Direction Mulhouse pour vivre une formidable aventure familiale au cœur de la Cité du Train – Patrimoine SNCF. Histoire de la Cité du Train – Patrimoine SNCF Bien que l’idée de création d’un musée du chemin de fer remonte au début du 20e siècle, il a fallu attendre 1971 pour voir inaugurer le tout premier musée à Mulhouse Nord. C’était en attendant de construire le véritable musée à Mulhouse Dornach, 5 ans plus tard. Depuis son ouverture, en 1976, l’établissement s’est agrandi et a vu arriver de nouvelles collections. En effet, une seconde partie a été ouverte au public en 1983. Puis, d’importants travaux de modernisation ont été réalisés en 2005, 2011 et 2013 (lui permettant de devenir la Cité du Train – Patrimoine SNCF que nous connaissons aujourd’hui). Actuellement, à travers ses 3 espaces d’exposition (Le Parcours Spectacle, Les Quais de l’Histoire et Le Panorama Ferroviaire), la Cité du Train – Patrimoine SNCF propose une superficie totale de 60 000 m² et la collection la plus complète présentée dans un musée, de 1844 à nos jours. C’est d’ailleurs le plus grand musée ferroviaire d’Europe. Un musée vivant proposant des animations pour petits et grands Tout au long de l’année, les visiteurs ont la joie de découvrir diverses animations ponctuelles ou régulières. Ainsi, tous les jours de la semaine, vous profitez d’un petit train sur pneus. D’avril à octobre, il est aussi possible de monter à bord du mini express d’Alsace (circuit extérieur de 500m sur rails) et de découvrir la plaque tournante orientant les trains dans la bonne direction. Sans oublier les baptêmes du rail durant les week-ends et jours fériés de la haute saison. À ceci s’ajoutent des séries d’événements propres au musée. Nous pensons à la « Murder Party », un Cluedo géant animé par de véritables acteurs, ou l’accueil de festivals et concerts. À savoir : vous pouvez préparer et personnaliser votre visite en téléchargeant l’application mobile ludique SAM ! De plus, cette saison voit arriver une nouvelle création originale prenant la forme d’une visite théâtralisée. Baptisée « En voiture Simone ! », vous y suivez des acteurs qui vous embarquent dans des histoires rocambolesques à bord de 5 trains légendaires (dont la célèbre voiture-restaurant de l’Orient-Express de 1928). Sans oublier la possibilité de privatiser plusieurs espaces de la Cité du Train – Patrimoine SNCF pour des mariages, des diners d’entreprise ou des soirées de gala. ...
Maître Dapsens-Bauve et Maître Bouvier, experts judiciaires et commissaires-priseurs se relayent pour animer 90 ventes aux enchères par an (vente courante, vente classique, vente de prestige, vente thématique, vente volontaire ou judiciaire, vente caritative....) et réaliser vos expertises et estimations dans le cadre d’inventaires après successions, tutelles, déménagements… La vente aux enchères publiques est ouverte à tous. Vous pouvez tous venir acheter ou vendre aux enchères. Le conseil, l'expertise et la prisée sont un préalable indispensable pour valoriser vos biens. Depuis plus de 20 ans, l’Hôtel des Ventes de Coulommiers s’attache à démocratiser les ventes aux enchères et à présenter à la vente les trésors de vos greniers, objets d’un autre temps, du quotidien d’un autre siècle. Tout se vend, tout s’achète de 15 € à 100.000 € et plus. L'Hôtel des Ventes de Coulommiers accueille depuis 2012, l'équipe de l'Emission de télévision "Un Trésor dans votre Maison". Généralistes par vocation et spécialistes par passion Maître Dapsens-Bauve et Maître Bouvier se partagent l'ensemble des spécialités du marché avec le soutien d'experts spécialisés si nécessaire. Bijoux, orfèvrerie, horlogerie, céramiques, numismatique, philatélie, tableaux des XIXe et XXe siècles, Art Contemporain, vins et alcools, jouets, mobilier et objets d'art des XVIII, XIX et XXe siècles, ont déjà fait l'objet de jolies ventes. Les Trésors sont rares, il faut savoir les identifier et les mettre en valeur auprès d'un large public de collectionneurs ou amateurs. Les ventes domaniales Par ailleurs, Maître Bouvier anime 4 à 5 fois par an, les ventes domaniales de bijoux, montres et objets précieux à Saint Maurice (94) dans le cadre de sa mission de service public auprès de la Direction d’Interventions Domaniales (DNID). Toutes les grandes maisons telles Rolex, Audemars Piguet, Cartier, Breitling, Omega, Vacheron Constantin, Hermès… ont été largement représentées dans ces ventes d’exception à l’instar de la très rare et exceptionnelle montre bracelet Histoire de Tourbillon 5 en or rose signée Harry Winston adjugée à 134.000€ ou ces trois diamants (9 carats, 10 carats et 14 carats) adjugés à 261.000€. Les « Cavernes d’Ali Baba » ou les ventes « Collections Collectionneurs » Ces ventes sont l’occasion de découvrir à petits prix la richesse de notre patrimoine artistique, de notre savoir-faire et savoir-vivre à la Française. De 100 € à 1000 € vous repartez avec un objet de qualité, une œuvre d’un artiste de talent, un meuble atypique, un grand Cru Classé, une montre Vintage, un bijou signé….. Toutes les ventes aux enchères sont retransmises en Live pour permettre une plus grande diffusion et une meilleure publicité auprès d'un public ciblé. ...
Sully-sur-Loire, Chamerolles, Gien : trois châteaux à découvrir au coeur du Loiret... Le château médiéval de Sully-sur-Loire fait revivre l’histoire des célèbres ducs de Sully. Classée monument historique depuis 1928, cette forteresse, bâtie à la fin du XIVe siècle, située au cœur de la ville, saura charmer les amateurs d’Histoire. D’importants travaux ont été entrepris afin d’aménager de nouvelles zones de visites (bureau du régisseur et appartement de Psyché), qui complètent à merveille les salles basses du donjon, la salle d’honneur ou encore la chambre du roi. Au total, ce sont 19 salles de visite mais également près de 400 œuvres d’art exposées. Surtout, visiter le château de Sully c’est aussi suivre les pas de personnage prestigieux comme Maximilien Ier de Béthune, proche et grand ministre du roi Henri IV, resté dans l’Histoire de France sous le nom de Sully. Le célèbre philosophe Voltaire, accusé en mai 1716 d’avoir écrit des vers tendancieux, sera « exilé » à Sully, qui, loin d’être une prison, devient un doux séjour. Il s’y plaisait déjà beaucoup. Alors, pourquoi pas vous ? Adresse : Chemin de la Salle-Verte – 45600 Sully-sur-Loire – 02 38 36 36 86 chateausully.fr Le château de Chamerolles est d’abord une demeure familiale. Bâti à l’aube de la Renaissance par un certain Lancelot Ier du Lac, le château s’ouvre aujourd’hui sur 47 hectares de magnifiques jardins façonnés comme à la Renaissance, avec un parc, un plan d’eau, des parterres… Découvrir ce château à taille humaine, c’est aussi découvrir son histoire mouvementée entre ses différents propriétaires : la famille Dulac, dont le fils se convertira au protestantisme, mais aussi Claude-Guillaume Lambert, conseiller général des finances de Louis XVI, traduit devant le tribunal révolutionnaire. Considéré comme l’un des châteaux de la Loire, classé monument historique depuis 1927, le domaine de Chamerolles ne se contente pas d’offrir la visite d’un château : une promenade des parfums fait découvrir l’histoire des senteurs et de la toilette à travers les siècles. Le visiteur va découvrir les différents usages du parfum, d’abord à visée médicinale avant de devenir emblématique de la séduction. Adresse : 45170 Chilleurs-aux-Bois – 02 38 39 84 66 chateauchamerolles.fr Le château-musée de Gien est l’un des tout premiers châteaux de la Loire. Construit à l’emplacement d’un rendez-vous de chasse plus ancien qui accueillit Jeanne d’Arc, le château de Gien appartient à la couronne dès le XIVe siècle. Le château-musée de Gien est en pleine évolution. Les travaux, débutés en 2012, se poursuivent mais, déjà, on devine les contours du site qui accueillera ses premiers visiteurs au printemps 2017. L’ampleur du projet a nécessité la fermeture du site en 2012. Le visiteur pourra profiter, à la réouverture du site, d’une nouvelle muséographie qui aura une approche différente, tournée davantage vers l’écologie et la découverte de la nature. Celle-ci mettra en scène les collections selon le nouvel axe de découverte : « chasse, Histoire et nature en Val de Loire ». Adresse : Rue de la Place du Château – 45500 Gien 02 38 67 69 69 ...
On ne présente plus le Festival de quatuors à cordes du Luberon ! Depuis 1976, l’évènement est devenu une institution musicale. Cette année, entre l’abbaye de Silvacane, les weekends, et des églises du Luberon, en semaine, neuf quatuors et quatre solistes se partagent 14 concerts, du 12 au 28 août. Festival de Quatuors à cordes du Luberon : programme et saison musicale Le thème musical retenu cette année explore, pour une partie du programme, le foisonnement artistique de l’Empire austro-hongrois entre 1867 et 1918. L’occasion de réentendre des grands chefs-d’œuvre du répertoire, tout en découvrant des compositeurs moins connus. Au programme également : deux créations mondiales en présence des compositeurs. Un rendez-vous de plus sur les terres provençales à ne pas manquer ! ...
Selon la légende, au Moyen Âge, un ermite nommé Anatoile aurait trouvé refuge à Salins-les-Bains après un long voyage en Orient. Fatigué et transi de froid, il aurait cherché du réconfort en demandant des braises auprès de la Grande Saline, mais se serait vu refuser l’aide dont il avait tant besoin. C’est alors que les eaux salées, source de richesse et de vie pour la communauté de Salins-les-Bains, se sont mystérieusement taries. Sans cette ressource essentielle, la survie même de la ville et de ses habitants était menacée. Conscients de l'importance vitale de ces eaux salées, les Salinois se sont rassemblés et ont organisé une procession pour apporter les braises désirées et supplier l'ermite de leur venir en aide. Touché par leur détresse, Saint Anatoile aurait exaucé leurs prières, et les eaux salées auraient jailli à nouveau, plus abondantes que jamais. Ce miracle a non seulement sauvé la ville de la ruine, mais a également renforcé la foi et la dévotion envers Saint Anatoile. Elle indique la puissance des chanoines de l'Église de Saint Anatoile de Salins-les-Bains, où sont conservées les reliques de cet ermite écossais fixé à Salins au Ve siècle. Chaque année, des processions religieuses seront organisées en l'honneur de Saint Anatoile, avec les reliques du saint portées solennellement à travers les rues de la ville. Ces célébrations perpétuaient ainsi le souvenir de ce miracle et renforçait le lien spirituel entre la communauté et le saint protecteur de Salins-les-Bains. La tapisserie de Saint Anatoile ou l’Histoire de la Grande Saline et de ses habitants L'histoire de Saint Anatoile et du miracle de l’eau est également immortalisée dans l'art. La tapisserie de Saint Anatoile, précieuse relique de l'histoire des salines de Salins-les-Bains, offre un tableau saisissant de la vie dans la région au début du XVIe siècle. Commandée par les chanoines de la collégiale de Saint Anatoile, cette œuvre exceptionnelle constituait bien plus qu'un simple document historique. Tissée en laine et soie à Bruges entre 1502 et 1506 par Catharina Hasselet, épouse de Jean de Vilde, dit Jean Sauvage, l’ensemble se compose de 14 pièces, dont seules trois subsistent aujourd'hui, conservées et exposées au Louvre. Destinées à décorer le transept et la nef de la collégiale, ces pièces retracent la vie du saint, notamment le miracle de l'eau, où Saint Anatoile aurait ressuscité une source perdue. L'œuvre, de dimensions imposantes (4,24 m de haut sur 3,50 m de large), était initialement installée à Salins jusqu'en 1914. La tapisserie, véritable joyau artistique, dépeint avec minutie et flamboyance le miracle, dans un cadre gothique luxueusement imaginé. On y voit le clergé local en procession, ainsi que des laïcs à la mode de l'époque. Les détails abondent, notamment les deux norias, mécanismes servant à élever les eaux salées de la Grande Saline, entraînées par des chevaux, témoignant de l'attention portée par l'artiste à la représentation réaliste de la production de sel. La scène illustre le prodige de l'eau, comme relate le texte en bas à droite, la perte puis la récupération des sources salées grâce à l'intercession de Saint Anatoile. Un témoignage de la Grande Saline au Moyen Âge En cela, il existe peu de représentations de norias et cette tapisserie nous offre un témoignage important qui vient enrichir notre connaissance du fonctionnement de la saline au Moyen Âge. Un chef-d'œuvre, témoignage d'une représentation médiévale presque dépourvue de perspective centrée, regorge de détails saturant toute la surface. L'artiste a manifesté un soin particulier dans la représentation réaliste des systèmes d'engrenage, des hérissons, des lanternes, ainsi que du système de fixation des tonnelets sur les cordes de filasse de chanvre. Cette œuvre magistrale révèle non seulement l'importance des salines à l'époque, le pouvoir et la richesse de l'Église, mais constitue également un témoignage précieux de l'histoire et d...
Le musée des Troupes de montagne a été conçu pour raconter l’histoire hors du commun de ce corps de l’Armée de terre spécialisé dans le combat en montagne. Créé en 1988 dans l’hôtel du gouverneur à Grenoble, il fait partie des 15 musées de l’Armée de terre. Il est déplacé en 2009 dans les fortifications de la Bastille. Surplombant la ville, il est accessible par la route ou par le téléphérique, également appelé bulles. Lors de votre visite, vous pourrez déambuler dans le musée et découvrir toutes une série d’objets en lien avec ces soldats montagnards : uniformes, armes, objets sportifs, matériels de transmission, insignes, ouvrages et iconographie. Grâce à un audio guide multilingue, vous prendrez également connaissance de l’histoire fabuleuse d’hier à aujourd’hui de ce corps d’armée qui a pris part à de nombreuses opérations militaires. Tranchées de la Première Guerre mondiale, contribution à la résistance, participation à la guerre d’Algérie, opérations au Liban et en Afghanistan, autant de scènes représentatives de l’action des Troupes de montagne. Vous repartirez admiratif de l’esprit, de l’engagement et des valeurs exceptionnelles de ce corps d’armée. Ce musée vous accueille toute l’année sauf au mois de janvier. A proximité, un mémorial évoque le souvenir de ces spécialistes montagnards tombés pour la France depuis la création de ces unités. 2018, année anniversaire Le point d’orgue des festivités marquant le 130e anniversaire des Troupes de montagne aura lieu le 15 juin, jour de la Saint Bernard, patron des alpinistes. Tout commencera par une cérémonie militaire avec messe, prise d’armes et repas collectif place de Verdun. Une exposition sur l’Algérie intitulée « Les cimes d’Algérie, les Troupes de montagne 1954-1962 » se déroulera du 15 juin au 16 septembre au musée avec une inauguration sur invitation. En parallèle, le 1er salon des artistes des Troupes de montagne investira les locaux de l’hôtel des Troupes de montagne. Il est ouvert du 16 juin au 23 juin au public sur réservation au 04 38 37 44 06. A la mairie, vous pourrez assister à la conférence d’histoire sur les Troupes de montagne le 16 juin à 18h, ouverte à tous. Ou venir voir l’exposition sur les 130 ans des Troupes de montagne du 14 au 16 juin, une exposition panneaux avec de nombreuses anciennes cartes postales. Les plus sportifs pourront participer au trail de la Saint Bernard, sur un parcours de 20 kilomètres reliant la place de Verdun au parc Paul Mistral en passant par le mont Jalla. Le 17 juin, Journée de solidarité "Rencontre avec les Soldats de montagne", Parc Paul Mistral de 10h à 23 h, qui finira par un concert donné par la fanfare du 27e BCA et par un magnifique feu d’artifice. ...
Un siècle après ses premiers concerts dansants en 1924, le Bal Blomet, haut lieu des années folles fréquenté par une multitude d’artistes et de personnalités célèbres, a rouvert ses portes après une réhabilitation audacieuse et respectueuse de son histoire, et continue de ravir le public grâce à l’éclectisme de sa programmation. Un lieu historique Cabaret emblématique des années folles, Le Bal Blomet était réputé pour ses soirées dansantes sur fond de biguine et de jazz. Surnommé « Le Bal Nègre », il accueillait aussi bien le Paris bohème, le Paris ouvrier, les artistes de Montparnasse que le Tout-Paris. L’adresse était si célèbre qu’il suffisait de dire « 33 » au chauffeur de taxi pour se faire conduire rue Blomet. Fermé pendant la guerre, il est ensuite tombé dans l’oubli sans jamais retrouver son lustre d’antan. Une nouvelle salle rive gauche Un ambitieux projet de réhabilitation et trois années de travaux ont permis de redonner vie sous son nom d’origine, le Bal Blomet, à cette adresse mythique un temps menacée de disparition. Le cadre chaleureux, inspiré de l’univers des speakeasies de New-York et Chicago, de celui du Montparnasse historique, replonge le public et les artistes sur les traces des grandes figures qui ont fréquenté cet établissement, de la génération perdue d’Hemingway aux artistes du Paris des années 20, Kiki de Montparnasse, Miro, Joséphine Baker… Une programmation éclectique mais accessible Le Bal Blomet propose une programmation décloisonnée centrée sur le Jazz, le Music-Hall et la Musique Classique. Il a ainsi accueilli cette saison des artistes aussi divers que le pianiste cubain Omar Sosa, les jazzmen Daniel Humair, Raphaël Imbert dans le cycle emblématique des 1001 Nuits du Jazz ou le violoniste Didier Lockwood pour son dernier concert, les chanteuses Carla Bruni ou Isabelle Georges, l’artiste de cabaret Yanowski … ...
Nous voilà dans le « jardin habité » de la maison-musée de La Fabuloserie à Dicy, dans l’Yonne. Un musée dédié à l’art hors-les-normes ou, selon l’expression réservée à Jean Dubuffet, à l’art brut. C’est là que se dresse le Manège ! Une incroyable création de Pierre Avezard, surnommé "Petit Pierre", un homme sourd-muet et borgne qui a consacré toute sa vie à une œuvre : son manège. Des avions, des trains, des personnages, une tour Eiffel en bois de plus 20 mètres… et au centre de tout cela, un manège. Tout est conçu de bric et de broc à partir de matériaux recyclés. Un véritable festival d’idées et d’ingéniosité, fruit d’une vie entière. Plus qu’une simple construction hétéroclite ou un simple divertissement, le "Manège de Petit Pierre" est une vision utopique d’un monde, semblable au "Palais idéal du Facteur Cheval". Elle reflète aussi et surtout la manifestation de la victoire du monde intérieur de cet homme contre une maladie et une réponse au regard souvent moqueur porté par les gens sur le handicap ou sur la différence. Petit Pierre ou quand la vie tourne comme un manège "Petit Pierre" est né en 1909 avec le syndrome de Treacher-Collins, une maladie congénitale rare. Il souffre d'une absence de palais et de pavillons d’oreilles, ce qui le rend presque sourd et muet. Ridiculisé, raillé par les autres enfants, il abandonne l’école et c’est sa grande sœur Thérèse qui lui enseigne à lire et à écrire. Heureusement, ses parents lui offrent un soutien affectif solide et lui donnent un surnom rassurant, "Petit Pierre". Après avoir quitté l’école, il devient alors garçon-vacher dans une ferme de son Loiret natal. Et là, encore une fois, ses collègues se moquent de lui. Il se réfugie alors dans le fenil de l'étable, où il dort sur le foin. Artiste sans le savoir, c’est là qu'il commence à préparer des jours meilleurs, un monde fait d’utopies où en autodidacte, "il invente, cherche, expérimente, joue, insulte" selon le précepte de l’art hors-les-normes. Un concept formulé dans les années 70 par Alain Bourbonnais, architecte talentueux, collectionneur avisé, ami de Jean Dubuffet avec qui il entretient de nombreuses correspondances, mais également artiste et fondateur de La Fabuloserie. Un manège pour se réinventer Là, pour pouvoir vivre sereinement dans un monde qui le rejette, "Petit Pierre" défit, se réinvente dans un univers fabuleux au point d’étonner et de surprendre son entourage. Ainsi, il crée un système ingénieux pour nourrir ses vaches préférées avec des betteraves. Son patron, impressionné par son ingéniosité, lui offre un lopin de terre en guise de récompense. C’est là que commence l'histoire de son manège. Il collecte des matériaux à la ferme : boîtes de conserve, pneus, fils de fer, et les transforme en objets tels que des moulins à vent ou des bouquets en métal. Il utilise également les débris d’un avion tombé dans le champ en face de la ferme pendant la guerre. Les voyages inspirent aussi le manège. Son frère Léon, ingénieur aéronautique, lui transmet ses connaissances en mécanique. Chaque année, ils partent en voyage ensemble, ils visitent des sites tels que la maquette du Concorde, la tour Eiffel, l’Atomium à Bruxelles, ou le chantier de l’aérotrain près d’Orléans… À son retour, "Petit Pierre" construit des modèles miniatures de ces structures. La tour Eiffel en acacia, au centre du manège, mesure plus de 20 mètres de haut. Dans ce jardin onirique et instable, "Petit Pierre" accueille les visiteurs les dimanches, qui le réclament et l’acclament. Une revanche sur la vie mais aussi une belle leçon de vie dans un monde chaotique, où l'art de "Petit Pierre" réside dans sa capacité à transformer ce qui est délaissé par la société en émotions convoitées par tous. Victime d’une crise d’hémiplégie, il doit se retirer en ...
Cette maison de maitre au style néoclassique attire irrémédiablement l’attention. Ancienne résidence de nombreuses familles dont l’histoire est liée à celle de Strasbourg, la villa Kayserguet prend un coup de jeune lorsqu’elle commence à abriter le Lieu d’Europe et se pare d’un espace vitré donnant sur le parc. Lieu d’Europe (Strasbourg) : un centre de partages et de rencontres sur l'importance des institutions européennes... À l’intérieur, la visite débute par l’exposition permanente qui « veut montrer le lien très fort entre la ville de Strasbourg, ville aux origines européennes anciennes, et la construction européenne », explique Anne Billaut, directrice. Dans la partie historique, elle déroule la construction chronologique des institutions européennes en démarrant avec le Conseil de l’Europe qui voit le jour en 1949. « Fait intéressant : ce sont les Anglais qui ont suggéré que Strasbourg soit la ville siège de cette organisation intergouvernementale européenne », souligne Anne Billaut. Cette première pierre angulaire a permis ensuite à Strasbourg d’accueillir les autres institutions. À l’étage, les visiteurs ont accès à un centre de ressources et d’informations sur les institutions européennes. « Documents et brochures en plusieurs langues sont en libre service. Une documentaliste est également présente et guide les visiteurs dans leurs recherches », indique la directrice de l’établissement. Lieu de débats, d’échanges, de partages et de rencontres, le Lieu d’Europe est également doté, au premier étage, d’une salle de réunion et de projection baptisée « Daniel Riot », en hommage à ce journaliste français spécialiste de l’Union européenne. ...
De crainte que ses œuvres ne soient dispersées, le maitre a voulu, à la fin de sa vie, que ses réalisations soient rassemblées en un seul lieu et exposées au public pour faire revivre tout un parcours de vie artistique. L’œuvre d'une vie Imaginé et conçu de son vivant par l’artiste en personne, le musée national Gustave Moreau trouve le plus naturellement du monde sa place et toute sa raison d’être dans cette maison où le peintre a vécu de beaux jours. Déjà très tôt, le maitre tenait à conserver les pièces du premier étage de sa maison pour en faire un petit musée où seraient réunis tous les souvenirs de personnes qui lui étaient chères. Supervisant en personne le chantier, Gustave Moreau voit une grande partie de son projet mise sur les rails. Trois ans avant l’achèvement des travaux, il est malheureusement fauché par la mort. Le chantier continua sous l’instruction d’Henri Rupp, son exécuteur testamentaire et ancien élève, qui n’eut qu’à suivre à la lettre les instructions précises qu’avait consignées le peintre. Après douze mois de travaux laborieux, les lieux ouvrent leurs portes au public. Aujourd’hui encore, les visiteurs ont le bonheur de visiter un espace hors du temps où les fantômes du passé continuent leur épopée. Des centaines de peintures et aquarelles, des milliers de dessins ainsi que quinze sculptures en cire de la main du maître sont exposées sur quatre niveaux. Et en réserve sont conservées près de 10 000 oeuvres d'art graphiques (dessins et photographies). ...
Le vin, cette identité nantaise et expression exquise des délices d’un terroir d’exception. Le musée du Vignoble nantais se veut être l’ambassadeur de toute cette richesse au travers d’une collection riche, rappelant chaque étape de cet art gourmand emblématique. Chaque objet exposé raconte une histoire, celle d’une culture émérite, d’un héritage précieux transmis de génération en génération et du patrimoine naturel des paysages de cet élixir des dieux… Un musée empreint d’émotions Situé en plein cœur du vignoble nantais, dans la commune du Pallet, ce musée, créé en 1980 par l’association culturelle Pierre Abélard, vous emmène dans un voyage passionnant à la découverte d’un terroir et du savoir-faire traditionnel unique de vignerons attachés à leur terre. D’emblée, les visiteurs pénètrent dans une bâtisse à l’architecture géométrique résolument moderne, un savant mélange de matières naturelles empli de couleurs et généreusement éclairé. De nombreux objets, de véritables œuvres d’art pour certains, dévoilent alors leurs secrets, leurs utilisations dans le processus vitivinicole ainsi que leur évolution au fil des siècles. Musée du Vignoble nantais : un lieu d'exposition sur 1 000 m2 Ces objets exposés sur 1 000 m2 sont présentés de manière originale, impliquant parfois l’usage de tous nos sens, gage du côté ludique de ce détour inédit. Découvrez, par exemple, le tracteur enjambeur de Marcel Brégeon, le vigneron à l’origine de ce prototype unique et sur mesure conçu pour s’adapter au vignoble nantais, un véritable chef-d’œuvre d’antan… Allant de cette exposition permanente aux mille facettes au laboratoire d’analyse entièrement dédié au vin, en passant par la boutique dédiée aux succulences du terroir, la visite, libre ou guidée, de ce musée vous réserve d’innombrables surprises savoureuses placées sous le signe de l’œnologie nantaise. ...
Manque d’idées de sortie pour le weekend ? Pas de panique ! Avec Flâner Bouger, les internautes sont certains de trouver leur bonheur à travers un large éventail d’évènements au niveau aussi bien local que national. Une petite structure qui mise sur le local Créé en 2014, le site est né d’une envie de partager des informations concernant les marchés où Laurent Brunet, le fondateur, se rendait lors de ses vacances. Flâner Bouger donne certes les grands rendez-vous nationaux. Mais il se démarque aujourd’hui par sa volonté de promouvoir et de faire connaitre la spécificité des terroirs et coutumes des territoires de France. Un avenir prometteur Afin d’apporter davantage de satisfaction aux annonceurs et aux visiteurs, Laurent Brunet envisage de s’entourer d’une équipe tout en apportant de nouvelles fonctionnalités à son site. ...
« La capitale mondiale de la gastronomie » va, une fois encore, s’illustrer. Lyon accueille la nouvelle édition de ce concours mondial, en partenariat avec Les Toques blanches lyonnaises, l’Association des sommeliers lyonnais et Rhône-Alpes, ainsi que le fameux Metro et Global Wine and Spirits. L’objectif reste le même, mais avec un plus grand nombre de participants en vue : faire apprécier les meilleurs vins, bières et spiritueux représentatifs des pays du monde entier. Honneur aux bières et aux spiritueux Chaque édition apporte son lot d’innovation dans le concours, le rendant ainsi le plus prestigieux des concours de dégustation de vins français et internationaux. Mais pas seulement, car l’édition de 2018 veut mettre un accent sur les bières et les spiritueux. Douze nouvelles catégories de bières ont été introduites dans le concours et sont ouvertes à l’inscription pour les brasseurs et les producteurs de la filière. En parallèle, la sélection du jury a été repensée de façon à correspondre précisément aux 66 catégories de bières et les 156 familles de spiritueux que propose actuellement le concours. Seront donc au rendez-vous les whiskys, bourbons, gins, vodkas, eaux-de-vie, rhums et autres cocktails pour rendre l’ambiance en un festival des sens ! La grille de notation a été également renouvelée, selon les critères de choix des participants et des acheteurs, en mettant en avant la qualité et le mode de fabrication. Une gestion technique au point couronne le tout, pour assurer que la dégustation se fasse dans les conditions optimales possibles et selon une transparence irréprochable. ...
Les Heures Musicales de Biot sont devenues un rendez-vous incontournable pour les artistes comme pour les amoureux de la musique classique. Créées en 1984, elles offrent chaque année une programmation originale et variée. Musique classique, musique de chambre, œuvre lyrique, interprétations authentiques, formations inédites s’y côtoient. De nombreux grands noms y ont déjà participé, pour en devenir des fidèles comme par exemple Renaud Capuçon et Natalie Dessay. En 2018, la 35e édition Cette année 2018, 6 concerts (18 et 27 mai, 8, 12, 17 et 20 juin) se dérouleront à l’église Sainte-Marie-Madeleine avec son acoustique exceptionnelle. Pour fêter cette 35e édition, une personnalité absente des précédents festivals fera l’honneur de sa présence. ...
Trois salles d’exposition vous proposent de découvrir le cycle du ver à soie, l’apport social des canuts et de suivre l’évolution de cinq siècles de soierie lyonnaise. A 11h et à 15h30 vous pouvez suivre une visite commentée qui vous emmène dans l’atelier de tissage. Maison des Canuts : visite au Pays de la soierie lyonnaise et de l'invention de Jacquard... On vous explique l’invention de Jacquard illustrée par une démonstration de tissage sur métier à bras. Les articles de la boutique : foulards, écharpes, cravates sont 100% Made in Lyon. ...
Rendez-vous avec les Aurignaciens Le musée-forum de l’Aurignacien vise à valoriser le site éponyme découvert au XIXe siècle. Se trouvant dans un bâtiment à la pointe de la modernité, édifié selon une démarche de développement durable, il renferme des témoignages de l’existence des Aurignaciens, le tout premier groupe d’hommes modernes vivant en Europe, particulièrement dans les Pyrénées. Les premières découvertes sont signées Édouard Lartet, un célèbre paléontologue, en 1860. Tandis que le site d’Aurignac est inscrit dans les monuments historiques en 1921, le musée, lui, obtient le label « Musée de France » en 2003. À découvrir : plus de 300 objets archéologiques, dont des statuettes et des armes de chasse. Ce musée s’adresse au grand public et propose en l’occurrence des activités et des animations toute l’année : des expositions comme le « Walking Man », qui présente les œuvres du sculpteur sur bois anglais Guy Reid (du 23 juin au 31 août 2017), des ateliers qui s’adressent aux collégiens, aux lycéens et aux universitaires ou encore des conférences… ...
En apparence, vue de l’extérieur, tout semble banal, mais en ce lieu insolite tout se passe sous terre. Dès les premiers pas franchis à la Grande Saline de Salins-les-Bains, les visiteurs sont conviés à une exploration fascinante de la galerie souterraine médiévale, une immersion dans les méandres du temps. Ici, on la surnomme « la cathédrale ». Une cathédrale par ses dimensions plus grande que Notre-Dame de Paris ! Inscrite aux Monuments Historiques depuis 1971, cette galerie dévoile les secrets de l'exploitation du sel à travers les siècles. Un parcours initiatique en visite guidée montrant ainsi les différentes étapes de la production de sel et offrant au public un aperçu concret du travail des sauniers, une mémoire ouvrière, à travers des artefacts historiques et des outils anciens exposés. Un travail pénible malgré des avancées techniques et industrielles importantes. La Grande Saline au fil des siècles Aux prémices de son exploitation, au VIIIe siècle, la Grande Saline tirait profit des sources naturelles salées en surface. Recueillies à l'aide d'un système de perche à balancier, les eaux salées révélaient après évaporation une concentration similaire à celle de l'eau de mer, soit environ 40 grammes de sel par litre. À partir du Xe siècle, ces eaux furent canalisées vers deux puits creusés à une profondeur de 13 mètres. Le puits d’Aval, le puits d’Amont et le couloir souterrain qui les reliaient furent sécurisés au XIe siècle par une imposante voûte de pierre, évoquant une cathédrale souterraine, s'étirant sur 165 mètres de long et s'élevant à 10 mètres de hauteur. Grâce à ces nouvelles installations souterraines, la concentration en sel doubla, atteignant environ 80 grammes de sel par litre, et la production annuelle passa de 4 000 à 14 000 tonnes par an ! Au milieu du XVIIIe siècle, des pompes hydrauliques, actionnées par des roues à augets animées uniquement par la force de la rivière salinoise, la Furieuse, furent installées dans ces puits. Ce système fut en partie préservé lorsqu'au XIXe siècle, des forages permirent d'atteindre la couche de sel gemme à une profondeur de 246 mètres. La saumure obtenue était alors chargée à 330 grammes de sel par litre d'eau, dépassant la salinité de la Mer Morte. Passant à l'étape de l'évaporation, la saumure était acheminée en surface dans les bâtiments spécialement dédiés à cette opération. Il s'agissait de la production de sel ignigène, à partir du feu issu d’une utilisation importante de bois provenant de forêts avoisinantes et occupant au travail plus de 4000 sous-traitants dont en grande partie des forestiers. Après plusieurs heures de cuisson dans d'immenses cuves métalliques nommées "poêles", le sel était récolté manuellement par les sauniers dans des conditions extrêmes de chaleur, avec des températures atteignant près de 50°C et un taux d'humidité variant entre 70 et 80%. Le labeur était si intense que les ouvriers pouvaient perdre jusqu'à 20 kilos en deux mois. Une fois récolté, le sel était ensuite entreposé dans les greniers où il était stocké et conditionné en grains dans des tonneaux, ou plus couramment sous forme de pains de sel appelés salignons. Le site de la Grande Saline préserve l’ensemble des installations et outils illustrant chaque étape de la production de sel : sa galerie du Xie siècle, sa grande roue et sa pompe du XIXe siècle, et la dernière poêle à sel de France. Bien plus qu'un simple musée, la Grande Saline incarne aujourd’hui la mémoire d’un savoir-faire unique au cœur du Jura, plongeant les visiteurs au cœur même de l'Histoire. Une richesse faites d’hommes, d’ingéniosités techniques au service de cette industrie pour défier la Nature mais aussi d’Art, de culture et de religion avec par exemple au Ve siècle, le Miracle de l'eau par Saint Anatoile. (Lire notre article). Ici, chaque élément raconte une histoire impressionnante et émo...
Un voyage dans l’Histoire de la Bretagne : voilà ce que vous propose le musée de la Carte postale, récemment installé au sein du Quatro, nouveau centre culturel de la ville de Baud, dans le Morbihan. Une visite qui vaut le détour, ne serait-ce que pour découvrir une collection de plusieurs milliers de cartes postales qui replonge le visiteur dans l’ambiance de la région à la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle. Musée de la Carte postale de Baud : entre passé et présent Sur 240 m2 d’exposition, le curieux pourra y admirer les images figées des paysages, des villes et villages mais aussi se pencher sur les correspondances échangées par nos aïeux avec ces petites écritures serrées… La nouvelle scénographie du « Carton voyageur », contemporaine et interactive, mêle à la fois photographies anciennes et diaporamas, films d’époque et dessins, objets et musique, tout en explorant les multiples facettes du quotidien des Bretons au siècle dernier. Le parcours permanent, baptisé « Bretagne recto-verso », propose un va-et-vient entre passé et présent et souligne une culture bretonne créative et vivante. Il se prolonge par une exposition temporaire consacrée en 2016 aux carnets de croquis de l’artiste peintre Charles Homualk. Que l’on soit seul ou en famille, plusieurs parcours de visite sont proposés pour suivre un thème particulier ou picorer selon ses envies. À ne surtout pas manquer : la 3D des années 1900 et le studio photo. ...
C’est au cœur du Moyen Pays Niçois, que cette commune dominant les vallées du Var et de l’Esteron, ne cesse de nous étonner par sa richesse culturelle. Tout le charme du Broc réside dans ses charmantes petites rues, bordées de maisons anciennes en pierres qui sont regroupées autour d’une pittoresque place à arcades. D’un point de vue économique, le pôle Carros – Le Broc, est la première zone industrielle du département, ouvrant au Broc de grandes perspectives et permettant de générer quelques 7500 emplois. La salle de spectacles Les Arts d’Azur « L’exception culturelle » Inaugurée en 2012, la salle Les Arts d’Azur a accueilli, depuis son ouverture, une programmation très diversifiée avec de nombreux concerts. Des artistes de renom sont déjà passés par cette salle tels qu’Oxmo Puccino, La Rue Ketanou, Tryo, La Grande Sophie et Delphine de Vigan, Jeanne CHERHAL , Jean François Zygel, Renan LUCE, Enzo Enzo, Cali, Nicole Ferroni, Sanseverino, Aldebert … Tous enchantés par le cadre convivial et l’accueil chaleureux. Le projet du Pôle Culturel sur la commune du Broc a été conçu autour de 2 objectifs ambitieusement environnementaux, diminuer les consommations d’énergie de 50 % par rapport aux consommations réglementaires et réaliser un bâtiment confortable, écologique et durable. La saison passée, la salle Les Arts d’Azur a enregistré la venue de près de 4000 spectateurs, dans une commune qui aime tant « vivre culture ». Pour cette sixième année, l’enceinte propose une saison 2017 - 2018 toujours aussi riche et variée et offre une programmation diversifiée. Des structures culturelles proposant activités diverses Les Arts d’Azur, ce sont aussi un ensemble de structures culturelles rayonnant dans le département. L’Ecole de Musique, créée en 1997 par la municipalité du Broc, avec 4 classes (piano, harpe, guitare, flûte traversière), compte aujourd’hui plus de 220 élèves et 15 professeurs, tous musiciens solistes ou en orchestre. La médiathèque Emile Tornatore propose un fond riche de documents (livres jeunesse et adultes, revues, Cd, DVD, livres audio, partitions) mais aussi un fond spécifique de jeux donnant accès à un espace ludothèque. De nombreux évènements sont proposés à l’année. L’Atelier André Quiron, dans lequel se déroule des cours de peinture, d’aquarelle, de dessin ou de sculpture sur terre. Le fruit du travail des élèves de tous âges est régulièrement montré au public lors d’expositions temporaires. L’Atelier Théâtre, proposée depuis septembre 2014, regroupe deux catégories d’âges. Les élèves peuvent découvrir ou se perfectionner à l’art vivant. Les représentations de fin d’année qui ont lieu à la salle et ont déjà remporté un franc succès ! ...
Comme chaque année, un programme musical varié rythme la saison estivale des Hautes-Alpes. Cet été, le Label L’Accordée présente 13 festivals, reconnus pour leur haute qualité. Sur les scènes se côtoient plusieurs répertoires : jazz, musique de chambre, grand orchestre, chanson et classique. Les incontournables au programme : le Festival Messiaen au pays de la Meije, Le Festival de Chaillol et Les Musicales Guil Durance à Mont-Dauphin. Label L’Accordée : musique pour tous et performances d'artistes au programme... À chaque manifestation, le public découvre des performances musicales interprétées par des artistes talentueux dans des lieux d’exception. Grâce aux tarifs accessibles, les passionnés ne manqueront sous aucun prétexte les rendez-vous. ...
La Grande Saline de Salins-les-Bains a une histoire riche. D'abord façonnée par les forces géologiques il y a des millions d'années, la région a été habitée par les hommes préhistoriques qui ont découvert et exploité le sel présent dans les sources naturelles. Au Moyen Âge, l'exploitation du sel est devenue une industrie prospère, faisant de Salins-les-Bains l'un des principaux centres de production de sel en Europe. Jusqu’en 1962, la Grande Saline a été le cœur de cette activité, utilisant des techniques innovantes pour extraire et produire le sel. Aujourd'hui, elle est un site historique majeur à sauvegarder, visitée chaque année par près de 80 000 personnes et inscrite depuis 2009 au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO. A l’origine, le sel… Au cœur même du Jura, un secret géologique se dissimule, rappelant une époque où une mer ancienne dans un climat tropical régnait sur ces terres. Il y a 210 millions d'années, cette mer préhistorique a laissé en héritage des gisements de sel dans le sous-sol de la Franche-Comté. Ici, se trouve une couche de sel gemme d'une épaisseur impressionnante d'environ 40 mètres, enfouie à plus de 240 mètres de profondeur. Protégée par des marnes, cette réserve de sel demeure à l'abri de toute pollution, préservant ainsi sa pureté et sa qualité exceptionnelle. Les eaux d'infiltration, lors de leur long périple souterrain, descendent jusqu'au gisement de sel de gemme avant de remonter vers la surface. En se chargeant de chlorure de sodium, elles atteignent une concentration proche de la saturation, surpassant même la teneur en sel des eaux de la Mer Morte. Cette concentration remarquable en sel fait de la Grande Saline un véritable joyau géologique, captivant et unique au monde. Un bien précieux depuis la nuit des temps Dès le Néolithique, les hommes ont exploité ce trésor, révélant la valeur inestimable de ce minéral. Pour l’homme, la saga de la découverte du sel remonte à 4 000 ans avant Jésus-Christ, quand des tribus sédentarisées ont observé les préférences des animaux pour certaines eaux de sources au goût salé. Employé comme moyen d'échange et base de rémunération, le sel de la Grande Saline a joué un rôle central dans l'économie jusqu'au XIXème siècle mais pas uniquement. Elle s'est également démarquée par ses progrès et innovations techniques mais aussi par ses avancées sociales. Dès le XVe siècle, une culture d'entreprise florissante, ressemblant à une forme de paternalisme, émerge. Les travailleurs prêtent serment à leur embauche, arborent un uniforme distinctif et bénéficient d'avantages sociaux révolutionnaires pour l'époque : salaires doublés, primes basées sur le travail et rémunération en sel, assurance familiale couvrant l'ensemble du foyer, pensions et retraites, assistance aux travailleurs malades ou handicapés, transmission des postes par héritage... De manière exceptionnelle, les femmes jouissaient également de ces avantages, se voyant même accorder des primes de naissance. Au XVIIe siècle sur 820 ouvriers, on comptabilisait 200 femmes à des postes à responsabilité tels que tireuses de sel ou gardes, métier dont la tâche consistait à contrôler la bonne marche de la phase de cuite de l’évaporation jusqu’à la récolte du sel. Pendant plus de 1200 ans, la Franche-Comté malgré de nombreuses convoitises a prospéré grâce à ses salines, exploitant ainsi la richesse souterraine de son or blanc. Sous la tutelle des ducs et comtes de Bourgogne, des rois de France et de diverses compagnies, cette industrie a connu un développement et une modernisation constante, avant de fermer ses portes en 1962. Aujourd’hui, cette Histoire est relatée au Musée du sel et de la Grande Saline, au cœur de la ville pittoresque de Salins-les-Bains. Un musée érigé dans un environnement séculaire, chargé de légendes et de mystères, où les sources salines et sa rivière "La Furieuse" servent de toile de fond à une aventure humaine jalon...
Soigneusement installé dans l’un des quartiers artistiques de Paris, « l’établissement est un loft de près de 400 m² environ, dont la particularité est d’avoir accueilli le célèbre artiste français Marcel Duchamp au début du XXesiècle », souligne Marie-Lorraine Benzacar, la fondatrice. Considérés comme l’un des plus grands centres artistiques privés de la capitale française, « les ateliers d’arts plastiques Rrose Sélavy sont un lieu ouvert à tous, où la créativité et le partage sont en parfaite symbiose dans un cadre convivial et atypique », spécifie notre interlocutrice. Les cours, les stages et les ateliers créatifs qui y sont proposés sont appuyés par diverses techniques créatives et matières afin de s’adapter aux besoins de chacun. Le centre artistique pour tous Créé en 2007 par Marie-Lorraine Benzacar, une passionnée de mode et d’œuvres d’art, « notre concept s’articule autour de trois grands axes, dont le troisième sera mis en place début septembre 2017 », annonce Marie-Lorraine Benzacar. Le premier volet concerne particulièrement le centre artistique d’enseignement qui accueille prés de 300 personnes chaque année, enfants et adultes confondus. Ces derniers peuvent ainsi opter pour leur discipline favorite, notamment la sculpture (classique, papier mâché, modèle vivant), le dessin, la peinture (sur papier, sur toile), la céramique, l’expression plastique, le « Street Art » (art urbain) ou encore l’art textile. Au-delà de cette offre individuelle, Rrose Sélavy propose également des stages duo afin de permettre aux parents de passer de bons moments riches en émotion et en partage avec leurs enfants. Les cours comprennent, non seulement tous les domaines cités plus haut, mais aussi d’autres activités artistiques telles que le cinéma d’animation et le manga, l'origami, la couture… Tous les enseignements sont par ailleurs pris en charge par une quinzaine d’intervenants composés essentiellement « d’artistes et de professionnels artistiques diplômés des Beaux-Arts ou de l'équivalent », dixit la propriétaire. Ils se déroulent au rez-de-chaussée et autour de l’entrée principale de l’établissement, à l’exception des événements qui ont lieu à l’étage. Un lieu événementiel atypique « Rrose Sélavy, c’est aussi un lieu original et magique qui accueille toute sorte d’événements personnels et professionnels : anniversaire, baptême, mariage, séminaire, journées presse, soirée d’entreprise etc. » Spécialement aménagée au premier étage, la pièce de réception s’étend sur 120 m² où sont disposés divers meubles d’époque et du mobilier industriel (tables, chaises, canapés). Un salon-bibliothèque, une cuisine ouverte et une salle à manger au décor artistique viennent harmoniser le lieu de façon confidentielle et discrète. Privatisable en journée comme en soirée, le café des arts à l’étage peut recevoir jusqu’à 80 personnes alors que la totalité de l’atelier peut accueillir plus de 150 participants. Fort de sa notoriété et la qualité de ses services, de nombreuses marques et start-up du moment viennent découvrir et investir les lieux chaque année à l’instar de la firme multinationale française Chanel, Canal+, le groupe LVMH ou encore le géant de l’Internet, Google , mais aussi Monoprix, BNP, RENAULT, PUBLICIS ou de petites entreprises. Pour satisfaire les visiteurs, « nous proposons des services clés en main avec plusieurs formules (plateau-repas, cocktail, buffet déjeuner ou diner assis réalisé par un chef sur place, boissons…) avec un forfait à la journée. Il est également proposé aux entreprises des animations artistiques sous forme de « TEAM BUILDING » dans une ambiance conviviale et ludique » précise la fondatrice. Une boutique-atelier bientôt disponible Toujours ancré dans un esprit d’échange et de créativit&...
L’association est installée à la Halle aux Grains, place Chateaubriand à Dol, en Bretagne, à l’endroit même où se tenait l’ancien marché de Dol. La Halle est ouverte au public sept jours sur sept d’avril à fin octobre. La raison d’être de l’association « Le but véritable de l’association est de présenter les artisans, leur métier et leur savoir-faire au grand public. De les faire travailler devant les gens » explique Elisabeth Pellissier, trésorière de l’association et artisan verrier. Cela se fait par le biais d’ateliers temporaires, expositions et toute autre action culturelle et éducative. L’association Beaux-Arts, etc. ! donne aussi ponctuellement des initiations à la poterie, à l’illustration, en fonction de l’artiste qui présente ses œuvres à la Halle. Une association pluridisciplinaire Actuellement, elle dénombre 32 artistes adhérents qui sont dans des domaines artistiques aussi divers que variés. « Ces artistes peuvent travailler sous les Halles pour une période variant de trois jours à huit mois », toujours selon les explications d’Elisabeth Pellissier. A titre d’exemple, l’association compte dans ses rangs un potier et un maquettiste de bateaux qui ont résidé sous les Halles durant huit mois. Un tisserand s’est installé quinze jours durant pour montrer aux visiteurs son savoir-faire. Des peintres, des photographes, des couturières, des céramistes, des verriers, une feutrière, des mosaïstes, des brodeuses talentueuses ou une bijoutière qui travaille les graines de son pays natal, à savoir le Brésil, sont également déjà passés sous la Halle. La plupart des membres de l’association sont en général des artistes locaux même si sa porte reste grande ouverte pour les artistes de tous horizons. Une association qui se bouge A tout juste un an, l’entité bénéficie déjà d’une importante notoriété. Elle participe et organise de nombreux évènements culturels en Bretagne dans le but de promouvoir ses artistes. Ainsi du 1er au 3 avril dernier, ses adhérents ont participé aux JEMA ou Journées Européennes des Métiers d’Arts, avec trente-trois artisans d’arts et artistes qui exposèrent. Dans la même foulée, ils ont participé au mois de la photo, en mai, organisé au niveau de la Bretagne. « Lors de cette manifestation qui a été organisée à l’intérieur des Halles, on a fait une exposition off. On a invité et on a fait participer d’autres photographes, amateurs ou professionnels… Entre autres, des élèves qui sont encore à l’école ou qui sont en fin de parcours » déclare Elisabeth. Les artistes de l’association vont également être présents à la « Fête du Rouget de Dol », un évènement autour de la pomme durant lesquels ils vont réaliser des expositions. Pour les fêtes de fin d’année, du 14 au 31 décembre, l’association organisera une vente où les œuvres de ses adhérents seront à l’honneur. Fin décembre, une exposition-vente des artistes et des artisans est attendue. ...
Issu d’une famille de papetiers, Aristide Bergès installe son usine à Lancey (Isère), en 1869. Afin d’alimenter ses défibreurs, il met en place un système hydraulique permettant de produire de l’énergie. Il couple alors une dynamo à la « houille blanche » (hautes chutes) pour produire de l’électricité. C’est ainsi que l’ingénieur contribue au développement de sa région et grave son nom dans l’histoire industrielle de Grenoble. Dès son installation à Lancey, il achète l’humble maison d’un meunier. Avec la contribution de ses enfants, il agrandit l’habitation et peaufine le décor à leur goût. Ainsi nait un style raffiné, conjuguant sublimement éclectisme et Art nouveau. Un décor qui reflète toute une histoire « La maison est très caractéristique de la fin du XIXe siècle », décrit Sylvie Vincent. L’extérieur interpelle déjà avec sa porte sculptée, ses linteaux décorés... L'intérieur, en lien avec l’éclectisme et l’Art nouveau, révèle, quant à lui, un style tout à fait distingué. Les Bergès avaient d’ailleurs un goût prononcé pour les arts décoratifs, l'affche et le papier peint. Il était donc évident pour la famille d’imposer cette matière comme élément majeur de la décoration intérieure. Les créations de Maurice, fils d’Aristide Bergès, apportent une autre touche à la personnalité du décor. En effet, Maurice Bergès, bien qu’il ait essayé de suivre les pas de son père en tant qu’ingénieur, finit par se familiariser beaucoup plus avec les pinceaux et les crayons. Il devient un artiste incurable. Une collection riche et exceptionnelle À l’évidence, les papiers peints de la maison et plusieurs oeuvres d'Alfons Mucha, grand maître de l'Art Nouveau font partie des collections phares du musée. « Nous avons conservé cinq ensembles de papiers peints que l’historien spécialiste, Jérémie Cerman, a qualifié d’“assez exceptionnels” », confie notre interlocutrice. La collection Maurice Bergès, quant à elle, regroupe non seulement des arts graphiques (gravures, dessins, peintures…) mais aussi des meubles et des bijoux. Et il ne faut oublier en aucun cas les prouesses techniques d’Aristide Bergès. Dans la liste des patrimoines figurent notamment les archives de l’ingénieur innovateur : cahiers, dessins, brevets d’invention, etc. Le musée a conservé des éléments techniques qui se rapportent à l’hydroélectricité, une belle collection ancienne d’ampoules et un certain nombre de turbines qui sont exposées à l’extérieur. ...