Dans le Finistère-Sud, à Sainte-Marine, la villa Tri Men est un véritable havre de paix. En bordure de l’Odet, la demeure de caractère séduit par son élégance et son originalité. À l’extérieur, un impressionnant parc verdoyant s’ouvre au-dessus du port pour accueillir les convives. Dès la porte franchie, une ambiance cosy et chaleureuse se dégage du salon, où une large baie se présente comme un tableau vivant. Maison de famille revisitée, l’établissement propose aujourd’hui un hébergement dans son hôtel quatre étoiles et une pause gourmande dans son restaurant gastronomique, Les trois rochers. Une escapade gustative inédite À l’image du lieu, Les trois rochers incarnent la douceur de vivre en Cornouaille. Le restaurant est d’ailleurs salué par tous les guides et figure parmi les 200 tables recommandées par le Carnet gourmand de Châteaux et Hôtels Collection. Et en janvier 2016, il a été récompensé par une étoile au Guide Michelin pour son rapport qualité/prix. À la tête de ce succès, le chef Frédéric Claquin surfe sur les saveurs des saisons pour proposer une carte courte mais bien maîtrisée. Dans l’assiette, les produits de la mer et du terroir breton se marient à la perfection aux parfums des voyages lointains. L’occasion pour les convives de déguster le nouveau goût des ravioles de langoustines du Guilvinec, les ormeaux poêlés, le Saint-Pierre à la patate douce, sans oublier les poissons… mélangés à des fruits, racines, épices et féculents du monde. Pour les nouveaux venus, le menu Découverte est la meilleure approche pour connaître la cuisine du chef Frédéric. Pour les épicuriens, quoi de mieux que le menu Plaisir ? Et pour les gourmands curieux, le chef leur concocte un succulent menu dégustation. À savourer en salle ou sur la terrasse, qui offre une vue imprenable sur Bénodet. ...
Destination idéale pour tutoyer les cimes entre France et Italie, Saint-Véran attire autant l’hiver que l’été. Réputé pour sa beauté et ses 2.040 mètres d’altitude, le village abrite l’hôtel l’Alta Peyra à l’architecture remarquable alliant luxe et authenticité. Tout y est pour passer un moment d’évasion exceptionnel: des chambres chaleureuses, un paysage de rêve, un personnel attentif sans oublier la touche gastronomique proposée par le jeune chef Alexandre Lechêne, issu de l’école Ducasse, et développant sa première grande table avec le Roc Alto. L’élégance à l’honneur Le Roc Alto est situé au dernier étage d'un des chalets qui composent l’Alta Peyra. Tout comme l’hôtel, il allie parfaitement l’élégance à la sobriété. Dès la porte franchie, l’atmosphère sereine et intime de la salle se ressent. La décoration combine des matériaux nobles et naturels qui s’intègrent parfaitement à l’esprit du village de Saint-Véran. Ainsi, le mobilier contemporain de Ligne Roset contraste à la perfection avec le parquet de vieux bois qui couvre le sol. Dans cette ambiance feutrée, l’ancienne cheminée dénichée auprès de l’antiquaire Zunino apporte un brin de romantisme à l’ensemble. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre. Il propose grâce à sa cuisine ouverte aux yeux des convives, un spectacle inédit où le chef et sa brigade en sont les talentueux artistes. Pour couronner le tout, le Roc Alto jouit d’une vue imprenable sur les sommets alpins du Queyras. Une escalade du plaisir gourmand Tout comme le lieu, l’authenticité de la cuisine proposée allie les plus grandes exigences. Des grands classiques méditerranéens en passant par les incontournables spécialités italiennes, le restaurant met à l’honneur la beauté et le goût des produits du terroir. La carte et les menus évoluent au rythme des saisons et des produits du marché. La carte propose trois entrées, quatre plats (poisson ou viande) et trois desserts au choix. Quant aux menus, les convives auront droit à un voyage culinaire décliné en trois étapes pour 58 €, ils se laisseront surprendre par la cuisine du marché et l’inspiration du chef avec le menu « Grands espaces ». Pour 78€, le menu « Les Contrepentes de l’Estoilies » reprend, quant-à-lui, les plats phares de la carte. En entrée, le choix s’annonce cornélien entre le fameux Petit épeautre de Lazer, le caviar des céréales typique de la Haute-Provence ou une nouvelle version du risotto accompagné d’asperges vertes de Roques-Hautes et de son jus. En plats, deux options se présentent : côté viande, la savoureuse côte de cochon des Hautes-Alpes accompagnée de radicchio et oignons rouges braisés au vinaigre balsamique démontre l’alliance maitrisée des saveurs et des textures. Côté poisson, le saumon de Fontaine du Rabious ravira par son goût délicieux, relevé par la sauce d’oignon Topea qui l’accompagne. En dessert, le citron en sucre soufflé accompagné d’agrumes épate les papilles par sa douceur et sa simplicité. Un chef passionné et passionnant Derrière ces œuvres culinaires aux accents méditerranéens se cache un chef aussi créatif que talentueux : Alexandre Lechêne. Après un parcours brillant dans les établissements d’Alain Ducasse, « Le Louis XV » et « La Trattoria » à Monaco, « Aux Lyonnais » à Paris, Alexandre décide de se poser à l’Alta Peyra où il met en exergue son savoir-faire et à sa créativité depuis 2012. Petit à petit, il affine son empreinte culinaire en sélectionnant rigoureusement les meilleurs produits proposés, d’artisans et de petits producteurs de la région, créant ainsi une cuisine sublimée par le travail des herbes de montagnes. Une confiance mutuelle s’est ainsi installée entre Alexandre et ses partenaires sans qui, rien ne serait possible. ...
Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...
Champagne Lacroix est une exploitation viticole répartie sur un ensemble de terroirs autour de Montigny, formés de parcelles de vignes de 13 hectares. Sur ses coteaux donnant sur la vallée de la Marne, l’Aisne et la vallée de l’Ardre se développent les raisins cultivés dans le respect de la terre. Des champagnes à l’image de la région Vallée de la Marne Au centre des vallées champenoises, le terroir du Champagne Lacroix est propice à la culture du chardonnay, du pinot noir et du pinot meunier. D’où en ressortent des cuvées riches en arômes. Très présent sur le terroir, le pinot meunier domine dans les encépagements. Ce détail distingue les champagnes Lacroix et lui permet de produire des vins monocépages, à l’instar de la cuvée Anthony. Par sa robe aux reflets ambrés, son nez minéral associé à des arômes d’amandes fraîches et une bouche équilibrée, elle saura plaire aux épicuriens. La cuvée Brut Tradition fait office d’ambassadrice du terroir, car elle est constituée des trois cépages : 70 % de pinot Meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. En apéritif, elle sera le compagnon idéal. Autre fer de lance de la marque : la cuvée Grande Réserve, exhalant un nez floral pour un palais généreux et épicé, qui rappelle la pomme et le pain d’épice. Une exploitation viticole exemplaire Anthony Lacroix est très à cheval sur l’entretien de la vigne et l’élaboration du champagne. Respectueux de l’écosystème, il s’attache à faire valoir la viticulture raisonnée qu’il aime faire découvrir aux touristes lors des visites. La balade, durant laquelle une explication détaillée sur la cueillette manuelle, l’élevage et la vinification de raisin est prodiguée, se déroule au cœur du terroir. Une visite qui s’achève dans le bâtiment viticole ouvert en 2010 et accueillant le centre de pressurage moderne, les caves ainsi qu’une nouvelle cuverie. À savoir que la maison innove toujours dans les moyens techniques, afin d’améliorer la qualité de ses cuvées. L’emploi de cuves en inox permet par exemple d’obtenir des champagnes plus expressifs en finesse et en minéralité. ...
Actuellement, Etienne Borgnat est la 4èmegénération à produire du vin et suit fièrement les traces de ses aïeux, mais surtout son père Jean-Charles Borgnat qui s’est spécialisé dans la viti-viniculture depuis 1991. Deux vignobles, deux terroirs En cours de reprise, Étienne gère le Domaine de la Commanderie avec ses 8,5 ha de sauvignon en AOC Quincy ainsi que la partie viticole du Domaine Jean-Charles Borgnat et ses 2,4 ha en AOC Reuilly. Ici, à part le sauvignon blanc et le pinot noir, l’encépagement intègre du pinot gris, cépage peu fréquent et davantage référencé dans les régions comme l'Alsace. Celui-ci s’épanouit sur un terroir à dominance argilo-calcaire. Du côté de Quincy, le sauvignon développe toute la finesse de ses arômes sur un sol sableux, limoneux et graveleux. Côté production, Étienne mise sur une mutualisation de compétences et de matériels avec d’autres vignerons afin d’offrir des vins de qualité. ...
Ingénieur en génies des procédés, Hervé Grangeon a vécu une longue carrière dans le secteur de l’industrie. Fort de son background professionnel, ce fervent passionné de whisky décide alors de se mettre à son compte et de lancer son entreprise en 2015 après une formation au Centre International des Spiritueux à Segonzac. À la Distillerie Ergaster, il fabrique une sélection de whiskies et de gins, dont l’Herboriste, un nectar aux beaux reflets d’or qui incarne finesse et juste équilibre des arômes. Le gin Herboriste, comme une invitation au voyage 100 % bio, sans ajout de sucre, de colorant ni d'arôme et issu d’un procédé de fabrication artisanale, Herboriste est un dry distilled gin obtenu à partir de baies de genièvre très aromatiques, ramassées manuellement sur les hauts plateaux de Lozère, les Causses. Les baies sont associées à d’autres aromates très puissants tels que le cumin et la coriandre. Un processus de macération à base de citronnelle est ensuite réalisé pour apporter des saveurs inédites qui s’achèvent par un réglissé de gentiane. À l’œil, Herboriste dévoile une belle couleur aux reflets dorés obtenus grâce à cette association avec la citronnelle. Au nez, il se veut intense, expressif avec des arômes de fruits et d’épices. Toute la magie s’opère au moment de la dégustation. La bouche est à la fois suave, généreuse et capiteuse avec une longue persistance et une intensité marquée. À boire seul ou à sublimer en cocktail Herboriste apporte une touche de gourmandise à toutes les tablées. Il accompagne à merveille une cuisine méditerranéenne ou des spécialités orientales comme la Tajine de joue de bœuf aux pruneaux et amandes ou la Tajine d’agneau. Boisson apéritive et festive par excellence, Herboriste se déguste idéalement sous forme de cocktails. Pour préparer un rafraîchissement puissant et volumineux en bouche, rien de tel que de l’associer avec une Ginger beer, quelques zestes de Pomelo et quatre à cinq glaçons. ...
Le domaine profite du terroir exceptionnel sis sur la côte des Bar pour donner naissance à des champagnes longs en bouche et expressifs. Les trois cépages champenois cultivés sur les 8,5 hectares de vignes sont à l’origine d’assemblages uniques qui font voltiger tous les sens. Des champagnes d’excellence La maison est particulièrement fière de sa Cuvée Prestige, une de ses ambassadrices. À majorité de chardonnay, ce vin très fin dévoile un nez aérien et léger avec quelques notes de fruits rouges et un goût d’agrumes jaunes et de quetsches. Pour mieux apprécier l’équilibre et la fraîcheur de ce champagne et des autres cuvées Charles Gouthière & Fils, rien de mieux qu’un passage au domaine à l’occasion d’une visite et d’une dégustation sur rendez-vous. ...
À travers un esprit chalet aux matériaux bruts, où se fondent des bardages en bois de châtaigner, le restaurant se démarque par ses épaisses tables en bois brut, sa cuisine ouverte, qui permet de voir ce qui se passe aux fourneaux, et son esprit comptoir, qui dégage une ambiance conviviale et chaleureuse ; sans parler de la table d'hôtes en bois massif dédiée aux grandes occasions ou aux réceptions privées. La satisfaction vaut franchement le détour. Vous y découvrirez une excellente cuisine à base de produits frais et de saison essentiellement, avec de très belles viandes maturées d’ici et d’ailleurs, dont les goûts authentiques vous feront voyager, des États-Unis à l'Argentine, en passant par la France ou l'Australie. Le nouveau lieu de prédilection des gourmands En collaboration avec notre chef spécialisé dans la viande d’exception, qui maîtrise l’art de tailler les viandes en de très beaux quartiers, le restaurant est en mesure de proposer une carte riche et variée, qui change à chaque saison, et également une carte des vins aux accords qui se marient à merveille avec les viandes, à savoir le Roc d’Anglade du Pays du Gard ou encore les grands Bordeaux. Pour ceux qui ne sont pas friands de viande, l’enseigne a toujours un poisson frais au retour du marché, avec, à côté, la possibilité de manger végétarien si la demande est formulée. Découvrez tous les midis une formule du jour variée entrée-plat, plat-dessert ou entrée-plat-dessert. Laissez-vous tenter par son filet de bœuf normand maturé, concocté par le chef, servi avec des épices diverses, ou par sa côte de bœuf espagnole maturée huit semaines sur l’os, particulièrement fondante et persillée à souhait, pour une aventure gustative hors du commun. Terminez par une touche agréable avec son cheesecake au spéculons fait maison, absolument renversant ! ...
Créée en 1987, la manufacture Forge de Laguiole résulte d’un projet de passionnés qui a depuis relancé la production de son célèbre couteau, connu et reconnu depuis 1829. Toutes les étapes de fabrication sont à nouveau réalisées sur son lieu d’origine : Laguiole (se prononce « laïole »), village aveyronnais de 1200 habitants. Le design de l’établissement est confié à Philippe Starck qui traduit parfaitement la philosophie de l’entreprise : l’alliance de la création et de la tradition. Une architecture de verre et d’aluminium d’où s’élance une lame de 18 mètres de haut, symbole de l’activité et du dynamisme de l’entreprise. Une production entièrement maitrisée Chaque couteau laguiole demande plusieurs heures, voire plusieurs jours de fabrication. La qualité de sa finition, la résistance de sa lame et de son ressort, l'épaisseur de ses mitres et platines, ainsi que la précision de son ajustage sont les éléments qui contribuent à sa durée de vie. La manufacture intègre toutes ces étapes de fabrication. Elle forge et trempe les lames sur le site de Laguiole. Le dessin de chaque couteau doit respecter le profil général déterminé par les couteliers du XIXème siècle ; la ligne des couteaux de la Forge de Laguiole inspire aujourd’hui de nombreux designers. Plusieurs types d’aciers forgés sont proposés pour satisfaire les amateurs de modèles traditionnels comme ceux de couteaux modernes. L’acier au carbone est le plus ancien. Apprécié des collectionneurs, il possède un fil irréprochable et « vit » en s’usant et changeant de couleur. Le nouvel acier T12 est, pour sa part, inaltérable, il conserve son éclat et son tranchant au fil des ans. Un savoir-faire unique Une centaine de salariés hautement qualifiés opère, chacun selon sa spécialité. C'est un véritable voyage dans le temps que propose Forge de Laguiole, pas de course inutile à la technologie, ni de cadences infernales. Ici, on travaille à l'ancienne, selon des techniques éprouvées. C'est le lieu du toucher, de l'odeur des matières, de l'œil qui guide le travail millimétré des mains, des bruissements des frottes en lin ou du choc des rivets. Fabriquer un couteau pliant ou un couteau de table laguiole comprend de nombreuses étapes essentielles telles que l'estampage, la découpe, l'ébavurage, le blanchissage, le guillochage, le perçage, le façonnage, le détourage, le polissage et le lustrage… Assembler un couteau réclame entre 40 à 180 opérations. Toutes sont réalisées sur place. A commencer par les lames dont les aciers différents sont forgés trempés et finissent par se parer de toutes les variantes du rouge. Ici, on aime à dire que le Laguiole épouse le rouge-cerise, sa robe favorite. Celle-ci suivra ensuite le même circuit, le même rite. Elle croisera dans les couloirs ou dans les bacs les manches sculptés dans d'innombrables matières. Elle sera frappée du précieux logo, elle se dévoilera, sertie du ressort guilloché et la célèbre abeille lui sera apposée... Les mains du coutelier et les matériaux utilisés font de chaque couteau une pièce unique. Qu’il s’agisse de pliants aux manches façonnés en corne, en bois, en aluminium, en os ou en carbone, avec une lame de 7 à 21 cm, un tire-bouchon et un poinçon ou des couteaux de table : Tout se passe à l'œil, au jugé, au ressenti, au touché. Fabriquer un vrai couteau Laguiole est un processus complexe qui témoigne d'un authentique savoir-faire, c’est celui-ci qui fait la renommée de La Forge de Laguiole à travers le monde. ...
Paysage de verdure et de champs à perte de vue, là où le calme et la sérénité se mélangent aux anciennes bâtisses, les châteaux et les vignes. C’est dans la commune d’Escolives-sainte-Camille, non loin de Coulanges-la-Vineuse, que se donnent rendez-vous les amateurs de bons vins. Lieu de villégiature depuis l’époque romaine, Escolives fait partie de ces terroirs où se conjuguent agréablement nature, patrimoine et art de vivre. Petit passage dans le domaine de la famille Borgnat… Le vin, le domaine et la famille La famille Borgnat, propriétaire d’une ferme viticole datant du XVIIesiècle, a su, au fil des générations, partager et mettre en valeur son plaisir du travail bien fait. Avec ses 18 hectares de vignes, le Domaine Borgnat contribue grandement à l’expansion de l’œnotourisme dans cette partie de la région bourguignonne. Au détour de la visite des caves superposées, survient le jeu de la dégustation avec une jolie gamme de 5 cuvées de Coulanges, assortie de Crémant et de Ratafia : toutes les couleurs et les saveurs de la Bourgogne. Mention particulière pour le Bourgogne Coulanges Tradition et son goût fruité, ou le fameux Châteaux Escolives, assemblage de pinot noir et de césar. Ce cépage antique date de l’époque des Romains, à découvrir au site archéologique, 150 m plus bas. L’élevage en fût dans les caves séculaires du domaine Borgnat permet au vin de mûrir à son aise, afin d’affirmer un caractère unique. De la vigne à la maison d’hôtes Il est impensable de passer par la région bourguignonne sans la découvrir en profondeur, y connaître la culture du vin et plus encore, sa gastronomie, en plus des musées, des églises, des palais et autres châteaux. Le Domaine Borgnat propose de faire une visite approfondie du domaine et alentours en s’attardant quelques jours. Déguster le vin en cave et sur table, en savourant un repas néo-traditionnel où les produits du terroir sont mis en valeur. Passer une nuit ou deux dans les chambres du Domaine Borgnat marquées de bois et de pierres laissant transparaître un cadre où il fait bon vivre. Profiter d’un séjour Œno-balnéo dans la nouvelle chambre Les Rosiers, pour conjuguer la magie d’une bulle de bien-être et l’art de vivre bourguignon. ...
Sensible au « bien manger », à la dégustation de mets élaborés avec des produits frais, de saisons et à un tarif abordable, la destination Baie de Saint‐Brieuc – Paimpol ‐ Les Caps propose un menu qui donne l’eau à la bouche : une riche palette de produits terre/mer, des professionnels engagés dans la qualité, désireux de faire partager leur savoir‐faire, et des événements tout au long de l’année. La destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ Les Caps se situe en Côtes d’Armor dans la cinquième plus grande baie au monde par l’amplitude de ses marées et s’étend de Paimpol à Fréhel. La renommée des chefs, le nombre de restaurants, la qualité des produits gastronomiques locaux et la riche programmation des animations culinaires font de ce territoire une véritable destination gourmande. En Baie de Saint‐Brieuc, les chefs sont inspirés par les senteurs et saveurs des produits locaux. Ils mêlent avec talent les produits de la terre aux produits de la mer dont la fameuse coquille Saint‐Jacques, reine de la baie, pêchée d’octobre à avril, mais aussi d’autres produits d’exception comme le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol ou le fameux «coco de Paimpol» (AOC). La programmation gourmande de la Baie de Saint‐Brieuc donne rendez‐vous aux amateurs de bonne chère. Pour le weekend de la pentecôte, les chefs quittent leur cuisine pour Rock’n Toques durant le festival Art Rock. Tout au long de l’année les occasions ne manquent pas pour découvrir le territoire tout en ravissant les papilles : balades gourmandes, dégustations, ateliers, visites des criées, marchés nocturnes bio, fête de l’huître, fête de la coquille Saint‐Jacques, fête de la Gastronomie... De la crêperie au restaurant étoilé, les escales gourmandes parsèment la Baie de Saint‐Brieuc. Ports, fermes, cidreries, conserveries... Nombreux sont les professionnels qui ouvrent leurs portes au grand public pour partager leur passion. Des produits savoureux de qualité Entre terre et mer, la Baie de Saint‐Brieuc apparaît comme un condensé de Bretagne, par ses paysages, ses traditions, son patrimoine. La Baie de Saint‐Brieuc avec ses panoramas bleus et verts et ses plages escarpées, abrite de nombreux produits de bouche de qualité. Parmi les différents trésors, la coquille Saint‐Jacques est certainement le plus réputé. Plus de 5 700 tonnes de coquilles sont pêchées depuis les ports d’Erquy, Loguivy‐de‐la‐Mer et Saint‐Quay‐Portrieux en Baie de Saint‐Brieuc. La Baie est également un territoire de mytiliculture, d’ostréiculture, de maraîchage, d’élevage de porcs et de poissons. On y déguste le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol, l’huître de Fréhel avec son goût très iodé, les moules, le coco de Paimpol, les algues, les pâtisseries telles que les palets de Fréhel à la nougatine et au chocolat, les crêpes bretonnes... le pommeau du Goëlo, le cidre, le boujaron (eau de vie de cidre) : les breuvages ne manquent pas non plus en Baie de Saint‐Brieuc. Une destination authentique innovante Si la Baie de Saint‐Brieuc est authentique par ses paysages et ses produits, elle est innovante par les hommes qui la font vivre. Dans cet espace où terre et mer ne cessent de se superposer, l’originalité et la créativité des « hommes gourmets » semblent illimitées. Elles sont le fruit d’une émulation partagée, d’une inspiration toujours sollicitée avec des produits locaux de qualité. La destination compte trois chefs étoilés au guide Michelin : Mathieu Aumont (Saint-Brieuc), Jean‐Marie Baudic (Saint‐Brieuc) et Nicolas Adam (Plérin). C’est aussi à Saint‐Brieuc qu’est né le collectif Rock’n Toques. Une brigade de cent cinquante professionnels de la restauration, dont trois chefs étoilés, qui proposent pendant les trois jours du Festival Art Rock, une gastronomie de rue qualitative, à base de produits locaux et de saison. C’est donc dans un esprit convivial, de partage et de fête que la destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ les Caps développe une démarche collective pour permettre, aux prix les plus abordables possibles, de valoriser une alimentation saine, locale...
Profondément enracinée dans le vignoble, les origines de la famille Beyer se confondent avec l’histoire de la viticulture alsacienne. Cette mémoire séculaire est le gage de leur savoir-faire. Son histoire est transcrite et relatée dans d’innombrables documents historiques dont le plus ancien date de 1792. Dans cette famille, c’est non plus du sang qui coule dans ses veines, mais du vin. Chaque génération a su, au fil du temps, transmettre la passion pour le vin et garantir la pérennité de l’entreprise. Visant toujours plus haut et plus loin, les descendants de Lucas Beyer ont agrandi progressivement le domaine, en faisant l’acquisition de nouvelles parcelles dans le cœur historique du terroir Grand cru. Un terroir d’exception Le domaine Émile Beyer possède un vignoble de 17 hectares, avec des parcelles réparties autour du village d’Eguisheim. Les vignes bénéficient de conditions météorologiques favorables. Grâce à cette proximité avec le massif des Vosges, qui empêche la formation de nuage venant de l’ouest, le terroir, très calcaire, composé essentiellement de marnes calcaires, de grès et d’argiles, profite d’un microclimat atypique, particulièrement sec et ensoleillé. C’est sur la parcelle Pfersigberg, qui signifie littéralement la « colline des pêchers », qu’est produit le grand cru du même nom, situé à l’ouest du village. La flore spontanée, calciphile et xérophyte, est représentée par l’origan, l’aristoloche ou le géranium sanguin. Cette végétation typique peut être observée également autour des pierriers bordés d’une strate arbustive composée d’érables champêtres, de prunelliers...Ce grand terroir va exprimer toute la pureté du calcaire coquillier en donnant aux raisins une acidité dentelée et une belle structure saline. Avec un sol formé de calcaires conglomératiques du Muschelkalk et du Jurassique interstratifiés de marnes gréseuses, l’endroit est idéal pour le riesling, véritable fer de lance du domaine. La « colline des chênes » est le terroir du Grand Cru Eichberg, situé entre 220 et 340 m d’altitude. Le sol est constitué de marnes de l’Oligocène et d’éboulis gréseux qui sont intégrés dans une matrice limono-argileuse et siliceuse plus profonde. Ces terrains plus frais sont légèrement plus tardifs. Le choix de la qualité Produire moins pour obtenir un raisin parfait, Christian Beyer a choisi l’exigence dans sa gestion du domaine. Les rendements y sont rigoureusement maitrisés avec une viticulture biologique (label Ecocert) et biodynamique et des fermentations sur lies fines de plus de 12 mois. La vendange se fait intégralement à la main, avec un tri très rigoureux. Cette rigueur de travail a porté ses fruits et a permis au domaine de porter haut les couleurs de l’appellation Alsace. Les vins sont régulièrement cités et recommandés par des guides français et internationaux comme dans les revues Les Meilleurs Vins de France ou le Decanter. Romain Iltis, sacré meilleur sommelier de France en 2012, a récemment mis en lumière la cuvée Riesling Grand Cru Eichberg. Depuis juillet 2011, le domaine Émile Beyer poursuit sur cette forte volonté de respecter la terre et le terroir, en commençant une phase de reconversion à l’agriculture bio et en suivant en conséquence un cahier des charges draconien. Il est désormais titulaire du label bio Ecocert. Pour cette année, le domaine compte passer en biodynamie. ...
C’est à Reims, dans la commune de Verzenay de la région Marne, que se trouve « La Mouzonnerie », une exploitation familiale de trois hectares dédiée à la viticulture. Aux manettes de cette exploitation, Cédric et Frédérique Lahémade forment un maillon solide, assurant toutes les étapes de la production, allant de la vigne à la commercialisation. Épaulée par son mari, Frédérique Lahémade, fille de Jean-Claude Mouzon, puise dans les formules héritées de ses ascendants pour diversifier les cuvées issues des trois cépages réglementaires champenois, à savoir le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay. Une diversification distinctive de ses cuvées Pour Cédric Lahémade, l’important est de retrouver une large palette de goûts dans ses vins. « Mon idée est de faire différents champagnes avec toutes sortes d’assemblages, pour avoir un maximum de palais qui puissent se retrouver dans notre marque », confie-t-il. La maison possède aujourd’hui une gamme qui s’étend sur sept champagnes aux compositions variées. Parmi ses cuvées, « Les Déliés » symbolisent l’esprit de la maison. Une collection de millésimes d’un unique cépage, élevés en fûts de chêne et classés grand cru. Ces bijoux œnologiques ont la particularité d’être non dosés et d’être présentés avec un ficelage à l’ancienne. En 100 % chardonnay ou 100 % pinot noir, ils sont complexes et puissants, et accompagnent tous vos moments de vie. La maison Jean-Claude Mouzon, ouverte à l’œnotourisme À Verzenay, le vignoble Jean-Claude Mouzon attire les regards et appelle à la découverte. Les Lahémade organisent sur place des visites de l’exploitation, avec une explication pédagogique des procédés de fabrication de leur champagne, ainsi que de la politique environnementale appliquée sur le domaine. Ces échanges seront l’occasion d’apprécier le savoir-faire de la maison et de s’imprégner de la passion animant ces viticulteurs. ...
Si l’histoire de la famille Chapuy est déjà intimement liée à celle du village d’Oger depuis des siècles, son histoire avec le champagne ne commence qu’en 1952. À cette époque, Serge Chapuy décide de créer la marque familiale. Arnold Chapuy prend ensuite son relais et, à son tour, lègue le domaine à ses filles, Élodie et Aurore. Un vignoble privilégié Couvrant une superficie totale de 8,5 hectares, le vignoble familial est réparti sur trois crus de la Marne, notamment à Oger, par ailleurs classé Grand Cru de la Champagne, et exclusivement planté en chardonnay sur un sol crayeux. « C’est ce terroir qui donne la finesse et le style de notre champagne, avec des bulles très aériennes et une minéralité très agréable », explique Élodie Chapuy. Côté viticulture, le respect de l’environnement et de la nature est, pour l’exploitation des Chapuy, une ligne de conduite. Insecticides et herbicides sont en conséquence bannis au domaine, et « certaines parcelles sont travaillées au cheval », précise Élodie Chapuy. Cette année marque ainsi pour le domaine une nouvelle étape dans cette démarche environnementale, puisqu’il sera très prochainement certifié de la distinction « haute valeur environnementale de niveau III ». Des champagnes tels qu’on les aime La maison développe trois gammes de champagnes élaborées dans le strict respect de la méthode traditionnelle champenoise. La gamme Tradition révèle un assemblage équilibré et tout en finesse de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier. Les champagnes en monocépage chardonnay, quant à eux, composent la gamme Grand Cru réputée pour son caractère affirmé. Enfin, la gamme Prestige représente fidèlement toute l’élégance du champagne à travers la cuvée Livrée noire. À destination des sommeliers, des cavistes et des CHR, l’exploitation a spécialement conçu la sélection « L’esprit de Chapuy ». Imaginée pour révéler l’excellence du terroir et du champagne champenois, la gamme Grand Cru Blanc de Blancs 100 % chardonnay de la Côte des Blancs se décline en trois cuvées. Si la cuvée Brut chardonnay surprend par sa somptueuse fraîcheur en bouche, la Cuvée Minéral se distingue par son attaque persistante harmonisée par une finale limpide et légère. Le Brut chardonnay Millésimé 2012, qui conjugue maturité et acidité naturelle, s’ajoute également à la sélection. Par ailleurs, la gamme d’assemblage des trois cépages champenois issus du vignoble des Coteaux Sud d’Épernay et du Sézannais propose deux autres cuvées à la personnalité captivante. La cuvée Brut Rosé, pour accompagner les apéritifs et cocktails, flatte les œnophiles par ses saveurs franches, fruitées et légèrement crémeuses. La robe jaune paille de la cuvée Brut Terroir annonce, quant à elle, une attaque vive et délicate en bouche, couplée à un nez capiteux aux notes d’agrumes. ...
C’est dans la partie occidentale de la montagne de Reims, au cœur du village de Jouy-lès-Reims, que le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier puisent leur structure, leur rondeur et leurs notes suaves. Ce terroir d’exception classé premier cru est l’expression de la mélodieuse symphonie d’arômes et de goûts qui caractérise chacune des cuvées Cossy. Une symbiose intime et sensible avec leurs vignes Les champagnes fruités et gourmands de la maison puisent leur richesse dans un sol poreux et une exposition optimale conférant touche florale et subtilité à chaque cuvée. Cette terre bénie, cette nature généreuse et cet environnement résolument dédié à la vigne sont choyés par des propriétaires écologistes dans l’âme et intimement liés à leur vignoble. « Nous avons revu les pratiques culturales vers une viticulture durable suivant une volonté de produire mieux dans le respect de la nature et des êtres vivants », nous confie Sophie Cossy. Le charme du champagne au féminin Les femmes Cossy, d’une main de maître, s’attèlent à exprimer le meilleur de leur terroir au travers « d’une exploitation tournée vers la féminité et d’un champagne fruité, floral, au caractère printanier et doté d’une rondeur et d’une finesse élégantes », nous raconte notre interlocutrice. Assemblage au gré des émotions, maturation aboutie et vieillissement optimal s’accordent à « l’équilibre traditions-modernité et à la sensibilité tant émotionnelle que technique qui accompagne la conception du vin ». Cette singularité féminine confère ainsi au champagne Cossy tout son charme maintes fois récompensé, à l’instar de la cuvée Origine, équilibrée et somptueuse en bouche, médaillée d’or en 2013 et en 2014 au concours international Gilbert et Gaillard. Des millésimes d’histoire et de secrets, à l’instar de la cuvée Vieilles vignes, médaillée d’or au même concours en 2012, viendront également sublimer vos instants galants de par leurs saveurs fruitées révélées dans des bulles pétillantes de fraîcheur. ...
L’interconnexion entre tous les éléments. Voilà ce que Éric Jullion, ce poète passionné de vin et de vie, veut apporter dans nos verres. Une conversion en bio et biodynamie est ainsi en cours pour accroître la biodiversité des sols. Une tournure très prometteuse « Je ne cherche pas vraiment à avoir un rendement. Mais je tiens à faire transparaitre un état d’esprit dans mes cuvées », fait savoir le vigneron. Les premiers vins labellisés bio seront ainsi mis en bouteille en 2021 pour être commercialisés en 2023. ...
Trois monastères subsistent de l’ancienne Abbaye royale de Fontevraud. L’hôtel et le restaurant ont investi l’un d’eux, le Prieuré Saint-Lazare, qui fut successivement une léproserie, un hospice pour religieuses et l’hôpital de la prison. Le restaurant : une explosion de textures et de saveurs Le restaurant a pris plus particulièrement possession du cloitre et de la salle capitulaire. Le chef Thibaut Ruggeri, Bocuse d’or Monde 2013, confectionne une cuisine française raffinée et créative. Il privilégie le terroir et les saisons, en partant de produits locaux majoritairement bio ou cultivés dans le potager du domaine. Vous pouvez choisir entre 3 menus, avec la possibilité de l’accompagner d’un verre de vin en accord avec chaque plat. Vos enfants ne seront pas en reste grâce au menu Robin des bois. Votre repas débutera inexorablement par une soupe, chaude ou froide suivant la saison, principalement à base de végétaux. Elle rend hommage à toutes les religieuses ou tous les prisonniers ayant un jour séjourné à l’Abbaye. Ensuite, vous pourrez vous régaler d’une Révolution du potager, une entrée à base de légumes et de plantes aromatiques. À l’automne, elle se compose, par exemple, de châtaignes, de chou-fleur et de légumes racines du jardin. Découvrez également le très apprécié Champignon de Paris à Fontevraud, un plat qui marie champignons blancs et blonds, crus et cuits, associés à du foie gras, pour une explosion de textures et de saveurs en bouche. En plat, poisson, volaille ou gibier sont régulièrement à l’honneur. En dessert, savourez le surprenant et délicieux Citron jaune-Olives noires, une crème brulée revisitée au gout subtil. La carte des vins privilégie les vins de Loire, de Saint-Nazaire à Sancerre, avec une grande place accordée aux vins d’Anjou et aux vins de Saumur, notamment Les Fines Bulles de Saumur, un crémant exceptionnel. Le restaurant souhaite surprendre les convives par la qualité de ces vins. L’hôtel : un moment inoubliable L’hôtel 4 étoiles met à disposition 54 chambres, dont 6 chambres familiales. Les designers Patrick Jouin et Sanjit Manku ont travaillé sur les matières et les couleurs pour offrir une décoration épurée, dans le respect de ce lieu historique. Tout invite au recueillement pour un moment inoubliable. Les chambres sont toutes du même niveau de confort, bien insonorisées, avec le même mobilier, composé notamment d’une literie spécialement conçue par Biosense en latex, coton et lin bio. Seule leur surface est différente, puisqu’elle s’adapte à la configuration du lieu (de 17 à 24 m²). Deux salons sont accessibles avec bibliothèque et machine à café. Les hôtes pourront déguster leur petit déjeuner dans la salle capitulaire. Ils pourront également s’approprier l’ensemble du domaine pendant leur séjour. Quel ravissement de déambuler la nuit dans les bâtiments, dans les jardins, loin de la foule de la journée ! Une façon de s’imprégner véritablement de l’ambiance sereine et reposante, de l’environnement pour des souvenirs à jamais gravés. Évènementiel à l'Abbaye royale Pensez à l'Abbaye royale de Fontevraud pour organiser vos évènements. La configuration du site permet d’accueillir des réunions de 6 à 2 500 personnes, des séminaires. Les repas peuvent soit être pris au restaurant de l’Abbaye, soit être confectionnés par un traiteur extérieur. Sont également proposées des offres d’activités à réaliser au sein de l’Abbaye. Bien sûr, le lieu peut aussi être loué pour des mariages. ...
La famille Boinaud est installée au Domaine depuis 1640. Au départ, les Boinaud étaient spécialisés dans le travail du bois, une tradition encore perpétuée dans la fameuse tonnellerie artisanale. La passion pour le cognac s’est développée plus tard, avec l’arrivée de Charles Boinaud, arrière-grand-père des dirigeants actuels, à la tête du domaine. Celui-ci décide d’installer le premier alambic pour distiller les vins produits par la maison. Les générations qui suivent se sont évertuées à préserver soigneusement ce savoir-faire exceptionnel. C’est donc avec cette même ferveur que les deux cousins, Charles et Rémi Boinaud, conduisent aujourd’hui le domaine. Jeunes et visionnaires, ils misent sur le respect de la tradition familiale, tout en se tournant vers l’innovation pour affirmer résolument l’identité de la maison. Immersion dans la plus grande distillerie charentaise De la vigne jusqu’au verre, aucune étape n’échappe aux Boinaud. Les raisins sont récoltés sur les fameux terroirs de la Grande Champagne, qui, à l’heure actuelle, est qualifiée de meilleur cru de l’appellation Cognac. Et avec les 420 ha de vignes, le rendement ne peut être que favorable. Après la vinification, place à la distillation. « Les eaux de vie sont élaborées dans la plus grande distillerie charentaise, désormais équipée de 41 alambics », précise Clara Gilbert, cheffe de projet Hospitalité/Évènementiel. Parmi les meilleures références figure le « Cognac De Luze », symbole par excellence de la Fine Champagne. Le « Cognac J. Dupont » est également une cuvée représentative de la maison. Classé dans la gamme premium, cet « art de la Grande Champagne » est dédié aux plus fins connaisseurs. En s’adonnant à une visite classique, ceux qui viennent au domaine auront le privilège de découvrir les secrets de fabrication de ces quelques élixirs, suivis d’une dégustation. Une aventure gourmande La Maison Boinaud propose également des visites sur mesure. Les visiteurs pourront ainsi définir les activités qu’ils souhaitent inclure ou non au cours de leur visite. L’occasion pour eux de déguster les fameux produits gastronomiques dont les Boinaud sont les seuls à proposer en France, voire au monde. Il s’agit ici des Perles de Cognac, du cognac encapsulé dans une pellicule d'algue naturelle qui sert à parfaire un cocktail ou à accompagner les mets les plus délicats (huitres, foie gras, desserts…). Le Oaker est également un must à déguster. Il s’agit d’un délicieux concentré naturel de bois que les barmans utilisent généralement pour relever leurs cocktails. Le Smoaker, de son côté, a été pensé pour fumer les mets à partir de vieux copeaux de chêne issus d’anciennes barriques de cognac. À noter que la maison Boinaud pratique également l’apiculture. Ainsi, elle produit et commercialise son propre miel. ...
Niché sur le village médiéval du Haut-de-Cagnes, sur la Côte d’Azur, le Château Le Cagnard abrite un restaurant d’exception, qui met l’accent sur la cuisine gastronomique et méditerranéenne avec une parfaite maîtrise des produits locaux et de saison, de l’entrée au dessert. Château Le Cagnard : un vestige séculaire exceptionnel Vieille bâtisse datant du XIIIe siècle, le Château Le Cagnard a su conserver son charme médiéval et provençal qui envoûte les passionnés d’art et d’histoire. Sa cheminée voûtée installée dans l’ancienne salle des gardes en témoigne encore. Perché sur les remparts et les collines du légendaire château médiéval Grimaldi, le domaine se trouve en plein cœur d’un véritable site historique et dépaysant qui donne une vue panoramique sur la mer. En 1960, la famille Barel achète la bâtisse pour en faire un hôtel familial depuis plus de cinquante ans. Séduit par la splendeur de l’édifice et son architecture médiévale particulière, la famille suédoise Ivarsson décide de racheter la propriété en 2011. Sans attendre, elle commence à rénover complètement l'hôtel et le restaurant afin de lui apporter un renouveau tout en conservant les pièces historiques. Honneur à la cuisine gastronomique régionale Pouvant accueillir jusqu’à 50 couverts, le restaurant du château est un lieu historique et magique qui met merveilleusement en avant des meubles et des œuvres d’art d’antan, notamment celles d’Émile Wéry dans la salle des gardes. Les 200 fresques toutes peintes à la main, « couvrent le toit amovible de la salle qui s’ouvre sur le ciel d’azur pour procurer une ambiance romantique dans la salle », témoigne Gregory Cousaert, Directeur de l'établissement. À l’extérieur, juchée sur les remparts du village, la terrasse offre une vue imprenable sur la Côte d’Azur avec vingt couverts disponibles. Côté menu, le chef Stéphane Laurin concocte une cuisine divine, raffinée et régionale à base de produits du terroir et de saison dans laquelle on trouve le « menu de saison » avec trois plats et le « menu dégustation » avec quatre plats. Ici, « la carte est en constante évolution et les produits sont issus directement des producteurs locaux et quelques fois bio, pour les œufs par exemple ». Parmi ses spécialités, le chef suggère en entrée, des Crevettes Sauvages, courgette et vinaigrette de fraise, en plat de résistance, un Pigeon à l'ananas, fenouil et ricotta safranée et en dessert, un Soufflé parfum d'orange et son granité yuzu basilic. « On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin ». Voilà un dicton de Julia Child qui ne laisse pas indifférent le sommelier du château. Pour accompagner et mettre en avant la cuisine régionale du chef, il propose « des vins locaux niçois ou de Côte de Provence de la plaine du Var, tels que le Clos Saint-joseph, le vin modelé du Domaine de Toasc et les Coteaux du Verdon », nous rapporte le directeur en continuant que « le restaurant dispose aussi de grands crus, de premiers crus et de crus classés de Bourgogne et de Bordeaux » pour le plaisir des amateurs de bons vins. ...
Château Maris a été fondé en 1997. Depuis, la maison a convertie des vignobles qui avaient été cultivés en utilisant des pratiques traditionnelles en vignobles biologiques et biodynamiques. Elle fait honneur au terroir Minervois la Livinière. Des techniques atypiques Pour vinifier, la maison se sert de cuves et d’œufs (cuves ovoïdes) en béton. L’utilisation de ces matériels contribue énormément à la qualité du vin et permet l’élaboration de cuvées d’exception comme « La Touge », un assemblage de syrah, de grenache et de carignan très expressif, avec des notes viandées, fumées, ponctuées d’arômes de fruits noirs. ...
Traditions, succulences et plaisirs du palais trouvent ici leur quintessence dans un cadre sobre et élégant. Cette table, fièrement dressée dans un havre de paix propice à la détente, est la promesse d’un voyage gourmand conjuguant découvertes culinaires, extase gustative et excellence gastronomique. L’art culinaire dans toute sa splendeur Les délicieuses assiettes concoctées avec passion et minutie s’apprécient soit dans une salle fastueuse et savamment illuminée, soit à l’ombre d’une terrasse face à la mer. Sublimant les produits du terroir, mettant les producteurs locaux en avant et révélant l’art méditerranéen de la table, chaque plat est un hommage à la région. Cette cuisine traditionnelle se revisite ici de façon plus moderne en ponctuant certains plats d’accents asiatiques et de saveurs d’ailleurs. Une langoustine royale, suivie de rougets cuits sur la peau, fera le bonheur des amoureux du goût authentique. Pour les accompagner dignement un excellent vin, le Clos Saint Vincent, un vin haut de gamme de l’appellation Bellet issu de la cave à vins de la salle de restaurant présentée dans une armoire murale. A cette décoration épurée, s’ajoute la touche artistique de l’art de la table illustrée par des assiettes de présentation signées ÉrickIfergan. Véritable ode à la perfection, ce restaurant accueille ses convives dans le charme intemporel de Cannes. ...
Grâce à son expertise, MonsieurGourmand.com est en mesure d’intervenir sur des événements synchrones ou asynchrones (sur des tournées) tout en proposant le même niveau de prestation partout en France. Les débuts de MonsieurGourmand.com Le concept est venu d’un projet de fin d’études en école de commerce réalisé par Nathan Hallouin en 2013. La thématique abordée s’articulait alors autour de la livraison de produits traiteur partout en France. Très vite, Nathan est parvenu à dénicher un partenaire dans la distribution de ces produits. Cette première collaboration lui a permis, au début, de s’adresser à différents types de marchés, comme les particuliers, mais aussi les associations, qui préféraient commander des repas de groupe. 2015 marque un tournant dans la vie de l’entreprise. Nathan reçoit une demande particulière de la part d’un client professionnel qui sollicite une livraison asynchrone dans 55 villes de France. Initialement dédié aux particuliers, MonsieurGourmand.com va se tourner uniquement vers les grands comptes, qui se trouvent confrontés à des problématiques traiteur, celles-ci pouvant être multisites ou itinérantes. Le fonctionnement de l’entreprise Agissant comme un véritable logisticien traiteur, MonsieurGourmand.com sélectionne des fournisseurs auprès desquels il va s’approvisionner en produits prêts à l’emploi. C’est sur la base de ces produits que l’entreprise élabore des offres sur mesure en fonction des commandes et des besoins spécifiques de ses clients. « Si vous êtes une enseigne de cosmétique et que vous faites le lancement d’un nouveau parfum, nous pouvons réaliser une prestation traiteur qui va rappeler ce parfum », nous fait savoir Nathan Hallouin, le fondateur. Côté livraison, MonsieurGourmand.com a recours aux services de Chronopost Food, pour une livraison express partout en France en température contrôlée. Cela vaut tant pour les grandes villes que pour les communes les moins connues. Des prestations et des offres uniques Quel que soit le type d’événement organisé par un client professionnel (vente privée, lancement d’un nouveau produit, soirée VIP…), MonsieurGourmand.com est capable de livrer sur plusieurs sites et en même temps. Concernant les événements asynchrones (tournée ou roadshow dans l’Hexagone), l’entreprise peut accompagner le client en assurant un service traiteur itinérant selon les dates et les arrêts prévus. Sur ce point, Sothys, Kinedo, Cache Cache ou encore Vinci figurent entre autres parmi les clients prestigieux qui ont fait confiance à MonsieurGourmand.com pour leur gestion traiteur. Pour ce qui est du produit, MonsieurGourmand.com s’engage à sélectionner ce qu’il y a de meilleur dans le but de satisfaire les besoins de ses clients. Les offres de l’entreprise comprennent un petit-déjeuner établi autour d’une sélection de mignardises (madeleines, muffins, cakes…), des brochettes de fruits de saison et des laitages gourmands. Pour les cocktails, MonsieurGourmand.com suggère des canapés classiques et originaux. En ce qui concerne le buffet, charcuterie, mini casse-croûte, salades, fromages et desserts constituent la base des plateaux servis. Enfin, côté boisson, les clients auront l’embarras du choix, entre les champagnes, vins et jus de fruits, mais également des breuvages plus spécifiques (jus de légumes, aloé véra, smoothies...). Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les prestations proposées ? Le métier de MonsieurGourmand.com consiste à vous dénicher les meilleurs produits selon vos besoins, alors parlez leur de votre projet ! ...
L’histoire du Domaine Levet débute en 1929 avec Christophe Chambeyron. Celui-ci fait l’acquisition de vignes sises sur des côteaux escarpés de la Côte Blonde, difficilement accessibles. Son fils Marius perpétue son œuvre en plantant de nouvelles parcelles. Nicole Levet, fille de Marius Chambeyron et épouse de Bernard Levet héritent du domaine en 1983. Avec eux commence la commercialisation des vins du domaine en appellation Côte-Rôtie. Ils apportent leur pierre à l’édifice familial par le biais de l’acquisition de nouvelles parcelles ainsi que l’aménagement d’un nouveau chai et l’ouverture d’un caveau de dégustation. Actuellement, la relève est d’ores et déjà assurée depuis 2004 en la personne d’Agnès Levet, fille de Bernard et Nicole, qui représente la quatrième génération de cette lignée de vignerons. Un vignoble très ancien Les parcelles de vieilles vignes font la fierté du Domaine Levet et surtout d'Agnès: « ils sont âgés de trente et soixante ans » s’exclame-t-elle. Le vignoble est réparti sur neuf lieux-dits différents dans la commune d’Ampuis : la Côte Blonde, qui est la plus ancienne parcelle datant de 1929, la Côte Brune et ses terrasses, Landonne et son fort dénivelé, Chavaroche, Mollard, Baleyat, Truchet, Fongeant et Leyat. L’encépagement est composé de Syrah, dont une ancienne variété appelée « petite sérine », plus petite en grain et moins productive mais qui à la particularité de s’adapter mieux à ce terroir. Depuis plus de 20 ans, le domaine pratique la sélection massale pour perpétuer son patrimoine viticole. Des vins puissants, particularité des Vignobles Levet En moyenne, le Domaine Levet produit annuellement 12000 bouteilles de vin, déclinées en trois cuvées. La cuvée « Améthyste », assemblage de toutes les vignes du domaine, est un vin harmonieux et équilibré, très aromatique sur des notes d’épices. Son millésime 2012 se caractérise par des notes fumées et minérales avec des tanins souples et élégants. Noté 94/100 par le guide Gilbert et Gaillard, il peut se déguster dès cette année. Tout comme le lieu-dit Landonne d’où il est tiré, la cuvée « Maestria » est une cuvée délicate et élégante, caractérisée par des arômes floraux et des tanins très fins. « La Péroline » est un grand vin de garde, racé et très riche en tanins, avec des notes minérales très marquées. En parfaite adéquation avec l’appellation Côte-Rôtie. « Nous procédons à un élevage de 24 mois en futs de chêne, ce qui donnent des vins puissants, tanniques et de garde, qui se dégustent entre 5 et 10 ans d’âge » explique Agnès Levet. Preuve de la qualité de la production du domaine, ses vins peuvent se retrouver sur quelques tables gastronomiques réputées de toute la France telles que "Chez Yvonne" et « Le Nouveau Cruchon » à Strasbourg, "La Table d'Antoine" à Vichy, « Hôtel de La Corniche » en Corse, « La Zygothèque » à Paris ou encore « Le Café Français » à Lyon. ...
Passionné très tôt par les vins, Marc Hennequière crée son vignoble à l’âge de 16 ans, en 1980. Vers les années 2000, lorsque sa femme s’installe sur le domaine, ils s’initient ensemble à la champagnisation. Le couple s’acquitte de toutes les tâches, avec l’aide d’un salarié à temps partiel et d’employés saisonniers lors des périodes de palissage et de vendange. Cette petite équipe soudée s’attelle à produire un champagne à l’esprit unique, qui reflète le terroir. Les secrets d’une viticulture durable en Champagne Le vignoble implanté sur la Côte des Bar s’étend sur une superficie de 3,5 hectares. Les cépages (principalement le pinot noir, le meunier et le chardonnay) sont cultivés sur un sol argilo-calcaire, « excellent pour élaborer le champagne », confie Marie-Nelly Hennequière. Le couple possède également quelques parcelles de terrain exposées plein sud, « ce qui permet d’avoir une bonne maturité des raisins ». Divers procédés sont mis en œuvre pour entretenir le sol et les vignes, comme l’usage de charrues, la faible application de produits phytosanitaires et la non-utilisation de désherbants. En effet, les méthodes durables ont spécialement été choisies et adoptées pour « laisser le sol respirer un peu », selon les précisions de la viticultrice. De la vigne au vin La maison Marc Hennequière joue la carte de l’originalité dans la production de ses champagnes en ayant recours à certaines techniques innovantes. « Dernièrement, nous avons décidé de changer un peu notre façon de produire, en lançant la cuvée Prémices qui subit un passage de 6 mois en fûts de chêne. Habituellement, nous ne travaillons qu’avec des cuves en inox », révèle notre interlocutrice. Parmi les 8 cuvées produites aujourd’hui, la cuvée Réserve Marie-Nelly endosse le rôle d’ambassadrice de la maison. « C’est un champagne qui nous définit. » Élaborée à partir de 25 % de chardonnay et le reste en pinot noir et meunier, la cuvée Réserve Marie-Nelly développe un nez complexe et expressif, avec une belle attaque en bouche. Idéale pour déguster une andouillette de Troyes ou une volaille rôtie. ...