La ferme est nichée dans un paysage de prairie naturelle, mais se distingue grâce à ses imposants bâtiments en pierre qui abritent la grange et l’étable réaménagée. La salle de traite ainsi que la fromagerie se dotent d’une installation et d’un équipement plus moderne, pour répondre aux exigences du cahier des charges adapté à la production et la transformation laitières. S’engager pour la qualité Idéalement situé à 900 mètres d’altitude, la Ferme la Grange de la Haute Vallée peut se permettre de gâter son cheptel de 40 vaches laitières. « En été, elles jouissent librement de l’herbe fraîche et du pâturage à fertilisation naturelle, et en hiver, elles bénéficient d’une alimentation à base de foin », explique Alain André, le gérant. Ce troupeau de race montbéliarde a été soigneusement sélectionné pour satisfaire les impératifs de qualité et les besoins économiques de l’exploitation. En moyenne, le cheptel bovin parvient à produire 260 000 litres de lait chaque année, dont 90 % sont destinées à la transformation. Afin d’offrir sa typicité propre à chaque fromage, une technologie spéciale ainsi qu'une méthode de fabrication spécifique doivent être observées de façon stricte. Ainsi, les paramètres de fabrication, incluant décaillage et durée d'affinage varient d'un fromage à l'autre. Par ailleurs, le lait cru étant indispensable pour conférer leur onctuosité aux fromages, les normes sanitaires liées à l'hygiène alimentaire et à la conservation sont rigoureusement respectées et contrôlées tout au long du processus. Une gamme de produits gourmands La Ferme la Grange de la Haute Vallée propose des fromages AOP, deux types de fromages fermiers, et du yaourt nature au lait entier. On cite le fromage AOP Salers : « Un fromage saisonnier qui se fabrique uniquement sur la période de pâturage, du mois d’avril jusqu’au mois de novembre, le lait est réceptionné directement dans une cuve en bois de chataignier qu'on appelle la gerle, obligatoire pour la fabrication du fromage Salers », fait savoir notre interlocuteur. À base de lait cru, ce fromage pressé a un goût corsé et volcanique, à l’image du terroir. L’AOP cantal de son côté se distingue par ses saveurs plus lactiques, qui se bonifient avec une légère note fruitée au fil du temps. Ce fromage se décline en cantal vieux, cantal entre-deux et cantal jeune, qui ont raflé de nombreuses fois la médaille d’or et la médaille d’argent au concours général agricole de Paris depuis l’année 2011. « On essaye de maîtriser la qualité des produits et de la maintenir », souligne le gérant. En outre, le fromage AOP bleu d'Auvergne a une texture à la fois fondante et corpulente, révélant le goût d’un fromage d’antan. Enfin, deux fromages fermiers viennent s’ajouter à l’assortiment, dont le saint-timothée, type tome de montagne et le Pignou, un petit bleu plus typé. ...
Rester à l’écoute des tendances de consommation, choisir des ingrédients de qualité et tester de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire hérité de ses aïeux, telle est la démarche adoptée par Gérard Paignon, à l’origine du succès incontestable de sa marque aujourd’hui. Les spécialités Ici, place au travail artisanal. Parmi les spécialités de la maison figurent les apéritifs, des assemblages de cognac et de fruits ou de plantes naturels rigoureusement sélectionnés. Un savoir-faire qui a valu de nombreux prix à la « Troussepinète », dont la médaille d’or récoltée au Ultimate Spirits, à New York, en 2012. Autre gage de qualité, la médaille d'or fraichement récoltée par le cognac VSOP Lise Baccara au dernier Concours Général Agricole à Paris vient s'ajouter au palmarès de la maison, déjà bien étoffé. Une véritable consécration puisque dans cette catégorie, seulement 2 lauréats s'en sortent avec brio. ...
Situé au virage de la rue Lepic, ce restaurant de style bistrot à l’ambiance plutôt cosy porte bien son nom ! Avec des photos de grandes vedettes américaines des années 60-70 accrochées aux murs, les lieux nous font traverser près de 57 années d’histoire en compagnie de Garbo, Joséphine Baker, Bardot, Gabin et Trent, mais aussi, Fernandel, Ava Gardner, Elvis Presley, sans oublier la soul d’Aretha Franklin. Servies sur des tables aux nappes à carreaux rouges et blancs, des assiettes classiques aux goûts authentiques vous sont présentées, choisies uniquement à partir d’une courte carte, avec un choix d’entrées, de plats et de desserts. Plusieurs choix à la carte Vous pouvez commencer votre expérience culinaire par une salade au Saint-Marcellin enveloppé d’une feuille de brick rôtie, servie sur une salade verte, ou par un escargot au chardonnay accompagné d’une sauce crémée au champignon au vin blanc de chardonnay, ou encore par un os à moelle au gros sel. Un savoureux confit de canard vous fera agréablement transiter vers le registre des plats. Il s’agit d’un mulard cuit à petit feu, à petit bouillon, lequel est servi avec des pommes de terre sautées aux petits légumes du jour. Vous terminerez votre voyage gourmand par une savoureuse crème brûlée, qui, bien que classique, est vraiment d’une authenticité sans pareil. Un excellent choix pour s’offrir le meilleur accord mets/vin vous sera également proposé, notamment avec le Fitou, le meilleur vin du sud de la Loire, qui n’a pas son pareil. Idéalement établi dans la région du cassoulet, le restaurant Au Virage Lepic est une excellente adresse pour trouver une belle sélection vinicole. ...
Initiée dans la Corse des années 90 avec la PME éponyme, l’aventure de Gloria Maris Groupe est celle d’une passion. Celle qui anime les différentes entités spécialistes de l’aquaculture marine dirigées par Philippe Riera, le PDG. La capitalisation des expertises partageant le même socle de valeurs – protection des ressources et démarche de développement durable – fait aujourd’hui la force de ce groupe qui cultive l’excellence en défendant son statut d’artisan soucieux d’offrir aux consommateurs des produits de qualité. Des espèces nobles élevées dans des fermes marines Gloria Maris Groupe prend le parti de privilégier la haute qualité aux gros volumes de production. De très faibles densités d’élevage sont pratiquées dans les fermes de pleine mer du Groupe, bien moins des 5 à 13 kg/m3 i imposées par les normes nationales. De l’alevinage jusqu’à leur taille commerciale, les quatre espèces nobles élevées chez Gloria Maris Groupe le sont en respectant leur cycle de croissance naturel. C’est un point sur lequel le PDG de Gloria Maris insiste, ses poissons grossissent à des rythmes équivalents à ceux des sauvages. « Ici pas de croissance poussée, il nous faut plus de trois ans pour qu’un bar ou un maigre arrive à sa taille de commercialisation », nous confie-t-il. Dans les bassins à terre ou les parcs en pleine eau, les poissons nagent librement. Maigres, turbots, daurades royales et bars sont soumis à un régime exempt d’OGM et de pesticides. Cette alimentation naturelle, issue de la pêche durable, peu ou pas de traitements garantit, selon l’ingénieur en aquaculture marine du Groupe, « la qualité de la chair, sa fermeté et son goût iodé ». Ce sont des critères importants pour les consommateurs lorsqu’ils veulent sélectionner ce qu’ils mettent dans leurs assiettes. Une expertise validée par de nombreux labels Les poissons élevés dans les fermes de Gloria Maris Groupe sont estampillés par 8 labels ou signes de reconnaissance, dont les labels rouge et bio. Les choix faits par la maison, en matière d’élevage, ont largement contribué à l’acquisition de ces distinctions, garantes de qualité et récompensant une volonté engagée dans la promotion d’une aquaculture haut de gamme. Dans la stratégie du Groupe, il n’y a pas de place pour les ambitions de grosses productions ni de courses au prix bas qui mettent à mal la qualité. L’audace de ses choix face à une concurrence redoutable, la maîtrise de process complexes et la volonté de s’améliorer sans cesse constituent les piliers de l’aquaculture raisonnée et d’excellence, dont le Groupe est le pionnier en France. Ses produits, affichant également le label « Origine France garantie » et certifiés « Friend of the Sea », sont recherchés par les connaisseurs et autres chefs, en Europe et au-delà. La moitié de la production du Groupe s’exporte entre autre en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et jusqu’au Canada, ou encore au Japon... Fort de ces références, Gloria Maris Groupe ne s’endort pas pour autant sur ses lauriers. Animé d’une volonté permanente de parfaire ses acquis, il est engagé dans différentes collaborations avec les centres de recherche, à l’instar de l’IFREMER ou de Stella Mare en Corse. ...
Tout commence dans le sud-est de la France, à Saint-Émilion, connu pour ses propriétés viticoles et son microclimat rare. La Famille Sadel décide alors de s’y approprier une parcelle de vigne pour produire son propre breuvage. C’est en 2014 que l’extension s’effectue jusqu’en Côtes-du-Rhône. Qualité et noblesse définissent le mieux le travail de cette famille qui n’en est qu’à ses débuts… Le rouge, tout un savoir-faire La Famille Sadel produit en majeure partie du vin rouge sous les appellations Lalande de Pomerol, Montagne Saint-Émilion, Gigondas, Vacqueyras et Côtes-du-Rhône. La principale exploitation se trouve en région bordelaise et s’étend sur onze hectares (60 % cabernet franc, 10 % cabernet sauvignon et 30 % merlot). Les grandes cuvées y sont produites, à l’exemple de la cuvée Alexandre 2012, un mélange de cabernet franc et de merlot, assez riche en bouche et très fruité (cerise, fruits confits, chocolat). Ce vin possède un potentiel de garde pouvant aller jusqu’à quinze ans. La Famille Sadel intervient également dans la production de rosé et de blanc, tous issus de vignes différentes (Côtes-du-Rhône, Macon Charnay, Côtes-de-Provence). Tout juste arrivé et déjà apprécié Preuve de la qualité et du savoir-faire de cette jeune famille vigneronne, la production annuelle compte jusqu’à 100 000 bouteilles. Les États-Unis, l’Angleterre, la Russie et la Chine font partie de ceux qui apprécient le plus les vins SADEL à l’étranger. Il n’en est pas moins pour la France, qui reste le premier consommateur et meilleur producteur de vin au monde. ...
Blotti au fond d’un parc arboré de grands arbres atypiques, l’hôtel-restaurant La Palette bénéficie d’une excellente localisation géographique. Il se trouve effectivement à Wettolsheim, la plus grande commune viticole du Haut-Rhin. Dans ce village dynamique entre forêts, champs et prés, l’établissement s’ouvre sur la crête des Vosges marquée par la présence des ruines célèbres dont les Trois Châteaux au sud ou le Hohlandsbourg au nord. Un cadre calme et reposant propice au bien-être et idéal pour faire voyager les sens, à la découverte de créations culinaires inattendues. Cuisine de plaisir Henri Gagneux a grandi au sein d’une famille qui défend l’élevage maison et qui possède une boucherie traditionnelle. Il fait ses armes au sein de l’école hôtelière de Thonon-Les-Bains avant d’intégrer plusieurs grandes maisons notamment à Bonneville (74) au sein du restaurant La Vivandière, à Courchevel (73) Chez Jean-Pierre Jacob, à Joigny (89) Chez Lorain ou encore à Genève au Richemont. Fort de ses dizaines d’années d’expérience, ce Savoyard d’origine a finalement décidé de voler de ses propres ailes en lançant sa propre affaire en 2005. Il reprend l’ancienne Auberge du Père Floranc qu’il renomme La Palette. Ce chef passionné s’y plaît à concocter une cuisine de plaisir et de saison, où l’association des saveurs et des couleurs est insolite et surprend à chaque fois le client. Seuls les produits frais et de saison ont leur place. Dans un dressage parfait, ils sont mis en scène avec technicité et élégance dans les assiettes. Une « palette » de formules gourmandes à déguster dans un cadre élégant En véritable épicurien, le chef veut faire plaisir à toute sa clientèle en proposant plusieurs choix de menus. Les amateurs de surprise seront intéressés par le « Menu insolite ». Aucun plat n’est énoncé. L’idée est de faire confiance au talent et à la créativité du chef. Les végétariens seront comblés par le « Menu végétal » créé avec les fruits et les légumes du moment. Autre formule à ne pas manquer : le « Menu dégustation » composé de plats extraits à la carte et sélectionnés par le chef. D’ailleurs, en entrée, la Tarte fine de rouget aves une salade de fenouil mariné aux herbes est un régal. Elle est suivie de l’Omble Chevalier cuit à la nage, sauce barigoule et artichaut calico. La maison travaille aussi énormément l’entrecôte de bœuf d’origine française qui est servie avec une sélection de légumes du marché et de l’espuma de pomme de terre. L’Exotique qui est un entremet aux fruits exotiques accompagné d’une mousse de coco jivara lacté et d’un sorbet coco est servi en guise de bouquet final. Un établissement animé Dans sa perpétuelle quête de plaisirs, Henri Gagneux n’est jamais à cours d’idée pour satisfaire ses habitués. Il organise régulièrement des évènements en tout genre comme des week-ends dédiés aux fins gastronomes mettant à l’honneur un produit spécifique. Compte-tenu de la situation géographique de l’établissement, en plein cœur des vignes, il lui serait inconcevable de ne pas organiser des soirées œnologiques. La maison propose même des dégustations de vin directement chez les vignerons, un moyen de faire découvrir le fruit du travail des producteurs locaux. ...
Le Château de la Galinière siège dans la commune de Châteauneuf-le-Rouge. Situé sur un lit de terres rouges argilo-sableux, le site figure parmi les 4 meilleurs terroirs de Provence pour la viniculture. Implantés sur le plateau du Cengle et sur le flanc de la Montagne Sainte-Victoire, ses vignobles bénéficient d'un sol très filtrant et diversifié alternant couches graveleuses et sablo-argilo-limoneuses. S'ajoutent à cela une contrainte de faible rendement associée à un micro-climat méditerranéen et septentrional, les vins issus de ce terroir ne peuvent qu'être riches et structurés. Un style affirmé et pleinement assumé justement par le Rosé Sainte-Victoire, une des cuvées emblématiques de la maison. Entre histoire et terroirs « C’est une propriété qui a un charme exceptionnel », déclare Cathy Stoffel, chef de produit au sein du domaine. Le nom du site est tiré de celui d’un ancien campement romain appelé « La Galinière ». Les premiers bâtiments sont construits vers l’an 1200. Mais ce n’est qu’en 1733 que le domaine prend officiellement le titre de Château de la Galinière. La notoriété de ses vins produits en AOC Côtes-de-Provence ne repose pas uniquement sur la valeur historique du site, mais se fonde aussi et surtout sur la particularité des terroirs provençaux. À cela s’ajoute un microclimat continental forgé par le soleil et les reliefs de la région. « C’est une région et un climat qui se prêtent notamment très bien à l’agriculture biologique », confie notre interlocutrice. C’est ainsi tout naturellement que le domaine obtient la certification bio délivrée par Ecocert. Des vins d’un style particulier Les principaux cépages travaillés par la maison sont le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet et le viognier. Blancs, rouges ou rosés…, les cuvées de la maison se distinguent par leur fraicheur et leur complexité. « La vendange se fait de nuit la plupart du temps pour récolter les raisins au plus frais et préserver leurs arômes. » L'oenologue du domaine Solange Dremière parle également d’un style de vinification pour transformer les cépages en vins très équilibrés et intensément aromatiques. « Nous procédons à une macération préfermentaire à froid, sur bourbes, pendant 2 à 3 semaines pour extraire au maximum les arômes des raisins. » Actuellement, le millésime 2018, une nouveauté de la maison récemment en vente étonne par son côté aérien et facile à boire : une bouche franche marquée par une fraicheur intense, suivie d'une finale aussi tendue que suave. Bref, un verre en appelle un autre! ...
Une passion de la vigne transmise de génération en génération L’histoire des champagnes Nominé-Renard remonte à la rencontre entre Germaine Renard et André Nominé. Fils et fille de viticulteurs, ils unissent leurs domaines et fondent en 1960 la maison Nominé-Renard. Ils installent les premiers pressoirs de la maison et lancent dans la foulée la construction de la cave à Villevenard. En 1973, leurs garçons Claude et Laurent rejoignent l’exploitation après des études en œnologie et commencent à façonner le caractère des champagnes Nominé-Renard. Les 21 hectares de l’exploitation, composés à moitié de chardonnay, d’un tiers de pinot meunier et de pinot noir pour le reste, deviennent alors entre les mains du viticulteur une palette infinie de textures et d’arômes. Il y pioche pour conserver la mémoire et développer l’identité des champagnes. Après 35 années de service en cave, il laisse à son plus jeune fils le soin de perpétuer la signature élégante et fraîche de la maison. Un jeune vigneron novateur Simon Nominé a baigné toute sa jeunesse dans l’ambiance particulière de la maison de champagne familiale. C’est tout naturellement qu’il se destine à reprendre le domaine. Pour cela, il aiguise sa connaissance de la viticulture à l’université du vin de Suze-la-Rousse et en sort brillamment diplômé en 2002. Il enchaîne ensuite les expériences professionnelles dans différentes caves de la région afin de parfaire sa formation. Ce n’est que huit années plus tard qu’il revient sur les parcelles qui l’ont vu grandir pour poursuivre la tradition des Nominé-Renard en devenant le chef de cave de la maison. En remettant constamment en question sa pratique viticulturale et tout en gardant à cœur le respect de l’authenticité de la maison, le jeune viticulteur innove en proposant sur certaines cuvées des vinifications en fût ou en s’essayant à de nouvelles techniques, comme récemment avec une cuvée mono-parcellaire qui s’est vue rapidement écoulée auprès des connaisseurs. Il pousse l’exercice jusqu’à planter de nouveaux pieds de vigne, des pinots blancs, pour ajouter une note de fraîcheur fruitée à sa palette. C’est un fait plutôt rare dans la région, car quand on parle de champagne, si l'on pense directement à des assemblages de chardonnay, de pinot noir ou de pinot meunier, l'on oublie souvent que le pinot blanc est l'un des sept cépages inscrits sur la liste des raisins autorisés par le Comité interprofessionnel des vins de Champagne (CIVC). Une initiative à suivre de près donc. Un savoir-faire et une qualité reconnus à l’étranger Ce goût de l’excellence qui se transmet de père en fils et que l’on retrouve dans chaque bouteille de champagne sortant de cette maison séduit une clientèle qui dépasse les frontières de l’hexagone. Sur les 120 000 bouteilles produites chaque année, plus de la moitié de la production de la maison s’envole vers les marchés asiatiques et américains. Le Brut Nominé-Renard, produit phare de la cave, est le parfait exemple de cette réussite à l’étranger. Son assemblage (40 % de chardonnay et une part égale de pinot noir et de pinot meunier) en fait un nectar élégant et fin en bouche, qui accompagne parfaitement un morceau de foie gras ou une tranche de saumon fumé. Le Club Trésors de Champagne Dès sa création dans les années 70, Claude Nominé a rejoint le Club Trésors qui comprend aujourd’hui 27 membres représentant tous les terroirs de Champagne et ayant en commun une approche très qualitative de la viticulture. Tous les ans, chacun est libre de proposer une cuvée dite « Spécial Club ». Quand l’année est particulièrement bonne qualitativement parlant, une cuvée millésimée est éditée en très petit nombre. Ces cuvées exceptionnelles, très rares (5 000 bouteilles ou bien moins), restent cinq ans en cave avant d’être proposées à un public de connaisseurs. Elles servent d’ambassadrices auprès d’un public toujours plus large et assurent à la maison de champagne No...
L’histoire de la maison Sanger est assez originale pour donner envie de s’y intéresser. Elle est aussi importante pour mieux comprendre les spécificités des différentes cuvées. Champagne Sanger : une histoire très ancrée sur son territoire Dès sa création, l’histoire de la maison Sanger interpelle. En effet, cette dernière est née en 1952 dans une école de viticulture par le fait qu’il était nécessaire de former les jeunes à la champagnisation et à la vinification. Suite à la crise phylloxérique en 1919 qui a détruit le vignoble, l’école de viticulture est née. C’est donc en 1952, que ces 16 exploitants et vignerons issu d’une même école décident de s’unir en créant la maison Sanger sur la base d’une coopérative (appelée Coopérative des anciens de la viticulture) afin de poursuivre ses notions de transmission du savoir-faire champenois. Le fait d’avoir regroupé des outils de production, un savoir-faire ancestral, différents terroirs au sein d’une même structure, a permis de créer une multitude de Champagnes pour mettre en valeur le fabuleux terroir de Champagne. Des Pères Fondateurs à aujourd’hui : une philosophie qui perdure dans le temps La maison Sanger repose sur de véritables notions de partage, de transmission et de savoir-faire. L’objectif étant de concilier au quotidien une tradition ancestrale avec un processus de vinification modernisé. Cela en favorisant une œnologie de bon sens et en laissant le temps au temps. Ce qui signifie, en d’autres termes, que chaque professionnel de la coopérative accorde une grande importance au développement durable et à la préservation du terroir. Un exemple concret : le fait de séparer l’origine des terroirs au sein des 60 cuves autorégulées pour valoriser leurs origines. Mais aussi d’élever les vins sur lies et de ne pas les filtrer. Cela permet d’élaborer différentes cuvées ayant chacune leur propre caractère dont le Blanc de Noir ou le Blanc de Blanc Grand Cru, très appréciées des amateurs de vin effervescents. ...
Le lac et l’auberge sont indissociables, comme si la nature voulait que cet établissement soit érigé à cet endroit. Le premier offre de multiples activités sportives et dépaysantes, la deuxième propose un hébergement et une succulente cuisine de terroir. Le restaurant se spécialise dans les grillades. Avis aux gourmands et aux gourmets. Le restaurant du lac Genin Le grand-père de Denis Godet a remis en état une ancienne ferme détruite par la guerre, sa gestion devient une affaire de famille depuis près d’une cinquantaine d’années. Transformée en auberge, elle accueille aujourd’hui les convives pour un repas en famille, une sortie en amoureux ou entre amis. Le bois, qui est omniprésent à l’extérieur comme à l’intérieur, se marie très bien à cet environnement bucolique et il en est de même pour les murs de pierres apparentes. Une cheminée majestueuse trône dans la salle à manger du restaurant. Les pièces de viande y sont grillées offrant un spectacle inédit. La maison suggère une cuisine traditionnelle et du terroir. Elle se spécialise dans la grillade au feu de bois. Le chef Godet prépare la côte de veau moutardée, le tournedos aux morilles, le contrefilet forestier ou la côte « Maitre Rôtisseur » devant les yeux attentifs des convives. La carte propose également du saucisson au vin braisé, de la croûstade d’escargots aux cèpes, du croûton aux morilles et un jambon cru « Chamois Blanc », des délices qui sont meilleurs lorsqu’ils sont accompagnés de salades. Les poissons ne sont pas en reste, les gourmets se délecteront des filets de perchettes au beurre ou des filets de truite rose aux échalotes. Enfin, le chef concocte délicieusement les plats régionaux que sont les fondues savoyarde et bourguignonne. Le « Petit Canada du Haut-Bugey » Le lac Genin est une étendue d’eau de 8 hectares, entourée d’une forêt de type jurassien. Il se partage entre les communes d’Oyonnax, d’Échallon et de Charix. L’endroit propose un dépaysement total pour les visiteurs qui s’offrent un séjour à l’Auberge du lac Genin. Plusieurs activités sont accessibles selon les saisons. En hiver, le paysage se couvre d’une épaisse couche de neige et la glace peut atteindre une épaisseur de 40 cm sur le lac lorsque la température est au plus bas. Celui-ci devient donc une vaste patinoire naturelle, sur laquelle on peut pratiquer du patin à glace ou de la plongée sous glace pour les initiés. Balades en raquettes et ski de fond et luges sont également sources de bonheur dans ces moyennes montagnes. Tous les matériels nécessaires sont disponibles à la location à l’Auberge du lac Genin. En été, le lac est ouvert à la pêche. On y trouve des brochets, perches, tanches, gardons, carpes et truites. De juillet à août, les visiteurs peuvent s’autoriser une baignade surveillée, avant de savourer les délicieux mets préparés par le chef Godet. Le circuit de randonnées commence au lycée Painlevé d’Oyonnax pour s’achever au lac, en passant en grande partie par la forêt. Ceux qui ont le goûu de l’effort et de la réussite bénéficient de trois circuits VTT praticables, un parcours facile de 8 km ou circuit vert, un parcours de 18 km avec une difficulté moyenne ou circuit bleu et un circuit assez difficile de 26 km. Il est également possible de grimper sur les arbres pour découvrir ce milieu naturel exceptionnel, sous l’encadrement d’une personne ayant un certificat de qualification professionnelle de grimpe encadrée dans les arbres. ...
La passion du métier et l’amour de la vigne sont au cœur de l’ADN de la maison Breton et fils. Depuis près de 70 ans, ce vigneron indépendant et récoltant-manipulant puise dans les techniques traditionnelles héritées de ses aïeuls pour élaborer des champagnes au caractère affirmé. Des cuvées reflétant le raffinement à la française qui savent séduire les palais les plus exigeants. La diversité avant tout Implanté dans deux départements, sur les coteaux du Sézannais, en plein cœur de la côte des Blancs, Champagne Breton Fils mise sur la diversité de son terroir pour élaborer des champagnes qui réunissent tous les désirs gustatifs. Son vignoble de 16 hectares est réparti sur 11 communes, avec une présence sur les premiers crus et les grands crus. Cette implantation sur de nombreux villages et coteaux s’inscrit dans la stratégie qualitative prônée par la maison. Questionné sur ce point, l’actuel propriétaire, Reynald Breton, explique que « la démarche permet d’avoir un juste équilibre sur des sols argileux, des sols calcaires et des sols argilocalcaires rendant propice la culture du pinot noir, du chardonnay et du pinot Meunier. » Les vignes particulièrement chouchoutées donnent des champagnes inimitables construits sur l’élégance, la générosité et la minéralité. Les efforts sont menés dans l’objectif d’avoir des crus de qualité, sans pour autant faire l’impasse sur le respect de la terre et la préservation du patrimoine. « Nous adoptons la viticulture raisonnée depuis plus de dix ans, et nous avons entamé le processus pour détenir le label "haute valeur environnementale" », confie le vigneron. La responsabilité écologique n’est pas prise à la légère, pour que les vins livrent naturellement toutes les caractéristiques du terroir. Des cuvées pour toutes les envies Animée par l’amour du champagne, le respect des hommes et celui des valeurs ancestrales, la maison Breton Fils s’est engagée à élaborer des cuvées au plus proche des attentes des consommateurs. Les collections « Les classiques », « Les Cuvées spéciales » ou « Les Cuvées Grande Cave » s’adressent notamment aux clients locaux. Parmi les perles de la gamme « Les classiques », s’inscrit le Brut Tradition, composé à parts égales des trois cépages champenois. Ce champagne à la robe jaune légèrement pâle, aux notes florales en nez, avec une bouche structurée et élancée, sera le compagnon idéal d’un dessert gourmand comme une tarte aux poires amandines, un opéra ou une charlotte au chocolat. Les adeptes de vins monocépages seront charmés par le caractère gourmand et complexe du Blanc de blancs Brut à 100 % de chardonnay. Ses notes pâtissières et sa douceur florale le rendent parfait pour accompagner un feuilleté de ris de veau, des huîtres ou un crémeux de homard. Afin de satisfaire sa clientèle à l’international, l’entreprise a aussi créé des marques pour différents marchés. La cuvée BRUUT, par exemple, est proposée exclusivement aux Pays-Bas. Idem pour la marque de luxe De Roval, qui est présente davantage à l’export. « Nous voulons partager notre passion et notre savoir-faire, et faire rayonner l’art de vivre à la française partout dans le monde. Nous sommes présents sur tous les continents », déclare Reynald Breton. ...
Profondément enracinée dans le vignoble, les origines de la famille Beyer se confondent avec l’histoire de la viticulture alsacienne. Cette mémoire séculaire est le gage de leur savoir-faire. Son histoire est transcrite et relatée dans d’innombrables documents historiques dont le plus ancien date de 1792. Dans cette famille, c’est non plus du sang qui coule dans ses veines, mais du vin. Chaque génération a su, au fil du temps, transmettre la passion pour le vin et garantir la pérennité de l’entreprise. Visant toujours plus haut et plus loin, les descendants de Lucas Beyer ont agrandi progressivement le domaine, en faisant l’acquisition de nouvelles parcelles dans le cœur historique du terroir Grand cru. Un terroir d’exception Le domaine Émile Beyer possède un vignoble de 17 hectares, avec des parcelles réparties autour du village d’Eguisheim. Les vignes bénéficient de conditions météorologiques favorables. Grâce à cette proximité avec le massif des Vosges, qui empêche la formation de nuage venant de l’ouest, le terroir, très calcaire, composé essentiellement de marnes calcaires, de grès et d’argiles, profite d’un microclimat atypique, particulièrement sec et ensoleillé. C’est sur la parcelle Pfersigberg, qui signifie littéralement la « colline des pêchers », qu’est produit le grand cru du même nom, situé à l’ouest du village. La flore spontanée, calciphile et xérophyte, est représentée par l’origan, l’aristoloche ou le géranium sanguin. Cette végétation typique peut être observée également autour des pierriers bordés d’une strate arbustive composée d’érables champêtres, de prunelliers...Ce grand terroir va exprimer toute la pureté du calcaire coquillier en donnant aux raisins une acidité dentelée et une belle structure saline. Avec un sol formé de calcaires conglomératiques du Muschelkalk et du Jurassique interstratifiés de marnes gréseuses, l’endroit est idéal pour le riesling, véritable fer de lance du domaine. La « colline des chênes » est le terroir du Grand Cru Eichberg, situé entre 220 et 340 m d’altitude. Le sol est constitué de marnes de l’Oligocène et d’éboulis gréseux qui sont intégrés dans une matrice limono-argileuse et siliceuse plus profonde. Ces terrains plus frais sont légèrement plus tardifs. Le choix de la qualité Produire moins pour obtenir un raisin parfait, Christian Beyer a choisi l’exigence dans sa gestion du domaine. Les rendements y sont rigoureusement maitrisés avec une viticulture biologique (label Ecocert) et biodynamique et des fermentations sur lies fines de plus de 12 mois. La vendange se fait intégralement à la main, avec un tri très rigoureux. Cette rigueur de travail a porté ses fruits et a permis au domaine de porter haut les couleurs de l’appellation Alsace. Les vins sont régulièrement cités et recommandés par des guides français et internationaux comme dans les revues Les Meilleurs Vins de France ou le Decanter. Romain Iltis, sacré meilleur sommelier de France en 2012, a récemment mis en lumière la cuvée Riesling Grand Cru Eichberg. Depuis juillet 2011, le domaine Émile Beyer poursuit sur cette forte volonté de respecter la terre et le terroir, en commençant une phase de reconversion à l’agriculture bio et en suivant en conséquence un cahier des charges draconien. Il est désormais titulaire du label bio Ecocert. Pour cette année, le domaine compte passer en biodynamie. ...
Situé en bordure de l’autoroute A7, au cœur du vignoble de l’Hermitage, l’ancien Restaurant Umia continue sa belle aventure culinaire sous d’autres couleurs et à travers sa nouvelle appellation Maison Gambert. Repris depuis fin novembre 2015 par Mathieu Chartron, chef passionné et créatif du sud de Lyon et non moins ambassadeur du chef triplement étoilé et grand restaurateur Guy Savoy au Caesars Palace de Las Vegas pendant plus de 7 ans, l’établissement est implanté dans le domaine de Tain l’Hermitage où il jouit d’un cadre magique et d’une excellente réputation. Une cuisine bistronomique Localisée à moins de 3 km de l’entrée de l’autoroute, la Maison Gambert séduit par sa cuisine bistronomique à la table inventive et raffinée où tout est mis en œuvre pour conquérir une large clientèle. Le jeune et talentueux chef Mathieu Chartron et son équipe s’investissent avec passion dans leur métier pour concocter de bons plats simples aux ajustements raffinés, mais aussi des plats gourmands à base de produits frais de qualité préparés avec goût et recherche. Truite marinée à la Chartreuse et betteraves multicolores, poisson du moment, purée de carottes à la citronnelle ou encore panna cotta coco-passion et fruits frais sont autant de raffinements à découvrir et à apprécier dans ce restaurant aux belles assiettes où on se sent particulièrement bien accueilli et où la satisfaction est toujours au rendez-vous. Une carte attrayante et dynamique La Maison Gambert propose une carte attrayante avec une formule entrée-plat-fromage ou dessert et un menu enfant. À travers une cuisine actuelle empreinte d’originalité, elle s’attache la fidélité d’une clientèle régulière et attire la sympathie des clients de passage qui apprécient les plaisirs de la découverte gastronomique dans ses différentes déclinaisons de couleurs et de saveurs. Parmi ses spécialités, la truite marinée à la Chartreuse et la pintade sont des plats particulièrement bien maîtrisés par la maison et qui font sa réputation. D’autres spécialités telles que le tartare de bœuf coupé minute et le cabillaud figurent également aux premières lignes des plats les plus suggérés ou appréciés. Les menus sont renouvelés chaque saison et sont adaptés en fonction des inspirations du Chef. Une équipe de choc Tous les ingrédients sont réunis au sein de la Maison Gambert pour faire de l’établissement, un lieu de rendez-vous et de retrouvailles apprécié des amoureux de la bonne cuisine et où la surprise de nouvelles découvertes culinaires tient les clients en haleine jusqu’à leur prochain passage. Grâce au dévouement d’une équipe compétente qui privilégie l’écoute, le conseil et la qualité de service, l’enseigne peut se targuer d’avoir réussi son pari. Tout cela grâce à la belle association du chef Mathieu Chartron derrière les fourneaux, de José Afonso, maitre d’hôtel, et de Benoît Chartron responsable de salle. ...
Regroupant plus de 98 domaines viticoles ouverts au public, le territoire environnant le Cap d’Agde est fier de posséder un patrimoine exceptionnel où l’architecture accompagne l’excellence du vignoble languedocien. L’architecture contemporaine s’implante dans les vignes Les XVIIème et XIXème siècles ont marqué de leur empreinte l’architecture viticole. Mais de nouvelles constructions démontrent qu’ici on peut inspirer les architectes et s’inscrire au cœur du contemporain. Les contrées languedociennes ont séduit de véritables passionnés qui ont eu le génie d’associer la production de vins au concept d’écoconstruction. C’est ainsi qu’est né le domaine Allégria, un des rares de France à produire des vins issus d’un terroir basaltique. Arborant une belle forme cubique en ossature bois, cette cave viticole de Caux est purement design. A Montagnac, Jean-Claude Mas développe son concept de « luxe rural ». Il vous invite dans son restaurant « Coté Mas » pour profiter d’un cadre somptueusement convivial. Ce sera l’occasion de découvrir les produits de la maison et de se prêter à une belle aventure gustative. Bien d’autres propriétés méritent encore le détour, à l’instar du Domaine des Aurelles, qui fait référence en termes d’architecture contemporaine dans de nombreux ouvrages ou encore le prieuré Saint-Jean de Bébian, réputé pour ses chais écologiques dernier cri. ...
Abritant conjointement un établissement hôtelier et un restaurant, l’Hôtel de Bastard baigne dans un cadre à l’ambiance agréable et raffinée, conçu pour le confort de ses hôtes et arrangé avec gout, où on se sent comme chez soi. Reprise récemment par le couple Birckel en 2015, la superbe bâtisse laisse opérer la magie d’un lieu chargé d’histoire, situé en surplomb d’une piscine et d’un jardin aux fleurs épanouies et aux feuilles verdoyantes. Un personnel aux petits soins Qualité d’accueil et satisfaction clients figurent au premier rang des préoccupations de l’Hôtel de Bastard où un personnel particulièrement attentif s’attelle à répondre au plus près aux besoins des clients. Cet établissement à la fois proche du centre et à l’écart des grands axes est partiellement classé monument historique. Il jouit par ailleurs d’un excellent service et d’un parfait accueil, des qualités très vite remarquées et appréciées non seulement par les clients réguliers mais aussi, par les visiteurs de passage qui sont toujours agréablement surpris aux premiers abords. Grâce à son engagement et à sa disponibilité, mais aussi à son grand sens du service, l’équipe attire d’emblée la confiance et l’établissement, la sympathie. On s’y sent comme dans une grande maison familiale qu’on a toujours du mal à quitter, avec une forte envie d’y retourner dès que l’occasion se présente. Excellente table aux accents gascons et d’ailleurs Les connaisseurs vous le diront, l’Hôtel de Bastard est un restaurant à la table réputée qui propose une cuisine gastronomique française aux accents du terroir de la Gascogne et aussi d’ailleurs. À travers des menus créatifs élaborés à partir de produits simples et bien travaillés, Philippe Birckel, propriétaire de l’établissement, reste fidèle aux préceptes de la cuisine faite-maison qui a toujours fait la renommée de l’enseigne, avec un large choix de formules. De bon conseil, le maître des lieux est en mesure de guider les clients dans le choix des plats et des vins, proposés à des prix corrects, dont une belle sélection au verre. Le soufflé de pruneau à l’armagnac reste jusqu’alors un des desserts phares de la maison non sans oublier « une carte qui change jusqu’à 5 fois au gré des saisons » comme le précise Philippe Birckel. Bon rapport qualité/prix Constituant une étape obligée en Lomagne et en Toscane française où armagnac, menu pèlerin, confit de foie gras et melon sont de véritables découvertes pour les papilles, l’Hôtel de Bastard est un restaurant très select qui jouit d’une excellente réputation. Le cadre y est fabuleux et le rapport qualité/prix très raisonnable. Les assiettes sont généreuses et surprenantes avec de belles portions, « préparées avec précision selon le gout du client » souligne le propriétaire des lieux. Au fil du temps, l’établissement est devenu une adresse à recommander à tous ceux qui souhaitent passer un moment de pur bonheur dans une des plus belles destinations du Gers. À travers une cuisine agréable et pleine de surprises, le restaurant laisse supposer une grande recherche et un bel esprit créatif. ...
Dans le but de séduire les épicuriens, le restaurant O Bistrot mise sur un cadre contemporain et original, la combinaison parfaite pour générer une ambiance cosy, conviviale et chaleureuse. On lui prête souvent un style néo-pub avec un décor teinté d’un esprit vintage faisant tout son charme. Toute la particularité de l’établissement repose aussi sur la présence de sa terrasse, ce qui est rare dans les environs. Une cuisine française bistronomique O Bistrot a bâti sa notoriété sur sa cuisine française bistronomique à ranger dans les registres « fait maison » et « de saison ». Les produits du terroir sont joliment mis en scène dans les assiettes et mettent en valeur les spécialités régionales. Dans une volonté de satisfaire tous les goûts et toutes les envies, des plats végétariens ou sans gluten sont également servis. Parmi les mets ayant fait la notoriété de l’établissement, figure le foie gras de canard et sa confiture aux mendiants, une entrée conjuguant à la perfection le fondant du foie gras et l’onctuosité de la confiture pour ouvrir l’appétit des fins gourmets. Dans le registre des plats, la belle entrecôte grillée accompagnée d’une sauce béarnaise promet de faire redécouvrir le plaisir de la table. Pour finir en beauté ce mélodieux repas, rien de tel que le riz au lait « Grand-Mère ». Nacré, soyeux, frais… autant de qualificatifs à associer à ce dessert à la fois crémeux et onctueux. Une carte de vins très variée O Bistrot propose une carte de vins se voulant éclectique, tout en privilégiant toutes les sous-régions de France. Ainsi, dans la liste des références qui font le plus d’adeptes s’inscrivent le Chorey-les-Beaunes de Bourgogne, le Haut-Médoc de Bordeaux ou encore Les Creisses de l’Herault, Domaine de Montcalmès Coteaux du Languedoc, La Réserve d’O « Huissez O » Terrases du Larzac, Terrassses d’Elise et autres Condrieu, etc, sans oublier une sélection de vins étrangers. ...
Héritiers d’une tradition qui remonte au 16e siècle, les produits Isigny Sainte-Mère sont issus d’un lait collecté auprès d’éleveurs respectueux de leur terroir, dans une zone géographique de 35 km dans le Cotentin et le Bessin autour d’Isigny-sur-Mer, en Normandie. Le climat océanique tempéré assure une pousse de l’herbe exceptionnelle, et le sol d’argile et de limons riche en sédiments donne au lait des vaches une richesse en sels minéraux, oligo-éléments et acides gras oléiques unique. La Coopérative Isigny Sainte-Mère rassemble 630 producteurs de lait au sein de ce bocage normand qui offre une terre de pâture d’une qualité rare. Chaque ferme suit un cahier des charges exigeant, assurant une parfaite sécurité sanitaire et traçabilité pour le consommateur. L’excellence de ce lait fait des produits Isigny Sainte-Mère des incontournables de la gastronomie française, qui rayonnent dans le monde entier ! Des produits de grande qualité ... Tous les laits collectés ont moins de 48 heures et sont transformés de façon traditionnelle, dès réception, en beurre (Beurre doux, Beurre salé, Beurre de baratte, Beurre de tourage), en crème (Crème fraiche, Crème liquide, Crème fouettée), en fromage (Camembert, Pont-l’Evêque, Mimolette), en fromage frais ou lait écrémé. Au respect de la tradition s’ajoute un grand soin apporté tout au long du processus de fabrication pour répondre à de hauts standards de sécurité, de qualité et de traçabilité. ... et innovants Au cours de ces dernières années, la Coopérative a continué d'innover pour répondre aux nouvelles tendances des consommateurs. Lancée en 2016, la Fondue Normande est une fondue prête à l’emploi, composée de Camembert, Livarot et Pont-l’Evêque. De nombreuses récompenses La Coopérative Isigny Sainte-Mère a été distinguée par le label Entreprise du Patrimoine Vivant en juin 2015. Ce label d’Etat français distingue des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, assurant le rayonnement, tant économique que culturel, du pays. La Coopérative est également la plus médaillée au Concours Général Agricole dans la catégorie « Produits Laitiers », avec plus de 300 médailles sur ces 25 dernières années. Chaque année, les produits Isigny Sainte-Mère figurent au palmarès. Gage de qualité, de savoir-faire et de traçabilité, l’obtention d’une médaille est un signe incontestable d’excellence reconnu en France et à l’international. Au-delà des produits, les médailles récompensent également l’exigence et le savoir-faire des producteurs et des salariés d’Isigny Sainte-Mère, dont le travail garantit l’excellence des beurres, crèmes et fromages qui font la renommée de la Coopérative. ...
Partez à la découverte de la Maison Goutorbe : une entreprise familiale spécialisée en création de champagnes de grande qualité. Passion et savoir-faire : les deux piliers pour créer d’excellents vins Pour revenir aux origines du champagne Henri Goutorbe, il faut revenir au début du 20e siècle. Alors pépiniériste, la famille Goutorbe (par le biais d’Henri et René Goutorbe, père et fils) décide de commercialiser du vin de Champagne. Les enfants de René Goutorbe le rejoignent quelques dizaines plus tard pour agrandir et améliorer l’exploitation avec toujours cette même volonté de créer de grands vins de Champagne. Le travail effectué sur la vigne et le domaine favorise l’obtention des labels Haute Valeur Environnementale (HVE) et Viticulture Durable en Champagne (VDC). ...
Du haut de ses 29 ans, Arthur Lotrous possède déjà un solide background dans le milieu de la viticulture. Après un BTS viticulture-œnologie au lycée de Davaye, il acquiert sa première expérience professionnelle au Château Bouscaut à Pessac-Léognan dans le Bordeaux puis au Domaine de la Pierre des Dames à Prissé. « J’ai voulu découvrir de nouveaux horizons et notamment voir ce qui se faisait dans la biodynamie, ce qui m’a amené à travailler au Domaine La Soufrandière/Bret Brothers à Vinzelles », raconte-t-il. Lorsqu’il apprend qu’une exploitation située à Saint-Amour Bellevue dans le Beaujolais était à reprendre, il saute sur l’opportunité en novembre 2018… Passionnément vin Le nom qu’il donne à son nouveau domaine viticole témoigne du profond attachement qu’il voue aux vignes et au vin. « Les sources » désignent la Rue des Sources sur laquelle se trouve le siège de l’entreprise tandis que « Agapé » est un mot grec qui signifie « amour inconditionnel ». Le respect qu’il manifeste à l’égard de ce métier et de la terre s’exprime à travers le choix d’une agriculture biologique sur l’ensemble de son vignoble composé de 6 hectares d’un seul tenant qui surplombe l’appellation Saint-Amour, sur les pentes du Mont-Besset. Le gamay dans toute sa splendeur Sur les sols de grès et d’argile qui se caractérisent par leur bonne rétention d’eau se développent des vignes plantées en gamay et âgées de 60 ans en moyenne. Le jeune vigneron a décidé de travailler son vignoble en « gobelet », une ancienne méthode qui date de l’époque romaine et qui s’applique sur des vignes non palissées. Ce procédé implique des travaux souvent complexes qui exigent de tout faire à la main. De cette démarche particulièrement méticuleuse naissent des cuvées pleines de promesses telles que Mont-Besset, un 100 % gamay aux arômes de fruits rouges et juteux qui révèlent des saveurs de cerise et de douces notes de sous-bois. ...
Le Muscat du Ventoux, un produit délicieux à partir d’un seul et unique cépage : le muscat de Hambourg. Afin de protéger ce majestueux raisin de table issu d’un vignoble réparti sur 56 communes, entre le mont Ventoux et Avignon, un groupement de producteurs décide, vers la fin du XXe siècle de réglementer rigoureusement sa commercialisation. Aujourd’hui, le Syndicat de défense des raisins de table du Mont Ventoux peut être fier de l’obtention de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) en 1997 et de l’AOP (Appellation d’Origine Protégée) européenne en 1999. L’ambassadeur gourmand d’une région Le vin à Bordeaux, le champagne dans l’Ardèche et le Muscat du Ventoux dans le Vaucluse. Témoin de la richesse d’un terroir emblématique, ce raisin à l’aspect bleuté est conditionné de manière à préserver la pruine, le voile blanc recouvrant le fruit, ainsi que ses arômes et saveurs tantôt suaves, tantôt acidulés. Accompagnant idéalement vos moments raffinés, ce produit est travaillé dans le respect de normes très précises. En effet, les quelque 300 producteurs de la zone AOP se doivent de répondre à un cahier des charges strict avant de pouvoir commercialiser leur production sous l’AOC Muscat du Ventoux. C’est l’excellente réputation issue de cette rigueur qui fait de cette fierté régionale l’ambassadeur immémorial du meilleur du Vaucluse. ...
Cette demeure au cadre champêtre et à l’ambiance romantique est un lieu chargé d’histoire qui laisse transparaitre en toile de fonds, les secrets de la Gascogne pour un spectacle de toute beauté, composé de vallons parsemés d’abbayes cisterciennes et de villages typiques aux marchés animés. Un cadre historique couplé à une cuisine de tradition Dans un cadre verdoyant qui domine à perte de vue la campagne gersoise, le château de Larroque se trouve à proximité immédiate de Gimont, fameuse bastide à la gastronomie authentique et au marché au gras typique de la région. Les lieux se prêtent merveilleusement aux célébrations familiales et privées mais pas seulement… weekends détente, anniversaires et séminaires d’entreprise y trouvent tout aussi bien leur place ainsi que plusieurs activités extérieures. Au château de Larroque, 17 chambres dont une suite sont mises à disposition des convives où confort et bien-être sont au rendez-vous. Ouvert du mardi matin au dimanche midi inclus, son restaurant reçoit plutôt une clientèle d’affaire que de touristes avec une carte à 3 menus incluant un menu express le midi. Si la carte est assez stable en hiver, « elle est beaucoup plus changeante pendant la saison » nous précise Rosemary Rodriguez, propriétaire. Adepte de la cuisine bio et du fait maison, l’enseigne travaille prioritairement les produits frais cuisinés sur place et met à l’honneur les meilleurs des produits gersois. En marge de travailler avec un réseau régulier d’agriculteurs et de producteurs gimontois, elle peut se permettre le luxe de produire elle-même ses légumes dans les serres et potager du château. ...
C’est au sein de cette cité médiévale et viticole située sur la Route des vins que les Lichtle remontent la généalogie jusqu’en 1650. À Gueberschwihr, leurs descendants possèdent aujourd’hui un vignoble de 5,5 ha établi sur un terroir au climat sec et aux sols marno-calcaires. Sous un micro-climat spécifique, le domaine travaille les sept cépages alsaciens permettant de produire des vins en AOC Alsace, AOC Crémant d'Alsace, AOC Alsace Grand Cru et Vendanges Tardives (sélection de grains nobles). Des vins pas comme les autres Les œnophiles en quête de vins hors des sentiers battus trouveront leur bonheur chez Lichtle Benoît, notamment à travers leurs cuvées telle que L’Inattendu. Avec ses saveurs de fruits jaunes en pâte de fruit et ses arômes de citrons confits, ce vin accompagne à merveille la cuisine asiatique ou les poissons crus. ...
Pour trouver le domaine du Château Les Chaumes, il faut se rendre à Fours. En effet, le château est localisé à quelques kilomètres de ce charmant petit village du sud-ouest de la France, au nord de Bordeaux. Château Les Chaumes : histoire d’un domaine d’exception Comme beaucoup d’autres domaines français, le Château Les Chaumes est une propriété familiale qui se transmet de génération en génération. En effet, achetée en 1965 par Robert Parmentier, ce dernier replanta le vignoble afin de lui redonner ses lettres de noblesse. Puis, il décida de confier les rênes de l’exploitation à son fils Pierre quelques années plus tard. À l’heure actuelle, et depuis 2014, ce sont Anne et Henri, les deux autres enfants de Robert, qui s’occupent du développement de l’exploitation. Pour information, bien que nous ayons peu de données précises sur l’historique du domaine, des livres de compte indiquent que l’on y produisait déjà du vin en 1833. De plus, son architecture ressemblant aux anciennes villas romaines avec bâtiment carré et vignoble en coteau semble indiquer que son histoire est bien plus vieille que l’on ne pense. Vignoble et viticulture du Château Les Chaumes Profitant d’une superficie de 23 hectares, le domaine du Château Les Chaumes propose 3 cépages différents. Le merlot, tout d’abord, qui est le cépage dominant. Puis, le cabernet et le malbec. À noter : Anne Parmentier nous raconte que nous avons affaire à un terroir très typé dû à la présence d’un sous-sol calcaire et argile quasiment pur. Ainsi, bien que la culture s’y fait difficilement, cela permet de produire des vins très concentrés et expressifs. Surtout que l’on pratique, sur le domaine, une viticulture raisonnée et des pratiques culturales respectant l’environnement. D’ailleurs, Anne Parmentier précise qu’elle n’a pas hésité à demander à deux ingénieurs agronomes d’apporter de précieux conseils pour cultiver la vigne tout en entretenant la bonne santé du sol et des fruits. Ainsi, l’usage de produits phytosanitaires est très limité sur le domaine. Ce qui fait le bonheur des amateurs de vins authentiques. Après des vendanges mécaniques, les raisins sont triés et seuls les meilleurs sont conservés. Puis, ils sont placés en cuve pour démarrer le processus de vinification sans manipulation ni filtrage. Ensuite, Anne Parmentier nous indique que le vin poursuit son vieillissement en fûts de chêne pendant 12 ou 20 mois supplémentaires. Les vins du Château Les Chaumes La particularité du domaine : le fait de produire 2 cuvées 100% fût neuf (merlot et malbec) et 2 cuvées 30% fût neuf (merlot et malbec). Parmi les vins à gouter absolument si vous vous intéressez aux créations du domaine, nous vous conseillons le Château Les Chaumes Malbec 2016 (98% malbec et 2% merlot). Les personnes qui l’ont testée apprécient le bel équilibre entre le fruité du vin et l’apport du bois (grâce au vieillissement en fût neuf). Idéal sur un gibier, un civet ou un fromage affiné, vous allez apprécier ses notes épicées et ses arômes de cèdre, violette et réglisse. Aussi puissant qu’élégant, il a d’ailleurs obtenu 1 étoile au Guide Hachette 2020 et 14,5 sur 20 dans le Guide Bettane et Desseauve. N’hésitez pas à consulter leur boutique en ligne pour trouver votre bonheur. Ou à vous rendre directement sur place si vous êtes dans le coin. Pour information, le millésime 2018 qui s’avère déjà être un magnifique millésime, aussi charmant que bien structuré, sera mis en bouteille au printemps. De plus, bien que le millésime 2019 ne sera mis en bouteille qu’en 2024, on sait d’ores et déjà qu’il va donner des vins très ronds et aromatiques. Anne Parmentier nous parle de « vins aimables » pour qualifier ce millésime que nous avons hâte de tester. Oenotourisme au Château Les Chaumes Évidemment, pour faire connaitre ses produits au public, Le Château Les Chaumes n’hésite pas à ouvrir ses portes aux curieux, novices ou spécialistes. D’ailleurs, de nombreuses portes ouvertes sont propos...
Depuis 40 ans, L’Etale a réussi le pari de surprendre à chaque fois ses convives en proposant une cuisine traditionnelle alliant à merveille fraîcheur, goût et générosité. L'institution de Morzine L’Etale est un établissement familial qui s’est transmis d’une génération à l’autre. En 1977, les grands-parents avaient commencé par un restaurant et, aujourd’hui, c’est Vincent Baud, le petit-fils qui tient les rênes. Le restaurant n’a pas subi beaucoup de changements mais les gens l’apprécient justement pour cela. Ce côté authentique que les propriétaires ont su fièrement préserver. L’Etale c’est l’endroit où aiment se retrouver les morzinois, tout comme les vacanciers ou les saisonniers. Certains sont même devenus de grands habitués, voire des amis de la famille. Un client nous souligne que « L’Etale, c’est un endroit chaleureux et très animé ». Pour ceux qui viennent en groupe, pas de panique ! A L’Etale, il y a de la place pour tous : la plage horaire étendue et le service continu permettant de manger à toute heure dans la rue la plus animée de Morzine. Une vraie brasserie de montagne Malgré un débit très important, l’Etale met un point d’honneur sur la qualité des produits. La cuisine épluche, émulsionne, taille les légumes, poche, déglace, blanchit, poêle, goûte, dresse. Ils se plaisent à dire « A L’Etale on cuisine ! ». D’ailleurs, le fait maison est le maître mot, même pour les pâtisseries. Avec ce restaurant éclectique, vous pouvez y aller pour un repas sur le pouce le midi comme pour un festin tard le soir. Et bien évidemment, tous les budgets et les palais s’y retrouvent. C’est également démontré par la carte de vin éclectique de l’enseigne. Par ailleurs, L’Etale n’oublie pas les végétariens ni les intolérances au gluten. Ici, vous avez la possibilité de déguster une fondue ou pizza sans gluten, ce qui en ravira plus d’un. Les grands classiques français comme la soupe à l’oignon ou encore les escargots de Bourgogne sont bien évidemment sur la carte. Les viandes sont de qualité et d’une traçabilité irréprochable. Ce sont des viandes provenant des races Montbéliarde, Charolaise, Limousine ou comme la Black Angus d’Argentine et qui ont reçu le label Grass-fed, prouvant que les bovins ont été nourri exclusivement d’herbes. Les spécialités de fromages et de viandes sont également à la carte et proposées à volonté comme la potence qui est un produit phare de la maison, de la viande de bœuf flambée au whisky, le tout exécuté sous les yeux conquis des invités. Un voyage gustatif s’offre à vous grâce à des plats venus des quatre coins du monde que ce soit du Japon, d’Inde ou encore du Cambodge, et ceci au gré des envies et des inspirations du chef. En toute fin de soirée, le restaurant change souvent de visage, il devient alors très festif et régulièrement tout le monde finit par danser autour du bar. Le chef barman, est quant à lui un personnage charismatique, expert autant en mixologie qu’en chauffeur de salle. Vous l’aurez compris, l’Etale est l’endroit à ne pas louper sur Morzine. Ses maîtres mots sont Rapidité, Qualité, Authenticité et Convivialité. ...