Implanté à Vandières, sur les coteaux sud de la Marne, à 20 kilomètres d’Épernay et 40 kilomètres de Reims, le domaine Ardinat-Faust est constitué de 8,05 hectares de vignes implantées sur un sol argilocalcaire. Héritier des familles Simon, Dumont et Faust depuis 1972, José Ardinat a développé une grande passion pour cette activité, même s’il nous fait l’aveu « qu’au départ, ce n’était pas mon métier de prédilection ». Les parcelles qu’il entretient aujourd’hui sont cultivées des trois cépages à hauteur de 1,10 hectare de Chardonnay, 1,10 hectare de pinot noir et le reste en pinot meunier. Une grande collaboration avec mère Nature Depuis l’époque de Serge Faust, en 1968, qui fût l’un des premiers précurseurs d’une viticulture au « naturel », la maison est restée dans des traitements raisonnés malgré le boom des produits chimiques dans les années 60. Ferme dans cette démarche sans pesticide et bio depuis 1971, elle ne fait usage d’aucun produit chimique ou de synthèse dans son vignoble, pour préserver l’écosystème et renforcer le système immunitaire des vignes. Contrôlé par Ecocert depuis 1995, le domaine est également membre de la fédération de consommateurs et de producteurs Nature et progrès, prônant des approches biologiques et durables dans la biodiversité. Des bulles tout en finesse Le domaine assure une production annuelle d’environ 65 000 bouteilles, commercialisées essentiellement auprès des particuliers. Une grande partie est également exportée aux USA, au Japon, en Italie ou en Australie. Bien qu’elle soit associée au prestige, la marque de champagne Ardinat-Faust « veut rester parfaitement accessible, avec des prix moyens, comme le souhaitait mon grand-père », raconte Christophe Ardinat. « Le champagne bio n’est pas l’apanage de l’élite ; il est dédié à tous. » La cuvée Carte d’or élaborée de pinot meunier est l’ambassadrice de la maison, et émerveille les œnophiles par sa jolie robe patinée et ses arômes à diverses expressions. La cave recèle d’autres bijoux, comme la cuvée Spéciale à base de chardonnay et de pinot noir, qui plaît pour son effervescente élégance. ...
Vannes a bâti sa réputation autour de ses sites etpaysages historiques comme la fameuse cité médiévale, le célèbre Palais des arts, les maisons datant du XVe siècle, les quais bordés d’arbres et le célèbre port de plaisance. Cette ville abrite la plus belle baie du monde alliant terre et mer : le golfe du Morbihan. C’est dans ce cadre paradisiaque que s’est installé l’hôtel 4 étoiles Best Western Plus Centre Vannes au sein duquel se trouve le restaurant Côté Patio. Un chef jeune et créatif Au sein durestaurant Côté Patio, le nouveau chef Keveen Gac surprend ses convives par sa créativité et la justesse de sa cuisine. « Ce jeune passionné est quelqu’un de très humble mais qui a énormément de talents », relate Quentin Coisne, responsable du restaurant. Keveen Gac a débuté son apprentissage en 2007 dès son brevet professionnel en poche. Il a commencé à exercer au sein au restaurant l’Angélique à Versailles, puis a continué son parcours à La table du président d'EADS à Paris, dans le 16e. Il exerce ensuite ses talents dans de nombreuses brasseries autour de la capitale. Il aime surprendre et se plait à élaborer une cuisine simple. « Mettre en valeur nos produits locaux, cuisiner du frais et du fait maison, voilà quelque chose qui lui tient à cœur », affirme toujours Quentin Coisne. Le charme au cœur de Vannes Le Côté Patio offre une atmosphère à la fois cosy et décontractée. « La décoration est dans un esprit contemporain », décrit le responsable. L’intérieur affiche une élégance à la française. Pour le mobilier, les matériaux naturels ont été privilégiés. Les couleurs sobres dominent pour conférer un style résolument raffiné à la salle.À l’extérieur, les hôtes profitent d’un cadre ensoleillé et reposant sur la terrasse. Du jardin aromatique situé en faceémanent des senteurs estivales agréablesqui procurent du bien-être. Une cuisine gourmande aux saveurs locales Le chef concocte des plats innovants. Dans cette optique, il utilise des produits frais et locaux qui surprennent les fins gourmets. Sa carte évolue au rythme des saisons. « Notre souris d’agneau confite est une vraie spécialité du chef que les clients apprécient. Le restaurant propose aussi des plats originaux avec une petite touche sucrée-salée qui plait beaucoup», spécifie Quentin Coisne. En entrée, le tartare de lieu à l'huile d'argan régale les papilles. En plat de résistance, la souris d’agneau confite ou le cabillaud en croûte de sésame et pavot, crème de carottes jaunes au cumbawa révèlent une science des produits et leur vraie nature. Le fraisier breton ou le financier et panna cotta pina colada sont pleines de saveurs gourmandes. La maison dispose d’un menu nommé « Menu Patio ». Il est composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert à sélectionner dans la carte. Le chef propose aussi une formule intitulée « Inspiration du moment », concoctée selon son humeur et la disponibilité des produits. ...
De Nice à Marseille, en passant par Perpignan, les oliveraies françaises du Midi, destinées à la production d’huiles recouvrent un petit terroir de 13 départements sur l’arc méditerranéen. Cette limitation territoriale est toutefois compensée par la riche variété d’espèces qui y croissent. On en dénombre plus d’une centaine. Un petit terroir riche en contrastes Les oliviers français, et partant les huiles que l’on en extrait, ont du caractère. Et pour cause ! Les régions de production abritent une centaine de variétés endémiques à l’Hexagone. La tanche, la grossane, la picholine, la salonenque, pour n’en citer que quelques-unes. Certaines de ces variétés ne se rencontrent même qu’à l’échelle de quelques communes. Autre trait distinctif du terroir français, l’importante « sentimentalité autour de l’olivier » pour reprendre les propos d’Alexandra Paris. Les oliviers sont entretenus par des agriculteurs mais aussi par des « oléiculteurs familiaux » dont certains cultivent jusqu’à 300 pieds, juste par passion. La non-homogénéité des bassins oléicoles rajoute aux contrastes qui font les traits du terroir national. Les huit appellations d’origine figurant au répertoire français illustrent cette diversité. Celle-ci se retrouve tant dans les variétés plantées que dans les pratiques de culture. Et c’est dans cette diversité que l’huile d’olive française puise sa fierté. Entre les huiles variétales et les AOP, les spécificités aromatiques des huiles du terroir font l’objet d’une attention soutenue. Mission que s’attachent notamment à faire découvrir aux gourmands comme aux curieux des organismes comme l’Afidol, l’association des professionnels de l’olive en France. Petite échelle de production, grande typicité aromatique La France se distingue par sa production confidentielle qui est annuellement d'environ 5 000 tonnes d’huile d’olive. La consommation à l’échelle nationale avoisine pourtant les 105 000 tonnes. Cette rareté à la source n’altère pas moins la qualité du bien. Loin de là : les variétés concourent à créer une multitude d’arômes et de goûts, caractéristiques protégées par des appellations d’origine, pour certaines huiles. L’huile d’olive de Nice, par exemple, se distingue par ses notes marquées d’amande. Ou encore celle de la Vallée des Baux-de-Provence où dominent l'artichaut et les notes poivrées... Pour s’y retrouver dans cette large typicité aromatique, les professionnels classent les huiles d’olive françaises en trois familles de goût (subtil, intense, à l'ancienne). Dans chacune d’elles, les déclinaisons sont encore multiples dans les odeurs évoquées comme dans le comportement en bouche du produit. Chacune de ces huiles ayant une affinité particulière avec un plat donné, qu’il soit chaud ou froid, le répertoire de produits laisse finalement place à une immensité de possibles. Pour en savoir plus : huiles-et-olives.fr. ...
Le trafic de la grande voie navigable a fait la richesse de la petite commune de Serrières. Le port était devenu le repère des mariniers qui s’y arrêtaient fréquemment durant leurs voyages d’exploration fluviaux. Ces mariniers ont laissé dans leur sillage des traces de leur passage, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir au sein de l’église Saint-Sornin, abritant le célèbre musée des Mariniers du Rhône. On dit que les lieux sont toujours habités par l’âme de ces vieux loups de mer. Tous les trésors liés à la batellerie du fleuve du Rhône, à l’instar des fameuses croix, y sont précieusement entreposés. Serrières est également jonché de vieux quartiers dans lesquels se trouve un superbe patrimoine bâti. Le soir, au soleil couchant, une balade sur le quai invite à vous délecter de la sérénité des lieux. Après avoir sillonné les rues de la ville, une pause gourmande s’impose. Au 65, quai Jules Roche, Le Bateau d’Émile s’est amarré près du fleuve pour vous faire découvrir son délicieux univers. Un refuge qui plait aux gourmands et aux gourmets Le Bateau d’Émile, ce nom vous est familier et c’est tout à fait normal. Il fait référence à ce vieux film sorti dans les années 1960, dans lequel Lino Ventura incarne Émile, un marin-pêcheur qui hérite d’un gros pactole malgré lui. À ses côtés : Annie Girardot, dans le rôle de Fernande Malanpin. Ce long métrage a inspiré le premier propriétaire des lieux, qui a créé le restaurant en 1988. Vingt-six ans plus tard, Stéphanie et Benoît Durieux reprennent l’établissement au charme certain, localisé sur la N86, en face du Rhône, au pied du chemin qui monte jusqu’aux hauteurs d’Annonay. Ce choix ne s’est pas fait au hasard, puisque c’est ici que notre chef a fait son apprentissage il y a une quinzaine d’années. Afin de faire perdurer ses vieux souvenirs, il choisit de garder l’identité des lieux et le thème du restaurant, mais en y proposant une cuisine d’inspiration. Celle-ci témoigne de sa longue et riche expérience dans le milieu culinaire. Benoît Durieux bénéficie en effet du titre tant convoité de maitre restaurateur. Cela implique de proposer une cuisine faite maison, réalisée à partir de composants bruts et généralement issus des circuits courts. D’ailleurs, le chef exprime une exigence pointue quant à la fraîcheur et à la qualité des produits qu’il trouve auprès de fournisseurs locaux. Cette rigueur lui permet de réaliser des plats délicieux, revisitant la cuisine classique française avec une touche d’originalité et de créativité. Ambiance bistro L’ambiance qui règne à bord du bateau est conviviale et chaleureuse. Vous pouvez vous installer à la terrasse durant les beaux jours. Sise en contrebas de la route, elle est ornée d’une belle verdure offrant un coin ombragé. À l’intérieur, la salle en longueur, avec son grand bar et ses banquettes confortables, dénote un décor bistro. Le joyeux bateau compte plusieurs abonnés, qui y apprécient l’ambiance décontractée, bien qu’il accueille aussi énormément de touristes de passage. ...
Déguster un champagne haut de gamme ou un bordeaux en profitant d’une expérience unique en son genre : telle est la vision oenotouristique de la maison Michel Gonet. Une maison de champagne familiale aimant partager son savoir Créée en 1973, la maison de champagne Michel Gonet n’a, à la base, qu’un seul objectif : celui de concevoir des vins avec une véritable personnalité et respectueux de l’environnement. En s’appuyant sur 5 terroirs (Avize, le Mesnil-sur-Oger, Vindey, Montgueux et Fravaux), le domaine s’agrandit jusqu’à atteindre 38 hectares quelques années plus tard. Puis, c’est au tour des 3 enfants de Michel Gonet (Sophie, Frédéric et Charles-Henri), de reprendre les rênes des propriétés (en Champagne et à Bordeaux) avec toujours cette même vision, chère à la famille Michel Gonet : celle de concevoir des vins haut de gamme et de partager cette véritable passion du terroir. L’oenotourisme : une activité poussée par Sophie Gonet Originaire de la Côte des Blancs, la famille Michel Gonet aime partager autant sa connaissance précise du territoire que de ses produits. D’ailleurs, Sophie Gonet explique qu’elle adore raconter l’histoire passionnante de la Champagne et du champagne à ses invités. Pour ce faire, des chambres d’hôtes ont été ouvertes à Épernay (au sein de la célèbre avenue de Champagne) et dans les environs. À chaque fois, l’objectif est le même : faire vivre un moment unique et convivial à chaque touriste en proposant une approche différente centrée sur le côté culturel. En oenotourisme comme en vin, on remarque chez la famille Michel Gonet une réelle volonté d’associer le chic avec la simplicité et la convivialité. ...
Riches et complexes, les vins du Château Clarettes portent de nombreux atouts grâce aux nombreuses variétés dites nobles de cépages se développant sur le domaine, à savoir pour les vins AOP Mourvèdre, Cinsault, Syrah et Rolle – Chardonnay, Merlot et Sauvignon Blanc pour les vins de Cépage. Un assemblage spécifique de ces derniers contribue à la qualité des produits du domaine. Le respect du terroir, gage de l’authenticité des produits Etalées sur quelques treize hectares à l’entrée du village des Arcs-sur-Argens, les parcelles de vignes du Château Clarettes bénéficient d’une exposition bien particulière. Elles sont situées en plateaux, coteaux et plaines réunies en un seul domaine. Alliée au sol argilo-calcaire très caillouteux, cette singularité confère aux vins du domaine une richesse aromatique hors du commun. Pour le Château Clarettes, préserver l’authenticité de ses vins est un enjeu fondamental. Dans les faits, cela passe par le respect total du terroir et de l’environnement, qui ne peut s’obtenir que grâce à une méthode de culture ultra-raisonnée. Ainsi, le domaine travaille son sol uniquement de manière mécanique, par l’usage de griffes et d’interceps. De plus, les traitements ne sont appliqués que si et seulement si cela s’avère nécessaire. Des moutons passent en sortie d’hiver pour nettoyer les parcelles et apporter un amendement organique naturel. Finalement, les vendanges se font toujours entre 4 et 8 heures du matin, afin de préserver les mouts de l’oxydation et de conserver le potentiel aromatique de la récolte. Nouveau bâtiment, nouveaux défis En 2016, le Château Clarettes s’est installé dans un bâtiment, dont les travaux ont été menés par le cabinet F&V Architectes, cette construction allie esthétique, technicité et praticité, il rassemble en un seul lieu, le chai, la cave, le caveau de vente, les bureaux. Non moins esthétique par ses façades en bois et pierre, cette nouvelle construction a été conçue dans la but de rationaliser la consommation d’énergie. Une belle découverte : le magasin offre une vue imprenable sur l’ensemble du vignoble. Des vins très aromatiques Toujours authentiques, les soixante-mille cols produits annuellement par le château se démarquent de l’AOP Côtes de Provence par leur puissance aromatique. Et plus particulièrement la Grande Cuvée Rosée avec ses arômes de fraises et fraises des bois très prononcées conférés par le Mourvèdre dont elle est majoritairement composée. Ce vin à la robe rose pâle propose une finale très longue en bouche. Le Château Clarettes Grande Cuvée Rouge offre, quant à lui, une grande complexité aromatique donnant sur des notes de réglisse, café torréfié suivies de fruits rouges (cassis et mûres) au nez. En bouche, son attaque fine et épicée offre des arômes de chocolat et de pain grillé. Le millésime 2013 de cette belle cuvée a été primé d’une médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2015. ...
Situé sur la route du barrage de la Verne, à proximité du Golfe de Saint-Tropez, ce domaine réalise d’excellents vins sur 15 hectares de vignes. Les propriétaires ambitionnent d’augmenter leur exploitation à 25 hectares tout en préservant la qualité de leurs produits. Le vignoble Cultivées sur un sol sablo-limoneux sur le terroir de La Mole, les vignes de la Pertuade bénéficient d’un terroir exceptionnel et d’un microclimat idéal. La vallée bénéficie de grandes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit, favorables à l’élaboration de grands vins. La famille Dubois Beuque, passionnée à l’image de Candice celle qui dirige aujourd’hui le domaine, a restructuré le vignoble et construit une cave ultra moderne après son acquisition en 2012 ; 40 % des vignes ont été renouvelées et les cépages diversifiés. Le terroir s’exprime désormais à travers le Grenache, le Cinsault, la Syrah, le Mourvèdre, le Tibouren, l’Ugni Blanc et le Rolle. Les propriétaires adoptent depuis le début l’agriculture raisonnée et n’utilisent que les intrants autorisés en agriculture biologique comme le soufre et le cuivre. Comme l’affirme Candice : « un vigneron qui vend son vin fait attention à ce qu’il met dedans et c’est d’abord dans la vigne que se fait le vin. » Soucieuse de préserver ce terroir d’exception, la famille Dubois Beuque envisage même une reconversion vers l’agriculture biologique. Une cave ultra moderne Si le vignoble exprime le travail des vignerons, la cave est plus axée sur les nouvelles technologies. Elle est équipée de cuves thermo-régulées, d’un réseau chaud/froid et d’un réseau d’eau glycolée permettant de faire chuter la température. Une réception de vendange fonctionnelle permet de manipuler au minimum le raisin que ce soit lors de la collecte ou du tri. Aussi, la vendange est faite la nuit pour maîtriser la température de récolte. Le pressurage sous inertage complet est encore précédé d’un refroidissement de cette vendange. Installé au sous-sol, le chai à barriques profite d’une température naturelle adéquate à l’élevage des vins qui reste constante toute l’année. Oenotourisme Art de vivre et quête de sens : telles sont les valeurs qui animent le Domaine de La Pertuade. Pour partager son amour pour les vins, la famille Dubois Beuque aménage les lieux afin qu’ils soient propices à l’oenotourisme. Un caveau de ventes ouvert sur la cave de vinification et le chai invite les visiteurs à la rencontre du vigneron et à la dégustation Une salle de réception intimiste quant à elle peut recevoir des groupes, particuliers et professionnels pour des séminaires ou petits événements. Les cuvées en AOP Côte de Provence et IGP du Var La première cuvée de la Pertuade est baptisée l’Embrun, en hommage au village de la Mole, considéré comme « une commune entre mer et collines ». Elle fait échos au Golfe de Saint Tropez situé à seulement quelques kilomètres et se veut être la signature du terroir. Le rosé 2014 a été décoré d’une médaille d’argent au Concours des Vignerons indépendants 2015 grâce à son caractère aromatique et très équilibré. Ce nectar précieux est constitué d’ugni blanc et de syrah. La deuxième cuvée haut de gamme s’intitule la Cuvée du Domaine de La Pertuade. En rosé, ce vin gastronomique allie finesse et élégance avec une présence en bouche. Il a une structure assez ronde, ample avec une attaque très légère et une jolie complexité des arômes. La Cuvée du Domaine de La Pertuade Rosé 2014 a remporté une médaille de Bronze au Concours des Vignerons Indépendants 2015, ainsi que le Rouge 2015 au Concours des Vignerons Indépendants 2016. Dernier et non des moindres : la Cuvée Arthus culmine au rang des gammes les plus prestigieuses. Exclusivement disponible en rouge, ce vin est élevé pendant douze mois en barrique. Avec la Cuvée du domaine, ils sont destinés aux restaurants étoilés tels que L...
Près de la Tour de Constance et du centre des monuments nationaux, dans la Rue du 4 septembre de la cité d’Aigues Mortes, le restaurant Le Dit Vin reçoit les locaux et voyageurs de passage. C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que le personnel de l’établissement accueille les convives au bar, dans les salles ou dans le patio. Grâce à une jeune équipe aux fourneaux, la carte évolue au gré des saisons. Une partie vitrée du plancher du rez-de-chaussée laisse entrevoir l’impressionnante collection de vins qui est bien gardée entre les murs de pierres anciennes de la cave. Bar à tapas Pour une journée gastronomique bien remplie chez Le Dit Vin, on a le choix de savourer des tapas autour du comptoir ou déguster un menu selon les suggestions de la Carte et de le savourer autour d’une belle table. Un large choix de tapas froids, chauds, salés et sucrés ainsi que de fromages et mini-desserts figurent à l’ardoise. Pour 12 euros, une proposition constituée de 5 mini-brochettes de bœuf ou de gambas est proposée. Et pour moins que cela, il est possible de déguster 6 croquettes de jambon ou un bol de frites maison. Si les préférences penchent pour les tapas froids, la Bûche et pâté Landais, le Tartare de Daurade aux agrumes et mangue ainsi que les huîtres de Bouzigues sont disponibles. Du Muscat, une coupe de Champagne ou un Américano maison peuvent s’accorder à ces amuse-bouches ainsi qu’une sélection maison de vins au verre issus de différents domaines de Languedoc comme l’Ermitage du Pic Saint Loup et le Château Puech-Haut, de Condrieu comme le Château Mont de Lys ou de Beaujolais tel que Marcel Lapierre. A la carte figurent plus de 100 références dont une majorité venant de la région. Une nouvelle formule, « la Carte OFF » a été élaborée récemment pour y présenter quelques flacons de renom, à découvrir sur place. La carte et les formules du restaurant Selon les envies, chacun peut composer son propre menu en choisissant à la carte qui change chaque saison. Parmi les entrées, du Foie gras de canards élevés en plein air mi-cuit maison ou poêlé en croquette et du Nem de taureau accompagné de purée de maïs et d’aïoli au Wasabi. Ensuite, le choix est ouvert entre une assiette de poisson comme la Lotte marinée au lait de coco et gingembre, en wok de nouilles chinoises ou un plat de viande accompagné de garniture de saison comme l’Epaule d’agneau cuite 7h au four, jus de cuisson, ail et échalotes. Pour clore le repas en beauté, l’Assiette gourmande de la pâtissière du restaurant est simplement divine. Accueil des groupes Le restaurant a la chance de bénéficier de plusieurs espaces aménagés parmi lesquels figure le coin bar, la terrasse, le patio et le rez-de-chaussée. Son agencement facilite l’accueil des groupes ou d’événements privés. A l’étage se trouve une grande salle dans laquelle de nombreux professionnels organisent des réunions, des séminaires ou des assemblées générales. L’équipe en place se charge de s’occuper de tout selon les besoins des clients. ...
Pour Frédéric Bourgoin, le temps est venu de dépoussiérer l’image désuète associée au cognac. Un phénomène qui – d’ailleurs - mérite amplement une réflexion. Dans son propre pays natal, ce spiritueux a été relégué au rang de digestif de vieux pépères. Une situation inadmissible pour ce jeune vigneron qui aspire à tellement mieux pour un si beau produit. Histoire de faire bouger les lignes du cognac, il s’est alors imposé une nouvelle vision directrice. L’idée ? « Proposer une approche viti-vinicole naturelle, de la transparence à outrance, et un soupçon d’innovation ». De la vigne au verre À côté des grandes marques de cognac, les faiseurs de petits volumes tentent de se tailler une place au soleil en adoptant une toute approche dans la production de leurs spiritueux. C’est le cas de Bourgoin Cognac. Cette maison implantée sur la commune de Saint-Saturnin, dans le village de Tarsac fait appel à l’expérience familiale, l’amour du terroir et l’innovation pour tirer son épingle du jeu. Constitué en 1930, le domaine a vu succéder quatre générations de vignerons et s'étend aujourd'hui sur les crus premiers bois (hautement revendiqué), petite champagne et fins bois. Frédéric est particulièrement admirateur du terroir des premiers bois. « C’est un minuscule cru oublié de la carte AOC cognac du 1er Mai 1909, doté de sous-sols calcaires du Crétacé (cénomanien moyen) », communique-t-il. Ce fort attachement à la terre s’illustre par des méthodes de fabrication typiques. « Je m’obstine à faire des cognacs « nature » qui expriment au mieux le terroir qui les a vus naître. Donc chez moi pas d’assemblages, pas de filtrations, pas de colorants, et pas de sucres ajoutés ». En clair, le produit et rien d’autre. Pour aller encore plus loin dans sa démarche, le vigneron-terroriste fait aussi tout lui-même, aidé de quelques membres de la famille. De la récolte des raisins, au pressurage, en passant par la distillation jusqu’au vieillissement, le domaine maîtrise l’ensemble de la chaîne de production. Quelques ambassadeurs de la maison L’innovation constitue l’une des marques de fabrique de Bourgoin Cognac. Une philosophie qui se découvre à travers le Micro-barrique 1998. Ce cognac XO est élevé dans des micro-barriques de 10 litres, ce qui lui donne plus de rondeur et de suavité. Ce n’est pas tout. « Ces contenants sont surchauffés à l’intérieur à l’aide de charbon actif qui va capter les éléments trop agressifs du cognac et le rendre plus doux en bouche. C’est ce qu’on appelle la méthode du bousinage crocodile », nous informe notre interlocuteur. L’objectif étant de redonner l’envie à certaines personnes qui boudaient le cognac de se remettre à en déguster. Pari gagné. Les produits Bourgoin Cognac commencent à imposer leur signature auprès du cercle très fermé des jeunes branchés parisiens. « Nous avons pour ambition de plaire notamment aux trentenaires qui ont envie de se différencier de la consommation de leur papa plus axé sur le whisky et qui redécouvrent cet alcool français oublié. Cette jeunesse qui aime déjeuner dans les restaurants gastronomiques, en quête de naturalité, de produits vrais et authentiques, de structures familiales et de produits en direct du producteur. Bref, ceux qui ont en marre d’acheter des marques déconnectées du terrain. » Message clair et limpide Monsieur Bourgoin ! ...
Il faut d’abord traverser les pelouses à l’anglaise du parc de l’hôtel pour découvrir le restaurant, face à la mer. Le Castel Marie-Louise est le terrain de jeu du chef Eric Mignard depuis 30 ans. Le chef fait jongler dans l’assiette à sa façon les saveurs de la région. La cuisine gastronomique et créative laisse un souvenir impérissable. Une cuisine pleine d’imagination Dans l’assiette, s'opère une rencontre ingénieuse des produits de la terre et de la mer, issue de l’esprit inventif du chef. « Ma cuisine est une cuisine qui célèbre les saisons et qui magnifie leurs produits. Mes ingrédients sont ceux de la mer et du terroir » explique Eric Mignard. Les spécialités fleurent bon le pays de la Baule : cochon noir, andouille de Guéméné, langoustine, huitre et sel de Guérande. Raffinement ultime, le chef ajoute sa propre touche originale aux recettes traditionnelles. Notamment les huitres servies avec un granité d’anis, ou la tomate de Madame Huitric et son sorbet framboise-betterave. Eric Mignard partage volontiers une de ses recettes créatives dont il a le secret : le foie-gras cuit cru au sel gris de Guérande. Après avoir laissé tremper le lobe deux heures dans du lait et de la glace, il le fait mariner deux à trois jours dans un mélange à lui : sel, sucre et poivre de Pondichéry. « Au nez, des parfums de fruits mûrs, de pain d’épice. à la dégustation, une première approche légèrement sucrée, un gout puissant sans trop, avec des notes de fruits confits ». Ensuite, le foie gras est coupé en tranches très fines, puis garni d’une salade croquante d’automne avec des lamelles fines de betterave, de radis daikon et de potiron. Une vinaigrette balsamique relève le tout. Un mets à savourer avec une belle tranche de pain au levain grillé. Le réveil des papilles Les arômes dansent, se mêlent entre eux et créent des saveurs inconnues. Et vous apprenez bien vite à les apprécier. Dès entrée de jeu, le chef vous soumet un de ces amuse-bouches dont il a le secret, histoire d’apprêter le palais. Puis s’enchaînent, au choix, une succession de mets des plus raffinés : foie gras de canard pressé à la langoustine, filet de Saint-Pierre et son jus d’araignée au Yusu, ou lotte rôtie au sarrasin grillé, avec sa framboise écrasée à l’huile d’amande douce. Sans omettre la spécialité du chef : le pigeon de Mesquer. Pour clore la kyrielle, optez pour une douceur sucrée : un soufflé chaud à la fraise du pays. Mais la véritable vedette de l’assiette du Castel-Louise s’avère être le homard. Eric Mignard lui dédie un menu spécial : le homard est d’abord poché en tartare, puis rôti et accompagné d’une mousseline de carottes des sables à la cannelle et à la badiane, et enfin servi au vin jaune, avec un pied de cochon et encormet. Les amateurs apprécient ces multiples déclinaisons savoureuses. Détente et relaxation à l’anglaise Après le diner, l’idéal est de prolonger ces moments d’agrément au bar de l’hôtel. Un endroit à l’esprit « so british ». Non sans raison, en effet les lieux ont servi de décor lors du tournage de « Hercule Poirot », série policière adaptée des romans d’Agatha Christie. Laissez-vous envouter par l’âme britannique : le barman vous sert un des whiskies ou cognacs soigneusement sélectionnés de l’éblouissante carte. Chaque semaine le Castel Marie-Louise vous donne rendez-vous. Le samedi après-midi, au cours d’un atelier cocktail, le barman dévoile les techniques et les secrets pour réussir de savoureux cocktails. Le dernier vendredi du mois, le sommelier initie les amateurs aux subtilités des arômes des vins, au cours d’un atelier d’œnologie. Pour parfaire les accords, les ateliers sont accompagnés de découvertes gustatives du chef Eric Mignard. ...
Installé dans l’un des « plus beaux villages de France », dans le village médiéval fortifié de Montpeyroux, le Bistrot Zen offre un cadre sympathique et convivial en plein cœur de la campagne avec quarante couverts à l’intérieur et quarante à l’extérieur. Racheté en 2014, l’établissement a été entièrement restauré de façon à créer une ambiance originale, moderne et chaleureuse, depuis la salle à manger à la cuisine jusqu’à la cave à vin. « Cette ancienne cave est constituée de petites salles voûtées en pierre avec des recoins partout, des bougies, des petits éclairages…», révèle le chef et propriétaire Cyrille Zen en parlant de cet espace qui fait sa fierté. Une cuisine de bistrot originale et locale Ayant un goût particulier pour les « bons produits », le chef Cyrille Zen se distingue par sa cuisine qui mélange la tradition et la modernité. Ouvert il y a trois ans, le Bistrot Zen a été créé à partir d’un concept original qu’est la cuisine de bistrot. Les plats sont généreux, mais soignés et élaborés avec, essentiellement, des produits de la région. Grâce à une collaboration étroite avec les producteurs locaux, qui se trouvent dans un rayon de trente kilomètres environ, « nous changeons les cartes tous les mois et demi ou tous les deux mois selon les saisons », explique le chef. À côté de son établissement étoilé à Saint-Jean-en-Val, en Auvergne, « ici, nous proposons des plats signatures – ma propre signature culinaire, mais avec des formules plus abordables pour les personnes qui n’ont pas le moyen de venir chez nous en tant qu’étoilé », souligne-t-il. Composées de trois entrées, trois plats et trois desserts, les formules de menu « entrée-plat », « plat-dessert » ou « entrée-plat-dessert » peuvent être accompagnées de fromage en supplément si besoin est. Comme plat emblématique, le chef est reconnu pour ses choux farcis à la joue de bœuf, avec en entrée des asperges, des escargots ou du maquereau mariné façon aigre douce. Au dessert, il suggère du chocolat et de la framboise. Avant de partir, l’établissement propose de déguster des vins de la région culturelle et historique d’Auvergne. Sous la conduite de la femme du chef, Audrey, la cave du Bistrot Zen conserve une panoplie de références de vins de toutes les régions françaises, notamment du Languedoc. Toutefois, « nous privilégions des produits de vignerons locaux à l’instar d’Yvan Bernard, pour faire découvrir des vins qui ne sont pas des produits de négoce », précise le propriétaire. ...
Gourmandes, fines et expressives, les cuvées Sylvie Moreau puisent leur finesse dans le sol argileux de Reims, leur fraîcheur dans le calcaire de la vallée de l’Ardre et leur bouquet variétal dans la terre de la vallée de la Marne. Ce terroir qualitatif, gâté par mère nature, est la source d’expression de prédilection du champagne Sylvie Moreau. Du champagne en terre promise Plantés sur un terroir d’exception au climat idéal, les trois cépages champenois confèrent aux cuvées toute la typicité de la région. Le pinot noir y puise sa puissance exprimée dans les bulles de l’Émeraude, une cuvée délicate avec une superbe persistance. La Racine Brut Tradition, un assemblage des trois cépages avec prédominance du meunier, est une cuvée expressive et typée de par ses notes suaves et son nez admirablement aromatique qu’elle tire de cette terre généreuse. Agréable à l'apéritif et sublimé aux côtés de mets raffinés, le champagne Sylvie Moreau se veut être une magnifique expression du terroir. Entre tradition et modernité Les onctueuses saveurs du champagne Sylvie Moreau sont le fruit béni d’une osmose harmonieuse entre terroir riche et élaboration traditionnelle. Pratiques agricoles raisonnées, vendanges manuelles, vieillissement long et pressage traditionnel sont autant de gages d’authenticité et de qualité pour les cuvées d’exception de la marque. Une note de modernité accompagne élégamment cet attachement aux valeurs traditionnelles afin de créer une apothéose de succulences dans chaque bouteille. ...
Ce mas, situé sur la commune de Tulette, est un héritage familial de Corinne Depeyre, venant de son père qui, lui-même, l’a hérité de son père Henri et de son grand-père Clément. Ainsi, après trois générations, Corinne est la première vigneronne de la famille à reprendre le flambeau. Un rôle qu’elle assure et assume pleinement avec passion. L’agriculture biologique, une réelle conviction Au sein du Domaine Corinne Depeyre, l’agriculture biologique est un véritable art de vivre. Pour la viticultrice, il s’agit d’un gage d’avenir. C’est pourquoi elle cultive ses 19 hectares de vignes suivant cette technique respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Les vignes vivent ainsi au rythme des labours, selon les cycles naturels et grâce à des techniques ancestrales destinées à lutter contre les parasites et les maladies. Corinne Depeyre cultive notamment la phacélie au milieu de son vignoble. Il s’agit d’une fleur qui a la propriété de régénérer les sols naturellement. Des rangées de rosiers ont été plantées au pied des vignes. En plus d’offrir un décor visuellement très attrayant, les rosiers préviennent de l’apparition de maladies comme l’oïdium provoqué par un champignon destructeur. Les vins de Corinne Le Domaine Corinne Depeyre commercialise trois gammes de vins bien distinctes. Parmi les plus connues figurent les cuvées Style, se déclinant en rouge, blanc et rosé. Le Style Rouge Côtes-du-Rhône est issu de vignes de 30 ans d’âge établies sur un terroir argilo-calcaire, recouvert de galets roulés. Il est élevé en cuve de béton souterraine. Le vin se pare d’une robe rouge grenat aux reflets pourpres, marqué par un nez intense, floral et fruité, avec des notes d’épices. En bouche, il développe beaucoup de fraicheur et de la souplesse. Le millésime 2015 a été primé d’une médaille d’or lors du Concours des vins d’Orange. Le Style Blanc Côtes-du-Rhône est né d’un assemblage à 50 % de clairette, 25 % de viognier et de 25 % de roussanne. Il est élevé en cuve en inox et fermente en cuve inox thermorégulée. La robe est jaune pâle avec des reflets verts. Il s’agit d’un vin subtil avec un nez aux notes d’abricots et d’agrumes. Il se savoure en apéritif et accompagne un fromage de chèvre ou un poisson en sauce. La cuvée 2015 a été récompensée d’une médaille d’argent lors du Concours des vins d’Orange et de celui de Mâcon cette année. La troisième cuvée est le Côtes-du-Rhône Rosé, un vin aux couleurs provençales, avec un nez d’agrumes et de petits fruits rouges. La gamme intermédiaire est représentée par la cuvée Phacélies AOP Côtes-du-Rhône Rouge. Elle rend hommage aux fleurs présentes sur les parcelles pour attirer les abeilles. Le vin est issu de vieilles vignes de 50 ans. Le millésime 2014 a été primé d’une étoile au Guide Hachette. Le haut de gamme se décline en deux cuvées rouge et blanc Âme du Chêne AOP Côtes-du- Rhône. La propriété possède également une cuvée dénommée Cuvée de l’Amitié, un vin de pays de Méditerranée encore très confidentiel. La vigneronne travaille uniquement avec le circuit traditionnel (cavistes, restaurateurs) pour commercialiser sa production. « Je n’ai pas du tout l’intention de travailler avec la grande distribution », souligne-t-elle. Elle projette néanmoins de s’ouvrir à l’export. ...
Le Château de la Galinière siège dans la commune de Châteauneuf-le-Rouge. Situé sur un lit de terres rouges argilo-sableux, le site figure parmi les 4 meilleurs terroirs de Provence pour la viniculture. Implantés sur le plateau du Cengle et sur le flanc de la Montagne Sainte-Victoire, ses vignobles bénéficient d'un sol très filtrant et diversifié alternant couches graveleuses et sablo-argilo-limoneuses. S'ajoutent à cela une contrainte de faible rendement associée à un micro-climat méditerranéen et septentrional, les vins issus de ce terroir ne peuvent qu'être riches et structurés. Un style affirmé et pleinement assumé justement par le Rosé Sainte-Victoire, une des cuvées emblématiques de la maison. Entre histoire et terroirs « C’est une propriété qui a un charme exceptionnel », déclare Cathy Stoffel, chef de produit au sein du domaine. Le nom du site est tiré de celui d’un ancien campement romain appelé « La Galinière ». Les premiers bâtiments sont construits vers l’an 1200. Mais ce n’est qu’en 1733 que le domaine prend officiellement le titre de Château de la Galinière. La notoriété de ses vins produits en AOC Côtes-de-Provence ne repose pas uniquement sur la valeur historique du site, mais se fonde aussi et surtout sur la particularité des terroirs provençaux. À cela s’ajoute un microclimat continental forgé par le soleil et les reliefs de la région. « C’est une région et un climat qui se prêtent notamment très bien à l’agriculture biologique », confie notre interlocutrice. C’est ainsi tout naturellement que le domaine obtient la certification bio délivrée par Ecocert. Des vins d’un style particulier Les principaux cépages travaillés par la maison sont le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet et le viognier. Blancs, rouges ou rosés…, les cuvées de la maison se distinguent par leur fraicheur et leur complexité. « La vendange se fait de nuit la plupart du temps pour récolter les raisins au plus frais et préserver leurs arômes. » L'oenologue du domaine Solange Dremière parle également d’un style de vinification pour transformer les cépages en vins très équilibrés et intensément aromatiques. « Nous procédons à une macération préfermentaire à froid, sur bourbes, pendant 2 à 3 semaines pour extraire au maximum les arômes des raisins. » Actuellement, le millésime 2018, une nouveauté de la maison récemment en vente étonne par son côté aérien et facile à boire : une bouche franche marquée par une fraicheur intense, suivie d'une finale aussi tendue que suave. Bref, un verre en appelle un autre! ...
La transmission du savoir-faire de père en fils a contribué à maintenir la qualité des vins de la Grand’Vigne et de construire sa notoriété. Cette exploitation se transmet donc depuis quatre générations et la cinquième est bientôt prête à prendre le relais. Deux terroirs aux caractéristiques différentes s’expriment à travers la Grand Vigne Cuvée Traditionnelle, Les Fournerys et Florian. Appellation Coteaux-Varois-en-Provence : les caractéristiques d’un terroir d’exception Le domaine de la Grand’Vigne est perché à 240 mètres d’altitude, à côté de l’ancienne voie romaine « Via Aurélia ». Il bénéficie d’un climat méditerranéen froid et rigoureux en hiver, chaud et sec en été. Les courants marins sont stoppés par les nombreuses collines. Situé essentiellement près des sites d’extraction de bauxite, le terroir de la Grand’Vigne est fait d’argile rouge de bas de pente. La profondeur du sol permet d’amoindrir l’effet de la sécheresse estivale. Entre garrigues, pinèdes et genêts, le terroir des Fournerys possède des sols caillouteux qui garantissent la typicité des vins. La Grand’Vigne : vinification et savoir-faire Les procédés des paysans des bastides provençales dans les travaux de la vigne, les vendanges et la vinification connaissent un tournant en 1948 avec l’adhésion à la coopérative des Cordeliers. Ce n’est qu’une cinquantaine d’années plus tard que la production et la vinification s’effectuent à nouveau à la propriété. Depuis, la tradition et le savoir-faire œnologique des viticulteurs du Var leur permettent de viser l’excellence, un objectif qui se concrétise par les médailles et récompenses de guides et concours. La vinification suit différentes démarches pour les vins blancs, rouges et rosés. Celle du blanc commence par la macération préfermentaire à froid en milieu inerte, une technique qui consiste à retarder le départ de la fermentation. Elle permet d’extraire en douceur les arômes, tanins, pigments et donne au vin un côté fruité intense. L’étape suivante est le débourbage statique ou la séparation des bourbes et du mout. Le liquide passe maintenant dans des cuves thermorégulées entre 16 et 18 °C pour la fermentation. Le vin est élevé sans être séparé de ses lies pour augmenter ses arômes et sa rondeur. Le procédé finit par un collage doux avant la mise en bouteille. L’assemblage et la mise en bouteille sont précoces pour le blanc et le rosé. La méthode pour le rouge se distingue par une sélection des parcelles, puis l’éraflage en totalité. Il y a également le remontage et délestage régulier, suivi d’une cuvaison de 12 à 15 jours en maitrisant la température entre 24 et 26 degrés. Selon le millésime, une macération post-fermentaire peut être effectuée avant l’élevage en barrique partiel. ...
En été, la Brasserie fait profiter ses clients d'une terrasse spacieuse offrant une vue splendide sur le bois de la Cambre et les alentours. Elle propose également une aire de jeux et une patinoire pour le divertissement des enfants. Une gastronomie authentique et savoureuse Il y vous est proposé une cuisine gastronomique et traditionnelle qui s'alterne et donne naissance à des plats succulents et originaux élaborés avec des produits nobles et de saison tels thon rouge, côte à l'os, sole sauvage... Les clients savourent également des plats typiques de la Brasserie dont « Les plats de Granny », des mets à base de viande de boeuf ou de poularde tels que blanquette de veau à l'ancienne, vol au vent de poularde, rognons de veau à la dijonnaise... Le service Tea Room et Petite restauration, quand à eux, invitent à un voyage au pays de la gourmandise. Au programme : chocolat chaud, glaces faites maison, crèpes, gaufres, croque-monsieur, vin chaud en hiver... Avis aux amateurs de vins. Cette brasserie possède aussi une cave à vins français, espagnols, italiens, australiens et des bouteilles qui viennent d'Afrique du Sud. Accueil chaleureux et service de qualité Questionné sur la décoration et l'ambiance de la Brasserie de la Patinoire, Frédéric Eberhart décrit l'intérieur comme « un endroit cosy, calme, posé, décontracté ». Côté service, le gérant des salles affirme : « On est très attentionné, on est très attentif à la demande des clients. » Outre l'écoute et la disponibilité, le personnel de l'établissement fait preuve de réactivité. Récompenses et partenariat La Brasserie de la Patinoire est dans le guide Michelin 2017. Avec son « menu du mois » proposé par le chef, en effet, l'établissement a obtenu un Bib Gourmand au guide Michelin. Le concept est simple : pas besoin de se ruiner pour déguster des mets sains et succulents. La formule gourmande proposée par la Brasserie respecte bel et bien ces critères. Soucieux du confort de la clientèle, cet établissement a encore réalisé un partenariat de type « Pass Confort » avec le Théâtre de Poche. Cela se traduit par le droit à un repas à la Brasserie, trois plats au choix, pour le prix d'une place au théâtre. ...
Le Grenier à sel est un restaurant qui s’entoure d’une note de fraicheur empreinte d’exotisme, dans un décor aux reflets d’Asie et d’ailleurs. L’établissement baigne dans une ambiance conviviale aux arômes parfumés, qui ravit particulièrement la vue et le palais. Il bénéficie d’un cadre aux fleurs généreuses et aux végétations verdoyantes, ponctué par une cuisine savoureuse et inventive préparée sur place. Le restaurant est une invitation aux découvertes culinaires, avec de belles associations faites de produits locaux et de saveurs du monde. Un cadre à l’ambiance chaleureuse Grâce à « une déco entièrement refaite en 2010 », Le Grenier à sel s’est offert une seconde jeunesse, selon les explications de Michelle Godin, la maitresse des lieux. L’établissement jouit par ailleurs d’un cadre remis au gout du jour avec « une ambiance plutôt intime, des couleurs chaudes et un parquet en bois de chêne », recueille-t-on également comme description. Sa très belle terrasse extérieure ornée d’oliviers vient joliment conforter un décor conçu et pensé pour la convivialité et la relaxation, des critères qui confèrent au lieu un cachet particulier. Le cadre particulièrement fleuri et rafraichissant, le parfum des lauriers et les senteurs enivrantes des fleurs locales, les couleurs chatoyantes d’un décor en bois sont d’authentiques merveilles pour les sens. Cuisine du terroir revisitée Attentif à tous les gouts et particulièrement à l’écoute des demandes de la clientèle, Le Grenier à sel fait référence à une « cuisine semi-gastronomique aux saveurs différentes et très parfumées, mais où les plats ne sont pas forcément épicés », continue Michelle Godin. Une cuisine française aux touches subtiles et retravaillées, qui séduit même les plus exigeants. Le restaurant a su exploiter avec succès une présence de 22 ans dans la région rétaise pour instaurer une excellente relation de confiance avec les producteurs locaux ou des régions environnantes, notamment en matière de fruits, de légumes et de poissons, un atout majeur qui prévaut dans la sélection de ses produits. Pour les inconditionnels de la cuisine traditionnelle, le terroir a toujours sa place en cuisine, relevé de petites touches personnelles qui font la particularité de la maison. ...
Dans le Finistère-Sud, à Sainte-Marine, la villa Tri Men est un véritable havre de paix. En bordure de l’Odet, la demeure de caractère séduit par son élégance et son originalité. À l’extérieur, un impressionnant parc verdoyant s’ouvre au-dessus du port pour accueillir les convives. Dès la porte franchie, une ambiance cosy et chaleureuse se dégage du salon, où une large baie se présente comme un tableau vivant. Maison de famille revisitée, l’établissement propose aujourd’hui un hébergement dans son hôtel quatre étoiles et une pause gourmande dans son restaurant gastronomique, Les trois rochers. Une escapade gustative inédite À l’image du lieu, Les trois rochers incarnent la douceur de vivre en Cornouaille. Le restaurant est d’ailleurs salué par tous les guides et figure parmi les 200 tables recommandées par le Carnet gourmand de Châteaux et Hôtels Collection. Et en janvier 2016, il a été récompensé par une étoile au Guide Michelin pour son rapport qualité/prix. À la tête de ce succès, le chef Frédéric Claquin surfe sur les saveurs des saisons pour proposer une carte courte mais bien maîtrisée. Dans l’assiette, les produits de la mer et du terroir breton se marient à la perfection aux parfums des voyages lointains. L’occasion pour les convives de déguster le nouveau goût des ravioles de langoustines du Guilvinec, les ormeaux poêlés, le Saint-Pierre à la patate douce, sans oublier les poissons… mélangés à des fruits, racines, épices et féculents du monde. Pour les nouveaux venus, le menu Découverte est la meilleure approche pour connaître la cuisine du chef Frédéric. Pour les épicuriens, quoi de mieux que le menu Plaisir ? Et pour les gourmands curieux, le chef leur concocte un succulent menu dégustation. À savourer en salle ou sur la terrasse, qui offre une vue imprenable sur Bénodet. ...
S’asseoir au Chamarré Montmartre, c’est offrir à ses papilles un intermède savoureux où l’exception est la règle. Une cuisine du terroir classique ? Très peu pour le chef tombé dans la marmite du métissage en étant petit. Tel l’aquarelliste cherchant les bonnes mesures de tons à accorder, ce virtuose du goût conjugue le sucré et l’acidulé, le salé et l’épicé dans une vibrante partition à laquelle les papilles disent un grand oui. Chamarré veut dire très coloré… Et c’est fidèle à cet esprit que le chef déploie son énergie à la tête des fourneaux dans une vibrante chorégraphie où ses racines susurrent aux produits du terroir des notes d’ailleurs. Un petit coup d’Asie, quelques influences d’Amérique du Sud, deux-trois souffles d’océan Indien. Il distille les ingrédients en faisant force usage de ses souvenirs de voyage et de ses racines profondes. Préparer les papilles à une explosion de saveurs où crustacés et coquillages frayent avec les agrumes dans la composition de prédilection du maestro aux commandes. Le condiment aux agrumes qui accompagne les huîtres leur confère une touche indéfinissable de fraîcheur. Les crustacés relevés des notes de mandarine du yuzu laissent en bouche une sensation fort agréable. À la saison des gibiers, l’on résiste mal à la cuisson lente et parfaite du rôti de lièvre. À l’ancienne SVP : au sautoir et avec du lard de Colonnata. La sauce à base de chocolat et d’épices en accompagnement est à tomber. Et puis, moment d’extase difficile à contenir quand le savarin maison fond sur la langue dans un fini voluptueux. Dans ce régal sucré, un mariage à trois très accommodant : vanille Bourbon, black mélasse et farine de sarrasin. ...
Spécialiste de bières de garde, la Brasserie Castelain est une entreprise familiale à taille humaine qui a su conserver les nobles valeurs qui ont si bien animé et nourri l’entreprise tout au long de son existence. Située en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, où la culture de la bière est fortement ancrée, la brasserie partage une passionnante histoire d’amour avec une clientèle fidèle et florissante. Des produits au naturel Grâce à un réel savoir-faire, la Brasserie Castelain a su développer plusieurs gammes de bières qui ont bâti sa renommée. C’est une entreprise familiale qui se nourrit de la passion de toute une équipe. Toutes ses bières sont faites avec beaucoup d’amour et dans le strict respect d’une charte qualité « avec le plus de naturalité possible et un mode de fabrication qui va laisser le temps au temps avec une garde longue », nous précise Annick Castelain, l'actuelle dirigeante. Des bières qui s’adaptent aux différents gouts des consommateurs et aussi à différents moments de consommation. Précurseur de la bière bio Trente ans plus tôt, à l’époque où la notion de bio ou de développement durable n’existait pas encore, la Brasserie Castelain a été « la première entreprise à faire de la bière biologique en France ». Le marché a évolué rapidement en recherchant des « produits les plus naturels possibles ». La Jade sans gluten a été créée en 2015, après constatation du nombre croissant des personnes intolérantes ou sensibles au gluten. Au bout de 2 ans d’efforts laborieux autour d’un processus qui a pour principe de n’utiliser que des céréales de ses régions, l’établissement a réussi à trouver un mode de fabrication aboutissant à la fabrication d’« une bière qui ne contient pas de gluten mais ayant un vrai gout de bière ». Et c’est là toute la différence ! Des visites en écomusée La Brasserie Castelain est fortement engagée dans la promotion de la bière, devenue une tendance et un produit de mode. En dépit de cet engouement majeur, le produit suscite encore de nombreuses questions auprès des consommateurs, notamment en ce qui concerne son mode de fabrication ou les ingrédients qui la composent. Toute l’équipe de la brasserie s’attache à apporter les réponses à ces questions, en mettant en place des circuits et des visites en écomusée. Au long du parcours d’exposition, des photos représentent les différentes périodes vécues par l’entreprise ainsi que les personnes qui se sont passionnées pour elle, avec un petit rappel du nombre de brasseries existant à cette époque dans la région. La Brasserie Castelain organise également de petites manifestations de façon à communiquer sur le produit et à partager la culture de la bière, en proposant, par exemple, des dégustations de produits associés. ...
Situé au sud-est de Saint-Émilion, le Château La Croix du Merle est né de la passion de Marien Negre, un amoureux de ses terres et un vigneron expert qui décide de reprendre les rênes du domaine en 2006. Son objectif est de faire de ce terroir une référence dans la production de vins authentiques. Un domaine prestigieux Le domaine possède un vignoble de 2 hectares, composé de plusieurs petites parcelles. Les vignes ont chacune leurs particularités et bénéficient d’un sol argilo-sableux au pied des coteaux. Ce type de sol est souvent sec, et très drainant, ce qui permet de limiter l’excès d’eau. Le terroir est cultivé en monocépage 100 % merlot. Il s’agit d’un cépage utilisé pour la réalisation d’un vin concentré et fruité (notes de cassis, fruits rouges bien mûrs), dans le but de le rendre plus souple et plus aromatique. Un vignoble récompensé « Le Saint-Émilion Grand Cru 2010 a gagné 2 étoiles au Guide Hachette des vins 2013. Il est issu d’un vignoble de 2 hectares établi sur un sol argilo-sableux qui permet de produire des vins colorés et corsés », explique Marien Negre. La fabrication de cet excellent vin commence avant tout par un tri sélectif et des vendanges manuelles. Après le broyage pour obtenir le moût, les raisins subissent ensuite une vinification en cuve bois tronconique inversée. Enfin, pendant environ 12 mois, ils sont élevés dans des barriques de chêne français neuf. « C’est un vin né d’un seul merlot, il est encore très jeune et a besoin de mûrir trois ou quatre années avant d’être dégusté », conseille Marien. Le Saint-Émilion Grand Cru charme l’œil par une robe d’un rubis brillant à reflet grenat dans sa jeunesse. Le nez est dominé par des notes de petits fruits rouges très concentrés et ce bouquet dégage un délicat arôme de vanille, de figue, de crème de griottes, de pruneau cuit et d’amande grillée. En bouche, la richesse aromatique du bouquet se retrouve au palais, les tanins sont très présents, les saveurs de cerise, de cassis et de sureau envahissent les papilles. Avec sa force et son élégance, ce vin peut être servi avec des viandes rouges ou blanches et légumes (secs, verts ou grillés), du gibier et champignons, des gratins jambon et fromage. ...
Regroupant plus de 98 domaines viticoles ouverts au public, le territoire environnant le Cap d’Agde est fier de posséder un patrimoine exceptionnel où l’architecture accompagne l’excellence du vignoble languedocien. L’architecture contemporaine s’implante dans les vignes Les XVIIème et XIXème siècles ont marqué de leur empreinte l’architecture viticole. Mais de nouvelles constructions démontrent qu’ici on peut inspirer les architectes et s’inscrire au cœur du contemporain. Les contrées languedociennes ont séduit de véritables passionnés qui ont eu le génie d’associer la production de vins au concept d’écoconstruction. C’est ainsi qu’est né le domaine Allégria, un des rares de France à produire des vins issus d’un terroir basaltique. Arborant une belle forme cubique en ossature bois, cette cave viticole de Caux est purement design. A Montagnac, Jean-Claude Mas développe son concept de « luxe rural ». Il vous invite dans son restaurant « Coté Mas » pour profiter d’un cadre somptueusement convivial. Ce sera l’occasion de découvrir les produits de la maison et de se prêter à une belle aventure gustative. Bien d’autres propriétés méritent encore le détour, à l’instar du Domaine des Aurelles, qui fait référence en termes d’architecture contemporaine dans de nombreux ouvrages ou encore le prieuré Saint-Jean de Bébian, réputé pour ses chais écologiques dernier cri. ...
Fondée en 2002, par le célèbre architecte d’intérieur et designer et chef Antoine Pinto, la brasserie de luxe belge Belga Queen est considérée comme le plus bel établissement de bouche de Belgique et sans doute d'Europe. Belga Queen est aussi un lieu chargé d’histoire. La brasserie prend place dans un bâtiment datant du début du XVIIIème siècle, ayant auparavant abrité l’Hôtel de la Poste, puis une banque, le Crédit du Nord. L’endroit est aux antipodes d’une brasserie traditionnelle « coude à coude », l’architecture et la gastronomie s’y rencontrant de manière exceptionnelle. Une gastronomie authentique et soignée Belga Queen propose une cuisine belge mise au goût du jour, allégée et agrémentée de touches très nationales à travers notamment l’accompagnement de nombreux plats par la bière. Une gastronomie authentique avec d’excellents produits minutieusement choisis auprès d’artisans belges ayant su garder le respect du terroir. Les vins proviennent de producteurs exclusivement belges tandis que le café Ponti est un mélange de grains ’Pur Arabica’ de plusieurs provenances et torréfiés par un maître belge en la matière. Preuve s’il en faut que le Belga Queen fait la part belge à tout ce que ce pays fait de bon et au-delà. Une architecture dévastatrice Véritable miraculée de l'architecture bruxelloise dévastatrice de la fin des 30 glorieuses, la brasserie Belga Queen en conserve les fondations sérieuses, une salle des coffres impressionnante abritant désormais le légendaire « Club de Cigare », des escaliers propices à se dérober aux regards indiscrets et une verrière surplombant la salle principale dont seuls quelques privilégiés ont pu, à ce jour, observer l'état aérien de grâce et de conservation d'une œuvre d'art à nulle autre pareille. ...
Ingénieur en génies des procédés, Hervé Grangeon a vécu une longue carrière dans le secteur de l’industrie. Fort de son background professionnel, ce fervent passionné de whisky décide alors de se mettre à son compte et de lancer son entreprise en 2015 après une formation au Centre International des Spiritueux à Segonzac. À la Distillerie Ergaster, il fabrique une sélection de whiskies et de gins, dont l’Herboriste, un nectar aux beaux reflets d’or qui incarne finesse et juste équilibre des arômes. Le gin Herboriste, comme une invitation au voyage 100 % bio, sans ajout de sucre, de colorant ni d'arôme et issu d’un procédé de fabrication artisanale, Herboriste est un dry distilled gin obtenu à partir de baies de genièvre très aromatiques, ramassées manuellement sur les hauts plateaux de Lozère, les Causses. Les baies sont associées à d’autres aromates très puissants tels que le cumin et la coriandre. Un processus de macération à base de citronnelle est ensuite réalisé pour apporter des saveurs inédites qui s’achèvent par un réglissé de gentiane. À l’œil, Herboriste dévoile une belle couleur aux reflets dorés obtenus grâce à cette association avec la citronnelle. Au nez, il se veut intense, expressif avec des arômes de fruits et d’épices. Toute la magie s’opère au moment de la dégustation. La bouche est à la fois suave, généreuse et capiteuse avec une longue persistance et une intensité marquée. À boire seul ou à sublimer en cocktail Herboriste apporte une touche de gourmandise à toutes les tablées. Il accompagne à merveille une cuisine méditerranéenne ou des spécialités orientales comme la Tajine de joue de bœuf aux pruneaux et amandes ou la Tajine d’agneau. Boisson apéritive et festive par excellence, Herboriste se déguste idéalement sous forme de cocktails. Pour préparer un rafraîchissement puissant et volumineux en bouche, rien de tel que de l’associer avec une Ginger beer, quelques zestes de Pomelo et quatre à cinq glaçons. ...