C’est au cœur de la côte des Blancs, à Oger, que la maison Klepka Sausse, du nom des époux Klepka et Sausse, fondateurs de la marque en 1976, produit le meilleur du terroir. Les Grands crus de la marque sont issus d’un vignoble au sous-sol crayeux dédié exclusivement à la culture du Chardonnay. Laurent Klepka, héritier de cette marque prestigieuse, nous emmène dans un voyage au cœur de l’excellence champenoise. La qualité et l’excellence comme maîtres-mots Priorisant la bonne qualité des vignes et du raisin, la maison Klepka Sausse est le pionnier du champagne de haute gastronomie. La marque, maintes fois récompensée, perpétue l’art et la tradition champenoise dans le but de concevoir des cuvées de qualité. En étant « dans la mouvance de la viticulture durable », selon Laurent, elle privilégie la production de cuvées respectueuses de l’environnement, authentiques et exquises de par la conservation des arômes et des saveurs du terroir. À la découverte du métier La famille Klepka accueille ses hôtes dans un cadre enchanteur et authentique appelant au partage et à la découverte de leur riche héritage passionnant. En partenariat avec l’office de tourisme d’Épernay, la maison Klepka Sausse propose des « visites de cave, des visites parcellaires ainsi que des visites du vignoble », selon Laurent. Une immersion dans le métier est également proposée au travers d’activités diverses ayant pour but, toujours selon le vigneron, de faire « glisser les visiteurs dans la peau d’un vigneron champenois ». Les hôtes s’attèleront ainsi au travail viti-vinicole et pourront même parrainer un plant de vigne qu'ils mettront en terre eux-mêmes. À la suite des séances de dégustation, « un diplôme non officiel attestant de leur participation à cette Viti Vini Expérience » leur sera, par la suite, distribué par Laurent lui-même. Un reportage photo fera également partie des cadeaux offerts à l’issue de cette expérience authentique et inoubliable. ...
L’ADEME estime que la France jette plus de 10 millions de tonnes de déchets alimentaires chaque année. Dans le but de réduire ce chiffre, les initiatives ne manquent pas : sensibilisation intensive, adoption d'une loi obligeant la grande distribution à distribuer les invendus, création de 5000 nouvelles associations, etc... « Dans ce combat, nous avons fait le choix de positionner la lutte contre le gaspillage alimentaire sous l’angle de la valorisation, telle une reconnaissance des engagements des commerçants », fait savoir Franck Nganiet, CEO et cofondateur Care Eat. Il explique comment l’innovation de cette startup va contribuer à la nouvelle ère du zéro déchet et de l’économie solidaire. Un label, un engagement, une reconnaissance « Le label n’est que l’aboutissement des initiatives déjà prises par les commerçants. Nous avons matérialisé dans un cadre méthodologique les leviers d’actions pertinents adaptés à la typologie des commerces de bouche », explique notre interlocuteur. Élaboré avec une centaine de commerces indépendants, ce cahier des charges définit 14 catégories d’évaluation et 112 points de contrôle. L’idée est de proposer aux établissements partenaires les outils leur permettant de s’auto-évaluer, d’exécuter, mais aussi, de mesurer l’impact de leur pratique anti-gaspillage, le tout en temps réel. Le deuxième volet de l’action Care eat consiste à valoriser ces initiatives. « Il s’agit de permettre aux consommateurs d’identifier les commerces engagés dans son territoire », déclare l’équipe Care Eat. Étiquette apposée sur la devanture, espace Web et mobile, référencement dans le premier annuaire des professionnels engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore supports de communication font partie des outils à disposition des adhérents. Enfin, la startup offre gratuitement sa plateforme numérique (tableau de bord, fiches d’actions, cadre méthodologique numérisé, etc.) permettant aux commerces de se rapprocher du zéro déchet. Impact économique, environnemental et social Le fait que la solution apporte une rentabilité économique durable peut déjà suffire comme argument. En effet, en agissant sur la chaine production-achat-vente, la gestion des stocks, le recyclage, la démarche qualité et plus encore, l’accompagnement Care Eat propose un modèle d’organisation de pratique éco-responsable sur la question du gaspillage alimentaire. « Au-delà de cette dimension financière, le label garantit l’engagement zéro déchet de nos clients. C’est une visibilité certaine auprès des consommateurs, et surtout des "consom’acteurs" (20% des consommateurs), dans sa zone géographique », souligne Franck Nganiet. Autrement dit, le concept fédère toute une communauté autour des valeurs écoresponsables pour réduire l’empreinte du gaspillage alimentaire en France et, ainsi, dans le monde. Comme axe de développement, Care Eat envisage de lancer bientôt une application mobile qui va permettre la collecte de produits de qualités, à un prix symbolique, aux personnes à revenu modeste. Cette démarche s’inscrit pleinement dans l’engagement social de la startup qui vise à agir au-delà de ses ambitions économiques et environnementaux. Source : https://www.novethic.fr/lexique/detail/consom-action.html ...
Bâti au XIXe siècle, le Château Volterra met aujourd’hui en avant son terroir viticole par des labels incontestablement reconnus du milieu. Ayant pour ambition de réaliser d’excellents crus, le domaine se lance dans une exploitation manuelle et une culture raisonnée, écartant définitivement de ses pratiques l’utilisation des pesticides. Ce qui ne fait qu’accentuer le gout et la valeur du vin qui en résulte… Le vignoble de la Méditerranée Connu autrefois sous le nom de Château Camarat, le Château Volterra est l’héritage d’une histoire d’amour déchu entre un certain aristocrate anglais et sa belle Tropézienne. Racheté en 1926 par l’imprésario parisien Léon Volterra, il sert de lieu de tournage et accueille de nombreuses activités. A la fin des années 80, le Château et son domaine furent laissés à l’abandon jusqu’à son rachat en 1999, où ils retrouvèrent leur prestige grâce à une restauration complète par les nouveaux propriétaires. Replanté avec des cépages locaux, le vignoble reprend vie grâce à la douceur du climat maritime dont le domaine bénéficie. Le vent marin qui souffle sur les feuilles de vignes constitue d’ailleurs un élément fondamental pour la qualité des cépages et donc du vin. Dans cette zone, l’équilibre climatique occasionne une saison tempérée idéale pour la pratique viticole. Le domaine produit 50% de rouge, 25% de rosé et 25% de blanc. Des techniques de pointe pour un vin savoureux Non loin du Château, enfouie entre des murs épais du début du XXe siècle, la cave du Château Volterra renferme de grands crus. Cueillis à la main sous le souffle de la brise nocturne, les fruits font l’objet d’un tri sélectif strict en vue de collecter les meilleurs cépages qui seront destinés à la réalisation d’un vin d’exception, de qualité supérieure. Le choix d’une agriculture raisonnée et sans pesticides favorise la saveur du vin. En outre, la fermentation est obtenue par une parfaite maitrise de la température. Avant la mise en bouteille au Château, le vin est soumis à une analyse rigoureuse en laboratoire qui se trouve sur place. La particularité du rouge est qu’il est mis en bouteille sans filtration, après que les cépages aient été fermentés séparément dans de grandes cuves de bois, puis élevés dans une barrique sur une période de un à deux ans. Cette technique permet au vin d’acquérir plus de tanin et de couleur. Quant aux vins blancs, la vivacité et la fraicheur du Vermentino (cépage blanc italien) sont dues à sa fermentation en cuve inox tandis que le Chardonnay doit sa complexité à la fermentation en barrique et à l’élevage sur lie. ...
Première appellation du Languedoc et reconnue officiellement comme telle en 1948, l’AOC Fitou s’illustre pour ses grands vins rouges issus majoritairement du carignan, de la syrah, du mourvèdre ou encore du grenache. Son aire géographique s’étend sur le département de l’Aude au sein de plusieurs communes telles que Paziols, Cascastel-des-Corbières, Villeneuve-les-Corbières, Tuchan, Fitou, Caves, Leucate, La Palme ainsi que Treilles. Le vignoble de 2200 hectares produit en moyenne 68 000 hectolitres de vins. Il profite d’une situation particulière : à l’est, l’étang de Leucate, le vent, la sécheresse et les cailloux et à l’ouest, la protection naturelle procurée par le Mont Tauch. Une montagne sise près des Pyrénées-Orientales dont le nom a inspiré celui de l’une des plus grandes coopératives viticoles de la région. De villages en villages, de vignobles en vignobles Idéalement installée au cœur des Pays Cathares, au sein des hautes Corbières sur la commune de Tuchan, la cave coopérative Mont Tauch porte en elle une riche histoire puisqu’elle existe depuis 1913. Elle n’est peut-être pas aussi ancienne que les châteaux cathares qui l’entourent dont le fameux Château d’Aguilar candidat au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais sa présence historique atteste de son leadership dans le paysage viticole languedocien. Sa création est née d’une volonté des vignerons indépendants de se regrouper en une communauté à vocation de faire rayonner l’AOC Fitou, l’AOC Corbières, les vins de pays et les vins doux naturels régionaux au-delà des frontières. La cave rassemble aujourd’hui plus de 140 membres et son vignoble compte au total près de 1100 hectares, répartis sur les communes de Tuchan, de Paziols, de Villeneuve-Les-Corbières et Durban-des-Corbières. Chaque village possède un terroir particulier. Si celui de Durban-des-Corbières se veut plus calcaire, les sols de Tuchan sont argilo-calcaires tandis que ceux de Paziols sont majoritairement composés de galets roulés. À Villeneuve-Les-Corbières, les terres sont quant à elles plus schisteuses. Cette grande diversité associée à un climat purement méditerranéen donne naissance à des vins de puissance et de rigueur. Place à une gamme de vins méridionaux Produisant entre 5 à 6 millions de bouteilles chaque année, Mont Tauch possède une gamme de 60 références de vins issus de vignes âgées de 45 ans en moyenne. Certains font la fierté des vignerons à l’instar de la cuvée T de Tauch en AOC Fitou élaborée à base de syrah, de grenache noir et de carignan. Ce rouge présente une robe rubis foncé et révèle un nez à la fois complexe, délicat et fin aux notes de fruits rouges. En bouche, son harmonie et son ampleur veloutée ne manquent pas de séduire. Autre incontournable : la cuvée Hommage produite également sous l’appellation Fitou. Après avoir été élevé en fûts de chêne neufs français entre 9 à 12 mois, il se déguste idéalement avec du gibier, des viandes cuisinées, des fromages de caractère ou de la charcuterie. Avec son nez intense qui évoque les épices et la garrigue et son attaque aromatique qui s’achève sur de la finesse, ce vin de garde sublime un rôti de grives ou un magret de canard Rossini. En AOC Corbières, l’Héritage Hibrini s’inscrit comme une référence de la coopérative. Ce rouge de garde est élaboré à partir de grenache noir, de syrah et de carignan et rehausse à merveille les saveurs d’un tournedos de bœuf au roquefort, d’une souris d’agneau braisée ou d’un gibier en sauce. Dans une volonté d’innover sa gamme et de mieux mettre en valeur son terroir d’exception, la cave coopérative a fait renaître ses vignes centenaires pour concevoir des cuvées vendangées à la main à base de vieux carignan et de grenache noir. Cette initiative a démarré en 2019 et promet des vins de haute volée qui feront le bonheur du public. ...
C’est au sein de cette cité médiévale et viticole située sur la Route des vins que les Lichtle remontent la généalogie jusqu’en 1650. À Gueberschwihr, leurs descendants possèdent aujourd’hui un vignoble de 5,5 ha établi sur un terroir au climat sec et aux sols marno-calcaires. Sous un micro-climat spécifique, le domaine travaille les sept cépages alsaciens permettant de produire des vins en AOC Alsace, AOC Crémant d'Alsace, AOC Alsace Grand Cru et Vendanges Tardives (sélection de grains nobles). Des vins pas comme les autres Les œnophiles en quête de vins hors des sentiers battus trouveront leur bonheur chez Lichtle Benoît, notamment à travers leurs cuvées telle que L’Inattendu. Avec ses saveurs de fruits jaunes en pâte de fruit et ses arômes de citrons confits, ce vin accompagne à merveille la cuisine asiatique ou les poissons crus. ...
Le Hilton Paris Opera propose un espace de restauration au sein de son Grand Salon historique. Situé rue Saint-Lazare à proximité de la gare et des grands magasins, il est très facile d’accès. Pousser la porte du Grand Salon, c’est entrer dans un espace exceptionnel. Ses colonnes de style corinthien, ses fabuleux lustres en cristal, ses 14 mètres sous plafond, ses dorures et ses fresques récemment rénovées donnent toute sa splendeur à cette salle. Ses peintures modernes et son mobilier contemporain contribuent à rendre ce lieu vraiment très agréable pour se restaurer, organiser des rencontres privées ou professionnelles, passer un moment au calme, dans une ambiance cosy et élégante. L’espace est très lumineux en journée grâce à la lumière du jour diffusée par la verrière, plus intimiste en soirée avec une lumière tamisée. Le restaurant est ouvert à tous les Parisiens, à tous les businessmen et aux touristes de passage. Une restauration tout au long de la journée L’offre de restauration s’adapte aux différents moments de la journée. Le Grand Salon vous accueille dès 7 h 30 pour un petit déjeuner, où viennoiseries, yaourts, céréales, fruits et boissons sont à l’honneur pour bien commencer votre journée. Pour le déjeuner, plusieurs salades et desserts du jour sont exposés sur une grande table froide. Vous pouvez aussi commander le plat chaud du jour. Par exemple, une fricassée de volaille, une piccata de veau aux champignons, un filet de canette aux raisins, un mijoté de bœuf au vin rouge ou encore un cabillaud au beurre blanc. Vous composez librement et rapidement votre repas suivant vos envies, votre appétit et votre temps. L’après-midi, accordez-vous une pause tea time gourmande, avec une palette de thés ou de fleurs de thé. Et toujours de succulentes pâtisseries. Tout au long de la journée, de midi à 22 h, choisissez dans la carte une soupe, une salade, une quiche, un burger, un club sandwich, un filet de bar ou des pâtes, pour vous restaurer agréablement. Tous les mets sont préparés sur place par Éric Lenormand et son équipe à partir de produits frais de qualité. Au Petit Bar Pierre Galéa a pris possession du Petit Bar pour vous préparer d’excellents cocktails qu’il adaptera à vos désirs. Un lieu unique et intimiste qui vous dévoilera tous ses secrets. ...
La Dordogne est un département français localisé en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, dans le Sud-Ouest. Il est connu pour son large patrimoine culturel, archéologique et historique. Les produits du terroir font partie du patrimoine culturel du département. La truffe noire, les pommes de terre, les fraises, les noix et les cèpes du Périgord en sont ses produits phares. Les spécialités culinaires régionales sont composées de délicieux plats comme les confits de volaille, la sauce périgueux et le papitou, un assortiment de foie gras de canard, de chair de porc et de truffes. La Dordogne est aussi réputée pour son vignoble de Bergerac, qui couvre environ 12 000 hectares au sud-ouest du département et produit plus de 13 AOC, dont les plus connus sont le Monbazillac, le Montravel, les côtes de Montravel et le Haut-Montravel. Un bel espace gastronomique Le Relais de l’Ancienne Gare est facilement accessible, même pour les personnes à mobilité réduite. Il est privatisable et accueille les cérémonies festives dans une ambiance conviviale. À l’extérieur, on trouve un parking réservé exclusivement aux clients, une magnifique terrasse fleurie et ombragée pendant l’été. L’intérieur est décoré d’une superbe collection de locomotives et de fresques sur les trains. Il contient une salle privative avec une véranda destinée aux petits groupes. Hervé Rodot, le chef cuisinier, a beaucoup d’expérience. Cuisinier depuis plus de 40 ans, il a travaillé chez Bernard Loiseau et dans des maisons référencées dans le Guide Michelin. Pour lui, la cuisine n’a plus de secret : « On n’invente rien en cuisine, mais on fait des associations personnelles », nous explique t-il. Les spécialités du restaurant Le chef travaille avec des producteurs de foies gras de Vendée et du Périgord. En hiver, il propose des plats à base de truffes noires. L’assiette de foie gras existe en 3 versions : la terrine de foie gras, le foie gras cru à la fleur de sel et l’escalope de foie gras poêlée aux pommes et jus miellé. Le dressage se fait par petites portions sur une assiette avec une salade en décoration. L’esturgeon Rossini est préparé avec un petit jus brun à la saveur de truffes. L’esturgeon poêlé, l’escalope de foie gras poêlée, la terrine de porcelet aux petits légumes et au foie gras, l’esturgeon au beurre rouge et aux giroles, les cuisses de canard braisées aux pêches et le cannelloni de cabillaud sont d’autres spécialités du restaurant. En entrée, on pourra commencer par le foie gras poêlé aux fruits rouges, qui est un petit jus déglacé avec un vinaigre un peu rouge, du foie gras et des fraises. Au dessert, on choisira, par exemple, un millefeuille de fraise, composé deux feuilles de pâte feuilletée fine et caramélisée avec de la fraise, de la chantilly et du coulis de fruits rouges. Hervé Rodot nous a fait la confidence qu’il envisage de proposer la tarte tatin d’abricot avec une glace d’amande amère ou avec un sorbet d’amande amère. Accords mets et vins Les vins sont choisis selon leurs accords avec les mets. Le foie gras s’accorde parfaitement avec des vins d’appellation Saint-Nicolas-de-Bourgueil comme le Chenin Blanc et l’Eclipse n° 8. Le Château Tour des Gendres Anthologia d’appellation Bergerac peut accompagner la délicieuse terrine de porcelet. Une multiple reconnaissance Le restaurant est ouvert tous les jours de 12 h 15 à 14 h et de 19 h 30 à 21 h, excepté les jeudis et dimanches soir. Membre de l’association des Toques du Périgord et de celle de la Route du foie gras, Le Relais de l’Ancienne Gare a reçu un certificat d’excellence de la part de Tripadvisor en 2014 et bénéficie du label « Tables et auberges de France ». Il a aussi été sélectionné par Le Petit Futé en 2012, 2013, 2014 et par le Guide Michelin en 2015 et 2016. ...
De précieux documents attestent que le Château de Pravins est un domaine viticole dès 1251. Aujourd’hui, c’est Isabelle Brossard qui en assure la gestion, aidée de Vladimir Vallat. Isabelle a repris l’exploitation en 2005 et s’attache, depuis, à mettre en avant une viticulture respectueuse de l’environnement. Un terroir ancestral Ce vignoble de 5 ha d’un seul tenant est implanté sur un terroir ancien présentant des sols argilo-limoneux. Sur ces terres fertiles s’épanouissent de très vieilles vignes de gamay et également de chardonnay. Depuis 2013, le domaine est mené en agriculture biologique. Pour favoriser la biodiversité, les vignes côtoient 4 ha d’arbres champêtres. Désherbage naturel, utilisation d’engrais organiques, travail du sol… font, entre autres, partie des efforts fournis en vue de préserver la Nature. Côté vinification, les interventions sont limitées au minimum. En effet, celles-ci doivent se dérouler de la manière la plus naturelle possible. Des cuvées uniques Grâce à la richesse de son terroir, cet ancien domaine viticole propose des vins à part. En tout, la maison confectionne 3 gammes : La Grande Réserve, L’Argile ardente et Les Moraines. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Les Moraines 2015 » est la plus représentative. Issu de vieilles vignes de gamay, ce vin dévoile un nez sur les petits fruits rouges et noirs bien mûrs. En bouche, on retrouve toute la puissance des arômes. Il accompagnera parfaitement différents plats comme le gibier au gratin de légumes mais aussi, par exemple, le fromage de chèvre. ...
Le Groupe Bolloré a fait l’acquisition récemment du Domaine de la Croix et de la Bastide Blanche, en 2001. Le groupe effectue d’énormes réhabilitations telles que le renouvellement de 80 % des vignes et investit dans les nouvelles technologies pour optimiser la cave et hisser la qualité des cuvées. D’excellents vins produits au Domaine de La Croix ont depuis fait voltiger les palais des fins connaisseurs à savoir La Croix Cru Classé Cuvée « Organdi », La Croix Cru Classé Cuvée « Eloge », La Croix Cru Classé Cuvée « Irrésistible » et Bastide Blanche Cuvée « TWOB ». Les portes du Domaine de La Croix restent ouvertes pour les visites, dégustation de vins ou réceptions. Le Domaine de La Croix Le vignoble de 100 hectares est classé comme le plus vaste des Crus Classés se situant en aval du village de la Croix Valmer, dans la Presqu’île de Saint-Tropez. Les cépages se développent sur un terroir unique bénéficiant notamment de belles influences maritimes. Un sol pauvre et schisteux accueille alors le Grenache et le Cinsault. La Syrah et le Cabernet se plaisent sur les terres argileuses et les Rolle, Mourvèdre et Tibouren se réservent le terroir sablonneux du bord de mer. Le domaine porte également une attention toute particulière au respect de l’environnement, d’autant plus qu’il bénéficie de ce cadre paradisiaque. L’eau est donc recyclée et la production des vins en AOC Côtes-de-Provence suit une démarche raisonnée. La Bastide Blanche Cet autre vignoble du Groupe Bolloré s’étend sur 15 hectares, en bordure du littoral. Si l’environnement est magnifique au Domaine de La Croix, ici, il l’est encore plus. Nichés entre le Cap Taillat et le Cap Lardier, les vignes côtoient une plage naturelle et des eaux turquoises. La préservation de cet environnement de rêve passe aussi par l’application d’une agriculture raisonnée. Un Rosé digne de l’appellation Côtes de Provence Sa douceur telle une caresse et ses saveurs de fruits font de la Croix Cru Classé Cuvée « Organdi » Rosé 2015 un vin haute couture. Transparente, cette Cuvée s’habille d’une robe rose pâle poudrée avec en nez, des notes florales de Violette et Rose. L’équilibre est gardé grâce à un arôme fruité de litchi et d’agrumes. L’expression aromatique complexe et sucrée s’accorde à une bouche ample et voluptueuse où la Violette est de nouveau ressentie et accompagnée d’arômes frais de mangue. Une texture minérale dense persistante donne une longue finale. Quelques mois de plus dans son flacon classique aux parures d’argent ne fera que du bien à ce Rosé gastronomique. Les garanties de la qualité Le Domaine de La Croix est classé cru exceptionnel des Côtes de Provence depuis 1955. De ce fait, il a une réputation à entretenir et à développer. Les récompenses du travail qu’a fourni l’équipe du domaine ont été mémorables lors du millésime 2013. L’année suivante a donc été une année de consécration pour les Rosés. La Cuvée Organdi Rosé a été décorée d’une médaille d’or au Concours des Vins de Provence 2014 et d’un argent au Concours général Agricole de Paris. Chacune des Cuvées Eloge Rosé du Domaine de la Croix et TWOB Rosé de la Bastide Blanche ont aussi remporté une médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris 2014. Parmi les rouges, la Bastide Blanche Cuvée TWOB du millésime 2012 a reçu cette distinction. ...
Propriété familiale depuis 1692, le domaine Alary s’est transmis de père en fils. Jean Étienne Alary, onzième génération, assure aujourd’hui la gestion de l’exploitation. Chaque année, ce dernier n’hésite pas à faire preuve d’audace, en expérimentant de nouvelles techniques, pour le plus grand plaisir des œnophiles. Des terroirs d’exception Ce vignoble de 29 ha mené en agriculture bio repose sur différents terroirs. Il bénéficie ainsi d’une grande diversité de sols : un plateau présentant un sous-sol d’argile blanche et rouge, des sols de garrigues et des demi-coteaux constitués d’argile blanche et rouge. « La combinaison de ces terroirs nous permet de produire des vins empreints à la fois d’élégance, de fraicheur et de finesse », souligne Jean Étienne Alary. Sur ces sols propices à la vigne s’épanouissent une belle variété de cépages. En rouge, on trouve en cépages principaux le grenache, la syrah et le mourvèdre. Ceux-ci peuvent être complétés par du carignan, du cinsault ou du picpoul. En blanc, la clairette, la roussanne et le grenache blanc sont majoritaires, suivis des cépages accessoires tels que le viognier et le bourboulenc. « Grâce à cette diversité, nous pouvons élaborer des vins très différents », nous indique-t-on. À côté des classiques, le domaine Alary s’attache à faire revivre des cépages oubliés comme la counoise, le picpoul noir et le picpoul blanc. « Ils sont plus fins, moins riches en alcool et procurent une meilleure acidité », rapporte notre interlocuteur. Innover encore et toujours Afin d’améliorer la qualité de ses vins, le domaine Alary ne cesse d’expérimenter de nouvelles techniques. Pour 2019, la maison prévoit une vinification en chapeau immergé. « Le principe est de faire passer le jus par-dessus le chapeau de marc », explique Jean Étienne Alary. Ici, l’objectif est de procéder à une extraction plus fine dans le but d’éviter d’avoir des tanins grossiers. Enfin, pour préserver l’authenticité de ses vins, le domaine délaisse volontiers les cuves en bois au profit des cuves en inox et en béton. Des vins reconnus Parmi les spécialités de la maison, deux cuvées se démarquent nettement des autres : la cuvée Jean de Verde et l’Estevennas, toutes deux issues de sélection parcellaire. Obtenue à partir de l’assemblage de grenache et de carignan, la cuvée Jean de Verde se démarque par une explosion de fruits noirs, de chocolat et d’épices douces. Ce nectar n’a rien à envier aux grands vins de la vallée du Rhône en termes de puissance, de finesse et d’élégance. Notée 96/100 par le Wine Advocate, il remporte la meilleure note jamais attribuée sur un cairanne. Quant à l’Estevennas, il s’agit d’un vin complexe avec une sucrosité en bouche très intéressante. Il est doté d’une grande qualité de tanins qui lui confère toute sa puissance. Noté 95/100. ...
La propriété familiale existe depuis 5 générations. En 2015, Laurent reprend les rênes avec l’objectif de « réaliser les plus grands vins possibles », nous confie-t-il. Le vigneron profite de la localisation géographique privilégiée de son terroir pour signer des Grands Crus d’exception issus de l’appellation Gevrey-Chambertin et des cuvées de finesse et d’élégance de l’appellation Bourgogne. Le vignoble se trouve effectivement au cœur des Côtes de Nuits, sur les hauteurs du village de Gevrey-Chambertin et s’étend sur une superficie de 6,5 hectares. Ces hauts-lieux bourguignons sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui constitue une preuve irréfutable de leur richesse et de leur singularité. Un vigneron responsable et passionné Dans son travail, Laurent s’évertue toujours à prendre en considération l’héritage à laisser aux générations futures. C’est pourquoi le domaine opère dans le strict respect de l’environnement. L’adoption d’une démarche raisonnée dans la gestion des vignes est antérieure à l’obtention de la certification Haute Valeur Environnementale niveau 3 (HVE 3). Depuis toujours, la maison exploite ses terres dans un souci d’instaurer l’harmonie entre l’homme et la nature. Elle a aussi fait le choix d’opter pour des rendements faibles dans une volonté d’obtenir des vins plus concentrés capables d’exprimer la quintessence de leur terroir. Les récoltes s’effectuent à maturité optimale. « Nous attendons notamment que les raisins atteignent un niveau de sucre adapté afin d’arriver à un meilleur équilibre possible », explique le vigneron. Des vins de parfums et de matières À l’issue des vendanges manuelles, le pinot noir, le chardonnay et l’aligoté subissent un processus de vinification en cuve inox d’une durée de 15 jours puis un élevage en fûts de chêne entre 12 et 18 mois en fonction des appellations travaillées. De ces méthodes prônant un savoir-faire séculaire naissent des cuvées authentiques et généreuses qui tiennent toutes leurs promesses. Parmi les best-sellers de la maison figurent les cuvées Les Carougeots et Vieilles Vignes, du 100 % pinot noir qui se veut charmeur et expressif. ...
Saint-Graal est une création originale d’Alexis Briol, élu meilleur brasseur de l’année 2012 en Belgique. Elle est brassée par la brasserie Saint Feuillien, une référence et une icône en la matière en Belgique, réputée pour la qualité exceptionnelle de ses produits. Une bière blonde authentique La Saint-Graal est une bière blonde dite de triple fermentation conçue pour la dégustation. Sa robe est blond pâle, légèrement voilée. Ses bulles sont fines et sa mousse à flocons moyens tient bien, tout en offrant une légère texture crémeuse au centre. Au nez, elle propose des arômes donnant sur des fruits exotiques (pamplemousse et agrume) et floraux conférés par le houblon SAAZ. En bouche, elle est ronde, souple et maltée, avec des arômes orientés sur les épices. A la dégustation, elle offre une amertume fine et délicate qui se marie harmonieusement avec son goût très prononcé sur les fruits. Cette sublime complexité lui a valu une médaille de bronze France lors du dernier World Beer Awards. Un packaging pour sortir de l’ordinaire La bière Saint-Graal est conditionnée dans une bouteille classique de 33 centilitres, mais ce qui en fait sa particularité, à part ses saveurs spécifiques bien entendu, est son conditionnement très original. En effet, elle est présentée sous forme de coffret prestige « édition limitée » comprenant quatre bouteilles accompagnées d’un verre en bois du type calice, spécialement conçu pour sa dégustation. Elle est également disponible en cagette de bois composée de huit bouteilles. La bière Saint-Graal est disponible à la vente dans 120 points en France ainsi qu’en ligne sur le site minutevin.fr. ...
Le Rhul en est aujourd’hui à sa quatrième génération. À sa tête : Gabrielle Galligani et sa sœur Christine Fabre, petites-filles de monsieur Galligani. Passionnée par la restauration, la famille Galligani a su marquer l’histoire de la cuisine en participant à la création de la charte de la bouillabaisse, cette dernière étant le plat traditionnel marseillais à ne surtout pas manquer ! Un cadre idyllique Hôtel trois étoiles entièrement rénové en 2016, Le Rhul possède des chambres au grand confort dotées de terrasses et de balcons, qui donnent vue sur la mer, où se dévoile toute la beauté du sud de la France. « Un lieu propice pour les amoureux, les familles ou les professionnels en déplacement, en quête d’un havre de paix », déclare Gabrielle Galligani. Le Rhul, c’est ensuite une salle de réception, qui donne vue sur la mer face aux îles du Frioul et qui peut accueillir jusqu’à 30 personnes, avec, bien sûr, un menu personnalisé selon les besoins de chacun. Le Rhul, c’est enfin et surtout, un restaurant de qualité au charme atypique dont l’intérieur « ressemble vaguement aux restaurants présents dans les bateaux de croisière ». Très calme et très soignée, la maison propose un cadre épuré et élégant dans lequel chaque convive pourra apprécier un repas avec, pour toile de fond, ce magnifique panorama. La gastronomie méditerranéenne Fort de sa notoriété, Le Rhul est présent dans le guide Michelin. Et ce n’est pas uniquement grâce à la gentillesse de ses employés « dont certains sont là depuis plus d’une vingtaine d’années », nous souffle-t-on. La maison doit sa réputation à sa cuisine ensoleillée. Une carte complète où la haute gastronomie du Sud se présente sous différents aspects, sans oublier la carte des vins qui, représentant les grandes régions de France, contribue à faire la différence. Le menu parfait commence par une assiette de supions frits à la provençale, avant de continuer sur la fameuse bouillabaisse, spécialité de la maison, et finir par le chariot de pâtisseries maison (baba au rhum, mille-feuille maison, gâteau au chocolat blanc et spéculos…). ...
Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les coteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols, et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIème siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte. Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maître-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international. Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages. Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II. La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana. La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et coteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon, au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les coteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret. Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache. A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’appel...
André dit « Dédé » et Michèle vous accueillent dans un cadre resté « rustique » avec poutres, pierres apparentes et objets anciens. Une fois à l’intérieur, vous aurez le choix entre le café où se rencontrent les habitués, la petite salle où sont proposées les fondues (fromage, aux bolets, bourguignonne) et le cadre chaleureux de la salle de restaurant proprement dite. Ici, l’ambiance se veut décontractée et chaleureuse. Des plats gourmands pour tous les goûts Dédé fait le bonheur des amateurs d’une cuisine « à l’ancienne », gouteuse et … copieuse. Vous apprécierez les saveurs des plats mijotés par « le roi de la cuisine canaille » comme se plaît à le mentionner M. Alain Giroud, critique gastronomique de La Tribune de Genève, dans son article du 21 avril 2017. La fraîcheur des ingrédients est garantie par une carte qui varie en fonction des saisons. Par exemple, en automne, la carte de chasse propose la selle de chevreuil avec sa sauce Grand Veneur, le filet de lièvre ou l’entrecôte de cerf avec sauce poivrade, le civet de chevreuil « façon grand-mère », le tout accompagné des garnitures de chasse et des spaetzlis maison. Les incontournables de la maison, qui ont fait la réputation de Dédé aux Pâquis où il a œuvré pendant plus de 20 ans, se dégustent tout au long de l’année. Parmi ses plats phares, on retrouve les œufs en meurette, les pieds de cochons désossés, les « énormes » cordons bleus, les joues de bœuf confites, les cuisses de grenouilles, les filets de perches, ... Ne vous en faites pas, l’été, la carte se fait plus légère avec , entre autre, des tagliatas de bœuf, des sashimis de thon, des tartares de bœuf, … A l’apéritif, pourquoi ne pas partager une planchette de Malakoff (petites boules chaudes à base de fromage), un pot de rillettes d’oie ou une assiette valaisanne ? Puis, craquez pour la terrine maison, le foie gras et son chutney de mangue, les salades diverses, … En plat, la joue de bœuf ou le coq au vin sont servis en cassoton, l’entrecôte du Val d’Herens (Valais) ou le pavé de bœuf vous sont proposés avec une sauce maison ou une sauce au poivre ou encore la sauce aux morilles, le tout avec légumes, gratin dauphinois ou frites maison. La cuisine se veut gourmande et les plats variés et généreux combleront toute la famille puisque les enfants ne sont pas oubliés : nuggets de poulet ou filets de perches avec frites maison et … ketchup ! Les desserts sont également faits « maison » et le choix peut rapidement devenir cornélien entre le fondant au chocolat, le millefeuille aux fruits rouges, les meringues à la crème de Gruyère, … Des plats du jour à Frs. 19.- vous sont proposés, à midi, du mercredi au vendredi, avec une petite entrée ou un dessert. Enfin, Dédé travaille beaucoup avec les suggestions du moment en fonction de ses achats et des désirs de ses clients ; il peut donc vous proposer de la choucroute, des tripes, de la fricassée genevoise, … à vous de lui faire part de vos envies. Côté vins, ici, à la campagne, la maison et les clients privilégient les vins locaux mais la carte présente également une sélection de vins vaudois, valaisans et français. ...
Le restaurant Pramil se trouve dans une rue calme près de la Place de la République. Derrière une façade bleu ciel se niche ce doux cocon. La lumière douce diffusée dans la salle, la teinte sobre de ses murs et les pierres apparentes forment un ensemble feutré imprégnant une ambiance paisible mais conviviale. Un petit nid discret pour passer des moments gourmands. Une cuisine française à la touche originale La cuisine française estampillée Alain Pramil se réinvente légèrement à cette adresse, pour sortir des mets comme nulle part ailleurs. Le secret ? Les ingrédients frais de saison sublimés par l’inspiration du chef. Qualité et originalité demeurent les maîtres mots de l’établissement. Rien de tel que son foie gras mi-cuit avec anguille fumée pour entamer le repas. Continuez ensuite par le ris de veau aux navets nouveaux, une des spécialités du chef, ou le Saint-Jacques avec girolles et somen de Shimabara. Des plats qui révéleront une fois de plus le talent de l’hôte. Ne pas terminer sur une note gourmande sucrée serait bien dommage. Pour cela, succombez aux charmes de la tarte framboise, pomme Granny-Smith, poivron et Chantilly, ou les millefeuilles aux marrons glacés. Afin d’accompagner toutes ces merveilles comme il se doit, le restaurant d'Alain Pramil propose une large palette de vins. Sa cave à vins se trouve être un point de rendez-vous des grandes appellations et des petits producteurs. Toutes des références appréciées pour leur qualité, dont certaines sont servies au verre. ...
L’oignon de Roscoff est une appellation d’origine contrôlée depuis 2009 et protégée depuis 2013, délimitée dans la zone littorale nord du Finistère, gérée et contrôlée par le « syndicat oignon de Roscoff » qui a son siège au sein de la ville de Saint-Pol-de-Léon. Dans le respect des traditions Cette variété d’oignon issue de l’espèce Allium Cepa a été apportée pour la première fois au XVIIe par des moines capucins portugais. Son nom fait référence à son berceau historique qu’est la ville de Roscoff. Cru, cuit, en salade ou tout simplement confit, cette plante à bulbe se démarque des autres par son gout unique. « Doux, juteux et croquant, avec des arômes fruités, elle porte énormément d’atouts gustatifs » explique Robert Jézéquel, le président du syndicat de l'AOP oignon de Roscoff. Un temps délaissé car supportant mal la culture intensive, cet oignon rosé a joui de la ferveur et de la passion d’un groupe d’irréductibles producteurs qui veulent en assurer la valorisation. Ils s'attachent à fournir aux amateurs de nourriture de qualité les quantités nécessaires au marché devenu porteur. Le cahier des charges de cette appellation impose un calibre compris entre trente et quatre-vingt millimètres de diamètre et un conditionnement laissant au moins 5 cm de queue pour favoriser la conservation naturelle permettant d’éviter le traitement antigerminatif. La conservation « est naturelle, ceci afin de ne pas dénaturer son gout » toujours selon Robert. La Fête de l’Oignon de Roscoff Tous les ans durant l'avant-dernier week-end du mois d’août, a lieu dans la ville de Roscoff la Fête de l’Oignon. Drainant près de trente-mille personnes, « il est possible de s’y approprier et déguster les premiers oignons de la saison » note Robert Jézéquel. A ne pas manquer également : la découverte de « La maison des Johnnies et de l’oignon de Roscoff » qui relate l’histoire de cette culture et des Johnnies, ces marchands qui vendaient leurs produits en Grande-Bretagne. ...
Saint-Louis est une Manufacture dans l’air du temps, savant mélange de tradition et d’innovation, qui n’a jamais cessé de puiser son inspiration dans les courants artistiques contemporains pour construire et renouveler son identité. Cette année, Saint-Louis présente la collection de bar et d’accessoires de cocktail Manhattan, ancrée dans l’esprit de la mixologie actuel, à mi-chemin entre inspiration américaine et convivialité à la française. Manhattan est tout d’abord le nom d’un célèbre cocktail issu d’une ville cosmopolite, verticale et vibrante comme le cristal. Y sont apparus les speakeasies, bars clandestins, nés sous la prohibition, de l’envie de continuer à faire la fête. Cette époque a eu une forte influence sur la mixologie. De nos jours, l’art du cocktail est dans l’air du temps, il s’invite chez soi pour créer et composer en toute liberté. C’est la proposition de Saint-Louis avec la collection Manhattan, interprétée par les trois fondateurs de l’Experimental Group, Romée de Goriainoff, Olivier Bon et Pierre-Charles Cros, créateurs de lieux où mixologie rime avec convivialité. Avec pas loin de treize produits, ainsi que deux coffrets, la collection a été pensée pour des usages spécifiques : les essentiels de la mixologie allant de la préparation à la dégustation. Pour amateurs ou experts, chaque pièce a été soufflée bouche et taillée main par des biseaux verticaux et horizontaux, révélant ainsi tout l’éclat du cristal à travers un décor architectural et résolument moderne. Imaginés pour les contenances internationalement standardisées des cocktails, chacun des verres et accessoires de la collection révèle une volonté de repousser les attentes en termes de qualité et de technicité. Le choix des verres n’a donc pas été laissé au hasard et se révèle d’une importance primordiale. D’abord esthétique : un cocktail doit être bu par les yeux en premier et donner envie. Technique ensuite : une dégustation réussie est notamment liée à la forme du verre. Rock et Double Rock pour les alcools « on the rocks », Shot pour les liqueurs, Highball pour les cocktails avec glaçons ou encore Coupe pour une préférence au mélange… Les accessoires comme le jigger, le bitter, les coupelles, prolongent également le plaisir en proposant une mise en scène spécifique qui magnifie les saveurs, tels des exhausteurs de goût. Les coffrets quant à eux ancrent immédiatement l’univers du cocktail au sein des intérieurs. Paré pour réaliser n’importe quel mélange avec le coffret Mixology composé d’un Shaker, d’un jigger en métal argenté et d’une cuillère Puiforcat. Aller encore plus loin avec le coffret Home Speakeasy où le Shaker se pare de cristal flanelle auquel s’ajoute quatre coupes. ...
Opérant dans le domaine du vin depuis plus d’une quinzaine d’années, Christophe Kaczmarek fait ses premières initiations au sein d’un des plus célèbres cavistes parisiens Le Repaire de Bacchus. Il affûte ensuite ses armes en se formant auprès de Jean-Michel Deluc et Paolo Bouca Nova puis intègre des maisons viticoles de grande renommée comme les Domaines Paul Mas ou le Groupe Castel. Fort d’une solide expérience professionnelle, il met à profit ses acquis pour lancer son entreprise en 2015, puis la marque French Beaches en 2020. Une marque française audacieuse et décomplexée French Beaches, c’est une gamme de vins dans l’air du temps produite à partir de l’assemblage de différents jus récoltés auprès de vignerons certifiés en agriculture biologique et biodynamique. La jeune marque française tire aussi profit de la vogue des bières artisanales pour créer ses propres « crus ». La micro-brasserie se trouve en plein Massif central, en Auvergne et tisse des partenariats avec d’autres brasseurs dans la conception de ses produits. « Je travaille avec Romain Paire du Domaine des Pothiers qui est vigneron, brasseur mais aussi éleveur de vaches », raconte Christophe Kaczmarek. Un troisième larron se rejoint au groupe en la personne de Ludovic Chaillit, Brasseur à Saint-Romain-la-Motte. Ensemble, le trio crée la Liberté Unplugged — A.P.A, une nouvelle bière artisanale fraîche et désaltérante. Une A.P.A digne de ce nom Les American Pale Ale (A.P.A) sont des bières fortement houblonnées aux puissants arômes d’agrumes, de fruits exotiques ou floraux. La Liberté Unplugged – A.P.A. se veut légère car elle contient un plus faible taux d’alcool. Facile à boire, elle dévoile une bouche houblonnée, dense et veloutée qui s’achève par de belles notes d’amertume. « Je voulais avoir une bière à l’équilibre gustatif entre l’amertume et la gourmandise », déclare le brasseur. ...
Situé à Néac, à proximité de Bordeaux, le terroir entourant le Château Haut-Chaigneau favorise la création de vins d’exception. Il faut dire que nous nous trouvons à la croisée des grandes appellations Pomerol et Saint-Émilion. Une bonne raison d’en apprendre plus sur les vins du Vignoble Chatonnet. Histoire de la propriété Avant son rachat par la famille Chatonnet en 1967, la propriété du Château Haut-Chaigneau était en ruine. Ainsi, Jeanine et André firent leur possible pour rebâtir ce magnifique domaine de 30 hectares et pour l’améliorer au fil du temps. Aujourd’hui, c’est, Pascal, le fils, qui en est propriétaire. À savoir : la création de bon vin se transmet de génération en génération chez les Chatonnet. Et nous l’observons encore aujourd’hui avec les vins Château La Croix Chaigneu, Château Haut-Chaigneau, La Sergue et l’Archange, plébiscités aussi bien par les œnologues spécialistes que par les amateurs de bordeaux. Réalisés à partir de 3 cépages différents (Merlot noir, Cabernet Franc et Malbec), les vins profitent de la qualité naturelle du terroir de la région superposant des sols sablo-argileux, argilo-sableux et argileux. Souvent primés, nous les retrouvons régulièrement sur les tables des plus grands restaurants. Château La Croix Chaigneau : le vin qui se consomme sans complexe C’est grâce aux jeunes vignes de Merlot et de Cabernet Franc que le Château La Croix Chaigneau a vu le jour. Cet assemblage lui apporte à la fois une grande finesse et une certaine densité. Ainsi, il est parfait avec des grillades simples. Des brochettes, par exemple, iront à merveille avec son côté rafraichissant. À savoir : il est possible de le faire vieillir si vous le souhaitez. Château Haut-Chaigneau : un vin à la fois fin et élégant Idéal avec de la volaille, le Château Haut-Chaigneau est issu d’un assemblage 90% Merlot Noir et 10% Cabernet Franc. Ce qu’on apprécie avec le Haut-Chaigneau, c’est cette capacité à nous proposer des notes très fruitées portées sur les fruits rouges associées à des arômes beaucoup plus boisés. Pouvant être consommé à l’achat, ce vin aux tanins intégrés et à la bouche à la fois élégante et persistante peut aussi être vieilli pendant quelques années supplémentaires pour un résultat encore plus surprenant. La Sergue : une référence à part La Sergue est à la fois puissant et féminin. Pour le créer, les 3 différents cépages de la propriété ont été assemblés ensemble : Merlot Noir (85%), Cabernet Franc (12%) et Malbec (3%). Puis, il a été vieilli pendant 14 mois en barrique neuve. C’est ce travail qui lui donne sa bouche grasse et soyeuse qui lui permet d’accompagner à merveille du veau, de l’agneau voire une petite caille aux cèpes. L’Archange : le 100% Merlot Pour apprécier le côté puissant de l’Archange, issu de son cépage 100% Merlot et du terroir de Saint-Émilion, rien de mieux qu’une bonne côte de bœuf ou une pièce de bœuf au goût relevé. Élevé en barrique neuve, vous découvrez un vin à la fois fruité, dense et rond qu’il est possible de boire tout de suite ou de faire vieillir. ...
La confiserie Bonbon et Chocolat propose des bonbons, des gommes, des chocolats et des biscuits sur Internet. Fournisseur des grands distributeurs, la boutique en ligne vise également les particuliers en leur offrant des tarifs très concurrentiels. Les bureaux se trouvent à Antony (92), une ville desservie par un dense réseau de transporteurs. Cette situation stratégique optimise la rapidité de livraison dans toute la France, y compris la Métropole. Le numéro 1 de la confiserie en ligne Bonbon et Chocolat répertorie plus de 600 friandises, sélectionnées parmi les meilleurs confiseurs. Les plus grandes marques européennes y sont présentes, comme le leader suisse Ricola, l’allemande Haribo, la franco-belge Lutti, la nationale Malabar Carambar, ou encore l’italienne Ferrero. Comme le dit Anasse Benassi, le site possède surtout « une belle gamme de bonbons un peu différente des autres ». Il en est ainsi des bonbons géants ou encore des friandises rétro des années 80. Les générations X revivent ainsi des souvenirs d’enfance avec les gommes Frizzy Pazy, les colliers Dextrose ainsi que toute une variété de grands classiques. Les adolescents, quant à eux, « s’arrachent la tête » avec les bonbons acidulés Têtes brûlées ou les piquants Carambar Atomic. Outre les sucreries, Bonbon et Chocolat propose aussi des viandes séchées Beef Jerky Jack Link’s. En version originale, poivrée ou pimentée, cette gourmandise salée est idéale pour apaiser les petits creux. ...
Située au carrefour du Berry, de la Sologne et de la Touraine, Selles-sur-Cher est une commune française dont le nom évoque une mosaïque de paysages faits de landes et de prairies. Géographiquement implanté dans une zone de production de lait, de fabrication et d’affinage de fromage, Selles-sur-Cher compte parmi ses activités la viticulture, la gastronomie ainsi que des activités de campingen bordure du Cher. Ces caractéristiques en font un remarquable terroir où le fameux fromage du même nom a connu ses premières heures de gloire du XIXe siècle, à l’époque même où les femmes de quelques familles de fermiers de la région en faisaient un complément d’activités. Savoir-faire historique, fabrication stricte Fabriqué à partir de lait de chèvres issues de deux races typiques au terroir qui sont l’alpine et la saanen, le Selles sur Cher est un fromage au goût authentique qui n’a pas son pareil. Les conditions d’élevage des animaux dont il est issu ainsi que leur système de production sont strictement limités à leur unique zone géographique, où les chèvres bénéficient d’un espace adapté à leur bien-être et à leur productivité optimale en lait. Celles-ci sont principalement nourries au foin des prairies naturelles de la région (Fouzon, Nahon, Sologne) auquel vient s’ajouter des compléments de céréales autoproduites, le principe étant de conserver la quasi-totalité de leur alimentation exclusivement sur le territoire en interdisant les OGM et l’huile de palme. ...
Passer le cap du rêve à la réalité, c’est avec ambition, courage, travail que ce citadin parisien, passionné de longue date par le monde viticole a créé en 2018, un nouveau vin de Faugeres , le domaine de Monthélys . Un pari un peu fou qui aujourd'hui connaît ses premiers succès. Néo-vigneron, Henri Monteux, ancien imprimeur de métier, était à la recherche d’un grand terroir dans son département de cœur, l’Hérault ; il est tombé très vite amoureux des paysages du Piémont des Cévennes, à Faugères. Un terroir à prédominance de schiste Situé au cœur du village médiéval de Cabrerolles, dans le Parc naturel du Haut-Languedoc, perché à 300 mètres d’altitude, le domaine de Monthélys s’étend sur cinq hectares. Sur ce terroir spécifique, au croisement de la nature et de la montagne, le domaine bénéficie de tous les bienfaits du climat méditerranéen et de l’éclat du schiste présent dans le sol qui apporte son caractère et sa note de fraicheur aux vignes. C’est d’ailleurs cette typicité géologique singulière du schiste, signature du terroir de l’Appellation d’Origine Protégée Faugères, qui fait l’authenticité des crus du domaine de Monthélys…. une singularité des nuances de schiste, reflétée sur les étiquettes de ses crus, promettant déjà une dégustation ensoleillée, fruitée et empreinte d’émotions, pour accompagner les plats à une tablée ou tout simplement autour d’un apéritif. Des cuvées d’inspiration Les vins phares du domaine de Monthélys reflètent l’esprit du domaine et l’identité de ce terroir empreint d’histoire. Pour les Rouges, les cépages sont le grenache, la syrah, le mourvèdre, et le carignan. Les vins y sont solaires, gourmands et croquants comme la cuvée « Gris de schiste », couleur rubis, à dominante de grenache. Les crus arborent également des notes d’élégance comme « Bleus de schiste « (syrah récoltée en pleine maturité, mourvèdre et grenache) ou encore « Ors de schiste « puissant et complexe. Le Blanc est un assemblage de grenache blanc et de marsanne, aux arômes floraux, de poire, de pêche. Une certaine rondeur s’exprime en bouche, s’épanouissant par une belle persistance. Le Rosé, aux jolies notes d’agrumes et de groseille vient compléter la gamme. Une conversion en bio Engagé, prônant l’esprit de l’authenticité, respectueux du terroir et de l’environnement, le fondateur du domaine de Monthélys n’utilise ni herbicides, ni pesticides sur ses terres. Les vendanges se font à la main à juste maturité dans des cagettes traditionnelles. Il préfère d’ailleurs des élevages plus discrets en cuve que ceux en barriques. Dans cet esprit de conservation et de préservation de l’environnement, le domaine en est à sa troisième année de conversion en agriculture bio. La vendange 2021 de son vin Faugeres sera certifiée 100% Bio. ...
Dans une grande salle lumineuse se dressent des tables soigneusement alignées et habillées de nappes blanches, prêtes à accueillir les assiettes colorées et savoureuses. Dans ce cadre au charme atypique, l’odeur enivrante du fameux cassoulet de Castelnaudary s’échappe de la cuisine. Un avant-goût prometteur dont les convives peuvent se délecter, bien que la maison propose aussi plusieurs plats typiquement toulousains. Les réjouissances peuvent s’achever sur une bonne tasse de café, un autre produit qui fait la réputation de la maison depuis 1984. Une cuisine originale aux accents du Sud-Ouest À découvrir en plein centre de Toulouse, au 14 rue Bayard, le restaurant Le Colombier est une excellente adresse pour les adeptes de la cuisine traditionnelle. Au centre des saveurs, des produits du terroir sont mis en avant. Le foie gras, le jambon d’Espagne ou encore le saumon fumé maison rythment les plats. Un bon compromis entre la cuisine locale et des créations personnelles est proposé par les cuisiniers. Cette harmonie peut se retrouver dans la carte. À midi, l’établissement propose un condensé de gourmandises avec une entrée de foie gras, un cassoulet au confit d’oie et la croustade aux pommes en guise de dessert. Autant d’émotions en bouche pour confirmer la réputation du Colombier. Le restaurant sélectionne également les meilleurs vins de la région, pour une expérience plus jouissive. Il s’approvisionne directement chez les viticulteurs locaux, dans une volonté de privilégier le circuit court. Les vins des terroirs du Sud-Ouest et près du Languedoc Roussillon enrichissent une carte aux nombreuses références. La passion et la qualité La maison est également guidée par une passion qui évolue au fur et à mesure du temps. Ses menus sont empreints d’élégance et de technique. Les déclinaisons de plats proposées par le restaurant laissent transparaître un choix très strict pour les bons produits. Le soin est apporté à la présentation de l’assiette, tout comme au mariage des saveurs. ...