Natif du Médoc, Pierre Jean Larraqué a grandi avec des valeurs terriennes transmises par son père et son grand-père. Petit, il s’initiait déjà à l’univers viticole aux côtés de ces deux hommes qui lui ont inculqué l’amour des vignes et de la terre. Cette notion de transmission est désormais profondément ancrée dans sa démarche. En faisant acquisition de ses trois châteaux, il opte pour un mode de production qui tient compte de l’héritage à laisser aux prochaines générations. Tous ces vignobles certifiés HVE 3 (Haute Valeur Environnementale) sont façonnés dans le respect de l’homme et de l’environnement. Au-delà de leur terroir d’exception, ils ont été choisis pour leur riche passé qui s’exprime à travers un patrimoine historique réhabilité par Pierre Jean Larraqué. Château Vernous Le Château Vernous marque le début d’une grande aventure pour Pierre Jean Larraqué et sa famille. Cette propriété de 50 hectares située dans le Médoc entre l’estuaire de la Gironde et l’océan atlantique date du XVIIIème siècle. Transformé en lieu de rendez-vous de chasseurs puis en zone d’occupation allemande au cours de la Grande Guerre, il finit par devenir un domaine viticole. Le Château Vernous renait de ses cendres lorsque Pierre Jean Larraqué succombe à son charme. D’importants travaux de rénovation notamment au niveau des extérieurs et des chais ont été entrepris. Le plus gros chantier quant à lui s’est déroulé dans les vignes avec la replantation de cépages minoritaires comme le malbec et le petit verdot et surtout l’adoption de nouveaux procédés agraires exempts de CMR. Le domaine détenteur du label HVE 3 produit aujourd’hui un Médoc-Cru Bourgeois éponyme issu d’un assemblage de 60 % de Cabernet Sauvignon et de 40 % de Merlot qui séduit pour ses notes de fruits et d’épices avec une bouche charnue, concentrée et toute en rondeur. Plus de 46 médailles ont été remportées par ce vin depuis une vingtaine d’années, preuve de son excellence. Château Le Virou Fermement décidé à prouver que le vignoble de Bordeaux est en mesure de se réinventer, Pierre Jean Larraqué poursuit son projet en rachetant le Château le Virou qui abrite, avec ses 100 hectares, le plus grand clos viticole ceint de murs d'Europe. Cet ancien monastère des Carmes Déchaussés datant du XVIIème siècle était un point de ralliement pour de nombreux moines du pays. Les carmélites y ont notamment construit plusieurs souterrains conduisant vers des zones stratégiques de la région. Aujourd’hui, un souterrain et une chapelle transformés en chais d’élevage et de vinification constituent les vestiges qui témoignent de ce passé. Pierre Jean Larraqué continue la réhabilitation de ce prestigieux patrimoine pour que l’histoire ne s’arrête pas là. Il compte notamment sur ses vignes pour faire connaître le Château le Virou. Établi sur l’appellation Blaye-Côtes de Bordeaux, le domaine labellisé HVE 3 est à l’origine du « Sublimus », un vin rouge de haute volée ainsi que de la cuvée « Vieilles Vignes » disponible en rouge et en blanc. Ces vins issus d’un terroir argilo-calcaire d’exception sont une ode à la beauté du merlot, des cabernets et du sauvignon blanc. Château Barre Gentillot Troisième propriété des Vignobles Pierre Jean Larraqué, le Château Barre Gentillot date de 1750 et a la chance d’être implanté sur le terroir de Graves de Vayres, dans le Libournais et à quelques encablures de Saint-Émilion. Le domaine se dote d’un impressionnant chai de vinification d’une capacité de 12 000 hectolitres. Dans une volonté d’instaurer une biodiversité sur le site et de promouvoir son engagement dans le développement durable, Pierre Jean Larraqué y a fait installer plusieurs ruches d’abeilles. Les vignes de 42 hectares quant à elles s’épanouissent sur un sol limoneux argilo-calcaire donnant des vins gourmands et sur le fruit. Le Château Barre Gentillot produits plusieurs cuvées dont « Châ...
Depuis mai 2017, Enzo et Rida vous accueillent dans une ambiance cosy au sein du restaurant Vava. Tables basses et tables hautes en bois, faites sur mesure par une ébéniste, côtoient cuir, aluminium, laiton, carreaux bleu mat et mur en pierre, pour vous plonger dans une décoration inspirée des années 70. Aux beaux jours, la vitrine s’ouvre sur la rue pour vous faire profiter d’une mini terrasse. Pour un repas bistronomique Dans ce cadre intimiste, vous pourrez parcourir la carte originale imaginée par le chef consultant Benjamin Mathieu. Passé par les cuisines de restaurants étoilés comme le Louis XV et le Bristol, il propose une cuisine bistro inspirée de ses origines méditerranéennes. Il aime particulièrement mettre à l’honneur les produits de la mer, comme les couteaux ou les palourdes par exemple. Tout au long de votre repas, vous pourrez apercevoir le chef Maxime Villevaud dans la cuisine ouverte. Après des débuts à 17 ans chez Jacques Chibois, il vous fera découvrir sa cuisine instinctive et nomade, se déclinant au fil des saisons. Avant de commencer, pensez à goûter aux passe-temps, ces délicieux tapas revisités à la mode Vava. Puis, vous pourrez savourer un des plats signatures de ce restaurant. Comme le ris de veau croustillant laqué, originalement sublimé par des câpres, du chorizo et du citron et accompagnée d’une délicieuse purée. Ou le calisson déstructuré avec madeleine et fleur d’oranger, un dessert moelleux et ultra-léger. Tous les plats sont déjà un plaisir pour les yeux avant de l’être pour vos papilles. Saveurs originales et associations délicates sont toujours au rendez-vous. La carte est courte et variée. Elle est renouvelée tous les mois pour des plats préparés à partir de produits frais et de saison. Avec une belle carte des vins La carte des vins a été soigneusement élaborée par Sébastien Depis. Avec principalement des vins français, mais aussi des vins bio et des vins italiens. Vous pourrez par exemple déguster un vin blanc du domaine des Coudereaux. Vous trouverez toujours un vin en accord parfait avec votre plat. N’hésitez pas à demander conseil. ...
A Saint-Mars-la-Jaille, le restaurant le Chalet fait le bonheur des locaux et touristes de passage, désireux de découvrir une vraie cuisine du terroir. En salle ou en terrasse, la carte traditionnelle illustre le talent et l’inventité de ce chef passionné et décontracté. Un art maîtrisé à la perfection Jean-Marc, originaire du Sud-Ouest de la France, privilégie une cuisine traditionnelle préparée à base de produits bruts et frais issus du terroir local. Ce qui lui a valu une récompense le 15 Décembre 2015 : celle de Maître Restaurateur. Un label témoignant de la qualité et de la fraîcheur de la cuisine proposée. Ce titre de Maître Restaurateur nécessite entre autres l’adoption du circuit court. C’est pourquoi le chef s’approvisionne auprès des fournisseurs régionaux comme la boucherie La Désirade, le Druide du Boisiller, les producteurs bios du wagon pour ne citer que ces exemples. Effectivement, il concocte une cuisine simple et de qualité qui éveille la sensibilité gustative. Il déclare d’ailleurs «travailler les produits locaux différemment.» En résulte alors des plats gourmands comme ces Ravioles d’escargots de Monsieur Leroy aux pleurotes qui sont à tomber. Une cuisine du sud-ouest La formule du midi invite à prendre un menu express à 11€ ou un menu complet à 13€50, avec une entrée, un plat et un dessert, au choix. A la carte, le Saumon fumé accompagné d’une crème légère et d’un pain grillé avec une salade gourmande « la salade Landaise » qui est composée de gésiers, de magret fumé, de foie gras joints à un croustillant de canard est servi en entrée. En plat de résistance, le Civet de Gambas au chorizo comble les gourmands amoureux de bonnes saveurs. Pour finir le repas en beauté : « La Bretonne » une glace à la vanille, double caramel au beurre salé, avec des éclats de crêpes dentelles à la crème fouettée maison. En outre, Jean-Marc travaille énormément le boudin artisanal qu’il a lui-même conçu avec un artisan-boucher-charcutier du coin mais aussi le canard qui est une des spécialités du Sud-Ouest. Quant à la carte de vins, elle est assez éclectique avec une prédominance des vins de Loire et du Sud-Ouest. « L’été, on va privilégier les vins frais (…) Il y a toujours le petit côté découverte», selon le maître des lieux. Les plats de bistrot et service traiteur A la fois restaurant, traiteur et pizzeria, le Chalet satisfait toutes les envies. De nombreuses spécialités incontournables sont à découvrir à la pizzeria : « l’Espelette » préparée à base de fromage, du bœuf épicé, des poivrons, des oignons et des lardons ou encore la pizza « Saint Marsienne » concoctée avec du fromage, du boudin noir artisanal, des oignons et d’une pomme fruit. Pour les événements privés, le service-traiteur se tient prêt à proposer des services personnalisés et peut dresser un devis adapté à tous les budgets. « Nous proposons des plats différents qui nous distinguent des autres traiteurs. Notre clientèle apprécie cette singularité.», confie-t-il. Chaque tapas, tartine, pinchos et autres petits sandwichs espagnols sont réalisés avec des produits de saison. ...
Les 21 villages qui composent le pays de Dieulefit-Bourdeaux s’épanouissent dans l’agriculture et l’élevage ainsi que dans la fabrication artisanale. Le fromage le picodon, les plantes aromatiques, les arbres fruitiers, les truffes, les vins, sont un aperçu de la richesse de ses terres, et invitent à l’explorer davantage. Ici, le bien-vivre au sein d’une nature généreuse rime avec plaisir gustatif authentique. Le fromage picodon, un produit emblématique du terroir Le picodon classé AOP est un fromage de chèvre, qui fait l’objet d’un véritable culte en Drôme Provençale. Gâtées par un paysage escarpé et un climat aride bercé sous le ciel de la Méditerranée, les chèvres donnent le meilleur de leur lait afin d’obtenir ce produit au goût corsé et sensiblement piquant. Quant à l’élaboration du picodon, Dieulefit a développé une méthode particulière inspirée par un savoir-faire ancestral qui remonte au XIVe siècle. Le lait de chèvre entier subit deux phases d’affinage prolongé avant de finir en emprésurage, d’une durée qui peut atteindre trois mois selon le goût recherché. Les exploitations caprines localisées à Pracoutel, à Bézaudun-sur-Bîne et à Vesc, produisent également d’autres fromages traditionnels, tels les tommes pressées, les crémeux et les faisselles. En outre, des visites pédagogiques s’articulant autour de l’élevage et de l’agriculture biologique se présentent à ceux qui veulent s’immerger dans ces fermes familiales, dont certaines sont labellisées « Secret de terroir ». Terre de vignoble par excellence Avec la Drôme 1er département bio de France, la Drôme Provençale est aussi le berceau de nombreux domaines viticoles. En 2014, sept prestataires sur le territoire Dieulefit-Bourdeaux ont été labellisés « Vignobles & Découvertes » grâce à la qualité d’accueil dans leur vignoble. La région travaille essentiellement en appellation AOC Grignan-les-Adhémar, obtenue à partir des cépages traditionnels du terroir : syrah, grenache viognier, marsanne et carignan. Déclinées en rouge, blanc et rosé, les cuvées présentent un contraste de personnalité, allant du rouge à fort caractère au blanc léger et fruité. En outre, l’Office du Tourisme de Dieulefit invite à découvrir son patrimoine viticole en proposant des visites guidées des domaines, accompagnées d’une dégustation de vins. Lors de ces séjours œnologiques, on peut ressentir la passion et l’attachement des vignerons à l’environnement, les poussant à évoluer vers une viticulture raisonnée et biologique. Nul besoin aussi d'avoir un odorat bien aiguisé, entrez dans un bistrot discret, approchez-vous d'un étal de la place du marché, vous devinerez le parfum enivrant, subtil et sensuel de la truffe, autre produit phare du pays de Dieulefit-Bourdeaux. ...
Le Vieux Couvent a décidément tout pour plaire. Son cadre déjà, sous ses airs bucoliques, s’admire à travers les grandes baies vitrées qui surplombent la salle et qui donnent sur la rivière du Brunnwasser. Sa cuisine, bien sûr, mise en scène avec délicatesse et passion par Alexis Albrecht. Dans l'assiette : les légumes du jardin, les herbes aromatiques, les fleurs comestibles, les poissons sauvages et de la pêche locale, les gibiers de nos chasseurs et les producteurs locaux remplacent les produits industriels. Le talent et le savoir-faire d’une référence gastronomique Après son apprentissage à Ottrott avec Patrick Fritz, Alexis Albrecht évolue auprès des étoiles de la gastronomie française, dont Jacques Maximin à Vence, Émile Jung au Crocodile et les frères Pourcel à Montpellier. De retour au Vieux Couvent en 1997, il y seconde son père, Jean Albrecht. Maître restaurateur, membre des étoiles d’Alsace ainsi que du club gastronome Prosper Montagné, Alexis dirige maintenant le restaurant étoilé. Ses menus dévoilent une mélodie de saveurs qui se succèdent harmonieusement depuis l’entrée jusqu’au festival de desserts. Un détail important qu’il nous fait savoir : « Je me sens autant cuisinier que pâtissier et je pense qu'il est important d'avoir une vraie continuité entre la partie salée et la partie sucrée. » En effet, Alexis a été élu « pâtissier de l'année 2015 » par le guide Gault & Millau. Une cuisine au naturel et au rythme des saisons La maison propose une cuisine inventive, inspirée de la nature et des produits issus du jardin de la maison familiale. « La nature, de la fourche à la fourchette, fait partie de notre façon de travailler. J’y puise toutes mes idées », fait savoir Alexis Albrecht, pour expliquer l’évolution de la carte du restaurant. Les plats emblématiques de la maison, comme le carpaccio d’espadon, le foie gras d’oie ou la matelote recuisinée, restent sur la carte généralement toute l’année mais se retravaillent différemment au fil des saisons. Côté vins, Alexis et son équipe proposent près de 350 références de vins français et étrangers garantissant des accords en parfaite harmonie. ...
Du bœuf de Kobe, à l’agneau d’Irlande en passant par le porc Genevois, le chef suisse doublement étoilé au Domaine de Châteauvieux Philippe Chevrier attise les braises dans son steak house à l’américaine. Cet authentique grill à l’américaine situé en plein cœur de Genève, sur la célèbre rue du Rhône est un repère idéal pour les fins gourmets. Célébrée dans un décor époustouflant, la viande est au centre des saveurs gastronomiques. Un peu de New York à Genève Pour Philippe Chevrier, cuisinier genevois doublement étoilé, c’est un vieux rêve qui s’est réalisé, avec l’ouverture de ce grill en fin 2015, à Genève. Le chef multi-restaurateur qui a bâti sa réputation au domaine mythique de Châteauvieux a toujours été fasciné par New-York. Preuve en est, il s’y rend régulièrement depuis 1984 pour participer au marathon. Plus qu’une inspiration, il a ramené du pays de l’oncle Sam de nouvelles façons de savourer la cuisine. Sur deux immenses étages boisés au chic incontestable tout de briques et de poutres, de matières brutes et de gros volumes, le décor de Chez Philippe semble tout droit sorti des quartiers de Brooklyn. Très fréquenté, l’établissement propose un dyptique au charme certain. Au rez-de-chaussée, le bar, lounge et décontracté propose à la carte burger, salades et viandes. Idéal pour un verre entre amis ou un repas sur le pouce. Le petit plus pour un moment after work : un pianiste qui accompagne les moments culinaires dans une ambiance conviviale. La brasserie est ouverte 7 jours sur 7 et prend les dernières commandes à 23h. A l’étage, c’est la partie grill-restaurant qui se dévoile. Plus intimiste, cultivant l’élégance et le raffinement cosy. Un immense loft au plafond haut et au décor vitré accueille le visiteur. Dans une ambiance tamisée et un design épuré, les chefs de Chez Philippe mettent sur le feu une gastronomie tendre et juteuse. Le succès du restaurant repose en effet sur la grande variété de viandes proposées sur le grill. A la carte, vous trouverez une vingtaine de pièces de viandes cuisinées et réputées pour leurs qualités gustatives. On y trouve, entre autres, de l’agneau d’Irlande, du porc Suisse, du boeuf d’Australie et du bœuf de Kobe (japonais). De quoi satisfaire toutes les envies des gourmets. Des tranches de rêve dans l’assiette Comme toujours dans les établissements signés Philippe Chevrier, les produits locaux restent à l’honneur avec des viandes suisses d’exception. Gourmandes, les recettes que l’on retrouve aux tables sont toutes réalisées avec maîtrise et savoir-faire sur le grill. Les plus belles races de bœuf, maturées sur l'os pendant 3 à 5 semaines sont travaillées par les chefs sur la base d’une cuisson au bois de hêtre dont les vertus sont reconnues pour une cuisine plus saine et diététique mais protéinée. Chez Philippe, la viande est aussi sélectionnée sur des marchés d’excellence incontournable, nous dit-on. En témoigne une collaboration fidèle depuis l’ouverture de l’établissement avec la grande boucherie du Molard, une institution Genevoise incontournable depuis 1921. Un boucher est d’ailleurs présent le midi pour découper la viande sous l’œil des clients dans les règles de l’art. Loin de se confiner à l’art terrien, la cuisine prend aussi le grand large. Homards, crevettes, noix de Saint Jacques snackées et autre mets de la mer connaissent également l’épreuve du feu avant de rejoindre le bois somptueux des tables et du bar. Le restaurant propose également un joli banc d’huitres d’Oleron. Du côté des desserts, les clins d’œil à New York se multiplient avec l’Empire State Building, ce gros gâteau meringué, servi aux fruits exotiques l’été et aux fruits rouges l’hiver. Le Genève-New-York est aussi à la carte, une sorte Paris Brest revisité et rebaptisé, véritable gourmandise agrémentée de chocolat et de café. ...
Chacun a des besoins spécifiques en ce qui concerne le choix de sa cave à vin. Là où de nombreux généralistes se limitent simplement à la proposition de modèles, Ma Cave à Vin va plus loin en faisant profiter gratuitement à tous ses clients des meilleurs conseils de ses experts. À propos de Ma Cave à Vin Ma Cave à Vin est une enseigne spécialisée en cave à vin, cave à cigares, cave à fromage et cave à charcuterie & chocolat. Réunissant une équipe de passionnés et d’experts, la boutique s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels (hôtels, restaurants, grandes enseignes, etc.). « Nous proposons trois grandes lignes de produits incluant des produits standards, modulaires mais aussi du sur-mesure », explique Philipe RODRIGUEZ, le fondateur. L’enseigne se démarque véritablement à travers une expertise éprouvée depuis 14 ans et une activité de conseils permettant à chaque client de trouver LE produit qui correspond à la fois à ses besoins et surtout à son budget. Bien qu’une grande partie des produits soient écoulés sur le marché français, l’enseigne consacre 12 à 15 % à l’export et livre dans plus de 60 pays dans le monde. Des produits de qualité Depuis sa création, Ma Cave à Vin s’efforce de proposer des solutions de conservation qui allient innovation technique et design moderne. Qu’il s’agisse de vin, de fromage, de cigares ou encore de charcuterie, l’objectif pour l’enseigne est de faire en sorte que les consommateurs profitent d’une expérience de dégustation optimale. Et pour y arriver, elle suggère une variété de produits qui garantissent les meilleures conditions possibles de conservation. Pour les épicuriens ou les professionnels qui souhaitent par exemple conserver la qualité et les arômes de leurs fromages, Ma Cave à Vin leur propose sa gamme de vitrines et caves à fromage. Celle-ci se décline en plusieurs modèles selon leur dimension, capacité (de 40 à 180 kg), nombre de température (1 ou 2) et niveau de gamme. Sur ce point, le fondateur tient à nous apporter davantage de précision : « L'un de nos points forts réside dans notre capacité à répondre à toutes les demandes, et ce, grâce à notre large gamme de produits incluant les produits les plus simples jusqu’au très haut de gamme. » Cela dit, l’enseigne est surtout connue pour sa grande expertise en matière de caves à vin. Un choix varié de caves à vin Avec plus de 600 modèles à son actif, Ma Cave à Vin est de loin le leader sur le marché, d’autant plus que les concurrents ne se bousculent pas vraiment sur le secteur. « C’est un marché assez récent, aujourd’hui l’idée de mettre une cave à vin dans un appartement ou dans une cuisine séduit de plus en plus de gens », nous confie notre interlocuteur. Qu’elle soit de vieillissement, de service, encastrable ou polyvalente, la cave à vin permet de préserver idéalement les bouteilles dans les conditions adéquates. Concernant la cave à vin de vieillissement, l’enseigne offre un large choix parmi plus d’une centaine de modèles disponibles. Ces dernières sont conçues pour assurer des conditions de conservation optimales incluant une température stable (10 et 14 °C), une hygrométrie comprise entre 55 et 80 %, une bonne aération ainsi qu’une absence totale de lumière et de vibration. En ce qui concerne les caves à vin de service, elles permettent de stocker les vins à température idéale de dégustation. En fonction de leur besoin, les clients peuvent opter pour des modèles comprenant 1, 2, 3 ou 4 zones de température ou des modèles à multi-température étagés. De leur côté, les caves à vin encastrables sont les plus indiquées pour les petits espaces. En effet, elles ont l’avantage de pouvoir s’incruster sans problème sous un plan de travail, en hauteur dans une colonne ou simplement enchâssées entre deux cloisons. Pour finir, les caves à vin polyvalentes permettent de retrouver les trois fonctionnalités (vieillissement, conservation et préparation pour le service) dans...
Implanté au coeur du Médoc, à Saint-Germain-d’Esteuil, le Château Castera a été édifié au Moyen Âge, période après laquelle plusieurs célébrités d’antan succombèrent à son charme pour en faire un lieu de séjour mémorable. Mais le temps est révolu, et depuis sa rénovation vers les années 90, le domaine gagne en notoriété grâce à la qualité et la diversité de ses cuvées. Dans le cadre de la promotion du terroir de la région, l’actuel propriétaire, Thomas C. Press, en profite pour inviter le grand public à découvrir les particularités de son domaine. Il organisera cet été une journée portes ouvertes proposant diverses activités aussi ludiques que culturelles. Château Castera : un vin très apprécié, une histoire de longue date Même si le château date de l’époque féodale, il a toujours su garder son charme et son histoire grâce aux soins minutieux apportés par ses propriétaires successifs à l’instar du messire Étienne de La Boétie, Thomas de Montaigne, la famille d’Arsac ou encore les Verthamon se sont succédés entre les XIVe et XIXe siècles. C’est en 1986 que Dieter Tondera et Carl E. Press, deux passionnés du vin et investisseurs allemands, ont décidé de restaurer entièrement le domaine pour en faire un vignoble de renom. En 2010, Thomas C. Press, le fils de Carl Press, est devenu le seul propriétaire du château où il consacre une partie de son activité à l’œnotourisme en rénovant l’ancienne tour médiévale pour exposer les archives privées de Castera. Couvrant 185 hectares, dont 63 hectares de vignes, le château bénéficie de conditions géographiques exceptionnelles et d’un sol fertile où les vignes sont cultivées à la manière des grands crus. Le terroir est composé de croupes argilo-calcaires autour du domaine et de dix hectares de graves pyrénéennes sur le plateau d’Ordonnac. Le vignoble s’étend actuellement sur deux nouveaux domaines installés près du village de Potensac, à savoir les châteaux Bourbon la Chapelle et Bois Mondont. Un site œnotouristique à découvrir Castera ouvre ses portes toute l’année pour permettre aux visiteurs de se familiariser à l’œnotourisme et admirer le terroir du Médoc. Il propose ainsi trois types de programmes : une « visite découverte » consacrée à la présentation du château, son histoire et son activité, une « visite patrimoine » pour découvrir les plus illustres propriétaires grâce à l’exposition des archives du domaine dans la tour médiévale, ainsi qu’une « visite premium » qui regroupent les deux visites en plus d’une dégustation du millésime en cours d’élevage et d'un verre gravé Castera offert. Cette année sera marquée par des ateliers de dégustation et d'une journée portes ouvertes qui se dérouleront au château en juillet et août prochains. Outre les différents accords mets-vins qui seront proposés, les visiteurs auront aussi droit à des visites guidées et diverses animations : chasse au trésor pour les enfants, visite des chais et de la vigne pour les adultes, expositions de peintures et de sculptures pour les passionnés d’art, balades en calèche … Il y en a pour tous les goûts. La cour intérieure du château accueillera également un marché artisanal et gourmand pour le plaisir de toute la famille. ...
Les Saveurs de l’Orient excellent dans l’art de vous transporter à l’autre bout du monde, où vos papilles savoureront des plats authentiques et résolument orientaux. L’art de dépayser les convives Les Saveurs de l’Orient vous accueillent dans un décor typiquement oriental, une véritable invitation à voyager au pays des Mille et Une Nuits, le temps d’un repas. Lumière tamisée, mobilier typique et précieux, photos de danseuses orientales… Autant d’éléments qui viennent agrémenter votre voyage, mais aussi pour vous procurer cette sensation de bien-être très propice à l’appétit. Cuisine maison, une véritable touche d’authenticité Aux Saveurs de l’Orient, les spécialités marocaines et libanaises sont concoctées dans l’esprit « cuisine maison ». Couscous, houmous, mezzé, tagine… Choisir entre les plats proposés est de nature à vous confronter à un dilemme permanent. L’assortiment d’entrées chaudes et d’entrées froides sera surtout à même d’éveiller davantage vos papilles, afin de vous permettre de mieux savourer les plats qui accompagnent chaque formule. Parmi celle qu’il ne faut pas rater figure la formule Pyramide, assortie d’un plat composé notamment de kefta riz salade, le garant d’un instant de pur bonheur. Combinant soupe harira, salade composée ou encore des assortiments de bricks, la formule Marrakech s’adresse, quant à elle, aux férus de plats légers plutôt revigorants. Les vins pour mieux savourer vos plats Les Saveurs de l’Orient proposent un large choix de vins en fonction des plats que vous aurez choisis. Vous avez jeté votre dévolu sur le mezzé rania ou le mezzé royal ? Le Kefraya ou le Ksara, deux références libanaises au gout fruité, attiseront votre appétit. Le fameux vin de Bordeaux est aussi au rendez-vous, comme pour vous aider à expérimenter un mix de culture, le temps de ce voyage culinaire. ...
Le domaine Terre de Mistral déploie une vue admirable sur le mont Aurélien et la montagne Sainte-Victoire. Son paysage de campagne, ses 55 hectares de vignes, son moulin à huile et sa cuisine bistronomique procurent un ressourcement inégalé. Les visites du lieu sont aussi ponctuées par des découvertes originales, des animations et des évènements culturels autour du vin qui vont ravir les épicuriens. Vins et huiles aux parfums de la Provence Conduit en lutte raisonnée, le vignoble du domaine Terre de Mistral accueille les cépages traditionnels de la Provence (grenache, syrah, rolle, cinsault et carignan) qui servent à l’élaboration des vins en AOP Côtes de Provence et AOP Côtes de Provence Sainte-Victoire. « En outre, le vignoble porte aussi d’autres variétés de cépages comme le muscat ou encore le sangiovese, que nous réservons exclusivement pour notre gamme IGP », fait savoir Laura Martin, responsable de communication du domaine. Rosé fruité à l’image de la cuvée Rosalie Collection, vin blanc plein d’élégance ou vin rouge charpenté de caractère... : la palette aromatique du terroir n’en finit pas de surprendre. Ce terroir offre également la meilleure sélection d’oliviers que le domaine transforme en une gamme d’huiles d’olives vierges obtenues par première pression à froid. « Labellisée AOP Aix-en-Provence bio, notre huile Jeanne reflète fidèlement les typicités du terroir grâce à son arôme herbacé, relevé par une note piquante en fond de gorge », poursuit Laura Martin. L’huile Jeanne est à déguster sur une salade de saison pour un plaisir gustatif absolu. Une halte gourmande bistronomique Le voyage se poursuit dans le restaurant bistronomique du domaine Terre de Mistral. La chef a choisi de mettre la cuisine provençale à l’honneur. Cabillaud confit à l’huile d’olive Jeanne, ou encore ballotine de cochon du domaine en feuilles de brick, velours de pois chiches de Bras, carottes rôties au cumin, accompagnée de sa sauce de soja... « En tant que ferme-auberge, nous privilégions d’abord les produits de notre propre exploitation. Ce qui ne nous empêche pas pour autant de travailler avec les producteurs locaux », précise la chef. Les épicuriens se délectent du jeu des saveurs, des textures et des couleurs qui habillent les plats, défiant presque les assiettes dignes des établissements étoilés. « En fait, notre restaurant se veut bistronomique, car l’ambiance y est plus décontractée et plus sympathique. » En guise d’apothéose, une belle carte des vins invite à goûter les créations de la maison. Œnotourisme et évènements culturels Ceux qui veulent prolonger l’expérience peuvent s’offrir une visite découverte du domaine, en parcourant les caves à vin, le moulin à huile et la salle de dégustation. Ici, les visiteurs vont s’initier à la dégustation des huiles et des vins de la maison, toujours placée sous le signe de la convivialité. En outre, les esprits curieux apprécieront les balades dans les vignes, déclinées en parcours nature et en parcours audioguidés, pour en connaitre davantage sur le domaine et ses alentours. Des activités ludiques, telles qu’un atelier de création de cuvées et le casino des vins, font également partie du programme. Une vraie réussite pour une journée de détente en groupe, entre amis ou en famille. « Par ailleurs, le domaine organise beaucoup d’évènements culturels autour du vin, dans le but de démocratiser la passion de la vigne », souligne l’équipe. Parmi eux, le sentier Art et Vin, balade d'un kilomètre où les oeuvres d'art côtoient la nature environnante (vignes, potager...). Ou encore le festival Vinômusic, au mois de juillet, qui réunit les mélomanes autour d’une soirée musicale en plein air, au cœur même du domaine Terre de Mistral. ...
Fleuron de la coopération viticole de sa région, la Cave de Tain, idéalement située entre Valence et Lyon, jouit aujourd’hui d’une notoriété largement acquise dans le monde des vins. Située en plein cœur du vignoble historique des Côtes-du-Rhône septentrionales, elle contribue à valoriser un héritage gourmand, véritable fierté de vignerons passionnés et au savoir-faire unique depuis 1933. Le vignoble, étalé sur des zones d’appellations de renom de la vallée du Rhône septentrionale, se veut être une terre d’expression pour des cuvées aux multiples facettes portant chacune la signature de terroirs d’exception. Regroupant 300 vignerons, la Cave de Tain produit des cuvées issues de cinq appellations ancrées de part et d’autre du Rhône, à savoir Saint-Péray, Hermitage, Saint-Joseph, Cornas et Crozes-Hermitage. Terres de Syrah, le pôle œnotourisme de la Cave de Tain l’Hermitage Fondé en 2016, ce pôle œnotourisme accueille les amoureux du vin, au travers de nombreux événements, toute l’année. Le programme est riche et ceux qui souhaitent en savoir plus sur la Cave, son vignoble et ses vins sont comblés : cours de dégustation, balades, circuits de visites, animations… • Visites de la Cave et des chais haut de gamme de vinification et d’élevage suivies d’une dégustation, en six formules, joliment nommées de Terres de découverte à Terres mythiques d’Hermitage… À partir de dix personnes. • Plusieurs balades en Hermitage ou Saint-Joseph à la découverte des vignobles : à pied, en gyropode, en vélo électrique ou en buggy avec une dégustation de vins et produits du terroir. • Des cours d’initiation à la dégustation ou des dégustations thématiques au fief de Gambert, lieu de séminaire et de dégustation au pied de la colline de l’Hermitage, sont programmés régulièrement durant l’année, tels Vins d'hiver, Syrah Haute Couture, Bulles de fêtes, Saint-Valentin, vin et chocolat, soirée Wine & BBQ l’été, etc. • Des journées packagées pour les groupes en partenariat avec d’autres sites touristiques locaux (tels que la cité du chocolat Valrhona, le Petit Train des vignes ou le musée de la Céramique à Saint-Uze) ; ou sur des thématiques bien-être pour les individuels. • Des animations œnologiques lors d’événements privés ou professionnels. • La location du fief de Gambert, l’ancienne maison de maître du fondateur de la Cave, pour les séminaires d’entreprise. ...
Ce sont Jean-Paul et Nancy Bignon, les heureux propriétaires du Château Talbot, grand cru classé Saint-Julien dans le Médoc, qui ont découvert ce trésor niché au cœur de la petite commune de Correns (Var). Il a fallu quinze années de travaux de restructuration pour hisser à l’international le domaine Saint Andrieu au rang des meilleurs ambassadeurs de l’appellation côtes-de-provence et de coteaux-varois-en-provence. Immersion dans cet univers exceptionnel. Une démarche respectueuse de l’environnement « Le domaine Saint Andrieu est immense. Nous sommes sur 650 hectares de terrain, isolés au milieu d’une Nature immaculée, entourés de collines, de champs d’oliviers et de quelques vieilles fermes », décrit Jean-Pierre Marty, directeur général du Château Talbot. Le vignoble fait 29 hectares, où sont plantés grenache, syrah, cinsault, mourvèdre et rolle pour faire honneur à la région. Il est morcelé en plusieurs parcelles. Une partie située au nord-ouest accueille l’aire d’appellation coteaux-varois sur un terroir agréablement exposé au mistral. Une seconde partie est consacrée à l’appellation AOC côtes-de-provence, essentiellement en sol argilo-calcaire favorable au drainage naturel. « En haut plateau, nous pouvons avoir jusqu’à 400 m d’altitude. La rencontre du climat méditerranéen avec la douceur continentale procure une belle fraicheur aux vignes. » Labellisé HVE (haute valeur environnementale), le domaine Saint Andrieu s’est engagé dans une démarche respectueuse de l’environnement en conduisant l’ensemble de son vignoble en lutte raisonnée. Cette philosophie s’applique essentiellement dans le travail du sol qui se fait mécaniquement mais également dans le traitement des vignes, bénéficiant d’un soin ciblé, grappe par grappe. « Quand vous êtes à Saint Andrieu, c’est la Nature qui s’impose à vous et pas autrement », déclare avec conviction Jean-Pierre Marty. Les cuvées de la maison Provence oblige, le rosé domine près de 85 % de la production annuelle de la maison. Celle-ci gravite autour de 150 000 bouteilles. La gamme se décline en 6 cuvées, 3 couleurs en AOC côtes-de-provence et 3 couleurs en AOC coteaux-varois-en-provence, avec une cuvée confidentielle baptisée Lily Rose. Le Domaine Saint Andrieu Rosé 2017, en appellation côtes-de-provence, se distingue par son assemblage issu des plus belles récoltes de grenache (44 %), cinsault (38 %) et syrah (18 %). Un nez exquis aux notes de fruits exotiques accompagne une bouche ronde et voluptueuse, agrémentée par une pointe d’agrumes. Sa belle vivacité se termine sur une finale élégante. Il se déguste idéalement avec la cuisine du terroir, en accompagnement avec des petits farcis de Provence ou des Saint-Jacques grillées à la provençale. Toujours en rosé, la maison fait découvrir sa cuvée ambassadrice signée Cuvée confidentielle Lily Rose AOC côtes-de-provence. Celle-ci est confectionnée essentiellement à partir de mourvèdre et de rolle, vendangés en septembre 2005. « Cette cuvée est réservée aux restaurants gastronomiques et aux cavistes qui cherchent du rosé de haut de gamme », nous souffle-t-on. D’une grande pureté, Lily Rose est un vin riche, tendu avec une belle minéralité et une agréable longueur en bouche. Une collection rare et limitée à 1 800 bouteilles. En raison de leur singularité, les vins du domaine Saint Andrieu sont très prisés par les restaurants gastronomiques ou étoilés. La Potinière du Palais, à Cannes, L’Hôtel Cheval Blanc, à Courchevel, ou encore le Bacon, à Antibes, ont ainsi choisi d'inclure les cuvées du domaine Saint Andrieu dans leurs caves à vins. ...
Une vie sauvée grâce au champagne. C’est l’histoire de Michel Gonet, qui, à cause d’une dysphasie, ne peut rien avaler. Il ingurgite alors quelques gorgées de ce précieux nectar, qui, par miracle, aident à soigner ses troubles. « Le champagne m’a sauvé… », s’exclame-t-il. De là commence une passion pour ce vin pétillant, qu’il partage avec toute sa lignée. Sophie et ses frères Frédéric et Charles-Henri Gonet forment les dignes héritiers de ce riche patrimoine. Une réflexion permanente sur la qualité Michel Gonet installe des outils de production plus modernes dans son domaine à partir de 1973. Depuis, la maison continue de viser l’excellence en perfectionnant constamment la qualité du travail en cave et dans les vignes. Elle mise sur la diversité de son terroir pour produire des champagnes purs, racés, au caractère unique. Originaire de la côte des Blancs, fief des grands crus, Champagne Michel Gonet a la chance d’être installé sur un terroir plein est, qui procure de la longueur, de la finesse et de l’élégance aux vins. Les vignes situées à Oger, à Mesnil-sur-Oger, à Vindey, à Mongueux et à Fravaux sont composées de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir. Si, pour la plupart des vignerons, les problèmes climatiques engendrent d’innombrables contraintes, Sophie Gonet reste optimiste : « Avec le phénomène de réchauffement climatique, les raisins atteignent plus facilement la maturité, sans le besoin de rajouter beaucoup de dosages. L’acidité due au manque de maturité est ainsi évitée. Nous obtenons des champagnes plus naturels. » Des champagnes monocépages au caractère affirmé Fleuron de la maison, le Blanc de blancs Grand Cru 2009 reflète parfaitement le terroir, puisqu’il s’agit d’un monocépage de chardonnay. Issu des grands crus de la côte des Blancs, il exprime un caractère racé avec des arômes minéraux et floraux, tout en délicatesse et en élégance. À 100 % de chardonnay également, la cuvée Authentique 2004, provenant de vieilles vignes du Mesnil sur Oger, fait la fierté de la famille Gonet. Distillant de puissants arômes de vanille avec une belle association de fruits exotiques et d’épices, cette cuvée sublime les mets sucrés et salés, et tous les plats exotiques. D’ailleurs, dans une optique d’initier les amateurs à la dégustation de ses divins nectars, la maison organise des repas associant mets et champagnes. Des visites de cave et des initiations à la dégustation sont également proposées tout au long de l’année, sur rendez-vous de préférence. ...
Situé au bord de la plage de Biscarrosse, le restaurant du Grand Hôtel de la Plage accueille les gourmands en quête d’une cuisine savoureuse à déguster dans un cadre idyllique. Située sur la dune, les pieds dans l’eau, la terrasse en pin des Landes offre une vue imprenable sur l’océan Atlantique. À l’intérieur, une décoration moderne et authentique donne déjà un aperçu de l’allure raffinée de l’endroit. Les couleurs noir et blanc de la salle témoignent de son élégance et de sa simplicité tandis que les chaises en rose poudre apportent une note apaisante. De son côté, le bar en Corian, qui a été moulé sur place, charme par ses courbes arrondies et plans inclinés donnant forme à une cabine de bateau. Pour couronner le tout, l’éclat des lumières qui ont été intelligemment installées à travers la salle sublime l’ensemble. D’une cuisine de bistrot à une cuisine gastronomique Lieu emblématique de la ville de Biscarrosse, le restaurant du Grand Hôtel de la plage propose une cuisine bistronomique, qui combine parfaitement la convivialité d’un bistrot à l’aspect gastronomique de plats haute couture. Au menu comme à la carte, un large choix est proposé pour satisfaire les envies de chaque convive, même celle des plus exigeants. Se trouvant à proximité de la mer, le restaurant invite à vivre une fusion avec la nature marine et propose plusieurs plats à base de fruits de mer et de poissons, comme le navarin de homard et langoustines, le filet de maigre au beurre d’orange, le filet de bar aux poivrons confits ou les Saint-Jacques snackées et la purée d’artichauts aux agrumes. De même pour les huitres, qui proviennent directement du bassin d’Arcachon. Les amateurs de viandes ne sont pas en reste. Une série de succulentes suggestions les attend : pot-au-feu de canard, escalope de ris de veau façon viennoise, magret à la mangue rôtie, côte de veau bouchère à la crème de morilles. Aux fourneaux, Lionel Ménard, le chef, est loin d’être à court d’imagination. En s’inspirant de la cuisine de sa grand-mère maternelle, il réalise une cuisine traditionnelle savoureuse et simple, où les produits locaux sont à l’honneur. Néanmoins, il n’hésite pas à explorer les différentes saveurs du monde pour faire découvrir de nouveaux horizons culinaires aux plus aventuriers. Au gré des saisons, le chef se réinvente et se surpasse pour proposer des plats aussi audacieux qu’authentiques. Pour Lionel Ménard, la qualité est primordiale. Il préfère surtout s’approvisionner auprès des producteurs locaux afin de garantir la fraicheur des produits. En outre, il s’assure que le mariage met et vin soit bien réussi pour chaque plat. Une occasion pour les convives de découvrir la belle collection de vins, locaux et venus d’ailleurs, du restaurant. Par ailleurs, le bar ouvert convie à la dégustation des cocktails exotiques et originaux (Americano, ti-punch, piña colada…) ou des portagayola, qui sont une boisson issue de la macération de vin rouge, rosé ou blanc, de fruits entiers, d’armagnac et de sucre. Un endroit historique Demeure de charme des années 1930, l’hôtel a rouvert ses portes en 2013. Les travaux de rénovation ont apporté une touche de modernisme et d’authenticité à l’établissement sans que celui-ci perde son âme d’antan. En tout, il propose 33 chambres, dont 5 au rez-de-chaussée, 14 au premier étage et 14 au second, réparties en 5 catégories différentes. Chaque chambre éblouit par sa décoration sobre et chic, gardant le ton « noir et blanc » de l’établissement. De plus, les chambres sont toutes orientées vers l’océan et bénéficient soit d’un balcon, soit d’une terrasse pour que les clients profitent pleinement de ce paysage inédit. Et pour que la détente atteigne son paroxysme, l’hôtel met à disposition une grande piscine à débordement (durant l’été), un jacuzzi et un sauna. ...
Vannes a bâti sa réputation autour de ses sites etpaysages historiques comme la fameuse cité médiévale, le célèbre Palais des arts, les maisons datant du XVe siècle, les quais bordés d’arbres et le célèbre port de plaisance. Cette ville abrite la plus belle baie du monde alliant terre et mer : le golfe du Morbihan. C’est dans ce cadre paradisiaque que s’est installé l’hôtel 4 étoiles Best Western Plus Centre Vannes au sein duquel se trouve le restaurant Côté Patio. Un chef jeune et créatif Au sein durestaurant Côté Patio, le nouveau chef Keveen Gac surprend ses convives par sa créativité et la justesse de sa cuisine. « Ce jeune passionné est quelqu’un de très humble mais qui a énormément de talents », relate Quentin Coisne, responsable du restaurant. Keveen Gac a débuté son apprentissage en 2007 dès son brevet professionnel en poche. Il a commencé à exercer au sein au restaurant l’Angélique à Versailles, puis a continué son parcours à La table du président d'EADS à Paris, dans le 16e. Il exerce ensuite ses talents dans de nombreuses brasseries autour de la capitale. Il aime surprendre et se plait à élaborer une cuisine simple. « Mettre en valeur nos produits locaux, cuisiner du frais et du fait maison, voilà quelque chose qui lui tient à cœur », affirme toujours Quentin Coisne. Le charme au cœur de Vannes Le Côté Patio offre une atmosphère à la fois cosy et décontractée. « La décoration est dans un esprit contemporain », décrit le responsable. L’intérieur affiche une élégance à la française. Pour le mobilier, les matériaux naturels ont été privilégiés. Les couleurs sobres dominent pour conférer un style résolument raffiné à la salle.À l’extérieur, les hôtes profitent d’un cadre ensoleillé et reposant sur la terrasse. Du jardin aromatique situé en faceémanent des senteurs estivales agréablesqui procurent du bien-être. Une cuisine gourmande aux saveurs locales Le chef concocte des plats innovants. Dans cette optique, il utilise des produits frais et locaux qui surprennent les fins gourmets. Sa carte évolue au rythme des saisons. « Notre souris d’agneau confite est une vraie spécialité du chef que les clients apprécient. Le restaurant propose aussi des plats originaux avec une petite touche sucrée-salée qui plait beaucoup», spécifie Quentin Coisne. En entrée, le tartare de lieu à l'huile d'argan régale les papilles. En plat de résistance, la souris d’agneau confite ou le cabillaud en croûte de sésame et pavot, crème de carottes jaunes au cumbawa révèlent une science des produits et leur vraie nature. Le fraisier breton ou le financier et panna cotta pina colada sont pleines de saveurs gourmandes. La maison dispose d’un menu nommé « Menu Patio ». Il est composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert à sélectionner dans la carte. Le chef propose aussi une formule intitulée « Inspiration du moment », concoctée selon son humeur et la disponibilité des produits. ...
Bonjour Monsieur Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour On connaît tous très bien le caviste Nicolas. Mais peut-être un peu moins Craft Beers et compagnie. Qu’est-ce que c’est exactement ? C H | Alors Craft Beers et Compagnie, j’insiste sur le « Compagnie », parce que le « et Compagnie » a un rôle important, est l’enseigne spécialisée dans les bières artisanales et dans la bière en règle générale, de Nicolas. Au-delà de ça, il y a un « et Compagnie », puisqu’effectivement ce n’est pas que la bière artisanale. Derrière cette enseigne on a souhaité aussi y mettre tous les produits Craft, (Craft étant la traduction anglaise d’artisanal), des petites séries, mais aussi les champagnes et les spiritueux qui sont produits en petite quantité. Cette idée, elle est née au début avec la volonté de véritablement faire découvrir la bière au travers d’un concept store complet entièrement intégré et original. Les magasins Craft Beers ce sont des magasins qui font près de 400 m². Dans ces espaces, on va y retrouver trois grandes zones : une zone de vente, une zone de dégustation, c’est-à-dire que vous pouvez acheter un produit et le déguster sur place, et enfin un atelier de brassage pour vous permettre entre amis, entre collègues ou autre, de créer votre propre bière et de la laisser vieillir quelques temps chez Nicolas. Puis au bout d’une quinzaine de jours, venir la récupérer et la consommer. Alors comment ça se déroule un atelier brassage ? C H | En fait vous réservez, parce qu’il nous faut la disponibilité. Ça se pratique par deux et il faut compter à peu près 3 heures en moyenne. Un parce qu’on vous explique un petit peu les tenants les aboutissants, puis on se cale sur la recette que vous voulez faire, et à partir de là, une fois que cette recette est imaginée d’un commun accord, on va passer à l’acte de brassage à proprement parlé. Une fois que c’est fait, que le produit est fini et conçu, il sera mis dans deux fûts de cinq litres chacun, ce qui permettra aux deux personnes qui font cet atelier de brassage de repartir chacun avec le sien. Ils seront mis dans une cave à bières et vous pourrez revenir aisément dans 15 jours récupérer vos deux fûts de bière pour pouvoir les consommer. Monsieur Hermelin, pour les brasseurs qui souhaiteraient mettre leur bière en vente dans vos magasins, quelles sont vos critères de sélection ? C H | Petit un, elles doivent être Craft, hors circuit industriel, faite par des brasseurs qui font des tailles peu importantes. Et on a privilégié le local. Pour nous, derrière Craft Beers, l’enjeu c’était le local. Si je suis en Bretagne, j’ai un magasin Craft en Bretagne, je vais y trouver des produits locaux. À Clermont-Ferrand je trouverai des produits auvergnats et dans le Nord, j’y trouverai majoritairement des produits du Nord. Et j’imagine que, comme chez Nicolas, vos vendeurs sont extrêmement bien formés pour conseiller au mieux votre clientèle. C H | La bière c’est extrêmement créatif, y’a beaucoup de choses, y a une palette de goûts colossale. Ça ne se résume pas à des bordeaux ou a des bourgognes. Il y a une profusion de goût, d’assemblages etc. Donc là il y a besoin d’un accompagnement, il y a besoin d’un conseil, et puis qu’on travaille véritablement sur le goût. Qu’on ait une blanche, qu’on ait une blonde, qu’on ait une ambrée ou une brune, on peut avoir des variétés de goût et de fermentations radicalement différentes. Et puis il y a aussi toutes ces bières un peu spéciales, qui sont des aromatisées qui se développent énormément, surtout en été, où là aussi il y’a des assemblages. Donc ça, c’est important parce qu’on peut décevoir rapidement un client. Et puis après sur les accords mets et vins, on parle des accords mets et vins, mais aussi des accords mets et bières. Et de plus en plus nos cavistes sont formés pour vous conseiller et pour vous permettre d’avoir une alternative avec un met et son accord vin...
Château Nestuby, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre. Celle d’une famille, la famille Roubaud, avec une terre unique baignée de soleil et irriguée par les eaux de la source qui lui donnent son nom. La légende veut en effet que le Roi-Soleil, Louis XIV, empruntant la route de Notre-Dame-de-Grâces lors d’un pèlerinage avec sa mère en 1660, se soit abreuvé aux eaux de cette source, devenant ainsi « l’eau du Roi »… C’est cette magie de l’eau qui confère aux vins de Nestuby une typicité et un goût inimitable. Le Vignoble Le vignoble de Château Nestuby s’inscrit dans le patrimoine historique et culturel riche du village de Cotignac. Ce dernier est en effet connu pour être le seul lieu au monde à avoir été le théâtre de l’apparition de deux grandes figures de la chrétienté : la Vierge Marie et Saint-Joseph, qui aurait demandé à un jeune berger assoiffé de déplacer une pierre pour faire jaillir de terre une source bienfaitrice. A l’instar de cette histoire, le Château Nestuby possède un sol pauvre et bien drainé composé d’argile et de calcaire, qui convient parfaitement à la culture de la vigne et permet d’en extraire le meilleur. Les vins qui en résultent allient complexité, rondeur et surtout authenticité. L’encépagement du domaine se compose d’une dizaine de cépages différents à savoir trois cépages blancs (Rolle, Sémillon et Ugni Blanc) et sept cépages rouges (Syrah, Grenache, Mourvèdre, Cabernet Sauvignon, Carignan, Merlot et Cinsault). Dans un écrin de nature préservée, les équipes partagent une seule et même philosophie : laisser la nature faire son œuvre. La conviction profonde est que la qualité finale des vins repose sur le soin apporté en amont à la culture des vignes (taille, labours et pâturage, palissage, vendanges en vert…), dans le respect des préceptes d’une agriculture raisonnée. Le Chai Un travail minutieux, de précision, qui se poursuit en cave. Aux cuveries historiques en béton sont venues d’ajouter, de manière plus récente, de nouvelles installations de pointe : cuves inox thermo régulées, pressoirs pneumatiques… dans une démarche permanente de recherche de la qualité. Le Partage : une valeur fondatrice Depuis bientôt 25 ans, Nathalie Roubaud met à profit ses qualités naturelles pour organiser l’accueil du public : aménagement d’une partie de la bastide familiale, dégustations des cuvées du domaine autour d’une belle assiette vigneronne…Dans un esprit jamais démenti de convivialité et d’authenticité, cinq chambres d’hôtes –portant le nom des différents cépages cultivés sur le domaine-, accueillent les visiteurs pour une plongée dans l’art-de-vivre méditerranéen. Mobilier chiné, tissus provençaux, épure des matériaux bruts s’accordant à la perfection avec des tonalités pastels, autant de détails qui distillent un charme discret et sans ostentation, invitant à la relaxation et au lâcher-prise. Un jacuzzi privatif, un sauna, et une piscine extérieure construite dans un ancien bassin sont également à la disposition des hôtes, de même que des activités imaginées sur mesure afin de faire de chaque séjour une expérience… INOUBLIABLE ! ...
Tout commence sur un coup de cœur ! Thomas Sananes, l’actuel propriétaire, se souviendra encore longtemps du jour où il a visité pour la première fois le domaine. L’atmosphère singulière qui y règne, la quiétude et la beauté du lieu l’ont tout de suite convaincu de se lancer dans l’aventure. Il décide en 2015 d’acheter la propriété et suit des études poussées afin d’acquérir les techniques ainsi que les connaissances exigées en viticulture. Le vignoble et ses cépages Le Domaine de Cantalauze travaille actuellement sur un vignoble en appellation Minervois d’une superficie de 50 ha. Les vignes y poussent et s’épanouissent idéalement sur un terroir argilo-calcaire. L’encépagement se compose à majorité de carignan. Celui-ci est complété par la syrah et le grenache, cépages utilisés pour la fabrication des vins rouges. Au niveau des blancs, le chardonnay et le sauvignon blanc sont à l’honneur. Les saveurs de la maison Afin de satisfaire les amoureux de bons vins, le domaine de Cantalauze est fier de dévoiler ses 3 cuvées : « Primum Vinum », « Le bec dans l’eau blanc » et « Le bec dans l’eau rosé ». Parmi elles, la cuvée « Primum Vinum » mérite une attention toute particulière. Comme son nom l’indique, il s’agit du premier vin produit par la maison. « C’est un vin mêlant fougue, insouciance et honnêteté », souligne Thomas Sananes. Sa particularité ? Un assemblage réalisé le jour des vendanges, et ce dans la même cuve. Ainsi, ce vin est obtenu à partir de 50 % de syrah, 40 % de grenache et 10 % de carignan. Il séduit par sa belle fraicheur et ses arômes de fruits noirs comme la mure et le cassis. Idéal en apéritif avec du jambon pata negra mais il peut également être servi avec un dessert. ...
Sis dans un ancien hôtel particulier du 15e siècle, le restaurant La Closerie a été entièrement pensé pour répondre aux besoins des clients. Il se décline en effet en deux salles différentes, avec deux ambiances spécifiques. La première salle, côté jardin, propose un cadre élégant et intimiste marqué par la présence d’un beau plafond à la française et d’une cheminée en pierres de Bourgogne. Envie de prendre un verre entre amis ? La seconde salle, côté cour, est l’endroit idéal. Ce bar à vin dont l’animation est assurée par un sommelier distille une ambiance lounge et décontractée, où règne également la convivialité. Une cuisine authentique dans un cadre de charme La Closerie propose une cuisine raffinée et surtout faite maison, comme l'exigent les critères d'affiliation au titre de Maître Restaurateur, où les recettes traditionnelles se mêlent à l’inventivité et à l’imagination du chef Emeric Buisson. La réputation de ce chef s’est construite à travers ses menus élaborés avec des produits frais et de premier choix qui évoluent au gré des saisons. Dans la gamme des plats phares qui font sa renommée figure le jambon persillé assorti de crème fouettée à la moutarde, une entrée très appréciée de la clientèle. En ce qui concerne les plats, la joue de bœuf confite au vin rouge, fricassée de légumes se distingue du lot. Les fins gourmets apprécieront la tendreté et l’onctuosité de la viande, laquelle a fait l’objet d’une concoction de vin rouge durant un minimum de huit heures. Enfin, dans le registre des desserts, la maison se fait un réel plaisir de proposer le vacherin au cassis et pain d’épices. Sa particularité réside dans la combinaison parfaite de deux produits du terroir. Le chef a également utilisé du pain d’épices issu de la fameuse maison « Mulot & Petitjean » pour sublimer ce dessert très particulier. Les vins de Bourgogne à l’honneur La carte des vins de La Closerie fait la part belle aux vins de Bourgogne, lesquels sont certainement les mieux indiqués pour accompagner les plats concoctés dans cet établissement dijonnais. Dans la liste de ses meilleures références figurent les vins de la Côte de Nuits, de la Côte de Beaune ou encore de Gevrey-Chambertin. ...
L’idée de départ était d’améliorer les troupeaux français en les croisant avec des têtes issues du cheptel anglais. Le système d’exploitation appliqué en Anjou, à cette époque, a favorisé le succès de l’expérience. Aujourd’hui, ce croisement de taureaux Durham à la Mancelle génère des viandes de haute qualité bouchère, réclamées par les connaisseurs. La plus anglaise des races françaises Reconnaissable à son allure longiligne, son fort gabarit et la pie rouge foncé de sa robe, la Rouge des prés était d’abord baptisée de la désignation Maine-Anjou. Elle portera ce nom jusqu’en 2004. « Longtemps, cette race qui est née au XIXe siècle a été exploitée de façon mixte, avec une production laitière relativement importante », précise M. Albéric VALAIS, le DG du Domaine rouge des prés. Aujourd’hui, elle s’aligne exclusivement dans les troupeaux allaitants, étant plus volontiers recherchée pour les riches caractères gustatifs de ses viandes. Un savoir-faire pointu pour l’élevage Question de terroir, les Pays de la Loire sont demeurés le site d’élevage de prédilection de cette race. C’est en tout cas la zone de couverture de l’appellation d’origine protégée. Ensuite, quelques troupeaux sont retrouvés au nord des Deux-Sèvres et en bordure de l’Ille-et-Vilaine. Des contextes particuliers définissent naturellement cette répartition des zones d’élevage. La race s’adapte à des facteurs pédoclimatiques doux. « Cette douceur angevine, elle cadence un petit peu notre année. C’est-à-dire que l'on a la chance chez nous d’avoir un printemps plus précoce. Ça permet de sortir les animaux à l’herbe très tôt. Au mois de mars, une bonne partie des troupeaux sont déjà arrivés en pâture », se réjouit Albéric Valais. Dans ces conditions, les bêtes jouissent alors d’une période d’alimentation à l’herbe très faste. Celle-ci se poursuit jusqu’en juin, voire au-delà. La douceur de l’automne permet de rattraper la « disette estivale » et de reprendre de l’état en perspective de l’hiver. Cette spécificité climatique offre aux éleveurs la possibilité de valoriser leurs prairies de façon optimale, alternant le recours aux prairies de fond de vallée ou de bord de ruisseau à l’exploitation des prairies sèches, à bon escient. La viande d’appellation Maine-Anjou Attribuée en 2004, l’AOC Maine-Anjou marque la consécration de la viande issue des Rouges des prés. Celle-ci se reconnaît d’emblée par sa couleur rouge intense, se distinguant tout de suite lorsque confrontée à des morceaux coupés dans d’autres races. Côté goût, ce sont les notes persillées du gras qui signent son originalité. La jutosité et la saveur de la chair sont typiques et très recherchées par les gourmets. Les néophytes en la matière peuvent toujours essayer la technique de la « mastication prolongée ». Loin du rendu granuleux qui se produit avec d’autres viandes, celle-ci a « une attaque en bouche onctueuse qui va rester même si vous mâchez longtemps ». Principalement découpés dans les quartiers arrière, les morceaux se déclinent en bourguignon, côtes, faux-filets, entrecôtes et rosbifs. D’excellentes pièces destinées au pot-au-feu ou aux recettes de fondues sont également proposées. Pour en arriver à ces produits de qualité éminemment courus, il a fallu respecter un cahier des charges rigoureux. L’homogénéisation des systèmes de production – « une vache et sa suite pour 1 hectare d’herbe » – et les conditions de finition des animaux sont parmi les priorités des éleveurs de cette appellation. Pour les dernières, le mot d’ordre est « matières premières mélangées et non OGM ». ...
La vigne s’étend sur 33 hectares où s’épanouissent Pinot noir, Chardonnay et Meunier. En sus de cet espace, la maison Cattier acquiert dans les années 50 un clos de 2, 20 hectares, rare dans la région. Une cuvée porte son nom « Clos du Moulin » reflétant toute l’élégance de la parcelle, avec son assemblage de trois précieux millésimes. La cave centenaire est lotie sous la maison familiale, avec une capacité de stockage de 2 millions de bouteilles. Une saga familiale vouée aux vignes Le domaine Cattier, familial et indépendant, est aujourd’hui dirigé par Alexandre Cattier. Le sang des vignes bat le cœur de sa prestigieuse histoire, riche en événements et en émotions. Jean Cattier père, blessé pendant la Grande guerre, revient cultiver ses vignes en 1916 et commercialise ses premières bouteilles de champagne en 1918. C’est dans les années 60, que le domaine développe son activité et champagne Cattier devient un des plus importants récoltants manipulants de la Champagne. Dans les années 70, Jean-Jacques, fils de Jean Cattier fils, prend la relève et développe l’export en Europe et dans le monde, dès les années 80. En 2006, il lance une nouvelle marque « Armand de Brignac » qui sera consacrée « Meilleur champagne du monde » en 2010. Depuis 2011, c’est son fils, Alexandre, qui reprend les rênes du domaine après des études en Australie. Œnologue de métier, porté par son héritage, il oriente le domaine vers la culture raisonnée. Les Champagnes Cattier sont aujourd’hui certifiés Haute Valeur Environnementale (niveau 3, le maximum), et Viticulture durable de Champagne (VdC). L’art de l’assemblage et le respect de la terre se révèlent dans chaque opus du domaine. Des champagnes d’excellence à savourer comme on porte une coupe d’histoire à ses lèvres. ...
Le Mas Janeil Le Mas Janeil est une propriété située dans la vallée de l’Agly, dans les Pyrénées-Orientales, avec des parcelles sises entre les communes de Maury et de Tautavel. Son terroir, à cheval sur une faille géologique, présente une très grande diversité. Ses vignes sont constamment soumises aux souffles de la tramontane et du marin. Les vieilles vignes de grenache, de mourvèdre et de syrah ne sont vendangées qu’à leur pleine maturité, ce qui confère aux cuvées une belle maturité aromatique. Les vins qui y sont produits sont déclinés sous le nom de « Mas Janeil », en appellation AOP Côtes-du-Roussillon et Côtes-du-Roussillon Village et « Les Hauts de Janeil » en IGP Pays d’Oc. Le Château des Erles François Lurton a acquis avec son frère ce vignoble situé aux confins des Corbières en 2001. Les 18 hectares, composés de sols schisteux mélangés à du grès noir, sont plantés de carignan, de grenache et de syrah, en faible densité de 3000 pieds par hectare. Il est soumis à un climat méditerranéen typique et une pluviométrie faible qui sont à l’origine de la fraicheur prononcée de ses vins. Les herbes de Provence qui entourent le vignoble donnent à ses cuvées des notes d’herbes. Le domaine produit deux vins en appellation Fitou : le « Grand Vin du Château des Erles » et la « Cuvée des Ardoises ». Le Domaine du Ministre Le Domaine du Ministre, situé sur la commune de Murviel-lès-Béziers, se trouve en plein cœur de l’appellation Saint-Chinian. Ses cépages de syrah, de grenache et de mourvèdre grandissent sur un sol calcaire contenant de la marne. L’exploitation produit le vin du même nom, le « Domaine du Ministre », qui bénéficie d’une couleur rouge rubis profond, avec un nez complexe et intense,tout en offrant un bel équilibre en bouche avec des tanins suaves et des arômes concentrés. Le Domaine des Salices Le Domaine des Salices est un vignoble situé dans le Minervois, entre la Montagne noire et la Méditerranée. Ses vignes bénéficient d’un excellent ensoleillement toute l’année, qui garantit un murissement parfait des raisins. Le terroir produit quatre cuvées en appellation IGP de Pays d’Oc. Les Fumées Blanches « Les Fumées Blanches »constitue la cuvée de référence qui fait la renommée mondiale de François Lurton. Celle-ci tire son nom de la brume matinale qui couvre les vignes de sauvignon blanc, au pied de la Montagne noire, entre l’Atlantique et les Pyrénées. Ce vin de cépage monovariétal est un assemblage de sauvignon blanc issu de plusieurs terroirs différents dans cette région du Gers, à 150 km de Bordeaux. Créée il y a 18 ans, la gamme de vins s’est dotée d’une nouvelle venue, plus pétillante grâce à l’ajout d’une légère dose de dioxyde de carbone qui révèle la délicatesse des arômes du cépage. ...
Voilà un repas avec entrée, plat et dessert à apprécier selon vos envies du moment ou vos coups de cœur. Des recettes faciles à réaliser à base de fruits de mer, poisson, viande, fruits et légumes. Des recettes pour réussir vos dîners ou déjeuners et surprendre vos amis. Une expérience gustative avec aujourd’hui des vins d’exception en biodynamie du Mas Costeplane en AOP Languedoc et IGP Cévennes pour étonner et combler vos convives. EN ENTRÉE, Carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane pour un accord Met & Vin parfait Une recette de carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco pleine de fraîcheur qui ne nécessite pour cette entrée que 15 minutes de préparation. Accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020, ce vin en biodynamie du Mas Costeplane est l’accord parfait. Recettes et explications… INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES : ■ 400 g de noix de Saint-Jacques fraîches ■ 400 ml de lait de coco ■ Un jus d'un citron vert ■ 4 cuillères à soupe d'huile d'olive ■ 2 petites gousses d'ail, finement hachée ■ 1 oignon rouge, finement haché ■ Quelques feuilles de coriandre fraîche, ciselées ■ Sel et poivre noir fraîchement moulu, selon votre goût TEMPS ESTIMÉ : Préparation : 15 minutes Marinade : 30 minutes RECETTE : O Lavez soigneusement les noix de Saint-Jacques sous l'eau froide et séchez-les avec du papier absorbant. O Tranchez les noix de Saint-Jacques en fines rondelles et disposez-les sur un plat de service. O Dans un bol, mélangez le lait de coco, le jus de citron vert, l'huile d'olive, l'ail haché et l'oignon rouge. Salez et poivrez selon votre goût. O Versez la marinade sur les tranches de Saint-Jacques, en veillant à bien les recouvrir. Laissez mariner au réfrigérateur pendant environ 30 minutes. La marinade va légèrement "cuire" les Saint-Jacques et les rendre encore plus tendres. O Au moment de servir, saupoudrez le carpaccio de coriandre fraîche ciselée. Vous pouvez également ajouter un filet d'huile d'olive supplémentaire et quelques gouttes de jus de citron vert pour encore plus de fraîcheur. O Le carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco est maintenant prêt à être dégusté ! Servez-le en entrée ou en plat principal léger accompagné de quelques tranches de pain grillé. L'AVIS DU SOMMELIER AVEC CE PIOCH DE L'OULE BLANC : Le vin Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane (15 €), élaboré à partir d'un assemblage de grenache blanc et de vermentino, présente des caractéristiques qui lui permettent de s'associer parfaitement avec un carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco. Voici 5 raisons pour lesquelles ce vin peut être un excellent compagnon pour accompagner ce plat. 1. Fraîcheur et vivacité : le Pioch de l'Oule Blanc 2020 possède une robe cristalline aux reflets argentés, indiquant sa fraîcheur. Cette fraîcheur se marie harmonieusement avec la délicatesse des Saint-Jacques crues, apportant une touche de vivacité et d'éclat. 2. Complexité aromatique : les notes de zeste de citron vert, de citronnelle, de fenouil et de de poire et pêche blanche présentes dans le vin s'accordent parfaitement avec les arômes subtils et marins des Saint-Jacques. Les saveurs fruitées, légèrement acidulées et les nuances de fruits à chair blanche du vin complètent les saveurs délicates des Saint-Jacques. 3. Texture onctueuse : le vin a été fermenté en barriques de chêne français et élevé sur lies pendant 6 mois, ce qui lui confère une texture onctueuse. Cette texture veloutée et légèrement crémeuse peut équilibrer la douceur et l'onctuosité du lait de coco dans le carpaccio de Saint-Jacques, créant une harmonie en bouche. 4. Contraste subtil : le vin blanc du Mas Costeplane offre un contraste subtil avec le plat à base de Saint-Jacques. Alors que le lait de coco apporte une douceur et une rondeur, le vin apporte une acidité ronde avec de jeunes fruits discrets, une finale avec un léger piquant herbacé rafraîchissant et une complexité aromatique, créant ainsi un équilibre agréable et stimu...
Créé en 1983, le Château Haut Brisey est dirigé par Corine et Christian Denis. L’adhésion de la maison à la famille des « crus artisans », nouveau classement 2018 à partir du millésime 2017, a marqué l’histoire de ses vins anciennement classifiés crus bourgeois. Des vins de garde exceptionnels Le vignoble s’étend sur une surface de 10 ha. Son sol est caractérisé par des graves quaternaires mélangés à une fine couche d’argilo-calcaire. L’encépagement est composé de cabernet (70 %) et de merlot (30 %). Grâce au climat de la région, les raisins peuvent atteindre une maturité plus importante, permettant d’obtenir d’excellents vins de garde. Parmi les références proposées par la maison s’inscrivent « Château Haut Brisey » et « Les Hauts de Sestignan ». Le Château Haut Brisey 2012 fait partie en ce moment, des bons millésimes à la vente. Il a été récompensé à plusieurs reprises : médaille d'argent au Concours International de Lyon en 2016, médaille d'argent au Concours de Bordeaux 2015, médaille d'argent Prix Plaisir 2018, concours Bettane & Desseauve. ...