La cuisine toscane vous ouvre ses portes grâce au restaurant Il Conventino a Marignolle, au sein de la Villa Tolomei. Un menu en constante évolution Que vous séjourniez à la Villa Tolomei ou non, le restaurant Il Conventino a Marignolle vous accueille tout au long de l’année. Lieu de villégiature des amoureux de la cuisine toscane, il vous offre une carte d’exception et une ambiance unique. Pour ce faire, le chef et son équipe utilisent des produits frais cultivés dans leur domaine privé ou fournis par les producteurs locaux. En effet, il faut savoir que l’hôtel dispose de nombreux oliviers, d’une vigne, d’arbres fruitiers et d’un potager. De ce fait, les olives, les fruits et les légumes sont cueillis sur place. Ils s’en servent d’ailleurs pour fabriquer leur propre huile d’olive ainsi que des vins blancs et rouges (Chianti, Chardonnay et Sangiovese). En salle ou en terrasse, vous profitez d’un service de grande qualité et d’une vue magnifique, avec Florence à l’horizon. Que ce soit pour une occasion spéciale, un déjeuner d’affaires, un diner romantique ou un repas familial : le restaurant accueille les fins gourmets à la recherche de plats typiques et créatifs. Des recettes classiques réinterprétées La raison qui pousse les personnes à réserver une table dans ce restaurant haut de gamme : sa capacité à réinterpréter les plats italiens florentins. C’est une véritable explosion de saveurs en bouche tout autant qu’un voyage en région toscane. Nous vous recommandons tout spécialement le plat signature du Chef. C’est l’exemple typique d’une recette traditionnelle revisitée avec succès en mariant habilement viande toscane traditionnellement fumée, herbes aromatiques et produits du potager. Un véritable chef-d’œuvre culinaire qui éveille tous vos sens. ...
Il est rare de pouvoir manger allemand en plein cœur de Paris. Logé dans une boutique de la rue Richelieu si ce n’est dans l’enceinte même du Goethe-Institut, le centre culturel allemand situé avenue d’Iéna, Le Stube dispose ainsi de deux emplacements pour mieux servir sa clientèle. Un restaurant moderne à l’ambiance décontractée Le Stuberue de Richelieu baigne dans une ambiance décontractée et chaleureuse. Il se décline dans des tonalités rouges et grises autour d’une cuisine ouverte et d’une vitrine de présentation et de vente à emporter qui confèrent à l’ensemble un décor au cachet particulier. Fréquenté par des clients de tous âges et de toutes catégories, Le Stube est particulièrement apprécié pour son côté dynamique et sympathique. Proche de nombreux théâtres, c’est le lieu idéal pour un repas avant spectacle. Des spécialités revisitées par Gerhard Weber Fondé à l’origine autour du concept du snacking, Le Stube a très vite élargi ses activités à la restauration et à la pâtisserie. Il propose ainsi divers plats typiques d’Allemagne ou inspirés d’Europe Centrale ainsi que de nombreuses pâtisseries et gourmandises concoctées par Gerhard Weber, le maitre des lieux. Strudels salés ou sucrés, Currywurst, Choucroute, Koulibiac de saumon, Wienerschnitzel, Gâteau au fromage blanc, Forêt-Noire font partie des nombreuses spécialités. La diversité des mets proposés et le service continu sur place ou à emporter permet de découvrir toutes ses spécialités à toute heure de la journée pour un déjeuner, un gouter, une petite faim, un afterwork ou un diner. Tout est fait maison, à l’exception des charcuteries. Le tout est accompagné d’un assortiment de bières, de limonades biologiques et de sodas de très bonne qualité et typiques de la ville de Hambourg. ...
Le Château de Gensac porte en lui un riche passé. Surplombant la Vallée de l’Auvignon, un écrin pour de nombreux châteaux gascons, il n’a jamais connu un destin ordinaire. Après sa construction au XIIIème siècle, il sera utilisé de nombreuses fins notamment comme base militaire durant les grandes guerres, mais aussi comme orphelinat. À proximité du château se dresse une chapelle du XIVème siècle surmontée d’un clocher-mur. À l’époque, il s’agissait d’une église à part entière qui a subi des agrandissements au fil du temps. Désormais désacralisé, cet ancien lieu spirituel accueille des évènements culturels. En 2017, Jan et Kim Schürmann tombent littéralement amoureux de cette immense propriété de 300 hectares sise dans le Gers entre Toulouse et Bordeaux. Le couple décide d'en faire acquisition et mettent rapidement en place des modifications. Tout en conservant le cœur de Gensac, il modernise le profil des produits et créé une image et une philosophie contemporaines du Domaine. Un écosystème exceptionnel Sur les 300 hectares constituant la propriété, seuls 20 hectares sont dédiés à la culture de la vigne. Le reste est consacré à la culture de céréales, plantation de peupliers, forêts et prairie naturelles. Une grande partie des terres a été mobilisée à titre de pâturages pour offrir un cadre de vie heureux et épanouissant aux chevaux. Le Château de Gensac possède également une écurie proposant des pensions en box-terrasse ou en stabulation au public. D’ailleurs, l’image de marque du Château de Gensac est intimement liée au monde hippique. « Les visuels et les dénominations utilisés sur nos vins sont le reflet des pratiques de dressage en équitation comme le Piaffer ou le terre à terre pour faire le lien entre nos deux passions », témoigne Jan, totalement enchanté par la plénitude de cette nouvelle vie de vigneron. Après une longue carrière dans l’industrie agro-alimentaire, son arrivée au domaine sonne comme un retour aux sources. Un endroit qu’il façonne dans le respect d’une pratique éco-responsable. « Une grande naturalité et biodiversité se développe sur notre exploitation. Nous avons même décidé d’entamer une conversion bio pour matérialiser notre engagement. » Des vins de caractère et de grande qualité Le domaine propose des vins en IGP Gers et fait partie des rares maisons à se positionner sur cette appellation. La production de ces cuvées authentiques résulte d’un travail de longue haleine. Car prendre soin d’une grande diversité de cépages exige rigueur et implication. En tout onze variétés sont cultivées sur les terres à dominance argilo-calcaire à savoir le tannat, le malbec, le merlot, le fer servadou, le cabernet sauvignon, la syrah, le sauvignon gris, le sémillon, le petit corbu, le petit manseng et pour l’armagnac, l’ugni blanc et le colombard. Dans cette volonté d’élaborer des vins de grande qualité, les vendanges sont faites à la main et le domaine a volontairement choisi un faible rendement par hectare. Une fois les grappes acheminées jusqu’au chai ultramoderne, les vins passent par une vinification en cuve inox et un élevage en barriques neuves de chênes français. Un processus également appliqué dans la fabrication de l’armagnac qui constitue un autre fer de lance de la maison. Les vins obtenus prônent l’excellence et la beauté de leur terroir. À l’image de la cuvée Terre à Terre qui reçoit l’éloge des critiques internationaux tels qu’Andreas Larsson, James Suckling ou encore Jancis Robinson. Élaboré à partir de tannat, de malbec et de merlot, ce rouge puissant qui allie noblesse et saveurs gourmandes se déguste idéalement avec des ragoûts, des plats épicés, de la viande rouge grillée, des fromages forts ou encore des plats rustiques. Terre à Terre existe également en blanc sec issu d’un assemblage de petit courbu et de sauvignon gris. Un nectar qui accompagne à merveille des poissons en sauce, des fruits de mer, du foie gras, des poissons marinés et de la viande blanche gri...
Animés par le désir de proposer une viande de premier choix pour satisfaire la demande croissante du marché français en viande ovine, les 1 000 membres de l’association d’éleveurs GIE Ovins du Limousin se sont rassemblés pour défendre un bien commun par une démarche qualité. L’obtention de l’IGP leur a permis d’assurer l’excellence de l’agneau Baronet, déjà très avantagé par le terroir sur lequel il évolue. Sa végétation, ses prairies, ses herbes, son climat, sa pluviométrie, sa géologie et son altitude font effectivement du Limousin un endroit idéal pour élever les moutons. « Il est voué à nourrir les animaux », affirme Didier Briantais, directeur du GIE Ovins du Limousin. Au-delà, les éleveurs doivent respecter les critères du cahier des charges pour fournir une viande conforme : lait maternel pendant au moins 60 jours, traçabilité, alimentation au foin et à l’herbe en période hivernale, avec éventuellement un complément de céréales et de fourrage… Un produit d’exception pour des repas gourmands « Grâce aux propriétés spécifiques du terroir et à la rigueur des méthodes d’élevage employées, les viandes offrent une chair tendre, délicatement parfumée, avec un taux de gras idéal », souligne Didier Briantais. Elles sont aussi facile à cuisiner : des chefs de renom tels qu’Alain Longeval ou Emmanuel Ardillon prônent d’ailleurs la marque en créant des recettes. Un véritable ravissement pour les papilles qu’offrent, par exemple, la « Selle d’agneau du Limousin et pommes dauphine » ou la « Roulade de poitrine d’agneau du Limousin farcie ». ...
Initiée dans la Corse des années 90 avec la PME éponyme, l’aventure de Gloria Maris Groupe est celle d’une passion. Celle qui anime les différentes entités spécialistes de l’aquaculture marine dirigées par Philippe Riera, le PDG. La capitalisation des expertises partageant le même socle de valeurs – protection des ressources et démarche de développement durable – fait aujourd’hui la force de ce groupe qui cultive l’excellence en défendant son statut d’artisan soucieux d’offrir aux consommateurs des produits de qualité. Des espèces nobles élevées dans des fermes marines Gloria Maris Groupe prend le parti de privilégier la haute qualité aux gros volumes de production. De très faibles densités d’élevage sont pratiquées dans les fermes de pleine mer du Groupe, bien moins des 5 à 13 kg/m3 i imposées par les normes nationales. De l’alevinage jusqu’à leur taille commerciale, les quatre espèces nobles élevées chez Gloria Maris Groupe le sont en respectant leur cycle de croissance naturel. C’est un point sur lequel le PDG de Gloria Maris insiste, ses poissons grossissent à des rythmes équivalents à ceux des sauvages. « Ici pas de croissance poussée, il nous faut plus de trois ans pour qu’un bar ou un maigre arrive à sa taille de commercialisation », nous confie-t-il. Dans les bassins à terre ou les parcs en pleine eau, les poissons nagent librement. Maigres, turbots, daurades royales et bars sont soumis à un régime exempt d’OGM et de pesticides. Cette alimentation naturelle, issue de la pêche durable, peu ou pas de traitements garantit, selon l’ingénieur en aquaculture marine du Groupe, « la qualité de la chair, sa fermeté et son goût iodé ». Ce sont des critères importants pour les consommateurs lorsqu’ils veulent sélectionner ce qu’ils mettent dans leurs assiettes. Une expertise validée par de nombreux labels Les poissons élevés dans les fermes de Gloria Maris Groupe sont estampillés par 8 labels ou signes de reconnaissance, dont les labels rouge et bio. Les choix faits par la maison, en matière d’élevage, ont largement contribué à l’acquisition de ces distinctions, garantes de qualité et récompensant une volonté engagée dans la promotion d’une aquaculture haut de gamme. Dans la stratégie du Groupe, il n’y a pas de place pour les ambitions de grosses productions ni de courses au prix bas qui mettent à mal la qualité. L’audace de ses choix face à une concurrence redoutable, la maîtrise de process complexes et la volonté de s’améliorer sans cesse constituent les piliers de l’aquaculture raisonnée et d’excellence, dont le Groupe est le pionnier en France. Ses produits, affichant également le label « Origine France garantie » et certifiés « Friend of the Sea », sont recherchés par les connaisseurs et autres chefs, en Europe et au-delà. La moitié de la production du Groupe s’exporte entre autre en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et jusqu’au Canada, ou encore au Japon... Fort de ces références, Gloria Maris Groupe ne s’endort pas pour autant sur ses lauriers. Animé d’une volonté permanente de parfaire ses acquis, il est engagé dans différentes collaborations avec les centres de recherche, à l’instar de l’IFREMER ou de Stella Mare en Corse. ...
À 30 min de Bordeaux, à Cadillac, l’hôtel-restaurant du Château de la Tour est implanté à proximité des villages médiévaux et des châteaux forts. C’est dans ce cadre historique et viticole que le chef Flavien Valère et toute son équipe invitent les amoureux de la cuisine classique française à une pause gourmande. Ils leur réservent un accueil chaleureux et s’impatientent à leur faire découvrir de nouvelles saveurs. Le parcours réussi d’un jeune chef talentueux Après un CAP et un BEP, le jeune chef Flavien Valère a décroché son bac pro cuisine en alternance en 2001. Dès lors, il a enchainé 15 ans de périple dans la cour des plus grands, avant de signer chez les frères Durand en 2012, où il travaille actuellement. Il a commencé sa carrière en 2002 dans le prestigieux hôtel-restaurant**** du Château du Grand Barrail, à Saint-Émilion, puis chez Le Bateau Ivre, à Courchevel, à l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion, au Belvédère de Porto-Vecchio et au Bakéa de Biriatour. Il retourne finalement à Béguey, au restaurant du Château de la Tour.Artiste passionné et créatif, le chef Flavien Valère se fait surtout remarquer par sa cuisine de saison. Grâce à son talent, le restaurant a obtenu deux fourchettes Michelin en moins d’une année. Accueillant, le chef peut même recevoir dans sa cuisine : un privilège que l’équipe de l’émission télévisée « Des racines et des ailes » a immortalisé sous les caméras, lors de son passage dans la région. Le chef collabore également avec d’autres confrères à l’occasion de dîner à quatre mains. Dernièrement, il a mis en commun son savoir-faire avec celui de Vivien Durand, chef étoilé du restaurant Le Prince Noir, à Lormont, pour concrétiser un repas de haute voltige. Une Assiette Michelin aux tarifs modérés Au restaurant du Château de la Tour, les recettes traditionnelles sont sans cesse renouvelées et réinventées. Elles gardent, néanmoins, la saveur authentique d’une cuisine classique et « fait maison ». Le chef sait comment impressionner les palais avec de nouvelles associations de produits, fraichement issus des champs ou des fermes avoisinants. Ses recettes suivent l’air du temps et sont riches en gout, un savoir-faire qui a récemment valu une Assiette Michelin au restaurant.Il est possible de commander à la carte ou d’opter pour un menu. Les épicuriens se feront une joie de déguster le menu Plaisir à 31 €, qui propose en entrée un saumon gravlax, suivi d’un plat de porc en croute de sésame et se termine en beauté par un macaron aux fruits rouges.À 41 €, le menu Tentation commence par un esturgeon fumé, blinis et crème aigrelette suivi d’un filet de bar aux algues wakamé, moules et coques en marinière et qui s’achève avec un succulent vacherin glacé ananas-noix de coco-rhum.Le menu Découverte, quant à lui, invite à une aventure culinaire. Le chef réserve des plats imaginés selon son humeur, toujours dans le cadre du classique. Ici, rien n’est énoncé. Les convives se laisseront surprendre par l’imagination du maestro en cuisine. Un endroit unique et mémorable Le restaurant du Château de la Tour se distingue par ses larges baies vitrées offrant une belle vue sur le Château des Ducs d'Epernon ( monument historique du XVIIème siècle). La pièce, plutôt spacieuse, est dotée d’un charme particulier. L’espace entre le plafond et le sol affiche une belle élégance, digne d’un véritable château. Tout y est royal : l’endroit, la saveur des plats et l’ambiance sympathique encouragent l’appétit. La terrasse, un autre espace supplémentaire où il fait bon manger, offre une vue sur le parc arboré. Dans ce décor bucolique, la beauté des cèdres tricentenaires qui surplombent les jardins est un plaisir pour les yeux. À l’horizon, le charme médiéval des vieux villages et des châteaux forts ouvre sur un autre temps. ...
Avec son décor aux couleurs vives et son mobilier aux matériaux naturels, le restaurant Chez Nous est un havre de convivialité, idéal pour profiter d’un moment de détente et de gourmandise en famille ou entre amis. Une cuisine de « Chez Nous » avec un zeste de modernité Etoffé, c’est ainsi que l’on peut décrire le parcours du chef du restaurant « Chez Nous », Pierre Vincent. Après avoir fait l’école hôtelière, il fait ses classes aux Antilles, à Londres et au sein de tables de renommée comme le Poêlon D’or à Lyon. Riche de ces expériences, il reprend alors les fourneaux de l’hôtel-restaurant familial en 1990. « Ma cuisine est une cuisine régionale gastronomique, alliant modernité et tradition » explique-t-il. Côté produit, il privilégie toujours les produits locaux, garant de la fraîcheur et de la qualité, tels que le foie gras ou le poulet de Bresse de l’Ain. Une cuisine évolutive Au restaurant Chez Nous, la carte et les menus ne restent jamais longtemps « figés », comme l’explique le chef : « c’est une cuisine évolutive au gré des saisons ». Certaines spécialités régionales, entre autres la Volaille fermière de l’Ain rôtie avec son jus réduit à l’ail et sa ratatouille provençale ou encore l’incontournable Poêlée de grenouilles fraîches « comme en Dombes » font la réputation de la maison. Côté cave, le restaurant dispose d’un catalogue bien fourni avec pas moins de 500 références « qui fait un petit peu le tour des plus grandes régions viticoles du pays » nous souffle le chef. ...
Acheté en 2012 par le propriétaire actuel, le Château Moncets a profité d’une transformation radicale. En 2015, sera intégré à l’exploitation le Château Chambrun et son vignoble. Des vins de Bordeaux bio respectant le terroir Divisé en parcelles, le domaine qui se trouve à la croisée des appellations de Pomerol et St Emilion est travaillé pour mettre l’accent sur les caractéristiques naturelles du terroir. Enherbement choisi, travaux en verts maitrisés et vendanges manuelles sur mesure contribuent à la qualité du vin. Ensuite, les jus sont vinifiés dans un chai gravitationnel et parcellaire thermo-régulé. Pour les parcelles les plus qualitatives, une vinification intégrale en barrique (fût de chêne français) sera réalisée afin d’extraire tout le potentiel du millésime. Cela permet de créer des vins, tels que le savoureux Château Moncets, qui seront ensuite vendus via le caveau de dégustation ou la boutique en ligne. ...
En véritable écrin de la culture française et bordelaise, la Grande Maison de Bernard Magrez offre un voyage vers un paradis architectural, paysager, œnologique et gustatif typiquement français. Le propriétaire du Château Pape Clément s’est associé avec un chef de renom international, pour faire de l’établissement le haut lieu de la gastronomie française. Côté cave, le propriétaire est un expert en la matière. Plus de 1480 références, dont les 259 Crus Classés Bordelais figurent dans la carte des vins. On y propose également les 4 grands crus classés à Bordeaux appartenant à Bernard Magrez à savoir le Château Pape Clément (Pessac-Léognan), Le Château Fombrauge (Saint-Emilion), Clos Haut Peyraguey (Sauternes) et le Château La Tour Carnet (Médoc). Rare, Bernard Magrez vous invite chaleureusement à visiter ses 4 grands Crus Classés à Bordeaux, et participez gracieusement à ses cours de dégustation. « Mozart » est en cuisine En véritable chef d’orchestre, Joël Robuchon dirige la cuisine du restaurant éponyme avec vivacité et charisme. Rester derrière les fourneaux depuis ses 15 ans l’a propulsé devant de la scène culinaire française et mondiale. L’International Herald Tribune est allé jusqu’à qualifier son restaurant parisien de « Meilleur restaurant du monde » en 1994. Il est aussi auteur d’une quinzaine d’ouvrages qui sont de véritables « bibles » de la gastronomie, sans parler des émissions télévisées qui sont devenues cultes. « Meilleur Ouvrier de France » en 1976, « Chef de l’année » en 1987, « Cuisinier du siècle » en 1990, les éloges n’en finissent pas lorsqu’il s’agit de décrire le parcours du Chef le plus étoilé au monde. Ses étoiles, il les a collectionnées depuis 1984 où il en a obtenu trois en trois années consécutives. Depuis 2013, il en a 27 à son palmarès. Son actuel restaurant qui siège à la Grande Maison de Bernard Magrez a déjà ses 2 étoiles, figure dans le « top 8 des meilleurs restaurants dans le monde en 2015 » par Condé Nast Traveler, le « 1er restaurant d’hôtel de luxe en Europe » par le World luxury hotel awards et un « lieu incontournable parmi 52 destinations dans le monde » par The New-York Times. Cet emblème de la cuisine française de haute voltige conçoit une véritable mise en scène des bons produits dans ses assiettes, les détails sont millimétrés. Un simple moment de repas chez Joël Robuchon se transforme en un grand ballet où se combinent élégance et grâce. Là, nous n’en sommes qu’à la présentation. Avant la dégustation, un moment d’hésitation vous envahit, comment découvrir ces nouvelles saveurs sans gâcher ce chef-d’œuvre décoratif ? Mais une fois lancé, il devient difficile de poser la fourchette. Joël Robuchon travaille en étroite collaboration avec le Chef Tomonori Danzaki pour donner une touche de modernité et d’exotisme à ses créations ou ses interprétations des recettes traditionnelles françaises. Chaque bouchée du « Caviar, en surprise sur araignée de mer et une infusion de corail anisée » déclenche des étincelles qui inondent les convives d’«émotions gustatives ». Une autre proposition intemporelle de la maison, la « Pintade Fermière, et foie gras rôti, pommes de terre confites au jus gras » ne manque pas de surprendre les papilles. Il en est de même pour les autres entrées, plats et desserts qui sont signés par le Chef et sa Chef Pâtissière Satomi Kanai. Les trois salons du Restaurant Joël Robuchon Les salons du restaurant présentent une décoration luxurieuse et raffinée dans un style Napoléon III revisité. Les couleurs rouge et or s’harmonisent parfaitement aux bois sombres des meubles de la Maison Moissonnier. Le soir, la lumière tamisée des lustres Baccarat remplace celle du jour qui entre par les hautes fenêtres. La cristallerie et l’argenterie Chris...
Sénégal, Mali, Cameroun, Ghana, ici, on goute à chaque bout d’Afrique. Dans un décor basique, orné de tableaux typiques et de statuettes majestueuses, le restaurant est d’une simplicité chaleureuse. La musique est là pour rappeler l’identité du lieu dans des sons jazz, soul, makossa, mbalax, bikutsi ou des iles. Des soirées à thème invitent régulièrement les convives à la fête et à la danse. Un vrai melting-pot au Délices AFRICA où toutes les communautés aussi bien africaines qu’européennes, passent un moment hors du temps. Il y règne comme maitre-mot : la sympathie et la gourmandise. Inspiration africaine Préparés avec soin par la cheffe cuisinière, Marie Dumas, spécialiste en cuisine africaine, les entrées font sensation auprès de la clientèle friande de découverte. « Mon inspiration vient de toute l’Afrique », sourit-elle. En entrée, les accras de morue, croustillants et moelleux, des tapas typiquement antillais, sont plébiscités. La salade de morue avec ses avocats, ses concombres, ses citrons verts est également très demandée. La salade ghanéenne a aussi ses lettres de noblesse parmi la clientèle avec son goût sucré-salé. Pour cette entrée composée des crevettes, de l’ail, des œufs, de la banane plantain, de la laitue et d’autres crudités sont de mise dans un goût épicé selon les besoins du client. Les épices de poisson parmi lesquelles, les messep (basilic sauvage) et l’odzem (gingembre local) sont importées d’Afrique pour ravir les papilles des curieux et des amateurs de condiments exotiques. Des mises en bouche qui vous mettent en haleine puisque le vrai voyage, ici, c’est dans les plats. Florilège de saveurs Le poulet braisé fait mouche. Il est fermier (produit typiquement français) et préparé lentement au charbon de bois. C’est un incontournable du continent. Le poisson (bar, sole, tilapia) est aussi préparé dans ce savoir-faire. Les accompagnements conseillés par la Cheffe pour ces grillades braisées sont : le bâton de manioc, le chikouang, le riz parfumé et cantonné, la banane plantain et évidemment, les épices sur demande du client, c’est l’évasion faite maison. Direction Cameroun avec son poulet DG, accompagné de ses bananes plantains, de ses oignons fondants en bouche, de ses carottes et d’un coulis de tomates relevé au gingembre. Il est présenté dans l’authentique tradition africaine, où chacun se sert directement dans le plat. Un vrai florilège de saveurs ravira vos sens avec le classique mafé avec sa pâte d’arachide, du tiep bou diemme avec son riz typiquement sénégalais garni aux légumes. Une autre découverte camerounaise est le fameux que dis-je, le fabuleux ndolé avec (ses feuilles qu’on pourrait prendre pour des épinards) avec des cacahuètes vapeurs, bouillies garnies aux crevettes et à la viande fraiche. Pour les desserts, c’est une vraie expérience fruitée qui s’offre à vous avec des fruits exotiques (selon les saisons) tels que la mangue, la papaye, l’ananas, la noix de coco, les glaces ou encore le café gourmand dressés dans un style simple mais très étudié. Boire local Des boissons locales sont également suggérées pour accompagner vos spécialités. Le cocktail planteur typiquement antillais ravira les amateurs de rhum et de boissons sucrées pour un apéritif. La Flag, bière ivoirienne, se marie bien avec la salade ghanéenne ou de morue. Pour le Ndolé, une Castel. Une sélection de vins locaux est proposée pour accompagner les plats. D’humeur festive, le Pti-punch, sucré à souhait avec de la canne, du rhum et du citron ravive le gout sucré des tapas avec fraicheur. Vous y trouverez également des cocktails maisons : le Bissap ou le jus de gingemble au rhum, les tops ou les maltas Guinness. Le Restaurant Délices AFRICA possède également un service traiteur avec les mêmes spécialités pour notamment : les mariages, les anniversaire et d’autres cérémonies comme les séminaires, les repas d’entreprises, les repas syndicaux, etc...
En entendant le nom, l’on peut être sujet à quelques confusions. Partons du bon pied et disons tout de suite qu’ici, nous choisissons la voie de la saveur. Car c’est bien de cette signature sucrée du Rocca Serra dont il est question. Préparé amoureusement dans l’intimité du 17, quai Comparetti, le Corail de Bonifacio est confectionné exclusivement à partir d’ingrédients locaux. Une douceur positivement du terroir Une fabrication artisanale à partir d’ingrédients de sélection faisant honneur au savoir-faire des producteurs locaux. C’est dans cette particularité que le Corail de Bonifacio tire tout son cachet. Pour ceux qui n’en ont jamais goûté, il s’agit d’une sorte de palet à base d’amandes. Le confiseur s’en approvisionne auprès d’un producteur de San Giuliano. Pour donner du punch à ce péché mignon, un mélange de miel de châtaigneraie et d’agrumes confits. Le miel est préparé à 100 % à Bonifacio même tandis que les citrons et les oranges achetés sur le marché local sont confits par la maison elle-même. Quelques touches d’épices et de noisette parachèvent la recette de ce concentré de plaisir qui fond en bouche. Les uns le préfèrent tel quel pour saisir la volupté de ses arômes, mais le Corail est également parfait à l’heure du digestif. Il se marie bien avec une liqueur de châtaigne ou de myrte. Chauffé très rapidement au micro-ondes, il raflera bien des suffrages avec juste du thé ou un petit café. ...
Dirigé par la famille Petit, cet établissement entièrement rénové en 2012, axe sa cuisine sur son savoir-faire et sa passion pour le produit donnant naissance à un bistrot grill spécialisé dans les viandes et poissons grillés. Longé par la Mourachonne, petite rivière affluent de la Siagne ayant donné son nom au restaurant, il offre une atmosphère chaleureuse et exotique. Un restaurant riche en histoire Niché au cœur de Pégomas, ce restaurant fût jadis la boulangerie du village. Sa localisation centrale sur la place du Logis a toujours fait de cet emplacement un lieu de passage pour rallier le littoral. Au fil du temps, cette bâtisse faite de pierres de taille entièrement rénové à inspirer la famille Petit pour y créer ce lieu de ralliement dédiés aux passionnés de viandes et de produits du terroir. Dans cet endroit élégant et chaleureux où règne une ambiance authentique, les valeurs culinaires artisanales et l’esprit convivial de partage sont à l’honneur. La décoration et les matériaux choisis offrent un savant mélange entre chic et modernité. La salle principale baigne dans une luminosité grâce à une véranda entourée de baies vitrées donnant directement sur le jardin exotique en bambou. Le Grill M, c’est ainsi un cadre raffiné dans une atmosphère conviviale et familiale, à travers une équipe avenante vous faisant découvrir avec enthousiasme leur vision de la gastronomie. Rencontre avec les chefs Le restaurant vibre autour des deux maestros en cuisine. D’un côté, Lionel Loterie qui assure la direction de la cuisine et partage son amour pour la gastronomie française. D’origine parisienne et fort de ses nombreuses années d’expérience dans la capitale puis à l'embouchure marseillaise, ce chef propose des suggestions où souci du détail s’allie à l’art de la présentation des assiettes. Sa signature se reconnaît à travers la cuisson des poissons travaillés avec soin et au juste dosage des épices du monde qu’il peut associer à ses compositions. Il s’est également bâti une solide réputation dans l’univers de la pâtisserie. Quant à Michel Pietrus, il est l’autre atout du Grill M. Ce chef cuisinier, originaire des Antilles offre une cuisine riche et généreuse aux saveurs provençales, pleines de soleil. Il propose un incroyable voyage culinaire issu de son pays natal et de son expertise où viandes, marinades, et saveurs exotiques font partie de ses spécialités et de son identité. Une cuisine spécifique Le Grill de la Mourachonne doit sa notoriété à son bistrot grill qui met à l’honneur les viandes et les poissons grillés. Pour ce faire, les chefs travaillent en étroite collaboration avec les éleveurs, producteurs locaux et régionaux. Soucieux d’offrir des produits de qualité et dignes de ce nom, l’établissement s’approvisionne par exemple chez des éleveurs bien connus comme l'éleveur boucher Polmard ou encore le château Pesquié pour ses accords mets-vins. Une rigueur qui se reflète au travers de la carte et des suggestions quotidiennes recherchées et créatives. Pour réaliser cette cuisine faite maison, l’établissement s’attache à la recherche des beaux produits issus du terroir. Avec les producteurs locaux, il cultive des valeurs qu’ils défendent en commun : manger frais au fil des saisons avec une traçabilité optimale. ...
La Table de l’Ours, un restaurant gastronomique rendant un bel hommage à la richesse culinaire française. Ici, les produits locaux et régionaux se retrouvent dans une cuisine traditionnelle inventive où chaque plat distille des saveurs uniques. Les assiettes gourmandes, goûteuses et fidèles à leur terre, se dégustent à la lumière d’une cheminée révélant un décor de bois et de pierre, un cadre intimiste, chaleureux et raffiné, propice au régal et à la détente. A ces délices servis dans un havre de paix en haute montagne viennent s’ajouter un accueil et un service professionnels empreints de l’hospitalité et de l’amabilité des grands hôtels. Un haut-lieu de la gastronomie des Alpes Poussé par l’envie d’offrir des plats de qualités, le restaurant gastronomique « La Table de l’Ours » met un accent particulier sur le choix de ses produits tout en essayant de promouvoir les acteurs locaux. Le repas s’anime autour d’une cuisine simple et subtile dans laquelle truffes, poissons, fromages des alpages et autres ingrédients révèlent toutes leurs saveurs. Ces produits du terroir choisis au gré des saisons, sont mis en valeur par une équipe dirigée d’une main de maître par Antoine Gras, afin de vous faire passer un agréable moment autour de tables dédiées au régal, au partage et au plaisir des sens. Théâtre de nombreux évènements L’hôtel organise, par ailleurs, des soirées à thème axées sur la découverte d’un vin ou sur un évènement marquant en particulier, un calendrier évènementiel évoluant au fil des ans à surveiller. Vos dîners en famille, vos escapades gourmandes à deux ou vos soirées entre amis et/ou collègues seront alors empreintes de traditions, d’histoires et de cultures alpines, des instants de bonheur à la convivialité retrouvée. ...
Le restaurant Terroir & Co du prestigieux hôtel Sofitel Hotels & Resorts de Strasbourg a choisi la date du 24 octobre 2016 pour ouvrir ses portes au public et le faire découvrir aux gourmands, gourmets et profanes. S’enveloppant d’un voile de renouveau, cet établissement arbore une ambiance chic et chaleureuse d’une incroyable élégance. Le terroir à l’honneur Terroir & Co est un restaurant au nom évocateur. À nouveau nom, nouveau concept, dit-on. « Terroir » pour la mise en valeur du terroir alsacien et ses produits et « Co » pour le lien tissé avec les producteurs locaux qui sont d’autant plus des fidèles partenaires. Ce restaurant, d’une capacité de 70 couverts, vous embarque dans un univers d’authenticité et de luminosité, où tout n’est que plaisir et beauté des sens. Dans une belle volonté de mettre en avant la qualité exemplaire des produits utilisés et de rendre hommage au mérite dû aux producteurs locaux, l’établissement est une véritable découverte qui mérite son pesant d’or. Le prestige dont jouit le Sofitel et qui n’est pas que légendaire n’est certes pas étranger à la renommée du restaurant. Toutefois, investi de sa propre identité, Terroir & Co est un lieu à part, qui, à lui tout seul, vaut le déplacement ! Une cuisine inspirée des saveurs locales À travers de belles présentations, sous des décors sublimés par une toute nouvelle ligne de vaisselle élaborée par la céramiste locale Mélina Céramique, le chef Sébastien Schmitt sait bien démontrer son talent et son savoir-faire dans l’art de composer des assiettes hautes en couleurs et en saveurs. L’expérience en vaut la peine, si vous êtes à votre première visite. Très vite, l’endroit deviendra votre établissement préféré pour une découverte culinaire alsacienne à la française, un lieu de retrouvailles en famille, entre amis ou en amoureux pour partager des moments gourmands, ponctués par un décor joliment modernisé et mis en valeur par la talentueuse architecte Julie Fuillet. Dans une ambiance plutôt bistronomique, les découvertes culinaires surprendront vos papilles ! Entre une farandole d’entrées fraiches et savoureuses, des plats copieux et savoureux et des délices de desserts variés, vous n’aurez que l’embarras du choix. Une sélection de grands crus alsaciens Les repas seront sublimés par la belle carte de vins représentant les 51 grands crus alsaciens. Une bibliothèque de Grands crus exposée au restaurant via une tablette numérique fera voyager les clients sur les terroirs alsaciens. Pour changer, découvrez une façon moderne, originale et pourquoi pas ludique de faire le bon choix, trouvez la bonne alliance pour accompagner vos repas et amusez-vous à les composer au gré de vos fantaisies, sans oublier d’écouter les suggestions de la responsable du restaurant Véronique Meyer qui a personnellement sélectionné cette carte en allant à la découverte des viticulteurs indépendants. Une épicerie fine Surtout, ne repartez pas les mains vides et ne vous privez pas du plaisir de faire le plein de provisions auprès de la nouvelle épicerie du terroir alsacien, où un bon nombre de produits vous attendent, telle une salle aux trésors qui n’attend qu’à être explorée, avec, dans vos assiettes, d’authentiques spécimens de produits maraichers de producteurs locaux. ...
L’École de Boulangerie d’Aurillac a été créée en 1990 par Christian Vabret, désireux de promouvoir et de transmettre le savoir-faire des Meilleurs Ouvriers de France en boulangerie ou en pâtisserie. Aujourd’hui l’École Christian Vabret forme aux métiers de boulanger et de pâtissier, que ce soit par des formations initiales telles que le CAP ou par des stages professionnels. Tous les élèves préparant un CAP Boulanger, un CAP Pâtissier ou un CAP Boulanger-Pâtissier suivent des cours enseignés par des formateurs confirmés. Dans de spacieux locaux, ils peuvent acquérir les connaissances de base et bénéficier d’équipements modernes. Ces formations durent de 7 à 14 mois, elles sont complétées par des stages pratiques en entreprise. L’École Christian Vabret Boulangerie - Pâtisserie - Cuisine permet à 95% de ses élèves d’obtenir le CAP Boulangerie ou le CAP Pâtisserie. CAP Cuisine Deux nouvelles formations vont voir le jour à partir de janvier 2018 en collaboration avec l’Institut Paul Bocuse : le CAP Cuisine et le CAP cuisine-pâtisserie. Ces formations s’adressent à des adultes âgés de plus de 21 ans, en reconversion professionnelle. La formation pour l’obtention du CAP Cuisine dure 7 mois avec 7 semaines de stage en entreprise. 14 élèves peuvent s’inscrire et participer à chaque session. Pour celle concernant le CAP cuisinier-pâtissier, elle s’étale sur 14 mois avec 15 semaines de stage en entreprise, et accueille 14 participants à chaque session. Dans ce territoire où les produits du terroir tiennent une place importante, l’arrivée de professionnels de l’Institut Paul Bocuse et de leur expérience culinaire lyonnaise sera un plus pour les nouveaux élèves. Des formations courtes De nombreuses formations courtes de remises à niveau ou de perfectionnement sont dispensées tout au long de l’année. Elles s’adressent essentiellement aux professionnels mais aussi aux amateurs. Par exemple, en cette fin d’année le stage Galettes et bûches ou le stage Pains et Douceurs des fêtes sont proposés aux professionnels. Ils sont animés le plus souvent par des meilleurs ouvriers de France. Humanitaire Tous les trois ans, l’Ecole Christian Vabret, accueille 2 jeunes chinois de l’association Shanghai Young Bakers, association visant à offrir un métier aux plus défavorisés. Lors de leur passage à l’École Christian Vabret, ces jeunes apprennent le métier de formateur en Boulangerie ou en Pâtisserie et à leur retour en Chine, ils deviennent les formateurs de cette association. ...
Disponibles en grandes surfaces et dans les supermarchés – « là où les gens ont l’habitude de faire leurs courses », les Cafés Missègue revendiquent un caractère très particulier. Ils sont torréfiés dans une entreprise familiale au cœur du Périgord. À la clé, une extraction traditionnelle et lente des arômes qui permet de les sublimer et de conserver toute leur subtilité. Une multitude de variétés pures Chacun son café. Brésil, Costa Rica, Mexique, les Cafés Missègue travaillent une quinzaine d’origines différentes. Chaque variété fait l’objet d’une attention particulière lors de la torréfaction, histoire de conserver sa personnalité et ses spécificités gustatives. « Même quand on fait des mélanges, des assemblages de cafés, on le fait toujours après torréfaction », rassure Patrick Andreu. Si l’enseigne propose ses produits moulus et en grains, notre interlocuteur évoque d’ailleurs une préférence des consommateurs pour les derniers. Une tendance qui s’est installée avec l’évolution du marché des machines à café en grains. Différents conditionnements allant de 250 g à 5 kg sont disponibles via le site de la marque qui entretient une affinité particulière avec l’arabica. La clientèle s’est particulièrement attachée aux mélanges concoctés par la maison. Dans la gamme bio, la « Sélection du torréfacteur » rafle de nombreux suffrages. Il s’agit d’un assemblage de trio de cafés, tous bio, où l’équilibre est établi entre le fleuri de l’un, le corps de l’autre et la douceur d’un troisième. Au rayon des cafés plus conventionnels, ce sont les Premium qui enregistrent le plus de préférence, avec les cafés spécialement conçus pour les machines à grains. ...
C’est près des Gorges du Verdon ainsi que du lac de Sainte-Croix que se trouve la cité Riez-la-romaine, là où se situe Le Rempart. Depuis 1999, ce restaurant chic et convivial propose des plats exquis dans le but d’épater les convives qui s’émerveilleront en même temps en découvrant les œuvres d’art exposées à l’intérieur. La réputation de cet établissement de la rue du marché est telle que les plus grands guides le recommandent pour son originalité ainsi que sa cuisine gourmande. Quand l’originalité s’allie à la créativité Faisant office de galerie d’art, ce restaurant travaille en collaboration avec les artistes locaux qui exposent au Japon ainsi que sur Paris. Au moyen d’un vernissage, l’artiste expose pour la première fois ses œuvres dans les salles pouvant accueillir 80 personnes. Rappelant la savane, les chaises de couleur zébrée ou unie donnent de l’exotisme au décor de la salle principale. Rondes ou rectangulaires avec des pieds droits ou sculptés, les tables en bois sont intensément vernies. En plus des lampadaires et des grands bougeoirs aux coins des murs, les tableaux et les grands miroirs, que ce soit au rez-de-chaussée ou en étage, participent énormément à l’embellissement de l’établissement. Un peu partout dans la salle, des sculptures, de la poterie et de la faïence sont à mis en exergue. A l’extérieur, lors de l’arrivée des beaux-jours, la terrasse ensoleillée promet encore plus de convivialité. La terrasse à l’ombre quant à elle est située sur la rue piétonne. Cet espace en plein air est entouré de tonneaux de vins, d’une tonnelle fleurie ainsi que des pots d’arbustes. Les peintures d’empreinte de pieds marquent le passage se dirigeant vers l’accueil, près duquel se trouve une boutique de produits provençaux. Repas des plus succulents Dans un souci de fraîcheur, le chef Ismaël Cardoso se ravitaille auprès de fournisseurs bios d’Allemagne-en-Provence pour les légumes. La viande de bœuf, quant à elle, est issue de Charolles tandis que l’agneau provient des Alpes. Au restaurant, il présente le menu express du midi et la formule brasserie dite rapide et chic. Parmi les plats phares du Rempart figure la farandole de spécialités provençales, une assiette bien garnie composée notamment d’artichaut barigoule, de mesclun, de tomates anciennes, de jambon cru, de chèvre chaud et de plusieurs autres ingrédients provençaux. Agréablement décorée, l’incontournable Assiette du pirate fait aussi la réputation de la maison. Elle est préparée avec une tartare de dorade rose, une salade de mesclun, des tomates anciennes, des gambas, des noix de Saint-Jacques, des langoustines, des moules, des palourdes et des poulpes en persillade flambés au Pastis et fruits de saison. Pour les plus gourmands, la carte propose la côte de bœuf charolaise grillée au barbecue servie avec une farandole de légumes et une salade accompagnée d’un panaché de sauces et sel de Guérande. A savoir que le restaurant propose plusieurs menus dont celui intitulé « Autour de la truffe » composé d’une petite brouillade de truffes, de ravioles de foie gras de truffes et d’un filet de bœuf rossini aux truffes ou de Noix de Saint-Jacques aux truffes. ...
L’Eveil des Sens établi dans un espace cosy, familial et traditionnel vous initie à la tradition culinaire française. La maison révèle un décor sobre et épuré et dispose d’une terrasse ombragée entourée par un environnement verdoyant et spacieux. Un palmarès irrévocable A Trelins, en Loire, l’Eveil des Sens a été, à la base, une auberge communale dont le fonds de commerce a été repris en 1999 par José et Sandrine Afonso. Dans l’optique de disposer d’un endroit à son image, il fait de nombreux réaménagements et créé en 2014, un Hôtel deux étoiles. Vu la rareté du service hôtelier dans les Communes du Forez, cet établissement tombe à pic. Il propose six chambres confortables et accueillantes dont certaines ont été adaptées pour accueillir les personnes à mobilité réduite. De nombreux plats pour mettre l’eau à la bouche Dans le restaurant, les menus sont diversifiés. Laissez-vous tenter par le menu gourmand à 20 euros, le menu gourmet à 22 euros ou le menu gastronome à 27 et 34 euros. Les petits garnements ne sont pas en reste chez l’équipe des Afonso qui leur a élaboré un menu enfant. La carte quant à elle est souvent renouvelée tout en mettant à l’honneur des produits frais et locaux pour une meilleure exploration des saveurs. Le chef concocte une cuisine traditionnelle savoureuse et raffinée. Sa terrine de canard accompagnée d’une confiture d’oignons ou bien son magret de canard sauce aigre douce fait chavirer les papilles. Les grenouilles poêlées ou encore l’assiette du pêcheur préparée selon les arrivages du jour attisent l’appétit. Et en dessert, il propose sa palette de gourmandise. La carte de vin raffinée qui se veut être en impeccable accord avec les mets se décline en plusieurs références : Côtes du Forez, des Côtes du Rhône, des vins de Bourgogne mais aussi des vins de Bordeaux. En salle ou sur la terrasse ombragée, l’Eveil des Sens est prêt à accueillir une cinquantaine de personnes. La salle du restaurant dotée d’un décor sobre, moderne et chic est mise en valeur par les nombreux luminaires muraux et les plafonniers. Ombragée par les grands arbres de la cour, la terrasse est dotée d’une aire de jeu pour enfants, la rendant idéale pour des sorties gourmandes en famille. Les sites qui méritent d’être visités Non loin du restaurant, sur le Bourg du village, l’église Saint Maurice de l’an 1515 trône majestueusement. L’édifice actuel est construit sur un lieu en hauteur par l’architecte Bonnard. Aux environs, la cave des vignerons foréziens doit sa notoriété aux ordres monastiques notamment les prieurés dépendants de Cluny mais aussi aux Comtes du Forez. A découvrir immanquablement si vous êtes de passage dans la région. En quête de sérénité ? Au contrebas du village, la rivière Lignon du Forez confère un paysage agréable et offre un environnement apaisant. Il s’agit du mythique cours d’eau qui se trouve dans le célèbre roman d’Urfé. Autre site à ne pas manquer : le château de Goutelas qui date de 1558 et qui se situe sur les coteaux de Forez. La bâtisse incarne à merveille un style Renaissance. Le plan architectural est en forme H pour marquer l’idéologie humaniste de son propriétaire de l’époque Jean Papon. ...
« Devenir acteur de notre alimentation », c’est en ces mots que Patrick Elziere explique les motivations qui l’ont poussé avec son associé Philippe Boissel à lancer la marque Monsieur Appert. Le concept : proposer des conserves préparées à base de produits du terroir. « Nous avons décidé de remettre au goût du jour les conserves qui n’ont pas toujours eu bonne presse pour en faire de très beaux produits. », fait savoir notre interlocuteur. La spécialité de la maison consiste à proposer surtout des fruits et légumes « pas toujours bien valorisés dans le commerce surtout sur le marché des conserves. » Ces matières premières sont sélectionnées selon la saisonnalité et, comme le bon vin, deviennent des millésimes. Un travail de haut niveau Les produits de la Maison Appert se distinguent pour leur qualité où le terroir est mis en avant à sa juste valeur. Récolté dans les meilleures conditions et de façon naturelle, chaque fruit et légume, issu de l'agriculture biologique et raisonnée, est travaillé artisanalement. « La priorité de la Maison Appert est de préserver au maximum l’écosystème afin de rendre à la nature ce qu’elle a donné », précise Patrick Elziere. L’étape la plus importante, qui est la transformation des aliments, est faite par une équipe de chefs créatifs, avant la mise en bocal. De la fraîcheur gourmande Utilisant des produits nobles et typiques, Monsieur Appert désire avant tout réinventer, et transcender les Légumes et les Fruits se déclinant en plusieurs gammes : tartinades, pickles, chutneys, aides culinaire, fruits au sirop, accompagnement (ratatouille, purée de butternut par exemple). Parmi ses produits phares figure la compotée d’oignons rosée de Roscoff, fait avec 92 % d’oignons de Roscoff (AOP), de l’ail rosé de Bretagne, de la graisse de canard, du sel, du thym, du laurier et de l'arôme naturel de fumée. S’ajoute à cela le citron de Menton confit dans son huile (artisanalement), qui accompagne bien les salades aux fruits de mer ou un bar au four. Un des produits les plus prisés par la clientèle est l’écrasée de pomme de terre, l'andouille de Guémené au beurre, qui rappelle la bonne cuisine bretonne. Pour des moments sympas et intimes, en tartine ou en apéritif toutes les recettes de la gamme Monsieur Appert ont été étudiées afin que chaque produit puisse s’adapter selon les besoins et les envies de chacun. Un concept plutôt classique et accessible à tous qui permet de goûter à la haute gastronomie chez soi avec des produits 100 % sains, nature et délicieux. À rappeler que les produits Appert sont testés avant d’être mis à la vente et que la conservation se fait naturellement sans sans additifs, adjuvants ni colorants. Une charte qualitative précise est respectée, s’appuyant sur un réseau de producteurs locaux issus d'une agriculture de qualité dans un rayon de 250 km autour du lieu de transformation. ...
Fort de ses 20 années d’expérience dans le milieu du vin, François Gaillard se lance dans la vente à domicile en proposant une sélection de diverses cuvées de différents domaines et appellations. Son objectif ? Partager un bon moment autour d’une présentation et d’une dégustation auprès de connaisseurs ou de simples amateurs de vin. Un riche parcours Avant de lancer Au Gaillard Des Vins , François Gaillard a bénéficié d’un riche parcours. Fils d’agriculteur et petit-fils de vigneron bourguignons, il grandit dans ces deux milieux que sont l’agriculture et la viticulture. Après ses études de commerce, il rejoint les États-Unis et travaille dans des grands magasins de vins. Il saisit ensuite l’opportunité d’évoluer dans la restauration et réussit à décrocher le poste de sommelier. Une offre personnalisée « Un service de caviste direct à domicile. » C’est en ces termes que François Gaillard définit volontiers son nouveau concept. À l’occasion de réunions façon « tupperware », il suggère et fait déguster une série de vins rigoureusement choisis selon un critère spécifique : l’excellence du rapport qualité-prix. « Ce sont des vins que je sélectionne à un moment clé. Et donc je me rends dans différents domaines à différents moments de l’année », explique François Gaillard. Au Gaillard Des Vins se démarque aussi par sa flexibilité. « Je m’adapte en fonction des régions et des demandes de mes clients. » De plus, grâce à son expérience acquise dans la restauration, François Gaillard est à même d’assurer différentes thématiques. « Avec le client, nous pouvons réaliser une dégustation à l’aveugle, faire un petit jeu ou proposer une thématique entre plusieurs blancs du même cépage mais provenant de différentes régions/ pays par exemple », nous indique-t-il. ...
Rutabago vous réconcilie avec les fourneaux en vous facilitant totalement la vie. Le concept : passez commande sur le site Internet de vos paniers prêts-à-cuisiner et ils vous seront livrés chaque semaine afin que vous puissiez mitonner de bons petits plats. En plus d’être pratique, Rutabago est une invitation à manger équilibré et surtout bio. Que demander de plus ? Paniers prêts-à-cuisiner : des produits sélectionnés avec soin Votre rythme de vie, aussi effréné qu’il est, ne sera plus une excuse pour éviter de cuisiner chez vous grâce à Rutabago. Avec ses recettes classiques ou végétariennes, la marque vous propose ses paniers prêts-à-cuisiner bio dans lesquels tout est inclus : viandes, poissons, légumes et fruits frais jusqu’aux épices et herbes aromatiques. Les producteurs fournissant les ingrédients sont triés sur le volet afin de garantir qualité et fraîcheur. « La traçabilité est importante pour nous et sera gage de fiabilité pour nos clients », fait savoir Pierre Pointard, cofondateur de la start-up. Outre les ingrédients, le panier contient un livret de dégustation qui comprend les fiches de recettes et retrace la provenance de chaque produit. Les recettes ! Parlons-en justement. Se prêtant à une véritable aventure gastronomique, elles ont été concoctées par des chefs, puis validées par une diététicienne. La cuisine française et la cuisine du monde sont également à l'honneur. Les suggestions changent chaque semaine et vous êtes ainsi certains de ne pas toujours manger la même chose. Côté timing, pas de panique, puisque la moitié des recettes ont été formulées pour que vous ne passiez pas un long moment en cuisine. « Une moyenne de vingt minutes, préparation et cuisson incluses », nous indique-t-on. Et dans l'optique de ne livrer qu'en juste quantité, les ingrédients sont pré-dosés et conditionnés de façon optimale. Il est en effet très important de spécifier que selon l'ADEME, chaque français gaspille en moyenne 20 kg de nourriture chaque année. « Consommer les paniers-recettes Rutabago permet de diviser ce taux par deux » explique Mathieu, cofondateur et responsable de la logistique. ...
Après une enfance passée loin de la métropole, plus précisément sur l’île de Madagascar, les frères Pire rejoignent l’Europe pour leurs études. En 1998, Adrien, Guillaume et leurs parents tombent sous le charme de ce vignoble. Mais c’est seulement en 2010 que toute la famille se retrouve à Fosse-Sèche. D’une superficie de 45 hectares d’un seul tenant, le domaine est constitué d’une quinzaine d’hectares de vignes plantées sur un sol jurassique associant silex et oxyde de fer. Dans une volonté de préserver ce terroir et d’offrir des vins les plus naturels possible, la maison pratique l’agriculture biologique depuis 2006 et biodynamique depuis 2012, et bénéficie des certifications Ecocert et Biodyvin. Sur le chemin des grandes cuvées L'une des particularités du Château de Fosse-Sèche se trouve dans sa cave, dans laquelle des cuves ressemblant étrangement à des œufs y sont entreposées. Il s’agit en fait de cuves ovoïdes fabriquées avec du béton d’argile permettant au vin d’exprimer au maximum le terroir et les cépages. De réputation noble, les cépages de la région sont répartis comme suit : 5 hectares de chenin, 9 hectares de cabernet blanc et, enfin, 1 hectare de cabernet sauvignon. Trois types de vins (AOC) - Saumur rouge, Saumur blanc et Saumur Puy-Notre-Dame - y sont produits. Nature et vin, duo mythique C’est grâce au dévouement de passionnés comme les frères Pire que l’âme du terroir de Fosse-Sèche renaît et offre aux vins toute sa splendeur. De leur cave sortent des cuvées produites à partir de vignes vieilles de plus de 60 ans, comme la Réserve du Pigeonnier 2014, un 100 % cabernet franc (rouge), complexe et fin, avec une finale longue et minérale, un vin de garde (20 ans) ; ou l’Arcane, 100 % chenin (blanc), fermenté neuf mois à basse température et élevé en cuve, dont le millésime 2015 est très ciselé. ...
À travers un esprit chalet aux matériaux bruts, où se fondent des bardages en bois de châtaigner, le restaurant se démarque par ses épaisses tables en bois brut, sa cuisine ouverte, qui permet de voir ce qui se passe aux fourneaux, et son esprit comptoir, qui dégage une ambiance conviviale et chaleureuse ; sans parler de la table d'hôtes en bois massif dédiée aux grandes occasions ou aux réceptions privées. La satisfaction vaut franchement le détour. Vous y découvrirez une excellente cuisine à base de produits frais et de saison essentiellement, avec de très belles viandes maturées d’ici et d’ailleurs, dont les goûts authentiques vous feront voyager, des États-Unis à l'Argentine, en passant par la France ou l'Australie. Le nouveau lieu de prédilection des gourmands En collaboration avec notre chef spécialisé dans la viande d’exception, qui maîtrise l’art de tailler les viandes en de très beaux quartiers, le restaurant est en mesure de proposer une carte riche et variée, qui change à chaque saison, et également une carte des vins aux accords qui se marient à merveille avec les viandes, à savoir le Roc d’Anglade du Pays du Gard ou encore les grands Bordeaux. Pour ceux qui ne sont pas friands de viande, l’enseigne a toujours un poisson frais au retour du marché, avec, à côté, la possibilité de manger végétarien si la demande est formulée. Découvrez tous les midis une formule du jour variée entrée-plat, plat-dessert ou entrée-plat-dessert. Laissez-vous tenter par son filet de bœuf normand maturé, concocté par le chef, servi avec des épices diverses, ou par sa côte de bœuf espagnole maturée huit semaines sur l’os, particulièrement fondante et persillée à souhait, pour une aventure gustative hors du commun. Terminez par une touche agréable avec son cheesecake au spéculons fait maison, absolument renversant ! ...
Le palmarès de la Cave des Vignerons de Pierrevert montre que leur union porte ses fruits. En 2016, elle est représentée sur tous les marchés du podium au Concours Général Agricole de Paris. En tout, elle a remporté cinq médailles dont deux médailles d’or pour l’AOP Pierrevert rosé 2015 et IGP bio rosé 2015, une médaille d’argent et deux bronzes. Au Concours des vins IGP de France VINALIES, trois médailles d’argent lui ont été décernées. Une Coopérative Ceci est l’histoire d’une centaine de viticulteurs qui décident de s’allier pour mieux produire et mieux vendre leurs vins. La coopérative « c'est d'abord un projet d'hommes et de femmes s'inscrivant dans une volonté commune de performance » selon Corinne Campana, responsable commercial. Auguste Bastide fonde en 1925 la Coopérative Vinicole Agricole des Coteaux de Pierrevert. C’est la seule coopérative vinicole des Alpes-de-Haute-Provence connue à ce jour, après la fusion avec les Coopératives de Villeneuve et de Quinson en 1992 et avec la Coopérative de Manosque en 1998. L’objectif du projet est de « proposer une large gamme de produits, adaptée au marché et capable d'évoluer rapidement en fonction de la demande des consommateurs » raconte Corinne. La structure composée de cent vingt viticulteurs produit donc des vins rouges, rosés et blancs en AOP Pierrevert, IGP des Alpes-de-Haute-Provence, IGP cépages Cabernet Sauvignon et Merlot et enfin Vin de France « rosé fruité ». Petra Viridis La Cave de la coopérative des vignerons de Pierrevert a atteint ses 90 ans en mars dernier, elle a beaucoup évolué depuis sa création. Le savoir-faire traditionnel des viticulteurs côtoie aujourd’hui les matériels modernes qui interviennent dans le processus de transformation du vin comme les pressoirs pneumatiques, cuves inox réfrigérées et groupe de froid. Cela permet à la Petra Viridis de produire « des vins qui portent la signature du terroir » Le Terroir Le terroir recouvre une surface de 400 hectares qui concerne une dizaine de communes autour de Pierrevert, sur les contreforts de la vallée de la Durance et sur le site de Quinson. La qualité du sol, le climat et surtout le travail des vignerons dévoilent à travers leurs vins les particularités de ce terroir. Les cépages prédominants sont le Grenache noir et la Syrah. Le reste inclut le Merlot, Cabernet Sauvignon, Muscat de Hambourg, Muscat petits grains, Vermentino et Grenache blanc. ...