Cet établissement du centre parisien accueille les noctambules du mercredi au samedi avec une programmation atypique du mercredi au jeudi, le juste milieu entre éclectique et décalée, et une programmation Aux platines, des DJ branchés électro-pop, deep house, et année 80. La passion du métier Notre chef cuisinier a passé quelques années dans les cuisines de la 5ème avenue et du Mini Palais. A tout juste trente ans, notre chef cuisinier est déjà considéré comme un des chefs les plus talentueux de sa génération. Cette reconnaissance trouve sa source dans un parcours alliant une parfaite maîtrise des techniques culinaires les plus pointues et une véritable passion. Exigeant sur le produit, minutieux sur les cuissons, il défend la saveur authentique avant tout. Carte sophistiquée dans un décor très particulier Le restaurant du Chacha mise sur une décoration atypique très favorable à l’appétit et au plaisir de la table. Miroirs dorés et lumières tamisées sont autant d'éléments qui plongent les fins gourmets au beau milieu des années 30, sans oublier le magnifique piano à queue, où pianistes et chanteuses soul/jazz vous accompagneront lors de vos dîners. A la fois sophistiquée et gastronomique, la carte met en avant la cuisine française contemporaine. Durant les beaux jours, le restaurant propose aussi sa terrasse extérieure donnant sur la chambre du commerce et ses jardins. Un lieu de spectacle par excellence Son côté intimiste forme le principal atout du Chacha. Pas d’open space spectaculaire mais plutôt un bel espace avec plein de petits coins et recoins, un critère favorable à de petites envies d’évasion le temps d’une soirée ou toute la nuit. Une décoration au style rétro, de belles pièces chinées aux quatre coins de la France, des oeuvres d’artistes contemporains, des curiosités des salons et des alcôves… les ingrédients sont réunis pour faire perdurer la magie. Notre barman Rigueur, créativité sans limite et gestuelle maîtrisée au millimètre sont sa marque de fabrique. Il y ajoute un don certain pour les belles histoires... C'est un érudit des cocktails qui sait les raconter avec humour et brio. Il connait tout aussi bien l'art de l'écoute... Dites-lui simplement ce que vous aimez... et dégustez ! Avec ou sans alcool, moment très fort garanti....
Pour le couple Doris et Renaud Gruyer, être fromager est avant tout un art. Un art qui exige savoir-faire, talent et passion. Ils se sont lancés dans l’aventure de la ferme de Gennetay, il y a sept ans de cela en reprenant une fromagerie existante depuis treize ans, avec l’ambition d’honorer une riche tradition fromagère du terroir angevin. Aujourd’hui, cette petite entreprise familiale développe une identité porteuse de valeur et d’engagement. Protéger une méthode artisanale Depuis sa création, la ferme de Gennetay fabrique une gamme de fromages frais élaborés exclusivement avec du lait de vache cru soigneusement sélectionné. Plus tard, elle s’est tournée vers des produits plus traditionnels tels que les fromages affinés pour faire un clin d’œil à la typicité du terroir. Le fournisseur exclusif de la fromagerie, le GAEC écoferme du Gennetay, n’est autre que sa ferme voisine implantée sur le même site. Une proximité qui garantit une meilleure traçabilité et un meilleur contrôle sur la qualité des matières premières. « Notre lait est issu d’une ferme qui applique l’agriculture raisonnée et évolue dans une démarche de conservation de sol, qui consiste notamment à éliminer le labour de la terre et à minimiser le traitement phytosanitaire », explique-t-il. Dans cette continuité, il décide aussi de cultiver lui-même ses levains et d’opter pour un emprésurage naturel afin de conserver la palette aromatique de chaque produit. Les étapes qui s’enchaînent par la suite sont toutes réalisées à la main, respectant la méthode de fabrication d’antan : le moulage, l’étalage, l’aromatisation séchage, le retournement et le conditionnement. « Si nous avons choisi de tout faire à la main, c’est uniquement pour obtenir le meilleur produit fromager qui soit, en apportant tout le soin du travail fait main. Ce n’est pas pour folklore », nous confie Renaud Gruyer. La promesse d’une belle expérience gustative Les tomes « La Grise d’Anjou » déclinées en quatre produits, figurent parmi la grande spécialité de la ferme de Gennetay. Ce fromage à la texture à la fois fondante et moelleuse sera déposé sur des planches d'épicéa et placé pour l'affinage en troglodyte, pendant une durée comprise entre quatre et six semaines. « La phase d’affinage lui confère sa particularité, car les troglodytes nous permettent d’obtenir un équilibre parfait et constant entre la température et l’hygrométrie. » A noter que toutes les tomes sont fabriquées en chaudron cuivre. La gamme s’étoffe par une sélection de délicieux fromages frais de fabrication artisanale : fromage sans sel, nature ou agrémenté d’ail et fines herbes, oignon, échalote et ciboulette, aux trois poivres, cendré, et fromage pempa (poivron, échalote, graine de moutarde, poivre et ail). Une mention spéciale pour Le Crêmet d’Anjou, la star du concours international des fromages et produits laitiers 2013. Petite douceur authentiquement angevine, ce dessert est fabriqué à base de crème, de blanc d'oeuf et de sucre. Mais la Ferme fabrique aussi Le Crêmet d'Angers, qui lui, est à base de fromage blanc, crème, blanc d'oeuf et sucre. D’autres créations maison sont également à découvrir, à l’instar des bûches, pâtes à tartiner, fromages blancs et faisselles. Possibilité d’achat direct à la fromagerie et livraison dans le département du Maine-et-Loire et à 100 km autour de la fromagerie ( Maine et Loire, Indre et Loire et Sarthe) et par prestataire en dehors de ces départements. ...
Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer les prestations de pressureur. Ils ont laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...
Le Café de l’Homme a rouvert ses portes en décembre 2015 après cinq ans de travaux. Imaginée par les architectes d’intérieur Gilles & Boissier, la décoration dévoile un style Art déco dans le même esprit que le Palais de Chaillot. Tables en marbre, matières minérales et végétales, tout a été pensé pour vous offrir une ambiance magique. Les six mètres sous-plafond et les jeux de lumière créés par Alain Guilhot donnent une dimension exceptionnelle au lieu. Pour la terrasse de 300 m², avec sa vue exceptionnelle sur le Champ-de-Mars et la tour Eiffel, tables en granit et sièges en rotin ont été privilégiés pour vous faire profiter pleinement de l’espace extérieur et des rayons du soleil. Vous pourrez également découvrir la mezzanine, un espace plus intimiste pour seize personnes. L’offre culinaire Le chef étoilé du 39V, Frédéric Vardon, propose une carte où les produits de saison sont mis à l’honneur. Vous y trouverez des recettes classiques de la cuisine française délicieusement revisitées, mais aussi quelques plats inspirés par les autres continents. La carte est renouvelée au gré des saisons. Elle permet également de découvrir le travail d’artisans en mettant à l’honneur un de leurs plats. Si vous êtes amateur de vins, vous parcourrez avec envie la carte et ses 200 vins et flacons d’exception. Vous pourrez demander conseil à l’équipe en salle pour dénicher la pépite qui accompagnera au mieux votre repas. ...
Tout a débuté en 1952, lorsque neuf viticulteurs originaires du Pays Basque, s’associent pour créer une coopérative dont le but est de reconstruire un vignoble détruit par le phylloxéra ainsi que par le passage de la Première Guerre mondiale. « Aujourd’hui, la Cave d’Irouleguy, qui compte 42 coopérateurs en AOC Irouléguy, a pour volonté de perpétuer la notoriété de ce bout de terroir du Pays Basque et de mettre en valeur son produit de prédilection qui est le vin », indique Nadine Gaztambide, Directrice de la cave coopérative. AOC Irouléguy : des vins de qualité Territoire de beauté, bordé par la mer, oasis de verdure et couvert par des montagnes et des collines, les Pyrénées-Atlantiques abritent quelques trésors en matière viticole dont l’AOC Irouléguy. Incontournable dans le patrimoine gastronomique du Pays Basque, le vin d’Irouleguy tient la deuxième place après le jambon de Bayonne et le fromage de brebis. Il se distingue par la richesse de son cépage, classé en deux catégories, qui sont : les cépages noirs ; le tannat, le cabernet franc et le cabernet sauvignon et les cépages blancs : le gros manseng, le petit manseng et le courbu. L’appellation regroupe 250 hectares de vignes plantées, dont 60 % du vignoble est représenté par la cave coopérative. Onze domaines indépendants se départagent, quant à eux, les 40 %. « Selon l’INAO (Institut national des appellations d'origine), 1000 hectares de parcelle sont encore disponibles à la plantation, ce qui amène la Coopérative à redoubler d’efforts même s’il n’est pas simple de planter la vigne, puisque la culture s’effectue en terrasse », nous explique notre interlocutrice. Et elle de continuer que « malgré ces difficultés, le nombre de plantations augmente d’environ 10 hectares chaque année. » Par rapport au terroir justement, ce dernier est assez diversifié avec beaucoup de grès rouge et un peu de schiste. L’authenticité d’Irouléguy Afin d’améliorer les techniques viticoles, la cave d’Irouleguy effectue depuis deux ans une étude sur l’impact du climat sur la croissance des plantes en partenariat avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’ISVV (Institut des sciences de la vigne et du vin) de Bordeaux pour une durée de trois ans. Pour ce faire, elle s’est dotée de trois stations météo, trente-trois capteurs et trois pluviomètres. Les premiers résultats montrent que l’altitude constituerait le facteur prépondérant formant le terroir, et non uniquement le sol ou le climat. Forte de ses innovations, la cave est aussi très impliquée dans la préservation de l’écosystème. L’agriculture raisonnée constitue un véritable réflexe pour tous les adhérents à la coopérative. Beaucoup s’engagent aussi dans une démarche bio. « Nous avons de nombreux viticulteurs entamant une phase de reconversion. D’ici cinq ans, 50 % de la cave sera en bio », se félicite notre interlocutrice. Un environnement sain et préservé qui permettra aux jeunes générations de travailler dans les meilleures conditions. En parallèle, la cave investit énormément dans des équipements performants pour garantir la parfaite qualité de ses produits : vendanges en cagettes, réception gravitaire des raisins, … Aujourd’hui, plusieurs gammes issues de la coopérative sont à découvrir comme le Lehia, une cuvée Unique en blanc produite en très faible quantité, les cuvées Prestiges (Omenaldi enrouge et Xuri en blanc), les Incontournables (Le Mignaberry en rouge, blanc, rosé et le Kattalingorri, vin bio, en rouge et rosé) et les cuvées Plaisirs (Gorri en rouge et Argi en rosé). Parmi les produits, une attention particulière est portée pour le Mignaberry de la gamme Incontournable, facile à boire, frais et sec pour le blanc 2016, « très charmeur » pour le rosé 2016, qui est d’ailleurs cité au guide Hachette des rosés 2017-2018 et riche et harmonieux pour le rouge. ...
La marque Batisse Lancelot a été lancée dans les années 1970 au temps des parents de Guillaume Batisse, première génération de la famille à travailler les vignes et à élaborer du champagne. Les cuvées phares En quatre générations, la maison a su se démarquer à travers des cuvées comme « Prestige » et « Brut Rosé ». Tandis que l’une révèle l’équilibre parfait entre chardonnay et pinot noir, l’autre séduira les papilles avec ses arômes intensément fruités. ...
En 2017, Jan et Kim Schürmann reprennent le Château de Gensac, situé à Condom dans le Gers, entre Bordeaux et Toulouse. Le couple suisse s’engage dans une reconversion professionnelle et quitte leur carrière dans l’évènementiel et dans l’agro-alimentaire pour s’épanouir dans leur nouvelle vie de vigneron. Un moyen pour ce duo de choc de se reconnecter avec la nature et de s’adonner à leur passion pour le vin. Un terroir privilégié pour produire un Armagnac d’excellence Édifié au XIIIème siècle, le Château de Gensac a été le théâtre de plusieurs évènements. Camp militaire, orphelinat… il a tenu un grand rôle dans l’histoire gersoise. Aujourd’hui, il constitue la pièce maîtresse d’un immense domaine de 300 hectares dont 20 hectares sont alloués aux vignes destinées à la production de vins et d’Armagnac. Le reste est consacré à la culture de céréales et abrite des forêts, des lacs et des prairies. Un décor de rêve propice à l’épanouissement des chevaux de l’écurie de Gensac. Car le domaine détient également une pension pour chevaux ouverte au public. Cette diversité d’activités a été pour Jan et Kim une façon de prôner la biodiversité sur leurs terres. Le respect de la nature tient une place prépondérante dans la philosophie de la maison notamment dans la culture des vignes qui s’effectue selon une démarche raisonnée. Une reconversion en bio a même débuté depuis 2020. Une approche plus contemporaine de l’Armagnac Produit à partir d’ugni blanc et de colombard, l’Armagnac de Gensac signe sa différence par son caractère marqué et ses parfums exceptionnels. Bien que ce précieux breuvage soit élaboré dans le strict respect des traditions, la maison ne tourne pas le dos aux procédés plus modernes afin d’être au diapason avec les exigences des consommateurs d’aujourd’hui. L’Armagnac de Gensac se veut dans l’air du temps. Un dynamisme qui se reflète dans le choix de l’appellation donnée à chaque produit qui n’arbore plus les dénominations traditionnelles de type VS, VSOP, XO… L’innovation concerne également la manière de consommer l’Armagnac qui se prépare sous forme de cocktails, du moins pour les plus jeunes eaux-de-vie. Associé au ginger beer, à l’Angostura et à quelques zestes de citron, il révèle des notes aromatiques très singulières. ...
Comme le nom du domaine le sous-entend, Patrick Dursent exerçait auparavant comme architecte. Poussé par la passion du vin et le territoire magnifique qu’il découvre avec vue sur la montagne et la mer, il tente une reconversion pour devenir vigneron. Un terroir typique du Roussillon Avec ses 14 hectares de parcelle, le Domaine de l’Architecte est une petite exploitation qui mise principalement sur la qualité, en appliquant une agriculture raisonnée. En tout et pour tout, la production annuelle est de 300 hectolitres, limitée à un rendement d’environ 20 hectolitres par hectare. L’exploitation a pour ambition de produire les meilleurs vins du Roussillon.Les 6 cépages différents sont cultivés en altitude sur un terroir très caractéristique, différent de la plaine du Roussillon, avec un climat plus frais, bien ventilé par la tramontane et l’air marin. La vendange est plus tardive qu’en plaine et se fait exclusivement à la main, avec un tri très sélectif des meilleures grappes de raisins.Tous les assemblages et toutes les cuvées monocépages sont élevés en cuve sans être boisés, afin de conserver les notes de fruits et d’épices typiques du terroir et leur souplesse en bouche. Des vins d’exception Parmi toutes les cuvées de l’exploitation, trois monocépages sortent du lot. En premier lieu, la cuvée « Aux figuiers » Côtes Catalanes IGP est un grenache 100% entièrement vendangé à la main, avec tri sélectif. Le millésime 2014, dont la production est limitée à 2400 bouteilles, vient d’être récompensé au Guide Hachette 2016 et noté 88-90 chez Parker. Très expressif, ce vin a beaucoup de longueur en bouche, avec des notes d’orange et de réglisse. Il s’accorde avec des gibiers de saison, une côte de bœuf ou une escalope de veau à la crème.En deuxième lieu, le domaine propose« Aux coings sauvages », une cuvée 100 % syrah qui conserve le côté poivré et épicé de son cépage. Son nom vient des coings qui bordent sa parcelle. Avec quelques mois d’élevage, ce millésime va parfaire et arrondir ses tanins.Dernier et non des moindres : le 100 % carignan « Aux amandiers » Côtes Catalanes IGP est une cuvée avec des notes de framboise, de groseille et de fraise des bois. Ce vin élégant s’accommode parfaitement avec une terrine gourmande d’automne, un tagine d’agneau aux coings, un sauté de veau au curry ou une souris d’agneau en cocotte. Parrainez des pieds de vigne À la manière des financements participatifs, le Domaine de l’Architecte a monté un projet nommé « Parrainez des pieds de vigne ». Un concept gagnant-gagnant autant pour les parrains que pour le domaine, qui peut se passer ainsi des banques tout en étant capable de développer la qualité de sa production.Au choix, trois niveaux de parrainage sont proposés. Pour 300 €, le « parrain du domaine » reçoit 12 bouteilles des Voiles Rouges pendant 3 ans, ce qui lui fait économiser 52 €. Pour 500 €, le « parrain bienfaiteur » réalise une économie de 169 € avec ses 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 6 bouteilles de Voiles Roses offertes pendant 3 ans. Avec 1 000 €, le « parrain grand amateur » obtient pendant 3 ans 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 3 bouteilles des 3 cuvées d’exception monocépage « Aux amandiers », « Aux figuiers » et « Aux coings sauvages », soit une économie de 339 €.Outre ces économies directes, les parrains bénéficient d’autres avantages exclusifs comme des invitations gratuites pour les dégustations et les soirées organisées par le domaine, une réduction de 15% sur les tarifs publics des vins du domaine et une avant-première sur toute l’actualité de l’exploitation. ...
La vigne s’étend sur 33 hectares où s’épanouissent Pinot noir, Chardonnay et Meunier. En sus de cet espace, la maison Cattier acquiert dans les années 50 un clos de 2, 20 hectares, rare dans la région. Une cuvée porte son nom « Clos du Moulin » reflétant toute l’élégance de la parcelle, avec son assemblage de trois précieux millésimes. La cave centenaire est lotie sous la maison familiale, avec une capacité de stockage de 2 millions de bouteilles. Une saga familiale vouée aux vignes Le domaine Cattier, familial et indépendant, est aujourd’hui dirigé par Alexandre Cattier. Le sang des vignes bat le cœur de sa prestigieuse histoire, riche en événements et en émotions. Jean Cattier père, blessé pendant la Grande guerre, revient cultiver ses vignes en 1916 et commercialise ses premières bouteilles de champagne en 1918. C’est dans les années 60, que le domaine développe son activité et champagne Cattier devient un des plus importants récoltants manipulants de la Champagne. Dans les années 70, Jean-Jacques, fils de Jean Cattier fils, prend la relève et développe l’export en Europe et dans le monde, dès les années 80. En 2006, il lance une nouvelle marque « Armand de Brignac » qui sera consacrée « Meilleur champagne du monde » en 2010. Depuis 2011, c’est son fils, Alexandre, qui reprend les rênes du domaine après des études en Australie. Œnologue de métier, porté par son héritage, il oriente le domaine vers la culture raisonnée. Les Champagnes Cattier sont aujourd’hui certifiés Haute Valeur Environnementale (niveau 3, le maximum), et Viticulture durable de Champagne (VdC). L’art de l’assemblage et le respect de la terre se révèlent dans chaque opus du domaine. Des champagnes d’excellence à savourer comme on porte une coupe d’histoire à ses lèvres. ...
Au Z Restaurant, les clients viennent pour se délecter d’une cuisine traditionnelle, savoureuse et gourmande. Le chef présente ses spécialités, accompagnées de vins reconnus en Provence et dans le monde entier. Un moment de bonheur inoubliable. Une cuisine provençale à déguster avec passion Spécialisé dans une cuisine typiquement provençale, le chef du Z restaurant aime faire voltiger les papilles avec cette empreinte méditerranéenne. Il propose une carte qui change toutes les saisons ainsi qu’un menu du jour a 39 € servi tous les midis du lundi au vendredi et un menu Découverte à 65 €. En entrée, la Pizza à la truffe et mascarpone, copeaux de lomo est à découvrir. Poursuivez avec le loup en croûte de sel, l’un des plats de résistance phares de la maison. Cette cuisson spécifique en croûte de sel permet de concentrer les saveurs et rehausser le moelleux du poisson. Autre spécialité : l’incontournable bouillabaisse qui sera servie pour une table d’au minimum quatre personnes. Les amateurs de bonne viande ne sont pas en reste puisque la maison propose comme autre plat signature, une succulente Côte de bœuf à la plancha parfumée au sel de baie sauvage invitant à la gourmandise. Comme garniture, vous avez le choix entre wok de légumes, purée de pomme de terre à la truffe ou encore un risotto à la truffe. Pour clôturer en beauté ce repas, les Crêpes Suzette feront le bonheur des fins gourmets. Le restaurant sert aussi un soufflé du Baron à commander au début du repas. Une carte de vins aux accents du sud Que serait un succulent repas sans une bonne bouteille de vin ? Le sommelier du Z restaurant a sélectionné avec attention les meilleurs vins régionaux allant de petites appellations aux grands crus. Pour savourer les poissons, le rosé pétillant Perles de Marie Brut est une véritable révélation. Quant au Vaudois Prestige Cuvée Jonathan rouge 2013(produit par le groupe lui-même), il accompagnera merveilleusement la côte de bœuf. La liste des champagne quant à elle ne manquera pas de satisfaire les attentes des fins connaisseurs lors des diverses célébrations. Lounge attitude : Le Louis Bar Niché au cœur du putting green, Le Louis d’été est le lieu de rendez-vous dès les beaux jours. Détente le matin avec un café avant votre partie de golf, un apéritif entre amis après votre parcours. Le soir, venez déguster le cocktail maison « Le Louis » avant votre dîner au Z Restaurant. Un art de vivre chic et décontracté La salle présente une décoration épurée avec une prépondérance de tons beige et crème qui confèrent une ambiance zen et agréable. Les tables recouvertes de nappes ont été dressées au millimètre près. Les convives seront particulièrement à leur aise en s’installant dans les fauteuils confortables. A l’extérieur, la terrasse à l’élégance certaine convie quant à elle à profiter de l’air pur et du soleil de la Côte d'Azur. ...
Fidèles à la tradition de fabrication de la moutarde de Meaux® Pommery® débutant au XVIIe siècle, Les Assaisonnements Briards défendent l’authentique au sein d’une structure volontairement maintenue familiale. L’envergure du fabricant n’empêche pas ses moutardes et vinaigres de s’arracher les votes des épicuriens du monde entier. Loin de là… Une longue tradition dans le brassage des moutardes Historiquement, Les Vinaigreries du Lion appartenaient autrefois à la même famille qui fabrique aujourd’hui la tant convoitée moutarde. Ils fournissaient en vinaigre le fabricant de la fameuse moutarde de Meaux® Pommery® depuis 1865. De par la supériorité de la qualité du vinaigre, le meunier de la moutarde de Meaux® Pommery® transmit à cette même famille les secrets de fabrication de cette célèbre moutarde. Depuis, cette haute référence culinaire héritée des chanoines n'a pas été entamée et reste très prisée des épicuriens. Servie autrefois à la table des Rois, elle se retrouve aujourd’hui dans les plus grands palaces et tables de restaurants étoilés. Près de 4 siècles plus tard, les produits se déclinent dans des packagings plus modernes et de taille plus réduite s'adaptant ainsi au mode de consommation actuel. Garants d’un voyage sans heurt sous toutes les latitudes, ces derniers sont toujours conditionnés dans des écrins en grès permettant de les protéger contre les UV et les chocs de température. Les versions gustatives, elles, se font plus osées, étonnantes, à l’instar de la moutarde au miel Pommery®, best-seller de la maison. Le fabricant la recommande par exemple pour rehausser les viandes telles que l’agneau, le veau, boeuf et bien d’autres préparations culinaires… Infiniment vinaigre Les Assaisonnements Briards n’ont pas, pour autant, abandonné la filière vinaigre. La maison a développé toute une gamme de vinaigres d’alcool et de vin, aromatisés par macération naturelle de fruits et d’aromates depuis un siècle et demi. On y retrouve dans des contenants en grès ou en verre, des saveurs comme le vinaigre d’alcool aux framboises, citron vert, fruit de la passion ou encore le vinaigre de vin aux herbes de Provence, estragon, etc. ...
Situé à Paimpol, place du Matray en centre-ville, l’établissement est entièrement construit en grosses pierres apparentes lui permettant de garder son charme d’antan. Ce style à l’ancienne se poursuit jusqu’au bar à l’intérieur, où là l’ambiance devient plus chaleureuse, rappelant celle d’une brasserie. Que ce soit en salle, à l’étage ou sur la grande terrasse ensoleillée, les clients sont sûrs de passer un moment agréable, dans une atmosphère propice à la détente. Crêpes et plats du jour La maison propose une carte assez riche, et représentative de la région : crêpes, galettes, moules, salades, desserts, autant de choix pour faire plaisir aux petits et aux grands. En matière de crêpes et galettes, les recettes classiques sont légèrement revisitées façon bretonne : « On a la galette Saint-Riom à base de noix de Saint-Jacques avec une sauce et une petite salade, qui marche très bien », confie Dominique Henry. L’on recommande aussi la galette Kerloury, avec en garniture de l’andouille de Guémené et des champignons, accompagnés d’une sauce moutarde. En dessert, les clients ne peuvent pas passer à côté de la crêpe arrosée de caramel au beurre salé bien onctueux, entièrement fait maison. D’autres desserts sont aussi à découvrir sur place, tels le classique far breton ou la crêpe maison avec sa boule de glace : « On réalise beaucoup de desserts nous-mêmes, et on essaye de les varier pour accompagner notre café gourmand », continue le propriétaire. Quotidiennement, l’établissement suggère des menus à base de spécialités locales : de la salade de truite de Trieux en guise d’entrée ou noix de st jacques baie st brieuc au coco de paimpol en résistance. Des produits frais et locaux La carte s’inspire des saisons ainsi que de la disponibilité des produits de la pêche, qui sont abondants dans la région. « On ne travaille qu’avec les producteurs locaux et avec des produits frais : les huîtres viennent de Paimpol et la viande est d’origine bretonne », continue notre interlocuteur. Côté boisson, une sélection de bières locales et de cidre artisanal de Paimpol est proposée pour égayer les plats, à l’image du cidre brut Val de Rance, médaille d’argent Concours général agricole Paris 2017. ...
Situé à Saint-Ambroix, en Occitanie, le Clos La Roque est un domaine familial datant du XVIIe siècle. Un savoir-faire unique La philosophie de la maison : « Faire ressortir le goût du terroir. » Grâce à une belle diversité géologique et des pratiques culturales consciencieuses, les Simon produisent des vins exquis, appréciés des plus fins connaisseurs. ...
Désireux chacun d’ouvrir leur propre restaurant, Frank et Gary concrétisent leur rêve en lançant le Bistrot Chaud-Vin, un jeu de mot bien trouvé faisant référence à la rue dans laquelle il se trouve. Ici, convivialité rime avec saveurs gourmandes. Une déco qui marie l’esprit bistrot et la modernité Le Bistrot Chaud-Vin se démarque par son identité visuelle. Une parfaite dualité entre traditionnel et modernité s’en dégage. La peinture aux couleurs vives additionnée aux luminaires donne un ton réellement chaleureux à l’établissement. La décoration authentique avec meubles en bois offre à l’ensemble un esprit sobre et chic. Parfait pour un diner en couple, entre amis ou en famille. Le restaurant reflète bien l’idée véhiculée par les deux associés Gary Mesguich et Frank Moser : offrir aux clients un vrai instant gourmand. L’esprit bistrot y est fortement présent. Des vins du terroir ainsi que d’autres régions de France ont été disposés dans des coins clés de la salle. Ils trônent majestueusement aux côtés des cagettes de légumes de saison qui rappellent l’ambiance des cuisines de nos grands-mères. Le tout baigne dans une ambiance calme bercée par une musique de fond. Entre la qualité de service et le décor finement pensé, les convives se sentent d’un coup comme chez eux. Une cuisine riche et généreuse pour faire plaisir aux fins palais Le Bistrot Chaud-Vin propose une cuisine de tradition. Longuement mijotés et concoctés avec soin par le chef, les produits du terroir sont mis à l’honneur dans les divers menus. Pour satisfaire les papilles, le maestro en cuisine travaille avec des produits de bonne qualité et frais provenant directement des producteurs locaux. Doté d’expériences acquises dans l’un des plus connus des établissements niçois, à savoir à la Petite Maison, Gary Mesguich se démarque en proposant des plats généreux, riches en saveur du terroir qu’il concocte avec passion. Écrites à l’ardoise, les suggestions culinaires changent en fonction des saisons. En entrée, vous vous laisserez tenter immédiatement par la salade d’artichauts violets, pan bagnat de tomates. En plat de résistance, rien de tel qu’un magret de canard de la ferme Puntoun aux fruits rouges et beignets de maïs bio. Les plus gourmands ne résisteront pas à l’idée de commander cette imposante côte de bœuf d’Aubrac à partager à deux. Pour finir, l’ile flottante à la lavande séduit les palais avec ses saveurs exotiques. L’établissement propose aussi le « Fumoir du Bistrot Chaud-Vin » avec quelques suggestions à ne pas manquer comme le saumon fumé, gaufrette citronnée et crème fouettée ou le magret fumé servi avec une salade de lentilles blondes Saint-Flour aux fruits et légumes. ...
Créée en 2001 à l’initiative des parents et des enfants Geoffrey et Renaud, l’entreprise Péhu Guiardel & Fils exploite un vignoble dans l’Aube et dans La Marne. Vignerons indépendants dotés d’un grand savoir-faire séculaire, les Péhu travaillent les trois cépages régionaux, faisant de leurs champagnes des produits à savourer avec délectation et en toute occasion. Pour les visiteurs de passage dans la côte des Bar, le domaine propose une salle de dégustation dans un cadre chaleureux et convivial. Un champagne, trois villages Chez les Péhu, le champagne est à la fois une passion et un héritage transmis depuis cinq générations. « Anciens habitants de Verzenay et Rilly-la-Montagne, mes parents disposaient à l’époque d’un vignoble dans la Montagne de Reims où nous cultivons encore quelques parcelles. Vers les années 70, ils sont venus s’installer dans l’Aube pour investir dans Les Riceys », relate Geoffrey Péhu, l’actuel dirigeant du domaine. L’entreprise familiale exploite actuellement un domaine de cinq hectares où le pinot noir accapare environ 75 % de la surface cultivée. Le reste est consacré au meunier et au chardonnay pour l’élaboration des champagnes d’assemblage. Chaque année, la maison enregistre une production moyenne de 10 000 bouteilles destinées à la consommation locale et/ou étrangère. Quatre cuvées bien contrôlées Soigneusement manipulés dans les règles de l’art, les quatre principaux champagnes de la marque respectent une chaîne de fabrication stricte depuis la vendange au pressurage, en passant par l’assemblage jusqu’à la mise en bouteille. « Toutes les interventions sont rigoureusement notées sur un cahier des charges pour répondre aux exigences de la certification HACCP », atteste notre interlocuteur. Composé de 80 % de pinot noir et de 20 % de chardonnay, les champagnes bruts et demi secs de Péhu Guiardel & Fils conjuguent rondeur, caractère et élégance. On les apprécie volontiers à l’apéritif ou aux desserts. Quant au rosé, il est constitué de vin brut et de 15 à 16 % de vin rouge. Après vieillissement, on obtient un champagne plein de fraîcheur à la mousse légère et subtile renfermant des arômes fruités. Le blanc de blancs, lui, est fabriqué uniquement avec du chardonnay des Riceys et se reconnaît par sa grande fraîcheur. Côté Verzenay, l’incomparable cuvée Émotion s’invite à toutes les tables pour faire le bonheur des connaisseurs grâce à son caractère fruité et sa complexité. ...
Bienvenue dans un univers magique ! Un majestueux palais fleurant bon la cuisine d’exception. Là où l’art, dans toute sa splendeur, règne en maître, les chefs-d’œuvre architecturaux contrastant élégamment avec une décoration contemporaine aiguisent l’appétit des hôtes friands de délices. Exaltation des sens et succulences raffinées viennent embellir ce lieu dédié à la perfection. Une cuisine expressive et prestigieuse Un déjeuner ou un plat à la carte, la cuisine délectable du Pré Catelan Lenôtre s’apprécie sans modération. Ici, la haute gastronomie se conjugue avec des produits maniés avec délicatesse et savamment révélés par une équipe passionnée et maîtrisant l’art de l’effluve culinaire. Allant du ris de veau, au goût flatteur, à la langoustine, audacieuse et succulente, chaque plat est une invitation à l’extase gustative. L’essence des assiettes revêt la forme d’une mosaïque de saveurs excitant les papilles. Idéalement accompagné d’un spiritueux d’une prestigieuse cave à vins et à champagnes aux mille références, chaque menu s’en trouve sublimé. Christelle Brua, pâtissière de renom et ambassadrice de l’excellence gastronomique au féminin, vient magnifier les assiettes de délices sucrés élaborés avec créativité et raffinement, à l’image d’un paris-brest onctueusement préparé pour illustrer l’élégance. Cette table prestigieuse, fière de sa réputation forgée sur plus d’un siècle au service de l’excellence, est l’expression même de la quintessence gastronomique. ...
Fondée en 1852, la Maison Georges Bruck est une unité de fabrication de foie gras de Strasbourg au sein de laquelle, toutes les opérations sont minutieusement orchestrées. Riche d’un savoir-faire artisanal particulier transmis de père en fils depuis plusieurs générations, elle conserve jalousement son titre de manufacture à caractère artisanal très éloigné du cadre industriel. Pour la petite histoire Rachetée autour de 1870 par l’aïeul de l’actuel président du groupe, la Maison Georges Bruck représente bien plus qu’une simple enseigne. N’ayant jamais quitté le giron familial depuis son acquisition, l’entreprise constitue un riche héritage qui a vu se succéder plusieurs générations à la suite, sans interruption. Aujourd’hui dirigée par Vincent Heusch de la 5e génération, elle continue de produire exclusivement du foie gras strasbourgeois « dans le respect des valeurs familiales, à travers une marque réputée qui a gagné ses lettres de noblesse : le foie gras Bruck », comme l’a si bien souligné l’actuel propriétaire-dirigeant. Le dernier des Mohicans… La Maison Georges Bruck est la dernière et l’unique entreprise familiale de foie gras qui existe encore à Strasbourg et en Alsace. Elle est pour ainsi dire, la seule Maison du genre à avoir su rester indépendante, eu égard à tous les liens financiers agro-alimentaires ou autre groupe financier. En plus d’être la seule rescapée d’une soixantaine de maisons de foie gras ayant existé dans la ville de Strasbourg pendant la période d’entre-deux-guerres, elle est la seule à avoir survécu aux affres de l’occupation allemande et la seule aussi à avoir réussi à mener une activité pérenne depuis sa création à ce jour. La fabrication artisanale à l’honneur L’entreprise s’apparente davantage à une grande cuisine où la majorité des opérations se fait manuellement par des cuisiniers de formation qui ont tous au minimum un CAP de pâtissier. Il faut effectivement savoir qu’à une époque, le foie gras de Strasbourg a été principalement élaboré par des professionnels de produits salés et en croûte, appelés pâtissiers… Fidèle à cette optique, la Maison est très centrée sur son cœur d’activité qui est la transformation du foie gras, et ce, en comparaison avec d’éventuels confrères qui se trouveraient également en Alsace ou dans le Sud-Ouest. Cette spécificité confère à l’enseigne, un savoir-faire manuel particulier allié à la chanson des gestes, à l’image de l’artisan qui maîtrise la surpiqûre dans le travail du cuir. ...
Transmis de génération en génération depuis la fin du XIXe siècle, le savoir-faire familial et l’amour du champagne perdurent encore aujourd’hui avec Maelle & Jean-Christophe Delavenne, représentant la 4e génération de ces Récoltants-Manipulants. Les 10 hectares de vignes sont plantés en Pinot noir et Chardonnay sur les communes de Bouzy, Ambonnay et Cramant, pour une production d’environ 70.000 bouteilles par an. Une démarche respectueuse de l’environnement Jean-Christophe Delavenne pratique une agriculture raisonnée depuis de nombreuses années, sans aucune utilisation d’herbicide. Il s’inscrit dans un processus de culture durable, respectueuse de l’environnement et garantissant une biodiversité maximale. La majorité des travaux que nécessite la vigne, comme la taille ou le palissage, est réalisée manuellement, le sol est travaillé au moyen d’une charrue hydraulique. Leurs Champagnes et Bouzy rouge Tous les raisins sont récoltés uniquement sur la soixantaine de parcelles du vignoble. Ils sont ensuite pressurés sur place, cépage par cépage. Puis les jus sont mis en cuves. Aucune fermentation malolactique n’est effectuée afin de conserver la fraicheur des fruits et offrir une longueur en bouche plus intense. A cela s’ajoute une vinification naturelle longue puisque le tirage n’a lieu qu’au mois de juillet. Ainsi naissent les Champagnes Grand Cru Delavenne, que ce soit le Millésimé 2012, la Cuvée Réserve, La Cuvée Rosée, la Cuvée Blanc de Blancs ou la Cuvée Tradition, tous vieillissent pendant 3 ans minimum dans des caves creusées dans la craie. En hommage à leur première fille, ils ont récemment créé « Amour de Louise », une cuvée prestige mariant 70 % de Chardonnay et 30% de 8 Millésimes (2004-2011) et produite à 3048 bouteilles. Les Delavenne produisent également un Bouzy rouge, un vin non pétillant spécifique de cette région champenoise. Sur des notes de cerises griottes, c’est un vin léger qui s’apprécie légèrement frais. Quelques adresses pour déguster Hormis lors de votre visite dans la nouvelle salle de dégustation du domaine, vous pourrez gouter aux champagnes Delavenne dans différents restaurants étoilés comme Le Grand Cerf (Villers-Allerand), et même désormais au restaurant Kokkeriet à Copenhague. ...
9 Rue Gachet à Pau, un endroit attire irrémédiablement l’attention. Forcément, avec cette foule qui attend dehors, il est à se demander ce qui se cache derrière cette façade verte sur laquelle est marquée « Les Sardines ». Une poissonnerie ? Certainement pas. Vous connaissez beaucoup de gens qui achètent leur poisson au milieu de la nuit ? En s’approchant un peu, l’écriteau devient plus visible. Cette enseigne n’est autre qu’un bar à vins, bières et alimentation spirituelle. Déjà la notion « d’alimentation spirituelle » intrigue. A vrai dire, Les Sardines ne sont pas qu’un endroit pour boire ou manger. On y va pour chercher cette ambiance fun et branchée qui rend heureux, léger. Une propriétaire pétillante Un bar à vins. C’est tout ce qui manquait dans cette commune tranquille du sud-ouest notamment réputée pour son château et ses 750 hectares d’espaces verts. Autant dire que Lydia Becerra a trouvé le créneau gagnant en y ouvrant le sien. Fait étonnant : rien ne la prédisposait au départ à se lancer dans ce métier. Initialement spécialisée dans le domaine de la compatibilité et de la gestion, elle part plusieurs mois en Amérique Latine. Mais c’est en France qu’elle retrouve ses marques et donne naissance à son premier enfant. Sa passion pour le voyage et les découvertes aura pourtant raison d’elle. Car même si elle se plaît au pays, elle décide quand même de partir pour l’Espagne où elle ouvre son premier restaurant. L’appel de la France n’est pas loin. Sa vie, ses amies, sa famille lui manquent terriblement si bien qu’elle reprend la direction des Pyrénées-Atlantiques. Rapidement, elle repère un endroit sympa bénéficiant d’une bonne localisation qu’elle décorera avec des objets de récup’ glanés ici et là notamment des tables et chaises d’écoliers qui nous replongent en enfance. Il faut dire qu’aux Sardines, il n’y a pas que l’ambiance qui est décalée. Le décor est aussi original avec cet immense bar ou encore ce plafond habillé de planchettes de bois disposées aléatoirement pour attirer l’attention. Sur les murs, des affiches vintage rehaussent le côté rétro-chic des lieux. L’établissement est aussi pourvu d’un deuxième étage privatisable à l’ambiance plus intimiste. Bonne cuisine, bonne ambiance Ouvert du mardi au samedi de 18h à 2h, le bar à vins est devenu le haut lieu des soirées animées du Palais des Pyrénées. Déjà, il doit son succès à sa formule de restauration. La maison propose beaucoup de plats à la plancha comme les couteaux, les sardines, le chorizo, les cœurs de canard, les calamars ou les moules. La carte est également constituée de rillettes de sardines, de croquettes de jambon, de croquettes de cèpes, foie gras mi-cuit maison et autres plats succulents et conviviaux qui sont servis jusque tard dans la nuit. A ne pas manquer : l’incontournable côte de bœuf du pays basque servie avec des pommes de terre et des cèpes, rehaussée de pimientos del padro. La carte des vins est particulièrement variée. Les vins du pays et ceux du monde entier y sont présents : Chianti « When we dance » Bio, Toscana « Alberia » pour les rouges, Gewurztraminer « Wolfberger », Jurançon « Domaine Lasserre » pour les blancs, Côtes de Provence « Les Hauts de Masterel », Roussillon « Miraflor » pour les rosés. Côté boissons exotiques et cocktails, ce ne sont pas les propositions qui manquent : Diplomatico, Don papa, Mojito, Caipirinha, Gin tonic… Il y a de quoi vous faire tourner la tête. ...
Issus d’une lignée de viticulteurs à l’origine de la coopérative du village, Jacques Copin et son épouse ont privilégié ce métier d’héritage dans ce cadre convivial à Verneuil depuis 1963. Une histoire et une aventure fascinantes au coeur de la vallée de la Marne, où la famille Copin s’est autorisée son indépendance et un travail approfondi, perpétué aujourd’hui par Bruno et sa femme Marielle, ainsi que par leurs enfants, qui prendront bientôt la relève. Actuellement en période de croissance, le domaine vend jusqu’à 77 000 bouteilles par an, commercialisées à 70 % en France, dont 80 % à des particuliers, le reste est exporté dans le monde entier. Pointilleux à la racine Sur un terroir de plus de dix hectares, uniquement sur le terroir de la Vallée de la Marne, profitant d’un sol argilo-calcaire et exposé plein sud, la récolte, qui est de 70 % de pinot meunier, n’a jamais été entre d'aussi bonnes mains. La maison a la particularité d’être très active dans la viticulture durable, pour laquelle Bruno s’autorise des approches personnalisées a chaque parcelle, à mi-chemin entre démarche biologique et démarche conventionnelle. Il effectue notamment un travail mécanique du sol, pratique l’enherbement naturel et opte pour un arrêt des émissions d’herbicides à hauteur de 100% d’ici 2 ans. Ces techniques raisonnées adoptées depuis plusieurs années sont menées afin de garantir une biodiversité et de réduire au maximum l’impact de l’homme sur son écosystème. Peu de Vignerons ont cette réflexion globale. Une belle gamme de champagnes La maison Copin privilégie des gestes ancestraux (vinification en fûts de chêne) qui sont combinés à des approches bien plus innovantes (usage de cuverie inox thermorégulée, microvinification…). De là naissent des champagnes au caractère unique. Parmi les fleurons de la gamme s’inscrit la Cuvée Tradition, à l’image du principal cépage cultivé par le domaine, à savoir le Meunier. Ce champagne évoque la fraîcheur et la subtilité, et donne sur des arômes de fruits d’été. Cette cuvée est récompensée par de nombreux prix : Guide Hachette, Concours Général Agricole, Gault et Millau, Revue du Vin de France, Wine Spectator, Decanter… La cuvée Millésime 2007 mérite également une mention spéciale. Ce Champagne rendant hommage à une année en particulier durant laquelle la nature a exprimé le meilleur d’ellemême fait la fierté des amateurs de champagne par sa complexité aromatique. Enfin, une toute nouvelle cuvée Polyphénols 2006 est présentée au public en ce début d’année. Elle est annoncée par Bruno Copin comme « la plus complexe jamais élaborée par la maison ». À découvrir. ...
Le terroir est installé dans la région du champagne Premier Cru, au cœur du village de Villers-Marmery. Cette commune viticole se présente comme une mosaïque de coteaux célébrant une belle diversité de sols, tantôt argilo-calcaires, tantôt crayeux. Le climat océanique et l’exposition solaire gâtent les vignes qui bénéficient d’une maturité parfaite. La maison exploite un vignoble de 6,40 ha qui se compose à 97 % de chardonnay et 3 % de pinot noir, entièrement conduit en lutte raisonnée. La passion de la vigne Bien au-delà d’un cahier de charges à respecter, chaque soin accordé aux vignes relève d’un savoir-faire. De la taille à la vendange, les interventions dans les vignes sont manuelles, et les travaux d’entretien se font mécaniquement. Pour un seul hectare, le couple Marion et Jean-Michel passent plus de 520 heures de travail dans les vignes, témoignant du lien vivant qui existe entre les viticulteurs et les champagnes. Le domaine utilise une technique de vinification particulière incluant le batônnage sur lie de fûts. La méthode consiste à harmoniser la stabilisation naturelle des composants aromatiques, conférant aux jus une bouche intense et une texture onctueuse. « Pendant l’élevage, nous laissons nos vins développer tout seul leur typicité grâce à la fermentation malolactique, qui se déclenche avec les bactéries naturelles du vin », comme l’explique Marion Boutillez. Des cuvées distinguées La gamme, «Tout Chardonnay», se décline des cuvées de blanc de blancs millésimées ou non jusqu'au haut de gamme en fût de chêne : l'Ecrin n°1. Parallèlement nous pouvons y découvrir un rosé d'assemblage. Le Blanc de Blancs Millésime 2005 Premier Cru, en monocépage chardonnay, est la cuvée signature du domaine. Les bulles fines et cristallines embellissent la belle robe dorée. Le nez, agréablement corsé, dégage des arômes de dentelle subtilement relevés par une senteur d’agrumes et de pain de mie. Une attaque bien structurée en bouche, qui se termine sur une finale élégante mêlée à une note minérale. « Ce champagne a beaucoup de fruité, de la rondeur et de la longueur en bouche. » Il est lauréat de la médaille d’argent du concours des Vinalies internationales 2015, au Concours Général Agricole 2015 et également au Concours Mondial de Bruxelles 2016. Le Ratafia, jouissant d’un vieillissement en fût de chêne de plus de dix ans d’âge, est aussi une cuvée exclusive de la maison. La maturité apporte une touche boisée sur une palette aromatique complexe, aux notes de figue et de fruits jaunes à noyau. En bouche, l’attaque est soyeuse avec une finale persistante, finement épicée. Cette cuvée a reçu une médaille d'argent au concours général agricole de Paris en 2015 et 2017. À savoir qu’une partie de ces cuvées est présente dans quelques tables gastronomiques, à l’image du Coq d’Or à Chénérailles, Le Cheval Rouge à Sainte-Menehould, La Terrasse de Duras et A l'Orée du Bois. ...
Ancienne propriété d’Olivier de Serres (1539-1619), illustre agronome français connu pour sa contribution au développement des techniques agricoles, ce domaine viticole de 10 ha produit aujourd’hui des vins qui se hissent parmi les références de l’appellation IGP Coteaux-de-l’Ardèche. Des pratiques respectueuses de la Nature Ce vignoble en altitude, conduit en lutte raisonnée et bio-logique, est planté en coteaux sur des sols à dominante argilo-calcaire. L’encépagement se compose de syrah, de grenache et de merlot au niveau des rouges et de viognier pour les blancs. En favorisant la biodiversité, le domaine offre à ses vignes les conditions optimales à leur épanouissement. Résultat, des raisins de qualité qui seront plus tard délicatement vendangés à la main. Des cuvées d’exception Sur les cinq cuvées proposées par le domaine, deux peuvent prétendre au titre de « cuvée ambassadrice » : la cuvée « Olivier des Serres 2017 » et la cuvée « Viognier 2017 ». 100 % merlot, la première présente un nez intense avec des arômes de mûres. En bouche, on trouve une belle palette aromatique et des tanins structurés. La seconde est également un monocépage, un 100 % viognier qui séduit par ses arômes de fruits à chair blanche. En bouche, ce vin dévoile rondeur et complexité. Idéal pour l’apéritif, accompagné de brochettes de poulet mariné ou encore de foie gras. ...
À travers une belle association de tradition et de saveurs, le Restaurant Chez Féraud (puisque c’est de lui qu’il s’agit), propose une cuisine gourmande et généreuse où la fraîcheur et l’authenticité de la Provence se conjuguent au présent jusque dans les assiettes. Un emplacement privilégié Reliant la rue Granet à la rue Loubon, la rue du Puits-Juif, où l’établissement est implanté, se trouve dans un quartier historique, ce qui fait tout son charme et sa particularité. Ce privilège constitue pour l’enseigne un atout majeur qui joue en faveur du lieu et qui fait qu’il soit particulièrement apprécié des clients. Dans une ambiance simple et bon enfant, le restaurant surprend autant qu’il séduit avec son décor intemporel, et avec juste ce qu’il faut comme dose d’audace et de curiosité. Grâce à une belle devanture joliment couverte de lierre, il est non seulement un véritable plaisir pour les yeux, mais aussi une excellente adresse, où la gourmandise et la découverte sont en parfaite harmonie. Une délicieuse cuisine aux accents de Provence Chez Féraud, c’est aussi l’histoire d’une famille de cuisiniers à l’ancienne dont le goût pour les recettes familiales s’est jalousement transmis de père en fils. C’est ainsi que derrière les fourneaux de cette belle adresse, mijotent en permanence de bons plats traditionnels aux accents du Sud pour ne citer que la soupe au pistou, la dorade royale à la provençale et les clémentines semi-confites avec, à côté, la daube et les pieds paquets marseillais ou encore les figues rôties au miel et au caramel. Un parfait accord mets-vins qui met à l’honneur des valeurs sûres comme les coteaux d'aix-en-provence et vient sublimer le tout, constituant une véritable surprise pour les papilles. ...
La commune de Sens, riche d’histoire, est célèbre pour ses paysages de fleurs, ses édifices, mais également pour son terroir. Au sein de cette belle localité, la Brasserie Larché est devenue, au fil des années, un patrimoine bourguignon, apprécié par les amateurs de bière. Elle fait partie des premières brasseries dans cette partie de la France, à fabriquer des bières de haute et double fermentation, ce qui consiste à jouer sur la quantité des matières premières afin d’obtenir une bière au corps plus corsé. Aujourd’hui, l’entreprise brasse dix types de bières différentes. Plus de vingt années d’histoire Depuis sa création en 1996, la Brasserie Larché fait partie des producteurs qui ont su préserver l’authenticité de sa marque. Elle reste surtout très présente en Bourgogne et un peu en France (région parisienne et PACA). « Notre zone de chalandise est restreinte mais la volonté de grandir et d’être mieux référencé au niveau national est bien réelle. » nous confie Eric Poirier, actuel gérant. Parmi les fleurons de la gamme figure la bière Alésia, 100 % bio, qui a reçu en 2016 une médaille lors du Concours général agricole dans la catégorie « Bières blondes ». La maison possède d’autres produits ambassadeurs qui font sa fierté à l’instar de la Thomas Becket Ambrée, première bière élaborée par la brasserie, à fermentation haute et refermentée en bouteille avec un ajout de miel de l'Yonne. La marque Thomas Becket se présente sous différentes déclinaisons : blonde, blanche, brune et ambrée et rousse également. De manière saisonnière : « nous brassons une bière de printemps et une bière de Noël » précise notre interlocuteur. Les amateurs pourront également se laisser tenter par la Burgindia (IPA), une bière plus houblonnée, plus pâle et plus amère au goût. Depuis peu, la Brasserie Larché intervient dans la fabrication de caramel de bière et de vinaigre de bière, faisant le bonheur des amoureux de cuisine originale. Et dans une volonté de faire découvrir son savoir-faire, elle se tient prête à accueillir le public dans le cadre d’une visite comprenant la découverte des techniques de fabrication, une dégustation et un passage en boutique. ...