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Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

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Gastronomie
Bières
Brasserie Duyck : place aux bières « next generation »

Un vent de modernité souffle sur la Brasserie Duyck. La génération montante incarnée aujourd’hui par Mathieu Duyck, l’actuel dirigeant, entend s’appuyer sur un savoir-faire séculaire pour proposer de nouvelles expériences gustatives.

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Gastronomie
Bières
Brasserie Au Baron : le meilleur de la bière de garde

Brasseurs de père en fils depuis 1900, les Bailleux ont ce savoir-faire dans le sang. En 30 ans d’expertise, la brasserie Au Baron maintient sa réputation autour de ces fameuses bières de garde typiques du nord de l’Hexagone.

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Bières
Brasserie De Sutter : un zeste de folie dans la bière artisanale

Installée en Haute-Normandie, la Brasserie De Sutter est née de la passion de deux frères pour la bière et ses traditions. Antoine et Frédéric De Sutter, ingénieurs agricoles, décident, en effet, en 2011, de créer une marque de bière de caractère et 100 % française.

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Gastronomie
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Brasserie Les 3 Brasseurs : l’endroit parfait pour une expérience authentique

Spécialisés dans la microbrasserie, Les 3 Brasseurs comptent actuellement 40 établissements sur le territoire français et environ 25 à l’international (Canada, Brésil, île de la Réunion, Tahiti et Nouvelle-Calédonie).

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Gastronomie
Bières
Brasserie Larché : perpétuer la tradition de la bière

Créée par un groupe d’amis dans une volonté de faire revivre la tradition de la fabrication de bières dans la ville de Sens, la Brasserie Larché vous réserve une belle gamme de bières aux saveurs inimitables.

Top 50 des meilleures bières de France et d'ailleurs

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Jenlain
Brasserie Duyck
Brasserie Duyck : place aux bières
« next generation »
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Brasserie au Baron
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Gisors
Brasserie De Sutter
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Villeneuve-d'Ascq
Les 3 Brasseurs
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SENS
Brasserie Larché
Brasserie Larché : perpétuer la tradition de la bière
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Gaël
Brasserie La Gaëlle
Micro-brasserie La Gaëlle : la bière du pays de Brocéliande
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Brasserie des Sources
La Brasserie des Sources : des bières à l’image de Germinal
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Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau : un riche passé brassicole
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Brasserie Lindemans : 200 ans d’authentiques bières lambic
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Brasserie Paulaner
Paulaner : des bières dans la tradition munichoise
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Hinano
Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière
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Brasserie Pietra
Pietra : des bières à l’identité corse
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Tongerlo
Tongerlo : dans la tradition des bières d’abbaye
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Filou :
une bière à la hauteur d’une lignée brassicole belge de renom
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Dusit
Singha beer
Singha : une bière blonde thaïlandaise
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Brasserie Akerbeltz 
Brasserie Akerbeltz : des bières basques artisanales
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Bénifontaine
Brasserie Castelain
Brasserie Castelain : entre savoir-faire artisanal et esprit de tradition
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Nyons
Brasserie artisanale du Sud
Des bières fraiches et désaltérantes aux accents du Sud
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Azé
Bière Saint Graal
Bière Saint Graal, les hommes préfèrent les blondes
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Pau
Les Sardines
Les Sardines : pour une soirée branchée à Pau

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Domaine des Girasols : 45 ans d’histoire dans le vin

Les parents de Françoise, Paul et Marie-Élisabeth Joyet ont fait l’acquisition du Domaine des Girasols en 1974. Aujourd’hui, les deuxième et troisième génération entrent en scène pour veiller à la bonne marche de l’entreprise familiale. « De bon terroir, bon vin » S’étendant sur une superficie de 15 ha, le vignoble du Domaine des Girasols s’enracine sur un sol argileux riche en calcaire. La combinaison de ces deux matières est un véritable atout pour optimiser la qualité des vignes cultivées en côteaux. « L’argile maintient l’humidité dans le sol. C’est ce qui permet aux cépages, notamment les grenaches, de puiser dans le sol l’humidité nécessaire pour leur maturité », éclaire Françoise Larum, la gérante du domaine. Présente en grande quantité, cette matière permet de cultiver divers cépages de qualité. « Nous avons de très bons vins grâce au terroir que l’on a », clame fièrement la vigneronne. Une terre que la famille souhaite préserver en envisageant une conversion vers l’agriculture bio. Des cuvées hautes en saveur Le vignoble présente toute une variété de cépages. Les principaux cépages sont le grenache, la syrah et le mourvèdre. La maison vinifie précieusement ces raisins afin de produire des cuvées finement épicées et aromatiques. « Quand les vignes deviennent vieilles, elles nous donnent forcément le meilleur », déclare Françoise Larum. Les autres cépages comme le carignan et le cinsault entrent en plus petite quantité dans certaines cuvées. Le rosé, en AOC Côtes-du-Rhône Villages est la cuvée phare de la maison,  élaboré à partir de grenache et cinsault, selon une vinification traditionnelle par saignée et pressurage. La maison propose également des vins doux naturels, vinifiés selon les méthodes traditionnelles. ...

Le Ranch des Lacs : de la bonne viande du Limousin

C’est au cœur du parc naturel régional de Millevaches, dans le Limousin, que Françoise et Jules Lahaye invitent les amoureux de la nature et les fins gourmets à déguster leurs savoureuses spécialités. Des produits nobles comme la viande bovine de race limousine, une cuisine raffinée sublimée par les meilleurs vins et des services dignes des meilleures tables étoilées… Tout un programme ! Un maître restaurateur rend hommage à la viande Privilégiant saveurs, traditions et savoir-faire, la cuisine du Ranch des Lacs propose le meilleur des produits locaux, parmi lesquels figurent la viande bovine de race limousine et des autres produits comme le Belou agneau du pays de Vassivière et le canard / foie gras de la ferme de Beauregard. Le maître restaurateur Jules Lahaye sélectionne uniquement des produits issus de vaches nées, élevées, engraissées et abattues dans le Limousin. L’établissement sert uniquement de la viande ayant bénéficié d’une longue maturation de plus de neuf semaines. Un produit qui surprend par sa texture moelleuse et son succulent goût de noisette. Les entrecôtes, côtes et autres carrés de bœuf préparés par le boucher Hugues Burgalières libèrent ainsi un concentré unique de saveurs.  Autre produit phare de la maison : le bœuf de Coutancie, un produit unique en provenance de Dordogne. Nourri aux céréales, fini et massé deux fois par jour durant 20 minutes, ce dernier est reconnu pour être l’équivalent du fameux bœuf de Kobé d’origine nippone. Cette viande d’exception est à la fois tendre et savoureuse. Spécialités de la maison Sur la carte défilent des recettes plus succulentes les unes que les autres, dont la spécialité de la maison : la fondue pelaude, une fondue de viande bovine de race limousine (cela va de soi) accompagnée de différentes sauces, crudités et de gratin de pommes de terre. Le porc cul-noir du Limousin et le caviar de Neuvic sont également aux premières loges pour le plus grand plaisir des gourmands et fins gourmets. Chaque plat est accompagné de petits légumes privilégiés pour leur qualité et sélectionnés chez des producteurs locaux. Une cave aux trésors Pour parfaire les plaisirs gastronomiques de sa clientèle, la maison abrite une cave où plus de 800 vins sont référencés. Et depuis 2009, le tarif caviste a été adopté permettant aux épicuriens de profiter de dégustations moins chères. Les vins à déguster sur place ou à emporter font balader dans les plus grandes régions viticoles du pays mais aussi d’Italie, du Portugal et même du Chili. ...

Bestheim, la référence en crémants d’Alsace

Créée en 1765 au cœur de la Vallée Noble, dans le petit village de Westhalten par la famille Heim, la Maison s’est développée au fil du temps sur les côteaux de Bennwihr, Westhalten Kaysersberg et Barr, devenant Bestheim. Elle représente aujourd’hui 450 familles de vignerons pour 1400 hectares de vignes, ce qui en fait un acteur important dans le paysage viticole alsacien. Forte de cette diversité, Bestheim propose des vins provenant des plus beaux terroirs alsaciens comme les Grands Crus Schlossberg, Zinnkoepflé, Mambourg, Marckrain ou Furstentum.   Le Grand Prestige, fer de lance de la maison Bestheim En 2005, le monde des fines bulles connait un chamboulement inédit. En effet, le Crémant d’Alsace « Bestheim Grand Prestige » bouscule la hiérarchie historique en s’imposant à la 2e place lors d’une dégustation à l’aveugle mêlant des effervescents de diverses origines, devançant au passage plusieurs cuvées de Champagne de renommée mondiale. Depuis, la célébrité de cette cuvée n’a jamais faibli. Le « Grand Prestige Rosé », lancé en mars 2016, s’inscrit dans la même lignée. Il s’agit d’un rosé originaire du Strangenberg, terroir des hauts de Westhalten associé à d’autres terroirs calcaires. Il se différencie des rosés bruts traditionnels par sa tannicité bien particulière. Ce vin au fruité très expressif révèle des notes de cerise noire et de griotte, virant à la framboise sauvage et à la fraise des bois. Avec un dosage raisonné (8g/l), il est classé parmi les crémants gastronomiques. Il se marie harmonieusement avec un carpaccio de bœuf relevé au piment d’Espelette, un tartare de noix de Saint-Jacques, un minestrone de moules au safran ou un muesli de pomme de terre aux truffes. Considéré comme une cuvée premium, le « Grand Prestige Rosé » a une production limitée à seulement 12 000 bouteilles. Les autres cuvées du domaine La production de Bestheim ne se limite pas à ces deux cuvées inégalables. Elle propose des vins blancs d’Alsace et des Grands Crus appréciés aussi bien par les connaisseurs que par les néophytes. A découvrir : le Kaefferkopf 2013, Grands Crus d’Alsace révélant une robe avenante d’un jaune doré et brillant. Ce vin blanc de prestige propose un nez complexe qui offre des arômes de citron confit, de pamplemousse, de thé vert et de fleurs blanches. La bouche est vive et structurée. A déguster de préférence avec des coquillages, des poissons nobles et certains mets japonais.  Un chai à la pointe de la technologie Sans cesse en quête de la perfection, Bestheim s’est très récemment doté de nouveaux matériels et équipements. Un investissement de près de 20 millions d’euros a été réalisé en 2014 pour l’installation d’une nouvelle chaine de conditionnement et l’agrandissement de la partie stockage. Cet apport a également permis l’acquisition d’un vendangeoir de dernière génération doté de 10 pressoirs pneumatiques et d’un nouveau chai de 130 cuves en inox d’une capacité totale de 130 000 hectolitres. Ces investissements ont notamment été réalisés dans un souci constant de respect de l’environnement et de développement durable qui se concrétise par exemple par une diminution de 20% de la consommation d’énergie sur les trois dernières années. ...

Domaine Belmont :
dégustez des vins d’excellence

Issu d’une lignée de vignerons, Christian Belmon décide de perpétuer la tradition familiale en créant un domaine d’exception en 1993 : le Domaine Belmont. Afin de proposer des vins d’excellence, cet architecte de formation sait s’entourer des vrais professionnels pour l’aider à faire les bons choix. La quête de l’excellence Ce vignoble en conversion bio de 6 ha est réparti sur deux parcelles de 3 ha chacune. Tandis que le « Dolmen » reçoit un sol argileux, le « Montaigne » repose plutôt sur du calcaire. Grâce à des analyses du sol menées par Claude et Lydia Bourguignon, spécialistes reconnus, chaque cépage (chardonnay, syrah, cabernet franc) est planté exactement à l’endroit le mieux approprié à son épanouissement.  Le vignoble est suivi et accompagné par Stéphane Derenoncourt et Simon Blanchard. Des vins de grande qualité Parmi les spécialités de la maison, deux cuvées sortent du lot : la cuvée « Belmont » et la cuvée grande syrah « S ». La première, issue d’un assemblage de cabernet franc et de syrah, dévoile un nez expressif de cassis, de mûres, de violette, avec des notes animales. Il s’agit d’un vin complexe qui se livrera au fil du temps. La deuxième est une cuvée 100 % syrah avec des raisins provenant des meilleures parcelles du domaine. Ce vin se démarque par ses arômes de fruits avec des notes de réglisse et de violette, qui se mêlent harmonieusement à une fraicheur, une finesse et une précision incomparable. ...

Château Piada : l’art de fabriquer
des vins d’envergure

L’appellation Barsac Sauternes est réputée à l’échelle mondiale et figure parmi les liquoreux de Bordeaux les plus réputés. De cette appellation, le Château Piada œuvre à maintenir cette renommée, en produisant des vins d’envergure qui accompagnent foie gras, poulet rôti, fromages ou desserts sucrés… Château historique, exploitation viticole prestigieuse Le Clos du Roy et Le Hauret du Piada font partie du Château Piada. Célèbre pour ses vins liquoreux, ce site historique figure parmi les plus anciens vignobles de Barsac et Sauternes. Il est même cité dans l’ouvrage Les Hommages d’Aquitaine de 1274. Preuve de ce riche passé, certains de ses murs datent encore de l’époque. Racheté en 1940 par M. Lalande, le grand-père, le Château Piada fut repris par son fils en 1967. Et en 1999, Frédéric reprend la tête de l’exploitation familiale. La maison devient alors EARL Lalande et Fils. Grâce à l’investissement et au travail passionné de Frédéric Lalande, ses vins sont souvent récompensés par des notes et commentaires élogieux de guides et de sommeliers reconnus. En atteste une note de 89/100 attribuée par le fameux dégustateur Andréas Larsson. S’étendant sur une superficie de 8,22 ha, le Château Piada produit majoritairement en AOC Sauternes, mais fait aussi des vins Cérons et Graves. Le vignoble a la chance de bénéficier de dispositions naturelles avantageuses, avec le Ciron à seulement 100 m. La présence de cette rivière favorise en effet le Botrytis cinerea, facteur de la pourriture noble qui agit comme un véritable alchimiste sur les vins. « Il faut savoir que le Sauternes doit essentiellement sa particularité au sémillon botrytisé », déclare Frédéric Lalande en référence au cépage utilisé pour élaborer ce vin. « Ainsi surmûri, c’est le seul cépage au monde qui développe jusqu’à 50 arômes différents », révèle-t-il. Le sol argilo-silico-calcaire se prête favorablement à cette variété de vigne à l’origine des plus grands liquoreux du monde. Le sémillon se complète avec le sauvignon pour l’équilibre et la muscadelle pour la touche sauvage. Un savoir-faire immuable Comme le potentiel du vin relève du travail fait avant même les vendanges, Frédéric Lalande accorde une importance particulière aux soins du vignoble. Conscient de l'impact que peuvent avoir les méthodes chimiques sur la santé et l'environnement, il « ne traite que si c’est vraiment nécessaire », déclare-t-il. L’enherbement naturel permet ainsi à la vigne d’aller chercher plus en profondeur tous les nutriments dont elle a besoin pour donner des raisins sains. Afin de garder l’authenticité des vins Château Piada, Frédéric Lalande pratique la vendange par tri successif. Ensuite,  « les vins font l’objet d’une fermentation lente en barrique ou en cuves inox thermorégulées », explique-t-il. Engagé dans une démarche qualité, Le Château Piada mise sur l'excellence plutôt que sur la quantité. La production peut ainsi sensiblement varier de 0 à 13 000 bouteilles dans l’année. « Je suis une des rares propriétés qui n’hésitent pas à sauter l’étape de la mise en bouteille quand je juge la qualité insuffisante », confie notre interlocuteur. Dans ce cas, la vente se fait en vrac au domaine. D’ailleurs, à défaut de vente en ligne, les vins Château Piada partent essentiellement à l’export et sont présents au Danemark, en Italie et aux États-Unis. En dehors de la vente directe, la clientèle avisée en France peut aussi compter sur Frédéric Lalande qui passe par un courtier de vin sis place de Bordeaux. ...

Restaurant La Cueillette® à Meursault : une cuisine plaisir et santé dans un cadre de caractère

Fraîcheur et authenticité ne sont pas de vains mots, quand on parle de la cuisine servie à La Cueillette®. Le chef, audacieux et créatif, concocte des menus colorés et goûteux – pour le plaisir – et d’une rare délicatesse, pour la santé. Car bien manger est ici un art cultivé par le maître des lieux, Jean Garnier, médecin et nutritionniste de son état. Un cadre fastueux pour le plaisir des yeux   Le château de Cîteaux qui abrite La Cueillette® imprime à cette dernière les fastes de son époque d’origine. Les décors muraux, rehaussés de dorures exceptionnelles, tout comme le grand lustre, ont été reconstitués à l’identique de la salle à manger qui recevait les convives dans le château d’apparat datant de 1860. Chaque dîner dans les murs de ce restaurant de caractère est alors comme une incursion dans une époque, où le raffinement était une vertu essentielle. Dans une ambiance claire, la transparence des couverts dressés semble prédire la légèreté élégante qui enveloppe les plats à venir. Une cuisine simplement créative, pour saisir le meilleur de la nature Les cartes de La Cueillette® sont imaginées par le chef Sébastien Dorier rompu aux arts de la création culinaire sur la base de produits locaux. Le pléthorique n’est pas de mise. On privilégie l’essentiel, le bon goût de chez soi, en sélectionnant ses ingrédients chez les producteurs aux alentours au rythme des saisons. Les plats seront également créés selon les arrivages du marché. Finalement, les convives se retrouvent avec des plats simples et sains – tel ce filet de volaille fermière de Bourgogne – à apprécier les saveurs authentiques d’antan. Un bon cru sélectionné des domaines alentour finit de célébrer ce que le terroir a de plus vrai. ...

Maison Moillard : la quintessence du
pinot noir au cœur de Nuits-Saint-Georges

L’exploitation est implantée dans le village de Nuits-Saint-Georges et s’étend sur la Côte de Nuits et la Côte de Beaune. Des appellations qui sont connues pour l’élaboration de vins rouges de qualité. Aujourd’hui, l’ensemble du domaine Moillard est conduit en viticulture raisonnée, sous l’œil avisé de Jacques Briday, chef de culture. De la vigne au vin, tout se fait dans le respect de la tradition bourguignonne. Une famille, un domaine La famille Moillard et le vin ne font qu’un. Bien avant la Révolution française, cette famille menait déjà une importante activité viticole à Nuits-Saint-Georges. Mais ce n’est qu’en 1850, sous l’impulsion de Symphorien Moillard, que la maison a connu un réel essor. « Il s’agit de l’une des plus anciennes maisons de Bourgogne, dont les valeurs sont l’authenticité, la qualité, l’héritage, la générosité et le savoir-faire », souligne Cathy Stoffel, cheffe de produit. Un adepte de la viticulture raisonnée Sur ce vignoble d’une dizaine d’hectares planté en pinot noir et en chardonnay, Jacques Briday et son équipe appliquent une viticulture raisonnée, tout en adoptant des pratiques culturales respectueuses de la Nature. Ici, chaque parcelle est travaillée selon ses propres besoins. Résultat, des raisins de qualité qui atteignent une maturité optimale et qui seront vendangés manuellement. De longues cuvaisons La maison Moillard se démarque par des techniques de vinification qui nécessitent très peu d’intervention humaine. « Une des particularités du domaine réside dans le fait que la réception en vendange et la vinification se font par système de gravité », explique Baptiste Corrot, œnologue au domaine. Pour élaborer ses vins rouges, la maison procède d’abord à un tri rigoureux des baies avant de les acheminer vers les cuves grâce à des petits bacs. Les jus font l’objet d’une macération post-fermentaire durant plusieurs jours. Au niveau des blancs, les raisins sont délicatement pressés puis débourbés. Suivent une fermentation en cuve thermorégulée ou en fût de chêne (selon les appellations) et un bâtonnage régulier en vue d’apporter plus de complexité aromatique. Des cuvées d’exception Le domaine Moillard produit pas moins de 4 appellations, dont Bourgogne Hautes Côtes de Nuits, Côte de Nuits Villages, Savigny-lès-Beaune et Nuits-Saint-Georges Les Argillats. Parmi les nombreuses cuvées de la maison, la cuvée « Nuits-Saint-Georges Les Argillats » est la plus représentative. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits rouges mâtinés d'épices. En bouche, celui-ci se révèle riche, dense, rond et suave, porté par des tanins fins et soyeux. ...

Le Bistrot de nos terroirs :
l'authenticité, il n'y a que ça de vrai

La devanture annonce d’ores et déjà la couleur. Trois inscriptions attirent irrémédiablement l’attention : « cuisine authentique », « Plat bistrot à 9,90 € » et « Agriculture biologique ». En réalité, il s’agit là des trois piliers fondamentaux du restaurant : proposer une cuisine simple, savoureuse et accessible. Vous pourrez ainsi retrouver des plats bistrots mais aussi une sélection des recettes régionales. Les gourmands n’ont qu’à bien se tenir. Destination : les plus grandes régions de France Une fois que vous aurez poussé les portes de l’établissement, un sentiment de dépaysement vous envahira. Les choses n’ont pas été faites à moitié dans ce bistrot-bar. Ainsi, divers espaces ont été aménagés de façon à vous faire voyager à travers toute la France. Au sein de la salle dédiée au Sud-Ouest, vous vous installez dans une sorte de cave à vins constituée de casiers à bouteilles et d’un plafond vouté au charme naturel. Dans la partie Normandie, la présence de pots à lait donne le ton. Honneur également à la Provence, avec une décoration ensoleillée aux accents du Sud. Des recettes simples et savoureuses Ici, le bio et la saisonnalité sont privilégiés. Adepte du circuit court, Le Bistrot de nos terroirs travaille également en partenariat avec des producteurs locaux pour s’approvisionner en produits certifiés AB, Label Rouge, AOC… Pour le plaisir des sens, il propose une palette de suggestions gourmandes. Des recettes de grand-mère sont servies dans le restaurant ouvert 7 jours sur 7. Burger façon terroir, tartines, viandes françaises et, au fil des saisons, des plats régionaux tels que la blanquette de veau, le bœuf bourguignon, le pot-au-feu… Autant de plats qui nous font vivre la nostalgie de notre enfance, lorsque grand-maman concoctait des mets succulents pour nous réchauffer le cœur. Une des spécificités du restaurant porte sur ses tarifs particulièrement abordables, avec un plat Bistrot à 9,90 € et un menu entrée + plat ou plat + dessert à 13,90 €. Pour accompagner tous ces plats gourmands, rien de tel qu’une bonne bouteille. La cave est composée de plus de 20 références de vins AOC et bio. Le restaurant travaille avec un caviste qui se charge de trouver les meilleurs produits en fonction des terroirs. En résumé, Le Bistrot de nos terroirs est un véritable lieu de vie pour se restaurer, déguster une boisson chaude l’après-midi ou même encore profiter des beaux jours en terrasse pour découvrir un vin accompagné d’une planche à partager. ...

La Maison Lefèvre : une cuisine inventive pour surprendre les papilles

Depuis 2012, une nouvelle gérance a investi les lieux. L’on parle ici d’Estelle Sidoni qui a reçu le titre d’Hôtesse de l’année 2018 par l’illustre guide Gault & Millau. Estelle Sidoni a offert un véritable bain de jouvence à ce lieu d’exception tout en veillant à conserver son esprit et son histoire. La salle est lumineuse, respire une ambiance décontractée chic, et à l’extérieur se trouve une belle terrasse, idéale pour profiter du climat agréable des beaux jours estivaux.   Une carte, une signature Avec le très talentueux David Formica aux manettes, La Maison Lefèvre peut librement se permettre d’innover, d’apporter une petite fantaisie, et d’imposer sa marque de fabrique dans les assiettes. La carte propose entrées, plats et desserts avec une déclinaison en menu végétarien. En entrée, l'araignée de mer décortiquée accompagnée de sa sauce mayonnaise à la clémentine et oignon cébette, coulis de mâche, révèle toute la délicatesse d’un mélange improbable de saveurs en bouche. Les clients enchaînent ensuite sur une autre découverte gourmande, à l’instar du bar snacké, compression parmentière aux algues, arrosé d’un bon jus de coquillage, « c’est un plat à contraste, on a un beau relief dans l’assiette et  on y retrouve beaucoup de peps », renchérit Estelle Sidoni. L’on se laisse aussi séduire par le bœuf black angus en filet, fumé minute au romarin et au thym, trio de canelon parmentier, jus au confit d’ail noir, un vrai délice. Pour terminer sur cette partition de saveurs, La Maison Lefèvre propose des desserts succulents, au nom évocateur et qui sont élaborés par deux pâtissiers bourrés de créativité. Le dessert « Ceci n’est pas un magnum » est ainsi un parfait glacé au chocolat noir 70 % avec une petite tuile au grué de cacao, agrémenté par une sauce chocolat chaud au piment d’Espelette. « On essaye d’aller plus loin dans la proposition des desserts, en apportant notre petit grain de sable qui va faire la différence », continue-t-elle. Et que dire de son fameux délice aux agrumes, accompagné de son parfait glacé au Yuzu et biscuit orange sanguine, croustillant noisette et chantilly au poivre de Sichuan. Quant aux menus, ils se déclinent en trois, dont un menu lunch servi à midi et qui change chaque semaine, au gré des produits du marché et de l’inspiration du Chef. Le menu Lefèvre et le menu Saveurs, servis respectivement en quatre et cinq services, offrent un beau panel de plats pour découvrir la cuisine du Chef, ponctuée par une once de tendance méditerranéenne. Une démarche locavore « On travaille de façon saisonnière, notre carte change quatre fois par an, comme les saisons » pour reprendre les mots de notre interlocutrice. Pour se procurer les produits frais et de saison, notamment en fruits et légumes, La Maison Lefèvre travaille ainsi avec un jardin solidaire nommé Kalendula situé à Esch-sur-Alzette. « On est sûr d’avoir des produits bio et on raccourcit aussi le trajet, le côté local c’est important », explique celle qui s’engage le plus possible dans une démarche écoresponsable. Côté vins, l’on retrouve cette même volonté de travailler avec des producteurs engagés bio. La carte compte une centaine de références et privilégie les vins naturels et les vins bio, locaux mais aussi des vins français. Ici, les grandes appellations ne figurent pas dans la sélection, laissant la place aux vins signés de petits producteurs du pays « dans un rapport qualité-prix qui est honnête ». Parmi eux, les vins biologiques certifiés Ecocert du Domaine Agarrus intriguent, avec sa gamme de cuvées  au nom un peu décalé. L’on cite en rouge « L’insoumis » 100 % carignan pour accompagner viande rouge et charcuterie, ou « La vigne du facteur », un assemblage fruité de carignan, grenache et syrah. ...

L'Instinct Gourmand :
cuisine gourmande dans la Cité des Ducs

Dans la rue Saint-Léonard, L’Instinct Gourmand est devenu le lieu de rendez-vous incontournable des nantais. La façade crée un contraste réussi entre l’ancien et le moderne avec sa plaque de fer qui prolonge le bâtiment et ses grandes portes vitrées. A l’intérieur, le restaurant dispose de deux salles dotées d’un sol en parquet aux tons bruns avec des éléments boisés clairs habillant les murs. Le plafond est sublimé par les poutres apparentes noires. Dans ce décor plutôt sobre, la couleur rouge du comptoir apporte une touche de gaieté tandis que le tissu bleu des chaises amène une sensation de douceur. « Un bistrot sans étiquette » Loin de tout formalisme, le bistrot se veut sans étiquette. Sylvain Le Bras  et Thomas Brunel, les deux propriétaires, estiment que c’est aux clients de définir leur cuisine. Pour proposer une cuisine aussi gourmande, le chef Sylvain puise dans la richesse de ses vies passées. Il a fréquenté de grandes maisons notamment chez Bernard Loiseau (Trois étoiles au Michelin) ou encore chez Raymond Blanc au Manoir des Quat’Saisons. C’est d’ailleurs là-bas que les deux amis se rencontrent. Ensemble, ils décident d’ouvrir une table discrète, rue Saint-Léonard. A L’Instinct Gourmand, chaque plat est aussi inventif que maitrisé et démontre l’équilibre parfait entre les saveurs tout en mettant à l’honneur les produits. L’ardoise est assez courte mais les plats, à base de produits nobles, savent satisfaire les fins palais. Le midi, les convives ont droit à « La P’tite Monnaie », une formule simple et délicate à 15,90 euros constituée de deux entrées, deux plats et deux desserts au choix (renouvelée toutes les semaines). Le soir, le chef concocte un menu raffiné à 32 euros où les convives choisissent entre 3 entrées, 3 plats et 4 desserts. En entrée, la maison suggère par exemple le Foie gras maison aux fruits du mendiant et aux fruits de la passion, les oursins en brouillade avec des topinambours ou la Raviole ouverte de langoustines accompagnée d’un matignon de légumes avec du jus d’étrilles. Côté plat, le Filet de Saint-Pierre aux asperges blanches et jaune d’œufs, la côte de veau accompagnée de mini-légumes et d’une purée de panais ou encore le filet de canette accompagné d’un millefeuille de navets et d’une cuisse confite émoustille les papilles. Et en dessert, le fameux Fondant au chocolat noir, cœur coulant au caramel beurre salé qui est la spécialité de la maison donc toujours disponible à la carte. Pour que le plaisir soit à son comble, chaque plat est travaillé de façon à s’adapter davantage à la sélection de vins. Une occasion pour les convives de jeter un œil sur la carte qui regroupe les meilleurs vins du pays, notamment de la Loire. Un bib pour L’Instinct Gourmand Dans ce bistrot-chic, le service est à la hauteur de la qualité de la cuisine. Efficace, réactive et souriante, l’équipe est aux petits soins. Une qualité qui n’est pas passée inaperçue et qui a valu à l’établissement un prix honorifique. En effet, en janvier dernier, le Guide Michelin a attribué un Bib Gourmand qui récompense  l’excellent rapport qualité/prix à L’Instinct Gourmand. Mais bien que Sylvain Le Bras  et Thomas Brunel soient contents de cette récompense, ils savent qu’ « il leur reste encore beaucoup à faire ». ...

Vignobles K : valorisation du patrimoine viticole bordelais pour développer l’œnotourisme de luxe

Vingt ans après sa toute première acquisition, l’investisseur chinois Peter Kwok est actuellement à la tête de sept vignobles bordelais : le Château Bellefont-Belcier en Grand Cru classé, le Château Haut-Brisson et le Château Tour Saint Christophe en Saint-Émilion Grand Cru, le Château La Patache et Enclos Tourmaline en Pomerol, Enclos de Viaud en Lalande-de-Pomerol, et le château Le Rey en Castillon Côtes de bordeaux. Ces propriétés s’épanouissent en parfait équilibre avec leur environnement et représentent dignement les typicités de leurs terroirs. Trois d’entre elles se distinguent et constituent aujourd’hui un pôle majeur d’attractivité touristique en Saint-Émilion. Château Tour Saint Christophe : un univers fascinant à préserver Le Château Tour Saint Christophe, en appellation Saint-Émilion Grand Cru, a rejoint le groupe Vignobles K en 2012 et devient par la suite son quartier général. Traversée par une histoire ancestrale, cette propriété se fait remarquer par son impressionnante mosaïque de terrasses viticoles. Parce qu’elles bénéficient d’une exposition optimale et jouissent du drainage naturel du terroir argilo-calcaire, elles laissent exprimer librement la complexité des vins. Pour conserver cet héritage, des travaux de restauration d’environ 1,5 km de murs en pierres sèches ont été engagés, avec l’objectif de faire renaître la configuration originelle de ce micro-paysage. Les vignes, dont l’âge moyen est estimé à trente ans, se composent essentiellement de merlot et de cabernet franc. Le Château Tour Saint Christophe Saint-Émilion Grand Cru est le fruit de cette combinaison en symbiose parfaite, élaborée selon une « vinification intégrale ». D’ailleurs, la propriété ouvre ses portes à tous ceux qui veulent découvrir son secret de vinification. Les visiteurs peuvent explorer les champs de vignes, le chai principal entièrement rénové ainsi que son caveau historique. Pour s’immerger encore plus au cœur du travail de la vigne, ils sont conviés à un atelier d’assemblage suivi d’une initiation à la dégustation des cépages et des vins. Le Château Tour Saint Christophe étoffe son offre œnotouristique par un service de restauration autour d’un menu gastronomique et traditionnel pour mettre à l’honneur les vins de la maison. Ceux qui préfèrent plutôt se promener dans le vignoble peuvent opter pour la formule pique-nique/déjeuner. En outre, la propriété se prête à la réception d’événements type séminaire ou réunion professionnelle, dans un cadre idyllique avec vue imprenable sur le parc paysager. Enfin, un appartement privé avec deux suites spacieuses est à disposition des visiteurs qui souhaitent prolonger l’expérience de plusieurs jours. Enclos Tourmaline : antre des grands millésimes Cette propriété est la plus sincère expression de l’appellation Pomerol. Elle est à l’image de la « pierre aux mille couleurs » et conjugue à merveille la diversité et la complémentarité de ses trois parcelles d’exception. Déployées sur un terroir d’argile bleue et de graves crasses de fer, ses vignes profitent d’un soin particulier, grappe par grappe. La cuvée emblématique de la maison, Enclos Tourmaline Pomerol, en monocépage merlot, s’élabore exclusivement lors des grands millésimes. À maturité optimale, les raisins vendangés à la main passent par une vinification intégrale incluant une macération pré-fermentaire à froid et une fermentation alcoolique. L’élevage se poursuit dans les mêmes barriques, pour une durée comprise entre 18 et 36 mois. La série de l’année 2015 était au nombre restreint de 3 000 bouteilles, une production rare et limitée. Vin à la robe intense, nez de confiture de fraise et de fruits noirs, l’Enclos Tourmaline Pomerol 2015 a une personnalité puissante et captivante. À la dégustation, la cuvée dévoile une attaque fraîche et complexe sur une finale plus généreuse et onctueuse. Elle allie harmonie et élégance, intensité et s...

Concours international de Lyon : rendez-vous incontournable des sens et du goût

C’est tout naturellement à Lyon, la ville gastronomique par excellence, que ce concours est organisé annuellement. « Situé au cœur de plusieurs régions viticoles, Lyon devient ainsi le cœur d’un événement fédérant tous les producteurs de vins et de spiritueux, étrangers ou français », nous explique Victor Gomez, directeur de l’entreprise organisatrice du concours, Armonia. Découvertes gourmandes et voyage gustatif sont donc au rendez-vous à l’occasion de cet événement célébrant la richesse et la diversité du vin, de la bière et des spiritueux des quatre coins du monde. « Placer la ville de Lyon au cœur du vin » C’est avec ses propos que Victor Gomez justifie la création de ce concours étant cette année à sa huitième édition. La réputation de cette célèbre compétition internationale est le fruit d’une riche collaboration avec des partenaires de renom à l’instar de Vitisphere, de Global Wine and Spirits, de l’Association des Sommeliers lyonnais, des Toques blanches lyonnaises et de la prestigieuse École du vin. Ce dernier, partenaire exclusif de l’édition 2017, apporte ainsi toute son expertise au service des dégustations, des conférences-débats et de la sélection des vins médaillés. Ces partenaires qualitatifs viennent ainsi forger la notoriété de ce « concours très engagé dans la gastronomie », selon les explications de Victor. En effet, cet événement se veut être l’ambassadeur d’une ville où le goût et les sens sont au cœur de la dynamique urbaine. Les membres du jury, qui, à l’issu des dégustations, récompensent les meilleurs des spiritueux, de la bière et du vin, sont composés de professionnels du vin (sommeliers, œnologues...), de chefs, d’acheteurs, et d’amateurs expérimentés. Élire le meilleur vin du monde « Le Concours international de Lyon est un des rares concours en France acceptant les vins internationaux », rappelle Victor, assurant que tous les vins du monde y sont représentés. La qualité reste toutefois le maître-mot de la sélection de ce concours qui, cette année, a été présidé par Gaëtan Bouvier, Meilleur sommelier de France. En effet, après la réception, chaque produit subit un contrôle rigoureux ponctué de vérifications documentaires poussées et parfois de tests en laboratoires avant de pouvoir intégrer les tables de dégustation. Exclusivement dédié au vin depuis ses débuts, cet événement intègre, en 2015, la bière et une multitude de spiritueux dans la compétition. À l’occasion de la huitième édition du 25 mars 2017, les bières auront été jugées dans 54 catégories différentes, et les spiritueux dans plus de 65 familles incluant les vodkas, les rhums, les liqueurs et bien d’autres encore. Plus de 800 dégustateurs, composés de professionnels et d’amateurs éclairés du monde entier ont ainsi goûté à près de 6 300 vins, spiritueux et bières afin d’élire les fleurons de chaque catégorie, récompensés ultérieurement d’une médaille. Les producteurs et les consommateurs trouveront ainsi une valeur sûre dans le caractère riche et éclectique de ce concours à l’issu duquel, « un jury cette fois-ci composé des meilleurs ouvriers de France, des meilleurs sommeliers de France et autres iront redéguster les meilleurs vins de la compétition pour désigner le meilleur vin du monde », conclut Victor. ...

Restaurant Le Cygne : un envol vers la quintessence culinaire

Exquise marque de fabrique, la cuisine bistronomique d’exception de ce restaurant est inspirée de l’empreinte créative et passionnée du couple Mengus. La qualité et le goût du vrai, valeurs phares de la maison, sont révélés au fil des plats concoctés par une équipe qualifiée et talentueuse conduite par un chef qui excelle dans son art. Le détour gourmand fleurant bon les traditions revêt alors la forme d’une expérience gustative unique. La vraie cuisine du terroir Cette table proposant « une cuisine créative et gourmande », selon Laure Mengus, se veut être l’ambassadrice des délices alsaciens. Les plats traditionnels simples, mais sublimés par la générosité de Fabien Mengus, sont la signature du terroir. Dans l’élaboration de chaque recette, Laure s’assure que « la saisonnalité des ingrédients est respectée et les produits locaux privilégiés ». Ce vibrant hommage à la richesse de leurs terres se ressent dans chaque bouchée des plats proposés dans des menus révélateurs, à l’instar du menu « Délice du terroir ». L’extase gustative dans un cadre élégant À l’occasion d’une escapade gourmande, les Mengus accueillent leurs hôtes dans « un décor aux couleurs sobres et élégantes à l’ambiance chic et feutrée », selon les propos de Laure. La carte changeante au gré des saisons promet un voyage au cœur de l’art gastronomique savamment raffiné d’une note artisanale. La maison, au travers de cette carte intense, promet des entrées dignes des plus grandes tables étoilées à l’image du foie gras d’oie traditionnel, un délice intemporel. Un plat de filet de sandre croûté au raifort suivi d’une glace rhum raisin et accompagné d’un vin alsacien sera « un clin d’œil au terroir », continue Laure. ...

Croque-Michotte Grand Cru Saint-Émilion : l’assemblage du savoir-faire et de l’intemporalité

Au nord-ouest de Saint-Émilion, le château Croque-Michotte et ses treize hectares de vignes dominent les vallées de la Dordogne et de L’Isle. C’est sur ce terroir d’exception, tout près de Pomerol, entre Cheval-Blanc et Petrus, que la famille GEOFFRION s’est installée en 1906. Depuis, sur cette petite exploitation, ils cultivent majoritairement du merlot, mais aussi du cabernet franc et du cabernet sauvignon. Afin de tirer le meilleur de ces cépages, Pierre Carle, le gérant du domaine et maître de chai depuis 1996, mène chaque aspect de la récolte et de la vinification. La taille courte des vignes se fait dès l’hiver pour maîtriser les rendements et ainsi obtenir un jus de raisin plus concentré qui sera la quintessence du Croque-Michotte. La vendange manuelle se fait sur plusieurs jours en fonction de la maturation des cépages pour cueillir les raisins exactement au bon moment. Il faut apprendre à jouer avec le temps pour profiter de la noblesse de la nature. Chaque grappe et chaque raisin seront triés par une table optique. Seuls les meilleurs seront sélectionnés pour aller dans les cuves. Le vin sera ensuite rapidement mis en barrique de chêne français à grain fin. Il y restera entre quinze mois et deux ans pour lui permettre de révéler tous ses arômes.  Un regard nouveau sur le vin  Avant d’être vigneron, Pierre Carle était ingénieur à Paris où il a travaillé pendant de longues années. Mais, dans les années 1990, il décide de retrouver son terroir et le domaine familial. Son expérience lui aura permis d’avoir un regard nouveau sur l’exploitation. À son retour, il se demande comment utiliser moins de produits chimiques sur les vignes. Puisqu’après tout, si le vin était bon en 1906 sans pesticides, il n’y a pas de raison qu’il le soit moins quelques années plus tard. Dès 1996, il défend une agriculture d’abord dite « raisonnée » afin de préserver ce terroir d'exception, et de protéger les artisans qui y travaillent. Cette démarche a permis au  Château Croque-Michotte d’obtenir en 1999 la certification biologique. Aujourd’hui encore, Pierre Carle cherche sans cesse de nouvelles techniques pour améliorer sa production. Récemment, il a décidé d’utiliser des bactéries biologiques qui sont ajoutées au remplissage des cuves pour annihiler  certaines bactéries néfastes. Ainsi les fermentations sont menées sans sulfites et les vins obtenus ont encore gagné en pureté. L’humain et le savoir-faire  Choisir le bio, c’est aussi accepter de faire avec les caprices de la nature et des éléments. Et pour ça, il faut maîtriser un véritable savoir-faire. C’est tout le travail de Claudie et Éric, les deux ouvriers agricoles de l’exploitation. Bien plus que de simples exécutants, ce sont de véritables artisans vignerons. Ils connaissent les curiosités de chaque pied de vigne, leurs qualités, leurs caractères et chaque geste pour y répondre. Et parce qu’ils appréhendent les humeurs du domaine mieux que personne, leur avis est primordial quand il s’agit de prendre une décision. Claudie travaille plus particulièrement dans les chais où elle va prendre soin du vin dans les cuves et les barriques.  Mais ils ne sont pas la seule composante humaine du domaine. Lucile Carle, la fille du gérant, donne aussi beaucoup de son temps à la propriété. Elle aide son père dans la gestion et fait visiter le domaine sur rendez-vous. Un bon et beau moyen de découvrir ce  grand vin dégusté sur des tables étoilées. Et exporté en Belgique, en Australie, en Allemagne et dans beaucoup d’autres pays.  ...

Bistrot Dumas : une cuisine bistronomique comme on l’aime !

Ce restaurant, repris en 2016 par Mouss Bouazza et son épouse Muriel, n’est plus à présenter. En effet, Le Bistrot Dumas a depuis longtemps conquis le cœur des Genevois à travers ses plats savoureux, qui font la part belle aux produits frais et de saison. Un décor, une ambiance Dès leur entrée dans la salle, les convives sont d’emblée séduits par un décor authentique, décliné dans un style Art nouveau. À table, une douce lumière tamisée diffusée par de jolis vitraux qui ornent le plafond les invite à la détente et à la bonne humeur. « Chez nous, l’ambiance est toujours conviviale, chaleureuse », aime à préciser Mouss Bouazza, le propriétaire-gérant de l’établissement.  De nouvelles saveurs tous les mois Au Bistrot Dumas, les plats se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est au gré des saisons que le chef concocte ses délicieuses recettes. « Notre carte change tous les mois et nous avons toujours des nouveautés à proposer », nous indique-t-il.  Mais s’il y a bien un plat qui reste et qui fait toujours l’unanimité auprès des convives, c’est bel et bien l’entrecôte beurre Dumas. « C’est la spécialité de la maison, c’est un peu comme une entrecôte café de Paris revisitée et que nous servons avec des frites allumettes. » À part cela, les fins gourmets peuvent déguster en ce moment du foie gras de canard accompagné de marmelade pommes et fruits secs. En plat de résistance, le chef recommande la sole entière des côtes bretonnes cuite sur arêtes ou le filet d’agneau en croûte avec champignons. En dessert, petits et grands se laisseront tenter par une tartelette myrtilles, crème fouettée, crumble, croustillant vanille ou bien un flan caramel, orange sanguine, safran, croquant aux agrumes. Côté vins, les amoureux de grands crus seront gâtés, puisque ce restaurant dispose d’une carte éclectique incluant pas moins de 300 références. Des vins genevois, bien sûr, mais également de grands classiques français, à l’image des vins de Bordeaux ou des vins de Bourgogne. ...

La Table de Chapaize :
une cuisine conjuguée au féminin

Dirigé par deux femmes, Sandrine Delannoy et Catherine Lauriot, le restaurant La Table de Chapaize s’est fait connaitre pour sa cuisine moderne et savoureuse. Sandrine, en salle, et Catherine, en cuisine, ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences dans ce bel établissement situé au pied de l’église romane de Chapaize, un trésor architectural datant de la première moitié du XIe siècle. Un cadre cosy Dirigée autrefois par Gilles Bérard, un chef de renom, La Table de Chapaize a désormais à sa tête Catherine et Sandrine, qui ont inauguré les lieux en juillet 2013. Dès l’acquisition, les nouvelles propriétaires n’ont pas tardé à transformer l’établissement à leur image. La salle est décorée de façon sobre et élégante : la mezzanine offre une ambiance intimiste et discrète, tandis que la grande salle apporte chaleur et convivialité. Ce cadre cosy et confortable est propice à l’accueil de groupes d’amis ou de familles. Le mariage de deux talents Le parcours des deux maitresses des lieux est pour le moins étonnant. Ayant auparavant exercé dans le secteur des industries, Catherine, la chef, a entamé sa reconversion en suivant une formation à l’école hôtelière de Chagny. Elle a poursuivi son apprentissage en se perfectionnant auprès des meilleurs chefs et formateurs. Auparavant ingénieure agronome, Sandrine, son associée, exprime un fort attachement pour les produits du terroir et une passion pour les vins. D’ailleurs, elle n’a pas manqué d’enrichir ses contacts dans ces deux domaines pour élaborer les cartes du restaurant. Ensemble, ces deux passionnées se sont fixé un seul objectif : faire plaisir à leurs convives. Le plaisir des yeux, le bonheur du goût À La Table de Chapaize, les saveurs fraiches sont à l’honneur. La chef aime surprendre en variant sa façon de cuisiner. Les spécialités de la maison sont le sucré-salé et la terrine de foie gras maison mi-cuit, qu’il est d’ailleurs conseillé de commander en avance. Les menus changent tous les mois pour permettre aux convives de découvrir d’autres saveurs. La maison propose une première formule à 27 €, composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert ou de fromage. Un menu à 33 € est également servi. Les suggestions dépendent des produits frais disponibles sur le marché ou fournis par les producteurs locaux. Pour cette formule, les gastronomes seront séduits par les saveurs du foie gras maison et son chutney servi en entrée. En plat principal, le filet de veau accompagné d’un jus aux baies de genièvre et d’une mousseline de céleri comble les fins palais. Enfin, en dessert, le cheese-cake au fromage frais de lys coulis de framboise attise la curiosité. À l’occasion des fêtes, La Table de Chapaize élabore des menus spéciaux : Saint-Valentin, Pâques, Fête des mères... Les grands évènements de l’année sont dignement célébrés par des formules spéciales qui sortent tout droit de l’imagination de la chef. ...

Château de Gensac : le haut de gamme
sort des caves !

Le domaine du Château de Gensac est localisé à Condom-en-Armagnac, dans le Gers, et s’étend sur 20 ha. Un savoir-faire inégalable La magie s’opère dans un chai ultramoderne, équipé de cuves en inox thermorégulées. La vinification terminée, les cuvées vont être élevées assez longtemps en barrique pour obtenir finalement des vins et des armagnacs de très haute qualité. ...

Villette Œnologie & Gastronomie, un promoteur de l’art de la dégustation

Les vins et les produits du terroir en France  Le vin fait partie de la culture française. Le pays compte 16 grandes régions vinicoles qui couvrent une superficie totale de plus de  835 000 hectares, des terroirs diversifiés et produit plus de 3400 vins différents avec plus de 1400 dénominations.  Villette Œnologie & Gastronomie et les produits du terroir  A travers un salon, le club événementiel met en relation des consommateurs potentiels avec des vignerons et des producteurs du terroir comme l’escargot, le miel, le thé et les épices, pour ne citer que ceux-là. Les saveurs proposées sont diverses et variées pour  tous les goûts. Les exposants proposent des produits allant du plus salé au plus sucré. On trouve entre autres des produits italiens, corses, des escargots, de la charcuterie, du foie gras,  des fromages, du chocolat, des confitures, des gâteaux…. Les prestations du club événementiel Il vend des espaces sous forme de stands aux prestataires (vignerons, agriculteurs et producteurs) qui proposent directement leurs produits aux invités. Comment participer au salon ? Comme l’alcool est interdit aux mineurs, le public ciblé est donc la frange 18 à 99 ans. Le salon ouvre le samedi 5 novembre 2016, de 14h00 à 20h00 et le 6 novembre 2016 de 10h00 à 19h00. L’entrée est gratuite sur invitation que V.O.G. et les prestataires partagent. Dans le cas contraire, elle ne coûte qu’1 €. Pour des mesures d’hygiène, les organisateurs proposent aux visiteurs un verre sérigraphié, au prix de 2 €. Pour sélectionner les exposants, V.O.G cherche à éviter les doublons. Ils sont choisis pour leur dynamisme et pour la qualité de leurs produits. « Nous voulons devenir un salon de référence à l’est de Lyon, nous souhaitons donc passer par la qualité » nous explique le secrétaire.  Pour cela, V.O.G. sélectionne des appellations qui permettent que le choix soit exhaustif et fournisse aux visiteurs une vision pertinente du vignoble et des terroirs français. « On évite tout ce qui est revendeur et les produits vendus sur nos stands sont essentiellement artisanaux » selon les mots du coordinateur de l’événement. Les produits exposés sont uniquement des produits maison. Pour permettre aux participants de mieux vendre, VOG ne privilégie pas un exposant plutôt qu’un autre, ni un produit par rapport à un autre, car pour lui ce serait pénaliser les autres. V.O.G, une belle lucarne  La manifestation est ouverte à tous les fins gourmets, depuis ceux qui apprécient le foie gras, les escargots et le fromage jusqu’à ceux qui aiment la charcuterie et les douceurs, en passant par les amateurs de vins et autres nectars qui viendront déguster et découvrir le vignoble français. Une ambiance festive et chaleureuse prévaut dans la salle d’exposition, car en novembre, les fêtes de Noel et du nouvel an approchent, c’est alors le moment idéal pour faire son marché.  Des chefs d’entreprise profitent de cette opportunité pour acheter des cadeaux pour leurs collaborateurs et clients, des cavistes font le plein de leurs caves, des dames achètent du thé, des épices. Bref, le moment est bien choisi pour se préparer à la fête. Les exposants proposent des dégustations et d’autres animations. Par ailleurs, une tombola est organisée. Elle est caractérisée par des tirages au sort du billet d’entrée toutes les 20 minutes et le gagnant récupère directement son lot sur le salon. Le bar à huitres rencontre tous les ans un vif succès sur les deux jours.  ...

Restaurant Le Sarment : les produits gersois sublimés dans l'assiette

C’est dans à Condom, une petite commune située au sud-ouest de la France que Jean-Luc Mazur concrétise un projet de vie : l’ouverture de son restaurant. Dans un cadre pittoresque et authentique, Le Sarment exprime l’amour du chef pour les produits du terroir frais qu’il sublime avec créativité dans les assiettes. Mot d’ordre : convivialité ! Dès votre arrivée, vous ressentirez cette ambiance très détendue et conviviale qui fait la réputation de l’établissement. La générosité, une qualité attribuée aux propriétaires, transparaît aussi dans les assiettes soigneusement dressées et tellement gourmandes. « Ma cuisine est toujours ouverte, et donc je peux voir les clients pendant que je cuisine », explique Jean-Luc. Un concept qui souligne encore une fois cette convivialité qui est chère à la maison. « Chez nous, la carte est renouvelée tous les trois mois environ et fait honneur au terroir du Gers », poursuit-il. En collaboration avec les producteurs locaux, le chef propose des plats à base de produits sains et bio. Parmi ceux qu’il recommande fortement figurent les cuisses de grenouille en entrée, suivi d’un duo de rognon et ris de veau, en plat de résistance. Le repas s’achève sur une note plus douce et résolument gourmande avec le coulant au chocolat "fait maison". ...

Hinano : le soleil de Tahiti dans une bière

Hinano est la bière polynésienne par nature. La Hinano blonde est de type lager, de fermentation basse et de couleur dorée, tirée à 5 % d’alcool, et à l’amertume prononcée.Elle est fabriquée à Tahiti, dans la vallée de la Punaruu, sur le site de production le plus moderne du Pacifique Sud, ce qui lui permet de garantir une qualité exemplaire.Véritable contributrice au rayonnement de la Polynésie à l’international, la marque Hinano s’exporte depuis 1991 et séduit de nombreux consommateurs partout dans le monde, en France, à Hawaii, en Nouvelle-Calédonie, au Japon ou en Californie… En France, elle est distribuée en plusieurs formats : boîte de 50 cl et bouteille de 33 cl.Que ce soit en sponsorisant l’élection de Miss Tahiti pendant plus de 15 ans ou en parrainant des événements surf jusqu’en 2003, la marque prend part à de nombreuses activités majeures sur son territoire. Avec plus de 40 000 fans sur sa page Facebook, et aidée de son logo de la Vahiné dessiné par Pierre Heyman, la marque attire de nombreux amoureux de la Polynésie à travers le monde depuis 1955, année de sa création.Elle organise aujourd’hui des concerts live avec des musiciens locaux, les « hinano lives », qui connaissent un véritable engouement populaire....

Le Domaine du Prince : des vins typiques de Cahors

Situé à la sortie du village de Cournou, le domaine est perché sur les plateaux du Quercy qui dominent la vallée de Saint-Vincent-Rive-d’Olt. La propriété compte actuellement 27 hectares de vignes régies par deux principes simples : « l’ordre et l’art ». La légende de Lou Prince Le nom du Domaine du Prince est tiré d’une histoire, légende ou réalité, de l’un des ancêtres de la famille Jouves. Celui-ci aurait livré son vin à un grand monarque, le roi de France ou peut être le Tsar de Russie, et à son retour, il fut surnommé Lou Prince par les villageois de Cournou. En revanche, l’installation de cette famille dans ce domaine depuis trois siècles relève de faits historiques avérés. Il s’est transmis de génération en génération jusqu’aux frères Didier et Bruno Jouves, qui le gèrent depuis 1995 avec réussite. « La rigueur et la rationalité de Didier dans la conduite des vignes complète harmonieusement la poésie et l’art de Bruno dans la vinification » explique Hélène Jouves, épouse de Didier. A l’intersection de trois influences Dans les vignes, Didier met à profit la situation propice du vignoble pour obtenir des vendanges affinées en maturité. En effet, le Domaine du Prince est sous une influence climatique propice pour ses vignes, situées à égale distance de la Méditerranée, de l’Atlantique et des Pyrénées. Il profite ainsi d’une arrière-saison ensoleillée évitant l’humidité de l’Atlantique et les précipitations méditerranéennes d’automne. En plus, ce climat permet aux vignes d’être moins sujettes aux maladies, autorisant la réduction des traitements de façon consécutive. Son terroir, plus ou moins riche en argile selon les parcelles, facilite l’obtention de cuvées différentes selon leur teneur argileuse. Côté cépage, le domaine possède trois variétés. « Nous avons le Malbec, le Merlot et le Tannât, mais toutes les cuvées que nous produisons sont issues exclusivement du Malbec, qui est le cépage principal du vin de Cahors » précise Hélène.  Vinification traditionnelle Après triage mécanique et manuel, les raisins sont ensuite confiés à Bruno qui peut procéder à la vinification. Relevant de tout un art, cette étape cruciale est menée de manière rigoureuse suivant la méthode traditionnelle adoptée au domaine depuis trois siècles. Une macération longue de quatre semaines pour extraire les tannins, suivie d’une fermentation en cuve ou barriques, puis d’un élevage en futs de chêne et finalement une mise en bouteilles au moment idéal après des dégustations approfondies. Le recueil des vins Le Domaine du Prince propose deux types de vins. «  Nous produisons environ 100 000 bouteilles que nous commercialisons nous-mêmes ainsi que 150 à 200 hectolitres dédiés au négoce » spécifie Hélène Jouves. Les vins en bouteilles sont déclinés en cinq cuvées en appellation Cahors contrôlée, à savoir la cuvée « Lou Prince », « Rossignol », « L’Envol » « Le Chêne du Prince » et « La Rosée du Prince ». ...

Champagne Alain Mercier et Fils : un clin d’œil aux meilleurs cépages de la vallée de la Marne

Un bon champagne délivre de bons arômes grâce à la composition du sol et à l’inclinaison des coteaux dans un terroir. Déclinés en sept cuvées allant des mono-cépages à l'assemblage en passant par des non-dosés, millésimés, vieillis en fût ou rosés d'assemblage, les champagnes d'Alain Mercier et Fils bénéficient d’une préparation magistrale depuis la culture du raisin. Pour Romain Mercier qui a repris les rênes du domaine depuis le départ en retraite de son père, la nature joue beaucoup sur les notes attendues en dégustation. Il mise tout sur son terroir établi sur les coteaux de Passy sur Marne. Grâce à une belle exposition plein Sud, les cuvées affirment des caractères uniques que les fins connaisseurs ne peuvent qu’apprécier. L’excellence de la cuvée : des cépages soigneusement cultivés et apprivoisés Les cépages ont été plantés pour être adaptés aux strates des sols à dominance sablonneuse en bas de coteau, argilo-calcaire à dominance calcaire en milieu de coteau et argilo-calcaire à dominance argileuse en haut de coteau. Sur ses neuf hectares de vigne, les cépages, dont le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir retrouvent ainsi naturellement leur place. Selon le type de sol donc, le goût des raisins variera. Des cuves distinctives pour la fermentation et la conservation La mise en cuve est ingénieusement pensée. Les Mercier ont eu l’idée de mélanger les procédés de fermentation traditionnelle avec leurs techniques personnelles. D’ailleurs, les cuves en acier émaillé datant de Lucien, père d'Alain et grand père de Romain sont privilégiées pour retrouver une certaine micro-oxydation du vin durant sa fermentation. Depuis l’introduction des cuves en inox dans la viticulture, les champagnes se conservent mieux et bénéficient d’une bonne condition pour gagner en maturité. La « Cuvée Lucien », en hommage au grand-père de Romain et à son savoir-faire, est l’une des plus précieuses gardées soigneusement en fût de chêne. La tendance est également à l’œnotourisme chez Romain Mercier. Sur rendez-vous, le vignoble est ouvert au public, et l’exploitation dévoile les lieux d’élaboration des cuvées, depuis le pressoir jusqu’au chantier de dégorgement. ...

Champagne Martial-Couvreur : des cuvées alliant qualité et élégance

Actuellement, la maison Martial-Couvreur travaille sur un vignoble de 7 ha. Grâce à la richesse et à la variété géologique du terroir, le vignoble se compose de trois cépages dont 15 % chardonnay, 40 % meunier et 45 % pinot noir. C’est donc tout naturellement que les cuvées élaborées par la maison s’enrichissent des arômes issus de ces cépages. Un savoir-faire reconnu Pour pouvoir offrir des champagnes de qualité dignes des plus grands événements, la maison Martial-Couvreur mise sur une élaboration traditionnelle. L’exploitation privilégie une viticulture raisonnée avec un profond respect pour la terre. En ce qui concerne la vinification, celle-ci est confiée aux soins de l’Union des producteurs des grands terroirs de la Champagne. Une coopérative agricole dont le professionnalisme est reconnu et salué par les plus grands œnologues. « Cela fait partie de notre particularité, puisque nous faisons partie d’une coopérative, nos bouteilles ne renferment pas uniquement notre terroir mais un assemblage de terroirs différents », nous indique-t-on. Les cuvées phares de la maison Depuis quelques années, la marque Martial-Couvreur s’est spécialisée autour de la thématique du mariage. « C’est venu très naturellement avec le caractère de ma mère, elle a une véritable empathie pour les gens », confie Aymeric Couvreur. Les futurs mariés pourront donc faire leur choix parmi une palette déclinée en six nuances. À commencer par « La Ravissante ». Mêlant finesse, puissance et rondeur, cette cuvée est élaborée à partir de 40-45 % de chardonnay et 55-60 % de pinot noir. « La Palpitante » s’habille d’une robe or pâle avec des reflets verts et présente une belle longueur en bouche. Celle-ci s’obtient à partir d’un assemblage de 50 % de chardonnay et 50 % de pinot. « L’Innocente », quant à elle, fait à 100 % de chardonnay. Une cuvée Blanc de Blancs dotée d’une grande finesse très appréciée par la gent féminine. « La Sémillante » adopte une teinte rose saumoné et se distingue avant tout par son caractère festif et fruité. Pour continuer, « La Charmante » est obtenue à partir d’un assemblage de 60-65 % de chardonnay et de 35-40 % de pinot noir. Cette cuvée de prestige est vieillie quatre ans en cave pour développer tous les arômes et acquérir une rondeur très particulière. Enfin, la maison garde le meilleur pour la fin et présente « La Galante », un millésimé 2008 en hommage à Christian Couvreur. Il s’agit d’un vin d’exception qui réunit à la fois souplesse, élégance et onctuosité. Dix années de vieillissement en cave auront été nécessaires pour proposer un savant mariage de puissance aromatique et de fraîcheur. ...

Restaurant Le Lumière : un rendez-vous avec l'audace et la créativité

Sous une valse de notes créatives et gastronomiques, le restaurant Le Lumière jouit d’un cadre romantique et hautement contemporain mettant à l’honneur le top des produits dans un décor d’une surprenante modernité. D’emblée, l’établissement accroche les regards avec sa superbe verrière ouverte sur la cour grandement ensoleillée de l’Hôtel Scribe qui, en soirée, baigne dans une belle lumière colorée. L’intérieur révèle un style inspiré des appartements haussmanniens avec de belles boiseries aux murs, des canapés de velours rouge et des images noir et blanc des premiers films des frères Lumière. Une cuisine dans l’air du temps La formule « Lumière du Jour » met en avant un menu déjeuner à 45 €, composé d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert, suivis d’un café. Faites vos choix entre une Terrine de canard à la chartreuse, Espuma de navet boule d’or, châtaignes grillées et compotée de figues ou une entrée du jour selon les produits du marché. Allez plus loin dans la découverte avec du Dos de cabillaud cuit sur la peau, daïkon au raifort, betterave laquée, riz d’Akita et jus de coriandre ou le plat du jour selon les produits du marché. Terminez ensuite sur la note joyeuse du dessert à la parisienne à choisir sur le chariot du Chef Pâtissier.     110 références de vins Le Lumière est également gratifié d’une carte de vins de collection comme le Coteaux du Layon du Domaine Cousin Leduc 1961. Les convives se laisseront guider par les suggestions du Chef Sébastien Crison garantissant les meilleurs accords. Parmi les évènements récurrents du restaurant, on pourra noter les Sofitel Wine Days, qui ont lieu de fin septembre à fin octobre, et qui célèbrent le vin et l’art de vivre à la française… Des occasions de découvertes et d’échanges enrichissants autour des vins de nos régions. ...