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Interview avec Alain Gousse
Sommelier au Restaurant L'Oustau de Baumanière



Restaurant deux étoiles aux Guide Michelin
situé aux Les Baux-de-Provence
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Pouvez-vous nous décrire votre parcours de sommelier ?

Alain Gousse Je suis sorti de l’école hôtelière de Dijon en juillet 1987 pour intégrer la plus grande brigade de sommeliers au monde au restaurant de La Tour d’Argent à Paris. J’ai été successivement commis sommelier, chef caviste et sommelier. Je suis allé ensuite à Chablis pour mon premier poste de Chef Sommelier ; une superbe expérience par le contact direct et permanent des vignerons. Un petit retour sur Paris à l’Hotel de Crillon pendant un an avant de descendre à Lyon au restaurant La Rotonde pendant 18 ans. En 2013 je pars pour l’Albert 1er à Chamonix, une station de ski dynamique été comme hiver, avant de rejoindre l’Oustau de Baumanière en mai dernier.

En tant que sommelier, quelles sont les différentes activités de votre métier ? Conseils auprès des clients, visites de domaines viticoles,...

AG Au restaurant, la gestion de la cave est à mon avis la partie la plus importante. La gestion des supports de ventes (cartes des vins, du bar…)
Le contact client, le service des boissons. A la cave les achats et les sorties de vins, mise en place des produits dans les logiciels (appellations, prix de vente, les services concernés, mise en avant au verre…), rangement de cave, propreté, suivi des ventes… En dehors du travail, dégustations, visites de vignerons, salons, journaux professionnels…


Quels conseils de sommelier donneriez-vous à nos lecteurs pour choisir un vin ?

AG Il est préférable de se servir des guides et notamment de la revue du vin de France qui est la référence en France. Et sinon, s’adresser à un bon professionnel, qu’il soit sommelier ou caviste.

En fonction des budgets de chacun, quelles seraient les domaines et vins à recommander, la cave idéale pour un amateur de vin à se constituer... Pour des vins de 3 à 5 €

AG Les vins du Bordelais dans les petites appellations :
- Bordeaux, Entre deux Mers.
- Les Côtes de Gascogne (Tariquet par exemple)
- Les vins d’Ardèche (Vignerons Ardéchois)

Pour des vins de 5 à 10 €

AG - Les vins de la Vallée du Rhône (Coteaux du Lyonnais, Côtes du Rhône, Ventoux)
- Les domaines Perrin et Fondrêche travaillent bien.

Pour des vins de plus de 10 €

AG La Loire avec Pouilly Fumé, Sancerre, Saumur Champigny, Chinon.
- Château de Tracy
- Domaine François Cotat
- Domaine Guiberteau
- Domaine Philippe Alliet

Pour des vins d’exception

AG La Bourgogne, la Vallée du Rhône, la Champagne, et le Bordelais.
- Domaines Arnoux Lachaud
- Domaine Christophe Curtat
- Domaine du Coulet Mathieu Barret
- Champagne Ulysse Colin
- Château Tertre Rotebœuf François Mitjaville
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-restaurant-l-oustau-de-baumaniere Restaurant L'Oustau de Baumanière Tél. : 04 90 54 33 07
Site Internet


Restaurant L'Oustau de Baumanière : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Champagne A&C TOULLEC : une histoire familiale qui a débuté il y a 5 générations

Anthony et Clemence Toullec, Récoltants Manipulants, vous invitent à déguster leur champagne de terroir cousu-main. Reprise des vignes familiales et création de la marque Toullec La Maison Toullec, c’est avant tout une histoire de vignerons qui se transmet de génération en génération. Aujourd’hui en charge d’un domaine de 5 hectares (en cours de certification « Exploitation de Haute Valeur Environnementale ») et cultivant 3 cépages champenois (Pinot Noir, Meunier et Chardonnay), Anthony et Clémence Toullec produisent 7000 bouteilles par an. Leur objectif : proposer un champagne de gastronomie capable de faire ressortir le terroir tout en préservant l’environnement. C’est pour cette raison que le travail est réalisé essentiellement à la main. ...

Champagne Autréau-Lasnot : rigueur et passion d’un vigneron indépendant

Fondée en 1932, cette entreprise familiale est aujourd’hui menée d’une main de maître par les frères Fabrice et Florent. S’ils ont hérité du savoir-faire et de la rigueur de leurs ancêtres pour mener à bien leur métier, ils le réalisent de plus avec une passion qui fait leur réussite. Un vignoble idéalement placé D’une surface totale de 15,8 hectares, le vignoble de la maison Autréau-Lasnot est réparti sur neuf communes aux alentours du village de Venteuil. Installé à flanc de coteaux avec un sol majoritairement argilocalcaire, celui-ci est idéalement exposé sud, garant d’une maturité exceptionnelle des raisins. Les trois cépages champenois y sont cultivés, mais, de par son apport en fruité et en rondeur, le pinot meunier est plus que favorisé, avec une part de 65 % du vignoble total. Rigoureusement entretenu, le vignoble tend plutôt vers la qualité que vers la productivité. Des vignerons indépendants et récoltants-manipulants Vignerons indépendants, c'est-à-dire que leurs cuvées sont uniquement issues de leur propre vignoble, les frères Florent et Fabrice sont également récoltants-manipulants, car ils maîtrisent toutes les étapes de la fabrication de leur champagne. Les cuvées y sont élaborées dans le plus pur respect de la tradition, selon les anciennes méthodes. Chaque année, 100 000 bouteilles sont commercialisées, réparties en neuf cuvées toutes aussi exceptionnelles les unes que les autres. Parmi ces neuf cuvées, celle qui reflète le plus le terroir et la personnalité de la maison Autréau Lasnot est le Blanc de Noirs « Bleue Nature » (La Minérale). Issu à 90 % de meunier et à 10 % de pinot noir, ce champagne sans dosage allie fraîcheur et rondeur. Idéal pour un apéritif entre amis. ...

Domaine Lacroix-Vanel : honneur aux terroirs 

Repris en 2016, le domaine est exploité par Marc-Olivier Bertrand dont il est copropriétaire avec 150 autres personnes, via un financement participatif réalisé avec l'aide de Terra Hominis. La totalité du vignoble, érigée sur des sols basaltiques, est en appellation Languedoc Pézenas. Des techniques consciencieuses La qualité des vins est garantie par un mode cultural qui favorise la vie des sols et la biodiversité. Ce travail respectueux de la Nature est certifié bio par le label AB (agriculture biologique). ...

Restaurant Le Relais 50 : une escale chic et gourmande au cœur de Marseille

Jouissant d’un emplacement privilégié donnant sur le Vieux-Port et sur Notre-Dame de la Garde, le restaurant Le Relais 50 est une escale chic et gourmande située au cœur de Marseille. Dans une ambiance et un style des années 50, l’établissement est une invitation permanente à la découverte et le plaisir de revenir est sans cesse renouvelé. La magie des couleurs et des saveurs dans vos assiettes À travers une cuisine gastronomique du monde où l’inspiration créative du chef se démarque comme une signature, le restaurant Le Relais 50 est un haut lieu de gastronomie et de partage qui a tout pour plaire, même aux plus exigeants. Par ailleurs, la farandole des menus ne cesse d’entretenir la magie dans un beau mariage de couleurs et de saveurs. À la fois simples et raffinés, les plats préparés apportent du soleil dans vos assiettes, auquel viennent s’ajouter quelques notes d’exotisme et une bonne dose d’authenticité. Une cuisine gastronomique aux saveurs d’ailleurs    Noël Baudrand aujourd’hui aux commandes derrière les fourneaux du restaurant, se plaît à composer de belles assiettes à travers une cuisine gastronomique du monde revisitée. Laissez-vous tenter par son maquereau de méditerranée fait de tartare minute, de coulis de roquette et de glace wasabi, avant d’enchaîner avec son plat signature qui est et restera la poitrine de cochon confite et caramel de tomate au poivre de Sichuan. Comme dessert, terminez avec son duo de banane et d'avocat en tube croustillant de noix de coco, une pure merveille du Japon accompagnée d’un zeste de gingembre… de quoi délecter les palais les plus exigeants. ...

Positive You à Paris : Accédez au bien-être avec la psychologie et le coaching à distance!

Psychologie ou coaching ? Psychologie et coaching sont aujourd’hui deux domaines qui peuvent prêter à confusion en raison de leurs similitudes. Le psychologue intervient pour libérer une personne de ses souffrances et tout ce qui peut l’entraver au quotidien. Il n’hésite pas pour cela à revenir dans le passé en essayant d’établir des liens pour expliquer le comportement d’une personne et chercher une solution adaptée. Le coach quant à lui travaille sur le présent. Il aide l’individu à franchir un cap et met en place des objectifs à atteindre. En un mot, le coaching est un accompagnement au changement. Tout sur Positive You Créée en 2016, la start-up suggère une plate-forme en ligne dédiée à la psychologie et au coaching à distance. Elle propose de mettre en relation des particuliers et des professionnels de santé réuniss-ant coachs, psychologues et psychothérapeutes. Des coachs d'ailleurs qui sont choisis sur le volet  et qui ont des certifications recensés et reconnus par l'Etat.Grâce à cette plate-forme, les usagers sont assurés de pouvoir bénéficier de l’expertise de professionnels compétents, certifiés et diplômés. « Les psychologues intervenant sur le site disposent tous d’un numéro ADELI », confie Karina Geday, la fondatrice. Avec Positive You, tout se fait en ligne : prise de rendez-vous, consultation, règlement des honoraires… La plate-forme allie à la perfection simplicité et praticité. En quelques clics, l’utilisateur accède à une multitude de spécialistes qui ont la possibilité de donner une consultation à distance via la visioconférence intégrée. Sans avoir à se déplacer, le particulier obtient rapidement de l’aide avec une consultation établie sur un système d’horaire souple. Outre le fait de résoudre les problèmes liés à l’éloignement géographique, la consultation à distance va permettre aux particuliers de s’exprimer sans complexe en évitant le « face-à-face ». Les échanges se déroulent dans un cadre professionnel, ce qui implique le strict respect de la confidentialité.  Positive You, aux services des entreprises La start-up développe également des prestations variées pour aider les professionnels d’une entreprise à atteindre leurs objectifs spécifiques.  Le Pack entreprise s’adresse particulièrement à deux cibles : d’une part, l’ensemble des salariés et, d’autre part, les cadres dirigeants. En ce qui concerne la première cible, « nous proposons des forfaits utilisables pour l’ensemble des employés ainsi qu’un code promotionnel leur permettant à tout moment de consulter un thérapeute », explique Karina Geday. Chaque employé pourra, en fonction de ses besoins, choisir entre un coach ou un psychologue. Pour les cadres, le coaching se fera sur la base d’un devis assorti d’un contrat stipulant les modalités (tarifications, durée, objectifs, cadre…). ...

Le restaurant « chez Pipo » : une icône historique à Nice

Monsieur « Pipo » de son surnom fonde le restaurant « Chez Pipo » réputé pour sa socca en 1923. Dans ce restaurant ce plat a su traverser les époques tout en conservant l’authenticité du produit et du lieu. Dans la vieille rue Bavastro, la recette phare niçoise continue d'émerveiller les locaux ainsi que les touristes qui ne ratent pas l'occasion de faire une halte dans ce restaurant historique lors de leur passage sur la Côte d'Azur. Et oui, la région n'est pas simplement synonyme de plage et bord de mer, elle renferme aussi un patrimoine culinaire riche en saveurs. La socca, une recette traditionnelle niçoise La socca devient une spécialité niçoise dans les années 1900 lorsqu’elle est popularisée par les marchands ambulants qui la préparent sur place à un prix modeste. C'est une galette préparée à base de farine de pois chiche qui provient du moulin d'Annot, d’eau et d’huile d’olive, dorée au four à bois. Bruno Wagner et Yann Sicé, les préparateurs de la socca Chez Pipo, veillent à ce qu'elle soit fine, croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. Pour la savourer au mieux, elle se saupoudre de poivre. La socca était l'unique produit du restaurant jusqu'en 1990 et continue d'en être le plat principal actuellement. Elle est généralement servie avec une salade de mesclun. Outre ce met mythique, le restaurant propose en entrée des tartinades, mini pan bagnats, ou la fameuse pissaladière (pâte à pain avec oignon caramélisé). Et dans la gamme des desserts maison, la tarte au citron meringuée, le tiramisu ou bien la tourte aux blettes émoustille les papilles. Toutes ces succulentes suggestions se dégustent en toute convivialité dans un esprit de partage. Côté vins, le restaurant dispose d'une cuvée spéciale de la maison, d'ailleurs étiquetée « Chez Pipo », un Côtes de Provence du domaine Château Rêva décliné sur les trois couleurs. Décor respectueux de l'esprit de la socca Prêt à accueillir une centaine de personnes, le restaurant se décline en deux espaces : une salle intérieure et une terrasse. A l'intérieur, les tables et les tabourets sont en bois. Des photos et images de Nice à la belle époque habillent les murs et replongent les convives dans une autre époque. La cuisine est au cœur du restaurant. Elle est ouverte, avec une verrière qui donne sur la salle. La préparation même de la socca s'exécute dans un four de 300 ans taillé avec des pierres de Biot. Ce n'est autre qu’un des  plus vieux fours de la ville créé au moment de la construction de l'immeuble dans lequel se trouve le restaurant. Comme il trône majestueusement au cœur de la salle, le client assiste à toute la préparation jusqu'à la cuisson, un procédé artisanal et ancestral. Et sur la terrasse, les tables en fer jouent sur les teintes grises et s’accompagnent de chaises en bois. Une Vespa avec le logo de Chez Pipo y est visible. Et une combi Volkswagen fait office de terrasse mobile pour le bistrot. Ce cadre atypique au style vintage façonne l’identité des lieux. ...

Lapierre Traiteur : l’art du service

Un savoir-faire et une passion familiale C’est à la fin des années 70 que l’entreprise voit le jour à l’initiative de Clément Lapierre. Fort d’une expérience auprès de chefs de plusieurs restaurants étoilés, il fonde avec son épouse la maison Lapierre Traiteur. Ce n’est alors qu‘une simple maison artisanale, comme on en compte tant dans la région. « On avait de vieux locaux qui ont été agrandis au fil des années. En 2007, avec toute mon équipe, on a déménagé dans nos nouveaux bâtiments dans lesquelles nous avons installé notre laboratoire de cuisine », nous explique au téléphone Fabien Lapierre, fils du fondateur de la maison et actuel dirigeant de l’entreprise. Avant d’exercer ses talents derrière les fourneaux de l’entreprise familiale, le jeune chef est allé se former longtemps au Meurice et au Georges V. Une étape a été franchie dans la vie de l’entreprise en 2007, avec l’acquisition de plus de 1 100 m2 en Plaine-Saint-Denis où il a installé sa batterie de cuisine de dernière génération répondant aux normes sanitaires européennes (CE). C’est de là que partent chaque jour les centaines de macarons et de petits canapés qui ont sublimé plusieurs générations de papilles, forgeant à chaque bouchée un peu plus la réputation de cette maison. Une carte d’exception pour tous les types d’événements Tout commence par un entretien avec le client pour bien cerner ses attentes, pour trouver avec lui l’axe nutritionnel de son repas. Selon les besoins, Lapierre Traiteur va proposer un repas sans sel ou sans gluten, avec ou sans crustacés, toujours en gardant à l’esprit le budget que le client souhaite allouer à cette prestation.« On accompagne entre 10 et 30 événements par jour tout au long de l’année. D’une commande de quatre plateaux-repas à l’organisation d’une réception de 200 personnes avec un cocktail dînatoire, on apporte toujours le même soin dans la finition de nos repas », explique Fabien Lapierre. Tout le monde fait très attention à son budget, particuliers comme professionnels. Pour proposer à tous une offre abordable et de grande qualité, Lapierre Traiteur choisit de ne travailler qu’avec des produits simples, de saison, obtenus auprès d’un réseau fidèle de distributeurs et fabrique 90 % de ses produits distribués. Un service de livraison de plateaux-repas C’est une tendance : les grandes entreprises délaissent de plus la restauration « classique » pour l’organisation de la pause déjeuner de leurs collaborateurs. Trop long, trop fastidieux, pas adapté à un monde qui bouge vite.  Pour ceux qui mangent au bureau lors de réunions d’affaires, Lapierre traiteur propose un service de livraison de plateaux-repas. Pour à peine plus d’une dizaine d’euros, on choisit parmi une gamme de six plateaux-repas qui satisferont tous les goûts. Bio, végétariens, sans gluten ou composés à base de produits de saisons, ils viennent toujours accompagnés d’un fromage et d’un dessert afin de transformer une banale « pause déj. » en un moment sain et convivial. ...

Le LSEE, un laboratoire au cœur de la machine électrique et de ses constituants

Savez-vous que près de 40 % de la consommation électrique mondiale est due au fonctionnement des moteurs électriques dans l’industrie ? Depuis sa création, en 1993, le Laboratoire Systèmes Électrotechniques et Environnement (LSEE), situé au sein de la Faculté des Sciences Appliquées de l’Université d’Artois, à Béthune, est devenu spécialiste de l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines électriques. « Les solutions développées mettent en œuvre des matériaux nouveaux ou des structures originales, tout en prenant en compte cycles de fonctionnement et contraintes industrielles », explique Jean-Philippe Lecointe, professeur en génie électrique et directeur du LSEE. Les chercheurs du laboratoire ont développé des compétences très pointues comme, par exemple, l’utilisation des champs magnétiques externes que rayonnent les machines pour diagnostiquer leur état de santé ou analyser leurs performances énergétiques.  « L’écoconception vient en superposition de ces travaux, avec l’utilisation de matériaux moins polluants ou de procédés de fabrication écoresponsables ou plus écologiques », poursuit le directeur. Le LSEE s’est d’ailleurs distingué en concevant, en partenariat avec EDF et l’ADEME, un moteur à faible impact environnemental : un « moteur vert », avec rendement amélioré, procédés de fabrication et matériaux respectueux de la planète, analyse du cycle de vie, etc.  Une expertise de plus de 20 ans Cette réalisation résume bien l’ambition des recherches du LSEE. Le laboratoire va même plus loin en essayant de limiter les bruits et vibrations des machines. Ces investigations, menées depuis plus de 20 ans au laboratoire, reposent sur une modélisation analytique des machines électriques. Elles permettant de créer un lien direct entre les grandeurs électriques et les grandeurs acoustiques. Outre des améliorations notables concernant le confort acoustique au voisinage des grandes machines électriques, ces travaux ont également permis de mettre au point des méthodes de diagnostic très innovantes. « L’expertise du LSEE se manifeste également dans le domaine des systèmes d’isolation électrique. Les isolants constituent un facteur essentiel de la durée de vie des machines électriques et l’anticipation de leur vieillissement permet de réduire notablement les coûts de maintenance et d’améliorer la sûreté de fonctionnement des équipements », détaille Jean-Philippe Lecointe. Le LSEE développe donc des solutions innovantes pour évaluer ou accroître la durée de vie de l’isolant des fils utilisés pour bobiner les actionneurs électriques, comme un diagnostic non invasif on line des équipements, une réduction des contraintes par agencement fin des conducteurs dans leurs encoches, une étude des problèmes d’isolation liés aux hautes températures.  Que ce soit en préconisant des solutions de bobinage innovantes ou en utilisant des matériaux tels que les céramiques pour assurer le fonctionnement à températures élevées, le LSEE est au cœur des préoccupations de l’isolation des machines. Depuis plus de 20 ans, les chercheurs du LSEE analysent et conçoivent des machines électriques pour accroître leur efficacité énergétique, réduire leur émission acoustique ou les rendre plus fiables. ...

E-Visums : une demande de visa électronique accessible à tous

La demande de visa est souvent synonyme de remplissage de divers formulaires, traitement de documents administratifs, des allers-retours associés à une perte de temps. Les choses se compliquent quand un certain niveau de langue étrangère est exigé pour pouvoir réaliser convenablement ces formalités. Et bien évidemment, les fautes de frappe ou erreurs grammaticales qui s’insèrent un peu partout sont inévitables, prolongeant encore plus la démarche. C’est pour pallier ce phénomène que les solutions digitales sont entrées en force… Un visa électronique en quelques clics E-Visums propose actuellement deux sortes d’e-visa, pour le tourisme et les voyages d’affaires, s’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. « Notre travail est d’accompagner le client dans sa demande d’e-visa : nous fournissons un formulaire plus abrégé et néanmoins très complet », nous éclaire Laurie Kleit Calon, chargée de marketing d’E-Visums. Concrètement, le site Internet ergonomique est conçu pour faciliter l’accès aux informations relatives à l’obtention du visa pour chaque pays et le remplissage des formulaires de demande. Le site est traduit entièrement en français, comporte des explications et FAQ bien détaillées, et affiche clairement les tarifs appliqués. « Des liens externes vers le site officiel des gouvernements sont aussi suggérés pour que les clients puissent librement comparer le prix et faire leur choix en toute connaissance de cause », continue notre interlocutrice. Tout cela tend à simplifier la compréhension des textes dans son intégralité par les clients pour minimiser les erreurs dans le remplissage. Et si erreurs il y a, l’agence a également pour mission de les identifier et de les corriger avant l’envoi de la demande. Toute cette démarche basée sur une transparence absolue aboutit sur une validation de visa électronique en un temps record, en moins de 24 heures pour la plupart des destinations. Le client n’aura qu’à l’imprimer et le présenter avec son passeport lors de son déplacement. Des solutions adaptées à chaque besoin Tout au long de ce processus, un suivi personnalisé est accordé à chaque client afin de satisfaire leurs demandes spécifiques. Le traitement d’une demande de visa double entrée ou le voyage en groupe par exemple sont cités comme des cas particuliers. « Parfois, nous leur proposons d’organiser différemment leur voyage afin que la validité de leur e-visa puisse mixer de la meilleure façon qu’il soit avec leur programme », explique-t-elle pour dire qu’E-Visums intervient, quand il le faut, dans la préparation du voyage afin d’assurer l’obtention du visa. Un service client accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 permet aux clients d’obtenir des informations complémentaires ou faire part de leurs requêtes à tout moment. ...

Château Grillon : un vin capricieux d’origine Barsac

Champignon Capricieux et ruisseau nonchalant Si l'homme cultive la vigne aux quatre coins du Globe, il est un phénomène unique au Monde qu'il ne peut domestiquer : le développement sur les raisins du champignon Botrytis Cinerea responsable de la Pourriture Noble des vins liquoreux de Sauternes. Pour que ce champignon capricieux se développe harmonieusement sur des raisins mûrs, il lui faut une alternance de matinées automnales humides et d'après-midi ensoleillés. Sans la présence de la première, le champignon ne se déploie pas et il se transforme en vulgaire pourriture grise sans l'assistance du second.  A Sauternes, les conditions de développement du Botrytis Cinerea sont assurées par le Ciron, un affluent nonchalant de la Garonne qui enveloppe, à l'approche des vendanges, le vignoble de brumes matinales. Le champignon s'accroit alors et crée de nombreuses microfissures dans la paroi de la baie : cette dernière devient le siège de processus enzymatiques qui vont baisser l'acidité du moût et élaborer des arômes propres à la Pourriture Noble. En fin de matinée le brouillard cède sa place au soleil qui sèche les raisins et interrompt le développement du champignon.  Les microfissures laissent s'évaporer l'eau contenue dans le raisin dont le volume diminue et la concentration en sucre et en arômes augmentent naturellement. Le lendemain le soleil succèdera à nouveau aux brumes matinales... La Pourriture Noble au Château Grillon Pour que l'alchimie soit parfaite, il convient non seulement que les raisins soient parfaitement mûrs avant que ne se développe le Botrytis mais aussi que les brouillards matinaux soient le plus intenses possible à l'approche des vendanges. Or, le château Grillon est idéalement situé au faîte du plateau Calcaire de Barsac en son extrémité Nord : cette élévation et la texture du sol assurent un drainage naturel idéal pour la maturation des raisins. De Plus, c'est au Nord du plateau que circule le Ciron, à moins de 200 m des premières parcelles du château. A Grillon, la Pourriture Noble a trouvé sa terre promise ! ...

Courchevel : Découvrez le Village “Lionel Terray” au cœur des 3 vallées.

Un cadre montagnard époustouflant Le Village de vacances "Lionel Terray" doit son nom à l'un des alpinistes les plus célèbres de France, qui a contribué à populariser l'escalade dans les montagnes. Situé à 1 850 mètres d'altitude, ce village offre des panoramas et des paysages grandioses qui s'étendent du massif du Mont-Blanc jusqu'au massif des Écrins. Que vous soyez sur les pistes ou simplement en train de déguster un café en terrasse, vous serez émerveillé par le charme naturel qui vous entoure. Un village rénové et accueillant Situé à proximité des pistes, le Village de vacances "Lionel Terray" a récemment fait peau neuve pour offrir à ses visiteurs un cadre de vie optimal. Cet établissement entièrement rénové vous accueille au sein de chambres confortables, équipées de douches et sanitaires privés pour un séjour des plus agréables. Les hébergements, répartis sur plusieurs étages, accessibles par ascenseur, sont dotés de lits soigneusement préparés pour votre confort. Les chambres, pouvant accueillir de 2 à 6 personnes, disposent de lits simples superposés, offrant une solution d'hébergement idéale pour les familles et les groupes. Un domaine skiable pour tous les niveaux L'un des principaux atouts du Village de vacances "Lionel Terray" est son accès direct au domaine skiable des 3 Vallées. Avec plus de 600 kilomètres de pistes, c'est un véritable paradis pour les skieurs et snowboarders de tous niveaux. Les débutants trouveront des pistes dédiées à l’apprentissage et à la perfection de leurs compétences, tandis que les skieurs confirmés auront accès à des pistes noires et des itinéraires hors-pistes inédits. Des activités hors-ski diverses et variées Le Village de vacances "Lionel Terray" vous offre une variété d'activités hors ski pour se détendre tout le long du séjour. En soirée, vous pouvez profiter de sorties en raquettes éclairées aux flambeaux, patiner sur une patinoire extérieure, danser, ou encore explorer Courchevel 1 850 lors d'une balade en solo ou en famille. L’établissement met également à votre disposition une gamme d'équipements et d'activités pour votre divertissement et votre relaxation. Vous pouvez vous retrouver au bar convivial pour partager vos expériences de ski avec d'autres passionnés. Les amateurs de jeux pourront profiter d'une borne de jeux, d'une salle immersive et d’un salon e-sport pour des moments de divertissement absolu. Des animations pour tous les âges Les plus jeunes seront enchantés par le club enfant, qui offre une expérience inoubliable. Les enfants de 4 à 11 ans auront l'opportunité de s'adonner à différentes activités encadrées par des moniteurs diplômés et ou des animateurs qualifiés tels que : ski alpin, jeux de neige, luge ou encore patinoire. Des tarifs attrayants Un des atouts non négligeables du Village “Lionel Terray" à Courchevel est le fait que ce soit une destination abordable. À partir de 530€ pour sept nuits en pension complète pour profiter de tout ce que ce village de vacances a à offrir. Il s'agit d'une occasion à ne pas manquer pour vivre une expérience inoubliable “dans les Alpes françaises. Un accès facile En termes de commodités, Courchevel est facilement accessible depuis les grandes villes françaises et européennes, avec des aéroports tels que Genève, Lyon et Chambéry à quelques heures de route, et des transferts disponibles pour faciliter votre arrivée. Une fois sur place, les nombreuses remontées mécaniques du domaine skiable facilitent vos déplacements entre les villages. En somme, le Village de vacances “Lionel Terray” à Courchevel offre une expérience de ski inoubliable dans un cadre exceptionnel au cœur des Alpes françaises. Que vous soyez passionné de ski ou que vous préfériez simplement profiter des paysages idylliques, cet endroit a tout ce qu'il faut pour des vacances mémorables. ...

Champagne Dérouillat : des champagnes alliant typicité et élégance

Les champagnes Dérouillat, c’est à la fois une histoire de cœur et une histoire de terre. Tout commence d’une aventure de deux hommes : Georges Dérouillat et William Franquet. Chacun de leur côté, ils décident de replanter d’anciens vergers, l’un sur la côte des Blancs et l’autre tout autour de Monthelon. Une épopée qui continue à la suite de l’union de leurs enfants Jean Dérouillat et Régine Franquet. Depuis, quatre générations se sont succédées au sein de la maison Dérouillat. Des terroirs variés Fondée en 1929, cette maison travaille actuellement sur un vignoble d’environ 6 ha. Elle réunit les trois cépages champenois plantés sur différents terroirs, à savoir la côte des Blancs, les coteaux sud d’Épernay et le sud de l’Aisne. « C’est cette diversité qui caractérise nos assemblages », souligne Fanny Dérouillat. Récoltant-manipulant, le domaine familial gère tout : de la vigne à la cave. Privilégiant une viticulture saine et durable, il opte pour des techniques culturales respectueuses de l’environnement. Les engrais chimiques ont été remplacés depuis des années par de la fumure et des algues compostées. Il faut dire que la petite famille est particulièrement soucieuse de sa terre. Aucun désherbant n’est toléré, car cela impacte sur la stabilité du sol.  Côté vinification, la maison Dérouillat allie volontiers tradition du métier et modernité des techniques. Ainsi, les raisins sont pressés à l’aide de cages en bois puis élevés dans des cuves en inox. Deux gammes pour sept champagnes En tout, sept élégantes cuvées réparties entre deux gammes sont élaborées : créations privilèges et trésors confidentiels. Chaque cuvée reflète idéalement la qualité et les spécificités du terroir. Parmi les spécialités proposées, la cuvée George William-Secret de famille est sans doute la plus représentative mais aussi la plus intrigante de toutes. Comme un clin d’œil aux fondateurs de la maison, ce champagne fruité et racé garde jalousement le secret de son élaboration. ...

Podcast avec Florent Binon co-directeur de l’école Zhõng Lì, un établissement de formation en médecine chinoise

Bonjour Florent ! Florent Binon | Bonjour ! On arrête le suspens. Vous allez nous parler de médecine chinoise puisque vous êtes co-directeur de l'École Zhōng Lì, qui forme les praticiens professionnels à la médecine chinoise. Pour les plus novices d’entre nous, vous pourriez peut-être nous expliquer en quelques mots, même si c’est assez compliqué j’imagine, ce que c’est la médecine traditionnelle chinoise ? F B | La médecine chinoise est une médecine à part et à part entière. Elle se base sur une observation de la nature, une observation du vivant qu’elle considère dans son ensemble. L’être humain, vivant dans la nature, est donc fait à son image. Et donc, tout comme sur terre, nous pouvons observer les fleuves et les rivières qui s’écoulent, nous allons retrouver le même fonctionnement au sein de l’être humain, même circulation, à travers de ce qu’on appelle les méridiens, les canaux où l’énergie, le qì, le sang, les liquides vont pouvoir s’écouler, parcourir l’ensemble de l’organisme, relier les différentes structures entre elles, assurer le lien, mais également l’intégrité de l’être humain tant au niveau physique que psychique. En médecine chinoise, il est possible d’agir et d’intervenir sur ces méridiens et canaux afin de permettre une circulation libre et harmonieuse et d’équilibrer l’ensemble des structures de l’organisme. Vous, comment vous êtes arrivé à devenir praticien et à ouvrir votre école ? F B | J’ai commencé les études de médecine chinoise il y a plus de 20 ans maintenant. Lorsque j’avais 15 ans, je suis « tombé » dans la médecine chinoise et j’ai véritablement commencé mes études à l’âge de 18 ans. Puis, à force d’étudier et de pratiquer la médecine chinoise, j’ai commencé à enseigner au sein de l’école où j’ai été formé, l’école Lümen. Les co-directeurs de cette école, m’ont/nous ont encouragés avec deux autres collègues à l’époque, à créer notre propre structure. C’est pour cela que nous avons créé il y a maintenant 7 ans, l'École Zhōng Lì qui forme des praticiens en médecine chinoise, en médecine traditionnelle chinoise comme on a l’habitude de dire en Occident. Vous appelez votre école, l'École Zhōng Lì. Qu’est-ce que cela veut dire ? F B | La médecine chinoise est très vaste avec 3000 ans/ 2500 ans d’expérience clinique. Donc, on ne devrait peut-être pas parler d’une médecine chinoise mais des médecines chinoises. Certains médecins à travers les siècles, se sont orientés dans une direction spécifiquement. Au moment où nous avons voulu créer l'École Zhōng Lì, nous nous sommes dit, avec mes deux collègues de l’époque, : « Quand nous sommes face à quelqu’un, l’objectif est de soulager la personne ». Mais pour cela, il n’y a pas une technique ni une approche qui puissent convenir à tout le monde. Nous sommes partis de ce principe-là, c’est-à-dire ne pas se focaliser dans une direction particulière. Le professeur Leong Kok Yuen était parti justement de ce principe et parlait de ce que l’on appelle l’« Ecole de la voie neutre ». Nous pouvons résumer cela en disant : « Utiliser la bonne technique, la bonne approche, chez la bonne personne, au bon moment ». Si on traduit littéralement « Zhōng Lì », il s’agit justement de la neutralité. « Zhōng », c’est le centre et « lì » est justement le côté neutre. Donc, c’est ne pas s’orienter dans une direction ou une autre spécifiquement au risque d’être limité dans la prise en charge des personnes que l’on peut recevoir en cabinet. Florent, la formation chez vous, cela se passe comment ? Est-ce du distanciel ou du présentiel ? Cela dure combien de temps ? F B | La formation de 5 ans que nous proposons est une formation à temps partiel avec des temps de r...

CHAMPAGNE BILLECART-SALMON : l’orfèvre de la Champagne

Fondée il y a de cela 200 ans par Nicolas-François Billecart et Élisabeth Salmon, la maison Billecart-Salmon continue de pérenniser et de repousser sans cesse les limites d’un savoir-faire déjà reconnu et salué par les plus grands experts. Place à la nouvelle génération La maison Billecart-Salmon, c’est avant tout une histoire familiale. À l’origine, ils sont trois à avoir posé les premières pierres à l’édifice : Nicolas-François Billecart, son épouse Élisabeth Salmon et Louis Salmon, son frère. Jusqu’à maintenant, la maison a connu au total sept générations. Après trente ans de bons et loyaux services passés à la présidence, François Roland-Billecart va bientôt céder sa place à la génération montante. Ainsi, son successeur Mathieu Roland-Billecart se tient prêt à prendre la relève au mois de janvier 2019. Il est vrai que chez les Billecart, le vin est d’abord une affaire de famille. « Autour de cette famille, nous avons une équipe de personnes à la pointe de leur métier : Denis et Florent s’occupent de la création des vins, Jean Roland-Billecart reste très actif côté dégustation,  Alexandre et Antoine pour la commercialisation », explique le futur président. Un savoir-faire exceptionnel L’équipe viticole travaille un domaine de 100 ha et s’approvisionne en raisins sur une superficie totale de 300 ha. « Nous nous approvisionnons principalement en premier cru et en grand cru afin de maintenir des vins de très grande qualité », souligne Mathieu Roland-Billecart. Pour cela, la maison profite de son emplacement à la croisée des trois régions hautement qualitatives de la Champagne que sont : la côte des Blancs, la vallée de la Marne et la montagne de Reims. En effet, c’est là où coexistent les grands crus de pinot noir, de chardonnay et de pinot meunier. Fidèle à son credo, la maison exploite également une parcelle entièrement vouée à la culture de l’excellence appelée Clos Saint-Hilaire. « C’est une vigne d’un hectare plantée en pinot noir, de vieilles vignes taillées en cordon permanent, on ne met que 3 à 5 grappes par pied », nous indique-t-on. Prestige oblige, chez les Billecart, on sacrifie volontiers le rendement sur l’autel de la perfection. Dans ce clos planté en pinot noir, la terre est choyée avec des méthodes ancestrales : le cheval de trait pour le labour et les moutons pour l’entretien du sol. Le clos Saint-Hilaire produit un champagne éponyme d’exception. Vinifié en fût, celui-ci offre une fraîcheur et une complexité hors norme. Autre particularité de la maison : une totale maîtrise d’une technique de vinification à froid, un style Billecart profondément ancré depuis plusieurs décennies. « C’est une vinification très lente mais qui permet de retrouver la finesse et l’élégance qui caractérisent notre style », dévoile Mathieu. Pour ce qui est de la maturation, il faut compter au minimum 10 ans pour les millésimes et 3 ans pour les non-millésimés.  Des cuvées au sommet de leur hiérarchie 1999 est sans doute l’année de consécration pour la maison Billecart-Salmon avec l’obtention d’une distinction ultime, grâce notamment à ses deux millésimes. En effet, la cuvée Nicolas François Billecart 1959 fut auréolée du titre de « Champagne du Millénaire » lors d’une dégustation à l’aveugle effectuée par un panel d’experts. Le millésime 1961, quant à lui, arrive sur la seconde marche du podium.  Parmi les « best-sellers », le rosé non millésimé fait particulièrement honneur à la maison. Il s’agit d’un rosé d’assemblage associant des cépages de chardonnay, pinot meunier et pinot noir vinifié en rouge. Cette cuvée allie harmonieusement finesse et élégance avec des notes plus fruitées. Ensuite, la cuvée Louis est également assez représentative de la maison. Un brut Blanc de Blancs Millésime 2006. « Là vous &...

Les métiers de la mer recrutent !

« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent.  Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...

L’agence Mont-Saint-Michel Voyages
 

Il crée une agence de voyages réceptive, Mont Saint Michel Voyages dans le but d’offrir un accueil et des prestations d’une qualité, à tous égards, à la hauteur de ce site hors du commun. Ce projet audacieux se justifie par la dégradation galopante de l’aura de ce site à travers le monde suite aux conditions d’accueil contestables dans tous les sens du terme. Disons tout de suite que cette obsession de l’initiateur du projet se révélera prémonitoire lorsque débarqueront sur le Mont les instances chargées de la « requalification de l’accueil » dernière étape du grand projet de rétablissement du caractère maritime. Cette agence a pour but d’organiser accueil, visites, séjours, circuits destinés à découvrir le site et sa région. Très vite, la direction de l’agence comprenant que sa réputation était largement entachée par la qualité contestable de la restauration offerte à ses clients et naturellement sous-traitée, décide de créer son propre restaurant, conforme à ses conceptions : c’est ainsi que nait La Ferme St Michel, aménagée dans une ancienne ferme des polders, implantée à l’arrivée au Mont, dernier vestige d’une ruralité en voie de disparition juste avant le Las Vegas, faubourg du Mont. Afin de mieux décrire cette nouvelle aventure, répondons aux questions du visiteur : Pourquoi cet ensemble sous l’égide du groupe familial Baie Mont et Merveilles ? La création d’une structure touristique offrant des prestations éclectiques, implique la collaboration et la participation de métiers très divers pour obtenir une cohérence et une adhésion aux valeurs de base présidant à l’exercice du métier. Les différents acteurs doivent accepter le principe d’un minimum de fédération. Par ailleurs, s’agissant de petites structures dans ce monde de la concentration autour de grosses structures, leur survie implique un regroupement. On y retrouvera les filiales familiales et des acteurs extérieurs. Quelles activités sont pratiquées et offertes aux clients ? La panoplie est large : tout d’abord des prestations « sèches » : hébergement, restauration, visites, activités religieuses, culturelles, sportives, ludiques. Puis des séjours complets pour des couples ou des groupes, des circuits à thèmes ou de découvertes, des conférences et des visites… Mais où se situe la différence avec l’existant et le banal ?  Tel l’a voulu son créateur, quelques mots clés :  aller à contre courant, cultiver la différence, à savoir sortir de la banalité, - respecter l’authenticité, les valeurs, l’histoire, le passé, la nature … - adapter les propositions à la sensibilité, au souhait du client : du sur-mesure ! Quelles sont les qualités dominantes de la prestation ? - Le souci de la qualité voire de la perfection, le soin du détail, l’exigence de la rigueur et un professionnalisme sans conteste.                                                                                                                                         Pour quels clients ? - Des couples, retraités, familles, associations, entreprises pour des repas et séminaires, rencontres de promotions de grandes écoles, jumelages de villes. - nombreux autocaristes et agences de voyages. - administrations, écoles militaires, groupement d’officiers de réserve, les telecom, villes, collectivités - groupes industriels : pharmacie, agro alimentaire, bâtiment, travaux publics… ...

Les Partisans du Goût, un marché d’exception où il fait bon goûter et partager

Marché couvert, véritable symbole dans la ville de Marquette-lez-Lille, les Partisans du Goût a pensé un concept nouveau de produits frais pour mieux satisfaire la demande des consommateurs. L’enseigne laisse découvrir une série de comptoirs tenus par des professionnels des métiers de bouche, qui proposent des produits de saison et du terroir tout en prodiguant des conseils de conservation ou de préparation culinaire. Les Partisans du Goût, c’est aussi le lieu de rendez-vous de tous ceux qui sont à la recherche de la qualité, de l’originalité et de l’authenticité. Ici, les commerçants collaborent directement avec les petits fournisseurs locaux en vue d’un engagement à long terme, afin de pérenniser les gammes de produits. Des produits frais aux plats cuisinés À la boucherie-charcuterie, les viandes, uniquement françaises, sont belles et joliment présentées. Parmi les variétés au choix, le porc Ch’ti, l’agneau du Quercy et le veau de France, le bœuf rouge des prés et Blanc-Bleu, mais aussi des races exceptionnelles comme la limousine, la salers ou l’Angus de France. Les préparations bouchères sont faites dans les règles de l’art : pâtés, saucisses, rôtis, farcis, brochettes, carpaccio et hamburgers sont réalisés sur place. La poissonnerie accorde la priorité aux arrivages de la Côte d’Opale et reste fidèle à la tradition française de pêche. Dans ce comptoir, le saumon fumé, les crustacés et les huitres partagent le banc avec de beaux poissons frais filetés sous vos yeux. L’œil est attiré par un vivier rempli de tourteaux et de homards, qui peuvent être cuits à la minute. Le traiteur de la mer met en valeur une gamme de produits réalisés sur place. Comme plats signatures : blanquette de lotte, filet de sandre, tartares, risottos de saumon ou encore soupe à base de poissons frais réalisée chaque jour. Le maraicher propose toute une gamme de fruits et de légumes sélectionnés sur le marché national de Lomme, via de petits producteurs mais également chez des fournisseurs locaux. Dans l’atelier fraicheur sont transformés fruits et légumes en jus aux différents parfums, desserts gourmands, légumes vapeur, confitures, compotes, plateaux apéritifs, sans oublier une trentaine de soupes… toujours élaborés sur place à base de produits frais. Le crémier-fromager-charcutier n’est pas en reste, avec une des plus belles offres de la région comptant près de 300 à 400 variétés de France et d’Europe, des prestations maison comme les plateaux affinés et une gamme qui fait la part belle aux saisons. Les charcuteries viennent essentiellement d’Espagne, de Corse, d’Italie et bien évidemment de différentes régions françaises. La boulangerie réalise chaque jour du pain frais, élaboré avec des farines françaises, mais aussi des tartes, des brioches, et des fougasses. Elle ouvre un espace snacking pour le midi. Pour le service traiteur, une équipe de professionnels propose des prestations de qualité et sur mesure, le tout encadré par un vrai chef qui, chaque jour, avec sa brigade, travaille de nouvelles recettes en fonction des saisons. Gratin dauphinois, blanquette de dinde, poulet à la bière, welsh, jardinière de légumes, tartes et pizzas font partie de l’offre faite maison repensée chaque saison.   Cave à vins et épicerie Les Partisans du Goût ne saurait oublier les accords mets-vins. La cave à vins, forte de 150 à 180 références, offre une gamme variée de vins d’origine française et étrangère, entièrement dédiée aux plats traiteurs. La cave se compose de vins de restaurant, de petits vignerons, de vins médaillés et de vins d’exception pour les grandes occasions. En bonne place : des whiskys japonais, à l’instar du Nikka, et un corner réservé aux spiritueux français comme la vodka Lactalium ou le whisky Lascaux. Quant à l’épicerie riche de 3 000 références, elle fait la part belle aux produits locaux, à tous les besoins du quotidien, de l’entrée au dessert, mais aussi aux produits d’exception comme les épices de Madagascar, le chocolat normand Cluizel et les pâtes Fabre. Concept r&ea...

Un musée-spectacle dédié à l’évènementiel

Ici, point de vitrine ni d’objet figé. Une fois les portes franchies, manèges historiques, cabinet de curiosités, gondoles vénitiennes ou montgolfière surréaliste prennent vie le temps d’une visite hors du temps. Redonner vie au patrimoine Baptisé Les Pavillons de Bercy depuis son installation dans les anciens chais Lheureux en 1996, on le connait aussi sous le nom de Musée des Arts Forains. Il est l’unique lieu en France qui présente des objets issus du patrimoine du spectacle et des arts forains de la Belle Époque. Construit sur un modèle économique indépendant, il est labellisé « Entreprise du patrimoine vivant » en 2009. Sa collection est celle de son maitre de cérémonie, l’ancien comédien et antiquaire, Jean-Paul Favand. Depuis 1972, l’homme réunit ces objets chargés d'Histoire et les restaure. Ce musée, entièrement scénographié, conserve un patrimoine tout en lui redonnant vie. Le site dispose d’ailleurs d’un atelier de restauration pour mener à bien sa mission. Le manège de vélocipèdes a ainsi demandé plus de 20 000 heures de travail et 18 corps de métiers différents pour revoir le jour. « Le rire et la fête n’avaient pas de musée, alors qu’il y a de nombreux musées qui montrent la guerre. J’ai créé un monde de rêve qui ne serait rien sans le public qui le fait vivre », avance Jean-Paul Favand. L’histoire d’un art désormais reconnu se lie à celle d’un homme qui a transformé ses recherches en musée vivant. Un monde réanimé par des visites participatives Au XIXe siècle, la fête foraine était un fait social. On y découvrait des nouveautés techniques telle que l’électricité, toutes les formes de spectacle vivant ou encore l’actualité. C’était un véritable média. Un monde artistique et artisanal dans lequel le musée plonge aujourd’hui ses visiteurs pour réveiller leurs âmes d’enfant. Chacun est invité à « jouer le jeu ». Comme dans un théâtre, le musée et ses acteurs s’animent. Impossible de laisser le visiteur déambuler seul. Ce sont les guides comédiens qui activent certains manèges centenaires et invitent le public à découvrir les différents espaces. Les Pavillons de Bercy se visitent sur réservation tout au long de l’année, plus particulièrement les mercredis, les weekends et durant les vacances scolaires. Pour que la magie opère auprès de tous les publics, il est aussi possible de s’y aventurer librement pendant les Journées du patrimoine ou lors du Festival du merveilleux, organisé chaque année pour les fêtes de fin d’année. Des espaces pensés pour l'évènementiel Cet univers onirique est aussi le théâtre d’évènements de prestige. Tous les espaces de ce musée spectacle peuvent se privatiser: les Salon Vénitiens, le Théâtre du Merveilleux, le Magic Mirror, le Musée des Arts Forains et sa rue privée en plein Paris nommée Théâtre de Verdure. Ces espaces de réception, tous de plain-pied et modulables, facilitent l’organisation de tout type d’évènements, du séminaire au dîner de gala. Les organisateurs professionnels et les particuliers en quête d'authenticité ont ainsi la possibilité de donner une dimension féérique, hors du temps, à leurs évènements. Un lieu rare, insolite et joyeux à découvrir comme on entre dans un conte. ...

La Roumanière : une confiturerie  et une biscuiterie un peu particulière…

Lancée en 1981, La Roumanière est un Établissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) implanté dans le département du Vaucluse. Elle fait partie des établissements fondés par l’Association Vauclusienne d’Entraide aux Personnes Handicapées (www.aveph-asso.com). Un établissement en plein essor Établie sur le village de Robion, une localité située au cœur du verger provençal, La Roumanière se spécialise dès son origine dans la fabrication de confitures, qu’elle complète par celles de biscuits et de miels. Ses activités se sont tournées principalement vers les marchés du domaine de l’agroalimentaire. « On a continué à développer l’activité avec une biscuiterie en 2009 et, depuis 2012, nous avons développé un site de production à Avignon », précise Norbert Guillarme, le directeur de l’établissement. L’enseigne compte actuellement plus de 600 clients actifs. Ces fidèles consommateurs sont composés de maisons d’hôte, de commerces de proximité « et même de compagnies aériennes », nous souffle-t-on. Insertion sociale et professionnelle Fidèle à ses valeurs et à ses engagements, La Roumanière favorise l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Son personnel est constitué de quatre-vingt-trois personnes « extraordinaires ». « J’ai trente-huit personnes sur le site originel de production situé à Robion, cinq autres personnes assurent la logistique et la préparation des commandes en expédition dans le monde entier, et quarante personnes sur le site de production d’Avignon », précise notre interlocuteur. «Ces personnes bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel permanent. » Des produits prestigieux Grâce à leur saveur exquise, les confitures sont des douceurs indétrônables de la gastronomie française. Afin d’être à la hauteur des besoins des consommateurs, La Roumanière propose une quarantaine de variétés de confitures avec des conditionnements variés, allant du pot en verre de 25 g à 1 kg. « Les best-sellers, ce sont les confitures très classiques à base d’abricots, de fraises ou de figues. Nous avons aussi une dizaine de variétés qu’on appelle "la confiture de prestige" », fait savoir Norbert. Catégorisées dans les produits haut de gamme, les confitures de prestige sont confectionnées à partir d’un cocktail de fruits et d’alcool. Conçu à partir d’une recette traditionnelle, le confit de figue au nougat est un autre incontournable qui fait des ravages surtout en période de fin d’année. Ce produit gourmand au goût authentique accompagne parfaitement un plat de foie gras. Attestant de la qualité des produits, ces derniers sont référencés dans les meilleurs guides comme Le Guide du Routard ou Le Petit Futé et cela, depuis plus d'une dizaine d'années. ...

Cognac Bernard Boutinet : noble et généreux

Féru de travail et minutieux dans la conservation du savoir-faire ancestral, Bernard Boutinet reste toutefois un homme sympathique, généreux et surtout courageux. Et pourtant, il intervient dans une activité difficile qu’est la production de cognac. «C’est un produit très sensible aux crises économiques qui touchent les pays du monde », nous confie-t-il. Pour pallier ce phénomène, il a heureusement un secret : « rendre un travail bien fait et laisser faire le temps ». Une rigoureuse fabrication La maison Boutinet ne cesse de répondre aux besoins des amateurs de cognacs en leur proposant des eaux-de-vie d’exception élaborées dans des conditions les plus naturelles et traditionnelles possibles. Pour elle, le secret de fabrication réside dans la récolte des fruits, la fabrication du vin, le passage de l’alambic et enfin le vieillissement dans des barriques de chênes qui peut aller jusqu’à vingt-cinq ans. Toutes les étapes sont respectées, donnant finalement une eau-de-vie noble et riche en bouche. La partie du travail la plus dure commence dans le vignoble de 27 hectares doté d’un sol argileux et sableux sur lequel est cultivé le cépage «ugni blanc ». Après distillation, l’eau-de-vie fruitée et dotée d’un caractère floral typique des Fins bois est vieillie en fûts de chêne en toute intimité pour arborer ses belles tonalités ambrées. Dans ce processus d’élaboration très strict, Bernard Boutinet confie que « la qualité du cognac dépend principalement de son assemblage, mais aussi de la qualité du vin. » En expert, il nous explique que «l’acidité du vin est un facteur favorable pour le Cognac». Les produits ambassadeurs Parmi les produits phares de la maison figure le Cognac&Cigars. Médaillé d’or en 2016 et 2017 à Moscou, il s’agit d’un assemblage de deux très vieux cognacs. Les autres incontournables selon le maître des lieux restent le VSOP, le Napoléon et le XO. Des produits délicats et d’une rare complexité qui se découvrent à l’occasion de visites et de séances de dégustations au domaine. En complément du Cognac, les visiteurs peuvent visiter la Galerie de peintures de Marie Claire PAJEILE, artiste qui expose dans plusieurs pays du monde. Afin de prolonger l’expérience dans l’univers du cognac, les convives peuvent réserver une chambre au Logis de l’Astrée à Saint Bris des Bois (17 ), une maison d’hôte appartenant à la fille de Bernard, Sophie Boutinet-Mangeard, qui produit également son propre vin. Ce Logis vient de Paul Boutinet, grand père de Bernard, alors que son domicile actuel était l’héritage de Céleste Vincent, sa grand-mère. ...

Domaine Saint Thomas :
à la rencontre d'un cru d'exception.

Depuis plus de 25 ans, dans le Roussillon, Laurence Savoldelli et son mari Pierre-Jean ont pris soin de développer l’exploitation familiale. Toujours en quête de nouvelles aventures, le couple décide en 2013 de nouer un partenariat avec deux avocats passionnés du vin qui ont succombé au charme et à la beauté des lieux : Maître Eric Dupont-Moretti et Maître Martins. À travers ce partenariat, les « associés » souhaitent poursuivre un objectif commun : créer de grands vins sur le cru AOC Collioure. Un partenariat réussi Le vignoble du domaine Saint Thomas est implanté sur différents terroirs dont ces terrasses uniques en bord de mer de schistes purs possédant de vieilles vignes de grenache âgées de plus de 70 ans. Ce vignoble d'exception a ainsi convaincu ces ténors du barreau Français et Belge d'investir sur une parcelle de 3ha. Avec l'aide de Laurence et de Pierre-Jean, ces deux avocats produisent maintenant leur propre vin depuis 2014.  Les fruits de la passion Afin de rendre hommage à leur mentor Maitre Furbury, ils ont tout simplement décidé de baptiser leurs cuvées  « Furbury blanc » et « Furbury rouge ». La première est une 100 % grenache gris et séduit par ses arômes d’agrumes et de pêche blanche. En bouche s'expriment toute la fraîcheur de l'air iodé des embruns, la minéralité des terrasses de schistes, avec quelques notes toastées. Les arômes sont complexes et très longs en bouche pour finir sur le souvenir d'une crème glacée savourée en bord de mer. C'est le compagnon idéal d'huitres pochées, de poulet à la langoustine ou d'encornets farcis. Quant à la cuvée « Furbury rouge », elle se distingue par ses arômes de fruits mûrs. La bouche est à la fois charnue, ronde et longue. Le grenache dévoile ici toute sa puissance avec des saveurs de fruits rouges, de réglisse et quelques arômes subtils de caramel et de vanille. Il accompagnera divinement un carré d'agneau au miel et au romarin ou un tajine aux épices orientales mais se déguste aussi seul comme l'on apprécie un vieux whisky. Outre ces deux cuvées, les amateurs de bons vins apprécieront également une gamme moderne de Collioures élaborée par le domaine Saint Thomas : - La cuvée « Collioure blanc », obtenue à partir de 100 % grenache gris est élégante, fraîche et minérale - La cuvée  « Collioure rosé » est un assemblage de grenache noir (50 %), de mourvèdre (40 %) et de syrah (10 %). Il s’agit d’un rosé gastronomique dévoilant des notes de mara des bois. - La cuvée « Collioure rouge », à 60 % de grenache noir, 30 % de mourvèdre et 10 % de syrah, est un vin qui vous surprendra avant tout par sa fraîcheur et sa finesse sur des arômes délicats de petits fruits frais. ...

Château de Panigon, Château Amour :
les merveilles du Médoc

La fille et le gendre des propriétaires, Corinne Leveilley Dadda et Georges Dadda ont repris en 2006 le domaine familial Château de Panigon. Le couple mise sur la production raisonnée et les techniques modernes pour produire des vins de renom.   Médoc et le Château de Panigon Médoc est situé au Nord-Ouest de Bordeaux, sur la rive gauche de l’Estuaire de la Gironde, le plus large d’Europe. Le terroir argilo-calcaire est recouvert de graves, des cailloux charriés par la Garonne depuis des siècles. Le climat tempéré subit des variations particulières propices au développement des vignes. Ces conditions météorologiques et géographiques conduisent les propriétaires du domaine Château de Panigon à adopter une démarche raisonnée par souci de protéger l’environnement.     Le domaine Château de Panigon est depuis toujours une exploitation familiale. En 2006, Corinne et Georges prennent en main l’avenir du Château. En respectant la tradition Médocaine, les propriétaires utilisent les techniques modernes pour le Château de Panigon et le Château Amour Rouge en AOC Médoc. La propriété de la famille Dadda s’étend sur 90 hectares dont 50 plantés à 45 % de Cabernet Sauvignon, un cépage dominant dans l’AOC Médoc. Ce premier cépage assure la finesse, la complexité et la structure tannin des vins. Le Merlot couvre la moitié de l’exploitation. Frais et rond, il donne le côté fruité. Les 5 % restant sont destinés au Petit-Verdot, un cépage qui apporte une pointe d’acidité. Le désherbage se fait avec des outils mécaniques et chaque parcelle est suivie hebdomadairement par des techniciens de la Chambre d’Agriculture de Gironde pour assurer le développement des plantes.   Vinification Le moût est vinifié par parcelle dans des cuves inox thermorégulées. Des délestages quotidiens aident à extraire délicatement la matière colorante. Le vin est ensuite élevé dans des barriques de chêne qui lui donneront des notes boisées. Ils y logeront pendant une période allant de 12 à 18 mois.    Le palmarès du Château de Panigon A part leurs parutions dans divers guides tels que Hachette, Bettane & Desseauve, Parker, Dussert Gerber et Decanter, les vins du domaine Château de Panigon participent et gagnent plusieurs concours régionaux, nationaux et internationaux. Depuis le millésime 2009, le Château de Panigon, Cru Bourgeois, remporte quatre médailles d’or au Guide Gilbert & Gaillard. Il rafle également deux médailles d’or et une médaille argent au Concours de Bordeaux. Il finit deuxième au WinEvent de Hong Kong en 2011. ...

La citéCirque de Bègles : un projet unique mettant le cirque contemporain à l’honneur.

La citéCirque est le nom donné à tout le volet de la politique culturelle de la ville de Bègles en faveur du spectacle vivant et du cirque. Le projet s’appuie sur le CREAC, association conventionnée avec la ville. La citéCirque est à la fois un équipement et un établissement culturel dont les principes et le périmètre d’intervention sont en évolution constante, notamment dans le cadre de la métropole. L’équipement cirque est constitué de l’Esplanade des Terres Neuves qui accueille les chapiteaux et du Bâtiment 7, du chapiteau et du matériel roulant. Il convient d’y ajouter les locaux administratifs et logistiques ainsi que la Chapelle de Mussonville. La notion d’équipement du projet la citéCirque fait encore appel à d’autres lieux et d’autres espaces qui ne sont pas spécifiquement localisés à Bègles. Depuis des années, en effet, et à l’occasion de partenariats avec d’autres opérateurs et communes, la programmation cirque du projet béglais s’installe, réside, se co-organise, se co-produit dans d’autres lieux de l’agglomération girondine : le Théâtre des 4 Saisons à Gradignan, la M270 à Floirac, la Manufacture Atlantique, le parc des Angéliques à Bordeaux entre autres. Les salles et les espaces publics de plusieurs communes constituent autant de lieux d’appui pour les projets actuels ou en devenir, notamment dans le cadre de « l’Été métropolitain » porté par l’Agglomération. HISTORIQUE Le projet cirque se développe à Bègles depuis 2006. Il se déploie dans un quartier en pleine mutation urbaine, au nord de la ville à l’endroit des anciens terrains militaires et jusqu’au boulevard faisant la jonction avec la ville de Bordeaux. Grâce à une importante opération de réaménagement urbain, les murs de l’ancienne friche militaire ont laissé la place aux « Terres Neuves ». À l’image du cirque et de son nomadisme, le projet la citéCirque se déploie sur la ville vers la métropole et plus récemment sur l’ensemble de la Grande Région sur des principes d’itinérances et de mutualisations avec des partenaires et des opérateurs, des artistes et des compagnies. Pour s’approprier ce territoire et faire sens, le projet cirque est rapidement apparu comme un acteur culturel susceptible d’accompagner la transformation de la ville et la mixité des populations. La croissance démographique notable à cet endroit, comme le développement d’activités économiques et de formation, d’une vie étudiante, se mêlent à un habitat populaire et ancré dans une tradition ouvrière. SES EQUIPEMENTS Pour développer son projet cirque et accompagner la citéCirque, la Ville de Bègles s’est dotée en 2013 de son propre chapiteau. Des éléments de régie, une piste et des gradins ont été conçus sur mesure de sorte à compléter la structure. Le chapiteau constitue tout à la fois un lieu de diffusion pour les compagnies ne disposant pas de leur propre chapiteau, une salle de spectacle modulable dans l’esprit du cirque (le cercle, la verticalité), un lieu de résidence et de production, un outil d’accompagnement des compagnies locales, un levier pour l’itinérance et le développement du territoire dans l’idée de la citéCirque. Dans cette continuité a été inaugurée fin 2013 l’Esplanade des Terres Neuves. Imaginée par l’architecte Christophe Gautié du cabinet Flint, elle est à la fois une place urbaine et un espace chapiteau en centre-ville. Cet espace permet l’accueil de chapiteaux de différentes tailles avec un sol adapté et modulable, le stationnement des convois, et prévoit les réseaux d’alimentation et d’évacuation nécessaires à la vie en caravanes. En 2019, la Ville de Bègles prévoit l’ouverture d’un nouvel espace culturel de 300 m2 : Le chapitÔ. Ce dernier a été imaginé comme un lieu de vie et d’activités en direction de tous les habitants et usagers de ce territoire : les jeunes, les étudiants, les travailleurs, les habitants. Il est le lieu du service culturel de la Vill...

CHAMPAGNE ROBERT FAIVRE : des racines naturellement partagées

Avec une capacité de production de 45 000 bouteilles par an, la marque mise sur la qualité de ses cuvées afin de séduire les adeptes de vin et autres œnophiles en herbe. Fort d’une tradition familiale et d’un savoir-faire transmis de génération en génération, le champagne Robert-Faivre est une promesse d’authenticité. Au cœur du terroir de Belval Sous Chatillon, David Faivre, petit-fils de Robert Faivre, vous fait partager et écrire l’histoire de la maison familiale. « Notre valeur, c’est l’authenticité » Ces propos de Monsieur Faivre illustrent l’engagement que la maison s’est toujours tenu de respecter. Comme il l’explique, « si auparavant la famille ne s’occupait que des vignes, et que le reste se faisait en coopérative, l’exploitation, allant des vendanges à la vente, en passant par la vinification, se fait désormais au sein même du domaine ». L’authenticité est ainsi mise en avant, afin de retrouver le goût du terroir dans chaque champagne. Parmi ces cuvées qui font la fierté de la maison, le Brut Grande Reserve se démarque par son fruité aromatique, tandis que le Reflet Naturel se distingue par l’alliage raffiné et naturel, entre un éventail d’arômes et une finesse en bouche. D’autres cuvées verront le jour d’ici deux ans, comme une cuvée élevée en fût de chêne ou encore une 100% Meunier Un point d’honneur à l’environnement Si beaucoup de vignerons hésitent à faire le pas vers une agriculture durable, la marque Robert-Faivre s’engage et s’implique dans cette démarche. Conscients du fait que leur activité est tributaire de l’environnement, les héritiers de l’enseigne ont entamé toutes les procédures nécessaires afin de contribuer, eux aussi, à la préservation de ce capital naturel. Grâce à ces efforts dans le but d’implanter les prémices d’une viticulture durable dans la région, la maison a reçu, en 2016, la certification « haute valeur environnementale » (HVE).  ...