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Visite guidée des plus belles propriétés
viticoles de France

Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Château de Lacquy : l’armagnac pour remonter le temps

Fabriqué autrefois pour ses vertus thérapeutiques et considéré comme une eau d’immortalité aux saveurs et arômes complexes, l’armagnac continue de jouer la carte du prestige. Château de Lacquy tient à perpétuer le statut « haute couture » de ce breuvage d’exception en proposant des produits uniques à l’accent gascon.

Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Domaine VECCHIO : des vins corses dans leur plus belle expression

Situé à Chiatra à 60 km de Bastia, le Domaine Vecchio se fait connaître pour la qualité de ses vins corses à identité unique, élaborés dans le respect du savoir-faire ancestral. Jérôme et Florence se tiennent prêts à accueillir tous les dégustateurs amateurs ou œnophiles plus avertis.

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Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Château Bellevue la Forêt : vitrine de l’appellation Fronton

À la sortie de Toulouse, entre le Tarn et la Garonne, ses vignes en cascade placées en hautes terrasses attirent irrémédiablement l’attention. Château Bellevue la Forêt, le plus vaste domaine frontonnais vous souhaite la bienvenue.

Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Champagne Charles Gouthière & Fils : la passion d’un producteur, récoltant et manipulant

Installée à Saulcy, dans l’Aube, la maison Charles Gouthière & Fils œuvre depuis trois générations dans la production de champagnes subtils et délicats pour célébrer dignement tous les moments heureux de la vie.

Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Château Viranel : le meilleur de l’appellation Saint-Chinian

Bercés par un doux climat méditerranéen, les 40 hectares de vignobles du Château Viranel produisent des vins de garrigue dans le respect du savoir-faire ancestral et de l’environnement. Élégance et fraîcheur au rendez-vous !

Top 50 des meilleurs vins et appellations de France

Château de lacquy
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LACQUY
Château de Lacquy
Château de Lacquy : l’armagnac pour remonter le temps
Domaine vecchio
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Chiatra
Domaine VECCHIO
Domaine VECCHIO : des vins corses dans leur plus belle expression
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FRONTON
Château Bellevue la Forêt
Château Bellevue la Forêt : vitrine de l’appellation Fronton
Champagne charles gouthière & fils
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SAULCY
Champagne Charles Gouthière & Fils
Champagne Charles Gouthière & Fils : la passion d’un producteur, récoltant et manipulant
Château viranel
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Cessenon-sur-Orb
Château Viranel
Château Viranel : le meilleur de l’appellation Saint-Chinian
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Trouillas
Clos Saint Georges
Clos Saint Georges : l’excellence d’un vin d’élevage
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Boulogne Billancourt
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Private Whisky Society : passionnément whisky
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Reims
Champagne Carbon
Champagne Carbon : dress code sur le thème du luxe et du prestige
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Le Cap d'Agde Cedex
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Le Cap d'Agde Cedex
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Le Cap d'Agde Cedex
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Sallèles-d'Aude
Conditionnement Vins Services
Conditionnement Vins Services : plus qu’un négociant, un manipulant hors pair
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Buzet-sur-Baïse
Les Vignerons de Buzet
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les objectifs du développement durable
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Saint-Estèphe
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Château Tour des Termes :
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Juillac
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Fronsac
Château de La Dauphine
Château de La Dauphine : l’excellence
à tous les niveaux
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Enoteca Divino : un catalogue en ligne qui met en lumière les vins italiens
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Compagnie des Indes
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Cerbois
Domaine de la Commanderie
Domaine de la Commanderie : des vins alliant typicité, légèreté et finesse

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Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale

C’est à l’issue de nombreux brassages fructueux, réalisés dans le petit village de Bazincourt-sur-Epte, qu’ils lancent leurs toutes premières recettes. « Nous avons commencé par trois recettes et, [avec le succès de ces dernières], nous avons agrandi notre production », dixit Antoine. Une nouvelle brasserie est alors créée à Gisors, en Haute-Normandie, un lieu entièrement dédié à la production de bières hautes en couleur. En découlent alors deux gammes de produits empreints d’humour et adulés des connaisseurs. La vraie bière de terroir Dans le but de produire une vraie bière de terroir, les deux entrepreneurs ont peaufiné leur savoir-faire et leur maîtrise du processus de brassage en s’inspirant des techniques de fabrication artisanales. Ainsi, la bière produite n’est pas pasteurisée et ne contient ni arômes ni épices. Tout le processus d’élaboration, allant de l’infusion des céréales à la fermentation en fûts et en bouteilles, se fait, par ailleurs, sur place et les matières premières sont collectées dans des coopératives agricoles françaises. « Avec l’orge et le houblon 100 % français, nous avons également notre propre souche de levure que l’on cultive à la brasserie. Cette levure donne le goût caractéristique, qui fait la signature de nos produits. » Des bières légèrement fruitées aux saveurs uniques découlent ainsi de cette passion pour l’authenticité. ...

Saveurs en’Or :
la gastronomie made in Nord-Pas de Calais

Il y en a pour tous les goûts : fruits et légumes, produits de la pêche, viande et volaille mais aussi boissons, charcuterie, plats cuisinés, boulangerie-pâtisserie, sucreries ou produits laitiers. Saveurs en’Or représente aujourd’hui la marque des produits de qualité fabriqués en Nord-Pas de Calais, que ce soit une tarte au sucre, une gaufre à la cassonade ou des bêtises de Cambrai tout comme l’andouillette, le bœuf à la bière de l’Avesnois ou l’endive. Force est de constater que le désormais célèbre blason est devenu une référence. L’objectif initial, c’était bien de « prendre la main de l’agriculteur et la main du consommateur puis les réunir », rappelle Jean-Marie Raoult fondateur et président de Saveurs en’Or. Cette initiative originale de la Chambre d’agriculture et du Conseil régional Nord-Pas de Calais a commencé avec une trentaine de produits. Plus de dix ans après, les résultats sont au rendez-vous : non seulement, Saveurs en’Or valorise plus de 1000 références, mais elle est également largement présente dans les rayons de la grande distribution.  Surtout, elle représente aujourd’hui un gage de qualité. Car ne devient pas Saveurs en’Or qui veut. Il faut d’abord que les matières premières soient cultivées en priorité en Nord-Pas de Calais ou que les produits soient transformés dans la région, avec un minimum de 50% de denrées issues de la région. Il faut ensuite répondre à un cahier des charges strict, avec des exigences en matière de traçabilité et d’hygiène notamment. Chaque année, un organisme certificateur indépendant se charge de vérifier que le cahier des charges est bien respecté par les entreprises.  Enfin, un panel de consommateurs goûte régulièrement les produits pour attester de leur saveur incomparable.  Un partenariat gagnant-gagnant Derrière la marque collective Saveurs en’Or, il y a aussi et surtout un partenariat gagnant-gagnant. Gagnant pour les consommateurs de plus en plus désireux de consommer des produits locaux et de qualité. Gagnant aussi pour les producteurs et les distributeurs, en offrant de nouveaux débouchés notamment dans les grandes surfaces et en valorisant ainsi les entreprises génératrices d’emplois sur le territoire.  Tous les producteurs sont d’accord. « En adhérant à la démarche Saveurs en’Or, nous défendons notre souhait de voir la véritable Lucullus de Valenciennes préservée au rang de produit du patrimoine gastronomique du Nord », note Augustin Motte, dirigeant de la société produisant cette fameuse spécialité de langue de bœuf fumée avec du foie gras. « Etre marqué Saveurs en’Or nous apporte non seulement un gage de qualité mais aussi un développement économique incontestable via le réseau de distributeurs partenaires et les nombreuses actions de promotions », ajoute Patrick Defroidmont, spécialiste de la fabrication artisanale de Maroilles. « Nous pouvons afficher notre fierté de travailler des produits, avec des viandes élevées, abattues, transformées et consommées au sein de notre région », conclut Laurent et Jean Pruvost, de l’entreprise familiale Pruvost Leroy. La marque collective représente aujourd’hui plus de 10 000 emplois dans la région. En offrant de nouveaux débouchés, elle a réussi le pari de valoriser le savoir-faire culinaire de toute une région, de l’éleveur au transformateur. Les consommateurs le savent : non seulement, ils misent sur de la qualité mais ils soutiennent aussi les filières de production durables. www.saveursenor.com ...

Les Vignobles Chatonnet :
deux siècles de savoir-faire

La famille Chatonnet a toujours été active dans le monde du vin. Dès 1750, celle-ci produisait déjà des vins de grande qualité. En 1967, André et Jeanine Chatonnet, les parents de Pascal, l’actuel gérant, décident de racheter la propriété, le Château Haut-Chaigneau. Durant près de 40 ans, le couple s’attèle à y cultiver les meilleurs cépages tout en s’efforçant de développer le vignoble au fil des années. Aujourd’hui, leur fils Pascal continue fièrement de poursuivre la voie tracée du succès. Celui-ci suit de près les évolutions en matière de vin, sans pour autant renier ce que ses parents ont accompli avant lui. Un singulier terroir Ce vignoble de 30 ha se répartit sur 3 zones différentes. La majorité des vignes est localisée sur Lalande-de-Pomerol ; 1,2 hectare est implanté sur Saint-Émilion et un demi-hectare sur la Montagne-Saint-Émilion. L’encépagement est dominé par le merlot, suivi par le cabernet franc et le malbec, en toute petite quantité. Sur ces terres, les vignes bénéficient d’un terroir particulier avec des sols composés de mélanges d’argiles et de graves. « Cette particularité au niveau de Lalande-de-Pomerol procure aux vins beaucoup de rondeur et un potentiel de garde important », souligne Céline Cassat, responsable commercial. Zéro résidu Respectueux à la fois de l’environnement et des consommateurs, le domaine pratique une agriculture conventionnelle avec une utilisation très limitée des produits chimiques. Par ailleurs, dans le but de proposer des vins exempts de tous résidus de pesticides, Pascal Chatonnet a créé, à travers ses laboratoires, le label « Phytocheck ». « Ce label certifie que les vins ne contiennent aucune trace de pesticide », indique-t-il. Côté vinification, la maison privilégie de longues macérations pouvant s’étaler sur 3 ou 4 semaines en fonction des cépages. Selon les parcelles, une partie du jus est ensuite vinifiée dans des cuves en bois tandis qu’une autre partie poursuit sa vinification dans des cuves en inox. Quotidiennement, un remontage est réalisé en vue d’extraire le maximum de tanins, d’arômes et de couleurs. « Sous la supervision de notre maitre de chai, nous procédons tous les jours à des dégustations tout en surveillant le bon déroulement des fermentations », nous explique-t-on. Des vins régulièrement primés La maison produit en tout 7 cuvées, dont la qualité est toujours reconnue à sa juste valeur. À l’exemple des cuvées « La Sergue » et « Le Château Haut-Chaigneau », les fleurons du domaine.  « La Sergue » a reçu, en 2011, une médaille d’or au concours national des vins de Mâcon pour le millésime 2008 et, en 2014, une médaille d’or au concours Aquitaine de Bordeaux pour le millésime 2011. Issu de l’assemblage de 85 % de merlot, 12 % de cabernet franc et 3 % de malbec, ce vin reste LA référence incontournable de l’appellation Lalande-de-Pomerol. S’habillant d’une robe à la couleur dense, cette cuvée présente une bouche grasse et soyeuse par excellence. Quant à la cuvée « Le Château Haut-Chaigneau », les millésimes 2013 et 2016 ont respectivement gagné la médaille d’or au concours mondial de Bruxelles et la médaille d’argent au concours national des vins de Mâcon. Ce vin a fait l’objet d’une vinification particulièrement soignée et d’un élevage en barrique extrêmement précis. Il illustre le savoir-faire unique de la famille Chatonnet dans la production de grands vins.    ...

Sud de France : une destination idéale pour l’œnotourisme

Si vous souhaitez aborder d’une façon différente votre séjour dans le sud de la France, vous pouvez bénéficier de la sélection de lieux prestigieux, de domaines emblématiques et représentatifs de la région Occitanie. Grâce au Club Œnotourisme, vous êtes assuré de bénéficier d’une offre singulière avec charme et accueil chaleureux. Qui n’a jamais rêvé de séjourner dans une demeure de prestige et de s’imprégner de son patrimoine et de son environnement ? Cela est rendu possible grâce aux vignerons proposant des gites ou des chambres d’hôtes pour un séjour de détente, de dépaysement et de plaisir, proche de la nature. Citons, par exemple, le Château Mourgues du Grès, cet ancien mas du XVIe siècle au cœur du vignoble de la vallée du Rhône. Ou encore le Mas des Tourelles avec sa superbe reconstitution d’une cave gallo-romaine. Plus de 25 circuits Si vous souhaitez un séjour plus actif, rendez-vous sur le site des Routes œnotouristiques de Destination Sud de France, où vous pourrez sélectionner un circuit en fonction de vos critères. Préférez-vous une balade sur la route des vins avec visite de caveaux, une sortie gastronomique dans un restaurant étoilé ou découvrir simplement la richesse de ce territoire ?  Par exemple, partez à la découverte avec le Circuit autour de l’étang de Thau. Vous pourrez déguster des huitres de Bouzigues, découvrir le vermouth Noilly-Prat, visiter plusieurs caveaux et vous ressourcer dans l’abbaye de Valmagne. Vous pouvez opter pour le Circuit autour du massif de la Clape, qui est idéal pour allier nature, culture et œnologie. En effet, vous vous baladerez autour de Gruissan, découvrirez la production de sel de l’ile Saint-Martin, visiterez la célèbre abbaye de Fontfroide et pourrez gouter à des vins AOP La Clape ou IGP Pays d’Oc. Plus de 25 circuits pour vous plonger dans ce patrimoine merveilleux ! Des activités enrichissantes Vous pourrez également découvrir cette région viticole à travers de nombreuses activités enrichissantes proposées par des professionnels, comme des ateliers de dégustation, des balades gourmandes, des festivals, des marchés ou des vendanges. Quant aux deux agences réceptives (Montpellier Wine Tours et Vinodaqui), elles vous proposent des séjours clés en main. ...

Maison Gabriel Meffre : la passion du vin dans tous ses états

Depuis l’enseigne de négociant-vinificateur implantée par le fondateur éponyme à Gigondas en 1936, la Maison Gabriel Meffre n’a pas cessé un seul jour d’entretenir son amour pour le vin. Aujourd’hui, elle est propriétaire de 70 ha de vignes (Domaine de Longue Toque & Château Grand-Escalion) et travaille en étroite collaboration avec une trentaine de vignerons partenaires en vallée du Rhône et dans le sud de la France. La maison accueille au caveau et toute l'année les particuliers et les professionnels pour des dégustations, des visites, et des ateliers ludiques et enrichissants... De Gigondas et d’ailleurs C’est dans le petit village de Gigondas, dans le Vaucluse, que le père fondateur de la Maison lance son affaire avec son épouse Juliette. Nous sommes au milieu des années trente. Spécialisée dans la vinification et le négoce, cette enseigne va se déployer au fil des années, gagnant d’autres compétences pour s’imposer aujourd’hui comme une référence en tant que producteur et négociant-éleveur dans la vallée du Rhône méridionale. Forte du savoir-faire acquis le long de son parcours, la Maison élabore de nombreux crus recouvrant toutes les appellations de sa région d’implantation. Gigondas du Domaine de Longue Toque : la cuvée emblématique de la Maison Meffre L’on relèvera notamment le gigondas du Domaine de Longue Toque (28ha), cuvée emblématique de la Maison. Ce vin soyeux et élégant est issu d’un terroir d'éboulis calcaire et d’anciennes terrasses alluviales où grenache et syrah s’épanouissent pleinement. Le millésime 2015 de ce cru livre en bouche mille explosions de sensations, entre notes de réglisse et arômes d’épices grillées, fruits rouges mûrs et tanins veloutés. Les 44 ha du Château Grand-Escalion, autre propriété de la Maison, lui valent une présence sur l’AOP costières-de-nîmes. Les œnologues de la Maison déclinent dans la cuvée « Safranée » tous les talents du grenache à relever le caractère de la syrah. L’expression la plus fine du savoir-faire de ces mêmes œnologues se retrouve pareillement dans la gamme de sélections parcellaires Laurus, rassemblant des  vins de garde et de caractère développés avec des vignerons partenaires. L’élégance et l’harmonie du vacqueyras 2014 convaincront ceux qui découvrent, pour la première fois, les crus de cette gamme. Des notes de petits fruits noirs clôturent en beauté les arômes juteux de mûres et de framboises qu’enveloppent les senteurs parfumées de la vanille et de la lavande. Son grand caractère a d’ailleurs valu à cette référence de nombreuses distinctions.   ...

Le groupe GCF et le Clos Beauregard

Clos Beauregard : appellation Pomerol Les vins de Pomerol sont produits dans le vignoble bordelais, le plus grand vignoble d’AOC français avec ses 119 000 ha de vignes, ses 60 appellations et son climat tempéré. L’appellation Pomerol possède le label européen AOP (Appellation d'Origine Protégée) et le label français AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Le vignoble Pomerol est relativement petit, il s’étend sur environ 800 ha et produit de très grands crus. Il est limité au nord par le ruisseau de la Barbanne, à l’est par Saint-Emilion, au sud et à l’ouest par Libourne. Planté à majorité de merlot, le vignoble évolue sur des sols argilo-sableux, graveleux et bénéficie d’un climat océanique à caractère tempéré. Ces vins sont connus pour leur reflet éclatant. Au nez, ils sont élégants et ont des notes de fruits mûrs. En bouche, on constate leur finesse aromatique et leur longueur. On peut les boire jeune ou attendre qu’ils vieillissent pour être davantage structurés. Ils peuvent être conservés pendant plus de 30 ans. Clos Beauregard, Les points forts de la propriété Clos Beauregard était rattaché au Château Beauregard jusqu’en 1930. Les Grands Chais de France (GCF) gèrent ce vignoble depuis 2011 avec une équipe de grande compétence. La propriété couvre six hectares dans le vignoble de Pomerol, entre le Château Pomeaux et le Château Beauregard. Planté à majorité de Merlot, qui favorisent l’élaboration de vins de très grande finesse. L’âge moyen des pieds de vigne est d’environ vingt ans. Mode de production traditionnelle Les différentes étapes d'élaboration d'un grand vin, de la culture de la vigne à l'élevage en barriques, respectent les méthodes de vinification traditionnelles bordelaise. Le respect de l’environnement et la volonté d’avoir des pieds de vigne et des produits de qualité font partie de la philosophie de la propriété. « Notre philosophie, c’est la viticulture raisonnée. Nous respectons le plus possible l’environnement et la nature. Nous étudions l’environnement et nous prenons des décisions pour utiliser au minimum les produits extérieurs afin de protéger le vignoble. Le but étant de ne pas remettre en cause la qualité de la récolte ».  nous explique M. J.M. Dulong. La vinification dure environ 3 semaines dans des cuves avant de déclencher le processus d’élevage qui se fera pendant 12 à 14 mois en barriques de chêne français. Nous travaillons par exemple avec les tonneliers Gourguignon, Ermitage et Taransaud. Clos Beauregard, un vin élégant et complexe Le millésime 2012 se distingue à l’œil par sa belle robe brillante et une couleur rouge profond. Au nez, il est fruité, assez puissant, complexe et épicé. En bouche, il est équilibré, charnu et a une attaque longue avec des arômes de confiture, de myrtille et de fruits rouges mûrs. Ce vin accompagnera parfaitement une viande rouge, du gibier, un plateau de fromage ou encore des desserts aux fruits rouges. Le millésime 2014 est caractérisé à l’œil par une belle robe pourpre, profonde, soutenue et brillante. Au nez, il est fruité, complexe et élégant. Souple en bouche, il est bien structuré avec une bonne teneur en tanins. ...

Malindo : du thé et des tisanes 100 % bio

Après un parcours estudiantin en marketing, le fondateur de Malindo s’est donné pour objectif de faire découvrir à ses compatriotes le goût du vrai thé. « C’est lors de ces voyages que j’ai pu découvrir les divers arômes et senteurs de ce produit, une découverte que j’ai voulu partager autour de moi », explique-t-il. Il décide alors de monter sa propre entreprise spécialisée dans la vente de thés, de tisanes classiques et de légumes ainsi que de rooibos. Ces produits de qualité sont tous garantis sans OGM ni pesticides, le gage précieux d’une alimentation saine pour les consommateurs. La production du thé, et des autres produits proposés par l’enseigne, répond, en effet, à des normes strictes régies par l’ETP (Ethical Tea Partnership), un organisme à but non lucratif qui s’assure du caractère éthique et durable de l’exploitation d’une plantation. Tour d’horizon donc sur cette marque prônant le partage, le respect de la nature et la qualité. Une large gamme de thés haut de gamme De par sa marque, Driss Boughachiche souhaite vulgariser une culture du thé basée sur l’authenticité. « Je souhaite faire découvrir le thé brut aux Français, un produit jaune, blanc ou noir pouvant être infusé de nombreuses fois, un aspect qui peut attester de sa qualité », reprend-il. Outre le thé vert classique, la plante se décline par ailleurs en plusieurs variétés, pour ne citer que le wulong, le maté, le thé bleu ou le thé blanc. Malindo propose alors la plupart de ces variétés de thé, rares pour certains, dans une gamme riche en arômes et en saveurs, la promesse d’un voyage inédit et gourmand. Cette boisson, consommée dans certains pays d’Asie depuis des siècles, se veut, entre autres, riche d’une multitude de bienfaits, allant de ses vertus antioxydantes à ses apports esthétiques contre le vieillissement de la peau, en passant par ses actions contre les nausées et le stress. De ce fait, bienfaits et plaisirs des sens s’allient en dégustant le majestueux « From China with Love », un savant mélange de thés blancs ponctués de notes florales, ou le fameux « Passoa Colada  Bio », un délicieux rooibos à la robe rouge rubis et légèrement fruité, des thés savoureux et fleurant bon leur terroir d’origine. Des tisanes hors du commun… Avec les traditionnelles recettes de tisanes, Malindo s’est également donné pour défi de proposer des tisanes révolutionnaires, à base de légumes. « Le but est tout simplement d’apporter facilement les nutriments présents dans les légumes, et dont le corps a besoin, grâce à une tisane », dixit notre interlocuteur. « Capitaine Carotte », « Fenouil bio » ou même « Tisane pour l’allaitement » sont autant d’infusions bio, aromatisées à la main et aux multiples vertus, à déguster et à partager, en été comme en hiver. Des coffrets « Découverte », à l’instar du pack vegan, sont, par ailleurs, disponibles pour ceux qui hésiteraient face à cette large palette de choix. ...

Nouveau Chalet du lac : un restaurant pas comme les autres 

Équipé d’un espace intérieur de 1 500 m2 et d’un espace extérieur de même superficie, le Nouveau Chalet du lac est un lieu d’émotion qui permet de recevoir jusqu’à 2 000 personnes en cocktails et 900 couverts en repas assis et doté de trois terrasses, un parking gratuit ainsi qu'un fumoir.  Rendez-vous sur la piste après diner Conçu et pensé pour le confort et la convivialité, l’établissement s’assimile à une grande maison d’hôtes de campagne, propice aux invitations festives et gourmandes, où décor rétro et décor contemporain sont en parfait accord. Offrant un mélange minutieux d'Italie et de tradition française, ce lieu emblématique comble les fins palais qui, après un bon dîner, peuvent enchaîner sur une pure soirée dansante sur fond de musique généraliste jusqu'au petit matin.  Brunch dominical : un incontournable Le Nouveau Chalet du Lac est une adresse bien connue pour les brunchs dominicaux dans le Bois de Vincennes. Au programme : crêpes, mini-viennoiseries, jus de fruits frais, fromage blanc, thé, café, chocolat et yaourts. Le buffet est également composé de plusieurs plats salés pour ne citer que les œufs brouillés à la truffe, antipasti, fromage, saucisse, thon mariné ou les incontournables burgers. Au dessert, les cheesecakes, gâteaux au chocolat, salades de fruits, verrines de panna cotta ou de tiramisu apportent une touche de douceur. Comme le restaurant ne désemplit jamais, une réservation par téléphone est conseillée. Lieux privatisables à souhait Le Nouveau Chalet du lac est un lieu idéal pour les réceptions en extérieur. Situé en plein cœur du bois de Vincennes et à faible distance du lac, vous avez le choix entre la terrasse Clémentine pour une immersion dans l’écrin de verdure de l’entrée du bois, où parasols et bar de terrasse se prêtent volontiers à un éventuel cocktail privatif ou à un diner d’esprit guinguette, et le terrain attenant au Chalet qui offre un espace totalement modulable. Un moment d’immersion en pleine nature, ouvert sur un espace accueillant d’inventives scénographies en perspective. Figurant parmi les espaces privatisables du Chalet, la véranda d’une capacité d’accueil de 150 personnes en cocktail et de 80 repas assis est idéale pour accueillir une réception conviviale avec vue sur le lac. Faisant office de salle de commission attenante aux deux autres salons, l’espace Véranda s’adapte à la demande à différentes configurations, en journée comme en soirée. ...

Restaurant Le Fanal :
une cuisine gastronomique au gout de mer

Restaurant au décor lumineux, moderne et agréable, Le Fanal est une adresse d’exception située en plein port de Banyuls-sur-Mer. Adresse reprise par Pascal Borell et sa compagne il y a plus de 3 ans. Le couple compose des plats inventifs, colorés et saisonniers, qui mettent en avant la cuisine du terroir catalan. Une cuisine qui leur a valu 1 étoile au célèbre Guide Michelin, et le certificat d’excellence Tripadvisor. Une cuisine coup de cœur Le restaurant Le Fanal tient sa renommée de sa cuisine créative, contemporaine et aux influences méditerranéennes, variant selon les saisons et portée sur la découverte de l’essentiel : « le beau produit ». Aux fourneaux, Pascal élabore des entrées et plats savoureux, tandis que sa compagne orchestre de magnifiques desserts et s’occupe du service en salle. Tous deux ont eu à faire leurs preuves auprès de grands restaurants étoilés tels que L’Arpège d’Alain Passard, à Paris, ou encore La Famille By Bardet de Jean Bardet, à Tours. Ici, la carte change régulièrement, et la cuisine est fonction des produits du jour. Dès l’entrée, le délicieux tartare de poisson issu de la pêche locale est accompagné d’une émulsion à base de lait de coco, de concombre et de jus de citron. C’est un plat préparé à partir de poissons découpés en petits morceaux et mélangés à un assaisonnement d’huile d’olive, de jus de citron, de ciboulette et d’un peu d’huître pour apporter une petite touche iodée. La petite crème émulsionnée est versée au-dessus du tartare pour donner plus de fraicheur au plat, sans oublier le caviar perle noir du Périgord en fin de présentation. Autre entrée signature, le cromesquis d’œuf à la truffe. C’est un beignet cuit à basse température et renfermant un œuf au jaune coulant. Croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il est servi avec une purée de champignons sur laquelle il est déposé. Les champignons utilisés pour cette préparation sont issus de la cueillette du jour. En guise de plat principal, le merlu de ligne. Ce plat cuit à basse température est un tronçon de merlu posé au centre d’une assiette, avec de la quenelle de risotto de fregola sarde. Au-dessus, une sauce accompagnée de fumé et de gingembre. Les desserts sont également élaborés en fonction des saisons. Des desserts comme la nage de pêche à la verveine, qui est une soupe froide à la pêche accompagnée de sirop à la verveine. Celui-ci est servi sur une coupe transparente légèrement givrée, et dans laquelle sont mis le sirop et la pêche découpée en petites billes. Le dessert est complété avec un sorbet au yuzu, et du romarin. Le restaurant sert également trois sortes de pain fait maison pour chaque service : un pain à l’épeautre bio, un aux céréales et un autre au maïs. Et les jolis dressages sont un appel sûr à l’appétit ! Harmonie entre cuisine et vins Les vins de la cave du restaurant Le Fanal se marient merveilleusement bien avec les plats élaborés en cuisine. À la carte, Signature millésime 2014 du Domaine du Mas Blanc. Ce vin blanc sec du terroir de la Côte Vermeille, constitué de quatre cépages, confère une fraicheur aux fines notes citronnées et iodées. Il est parfait pour accompagner le tartare de poisson. Également le Banyuls blanc, indiqué pour la nage de pêche à la verveine. Ce vin doux et naturel est consommé jeune, il se marie efficacement avec les desserts. Légèrement sucré avec des notes fraiches de fruits blancs et des nuances de poire, ce vin blanc peut être conservé longtemps pour mieux apprécier son côté aromatique. ...

Hôtel-restaurant Le Rhul : le charme de la tradition marseillaise

Le Rhul en est aujourd’hui à sa quatrième génération. À sa tête : Gabrielle Galligani et sa sœur Christine Fabre, petites-filles de monsieur Galligani. Passionnée par la restauration, la famille Galligani a su marquer l’histoire de la cuisine en participant à la création de la charte de la bouillabaisse, cette dernière étant le plat traditionnel marseillais à ne surtout pas manquer ! Un cadre idyllique Hôtel trois étoiles entièrement rénové en 2016, Le Rhul possède des chambres au grand confort dotées de terrasses et de balcons, qui donnent vue sur la mer, où se dévoile toute la beauté du sud de la France. « Un lieu propice pour les amoureux, les familles ou les professionnels en déplacement, en quête d’un havre de paix », déclare Gabrielle Galligani. Le Rhul, c’est ensuite une salle de réception, qui donne vue sur la mer face aux îles du Frioul et qui peut accueillir jusqu’à 30 personnes, avec, bien sûr, un menu personnalisé selon les besoins de chacun. Le Rhul, c’est enfin et surtout, un restaurant de qualité au charme atypique dont l’intérieur « ressemble vaguement aux restaurants présents dans les bateaux de croisière ». Très calme et très soignée, la maison propose un cadre épuré et élégant dans lequel chaque convive pourra apprécier un repas avec, pour toile de fond, ce magnifique panorama. La gastronomie méditerranéenne Fort de sa notoriété, Le Rhul est présent dans le guide Michelin. Et ce n’est pas uniquement grâce à la gentillesse de ses employés « dont certains sont là depuis plus d’une vingtaine d’années », nous souffle-t-on. La maison doit sa réputation à sa cuisine ensoleillée. Une carte complète où la haute gastronomie du Sud se présente sous différents aspects, sans oublier la carte des vins qui, représentant les grandes régions de France, contribue à faire la différence. Le menu parfait commence par une assiette de supions frits à la provençale, avant de continuer sur la fameuse bouillabaisse, spécialité de la maison, et finir par le chariot de pâtisseries maison (baba au rhum, mille-feuille maison, gâteau au chocolat blanc et spéculos…). ...

Château Huneau: le vin est roi

Le Château Huneau a été repris depuis un an par Mathieu Lecourt. Descendant de viticulteur, il a bénéficié de l’expérience de ses prédécesseurs et continu à développer l’activité. Dans ce domaine, 80% des vendanges sont faites à  la machine, et pour d’autres vins, elles sont faites à la main. Les cépages du Château Le château Huneau utilise majoritairement des cépages Merlot, Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc et Malbec. Ces différents cépages sont plantés afin de bénéficier des bienfaits du soleil. Ceci permet de garantir le bon développement du raisin, et l’élaboration d’un vin de qualité. Et donc, la disposition se fait à flanc de coteaux surplombant la vallée de la Garonne. Le terroir ici est de type argilo-calcaire et grave. L’assemblage de Merlot et de Cabernet Sauvignon débouche sur un vin rosé. Le vin blanc est élaboré avec du Sauvignon, tandis que le Sémillon permet d’obtenir un vin blanc moelleux. Les vins de Bordeaux Le château produit 4 variétés de vins de Bordeaux : les vins de Bordeaux rouges, les vins de Bordeaux blanc, les vins de Bordeaux rosés et les Crémants. Parmi les vins de Bordeaux rouges, se distingue le « Bordeaux rouge fut de chêne ». C’est un vin avec une magnifique robe grenat profond. Après agitation, ses nuances épicées, de cannelle et de myrtilles sont mises en exergue. L'attaque en bouche est grasse, ample, avec un fond vanillé accompagné de fruits rouges. Ce vin est indiqué pour les viandes rouges, gibiers, volailles, mais aussi fromages. Egalement parmi les vins, le « Magnum bordeaux rouge ». Celui-ci possède une étincelante robe rubis au nez de prune écrasée, accompagnée de tanin fondu avec des notes de pain d'épices et cerises. Sa structure agréable et harmonieuse confère une bonne longueur en bouche. Il se marie parfaitement aux viandes rouges, blanches, et aux fromages pâte pressée. Pour les vins Bordeaux blancs, le « Bordeaux blanc sec » avec sa fine et délicate robe nuancée de vert. Il dégage une élégante senteur florale aux arômes sauvignonnes et anisés. En bouche, il est tout en rondeur fort de sa note aromatique ajoutée par le zeste de pamplemousse en plus de sa fraîcheur. C’est le vin idéal pour accompagner les plats de crustacés, poissons et  salades. Le « Bordeaux blanc moelleux », quant à lui, possède une robe d'un ton jaune brillant de toute beauté. Son nez floral et abricot frais est suivi d’une pointe d'amande. Rond en bouche, il confère un parfait équilibre où les arômes privilégient une saveur prononcée, et une finale allégée et fraîche. Adapté pour les apéritifs, ce vin peut aussi accompagner un bon plat de viande blanche, du foie gras ou encore du roquefort. Au rayon des vins de Bordeaux rosés, voici pour accompagner grillades et salades, le « Bordeaux Rosé ». Avec une teinte groseille significative aux reflets saumonés, il propose une belle complexité aromatique, penchée sur de subtiles émanations de fraises cuites et agrumes. Dans la famille des crémants, le « Crémant de bordeaux brut ». Ce vin possède une robe jaune pâle aux reflets verts. Fine mousse perlée, cordon dense et persistant, il met en avant un nez constitué de notes florales, accompagné de fraîcheur et de minéralité. En bouche, il est ample et équilibrée, vif et en toute finesse. ...

Crêperie Ty Gwechall : au royaume des crêpes faites maison

Pierre Petit et son épouse Béatrice (Pierrot et Béa), ont repris, il y a sept ans, cette bâtisse historique datant de 1650. De l’extérieur, l’on est attiré par le charme à l’ancienne du bâti, fait de pierres. Une fois à l’intérieur, accueilli par le très chaleureux Pierre Petit lui-même, l’on ressent un air de convivialité qui se répand dans toute la maison. Le soir d’hiver, le feu de la grande cheminée vient réchauffer l’ambiance intimiste du lieu. Les propositions de la maison Purement crêperie depuis 1938, Ty Gwechall  suggère des crêpes salées et sucrées préparées à la commande, des plus classiques aux plus originales. Sur la carte figurent les traditionnelles crêpes jambon-fromage, crêpes au beurre-sucre, crêpes au chocolat, ou crêpes à la confiture. « Les spécialités de l’établissement sont composées de garnitures plus élaborées », explique Pierre Petit. La crêpe Kastel, par exemple, est à base de pommes de terre, accompagnées de fromage raclette, de lardons, d’une crème et d’une petite salade verte. L’équilibre des saveurs et la justesse des assaisonnements font de cette spécialité un vrai régal pour les clients. Au dessert, le propriétaire recommande la crêpe sucrée avec des pommes caramélisées au beurre salé agrémentée d’une boule de glace à la vanille et de crème chantilly, le tout fait maison. Côté boisson, la maison propose du cidre brut et du cidre fermier pour rehausser les saveurs de ses crêpes. Le cidre brut à la pression est particulièrement sympathique par son côté légèrement fruité. La crêperie possède également sa propre bière maison qui porte le nom de l’établissement, et est fabriquée par Les Fous, microbrasserie située à Carnoët. « Ce produit a déjà remporté la médaille d’argent au concours régional des bières de Bretagne en 2015 », nous souffle notre interlocuteur. Des produits frais et locaux « On est en 100 % local, on ne travaille qu’avec des producteurs locaux, souvent des petits producteurs, pour nous fournir en produits frais », reprend Pierre Petit. Il coopère notamment avec Les 4 Saisons à Huelgoat pour les confitures, la charcuterie d’Arzur d'Ahes primée pour ses saucisses, ou encore Les Saveurs d’HerOuet à Plouhinec pour les légumes. Certains sont bio, d’autres non, mais le propriétaire prend le soin de sélectionner les meilleurs ingrédients pour sa cuisine. ...

Jean Boyer : l’esprit de tradition pour des créations haut de gamme

Les spiritueux gastronomiques n’ont plus de secret pour la maison Jean Boyer. Depuis une vingtaine d’années, l’entreprise est devenue le partenaire privilégié des cavistes et des restaurateurs en quête de produits « premium » et exclusifs. « Nous ne commercialisons qu’à destination des professionnels sur le territoire français, mais aussi un peu à l’export notamment vers le Japon et l’Australie », fait savoir le propriétaire, Dominique Ribéreau-Gayon. Au total, 150 000 bouteilles sont produites annuellement, toutes gammes confondues. Un mode de travail fidèle à la tradition Société à taille humaine située dans les Landes à Saint-Geours-de-Maremne, Jean Boyer s’attache à préserver un savoir-faire artisanal et traditionnel dans l’univers de la production de spiritueux. Parmi ses produits de prédilection, s’inscrit le pastis, ou les pastis puisqu’il y a une dizaine de recettes différentes. Le pastis « est totalement élaboré sur place à partir de plantes que nous faisons macérer pour en tirer le meilleur des arômes », explique le propriétaire. Les assemblages sont ensuite réalisés sur place. Enfin, les pastis restent plusieurs mois en cuve pour permettre une décantation naturelle, « une filtration retiendrait tous les arômes » s’exclame Dominique Ribéreau-Gayon. Mais le produit phare de la maison reste le whisky. A l’origine, le Scotch puisque Jean Boyer avait d’étroites relations avec certaines distilleries écossaises. Ils pouvaient ainsi accéder aux meilleures sélections de fûts. La société est alors devenue un véritable embouteilleur indépendant de whisky qui choisit ses fûts et les embouteille individuellement. Ainsi chaque fût ne produira que 500 bouteilles environ qui sont uniques et rares. Le rhum, second produit moteur de Jean Boyer, provient de différentes régions de productions. Les fûts sont acheminés dans les Landes sur le site de l’entreprise afin d’y être préparés et conditionnés. Un concept assez novateur « Notre maison se distingue par sa forte réputation auprès des cavistes », déclare Dominique Ribéreau-Gayon. Et pour cause, l’entreprise a développé un concept qui plaît énormément chez les professionnels : le puits Jean Boyer. L’idée est de permettre au consommateur de venir remplir sa bouteille chez le caviste, directement  au puits. «  Nous fournissons à nos clients tous les éléments nécessaires pour respecter la réglementation. Ils n’ont  pas à se préoccuper des aspects administratifs. Ce concept, que nous sommes les seuls à proposer, est totalement dans l’air du temps et connaît un franc succès », se félicite le propriétaire. ...

Distillerie Leisen : un savoir-faire artisanal transmis de père en fils

Maison familiale depuis la fin du XIXe siècle, cette distillerie artisanale est dirigée par Jean-Marie Leisen, épaulé par sa fille Sarah Leisen, qui se tient prête à reprendre le flambeau. Une recherche de la qualité Afin de proposer une production de qualité, la distillerie met en avant un savoir-faire traditionnel mais surtout l’utilisation des meilleures matières premières. Pour confectionner ses cidres et ses jus de pomme par exemple, elle opte pour des fruits 100 % bio et présentant un niveau optimal de maturité. Côté vieillissement, la maison a recours à des techniques spécifiques. Ainsi, la mirabelle de Lorraine, un de ses produits phares, se conserve une année dans des cuves en inox, puis une autre année dans des barriques en fût placées dans les caves. L’eau-de-vie passera ensuite 5 ans dans des cuves en grès, placées cette fois-ci dans les greniers. En agissant de la sorte, la maison fait profiter son nectar d’une variation de température propice à son vieillissement. ...

Le Lys d’Or : la cuisine asiatique dans toute sa splendeur

C’est en 1993 que Dan Yang Chen et son époux Shimin Chen lancent leur restaurant le Lys d’Or. Véritable oasis dans le XIIe arrondissement, le restaurant affiche ouvertement une décoration authentique qui s’inspire des demeures bourgeoises chinoises. Jardin intérieur, portique, bambou, fontaines et verdure y forment un cocon parfait pour déguster les spécialités culinaires asiatiques. Une cuisine en l’honneur de l’Empire du Milieu Un cadre authentique se dévoile au Lys d’Or, un lieu de rencontre avec la cuisine classique de l’ancien Empire. Le Gou Feng y est le plus représentatif de l’art culinaire chinois. Commune à toutes les régions, cette populaire marmite du pêcheur se compose de riz parfumé et d’un généreux mélange de coquilles Saint-Jacques, de pinces de crabe, de crevettes, de calamars et de légumes. Le Guo bamian, le Cheng jie si han, le Tou Feng et les nouilles pékinoises illustrent aussi cette richesse gastronomique. L’authenticité culinaire de chaque région est représentée par des plats comme les crevettes et poissons à la sauce Shanghai au gingembre, les brochettes de bœuf pékinoises, le poulet au caramel et sésame de Canton et le filet de bar épicé à la sauce Sichuan. Des créations culinaires originales à la chinoise En entrées ou plats, le Lys d’Or met en avant la créativité de son chef dans le travail du poisson, des fruits de mer, de volailles et de viandes. Les légumes et le tofu sont proposés aux végétariens, qui seront particulièrement aux anges en dégustant l’aubergine en croûte de sésame noir. La sérénité des lieux est idéale pour découvrir la légèreté des incontournables Dim Sum, raviolis et autres bouchées à la vapeur. De nombreuses spécialités de l’établissement sont présentées sur plaque chauffante, comme les succulences de canard à la sauce Sichuan. Ces plats poursuivent leur cuisson parfumée sur la table, délivrant de douces senteurs d’épices et de gingembre. Pour plus de plaisir, la maison propose une sélection de vins, du riesling au saumur-champigny, en passant par le côtes-du-rhône et le bordeaux supérieur. ...

Domaine de Fontavin :
des cuvées à très forte identité

Sous la dynamique de son équipe féminine à la cave, la maison élabore des vins qui reflètent avec finesse le savoir-faire familial. Le bio à l'honneur « Cela fait 10 ans que nous pratiquons l’agriculture biologique », déclare Hélène. Ce mode cultural est aujourd’hui à l’origine de l’élégance et de la saveur des vins. Parmi les cuvées phares : « Gigondas » et « Châteauneuf du Pape », deux grands crus qui se distinguent par leur forte personnalité. ...

Domaine de la Bergerie d’Aquino : l’excellence de la Provence

Pour un domaine viticole, la Bergerie d’Aquino est un nom pour le moins insolite, n’est-ce-pas ? Ce nom tire en fait ses origines d’une légende née dans la région comme quoi le fameux Saint-Thomas d’Aquin aurait fait de cette bergerie à l’époque, une étape régulière durant ses nombreux voyages entre la France et l’Italie. Un terroir qui se prête au bon développement des vignes​ Composé d’un terroir à base d’argile, le vignoble du domaine est, selon les explications d’Eric Bompard, propice à la viticulture : « Nous avons un sol argilo-calcaire très caillouteux qui favorise le drainage ». Les parcelles de Grenache, Syrah, Cabernet Sauvignon et Rolle y sont exposées plein sud et bénéficient d’un ensoleillement exceptionnel toute l’année. En 2015, une nouvelle parcelle de Cinsault a été cultivée pour élargir les possibilités d’assemblage, notamment pour le rosé. Les premières vendanges de cette parcelle auront lieu dans deux ans. En matière de viticulture, profiter d’un bon terroir n’est pas suffisant pour avoir des récoltes de qualité. La façon de le cultiver est également une étape primordiale. « Nous n’utilisons aucun pesticide, aucun engrais et évitons de traiter les vignes. En revanche, en cas de maladie prévisible, nous prenons la liberté d’éviter par traitement le risque d’une dégradation de la récolte » note Eric Bompard. Les rendements y sont rigoureusement maîtrisés et donnent une production de l’ordre de trente à trente-cinq hectolitres à l’hectare, garantissant une maturité et une concentration optimale des baies de raisins. Et pour finir, les vendanges se font exclusivement à la main dans des petites caissettes de 35 kilos. Gastronomique ou plaisir immédiat, il y a le choix Lorsqu’il a acquis ce domaine en 2014, Eric Bompard nourrissait fortement l’ambition de produire des vins de qualité. Nouveau venu dans la filière mais non moins passionné, il a fait appel à un œnologue spécialiste de ce terroir pour mener à bien la vinification. Ce dernier jongle entre les techniques modernes de contrôle des températures avec les méthodes traditionnelles de macérations et de fermentations pour élaborer ses vins. Il en résulte deux gammes de vins aussi différentes qu’exceptionnelles que sont les cuvées « Bergerie », vins de gastronomie déclinés en rouge et blanc d’une part et d’autre part la gamme  « Etoiles d’Aquino », « une gamme destinée à une consommation plus immédiate, aux arômes puissants, fruités, qui correspondent au terroir de la Provence » explique Eric. Cette dernière gamme, en appellation protégée Coteaux Varois en Provence est composée de trois vins déclinés sur les trois couleurs. ...

Domaine Filhea,
entre les fleurs et le vin il n’y a qu’un pas

Coopérateur jusqu’en 2013, André Fille soutenu par son épouse Rachel et ses filles Marine et Vanessa tente le pari d’ouvrir sa cave particulière .Il  confie sa gestion à sa fille ainée Vanessa. Le nom du domaine résulte d’une erreur de transcription de l’Etat Civil. En effet, l’ancienne orthographe de la famille était alors Filhe, mais le « h » a été changé par un « l » par l’administration. Une nouvelle aventure pour la famille Fille​​ L’histoire de la famille Fille est celle d’une invraisemblable reconversion : « on a totalement changé de travail, puisqu’on est passé de la vente de plants pour l’horticulture  à la fabrication de vins » raconte Vanessa Fille. Cette dernière s’occupe du vignoble sous les conseils avisés de l’œnologue Patrick Galliano. Actuellement, le domaine applique une agriculture raisonnée dans les vignes avec un encépagement essentiellement composé de Grenache, Cinsault et Syrah, qui confèrent aux vins ses arômes, et de cépages assez atypiques de la région comme le Cabernet ou le Merlot. Dans les années à venir, Vanessa n’écarte pas l’idée de reconvertir tout le domaine en agriculture biologique. Cette vigneronne passionnée et soucieuse de l’environnement estime qu’un terroir préservé permet la production de vins de meilleure qualité. Un grand succès pour une première​ Le Domaine Filhéa a commencé la vinification de ses premières cuvées en septembre 2015 «  On a douze hectares de vignoble, qui ont donné aux environs de 550 hectolitres. Nous avons produit une première gamme de vins composée de cinq rosés, trois rouges ainsi qu’un blanc » explique Vanessa Fille. Et pour une première, elle peut être qualifiée de grande réussite puisque quatre rosés du domaine ont été récompensés lors du concours Général Agricole de Paris. La palme revient surtout à la cuvée « Un Autre Monde » puisque cette dernière a remporté une médaille d’or en AOC Provence. Il s’agit d’un vin aux arômes très fins en bouche, qualifié de « sexy » par le jury. La cuvée « Marine » et « Vanessa » ont gagné chacune une médaille d’argent en AOC Côtes de Provence tandis que la cuvée « 16 Aout » a été couronnée d’une médaille de bronze en IGP des Maures. Autre récompense qui n’a pas de prix : les vins du domaine sont déjà présents sur des tables renommées de la région telles que le restaurant « La Colombe » de Nadège et Pascal Bonamy, « Planches et Gamelles » et la « Farigoulette » d’Anthony Lopez et le « Lou Portaou » à Bormes-les-Mimosas. Mis à part les restaurants, le domaine écoule sa production par la vente aux particuliers au sein du domaine et s’appuie sur le bouche-à-oreille pour renforcer sa réputation. ...

La filière oléicole de Corse : des hommes attachés à la sauvegarde de leur patrimoine et à la valorisation de l’Oliu di Corsica

En Corse, des oliviers depuis toujours… La Corse, terre méditerranéenne par excellence, héberge l’olivier depuis la nuit des temps.  L’île offre des conditions climatiques optimales pour la culture de l'olivier; les arbres s'y développent parfois jusqu’à des hauteurs de 20 mètres. Ils ont bâti des troncs vénérables, certains depuis plus de 2000 ans…  Des monuments végétaux vivants, véritable patrimoine culturel! Un patrimoine à entretenir et à préserver, du feu en particulier depuis toujours... et de la redoutable bactérie Xylella fastidiosa aujourd’hui. L’AOP, un gage de qualité Obtenue en 2004, l’Appellation d’Origine Contrôlée (devenue Appellation d’Origine Protégée en 2007) est ainsi venue récompenser le travail collectif d’une cinquantaine de récoltants passionnés et attachés à la sauvegarde du patrimoine oléicole insulaire, ainsi qu’à la valorisation de leur huile d’olive. Un signe officiel de qualité qui garantit, entre autres, l’origine - corse - des olives et leur lieu de trituration - la Corse - et récompense la tradition oléicole corse et le savoir-faire de ses hommes. Une belle couleur or brillant caractérise l’Huile d’Olive de Corse- Oliu di Corsica AOP. Elle est produite exclusivement à partir de variétés locales : Sabina, Ghjermana di Casinca, Zinzala, Capanace, Ghjermana d’Alta Rocca (ou di Tallano), Curtinese. Les olives sont cueillies noires, c’est-à-dire à maturité des fruits. Elles perdent ainsi en amertume et piquant et dégagent subtilement les parfums du maquis corse. Selon la variété et le terroir, des nuances aromatiques s’ajoutent à l’arôme du fruit mûr. Chaque lot d’Huile d’Olive de Corse - Oliu di Corsica AOP est dégusté avant la mise en marché par un jury d’experts afin de vérifier l’absence de défauts et le respect de la typicité. Il s’agit d’une disposition unique pour le contrôle d’un produit en  AOP, garantie supplémentaire pour le consommateur. L’Huile d’Olive de Corse - Oliu di Corsica AOP est toujours produite en petite quantité, avec un savoir-faire ancestral associé aux méthodes de production les plus modernes. Sa rareté et sa qualité en font un produit d’exception. « Récolte sur l’arbre » et « Récolte à l’ancienne » pour des saveurs différentes Ce sont principalement les modes de récolte qui influent sur les arômes de l’huile : L’Huile d’Olive de Corse – Oliu di Corsica AOP se décline en une double gamme afin de permettre au consommateur de différencier les huiles les plus « douces » des plus « fraiches » :  Les olives récoltées sur l’arbre, par action mécanique,  avant qu’elles ne chutent, donnent en effet une huile  « fraîche », relevée d’une pointe d’ardence et d’amertume, aux arômes d’amande, d’artichaut ou de pomme. Les olives récoltées à l’ancienne, par chute naturelle sur filets, à surmaturité, offrent quant à elles une huile aux arômes « confits » d’olive noire, de fruits secs ou de fleurs du maquis. C’est une huile à la saveur très douce, exempte d’amertume et de piquant.  Si l’Huile d’Olive de Corse AOP « Récolte à l’ancienne » accommode particulièrement bien les plats chauds tels que viandes et poissons grillés ou purées de pommes de terre, l’Huile d’Olive de Corse AOP « Récolte sur l’arbre »  dévoile tous ses arômes en accompagnement de salades ou de mets froids.  Les bouteilles d’Huile d’Olive de Corse – Oliu di Corsica AOP portent un « macaron » pour les identifier dans l’une ou l’autre gamme.   La mise en place d’une filière locale de plants d’oliviers certifiés Face à la menace représentée par la bactérie Xylella Fastidiosa sur le verger oléicole de Corse, le syndicat AOC Oliu di Corsica met en place une filière locale de plants d’oliviers certifiés.&nbs...

Provence Tradition : d’authentiques herbes de Provence

L’appellation « herbes de Provence » n’impliquant aucune obligation de la part du fabricant, on se retrouve avec des produits le plus souvent importés. Venant du Maroc, de Pologne et d’autres pays de l’Est, ces fausses herbes de Provence inondent les rayons des supermarchés avec une qualité très discutable. Inacceptable pour Vincent Mignerat qui a milité activement pour la structuration d’une filière plante aromatique en Provence. Premiers pas Il y a 35 ans, les plantes aromatiques du sud de la France faisaient l’objet d’une exploitation sauvage. À cela s’ajoutait une diminution de la régénération naturelle des plantes liée au déclin du pastoralisme. C’est dans ce contexte qu’arrive une demande venant de la Scandinavie portant sur du thym gris des collines. Pour répondre à cette demande, une filière plante aromatique s’est mise en place dans la région. Au départ, Provence Tradition était une marque née de la volonté d’une poignée de producteurs de proposer aux consommateurs locaux des produits authentiques. Devenue entreprise, elle s’attaque très rapidement au marché national prenant comme cible l’épicerie fine. Les saveurs de la Provence Misant sur la qualité de ses produits, Provence Tradition décroche des clients prestigieux tels que la Grande Épicerie de Paris ou Lafayette Gourmet. En parallèle, l’entreprise se tourne vers la grande distribution pour permettre aux budgets modestes d’accéder à des produits de qualité. Provence Tradition affiche effectivement un label rouge, gage d’une qualité irréprochable. À travers les herbes de Provence et le thym en particulier – les deux produits phares de la maison –, le consommateur retrouve toute la puissance aromatique des plantes. Leur secret réside dans la teneur en huiles essentielles qui obéit à un cahier des charges strict du label rouge, exigeant un minimum de 2 %. Autre particularité du terroir provençal, les plantes profitent des meilleures conditions. « La plante souffre juste ce qu’il faut », souligne Vincent Mignerat. ...

Restaurant Le P'tit Vélo :
une cuisine bistronomique aux valeurs amicales

Depuis que les deux amis de longue date Florence Domec et Michael Piednoel ont fait du P’tit Vélo le théâtre de leur amitié, la cuisine et l’art y forment une parfaite alliance. Ils ont repris le restaurant en octobre et se sont investis pour faire de leur bistrot « un endroit agréable, idéal pour passer des moments avec ses proches autour d’un verre, sortir en amoureux ou simplement profiter de la bonne cuisine qu’on y propose », dixit Anne Debauve, chargée de communication. Un défi dignement réussi. Un endroit bourré de charme Les convives sont reçus dans un cadre fraichement rénové. Les tables, les chaises et le bar en bois sombre lustré sont une invitation au confort et à la volupté. Aux murs, une fresque colorée conjuguée au petit vélo accroché dans la salle donne une note artistique à l’ensemble de la pièce. Un décor original, fruit de l’inspiration de Florence, de Michael et de leurs amis. Une cuisine française revisitée Côté cuisine, le chef Rachid Ibouh séduit les sens avec une réinvention des plats classiques français. Ici, le pur, le frais et l’authentique qui font toute la beauté de l’art culinaire sont à l’honneur. La terrine du chef, le hareng pommes à l’huile ou encore le foie gras fait maison en entrée concrétisent ce concept. On pourra ensuite gouter à l’un des plats emblématiques de la maison : le foie de veau. Le soir, les convives auront droit au poisson du marché, un pur délice mettant en avant le talent et le savoir-faire du chef. En dessert, les papilles seront éblouies par la crème brulée maison, la mousse chocolat au piment d’espelette ou l’incontournable café gourmand du P’tit Vélo. Une large palette de vins Michael et Florence, passionnés comme ils sont, misent aussi sur les vins pour assurer la perfection de ce périple enchanteur. Les clients du P’tit Vélo ont le privilège de choisir parmi la belle collection de la cave. Des vins de soleil comme le Corbières, le Minervois ou le Rousillon, une palette de Beaujolais et Côtes-du-Rhône mais aussi des vins bio et des références issues de petits producteurs ou de cultures raisonnées. ...

Restaurant Castel Marie-Louise :
une cuisine élégante aux parfums de la mer

Il faut d’abord traverser les pelouses à l’anglaise du parc de l’hôtel pour découvrir le restaurant, face à la mer. Le Castel Marie-Louise est le terrain de jeu du chef Eric Mignard depuis 30 ans. Le chef fait jongler dans l’assiette à sa façon les saveurs de la région. La cuisine gastronomique et créative laisse un souvenir impérissable. Une cuisine pleine d’imagination Dans l’assiette, s'opère une rencontre ingénieuse des produits de la terre et de la mer, issue de l’esprit inventif  du chef. « Ma cuisine est une cuisine qui célèbre les saisons et qui magnifie leurs produits. Mes ingrédients sont ceux de la mer et du terroir » explique Eric Mignard. Les spécialités fleurent bon le pays de la Baule : cochon noir, andouille de Guéméné, langoustine, huitre et sel de Guérande. Raffinement ultime, le chef ajoute sa propre touche originale aux recettes traditionnelles. Notamment les huitres servies avec un granité d’anis, ou la tomate de Madame Huitric et son sorbet framboise-betterave. Eric Mignard partage volontiers une de ses recettes créatives dont il a le secret : le foie-gras cuit cru au sel gris de Guérande. Après avoir laissé tremper le lobe deux heures dans du lait et de la glace, il le fait mariner deux à trois jours dans un mélange à lui : sel, sucre et poivre de Pondichéry. « Au nez, des parfums de fruits mûrs, de pain d’épice. à la dégustation, une première approche légèrement sucrée, un gout puissant sans trop, avec des notes de fruits confits ».  Ensuite, le foie gras est coupé en tranches très fines, puis garni d’une salade croquante d’automne avec des lamelles fines de betterave, de radis daikon et de potiron. Une vinaigrette balsamique relève le tout. Un mets à savourer avec une belle tranche de pain au levain grillé. Le réveil des papilles Les arômes dansent, se mêlent entre eux et créent des saveurs inconnues. Et vous apprenez bien vite à les apprécier. Dès entrée de jeu, le chef vous soumet un de ces amuse-bouches dont il a le secret, histoire d’apprêter le palais. Puis s’enchaînent, au choix, une succession de mets des plus raffinés : foie gras de canard pressé à la langoustine, filet de Saint-Pierre et son jus d’araignée au Yusu, ou lotte rôtie au sarrasin grillé, avec sa framboise écrasée à l’huile d’amande douce. Sans omettre la spécialité du chef : le pigeon de Mesquer. Pour clore la kyrielle, optez pour une douceur sucrée : un soufflé chaud à la fraise du pays. Mais la véritable vedette de l’assiette du Castel-Louise s’avère être le homard. Eric Mignard lui dédie un menu spécial : le homard est d’abord poché en tartare, puis rôti et accompagné d’une mousseline de carottes des sables à la cannelle et à la badiane, et enfin servi au vin jaune, avec un pied de cochon et encormet. Les amateurs apprécient ces multiples déclinaisons savoureuses. Détente et relaxation à l’anglaise Après le diner, l’idéal est de prolonger  ces moments d’agrément  au bar de l’hôtel. Un endroit à l’esprit « so british ». Non sans raison, en effet les lieux ont servi  de décor lors du tournage de « Hercule Poirot », série policière adaptée des romans d’Agatha Christie. Laissez-vous envouter par l’âme britannique : le barman vous sert un des whiskies ou cognacs soigneusement sélectionnés de l’éblouissante carte. Chaque semaine le Castel Marie-Louise vous donne rendez-vous. Le samedi après-midi, au cours d’un atelier cocktail, le barman dévoile les techniques et les secrets pour réussir de savoureux cocktails. Le dernier vendredi du mois, le sommelier initie les amateurs aux subtilités des arômes des vins, au cours d’un atelier d’œnologie. Pour parfaire les accords, les ateliers sont accompagnés de découvertes gustatives du chef Eric Mignard. ...

Bistrot de Marius : une escale marine en plein cœur de Paris

L’annexe façon « Bistrot de poissons » de Marius et Janette propose une cuisine savoureuse et authentique avec des produits frais à volonté. Larguez les amarres ! Un relooking très réussi Le petit Marius a récemment fait peau neuve à travers un décor sobre et élégant signé Pierre-Yves-Rochon. Dans une atmosphère décontractée, les convives n’auront aucun mal à garder le pied marin même si la mer ne semble jamais bien loin. En effet, quelques éléments de décor placés ici et là résonnent comme un écho à l’appel de l’océan. Difficile dans ce cas d’y résister ! Les esprits s’évadent et bientôt la curiosité vient naturellement titiller l’appétit. Une belle carte autour de la mer En fonction des arrivages et de la saison, le chef Khoï Vu se plaît à concocter un menu très varié. Pour commencer,  la salade de poulpe aux herbes fraîches, les petites fritures d’encornets ou les petits nems de langoustines sont un pur régal ! Ensuite pour aborder le vif du sujet, les invités ont droit à un menu « retour de pêche » préparé avec des produits frais qui viennent directement de la mer. Parmi les spécialités de la maison, les gourmets peuvent notamment déguster la solette de l’île de Ré au beurre demi-sel, les Saint-Jacques en coquille cuites au naturel ou encore l’incontournable aïoli de cabillaud. Son secret ? Un poisson légèrement mis en salaison, très moelleux et servi avec une belle couleur nacrée. Côté dessert, les convives se laisseront volontiers tenter par un crumble du Bistrot, une crème brûlée à la vanille ou pourquoi pas un riz au lait « comme autrefois » pour les plus nostalgiques. ...

L’Antre Côte, une pause gastronomique bien méritée

Ne vous y méprenez pas ! Si le nom de l’enseigne semble évoquer ces chaînes de restaurants qui se sont spécialisés dans le bœuf, il n’en est rien. Bien sûr, ici, le bœuf s’offre une place de choix à la carte, mais L’Antre Côte est unique car affaire de famille, où se mêlent passion et amour du métier, le patron ayant fait ses classes chez Georges Blanc avec, en poche, des maîtrises en boucherie, charcuterie et poissonnerie. La fraîcheur avant tout… La fraîcheur est l’engagement premier de la maison. Aucun produit n’est surgelé. Les filières d’approvisionnement sont courtes, les légumes de saison. Le restaurant dispose en cuisine d’un laboratoire de 185 m2, véritable atelier de transformation qui lui permet, aussi, de répondre à une demande traiteur. Ainsi, charcuterie, jambon et salaison, boucherie et maturation de viande, fumage et poissonnerie, sans oublier « les mijotages divers de madame la patronne »,  sont réalisés sur place. Des produits d’exception dans l’assiette… Pour le choix des matières premières, la maison s’est fixé un cahier des charges très strict en ne sélectionnant que des fournisseurs reconnus et représentant de la richesse terroir ardennais. Pour les origines plus lointaines (condiments, épices, bœufs, poissons, etc.), les produits sont toujours issus de sources contrôlées et labellisées. Cuisine française et Invitation au voyage Cuisine de tradition française et bœuf sont fièrement représentés à la carte. Le fin gastronome pourra choisir son morceau de viande  suivant leurs origines : entre charolais et black angus, entre bœuf kobe du Japon et Wagu d’Australie. Les suggestions du jour sont parfois surprenantes et s’inspirent des carnets de voyage du patron avec, par exemple, les douces saveurs des vapeurs asiatiques, ou encore le véritable couscous berbère. Avec une première formule autour de 15 euros, l’Antre Côte demeure un restaurant qui ambitionne de satisfaire le plus grand nombre et, cela, au cœur de l’une des plus belles places de France. ...