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Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

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Gastronomie
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Podcast interview Bicentenaire Nicolas avec Christopher Hermelin

Bonjour et bienvenus à tous sur ce nouveau podcast : « on en parle ». Aujourd’hui nous allons nous intéresser à Nicolas, le fameux caviste français, qui fête en 2022 son bicentenaire. Alors focus sur ce géant du vin, qui a su traverser les siècles avec succès. Et pour nous guider et nous accompagner, Monsieur Christopher Hermelin, responsable marketing et communication chez Ni...

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Gastronomie
Bières
Quand la bière artisanale s'invite chez Nicolas. Podcast Interview "Craft beers" avec la célèbre enseigne de Cavistes Nicolas

Bonjour à tous, on se retrouve aujourd’hui pour un nouveau podcast « On en parle ». Et nous allons parler, de produits artisanaux vendus chez Craft Beers et Compagnie, une filiale du célèbre caviste Nicolas. Pour nous en parler, Monsieur Christopher Hermelin, responsable marketing et communication chez Nicolas.

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Gastronomie
Bières
French Beaches : le goût désaltérant d’une bière A.P.A

Le craft beer est un concept importé tout droit des États-Unis qui désigne une bière artisanale. Devenu phénomène mondial, le mouvement est à l’origine du succès des American Pale Ales (A.P.A) se caractérisant par leurs arômes richement houblonnés. French Beaches surfe sur la tendance en produisant sa bière Liberté Unplugged — A.P.A…

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Gastronomie
Bières
Brasserie Duyck : place aux bières « next generation »

Un vent de modernité souffle sur la Brasserie Duyck. La génération montante incarnée aujourd’hui par Mathieu Duyck, l’actuel dirigeant, entend s’appuyer sur un savoir-faire séculaire pour proposer de nouvelles expériences gustatives.

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Bières
Brasserie Au Baron : le meilleur de la bière de garde

Brasseurs de père en fils depuis 1900, les Bailleux ont ce savoir-faire dans le sang. En 30 ans d’expertise, la brasserie Au Baron maintient sa réputation autour de ces fameuses bières de garde typiques du nord de l’Hexagone.

Top 50 des meilleures bières de France et d'ailleurs

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Nicolas
Podcast interview Bicentenaire Nicolas avec Christopher Hermelin
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French Beaches
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Brasserie Duyck
Brasserie Duyck : place aux bières
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Gisors
Brasserie De Sutter
Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale
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Villeneuve-d'Ascq
Les 3 Brasseurs
Brasserie Les 3 Brasseurs : l’endroit parfait pour une expérience authentique
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SENS
Brasserie Larché
Brasserie Larché : perpétuer la tradition de la bière
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Gaël
Brasserie La Gaëlle
Micro-brasserie La Gaëlle : la bière du pays de Brocéliande
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Brasserie des Sources
La Brasserie des Sources : des bières à l’image de Germinal
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Le Cateau-Cambrésis
Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau
Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau : un riche passé brassicole
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Munich
Brasserie Paulaner
Paulaner : des bières dans la tradition munichoise
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Brasserie Pietra
Pietra : des bières à l’identité corse
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Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière
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Brasserie Lindemans
Brasserie Lindemans : 200 ans d’authentiques bières lambic
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Dusit
Singha beer
Singha : une bière blonde thaïlandaise
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Kasteel
Filou :
une bière à la hauteur d’une lignée brassicole belge de renom
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Tongerlo
Tongerlo : dans la tradition des bières d’abbaye
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Brasserie Akerbeltz 
Brasserie Akerbeltz : des bières basques artisanales
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Brasserie Castelain
Brasserie Castelain : entre savoir-faire artisanal et esprit de tradition
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Nyons
Brasserie artisanale du Sud
Des bières fraiches et désaltérantes aux accents du Sud
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Bière Saint Graal
Bière Saint Graal, les hommes préfèrent les blondes
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Pau
Les Sardines
Les Sardines : pour une soirée branchée à Pau

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Quand la vitiviniculture croise
les objectifs du développement durable

En 1953, alors que l’appellation Buzet n’existe pas encore, un groupe de viticulteurs s’allie pour former la coopérative Les Vignerons de Buzet. La coopérative Les Vignerons de Buzet représente aujourd’hui 95% de l’appellation Buzet. Elle s’engage à vinifier et commercialiser des vins issus de pratiques responsables et durables. Une démarche responsable et durable à tous les niveaux « Nous sommes une coopérative fortement engagée sur le thème du développement et de la transition agroécologique », introduit Mariane Riboulet, responsable de la communication chez Les Vignerons de Buzet. Depuis 12 ans maintenant, cette philosophie est appliquée de la vigne à la bouteille. A cet effet, les vignes sont conduites en agriculture raisonnée et certains traitements chimiques sont supprimés. Ce qui signifie : zéro engrais chimiques, zéro désherbants chimiques résiduaires, zéro produits CMR (cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques). Et comme la coopérative veille méticuleusement à la préservation de l’écosystème, les insecticides nocifs pour les abeilles, dont les néonicotinoïdes, sont également bannis du cahier des charges. Par ailleurs, la question de l’économie d’énergie est réellement prise au sérieux. Les Vignerons de Buzet misent notamment sur les couverts végétaux afin de mieux gérer la ressource en eau dans les vignes. Toutes ces initiatives sont volontaires et vont au-delà de l’aspect environnemental. « Ces démarches écoresponsables ne se limitent pas au niveau du traitement des vignes », ajoute Mariane Riboulet. « Nous nous employons à ce que tout le processus d’élaboration du vin soit conforme à notre vision. C’est pourquoi nous travaillons aussi à l’écoconception de nos bouteilles, cartons, coffrets, etc…». Des vins pour tous « Baron d’Ardeuil » est un vin représentatif de la coopérative. « C’est la cuvée historique de la maison », nous confie notre interlocutrice. Le Baron d’Ardeuil se décline en rouge et en blanc. Baron d’Ardeuil rouge est issu de terroir de graves et d’argilocalcaires où les cépages Merlot, Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon s’enracinent harmonieusement. Baron d’Ardeuil rouge est un vin plutôt puissant, boisé sans excès. De son côté, la cuvée Petit Baron se révèle être une porte d’entrée dans l’univers des vins de Buzet. Lancée en mars 2019, sur les trois couleurs (rouge, rosé et blanc), la gamme Petit Baron est née d’une volonté de donner une place à la chouette Chevêche d’Athéna, espèce protégée qui accompagne les viticulteurs des Vignerons de Buzet depuis longtemps car elle a été réintroduite dans le vignoble. Guidés par la chouette, Les Vignerons de Buzet reversent 1% des bénéfices générés par les ventes de cette cuvée en soutien à des initiatives environnementales, via l'organisme "1% for the Planet". La coopérative a également développé des vins sans sulfites ajoutés. Cette fois-ci, on dit non au soufre ajouté, additif qui a désormais rejoint le rang des allergènes. Parmi les ambassadrices de cette gamme de vins figure la cuvée "Sans", qui se décline en vin sans sulfites ajoutés rouge, rosé et blanc. Dans l’atelier du vigneron Les Vignerons de Buzet proposent une visite guidée dans le vignoble. L’animation est assurée par un viticulteur et un apiculteur qui se feront un plaisir d’exposer le cœur de métier de la coopérative. « Ces experts expliqueront respectivement toutes nos pratiques culturales liées à la transition agro-écologique. Les visiteurs découvriront, par exemple, comment sont préservés les insectes pollinisateurs, notamment les abeilles », éclaire Mariane Riboulet. Notons que la coopérative est engagée dans le label Bee Friendly qui promeut fervemment la protection des abeilles. Cette balade pédestre s’achève par une séance de dégustation où les visiteurs peuvent apprécier les vins et les produits du terroir en toute convi...

Château de Gensac : le haut de gamme
sort des caves !

Le domaine du Château de Gensac est localisé à Condom-en-Armagnac, dans le Gers, et s’étend sur 20 ha. Un savoir-faire inégalable La magie s’opère dans un chai ultramoderne, équipé de cuves en inox thermorégulées. La vinification terminée, les cuvées vont être élevées assez longtemps en barrique pour obtenir finalement des vins et des armagnacs de très haute qualité. ...

Crion by Cristina : quand la tradition s'allie avec l'inventivité

C’est durant cet été 2016 que Cristina Derache, une cheffe d’origine roumaine, rachète un restaurant non loin de la mairie de Montreuil. Rebaptisé alors Crion by Cristina, l’établissement a chanté l’hymne du renouveau. Du concept au décor, sa jeune propriétaire en a fait un lieu qui lui ressemble. Crion by Cristina est donc devenu un endroit calme, ponctué de musique, où l’on propose une cuisine fusion généreuse et raffinée. Le témoin d’un mariage heureux entre la sophistication française et le cosmopolitisme roumain. Des mets signés Cristina Derache Cristina Derache est une passionnée qui n’accepte aucun compromis quand il s’agit de la qualité de ses ingrédients. « Que du frais, du fait maison, issus des régions de France en majeure partie et qui suivent obligatoirement le rythme des saisons », affirme-t-elle. Les couleurs de ses œuvres ravissent les pupilles et leur saveur séduit les papilles. Midis et soirs, elle les propose sur une ardoise qui change chaque semaine à des prix des plus corrects. Le velouté de moules fraiches avec une crème de menthe est chaudement recommandé en guise d’entrée. La découverte continue avec la crevette au lait de coco. Soigneusement décortiquées, légèrement sautées puis mélangées avec plusieurs condiments et épices (gingembre, citronnelle, oignon, ail...), mijotées ensuite dans le lait de coco et parsemées de coriandre fraiche pour couronner le tout, les crevettes deviennent un pur bonheur pour les gourmets. Le civet de sanglier, quant à lui, sera sauté au beurre et un peu d’huile d’olive jusqu’à devenir bien doré. Fidèle à son penchant pour les notes épicées et parfumées, notre cheffe y met du thym frais, des feuilles de laurier, des clous de girofle et du vin de qualité avant de laisser le tout mijoter 3 ou 4 heures. Au dessert, on termine avec le classique cheesecake fait maison. Côté vins, Crion by Cristina privilégie les bonnes choses des petits producteurs et particulièrement les vins bio. Le petit Chablis, l’Arsouille du domaine Saint-Vincent sont des références qui commencent à se tailler une place en or dans le cœur de ses convives. ...

Château Cabezac :
vins d’exception mais pas seulement

Lors de son acquisition en 1997, Gontran Dondain, passionné de vin, a imaginé pour ce domaine un projet visionnaire et ambitieux, axé sur l’univers du vin et qui offrirait au terroir du Languedoc la place qui lui revient dans le monde viticole français et mondial. Actuellement, ce projet est d’ores et déjà une réussite. Toutefois, avec sa soif de perfection, Gontran Dondain ne cesse d’apporter des améliorations continuelles au Château Cabezac.   Quatre terroirs gages de vins exceptionnels En plein cœur d’une terre gorgée de soleil, Château Cabezac exploite 40 hectares de vignes se déclinant en quatre terroirs complémentaires. Le mont des Capitelles est caractérisé par un sol pauvre disposé en pente mais profitant d’une bonne alimentation hydrique. Son exposition face à la méditterannée le rend propice au développement des cépages blancs, qui apporte aux vins finesse, arômes et complexité. Les Garrigots sont un terroir alluvionnaire recouvert de galets, très bien drainé, qui convient parfaitement à l’élaboration de vins rouges. Le plateau de Belvèze et son sol composé d’argiles schisteuses et de cailloux métamorphiques en provenance de la Montagne noire permet d’obtenir des vins de garde sublimes. Enfin, situé à 200 m d’altitude, le plateau de Cazelles dispose d’un sol riche en matière organique et recouvert de pierres blanches, qui possède une certaine typicité apportée par ses calcaires de gélifraction.   Viticulture raisonnée en adéquation avec son terroir Afin de pérenniser son terroir et de respecter la nature et les hommes, Château Cabezac a fait le choix murement réfléchi d’appliquer une agriculture raisonnée tout au long de ses procédés d’élaboration du vin. En aval, les rendements sont limités en de çà de la normale, en fonction des parcelles et la vendange s’effectue essentiellement à la main à la maturité optimale des raisins. Une équipe menée par les œnologues Cathie Fournié et Mathieu Dubernet, assistée par l’agronome Jean-Dominique Fourment, supervise rigoureusement la vinification en amont. Celle-ci est pratiquée à la sélection parcellaire et par gravité pour préserver au maximum l’intégrité du fruit au sein de l’ancienne cave du Château, datant de 1900, entièrement restaurée et modernisée.   Des vins dignes de son terroir Gilles Goujon, Guy Savoy et Pierre Gagnaire, Four Seasons et le Park Hyatt, notamment, figurent parmi les cuisiniers et les hôtels prestigieux et étoilés qui ont récompensé le travail d’orfèvre mené au Château Cabezac depuis 19 ans. Parmi toutes les cuvées exceptionnelles mises en avant par ces restaurants, « la Cuvée Les Capitelles » Minervois est incontournable. Médaillée à de multiples reprises et citée par plusieurs guides spécialisés, cette cuvée d’assemblage présente une robe pâle aux reflets argentés. Son nez citronné, aux notes anisées, est suivi d’une belle rondeur et d’une souplesse en bouche marquée par une agréable fraicheur. Il n’en est pas moins du Carinù Minervois Rouge, issu de vieilles vignes de carignan et élevé en fûts de chêne français durant 18 mois. Cette cuvée à la robe rouge grenat livre des arômes de fruits rouges bien mûrs, avec des notes d’olives noires au nez, et une bouche charnue et ample, avec des notes de cerise noire et d’épices.  Dernier et non des moindres : la Grande Cuvée Belvèze Minervois Rouge, qui est issue de macération traditionnelle et a été élevée en fûts de chêne français 18 mois avant d’être mise en bouteilles. D’une grande complexité, ce vin s’ouvre sur des notes de torréfaction minérales, suivi d’une bouche puissante avec une finale long. La grande cuvée Belvèze doit être mise en carafe quelques heures avant de pouvoir dévoiler sa finesse et son élégance. ...

L'Origan, pour le plaisir des papilles

Le Jules-Verne - Tour Eiffel, Le Chiberta, près des Champs-Élysées, l’Hostellerie du Chapeau Rouge, à Dijon, l’Auberge des Templiers,en Sologne : Richard Prouteau a une longue expérience en cuisine. Un savoir-faire acquis depuis 1988 lorsqu’il commença son apprentissage en cuisine. Dès son arrivée en 2010, il dévoile ses talents au restaurant L’Origan, en respectant les fondamentaux de la cuisine française, par le prisme des produits régionaux. La cuisine de ce chef créatif mais précis est reconnue pour sa maîtrise et l’envie de faire plaisir. En témoignent quelques-unes de ses spécialités comme le lièvre à la royale, farci au foie gras et aux truffes. La fourchette des menus se situe entre 29 et 88 €. L’Origan dispose également, bien entendu, d’une carte des vins renfermant des références prestigieuses de toutes les régions, avec une priorité sur les vins de Loire. Cette carte est agencée et alimentée par Benoît Lefort, chef sommelier, qui met en valeur les produits de qualité en travaillant avec des producteurs engagés. Des animations régulières autour du restaurant • Les soirées musicales (une fois par mois) le samedi, de mi-octobre à fin mars. Soirée en trois temps : cocktail servi dans la Rotonde, concert dans le grand salon Régence, dîner au restaurant L’Origan et dans le salon Coty. À partir de 19h30. 40 € (cocktail - concert) - 120 € (cocktail - concert - dîner). Voir calendrier 2016 ci-dessous. • Les cours de cuisine Des initiations culinaires présentées par Richard Prouteau en personne sont dispensées dans la cuisine de la Cité des Parfums et clôturées par un repas. Ces « ateliers gourmands » ont lieu tous les premiers samedis de chaque mois en fonction des grands thèmes gastronomiques mensuels définis sur l’année. De 9 h à 14 h. 75 € par personne, sauf le menu de Noël à 100 €. Le prix comprend : l’initiation culinaire, la dégustation des plats confectionnés et l’accord mets et vins. (Supplément de 25 € sur les ateliers « Noël» et « Foie gras»). Voir calendrier des cours de cuisine 2016 ci-dessous. • Les ateliers œnologiques Le sommelier Benoît Lefort vous transmettra les clés pour choisir votre vin, les gestes pour le déguster et les mots pour en parler. Les cours d’œnologie s’adressent à tous les amateurs de vin : initiation à la dégustation, réussir ses accords mets et vins, exploration de cépages..., et ont lieu un samedi par mois. De 10 h à 12 h. Voir calendrier des ateliers œnologiques 2016 ci-dessous. • Les brunchs Un dimanche par mois, la formule brunch vous ouvre les portes d’un buffet à volonté avec des produits de qualité dans un cadre exceptionnel. De 11h30 à 14 h. 43 € par personne (boissons incluses), - 50% pour les enfants de moins de 12 ans. Voir calendrier des brunchs 2016 ci-dessous. ...

Restaurant Ze Bistro : ode aux saveurs du Sud

Ville culturelle au riche patrimoine viticole, Aix-en-Provence est devenue, au fil du temps, une terre de la haute gastronomie française. Chaleur et convivialité se ressentent dans le moindre recoin de la ville, qui laisse penser qu’elle est bénie des dieux. C’est dans cet environnement véhiculant l’art de vivre à la provençale et immortalisé à jamais dans les œuvres du célèbre peintre Cézanne qu’Olivier Scola a entamé son projet de vie : l’ouverture de son restaurant Ze Bistro. Manger simple mais bien… Ze Bistro fait dans la cuisine de marché, travaillant qu’avec des produits frais mais aussi du terroir. Chaque jour, le chef bénéficiant du titre de maître restaurateur propose une nouvelle carte, suivant les saisons et les envies de la clientèle. Rien n’est laissé au hasard chez Olivier Scola, tout est préparé pour que chaque personne s’y sente bien et reparte avec le sourire après un bon repas. Un menu parfait ? Un Foie gras de la mer, asperge verte et orange, suivi d’un pavé d’agneau au citron confit et au jus de géranium qui finit sur un sablé breton aux fraises des bois, un blanc-manger au basilic. La carte des vins, elle, ne demande qu’à être découverte, créée par Olivier Scola en personne, avec l’aide de restaurateurs et de vignerons. Le vin, une passion Outre la cuisine, le chef est aussi un grand amateur de vins. Une passion qu’il partage avec sa compagne, originaire d’Alsace qui d’ailleurs fait partie de ses régions viticoles préférées. Enfant du terroir, il a un respect profond pour les artisans producteurs avec qui il collabore et n’hésite pas à leur rendre un vibrant hommage sur son site. Homme au grand cœur, professionnel, charmant, Olivier Scola est avant tout un artiste dans l’âme, reconnu pour ses talents de cuisinier avec dix huit années passées derrière les fourneaux. ...

Château Barrabaque : une petite propriété familiale unique en son genre

Situé sur les appellations de Fronsac et Canon-Fronsac, le château Barrabaque propose à tous les amateurs de vins, experts comme simples curieux, de grands vins de Bordeaux à dominante merlot. Château Barrabaque : une histoire de famille. Le Château Barrabaque est une propriété qui datent du 18ième siècle. Après être tombé amoureux de la région et de ses vignobles, Achille Noël fait l’acquisition du Château. Nous sommes en 1936 et ce brasseur, mais aussi négociant en vin de la région lilloise, va se lancer dans la production de vins. Lorsqu’Achille prend la retraite, son fils Bernard et sa belle-fille Nicole lui succèdent. Au décès de sa maman en 2004, Caroline Noël-Barroux n’hésite pas à quitter son emploi de maître de chai en grands crus classés pour prendre les rênes de cette propriété exceptionnelle afin d’y élaborer des vins de grandes qualités. En effet, avec en poche un diplôme d’ingénieur en agronomie option viticulture, viniculture et œnologie, elle possède toutes les compétences pour moderniser la propriété. Château Barrabaque : la pratique d’une culture raisonnée écoresponsable. Le Château Barrabaque s’étend sur 10 hectares de vignes. Ce Château profite d’un fabuleux terroir en côteaux exposés plein sud majoritairement argilo-calcaire. Toutes les conditions sont réunies pour élaborer des vins savoureux et originaux. Mais l’élaboration d’un vin commence par le travail de la vigne et Caroline le sait bien. Elle continue ce que ses parents avaient débuté, il y a plus de 20 ans, avec encore plus de rigueur : la pratique d’une agriculture raisonnée et écoresponsable. Elle a ainsi obtenu la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) en 2019. À la découverte des cuvées nouvelles et traditionnelles En prenant les rênes de la propriété, Caroline Noël-Barroux a souhaité marier savoir-faire traditionnel et créations plus originales. Actuellement, le Château Barrabaque vous propose 6 vins différents : - Le caprice de Caroline est un vin blanc sec 2/3 Sauvignon Blanc et 1/3 Sémillon. Sa fermentation et son élevage en Barriques donnent naissance à un vin original de grande qualité. Amateurs de vins blancs, n’hésitez pas. Ce vin frais et fruité accompagne parfaitement l’apéritif, le poisson ou les fruits de mer. - Le Barrabaque Rosé est un vin très fruité issu d’un assemblage de 50% Merlots, 50% Cabernets. Nous vous conseillons d’aller déguster cette création originale et surprenante. Très bien pour vos apéritifs, déjeuners et dîners autour d’un barbecue (poissons, viandes rouges ou blanches). Médaillé d’Argent en 2019 au concours des Vignerons Indépendants. - Le Château Barrabaque Tradition appellation Fronsac (70% Merlot, 20% Cabernet Franc et 10% de Cabernet Sauvignon). Elevage en barriques pendant 15 mois. Ce vin fruité et charnu accompagnera aussi bien grillades, daubes, ragouts et gibiers. Médaille d’Or du concours des Vins des Vignerons Indépendants 2012, Guide Hachette, James Sückling. - Château Barrabaque Prestige appellation Canon-Fronsac (80% Merlot, 18 % Cabernet Franc et 2% de Malbec). Elevage en barriques neuves et de 1 vin pendant 18 mois. Ce vin complexe, élégant et charnu accompagnera parfaitement les viandes rouges et gibiers dans leur jeunesse, les viandes blanches après quelques années de vieillissement. Récompensé de multiples fois coups de cœur au Guide Hachette, James Sückling, Yves Beck. - Château Barrabaque Cuvée Hugo appellation Canon-Fronsac (50% Merlot, 20% Cabernet Franc et 10% de Cabernet Sauvignon). Fruité et croquant, il est idéal pour accompagner viandes rouges ou blanches. Récompensé lui aussi par le guide Hachette. - Château Barrabaque Divin appellation Canon-Fronsac (50% Merlot, 50% Malbec). Une création très originale aux notes épicées et fruits noirs. Amateurs de Malbec, n’hésitez pas à venir le découvrir : il accompagnera les gibiers, les desserts chocolatés ou à l’apéritif. Noté par James Sückling ...

La Grand’Vigne : viticulteurs de père en fils

La transmission du savoir-faire de père en fils a contribué à maintenir la qualité des vins de la Grand’Vigne et de construire sa notoriété. Cette exploitation se transmet donc depuis quatre générations et la cinquième est bientôt prête à prendre le relais. Deux terroirs aux caractéristiques différentes s’expriment à travers la Grand Vigne Cuvée Traditionnelle, Les Fournerys et Florian. Appellation Coteaux-Varois-en-Provence : les caractéristiques d’un terroir d’exception Le domaine de la Grand’Vigne est perché à 240 mètres d’altitude, à côté de l’ancienne voie romaine « Via Aurélia ». Il bénéficie d’un climat méditerranéen froid et rigoureux en hiver, chaud et sec en été. Les courants marins sont stoppés par les nombreuses collines. Situé essentiellement près des sites d’extraction de bauxite, le terroir de la Grand’Vigne est fait d’argile rouge de bas de pente. La profondeur du sol permet d’amoindrir l’effet de la sécheresse estivale. Entre garrigues, pinèdes et genêts, le terroir des Fournerys possède des sols caillouteux qui garantissent la typicité des vins. La Grand’Vigne : vinification et savoir-faire Les procédés des paysans des bastides provençales dans les travaux de la vigne, les vendanges et la vinification connaissent un tournant en 1948 avec l’adhésion à la coopérative des Cordeliers. Ce n’est qu’une cinquantaine d’années plus tard que la production et la vinification s’effectuent à nouveau à la propriété. Depuis, la tradition et le savoir-faire œnologique des viticulteurs du Var leur permettent de viser l’excellence, un objectif qui se concrétise par les médailles et récompenses de guides et concours. La vinification suit différentes démarches pour les vins blancs, rouges et rosés. Celle du blanc commence par la macération préfermentaire à froid en milieu inerte, une technique qui consiste à retarder le départ de la fermentation. Elle permet d’extraire en douceur les arômes, tanins, pigments et donne au vin un côté fruité intense. L’étape suivante est le débourbage statique ou la séparation des bourbes et du mout. Le liquide passe maintenant dans des cuves thermorégulées entre 16 et 18 °C pour la fermentation. Le vin est élevé sans être séparé de ses lies pour augmenter ses arômes et sa rondeur. Le procédé finit par un collage doux avant la mise en bouteille. L’assemblage et la mise en bouteille sont précoces pour le blanc et le rosé. La méthode pour le rouge se distingue par une sélection des parcelles, puis l’éraflage en totalité. Il y a également le remontage et délestage régulier, suivi d’une cuvaison de 12 à 15 jours en maitrisant la température entre 24 et 26 degrés. Selon le millésime, une macération post-fermentaire peut être effectuée avant l’élevage en barrique partiel. ...

La Méchinière :
vins de Touraine en conversion bio

Valérie Forgues, vigneronne passionnée, a acquis ce domaine en 1997. Dans un souci de perfection, elle adhère aux principes de la charte des Vignerons Indépendants : respect du terroir, de la vigne et des traditions. En 2015, elle rejoint le réseau Bienvenue à la ferme de Loir-et-Cher.   L’agriculture biologique, une conviction Les 7 cépages traditionnels de la Touraine sont tous présents au vignoble de la Méchinière : sauvignon, chenin, orbois, pineau d’Aunis, gamay, cabernet franc et côt. Certaines de ses parcelles sont composées de vieilles vignes comme ses côts centenaires, cultivés en provignage, et ses chenins et orbois, plantés en pineaux mêlés. Les vins du domaine sont dotés d’une exceptionnelle finesse aromatique, exprimant son terroir silico-argileux. En 2013, Valérie Forgues entame une conversion à l’agriculture biologique « par conviction, car c'est une nécessité pour notre environnement », raconte-t-elle. Avec l’aide précieuse de Didier Barouillet du domaine du Clos Blanche, elle s’applique à réapprendre le savoir-faire d’antan qui se perd. La vigneronne utilise uniquement les produits dits naturels. Le sol est travaillé au labour, en enherbement naturel.   Des vins aux reflets de leur paysage Chaque cuvée reflète les caractéristiques du terroir et de son cépage en vins tranquilles et fines bulles. Régulièrement, les vins sont cités dans les guides et revues spécialisées. Valérie Forgues explique que « la meilleure des récompenses, c’est lorsqu’on est appelé par des amateurs de vins ou des organisateurs de salons ». Le Rouge Côt 2012, issu de ses plus vieilles vignes, est un de ses millésimes qui rencontrent le plus de succès. C’est une cuvée élevée 16 mois en cuve, à la robe sombre, aux reflets violines, qui offre des arômes de griottes et de petits fruits noirs au nez. La bouche est ronde et charnue, aux parfums croquants, qui dévoilent une belle finesse et harmonie. Ce vin a été mentionné par le Guide Hachette 2015. Parmi les cuvées phares du domaine figure aussi le Sauvignon 2014, à la robe jaune pâle. Cette cuvée livre au nez des notes fruitées et florales, avec une pointe d’arômes de confiserie. Sa structure agréable offre du volume et de la matière en bouche. Le Rosé Pineau d’Aunis 2014, quant à lui, est un petit bijou atypique devenu rare. Il présente une robe cuivrée œil-de-perdrix, avec une grande typicité aromatique, au nez frais et fruité avec des notes épicées au poivre vert. Sa structure soutenue lui permet d’accompagner les repas d’été et exotiques. Ce vin est présent dans le Guide Dussert-Gerber des vins 2015. ...

Château Clarettes : des vins du Var authentiques

Riches et complexes, les vins du Château Clarettes portent de nombreux atouts grâce aux nombreuses variétés dites nobles de cépages se développant sur le domaine, à savoir pour les vins AOP Mourvèdre, Cinsault, Syrah et Rolle – Chardonnay, Merlot et Sauvignon Blanc pour les vins de Cépage. Un assemblage spécifique de ces derniers contribue à la qualité des produits du domaine. Le respect du terroir, gage de l’authenticité des produits Etalées sur quelques treize hectares à l’entrée du village des Arcs-sur-Argens, les parcelles de vignes du Château Clarettes bénéficient d’une exposition bien particulière. Elles sont situées en plateaux, coteaux et plaines réunies en un seul domaine. Alliée au sol argilo-calcaire très caillouteux, cette singularité confère aux vins du domaine une richesse aromatique hors du commun. Pour le Château Clarettes, préserver l’authenticité de ses vins est un enjeu fondamental. Dans les faits, cela passe par le respect total du terroir et de l’environnement, qui ne peut s’obtenir que grâce à une méthode de culture ultra-raisonnée. Ainsi, le domaine travaille son sol uniquement de manière mécanique, par l’usage de griffes et d’interceps. De plus, les traitements ne sont appliqués que si et seulement si cela s’avère nécessaire. Des moutons passent en sortie d’hiver pour nettoyer les parcelles et apporter un amendement organique naturel. Finalement, les vendanges se font toujours entre 4 et 8 heures du matin, afin de préserver les mouts de l’oxydation et de conserver le potentiel aromatique de la récolte. Nouveau bâtiment, nouveaux défis En 2016, le Château Clarettes s’est installé dans un bâtiment, dont les travaux ont été menés par le cabinet F&V Architectes, cette construction allie esthétique, technicité et praticité, il rassemble en un seul lieu, le chai, la cave, le caveau de vente, les bureaux. Non moins esthétique par ses façades en bois et pierre, cette  nouvelle construction a été conçue dans la but de rationaliser la consommation d’énergie. Une belle découverte : le magasin offre une vue imprenable sur l’ensemble du vignoble. Des vins très aromatiques Toujours authentiques, les soixante-mille cols produits annuellement par le château se démarquent de l’AOP Côtes de Provence par leur puissance aromatique. Et plus particulièrement la Grande Cuvée Rosée avec ses arômes de fraises et fraises des bois très prononcées conférés par le Mourvèdre dont elle est majoritairement composée. Ce vin à la robe rose pâle propose une finale très longue en bouche. Le Château Clarettes Grande Cuvée Rouge offre, quant à lui, une grande complexité aromatique donnant sur des notes de réglisse, café torréfié suivies de fruits rouges (cassis et mûres) au nez. En bouche, son attaque fine et épicée offre des arômes de chocolat et de pain grillé. Le millésime 2013 de cette belle cuvée a été primé d’une médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2015. ...

Ar Men Du :
les valeurs sûres d'une cuisine de tradition

Aujourd’hui, nombre de consommateurs font attention à ce qu’ils mettent dans leur assiette. La volonté de manger des plats sains et légers, bénéfiques pour la santé, prend le dessus. Implanté à Névez, dans le Finistère, en Bretagne, le restaurant gastronomique Ar Men Du est conscient de cette nouvelle exigence. C’est pourquoi il propose une invitation tout à la fois à la gourmandise et aux menus bio : deux concepts qui se marient à merveille ! Un restaurant étoilé Michelin au cadre idyllique Pierre-Yves Roué, propriétaire des lieux, a su choisir un emplacement au cadre idyllique pour son restaurant. Le sens du service y trouve toute sa signification avec une équipe efficace et à l’écoute pour répondre au plus près aux demandes de la clientèle. Les prestations incluent également un service de petit déjeuner majoritairement fait maison, un luxe que les clients peuvent se permettre sur les lieux ! Dans un décor intimiste à l’ambiance élégante, le restaurant Ar Men Du offre une vue imprenable sur la mer. Au fil de leurs découvertes gastronomiques, les clients n’ont qu’une envie : celle d’y retourner pour retrouver des plaisirs gustatifs oubliés ou découvrir de nouvelles saveurs insoupçonnées, qui font rêver et voyager.  L’esprit de famille à l’honneur, dans un tandem gagnant  Dans les coulisses de l’Ar Men Du interviennent un talent culinaire : Jean-Marie Le Guen, ancien second de cuisine qui a pris la relève et remplace désormais son père Patrick Le Guen, une figure bien connue du carré des 3 toques Gault & Millau. Bien qu’il ait aujourd’hui laissé sa place à son fils, Patrick reste malgré tout présent en cuisine. Dans un bel esprit de famille, le duo travaille de concert pour proposer une cuisine raffinée, à la cuisson légère, où les légumes faits à la minute trouvent naturellement leur place. Ces ingrédients sont associés à la valeur sûre des produits de terre et de mer bretons, dans un concept résolument bio. Une pause gustative au cœur de la Bretagne Le chef s’est bâti une réputation dans l’art de préparer des plats aux saveurs authentiques et raffinées. Pour une halte gourmande au cœur de la Bretagne, l’Ar Men Du propose une carte riche en produits du terroir, fournis directement par des producteurs locaux. C’est aussi la garantie d’une qualité bio, exigée par le métier. Poitrine de porc aux ormeaux, turbot au jus de viande, tartares de bar de ligne et sashimis bretons font partie des plats signatures qui font la réputation de la maison, sans oublier le subtil ris de veau et le dessert d’agrumes raffiné. Une cave à vins d’exception Pierre-Yves Roué peut s’enorgueillir d’avoir réussi le défi de constituer une cave à vins particulièrement bien fournie, qui n’a rien à envier à celle d’autres établissements. En effet, le restaurant Ar Men Du est aujourd’hui en mesure de proposer une carte de près de 600 références, privilégiant deux régions phares réputées pour leurs vignobles, qui sont notamment les Pays de la Loire et la Bourgogne. La passion du métier aidant, toute l’équipe de l’Ar Men Du se fera un plaisir de servir des vins d’exception, qui accompagneront différents repas de famille ou de fête. ...

Domaine La Tourraque : une affaire de famille 

Situé dans le Golfe de Saint-Tropez, le Domaine La Tourraque arpente la colline jusqu’à la Méditerranée. La viticulture est une affaire de famille chez les Brun-Craveris. La répartition des tâches pour la bonne marche du domaine se fait donc en ce sens : l’oncle s’occupe des vignes, le père et le frère sont affectés à la vinification, la mère assure l’administration et Sébastien Craveris prend en main le côté commercial et le tourisme. Ce dernier affirme que le site protégé des Trois Caps, au-dessus duquel ils se trouvent, « sera bientôt intégré au Parc national de Port-Cros ». En accord avec ce contexte, le domaine se convertit au bio en 2013.   Le domaine Au domaine La Tourraque, la famille Brun-Craveris s’occupe de 30 ha de vignes. Les qualités argilo-siclicieuse du terroir et ainsi que la fraicheur du climat, emmenée par les vents de la Méditerranée, protègent la qualité des raisins. Les cépages Grenache, Cinsault et Tibouren sont utilisés pour le Rosé qui occupe 70% de la production. Pour le Rouge, la famille utilise le Grenache, la Syrah et le Mourvèdre et pour le Blanc, ce sont le Rolle, l’Ugni­-blanc et le sémillon. Ce qui donne 3 cuvées principales : Joseph brun, Classic et Harmonie. Les 2 hectares restants sont dédiés aux oliviers, puisque le domaine produit aussi de l’huile d’olive. La vinification La collaboration familiale constitue un atout pour les Brun-Craveris. Tout en respectant les traditions et en maîtrisant les caractéristiques de leur terroir, ils utilisent des techniques modernes de vinification. (…) Le moût est fermenté avec des levures indigènes, puis est vinifié dans des cuves en inox thermorégulées avant la mise en bouteilles. Toutefois, le domaine utilise quelques barriques de chêne pour l’élevage. Seules 10% d’entre elles sont renouvelées chaque année pour préserver le côté fruité du vin. L’agriculture biologique Situé sur le Site Classé des Trois Caps qui est un espace protégé, La Tourraque se devait bien de s’accommoder à cet environnement naturel. Ainsi, le domaine a passé trois longues années de conversion avant de voir le label « AB » apposé sur les bouteilles du millésime 2013. Depuis, le rendement a diminué jusqu’à près de 50% au profit d’une meilleure qualité. L’agriculture biologique préserve la diversité. Tous les types de vins de toutes les textures peuvent en être issus. Ces produits sont d’une qualité qui rafle les récompenses des concours régionaux, nationaux, internationaux et mondiaux. Enfin, les vins bio révèlent une authenticité particulière. Le meilleur Sommelier au monde en 1989, Serge Dubs, le résume assez bien en disant que « le bio permet au terroir de s’exprimer pleinement ».   ...

Le J : « j »'y retournerai avec plaisir

Situé sur la rive gauche de la sortie du port, Le J offre une formule qui fait mouche. Soleil, plage, terrasse avec vue sur la mer et cuisine où se rencontrent les saveurs méditerranéennes et asiatiques, tout y est. S’ajoute à cela, l’accueil professionnel et convivial du personnel. C’est d’ailleurs ce qu’affirme la devise de la maison : « peu importe la météo, nous vous accueillerons toujours avec le sourire ». Une cuisine du marché Selon les envies de chacun, Le J reste ouvert pour le petit déjeuner, le repas du midi, le goûter, l’apéro et le dîner. Le raffinement de la présentation des assiettes ne passe pas inaperçu aux tables du restaurant. Le goût est également présent grâce à une cuisson et un assaisonnement sans reproche. Tout est préparé avec des produits frais car la cuisine se base sur les trouvailles au marché. Outre les poissons et viandes, la maison suggère des coquillages. Ces derniers se partagent l’affiche avec les tapas. Les huîtres de Bouzigues et les crevettes sont alors suivies par l’assiette de foie gras ou de pata Negra, la salade de poulpes et les planches de tapas. A la carte du restaurant, ce ne sont pas les spécialités maison qui manquent. La Salade du J qui est une composition de salade, crudités, oignon rouge, jambon cru, camembert rôti et frites maison est un régal. Le Foie gras mi-cuit maison au poivre fumé n’est pas en reste, ses saveurs se révèlent encore plus avec un verre de Banyuls Blanc suggéré par l’établissement. Parmi les assiettes de poissons, le Filet de loup Thaï accompagné de riz crémeux et de légumes croquants affiche une note asiatique, signature du jeune Chef Maecor Jouga. Du côté des viandes, rien de tel qu’un Tartare de bœuf Charolais façon Le J. Et pour le bouquet final, la crème brûlée traditionnelle maison est tout aussi délicieuse. La carte des vins En accord avec les mets, plusieurs appellations issues de différents domaines sont proposées à la carte des vins. Le Sud est toutefois privilégié avec le Château Creyssels Picpoul de Languedoc parmi les blancs, le Sable de Camargue du domaine Petit Chaumont Gris de Gris parmi les rosés et le Mas Laval les pampres d’Hérault parmi les rouges. Ceux qui ont une petite soif auront la possibilité de commander des demi-bouteilles, une bonne alternative au vin au verre. Une ambiance bord de mer Carnon est à environ 10 à 15 minutes de Montpellier. Ses plages de sable fin s’étendent sur 7 km depuis le port jusqu’à la Grande-Motte. Le petit parking qui longe le canal à droite de la plage facilite l’accès au restaurant Le J. Ce dernier bénéficie d’une plage qui n’a pas été envahie par les parasols. Sa terrasse offre donc une vue directe sur le  grand bleu. C’est indéniablement ce qui fait de celle-ci la pièce maîtresse de l’établissement.   Pour accéder à la salle du restaurant, il faut passer par un petit chemin en bois au milieu du sable. A l’accueil, le bateau sur lequel sont étalés des fruits de mer donne le ton. On reste dans l’esprit bord de mer et les décorations murales et l’omniprésence de bois flotté le confirme. Les lumières tamisées dégagent une ambiance chaleureuse et intimiste, surtout au niveau des canapés où l’on peut s’asseoir pour prendre un apéritif. ...

Restaurant Le Vauban : les fines saveurs du terroir d’Alsace

Niché au cœur de ce village fleuri, le restaurant Le Vauban se trouve à 150 mètres des trois frontières suisse-allemande-française et à seulement quelques minutes du parc des Eaux-Vives. Cette impressionnante bâtisse, construite à l’époque des fortifications de Vauban, fait office d’hôtel-restaurant depuis plus d’un siècle. Dès la porte franchie, l’on s’y sent déjà comme à la maison. Sans doute grâce à la décoration à la fois rustique et raffinée, l’ambiance familiale sans chichi et l’accueil chaleureux qu’Isabelle Godhbane réserve à ses clients. « L’amabilité, la gentillesse et vouloir bien faire sont nos maîtres mots », précise-t-elle. Les spécialités de la maison Le Vauban propose une cuisine authentique et généreuse, assumant avec caractère toutes les saveurs de la cuisine traditionnelle française et alsacienne. « Nous travaillons principalement avec une carte de base qui reprend les classiques de la cuisine française sur laquelle on rajoute des plats typiquement alsaciens, surtout en hiver », explique la gérante, Isa pour les habitués. À ses côtés depuis quatre ans, le jeune chef Mickaël Deleau, toujours fidèle à lui-même et à ses plats audacieux et hauts en couleur. De ses mains d’artiste, celui-ci n’hésite pas à jouer sur les textures, les saveurs, les épices et les aromates et à miser toujours sur la saisonnalité et la fraîcheur des produits. Si de nouvelles suggestions sont à découvrir chaque semaine, la carte reste inchangée toute l’année pour « retrouver les incontournables de la maison ». Parmi eux, les fameuses tartes flambées à commander selon le goût de chacun : forestière gratinée, bourguignonne, roquefort, tomate mozzarella, végétarienne, munster, ou encore « La savoyarde ». Sans oublier de mentionner les planchettes (assortiment de fromages, plateau de charcuterie) à déguster en solo ou à partager à l’apéritif. Des recettes de burger tout aussi originales qu’alléchantes sont également à découvrir sur place. Cuisine inspirée et recettes de saison Puisque l’établissement fait la part belle aux ingrédients frais provenant des producteurs de la région, le chef peut se permettre de varier ses propositions au rythme des saisons. « Maintenant que la saison d’été arrive, nous proposons cinq nouvelles salades en guise d’entrée et ça change très régulièrement », renchérit Isabelle. En plat, les gourmets peuvent savourer le steak tartare préparé à la minute et devant les clients, hachée à la commande et accompagnée de sa sauce, le tout servi avec des toast et des frites. Ou encore le fameux cordon-bleu de veau, en pièces XXL de 350 g, avec jardin de légumes et frites maison. Mieux, les créations sucrées du chef en surprennent plus d’un. Le Paris-Brest revisité avec mousse au basilic et crème pâtissière framboise est un grand coup de cœur. « On peut noter aussi la crème brûlée à la rhubarbe et la brioche à la mangue. » Les petits choisiront une coupe de glace artisanale aux parfums exotiques. Quand le soleil est au rendez-vous, on opte pour la belle terrasse à l’extérieur, un lieu de vie agréable pour une parenthèse gourmande entre proches, amis ou collègues. Une excellente carte de vins La carte est éclectique, toutes les régions de la France y sont dignement représentées : des bordeaux, des vins de Bourgogne, des côtes-du-rhône et bien sûr des vins alsaciens. La liste évolue tous les trois mois en gardant toujours quelques références alsaciennes. Une sélection de cuvées du domaine Pierre Adam à Ammerscwihr est particulièrement mise à l’honneur, car elle reflète fidèlement toutes les richesses du terroir. Pour sublimer la dégustation, Isabelle Godhbane a eu « la folle idée » de servir tous les vins de table au verre ou en pichet, de quoi faire plaisir à tous les amateurs de bonne chère. ...

La Grande Épicerie de Paris : le laboratoire gourmet du monde

Ce n’est un secret pour personne : La Grande Épicerie de Paris est un lieu incontournable de la gastronomie. Depuis novembre 2017, l’enseigne historique de la Rive Gauche a traversé la Seine et ouvert un nouveau magasin rue de Passy, dans le 16ème arrondissement. La Grande Épicerie de Paris : lieu de vie et de passion Rive Gauche comme Rive Droite, les rayons de La Grande Epicerie de Paris mettent à l’honneur une vaste sélection de saveurs d’ici et d’ailleurs : épicerie (thé, café, huile, pâtes, confiture etc.), produits frais (fromage, charcuterie, poissonnerie, boucherie etc.), références d’exception (caviar, foie gras ou truffe), cave (vins et spiritueux du monde),  sans oublier la pâtisserie, la boulangerie et le traiteur dont les créations sont réalisées chaque jour par une centaine d’artisans passionnés dans les laboratoires, sous le magasin rue de Sèvres. Pour satisfaire tous les gourmets, La Grande Épicerie de Paris accorde une grande importance à la sélection de ses produits. C’est dans ce but qu’une équipe d’experts sillonne la France entière et le Monde à la rencontre des producteurs et artisans proposant les meilleurs produits mais aussi à la découverte d’innovations en tous genres dans le secteur de l’alimentaire : nouvelles textures, nouveaux ingrédients, packagings originaux, catégories de produits redynamisés,… La Grande Épicerie de Paris : une histoire à succès L’histoire de La Grande Épicerie de Paris débute en 1852. C’est à cette date qu’Aristide Boucicaut crée le premier grand magasin au monde : Le Bon Marché, où de nombreuses innovations virent le jour tels que la vente par correspondance, le blanc ou les soldes. Dès 1923, un « comptoir de l’alimentaire » est installé au sein du grand magasin et c’est en 1978 que La Grande Epicerie de Paris telle qu’on la connait aujourd’hui voit le jour. Depuis sa création, elle reste le lieu privilégié des gastronomes parisiens à la recherche de produits et d’expériences d’exception. Après un tour dans les rayons, chacun peut s’arrêter au choix sur l’un des comptoirs de dégustation essaimés dans les magasins (ibérique, thé et café, luxe et truffe entre autres) ou dans les restaurants : La Table de La Grande Epicerie (Rive Gauche) ou Le Rive Droite tenu par la chef Beatriz Gonzalez (rue de Passy). Lieu de découverte mais aussi de vie, La Grande Epicerie de Paris propose à ses clients une foule de services : de l’organisation d’événements, à la confection de corbeilles cadeaux sur mesure en passant par la livraison à domicile, le service voiturier ou la réservation de taxis. La Grande Épicerie de Paris sur le web La Grande Épicerie de Paris, ce ne sont pas seulement deux magasins dédiés à la gastronomie. C’est aussi un site internet complet et pratique qui met à disposition des internautes une vaste sélection de références livrables partout en France et en Europe et une multitude de recettes, tendances, d’informations sur les marques, les artisans et les savoir-faire. Prolongement de l’expérience en magasin, il regorge d’informations pratiques (plan, visite virtuelle, catalogue de produits) et de services complémentaires (demande de devis, privatisation du restaurant La Table…). ...

Château Ladesvignes : en marche vers une viticulture biologique

Michel Monbouché vient d’une lignée de vignerons, et a voulu étendre l’exploitation familiale en rachetant la propriété en 1989. Envoûté par le charme de ce domaine viticole, le couple a progressivement entrepris une restructuration du vignoble de façon à l’adapter aux exigences qualitatives recherchées. Aujourd’hui, le domaine travaille 60 hectares de vignes, soigneusement répartis sur des terroirs à dominance argileuse et argilo-calcaire. Comprendre et aimer le terroir Les vignes du domaine sont situées sur des terroirs très variés et confèrent ainsi une certaine typicité à chaque vin.  « Des analyses de sols faites sur l’ensemble du vignoble bergeracois m’ont permis d’adapter les cépages aux différentes types de sols et d’ainsi tirer profit au mieux des caractéristiques de notre  terroir », explique Michel Monbouché. Les cépages blancs à l’instar de sauvignon, sémillon, et muscadelle, prédominent le vignoble à 65 %. Les rouges sont issus des cépages merlot, cabernet franc et cabernet sauvignon. Le Château Ladesvignes  applique les méthodes de l’agriculture raisonnée depuis plusieurs années. Certifié QUALENVI en 2011 et Haute Valeur Environnementale en 2013, le domaine mise sur une stratégie axée sur la préservation de l’environnement et la transparence des traitements des vignes. Toujours en quête de l’excellence, cette année le couple s’est engagé dans une démarche de reconversion pour obtenir le label Agriculture Biologique, « afin d’assurer la pérennité du sol et de la biodiversité ». Un engagement pris naturellement par ces amoureux de la terre et des vignes.    Des vins haut de gamme Les vins AOC Bergerac se déclinent en blanc sec, en rosé et en rouge. Le côtes-de-bergerac rouge, un vin plus charpenté et de longue garde, ainsi que le côtes-de-bergerac moelleux 2016, un vin doux légèrement sucré, viennent compléter la liste. La cuvée emblématique reste sans conteste, le monbazillac Automne, plusieurs fois cité dans le guide Hachette des vins et récemment récompensée Médaille d’or au Concours général agricole de Paris 2017. «J’élabore ce vin uniquement les années où la nature nous permet d’avoir la pourriture noble  bien sûr mais surtout le passerillage sur nos cépages sémillon et muscadelle, telles 2011 ou 2015 », dévoile notre interlocuteur. Il sera ensuite vinifié en barrique de 18 à 24 mois. Ce vin blanc liquoreux revêt une robe jaune or et enveloppe un arôme accentué de fruits confits. À la dégustation, il offre une attaque marquée et tout en finesse, avec une note de fraîcheur sensiblement sucrée. Idéal pour les amateurs de grands liquoreux. ...

Domaine de la Mongestine : l’expression d’un terroir unique

Une nouvelle aventure au cœur de la Provence verte Avec une branche de sa famille en Bourgogne, Harry avait déjà un pied dans le monde du vin. Il a pourtant fait toute sa carrière dans l’univers de la finance et de la programmation informatique. Tout juste sorti d’une société éditrice de solutions logicielles, qu'il avait créée à destination des traders sur les marchés financiers, il achète un domaine viticole en Provence. « Avant de me jeter corps et âme dans le monde du vin, j’ai travaillé une quinzaine d’années sur les marchés financiers entre Londres, Paris, New York et Bruxelles, puis une quinzaine d'années dans le monde des logiciels. Il y a de nombreux parallèles à faire entre ma première vie et la vigne. Par exemple, même si l'on ne maîtrise pas tous les paramètres, il faut réussir à mettre en place certaines méthodologies pour créer quelque chose qui soit nouveau et, dans le cadre du vin, séduisant pour le consommateur. » Toute sa vie, il a cherché de nouveaux challenges, préférant la complexité à la facilité, explorant au cours de sa carrière des univers qui lui étaient inconnus. « Ce récent bouleversement vient d’une volonté de changer complètement de rythme de vie. Je voulais travailler avec Céline sur un projet concret, très local. » Au lieu de défendre l’économie numérique française, il s’emploie aujourd’hui avec son équipe à protéger le patrimoine agricole et viticole de sa région d’adoption. « On ne touche que très peu nos vins » Situées à flanc de coteau sur un sol principalement argilo-calcaire exposé plein nord, à l’exception de quelques parcelles plus limoneuses en pied de vallée, les vignes du jeune viticulteur jouissent d’une belle exposition au soleil tout en profitant de la fraîcheur du mistral qui balaie cette région du sud de la France. L’ancien propriétaire avait, avant de se séparer de son domaine, replanté l’intégralité des cépages et travaillait depuis ses débuts la terre manuellement. Bien avant la certification Agriculture biologique ( AB ), que le domaine a obtenue en 2014, les syrah, grenache et sauvignon s’épanouissaient déjà sur une terre vierge de tout intrant chimique. La Mongestine travaille aujourd’hui avec une douzaine de cépages, principalement des AOP coteaux-d’aix, plantés à flanc de colline et à l’orée de la forêt qui domine la vallée. Harry a gardé les bonnes méthodes de son prédécesseur et la même équipe pour continuer à s’occuper des vignes. Cette conduite du plant très rigoureuse se note visuellement lors d’une visite du domaine : au lieu de pieds plus sauvages, une caractéristique des plantations biologiques classiques, les trente hectares plantés sur les 120 ha du domaine affichent des rangées bien droites, très alignées. En cave, Harry ne travaille qu’avec des levures indigènes, permettant à chaque cépage d’exprimer librement toute sa palette. Les jus sont très peu sulfités et du coup beaucoup plus ouverts, plus expressifs. Ces conditions donnent des vins aux degrés alcooliques stables, autour de 13°. Grâce à une fermentation poussée, ils gardent une très bonne tension et une jolie structure et, particulièrement sur les rosés, une rondeur presque soyeuse. « On essaie de travailler à la limite de ce que le terroir peut exprimer des cépages et sans prendre trop de risque en termes de transport et conservation. Par exemple, on arrive à avoir sur des rosés, qui font souvent moins variés que des rouges ou des blancs, des vins qui sont justement différents et qui peuvent exprimer pleinement ce terroir provençal. » Une nouvelle cuvée surprenante Le domaine de la Mongestine a récolté en 2017 sa première cuvée IGP coteaux-du-verdon. Vinifié en mono-cépage dans trois couleurs (roussanne, pinot noir, merlot) et destiné à être commercialisé en entrée de gamme, le millésime s’est montré particulièrement expressif et très aromatique, au-délà des espéran...

Pressoirs de Provence : des jus de fruits frais et authentiques qui réveillent vos papilles

Pressoirs de Provence a la passion du fruit. Entre ses créations classiques et ses mélanges exotiques, la société familiale fait le nécessaire pour garder l’authenticité du fruit dans la bouteille. D’ailleurs, pour Arnaud Redheuil, le dirigeant de l’entreprise, chaque jus doit donner l’impression aux consommateurs de croquer directement dans le fruit. L’occasion de voyager dans le cœur des vergers de Saint-Rémy-de-Provence, où tout a commencé. Pressoirs de Provence : une aventure familiale et humaine Nous sommes en 1982, date à laquelle la société Sojufel Provence Production commence à produire et à vendre des jus de fruits. Devant le succès de cette boisson naturelle et savoureuse, l’entreprise décide de créer la marque Pressoirs de Provence avec un seul objectif : proposer des produits authentiques tout en valorisant le travail des agriculteurs provençaux. À savoir : depuis le début, Sojufel – Pressoirs de Provence travaille avec un réseau de plus de 300 agriculteurs qui s’engagent, tout comme la société, à respecter aussi bien la qualité des fruits cueillis que l’environnement. En 2009, Arnaud Redheuil et son père reprennent l’activité afin de développer la marque tout en respectant sa philosophie. Quelques années plus tard, on peut dire que le pari est réussi puisque Pressoirs de Provence obtient de nombreuses médailles lors des dégustations à l’aveugle des différentes éditions du concours général agricole de Paris. Ainsi, la marque a su gagner, au fil du temps, la reconnaissance de ses pairs et des consommateurs. D’ailleurs, en 2015, Arnaud Redheuil sera intronisé par les disciples d’Escoffier (un réseau d’élite de professionnels de la gastronomie). Une technique de production maîtrisée prenant soin du fruit Chez Pressoirs de Provence, tout commence et finit par le fruit. Aucun ajout de conservateur, d’additif, de colorant et d’exhausteur de goût : une recette simple qui plaît aux consommateurs exigeants. Ainsi, après que la cueillette du producteur est livrée, les lots de fruits sont goûtés et analysés selon des critères précis et rigoureux (acidité, couleur, sucrosité, odeur, etc.). Puis, les fruits retenus sont lavés à l’eau claire, séchés et préparés pour le pressage. À cette étape, le jus viendra s’écouler naturellement grâce à une méthode traditionnelle et progressive. Le mélange sera même réalisé à la main. Nous en venons, ensuite, à l’étape de pasteurisation afin de débarrasser le nectar obtenu de bactéries, levures et moisissures et de bloquer, en même temps, l’oxydation. Cette phase est très importante puisque le jus ne peut être conservé à température ambiante que quelques heures seulement. Finalement, il est embouteillé sans attendre. Cela pour préserver la saveur et la fraîcheur des fruits pressés. Des jus et nectars primés livrés directement chez le consommateur À ses débuts, l’entreprise distribuait ses jus de fruits en circuit court. En effet, on ne pouvait les trouver qu’en épicerie fine, chez le primeur ou en hôtel-restaurant. Puis, la marque a voulu bousculer ses habitudes de vente en mettant en place des partenariats à long terme afin de consommer différemment le jus de fruits et le sortir de l’image classique du petit déjeuner. De plus, depuis quelques mois, il est possible de commander en ligne et de se faire expédier son jus ou nectar favori sur toute la France (à condition de commander trois bouteilles minimum). L’occasion pour les amateurs de jus de fruits frais de découvrir les spécialités de l’entreprise (telles que le jus de pomme, le nectar d’abricot ou le nectar de poire, tous les trois médaillés or). Mais aussi certains mélanges étonnants (jus pomme-cassis, pomme-orange-passion, multifruit ou encore exotique, tous médaillés or). Cela sans oublier les grands classiques qui font le bonheur des petits et des grands. Ainsi, au total, ce sont plus de 60 boissons médaillées qui attendent tous les fans de fruits sur le site. ...

À la découverte des richesses méconnues du Beaujolais

C’est au bord du couloir rhodanien que le Beaujolais accueille les amoureux du bon vin, les férus d’histoire mais également les passionnés de la nature. Arpentez ainsi la fameuse route des vins pour découvrir les 12 appellations d’exception : les dix crus, les Beaujolais Villages et les Beaujolais issus du cépage Gamay, aux saveurs agrémentées de forêts aux cimes tutoyant le ciel, de villages en pierres dorées, de formations géologiques imposantes et inédites, de châteaux révélant tout leur mystère ainsi que de vallées envoûtantes bercées au rythme d’une nature généreuse.   La nature dans toute sa splendeur D’est en ouest, du nord au sud, le Beaujolais vous réserve des surprises qui vous rempliront d’amour et d’admiration pour cette terre bénie. Le Sud, avec ses villages sertis de vignes, aux bâtisses faites de pierres dorées, vous offre un spectacle inoubliable illuminé par les rayons révélateurs du soleil. Les terres viticoles aux paysages vallonnés du Nord, riches de panoramas appelant à la détente, seront également l’occasion de s’adonner à la visite des domaines viticoles, aux promenades dans les vignobles, mais aussi à la dégustation des fameux vins du Beaujolais. Rejoignez maintenant l’Ouest boisé de Douglas, les plus hauts pins d’Europe, contrée propice aux balades et aux randonnées avec plusieurs pistes VTT, d’ultra-trail et de chemins de randonnée. Également appelé poumon vert d’Europe, ce Beaujolais vert est la promesse d’un dépaysement en communion avec mère nature. Découvrez, entre autres, sur votre chemin, 146 villages d’exception dont Oingt, classé plus beau village de France, des châteaux de la Renaissance, des églises romanes ainsi que de nombreux musées, à l’instar du musée Paul Dini dédié à l’art de la région Rhône-Alpes. Flânez également dans le centre-ville de Villefranche-sur-Saône, capitale historique du Beaujolais dotée de monuments historiques tels que Notre Dame des Marais, un fleuron du patrimoine beaujolais. ...

La Pergola : rendez-vous gourmand dans la Ville rose

Au moment d’évoquer La Pergola, on est rapidement tenté de multiplier les superlatifs. Décoration chaleureuse, cuisine savoureuse et généreuse, accueil agréable et service efficace… En réalité, il n’existe pas d’autres moyens de la décrire. Dès que l’on y met un pied, on ressent rapidement toute la convivialité et l’atmosphère sereine qui garantissent de bons moments. La cuisine gouteuse et gourmande du chef Éric Terret vient encore renforcer le sentiment épicurien qui nous envahit. Ambiance à l’esprit convivial La Pergola attire la foule déjà par sa grande terrasse accueillant jusqu’à 150 personnes. Durant l’arrivée des beaux jours, les clients s’y donnent rendez-vous pour prendre le temps de respirer et de profiter du grand air. Le grand tilleul bicentenaire trône majestueusement au sein de cet espace extérieur décoré en toute simplicité, où des tonneaux qui font office de tables procurent une ambiance originale. L’intérieur est tout aussi accueillant. Rien de superflu, tout est fait pour assurer le confort et le bien-être des clients. On est dans les couleurs rouges, qui donnent beaucoup de dynamique à la salle, avec une prédominance de bois et de briques pour la touche traditionnelle. Une cuisine copieuse et gouteuse C’est dans ce cadre chaleureux d’inspiration brasserie que le chef Éric Terret vous invite à découvrir sa cuisine traditionnelle aux couleurs du Sud-Ouest. Parmi les spécialités les plus recherchées figurent les grillades au feu de bois. Avis aux gourmands et aux gourmets : les assiettes sont particulièrement copieuses, de quoi assouvir les plus grandes faims. Pour un déjeuner à deux, vous vous laisserez tenter par la fameuse côte de bœuf d’environ 1,2 kg. Le restaurant est aussi le seul à proposer dans la région une côte de veau de 500 g par assiette, qui sera servie avec une purée « maison ». Un pur bonheur culinaire. Pour finir en beauté, vous prendrez bien un moelleux au chocolat Valrhona « maison » avec sa boule de glace vanille ou un financier aux agrumes, crème de citron et bâton de meringue.  La carte, quant à elle, est renouvelée deux fois par an et évolue selon la saisonnalité et la disponibilité des produits. Il y a aussi les ardoises, qui sont élaborées en fonction des produits disponibles sur le marché. Vous l’aurez compris : à La Pergola, la politique culinaire repose sur une constante recherche d’ingrédients de qualité dans une démarche globale pour l’agriculture locale et le développement durable. Une belle carte des vins La carte des vins se dote d’une belle composition. Dès la première lecture, l’intitulé « sélection Compagnie des pergos » vous intriguera. On y propose une liste de sélections spéciales, dont la cuvée des Pergos « Marc Penavayre » bio et produite à Fronton. Les vins régionaux sont avantagés, mais vous retrouverez aussi de nombreuses autres références comme les côtes-du-rhône (Parallèle 45, Les Jalets…). L’équipe vous guide dans le choix des meilleurs accords afin de sublimer ce moment gourmand tarifé à prix doux. Les menus coutent aux environs de 28 €. Les formules du midi incluant une entrée, un plat et un dessert du jour sont aux alentours de 15 € et celles qui sont constituées d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert sont à 13 €. ...

Restaurant Lumen : un voyage entre l'Italie et le Japon

Dans le cadre élégant et design d’un hôtel 4 étoiles éponyme, le restaurant Lumen met dans ses plats un mélange de saveurs italiennes et japonaises qui plait aux foodies avides d’une cuisine aussi délicate que gourmande. Une belle localisation Sur une charmante petite place, entre la rue des Pyramides et l’église Saint-Roch, cette adresse parisienne a de quoi satisfaire les épicuriens. Ici, plaisir des pupilles avant celui des papilles. Les convives sont invités à s’installer dans la salle habillée d’immenses baies vitrées qui donnent directement sur cette jolie rue à l’abri du brouhaha de la capitale. Dans ce petit coin de dolce vita, « plusieurs formules modulables et variées qui s’adaptent aux goûts et aux préférences de la clientèle sont proposées », déclare Steven Bernot, Directeur du restaurant. Ode à la gourmandise Comme le restaurant Lumen travaille beaucoup les produits de saison, cette tendance laisse deviner de nombreuses variations dans les plats. Toutefois, quelques incontournables méritent d’être cités tels que son délicieux Carpaccio de poisson dressé à la japonaise, présenté avec des condiments japonais, ses étonnantes Linguine aux crabes et cèpes subtilement accompagnées de confiture de citron ou son incontournable Tiramisu au thé vert matcha qui reste le dessert favori de nombreux clients. Un poisson de ligne et une viande soigneusement choisie qui varient selon les arrivages du marché sont également toujours proposés à la carte. Une adresse prometteuse, déjà devenue culte chez les habitués. ...

La fourme d’Ambert : toute la douceur d’un fromage bleu

Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...

Terres des Templiers : fière représentante
de l’appellation Banyuls

Ici, les travaux d’assemblage et de vinification sont profondément marqués par les techniques révolutionnaires héritées des Templiers. Parmi elles, le vieillissement par oxydation, « à l’origine de la saveur si particulière de nos banyuls », confie Laurie Payet, responsable communication et marketing de Terres des Templiers. La cuvée Henry Vidal, Banyuls Grand Cru en l’occurrence, se distingue par son élevage de 8 ans en foudre et demi-muids, avant un affinage en bouteille en cave souterraine. Il révèle toute la puissance et la finesse du grenache pour sublimer le foie gras. Quand le vin s’impose par son identité Au fil des années, grâce à la qualité de ses vins, Terres des Templiers est la cave la plus médaillée du cru et ses vins sont régulièrement récompensés par des médailles lors de grands concours comme le Concours Général Agricole, et obtiennent des notes honorables dans les guides des vins.  Outre cette démarche de haute couture de vinification et la complexité du terroir s’illustrant dans les vins, la cave est décidément résolue à ne rien faire comme les autres en choisissant une distribution hors commerces. Régulièrement présente sur pas moins de 180 foires et salons en France, elle se démarque par les ventes à domicile de ses cuvées confidentielles. « Nous avons 130 ambassadeurs qui vendent directement nos vins et 6 boutiques réparties sur Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-mer et Cerbère», indique la porte-parole de Terres des Templiers. ...

Baie de Saint‐Brieuc Paimpol ‐ Les Caps, la destination gourmande par excellence

Sensible au « bien manger », à la dégustation de mets élaborés avec des produits frais, de saisons et à un tarif abordable, la destination Baie de Saint‐Brieuc – Paimpol ‐ Les Caps propose un menu qui donne l’eau à la bouche : une riche palette de produits terre/mer, des professionnels engagés dans la qualité, désireux de faire partager leur savoir‐faire, et des événements tout au long de l’année.  La destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ Les Caps se situe en Côtes d’Armor dans la cinquième plus grande baie au monde par l’amplitude de ses marées et s’étend de Paimpol à Fréhel. La renommée des chefs, le nombre de restaurants, la qualité des produits gastronomiques locaux et la riche programmation des animations culinaires font de ce territoire une véritable destination gourmande.  En Baie de Saint‐Brieuc, les chefs sont inspirés par les senteurs et saveurs des produits locaux. Ils mêlent avec talent les produits de la terre aux produits de la mer dont la fameuse coquille Saint‐Jacques, reine de la baie, pêchée d’octobre à avril, mais aussi d’autres produits d’exception comme le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol ou le fameux «coco de Paimpol» (AOC).  La programmation gourmande de la Baie de Saint‐Brieuc donne rendez‐vous aux amateurs de bonne chère. Pour le weekend de la pentecôte, les chefs quittent leur cuisine pour Rock’n Toques durant le festival Art Rock. Tout au long de l’année les occasions ne manquent pas pour découvrir le territoire tout en ravissant les papilles : balades gourmandes, dégustations, ateliers, visites des criées, marchés nocturnes bio, fête de l’huître, fête de la coquille Saint‐Jacques, fête de la Gastronomie... De la crêperie au restaurant étoilé, les escales gourmandes parsèment la Baie de Saint‐Brieuc. Ports, fermes, cidreries, conserveries... Nombreux sont les professionnels qui ouvrent leurs portes au grand public pour partager leur passion. Des produits savoureux de qualité Entre terre et mer, la Baie de Saint‐Brieuc apparaît comme un condensé de Bretagne, par ses paysages, ses traditions, son patrimoine. La Baie de Saint‐Brieuc avec ses panoramas bleus et verts et ses plages escarpées, abrite de nombreux produits de bouche de qualité. Parmi les différents trésors, la coquille Saint‐Jacques est certainement le plus réputé. Plus de 5 700 tonnes de coquilles sont pêchées depuis les ports d’Erquy, Loguivy‐de‐la‐Mer et Saint‐Quay‐Portrieux en Baie de Saint‐Brieuc. La Baie est également un territoire de mytiliculture, d’ostréiculture, de maraîchage, d’élevage de porcs et de poissons. On y déguste le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol, l’huître de Fréhel avec son goût très iodé, les moules, le coco de Paimpol, les algues, les pâtisseries telles que les palets de Fréhel à la nougatine et au chocolat, les crêpes bretonnes... le pommeau du Goëlo, le cidre, le boujaron (eau de vie de cidre) : les breuvages ne manquent pas non plus en Baie de Saint‐Brieuc. Une destination authentique innovante Si la Baie de Saint‐Brieuc est authentique par ses paysages et ses produits, elle est innovante par les hommes qui la font vivre. Dans cet espace où terre et mer ne cessent de se superposer, l’originalité et la créativité des « hommes gourmets » semblent illimitées. Elles sont le fruit d’une émulation partagée, d’une inspiration toujours sollicitée avec des produits locaux de qualité. La destination compte trois chefs étoilés au guide Michelin : Mathieu Aumont (Saint-Brieuc), Jean‐Marie Baudic (Saint‐Brieuc) et Nicolas Adam (Plérin). C’est aussi à Saint‐Brieuc qu’est né le collectif Rock’n Toques. Une brigade de cent cinquante professionnels de la restauration, dont trois chefs étoilés, qui proposent pendant les trois jours du Festival Art Rock, une gastronomie de rue qualitative, à base de produits locaux et de saison. C’est donc dans un esprit convivial, de partage et de fête que la destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ les Caps développe une démarche collective pour permettre, aux prix les plus abordables possibles, de valoriser une alimentation saine, locale...