À Marne-la-Vallée, au cœur du mythique hôtel Vienna House Magic Circus, une table proposant des spécialités gastronomiques françaises, mais aussi européennes, s’érige pour le plaisir des épicuriens. L’hôtel appartenant à un grand groupe hôtelier autrichien se veut être l’ambassadeur de l’art culinaire de l’Hexagone et celui des terres du vieux continent, allant des plats typiques aux vins régionaux. Bar et terrasse, sous un soleil généreux, sont également mis à disposition des hôtes afin d’égayer encore plus leur pause gourmande. Mettant en avant les produits locaux et de saison, la cuisine est ici teintée de saveurs locales mariées à un subtil goût d’ailleurs… Des délices du palais à la simplicité retrouvée… Même si les spécialités européennes font partie du menu, les plats typiques de la France et de la région hôte sont mis en avant afin de révéler le meilleur de cette gastronomie unique au monde. Le temps d’un petit déjeuner ou d’un dîner, laissez ainsi vos papilles frétiller avec les saveurs régionales proposées sous forme de buffet ou servies à table. Avec un menu adulte riche en découvertes et un menu enfant appelant au régal, chaque instant passé dans ce restaurant sera la promesse d’un voyage culinaire au pays du bon et du beau. Un vin français régional ou autrichien viendra y clore un déjeuner copieux placé sous le signe de la simplicité élégante et délicieuse. La salle de ce restaurant peut, entre autres, accueillir au total 450 personnes, de quoi favoriser les rencontres et la convivialité. Les friands de repas en plein air et en communion avec la nature pourront, par ailleurs, profiter d’un déjeuner à l’ombre d’une terrasse à l’exposition idéale. Cette magnifique terrasse de quelque 80 places est, de plus, dotée d’une vue imprenable sur un lac et sur les magnifiques jardins à la française qui entourent l’établissement dans son ensemble. Pour les amateurs de cocktails, d’apéritifs ou de moments de détente intimistes, le bar des artistes les accueille dans une ambiance raffinée, toujours à l’image des lieux. Avec une carte des vins riche et éclectique, ce bar est une invitation à la détente et aux plaisirs gourmands. …au cœur d’un havre de paix Le restaurant L’Étoile est lové au cœur d’un établissement hôtelier de près de 396 chambres et suites, perdu dans un écrin de verdure spécialement imaginé pour s’intégrer dans le paysage campagnard. Ce paysage authentique et pittoresque vient ajouter la touche de sérénité attendue d’une bâtisse dont certains traits rappellent, non seulement la magie du cirque, mais aussi l’âme et le charme intemporels des vieux manoirs français. Non loin du restaurant, vous pourrez vous adonner à la visite de nombreux monuments emblématiques tout en découvrant le patrimoine inégalé d’une région qui a tout à offrir. Avec les parcs de Disneyland® Paris situés à proximité immédiate de l’établissement, des cités médiévales, la Vallée Village et plusieurs châteaux d’époque, allant de Versailles à Fontainebleau, viendront s’ajouter à votre escapade gourmande. À pieds, en voiture ou en VTT, imprégnez-vous ainsi de la beauté du fameux vignoble champenois, du caractère singulier et enchanteur des paysages environnants et goûtez aux plaisirs du vin au sein des nombreuses caves champenoises ou chez les vignerons qui croiseront votre route. Un programme d’exception aux découvertes chargées d’émotions, d’histoires et de passions… ...
Créé, il y a près de 12 ans, par Mathieu et Sophie Dommange, Soline est le pionnier lyonnais de la cuisine internationale responsable, sans chimie ni OGM, et végétarienne, tenant compte des allergies au gluten et au lactose. Ce restaurant à service rapide est labellisé «Lyon, ville équitable et durable», mention 3 feuilles, pour la deuxième fois et a obtenu la mention «Nature & Progrès» garantissant une cuisine maison, un approvisionnement local de préférence, de saison, avec des produits issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement. De plus, Soline filtre son eau avec un système performant Eauriginelle, la purifiant et lui donnant un goût meilleur. Un concept original et une offre cohérente Soline propose une alimentation fraîche, de qualité et variée tous les jours, élaborée à partir de produits responsables suivant scrupuleusement le cahier des charges de Nature & progrès. L’établissement attache énormément d’importance à la saveur et à la fraicheur de ses produits, dont certains sont issus du commerce équitable. Les plats proposés se présentent sous forme d’assiettes complètes assorties de salade, crudités ou soupes à composer à son gré. A la carte, on retrouve également, des "solinettes" à découvrir, sans oublier la soupe du chef, et pour terminer, pour les plus gourmands, l'incontournable dessert chocolaté maison et d’autres desserts (très variés mais aussi sans gluten et sans caséine). Ces repas sont de véritables apports en protéines, vitamines et minéraux. Tout ce que la nature peut apporter en termes de variété et de richesse. Ce restaurant est un lieu convivial et coloré où chacun peut trouver un endroit de repos, de découverte et de partage, où l'on se ressource efficacement et quotidiennement. On y trouve également un salon de thé, où l'on peut déguster des thés de qualité, accompagnés de pâtisseries et de friandises maison, aux recettes originales et naturelles. Ainsi qu’un espace de détente permettant de méditer, de se revigorer et de lire. Soline offre aussi la possibilité d’organiser des soirées festives ou de travail en groupe, sur réservation. L’enseignement de la cuisine ayurvédique En plus de sa gastronomie, Soline anime des ateliers par l’intermédiaire de son chef cuisinier, co-fondateur et co-gérant, Matthieu Dommange. Il y enseigne notamment l’art de la cuisine ayurvédique, cette dernière parvenant à démontrer que cuisiner une nourriture saine et savoureuse peut être facile et ludique. L’atelier sur l’art de la cuisine ayurvédique permet de découvrir des bases faciles pour cuisiner des plats savoureux ou bien enrichir sa créativité en matière de recettes végétariennes équilibrées. Mais avant de participer à ce cycle de cours de cuisine, une introduction est proposée où les principes de base de l’ayurvéda (science de la vie, en sanscrit, issue de la tradition indienne) sont présentées. La cuisine ayurvédique est idéale lorsque l’on désire apprendre à cuisiner de délicieux plats végétariens et à améliorer son bien être. Et découvrir comment l'utilisation d'une grande variété d'herbes et d'épices améliore non seulement le goût et la couleur de ses plats mais permet aussi d'apporter une plus grande harmonie entre le corps et l'esprit. Cet atelier de cuisine se déroule sur 5 heures le samedi et 3 heures le mardi, durant lesquelles les principes de l’ayurvéda sont largement approfondis afin que les participants puissent facilement adapter et améliorer leurs habitudes culinaires en fonction de leur constitution personnelle. L'atelier a lieu le samedi de 10h à 15h dans la grande et belle cuisine de Soline, spécialement adaptée pour accueillir des groupes. En fin de session, un repas sera partagé dans le cadre convivial et coloré de l’établissement. Les prochaines séances se dérouleront les 17 mars, 26 mai et 30 juin prochains. ...
Parfaitement installé au bout du Sillon, la plus grande plage de sable de Saint-Malo, Le Coude à Coude est une invitation au voyage et au plaisir de la cuisine bistronomique. Dans ce petit établissement contemporain créé en 2009, l’accueil chaleureux de Karine Cordeau accompagné de musique discrète et des plats cuisinés divinement par le restaurateur, ne laissent pas indifférents les visiteurs de passage en Bretagne. L’atout majeur du restaurant, « c’est sa petite taille, sa cuisine ouverte ainsi que les jolis produits issus du terroir breton », souligne le propriétaire et chef Nicolas Bourdon. Une cuisine instinctive et traditionnelle Outre les crêpes, la cuisine bretonne cache plusieurs autres particularités et spécialités. Au Coude à Coude, le chef privilégie les produits du terroir, les fruits de mer, et plus particulièrement les poissons. Ces derniers sont sublimés par un accompagnement singulier (fenouil confit, émulsion de moules au curry) et une cuisson soignée. Pas uniquement ibère, ni seulement bretonne mais parfois un peu des deux, le style culinaire du restaurant mélange les produits frais locaux pour en faire une cuisine inventive à part entière à travers laquelle « les plats sont ancrés dans la tradition et la cuisine de grand-mère », explique notre interlocuteur. Une carte inventive et authentique Le Coude à Coude se distingue aussi par la créativité de son chef qui innove en permanence dans ses préparations. Sa « cuisine du marché » où tout est réalisé devant les convives flatte les palais les plus exigeants. Composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, la formule du jour servie chaque midi est renouvelée régulièrement pour justement garantir cette notion de « fraîcheur et de qualité »... Le soir, les convives pourront choisir les plats sur l'ardoise de produits frais. Quant aux amateurs de bons vins, plus de 150 références sont mises à leur disposition pour leur plus grand plaisir. La carte est constituée par Nicolas, aidé de ses deux conseillers Christophe Péroux et Thierry Duchêne. La sélection créée notamment avec la collaboration de la Cave de l'abbaye St Jean vous fait voyager dans les plus beaux vignobles de France. ...
La ferme est nichée dans un paysage de prairie naturelle, mais se distingue grâce à ses imposants bâtiments en pierre qui abritent la grange et l’étable réaménagée. La salle de traite ainsi que la fromagerie se dotent d’une installation et d’un équipement plus moderne, pour répondre aux exigences du cahier des charges adapté à la production et la transformation laitières. S’engager pour la qualité Idéalement situé à 900 mètres d’altitude, la Ferme la Grange de la Haute Vallée peut se permettre de gâter son cheptel de 40 vaches laitières. « En été, elles jouissent librement de l’herbe fraîche et du pâturage à fertilisation naturelle, et en hiver, elles bénéficient d’une alimentation à base de foin », explique Alain André, le gérant. Ce troupeau de race montbéliarde a été soigneusement sélectionné pour satisfaire les impératifs de qualité et les besoins économiques de l’exploitation. En moyenne, le cheptel bovin parvient à produire 260 000 litres de lait chaque année, dont 90 % sont destinées à la transformation. Afin d’offrir sa typicité propre à chaque fromage, une technologie spéciale ainsi qu'une méthode de fabrication spécifique doivent être observées de façon stricte. Ainsi, les paramètres de fabrication, incluant décaillage et durée d'affinage varient d'un fromage à l'autre. Par ailleurs, le lait cru étant indispensable pour conférer leur onctuosité aux fromages, les normes sanitaires liées à l'hygiène alimentaire et à la conservation sont rigoureusement respectées et contrôlées tout au long du processus. Une gamme de produits gourmands La Ferme la Grange de la Haute Vallée propose des fromages AOP, deux types de fromages fermiers, et du yaourt nature au lait entier. On cite le fromage AOP Salers : « Un fromage saisonnier qui se fabrique uniquement sur la période de pâturage, du mois d’avril jusqu’au mois de novembre, le lait est réceptionné directement dans une cuve en bois de chataignier qu'on appelle la gerle, obligatoire pour la fabrication du fromage Salers », fait savoir notre interlocuteur. À base de lait cru, ce fromage pressé a un goût corsé et volcanique, à l’image du terroir. L’AOP cantal de son côté se distingue par ses saveurs plus lactiques, qui se bonifient avec une légère note fruitée au fil du temps. Ce fromage se décline en cantal vieux, cantal entre-deux et cantal jeune, qui ont raflé de nombreuses fois la médaille d’or et la médaille d’argent au concours général agricole de Paris depuis l’année 2011. « On essaye de maîtriser la qualité des produits et de la maintenir », souligne le gérant. En outre, le fromage AOP bleu d'Auvergne a une texture à la fois fondante et corpulente, révélant le goût d’un fromage d’antan. Enfin, deux fromages fermiers viennent s’ajouter à l’assortiment, dont le saint-timothée, type tome de montagne et le Pignou, un petit bleu plus typé. ...
Située au Montat, aux portes de Cahors, Biscuiterie fine de France est une entreprise familiale dotée d’une expertise et d’un savoir-faire artisanal à même de satisfaire tout type de projet et autres demandes spécifiques de ses clients. Pour la petite histoire Rachetée il y a de cela vingt-cinq ans par le couple Jean-Marie et Chantal Robert, la petite biscuiterie qui fabriquait alors des meringues en sachet s’est vite muée en une plus grande structure. Issu du secteur industriel, M. Robert décide d’adresser l’essentiel de la production aux industriels glaciers. Au fur et à mesure du temps et des demandes des clients, un savoir-faire biscuitier s’est développé au sein de l’équipe. En tout, une vingtaine d’employés s’attellent à réaliser des gammes très diversifiées qui touchent aujourd’hui un large panel de clients. Grâce à des outils de production performants alliés à un savoir-faire artisanal, Biscuiterie fine de France répond aux demandes, même les plus exigeantes. Les engagements Désireuse de promouvoir le savoir-faire français, Biscuiterie fine de France s’inscrit dans la démarche Clean Label. Ce qui implique une totale transparence au niveau des produits utilisés. Les ingrédients utilisés ne contiennent ni conservateurs ni exhausteurs de goût. Les colorants et arômes naturels sont davantage privilégiés. Du point de vue écologique, les collaborateurs sont engagés dans une démarche visant à économiser l’eau et l’énergie et à réduire les déchets. Des produits dédiés à tous La vocation première de Biscuiterie fine de France est de proposer des produits innovants aux industriels. Aujourd’hui, son expérience a permis la réalisation de créations de plus en plus abouties. Mis à part les traditionnelles meringues, l’entreprise fournit entre autres différents éclats de biscuits (palets bretons, spéculoos, crumbles, macarons) utilisables dans des préparations pâtissières comme les crèmes glacées ou les coupes de fruits. Pour les particuliers, l’entreprise a lancé récemment une gamme innovante d’aide pour la pâtisserie sous la marque « Biscuiterie fine de France » qui est disponible auprès des GMS. Le consommateur final aura ainsi accès à des produits de qualité qui n’ont rien à envier à la concurrence à l’instar des concassées de spéculoos, des éclats de palets bretons, ou encore un produit très innovant comme la chapelure de pain d’épice. ...
Le domaine se trouve à Saint-Dizant-du-Gua, sur la rive droite de la Gironde, à proximité de l’océan, et jouit d’un terroir argilo-calcaire, bercé par un climat doux et tempéré. Construit en 1470 par la famille De Vinsons, le château est repris par la famille de Beaulon en 1530 avant de redevenir une propriété familiale en 1712. Entre-temps, l’héritier Monseigneur de Nesmond a confié le domaine aux évêques de Bordeaux, qui ont élargi l’exploitation (consacrée uniquement au cognac à l’époque) et ont apporté les cépages de Sauternes, utilisés dans l’élaboration de pineau. Loyal à la tradition du XVIIe siècle Aujourd’hui, le château de Beaulon possède 94 hectares de vignobles, où sont cultivés neuf cépages anciens. « Nos cognacs ne ressemblent pas aux autres, pratiquement la totalité est issue du cépage que l’on appelle l’ugni blanc », renchérit Christian Thomas. Le cognac VSOP 7 ans d’âge, monocépage mythique Folle Blanche, avec une senteur florale et une personnalité bien fruitée, tient une place d’honneur dans sa gamme de produits. Le cognac XO Premier, Colombard, Montils, Folle Blanche, s’est vu attribuer une récompense d’or aux concours VinaliesInternationales Paris 2017, grâce à ses arômes très riches et très frais. Le château de Beaulon produit aussi des pineaux élaborés à partir de cépages identiques à ceux utilisés en Bordeaux puis vieillis en fûts de chêne. Petite précision de la part de notre interlocuteur : « Nous sommes bouilleurs de cru. Ici, on ne distille que les récoltes du château. » Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le domaine constitue une attraction touristique phare de la région « hautement connue jusqu’à Bordeaux et bien au-delà », nous souffle-t-on. Environ une dizaine de milliers de visiteurs viennent chaque année pour apprécier la très belle demeure, le pigeonnier, le parc à l’anglaise… ...
Tout commence en 1825 lorsque Jean-Louis Prieur, un Champenois d’origine, fonde la maison Ch. & A. Prieur et réalise une activité de négoce. Pendant quelques années, la maison cherche, affine et affirme son style. À la fin du XIXe siècle, elle a la brillante idée de miser sur l’image de l’empereur Napoléon pour promouvoir ses champagnes. Le succès est tel qu’Alfred-Marie, le petit-fils du fondateur, décide de déposer la marque « Napoléon » en 1907. Un siècle plus tard, les champagnes Napoléon continuent encore d’enchanter les palais à travers la magie de leurs bulles légères. Deux cépages à l’honneur Négociant-manipulant, la maison Napoléon se procure ses raisins auprès de familles de vignerons. « Nos raisins proviennent majoritairement de la côte des Blancs et de la montagne de Reims », décrit Julia Prévost, responsable marketing de la marque. Les champagnes Napoléon sont issus d’un assemblage harmonieux de deux cépages que sont le chardonnay et le pinot noir. Côté vinification, la maison opte pour un élevage en cuve inox plutôt qu’en fût de chêne. « La vinification en cuve permet à nos champagnes de conserver une belle minéralité à la dégustation. » Si l’appellation Champagne impose 15 mois minimum pour les cuvées non millésimées, Champagne Napoléon s’impose un minimum de 36 mois pour parfaire le vieillissement de ses vins. « Ce temps de vieillissement peut atteindre jusqu’à 10 ans en cave pour les millésimes », précise notre interlocutrice. Des vins d’un autre temps À travers sa gamme œnothèque, la maison Napoléon propose aux œnophiles une collection unique de vieux millésimes. Il s’agit de champagnes en édition limitée dont la particularité varie d’un millésime à l’autre. « Actuellement, ce sont les millésimes 1992, 1996 et 1998 que nous mettons en vente via notre boutique en ligne », précise Julia Prévost. La maison souhaite ainsi rendre accessibles au public des produits jusque-là considérés comme « élitistes ». Cette gamme a pour objectif de prouver l’impact du dosage sur un champagne et se décline en deux expressions : Œnothèque originelle (dosages d’autrefois) et Œnothèque Dosage récent (dosée en 2018, lancement en novembre 2018) avec nouvel habillage. En parallèle, quatre cuvées sont également proposées : Tradition, Blanc de blancs, Rosé et Millésime 2004. La cuvée Tradition est sans conteste celle qui représente le mieux la maison. Élaboré à partir de 50 % de chardonnay et de 50 % de pinot noir, ce champagne a vieilli en cave près de 4 ans. Il se distingue par un mélange d’arômes de pâtisserie, de fruits exotiques et de fruits jaunes. En bouche, la magie s’opère grâce à l’équilibre parfait entre la fraicheur du chardonnay et la puissance du pinot noir. Cette cuvée est recommandée pour l’apéritif et accompagne idéalement des plats de viandes. ...
À Bazas, tout est réuni pour passer de bons moments : sa magnifique cathédrale (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), sa viande de bœuf, ses fêtes, ses marchés animés… Et au milieu de tout cela, le long de la place et près de l’hôtel de ville, le restaurant Les Remparts accueille les touristes de passage ou les locaux. Un établissement aussi charmant que chaleureux, qui a su imposer son nom dans le milieu gastronomique au fil des années. Aujourd’hui, sa réputation n’est plus à faire et le chef Yannick Fauriès a plus d’un tour dans son sac pour préserver cette image et cette qualité d’accueil. Une cuisine gourmande Dès l’entrée, la salle dégage une certaine douceur qui met les convives à l’aise. Le mobilier et la décoration mêlent avec goût le contemporain et l’ancien. La table a été soigneusement dressée et démontre ce côté chic de l’établissement. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre… De l’autre côté, la magnifique terrasse séduit et attire instinctivement toute l’attention. Durant les beaux jours, c’est l’endroit idéal pour déguster les plats succulents de Yannick Fauriès, tout en contemplant la beauté de Bazas. En effet, la terrasse offre une vue imprenable sur la vallée, le jardin du Sultan et la fameuse cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Un spectacle pour le plaisir des yeux, qui finit par faire croire que ces paysages ont été conçus spécifiquement pour les convives du restaurant. Une découverte culinaire pour continuer Côté cuisine, le restaurant Les Remparts est tout à fait à la hauteur de sa réputation. Au sommet de sa maturité, le chef Yannick Fauriès propose une cuisine proche du terroir mêlée à une touche contemporaine. Ainsi, avec ses plats à base de produits frais et d’herbes sauvages, il transporte ses convives vers la découverte de nouveaux horizons culinaires. Chaque plat témoigne de sa parfaite maitrise des saveurs, tout en mettant à l’honneur les produits (bio autant que possible). Pour Yannick Fauriès, « un bon plat doit procurer des plaisirs gustatifs, ludiques et esthétiques ». Un principe qu’il suit à la lettre et qu’on peut vérifier avec ses réalisations telles que le velouté d’herbes au maki de Saint-Jacques truffé, la brandade de morue douce aux escargots et beurre vert sauvage, le quasi veau rôti au foin et légumes au jus, la truffe palombe rôtie… La carte est renouvelée au gré des saisons. Certes, elle est courte mais propose des plats variés : deux entrées, deux plats et deux desserts. Le menu, quant à lui, change plus régulièrement et affiche toujours les produits phares du chef comme le bœuf de Bazas, les fraises ou encore les asperges. Et des douceurs pour terminer Qui dit bonne table dit bon vin ! Et des vins, le restaurant en possède de très bonne qualité dans sa collection. En effet, sa carte représente les meilleurs vignobles de France avec pas moins de 70 références. Parmi les plus prisés, on retrouve le margaux (vin rouge du Château Giscours), le sauternes (vin blanc liquoreux du Château Guiraud) ou encore le pessac-léognan (vin blanc sec du Clos Marsalette). La carte est régulièrement mise à jour en fonction des découvertes et des coups de cœur du propriétaire. ...
Véritable emblème des Antilles françaises, Karukera® est une marque de rhum déjà présente en Guadeloupe à la fin du XXe siècle.C’est alors la première marque de rhum en Grande-Terre qui sera reprise plus tard par Grégoire Hayot, héritier de générations de producteurs qui depuis 1788 ont marqué l’histoire du rhum et du sucre des Antilles Françaises Ce dernier, en partenariat avec François Longueteau, héritier et acquéreur de la distillerie éponyme et des plantations de canne à sucre du Domaine du Marquisat de Sainte-Marie, décide en 2006 de donner vie à la rhumerie karukera pour produire des rhums Vieux au Domaine. Rhum d’artisan, pur jus de canne La fabrication du rhum Agricole fait intervenir successivement différentes opérations : la récolte de la canne à sucre, l’extraction du jus de ses tiges, la préparation du mout, la fermentation, la distillation et la maturation des distillats. L’expression du terroir est une signature des rhums Karukera® : La canne à sucre provient des plantations du Domaine et toutes les opérations de la fabrication du rhum sont réalisées sur place au Marquisat de Sainte-Marie. Une fois la récolte effectuée, la transformation se fait sans additif, sans acidification et sans complémentation. La fraicheur de la canne et la préservation de la flore bactérienne permettent la fermentation et la formation des arômes. L’eau-de-vie obtenue est ainsi dotée d’un fort potentiel aromatique qui s’exprime pleinement au terme du vieillissement en fûts de chêne. Parmi les fleurons de Karukera, le rhum Blanc l’Intense qui a bénéficié d’une maturation longue, offre une expression à fort degré et gourmande du rhum Blanc Karukera "canne bleue". ...
Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...
Situé non loin de la magnifique église d’Ars-en-Ré, le restaurant O de Mer offre une cuisine gourmande et raffinée, qui fait plaisir aux fins palais. Faire plaisir, justement, est l’une des valeurs qui animent cet établissement, au sein duquel vous vous sentirez comme à la maison. Un maitre restaurateur aux fourneaux Ayant débuté sa carrière en Europe dans le domaine de la restauration, Thierry Hainaut a forgé son expérience, longue de 25 ans, en Australie. Poussés par leur volonté et leur passion, Thierry et sa femme ont trouvé un coin de paradis à Ars où ils ont décidé de poser définitivement leurs valises. « Il y a 7 ans, nous avons rouvert ce petit restaurant avec Corinne pour retravailler à deux les produits qui nous font plaisir. Mais aussi pour retrouver la compagnie de nos clients, qui sont d’ailleurs devenus des amis très proches », explique Thierry Hainaut. Depuis 2014, le chef a été gratifié du titre de « maitre restaurateur », un statut délivré par l’État pour les restaurants traditionnels français. Ce label engage les restaurateurs à propose runiquement des plats faits maison, notamment avec des produits bruts et frais issus du circuit court.En 2016, Thierry Hainaut devient membre fondateur du Collège Culinaire de France, ce qui a permis à son bistrot de figurer parmi les « Tables gourmandes Poitou-Charentes ». Un cadre intimiste et agréable Le restaurant O de Mer est doté d’une belle salle, où le plancher en bois ancien confère tout son charme au lieu et les tables, couvertes de nappes blanches et entourées de chaises en cuir, renforcent l’aspect élégant du restaurant. Durant la période hivernale, un petit coin feu apporte chaleur et réconfort, tandis que, en été, la terrasse offre une vue imprenable sur le clocher d’Ars. Implanté dans la rue piétonne, ce restaurant intime de 22 couverts est idéal pour les rendez-vous romantiques. Une adresse gourmande au pied du célèbre clocher d’Ars-en-Ré Le chef élabore avec soin et créativité une cuisine gastronomique revisitée selon ses humeurs et la saisonnalité. Sa spécialité est la truffe fraiche. D’ailleurs, la maison a développé une carte, où les mets peuvent être accompagnés de truffe fraiche râpée selon les choix et les envies. En entrée, les convives se laisseront séduire par les saveurs du foie gras des Landes mi-cuit aux algues de Roscoff, salade de mer en tartare et brioche moelleuse. En plat de résistance, ils se laisseront tenter par la bouillabaisse de bar, Saint-Jacques et homard façon « Ô de mer », parfums d’orange et anisette, pommes grenailles et mousseline de rouille. Au dessert, les gourmands seront satisfaits par un petit bonbon chaud de chabichou du Poitou, cœur de miel et truffe, sirop pom’poires. Quant au menu, la maison propose en entrée une Ile flottante au délicat parfum de Tuber Albidum sur un velouté de cèpes de Dordogne. Vient ensuite, en plat de résistance, le bœuf Wagyu australien confit 8 heures et pâtes fraiches réduction de vieux pomerol aux perles du Japon et truffe. Le mélodieux repas s’achève avec le minestrone glacé de fruits de saison d’ici et d’ailleurs, glace à la truffe. ...
À travers une belle association de tradition et de saveurs, le Restaurant Chez Féraud (puisque c’est de lui qu’il s’agit), propose une cuisine gourmande et généreuse où la fraîcheur et l’authenticité de la Provence se conjuguent au présent jusque dans les assiettes. Un emplacement privilégié Reliant la rue Granet à la rue Loubon, la rue du Puits-Juif, où l’établissement est implanté, se trouve dans un quartier historique, ce qui fait tout son charme et sa particularité. Ce privilège constitue pour l’enseigne un atout majeur qui joue en faveur du lieu et qui fait qu’il soit particulièrement apprécié des clients. Dans une ambiance simple et bon enfant, le restaurant surprend autant qu’il séduit avec son décor intemporel, et avec juste ce qu’il faut comme dose d’audace et de curiosité. Grâce à une belle devanture joliment couverte de lierre, il est non seulement un véritable plaisir pour les yeux, mais aussi une excellente adresse, où la gourmandise et la découverte sont en parfaite harmonie. Une délicieuse cuisine aux accents de Provence Chez Féraud, c’est aussi l’histoire d’une famille de cuisiniers à l’ancienne dont le goût pour les recettes familiales s’est jalousement transmis de père en fils. C’est ainsi que derrière les fourneaux de cette belle adresse, mijotent en permanence de bons plats traditionnels aux accents du Sud pour ne citer que la soupe au pistou, la dorade royale à la provençale et les clémentines semi-confites avec, à côté, la daube et les pieds paquets marseillais ou encore les figues rôties au miel et au caramel. Un parfait accord mets-vins qui met à l’honneur des valeurs sûres comme les coteaux d'aix-en-provence et vient sublimer le tout, constituant une véritable surprise pour les papilles. ...
Réputé pour son école de cavalerie et sont château, la ville de Saumur l’est encore plus par la qualité exceptionnelle de ses vins qui mûrissent dans ses caves troglodytiques. Et c’est justement à 10 km en surplomb de cette agglomération de la région Pays de la Loire que sont situées les parcelles du domaine de la Giraudière. La passion pour le vin Hormis leur passion commune pour le vin, rien ne laissait présager cette collaboration entre Fabrice Esnault et Étienne Matrion, aux parcours différents mais qui s’avèrent, au final, être complémentaires.Issu d’une lignée de vignerons, Fabrice Esnault est établi dans la région de Brézé, d’où il est originaire. Depuis 1999, il dirige avec succès son domaine familial, composé de 14 hectares de vignes et de caves troglodytiques, qui lui ont déjà valu une solide notoriété pour la qualité de sa production dans la région.Étienne Matrion, pour sa part, est un natif de la Champagne. Il y a effectué ces études d’œnologie, après un détour en Bourgogne. Oenologue, il prend la décision de s’implanter dans le Saumurois pour y exercer son métier comme consultant.Le destin a voulu que les deux compères tombent sur la belle opportunité de travailler de concert au domaine de La Giraudière en 2004. Une vaste sélection de vins de qualité Le domaine de la Giraudière produit une très large gamme de vins : effervescents, tranquilles rouges, blancs ou rosés. La qualité des produits résulte d’un rigoureux suivi des méthodes traditionnelles, qui sont appliquées à toutes les étapes de la production, de la culture de la vigne à l’élevage en cave. Dans les vignes, une démarche raisonnée, respectueuse de l’environnement, est appliquée afin d’obtenir du raisin d’excellente qualité, à travers lequel le terroir livre sa plus belle expression.Les vins du domaine bénéficient tous de l’Appellation d’Origine Protégée, qu’elle soit Coteaux-de-Saumur , Cabernet-d’Anjou, Crémant-de-Loire, Rosé-de-Loire, Saumur Blanc, Saumur Rouge, et Saumur-Champigny. Parmi les coups de cœur du vigneron figurent les cuvées « Clos des Meuniers » AOP Saumur-Champigny, les « Vieilles Vignes » AOP Saumur Rouge , et « L’Ardillon de Brézé » AOP Saumur Blanc. Le Lingot de Brézé Le Coteaux de Saumur « le Lingot de Brézé » est l’une des cuvées ambassadrices du domaine. C’est un vin liquoreux jaune or, délicat et bien équilibré, avec des arômes d’acacia, de miel et de vanille, se prolongeant sur une bouche ample, harmonieuse et fine. Ce vin de garde élevé en fût est conditionné en bouteilles de 50 centilitres et se déguste à une température comprise entre 8 et 10 °C. Il peut se conserver pendant 10 à 15 ans en cave, voire plus pour les plus grands millésimes. Il s’accorde harmonieusement avec le foie gras, les fromages à pâte persillée, la tarte aux pommes, les poires et les fruits jaunes. Cette cuvée exceptionnelle a été médaillé d’or au Concours des vins de Saumur en 2011 2013 2015 et a obtenu un coup de cœur du Guide Hachette 2013. ...
Créée en 1974, la coopérative des Vignerons de Tutiac est aujourd’hui le premier producteur de vin d’Appellation d’Origine Contrôlée en France et le leader des Côtes de Bordeaux. « Développer notre expertise à tous les niveaux de la filière, de la vigne au verre, afin de pérenniser nos exploitations est au coeur de nos priorités. Nous mettons tout en oeuvre pour garantir à nos vignerons un avenir durable, en développant une viticulture plus respectueuse de l’environnement et économiquement viable. Notre entreprise est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus dynamiques de Bordeaux. » Stéphane Héraud, président des Vignerons de Tutiac. Terroirs Situé en Nord Gironde, le vignoble des Vignerons de Tutiac s’étale sur 4 000 hectares sur les coteaux qui bordent la rive droite de la Dordogne et de l’estuaire de la Gironde. Sa situation en coteau lui permet de bénéficier d’un ensoleillement optimal pour la bonne maturation du raisin. Au fil des générations, Les Vignerons de Tutiac sont devenus de véritables experts de leurs terroirs, qui s’étendent sur les appellations Bordeaux, Blaye Côtes de Bordeaux et Côtes de Bourg. Chaque parcelle de vigne a été étudiée, ce qui permet de travailler chaque cuvée avec une grande précision. Pour les vins rouges, le cépage majoritaire est le merlot, que l’on assemble souvent avec du cabernet sauvignon, du cabernet franc, du malbec et du petit verdot. Les vins en appellation Blaye Côtes de Bordeaux sont souples, élégants et accessibles dès leur jeunesse. Les vins en appellation Côtes de Bourg sont reconnus pour leur caractère épicé en raison d’une plus grande proportion de malbec dans les assemblages. Les vins blancs, à base de sauvignon, sont très aromatiques avec une belle vivacité. Un vignoble expérimental Suite à un appel à projet du ministère de l’Agriculture, Les Vignerons de Tutiac ont planté un vignoble expérimental sur une surface de 1 hectare, afin d’expérimenter diverses méthodes pour développer une viticulture respectueuse de l’environnement et économiquement viable. Ils réalisent actuellement des tests sur les cépages résistants et sur des cépages originaires d’autres régions afin de voir comment ils s’adaptent aux terroirs bordelais. Le vignoble ayant été planté en 2014, les premiers essais de vinification auront lieu aux prochaines vendanges. ...
Le Domaine du Chalet est une demeure d’exception où s’exprime au mieux l’Art de Vivre à la française. Situé à Chigny-les-Roses, dans le parc naturel de la Montagne de Reims, le Domaine du Chalet, édifié en 1860 fait partie des demeures d’exception du patrimoine champenois. Entre bois et vignes, au cœur des Grands et Premiers Crus du vignoble Palmer & Co, cette demeure historique et son parc peuplé d’arbres rares et centenaires vous feront vivre une parenthèse hors du temps. Naturellement Élégant On se laisse facilement envelopper par l’atmosphère de cette maison de famille chaleureuse. Le calme et l'harmonie de cette demeure d’exception, la présence discrète d’un personnel attentionné et la proximité avec la nature vous séduiront le temps d'un séjour inoubliable à la découverte de la Champagne, de son terroir unique et de son riche patrimoine. Cette adresse, presque jalousement préservée abrite 4 Suites au sein de la demeure ainsi qu’une Suite perchée à 10 mètres de hauteur dans un majestueux hêtre roux. L'expérience Palmer & Co La Maison d’hôtes a été pensée pour faire vivre une expérience Palmer & Co, pour dévoiler aux hôtes toutes les facettes de ce vin d’exception et révéler la subtilité des différents Champagnes de la Maison. Que ce soit en partageant une flûte à l’ombre de ce paradis végétal ou bien à table en découvrant les accords préparés par le Chef, vivez une immersion intimiste dans l’univers Palmer & Co. ...
À quelques kilomètres de Fontainebleau, à deux pas du château de Bourron, Le Martingo est le lieu de rendez-vous incontournable des gourmets de la région. À l’extérieur, le restaurant séduit par son édifice en briques, à l’image de l’architecture locale. Une fois la porte franchie, la salle dégage une ambiance à la fois chaleureuse, chic et intimiste. La décoration y a été minutieusement repensée pour être au goût du jour tout en préservant l’esprit d’antan de la bâtisse. Et, durant les beaux jours, la terrasse ombragée est une véritable invitation à la détente et au plaisir. Une bonne table ! À l’image de l’établissement, la cuisine s’inspire du terroir avec une petite touche de fraîcheur. Grâce à des produits frais issus du marché local, le chef Nicolas Guillebeaux propose des plats authentiques, savoureux et gourmands. Tous les midis, une formule « déjeuner » propose deux entrées, deux plats et un dessert ou un fromage au choix. La proposition est renouvelée chaque semaine selon la disponibilité des produits sur le marché. Au gré des saisons, la carte propose des plats gastronomiques à base d’ingrédients nobles. L’occasion pour les convives de déguster le fameux foie gras à la truffe ou le succulent confit de canard, des plats estampillés « fait maison ». Pour accompagner cette bonne cuisine, la carte des vins met en avant les grands classiques ainsi que des révélations du paysage viticole français. Parmi les plus prisés figurent le vin rouge Irancy, un Bourgogne, et le vin blanc ou rosé Sancerre, de la vallée de la Loire. ...
Ce sont bien les femmes qui ont apporté sa lettre de noblesse à la gastronomie lyonnaise, même si ce sont majoritairement des hommes qui en portent le flambeau de nos jours. Les Mères lyonnaises, ces cuisinières de grandes familles bourgeoises qui ont décidé d’ouvrir leurs propres établissements ont inspiré Serge Chaussy en ouvrant son restaurant « Chez le Père Chaussy ». Leur cuisine était simple et copieuse, avec des accords judicieux qui sublimaient les produits de haute qualité. Cette simplicité a porté haut la gastronomie lyonnaise, si haut que Rabelais s’en est inspiré pour écrire Gargantua. Aujourd’hui encore, certains gastronomes qualifient Lyon de « capitale de la gastronomie mondiale ». Défendre cette image constitue un défi pour les restaurants de spécialités lyonnaises comme « Chez le Père Chaussy ». Des spécialités Lyonnaises A côté des illustres bouchons lyonnais, des restaurants comme celui de Serge Chaussy mettent du leur dans cette promotion de la gastronomie lyonnaise. En tant que carrefour entre plusieurs terroirs, Lyon a été comblé par d’excellents produits tels que le bœuf charolais, le poulet de Bresse ou les fromages d’Auvergne. La gastronomie s’ancre d’autant plus à la tradition grâce à la gourmandise des Lyonnais, ces derniers discutent cuisine avant, durant et après le repas. La cuisine lyonnaise initiée par les Mères lyonnaises porte une attention particulière à la qualité des produits qui deviennent les stars des assiettes. Serge Chaussy peut s’en procurer grâce à une bonne relation avec les producteurs locaux. Les abats comme les tripes, le gras-double, le foie de veau ou encore la langue de bœuf y tiennent une place importante. Dans cet esprit, « Chez le Père Chaussy » présente une cuisine raffinée qui propose des poissons, viandes, foies gras poêlés... Il y associe son savoir-faire qu’il a hérité de son père. A part le service quotidien, la maison fait également des repas de groupes pour les évènements de familles tels que les baptêmes ou mariages. La carte du restaurant « Chez le Père Chaussy » change tous les six mois. Parmi les plats phares figure le tablier de sapeur qui est à lui tout seul un symbole de la gastronomie lyonnaise. C'est une recette à base de fraise de bœuf coupée en escalope, panée, grillée accompagnée d'une sauce à base de vin blanc, oignons, moutarde à l'ancienne, crème, sel et poivre. Le Tablier de sapeur est servi toute l’année comme certains plats qui sont énormément demandés à savoir la tête de veau, la langue de bœuf et les grenouilles à la persillade. A côté, le Chef mise aussi sur des touches personnelles créatives dans la carte des hamburgers, valable tous les jeudis et dimanches soir. Il y propose par exemple « Le Père Chaussy » composé de pain, salade verte et tomates, steak haché, médaillon de bloc de foie gras, légumes cuisinés, sauce au foie gras et frites. Pour digérer tout cela, la carte des vins suggère des crus de Gascogne, des Côtes du Rhône ainsi que ceux des domaines de la région comme la cave de Tain ou cave de Sarras. ...
Les spiritueux A Valence, dans un petit entrepôt, nous faisons rapidement faire le tour du propriétaire : des alambics, coeur de la fabrication, des bouteilles en stock, prêtes à être vendues, des fûts dans lesquels vieillissent rhum et whisky. Là sont proposés pas mal de spiritueux : de l’Esprit de bière, de l’Esprit de malts, de la vodka quadruple distillation, du rhum blanc et du rhum humble, du whisky 3 ans d’âge (disponible en 2020), du London Dry gin et un apéritif à la mistelle de malts (du moût de malts), nommé Caryopse. Tout est fameux, vous ne vous tromperez pas ! Et il propose déjà un beau panel d’apéritifs et de digestifs, après seulement un an d’existence, il faut le souligner. La fabrication O’Baptiste utilise deux alambics, un de 50 et un de 300 litres. Pour chaque spiritueux qu’il fabrique, il fait deux passes (comprenez deux distillations). Ainsi, après la première macération, il obtient un brouillis, qui est ensuite re-distillé. A l’issu de cette double distillation, l’alcool titre 70 degrés. L’ajout d’eau permet d’obtenir le titrage souhaité, généralement 40 ou 45 degrés. Ses matières premières sont bio, notamment pour l’Esprit de malt qui provient de la malterie coopérative Malteurs Echos qui se situe à une quarantaine de kilomètres de Valence, en Ardèche. Les matières premières sont locales, en particulier pour l’esprit de bière, fabriqué à partir de bières artisanales locales. La seule matière première ne venant pas du Sud-Est est la mélasse de canne à sucre utilisée pour fabriquer le rhum. Elle vient de loin : d’Asie, de Thaïlande pour être précis (l’Asie est l’autre grand producteur mondial de sucre avec l’Amérique latine), mais cette mélasse est bio. Embrassez des inconnus C’est un concept vraiment déroutant : eau de vie de crachoir. Certains trouvent cela amusant, d’autre répugnant mais tous s’accordent à dire que c’est étonnant. O’Baptiste a été contacté par un festival de vins naturel qui se tenait à Paris, pour fabriquer cette eau de vie, et renouveler l’expérience d’un distillateur australien : Peter Bignell de la distillerie Belgrove, avec qui Baptiste a collaboré pour cet esprit. Il n’a pas réfléchi longtemps avant d’accepter. Ainsi, a-t-il récupérer les cuves contenant les vins dégustés puis recrachés par 1300 Parisiens. Et de là est né l’appellation « Embrassez des inconnus ». La distillation étant un processus de purification… il n’y a aucun risque sanitaire. Vous pouvez donc boire ces résidus de festival, titrant 43 degrés, en digestif. Les bouteilles seront prêtes à être vendues d’ici peu ! Les rhums Les rhums sont fabriqués à partir de mélasse de canne à sucre bio. Là où c’est beau et bon, il n’y a pas de colorant, d’additif, de sucre ou quoique ce soit. On est sur du rhum pur, qui a obtenu sa couleur (pour le rhum humble) au travers de son vieillissement. Le rhum blanc est issu d’une double distillation, puis mis en bouteille immédiatement après. Le rhum humble (ambré) a quant à lui vieilli 3 mois en fût d’acacia. Le fût d’acacia permet d’apporter des notes vanillées et caramélisées, ce qui donne un rhum rond et assez doux. Le rhum blanc est, à l’odeur, vanillé et fruité. L’arôme se révèle également fleuri et vanillé. On retrouve également des notes de fruits exotiques. Il y a également quelque chose de boisé. En clair, ce rhum est très riche en goût et s’apprécie vraiment pur. Le rhum Humble a été primé de bronze au Congrès International du rhum de Madrid en mai 2018. L’Esprit de bière Petite dégustation, on trouve un goût très présent de céréales et un peu de levures, en fin de bouche ressent légèrement du chocolat. Mais on ne retrouve pas le goût de la bière pour autant, ce n’est pas de la bière ne vous attendez pas à boire ça, vous seriez déroutés. Au nez, on perçoit un goût de malt. C’est une eau-de-vie donc c&rsqu...
Établi sur les vestiges d’une villa gallo-romaine et surplombant les collines éponymes, le Château Viranel doit son identité à son encépagement varié (plus de 14 cépages) et à la diversité de son Terroir. Les sols s’y déclinent en trois types : les galets roulés qui donnent des vins de plaisir et sur le fruit, les terrasses calcaires qui offrent plus de concentration, de finesse et de la complexité aux assemblages puis enfin les crès apportant minéralité et puissance pour des vins riches mais exprimant avec caractère la fraicheur de ce terroir d’altitude. Des vins mono-cépages, au goût unique, propices au plaisir Sur ces terres transmises de génération en génération depuis 1551, le vin est produit selon une démarche raisonnée. « Nous travaillons en circuit fermé en compostant nos propres marcs de raisins pour les réintroduire ensuite dans le sol », expliquent Nicolas et Arnaud Bergasse, propriétaires vignerons. Ce travail d’équilibre permet de rendre à la terre ce qu’elle a donné pour produire les raisins. Le domaine est certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) ce qui signifie qu'il oeuvre dans le respect des écosystèmes et de la biodiversité. Le travail de vinification est réalisé dans des cuves semi-enterrées (- 2 mètres). Résultat : des vins harmonieux, fins et expressifs traduisant une belle personnalité. Mention spéciale pour les mono-cépages qui expriment toute la beauté de leur terroir à l’instar de la Cuvée Arômes Sauvages, un 100% Alicante Bouschet produit en IGP Cessenon et la Cuvée Pépite AOP Saint-Chinian, 100% Carignan. ...
Dans le Lot, plus précisément dans la commune d’Alvignac se trouve un restaurant de charme Chez Ernestine. « Les touristes s’y bousculent pour y découvrir les produits du terroir travaillés suivant des recettes d'antan revisitées par le chef » nous déclare Amandine Calore, maîtresse des lieux. Un chef inspiré… Cet établissement de charme doit sa renommée à son cadre « bistrot chic », mais surtout à sa cuisine traditionnelle teintée de l’inspiration de Joshua Laillier. À 28 ans, le jeune chef tient les rênes de la cuisine avec pour mots d’ordre « faire plaisir tout en se faisant plaisir ». Il fait ses armes au sein du lycée hôtelier de Souillac, avant d’acquérir toutes les bases de la gastronomie et de la brasserie en travaillant dans de nombreux établissements. Cet amoureux des bons produits du terroir se plaît à proposer des assiettes copieuses, des recettes revisitées et un visuel très festif. Ses spécialités ? « La terrine de foie gras maison en entrée, une souris d’agneau confite aux pruneaux et au pain d’épice en plat de résistance, et un tiramisu spéculos banane en dessert ». Un bon vin rouge de Rocamadour relèvera les saveurs de ces plats raffinés. Un cadre style « bistrot chic » Cette cuisine bistronomique est servie dans un cadre original « offrant une belle dualité entre modernité et tradition » selon les explications d'Amandine Calore. Les nappes en vichy, le plafond bas et l’immense bar suggèrent déjà que vous allez passer un bon moment. Les couleurs dans des teintes crème contrastent bien avec la profondeur du bois omniprésent. La devanture, avec ses pierres apparentes, souligne le charme traditionnel des lieux. À l’extérieur, la terrasse ornée de belles plantes et de parasols peut accueillir 50 couverts, et baigne l’atmosphère sous le beau temps du Sud-Ouest. ...
Au moment d’évoquer La Pergola, on est rapidement tenté de multiplier les superlatifs. Décoration chaleureuse, cuisine savoureuse et généreuse, accueil agréable et service efficace… En réalité, il n’existe pas d’autres moyens de la décrire. Dès que l’on y met un pied, on ressent rapidement toute la convivialité et l’atmosphère sereine qui garantissent de bons moments. La cuisine gouteuse et gourmande du chef Éric Terret vient encore renforcer le sentiment épicurien qui nous envahit. Ambiance à l’esprit convivial La Pergola attire la foule déjà par sa grande terrasse accueillant jusqu’à 150 personnes. Durant l’arrivée des beaux jours, les clients s’y donnent rendez-vous pour prendre le temps de respirer et de profiter du grand air. Le grand tilleul bicentenaire trône majestueusement au sein de cet espace extérieur décoré en toute simplicité, où des tonneaux qui font office de tables procurent une ambiance originale. L’intérieur est tout aussi accueillant. Rien de superflu, tout est fait pour assurer le confort et le bien-être des clients. On est dans les couleurs rouges, qui donnent beaucoup de dynamique à la salle, avec une prédominance de bois et de briques pour la touche traditionnelle. Une cuisine copieuse et gouteuse C’est dans ce cadre chaleureux d’inspiration brasserie que le chef Éric Terret vous invite à découvrir sa cuisine traditionnelle aux couleurs du Sud-Ouest. Parmi les spécialités les plus recherchées figurent les grillades au feu de bois. Avis aux gourmands et aux gourmets : les assiettes sont particulièrement copieuses, de quoi assouvir les plus grandes faims. Pour un déjeuner à deux, vous vous laisserez tenter par la fameuse côte de bœuf d’environ 1,2 kg. Le restaurant est aussi le seul à proposer dans la région une côte de veau de 500 g par assiette, qui sera servie avec une purée « maison ». Un pur bonheur culinaire. Pour finir en beauté, vous prendrez bien un moelleux au chocolat Valrhona « maison » avec sa boule de glace vanille ou un financier aux agrumes, crème de citron et bâton de meringue. La carte, quant à elle, est renouvelée deux fois par an et évolue selon la saisonnalité et la disponibilité des produits. Il y a aussi les ardoises, qui sont élaborées en fonction des produits disponibles sur le marché. Vous l’aurez compris : à La Pergola, la politique culinaire repose sur une constante recherche d’ingrédients de qualité dans une démarche globale pour l’agriculture locale et le développement durable. Une belle carte des vins La carte des vins se dote d’une belle composition. Dès la première lecture, l’intitulé « sélection Compagnie des pergos » vous intriguera. On y propose une liste de sélections spéciales, dont la cuvée des Pergos « Marc Penavayre » bio et produite à Fronton. Les vins régionaux sont avantagés, mais vous retrouverez aussi de nombreuses autres références comme les côtes-du-rhône (Parallèle 45, Les Jalets…). L’équipe vous guide dans le choix des meilleurs accords afin de sublimer ce moment gourmand tarifé à prix doux. Les menus coutent aux environs de 28 €. Les formules du midi incluant une entrée, un plat et un dessert du jour sont aux alentours de 15 € et celles qui sont constituées d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert sont à 13 €. ...
Avec leurs 16,5 hectares de terre, Alain et Dominique Duveau produisent pas moins de 20 000 bouteilles chaque année, principalement du Saumur-Champigny, qui représente 90 % de leur exploitation. Un vin que le duc de Berry exploitait jadis au pied du château de Saumur, dans les années 1440. Une tradition toujours respectée Sur les sols du bassin parisien, en Anjou, le Domaine des Sables Verts est reconnu pour son exploitation sur des terres argilocalcaires où le climat et la verdure donnent au vin traditionnel un goût et une noblesse que l’on ne peut trouver ailleurs. Le cabernet franc, le cépage de prédilection de la région, qui se distingue par sa finesse et son léger arôme épicé, est mis en bouteille durant l’hiver. Le Domaine produit également un saumur blanc, à base de chenin, sec et fruité, récolté à la main et élévé en barriques de chêne dans les caves de tuffeau. A partir de ce même cépage et lorsque la météo est favorable, les frères Duveau aiment à élaborer un vin liquoreux en vendanges tardives qu'il appellent "Nectar de Chenin" et qui accompagne généralement le foie gras. À chaque vin son histoire. Celui des frères Duveau prend vie en vieillissant dans les caves, attendant d’être travaillé et dégusté par les amateurs de bon terroir. En tout, cinq vins de différentes appellations sont produits chez eux, dont deux rouge d’excellence, un blanc sec, un blanc liquoreux, ainsi qu’un Crémant rosé en méthode traditionnelle à base de cabernet. Une région où le vin est roi Le Val de Loire possède 70 000 hectares de plantations, avec pas moins de 65 appellations différentes, faisant de cette région l'une des plus grandes exploitations de vins au monde. Avec son paysage et son climat, ou les fleuves et les rivières traversant les châteaux et autres domaines viticoles, le vin a su naturellement s’intégrer dans la culture traditionnelle. Elle est, depuis le 30 novembre 2000, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Respectant toutes les techniques, anciennes comme modernes, dans l’exploitation des vignes, l'Anjou est une contrée où la joie de vivre et le savoir-faire suivent chaque personne dans son quotidien. Pépinières et jardins sans oublier les habitations troglodytiques font d’elle une région d’exception. En hiver, pour ses veillées autour d'un feu de cheminée et de fouées garnies, ou l’été, pour les parties de grillades autour d’une bonne bouteille de blanc frais et sec ou rouge et fruité. Au cours d’un séjour dans la région, un passage au Domaine des Sables Verts est incontournable. Il vous propose chaque année une randonnée autour de l’exploitation, et organise des pique-niques et des visites de caves, tout cela au mois de juin, à l’occasion de « la fleur des vignes ». ...
Celà fait 26 ans maintenant que Nathalie et Richard Roulot, viticulteurs passionnés, ont pris la relève de l'exploitation familiale. Ils dirigent ce domaine exceptionnel blotti au sein de la vallée de la Marne, plus précisément à Festigny, selon un savoir-faire hérité de leurs aïeuls. Leur terroir a la particularité de présenter des coteaux très variés permettant l’obtention de vins équilibrés, ayant atteint pleinement leur maturité. Bien qu’on y trouve surtout le pinot meunier, la maison cultive aussi du chardonay et du pinot noir sur ces huit hectares, afin de parfaire ses assemblages. Des valeurs écoresponsables Toute l’année, le couple Roulot ainsi que ses salariés s’occupent de la production, jusqu’à la commercialisation des 30 000 bouteilles vendues annuellement. Attentionnée et soucieuse de la qualité du travail, la maison applique des règles très strictes, qui commencent dès la vigne. « Nous avons opté pour une culture de bon sens depuis 20 ans » confirme Nathalie Roulot, « nous utilisons le moins possible de traitements phytosanitaires, qu'on sait particulièrement nuisibles au développement de la biodiversité ». Les vignes sont travaillées manuellement toute l’année. Ces précautions garantissent des raisins sains et nobles et, ainsi, des champagnes de grande qualité. Les raisins produits sur le domaine passent ensuite dans le pressoir et la cuverie installés dans le domaine.« Car il est important pour nous de spécifier que nous faisons tout nous-mêmes en tant que récoltant manipulant » déclare Nathalie. Perfectionnistes dans le vieillissement des vins La cuvée Tradition, qui est connue comme étant l’ambassadrice de la maison, est constituée de 95 % de pinot meunier, complétée par le pinot noir. Elle charme les palais des œnophiles par son fruité et sa rondeur. Autre cuvée incontournable : les Millésimes, qui portent la signature de la rareté et du prestige. Chez la famille Roulot-Fournier, les cuvées vieillissent le plus longuement possible. « Celles en vente actuellement ont cinq années de vieillissement en bouteilles dans nos caves. Nous tenons à commercialiser nos champagnes à maturité », précise Nathalie Roulot. Cette mesure est « gage de qualité et du bon développement des arômes ». ...
Vignerons de père en fils depuis le XIXe siècle, les Moutardier ont su faire de leur passion leur métier. Le pinot meunier est le principal cépage poussant sur les 18 hectares de vignoble du domaine, avec un peu de chardonnay et de pinot noir. Porteuse d’authenticité, la maison Jean Moutardier tient à préserver les traditions et la conception artisanale du champagne. Une terre et une tradition respectées Grâce à un labourage respectueux du sol et une absence totale d'insecticides, cela afin de « rendre au sol toute sa vivacité », nous confie Elisabeth Moutardier, les cuvées de la marque révèlent toute la complexité aromatique et la richesse du terroir. Les vins sont vinifiés dans des caves adaptées, héritées des derniers exploitants Moutardier, afin que les « vins puissent évoluer naturellement pour atteindre leur maximum », continue Elisabeth. Le Meunier en guise de cépage ambassadeur Avec 80 % de meunier planté sur la totalité du vignoble, la maison Jean Moutardier est devenu l'ambassadeur de ce cépage emblématique de la région. Les cuvées de la marque ont ainsi la particularité d’être composées en grande partie de meunier. C’est notamment le cas de la cuvée Carte d’Or, un champagne frais et gourmand, à 85 % de meunier et à 15 % de chardonnay, doté d’une palette aromatique suave et idéal pour accompagner un plateau de fruits de mer. Accompagnez, entre autres, vos cocktails ou vos apéritifs du Pure Meunier, un champagne 100 % meunier fruité, riche en arômes et obtenu « sans dosage ni sucre ajouté », toujours selon Elisabeth. ...