Après une carrière en tant que formatrice pour enfants, Ulrika Bibas propose ensuite ses compétences aux adultes dans le domaine de la communication et du développement personnel avant d’évoluer comme consultante en gestion de carrière. Rapidement, elle décide de se spécialiser dans le coaching de vie en suivant une formation sur l’Analyse Transactionnelle. Aujourd’hui coach certifiée en pratique du coaching, bilans de compétence et formatrice, elle est titulaire de la Certification Professionnelle (CP) accréditée par la Fédération de la Formation Professionnelle (FFP). L’Analyse Transactionnelle comme cadre de référence Un des principaux enjeux dans la pratique du coaching est de décrypter la demande de la personne et identifier ses besoins d’accompagnement. Afin d’y parvenir, un coach a recours à de nombreux outils. Lancée par Eric Berne, l’Analyse Transactionnelle s’inscrit comme l’un des cadres de référence les plus pragmatiques pour guider un coaché vers le changement avec autonomie, confiance et liberté. « Si je parle de coaching de vies aujourd’hui en prenant soin de mettre l’accent sur le “s ” à “vie”, c’est parce que mon approche de l’humain se fonde sur l’idée par laquelle nous n’avons pas qu’une vie. À chaque étape de notre existence, nous vivons des transitions : passage de l’enfance, à l’adolescence jusqu’à l’âge adulte, évolution du statut de célibataire à personne mariée… Et même dans sa carrière professionnelle, une personne peut passer de salariés actifs à chercheurs d’emploi ou vivre une reconversion pour changer de profession », explique notre interlocutrice. En effet, l’Analyse Transactionnelle est une théorie de communication qui facilite la compréhension approfondie d’une personne afin de l’accompagner dans son évolution. Elle repose sur un postulat définissant 3 États du Moi : le moi parent, le moi enfant et le moi adulte. Chaque état est associé à des émotions et des expériences qui influencent le comportement. C’est pourquoi Ulrika Bibas pousse toujours ses coachés à révéler leur connaissance de soi pour identifier ce dont ils sont constitués et ainsi mieux les aider. « Notre développement personnel est au service de notre évolution professionnelle pour une transition de vie en vue de la réalisation de soi », déclare-t-elle. Ainsi, qu’importe l’objectif de son client qu’il soit professionnel ou personnel, le développement personnel reste le socle d’un coaching de vie. « Une personne doit prendre conscience de ce dont elle est remplie pour savoir où elle est capable d’aller. » Donner une dynamique à ses projets à travers le bilan de compétences En complémentarité à l’Analyse Transactionnelle, Ulrika Bibas mise sur l’approche narrative, une méthode conversationnelle à vocation d’inciter un coaché à nourrir des récits identitaires qui ne sont pas chargés de visions limitantes mais qui génèrent de nouveaux scénarios de vies et d’initiatives nouvelles. L’objectif étant d’éveiller tout son potentiel et ses ressources. La pratique narrative trouve son sens dans toutes les dimensions du coaching. Ulrika Bibas a recours à cette technique notamment dans le cadre d’un bilan de compétences. Fort d’un solide background dans la gestion de carrière, elle met à profit son expertise et ses connaissances en accompagnant les personnes qui sont à un tournant de leur vie. Le bilan de compétences a pour objectif de faire émerger un projet réaliste et stimulant en faisant le point sur le parcours du coaché, ses atouts, sa personnalité et ses intérêts. Il est avantageux dans la mesure où il permet dans un premier temps d’engager une introspection qui pousse la personne à revenir sur son « moi » le plus profond. Après avoir découvert toutes les facettes de sa personnalité, elle sera plus en mesure de mettre en lumière son portefeuille de compétences et de donner un nouveau souffle à son existence. Dans sa démarche, Ulrika Bibas propose essentiellement trois typ...
Une école reconnue et une formation de haut niveau Reconnue par l’État, Espace Transitions dispense des formations inscrites au Registre national des certifications professionnelles. Gage de qualité s’il en est, cette inscription au RNCP atteste du fait que la formation est adaptée au marché de l’emploi. Et qu’elle débouche sur un métier. Celui de coach professionnel, en l’occurrence. « Parmi nos élèves, certains envisagent une reconversion professionnelle. D’autres sont des cadres ou des managers qui, s’ils n’ont pas l’intention de quitter leurs fonctions, souhaitent changer de posture et modifier leur manière d’encadrer leurs équipes. D’autres sont consultants, travaillent dans les RH ou viennent de cabinets de bilan de compétences et souhaitent se doter d’une démarche d’accompagnement car ils ont compris qu’acquérir une posture de coach constituait une complémentarité appréciable. Nous comptons aussi parmi nos élèves des personnes de tous âges qui veulent mettre l’expérience professionnelle qu’elles ont acquise au service des autres et monter leur propre activité. Certains souhaitent disposer de revenus complémentaires à la retraite ou en complément de leur emploi. » Accompagner les transitions L’une des spécificités d’Espace Transitions réside dans l’importance accordée à l’accompagnement des futurs coachs. « Nous permettons aux stagiaires de vivre leur propre mutation tout en apprenant le métier de coach et en découvrant leur singularité. Et c’est parce qu’ils ont vécu cette mutation que les coachs peuvent accompagner leurs clients. » C’est un métier en plein essor qui demande des professionnels possédant une véritable expertise d’accompagnement. En clair, si le coaching s’inscrit dans une « relation d’accompagnement qui permet à la personne accompagnée d’explorer son potentiel et de développer ses ressources, tant personnelles que professionnelles », on pourrait en dire tout autant de la formation au coaching. « Réaliser sa propre transformation nécessite de réaliser un gros travail sur soi. » D’où l’importance d’un accompagnement attentif, bienveillant et de qualité. « Nous aidons nos élèves à travailler sur leur propre transition, mais aussi à élaborer un projet de vie professionnel adapté à leurs attentes. » Un projet professionnel structuré « En quittant l’école, à l’issue de leur formation, nos coachs disposent d’une formation solide. Ils auront également mûri un projet professionnel structuré, sur mesure, affiné en fonction de leur expérience, de leurs envies et de leurs priorités », insiste Maud Poitevin. Ils mènent de nombreuses expérimentations telles que le « co-coaching » entre pairs, des missions de coaching supervisées, ils sont tutorés… Cela leur permet de définir leurs spécificités : les clients qu’ils cibleront en priorité, par exemple, du coaching individuel ou collectif, coaching de vie ou professionnel, coaching stratégique ou de dirigeants. Certains pourront alors choisir de travailler avec des personnes souffrant d’un handicap, de coacher à l’aide de chevaux. D’autres accompagnent en marchant ou utilisent le « nez de clown ». Et il y en a qui créent leur propre méthodologie. Développer « l’écoute profonde » de l’autre Dans le cadre de leur formation, les futurs coachs apprennent à développer une vraie qualité de relation à l’autre. C’est une autre singularité de l’école. « Nous mettons l’accent sur “l’écoute profonde” de soi et de l’autre. Cette notion de “pleine présence” est essentielle à nos yeux. Nous la travaillons par le biais, notamment, d’exercices de respiration et de méditation. Car c’est en étant présent à soi-même que l’on pourra l’être pour son interlocuteur. Et pour cela, il est important que ce que l’on pense, ce que l’on sent et ce que l’on ressent soient parfaitement align&e...
Terre promise de l’événementiel dans l’arc méditerranéen, elle accueille ses hôtes dans un cadre enchanteur perdu entre terre et mer. Riche de nombreux sites patrimoniaux, de 2 parcs naturels régionaux, d’un ensoleillement optimal et de déplacements facilités, la cité antique possède tous les atouts pour séduire le tourisme d’affaires. Actuellement, plusieurs projets d’aménagements urbains et architecturaux viennent également renforcer ce fort potentiel. « Lieu convivial, attachant et marquant » C’est en ces termes que Didier Honoré, élu en charge du palais des congrès et des événements, décrit la ville d’Arles. Selon lui, cette cité attachante a le mérite de se trouver « au milieu d’une région extraordinaire et au cœur d’un territoire chargé culturellement et historiquement ». Plus d’une centaine d’édifices historiques sont, ainsi, présents à Arles. Huit d’entre eux sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. À ces vestiges d’un lointain passé, viennent s’ajouter des traditions chères aux habitants, comme l’élection de la reine d’Arles. Ces sites, témoins des époques emblématiques pour la ville, offriront à vos clients ainsi qu’à vos collaborateurs des moments de détente alliant découverte et partage. Outre cette richesse historique et culturelle, Arles se trouve au cœur d’une nature foisonnante, où le charme de la Camargue côtoie celui des Alpilles. Dans cette ville provençale à taille humaine, l’art de vivre se retrouve, dans des manifestations culturelles majeures, à l’instar des Rencontres Internationales de la photo, dont la renommée n'est plus à faire. « Tout au long de l’année, les monuments de la ville sont également animés dans le cadre de manifestations telles que des spectacles de gladiateurs ou des pièces de théâtre », nous explique Christian Mourisard, adjoint « Patrimoine et tourisme » auprès du maire. Véritable joyau de la Provence, cette ville, située à 3h de Paris, et à 1h30 de Lyon, saura ainsi ravir vos équipes à l’occasion d’un team-building, d’un séjour incentive, d’un séminaire ou d’un congrès. Vos événements sous le signe du succès De l’hébergement à l’accueil, en passant par l’organisation, Arles offre la garantie du parfait déroulement de chaque étape de votre événement. Concernant les infrastructures d’accueil, la ville s’est dotée d’un grand parc hôtelier avec plus de 800 chambres dans le centre-ville et plus de 200 chambres, de deux à trois étoiles, à proximité du palais des congrès de la ville. Ce palais, est idéalement situé au cœur d’une ville de charme, et bénéficie d’un accès autoroutier immédiat. Il est doté d’un parc technique moderne, incluant notamment le wifi et la visioconférence, pour une capacité totale d’accueil de plus de 1 000 personnes. « Cet espace modulable peut accueillir tout type d’événements, allant de la réunion d’affaires au congrès », reprend Didier Honoré. Spécialiste des événements sur mesure et clés en main, l’équipe du palais des congrès mettra son expertise et son professionnalisme au service de votre projet. ...
L’accréditation, un gage de qualité donné aux clients des coachs professionnels Face à la prolifération des coachs en tous genres (en séduction, en immobilier, etc.) dont certains sont d’ailleurs de coach que le nom, il est parfois difficile de s’y retrouver… Pour pallier cet état de fait et permettre aux véritables coachs professionnels de se démarquer, l’EMCC France peut, sous conditions, leur attribuer une accréditation. Ce document apporte la preuve que celui qui s’en prévaut répond aux critères d’exigence et de qualité requis. Ce faisant, il garantit également à ses clients qu’un coach dispose d’un niveau de compétence élevé. Délivrée après un examen minutieux du dossier (quota d’heures de pratique à respecter, témoignages « clients » à fournir, etc.), cette accréditation résulte d’une démarche volontaire effectuée par un coach désireux de disposer d’une preuve reconnue de son sérieux et de son professionnalisme. Elle se superposera alors aux diplômes ou aux certifications déjà obtenus et valorisera l’expertise qu’il aura acquise dans le domaine - devenu très compétitif - du coaching. Valoriser le métier de coach professionnel Regroupant plus de 8 500 coachs, mentors et superviseurs répartis sur toute l’Europe, l’EMCC met tout en oeuvre pour valoriser le métier de coach et accompagner le développement de sa professionnalisation. Pour rejoindre cette organisation, un coach devra ainsi justifier d’une pratique effective et déontologique de son métier. Et par le biais des activités qu’elle organise tout au long de l’année (groupes de réflexion, d’échanges de pratiques, conférences, colloques, etc.), l’EMCC France contribue à partager les bonnes pratiques entre ses quelque 1 059 adhérents au 31 décembre 2017. Accompagner le changement Parce que le monde change, le coaching professionnel doit changer avec lui. Notamment en s’adaptant aux mutations que connaît actuellement le monde du travail (transformation digitale, essor de la mondialisation, etc.). C’est la raison pour laquelle le prochain colloque annuel de l’EMCC France a pour thème « la métamorphose ». S’articulant autour des transformations auxquelles nous sommes tous confrontés et des changements de postures que ces mutations impliquent, cet événement majeur du monde du coaching rassemblera plus de 1 000 personnes (dirigeants, DRH, mentors, coachs professionnels, consultants, formateurs…) sur deux jours. Des conférences s’y dérouleront, ponctuées d’ateliers expérientiels qui seront l’occasion, pour leurs participants, de mettre en pratique, de façon concrète, leur connaissance du coaching. ...
Bonjour Sophie, pourquoi selon vous de plus en plus de personnes font appel à des coachs professionnels ? Après quelques années dans la vie active, souvent lorsque l’on a entre 35 et 45 ans, on ressent le besoin de faire un bilan de sa vie et notamment de sa vie professionnelle. On compare alors ses aspirations avec la réalité et on peut se rendre compte qu’il y a un décalage entre les deux. A cette étape, que Carl Gustav Jung appelait la « mi vie », beaucoup sont prêts à remettre en question ce qui ne fonctionne pas ou plus. Vous parlez de la tranche d’âge 35-45 ans, pourquoi cette étape est-elle charnière ? Cette tranche d’âge est souvent celle des désillusions et des remises en question. On ouvre les yeux sur la réalité, on se rend compte que le temps passe vite et on se dit que c’est le bon moment pour opérer des changements. C’est aussi l’âge où on commence à avoir davantage confiance en soi et où on sait ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas ou plus. Sur un plan professionnel, à cet âge-là, on travaille généralement depuis 10 à 20 ans déjà. On peut avoir des responsabilités professionnelles importantes parfois lourdes à gérer ou bien à l’inverse, se sentir frustré de ne pas avoir les responsabilités professionnelles que l’on souhaiterait avoir. On peut aussi se rendre compte que la voie dans laquelle on évolue ne correspond plus à nos valeurs ou nos aspirations. Sur un plan personnel, ceux qui ont des enfants peuvent avoir du mal à trouver un équilibre entre travail et vie familiale. Et ceux qui n’en ont pas peuvent se mettre la pression pour en avoir ou bien peuvent être confrontés à la question du renoncement à la parentalité. Il n’est pas rare aussi que les 35-45 ans ne puissent plus s’appuyer comme auparavant sur leurs parents et recherchent le soutien de mentors ou de coachs pour les guider et mettre en adéquation leur « vie » avec leurs « envies ». Que permet l’approche globale ? Les personnes qui viennent nous voir ne savent pas toujours clairement pourquoi elles ressentent le besoin d’évoluer ou pourquoi elles ont un sentiment d’insatisfaction. Elles croient que c’est parce qu’elles n’ont pas assez de résultats professionnels. Ou alors elles pensent que c’est parce que leur domaine d’activité ne leur correspond pas. Mais en général leurs envies de changement sont plus profondes et plus subtiles : - Ce chef d’entreprise pense qu’il manque d’autorité alors qu’en réalité, il a une blessure émotionnelle qui lui fait tout interpréter personnellement et contre lui. Le moindre geste de ses salariés est reçu comme une agression, il se ferme, et le malaise qui en découle altère son autorité. Nous transmettons des techniques pratiques qui l’aident à cicatriser sa blessure et à se relier aux autres avec authenticité, ce qui change radicalement son leadership. - Ce manager pense qu’il n’est pas compétent car il n’est pas reconnu dans son travail. En réalité son entreprise rencontre des difficultés d’ordre financier et son chef n’arrive pas à lui transmettre des feed-back positifs dans ce contexte. Nous lui proposons des exercices et des méthodes qui lui permettent de se détacher du regard de l’autre pour qu’il s’auto-évalue de manière juste. Il apprend la communication non violente qui lui permet de dialoguer avec sa direction, en exprimant sereinement ses besoins et ses attentes. - Ce salarié ressent qu’on l’utilise, qu’on le « surcharge », qu’on ne considère pas ses alertes sur le fait qu’il en fait trop. Alors qu’en réalité c’est lui qui culpabilise de ne pas arriver à faire plus, il ne sait pas dire « non » et le surmenage lui fait petit à petit perdre son tonus physique et son enthousiasme. Nous le mettons en situation pour qu’il gagne en assurance et améliore ses capacités de communication. Ce qui lui permet de redevenir maître de son existence et de ne plus avoir le sentiment de subir. - Cette femme veut créer son entreprise mais n’arrive pas à avancer sur son projet. Il s’avère en fait qu’elle souhaite réaliser son projet parce qu’elle est persuadée qu’elle gagnera plus d’argent. Or, ce n’est pas une motivation suffisamment solide pour pouvoir mener à bien un projet de création d’entreprise. Nous l’aidons à se recentrer sur ses aspirations profondes et à imaginer une carrière en adéquation avec ce qu’elle est vraiment. - Cette employée donne tout, elle est au bord du burn-out, son corps somatise, elle pense devoir changer de travail. Nous l’aidons d’abord à équilibrer sa vie tout en lui apprenant à reconnaître ses limites et à les exprimer. Elle retrouve force, courage et confiance en elle pour transformer son poste actuel. Elle apprend à continuer à se développer en toute autonomie et à trouver ses propres ressources pour ne plus revivre ses erreurs passées. Dans l’approche globale, on éclaire les parts invisibles de l’être humain qui sont en jeu dans la problématique amenée. Par une méthode fine d’évaluation des différents domaines de la vie de la personne, on élabore sur-mesure des exerci...
Révéler l’existant Chaque fois qu’une personne fait appel à ses services, que ce soit pour qu’elle l’aide à franchir une étape importante dans sa carrière, à atteindre ses objectifs, à retrouver de la motivation ou à prendre du recul...vital dans certains cas pour éviter le burn out ou la rupture, la démarche d'Anne Delestan, la fondatrice d'Elansité, est la même : ne rien imposer et révéler l’existant. « Je pars toujours du principe que les fondamentaux sont là », explique-t-elle. Et d’ajouter que son action « doit se limiter à révéler cet “existant”. Puis à le faire grandir ». Alors qu’ils croient manquer de quelque chose, la plupart de ses clients auraient, en réalité, oublié les atouts dont ils disposent. « Ils doutent. Ils se sont persuadés qu’ils ne savaient pas alors qu’ils avaient tout simplement oublié qu’ils savaient… On a trop souvent tendance à se focaliser sur d’éventuels dysfonctionnements. Et donc à négliger ce qui fonctionne bien », constate-t-elle. Bref, si l’on a tous en nous quelque chose de Tennessee (ça, ce n’est pas Anne Delestan mais Johnny Hallyday qui le dit…), de la même façon, nous aurions tous, au fond de nous, le potentiel d’aller plus loin – pour autant qu’un coach compétent nous aide à nous en souvenir – et de surmonter les obstacles qui se présentent devant nous. Le coaching comme un cheminement Une autre caractéristique du coaching tel que le conçoit et le pratique Anne Delestan tient au fait qu’il se rapproche d’un cheminement. « Coacher quelqu’un consiste à l’accompagner. À le guider le long d’un chemin de (re)découverte de soi », précise Anne Delestan dont les clients apprécient la « confrontation bienveillante » qu’elle met en place. « J’utilise souvent la métaphore de la danse à deux pour parler du coaching. » Respecter le tempo de l’autre, épouser son rythme, se mettre à son diapason, tout ça, c’est primordial. Ce n’est qu’à ce prix qu’une danse sera harmonieuse et aussi que l’on se montrera respectueux de son partenaire », précise Anne. Qui met ainsi un point d’honneur à toujours prendre soin de « respecter l’écologie » de son interlocuteur. Ne pas balayer ce que l’on a bâti mais s’y appuyer Pour savoir qui on est et où l’on va, il est important de savoir d’où l’on vient… Pour aider ses clients à développer leur potentiel – après l’avoir révélé ou redécouvert – et à renouer le contact avec leur parcours de vie professionnelle, Anne Delestan les encourage à ne pas balayer le socle qu’ils ont bâti. « L’idée, c’est, au contraire, de s’appuyer sur les fondations que l’on a édifiées afin de mieux appréhender ce qu’il nous reste à construire. » ...
L'Escape Game sensorielle Tactisens est une enseigne d’escape room qui saura vous ravir. L’Aventure Sensorielle est basée sur l’expérimentation des sens et s’affranchit des codes de l’Escape Game classique pour plaire aux jeunes et aux moins jeunes. Dans l’Aventure Sensorielle les joueurs ne restent pas bloqués s'ils n’arrivent pas à résoudre une énigme. Objectif de ce jeu d’évasion: défier vos sens dans les temps impartis. Un concept captivant d’Escape Game Se jouant en équipe de 2 à 12 personnes et d’une durée de 75 minutes, l’Aventure Sensorielle se décline en 5 salles dédiées chacune à un sens. Dans un espace de 100 m2, les participants suivent le protocole de test du Dr Windar. Ce personnage clé relie l’Aventure Sensorielle avec l’Escape Game Windar Theory imaginée par Tactisens. Un Escape Game bien ficelé « Windar Theory » est un Escape Game immersif et zéro cadenas. 60 minutes et des énigmes à résoudre pour avancer dans l’aventure et récupérer les recherches du docteur, avant qu’elles ne soient utilisées à des fins terribles… ...
La centrale vacances made in France Depuis presque 40 ans, la structure familiale (représentée par la 3e génération aujourd’hui) propose des séjours de vacances en camping 5 étoiles. Près de 10 000 vacanciers se pressent chaque année pendant la haute saison pour venir profiter de leurs vacances dans l'une des nombreuses destinations que propose la centrale de réservation. En plus du plus grand camping 5 étoiles de France, on trouve dans le portefeuille de vacances clés en main du groupe plusieurs séjours à l’étranger : des collines du centre historique de Lisbonne aux paysages à couper le souffle de la périphérie de Zagreb en passant par la Rambla de Barcelone, ce ne sont pas moins de 180 destinations partout en Europe et pour tous les budgets qui sont disponibles toute l’année dans le catalogue du vacancier. En collaboration avec plus de 50 prestataires d’activités et de loisirs choisis parmi les meilleurs de la région, le groupe RESASOL propose un abondant choix de divertissements à faire lors de vos séjours. Que vous ayez envie de vous évader lors d’un week-end entre amis dans un chalet au pied des pistes ou bien que vous soyez en train d’organiser vos prochaines vacances familiales, il y a forcément une offre pour combler vos envies d’évasion. L’Arena du Vieux Port Cherchant à apporter une valeur ajoutée à son offre d’animation, le groupe RESASOL a inauguré il y a un peu plus d’un an et demi sa salle de spectacles : l’Arena du Vieux Port, située au cœur du Camping Village Resort & Spa Le Vieux Port à Messanges. « Pour assurer un service à la hauteur de nos offres de logements et pour coller aux standings réclamés par nos clients, nous avons décidé de monter la capacité d’accueil de la salle à 2 800 personnes debout. Ce faisant, nous nous sommes dotés de la plus grande salle événementielle du département landais », explique Lucas Lafitte, manager commercial et marketing chez RESASOL. Plusieurs grands noms du stand-up se sont déjà succédé sur les nouvelles planches de cette immense salle. Les performances de Jean-Marie Bigard ou encore celles de Didier Gustin, l’imitateur surnommé « l’homme aux 200 voix », sont venues ravir les spectateurs dans ce nouveau complexe lors de soirées inoubliables. L’Arena s’apprête à nous livrer encore d’autres moments exceptionnels, notamment grâce à la venue de Jeff Panacloc et de sa marionnette au mois de septembre et également lors de soirées thématiques comme Halloween ou le réveillon de la Saint-Sylvestre qui ont rencontré un franc succès l’an passé. Une expérience au service des professionnels Le groupe RESASOL a récemment décidé d’ajouter une troisième corde à son arc de compétences en proposant, en plus de ses prestations d’organisateur de séjours vacances et de loisirs pour les particuliers, une offre de services d’événements clés en main résolument tournée vers les professionnels. « Nous sommes en train de répondre à la demande de team building qui est en train d’exploser du côté des entreprises. Ce service que l’on gérait déjà pour nos particuliers est répercuté aujourd’hui pour la partie professionnelle de notre carnet de contacts. Pour répondre à ces nombreuses demandes, nous avons conçu via l’un de nos établissements une offre de logement sur mesure dans les Landes, le Lodge Loft Suite, un hébergement haut de gamme semblable à une suite hôtelière sous 30 hectares de pinède. » Le concept qui se veut clés en main en fonction des demandes du client propose de s’occuper de l’hébergement donc, mais aussi de la restauration, de l’organisation des activités de team building et des animations en soirée, et même de l’offre de transport grâce au partenariat avec la SNCF qui permet de « bénéficier de tarifs d’agence de voyages pour le déplacement des collaborateurs », précise notre interlocuteur. Tous les espaces de réunion répondent aux derniers standards du secteur en mettant à la disposition des collaborateurs une connexion Internet à très haut débit, des...
Implanté à Gennevilliers, ANZI CAB est entré dans la ronde des VTC, il y a maintenant quinze ans. Cette société de location de voiture avec chauffeur est connue et reconnue pour sa fiabilité et son sérieux. Étant un acteur du marché des VTC depuis plus d’une décennie, ANZI CAB dessert Paris et ses régions avec une renommée qui n’est plus à construire. Une démarche visant l’amélioration continue Dans le marché déjà très saturé des VTC à Paris, ANZI CAB compte bien offrir une prestation qui sort des sentiers battus. Conscient des difficultés rencontrées par les Parisiens pour se déplacer dans la capitale, l'entreprise mise sur des prestations au plus près des besoins de sa clientèle. Son objectif : optimiser au maximum l’expérience-client. C’est ce qui lui a valu cette touche qui fait tant la particularité d’ANZI CAB. C’est ainsi qu’adepte de l’amélioration continue, l’enseigne a su offrir au fil du temps des prestations riches en qualité. Trajets agréables et panoplie de services à bord d’une voiture de luxe Anzi Cab assure vos transferts vers les aéroports parisiens Roissy, Orly et Beauvais. Avec la possibilité de lancer un devis en ligne et un prix fixé dès la réservation, ANZI CAB promet à ses clients des tarifs très concurrentiels. En outre, des forfaits sont offerts pour certaines destinations, pour ne citer que le trajet Paris Roissy CDG facturé à 59 euros TTC, ou bien le Paris Beauvais à 145 euros TTC. Les transferts aéroports et gares longue distance avec attente gratuite comptent parmi les services offerts. Pour les déplacements ponctuels ou réguliers, la mise à disposition complète pour la journée permet d’effectuer tranquillement ses courses ou des visites touristiques. Au grand bonheur de la clientèle, les prestations englobent des services divers, dont une prise USB, une borne wi-fi et une tablette 4G pour naviguer, revoir ses mails ou vaquer à ses tâches professionnelles. Une prise de courant permet également de recharger divers appareils. Ce concept vise à ce que la clientèle gère au mieux son temps durant le trajet. Côté confort, l’on peut dire que les clients sont gâtés puisqu’en plus d’être doté d’un intérieur en cuir, le véhicule, une Mercedes classe E, est climatisé. Ses vitres teintées procurent une discrétion totale. Des confiseries telles que petits gâteaux et bonbons délicieux sont mis à disposition des voyageurs avec de l’eau minérale ou gazeuse pour se rafraîchir à son aise. Attachée à l’idée de faciliter les processus, l’enseigne met à disposition des clients une réservation en ligne ainsi qu’un terminal de paiement électronique. ...
Si vous ne connaissez pas encore la start-up TransPod, il y a fort à parier que cela ne sera plus le cas d’ici quelques années. Un 5e mode de transport pour compléter l’offre existante Le concept de TransPod peut être résumé simplement : la start-up canadienne souhaite mettre au point un nouveau système de transport respectueux de l’environnement et à l'échelle d'un pays. En effet, d’ici quelques années, l’avion, le train et la route devront composer avec un nouvel arrivant dans le secteur des transports de marchandises et de personnes. Via un réseau de tubes placés en hauteur et l'utilisation de technologies innovantes, vous pourrez bientôt profiter des fruits de l'avancée du concept Hyperloop revisité par TransPod. Sans rentrer dans les détails trop techniques, sachez que c’est un concept de train sous vide prenant la forme de capsules (pouvant accueillir 27 personnes ou 10 tonnes de fret environ) qui se déplacent grâce au procédé de lévitation magnétique. Les avantages sont nombreux, car le système TransPod est plus rapide (800 km/h en moyenne), plus sûr (tout est automatisé et protégé par le tube), plus écologique (il évite le rejet de millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère) et moins cher pour le consommateur que l’avion et le TGV. Sans oublier que l’accélération sera équivalente à celle d’un tram ou d’un métro ; évitant la sensation d’écrasement que l’on peut ressentir en avion. Des solutions existent pour les longs trajets comme pour les courtes distances. Pour autant, il est important de préciser que ce nouveau moyen de transport ne viendra pas remplacer ses « concurrents », mais leur sera complémentaire. Premiers tests prévus en 2018, en France et au Canada. TransPod : une entreprise innovante voulant révolutionner le monde du transport Fondée en 2015 par Sébastien Gendron et Ryan Janzen, TransPod est une start-up canadienne qui s’appuie sur l’expérience de ses deux créateurs pour évoluer rapidement. En effet, Sébastien Gendron a travaillé pendant 13 ans pour de grands groupes du secteur du transport (Safran, Airbus, Bombardier, etc.) tandis que Ryan Janzen est un inventeur de génie qui aime concevoir de nouvelles technologies (en plus d’avoir participé à une centaine de conférences et d’être apparu dans de nombreux médias). Tout en s’affranchissant du document Alpha d’Elon Musk, ils se lancèrent dans la conception d’un premier design de pod et déposèrent leurs propres brevets. Grâce à des investisseurs européens qui croient en ce projet génial, TransPod souhaite proposer cette innovation au Canada, mais aussi en Europe. En partant de ce constat, si on vous dit que, d’ici une dizaine d’années, vous pourrez commencer à vous déplacer à grande vitesse dans des capsules au sein d’un tube, vous y croyez ? C’est pourtant la vérité. ...
C’est en 2004 que Béatrice Bellanger, diplômée en management hôtelier et de retour en France après une carrière réussie au Canada, crée Event Success. Cette agence à taille humaine se spécialise dans « la conception d’événements basés sur la créativité et orientés vers le service client », nous explique-t-elle. L’équipe jeune et pluridisciplinaire composée d'une dizaine de personnes et forte des différents horizons commerciaux, touristiques et hôteliers, s’attelle à donner le meilleur pour faire de chaque prestation une réussite. Déclinée en trois services, l’organisation événementielle rime ici avec allégresse, plaisir et efficience. L’expérience du sur-mesure en trois formules C’est sur l’excellence personnalisable que cette agence a forgé sa réputation reconnue aujourd’hui par des milliers d’entreprises qui ont goûté à l’expérience du sur-mesure. Précurseur en France, du Venue Finding, c’est-à-dire du courtage événementiel, Béatrice Bellanger diversifie ses prestations grâce à des formules 100 % personnalisées. En entrée de gamme, Event Success propose une offre totalement gratuite pour les clients qui porte le nom de Conseil exclusif gratuit. En agissant ici en tant qu’apporteur d’affaires, Event Success se charge de dénicher le meilleur contrat auprès de prestataires de choix pour satisfaire les doléances, et perçoit sa rémunération uniquement auprès de ces derniers. Ce concept révolutionnaire, faisant des émules, est l’idéal pour les entreprises qui souhaitent se décharger de frais supplémentaires dans le cadre de la réalisation de leurs événements. L’agence dispose également d’une formule intitulée Conseil Exclusif Premium. L’efficacité et l’inédit se retrouvent dans cette offre dans laquelle Event Success « s’occupe de la conception globale d’un projet, allant du seminaire au lancement de produit », indique la directrice. Pour les entreprises qui souhaitent récompenser ses salariés au travers d’un voyage ou d’un team building singuliers, Event Success prendra alors en charge la réalisation de tous les aspects de cet événement pour ne citer que « le transport, l’hébergement, le choix du site, l’organisation des activités ou des spectacles et les différentes prestations incluses dans le cahier des charges », reprend-elle. Lancée il y a trois ans maintenant, la dernière offre, intitulée Conseil exclusif plus, permet à l'agence d'être l’interlocutrice unique des entreprises souhaitant organiser un événement incluant de nombreux prestataires. Ici, l’entreprise se démarquera par « son expertise se reflétant dans sa connaissance du marché et sa connaissance des tendances », continue notre interlocutrice. « Cette formule permet à nos clients de profiter de nos services gratuits, mais en plus, nous prenons en charge tout ce qui est facturation ». Un service irréprochable Si vous souhaitez créer une réelle cohésion d’équipe au sein de votre groupe, remercier vos employés de leur travail ou faire passer un message particulier lors de vos conventions ou de vos réunions de travail, Event Success vous proposera un panel de solutions adaptées à vos attentes et à votre budget. En s’inspirant de votre imagination et de vos besoins, son équipe jeune et dynamique organisera des soirées, des sorties ainsi que des activités culturelles ou sportives à votre image. Chaque prestation sera alors la personnification du service orienté vers la qualité, l’accompagnement efficace et vers l’écoute des clients. La rigueur et le professionnalisme trouvent ici tous leur sens au travers de projets menés avec succès pour des groupes et des entreprises de renom. Avec plus de 300 événements organisés par an, dans l’Hexagone et à l’étranger, Event Success est aujourd’hui une véritable référence dans son domaine. ...
Située dans la région des Hauts-de-France, dans l’Aisne, l’Agglomération du Saint-Quentinois bénéficie de plusieurs atouts majeurs en faveur des entreprises souhaitant s’implanter. À commencer par sa situation géographique avantageuse à proximité des autoroutes et les axes ferroviaires avec notamment la présence de la gare TGV Haute-Picardie qui facilite l’accessibilité. Au-delà, l’agglomération propose un cadre de vie exceptionnel. Riche d’un patrimoine culturel et naturel unique, le Saint-Quentinois abrite une ville art-déco mondialement réputée qui n’est autre que Saint-Quentin. Il comprend également le Parc d’Isle, la plus grande réserve naturelle en milieu urbain drainant annuellement près de 500 000 visiteurs. Les nombreux équipements sportifs et de loisirs à l’instar de la BUL (Base urbaine de loisirs) ou encore le pôle mécanique la Clef des Champs illustrent entre autres cet environnement attractif. Un « Territoire Robonumérique® d’Excellence » « Nous avons une responsabilité, relever ce défi national qui est celui de l’innovation, de l’avenir et de l’emploi. » Telle est l’ambition exprimée par Xavier BERTRAND, Président de l’Agglo du Saint-Quentinois et Président du Conseil Régional Hauts-de-France. Pour ce faire, l'Agglo du Saint-Quentinois s’est engagée comme territoire-pilote de la Robonumérique® (contraction robotique + digital). La démarche initiée en 2012 a pour objectif d’intégrer dans un véritable écosystème cette notion englobant l’ensemble des innovations technologiques de rupture. « Dans les écoles, des actions de sensibilisation permettant aux jeunes de découvrir ce domaine sont organisées. Idem dans l’enseignement supérieur où des formations, ateliers et animations sur ce thème sont mis en place pour éveiller les vocations dans les métiers du numérique et des nouvelles technologies », rapporte Jean-Pierre Ciesielski, directeur du Développement Économique de l’Agglo du Saint-Quentinois. Des leaders mondiaux présents sur le territoire Et si le territoire a développé une sensibilité autour de la Robonumérique®, c’est surtout qu’elle a la chance d’abriter de belles industries dont MBK Yamaha, L’Oréal, Le Creuset ou encore Nestlé. Autant d’entreprises dynamiques que l’agglomération fédère autour d’évènements, de projets ou structures spécifiques : Club Robonumérique, Robonumériques Days, incubateurs et pépinières d’entreprise (Euratechnologie et Créatis)… Au sein de la pépinière d’entreprises de l’espace Créatis, Euratechnologies avec son nouvel incubateur et accélérateur de startups sur 180 m², accueille les talents d’aujourd’hui et de demain afin de les accompagner dans leur démarche d’innovation. Le territoire va encore plus loin dans sa démarche. « Nous ambitionnons d’organiser la Robonumérique® autour d’un cluster et ainsi de développer des entreprises et start-ups autour de ce thème », fait savoir Jean-Pierre Ciesielski. L’on ne peut nier que l'économie, les activités, l’industrie, l’emploi et les métiers sont en totale mutation avec la révolution technologique, c'est pourquoi « dans le Saint-Quentinois, nous voulons faire de ces grands changements une opportunité », fait savoir Frédérique Macarez, Vice-président en charge de l’économie, de la stratégie robonumérique et smart territoire, et de l’enseignement supérieur. « Il faut que cela devienne une chance pour nos habitants et nos secteurs d’activité et que cela constitue des perspectives pour notre jeunesse », rajoute-t-elle. Force est de constater que le territoire n'y va pas de mains mortes dans la concrétisation de cette ambition puisqu'« une politique très volontariste est mise en pratique pour réussir la transition " robonumérique " dans une logique de gagnant-gagnant », souligne encore madame Macarez. Une vision « Smart Territory » « Pour renforcer l’attrait éco...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...
La souplesse d’une association combinée à l’efficacité professionnelle En intégrant la Junior-Entreprise Dièse à son cursus, l’ENSIIE permet à ses élèves de réaliser missions, études et autres projets mettant en oeuvre les connaissances qu’ils auront acquises au cours de leur scolarité. « Nos clients nous sollicitent le plus souvent pour du développement web, de la création de logiciels, de la production de supports multimédia ainsi que du conseil informatique et digital. Ces derniers temps, la plupart de nos missions consistent à créer des sites web, notamment des boutiques en ligne ou encore des applications web » explique Noah Delophont, membre du pôle communication de la Junior-Entreprise Dièse. « Notre souplesse d’intervention ainsi que le vivier de talents dans lequel nous pouvons puiser constituent indéniablement deux de nos atouts. Et parce que nous nous adaptons rapidement aux besoins de nos clients, nous sommes capables de leur proposer un accompagnement qui soit véritablement ‘sur-mesure’. C’est pourquoi nous intervenons aussi bien auprès de start-ups que de TPE/PME ou encore de grands groupes comme GRDF. Et le fait que notre génération ait grandi dans un univers digital nous permet de proposer à nos clients des solutions innovantes auxquelles ils n’auraient pas forcément songé ». Si l’on devait décrypter l’ADN de la Junior-Entreprise Dièse, nul doute que l’innovation et l’enthousiasme y figureraient en bonnes places. Une réelle plus-value pédagogique Par le biais des missions qu’ils réalisent auprès de leurs clients, les membres de la Junior-Entreprise Dièse ont non seulement l’opportunité de mettre en pratique ce qu’ils ont appris mais aussi d’acquérir et de développer de nouvelles compétences. Autant de critères que ne manqueront pas de valoriser les recruteurs. « Pour certains élèves, ce sera la première fois qu’ils conduiront une véritable mission de A à Z et devront respecter des délais, tenir un budget, surmonter des contraintes techniques, etc. » précise Noah Delophont. « Mais nous ne sommes pas livrés à nous-même pour autant. Des filets de sécurité sont prévus. En cas de problème, nous pouvons demander conseil à nos professeurs, aux élèves-ingénieurs de dernière année ou encore aux anciens élèves. Parce que nous disposons de tout un réseau sur lequel nous appuyer, en cas de besoin, c’est d’une immersion progressive et en douceur dans le monde du travail dont Dièse nous permet de profiter ». En plus de les auditer annuellement afin de s’assurer qu’elles respectent bien la loi et ne mettent pas en danger le mouvement, la Confédération Nationale Junior-Entreprises (CNJE) propose d’ailleurs régulièrement des formations aux Junior-Entreprises. ...
L’histoire de Coding Days a commencé lorsque Alexandre Zana, un étudiant en école de commerce, a décidé un jour d’apprendre à coder. En effet, il avait beaucoup de mal à formuler ses besoins et à communiquer avec des développeurs, l’obligeant à mettre en place lui-même ses projets. C’est à travers cette expérience qu’il se passionne pour la programmation et qu'il apprend le code informatique de façon autodidacte. La suite ? Il souhaite aller plus loin et décide de se rendre chez Makers Academy, à Londres, pour une formation intensive au code pendant 12 semaines, avant de revenir en France et fonder la start-up, début 2017. Cette expérience chez Makers Academy était l’une des plus belles de sa vie, après Coding Days ;-). Faire ses premiers pas dans le code « Notre philosophie n’est pas de former des développeurs ou experts en code, mais de former des compreneurs, des gens qui sont capables d’assimiler le code et ses enjeux », explique, explique Émilie Rehmann, responsable marketing. En d’autres termes, le concept vise à démocratiser le développement web et à le rendre ainsi accessible au plus grand nombre. La start-up cible un public débutant très large : chef de projet marketing en entreprise, entrepreneurs et intrapreneurs qui veulent booster leurs business, simple étudiant à la recherche d’une compétence supplémentaire, ou designer qui souhaite créer son propre site internet. Coding Days forme notamment celles et ceux qui exercent des professions libérales et qui ont un réel besoin relatif à leur site internet, mais qui n’ont pas les compétences techniques appropriées. L’objectif ? Parler le langage web pour mieux comprendre l’univers de la programmation. « Armés d’un bagage technique, ils seront capables de trouver les bons mots pour mieux s’exprimer et faire évoluer leur projet personnel. » À l’issue de la formation, les apprenants peuvent déchiffrer les jargons utilisés dans ce domaine (client, serveur, hébergement, langage, notions HTML5 et CSS3, frameworks, bibliothèques, Front-End et Back-End, etc.) et repartent même avec leur propre site web à l’issue de la formation d’une semaine. Les formateurs de Coding Days interviennent également dans des écoles de commerce telles que l'EM Normandie, l’ISCOM, l’ESD ou encore Audencia Nantes. Ils forment aussi des étudiants d'écoles de communication, de journalisme et de design qui s’intéressent de plus en plus au monde digital et aux nouvelles technologies. Déjà établie à Paris et donnant également des cours à Londres, la startup poursuit sa conquête de l’Europe et donnera prochainement des formations à Madrid. Une pédagogie active En se lançant dans cette aventure, les fondateurs de Coding Days et l’équipe pédagogique ont développé une pédagogie innovante inspirée des méthodes Montessori, de la pédagogie inversée ou encore de l’intelligence collective qui requiert beaucoup de pratique. « Notre propre méthodologie est ce qui nous permet justement de nous adresser à des personnes vraiment novices dans la programmation web.» Il poursuit en insistant sur l’importance de la pédagogie au sein des formations de Coding Days : « Ce n’est pas la même chose d’apprendre à coder et d’apprendre à comprendre le code. La pédagogie n’a rien à voir. » déclare Alexandre Zana. En parallèle, l’équipe collabore avec une vingtaine de mentors (développeurs full-stack, CEO, growth hackers, data scientists, experts en cyber-sécurité, etc.) qui sont des experts, passionnés par la pédagogie issus des start-up françaises ou des groupes internationaux. Un mentor est dédié à chaque groupe de cinq personnes (1 pour 3 durant la semaine pour créer son site) et aura comme mission de cadrer l’échange et de favoriser l’interaction pendant les séances de challenge. De leur côté, les participants, autrement appelés les « Explorers » travaillent chacun sur leur site internet personnel à partir de la plate-forme E-learning conçue par Coding Days pour booster l’imagination tout en stimulant l’apprentissage. Plutô...
Ouvrir le champ des possibles grâce au coaching Dédié à l’accompagnement des dirigeants et des managers, qu’ils soient désireux de faire évoluer leur posture professionnelle, de développer leur leadership ou encore de reprendre confiance en eux suite à un changement de trajectoire, Avenir & Talents, le cabinet fondé par Annie Visco, veille à (re)placer l’humain au coeur de la stratégie de l’entreprise. « Parmi mes clients, je compte principalement des dirigeants et des managers mais aussi des entrepreneurs, des communicants et des start-upers » explique Annie Visco. « Je révèle et développe leurs talents tout en faisant en sorte de préserver leur bien-être ». En s’appuyant sur l’analyse de situations professionnelles concrètes, vécues au jour le jour par ses clients, Annie Visco oeuvre à mettre en lumière les ressources dont ils disposent et à leur faire comprendre que leurs limites, ils se les sont imposées eux-mêmes. « Beaucoup d’entre nous n’ont pas conscience de leur potentiel ou n’en utilisent qu’une infime partie » précise Annie Visco. « En tant que coach, mon rôle consiste alors à ouvrir, à élargir le champ des possibles en faisant éclore de nouvelles idées chez mes clients et émerger des solutions innovantes ». Mais pas question de se substituer à la personne que l’on coache. « En effet, la posture du coach diffère de celle du consultant. C’est pourquoi mon action vise à encourager mes clients à trouver en eux-mêmes leur propre vérité, leur propre style de management ». Le développement de la créativité : pierre angulaire d’un coaching réussi Scientifique de formation (dans une autre vie, elle a été géologue) et coach de métier, Annie Visco est également artiste-peintre à ses heures perdues. À la fois rigoureuse et flexible, cette coach accorde une grande importance à la créativité de ses clients, qu’elle les aide à développer. « L’idée » explique-t-elle, « c’est de les faire sortir du cadre, de leur (re)donner confiance afin qu’ils osent essayer de nouvelles façons de faire et bâtir un nouveau modèle qui leur convienne mieux. Souvent, nous craignons d’aller vers l’inconnu, vers ce que nous ne maîtrisons pas. Dans le cadre de mon accompagnement, j’encourage, au contraire, mes clients à sortir de leur zone de confort, à dépasser les limites qu’ils ne pensaient jamais pouvoir atteindre et à explorer - en toute sécurité - ces territoires qu’ils ont en eux mais où ils n’ont encore jamais osé s’aventurer ». Au final, ce véritable ’’voyage en terre inconnue’’ au cours duquel Annie Visco escorte ses clients permet à ceux-ci, à leur retour, de pouvoir compter sur une capacité d’adaptation accrue. Ils seront alors plus à même de savoir prendre les bonnes décisions au bon moment. Écouter, analyser, s’adapter Spécifique aux problématiques rencontrées par ses clients, la prestation que propose Annie Visco est véritablement « sur mesure ». Et pour cause, chaque cas de coaching étant unique, les raisons pour lesquelles ses clients s’adressent à elle sont multiples. Ils peuvent, par exemple, solliciter son expertise pour les aider à développer leur leadership et leur sens stratégique, à naviguer dans la complexité, à gérer les conflits, à prendre des décisions difficiles, à revoir leurs priorités, à apprendre à déléguer, à mieux organiser leur temps, à aborder une nouvelle fonction, à mieux appréhender le pouvoir, à sortir de leur isolement, à revoir leur posture, à développer la performance collective au service d'enjeux stratégiques, à baisser leur niveau de stress pour gagner en prise de recul et en efficacité, etc. « Je leur démontre, notamment, l’avantage du pouvoir ‘’avec’’ par rapport au pouvoir ‘’sur’’ » précise la fondatrice d’Avenir & Talents. Enfin, la demande d’un client e...
On ne s’improvise pas coach Coachs en décoration, en immobilier, en séduction… Depuis quelque temps, force est de constater que les coachs en tous genres fleurissent. Pourtant, et comme le rappelle Agnès Leblanc, coach certifiée et fondatrice de Typaction, « on ne s’improvise pas coach. Le capital humain, c’est important. Pas question de faire n’importe quoi. Il ne suffit pas de croire que l’on fait preuve d’empathie ou que l’on est de bon conseil pour le devenir du jour au lendemain ». En effet, un coaching efficace nécessite non seulement de la pratique mais aussi une formation solide. Mais au-delà du processus d’accompagnement que le coach mettra en place et des techniques qu’il appliquera pour « aider son client à changer pour atteindre un objectif ou surmonter une difficulté », c’est vers l’alignement et la construction de repères « intérieurs » solides que le coaching doit tendre. C’est donc un changement de fond, induit par une méthode de questionnement et s’inscrivant dans la durée, qui doit s’opérer. Guider la personne en fonction de ce qu’elle est C’est à l’issue d’une séance de team building à laquelle elle avait participé lorsqu'elle était manager qu’Agnès Leblanc a su qu'elle voulait devenir coach. Depuis, elle s’est formée au coaching et a appris à faire prendre conscience aux autres de ce qui peut parfois les freiner dans leur carrière. « Tout n’est bien souvent qu’une question de perspective. La perception que l’on a des choses qui nous entourent dépend de l’angle sous lequel on les regarde ». Au coach, donc, d’aider son client à réaliser que la perception qu’il a de ses capacités ou de l’image qu’il pense renvoyer à ses collaborateurs est faussée. « Selon moi » explique Agnès Leblanc, « un coach joue en quelque sorte un rôle de catalyseur de potentiel. Il aide son client à (re)découvrir ce qu’il a en lui. Mais il lui montre aussi comment l’utiliser ». S’appuyer sur une triple expertise Forte de son expérience en entreprise, en matière de gestion de carrière, Agnès Leblanc peut s'appuyer sur une triple expertise : le coaching professionnel mais aussi le Centre de Bilan de Compétences et le Conseil en Personal Branding. Quant au coaching professionnel proprement dit, la palette d’outils (indicateur de développement personnel, quotient d’intelligence émotionnelle, PNL, Systémique, etc.) dont elle a appris à se servir et qu’elle utilise régulièrement depuis maintenant plus de dix ans lui permet de faire en sorte que ses clients (managers, dirigeants) retrouvent confiance en eux et développent durablement leur potentiel. ...
Se concentrer sur l’humain La richesse d’une entreprise est faite des personnes qui composent ses effectifs. Accompagner les salariés vers un « mieux-être » améliorera donc également les performances de l’entreprise. « L’humain a toujours été ma priorité. C’est ce qui m’anime, ce qui me fait avancer » explique Gyslaine Gauthier, coach professionnelle et fondatrice de H Comme Humain. Ma vision du coaching consiste donc à bâtir une relation d’aide à la fois bienveillante et humaniste avec mon client et à l’accompagner vers un ‘’mieux-être’’. Concrètement, si j’interviens auprès d’un dirigeant, la plupart du temps, je travaille sur la notion de performance ou encore sur la gestion du stress. En revanche, si c’est une équipe que j’ai pour mission d’accompagner, j’adopte alors une vue d’ensemble des interactions existantes tout en m’intéressant aussi aux individualités dont elle est constituée. Par exemple, il n’est pas rare qu’un manager soit un salarié qui aura été promu et qui éprouvera des difficultés à assumer son nouveau statut. Notamment parce qu’auprès de ses équipes, il sera passé du stade de collègue, voire d’ami à celui de supérieur hiérarchique ». Bienveillante mais exigeante Son passé d’infirmière libérale spécialisée en cancérologie et en soins palliatifs a permis à Gyslaine de développer une approche très emphatique du coaching tout en maintenant une juste distance avec les personnes qu’elle accompagne. « J’ai une écoute très humaniste et bienveillante que n’auront probablement pas un ancien manager qui se serait reconverti dans le coaching ». Mais tout en faisant monte de bienveillance, Gyslaine n’hésite pas à faire sortir le coaché de sa zone de confort si cela peut l’aider à trouver en lui les réponses aux questions qu’il se pose. « Un coach n’apporte jamais de réponses. C’est au coaché de les trouver lui-même » explique-t-elle. « Pour autant, au cours de mon accompagnement, je vais révéler à mon client des réalités qu’il n’avait pas forcément envie de voir. Mais au final, c’est lui qui décidera de la voie qu’il désire emprunter. Mon but, c’est de l’aider à s’autonomiser ». Seule une formation reconnue permet un accompagnement de qualité Tout coach digne de ce nom doit avoir suivi une formation auprès d’un établissement reconnu. « Dans le contexte actuel, la formation constitue plus que jamais un critère essentiel dans le choix d’un coach » indique Gyslaine. « On assiste à une recrudescence des coachs. Mais alors que la profession est très encadrée, le terme de coach tend, quant à lui, à être galvaudé. On l’utilise partout, à tort et à travers. Et cela risque de décrédibiliser le métier ». Lorsque l’on choisit un coach, la première chose à faire, c’est donc de vérifier qu’il est bien certifié. « C’est un gage de qualité et de professionnalisme ». La mise en place d’un contrat de coaching est un autre point à scruter en priorité. « Je fais systématiquement signer à mon client un contrat dans lequel est précisé le cadre au sein duquel interviendra sa prise en charge : le lieu, les horaires, les objectifs à atteindre, la durée de l’accompagnement, etc. Si un coach reste vague quant au nombre de séances, méfiance… » précise Gyslaine. ...
Quelles sont les actions et missions de la fondation ? L’objectif de la Fondation Terre Solidaire est d’engager, en France et à travers le monde, une transition vers une société qui conçoit le progrès et le développement économique et social d’une façon respectueuse de la nature, des Hommes et des limites de la Terre. Pour cela, la Fondation Terre Solidaire s’est assignée trois missions étroitement imbriquées : — Soutenir des processus de réflexion et des travaux de recherche qui mettent en lumière de nouveaux concepts et modèles de développement. Par exemple, nous soutenons un collectif international de chercheurs et de penseurs regroupant économistes, sociologues et philosophes issus de différents pays. De la confrontation de leur analyse vont découler des solutions qui peuvent être proposées aux acteurs de terrain. — Appuyer des projets d’expérimentation qui mettent en œuvre ces alternatives de façon concrète. Par exemple, nous soutenons un grand programme impliquant 12 organisations locales dans la promotion de l'agroécologie paysanne en Afrique. Ils démontrent que l’agroécologie est un vecteur de transformation écologique, mais aussi sociale de ces territoires ruraux. — Mobiliser celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés sur ces enjeux. Pour cela, la fondation a fait le choix, dès sa création, d’abriter des fondations sous son égide. Grâce à l’animation d’une communauté d’engagement, nous mettons en place un espace ouvert qui permet les échanges de bonnes pratiques et d’analyses. Quels sont les principaux axes stratégiques sur lesquels œuvre la fondation ? Notre soutien se déploie autour de quatre axes stratégiques qui guident nos actions. — Le premier axe porte sur la transition vers des systèmes alimentaires durables. L’agroécologie apparaît comme une réponse innovante pour favoriser le passage à une agriculture durable, nourricière et porteuse de sens. La Fondation Terre Solidaire soutient des expérimentations dans des territoires géographiquement et culturellement variés. Ainsi, elle croise ces expériences au regard des caractéristiques de chaque territoire pour en tirer des enseignements en capacité de faire système à plus grande échelle. — Le second axe concerne l’économie et sa ré-articulation avec nos sociétés. La Fondation Terre Solidaire soutient par exemple le Mouvement SOL qui réunit la plupart des monnaies citoyennes, locales et complémentaires comme le Sol Violette à Toulouse ou l’Eusko au Pays basque. L’enjeu est à la fois d’encourager la recherche et le pluralisme en économie, mais aussi de renforcer les liens entre sciences économiques et enjeux de citoyenneté et de démocratie. — Le troisième axe stratégique important sur lequel nous œuvrons concerne le changement de paradigme énergétique. À l’heure de la décarbonisation, repenser la production, la distribution et la consommation d’énergie à l’échelle des territoires est essentiel. Partageant la même vision, Énergie Partagée (structure proche d’ENERCOOP) a pu ainsi bénéficier du soutien de la fondation. — Le quatrième axe s’attelle à l’émergence et à la promotion de ces alternatives pour les rendre accessibles au plus grand nombre. La crise écologique nous oblige aujourd’hui à inventer de nouvelles manières de faire société afin d’engager le changement. C’est ce que fait le programme R-Urban que nous soutenons, qui permet aux habitants de Bagneux ou Gennevilliers de participer à une expérience unique et collaborative autour de gestes éco-citoyens du quotidien. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces fondations abritées ? La Fondation Terre Solidaire propose à celles et à ceux qui souhaitent s’engager durablement sur les enjeux de transition écologique, économique et sociale de créer une fondation abritée. C’est un moyen simple et innovant pour donner corps à ses idées et à sa générosité tout en bénéficiant de l’expertise et de l’accompagnement de la Fondation Terre Solidaire....
Le doyen du coworking en France Historiquement, La Bo[a]te est le premier espace de coworking à avoir ouvert ses portes en France. Excusez du peu. Ce doyen dans la location d’espaces de travail partagés est né de l’initiative de Martine Sousse et Marin Garrigues. Une dizaine d’années plus tôt, les deux complices animaient ensemble un espace de mécénat pour une grande marque internationale de soda. Ils mettaient alors à la disposition des jeunes du quartier un lieu, des ordinateurs, une connexion Internet et un savoir-faire pour leur enseigner à se servir des nouveaux outils numériques et les accompagner dans leur découverte du tout jeune réseau Internet. Capitalisant sur leur expérience, ils rachètent l‘endroit en 2007 et ouvrent cet espace de coworking, avant le nom donc, qu’ils nomment La Bo[a]te, en hommage aux ferrys qui traversent quotidiennement le Vieux-Port. Un lieu, plusieurs activités Au départ, il y a un lieu atypique du centre-ville de Marseille. Le sol est fait d’un vieux parquet en bois. Sur les murs, on remarque des affiches vintages, comme les meubles et les canapés qui trônent dans la pièce principale. On n’est pas du tout dans l’idée des espaces de coworking que l’on peut voir ailleurs. Il y règne une ambiance cosy et artistique. Plusieurs formules de coworking sont proposées aux start-up et aux petites entreprises. À partir de 50 euros (TTC) par mois, on y vient travailler bien sûr, mais aussi échanger et partager. « un espace de coworking sans animations et sans une communauté des coworkers qui collaborent entre eux, ce n’est que de la location de bureau, explique Marin Garrigues. Dans notre idée du coworking, il y a toute une partie de l’activité qui est consacrée à créer des synergies pour qu'ils développents leur activité et leurs projets grâce à l’organisation par exemple, de rencontres informelles, de MeetUp, de réunions autour de thématiques nouvelles, Machine learning, Design thinking, Veille autour d'appels a projets, Open data, ateliers du code (pour les enfants) » On vient à La Bo[a]te principalement pour travailler, mais on y discute aussi avec d’autres porteurs de projets innovants afin de grandir ensemble. Car au-dela du coworking, c'est aujourd'hui de "co-growing" qu'il faut parler. Le lieu, qui a gardé à cœur son esprit « mécénat », accueille régulierement des associations et collectifs autour de problématiques entrepreuneuriales, citoyennes et créatives. En 2018 la Boate va dupliquer le modèle avec un partenaire important de la Métropole Aix-Marseille. Une manière de consolider son offre au jeunes entreprises et aux porteurs de projets ...
Création de salles, formation des maitres du jeu, accompagnement en communication… The Great Escape Game Location fournit un service complet à destination des professionnels qui souhaitent se lancer sans risques sur le marché très prometteur de l’escape game. Des expériences de jeu différentes Basé à Montpellier, The Great Escape Game a ouvert ses portes en 2006 à l’initiative d’Hélène Henry et de sa sœur Marie. « Nous avons commencé avec deux salles et nous avons récemment ouvert la quatrième », déclare Hélène Henry pour expliquer le plein essor de son activité. Depuis la création de leur espace game, les deux sœurs ont fait en sorte que les offres proposées puissent convenir à un large public et notamment les familles. Pari réussi. Grâce à des scénarios bien ficelés et des décors réalistes, The Great Escape Game a vite acquis une notoriété auprès d’un public varié. Les quatre salles de jeu (the Ring, l’Abattoir, le Cachot et les Recrues) proposent des expériences différentes. Dans chacune d’elles, les joueurs y trouvent leur bonheur, qu’ils soient amateurs ou aguerris, parents ou enfants ou bien encore salariés d’entreprise. Sur ce point, notre interlocutrice précise : « Une de nos spécificités est que nous disposons d’un format inédit de 2 ou 3 joueurs dans la salle “le cachot”. Mais comme nous avons quatre salles, on peut aussi recevoir jusqu’à une vingtaine de personnes pour des team-building. » Un concept unique dédié aux professionnels Aujourd’hui, monter une salle d’escape game peut s’avérer très couteux en termes de temps mais aussi d’argent. The Great Escape Game Location est actuellement la seule structure qui propose des locations de salles d’escape game dédiées aux professionnels. Véritable pionnier en la matière, The Great Escape Game Location propose des services clé en main incluant la création d’un scénario adapté, la mise en place de la salle et de toutes les installations (ambiance sonore, décoration, énigmes, etc.), la formation complète des maitres du jeu, la gestion du stock des consommables et l’accompagnement en communication. « Pour les professionnels, nous allons jusqu’à mettre en place leur site Internet, en leur proposant notre expérience en graphisme à travers des visuels et des textes accrocheurs pour mieux promouvoir leurs activités », souligne la cofondatrice. Grâce à cette offre innovante, les professionnels peuvent être rassurés sur la rentabilité de leur escape game. D’autant plus que les salles ont été testées et approuvées plusieurs fois au préalable. Deuxième avantage, la formule peut s’adapter à toutes sortes d’activités. « Un hôtel peut, par exemple, ouvrir une salle d’escape game. Ce sera un service complémentaire pour sa clientèle », suggère Hélène Henry. « Cela peut concerner également des stations de ski, des clubs de vacances, des centres commerciaux et même des municipalités. » ...
Drone Event, créée en 2015, est spécialisée dans l’animation de drones de loisir et suggère des ateliers ludiques pour des événements d’entreprise. Pour ceux qui s’intéressent aux nouvelles technologies, c’est l’occasion rêvée pour apprendre à manipuler les drones tout en bénéficiant des conseils et de l'encadrement d’instructeurs chevronnés. Afin d’assurer une sécurité optimale et de se plier aux exigences de la réglementation, Drone Event n’hésite pas à utiliser les grands moyens. « Toutes les animations se font à l’intérieur, le filet est encadré et tous les drones sont très légers et carénés en mousse », explique Mme Bénédicte Moussier, la responsable. Des activités variées Ce spécialiste de l’animation de drones de loisir suggère diverses activités dans le but de rassembler les collaborateurs autour des valeurs de leur entreprise. Des sessions de télépilote de drone civil permettront par exemple de mieux gérer le stress et de restaurer la communication entre les individus. Grâce à la présence de formateurs, les néophytes peuvent rapidement s’initier en quelques minutes aux techniques de pilotage des drones. Une fois les bases acquises, les équipes vont pouvoir tester leur habileté en effectuant une course sur le circuit Drone Racer. « Les clients choisissent entre un parcours 3 drones (3 personnes pilotent simultanément) ou un parcours 6 drones (6 personnes pilotent avec la possibilité de faire 2 équipes) tout en ayant des retours vidéo sur les écrans », développe Bénédicte Moussier. Le parcours est jalonné d’obstacles, parfait pour faire de petits slaloms, mais également de balises lumineuses (LED). En matière d’organisation, Drone Event allie parfaitement savoir-faire et professionnalisme. « À partir du moment où l'on nous donne de l’espace, nous nous adaptons et nous pouvons installer le circuit sur n’importe quel lieu d’événement, nous nous chargeons nous-mêmes de l’installation », souligne Bénédicte Moussier. Les circuits en question sont réalisés dans des lieux fermés permettant aux pilotes d’opérer en toute sécurité ! Que ce soient pour des séminaires, conventions ou soirées d’entreprise, l’animation drone est aussi un excellent moyen pour renforcer les liens dans une équipe. Le principe reste le même : dans un premier temps, une initiation en double commande pour se familiariser avec les techniques de pilotage ; ensuite chaque participant devra évoluer en un minimum de temps sur un parcours semé d’obstacles en évitant de faire des erreurs. Cela pour éviter une pénalité à son équipe, car chaque erreur coûte un point de moins. En fonction de la configuration du lieu et du nombre de participants, de nombreux parcours peuvent être réalisés pour offrir plus de sensations. ...
Stimuler la créativité permet d’améliorer son adaptabilité Une nouvelle fonction à occuper ? Une nouvelle équipe à encadrer ? Un nouveau challenge à relever ? Dans le monde de l’entreprise, on doit constamment s’adapter. Mais face au changement, nous ne sommes pas tous égaux. En les accompagnant, Olwen Wolfe, la fondatrice de Worlding, aide ses clients à prendre conscience de leurs capacités d'adaptation créative et des moyens de les mettre en oeuvre en toutes circonstances. « Appliquée au monde du travail, la pensée créative permet aux individus d’être plus efficaces, mieux armés pour faire face à l’imprévu » explique-t-elle. En stimulant la créativité de ses clients (des dirigeants et des managers, pour une large majorité d’entre eux), Olwen Wolfe les aide ainsi à trouver en eux la force d’innover, d’être créatifs et de s’adapter pour surmonter efficacement tout obstacle auquel ils n’auraient encore jamais été confrontés. « La clé », précise-t-elle, « c’est de soutenir leur quête d’efficacité en favorisant l’utilisation de leurs ressources personnelles intérieures ». Une large palette de techniques Si elles s’articulent toutes autour de la pensée créative, les méthodes qu’utilisent Olwen Wolfe et ses équipes sont diverses et variées. « Les prestations que je délivre sont toutes ‘sur mesure’, c’est à dire qu’elle sont adaptées aux besoins et à la personnalité de chacun de mes clients » explique Olwen. « Mais qu’il s’agisse de coaching, de formation ou encore de supervision, les actions que je mène ont toutes pour toile de fond deux approches qui se complètent. Il s’agit, d’une part, du CPS, le Creative Problem Solving (résoudre les problèmes par la créativité, en français). C’est un processus créatif structuré qui a été élaboré il y a une soixantaine d’années outre-Atlantique et que j'adapte en Europe ». Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, le Creative Problem Solving ne se cantonne pas à résoudre les problèmes. « Ce système permet aussi aux individus de saisir des opportunités au terme d’une réflexion au cours de laquelle ils auront exploré des options auxquelles ils n’auraient pas forcément songé » précise Olwen. « Pour travailler, je m'appuie également sur des démarches qu’a inspirées Carl Jung. Plus précisément de la typologie jungienne et du dialogue intérieur qui sont réunis au sein de l'Intelligence de Soi © ». Autant de leviers que Olwen Wolfe actionne pour aider ses clients à prendre conscience de leur potentiel, atteindre leurs objectifs et s’adapter au changement. Savoir tirer parti des différences culturelles au sein d’une équipe De par son vécu (elle est franco-américaine), Olwen Wolfe connait parfaitement les spécificités des équipes multiculturelles. « Au sein d’une équipe, la diversité, aussi bien en termes de nationalités que de générations, de personnalités ou encore d’expérience constitue certes une force mais elle entraîne également des incompréhensions et des tensions. Seul un accompagnement adapté permet d’améliorer la complémentarité entre les membres de cette équipe et de tirer parti de leur interculturalisme. Par le biais de mes interventions, je contribue à favoriser le travail en synergie des collaborateurs à travers leurs différences ». ...