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Califrais : une solution qui facilite la vie des restaurateurs

Face aux besoins exprimés par de nombreux professionnels de la restauration, Califrais simplifie le processus d’approvisionnement en produits frais et se charge de sourcer, négocier et livrer les meilleurs produits directement en cuisine. Motivée par une démarche écologique, la start-up permet de réduire le nombre d’intermédiaires généralement élevé en se positionnant comme fou...

Califrais
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Paris
Califrais
Califrais : une solution qui facilite la vie des restaurateurs

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Une alternative saine à la viande de bœuf

Située sur les terres gasconnes à Aignan, La ferme aux buffles reflète l’art de vivre typique du Sud-Ouest et séduit par immense parc verdoyant abritant les fameux buffles d’eau également nommés les buffles d’Asie. La propriété possède un restaurant qui propose une expérience gustative aussi insolite qu’inoubliable… Une viande tendre et mœlleuse… La viande de buffle est 70 % moins grasse que les autres viandes rouges et contient aussi moins de cholestérol. Riche en protéine et en fer, elle est tendre et offre une nuance de saveurs très intéressante. Grâce à son élevage, le restaurant La ferme aux buffles veut démocratiser la consommation de cette viande d’exception déclinée à toutes les sauces. Assiettes de charcuterie de buffle, hamburger, daube de buffle à la bière du Gers, fromage de bufflonne… la carte propose un panel de plats qui feront le bonheur des épicuriens. Les vins essentiellement locaux, quant à eux, sauront souligner à merveille la subtilité et l’authenticité de cette viande très particulière. Un établissement familial et chaleureux… Les repas se dégustent dans une salle associant élégance et coquetterie. Les grandes baies vitrées baignent l’endroit dans une lumière éclatante, et offrent une vue à couper le souffle sur la chaîne des Pyrénées. Après s’être délecté des meilleures spécialités de la maison, rendez-vous dans le parc à buffles pour apprendre à connaître ces bovins à la stature impressionnante. La miniferme offre la possibilité aux enfants d’être à la proximité de la nature et des animaux comme les lapins, les chèvres, les cochons… Toutes ces activités permettront à toute la famille de se ressourcer dans ce cadre idyllique le temps d’une escapade gourmande. ...

Château de Briat : des armagnacs authentiques

Le château de Briat est un ancien relais de chasse du roi Henri IV, construit en 1540. Depuis 1864, il appartient à la famille Pichon Longueville. Transmis par les femmes, c’est aujourd’hui la 5e génération qui exploite le domaine en la personne de Stéphane de Luze. Sur les 50 hectares du domaine, huit sont dédiés à la production d’armagnac. Y sont présents trois types de cépages : le Baco, le Colombard et la Folle-Blanche. Un savoir-faire traditionnel La vinification est réalisée cépage par cépage, dans des cuves en ciment. La présence de champignons sur les barriques participe à l’étape de fermentation. Dès l’année prochaine, des cuves en inox prendront place également dans le chai, pour un meilleur contrôle du degré de fermentation. Après distillation, l’armagnac est mis en barriques, où il va vieillir. Le taux d’alcool va diminuer, tout en libérant les arômes.   Environ 10 500 bouteilles sont produites chaque année. 50 % des ventes sont destinées à l’international (États-Unis, Russie et Chine). Des armagnacs authentiques La Folle-Blanche donne des armagnacs au goût floral, végétal. Avec le Baco, on obtient des armagnacs au goût plus confit, avec des notes de chocolat. Quant au Colombard, il offre des armagnacs plus fruités. Parmi tous les armagnacs élaborés par le château de Briat, vous trouverez des armagnacs millésimés pur cépage âgés de plus de 20 ans, des hors d’âge de plus de 10 ans, et également des XO de 6 ans. Tout comme les small batch de whisky, le château de Briat commercialise un brut de fût, où chaque bouteille est estampillée avec le numéro de barrique, le nombre de bouteilles et la date de mise en bouteille. Son Spiritueux N° 18 Armagnac a reçu la médaille d’or au VIe Concours des meilleurs vins et spiritueux français en Asie en 2016. Visite Vous pouvez visiter le chai du lundi au vendredi. La visite est suivie d’une séance de dégustation. ...

Valette, l’une des plus grandes fiertés de Quercy-Périgord

Forte d’une expérience de près d’un siècle, l’entreprise Valette se démarque de par ses recettes traditionnelles et toujours de qualité. Le couple Adrien et Louise Valette a travaillé en tandem dès le lancement de la marque pour proposer le meilleur de la haute gastronomie : du foie gras et de la truffe faisant ainsi honneur au terroir du Périgord. Avec un savoir-faire transmis de génération en génération, les recettes originelles sont conservées pour le plus grand bonheur d’une clientèle désormais internationale. Depuis maintenant plus de trente ans, Jacques Valette œuvre dans le respect de cette tradition familiale jalousement préservée. Sans mettre de côté les recettes imaginées de sa grand-mère, il se met au goût du jour et développe les activités de l’entreprise pour répondre aux demandes de plus en plus grandissantes et la propulser au plus haut. Un développement à l’international La Maison Valette connaît une croissance considérable depuis sa création, un succès réaffirmé par Jacques Valette qui vise une renommée internationale, en développant un concept de vente à distance en 1984. Pour se faire connaître et reconnaître, l’entreprise familiale détient plus de quarante boutiques éparpillées dans toute la France et dispose d’un site marchand mis à jour en 2016. Découvrez sur ce site e-commerce toutes les merveilles du Périgord signées Valette qui font saliver gourmands et gourmets. Divers grands restaurants de par le monde servent par ailleurs les produits de la Maison, à l’instar de Westin (Tokyo), Ukai (Japon) et Royal Ascot (Londres). Certains restaurants d’Oslow, dont À l’aise et Brasserie Blanche, se ravitaillent en truffes fraîches auprès de l’entreprise. Une opportunité de faire découvrir les richesses du terroir au-delà des frontières. L’enseigne participe en outre à divers salons gastronomiques en France tels que le Salon international de l’agroalimentaire à Paris et le Concours général agricole de Paris. Depuis 1985, l’entreprise a raflé 58 médailles. Ces récompenses sont notamment dues à la qualité des produits de l’établissement qui jouissent de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest et de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest Périgord. L’entreprise Valette est en l’occurrence soumise à des audits annuels, gage d’une qualité optimale des produits. La responsable Marketing et Communication, Charlotte Kothe, souligne d’ailleurs que l’entreprise est « traditionnelle, semi-artisanale, moderne et respecte toutes les normes de qualité et de conservation pour ne proposer que des produits fiables ». Des nombreuses nouveautés Chaque année, la maison sort une dizaine de nouvelles recettes créatives toujours élaborées à partir de produits du terroir. Dans une belle et originale association entre les recettes traditionnelles et les nouvelles tendances culinaires, ces nouveautés sont toujours très bien accueillies. Parmi les recettes les plus appréciées, les Rondos de jambon fourrés au foie gras : une fine tranche de jambon roulée et fourrée au foie gras de canard et parfumée avec une gelée à l’Armagnac. Bien que vieille de quarante ans, cette entrée fine et noble fait toujours rage. Ne dérogeant pas à sa grande réputation, l’enseigne a su remporter le pari de séduire la clientèle avec son cassoulet revisité et agrémenté de morceaux de canard. Rares sont ceux qui arrivent à surprendre agréablement avec de si grands classiques. Magret de canard, confit de canard, magret fourré au foie gras, rillettes de canard… Plus de 300 références à votre portée ! Ces produits peuvent se retrouver dans des coffrets cadeaux disponibles en boutique : des coffrets pour la saison estivale et des coffrets de Noël. La Maison Valette, une grande place en matière d'événements La Maison Valette est aussi appréciée pour ses colis gastronomiques. Elle produit 400 000 colis chaque année et approvisionne mairies, comités d’entreprise et bien d’autres. Ses colis peuvent aussi faire office de cadeaux d’affaires. Les coffrets gastronomiques...

Le Chevillard :
le restaurant toulousain où la viande est reine

Chaque jour, en salle ou en terrasse, ce repaire d’amateurs de grillades ou de cassoulet célèbre dans la bonne humeur l’art de la bonne bouffe où la viande est consacrée reine. Au Chevillard, que la fête commence ! Au menu de ce bistro, des spécialités issus de nos terroirs composés de beaux produits uniquement. Une cuisine traditionnelle mijotée avec amour, faite de passion et revisitée grâce au savoir-faire du chef Olivier Ribourt. À la direction de ce restaurant, Laurent Perris, digne successeur de son beau-père Tony Carmen, qui perpétue cet héritage unique pour le plus grand bonheur de ses clients et des nostalgiques des Halles d’autrefois. D’authentiques produits Bœuf de Simmental, agneau du Lot, viandes de l’Aveyron, canards de la Maison Samaran, charcuteries, saucisses de Toulouse, jambons, boudins, Pata Negra de Bellota Pura de l’artisan-charcutier Garcia, sélection du fromager-affineur de la célèbre Maison Betty à Toulouse. On l’aura compris, Le Chevillard est à la quête de produits d’exception et des meilleures adresses que compte la ville rose. Cet établissement, devenu la cantine de prédilection des Toulousains, propose midi et soir une sélection des meilleurs produits gourmands de nos terroirs. Labellisé « Maitre restaurateur », distinction indépendante et très officielle permettant aux clients de repérer les établissements d’excellence, Le Chevillard rend hommage aux produits nobles, frais et de saison, au manger local privilégiant les circuits courts et surtout à une cuisine du tout fait maison. Une tradition, un esprit, un savoir-faire perpétués maintenant depuis plus de 20 ans par ce restaurant. La viande à l’honneur À la lecture de la carte, les spécialités du chef sont nombreuses. En entrées, la salade de pot-au-feu au gros sel, un des plats signatures de la maison, ouvre l’appétit et semble faire l’unanimité ; ou bien encore les filets de rougets frais à l’huile d’olive ou les sardines marinées aux poivrons rouges feront l’affaire. Parmi les suggestions « canailles du Chevillard » : une poêlée de boudin à l’oignon accompagnée de pommes vapeur ; une cassolette d’andouillette à l’ancienne, dont la cuisson colorée et déglacée au vin blanc avec justesse est servie accompagnée d’une sauce moutarde à l’ancienne, le tout légèrement gratiné. Pour les plats, c’est la viande qui est à l’honneur. La maison Chevillard propose une variété de viandes de qualité gouteuses, persillées, sélectionnées et travaillées avec soin par le chef. Ici, les cuissons sont au charbon de bois. En bouche, la viande au grain fin et à la chair rose offre toute sa jutosité et livre toutes ses saveurs aromatiques. Grillades d’agneau du Lot, pièces de bœuf de Simmental ou de l’Aveyron, abats avec rognons ou pavé de foie de veau au xérès ou au marsala sont proposés pour les amateurs éclairés de bonnes viandes. À découvrir également, dans la catégorie des « gourmandises du Chevillard » des spécialités incontournables propres à Toulouse comme le cassoulet maison aux manchons de canard ou, pour 2 personnes, la côte de bœuf sauce marchand de vin et sel de Guérande : un classique mais un pur régal. Côté desserts, il faut absolument compter sur le fromage du jour sélectionné avec soin par le célébre fromager-affineur Betty. Cet établissement travaille depuis des années en étroite collaboration avec le Chevillard. Également, le vacherin fait maison à base de meringue fourrée de glace masqué de crème chantilly accompagné, suivant l’humeur du chef, de fruits confits et d’un coulis de framboise ou de fraise est un choix judicieux pour finir sur une note sucrée. Outre la carte, l’établissement propose deux formules. Un menu à 24 € avec entrée, plat et dessert ou une formule du midi à 15 € avec un plat et une entrée ou un dessert. Des formules simples, abordables et de qualité, qui font tout le succès de cette brasserie devenue l’adresse incontournable sur Toulouse pour déjeuner ou diner entre amis en toute convivialit&ea...

Les Philosophes, rencontre et partage autour d’une bonne cuisine

À la suite d’un voyage à l’étranger, les trois amis, Deborah, Nathaniel et Guillaume, décident de redonner vie au restaurant Les Philosophes, qui était anciennement une brasserie célèbre des années 60, et d’apporter un concept innovant : un bar où l’on peut se servir soi-même. Trois espaces pour trois ambiances Depuis sa reprise en 2017, Les Philosophes baigne ses visiteurs dans trois ambiances différentes à travers son bar, sa brasserie et ses salons dont la décoration revêt une touche « travaillée et recherchée », selon Ellie Makris, Responsable de la Communication et du marketing. La brasserie invite les clients dans un voyage temporel vers les années 20 avec les tables en marbre, en cuivre et en bois, les papiers peints et les objets décoratifs au ton anthracite. Au bar, le thème des années 20 est maintenu, mais avec un côté cosy très prononcé grâce aux tables hautes et les tabourets en rotin, les fauteuils en velours et le carrelage à l’ancien. À l’étage, c’est tout un univers doux et chaleureux avec ses murs framboise et ses parkas à l’ancienne, qui accueille des réunions, séminaires, événements et cocktails.  En cuisine, les grands classiques revisités Les « plats de grand-mère revisités », telle est la description de la cuisine proposée à la Brasserie, selon les mots d'Ellie Makris. Le chef revisite les préparations traditionnelles françaises avec les produits locaux et de saison dans une carte qui change tous les 3 mois. La signature de la maison : les Tartares fait-maison, de viande ou de poissons, préparés devant les clients et accommodés aux condiments de leurs choix. La nouveauté du moment est représentée par les Tartares flambées qui promettent des saveurs à embraser le palais. Pour le déjeuner, le restaurant propose le menu du jour entrée-plat-dessert qui ravira les fins gourmets. Tous les dimanches, les gourmands invétérés viennent au Philosophes pour prendre le brunch dans une ambiance conviviale qui donne l’impression d’être chez soi ou chez des amis. Des vins et des champagnes Outre les boissons servies habituellement dans les restaurants, Mme Makris affirme avec fierté que Les Philosophes possède une « carte de vin très fournie ». Des bouteilles suisses, françaises et nature s’alignent aux côtés des 20 références de champagnes dans le bar où les clients choisissent leur breuvage à leur convenance, comme s’ils étaient « chez des amis ». Ils prennent eux-mêmes leurs verres, leurs bacs à glaçons et piquent à la planchette tapenade, fromage ou légumes, bref l’apéro qui leur fait envie avant de regagner leurs places. C'est ce concept de « se servir soi-même » dans une ambiance détendue et festive que les fondateurs veulent aussi faire profiter à la clientèle. ...

À la découverte du Domaine Borgnat, entre nature et détente

Paysage de verdure et de champs à perte de vue, là où le calme et la sérénité se mélangent aux anciennes bâtisses, les châteaux et les vignes. C’est dans la commune d’Escolives-sainte-Camille, non loin de Coulanges-la-Vineuse, que se donnent rendez-vous les amateurs de bons vins. Lieu de villégiature depuis l’époque romaine, Escolives fait partie de ces terroirs où se conjuguent agréablement nature, patrimoine et art de vivre. Petit passage dans le domaine de la famille Borgnat… Le vin, le domaine et la famille La famille Borgnat, propriétaire d’une ferme viticole datant du XVIIesiècle, a su, au fil des générations, partager et mettre en valeur son plaisir du travail bien fait. Avec ses 18 hectares de vignes, le Domaine Borgnat contribue grandement à l’expansion de l’œnotourisme dans cette partie de la région bourguignonne. Au détour de la visite des caves superposées, survient le jeu de la dégustation avec une jolie gamme de 5 cuvées de Coulanges, assortie de Crémant et de Ratafia : toutes les couleurs et les saveurs de la Bourgogne. Mention particulière pour le Bourgogne Coulanges Tradition et son goût fruité, ou le fameux Châteaux Escolives, assemblage de pinot noir et de césar. Ce cépage antique date de l’époque des Romains, à découvrir au site archéologique, 150 m plus bas. L’élevage en fût dans les caves séculaires du domaine Borgnat permet au vin de mûrir à son aise, afin d’affirmer un caractère unique. De la vigne à la maison d’hôtes Il est impensable de passer par la région bourguignonne sans la découvrir en profondeur, y connaître la culture du vin et plus encore, sa gastronomie, en plus des musées, des églises, des palais et autres châteaux. Le Domaine Borgnat propose de faire une visite approfondie du domaine et alentours en s’attardant quelques jours. Déguster le vin en cave et sur table, en savourant un repas néo-traditionnel où les produits du terroir sont mis en valeur. Passer une nuit ou deux dans les chambres du Domaine Borgnat marquées de bois et de pierres laissant transparaître un cadre où il fait bon vivre. Profiter d’un séjour Œno-balnéo dans la nouvelle chambre Les Rosiers, pour conjuguer la magie d’une bulle de bien-être et l’art de vivre bourguignon.  ...

Cave de Tain l’Hermitage  : ambassadrice des grands crus de la vallée du Rhône

Fleuron de la coopération viticole de sa région, la Cave de Tain, idéalement située entre Valence et Lyon, jouit aujourd’hui d’une notoriété largement acquise dans le monde des vins. Située en plein cœur du vignoble historique des Côtes-du-Rhône septentrionales, elle contribue à valoriser un héritage gourmand, véritable fierté de vignerons passionnés et au savoir-faire unique depuis 1933. Le vignoble, étalé sur des zones d’appellations de renom de la vallée du Rhône septentrionale, se veut être une terre d’expression pour des cuvées aux multiples facettes portant chacune la signature de terroirs d’exception. Regroupant 300 vignerons, la Cave de Tain produit des cuvées issues de cinq appellations ancrées de part et d’autre du Rhône, à savoir Saint-Péray, Hermitage, Saint-Joseph, Cornas et Crozes-Hermitage.   Terres de Syrah, le pôle œnotourisme de la Cave de Tain l’Hermitage Fondé en 2016, ce pôle œnotourisme accueille les amoureux du vin, au travers de nombreux événements, toute l’année. Le programme est riche et ceux qui souhaitent en savoir plus sur la Cave, son vignoble et ses vins sont comblés : cours de dégustation, balades, circuits de visites, animations… • Visites de la Cave et des chais haut de gamme de vinification et d’élevage suivies d’une dégustation, en six formules, joliment nommées de Terres de découverte à Terres mythiques d’Hermitage… À partir de dix personnes. • Plusieurs balades en Hermitage ou Saint-Joseph à la découverte des vignobles : à pied, en gyropode, en vélo électrique ou en buggy avec une dégustation de vins et produits du terroir. • Des cours d’initiation à la dégustation ou des dégustations thématiques au fief de Gambert, lieu de séminaire et de dégustation au pied de la colline de l’Hermitage, sont programmés régulièrement durant l’année, tels Vins d'hiver, Syrah Haute Couture, Bulles de fêtes, Saint-Valentin, vin et chocolat, soirée Wine & BBQ l’été, etc.  • Des journées packagées pour les groupes en partenariat avec d’autres sites touristiques locaux (tels que la cité du chocolat Valrhona, le Petit Train des vignes ou le musée de la Céramique à Saint-Uze) ; ou sur des thématiques bien-être pour les individuels.  • Des animations œnologiques lors d’événements privés ou professionnels. • La location du fief de Gambert, l’ancienne maison de maître du fondateur de la Cave, pour les séminaires d’entreprise. ...

Chevrier-Loriaud Château Bel-Air La Royère : des vins de qualité et de caractère

En 1992, Corinne Chevrier-Loriaud, 4e génération de vignerons, fait l’acquisition du domaine Château Bel-Air La Royère. Entourée par une équipe à 90 % féminine, celle-ci s’est fixé une mission : redonner au cépage malbec ses lettres de noblesse. Une palette de terroirs En conversion biologique depuis 2016, ce vignoble de 12 ha est réparti sur diverses parcelles avec chacune un terroir spécifique. Ici, les cépages merlot (60 %), malbec (39 %) et cabernet sauvignon (1 %) poussent soit sur des sols sablo-graveleux, soit sur des sols argilo-calcaires. Grâce à cette diversité, le domaine a la possibilité de réaliser d’intéressants mélanges et de produire des vins complètements différents. Des vins devenus une référence La maison produit aujourd’hui 5 vins rouges et 1 vin blanc. Parmi eux, 2 cuvées partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : le « Château Bel-Air La Royère » et « L’Esprit de Bel-Air La Royère ». Élaborée à partir de très vieilles vignes, le « Château Bel-Air La Royère » est un assemblage de merlot (65 %) et de malbec (35 %). Ce vin puissant et structuré a bénéficié de 20 à 22 mois d’élevage en barrique. En bouche, on trouve une explosion de fruits rouges associée à des notes vanillées. Ce vin sublimera des plats de viandes rouges ou du fromage. « L’Esprit de Bel-Air La Royère », quant à lui, est obtenu à partir de merlot (90 %), de malbec (5 %) et de cabernet-sauvignon (5 %). Présentant des tanins souples et soyeux, il séduit également par ses notes de fruits noirs et un boisé élégant. Les vins du domaine Château Bel-Air La Royère sont régulièrement cités par Bettanne & Desseauve, le Guide Hachette ou encore La Revue du vin de France. ...

Ar Men Du :
les valeurs sûres d'une cuisine de tradition

Aujourd’hui, nombre de consommateurs font attention à ce qu’ils mettent dans leur assiette. La volonté de manger des plats sains et légers, bénéfiques pour la santé, prend le dessus. Implanté à Névez, dans le Finistère, en Bretagne, le restaurant gastronomique Ar Men Du est conscient de cette nouvelle exigence. C’est pourquoi il propose une invitation tout à la fois à la gourmandise et aux menus bio : deux concepts qui se marient à merveille ! Un restaurant étoilé Michelin au cadre idyllique Pierre-Yves Roué, propriétaire des lieux, a su choisir un emplacement au cadre idyllique pour son restaurant. Le sens du service y trouve toute sa signification avec une équipe efficace et à l’écoute pour répondre au plus près aux demandes de la clientèle. Les prestations incluent également un service de petit déjeuner majoritairement fait maison, un luxe que les clients peuvent se permettre sur les lieux ! Dans un décor intimiste à l’ambiance élégante, le restaurant Ar Men Du offre une vue imprenable sur la mer. Au fil de leurs découvertes gastronomiques, les clients n’ont qu’une envie : celle d’y retourner pour retrouver des plaisirs gustatifs oubliés ou découvrir de nouvelles saveurs insoupçonnées, qui font rêver et voyager.  L’esprit de famille à l’honneur, dans un tandem gagnant  Dans les coulisses de l’Ar Men Du interviennent un talent culinaire : Jean-Marie Le Guen, ancien second de cuisine qui a pris la relève et remplace désormais son père Patrick Le Guen, une figure bien connue du carré des 3 toques Gault & Millau. Bien qu’il ait aujourd’hui laissé sa place à son fils, Patrick reste malgré tout présent en cuisine. Dans un bel esprit de famille, le duo travaille de concert pour proposer une cuisine raffinée, à la cuisson légère, où les légumes faits à la minute trouvent naturellement leur place. Ces ingrédients sont associés à la valeur sûre des produits de terre et de mer bretons, dans un concept résolument bio. Une pause gustative au cœur de la Bretagne Le chef s’est bâti une réputation dans l’art de préparer des plats aux saveurs authentiques et raffinées. Pour une halte gourmande au cœur de la Bretagne, l’Ar Men Du propose une carte riche en produits du terroir, fournis directement par des producteurs locaux. C’est aussi la garantie d’une qualité bio, exigée par le métier. Poitrine de porc aux ormeaux, turbot au jus de viande, tartares de bar de ligne et sashimis bretons font partie des plats signatures qui font la réputation de la maison, sans oublier le subtil ris de veau et le dessert d’agrumes raffiné. Une cave à vins d’exception Pierre-Yves Roué peut s’enorgueillir d’avoir réussi le défi de constituer une cave à vins particulièrement bien fournie, qui n’a rien à envier à celle d’autres établissements. En effet, le restaurant Ar Men Du est aujourd’hui en mesure de proposer une carte de près de 600 références, privilégiant deux régions phares réputées pour leurs vignobles, qui sont notamment les Pays de la Loire et la Bourgogne. La passion du métier aidant, toute l’équipe de l’Ar Men Du se fera un plaisir de servir des vins d’exception, qui accompagneront différents repas de famille ou de fête. ...

Champagne Delabarre : le culte de la qualité

Issue d’une longue lignée de vignerons, la famille Delabarre élabore ses vins dans le plus pur respect de la tradition champenoise, sans pour autant tourner le dos aux techniques modernes, afin de « rester dans l’air du temps », dixit Christiane Delabarre, actuelle propriétaire. La vigneronne gère avec passion et rigueur son domaine, aidée depuis quelque temps de sa fille. De cette exploitation familiale à taille humaine naissent des champagnes de terroir au goût subtil. Une gamme aux cuvées largement récompensées Tout le savoir-faire de la famille Delabarre se reflète à travers la large gamme de cuvées très convoitées : Demi-sec, Brut - Rosé, Brut - Prestige, Brut - Millésimé, Brut - Tradition, cuvée Réservée. Ces vins d’exception sauront se mêler aux événements en tout genre, allant des grandes réceptions aux simples apéritifs. Celui qui doit absolument accompagner vos grands moments de vie est certainement le Brut-Prestige, qui constitue d’ailleurs la cuvée ambassadrice de la maison. Elle est obtenue par l’assemblage de 50 % de pinot noir, 20 % de pinot meunier et 30 % de chardonnay, un mélange dosé et harmonieux, qui a bénéficié d’un long vieillissement. Preuve de son succès : les multiples médailles qu’elle a obtenues, dont la médaille d’or au concours des vins des vignerons indépendants de 2015 et la médaille d’argent au concours des vins Féminalise de 2014. La ferveur de l’excellence et du respect de la nature Avec plus de 30 000 bouteilles commercialisées chaque année pour le plaisir des œnophiles, la maison s’efforce de maintenir la qualité de la production tout en appliquant une démarche écoresponsable. Le vignoble de 7,5 hectares, composé des trois cépages que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay, est cultivé depuis 15 années selon le principe de la viticulture raisonnée. Interrogée sur le sujet, Christiane Delabarre déclare que « cette décision est un moyen de garantir l’avenir des générations futures et d’offrir aux consommateurs un produit de qualité, offrant le meilleur du terroir. » ...

7 ici : un restaurant cosy au cœur de Barjac

Installé dans une bâtisse d’antan qui a connu ses heures de gloire à Barjac, 7ici est repris en 2013 par un couple belge. 7ici porte bien son nom car « c’est ici qu’on a choisi d’investir et de s’installer, de créer un restaurant comme à la maison », souligne Thierry Lemaire, propriétaire. Un bel esprit de famille entoure à la fois le personnel et la clientèle, avec toujours la présence rassurante des propriétaires : lui, actif devant les fourneaux ; et son épouse, généralement en salle, s’occupant intégralement de toute la production et des desserts qu’elle fabrique artisanalement comme à la maison. Une cuisine de saison, une ambiance conviviale Au cœur d’une vieille pièce voûtée chargée d’Histoire, la salle du restaurant a entièrement été refaite et remise au goût du jour par ce couple passionné de cuisine. 7ici a l’allure d’un restaurant très cosy au cadre révolutionnaire, à découvrir absolument. Son mobilier en cuir noir et ses tables en chêne confèrent au lieu un cachet particulier et une ambiance familiale. Disposant d’un personnel présent à plein temps, l’enseigne est en l’occurrence « un des rares établissements de la région à être ouvert toute l’année », apprend-on. Un paramètre qui fait la force de l’établissement. On y partage de vrais moments de plaisir en famille. 7ici, c’est avant tout de la cuisine fraiche et raffinée, issue de producteurs locaux, avec des produits 100 % français. Du fait de son implantation dans une région où l’on produit énormément de fromage de chèvre, les suggestions sont loin de manquer. L’on nous recommande notamment du pélardon des Cévennes et du fin gras du Mézenc, « une viande de bœuf persillée en appellation d’origine protégée de la race limousine », une exclusivité de la maison d’avril à juin. Beaucoup d’autres spécialités sont à découvrir selon la saisonnalité des produits. Par conséquent, la carte change tous les 15 jours. Le midi, 7ici reçoit plutôt une clientèle d’affaires et propose « une carte réduite avec un lunch en produits frais au tarif de 15 € dans la formule entrée-plat-dessert-café bio ». Le soir vient une autre clientèle qui vient plutôt en famille : les menus sont composés par les clients eux-mêmes à partir de 3 entrées et de 3 plats, avec une carte qui s’adapte au rythme des saisons pour un budget de 32 €. ...

Champagne Sylvie Moreau : exclusive champagne

Gourmandes, fines et expressives, les cuvées Sylvie Moreau puisent leur finesse dans le sol argileux de Reims, leur fraîcheur dans le calcaire de la vallée de l’Ardre et leur bouquet variétal dans la terre de la vallée de la Marne. Ce terroir qualitatif, gâté par mère nature, est la source d’expression de prédilection du champagne Sylvie Moreau. Du champagne en terre promise Plantés sur un terroir d’exception au climat idéal, les trois cépages champenois confèrent aux cuvées toute la typicité de la région. Le pinot noir y puise sa puissance exprimée dans les bulles de l’Émeraude, une cuvée délicate avec une superbe persistance. La Racine Brut Tradition, un assemblage des trois cépages avec prédominance du meunier, est une cuvée expressive et typée de par ses notes suaves et son nez admirablement aromatique qu’elle tire de cette terre généreuse. Agréable à l'apéritif et sublimé aux côtés de mets raffinés, le champagne Sylvie Moreau se veut être une magnifique expression du terroir. Entre tradition et modernité Les onctueuses saveurs du champagne Sylvie Moreau sont le fruit béni d’une osmose harmonieuse entre terroir riche et élaboration traditionnelle. Pratiques agricoles raisonnées, vendanges manuelles, vieillissement long et pressage traditionnel sont autant de gages d’authenticité et de qualité pour les cuvées d’exception de la marque. Une note de modernité accompagne élégamment cet attachement aux valeurs traditionnelles afin de créer une apothéose de succulences dans chaque bouteille. ...

Les vins Hertz : de la pureté à l’élégance

Bruno Hertz reprend l’exploitation de son père en 1979, après obtention de son diplôme national d'œnologie (DNO), en 1976. Il est aujourd’hui propriétaire de plusieurs vignes, dont une située au Rangen-de-Thann, Grand-Cru réputé pour son sol d’origine volcanique. Un pari risqué à l’époque de son achat, puisque cette zone n’était pas très appréciée des travailleurs de la terre. Sa principale vigne, celle de la famille Hertz, s’étend sur six hectares et se trouve dans la commune d’Eguisheim, dont une partie dans le Grand-Cru Pfersigberg. Un vin de terroir Sur les hauteurs des collines d’Alsace, le climat favorable et l’air pur donnent aux vignes une noblesse et des cépages généreux. Grâce à un terroir de qualité, la maison peut produire une vaste sélection de cuvées, dont le Riesling Rangen 2009 cuvée Michaela, qui est un vin de garde (20 ans) blanc puissant en arôme, évoquant les agrumes très mûrs, avec une pointe de fraîcheur au goût. Il s’accorde bien avec les poissons fraîchement pêchés des lacs du terroir alsacien, ou tout simplement accompagné d’une assiette de fromage. Le vigneron Bruno Hertz nous parle également « d’un coup de cœur » pour le Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles 2007, issu d’une vendange sur mûrie. Les grains atteints de pourriture noble lui donnent toute sa richesse. Ample et souple en bouche, il révèle un doux parfum de fruit exotique. Un travail où le terroir est priorisé Respectueux et attentif dans la fabrication du vin, Bruno Hertz n’hésite pas à vanter des techniques particulières quant à la production de ce breuvage. Il priorise dans ses champs de vignes l’utilisation de fumier de cheval et s’aide d’un logiciel pour l’optimisation et l’évaluation des risques phytosanitaires. Les récoltes se font manuellement, et sont synonymes de fête chez les Hertz, où vendangeurs et producteurs se réunissent pourles repas et surtout celui de fin de vendanges. Après les vendanges, la garde dans les anciennes caves contribue à donner aux vins toutes leurs qualités organoleptiques. Des saveurs et des arômes qui se dégustent à l’occasion d’une visite au domaine, durant laquelle Bruno Hertz convie les touristes à faire un tour dans les vignobles avec sa 2CV. ...

Confrérie Saint-Étienne : pour célébrer la richesse des vins d’Alsace

Depuis le XVIe siècle, ce regroupement de professionnels passionnés par le vin, la plus vieille confrérie vinicole de France, s’attelle à valoriser le patrimoine vinicole de la région alsacienne dans son intégralité. L’authenticité trouve ici son essence au travers de manifestations organisées dans un château emblématique, siège de la confrérie et symbole de l’éternelle renommée des vins d’Alsace. Dédiés aux professionnels, mais accessibles au grand public, ces événements, appelés « chapitres », sont un hommage au savoir-faire ancestral et au talent des viticulteurs qui travaillent d’arrache-pied pour mettre le meilleur du terroir en bouteille. Mis à part ces manifestations séculaires, la confrérie Saint-Étienne organise des événements d’entreprise toujours axés sur la richesse vinicole régionale dont elle est la fière ambassadrice.     L’excellence au service du vin Depuis des siècles, la confrérie s’est donné pour mission de promouvoir le vin d’Alsace en misant sur leur aspect qualitatif. C’est pourquoi un concours, le Sigille des vins d’Alsace, est organisé deux fois par an au cœur de la région, dans le château de la confrérie de Saint-Étienne. « À l’issue de ce concours très exigeant, les vins dégustés à l’aveugle, répondant aux critères de qualité intrinsèque et de typicité, reçoivent une distinction : le Sigille. Tirant ses origines du latin signifiant "sceau", le Sigille est un gage de qualité et d’authenticité pour les vins qui en sont récompensés », nous explique Éric Fargeas, membre de la confrérie. Une fois l’estampille de cette dernière apposée sur la bouteille, le vin vient figurer dans le palmarès de la confrérie et rejoint une œnothèque riche de plus de 60 000 références. Idéale pour immerger ses collaborateurs ou ses clients dans le monde du vin, cette œnothèque, se trouvant dans une cave aménagée dans le château, figure parmi les vestiges intemporels de l’art du vin alsacien, avec des millésimes datant, pour certains, du milieu du XIXe siècle. Mis à part ce concours, les fameux « chapitres » sont l’occasion de découvrir le riche panel de choix que la région a à offrir en matière de vins. Chaque chapitre est une opportunité de découvrir les traditions vinicoles du terroir, mais également celles de la confrérie de Saint-Étienne. Intronisations, animations vinicoles ou dîners de gala y célèbrent les vins du pays. Pour des événements d’entreprise couronnés de succès C’est dans un château datant du XVIe siècle, haut lieu de la viticulture, que votre événement aura lieu, sous les auspices de l’authenticité et du charme alsacien. Les salles et les aménagements de cette bâtisse rustique pourront accueillir des manifestations d’entreprise de toute taille : boutiques éphémères, incentive, séminaires, minisalons, team-building ou réunions d’affaires. « À la pointe de la technologie, avec des salles équipées de wifi et un parc technique innovant, le château vous ouvre ses portes avec un brin de modernité tout en gardant le cachet d’un bâtiment qui date de 1560 », continue Éric Fargeas. Les ateliers ou séminaires autour du vin qui y seront organisés seront suivis d’activités ludiques, à l’instar de séances de tir à l’arc, de ballon captif et bien d’autres encore. Découvrez également les divers ateliers proposés chaque année par la confrérie, pour ne citer que les ateliers d’initiation au vin, ceux dédiés aux accords mets-vin ou ceux intitulés « vins d’Alsace et saveurs de l’Inde », à découvrir… ...

Restaurant La Closerie : à la rencontre
des saveurs bourguignonnes

À Dijon, le restaurant La Closerie propose une cuisine raffinée, toujours concoctée à partir de produits frais et de saison. Du 100 % fait maison qui ravira à coup sûr les fins palais. Deux salles, deux ambiances Le restaurant dispose de deux salles distinctes. Côté jardin, les invités ont droit à un cadre intimiste, qui révèle une atmosphère empreinte de douceur et d’authenticité. Avec ses poutres apparentes datant du XVIIe siècle et ses murs de pierres, le lieu ne manque certes pas d’originalité. Côté cour, l’ambiance est plutôt à la décontraction avec le bar à vins, qui offre un espace lounge propice aux échanges et à la convivialité. De l’authenticité et de la saveur En cuisine, le chef Arnaud Riandet affectionne les produits locaux et s’approvisionne donc en circuit court. « Pour moi, le plus important est de travailler des produits frais et de qualité », nous explique-t-il. Ce dernier concocte chaque jour une cuisine raffinée, qui marie à la perfection tradition et modernité. En entrée, le jambon persillé avec sa crème de moutarde et pesto de cresson fait toujours l’unanimité auprès des convives. En plat, le chef suggère la joue de bœuf confite au vin rouge ou bien la volaille « Gaston-Gérard » façon revisitée et son gratin dauphinois, une pure merveille. Enfin, le vacherin au cassis noir de Bourgogne clôturera en beauté cette découverte culinaire.  Pour accompagner idéalement tous ces plats, l’établissement propose pas moins de 250 références de vins. Une carte qui fait honneur à la Bourgogne, puisque 90 % des vins servis sont issus de la région. ...

Un restaurant à la cuisine bistronomique

À nouvelle gérance, nouveau décor ! En reprenant le restaurant il y a 2 ans et de par ses nombreux voyages un peu partout dans le monde, Loïc Ledu a apporté une signature unique. Il propose majoritairement « des menus de France revisités » comme il aime si bien le dire, avec une cuisine gourmande qui lui fait rappeler son enfance, une irrésistible nostalgie qui revient souvent dans ses inspirations.  Un globe-trotter passionné Après une vie de globe-trotter (Écosse, Australie, Dubaï, Europe) au cours de laquelle il a toujours nourri sa passion pour le métier, Loïc Ledu a réussi de belles expériences de vie dans la restauration. Pour aller plus loin dans l’aventure, il choisit avec sa femme Céline de poser ses valises en terre française et de s’y installer. Son coup de cœur pour Le 111 a nourri en luide nouvelles inspirations créatives et originales. Un lieu de rencontres à l’ambiance intimiste Le 111 est un établissement qui plaît à la clientèle. Selon Loïc Ledu, c’est un « restaurant très fréquenté par les femmes », qui y trouvent un lieu idéal pour se retrouver. L’endroit offre en effet un décor intimiste aux couleurs à dominance gris et rouge imprégnées d’une ambiance feutrée qui séduit particulièrement les couples et les amoureux. « Le succès du restaurant vient du bouche à oreille », se satisfait le chef. Le 111 a une capacité d’accueil de 30 couverts en terrasse, de 40 couverts en salle et de 18 couverts pour les différents évènements de groupe (anniversaire, évènement familial…). Du fait maison bistronomique Le 111 propose une cuisine au concept bistronomique, c’est-à-dire des « produits simples, cuisinés de façon créative, avec de belles présentations et à prix abordables », fait valoir Loïc Ledu. Il tient notamment à préciser que l’établissement ne fait que du frais : « Tout ce qu’on a à la carte est fait maison, à base de produits bruts sans aucun produit transformé. » C’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de la maison. À travers ses notes sucré-salé, aux couleurs et aux goûts de France, Le 111 porte bien la signature du chef. Pour garantir la fraicheur des produits proposés, le choix des fournisseurs est très strict (meilleure régularité, meilleure viande, meilleurs produits).  Le bœuf Wellington, les Noix de Saint-Jacques et beurre de clémentine et les Ravioles de Joue de bœuf restent à ce jour les plats-signatures du restaurant, mais d’autres plats viennent s’y ajouter selon les goûts et préférences des fidèles de l’établissement. « Nous travaillons beaucoup le bœuf », explique Loïc Ledu, et les clients apprécient grandement « tartare et carpaccio », des produits coupés à la minute et au couteau.  Le 111 possède également une section grill, qui permet de préparer du steak maison avec des frites coupées à la main. Pour satisfaire encore plus les clients, le restaurant vient de sortir sa nouvelle carte d’été avec des menus adaptés, dont des noix de Saint-Jacques, du suprême de pamplemousse et du tartare de saumon. Cerise sur le gâteau : toutes ces suggestions gourmandes peuvent se déguster depuis la salle du bas, tout en appréciant une vue imprenable sur une grande cave à vin vitrée révélant plus de 130 références.  ...

Hôtel-Restaurant Fleur de Sel : une aventure culinaire entre terre et mer

À mi-chemin entre le port de Noirmoutier et la plage du bois de la Chaise, cet Hôtel-Restaurant 3*** blotti dans un magnifique parc paysager arboré de palmiers et d’oliviers, invite à la félicité et au bien-être. Ses deux salles de restaurant ont été décorées avec goût et raffinement : grande baie vitrée, poutres en bois de pins, murs en bois clair, toiles au thème marin. À l’extérieur, une agréable terrasse ombragée disputant la vue sur le château Noirmoutier et les champs de vignes accueille les hôtes. Quelle que soit la saison, ce petit bout de paradis est l’endroit parfait pour partager une table gastronomique en famille, entre amis ou entre collaborateurs. Le concept du restaurant Le gérant propriétaire du lieu, Pierrick Wattecamps, définit si bien le style d’Éric Pichou, son chef de cuisine depuis 25 ans : « C’est une cuisine fine, créative, pleine de subtilité, et avec une pointe gourmande sans pour autant être très riche. »C’est précis et totalement maîtrisé. Noirmoutier-l’Île oblige, le chef s’inspire des parfums de la cuisine méditerranéenne et des couleurs de la cuisine de l’Atlantique dans l’élaboration de ses plats. « La saveur océane est vraiment notre spécialité. On travaille le poisson tout en finesse et on le prépare ensuite avec des produits du terroir procurés dans la région. » Ainsi, le restaurant a imaginé trois menus pour découvrir les incontournables de la maison : Saveurs de printemps, Éveil des sens et Au fil des saisons. Une farandole de saveurs et de textures En entrée, le chef fait plaisir aux épicuriens avec son saumon confit à 53°, fromage blanc au yuzu et gingembre, crème végétale et pickles d’oignons rouges. En guise de plat, le cœur balance entre le dos de lieu jaune rôti en croûte de piquillos, fenouil et safran, jus de crevettes à la verveine et l’entrecôte de cochon ibérique, pommes de terre façon Macaire. Ces assiettes sont accompagnées d’une cassolette de pommes de terre primeur rissolées au beurre salé, une petite merveille qui fait la signature de la maison. Une autre spécialité à ne surtout pas manquer : les intemporelles moules gratinées à la crème d’ail qui déclenche à chaque fois des émotions. D’autres plats plus recherchés et plus audacieux sont également concoctés, à l’instar des langoustines saisies au beurre demi-sel, pulpe de panais, réduction de clémentines, anis et vodka, ou encore le filet de canette laqué au sésame noir, aigre doux à la bière brune, navets confits et betteraves rouges. « Nous travaillons énormément sur les accompagnements, les sauces, les jus, les parfums, qui vont changer au gré des saisons », explique le gérant. Sur une note finale, des petites douceurs maison viennent embellir l’expérience culinaire : demi-sphère noire avec sa compotée de fruits exotiques, nuage de mascarpone et crème glacée au petit-suisse ou fraise Gariguette au naturel, éclat de meringue et thé vert matcha, sorbet fraise et crémeux à la menthe poivrée. Ce sont les créations d’un jeune talent, dont Pierrick Wattecamps est particulièrement fier : « Il est sans doute le meilleur pâtissier que nous avons eu depuis 25 ans. » Expérience à vivre en famille Pour les déjeuners ou événements en famille, la maison a réservé deux menus spéciaux aux jeunes gourmets. Ils peuvent déguster la terrine de foie gras de canard, la poitrine de veau fermier confite, jus parfumé au thym et seront gâtés par le carpaccio d’ananas, sorbet noix de coco. Les plus petits vont apprécier la salade de crudités de saison et l’éventail de charcuterie accompagné de pommes de terre de Noirmoutier. Au dessert, ce sera deux boules de glace au choix ou un yaourt aux fruits de chez Beillevaire.  En outre, parents et enfants peuvent prolonger leur expérience dans  l’hôtel 3*** et se laisser tenter par les activités offertes sur place : piscine chauffée, salle de jeux, aire de jeu extérieur (tennis de table, badminton, terrain de pé...

Hôtel Crystal – Restaurant Le B :
entre tradition et modernité

Jouissant d’un emplacement privilégié en plein cœur de l’Alsace, entre Strasbourg et Colmar, en face de la route des vins à 15 km, l’Hôtel Crystal – Restaurant Le B allie tradition et modernité. Dans un décor contemporain à l’ambiance feutrée, agencée autour d’un mobilier en bois à l’ancienne, cette adresse est à recommander aux amoureux de la bonne table, qui se sentiront particulièrement bien accueillis. Un chef passionné aux commandes Thierry Baumert débute dans le milieu entre 1979 et 1981, auprès d’un maitre d’apprentissage qui était connu dans la région. « Ensuite, j’ai travaillé dans un grand hôtel disposant d’un restaurant gastronomique. Je suis parti six ans en Suisse et deux ans en Allemagne », nous raconte-t-il.   Il y a une vingtaine d’années, une opportunité s’est présentée à lui ainsi qu’à son épouse. « Comme on habitait près de l’hôtel et que ma femme a fait l’école hôtelière, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure en reprenant l’établissement », poursuit-il. Aujourd’hui, c’est avec ferveur qu’il gère l’Hôtel Crystal – Restaurant Le B, reconnu pour sa cuisine de tradition, préparée à base des trouvailles dénichées sur les marchés locaux. Un restaurant à la table gourmande Devant ses fourneaux, le chef Thierry Baumert se plait à inventer de belles associations de couleurs et de saveurs pour en faire de bons petits plats, au grand plaisir des habitués et des clients de passage. À travers des menus inventifs préparés à base de produits frais, l’établissement attire d’emblée la confiance et la sympathie. En guise d’entrée, Thierry Baumert invite sa clientèle à déguster son foie gras poêlé qui fait partie des best-sellers de la maison. La touche de douceur est procurée par la compotée de fruits rouges disposée en poche sur une assiette ronde et blanche. Le foie gras est posé par-dessus. De jeunes carottes cuites de différentes manières achèvent la présentation soignée. Cette suggestion gourmande se déguste idéalement avec un vin d’Alsace, à l’instar d’un Pinot Blanc Vieilles Vignes ou d’un Muscat Cuvée Prestige. Autre plat signature, l’os à moelle, dont les saveurs sont sublimées par un jambon ibérique cebo et de la cébette. Sur l’assiette, l’os à moelle longiligne est coupé en deux, puis disposé près de la purée de cèpes. L’ajout du cèpe frais juste mariné, du jambon ibérique en chiffonnade et de la cébette apporte une touche visuellement attrayante. En plat principal, le chef suggère le magret de canard de la ferme rôti, accompagné d’un condiment à l’ananas, de foie de canard poêlé et d’une purée de patate douce. Le magret de canard est coupé en deux dans le sens de la longueur ainsi que le foie de canard. La présentation s’effectue en strates. Une purée de patate douce est déposée à la poche sur l’assiette. La décoration est parachevée par un condiment à l’ananas ainsi qu’une feuille d’ananas. Une petite texture croquante est procurée par une chips d’ananas disposée par-dessus. Le dessert, quant à lui, offre des étincelles en bouche. Àl’honneur : un kougelhopf glacé au marc d'Alsace. Cette pâtisserie d’origine alsacienne est servie avec des raisins blancs, rouges et secs marinés dans le marc d’Alsace et s’accompagne d’une chantilly au mascarpone. Elle se savoure en toute volupté avec un bon verre de Gewurztraminer Vieilles Vignes de la cave de Ribeauvillé. ...

La Cave d'Irouleguy : 65 ans d’excellence

Tout a débuté en 1952, lorsque neuf viticulteurs originaires du Pays Basque, s’associent pour créer une coopérative dont le but est de reconstruire un vignoble détruit par le phylloxéra ainsi que par le passage de la Première Guerre mondiale. « Aujourd’hui, la Cave d’Irouleguy, qui compte 42 coopérateurs en AOC Irouléguy, a pour volonté de perpétuer la notoriété de ce bout de terroir du Pays Basque et de mettre en valeur son produit de prédilection qui est le vin », indique Nadine Gaztambide, Directrice de la cave coopérative. AOC Irouléguy : des vins de qualité Territoire de beauté, bordé par la mer, oasis de verdure et couvert par des montagnes et des collines, les Pyrénées-Atlantiques abritent quelques trésors en matière viticole dont l’AOC Irouléguy. Incontournable dans le patrimoine gastronomique du Pays Basque, le vin d’Irouleguy tient la deuxième place après le jambon de Bayonne et le fromage de brebis. Il se distingue par la richesse de son cépage, classé en deux catégories, qui sont : les cépages noirs ; le tannat, le cabernet franc et le cabernet sauvignon et les cépages blancs : le gros manseng, le petit manseng et le courbu. L’appellation regroupe 250 hectares de vignes plantées, dont 60 % du vignoble est représenté par la cave coopérative. Onze domaines indépendants se départagent, quant à eux, les 40 %. « Selon l’INAO (Institut national des appellations d'origine), 1000 hectares de parcelle sont encore disponibles à la plantation, ce qui amène la Coopérative à redoubler d’efforts même s’il n’est pas simple de planter la vigne, puisque la culture s’effectue en terrasse », nous explique notre interlocutrice. Et elle de continuer que « malgré ces difficultés, le nombre de plantations augmente d’environ 10 hectares chaque année. » Par rapport au terroir justement, ce dernier est assez diversifié avec beaucoup de grès rouge et un peu de schiste. L’authenticité d’Irouléguy Afin d’améliorer les techniques viticoles, la cave d’Irouleguy effectue depuis deux ans une étude sur l’impact du climat sur la croissance des plantes en partenariat avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’ISVV (Institut des sciences de la vigne et du vin) de Bordeaux pour une durée de trois ans. Pour ce faire, elle s’est dotée de trois stations météo, trente-trois capteurs et trois pluviomètres. Les premiers résultats montrent que l’altitude constituerait le facteur prépondérant formant le terroir, et non uniquement le sol ou le climat. Forte de ses innovations, la cave est aussi très impliquée dans la préservation de l’écosystème. L’agriculture raisonnée constitue un véritable réflexe pour tous les adhérents à la coopérative. Beaucoup s’engagent aussi dans une démarche bio. « Nous avons de nombreux viticulteurs entamant une phase de reconversion. D’ici cinq ans, 50 % de la cave sera en bio », se félicite notre interlocutrice. Un environnement sain et préservé qui permettra aux jeunes générations de travailler dans les meilleures conditions. En parallèle, la cave investit énormément dans des équipements performants pour garantir la parfaite qualité de ses produits : vendanges en cagettes, réception gravitaire des raisins, … Aujourd’hui, plusieurs gammes issues de la coopérative sont à découvrir comme le Lehia, une cuvée Unique en blanc produite en très faible quantité, les cuvées Prestiges (Omenaldi enrouge et Xuri en blanc), les Incontournables (Le Mignaberry en rouge, blanc, rosé et le Kattalingorri, vin bio, en rouge et rosé) et les cuvées Plaisirs (Gorri en rouge et Argi en rosé). Parmi les produits, une attention particulière est portée pour le Mignaberry de la gamme Incontournable, facile à boire, frais et sec pour le blanc 2016, « très charmeur » pour le rosé 2016, qui est d’ailleurs cité au guide Hachette des rosés 2017-2018 et riche et harmonieux pour le rouge. ...

Domaine Saint Thomas :
à la rencontre d'un cru d'exception.

Depuis plus de 25 ans, dans le Roussillon, Laurence Savoldelli et son mari Pierre-Jean ont pris soin de développer l’exploitation familiale. Toujours en quête de nouvelles aventures, le couple décide en 2013 de nouer un partenariat avec deux avocats passionnés du vin qui ont succombé au charme et à la beauté des lieux : Maître Eric Dupont-Moretti et Maître Martins. À travers ce partenariat, les « associés » souhaitent poursuivre un objectif commun : créer de grands vins sur le cru AOC Collioure. Un partenariat réussi Le vignoble du domaine Saint Thomas est implanté sur différents terroirs dont ces terrasses uniques en bord de mer de schistes purs possédant de vieilles vignes de grenache âgées de plus de 70 ans. Ce vignoble d'exception a ainsi convaincu ces ténors du barreau Français et Belge d'investir sur une parcelle de 3ha. Avec l'aide de Laurence et de Pierre-Jean, ces deux avocats produisent maintenant leur propre vin depuis 2014.  Les fruits de la passion Afin de rendre hommage à leur mentor Maitre Furbury, ils ont tout simplement décidé de baptiser leurs cuvées  « Furbury blanc » et « Furbury rouge ». La première est une 100 % grenache gris et séduit par ses arômes d’agrumes et de pêche blanche. En bouche s'expriment toute la fraîcheur de l'air iodé des embruns, la minéralité des terrasses de schistes, avec quelques notes toastées. Les arômes sont complexes et très longs en bouche pour finir sur le souvenir d'une crème glacée savourée en bord de mer. C'est le compagnon idéal d'huitres pochées, de poulet à la langoustine ou d'encornets farcis. Quant à la cuvée « Furbury rouge », elle se distingue par ses arômes de fruits mûrs. La bouche est à la fois charnue, ronde et longue. Le grenache dévoile ici toute sa puissance avec des saveurs de fruits rouges, de réglisse et quelques arômes subtils de caramel et de vanille. Il accompagnera divinement un carré d'agneau au miel et au romarin ou un tajine aux épices orientales mais se déguste aussi seul comme l'on apprécie un vieux whisky. Outre ces deux cuvées, les amateurs de bons vins apprécieront également une gamme moderne de Collioures élaborée par le domaine Saint Thomas : - La cuvée « Collioure blanc », obtenue à partir de 100 % grenache gris est élégante, fraîche et minérale - La cuvée  « Collioure rosé » est un assemblage de grenache noir (50 %), de mourvèdre (40 %) et de syrah (10 %). Il s’agit d’un rosé gastronomique dévoilant des notes de mara des bois. - La cuvée « Collioure rouge », à 60 % de grenache noir, 30 % de mourvèdre et 10 % de syrah, est un vin qui vous surprendra avant tout par sa fraîcheur et sa finesse sur des arômes délicats de petits fruits frais. ...

Expérience multisensorielle
au Château Les Chaumes 

Le Château Les Chaumes revêt une belle histoire. Un livre de comptes datant de 1833 atteste que la propriété produisait déjà du vin à cette époque. Son architecture typique des anciennes villas romaines, ses bâtiments en carré et son vignoble en coteau ont d’emblée séduit Robert Parmentier, qui en a fait l’acquisition en 1965. Après avoir replanté le vignoble, celui-ci confia le développement de l’exploitation à son fils Pierre. En 2014, Henri et Anne, deux autres enfants de Robert, décident à leur tour de reprendre la propriété.  Un terroir propice à la culture de la vigne Le vignoble, d’une superficie totale de 23 ha, repose en grande partie sur un terroir présentant des sols argilo-calcaires. « C’est un terroir un peu difficile à cultiver, mais qui donne des vins très concentrés », explique Anne Parmentier, la gérante de l’exploitation. Ici, le merlot y trouve toutes les conditions favorables à son épanouissement. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il compose 60 % de l’encépagement. Viennent ensuite le cabernet (30 %) et le malbec (10 %). Ce dernier est planté sur deux parcelles de 1,60 ha, sur lesquelles il peut s’exprimer comme nulle part ailleurs. « Le malbec a beaucoup de caractère, ce qui permet d’avoir des vins très expressifs », nous indique notre interlocutrice. Une viticulture raisonnée Quand elle a repris l’exploitation, Anne Parmentier n’a pas hésité à recourir aux services de deux ingénieurs agronomes, qui lui ont apporté de précieux conseils, notamment sur la conduite de la vigne. Soucieux de préserver la terre et les vignes, le domaine opte pour des pratiques culturales qui respectent l’environnement. L’utilisation des produits phytosanitaires est limitée au strict minimum. « Je ne traite que lorsque c’est vraiment nécessaire », clame notre interlocutrice. Outre le travail du sol, l’enherbement alterné est aussi privilégié dans le but d’apporter des engrais naturels aux vignes. Tous ces efforts ont contribué à entretenir la bonne santé du sol. D’ailleurs, la gérante constate : « Quand je replante, je m’aperçois avec joie que mes sols sont vivants. » La recherche de la qualité Depuis une vingtaine d’années, le Château Les Chaumes réalise des vendanges mécaniques. La machine permettant de ramasser chaque parcelle à maturité et de rapporter les raisins plus rapidement au cuvier. Ceci évite l'oxydation et leur permet d'exprimer tous leurs arômes. Avant leur arrivée en cuve, ils font l’objet d’un tri manuel au cours duquel seuls les raisins présentant une qualité optimale sont sélectionnés. Côté vinification, la maison s’en tient à des schémas classiques. « Durant la vinification, j’évite autant que possible les manipulations et je n’effectue pas de filtrage après la fermentation malolactique » confie Anne Parmentier. Les vins reçoivent ensuite un élevage en fûts de chêne français et vieillissent entre 12 et 20 mois. Les vins du domaine Le Château Les Chaumes produit quatre cuvées d’exception qui sauront surprendre tous les palais. Deux d’entre elles se distinguent du lot, à savoir le Château Les Chaumes Malbec et le Château Les Chaumes Vieilles Vignes. Pour le premier, il s’agit d’un vin concentré, produit avec de petits rendements et dans lequel on retrouve toute la puissance du malbec. « Ce vin est atypique et possède pas mal de caractère », souligne la gérante. Par ailleurs, cette cuvée a la particularité de présenter un bouquet épicé, des arômes de violette et de réglisse. Un élevage en fût de chêne, avec 25 % de bois neuf, lui confère beaucoup d’élégance. Quant à la cuvée Château les Chaumes Vieilles Vignes, elle séduit par ses arômes de cerise noire et de framboise. En bouche, on note des arômes de violette et de réglisse. À la fois équilibré et concentré, ce vin a subi un élevage en fûts de chêne et dévoile des tanins fins. Enfin, gage...

Ferme « la Grange de la Haute Vallée » : perpétuer la tradition fromagère

La ferme est nichée dans un paysage de prairie naturelle, mais se distingue grâce à ses imposants bâtiments en pierre qui abritent la grange et l’étable réaménagée. La salle de traite ainsi que la fromagerie se dotent d’une installation et d’un équipement plus moderne, pour répondre aux exigences du cahier des charges adapté à la production et la transformation laitières. S’engager pour la qualité Idéalement situé à 900 mètres d’altitude, la Ferme la Grange de la Haute Vallée peut se permettre de gâter son cheptel de 40 vaches laitières. « En été, elles jouissent librement de l’herbe fraîche et du pâturage à fertilisation naturelle, et en hiver, elles bénéficient d’une alimentation à base de foin », explique Alain André, le gérant. Ce troupeau de race montbéliarde a été soigneusement sélectionné pour satisfaire les impératifs de qualité et les besoins économiques de l’exploitation. En moyenne, le cheptel bovin parvient à produire 260 000 litres de lait chaque année, dont 90 % sont destinées à la transformation. Afin d’offrir sa typicité propre à chaque fromage, une technologie spéciale ainsi qu'une méthode de fabrication spécifique doivent être observées de façon stricte. Ainsi, les paramètres de fabrication, incluant décaillage et durée d'affinage varient d'un fromage à l'autre. Par ailleurs, le lait cru étant indispensable pour conférer leur onctuosité aux fromages, les normes sanitaires liées à l'hygiène alimentaire et à la conservation sont rigoureusement respectées et contrôlées tout au long du processus. Une gamme de produits gourmands La Ferme la Grange de la Haute Vallée propose des fromages AOP, deux types de fromages fermiers, et du yaourt nature au lait entier. On cite le fromage AOP Salers : « Un fromage saisonnier qui se fabrique uniquement sur la période de pâturage, du mois d’avril jusqu’au mois de novembre, le  lait est réceptionné directement dans une cuve en bois de chataignier qu'on appelle la gerle, obligatoire pour la fabrication du fromage Salers », fait savoir notre interlocuteur. À base de lait cru, ce fromage pressé a un goût corsé et volcanique, à l’image du terroir. L’AOP cantal de son côté se distingue par ses saveurs plus lactiques, qui se bonifient avec une légère note fruitée au fil du temps. Ce fromage se décline en cantal vieux, cantal entre-deux et cantal jeune, qui ont raflé de nombreuses fois la médaille d’or et la médaille d’argent au concours général agricole de Paris depuis l’année 2011. « On essaye de maîtriser la qualité des produits et de la maintenir », souligne le gérant. En outre, le fromage AOP bleu d'Auvergne a une texture à la fois fondante et corpulente, révélant le goût d’un fromage d’antan. Enfin, deux fromages fermiers viennent s’ajouter à l’assortiment, dont le saint-timothée, type tome de montagne et le Pignou, un petit bleu plus typé. ...

Restaurant La Piazza : surfez sur la vague franco-italienne !

Paré d’une décoration sobre et chic agrémentée de couleurs chatoyantes qui rappellent les origines italiennes du chef Di Benedetto, l’établissement invite ses convives à passer des moments de détente placés sous le signe de la convivialité et d’un voyage culinaire. Lieu de vie où décontraction et plaisirs gustatifs sont les maîtres mots S’étendant sur une surface de 110 m2 qui peut recevoir 48 personnes à l’intérieur et 12 à la terrasse, sur une petite cour privée classée monument historique, le restaurant La Piazza est avant tout un univers à la croisée de la décontraction et du raffinement. Tableaux, fontaines ou peintures créent une touche pittoresque aux lieux, assortis d’un design épuré apporté par le parquet au sol. Ce cadre accueillant et sympathique est incontestablement propice à une expérience gustative exceptionnelle pour découvrir des plats ensoleillés inspirés de la gastronomie italienne. Un établissement qui ne fait pas les choses à moitié Pour ses spécialités franco-italiennes, la maison n’a pas l’habitude de faire les choses à moitié. Les plats traditionnels comme les tagliatelles, le foie gras maison ou bien l’andouillette gratinée au chaource sont concoctés au gré de la créativité du chef. Les plats phares, véritables clins d'œil à la cuisine italienne, à l’image de l’antipasto à la piazza ou de la scaloppina piazza avec ses pâtes à la tomate napolitaine au basilic, ravissent aussi les papilles des épicuriens. Quant au dessert, le tiramisu maison revisité, il mérite une mention spéciale. Mais ce ne sont que des aperçus des possibilités en termes d’expériences gustatives sur place étant donné que le choix s’annonce très large. À part les menus à la carte, trois formules se présentent aux fins gourmets qui ont succombé à l’appel irrésistible de cette cuisine authentique : le menu midi, le menu complet et celui à 11,90 €.  Le chef, ayant à cœur de partager les saveurs de l’Italie, importe ses produits et n’utilise qu’en partie des ingrédients locaux. En dehors de ses spécialités, l’établissement se prête aussi à une cuisine traditionnelle européenne et méditerranéenne. Côté vin, des bouteilles très représentatives des deux pays à l’instar du bordeaux français, du « Bardolino » italien ainsi que du « Rapitala », un vin rouge sicilien, riche en arômes et en saveurs, séduiront les amateurs. ...

Woos ou la mousse dans toute son intensité

À l’origine de la première mousse de fruit sans arôme avec zéro pour cent de matière grasse, Woos bouscule tous les codes en créant une émulsion ultralégère au goût fruité particulièrement prononcé, qui se décline en quatre parfums gourmands. À l’origine de la marque Fondée en février 2013 par le tandem Anne-Sophie Marquet et Janagan Suntharalingam, Woos est née d’un simple constat qui a joué le rôle d’un véritable élément déclencheur. Après avoir cherché sans succès des mousses de fruits sans lait ni œufs dans de nombreux commerces, Anne-Sophie, la cofondatrice de la start-up a effectué de nombreux essais en cuisine pour inventer elle-même la texture et le goût de la mousse longtemps recherchés. De fil en aiguille, l’idée de créer une start-up qui va développer une gamme révolutionnaire de mousses juste aux fruits (très distincte de la crème fouettée qu’elle était d’ailleurs loin d’apprécier) lui est venue. Son projet reçoit l’adhésion de Janagan, un ami de SciencesPo qui va l’aider à démarrer cette belle aventure pas comme les autres. Une association de valeurs et de savoir-faire Voulant se démarquer de la chantilly classique, la gamme de mousse Woos intègre une association de valeurs innovantes et particulièrement chères aux deux cofondateurs. Dans leur projet, l’innovation, la santé, le bien-être et la gourmandise jouent leur va-tout pour dévoiler une sélection de quatre mousses. La framboise plaît pour son zeste d'acidité et son parfum boisé. La version citron intense et audacieuse dénote une douce acidité. Aux fruits de la passion, la Woos décoiffe par sa mosaïque d'arômes exotiques. La Woos à la mangue, la dernière-née de la gamme, propose, quant à elle, un goût vrai et équilibré. S'adressant aussi bien aux particuliers qu'aux salons de thé, aux barmen ou aux restaurateurs, les Woos viennent sublimer les petits-déjeuners, le goûter ou le cocktail du soir à déguster en famille ou entre amis. Elles accompagnent à merveille certains desserts cuisinés ou se dégustent avec du fromage blanc. Points de vente Vous pourrez trouver les Woos à la Grande Épicerie de Paris, chez Alice Délice ainsi que dans les meilleures épiceries fines en région et sur l'e-shop de Woos. ...