Redécouvrir le fameux colin d’Alaska Quand on pense au colin d’Alaska, viennent vite à l’esprit les souvenirs de ces petits bâtonnets servis dans toutes les cantines de France, souvent accompagnés de légumes vapeur ou de frites. Panés et ensuite frits, ils ont fait le bonheur et remplissent les ventres de plusieurs générations de têtes blondes. Cette espèce emblématique de la région est pêchée dans les eaux limpides du Pacifique nord, bien au large, loin de toute activité humaine. C’est dans cette vaste étendue d’océan sauvage, l'une des zones les plus propres et les plus préservées du monde, que des hommes et des femmes bravent les éléments afin de remonter dans leurs filets ce poisson noble et délicieux. Fileté et surgelé immédiatement après sa capture, le colin d’Alaska conserve ainsi cette saveur douce si particulière, et surtout ses vitamines et ses minéraux tout au long de son voyage jusqu’à l’assiette du consommateur. On le retrouve alors prêt à l’emploi dans les rayons surgelés de l’hexagone et servi sur les meilleures tables des plus grands restaurants. Accompagné d’une sauce à l’oseille, avec un zeste de citron, en papillote, ou simplement passé quelques minutes au four, il existe une infinité de façons de redécouvrir ce poisson tout en se faisant plaisir. Des pêcheries durables pour garder une nature intacte et sauvage L’engagement de l’Alaska pour une pêche durable est inscrit dans les gènes de cet État du nord des États-Unis depuis des décennies. Ce modèle de gestion des ressources de poissons sauvages est même gravé dans le texte de la Constitution de l’État depuis 1959. La durabilité porte également sur des aspects sociaux et économiques et est citée en exemple partout dans le monde. L’Alaska est ainsi le porte-étendard d’une pêche responsable, soucieuse d’assurer aux générations futures d’importantes réserves de poissons sauvages et de qualité supérieure. Pour y parvenir, les autorités mesurent chaque année les niveaux des stocks des différentes espèces de poissons et fixent des limites de capture qui ne mettent pas en péril ces ressources naturelles. Cette politique assure ainsi la pérennité des stocks au fil des ans et garantit des revenus durables aux communautés locales qui sont souvent engagées dans les activités de pêche depuis plusieurs générations. Une nourriture saine Le programme national nutrition santé, ou PNNS, recommande de manger du poisson au moins deux fois par semaine, en variant les espèces. Mais attention, toutes les espèces de poissons ne se valent pas. Les qualités gustatives et nutritionnelles du produit final vont dépendre, non seulement de l’espèce, mais aussi de l’environnement dans lequel elle évolue. Dans les eaux de l’Alaska, pures et cristallines, les poissons trouvent toutes les conditions pour se développer à un rythme lent, leur permettant de produire des protéines de qualité supérieure et des graisses riches en oméga 3. Manger régulièrement du poisson d’Alaska est l’assurance d’une alimentation riche et saine, respectueuse des Hommes et de l’environnement. ...
La Maison du Douanier a été entièrement rénovée en 2015 et abrite actuellement un restaurant bistronomique et des chambres luxueuses et modernes, dont « Margaux », « Estephe » et « Julien ». Une suite parentale composée de deux chambres dotées chacune d’un lit double bien douillet vient compléter cette offre. Après les promenades et les visites, « les hôtes pourront se détendre tranquillement sur la nouvelle terrasse de la maison qui donne une vue imprenable sur l’estuaire de la Gironde », indique Vincent Moreau. Et de préciser aussi qu’« un grand parc avec des salons aménagés est également mis à disposition des clients pour se reposer, bouquiner, ou tout simplement se délecter d’un vin issu du terroir girondin ». Un voyage enrichissant au cœur de la Gironde Avec ses rives, la Gironde conserve un patrimoine historique et culturel essentiel. Les paysages sont éclectiques et les traditions girondines sont encore très présentes grâce aux différentes activités locales, notamment la pêche. Pour accéder à la Maison du Douanier, les visiteurs peuvent emprunter deux routes : « soit celle des petits ports de la Gironde (anciens ports de pêche et ports ostréicoles), soit celle des grands vins de Bordeaux », communique notre interlocuteur. Outre la visite des vignobles bordelais, la Gironde est « un attrait touristique énorme » proposant une multitude d’activités comme la découverte de l’église Saint-Christoly-Médoc – un édifice de style roman datant du XIIe siècle et qui est classé monument historique depuis 1925 – ou encore le Verrou de l’estuaire du célèbre architecte militaire Vauban, qui est constitué de la citadelle de Blaye, des forts Médoc et Paté. Au menu : une cuisine bistronomique et végétarienne Outre les loisirs culturels et ludiques, les vacances invitent aussi au plaisir culinaire. Dans le restaurant de la Maison du Douanier, Jean-Luc Beaufils, le chef, se concentre sur la cuisine bistronomique qu’il définit comme « la revisite des plats classiques ». De style moderne et raffiné où le bois et les parquets sont mis en avant, la salle peut accueillir jusqu’à 57 couverts, contre 62 à l’extérieur. Le chef propose quatre types de menus, dont le Menu du Douanier (amuse-bouche/entrée/plat/dessert), le Menu du Contrebandier (amuse-bouche/entrée/plat/dessert) élaboré avec des produits plus nobles encore, le Menu du Chef (amuse-bouche/entrée/poisson/viande/pré-dessert/dessert) et le Menu végétarien. Pour le plaisir des fins gourmets, « nous travaillons uniquement avec des produits du terroir issus de l’agriculture biologique », souligne le responsable des lieux. En mai par exemple, le restaurant propose sa spécialité qui est composée de terrine de saison, chutney d'oignons et cerises griottes en entrée, joue de boeuf confite au thym citron, légumes printaniers acidulés, accompagnée de légumes printaniers acidulés comme plat de résistance ainsi qu’une alliance chocolat et du pralin de biscuit cacao au dessert. Quant au vin, la maison suggère la « Révélation de Castillon 2010 ». Petit scoop : « cette année, nous ouvrirons à proximité un second restaurant le 15 juin, qui s’appellera La Cabane du Douanier », nous souffle-t-on. ...
Lancée en 1981, La Roumanière est un Établissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) implanté dans le département du Vaucluse. Elle fait partie des établissements fondés par l’Association Vauclusienne d’Entraide aux Personnes Handicapées (www.aveph-asso.com). Un établissement en plein essor Établie sur le village de Robion, une localité située au cœur du verger provençal, La Roumanière se spécialise dès son origine dans la fabrication de confitures, qu’elle complète par celles de biscuits et de miels. Ses activités se sont tournées principalement vers les marchés du domaine de l’agroalimentaire. « On a continué à développer l’activité avec une biscuiterie en 2009 et, depuis 2012, nous avons développé un site de production à Avignon », précise Norbert Guillarme, le directeur de l’établissement. L’enseigne compte actuellement plus de 600 clients actifs. Ces fidèles consommateurs sont composés de maisons d’hôte, de commerces de proximité « et même de compagnies aériennes », nous souffle-t-on. Insertion sociale et professionnelle Fidèle à ses valeurs et à ses engagements, La Roumanière favorise l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Son personnel est constitué de quatre-vingt-trois personnes « extraordinaires ». « J’ai trente-huit personnes sur le site originel de production situé à Robion, cinq autres personnes assurent la logistique et la préparation des commandes en expédition dans le monde entier, et quarante personnes sur le site de production d’Avignon », précise notre interlocuteur. «Ces personnes bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel permanent. » Des produits prestigieux Grâce à leur saveur exquise, les confitures sont des douceurs indétrônables de la gastronomie française. Afin d’être à la hauteur des besoins des consommateurs, La Roumanière propose une quarantaine de variétés de confitures avec des conditionnements variés, allant du pot en verre de 25 g à 1 kg. « Les best-sellers, ce sont les confitures très classiques à base d’abricots, de fraises ou de figues. Nous avons aussi une dizaine de variétés qu’on appelle "la confiture de prestige" », fait savoir Norbert. Catégorisées dans les produits haut de gamme, les confitures de prestige sont confectionnées à partir d’un cocktail de fruits et d’alcool. Conçu à partir d’une recette traditionnelle, le confit de figue au nougat est un autre incontournable qui fait des ravages surtout en période de fin d’année. Ce produit gourmand au goût authentique accompagne parfaitement un plat de foie gras. Attestant de la qualité des produits, ces derniers sont référencés dans les meilleurs guides comme Le Guide du Routard ou Le Petit Futé et cela, depuis plus d'une dizaine d'années. ...
Gourmandes, fines et expressives, les cuvées Sylvie Moreau puisent leur finesse dans le sol argileux de Reims, leur fraîcheur dans le calcaire de la vallée de l’Ardre et leur bouquet variétal dans la terre de la vallée de la Marne. Ce terroir qualitatif, gâté par mère nature, est la source d’expression de prédilection du champagne Sylvie Moreau. Du champagne en terre promise Plantés sur un terroir d’exception au climat idéal, les trois cépages champenois confèrent aux cuvées toute la typicité de la région. Le pinot noir y puise sa puissance exprimée dans les bulles de l’Émeraude, une cuvée délicate avec une superbe persistance. La Racine Brut Tradition, un assemblage des trois cépages avec prédominance du meunier, est une cuvée expressive et typée de par ses notes suaves et son nez admirablement aromatique qu’elle tire de cette terre généreuse. Agréable à l'apéritif et sublimé aux côtés de mets raffinés, le champagne Sylvie Moreau se veut être une magnifique expression du terroir. Entre tradition et modernité Les onctueuses saveurs du champagne Sylvie Moreau sont le fruit béni d’une osmose harmonieuse entre terroir riche et élaboration traditionnelle. Pratiques agricoles raisonnées, vendanges manuelles, vieillissement long et pressage traditionnel sont autant de gages d’authenticité et de qualité pour les cuvées d’exception de la marque. Une note de modernité accompagne élégamment cet attachement aux valeurs traditionnelles afin de créer une apothéose de succulences dans chaque bouteille. ...
À travers un cadre intimiste aux couleurs chaudes qui caractérisent si bien le Sud, l’enseigne est une très belle découverte à retenir au cœur de Paris. Situé dans le 18e arrondissement, juste au pied de la Butte Montmartre, cet authentique restaurant italien mérite qu’on s’y arrête. Dans un décor où se marient si bien la brocante, le cinéma et la musique, le savoir-faire italien transparait aussi bien dans le service que dans les plats. Il est vrai qu’au Bugigattolo, tout le monde met la main à la pâte ! C’est d’ailleurs dans ce bel esprit de famille que la Nonna, Patricia et les enfants Jean et Enzo souvent présents dans la salle ont habitué le restaurant afin d’y maintenir l’ambiance bon enfant, au grand plaisir des clients ! Vive la dolce vita Comptant déjà de nombreux habitués, ce petit coin sympathique est une excellente adresse où il fait bon s’attarder pour prendre un verre et calmer les petites et grandes faims. Laissez-vous embarquer par sa cuisine traditionnelle aux légères touches de malice, qui met à l’honneur des plats de terroir revisités, avec toujours une pointe de surprise, là où on s’y attend le moins et cela au premier coup de fourchette ! Ses pâtes fraiches et sèches constituent un vrai délice pour les papilles avec, bien sûr, ce fameux croquant « al dente » spécifique aux vraies pâtes italiennes… Les savoureuses pizzas accompagnées d’une petite sauce relevée préparée à la minute ou les délicieux raviolis dont seul le chef a le secret sont aussi à ne pas rater. Il Bugigattolo, c’est surtout une cuisine à base de produits frais, où les plats sont préparés sur place et mitonnés juste comme il faut. Pour offrir le meilleur dans vos assiettes, le restaurant privilégie la cuisine de marché, gage de fraicheur et de qualité. Chaque plat est empreint d’une touche personnelle qui le caractérise et c’est ce qui fait toute la différence ! ...
Créé vers la fin du XIXe siècle, Château Montana a fait l’objet d’une importante restructuration et a été rénové à partir de 1996. Aujourd’hui, la gestion de l’exploitation est assurée par Patrick Saurel. Une diversité de cépages Ce domaine familial travaille sur un vignoble d’une trentaine d’hectares en appellation village. « Nous avons des terroirs exceptionnels qui produisent des vins de qualité », fait savoir Patrick Saurel. Le vignoble repose sur des sols argilo-calcaires, très favorables à la culture de la vigne. Lors de la phase de restructuration, de nouveaux cépages ont été plantés et le domaine peut se targuer de bénéficier d’une belle diversité. Carignan, grenache (noir, blanc et gris), syrah, mourvèdre, merlot, cabernet sauvignon et marselan composent l’encépagement. « Notre objectif est d’apporter de la diversité aromatique dans nos cuvées », nous indique le vigneron. Respect de l’environnement Soucieux de préserver l’environnement, Château Montana est certifié HVE (haute valeur environnementale) de niveau 3. Désherbage mécanique, travail du sol, utilisation de matériels de traitement avec des panneaux récupérateurs sont autant d’efforts fournis afin de limiter le recours aux produits phytosanitaires. Côté vinification, la maison se démarque en faisant le choix de travailler uniquement le grain de raisin. Pour extraire un maximum d’arômes, une macération préfermentaire à froid est réalisée, grâce à des cuves cuve en inox thermorégulées. Les spécialités de la maison Château Montana élabore à la fois des vins doux naturels, des blancs, des rouges, mais aussi des rosés. En tout, le domaine produit 10 élégantes cuvées réparties entre 4 gammes. Parmi elles, deux cuvées se partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : l’Astre Blanc et Silencio. La première a la particularité d’avoir subi une technique de vinification particulière qu’est le batonnage sur lies. « C’est une méthode typiquement bourguignonne, qui donne beaucoup de caractère et de complexité aux blancs », rapporte notre interlocuteur. Issu de vieilles vignes, ce 100 % grenache séduit justement par sa minéralité et sa complexité. Quant à la cuvée Silencio, celle-ci se distingue par ses notes de fruits rouges, de fruits cuits et de nuances vanillées. Elle est idéale pour accompagner viandes rouges, gibiers et fromages. ...
Situé aux portes du Verdon à seulement trente minutes des côtes varoises, le Restaurant Le Nid a ouvert ses portes au public en 2015, à l’initiative du couple Émilie et Davy Jobard. Postée sur la route de grands domaines de vins dans le charmant village provençal de Flayosc, on peut dire que cette ancienne pizzeria a plutôt réussi son incroyable reconversion. Un établissement au nom évocateur Sous des dehors de pépinière gourmande, à la table un chouïa bourgeoise, cet établissement au nom évocateur baigne dans une ambiance intimiste, à l’image d’un parfait nid douillet, où le jeune couple de cuisiniers a bien pris ses marques. Dans un cadre cosy où émane une belle convivialité, ce restaurant au service agréable séduit par son ambiance feutrée dans laquelle on aime se retrouver en famille ou en amoureux, à la recherche de détente et de bien-être. Oui, il faut dire que la cuisine faite minute et bien tournée du chef, combinée avec l’accueil personnalisé de la maîtresse des lieux, y sont pour beaucoup. Une cuisine de marché au fil des saisons Très belle enseigne pour amoureux, le Restaurant Le Nid est un haut lieu de restauration où les compétences et l’expérience de deux talents se valent et se complètent en parfaite osmose. À travers une cuisine de marché au fil des saisons, concoctée à base de produits qui mettent à l’honneur le savoir-faire de petits producteurs locaux, le lieu nous embarque dans une farandole d’authentiques saveurs provençales comme on les aime. ...
Située au Montat, aux portes de Cahors, Biscuiterie fine de France est une entreprise familiale dotée d’une expertise et d’un savoir-faire artisanal à même de satisfaire tout type de projet et autres demandes spécifiques de ses clients. Pour la petite histoire Rachetée il y a de cela vingt-cinq ans par le couple Jean-Marie et Chantal Robert, la petite biscuiterie qui fabriquait alors des meringues en sachet s’est vite muée en une plus grande structure. Issu du secteur industriel, M. Robert décide d’adresser l’essentiel de la production aux industriels glaciers. Au fur et à mesure du temps et des demandes des clients, un savoir-faire biscuitier s’est développé au sein de l’équipe. En tout, une vingtaine d’employés s’attellent à réaliser des gammes très diversifiées qui touchent aujourd’hui un large panel de clients. Grâce à des outils de production performants alliés à un savoir-faire artisanal, Biscuiterie fine de France répond aux demandes, même les plus exigeantes. Les engagements Désireuse de promouvoir le savoir-faire français, Biscuiterie fine de France s’inscrit dans la démarche Clean Label. Ce qui implique une totale transparence au niveau des produits utilisés. Les ingrédients utilisés ne contiennent ni conservateurs ni exhausteurs de goût. Les colorants et arômes naturels sont davantage privilégiés. Du point de vue écologique, les collaborateurs sont engagés dans une démarche visant à économiser l’eau et l’énergie et à réduire les déchets. Des produits dédiés à tous La vocation première de Biscuiterie fine de France est de proposer des produits innovants aux industriels. Aujourd’hui, son expérience a permis la réalisation de créations de plus en plus abouties. Mis à part les traditionnelles meringues, l’entreprise fournit entre autres différents éclats de biscuits (palets bretons, spéculoos, crumbles, macarons) utilisables dans des préparations pâtissières comme les crèmes glacées ou les coupes de fruits. Pour les particuliers, l’entreprise a lancé récemment une gamme innovante d’aide pour la pâtisserie sous la marque « Biscuiterie fine de France » qui est disponible auprès des GMS. Le consommateur final aura ainsi accès à des produits de qualité qui n’ont rien à envier à la concurrence à l’instar des concassées de spéculoos, des éclats de palets bretons, ou encore un produit très innovant comme la chapelure de pain d’épice. ...
S’inspirant de leurs origines et de leur amour inconditionnel pour la gastronomie italienne, Eric et Raffi lancent leur concept avec la promesse de vous faire découvrir une cuisine ensoleillée et des pizzas à la coupe comme jamais vous n’en goûterez ailleurs à Paris. Amour pour la tradition artisanale, sélection de produits d.o.p. et un service de qualité, voici le secret! Véritable œuvre d’art Pour réussir à exprimer pleinement son talent, tout artisan qui se respecte se doit d’avoir les meilleures matières premières entre ses mains. Chez Acquerello, les farines blanches et intégrales servant à la préparation de la pâte sont sélectionnées avec le plus grand soin. Elles sortent directement du moulin d’un producteur italien. Tous les autres produits sont choisis pour leur qualité exceptionnelle allant de la mozzarella au lait de bufflonne au parmigiano (parmesan) reggiano en passant par la gorgonzola et la scamorza fumée, la pancetta (lard) italienne et la crème de truffe. Pour mettre en scène ces ingrédients, Eric se tient prêt devant son pétrin et son four (italien lui aussi) conçu spécialement pour la pizza à la coupe romaine. Ce passionné use de son savoir-faire et de ses talents de boulanger (talents appris à l’Ecole Grégoire Ferrandi et dans les meilleures boulangeries et pizzerias parisiennes)pour vous concocter une grande diversité de pizzas. Tartufo, Pancetta, Pesto : des noms évocateurs appelant à la gourmandise se découvrent dans la carte riche d’une vingtaine de variétés de pizzas (voir le menu sur le site www.pizzacquerello.fr) mais Eric est prêt à satisfaire les demandes les plus variées qui n’apparaissent pas sur la carte (chaque client à ses exigences!). Un service traiteur hors pair ! Acquerello accompagne également les particuliers ou les entreprises dans l’organisation de leurs évènements (anniversaire, réception, cocktail, buffet..). L’établissement bénéficie d’un matériel dernier cri lui permettant de rester opérationnel en toute circonstance. « Nous pouvons offrir nos services de traiteur même pour des événements dans des lieux qui sont dépourvus de cuisine et de frigo » nous souffle Raffi, la propriétaire. Acquerello s’adapte aux besoins de sa clientèle au niveau des menus proposés. Cette personnalisation de son offre est une garantie de satisfaire même les plus exigeants. Parmi les plats les plus demandés figurent les lasagnes (rouges et aux légumes), les focaccia, le petits pains tomates confites et mozzarella et bien sûr, les incontournables pizzas à la coupe. Quant aux boissons, «l’Italie s’invite aussi à table» déclare notre interlocutrice. L’occasion d’apprécier la richesse aromatique des vins du pays minutieusement sélectionnés, des boissons italiens (limonata siciliana, sodas San Pellegrino et bières italiennes). Mais Acquerello n’oublie pas le Services, avec la qualité: hygiène garantie (aller visiter leur laboratoire), ponctualité dans la livraison, possibilité de demander le service d’installation, fourniture du matériel pour buffets, personnel pour que les invités de votre événement soient servis comme il se doit en plateaux et boissons. ...
Au départ de l’aventure, le Vélo du Soir parcourt les rues de Paris avec son triporteur pour proposer aux salariés des entreprises des paniers à cuisiner pour l’apéritif ou le diner. Quelques années plus tard, fort de son succès, la start-up continue de proposer des produits de qualité, modernes et originaux, à des tarifs compétitifs mais s’est spécialisée dans l’organisation d’événements de petites ou de grandes entreprises. Vous pourrez faire appel à ses services pour des petits-déjeuners, des apéritifs, des cocktails ou des buffets. Le concept du Vélo du Soir Le Vélo du Soir a développé un nouveau concept de traiteur événementiel en privilégiant les circuits courts et la collaboration avec de petits producteurs ou des artisans soigneusement sélectionnés. Ainsi lors de vos buffets ou vos cocktails, vous pourrez déguster des créations simples et modernes, confectionnées à partir de produits du terroir, de produits frais, de produits de qualité. Aucun produit industriel ni aucun produit surgelé. Vous pourrez savourer des compositions culinaires savoureuses respectant les saveurs authentiques des produits bruts qui sont mis à l'honneur : rillettes de thon et de saumon de la conserverie familiale Furic, olives Kalamata de la maison Kalios, jambon de Bayonne de la Ferme Elizaldia, Médaille d'Or du Concours Général, mozzarella, pesto et porchetta issus de coopératives italiennes. Au niveau boisson, vous pourrez gouter à des jus de fruits frais, à des bières produites par des microbrasseries, des thés issus d’une start-up ou encore du champagne Marquis de Pomereuil du Domaine familial des Riceys, dont le Vélo du Soir est le seul distributeur dans Paris intra-muros. Vous pouvez donc composer votre buffet avec de nombreux produits choisis dans la palette variée de ceux proposés. Le Vélo du Soir vous fait bénéficier de tarifs performants, avec possibilité de location de vaisselle, de verrerie, de nappes, voire de compositions florales. Le service par des serveurs compétents et professionnels est également proposé par la start-up. Le vélo triporteur des débuts est toujours le symbole de l’entreprise, il participe à de nombreux événements en tant qu’animation. Avec le Vélo du Soir, vous êtes sûrs de savourer des produits dont la fraicheur et le gout seront au-rendez-vous, dans des ambiances conviviales. ...
Les origines de la distillerie Massenez remontent à 1870. À cette époque, Jean-Baptiste Massenez assure la profession de bouilleur de cru. Bien décidé à suivre les traces de son père, son fils Eugène Massenez deviendra plus tard un Maitre distillateur réputé. En 1913, celui-ci marque l’histoire de l’entreprise en distillant pour la première fois de la framboise sauvage. Une présence à l’international En 1950, Gabriel Massenez, 3e génération, sera celui qui va propulser la maison Massenez sur le marché mondial. Faisant preuve d’audace, il mise sur l’export et réussit à conquérir le marché américain, suisse, allemand et autrichien. Dans la foulée, Gabriel Massenez réalise un coup de maitre, en allant s’imposer en Asie (Hong Kong, Singapour, Tokyo, Tahiti), où la framboise était jusque-là méconnue. Mieux, il a réussi à faire de la distillerie, une marque incontournable dans la haute gastronomie. « Grâce à la framboise, Gaby Massenez a su s’imposer sur les plus belles tables étoilées aussi bien en France qu’à l’étranger et a notamment côtoyé les plus grands chefs comme Paul Bocuse, Pierre Troisgros ou Roger Vergé », souligne Élodie Naslin, directrice marketing et communication du groupe Peureux. Aujourd’hui, Manou Massenez, fille de Gabriel Massenez, poursuit le travail à l’export, en assurant la présence de la marque dans plus de 110 pays. Les nouveautés Rachetée en 2011 par les Grandes Distilleries Peureux, la maison Massenez continue d’innover sur le segment du luxe. « Massenez dispose d’une identité très forte. La marque est reconnue dans le monde pour la qualité et la finesse de ses produits de haut de gamme », indique notre interlocutrice. Misant sur la nouveauté, la maison vient récemment de lancer « Golden Eight ». À travers ce nouveau produit, la distillerie revisite un de ses grands classiques : la liqueur de Poire Williams. Cette dernière, dont la recette a été revue, se dote désormais d’une bouteille très design avec un flacon épousant la forme d’une poire. Golden Eight se compose d’un assemblage d’eaux-de-vie de poires Williams de plus de 8 ans d’âge, complété par une note de vanille et de caramel. Cette liqueur gourmande à la remarquable fraicheur représente la quintessence des savoir-faire de la distillerie Massenez. « En 3 ans, Golden Eight est devenu le best-seller de la maison. Il est distribué sur les vols d’Air France et dans d’autres compagnies aériennes ». Un concept très féminin Consciente de l’engouement de la nouvelle génération pour les cocktails, la maison a également créé tout un concept de cocktails autour de Miss Massenez. Il s’agit d’une nouvelle égérie intemporelle qui s’est inspirée de l’identité très féminine de la distillerie. « Miss Massenez nous a permis de confectionner de nombreux cocktails à base d’eaux-de-vie de fruits, de crème et de liqueur de fruits », explique Élodie Naslin. Empreinte d’élégance et de raffinement, Miss Massenez se décline en plusieurs saveurs. Parmi la gamme de produits figurent les concentrés de cocktails tels que la pina colada ou le mojito. ...
Si l’histoire de la famille Chapuy est déjà intimement liée à celle du village d’Oger depuis des siècles, son histoire avec le champagne ne commence qu’en 1952. À cette époque, Serge Chapuy décide de créer la marque familiale. Arnold Chapuy prend ensuite son relais et, à son tour, lègue le domaine à ses filles, Élodie et Aurore. Un vignoble privilégié Couvrant une superficie totale de 8,5 hectares, le vignoble familial est réparti sur trois crus de la Marne, notamment à Oger, par ailleurs classé Grand Cru de la Champagne, et exclusivement planté en chardonnay sur un sol crayeux. « C’est ce terroir qui donne la finesse et le style de notre champagne, avec des bulles très aériennes et une minéralité très agréable », explique Élodie Chapuy. Côté viticulture, le respect de l’environnement et de la nature est, pour l’exploitation des Chapuy, une ligne de conduite. Insecticides et herbicides sont en conséquence bannis au domaine, et « certaines parcelles sont travaillées au cheval », précise Élodie Chapuy. Cette année marque ainsi pour le domaine une nouvelle étape dans cette démarche environnementale, puisqu’il sera très prochainement certifié de la distinction « haute valeur environnementale de niveau III ». Des champagnes tels qu’on les aime La maison développe trois gammes de champagnes élaborées dans le strict respect de la méthode traditionnelle champenoise. La gamme Tradition révèle un assemblage équilibré et tout en finesse de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier. Les champagnes en monocépage chardonnay, quant à eux, composent la gamme Grand Cru réputée pour son caractère affirmé. Enfin, la gamme Prestige représente fidèlement toute l’élégance du champagne à travers la cuvée Livrée noire. À destination des sommeliers, des cavistes et des CHR, l’exploitation a spécialement conçu la sélection « L’esprit de Chapuy ». Imaginée pour révéler l’excellence du terroir et du champagne champenois, la gamme Grand Cru Blanc de Blancs 100 % chardonnay de la Côte des Blancs se décline en trois cuvées. Si la cuvée Brut chardonnay surprend par sa somptueuse fraîcheur en bouche, la Cuvée Minéral se distingue par son attaque persistante harmonisée par une finale limpide et légère. Le Brut chardonnay Millésimé 2012, qui conjugue maturité et acidité naturelle, s’ajoute également à la sélection. Par ailleurs, la gamme d’assemblage des trois cépages champenois issus du vignoble des Coteaux Sud d’Épernay et du Sézannais propose deux autres cuvées à la personnalité captivante. La cuvée Brut Rosé, pour accompagner les apéritifs et cocktails, flatte les œnophiles par ses saveurs franches, fruitées et légèrement crémeuses. La robe jaune paille de la cuvée Brut Terroir annonce, quant à elle, une attaque vive et délicate en bouche, couplée à un nez capiteux aux notes d’agrumes. ...
Avec ses 11 ha, ce terroir du Vaucluse situé entre Vacqueyras et Gigondas fait des envieux. Et pour cause, les ingrédients d’une vendange de qualité sont réunis grâce à son ensoleillement exceptionnel couplé au mistral. Soucieux de faire perdurer les saveurs du terroir à travers le respect du sol et des vignes, le Domaine des Espiers est en viticulture biologique depuis 1999. « Nous avons été avant-gardistes dans notre style de vinification », explique Philippe Cartoux, propriétaire du domaine. Des techniques innovantes entrainant une belle reconnaissance Dans sa quête de la qualité, il a développé un système de thermorégulation pour ses cuves, étant électrotechnicien de formation. « Je réchauffe le jus pour relancer le début de fermentation ainsi que pour la rallonger, de sorte qu’elle soit plus complète. Cette technique, en plus de donner des vins souples, permet de mieux fixer les couleurs », ajoute-t-il. Sur les appellations Gigondas, Sablet et Côtes-du-Rhône, le domaine produit des cuvées qui ont su conquérir des tables étoilées. Parmi les privilégiés : le Restaurant Pierre Gagnaire, Le Grand Restaurant, de Jean-François Piège ou Le Jules Verne. Faisant l’objet de commentaires élogieux et bien mérités lors des dégustations, la réputation des vins du Domaine des Espiers n’est plus à faire. ...
Badine est le nom de la laiterie de l’arrière-arrière-grand-père de Florian Poyet. C’est donc dans ses souvenirs d’enfance qu’il puise ses ressources pour faire tourner l’établissement. Devant les fourneaux de ce restaurant, le jeune chef est dans son élément. Effectivement, il a été le second de l’ancien chef Nicolas Bottero pendant 5 ans. De ce fait, en septembre 2015, c’est plus un passage de flambeau ou de toque. Depuis le changement d’identité du restaurant en janvier 2016, le chef ambitionne d’apposer sa propre signature sur les assiettes, en y apportant de la modernité. Dorénavant, Badine rime avec fraicheur et couleur. La gastronomie Poyet Florian Poyet a la gastronomie dans la peau et dans son cœur. Désormais, il ne fait plus qu’un avec le restaurant du 168 cours Berriat, à Grenoble. Soucieux des détails, le jeune chef porte une attention particulière à la présentation. Le dressage façon Poyet, c’est toute une mise en scène des produits. Les dégradés, les nuances et les contrastes de couleurs et de textures contribuent à la création des plats. Chaque élément de l’assiette joue un rôle particulier pour donner au final un visuel qui met l’eau à la bouche. Les produits de saison utilisés dans cette cuisine entièrement faite maison sont sélectionnés au marché ou directement chez le producteur. La maison s’assure de réduire au minimum les intermédiaires pour pouvoir construire des relations durables avec les producteurs et les fournisseurs locaux qui affectionnent leur métier et leurs produits. Grâce à son respect pour les produits frais de saison, le chef est devenu depuis peu le plus jeune « maitre restaurateur » de l’Isère. Le restaurant Badine est aussi reconnu par le label « Restaurant de qualité », qui l’engage à promouvoir le fait-maison et le métier d’artisan-restaurateur, à informer la clientèle de l’origine des produits, à assurer la qualité de l’accueil et la cohérence du rapport qualité-prix. Le restaurant Badine présente trois menus. Le menu « Au fil des saisons » est renouvelé toutes les 2 semaines. Par exemple, le bal s’ouvre avec des cannellonis servis froids à la ricotta fraiche, accompagnés de fenouils rôtis et de jeunes pousses d’épinard. Cette entrée est suivie d’une volaille fermière à la moutarde, avec de l’Arborio croustillant et des échalotes grises au jus. Le tout, couronné par un craquant aux deux citrons, crémeux acidulé et petites meringues. Les deux autres menus sont le « Moment de partage », qui change tous les 2 mois, et « Les envies du chef », qui évoluent en fonction du marché et des envies du chef. La carte des vins La cave est composée de plusieurs références : Savoie, Vallée du Rhône, Bourgogne, Val de Loire, Bordeaux. Pour le terroir isérois, ce sont les Coteaux du Grésivaudan, produits par le Château Bayard, et les Collines Rhodaniennes du Vignoble de Seyssuel qui figurent, entre autres, à la carte. Enfin, le cru classé Côtes-de-Provence du Domaine de la Croix s’affiche en grand ambassadeur de la région. Le cadre Le restaurant Badine reçoit les gourmets dans un cadre chic et moderne à l’image du mobilier blanc et transparent. Cette sobriété laisse place aux accords entre les tons plus sombres des pierres apparentes et le bleu pétrole et l’orange sanguin des tableaux réalisés par un artiste local. La grande terrasse, ombragée de sa glycine centenaire, vaut le détour ! ...
Lieu idéal pour tenir des rendez-vous d’affaires informels, le restaurant dispose d’un espace design et contemporain au coin de la cheminée numérique. Ses grandes baies vitrées donnent directement sur le patio, ouvert aux beaux jours, lequel offre un espace lumineux où il fait bon se retrouver. Baignant dans un cadre intimiste et chaleureux au décor atypique où le bois est très présent, l’établissement comporte un sous-plafond d’une très belle hauteur, ainsi qu’une magnifique verrière ornée de plantes vertes, dans un mariage réussi de belles matières et d’éléments uniques. Le Cinq Codet est une adresse discrète qui dévoile une cuisine simple et bien travaillée, préparée à base de produits de saison. Dans une belle alliance d’inventivité et de technicité, l’établissement propose une cuisine décontractée, haute en couleur, avec des fleurs et des herbes, ainsi qu’un bel accord de saveurs et de textures gourmandes. Comptant une clientèle mixte d’Anglo-saxons et de Parisiens, l’établissement organise tous les samedis une soirée jazz, un événement déjà bien connu et apprécié des habitués, mais qui ne cesse d’engranger de nombreux adeptes. Un beau mariage de saveurs Les clients ont la liberté de composer eux-mêmes leur menu ou opter pour des plats sur le pouce avec la carte de snacking. Ce qui fait la différence ? La maison travaille le meilleur du produit avec une technique de cuisson qui la distingue de celle des autres établissements ! Turbot, émulsion de coquelicot, fenouil vanille bourbon et Sphère chocolat, sorbet passion safran sont autant de gourmandises à découvrir ou à retrouver au sein du restaurant. ...
Sébastien Labails | Bonjour, je m’appelle Sébastien Labails, je suis le gérant des vignobles de Maxime. Maxime est le propriétaire de nos trois propriétés en Graves et en Saint-Émilion ; il m'a confié les clés de ses vignobles pour gérer tous les aspects allant de la production à la commercialisation. La Une | Et comme tout vignoble, j'imagine que le vôtre a une jolie histoire à nous raconter ? S L | L'histoire du vignoble commence en 2001 pour Maxime, qui tombe littéralement amoureux du château Tourteau Chollet et de son pin de 250 ans ainsi que du château Grand Lartigue, puisqu'il fait l'acquisition de ces deux châteaux en 2001. Maxime est diplômé en expertise comptable, mais son rêve a toujours été de pouvoir faire du vin. Grâce à son diplôme et ses compétences techniques, il a pu acquérir ces deux châteaux après deux ans de recherches. C’est en 2018 que Maxime Bontoux m’a confié la gérance des deux châteaux pour pouvoir développer les activités à la fois au niveau de la production et de la commercialisation. Et pour pouvoir produire le mieux possible, chez vous, on cultive Bio non ? S L | Nous sommes engagés environnementalement : Terra Vitis depuis 2005, nous avons également été le premier vignoble des Graves, en 2012, à être certifié HVE (Haute Valeur Environnementale) à la suite du Grenelle de l'environnement. Également depuis 2019, nous sommes certifiés BEE FRIENDLY, les amis des abeilles : nous sommes très restrictifs en termes d'utilisation d'insecticides, puisque nous les avons tous bannis. Pour lutter contre les verres de grappes nous utilisons dorénavant la confusion sexuelle. Nous nous sommes également engagés dès 2021 en agriculture biologique. Nous avons donc franchi le pas, ce n'est pas facile puisque nous sommes quand même à Bordeaux qui connaît un climat avec des précipitations importantes. Ce qui est délicat c'est de pouvoir protéger les vignobles en agriculture biologique tout en maintenant une récolte saine et de qualité ainsi qu’avec une quantité satisfaisante. Une reconversion donc sur votre agriculture, mais toujours de grands vins, vous nous les présentez ? S L | Au niveau de la gamme des vins, nous avons construit celle-ci de la même façon à la fois sur Saint-Émilion et dans les Graves puisque nous avons en vin rouge : un rouge uniquement élevé en cuve, puis un rouge 50 % barrique et enfin un rouge 100 % barrique. En plus de cela, nous avons deux blancs : notre grand vin blanc « 1760 », 100 % élevé en barrique et ressemblant à s’y méprendre aux grands crus classés de Pessac Léognan ainsi que notre vin Tourteau Chollet blanc. En plus de cela, pour compléter cette gamme, nous avons un vin sans sulfite ajouté qui s'appelle « C’est pas G… » et dans lequel, nous avons réalisé un assemblage de 25 % de chacun de nos cépages rouge : merlot, cabernet sauvignon, petit verdot et Malbec. Il s’agit de notre porte-étendard pour dénoncer le réchauffement climatique. Alors une chose est sûre, c'est que la qualité de vos vins n'est plus à prouver. Entre autres, vous avez été médaillé d'or à Paris, à Bruxelles, cité maintes et maintes fois au guide Hachette et c'est pour ça que nous pouvons retrouver vos vins à certaines tables de grand restaurant. Quelle porte faut-il que je pousse pour pouvoir à la fois déguster un excellent plat avec un de vos excellents vins ? S L | Nous sommes mis en avant dans certains grands restaurants comme le restaurant « Saison » de l'institut Paul Bocuse à Lyon. Nos vins sont également référencés chez « Fauchon » à Paris avec le « 1760 » en rouge et en blanc qui est largement apprécié par l'ensemble des équipes de l'hôtel « Fauchon ». Et si l'on parlait maintenant un petit peu de millésime, millésime exceptionnel comme sur le Ferrand Lartigue par exemple en 2012, pour les autres vins, vous aurez peut-être un millésime à nous conseiller ? S L | Alors sur le Ferrand Lartigue c'est effectivement le millésime 2012 qui est exceptionnel, ma...
Le Cassissium est un site singulier et inspiré. Créé en 2001 à Nuits-Saint-Georges, à proximité des côtes viticoles, il ne tarit pas d’idées pour mettre en lumière un fruit aux nombreuses vertus parfois méconnues. Visite du musée, découverte de la liquoristerie, conception de cocktails et dégustation permettent une immersion totale dans le monde du cassis. Un parcours interactif étonnant, durant lequel les visiteurs deviennent acteurs, y compris les enfants. Un musée gastronomique ludique Implanté sur le domaine de la liquoristerie Védrenne, dont le savoir-faire opère depuis 1923, le Cassissium est composé d’une exposition permanente, d’une salle de projections, d’un espace de dégustation et d’une boutique. Ce sont ainsi 1 000 m2 qui sont dédiés à la petite baie noire. Histoire, utilisation, savoir-faire sont tour à tour présentés au public, invité à déguster les produits maison à la fin de la visite. La muséographie fait alterner histoires ludiques et jeux. Des tiroirs à ouvrir, des quizz, des écrans tactiles, des animations mécaniques permettent aux grands comme aux petits de manipuler de nombreux objets. Un film est projeté dans une salle insolite habillée de pierres, à l’image des vignes en Côte-d’Or. La star de l’histoire, Supercassis, y raconte son ascension. Trois thèmes ponctuent le parcours. Le premier consiste à découvrir le fruit via ses aspects historiques et agricoles. Le deuxième présente ses bienfaits médicaux et cosmétiques. Le troisième consiste à découvrir l’exploitation de la plante, en sollicitant les sens des visiteurs. Le tout est accessible en plusieurs langues. De la liquoristerie Védrenne à la dégustation La maison Védrenne, créée par Joseph Védrenne il y a près de 96 ans, a acquis sa notoriété grâce à son savoir-faire. Reconnue comme le plus grand chai d’eau-de-vie de Bourgogne, la liquoristerie détient tous les secrets de fabrication de la crème de cassis. Cette étape du parcours est un moment privilégié, à la rencontre d’un artisanat amoureux des arômes. La passion du fruit et l’ambiance particulière qui y règne révèlent une contribution inhérente à la renommée de la gastronomie bourguignonne. Et toutes ces senteurs donnent soif ! La visite se poursuit au bar du Cassissium. Le public est invité à déguster les crèmes, les subtils mélanges à base de cassis et de liqueurs, les liqueurs elles-mêmes ou encore les sirops pour les plus petits. Des jeux de couleurs et de matières transforment les produits disposés sur le comptoir en véritable palette artistique. Des ateliers cocktails imaginatifs Le Cassissium aime son fruit et déborde d’idées pour partager sa passion avec les visiteurs. Tous les 10 du mois, un atelier est organisé, destiné à désacraliser le cocktail, avec ou sans alcool. Le but : apprendre aux curieux à marier les saveurs, à revisiter les classiques et à composer au feeling de jolies et savoureuses boissons. Cassis et citron vert, gin et concombre, thé citron et sirop de rose, ces étonnantes associations sont infinies et se fardent de noms délicieux : Cocktail Soleil levant, Rose Mary, Crème brûlée Védrenne, etc. Les ateliers sont adaptés en fonction des saisons. L’été invite à réaliser des cocktails frais, tandis que l’hiver appelle à apprécier des cocktails plus chaleureux. Ces moments créatifs sont aussi ouverts aux enfants, initiés à la conception de cocktails dont les sirops jouent avec les couleurs de l’arc-en-ciel. Pour terminer la visite, 50 crèmes, liqueurs de fruits et sirops emplissent la boutique du Cassissium pour le bonheur des barmen et des amateurs de cocktails, d’ici ou d’ailleurs. Mojito, Blue lagoon ou encore Cosmopolitain n’ont, à ce stade, plus de secrets pour les visiteurs. Des visites à la carte Le site est ouvert à tous les publics. Mais il peut aussi être privatisé le temps d’un séminaire ou d’un évènement. Des déjeuners, des cocktails dinatoires et des visites privées sont organisés à la carte pour le to...
Dispersées sur les communes de la Cadière d’Azur, du Castellet et de Saint-Cyr-sur-Mer, les vignes de la maison Castell puisent leur complexité gourmande, leur richesse aromatique et leur équilibre dans un terroir préservé au sol argilo-calcaire. Les cuvées Castell-Reynoard, élégantes et généreuses, sont ainsi les ambassadrices d’un savoir-faire ancestral savamment allié au respect de la terre. Un terroir d’exception respecté Depuis 1892, la famille Castell s’attache à produire du vin de qualité respectueux des traditions et de la nature. Le cinsault, la grenache, la clairette, le mourvèdre ou le carignan sont des cépages qui y sont travaillés avec passion dans le but d’élaborer des cuvées d’exception fidèles à leur terre. Julien Castell tient aujourd’hui à préserver l’âme de cette maison familiale en s’assurant que « l’exploitation s’harmonise avec le développement de l’écosystème à savoir la flore et la faune naturelles », explique-t-il. Travail du sol à cheval, accompagnement du vignoble selon les influences cosmiques et traitement des vignes suivant des pratiques raisonnées et naturelles sont autant de gages d’aboutissement de cette noble quête de la qualité au naturel. D’ailleurs, pour Julien, « il est important de restituer et de respecter la vigne comme un être vivant ». Ce vignoble idéalement exposé et bénéficiant d’une influence marine produit ainsi des cuvées d’exception dans lesquelles le terroir s’exprime naturellement. Parmi les ambassadeurs de cette gamme fleurant bon l’authenticité, appréciez le vin haut de gamme Clos Castell à l’occasion de vos instants raffinés. Doté d’un nez sublime, long en bouche et ponctué d’une riche palette d’arômes relevés et garrigues, ce vin rouge intime de 600 bouteilles, véritable fleuron du terroir, surprendra vos sens. Accompagnez également vos apéritifs d’une Cœur de Vigne, un vin rosé équilibré, ample et doté de légères touches saumonées et fruitées. ...
Dans un terroir au sol perméable et argilo-calcaire poussent des cépages typiques des Pays de la Loire. C’est au cœur de cette région historique qu’est situé le Domaine de l’Enchantoir, produisant des cuvées répondant à l’appellation unique « Saumur Puy-Notre-Dame », qualifiant le vin fait à un seuil minimum de 85 % de cabernet franc. Fiers de cette distinction, Jean-Michel et Fabienne Brunet, heureux propriétaires de cette exploitation séculaire, nous emmènent à la découverte de cette terre déjà viticole depuis le Moyen-Age. « Un milieu dédié aux vignes » Ces propos de Jean-Michel et Fabienne Brunet justifient la forte réputation vinicole de Puy-Notre-Dame, une notoriété datant du 19ème siècle. Grâce à son microclimat d’altitude propice à la culture vinicole, ce terroir est le lieu de prédilection de deux cépages caractéristiques, à savoir le cabernet franc, pour le vin rouge, et le chenin, pour le vin blanc. Afin de rendre hommage à cette terre généreuse, le Domaine de l’Enchantoir privilégie ces deux cépages, avec un peu de chardonnay, sur ses 17 hectares de vignobles. Par cette recherche de l’authenticité, cette maison produit des cuvées rouges, blanches, rosées et pétillantes riches en saveurs subtiles et voluptueuses, et fortes de la mosaïque d’arômes propres à ce « terroir qualitatif », précise nos interlocuteurs. L’agriculture bio mise à l’honneur Certifié « Agriculture biologique », le Domaine de l’Enchantoir se veut être la figure de proue de plusieurs générations de vignerons soucieux de l’environnement et prônant un processus de vinification traditionnelle. Les cuvées issues de cette culture raisonnée gardent ainsi toute la typicité gustative du terroir, à l’instar du « Terres pourpres », un saumur rouge au caractère affirmé et succulent en bouche. Toujours dans cet esprit, les trois vins blancs produits par la maison ont le mérite d’être certifiés 100 % bios afin de préserver ce riche patrimoine naturel de Puy-Notre-Dame. ...
C’est tout naturellement à Lyon, la ville gastronomique par excellence, que ce concours est organisé annuellement. « Situé au cœur de plusieurs régions viticoles, Lyon devient ainsi le cœur d’un événement fédérant tous les producteurs de vins et de spiritueux, étrangers ou français », nous explique Victor Gomez, directeur de l’entreprise organisatrice du concours, Armonia. Découvertes gourmandes et voyage gustatif sont donc au rendez-vous à l’occasion de cet événement célébrant la richesse et la diversité du vin, de la bière et des spiritueux des quatre coins du monde. « Placer la ville de Lyon au cœur du vin » C’est avec ses propos que Victor Gomez justifie la création de ce concours étant cette année à sa huitième édition. La réputation de cette célèbre compétition internationale est le fruit d’une riche collaboration avec des partenaires de renom à l’instar de Vitisphere, de Global Wine and Spirits, de l’Association des Sommeliers lyonnais, des Toques blanches lyonnaises et de la prestigieuse École du vin. Ce dernier, partenaire exclusif de l’édition 2017, apporte ainsi toute son expertise au service des dégustations, des conférences-débats et de la sélection des vins médaillés. Ces partenaires qualitatifs viennent ainsi forger la notoriété de ce « concours très engagé dans la gastronomie », selon les explications de Victor. En effet, cet événement se veut être l’ambassadeur d’une ville où le goût et les sens sont au cœur de la dynamique urbaine. Les membres du jury, qui, à l’issu des dégustations, récompensent les meilleurs des spiritueux, de la bière et du vin, sont composés de professionnels du vin (sommeliers, œnologues...), de chefs, d’acheteurs, et d’amateurs expérimentés. Élire le meilleur vin du monde « Le Concours international de Lyon est un des rares concours en France acceptant les vins internationaux », rappelle Victor, assurant que tous les vins du monde y sont représentés. La qualité reste toutefois le maître-mot de la sélection de ce concours qui, cette année, a été présidé par Gaëtan Bouvier, Meilleur sommelier de France. En effet, après la réception, chaque produit subit un contrôle rigoureux ponctué de vérifications documentaires poussées et parfois de tests en laboratoires avant de pouvoir intégrer les tables de dégustation. Exclusivement dédié au vin depuis ses débuts, cet événement intègre, en 2015, la bière et une multitude de spiritueux dans la compétition. À l’occasion de la huitième édition du 25 mars 2017, les bières auront été jugées dans 54 catégories différentes, et les spiritueux dans plus de 65 familles incluant les vodkas, les rhums, les liqueurs et bien d’autres encore. Plus de 800 dégustateurs, composés de professionnels et d’amateurs éclairés du monde entier ont ainsi goûté à près de 6 300 vins, spiritueux et bières afin d’élire les fleurons de chaque catégorie, récompensés ultérieurement d’une médaille. Les producteurs et les consommateurs trouveront ainsi une valeur sûre dans le caractère riche et éclectique de ce concours à l’issu duquel, « un jury cette fois-ci composé des meilleurs ouvriers de France, des meilleurs sommeliers de France et autres iront redéguster les meilleurs vins de la compétition pour désigner le meilleur vin du monde », conclut Victor. ...
À déguster sous forme de cocktail ou sec accompagné de glaçons, le cognac offre un jeu subtil d’alliances de saveurs pour plaire aux amateurs. La production de cette eau-de-vie constitue le cœur de métier de la Maison Chollet. À travers une expérience de près d’un demi-siècle, le fabricant réalise ses assemblages avec harmonie, tel un véritable musicien ou un peintre, révélant toute la quintessence d'un produit d'exception. Une passion familiale depuis 1952… C’est entre 1952 et 1960 que Jacques et Jeanine Chollet investissent dans l’achat de leur terrain, puis aidés par leurs enfants, ils construisent une distillerie pour produire de l’eau-de-vie. Leur fils Chollet Bertrand reprend le flambeau en 1995 pour s’occuper et gérer le vignoble puis en 2008 c’est au tour de Christophe Chollet et sa compagne Marie Berry de prendre en main la partie élaboration et commercialisation de l’entreprise familiale. Après quarante ans d’existence, la Maison Chollet n’a pas changé son mode de production. Négociée puis sélectionnée méticuleusement, l’eau-de-vie est vieillie en fût de chêne pendant plusieurs années. De ce procédé naissent le VS de deux ans, le VSOP de quatre ans, le XO de dix ans ainsi que l’Altesse âgée de quarante ans, un élixir noble et très recherché. Parmi les produits phares de la maison figurent Les Millésimes « qui sont rares et plutôt difficiles à produire, car nécessitant une traçabilité draconienne », nous confie Marie Berry, propriétaire. Le 3945 : un coup de cœur… À la question « Quel est votre produit ambassadeur ? », Marie nous cite sans hésiter son cognac 3945. Distillé dans de vieux alambics et vieilli en fût de chêne, ce nectar rare et précieux est issu de l’assemblage d’eaux-de-vie de Fins Bois des années 1938 à 1946. De belles caractéristiques qui lui confèrent puissance et caractère. Avec un goût boisé et une bonne tenue en bouche, le 3945 est le must-have pour les amoureux de bon cognac. Et comme la maison possède moins de 400 bouteilles, « seuls les plus chanceux pourront le déguster », déclare notre interlocutrice. ...
Chef consultant, José Maréchal a misé sur une cuisine inventive mettant en valeur les produits du terroir, les produits de saison et des producteurs locaux, majoritairement bio. Stephan Paroche, ancien propriétaire du restaurant La Magnanerie dans les Alpes-de-Haute-Provence est le nouveau chef. Il a conçu les cartes des trois lieux de restauration. Il aime particulièrement revisiter les classiques. Il apprécie également les alliances terre-mer et la cuisine méridionale. Cicada À Cicada, cartes inventives qui subliment les produits du terroir et valorisent les producteurs locaux. Une cuisine tonique pleine de fraîcheur, tendance bio, saine et équilibrée, qui sait joyeusement surprendre et s’inspire du potager et du jardin des herbes aménagés au cœur des lieux. Gastronomie authentique, chic et glamour, qui allient avec virtuosité les classiques et la modernité. Les suggestions sont sans cesse renouvelées pour créer la surprise. Il suffit de consulter l’ardoise pour connaître les propositions du jour. Les convives sont libres d’imaginer leur menu comme bon leur semble, selon leurs envies et leur faim. Compter 35 € le menu du midi. En soirée, menus à partir de 69 € et découverte du "menu signature" à 119 €. Parmi les plats de saisons à découvrir à Cicada, l’asperge présentée en trois plats pour découvrir de façon différente un produit du terroir. En dessert, l’éclair au yuzu est un incontournable. Dîner en tête à tête, profiter de la terrasse ou s’attabler avec ses amis ou ses proches : tout est possible à Cicada. Le Camion Bleu Sur la Place du village au sein de l’hôtel, tout au long de l’été, les clients peuvent dîner en extérieur pour une soirée décontractée. Le Camion Bleu propose une cuisine simple, pleine de saveurs que vous pourrez facilement partager avec ses petites ou grandes salades, ses viandes grillées ou ses planches de viandes, de fromages ou de légumes pour un apéritif dînatoire. Tout cela en s’enivrant de la scène musicale et de ses concerts de jazz. Compter environ 25 € par personne. Du mardi au samedi de 19 h 30 à 22 h. Ouverture du 1er Juin au 15 Septembre. Les soirées thématiques sont à découvrir sur le site web www.hameaudesbaux.com. ...
Que vous soyez de passage pour une nuit ou pour un séjour plus long, arrêtez-vous au restaurant de l’hôtel Belle Vue, à Fouesnant. Ouvert tous les jours pour les pensionnaires et du mercredi au dimanche pour les gastronomes de passage, apprêtez-vous à découvrir des plats originaux et délicieux. Le cadre et l’emplacement : une bonne raison de manger au restaurant Belle-Vue Que vous soyez adepte de randonnée ou en visite dans la région, vous tomberez sous le charme du cadre idyllique de ce restaurant. En effet, vous vous trouvez en bord de mer. Ce qui vous permet de profiter d’une magnifique vue panoramique sur la baie de Forêt-Fouesnant. De ce fait, c’est tout l’Océan Atlantique qui s’offre à vous pendant votre déjeuner (accueil de 12 h 30 à 13 h 30) ou diner (accueil de 19 h 30 à 21 h). Idéal pour se mettre en appétit avant de savourer des mets variés et gourmands. À savoir : la salle du restaurant se trouve face à la mer. De plus, il est possible de déjeuner en terrasse (en fonction de la météo et de la période de l’année). Les visiteurs apprécieront la vue imprenable sur la baie de la Forêt-Fouesnant. Que ce soit pour un diner en amoureux, un repas familial ou entre amis ou bien un déjeuner d’affaires, vous apprécierez tout autant le décor chaleureux que le service. Attention toutefois : il vaut mieux réserver pour être sûr d’avoir une table. Les propriétaires préférant accueillir moins de monde afin de prendre le temps de s’occuper de tous leurs clients. C’est grâce à tout cela que le restaurant a obtenu les récompenses 3 cocottes au guide des Logis et 2 fourchettes au guide Michelin. Restaurant Belle Vue : des produits frais et une carte évolutive Après avoir profité du paysage unique qui s’offre à vous, il ne vous reste qu’à goûter les plats proposés par l’établissement. Attention : explosion de saveurs en perspective ! En effet, le chef étant curieux de nature, il aime tout autant utiliser des produits frais qu’il s’est procurés auprès de producteurs locaux que réaliser des associations originales entre éléments de la région et produits extérieurs. Ainsi, en règle générale, la carte change quatre ou cinq fois durant la saison, en fonction des arrivages. Évidemment, en vous arrêtant dans ce restaurant, vous trouverez du poisson et des fruits de mer (véritable spécialité du coin grâce aux nombreux ports de pêche environnants), mais aussi quelques créations intéressantes qui démontrent l’originalité du chef et son talent. Nous vous conseillons la volaille récupérée chez le volailler local et le fromage breton. Un vrai régal ! Si vous aimez prendre un verre de vin avec votre plat, vous apprécierez la carte étoffée et les bouteilles sélectionnées avec attention auprès de producteurs régionaux. À noter : Anne et Yves Kervénez proposent aussi des repas de famille commandés et vous accueillent pour des anniversaires, des communions ou des mariages. L’occasion de célébrer un heureux événement tout en profitant du bon rapport qualité/prix de ce restaurant. Yves Kervénez : un chef surprenant et généreux En plus d’être cogérant de l’établissement familial, Yves Kervénez en est aussi le chef. Ainsi, chaque fois que vous vous rendez au restaurant Belle Vue, ce sont ses plats que vous prenez plaisir à déguster. Vous apprécierez tout autant son côté curieux qui se ressent dans sa cuisine que sa façon de travailler les produits frais à sa disposition. Son talent : créer des recettes originales sans dénaturer le produit tout en restant autant attentif à leurs saveurs qu’à leurs présentations. Ce qui démontre chez lui une volonté de bien faire et une grande générosité. Midi et soir, tout au long de l’année, il se démène avec son équipe en cuisine pour satisfaire les envies et les goûts de chaque visiteur. Ce n’est pas pour rien que de nombreux clients fidèles du coin s’y rendent souvent ! Surtout que les maitres des lieux font leur possible pour venir discuter...
latabledeseleveurs.fr est le résultat d’un partenariat entre deux entrepreneurs ayant su combiner leur savoir-faire dans leurs domaines respectifs. En 2016, Thierry Potier, expert en e-commerce, est initié par Manuel Pringault, à la tête du traiteur Teba spécialisé en viande de boucherie dans la Manche, pour créer ensemble une boucherie en ligne privilégiant le circuit court en Normandie. Travaillant uniquement avec des éleveurs du coin, latabledeseleveurs.fr concentre toute leur activité dans le département de l’Orne. En plus de mieux valoriser le travail des éleveurs locaux qui n’ont plus à passer par divers intermédiaires pour vendre leurs produits, latabledeseleveurs.fr fait le bonheur des locavores en quête de viandes de qualité dans leurs assiettes. La saveur d’une viande de qualité Les viandes en provenance des éleveurs partenaires de latabledeseleveurs.fr sont découpées et préparées. Ne s’intéressant uniquement qu’à l’élevage traditionnel, l’enseigne garantit une viande savoureuse à ses clients. Les bovins, par exemple, sont élevés au pâturage, se nourrissent d’herbe en été et de fourrage en hiver. Pour la viande de porc, l’élevage sur litière végétale est privilégié, soit sur des copeaux de bois, soit sur de la paille. Le soin apporté aux animaux ainsi que leur alimentation est donc le gage d’une viande plus nutritive et riche en goût. Et bien que vendus directement aux consommateurs, les produits frais que l’on trouve chez latabledeseleveurs.fr ne sont pas plus chers que dans la filière traditionnelle. Une livraison express inégalée Selon Thierry Potier, « on peut difficilement faire mieux dans la logistique de la viande en termes de service de livraison ». Sur des produits rapidement périssables comme la viande de boucherie, la logistique est savamment organisée. Grâce à la livraison spécialisée Chronofresh dédiée aux produits frais, l’enseigne assure une expédition dans un délai de deux jours. Et cela s’effectue dans le total respect de la chaîne du froid, car les colis sont acheminés par transport frigorifié. Pour faire profiter de ses bons produits non seulement aux Normands mais aussi aux amateurs des produits frais de la Normandie aux quatre coins de la France, l’enseigne propose une livraison dans tout le pays dans les mêmes délais. ...