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Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

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Gastronomie
Bières
Brasserie Duyck : place aux bières « next generation »

Un vent de modernité souffle sur la Brasserie Duyck. La génération montante incarnée aujourd’hui par Mathieu Duyck, l’actuel dirigeant, entend s’appuyer sur un savoir-faire séculaire pour proposer de nouvelles expériences gustatives.

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Gastronomie
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Brasserie Au Baron : le meilleur de la bière de garde

Brasseurs de père en fils depuis 1900, les Bailleux ont ce savoir-faire dans le sang. En 30 ans d’expertise, la brasserie Au Baron maintient sa réputation autour de ces fameuses bières de garde typiques du nord de l’Hexagone.

Gastronomie
Bières
Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale

Installée en Haute-Normandie, la Brasserie De Sutter est née de la passion de deux frères pour la bière et ses traditions. Antoine et Frédéric De Sutter, ingénieurs agricoles, décident, en effet, en 2011, de créer une marque de bière de caractère et 100 % française.

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Gastronomie
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Brasserie Les 3 Brasseurs : l’endroit parfait pour une expérience authentique

Spécialisés dans la microbrasserie, Les 3 Brasseurs comptent actuellement 40 établissements sur le territoire français et environ 25 à l’international (Canada, Brésil, île de la Réunion, Tahiti et Nouvelle-Calédonie).

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Gastronomie
Bières
Brasserie Larché : perpétuer la tradition de la bière

Créée par un groupe d’amis dans une volonté de faire revivre la tradition de la fabrication de bières dans la ville de Sens, la Brasserie Larché vous réserve une belle gamme de bières aux saveurs inimitables.

Top 50 des meilleures bières de France et d'ailleurs

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Jenlain
Brasserie Duyck
Brasserie Duyck : place aux bières
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Brasserie au Baron
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Gisors
Brasserie De Sutter
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Villeneuve-d'Ascq
Les 3 Brasseurs
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SENS
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Gaël
Brasserie La Gaëlle
Micro-brasserie La Gaëlle : la bière du pays de Brocéliande
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Brasserie des Sources
La Brasserie des Sources : des bières à l’image de Germinal
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Le Cateau-Cambrésis
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Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau : un riche passé brassicole
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Vlezenbeek, Belgique
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Brasserie Lindemans : 200 ans d’authentiques bières lambic
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Munich, Allemagne
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Paulaner : des bières dans la tradition munichoise
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Hinano
Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière
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Brasserie Pietra
Pietra : des bières à l’identité corse
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Boortmeerbeek, Belgique
Tongerlo
Tongerlo : dans la tradition des bières d’abbaye
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Emelgem (Izegem) - Belgique
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Filou :
une bière à la hauteur d’une lignée brassicole belge de renom
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Dusit, Bangkok
Singha beer
Singha : une bière blonde thaïlandaise
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Ascain
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Brasserie Akerbeltz : des bières basques artisanales
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Brasserie Castelain
Brasserie Castelain : entre savoir-faire artisanal et esprit de tradition
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Nyons
Brasserie artisanale du Sud
Des bières fraiches et désaltérantes aux accents du Sud
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Azé
Bière Saint Graal
Bière Saint Graal, les hommes préfèrent les blondes
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Les Sardines : pour une soirée branchée à Pau

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Clos La Coutale :
un savoir-faire qui traverse les époques

Actuellement, Philippe Bernède dirige cette belle propriété située à Vire-sur-Lot.Outre son statut de viticulteur, Philippe Bernède est également un inventeur émérite qui a créé un pigeur et un tire-bouchon révolutionnaire. Côt et merlot, deux cépages complémentaires Le vignoble du Clos La Coutale, doté de 85 hectares de vignes, est installé dans la vallée du Lot. Il s’étale sur des terrasses alluviales de méandres composées de graves et de silices argilo-calcaire, particulièrement propices à la culture de la vigne. Une petite partie de ce terroir est composée de galets roulés. Exposées au sud-ouest, les vignes sont aussi soumises à un microclimat qui est à l’origine d’une maturité très précoce des raisins du domaine. L’encépagement du vignoble est à 80 % composé de côt (ou malbec), qui est à la base de l’appellation Cahors. Ce cépage à grain rond possède une pellicule épaisse riche en tanin et en matière colorante, qui donnent beaucoup de caractère aux vins du domaine. « Le reste du vignoble est planté en merlot, qui apporte du gras et de la rondeur au vin, et qui affirme son bouquet », explique Philippe Bernède, le propriétaire. Les vignes sont âgées en moyenne de 25 ans et ont été conditionnées pour offrir un rendement moyen de 45 hectolitres par hectare. Tout est question de vinification Au Clos La Coutale, la vinification des vins est menée de manière traditionnelle, avec le savoir-faire hérité des générations antérieures. Tout d’abord, les raisins sont égrappés, puis fermentés à une température de 28 °C suivi d’une cuvaison allant de 15 à 18 jours. Les parcelles sont vinifiées séparément en cuves thermorégulées, avec pigeage régulier pour développer les arômes du vin. Le nectar obtenu est ensuite assemblé puis élevé dans des barriques neuves pour une durée variable selon la cuvée.  Le domaine produit ainsi deux cuvées exceptionnelles, récompensées à de multiples reprises. « Le grand-père de mon grand-père a gagné sa première médaille au Concours agricole en 1895 », évoque fièrement Philippe Bernède. Sur les tables de restaurants étoilés Et cette année encore, la cuvée « Clos La Coutale » a gagné une médaille d’or lors du Concours agricole de Paris. Ce vin de garde par excellence figure sur la carte des vins du meilleur sommelier du monde 1989, Serge Dubs. Il est régulièrement cité par des guides spécialisés tels que Gault & Millau, Dussert-Gerbert et le Guide Hachette. Cerise sur le gâteau : il est présent sur les tables de restaurants étoilés, entre autres Le Taillevent, L’Ambroisie de Paris ou encore le Pain Adour et Fantaisie de Grenade-sur-l’Adour. Quant au « Grand Coutale », il s’agit d’une cuvée en série limitée à seulement 3 000 bouteilles. Celle-ci fait l’objet de soins très particuliers depuis la vendange jusqu’à la mise en bouteilles. Symbole du savoir-faire des 6 générations successives du domaine, elle a été à maintes reprises médaillées par de grands jurys professionnels. ...

Chocolat « À la Reine Astrid » :
une gourmandise qui enchante les sens

C’est en 1935 que Fernande Gobert fonde À la Reine Astrid. Fervente admiratrice de la défunte princesse Astrid de Suède (Reine de Belgique à cette époque), Melle Gobert a été autorisée à donner à sa chocolaterie le nom de la Reine à une seule condition : l’excellence des chocolats. En 1975, elle laisse les rênes à Melle Granjean qui continuera à rendre hommage à la princesse à travers l’extrême qualité des chocolats. Reprise en 1998 par Geneviève Salomon, l’enseigne continue son essor à l’international. Puis, en 2012, arrive Christophe Bertrand. Au fil du temps, la réputée maison À la Reine Astrid a toujours su préserver la qualité prestigieuse de ses produits. Elle est désormais devenue une référence de la chocolaterie française. L’excellence travaillée dans l’éthique Désireuse de garantir la qualité et de construire celle-ci sur des valeurs responsables, la chocolaterie À la Reine Astrid privilégie le circuit court. Sauf pour le cacao certifié bio et équitable, dont une coopérative haïtienne est le fournisseur. « Ce qui compte quand nous achetons nos matières premières, c’est la qualité du produit et la proximité du fournisseur. Je préfère même me fournir chez des gens que je connais où une certaine éthique est assurée », déclare Christophe Bertrand. De la fève conjuguée aux talents du chef À la recherche de l’idéal chocolatier, À la Reine Astrid a choisi de rejoindre les rares fabricants qui font usage de la fève. Ce produit d’exception ne sera confié qu’aux mains du chef Nicolas Morin. Perfectionniste et passionné, ce dernier a passé une dizaine d’années chez la réputée Maison du chocolat à Paris. Son talent a d’ailleurs été récompensé par la médaille de bronze à la Coupe de France des jeunes chocolatiers confiseurs. Des petites douceurs au grand succès L’ultime perle des trésors chocolatiers de la marque À la Reine Astrid est le praliné. La particularité de ce chocolat est constituée de la note affirmée de la noisette et de l’amande. Et pour symboliser un évènement heureux avec douceur, l’enseigne propose la plaquette personnalisée, un produit faisant aussi honneur à la maison. « C'est une plaque de chocolat dans laquelle on ajoute des amandes, du raisin sec et du riz soufflé pour que cela croustille. Puis le message symbolique choisi par le client sera écrit dessus », explique Christophe Bertrand. Une belle idée de cadeau alliant gourmandise et raffinement. ...

Maison Zugno : une cuisine bistronomique dans un cadre chaleureux

C’est dans un nouveau décor sobre, mais chaleureux que s’inscrit la nouvelle destinée de l’hôtel-restaurant. Derrière la façade de pierres apparentes ancestrales émerge un intérieur cosy et contemporain. Entièrement rénovés, les lieux révèlent une décoration épurée et un brin vintage, teintée d’une inspiration italienne. Cet ancien refuge pour cavaliers et conducteurs d’attelage est maintenant un endroit incontournable pour une pause gourmande dans une atmosphère détendue. Bienvenue dans la Maison Zugno ! La cuisine de terroir avant tout La cuisine bistronomique du nouveau restaurant s’avère être un régal pour les yeux et les papilles. Une particularité qui a permis à la maison d’être classée parmi les meilleurs restaurants de sa région par certains guides comme Tripadvisor. Le chef Emmanuel Bouclans travaille uniquement des produits de saison et des produits frais 100% français dont certains sont récoltés directement chez les agriculteurs locaux. Grâce à son savoir-faire, il choisit avec minutie les ingrédients qui composeront ses prochaines créations culinaires et qui seront destinés à ravir les palais de ses convives. Les saveurs subtiles et maîtrisées émanant de chaque assiette sont sa seule priorité « bien qu’il porte aussi une attention accrue à la présentation à la fois soignée et très moderne », nous fait savoir Nicolas Zugno, propriétaire des lieux. Un mariage réussi des mets et des vins Au gré des saisons et suivant l’instinct créatif du chef, la carte est renouvelée tous les mois. Cependant, il existe quelques incontournables dont le plat signature est une poitrine de cochon laquée aux épices douces accompagnée d'un écrasé de pommes de terre maison et ses petits légumes. Quant aux desserts ceux-ci seront mis en valeur grâce au nouveau pâtisser de la Maison Zugno, Quentin Defert. En résumé, « La cuisson bien exécutée, autant que l’équilibre parfait des ingrédients, constituent nos signatures », déclare Nicolas. Côté vin, une liste éclectique qui vous fait balader dans les plus grandes régions viticoles du pays. Parmi les références qui fonctionnent le mieux figurent les vins de la Maison Bouchard ou ceux du Domaine Chapoutier. ...

Herboristerie Cailleau : des plantes médicinales et aromatiques de haute qualité

Installée dans des bâtiments neufs à la sortie de l’autoroute à Chemillé-en-Anjou dans le département du Maine-et-Loire, l’herboristerie Cailleau bénéficie de 4.500 m² pour recevoir, transformer, conditionner et expédier en respectant les dernières normes de production. Elle regroupe 2 secteurs d’activité : la vente aux détaillants comme les herboristeries, les coiffeurs, les magasins diététiques ou les pharmaciens et la vente aux industriels comme les brasseurs de bières, les industries agroalimentaires et cosmétiques La société ayant reçu son agrément pharmaceutique depuis un an maintenant, elle peut désormais vendre les plantes du domaine pharmacopée aux pharmacies. Aujourd’hui, l’Herboristerie Cailleau emploie 30 salariés à temps plein. Un catalogue de plus de 800 références Son catalogue contient plus de 800 plantes déclinées sous différentes formes : feuilles, fleurs, sommités fleuries, racines, coupées, entières, poudre… L’Herboristerie mise sur l’excellence botanique de ses produits et sur le savoir-faire de ses fournisseurs, pour procurer des plantes de haute qualité à ses clients. Elle en garantit l’identité botanique. Avec son pharmacien, la société analyse et contrôle chaque réception pour garantir in fine la sécurité des consommateurs. Elle se fournit au plus proche, favorisant les circuits courts et les producteurs locaux. Mais certaines plantes ne sont pas cultivées dans la région. Ainsi par exemple la lavande arrive du sud, le génépi des Alpes. D’autres doivent être importées, particulièrement de Pologne, Hongrie, Lituanie, Espagne, Portugal, Maroc, Tunisie ou encore Brésil. Elle s’est également engagée dans une démarche bio pour répondre à une demande de plus en plus importante. Actuellement les plantes bio représentent 25% du catalogue. Les plantes sont préparées sous toute forme (coupée, pulvérisée), transformées (gélule, macérât aqueux, huile essentielle, infusette) et conditionnées (de 250 g à 2,5 T) dans les locaux de la société, suivant les besoins et les demandes des clients. Plus de 2000 clients lui font déjà confiance. La qualité de ses produits est également reconnue à l’étranger puisque l’Herboristerie Cailleau réalise 15% de son chiffre d’affaires à l’export. Depuis 1 an l’herboristerie a aussi ouvert un site de ventes en ligne dédié aux particuliers, répondant ainsi à l’ensemble des demandes de ses clients. ...

Le Château de Larroque dans le Gers :
entre tradition et modernité

Cette demeure au cadre champêtre et à l’ambiance romantique est un lieu chargé d’histoire qui laisse transparaitre en toile de fonds, les secrets de la Gascogne pour un spectacle de toute beauté, composé de vallons parsemés d’abbayes cisterciennes et de villages typiques aux marchés animés. Un cadre historique couplé à une cuisine de tradition Dans un cadre verdoyant qui domine à perte de vue la campagne gersoise, le château de Larroque se trouve à proximité immédiate de Gimont, fameuse bastide à la gastronomie authentique et au marché au gras typique de la région. Les lieux se prêtent merveilleusement aux célébrations familiales et privées mais pas seulement… weekends détente, anniversaires  et séminaires d’entreprise y trouvent tout aussi bien leur place ainsi que plusieurs activités extérieures.  Au château de Larroque, 17 chambres dont une suite sont mises à disposition des convives où confort et bien-être sont au rendez-vous. Ouvert du mardi matin au dimanche midi inclus, son restaurant reçoit plutôt une clientèle d’affaire que de touristes avec une carte à 3 menus incluant un menu express le midi. Si la carte est assez stable en hiver, « elle est beaucoup plus changeante pendant la saison » nous précise Rosemary Rodriguez, propriétaire. Adepte de la cuisine bio et du fait maison, l’enseigne travaille prioritairement les produits frais cuisinés sur place et met à l’honneur les meilleurs des produits gersois. En marge de travailler avec un réseau régulier d’agriculteurs et de producteurs gimontois, elle peut se permettre le luxe de  produire elle-même ses légumes dans les serres et potager du château.   ...

Champagne E. Jamart : une histoire millésime

Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer  les prestations de pressureur. Ils ont  laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...

CAFFE COSI La Trattoria de Bruno Caironi : le charme d’une cuisine italienne authentique

Le restaurant affiche un esprit très Art déco : un côté industriel fait de poutrelles brutes compensé par le charme des peintures murales artistiques et le grand luminaire au plafond. À l’entrée se trouve une petite épicerie fine, comme à l’italienne, qui propose des produits de qualité : fromage, charcuterie, terrines maison, pâtes et d’autres ingrédients pour la cuisine. Un bout d’Italie dans les assiettes Simple mais révolutionnaire, le concept s’articule autour de la rencontre entre la cuisine italienne et la haute gastronomie de l’Hexagone et donne naissance à des plats gouteux comme la délicate gelée de langoustines, crevettes en chaud-froid , coquilles saint jacques gnocchi au parfum de truffe, une planche de charcuterie Italienne finement tranchée, antipasti Misto du Caffé. Ou encore des pâtes et du risotto aux couleurs de saison, sans oublier les salades et crustacés. Le ravioli de foie gras confit reste la star du restaurant, accompagné de girolle ou de truffe de Bourgogne, un vrai délice. Au dessert, le répertoire chante les grands classiques italiens à l’instar du mythique Tiramisu ou de la panna cotta chocalat cerises amarena. Dans une volonté d’offrir la meilleure qualité et fraîcheur des produits, la Trattoria évite tout ce qui est hors saison. Le chef Bruno Caironi secondé par David et Benoit nourrit un respect quasi sacré aux produits locaux qu’il sublime sans les dénaturer dans l’assiette. Côté vins, la carte compte quelques références en provenance des vignobles italiens : les vins rouges de Toscane, du Piémont, ou de Lombardie, ainsi que les moelleux de Sicile. Plutôt éclectique, elle suggère également des vins de Bordeaux, du rully de la région de Bourgogne ou encore du saint-joseph, des côtes-du-rhône. La Formule Rapidamente en mode chrono Même avec un rythme de travail effréné et un budget lunch à respecter, les clients du restaurant peuvent manger sain et à leur cadence grâce à cette nouvelle formule sur un plateau servie du mardi au vendredi au déjeuner.  Le chef vous propose une carte " rapidamente" composée de 4 entrées, 4 plats à base de pates, de poissons ou de viande et 4 desserts . Il ne reste qu'à cocher votre choix sur le feuillet avec un petit crayon mis à votre disposition avant de vous régaler .  Un verre de vin servi à la demande peut être ajouté également à la formule. Apres un temps d'attente de 10 minutes, le plateau arrive soigneusement dressé sur la table ; affichée à partir de 19 euros , cette formule s'adapte aux envies et aux gouts de chacun, et reste ideale pour un déjeuner d'affaires dans le quartier . En mode chrono ou plus détendu , les clients vont pouvoir profiter d'une pause déjeuner bien gourmande.  ...

Champagne Le Brun Servenay : l’élégance du chardonnay de la côte des blancs

Établie sur la prestigieuse côte des Blancs, la maison Le Brun Servenay exploite actuellement un vignoble d’environ 7 ha, réparti sur trois villages classés grand cru. L’encépagement se compose à 80 % de chardonnay tandis que le reste du vignoble est planté en pinot noir et en pinot meunier. Des vignes centenaires La maison a été fondée en 1965 à la suite de l’union de deux familles de viticulteurs. Cinq générations plus tard, c’est au tour de Gauthier Le Brun de diriger l’exploitation familiale. Ici, les vignes, dont certaines sont centenaires, bénéficient d’un sol argilo-calcaire. « La spécificité de notre terroir donne une belle minéralité et une belle finesse au chardonnay », explique le propriétaire. Récoltant-manipulant, la maison privilégie une viticulture raisonnée qui respecte à la fois la terre et les vignes. Le travail de palissage soigné permet d'éviter l'apparition de maladies réduisant l'usage des produits phytopharmaceutiques au strict minimum. Depuis 2004, la maison procède à l’enherbement de son vignoble afin d'assurer la stabilité du sol combiné au travail à la charrue sous les rangs. La même attention est portée sur le soin des vignes. « La taille de notre exploitation nous permet de porter une attention toute particulière à chacune de nos parcelles », nous indique-t-on. Côté vinification, la maison allie volontiers tradition et équipements modernes. Ainsi, tandis que l'entreposage des bouteilles s'effectuent encore à la main selon le savoir faire traditionnel champenois depuis des générations, les vins clairs sont quant à eux vinifiés dans des cuves en inox thérmorégulées afin de s'assurer le blocage des fermentations malo-lactiques. « Cette méthode nécessite un plus long vieillissement mais cela permet à nos vins de garder toute leur fraicheur  à la dégustation », fait savoir Gauthier Le Brun. Résultat, pour les cuvées de la gamme courante, le vin vieillit entre 3 et 12 ans dans des caves de craie. En revanche, pour les  plus Grands Millésimes, il faut compter plus de 25 ans. Des cuvées de grande qualité La maison Le Brun Servenay propose dans sa gamme 7 cuvées : Mélodie en C., Odalie, Juste Rosé, XB 2.5 blanc de blancs et XB 3.2 Rosé ultime, Exhilarante 2008 et Chardonnay 2006. Ils commercialisent également de vieux millésimes de 1988 à 2002 disponibles sur commande avec un délai d'attente de 6 semaines correspondant au temps nécessaire au remuage et au dégorgement.  ...

Olivier Leflaive Restaurant : symbiose parfaite entre cuisine bistronomique et vins de Bourgogne

Le village de Puligny-Montrachet, situé au Sud de Beaune, enveloppe des paysages magnifiques bordés de vignes, la fameuse Côte de Beaune. L’un des domaines les plus réputés de la région accueille les œnophiles et les amateurs de bonne chère dans sa « Table de Dégustation » : son Restaurant, où l’on peut déguster et acheter directement le vin. Chez Olivier Leflaive on prône une culture de la qualité et une philosophie engagée, à l’image du domaine. Mariage de régions et de saveurs « Notre cuisine bistronomique et notre concept oenotouristique sont le fruit d’un travail de longue haleine depuis 2006 : notre idée est de travailler sur l’équilibre subtil entre l’accueil , la viticulture, le tourisme et l’accord mets et vins », résume Olivier Leflaive, le maître des lieux. « Le Restaurant est avant tout une vitrine, destinée à célébrer la richesse et la diversité de nos vins. Pour le déjeuner, la formule Repas-Dégustation se décline en deux sélections comportant chacune 3 plats, qui évoluent au fil des saisons, avec une dégustation de 6 à 9 vins. Si le Carpaccio de Lotte aux légumes croquants se marie merveilleusement bien avec un Puligny-Montrachet Enseignères 2011, le suprême de volaille rôti, crémeux butternut, carotte et coppa est relevé par la puissance d’un Meursault 1er Cru Poruzot 2012. Au dîner, les clients peuvent composer eux-mêmes leur formule sur les conseils précieux des sommeliers-animateurs. « Ils se déplacent de table en table pour expliquer les vins à nos hôtes et guider leurs choix ». La carte des Vins compte plus de quatre-vingts références, toutes vinifiées par la Maison Olivier Leflaive, essentiellement du blanc ; mais aussi quelques propositions en rouges issus d’autres domaines.   Un amour effréné pour la Bourgogne L’histoire d’Olivier Leflaive La Maison Hotel**** et le Restaurant est intimement liée à la famille, si bien que des visites de vignes et de caves sont organisées chaque jour  par les frères Leflaive, pour que les clients puissent mieux saisir l’univers du vin. Ces balades techniques et pédagogiques au milieu des vignes ont lieu presque tous les jours et sont rythmées par une ambiance familiale et chaleureuse. Mieux encore, le gérant conseille les bonnes adresses, les domaines viticoles et les monuments à visiter dans la région pour compléter le séjour. « Notre objectif va bien au-delà de la concurrence, nous avons une plus grande vision qui est d’honorer notre région. »  ...

Restaurant Chez Minnà : tradition corse garantie

Un brin nostalgique de son enfance, le propriétaire du restaurant Chez Minnà, Saveriu Cacciari, a voulu recréer une ambiance fidèle à son enfance et à la maison de sa grand-mère corse. Pour l’aménagement intérieur, il a fait appel à Claire Peretti, une décoratrice corse. Des tables de classe, où subsistent des mots écrits par des écoliers, ont été repeintes et patinées. Pour l’éclairage, de simples fils de linge traversant la salle où sont suspendues des ampoules. Mais aussi de petites serviettes de type pique-nique, un tableau noir, des cartes postales de la Corse participent au cadre contemporain, sobre et soigné de ce lieu. Une cuisine 100 % corse En cuisine, tout est fait maison à partir de produits frais de saison. Des classiques de la cuisine familiale corse sont proposés. Avec la formule déjeuner à 15 € (entrée + plat ou plat + dessert) en semaine, vous pourrez voyager au quotidien, en dégustant de savoureuses recettes de la gastronomie familiale corse. Si vous êtes pressé, vous pouvez juste profiter du plat du jour pour la modique somme de 12 €. Tous les soirs de la semaine ainsi que le samedi, parcourez la liste de tous ces mets traditionnels corses inscrits sur l’ardoise, et vous en aurez déjà l’eau à la bouche. En entrée, commencez par des beignets de courgettes, servis avec deux sauces maison. En plat, pourquoi ne pas vous régaler d’un filet mignon de cochon avec une crème de pancetta, accompagné d’une succulente purée à l’huile d’olive. En dessert, vous pourrez (re)découvrir le traditionnel fiadone, un flan corse à base de brocciu, parfumé d’eau-de-vie et de zeste de citron, sublimé par du limoncello.  Vous pourrez également vous attabler au long comptoir pour partager des tapas corses (charcuterie, fromages, croquettes de jambon) lors d’une restauration plus rapide. Les vins aussi Tous les vins proposés sont achetés en direct à de petits domaines corses, dont un tiers est produit en bio. Vins rouges, vins blancs et surtout vins rosés accompagnent à merveille tous les plats de ce lieu. Et vous aurez peut-être le plaisir de rencontrer Arnaud Montebourg ou Julie Zenatti lors d’un repas Chez Minnà. ...

Restaurant La Cocagne : Cuisine traditionnelle française revisitée

Situé à quelques pas de la rive gauche du Rhône et du quartier de la Guillotière, La Cocagne est un restaurant qui cultive le « bien manger », tout en invitant ses convives à la détente. Ce bel écrin, détenant un « certificat d’excellence TripAdvisor », est le lieu d’une cuisine riche des voyages culinaires entrepris par les deux propriétaires à travers le monde. Une cuisine qui offre un rapport qualité-prix exceptionnel, en plus du service professionnel. Tradition culinaire française à la sauce méditerranéenne et lyonnaise Les délices du restaurant sont tirés des classiques de la cuisine française, ainsi que des inspirations méditerranéenne et lyonnaise. Ici, les produits sont frais, la cuisine faite maison, le terroir de Lyon mis en valeur dans des préparations se rapprochant des saveurs d’ailleurs. Aux fourneaux, les recettes sont fabuleusement élaborées par Sandrine Bernard. Celle-ci a déjà eu à faire ses preuves dans des restaurants tels que la « Meditrina » et « Un Moment à Part », toujours à Lyon. La carte change environ tous les trois mois, mais quelques plats et desserts reviennent de temps en temps. Des desserts du soir, comme le pain perdu au caramel au beurre salé, qui est un peu comme une signature de la maison et très apprécié par la clientèle. En guise de plat, tartare du chef et ses frites maison, assaisonné d’épices chinoises du Sichuan dont a le secret Sandrine. Par ailleurs de nouvelles recettes sont souvent testées pour le plus grand plaisir gustatif des hôtes. C’est le cas du vitello tonnato et ses frites de polenta. Une savoureuse recette italienne de tranches de veau cuites au lait, et nappées d’une sauce au thon et aux anchois. Egalement à la carte, des salades à l’instar du céviche de cabillaud, qui est une recette péruvienne élaborée à partir d’une petite marinade d’oignons assaisonnée avec du piment et du jus de citron. Le mélange va saisir les filets de cabillaud qui vont ensuite être débités, pour intégrer la marinade en accompagnement de coriandre fraîche. La cuisine du restaurant propose un ticket moyen aux alentours de 18 euros. Sylvain Armand de son côté, propose de très belles bouteilles se mariant à la perfection avec la cuisine de Sandrine Bernard. Celles-ci sont servies en verre ou à la bouteille. En accompagnement du vitello tonnato, un Gamay coteaux du Lyonnais vinifié à Taluyer en agriculture cloisonnée. C’est un vin rouge peu gras sur la longueur et conseillé pour ne pas écraser la saveur du vitello tonnato qui est un plat servi frais. Le tartare du chef et ses frites maison étant plus fort, il peut être accompagné avec un AOC Vacqueyras du Domaine Colline St Jean coûtant 29 euros. Celui-ci est suffisamment soutenu pour tenir les épices de la maison. Esprit bistrot et ambiance cosy sans chichi Cadre chaleureux au sein d’une rue paisible avec vue directe sur Fourvière et sur l’Hôtel-Dieu de Lyon, le restaurant La Cocagne accueille dans une ambiance à la bonne franquette. L’établissement affiche un décor boisé au minimalisme épuré très convivial, façon bistrot lofté. En terrasse, bon air et vue imprenable permettent de savourer chaque bouchée. La conception et le dressage des tables sont très particuliers, de même que le traitement acoustique qui fait des vagues sur du panneau de chêne. L’espace quant à lui est aéré et bien éclairé. En soirée, la lumière tamisée offre aux couples un moment privilégié dans le petit étage aménagé à l’intérieur. C’est aussi une adresse privilégiée pour les sorties en famille et entre amis. ...

Champagne Soutiran :
du gout et de l’authenticité

Tout commence dans les années 1950 lorsque Gérard Soutiran, viticulteur passionné, décide d’apposer pour la première fois son nom de famille sur ses bouteilles de champagne. En 1969, Alain, son fils ainé, monte sa propre structure et développe une gamme de champagnes qu’il nomme Soutiran Pelletier. Vingt ans plus tard, c’est finalement sous l’impulsion de Valérie, la fille d’Alain, que la marque Champagne Soutiran voit le jour et la maison est aujourd’hui dirigée par Patrick et Valerie Renaux-Soutiran. Une viticulture durable La maison travaille actuellement sur un vignoble de 6 ha, dont la plupart des vignes sont plantées sur le prestigieux terroir d’Ambonnay (Marne), tandis que le reste des parcelles se répartit dans des villages classés Premier Cru, tels que Trépail, Chigny-les-Roses et Chamery. Profitant d’un ensoleillement maximal, le terroir d’Ambonnay est particulièrement favorable aux pinots noirs et aux chardonnays. « Le sol est constitué de craie affleurante. C’est cette typicité propre au terroir qui nous permet d’apporter davantage de minéralité dans nos vins », précise Valérie Renaux-Soutiran. Soucieuse de sa terre, de ses vignes et surtout très respectueuse de l'environnement, l’exploitation familiale privilégie une viticulture raisonnée : travail du sol, apport d’engrais organiques, recours à la confusion sexuelle…  Côté vinification, elle reste fidèle à un savoir-faire artisanal qui s’est transmis de génération en génération. « Nous utilisons un pressoir à membrane et les jus passent par une fermentation alcoolique et malolactique à température régulée », nous explique-t-on. L’élevage se fait à la fois en cuves inox et en fûts de chêne, ce qui procure aux vins une richesse aromatique exceptionnelle. Une autre particularité de la maison : des vins vieillis en cave bien au-delà des exigences de la règlementation. « Les champagnes Soutiran vieillissent entre 5 à 9 ans avant d’être commercialisés », souligne Valérie Renaux-Soutiran. Ce temps est nécessaire aux vins pour gagner en complexité et donner aux bulles plus de finesse. Les spécialités de la maison Le domaine produit au total 8 cuvées : une cuvée Premier Cru et 7 cuvées Grand Cru. Véritable empreinte de la maison, la cuvée « signature Grand Cru » mérite tous les égards. Composé de 40 % de pinot noir et de 60 % de chardonnay, ce champagne, qui a vieilli 6 ans sur latte, séduit par sa structure aromatique affirmée, à laquelle vient s’ajouter une belle minéralité crayeuse. Ensuite, la cuvée « Perle noire » est sans doute la mieux placée « pour représenter la maison Soutiran », nous indique-t-on. Il s’agit d’un blanc de noir Grand Cru élaboré à partir de 100 % pinot noir. Riche et élégant, il se distingue par sa complexité, avec une longueur en bouche et une fraicheur remarquable. ...

Cibo’s Restaurant : l’art de cuisiner les produits frais

Membre de la présidence Euro-Toques Luxembourg, qui réunit des artisans cuisiniers utilisant uniquement des produits frais, le Cibo’s Restaurant, fondé en 2014, et tenu par le chef Étienne-Jean Labarrère-Claverie, sélectionne des produits frais et saisonniers, cuisinés avec amour et selon la tradition française. Fraîchement intégré dans le guide Michelin 2018, l’établissement a déjà été recommandé par le guide Gault & Millau 2015, 2016, 2017 et 2018 avec une note de 14/20 + 2 toques. Ce restaurant à l’esprit chaleureux, sis dans le bâtiment de la piscine de Bettembourg, au Luxembourg, est dédié aux épicuriens en quête de nouvelles saveurs. Des plats à déguster les yeux fermés Le Cibo’s Restaurant met en avant deux menus destinés à surprendre les papilles des convives. Le menu « Laisse-toi faire », à 66 € et servi le soir, est comme l’explique le chef Étienne-Jean Labarrère-Claverie, « préparé suivant mon inspiration ». On se laisse donc surprendre par le talent du chef à travers cette suggestion uniquement servie en soirée. Le menu « Fais-toi plaisir », à 44 €, proposé tous les midis ainsi que les mercredis et jeudis soir, a également été imaginé selon l’idée de se faire plaisir en dégustant des repas de qualité. Le fait maison et les produits de saison se retrouvent également dans les plats de la carte et dans le menu de la semaine, ce dernier proposant trois suggestions d’entrées, de plats et d’un dessert. La formule Bien-être, quant à elle, proposée au déjeuner, associe avec finesse fraîcheur des aliments et repas diététique. Les suggestions du chef Modifiée à chaque saison, la carte du Cibo’s Restaurant reflète toute la créativité du maître des lieux. Étienne-Jean Labarrère-Claverie nous en donne un exemple, à travers la côte de veau de Galice, un plat pour deux personnes et dont « la viande est d’origine espagnole, servie avec six légumes différents glacés au jus de volaille, du foie gras chaud de canard et des pommes dauphines » selon ses explications. La tartelette de rouget barbet, en guise d’entrée, est aussi recommandée par le chef. Il le décrit lui-même comme « un plat méditerranéen à base d’une sauce faite de courgettes, d’olives, d’huile d’olive, d’oignons, de citrons, accompagné d’une petite tapenade. » Côté desserts, le restaurant privilégie des valeurs sûres : crème brûlée, profiteroles, moelleux au chocolat ou encore brioche perdue sont proposés. Le chariot de fromages, à ne pas manquer pour les plus gourmands, est un concentré de plusieurs fromages sélectionnés par Xavier Thuret, sacré meilleur ouvrier de France en 2007. ...

Le Val de Loire : une terre d’accueil pour les amateurs d’oenotourisme

Tourisme et vins du Val de Loire n’ont jamais fait aussi bon ménage. Comme chaque année, InterLoire déploie le grand jeu pour accueillir tous ses visiteurs. Le vignoble en quelques chiffres Réparti sur 43 000 hectares (de Nantes à Blois) et traversé par une route des vins de 800 km, le vignoble du Val de Loire est réputé pour être le premier vignoble français pour la qualité d'accueil et la 3e région viticole française en volume d’AOC. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, il ne propose pas moins de 50 appellations et dénominations d’origine ainsi qu’une IGP. Le saviez-vous ? 270 millions de bouteilles de vins du Val de Loire sont vendues chaque année dans le monde (dans plus de 140 pays). Soit 9 bouteilles par seconde. 13 % des oenotouristes français et étrangers ont visité le vignoble du Val de Loire en 2016, apprécié pour la diversité et la qualité de ses vins, son patrimoine historique incomparable et la qualité de l’accueil réservé aux visiteurs. Un vaste réseau de caves touristiques 350 caves touristiques labellisées sont réparties sur 2 régions et 5 départements. En s’appuyant sur une charte qualité stricte, chaque cave déploie son savoir-faire pour permettre à ses visiteurs de profiter d’une expérience unique. Ces critères sont au nombre de 10 : Accessibilité ; Amplitude horaire et respect des horaires d’ouverture ; Informations détaillées sur le domaine ; Lieu d’accueil sécurisé et aménagé ; Dégustations pédagogiques animées par une personne qualifiée ; Application des règles en vigueur sur la consommation d’alcool ; Affichage clair des tarifs ; Mise en avant des services proposés aux visiteurs ; Mise à disposition et conseils sur l’offre touristique locale ; Acceptation des démarches de contrôle et d’évaluation. À noter : au sein de cette offre qualifiée, 80 caves ont obtenu un niveau d’excellence.  Mieux découvrir le territoire et le vignoble Pour préparer votre voyage, nous vous conseillons de vous rendre sur le site internet vinsvaldeloire.fr. Vous y trouverez de nombreuses informations (dont une carte interactive) qui vous permettront de préparer votre circuit et vos visites de caves. Que vous cherchiez un vin précis, un domaine particulier ou que vous vouliez associer dégustation et visite de patrimoine (le château de Blois, par exemple), vous trouverez toutes les informations souhaitées sur le site. C’est une première étape indispensable pour tous les voyageurs avertis. Si vous aimez vagabonder en toute liberté, sachez qu’il est aussi possible de trouver directement en office de tourisme (ou sur chaque site) des dépliants avec une carte, qui vous indiquent l’emplacement de toutes les caves touristiques de la région. Ainsi, vous pouvez localiser simplement votre prochaine destination avant de reprendre la route. Pour aider les voyageurs, de nombreux panneaux de signalisation jalonnent le circuit. Ils vous proposent de suivre Les Routes des vins du Val de Loire. Des boucles à la journée ou demi-journée sont mises en place sur la région Pays de la Loire pour découvrir le vignoble et ses paysages ainsi que les caves et les sites de visites. Que vous ayez prévu de parcourir la région en un week-end ou pendant plusieurs jours, vous êtes ainsi assuré de ne manquer aucun point d’intérêt important. Les événements 2018-2019 à ne pas manquer Comme chaque année, la visite du territoire est ponctuée de différents événements qui intéresseront les visiteurs à la recherche de nouvelles expériences. Un grand événement : Vignes Vins Randos en Val de Loire Ainsi, le 1er week-end de septembre, les amateurs de randonnées et de dégustation de vin se retrouvent pour l’aventure Vignes Vins Randos. Que vous soyez seul, entre amis ou en famille, plus de 15 parcours, chacun porté par une AOP, vous sont proposés pour partir à la découverte des vignobles du Val de Loire. Accompagné d’un vigneron passionné, vous profitez d’un parcours ludique qui vous permet d’améliorer vos connaissances sur le vin et le métier de vigneron. De nombreuse...

La Table de Marçay :
un restaurant gastronomique au cœur d'un ilot de charme et de sérénité

La Table de Marçay propose des mets gastronomiques dans un décor boisé. Les tables sont méticuleusement dressées dans une salle aux tons orangés, ornée de tableaux contemporains. Illuminée par les rayons du soleil grâce à ses larges fenêtres, la pièce offre une ambiance plus cosy et intimiste en soirée, grâce à une lumière tamisée. Cerise sur le gâteau : la convivialité se ressent dans l’accueil comme étant un parfait mariage avec le décor. Un chef amoureux des produits du terroir Avant de poser ses valises à La Table de Marçay, le chef Cédric Delay a connu un long et riche parcours. Il commence à travailler très tôt car, dès l’âge de 19 ans, il intégre les services du comte et de la comtesse de Vogüé. Entre janvier 2000 et février 2001, il exerce en tant que commis de cuisine au sein de deux restaurants à Colmar et à Joigny. Il a ensuite été demi-chef de partie à l’hôtel-restaurant étoilé Plaisance, à Saint-Émilion, où il est resté 2 ans. Responsable de cuisine puis chef de partie entre 2003 et 2006, il choisit d’être second à La Table des capucins pendant 4 ans avant d’être promu au poste de chef au sein du Belvédère de l’Oustal. Depuis 2012, il met à profit toute cette longue expérience au sein de La Table de Marçay. Cédric Delay choisit ses matières premières chez des fournisseurs répondant à deux critères stricts, à savoir le sérieux de la production et la qualité constante des denrées livrées. La présence des potagers composés d’une grande variété de légumes, de fruits, d’herbes aromatiques et même de truffières lui permet également de remplir la liste des ingrédients nécessaires pour réaliser ses créations culinaires. « Toute cette fraicheur se ressent dans les plats qu’il concocte avec soin et technicité », explique Stéphanie Mollard, la directrice de l’hôtel. À ne pas manquer : l’escalope de foie gras poêlée, chutney de fraise et rhubarbe au poivre de séchuan, qui fait partie de ses spécialités. Un vaste choix de formules gourmandes « La bonne cuisine est la base du bonheur. » Cette citation d’Auguste Escoffier reflète les valeurs de la maison. « Ici, on cuisine pour le plaisir des clients », réplique Stéphanie Mollard. Dans cette perpétuelle quête de la qualité et de la satisfaction de la clientèle, 5 types de menus répondant à toutes les envies ont été élaborés. Le restaurant gastronomique propose les menus « Au fil du temps » (48 € ou 64 €) et « La Table de Marçay » (69 € ou 85 €), composés d’un amuse-bouche, d’une entrée, d’un plat de viande et/ou d’un plat de poisson, d’un pré-dessert et d’un dessert. Le chariot de fromages, compris dans le menu « La Table de Marçay », propose plus d'une vingtaine de fromages d'exception, représentatifs de notre beau terroir français… Les plus aventuriers, quant à eux, se laisseront tenter par le menu « Les pieds sous la table », constitué de 6 plats en petites portions sélectionnés par le chef dans la carte. À midi, on vous proposera de découvrir la « Carte terrasse », où vous trouverez une sélection de plats plus simples pour un déjeuner léger sous les tilleuls : fraicheur et saveurs garanties. ...

Restaurant La Ferme Saint-Bernard :
une cuisine berbère au cœur de Paris

Construite à partir des pierres anciennes récupérées du temps où la prison de la Bastille avait été démolie, la bâtisse abritant le restaurant conserve l’authenticité des éléments de l’époque. À cela s'ajoutent les couleurs flamboyantes, les poteries, les tableaux, les luminaires berbères, les poutres apparentes… Une décoration qui mène les invités sans détour vers le Maghreb. Cette alliance d’art, d’histoire et de culture apporte une ambiance chaleureuse et accueillante au restaurant La Ferme Saint-Bernard. Un chef venu d’ailleurs Ayant travaillé dans le domaine de l’administration dans son Algérie natale, l’actuel propriétaire du restaurant La Ferme Saint-Bernard a très vite décidé de changer de cap. Il entreprit quelques voyages avant de s’installer en France il y a maintenant 20 ans. Animé par la passion culinaire et l’amour de sa culture, Hamou Messaoudi a instauré, depuis 2007, dans son restaurant, un concept très précis : « Prôner l’art berbère, faire découvrir les bijoux culturels du Maghreb en s’investissant dans les particularités de sa cuisine. » De l’entrée jusqu’au dessert, les invités rencontreront les saveurs de l’Afrique du Nord ainsi que celles de la Méditerranée. Les délices du Maghreb dans l’assiette La dégustation commence par le felfel, une entrée constituée de piments écrasés avec des tomates, arrosés d’huile d'olive et qui s’accompagne de galettes kabyles. D’autres entrées feront aussi le bonheur de ceux qui savent les apprécier : les différentes variations de bricks (au thon, au fromage ou à l’œuf) ou le chakchouka, une spécialité maghrébine non piquante à base de poivrons, d’oignons, de pommes de terre et qui est escortée d’œufs brouillés. Mention spéciale également pour la fameuse boulette de semoule marinée dans la menthe fraiche et la coriandre, pour les différentes sortes de tajines (boulettes, poulet, agneau, végétarien) ou encore pour les couscous à la vapeur. Outre l’incontournable thé à la menthe qui termine traditionnellement les repas maghrébins, des glaces ou une variété de pâtisseries garnies de miel sont aussi parfaits pour achever ce doux voyage. ...

Le domaine de l’architecte : la qualité avant tout

Comme le nom du domaine le sous-entend, Patrick Dursent exerçait auparavant comme architecte. Poussé par la passion du vin et le territoire magnifique qu’il découvre avec vue sur la montagne et la mer, il tente une reconversion pour devenir vigneron.   Un terroir typique du Roussillon Avec ses 14 hectares de parcelle, le Domaine de l’Architecte est une petite exploitation qui mise principalement sur la qualité, en appliquant une agriculture raisonnée. En tout et pour tout, la production annuelle est de 300 hectolitres, limitée à un rendement d’environ 20 hectolitres par hectare. L’exploitation a pour ambition de produire les meilleurs vins du Roussillon.Les 6 cépages différents sont cultivés en altitude sur un terroir très caractéristique, différent de la plaine du Roussillon, avec un climat plus frais, bien ventilé par la tramontane et l’air marin. La vendange est plus tardive qu’en plaine et se fait exclusivement à la main, avec un tri très sélectif des meilleures grappes de raisins.Tous les assemblages et toutes les cuvées monocépages sont élevés en cuve sans être boisés, afin de conserver les notes de fruits et d’épices typiques du terroir et leur souplesse en bouche.   Des vins d’exception Parmi toutes les cuvées de l’exploitation, trois monocépages sortent du lot. En premier lieu, la cuvée « Aux figuiers » Côtes Catalanes IGP est un grenache 100% entièrement vendangé à la main, avec tri sélectif. Le millésime 2014, dont la production est limitée à 2400 bouteilles, vient d’être récompensé au Guide Hachette 2016 et noté 88-90 chez Parker. Très expressif, ce vin a beaucoup de longueur en bouche, avec des notes d’orange et de réglisse. Il s’accorde avec des gibiers de saison, une côte de bœuf ou une escalope de veau à la crème.En deuxième lieu, le domaine propose« Aux coings sauvages », une cuvée 100 % syrah qui conserve le côté poivré et épicé de son cépage. Son nom vient des coings qui bordent sa parcelle. Avec quelques mois d’élevage, ce millésime va parfaire et arrondir ses tanins.Dernier et non des moindres : le 100 % carignan « Aux amandiers » Côtes Catalanes IGP est une cuvée avec des notes de framboise, de groseille et de fraise des bois. Ce vin élégant s’accommode parfaitement avec une terrine gourmande d’automne, un tagine d’agneau aux coings, un sauté de veau au curry ou une souris d’agneau en cocotte.   Parrainez des pieds de vigne À la manière des financements participatifs, le Domaine de l’Architecte a monté un projet nommé « Parrainez des pieds de vigne ». Un concept gagnant-gagnant autant pour les parrains que pour le domaine, qui peut se passer ainsi des banques tout en étant capable de développer la qualité de sa production.Au choix, trois niveaux de parrainage sont proposés. Pour 300 €, le « parrain du domaine » reçoit 12 bouteilles des Voiles Rouges pendant 3 ans, ce qui lui fait économiser 52 €. Pour 500 €, le « parrain bienfaiteur » réalise une économie de 169 € avec ses 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 6 bouteilles de Voiles Roses offertes pendant 3 ans. Avec 1 000 €, le « parrain grand amateur » obtient pendant 3 ans 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 3 bouteilles des 3 cuvées d’exception monocépage « Aux amandiers », « Aux figuiers » et « Aux coings sauvages », soit une économie de 339 €.Outre ces économies directes, les parrains bénéficient d’autres avantages exclusifs comme des invitations gratuites pour les dégustations et les soirées organisées par le domaine, une réduction de 15% sur les tarifs publics des vins du domaine et une avant-première sur toute l’actualité de l’exploitation. ...

La palette : une cuisine de création, entre surprise et gourmandise

Blotti au fond d’un parc arboré de grands arbres atypiques, l’hôtel-restaurant La Palette bénéficie d’une excellente localisation géographique. Il se trouve effectivement à Wettolsheim, la plus grande commune viticole du Haut-Rhin. Dans ce village dynamique entre forêts, champs et prés, l’établissement s’ouvre sur la crête des Vosges marquée par la présence des ruines célèbres dont les Trois Châteaux au sud ou le Hohlandsbourg au nord. Un cadre calme et reposant propice au bien-être et idéal pour faire voyager les sens, à la découverte de créations culinaires inattendues. Cuisine de plaisir Henri Gagneux a grandi au sein d’une famille qui défend l’élevage maison et qui possède une boucherie traditionnelle. Il fait ses armes au sein de l’école hôtelière de Thonon-Les-Bains avant d’intégrer plusieurs grandes maisons notamment à Bonneville (74) au sein du restaurant La Vivandière, à Courchevel (73) Chez Jean-Pierre Jacob, à Joigny (89) Chez Lorain ou encore à Genève au Richemont. Fort de ses dizaines d’années d’expérience, ce Savoyard d’origine a finalement décidé de voler de ses propres ailes en lançant sa propre affaire en 2005. Il reprend l’ancienne Auberge du Père Floranc qu’il renomme La Palette. Ce chef passionné s’y plaît à concocter une cuisine de plaisir et de saison, où l’association des saveurs et des couleurs est insolite et surprend à chaque fois le client. Seuls les produits frais et de saison ont leur place. Dans un dressage parfait, ils sont mis en scène avec technicité et élégance dans les assiettes. Une « palette » de formules gourmandes à déguster dans un cadre élégant En véritable épicurien, le chef veut faire plaisir à toute sa clientèle en proposant plusieurs choix de menus. Les amateurs de surprise seront intéressés par le « Menu insolite ». Aucun plat n’est énoncé. L’idée est de faire confiance au talent et à la créativité du chef. Les végétariens seront comblés par le « Menu végétal » créé avec les fruits et les légumes du moment. Autre formule à ne pas manquer : le « Menu dégustation » composé de plats extraits à la carte et sélectionnés par le chef. D’ailleurs, en entrée, la Tarte fine de rouget aves une salade de fenouil mariné aux herbes est un régal. Elle est suivie de l’Omble Chevalier cuit à la nage, sauce barigoule et artichaut calico. La maison travaille aussi énormément l’entrecôte de bœuf d’origine française qui est servie avec une sélection de légumes du marché et de l’espuma de pomme de terre. L’Exotique qui est un entremet aux fruits exotiques accompagné d’une mousse de coco jivara lacté et d’un sorbet coco est servi en guise de bouquet final. Un établissement animé Dans sa perpétuelle quête de plaisirs, Henri Gagneux n’est jamais à cours d’idée pour satisfaire ses habitués. Il organise régulièrement des évènements en tout genre comme des week-ends dédiés aux fins gastronomes mettant à l’honneur un produit spécifique. Compte-tenu de la situation géographique de l’établissement, en plein cœur des vignes, il lui serait inconcevable de ne pas organiser des soirées œnologiques. La maison propose même des dégustations de vin directement chez les vignerons, un moyen de faire découvrir le fruit du travail des producteurs locaux. ...

Clos des Serènes : la simplicité et la passion

Attiré depuis toujours par le monde viticole, Julien Daumas, réalise en 2014 son rêve d'élaborer son propre vin. Il fait l’acquisition de 2,7 hectares à Saint-Laurent-des-Arbres et crée son domaine qu'il baptisera le Clos des Serènes. Respect du sol et des vignes Ce vignoble d’un seul tenant, composé de vieilles vignes, présente un encépagement formé par les cépages grenache, cinsault, carignan et mourvèdre. Ces derniers sont plantés sur un terroir sablonneux qui apporte aux vins finesse et élégance. Pour travailler la vigne, Julien Daumas fait tout simplement appel à son bon sens paysan. Ici, aucun produit de synthèse n’est toléré et la vie du sol est respectée au maximum. Côté vinification, le domaine opte pour des vendanges manuelles et les raisins font l’objet d’un tri rigoureux. Après vinification en cuves thermorégulées, une partie des vins est élevée en barrique. Le domaine donne du temps au vin pour qu’il se clarifie et ne réalise aucune filtration. Un vin de partage Privilégiant la qualité à la quantité, le Clos des Serènes produit un vin rouge (en AOC Lirac) qui reflète toute la typicité du terroir. La cuvée éponyme allie donc délicatesse et longueur en bouche, dans un assemblage grenache (50 %), mourvèdre (10 %), carignan (20 %) et cinsault (20 %). Idéal pour accompagner des plats de viandes. ...

La Pierre Blanche : le resto du village

Un peu à l’écart de la Sauvetat-sur-Lède, le restaurant La Pierre Blanche plonge dans une tranquillité totale et baigne dans une nature splendide. La Chef Marie-Laure s’inspire de sa vie passée pour présenter une cuisine méridionale, pendant que son époux assure l’accueil, le service et la sélection des vins. La reine des fourneaux privilégie les produits frais régionaux et fait évoluer la carte au gré des saisons.   Une cuisine méridionale Le couple Rossetti possède une expérience considérable dans la restauration. Marie-Laure revendique une cuisine méridionale qu’elle a perfectionnée au fur et à mesure de ses longues expériences à Lyon et en Provence. Elle reste très exigeante sur la qualité et la fraîcheur des produits qu’elle considère comme des bijoux sublimant ses assiettes. En fonction des saisons et de la disponibilité des ingrédients, elle n’hésite pas à apporter des modifications ponctuelles à ses recettes. Ainsi, le filet de lapin sera dorénavant préparé autrement car le foie gras qui servait de farce ne sera plus disponible d’ici peu. Heureusement que Marie-Laure ne manque pas d’imagination. Ces modifications ne concernent pas le Croquant de tête de veau aux trompettes de la mort et graine de moutarde avec échalotes confites. Ce plat signature qui fait partie du Menu Tradition est très demandé toute l’année. En outre, il y a le Menu des Bastides suggérant des plats classiques mais incontournables comme le Poulet fermier farci forestière et légume du moment. Pour finir, le Menu Harmonie des sens mise sur l’aspect gastronomique avec les Noix de Saint-Jacques ou les Joues de lotte au Combava. Toutes ces délicieuses suggestions s’achèvent avec une note de douceur apportée par exemple par le Moelleux au chocolat, cœur coulant aux noisettes.   Côté vins, Louis Rossetti est heureux de proposer une sélection de vins issus de Bordeaux, Lot-et-Garonne, Côtes-du-Rhône et un peu de Bourgogne.        Une ambiance paisible Situé en pleine campagne, à mi-chemin entre les bastides de Villeneuve-sur-Lot et de Monflanquin, le restaurant La Pierre Blanche reçoit ses convives au milieu d’un environnement verdoyant pour les faire profiter du grand air et des chants d’oiseaux. L’établissement se trouve un peu à l’écart du village de Sauvetat-sur-Lède où l’atmosphère est encore plus calme. La Pierre Blanche est le premier restaurant du village, l’endroit idéal pour faire une escapade gourmande.   Le restaurant tient son nom de ses beaux murs de pierres blanches qui se marient bien avec le mobilier dénotant d’une touche contemporaine. Le cadre est simple et raffiné. De petites tables pour deux sont disponibles pour les diners en tête à tête tandis que les grandes tables accueillent les familles ou les groupes. Une grande baie vitrée donne une vue sur le jardin depuis la salle. Lors des beaux jours d’été, la terrasse ombragée est le coin le plus apprécié garantissant une délectable pause gustative. Les voyageurs de passage dans le village peuvent s’installer dans la chambre d’hôtes dotée d’un grand lit et d’une salle de bain spacieuse à l’Italienne. Pas de panique si celle-là est prise, la deuxième chambre de l’établissement est en cours de finition. ...

Huîtres Yvon : l’engagement envers la qualité

Dans le domaine de l’ostréiculture, la côte bretonne a toujours été associée à une production de qualité. Déjà à l’époque de l’Empire romain, les huîtres d’Armorique jouissaient d’une excellente réputation et étaient très prisées de la noblesse romaine. Aujourd’hui, la renommée des huîtres de la baie de Quiberon et de l’huître de Cancale n’a pas pris une seule ride et dépasse largement les frontières de l’Hexagone. Les huîtres bretonnes Qu’elles soient plates ou creuses, les huîtres de Bretagne ont une saveur incomparable. Cela s’explique notamment par une forte teneur en iode ainsi qu’à un équilibre parfait entre le sucré et le salé. Il faut dire que, dans la région, les huîtres bénéficient de conditions d’élevage optimales. Un environnement sauvage et préservé allié à un savoir-faire presque « ancestral » des ostréiculteurs de la région fait des huîtres bretonnes les meilleures au monde. Bien que l’on se dirige actuellement vers une tendance à la modernisation de la filière, certains ostréiculteurs restent farouchement attachés à des valeurs plus traditionnelles. C’est le cas de Jean-Noël et Tifenn YVON. Les établissements Yvon, des huîtres naturelles de qualité Installée à Listrec depuis les années 50, l’entreprise a été reprise par l’actuel producteur en 1989. De père en fils, la famille a su faire perdurer sa passion pour les huîtres tout en maintenant un degré de qualité élevé. En vue de garantir cette qualité sur le long terme, l’entreprise a adhéré au réseau Cohérence et se plie rigoureusement à un cahier des charges très strict. Privilégiant une exploitation rationnelle, elle adopte une démarche reposant totalement sur le respect du cycle naturel de l’huître. Les huîtres poussent en mer sur 14 ha du domaine public maritime avec une partie en élevage au sol et l'autre dans des poches (8 000 environ). Une exploitation à petite échelle si l’on se réfère à la structure de production autorisée. Ce respect du produit et de l’environnement s’inscrit parfaitement dans le cadre du mouvement Slow Food auquel adhère l’entreprise. Elle est devenue d’ailleurs sentinelle Slow Food depuis 2009. Créé en 1986 par l’Italien Carlo Petrini, ce mouvement se veut garant du bien manger avec une nourriture de qualité en opposition au concept de fast-food. ...

La Ferme de Sigy : le lait sous toutes ses coutures

La traçabilité et la fraîcheur des produits locaux inspirent à un retour à l’alimentation saine. L’on ne s’étonne que peu du regain d’intérêt du consommateur à acheter local. Et pour cause, ces derniers sont de plus en plus attentifs à ce qu’ils mangent. C’est une aubaine pour la Ferme de Sigy qui se veut être un instigateur de la démarche locavore, au profit de l’économie et de la consommation locale. Si le projet d’Ottman et Omar de se lancer dans la transformation laitière n'a pu se réaliser à la date prévue, c'était sans compter sur leur détermination et leur volonté à défendre les produits du terroir, si chers à leurs yeux. Une transformation laitière à la démarche engagée Après avoir acquis quinze ans d’expérience au sein de l’industrie laitière, c’est en 2013 qu’Ottman et Omar se lancent dans l’aventure en reprenant la fromagerie de Robert Villain pour donner naissance à la Ferme de Sigy. La ferme a progressivement pris son envol pour devenir aujourd’hui une référence dans les produits laitiers. Les particularités qui font le succès de la maison ? Sa spécialisation dans la transformation laitière artisanale, la vente en circuit court et son implantation au cœur même d’une ferme laitière. Attaché à l’idée de rendre le produit local et les produits bio finis plus accessibles, de fournir des produits de proximité à prix raisonnable, le duo gagnant travaille en partenariat avec le groupement des agricultures biologiques d’Île-de-France, et leur enseigne est sociétaire de la coopérative bio de la région. La production est ainsi destinée pour la consommation locale et la maison fournit les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise, mais aussi des magasins et supermarchés de la région, qui adhèrent à leur valeur et partagent leur conviction. Par ailleurs, un chalet de vente permet de mettre les produits finis directement à disposition des consommateurs avec ceux d’autres producteurs locaux, à l’instar du miel et d’autres fromages. Pour les deux associés, la croissance spectaculaire que connaît la maison leur offre une opportunité d’étendre leurs activités hors de Sigy. C’est ainsi qu’en 2016, ils se lancent dans la transformation du lait bio par le biais des nouveaux ateliers de transformation laitière biologique à la Bergerie nationale de Rambouillet. En dehors de l’approvisionnement des restaurants franciliens, les yaourts et le fromage blanc bio qui y sont fabriqués sont commercialisés par la SCOP Bio d’Île-de-France. Une large sélection de bons produits laitiers Véritables mordus du lait, ces artisans de talent veulent partager le bon goût des produits laitiers à travers une production diversifiée à l’instar du yaourt aromatisé dont la texture se rapproche de celle du yaourt maison. Rien à voir avec le yaourt industriel. Les parfums se déclinent dans toutes les possibilités à l’aide d’un arôme naturel pour éveiller les sens des fins gourmets. Avis aux amateurs, le yaourt bio La Ferme de Sigy élaboré avec le lait de la ferme de Beaulieau est disponible sur le marché depuis 2014. Les férus de fruits ne manqueront pas d’apprécier le Raïbi ainsi que le yaourt aux fruits conçu avec une base de préparation de fruit comme l’ananas, la myrtille, la cerise, la fraise, ou la vanille pour une touche d’exotisme. Ces produits sont élaborés avec des fruits de Nogent-sur-Seine pour qu’ils conservent toute leur fraîcheur, gage de qualité des produits de l’enseigne. Les crèmes desserts au chocolat, au caramel, ou au café sont des délices qui ravissent les papilles les plus délicates. Le fromage qui représente le patrimoine gastronomique français n’est pas en reste. La maison produit en l’occurrence du fromage blanc de campagne ainsi que du fromage frais et du fromage blanc bio. Le lait étant la base de fabrication de ces produits, la Ferme de Sigy élargit ses offres avec le lait pasteurisé ou fermenté et adapte les conditionnements aux besoins de la restauration. D’ailleurs, c’est une partie du lait issu de la bergerie qui sert à la fabricatio...

Château Labrousse : fraîcheur des vins bordelais

Jacques Chardat, épaulé de sa femme Sabrina et d’un confrère œnologue en la personne d’Eric Delacroix, ne cesse de développer son domaine depuis qu’il l’a acquis en 1991. Il l’a notamment agrandi en s’appropriant de nouvelles parcelles et s’est auto-imposé une rigueur de travail pour améliorer constamment la qualité de ses produits. Le parcours de Jacques Chardat Dans un milieu viticole encore dominé par les traditions, le parcours de Jacques Chardat peut être qualifié d’assez atypique. Il ne fait pas partie de ces hommes issus d’une lignée historique de vignerons, sa famille n’ayant jamais travaillé dans ce domaine d’activité. Œnologue de formation, il a découvert ce milieu au travers de son parcours universitaire et professionnel. « J’ai approché l’univers de l’œnologie un peu par hasard, quand j’étais à l’université de Bordeaux. J’ai travaillé dans différentes structures de négoces, des laboratoires d’œnologie. Et puis en 1991, j’ai eu l’occasion d’acheter la propriété et depuis, je me suis passionné » raconte-t-il. Un terroir favorisé Les soixante hectares du vignoble du Château Labrousse sont situés sur un terrain particulièrement propice à la viticulture. « Mes vignes sont sur des coteaux orientés sud-ouest qui dominent l’estuaire de la Gironde, sur la rive droite » explique Jacques. De par cette exposition, elles bénéficient d’un ensoleillement optimal tout au long de l’année, permettant ainsi d’obtenir des vendanges exceptionnelles en termes de maturation. De plus, la situation en hauteur du vignoble évite aux baies de souffrir de l’humidité qui leur est préjudiciable en temps de pluie. En outre, grâce au sol calcaire surmonté d’une fine couche d’argile, les vignes ne sont pas victimes de stress hydrique. « Le calcaire absorbe l’eau quand il y en a trop et le restitue quand il n’y en a pas assez, donc le terroir ne souffre ni d’excès d’eau ni de sécheresse » précise le vigneron. Certificat SME Concernant le mode d’agriculture et les démarches environnementales, le Château Labrousse est extrêmement pointilleux sur ces sujets. « Nous faisons tout ce qu’il faut pour préserver le terroir et  respecter la réglementation et tout ce qui concerne l’environnement » rapporte Jacques. Dans ce sens, le domaine est certifié ISO 14001 en SME du vin de Bordeaux. Le SME, ou Système de Management Environnemental, est un outil de gestion permettant à la fois de réduire les impacts sur l’environnement et d'augmenter les performances de production. Il est initié avec le CIVB, l’interprofession bordelaise. Les vins du Château Labrousse Depuis qu’il est entré en possession du Château Labrousse, Jacques Chardat ambitionne de faire de ses vins une référence dans la région. Doucement mais sûrement, il se rapproche de cet objectif avec notamment une médaille d’or au Concours International Gilbert & Gaillard pour son millésime 2014 du « Château Labrousse Blanc » AOC Blaye Côtes de Bordeaux. Ce vin au potentiel de garde exceptionnel, est très apprécié de Jacques pour sa grande complexité : « ce vin est très gras, et ce gras se marie harmonieusement à la minéralité et la fraîcheur qu’il tire de son terroir ». Excellente en apéritif, cette cuvée peut également accompagner foie gras, Saint-Jacques et poisson en sauce. Son autre cuvée : le « Château Labrousse Rouge » AOC Blaye Côtes de Bordeaux, également récompensée à de multiples reprises, prouve la qualité des vins du château. Entre autres récompenses, son millésime 2015 a reçu une médaille d’or au Challenge International du Vin à Bourg et au Concours Prix Plaisir de Bettane & Desseauve et un Prix d’Excellence aux Vinalies. ...

Manoir du petit Corcé : pour une réception sur mesure

Dans un cadre verdoyant au milieu des vergers de Nouvoitou, le Manoir du petit corcé met à disposition cinq salles privatisables pour les repas de groupes, mariages, anniversaires, baptêmes ou pour différentes réceptions professionnelles. Un cadre d’exception, une cuisine créative et raffinée, un service dévoué,  tous les ingrédients sont là pour faire de ces évènements des moments uniques. Le plus beau jour de votre vie Pourquoi se contenter d’un bon mariage lorsqu’on peut exiger l’excellence ? Le Manoir du petit Corcé organise une cérémonie à la hauteur de vos rêves dans ce cadre aux allures d’Éden. La formule clé en main offre un libre choix sur toutes les prestations: l’aménagement et la décoration de la salle, la logistique, le menu et le buffet ou encore l’animation. Toute l’équipe s’active pour accompagner les tourtereaux depuis les préparations jusqu’au grand jour, et même après. Le Chef concocte pour les nouveaux mariés une Porchetta à leur retour de mariage, c’est un cochon entier désossé cuit au four à pain. En parlant de cuisine, le menu mariage est élaboré annuellement. Le Chef Nicolas Gicquel et son équipe proposent des plats traditionnels teintés d’une touche de modernité. Les amoureux auront l’embarras du choix entre le « Foie gras mi-cuit, gelée de rhubarbe & pain d’épices maison accompagné de sa verrine mousse de foie gras et tartare de pommes granny Smith », le « Tartare de Saint Jacques, daurade et mangues basilic  » et six autres entrées. Pour les plats, le choix s’effectue entre le « Magret de canard, sauce au poivre Gratin de pommes de terre-patates douces et mélimélo de légumes » et cinq autres suggestions. Pour couronner le tout, le « Fraisier à la pistache et éclats de framboises », le « Cheese cake au citron & son coulis de fruits rouges » ou la Charlotte aux trois chocolats » sauront émerveiller les papilles. Des assiettes de fromages comme le « Munster pané, chapelure de noisettes & cumin » et la « Mousse de fromage frais, sablé parmesan & compotée de figues ou coings » sont également disponibles, sans oublier les vins d’accompagnement. Entre professionnels, on se comprend Conscient des enjeux des réunions et réceptions professionnelles, le personnel de l’établissement se dévoue corps et âme à la réussite des évènements d’entreprise. Les cinq salles indépendantes peuvent accueillir des séminaires et conférences, des repas d’entreprises ou des showrooms. L’endroit est privilégié par sa position un peu isolée dans les vergers qui favorise la tranquillité. Rien de tel pour rapprocher les collaborateurs. Le Manoir du petit Corcé travaille en réseau avec des prestataires pour fournir une prestation complète aux entreprises. La maison présente trois formules de séminaires qui incluent la location de la salle, une petite bouteille d’eau pour chaque participant, un petit déjeuner et un déjeuner. Un écran et un paper board sont mis à la disposition des entreprises dans chaque salle. En cas de besoin, il est également possible d’obtenir un vidéoprojecteur, une table de mixage et des enceintes. Dans la formule « carte blanche du chef », les participants doivent choisir entre viande et poisson puis le Chef s’occupe du reste. Pour la « formule n°1 », plusieurs propositions au choix sont offertes. Enfin, le Cocktail du Manoir complète la « formule n°2 ». Un cadre irréprochable L’environnement extérieur du Manoir du petit Corcé est régulièrement entretenu par un paysagiste pour que les invités soient accueillis dans les meilleures conditions possibles, à n’importe quel moment. Pour une cérémonie féerique, différentes salles de réception sont disponibles avec des espaces privés adaptés. Le décor est moderne mais reste assez neutre pour donner plus de possibilités aux mariés sur la décoration qu’ils veulent. La salle Armorique peut accueillir jusqu’à 250 personnes, elle s’accompagne ...