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RECETTES DE CHEFS
Mille et une recettes de restaurants

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    Le Vignoble des 2 lunes, une référence des vins authentiques

    Le Vignoble des 2 lunes est un domaine familial qui existe depuis 7 générations. Amélie et Cécile Buecher y ont passé leur enfance. Passionnées par le travail de leurs prédécesseurs, elles ont opté pour des études en œnologie. Amélie, l’ainée, a fait un bachelor en viticulture œnologie suivi d’un master en commerce international des vins et spiritueux. Quant à Cécile, elle a fait des études de commercialisation et de management en vin pour finir avec le même master. Le Vignoble des 2 lunes fait partie du vignoble d’Alsace couvrant une superficie de plus de 15 500 hectares de terrains plantés, entre autres, de riesling, de gewurztraminer, de sylvaner, de pinot et de muscat. Son terroir est composé de calcaire, de granite, de schistes, de gneiss et de grès. L’appellation Alsace produit des vins bio, des vins effervescents d’appellation Crémant d’Alsace, des vins blancs d’appellation Alsace et Alsace grand cru, des vins rouges et rosés d’appellation Alsace. Ce sont vins puissants, intenses et fruités. Agriculture bio et biodynamique Le Vignoble des 2 lunes comprend des vignes de coteaux très rares en Alsace. Celles-ci se trouvent sur des sols marno-calcaires, argilo-calcaires, granitiques et encépagés de riesling, de gewurztraminer, de muscat de pinot blanc et noir. Le domaine est certifié en agriculture bio et biodynamique. Amélie et Cécile Buecher sont de ferventes défenseuses des méthodes de culture artisanale. « On travaille avec les mouvements de la lune, on n’utilise pas de pesticides, on fait notre propre compost maison », nous explique Amélie Buecher. Le désherbage se fait à la main, mécaniquement ou avec des chevaux. Les vendanges, la vinification et l’élevage sont faits traditionnellement. Le Vignoble des 2 lunes, ce sont 25 références de vins élaborés, dont 4 crémants en brut nature zéro dosage, des cuvées tradition, des vins de terroir produits sur des  parcelles situées à des endroits spécifiques, des vendanges tardives, des sélections de grains nobles, une liqueur élaborée à base de jus de raisin gewurztraminer, des schnaps, les grands crus Hengst et Hatschbourg. Le Crémant Clair de lune, un savoureux effervescent Le Crémant Clair de lune est un vin effervescent produit exclusivement avec du pinot noir, mais vinifié en blanc. Il a une belle couleur jaune dorée. En apéritif, il peut accompagner un tapas saumons crevettes, à table avec des Saint-Jacques aux agrumes, une dorade au four et un sorbet aux fruits rouges. Le Pinot gris Sélénite, une belle rondeur Le Pinot gris Sélénite est un vin de terroir élaboré avec du Pinot gris. Sa couleur est jaune pâle. Au nez, on sent du pain grillé ou des notes exotiques fumées. En bouche, il a une belle rondeur et un bel équilibre. Il va bien avec la charcuterie, la volaille, les tajines, les poissons gras en sauce, le porc et tous les mets à base de champignons. Le Crémant Clair de lune, un savoureux effervescent Le Crémant Clair de lune est un vin effervescent produit exclusivement avec du pinot noir, mais vinifié en blanc. Il a une belle couleur jaune dorée. En apéritif, il peut accompagner un tapas saumons crevettes, à table avec des Saint-Jacques aux agrumes, une dorade au four et un sorbet aux fruits rouges. Le Pinot gris Sélénite, une belle rondeur Le Pinot gris Sélénite est un vin de terroir élaboré avec du pinot gris. Sa couleur est jaune pâle. Au nez, on sent du pain grillé ou des notes exotiques fumées. En bouche, il a une belle rondeur et un bel équilibre. Il va bien avec la charcuterie, la volaille, les tajines, les poissons gras en sauce, le porc et tous les mets à base de champignons. Le Gewurztraminer Hengst, un vin puissant et concentré Le Gewurztraminer Hengst est un grand cru de couleur jaune or. Au nez, il a des notes de fruits exotiques, de pétales de rose et de litchi. En bouche, il est puissant et concentré avec un bel équilibre. En apéritif, Le Gewurztraminer Hengst s’accorde avec du foie gras, des mets exotiques, des fromages forts et des desserts chocolatés. On a aussi la Vendange tardive Riesling, un vin complexe en bouche pour l’apéritif et le spiritueux Schnaps (eau de vie de Marc Gewurztraminer), avec sa robe blanche cristalline et sa texture d’épice. ...

    Château Léoube :
    à la découverte des meilleurs crus de Côtes de Provence

    Construit vers le XIVe siècle sur la commune de Bormes-les-Mimosas, dans le Var, l’imposant Château Léoube a été racheté en 1997 puis complètement restauré par l’industriel anglais Lord Anthony Bamford. Le domaine est situé sur l’un des plus beaux sites protégés d’Europe, au cap Bénat, près de Saint-Tropez, et s’étend sur quatre kilomètres de littoral sauvage. À lui seul, il couvre 560 hectares, dont 68 hectares dédiés à la culture de vignes et 23 hectares à l’olivier. Un domaine viticole exceptionnel Bénéficiant d’une situation géographique exceptionnelle, avec un ensoleillement optimal et une terre ocre-argileuse très généreuse, « le vignoble génère une production annuelle de 450 000 bouteilles de vins blancs, rouges et principalement des rosés, tous certifiés biologiques par le label Ecocert depuis 2011 », rapporte Jean Dubille - Directeur général du Château Léoube. Outre son terroir d'exception, le Château Léoube véhicule des valeurs humaines qui contribuent à son succès. Une équipe de 80 personnes assure le bon fonctionnement des activités de l'exploitation. Parmi elles, figure l’œnologue Romain Ott qui affirme son savoir-faire et sa passion du vin à travers ses cuvées aussi fruitées qu’équilibrées. Des vins rosés dignes des tables gastronomiques Romain Ott et son équipe élaborent une variété des meilleurs crus de Côtes de Provence grâce à un processus de fabrication rigoureux et respectueux de l’environnement. Le Château Léoube se distingue particulièrement par ses vins rosés qui se déclinent sous quatre gammes, à savoir le Rosé de Léoube, le Sparkling de Léoube (rosé pétillant), le Léoube La Londe et le Secret de Léoube, la cuvée emblématique du domaine. Ces deux derniers produits sont des « vins rosés de gastronomie », note Romain Ott. Par ailleurs, même si le vignoble est implanté sur la terre de prédilection de vins rosés qu’est la Provence, il produit merveilleusement des vins rouges structurés et puissants et aussi des vins blancs élégants à déguster avec délectation. Une offre œnotouristique séduisante en bord de mer Le château propose dans sa boutique des dégustations de vins toute l’année et des visites de caves. Cerise sur le gâteau : la plage naturelle du Pellegrin qui se trouve à quelques mètres du domaine est accessible à tous les visiteurs par un parking payant. Là, les parasols du Café de Léoube n’attendent que les vacanciers, avec au menu des produits biologiques locaux, sans oublier les vins de la maison servis sur place. ...

    Maison Chollet : 40 ans d’expérience dans la production de cognac

    À déguster sous forme de cocktail ou sec accompagné de glaçons, le cognac offre un jeu subtil d’alliances de saveurs pour plaire aux amateurs. La production de cette eau-de-vie constitue le cœur de métier de la Maison Chollet. À travers une expérience de près d’un demi-siècle, le fabricant réalise ses assemblages avec harmonie, tel un véritable musicien ou un peintre, révélant toute la quintessence d'un produit d'exception. Une passion familiale depuis 1952… C’est entre 1952 et 1960 que Jacques et Jeanine Chollet investissent dans l’achat de leur terrain, puis aidés par leurs enfants, ils construisent une distillerie pour produire de l’eau-de-vie. Leur fils Chollet Bertrand reprend le flambeau en 1995 pour s’occuper et gérer le vignoble puis en 2008 c’est au tour de Christophe Chollet et sa compagne Marie Berry de prendre en main la partie élaboration et commercialisation de l’entreprise familiale. Après quarante ans d’existence, la Maison Chollet n’a pas changé son mode de production. Négociée puis sélectionnée méticuleusement, l’eau-de-vie est vieillie en fût de chêne pendant plusieurs années. De ce procédé naissent le VS de deux ans, le VSOP de quatre ans, le XO de dix ans ainsi que l’Altesse âgée de quarante ans, un élixir noble et très recherché. Parmi les produits phares de la maison figurent Les Millésimes « qui sont rares et plutôt difficiles à produire, car nécessitant une traçabilité draconienne », nous confie Marie Berry, propriétaire.  Le 3945 : un coup de cœur… À la question « Quel est votre produit ambassadeur ? », Marie nous cite sans hésiter son cognac 3945. Distillé dans de vieux alambics et vieilli en fût de chêne, ce nectar rare et précieux est issu de l’assemblage d’eaux-de-vie de Fins Bois des années 1938 à 1946. De belles caractéristiques qui lui confèrent puissance et caractère. Avec un goût boisé et une bonne tenue en bouche, le 3945 est le must-have pour les amoureux de bon cognac. Et comme la maison possède moins de 400 bouteilles, « seuls les plus chanceux pourront le déguster », déclare notre interlocutrice. ...

    La Table du Donjon : un rendez-vous gourmand au cœur du Beaujolais

    Niché au coeur du pays des vignerons, la Table du Donjon vous accueille dans un cadre chaleureux contemporain. Les deux chefs de l'établissement, Jean Marc NABET et Mathieu MOUCHET rivalisent d'ingéniosité pour vous servir des plats d'exception. Du vrai « fait maison » La Table du Donjon, c'est la promesse d'une escapade gastronomique au beau milieu des vignes et du patrimoine architectural unique du village. Appréciez les plats privilégiant les produits locaux sur la terrasse, donnant sur les envoûtants Monts du Beaujolais des Pierres Dorées, ou dans l'une des deux salles joliment décorées, à la présentation soignée. Au menu ou à la carte, goûtez au nombreux délices alliant créativité et saveur du terroir, à l'instar des profiteroles de caille farcie au foie gras de canard fait maison, que vous accompagnerez d'un succulent dessert et d'un Brouilly de la Maison viticole Jérôme Mathon. Apiculteurs, vignerons et maraîchers locaux sont mis à l'honneur dans des plats raffinés représentant les authentiques succulences de la région. De la bonne cuisine au pays du bon vin Faites-vous plaisir à l'occasion d'un détour gourmand à la Table du Donjon. Au menu : délices du palais, convivialité et instants intimes ou en famille. Le restaurant propose notamment un éventail de choix en matière de vins, établis sur deux cartes. Présentant des cuvées issues de tout le pays,l'enseigne priorise, entre autres les vins locaux. Riche et fier de ce patrimoine, l'établissement affiche dans sa cave plus de 360 références. ...

    Côteaux de Saint-Christol : un terroir historique et une coopérative dynamique

    Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les côteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIe siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte.  Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maitres-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international.  Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages.  Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II.  La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana.  La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et côteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon. Au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les côteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret.  Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache.  A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’ap...

    Champagne J. Margouillat : des champagnes de caractère pour toutes les envies.

    Fondée juste après la Première Guerre Mondiale, la maison de champagne J.MARGOUILLAT accueille ses clients depuis 4 générations. Son vignoble s’étend sur les coteaux sud d’Epernay (Commune de Chavot) où sont cultivés les fameux cépages champenois que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay. Champagne J. Margouillat : un millésime 2013 qui fait le bonheur des amoureux de vin effervescent C’est à partir de leurs fruits que sont élaborés quatre types de vin effervescents aussi riches qu’équilibrés. L’emblème de la maison est symbolisé par le « Millésime 2013 », une année particulièrement favorable pour réaliser le mariage parfait entre les 3 cépages. La maison a toujours forgé la notoriété de ses produits sur le système du bouche à oreille. Une façon humble et pourtant efficace de promouvoir des cuvées de grande qualité uniquement disponibles « en direct » auprès du producteur. Seules quelques épiceries fines soigneusement sélectionnées disposent de certaines cuvées. La société est actuellement dirigée par François MARGOUILLAT, un passionné qui perpétue soigneusement la tradition familiale. ...

    Champagne Philippe Martin : explorer au-delà des limites

    Profitant de tous les atouts du terroir, les champagnes Philippe Martin incarnent différents assemblages rigoureusement sélectionnés, élaborés avec les meilleurs cépages de la région. L’exploitation s’ouvre à de nouvelles possibilités pour améliorer la production et renforcer la notoriété de la maison. Élargir les horizons, un principe de la maison Derrière les initiales MR, ou Martin-Robert, se cache une histoire vieille de deux siècles, qui est née en 1892, lorsque Martin-Robert, aïeul de Philippe Martin, découvre sa passion pour le vin et crée la maison avec ses initiales sur son fronton. Un magnifique terroir de 4,5 hectares a alors permis d’élaborer des vins de prestige jusqu’en 1970, date à laquelle l’exploitation s’est vue agrandir sur 10 hectares. Grâce à cet agrandissement, la maison arrive à produire 65 000 bouteilles de champagne par an. Les changements opèrent également sur les formules d’assemblage pour enrichir les cuvées. De fait, l’effort est concentré sur l’innovation et la séduction des palais avertis. Flatter l’œil, enivrer l’odorat, c’est le jeu du plaisir des sens. À la rencontre du terroir  En alliant l’inédit à la magnificence du paysage champenois, la Maison suggère aux passionnés une promenade distrayante à bord d’une 2CV, ceci afin de leur permettre de découvrir allègrement le terroir et ses vastes coteaux de 10 hectares se déversant à perte de vue sur la vallée de la Marne. L’expédition est ponctuée par la visite de castes et du musée du terroir, tout en se délectant des meilleures cuvées de la maison. L’oenotourisme constitue l’activité de la maison, qui réunit ses amateurs et renforce les liens. ...

    Restaurant I Bagni : spécialiste de la grillade

    Ce restaurant se démarque pour son emplacement qui donne une vue sur le village d'Olmeto et son paysage verdoyant. Installé sur la célèbre terrasse, rien de plus agréable que de faire la rencontre des propriétaires des lieux, souriants, généreux, et surtout amoureux de la bonne cuisine ! Une passion qu’ils savent transmettre à travers les plats gourmands où l’association de saveurs, de couleurs et de textures fait mouche chez les fins gourmets. La place de la gourmandise Tendrement blotti au sein de la petite station balnéaire de Propriano connue pour ses plages idylliques, le restaurant I Bagni ne cesse d’attirer du monde au fil des années. Discret, chaleureux, accueillant, les mots ne suffisent pas pour décrire ce petit havre de paix où la bonne humeur se ressent à des kilomètres. Ici, la famille Ettori propose à ses convives une cuisine bistronomique et ne travaille qu’avec du frais. La spécialité est avant tout la grillade, mais le chef cuisine aussi le poisson et la viande en plat. Un menu s’affiche tous les jours et varie selon les saisons, comprenant un plat, un dessert et un digestif ou un café. Côté carte, Marie Ettori conseille un melon avec du jambon, des brochettes de bœuf et un moelleux à la châtaigne, le tout accompagné d’un bon vin local, comme la Pratavone. Pour les plus gourmands, rien de tel que la bonne tripette servie tous les jours fraîche, ou le sanglier, qui, parfois, n’est disponible que sur demande. Une ambiance unique ! À chaque endroit, son ambiance : celle de l’I Bagni est hors du commun, avec son cadre sympathique, et un espace important pouvant recevoir jusqu’à 300 personnes. Chaque lundi, une soirée années 1980 est organisée au sein de l’établissement, avec, en prime, la possibilité de danser. Le rendez-vous incontournable reste celui du mercredi, où le veau à la broche est mis à l’honneur, grillé au feu de bois. Une dégustation sous le signe de la convivialité, puisqu’elle est accompagnée par les performances d’artistes locaux jusqu’au bout de la nuit. ...

    Un oasis maritime exclusif aux saveurs 100 %  Méditerranée

    Environnement béni des Dieux ! C’est avec ce « poids sur la conscience »,   c’est à dire la preservation d’un cadre naturel exceptionnel, que s’est construit le projet de ce complexe hôtelier de luxe. Bâti en granit, la roche  insulaire, L’Hôtel & Spa des Pêcheurs est le principal centre d’activité de l’ïle avec de nombreuses propositions compatibles avec cet esprit (tennis, golf, plongée, yoga, plage, excursion en bateau, location de voiturette électrique) et est très apprécié aussi pour son centre de soin thermal. Pour y séjourner, l’endroit saura séduire par l’élégance des suites et chambres avec vue panoramique sur la mer,  à la decoration subtile, sobre et raffinée et bercées par le ronronnement délicat du flux et du reflux.  On ne pourra qu’étre séduit aussi par son jardin aux milles et une fleurs. À chaque instant, les odeurs de myrte , de  jasmin , de  genièvre,  de chèvrefeuilles, et de tant d’autres espéces, viennent se méler aux senteurs marines.  Ces effluves remontent jusqu’au bar, situé sur l’une des plages de l’Hôtel. où la qualité de l’accueil et une pétillante carte sont la garantie d’apéros, de pauses roboratives ou de soirées conviales, festives et réussies.   French touch et classe italienne au menu Attention les papilles ! Le restaurant de l’Hôtel, si romantique par son cadre, donne rendez-vous à un instant culinaire prêt à être gravé dans les mémoires. De mains de maître, le chef réussit merveilleusement le pari d’ une cuisine où la rigueur et la technicité des savoir-faire français s’associent à la nature d’une gastronomie italienne, plus simpliste dans son exécution, mais mettant davantage en avant la pureté du produit. La  carte est variée et adaptée à garantir le respect et la fraicheur dus à la qualité des matières premières utilisées. Ici, le garde manger est bien évidemment frais et de saison,  poissons et crustacés issus de la pêche locale ; les fournisseurs du continent (agriculteurs, éleveurs, fromagers, vignerons…) ont été sélectionnés parce qu’ils sont les dignes représentant de leur metier et qu’ils proposent l’excellence dans leur domaine. Les plats et les mets s’enchainent avec légèreté. Un dressage minutieux permet d’associer plaisirs olfactifs et visuels. En entrée, on retrouve crèmes, tartes et feuilletages élaborés, des tartares et poélées de poissons et de crustacés. Les Pasta sont exécutés dans le respect total de la gastronomie italienne, toujours inventive, harmonie subtile de formes et de sauces. L’assaisonnement et la cuisson des viandes et poissons sont parfaitement maîtrisés et souvent associés à des parfums de truffe ou d’épices du maquis. Les desserts ne dénotent en rien avec le reste et achève le repas par un florilège de douceurs sucrées. À 15 minutes seulement  en bateau du port de Piantarella, situé sur la commune de Bonifacio, voici un adresse incontournable pour le fin gourmet… ...

    Biscuiterie Jeannette : des saveurs ancrées dans leurs territoires

    La madeleine est une gourmandise intemporelle. Dans la biscuiterie Jeannette, on révèle son goût raffiné depuis 1850. Dans la banlieue de Caen, elle est produite avec des ingrédients nobles : de beaux produits de la région, le savoir-faire d’un meilleur ouvrier de France, et surtout la détermination et la patience de son repreneur, Georges Viana et de ses équipes.   L’excellence au service d’un beau produit.  Une madeleine d’exception se confectionne tout d’abord avec de beaux produits : des oeufs de poule élevées en plein air, des farines normandes et du beurre AOP d’Isigny, l’un des deux seuls beurres AOP de France. Mais il faut aussi les idées et la maîtrise des gestes d’un meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts : Philippe Parc.  Ce chef reconnu a également développé pour Jeannette la gamme J aux saveurs d’ailleurs. Des madeleines à la rose de Damas au parfum subtil et délicat. Les madeleines « soleil levant » un plaisir équilibré d’agrumes asiatiques et d’autres créations toute en finesse comme les madeleines à la vanille, au chocolat, ou à la noisette.  Privilégier la qualité à la quantité : un véritable engagement Quelle que soit la recette, la biscuiterie Jeannette recherche avant tout la qualité. C’est aussi une démarche socio-économique. Pour Georges Viana, le repreneur, c’est un état d’esprit. Produire de beaux produits, est certes un peu plus cher, mais cela permet de créer des emplois en France, et de se faire réellement plaisir quand on les consomme. Et le pari est gagnant : la biscuiterie emploie aujourd’hui 30 salariés dans son usine. Et 40 salariés en situations de handicap en ESAT (établissement et service d’aide par le travail) qui mettent les madeleines dans les packagings. Une biscuiterie artisanale qui a su renaître de ses cendres.  Il aura fallu beaucoup de ténacité et d’engagement pour faire revivre la marque Jeannette, la plus vieille biscuiterie de Normandie. Depuis 1850, elles confectionnait des biscuits secs, mais surtout des madeleines qu’elle vendait partout en France. Ses madeleines avaient même remporté la médaille d’argent au concours de Paris en 1900. A la belle époque, des années 70 à 80, la biscuiterie représentait 80% du marché français et avait jusqu’à 400 employés.   Mais Jeannette n’a pas vu arriver les grandes surfaces et tous les changements qu’elles apportaient avec elle. La biscuiterie est donc vendue à une entreprise qui reprend la majorité de ses recettes et ne laisse à Caen que la fabrication des madeleines. Mais d’années en années, l’activité décline. Après plusieurs redressements judiciaires successifs, l’entreprise est finalement liquidée définitivement en décembre 2013. En 2014, le matériel est donc mis aux enchères. Mais de nombreux employés vont se battre pour essayer de le récupérer. Ils occupent l’usine et réussissent à empêcher la vente. La bataille aura aussi le mérite d’alerter les médias. C’est de cette façon que Georges Viana entendra parler de la biscuiterie Jeannette et surtout de ses salariés prêts à se battre pour elle. La situation était complexe, puisque juridiquement, l’entreprise n’existait plus. Georges Viana devait donc trouver, dans un premier temps, un moyen de récupérer la marque. Après avoir mis au point un plan d’action, il était temps de le faire financer. Mais les banques de la région ne voulaient plus avoir à faire avec la biscuiterie. Chacune avait eu à faire avec l’un des redressements judiciaires successifs. Le repreneur décide donc de se tourner vers le financement participatif.  Aller là où on ne l’attend pas. Quand il contacte la plateforme de financement participatif pour fixer son objectif à 50 000€, ses interlocuteurs sont plutôt sceptiques. A l’époque, personne n’a jamais dépassé une levée de fond de plus de 20 000 euros sur leur site. Mais Georges Viana s’obstine. A raison. Puisqu’il obtiendra finalement plus de 100 000€ grâce à la mobilisation des internautes normands. Le tribunal de commerce lui attribut alors la marque « Biscuiterie Jeannette &raqu...

    Château Le Tros : l'excellence du vin en AOC Bordeaux

    Au Château le Tros, la première bouteille fût produite en 1974. Lancé par la première génération des Jabouin, le grand-père fera l’acquisition des premiers 2ha après une carrière dans la mécanique. Il mettra aussi en place les premiers chais et les cuves inox. Véritable histoire familiale, le domaine continue sur cette lancée. Aujourd’hui, le petit-fils, Mathieu a repris les rênes et, en près de 40 ans, le domaine a grandi. Il s’étend désormais sur plus de 60 hectares répartis sur trois communes : Tizac-de-Curton, Génissac, Naujan et Postiac. Situé à 8km de Saint-Émilion au sud de la rivière Dordogne et à 25km à l’Est de Bordeaux. On y produit plus de 250 000 bouteilles chaque année dont une partie est exportée vers des pays d'Europe ou encore la Chine. Les vignobles du Château Le Tros Les vignes des 60 hectares du domaine sont cultivées sur un sol argilo-calcaire et un sous-sol de carrières, spécificité de l’appellation Bordeaux. La région, elle, jouit d’un climat océanique porté par l'Atlantique qui se trouve à proximité. Un avantage pour produire un vin de qualité mais un inconvénient puisqu’il faut parfois subir l’instabilité des saisons due principalement au réchauffement climatique. Soucieux de leur environement, la famille Jabouin a adapté depuis plusieurs années la culture dans le respect de la faune et de la flore. Ce qui leur permet aujourd'hui d'être labelisé Haute Valeur Environementale Niveau 3. On y retrouve les cépages les plus fameux de l’appellation dont notamment, le Sauvignon Blanc, le Sauvignon Gris et le Sémillon. Ces trois cépages occupent 8ha de parcelles sur le domaine. Le reste est composé  pour les vins rouges de cépages en Merlot, Cabernet franc et en Cabernet Sauvignon. Les vignes sont vendangées mécaniquement. Exceptions faites de la Cuvée Dernier Carat et le Crémant de Bordeaux qui sont vendangées à la main. Ce dernier répondant aux normes du cahier des charges de l'appelation. Du vin de Bordeaux dans l’air du temps Producteur depuis 1978 avec le premier Château le Tros Rosé, le domaine embouteille aussi des vins rouges fruités et gourmands ainsi que des blancs frais et festifs. Des vins qui se veulent de qualité mais surtout accessibles à toutes les bourses. Parmi les vins qui se démarquent le plus, "Perles Noires" est un vin 100% Merlot issue de parcelles dont les sols sont composés de graves et de galets, un terroir très rare dans la région. A prendre en début ou fin de repas, ce vin présente un violacé profond. La cuvée "Perles Noires" est vinifiée en barriques de chêne français neuves et se boit au bout de 2 à 3 ans. Son niveau de qualité lui permet de tenir une garde de 10 ans minimum. Afin d’en apprécier toutes les subtilités, le vin atteint son apogée au bout de 4 à 5 ans. Quant au rouge "Tradition," véritable vin de qualité à petit budget, il affiche un goût en bouche plus léger . Véritable vin Plaisir, on y retrouve le goût de fruits rouges, la fraîcheur d’un vin issu de jeunes plants. Ce vin "passe-partout" se déguste aussi bien avec de la charcuterie que de la viande blanche. Les vins du domaine disposent d’une excellente réputation. La majorité des ventes se fait ainsi au bouche-à-oreille, la meilleure méthode marketing. La passion du producteur se ressent à travers chaque bouteille mais aussi le professionnalisme. Pour les assemblages, le domaine fait ainsi appel à Denis Galabert, un œnologue reconnu, qui fournit l’encadrement nécessaire pour la vinification et l’élevage. ...

    Champagne Sanger : des vins en lien avec le territoire champenois et l’histoire de la marque

    L’histoire de la maison Sanger est assez originale pour donner envie de s’y intéresser. Elle est aussi importante pour mieux comprendre les spécificités des différentes cuvées. Champagne Sanger : une histoire très ancrée sur son territoire Dès sa création, l’histoire de la maison Sanger interpelle. En effet, cette dernière est née en 1952 dans une école de viticulture par le fait qu’il était nécessaire de former les jeunes à la champagnisation et à la vinification. Suite à la crise phylloxérique en 1919 qui a détruit le vignoble, l’école de viticulture est née. C’est donc en 1952, que ces 16 exploitants et vignerons issu d’une même école décident de s’unir en créant la maison Sanger sur la base d’une coopérative (appelée Coopérative des anciens de la viticulture) afin de poursuivre ses notions de transmission du savoir-faire champenois. Le fait d’avoir regroupé des outils de production, un savoir-faire ancestral, différents terroirs au sein d’une même structure, a permis de créer une multitude de Champagnes pour mettre en valeur le fabuleux terroir de Champagne. Des Pères Fondateurs à aujourd’hui : une philosophie qui perdure dans le temps La maison Sanger repose sur de véritables notions de partage, de transmission et de savoir-faire. L’objectif étant de concilier au quotidien une tradition ancestrale avec un processus de vinification modernisé. Cela en favorisant une œnologie de bon sens et en laissant le temps au temps. Ce qui signifie, en d’autres termes, que chaque professionnel de la coopérative accorde une grande importance au développement durable et à la préservation du terroir. Un exemple concret : le fait de séparer l’origine des terroirs au sein des 60 cuves autorégulées pour valoriser leurs origines. Mais aussi d’élever les vins sur lies et de ne pas les filtrer. Cela permet d’élaborer différentes cuvées ayant chacune leur propre caractère dont le Blanc de Noir ou le Blanc de Blanc Grand Cru, très appréciées des amateurs de vin effervescents. ...

    Mia Restaurant : le bistrot des temps modernes

    Depuis son ouverture en 2012, le restaurant étoilé Mia joue la carte de l’originalité et de la modernité. Situé au rez-de-chaussée du célèbre bâtiment RBC Design Center, il est en parfaite harmonie avec le dynamisme de la ville de Montpellier. La terrasse qui est située aux abords directs du parc Marianne est sublimée par le miroir d’eau  coulant à ses pieds. A l’intérieur, la décoration contemporaine signée Sophie Petit suscite l’admiration. Le gris affirme le côté élégant et raffiné des lieux tandis que la couleur jaune apporte une touche de gaieté. Pour couronner le tout, l’éclat des luminaires subtilement installées au-dessus de chaque table contribue à rehausser l’élégance de l’art de la table dressé au millimètre près.     Des cartes d’instinct et d’instant Adresse incontournable des fins gourmets montpelliérains, le restaurant Mia propose une cuisine créative qui s’ouvre au monde, sans pour autant négliger les traditions culinaires méditerranéennes. Ainsi, avec ses plats aussi succulents qu’authentiques, le chef Pascal Sanchez transporte ses convives dans un voyage culinaire exceptionnel où la simplicité de la cuisine classique se marie magnifiquement à une touche de modernité. Il surprend avec les accords parfaitement maitrisés de saveurs notamment l’alliance terre-mer. D’ailleurs, au-delà d’être un chef émérite, Pascal est avant tout un artisan du goût. Au gré de sa créativité, il transforme et façonne les produits sans pour autant les dénaturer. En effet, il veille à ce que ces derniers soient mis en avant pour chaque plat. Et des produits de bonne qualité, ce n’est pas ce qui manque à Montpellier qui dispose d’une localisation avantageuse entre mer, plaines et montagnes. A l’heure du déjeuner quand le temps manque, le chef prépare un menu spécial. En entrée, il propose un velouté d’épinard et jambon blanc, pizzetta et cuisse de lapin confits. En plat : une cocotte de céréales, du saumon écossais label rouge et un veau de lait. En dessert : une sélection de fromages, une tarte café et whisky et une religieuse aux fleurs. Le soir, place au raffinement. Pascal Sanchez sort le grand jeu avec en entrée une langoustine au sésame, des Huitres reine Julienne avec du caviar Sturia et du foie gras d’oie. Comme plat : une cocotte de cabillaud de ligne aux moules d’Espagne, du filet de cannette au sang et un carré de cerf de Nouvelle-Zélande. Et en guise de bouquet final : une sélection de fromages, clémentine de pays, fraicheur d’agrumes et baba au rhum. Ce repas ne serait pas mélodieux sans un vin adapté pour l’accompagner. Une occasion pour les convives de découvrir la grande sélection du MIA et surtout de déguster les meilleurs vins de la région qui occupent près de 60 à 70% de la cave (soit 160 références). Pour les plus indécis, un sommelier prodiguera les meilleurs conseils dans cette quête des accords harmonieux.   Le Mia a son étoile Ses 20 ans d’expériences dans le monde culinaire ont permis au chef Pascal Sanchez de se construire une solide réputation dans le milieu. C’est dans ce restaurant portant le nom de sa fille Mia qu’il décide de révéler son art. Un an à peine après son ouverture (en 2012), la maison obtient son Bib Gourmand Michelin, puis une étoile au Michelin en 2015 et renouvelée en 2016. Dans sa cuisine taillée sur mesure, le chef aime affirmer sa propre signature culinaire. Il reste fidèle à ses valeurs et cherche avant tout à proposer « une cuisine gourmande, soyeuse et goûteuse qui parle immédiatement au cœur ». ...

    Lieu de convivialité et de gourmandise à Saint-Maur-des-Fossés

    Dans le but de séduire les épicuriens, le restaurant O Bistrot mise sur un cadre contemporain et original, la combinaison parfaite pour générer une ambiance cosy, conviviale et chaleureuse. On lui prête souvent un style néo-pub avec un décor teinté d’un esprit vintage faisant tout son charme. Toute la particularité de l’établissement repose aussi sur la présence de sa terrasse, ce qui est rare dans les environs.   Une cuisine française bistronomique O Bistrot a bâti sa notoriété sur sa cuisine française bistronomique à ranger dans les registres « fait maison » et « de saison ». Les produits du terroir sont joliment mis en scène dans les assiettes et mettent en valeur les spécialités régionales. Dans une volonté de satisfaire tous les goûts et toutes les envies, des plats végétariens ou sans gluten sont également servis. Parmi les mets ayant fait la notoriété de l’établissement, figure le foie gras de canard et sa confiture aux mendiants, une entrée conjuguant à la perfection le fondant du foie gras et l’onctuosité de la confiture pour ouvrir l’appétit des fins gourmets. Dans le registre des plats, la belle entrecôte grillée accompagnée d’une sauce béarnaise promet de faire redécouvrir le plaisir de la table. Pour finir en beauté ce mélodieux repas, rien de tel que le riz au lait « Grand-Mère ». Nacré, soyeux, frais… autant de qualificatifs à associer à ce dessert à la fois crémeux et onctueux. Une carte de vins très variée O Bistrot propose une carte de vins se voulant éclectique, tout en privilégiant toutes les sous-régions de France. Ainsi, dans la liste des références qui font le plus d’adeptes s’inscrivent le Chorey-les-Beaunes de Bourgogne, le Haut-Médoc de Bordeaux ou encore Les Creisses de l’Herault, Domaine de Montcalmès Coteaux du Languedoc, La Réserve d’O « Huissez O » Terrases du Larzac, Terrassses d’Elise et autres Condrieu, etc, sans oublier une sélection de vins étrangers. ...

    Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale

    C’est à l’issue de nombreux brassages fructueux, réalisés dans le petit village de Bazincourt-sur-Epte, qu’ils lancent leurs toutes premières recettes. « Nous avons commencé par trois recettes et, [avec le succès de ces dernières], nous avons agrandi notre production », dixit Antoine. Une nouvelle brasserie est alors créée à Gisors, en Haute-Normandie, un lieu entièrement dédié à la production de bières hautes en couleur. En découlent alors deux gammes de produits empreints d’humour et adulés des connaisseurs. La vraie bière de terroir Dans le but de produire une vraie bière de terroir, les deux entrepreneurs ont peaufiné leur savoir-faire et leur maîtrise du processus de brassage en s’inspirant des techniques de fabrication artisanales. Ainsi, la bière produite n’est pas pasteurisée et ne contient ni arômes ni épices. Tout le processus d’élaboration, allant de l’infusion des céréales à la fermentation en fûts et en bouteilles, se fait, par ailleurs, sur place et les matières premières sont collectées dans des coopératives agricoles françaises. « Avec l’orge et le houblon 100 % français, nous avons également notre propre souche de levure que l’on cultive à la brasserie. Cette levure donne le goût caractéristique, qui fait la signature de nos produits. » Des bières légèrement fruitées aux saveurs uniques découlent ainsi de cette passion pour l’authenticité. ...

    Restaurant La Fonderie : la cuisine corse sous toutes ses coutures

    Aménagé pour votre confort, le restaurant La Fonderie offre un cadre agréable et convivial avec, le soir, le spectacle d’« un très beau coucher de soleil », comme le décrit si bien Laura Lesne, la propriétaire de l’établissement. Le nombre de places dans la salle a été volontairement limité pour mettre l’accent sur un décor aéré où la notion d’espace prend tout son sens. On aime s’y rendre pour un repas intimiste et chaleureux où une cuisine originale et raffinée vous met l’eau à la bouche et vous met de bonne humeur. Une belle mosaïque de saveurs Privilégiant la cuisine faite maison, le restaurant La Fonderie met les petits plats dans les grands pour vous faire découvrir des plats innovants et savoureux préparés à base de produits frais et de saison rigoureusement sélectionnés et issus de producteurs locaux. À travers des formules gourmandes ou un choix à la carte, les entrées, plats et desserts se conjuguent au présent et promettent gourmandise et satisfaction. À ne rater sous aucun prétexte : le fameux menu A Fundaria qui associe les meilleures spécialités corses à savoir le Miagliacci, différentes déclinaisons de charcuteries, le cannelloni au brocciu, fromage et le fiadone. Et grâce à un parfait accord mets/vins qui met à l’honneur des vins corses du Domaine de Coste Caserone dont la plupart sont médaillés, chaque bouchée offre une belle explosion de saveurs en bouche. La bonne cuisine combinée à un accueil chaleureux font de la Fonderie un lieu incontournable des gourmands et de gourmets qui y trouvent leur bonheur et prennent plaisir à recommander le restaurant à leurs amis et à leur entourage.  ...

    Domaine Caujolle-Gazet : des vins qui rendent hommage aux sols du Larzac

    Une culture fusionnelle avec le sol Le Domaine Caujolle-Gazet conçoit ses vins à partir de cépages bénéficiant de soins particuliers. Chardonnay, Carignan Blanc, Pinot noir, Grenache blanc et d'autres sont intimement entretenus sur une dizaine d’hectares. Traitements doux, apport de compost, tout est pensé dans le respect de la bio et de la vie du sol. Elevés dans une cave en paille auto-construite par les vignerons Benoît Huet et Alain Caujolle-Gazet, les vins certifiés bio – quatre rouges, un blanc et un rosé – se démarquent par leur minéralité, leurs notes fruitées et leur longueur en bouche. Les noms attribués aux crus révèlent toute la tendresse apportée à chacun d'eux. On citera "Orfran", un blanc emblématique du domaine, nommé avec les première syllabes des noms des trois enfants du vigeron. Des vins qui respirent la nature, d'une belle complexité, à savourer délicatement et avec gourmandise. ...

    Restaurant Le Goeland Beach : un coin perdu entre mer, végétation et montagne

    Le Goeland Beach est idéalement implanté sur la plage de la Tonnara (qui signifie thon), en Corse du Sud où la mer, la montagne et une végétation luxuriante règnent en maîtres. Cet établissement a été construit dans les années 70, période durant laquelle la pêche au thon fait rage sur cette plage, entraînant ainsi les pêcheurs à y construire leurs cabanes. José Perez, chef de cuisine et propriétaire des lieux depuis 2007, transforme l’établissement et ouvre Goeland Beach. Le pari est osé, puisque le restaurant est situé dans ce surprenant endroit entouré de la réserve naturelle des Bouches de Bonifacio, loin de tout. Il met alors au point des stratégies efficaces. Il fait venir l’artiste guitariste Neville Lyon pour bercer la clientèle dans une ambiance jazzy et bossa-nova durant les repas du midi et du soir ; des groupes animent les lieux chaque lundi ; le mercredi, c’est soirée à thème avec un DJ qualifié. Un environnement paradisiaque Le restaurant se situe entre plage et port avec pour toile de fond, le ballet des bateaux venant s’amarrer à quai. José Perez souligne d’ailleurs que « l’établissement est entouré de mer à 80 %, ce qui confère une ambiance décontractée à l’endroit, même si le service reste très sérieux », sans oublier que l’extérieur est agrémenté d’une plage privée. Activités aquatiques, randonnées, balades en mer… Nombreuses sont les activités auxquelles vous pouvez vous adonner. Le soir venu, admirez le coucher du soleil tout en savourant votre dîner sur la terrasse du restaurant, un moment féerique à ne pas rater, surtout pour les couples en quête de romantisme et de tranquillité. Une carte surprenante José Perez se poste derrière les fourneaux pour concocter des plats issus de la cuisine du monde et d’une cuisine traditionnelle soignée. Il n’utilise que des produits locaux et des produits issus de la pêche locale, si bien que « la moitié de la carte affiche des plats à base de poissons, le homard et la langouste, entre autres, ne sont pas en reste non plus », nous indique-t-on. L’entrée la plus prisée est le duo de carpaccio et le tartare de poisson à la mangue, un mélange sucré-salé qui en séduit plus d’un. L’assiette signature du Goeland Beach, qui est un panaché de poissons grillés, fait rage avec ses saveurs et ses senteurs qui éveillent tous les sens. La crème brûlée est très appréciée en dessert. Pour relever les plats, des vins de toute la France, dont les fameux vins de Corse, sont à la carte. ...

    Domaine de Calet : des vins équilibrés et expressifs en hommage au terroir rhodanien

    Après avoir vécu une trentaine d’années en Scandinavie, Yvon et Anne-Lena Gentes envisagent une reconversion professionnelle. Arrivés en France, ils tombent littéralement amoureux de ce domaine entre mer et montagne situé aux portes de la Camargue qui leur rappelle les fjords scandinaves. Le couple décide alors d’en faire acquisition puis s’engage dans un immense chantier visant à améliorer l’environnement. « Nous nous sommes entourés d’agronomes et d’œnologues internationaux qui nous ont aidés dans notre démarche. Tout a été réhabilité : du domaine, à la cave, en passant par l’encépagement jusqu’aux modes de culture », nous confie Yvon Gentes. Un travail de longue haleine qui a fini par porter ses fruits : le Domaine de Calet s’inscrit aujourd’hui comme l’une des références en AOC Costières-de-Nîmes dans la Vallée du Rhône. Un mode de travail selon une approche écologique Situé à 20 km de Nîmes à la limite ensoleillée entre la Provence et le Languedoc-Roussillon, le vignoble bénéficie d’une situation géographique privilégiée et surtout d’un climat méditerranéen exceptionnel aux étés très chauds, à la saisonnalité des pluies très marquée, le tout accompagné d’un mistral qui assainit les vignes. Le terroir se caractérise par la présence de galets issus de débâcles glaciaires d’origine rhodanienne qui captent mieux la chaleur du soleil pour chauffer le sol et la vigne. Les cépages tels que la syrah, le mourvèdre, le carignan ou le grenache en rouge ainsi que la roussane, le bourboulenc, le chardonnay ou la clairette en blanc s’expriment avec intensité et harmonie et donnent naissance à des vins méridionaux, fougueux et équilibrés qui sont désormais certifiés Ecocert. Car pour Yvon Gentes, avoir des produits qui ne respectent pas l’homme et la nature, aussi bons soient-ils, n’a aucun intérêt. Dans sa démarche qui prône une symbiose entre le vigneron et la terre, il adopte des méthodes biotechniques innovantes comme la confusion sexuelle qui permet de lutter contre les parasites sans avoir à recourir aux intrants chimiques. La vinification s’annonce quant à elle plus vertueuse pour les consommateurs grâce à la réduction du taux de sulfites dans les vins. « Aujourd’hui, dans les produits conventionnels, les doses de sulfite autorisées sont de l’ordre de 180 mg par hectolitre et passent à 100 mg par hectolitre en bio. Chez nous, la teneur avoisine les 20 mg par hectolitre », explique le vigneron. Des vins « haute couture », incontournables des tablées Avec une production annuelle de 2000 à 2500 bouteilles, le Domaine de Calet s’illustre pour sa gamme riche et variée qui s’exporte à l’international notamment dans les pays scandinaves, en Russie ou en Ukraine. Grâce à des vignes âgées de plus de 40 ans qui donnent des raisins d’une qualité exceptionnelle, il est en mesure de proposer des cuvées haut de gamme telles que l’Éternité, un vin rouge puissant issu d’une production intime de 600 bouteilles par an. Offrant un bel équilibre entre les tanins et l’acidité, ce vin est parfait en accompagnement de veau, de bœuf ou de poissons à chair blanche tel que cabillaud et flétan communément associés aux vins rouges en Norvège. La Cuvée Grand Mas s’inscrit également comme l’une des fiertés de la maison et a été considérée comme l’un des plus grands vins de France lors d’une présentation à Tokyo. Élevé en fûts de chêne et produit à partir de 80 % de syrah, 15 % de grenache et 6 % de mourvèdre, ce vin rouge harmonieux, profond et boisé s’accorde à merveille avec de l’agneau, du bœuf et des plats épicés. Plus récemment, la maison vient de proposer la cuvée Long terme, un rouge plus élégant, rond et généreux. « Avec ses arômes de fumée et de sous-bois, le Long Terme s’adresse à un public plus jeune. Il a d’ailleurs reçu une méda...

    Monsieur Restaurant : une cuisine au gré des saisons et des produits du terroir

    Ce lieu mythique érigé en 1889 comme hôtel particulier a été pendant longtemps le refuge attitré de plusieurs visiteurs prestigieux pour ne citer que Boris Pastoukhoff, Robert Capa, Clark Gable ou encore Grace Kelly. Un personnage en particulier a façonné l’histoire de cet établissement prestigieux. Marlene Dietrich, éprise pour l’hôtel parisien, s’y est installée trois ans à partir de 1937. Elle y reçoit régulièrement un ami, Monsieur. Grand voyageur, Monsieur parcourt la France à la découverte des terroirs et des campagnes. Chaque mois, quand il revient à Paris, il s’empresse de lui partager ses trouvailles sur les vins, les beaux produits, les paysages… Une cuisine traditionnelle et authentique En hommage à cette belle part d’histoire qui fait le charme et le mystère de l’hôtel Lancaster, son restaurant a été rebaptisé Monsieur. Les travaux ont été entièrement repensés en 2013. Le cadre est en symbiose avec le nouveau concept mis en place depuis l'été 2017 : celui de proposer une cuisine de tradition empreinte d’authenticité. Les meubles, les éléments de décoration, les couleurs taupe, or et sable… tout est fait pour plonger les convives dans une atmosphère familiale et chaleureuse sublimée par l’élégance et le classicisme épuré qui font l’identité de l’hôtel.   Dans ce cadre renversant, la clientèle est invitée à découvrir chaque mois une nouvelle région. Ce concept permet d’aller à la rencontre des spécialités culinaires qui font toute la richesse du pays. Aux manettes de ce nouveau projet : le chef Sébastien GIROUD. De septembre à octobre, il met à l’honneur la région Occitanie. En novembre, rendez-vous en Bourgogne pour une halte dans le Beaujolais, le Jura ou encore la Franche-Comté. En décembre, les spécialités du Grand-est et de la Champagne sont délicieusement mises en scène par le chef… Une valse de saveurs éveillant tous les sens sera ainsi proposée tout au long de l’année pour inviter les fins gourmets à aller de surprises en surprises.   Tour de France à la cave Ici, les assiettes sont le fruit de l’union d’un talent inimitable, d’un attachement aux traditions culinaires et de l’amour des beaux produits issus de nos terroirs. Outre les menus, Monsieur Restaurant met aussi chaque mois une région à l’honneur dans la sélection de vins proposée aux convives. La cave à vins de plus de 600 références se prête ainsi au jeu du voyage en valorisant un vin régional ainsi qu’une maison de Champagne. A l’image d’un homme passionné par la cuisine française visitant chaque contrée pour y découvrir des produits d’exception, les convives feront des découvertes inédites à l’occasion de ces instants terroirs.  Afin de les entraîner dans cette aventure typiquement française et résolument gourmande, le restaurant propose, entre autres, plusieurs rendez-vous hebdomadaires, à l’instar d’une dégustation d’un vin de région, d’une soirée jazz ou d’un atelier cocktail ludique et propice au partage.                                 ...

    Domaine Rouge des Prés : pour la défense d’une qualité de viande centenaire

    L’idée de départ était d’améliorer les troupeaux français en les croisant avec des têtes issues du cheptel anglais. Le système d’exploitation appliqué en Anjou, à cette époque, a favorisé le succès de l’expérience. Aujourd’hui, ce croisement de taureaux Durham à la Mancelle génère des viandes de haute qualité bouchère, réclamées par les connaisseurs. La plus anglaise des races françaises Reconnaissable à son allure longiligne, son fort gabarit et la pie rouge foncé de sa robe, la Rouge des prés était d’abord baptisée de la désignation Maine-Anjou. Elle portera ce nom jusqu’en 2004. « Longtemps, cette race qui est née au XIXe siècle a été exploitée de façon mixte, avec une production laitière relativement importante », précise M. Albéric VALAIS, le DG du Domaine rouge des prés. Aujourd’hui, elle s’aligne exclusivement dans les troupeaux allaitants, étant plus volontiers recherchée pour les riches caractères gustatifs de ses viandes. Un savoir-faire pointu pour l’élevage Question de terroir, les Pays de la Loire sont demeurés le site d’élevage de prédilection de cette race. C’est en tout cas la zone de couverture de l’appellation d’origine protégée. Ensuite, quelques troupeaux sont retrouvés au nord des Deux-Sèvres et en bordure de l’Ille-et-Vilaine. Des contextes particuliers définissent naturellement cette répartition des zones d’élevage. La race s’adapte à des facteurs pédoclimatiques doux. « Cette douceur angevine, elle cadence un petit peu notre année. C’est-à-dire que l'on a la chance chez nous d’avoir un printemps plus précoce. Ça permet de sortir les animaux à l’herbe très tôt. Au mois de mars, une bonne partie des troupeaux sont déjà arrivés en pâture », se réjouit Albéric Valais. Dans ces conditions, les bêtes jouissent alors d’une période d’alimentation à l’herbe très faste. Celle-ci se poursuit jusqu’en juin, voire au-delà. La douceur de l’automne permet de rattraper la « disette estivale » et de reprendre de l’état en perspective de l’hiver. Cette spécificité climatique offre aux éleveurs la possibilité de valoriser leurs prairies de façon optimale, alternant le recours aux prairies de fond de vallée ou de bord de ruisseau à l’exploitation des prairies sèches, à bon escient. La viande d’appellation Maine-Anjou Attribuée en 2004, l’AOC Maine-Anjou marque la consécration de la viande issue des Rouges des prés. Celle-ci se reconnaît d’emblée par sa couleur rouge intense, se distinguant tout de suite lorsque confrontée à des morceaux coupés dans d’autres races. Côté goût, ce sont les notes persillées du gras qui signent son originalité. La jutosité et la saveur de la chair sont typiques et très recherchées par les gourmets. Les néophytes en la matière peuvent toujours essayer la technique de la « mastication prolongée ». Loin du rendu granuleux qui se produit avec d’autres viandes, celle-ci a « une attaque en bouche onctueuse qui va rester même si vous mâchez longtemps ».  Principalement découpés dans les quartiers arrière, les morceaux se déclinent en bourguignon, côtes, faux-filets, entrecôtes et rosbifs. D’excellentes pièces destinées au pot-au-feu ou aux recettes de fondues sont également proposées. Pour en arriver à ces produits de qualité éminemment courus, il a fallu respecter un cahier des charges rigoureux. L’homogénéisation des systèmes de production – « une vache et sa suite pour 1 hectare d’herbe » – et les conditions de finition des animaux sont parmi les priorités des éleveurs de cette appellation. Pour les dernières, le mot d’ordre est « matières premières mélangées et non OGM ».  ...

    Les Partisans du Goût, un marché d’exception où il fait bon goûter et partager

    Marché couvert, véritable symbole dans la ville de Marquette-lez-Lille, les Partisans du Goût a pensé un concept nouveau de produits frais pour mieux satisfaire la demande des consommateurs. L’enseigne laisse découvrir une série de comptoirs tenus par des professionnels des métiers de bouche, qui proposent des produits de saison et du terroir tout en prodiguant des conseils de conservation ou de préparation culinaire. Les Partisans du Goût, c’est aussi le lieu de rendez-vous de tous ceux qui sont à la recherche de la qualité, de l’originalité et de l’authenticité. Ici, les commerçants collaborent directement avec les petits fournisseurs locaux en vue d’un engagement à long terme, afin de pérenniser les gammes de produits. Des produits frais aux plats cuisinés À la boucherie-charcuterie, les viandes, uniquement françaises, sont belles et joliment présentées. Parmi les variétés au choix, le porc Ch’ti, l’agneau du Quercy et le veau de France, le bœuf rouge des prés et Blanc-Bleu, mais aussi des races exceptionnelles comme la limousine, la salers ou l’Angus de France. Les préparations bouchères sont faites dans les règles de l’art : pâtés, saucisses, rôtis, farcis, brochettes, carpaccio et hamburgers sont réalisés sur place. La poissonnerie accorde la priorité aux arrivages de la Côte d’Opale et reste fidèle à la tradition française de pêche. Dans ce comptoir, le saumon fumé, les crustacés et les huitres partagent le banc avec de beaux poissons frais filetés sous vos yeux. L’œil est attiré par un vivier rempli de tourteaux et de homards, qui peuvent être cuits à la minute. Le traiteur de la mer met en valeur une gamme de produits réalisés sur place. Comme plats signatures : blanquette de lotte, filet de sandre, tartares, risottos de saumon ou encore soupe à base de poissons frais réalisée chaque jour. Le maraicher propose toute une gamme de fruits et de légumes sélectionnés sur le marché national de Lomme, via de petits producteurs mais également chez des fournisseurs locaux. Dans l’atelier fraicheur sont transformés fruits et légumes en jus aux différents parfums, desserts gourmands, légumes vapeur, confitures, compotes, plateaux apéritifs, sans oublier une trentaine de soupes… toujours élaborés sur place à base de produits frais. Le crémier-fromager-charcutier n’est pas en reste, avec une des plus belles offres de la région comptant près de 300 à 400 variétés de France et d’Europe, des prestations maison comme les plateaux affinés et une gamme qui fait la part belle aux saisons. Les charcuteries viennent essentiellement d’Espagne, de Corse, d’Italie et bien évidemment de différentes régions françaises. La boulangerie réalise chaque jour du pain frais, élaboré avec des farines françaises, mais aussi des tartes, des brioches, et des fougasses. Elle ouvre un espace snacking pour le midi. Pour le service traiteur, une équipe de professionnels propose des prestations de qualité et sur mesure, le tout encadré par un vrai chef qui, chaque jour, avec sa brigade, travaille de nouvelles recettes en fonction des saisons. Gratin dauphinois, blanquette de dinde, poulet à la bière, welsh, jardinière de légumes, tartes et pizzas font partie de l’offre faite maison repensée chaque saison.   Cave à vins et épicerie Les Partisans du Goût ne saurait oublier les accords mets-vins. La cave à vins, forte de 150 à 180 références, offre une gamme variée de vins d’origine française et étrangère, entièrement dédiée aux plats traiteurs. La cave se compose de vins de restaurant, de petits vignerons, de vins médaillés et de vins d’exception pour les grandes occasions. En bonne place : des whiskys japonais, à l’instar du Nikka, et un corner réservé aux spiritueux français comme la vodka Lactalium ou le whisky Lascaux. Quant à l’épicerie riche de 3 000 références, elle fait la part belle aux produits locaux, à tous les besoins du quotidien, de l’entrée au dessert, mais aussi aux produits d’exception comme les épices de Madagascar, le chocolat normand Cluizel et les pâtes Fabre. Concept r&ea...

    PALM HOTEL & SPA : voyage au cœur des saveurs réunionnaises

    Le PALM HOTEL & SPA dispose de trois restaurants qui, malgré leurs spécificités, présentent tous le même point commun : la promotion d’une cuisine authentique concoctée essentiellement à partir des produits locaux. Le MAKASSAR, table gastronomique Le restaurant MAKASSAR reçoit ses invités dans un décor empreint d’élégance et de convivialité. En cuisine, le chef  Claude Pothin met à l’honneur les produits locaux et encense par l’occasion le terroir réunionnais. D’ailleurs, par souci de qualité, l’établissement respecte la charte « locavore » qui consiste à utiliser des produits récoltés, péchés ou élevés dans un périmètre de 150 km autour de PALM HOTEL & SPA. Papayes de Petite-Île, pigeon des Avirons, foie gras de la Plaine des Palmistes, herbes issus du potager de l’hôtel… en sont quelques exemples qui illustrent parfaitement cette démarche. Combiné au talent et savoir-faire du chef Claude Pothin, tout cela donne lieu à des créations naturelles et subtiles aux saveurs surprenantes. Comme entrée,  la maison suggère des « Camarons black tiger & tomate arbuste » s’enchaînant sur une délicieuse « Langouste rouge et sa déclinaison de légumes bio ». Enfin, il convient d’achever la découverte avec une pointe d’exotisme en dégustant un « Tantinet soufflé à l’ananas ». Pour les amateurs de découverte gustative, le chef a pensé à eux en leur réservant un menu « surprise ». Depuis 2009, chaque année (au mois de mars), le lieu est devenu le point de ralliement d’un événement de grande envergure dénommé le MAKASSAR FESTIVAL. L’occasion pour l’établissement d’accueillir de grands noms de la cuisine française et des vignerons provenant de diverses régions viticoles de l’hexagone et d’Afrique du Sud. Dégustation de vins, concours d’œnologie, gastronomie figurent au programme de cet évènement d’exception. En matière de vins, la maison peut se vanter de bénéficier d’une carte à la fois riche et éclectique. Un véritable trésor œnologique où se côtoient quelques 300 références de grands crus et petits producteurs.   Le KAH et son concept original Dans un espace de 1200 m2, le KAH Beach & Restaurant associe détente et gourmandise. Cet espace repos faisant face à l’océan propose un hammam, un bain à remous, des transats et des lits à baldaquin. Un restaurant vient compléter ce concept unique de plage suspendue entre ciel et mer. Les pieds dans le sable, les convives peuvent déguster grillades, bagels avec des pains « faits maison », sandwichs et autres salades.  Pour de purs moments de gourmandises, glaces, pâtisseries et smoothies  les attendent l’après-midi. Le KOKOA, bar lounge Dans un style chic et décontracté, le KOKOA invite ses convives à déguster de délicieux cocktails. Chaque semaine, des animations sont proposées autour de la fabrication de rhum arrangé et des vins d’Afrique du Sud. Tous les dimanches soir, un rendez-vous lounge avec DJ et musique éléctro-jazz est au programme ! En hiver, le KOKOA offre un point d’observation idéal pour apprécier le passage des baleines dans la baie de Grand Anse. ...

    Champagne Vincent Bliard : une qualité inimitable

    Issue d’une longue lignée de viticulteurs, la famille Bliard exprime, depuis presque un demi-siècle, son attachement au terroir champenois. Pour cela, elle revendique une culture biologique avec un soin tout particulier apporté au travail du sol. Résultat : des cuvées toutes en finesse et en élégance, dont la qualité fait l’unanimité auprès des fins palais. La culture de la qualité Depuis 1970, la maison travaille sur un vignoble de 4 hectares, tout en veillant à préserver la Nature en adoptant les principes de l’agriculture biologique. « Nous n’utilisons jamais de pesticide, ni de désherbant, ni d’autres produits chimiques de synthèse d'ailleurs », nous indique Vincent Bliard, propriétaire des lieux. Le vignoble comprend les trois cépages rois de la Champagne à dominance de pinot meunier. Récoltant-manipulant, la maison gère l’intégralité de la chaine de production et Vincent Bliard a l’œil à tout. « Je veux la meilleure qualité possible, donc je supervise personnellement toutes les opérations », souligne-t-il. Pour les vendanges, les raisins sont récoltés manuellement quand ils atteignent leur maturité optimale. Le circuit de cueillette est choisi en fonction de trois critères : le cépage, l’âge des vignes et l’exposition. Afin de respecter au mieux les caractéristiques du raisin, la vinification s’effectue sans intervention particulière. Comme on dit, les bons vins se bonifient avec le temps ! Cela tombe bien, car les Bliard se plaisent à laisser les choses s’opérer de manière naturelle. « Les vins sont élevés dans des foudres de chêne durant un an. Cela leur laisse le temps de s’élaborer sans que nous ayons à intervenir pour accélérer le processus. »  Des cuvées exceptionnelles La maison Vincent Bliard élabore principalement trois cuvées : « les trois cépages », qui se déclinent en trois saveurs (carte noire, prestige, excellence), une cuvée Blanc de Blancs et une cuvée de rosé. Afin de mieux faire connaissance avec la maison, « la carte noire » est sans conteste la plus indiquée. Il s’agit d’un champagne premier cru obtenu à partir de l’assemblage de 40 % de pinot noir, de 35 % de pinot meunier et de 25 % de chardonay. D’une couleur jaune doré, cette cuvée se distingue par ses arômes de fleurs, d’agrumes et de pâtisserie. Idéale à l’apéritif ou pour accompagner des plats de poisson comme le filet de turbot au beurre blanc. ...