Fondé en 2008, Satsuki est une épicerie important 90% de ses produits du Japon, le reste provenant de l’Europe. Exclusivement en ligne à ses débuts, l’enseigne compte depuis 2012, un point de vente physique à Lyon. Une offre complète et diversifiée Satsuki dispose d’une offre comprenant 3000 références, sans oublier les conseils prodigués. On retrouve tous les ingrédients nécessaires à la préparation du sushi, de l’algue au riz, en passant par les graines de sésames, le gingembre et l’huile de soja. Les nouilles et les soupes figurent aussi en bonne place en matière de nourriture proposée. Tout comme les boissons, qu’elles soient alcoolisées ou non : le Ramuné (limonade), le célèbre Saké ou encore du Whisky (le seul parvenant à rivaliser avec le scotch). Outre l’alimentaire, l’épicerie japonaise propose de la vaisselle et des ustensiles, en bois, en céramique ou encore en mélamine. Il y a également un large choix d’encens, des sels de bains, des patches chauffants, des produits de beauté et de bien-être, des poupées Kokeshi, de l’origami, des boites Bento (utilisés pour les repas), des figurines et des livres. Des gammes spécialisées de thé vert biologique Satsuki importe du thé vert biologique du Japon, grâce à deux grandes familles japonaises : les Hayashi et les Morimoto. La famille Hayashi produit du thé, cultivé sans pesticides, à Kirishima dans le sud du Japon depuis 1897. Le temps d’augmenter le nombre d’espèces de théier comme l’Asatsuyu, le Yabukita, le Kanaya Midori et le Zairaishu (tiré de plantes à graines de thé). Dans la ville de Miyazaki, se trouve l’ile de Kyûshû et les jardins de thé vert biologique de la famille Morimoto. Cette dernière cultive sept variétés d’arbustes : le Yabukita, le Kanaya Midori, l’Oku Midori, l’Oku Yutaka, le Minimi Sayaka, le Sakimidori et l'hybride Assamica Benifuki. ...
Plantées en coteaux, les vignes idéalement exposées bénéficient des qualités d’un sol argilo-calcaire conférant puissance et saveurs typées aux cépages. Les méthodes traditionnelles conjuguées à la modernité révèlent l’authenticité du champagne, valeur véhiculée par cette maison solidement ancrée entre l’Aube et la côte des Bar. Une nature généreuse préservée « Mes grands-parents et mon père Pascal étaient déjà sensibles à l’environnement », nous confie Adeline Bonnet, associée exploitante. Elle perpétue ainsi des gestes salvateurs pour la biodiversité de sa région en « excluant totalement l’usage d'insecticides et d’herbicides depuis maintenant vingt ans, en favorisant un enherbement contrôlé et en ayant pour objectif de fertiliser le sol avec des composts afin de réduire au maximum l’empreinte carbone et préserver l’écosystème ». Des cuvées d’exception expressives du terroir Les vendanges manuelles et la vinification traditionnelle sont autant de gages de qualité pour les cuvées Camille Marcel. Parmi les cuvées phares de la maison, appréciez le Brut de Noirs, un 100 % pinot noir vieilli trois ans en cave et représentant fidèlement le terroir de la côte des Bar. Ses notes fruitées avec un peu de structure en font une « cuvée puissante aromatique mais élégante et ronde, à servir en repas ou avec du fromage du terroir », conseille Adeline. Appréciez également en cocktail ou en dessert une cuvée spéciale rendant hommage à une ancienne danseuse, courtisane et non moins espionne, Mata Hari. La touche suave et la volupté de ce champagne vous ramènent alors à l’univers envoûtant de cette femme de légende. ...
La canne à sucre. On peut dire qu’Elie Gomba est tombé dedans dès sa plus tendre enfance. Ce passionné a grandi dans une famille elle-même spécialisée dans la production de canne à sucre. Son grand-père qui possède une importante exploitation familiale aux Antilles lui a transmis cette envie d’anoblir ce précieux produit. C’est avec volonté et détermination qu’il décide alors de créer un concept à vocation de démocratiser le jus de canne à sucre et le faire connaître aux quatre coins du globe. Le concept CannElie offre l’opportunité aux consommateurs de déguster du pur jus de canne fraîchement pressé. Avec l’aide d’un fabricant spécialisé dans la conception d’extracteur de jeu, Elie Gomba créée la première machine homologuée CE qui permet de broyer la canne à sucre surgelée fournie par l’entreprise puis d’obtenir le fameux breuvage. Très simple d’utilisation, elle offre également une importante capacité de production allant jusqu’à 300 verres par jour. Son installation est aisée puisqu’il suffit d’une prise pour la faire fonctionner. Comme la machine est à la fois discrète, compacte et surtout très stylée, elle se fond naturellement dans tous les décors. Les bars, les restaurants, les cafés, les night-clubs, les traiteurs et même les professionnels de l’évènementiel souhaitant proposer un bar à jus de canne pourront facilement l’intégrer dans leur environnement. Au niveau des matières premières utilisées, la sélection se veut très rigoureuse. « Il existe plus de 4000 variétés de cannes à sucre dans le monde et la plupart ne sont pas faites pour être dégustées. Nous choisissons plusieurs variétés avec différents taux de sucre en fonction des besoins de chacun », explique l’entrepreneur. Une panacée aux mille et un bienfaits Encore peu connu en Europe, le jus de canne révèle pourtant une myriade de vertus. Il est très riche en vitamine B1, B5, B3 et en vitamine C et contient de l’oméga 3 ainsi que de l’oméga 6. Ce nectar a entre autres le pouvoir de booster le système immunitaire, d’augmenter la capacité de concentration, d’optimiser la digestion, de renforcer les ongles, de ralentir le vieillissement cutané ou lutter contre la chute de cheveux. Il est même préconisé chez les diabétiques à taux glycémique bas. « Il s’agit d’un sucre naturel qui est facilement assimilé par le corps, c’est pourquoi il peut être consommé par tout le monde, des jeunes au moins jeunes », plaide notre interlocuteur. Les sportifs notamment pourront se fier aux apports énergétiques du jus de canne lors des phases de récupération après l’effort. Le jus de canne pour émoustiller les palais Par ses multiples qualités nutritionnelles et ses saveurs tropicales insoupçonnées, CannElie a déjà réussi à séduire de nombreux hôtels, bars et restaurants en France, en Belgique, au Luxembourg ou encore en Suisse. Seul accompagné de quelques glaçons ou associé avec des jus de fruits exotiques et des alcools, le jus de canne se révèle dans sa plus belle expression et fait le bonheur des mixologistes de tout horizon. CannElie a aussi imaginé d’innombrables recettes de cocktails, de mocktails ou de smoothies qui invitent à découvrir ce breuvage sous un nouveau jour. De la Canarita, au Can’Soft, en passant par le Can’Ginger, le Canamango ou le Canabrico, il y en a pour tous les goûts et toutes les envies. ...
L’hôtel a fait appel à Philippe Starck pour revisiter ses espaces imprégnés de surréalisme, ainsi qu’à Alain Ducasse, dont la cuisine nourrit l’âme des lieux depuis 2013. Restaurant le Meurice – Alain Ducasse : à la découverte de la « cuisine de l’essentiel » Le Restaurant le Meurice Alain Ducasse vous invite à découvrir la « cuisine de l’essentiel », orchestrée avec talent par le chef exécutif Jocelyn Herland. Une cuisine contemporaine, qui reste fidèle à la vérité du produit, et dont l’excellence, l’élégance et l’expérience sont les maîtres mots. Une fois passé la porte du restaurant, vous êtes immédiatement plongé dans un univers inspiré du Salon de la Paix du Château de Versailles. Récemment revisitée par Philippe Starck, la décoration sublime le classicisme des lustres en cristal, des fresques et des miroirs anciens par la modernité des fauteuils Knoll – réédition du célèbre modèle Tulip d’Eero Saarinen – revêtus de cuir blanc, de la sculpture originale en verre de Murano d’Aristide Najean, des chariots de service et des paravents en bronze et inox. Les grandes fenêtres laissent les regards se perdre rue de Rivoli et vers le jardin des Tuileries. Cet hiver, le chef Jocelyn Herland vous propose une superbe Courge butternut, châtaignes et truffes noires, aux couleurs chatoyantes, un Homard breton, salsifis braisés, hibiscus. Vous pourrez succomber à l’un des merveilleux desserts du chef pâtissier Cédric Grolet, comme le Vacherin contemporain aux agrumes, qui a remporté le prix du meilleur dessert aux Lebey de la gastronomie 2016. Le Dalí, la brasserie chic du Meurice Au restaurant Le Dalí, dans un décor chic et décontracté, avec des clins d’œil à l’univers surréaliste de l’illustre peintre, Alain Ducasse et Jocelyn Herland font dialoguer la grande tradition des brasseries parisiennes et les cuisines de la Méditerranée. Un voyage qui débute par la Catalogne, avec des spécialités comme les Patatas bravas ou le Riz nerone, calamar et potiron, et qui se poursuit en Italie avec le Culatello de porc noir de Massimo Spigaroli, tout droit venu d’Émilie-Romagne, ou encore la Caponata de légumes. Les « Intemporels », comme la Sole à la grenobloise, épinards sautés ; la Salade Dalí, composée de cœur d’artichaut, d’œuf de caille et de piquillos ; le burger Pop Art ; ou, pour les déjeuners sur le pouce, le délicieux Club sandwich au homard, ne sont pas oubliés. Le Tea-Time Au Dalí, tous les après-midi, passez à l’heure anglaise autour d’un délicieux Tea-Time composé des traditionnels scones et finger sandwiches, et des pâtisseries signature du talentueux chef Cédric Grolet, comme les incontournables Fruits sculptés ou le Paris-Brest Noisette, surprenant de légèreté, de douceur et d’intensité. Le bar 228 Le chef barman William Oliveri vous attend au 228 pour vous préparer d’excellents cocktails, comme le Bellini. Un lieu de rendez-vous incontournable, cosy et intimiste, dont l’atmosphère évoque celle des clubs anglais. ...
Le rhum aux arômes riches de son terroir d’origine fait la renommée de la maison Breiz’île qui intègre le monde très sélect du rhum en 2002. L’authenticité et la primauté données à l’art de ce breuvage restent les maîtres-mots de cette marque qui privilégie la tradition antillaise dans la conception des spiritueux exquis de sa gamme. Sélectionner le meilleur du terroir La marque Breiz’île, aux racines ancrées dans les terres antillaises, s’est forgé une réputation grâce à la priorité donnée à la qualité. Avec un éventail de rhums arrangés obtenus en « travaillant les meilleurs fruits disponibles toute l’année », selon les propos d’Alain Jegaden, la maison se veut être l’ambassadrice de l’excellence du rhum. Son rhum agricole typiquement guadeloupéen tire, quant à lui, « le meilleur de la canne à sucre » afin de rendre hommage au terroir mais également « [afin de partager] l’appréciation des bonnes choses », continue Alain. Un rhum vieux vieilli en fût de chêne, élaboré selon la pure tradition antillaise et aromatisé au miel fait, entre autres, la fierté de la maison Breiz’île, à déguster avec modération lors de vos instants gourmands. Outre le rhum, la marque, dans un élan de créativité novateur, se spécialise dans la production d’une « bière gourmande au goût prononcé et aromatisée au rhum », toujours selon Alain. Cet esprit innovateur, mêlé à la préservation de la fabrication artisanale du rhum, contribue à faire toute l’authenticité de la maison. ...
Chaque bouteille de spiritueux produite sur le Domaine Castel-Sablons est un hommage à la qualité du terroir et au cru Fins Bois. C’est sur ce sol emblématique que l’ugni blanc, un cépage tardif, à faible teneur alcoolique, et au taux d’acidité élevé, confère tous ses arômes et ses particularités à l’eau-de-vie obtenue. Distillateurs de finesse : le meilleur du Cognac Afin d’offrir le meilleur du terroir et perpétuer ainsi un héritage riche en saveurs, le domaine Castel-Sablons privilégie l’usage des techniques traditionnelles dans le processus d’élaboration du cognac. L’eau-de-vie obtenue à l’issue de la distillation du vin blanc est, en effet, élaborée dans un alambic traditionnel charentais à repasse et sera ensuite entreposée dans des fûts de chêne. C’est au sein de ces derniers que l’eau-de-vie vieillit pendant deux ans au minimum pour les jeunes cognacs et plus de vingt ans pour le vieux cognac. Parmi les fiers ambassadeurs du domaine, s’inscrit le VS Duc des Sablons, un jeune Cognac aux saveurs délicates et au caractère affirmé, parfait en base de cocktails ou long drinks. Agrémentez également vos instants gourmands d’un vieux cognac XO Hors d’Age Très Rare, un élixir aromatique, fidèle à son terroir et témoin d’un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération. Bien ancré en Charente, le domaine de la famille Roux perpétue une recette traditionnelle charentaise : le brûlot charentais. Ce dernier consiste à flamber du café avec du cognac dans de la vaisselle spéciale que le domaine fournit également. La recette a été rebaptisée « La Flamme des Anges » en hommage à la « Part des Anges », le cognac s’évaporant des fûts lors du vieillissement. À l’issue de cette flambée d’un bleu éclatant, ce cognac à 58 ° d’alcool confère tous ses arômes caractéristiques au café, donnant à ce dernier des notes fruitées et vanillées. Il en découle alors une préparation exquise très faiblement alcoolisée idéalement appréciable en fin de repas. Découvrez les secrets de la recette. ...
Le chef Francesco Bertuna rapporte à Paris toutes les bonnes saveurs italiennes pour concocter des plats succulents. Il privilégie la création de recettes originales, revisitées ou classiques, élaborées uniquement avec des produits frais et de saison. Une singularité qui impressionne les convives. « Le restaurant propose 2 ou 3 plats du jour qui changent chaque jour. Les clients ne mangent jamais la même chose », indique le chef. En entrée, la salade de crevettes aux pousses d’épinard s’invite dans l’assiette. Cette suggestion fraiche et raffinée est assaisonnée d’huile d’olive, de vinaigre balsamique, sel et poivre. Une petite sauce à la cannelle légèrement sucrée l’accompagne. En plat de résistance, le choix s’annonce large. Entre le Risotto au champignon shiitaké, courgette et aneth et la Linguine au maquereau, fenouil et raisin sec, anchois, câpres et chapelure toastée, les papilles seront définitivement comblées. « Le tout à déguster avec un bon Renosu Rosso ou un vin de chez Marco Dettori », conseille Francesco Bertuna. Car sa carte de vins fait la part belle aux bouteilles italiennes réputées pour la richesse de leurs arômes et de leurs saveurs. Le voyage culinaire s’achève avec une classique tarte à la ricotta, ce célèbre fromage italien à pâte fraiche qui s’utilise dans des préparations aussi bien sucrées que salées. L’alliée favorite de tous les gourmands. Destination l’Italie À table, une généreuse coupelle d'huile d'olive et des baguettes fraiches accueillent les convives. Dans ce cadre très soigné de l’Olio Pane Vino, la clientèle plonge dans une atmosphère cosy et conviviale. Avec ses murs en pierres apparentes, sa décoration intérieure, où le blanc et la couleur crème dominent, rappelle le charme de l’Italie. Les photos en noir et blanc qui ornent les lieux et le mobilier tout en bois, du parquet au sol, créent un design épuré. La lumière intimiste et les longues tables procurent une ambiance parfaite pour les soirées entre amis ou en famille. Une adresse idéale pour des soirées privatisables ou à thème. ...
Fromagers de génération en génération depuis 1947, les Priet portent une attention particulière sur les fromages français dont la qualité et les saveurs ne sont plus à démontrer. Afin de perpétuer l’activité familiale, la boutique François Priet Fromager voit le jour en France en 1952, mais ce n’est qu’à partir de 1989 que Charles Priet, le propriétaire actuel, et son père, décident de l’installer dans un paisible quartier parisien situé dans la rue des Pyrénées. Un mélange atypique de saveurs Prônant la qualité et la diversité de ses produits dans la région parisienne et ses environs, « le fromager François Priet travaille sur une large gamme de fromages, composée d’environ 150 références », révèle Charles Priet. Outre les fromages de chèvre, de brebis et des classiques à pâte cuite ou molle, la vitrine du fromager laisse entrevoir des produits AOP et AOC tels que les vieux et les jeunes comtés. « Certains d’entre eux proviennent de producteurs locaux », précise notre interlocuteur. Au-delà de la frontière de l’Hexagone, la boutique est en étroite collaboration avec des producteurs étrangers tels que l’Irlande, l’Italie, l’Espagne ou l’Angleterre afin de proposer des produits authentiques aux multiples saveurs. Après un tri minutieux, ils sont emballés dans des coffrets joliment décorés pour donner l’eau à la bouche des gourmands, pour ne citer que la sélection des fromages d’alpage constituée de beaufort, gruyère suisse, etc. Des services adaptés à tous les besoins Afin de répondre aux envies de sa clientèle, notamment les habitués du quartier, le fromager François Priet a relancé le système de coffrets plateaux de fromages grâce à un partenariat avec la nouvelle ligne appelée « Les Maisons du Fromage ». « Il s’agit de coffrets composés de dix-sept sélections de plateaux de fromages avec trois, quatre, cinq ou une dizaine de variétés de fromages, dont certains peuvent être accompagnés d’une bouteille de vin », explique le gérant. En parallèle, « un service d’abonnement a été mis en place afin d’offrir régulièrement (hebdomadaire ou mensuel) du fromage aux consommateurs selon les saisons », communique notre interlocuteur. Et de rajouter que « nous apportons un conseil aux clients pour subvenir parfaitement à leurs demandes et à leurs besoins ». ...
Novembre 1989. Une annonce publiée dans l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur fut le déclencheur d’un nouveau projet de vie, un challenge que Pierre Carle et son épouse, Éléna, réussirent avec brio. Petit, Pierre Carle passait ses vacances chez ses arrières-grands-parents et sa grand'mère, des passionnés de la vigne et anciens négociants en Cognac et vins, qui habitaient Saint-Emilion. Bercé par ce souvenir d’enfance, il a continué à nourrir le rêve de devenir vigneron. Après avoir fait des brillantes études pour faire carrière dans l’industrie ferroviaire, il s’installe avec sa femme et ses enfants dans le XVIIe arrondissement. Mais son rêve de gamin continue de titiller son esprit. « Je me suis dit que si l'on n’essaye pas alors on risque de le regretter toute notre vie », se remémore Pierre Carle. Après un an et demi de recherche, il tombe littéralement sous le charme de cette propriété du Périgord. Un domaine de 34 hectares, un château typique du XVIIe siècle, un sol peu fertile et très minéral rivalisant avec celui de Saint-Émilion, autant d’atouts qui font mouche auprès du couple. Le vignoble S’étendant sur vingt hectares, le vignoble est établi sur des coteaux argilo-calcaires et jouit d’un climat océanique tempéré. « Du point de vue de la configuration, notre terroir est semblable à celui de Saint-Émilion », décrit Pierre Carle. Le domaine travaille en appellations Bergerac rouge, rosé et blanc sec, Côtes-de-Bergerac blanc moelleux et Saussignac blanc liquoreux. Les vins sont obtenus à partir des cépages phares de Bordeaux : le merlot, le cabernet sauvignon et le cabernet franc pour le rouge, en blanc : le sémillon, la muscadelle et le sauvignon. Les vins bergerac rouges affichent des petits rendements et sont conçus à partir de raisins vendangés plus ou moins tardivement selon les cépages. Par la suite, ils sont élevés pendant au moins vingt mois, le temps de bien affiner la structure des vins. Les vins en appellation Bergerac sec subissent un long élevage sur lies, de douze à trente mois afin de dévoiler parfaitement toute la complexité et l’intensité de leurs arômes. Enfin, le Saussignac est un vin liquoreux, plus sucré, de longue garde qui développe un arôme très riche. Son élaboration est définie par l’un des plus rigoureux décrets d’AOC en France et exige du jus de raisin très concentré et l'absence de toute méthode artificielle d'enrichissement. Une agriculture biologique Le vignoble du château Chabrier a été certifié bio en 1999 bien que Pierre Carle, en tant que précurseur, ait pratiqué l’agriculture bio bien avant. Au départ, le domaine a évolué dans le sens d’une viticulture raisonnée : n’intervenir dans le traitement des vignes uniquement lorsque cela est indispensable. Cependant, cette pratique connaît ses limites et expose les employés à certains risques d’allergies et d’intolérances. Le propriétaire a donc décidé d’arrêter définitivement les produits issus de la chimie de synthèse, néfastes autant pour l’environnement que pour l’homme. « Le meilleur des insecticides reste les insectivores, ça marche tout seul et c’est gratuit… C’est comme ça que faisaient ma grand'mère et mon arrière-grand-père à l’époque », reprend Pierre Carle avec grande conviction. Il préfère laisser l’équilibre naturel de l’écosystème faire son travail dans les vignes. Les produits de traitement de sol et de la vigne autorisés sont ceux d’origine minérale et végétale uniquement. D’ailleurs, le propriétaire rappelle que les meilleurs millésimes du siècle dernier, en 28, 47, 49 ou 55 sont tous issus d’une agriculture biologique. Avec cette démarche axée sur la préservation du sol et de l’environnement, le domaine se contente fièrement de ses rendements « plus faibles qu’ils ne le devraient » pour réaliser des vins de haute qualité. Les cuvées emblématiques Le Gros-Caillou, appellation...
Le Clos des Abbesses : une appellation AOC Saint-Emilion Saint-Emilion est un des vins les plus connus au monde. C’est une Appellation d’Origine Contrôlée qui compte plus de 800 viticulteurs, des terroirs différents et une qualité mondialement reconnue. Les neuf communes de l’appellation Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999 au titre des « Paysages culturels ». Les vignobles couvrent 5 400 ha, soit 67,5% de la superficie de la commune et produisent environ 275 000 hl de vin par an. Ils bénéficient d’un climat tempéré de type océanique, d’une humidité moyenne de 75 % et d’une pluviométrie moyenne de 800 mm/an. Les propriétés sont en général assez petites, 5 ha en moyenne et gérées plutôt de manière artisanale. Saint-Emillion est la “colline aux mille châteaux” qui produit des vins de qualité assez disparate, du grand cru aux vins de table. Les terroirs sont diversifiés, ce qui fait que chaque propriété a des caractéristiques qui lui sont uniques. Les sols argilo-calcaires donnent des vins bien corsés, puissants, charpentés, colorés, riches en alcool, en tanins et de très longue garde. Le Merlot, le Cabernet franc et le Cabernet Sauvignon sont les trois principaux cépages des vignobles de Saint-Emilion. Le Clos des Abbesses, un vin au fumet fruité « Nous avons un vrai point fort », nous explique Agnès Chariol « nos vins sont authentiques et artisanaux, ils nous ressemblent, il n’y a pas d’artifices, car on laisse avant tout parler la nature. Nous sommes des fervents défenseurs d’une agriculture raisonnée ». Le terroir se situe dans la plaine de Saint-Emillion, il est composé de graves sablonneuses. Le climat y est doux et tempéré. C’est un petit domaine de 5,2 hectares, ce qui permet une agriculture raisonnée, avec une attention toute particulière donnée aux vieux pieds de vigne. En effet, ce sont eux qui produisent le grand cru du domaine. La vinification est traditionnelle et artisanale, elle se fait dans des cuves en ciment.La durée de cuvaison varie selon les années entre 3 et 5 semaines, puis le vin est élevé de longs mois dans des barriques de chêne français. Bien évidemment, le jus est gouté régulièrement pour connaître le moment précis où on doit le sortir des barriques. Le Merlot constitue 80 % des parcelles plantées du domaine, le Cabernet franc les 20% restants. Le Clos des Abbesses produit deux types de vin : le Clos de Abbesses sous l’appellation Saint-Emilion simple et la Grande Abbesse sous l’appellation Saint-Emilion grand cru. Le Clos des Abbesses a une teinte assez brillante, de couleur rubis. Au nez, il est assez fruité, frais et élégant. En bouche il est délicat, souple et gourmand. C’est un vin à boire rapidement pour qu’il garde tout son gout fruité. Il peut être consommé avec toutes sortes de mets. La Grande Abbesse, un vin complexe et onctueux C’est le grand cru du domaine, vinifié à partir des raisins issus des vieux pieds de vigne. La Grande Abbesse est beaucoup plus complexe que le Clos. A l’œil, il est foncé. Au nez, les notes sont vanillées et il a une bonne longueur en bouche. C’est un vin délicat qui demande à vieillir pour le déguster à sa juste valeur. Il doit être débouché au moins une heure avant de le consommer pour que ses arômes se libèrent. « Pour s’exprimer, il a besoin d’air », nous explique Agnès Chariol. ...
A moins d’une heure d’Avignon, l’hôtel Crillon le Brave séduit par son charme délicieusement vintage et la sensation de bien-être qu’il dégage. Il est perché sur le sommet de la colline du village et offre une vue imprenable sur le Mont Ventoux et les dentelles de Montmirail. Labellisé Relais & Château, il arbore fièrement le luxe et le chic d’un endroit remplit d’histoires. Installé dans les anciennes écuries, le restaurant Jérôme Blanchet attire l’intérêt et l’attention. La décoration, signée Penny Lydon de Chalkhouse Design, reflète la parfaite harmonie entre l’ancien et le contemporain. Les pierres voutées sur les murs témoignent de l’authenticité du style provençal du XVIIIè siècle tandis que les somptueux luminaires apportent une touche de modernité. Dans cette ambiance feutrée, la chaleur procurée par l’imposante cheminée ajoute un brin de romantisme à l’ensemble. Une cuisine du terroir… Créatif et dynamique, le chef Jérôme Blanchet surprend les papilles avec sa cuisine raffinée et savoureuse reflétant la richesse du terroir. Ancien sous-chef du Negresco à Nice, c’est à la tête de la brigade des restaurants de l’hôtel Crillon le Brave qu’il exploite depuis 2013 son talent et son savoir-faire. Des atouts qui lui ont valu le titre de Maître Restaurateur de France en 2015 et qui a permis au restaurant d’obtenir sa troisième toque au Guide Gault&Millau, la même année. Depuis sa tendre enfance, le charentais se passionne pour la cuisine du terroir. « Enfant, je concoctais le cochon en terrine, les confitures maison et les légumes du potager avec mes parents » confie-t-il. Aujourd’hui, c’est dans ce même esprit qu’il impose son empreinte culinaire et s’appuie sur un vaste panel d’artisans et de petits producteurs de la région. Une confiance mutuelle s’est installée entre Jérôme et ses partenaires. Chaque jour, ces derniers lui livrent directement les meilleurs produits locaux. Parmi eux, Claudine Vigier de la fromagerie du Comtat pour les fromages ; Pierre et Philippe Silvain de Sylvain Frères pour les nougats ; Le Potager d’Olivier pour les fruits et légumes de saison ; la Boucherie Choc Viande pour le cochon, l’agneau, le bœuf et la charcuterie… Un restaurant à part… Au sein du restaurant qui porte son propre nom, le chef Jérôme Blanchet propose de la haute gastronomie qui revisite à la perfection les grands classiques de la cuisine française en y ajoutant une pointe d’innovation. Avec finesse et authenticité, chaque plat met à l’honneur les produits issus du terroir local. Pour satisfaire toutes les envies, Jérôme propose deux différents menus : le menu de saison et le menu dégustation. Avec le premier, il dévoile sa propre interprétation de chaque saison et propose une entrée, un plat, un fromage et dessert au choix pour 69 €. Avec le second, il invite les convives à se laisser tenter par une expérience culinaire inédite. Pour cette formule à 99 €, le service s’effectue en sept notes. Ce n’est pas tout ! Une carte qui évolue au rythme des saisons et qui met l’accent sur les produits frais du marché est à découvrir. En entrée, le délicieux carpaccio de loup de méditerranée au piment d’Espelette révèle toute la fraîcheur des produits provençaux. Comme plat, le succulent rouget de roche, fenouil et pommes de terre à l’or rouge des trois rivières démontre le parfait équilibre des textures et des saveurs. Et en dessert, le soufflé chaud au limoncello au sorbet verveine apporte une touche de douceur. Pour accompagner toutes ces savoureuses suggestions, le restaurant propose une intéressante carte de vins qui regroupe plus de 600 références dont principalement des vins de la Vallée du Rhône. Le tout, à déguster en salle ou sur la terrasse panoramique du restaurant pour profiter d'un cadre inoubliable, et servi par un personnel aussi sympathique que réactif. ...
Qu'elles soient sucrées, salées, amères, aigres, pimentées, toutes les saveurs et les subtilités qui font l’originalité de la cuisine chinoise se retrouvent dans les plats servis au Yushan Fang. Un style asiatique affirmé Une fois à l’intérieur du restaurant, les convives se laissent subjuguer par l’harmonie de couleur qui y règne. Le jaune et le noir semblent parfaitement s’accorder. Entre le mobilier tout en noir et les murs qui s’habillent d’une couleur jaune symbolisant la cour royale. Le style est à l’ancienne mais empreint d’une touche de modernité. Un air de « cité interdite » se révèle à travers les portraits d’empereurs et d’impératrices qui ornent majestueusement le mur. La touche asiatique s’achève sur un joli art calligraphique. Un concept original Chez Yushan Fang, les convives ne se contentent pas d’être servis sur un plateau d’argent ! Eh oui, ils mettent la main à la pâte et participent à l’élaboration de leurs plats. Le soir, toute la salle s’unit autour d’une même envie : une dégustation de la spécialité du chef qu’est la fondue chinoise. Jadis très prisée par la famille royale, cette recette s’est ensuite répandue dans tout l’empire. Grâce à des tables à induction, les invités prennent plaisir à concocter eux-mêmes leur bouillon à partir d’ingrédients délicatement placés sur une feuille. À côté de ce met des plus authentiques, les grands classiques n’en déméritent pas. Les nems et les nouilles faits maison sont également très appréciés. Pour les vins, la carte se veut être résolument éclectique. Pour accompagner idéalement la fondue, rien de tel qu’un brouilly, par exemple. ...
Dominant la vallée du Gers du haut de son éperon rocheux, Lectoure fait partie des plus anciennes villes du département. L’ancienne cité médiévale a été le fief des Comtes d’Armagnac tout en étant l’une des étapes les plus incontournables sur le chemin de Saint-Jacques-de Compostelle. Elle peut aujourd’hui s’enorgueillir de posséder un riche patrimoine architectural comme le témoigne la présence des innombrables bâtiments et monuments pour ne citer que le fameux Château des Comtes d’Armagnac, l’ancien Palais Episcopal, la Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais ou encore les nombreux hôtels particuliers construits au XVIIe et XVIIIe siècle. Dans cet environnement préservé, s’il ne fallait retenir qu’une adresse pour savourer une cuisine du terroir, ce serait sans hésiter celle de Sandrine de Samie et de Bastien Boulard. L’Auberge des Bouviers propose une délicate cuisine d’inspiration gasconne qui fait la part belle aux produits frais et locaux. Une adresse incontournable du Gers Dans le mercato des chefs renommés du Gers, Bastien Boulard peut se targuer de faire partie du haut du panier. Il faut dire qu’il est allé à bonne école puisqu’il a eu la chance d’exercer au sein de nombreuses grandes maisons. Se sentant prêt à développer sa propre cuisine au gré de ses envies et de ses inspirations, le chef saute le grand pas en 2010 et ouvre son restaurant. Il vivra cette aventure auprès de sa compagne Sandrine de Samie.Sa cuisine est une ode au raffinement et à la créativité. Il se plaît à concocter des plats gascons dans lesquels transparaissent son talent et la richesse de son expérience. Dès le premier plat, tous nos sens sont en alerte. La présentation des assiettes, digne d’une véritable œuvre d’art, mérite une mention spéciale. Et à la première bouchée, les saveurs authentiques entre douceur et amertume comblent les fins gastronomes. Les produits frais et locaux, il n’y a que ça qui compte Toutes les semaines, c’est le même rituel. Le chef part s’approvisionner en légumes auprès de la maraîchère du coin Martine Mazères qui s’attache fermement à respecter la saisonnalité des produits. Pour l’acquisition du canard, Bastien fait confiance à Patrick et Jocelyne Davasse qui possèdent une exploitation à Miradoux situé à 15 km de Lectoure. L’élevage, le maïs pour nourrir le canard, la transformation… tout est fait dans le Gers.Ces produits du terroir triés sur le volet inspirent le chef dans la création de ses plats. En entrée, place au sucré-salé avec une Terrine de Melon au piment d’Espelette, Ecume de safran de Lectoure et jambon de porc noir gascon en chiffonnade. En plat de résistance, le Rôti de pieds de cochon noir aux trompettes de la mort fera le bonheur des gourmets. Pour finir, l’Omelette agenaise flambée à l’Armagnac est l’une des spécialités de la maison à ne manquer sous aucun prétexte. Ambiance « chic », saveurs « choc » Tout comme la cuisine qui y est proposée, la salle présente aussi une dualité entre l’ancien et le moderne. Dans cette demeure datant du XVIIe siècle, les murs en pierres et les poutres apparentes procurent une ambiance chaleureuse et conviviale. Les chaises confortables, les grandes fenêtres, les luminaires inspirent la douceur et la détente et apportent un vent de charme et de romantisme aux lieux. A l’accueil et au service, une équipe professionnelle et avenante se tient à la disposition des convives pour garantir leur bien-être et faire de leur passage à l’Auberge des Bouviers, un moment inoubliable de pur plaisir. ...
Récemment certifié HVE3 qui représente le système de certification environnementale le plus élevé, Champagne Chapuy décide de relever de nouveaux défis : celui de redorer le blason d’un terroir unique, mais souvent oublié. Élodie et Aurore Chapuy se lancent dans un travail expérimental dans l’objectif de produire un Grand Cru 100 % Chardonnay issu du terroir d’Oger qui est l’un des très rares Grands Crus sis sur la Côte des blancs. Une démarche éco-responsable Sur cette parcelle d'Oger composant le vignoble du domaine avec celles situées sur la Côte de Sézanne et sur les Coteaux Sud d’Épernay, les vignes sont cultivées selon une ligne de conduite très stricte. Dans une quête de pureté et de respect de l’environnement, les terres sont labourées par un cheval qui décompacte le sol avec douceur de façon superficielle pour protéger les racines en surface. La cuvée Unique où l’art d’exprimer la quintessence d’un terroir Ce travail rigoureux et réalisé avec la plus grande parcimonie aboutit à un produit d’orfèvre. La sélection parcellaire cuvée Unique est un 100 % Chardonnay qui s’illustre par sa grande complexité. Le millésime 2014 offre une superbe texture à la fois crémeuse et onctueuse, riche d’une incroyable minéralité. La touche de gourmandise est procurée par les fruits jaunes tandis que la fraîcheur envahit le palais avec des notes d’herbes fraîches et de gingembre confit pour le côté épicé. Ce champagne plein de promesses s’accommode à merveille avec un poisson blanc vapeur rehaussé d’une sauce sabayon à l’orange ou d’un suprême de poulet au citron confit. ...
Niché au cœur des Alpilles, au pied de l’un des plus beaux sites de France : les Baux de Provence, l’hôtel La Benvengudo perpétue une tradition familiale de plus d’un demi-siècle. Une destination de luxe où le temps n’a plus d’emprise sur vous Daniel Beaupied, chef étoilé auprès de la Riboto de Taven aux Baux et son épouse Maryse décident en 1967 de construire leur propre hôtel dans une superbe propriété au pied du château des Baux de Provence. Ils voulaient un établissement à leur image pensé comme une maison de famille où convivialité rime avec le plaisir de recevoir. Un demi-siècle plus tard, l’esprit de la maison est toujours là avec leur fille Carole et son mari Viktor qui ont repris les rênes de ce merveilleux domaine. Au cours de cette décennie, la propriété a fait l’objet de plusieurs rénovations. La nouvelle génération a voulu laisser son empreinte dans l’histoire de cette saga familiale afin d’en faire un des plus intimistes hôtels de luxe des Alpilles. L’ambiance est à l’image des lieux : conviviale, élégante et raffinée. Coté décoration, deux déclinaisons de couleurs ont été appliquées à l’ensemble des chambres : le blanc et un camaïeu de beige. Une touche de couleur est amenée par les toiles de l’artiste régional Yves Boussin. Les chambres, suites et maisons ont été rénovées dans un style contemporain. Les meubles anciens se marient avec élégance et raffinement avec des pièces plus modernes. Toutes les chambres bénéficient d’une douche à l’italienne ainsi que pour certaines d’une baignoire balnéo. Les produits d’accueil sont signés Nuxe et sa gamme « Rêve de Miel ». Si votre choix se porte sur les chambres « Côté Jardin », vous bénéficierez d’un jardin ou d’une terrasse avec une magnifique vue sur l’oliveraie. Au cœur de la Provence, point de départ vers de multiples découvertes culturelles et sportives La Benvengudo jouit d’un emplacement exceptionnel car elle se trouve à proximité des plus beaux sites touristiques de Provence. Il est possible de partir pour une journée à la découverte d’Aix-en-Provence et de son musée Paul Cézanne, de flâner dans les ruelles de Saint Rémy de Provence un jour de marché, une ballade au soleil couchant dans le parc naturel de la Camargue ravira les amoureux de la nature et de beaux paysages. Les amoureux de golf seront à quelques minutes de greens d’exception. Quant aux cyclistes, ils pourront partir pour de belles excursions à travers les oliveraies et à l’ombre des pins. Un virtuose de romantisme culinaire Jouant avec subtilité avec les accords pour faire chavirer votre cœur et vos papilles, le jeune chef Thomas Voisin sait orchestrer à merveille les produits frais qu’il trouve sur les marchés régionaux. Sous-chef de cuisine pendant 3 ans à la Benvengudo, il est revenu cette année en tant que Chef de Cuisine dans cette belle maison après avoir fait ses armes dans de prestigieuses maisons étoilées telles que l’hôtel des Bories à Gordes, le restaurant l’Ekrin de l’hôtel le Kaila à Méribel avec le chef provençal Laurent Azoulay ainsi que Reine Sammut à l’Auberge de la Fenière à Lourmarin. Avant de passer à table, on aime s’installer dans le salon de jardin avec une coupe de champagne pour contempler le parc où toutes les essences du Sud se dessinent tel un tableau de Paul Cézanne. Le chef va vous emporter dans un songe gastronomique, les produits du terroir se retrouvent dans une partition de saveurs ou sont magnifiées les notes méditerranéennes et provençales. L’odeur du plat emblématique de la maison vient caresser vos narines. Ne passez surtout pas à côté du carré d’agneau rôti et fumé au thym de la garrigue du domaine. Christophe, le pâtissier va relever la douceur d’une belle soirée avec une compotée d’ananas au vieux rhum, crème légère à la passion, sorbet ananas et biscuit moelleux à l’huile d’olive du Domaine. ...
Créée en 1987, la manufacture Forge de Laguiole résulte d’un projet de passionnés qui a depuis relancé la production de son célèbre couteau, connu et reconnu depuis 1829. Toutes les étapes de fabrication sont à nouveau réalisées sur son lieu d’origine : Laguiole (se prononce « laïole »), village aveyronnais de 1200 habitants. Le design de l’établissement est confié à Philippe Starck qui traduit parfaitement la philosophie de l’entreprise : l’alliance de la création et de la tradition. Une architecture de verre et d’aluminium d’où s’élance une lame de 18 mètres de haut, symbole de l’activité et du dynamisme de l’entreprise. Une production entièrement maitrisée Chaque couteau laguiole demande plusieurs heures, voire plusieurs jours de fabrication. La qualité de sa finition, la résistance de sa lame et de son ressort, l'épaisseur de ses mitres et platines, ainsi que la précision de son ajustage sont les éléments qui contribuent à sa durée de vie. La manufacture intègre toutes ces étapes de fabrication. Elle forge et trempe les lames sur le site de Laguiole. Le dessin de chaque couteau doit respecter le profil général déterminé par les couteliers du XIXème siècle ; la ligne des couteaux de la Forge de Laguiole inspire aujourd’hui de nombreux designers. Plusieurs types d’aciers forgés sont proposés pour satisfaire les amateurs de modèles traditionnels comme ceux de couteaux modernes. L’acier au carbone est le plus ancien. Apprécié des collectionneurs, il possède un fil irréprochable et « vit » en s’usant et changeant de couleur. Le nouvel acier T12 est, pour sa part, inaltérable, il conserve son éclat et son tranchant au fil des ans. Un savoir-faire unique Une centaine de salariés hautement qualifiés opère, chacun selon sa spécialité. C'est un véritable voyage dans le temps que propose Forge de Laguiole, pas de course inutile à la technologie, ni de cadences infernales. Ici, on travaille à l'ancienne, selon des techniques éprouvées. C'est le lieu du toucher, de l'odeur des matières, de l'œil qui guide le travail millimétré des mains, des bruissements des frottes en lin ou du choc des rivets. Fabriquer un couteau pliant ou un couteau de table laguiole comprend de nombreuses étapes essentielles telles que l'estampage, la découpe, l'ébavurage, le blanchissage, le guillochage, le perçage, le façonnage, le détourage, le polissage et le lustrage… Assembler un couteau réclame entre 40 à 180 opérations. Toutes sont réalisées sur place. A commencer par les lames dont les aciers différents sont forgés trempés et finissent par se parer de toutes les variantes du rouge. Ici, on aime à dire que le Laguiole épouse le rouge-cerise, sa robe favorite. Celle-ci suivra ensuite le même circuit, le même rite. Elle croisera dans les couloirs ou dans les bacs les manches sculptés dans d'innombrables matières. Elle sera frappée du précieux logo, elle se dévoilera, sertie du ressort guilloché et la célèbre abeille lui sera apposée... Les mains du coutelier et les matériaux utilisés font de chaque couteau une pièce unique. Qu’il s’agisse de pliants aux manches façonnés en corne, en bois, en aluminium, en os ou en carbone, avec une lame de 7 à 21 cm, un tire-bouchon et un poinçon ou des couteaux de table : Tout se passe à l'œil, au jugé, au ressenti, au touché. Fabriquer un vrai couteau Laguiole est un processus complexe qui témoigne d'un authentique savoir-faire, c’est celui-ci qui fait la renommée de La Forge de Laguiole à travers le monde. ...
Forte d’une expérience de près d’un siècle, l’entreprise Valette se démarque de par ses recettes traditionnelles et toujours de qualité. Le couple Adrien et Louise Valette a travaillé en tandem dès le lancement de la marque pour proposer le meilleur de la haute gastronomie : du foie gras et de la truffe faisant ainsi honneur au terroir du Périgord. Avec un savoir-faire transmis de génération en génération, les recettes originelles sont conservées pour le plus grand bonheur d’une clientèle désormais internationale. Depuis maintenant plus de trente ans, Jacques Valette œuvre dans le respect de cette tradition familiale jalousement préservée. Sans mettre de côté les recettes imaginées de sa grand-mère, il se met au goût du jour et développe les activités de l’entreprise pour répondre aux demandes de plus en plus grandissantes et la propulser au plus haut. Un développement à l’international La Maison Valette connaît une croissance considérable depuis sa création, un succès réaffirmé par Jacques Valette qui vise une renommée internationale, en développant un concept de vente à distance en 1984. Pour se faire connaître et reconnaître, l’entreprise familiale détient plus de quarante boutiques éparpillées dans toute la France et dispose d’un site marchand mis à jour en 2016. Découvrez sur ce site e-commerce toutes les merveilles du Périgord signées Valette qui font saliver gourmands et gourmets. Divers grands restaurants de par le monde servent par ailleurs les produits de la Maison, à l’instar de Westin (Tokyo), Ukai (Japon) et Royal Ascot (Londres). Certains restaurants d’Oslow, dont À l’aise et Brasserie Blanche, se ravitaillent en truffes fraîches auprès de l’entreprise. Une opportunité de faire découvrir les richesses du terroir au-delà des frontières. L’enseigne participe en outre à divers salons gastronomiques en France tels que le Salon international de l’agroalimentaire à Paris et le Concours général agricole de Paris. Depuis 1985, l’entreprise a raflé 58 médailles. Ces récompenses sont notamment dues à la qualité des produits de l’établissement qui jouissent de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest et de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest Périgord. L’entreprise Valette est en l’occurrence soumise à des audits annuels, gage d’une qualité optimale des produits. La responsable Marketing et Communication, Charlotte Kothe, souligne d’ailleurs que l’entreprise est « traditionnelle, semi-artisanale, moderne et respecte toutes les normes de qualité et de conservation pour ne proposer que des produits fiables ». Des nombreuses nouveautés Chaque année, la maison sort une dizaine de nouvelles recettes créatives toujours élaborées à partir de produits du terroir. Dans une belle et originale association entre les recettes traditionnelles et les nouvelles tendances culinaires, ces nouveautés sont toujours très bien accueillies. Parmi les recettes les plus appréciées, les Rondos de jambon fourrés au foie gras : une fine tranche de jambon roulée et fourrée au foie gras de canard et parfumée avec une gelée à l’Armagnac. Bien que vieille de quarante ans, cette entrée fine et noble fait toujours rage. Ne dérogeant pas à sa grande réputation, l’enseigne a su remporter le pari de séduire la clientèle avec son cassoulet revisité et agrémenté de morceaux de canard. Rares sont ceux qui arrivent à surprendre agréablement avec de si grands classiques. Magret de canard, confit de canard, magret fourré au foie gras, rillettes de canard… Plus de 300 références à votre portée ! Ces produits peuvent se retrouver dans des coffrets cadeaux disponibles en boutique : des coffrets pour la saison estivale et des coffrets de Noël. La Maison Valette, une grande place en matière d'événements La Maison Valette est aussi appréciée pour ses colis gastronomiques. Elle produit 400 000 colis chaque année et approvisionne mairies, comités d’entreprise et bien d’autres. Ses colis peuvent aussi faire office de cadeaux d’affaires. Les coffrets gastronomiques...
A proximité des villages de Gordes et de Roussillon, le Mas des Herbes Blanches est posé dans une nature exceptionnelle qui appelle à la détente et à la sérénité. Le restaurant du Mas prolonge ce cadre en vous plongeant dans une ambiance poétique et chaleureuse. Dalles hexagonales, amples voilages en lin, mariage délicat entre mobilier et matières vous séduiront et vous permettront de vivre un moment unique. Un nouveau Chef en 2018 En mars 2018, le Chef Cyril Mendès a pris les rênes de la cuisine du Mas des Herbes Blanches, après avoir travaillé dans de nombreux établissements étoilés. Après des débuts aux côtés de Michel Roth au Ritz, il a officié au Mas d’Artigny à Saint Paul de Vence, au Palace des Neiges ou à l’Alpe Hôtel du Pralong à Courchevel. Ici, ce jeune chef a décidé de miser sur une cuisine créative avec des produits de saisons et locaux, tout en s’inspirant de ses origines portugaises. Ainsi d'avril à octobre le restaurant gastronomique vous propose une carte déclinée autour d’un produit, carte renouvelée tous les mois. Ce menu se compose de 5 assiettes : une mise en bouche, une entrée, un poisson, une viande et un dessert, où mariage de couleurs, subtilité des saveurs et fraicheur des produits sont mis à l’honneur pour le plus grand plaisir de vos papilles. Vous pourrez déguster ces mets dans la salle du restaurant baignée de lumière tout au long de l’année. Pendant la période estivale, vous pourrez profiter de sa terrasse avec une vue panoramique sur cette superbe région, ou de son restaurant bistronomique à ciel ouvert. L’établissement met également à votre disposition une salle de réception pouvant accueillir jusqu’à une centaine de personnes, un espace idéal pour vos séminaires ou vos événements familiaux. ...
A Etables-sur-Mer, une cité balnéaire des Côtes d’Armor, se trouve le restaurant Via Costa. On quitte la Bretagne pour un dépaysement total : décor exotique, ambiance d’ailleurs, mer turquoise, sable fin. L’endroit semble sorti tout droit d’une carte postale d’une plage de Bali. A l’entrée, se dresse un imposant portique orné de motifs végétaux indiens. A l’intérieur, murs en bois exotiques, paillotes, palmiers, bouddhas en pierre et transats plantent le décor : le visiteur semble pénétrer dans un de ces lieux surprenants perdus au bout du monde. Idéal pour un après-midi de détente. Le visiteur prolonge volontiers son escale au Via Costa pour le restant de la soirée. Cocktails et farniente L’après-midi est encore chaud. Il est temps de s’attabler à la terrasse du Via Costa. La carte propose des idées originales autour du cocktail. Le barman vous sert un de ces breuvages traditionnels aux vacances ensoleillées : Mojito, Cosmopolitan, Margarita. Pour des sensations plus intenses, il confectionne pour vous une des spécialités de la maison : un Daïquiri frais et acidulé, ou un Pina Colada, une mixture glacée à base de coco et ananas. Il existe également des versions sans alcool : milkshake à la vanille ou au chocolat. Les hôtes expérimentent un moment totalement zen : siroter un cocktail glacé devant une mer d’azur, avec en arrière-fond, des sons de musiques du monde. Excursion gourmande Côté assiette, le chef emmène les hôtes explorer le continent asiatique. Les ingrédients sont locaux : poisson frais breton. Les mets du terroir côtoient les plats des îles. Au départ, au choix : une cuisine tout en fraîcheur comme le tartare de Saint-Jacques de la baie et saumon fumé, ou bien des plats exotiques : accras de morue et salade de poulet Tandoori. Le voyage des papilles se poursuit avec de nouvelles surprises. La spécialité du chef ici, c’est le carpaccio. Les lamelles de bœuf marinées sont préparées et arrangées à toutes les sauces. Chaque plat est une invitation à découvrir le mariage de nouvelles saveurs. Le convive découvre des inspirations méditerranéennes : le carpaccio aux copeaux de chèvre, noix et tomates confites, ou bien le carpaccio à la mozarella di buffala et pignons de pins. Et d’autres inspirations inattendues : le carpaccio façon thaï, aux oignons rouges, pousses de soja fraîches, sésame, gingembre et coriandre. Côté lagon, les amateurs des fruits de mer retrouvent des produits frais et des saveurs totalement exotiques : wok de gambas marinées au gingembre et à la coriandre ou dos de cabillaud rôti au crumble de chorizo. Le dépaysement est assuré côté sable. Les spécialités culinaires du chef sont innovantes : tajine berbère d’agneau aux abricots et poulet Massalé à la réunionnaise. Pour le dessert, le chef suggère de gouter à des horizons lointains : traverser l’Atlantique et dévorer un véritable cheesecake new-yorkais, ou bien s’arrêter au milieu de la mer et tenter une exotic island, une ile flottante à la noix de coco et aux zestes de citron vert. Ceux qui préfèrent les charmes du pays, savoureront la douceur d’une tarte fine aux pommes, et son coulis de caramel au beurre salé. Ambiance caliente ! Pas question de rentrer chez soi pour le moment. L’équipe du Via Costa propose aux convives un large éventail d'activités, histoire de s’attarder après le repas. Des événements sont régulièrement organisés pour animer la soirée. Les convives peuvent s’initier à de nouveaux pas de danse, zumba et salsa, à l’ombre d’une paillote. A la nuit tombante, les visiteurs se laissent entraîner au rythme de la musique. DJ et groupes animent la soirée dans un climat décontracté. La programmation musicale est variée et répond à tous les goûts : jazz, reggae, musique du monde, etc. Tout le monde doit s’amuser ! Le Via Costa organise à la demande des séminaires et réceptions pour les groupes pour un minimum de 20 personnes. Les menus, à partir de 35€, permettent de se régaler dans un environnement atypique. A l’ord...
La vallée de la Marne, également connue sous le nom de région du Meunier en raison de la prévalence de sa culture, est aussi réputée pour être l’une des niches des meilleures cuvées de la Champagne. Implanté dans cette région, le Château de Boursault, construit en 1843 par la veuve Clicquot, surplombe et entoure un vignoble de treize hectares où poussent les trois cépages champenois, garants de l’identité des cuvées de ce terroir. Privilégier les méthodes traditionnelles Le Château de Boursault est l’un des rares en Champagne à posséder un clos dans lequel se trouvent les vignes, le pressoir, la cuverie et les caves. « Le champagne y est élaboré suivant un processus artisanal préservé depuis maintenant quatre générations, et ce, afin de produire de la qualité », selon Alexandre Fringhian, héritier de l’exploitation. Ainsi, tout le processus de conception du champagne, allant de la culture des vignes à la fermentation en passant par la vinification, se fait suivant la méthode purement artisanale. Cette quête d’authenticité justifie les nombreuses récompenses que les cuvées Boursault ont reçues, notamment le millésime 2002, une cuvée exquise aux arômes équilibrés, récompensée de la Palme des Vinalies en 2016. Outre cette cuvée très appréciée, la cuvée Prestige élaborée à 50 % de chardonnay et 50 % de pinot noir et dotée d’une finesse et d’une fraîcheur aérienne sans égal, figure également parmi les fleurons de la gamme Château de Boursault. Prioriser la qualité du raisin Certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) et Viticulture Durable, Château Boursault se veut être une exploitation traditionnelle et artisanale respectueuse de l’environnement. L’usage de pesticides, d’herbicides et d’autres produits chimiques est ainsi rigoureusement limité, selon Alexandre, pour « le maintien du terroir et du vignoble ». Toujours dans cette optique, le domaine privilégie « les petits rendements en faveur de la qualité du raisin » et en vue toujours de maintenir la qualité optimale des cuvées. ...
L’appellation Seyssel est reconnue pour sa méthode traditionnelle, une démarche ancestrale qui permet à un vin de devenir effervescent. Seyssel est également un petit village de vignes, de vignobles et de vins vieux, dont les origines remontent à 2 000 ans. C'est au Ier siècle que les premiers écrits mentionnent la vigne dans la région, avec Pline l’Ancien, un philosophe romain qui vantait déjà les vins de Seyssel. Jouissant d’un climat particulièrement favorable, de mollasses sableuses et d'une bonne exposition au soleil, les vins de Seyssel se distinguent par la finesse des bulles et leur authenticité. Royal Seyssel, un vin, une histoire Dans une bouteille Seyssel, il y a du bon vin, mais il y a aussi quelque chose du passé qui dort là, c’est ce que nous raconte Gérard Lambert : « C’était un vin bu par les rois et reines qui venaient dans la cité voisine d’Aix-les-Bains. Il a été consommé par la reine Victoria et par d’illustres personnalités européennes. Il a été baptisé Royal Seyssel, en leur hommage, en 1901. » Au début, le Royal était effervescent, mais il s’est développé en vin tranquille, appelé le « Seyssel tranquille » issu du cépage Altesse. Ce vin a connu une grande période de gloire mais a vite décliné lorsqu’il fut racheté par un grand groupe. « Il y a eu une dégringolade au niveau des ventes et le site de production a dû fermer en 2007. Cette fermeture a mis en péril tout le vignoble. Tous les vignerons qui apportaient les vendanges ont aujourd’hui les larmes aux yeux », déplore Gérard Lambert. Le Royal, fleuron de l’appellation Seyssel Touché par la disparition de ce patrimoine, le couple Lambert décide de sauver une partie de leur héritage. Mal compris par son entourage, il s’engage dans ce projet fou pour « sauver l’appellation, le tissu viticole et tous les vignerons encore présents ». Il décide d’aller bien plus loin que ses confrères pour lesquels la méthode champenoise consiste pour la plupart du temps à 9-12 mois de vieillissement pour fabriquer les bulles, avant de tourner les bouteilles dans les caves à vin ou à champagne. Selon lui, pour obtenir un bon vin, il faut bien plus. Et de préciser : « Il y a beaucoup de mauvais champagnes, parce qu’ils ne les laissent vieillir qu’un an, alors que les bonnes maisons patientent 2 ou 3 ans avant de tourner les bouteilles. » Ce projet et cette vision lui donnent raison aujourd’hui. Un nectar de haute qualité sur le devant de la scène « Malheureusement, aujourd’hui, ce qu’on trouve dans les bouteilles est très souvent ACIDE, avec de grosses bulles et un dosage trop important.» En revanche, Gérard Lambert ne fait que du millésimé, c’est-à-dire qu’il ne mélange pas plusieurs années. Il laisse en moyenne vieillir ses bouteilles 4 à 6 ans, parfois même 10 ans. Cette méthode crée une qualité largement supérieure à la moyenne, avec une bulle très fine et un nectar pur. Grâce à cette ingéniosité, le Royal de Seyssel est revenu sur le devant de la scène et a été classé pour la deuxième année consécutive parmi les meilleurs effervescents au monde. Les cépages principaux sont la Molette et l’Altesse, qui donnent des vins blancs aux arômes fruités. La Cave Lambert est un petit domaine de 4 ha avec plusieurs cuvées, spécialisé dans l’élaboration de vins de Seyssel en méthode traditionnelle, mais qui offre également une large gamme de vins de Seyssel et de Savoie. À l’œil, le vin Royal Seyssel a une robe jaune avec des bulles très fines. Au nez, il est assez fruité et, en bouche, il est agréable et léger. Il est idéal à l’apéritif avec des canapés salés, des crustacés, des homards ou des langoustines. Une véritable merveille pour les papilles. ...
Entre Vézelay et Avallon, au bord de la route D606, vous ne risquez pas de la rater. L’Auberge des Chenets se distingue par son cadre accueillant et convivial. La façade en pierre, les volets aux couleurs vives et la petite végétation qui borde la devanture sont les premiers détails qui focalisent l’attention. A l’intérieur, on se laisse charmer par une salle intimiste à la lumière tamisée et à la décoration raffinée. D’entrée de jeu, la belle et grande cheminée confère une ambiance cosy et sereine. Les murs en pierre apparente embellis de tableaux contemporains dénotent d’un joli mix entre tradition et modernité : c’est d’ailleurs dans cet esprit-là que l’Auberge des Chenets a été créée. Un chef amoureux de son terroir L’histoire du restaurant Auberge des Chenets est celle d’un chef qui se passionne pour la cuisine notamment la pâtisserie dès son plus jeune âge. Après avoir effectué un apprentissage classique, il a la chance de travailler dans des relais et châteaux qui lui ouvrent les portes de plusieurs grandes maisons à l’instar du célèbre La Chèvre d’or à Eze Village. Suite à cette belle et longue expérience, il est temps pour lui de revenir aux sources dans sa région natale. Il décide d’ouvrir alors son propre établissement dans lequel il sert une cuisine raffinée et délicate qui comble les palais exigeants. Un repas à l’Auberge des Chenets, ce sont des étincelles assurées. Le chef imaginatif et curieux partage une cuisine qui tente de préserver l’identité régionale tout en sortant des sentiers battus. Il travaille avec des produits frais qui mettent à l’honneur le terroir. Selon la saison, il sera alors possible de déguster certains produits phares qui font la réputation de la Bourgogne à l’instar des escargots. Au mois d’octobre, un menu spécial « homard » est affiché durant une quinzaine de jours. L’occasion pour les amateurs de ce met d’exception de le découvrir sous toutes les coutures. En hiver, des week-ends dédiés à la truffe sont organisés selon la disponibilité des produits. Une riche carte de vins La carte de vins est bien fournie, de quoi vous donner l’assurance de bénéficier des meilleurs accords. Etant donné la localisation de l’établissement, celui-ci privilégie les Chablis ou encore les vins de l’Yonne. Pour 2016, ces derniers sont à l’honneur lors de la fête viticole bourguignonne appelée Saint-Vincent Tournante. Créé au Moyen-Age, l’évènement est célébré durant le dernier week-end de janvier et change tous les ans de village viticole bourguignon. ...
Qui a dit qu’il fallait absolument posséder des hectares de vignes pour produire les meilleurs vins ? Christophe Kaczmarek prouve que l’expérience et un carnet d’adresses bien étoffé suffisent à l’élaboration de cuvées d’excellence. Car ce négociant tisse d’étroites collaborations avec des producteurs certifiés en agriculture biologique et biodynamique pour concevoir sa gamme pleine d’authenticité et de générosité. Retour sur le parcours de ce personnage au caractère bien trempé et sur sa marque French Beaches, productrice de vins, de bières et de spiritueux. Le Master Blending comme source d’inspiration Christophe Kaczmarek se découvre une passion pour les vins lors de ses études à l’EDC Paris Business School. Intégré à la junior entreprise de son école, il travaille avec ses camarades sur le projet « Compositeur de grands vins » pour le compte du célébrissime Bernard Magret. Une fois son cursus achevé, il décide de se plonger dans les méandres de l’univers vinicole en démarrant comme vacataire chez le caviste parisien Le Repaire de Bacchus. De fil en aiguille, il consolide son background en se formant auprès des plus éminents sommeliers tels que Paolo Bouca Nova ou Jean-Michel Deluc. « A partir de 2011, j’ai intégré le domaine Paul Màs et ensuite, j’ai travaillé au sein du groupe Castel », raconte-t-il pour témoigner de son riche parcours. Le déclic survient en 2015. Christophe quitte son poste chez Castel et se lance dans l’aventure de l’entrepreneuriat. « J’ai deux structures dont l’une se nomme Coq au vin et l’autre French Beaches. Avec Coq au vin, j’opère comme agent à l’export pour une douzaine de vignerons et quant à French Beaches, j’y produis mes propres cuvées ». Il puise son inspiration dans le procédé de Master Blending utilisé dans la conception de whiskies. « Le Blended whisky est le résultat d’un mélange de différents whiskies d’âges et d’origines différentes. […] La technique a été créée au Japon et elle est relativement récente puisqu’elle date d’à peine 10 ans », fait savoir notre interlocuteur. Pour élaborer ses vins, cet artisan procède alors à des assemblages de différentes parcelles choisies auprès de ses partenaires vignerons. À la manière d’un parfumeur, il goûte de nombreuses cuves et décident de celles qui peuvent s’associer en se concentrant sur les qualités organoleptiques de chaque jus. Des cuvées festives et généreuses pour le plaisir de tous En quête de repères inédits, contemporains, élégants et identifiables, les consommateurs sont très à cheval sur le packaging des produits. Conscient de ce phénomène, French Beaches choisit par exemple des bouteilles Paris pour mettre en valeur ses cuvées. « Le vin est un produit noble, j’ai voulu lui donner un bel écrin », explique Christophe. Et comme cet artisan ne fait rien dans le conformisme, même ses étiquettes sont conçues de façon sur mesure par des artistes. « Au détour d’une librairie, je suis tombé sur un roman graphique d’Anne-Margot Ramstein qui m’a interpellé. Nous avons conclu une collaboration et elle réalise certaines de nos étiquettes ». Pour partager son goût pour l’audace et le beau, French Beaches dispose de huit cuvées déclinées en deux gammes : « Classique » et « Équinoxe ». Le Vin de pays « Zesty White » s’inscrit comme l’un des fleurons de la maison. Il est produit avec l’aide des Vignerons Catalans installés dans le Roussillon, riche d’une mosaïque de terroirs exceptionnels. Élaboré avec 80 % de sauvignon blanc et 20 % de grenache blanc, Zesty White est un vin gourmand et rayonnant dont les arômes nous plongent dans une salade d’agrumes frais. Ses notes croquantes, fraîches et minérales jouent sur un bel équilibre pour émoustiller les palais. La gamme Classique se compose d’une autre pépite à découvrir abs...
Pour ceux d'entre vous qui n'ont pas encore eu l’occasion de tester les combinaisons de saveurs venues d’Asie et d’Amérique du Sud, slalomant entre poisson cru & marinades, gourmandise crustacée & huitres bretonnes, flânant entre la place des Vosges et la Seine, faites illico une halte pour dîner chez Homies Del Mar. Au programme: ambiance cool, simple & feutrée, cocktails maison… et surtout, des tapas à se damner. Des saveurs Del Mar subtilement maîtrisées Ayant fait ses armes à l’Atelier de Robuchon et au Nobu à Londres, le chef Axel Brizard - à 4 mains au piano avec Adib Kaddoura - insuffle en cettegastro-tapasserie des saveurs de bord de mer & une créativité toute singulière. Venez entre copains ou en famille, en 1er rencard ou au comptoir seul pénard : mais venez-y avec vos papilles & la ferme intention de vous faire efficacement ioder l'bec! A la carte des réjouissances ces jours-ci (comme la marée, bien souvent, la carte elle aussi aime à changer & danser) : potimarron en tandori et Sainte Maure de Touraine, ceviche péruvien & un second décliné - façon surprise - sur les arrivages & l'esprit du moment, le lieu nippon caramélisé au miso, le Calmar frit juché sur sa mayonnaise maison à l’encre de seiche, les moules au Chorizo & à la Fourme d'Ambert ou, pour le pote viandard qui du poisson ne se satisfait pas, un tapas de magret de Canard. Post salé, les notes sucrées seront jouées ces jours-ci sur base de Remède au Chocolat - Ganache et Praliné ou en duo avec cette mystérieuse & évocatrice "Tarte au citron et Yuzu, mais pas vraiment". ...