de promouvoir ce produit exceptionnel et de rassurer les consommateurs sur la santé du stock et les pratiques de pêche. Un numéro de suivi sur Internet La marque collective Thon Rouge de ligne est le résultat d’une démarche volontaire de pêcheurs artisans battant pavillon français et pratiquant la petite pêche ou la pêche côtière, qui s’engagent à promouvoir de bonnes pratiques et une approche socialement responsable et biologiquement durable de la pêche au thon rouge. Pour le consommateur, Thon Rouge de ligne est la garantie que le thon rouge a été capturé à la ligne, avec respect et selon des pratiques visant à préserver l’espèce et son écosystème, aujourd’hui et pour l’avenir, ainsi qu’à garantir une qualité irréprochable du produit. « Nous plaçons l’homme au centre des activités maritimes pour consolider l’emploi et le développement économique local », préconise l’association VALPEM (Association pour la valorisation des produits de la pêche en Méditerranée) en charge de cette marque collective. « Avec un engagement sur la qualité, la fraicheur et la traçabilité de chaque poisson : navire, technique, lieu et jour de pêche.» Cette traçabilité complète est parfaitement accessible au consommateur : l’obligation de baguer le thon rouge ‒ sans quoi il ne peut être ni débarqué ni commercialisé ‒ permet d’obtenir un numéro d’identification unique qui figure à l’extérieur de tout emballage contenant du thon. En utilisant ce numéro, chacun peut retrouver les différentes informations concernant son poisson sur le site Internet www.thonrougedeligne.com ...
Situé au cœur de Toulouse, Le colombier vous propose une cuisine riche en variété et en finesse dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Malgré son évolution, le restaurant a su garder son âme bourgeoise. Les poutres, les vieilles pierres ainsi que les briques apparentes ravivent le côté rétro du lieu tandis que les meubles en bois reflètent son côté authentique et raffiné. Pour finir, les tables soigneusement dressées qui exposent une magnifique vaisselle disposée sur une nappe blanche mettent en valeur une cuisine toute en couleur. Reflet de la cuisine du sud-ouest Devenu un emblème de la gastronomie dans la ville Rose, Le Colombier est le digne héritier de l’ancienne maison bourgeoise, en 1924, dédiée « au vrai cassoulet de Castelnaudary ». Depuis 2007, Françoise et Alain Lacoste ont repris le flambeau et ont su maintenir la tradition à travers une cuisine traditionnelle. Ainsi, ils proposent les grands classiques et les spécialités de la région comme le foie gras, le cassoulet ou encore les poissons et les crustacés concoctés dans les règles de l’Art. Mais ceci n’empêche, en aucun cas, la créativité du chef de s’exprimer. En exploitant les meilleurs produits locaux, il surprend avec ses plats à la fois authentiques et audacieux. Par son inventivité, il arrive alors à transporter ses convives vers un voyage gastronomique inédit afin de les faire découvrir de nouveaux horizons culinaires. Selon les envies : les cuisines dites « bistrot », régionale, traditionnelle ou gastronomique promettent un moment de plaisir inégalé. Une expérience transcendante pour un prix abordable autant au niveau des plats que pour des vins dont l’établissement possède une bonne collection, notamment les vins régionaux. Alain Lacoste, un visionnaire gastronomique Dès son enfance, Alain Lacoste s’intéresse à la cuisine. Les délicieux plats proposés par sa mère et sa tante au quotidien ont nourri sa passion pour cet univers. Ainsi, dès sa quatorzième année, il a décidé de se consacrer dans des études spécialisées en s’inscrivant à l’école Jean Ferrandi (Ecole Nationale de Cuisine Française actuellement). Après trois ans, il obtient son diplôme et s’est rapidement lancé dans le milieu professionnel. En 1978, il met le cap vers le Sud, direction Toulouse. A 30 ans, il devient le chef de La Corde où il a évolué pendant trois ans. En 2007, Alain et sa femme Françoise ont décidé de reprendre Le Colombier. En apportant leur propre vision du restaurant traditionnel, ils ont su innover tout en restant fidèle aux arpèges de la cuisine traditionnelle et familiale. Pour le couple, le mot d’ordre est : « faire plaisir et se faire plaisir ». Avec une telle motivation, les 14h à 18h de travail par jour ne seront jamais vécus comme une contrainte. Un plaisir qu’ils comptent bien partager à tous leurs convives en leur proposant des plats succulents élaborés avec soin et passion le tout ponctué d’un accueil chaleureux et d’une ambiance sereine. ...
Restaurant au décor lumineux, moderne et agréable, Le Fanal est une adresse d’exception située en plein port de Banyuls-sur-Mer. Adresse reprise par Pascal Borell et sa compagne il y a plus de 3 ans. Le couple compose des plats inventifs, colorés et saisonniers, qui mettent en avant la cuisine du terroir catalan. Une cuisine qui leur a valu 1 étoile au célèbre Guide Michelin, et le certificat d’excellence Tripadvisor. Une cuisine coup de cœur Le restaurant Le Fanal tient sa renommée de sa cuisine créative, contemporaine et aux influences méditerranéennes, variant selon les saisons et portée sur la découverte de l’essentiel : « le beau produit ». Aux fourneaux, Pascal élabore des entrées et plats savoureux, tandis que sa compagne orchestre de magnifiques desserts et s’occupe du service en salle. Tous deux ont eu à faire leurs preuves auprès de grands restaurants étoilés tels que L’Arpège d’Alain Passard, à Paris, ou encore La Famille By Bardet de Jean Bardet, à Tours. Ici, la carte change régulièrement, et la cuisine est fonction des produits du jour. Dès l’entrée, le délicieux tartare de poisson issu de la pêche locale est accompagné d’une émulsion à base de lait de coco, de concombre et de jus de citron. C’est un plat préparé à partir de poissons découpés en petits morceaux et mélangés à un assaisonnement d’huile d’olive, de jus de citron, de ciboulette et d’un peu d’huître pour apporter une petite touche iodée. La petite crème émulsionnée est versée au-dessus du tartare pour donner plus de fraicheur au plat, sans oublier le caviar perle noir du Périgord en fin de présentation. Autre entrée signature, le cromesquis d’œuf à la truffe. C’est un beignet cuit à basse température et renfermant un œuf au jaune coulant. Croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il est servi avec une purée de champignons sur laquelle il est déposé. Les champignons utilisés pour cette préparation sont issus de la cueillette du jour. En guise de plat principal, le merlu de ligne. Ce plat cuit à basse température est un tronçon de merlu posé au centre d’une assiette, avec de la quenelle de risotto de fregola sarde. Au-dessus, une sauce accompagnée de fumé et de gingembre. Les desserts sont également élaborés en fonction des saisons. Des desserts comme la nage de pêche à la verveine, qui est une soupe froide à la pêche accompagnée de sirop à la verveine. Celui-ci est servi sur une coupe transparente légèrement givrée, et dans laquelle sont mis le sirop et la pêche découpée en petites billes. Le dessert est complété avec un sorbet au yuzu, et du romarin. Le restaurant sert également trois sortes de pain fait maison pour chaque service : un pain à l’épeautre bio, un aux céréales et un autre au maïs. Et les jolis dressages sont un appel sûr à l’appétit ! Harmonie entre cuisine et vins Les vins de la cave du restaurant Le Fanal se marient merveilleusement bien avec les plats élaborés en cuisine. À la carte, Signature millésime 2014 du Domaine du Mas Blanc. Ce vin blanc sec du terroir de la Côte Vermeille, constitué de quatre cépages, confère une fraicheur aux fines notes citronnées et iodées. Il est parfait pour accompagner le tartare de poisson. Également le Banyuls blanc, indiqué pour la nage de pêche à la verveine. Ce vin doux et naturel est consommé jeune, il se marie efficacement avec les desserts. Légèrement sucré avec des notes fraiches de fruits blancs et des nuances de poire, ce vin blanc peut être conservé longtemps pour mieux apprécier son côté aromatique. ...
Bruno Hertz reprend l’exploitation de son père en 1979, après obtention de son diplôme national d'œnologie (DNO), en 1976. Il est aujourd’hui propriétaire de plusieurs vignes, dont une située au Rangen-de-Thann, Grand-Cru réputé pour son sol d’origine volcanique. Un pari risqué à l’époque de son achat, puisque cette zone n’était pas très appréciée des travailleurs de la terre. Sa principale vigne, celle de la famille Hertz, s’étend sur six hectares et se trouve dans la commune d’Eguisheim, dont une partie dans le Grand-Cru Pfersigberg. Un vin de terroir Sur les hauteurs des collines d’Alsace, le climat favorable et l’air pur donnent aux vignes une noblesse et des cépages généreux. Grâce à un terroir de qualité, la maison peut produire une vaste sélection de cuvées, dont le Riesling Rangen 2009 cuvée Michaela, qui est un vin de garde (20 ans) blanc puissant en arôme, évoquant les agrumes très mûrs, avec une pointe de fraîcheur au goût. Il s’accorde bien avec les poissons fraîchement pêchés des lacs du terroir alsacien, ou tout simplement accompagné d’une assiette de fromage. Le vigneron Bruno Hertz nous parle également « d’un coup de cœur » pour le Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles 2007, issu d’une vendange sur mûrie. Les grains atteints de pourriture noble lui donnent toute sa richesse. Ample et souple en bouche, il révèle un doux parfum de fruit exotique. Un travail où le terroir est priorisé Respectueux et attentif dans la fabrication du vin, Bruno Hertz n’hésite pas à vanter des techniques particulières quant à la production de ce breuvage. Il priorise dans ses champs de vignes l’utilisation de fumier de cheval et s’aide d’un logiciel pour l’optimisation et l’évaluation des risques phytosanitaires. Les récoltes se font manuellement, et sont synonymes de fête chez les Hertz, où vendangeurs et producteurs se réunissent pourles repas et surtout celui de fin de vendanges. Après les vendanges, la garde dans les anciennes caves contribue à donner aux vins toutes leurs qualités organoleptiques. Des saveurs et des arômes qui se dégustent à l’occasion d’une visite au domaine, durant laquelle Bruno Hertz convie les touristes à faire un tour dans les vignobles avec sa 2CV. ...