Les spécialistes de grands vins de Bordeaux connaissent bien les créations du domaine Château de Panigon. En effet, le Château de Panigon, Cru Bourgeois et le Château Amour, Cru Bourgeois ont obtenu de nombreuses récompenses prestigieuses. Au tour de L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC de venir réveiller nos papilles. Un article pour mieux appréhender cette nouvelle référence qui a déjà impressionné de nombreux spécialistes dont le célèbre sommelier Paolo Basso. Château de Panigon : historique du domaine Pour trouver le domaine du Château de Panigon, il faut se rendre à plusieurs dizaines de kilomètres au nord de Bordeaux, vers la commune de Civrac-en-Médoc. Aujourd’hui géré par Corinne Leveilley-Dadda et Georges Dadda (respectivement fille et gendre des anciens propriétaires du domaine), il faut revenir quelques siècles en arrière pour en apprendre plus sur les origines du Château. En effet, bien qu’il soit difficile de dater précisément les origines du domaine, on peut voir apparaitre des mentions de Panigon dans les romans Pantagruel et Gargantua de Rabelais. Puis, quelques siècles plus tard (en 1850) dans le premier guide Cocks, Bordeaux et ses vins. À noter : c’est aussi à cette époque que sont plantés les platanes du château venant protéger de la chaleur le chai à barriques et le cuvier. Encore présents de nos jours, ces arbres centenaires nous proposent, sans aucun doute, une histoire riche, mais, malheureusement, méconnue. Une façon de travailler qui favorise un véritable respect de l’environnement Ce qui caractérise cette exploitation, c’est avant tout son aspect familial. Mais aussi la volonté des propriétaires, depuis 2006, de favoriser des méthodes de travail et une production à la fois moderne et respectant l’environnement. Ainsi, en 2016, le Château de Panigon a reçu le label Haute Valeur Environnementale de niveau 3 (HVE). Gage de la volonté de mettre tout en œuvre pour proposer à leurs clients un vin de grande qualité. Il faut dire que le domaine bénéficie d’un terroir exceptionnel. En effet, en plus de profiter des influences de l’Estuaire de la Gironde et de l’Océan Atlantique, le domaine qui s’étend sur 90 hectares dispose de sols 65% graveleux et 35% argilo-calcaire. Idéal pour un vignoble 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit-Verdot. Ce qui permet de créer des vins à la fois souples et élégants, connus pour leurs tannins soyeux. Il faut aussi savoir que des vendanges vertes sont effectuées et que le vin est ensuite élevé entre 12 et 18 mois en fût afin de développer sa complexité et ses agréables notes fruitées en finale. À ce titre, les deux créations que sont Le Château de Panigon, Cru Bourgeois et Le Château Amour, Cru Bourgeois jusqu’en 2015 ont obtenu plusieurs récompenses : - Médaille d'Or au Women's Wine & Spirits Awards 2018 et au Guide Gilbert&Gaillard 2018 ainsi que Médaille d'argent au Concours de Bordeaux 2016 et au Concours Général Agricole Paris 2016 pour le Château de Panigon ; - Médaille d'or au Guide Gilbert&Gaillard 2018 et au Sakura Japan Women's Wine Award ainsi que Médaille d'Argent au Concours international de Lyon 2018 et au Concours Mundus Vini 2018. Sans oublier une une Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018 et un Trophée « Coup de Cœur » du Festival des vins de Bordeaux en Chine 2019. L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC en détails Ceci étant dit, ce qui nous intéresse dans cet article est l’arrivée d’un nouveau vin : L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC. Assemblé à partir d’un vignoble 50% Merlot et 50% Cabernet Sauvignon (un cépage typiquement « Médocain ») et produit sur un des meilleurs terroirs de la région constitué de 65 % de graves (dépôt alluvionnaire de la Garonne au quaternaire), il est ensuite élevé 100% en barriques (dont 33% en barriques neuves) pendant 6 mois. Pourquoi ce vin nous intéresse-t-il ? Parce qu’avant tout, d’après Georges Dadda, L’amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC est un vin ...
Installé au portes du Forez, à Saint-Cyprien, le restaurant Autour du tilleul est un établissement à l’ambiance cosy, où l’on propose une cuisine moderne et créative, préparée à base de produits bruts sur commande. Le fait maison à l’honneur Bien connu des habitués constitués majoritairement d’une clientèle d’affaires, l’établissement reçoit également des familles et des amis, surtout en weekend. Privilégiant le concept du circuit court Werner Coetzee, chef et propriétaire des lieux, ne cuisine que du frais et achète ses produits localement à la source. Il faut dire que le restaurant est très strict sur la qualité de ses matières premières, donnant aux clients le privilège de goûter à une cuisine préparée entièrement à la main : « Que du frais, tout est fait maison », assure Juliane Méric, son épouse. Sens du détail et de la présentation Werner Coetzee se plait à préparer des assiettes aux belles présentations, où chacune est décorée à la manière d’un tableau auquel se mêle une savante association de couleurs et de saveurs intégrant des plantes aromatiques, des légumes, des herbes et des fleurs de bourrache. L’établissement Autour du tilleul est particulièrement connu pour ses plats signatures qui mettent en avant le carpaccio de bœuf charolais en rosaces avec une salsa verde. Pour accompagner ce plat, Juliane Méric propose un vin de Nouvelle-Zélande : « le Marlboro, un sauvignon blanc extrêmement parfumé, qui se marie à la perfection avec la plupart des entrées », explique-t-elle. La viande charolaise est également une spécialité de la maison et s’accompagne idéalement de « vins qui ont du gout » comme le Saint-Joseph ou encore le Côtes-du-Rhône. La ballotine de lote farcie à la mousse de gambas aux asperges et petit pois, servie avec un consommé safrané présenté en bol ainsi que le barreau d’agneau grillé avec des ris d’agneau et des petits pois à la menthe ont aussi du succès auprès des fins palais. Selon Juliane, « le vin qui se marie le plus à la lote serait le Chablis ou le Chardonnay alors que, pour l’agneau, ce serait plutôt le Saint-Nicolas de Bourgogne ». Dans la liste des desserts, les brownies à la Guinness, une spécialité irlandaise revisitée à la manière du chef, accompagné d’une boule de sorbet de glace artisanale fait toujours l’unanimité, sans parler de l’incontournable crème brulée à la lavande servie avec un petit biscuit maison, et aussi la meringue à la crème glacée accompagnée d’un peu de crème anglaise, de salade de fruit et de caramel en dentelle, décrite par Juliane Méric comme « une ile flottante qui ne flotte pas ». Une déco épurée Juliane Méric décrit Autour du tilleul comme étant un « restaurant au décor assez épuré » avec des fonds naturels où peinture couleur de dune et terracotta font bon ménage. Elle évoque notamment trois belles peintures qui illuminent de manière significative le restaurant, illustrées par « un triptyque géologique » et qui fait référence aux montagnes de l’Afrique du Sud, aux sommets des Alpes et à la Chaussée des géants en Irlande. Autour du tilleul baigne dans un décor convivial où l’on se sent décidément comme chez soi. ...
Fondée par trois amis en 2014, Califrais s’attaque au challenge complexe de l’approvisionnement des restaurateurs en tout type de produits frais : boucherie, marée, fruits et légumes, crèmerie, épicerie ou encore produits d’entretien. L’idée : simplifier au maximum le processus global d’acquisition des denrées, qui constitue souvent la bête noire du restaurateur, pour lui permettre de se consacrer à son cœur de métier. Les clients partenaires ont alors accès à une interface web où chaque produit disponible est référencé avec un conditionnement, une origine et un prix mis à jour en temps réel. Les prix attractifs sont négociés par une équipe d’acheteurs spécialisée qui tire profit des volumes cumulés des clients Califrais pour obtenir le meilleur des produits frais aux meilleurs prix. La plateforme donne également accès à une large gamme de produits bio, ainsi qu’une gamme de produits issus des circuits courts qui s’étoffe. Un service 360° Une commande passée avant minuit assure au restaurateur une réception de la marchandise désirée le lendemain matin, à l’horaire souhaité et directement en cuisine. Toute la paperasse chronophage - bons de livraison ou factures par exemple - est simplifiée, dématérialisée et accessible instantanément depuis l’interface, avec en prime des outils de visualisation pour aider le Chef à maîtriser ses achats et comprendre ses dépenses, ou encore un accès spécialement conçu pour le comptable du restaurateur qui n’a plus à se soucier de ces aspects administratifs rébarbatifs. Côté service, celui-ci est personnalisé, avec une forte réactivité des commerciaux, spécialistes des produits. Disponibles pour conseiller l’élaboration des cartes, ils mettent en avant les produits de saison, les bons rapports qualité/prix ou encore les promotions du moment. Ces derniers assurent également les dépannages en cas de produits manquants. Ainsi, la start-up se veut novatrice en étant les yeux et les oreilles des Chefs. L’optimisation des approvisionnements Après une commande de produits effectuée en quelques clics, l’ensemble de la logistique est pris en charge par Califrais. Pour y parvenir, une équipe de nuit contrôle et trie la marchandise au sein d’un entrepôt de 250 m² au cœur de Rungis, guidée par un logiciel informatique développé sur mesure en interne. Celui-ci permet de limiter au maximum le risque d’erreur de livraison. Après une vérification rigoureuse de la qualité et du conditionnement des produits, les camions partent alors en direction des restaurants en suivant un itinéraire optimisé. Par ailleurs, la start-up se dote d’un arsenal technologique inédit dans ce secteur d’activité, en utilisant notamment les dernières avancées du Machine Learning pour prédire l’évolution des flux des marchandises à partir de nombreuses sources de données. Un des objectifs est par exemple d’optimiser sa gestion des stocks, ou encore d’assurer à ses clients un service toujours plus personnalisé. Leurs engagements Sensible aux enjeux environnementaux aux actuels, cette jeune équipe adopte une démarche écoresponsable et s’engage à réduire son impact sur l’environnement dans un secteur d’activité particulièrement concerné. Tout d’abord, la mutualisation optimisée des achats engendre une réduction importante du nombre quotidien de livraisons. De plus, la flotte des camions Califrais roulant au gaz naturel et l’ensemble des commerciaux en scooter électrique permet de réduire considérablement les émissions de polluants. Enfin, aucun document n’est imprimé sur papier. Savant mélange entre connaissance experte des produits, logistique et technologie, Califrais a ainsi mis au point un service sur mesure, et le nombre de restaurateurs conquis par ce dernier ne cesse de croître. ...
L’aventure familiale a débuté dans les années 1860. Aujourd’hui, c’est la sixième génération, Pierre-Henry LAUGIER, qui est aux commandes. L’offre oenotouristique s’est développée au fil des années : restauration d’une Bastide pour l’accueil des hôtes, aménagement d’un Espace de réception au centre d’un parc ombragé pour recevoir évènements privés et professionnels, installation d’un vaste Musée des arts et des métiers du vin pour héberger une somptueuse collection d’objets relatifs à la vigne et au vin sous tous leurs aspects. Des vins expressifs et de caractère Notre vigneron porte haut les valeurs de la continuité familiale. « Nous sommes sur une vinification traditionnelle, nous écoutons la vigne », affirme-t-il, sans refuser les apports de la technologie. Parmi les cépages travaillés figurent en rouge et rosé la syrah et le grenache, en blanc la roussanne, le vermentino et le viognier. La vinification est orientée vers la recherche du fruit et de l’expression du terroir. Certaines cuvées sont vinifiées ou élevées en barriques afin d’obtenir des vins plus intenses en arômes destinés à une garde prolongée. Les cuvées ambassadrices 3 vins, trois façons d’exprimer le terroir. En tête de liste, le « Château Turcan », en blanc, rouge et rosé, aromatique et sur le fruit, et faisant partie des meilleures ventes. Hommage au fondateur du domaine, la cuvée « Louis Turcan » outre des rouges et des blancs intenses et capiteux, se signale par une production rare : un rosé élevé en barrique, charnu et structuré. Enfin, « L’Agitateur » en rouge et en blanc constitue la cuvée phare du domaine. Classée haut de gamme, élaborée à partir de vieilles vignes vendangées à la main, vinifié en macération carbonique et élevé 18 mois en barrique de chêne. Un vin puissant, de très longue garde, superbe et étonnant dans l’appellation. ...
Depuis le XIVème siècle, le Château de Tracy compose en harmonie avec son environnement. Cet accord, Juliette d’Assay, aujourd’hui co-propriétaire du domaine viticole du Château, le sublime, portant haut la passion héritée. 36 hectares plantés essentiellement en Sauvignon profitent ainsi de soins authentiques prodigués par une équipe investie, à l’écoute d’une vie organique riche et intense. Rien n’est négligé, ni les petites huîtres fossilisées des parcelles au sol calcaire, ni les silex de celles au sol d’argile. La forêt alentours participe à ce précieux écosystème, comme la hauteur du feuillage des vignes, qu’on laisse ici danser à plus d’1m 40 du sol, les engrais verts qui participent au bien-être du sol ou la plantation en haute densité, à 17 000 pieds ha, permettant aux vignes de mieux côtoyer la roche. Une forme de culture permanente qui rend autonomie à ses terres, résistante, subtile et généreuse dans le temps, en retour. Des vins gastronomiques, délicats et expressifs Au Chai, peu de manipulation et beaucoup de patience, donnent aux vins toute leur maturité et leur finesse. Aucune trace de produit chimique possible. Les quatre cuvées d’Appellation Pouilly-Fumé du Château de Tracy sont certifiés Haute Valeur Environnementale niveau 3 (le maximum). S’en décline un caractère pur et minéral, soyeux et frais en bouche, aux arômes murs, fruités ou salins selon les opus. La production est volontairement limitée. Vendues dans toute l’Europe et à l’international, les cuvées du Château de Tracy se trouvent chez les cavistes, les grands restaurateurs, au domaine ou sur sa boutique en ligne. Un cadeau de la terre et de ses artisans, à savourer, complices et gourmets. ...
Le Taï Shõgun est le tout premier restaurant japonais à avoir ouvert ses portes à Nantes et sur l’ile éponyme. L’établissement à l’architecture contemporaine et au cadre moderne propose deux espaces bien distincts, disposant chacun de son ambiance propre : le kaiten et le teppanyaki. Il bénéficie d’une vue imprenable sur la Loire. Ses cuisiniers sont des chefs japonais qui respectent les valeurs et les principes fondamentaux de la gastronomie japonaise. Tous les plats, qu’ils soient cuits ou crus, sont élaborés uniquement à partir de produits frais et de saison, garants du gout et de la saveur si chers à cette cuisine. Le kaiten ou sushi bar Le concept du « kaiten » est simple et innovant : les convives se servent selon leurs envies. Il s’apparente à un bar sur lequel défilent les assiettes proposées sur la carte. Les plats sont élaborés par les maitres sushis qui officient derrière le comptoir, directement sous le regard des clients. Véritables artistes culinaires, les cuisiniers du Taï Shõgun réalisent des plats travaillés avec minutie, qui affichent un véritable raffinement tant au niveau du gout que sur le plan visuel. Tous les classiques de la cuisine japonaise sont inscrits à la carte : sushis saumon, makis thon, California, calamars sauce yakumi, tempura de crevettes et autres brochettes de poulet, saumon ou canard. Au kaiten, les assiettes affichent une couleur spécifique qui informe le client sur le prix du plat. Ainsi, les convives peuvent savourer tranquillement tout en contrôlant leur ardoise. Le teppanyaki, trait d’union entre cuisine et spectacle La cuisine du « teppanyaki » est une représentation culinaire, presque un show. Les convives, disposés côte à côte autour de l’« hibachi » (un immense grill), assistent directement à la préparation des plats par le chef Hinotsume. Ce dernier ponctue toujours son travail par de petites animations et anecdotes gourmandes. Mis à part son aspect spectaculaire, cette méthode de cuisson présente également des avantages gustatifs. Tout d’abord, les aliments conservent intégralement leurs saveurs naturelles. Sans compter qu’elle préserve les vitamines et les sels minéraux contenus dans les ingrédients. Un vrai repas traditionnel japonais est composé de plusieurs plats. Il débute souvent par le « Ome Rice », déclinaison originale de l’omelette, avec du riz sauté et du ketchup. Il est suivi par l’incontournable « bœuf de Kobé », à la viande hyper tendre lézardée de gras, qui lui confère un gout exceptionnel. Suivent ensuite les mille et une variétés de riz gluant, de soupes miso et de consommés de poissons. La touche finale offre une note plus occidentale, avec les babas au rhum ou les panacottas de fruits rouges. Le tout est accompagné de saké et de tranches de gingembre à prendre entre chaque plat pour se nettoyer le palais. Privatiser le Taï Shõgun Le Taï Shõgun est privatisable, que ce soit pour un évènement professionnel ou familial. Il dispose d’une capacité d’accueil de 150 personnes debout pour des cocktails apéritifs ou dinatoires. La salle du teppanyaki est également privatisable et reçoit des repas d’affaires ou toutes sortes d’évènements jusqu’à 14 personnes. Le restaurant propose évidemment les spécialités japonaises mais peut réaliser des cocktails traditionnels français ou même une cuisine fusion. ...
Sous l’impulsion de son directeur général Joël Julien, élu meilleur manager de l’année en Languedoc Roussillon, la cave est actuellement une référence mondiale en vins de Beauvignac, avec près de 20 millions d'euros de chiffre d’affaires annuel. Des appellations de renom Sur les 1800 hectares de vignoble, 450 sont classés en AOP Picpoul de Pinet. « Il s’agit de l’appellation emblématique de la coopération, celle qui a permis d’acquérir une notoriété reconnue dans le monde », explique Joyce Arends, responsable caveaux et marketing. Ces vins, élevés sur des terres en arc de cercle ensoleillées et argilocalcaires nommées Costières, s’apprécient pour leur fraîcheur, leur vivacité et leurs arômes fruités de pamplemousse et de citron vert. Outre cette fameuse appellation, le vignoble en compte d’autres tout aussi prestigieuses, comme l’AOP Languedoc, l’IGP Pays d’Oc ou encore l’IGP Côtes de Thau. Parmi la large palette de grands vins blancs, rouges et rosés que propose la coopérative, on retrouve la cuvée exceptionnelle Chardonnay Beauvignac ou encore l’incontournable cuvée Prestige Cabernet Sauvignon, les deux médaillées d’Or lors du concours général agricole de Paris 2016. Avec sa robe jaune pâle aux reflets vifs, la cuvée Beauvignac AOP Picpoul de Pinet (médaille d’argent) offre un équilibre harmonieux entre fruité et vivacité et se déguste avec les huîtres de Bouzigues. De nombreuses animations œnotouristiques Au sein de la cave, une initiation à la dégustation sous la houlette d’un sommelier est proposée afin de découvrir les saveurs et arômes subtils des vins de Beauvignac. Les visiteurs peuvent également partir à la découverte du savoir-faire Beauvignac à travers des visites complètes allant de la vinification jusqu’à la mise en bouteille finale. Des escapades gourmandes en catamaran ou bien encore des balades sur le terroir avec en prime une initiation aux plantes aromatiques dirigée par l’herboriste Corinne Fabre complètent l’apprentissage sur l’univers des vins et affinent les connaissances sur la biodiversité. ...
Sublimer les produits locaux dans une cuisine de saison. Développer des spécialités autour de la truffe et la décliner dans tous ses états. La table de l’hôtel-restaurant À l’Agneau a plus d’une corde à son arc pour rendre hommage à la gastronomie alsacienne. Un concentré de saveurs à découvrir sous la houlette d’un chef de brigade membre du club des « Étoiles d’Alsace ». Que l’on fasse un crochet rapide dans la ville ou que l’on ait réservé dans l’une des chambres de l’enseigne, l’expérience vaut le détour. Une cuisine de caractère dans un établissement typé L’hôtel-restaurant À l’Agneau connaît une longue tradition dans l’art de l’accueil, puisque l’auberge d’origine opérait déjà en 1769. C’est donc dans un établissement hautement typé que les convives sont accueillis. Beaucoup seront surpris par la décoration où se rencontre la tradition avec une tendance résolument zen feng shui. Les tons ivoire et chocolat de la salle invitent à une parenthèse de décontraction absolue, le temps de savourer ses petits plats. Préparer ses papilles à frayer avec une cuisine de saison où les produits locaux sont déclinés pour rappeler les bonnes saveurs traditionnelles, avec une bonne dose de créativité. À propos, ne surtout pas passer à côté du savoureux plat signature de l’enseigne, l’« Éclaté d’agneau en 3 cuissons ». Trois pièces différentes vont rendre ces trois préparations : une selle farcie à la florentine et cuite à basse température, des flanchets confits à la sarriette et des carrés grillés. À la sortie, un plat unique où opulence et légèreté trouvent un compromis pour découvrir l’agneau dans tous ses états. La carte des vins où l’Alsace tient une place de choix déploie un éventail vaste avec ses 350 références puisées dans le répertoire français. Côté douceurs, la maison aime s’allier la complicité des saisons pour varier les plaisirs. La « Confusion de fruits rouges » titille les papilles avec les notes de verveine où ils ont macéré. Une coque meringuée apporte la touche d’élégance à ce dessert enrichi d’un sorbet ultra-frais. Une spécialité « truffée » de créativité L’« Œuf sans coque avec tartelette aux truffes » est une spécialité de la maison que l’équipe des fourneaux concocte avec beaucoup d’amour. Anne Ernwein, propriétaire et chef du restaurant, nous accorde une expérience intime de sa préparation. Tout commence par la confection de la pâte, d’une finesse délicate. Cuite avec une fondue de truffe, cette tartelette reçoit ensuite une mesure de fontine que l’on fait également fondre. Un carpaccio de viande de grison (de bœuf ou d’agneau) rejoint la préparation, en même temps que les râpés de truffes. Le jaune d’œuf coulant à l’intérieur d’une coque injectée d’huile de truffe finit de donner à ce plat son cachet singulier. À savourer, selon les saisons, avec des verdures type mâche ou asperges assaisonnées de balsamique de Barolo. Au quotidien, la maison propose divers menus pour assortir les découvertes autour des produits que le chef aime travailler. Pendant les beaux jours, c’est au Jardin que l’équipe convie les gourmets à composer des repas fraîcheur ou se détendre autour de spécialités grillées. Gambas, filet de canette, T-Bone de veau sont apprêtés au feu de bois et relevés de saveurs toniques comme la sauce Teryaki, la béarnaise piquante ou des épices douces. ...
C’est sur un plateau à 1 000 mètres d’altitude, situé dans la commune de Fraïsse-sur-Agout, que la compagnie prévoit de mettre en service une distillerie qui portera le flambeau de la région en 2018. Un assemblage méticuleux En attendant de pouvoir distiller elle-même ses propres whiskies, l’entreprise fait des assemblages. Elle importe d’Écosse différentes qualités de whiskies, auxquelles elle ajoute l’eau d’une source de la montagne noire. Les whiskies sont ensuite affinés dans d’anciens fûts de spiritueux appartenant à un producteur d’Armagnac. « Cela donne aux whiskies un profil aromatique différent, une couleur locale », explique Cédric Leprette, le président. Les whiskies Black Mountain L’entreprise possède une gamme de trois whiskies. Le BM n° 2 premium est assez léger et très parfumé. Tout en gardant les caractéristiques d’un whisky, il est accessible à tout le monde au niveau gustatif. Il a obtenu la médaille d’argent à l’International Spirit Challenge 2014 et à l’International Wine and Spirit Competition 2016. Le BN n° 1 Excellence a une proportion importante de whisky plus âgé, avec une durée d’affinage plus longue. Il est plus complexe et plus riche au niveau aromatique, et est essentiellement conçu pour des amateurs avertis de whisky. Il a été élu meilleur blend whisky européen au World Whisky Awards 2015. Le plus récent est la Notes Fumées, contenant une proportion de whisky tourbé. Il est destiné à une clientèle qui recherche ce profil particulier. « On a voulu avoir une continuité dans le style aromatique des deux premiers whiskies », souligne Cédric Leprette. Ce breuvage est le gagnant de la catégorie Blend pour les whiskies de France au World Whisky Awards en 2017. ...
Situé sur la route des stations de skis des Pyrénées, au croisement des départements de l’Aude, de l’Ariège et des Pyrénées Orientales, le Rucher de l’Ours s’est implanté dans un environnement idéal pour les abeilles. Ainsi, ses 300 ruches peuvent être déposées au rythme des saisons et des floraisons près du littoral méditerranéen, dans les garrigues ou plus haut dans les montagnes. Tous les miels sont ensuite récoltés dans le plus pur respect de la tradition apicole. Une grande diversité de miels Les 5000 clients réguliers savourent toujours avec autant de plaisir les miels produits par le Rucher de l’Ours. Outre les classiques miels d’acacia, de sapin ou de châtaignier, vous pourrez découvrir par exemple le miel de rhododendron, un miel clair légèrement parfumé, le miel de bruyère blanche au gout typique de caramel, le miel de lavande stoechas aux arômes puissants, ou encore le miel de garrigue-thym, un miel toutes fleurs à dominante de thym. Mais aussi des miels produits en plus petite quantité : le miel d’arbousier et le miel de sarrasin. En tout, le rucher de l’Ours propose 22 sortes de miels différents. Les autres produits de la ruche Bien d’autres produits de la ruche sont disponibles au Rucher de l’Ours, comme le pollen de fleurs, la gelée royale ou encore le propolis. Ainsi que des produits transformés tels l’hydromel un apéritif vieilli en fut de chêne, des bonbons, des savons, du nougat et 8 sortes de pains d’épices. Visite et vente Vous pouvez visiter la miellerie tout au long de l’année. Vous y découvrirez leurs différents produits. Mais vous pouvez également les commander via leur site Internet. Votre commande sera traitée avec beaucoup de soin et vous sera envoyée très rapidement. Voua avez également une chance de les rencontrer sur les marchés de Noël de la Défense, d’Amiens, de Neuilly, de Perpignan, de Toulouse ou encore de Montpellier. ...
L’histoire de la famille Lacombe a toujours été liée aux vins. Déjà en 1910, les arrière-grands-parents d’Aristide Lacombe, l’actuel gérant, travaillaient la vigne avec passion. Malheureusement, leurs efforts n’ont pas été poursuivis par la génération suivante, qui a choisi d’autres voies laissant ainsi la propriété familiale à l’abandon. Quelques années plus tard, c’est à force de travail et de sueur que les parents d’Aristide Lacombe ont réussi à rebâtir le domaine. Avec l’aide de leur fils, ils réalisent une restructuration et remettent le domaine sur les bons rails. Aujourd’hui, la propriété familiale commence à faire parler d’elle et en bien ! Des cépages propres au terroir La maison travaille sur un vignoble d’environ 30 ha en appellation Gaillac. « Il s’agit d’une AOP (Appelation d'Origine Contrôlée) comprenant une grande variété de cépages autochtones », précise d’emblée Aristide Lacombe. Pour les rouges, on remarque, par exemple, la présence du braucol et du duras tandis que, au niveau des blancs, intervient un cépage encore méconnu du grand public : le loin de l’œil (un cépage blanc de Gaillac). « Celui-ci est planté sur des terroirs en premières côtes », nous indique-t-on. Sur ces terroirs majoritairement argilo-calcaires pousse également le mauzac, cépage typique de la région qui donne, notamment, des vins blancs gras aux multiples arômes et avec un peu d’acidité. Une belle philosophie Léguer une terre saine et fertile aux futures générations : ces quelques mots résument la philosophie du Domaine Grand Chêne. Pour Aristide Lacombe, le fait d’être en bio, en agriculture raisonnée ou en biodynamie ne doit en aucun cas constituer une fin en soi. « Nous sommes inscrits dans une démarche attentive à l’environnement, mais nous avons découvert que le bio n’est pas toujours aussi idéal pour la Nature », dévoile-t-il. En effet, il trouve illogique que des produits utilisés en agriculture conventionnelle soient éligibles en agriculture bio. Bref, quelle que soit la démarche adoptée, chacun doit garder à l’esprit l’héritage qu’il compte laisser à ses enfants. Une machine « écolo » Même si la maison opte pour une vinification traditionnelle, elle compte bien y apporter quelques améliorations grâce, notamment, à ses expériences. Ainsi, depuis quelque temps, le chai s’est doté d’une machine innovante permettant de réaliser une vinification assez particulière. « Nous avons construit et breveté une machine qui nous donne la possibilité de consommer très peu d’énergie pour la vinification. » À l’image des pompes à chaleur, la machine récupère les calories produites par les fermentations alcooliques qui seront ensuite utilisées dans la production d’eau chaude. Deux cuvées incontournables Parmi les 8 cuvées de la maison, la cuvée « Méthode ancestrale Brut » et la cuvée « Réserve Apolline » sont les plus représentatives. Alors que la première permet d’en savoir un peu plus sur l’histoire du domaine, la deuxième marque plutôt une ouverture vers la modernité et l’innovation. La cuvée « Méthode ancestrale Brut » porte bien son nom. « Nous y tenons beaucoup, car c’est un véritable héritage de nos ancêtres et sur lequel nous appliquons une méthode de vinification qui est restée inchangée », rapporte notre interlocuteur. Obtenu exclusivement à partir de mauzac, ce vin effervescent illustre un savoir-faire exceptionnel, transmis de génération en génération. Il séduit par ses notes pomme-poire, très caractéristiques du cépage mauzac. Quant à la cuvée « Réserve Apolline », elle mérite largement le titre de « cuvée ambassadrice ». Entre le rouge et le blanc, le choix est un peu délicat mais c’est finalement le rouge qui l’emporte. Élaboré...
La boutique-hôtel au charme contemporain abrite un restaurant gastronomique lové dans une vieille bâtisse aux murs en pierres apparentes. Ici, place à une décoration intérieure rehaussée de meubles contemporains et d’éléments au style ancien et authentique : œuvres d’art moderne, mobilier en fer forgé, piano à queue, bougies parfumées… Tous les sens restent en alerte, il est peu de le dire. Le mélange crée une ambiance feutrée et apaisante. Les baies victoriennes confèrent un cadre élégant et s’ouvrent sur le patio. Le jardin intérieur est, en outre, un endroit idéal pour savourer les plats en toute intimité et sérénité. Ceux qui veulent passer du temps seul ou en groupe à siroter une tasse de thé ou un verre d’alcool dans un endroit paisible peuvent accéder au salon de dégustation à tout moment. Un restaurant gastronomique La cuisine gastronomique, à la fois traditionnelle et moderne, met à l’honneur les produits locaux et de saison. Le chef fait rêver avec ses plats colorés et joliment présentés. Son tartare de rouget, de langoustine et safran de Marie ouvre l’appétit. Pour continuer dans cette lancée, le filet de saint-pierre avec ses gnocchis aux algues explose en bouche, mais ne fait pas pour autant oublier les saveurs déjà goûtées en entrée. Et, cerise sur le gâteau, le millefeuille au chocolat et au caramel beurre salé est un véritable succès gustatif qui finit de faire palpiter les sens. Bien évidemment, la carte change au gré des saisons, mais le goût et la qualité sont toujours au rendez-vous. Avec une centaine de références de vins, triées sur le volet, les accords mets-vins sont très inspirés et d’une grande subtilité, ce qui plaît aux fins gourmets et aux grands gourmands. ...
Au carrefour de la vertigineuse Montagne de Reims, du paysage vallonné de la Vallée de la Marne et de la Côte des Blancs, le domaine Guy Charbaut est une exploitation de 20 hectares située à Mareuil-sur-Ay à sept kilomètres d’Épernay. Soigneusement entretenu, son terroir est reconnu Viticulture durable en Champagne et bénéficie d’une certification haute valeur environnementale (HVE) niveau 3. Des champagnes sous le signe du partage Ce terroir champenois, offrant un prisme de saveurs, recèle en lui-même les meilleurs cépages de la région, dont le pinot noir, de fait très dominant, le pinot meunier et le chardonnay florissant sur ses falaises de craie. Entre cépages exclusifs et assemblages, l’exploitation s’enrichit d’une gamme de champagnes dont les raisins sont classés Premier Cru et Grand Cru, avec une production annuelle de 80 000 bouteilles. Attendant la saison des vendanges, la verdure luxuriante de la vigne est propice à un séjour œnotouristique, valorisant ainsi l’environnement et le terroir. Le domaine dépayse effectivement par tous ses attraits. Du mardi au samedi, les dîners d’hôtes gourmands sont servis dans dans un ancien cellier en craie du XIXe siècle, lustré par les reflets dorés des Champagnes longuement vieillis - en moyenne six ans - dégustés à cette occasion. L’ambiance est joviale et les leçons d’accords mets/vins ponctuent les discussions des convives venus cultiver leur palais. Les plats aussi sont de vrais délices, à base de champagne et de produits du terroir ; une cuisine empreinte de tradition familiale. Dans ces moments festifs, Xavier Charbaut dévoile quelques facettes sur ses joyaux comme la Cuvée Memory 2005 Brut Premier Cru ou encore le Blanc de Noirs 2010 Extra-brut Premier Cru. ...
Dans un décor sobre et chaleureux, les lieux accueillent bon nombre d’habitués ainsi qu’une clientèle familiale, qui ont la possibilité de privatiser l'une des salles à partir de dix convives. Le restaurant est en mesure de proposer différents menus et formules, à savoir un menu à 38 euros avec entrée-plat-dessert, un menu du marché (du mardi au vendredi) avec entrée-plat ou plat-dessert à 25 euros d’une part et entrée-plat-dessert à 30 euros d’autre part, sans oublier 2 entrées du marché au choix – 2 desserts du marché au choix – 2 plats du marché au choix. À travers une carte inventive qui met en avant la fraîcheur des produits et l’authenticité des goûts, le jeune chef se plaît à composer de belles assiettes tout en réinventant les classiques. Quelques suggestions qui font plaisir aux gourmets Crème de Saint-Jacques, petits croûtons et ciboulette aiguisent l’appétit et ouvrent le bal de la gourmandise. Les sens en éveil permanent nous font revenir des saveurs longtemps oubliées, avec son jarret de porc au miel d’épices et embeurrée de choux rouges à tomber par terre. Pour le dessert, difficile de résister à son moelleux au chocolat de Tanzanie, caramel d’orange et sorbet verveine, un véritable délice ! Pour accompagner chacun des repas, le restaurant Stéphane Martin dispose d’une belle carte représentative de toutes les régions, avec une centaine de références qui font la part belle aux vins du Bordelais, aux vins de Bourgogne blancs, aux vins de la vallée du Rhône et aussi aux vins de Vendée, sans oublier ceux du Languedoc-Roussillon, de Provence, du Beaujolais… ...
Le Château Hourtin-Ducasse tire son nom de ses deux anciens propriétaires, ayant vécu au XVIIIe et au XIXe siècle. Ce domaine situé à Pauillac, sur la rive gauche de l’estuaire de la Gironde, a été repris par la famille Marengo en 1976, qui, aujourd’hui, élabore des vins élégants et équilibrés. Le but du domaine : laisser la vigne livrer sa plus belle expression. L’agriculture de conservation Le Château Hourtin-Ducasse s’étend sur 25 hectares, dont 23 hectares de vignes. Une démarche d’agriculture de conservation sert de ligne de conduite dans le travail du vignoble. Cela consiste à préserver la richesse du terroir et sa biodiversité et à garantir ainsi la qualité des vins. L’agriculture de conservation s’inspire des techniques utilisées dans l’agriculture biologique et dans la biodynamie. Le peu d’intervention humaine dans le développement des plantes n’use que d’éléments naturels tels que des huiles essentielles ou une infusion à base de plantes. Les sept enfants de Michel et de Marie-Noël Marengo font incontestablement partie de leurs motivations dans cette conservation de la qualité de leur terre.Les 70 récompenses reçues par le domaine durant les 27 millésimes prouvent que le succès ne dépend pas toujours du suivi des règles. L’essentiel, c’est d’avoir des valeurs. « L’élément qui nous tient à cœur, c’est de faire parler la nature, de chercher le caractère et le talent du millésime. C’est ce qui fait que chaque millésime est unique », explique Marie-Noëlle Marengo. Le domaine a donc une méthode peu ordinaire dans l’assemblage des cépages. Assemblage de cépages à l’aveugle Chez les Marengo, cet assemblage destiné à la construction de chaque millésime se fait à l’aveugle. Il n’y a pas de proportions précises sur les différents cépages, mais il existe une quinzaine d’échantillons grâce auxquels le caractère du vin va être forgé puis valorisé. C’est une manière de laisser la vigne et son fruit s’exprimer et les millésimes de « raconter ce qui s’est réellement passé dans la nature à travers ses forces et ses faiblesses », selon Marie-Noëlle Marengo.Le pourcentage de renouvellement de barrique se fait en fonction de cet assemblage et dépend des attributs du fruit. Les décisions doivent accompagner, voire pousser, ces potentiels. En 2008, par exemple, le fruit a été très expressif et généreux, son encadrement et son accompagnement ont nécessité un renouvellement de 60 % des barriques. En revanche, il n’y a eu que 32 % de barrique en bois neuf en 2011 pour ne pas risquer d’ajouter des arômes qui s’écartent de ceux qui sont naturels au fruit. Ce dernier a été délicat pendant ce millésime. ...
Propriété de Francis Burn, le Clos Saint-Imer fait partie intégrante du Domaine Ernest Burn, qui lui-même est inclus au sein du village de Gueberschwihr. Terre de prédilection pour les sept cépages nobles alsaciens, ce village est reconnu depuis plusieurs siècles pour l’excellence de ses vins. Ernest Burn, précurseur du domaine Terroir de premier choix pour les grands vins avec son sol calcaire et sa forte pente, les villageois de Gueberschwihr commencèrent à défricher la colline à partir du VIIe siècle, sous l’impulsion de son protecteur Saint-Imer. Toutefois, suite à la Révolution qui morcela ces terres, au phylloxera qui décima les plantations et aux difficultés d’exploitation, la viticulture fut abandonnée sur cette colline à la fin du XIXe siècle. Ernest Burn, issu d’une très longue lignée de vignerons et conscient de l’énorme potentiel de ce terroir, s’attela à partir de 1934 à le faire renaître de ses cendres. Il releva les murs de pierres, rouvrit les chemins et replanta les parcelles qu’il acquit au fur et à mesure. Son nom est resté attaché au domaine qu’il a transmis à ses enfants. Son fils Francis continue son œuvre et exploite avec passion ce vignoble tant réputé. Le Clos Saint-Imer Juché à 330 mètres d’altitude au nord du village de Gueberschwihr, le Clos Saint-Imer occupe cinq hectares d’un seul tenant au lieu-dit Grand Cru Goldert. Son terroir calcaire est propice aux cépages nobles alsaciens, en particulier le Gewurztraminer et le Muscat d’Alsace. Cette particularité lui a d’ailleurs valu le surnom d’ « aristocrate du vignoble alsacien ». Imposé par la forte déclivité du terrain (jusqu’à 60% de pente en certains endroits) mais aussi dans un souci de préservation de la nature, les vignes y sont travaillées à la manière traditionnelle. « Nous travaillons surtout à l’ancienne, tout est manuel. » explique Francis Burn. Et lui de poursuivre : « depuis toujours, les insecticides sont bannis de ce clos afin de respecter un type d’agriculture raisonnée, voire au-delà. Des vins riches et fruités Avec ses dix hectares en tout, dont cinq pour le Clos Saint-Imer, le Domaine Ernest Burn produit annuellement quarante-mille bouteilles, déclinées en une quinzaine de vins différents. « Nous ne commercialisons que des vins mûrs, qui ont entre trois et quatre ans, élevés trois ans minimum avant d’être mis en bouteille. Nos vins sont très riches, fruités…» précise Francis. Le « Clos Saint-Imer - Muscat Vendanges Tardives » 2007, AOC Alsace Grand Cru Goldert illustre la richesse des vins issus de ce clos. Composé de Muscat à 100% récolté en surmaturité, il présente une robe jaune doré, aux reflets cuivrés. Son nez ouvert et complexe, offre un mélange d’arômes de rose, d’abricot, de miel et d’épices. Equilibré et structuré, cette cuvée est à réserver pour les occasions particulières, et s’accompagne d’un roquefort ou d’une mousse au chocolat. A l’instar du Muscat, le « Clos Saint-Imer - Gewurztraminer Vendanges Tardives » 2011 AOC Grand Cru Goldert est également un grand vin de garde qui peut se bonifier jusqu’à quinze ans en cave. La finesse de sa sucrosité permet à ce vin moelleux des accords gourmands. Présenté en coffret de bois, il s’offre en cadeau aux amateurs de grands vins. ...
Le trafic de la grande voie navigable a fait la richesse de la petite commune de Serrières. Le port était devenu le repère des mariniers qui s’y arrêtaient fréquemment durant leurs voyages d’exploration fluviaux. Ces mariniers ont laissé dans leur sillage des traces de leur passage, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir au sein de l’église Saint-Sornin, abritant le célèbre musée des Mariniers du Rhône. On dit que les lieux sont toujours habités par l’âme de ces vieux loups de mer. Tous les trésors liés à la batellerie du fleuve du Rhône, à l’instar des fameuses croix, y sont précieusement entreposés. Serrières est également jonché de vieux quartiers dans lesquels se trouve un superbe patrimoine bâti. Le soir, au soleil couchant, une balade sur le quai invite à vous délecter de la sérénité des lieux. Après avoir sillonné les rues de la ville, une pause gourmande s’impose. Au 65, quai Jules Roche, Le Bateau d’Émile s’est amarré près du fleuve pour vous faire découvrir son délicieux univers. Un refuge qui plait aux gourmands et aux gourmets Le Bateau d’Émile, ce nom vous est familier et c’est tout à fait normal. Il fait référence à ce vieux film sorti dans les années 1960, dans lequel Lino Ventura incarne Émile, un marin-pêcheur qui hérite d’un gros pactole malgré lui. À ses côtés : Annie Girardot, dans le rôle de Fernande Malanpin. Ce long métrage a inspiré le premier propriétaire des lieux, qui a créé le restaurant en 1988. Vingt-six ans plus tard, Stéphanie et Benoît Durieux reprennent l’établissement au charme certain, localisé sur la N86, en face du Rhône, au pied du chemin qui monte jusqu’aux hauteurs d’Annonay. Ce choix ne s’est pas fait au hasard, puisque c’est ici que notre chef a fait son apprentissage il y a une quinzaine d’années. Afin de faire perdurer ses vieux souvenirs, il choisit de garder l’identité des lieux et le thème du restaurant, mais en y proposant une cuisine d’inspiration. Celle-ci témoigne de sa longue et riche expérience dans le milieu culinaire. Benoît Durieux bénéficie en effet du titre tant convoité de maitre restaurateur. Cela implique de proposer une cuisine faite maison, réalisée à partir de composants bruts et généralement issus des circuits courts. D’ailleurs, le chef exprime une exigence pointue quant à la fraîcheur et à la qualité des produits qu’il trouve auprès de fournisseurs locaux. Cette rigueur lui permet de réaliser des plats délicieux, revisitant la cuisine classique française avec une touche d’originalité et de créativité. Ambiance bistro L’ambiance qui règne à bord du bateau est conviviale et chaleureuse. Vous pouvez vous installer à la terrasse durant les beaux jours. Sise en contrebas de la route, elle est ornée d’une belle verdure offrant un coin ombragé. À l’intérieur, la salle en longueur, avec son grand bar et ses banquettes confortables, dénote un décor bistro. Le joyeux bateau compte plusieurs abonnés, qui y apprécient l’ambiance décontractée, bien qu’il accueille aussi énormément de touristes de passage. ...
A deux pas du Centre Mériadeck, une maison au charme indéniable attire et séduit : Le Clos d’Augusta. Installé dans l’ancienne Bûcherie, le restaurant fait la fierté de ses propriétaires Samuel et Cristina Zuccolotto depuis maintenant treize ans. Avec dynamisme et passion, ils se surpassent au quotidien dans le but de satisfaire au mieux les attentes de leurs convives. En cuisine, Samuel enfile sa toque et surprend avec ses plats aussi originaux que savoureux. En salle, Cristina s’occupe de l’accueil et apporte une attention particulière à chaque convive tout au long de leur repas. Un havre de paix en pleine ville Dès l’entrée, la salle dégage une douce chaleur qui confère une ambiance feutrée et cosy. Travaillée et soignée, la décoration allie à la perfection le parfait mariage entre l’ancien et le contemporain. D’un côté, la salle arbore le style colonial et opte pour une couleur beaucoup plus sobre afin de ressortir son côté raffiné. De l’autre, le mélange blanc et vert révèle un brin de dynamisme et apporte de la modernité à l’ensemble. Mais au Clos d’Augusta, rien n’a été fait au hasard. A commencer par cette couleur verte qui a une importance particulière pour Samuel. En effet, elle reflète sa passion pour le golf. Ainsi, la moquette, les poutres apparentes et les vaisselles portent cette teinte vivifiante. D’ailleurs, il confie que le nom du restaurant a été inspiré par Augusta, le célèbre tournoi des maitres dédié aux golfeurs professionnels. Par ailleurs, la disposition des tables vise à apporter plus d’intimité, un critère particulièrement important pour une clientèle exigeante. Pour couronner le tout, les lumières subtilement disposées à travers la salle apportent un coup d’éclat à l’ensemble. Et, à l’extérieur, le jardin du restaurant prépare à une toute autre surprise. Véritable havre de paix, c’est l’endroit parfait pour un diner ou un déjeuner en toute sérénité. L’occasion pour les convives de passer une expérience culinaire inédite tout en admirant la beauté de la nature. Une cuisine créative Mais la surprise ne s’arrête pas à la décoration, elle est aussi et surtout présente dans l’assiette. En effet, les plats surprennent autant par leur présentation que par leur goût. Derrière ce grand art se cache un chef créatif et méticuleux : le chef Samuel Zuccolotto. Sans chichi, il revisite à la perfection les grands classiques et apporte une touche personnelle qui révèle sa parfaite maitrise des textures et des saveurs. Sans les dénaturer, il transforme les produits soigneusement sélectionnés sur le marché en des vrais chefs-d’œuvre culinaires. Parmi ces spécialités : le ravioli de langoustines, maïs à la vanille et voile de pistache qui révèle toute la fraîcheur des saveurs marines, le succulent dos de lieu jaune de ligne aux coquillages et céleri fondant qui promet une aventure gustative riche en émotions ou encore le dessert tout chocolat à la confiture de mangue qui apporte une sensation de douceur. Il est à noter que pour chaque plat, le chef arbore fièrement le « fait maison » y compris pour le pain. A midi, avec le menu affaire à 25 €, le chef Samuel propose une entrée, un plat de résistance et un dessert. Le soir, les convives peuvent composer eux-mêmes leur menu en optant pour l’Augusta à 47 € ou se laisser surprendre par un menu, choisi pour l’ensemble de la table avec la formule découverte à 67 €. En outre, il propose une carte qui évolue au rythme des saisons et qui se compose de plats particulièrement raffinés. Pour accompagner le repas, Cristina expose la magnifique collection de vins de l’établissement et dévoile ainsi son talent de sommelière pour conseiller les convives dans leur choix. ...
Cette jeune compagnie se veut être le pionnier de l’authentique en proposant une grande variété de rhums élaborée dans les distilleries parmi les plus prestigieuses. Affectionnés par les consommateurs, les rhums au caractère affirmé de la Compagnie des Indes sont soit le fruit d’assemblages harmonieux entre différentes cuvées de qualité soit de fûts uniques provenant de terroirs de renom tels que la Jamaïque ou la Guyane. Des rhums complexes aux saveurs insoupçonnées « Un rhum au goût de rhum ». Ces propos de Florent Beuchet, gérant et fondateur de cette société, rappellent la noble quête d’honnêteté et d’authenticité dans laquelle il s’est lancé à ses débuts en 2013. C’est en sillonnant les mers, à la manière d’un pirate, qu’il part débusquer sous les tropiques les meilleurs rhums. Sélectionnés par fût, ces derniers sont ensuite assemblés et embouteillés en France ou bien directement embouteillés en France en single cask sans ajout, sans colorant, sans arômes et sans produits chimiques afin de « mettre des vrais rhums représentatifs de leur terroir d’origine en avant », affirme Florent. Riche de son parcours estudiantin en commerce international et de ses expériences dans le domaine des spiritueux, il souhaite partager sa passion en proposant des « rhums authentiques et très aromatiques », continue-t-il. Un plaisir gustatif sans égal En conservant les typicités de chaque terroir, Florent Beuchet mise sur une expérience gustative unique, composée, selon lui, « d’un éventail d’arômes très vaste et distinct selon la distillerie et le pays d’origine ». Les single cask présentés sont ainsi « surprenants », reprend-il. Autre ambassadeur de cette compagnie se trouve le Jamaïca Navy Strength, un rhum puissant, 100% 5 ans d’âge et embouteillé à 57° d’alcool en hommage à l’histoire de la marine britannique. Découvrez, également, le Tricorne, un fort et goûteux rhum blanc issu d’un assemblage unique au monde de rhums provenant des quatre coins du globe. ...
Nous sommes en 1967 lorsque des viticulteurs, animés par une passion commune pour le vin, décident de fonder une cave en hommage à leurs terres. Véritable ambassadrice d’un patrimoine commun, cette cave se trouve être le point d’orgue de l’excellence de la culture vitivinicole du Haut-Languedoc. La noble quête de la qualité Ce sont près de 80 viticulteurs qui s’attellent à offrir le meilleur de leurs vignes plantées en coteaux au travers des cuvées emblématiques. Leurs parcelles ont été sélectionnées en se basant sur leur qualité, leurs points communs, ainsi que la maturité de leurs raisins. « Cette sélection parcellaire, effectuée avant les vendanges manuelles, permet d’identifier le potentiel de chacune de ces parcelles », nous explique Alain Rogier, Directeur Général de la cave. Les cépages, pour ne citer que la syrah, le mourvèdre ou encore le grenache noir, bénéficient également d’un traitement phytosanitaire respectueux de l’environnement et préservant le goût de chaque grappe. Chaque cuvée devient ainsi un fidèle représentant de ce terroir bénéficiant de trois appellations : l’appellation Languedoc, l’appellation Saint-Chinian et l’appellation communale Saint-Chinian-Roquebrun. Cette dernière, octroyée en 2004, fait la fierté de ces artisans de la terre et la particularité des cuvées de la cave de Roquebrun. Dans cette unité vinicole, « le processus de transformation du raisin au vin se fait [d’ailleurs] sous l’égide d’un œnologue qui n’est autre que le Directeur de la Cave », précise notre interlocuteur. À ce gage de qualité s’ajoute le fait que cette cave « est bâtie sur le modèle des caves du Beaujolais par l’existence d’un plateau de macération carbonique », continue-t-il. Les vins de la cave bénéficient ainsi d’une typicité basée sur une aromatisation naturelle poussée. Égayez ainsi vos instants gourmands de ces vins aromatiques à souhait, à l’instar de la Grange des Combes, un 50 % syrah raffiné et doté d’un bouquet élégant, ou d’une Roches Noires, un 60 % syrah au nez accompli et à la bouche exquise. ...
Dans un style bistrot à l’esprit atelier, où la cuisine ouverte permet à toute la salle de voir le chef travailler derrière une verrière, L’Atelier Ramey fait sensation auprès des foodies parisiens en quête d’une nouvelle cantine. Le décor industriel enrichi d’objets chinés pour la plupart transporte dans un joli voyage bistrotier, où une vraie aventure culinaire vous attend. Ce petit repaire de gastronomes propose, le soir, un menu dégustation complet soupe-entrée-plat-dessert au choix à 34 €, une formule midi entrée-plat ou plat-dessert à 21 € et un menu à la carte. Sa Terrine de boudin noir poêlé céleri remoulade au raifort, sa Joue de bœuf braisée mousseline de topinambour et son Filet de bar rôti à l’olive risotto d’agrumes constituent de véritables délices pour les papilles, sans parler de son fameux Baba au rhum ananas raisins confits et son savoureux Riz au lait caramel au beurre salé tuiles dentelles à l’orange. Une riche carte de vins L’Atelier Ramey travaille directement avec le vigneron qu’il connait personnellement. Ayant l’énorme avantage de posséder un bar à vins, le restaurant se repose sur l’expérience de son sommelier Cyril Laroche pour la sélection rigoureuse de tous les vins de la maison, dont les petites pépites du Sud-Ouest et de la vallée du Rhône et de la Loire, avec une large gamme de vins nature. Pour « les petites bulles de la maison », comme les appelle si bien le propriétaire Dani Maïni, l’enseigne a choisi de travailler avec le Domaine de la Taille au Loup Montlouis-sur-Loire Triple Zéro du vigneron Jacky Blot. Pour les vins du Sud-Ouest, le choix de l’établissement s’est porté sur le Domaine d’Elian Da Ros. ...
La région des Pierres Dorées, surnommée « la petite Toscane beaujolaise » doit son nom à cette quarantaine de villages remarquables construits avec les pierres calcaires locales d’une couleur ocre jaune. Ce territoire, labellisé depuis 2010 Vignobles et Découvertes, compte aujourd’hui plus de 80 partenaires (vignerons, hébergeurs, restaurateurs, prestataires de loisirs et structures patrimoniales) qui forment ainsi un réseau solide d’échange et de promotion autour de cette destination, animé par les Offices de tourisme Beaujolais Pierres Dorées et Villefranche Beaujolais Saône. Grâce à ce label, le client peut bénéficier d’une offre de produits multiples et complémentaires (hébergement, restauration, visite de cave et dégustation, site culturel, événement...) avec des prestations de qualité. Le Fascinant Week-end Vignobles et Découvertes Depuis 4 ans, le territoire labellisé organise le Fascinant Week-End Vignobles & Découvertes. Que vous soyez sportifs, gastronomes, mélomanes ou amateurs d’expériences nouvelles, profitez le temps d’un week-end, fin octobre, de l’univers passionnant du vignoble, en trouvant une activité qui correspond à vos envies. A cette occasion, vous pourrez participer à des visites commentées, des ateliers découvertes, assister à des concerts aux répertoires éclectiques, découvrir des expositions ou vous adonner à des activités sportives et insolites… Vous êtes libres de choisir votre animation, partager vos émotions et explorer les produits de ce terroir. Lors de vos différentes activités, les paysages exceptionnels du Beaujolais sauront se dévoiler à vous. Sélection Pierres Dorées Mais la région des Pierres Dorées est aussi une région vinicole produisant des vins de qualité, avec les trois couleurs représentées : rouge, blanc et rosé. Des viticulteurs passionnés travaillent tout au long de l’année pour créer des vins subtils et étonnants, des vins gourmands et généreux, et pourtant méconnus. Pour faire découvrir la richesse et la typicité de ce territoire, l’Office de tourisme organise depuis 20 ans une sélection de vins. Les meilleurs vins et millésimes du Beaujolais des Pierres Dorées y sont récompensés. Cette sélection est également mise en avant lors de soirées événementielles. Lors de votre passage, vous pourrez la découvrir dans un guide pratique. Ainsi l’Office de tourisme s’engage également depuis une dizaine d’années pour la reconnaissance de l’appellation AOC « Pierres Dorées », en étroite collaboration avec l’Organisme de Défense et de Gestion de l’appellation Beaujolais-Beaujolais Villages depuis peu. ...
Constituée de bénévoles œuvrant pour la promotion du vignoble champenois de la côte des Bar, l’association CAP’C invite le grand public à découvrir le secteur viticole de la vallée de la Sarce dans le cadre de cette nouvelle édition de La route de la champagne en fête. Cinq communes participeront à l’événement à savoir Channes, Bragelogne-Beauvoir, Bagneux-La-Fosse, Avirey-Lingey et Balnot-sur-Laignes. Touristes, amateurs ou professionnels du vin auront ainsi l’occasion de rencontrer les vignerons locaux et déguster leurs cuvées. La vallée de la Sarce : à la découverte d’un nouveau secteur viticole Considéré comme le plus important événement de la côte des Bar et du département de l’Aube, La route du champagne reçoit plus de 30 000 visiteurs chaque année, passionnés et professionnels. Durant ce week-end exceptionnel, de nombreux vignerons ouvriront leurs portes pour permettre aux invités de déguster différentes cuvées, découvrir le métier de vigneron, visiter les caves et en apprendre davantage sur les secrets du Champagne. Les municipalités et les associations locales organiseront aussi différentes animations : soirées dansantes, concerts, formation musicale, exposition d’artisanat local, restauration… Les habitants des différents villages se mobilisent pour décorer les rues. De la jachère fleurie sillonnera le bord de la route de la vallée de la Sarce afin de mettre en valeur ce terroir Champenois classé au patrimoine mondiale de l'UNESCO et de sensibiliser les visiteurs à la préservation de la biodiversité. Chaque visiteur doit par ailleurs, se munir de la flûte-passeport pour accéder au festival. Pour 25€, vous disposerez de la flûte, du porte-flûte, du carnet de dégustation et d'un éthylotest. Les tickets-pass sont déjà en prévente sur le site de CAP'C (Lien). Une journée dédiée aux professionnels Pour promouvoir cet événement, CAP’C prévoit une journée exceptionnelle réservée aux professionnels dans le cadre du Printemps des Champagnes à Reims. Elle se déroulera le 26 avril au Cercle Colbert et accueillera sommelier, cavistes importateurs et journalistes. Au programme : dégustation et présentation des différentes activités viticoles. ...
L’appellation « herbes de Provence » n’impliquant aucune obligation de la part du fabricant, on se retrouve avec des produits le plus souvent importés. Venant du Maroc, de Pologne et d’autres pays de l’Est, ces fausses herbes de Provence inondent les rayons des supermarchés avec une qualité très discutable. Inacceptable pour Vincent Mignerat qui a milité activement pour la structuration d’une filière plante aromatique en Provence. Premiers pas Il y a 35 ans, les plantes aromatiques du sud de la France faisaient l’objet d’une exploitation sauvage. À cela s’ajoutait une diminution de la régénération naturelle des plantes liée au déclin du pastoralisme. C’est dans ce contexte qu’arrive une demande venant de la Scandinavie portant sur du thym gris des collines. Pour répondre à cette demande, une filière plante aromatique s’est mise en place dans la région. Au départ, Provence Tradition était une marque née de la volonté d’une poignée de producteurs de proposer aux consommateurs locaux des produits authentiques. Devenue entreprise, elle s’attaque très rapidement au marché national prenant comme cible l’épicerie fine. Les saveurs de la Provence Misant sur la qualité de ses produits, Provence Tradition décroche des clients prestigieux tels que la Grande Épicerie de Paris ou Lafayette Gourmet. En parallèle, l’entreprise se tourne vers la grande distribution pour permettre aux budgets modestes d’accéder à des produits de qualité. Provence Tradition affiche effectivement un label rouge, gage d’une qualité irréprochable. À travers les herbes de Provence et le thym en particulier – les deux produits phares de la maison –, le consommateur retrouve toute la puissance aromatique des plantes. Leur secret réside dans la teneur en huiles essentielles qui obéit à un cahier des charges strict du label rouge, exigeant un minimum de 2 %. Autre particularité du terroir provençal, les plantes profitent des meilleures conditions. « La plante souffre juste ce qu’il faut », souligne Vincent Mignerat. ...