Labellisée AOC en France et AOP en Europe, l’appellation Muscat du Ventoux concerne près de 250 producteurs de la microrégion située entre le mont Ventoux et Avignon. Les 660 hectares de son vignoble couvrent 56 communes qui produisent entre 1 500 et 2 000 tonnes de raisins par an. Un raisin au riche passé Depuis l’Antiquité, le raisin a toujours été cultivé dans cette région. Cependant, la majorité de la production était destinée à la fabrication de vin. Les pieds de vignes pour les raisins de table ne se trouvaient la plupart du temps que devant la porte des producteurs. Pour le Muscat du Ventoux en particulier, il était produit dans cette région depuis le XIXe siècle, mais ce n’est qu’à partir des années 1960 que les viticulteurs de la région ont commencé à en produire en vue d’une commercialisation. La réputation grandissante de leur produit a poussé ces derniers à réglementer la filière, qui a abouti à une appellation d’origine contrôlée (AOC) en 1997 et à une appellation d’origine protégée (AOP) décernée par l’Europe en 1999. Un terroir particulièrement propice Une des composantes qui a favorisé la culture du Muscat de Ventoux dans la région est le terroir composé de roches sédimentaires calcaires et argilo-calcaires. Le sol est particulièrement riche et fertile, qui correspond tout à fait au bon développement de ce cépage. Les vignes sont installées sur des coteaux à 200 m d’altitude, faisant profiter les vignes d’un ensoleillement idéal, avec plus de 300 jours d’ensoleillement dans l’année. De plus, le mistral, qui balaye la vallée du Rhône, a un effet assainissant sur les vignes en asséchant le mildiou. Le raisin noir en appellation Muscat du Ventoux est cultivé dans la microrégion sur les pentes du mont Ventoux, dans le Vaucluse, dans la vallée du Calavon et sur une partie du massif de Luberon. Apt, Aubignan, Bonnieux ou bien encore Carpentras figurent parmi les localités productrices. Le Muscat de Hambourg Le cépage unique reconnu pour l’appellation est le Muscat de Hambourg. Son origine exacte est inconnue mais, selon l’Italien Pirovano, il serait issu d’un croisement entre le Muscat d’Alexandrie et le Frankental. Il est aussi connu sous les noms de Black Muscat, de Frankental, de Black Muscat of Alexandria, de Black Hambourg ou de Muscat de Ventoux en France. Après la Grèce, la France est le principal producteur mondial avec près de 3 605 hectares. Le Muscat de Ventoux est facilement reconnaissable par la grosseur de ses baies et ses grappes, qui sont moyennement compactes. La couleur des grappes peut varier du sombre bleuté au rosé violet clair, quel que soit leur degré de maturité. Le gout reste similaire. Le raisin possède une chair juteuse agréable et assez musquée. Un cahier des charges très rigoureux Pour bénéficier de l’AOC Muscat du Mont Ventoux, les producteurs doivent se conformer à de nombreux critères qualitatifs inscrits dans un cahier des charges très précis. Les grappes doivent faire au minimum 250 g, être homogènes au niveau visuel et avoir un degré de sucre supérieur à 18 (correspondant à 169 g de sucre par litre). De plus, la grappe doit être lâche avec des raisins à la coloration bleutée sans grain rouge, signe d’une maturité insuffisante. Tout grain flétri est à éliminer par ciselage. Enfin, une pruine doit être présente sur la peau du raisin. ...
Fleuron de la coopération viticole de sa région, la Cave de Tain, idéalement située entre Valence et Lyon, jouit aujourd’hui d’une notoriété largement acquise dans le monde des vins. Située en plein cœur du vignoble historique des Côtes-du-Rhône septentrionales, elle contribue à valoriser un héritage gourmand, véritable fierté de vignerons passionnés et au savoir-faire unique depuis 1933. Le vignoble, étalé sur des zones d’appellations de renom de la vallée du Rhône septentrionale, se veut être une terre d’expression pour des cuvées aux multiples facettes portant chacune la signature de terroirs d’exception. Regroupant 300 vignerons, la Cave de Tain produit des cuvées issues de cinq appellations ancrées de part et d’autre du Rhône, à savoir Saint-Péray, Hermitage, Saint-Joseph, Cornas et Crozes-Hermitage. Terres de Syrah, le pôle œnotourisme de la Cave de Tain l’Hermitage Fondé en 2016, ce pôle œnotourisme accueille les amoureux du vin, au travers de nombreux événements, toute l’année. Le programme est riche et ceux qui souhaitent en savoir plus sur la Cave, son vignoble et ses vins sont comblés : cours de dégustation, balades, circuits de visites, animations… • Visites de la Cave et des chais haut de gamme de vinification et d’élevage suivies d’une dégustation, en six formules, joliment nommées de Terres de découverte à Terres mythiques d’Hermitage… À partir de dix personnes. • Plusieurs balades en Hermitage ou Saint-Joseph à la découverte des vignobles : à pied, en gyropode, en vélo électrique ou en buggy avec une dégustation de vins et produits du terroir. • Des cours d’initiation à la dégustation ou des dégustations thématiques au fief de Gambert, lieu de séminaire et de dégustation au pied de la colline de l’Hermitage, sont programmés régulièrement durant l’année, tels Vins d'hiver, Syrah Haute Couture, Bulles de fêtes, Saint-Valentin, vin et chocolat, soirée Wine & BBQ l’été, etc. • Des journées packagées pour les groupes en partenariat avec d’autres sites touristiques locaux (tels que la cité du chocolat Valrhona, le Petit Train des vignes ou le musée de la Céramique à Saint-Uze) ; ou sur des thématiques bien-être pour les individuels. • Des animations œnologiques lors d’événements privés ou professionnels. • La location du fief de Gambert, l’ancienne maison de maître du fondateur de la Cave, pour les séminaires d’entreprise. ...
Établi sur un promontoire rocheux, le Château Pierrail a été construit au XVIIe siècle sur les ruines d’un château du Moyen-âge. Propriété de la famille Demonchaux depuis 1970, c’est un vaste domaine comprenant parc paysager, verger et un jardin classé « Jardin Remarquable ». Un terroir d'exception pour des vins uniques Les vignes du Château Pierrail (90 ha) sont situées sur les meilleurs coteaux argilo-calcaires, exposés au Sud-Est pour un bon ensoleillement. Les vins se déclinent en Rouge et Blanc, AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur, régulièrement médaillés. Pour certains, la vinification est suivie d’un élevage soigné en barriques de chêne français. Le Château Pierrail 2016, par exemple, assemblage Merlot et Cabernet Sauvignon, a été élevé 12 mois en barriques pour donner un vin au nez de fruits mûrs, aux tanins soyeux et bien fondus, équilibré et long en bouche. Coup de Coeur Guide Hachette et avec de nombreuses médailles. Particulièrement respectueux de l’environnement, les Demonchaux (Jacques, Alice, Aurélien) et leur équipe travaillent en agriculture raisonnée et ont obtenu la certification HVE3 (Haute Valeur Environnementale). ...
Quand Luc Van Honsebrouck a repris la direction de la brasserie Kasteel dans les années 60, il a décidé de ne plus se consacrer uniquement aux pils, mais de produire désormais des bières spéciales. « Mon père était visionnaire », dit Xavier Van Honsebrouck, la septième génération de la brasserie familiale belge. « Dans les années 60, notre brasserie était avant-gardiste, et nous en récoltons encore les fruits aujourd’hui. » Bière spéciale blonde Filou : la dernière création belge de la brasserie Kasteel... Plus de 20 bières spéciales sont produites à la brasserie aujourd’hui. La dernière née est la « Filou », une bière blonde forte titrant à 8,5 %. C’est une bière qui oscille entre une triple et une Strong Golden Ale, brassée avec 100 % de malt de pils et du houblon de type Golding, Saphir et Saaz. « En tant que propriétaire de brasserie familiale, on se doit de créer une nouvelle bière fantastique », dit Xavier. « Je crois que la "Filou" est ma deuxième grande réalisation, après le lancement réussi de la Kasteel Rouge. » Sa recette a nécessité plus de huit mois pour être parfaitement aux goûts de Xavier Van Honsebrouck et du maître brasseur Hans Mehuys. La Filou se boit avec une facilité déconcertante, tout en étant suffisamment complexe pour tomber dans les bonnes grâces des amateurs de bières spéciales. Cette robuste blonde est un cas à part, dont le nom et le style rencontrent les faveurs d’un large public, en Belgique comme à l’étranger. Son nom est un clin d’œil, aussi bien à la bière elle-même qu’à celui qui la déguste. « Pratiquement personne ne peut en rester à un seul verre », affirme le brasseur en riant sous cape. « Mais qui est le plus grand filou dans cette histoire ? », demande Xavier Van Honsebrouck. « Le breuvage qui séduit le buveur, ou le buveur qui ne peut résister à en redemander un deuxième verre ? » Il y a de quoi s’interroger. ...
Créé, il y a près de 12 ans, par Mathieu et Sophie Dommange, Soline est le pionnier lyonnais de la cuisine internationale responsable, sans chimie ni OGM, et végétarienne, tenant compte des allergies au gluten et au lactose. Ce restaurant à service rapide est labellisé «Lyon, ville équitable et durable», mention 3 feuilles, pour la deuxième fois et a obtenu la mention «Nature & Progrès» garantissant une cuisine maison, un approvisionnement local de préférence, de saison, avec des produits issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement. De plus, Soline filtre son eau avec un système performant Eauriginelle, la purifiant et lui donnant un goût meilleur. Un concept original et une offre cohérente Soline propose une alimentation fraîche, de qualité et variée tous les jours, élaborée à partir de produits responsables suivant scrupuleusement le cahier des charges de Nature & progrès. L’établissement attache énormément d’importance à la saveur et à la fraicheur de ses produits, dont certains sont issus du commerce équitable. Les plats proposés se présentent sous forme d’assiettes complètes assorties de salade, crudités ou soupes à composer à son gré. A la carte, on retrouve également, des "solinettes" à découvrir, sans oublier la soupe du chef, et pour terminer, pour les plus gourmands, l'incontournable dessert chocolaté maison et d’autres desserts (très variés mais aussi sans gluten et sans caséine). Ces repas sont de véritables apports en protéines, vitamines et minéraux. Tout ce que la nature peut apporter en termes de variété et de richesse. Ce restaurant est un lieu convivial et coloré où chacun peut trouver un endroit de repos, de découverte et de partage, où l'on se ressource efficacement et quotidiennement. On y trouve également un salon de thé, où l'on peut déguster des thés de qualité, accompagnés de pâtisseries et de friandises maison, aux recettes originales et naturelles. Ainsi qu’un espace de détente permettant de méditer, de se revigorer et de lire. Soline offre aussi la possibilité d’organiser des soirées festives ou de travail en groupe, sur réservation. L’enseignement de la cuisine ayurvédique En plus de sa gastronomie, Soline anime des ateliers par l’intermédiaire de son chef cuisinier, co-fondateur et co-gérant, Matthieu Dommange. Il y enseigne notamment l’art de la cuisine ayurvédique, cette dernière parvenant à démontrer que cuisiner une nourriture saine et savoureuse peut être facile et ludique. L’atelier sur l’art de la cuisine ayurvédique permet de découvrir des bases faciles pour cuisiner des plats savoureux ou bien enrichir sa créativité en matière de recettes végétariennes équilibrées. Mais avant de participer à ce cycle de cours de cuisine, une introduction est proposée où les principes de base de l’ayurvéda (science de la vie, en sanscrit, issue de la tradition indienne) sont présentées. La cuisine ayurvédique est idéale lorsque l’on désire apprendre à cuisiner de délicieux plats végétariens et à améliorer son bien être. Et découvrir comment l'utilisation d'une grande variété d'herbes et d'épices améliore non seulement le goût et la couleur de ses plats mais permet aussi d'apporter une plus grande harmonie entre le corps et l'esprit. Cet atelier de cuisine se déroule sur 5 heures le samedi et 3 heures le mardi, durant lesquelles les principes de l’ayurvéda sont largement approfondis afin que les participants puissent facilement adapter et améliorer leurs habitudes culinaires en fonction de leur constitution personnelle. L'atelier a lieu le samedi de 10h à 15h dans la grande et belle cuisine de Soline, spécialement adaptée pour accueillir des groupes. En fin de session, un repas sera partagé dans le cadre convivial et coloré de l’établissement. Les prochaines séances se dérouleront les 17 mars, 26 mai et 30 juin prochains. ...
Dans une enceinte entièrement close, qui garantit calme et sécurité, ce restaurant aux dehors classiques empreint d’élégance séduit par son style un peu auberge, où s’harmonisent murs en pierres meulières, poutres apparentes et cheminée centrale présidant toute la salle, ponctué par un impressionnant plafond de 8 à 9 mètres de hauteur. À travers une démarche de circuit court mettant à l’honneur les producteurs locaux, l’Auberge des Charmettes aime particulièrement travailler les produits frais et faits maison pour mettre le meilleur du terroir dans vos assiettes. Que votre choix se porte sur son menu entrée-plat-plateau de fromage-dessert à 39 € ou pour son menu découverte à 57 € autour du foie gras, la satisfaction sera toujours au rendez-vous. Un menu à 27 €, composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, est proposé uniquement le midi. Une cuisine de tradition teintée de modernité Proposant aussi bien des repas de fête que des diners romantiques, avec la possibilité de privatiser la salle si vous en formulez la demande, l’Auberge des Charmettes est une excellente adresse à découvrir, où vous pourrez déguster une cuisine renversante pour ne citer que sa rosace de foie gras et saumon sur pommes grenailles, son poêlé de gambas déglacé au cognac et son millefeuille revisité aux framboises. Une carte de vins allant des grands crus aux petites appellations vous permet de faire un choix aussi large que varié pour accompagner vos repas. Vous y trouverez, notamment, des vins de Bourgogne, de la Loire mais aussi du bordeaux et du beaujolais. ...
À travers une histoire de famille plutôt réussie qui a commencé en 1987, le restaurant connait à ce jour 30 ans de succès bien mérité. Succédant à ses parents, initiateurs de l’aventure, Valérie assure, depuis maintenant un an, la gérance de l’établissement, guidée par la même passion du métier et son expérience professionnelle Shanghaïenne. Le Palais de Port-Marly a l’énorme avantage de proposer en un seul lieu un bouquet de saveurs gourmandes inspirées de trois pays que sont la Thaïlande, le Vietnam et la Chine. Disposant d’un menu à 26 € pour le midi et le soir, avec entrée-plat-dessert, l’enseigne dispose également d’une formule à 16,50 € « pour les gens plutôt pressés » et qui peut être servie en une demi-heure, incluant 1 entrée et 1 plat. Une cuisine pleine d’exotisme En entrée, il vous est conseillé les nems faits maison, « que nos clients apprécient énormément », selon Valérie, mais aussi les raviolis vietnamiens et les rouleaux de printemps au bœuf, servis tièdes, que l'on ne trouve nulle part ailleurs. Dans le registre des plats, optez pour le bœuf sauté Mongoli qui n’est autre que du bœuf émincé mariné dans du soja et sauté avec des grains de poivre et des petits oignons sur plaque chauffante, « ce qui permet aux clients de choisir la cuisson de la viande ». Comme c’est rarement le cas dans la restauration asiatique, l’établissement est en mesure de proposer « de la viande bleue, à point ou saignante ». Les crevettes à la sauce piquante sont également à découvrir. Crevettes sauvages préalablement décortiquées, sautées avec des petits oignons, une sauce piquante parfumée légèrement aigre douce. Cette sauce se marie aussi très bien avec du cabillaud ou des Saint-Jacques. Parfait pour les amateurs de fruits de mer. Sans oublier le saumon au jus de coco pour un plat très en sauce au très joli rendu, accompagné de riz gluant ou de riz nature. Le Palais de Port-Marly pratique principalement la cuisine au wok, « pour une cuisson rapide et où la matière première ne perd pas de son goût ni de sa texture ». Cette technique contribue aussi de réduire l’utilisation de matière grasse. Toutefois, ce qui fait la particularité de la cuisine asiatique, ce sont les épices dont les préférées de la maison sont l’épice de saté à base de cacahuètes, de piment, d’ail et d’herbes concassés, qui permet d'obtenir une sauce accompagnant délicieusement le bœuf et les crustacés, et également le basilic avec son croquant en bouche, le curry et aussi la citronnelle. ...
À l’angle de la rue de la Ville-en-Bois et de la rue Nicolas-Appert, à quelques pas de la place Canclaux, La Table de Yo séduit par son décor unique et humble. À l’extérieur, l’enseigne grise et la grande ardoise verte attirent spontanément le regard des passants. Une fois à l’intérieur, la salle dégage une délicatesse qui fait que l’on s’y sent immédiatement bien. La décoration de la salle reflète une harmonie parfaite entre le moderne et le vintage. Les murs en pierres apparentes et les meubles en formica apportent une petite touche rétro tandis que le zinc, qui recouvre le bar, fait ressortir le côté cosy et chic du lieu. Les luminaires subtilement disposés à travers la salle créent une ambiance chaleureuse et conviviale. Et la petite touche musicale en fond sonore apporte un sentiment d’apaisement, de détente et de joie. Cuisine savoureuse et respect des produits Lieu de retrouvailles des habitués du quartier, La Table de Yo propose une cuisine à la fois simple et inventive pour séduire les palais nantais. Affichés à l’ardoise, les plats se déclinent en plusieurs choix pour satisfaire tous les gouts. Ainsi, les convives pourront opter entre 4 entrées, 4 plats et 3 desserts sans oublier les fromages fournis par le fromager du quartier. Pour débuter ce voyage culinaire, le gloire à l’œuf ou le millefeuille d’asperges à la coppa attendent d’être dégustés. En plat de résistance : le risotto, l’entrecôte du chef ou le poisson du marché accompagné par des betteraves et des petits pois primeurs donne l’eau à la bouche. Et en dessert : le fameux yodélice, la mousse d’avocat tartare de kiwi et le cœur coulant, légo croquant. Le tout à savourer sur la terrasse, en salle ou sur le comptoir. Yolaine Briec, la propriétaire, veille particulièrement à ce que les produits utilisés soient frais et issus au maximum des producteurs locaux. Fièrement, elle affiche le « fait maison », y compris pour le pain. Raison pour laquelle l’ardoise change quotidiennement et évolue au gré des saisons et des inspirations de Frédéric Legal. La cuisine de ce chef passionné conjugue alors la tradition avec une pointe de créativité. Il réussit à interpréter les grands classiques en y ajoutant quelques notes plus modernes rendant sa cuisine savoureuse, authentique, sans dévier de la belle simplicité qui fait la réputation de la maison. Fidèle à la philosophie de l’établissement, le chef Legal travaille le produit pour qu’il puisse révéler sa plus belle expression. Yolaine : artiste à multiples facettes À part la qualité de sa cuisine, La Table de Yo se démarque par la qualité de son accueil. Il s’agit là de la première marque d’attention qu’un restaurant doit accorder à ses convives. Grâce à ses nombreuses années d’expérience dans la restauration, Yolaine Briec l’a bien compris et le maitrise à la perfection. Ainsi, avec aisance et simplicité, elle prend en main ses convives, habitués ou non, de façon à ce qu’ils se sentent comme chez eux. Douée avec les mots, Yolaine Briec est aussi dotée d’un esprit créatif. Pour preuve : elle s’est occupée elle-même de la décoration de son restaurant. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque la propriétaire a envisagé, à un certain moment de sa vie, de se lancer dans la décoration. En outre, elle ne reste pas seulement spectatrice en cuisine. Elle est toujours là pour apporter son petit grain de sel au menu et veille au respect de la qualité des plats. ...
Seul concours de vin en BIB au monde, le concours « Best Wine In Box » met en avant une pratique qui a désormais le vent en poupe. En effet, les ventes de vin conditionnés en bag in box représentent aujourd’hui plus de 40% des ventes de la grande distribution. Une forte évolution qui s’explique en partie par un changement de comportement des consommateurs de vins comme l’explique Anne-Marie Estampe. Le bag in box a comme particularité de conserver le vin d’une autre manière. Notamment grâce à sa poche hermétique et rétractable ainsi que son robinet pour servir le vin. Cette spécificité permet de mieux conserver le vin jusqu’à quatre ou six semaines après ouverture. Et s’il n’est pas ouvert le vin peut être gardé jusqu’à un an. On redécouvre ainsi le plaisir du vin que l’on peut consommer avec modération, à raison d’un verre par jour par exemple. Toulouse, la grande messe du vin en boîte Chaque année maintenant depuis 8 ans, Toulouse devient le grand rendez-vous des vins en Bag in Box. Un rendez-vous qui a fait le pari de devenir incontournable. Et qui réunit professionnels et amateurs de vins autour d’un produit aux nombreuses facettes. Organisé par la société AMELOVIN en partenariat avec l’Ecole des Œnologues de Toulouse, les participants jury et concurrents s’inscrivent en ligne. Les échantillons de vins sont ensuite réunis et anonymisés. Ils sont bien sûr classés par catégories selon leur appellation, leur type, leur cépage, leur millésime et leur couleur et scrupuleusement anonymisés avant la dégustation à l’aveugle. Le jury de dégustateurs réunissent œnologues, professionnels du vin et œnophiles amateurs. Après une rude sélection, les meilleurs vins sont distingués par le macaron d’or « Best Wine In Box ». Dans les coulisses du concours Des profils différents viennent faire partie des différents pools de dégustateurs. Ils sont plus d’une centaine à donner leur jugement. Composés en comité de 5 personnes présidées par un œnologue, on y retrouve des professionnels du vins, des étudiants en œnologie, des techniciens et producteurs de vin ou encore des journalistes du vin. Chaque membre du jury peut ainsi déguster entre 12 et 15 vins. Une fois goûtés, les vins sont notés selon une grille de notation et des commentaires discutés de manière collégiale. Pour gagner, les vins doivent être choisis à l’unanimité. Ce qui représente au final une énorme logistique à mettre en place. Sur un concours, par exemple en 2017, plus d’un millier de boîtes de vin ont dû être déplacées, rangées et classées. En 2020, l’édition fut assez particulière en raison du contexte. Les dégustations ont ainsi eu lieu à distance et les échantillons de vin ont été livrés à domicile auprès des huit pools de dégustateurs à Gaillac, Toulouse, Béziers, Montpellier, Carcassonne, Narbonne, Lézignan et Limoux. Un concours à portée internationale Au fil des années, la réputation du concours s’est construite et a attiré les participants du monde entier. Ainsi en 2015, seulement 250 vins étaient représentés. Pour l’édition 2021, ce sont plus de 465 vins venant du monde entier qui ont concouru. Soit une nette hausse des participants de plus de 80% en 6 ans. 130 domaines différents se sont présentés avec des vins en BIB qui venaient d’Afrique du Sud, du Canada, des Etats-Unis mais aussi des pays européens comme la Bulgarie, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Au total sur les participants de l’édition de cette année, on comptait 248 vins français et 212 vins étrangers. Les lauréats ont vu leurs diplômes mis à l’honneur lors d’une cérémonie le 1er décembre dernier à Montpellier. Les français ont bien évidemment été bien à l’honneur puisque la région Occitanie a raflé à elle seule 50 médailles. ...
L’hôtel-restaurant Tante Yvonne propose une cuisine du terroir préparée avec soin et qui fait la part belle aux produits locaux. Par ailleurs, pour ceux qui ne sont pas très « viande », du poisson et des crustacés sont également proposés à la carte (bar de ligne, coquilles St Jacques, maquereaux, poissons de roche…) L’endroit est tout indiqué pour ceux qui aiment concilier villégiature de charme et plaisir du terroir. Une institution familiale aux charmes intemporels Depuis 1959, l’établissement a connu trois générations. C’est Yvonne, la grand-mère, qui s’est lancée la première dans l’aventure. Ensuite, ce fut le tour de Michel, le père et aujourd’hui c’est son fils Bernard qui a pris les rênes… et les fourneaux aussi ! En compagnie de Cathy, ce dernier accueille les fins gourmets dans une authentique demeure du XVIIIe siècle. Pour conjuguer le passé au présent, la maison s’est permis quelques petites retouches ici et là. Remise au goût du jour, l’ambiance se décline dans un style « chic & rustique » : sol en parquets, murs aux couleurs pastel pour plus de douceur, luminaires en bois naturel et fauteuils aux tissus chamarrés. Les adeptes du cocooning sont prévenus, il fait bon vivre chez Tante Yvonne. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, aménagée à l’ombre de grands platanes, une magnifique terrasse spacieuse leur promet quelques moments de pure évasion, hors du temps. Une cuisine du terroir comme on les aime Avec sa table semi-gastronomique, la maison a déjà conquis le cœur des Quincerots. Les épicuriens de passage apprécieront une cuisine traditionnelle qui fait la part belle aux produits du terroir. Escargots, volailles, grenouilles, poularde… la fraîcheur est au rendez-vous avec des produits dégotés auprès des producteurs locaux. En cuisine, le chef Bernard, toque blanche lyonnaise, s’interdit tout gaspillage, « tout est utilisable », clame-t-il. Parmi ses spécialités, le poulet aux écrevisses, dos de bar de ligne rôti, pâté en croûte de gibier au foie gras ou les grenouilles fraîches en persillades sont les plus appréciés des fins gourmets. Sans oublier des plats typiques comme le filet de bœuf poêlé avec l’os à moelle ou escargots avec des ris de veau, toujours servis avec générosité. Chaque semaine, la maison propose un menu au retour du marché avec une entrée du moment ou des œufs meurette à la bourguignonne, un poisson ou viande du moment et un dessert du moment ou une assiette de fromage. Chez Tante Yvonne, le plus difficile c’est de choisir ! Entre le menu Tante Yvonne, le menu terroir, le menu 3 générations et le menu enfant, chacun y trouve son compte. Côté vins, la maison présente une carte qui fait honneur aux producteurs locaux avec du beaujolais, bourgogne et côtes-du-rhône. Enfin, l’établissement assure également des prestations traiteur. « Nous offrons un service traiteur pour les mariages, anniversaires, soirées privées entre Lyon et Villefranche-sur-Saône et, en général, dans tout le Rhône et les alentours », explique Philippe Ciamous, responsable de la communication. ...
Entreprise pâtissière industrielle implantée à Estillac en Lot-et-Garonne, la Ronde des Fraîcheurs a ouvert ses portes en 2001. Ce site, d’une surface de 4 400 m2 et doté de 7 lignes de production et de 9 lignes d’étiquetage, est spécialisé dans la fabrication de pâtisseries fraîches. Afin de répondre à une demande grandissante en pâtisseries industrielles, elle entreprend en 2008, un doublement de sa surface de production. Aujourd’hui, sous l’impulsion de son directeur Pascal Marie, les 79 salariés de la société partagent au quotidien leur passion d’un métier à fort savoir faire dans un fonctionnement basé sur des schémas d’organisation et de management innovants. Une offre étendue particulièrement attractive À travers une joyeuse farandole de sélections gourmandes individuelles, familiales ou festives, la Ronde des Fraîcheurs dispose d’une large gamme de pâtisseries traditionnelles classiques (tartes, éclairs et entremets…) travaillées de façon très spécifique pour répondre à chaque besoin. Grâce à un outil de production d’une grande flexibilité lui permettant d’honorer des commandes 5j/7 et ce, de façon régulière tout au long de l’année, l’entreprise est un fournisseur de pâtisserie de référence sur le marché. Particulièrement active ces dernières années en matière d’innovation, la Ronde des fraîcheurs vous propose aujourd’hui de nouveaux concepts adaptés aux tendances de consommation. La Pati Box ou le concept de l’offre pâtissière revisitée Afin de répondre favorablement au souhait de nombreux consommateurs à disposer d’un plus large choix de pâtisseries en version snacking, la Ronde des Fraîcheurs a développé un concept simple et efficace. En effet, consommer certaines pâtisseries hors assiette est un exercice particulièrement difficile notamment pour les grands classiques comme les millefeuilles, Paris-Brest , merveilleux… La Pati Box est selon David Souplet, responsable Recherche et développement, un concept novateur qui permet de « consommer un millefeuille en costume cravate », sans risquer de se tâcher. Le principe consiste à dissocier les garnitures en coupelle et les pâtes sous forme de bâtonnet permettant de « dipper » avec la plus grande facilité. On retrouve ainsi toutes les qualités gustatives du produit traditionnel mais sans l’inconvénient du manque de praticité ! ...
Chamonixa été cédée à la France depuis l’époque de la Révolution et du Ier Empire. Après un accord avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains, elle a pris le nom de Chamonix-Mont-Blanc. La présence du plus haut sommet des Alpes en fait une destination incontournable en matière touristique. Aujourd’hui, elle appartient au département de la Haute-Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, et fait partie des plus grandes communes de France métropolitaine. C’est dans ce cadre historique et géographique qu’Auro Bucci a implanté son restaurant, où l’amour des produits, le plaisir de faire plaisir et la passion pour la cuisine forment un tout harmonieux. Un chef autodidacte et déterminé Il y a 25 ans, Auro Bucci découvre pour la première fois le plaisir de se mettre aux fourneaux. Depuis, il a décidé d’en faire son cœur de métier. Guidé par sa passion et ses sensations, il a tout appris par lui-même. Il a toujours accordé une grande importance à chaque produit utilisé, qu’il peut ensuite sublimer à sa manière. Ce grand passionné d’origine italienne élabore une cuisine simple et exaltante,qui respecte la biodiversité. Après un long et riche parcours professionnel,il exerce maintenant son art dans son propre restaurant. Pour lui, L’Impossible symbolise la concrétisation d’un grand rêve. Établi dans une vieille ferme du XIIIe siècle, le restaurant L’Impossible dispose d’une grande salle, réchauffée par une cheminée et offrant un joli spectacle de feu durant les longues soirées d’hiver. Les meubles affichent de belles boiseries qui confèrent du cachet au lieu, tout en apportant une touche de chaleur. C’est dans cette ambiance conviviale et sympathique que les fins gourmets ressortent avec le sourire, après avoir dégusté les nombreuses spécialités du chef. Une agréable découverte des plats méditerranéens Auro Bucci propose à ses invitésdes platsà base de produits du terroir, frais, de qualité et surtout faits maison. Le restaurant est aussi connu pour sa cuisine sans gluten ni produits laitiers. La farine bio et moulue à la pierre, par exemple,vient de chez Mulino Marinodu Piémont. La carte de L’Impossible est saisonnière. Celle du printemps est composéede trois entrées, puis de cinq plats et se termine par deux desserts au choix.En entrée, la mousse de ricotta et parmesan Reggiano au miel de châtaigne, petite salade au gingembre, poire au sirop gratinée au four avec « pecorino di Pienza », fait le bonheur des gourmets. En plat de résistance, place au tournedos d’agneau aux herbes aromatiques, sauce au yaourt, julienne de courgettes et cèpes. Au dessert, rien de tel qu’une tarte aux pommes raw, glace au safran. Quant au menu, les formules du printemps sont une ode à la gourmandise. Elles se déclinent en quatre types : menu du cœur, menu du marché, menu végétarien et menu enfant gourmand. La proposition intitulée « Menu du cœur », à 68 €, commence par des raviolis du « plin » à la fondue Valdôtaine, beurre et sauge. Elle continue ensuite sur un filet de bœuf, sauce moutarde et gorgonzola, servi avec des pommes de terre « La Ratte » et une salade de saison. Après la dégustation de fromages italiens, le repas s’achève sur une note de douceur apportée par le soufflé de chocolat et glace à la vanille. L’atelier de cuisine L’atelier de L’Impossible est l’atout de la maison d’autant plus que c’est le chef lui-même qui y enseigne. Le livre de recettes, le tablier de cuisine et une coupe champagne en apéritif sont inclus dans le tarif. Le maitre des lieux propose pour ses apprentis un après-midi de cuisine, un atelier de la pâte fraiche maison et des pâtes artisanales avec leurs sauces d’accompagnement. ...
Que ce soit en famille, en amoureux ou entre amis, les occasions ne manquent pas pour partager un bon repas autour d’une excellente table, dont les plats et les services n’ont rien à envier aux autres établissements des alentours. Une cuisine de goût et de créativité La bonne humeur et la convivialité sont constamment au rendez-vous lorsqu’il s’agit de goûter à la cuisine bistronomique et de bon goût du chef, qui vous invite à de belles découvertes. Laissez-vous tenter par sa terrine de jarret de veau au romarin et aux noisettes, une cuisson faite au bouillon et reconstituée en terrine avec un peu de gélatine à laquelle s’ajoutent du romarin, des noisettes, un petit peu d’oignon et de carottes, le tout servi avec une petite vinaigrette. Continuez avec son savoureux rognon de veau, poêlé avec une sauce moutarde (cuisson 30 à 35 minutes) et des échalotes revenues au beurre, puis déglacé au vin blanc et mouillé au fond de veau avec de la moutarde. On crème un petit peu, on passe au chinois, on monte au beurre et on ajoute de la moutarde en grains. Servi avec une fondue de choux et des petits lardons. Terminez sur une note joyeuse par son moelleux au chocolat avec une glace vanille, qui est un savoureux mélange chocolat-farine-œufs, cuit au four avec un cœur légèrement fondant liquide. Pour accompagner chacun de vos repas, le Bistrot du Maquis propose une belle carte de vins issus de la culture raisonnée biodynamique, sélectionnés directement auprès de propriétaires, vignerons et autres représentants, parmi lesquels se distinguent le Marcel Lapierre, la Principauté-d’orange de Paul Daumene ou encore le Bouzeron du Domaine Cruchandeau. ...
Les grands-parents et arrière-grands-parents d’Olivier Tropet, l’actuel propriétaire, ont déjà cultivé les vignes au début du siècle. En grand passionné qu’il est, Olivier Tropet fut le premier de la famille à vinifier, puisque ses aïeuls se contentaient de vendre leurs raisins auprès des caves coopératives. Aujourd’hui, le Domaine Pique-Basse produit 8 cuvées différentes, reflétant toute la typicité de l’appellation Roaix. Roaix, une appellation qui reste à découvrir ! Ce vignoble de 12 ha, mené en agriculture bio, produit des vins en appellation Roaix Côtes-du-Rhône Villages et Rasteau. Encore méconnu du grand public, Roaix bénéficie d’une belle exposition orientée côté est, voire nord-est pour certaines parcelles. Cela apporte, au niveau des vins, beaucoup de fraicheur, de buvabilité mais également une belle acidité et moins d’alcool. Ici, le terroir est argilo-calcaire et présente des sols soit très sableux, soit argileux. Cette composition du sol permet au grenache (noir et blanc), cépage dominant du vignoble, de s’exprimer pleinement. Deux cuvées phares Parmi les 8 cuvées proposées par la maison, 2 cuvées suscitent la curiosité : « L’As du pique » et « L’Atout du pique ». « L’As du pique » est un assemblage de 75 % de grenache, 20 % de syrah et 5 % de mourvèdre. Au nez, ce vin s’ouvre sur des notes de liqueur de cassis, d’écorce d’orange confite, de griotte et se prolonge par un mélange d’épices grillées, voire fumées. En bouche, l’attaque suave, ronde et charnue des fruits rouges mûrs est relayée par des notes d’épices et de poivre, le tout en parfait équilibre avec une jolie structure aux tanins bien serrés. Quant à « L’Atout du pique », cette cuvée est 100 % grenache blanc. Il s’agit d’un vin complet très fruité, qui se démarque par un équilibre parfait entre le côté moelleux et la fraicheur. ...
Récemment certifié HVE3 qui représente le système de certification environnementale le plus élevé, Champagne Chapuy décide de relever de nouveaux défis : celui de redorer le blason d’un terroir unique, mais souvent oublié. Élodie et Aurore Chapuy se lancent dans un travail expérimental dans l’objectif de produire un Grand Cru 100 % Chardonnay issu du terroir d’Oger qui est l’un des très rares Grands Crus sis sur la Côte des blancs. Une démarche éco-responsable Sur cette parcelle d'Oger composant le vignoble du domaine avec celles situées sur la Côte de Sézanne et sur les Coteaux Sud d’Épernay, les vignes sont cultivées selon une ligne de conduite très stricte. Dans une quête de pureté et de respect de l’environnement, les terres sont labourées par un cheval qui décompacte le sol avec douceur de façon superficielle pour protéger les racines en surface. La cuvée Unique où l’art d’exprimer la quintessence d’un terroir Ce travail rigoureux et réalisé avec la plus grande parcimonie aboutit à un produit d’orfèvre. La sélection parcellaire cuvée Unique est un 100 % Chardonnay qui s’illustre par sa grande complexité. Le millésime 2014 offre une superbe texture à la fois crémeuse et onctueuse, riche d’une incroyable minéralité. La touche de gourmandise est procurée par les fruits jaunes tandis que la fraîcheur envahit le palais avec des notes d’herbes fraîches et de gingembre confit pour le côté épicé. Ce champagne plein de promesses s’accommode à merveille avec un poisson blanc vapeur rehaussé d’une sauce sabayon à l’orange ou d’un suprême de poulet au citron confit. ...
En 1992, Corinne Chevrier-Loriaud, 4e génération de vignerons, fait l’acquisition du domaine Château Bel-Air La Royère. Entourée par une équipe à 90 % féminine, celle-ci s’est fixé une mission : redonner au cépage malbec ses lettres de noblesse. Une palette de terroirs En conversion biologique depuis 2016, ce vignoble de 12 ha est réparti sur diverses parcelles avec chacune un terroir spécifique. Ici, les cépages merlot (60 %), malbec (39 %) et cabernet sauvignon (1 %) poussent soit sur des sols sablo-graveleux, soit sur des sols argilo-calcaires. Grâce à cette diversité, le domaine a la possibilité de réaliser d’intéressants mélanges et de produire des vins complètements différents. Des vins devenus une référence La maison produit aujourd’hui 5 vins rouges et 1 vin blanc. Parmi eux, 2 cuvées partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : le « Château Bel-Air La Royère » et « L’Esprit de Bel-Air La Royère ». Élaborée à partir de très vieilles vignes, le « Château Bel-Air La Royère » est un assemblage de merlot (65 %) et de malbec (35 %). Ce vin puissant et structuré a bénéficié de 20 à 22 mois d’élevage en barrique. En bouche, on trouve une explosion de fruits rouges associée à des notes vanillées. Ce vin sublimera des plats de viandes rouges ou du fromage. « L’Esprit de Bel-Air La Royère », quant à lui, est obtenu à partir de merlot (90 %), de malbec (5 %) et de cabernet-sauvignon (5 %). Présentant des tanins souples et soyeux, il séduit également par ses notes de fruits noirs et un boisé élégant. Les vins du domaine Château Bel-Air La Royère sont régulièrement cités par Bettanne & Desseauve, le Guide Hachette ou encore La Revue du vin de France. ...
Le nom du restaurant est tiré des jardins qui entourent le fameux palace de Marrakech et qui furent donnés au prince Mamoun par le sultan en cadeau de mariage. La Mamounia a été ouvert en 1996 par les parents des actuels propriétaires. C’est un endroit convivial et branché, qui convient à toutes les situations : diner en amoureux, déjeuner d’affaires ou tout simplement moment de partage entre amis ou en famille. Un décor dépaysant Le restaurant, installé le long des boulevards de Valence, propose un dépaysement total, transportant ses hôtes dans un voyage à destination du Maroc par son décor des mille et une nuits. Son plafond est entièrement fait de marqueterie traditionnelle marocaine (bois sculpté et peint à la main). Tous les éléments du décor sont des authentiques objets provenant du Maroc, depuis le tapis jusqu’au mobilier et aux banquettes, en passant par les assiettes en faïence. Un chef au parcours atypique Samir Ouazzani est à la fois le chef et le propriétaire de l’établissement. Cet homme ne s’était pas du tout destiné au métier de la restauration, ayant fait ses études et travaillé dans le domaine des techniques industrielles. Il n’a commencé à s’intéresser pleinement à cet univers qu’à partir de 2005, lorsqu’il a pris la relève de ses parents. « J’ai appris sur le tas, tout doucement, au contact de ma mère d’abord, puis avec un chef de cuisine qu’on a fait venir exprès du Maroc », raconte-t-il. Il propose une cuisine savoureuse et authentique, avec la noble intention de faire retrouver à ses clients la saveur des plats de son enfance. Un vaste choix de formules gourmandes « Le restaurant propose une cuisine familiale, trait d’union entre la tradition et de la modernité », explique son chef. Les plats sont élaborés à base de produits frais, issus des producteurs locaux. Les plus gourmands se laisseront tenter par le menu dégustation à 24 €, composé d’une entrée, d’un plat (couscous deux viandes au choix ou tajine au choix) et d’un dessert. Sinon, il est toujours possible de commander à la carte. En entrée, la tchackchouka, compotée de tomates oignons poivrons, ou la harira et ses dattes Medjool entrainent dans un délicieux voyage à la découverte des saveurs orientales. En plat de résistance, le choix s’avère cornélien entre le tajine zbib, composé d’émincés d’agneau, d’oignons au miel et de raisins secs, et le couscous royal, accompagné d’un assortiment de poulet fermier, agneau, merguez, brochette, sans oublier les boulettes de viande. Pour la touche sucrée, les papilles se régaleront du suprême d’orange à la rose et cannelle. La qualité et la fraicheur de la cuisine du restaurant lui ont valu une belle réputation à Valence, tant et si bien qu'il ne cesse d’être recommandé par le guide Gault & Millau depuis 1997. ...
Que ce soit en salle avec vue sur la cuisine, en terrasse ouverte, ou juste en terrasse couverte comme c’est le cas à Colomiers, BATbAt est d’abord un lieu de découverte de nouvelles saveurs. Son art particulier de cuisson des viandes infusées aux herbes aromatiques ou encore aux racines fraiches font de celles-ci un délice d’exception pour les palais. Au menu, des plats typiques de la cuisine de rue vietnamienne, et d’autres qui sont revisités grâce à la touche occidentale dont seul Olivier Barbot, fondateur de BATbAt, a le secret. Des plats traditionnels avec la touche BATbat Bo Bun au saumon ou à la viande de bœuf, pho dont la viande infuse dans le bouillon à la cannelle, au gingembre et à la cardamome noire, rouleaux de printemps à la viande ou au poisson, gâteau vietnamien au manioc, dessert à la banane fraiche… Autant de mets traditionnels mais préparés avec la touche BATbat qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. De quoi satisfaire pleinement les papilles des adeptes de la cuisine d’Asie du Sud-Est. Chez BATbAt, le plat phare est le bo bun. Il est proposé sous sa forme traditionnelle à base de bœuf ; mais il est également décliné avec du saumon, des crevettes ultra fraiches ou bien encore du porc légèrement épicé, accompagné de vermicelles de riz, d’herbes aromatiques et d’une sauce sans huile. Bien entendu, le pho, plat national du Vietnam, y est servi. Mélange de nouilles de riz accompagnées de viande de bœuf coupée en fines tranches, façon pastrami, et servies dans un bouillon bien chaud avec diverses herbes aromatiques : les aficionados y reconnaitront son excellence. Les rouleaux de printemps, autre spécialité typiquement vietnamienne, sont ici étonnamment préparés avec de la salade de papaye verte, garnis de poisson ou de viande, sans oublier les herbes aromatiques. Comme dessert phare, l’on retrouve le fameux che, une composition en couches translucides mêlant tapioca blanc, banane fraiche, crème de coco et cacahuètes pilées. Ambiance world food Pour accompagner tous ces plats, BATbat propose des boissons faites maison, à l’instar de la citronnade fraiche, des thés glacés déclinés avec des sirops maison de menthe, de framboise, sans oublier les thés chauds déclinés en différents parfums. La bière vietnamienne, quant à elle, est forcément de la partie : 33’ Export, Saigon, Hanoi et Lao. Enfin, le maitre des lieux Olivier Barbot a à cœur de présenter une carte des vins, constituée de vins de pays, entre vins rouges et rosés, souvent bio, comme des IGP Côtes-Catalanes, les vins des Vignerons d’Estézargues ou encore ceux du Domaine des Schistes. Par ailleurs, les restaurants BATbat proposent un service à emporter, une livraison à domicile et un service traiteur. Plats traditionnels et originaux à la carte ; vins bio, bières importées et thés qui se marient parfaitement ; prix très abordables, avec un ticket moyen de 13€ le midi 21 € pour un repas complet le soir… On l’aura compris, la cuisine de rue du Vietnam est la marque de fabrique de BATbAt, mais pas seulement : la finesse des préparations culinaires et la qualité de l’accueil attirent un nombre grandissant de fidèles de ces trois restaurants, devenus aujourd’hui une référence. ...
Situé en Normandie sur la route du cidre, au cœur du pays d’Auge, le domaine familial Pierre Huet se compose de 30 hectares de vergers hautes et basses tiges, sur lesquels on compte plus de 25 variétés de pommes à cidre. Grâce à un terroir naturellement propice à la production de pommes, le domaine Pierre Huet produit et commercialise dans le monde, selon des critères très stricts, quatre des six Appellations d’origine contrôlée (AOC) cidricoles normandes : - Calvados pays d’Auge - Calvados - Pommeau de Normandie - Cidre pays d’Auge Des cidres et des calvados authentiques… Au sein de cette production, la fabrication des cidres et des calvados constitue un savoir-faire inestimable, transmis de génération en génération depuis plus d’un siècle. En conjuguant tradition et innovation, la famille Huet a ainsi pu acquérir une grande notoriété par la commercialisation de son précieux breuvage : le calvados. Elle est passée maître dans l’art des assemblages subtils et délicats. Cette pratique, fruit d’une longue expérience, consiste à assembler des eaux-de-vie de maturité et d’âges différents pour obtenir une qualité constante. …et d’autres produits issus de pommes ou de poires Vous pouvez choisir un poiré demi-sec, un cidre de poires, qui se marie à merveille avec les desserts aux fruits. Pour l’apéritif ou pour accompagner un foie gras, optez pour le pommeau vieilli en fûts de chêne. Le Domaine Pierre Huet propose également de la crème de calvados, de la crème de pomme verte, de la liqueur de poires au calvados, du jus de pommes, ou encore du vinaigre de cidre ou de poiré. Visite du domaine Le domaine Pierre Huet ouvre ses caves à la visite tout au long de l’année. Grâce à votre guide, vous découvrirez l’élaboration du calvados depuis la pomme jusqu’au produit fini. En 2010, un nouvel espace d’accueil comprenant boutique et distillerie a été construit sur le Domaine. Les alambics chauffés aux copeaux de bois y ont une place primordiale, dans une optique de développement durable et d’économie d’énergie. Cet espace a été totalement pensé pour une production plus raisonnée. Une distillerie innovante et unique en Normandie ! Le Domaine vend environ 60 % de sa production en direct à la propriété, 25 % à l’export dans de nombreux pays comme la Belgique, l’Allemagne ou l’Autriche ou encore les États-Unis et le Japon. ...
Situé sur les appellations de Fronsac et Canon-Fronsac, le château Barrabaque propose à tous les amateurs de vins, experts comme simples curieux, de grands vins de Bordeaux à dominante merlot. Château Barrabaque : une histoire de famille. Le Château Barrabaque est une propriété qui datent du 18ième siècle. Après être tombé amoureux de la région et de ses vignobles, Achille Noël fait l’acquisition du Château. Nous sommes en 1936 et ce brasseur, mais aussi négociant en vin de la région lilloise, va se lancer dans la production de vins. Lorsqu’Achille prend la retraite, son fils Bernard et sa belle-fille Nicole lui succèdent. Au décès de sa maman en 2004, Caroline Noël-Barroux n’hésite pas à quitter son emploi de maître de chai en grands crus classés pour prendre les rênes de cette propriété exceptionnelle afin d’y élaborer des vins de grandes qualités. En effet, avec en poche un diplôme d’ingénieur en agronomie option viticulture, viniculture et œnologie, elle possède toutes les compétences pour moderniser la propriété. Château Barrabaque : la pratique d’une culture raisonnée écoresponsable. Le Château Barrabaque s’étend sur 10 hectares de vignes. Ce Château profite d’un fabuleux terroir en côteaux exposés plein sud majoritairement argilo-calcaire. Toutes les conditions sont réunies pour élaborer des vins savoureux et originaux. Mais l’élaboration d’un vin commence par le travail de la vigne et Caroline le sait bien. Elle continue ce que ses parents avaient débuté, il y a plus de 20 ans, avec encore plus de rigueur : la pratique d’une agriculture raisonnée et écoresponsable. Elle a ainsi obtenu la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) en 2019. À la découverte des cuvées nouvelles et traditionnelles En prenant les rênes de la propriété, Caroline Noël-Barroux a souhaité marier savoir-faire traditionnel et créations plus originales. Actuellement, le Château Barrabaque vous propose 6 vins différents : - Le caprice de Caroline est un vin blanc sec 2/3 Sauvignon Blanc et 1/3 Sémillon. Sa fermentation et son élevage en Barriques donnent naissance à un vin original de grande qualité. Amateurs de vins blancs, n’hésitez pas. Ce vin frais et fruité accompagne parfaitement l’apéritif, le poisson ou les fruits de mer. - Le Barrabaque Rosé est un vin très fruité issu d’un assemblage de 50% Merlots, 50% Cabernets. Nous vous conseillons d’aller déguster cette création originale et surprenante. Très bien pour vos apéritifs, déjeuners et dîners autour d’un barbecue (poissons, viandes rouges ou blanches). Médaillé d’Argent en 2019 au concours des Vignerons Indépendants. - Le Château Barrabaque Tradition appellation Fronsac (70% Merlot, 20% Cabernet Franc et 10% de Cabernet Sauvignon). Elevage en barriques pendant 15 mois. Ce vin fruité et charnu accompagnera aussi bien grillades, daubes, ragouts et gibiers. Médaille d’Or du concours des Vins des Vignerons Indépendants 2012, Guide Hachette, James Sückling. - Château Barrabaque Prestige appellation Canon-Fronsac (80% Merlot, 18 % Cabernet Franc et 2% de Malbec). Elevage en barriques neuves et de 1 vin pendant 18 mois. Ce vin complexe, élégant et charnu accompagnera parfaitement les viandes rouges et gibiers dans leur jeunesse, les viandes blanches après quelques années de vieillissement. Récompensé de multiples fois coups de cœur au Guide Hachette, James Sückling, Yves Beck. - Château Barrabaque Cuvée Hugo appellation Canon-Fronsac (50% Merlot, 20% Cabernet Franc et 10% de Cabernet Sauvignon). Fruité et croquant, il est idéal pour accompagner viandes rouges ou blanches. Récompensé lui aussi par le guide Hachette. - Château Barrabaque Divin appellation Canon-Fronsac (50% Merlot, 50% Malbec). Une création très originale aux notes épicées et fruits noirs. Amateurs de Malbec, n’hésitez pas à venir le découvrir : il accompagnera les gibiers, les desserts chocolatés ou à l’apéritif. Noté par James Sückling ...
Le Domaine des Maravilhas travaille à la fois les AOP Lirac (un cru des côtes-du-rhône), le Laudun (un côte-du-rhône villages) et le Châteauneuf-du-Pape. Il est planté sur un sol argilo-calcaire en côteaux, avec des galets roulés en surface, qui ont la propriété de restituer aux vignes la chaleur emmagasinée durant la journée. Une viticulture respectueuse de la Nature Avant d’être un mode de culture, la biodynamie est un état d’esprit, une philosophie auxquels Jean-Frédéric Bistagne, vigneron passionné, adhère pleinement. « Depuis toujours, j’ai eu envie de faire une viticulture biodynamique, respectueuse de la terre et de la vigne. Et j’ai eu la chance de reprendre un domaine qui l’était déjà depuis plus de vingt ans », confie-t-il. Ce type de viticulture n’est pas étranger à la vivacité et à la bonne potentialité de garde des vins produits au sein du domaine. En dehors des impératifs des appellations, « nous faisons le choix de minimiser le recours aux intrants et produits de défense pour la vigne et la cave, bien en-deçà des cahiers des charges de l'agriculture biologique », souligne Jean-Frédéric Bistagne. Pour lui, l’équilibre organique des sols et des vignes est primordial. C’est pourquoi les intrants sont bannis au profit des préparations biodynamiques de prêle, d’ortie, de valériane... Il joue sur l’interconnexion entre animaux, terre et plantes, et fait même appel à un troupeau de moutons pour brouter dans ses vignes. « Nous faisons en sorte que la vigne soit la plus équilibrée possible pour que, dans son environnement, elle soit capable de se défendre seule avec le moins d’intrants possible. » Des vins tout en élégance À partir des cépages historiques des côtes-du-rhône (grenache, syrah, mourvèdre, cinsault et bourboulenc, clairette), le Domaine des Maravilhas élabore des vins élégants. Quatre cuvées sont ainsi en AOP Laudun (Maestral blanc et rouge, Bessalena et Le Passage). Grâce aux contraintes de production, d'encépagement et de vinification, ces vins sont d'une qualité constante. Les arômes sont subtils et prononcés, et les tannins plus fins et profonds. Ceux qui cherchent un vin avec un meilleur potentiel de garde sont largement servis. Du côté des Lirac, six cuvées font honneur à l’appellation : La Pierre de Josette, Pradau blanc, rosé et rouge, Antécédence et Canto-Bruno. Mention particulière pour cette dernière qui montre la qualité exceptionnelle du mourvèdre sur ce terroir. Mais si une cuvée mérite tous les éloges, ne serait-ce que pour son côté atypique, c’est certainement l’Espirito en AOP Châteauneuf-du-Pape. En effet, cette appellation habituellement issue d'un assemblage à base de grenache, s’exprime à merveille avec la syrah. La cuvée Alice, une pépite de cinsault en Vin de France, révèle, quant à elle, l’aptitude de ce cépage à produire un vin léger, fruité et gourmand, lorsqu'on ne le fait pas surproduire. ...
Au sud-ouest d’Épernay, les Coteaux du Sézannais et du Petit-Morin sont les portes d’entrée de la Champagne. A 1 heure de Paris, vous aurez accès à la richesse d’un magnifique terroir alliant plaisir des yeux et des papilles. Au cœur de la Champagne Les coteaux du Sézannais et du Petit-Morin produisent d'excellents vins de champagne grâce aux 300 vignerons exploitant les 2300 hectares plantés de vignes. Chardonnay, Pinot meunier et Pinot noir s’y côtoient sur les terres crayeuses, donnant d'agréables champagnes sur la minéralité et aux notes d'agrumes. Chaque viticulteur sera heureux de vous accueillir sur son exploitation pour vous faire déguster ce précieux nectar, célèbre dans le monde entier. Vous pourrez également savourer ces champagnes à l’occasion d’un repas au « Relais Champenois » à Sézanne, où les spécialités champenoises et les produits locaux sont mis à l'honneur, comme les escargots, les lentillons de champagne ou encore le fameux biscuit rose champenois. Côté Histoire... Les amateurs d’histoire seront ravis de parcourir cette région où le destin de notre pays s’y est joué à deux reprises. Ils pourront découvrir la colonne commémorative de Champaubert, célébrant la victoire napoléonienne de 1814 lors de la campagne de France, ou se rendre à Montdement-Montgivroux pour se souvenir de la bataille de la Marne de 1914 et découvrir son magnifique Monument de la Victoire. Mais la région offre aussi un merveilleux patrimoine architectural. Ainsi lors de votre venue, vous pourrez, entre bien d'autres choses, séjourner au château d’Étoges, cet ancien relais du Roi de France parfaitement restauré, au cœur d’un parc de 20 hectares ; vous balader dans les ruelles pavées de Sézanne, cette jolie cité médiévale fortifiée, classée petite cité de caractère ; visiter Notre-Dame du Reclus à Talus-Saint-Prix, cette abbaye cistercienne posée dans un cadre de verdure ; contempler les vitraux contemporains de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul à Villenauxe-la-Grande ou encore le splendide château de Montmirail. …. et Côté nature Si vous aimez les espaces naturels, vous pourrez admirer les nombreux animaux sauvages (faisans, canards sauvages, perdrix, chevreuils et sangliers) qui vivent dans les marais de Saint-Gond, véritable musée à ciel ouvert. Vous pourrez aussi vous ressourcer au cœur de la forêt de la Traconne, ancien domaine de chasse royal, massif forestier de plusieurs milliers d’hectares où des panneaux explicatifs vous permettront de différencier les différentes espèces d’arbres. En un mot, les coteaux du Sézannais et du Petit-Morin offrent tous les ingrédients pour un week-end plein de charme et de plaisir. A consommer sans modération ! ...
Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les coteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols, et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIème siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte. Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maître-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international. Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages. Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II. La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana. La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et coteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon, au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les coteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret. Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache. A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’appel...
Le Clos Saint-André est l’une d’entre elles. Depuis 2004, Jean-Claude Desmarty a repris cette micropropriété d’à peine 1 hectare, fondée par son arrière-grand-mère. Il en assure seul l’activité complète, du travail du sol à la commercialisation. Il produit 1 vin par an, en très petite quantité, véritable reflet de sa personnalité, de sa conception du travail de la vigne et du vin. Chaque millésime est différent, mais chacun possède un niveau qualitatif élevé. Un travail de précision, artisanal et réfléchi Les vignes du Clos Saint-André sont vieilles. Elles sont composées de Merlot (70%) et de Cabernet (30%). Jean-Claude Desmarty travaille l’intégralité de ses sols avec un cheval. Il veut favoriser au maximum la qualité de sa terre en développant sa biodiversité et en évitant tout tassement. Il attache beaucoup d’importance à la gestion de la surface foliaire de ses plantes, qu’il modifie en fonction du cycle et des besoins exprimés par la vigne. Il adapte son travail aux conditions météorologiques différentes d’une année sur l’autre, en se posant mille questions sur la manière d’améliorer encore ses interventions. Persuadé qu’il est important d’avoir des vignes vivantes, Il recherche en permanence des équilibres naturels qui vont faire la qualité de ses raisins. Jean-Claude Desmarty vinifie son vin de manière artisanale, avec un degré d’exigence rare concernant la qualité et la précision du travail effectué. Il s’attache à ramasser des raisins bien mûrs, à effectuer un tri extrêmement sélectif, et à travailler ses raisins de manière adaptée pour extraire au mieux les matières contenues dans les baies. Toujours en recherche d’équilibre dans le vin et de contact avec la matière, il privilégie une vinification naturelle, basée sur le brassage des raisins dans ses cuves, sous forme de pigeages, remontages et délestages. Le vin du Clos Saint-André est intégralement élevé en barriques dont les bois à grains fins et serrés sont issus de forêts du centre de la France. Elles sont fabriquées par un seul tonnelier, sélectionné pour sa capacité à proposer des barriques permettant de trouver chaque année le meilleur équilibre possible entre le vin et la barrique. C’est un élément essentiel pour préserver l’authenticité et le caractère fruité du vin. L’élevage dure environ 20 mois. Un vin de plaisir, alliant élégance et générosité Chaque millésime du Clos Saint-André est différent. Néanmoins, le plaisir qu’il procure aux privilégiés qui y ont accès est toujours élevé. S’il fallait décrire les caractéristiques propres au Clos Saint-André, on pourrait évoquer les arômes de fruits, l’élégance, le velouté et la richesse du vin, sa finale longue et gourmande….. Mais peut-être vaudrait-il mieux vous laisser le découvrir !!! ...