Chaque jour, en salle ou en terrasse, ce repaire d’amateurs de grillades ou de cassoulet célèbre dans la bonne humeur l’art de la bonne bouffe où la viande est consacrée reine. Au Chevillard, que la fête commence ! Au menu de ce bistro, des spécialités issus de nos terroirs composés de beaux produits uniquement. Une cuisine traditionnelle mijotée avec amour, faite de passion et revisitée grâce au savoir-faire du chef Olivier Ribourt. À la direction de ce restaurant, Laurent Perris, digne successeur de son beau-père Tony Carmen, qui perpétue cet héritage unique pour le plus grand bonheur de ses clients et des nostalgiques des Halles d’autrefois. D’authentiques produits Bœuf de Simmental, agneau du Lot, viandes de l’Aveyron, canards de la Maison Samaran, charcuteries, saucisses de Toulouse, jambons, boudins, Pata Negra de Bellota Pura de l’artisan-charcutier Garcia, sélection du fromager-affineur de la célèbre Maison Betty à Toulouse. On l’aura compris, Le Chevillard est à la quête de produits d’exception et des meilleures adresses que compte la ville rose. Cet établissement, devenu la cantine de prédilection des Toulousains, propose midi et soir une sélection des meilleurs produits gourmands de nos terroirs. Labellisé « Maitre restaurateur », distinction indépendante et très officielle permettant aux clients de repérer les établissements d’excellence, Le Chevillard rend hommage aux produits nobles, frais et de saison, au manger local privilégiant les circuits courts et surtout à une cuisine du tout fait maison. Une tradition, un esprit, un savoir-faire perpétués maintenant depuis plus de 20 ans par ce restaurant. La viande à l’honneur À la lecture de la carte, les spécialités du chef sont nombreuses. En entrées, la salade de pot-au-feu au gros sel, un des plats signatures de la maison, ouvre l’appétit et semble faire l’unanimité ; ou bien encore les filets de rougets frais à l’huile d’olive ou les sardines marinées aux poivrons rouges feront l’affaire. Parmi les suggestions « canailles du Chevillard » : une poêlée de boudin à l’oignon accompagnée de pommes vapeur ; une cassolette d’andouillette à l’ancienne, dont la cuisson colorée et déglacée au vin blanc avec justesse est servie accompagnée d’une sauce moutarde à l’ancienne, le tout légèrement gratiné. Pour les plats, c’est la viande qui est à l’honneur. La maison Chevillard propose une variété de viandes de qualité gouteuses, persillées, sélectionnées et travaillées avec soin par le chef. Ici, les cuissons sont au charbon de bois. En bouche, la viande au grain fin et à la chair rose offre toute sa jutosité et livre toutes ses saveurs aromatiques. Grillades d’agneau du Lot, pièces de bœuf de Simmental ou de l’Aveyron, abats avec rognons ou pavé de foie de veau au xérès ou au marsala sont proposés pour les amateurs éclairés de bonnes viandes. À découvrir également, dans la catégorie des « gourmandises du Chevillard » des spécialités incontournables propres à Toulouse comme le cassoulet maison aux manchons de canard ou, pour 2 personnes, la côte de bœuf sauce marchand de vin et sel de Guérande : un classique mais un pur régal. Côté desserts, il faut absolument compter sur le fromage du jour sélectionné avec soin par le célébre fromager-affineur Betty. Cet établissement travaille depuis des années en étroite collaboration avec le Chevillard. Également, le vacherin fait maison à base de meringue fourrée de glace masqué de crème chantilly accompagné, suivant l’humeur du chef, de fruits confits et d’un coulis de framboise ou de fraise est un choix judicieux pour finir sur une note sucrée. Outre la carte, l’établissement propose deux formules. Un menu à 24 € avec entrée, plat et dessert ou une formule du midi à 15 € avec un plat et une entrée ou un dessert. Des formules simples, abordables et de qualité, qui font tout le succès de cette brasserie devenue l’adresse incontournable sur Toulouse pour déjeuner ou diner entre amis en toute convivialit&ea...
Dans une ambiance Art nouveau aux couleurs chaudes, aux tables élégamment nappées et aux couverts d’argenterie, ce bistrot chic à la réputation déjà faite propose une cuisine gourmande et raffinée et où l’harmonie entre mets et vins est toujours en parfait accord. Excellente adresse à découvrir dans la capitale parisienne, le Bistro Volnay propose deux formules déjeuner entrée-plat ou plat-dessert à 35 € et un menu entrée-plat-dessert à 40 €. Pour le midi et le soir, l’établissement propose également un menu dégustation ainsi qu’un menu à la carte en soirée, en plus de la dégustation. Une farandole de saveurs gourmandes Démarrez sur une note gourmande avec son Foie gras poché accompagné d’une julienne de céleri et de betteraves à la sauce curry maison. Ne ratez sous aucun prétexte son Ris de veau croustillant polenta et girolles, avec une sauce girolles, câpres et parmesan absolument à tomber par terre. Et terminez ensuite avec son Coulant de chocolat de Samana, avec une glace au café de Komodo et noix de pécan caramélisées et réglisse. « Pour la carte des vins, l’accent est mis sur la Bourgogne, mais nous avons aussi des vins des autres régions et d’Europe », précise Philippe Marques, propriétaire des lieux. Entre grands domaines et petites pépites, l’enseigne dispose d’une carte particulièrement riche de plus de 500 références ; citons, par exemple, le Saint-Véran Bois de fée du domaine Thibert 2013 ou le Fixin 2012 du domaine Pierre Gelin qui sont de véritables découvertes ! ...
Ouvert par madame Blanc en 1979, le restaurant la Croix d’Ouchy est une adresse incontournable. Grace notamment aux deux chefs, Thierry et Christophe Lacanne, la cuisine de l’établissement est fine et d’inspiration italienne avec des pâtes et des risottos maison. La gastronomie française n’est pas en reste puisque l’on retrouve également au menu des rognons de veau et des filets de rouget. La Croix d’Ouchy attire une clientèle internationale et a une capacité d’environ 75 personnes (35 dans le café et 40 dans la partie restaurant) et peut être réservé pour célébrer des événements privés tout en bénéficiant d'un service irréprochable. En été, lorsque les beaux jours arrivent, les clients peuvent, profiter du calme de la magnifique terrasse disposant de 80 places et étant protégé de la circulation par une épaisse haie, et apprécier la vue d’un marronnier centenaire. L’établissement offre la possibilité de manger aussi bien dans le café que dans le restaurant, et propose toujours deux services, comme le voulait la tradition des restaurants d’autrefois. Des plats faits maison et cuisinés à la minute Tous les plats proposés par le restaurant La croix d’Ouchy sont faits maison et préparés avec soin et à la minute. En particulier les pâtes entièrement confectionnées de manière artisanale. Ce qui est notamment le cas des raviolis, des pappardelles et des spaghettis accompagnés de diverses sauces: basilic, ricotta aux truffes ou citron. Mais aussi des succulents risottos agrémentés de différents parfums afin de satisfaire les palais les plus exigeants. On retrouve aussi, comme spécialités italiennes du jambon de Parme, de la salade de ricotta et du carpaccio. La cuisine hexagonale est également fortement présente sur la carte du restaurant grâce notamment au sublime médaillon de foie gras à l'Armagnac et oignons confits, aux délicieux rognons de veau à la graine de moutarde, au splendide cœur de filet de bœuf en croûte d’épices et au majestueux pavé de bœuf à la crème moutardée ou aux cèpes. Pour accompagner ses mets, La Croix d’Ouchy propose une sélection fine de vins provenant de Suisse, de France ou encore d'Italie. Un accueil chaleureux et un service impeccable dans un cadre idéal La quasi-totalité du personnel du restaurant de la Croix d’Ouchy est présente depuis plus de 30 ans. Ce qui soude les relations entre la direction et le reste des employés. Et engendre une certaine constance dans la qualité du service, accompli jour après jour, absolument réglé comme une horloge. En conséquence également, l’accueil est chaleureux et l’ambiance est familiale. Au niveau du design, si la partie restaurant est simple et élégante, celle du café est bien plus décontractée tout en restant très calme. Ce qui donne, au final, un cadre chic, assez tranquille et plutôt classique mais ne manquant cependant point de caractère. Considéré par beaucoup comme le meilleur restaurant de Lausanne, La croix d’Ouchy demeure une référence culinaire de cette grande ville suisse. D’autant plus que les prix fixés restent très abordables, rendant possible l’opportunité de déguster et de savourer une grande cuisine dans un environnement exceptionnel. ...
D’un côté, les commerçants de proximité (épiceries fines, fromageries, boucheries…) souhaitent mettre en valeur leur savoir-faire. De l’autre, les consommateurs sont toujours à la recherche de produits frais, sains et locaux. Fraichy met en relation tout ce beau monde grâce à une plateforme à la fois ergonomique et très simple d’utilisation. Offrir plus de visibilité Fraichy est née sous l’impulsion de trois jeunes Montpelliérains : Thibaud Audry, Tom Vea et Gabriel Nuel. Ces amateurs de bonne cuisine issus d’une formation en management et entrepreneuriat se sont rendu compte d’un réel besoin sur le secteur alimentaire, notamment auprès des commerçants de bouche. « La grande majorité ne dispose pas de visibilité sur Internet ou se contente d’un site vitrine sur lequel il n’y a pas d’activités digitales », souligne Thibaud Audry. Et c’est donc de là que tout est parti. Fraichy, une solution avantageuse pour tous En intégrant la plateforme, les commerçants bénéficient d’un nouveau canal de distribution. Ces derniers profitent des apports du digital pour gagner en visibilité et accroitre leurs activités grâce à la mise en valeur de leur savoir-faire. « En se digitalisant, les commerçants vont non seulement agrandir leur zone de chalandise mais aussi augmenter leur chiffre d’affaires » nous indique-t-on. Mais pour faire partie de la communauté Fraichy, il faut avant tout répondre à des critères bien précis. « Nous sélectionnons nos commerçants selon une charte qualité incluant, par exemple, la provenance des produits ou encore les avis clients consultables sur Internet », rapporte notre interlocuteur. Du côté du consommateur, la solution peut représenter un gain de temps non négligeable. Ce dernier a ainsi la possibilité de choisir très facilement les produits dont il a besoin. En effet, une fois connecté sur le site, il lui suffit d’indiquer son adresse ainsi que les modalités de livraison, puis celui-ci accède à différentes catégories de commerçants et peut sélectionner tranquillement ses produits. La livraison se fait soit à domicile soit sur le lieu de travail du consommateur. À ce sujet, la startup privilégie une livraison écoresponsable en travaillant avec des coursiers à vélo cargo. « Nous pouvons regrouper toutes les commandes en une seule livraison », explique le cofondateur de Fraichy. ...
Dans une enceinte entièrement close, qui garantit calme et sécurité, ce restaurant aux dehors classiques empreint d’élégance séduit par son style un peu auberge, où s’harmonisent murs en pierres meulières, poutres apparentes et cheminée centrale présidant toute la salle, ponctué par un impressionnant plafond de 8 à 9 mètres de hauteur. À travers une démarche de circuit court mettant à l’honneur les producteurs locaux, l’Auberge des Charmettes aime particulièrement travailler les produits frais et faits maison pour mettre le meilleur du terroir dans vos assiettes. Que votre choix se porte sur son menu entrée-plat-plateau de fromage-dessert à 39 € ou pour son menu découverte à 57 € autour du foie gras, la satisfaction sera toujours au rendez-vous. Un menu à 27 €, composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, est proposé uniquement le midi. Une cuisine de tradition teintée de modernité Proposant aussi bien des repas de fête que des diners romantiques, avec la possibilité de privatiser la salle si vous en formulez la demande, l’Auberge des Charmettes est une excellente adresse à découvrir, où vous pourrez déguster une cuisine renversante pour ne citer que sa rosace de foie gras et saumon sur pommes grenailles, son poêlé de gambas déglacé au cognac et son millefeuille revisité aux framboises. Une carte de vins allant des grands crus aux petites appellations vous permet de faire un choix aussi large que varié pour accompagner vos repas. Vous y trouverez, notamment, des vins de Bourgogne, de la Loire mais aussi du bordeaux et du beaujolais. ...
« Faire plaisir tout en se faisant plaisir », c’est cet état d’esprit qui anime Elisabeth et Jean-Marie dans la fabrication de leurs champagnes. Ce couple issu de familles de viticulteurs mise sur sa passion et la complémentarité de ses expériences pour élaborer des cuvées d’exception issues d’ingénieux assemblages résolument affirmés, qui révèlent de belles qualités organoleptiques. Un terroir grand cru et premier cru Lancée en 2008, la maison Egrot et filles inspire l’innovation. Malgré sa jeunesse, elle compte bien s’imposer dans ce cercle très fermé qu’est la production de champagne. Exploitants chacun de leur côté dans le passé, Elisabeth et Jean-Marie ont décidé de mettre en commun leur savoir-faire pour créer cette marque « dédiée aux générations futures », affirme Elisabeth. Le fort attachement pour le terroir deviendra la ligne de conduite de ces deux vignerons. Le vignoble de six hectares implanté en grand cru et premier cru sur Ay et Louvois est cultivé de façon raisonnée, « dans l’ambition de décrocher la certification Haute valeur environnementale », confie notre interlocutrice. On y retrouve essentiellement du pinot noir, ainsi que quelques parcelles plantées en chardonnay, avec toutefois une petite précision : « on n’a pas de pinot Meunier. Ce n’est pas seulement par choix. Historiquement, nos vignes ont été déjà plantées comme ça. » Trois cuvées qui reflètent l’esprit de la maison Au rang des trésors qui font la fierté de la maison figure le millésime 2009, un champagne gastronomique, aromatique, sensuel et gourmand. Ses bulles fines, ses arômes classiques et sa belle rondeur font de ce vin un compagnon d’exception pour des accords salés et gourmands comme une viande tendre, un carpaccio de poisson et de viande, ou un fromage gras. La cave recèle aussi d’autres incontournables, comme la cuvée Brut, issue du terroir de Louvois. Scintillante par sa belle robe jaune, elle révèle fraîcheur, équilibre et harmonie, de quoi plaire aux œnophiles avertis. Un vin conseillé en apéro ou en accompagnement de produits de la mer (filets de poissons grillés, crustacés gratinés, etc.). Dernière, et non des moindres, la cuvée Extra-brut complète la trilogie, et se distingue par son nez intense et profond, suivi d’une bouche fraîche et large. Ce vin au style ambivalent constitue l’allié de tous vos grands moments de vie. ...
Dans la famille Cazals depuis quatre générations, le goût du bon champagne se fait ressentir de par la qualité exceptionnelle des cuvées de la marque. Avec des méthodes oscillant harmonieusement entre modernité et artisanat, la maison Cazals est une « maison familiale, très conviviale […] et forte de traditions héritées de père en fille », selon Camille Crochet, Sales Manager Marketing de la marque. Un vignoble riche en histoire C’est Ernest Cazals, alors tonnelier, qui fonde la maison Cazals en 1897 en choisissant un terrain noble et ouvert pour ses premières vignes. Un clos de 3 hectares, acquis par son fils Olivier Cazals dans les années 1930, va par la suite venir s’ajouter au domaine familial, donnant ainsi naissance aux 10 hectares de vignes classées Premier et Grand crus de la maison Cazals. Parmi les cuvées ambassadrices de la marque, appréciez les « grands crus d’exception nés de vignes de plus de cinquante ans », continue Camille. Délectez-vous ainsi de la Chapelle du clos, un 100 % chardonnay léger aux saveurs suaves, ou du millésime Clos Cazals doté d’une large palette de goûts et d’une mosaïque de succulences typées. Une passion et un héritage à préserver La maison Cazals, dans un élan d’engagement envers l’environnement, se trouve dans une phase de transition vers l’agriculture durable, avec la « volonté de certifier le clos Haute Valeur Environnementale (HVE) », reprend Camille. Outre cette promesse noble, la famille tient à préserver un patrimoine unique qui leur a été légué par leurs ascendants. Tout le processus de production, allant des vendanges à la maturation dans les caves voûtées en passant par la vinification en fûts de chêne, se fait ainsi suivant les méthodes artisanales utilisées dès la création de la marque. ...
À travers une histoire de famille plutôt réussie qui a commencé en 1987, le restaurant connait à ce jour 30 ans de succès bien mérité. Succédant à ses parents, initiateurs de l’aventure, Valérie assure, depuis maintenant un an, la gérance de l’établissement, guidée par la même passion du métier et son expérience professionnelle Shanghaïenne. Le Palais de Port-Marly a l’énorme avantage de proposer en un seul lieu un bouquet de saveurs gourmandes inspirées de trois pays que sont la Thaïlande, le Vietnam et la Chine. Disposant d’un menu à 26 € pour le midi et le soir, avec entrée-plat-dessert, l’enseigne dispose également d’une formule à 16,50 € « pour les gens plutôt pressés » et qui peut être servie en une demi-heure, incluant 1 entrée et 1 plat. Une cuisine pleine d’exotisme En entrée, il vous est conseillé les nems faits maison, « que nos clients apprécient énormément », selon Valérie, mais aussi les raviolis vietnamiens et les rouleaux de printemps au bœuf, servis tièdes, que l'on ne trouve nulle part ailleurs. Dans le registre des plats, optez pour le bœuf sauté Mongoli qui n’est autre que du bœuf émincé mariné dans du soja et sauté avec des grains de poivre et des petits oignons sur plaque chauffante, « ce qui permet aux clients de choisir la cuisson de la viande ». Comme c’est rarement le cas dans la restauration asiatique, l’établissement est en mesure de proposer « de la viande bleue, à point ou saignante ». Les crevettes à la sauce piquante sont également à découvrir. Crevettes sauvages préalablement décortiquées, sautées avec des petits oignons, une sauce piquante parfumée légèrement aigre douce. Cette sauce se marie aussi très bien avec du cabillaud ou des Saint-Jacques. Parfait pour les amateurs de fruits de mer. Sans oublier le saumon au jus de coco pour un plat très en sauce au très joli rendu, accompagné de riz gluant ou de riz nature. Le Palais de Port-Marly pratique principalement la cuisine au wok, « pour une cuisson rapide et où la matière première ne perd pas de son goût ni de sa texture ». Cette technique contribue aussi de réduire l’utilisation de matière grasse. Toutefois, ce qui fait la particularité de la cuisine asiatique, ce sont les épices dont les préférées de la maison sont l’épice de saté à base de cacahuètes, de piment, d’ail et d’herbes concassés, qui permet d'obtenir une sauce accompagnant délicieusement le bœuf et les crustacés, et également le basilic avec son croquant en bouche, le curry et aussi la citronnelle. ...
C’est à Gazeran, vaste commune rurale des Yvelines, que le couple Sébastien et Myriam Bourgeois a décidé de déposer ses valises il y a une quinzaine d’années. Les tourtereaux tombent sous le charme de la Villa Marinette, cette auberge centenaire qu’ils réaménagent de façon élégante, conviviale et agréable. « Nous voulions à tout prix que nos convives se sentent comme chez eux », confie Myriam Bourgeois. « Nous avons décoré le restaurant comme une vraie maison de famille », poursuit-elle. Derrière la façade renouvelée en 2016 se cache effectivement un lieu cossu, décoré chaudement, à l’image de ces maisons bourgeoises. De beaux produits frais mélodieusement sublimés Sur place, une équipe avenante et chaleureuse est au taquet pour recevoir les convives comme il se doit. Ces derniers « peuvent choisir une première formule à 34 €, qui est servie au déjeuner en semaine, du mercredi au vendredi », explique la propriétaire. Cette formule est constituée d’une entrée, d’un plat, d’un dessert, d’une demi-bouteille d’eau minérale et d’un café. À midi ainsi que le soir, la carte et le menu dégustation en 5 services sont proposés. Dans la liste des plats phares, difficile de ne pas citer le lièvre à la royale, une recette traditionnelle préparée à la mode d’Antonin Carême. Après avoir été désossé, le lièvre est farci de truffe, de foie gras, d’abats ou encore de ris de veau. Cependant, il faudra veiller à choisir les bons jours pour aller déguster ce met raffiné à la Villa Marinette, car il n’est pas systématiquement proposé en suggestion. « La saison de la chasse au lièvre étant limitée, celle-ci a des conséquences sur la disponibilité du produit : nous ne pouvons pas le suggérer tout le temps à la carte », prévient Myriam Bourgeois. Qu’à cela ne tienne, d’autres beaux produits frais sont mélodieusement sublimés par le chef selon la saison. À l'automne, saison du gibier, on pourra, par exemple, déguster les noisettes de chevreuil. Et au printemps, le ris de veau accompagné de morilles fraiches saura nous ravir. Une belle sélection de vins En harmonie avec sa cuisine, l'établissement possède une cave de 200 références. « Pour étoffer notre carte des vins, nous sélectionnons à la fois des grands noms de domaines réputés (Prieur, Tollot-Beaut, Huet, Chapoutier, Jaboulet ) comme des vignerons et vignobles moins connus du grand public (Cherrier, Morey, Boire, Ogier, Otter) mais dont l’amour du métier rend de très bons vins souvent récoltés en biodynamie » nous souffle la propriétaire. La maison se plaît à faire découvrir à ses clients des régions viticoles méconnues françaises ou étrangères. ...
Aujourd’hui, modernité oblige le vignoble est certifié Haute valeur environnementale (HVE). Un label plus global de la culture raisonnée selon Fabien puisqu’elle englobe l’ensemble de la pratique vinicole et viticole. A travers cette certification sont mises en place des techniques novatrices ou bien encore diverses techniques de bio-contrôle comme la confusion sexuelle du ver de la grappe ou les écorces d’orange. Le domaine propose également une cuvée bio, depuis 2020. La vinification en amphore Parmi la vingtaine de cuvées produites, l’une se distingue plus particulièrement : le CG dont la première cuvée date de 2020. Déclinée en version blanc et rouge, il s’agit des premiers vins vinifiés en amphore. Un travail de plusieurs années débuté en 2013 avec le Séculaire qui lui est élevé en amphores et qui permet de profiter des capacités naturelles de l’argile dans lequel sont conçues des amphores modernes de 125 à 400 litres. L’argile permet ainsi d’oxygéner le fruit de manière très douce et régulière pendant les fermentations tout en préservant le vin de l’oxydation. Résultat, un vin qui peut se boire jeune, avec une intensité aromatique plus prononcée. Du gin sur le domaine du château Grézan La Famille Cros-Pujol n’est pas seulement vigneronne, elle produit aussi du gin. Une innovation pour le vignoble qui face à la crise du Covid s’est adapté. Fabien Pujol a sorti un vieux projet de ses cartons : celui de produire du gin. Pour cela, un alambic à vapeur et à double paroi est utilisé pour permettre une extraction plus douce et plus homogène, dans le respect du fruit. Composé majoritairement de genièvre, la liqueur est conditionnée en bouteille de 70cl. Avec une teneur en alcool de 42°, on y découvre un arôme méditerranéen entre la garrigue et les agrumes. ...
A mi-chemin entre Valence et Montélimar, La Treille Muscate est un charmant restaurant-hôtel trois étoiles au cœur du village de Cliousclat. Elle est implantée dans une magnifique bâtisse de pierre typique de la région, recouverte de vigne vierge, calme et paisible et qui jouit d'une vue imprenable sur les villages haut perchés de la vallée de la Drôme provençale. Une cuisine de saison A la Treille Muscate, les assiettes du chef Eric Richard sont de véritables œuvres d'art, à la fois délicieuses et élégamment présentées. La toque au Gault et Millau, la fourchette et le Bib gourmand au guide Michelin sont la preuve d'une cuisine d’excellence et raffinée. Le restaurant est également référencé dans de nombreux guides tels que le Guide du Routard, les Tables et Auberges de France, le Petit Futé ou encore le Gault et Millau. De même, il est présent dans le mythique guide du voyageur anglais : Alastair Sawday’s. Variant suivant les saisons, la carte propose en entrée un Foie gras de canard mi-cuit au torchon. Dans la gamme des plats de résistance, l’Agneau des comtes de Provence grillé au thym frais satisfera toutes les gourmandises. Pour clore en beauté le repas, rien de tel que les glaces et les sorbets faits maison présents à la carte toute l’année. Côté cave, la carte de la Treille Muscate est particulièrement bien fournie, avec une belle sélection de vins AOC Côtes-du-Rhône proposés par des vignerons locaux. Un endroit de charme Le restaurant la Treille Muscate offre une chaleureuse table dans un environnement calme et reposant propice au repas en famille, entre amis ou en couple. Pour profiter de la belle saison et d'une vue superbe donnant sur le lac, le jardin avec ses 55 couverts et la terrasse de 25 couverts invitent à la détente. Blottis dans ce cadre verdoyant, les convives profitent d’une ambiance conviviale et chaleureuse pour des moments gourmands inoubliables. A l’intérieur, la salle voutée capable d’accueillir 60 couverts, garantit quant à elle une atmosphère plus intimiste. La décoration joue sur les couleurs pour conférer plus de dynamique au restaurant. Les clients s’y sentent comme chez eux grâce à l’ingénieux choix des meubles embellissant les lieux et leur agencement. ...
Sur ce vignoble de trois hectares, les vignes sises sur la commune de Meursault sont historiquement les plus anciennes. Vers les années 80, la famille décide d’agrandir le domaine et fait acquisition des parcelles à Pommard et Volnay. Aujourd’hui, l’exploitation produit des cuvées sous 7 appellations avec majoritairement des blancs. Engager vers des techniques de viticulture durable Au domaine du Cerberon, un mode de viticulture soucieux de l’écosystème est privilégié. L’usage de produits phytosanitaires est très rare. Priorité également aux vendanges manuelles. « Les vendanges mécaniques triturent les raisins et ne respectent pas la grappe qui doit arriver entière », justifie Marc Eicholz, gérant. De ces techniques rigoureuses naissent des vins d’exception comme le Blanc Meursault Premier Cru Les Cras ou le Rouge Volnay Premier Cru Clos des Chênes qui ont notamment évolué dans des caves datant du XIIIème siècle. ...
Allergènes, produits chimiques, conservateurs, mauvaises graisses… Scruter l’étiquette des produits alimentaires devient monnaie courante chez bon nombre de consommateurs. Grâce à son panel de produits sains et bio triés sur le volet, la boutique en ligne Kazidomi se donne pour mission de faciliter leur quotidien mais aussi celui des personnes suivant un régime alimentaire strict. Mais avec elle, produits de qualité riment désormais avec petits prix. Une start-up belge qui monte Alors étudiante en gestion à la Solvay Brussels School, Emna Everard nourrissait déjà l’ambition de se lancer dans la conception de magasins « 100 % healthy ». Auparavant sujette à des intolérances alimentaires, cette fille de médecin spécialisé en nutrition mesure l’importance d’avoir une alimentation saine. Avec Alain, passionné d’entrepreneuriat et ayant achevé ses études à l’université MIT de Boston, Emna crée Kazidomi en avril 2016. Très vite, le projet des deux jeunes Belges séduit et trouve de nombreux contributeurs, comme le réseau Entreprendre et Solvay Entrepreneurs. En usant du crowdfunding, la start-up améliore ses infrastructures et étend son offre. Tirer profit des avantages d’acheter en ligne Kazidomi fait figure de pionnier sur Internet à travers son offre de plus de 1 000 références en produits sains et bio. Mieux qu’une simple sélection, ses articles passent par la validation de médecins et d’experts en nutrition avant d’être proposés aux internautes. Avec son système de filtrage des résultats, le consommateur souhaitant privilégier ou éliminer tel ou tel ingrédient trouvera en une seconde les produits qu’il cherche réellement. Le site met également en avant les points spécifiques de chaque référence (sans gluten, sans lactose, sans huile de palme, etc.), ce qui est utile et pratique au niveau des restrictions alimentaires. Outre l'alimentation, des catégories « Cosmétiques », « Bébé », « Maison », « Livre » ou encore « Régime spécifique » sont à découvrir sur le site. Économiser sur de bons produits Que ce soit par choix ou par nécessité, opter pour une nutrition de qualité implique généralement un coût élevé. Kadizomi met un frein à cette idée commune en permettant aux consommateurs d’avoir accès aux produits sains et bio sans qu’ils aient à payer le prix fort. En souscrivant à l’abonnement annuel de 100 €, la facture est considérablement revue à la baisse, car le consommateur réalise une économie allant de 20 à 50 % sur le montant initial de ses achats en ligne. Cette offre a d’ailleurs permis à la start-up de faire décoller son chiffre d’affaires. ...
Volupté, extase des sens et subtiles saveurs méditerranéennes se retrouvent dans chaque cuvée du terroir tropézien. Les vignes s’épanouissent sur une terre de gneiss métamorphique bénéficiant d’un ensoleillement idéal, et d’une légère brise marine conférant toute sa typicité au vin. Symbole de l’art de vivre à la tropézienne, cette cave figure parmi les plus grandes références dans le monde vinicole. Un terroir d’expression singulier Ce sont 180 hectares de vignobles perdus entre terre et mer, traités dans le respect de l’environnement, qui produisent un vin caractéristique rendant hommage à une terre bénie. Les particularités géologiques et climatologiques riches de ce terroir favorisent l’obtention de cuvées riches en saveurs, matures et complexes. « Ce vignoble au cœur du village de Saint-Tropez se veut [ainsi] être le fier représentant de l’identité tropézienne », nous confie Alain Guichet, directeur de la cave. Les vignobles de Saint-Tropez se font aujourd’hui les défenseurs zélés de cet héritage vinicole précieux. Chevalier Torpez : une ode au village Parmi les gammes emblématiques de la cave, la gamme provençale Chevalier Torpez fait fière figure d’ambassadrice de l’excellence vinicole tropézienne. Décliné en rosées, en domaines ou en bruts tradition, Chevalier Torpez est « un mélange d’histoire et de traditions », continue notre interlocuteur. En effet, en s’inspirant de l’histoire du chevalier Torpez, régisseur du temps de l’empereur romain Néron et élevé au rang de saint après être mort en martyr au nom de sa foi, l’origine de cette gamme ambassadrice est intimement liée à celle du village. Appréciez ainsi, lors de vos instants gourmands, les cuvées de cette gamme incluant le vin Château la Moutte, « produit dans un domaine ambassadeur de 4 hectares, dont le vignoble en coteaux, établi sur la pointe de Salin, fait face à la mer », reprend Alain. ...
Propriété familiale depuis 4 générations, le domaine a été repris en 1994 par Pascal Perceval, l’actuel gérant. En perpétuelle quête de l’innovation, il élabore aujourd’hui 47 vins différents, dont son fameux vin des glaces. Un vigneron pas comme les autres Au sein de son domaine de 50 ha, Pascal Perceval fait dans l’exceptionnel. Tout en préservant les vins traditionnels comme la mondeuse, la roussette ou l’apremont, ce vigneron ne donne aucune limite à son imagination. Et il se livre à des expérimentations plutôt réussies. À en juger, par exemple, à son vin de glace, dont le moût a été congelé à 3 613 m d’altitude dans le massif du Mont-Blanc. Une fois dégelé, le précieux nectar devient plus concentré en arômes. La dernière trouvaille de Pascal Perceval est ce qu’il appelle les « vins des profondeurs ». Des vins vieillis une année dans le lac Léman, à 30 m de profondeur. Résultat : après un an de vieillissement, les vins en prennent 4 ! Une accélération naturelle qui donne ensuite des nectars plus gras et plus fruités. ...
Les origines de la distillerie Massenez remontent à 1870. À cette époque, Jean-Baptiste Massenez assure la profession de bouilleur de cru. Bien décidé à suivre les traces de son père, son fils Eugène Massenez deviendra plus tard un Maitre distillateur réputé. En 1913, celui-ci marque l’histoire de l’entreprise en distillant pour la première fois de la framboise sauvage. Une présence à l’international En 1950, Gabriel Massenez, 3e génération, sera celui qui va propulser la maison Massenez sur le marché mondial. Faisant preuve d’audace, il mise sur l’export et réussit à conquérir le marché américain, suisse, allemand et autrichien. Dans la foulée, Gabriel Massenez réalise un coup de maitre, en allant s’imposer en Asie (Hong Kong, Singapour, Tokyo, Tahiti), où la framboise était jusque-là méconnue. Mieux, il a réussi à faire de la distillerie, une marque incontournable dans la haute gastronomie. « Grâce à la framboise, Gaby Massenez a su s’imposer sur les plus belles tables étoilées aussi bien en France qu’à l’étranger et a notamment côtoyé les plus grands chefs comme Paul Bocuse, Pierre Troisgros ou Roger Vergé », souligne Élodie Naslin, directrice marketing et communication du groupe Peureux. Aujourd’hui, Manou Massenez, fille de Gabriel Massenez, poursuit le travail à l’export, en assurant la présence de la marque dans plus de 110 pays. Les nouveautés Rachetée en 2011 par les Grandes Distilleries Peureux, la maison Massenez continue d’innover sur le segment du luxe. « Massenez dispose d’une identité très forte. La marque est reconnue dans le monde pour la qualité et la finesse de ses produits de haut de gamme », indique notre interlocutrice. Misant sur la nouveauté, la maison vient récemment de lancer « Golden Eight ». À travers ce nouveau produit, la distillerie revisite un de ses grands classiques : la liqueur de Poire Williams. Cette dernière, dont la recette a été revue, se dote désormais d’une bouteille très design avec un flacon épousant la forme d’une poire. Golden Eight se compose d’un assemblage d’eaux-de-vie de poires Williams de plus de 8 ans d’âge, complété par une note de vanille et de caramel. Cette liqueur gourmande à la remarquable fraicheur représente la quintessence des savoir-faire de la distillerie Massenez. « En 3 ans, Golden Eight est devenu le best-seller de la maison. Il est distribué sur les vols d’Air France et dans d’autres compagnies aériennes ». Un concept très féminin Consciente de l’engouement de la nouvelle génération pour les cocktails, la maison a également créé tout un concept de cocktails autour de Miss Massenez. Il s’agit d’une nouvelle égérie intemporelle qui s’est inspirée de l’identité très féminine de la distillerie. « Miss Massenez nous a permis de confectionner de nombreux cocktails à base d’eaux-de-vie de fruits, de crème et de liqueur de fruits », explique Élodie Naslin. Empreinte d’élégance et de raffinement, Miss Massenez se décline en plusieurs saveurs. Parmi la gamme de produits figurent les concentrés de cocktails tels que la pina colada ou le mojito. ...
Avec une vue imprenable sur le clocher de la cathédrale, Le Petit Jardin est un lieu connu des Montpellierrains. Un peu caché, le restaurant a été entièrement rénové en 2009. Avec une salle à manger lumineuse, de larges baies vitrées, une terrasse spacieuse donnant sur un jardin, l'accueil est chic et souriant. Ode aux terres du Sud Au menu, des plats de saison réinventés par le chef Fabrice Ammar, disciple d’Escoffier, dans un style méditérranéen raffiné. Pour réaliser ses créations, le chef choisit rigoureusement des produits frais aidés de producteurs de proximité. Dans l’assiette, une ode aux terres du Sud composée avec une simplicité saine et élégante. Sardines riviera, tataki de thon, asperges de Maugujo, ces entrées fleurent bon « la mer au milieu des terres ». Le menu est sous le signe du poisson avec le classique sole meunière et son écrasé de pomme de terre à l’huile d'olive. D'autres plats plus recherchés sont au rendez-vous. La lotte au lard paysan et son crémeux de fèves, garnie de ses légumes de printemps et de son émulsion de parmesan et d'anchois. Une association inédite avec un goût fort en bouche. En viandes, le filet de bœuf Rossini légèrement relevé avec sa noix de beurre offre son croquant avec sa garniture aux légumes. Les prix des mets varie de 28 à 71 €. Inédit : le restaurant propose même des plats de saison sans gluten ou végétariens. Pour un instant gourmandise, des desserts phares comme le soufflé Grand Marnier avec son confit d'orange chaud et sa glace au chocolat, la spécialité de la maison, ou encore le parfait croustillant au praliné cloront votre repas avec délice. Une cuisine inspirée des cinq continents Nouvelle ambiance au bistrot. Un lieu cosy avec une décoration typique où s’entremêlent des aquarelles peintes par des artistes de villages de la région et de l’artisanat local. Tables, chaises hautes, buffets debout : ce lieu se prête aux travailleurs pressés. La convivialité en plus, dans le bistrot du Petit Jardin, ce sont petits plats à partager et vins de terroirs locaux. Ici, cuisine méditerranéenne mais surtout cuisine du monde inspirée des cinq continents. Pour l’Asie, cocotte de poulet fermier au tandoori, accompagné de ses citrons confits. Direction l’Europe, en Italie, avec des linguines aux palourdes d’un arôme fondant finement aillé. Vers les Antilles, les incontournables accras de morue légers, moelleux et subtilement relevés au persil se prêtent bien à un apéritif décontracté. Pour un plat typiquement français, la tarte niçoise avec son parmesan et sa basilicade fait figure de met estival, toujours dans la simplicité méditérranéenne. Le Petit Jardin réinvente également la street-food avec le burger de cochon Duroc de Batallé au lard grillé et cheddar et pommes grenailles, un plat gastronomique mais moderne. Le bistrot fait la part belle au jambon, avec le bellotta, issu de la tradition ibérique, prisé pour sa chair persillée et son onctuosité en bouche. Authenticité, tradition et élégance Un assortiment de fromages avec sa confiture accompagnera également avec élégance le Mas Julien, vin réputé du Languedoc, très juteux et frais. Le Banyuls surprend également avec Al Tragou 1988, complexe et persistant, avec un fin rancio. La carte des vins est fournie, avec des étiquettes à dominante locale rigoureusement sélectionnées par le sommelier. Mais les autres terroirs français ne sont pas en reste avec un souci d'authenticité et de tradition. Retour aux basiques mais classiques avec les desserts : île flottante pralinée, fraisier et Paris-Brest... Pour le déjeuner, une formule à 21 € est proposée avec un plat et un café gourmand. Le Petit Bistrot dispose également d’une cave à cigares élégante et discrète. Une ambiance raffinée mais également festive, puisque Le Petit Jardin met à disposition ses lieux pour des diners d’entreprises, des mariages et anniversaires. Caché dans une ruelle près de la cathédrale, le tout dans deux ambiances, deux cuisines, deux inspirations mais dans un même ...
Fondé en 2008, Satsuki est une épicerie important 90% de ses produits du Japon, le reste provenant de l’Europe. Exclusivement en ligne à ses débuts, l’enseigne compte depuis 2012, un point de vente physique à Lyon. Une offre complète et diversifiée Satsuki dispose d’une offre comprenant 3000 références, sans oublier les conseils prodigués. On retrouve tous les ingrédients nécessaires à la préparation du sushi, de l’algue au riz, en passant par les graines de sésames, le gingembre et l’huile de soja. Les nouilles et les soupes figurent aussi en bonne place en matière de nourriture proposée. Tout comme les boissons, qu’elles soient alcoolisées ou non : le Ramuné (limonade), le célèbre Saké ou encore du Whisky (le seul parvenant à rivaliser avec le scotch). Outre l’alimentaire, l’épicerie japonaise propose de la vaisselle et des ustensiles, en bois, en céramique ou encore en mélamine. Il y a également un large choix d’encens, des sels de bains, des patches chauffants, des produits de beauté et de bien-être, des poupées Kokeshi, de l’origami, des boites Bento (utilisés pour les repas), des figurines et des livres. Des gammes spécialisées de thé vert biologique Satsuki importe du thé vert biologique du Japon, grâce à deux grandes familles japonaises : les Hayashi et les Morimoto. La famille Hayashi produit du thé, cultivé sans pesticides, à Kirishima dans le sud du Japon depuis 1897. Le temps d’augmenter le nombre d’espèces de théier comme l’Asatsuyu, le Yabukita, le Kanaya Midori et le Zairaishu (tiré de plantes à graines de thé). Dans la ville de Miyazaki, se trouve l’ile de Kyûshû et les jardins de thé vert biologique de la famille Morimoto. Cette dernière cultive sept variétés d’arbustes : le Yabukita, le Kanaya Midori, l’Oku Midori, l’Oku Yutaka, le Minimi Sayaka, le Sakimidori et l'hybride Assamica Benifuki. ...
Le Château Hourtin-Ducasse tire son nom de ses deux anciens propriétaires, ayant vécu au XVIIIe et au XIXe siècle. Ce domaine situé à Pauillac, sur la rive gauche de l’estuaire de la Gironde, a été repris par la famille Marengo en 1976, qui, aujourd’hui, élabore des vins élégants et équilibrés. Le but du domaine : laisser la vigne livrer sa plus belle expression. L’agriculture de conservation Le Château Hourtin-Ducasse s’étend sur 25 hectares, dont 23 hectares de vignes. Une démarche d’agriculture de conservation sert de ligne de conduite dans le travail du vignoble. Cela consiste à préserver la richesse du terroir et sa biodiversité et à garantir ainsi la qualité des vins. L’agriculture de conservation s’inspire des techniques utilisées dans l’agriculture biologique et dans la biodynamie. Le peu d’intervention humaine dans le développement des plantes n’use que d’éléments naturels tels que des huiles essentielles ou une infusion à base de plantes. Les sept enfants de Michel et de Marie-Noël Marengo font incontestablement partie de leurs motivations dans cette conservation de la qualité de leur terre.Les 70 récompenses reçues par le domaine durant les 27 millésimes prouvent que le succès ne dépend pas toujours du suivi des règles. L’essentiel, c’est d’avoir des valeurs. « L’élément qui nous tient à cœur, c’est de faire parler la nature, de chercher le caractère et le talent du millésime. C’est ce qui fait que chaque millésime est unique », explique Marie-Noëlle Marengo. Le domaine a donc une méthode peu ordinaire dans l’assemblage des cépages. Assemblage de cépages à l’aveugle Chez les Marengo, cet assemblage destiné à la construction de chaque millésime se fait à l’aveugle. Il n’y a pas de proportions précises sur les différents cépages, mais il existe une quinzaine d’échantillons grâce auxquels le caractère du vin va être forgé puis valorisé. C’est une manière de laisser la vigne et son fruit s’exprimer et les millésimes de « raconter ce qui s’est réellement passé dans la nature à travers ses forces et ses faiblesses », selon Marie-Noëlle Marengo.Le pourcentage de renouvellement de barrique se fait en fonction de cet assemblage et dépend des attributs du fruit. Les décisions doivent accompagner, voire pousser, ces potentiels. En 2008, par exemple, le fruit a été très expressif et généreux, son encadrement et son accompagnement ont nécessité un renouvellement de 60 % des barriques. En revanche, il n’y a eu que 32 % de barrique en bois neuf en 2011 pour ne pas risquer d’ajouter des arômes qui s’écartent de ceux qui sont naturels au fruit. Ce dernier a été délicat pendant ce millésime. ...
Le projet OniMegiri a été lancé à l’initiative de Aïnama Dominique Nayatie. Cette ancienne graphiste de jeux vidéos a depuis toujours voué une passion pour la restauration. En 2016, elle décide de monter sa propre affaire et se lance dans la restauration rapide, plus précisément dans le street-food. Elle choisit alors d’allier ses deux passions et commence son activité en allant à la rencontre du public dans les salons de jeux vidéos ou de cosplay. Assez rapidement, un produit fait l’unanimité auprès des clients : le onigiri. « Au début, c’était un produit parmi d’autres que nous proposions mais, à force de demandes de la part de nos clients, nous en avons fait notre spécialité », déclare Naya. Qu’est-ce que le onigiri ? Pouvant se décliner à l’infini, les onigiris sont de délicieuses boulettes de riz japonais vinaigré, enveloppées d’une feuille d’algue nori. À la viande, au poisson, aux légumes, grillés, fourrés ou nature, ils se dégustent à tout moment et en toute convivialité. À côté de ce produit phare, OniMegiri réserve également de nombreuses autres surprises pour les gastronomes curieux. « Notre objectif est de partager et de faire découvrir aux gens des produits encore peu connus », indique notre interlocutrice. D'ailleurs, « OniMegiri » signifiant la balade des démons, l'enseigne a fait le choix de faire découvrir ses produits en se déplaçant dans des salons comme dans le Sud du pays notamment, ou bien dans des lieux de rencontre ou de rassemblements de gameurs et de cosplayeurs ainsi que d'autres amoureux de la culture nippone. OniMegiri sera également présent au Toulouse Game Show et au Tarbes Geek Festival au mois de décembre. Des saveurs surprenantes Naya ne se contente pas seulement de sublimer la cuisine asiatique, puisqu’elle prend aussi un malin plaisir à mélanger les saveurs. Afin de s’en convaincre, il suffit de gouter le curry japonais au cœur de canard flambé, véritable plat signature de la maison. « Nous proposons une cuisine franco-asiatique, c’est-à-dire un mélange des saveurs d’Asie au sens large, avec l’Inde, le Cambodge, la Chine, le Japon, le Vietnam, et des saveurs du sud-est de la France », rapporte la fondatrice d’OniMegiri. Pour accompagner ces intéressantes découvertes, la maison suggère différentes boissons, dont les boissons traditionnelles telles que le saké ou le thé. Côté douceurs, OniMegiri met à l’honneur la pâtisserie japonaise avec les fameux dorayakis (sorte de pancake accompagné traditionnellement d’une garniture de pâte de haricot rouge appelée « anko »). Chez OniMegiri, la plupart des produits proposés sont bio et faits maison. « Pour les sakés, par exemple, nous proposons de faire découvrir de petites productions familiales où tout se fait encore de manière artisanale. » Pour la livraison, la maison fait confiance à des leaders de la livraison de repas à domicile tels que Just Eat, Uber Eats et aussi Deliveroo à partir de la première quinzaine du mois de novembre 2018. Face au scandale du gaspillage alimentaire, l'enseigne veut apporter sa pierre à l'édifice pour lutter contre ce fléau. Ainsi, OniMegiri s'engage à travailler de manière éco-responsable à tous les niveaux de sa chaîne de transformation et adhère au projet zéro gachis. Cet engagement s'est cristallisé avec son passage par l'application Too Good To Go qui lui permet entre autre de lutter contre le gaspillage alimentaire, mais surtout de donner l'opportunité aux gens dans le besoin de manger de la bonne nourriture et un repas chaud. Toujours au plus près de sa clientèle, OniMegiri envisage prochainement d'étendre ses services aux commandes à emporter. Les commandes pourront ainsi se faire par téléphone à des prix très attractifs, et peuvent être récupérées au labo. Non seulement cette démarche s'inscrit en réponse aux demandes d'une clientèle variée, mais cette proximité avec les clients vise également à faire découvrir à cette der...
Créées en 1986 en centre-ville de Reims, les Réceptions Bertacchi ont investi depuis 2013 un nouveau bâtiment imaginé par l’architecte rémois Giovanni Pace. Il est situé dans le parc d’affaires de Reims-Bezannes, à proximité de la gare TGV. Les Réceptions Bertacchi misent sur leur savoir-faire dans leur activité de réceptions traiteur, mais vous accueillent également au sein de leur restaurant et dans les salles de séminaire. Elles emploient 32 temps plein pour un service de qualité. Un accompagnement pour tous vos événements Depuis leurs débuts, les Réceptions Bertacchi sont un partenaire efficace pour l’organisation de vos événements avec leur activité traiteur. Elles vous proposent tout au long de l’année des repas de gala, cocktails, buffets, le tout clés en main !. Mais aussi des plateaux-repas avec, entre autres, des offres gastro, gourmet ou végétarienne pour « le déjeuner au bureau ». Le nouveau restaurant Le restaurant vous reçoit tous les midis en semaine pour vous faire découvrir une cuisine créative déclinée à partir de produits frais et de saison. Sa salle peut accueillir jusqu’à 100 couverts mais est modulable pour des réceptions privées. Grâce à son insonorisation phonique, vous pourrez y déjeuner en toute discrétion. Quant à sa terrasse exposée plein sud, 36 convives pourront en profiter. Un espace pour les salons et les séminaires Ce nouvel espace dédié aux événements professionnels et particuliers a été conçu pour offrir le maximum de confort. Pour répondre aux besoins des clients, l’espace est modulable, parfaitement insonorisé et équipé d'écrans motorisés, de vidéoprojecteurs ou encore d'ordinateurs portables. Vous pourrez par exemple y accueillir jusqu’à 200 personnes pour un cocktail. Vous pourrez organiser dans ces locaux modernes tous vos événements (séminaire, cocktail, banquet, soirée cabaret, …). Soumettez votre projet à l’équipe Evénements, ils vous proposeront une offre sur mesure. ...
Après Monjul, Julien Agobert renouvelle l’expérience au Jackpot. Cette fois-ci, il mise sur un autre concept : un bar-restaurant au style familial et spontané. Une cuisine savoureuse et saisonnière, une atmosphère décontractée rythmée par de la bonne musique font de cette adresse la nouvelle coqueluche du quartier. Des saveurs et des textures Nul besoin de réserver, les clients peuvent venir à toute heure de la journée. « Je veux faire dans la simplicité et faire en sorte que mes clients passent un bon moment dans mon bar », explique Julien Agobert. Et faire dans la simplicité signifie pour lui faire de la bonne cuisine, « la vraie ». Les plats sont travaillés avec beaucoup de recherche, de justesse et une pincée d’audace. Tout est à la carte, et les clients peuvent créer leur propre formule à leur guise. En assiettes salées, le chef propose des betteraves aux topinambours rôties, panna cotta au thym et crumble de parmesan, ou encore du magret de canard au piment d’Espelette, champignons et pommes grenailles. Des apéros façon tapas et des planches de charcuterie/fromage sont également à déguster au Jackpot. Enfin, la carte suggère une belle liste de douceurs comme de la tarte Tatin et chantilly, du tapioca au lait de coco et ananas, ou encore un brownie aux noix, mousse crème anglaise, crumble cacao et agrumes. Petit bonus, ceux qui observent un régime vegan ou végétarien seront gâtés par le chef qui affectionne particulièrement les recettes healthy et bien gourmandes. Il n’y a pas à dire. Décidément, Julien Agobert n’a qu’une seule obsession : faire plaisir à tout le monde par sa cuisine. Bar à cocktails Pour aller au bout de son concept, et donner de la dynamique à l’ambiance, le Jackpot se pare d’un espace bar à cocktails et bar à bières. « Thibaut, notre barman, a plein d’idées et d’imagination et il fait des créations très innovantes », vante notre chef. D’ailleurs, l’établissement prévoit de proposer des accords plat/cocktail, « un peu dans le même esprit que dans l’univers du vin ». Côté bières, le chef privilégie les bières artisanales, « celles qui ont un goût légèrement amer mais très agréable en bouche », comme il les aime. En outre, les clients peuvent aussi opter pour les vins sélectionnés par la maison et servis au verre. ...
Sur ce vignoble de 9 ha, Jean-Marie Leisen et Thierry Caboz élaborent des vins blancs, rouges et rosés, qui se hissent parmi les références de l’AOC Moselle. Des cépages typiques Parmi la dizaine de références du domaine, deux cuvées sortent du lot : « Les Contemplations » et « Le Chemin de croix ». Des vins issus d’un assemblage d’auxerrois, de pinot gris et de müller-thurgau, les cépages typiques de l’AOC Moselle et qui séduisent par leur rondeur et par leur caractère. ...
Labellisée AOC en France et AOP en Europe, l’appellation Muscat du Ventoux concerne près de 250 producteurs de la microrégion située entre le mont Ventoux et Avignon. Les 660 hectares de son vignoble couvrent 56 communes qui produisent entre 1 500 et 2 000 tonnes de raisins par an. Un raisin au riche passé Depuis l’Antiquité, le raisin a toujours été cultivé dans cette région. Cependant, la majorité de la production était destinée à la fabrication de vin. Les pieds de vignes pour les raisins de table ne se trouvaient la plupart du temps que devant la porte des producteurs. Pour le Muscat du Ventoux en particulier, il était produit dans cette région depuis le XIXe siècle, mais ce n’est qu’à partir des années 1960 que les viticulteurs de la région ont commencé à en produire en vue d’une commercialisation. La réputation grandissante de leur produit a poussé ces derniers à réglementer la filière, qui a abouti à une appellation d’origine contrôlée (AOC) en 1997 et à une appellation d’origine protégée (AOP) décernée par l’Europe en 1999. Un terroir particulièrement propice Une des composantes qui a favorisé la culture du Muscat de Ventoux dans la région est le terroir composé de roches sédimentaires calcaires et argilo-calcaires. Le sol est particulièrement riche et fertile, qui correspond tout à fait au bon développement de ce cépage. Les vignes sont installées sur des coteaux à 200 m d’altitude, faisant profiter les vignes d’un ensoleillement idéal, avec plus de 300 jours d’ensoleillement dans l’année. De plus, le mistral, qui balaye la vallée du Rhône, a un effet assainissant sur les vignes en asséchant le mildiou. Le raisin noir en appellation Muscat du Ventoux est cultivé dans la microrégion sur les pentes du mont Ventoux, dans le Vaucluse, dans la vallée du Calavon et sur une partie du massif de Luberon. Apt, Aubignan, Bonnieux ou bien encore Carpentras figurent parmi les localités productrices. Le Muscat de Hambourg Le cépage unique reconnu pour l’appellation est le Muscat de Hambourg. Son origine exacte est inconnue mais, selon l’Italien Pirovano, il serait issu d’un croisement entre le Muscat d’Alexandrie et le Frankental. Il est aussi connu sous les noms de Black Muscat, de Frankental, de Black Muscat of Alexandria, de Black Hambourg ou de Muscat de Ventoux en France. Après la Grèce, la France est le principal producteur mondial avec près de 3 605 hectares. Le Muscat de Ventoux est facilement reconnaissable par la grosseur de ses baies et ses grappes, qui sont moyennement compactes. La couleur des grappes peut varier du sombre bleuté au rosé violet clair, quel que soit leur degré de maturité. Le gout reste similaire. Le raisin possède une chair juteuse agréable et assez musquée. Un cahier des charges très rigoureux Pour bénéficier de l’AOC Muscat du Mont Ventoux, les producteurs doivent se conformer à de nombreux critères qualitatifs inscrits dans un cahier des charges très précis. Les grappes doivent faire au minimum 250 g, être homogènes au niveau visuel et avoir un degré de sucre supérieur à 18 (correspondant à 169 g de sucre par litre). De plus, la grappe doit être lâche avec des raisins à la coloration bleutée sans grain rouge, signe d’une maturité insuffisante. Tout grain flétri est à éliminer par ciselage. Enfin, une pruine doit être présente sur la peau du raisin. ...