Lancée en Mai 2017, Closer to the world compte déjà de nombreux adeptes. Si le site e-commerce ciblait essentiellement les Parisiens de 25 à 35 ans, les consommateurs viennent désormais des quatre coins du pays. Des gens qui rêvent de voyager et de découvrir d’autres richesses gastronomiques. Closer to the world exauce leur souhait en leur proposant des coffrets gourmands. Une expérience insolite pour apprécier la cuisine du monde « Closer to the world », derrière cette dénomination traduite littéralement par « plus proche du monde » se cache un concept innovant. Muriel Mechica, la gérante du site e-commerce dévoile la genèse de sa start-up : « L’idée est née de ma frustration de la disponibilité limitée en France des nombreux produits gastronomiques que j'avais découverts lors de mes nombreux séjours à l'étranger. Mon objectif est de faire vivre une parenthèse d’évasion pour découvrir une culture à travers des produits gourmets et de qualité, mais aussi d’apprendre un peu plus sur les traditions culinaires dans le monde». Pour garantir l’authenticité des produits qu’elle commercialise, l’entreprise s’approvisionne directement auprès des artisans locaux et des entreprises familiales. Cette démarche permet d’assurer la traçabilité et la qualité des produits. Une explosion de saveur et la découverte ludique d’une culture Les amateurs de la gastronomie peuvent s’offrir un voyage culinaire au Portugal grâce au coffret mis en avant par Closer to the world. Ce panier est composé, entre autres, de la sauce piri-piri, une épice qui haussera le goût du poulet à la portugaise. Les sardines à l’huile d’olive ou le thon en filet Cantara sont, de leur côté, des mets riches en goût pour le plaisir des papilles. Du thé vert des Açores ou encore des biscuits traditionnels viennent compléter le coffret. Afin de choisir les meilleurs produits, Closer to the world travaille en collaboration avec des chefs cuisiniers œuvrant un peu partout dans le monde. Une démarche garantissant la haute qualité et l’authenticité des produits. Outre les produits en question, « chaque coffret contient un guide de culture qui participe à l'immersion dans la culture du pays ainsi qu'une présentation du chef, ses recettes de cuisine exclusives pour utiliser certains produits du coffret et également l'histoire derrière chaque produit gourmet proposé », souligne le nº 1 de la plate-forme en ligne. Pour l’achat de ces produits, les consommateurs ont le choix entre différentes formules d’abonnement. Muriel précise que les prix sont dégressifs si la durée de l’abonnement s’étend sur plusieurs mois. ...
Tous les propriétaires qui s'y sont succédés, ont forgé au fil du temps, la philosophie de la propriété, et contribué à lui offrir cette reconnaissance internationale tant méritée. S'appuyer sur un savoir-faire traditionnel ne l'a nullement empêché de se doter de toutes les techniques et innovations modernes pour élaborer des vins conviviaux ou plus raffinés. Un travail parcellaire Soucieux de préserver l’environnement, le Domaine de la Baume privilégie des pratiques respectueuses à la fois de la vigne et de la terre. Toujours en quête de qualité, il applique son savoir-faire au niveau de chaque parcelle. Il n’est donc pas étonnant de voir des parcelles taillées différemment. Arrivés à maturité, les raisins sont récoltés durant la nuit. « Les vendanges de nuit préservent la fraicheur et les arômes », nous indique-t-on. Afin de préserver la typicité de chaque cépage, chacune des parcelles est récoltée et vinifiée séparément. Cette pratique vise à permettre aux cépages d'exprimer leur pleine expression. À ce sujet, le Domaine de la Baume se démarque par des techniques modernes de vinification que sont la stabulation à froid (pour les vins blancs et rosés) et la macération préfermentaire à froid (pour les rouges). « Nous mettons au service de chacune de nos parcelles notre savoir-faire et notre plus grande attention afin d’exprimer le meilleur de leur potentiel », souligne l'oenologue du domaine, Jonathan Sanchez. Un domaine qui joue la carte de la diversité Travaillant sur l’IGP Pays d’Oc, le domaine élabore des vins plaisir pour tous les jours mais surtout pour des occasions spéciales. Arrivés à maturité, les raisins sont récoltés durant la nuit. En tout, la propriété propose 12 vins répartis sur 3 gammes différentes : Les blancs : - le Sauvignon blanc Les Mariés - le Chardonnay Les vignes de Madame - le Viognier Élisabeth Le rosé : - le Pinot noir rosé Les Vignes d'Héloïse Les rouges : - le Cabernet Sauvignon Les Thermes - le Syrah La Jeunesse - le Merlot Le Grand Chataignier - le Petit Verdot Saint Geniès L'Elite d'or : - l'Elite d'or Cabernet Sauvignon (rouge) - l'Elite d'or Chardonnay (blanc) La cuvée Terres - la cuvée Terres Syrah (rouge) - la cuvée Terres Viognier (blanc) « L'Elite d'Or, une cuvée plus premium élevée en fûts de chêne et Terres de la Baume disponibles en blanc et rouge, font particulièrement la fierté du domaine », déclare Cathy Stoffel, cheffe de produit. « Les cuvées Terres de la Baume sont d'ailleurs issues des meilleures parcelles de Viognier et Syrah de la propriété », précise notre interlocutrice. Vins d’exception, les cuvées Terres, élaborées exclusivement de Viognier pour le vin blanc et de Syrah pour le rouge, illustrent en effet tout le potentiel qualitatif du Languedoc-Roussillon. Produits en très petite quantité, ces vins ont fait l’objet d’un élevage de 12 mois en barriques de chêne français. Ils séduisent ainsi par leur complexité aromatique incomparable, associée à un fort potentiel de garde. Pour preuve de leur qualité, ces cuvées ont remporté la médaille d’or du concours des Grands Vins du Languedoc 2017 (pour la cuvée Viognier millésime 2016) et la médaille d’argent au concours Syrah du monde 2018 (pour la Syrah millésime 2017). Pour reprendre le Responsable du Domaine, Monsieur Frédéric Glangetas, : « En alliant la tradition et la modernité, Domaine de la Baume mise sur ses origines internationales et la diversité des terroirs du Languedoc pour transmettre le meilleur de l'esprit du Sud de la France. » ...
Flash Matin : Bonjour Loïc ! Loïc Manchec : Bonjour. Vous êtes Loïc, l’heureux propriétaire du Mas Costeplane, un domaine viticole à Cannes-et-Clairan, dans le Gard. Vous pratiquez l’agriculture biodynamique. On dit que vous êtes un jeune vigneron, c’est vrai cela ? Loïc Manchec : Je suis un jeune vigneron. Jeune dans l’expérience mais, un peu moins dans l’âge. C’est une reconversion pour moi le métier de vigneron. J’ai repris le domaine Costeplane il y a maintenant 5 ans. C’est un choix qui a été fait, une reconversion. Cela faisait 15 ans que j’avais envie de faire ce métier et à un moment, j’ai fait le saut et je suis venu m’installer dans le Mas Costeplane. Votre domaine a une histoire longue de plus de 600 ans. Pouvez-vous nous en parler ? LM : Comme je vous l’ai dit, j’ai repris le Mas Costeplane il y a 5 ans. Ce sont Monsieur et Madame Coste qui l’ont hérité de leur famille. Le domaine est dans leur famille depuis au moins 1405 -1450, c’était tracé. Après une trentaine d’années d’exploitation du domaine et d’avoir installé la cave particulière, ils souhaitaient prendre leur retraite. On s’est rencontré et on s’est bien entendu. On a passé pas mal de temps ensemble avant que je reprenne leur domaine il y a maintenant 5 ans. L’une des grandes particularités est que le domaine est fait en Bio depuis 1989. C’était vraiment parmi les précurseurs du bio. On est sur un petit plateau au-dessus de Cannes-et-Clairon, un petit village dans le Gard. Il n’y a pas de voisins, on est entouré par la Garrigue, le premier voisin est à 2 km. On n’a pas eu de pesticide depuis 1980, cela fait quasiment 40 ans. On a une biodiversité de terre qui est extraordinaire, mais on y reviendra je pense plus tard. Oui, donc vous disposez d’une terre qui se prête vraiment bien à l’agriculture biodynamique. On se demande d’où vient la biodynamie et ce que c’est exactement ? LM : Le concept est développé par Rudolf Steiner, un philosophe autrichien, au début du XXe siècle. Il a une approche un peu plus ésotérique, en relation avec le cosmos. C’est une relation personnelle après, on applique des principes. Je ne comprends pas forcément tout ce que Rudolf Steiner a pu expliquer, tout ce qu’il a pu décrire. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est qu’on commence à trouver les explications à ce qu’il disait et c’est un petit peu un visionnaire. On va retrouver quelque chose qui peut paraître parfois ésotérique et on en prend ce qu’on veut. Pour moi, c’est une approche très personnelle. La biodynamie est une approche en symbiose avec la nature. Au lieu d’une approche, ou l’on détruit ce qui dérange, ou l’on exploite au maximum et qu’on pilote les processus par l’utilisation d’artifice chimique, nous, notre approche viticole et vinicole en biodynamie est de travailler dans le respect du vivant, dans la confiance qu’on a dans la nature et dans l’accompagnement de la plante. J’ai une formation d’ingénieur à la base, je suis quelqu’un d’extrêmement rationnel et j’ai compris une chose en arrivant à Costeplane. En fait, il est illusoire de penser qu’on peut tout maîtriser. Ma relation va beaucoup se fonder sur une espèce d’intuition. Quand je marche dans mes vignes, si je vous disais que je parle à mes vignes et que je les écoute, cela va vous faire sourire. Pourtant, c’est vraiment quelque chose que je ressens. À partir de là, je vais prendre une décision et non pas forcément sur des informations techniques. Évidemment, je reçois les bulletins de santé des végétaux comme tous vignerons et derrière, cela ne veut pas dire que je vais passer les préparations. Je vais prendre ma décision en fonction de ce que je perçois de la vie, et ce n’est pas quelque chose de rationnel. Je ressens des vibrations en moi qui vont me dire, j’y vais ou je n’y vais pas. Jusqu’à présent cela marche. Le meilleur exemple que je vais prendre c’était en 2019, ma première année, je me lève un matin à 6h du matin pour aller poudrer les vignes, c’est-à-dire passer du soufre pour empêcher l’oïdium de se d&ea...
L’Italie, son pays d’origine, ne quitte jamais le chef Paolo Sari, il l’affiche fièrement dans ses recettes. Tous les restaurants du Monte-Carlo Beach sont dirigés par ce passionné. Parmi ceux-ci figurent l’Elsa, le Deck et la Vigie. Un restaurant 100 % bio Elsa est un restaurant gastronomique étoilé dont la réputation n’est plus à faire à Monte-Carlo. Sa toute première étoile est un gage de qualité et de l’engagement qui lui a valu sa distinction de « premier restaurant 100 % bio certifié Ecocert ». Figurant parmi les plus grandes tables de la région, Elsa présente une cuisine contemporaine de haute qualité qui s’inspire de l’histoire culinaire de la Riviera. Les produits bio, majoritairement locaux, sont mis en valeur à chaque saison. Ils sont sélectionnés selon leur qualité, leur origine et les soins que les producteurs leur ont apportés. Elsa propose le Menu du Marché au déjeuner et les Menus Dégustation et Inspiration au dîner. Ce dernier est servi à l’ensemble des convives à la table. Le « Bio Sama » est le plat signature de l’établissement. Cette assiette de légumes et herbes du jardin à l’huile d’olive extra-vierge et sel de Camargue reste présente à la carte toute l’année mais change d’aspect selon la saisonnalité. Les saveurs méditerranéennes se découvrent aussi au travers des pâtes et riz proposés à l’Elsa ainsi que des poissons tels que les rougets rôtis suivant la tradition de la Riviera, accompagnés de purée de févettes et petits légumes du jardin. Les viandes sont également représentées par le cochon de lait, la côte au lard fait maison ou encore le gigot braisé. Les vins que le restaurant Elsa suggère à la carte pour accompagner les repas sont exclusivement bio. Il en est de même pour les fruits, chocolat et café rehaussant les saveurs des desserts. Un repas au bord d’une piscine olympique Avec son esprit brasserie, le Deck se veut être le lieu de rendez-vous de la Principauté de Monaco. L’ambiance est décontractée dans ce restaurant qui longe la légendaire piscine olympique du Monte-Carlo Beach. La cuisine y est également contemporaine et basée sur des produits frais de saison. Les tomates et mozzarella di bufala au basilic de la Riviera et carpaccio de bœuf biologique se placent au-dessus de tous les hors-d’œuvres disponibles dans la carte du Deck. Les spaghettis sont également omniprésents, mais cela n’exclut pas la présence de viandes telles que l’escalope de veau à la milanaise et poissons comme les calamars géants frits sauce tartare. Le Marché des Saveurs, un brunch programmé chaque dimanche, est une occasion de découvrir la cuisine du chef Paolo Sari. Lors de cet évènement, les convives se servent dans plusieurs stands en bois d’inspiration provençale avant de déguster leur plat sur la terrasse. Un dîner méditerranéen Perché sur un promontoire rocheux qui domine la mer le soir, le restaurant la Vigie est un « lieu privilégié ». Les poissons issus de la pêche locale permettent à Paolo Sari de réaliser cette fameuse cuisine axée sur la Méditerranée. Les spécialités qui ornent la carte de la Vigie sont les langoustes et les poissons grillés. Chaque ingrédient rigoureusement sélectionné bénéficie d’une présentation fraîche et appétissante, de quoi combler les épicuriens. Petite nouveauté pour cette année : le Monte-Carlo Beach Club organise une animation de saison intitulée « Beach Parties ». Le temps de deux soirées en juillet et deux en août, les invités en maillot de bain profiteront de la piscine chauffée et du buffet dressé autour. Les animations musicales quant à elles procurent une ambiance festive à l’événement. ...
Si le domaine des Champs Fleuris est surtout connu pour son vin appellation Saumur-Champigny, il ne l’est pas moins pour ses excursions découvertes. Deuxième passion du propriétaire des lieux, Denis Retiveau nous emmène à la découverte de la Loire dans des toues cabanées. Ces embarcations d’abord destinées à la pêche au saumon au filet-barrage ont été revisitées pour entraîner le visiteur vers une rêverie calme et reposante. Depuis 6 ans, il navigue ainsi sur la Loire et possède aujourd’hui trois bateaux. Un de 12m, un de 14m et un de 18m. Une petite flottille entièrement réaménagée pour transporter une douzaine de passagers et deux membres d’équipage. Disponible uniquement à la réservation, ces petites balades d’une à trois heures se font au rythme de l’eau pour partir à la découverte de la région. Des embarcations et une histoire Ses trois bateaux, Denis les a acquis au fil des années. On retrouve d’abord l’Etoile qui Rit en hommage à Saint-Exupéry et inspiré de sa belle-mère. Il y aussi Topette un lundi racheté à un grand industriel et Rebelle, un bateau d’occasion de 5 ans racheté à un retraité. Comme le raconte Denis, « les bateaux n’ont pas été rebaptisés, cela pourrait porter malheur dit-on ». C’est ainsi que l’on part à la découverte de la région vers Saint-Germain-sur-Vienne pour visiter le village et le château de Montsoreau. Le château qui a servi de décor à la série TV La Dame de Montsoreau dans les années 80. Ou encore vers la Collégiale de Candes-Saint-Martin et ses châteaux. Et pour l’histoire, à la mort de l’évêque local, on aurait volé son corps. En plein mois de novembre, les arbres et arbustes se seraient alors mis à fleurir et c’est ainsi que l’endroit fut baptisé l’Eté de Saint-Martin. Et des anecdotes comme celles-là, le maître des lieux en a encore plein en réserve. En fonction de la durée de l’excursion, on peut remonter la Vienne et même jusqu’à Chouzé-sur-Loire ou Chinon. Pour ces dernières, il faudra compter jusqu’à 3h de navigation. Outre les excursions sur la Loire, il est également possible de passer la nuit à quai sur ces toue cabanées qui ont été spécialement aménagées pour. ...
Les 3 Épiciers entend rendre hommage au savoir-faire des artisans, des producteurs et des fermiers de France. « Nous avons voulu représenter les petits artisans qui viennent des quatre coins de la France afin de les regrouper sous notre marque d’épicerie fine », déclare Jean-Marc Annaloro, l'un des fondateurs de la marque. La boutique « Les 3 Épiciers », sise à Lourmarin, propose donc une large gamme de produits sélectionnés suivant une charte-qualité exigeante élaborée par les fondateurs eux-mêmes. Objectif : proposer des produits authentiques, 100 % français. Allant des spiritueux aux épices, en passant par la confiserie, « ici, tout est exclusivement fait à la main par un producteur français », continue notre interlocuteur. De quoi satisfaire les épicuriens en quête de saveurs authentiques, gourmandes et célébrant toutes les bonnes choses que la gastronomie française a à offrir. « Retrouver le goût des bons produits » C’est en ces termes que Jean-Marc Annaloro définit la motivation qui l’a poussé, avec ses associés, à créer cette marque placée sous le signe de l’authenticité. Dans cette optique, la charte-qualité très stricte qui guide la sélection repose sur des critères exigeants. « Nous avons nous-mêmes sélectionné le meilleur de chaque produit en allant à la rencontre des artisans, des producteurs et des fermiers dans leur propre domaine. Nous avons alors découvert des histoires, des savoir-faire ainsi que des méthodes de fabrication qui répondent aux exigences de notre charte », reprend notre interlocuteur. En conformité avec cette charte-qualité, les ingrédients sont rigoureusement contrôlés afin de proposer uniquement des mets, des condiments et des spiritueux sains, fidèles à leurs origines. Dans cette logique, « nous sélectionnons uniquement des produits français de haute qualité, faits à la main et ne contenant ni colorants, ni arômes artificiels, ni conservateurs », rajoute-t-il. C’est ce noble engagement envers la qualité qui fait ainsi la particularité des chocolats, des liqueurs, des épices, des confiseries, des biscuits et des spiritueux commercialisés par l’enseigne « Les 3 Épiciers ». À chaque produit son histoire Les méthodes de fabrication de certains artisans et producteurs ont été transmises de génération en génération et constituent un patrimoine gastronomique à valoriser. C’est, par exemple, le cas des calissons élaborés par un maître confiseur aixois. Le calisson est fabriqué à partir de fruits confits (citron, melon et orange) et d'amandes. C'est une douceur typique d'Aix-en-Provence. L’épicerie propose, entre autres, du miel de garrigue et du miel de lavande, récoltés et conditionnés à la main dans le village de La Roque-d'Anthéron. Des sirops bio garantis sans arômes artificiels ni colorants avec des recettes originales telles que le sirop méditerranée à base d'anis vert, de menthe poivrée et de verveine, font également partie des produits phares de l’enseigne. Ceux-ci incluent, en outre, une gamme de crèmes de fruits et de liqueurs faites à base de plantes et de fruits directement récoltés et distillés de manière artisanale dans les Alpes du Sud. Dans cette catégorie, la liqueur de thym sauvage de Provence accroche de nombreux adeptes. Découvrez, par ailleurs, une cave composée des meilleurs spiritueux de France. Le blanc du domaine Moreau-Naudet, cuvée Valmur 2014 (appellation chablis grand cru) ainsi que le rosé du Château d'Esclans, cuvée Garrus 2015 (appellation côtes-de-provence), élu meilleur rosé du monde. Whisky breton, caviar, produits truffés et champagne haut de gamme viennent s’ajouter à ce répertoire pointu, 100 % français. ...
Blanc, simple, linéaire, reposant, il est l’endroit idéal pour se poser et réfléchir dans le cadre d’une réunion professionnelle. Entouré de vignes, au calme, il est également le lieu propice au repos du weekend après une semaine de dur labeur. Que l’on décide de profiter de l’agrément de la piscine, de celui du spa ou encore des largesses de Bacchus ou des plaisirs de la table, ce lieu réserve des surprises à chacun. Passez le portail d’entrée et venez découvrir le mariage du confort et des matières contemporaines avec celui de la pierre de taille blanche utilisée pour construire la bâtisse dès le 13°siècle. Passez côté jardin et découvrez la vue magnifique sur la vallée, apercevez au loin la montagne noire et sur la colline en face les tours trapues du Château de Mauriac, demeure des anciens rivaux des seigneurs de Salettes. Laissez-vous bercer par le silence et le chant des oiseaux, laissez-vous baigner par les rayons bienfaisants du soleildu sud-ouest. Des hommes célèbres, d’autres inconnus mais des hommes qui ont fait l’histoire du lieu Depuis le XIIIe siècle, ce Château en a vu des hommes, le Comte de Toulouse, Le Général d’Hautpoul (qui est né dans la tour), Toulouse Lautrec (le lieu a appartenu à sa famille). Au final, Roger Le Net achète la propriété en 1994, avec le château alors en ruines. L’idée folle de la rénovation vient très vite et c’est lui qui fera de ce qui n’était plus qu’un vague témoignage du passé un Hôtel restaurant où il fait bon vivre. Aujourd’hui l’équipe du Château de Salettes vous accueille simplement, et n’a qu’une envie : vous faire plaisir... Quand Bacchus rencontre un disciple d’Auguste Escoffier Le chef propose une cuisine gastronomique, moderne. La carte et les menus suivent le cours des saisons et l’équipe du restaurant cherche toujours quel vin va sublimer le plat, le défi et la recherche de l’accord parfait : « l’équilibre » vin plat (ou accord mets et vins) est proposé pour tous les menus. Découverte des vins du domaine, des vins de Gaillac, de vins de France et même, pour les « aventuriers » J de vins étrangers ! ...
Les 21 villages qui composent le pays de Dieulefit-Bourdeaux s’épanouissent dans l’agriculture et l’élevage ainsi que dans la fabrication artisanale. Le fromage le picodon, les plantes aromatiques, les arbres fruitiers, les truffes, les vins, sont un aperçu de la richesse de ses terres, et invitent à l’explorer davantage. Ici, le bien-vivre au sein d’une nature généreuse rime avec plaisir gustatif authentique. Le fromage picodon, un produit emblématique du terroir Le picodon classé AOP est un fromage de chèvre, qui fait l’objet d’un véritable culte en Drôme Provençale. Gâtées par un paysage escarpé et un climat aride bercé sous le ciel de la Méditerranée, les chèvres donnent le meilleur de leur lait afin d’obtenir ce produit au goût corsé et sensiblement piquant. Quant à l’élaboration du picodon, Dieulefit a développé une méthode particulière inspirée par un savoir-faire ancestral qui remonte au XIVe siècle. Le lait de chèvre entier subit deux phases d’affinage prolongé avant de finir en emprésurage, d’une durée qui peut atteindre trois mois selon le goût recherché. Les exploitations caprines localisées à Pracoutel, à Bézaudun-sur-Bîne et à Vesc, produisent également d’autres fromages traditionnels, tels les tommes pressées, les crémeux et les faisselles. En outre, des visites pédagogiques s’articulant autour de l’élevage et de l’agriculture biologique se présentent à ceux qui veulent s’immerger dans ces fermes familiales, dont certaines sont labellisées « Secret de terroir ». Terre de vignoble par excellence Avec la Drôme 1er département bio de France, la Drôme Provençale est aussi le berceau de nombreux domaines viticoles. En 2014, sept prestataires sur le territoire Dieulefit-Bourdeaux ont été labellisés « Vignobles & Découvertes » grâce à la qualité d’accueil dans leur vignoble. La région travaille essentiellement en appellation AOC Grignan-les-Adhémar, obtenue à partir des cépages traditionnels du terroir : syrah, grenache viognier, marsanne et carignan. Déclinées en rouge, blanc et rosé, les cuvées présentent un contraste de personnalité, allant du rouge à fort caractère au blanc léger et fruité. En outre, l’Office du Tourisme de Dieulefit invite à découvrir son patrimoine viticole en proposant des visites guidées des domaines, accompagnées d’une dégustation de vins. Lors de ces séjours œnologiques, on peut ressentir la passion et l’attachement des vignerons à l’environnement, les poussant à évoluer vers une viticulture raisonnée et biologique. Nul besoin aussi d'avoir un odorat bien aiguisé, entrez dans un bistrot discret, approchez-vous d'un étal de la place du marché, vous devinerez le parfum enivrant, subtil et sensuel de la truffe, autre produit phare du pays de Dieulefit-Bourdeaux. ...
Discrètement blotti dans un parc arboré et bordé d’oliviers, ce restaurant fait la part belle à l’élégance, aussi bien dans l’assiette qu’au niveau du décor. Pour atteindre la salle, il faut déjà traverser cet espace verdoyant qui apporte tout son charme à l’établissement. Quand le temps n’est pas capricieux, vous pouvez vous installer sur la terrasse ombragée, qui focalise irrémédiablement l’attention avec ses couleurs vives et gaies et d’où vous pouvez admirer le paysage. N’hésitez pas à investir la salle si vous cherchez plus d’intimité. L’intérieur plait pour son décor raffiné, sans tomber dans le pompeux. Patricia et Sébastien Lucet, propriétaires des lieux, ont voulu recréer une ambiance chic, conviviale et apaisante, sur fond de modernité. Les couleurs claires qui habillent la salle apportent un vent de sérénité. Jeunesse et dynamisme L’histoire de l’Auberge des enclos est étroitement liée à celle des débuts de Sébastien Lucet. Durant ses études, il travaille déjà pour l’établissement durant les weekends, afin de perfectionner ses acquis dans le milieu de la gastronomie. Son diplôme en poche, il décide de changer d’horizon et met le cap sur la Grande-Bretagne, où il exerce au sein d’un restaurant traditionnel anglais. Il va ensuite rejoindre le groupe Bocuse pendant un an, à Orlando, en Floride. Pour ce globe-trotter, le moment est venu de rentrer au bercail. Avec son épouse, il rachète en 2013 ce restaurant dans lequel il a fait ses débuts il y a plusieurs années. Un rêve d’enfant se réalise. Le chef est désormais libre de proposer sa propre cuisine, qu’il veut raffinée, actuelle et savoureuse. Il vivra cette passion aux côtés de Patricia Lucet. Diplômée de l’institut culinaire de Mexico, elle se rend plus tard en Floride pour travailler au sein d’un groupe américain. C’est là-bas que les deux amoureux se rencontrent. Pour faire tourner leur nouvelle affaire, ils s’entourent d’une équipe de jeunes professionnels dynamiques, qui les suivent depuis maintenant deux ans et demi. Le chef déclare avec fierté que « c'est grâce à eux qu'on a fait tout ce chemin ». Un mix entre tradition et modernité Les gastronomes avertis seront heureux de savoir que la carte raffinée de l’établissement ne se réduit pas uniquement aux spécialités régionales. La maison propose une cuisine moderne mais n’en n’oublie pas moins les produits du terroir acquis auprès de certains producteurs locaux. Trois types de menus sont proposés : menu escapade à 28 €, menu détente à 39 € et menu gastronomique à 55 €. Ce dernier vous entraine vers un pur moment de plaisir. En entrée, vous vous laisserez tenter par l’escalope de foie gras poêlée aux pommes. En plat principal, le tournedos de bœuf « sélection plus » grosse frite de polenta et petits légumes n’attend plus qu’à être dégusté. Pour achever ce mélodieux repas, choisissez le banofee pie, qui est une mousse légère de lait, servie sur son émincé de banane et spéculoos. Un environnement riche et préservé L’Auberge des enclos a la chance de bénéficier d’une excellente localisation. Nichée en plein cœur d’un décor de vignoble et de garrigue, elle se trouve au sud de la zone frontalière, entre l’Ardèche et le Gard. La petite commune constituée de nombreux hameaux est connue pour son passé lié à l’extraction du charbon, la culture de la châtaigne et celle des vers à soie. La région possède de nombreuses richesses naturelles qui méritent le détour, à l’instar de la célèbre grotte de la Cocalière, qui fait partie des trois plus belles grottes de France et qui se trouve à moins d’un kilomètre de la commune de Saint-Paul-le-Jeune. ...
Pour Tine et Marc Verstraete, la reprise du Château Castigno marque un tournant dans leur vie. En faire un havre de paix où se cultivent le plaisir de vivre heureux et l’amour des grands vins, tel est leur objectif. Le domaine viticole Le destin a voulu que les voyages de Tine et de Marc Verstraete à travers le monde les conduisent vers un endroit atypique du sud de la France. Un lieu exprimant l’histoire d’un terroir et du temps passé. Tombés sous le charme du domaine Château Castigno, ils décident d’y construire un lieu de détente, de quiétude et de découverte ainsi qu’un vignoble cultivé dans le respect de la tradition. Sur ces terres qui ont connu l’époque cathare et les chevaliers de l’Ordre de Malte se développe aujourd’hui une sélection de vins produits à partir de syrah, de carignan, de grenache, de roussanne, de cinsault, de mourvèdre et de merlot. Parmi ceux qui font la fierté de la maison figure l’AOC Saint-Chinian Rouge Secret des Dieux. Ce vin de soleil accompagne merveilleusement bien des viandes grillées, des plats en sauce, du gibier ou des plats exotiques. L’offre hôtelière Le village Castigno cultive l’art de l’accueil et de la convivialité. Il s’est doté d’une offre d’hébergement classée 5 étoiles et éclatée en de nombreuses villas privatives. Installée dans un ancien logement de vignerons, la Maison d’amis garantit un hébergement atypique au milieu des vignes. Elle est composée de 9 chambres luxueuses possédant leur salle de bain privée et peut être louée entièrement ou par chambre. Cet hôtel « hybride » est équipé d’une piscine chauffée privative, d’une grande terrasse et de jardins. A découvrir également : les anciennes écuries transformées en deux suites contemporaines et confortables. N’ayant rien laissé au hasard, le village Castigno propose de nombreuses activités pour un séjour oenotouristique inoubliable : randonnées pédestres, initiation à l’œnologie, dégustation de vins, balade en scooter à travers des labyrinthes de vignes… Il a également créé un centre de bien-être utilisant des cosmétiques élaborés dans des laboratoires sur mesure à partir de l’huile de pépin de raisin dont les fabuleuses propriétés font l’unanimité. Un village gastronomique Le village Castigno séduit les fins palais à travers son restaurant gastronomique La Table où les convives savourent une cuisine généreuse et conviviale. La grande nouveauté : l’établissement accueille deux nouveaux chefs Ruben De Maesschalck et son frère Pieter. Les plats à base de produits frais et de saison laissent transparaître les origines flamandes de ces deux maestros des fourneaux. Ils se dégustent dans la salle dont la décoration s’inspire indubitablement de l’univers des vins, marquée par une prépondérance de couleur mauve. A l’extérieur, la terrasse s’ouvre sur un cadre bucolique appelant au romantisme. Les jardins procurent un coin paisible, propice à la sérénité. Au contact des beaux paysages de l’appellation Saint-Chinian, les amoureux de la nature et des vignes se laisseront séduire par la cuisine nomade du Château Castigno. Au programme : des mets savoureux à déguster dans un cadre champêtre. A noter que l’équipe de la Nomad Kitchen propose aussi des cours de cuisine durant lesquels seront développées des recettes du bout du monde. Le vin étant au cœur même de la vie du Château Castigno, les propriétaires ont aussi décidé d’ouvrir un bar à vins sobrement baptisé « La Petite Table », d’où il est possible de découvrir un large choix de tapas à la lumière du soleil couchant. A ne pas rater : les vins du domaine qui rehaussent les saveurs du Midi. Pour finir, rendez-vous dans le restaurant Thaï au sein duquel les convives dégustent une cuisine du marché élaborée à base de produits locaux mais en version thaï. ...
À nouvelle gérance, nouveau décor ! En reprenant le restaurant il y a 2 ans et de par ses nombreux voyages un peu partout dans le monde, Loïc Ledu a apporté une signature unique. Il propose majoritairement « des menus de France revisités » comme il aime si bien le dire, avec une cuisine gourmande qui lui fait rappeler son enfance, une irrésistible nostalgie qui revient souvent dans ses inspirations. Un globe-trotter passionné Après une vie de globe-trotter (Écosse, Australie, Dubaï, Europe) au cours de laquelle il a toujours nourri sa passion pour le métier, Loïc Ledu a réussi de belles expériences de vie dans la restauration. Pour aller plus loin dans l’aventure, il choisit avec sa femme Céline de poser ses valises en terre française et de s’y installer. Son coup de cœur pour Le 111 a nourri en luide nouvelles inspirations créatives et originales. Un lieu de rencontres à l’ambiance intimiste Le 111 est un établissement qui plaît à la clientèle. Selon Loïc Ledu, c’est un « restaurant très fréquenté par les femmes », qui y trouvent un lieu idéal pour se retrouver. L’endroit offre en effet un décor intimiste aux couleurs à dominance gris et rouge imprégnées d’une ambiance feutrée qui séduit particulièrement les couples et les amoureux. « Le succès du restaurant vient du bouche à oreille », se satisfait le chef. Le 111 a une capacité d’accueil de 30 couverts en terrasse, de 40 couverts en salle et de 18 couverts pour les différents évènements de groupe (anniversaire, évènement familial…). Du fait maison bistronomique Le 111 propose une cuisine au concept bistronomique, c’est-à-dire des « produits simples, cuisinés de façon créative, avec de belles présentations et à prix abordables », fait valoir Loïc Ledu. Il tient notamment à préciser que l’établissement ne fait que du frais : « Tout ce qu’on a à la carte est fait maison, à base de produits bruts sans aucun produit transformé. » C’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de la maison. À travers ses notes sucré-salé, aux couleurs et aux goûts de France, Le 111 porte bien la signature du chef. Pour garantir la fraicheur des produits proposés, le choix des fournisseurs est très strict (meilleure régularité, meilleure viande, meilleurs produits). Le bœuf Wellington, les Noix de Saint-Jacques et beurre de clémentine et les Ravioles de Joue de bœuf restent à ce jour les plats-signatures du restaurant, mais d’autres plats viennent s’y ajouter selon les goûts et préférences des fidèles de l’établissement. « Nous travaillons beaucoup le bœuf », explique Loïc Ledu, et les clients apprécient grandement « tartare et carpaccio », des produits coupés à la minute et au couteau. Le 111 possède également une section grill, qui permet de préparer du steak maison avec des frites coupées à la main. Pour satisfaire encore plus les clients, le restaurant vient de sortir sa nouvelle carte d’été avec des menus adaptés, dont des noix de Saint-Jacques, du suprême de pamplemousse et du tartare de saumon. Cerise sur le gâteau : toutes ces suggestions gourmandes peuvent se déguster depuis la salle du bas, tout en appréciant une vue imprenable sur une grande cave à vin vitrée révélant plus de 130 références. ...
Identifié par le négociant Edouard Kressmann dès 1871, c’est seulement en 1930 que son fils ainé Alfred acquiert la propriété. Ce dernier décide alors de renommer la propriété afin d’éviter toute confusion avec son illustre homologue du Médoc, le Château-Latour. En 1954, c’est au tour de Jean Kressmann de reprendre le flambeau. Celui-ci agrandit le domaine avec l’acquisition de nouvelles parcelles, qui passe de 15 à 30 hectares. Il fait partie de ces hommes qui ont contribué à la création de l’appellation communale Pessac-Léognan. Actuellement, le domaine est dirigé par Tristan et Loïc Kressmann, fils cadets de Jean. Ils ont poursuivi l’œuvre de leur père avec notamment la rénovation importante des chais intervenue au début des années 90 et l’ajout de parcelles de Sauvignon Blanc à celles du Sémillon pour tirer profit du meilleur de ce terroir de graves. Terroir d’exception en viticulture raisonnée Le vignoble de Château Latour-Martillac est réparti en deux parcelles bien distinctes. Grattecap est une très vieille parcelle de seulement 65 ares qui date de 1884. Située au sud-est du domaine, elle accueille du Sémillon, de la Muscadelle et du Sauvignon Blanc. Le plateau du Martillac, dispose d’un terroir à mosaïque de graves, mélange de quartz, jaspes, lydiennes et silex. Ce genre de sol est parfait pour la culture de la vigne, particulièrement pour le Cabernet Sauvignon et le Petit-Verdot. Plus près de la Garonne, le terroir est constitué de sol argilo-calcaire avec des graves en surface. Les cépages blancs comme le Sauvignon Blanc et le Sémillon s’y plaisent particulièrement. Au Château Latour-Martillac, le respect de l’environnement est une préoccupation majeure. Avec l’aide de Denis Wendling, chef de culture, le domaine a mis en place une viticulture raisonnée. L’utilisation d’intrants chimiques est limitée au profit de la plantation de jachères et de haies qui favorise une faune auxiliaire. Des labours, échardages, effeuillages et vendanges vertes sont menés et prennent le pas sur les herbicides. Les effluents viticoles sont également récupérés et traités grâce une aire de lavage moderne. Une vinification de haute voltige Le Château Latour-Martillac doit sa réputation à ses vins blancs exceptionnels. Afin de perpétuer cette renommée, le domaine a recruté au début des années 1990 l’œnologue Valérie Vialard. Sous l’impulsion de Loïc Kressmann, elle supervise avec une précision chirurgicale toute la vinification. La totalité de la vendange est effectuée manuellement, avec des tris successifs et sélectifs des grappes de raisins. Les vins blancs sont fermentés dans des barriques et élevés sur lies, avec un bâtonnage régulier pour apporter arômes et structures aux vins. La fermentation des vins rouges se fait dans des cuves en inox thermorégulées. Chaque parcelle est vinifiée séparément et l’élevage s’effectue dans des barriques en chêne français durant 16 à 18 mois. Des vins de référence Depuis qu’ils ont pris les rênes de la propriété, Tristan et Loïc Kressmann ont mis en place une belle gamme de vins de Bordeaux, dont le Château Latour-Martillac, Cru Classé de Graves en rouge et en blanc depuis 1953. Au fil des millésimes, les vins du domaine sont devenus des références del’appellation Pessac-Léognan. Lagrave-Martillac est le second vin du Château Latour-Martillac. Il existe depuis 1986 pour le rouge et 1990 pour le blanc, toujours en appellation Pessac-Léognan. Avec l’acquisition du Château Langlet en 1999, les équipes du château ont élargi leur expertise à l’appellation Graves. Le « Château Latour-Martillac » blanc 2013 est issu à 70% de Sauvignon Blanc et 30% de Sémillon. Il a été élevé sur lies durant 15 mois dont 10 en barrique. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits blancs et agrumes. En bouche, son attaque est élégante et équilibrée, avec des notes de pêches blanches. Cette cuvée se révèle être un excellent vin de garde. « Lagrave Martillac » rouge est élabor...
Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer les prestations de pressureur. Ils ont laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...
La noblesse d’un lieu Pour faire un produit de qualité incomparable, il faut un lieu magistral. La riche et mouvementée histoire du domaine remonte très loin dans les racines du Moyen Âge et retrace à elle seule un petit pan de l’histoire de la région et de celle du reste de la France. Le bâtiment qui trône fièrement aujourd’hui date de 1772 et est le cinquième château élevé au même endroit. Pensée par Victor Louis, à qui l’on doit entre autres les chefs-d’œuvre architecturaux du Palais-Royal de Paris et du Grand Théâtre de Bordeaux, la bâtisse est un pur joyau du XVIIIe siècle. Ancienne propriété du fameux duc d’Épernon, la maison fut passée au marquis de Montazet pour plus tard être achetée par les Dampierre, actuels propriétaires. De prestigieuses personnalités qui ont marqué leur époque se sont succédé dans les chambres du château au fil des siècles, mais depuis plus de 200 ans, ce sont toujours les mêmes recettes qui, jalousement gardées par la famille Dampierre, servent à confectionner un des cognacs les plus appréciés par les amateurs d’eau-de-vie. Un produit rare et apprécié Dans la propriété, on trouve comme cépages réservés aux cognacs de l’ugni blanc, de la folle-blanche et du colombard, un vieux cépage de la région généreux en fruit. Ils expriment chacun dans leur subtilité le meilleur du terroir calcaire de ce coin de campagne française et de son climat océanique particulier. La plus belle « signature » de la maison, le cognac XO, est la fierté de la famille Dampierre et fait preuve de toute l’attention nécessaire à la création de ce produit d’exception. Les professionnels du secteur ont reconnu en 2015 le savoir-faire du château concentré dans cette eau-de-vie en lui attribuant cinq médailles d’or dans différents concours internationaux dont la très convoitée première place du concours général agricole de Paris. Sa robe est ambrée, soutenue et avance une belle brillance limpide. Au nez, on trouve d’élégantes traces de vanille et de caramel alors qu’au palais c’est une attaque franche et chaleureuse qui nous interpelle avant de laisser place à une bouche tonique. La dégustation du nectar s’accompagne parfaitement avec un tartare de thon ou plus simplement avec une cuillère de caviar. La carafe est elle-même une petite œuvre d’art. Élégante et fine, elle est dans une livrée splendide et ne démérite pas aux côtés de son contenu. Découvrir le berceau d’un savoir-faire Cet endroit subtil et riche d’histoire est ouvert aux visites du public. Le château est un bâtiment classé au patrimoine historique depuis trois cents ans et plusieurs excursions accompagnées permettent de se rendre au plus proche de l’âme du site ; son chai datant du XVIIe siècle et sa cave en pierres taillées si particulière où est encore distillé, dans l’alambic traditionnel, le précieux nectar. Le produit va ensuite délicatement vieillir pendant quinze ou vingt ans dans des fûts de chêne frappés aux armes de la famille avant d’être mis en carafe en éditions très limitées. Les visites, payantes, incluent une balade au cœur des installations viticoles et une dégustation en fin de parcours. ...
Niché au coeur du pays des vignerons, la Table du Donjon vous accueille dans un cadre chaleureux contemporain. Les deux chefs de l'établissement, Jean Marc NABET et Mathieu MOUCHET rivalisent d'ingéniosité pour vous servir des plats d'exception. Du vrai « fait maison » La Table du Donjon, c'est la promesse d'une escapade gastronomique au beau milieu des vignes et du patrimoine architectural unique du village. Appréciez les plats privilégiant les produits locaux sur la terrasse, donnant sur les envoûtants Monts du Beaujolais des Pierres Dorées, ou dans l'une des deux salles joliment décorées, à la présentation soignée. Au menu ou à la carte, goûtez au nombreux délices alliant créativité et saveur du terroir, à l'instar des profiteroles de caille farcie au foie gras de canard fait maison, que vous accompagnerez d'un succulent dessert et d'un Brouilly de la Maison viticole Jérôme Mathon. Apiculteurs, vignerons et maraîchers locaux sont mis à l'honneur dans des plats raffinés représentant les authentiques succulences de la région. De la bonne cuisine au pays du bon vin Faites-vous plaisir à l'occasion d'un détour gourmand à la Table du Donjon. Au menu : délices du palais, convivialité et instants intimes ou en famille. Le restaurant propose notamment un éventail de choix en matière de vins, établis sur deux cartes. Présentant des cuvées issues de tout le pays,l'enseigne priorise, entre autres les vins locaux. Riche et fier de ce patrimoine, l'établissement affiche dans sa cave plus de 360 références. ...
Le restaurant S’Zwilling Stuebel, établi depuis 1998 dans la rue Kuhn, dans le quartier de la Gare, à Strasbourg, est tenu par Joan et Maxime Bitzner. Un couple complice et polyglotte, qui se fait un plaisir à recevoir les convives venus de la région mais aussi de lointaines contrées. Ici, esprit de partage et valeurs culinaires traditionnelles sont à l’honneur. Le riche parcours du chef S’inspirant de ses voyages en Asie, notamment la Chine qu’il affectionne particulièrement, puisque son épouse en est originaire, Maxime Bitzner invite à la découverte d’une cuisine française revisitée qui se réserve quelques petites touches exotiques. C’est avec fierté qu’il nous confie : « Ma cuisine est influencée par les endroits que j’ai parcourus. » Il aime ainsi explorer les saveurs et les produits exotiques pour perfectionner ses créations culinaires. Sortant de l’école hôtelière de Strasbourg, ce chef passionné a effectué sa formation dans le Gers et a acquis ses premières expériences dans le Var, à Bordeaux, à Nancy et dans le nord de la France. Après avoir exercé un temps au Château de Pourtalès, il décide de poser ses valises à Strasbourg pour y ouvrir son propre restaurant. Fort de ses nombreuses années d’expérience, il propose une cuisine française, s’ouvrant au monde et préparée avec des produits frais. « Mon objectif est de ne jamais dénaturer le produit, de lui laisser sa plus belle expression », raconte-t-il. Une cuisine aux mille et une saveurs Pour les travailleurs pressés du midi, S’Zwilling Stuebel propose une formule à 10 € composée d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert. Pour ceux qui souhaitent déguster les spécialités régionales, un menu à 26 € met à l’honneur les saveurs du terroir. Pour le printemps, la maison réserve à ses convives une carte gourmande et savoureuse. En entrée, la déclinaison de pommes de terre à l’huile de noisette égaye déjà les papilles des plus gourmands. Le repas se poursuit avec une gibelotte de lotte rôtie au basilic accompagnée de petits légumes. Au dessert : rien de tel qu’une mousse au chocolat et coulis de fruits rouges ou un tiramisu à l’italienne maison pour apporter de la douceur à ce repas mélodieux. Côté vins, la carte privilégie les grands millésimes d’Alsace comme le riesling grand cru et du pinot gris. Et pour accompagner les gibiers agrémentés de sauces légèrement corsées, rien de tel que les côtes-du-rhône et les bordeaux, qui prennent une place importante dans la gamme des vins. ...
Pierre Bories a toujours été profondément attaché à la région viticole des Corbières. L’aire d’appellation située dans l’Aude et intégrée dans le massif des Corbières qui forme les premiers contreforts des Pyrénées est la plus importante du Languedoc. L’AOC Corbières est la quatrième appellation française et revendique jusqu’à 10 000 ha de vignes, 1300 producteurs, plus d’une vingtaine de caves coopératives sans compter les quelques 200 caves particulières. En 2005, elle a donné naissance à un premier cru l’AOC Corbières-Boutenac proposant des vins issus exclusivement du petit massif de la Pinada. Le Château Ollieux Romanis, point d’ancrage d’un projet de vie Situé sur la Commune de Montséret, sur la route reliant les abbayes de Fontfroide et de la Lagrasse et au cœur du Massif de la Pinada, le Château Ollieux Romanis est riche d’une histoire viticole qui date au XIXème siècle. Il s’est développé sous l’initiative de Jacqueline et François Bories qui passent ensuite le flambeau à leur fils Pierre Bories. Dès son arrivée en 2001, il s'engage dans un long processus afin de convertir les 66 hectares de vignes en Agriculture Biologique et en 2019, il obtient la certification HVE niveau 3. Au-delà d’un cadre d’intervention purement viticole, le domaine s’investit également dans le développement de la biodiversité en intégrant une faune et une flore autochtone et en entamant un élevage de moutons, histoire de renouer aussi avec son passé. Car avant d’être une terre viticole, les Ollieux ont d’abord été connus pour l’élevage de moutons et la culture d’oliviers et de céréales. En 2013, le vigneron fait acquisition de 40 parcelles lovées entre garrigues et collines, le Champ des Murailles. Sur ce vignoble toujours en cru Corbières-Boutenac, les vins révèlent une belle expression de fraîcheur qui atteste de l’épanouissement des vignes choyées par le climat continental et la douceur des terres d’argile et de grès. Sur sa lancée, Pierre Bories fait également acquisition d’un autre vignoble de 5 hectares qu’il nomme sobrement « Domaine Pierre Bories » et qui assure une micro-production de vins purs à la personnalité affirmée. Quand la nature, les échanges et la transmission ne font qu’un Une fois les bases établies, le vigneron et son équipe composée de passionnés tout comme lui s’engagent dans un autre chantier qui consiste à fédérer ses trois domaines en un collectif animé par des valeurs humaines, de partage, de transmission et de savoir-faire séculaire. Artisans Partisans incarne l’amour du terroir et au-delà, prône l’unité entre les artisans soucieux de promouvoir la richesse de leurs terres dans le respect de l’environnement. Le collectif accueille ainsi d’autres vignerons partageant la même vision que Pierre Bories. « J’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de vignerons qui m’a permis de créer un relationnel important à travers le monde du vin. On a lancé un petit groupe pour mettre en avant notre travail. », déclare-t-il. Les produits sont présentés sur la boutique en ligne d’Artisans Partisans. Y sont privilégiés les vins nature conçus selon une importante considération écologique et issus principalement du Massif des Pyrénées languedociennes. « J’ai réalisé cette sélection au gré de mes coups de cœur. Je connais certains de ces domaines depuis près de 20 ans. », tient à préciser notre interlocuteur. À découvrir : les cuvées Domaine Pierre Jean Villa, Bertrand-Bergé, Gauby, Laguerre, Mouscaillo, Monsieur S, Maxime Magnon, Ledogar, Terra Remota ou encore Expérience Artisans Partisans. La Touketa, un lieu atypique pour créer du lien Dans une continuité logique de ce travail mené au sein du collectif Artisans Partisans et toujours dans cet esprit d’échange et de partage, le domaine se lance dans l’aventure de La Touketa à partir de 2020. Niché sur la petite colline occitane à 220 mètres d’altitude, ce bar à vins est un lieu de...
Ouvert depuis 1999, le restaurant La Casa dell’estelle vous accueille dans une ambiance résolument cosy. Dans une déco sobre, de superbes photos en noir et blanc ornent les murs : photos évoquant le cinéma italien des années 1960, photos d’acteurs venus au restaurant... Une musique jazzy accompagne avec délicatesse les repas. La terrasse chauffée est aussi très appréciée, hiver comme été. Ici, tout est fait maison, même les desserts, à l’exception des boules de glace réalisées par un artisan glacier. L’équipe de cuisiniers, aime concocter de nouveaux plats dans le respect de la gastronomie traditionnelle italienne, qu’elle fait découvrir aux clients tout au long de l’année. Le guide Le Petit Futé a sélectionné La Casa dell’estelle parmi ses restaurants préférés. Le Collège culinaire de France (créé en 2011 et co-présidé par Alain Ducasse et Joël Robuchon) a octroyé le label « Restaurant de qualité » à La Casa dell’estelle pour la qualité de sa cuisine, son accueil et son service. Le restaurant la Casa dell'estelle a été sélectionnée pour la 2ème année consécutive pour faire partie du Guide Best restaurants Paris (2017, 2018). Une carte 100 % italienne La carte présente une grande diversité de salades, de carpaccios, de plats, de pizzas et de desserts. Parmi les plats proposés, on notera les linguine aux truffes, le sauté de gambas et de noix de Saint-Jacques avec concassé de tomates et les pâtes aux cèpes et foie gras. Mais vous serez aussi conquis par les raviolis farcis de ricotta et roquette avec leur crème légère, servis sur un lit de roquette, ou encore par la scaloppina de noix de veau (origine France) poêlée aux morilles. Pour tous ceux qui aiment la pizza et qui ont un petit appétit, le restaurant innove avec la demi-pizza accompagnée d’une salade, comme la salade de roquette avec copeaux de parmesan et pignons de pin grillés. En dessert, les célèbres panna cotta et tiramisù sont, bien sûr, au rendez-vous. Chaque jour, un menu (plat et dessert) est proposé avec suggestion d’un vin au verre. Le client peut ainsi découvrir des recettes originales et savoureuses. Des vins principalement italiens La carte des vins met particulièrement l’accent sur les vins italiens comme le Brunello di Montalcino, le Barolo et le Montepulciano d’Abruzzo. Mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un Chardonnay ou déguster un champagne Pommery. Privatisation de la salle La petite salle du restaurant (de 12 à 18 couverts) peut être privatisée pour organiser un anniversaire, un diner d’affaires ou pour prolonger un séminaire. À cette occasion est offert à chaque convive en souvenir un menu personnalisé avec logo. De même, vous pouvez réserver une partie de la grande salle (jusqu’à 30 couverts). L’espace sera astucieusement divisé grâce aux banquettes pour préserver votre intimité. Le restaurant peut également être privatisé en totalité. ...
Revendiquant exclusivement une cuisine fraiche et de saison, L’Amboise est une adresse lyonnaise qui fait le bonheur des locaux et des touristes de passage. La maison mise sur une décoration simple et épurée, relevée d’une petite touche industrielle, qui garantira le bien-être et le confort de chaque convive. Le grand bar métallique installé près de l’escalier attire l’attention. Au tableau le midi, à la carte le soir L’Amboise restaurant propose une cuisine française, fondée sur de bons produits frais et de saison. Ces derniers peuvent être issus du label rouge, origine France, mais également du marché et des structures qui mettent en lien les producteurs avec les restaurateurs. Néanmoins, la majorité provient de la région. Le chef apporte sa touche personnelle pour se distinguer et surprendre les gourmets. Le midi, pour répondre aux besoins des clients pressés, L’Amboise suggère une cuisine rapide, préparée bien entendu avec des produits frais et de saison. Le tableau affiche trois entrées, à l’exemple des salades Océane et César ou le velouté de légumes anciens. En plats, les convives ont le choix entre trois propositions, dont la brandade de poisson, le dos de lieu jaune au citron confit et l’omelette aux herbes. En dehors du plat du jour, les plats qui figurent au tableau peuvent y rester jusqu’à une semaine, selon la disponibilité des produits. La pause gourmet est plus calme le soir. Les convives prennent plus leur temps pour apprécier les suggestions à la carte qui changent tous les deux mois. Nombre d’entre eux viennent avant l’ouverture ou à la sortie du théâtre des Célestins qui se trouve à proximité. L’Amboise propose des terrines maison, des petits légumes au bouillon thaï ou du gravlax de saumon en entrée. La suite peut s’orienter vers des noix de Saint-Jacques avec sauce au chorizo ou un secreto de porc ibérique façon saltimbocca. Il faudra quand même laisser de la place pour les desserts : mousse au chocolat à la fève tonka, blanc-manger coco et passion ou tarte au pamplemousse et mousse à la vanille bourbon de Madagascar. Pour accompagner le repas, la maison privilégie les vins de la région. Si le choix du vin lui revenait, elle sélectionnerait la Grande Gallée rosé de Régis des Côtes, un vigneron situé dans le village de Millery. Celui-ci est très apprécié par la clientèle de L’Amboise. La Grande Gallée existe aussi en blanc. Les salles du restaurant L’Amboise restaurant peut recevoir jusqu’à 40 personnes, dont 22 à l’étage et 18 au rez-de-chaussée. Les deux salles sont privatisables pour les repas de groupe. Le rapprochement des tables rend l’ambiance chaleureuse. La belle hauteur sous plafond et les matériaux bruts comme le bois ou l’acier donnent au restaurant une allure chaleureuse et authentique. ...
En Corse, des oliviers depuis toujours… La Corse, terre méditerranéenne par excellence, héberge l’olivier depuis la nuit des temps. L’île offre des conditions climatiques optimales pour la culture de l'olivier; les arbres s'y développent parfois jusqu’à des hauteurs de 20 mètres. Ils ont bâti des troncs vénérables, certains depuis plus de 2000 ans… Des monuments végétaux vivants, véritable patrimoine culturel! Un patrimoine à entretenir et à préserver, du feu en particulier depuis toujours... et de la redoutable bactérie Xylella fastidiosa aujourd’hui. L’AOP, un gage de qualité Obtenue en 2004, l’Appellation d’Origine Contrôlée (devenue Appellation d’Origine Protégée en 2007) est ainsi venue récompenser le travail collectif d’une cinquantaine de récoltants passionnés et attachés à la sauvegarde du patrimoine oléicole insulaire, ainsi qu’à la valorisation de leur huile d’olive. Un signe officiel de qualité qui garantit, entre autres, l’origine - corse - des olives et leur lieu de trituration - la Corse - et récompense la tradition oléicole corse et le savoir-faire de ses hommes. Une belle couleur or brillant caractérise l’Huile d’Olive de Corse- Oliu di Corsica AOP. Elle est produite exclusivement à partir de variétés locales : Sabina, Ghjermana di Casinca, Zinzala, Capanace, Ghjermana d’Alta Rocca (ou di Tallano), Curtinese. Les olives sont cueillies noires, c’est-à-dire à maturité des fruits. Elles perdent ainsi en amertume et piquant et dégagent subtilement les parfums du maquis corse. Selon la variété et le terroir, des nuances aromatiques s’ajoutent à l’arôme du fruit mûr. Chaque lot d’Huile d’Olive de Corse - Oliu di Corsica AOP est dégusté avant la mise en marché par un jury d’experts afin de vérifier l’absence de défauts et le respect de la typicité. Il s’agit d’une disposition unique pour le contrôle d’un produit en AOP, garantie supplémentaire pour le consommateur. L’Huile d’Olive de Corse - Oliu di Corsica AOP est toujours produite en petite quantité, avec un savoir-faire ancestral associé aux méthodes de production les plus modernes. Sa rareté et sa qualité en font un produit d’exception. « Récolte sur l’arbre » et « Récolte à l’ancienne » pour des saveurs différentes Ce sont principalement les modes de récolte qui influent sur les arômes de l’huile : L’Huile d’Olive de Corse – Oliu di Corsica AOP se décline en une double gamme afin de permettre au consommateur de différencier les huiles les plus « douces » des plus « fraiches » : Les olives récoltées sur l’arbre, par action mécanique, avant qu’elles ne chutent, donnent en effet une huile « fraîche », relevée d’une pointe d’ardence et d’amertume, aux arômes d’amande, d’artichaut ou de pomme. Les olives récoltées à l’ancienne, par chute naturelle sur filets, à surmaturité, offrent quant à elles une huile aux arômes « confits » d’olive noire, de fruits secs ou de fleurs du maquis. C’est une huile à la saveur très douce, exempte d’amertume et de piquant. Si l’Huile d’Olive de Corse AOP « Récolte à l’ancienne » accommode particulièrement bien les plats chauds tels que viandes et poissons grillés ou purées de pommes de terre, l’Huile d’Olive de Corse AOP « Récolte sur l’arbre » dévoile tous ses arômes en accompagnement de salades ou de mets froids. Les bouteilles d’Huile d’Olive de Corse – Oliu di Corsica AOP portent un « macaron » pour les identifier dans l’une ou l’autre gamme. La mise en place d’une filière locale de plants d’oliviers certifiés Face à la menace représentée par la bactérie Xylella Fastidiosa sur le verger oléicole de Corse, le syndicat AOC Oliu di Corsica met en place une filière locale de plants d’oliviers certifiés.&nbs...
Cette belle propriété de 24 hectares est située entre Valréas et Montbrison-sur-Lez. Elle appartient et est gérée par Patrice Mery, un passionné qui est dans le métier depuis 1976, succédant à son grand-père en 1981. Le Domaine des Treilles appartient à la famille depuis 8 générations c’est-à-dire 1772. En 1994, Patrice décide de s'engager dans la démarche de l'agriculture biologique, et obtient le label 3 ans après. Il plante 1000 pieds d'oliviers en 1999 et se lance dans la fabrication de l'huile d'olive, toujours en agriculture biologique. Aujourd'hui, ce vigneron de 57 ans en est à son 40e millésime de vins. Les avantages de l'agriculture biologique Depuis 1994, le Domaine des Treilles adopte une agriculture biologique avec deux labels. Le premier est celui attribué par l'organisme européen ECOCERT, qui délivre son agréement chaque année. Depuis 2011, le domaine est aussi certifié par le label de " Nature et Progrès ", encore plus sévère dans ses contrôles. " C'est une double garantie pour le consommateur " explique Patrice Mery. Dans les faits, cela implique des procédés de production drastiques à suivre. En premier lieu, tous les produits chimiques quels qu'ils soient et dédiés au traitement des cultures sont strictement interdits. Le sol est travaillé par labours et griffages et les vignes sont traitées avec des produits naturels comme le soufre ou le cuivre à faible dose. Ensuite, le processus de vinification s'effectue sans filtration ni enzymage avec une utilisation en quantité infime de sulfite ( - 25mg/ litre ) pour conserver le gout du terroir dans les cuvées. Une belle sélection de vins « Le Domaine des Treilles produit annuellement dans les 900 hectolitres de vins. Ils sont composés de quatre vins dont un blanc et trois rouges qui sont en appellation d'origine contrôlée Côtes du Rhône et Côtes du Rhône Villages Valréas » raconte Patrice. La " Cuvée de la Pierre Plantée " 2015 sans sulfite est issue d'une parcelle à cheval sur la Drôme et le Vaucluse. Elle est élaborée à partir de Syrah et de Grenache en parts égales. Son terroir argilo-limoneux confère à ce vin un nez très floral, avec des notes de fruits rouges, réglisse, vanille et épices en bouche. L’idéal est de le servir avec une côte de bœuf, un magret de canard ou un chapon farci. Le " Côtes du Rhône Villages Valréas " est un vin de Syrah et Grenache noir. Il se caractérise par des notes de fruits rouges mûrs. Il est épicé et cacaoté en nez, avec une bouche charnue et des tanins puissants. Il se déguste en alliance avec du gibier, de la daube ou des desserts au chocolat. Avant de le savourer, il est conseillé de le carafer pour qu'il libère ses arômes. Une huile d'olive bio « Depuis 1999, le Domaine des Treilles s'est aussi lancé dans la production d'huile d'olive afin de diversifier son activité. Comme pour le vin, cette huile est produite suivant une démarche biologique. » précise le vigneron. Une partie de la production du domaine est élaborée au sein même du domaine avec le moulin itinérant " Le moulin de Marie ". L'autre partie est transformée dans le moulin de Mirabel-les Baronnies. Cette huile très fruitée, lactée et douce propose des arômes délicats de noisette et d'amande. Elle accompagne idéalement les poissons, salades, viandes blanches ou chèvre affiné. ...
En 2017, Jan et Kim Schürmann reprennent le Château de Gensac, situé à Condom dans le Gers, entre Bordeaux et Toulouse. Le couple suisse s’engage dans une reconversion professionnelle et quitte leur carrière dans l’évènementiel et dans l’agro-alimentaire pour s’épanouir dans leur nouvelle vie de vigneron. Un moyen pour ce duo de choc de se reconnecter avec la nature et de s’adonner à leur passion pour le vin. Un terroir privilégié pour produire un Armagnac d’excellence Édifié au XIIIème siècle, le Château de Gensac a été le théâtre de plusieurs évènements. Camp militaire, orphelinat… il a tenu un grand rôle dans l’histoire gersoise. Aujourd’hui, il constitue la pièce maîtresse d’un immense domaine de 300 hectares dont 20 hectares sont alloués aux vignes destinées à la production de vins et d’Armagnac. Le reste est consacré à la culture de céréales et abrite des forêts, des lacs et des prairies. Un décor de rêve propice à l’épanouissement des chevaux de l’écurie de Gensac. Car le domaine détient également une pension pour chevaux ouverte au public. Cette diversité d’activités a été pour Jan et Kim une façon de prôner la biodiversité sur leurs terres. Le respect de la nature tient une place prépondérante dans la philosophie de la maison notamment dans la culture des vignes qui s’effectue selon une démarche raisonnée. Une reconversion en bio a même débuté depuis 2020. Une approche plus contemporaine de l’Armagnac Produit à partir d’ugni blanc et de colombard, l’Armagnac de Gensac signe sa différence par son caractère marqué et ses parfums exceptionnels. Bien que ce précieux breuvage soit élaboré dans le strict respect des traditions, la maison ne tourne pas le dos aux procédés plus modernes afin d’être au diapason avec les exigences des consommateurs d’aujourd’hui. L’Armagnac de Gensac se veut dans l’air du temps. Un dynamisme qui se reflète dans le choix de l’appellation donnée à chaque produit qui n’arbore plus les dénominations traditionnelles de type VS, VSOP, XO… L’innovation concerne également la manière de consommer l’Armagnac qui se prépare sous forme de cocktails, du moins pour les plus jeunes eaux-de-vie. Associé au ginger beer, à l’Angostura et à quelques zestes de citron, il révèle des notes aromatiques très singulières. ...
Le Château de Tracy n’a jamais quitté le giron familial depuis le XIVe siècle. Aujourd’hui, c’est à Juliette d’Assay qu’incombe la tâche de le gérer et de perpétuer un savoir-faire qui s’est forgé au cours de six siècles de tradition viticole. Un vignoble ancestral Au coeur du vignoble Pouilly-Fumé, Château de Tracy s’étend sur une superficie de 36 ha, planté exclusivement en sauvignon. Le domaine a la particularité de disposer d’un vignoble historique, dont certaines parcelles sont plantées en vigne depuis le XIVe siècle. En effet, bien conservé dans les archives du château, un manuscrit de 1396 fait état de l’acquisition des vignes sur le lieu-dit « champ de Cris ». Chose étonnante, des sauvignons y sont encore plantés de nos jours. La maison offre ainsi aux amoureux de vins le privilège de déguster des vins blancs issus de ces cépages historiques. « Avec nos vieilles variétés génétiques de sauvignon, quelque part déguster un Tracy équivaut à déguster aussi l’Histoire ! », fait valoir Juliette d'Assay, la vigneronne. Sur les terroirs de Tracy, les sauvignons s’épanouissent sur des sols différents. Autour du château, ils bénéficient plutôt d’un sol à dominante d'argile à silex apportant aux vins minéralité, finesse et une grande aptitude au vieillissement. Sur les plateaux, les vignes reposent essentiellement sur un sol calcaire kimméridgien, qui va apporter à la fois structure, profondeur, finesse et le côté fruité aux vins blancs. Une agriculture permanente Depuis plusieurs années, le domaine a mis en place des pratiques culturales fondées sur la compréhension des lois naturelles du sol. Une agriculture « permanente », qui a notamment pour objectif de favoriser une parfaite synergie entre le sol, les vignes et le biotope environnant. « Nous n’utilisons presque plus de produits phytosanitaires de synthèse. Nous n'y avons recours que pour des cas vraiment extrêmes. », nous indique-t-on. Des analyses sont effectuées par un laboratoire indépendant afin d'authentifier cette démarche. Résultat, le Château de Tracy peut se targuer de produire des vins exempts de tout résidu de pesticides. Au Château de Tracy, le gros du travail se concentre sur les vignes pour aboutir à des vendanges manuelles. Afin d'acquérir un niveau de maturité bien précis, certaines parcelles font l’objet de plusieurs passages. « Nous sommes prêts à vendanger jusqu'à 5 fois les mêmes parcelles », explique madame d'Assay. Ces opérations vont permettre au domaine de limiter les interventions durant la fermentation pour que celle-ci se fasse de manière la plus naturelle possible. En cave, il est surtout question de laisser les choses aller d’elles-mêmes, quitte à prendre des risques. Ici, on laisse donc vinifier les jus en l’état et, pour éviter de trop marquer le vin, la maison choisit des élevages en cuves inox au lieu de barriques en bois. « Nous mettons tout en oeuvre pour être le plus possible fidèles au millésime. » Des cuvées pleines d’authenticité La maison propose 4 cuvées différentes, reflétant idéalement la typicité des terroirs de Tracy : la cuvée « Mademoiselle de T » qui est actuellement épuisée mais dont l'arrivée du prochain millésime est pour février 2019, « Château de Tracy », « Haute Densité » et « 101 Rangs ». La cuvée « Château de Tracy » est de loin celle qui représente le mieux le domaine. Il s’agit d’un millésime d’une rare complexité aromatique à l’identité affirmée. Obtenu exclusivement à partir de sauvignon blanc, ce vin présente un nez très intense avec des premières notes fraiches de fleurs de sureau, de poivre vert et de citronnelle. À l’ouverture, des notes plus fruitées se dévoilent associées à des arômes de fruits exotiques tels que le fruit de la passion et la mangue fraiche. Des notes florales et salin...
Lancée par d’anciens camarades de fac, l’enseigne Mets Vins apporte un vent de fraîcheur dans le concept de dégustation. Pas besoin de se déplacer pour goûter à un cru ou à une singularité gustative régionale. Une box, livrée chez soi chaque mois, et place à une profusion de découvertes gastronomiques et œnologiques des plus originales. Concentré de plaisirs du palais en box Un site Internet. Un onglet pour s’abonner. Un coffret d’épiceries fines assorties d’une bouteille de vin livré au domicile du client chaque mois. L’approche adoptée par Romain Palayret et consorts pour faire (re)-découvrir les finesses de notre terroir est d’une grande simplicité et d’une imparable efficacité. Le focus est mis sur une région différente à chaque livraison qui compte entre 3 et 5 colis d’épiceries fines : confits, épices, confiseries, condiments ou autres. Les accords mets & vins sont disponibles en deux versions : « Terroir français » et « l’Excellence ». « Entre 2 vins », coffret destiné aux amateurs de vins inclut plutôt, comme l’appellation le suggère, deux bouteilles différentes. La composition de ces fameux box découle d’un long travail d’exploration, de dégustation et de sélection des articles à inclure, parmi les offres des producteurs. Un guide Mets Vins en bonus Les paquets mensuels expédiés par Mets Vins incluent également un guide informatif. L’occasion d’en découvrir plus sur la région d’origine des produits, ses appellations, les caractéristiques organoleptiques du vin. Ce feuillet pédagogique inclut encore tout ce qu’il faut savoir sur le domaine dont est issu le cru ainsi que la description des épiceries fines et de leurs producteurs. ...