Installé dans l’un des « plus beaux villages de France », dans le village médiéval fortifié de Montpeyroux, le Bistrot Zen offre un cadre sympathique et convivial en plein cœur de la campagne avec quarante couverts à l’intérieur et quarante à l’extérieur. Racheté en 2014, l’établissement a été entièrement restauré de façon à créer une ambiance originale, moderne et chaleureuse, depuis la salle à manger à la cuisine jusqu’à la cave à vin. « Cette ancienne cave est constituée de petites salles voûtées en pierre avec des recoins partout, des bougies, des petits éclairages…», révèle le chef et propriétaire Cyrille Zen en parlant de cet espace qui fait sa fierté. Une cuisine de bistrot originale et locale Ayant un goût particulier pour les « bons produits », le chef Cyrille Zen se distingue par sa cuisine qui mélange la tradition et la modernité. Ouvert il y a trois ans, le Bistrot Zen a été créé à partir d’un concept original qu’est la cuisine de bistrot. Les plats sont généreux, mais soignés et élaborés avec, essentiellement, des produits de la région. Grâce à une collaboration étroite avec les producteurs locaux, qui se trouvent dans un rayon de trente kilomètres environ, « nous changeons les cartes tous les mois et demi ou tous les deux mois selon les saisons », explique le chef. À côté de son établissement étoilé à Saint-Jean-en-Val, en Auvergne, « ici, nous proposons des plats signatures – ma propre signature culinaire, mais avec des formules plus abordables pour les personnes qui n’ont pas le moyen de venir chez nous en tant qu’étoilé », souligne-t-il. Composées de trois entrées, trois plats et trois desserts, les formules de menu « entrée-plat », « plat-dessert » ou « entrée-plat-dessert » peuvent être accompagnées de fromage en supplément si besoin est. Comme plat emblématique, le chef est reconnu pour ses choux farcis à la joue de bœuf, avec en entrée des asperges, des escargots ou du maquereau mariné façon aigre douce. Au dessert, il suggère du chocolat et de la framboise. Avant de partir, l’établissement propose de déguster des vins de la région culturelle et historique d’Auvergne. Sous la conduite de la femme du chef, Audrey, la cave du Bistrot Zen conserve une panoplie de références de vins de toutes les régions françaises, notamment du Languedoc. Toutefois, « nous privilégions des produits de vignerons locaux à l’instar d’Yvan Bernard, pour faire découvrir des vins qui ne sont pas des produits de négoce », précise le propriétaire. ...
Dirigé par deux femmes, Sandrine Delannoy et Catherine Lauriot, le restaurant La Table de Chapaize s’est fait connaitre pour sa cuisine moderne et savoureuse. Sandrine, en salle, et Catherine, en cuisine, ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences dans ce bel établissement situé au pied de l’église romane de Chapaize, un trésor architectural datant de la première moitié du XIe siècle. Un cadre cosy Dirigée autrefois par Gilles Bérard, un chef de renom, La Table de Chapaize a désormais à sa tête Catherine et Sandrine, qui ont inauguré les lieux en juillet 2013. Dès l’acquisition, les nouvelles propriétaires n’ont pas tardé à transformer l’établissement à leur image. La salle est décorée de façon sobre et élégante : la mezzanine offre une ambiance intimiste et discrète, tandis que la grande salle apporte chaleur et convivialité. Ce cadre cosy et confortable est propice à l’accueil de groupes d’amis ou de familles. Le mariage de deux talents Le parcours des deux maitresses des lieux est pour le moins étonnant. Ayant auparavant exercé dans le secteur des industries, Catherine, la chef, a entamé sa reconversion en suivant une formation à l’école hôtelière de Chagny. Elle a poursuivi son apprentissage en se perfectionnant auprès des meilleurs chefs et formateurs. Auparavant ingénieure agronome, Sandrine, son associée, exprime un fort attachement pour les produits du terroir et une passion pour les vins. D’ailleurs, elle n’a pas manqué d’enrichir ses contacts dans ces deux domaines pour élaborer les cartes du restaurant. Ensemble, ces deux passionnées se sont fixé un seul objectif : faire plaisir à leurs convives. Le plaisir des yeux, le bonheur du goût À La Table de Chapaize, les saveurs fraiches sont à l’honneur. La chef aime surprendre en variant sa façon de cuisiner. Les spécialités de la maison sont le sucré-salé et la terrine de foie gras maison mi-cuit, qu’il est d’ailleurs conseillé de commander en avance. Les menus changent tous les mois pour permettre aux convives de découvrir d’autres saveurs. La maison propose une première formule à 27 €, composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert ou de fromage. Un menu à 33 € est également servi. Les suggestions dépendent des produits frais disponibles sur le marché ou fournis par les producteurs locaux. Pour cette formule, les gastronomes seront séduits par les saveurs du foie gras maison et son chutney servi en entrée. En plat principal, le filet de veau accompagné d’un jus aux baies de genièvre et d’une mousseline de céleri comble les fins palais. Enfin, en dessert, le cheese-cake au fromage frais de lys coulis de framboise attise la curiosité. À l’occasion des fêtes, La Table de Chapaize élabore des menus spéciaux : Saint-Valentin, Pâques, Fête des mères... Les grands évènements de l’année sont dignement célébrés par des formules spéciales qui sortent tout droit de l’imagination de la chef. ...
Installé au portes du Forez, à Saint-Cyprien, le restaurant Autour du tilleul est un établissement à l’ambiance cosy, où l’on propose une cuisine moderne et créative, préparée à base de produits bruts sur commande. Le fait maison à l’honneur Bien connu des habitués constitués majoritairement d’une clientèle d’affaires, l’établissement reçoit également des familles et des amis, surtout en weekend. Privilégiant le concept du circuit court Werner Coetzee, chef et propriétaire des lieux, ne cuisine que du frais et achète ses produits localement à la source. Il faut dire que le restaurant est très strict sur la qualité de ses matières premières, donnant aux clients le privilège de goûter à une cuisine préparée entièrement à la main : « Que du frais, tout est fait maison », assure Juliane Méric, son épouse. Sens du détail et de la présentation Werner Coetzee se plait à préparer des assiettes aux belles présentations, où chacune est décorée à la manière d’un tableau auquel se mêle une savante association de couleurs et de saveurs intégrant des plantes aromatiques, des légumes, des herbes et des fleurs de bourrache. L’établissement Autour du tilleul est particulièrement connu pour ses plats signatures qui mettent en avant le carpaccio de bœuf charolais en rosaces avec une salsa verde. Pour accompagner ce plat, Juliane Méric propose un vin de Nouvelle-Zélande : « le Marlboro, un sauvignon blanc extrêmement parfumé, qui se marie à la perfection avec la plupart des entrées », explique-t-elle. La viande charolaise est également une spécialité de la maison et s’accompagne idéalement de « vins qui ont du gout » comme le Saint-Joseph ou encore le Côtes-du-Rhône. La ballotine de lote farcie à la mousse de gambas aux asperges et petit pois, servie avec un consommé safrané présenté en bol ainsi que le barreau d’agneau grillé avec des ris d’agneau et des petits pois à la menthe ont aussi du succès auprès des fins palais. Selon Juliane, « le vin qui se marie le plus à la lote serait le Chablis ou le Chardonnay alors que, pour l’agneau, ce serait plutôt le Saint-Nicolas de Bourgogne ». Dans la liste des desserts, les brownies à la Guinness, une spécialité irlandaise revisitée à la manière du chef, accompagné d’une boule de sorbet de glace artisanale fait toujours l’unanimité, sans parler de l’incontournable crème brulée à la lavande servie avec un petit biscuit maison, et aussi la meringue à la crème glacée accompagnée d’un peu de crème anglaise, de salade de fruit et de caramel en dentelle, décrite par Juliane Méric comme « une ile flottante qui ne flotte pas ». Une déco épurée Juliane Méric décrit Autour du tilleul comme étant un « restaurant au décor assez épuré » avec des fonds naturels où peinture couleur de dune et terracotta font bon ménage. Elle évoque notamment trois belles peintures qui illuminent de manière significative le restaurant, illustrées par « un triptyque géologique » et qui fait référence aux montagnes de l’Afrique du Sud, aux sommets des Alpes et à la Chaussée des géants en Irlande. Autour du tilleul baigne dans un décor convivial où l’on se sent décidément comme chez soi. ...
Sur un terroir d’exception, la maison Lequart a su mettre en valeur cette terre pour y élaborer des cuvées élégantes et toutes en finesse. Le Meunier étant ici en majorité, vous pourrez notamment y découvrir des cuvées mono-cépages pur Meunier qui ne sont à manquer sous aucun prétexte. Terre de prédilection du Meunier S’étendant sur une superficie de 10 hectares, le vignoble familial profite d’une belle exposition. "Les sols de nature argilo-calcaire apportent générosité et gourmandise à nos cuvées" confie Laurent Lequart, artisan-vigneron. 80 % de la surface est plantée en Meunier, cépage emblématique de la vallée de la Marne. Le Chardonnay et le Pinot Noir viennent compléter la trilogie. Par conviction, le vignoble est travaillé en viticulture raisonnée et évoluera prochainement avec une certification HVE Haute Valeur Environnementale. La récolte vendangée manuellement est apportée à l'union des producteurs de Passy-Grigny afin d’y être vinifiée et mise en bouteille. Le tirage et le veillissement sont personnels ce qui permet de préserver l'identité propre à chaque vigneron au sein de cette union. Des cuvées pour tous les goûts Chaque année, 63 000 bouteilles sont écoulées, essentiellement sur le marché Français bien que l'entreprise vienne de s'ouvrir aux marchés internationaux notamment sur l'Italie, les Etats Unis ou encore le Canada. Trois collections contenant chacune un Champagne 100 % Meunier font la renommée de la maison. Dans la collection Découverte, la cuvée de Réserve sera à l’honneur. Facile à déguster et très fruitée, elle accompagne à merveille des huîtres fines de claire, du saumon mariné ou encore des crevettes marinées au pamplemousse rose. La collection Gourmande dévoile la cuvée Parfait de Meunier Brut, composée exclusivement de Meunier issu de vieilles vignes de plus de 45 ans à l’origine d’une grande complexité aromatique. Dernière et non des moindres, la cuvée Prestige Pur Meunier Extra Brut de la collection Exception By LL, qui est à la fois puissante, élégante, charnue et charpentée. Ce vin est vinifié en fûts de chêne et repose six mois avant d'être vieilli pendant 72 mois soit six ans en cave. ...
Créée en 1765 au cœur de la Vallée Noble, dans le petit village de Westhalten par la famille Heim, la Maison s’est développée au fil du temps sur les côteaux de Bennwihr, Westhalten Kaysersberg et Barr, devenant Bestheim. Elle représente aujourd’hui 450 familles de vignerons pour 1400 hectares de vignes, ce qui en fait un acteur important dans le paysage viticole alsacien. Forte de cette diversité, Bestheim propose des vins provenant des plus beaux terroirs alsaciens comme les Grands Crus Schlossberg, Zinnkoepflé, Mambourg, Marckrain ou Furstentum. Le Grand Prestige, fer de lance de la maison Bestheim En 2005, le monde des fines bulles connait un chamboulement inédit. En effet, le Crémant d’Alsace « Bestheim Grand Prestige » bouscule la hiérarchie historique en s’imposant à la 2e place lors d’une dégustation à l’aveugle mêlant des effervescents de diverses origines, devançant au passage plusieurs cuvées de Champagne de renommée mondiale. Depuis, la célébrité de cette cuvée n’a jamais faibli. Le « Grand Prestige Rosé », lancé en mars 2016, s’inscrit dans la même lignée. Il s’agit d’un rosé originaire du Strangenberg, terroir des hauts de Westhalten associé à d’autres terroirs calcaires. Il se différencie des rosés bruts traditionnels par sa tannicité bien particulière. Ce vin au fruité très expressif révèle des notes de cerise noire et de griotte, virant à la framboise sauvage et à la fraise des bois. Avec un dosage raisonné (8g/l), il est classé parmi les crémants gastronomiques. Il se marie harmonieusement avec un carpaccio de bœuf relevé au piment d’Espelette, un tartare de noix de Saint-Jacques, un minestrone de moules au safran ou un muesli de pomme de terre aux truffes. Considéré comme une cuvée premium, le « Grand Prestige Rosé » a une production limitée à seulement 12 000 bouteilles. Les autres cuvées du domaine La production de Bestheim ne se limite pas à ces deux cuvées inégalables. Elle propose des vins blancs d’Alsace et des Grands Crus appréciés aussi bien par les connaisseurs que par les néophytes. A découvrir : le Kaefferkopf 2013, Grands Crus d’Alsace révélant une robe avenante d’un jaune doré et brillant. Ce vin blanc de prestige propose un nez complexe qui offre des arômes de citron confit, de pamplemousse, de thé vert et de fleurs blanches. La bouche est vive et structurée. A déguster de préférence avec des coquillages, des poissons nobles et certains mets japonais. Un chai à la pointe de la technologie Sans cesse en quête de la perfection, Bestheim s’est très récemment doté de nouveaux matériels et équipements. Un investissement de près de 20 millions d’euros a été réalisé en 2014 pour l’installation d’une nouvelle chaine de conditionnement et l’agrandissement de la partie stockage. Cet apport a également permis l’acquisition d’un vendangeoir de dernière génération doté de 10 pressoirs pneumatiques et d’un nouveau chai de 130 cuves en inox d’une capacité totale de 130 000 hectolitres. Ces investissements ont notamment été réalisés dans un souci constant de respect de l’environnement et de développement durable qui se concrétise par exemple par une diminution de 20% de la consommation d’énergie sur les trois dernières années. ...
Animés par le désir de proposer une viande de premier choix pour satisfaire la demande croissante du marché français en viande ovine, les 1 000 membres de l’association d’éleveurs GIE Ovins du Limousin se sont rassemblés pour défendre un bien commun par une démarche qualité. L’obtention de l’IGP leur a permis d’assurer l’excellence de l’agneau Baronet, déjà très avantagé par le terroir sur lequel il évolue. Sa végétation, ses prairies, ses herbes, son climat, sa pluviométrie, sa géologie et son altitude font effectivement du Limousin un endroit idéal pour élever les moutons. « Il est voué à nourrir les animaux », affirme Didier Briantais, directeur du GIE Ovins du Limousin. Au-delà, les éleveurs doivent respecter les critères du cahier des charges pour fournir une viande conforme : lait maternel pendant au moins 60 jours, traçabilité, alimentation au foin et à l’herbe en période hivernale, avec éventuellement un complément de céréales et de fourrage… Un produit d’exception pour des repas gourmands « Grâce aux propriétés spécifiques du terroir et à la rigueur des méthodes d’élevage employées, les viandes offrent une chair tendre, délicatement parfumée, avec un taux de gras idéal », souligne Didier Briantais. Elles sont aussi facile à cuisiner : des chefs de renom tels qu’Alain Longeval ou Emmanuel Ardillon prônent d’ailleurs la marque en créant des recettes. Un véritable ravissement pour les papilles qu’offrent, par exemple, la « Selle d’agneau du Limousin et pommes dauphine » ou la « Roulade de poitrine d’agneau du Limousin farcie ». ...
Faisant partie des précurseurs du bio, dans lequel elle s’engage dès 1997, cette exploitation familiale implantée au cœur des Corbières travaille les vins nature depuis 2011. Des techniques pointilleuses pour de bons vins naturels Produits avec du raisin, ni plus ni moins, les crus Grand Guilhem expriment la personnalité du carignan, du macabeo, du mourvèdre, de la syrah et du grenache – noir, gris, blanc – dans sa forme la plus pure. La maison élabore 8 cuvées, chacune trempée du caractère singulier de son cépage dominant. Une session de dégustation au domaine rime avec une expérience intense où la monotonie n’a pas sa place. « Chaque cuvée a un mode de vinification différent », souligne Gilles Contrepois, le maître des lieux. Outre la vinification en cuve et en barrique, cet ingénieur reconverti évoque avec une fierté à part ses opus élevés dans d’authentiques jarres occitanes : des crus qui se distinguent par leur rondeur et leur pureté. Oenotourisme au Domaine du Grand Guilhem Le Grand Guilhem propose une expérience oenotouristique complète : dégustation, exploration des vignobles et des caves. Les visiteurs sont accueillis dans 4 chambres d’hôtes aménagées dans une maison de maître de caractère, dotée d’une magnifique vue sur Cascastel. Deux gîtes d’une grande capacité sont mis à disposition des groupes et des familles. Les hébergements du domaine affichent différents labels, témoins de la qualité de l’accueil et de l’expérience de partage que les hôtes ont en réserve. ...
Avec une vue imprenable sur le clocher de la cathédrale, Le Petit Jardin est un lieu connu des Montpellierrains. Un peu caché, le restaurant a été entièrement rénové en 2009. Avec une salle à manger lumineuse, de larges baies vitrées, une terrasse spacieuse donnant sur un jardin, l'accueil est chic et souriant. Ode aux terres du Sud Au menu, des plats de saison réinventés par le chef Fabrice Ammar, disciple d’Escoffier, dans un style méditérranéen raffiné. Pour réaliser ses créations, le chef choisit rigoureusement des produits frais aidés de producteurs de proximité. Dans l’assiette, une ode aux terres du Sud composée avec une simplicité saine et élégante. Sardines riviera, tataki de thon, asperges de Maugujo, ces entrées fleurent bon « la mer au milieu des terres ». Le menu est sous le signe du poisson avec le classique sole meunière et son écrasé de pomme de terre à l’huile d'olive. D'autres plats plus recherchés sont au rendez-vous. La lotte au lard paysan et son crémeux de fèves, garnie de ses légumes de printemps et de son émulsion de parmesan et d'anchois. Une association inédite avec un goût fort en bouche. En viandes, le filet de bœuf Rossini légèrement relevé avec sa noix de beurre offre son croquant avec sa garniture aux légumes. Les prix des mets varie de 28 à 71 €. Inédit : le restaurant propose même des plats de saison sans gluten ou végétariens. Pour un instant gourmandise, des desserts phares comme le soufflé Grand Marnier avec son confit d'orange chaud et sa glace au chocolat, la spécialité de la maison, ou encore le parfait croustillant au praliné cloront votre repas avec délice. Une cuisine inspirée des cinq continents Nouvelle ambiance au bistrot. Un lieu cosy avec une décoration typique où s’entremêlent des aquarelles peintes par des artistes de villages de la région et de l’artisanat local. Tables, chaises hautes, buffets debout : ce lieu se prête aux travailleurs pressés. La convivialité en plus, dans le bistrot du Petit Jardin, ce sont petits plats à partager et vins de terroirs locaux. Ici, cuisine méditerranéenne mais surtout cuisine du monde inspirée des cinq continents. Pour l’Asie, cocotte de poulet fermier au tandoori, accompagné de ses citrons confits. Direction l’Europe, en Italie, avec des linguines aux palourdes d’un arôme fondant finement aillé. Vers les Antilles, les incontournables accras de morue légers, moelleux et subtilement relevés au persil se prêtent bien à un apéritif décontracté. Pour un plat typiquement français, la tarte niçoise avec son parmesan et sa basilicade fait figure de met estival, toujours dans la simplicité méditérranéenne. Le Petit Jardin réinvente également la street-food avec le burger de cochon Duroc de Batallé au lard grillé et cheddar et pommes grenailles, un plat gastronomique mais moderne. Le bistrot fait la part belle au jambon, avec le bellotta, issu de la tradition ibérique, prisé pour sa chair persillée et son onctuosité en bouche. Authenticité, tradition et élégance Un assortiment de fromages avec sa confiture accompagnera également avec élégance le Mas Julien, vin réputé du Languedoc, très juteux et frais. Le Banyuls surprend également avec Al Tragou 1988, complexe et persistant, avec un fin rancio. La carte des vins est fournie, avec des étiquettes à dominante locale rigoureusement sélectionnées par le sommelier. Mais les autres terroirs français ne sont pas en reste avec un souci d'authenticité et de tradition. Retour aux basiques mais classiques avec les desserts : île flottante pralinée, fraisier et Paris-Brest... Pour le déjeuner, une formule à 21 € est proposée avec un plat et un café gourmand. Le Petit Bistrot dispose également d’une cave à cigares élégante et discrète. Une ambiance raffinée mais également festive, puisque Le Petit Jardin met à disposition ses lieux pour des diners d’entreprises, des mariages et anniversaires. Caché dans une ruelle près de la cathédrale, le tout dans deux ambiances, deux cuisines, deux inspirations mais dans un même ...
Située avenue Emile Zola dans le 15e arrondissement de Paris, La Mousson propose une cuisine traditionnelle cambodgienne. C’est un carrefour gastronomique entre la cuisine chinoise et la cuisine vietnamienne. Une ambiance exotique La propriétaire de La Mousson, Sarany Ly, est une véritable ambassadrice de la culture khmère. Elle se plait à recevoir ses convives dans une salle joliment décorée, à son image. Une promesse d’un délicieux périple au cœur du Cambodge. Le cadre, les éléments décoratifs ainsi que la musique de fond ont été soigneusement choisis pour vous emmener tout droit vers le fameux site d’Angkor, les monts Cardamome ou au cœur des marchés de Phnom Penh. Évasion culinaire au royaume du Cambodge Au restaurant La Mousson, vous vous laissez charmer par des plats raffinés, riches en saveurs et en senteurs avec une note sucrée-salée. Les épices et herbes aromatiques qui sont à la base de l’art culinaire cambodgien sont à l’honneur : galanga, cannelle, citronnelle, poivre de Kampot, tamarin... Dans cet établissement, les sens sont gatés de l’entrée au dessert. Le Nataing, une entrée composée de porc et de crevettes hachées au riz soufflé ou les bouchées La Mousson, une création du chef, sont idéaux pour donner un avant-gout de ce qui va suivre. L’incontournable Hamok cuit à la vapeur (estouffade de poisson, poulet ou noix de Saint-Jacques au lait de coco), le Prahok Ktih (poisson fermenté, mélangé avec du porc haché, du lait de coco et des épices khmères) ou la fondue cambodgienne, une des spécialités de la maison, sont ensuite chaudement recommandés. Même au dessert, l’exotisme est toujours à son comble. Il n’y a qu’à gouter les douceurs typiques faites maison pour le prouver : le Nôm Popeay (pâte de soja jaune enrobée de farine de riz gluant au coco râpé et sésame). Sinon, ce gâteau de riz gluant enrobé dans une feuille de bananier nommé Nôm Ansom fera valser vos sens. La cave à vins de La Mousson, quant à elle, propose une large palette de vins français : des références qui se marient parfaitement avec l’exotisme des mets cambodgiens. Une alliance qui forme une harmonie de culture peut-être improbable pour certains mais absolument exquise. ...
A Aix-en-Provence, à une centaine de mètres au nord du centre-ville, le restaurant l'Esprit de la Violette vous accueille dans un cadre raffiné et agréable. Dès l'entrée, le grand jardin au design graphique et parfaitement entretenu donne le ton. Si vous préférez prendre votre déjeuner bercé par le chant des cigales, la terrasse extérieure n'attend plus que vous. Mais sachez que l'intérieur vous promet autant d'élégance. Ici, rien de trop pompeux. On reste dans un esprit sobre tout en raffinement avec de jolis jeux de lumière. Les nappes de tables noires ébène tendent à surprendre. Mais passée cette première impression, la décoration contemporaine et recherchée se révèle dans toute sa splendeur. Marc de Passorio, retour de l’étoile L'histoire de l'Esprit de la Violette commence en 2014. Alors que Jean-Marc Banzo décide de mettre en vente son établissement, Marc de Passorio saute sur l'occasion et reprend le restaurant sur un coup de cœur. Un projet qui lui tient terriblement à cœur puisqu'il choisit d'abandonner ses autres activités pour s'y consacrer exclusivement. Une passion et un dévouement qui seront rapidement récompensés. En 2014, il reçoit le prestigieux prix du Gault & Millau d’or en PACA puis en 2015, un rêve d'enfant se concrétise : le chef est consacré par une étoile Michelin. Un titre qui vient aussi récompenser sa cuisine inventive, généreuse et un brin décalé. Car il faut dire que ses créations culinaires savent amuser nos papilles. Entre émotion et éblouissement, découvrez le foie gras de canard cuit au torchon délicatement accompagné d'une pâte de calisson d'AIX " feuille de poire " . La carte des desserts est tout aussi mélodieuse. L' " After Eight " Millésime été 2015 Chocolat Samana Grand Cru République Dominicaine par exemple achèvera de vous convaincre. Toutes ces succulentes suggestions sont minutieusement préparées avec des produits de saison. Le chef puise sa source d'inspiration sur les étals des marchés d'Aix et travaille avec beaucoup de producteurs locaux. Une manière de rendre hommage à la richesse des produits du terroir. Au cours de ses innombrables périples aux quatre coins du monde, il a aussi rapporté des trésors qui viennent ajouter une note d'innovation à sa cuisine. Entre originalité, raffinement et générosité A l'Esprit de la Violette, il existe plusieurs manières originales de déguster votre repas. Investissez, pour un délicieux moment entre amis, l'impressionnante cathédrale des vins. Il s'agit d'une salle spécifique dédiée aux vins où de nombreuses bouteilles sont agencées façon " cathédrale ". A découvrir également, le carré VIP, un espace intimiste directement installé dans la cuisine qui est propice aux dégustations en tout genre. Vous y verrez le chef et sa brigade à pied d'œuvre. Une découverte et une expérience sous le signe du partage que vous n'oublierez pas de sitôt. Car pour Marc de Passorio, transmettre sa passion est essentiel. D'ailleurs, il organise aussi des cours de cuisine accueillant débutants ou amateurs éclairés. Décidément, ce chef dynamique est présent partout, même là où on l'attend le moins. En 2015, l'Esprit de la Violette accueille un événement pas comme les autres où gastronomie et haute couture forment un heureux mariage. A cette occasion, la maison de couture Sandrine Godin a présenté sa collection tandis qu'en cuisine, le chef a concocté un dîner digne de ce nom associant modernité, tradition, excellence et élégance. Mais ce n'est pas tout ! Il lui arrive aussi d'organiser des soirées littéraires avec des écrivains incluant bien sûr, un menu qui surpasse aisément toutes les exigences. ...
Dispersées sur les communes de la Cadière d’Azur, du Castellet et de Saint-Cyr-sur-Mer, les vignes de la maison Castell puisent leur complexité gourmande, leur richesse aromatique et leur équilibre dans un terroir préservé au sol argilo-calcaire. Les cuvées Castell-Reynoard, élégantes et généreuses, sont ainsi les ambassadrices d’un savoir-faire ancestral savamment allié au respect de la terre. Un terroir d’exception respecté Depuis 1892, la famille Castell s’attache à produire du vin de qualité respectueux des traditions et de la nature. Le cinsault, la grenache, la clairette, le mourvèdre ou le carignan sont des cépages qui y sont travaillés avec passion dans le but d’élaborer des cuvées d’exception fidèles à leur terre. Julien Castell tient aujourd’hui à préserver l’âme de cette maison familiale en s’assurant que « l’exploitation s’harmonise avec le développement de l’écosystème à savoir la flore et la faune naturelles », explique-t-il. Travail du sol à cheval, accompagnement du vignoble selon les influences cosmiques et traitement des vignes suivant des pratiques raisonnées et naturelles sont autant de gages d’aboutissement de cette noble quête de la qualité au naturel. D’ailleurs, pour Julien, « il est important de restituer et de respecter la vigne comme un être vivant ». Ce vignoble idéalement exposé et bénéficiant d’une influence marine produit ainsi des cuvées d’exception dans lesquelles le terroir s’exprime naturellement. Parmi les ambassadeurs de cette gamme fleurant bon l’authenticité, appréciez le vin haut de gamme Clos Castell à l’occasion de vos instants raffinés. Doté d’un nez sublime, long en bouche et ponctué d’une riche palette d’arômes relevés et garrigues, ce vin rouge intime de 600 bouteilles, véritable fleuron du terroir, surprendra vos sens. Accompagnez également vos apéritifs d’une Cœur de Vigne, un vin rosé équilibré, ample et doté de légères touches saumonées et fruitées. ...
L’exploitation viticole dans le domaine Cap Saint-Pierre remonte au XIXe siècle. Situé dans la baie de Canebiers, le domaine jouit du climat tempéré de la Côte d’Azur. L’expérience et la passion de la famille Donadio ont façonné l’identité des vins de ce domaine qui font la renommée de Saint-Tropez. Parlons du vignoble Les cépages ont été cultivés sur différentes parcelles correspondant à un terroir bien défini. Le merlot se développera par exemple sur un sol profond et lumineux. Le tibouren, du grenache, du Rolle et du sémillon seront plus à l’aise sur un sol à forte composition de pierre, de quartz et de schiste acide du domaine. Les vignobles profitent de cette proximité avec la Méditerranée et jouissent de l’air marin qui donne aux raisins leur force et leur caractère pour finalement obtenir des vins uniques et authentiques. Technique de vinification En reprenant le domaine, la famille Donadio y a relancé la production du vin en 2012. Pour ce faire, elle a retravaillé les infrastructures existantes en les améliorant et en investissant dans des matériels de haute technologie. Les techniques de vinification diffèrent selon les produits. Le pressurage doux à froid qui se fait sur un pressoir pneumatique à cage fermé est souvent utilisé. Pour les cuvées de légende, la famille a opté pour une méthode spécifique qui consiste à effectuer une fermentation à froid pendant 5 jours. Ce procédé permet de conserver le plus d’arôme possible. La fermentation alcoolique longue permet également de recueillir des vins de robe rouge très puissants, structurés et charpentés avec beaucoup de gras c’est-à-dire dotés d’une certaine consistance souvent onctueuse. Une fois mis en bouteille, ils vieillissent pendant 6 ou 8 ans. Beaucoup de Palmarès Les techniques utilisées, la passion pour la fabrication du vin ainsi que l’investissement de la famille Donadio leur ont valu différentes récompenses. En effet, les vins du domaine ont su démontrer leur qualité et authenticité lors de concours internationaux et locaux. L’on peut citer la Cuvée Légende Rosé millésime 2014 qui a raflé la médaille d’or lors du concours international de Lyon en 2015. Il y a également le Merlot Rouge Millésime 2012 qui s’est vu attribuer la médaille d’argent lors du concours des vignerons indépendants de 2015 à Paris. Toujours dans le cadre de ce dernier, la Cuvée Star Rosé Millésime a gagné haut la main la médaille d’or durant l’édition de 2016. Cette année encore, le Rouge légende 2013 vient d’être couronné d’une médaille d’argent lors du concours des grands vins de France à Mâcon. Présentation de la cave Dans le souci de garantir la qualité des produits ainsi que la satisfaction de la clientèle, les Donadio ont installé des cuves en inox ainsi que des échangeurs thermiques en plus des cuves en béton et en bois. Cela répond à deux exigences bien précises. La première étant de se conformer aux règlements et innovations actuels. La seconde étant d’insuffler de la modernité dans la production et au sein du domaine en lui-même. ...
Au Z Restaurant, les clients viennent pour se délecter d’une cuisine traditionnelle, savoureuse et gourmande. Le chef présente ses spécialités, accompagnées de vins reconnus en Provence et dans le monde entier. Un moment de bonheur inoubliable. Une cuisine provençale à déguster avec passion Spécialisé dans une cuisine typiquement provençale, le chef du Z restaurant aime faire voltiger les papilles avec cette empreinte méditerranéenne. Il propose une carte qui change toutes les saisons ainsi qu’un menu du jour a 39 € servi tous les midis du lundi au vendredi et un menu Découverte à 65 €. En entrée, la Pizza à la truffe et mascarpone, copeaux de lomo est à découvrir. Poursuivez avec le loup en croûte de sel, l’un des plats de résistance phares de la maison. Cette cuisson spécifique en croûte de sel permet de concentrer les saveurs et rehausser le moelleux du poisson. Autre spécialité : l’incontournable bouillabaisse qui sera servie pour une table d’au minimum quatre personnes. Les amateurs de bonne viande ne sont pas en reste puisque la maison propose comme autre plat signature, une succulente Côte de bœuf à la plancha parfumée au sel de baie sauvage invitant à la gourmandise. Comme garniture, vous avez le choix entre wok de légumes, purée de pomme de terre à la truffe ou encore un risotto à la truffe. Pour clôturer en beauté ce repas, les Crêpes Suzette feront le bonheur des fins gourmets. Le restaurant sert aussi un soufflé du Baron à commander au début du repas. Une carte de vins aux accents du sud Que serait un succulent repas sans une bonne bouteille de vin ? Le sommelier du Z restaurant a sélectionné avec attention les meilleurs vins régionaux allant de petites appellations aux grands crus. Pour savourer les poissons, le rosé pétillant Perles de Marie Brut est une véritable révélation. Quant au Vaudois Prestige Cuvée Jonathan rouge 2013(produit par le groupe lui-même), il accompagnera merveilleusement la côte de bœuf. La liste des champagne quant à elle ne manquera pas de satisfaire les attentes des fins connaisseurs lors des diverses célébrations. Lounge attitude : Le Louis Bar Niché au cœur du putting green, Le Louis d’été est le lieu de rendez-vous dès les beaux jours. Détente le matin avec un café avant votre partie de golf, un apéritif entre amis après votre parcours. Le soir, venez déguster le cocktail maison « Le Louis » avant votre dîner au Z Restaurant. Un art de vivre chic et décontracté La salle présente une décoration épurée avec une prépondérance de tons beige et crème qui confèrent une ambiance zen et agréable. Les tables recouvertes de nappes ont été dressées au millimètre près. Les convives seront particulièrement à leur aise en s’installant dans les fauteuils confortables. A l’extérieur, la terrasse à l’élégance certaine convie quant à elle à profiter de l’air pur et du soleil de la Côte d'Azur. ...
Soucieuse de sa terre et de la qualité de ses vins, la maison Goulin-Roualet s’est engagée sur la voie de la viticulture durable. L’exploitation travaille sur 3,5 ha de vignes, répartis sur 22 parcelles classées premier cru. « Nos parcelles se trouvent dans quatre villages, plantées sur des sols marneux, argileux ou sableux. Cela permet à chaque cépage d’exprimer des arômes différents », précise Marine Goulin, qui a rejoint son père Christophe en 2013 dans la gestion du domaine. Une terre particulièrement choyée Grâce à un sous-sol en majorité calcaire, les vignes profitent d’un drainage naturel, tout en se chargeant d’une belle minéralité. La maison cultive les trois cépages rois de la Champagne (pinot noir, pinot meunier et chardonnay) afin d’élaborer des cuvées riches en saveur. À la fois complices et complémentaires, père et fille partagent un même engagement au sein de leur domaine : respect de la Nature et des vignes. « Nous n’utilisons plus de désherbants chimiques et nous nous servons de plantes comme l’ortie et la prêle en complément pour nos traitements », nous rapporte-t-on. La viticulture étant une affaire de famille, c’est naturellement que la deuxième fille Caroline, conseillère viticole, aide également sur le terrain. Culture de l’excellence L’exploitation familiale affirme fièrement son statut de récoltant-manipulant. « Nous faisons tout chez nous, depuis les vignes jusqu’à la mise en bouteille », renchérit la maitresse des lieux. Concernant la vinification, la maison revendique l’exclusion de la technique à froid dans ses pratiques, jugée dénaturante pour les vins et empêchant la pleine expression des arômes. Après une quinzaine de jours de fermentation alcoolique, le vin reçoit une fermentation malolactique par co-inoculation. Celle-ci permettant l’obtention d’arômes plus doux et plus mûrs. De ces techniques spécifiques naissent 6 cuvées d’exception : Carte noire, Saint Vincent, Sous-bois, Or, Blanc de noirs et Rosé. La qualité de ces bijoux œnologiques est telle qu’ils ont été récemment primés par le Guide Hachette. Une étoile pour la cuvée Sous-bois (2017), deux étoiles pour la cuvée Blanc de noirs (2017) et une autre pour la cuvée Saint Vincent (2018). Les gammes ambassadrices Fruit d’un savoir-faire unique transmis de génération en génération, la cuvée Or reflète parfaitement l’identité du domaine familial. Il s’agit d’un assemblage des trois cépages composé d’un tiers de chardonnay et de deux tiers de raisin noir (meunier et pinot noir). Équilibrée, elle séduit par sa finesse et son expression fruitée, le tout accompagné de quelques notes vanillées. La cuvée Sous-bois, quant à elle, est obtenue à partir de 50 % de pinot noir et de 50 % de chardonnay. Vinifiée et élevée en fûts de chêne pendant 6 à 7 mois avant d' être mise en bouteille pour une maturation sur lies de quelques années au cellier, elle conjugue harmonieusement élégance et finesse. Ce champagne se distingue par ses arômes équilibrés, légèrement vanillés, avec une note d’amandes grillées torréfiées. ...
Maxime Renault, le fondateur, a commencé son activité en 2013 en voulant apporter un coup de pouce aux activités des artisans. Avec ses associés, Hugo et Mario, il a créé une vitrine numérique pour le compte des boulangeries artisanales de France. Étant conscients que les nouvelles technologies pouvaient constituer un véritable levier en termes de communication, ils ont bondi sur l'occasion pour pouvoir préserver ce savoir-faire unique qui a tant fait la renommée du pays. Si, à l’origine, ils voulaient seulement aider les artisans à faire face à la pression de la concurrence industrielle, c’était sans compter sur le destin qui en a voulu autrement… 2015 marque un tournant décisif dans l’histoire des trois associés. Lors d’une invitation à une soirée, un défi de taille s’esquisse pour Maxime Renault et son équipe. « Nous devions présenter notre site dubonpain.fr en organisant un buffet avec un budget relativement faible. Nous avions donc fait avec les moyens du bord en faisant appel à notre réseau d’artisans boulangers comme partenaires », nous confie Maxime. Cet événement marque le début de la mise en place d’un nouveau concept : proposer un service traiteur innovant et accessible où la passion et l'expertise des artisans seront mises en avant. La démarche de l’entreprise Maîtrisant du bout des doigts les rouages du métier, Monbanquet.fr et ses partenaires agissent comme de véritables logisticiens traiteurs. Toute l’expérience client est optimisée pour pouvoir répondre efficacement à chaque type d’exigence. Des partenariats avec des artisans locaux comme des boulangers pâtissiers, des fromagers charcutiers, des épiceries fines et des restaurateurs ont été établis. Ces artisans sont minutieusement sélectionnés pour leur expertise et leur proximité par rapport au client. Une manière de garantir la fraîcheur des produits. « En fonction du lieu de l’événement, du contexte et du budget du client, nous proposons des menus qui correspondent à ses besoins », fait savoir notre interlocuteur. Après avoir été minutieusement préparés par les partenaires artisans, les produits sont livrés clé en main. Au besoin, des maîtres d’hôtel et des équipes de serveurs se déplacent au moment de l’événement pour réaliser le service. Les particularités de Monbanquet.fr La promotion de l'économie de proximité est une valeur à laquelle Monbanquet.fr adhère activement. Ayant à cœur de fournir une prestation de qualité accessible à tous, la maison élabore des formules démarrant à 3 euros par personne. Les produits sont préparés de façon artisanale pour conserver des saveurs authentiques. Ce qui fait la signature de la maison, c’est cette adaptabilité qui lui permet de répondre à toutes les exigences, allant des réceptions intimes de quelques dizaines de personnes, au grand gala prestigieux de trois mille personnes. D’ailleurs, selon le fondateur de Monbanquet.fr « la capacité de la maison à offrir un service à la hauteur des attentes de chaque client dans le respect de ses contraintes budgétaires est une autre de nos particularités ». Cerise sur le gâteau : plus besoin de devis. Le client a la possibilité d'obtenir un menu qui correspond à son événement entièrement en ligne. ...
Fondée en 1996, l’association des Coteaux Sud d’Épernay a pour vocation de faire connaître et promouvoir son territoire géographique réunissant 11 communes et 13 villages. Elle est l’organisatrice des plus grands événements touristiques et œnotouristiques dans la région, ciblant quelque 6 500 habitants et mobilisant plus d’une centaine de bénévoles autochtones. Cette année encore, toute l’équipe renouvelle ses deux rendez-vous emblématiques en promettant encore plus de découvertes, de gourmandises et de plaisirs ! L’escapade pétillante et gourmande en Champagne Cette manifestation labélisée Vignobles et Découverte par Atout France en est déjà à sa 14e édition. Son succès est tel que, depuis quelques années, elle s’est vue ramenée à l’échelle européenne, en comptant des visiteurs venus de Belgique, d’Angleterre, de Suisse ou encore d’Allemagne. Le concept : accueillir et faire manger les milliers de participants au cœur des vignes, c’est une aventure qui peut paraître un peu folle. Tout au long d’un itinéraire fléché de sept kilomètres environ, les promeneurs, équipés d’un kit, vont traverser un parcours pédestre ponctué de six escales gastronomiques. Un menu spécial est servi en six plats et chaque halte offre une dégustation des vins de Champagne les plus raffinés, le tout rythmé par une animation musicale. Cette balade est d’autant plus séduisante car elle fait découvrir un panorama exceptionnel des paysages en coteaux et des champagnes aux assemblages différents. Les visiteurs peuvent alors rencontrer et échanger directement avec les vignerons, et découvrir leur passion de la vigne et du vin. À la fin du parcours, ils trouveront un orchestre qui animera et fera danser les plus courageux et pourquoi ne pas opter pour une dernière expérience gourmande auprès des food trucks. Véhiculer l’art de vivre à la française, les valeurs de l’hospitalité, du bénévolat et de la convivialité fait partie intégrante de cet événement. Rendez-vous donc le 24 juin 2018 dans le village de SAINT-MARTIN D’ABLOIS. Participation sur réservation uniquement. La Champagne en fête : destination Moussy La seconde édition de La Champagne en fête sera organisée dans neuf villages différents : Chavot-Courcourt, Chouilly, Cramant, Cumières, Épernay, Le Mesnil-sur-Oger, Moussy, Mutigny et Oger. L’événement d’ouverture aura lieu le 29 juin 2018 dans l’avenue de Champagne à Épernay, avant de se déployer sur toutes les communes participantes pour les deux prochains jours. Le village de Moussy, plus particulièrement, a conçu tout un programme « découverte » à partager en famille ou entre amis. Le champagne bien évidemment, mais aussi la gastronomie et la musique seront mises en avant à travers les ateliers de dégustation, les divers spectacles gratuits, les balades thématiques et les expositions culturelles. En parallèle, concerts, expériences gustatives et animations pour enfants vont enrichir les festivités pour satisfaire petits et grands. Week-end de détente assuré. ...
Située sur l’avenue Carnot, L’empreinte By Yannick Lecoq se veut simple mais raffiné. Le restaurant propose trois espaces aussi attirants et surprenants les uns des autres. Le premier propose un cadre contemporain avec une cuisine ouverte qui offre un spectacle inédit d’où il est possible d’observer le chef et son équipe. Ici, le partage et la convivialité sont les maitres mots. Dans le deuxième espace, l’ambiance est beaucoup plus intimiste. L’alliance du beige et du noir reflète le côté sobre et élégant du lieu tandis que la baie vitrée illuminant la salle procure une touche de douceur à l’ensemble. Et, durant les beaux jours, la grande terrasse permet de savourer à l’ombre du figuier, les délicieuses créations culinaires du chef. « Empreinte culinaire » Doté de vingt ans d’expérience, le chef Yannick Lecoq a réussi à affiner son « Empreinte culinaire ». Aujourd’hui, c’est au sein de son propre restaurant L’empreinte by Yannick Lecoq qu’il exprime et partage son talent. Fidèle aux valeurs de l’établissement, Yannick propose une cuisine raffinée à base de produits frais et de saison. Inspirés de ses voyages et de ses envies, ses plats sont aussi savoureux que créatifs. Chaque bouchée promet un voyage culinaire transcendant. Le souci du détail est mis en avant : un parfait équilibre au niveau des assaisonnements, un respect au millimètre près de la cuisson et un accord subtil des saveurs. Par ailleurs, le chef apporte une attention particulière aux produits. Dès leur sélection, il se montre extrêmement exigeant pour assurer la qualité et la fraicheur de ses plats et s’approvisionne autant que possible sur le marché local. Lors de la préparation, il veille à ce que les produits ne soient pas dénaturalisés. En outre, le chef apporte aussi un intérêt particulier aux vins. Etant un grand passionné, il veille à assurer les meilleurs accords. L’occasion pour les convives de découvrir la collection du restaurant comprenant 150 références environ. « Une cuisine qui s’adapte » Au menu, quatre formules différentes allant de 17 à 52 euros sont présentées. Pour chacune d’entre elles, les convives ont droit à une entrée, un plat et un dessert. A partir de 40 euros, un plateau de fromages de la Maison Mons vient s’ajouter à la liste. Pour les gourmands aventuriers, la formule à 52 euros leur est spécialement dédiée. Celle-ci est constituée de plats surprenants et authentiques comme le fameux Opéra de foie gras « pomme, pain d’épices et fruits de la passion », l’un des plats signatures du chef. A la carte, les convives choisissent entre : trois entrées, trois plats et trois desserts. C’est l’occasion idéale de déguster la fraicheur des entrées comme le tartare de saumon au citron et à la ciboulette ou encore les asperges blanches de Provence à la vinaigrette et au fruit de la passion, accompagnées d’un œuf poché. Le mélodieux repas s’enchaînerait ensuite sur un magret de canard au vinaigre balsamique ou une délicieuse souris d’agneau braisée au jus de cuisson à la tomate. Et pour finir, une note de douceur avec la salade d’orange à la vanille de Tahiti ou la crème marquise au chocolat et framboise. ...
Dominé par le château de Quéribus, une ancienne place forte Cathare dont l'existence remonte au Xe siècle, le vignoble des Vignerons de Maury est protégé par un couloir naturel de 17 km de long sur 4 km de large avec au nord les Corbières et au sud les premiers contreforts des Pyrénées. En arrière-plan du vignoble se dessine le pic Bugrach dont la légende affirme qu’il s’agirait du refuge ultime à l’apocalypse annoncée. C’est ici, dans cette terre de légende, mystérieuse et aride balayée par la tramontane que se dévoile au plus profond de la vallée de l’Agly, sur un vignoble de 700 hectares au relief particulièrement pentu, toute la richesse des vins des Vignerons de Maury. Des Vins Doux Naturels et des rouges secs qui font toute la typicité de cette appellation au terroir si particulier. Terroir unique : un héritage de schistes L'âme des vins des Vignerons de Maury est ancrée dans leur terre, composée de schistes noirs, une richesse en apparence paradoxale. Ces sols exigeants confèrent une singularité profonde aux vins, limitant naturellement le rendement à un modeste 25 hl/ha, soit l'équivalent de 3 verres par pied de vigne. La rareté des précipitations, oscillant entre 650 et 700 mm par an, est compensée par la présence de la tramontane, un vent du nord qui sèche les baies et les renforce, tout en agissant comme un antiseptique naturel. Avec 260 jours de soleil par an, la puissance solaire nourrit les grenaches noirs, carignans, syrahs et muscats. Taillés en gobelet, ces cépages se prêtent à merveille à la création de vins doux naturels tout autant qu'à des vins tranquilles. Le sol et le climat ne sont toutefois que deux facettes du terroir des Vignerons de Maury. Le travail des vignerons ainsi que le cahier des charges strict et les conditions sélectives ont été cruciaux pour obtenir l'appellation "Maury Sec". Cependant, au-delà des éléments tangibles, il y a une énergie mystérieuse et une lumière inimitable qui émanent de ces terres et se reflètent dans la singularité des vins. De la Vigne au Verre : une histoire complexe Le terroir unique de Maury a donné naissance à une gamme diverse de vins. Le cépage emblématique, l'âme des Vignerons de Maury est le grenache noir, présent aussi à 80% dans cette appellation. Ce cépage est accompagné de plusieurs variétés comme le carignan, la syrah, le grenache gris et blanc, le macabeu et le muscat blanc. Sur les 700 hectares des 110 vignerons de Maury, chaque cépage trouve sa place dans la mosaïque des sols et des altitudes pour offrir des vins d'une grande variété aromatique et gustative. Une vie au rythme des saisons La vie du vigneron de Maury est rythmée par les saisons avec un lien étroit à la terre et un engagement passionné envers la qualité des vins qu'il produit. Chaque année débute avec la taille, une opération hivernale qui s'étend de la mi-novembre à mi-avril. Dans ce coin de pays où le vent sec prédomine, la taille est une tâche manuelle, principalement pratiquée en gobelet. Cette méthode s'adapte parfaitement aux conditions climatiques, garantissant que chaque pied de vigne reçoit les soins nécessaires pour une récolte à venir optimale. Avec l'arrivée du printemps, de nouvelles étapes du processus viticole commencent. Le vignoble de Maury nécessite un labourage minutieux pour aérer le sol et favoriser la croissance des vignes. Ici, chaque vigne est traitée manuellement, de façon méticuleuse avec le souci constant du respect du terroir et des traditions ancestrales. Un suivi rigoureux des vignes assuré également par la cave qui veille à ce que chaque étape réponde aux exigences du cahier des charges des sélections parcellaires afin de produire des cuvées "haut de gamme". Ainsi, les Vignerons de Maury ont instauré depuis de nombreuses années un système de sélections parcellaires définies avec attention. Des sélections qui tiennent compte de l'âge des vignes, de leur exposition au soleil, du type de sol et de l'équilibre de la récolte. A Maury, la vendange, moment crucial de l'année, commence dès la mi-août. Pendant un...
« Une expérience aromatique mémorable avec des notes miellées, épicées, douces et boisées », c’est en ces mots que Caroline Borga, chef de produit de la Distillerie des Alpes, décrit la dégustation du Vermouth Routin Original Rouge. Produit emblématique de la distillerie, avec sa recette créée en 1883, ce Vermouth est le fruit d’un habile assemblage entre 24 plantes, fleurs et épices et doit son goût si particulier à un vieillissement en fûts de chêne. Fort d’un grand succès qui lui a valu de nombreuses récompenses depuis le début du 20ème siècle, notamment la médaille d’or lors de l’Exposition universelle de Londres en 1902, le Vermouth se décline également en blanc. « Relancé en 2016, il est également issu d’une ancienne recette retrouvée », nous précise Caroline. Le Vermouth Routin Blanc résulte d’un assemblage entre fleurs, plantes et épices macérées dans du vin 100% français et s’apprécie pour son bouquet raffiné qui se caractérise par des notes aromatiques type thym, vanille ainsi que de légères notes épicées. La gamme comprend également le Vermouth Routin Dry issu de la macération de 17 plantes, fleurs et épices. Moins sucré, il possède des notes fraîches, florales, épicées et légèrement herbacées. Il s’utilise dans les cocktails ou pour déglacer viandes et poissons, en cuisine. D’autres produits originaux des Alpes… Parmi les fleurons de la gamme, le Génépi l’Ancienne s’illustre par son long processus de distillation et de macération offrant une explosion de saveurs en bouche. La recette créée par Philibert Routin en 1893, démontre véritablement un savoir-faire centenaire. Dernier et non des moindres : le Pastis complète cette gamme inspirée des recettes originales des Alpes. Fait à base d’anis, de cannelle et de réglisse, il s’impose comme l’apéritif emblématique des vacances et plaît pour son côté aromatique, ses notes subtiles de génépi et sa touche boisée de vulnéraire. ...
Laurent Pichaureaux œuvre seul en cuisine. Chaque jour, suivant ses inspirations, ses intuitions et, surtout, les produits bio de saison, il invente de nouvelles compositions, où herbes, fleurs et épices douces subliment les plats. Il privilégie les poissons, les crustacés et les végétaux. Il aime utiliser les fruits secs, le sésame, l’anis vert. Les alliances sucrées-salées sont souvent mises à l’honneur, comme une sauce de soja avec décoction de miel ou de la marjolaine avec un beurre mousseux agrémenté d’un jus salé. Une ambiance végétale Ouvert fin 2012, le restaurant Esens’All se situe dans une rue peu passante, parallèle à la rue de Rome, dans le 17e arrondissement de Paris. Ici, tout est fait pour que le client se sente à l’aise, au calme, loin de l’agitation parisienne. Un mur végétalisé, du chêne, des galets, de l’espace entre les tables, de petits rideaux aux fenêtres, une lumière douce, un fond musical : tout pour une ambiance résolument cosy et intimiste. Chaque assiette comme un tableau Ici, vous vous laissez guider pour un voyage gustatif en 6 ou 8 assiettes. Le chef prend en compte vos contraintes alimentaires (végétarien, sans gluten, allergies…). De plus, il ne propose ni abats ni huitres. Si vous optez pour 6 assiettes, vous pourrez découvrir une entrée froide, une entrée chaude, un poisson, une viande, puis le choix entre 2 desserts ou fromage et dessert. Pour 8 assiettes, vous pourrez déguster 2 entrées supplémentaires. Chaque assiette est conçue comme un tableau, qui se dévore des yeux, avant de révéler tous ses pouvoirs au niveau des papilles. Vous pourrez, par exemple, vous régaler en entrée d’un saumon fumé au bois de châtaignier, wakamé, yaourt grec et marinade à base de câpres. Ou d’une mozzarella au jus de truffes servie avec du céleri croquant. En poisson, d’une lotte au cresson sauvage et cerfeuil tubéreux. Et en viande, d’un filet de canette de Challans maturé, jus aux airelles, accompagné d’une purée de panais et de poires confites au miel de châtaignier. Enfin, le chocolat termine toujours le repas sous la forme de ganache, de biscuit, de moelleux ou de fondant. Des vins essentiellement bio Le restaurant privilégie les vins bio, mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un bordeaux ou d’un bourgogne. Tous les soirs, 3 verres de vin à découvrir sont suggérés pour le menu à 6 assiettes. ...
Très loin des quartiers touristiques, il faut sortir un peu du centre-ville pour découvrir cet établissement, perdu au milieu des entrepôts de pêcheurs et des ateliers de marée. En 1992, Patrice Baude, lui-même poissonnier depuis près de 40 ans, a repris Le Chatillon, tout en conservant l’histoire et l’esprit de la maison. Un autre univers « En 1950, l’établissement était conçu et réservé aux marins, dockers, mareyeurs ou fileteurs de Boulogne qui travaillaient jour et nuit dans le poisson », nous décrit le propriétaire en parlant des débuts du Chatillon. Depuis, il semble que rien n’a beaucoup changé. Le restaurant continue d’être une adresse incontournable autant pour les professionnels intervenant dans les métiers du poisson que pour les particuliers, à la recherche de délicieux plats à base des produits frais de la mer. L’établissement a aussi préservé son ambiance très dynamique et chaleureuse. De l’extérieur, la façade du restaurant se fond parfaitement dans le paysage et une fois à l’intérieur, l’on se retrouve plongé dans une atmosphère unique, au style marin. Les voiles, le gouvernail, le hublot, et les décorations murales transportent les clients vers une escapade en mer. Du choix et de la fraîcheur Le Chatillon bénéficie d’une clientèle variée composée d’habitués et de simples gourmands de passage. Les clients se laissent séduire par le menu unique à 23 €, qui se compose d’une entrée du jour et d’un plat qui varie selon les produits de la pêche, et enfin d’un dessert fait maison. La carte affiche également un large choix de plats de poissons frais cuisinés sur place. En entrée, les petits maquereaux marinés façon dieppoise, ou encore l’assiette boulonnaise avec son assortiment de saumon fumé, filet de hareng, lisette et maquereaux fumés sont un régal pour les papilles. En plat de résistance, l’aile de raie au beurre roux ou à la crème de Normandie reste un grand classique et connaît un franc succès du restaurant. « On fait notamment huit à neuf plats de poissons tous les jours », continue notre interlocuteur. En outre, les clients peuvent tenter le généreux plateau de fruits de mer, qu’il faut commander 24 heures à l'avance. Côté vins, Le Chatillon en propose quelques-uns venant des petits producteurs. ...
Pour Frédéric Bourgoin, le temps est venu de dépoussiérer l’image désuète associée au cognac. Un phénomène qui – d’ailleurs - mérite amplement une réflexion. Dans son propre pays natal, ce spiritueux a été relégué au rang de digestif de vieux pépères. Une situation inadmissible pour ce jeune vigneron qui aspire à tellement mieux pour un si beau produit. Histoire de faire bouger les lignes du cognac, il s’est alors imposé une nouvelle vision directrice. L’idée ? « Proposer une approche viti-vinicole naturelle, de la transparence à outrance, et un soupçon d’innovation ». De la vigne au verre À côté des grandes marques de cognac, les faiseurs de petits volumes tentent de se tailler une place au soleil en adoptant une toute approche dans la production de leurs spiritueux. C’est le cas de Bourgoin Cognac. Cette maison implantée sur la commune de Saint-Saturnin, dans le village de Tarsac fait appel à l’expérience familiale, l’amour du terroir et l’innovation pour tirer son épingle du jeu. Constitué en 1930, le domaine a vu succéder quatre générations de vignerons et s'étend aujourd'hui sur les crus premiers bois (hautement revendiqué), petite champagne et fins bois. Frédéric est particulièrement admirateur du terroir des premiers bois. « C’est un minuscule cru oublié de la carte AOC cognac du 1er Mai 1909, doté de sous-sols calcaires du Crétacé (cénomanien moyen) », communique-t-il. Ce fort attachement à la terre s’illustre par des méthodes de fabrication typiques. « Je m’obstine à faire des cognacs « nature » qui expriment au mieux le terroir qui les a vus naître. Donc chez moi pas d’assemblages, pas de filtrations, pas de colorants, et pas de sucres ajoutés ». En clair, le produit et rien d’autre. Pour aller encore plus loin dans sa démarche, le vigneron-terroriste fait aussi tout lui-même, aidé de quelques membres de la famille. De la récolte des raisins, au pressurage, en passant par la distillation jusqu’au vieillissement, le domaine maîtrise l’ensemble de la chaîne de production. Quelques ambassadeurs de la maison L’innovation constitue l’une des marques de fabrique de Bourgoin Cognac. Une philosophie qui se découvre à travers le Micro-barrique 1998. Ce cognac XO est élevé dans des micro-barriques de 10 litres, ce qui lui donne plus de rondeur et de suavité. Ce n’est pas tout. « Ces contenants sont surchauffés à l’intérieur à l’aide de charbon actif qui va capter les éléments trop agressifs du cognac et le rendre plus doux en bouche. C’est ce qu’on appelle la méthode du bousinage crocodile », nous informe notre interlocuteur. L’objectif étant de redonner l’envie à certaines personnes qui boudaient le cognac de se remettre à en déguster. Pari gagné. Les produits Bourgoin Cognac commencent à imposer leur signature auprès du cercle très fermé des jeunes branchés parisiens. « Nous avons pour ambition de plaire notamment aux trentenaires qui ont envie de se différencier de la consommation de leur papa plus axé sur le whisky et qui redécouvrent cet alcool français oublié. Cette jeunesse qui aime déjeuner dans les restaurants gastronomiques, en quête de naturalité, de produits vrais et authentiques, de structures familiales et de produits en direct du producteur. Bref, ceux qui ont en marre d’acheter des marques déconnectées du terrain. » Message clair et limpide Monsieur Bourgoin ! ...
Pour en savoir plus sur le domaine du Mas Llossanes, il faut prendre la direction du Roussillon. Historique du domaine du Mas Llossanes Créé en 2016 par un couple de trentenaires qui ont commencé leur carrière en Toscane, ce vignoble a été mis en place dans les années 40. À cette date, il est géré par la famille Bertrand. Après le départ en retraite du dernier membre de cette famille, Solenn et Dominique ont pris en main cette vigne exceptionnelle. Couple dans la vie et dans le travail, Dominique Génot possède un diplôme d’œnologue et d’agronome tandis que Solenn est sommelière de formation. De plus, ils ont choisi de travailler de façon respectueuse en privilégiant la culture biodynamique. Ce qui, d’après Solenn Génot, donne d’excellents résultats sur les vignes qui résistent mieux aux maladies et aux intempéries. Ce qui les a poussés à racheter cette vigne : aussi bien le terroir très qualitatif que la possibilité de créer des vins d’exception en apportant, à chaque étape de la production, leur propre empreinte. Sans oublier les magnifiques dolmens, en plein milieu de la vigne, vestiges d’un passé empreint de spiritualité (en catalan, Llossanes se traduit par "Lieu Sain" ou "Lieu Saint"). À noter : bien que le vignoble soit classé AOC, les gérants ont choisi de déclasser leurs vins en IGP afin de pouvoir utiliser librement le Chenanson et le Chasan, deux cépages atypiques, dans leur création et de pouvoir créer des vins mono-cépage. Au Dolmen et Dotrera Pour en apprendre plus sur le domaine, intéressons-nous aux cuvées Au Dolmen et Dotrera. Au Dolmen est un vin très accessible. Bien que la composition puisse évoluer en fonction des millésimes, en règle générale, il comporte une majorité de Carignan à laquelle on ajoute Syrah et Chenanson. Ce qui lui apporte des arômes de baies rouges avec une pointe de violette, un caractère épicé ainsi qu’une finale à la fois fraiche et surprenante. Le Dotrera, quant à lui, possède un profil nettement plus gastronomique. Proposant un assemblage de Carignan, Grenache, Syrah et Chenanson et élevé en barrique, il a besoin de quelques années pour s’ouvrir pleinement. Après l’avoir laissé murir pendant 4 ans, vous apprécierez d’autant plus sa complexité, ses notes de fruit des bois, de moka et de violette ainsi que son côté boisé. À savoir : Solenn Génot nous explique que la composition des cuvées peut varier d'une année à l'autre. En effet, selon les équilibres dégagés par chaque lot lors des dégustations sur cuve, Solenn et Dominique créeront les assemblages les plus prometteurs. ...
Le couteau Laguiole n’est pas un simple objet utilitaire. Il est l’incarnation d’un art de vivre mêlant raffinement, authenticité et exigence. C’est un compagnon du quotidien qui se glisse dans une poche, se pose sur une table de fête, se transmet comme un bijou. Chez Iforge, cette philosophie transparaît dans chaque détail. Chaque couteau est conçu comme une pièce unique, façonnée à la main, dans un atelier où le geste de l’artisan est au cœur du processus. Ici, on choisit l’excellence, une part d’histoire, un fragment de patrimoine, un objet vivant façonné avec passion par des artisans. En somme, un symbole de l’élégance, d’un esprit à la française. Iforge, une tradition séculaire, un enracinement profond Cette coutellerie française trouve deux de ses piliers les plus solides à Thiers, dans le Puy-de-Dôme, et à Laguiole, en Aveyron. Elle s’inscrit au croisement de ces deux terres légendaires qui ont façonné l’Histoire de la coutellerie française. Thiers, capitale de la coutellerie, façonne des lames depuis le XVe siècle. Dès le XVIIe siècle, ses couteaux franchissaient les frontières, jusqu’au Moyen-Orient, portés par une réputation de robustesse et de finesse. Au milieu du XIXe siècle, près de 25 000 ouvriers y œuvraient à la production coutelière. Aujourd’hui encore, ce savoir-faire se perpétue. Mais Thiers ne règne pas seule. À Laguiole, petit village de l’Aubrac, le célèbre couteau voit le jour au XIXe siècle. Sa silhouette emblématique, son élégance discrète, son manche galbé, sont devenus des icônes du savoir-vivre français. Là aussi, le travail artisanal se transmet de génération en génération. Aujourd’hui, Iforge se nourrit de ce double héritage et de cette passion du couteau d’exception. Iforge ou l’art du couteau personnalisable Chez Iforge, chaque couteau est bien plus qu’un simple outil. C’est une œuvre d’art personnalisée. Cette maison propose à ses clients de concevoir un couteau sur mesure, adapté à leurs envies, à leur usage, ou à un moment particulier de leur vie. Le manche peut être façonné dans des matériaux aussi variés qu’élégants de bois nobles aux matières rares, en passant par des éléments uniques comme du fossile de mammouth, de la turquoise, du coquillage, ou même des matériaux encore plus précieux suivant la demande. La lame, elle aussi, se décline au gré des préférences : de l’acier au carbone traditionnel à l’extraordinaire acier de damas, connu pour ses motifs ondulés et sa résistance légendaire. À cela s’ajoute la possibilité de graver le ressort, situé sur le dos du couteau, avec des initiales, une date, un symbole ou un message. Et que dire de la mouche, ce petit ornement au sommet du ressort, habituellement en forme d’abeille ? Chez Iforge, elle devient un terrain d’expression artistique. L’atelier d’Art n’hésite pas à en détourner la forme pour répondre à une demande particulière. Ainsi, un modèle pour les pèlerins de Compostelle remplace la mouche traditionnelle par une coquille Saint-Jacques, clin d’œil au chemin mythique. Chaque couteau devient ainsi un objet singulier, porteur de sens, parfois même de mémoire. Cadeau, transmission, outil de tous les jours ou pièce de collection : tout semble possible pour cet atelier. Pour plus de renseignements sur le couteau personnalisable suivez ce lien. Un atelier vivant : entre réparation et perfection Fidèle à sa vocation artisanale, Iforge ne se limite pas à la création. L’atelier propose également des services de réparation et d’affûtage, prolongeant ainsi la vie des couteaux abîmés ou émoussés. Un Laguiole, comme tout bel objet, mérite un entretien à la hauteur de sa qualité. Que ce soit pour redonner du tranchant à une lame fatiguée, réparer un mécanisme ou remplacer un manche usé, Iforge s’engage à faire revivre les couteaux confiés par ses clients. Ce service est aussi une manière de respecter une certaine écologie de l’objet ou ici la règle e...