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Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

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Gastronomie
Bières
Brasserie Duyck : place aux bières « next generation »

Un vent de modernité souffle sur la Brasserie Duyck. La génération montante incarnée aujourd’hui par Mathieu Duyck, l’actuel dirigeant, entend s’appuyer sur un savoir-faire séculaire pour proposer de nouvelles expériences gustatives.

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Gastronomie
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Brasserie Au Baron : le meilleur de la bière de garde

Brasseurs de père en fils depuis 1900, les Bailleux ont ce savoir-faire dans le sang. En 30 ans d’expertise, la brasserie Au Baron maintient sa réputation autour de ces fameuses bières de garde typiques du nord de l’Hexagone.

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Bières
Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale

Installée en Haute-Normandie, la Brasserie De Sutter est née de la passion de deux frères pour la bière et ses traditions. Antoine et Frédéric De Sutter, ingénieurs agricoles, décident, en effet, en 2011, de créer une marque de bière de caractère et 100 % française.

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Gastronomie
Bières
Brasserie Les 3 Brasseurs : l’endroit parfait pour une expérience authentique

Spécialisés dans la microbrasserie, Les 3 Brasseurs comptent actuellement 40 établissements sur le territoire français et environ 25 à l’international (Canada, Brésil, île de la Réunion, Tahiti et Nouvelle-Calédonie).

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Gastronomie
Bières
Brasserie Larché : perpétuer la tradition de la bière

Créée par un groupe d’amis dans une volonté de faire revivre la tradition de la fabrication de bières dans la ville de Sens, la Brasserie Larché vous réserve une belle gamme de bières aux saveurs inimitables.

Top 50 des meilleures bières de France et d'ailleurs

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Jenlain
Brasserie Duyck
Brasserie Duyck : place aux bières
« next generation »
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Gussignies
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Gisors
Brasserie De Sutter
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Villeneuve-d'Ascq
Les 3 Brasseurs
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SENS
Brasserie Larché
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Gaël
Brasserie La Gaëlle
Micro-brasserie La Gaëlle : la bière du pays de Brocéliande
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Brasserie des Sources
La Brasserie des Sources : des bières à l’image de Germinal
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Le Cateau-Cambrésis
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Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau : un riche passé brassicole
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Brasserie Lindemans : 200 ans d’authentiques bières lambic
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Paulaner : des bières dans la tradition munichoise
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Hinano
Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière
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Brasserie Pietra
Pietra : des bières à l’identité corse
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Tongerlo
Tongerlo : dans la tradition des bières d’abbaye
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Filou :
une bière à la hauteur d’une lignée brassicole belge de renom
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Dusit
Singha beer
Singha : une bière blonde thaïlandaise
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Ascain
Brasserie Akerbeltz 
Brasserie Akerbeltz : des bières basques artisanales
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Bénifontaine
Brasserie Castelain
Brasserie Castelain : entre savoir-faire artisanal et esprit de tradition
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Nyons
Brasserie artisanale du Sud
Des bières fraiches et désaltérantes aux accents du Sud
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Azé
Bière Saint Graal
Bière Saint Graal, les hommes préfèrent les blondes
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Les Sardines : pour une soirée branchée à Pau

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Château Rasque : « Par amour de la terre »

L’idée de créer un domaine viticole a surgi comme un vent de folie chez les Biancone. En 1983, Monique et Gérard ont décidé d’allier leur passion pour le vin et les vignes, en bâtissant ensemble le prestigieux Château Rasque. Un paradis créé de toutes pièces Le domaine est localisé à Taradeau, un village situé dans le centre du Var. Monique, fille de viticulteurs bordelais, et Gérard, passionné de vin : la vocation de vignerons s’est révélée comme une évidence chez les Biancone. Gérard, notamment, a également su déployer ses talents de maçon pour aménager le domaine à l’image de ses prestigieux ancêtres, les Rasque, une famille de notaires dracénois ayant occupé les lieux au XVIe siècle. Une des plus grandes fiertés de la famille est l’acquisition du Clos Jasmin, une irrésistible propriété de 12 ha, située au pied de la Sainte Victoire, sur laquelle s’enracinent de vieux ceps centenaires produisant exclusivement des rouges. Au fil des 35 ans passés, Monique et Gérard Biancone ont transmis leur passion ainsi que leur savoir-faire à leurs cinq enfants, qui ont tout simplement grandi au rythme de la vigne. À tel point qu’en 2005 leur fille Sophie reprend les rênes de l’entreprise familiale. Avec l’aide de son frère Enzo, « l’enfant des vignes », elle va apporter un vent de modernité qui ne sera que bénéfique dans la promotion de leurs vins en appellation Côtes-de-Provence. Notons qu’en 2003 la famille a également succombé au charme du domaine Hermitage de Saint-Pont, à Figanières, doté d’un vignoble de 31 ha et de 7 ha de bois. Un terroir particulièrement attachant Le vignoble du Château Rasque s’étend sur un sol argilo-calcaire de 30 ha. Perché à 260 m d’altitude, il bénéficie naturellement des conditions adéquates pour mener les vignes à parfaite maturation. D’autant plus que la couverture caillouteuse du sol limite les écarts de température entre le jour et la nuit et donc stabilise la température pour le bien-être des plantes. Le mariage de l’argile au calcaire permet le bon drainage du sol, ce qui prévient le stress hydrique chez les vignes. Ces traits caractéristiques confèrent d’onctueux arômes exotiques aux blancs et aux rosés, et leur tanicité soigneusement équilibrée aux rouges. Dans la liste des cépages travaillés figurent les célèbres variétés comme le rolle, le grenache, le cinsault, la syrah et l’ugni blanc. La vinification se fait de manière traditionnelle dans le but de tirer le meilleur du raisin, tout en le respectant. Il s’agit également de « valoriser l’âme du terroir », une terre pour laquelle la famille Biancone témoigne d’un amour particulier via une agriculture raisonnée. Ainsi, après les vendanges à la main, les raisins sont refroidis dans un échangeur tubulaire avant de passer au pressoir pneumatique. Le moût sera fermenté dans une cuve en inox, équipée d’un groupe de froid permettant de maintenir la température idéale pour la vinification. L’élevage des vins s’effectue dans des foudres de chêne installés à 8 m sous le sol, afin d’obtenir des cuvées authentiques au reflet de leurs racines. L’élégance en bouteille Grâce aux 3 domaines viticoles qui le composent, le Château Rasque peut produire différents types de vins. Réputée pour ses rosés, la maison consacre 50 % de sa production à ces cuvées. Le reste du pourcentage est départagé entre les rouges (30 %) et les blancs (20 %). Toutefois, la cuvée emblématique est la « Pièce noble », un vin rouge intense, dont la particularité se révèle à travers ses arômes de fruits confits légèrement épicés. Sa longueur en bouche et sa finale chocolatée s’avèrent être un réel plaisir pour le palais. Le Château Rasque est également connu pour ses blancs frais et complexes comme le « Blanc de blanc 100 % rolle » ou le « Clos de Madame ». ...

Le Benvengudo : La Bastide du bonheur dans un écrin de végétation

Niché au cœur des Alpilles, au pied de l’un des plus beaux sites de France : les Baux de Provence, l’hôtel La Benvengudo perpétue une tradition familiale de plus d’un demi-siècle. Une destination de luxe où le temps n’a plus d’emprise sur vous Daniel Beaupied, chef étoilé auprès de la Riboto de Taven aux Baux et son épouse Maryse décident en 1967 de construire leur propre hôtel dans une superbe propriété au pied du château des Baux de Provence. Ils voulaient un établissement à leur image pensé comme une maison de famille où convivialité rime avec le plaisir de recevoir. Un demi-siècle plus tard, l’esprit de la maison est toujours là avec leur fille Carole et son mari Viktor qui ont repris les rênes de ce merveilleux domaine. Au cours de cette décennie, la propriété a fait l’objet de plusieurs rénovations. La nouvelle génération a voulu laisser son empreinte dans l’histoire de cette saga familiale afin d’en faire un des plus intimistes hôtels de luxe des Alpilles. L’ambiance est à l’image des lieux : conviviale, élégante et raffinée. Coté décoration, deux déclinaisons de couleurs ont été appliquées à l’ensemble des chambres : le blanc et un camaïeu de beige. Une touche de couleur est amenée par les toiles de l’artiste régional Yves Boussin. Les chambres, suites et maisons ont été rénovées dans un style contemporain. Les meubles anciens se marient avec élégance et raffinement avec des pièces plus modernes. Toutes les chambres bénéficient d’une douche à l’italienne ainsi que pour certaines d’une baignoire balnéo. Les produits d’accueil sont signés Nuxe et sa gamme « Rêve de Miel ». Si votre choix se porte sur les chambres « Côté Jardin », vous bénéficierez d’un jardin ou d’une terrasse avec une magnifique vue sur l’oliveraie. Au cœur de la Provence, point de départ vers de multiples découvertes culturelles et sportives La Benvengudo jouit d’un emplacement exceptionnel car elle se trouve à proximité des plus beaux sites touristiques de Provence. Il est possible de partir pour une journée à la découverte d’Aix-en-Provence et de son musée Paul Cézanne, de flâner dans les ruelles de Saint Rémy de Provence un jour de marché, une ballade au soleil couchant dans le parc naturel de la Camargue ravira les amoureux de la nature et de beaux paysages. Les amoureux de golf seront à quelques minutes de greens d’exception. Quant aux cyclistes, ils pourront partir pour de belles excursions à travers les oliveraies et à l’ombre des pins. Un virtuose de romantisme culinaire Jouant avec subtilité avec les accords pour faire chavirer votre cœur et vos papilles, le jeune chef Thomas Voisin sait orchestrer à merveille les produits frais qu’il trouve sur les marchés régionaux. Sous-chef de cuisine pendant 3 ans à la Benvengudo, il est revenu cette année en tant que Chef de Cuisine dans cette belle maison après avoir fait ses armes dans de prestigieuses maisons étoilées telles que l’hôtel des Bories à Gordes, le restaurant l’Ekrin de l’hôtel le Kaila à Méribel avec le chef provençal Laurent Azoulay ainsi que Reine Sammut à l’Auberge de la Fenière à Lourmarin. Avant de passer à table, on aime s’installer dans le salon de jardin avec une coupe de champagne pour contempler le parc où toutes les essences du Sud se dessinent tel un tableau de Paul Cézanne. Le chef va vous emporter dans un songe gastronomique, les produits du terroir se retrouvent dans une partition de saveurs ou sont magnifiées les notes méditerranéennes et provençales. L’odeur du plat emblématique de la maison vient caresser vos narines. Ne passez surtout pas à côté du carré d’agneau rôti et fumé au thym de la garrigue du domaine. Christophe, le pâtissier va relever la douceur d’une belle soirée avec une compotée d’ananas au vieux rhum, crème légère à la passion, sorbet ananas et biscuit moelleux à l’huile d’olive du Domaine. ...

La table de Yo : ambiance bistrot dans la cité des ducs

À l’angle de la rue de la Ville-en-Bois et de la rue Nicolas-Appert, à quelques pas de la place Canclaux, La Table de Yo séduit par son décor unique et humble. À l’extérieur, l’enseigne grise et la grande ardoise verte attirent spontanément le regard des passants. Une fois à l’intérieur, la salle dégage une délicatesse qui fait que l’on s’y sent immédiatement bien. La décoration de la salle reflète une harmonie parfaite entre le moderne et le vintage. Les murs en pierres apparentes et les meubles en formica apportent une petite touche rétro tandis que le zinc, qui recouvre le bar, fait ressortir le côté cosy et chic du lieu. Les luminaires subtilement disposés à travers la salle créent une ambiance chaleureuse et conviviale. Et la petite touche musicale en fond sonore apporte un sentiment d’apaisement, de détente et de joie. Cuisine savoureuse et respect des produits  Lieu de retrouvailles des habitués du quartier, La Table de Yo propose une cuisine à la fois simple et inventive pour séduire les palais nantais. Affichés à l’ardoise, les plats se déclinent en plusieurs choix pour satisfaire tous les gouts. Ainsi, les convives pourront opter entre 4 entrées, 4 plats et 3 desserts sans oublier les fromages fournis par le fromager du quartier. Pour débuter ce voyage culinaire, le gloire à l’œuf ou le millefeuille d’asperges à la coppa attendent d’être dégustés. En plat de résistance : le risotto, l’entrecôte du chef ou le poisson du marché accompagné par des betteraves et des petits pois primeurs donne l’eau à la bouche. Et en dessert : le fameux yodélice, la mousse d’avocat tartare de kiwi et le cœur coulant, légo croquant. Le tout à savourer sur la terrasse, en salle ou sur le comptoir. Yolaine Briec, la propriétaire, veille particulièrement à ce que les produits utilisés soient frais et issus au maximum des producteurs locaux. Fièrement, elle affiche le « fait maison », y compris pour le pain. Raison pour laquelle l’ardoise change quotidiennement et évolue au gré des saisons et des inspirations de Frédéric Legal. La cuisine de ce chef passionné conjugue alors la tradition avec une pointe de créativité. Il réussit à interpréter les grands classiques en y ajoutant quelques notes plus modernes rendant sa cuisine savoureuse, authentique, sans dévier de la belle simplicité qui fait la réputation de la maison. Fidèle à la philosophie de l’établissement, le chef Legal travaille le produit pour qu’il puisse révéler sa plus belle expression. Yolaine : artiste à multiples facettes À part la qualité de sa cuisine, La Table de Yo se démarque par la qualité de son accueil. Il s’agit là de la première marque d’attention qu’un restaurant doit accorder à ses convives. Grâce à ses nombreuses années d’expérience dans la restauration, Yolaine Briec l’a bien compris et le maitrise à la perfection. Ainsi, avec aisance et simplicité, elle prend en main ses convives, habitués ou non, de façon à ce qu’ils se sentent comme chez eux. Douée avec les mots, Yolaine Briec est aussi dotée d’un esprit créatif. Pour preuve : elle s’est occupée elle-même de la décoration de son restaurant. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque la propriétaire a envisagé, à un certain moment de sa vie, de se lancer dans la décoration. En outre, elle ne reste pas seulement spectatrice en cuisine. Elle est toujours là pour apporter son petit grain de sel au menu et veille au respect de la qualité des plats. ...

Le château de Peyralade, un exceptionnel séjour œnologique et gastronomique

A l’extérieur du village de Saint Paul de Fenouillet, à 37 km de Perpignan, se dresse le château de Peyralade, demeure du XVIIIème siècle où Véronique et Xavier Maury reçoivent leur clientèle en table et en chambre d’hôtes. Situé à 45 minutes de la mer et à une heure de la montagne, ce site est dédié à la culture œnologique et gastronomique. Géographiquement, le château de Preyralade s’inscrit pleinement dans le territoire viticole du Roussillon et de sa production où vins rouges et blancs secs disputent désormais la vedette aux célèbres et ancestraux Vins Doux Naturels (VDN) de Maury, Rivesaltes et Banyuls. Mais sa situation également proche de celle du vignoble de Limoux lui permet de bénéficier des célèbres Crémant et Blanquette, effervescents éponymes. L’occasion en un périmètre restreint, de présenter tous les types de vins au cours de ses ateliers oenologiques. Des ateliers œnologiques complets et variés Au château de Peyralade, Xavier & Véronique animent tout au long de l’année un large choix d’ateliers éclectiques (12 au total) qui traitent des vins classiques et spéciaux, de façons ludique et interactive. L’occasion de raconter l’histoire de cette boisson depuis les origines de l’humanité et son lien aux Hommes et aux civilisations, tout en dévoilant son usage médical, social, sacramentel et économique. Dans un autre atelier, sera contée l’histoire des VDN et de leur inventeur Arnaud de Villeneuve, emblématique personnage médiéval des XIII° & XIV° siècles célèbre théologien catalan et médecin du roi Jacques Ier d’Aragon. Xavier dévoilera l’approche sensorielle et les outils du goût, en révélant notamment à chacun ses propres niveaux de perception des quatre saveurs fondamentales et démystifiera le langage des professionnels du vin. Chacun aura également l’occasion de mieux connaître les deux seuls crûs du Roussillon, les AOP Maury et Banyuls, d’apprendre à cerner les contours de leurs terroirs, en piéger les senteurs et en découvrir les saveurs d’exception. Au château de Peyralade, Xavier invitera chacun à confronter les deux AOP Maury et Rivesaltes, ou à découvrir chacune d'entre elles grâce à deux leviers : le premier, intitulé "Verticale" comparera un seul et même vin mais issu de plusieurs millésimes, le second, dénommé "Variation" présentera les interprétations d'un seul et même millésime de plusieurs producteurs. Enfin, les Rancios sont également explorés. Ces vins spéciaux résultent d’un élevage oxydatif long et puissant. Leur mystère sera éclairci à la lumière de plusieurs vins remarquables secs et doux. Un hébergement cosy pour une restauration fine et délicieuse Le château de Peyralade dispose de 2 chambres doubles et d’une suite pour un couple et deux enfants (ou 4 personnes), toutes avec salle d'eau privative et non-fumeur. D.O 620 est la dernière chambre aménagée. Malgré sa grande taille (24 m²), elle est la plus modeste. Ses teintes murales bleues lui confèrent un esprit très cosy et sa salle d’eau au coté rétro offre tout le confort nécessaire pour un séjour de tout repos. La suite Flavène, aux teintes très nature, se compose d’une chambre principale claire pour les parents, et d'une seconde pour 2 enfants (ou 2 adultes) à l'esprit très "cabane". La Anthocyane allie, quant à elle, l’ancienneté de la demeure à la modernité des équipements, en témoigne la  présence de meubles d’antan associés à une décoration et des matériaux contemporains. L’anthocyane est la substance naturelle du raisin qui teinte les vins rouges Fort logiquement, cette couleur donne le ton de cette chambre. Le petit-déjeuner est continental et toujours inclus dans le prix de l’hébergement (Breakfast possible avec supplément et réservation la veille). De plus, Véronique et Xavier convient chaque soir leurs clients à partager la table d’hôtes autour d’un apéritif traditionnel suivi d’un repas complet En termes de r...

Restaurant La Mousson : une ode à la culture khmère

Située avenue Emile Zola dans le 15e arrondissement de Paris, La Mousson propose une cuisine traditionnelle cambodgienne. C’est un carrefour gastronomique entre la cuisine chinoise et la cuisine vietnamienne. Une ambiance exotique La propriétaire de La Mousson, Sarany Ly, est une véritable ambassadrice de la culture khmère. Elle se plait à recevoir ses convives dans une salle joliment décorée, à son image. Une promesse d’un délicieux périple au cœur du  Cambodge. Le cadre, les éléments décoratifs ainsi que la musique de fond ont été soigneusement choisis pour vous emmener tout droit vers le fameux site d’Angkor, les monts Cardamome ou au cœur des marchés de Phnom Penh. Évasion culinaire au royaume du Cambodge Au restaurant La Mousson, vous vous laissez charmer par des plats raffinés, riches en saveurs et en senteurs avec une note sucrée-salée. Les épices et herbes aromatiques qui sont à la base de l’art culinaire cambodgien sont à l’honneur : galanga, cannelle, citronnelle, poivre de Kampot, tamarin... Dans cet établissement, les sens sont gatés de l’entrée au dessert. Le Nataing, une entrée composée de porc et de crevettes hachées au riz soufflé ou les bouchées La Mousson, une création du chef, sont idéaux pour donner un avant-gout de ce qui va suivre. L’incontournable Hamok cuit à la vapeur (estouffade de poisson, poulet ou noix de Saint-Jacques au lait de coco), le Prahok Ktih (poisson fermenté, mélangé avec du porc haché, du lait de coco et des épices khmères) ou la fondue cambodgienne, une des spécialités de la maison, sont ensuite chaudement recommandés. Même au dessert, l’exotisme est toujours à son comble. Il n’y a qu’à gouter les douceurs typiques faites maison pour le prouver : le Nôm Popeay (pâte de soja jaune enrobée de farine de riz gluant au coco râpé et sésame). Sinon, ce gâteau de riz gluant enrobé dans une feuille de bananier nommé Nôm Ansom fera valser vos sens. La cave à vins de La Mousson, quant à elle, propose une large palette de vins français : des références qui se marient parfaitement avec l’exotisme des mets cambodgiens. Une alliance qui forme une harmonie de culture peut-être improbable pour certains mais absolument exquise. ...

Restaurant À l’Agneau : le raffinement d’une gastronomie haute en couleur

Sublimer les produits locaux dans une cuisine de saison. Développer des spécialités autour de la truffe et la décliner dans tous ses états. La table de l’hôtel-restaurant À l’Agneau a plus d’une corde à son arc pour rendre hommage à la gastronomie alsacienne. Un concentré de saveurs à découvrir sous la houlette d’un chef de brigade membre du club des « Étoiles d’Alsace ». Que l’on fasse un crochet rapide dans la ville ou que l’on ait réservé dans l’une des chambres de l’enseigne, l’expérience vaut le détour. Une cuisine de caractère dans un établissement typé L’hôtel-restaurant À l’Agneau connaît une longue tradition dans l’art de l’accueil, puisque l’auberge d’origine opérait déjà en 1769. C’est donc dans un établissement hautement typé que les convives sont accueillis. Beaucoup seront surpris par la décoration où se rencontre la tradition avec une tendance résolument zen feng shui. Les tons ivoire et chocolat de la salle invitent à une parenthèse de décontraction absolue, le temps de savourer ses petits plats. Préparer ses papilles à frayer avec une cuisine de saison où les produits locaux sont déclinés pour rappeler les bonnes saveurs traditionnelles, avec une bonne dose de créativité. À propos, ne surtout pas passer à côté du savoureux plat signature de l’enseigne, l’« Éclaté d’agneau en 3 cuissons ». Trois pièces différentes vont rendre ces trois préparations : une selle farcie à la florentine et cuite à basse température, des flanchets confits à la sarriette et des carrés grillés. À la sortie, un plat unique où opulence et légèreté trouvent un compromis pour découvrir l’agneau dans tous ses états. La carte des vins où l’Alsace tient une place de choix déploie un éventail vaste avec ses 350 références puisées dans le répertoire français. Côté douceurs, la maison aime s’allier la complicité des saisons pour varier les plaisirs. La « Confusion de fruits rouges » titille les papilles avec les notes de verveine où ils ont macéré. Une coque meringuée apporte la touche d’élégance à ce dessert enrichi d’un sorbet ultra-frais. Une spécialité « truffée » de créativité L’« Œuf sans coque avec tartelette aux truffes » est une spécialité de la maison que l’équipe des fourneaux concocte avec beaucoup d’amour. Anne Ernwein, propriétaire et chef du restaurant, nous accorde une expérience intime de sa préparation. Tout commence par la confection de la pâte, d’une finesse délicate. Cuite avec une fondue de truffe, cette tartelette reçoit ensuite une mesure de fontine que l’on fait également fondre. Un carpaccio de viande de grison (de bœuf ou d’agneau) rejoint la préparation, en même temps que les râpés de truffes. Le jaune d’œuf coulant à l’intérieur d’une coque injectée d’huile de truffe finit de donner à ce plat son cachet singulier. À savourer, selon les saisons, avec des verdures type mâche ou asperges assaisonnées de balsamique de Barolo. Au quotidien, la maison propose divers menus pour assortir les découvertes autour des produits que le chef aime travailler. Pendant les beaux jours, c’est au Jardin que l’équipe convie les gourmets à composer des repas fraîcheur ou se détendre autour de spécialités grillées. Gambas, filet de canette, T-Bone de veau sont apprêtés au feu de bois et relevés de saveurs toniques comme la sauce Teryaki, la béarnaise piquante ou des épices douces.  ...

Restaurant Logis de la Cadène : l’esprit étoilé de Saint-Emilion

Au cœur de Saint Emilion, place du Marché au Bois, une jolie bâtisse abrite Le Logis de la Cadène. Pour les familles du village et des environs, c’est une véritable institution qui a trouvé un nouveau souffle depuis que Stéphanie de Boüard-Rivoal a décidé d’en faire l’acquisition en 2013 au nom d’Angélus, la propriété familiale qu’elle dirige. Logis de la Cadène : une adresse historique Le choix de ce lieu, fondé en 1848, ne doit rien au hasard. Lorsque Stéphanie de Boüard-Rivoal l’évoque c’est en convoquant ses souvenirs d’enfance. Ici, elle venait en famille déguster la viande cuite aux sarments, dans la plus pure tradition locale. De cette histoire, Le Logis de la Cadène a conservé la convivialité et l’ancrage dans le terroir mais, depuis 2013, l’établissement a aussi considérablement évolué pour devenir une adresse prisée des gourmets et des gourmands, le prolongement idéal d’une visite dans les vignobles voisins. Le Logis de la Cadène a été entièrement rénové pour qu’on s’y sente comme dans une maison de famille. Le décor épuré à l'esprit « rustique-chic », dans les deux salles à manger, le petit salon de lecture et les cinq chambres toutes uniques et très cosy où dominent les matières nobles et brutes, crée une atmosphère à la fois chaleureuse et élégante propice à l’éveil de tous les sens. Une cuisine inventive et raffinée En coulisses, le jeune chef Alexandre Baumard,disciple de Paul Bocuse qui poursuivit ses « classes » auprès d’autres grands noms de la gastronomie tels Christophe Bacquié à l’Hôtel du Castellet (***) ou encore Laurent Saudeau au Manoir de la Boulaie (**), allie une grande maîtrise technique à un style personnel déjà bien affirmé. Son credo : la créativité au service des produits du terroir et de la tradition culinaire française qu’il prend plaisir à revisiter et à réinterpréter, selon les codes actuels mais toujours avec un infini respect pour les fondamentaux. Une approche et un engagement passionné très vite salués par une première étoile au Michelin et une clientèle d’habitués et de voyageurs du monde entier, propulsent ce jeune talent parmi les grands. Récemment, Alexandre Baumard a décidé d’innover en ne proposant plus de carte mais seulement quatre menus. Une manière sans doute de pousser encore plus loin son goût pour la précision et une forme d'ajouter de la simplicité dans la sophistication. Le Menu du Marché, le Menu Découverte de Terroirs et le Menu Inspirations proposent, crescendo, un voyage dans les propositions du Chef et la dégustation de vins issus de la cave du restaurant, riche de plus de mille références. Dans le Menu Signatures, l’un des plats emblématiques de l’Auberge du Pont de Collonges -le célèbre Rouget Barbet en écailles de pommes de terre croustillantes du mentor et maître Paul Bocuse- côtoie deux créations d’Alexandre Baumard : Les truffes « Melanosporum » de Guillaume Ge en risotto lié au parmesan et Le tourteau de nos côtes, en deux services, quinoa à l’huile d’agrumes, légères touches de combawa, sorbet carottes gingembre, caviar d’aquitaine « Perlita » de la Maison l’Esturgeonnière dans un dialogue original où la tradition et la modernité se conjuguent au présent. Avec ce choix de menus, Alexandre Baumard, chef enthousiaste et exigeant, entend partager encore davantage son amour des beaux produits dénichés auprès de producteurs locaux et son plaisir à les travailler en déclinant textures et cuissons. C’est toujours ultra précis, parfaitement maîtrisé et immanquablement délicieux ! La description ne serait pas complète sans évoquer le jeune et talentueux chef-pâtissier Damien Amilien, qui fait fondre de plaisir tous les amateurs de douceurs. Le duo harmonieux que forment les deux jeunes Chefs trouve dans Le Logis de la Cadène l’écrin idéal pour exprimer sa créativité et déployer son talent. Entre ces murs, l&rsquo...

Le Trianon Palace Versailles : trois espaces de restauration pour des moments magiques

Tout l’espace intérieur du Trianon Palace Versailles a été imaginé en 2008 par l’architecte d’intérieur Fiona Thompson. Elle a apporté à ce cadre majestueux un style contemporain élégant et délicatement coloré, pour vous baigner dans une atmosphère immaculée et intime. Côté cuisine, Frédéric Larquemin a rejoint en novembre 2016 le Trianon Palace Versailles, après s’être formé à l’Ecole Ferrandi et avoir travaillé auprès d’Alain Ducasse et de Gordon Ramsay. Le restaurant étoilé au Guide Michelin « Gordon Ramsay au Trianon » Une verrière pour de la lumière naturelle, des nappes blanches, du cuir capitonné, en un mot un lieu confortable et agréable pour se restaurer. Ici, le chef confectionne une cuisine contemporaine inventive, tout en revisitant les grands classiques de la gastronomie française et en s’inspirant de ses expériences internationales. Il aime travailler les produits de saison achetés au marché ou aux producteurs locaux. A la carte, vous pourrez par exemple découvrir le pressé de foie gras et canard fumé, pommes vertes, cresson et gelée au madère ou le turbot de ligne français braisé, radis, câpres, coques et sauce au Champagne. En dessert, vous pourrez vous régaler, entre autres, avec la Pomme rôtie au caramel demi-sel et fruits de la passion, une réinterprétation de la célèbre tarte Tatin imaginée par le Chef Pâtissier Eddie Benghanem. Pour profiter pleinement de ce lieu, pourquoi ne pas réserver la table du chef, un espace pour 6 personnes qui surplombe la cuisine et d’où vous pourrez admirer le travail de toute la brigade. La Véranda by Gordon Ramsay, la brasserie de luxe du Trianon A la Véranda by Gordon Ramsay, le chef propose une cuisine continentale contemporaine tous les jours le midi comme le soir. Vous pouvez aussi profiter de ce lieu pour un petit-déjeuner buffet. Le Bar Galerie Le Bar Galerie est l’endroit idéal pour profiter d’un savoureux tea-time, servi tous les après-midi. Découvrez tous les week-ends le très apprécié chariot de pâtisseries pour accompagner avec délice votre boisson chaude préférée. ...

Un symbole du luxe et du raffinement
à la Française

Les cognacs Dobbé AOC s’inscrivent dans le plus pur respect d’une tradition de fabrication ancestrale, qui fait la typicité des  grandes maisons, avec des eaux de vie entièrement créées à la propriété. Ils sont issus d’un vignoble à préserver, le domaine du Prunelas, situé à quelques kilomètres de Cognac, à Salignac-sur-Charentes. L’ugni blanc est récolté sur plus de 20 hectares en Petite Champagne, grand cru réputé pour sa grande finesse, et plus de 10 hectares en Fins Bois, cru apportant des notes typiquement fruitées et florales. Les cognacs Dobbé, c’est aussi une histoire de famille où les secrets de fabrication se transmettent  et se bonifient au fil des générations depuis 1787. Dans les mains aujourd’hui de Michel Dobbé et de son épouse, c’est l’ensemble des étapes de la production du travail de la vigne à la commercialisation qui est maîtrisé avec notamment : la culture et la sélection soignées des raisins, leur fermentation naturelle, la délicate double distillation sur lies,  le vieillissement en fûts de chêne du Limousin, etc. Des eaux-de-vie de grande noblesse… Les 7 références de la maison Cognac Dobbé apportent des sensations fortes et délicates. À la dégustation, des arômes puissants demeurent en bouche. Des notes forales, d’épices, de fruits viennent se mêler aux saveurs boisées si typiques des grands cognacs. Les robes ambrées nous rappellent des savoir-faire authentiques où le maître de chai a pu exprimer tout son art, celui  de l’assemblage  – composition d’une grande subtilité entre différentes eaux de vie,  certaines étant parfois centenaires. Celui-ci nous livre 7 véritables élixirs à petits bonheurs  (à consommer bien sûr avec modération) propres à satisfaire tous les goûts. Un packaging, très classe, vient mettre en valeur de belles bouteilles aux formes contemporaines et parfois en cristal. De l’entrée de gamme VS au plus Extra Old, chacune des eaux-de-vie développe son propre caractère et saura satisfaire du simple amateur au plus grand connaisseur.  On pourra toutefois porter une attention particulière aux cognacs exclusivement en cru Petite Champagne et à la création Dobbé O, liqueur à base de cognac et d’orange, qui a vocation à toucher un plus large public et à sensibiliser un palais plus féminin. ...

Ravoire et Fils : une maison familiale tournée vers l’humain

Fondée par Roger RAVOIRE en 1987, la maison familiale Ravoire et Fils n’a eu de cesse de se développer. Aujourd’hui, elle est présente sur deux vignobles français phares et emploie une quarantaine de salariés. Un rayonnement en France et à l’international Ravoire et Fils ne profite pas seulement de deux sites d’exception (Châteauneuf-du-Pape et Salon-de-Provence). L’entreprise a, en effet, basé ses valeurs sur l’humain et sur une modernisation continuelle de ses outils. Cette dynamique lui permet ainsi de créer des produits aux personnalités propres présents en France et dans le monde. ...

Gloria Maris : artisan d’excellence de l’aquaculture marine française

Initiée dans la Corse des années 90 avec la PME éponyme, l’aventure de Gloria Maris Groupe est celle d’une passion. Celle qui anime les différentes entités spécialistes de l’aquaculture marine dirigées par Philippe Riera, le PDG. La capitalisation des expertises partageant le même socle de valeurs – protection des ressources et démarche de développement durable – fait aujourd’hui la force de ce groupe qui cultive l’excellence en défendant son statut d’artisan soucieux d’offrir aux consommateurs des produits de qualité. Des espèces nobles élevées dans des fermes marines Gloria Maris Groupe prend le parti de privilégier la haute qualité aux gros volumes de production. De très faibles densités d’élevage sont pratiquées dans les fermes de pleine mer du Groupe, bien moins des 5 à 13 kg/m3 i imposées par les normes nationales. De l’alevinage jusqu’à leur taille commerciale, les quatre espèces nobles élevées chez Gloria Maris Groupe le sont en respectant leur cycle de croissance naturel. C’est un point sur lequel le PDG de Gloria Maris insiste,  ses poissons grossissent à des rythmes équivalents à ceux des sauvages. « Ici pas de croissance poussée, il nous faut plus de trois ans pour qu’un bar ou un maigre arrive à sa taille de commercialisation », nous confie-t-il.   Dans les bassins à terre ou les parcs en pleine eau, les poissons nagent librement. Maigres, turbots, daurades royales et bars sont soumis à un régime exempt d’OGM et de pesticides. Cette alimentation naturelle, issue de la pêche durable, peu ou pas de traitements garantit, selon l’ingénieur en aquaculture marine du Groupe, « la qualité de la chair, sa fermeté et son goût iodé ». Ce sont des critères importants pour les consommateurs lorsqu’ils veulent sélectionner ce qu’ils mettent dans leurs assiettes. Une expertise validée par de nombreux labels Les poissons élevés dans les fermes de Gloria Maris Groupe sont estampillés par 8 labels ou signes de reconnaissance, dont les labels rouge et bio. Les choix faits par la maison, en matière d’élevage, ont largement contribué à l’acquisition de ces distinctions, garantes de qualité et récompensant une volonté engagée dans la promotion d’une aquaculture haut de gamme. Dans la stratégie du Groupe, il n’y a pas de place pour les ambitions de grosses productions ni de courses au prix bas qui mettent à mal la qualité. L’audace de ses choix face à une concurrence redoutable, la maîtrise de process complexes et la volonté de s’améliorer sans cesse constituent les piliers de l’aquaculture raisonnée et d’excellence, dont le Groupe est le pionnier en France. Ses produits, affichant également le label « Origine France garantie » et certifiés « Friend of the Sea », sont recherchés par les connaisseurs et autres chefs, en  Europe et au-delà. La moitié de la production du Groupe s’exporte entre autre en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et jusqu’au Canada, ou encore au Japon... Fort de ces références, Gloria Maris Groupe ne s’endort pas pour autant sur ses lauriers. Animé d’une volonté permanente de parfaire ses acquis, il est engagé dans différentes collaborations avec les centres de recherche, à l’instar de l’IFREMER ou de Stella Mare en Corse. ...

Huilerie Beaujolaise : artisan-moulinier

Situé au cœur du Beaujolais, ce moulin bicentenaire a repris vie par le plus grand des hasards. Fruit d’un heureux concours de circonstances, qui a pourtant permis le début d’une très belle aventure familiale, il est aujourd’hui à la tête de plusieurs variétés d’huiles qui se valent les unes autant que les autres. Il était une fois une quincaillerie… Loin d’être banale, l’histoire de l’Huilerie Beaujolaise a débuté en 1981, à l’époque où Nedda et Dario Montegottero (les parents de Jean-Marc) ont fait l’acquisition d’une ancienne quincaillerie dont l’arrière-boutique abritait les vestiges d’un moulin à huile datant du XIXe siècle. Se lançant un véritable défi, Jean-Marc a voulu insuffler une seconde jeunesse à cet atelier providentiel qui est resté près de sept ans dans son état originel.   De la passion au savoir-faire Afin d’acquérir le savoir-faire indispensable à l’activité, Jean-Marc s’est formé auprès du célèbre huilier Gustave Pascal en Isère pour apprendre toutes les ficelles du métier et s’est animé d’une véritable passion. Il s’est ensuite lancé dans une première activité saisonnière articulée autour du travail à façon en 1982. Il faut dire qu’à cette époque, les habitants du Beaujolais avaient pour habitude de venir apporter les matières premières de leur choix pour ensuite repartir avec de l’huile, sous forme de produit fini. Avec l’aide de son père Dario, mécanicien de métier, la rénovation du matériel et des locaux n’ont jamais été entre d’aussi bonnes mains. En cinq ans, cette activité saisonnière locale a cédé sa place à une activité à plein-temps et a gagné progressivement du terrain à l’échelle internationale. Les best-sellers des huiles vierges Authentique producteur d’huiles vierges, l’Huilerie Beaujolaise propose trois gammes de produits. Dans la catégorie des huiles vierges de fruits secs et graines, l’huile vierge de noisette est une huile très prisée des clients ; dans la catégorie des huiles de macération, l’huile d’olive et de cèpes se distingue particulièrement du lot. Quant à la gamme des vinaigres de fruits, nul ne peut rester indifférent au vinaigre de calamansi. ...

Champagne Chapuy : l’élégance et la finesse d’un Grand Cru d’Oger 100 % chardonnay

Récemment certifié HVE3 qui représente le système de certification environnementale le plus élevé, Champagne Chapuy décide de relever de nouveaux défis : celui de redorer le blason d’un terroir unique, mais souvent oublié. Élodie et Aurore Chapuy se lancent dans un travail expérimental dans l’objectif de produire un Grand Cru 100 % Chardonnay issu du terroir d’Oger qui est l’un des très rares Grands Crus sis sur la Côte des blancs. Une démarche éco-responsable Sur cette parcelle d'Oger composant le vignoble du domaine avec celles situées sur la Côte de Sézanne et sur les Coteaux Sud d’Épernay, les vignes sont cultivées selon une ligne de conduite très stricte. Dans une quête de pureté et de respect de l’environnement, les terres sont labourées par un cheval qui décompacte le sol avec douceur de façon superficielle pour protéger les racines en surface.   La cuvée Unique où l’art d’exprimer la quintessence d’un terroir Ce travail rigoureux et réalisé avec la plus grande parcimonie aboutit à un produit d’orfèvre. La sélection parcellaire cuvée Unique est un 100 % Chardonnay qui s’illustre par sa grande complexité. Le millésime 2014 offre une superbe texture à la fois crémeuse et onctueuse, riche d’une incroyable minéralité. La touche de gourmandise est procurée par les fruits jaunes tandis que la fraîcheur envahit le palais avec des notes d’herbes fraîches et de gingembre confit pour le côté épicé. Ce champagne plein de promesses s’accommode à merveille avec un poisson blanc vapeur rehaussé d’une sauce sabayon à l’orange ou d’un suprême de poulet au citron confit. ...

L'Origan, pour le plaisir des papilles

Le Jules-Verne - Tour Eiffel, Le Chiberta, près des Champs-Élysées, l’Hostellerie du Chapeau Rouge, à Dijon, l’Auberge des Templiers,en Sologne : Richard Prouteau a une longue expérience en cuisine. Un savoir-faire acquis depuis 1988 lorsqu’il commença son apprentissage en cuisine. Dès son arrivée en 2010, il dévoile ses talents au restaurant L’Origan, en respectant les fondamentaux de la cuisine française, par le prisme des produits régionaux. La cuisine de ce chef créatif mais précis est reconnue pour sa maîtrise et l’envie de faire plaisir. En témoignent quelques-unes de ses spécialités comme le lièvre à la royale, farci au foie gras et aux truffes. La fourchette des menus se situe entre 29 et 88 €. L’Origan dispose également, bien entendu, d’une carte des vins renfermant des références prestigieuses de toutes les régions, avec une priorité sur les vins de Loire. Cette carte est agencée et alimentée par Benoît Lefort, chef sommelier, qui met en valeur les produits de qualité en travaillant avec des producteurs engagés. Des animations régulières autour du restaurant • Les soirées musicales (une fois par mois) le samedi, de mi-octobre à fin mars. Soirée en trois temps : cocktail servi dans la Rotonde, concert dans le grand salon Régence, dîner au restaurant L’Origan et dans le salon Coty. À partir de 19h30. 40 € (cocktail - concert) - 120 € (cocktail - concert - dîner). Voir calendrier 2016 ci-dessous. • Les cours de cuisine Des initiations culinaires présentées par Richard Prouteau en personne sont dispensées dans la cuisine de la Cité des Parfums et clôturées par un repas. Ces « ateliers gourmands » ont lieu tous les premiers samedis de chaque mois en fonction des grands thèmes gastronomiques mensuels définis sur l’année. De 9 h à 14 h. 75 € par personne, sauf le menu de Noël à 100 €. Le prix comprend : l’initiation culinaire, la dégustation des plats confectionnés et l’accord mets et vins. (Supplément de 25 € sur les ateliers « Noël» et « Foie gras»). Voir calendrier des cours de cuisine 2016 ci-dessous. • Les ateliers œnologiques Le sommelier Benoît Lefort vous transmettra les clés pour choisir votre vin, les gestes pour le déguster et les mots pour en parler. Les cours d’œnologie s’adressent à tous les amateurs de vin : initiation à la dégustation, réussir ses accords mets et vins, exploration de cépages..., et ont lieu un samedi par mois. De 10 h à 12 h. Voir calendrier des ateliers œnologiques 2016 ci-dessous. • Les brunchs Un dimanche par mois, la formule brunch vous ouvre les portes d’un buffet à volonté avec des produits de qualité dans un cadre exceptionnel. De 11h30 à 14 h. 43 € par personne (boissons incluses), - 50% pour les enfants de moins de 12 ans. Voir calendrier des brunchs 2016 ci-dessous. ...

CHAMPAGNE ROBERT FAIVRE : des racines naturellement partagées

Avec une capacité de production de 45 000 bouteilles par an, la marque mise sur la qualité de ses cuvées afin de séduire les adeptes de vin et autres œnophiles en herbe. Fort d’une tradition familiale et d’un savoir-faire transmis de génération en génération, le champagne Robert-Faivre est une promesse d’authenticité. Au cœur du terroir de Belval Sous Chatillon, David Faivre, petit-fils de Robert Faivre, vous fait partager et écrire l’histoire de la maison familiale. « Notre valeur, c’est l’authenticité » Ces propos de Monsieur Faivre illustrent l’engagement que la maison s’est toujours tenu de respecter. Comme il l’explique, « si auparavant la famille ne s’occupait que des vignes, et que le reste se faisait en coopérative, l’exploitation, allant des vendanges à la vente, en passant par la vinification, se fait désormais au sein même du domaine ». L’authenticité est ainsi mise en avant, afin de retrouver le goût du terroir dans chaque champagne. Parmi ces cuvées qui font la fierté de la maison, le Brut Grande Reserve se démarque par son fruité aromatique, tandis que le Reflet Naturel se distingue par l’alliage raffiné et naturel, entre un éventail d’arômes et une finesse en bouche. D’autres cuvées verront le jour d’ici deux ans, comme une cuvée élevée en fût de chêne ou encore une 100% Meunier Un point d’honneur à l’environnement Si beaucoup de vignerons hésitent à faire le pas vers une agriculture durable, la marque Robert-Faivre s’engage et s’implique dans cette démarche. Conscients du fait que leur activité est tributaire de l’environnement, les héritiers de l’enseigne ont entamé toutes les procédures nécessaires afin de contribuer, eux aussi, à la préservation de ce capital naturel. Grâce à ces efforts dans le but d’implanter les prémices d’une viticulture durable dans la région, la maison a reçu, en 2016, la certification « haute valeur environnementale » (HVE).  ...

Côteaux de Saint-Christol : un terroir historique et une coopérative dynamique

Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les côteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIe siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte.  Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maitres-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international.  Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages.  Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II.  La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana.  La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et côteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon. Au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les côteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret.  Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache.  A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’ap...

Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière

Hinano est la bière polynésienne par nature. La Hinano blonde est de type lager, de fermentation basse et de couleur dorée, tirée à 5 % d’alcool, et à l’amertume prononcée.Elle est fabriquée à Tahiti, dans la vallée de la Punaruu, sur le site de production le plus moderne du Pacifique Sud, ce qui lui permet de garantir une qualité exemplaire.Véritable contributrice au rayonnement de la Polynésie à l’international, la marque Hinano s’exporte depuis 1991 et séduit de nombreux consommateurs partout dans le monde, en France, à Hawaii, en Nouvelle-Calédonie, au Japon ou en Californie… En France, elle est distribuée en plusieurs formats : boîte de 50 cl et bouteille de 33 cl.Que ce soit en sponsorisant l’élection de Miss Tahiti pendant plus de 15 ans ou en parrainant des événements surf jusqu’en 2003, la marque prend part à de nombreuses activités majeures sur son territoire. Avec plus de 40 000 fans sur sa page Facebook, et aidée de son logo de la Vahiné dessiné par Pierre Heyman, la marque attire de nombreux amoureux de la Polynésie à travers le monde depuis 1955, année de sa création.Elle organise aujourd’hui des concerts live avec des musiciens locaux, les « hinano lives », qui connaissent un véritable engouement populaire....

By Emmanuel Hernandez

Dans un cadre sobre, enchanteur et élégant, Emmanuel Hernandez, chef et propriétaire du Musigny, propose des plats concoctés dans le respect de la tradition et des valeurs culinaires typiques de la région. Les saveurs typées et harmonieuses des mets et l’ambiance chaleureuse qui règne au sein même du restaurant sont la promesse d’un voyage gustatif au cœur de la gastronomie française. Le classique mêlé à la modernité Selon Emmanuel, c’est la cuisine « traditionnelle gastronomique française aux accents méditerranéens », proposée à la table du Musigny, qui fait toute sa singularité. La décoration avant-gardiste, à laquelle s’ajoute de la bonne cuisine à base de produits locaux, reste l’une des particularités de cette table étoilée dans le Guide Michelin. Avec une carte évolutive suivant les saisons, le Musigny chante le répertoire de la cuisine gastronomique avec élégance, tradition et modernité. Une carte riche en goûts Avec plusieurs menus proposés, dont un menu "affaire", un menu "dégustation" ou le menu "les écoliers", le restaurant le Musigny se démarque par la variété des saveurs proposées à table. Le homard bleu rôti au beurre d’agrumes, précédé d’une assiette autour de la Lucullus en guise d’entrée, figure parmi les plats phares de la carte de l’établissement. Cette dernière sera accompagnée d’une carte à vins éclectique et riche. En effet, la cave représentant tous les terroirs de la France est composée de 250 références. ...

Les Criquets : une cuisine actuelle et inventive

A Blanquefort, à proximité de Bordeaux, aux portes du Médoc sur la Route des vins, l’Hôtel les Criquets *** réserve la meilleure qualité d’acceuil à ses convives au sein de ses chambres hautement confortables ou dans son appart’hôtel le 126. A côté de ses nombreuses activités de détente, l’établissement est connu pour son restaurant qui offre une cuisine aux bons goûts du terroir.  Un chef créatif à l’infini Issu de l’école hôtelière de La Rochelle, le chef Jean-Luc Molle a fait ses armes dans un établissement étoilé du Guide Michelin, à La Rochelle. Il a ensuite pris la tête de l’établissement Les Criquets pour pouvoir pleinement s’affirmer. En collaboration étroite avec les producteurs locaux de la région, le chef met en avant une cuisine totalement improvisée où chaque jour est une occasion de mijoter une recette nouvelle et originale. Contrairement à certains restaurants, Jean-Luc Molle n’a pas de plat phare. À partir des différents produits qu’il a sous la main, il concocte ses recettes au gré des saisons, des marchés et de son inspiration du jour. D’ailleurs, le talent et la créativité du chef s’expriment à travers le menu surprise où seuls les ingrédients sont énoncés. Du reste, il faudra faire confiance au maestro en cuisine. Pour ceux qui ne sont pas trop adeptes des surprises, la carte du restaurant met en avant de succulentes suggestions. Le chef exprime une affinité particulière pour les saveurs asiatiques marquées par les goûts iodés, le sucré-salé et l’acidulé. En entrée, le choix s’effectuera entre le tartare de crevettes, la truffe noire de Brie ou le foie gras mi-cuit avec du chutney d’algues wakamé. En plat de résistance, le Filet de Dorade et Coquillages ou l’Aloyau de Veau Fèves et Petits Pois à la Française émoustillent les papilles. En guise de dessert, un Merveilleux Noisette et Praliné à la Passion ou une Sphère Chocolat Blanc Amande Framboises à l’Hibiscus apporteront un peu de fraicheur.  Tous ses succulents plats peuvent se déguster dans la salle à l’ambiance cosy et à la décoration fine et élégante ou plutôt sur la terrasse, qui devient l’endroit incontournable avec l’arrivée des beaux-jours. Cet espace extérieur offre une agréable vue sur le parc arboré entourant l’établissement.  Un restaurant vert En partenariat avec la chambre de commerce et de l’industrie de la ville de Bordeaux, le restaurant Les Criquets propose chaque dernier mardi du mois un « Menu (Re)Pas pour la planète ». 100% végétarien, celui-ci est constitué d’une entrée, d’un plat et d’un dessert et est uniquement cuisiné avec des légumes ou des algues. Jamais en manque d’imagination, le restaurant s’est associé avec la start-up Entomo Farm pour proposer une cuisine pour le moins innovante et originale. En effet, Jean-Luc Molle a présenté lors de manifestations, à titre expérimental pour promouvoir la protéine d’insectes, des plats comme des tartines de tapenade avec olives noires et vers de farines concassées, des burgers aux légumes de soleil avec des morceaux de criquets concassés ou encore des mélanges de chocolat blanc et de fourmis. Une cave à vins éclectique Comme tout restaurant de la région bordelaise qui se respecte, le restaurant possède une belle carte des vins. En effet, ses caves sont enrichies de près de 400 références. La majeure partie des crus est bordelaise. Toutefois, la maison a également d’autres références issues de Champagne, de la Loire et d’autres régions viticoles reconnues dans le pays. Et si le choix des accords s’avère délicat, le sommelier reste disponible pour vous conseiller. En outre, des soirées œnologiques sont régulièrement organisées, avec des thèmes précis autour des vins de Bourgogne, étrangers ou plus largement les vins de France. ...

Le Revest au secours de l’arbre qui lui a lié son destin

Le châtaignier est « l’arbre à pains » qui a toujours veillé sur l’homme en lui apportant des fruits abondants et nutritifs, surtout en période de disette. Cet arbre humble et protecteur est cependant délaissé pendant les années 50, au risque de disparaître. Soucieux de sauvegarder leurs châtaigneraies, des agriculteurs revestois ont fondé l’Association pour la valorisation de la châtaigneraie de Revest du Bion et de sa région. Un pari réussi, puisque le Revest du Bion produit aujourd’hui annuellement 20 tonnes de châtaignes de haute qualité. Ce taux de production est encore modeste par rapport aux autres régions, mais la Haute-Provence peut être fière de la qualité de ses châtaignes. De plus, sa filière castanéicole est, à ce jour, épargnée par le Cynips, une micro-guêpe ravageuse originaire de Chine qui touche aussi l’Europe, y compris la France. Le futur est plutôt prometteur pour le pays de Jean Giono, la région unique où ces fruits d’avenir poussent au milieu des champs de lavande. Réhabiliter la châtaigneraie Depuis les années 50, le châtaignier est délaissé au fur et à mesure que la plaine offre de vastes étendues cultivables pour la lavande et les céréales. Le contexte socio-économique après la Seconde Guerre mondiale accélère, en outre, l’abandon des châtaigneraies françaises. Afin de sauver celle de Revest du Bion, un groupe d’agriculteurs a créé en 1985 une association loi 1901 l’Association pour la Valorisation de la châtaigneraie de Revest du Bion et de sa région. Présidée par Eric Quenin, cette entité a pour principal objectif de réhabiliter la châtaigneraie et pérenniser son entretien. Dans sa première démarche de sauvegarde, elle abat 600 arbres forestiers afin de laisser la place à 200 jeunes châtaigniers. Elle vise ensuite à motiver et sensibiliser d’autres castanéiculteurs de toute la Haute-Provence, ciblant en même temps le grand public français comme clientèle potentielle. Un évènement annuel voit alors le jour : la fameuse Fête de la Châtaigne. La fête de la Châtaigne Chaque année, en octobre, la Fête de la Châtaigne est célébrée à Revest du Bion depuis 2000. En 2016 a lieu la 17ème édition. Soutenu par la Mairie, cet évènement festif et culturel est organisé par l’Association pour la valorisation de la châtaigneraie de Revest du Bion, avec la collaboration de la Confrérie des amis de la ahâtaigne. Le but est de faire connaître l’existence de la châtaigneraie du plateau d’Albion, surtout celle de Revest sur Bion, au grand public et aux milliers d’amateurs de châtaignes. Plus de 10 000 visiteurs sont ainsi attendus chaque année pour célébrer le gout authentique de ce fruit ainsi que les produits du terroir. Chacun peut ramasser gratuitement les châtaignes dans les vergers, déguster les cornets de châtaignes grillées ou les consommer dans mille-et-une recettes : sous forme de soupe, de velouté, de confiture, de pâtisseries, etc. Le fromage de Banon AOC est inconditionnellement présent au rendez-vous, dans son écrin de feuilles de châtaigniers séchées. Dans cette ambiance festive et de bonne humeur, les gens profitent aussi de la beauté des vergers pour se promener et se détendre. En famille ou entre amis, le circuit pédestre s’avère un agréable moyen de découvrir la châtaigneraie ainsi que les paysages d’automne de la région. ...

Vins Alphonse Kuentz : pour les amoureux des vins d'Alsace

Les amateurs de vins d’Alsace et les néophytes souhaitant en apprendre plus sur cette région sont tous invités à se rendre au domaine de la famille Kuentz. Entre modernité et méthode de travail traditionnelle : chaque visite est une véritable expérience. Une exploitation familiale fière de ses origines L’histoire du domaine débute dans les années 1950. Au début, seule de la vente en vrac était proposée. Puis, au fil du temps, la famille Kuentz a commencé à développer la vente en bouteille. D’après Jean-Marc Kuentz, le vigneron de quatrième génération en charge du domaine, ce sont les membres des deux dernières générations de sa famille qui ont commencé à développer la vente en bouteille. Ce qui a permis au domaine de faire connaitre ses cépages et ses créations originales. La particularité du domaine Kuentz : le fait de posséder un vignoble à 380 mètres d’altitude sur un sol à dominante marno-calcaire et argilo-calcaire. Ce qui fait de lui le plus élevé d’Alsace (avec tout ce que cela implique en matière de conditions climatiques). Ce qui frappe le plus quand on visite le domaine, c’est la volonté du viticulteur de travailler à la façon des anciens. Ainsi, les vendanges sont évidemment faites à la main. De plus, les bouteilles possèdent des bouchons de liège naturel et les vins sont vieillis en foudres traditionnelles de 1500 à 5000 litres. D’ailleurs, Patricia Nagel, la gérante du domaine, nous indique qu’une formation HVE (Haute Valeur Environnementale) est en cours. La durée de l’audit prenant une année environ, celle-ci devrait être effective en 2021. Les cépages et vins du domaine Kuentz Avant de parler des créations du domaine Kuentz, intéressons-nous aux raisins. Il faut, en effet, savoir que les vins d’Alsace Alphonse Kuentz sont issus de 7 cépages. Les spécialistes reconnaitront les grands noms de la région que sont le Sylvaner, le Pinot Blanc, Gris et Noir, le Riesling, le Muscat sec et le Gewurztraminer. Chacun proposant des goûts et des arômes différents pour se marier avec les plats typiques de la région (et d’ailleurs). En 2020, le domaine propose ses millésimes 2017 et 2018, ses grands crus 2015 et 2016 ainsi que ses vendanges tardives 2009 et 2015. À savoir : tous les vins sont issus à 100% d’un cépage et aucun assemblage n’est réalisé. Ce qui permet de bien apprécier le fruit. Du Gewurztraminer cuvée « Marie-Louise » qui accompagne à la perfection un apéritif ou un dessert à un Riesling Grand Cru « Pfersigberg » pour aller avec du poisson ou de la choucroute en passant par un Pinot Noir vieilli en fût de chêne qui se marie à merveille avec de la charcuterie ou du gibier : tout le monde y trouve son compte. Sans oublier le célèbre Crémant d’Alsace. Bien qu’il soit difficile de choisir un vin en particulier, la cuvée Marie Louise semble tout indiquée pour apprécier à sa juste valeur le travail de la maison Kuentz. On reconnait bien avec cette boisson savoureuse cette volonté de privilégier la qualité avant tout. Même si cela doit impliquer un rendement limité. C’est d’ailleurs ce qui permet aux cuvées Kuentz d’obtenir de très bonnes notes dans les plus grands guides de vin (souvent au-dessus de 15/20). Oenotourisme et visite de la cave Évidemment, comme tous les grands domaines français, le domaine Alphonse Kuentz ouvre ses portes aux visiteurs de passage. C’est le moment parfait pour en apprendre plus sur l’histoire de cette famille de vignerons tout en goûtant (gratuitement) les différentes bouteilles proposées. Vous pourrez ainsi en apprendre plus sur la méthode de travail traditionnelle employée dans le domaine et poser vos questions au moment de la dégustation et/ou en visitant le vignoble. Ne manquez d’ailleurs pas la petite chapelle Régelé qui domine les vignes alentours. Ce petit bâtiment et l’emblème de la famille Kuentz dessiné par l’artiste renommé J.J. Waltz font la fierté de ces exploitants très en lien avec leurs racines.  À savoir : une extension du caveau est prévue pour accueillir plusieurs nouveaux événements. ...

La Foire de la Châtaigne, un événement gourmand à l’âme corse retrouvée

A l’occasion de la 35ème édition, qui se tiendra en décembre prochain, les organisateurs de cette foire mythique, des bénévoles uniquement, ont souhaité varier les plaisirs et les sensations en alliant détour gourmand, expérience humaine et escapade culturelle. Des animations ludiques, des découvertes inédites et des rencontres inoubliables avec plus de 150 producteurs sont au programme. Véritable ode au savoir-faire local, a Fiera di a Castagna figure fièrement parmi les ambassadeurs de l’authenticité corse, une île riche d’un patrimoine culturel et culinaire exceptionnel et digne d’intérêt. La culture corse au goût de châtaigne C’est durant le premier week-end de décembre que se tient traditionnellement cette foire emblématique, la plus ancienne de l’île, rendant hommage à la châtaigne. En farine, grillée, fraîche ou préparée autrement, la châtaigne se redécouvre à chaque bouchée, se savoure différemment et s’admire au gré de stands disposés sur une surface couverte de 3 000m². Découvrez ainsi les nombreuses particularités gourmandes de ce produit fascinant aux mille déclinaisons. Toutefois, même si l’évènement tourne principalement autour de ce délice faisant la fierté de l’île de beauté, de nombreux aspects de l’agriculture, de la culture et de l’artisanat local sont abordés tout au long des trois jours de foire. De plus, chaque année, des artisans et des producteurs agricoles, venant de différentes régions et territoires, sont invités à la foire afin de faire découvrir et partager leurs savoir-faire. "Cette année, ce sera aux piemontais de Venasca, village jumelé avec Bocognano, de venir présenter leurs produits agro-alimentaires, allant du miel à la pâtisserie, aux côtés de forgerons catalans qui effectueront une démonstration de forge durant la foire", nous explique Denis Moretti, président du Foyer rural de Bocognano "U Castagnu", association membre de la Fédération des Foires rurales, agricoles et artisanales de Corse (FFRAAC) en tant qu’organisatrice de l’évènement. Tout au long du week-end seront proposés aux visiteurs des animations musicales, des visites guidées (moulin, musée …), des dégustations de produits ainsi qu’une initiation à la cuisine corse. Un programme convivial riche en partage et en émotions… Un hommage à la production locale Cette manifestation qui accueille pas moins de 15 000 visiteurs chaque année répond à un cahier des charges très strict. En effet, toujours selon Denis Moretti, "aucun revendeur n’est admis, seuls les producteurs peuvent présenter leurs propres produits, cette foire étant une exposition du savoir-faire local tant sur le plan artisanal qu’agricole". Les bénévoles, chargés de son organisation, tiennent également à mettre les traditions culinaires corses en avant. Le brocciu, le vin et le miel, tous détenteurs d’une AOC, les fromages de chèvre et de brebis fermiers, les huitres du littoral corse et la charcuterie artisanale locale… Autant de produits, présentés par les producteurs eux-mêmes en bons ambassadeurs de la richesse de leur territoire. « Des plats typiques rappelant les saveurs traditionnelles corses seront, entre autres, préparés dans le restaurant de foire », reprend notre interlocuteur. Rendez-vous immanquable des amoureux de l’âme corse et des gourmands, la Fiera di a Castagna est un véritable gage d’authenticité. ...

Château Fabre Gasparets, expression et pureté en Boutenac par la Famille Fabre,  vignerons depuis 1605

S’il fallait remonter aux origines de la famille, cela nous ramènerait jusqu’en 1605, à l’époque d’un certain Jaume Fabre. Tour à tour, ses descendants ont perpétué son œuvre jusqu’à faire briller le patronyme familial dans le paysage viticole languedocien et par-dessus les frontières. L’immense patrimoine est aujourd’hui composé de cinq domaines dont Château Fabre Gasparets de Boutenac, berceau historique de la maison. Aux origines d’un Cru Boutenac Situé dans le Massif du Pinada, le secteur du Boutenac s’inscrit comme l’un des plus beaux terroirs des Corbières. Suite à une politique de hiérarchisation, cette zone géographique a obtenu officiellement l’autorisation d’opérer en tant qu’appellation à part entière. Une victoire pour Louis Fabre et sa sœur Marie qui se sont consacrés pendant plusieurs années aux côtés de nombreux autres vignerons à faire reconnaître le Cru Boutenac. Pour les Fabre, cette terre s’étendant du Massif des Corbières jusqu’au Massif des Pyrénées est digne d’un tableau de maître. Les vignes entourées de pinèdes et de garrigues avec des collines comme toile de fond proposent un paysage envoûtant, à l’image des vins qui y sont produits. De grands vins concentrés, symboles d’excellence Sur ces sols composés de grès de Boutenac et de galets roulés, le carignan est travaillé selon des pratiques culturales qui promeuvent l’équilibre entre les vignes et l’environnement. Transporté par les fameux « wagonnets », il arrive au chai sans éraflure et peut se dévoiler dans sa plus belle expression. Le Château Fabre Gasparets propose deux cuvées : une éponyme et l’autre intitulée La Serre,une cuvée parcellaire limitée à 3000 bouteilles par an.  Ambassadeurs du savoir-faire séculaire, ces deux vins sont produits d’une façon relativement spécifique car le carignan qui est à la base un cépage tannique et puissant n’est pas élevé dans des barriques, mais plutôt dans des jarres de 150 litres en argile et en forme d’œuf. Après un assemblage avec la syrah et le mourvèdre et un élevage de 12 à 15 mois, les Crus obtenus s’illustrent pour leur raffinement et la subtilité de leurs arômes. ...

Les Côtes du Vivarais : des vins chaleureux qui font honneur à leurs terres

La renommée viticole du Vivarais remonte au XVIe siècle, lorsqu’Olivier de Serres loue les mérites de ses crus. Cette qualité, qui deviendra le maître-mot des vignerons de cette terre, sera rehaussée par un travail de rénovation marqué par l’introduction de cépages nobles produisant des cuvées gourmandes et rocailleuses. Un engagement envers l’excellence qui sera récompensé en 1999 lorsque les Côtes-du-Vivarais obtiennent l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), gage de l’authenticité des vins produits sur ces terres généreuses. Terre de vie, terre de vins… L’appellation Côtes-du-Vivarais est nourrie par un vignoble s’étendant sur 14 communes de part et d’autre des gorges de l’Ardèche. Ici les vignes côtoient chênes verts et oliviers en puisant tous les arômes et les saveurs typiques d’un terroir rustique. Les cuvées d’exception qui en découlent se caractérisent ainsi par leur fraîcheur, leur minéralité et leur robustesse. Côté gardois, vous pourrez visitez Aiguèze, classé parmi les plus beaux villages de France, et sa falaise abrupte sur la rivière Ardèche. De l’autre côté du pont, Saint Martin d’Ardèche est le pont d’arrivée des canoës achevant la descente des impressionnantes gorges. ...