Depuis le 10 janvier, Le Repaire de Bacchus a pris ses quartiers sur les toits de Paris, au sein d’un univers dédié au meilleur de la gastronomie et de l’artisanat. Un défi passionnant pour l’enseigne qui intègre là une formidable vitrine internationale sans rien perdre des valeurs qui la caractérisent depuis sa création.Sur 200 mètres carrés, soit un espace quatre fois plus vaste que celui de ses boutiques habituelles, cette 40ème adresse propose la plus alléchante et prolifique route des vins hexagonale qui soit. 1500 références de vins, 350 références de spiritueux et 100 bières exclusivement françaises

Dans un décor accueillant, sobre et chic, aux couleurs de l’enseigne, elles y sont savamment mises en scène. Dès l’entrée, un magnifique bar d’époque Napoléon III, ancien bar de l’Académie du Vin fondée par Steven Spurrier et Michel Dovaz, dédié aux champagnes donne le ton. On peut y savourer des références renouvelées régulièrement à partir de 10 € la coupe. Puis l’on parcourt toutes les régions de France : si l’on retrouve des références historiques de l’enseigne, cette nouvelle adresse a aussi adapté son offre à une demande qui ne sera pas celle d’une clientèle de quartier.

-Plus de Bordeaux : c’est notamment le cas des grands crus classés, dont les 1er Grands Crus Classés que l’on peut dénicher dans 7/8 millésimes incontournables.

-Une superbe sélection de Bourgogne : les climats les plus prestigieux de la côte de Beaune et de la Côte de Nuit ou du Chablisien sont présents à travers des vignerons ou des maisons emblématiques. Les Comtes Lafon, Domaine Leroy, Raveneau, Roumier, Dugat-Py, Dauvissat, Chevalier, la Romanée-Conti font rêver bien sûr, mais l’amoureux de bourgognes trouvera aussi largement son bonheur avec des pépites moins célèbres donc plus accessibles et judicieusement choisies.

-Les autres régions telles que la Loire, la Vallée du Rhône, l’Alsace, la Champagne ou la Provence équilibrent leur offre entre quelques références emblématiques, découvertes et vignerons historiques de l’enseigne. Ainsi des cuvées Silex de Dagueneau, Château Rayas et Château Beaucastel dans plusieurs millésimes, la maison Trimbach côtoie une sélection de vins accessibles conçus pour un pur plaisir hédoniste bien dans l’ADN de l’enseigne.

-Une gamme de prix très large pour tous les budgets : l’on déniche les bouteilles les plus accessibles à 5 euros et une grande partie de l’offre se situe entre 8 et 20 euros. Même si cette 40ème boutique intègre l’univers du luxe, elle n’en a pas perdu pour autant ce qui constitue l’âme de la chaîne : celui d’un caviste artisanal de rue proche de ses clients.

-Une offre en magnum conséquente : chaque région s’assortit en moyenne d’une vingtaine de références proposées en magnum, un format très attractif et prestigieux. Et sans oublier les demi-bouteilles.

De la rue des Acacias au Printemps du Goût

Le Repaire de Bacchus, c’est 35 ans d’aventure humaine saupoudrée d’un grain de folie.

Lorsque Dominique Fenouil créé son premier Repaire de Bacchus, en 1983, c’est un peu grâce à la coupe du monde de football 1982 ! Directeur de la promotion chez Radiola, il imagine de récompenser les meilleurs clients avec des caves à vin et part sillonner le vignoble, une passion chez lui. Budget : l’équivalent de 2 millions d’euros. Il prend goût à cette activité et créé donc l’année suivante une boutique, en réalité, plutôt un club d’amis épicuriens à la recherche de bons vins, pas forcément les moins chers du marché, puis s’installe rue des Acacias, dans le 17ème arrondissement de Paris. Rappelons qu’à cette époque, on prédisait la mort du caviste, laminé par l’émergence de la grande distribution. « Je me disais qu’il y avait un marché pour les amateurs. De fait, ça ne désemplissait pas : notre premier bénéfice, l’équivalent de 80 K€, représentait l’équivalent de 2 Porsche à l’époque ! » se souvient Dominique Fenouil. L’année suivante, une seconde boutique ouvre rue d’Auteuil avec un succès exponentiel et des références qui deviendront emblématiques, comme le champagne Haton.

Le Repaire de Bacchus : la vidéo

Une implantation au cœur des commerces de bouche.

La politique d’implantation dans les rues piétonnes et/ou commerçantes se poursuit, toujours à proximité d’autres artisans de bouche, de la plus petite boutique (rue de Grenelle, dans le 7ème arrondissement) à la plus grande (rue de Bretagne, dans le Marais) hormis dorénavant celle du Printemps : « Nous sommes une enseigne de rue, avec une vision artisanale de notre métier » poursuit Dominique Fenouil.

L’humour en plus

C’est l’une des valeurs de l’enseigne créée par des bons vivants hédonistes.

Ajoutons-y une dose de folie comme le fait de se livrer à son instinct, à ses coups de cœur : entre flair et bonne connaissance du marché, le Repaire de Bacchus s’impose avec des opérations parfois osées –comme d’avoir fait figurer une gamme de bières artisanales il y a plus de 4 ans – et toujours teintées d’humour légèrement provocateur. « Il faut se marrer. Le vin, ça n’est pas triste ! » conclut Dominique Fenouil.

Depuis 2009, le Repaire de Bacchus a trouvé un nouvel élan pour déployer ses projets grâce à un actionnaire majoritaire, la famille Cayard, le groupe français La Martiniquaise qui lui assure une remarquable stabilité et lui a entre autres permis d’injecter aujourd’hui dans le projet du Printemps, plus de 2 millions € d’investissement. Un mariage grandement réussi dans la bonne humeur.

Le Repaire est aussi connu pour avoir fait déguster gratuitement les plus grands vins, comme en 1987 avec, le même jour, la Romanée Conti, Pétrus et Yquem.  

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