Entourée de l’église emblématique amboisienne et de deux bâtiments calmes, la Brasserie Hippeau se veut un lieu serein. Il y’a un an, tout a été transformé. Exit la décoration traditionnelle et typique. Une mezzanine a été installée pour avoir une vue imprenable sur la Loire. Les murs ont été peints en noir pour une ambiance feutrée et confidentielle. Seul le mur de briques est un vestige de l’authenticité des lieux. Fauteuils en rotin, murs en pierre de tuffeau, mobilier noir et blanc, le luxe à la brasserie Hippeau raconte la sobriété et l’espace. Minimaliste, on vous l’accorde, mais la vraie créativité se révèle dans les mains du chef. Avec une carte qui change tous les trois mois, pas de risque de lassitude pour les habitués de l’endroit. Le chef est un jeune prodige. A seulement 24 ans, il a travaillé dans des tables renommées en Touraine. Aujourd’hui, il en est à sa quatrième carte. Et le maître de la cuisine marie à merveille le sucré-salé en gardant à cœur de réinterpréter la cuisine régionale française avec deux mots d’ordre : originalité et couleur. Une cuisine colorée et originale C’est avec un gazpacho de légumes de saison que les nuances s’expriment avec de rondes tomates tricolores. Noires, vertes et jaunes, elles accompagnent avec originalité une glace au basilic , rafraichissante avec sa subtile saveur d’anis. La soupe est accompagnée de petits soufflés pour donner du croquant à cette entrée d’origine espagnole, dans un bol noir pour révéler les couleurs offertes par le fruit. Place à la cuisine régionale avec des escargots au romarin revisités puisqu’ils ne sont pas servis dans leur coquille. Dans un jus de romarin, ils sont accompagnés d’un petit feuilleté avec une pâte croustillante. Une création prisée par les amateurs de bonne cuisine française. Le saumon mariné gravlax est lui aussi subtilement épicé avec son sel, sucre et aneth. Le chef y a ajouté des courgettes, une brisure de pain grillé et une fine crème de légumes sur le côté. Le tout présenté avec charme et authenticité sur une petite ardoise. De quoi éveiller les sens avant de goûter aux plats signatures. Pour un moment gastronomique rafraichissant, le céviche de poisson blanc, cru et mariné dans de l’huile d’olive. Il est épicé et parfumé de douces notes d’agrumes avec une garniture au choix. Idéal avec un Chardonnay ou un sancerre blanc. Pommes de terres grenailles finement aillées, poêlées de légumes croquants, gratin dauphinois chaud, risotto coulant aux petits légumes, sont autant d’accompagnements gourmands qui complètent ce mets. Pour les viandes rouges, c’est une copieuse bavette d’angus de 200 grammes qui se mange mieux quand elle est saignante ou cuite à la plancha. Un Chinon rouge fera ressortir le gout si particulier de cette viande. ...
Le château médiéval sert d'écrin à ce musée d'exception qui présente le travail d'artistes autodidactes majeurs. Du Douanier Rousseau à Séraphine de Senlis, de Sanfourche à Alain Pauzié, la collection rassemblée fait découvrir des productions artistiques originales et inclassables se caractérisant par l’exubérance des formes et des couleurs, des rapports d’échelle et des perspectives inhabituelles, ou par l'utilisation de matériaux et supports inattendus. Musée d'Art Naïf et des Arts Singuliers de Laval : hommage à des créateurs hors normes L'oeuvre Naïve ou Singulière est une production individuelle. Chaque créateur contourne les codes esthétiques et invente sa propre écriture plastique. Les œuvres - peintures, sculptures, dessins, collages, créations textiles et céramiques – invitent à un voyage immobile vers un univers fantasmé, plein d'émotion, de fantaisie, de tendresse et d'humour. ...
Lyon est connu pour ses Théâtres et Odéons Antiques et Gallo-Romaine ou ses musées miniatures et cinéma ou Gadagne. Mais à côté de ce décor touristique, le Vieux Lyon cache dans ses petites rues pavées des restaurants qui proposent la découverte de la ville et de la région avec des saveurs insoupçonnées. Parmi eux, La Morille accueille ses convives dans un cadre simple et cosy de la Rue Mourguet. Une adresse surprenante pour les gourmands et gourmets animés par la faim et la curiosité. Une décoration simple et chic La Morille est un restaurant situé entre la cathédrale Saint Jean Baptiste et l’église Saint George, à la sortie de métro du Vieux Lyon. La proximité est privilégiée dans cette petite salle sympathique, sobre et sans prétention. La grande façade entièrement vitrée se présente comme une invitation à table. Depuis la rue, on peut y voir la salle au complet et la cuisine ouverte où le Chef s’active pour émerveiller les papilles. Elle laisse également la lumière du jour illuminée la salle à manger. Les matériaux naturels comme les murs de pierres apparentes donnent toute son authenticité à l’établissement. Il en est de même pour le bois de poutres apparentes du plafond de la mezzanine, celui de l’escalier qui mène vers cette dernière et celui des tables qui sont laissées à découvert. Si l’ambiance est conviviale dans la salle à manger, elle est plutôt intime au niveau de la mezzanine. Une cuisine conviviale et innovante La Morille se veut être un restaurant français classique, mais le Chef Jean Noël Crouzet s’autorise parallèlement des escapades dans des contrées culinaires non explorées comme avec son « Raviole (Maison comme tout ici) aux Escargots et Chanterelles sauce au Vin Jaune». Etant un Chef reconnu de la gastronomie lyonnaise depuis près d’une vingtaine d’années et maintenant reconnu comme Maître Restaurateur, il peut se le permettre. La carte est sélective et varie suivant les produits de saison, c’est le gage d’une cuisine de qualité et intégralement fait-maison. D’ailleurs, le Chef travaille les produits devant les yeux attentifs des convives, une pratique qui donne déjà l’eau à la bouche. Au niveau du service, le responsable reste disponible pour conseiller les clients à propos du menu et de la carte des vins. Et à la fin du repas, le Chef ne rate pas une occasion d’échanger quelques mots avec les convives avec qui il partage même ses recettes. Au niveau des assiettes, on a rarement vu des présentations aussi raffinées. Elles sont dignes des plus grands restaurants gastronomiques. L’assaisonnement et la cuisson ne sont pas en reste. Le menu comporte une douzaine de suggestions dont quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. Dès que la « Crème brûlée de foie gras morilles » est déposée sur la table, on imagine les ingrédients qui fondent sous le palais. Le « Pâté en croute de volaille et légumes du marché » est disposé dans l’assiette de façon à ce que les ingrédients soient équilibrés à chaque bouchée. Il fallait y penser ! Les gourmets ne laisseront pas une miette de la « Royale à l’ail des ours, grenouilles fraiches désossées, morilles et petits légumes », tout simplement savoureuse avec les Morilles qui baignent dans une fondue d’échalotes et les petits légumes croquants. Vient ensuite le plat de « Ris de veau aux Morilles » d’où on peut y reconnaitre la signature de la maison. L’autre option est le « Magret de canard au Chutney de Griottes» qui est tout aussi succulent que les autres recettes. Pour couronner le tout, laisser de côté le régime le temps d’un dessert ne fera de mal à personne. De toute façon, il est difficile de résister au charme du « tout chocolat » ou de la « structure chocolat et glace verveine ». ...
Ce qui donne ce goût de craie à l’appellation Saumure-Champigny ? Ce sont ses tuffeaux, des formations géologiques de couleur blanche ou jaunâtre contenant quelques paillettes de mica blanc. Sur cette partie de la vallée de la Loire, se blottit Turquant où caves et grottes sont si nombreuses qu’on y compterait le plus grand nombre en France. C’est aussi ici que depuis trois générations, Denis Retiveau cultive son raisin pour produire six cuvées différentes ainsi que sa passion immodérée pour la navigation. Entre Turquant et Montsoreau, 10 km à l’Est de Saumur sur les bords de la Loire, il possède le domaine des Champs-fleuris. Un terroir viticole qui au milieu d’un climat océanique produit près de 200 000 bouteilles par an. Passionné depuis l’enfance par la viticulture, il reprend le domaine familial en 1995 après un brevet technique agricole en viticulture et œnologie. Des vignes qui s’étalent sur 29 hectares et où le vin rouge a pour spécificité sa densité, son côté charnu et élégant. Des vignes de 40 ans d’âge pour un saumur d’exception Avec 6 cuvées différentes, le domaine des Champs-Fleuris produit différents vins en mélangeant moderne et tradition. Les cépages alternent entre Cabernet franc (96%) et Cabernet-Sauvignon (4%) pour les rouges et on y retrouve les appellations Coteaux de Saumur, Crémant de Loire, Saumur Blanc et Saumur Champigny ainsi que du Saumur Rosé. Les vendanges y sont faites mécaniquement avec le tri embarqué et tapis élévateur dans le respect du raisin. Le vin fraîchement pressé est conservé dans de l’inox régulé et des fûts de chêne. Dans ces fûts, les vins sont conservés au moins un an. Une sensibilité particulière pour ce fruit produit sur des plants dont certains ont plus de 70 ans d’âge. Le terroir lui est certifié haute valeur environnementale. Le vignoble s’applique ainsi à utiliser des traitements conventionnels pour une culture raisonnée. Ainsi en 2021, sur 10 traitements, 8 ont été effectués en « bio ». Les grains profitent ainsi du climat océanique et produisent des vins légers et fruités. On y retrouve aussi des grands vins de garde, quand les raisins sont plus riches en sucre et que la macération est plus longue. ...
Flash Matin : Bonjour Loïc ! Loïc Manchec : Bonjour. Vous êtes Loïc, l’heureux propriétaire du Mas Costeplane, un domaine viticole à Cannes-et-Clairan, dans le Gard. Vous pratiquez l’agriculture biodynamique. On dit que vous êtes un jeune vigneron, c’est vrai cela ? Loïc Manchec : Je suis un jeune vigneron. Jeune dans l’expérience mais, un peu moins dans l’âge. C’est une reconversion pour moi le métier de vigneron. J’ai repris le domaine Costeplane il y a maintenant 5 ans. C’est un choix qui a été fait, une reconversion. Cela faisait 15 ans que j’avais envie de faire ce métier et à un moment, j’ai fait le saut et je suis venu m’installer dans le Mas Costeplane. Votre domaine a une histoire longue de plus de 600 ans. Pouvez-vous nous en parler ? LM : Comme je vous l’ai dit, j’ai repris le Mas Costeplane il y a 5 ans. Ce sont Monsieur et Madame Coste qui l’ont hérité de leur famille. Le domaine est dans leur famille depuis au moins 1405 -1450, c’était tracé. Après une trentaine d’années d’exploitation du domaine et d’avoir installé la cave particulière, ils souhaitaient prendre leur retraite. On s’est rencontré et on s’est bien entendu. On a passé pas mal de temps ensemble avant que je reprenne leur domaine il y a maintenant 5 ans. L’une des grandes particularités est que le domaine est fait en Bio depuis 1989. C’était vraiment parmi les précurseurs du bio. On est sur un petit plateau au-dessus de Cannes-et-Clairon, un petit village dans le Gard. Il n’y a pas de voisins, on est entouré par la Garrigue, le premier voisin est à 2 km. On n’a pas eu de pesticide depuis 1980, cela fait quasiment 40 ans. On a une biodiversité de terre qui est extraordinaire, mais on y reviendra je pense plus tard. Oui, donc vous disposez d’une terre qui se prête vraiment bien à l’agriculture biodynamique. On se demande d’où vient la biodynamie et ce que c’est exactement ? LM : Le concept est développé par Rudolf Steiner, un philosophe autrichien, au début du XXe siècle. Il a une approche un peu plus ésotérique, en relation avec le cosmos. C’est une relation personnelle après, on applique des principes. Je ne comprends pas forcément tout ce que Rudolf Steiner a pu expliquer, tout ce qu’il a pu décrire. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est qu’on commence à trouver les explications à ce qu’il disait et c’est un petit peu un visionnaire. On va retrouver quelque chose qui peut paraître parfois ésotérique et on en prend ce qu’on veut. Pour moi, c’est une approche très personnelle. La biodynamie est une approche en symbiose avec la nature. Au lieu d’une approche, ou l’on détruit ce qui dérange, ou l’on exploite au maximum et qu’on pilote les processus par l’utilisation d’artifice chimique, nous, notre approche viticole et vinicole en biodynamie est de travailler dans le respect du vivant, dans la confiance qu’on a dans la nature et dans l’accompagnement de la plante. J’ai une formation d’ingénieur à la base, je suis quelqu’un d’extrêmement rationnel et j’ai compris une chose en arrivant à Costeplane. En fait, il est illusoire de penser qu’on peut tout maîtriser. Ma relation va beaucoup se fonder sur une espèce d’intuition. Quand je marche dans mes vignes, si je vous disais que je parle à mes vignes et que je les écoute, cela va vous faire sourire. Pourtant, c’est vraiment quelque chose que je ressens. À partir de là, je vais prendre une décision et non pas forcément sur des informations techniques. Évidemment, je reçois les bulletins de santé des végétaux comme tous vignerons et derrière, cela ne veut pas dire que je vais passer les préparations. Je vais prendre ma décision en fonction de ce que je perçois de la vie, et ce n’est pas quelque chose de rationnel. Je ressens des vibrations en moi qui vont me dire, j’y vais ou je n’y vais pas. Jusqu’à présent cela marche. Le meilleur exemple que je vais prendre c’était en 2019, ma première année, je me lève un matin à 6h du matin pour aller poudrer les vignes, c’est-à-dire passer du soufre pour empêcher l’oïdium de se d&ea...
La Rotonde propose à ses invités une cuisine traditionnelle à la fois savoureuse et généreuse où les plats sont faits maison. Un cadre somptueux Sans conteste, La Rotonde conjugue aisément raffinement et air du temps. En été, les convives peuvent bénéficier d’un jardin verdoyant à l’ombre de grands parasols en bois. Ils pourront également profiter de la cascade taillée dans une pierre des ardoisières de Morzine avec une vue magnifique sur les montagnes. Pour les soirées plus fraîches, une magnifique terrasse tout en parquet et entièrement vitrée confère un style moderne et contemporain à l’établissement. A l’intérieur, trois salles permettent d’accueillir des groupes. L’ambiance est différente mais c’est tout aussi agréable. Une cuisine traditionnelle et régionale La Rotonde aspire à répondre aux attentes de chacun que ce soit les enfants, adultes en couple, en famille, amis ou collègues. Dans cette perspective, le Chef propose des plats soignés, qui évoluent au fil des saisons, et des envies. Des suggestions qui changent toutes les semaines permettent d’ailleurs à ce dernier d’exprimer toute sa créativité, et aux convives, de découvrir en permanence de nouveaux plats. Vous y retrouverez les spécialités régionales comme la raclette ou la Potence (morceaux de bœuf flambés au whisky) qui sont à la carte toute l’année. Ces dernières sont servies à volonté pour rassasier même les plus gourmands. Durant les beaux jours, garden party et barbecue sont organisés tous les dimanches dans le jardin. Le restaurant proposant également des plats végétariens et sans gluten (également possible pour les pizzas et les fondues), il va sans dire que même les plus difficiles y trouveront leur bonheur. La carte des vins est mise en place par le directeur de la maison, François, sommelier de formation. Une sélection de vins au verre est également proposée toutes les semaines, permettant à tous les palais de trouver l’accord parfait entre le met et le vin tout en étant plus accessible à tous les budgets. Vous pourrez même avoir le plaisir de découvrir des vins « biologiques ». La Rotonde est un endroit cosy, où on aime prendre le temps de partager un plat de la carte soignée, dans un cadre somptueux avec des personnes que l’on apprécie. Le restaurant est ouvert à l’année, ce qui permet aux morzinois et vacanciers d’un week-end de profiter de l’un des seuls restaurants ouverts en ces périodes plus calmes. N’hésitez pas à vous y arrêter, vous ne serez pas déçus. Le restaurant est le fief des morzinois à l’entre-saison et devient alors le cœur du village. ...
La visite de ses nombreux monuments phares permet un retour sur 2 000 ans d’histoire, avec, notamment, la ville antique de Forum Julii, édifiée au bord d’une baie naturelle à l’initiative de Jules César au milieu du 1er siècle avant J.-C. Transformée en colonie romaine sous l’Empereur Auguste, la ville de Fréjus s’est développée et intensifiée avec la naissance du plus grand port romain de la Méditerranée, ainsi qu’avec l’édification de nombreux monuments représentatifs de l’époque romaine. Riche d’un important patrimoine culturel dans un cadre prestigieux, Fréjus porte bien son label de ville et pays d’art et d’histoire. Devenue aujourd’hui l'une des villes de France les plus riches en monuments historiques romains, elle dévoile plusieurs facettes de son architecture et de son paysage, qui, du temps de l’Antiquité, étaient loin d’être connus du littoral fréjusien. Remarquable cité médiévale Son musée d’archéologie abrite, entre autres, de rares pièces de collection, issues de diverses fouilles effectuées au sein de la ville depuis le XIXe siècle, comportant notamment le fameux Hermès bicéphale. La crypte archéologique du vivier romain renferme des vestiges emblématiques de la région. Au fil des rues, on peut aussi voir les magnifiques restes de l’aqueduc et son système hydraulique. Constitué d’une cathédrale encadrée de remarquables édifices, le groupe épiscopal de Fréjus est un ensemble médiéval d’une belle unité architecturale composé d’un ancien palais entouré de bâtiments médiévaux, d’un baptistère du Ve siècle et d’un cloître roman sur deux étages. Des plages à perte de vue Entre Fréjus-Plage et Saint-Aygulf s’étendent huit kilomètres de plages intégrant l’un des plus grands espaces sauvages de l’Est varois. Bordée par un cordon dunaire, cette plage abrite une zone protégée et réglementée. Les étangs de Villepey forment une des rares zones humides littorales de la région et constituent un site particulièrement intéressant pour sa flore, sa faune, ses paysages. Cet espace naturel protégé de 260 ha a été formé dans le delta de l'Argens, par les divagations du fleuve au fil des siècles et par les activités humaines d'extraction de sable. Aujourd'hui propriété du Conservatoire du littoral, ce site est un lieu de préservation et de découverte de la richesse et de la fragilité de notre environnement. Chaque année, la Ville s'associe aux "Journées Mondiales des Zones Humides" qui se déroulent traditionnellement le premier week-end du mois de février. Entre Saint-Aygulf et les Issambres, les calanques s'étirent sur plus de trois kilomètres, en bordure du célèbre Sentier des douaniers. Une belle flopée de parcs et jardins Fréjus possède également de nombreux et luxuriants espaces verts, dont une belle sélection de parcs et jardins. Situé en bordure de mer, à Saint-Aygulf, le parc Areca en est un bel exemple. Étendu sur 3,5 hectares, il offre un espace exotique de toute beauté. De même pour le Parc Aurélien, un lieu boisé de 23 hectares à la végétation exubérante, qui constitue un remarquable patrimoine historique et emblématique de la région, où l'on peut admirer les vestiges de l’aqueduc romain au pied de la superbe Villa Aurélienne. La Villa-Marie, située dans un jardin à la française de deux hectares, offre un espace parsemé de statues de style classique, un bassin et une aire de jeu. Adossée à la plate-forme romaine bordant anciennement le port antique, elle abrite aujourd’hui la médiathèque de la ville. Terre d’accueil aux nombreux plaisirs balnéaires À moitié recouvert par une forêt aux essences méditerranéennes, à laquelle viennent s’ajouter six kilomètres de bande littorale, le territoire communal de Fréjus constitue une destination touristique et estivale très prisée. Offrant de nombreuses activités et un grand nombre de sites balnéaires, ...
L’Immersive Learning pour accompagner les parents et professionnels de l’éducation : découvrez pourquoi Harvard a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’Uptale. Reach Every Reader : un programme mondial pour faciliter l'alphabétisation À l’origine du projet Reach Every Reader : le constat qu’une partie des enseignants et des parents sont démunis face aux difficultés ressenties par certains enfants pour apprendre à lire. Et cela malgré les nombreux outils à disposition. L’objectif est donc d’offrir une aide aux adultes pour accompagner ces enfants. Pour cela, les acteurs de ce projet (la fondation Chan Zuckerberg, Harvard et le MIT) ont choisi d'utiliser Uptale pour créer des expériences immersives et pédagogiques en Réalité Virtuelle. Les raisons de ce choix : sa prise en main facile et immédiate offrant une plus grande autonomie aux professeurs et étudiants. Un exemple concret : l'utilisateur se retrouve immergé dans un environnement connu où sont révélés des supports simples d'apprentissage de la lecture (liste de course, calendrier, etc.) ; favorisant ainsi une prise de conscience et un changement de comportement vis à vis des réflexes à avoir pour favoriser l'apprentissage de la lecture. La réalité virtuelle au service des entreprises et universités Nous connaissions la réalité virtuelle dans les jeux vidéo. Aujourd’hui, cette technologie est en train de transformer complètement le marché de la formation. Fini l’apprentissage passif. Grâce à l’Immersive Learning, il est possible de s’immerger complètement dans un environnement interactif et pédagogique. De nombreux usages sont possibles: onboarding de nouveaux arrivants, formation sécurité, gestes techniques, découverte de la réalité du terrain, gestion de scénarii clients complexes. Uptale : une start-up qui a déjà déployé sa solution chez de nombreux grands comptes Fondée en 2016 par quatre amis venant de différents univers (informatique, formation et communication), Uptale a réussi à croitre rapidement. Aujourd’hui, elle dispose d'une équipe d'une quinzaine de personnes qui s’occupent au quotidien de créer de nouveaux modules et de former leurs clients à cette solution innovante. Parmi les grands noms qui leur ont déjà fait confiance : Danone, Randstad, Disney ou PSA. Des débuts très prometteurs pour cette jeune start-up. Uptale continue de perfectionner le réalisme des expériences et sentiments d'immersion en branchant sa plateforme à des services cognitifs (reconnaissance vocale, prise de décision, détection d'émotion) pour offrir aux professionnels de la formation une modalité pédagogique unique. Reach Every Reader s’inscrit parfaitement dans cette démarche. ...
Découvrez l'interview de Madame Sylvy Morineau, Directrice Académique de l’institut Le Cordon Bleu Paris. Pourquoi faire un MBA en leadership hôtelier et culinaire ? Afin d’apporter une prestation d’excellence tant dans le domaine gastronomique qu’hôtelier, et de travailler sur la performance en management dans ces domaines et à l’international. Le Cordon Bleu Paris s’associe avec Paris Dauphine – PSL, pour délivrer un MBA in International Hospitality and Culinary Leadership. Ce programme d’un an est destiné à un public de managers expérimentés, conscients des enjeux et des spécificités d’un marché en perpétuel renouvellement qui cherchent une évolution professionnelle stratégique vers des postes de direction, de responsables confirmés ou encore d’entrepreneurs. En quoi ce programme est-il différent des autres MBA en gastronomie et de l’hôtellerie ? Ce qui nous différencie, c’est d’abord notre réseau d’experts Le Cordon Bleu Paris et Paris Dauphine - PSL, qui vont permettre aux candidats d’acquérir des connaissances pour pouvoir devenir des futurs leaders dans le secteur. Ce MBA s’appuie sur la transmission des connaissances professionnelles des consultants de l’institut Le Cordon Bleu Paris, avec ses 125 ans d’expérience dans l’enseignement culinaire et de la gestion de structures. Il s’appuie aussi sur l’expérience professionnelle appliquée de management de 5 mois incluse dans le MBA, ainsi que sur les connaissances théoriques et approfondies dans le management de Paris-Dauphine – PSL, une université attachée à l’excellence académique valorisant la pluridisciplinarité́. Ces deux établissements jouissent d'un rayonnement international grâce à leur expertise en formation des futurs dirigeants du secteur de l'hôtellerie et de la restauration. Grâce à la dimension multiculturelle de l'institut Le Cordon Bleu Paris, qui accueille chaque année près de 90 nationalités différentes, nous avons l'ambition de former des étudiants tournés vers l'autre et centrés sur l'humain. Les diplômés font partie de deux réseaux internationaux des anciens étudiants. Ces réseaux de l’institut Le Cordon Bleu International et de l’Université Paris-Dauphine-PSL s’étendent également à l’ensemble des professionnels et experts qui interagissent dans le programme. Deux réseaux actifs qui constituent un appui très efficace pour créer de nouvelles opportunités. Pour en savoir plus sur le MBA in International Hospitality and Culinary Leadership, cliquez ici. ...
Bonjour Nathalie ! Nathalie Bueno | Bonjour. Pour commencer Nathalie, est-ce que vous pouvez nous raconter l’histoire de Secrets de Voyages ? N B | Cette entreprise, elle est née comment ? Elle a à la fois une longue et une courte histoire. Elle a une longue histoire parce qu’elle a été créée en 2004 et s’appelait auparavant Secrets de Jet Tours, créé par The Jet Tours, qui n’est plus depuis 3 ans maintenant. Entre temps, plusieurs actionnaires sont intervenus dans la vie de Secrets de Jet Tours et jusqu’à ce que nous, François Xavier de Boüard, président de Secrets et moi-même, ayons l’opportunité de racheter cette entreprise en mai 2016. On a rebaptisé de façon un peu simple mais à la fois très évidente Secrets de Jet Tours en Secrets de Voyages. Pourquoi Secrets de Voyages ? N B | Pourquoi on a gardé le mot « Secret » ? Il était déjà évocateur. C’est à 100% l’idée que l’on se fait du voyage, c’est-à-dire d’être en capacité, d’être force de proposition, de montrer, d’offrir des chouettes voyages qui sortent un peu du cadre habituel, des sentiers battus, peut-être dénicheur de lieu un peu d’exception, d’être capable de recommander une bonne adresse de restaurant ou un spectacle particulier. Donc voilà, Secrets correspondait parfaitement à l’image et aux goûts du voyage, celle que nous l’avons au sein de l’entreprise. Le goût du voyage, vous l’aviez depuis longtemps vous ? Qu’est-ce qui vous a un peu motivé dans ce domaine ? N B | En ce qui me concerne, je suis tombée dans la marmite voyage depuis l’enfance. Ma maman dirigeait un tour opérateur. J’ai trottiné derrière elle à travers le monde depuis l’enfance… tout comme de nombreux salons professionnels. C’est vrai que c’est une industrie que j’affectionnais particulièrement. Même si mon cursus universitaire me menait à une toute autre activité, le goût du voyage, une fois qu’on l’a, c’est un virus auquel on ne se soigne jamais. Quant à François Xavier de Boüard, lui-même était chef d’entreprise. Il avait une quinzaine d’agences de voyage sur les pays de la Loire, et était pendant 7 ans président du réseau de distribution appelé Select Tours, en France. Deux passionnés du voyage qui ont décidé de s’associer et de mettre en commun cette vision du voyage. Si ce n’est pas luxueux, ce n’est pas toujours luxueux. C’est travaillé, réfléchi et allant dans le sens de ce que souhaite vivre nos clients. Cela, c’est extrêmement important pour nous. Alors pour découvrir nos vacances de rêve, on a le choix. On a votre magazine ou votre site. Pourquoi avoir choisi de garder et un magazine et un site internet ? N B | Je trouve que l’un répond à l’autre parfaitement. Le monde est vaste et un seul magazine ne suffirait pas à présenter le monde entier tel qu’on est en capacité de le vendre aujourd’hui. Le magazine aujourd’hui chez nous fait 200 pages à peu près. Pour vous donner une idée, on fait plus de la moitié de nos ventes hors magazines. D’où notre devise d’ailleurs qui s’appelle « Impossible n’est pas secret » et qui est bien la preuve que nous avons la capacité d’aller au-delà d’un cadre établi dans un magazine. Le site internet nous permet de l’enrichir au fur et à mesure du temps, d’étoffer nos choix et nos propositions au gré de nos découvertes. Le site n’est pas un site marchand. Il n’est qu’un site vitrine. Et pourquoi il n’est pas marchand ? Tout simplement parce que notre cœur de métier est de faire du sur-mesure, à la carte. On vend très rarement deux produits à l’identique. On vend parfois et souvent d’ailleurs des destinations de façon régulière auprès de nos clients, mais pour autant on construit ce voyage de façon complètement singulière selon l’attente et le profil de nos clients. Donc, effectivement vous fabriquer des voyages à la carte. Pour organiser nos vacances avec votre agence, cela prend combien de temps à peu près ? N B | Si ...
C’est à Marne-la-Vallée, à proximité de Disneyland® Paris, que se dresse cet hôtel inauguré en 2003 et doté de 396 chambres et suites. Perdu dans un écrin de verdure ponctué par un magnifique lac, cet établissement fait partie de la prestigieuse chaîne hôtelière Vienna House qui, depuis 1989, s’atèle à donner le meilleur de chaque pays et de chaque région au service de séjours placés sous le signe de l’inédit. Dans cet esprit, l’hôtel Magic Circus accueille ses hôtes dans le monde féerique du cirque. Couleurs des chambres, motifs et cadres muraux, sculptures ornementales sont autant d’éléments décoratifs rappelant cet univers fait d’enchantement et d’émerveillement. Place à la magie et au charme inégalé du cirque C’est dans un environnement festif, convivial et entièrement non-fumeur que votre famille se retrouvera à l’occasion d’un séjour au sein de cet hôtel unique en son genre. En s’inspirant du monde du cirque, le rouge et l’or restent les couleurs vives prédominantes de chaque recoin du bâtiment, un clin d’œil à ces spectacles drôles et envoûtants qui ont égayé de leur fougue notre quotidien, de précieux souvenirs d’enfance… Déambulez alors dans un espace où tout est fait pour rappeler ce chapiteau enchantereur sous lequel les clowns aux gros nez rouges aimaient nous faire rire à tue-tête, où les ballerines nous éblouissaient de leur beauté, où les magiciens nous emportaient dans leur monde mystérieux, et où les acrobates flirtaient avec le vide pour nous ébahir. Que vous soyez dans votre chambre ou ailleurs dans l’hôtel, imprégnez-vous ainsi des sculptures de chevaux, des images de jongleurs ou du carrousel grandeur-nature et voyez le cirque en entier prendre vie sous vos yeux… Vos enfants pourront d’ailleurs se mettre à rêver dans cette ambiance féerique en profitant d’un coin manèges et de spectacles animés par des clowns et par des acrobates. Une mascotte viendra également animer les petits déjeuners, de quoi donner le sourire à vos bambins qui pourront, par la suite, s’adonner à des activités ludiques teintées d’aventures avec de jolis souvenirs photo et des récompenses à la clé. Pour un séjour propice à la détente Appréciez chaque instant de bonheur passé dans les quelque 396 chambres et suites donnant sur la campagne ou sur le somptueux lac. Ces chambres, entièrement équipées, pourront accueillir toute une famille, grâce aux structures communicantes de certaines, dans un environnement sain, festif, mais aussi élégant. Le restaurant L’Étoile, proposant le meilleur de la gastronomie française, sera propice aux repas familiaux. Les plats généreux et respectant la saisonnalité sont servis sous forme de buffet, de quoi ravir les plus gourmands. Dans le Bar des Artistes, les parents pourront prendre un apéritif et y déguster un vin du terroir ou un cocktail. Par ailleurs, pour les instants-détente, rien de tel que le centre de bien-être avec sa piscine intérieure ou son espace fitness. Découvrez également, à pied ou en VTT, la richesse des environs, notamment celle de la Champagne, des magnifiques villages d’époque, du parc des félins, de la Vallée Village et celle des fameuses et incontournables cités médiévales de la région. ...
L’ostéopathie, une pratique reconnue et réglementée L’ostéopathie est une méthode thérapeutique qui permet, grâce à des manipulations et des mobilisations de venir à bout de problèmes « mécaniques » de blocage ou de perte de mobilité (lumbago, torticolis, entorses, etc.). Avec ses mains pour seuls outils, l’ostéopathe ne saurait, par conséquent, se substituer au médecin, ni au kinésithérapeute qui rééduque ses patients. Pour autant, il n’est pas nécessaire d’attendre d’être coincé ni de souffrir le martyr pour consulter un ostéopathe. En effet, l’ostéopathie a aussi un rôle préventif. Une autre particularité de cette méthode thérapeutique tient au fait qu’elle analyse le fonctionnement de l’individus et les interactions mécaniques de son environnement. Le praticien dressera alors un bilan complet afin de déterminer les facteurs de risques à l’origine de la douleur et pourra proposer des conseils personnalisés à son patient. À titre d’exemple, il peut arriver qu’une douleur lombaire soit la conséquence d’une mauvaise posture de travail. Et là où le médecin prescrira généralement des anti-inflammatoires, des analgésiques ou des décontractants, l’ostéopathe, quant à lui, travaillera donc sur les articulations lombaires de son patient pour le soulager mais il proposera également des conseils pour modifier les conditions de travailà l’origine de la douleur. Une approche biomécanique de l’ostéopathie Là où Ostéobio se distingue des autres établissements qui enseignent l’ostéopathie, c’est notamment du fait de la large part qu’elle accorde à la biomécanique dans son enseignement. « La biomécanique » explique Jean-Michel Robert, Responsable de la communication de l’école, « c’est l’étude des forces qui s’appliquent aux articulations et aux viscères. Et c’est précisément l’importance accordée à la biomécanique dans le cadre de la formation qu’elle dispense qui constitue la valeur ajoutée d’Ostéobio ». Créée en 1988, la plus ancienne école d'ostéopathie française en formation initiale a toujours fait de l’efficacité son maître-mot envisage donc l’ostéopathie comme une « application purement clinique et thérapeutique de la biomécanique ». La finalité de l’ostéopathie telle qu’elle est enseignée et pratiquée dans les locaux d’Ostéobio n’est donc pas de combattre le stress des patients mais bien de les soigner en traitant les troubles fonctionnels musculo-squelettiques (80 % des motifs de consultations en ostéopathie) dont la cause mécanique aura été diagnostiquée. « Certaines écoles d’ostéopathie sont davantage orientées vers le bien-être des patients. Leur enseignement diffère de celui d’Ostéobio car il y est question de fluides, d’énergies ou encore de sensations. Axée sur la biomécanique, à la fois pragmatique et scientifique, notre conception de l’ostéopathie, est au contraire tournée vers l’efficacité et le résultat. Chacune des techniques que nous utilisons a fait l’objet, au préalable, d’une validation scientifique. Elles sont donc toutes à l’épreuve de la réalité scientifique. La place prépondérante donnée à la pratique Riche de ses trente années d’expérience, Ostéobio associe systématiquement l’enseignement théorique à une pratique régulière des gestes et des techniques ostéopathiques. Car ce n’est qu’en répétant les mêmes gestes, encore et encore, et en les adaptant à des situations différentes, que les futurs ostéopathes les assimileront parfaitement. C’est la raison pour laquelle la formation proposée par Ostéobio comprend non seulement des bases théoriques solides mais aussi une mise en application systématique et progressive des connaissances. « Notre école combine une formation théorique de haut niveau a...
Pour trouver la maison de champagne Jean-Jacques Pessenet, il faut se rendre à Reuil, au sein de la vallée de la Marne et à proximité de la capitale du Champagne. Nous vous proposons d’en apprendre plus sur ce domaine pas comme les autres. Une exploitation familiale avec un seul objectif : créer d’excellents vins Pinot Meunier, Pinot Noir et Chardonnay : voici les 3 cépages champenois cultivés dans le domaine. Répartie en 55 parcelles sur 7 hectares, la culture se fait de façon raisonnée afin de préserver au maximum le fruit. Puis, les vendanges sont réalisées manuellement en respectant la typicité de chaque terroir. C’est cet amour de leur métier qui donne aux cuvées Jean-Jacques Pessenet leur formidable caractère. À ce titre, nous vous conseillons la cuvée Tradition ou la toute nouvelle Cuvée Nature. Idéal pour l’apéritif ou le dessert. ...
« La promesse du Sud ». C’est avec ce slogan très ensoleillé que l’agence de voyages ES Wine se lance dans le domaine de la création de voyages à destination du plus grand vignoble du monde. Son concept : tailler des expériences sur mesure pour faire découvrir le Languedoc et ses alentours. Au travers de ses vins, bien entendu, mais aussi de toutes ces facettes qui font de l’Occitanie une mosaïque de sensations. Foison de circuits pour toutes les gammes d’envie Emmanuelle Robert le dit d’emblée : la force de ES Wine, « c’est son expertise sur la région, sa connaissance pointue du milieu de l’hôtellerie, son partenariat avec différents prestataires, les services sur mesure et surtout une expertise sur le vin ». Forte de ces arguments, l’enseigne décline des offres de circuits à la découverte du Languedoc où le vin sert de fil conducteur. Les promesses de découvertes, elles, jouent la carte de l’éclectisme. De la Camargue au bassin du Thau, en passant par le massif des Corbières, l’Occitanie est en effet une terre de contrastes. Pour ne pas passer à côté de l’essentiel et frayer avec les grandes particularités, ES Wine prend donc le parti de combiner les expériences en des formules d’une journée à une semaine de cinq ou sept jours, sur différentes thématiques. Une journée à une semaine pour saisir le meilleur de l'Occitanie La Côte Vermeille, formule d’accès aux singularités roussillonnaises, s’apprécie, par exemple, en un week-end de trois jours. De Collioure à Banyuls, ce sont les vins doux naturels des Pyrénées qui se laissent percer dans leur secret. Les charmes de la montagne succèdent au charme bon enfant des paysages maritimes. Le musée d’Art moderne de Céret constitue l’incursion culturelle de ce parcours. Pour les grands pressés, le pic Saint-Loup constitue un excellent prétexte de balade dont les étapes permettront d’entrer dans l’intimité de trois domaines. Dégustations de vins et déjeuner de plats du terroir au programme pour cette incursion d’une journée. Le culturel est au cœur des parcours des Corbières, des occasions à saisir pour goûter aux meilleurs crus du Languedoc. Du palais des Archevêques à l’abbaye de Fontfroide, de Carcassonne aux châteaux cathares les yeux ne se lassent pas des fastes de ces patrimoines occitans médiévaux. Incursions savoureuses et œnologiques L'Occitanie via ES Wine, c’est également la possibilité de confiner ses activités à d’exceptionnels instants gastronomiques. Les repas œnologiques constituent des occasions de partage autour du vin. Proposé à des groupes restreints, ce parcours sensoriel inclut une pédagogie autour de crus d’un terroir donné, dispensée par un sommelier. L’expérience s’enrichit ensuite d’initiations savoureuses autour de mets de choix, arrosés naturellement du vin qui sied à l’occasion. Cette formule, au même titre que les offres de circuit, est également accessible à titre exclusif aux membres du Wine Club. Ce groupe de partage ouvre la participation aux ateliers de dégustation programmés par la maison, sur différents thèmes. Cette activité interactive peut, de son côté, être privatisée pour une initiation sur mesure. Service d’experts pour satisfaction sur mesure Les circuits de base proposés par ES Wine incluent l’hébergement dans un hôtel cautionné par l’enseigne et son expertise de la destination. Les domaines viticoles et les sites patrimoniaux méritant un détour sont minutieusement sélectionnés pour assurer une expérience inoubliable. Il en va de même des activités supplémentaires, type balade en bateau. Cependant, l’enseigne prend à cœur de tenir compte des souhaits de sa clientèle qui peut naturellement accéder à une programmation déclinée selon ses aspirations personnelles. ...
Depuis plusieurs années, la filière Sciences, Technologies Santé de l’université Lille Sciences et Technologies occupe la 2eplace en France pour l’insertion professionnelle de ses diplômés. Le taux d’insertion frôle les 100% ! La politique de stages en entreprise, initiée dès la 4eannée du master et développée en dernière année, et les liens étroits noués entre les entreprises et le monde économique facilitent évidemment le recrutement, ainsi que la taxe d’apprentissage. Exemple : les diplômés de master en formation initiale occupent des emplois à temps plein à 97 %. Et un sur cinq occupe un emploi stable. Durée de recherche d’emploi : à peine 2 mois. Les licences professionnelles ne sont pas en reste et le taux d’insertion est de 90 %. De même, neuf sur dix des diplômés de licence occupent des postes de cadres, un gros progrès. La licence ER2E vient d’être distinguée en 1reposition dans le classement EDUniversal des formations dans le domaine des énergies renouvelables. Une très large palette de métiers partout dans le monde Car les métiers de la physique sont presque infinis ! Et les emplois sont variés. D’ingénieur recherche-développement à ingénieur technico-commercial en passant par ingénieur de production ou responsable marketing, la palette est large. Des profilstels que journaliste scientifique, chargé d’études ou responsable ressources humaines. Sans oublier, bien sûr, le consulting et le conseil. Côté secteurs à fort potentiel de développement, la liste est aussi longue. Citons : les énergies renouvelables, la santé, la recherche médicale, l’aéronautique, l’astronomie, la biologie médicale, l’enseignement et la diffusion des connaissances, l’environnement, les télécommunications et le multimédia, les transports… Autant de profils et de métiers de plus en plus recherchés en France et en Europe, voire dans le monde. Un haut niveau de recherche L’un des derniers accords signés par l’UFR de Physique porte sur la création d’une unité de recherche commune avec le Commissariat aux énergies alternatives et le laboratoire de physique des lasers atomes et molécules de Lille (CNRS) et consacrée à la fabrication et au développement de la fibre optique. Un dispositif unique en Europe. Voici un bon exemple du très haut niveau de recherche développé par l’UFR. Les laboratoires et les équipes de recherche sont associés aux grands organismes tels que le CNRS, l’INRIA ou l’INSERM. Plus de 250 chercheurs et enseignants-chercheurs, dont 75 doctorants, forment les équipes pédagogiques dédiées à plus d’un demi-millier d’étudiants. Les formations initiales et professionnelles vont du DEUST au doctorat et s’inscrivent dans un environnement idéal et propice au développement d’un esprit scientifique adapté au monde de l’entreprise. Ainsi formés aux clés de l’innovation et du développement économique, les étudiants bénéficient de plateformes techniques dernier cri, adossées à des unités de recherche à la pointe du progrès. ...
Souplesse et adaptabilité pour maîtres-mots Structure de coaching à taille humaine, le cabinet Entreprises en Mouvement fait de sa petite taille un atout tout en souplesse et en adaptabilité. « L’offre que nous proposons à nos clients est véritablement ‘’sur-mesure’’ » explique Louis-Joseph de la Fouchardière, son fondateur. « Nous sommes, par exemple, capables de nous adapter en mobilisant rapidement des partenaires en nombre suffisant pour répondre efficacement aux attentes du client. Qu’il s’agisse de coaching individuel, de formation ou d’un accompagnement d’une équipe dirigeante dans le cadre d’une transformation d’entreprise. De plus, le fait que l’ensemble des intervenants soient issus du monde de l’entreprise contribue à rassurer nos clients. Ce vécu nous permet d’être en empathie avec les équipes managériales que nous avons à coacher, de leur proposer une large palette de prestations et de partager avec elles notre sens des réalités du monde de l’entreprise ». Faire sauter les verrous Qu’il s’agisse de comités de direction ou d’équipes opérationnelles, les interlocuteurs du cabinet peuvent compter sur son expertise pour les accompagner dans la transformation de leur entreprise, les aider à exploiter tout leur potentiel et repousser leurs limites. « Beaucoup de mes clients ont le sentiment d’avoir atteint un plafond d’efficacité. Et de ne pas pouvoir aller plus haut » explique-t-il. « Mon travail consiste alors à les aider à faire sauter le verrou qui bloque leur progression. Par le biais d’une écoute attentive, je leur permets de développer leur potentiel, de mobiliser leurs ressources et de découvrir - en eux-mêmes - d’autres ressources leur permettant d’apporter des réponses nouvelles à leurs problématiques ». Pour accompagner son client tout en prenant soin de ne pas se substituer à sa démarche, Louis-Joseph de la Fouchardière met en place une véritable « alliance » entre lui et la personne qu’il est chargé de coacher ou le dirigeant de l’équipe de direction dont il assure l'accompagnement. « Cela va bien au-delà de la confiance ou encore du respect mutuel » précise-t-il. « En établissant ce lien de confiance entre lui et moi, fondé sur un partage clair des objectifs du coaching et un échange régulier sur la progression du collectif, je m’assure que mon client s’autonomise et que mon accompagnement sera efficace. Toujours bienveillant mais jamais complaisant, je m’autorise parfois un petit ‘’pas de côté’’. Si la situation l’exige, injecter dans le processus de coaching une dose de confrontation bienveillante permet, en effet, au client de visualiser le blocage. Et, partant, d’apprendre à le dépasser ». Récemment, il a ainsi fait remarquer à un dirigeant qu’il serait heureux de continuer à faire des affaires avec lui mais qu’il préférait ne plus intervenir d’ici trois mois, cela dans le but de déclencher une prise de responsabilité. Au fur et à mesure des séances, le coaché va ainsi non pas vaincre ses peurs et ses appréhensions mais apprendre à composer avec elles, aboutissant ainsi à un mouvement plus robuste. Dans le cas d’un coaching d’équipe dirigeante, le collectif va devenir une ressource plutôt qu'un lieu où s’expriment les chapelles et les enjeux de pouvoir. ...
Révéler l’existant Chaque fois qu’une personne fait appel à ses services, que ce soit pour qu’elle l’aide à franchir une étape importante dans sa carrière, à atteindre ses objectifs, à retrouver de la motivation ou à prendre du recul...vital dans certains cas pour éviter le burn out ou la rupture, la démarche d'Anne Delestan, la fondatrice d'Elansité, est la même : ne rien imposer et révéler l’existant. « Je pars toujours du principe que les fondamentaux sont là », explique-t-elle. Et d’ajouter que son action « doit se limiter à révéler cet “existant”. Puis à le faire grandir ». Alors qu’ils croient manquer de quelque chose, la plupart de ses clients auraient, en réalité, oublié les atouts dont ils disposent. « Ils doutent. Ils se sont persuadés qu’ils ne savaient pas alors qu’ils avaient tout simplement oublié qu’ils savaient… On a trop souvent tendance à se focaliser sur d’éventuels dysfonctionnements. Et donc à négliger ce qui fonctionne bien », constate-t-elle. Bref, si l’on a tous en nous quelque chose de Tennessee (ça, ce n’est pas Anne Delestan mais Johnny Hallyday qui le dit…), de la même façon, nous aurions tous, au fond de nous, le potentiel d’aller plus loin – pour autant qu’un coach compétent nous aide à nous en souvenir – et de surmonter les obstacles qui se présentent devant nous. Le coaching comme un cheminement Une autre caractéristique du coaching tel que le conçoit et le pratique Anne Delestan tient au fait qu’il se rapproche d’un cheminement. « Coacher quelqu’un consiste à l’accompagner. À le guider le long d’un chemin de (re)découverte de soi », précise Anne Delestan dont les clients apprécient la « confrontation bienveillante » qu’elle met en place. « J’utilise souvent la métaphore de la danse à deux pour parler du coaching. » Respecter le tempo de l’autre, épouser son rythme, se mettre à son diapason, tout ça, c’est primordial. Ce n’est qu’à ce prix qu’une danse sera harmonieuse et aussi que l’on se montrera respectueux de son partenaire », précise Anne. Qui met ainsi un point d’honneur à toujours prendre soin de « respecter l’écologie » de son interlocuteur. Ne pas balayer ce que l’on a bâti mais s’y appuyer Pour savoir qui on est et où l’on va, il est important de savoir d’où l’on vient… Pour aider ses clients à développer leur potentiel – après l’avoir révélé ou redécouvert – et à renouer le contact avec leur parcours de vie professionnelle, Anne Delestan les encourage à ne pas balayer le socle qu’ils ont bâti. « L’idée, c’est, au contraire, de s’appuyer sur les fondations que l’on a édifiées afin de mieux appréhender ce qu’il nous reste à construire. » ...
L’histoire de la Table de Léo est celle d’un coup de cœur. A la recherche d’un établissement typiquement périgourdin à reprendre, Florent Reversat et Servane Daudet sont immédiatement séduits par cette bâtisse en pierre qui a su préserver les marques du temps passé lui conférant tout son charme rustique. Ils la transforment en une adresse cosy et conviviale où la cuisine semi-gastronomique est à l’honneur. Les produits du terroir au menu Une fois que vous aurez mis les pieds à la Table de Léo, vous y retournerez, forcément. Comment résister à un accueil aussi chaleureux, à un service aussi efficace, à une cuisine aussi savoureuse ? Promis ! Ce restaurant périgourdin vous fera passer des moments exceptionnels. En cuisine, Florent s’active déjà pour vous proposer un succulent menu à midi. Ce chef passionné commence sa formation au sein du Lycée Professionnel Jean-Capelle à Naillac pour y passer son BEP et son BACC PRO. Il a ensuite exercé au sein de plusieurs grandes maisons à l’instar de l’établissement étoilé Le Vieux Logis sis au cœur du Périgord Noir. Plus tard, son chemin recroisera celui de Servane qu’il déjà a connu au Lycée Jean-Capelle. Ensemble, ils lancent le projet d’une vie : l’ouverture de leur restaurant qu’ils baptiseront « La Table de Léo » comme leur petit garçon. Coïncidence : la place située en face du restaurant se nomme aussi Léo. Plus aucun doute donc pour le couple. Ils retravaillent entièrement la décoration. Les murs en pierres apparentes ainsi que les meubles en bois brut réveillent le côté traditionnel. Le côté chic est souligné par un art de la table soigné avec des chemins de table blanc en tissu. Telle une véritable galerie d’art, la maison expose gratuitement beaucoup de tableaux réalisés par des peintres de la région. En somme, l’idée est de recréer une ambiance typiquement périgourdine. « Les clients aiment bien ça ! » se réjouit Servane Daudet. Quand le temps est clément, la terrasse ombragée invite à la détente. Elle est située au pied de la célèbre abbaye de Saint-Avit-Sénieur qui se trouve sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’édifice religieux datant du XIIème siècle et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO est l’une des attractions phares de la commune. Une délectable cuisine de saison Florent se fait l’ambassadeur d’une cuisine du terroir qu’il personnalise selon ses humeurs et ses envies. Les produits frais sont privilégiés et directement sélectionnés auprès d’éleveurs et de producteurs du coin. Les menus sont élaborés en fonction de la saisonnalité et changent tous les deux mois. Pour combler vos papilles, vous vous laisserez séduire par le menu Plaisir proposé midi et soir pour un prix modique de 32 €. Invitant à un voyage aux quatre coins du globe, le chef vous concocte un Longe de thon fumé cuit minute dans son bouillon de crustacés aux épices thaï. Puis, direction l’Italie avec le dos de cabillaud, risotto crémeux chorizo et encornets. Terminez avec le Finger exotique, sablé coco et sorbet fromage blanc citron qui vous transporte jusque dans les îles. Une jolie carte des vins éclectique avec quelques clins d’œil sur la région est proposée. La maîtresse des lieux vous conseille en fonction de vos envies afin que vous puissiez vous délecter des meilleurs accords. ...
Anthony et Clemence Toullec, Récoltants Manipulants, vous invitent à déguster leur champagne de terroir cousu-main. Reprise des vignes familiales et création de la marque Toullec La Maison Toullec, c’est avant tout une histoire de vignerons qui se transmet de génération en génération. Aujourd’hui en charge d’un domaine de 5 hectares (en cours de certification « Exploitation de Haute Valeur Environnementale ») et cultivant 3 cépages champenois (Pinot Noir, Meunier et Chardonnay), Anthony et Clémence Toullec produisent 7000 bouteilles par an. Leur objectif : proposer un champagne de gastronomie capable de faire ressortir le terroir tout en préservant l’environnement. C’est pour cette raison que le travail est réalisé essentiellement à la main. ...
Travailler avec le CNRS est désormais possible pour tous les professionnels. L’entrée se fait simplement en déposant une demande sur le site web de Trouver un Expert, conçu pour faciliter les relations entre la société et les acteurs de la recherche du CNRS et de ses partenaires. Ces demandes sont étudiées par une équipe de 4 scientifiques qui vont ensuite identifier le personnel de la recherche le plus à même de répondre à cette demande. « En général, nous avons identifié un ou plusieurs chercheurs au bout de 15 jours. Cela va vite ! », explique Edith Wilmart, directrice du service Trouver un Expert. Des demandes très variées Depuis ses débuts, le service Trouver un expert travaille sur des sujets divers et variés : aménagement du territoire, instrumentation médicale, transformation environnementale, recherche sur l’énergie... Pour citer quelques exemples de demandes, une grande entreprise de cosmétique a soumis au CNRS une demande de sciences humaines et sociales autour de la perception de ses produits. Une autre entreprise a sollicité des recherches pour limiter la pollution atmosphérique de son activité. Un service territorial a géré avec le CNRS un risque explosif ou encore, un grand groupe a demandé au service Trouver un expert de l’aider à monter en compétences sur des questions d’électronique de puissance. « De par sa diversité, notre job est passionnant ! », commente Edith Wilmart. En sus de ces demandes « classiques », le service reçoit des demandes de recherche d’autres laboratoires pour monter des projets collaboratifs afin de répondre à des appels d’offre européens ou autres, ou encore des demandes d’investisseurs qui souhaitent avoir une expertise scientifique des projets dans lesquels ils envisagent de s’impliquer… Les sociétés souhaitant garder leur démarche confidentielle peuvent l’indiquer dès le dépôt de la demande. Dans ce cas, l’anonymat ne sera levé que lors de la mise en relation. 65% des demandes déposées viennent des TPE et PME A ce jour, ce sont essentiellement des TPE et des PME qui font appel au service Trouver un Expert avec près de 65% des demandes déposées. Ces types d’entreprises se rapprochent du service dans le cadre de leur projet de développement quel que soit son niveau de maturité, car leur département R&D, lorsqu’il existe, est souvent peu développé. Mais cela ne les empêche pas d’investir une partie de leur Chiffre d’Affaires dans la R&D ! Souvent, ces entreprises franchissent la porte de Trouver un Expert lorsqu’elles ont une idée innovante en lien avec leur activité ; elles attendent un état de l’art écrit, analysé et pensé par des scientifiques du domaine pour se lancer puis, in fine, elles recherchent un accompagnement dans leur stratégie d’innovation. Aussi, les TPE et PME font appel au service car elles souhaitent valider un concept, étape qui peut être déterminante pour une petite entreprise car cette validation pourrait lui permettre d’obtenir une subvention, essentielle dans le développement de son projet. Les ETI, les Grandes Entreprises et Trouver un Expert Les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises, elles, font appel à Trouver un Expert car elles recherchent les savoirs et savoir-faire interdisciplinaires des laboratoires du CNRS. C’est alors la méthodologie et la capacité que possèdent toute une équipe de scientifiques à trouver une solution pertinente, adaptée et qui était préalablement inexistante à un problème donné ou pour le lancement de leur projet qui les attire ; elles ne veulent pas de solutions « prêtes à l’emploi » déjà existantes sur le marché. Trouver un Expert, pour la multiplication des liens entre public et privé Mêmes si ces entreprises attendent des solutions différentes de la part du CNRS, elles sont conscientes de l’importance de nouer une relation de confiance avec la recherche publique : les laboratoires de recherche publique et les entreprises sont complémentaires dans leur quête à l’innovation ! C’est pourquoi, de plus en plus de programmes sont proposés pour multiplier les liens et les partenariats publ...
En France, comme dans de nombreux pays dans le monde, RevitalVision a révolutionné le traitement de l’œil. Aujourd’hui, on compte plus d’une quinzaine d’ophtalmologues et de centres ophtalmologiques à attester de l’efficience de cette thérapie innovante et non invasive. 20 ans de recherches et d’essais cliniques « Ni médicament, ni chirurgie », tel est le challenge relevé par les créateurs de RevitalVision. Ce programme fondé sur les neurosciences consiste à stimuler le cortex visuel à travers différents exercices réalisés sur son ordinateur, à domicile. Le but est d’entrainer le cerveau à « mieux voir » et le gain minimal promis est de 2/10e et 100% de sensibilité au contraste en 2-3 mois. Ces exercices simples sont accessibles à tout âge et n'ont nullement besoin d'avoir des connaissances en informatiques poussées. RevitalVision s’appuie fondamentalement sur la notion de plasticité cérébrale, désignant la capacité du cerveau à se régénérer à tout âge. Ainsi, les exercices de stimulation aident le cerveau à développer de nouvelles compétences ainsi que de nouvelles connexions qui contribueront à améliorer la vue. Ces activités sont l’œuvre d'experts ayant consacré 20 ans de recherches et d’essais cliniques. Le traitement repose, d’une part, sur les travaux de Gabor concernant l’holographie (1948), l’invention qui a décroché le prix Nobel de physique en 1971. « Les patchs de Gabor sont utilisés comme stimulus afin d’activer les champs réceptifs neuronaux du cortex visuel », explique Élise Maurizet, chargée de communication pour RevitalVision France. D’autre part, on retrouve les travaux de Hubel et Wiesel, qui ont remporté le prix Nobel de Biologie sur l’architecture du cerveau visuel. Leur étude démontre l’importance de l’interaction entre les différentes cellules nerveuses qui permettent de caractériser une image. En s’appuyant sur ces recherches, RevitalVision se révèle comme un complément fiable et indispensable pour le traitement de l’œil. D’où son titre de dispositif médical de classe I homologué par la FDA (Food and Drug Administration). À qui s’adresse RevitalVision ? RevitalVision répartit sa patientèle en différentes catégories. Parmi les cas les plus classiques figure le traitement de la myopie légère. « On compense la gêne visuelle en optimisant le travail du cerveau pour décoder l’image qui est située sur la rétine, ce qui garantit un affranchissement des lunettes jusqu’à 1,5 D de correction », nous indique-t-on. La diminution de la dépendance aux lunettes est également assurée pour le traitement de la presbytie débutante. Une autre catégorie regroupe les patients sortant d’une chirurgie réfractive ou d’une opération de la cataracte. Les profils en question sont souvent confrontés aux problèmes de sensibilité aux éclats de lumière ou de fatigue oculaire. Ainsi, RevitalVision propose une thérapie rééduquant les yeux à la vision des contrastes et à une vue plus nette. Mais là où la solution devient plus intéressante, c’est dans le cas de l’amblyopie adulte. « Quand les patients en parlent à leur ophtalmologiste, certains professionnels se montrent très réticents, ne connaissant pas l’existence de la solution qui est pourtant reconnue par la FDA », déclare Élise Maurizet. En effet, depuis 2001, RevitalVision est le seul traitement en vente permettant d’améliorer la vision du patient amblyope adulte. Les résultats sont un gain minimal de 2/10e en plus du confort visuel et de l’amélioration de la vision 3D. Les dernières catégories ciblées par la solution sont les personnes ayant une basse vision (rétinopathie pigmentaire, DMLA, kératocône) et celles qui, possédant déjà une supravision, souhaitent davantage booster leurs performances visuelles. Sont notamment concernés les pilotes de chasse et les sportifs de haut niveau. ...
Le bâtiment qui abrite L’Épicurien était un ancien corps de ferme haut-savoyard, rénové et reconverti. Le nom que lui a donné François Kohli, son propriétaire, n’est en rien le fruit du hasard. L’épicurisme, symbolisant la rencontre, l’amitié, la convivialité et la simplicité, est une valeur chère de l’établissement, que François s’efforce de respecter et de rendre en tout point. Bienvenue à L’Épicurien ! À la fois gite et maison d’hôtes L’Épicurien a commencé son activité en 2002 avec un gite rural et une maison d’hôtes, encore maintenus jusqu’à présent. Situé à 10 min d’Annecy, il bénéficie d’une bonne localisation : un havre de paix et de calme idéal pour se ressourcer. Comme l’établissement se trouve près des stations montagnardes (20 min de Semnoz, 40 min des Aravis), il constitue un excellent pied-à-terre pour partir à l’assaut des pistes en hiver. Il met à disposition de ses hôtes un gite rural accueillant jusqu’à 5 personnes et cinq chambres meublées, d’une capacité totale de 15 personnes. L’établissement est doté de tout le confort nécessaire et convient parfaitement pour les séjours en famille et entre amis. Il peut accueillir les soirées festives comme les anniversaires, les enterrements de vie de jeune fille ou encore des soirées d’entreprise. Une cuisine simple et savoureuse À ses débuts, L’Épicurien proposait une table d’hôtes, qui n’a pas tardé à connaitre un vif succès. François a alors décidé d’ouvrir un restaurant gastronomique en 2007, destiné principalement à la population locale. Une terrasse champêtre, disponible durant les beaux jours à partir d’avril. Cette table chavanodine met en avant une cuisine simple, généreuse, élaborée avec des produits frais. En effet, la maison se fournit chez des producteurs locaux qui sont privilégiés. La cuisine bourguignonne est particulièrement mise en avant comme les escargots bourguignons, l’œuf en meurette, la terrine de lapin aux deux moutardes, sans oublier les fromages en l’honneur des origines du propriétaire. Le chef concocte aussi une grande variété de salades savoureuses : salade des Aravis, salade du Semnoz… avec des sauces dont il est le seul à avoir le secret. La carte des desserts, quant à elle, offre un large panel de délices faits maison : tarte aux myrtilles, tiramisu à la framboise, crème brulée ou encore mousse au chocolat. L’Épicurien dispose également d’une rôtissoire magnifique, installée dans l’ancien fumoir de la ferme. Les côtes de bœuf, andouillettes 5A, travers de porc, côtelettes d’agneau et même poissons y émanent d’arômes enivrants. Le feu est alimenté en bois noble de hêtre et de chêne, provenant de la commune voisine de Chavanod. Toutes ces succulentes suggestions se dégustent dans une ambiance musicale car n’oublions pas que François a été pianiste de bar pendant près d’une vingtaine d’années. ...
Le domaine possède 400 ans d’histoire au coeur de la Provence. En 1594, le roi Henri IV ordonne au Duc de Sully de planter les 15 majestueux platanes qui ombragent, encore de nos jours, le parc de la propriété. C’est en 1932 qu’Henri et Charlotte Fabre se prennent de passion pour le Château de l’Aumérade. Ils restructurent la propriété et obtiennent en 1955 le titre de Cru Classé. Henri Fabre développe une activité prospère qui lui permet de devenir l’un des premiers embouteilleurs de la région et l'un des fondateurs des côtes de Provence. Ils créent l’événement en 1956, avec le lancement de la célèbre « Marie-Christine », cuvée ambassadrice de charme des vins de l’Aumérade dans le monde. A partir de 1932, chaque génération de la famille Fabre a su transmettre sa passion de la vigne et son savoir-faire au service de l’excellence. Si la famille produit les 3 couleurs, la production de rosé représente plus de 90%. Les vins issus des cépages typiques de la Provence, (le grenache, cinsault, carignan, syrah et rolle pour le blanc) expriment avec élégance le caractère unique de ce terroir d’exception. La cuvée Marie-Christine Rosé mérite un intérêt particulier puisqu’elle est la cuvée emblématique de la propriété. Très aromatique, elle développe en bouche une intensité minérale ponctuée par des notes de fruits mûrs à chair blanche : une gourmandise ! Ce très beau rosé provençal vous est proposé dans un élégant flacon, imaginé par Charlotte Fabre, l’épouse du fondateur. Pour les blancs, c’est la cuvée Sully Blanc de Blancs qui retiendra notre attention. Ce vin est un grand blanc de Provence, élégant et complexe. Le Rolle, d’une grande qualité gustative s’exprime ici sur des arômes d’agrumes et de poire, traduisant une belle finesse de corps avec une remarquable persistance en bouche. Les rouges quant à eux, sont souples et fruités jeunes, ils évoluent en barriques sur des notes complexes épicées et vanillées développant de l’ampleur et de la puissance à travers des tanins soyeux et élégants. ...
Créé vers la fin du XIXe siècle, Château Montana a fait l’objet d’une importante restructuration et a été rénové à partir de 1996. Aujourd’hui, la gestion de l’exploitation est assurée par Patrick Saurel. Une diversité de cépages Ce domaine familial travaille sur un vignoble d’une trentaine d’hectares en appellation village. « Nous avons des terroirs exceptionnels qui produisent des vins de qualité », fait savoir Patrick Saurel. Le vignoble repose sur des sols argilo-calcaires, très favorables à la culture de la vigne. Lors de la phase de restructuration, de nouveaux cépages ont été plantés et le domaine peut se targuer de bénéficier d’une belle diversité. Carignan, grenache (noir, blanc et gris), syrah, mourvèdre, merlot, cabernet sauvignon et marselan composent l’encépagement. « Notre objectif est d’apporter de la diversité aromatique dans nos cuvées », nous indique le vigneron. Respect de l’environnement Soucieux de préserver l’environnement, Château Montana est certifié HVE (haute valeur environnementale) de niveau 3. Désherbage mécanique, travail du sol, utilisation de matériels de traitement avec des panneaux récupérateurs sont autant d’efforts fournis afin de limiter le recours aux produits phytosanitaires. Côté vinification, la maison se démarque en faisant le choix de travailler uniquement le grain de raisin. Pour extraire un maximum d’arômes, une macération préfermentaire à froid est réalisée, grâce à des cuves cuve en inox thermorégulées. Les spécialités de la maison Château Montana élabore à la fois des vins doux naturels, des blancs, des rouges, mais aussi des rosés. En tout, le domaine produit 10 élégantes cuvées réparties entre 4 gammes. Parmi elles, deux cuvées se partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : l’Astre Blanc et Silencio. La première a la particularité d’avoir subi une technique de vinification particulière qu’est le batonnage sur lies. « C’est une méthode typiquement bourguignonne, qui donne beaucoup de caractère et de complexité aux blancs », rapporte notre interlocuteur. Issu de vieilles vignes, ce 100 % grenache séduit justement par sa minéralité et sa complexité. Quant à la cuvée Silencio, celle-ci se distingue par ses notes de fruits rouges, de fruits cuits et de nuances vanillées. Elle est idéale pour accompagner viandes rouges, gibiers et fromages. ...