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Champagne et œnotourisme : nos meilleures adresses

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Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Champagne G. Boutillez-Vignon : un savoir-faire exceptionnel au cœur de Villers-Marmery

G. Boutillez-Vignon, c’est une complicité entre trois sœurs passionnées de vin. Ensemble, elles ont décidé d’allier leur savoir-faire pour produire des effervescents aussi authentiques que leurs terroirs.

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Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Champagne Yoan Tapprest : entre passion et tradition

Dévoué et passionné, Yoan Tapprest perpétue le savoir-faire familial à travers des champagnes qui expriment avec élégance le caractère unique d'un des plus grands terroirs champenois : la Côte des Bar.

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Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Champagne Batisse Lancelot : la tradition avant tout

Cette exploitation familiale de 5 ha mise sur une agriculture raisonnée afin de produire des champagnes aussi naturels que possible.

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Gastronomie
Vins-Alcools-Domaine
Champagne Sendron Destouches : un travail respectueux de la vigne

Située en Champagne, la maison excelle depuis des générations dans le travail du pinot meunier, cépage phare du village.

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Gastronomie
Champagne
Champagne Mathieu-Princet : des cuvées élaborées dans le pur respect de la tradition champenoise

C’est à Grauves, petit village champenois situé au cœur de la côte des Blancs, que la Maison Mathieu-Princet élabore des cuvées d’exception issues d’une longue maturation sur lies.

Top 50 des meilleures maisons de Champagne et des visites viticoles...

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Villers-Marmery
Champagne Boutillez-vignon
Champagne G. Boutillez-Vignon : un savoir-faire exceptionnel au cœur de Villers-Marmery
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Meurville
Champagne Yoan Tapprest
Champagne Yoan Tapprest :
entre passion et tradition
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Le Breuil
Champagne Sendron Destouches
Champagne Sendron Destouches : un travail respectueux de la vigne
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Riceys
Champagne Batisse Lancelot
Champagne Batisse Lancelot : la tradition avant tout
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Grauves
Champagne Mathieu-Princet
Champagne Mathieu-Princet : des cuvées élaborées dans le pur respect de la tradition champenoise
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Avirey-Lingey
Champagne Marc Hennequière
Champagne Marc Hennequière :
entre tradition et innovation
Champagne moyat-jaury guilbaud
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Polisot
Champagne Moyat-Jaury Guilbaud
Champagne Moyat-Jaury Guilbaud : des champagnes mêlant charpente et finesse
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Épernay
Champagne de Vignerons
La Champagne :
une diversité de microterroirs
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Saulcy
Champagne Charles Gouthière et Fils
Champagne Charles Gouthière et Fils :
la plus belle expression du terroir aubois
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Champagne Bauchet
Champagne Bauchet : la personnalité et l’élégance du terroir champenois
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Sacy
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Champagne Goulin-Roualet : champagne de père et filles
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Hautvillers
SCEV Bliard Vincent
Champagne Vincent Bliard : une qualité inimitable
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Lyon 03
Ma Cave à Vin
Ma Cave à Vin : le spécialiste des caves à vin et aménagement de cave naturelle
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Champagne Legret & Fils
Le pionnier de la vitiviniculture durable et du champagne Vegan
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Châlons-en-Champagne
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Champagne Launois : témoin vivant du savoir-faire champenois
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La ville médiévale gardienne du « beau XVIe siècle »
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Champagne Emmanuel Boucant : vers de nouvelles cuvées haut de gamme
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Bouzy
SCEV Delavenne Père et Fils
Respect de la tradition et de l’environnement pour les Champagne Delavenne

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Piment Thaï 21 : découvrir les subtilités de la cuisine thaïe

La cuisine Piment thai 21 concocte un subtil mélange de textures et de goûts, où chaque plat transporte directement en Asie du Sud-Est. Elle privilégie les épices originaires de la Thaïlande comme le galanga, une plante à rhizomes marquée par un goût légèrement piquant, qui remplace souvent le gingembre dans de nombreux plats traditionnels. Cosmopolites, ses créations culinaires distillent un mélange de cultures qui ravit les fins gourmets avides de saveurs exotiques. La carte du restaurant est étoffée de plats faits maison, minutieusement élaborés à partir de produits frais. En entrée, une touche de fraîcheur s’invite dans l’assiette avec la salade de papaye verte aux crevettes. Cette recette traditionnelle allie à merveille le parfum délicat et légèrement musqué de la papaye avec le goût fin et marin de la crevette. En plat de résistance, la larme du tigre au bœuf est un authentique plat thaï, qui fait le bonheur des épicuriens.  À base de bœuf mariné puis grillé, ce mets est servi avec une sauce spéciale et parsemée d’herbes fraîches. La découverte culinaire s’achève avec la banane accompagnée de lait de coco, un dessert exotique traditionnellement servi sur les tables asiatiques. Un cadre zen et raffiné Dans un cadre luxueux et très soigné, où le rouge, symbole de vitalité, domine, la décoration intérieure de Piment Thaï amène les convives dans un univers zen et paisible. Avec les statues de bouddha qui ornent les lieux, cet endroit rappelle le charme des palais en Asie.   Son mobilier contemporain rouge et noir se marie à merveille avec les fleurs tropicales de la Thaïlande qui décorent la salle, créant ainsi un design épuré. Les couleurs chaudes combinées à la lumière tamisée procurent une ambiance parfaite pour les soirées à deux, avec des amis ou en famille. ...

Le Domaine des Frontières :
les Crus du Beaujolais à l’honneur

Son propriétaire, Jérémy Thien, a passé les quinze premières années de sa vie active dans l’administration. Natif de la région beaujolaise, il sait apprécier les bons vins. Sa passion le pousse à se reconvertir dans le métier de vigneron, lorsqu’une occasion se présente à lui. « C’était un virage très important dans ma vie. C’est un métier qui ne s’improvise pas et il faut retourner à l’école » admet-il. Il a repris ce domaine fin 2012 et produit son premier millésime en 2013. La qualité avant tout Les 12 hectares de parcelles du  Domaine des Frontières sont juchés à 350 mètres d’altitude sur un terroir de marnes bleues, qui confère au vin une belle concentration et des notes épicées et poivrées. Jérémy Thien met une rigueur particulière dans la culture de ses vignes, car pour lui : « tout part de la production du raisin ;  la qualité du vin vient à 90% de la qualité du raisin ». Ses cuvées sont issues de vieilles vignes, vendangées entièrement à la main. La vinification se fait selon les procédés traditionnels du Beaujolais, avec macération semi-carbonique, poussée jusqu’à 14 jours de façon à obtenir des tanins soyeux et ronds. L’élevage est long afin qu’ils puissent être directement bus au moment où ils sont mise en bouteille. Les vins du domaine Le Domaine des Frontières produit deux cuvées en appellation « Juliénas » et une en appellation « Beaujolais ». Le « Domaine des Frontières Juliénas » est un vin issu à 100% de vieilles vignes Gamay Noir. Révélant une robe couleur rubis, il propose un bouquet floral et fruité au nez, avec des notes de cassis, cannelle et poivre. C’est un vin nerveux, charpenté avec une belle longueur en bouche. Il peut s’accompagner de côtes de veau, de poissons de rivière, de grillades de bœuf ou de desserts à base de fruits rouges. Le millésime 2013 a obtenu le deuxième prix de la Saint-Vincent des vignerons de Jullié. Le « Domaine des Frontières Juliénas Cuvée réservée » pour sa part est une pure merveille issue de vieilles vignes de Gamay Noir. La robe est rubis intense, le nez floral et fruité, avec des notes de cuir et légèrement boisé ; la bouche est très longue, nerveuse et charpentée. Ce vin peut évoluer et se garder jusqu’à sept ou huit ans. Il se savoure accompagné d’une blanquette d’agneau, d’un magret de canard ou d’un potage au potiron. Dernier et non des moindres : le « Domaine des Frontières AOC Beaujolais Villages » qui est issu de vieilles vignes de 60 ans  de Gamay Noir à jus blanc. Sa robe est brillante, aux éclats violacés caractéristiques des vins jeunes. Au nez, on note des arômes de fruits rouges. En bouche, c’est un vin souple et frais. Pour un meilleur accord, il accompagne la charcuterie, la viande blanche, les escargots et les fromages. Le millésime 2014 a été récompensé de la meilleure note des Beaujolais Villages au Guide Rouge de la revue du Vin de France, tandis que le millésime 2015 a reçu une médaille d’argent au Concours des Grands Vins du Beaujolais. ...

Restaurant La Fabrique : une cuisine de saveurs, une table familiale

Bonne humeur et convivialité sont passées pour un credo à La Fabrique, une table alsacienne menée de main de maître par Xavier Jarry. Au nord de Strasbourg, cette adresse tire son inspiration des bons produits de la terre. Résultat : des plats savoureux rendant hommage à une cuisine moderne. Intimiste et sobre – comme à la maison –, le cadre invite à une expérience gastronomique authentique autour d’une carte qui dit oui au respect des saisons. Un cadre épuré pour une ambiance chaleureuse Donner au client l’impression de s’attabler chez des amis. C’est dans cette vision conviviale et généreuse que la décoration de la salle a été pensée. Les lignes épurées du mobilier en bois, comme les plantes suspendues dans des pots transparents ou croissant dans des terrariums, ainsi que le parquet vieilli impriment un côté rassurant, familial à l’endroit. À la terrasse, les palissades ponctuées de haies végétales donnent l’impression qu’on s’installe dans le jardinet derrière sa propre maison. Le ton est donné : ici, l’on voyage au cœur des saveurs en toute décontraction. La grande clarté qui baigne la salle est à l’image de l’expérience lumineuse de partage à laquelle la maison initie ses habitués. Inventivité, modernité, générosité     Le terroir alsacien est à l’honneur dans le choix des produits que La Fabrique décline pour créer une cuisine aux notes modernes. L’on devine la succession des saisons à celle des couleurs qui se retrouvent dans les assiettes, dont le chef travaille amoureusement le visuel. Le menu Carte blanche permet de découvrir légumes, poissons, viandes et fruits, selon les envies du moment. Le chef recommande le « Maquereau, fenouil, aneth » où les saveurs pénétrantes des deux herbes se complètent pour magnifier les notes iodées du poisson. Le « Jaune d’œuf coulant, anguille fumée, lard de Colonnata, crepons et gingembre » ouvre les papilles à une expérience gustative à part où les sensations s’entremêlent. La fraîcheur acidulée de la racine rend bien les effluves boucanés du poisson alors que fond en bouche l’opulent velouté du lard et de l’œuf. La maison revisite la Tarte au citron meringuée pour en faire son dessert phare. Que l’on ne s’attende surtout pas à la classique pâte garnie de ses douceurs, même la  présentation quitte les sentiers battus. L’assiette en met plein les yeux avec cette sorte de mini-pièce montée alternant des choux bruns et jaunes. Autrement, le poivre de Timut et le guanaja trempent les Belle Hélène d’une tout autre personnalité.   Une carte fidèle aux racines L’adresse est implantée dans une localité discrète qui tire une grande fierté de la renommée de ses brasseries. L’Alsace viticole trouve, elle aussi, sa place d’honneur dans la carte des vins qu’elle propose pour arroser sa cuisine généreuse. Les petits vignerons, à l’instar du domaine des Pothiers dans la vallée de la Loire, trouvent ici un champ d’expression de leur savoir-faire. La rondeur et l’ampleur en bouche du Clos du Puy 2014 en font un exemple de référence qui recueille les suffrages. ...

Esens'All : des découvertes gustatives au quotidien

Laurent Pichaureaux œuvre seul en cuisine. Chaque jour, suivant ses inspirations, ses intuitions et, surtout, les produits bio de saison, il invente de nouvelles compositions, où herbes, fleurs et épices douces subliment les plats. Il privilégie les poissons, les crustacés et les végétaux. Il aime utiliser les fruits secs, le sésame, l’anis vert. Les alliances sucrées-salées sont souvent mises à l’honneur, comme une sauce de soja avec décoction de miel ou de la marjolaine avec un beurre mousseux agrémenté d’un jus salé. Une ambiance végétale Ouvert fin 2012, le restaurant Esens’All se situe dans une rue peu passante, parallèle à la rue de Rome, dans le 17e arrondissement de Paris. Ici, tout est fait pour que le client se sente à l’aise, au calme, loin de l’agitation parisienne. Un mur végétalisé, du chêne, des galets, de l’espace entre les tables, de petits rideaux aux fenêtres, une lumière douce, un fond musical : tout pour une ambiance résolument cosy et intimiste. Chaque assiette comme un tableau Ici, vous vous laissez guider pour un voyage gustatif en 6 ou 8 assiettes. Le chef prend en compte vos contraintes alimentaires (végétarien, sans gluten, allergies…). De plus, il ne propose ni abats ni huitres. Si vous optez pour 6 assiettes, vous pourrez découvrir une entrée froide, une entrée chaude, un poisson, une viande, puis le choix entre 2 desserts ou fromage et dessert. Pour 8 assiettes, vous pourrez déguster 2 entrées supplémentaires. Chaque assiette est conçue comme un tableau, qui se dévore des yeux, avant de révéler tous ses pouvoirs au niveau des papilles. Vous pourrez, par exemple, vous régaler en entrée d’un saumon fumé au bois de châtaignier, wakamé, yaourt grec et marinade à base de câpres. Ou d’une mozzarella au jus de truffes servie avec du céleri croquant. En poisson, d’une lotte au cresson sauvage et cerfeuil tubéreux. Et en viande, d’un filet de canette de Challans maturé, jus aux airelles, accompagné d’une purée de panais et de poires confites au miel de châtaignier. Enfin, ​le chocolat termine toujours le repas sous la forme de ganache, de biscuit, de moelleux ou de fondant. Des vins essentiellement bio Le restaurant privilégie les vins bio, mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un bordeaux ou d’un bourgogne. Tous les soirs, 3 verres de vin à découvrir sont suggérés pour le menu à 6 assiettes. ...

Auberge La Farigoule : un promoteur du terroir Ardèche

Au centre d’un village pittoresque du département de l’Ardèche, entourée de vignobles et de champs de lavandes, juste à 15 km de la grotte du Pont d’Arc, s’impose modestement une auberge qui force naturellement à la halte : l’Auberge La Farigoule. Toutefois, les réservations sont de rigueur, et Brigitte Dumarché, maitresse des lieux, s’attèle à offrir un accueil des plus chaleureux aux touristes de passage et aux habitués de la maison. Cette auberge composée de trois chambres, d’un restaurant et d’une boutique de produits régionaux est labellisée à la fois « Qualité tourisme » et « Bistrot de pays ».   Une auberge recommandée par les guides Murs en pierres apparentes, buffet digne de la campagne, vaisselle ancienne, cheminée où crépite le feu en période d’hiver : un décor comme on en retrouve dans les romans de Marcel Pagnol. Pendant l’été, les hôtes de Brigitte profitent pleinement de la terrasse et, bien avant même de commander, ils ont d’ores et déjà la possibilité de savourer une vue ensoleillée sur les étendues vertes et violettes des vignobles et des champs de lavandes qui,tous deux, alternent jusqu’à l’horizon. Recommandée par les guides régionaux tels que Le Guide vert Michelin ou encore Le Petit Futé, l’Auberge La Farigoule offre un cadre convivial et même familial aux visiteurs souhaitant séjourner en Ardèche et profiter de la région. Elle met ainsi à la disposition de sa clientèle3 chambres attrayantes et reflétant parfaitement l’esprit de la Farigoule. En clair, un total dépaysement qu’affichent les décors des chambres, qui ont chacune un accès indépendant à une salle d’eau avec douche, wc et lavabo, en plus de la terrasse qu’elles partagent. Lorsque les hôtes finissent par quitter leurs chambres en début de matinée, c’est direction le restaurant de l’auberge !   Une cuisine typiquement ardéchoise  Aux fourneaux, Brigitte Dumarché, cuisinière en chef, mène la cadence en proposant des plats faits maison qui racontent les histoires d’Ardèche et parlent des Ardéchois. En effet, la cuisine traditionnelle ardéchoise ici est à l’honneur avec des plats authentiques. Des plats comme le broufado, qui est une recette provençale au goût remis à jour et un met propre aux mariniers du Rhône ; des recettes originales, mixant truffes, cèpes et châtaignes comme le cuissot de cochon aux cèpes fait maison, le bœuf aux cèpes et ses brisures de châtaignes, le gratin vivarois, fourré aux cèpes ; chacun de ces plat pouvant être accompagné d’un vin rosé des côtes du Rhône et d’un fondant aux châtaignes en dessert. Des recettes que la maitresse des lieux a héritées de sa famille, couplées à d’autres recettes de livres anciens. Recettes qu’elle partage avec ses hôtes depuis 18 ans tant elle est passionnée par la cuisine de l’Ardèche, une cuisine aux saveurs locales qu’elle considère comme le moyen le plus efficace pour valoriser, faire découvrir et faire apprécier sa région. Les gourmets viennent et reviennent nombreux déguster les saveurs du terroir qui sont parfois inédites, et provenant toujours à 95 % de produits locaux. Brigitte Dumarché valorise ainsi les produits du terroir à travers les plats proposés à la carte, mais aussi à travers les produits régionaux disponibles dans sa boutique. Des produits de diverses saveurs que les touristes rapportent en souvenir, tels que la crème de châtaignes, la terrine de porc, les marrons grillées ou encore la confiture de châtaignes. Brigitte Dumarché, à travers l’Auberge La Farigoule, se donne à cœur joie pour promouvoir les saveurs du terroir de son Ardèche tant aimée. Et elle conclut tout naturellement : « Je suis un produit du terroir, moi aussi ! » ...

Château Clarettes : des vins du Var authentiques

Riches et complexes, les vins du Château Clarettes portent de nombreux atouts grâce aux nombreuses variétés dites nobles de cépages se développant sur le domaine, à savoir pour les vins AOP Mourvèdre, Cinsault, Syrah et Rolle – Chardonnay, Merlot et Sauvignon Blanc pour les vins de Cépage. Un assemblage spécifique de ces derniers contribue à la qualité des produits du domaine. Le respect du terroir, gage de l’authenticité des produits Etalées sur quelques treize hectares à l’entrée du village des Arcs-sur-Argens, les parcelles de vignes du Château Clarettes bénéficient d’une exposition bien particulière. Elles sont situées en plateaux, coteaux et plaines réunies en un seul domaine. Alliée au sol argilo-calcaire très caillouteux, cette singularité confère aux vins du domaine une richesse aromatique hors du commun. Pour le Château Clarettes, préserver l’authenticité de ses vins est un enjeu fondamental. Dans les faits, cela passe par le respect total du terroir et de l’environnement, qui ne peut s’obtenir que grâce à une méthode de culture ultra-raisonnée. Ainsi, le domaine travaille son sol uniquement de manière mécanique, par l’usage de griffes et d’interceps. De plus, les traitements ne sont appliqués que si et seulement si cela s’avère nécessaire. Des moutons passent en sortie d’hiver pour nettoyer les parcelles et apporter un amendement organique naturel. Finalement, les vendanges se font toujours entre 4 et 8 heures du matin, afin de préserver les mouts de l’oxydation et de conserver le potentiel aromatique de la récolte. Nouveau bâtiment, nouveaux défis En 2016, le Château Clarettes s’est installé dans un bâtiment, dont les travaux ont été menés par le cabinet F&V Architectes, cette construction allie esthétique, technicité et praticité, il rassemble en un seul lieu, le chai, la cave, le caveau de vente, les bureaux. Non moins esthétique par ses façades en bois et pierre, cette  nouvelle construction a été conçue dans la but de rationaliser la consommation d’énergie. Une belle découverte : le magasin offre une vue imprenable sur l’ensemble du vignoble. Des vins très aromatiques Toujours authentiques, les soixante-mille cols produits annuellement par le château se démarquent de l’AOP Côtes de Provence par leur puissance aromatique. Et plus particulièrement la Grande Cuvée Rosée avec ses arômes de fraises et fraises des bois très prononcées conférés par le Mourvèdre dont elle est majoritairement composée. Ce vin à la robe rose pâle propose une finale très longue en bouche. Le Château Clarettes Grande Cuvée Rouge offre, quant à lui, une grande complexité aromatique donnant sur des notes de réglisse, café torréfié suivies de fruits rouges (cassis et mûres) au nez. En bouche, son attaque fine et épicée offre des arômes de chocolat et de pain grillé. Le millésime 2013 de cette belle cuvée a été primé d’une médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2015. ...

Restaurant Le Vilargène : royale cuisine

Le château de Montvillargenne voit le jour dès 1914 sous l’initiative de la famille de Rothschild. Avant de devenir l’hôtel de luxe tel qu’on le connaît aujourd’hui, il a servi d’abri pour les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale et de couvent pour le Sacré-Cœur de Jésus. C'est en 1985 que le château de Montvillargenne devient un établissement hôtelier. En 2003, c’est la consécration puisqu’il décroche sa quatrième étoile. Un duo de chefs en action Implanté au cœur de la forêt de Chantilly, le restaurant gastronomique du château vous reçoit dans une salle bien éclairée qui offre une magnifique vue sur les terrasses. La carte est dressée par deux Chefs hors pair, dont l’artiste culinaire Stéphane Gourault qui orchestre les mets. Il orne les tables avec des assiettes uniques, généreuses en couleurs et en saveurs, le tout, dans une belle mise en scène. Stéphane est très attaché à la saisonnalité des produits qu’il choisit, qui sont, autant que possible, locaux, renouvelant ainsi la carte chaque saison. Notons que le Chef se sert aussi dans le potager du château pour justement garantir la fraîcheur de sa cuisine. De son côté, le Chef pâtissier, tel un maestro, crée les desserts les plus gourmands et les plus originaux. Ce duo talentueux saura émoustiller les papilles en concoctant à sa façon les spécialités françaises revisitées. Suggestion de plats Depuis l’entrée jusqu’au dessert, les plats font honneur à la richesse du terroir. L’entrée la plus prisée est représentée par les cuisses de grenouille, les œufs de caille pochés sur un toast de pain de campagne et le velouté froid de petits pois. Une assiette très raffinée idéalement suivie d’un bon plat de côte de porc d’antan de Picardie, d'une réduction d’un jus à la sarriette, d'une julienne des sables de la baie de Somme « Maison Bayard » en pommes Anna et laitue braisée. En dessert, laissez-vous tenter par des classiques revisités comme la Tartelette renversée au citron et à l'avocat. Pour accompagner ces plats divinement savoureux, Le Vilargène vous réserve une carte de vins éclectique où se marient grands crus et vins de petits producteurs, trouvés dans les grandes régions viticoles du pays. Le bar James Édouard : un véritable plaisir pour tous les sens Ce bar accueille tous ceux qui veulent profiter d’un moment de détente et de partage dans une ambiance feutrée. Les cocktails sont accompagnés d'une carte snacking pour un déjeuner sur le pouce. Pour le plus grand plaisir de tous, les barmans concoctent de nouveaux cocktails chaque mois. À l’heure du thé, pâtisseries et gourmandises invitent à prendre place sur les fauteuils en cuir ou sur la terrasse bien ensoleillée. ...

Château Boutinet : quand le monocépage devient un art

Le château se situe à Villegouge, au milieu de 23 ha de vignes et de verdure. À la tête de l’exploitation : Nathalie Escuredo, spécialiste en œnotourisme, et son mari Jérôme Depoizier, œnologue averti. La magie du merlot Sur 10ha de sol argilo-calcaire, le merlot règne en exclusivité. Un fait exceptionnel pour des vins en appellation Bordeaux. Parmi les gammes du domaine, certaines cuvées retiendront particulièrement l'attention. Dans l'appellation Bordeaux Supérieur en l'occurence, le « Château Boutinet », à la robe rouge intense et brillante, subjugue par un fruité très prononcé. Élevé en cuve, ses tanins sont souples et soyeux à la dégustation. Le millésime 2014 de la même gamme étonne par sa finale légèrement épicée mettant en valeur toute l'expression du merlot bien mûr. Vient ensuite le « Clairet », une production confidentielle et caractéristique de la région bordelaise. Celle-ci se reconnait par la couleur de sa robe, illustrant un métissage parfait entre rouge et rosé. Que du plaisir ! ...

Champagne Éric Taillet : des champagnes nobles pour honorer le cépage meunier

Nichée au cœur d’un petit village viticole situé dans la Vallée de la Marne, la Maison Taillet a fait bien du chemin depuis la commercialisation de ses premières bouteilles en 1961. Aujourd’hui géré par la quatrième génération, ce domaine familial s’affirme plus que jamais dans sa philosophie : celle de travailler les vignes dans le respect et en harmonie avec l’environnement. En marche vers l’agriculture biodynamique Le vignoble, essentiellement meunier, s’étend sur 5,75 hectares déployés sur six communes autour de Baslieux-sous-Châtillon. Ici, tout tourne autour de ce précieux cépage et le domaine en fait sa plus grande spécialité. Éric Taillet nous partage sa conviction : « Le meunier est un raisin exceptionnel : le plus expressif, le plus fruité, le plus sain, le plus savoureux et il vieillit merveilleusement bien. »Rien que pour cela, les vignes dont l’âge moyen est de 40 ans méritent des soins plus délicats, ciblés et naturels pour leur permettre de s’exprimer pleinement. Ainsi, le domaine a choisi d’adopter la viticulture raisonnée qui se concrétise notamment par un enherbement central des parcelles et l’utilisation d’un traitement phytosanitaire certifié bio. Mais pour ses vignes, le gérant est prêt à aller au-delà des normes et du protocole imposé, quitte à créer lui-même une méthode qui s’adapte le plus aux besoins de son vignoble. « Je suis un homme de terrain, je suis d’abord à l’écoute de mes vignes, je me dois de les comprendre et de les aimer avant d’obéir à un système.» Passionnément meunier Le champagne Bois de Binson Extra Brut, exclusivement 100 % meunier, est la plus sincère expression de ce cépage de prédilection, élaborée avec les plus vieilles vignes de la parcelle Bois de Binson. Au même titre que cette cuvée emblématique, on distingue la cuvée Sur le Grand Marais, issu d’un assemblage de 90 % meunier et 10 % chardonnay sur une parcelle en complantation. Elle surprend par son équilibre parfait entre finesse et intensité, relevé par un arôme subtil d’agrumes confits et de truffé. « Ce sont les deux signatures de la maison Taillet depuis 1900. » Toujours en monocépage meunier, Le Bansionensi, vieillissant minimum 36 mois, est une cuvée haut de gamme qui fait honneur au village Baslieux-sous-Châtillon. Son nez aux notes florales suggère une bouche fraîche, fine et gourmande. Enfin, la cuvée Exclusiv’t Brut en 100 % blanc de meunier, multivintage de plus de 5 ans, dévoile une symbiose parfaite de palette aromatique marquée par un arôme très fruité. Un choix par excellence pour accompagner les plus heureux moments de vie. Pour les années à venir, Éric Taillet promet toujours et encore plus de meunier en imaginant des nouvelles cuvées parcellaires. Elles seront l’achèvement d’un travail engagé dans le sens de la nature, mettant en exergue la complicité entre la vigne et les champagnes. ...

Domaine Saint Andrieu : les vins rosés
de la Provence dans toute sa splendeur   

Ce sont Jean-Paul et Nancy Bignon, les heureux propriétaires du Château Talbot, grand cru classé Saint-Julien dans le Médoc, qui ont découvert ce trésor niché au cœur de la petite commune de Correns (Var). Il a fallu quinze années de travaux de restructuration pour hisser à l’international le domaine Saint Andrieu au rang des meilleurs ambassadeurs de l’appellation côtes-de-provence et de coteaux-varois-en-provence. Immersion dans cet univers exceptionnel.   Une démarche respectueuse de l’environnement  « Le domaine Saint Andrieu est immense. Nous sommes sur 650 hectares de terrain, isolés au milieu d’une Nature immaculée, entourés de collines, de champs d’oliviers et de quelques vieilles fermes », décrit Jean-Pierre Marty, directeur général du Château Talbot. Le vignoble fait 29 hectares, où sont plantés grenache, syrah, cinsault, mourvèdre et rolle pour faire honneur à la région. Il est morcelé en plusieurs parcelles. Une partie située au nord-ouest accueille l’aire d’appellation coteaux-varois sur un terroir agréablement exposé au mistral. Une seconde partie est consacrée à l’appellation AOC côtes-de-provence, essentiellement en sol argilo-calcaire favorable au drainage naturel. « En haut plateau, nous pouvons avoir jusqu’à 400 m d’altitude. La rencontre du climat méditerranéen avec la douceur continentale procure une belle fraicheur aux vignes. » Labellisé HVE (haute valeur environnementale), le domaine Saint Andrieu s’est engagé dans une démarche respectueuse de l’environnement en conduisant l’ensemble de son vignoble en lutte raisonnée. Cette philosophie s’applique essentiellement dans le travail du sol qui se fait mécaniquement mais également dans le traitement des vignes, bénéficiant d’un soin ciblé, grappe par grappe. « Quand vous êtes à Saint Andrieu, c’est la Nature qui s’impose à vous et pas autrement », déclare avec conviction Jean-Pierre Marty. Les cuvées de la maison Provence oblige, le rosé domine près de 85 % de la production annuelle de la maison. Celle-ci gravite autour de 150 000 bouteilles. La gamme se décline en 6 cuvées, 3 couleurs en AOC côtes-de-provence et 3 couleurs en AOC coteaux-varois-en-provence, avec une cuvée confidentielle baptisée Lily Rose. Le Domaine Saint Andrieu Rosé 2017, en appellation côtes-de-provence, se distingue par son assemblage issu des plus belles récoltes de grenache (44 %), cinsault (38 %) et syrah (18 %). Un nez exquis aux notes de fruits exotiques accompagne une bouche ronde et voluptueuse, agrémentée par une pointe d’agrumes. Sa belle vivacité se termine sur une finale élégante. Il se déguste idéalement avec la cuisine du terroir, en accompagnement avec des petits farcis de Provence ou des Saint-Jacques grillées à la provençale. Toujours en rosé, la maison fait découvrir sa cuvée ambassadrice signée Cuvée confidentielle Lily Rose AOC côtes-de-provence. Celle-ci est confectionnée essentiellement à partir de mourvèdre et de rolle, vendangés en septembre 2005. « Cette cuvée est réservée aux restaurants gastronomiques et aux cavistes qui cherchent du rosé de haut de gamme », nous souffle-t-on. D’une grande pureté, Lily Rose est un vin riche, tendu avec une belle minéralité et une agréable longueur en bouche. Une collection rare et limitée à 1 800 bouteilles. En raison de leur singularité, les vins du domaine Saint Andrieu sont très prisés par les restaurants gastronomiques ou étoilés. La Potinière du Palais, à Cannes, L’Hôtel Cheval Blanc, à Courchevel, ou encore le Bacon, à Antibes, ont ainsi choisi d'inclure les cuvées du domaine Saint Andrieu dans leurs caves à vins. ...

Saveurs en’Or :
la gastronomie made in Nord-Pas de Calais

Il y en a pour tous les goûts : fruits et légumes, produits de la pêche, viande et volaille mais aussi boissons, charcuterie, plats cuisinés, boulangerie-pâtisserie, sucreries ou produits laitiers. Saveurs en’Or représente aujourd’hui la marque des produits de qualité fabriqués en Nord-Pas de Calais, que ce soit une tarte au sucre, une gaufre à la cassonade ou des bêtises de Cambrai tout comme l’andouillette, le bœuf à la bière de l’Avesnois ou l’endive. Force est de constater que le désormais célèbre blason est devenu une référence. L’objectif initial, c’était bien de « prendre la main de l’agriculteur et la main du consommateur puis les réunir », rappelle Jean-Marie Raoult fondateur et président de Saveurs en’Or. Cette initiative originale de la Chambre d’agriculture et du Conseil régional Nord-Pas de Calais a commencé avec une trentaine de produits. Plus de dix ans après, les résultats sont au rendez-vous : non seulement, Saveurs en’Or valorise plus de 1000 références, mais elle est également largement présente dans les rayons de la grande distribution.  Surtout, elle représente aujourd’hui un gage de qualité. Car ne devient pas Saveurs en’Or qui veut. Il faut d’abord que les matières premières soient cultivées en priorité en Nord-Pas de Calais ou que les produits soient transformés dans la région, avec un minimum de 50% de denrées issues de la région. Il faut ensuite répondre à un cahier des charges strict, avec des exigences en matière de traçabilité et d’hygiène notamment. Chaque année, un organisme certificateur indépendant se charge de vérifier que le cahier des charges est bien respecté par les entreprises.  Enfin, un panel de consommateurs goûte régulièrement les produits pour attester de leur saveur incomparable.  Un partenariat gagnant-gagnant Derrière la marque collective Saveurs en’Or, il y a aussi et surtout un partenariat gagnant-gagnant. Gagnant pour les consommateurs de plus en plus désireux de consommer des produits locaux et de qualité. Gagnant aussi pour les producteurs et les distributeurs, en offrant de nouveaux débouchés notamment dans les grandes surfaces et en valorisant ainsi les entreprises génératrices d’emplois sur le territoire.  Tous les producteurs sont d’accord. « En adhérant à la démarche Saveurs en’Or, nous défendons notre souhait de voir la véritable Lucullus de Valenciennes préservée au rang de produit du patrimoine gastronomique du Nord », note Augustin Motte, dirigeant de la société produisant cette fameuse spécialité de langue de bœuf fumée avec du foie gras. « Etre marqué Saveurs en’Or nous apporte non seulement un gage de qualité mais aussi un développement économique incontestable via le réseau de distributeurs partenaires et les nombreuses actions de promotions », ajoute Patrick Defroidmont, spécialiste de la fabrication artisanale de Maroilles. « Nous pouvons afficher notre fierté de travailler des produits, avec des viandes élevées, abattues, transformées et consommées au sein de notre région », conclut Laurent et Jean Pruvost, de l’entreprise familiale Pruvost Leroy. La marque collective représente aujourd’hui plus de 10 000 emplois dans la région. En offrant de nouveaux débouchés, elle a réussi le pari de valoriser le savoir-faire culinaire de toute une région, de l’éleveur au transformateur. Les consommateurs le savent : non seulement, ils misent sur de la qualité mais ils soutiennent aussi les filières de production durables. www.saveursenor.com ...

Champagne Michel Marcoult : d’authentiques champagnes de récoltant-manipulant

Depuis sa création en 1967 par Michel Marcoult, cette famille vigneronne a toujours été récoltant-manipulant, produisant uniquement et elle-même le produit de ses récoltes. Un duo père-fils complémentaire Actuellement, le domaine est géré de concert par Francis et Julien, fils et petit-fils de Michel Marcoult. Passionné tout autant que son père, Julien a rejoint la maison familiale en 2004. Depuis, le père et le fils ont mis leur complémentarité à profit pour créer de nouvelles cuvées ; nouvelles, mais toutes travaillées selon la tradition et à l’ancienne, c’est-à-dire en fûts de chêne. Des terroirs atypiques Couvrant près de 9,5 hectares, le vignoble du champagne Michel Marcoult est réparti sur trois terroirs : la côte du Sézannais, la côte des Bars et celle de Vitryat. La maison Marcoult puise sa force dans la typicité de son terroir et dans sa diversité pour élaborer des champagnes riches et authentiques. « Il faut savoir que la côte de Sézanne, très crayeuse, est très qualitative pour le chardonnay », précise Florence Marcoult. Deux gammes de champagnes disparates Chaque année, Champagne Michel Marcoult produit environ 60 000 cols, répartis en deux gammes. Composée de six cuvées, la « gamme classique » permet à tout un chacun de trouver celle qui lui correspond le mieux. Constituée de trois cuvées, la « gamme authentique » est quant à elle plus distinguée. « Les Macrêts », « Les Bonnots » et « Les Carabins » sont des cuvées exceptionnelles issues de sélections parcellaires, travaillées à l’ancienne et élevées en fûts de chêne. Elles conviennent parfaitement pour les événements exceptionnels de la vie. ...

Restaurant Le Marjolin :
une ambiance conviviale, une cuisine de tradition

Dans ce petit nid douillet, le couple Polizzi, leur équipe et leur sourire réservent un accueil jovial à ceux qui franchissent les portes du Marjolin. Le chef, lui, se plait à émoustiller les papilles avec des mets faits maison, élaborés à partir de produits frais et de saison. Des mets copieux et authentiques Au restaurant Le Marjolin, les merveilles culinaires préparées par le chef Polizzi sont mises en scène sur une carte composée de trois entrées, de trois plats et de trois desserts. « Elle est renouvelée chaque semaine pour promettre qualité et fraicheur à tous nos clients », se félicite Mme Polizzi, la propriétaire. Épices variées, fruits et légumes un peu exotiques y sont aussi à l’honneur et procurent une note inédite aux plats classiques français. Le repas peut débuter avec le Saint-Marcellin rôti et jambon cru ou le Raviole de langoustines et bisque maison. Vient ensuite le moment d’apprécier le Filet de daurade rôti à l'huile de sésame ou le Quasi de veau poêlé aux girolles. Le répertoire des desserts, quant à lui, chante quelques grands classiques comme le Cheesecake au citron vert ou la Tartelette chocolat-noisette. Une carte des vins surprenante Le restaurant Le Marjolin détient une belle collection de vins qui rehaussent les saveurs des repas. Sa cave à vins est essentiellement composée de « petites perles issues des domaines assez peu connus », selon les précisions de la propriétaire. Parmi la trentaine de références, on peut citer le chardonnay du Domaine Gaget, le Blaye Côtes de Bordeaux ou encore le champagne Dosnon Récolte noire. ...

La Table de Burdigala : raffinement et gourmandise !

Situé à quelques pas du centre historique de Bordeaux, rue Georges Bonnac, l'Hôtel Burdigala illustre le mariage réussi entre tradition et modernité. Dès l’entrée, sa façade en pierres blondes de Frontenac évoque le style architectural bordelais du XVIIIe siècle. Mais, une fois la porte franchie, la demeure séduit par sa décoration moderne, chic et cosy. Elle propose aujourd’hui un hôtel quatre étoiles et un restaurant bistronomique : La Table de Burdigala. Une très bonne table ! Installée sous une agréable verrière, La Table de Burdigala opte pour un décor contemporain et « urban chic », avec son subtil jeu de voilages. À l’image de la bâtisse, le restaurant dégage une ambiance à la fois élégante et détendue. Il plonge ses convives dans un confort unique et un calme feutré, en contraste avec l’agitation urbaine. À la hauteur de la beauté du lieu, la qualité des plats est irréprochable. À base de produits frais issus du terroir, le Chef Denis Lemercier - Maître Restaurateur revisite le répertoire de la gastronomie classique française en y apportant une touche dosée de modernité et d’originalité. Au gré des saisons, la carte et les menus proposent une grande variété de plats, pour satisfaire toutes les envies, même les plus exigeantes. Parmi eux, le gravlax de saumon et raifort, blanc de poireau en viennoise de sésame noir, en entrée ; et le paleron de bœuf du Limousin braisé aux morilles accompagné de pommes fondantes et de rutabaga, en plat principal, sont les plus prisés. ...

L'Origan, pour le plaisir des papilles

Le Jules-Verne - Tour Eiffel, Le Chiberta, près des Champs-Élysées, l’Hostellerie du Chapeau Rouge, à Dijon, l’Auberge des Templiers,en Sologne : Richard Prouteau a une longue expérience en cuisine. Un savoir-faire acquis depuis 1988 lorsqu’il commença son apprentissage en cuisine. Dès son arrivée en 2010, il dévoile ses talents au restaurant L’Origan, en respectant les fondamentaux de la cuisine française, par le prisme des produits régionaux. La cuisine de ce chef créatif mais précis est reconnue pour sa maîtrise et l’envie de faire plaisir. En témoignent quelques-unes de ses spécialités comme le lièvre à la royale, farci au foie gras et aux truffes. La fourchette des menus se situe entre 29 et 88 €. L’Origan dispose également, bien entendu, d’une carte des vins renfermant des références prestigieuses de toutes les régions, avec une priorité sur les vins de Loire. Cette carte est agencée et alimentée par Benoît Lefort, chef sommelier, qui met en valeur les produits de qualité en travaillant avec des producteurs engagés. Des animations régulières autour du restaurant • Les soirées musicales (une fois par mois) le samedi, de mi-octobre à fin mars. Soirée en trois temps : cocktail servi dans la Rotonde, concert dans le grand salon Régence, dîner au restaurant L’Origan et dans le salon Coty. À partir de 19h30. 40 € (cocktail - concert) - 120 € (cocktail - concert - dîner). Voir calendrier 2016 ci-dessous. • Les cours de cuisine Des initiations culinaires présentées par Richard Prouteau en personne sont dispensées dans la cuisine de la Cité des Parfums et clôturées par un repas. Ces « ateliers gourmands » ont lieu tous les premiers samedis de chaque mois en fonction des grands thèmes gastronomiques mensuels définis sur l’année. De 9 h à 14 h. 75 € par personne, sauf le menu de Noël à 100 €. Le prix comprend : l’initiation culinaire, la dégustation des plats confectionnés et l’accord mets et vins. (Supplément de 25 € sur les ateliers « Noël» et « Foie gras»). Voir calendrier des cours de cuisine 2016 ci-dessous. • Les ateliers œnologiques Le sommelier Benoît Lefort vous transmettra les clés pour choisir votre vin, les gestes pour le déguster et les mots pour en parler. Les cours d’œnologie s’adressent à tous les amateurs de vin : initiation à la dégustation, réussir ses accords mets et vins, exploration de cépages..., et ont lieu un samedi par mois. De 10 h à 12 h. Voir calendrier des ateliers œnologiques 2016 ci-dessous. • Les brunchs Un dimanche par mois, la formule brunch vous ouvre les portes d’un buffet à volonté avec des produits de qualité dans un cadre exceptionnel. De 11h30 à 14 h. 43 € par personne (boissons incluses), - 50% pour les enfants de moins de 12 ans. Voir calendrier des brunchs 2016 ci-dessous. ...

La Mamounia, à la rencontre de la cuisine marocaine

Le nom du restaurant est tiré des jardins qui entourent le fameux palace de Marrakech et qui furent donnés au prince Mamoun par le sultan en cadeau de mariage. La Mamounia a été ouvert en 1996 par les parents des actuels propriétaires. C’est un endroit convivial et branché, qui convient à toutes les situations : diner en amoureux, déjeuner d’affaires ou tout simplement moment de partage entre amis ou en famille. Un décor dépaysant Le restaurant, installé le long des boulevards de Valence, propose un dépaysement total, transportant ses hôtes dans un voyage à destination du Maroc par son décor des mille et une nuits. Son plafond est entièrement fait de marqueterie traditionnelle marocaine  (bois sculpté et peint à la main). Tous les éléments du décor sont des authentiques objets provenant du Maroc, depuis le tapis jusqu’au mobilier et aux banquettes, en passant par les assiettes en faïence. Un chef au parcours atypique Samir Ouazzani est à la fois le chef et le propriétaire de l’établissement. Cet homme ne s’était pas du tout destiné au métier de la restauration, ayant fait ses études et travaillé dans le domaine des techniques industrielles. Il n’a commencé à s’intéresser pleinement à cet univers qu’à partir de 2005, lorsqu’il a pris la relève de ses parents. « J’ai appris sur le tas, tout doucement, au contact de ma mère d’abord, puis avec un chef de cuisine qu’on a fait venir exprès du Maroc », raconte-t-il. Il propose une cuisine savoureuse et authentique, avec la noble intention de faire retrouver à ses clients la saveur des plats de son enfance. Un vaste choix de formules gourmandes « Le restaurant propose une cuisine familiale, trait d’union entre la tradition et de la modernité », explique son chef. Les plats sont élaborés à base de produits frais, issus des producteurs locaux. Les plus gourmands se laisseront tenter par le menu dégustation à 24 €, composé d’une entrée, d’un plat (couscous deux viandes au choix ou tajine au choix) et d’un dessert.  Sinon, il est toujours possible de commander à la carte. En entrée, la tchackchouka, compotée de tomates oignons poivrons, ou la harira et ses dattes Medjool entrainent dans un délicieux voyage à la découverte des saveurs orientales. En plat de résistance, le choix s’avère cornélien entre le tajine zbib, composé d’émincés d’agneau, d’oignons au miel et de raisins secs, et le couscous royal, accompagné d’un assortiment de poulet fermier, agneau, merguez, brochette, sans oublier les boulettes de viande. Pour la touche sucrée, les papilles se régaleront du suprême d’orange à la rose et cannelle.  La qualité et la fraicheur de la cuisine du restaurant lui ont valu une belle réputation à Valence, tant et si bien qu'il ne cesse d’être recommandé par le guide Gault & Millau depuis 1997. ...

Ronde des Fraîcheurs ou la pâtisserie autrement

Entreprise pâtissière industrielle implantée à Estillac en Lot-et-Garonne, la Ronde des Fraîcheurs a ouvert ses portes en 2001. Ce site, d’une surface de 4 400 m2 et doté de 7 lignes de production et de 9 lignes d’étiquetage, est spécialisé dans la fabrication de pâtisseries fraîches. Afin de répondre à une demande grandissante en pâtisseries industrielles, elle entreprend en 2008, un doublement de sa surface de production. Aujourd’hui, sous l’impulsion de son directeur Pascal Marie, les 79 salariés de la société partagent au quotidien leur passion d’un métier à fort savoir faire dans un fonctionnement basé sur des schémas d’organisation et de management innovants. Une offre étendue particulièrement attractive À travers une joyeuse farandole de sélections gourmandes individuelles, familiales ou festives, la Ronde des Fraîcheurs dispose d’une large gamme de pâtisseries traditionnelles classiques (tartes, éclairs et entremets…) travaillées de façon très spécifique pour répondre à chaque besoin. Grâce à un outil de production d’une grande flexibilité lui permettant d’honorer des commandes 5j/7 et ce, de façon régulière tout au long de l’année, l’entreprise est un fournisseur de pâtisserie de référence sur le marché. Particulièrement active ces dernières années en matière d’innovation, la Ronde des fraîcheurs vous propose aujourd’hui de nouveaux concepts adaptés aux tendances de consommation. La Pati Box ou le concept de l’offre pâtissière revisitée  Afin de répondre favorablement au souhait de nombreux consommateurs à disposer d’un plus large choix de pâtisseries en version snacking, la Ronde des Fraîcheurs a développé un concept simple et efficace.  En effet, consommer certaines pâtisseries hors assiette est un exercice particulièrement difficile notamment pour les grands classiques comme les millefeuilles, Paris-Brest , merveilleux… La Pati Box est selon David Souplet, responsable Recherche et développement, un concept novateur qui permet de « consommer un millefeuille en costume cravate », sans risquer de se tâcher. Le principe consiste à dissocier les garnitures en coupelle et les pâtes sous forme de bâtonnet permettant de « dipper » avec la plus grande facilité. On retrouve ainsi toutes les qualités gustatives du produit traditionnel mais sans l’inconvénient du manque de praticité ! ...

Restaurant Le Botaniste :
le meilleur de la gastronomie normande

Érigé au XIIIe siècle par la famille Gosset, le Château la Chenevière constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la Normandie. Consacré auparavant à la culture du chanvre et l’élevage de poulains, il est entièrement restauré en 1988 par Marie-Françoise et Thomas Dicker pour devenir le plus grand restaurant-manoir du Nord-ouest français. Le château associant romantisme, harmonie et élégance abrite un hôtel cinq étoiles de vingt-neuf chambres ainsi qu’un restaurant gastronomique baptisé Le Botaniste. L’endroit rêvé pour découvrir les saveurs de la cuisine normande dans un cadre cosy et spacieux. Le Botaniste : ode à la gastronomie Le Botaniste émoustille les papilles exigeantes grâce à sa cuisine fine et maîtrisée qui se concentre sur des produits fermiers normands. Le chef Didier Robin travaille en étroite collaboration avec les producteurs locaux ainsi qu’avec les jardiniers du château pour s’assurer de la parfaite fraîcheur de ses ingrédients. Grâce à cette rigueur dans la sélection des matières premières, il peut élaborer une carte et trois menus qui chantent le répertoire de la gastronomie française. En entrée, Didier Robin suggère les Noix de Saint-Jacques aux champignons lentins, parfum d’ails des ours, larme de chou kale et graines de lin torréfiées. Ce plat se déguste idéalement avec du vin pouilly-fumé blanc La Doucette. En plat de résistance, les convives peuvent se délecter du Bœuf, cœur de filet aux épices « fruits des bois », carottes de couleur, pulpe de betterave Crapaudine et vinaigre de Banyuls chocolat. Une succulence qui s’apprécie volontiers avec du vin Château Gloria Saint-Julien. Dans le registre des desserts, les saveurs subtiles de La ruche, une gourmandise sous forme de sphère de nougat glacé poire et miel, tuile miel et son chaud de poire aux épices complètent le mélodieux repas. A noter que le miel ayant servi à créer ce dessert est directement issu des ruches élevées par la maison. Entre ces plats emblématiques, le chariot de fromages est à ne rater sous aucun prétexte, car il constitue l’une des signatures de la maison. La sélection a été effectuée auprès de certains fermiers locaux comme Xavier Godmet de La Boîte à Fromage. ...

Château de Gensac : le haut de gamme
sort des caves !

Le domaine du Château de Gensac est localisé à Condom-en-Armagnac, dans le Gers, et s’étend sur 20 ha. Un savoir-faire inégalable La magie s’opère dans un chai ultramoderne, équipé de cuves en inox thermorégulées. La vinification terminée, les cuvées vont être élevées assez longtemps en barrique pour obtenir finalement des vins et des armagnacs de très haute qualité. ...

Califrais : une solution qui facilite la vie des restaurateurs

Fondée par trois amis en 2014, Califrais s’attaque au challenge complexe de l’approvisionnement des restaurateurs en tout type de produits frais : boucherie, marée, fruits et légumes, crèmerie, épicerie ou encore produits d’entretien. L’idée : simplifier au maximum le processus global d’acquisition des denrées, qui constitue souvent la bête noire du restaurateur, pour lui permettre de se consacrer à son cœur de métier. Les clients partenaires ont alors accès à une interface web où chaque produit disponible est référencé avec un conditionnement, une origine et un prix mis à jour en temps réel. Les prix attractifs sont négociés par une équipe d’acheteurs spécialisée qui tire profit des volumes cumulés des clients Califrais pour obtenir le meilleur des produits frais aux meilleurs prix. La plateforme donne également accès à une large gamme de produits bio, ainsi qu’une gamme de produits issus des circuits courts qui s’étoffe. Un service 360° Une commande passée avant minuit assure au restaurateur une réception de la marchandise désirée le lendemain matin, à l’horaire souhaité et directement en cuisine. Toute la paperasse chronophage - bons de livraison ou factures par exemple - est simplifiée, dématérialisée et accessible instantanément depuis l’interface, avec en prime des outils de visualisation pour aider le Chef à maîtriser ses achats et comprendre ses dépenses, ou encore un accès spécialement conçu pour le comptable du restaurateur qui n’a plus à se soucier de ces aspects administratifs rébarbatifs. Côté service, celui-ci est personnalisé, avec une forte réactivité des commerciaux, spécialistes des produits. Disponibles pour conseiller l’élaboration des cartes, ils mettent en avant les produits de saison, les bons rapports qualité/prix ou encore les promotions du moment. Ces derniers assurent également les dépannages en cas de produits manquants. Ainsi, la start-up se veut novatrice en étant les yeux et les oreilles des Chefs.   L’optimisation des approvisionnements Après une commande de produits effectuée en quelques clics, l’ensemble de la logistique est pris en charge par Califrais. Pour y parvenir, une équipe de nuit contrôle et trie la marchandise au sein d’un entrepôt de 250 m² au cœur de Rungis, guidée par un logiciel informatique développé sur mesure en interne. Celui-ci permet de limiter au maximum le risque d’erreur de livraison. Après une vérification rigoureuse de la qualité et du conditionnement des produits, les camions partent alors en direction des restaurants en suivant un itinéraire optimisé. Par ailleurs, la start-up se dote d’un arsenal technologique inédit dans ce secteur d’activité, en utilisant notamment les dernières avancées du Machine Learning pour prédire l’évolution des flux des marchandises à partir de nombreuses sources de données. Un des objectifs est par exemple d’optimiser sa gestion des stocks, ou encore d’assurer à ses clients un service toujours plus personnalisé. Leurs engagements Sensible aux enjeux environnementaux aux actuels, cette jeune équipe adopte une démarche écoresponsable et s’engage à réduire son impact sur l’environnement dans un secteur d’activité particulièrement concerné. Tout d’abord, la mutualisation optimisée des achats engendre une réduction importante du nombre quotidien de livraisons. De plus, la flotte des camions Califrais roulant au gaz naturel et l’ensemble des commerciaux en scooter électrique permet de réduire considérablement les émissions de polluants. Enfin, aucun document n’est imprimé sur papier. Savant mélange entre connaissance experte des produits, logistique et technologie, Califrais a ainsi mis au point un service sur mesure, et le nombre de restaurateurs conquis par ce dernier ne cesse de croître.  ...

Champagne de Carlini : entre passion, convivialité et authenticité

C’est à Verzenay, un village de Champagne à flanc de coteau situé sur la montagne de Reims, que la famille de Carlini a implanté son exploitation. Son vignoble, d’une superficie totale de six hectares, est réparti sur les grands crus de Verzy, Verzenay et Beaumont-sur-Vesle, et sur les premiers crus de Ludes, Rilly-la-Montagne et Villers-Marmery. De cette terre essentiellement encépagée de pinot noir naissent des champagnes équilibrés invitant à une expérience sensorielle mémorable. Des cuvées d’une grande régularité Au domaine de Carlini, toute la beauté des gestes ancestraux est au service d’un art, celui de la fabrication du champagne. Le travail commence dans les vignes selon des méthodes d’élaboration traditionnelles. « Adhérant aux Vignerons indépendants, nous faisons tout nous-mêmes, ce qui garantit la régularité de nos vins », explique Aude Krantz de Carlini, actuelle propriétaire. « D’une année sur l’autre, les clients retrouvent le fil conducteur de nos cuvées grâce à nos assemblages des années précédentes. » Une constance qui fait ainsi le succès des champagnes de la maison, mais pas seulement. Les cuvées sont aussi élaborées dans le plus grand respect de l’environnement selon des procédés raisonnés, contribuant ainsi à révéler toutes les caractéristiques du terroir. À la découverte des perles de la cave de Carlini Le secret d’un bon champagne repose sur son vieillissement, se déroulant après la prise de mousse. Les années qui passent contribuent à optimiser la plénitude et l’équilibre de ses qualités organoleptiques. Pour Aude Krantz de Carlini, « ce temps de garde, qui dure chez nous 24 mois pour les BSA et 10 ans minimum pour les millésimes, est source d’épanouissement de nos vins ». La maison invite ainsi les connaisseurs à se délecter de l’un de ses bijoux, à savoir le Blanc de noirs grand cru, composé à 100 % de pinot noir, un cépage qui apporte rondeur et puissance. Appartenant également au cercle fermé des grands crus, la cuvée Réserve, à 50 % de pinot noir et 50 % de chardonnay, séduit par ses arômes toastés et beurrés, ajoutés à des notes de fruits jaunes. Légèreté et finesse font la particularité de ce champagne, qui accompagne à merveille les poissons chauds. ...

Domaine de la croix : cru classé de Provence

Le Groupe Bolloré a fait l’acquisition récemment du Domaine de la Croix et de la Bastide Blanche, en 2001. Le groupe effectue d’énormes réhabilitations telles que le renouvellement de 80 % des vignes et investit dans les nouvelles technologies pour optimiser la cave et hisser la qualité des cuvées. D’excellents vins produits au Domaine de La Croix ont depuis fait voltiger les palais des fins connaisseurs à savoir La Croix Cru Classé Cuvée « Organdi », La Croix Cru Classé Cuvée « Eloge », La Croix Cru Classé Cuvée « Irrésistible » et Bastide Blanche Cuvée « TWOB ». Les portes du Domaine de La Croix restent ouvertes pour les visites, dégustation de vins ou réceptions.   Le Domaine de La Croix Le vignoble de 100 hectares est classé comme le plus vaste des Crus Classés se situant en aval du village de la Croix Valmer, dans la Presqu’île de Saint-Tropez. Les cépages se développent sur un terroir unique bénéficiant notamment de belles influences maritimes. Un sol pauvre et schisteux accueille alors le Grenache et le Cinsault. La Syrah et le Cabernet se plaisent sur les terres argileuses et les Rolle, Mourvèdre et Tibouren se réservent le terroir sablonneux du bord de mer. Le domaine porte également une attention toute particulière au respect de l’environnement, d’autant plus qu’il bénéficie de ce cadre paradisiaque. L’eau est donc recyclée et la production des vins en AOC Côtes-de-Provence suit une démarche raisonnée.   La Bastide Blanche Cet autre vignoble du Groupe Bolloré s’étend sur 15 hectares, en bordure du littoral. Si l’environnement est magnifique au Domaine de La Croix, ici, il l’est encore plus. Nichés entre le Cap Taillat et le Cap Lardier, les vignes côtoient une plage naturelle et des eaux turquoises. La préservation de cet environnement de rêve passe aussi par l’application d’une agriculture raisonnée.   Un Rosé digne de l’appellation Côtes de Provence Sa douceur telle une caresse et ses saveurs de fruits font de la Croix Cru Classé Cuvée « Organdi » Rosé 2015 un vin haute couture. Transparente, cette Cuvée s’habille d’une robe rose pâle poudrée avec en nez, des notes florales de Violette et Rose. L’équilibre est gardé grâce à un arôme fruité de litchi et d’agrumes. L’expression aromatique complexe et sucrée s’accorde à une bouche ample et voluptueuse où la Violette est de nouveau ressentie et accompagnée d’arômes frais de mangue. Une texture minérale dense persistante donne une longue finale. Quelques mois de plus dans son flacon classique aux parures d’argent ne fera que du bien à ce Rosé gastronomique.   Les garanties de la qualité Le Domaine de La Croix est classé cru exceptionnel des Côtes de Provence depuis 1955. De ce fait, il a une réputation à entretenir et à développer. Les récompenses du travail qu’a fourni l’équipe du domaine ont été mémorables lors du millésime 2013. L’année suivante a donc été une année de consécration pour les Rosés. La Cuvée Organdi Rosé a été décorée d’une médaille d’or au Concours des Vins de Provence 2014 et d’un argent au Concours général Agricole de Paris. Chacune des Cuvées Eloge Rosé du Domaine de la Croix et TWOB Rosé de la Bastide Blanche ont aussi remporté une médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris 2014. Parmi les rouges, la Bastide Blanche Cuvée TWOB du millésime 2012 a reçu cette distinction. ...

La Giraudière : histoire d’une rencontre

Réputé pour son école de cavalerie et sont château, la ville de Saumur l’est encore plus par la qualité exceptionnelle de ses vins qui mûrissent dans ses caves troglodytiques. Et c’est justement à 10 km en surplomb de cette agglomération de la région Pays de la Loire que sont situées les parcelles du domaine de la Giraudière.   La passion pour le vin Hormis leur passion commune pour le vin, rien ne laissait présager cette collaboration entre Fabrice Esnault et Étienne Matrion, aux parcours différents mais qui s’avèrent, au final, être complémentaires.Issu d’une lignée de vignerons, Fabrice Esnault est établi dans la région de Brézé, d’où il est originaire. Depuis 1999, il dirige avec succès son domaine familial, composé de 14 hectares de vignes et de caves troglodytiques, qui lui ont déjà valu une solide notoriété pour la qualité de sa production dans la région.Étienne Matrion, pour sa part, est un natif de la Champagne. Il y a effectué ces études d’œnologie, après un détour en Bourgogne. Oenologue, il prend la décision de s’implanter dans le Saumurois pour y exercer son métier comme consultant.Le destin a voulu que les deux compères tombent sur la belle opportunité de travailler de concert au domaine de La Giraudière en 2004.   Une vaste sélection de vins de qualité Le domaine de la Giraudière produit une très large gamme de vins : effervescents, tranquilles rouges, blancs ou rosés. La qualité des produits résulte d’un rigoureux suivi des méthodes traditionnelles, qui sont appliquées à toutes les étapes de la production, de la culture de la vigne à l’élevage en cave. Dans les vignes, une démarche raisonnée, respectueuse de l’environnement, est appliquée afin d’obtenir du raisin d’excellente qualité, à travers lequel le terroir livre sa plus belle expression.Les vins du domaine bénéficient tous de l’Appellation d’Origine Protégée, qu’elle soit Coteaux-de-Saumur , Cabernet-d’Anjou, Crémant-de-Loire, Rosé-de-Loire, Saumur Blanc, Saumur Rouge, et Saumur-Champigny. Parmi les coups de cœur du vigneron figurent les cuvées « Clos des Meuniers » AOP Saumur-Champigny, les « Vieilles Vignes » AOP Saumur Rouge , et « L’Ardillon de Brézé » AOP Saumur Blanc.   Le Lingot de Brézé Le Coteaux de Saumur « le Lingot de Brézé » est l’une des cuvées ambassadrices du domaine. C’est un vin liquoreux  jaune or, délicat et bien équilibré, avec des arômes d’acacia, de miel et de vanille, se prolongeant sur une bouche ample, harmonieuse et fine. Ce vin de garde élevé en fût est conditionné en bouteilles de 50 centilitres et se déguste à une température comprise entre 8 et 10 °C. Il peut se conserver pendant 10 à 15 ans en cave, voire plus pour les plus grands millésimes. Il s’accorde harmonieusement avec le foie gras, les fromages à pâte persillée, la tarte aux pommes, les poires et les fruits jaunes. Cette cuvée exceptionnelle a été médaillé d’or au Concours des vins de Saumur en 2011 2013 2015 et a obtenu un coup de cœur du Guide Hachette 2013. ...

Ferme de Gagnet : de bons produits
de la Gascogne 

Cette exploitation de 22 ha en conversion HVE (haute valeur environnementale) est dirigée par une équipe féminine avec, à sa tête, Marielle Tadieu, gérante des lieux. Des produits récompensés De ses vignes, la Ferme de Gagnet élabore un excellent floc de Gascogne, médaillé d’or de 2012 à 2018 au Salon de l’agriculture. De ses canards élevés en liberté, la ferme confectionne du foie gras de canard, du confit, des rillettes, des pâtés, des cous farcis, du cassoulet… Mention spéciale pour le foie gras, médaillé de bronze en 2016 au Concours agricole, à Paris. ...