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Interview avec Alain Gousse
Sommelier au Restaurant L'Oustau de Baumanière



Restaurant deux étoiles aux Guide Michelin
situé aux Les Baux-de-Provence
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Pouvez-vous nous décrire votre parcours de sommelier ?

Alain Gousse Je suis sorti de l’école hôtelière de Dijon en juillet 1987 pour intégrer la plus grande brigade de sommeliers au monde au restaurant de La Tour d’Argent à Paris. J’ai été successivement commis sommelier, chef caviste et sommelier. Je suis allé ensuite à Chablis pour mon premier poste de Chef Sommelier ; une superbe expérience par le contact direct et permanent des vignerons. Un petit retour sur Paris à l’Hotel de Crillon pendant un an avant de descendre à Lyon au restaurant La Rotonde pendant 18 ans. En 2013 je pars pour l’Albert 1er à Chamonix, une station de ski dynamique été comme hiver, avant de rejoindre l’Oustau de Baumanière en mai dernier.

En tant que sommelier, quelles sont les différentes activités de votre métier ? Conseils auprès des clients, visites de domaines viticoles,...

AG Au restaurant, la gestion de la cave est à mon avis la partie la plus importante. La gestion des supports de ventes (cartes des vins, du bar…)
Le contact client, le service des boissons. A la cave les achats et les sorties de vins, mise en place des produits dans les logiciels (appellations, prix de vente, les services concernés, mise en avant au verre…), rangement de cave, propreté, suivi des ventes… En dehors du travail, dégustations, visites de vignerons, salons, journaux professionnels…


Quels conseils de sommelier donneriez-vous à nos lecteurs pour choisir un vin ?

AG Il est préférable de se servir des guides et notamment de la revue du vin de France qui est la référence en France. Et sinon, s’adresser à un bon professionnel, qu’il soit sommelier ou caviste.

En fonction des budgets de chacun, quelles seraient les domaines et vins à recommander, la cave idéale pour un amateur de vin à se constituer... Pour des vins de 3 à 5 €

AG Les vins du Bordelais dans les petites appellations :
- Bordeaux, Entre deux Mers.
- Les Côtes de Gascogne (Tariquet par exemple)
- Les vins d’Ardèche (Vignerons Ardéchois)

Pour des vins de 5 à 10 €

AG - Les vins de la Vallée du Rhône (Coteaux du Lyonnais, Côtes du Rhône, Ventoux)
- Les domaines Perrin et Fondrêche travaillent bien.

Pour des vins de plus de 10 €

AG La Loire avec Pouilly Fumé, Sancerre, Saumur Champigny, Chinon.
- Château de Tracy
- Domaine François Cotat
- Domaine Guiberteau
- Domaine Philippe Alliet

Pour des vins d’exception

AG La Bourgogne, la Vallée du Rhône, la Champagne, et le Bordelais.
- Domaines Arnoux Lachaud
- Domaine Christophe Curtat
- Domaine du Coulet Mathieu Barret
- Champagne Ulysse Colin
- Château Tertre Rotebœuf François Mitjaville
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-restaurant-l-oustau-de-baumaniere Restaurant L'Oustau de Baumanière Tél. : 04 90 54 33 07
Site Internet


Restaurant L'Oustau de Baumanière : les avis

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Découvrez la Loire-Atlantique à vélo

la Loire-Atlantique, neuvième département touristique de France, ne manque pas d’atouts pour attirer les touristes. On peut y visiter l’une des plus belles zones humides d’Europe, avec 270 espèces d’oiseaux autour de la Maison du lac de Grand-Lieu, découvrir la richesse de la Cité des ducs de Bretagne, Nantes, les joyaux de la Renaissance avec le château de Châteaubriant, arpenter le bord de mer avec les stations balnéaires réputées de La Baule, Pornichet ou Pornic ou encore se balader dans les cités de caractère comme Batz-sur-Mer, Le Croisic, Piriac-sur-Mer... D’autres atouts ? Elle en a au moins un de plus : ses aménagements vélo. En effet, avec plus de 400 km d’itinéraires cyclables aménagés, le département a clairement fait le choix du vélo. Quelques-uns des plus beaux itinéraires d’Europe passent d’ailleurs sur ses terres. La Loire à Vélo rejoint l’estuaire de la Loire à partir de Cuffy… dans le Cher, à 800 km de là ! La Vélodyssée, trait d’union entre la bretonne Roscoff et la basque Hendaye, traverse également la Loire-Atlantique et, notamment, les bords du canal de Nantes, à Brest. Sans oublier Vélocéan (le long du littoral) ou encore les boucles cyclables dans les vignobles (voir les détails ci-dessous). Et en plus, elle est Vélo Friendly !  Un air de liberté En Loire-Atlantique, le visiteur passe d’un monde à l’autre en seulement quelques kilomètres. D’où l’attrait de découvrir le département à vélo, une manière de l’appréhender autrement. En prenant son temps, en rencontrant des gens, en se déconnectant et en changeant de rythme… justement chacun à son rythme. Les sorties peuvent durer une matinée, une journée, voire une semaine ou plus, le vélo offre cette liberté, encore plus sur un territoire qui ne possède que peu de reliefs. La Loire-Atlantique propose une offre « Accueil Vélo » : soit des hébergements, des offices de tourisme, des sites de visite, des loueurs de vélo qui sont là pour conseiller les vacanciers sur leurs itinéraires, mettre à disposition une consigne à bagages le temps d’une visite ou proposer un kit de réparation. ...

Clos Saint-André : une perle rare et authentique à Pomerol

Le Clos Saint-André est l’une d’entre elles. Depuis 2004, Jean-Claude Desmarty a repris cette micropropriété d’à peine 1 hectare, fondée par son arrière-grand-mère. Il en assure seul l’activité complète, du travail du sol à la commercialisation. Il produit 1 vin par an, en très petite quantité, véritable reflet de sa personnalité, de sa conception du travail de la vigne et du vin. Chaque millésime est différent, mais chacun possède un niveau qualitatif élevé. Un travail de précision, artisanal et réfléchi Les vignes du Clos Saint-André sont vieilles. Elles sont composées de Merlot (70%) et de Cabernet (30%). Jean-Claude Desmarty travaille l’intégralité de ses sols avec un cheval. Il veut favoriser au maximum la qualité de sa terre en développant sa biodiversité et en évitant tout tassement. Il attache beaucoup d’importance à la gestion de la surface foliaire de ses plantes, qu’il modifie en fonction du cycle et des besoins exprimés par la vigne. Il adapte son travail aux conditions météorologiques différentes d’une année sur l’autre, en se posant mille questions sur la manière d’améliorer encore ses interventions. Persuadé qu’il est important d’avoir des vignes vivantes, Il recherche en permanence des équilibres naturels qui vont faire la qualité de ses raisins. Jean-Claude Desmarty vinifie son vin de manière artisanale, avec un degré d’exigence rare concernant la qualité et la précision du travail effectué. Il s’attache à ramasser des raisins bien mûrs, à effectuer un tri extrêmement sélectif, et à travailler ses raisins de manière adaptée pour extraire au mieux les matières contenues dans les baies. Toujours en recherche d’équilibre dans le vin et de contact avec la matière, il privilégie une vinification naturelle, basée sur le brassage des raisins dans ses cuves, sous forme de pigeages, remontages et délestages. Le vin du Clos Saint-André est intégralement élevé en barriques dont les bois à grains fins et serrés sont issus de forêts du centre de la France. Elles sont fabriquées par un seul tonnelier, sélectionné pour sa capacité à proposer des barriques permettant de trouver chaque année le meilleur équilibre possible entre le vin et la barrique. C’est un élément essentiel pour préserver l’authenticité et le caractère fruité du vin. L’élevage dure environ 20 mois. Un vin de plaisir, alliant élégance et générosité Chaque millésime du Clos Saint-André est différent. Néanmoins, le plaisir qu’il procure aux privilégiés qui y ont accès est toujours élevé. S’il fallait décrire les caractéristiques propres au Clos Saint-André, on pourrait évoquer les arômes de fruits, l’élégance, le velouté et la richesse du vin, sa finale longue et gourmande….. Mais peut-être vaudrait-il mieux vous laisser le découvrir !!! ...

Nîmes métropole, terre d’accueil de l’innovation médicale

Créée en avril 2015, l'agence de développement économique Openîmes assure la promotion de deux pôles porteurs (Santé et Sécurité civile) en proposant des offres personnalisées aux entreprises qui envisagent de s'installer sur le territoire. Une filière santé définie autour des dispositifs médicaux Le marché des dispositifs médicaux est aujourd’hui un secteur en pleine croissance. Soutenu par une innovation importante et constante, les dispositifs répondent à des besoins de plus en plus variés. Selon les estimations, environ 800 000 dispositifs médicaux sont présents sur le marché français. À court ou à long terme, ils vont constituer un enjeu de taille pour la santé de demain. Selon le Pr Paul Landais « une interaction forte entre les fabricants de dispositifs médicaux et la communauté médicale est essentielle pour les années à venir. L’intérêt de constituer ce pôle est prioritaire. »  Sur ce point, Nîmes ne manque pas d’atouts à faire valoir lorsqu’il s’agit d’aborder la question du développement des dispositifs médicaux. Le Grand Nîmes profite en effet d’un écosystème favorable, qui s’explique notamment par la présence de nombreux acteurs de la chaîne de valeur formant un ensemble cohérent et collaboratif. Les créateurs d'entreprises sont soutenus par un réseau dense d'accompagnement avec l'incubateur BIC Innov'Up et plusieurs pôles de compétitivité (Eurobiomed, Optitec, Aerospace Valley). Le CHU de Nîmes possède en son sein un institut spécialisé dans l'évaluation clinique des dispositifs médicaux (IDIL). Plusieurs instituts sont spécialisés dans des domaines très pointus comme l'ARAMAV dans les domaines de la basse-vision et les implants rétiniens, ou l'institut méditerranéen des métiers de la longévité (I2ML). Ils permettent des interactions fructueuses entre les mondes de la recherche et de l'entreprise. De nombreuses entreprises médicales sont d'ailleurs présentes sur Nîmes. Ces dernières bénéficient d’un écosystème doté d’un tissu économique et industriel à même de satisfaire leurs besoins technologiques. Advance, Bastide le confort médical, Advicenne Pharma, Idetec Medical Imaging, Cézanne Thermo Fisher… entre autres figurent parmi les entreprises qui ont judicieusement choisi de s’implanter sur le Grand Nîmes. Des compétences en médecine d’urgence  L’agglomération nîmoise est une des premières régions françaises dans le secteur des dispositifs médicaux, il dispose aussi de solides arguments pour développer sur son territoire une autre spécificité : la médecine d’urgence et de catastrophe. Là aussi, Nîmes Métropole se singularise, en abritant la base de Sécurité civile, qui concentre sur l’aéroport de Nîmes-Garons l’ensemble des moyens aériens français de la Sécurité civile, avec pour projet de devenir à terme un pôle européen. La Sécurité civile a basé à Nîmes la partie médicale de l'hôpital de campagne mobile ESCRIM (Élément de la Sécurité Civile Rapide d’Intervention Médicalisée). Relevant du SDIS 30, cet hôpital opère sur les lieux de catastrophe pour assurer la continuité des soins jusqu’au rétablissement de structures médicales durables. Enfin, le pôle logistique de la Croix Rouge regroupe à Nîmes des moyens mobilisables dans le cadre de missions d’urgence : dortoirs, cellule médico-psychologique, PC de commandement… L’intérêt pour les entreprises est évident : ils seront ici non seulement en contact avec les acteurs de la médecine d’urgence et de catastrophe, mais aussi avec les professionnels de la Sécurité Civile. Le projet de territoire : BaseCamp https://www.youtube.com/watch?v=TTtOjnBrmFk ...

LISAA : le leader français des écoles
de design privées

Créé en 1986, l’Institut supérieur des arts appliqués (LISAA) est une école d’enseignement supérieur privé, reconnue par le ministère de la Culture et de la Communication. LISAA forme notamment des créateurs dans le domaine du design graphique, de l’architecture d’intérieur et du design, de la mode, de l’animation et des jeux vidéos. Elle propose des formations préparatoires en arts appliqués mais également des formations au niveau Bachelor et Mastère. Afin d’assurer un encadrement de qualité, toutes ces formations sont prodiguées par des professionnels en activité : artistes, architectes d’intérieur, designers… Une pédagogie adaptée aux besoins du marché de l'emploi LISAA privilégie un enseignement par projet, en partenariat avec des organisations publiques et privées. Ce travail en équipe permet aux étudiants de développer leurs compétences professionnelles et d'être opérationnels rapidement une fois sur le marché de l'emploi. Les écoles travaillent avec Carrefour, L'Oréal, Adagio, Orange, Made.com, Canal+, Sosh, Uniqlo, Givaudan, le festival d'animation de l'AFCA, WWF, Science & vie, le Théâtre du Rond-Point, le théâtre National de Strasbourg, le Petit Palais, le festival We Love Green... Pour compléter cette approche professionnelle, certaines formations sont proposées en alternance. Un réseau de plus de 5000 diplômés À travers l'excellence de ses formations et de ses résultats, l'école, qui accueille 3500 étudiants, fait aujourd'hui partie des écoles qui comptent sur la scène de l'enseignement des arts appliqués en France. Un classement dévoilé par le journal Le Monde (1er décembre 2017) la place parmi les 7 écoles d'arts appliqués privées les plus prestigieuses. LISAA est aussi la seule école à figurer dans le top 10 de tous les classements arts appliqués de l'Étudiant en 2018. Rien de surprenant lorsqu'on sait que de nombreux diplômés affichent de très beaux parcours professionnels comme René Richard, directeur artistique de Guy Laroche ou Xiang Fang Ye, co-fondateur de la marque Wasted mais bien d'autres encore : chef de produit maille chez Balenciaga, Architecture Project Manager chez Chaumet, webdesigner chez Publicis, Matte Painter chez Rodeo FX, 3D Generalist chez BUF company... ou encore des créateurs d'entreprise. Des implantations en France et à l'international LISAA est présente dans 6 grandes villes françaises : Paris, Rennes, Strasbourg, Nantes, Bordeaux et Toulouse, qui a rejoint le réseau en septembre 2018. L'école est aussi implantée à l'international puisqu'elle dispose, depuis 2010 d'un campus en Inde (Bangalore) depuis 2016, un campus en Chine, dans la ville de Suzhou. ...

Restaurant Allodis : un établissement « skis aux pieds » sur les hauteurs de Méribel

Doté d'un espace bien être (Piscine, Sauna, Hammam et Fitness ainsi qu'un Spa By Clarins), l’établissement n’est qu’à 35 minutes de Moûtiers en voiture.  Cet hôtel « skis aux pieds », à l’atmosphère familiale, ne manque résolument pas de caractère, ponctué par des détails qui accrochent le regard. Perché à 1 700 m d’altitude, le restaurant offre une magnifique vue sur les montagnes des 3 vallées. À travers une cuisine gastronomique servie depuis la terrasse panoramique, l’enseigne est un lieu d’exception où il fait bon se retrouver. Une cuisine raffinée Le midi et le soir, le restaurant de l’hôtel laisse le choix de deux types de cuisines différentes. Si le midi met à l’honneur une ambiance semi-gastronomique, le soir, on est plutôt dans un cadre résolument gastronomique.    Travaillant des produits essentiellement sélectionnés auprès de fournisseurs locaux, l’enseigne propose, le midi, un menu tout à la carte avec des plats à partager ainsi qu'une belle sélection d’entrées froides ou chaudes, une carte de poissons, de viandes ou de pâtes, ainsi que des risottos. Foie gras poêlé, pancake nectar de pomme et miel, cochon filet mignon laqué au miel, finger de tartiflette et soufflé Grand marnier, compotée d’agrumes et sorbet forment un beau festival de saveurs et de raffinement. Que ce soit en famille, entre amis ou en amoureux, apéritifs, goûters et plaisirs du farniente sont autant d’occasions de profiter de l’ambiance feutrée du restaurant, de sa grande salle avec cheminée ou de sa terrasse panoramique. Le restaurant Allodis met à votre disposition une riche carte de vins de plusieurs centaines de références, représentatives de toutes les régions. Vous n’aurez que l’embarras du choix, avec toutefois la possibilité de demander conseil au sommelier pour les meilleurs accords mets-vins. De façon tout à fait aléatoire, le son mélodieux d’une musique d’ambiance vous bercera certains soirs, de l’apéritif jusqu’à la fin des repas, en fonction des occasions.  ...

Le Quincangrogne : une auberge en bord de Marne au glorieux passé

Rachetée en 1964 par le chef étoilé au Guide Michelin Arthur Keller, cette guinguette du bord de Marne au nom très évocateur est aujourd’hui un lieu de charme et d’exception, absolument à découvrir. Baignant dans une atmosphère moderne et épurée avec des tables non nappées en bois massif, l’Hôtel Restaurant Le Quincangrogne, récemment affilié aux Logis de France, offre une agréable vue sur la Marne. Dans un concept particulièrement convivial, sa cuisine ouverte sur une verrière de 4 m de long permet par ailleurs une vue générale sur ce qui se passe derrière les fourneaux, sans parler de son immense plateau de fromages et de son imposante cheminée. À travers une cuisine gastronomique empreinte d’une touche méditerranéenne et de subtilités asiatiques et qui privilégie les produits régionaux, Le Quincangrogne séduit par la diversité de ses plats qui sont, par ailleurs, de véritables découvertes culinaires.  Des plats inventifs Démarrez les hostilités avec sa délicieuse entrée d’escargots de la ferme de Pamfou flambés à l’anis, accompagnés d’une émulsion lactée de noisettes de la Ferme de Férolles (Seine-et-Marne). Continuez avec son cochon de la ferme d’Aubetin, à Dagny (Seine-et-Marne), frotté à la fleur de sel et confit pendant 14 heures, accompagné d’un beurre mousseux demi-sel, avant de terminer avec sa clémentine confite dans son jus, meringuée, accompagnée de son sorbet relevé à la bergamote. Pour accompagner chacun de vos repas, la carte des vins du Quincangrogne est riche en surprises. Elle vous permet un excellent choix parmi de nombreuses références de vins typiquement français, dont les plus appréciés sont le Beaune 1er cru du Domaine Berthelemot ou le Clos des Mouches et le Condrieu de chez Robert Niero. ...

Café des sports : 
ambassadeur de la gastronomie béarnaise

Le Roi de la garbure, c’est ainsi que le propriétaire du Café des sports est surnommé. Et pour cause, c’est autour de cette soupe traditionnelle béarnaise que s’est construit la notoriété de Gaby Regagnon et de son restaurant. Dans cet univers culinaire en évolution permanente, le Chef préfère se construire une identité « en béton » autour de recettes simples mais de qualité, et cela marche. Qualité et simplicité de la cuisine Dès 6h du matin, Gaby Regagnon s’active derrière les fourneaux pour préparer sa garbure. Cette soupe de légumes traditionnelle au jambon de Bayonne mijote toute la matinée. Elle est proposée tous les jours et garde toujours le même succès. Cela démontre que ce qui est important dans la cuisine : c’est la passion du métier, l’amour des produits et le temps donné par le Chef pour la satisfaction de ses clients. Comme le roi de la garbure le dit : « ce n’est ni l’eau, ni le sel qui fait la qualité de la garbure. C’est l’os de jambon, le temps de cuisson et la quantité préparée ». La cuisine du Café des Sports prime surtout les produits de Béarn et de Chalosse. A la liste des recettes phares du Café des sports, Gaby en a ajouté trois. La Tête de veau sauce gribiche est régulièrement servie le premier vendredi du mois, la Morue persillade le deuxième, la Poule au pot la troisième et le Cassoulet le quatrième. Outre ses plats de renom, le Chef suggère à la carte du Jambon de Bayonne, des Tournedos aux cèpes ou noix de Saint-Jacques sans oublier le magret et le foie gras. De la salade landaise, de l’omelette aux cèpes et des frites maison y figurent également. Et le Chef met toujours en avant la région avec le gâteau basque maison à la crème ou à la confiture de cerise. Les Pyrénées-Atlantiques, lieu de gastronomie et de tourisme Le Café des sports siège sur la place de la république, l’ancienne place du marché aux bestiaux d’Arzacq-Arraziguet. Cette commune est située dans le département des Pyrénées-Atlantiques qui s’avère être un terroir aux richesses intarissables. Beaucoup de monuments historiques et de lieux touristiques y sont liés à la gastronomie. Cela va des châteaux de domaines viticoles aux Musées, en passant par les marchés, les cafés et restaurants qui sont des témoins vivants de la tradition gastronomique gasconne. Avec les recettes du Chef Gaby, notamment la garbure, le Café des sports est devenu à lui tout seul le symbole de toute une culture. Le Café des sports est situé non loin du Musée du jambon de Bayonne à Arzacq, un espace culturel et éducatif dédié entièrement au jambon de Bayonne, à l’histoire du cochon et de sa consommation. Une boutique est également ouverte pour trouver tous les produits du Sud-Ouest comme les paniers garnis, les coffrets gastronomiques, les plats cuisinés et évidemment le fameux jambon de Bayonne. Une visite du Moulin de Garos est aussi possible après une pause gustative chez Gaby. Celui-ci se trouve à environ 5 km du restaurant, en bordure du Luy de France. C’est l’eau de ce dernier qui fait tourner les roues du moulin lors de la mouture. Ce moulin est fortement lié au Château de Cabidos, un domaine viticole de 9 hectares. Le Sauvignon, le Chardonnay ou encore le Syrah sont les fruits de cette exploitation. Ce château est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. ...

La Forge de Laguiole :
30 ans au service du couteau bicentenaire

Créée en 1987, la manufacture Forge de Laguiole résulte d’un projet de passionnés qui a depuis relancé la production de son célèbre couteau, connu et reconnu depuis 1829. Toutes les étapes de fabrication sont à nouveau réalisées sur son lieu d’origine : Laguiole (se prononce « laïole »), village aveyronnais de 1200 habitants.  Le design de l’établissement est confié à Philippe Starck qui traduit parfaitement la philosophie de l’entreprise : l’alliance de la création et de la tradition. Une architecture de verre et d’aluminium d’où s’élance une lame de 18 mètres de haut, symbole de l’activité et du dynamisme de l’entreprise. Une production entièrement maitrisée Chaque couteau laguiole demande plusieurs heures, voire plusieurs jours de fabrication. La qualité de sa finition, la résistance de sa lame et de son ressort, l'épaisseur de ses mitres et platines, ainsi que la précision de son ajustage sont les éléments qui contribuent à sa durée de vie.  La manufacture intègre toutes ces étapes de fabrication. Elle forge et trempe les lames sur le site de Laguiole. Le dessin de chaque couteau doit respecter le profil général déterminé par les couteliers du XIXème siècle ; la ligne des couteaux de la Forge de Laguiole inspire aujourd’hui de nombreux designers. Plusieurs types d’aciers forgés sont proposés pour satisfaire les amateurs de modèles traditionnels comme ceux de couteaux modernes. L’acier au carbone est le plus ancien. Apprécié des collectionneurs, il possède un fil irréprochable et « vit » en s’usant et changeant de couleur. Le nouvel acier T12 est, pour sa part, inaltérable, il conserve son éclat et son tranchant au fil des ans. Un savoir-faire unique Une centaine de salariés hautement qualifiés opère, chacun selon sa spécialité. C'est un véritable voyage dans le temps que propose Forge de Laguiole, pas de course inutile à la technologie, ni de cadences infernales. Ici, on travaille à l'ancienne, selon des techniques éprouvées. C'est le lieu du toucher, de l'odeur des matières, de l'œil qui guide le travail millimétré des mains, des bruissements des frottes en lin ou du choc des rivets.  Fabriquer un couteau pliant ou un couteau de table laguiole comprend de nombreuses étapes essentielles telles que l'estampage, la découpe, l'ébavurage, le blanchissage, le guillochage, le perçage, le façonnage, le détourage, le polissage et le lustrage… Assembler un couteau réclame entre 40 à 180 opérations.  Toutes sont réalisées sur place. A commencer par les lames dont les aciers différents sont forgés trempés et finissent par se parer de toutes les variantes du rouge. Ici, on aime à dire que le Laguiole épouse le rouge-cerise, sa robe favorite. Celle-ci suivra ensuite le même circuit, le même rite. Elle croisera dans les couloirs ou dans les bacs les manches sculptés dans d'innombrables matières. Elle sera frappée du précieux logo, elle se dévoilera, sertie du ressort guilloché et la célèbre abeille lui sera apposée...  Les mains du coutelier et les matériaux utilisés font de chaque couteau une pièce unique. Qu’il s’agisse de pliants aux manches façonnés en corne, en bois, en aluminium, en os ou en carbone, avec une lame de 7 à 21 cm, un tire-bouchon et un poinçon ou des couteaux de table : Tout se passe à l'œil, au jugé, au ressenti, au touché. Fabriquer un vrai couteau Laguiole est un processus complexe qui témoigne d'un authentique savoir-faire, c’est celui-ci qui fait la renommée de La Forge de Laguiole à travers le monde.  ...

Maison Zugno : une cuisine bistronomique dans un cadre chaleureux

C’est dans un nouveau décor sobre, mais chaleureux que s’inscrit la nouvelle destinée de l’hôtel-restaurant. Derrière la façade de pierres apparentes ancestrales émerge un intérieur cosy et contemporain. Entièrement rénovés, les lieux révèlent une décoration épurée et un brin vintage, teintée d’une inspiration italienne. Cet ancien refuge pour cavaliers et conducteurs d’attelage est maintenant un endroit incontournable pour une pause gourmande dans une atmosphère détendue. Bienvenue dans la Maison Zugno ! La cuisine de terroir avant tout La cuisine bistronomique du nouveau restaurant s’avère être un régal pour les yeux et les papilles. Une particularité qui a permis à la maison d’être classée parmi les meilleurs restaurants de sa région par certains guides comme Tripadvisor. Le chef Emmanuel Bouclans travaille uniquement des produits de saison et des produits frais 100% français dont certains sont récoltés directement chez les agriculteurs locaux. Grâce à son savoir-faire, il choisit avec minutie les ingrédients qui composeront ses prochaines créations culinaires et qui seront destinés à ravir les palais de ses convives. Les saveurs subtiles et maîtrisées émanant de chaque assiette sont sa seule priorité « bien qu’il porte aussi une attention accrue à la présentation à la fois soignée et très moderne », nous fait savoir Nicolas Zugno, propriétaire des lieux. Un mariage réussi des mets et des vins Au gré des saisons et suivant l’instinct créatif du chef, la carte est renouvelée tous les mois. Cependant, il existe quelques incontournables dont le plat signature est une poitrine de cochon laquée aux épices douces accompagnée d'un écrasé de pommes de terre maison et ses petits légumes. Quant aux desserts ceux-ci seront mis en valeur grâce au nouveau pâtisser de la Maison Zugno, Quentin Defert. En résumé, « La cuisson bien exécutée, autant que l’équilibre parfait des ingrédients, constituent nos signatures », déclare Nicolas. Côté vin, une liste éclectique qui vous fait balader dans les plus grandes régions viticoles du pays. Parmi les références qui fonctionnent le mieux figurent les vins de la Maison Bouchard ou ceux du Domaine Chapoutier. ...

Auberge du lac Genin : une belle adresse blottie dans un environnement naturel

Le lac et l’auberge sont indissociables, comme si la nature voulait que cet établissement soit érigé à cet endroit. Le premier offre de multiples activités sportives et dépaysantes, la deuxième propose un hébergement et une succulente cuisine de terroir. Le restaurant se spécialise dans les grillades. Avis aux gourmands et aux gourmets. Le restaurant du lac Genin Le grand-père de Denis Godet a remis en état une ancienne ferme détruite par la guerre, sa gestion devient une affaire de famille depuis près d’une cinquantaine d’années. Transformée en auberge, elle accueille aujourd’hui les convives pour un repas en famille, une sortie en amoureux ou entre amis. Le bois, qui est omniprésent à l’extérieur comme à l’intérieur, se marie très bien à cet environnement bucolique et il en est de même pour les murs de pierres apparentes. Une cheminée majestueuse trône dans la salle à manger du restaurant. Les pièces de viande y sont grillées offrant un spectacle inédit. La maison suggère une cuisine traditionnelle et du terroir. Elle se spécialise dans la grillade au feu de bois. Le chef Godet prépare la côte de veau moutardée, le tournedos aux morilles, le contrefilet forestier ou la côte « Maitre Rôtisseur » devant les yeux attentifs des convives. La carte propose également du saucisson au vin braisé, de la croûstade d’escargots aux cèpes, du croûton aux morilles et un jambon cru « Chamois Blanc », des délices qui sont meilleurs lorsqu’ils sont accompagnés de salades. Les poissons ne sont pas en reste, les gourmets se délecteront des filets de perchettes au beurre ou des filets de truite rose aux échalotes. Enfin, le chef concocte délicieusement les plats régionaux que sont les fondues savoyarde et bourguignonne. Le « Petit Canada du Haut-Bugey » Le lac Genin est une étendue d’eau de 8 hectares, entourée d’une forêt de type jurassien. Il se partage entre les communes d’Oyonnax, d’Échallon et de Charix. L’endroit propose un dépaysement total pour les visiteurs qui s’offrent un séjour à l’Auberge du lac Genin. Plusieurs activités sont accessibles selon les saisons. En hiver, le paysage se couvre d’une épaisse couche de neige et la glace peut atteindre une épaisseur de 40 cm sur le lac lorsque la température est au plus bas. Celui-ci devient donc une vaste patinoire naturelle, sur laquelle on peut  pratiquer du patin à glace ou de la plongée sous glace pour les initiés. Balades en raquettes et ski de fond et luges sont également sources de bonheur dans ces moyennes montagnes. Tous les matériels nécessaires sont disponibles à la location à l’Auberge du lac Genin. En été, le lac est ouvert à la pêche. On y trouve des brochets, perches, tanches, gardons, carpes et truites. De juillet à août, les visiteurs peuvent s’autoriser une baignade surveillée, avant de savourer les délicieux mets préparés par le chef Godet. Le circuit de randonnées commence au lycée Painlevé d’Oyonnax pour s’achever au lac, en passant en grande partie par la forêt. Ceux qui ont le goûu de l’effort et de la réussite bénéficient de trois circuits VTT praticables, un parcours facile de 8 km ou circuit vert, un parcours de 18 km avec une difficulté moyenne ou circuit bleu et un circuit assez difficile de 26 km. Il est également possible de grimper sur les arbres pour découvrir ce milieu naturel exceptionnel, sous l’encadrement d’une personne ayant un certificat de qualification professionnelle de grimpe encadrée dans les arbres. ...

CAROLEPICELINE : le meilleur des arômes
de Madagascar

CAROLEPICELINE a été créée en juillet 2017 sous l’impulsion de Carole Lalay-Martins et de Céline Kissel, deux amies d’enfance tombées amoureuses de Madagascar et de ses richesses naturelles. Aujourd’hui, les deux amies ont à cœur de partager ces trésors naturels, le tout dans une démarche écoresponsable. Respect de l’environnement et de l’humain CAROLEPICELINE, c’est avant tout des épices premium de qualité supérieure, issues d’une agriculture traditionnelle qui respecte l’environnement et en provenance exclusive de l’île de beauté située aux larges de l’océan Indien. « Nos épices sont cultivées sans engrais ni pesticides. Et nous essayons d’accompagner les cultivateurs et les récoltants dans la pérennisation de leurs terres », explique Carole Lalay-Martins, cofondatrice de l’enseigne. Toujours dans cette démarche écoresponsable, l’entreprise fait preuve de rigueur dans le choix de ses fournisseurs et travaille ses packagings afin de limiter ses émissions de CO2.  Les produits phares CAROLEPICELINE met à disposition 3 gammes de produits accessibles via sa boutique en ligne : « Épices de Madagascar », « Préparations rhum arrangé » et « Epice ta beauté® ». Parmi les épices proposées, Carole et Céline recommandent tout particulièrement le poivre sauvage voatsiperifery, une épice endémique de l’île à la saveur intense et profonde. Autre produit d’exception : le combava, un petit citron exotique très prisé pour son essence. Ces trésors récoltés dans des régions spécifiques de l’île s’adressent à une cible élargie. « Notre offre se destine au BtoC à travers notre site Internet et la vente de nos produits en boutiques éphémères ou lors d’évènements. Nous avons également une offre dédiée au BtoB par le biais de notre activité Cadeaux d’affaires. Et une autre s’adresse aux professionnels de la restauration avec la vente en vrac », soulignent les co-fondatrices. ...

Restaurant Pisanov : les saveurs de la cuisine franco-bulgare dans vos assiettes

Ambiance chaleureuse, recettes authentiques, personnel qualifié, autant d’ingrédients qui caractérisent le restaurant Pisanov. Aux manettes : Vasil Pisanov, un vrai passionné, qui a eu le privilège de travailler auprès de grands chefs étoilés comme Christian Constant, Alain Ducasse, Christophe Moret et Alain Pégouret. Une cuisine fine et authentique Au sein de son restaurant, Vasil Pisanov propose une improbable rencontre entre deux cuisines totalement différentes. La cuisine bulgare caractérisée par sa touche slave et méditerranéenne à la fois s’associe dans des notes très harmonieuses avec la cuisine française. Résultat : des recettes originales et variées qui donnent l’eau à la bouche. « Il y a toujours  une touche personnelle dans la création de mes plats », nous confie le chef du restaurant. Les mets sont préparés à partir des produits de saison et frais « acquis auprès des producteurs locaux ». Côté spécialités bulgares, vous vous régalerez avec le kapama, du chou fermenté avec quatre variétés de viande ; ainsi que le mijoté de boeuf au vin rouge, un des dix plats  traditionnels de la Bulgarie composés généralement de viande de porc, de volaille, de veau, de lapin et de chou fermenté. Pour des plaisirs gustatifs où les mets et les vins s’accordent dans une douce harmonie, le restaurant propose une sélection de vins français et bulgares comme le Trastena, un vin uniquement composé de framboises 100 % bio ou un vin issu du mélange de framboises et de merlot bulgare fermenté selon la méthode ancienne. Avec sa douceur, sa rondeur et ses saveurs fruitées, il se combine parfaitement avec la viande, le fromage et le foie gras. ...

Activa Langues : des séjours linguistiques pour se révéler à soi-même

Aller pratiquer une langue dans le pays où elle est parlée est sans conteste le meilleur moyen de l’apprendre. Un voyage linguistique est souvent la promesse d’expériences riches. Mais pour que cette expérience soit réussie, il faut d’abord la rendre possible dans les meilleures conditions. Et c’est souvent un casse-tête. Où partir ? Combien de temps ? Pour apprendre quoi et comment ?  Activa Langues s’est donc fait une spécialité d’accompagner les participants de tous âges. Grâce à leurs différents programmes, ils organisent des séjours linguistiques pour aider de jeunes étudiants à découvrir leur vocation, ou permettre à des professionnels d’améliorer leurs compétences linguistiques. Quel que soit le programme, ou le profil du participant, le but est toujours le même. Lui proposer un séjour adapté à ses besoins, ses capacités et ses objectifs pour qu’il ressorte grandi de cette expérience. Orienter pour répondre aux besoins Pour chaque séjour linguistique, il y a au moins un entretien téléphonique avec le participant. Et pour les séjours de longue durée, Activa Langues souhaite les rencontrer lors d’un rendez-vous. Le but n’est évidemment pas de leur faire subir un interrogatoire, mais de bien cerner leurs profils, leurs personnalités et leurs besoins. En fonction de ces réponses, l’organisme va proposer différents programmes. Tous les formats d’apprentissage sont possibles. Il peut s’agir de séjours courts ou de longue durée, de mise à niveau, de cours thématiques, avec conférences, workshop, ou visites d’entreprises. Tout est envisagé au cas par cas.  L’apprentissage s’organise en fonction des aptitudes de chacun. Les adultes, par exemple, ont de meilleurs résultats en cours combiné. C’est-à-dire des cours en petits groupes le matin où ils pourront échanger avec les autres participants. Et des cours individuels l’après-midi où ils auront l’occasion de se focaliser sur certaines de leurs problématiques particulières avec un professeur. Côté hébergement, là aussi, c’est en fonction des besoins et des budgets. Plusieurs solutions sont possibles, chez l’habitant, en résidence universitaire, ou en appartement. Et comme Activa Langues sait aussi prendre des chemins de traverse pour s'adapter aux participants, ils offrent aussi la possibilité aux parents de partir en famille. Un bon moyen d’allier vacances avec les enfants et séjour linguistique : l’organisme a aussi des programmes pour les petits.  Donner de nouvelles perspectives Les jeunes bacheliers ne savent pas toujours quelle orientation choisir après le lycée. Alors pour leur permettre d’élargir leurs horizons, Activa Langues propose des programmes spécifiques. En fonction de leurs aspirations, l’organisme pourra les accompagner pour leur année de césure. Durant cette période, l’étudiant apprendra, évidemment, une nouvelle langue. Mais il aura surtout la possibilité de tester différentes filières pour trouver celle qui lui plaît le plus. En fonction de sa maturité, l’étudiant sera donc intégré dans un lycée en dernière année où il aura l’occasion de tester et d’approfondir différentes matières. Ou dans un programme « pathway to university ». Dans le second cas, il se familiarisera aussi avec les méthodes de travail en université. Dans l’université des Arts de Bornemouth en Angleterre, par exemple, les jeunes ont l’occasion de découvrir et de tester de nombreuses disciplines. La photographie, l’architecture, le stylisme ou encore l’animation, et la production audiovisuelle. Après avoir touché à tout, les futurs étudiants auront donc de meilleures perspectives sur ce qui leur plaît vraiment et sur les études qu’ils ont envie de poursuivre. Étudier à l’étranger juste après le bac permet aussi d’avoir une année de préparation pour les études universitaires. Quand les jeunes bacheliers arrivent à la fac en France, ils sont souvent perdus : les cours ne sont pas les mêmes, le travail demandé est encore plus exigeant. Bref, tout va beaucoup plus vite. Certains étudiants choisissent...

L’Arboretum,
un plongeon au sein du « patrimoine végétal vivant »

Véritable conservatoire du patrimoine végétal, cet arboretum est l’aboutissement d’une passion commune qui a animé Gérard et Claudie Adeline pendant 45 ans dans leur « Pépinière de collection », participant ainsi à l’enrichissement de nombreux parcs botaniques d’Europe. En considération des connaissances qu’ils ont accumulées, ils vous feront découvrir des floraisons inédites, des fructifications spectaculaires, des coloris d’automne flamboyants et de superbes écorces décoratives. Arboretum Adeline à La Chapelle-Montlinard : un patrimoine vivant pour les amoureux des plantes, parcs et jardins... Chaque saison apportant son lot de découvertes, ils vous expliqueront comment intégrer ces végétaux en tenant compte du site environnemental et de la nature de votre sol. Réunis autour d’une grande table de pierre, Gérard et Claudie Adeline aiment partager un moment entre passionnés de plantes. Il s’agit d’éclairer tout un chacun sur la nécessité de sauvegarder ces espèces qui sont notre « patrimoine végétal vivant », qui, s’il n’est pas protégé, risque de laisser perdre un savoir scientifique et historique considérable. ...

Labex CelTISPhyBio : pour un couplage de la physique et de la biologie

Les fonctions cellulaires, la division cellulaire ou le transport intracellulaire figurent parmi les domaines d’études de prédilection de ce laboratoire dirigé par des équipes de l'Institut Curie, travaillant en partenariat avec L'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris. La compréhension de ce monde cellulaire intimement lié au développement des cellules tumorales sera le tremplin pour l’élaboration de stratégies thérapeutiques efficaces dans le traitement des cancers. Selon Madame Léa Wurges, Labex Manager, « l’objectif est de mettre ensemble les physiciens et les biologistes, les réunir avec le même langage [scientifique] et d’envisager des collaborations futures pour pousser les recherches ». Deux unités dédiées à la biologie cellulaire et à la chimie ont ainsi été créées au sein de ce projet collaboratif et interdisciplinaire en vue de mutualiser les connaissances des chercheurs dans ces deux domaines connexes et interdépendants. Un projet de recherche fondamentale pluridisciplinaire Ce projet innovant, financé par le ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique, est piloté d’une main de maître par deux chercheurs émérites : Maxime Dahan, physicien, et Bruno Goud, biologiste. À la tête d’équipes de biologistes et de physiciens, ils coordonnent les activités au sein des unités de recherche du labex CelTISPhyBio dans le but d’amorcer les recherches en biologie cellulaire à mi-chemin entre les lois de la physique et de la biologie. En effet, les approches choisies pour étudier les cellules, leurs propriétés individuelles et leur comportement collectif sont axées sur leurs propriétés physiques. Dans cette optique, les recherches sont effectuées suivant trois grands domaines : la communication intercellulaire, la régulation des fonctions des cellules et le remodelage de leurs membranes. Les résultats de ces recherches représentent un progrès non négligeable pour la biologie cellulaire et l’étude des tumeurs. Leur application dans le domaine thérapeutique relèvera d’un partenariat effectif et à long terme avec des industriels, notamment ceux œuvrant dans le domaine pharmaceutique. D’ailleurs, l’Institut Curie est doté d’une cellule de valorisation, un organisme chargé de faciliter le transfert des innovations technologiques issues de la recherche biophysique vers l’industrie pharmaceutique, un espoir pour la lutte contre le cancer. Pour l’appui aux chercheurs et le financement des projets innovants Le labex Celtisphybio intervient également dans le financement et accompagnement des nouveaux chercheurs en proposant notamment des bourses de financement pour les postdoctorants. Cours et ateliers à sujets différents et évolutifs y sont également proposés ; ces cours octroient, en prime des deux perceptions scientifiques d’un sujet, des crédits d’unité d’enseignement valables pour le système ECTS. Des bourses pour participer à des congrès ou cours scientifiques sont offertes aux chercheurs ; le programme « short-term fellowship »  est destiné à envoyer ou faire venir des chercheurs afin de faciliter les collaborations et l'apprentissage de nouvelles techniques. Des bourses à plus grande échelle sont également attribuées. Le programme « Grounbreaking » Pour les 3 années restantes du projet, le Labex souhaite laisser son empreinte, sur l’institut Curie et à la communauté scientifique internationale. Il a mis en place un programme ambitieux qui consiste à proposer aux équipes des financements très conséquents pour développer des projets totalement novateurs pour lesquels il n’existe pas encore de données préliminaires. Le concept est, selon les explications de Léa Wurges, project manager, d’ « élaborer des projets innovants, révolutionnaires à niveau de risque élevé mais avec un enjeu important ». 5 projets innovants ont ainsi été selectionnés en début d’année par un jury international pour un financement à hauteur de 250 000€ chacun. ...

Le François II : un restaurant coup de cœur

Bien que le restaurant ait conservé ses pierres apparentes spécifiques par nostalgie de la Bretagne natale des propriétaires, sa déco a été renouvelée avec gout pour apporter une plus grande modernité et un coup de jeune à l’ensemble. Situé à quelques distances des bords de Loire, à 12 km à l’ouest de Nantes, Le François II reste une belle découverte pour ceux qui ont la chance de s’y rendre.  Aidé des « frères du chef », d’authentiques producteurs morbihannais en porc, veau et bœuf en cours de conversion à l'agriculture biologique depuis mai 2016, ce restaurant de proximité n’a de cesse de revisiter les classiques dans un effort constant pour faire apprécier à ses clients, les spécialités du terroir. Depuis 2005, le restaurant est distingué  par le guide Michelin, d'un BIB gourmand et depuis octobre 2016, répertorié au sein de l’Association des Restaurants de Qualité sous l’égide du Collège Culinaire de France dans lequel co-participent les Chefs les plus étoilés au monde au guide Michelin dont Joël Robuchon et Alain Ducasse, membres co-présidents des Restaurants de Qualité. Le restaurant est aussi labellisé clé-verte depuis environ 3 ans. Une cuisine authentique Dans une salle aux tons sobres mais combien chaleureux, cette ancienne mercerie digne de la caverne d’Ali Baba fait le bonheur des gourmets et des gourmands avec son authentique cuisine traditionnelle. Le chef étant détenteur du titre de maitre restaurateur, les produits locaux sont principalement à l’honneur avec une qualité et une fraicheur assurées par les artisans et producteurs avec lesquels il collabore étroitement. À travers différentes formules, allez au hasard des découvertes qui s’avèrent également être de belles révélations. Entre la mousse de canard à la mingolette au cylindre de foie gras, les noix de Saint-Jacques poêlées à la vinaigrette de coriandre et xerès ou encore le délice pomme-poire, vous n’aurez que l’embarras du choix. Pour accompagner les plats, le choix de Solenn se porte sur une belle sélection de vins comprenant plusieurs appellations en bio et label Terra Vitis notamment. ...

Harvard choisit la plateforme d'Immersive Learning d'Uptale.

L’Immersive Learning pour accompagner les parents et professionnels de l’éducation : découvrez pourquoi Harvard a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’Uptale. Reach Every Reader : un programme mondial pour faciliter l'alphabétisation À l’origine du projet Reach Every Reader : le constat qu’une partie des enseignants et des parents sont démunis face aux difficultés ressenties par certains enfants pour apprendre à lire. Et cela malgré les nombreux outils à disposition. L’objectif est donc d’offrir une aide aux adultes pour accompagner ces enfants. Pour cela, les acteurs de ce projet (la fondation Chan Zuckerberg, Harvard et le MIT) ont choisi d'utiliser Uptale pour créer des expériences immersives et pédagogiques en Réalité Virtuelle. Les raisons de ce choix : sa prise en main facile et immédiate offrant une plus grande autonomie aux professeurs et étudiants. Un exemple concret : l'utilisateur se retrouve immergé dans un environnement connu où sont révélés des supports simples d'apprentissage de la lecture (liste de course, calendrier, etc.) ; favorisant ainsi une prise de conscience et un changement de comportement vis à vis des réflexes à avoir pour favoriser l'apprentissage de la lecture. La réalité virtuelle au service des entreprises et universités Nous connaissions la réalité virtuelle dans les jeux vidéo. Aujourd’hui, cette technologie est en train de transformer complètement le marché de la formation. Fini l’apprentissage passif. Grâce à l’Immersive Learning, il est possible de s’immerger complètement dans un environnement interactif et pédagogique. De nombreux usages sont possibles: onboarding de nouveaux arrivants, formation sécurité, gestes techniques, découverte de la réalité du terrain, gestion de scénarii clients complexes. Uptale : une start-up qui a déjà déployé sa solution chez de nombreux grands comptes Fondée en 2016 par quatre amis venant de différents univers (informatique, formation et communication), Uptale a réussi à croitre rapidement. Aujourd’hui, elle dispose d'une équipe d'une quinzaine de personnes qui s’occupent au quotidien de créer de nouveaux modules et de former leurs clients à cette solution innovante. Parmi les grands noms qui leur ont déjà fait confiance : Danone, Randstad, Disney ou PSA. Des débuts très prometteurs pour cette jeune start-up. Uptale continue de perfectionner le réalisme des expériences et sentiments d'immersion en branchant sa plateforme à des services cognitifs (reconnaissance vocale, prise de décision, détection d'émotion) pour offrir aux professionnels de la formation une modalité pédagogique unique. Reach Every Reader s’inscrit parfaitement dans cette démarche. ...

Champagne Jacques Chaput et fils : la marque à la salamandre

Sur la Côte des Bars, Champagne Jacques Chaput bénéficie d’un terroir exceptionnel établi sur un sol composé de marnes calcaires du kimméridgien, sur lesquels les trois cépages champenois se développent dans d’excellentes conditions sur un vignoble de 13,50 hectares. Grâce à une rigoureuse sélection des raisins et des assemblages issus d’un travail précis, la maison parvient à produire une gamme de champagnes exhalant des arômes typiques qui ravissent les palais les plus exigeants. De la vigne aux vins L’élaboration de champagne est un art qui se transmet de génération en génération au sein de la famille Chaput. Dans les veines de ces vignerons passionnés, ce n’est plus du sang qui coule, mais du vin. Au fil des années, la famille a acquis un savoir-faire traditionnel qui lui permet de produire de grandes cuvées. Ces champagnes associant finesse et élégance ont acquis une réputation qui dépasse les frontières de la France. Sur 100 000 cols produits chaque année, une partie de la production est effectivement exportée vers l’international, notamment aux États-Unis, « qui constituent un nouveau marché », raconte Jacky Chaput, l’héritier de ce riche patrimoine. Cette notoriété, la maison l’a acquise grâce à un travail strict qui débute dans les vignes. « Nous pratiquons une viticulture raisonnée avec une approche la plus naturelle possible. Quoiqu’il en soit, tous les vignerons seront d’ici peu amenés à recourir à des pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la biodiversité », tient-il à préciser. L’authenticité d’un terroir La création de ce domaine familial dans les années 50 par le père de Jacky a été un challenge. « Nous sommes sur un terroir qui n’était pas très connu dans les années 60, 70 ou 80. Cette partie de la Champagne a gagné rapidement ses lettres de noblesse, et dorénavant, de nombreux domaines de la Côte des Bars remportent d’innombrables médailles et récompenses et sont mis à l’honneur », se félicite Jacky. Aujourd’hui, le vigneron tient à offrir le meilleur de cette terre qui se reflète dans ses cuvées. Parmi les plus emblématiques de la maison, il cite la cuvée blanc de noirs, composée à 100 % de pinot noir et qui est le vin qui « a remporté le plus de récompenses ». Le vigneron, pour sa part, est plus attaché à sa Cuvée L’Authentic, « qui fait partie de celles que j’ai créées et lancées lorsque je suis revenu sur le domaine familial », indique-t-il. ...

IMTC : se former à la médecine traditionnelle chinoise

Une médecine multimillénaire Au départ, il y a l’énergie, c’est la base immuable que la médecine chinoise met en relation avec l’univers. Cette énergie reste la même sous toutes ses formes. À partir de là, la médecine chinoise a suggéré son concept qui veut que cette énergie ait deux aspects : le yin et le yang. Dans le schéma humain, le yin est l’aspect lourd et matériel, qui compose le corps. Tout ce qui l‘anime est représenté par le yang. « Les théories de la médecine chinoise sont basées sur ce déséquilibre fondamental entre le yin et le yang dans un corps humain. Le but de sa pratique est de découvrir et de changer ce déséquilibre, en fonction des organes, des entrailles, des tissus corporels et de l’état émotionnel et psychologique des individus », explique Jean Massé, professeur à l’IMTC. Pour soigner les maux, la médecine chinoise utilise des outils thérapeutiques comme l’acupuncture, le tuina (la technique chinoise traditionnelle de massage), l’ostéopathie chinoise et la pharmacopée chinoise. La tradition chinoise a aussi classé cinq éléments (le bois, le feu, l’eau, le métal et la terre) qui regroupent selon cette tradition la plupart des catégories que l’on trouve dans l’univers. Ils sont associés chacun à différentes parties du corps humain. Par exemple, dans la loge du Feu, on mettra le cœur et l’intestin grêle, dans la loge de l’Eau, on trouvera le rein et la vessie. Une des particularités de la médecine traditionnelle chinoise est de mettre en lien tous ces éléments. Ces connaissances millénaires sont utilisées dans l’établissement des diagnostics et ont été enrichies par les grands médecins qui ont jalonné l’histoire de cette pratique. Une formation en cinq ans L’Institut traditionnel de médecine chinoise existe maintenant depuis plus de trente-cinq ans. L’école a démarré dans les années 80, à l’initiative René Vinai, père du directeur actuel de l’établissement, en faisant l'une des premières structures d’enseignement de cette pratique en France. Depuis ses débuts, les élèves de l’école font des voyages pour se confronter à la réalité de la pratique dans les hôpitaux chinois. Cette étroite collaboration a été renforcée en 2016 quand l’école a resigné, après audit de l'établissement et des contenus des cours, des accords de coopération avec l’Université d’enseignement de médecine traditionnelle chinoise de Shanghai, un gage supplémentaire de reconnaissance de la qualité de l’enseignement fourni. Cette formation en cinq ans alterne chaque week-end un enseignement théorique et pratique. Les cours sont dispensés par 25 professeurs qui sont répartis entre les quatre centres que compte l’Institut : Bordeaux, Toulouse, Paris et Avignon où est située la maison mère. Une part importante de l’apprentissage est donnée à la maîtrise des gestes du tuina, ainsi qu’à l’acupuncture. L’autre grand corps de l’enseignement est réservé à l’acquisition de connaissances sur la pharmacopée chinoise et les différentes combinaisons possibles qu’elle propose. Une des grandes richesses dans la médecine chinoise est que ces trois axes sont tous basés sur un même principe de traitement. Après ces cinq années, chaque praticien est invité à choisir plusieurs spécialisations, toujours en lien étroit avec la médecine chinoise. Aujourd’hui, l’IMTC en propose une quinzaine pour parfaire le cursus des élèves. Sur les 500 étudiants répartis sur les cinq ans de formation, près de 60 % des élèves diplômés s’installent à la fin du cursus comme pratiquant indépendant. Le reste, souvent les élèves qui avaient déjà une formation médicale classique en arrivant à l’IMTC, met en valeur l’enseignement en collaboration avec leur propre profession. Nouveau phénomène, quelques étudiants s’inscrivent ...

latabledeseleveurs.fr : un bout de la Normandie dans vos assiettes

latabledeseleveurs.fr est le résultat d’un partenariat entre deux entrepreneurs ayant su combiner leur savoir-faire dans leurs domaines respectifs. En 2016, Thierry Potier, expert en e-commerce, est initié par Manuel Pringault, à la tête du traiteur Teba spécialisé en viande de boucherie dans la Manche, pour créer ensemble une boucherie en ligne privilégiant le circuit court en Normandie. Travaillant uniquement avec des éleveurs du coin, latabledeseleveurs.fr concentre toute leur activité dans le département de l’Orne. En plus de mieux valoriser le travail des éleveurs locaux qui n’ont plus à passer par divers intermédiaires pour vendre leurs produits, latabledeseleveurs.fr fait le bonheur des locavores en quête de viandes de qualité dans leurs assiettes. La saveur d’une viande de qualité Les viandes en provenance des éleveurs partenaires de latabledeseleveurs.fr sont découpées et préparées. Ne s’intéressant uniquement qu’à l’élevage traditionnel, l’enseigne garantit une viande savoureuse à ses clients. Les bovins, par exemple, sont élevés au pâturage, se nourrissent d’herbe en été et de fourrage en hiver. Pour la viande de porc, l’élevage sur litière végétale est privilégié, soit sur des copeaux de bois, soit sur de la paille. Le soin apporté aux animaux ainsi que leur alimentation est donc le gage d’une viande plus nutritive et riche en goût. Et bien que vendus directement aux consommateurs, les produits frais que l’on trouve chez latabledeseleveurs.fr ne sont pas plus chers que dans la filière traditionnelle. Une livraison express inégalée Selon Thierry Potier, « on peut difficilement faire mieux dans la logistique de la viande en termes de service de livraison ». Sur des produits rapidement périssables comme la viande de boucherie, la logistique est savamment organisée. Grâce à la livraison spécialisée Chronofresh dédiée aux produits frais, l’enseigne assure une expédition dans un délai de deux jours. Et cela s’effectue dans le total respect de la chaîne du froid, car les colis sont acheminés par transport frigorifié. Pour faire profiter de ses bons produits non seulement aux Normands mais aussi aux amateurs des produits frais de la Normandie aux quatre coins de la France, l’enseigne propose une livraison dans tout le pays dans les mêmes délais. ...

Festival Bellevue en scène : dix ans de théâtre amateur

Le festival Bellevue en scène a été initié en 2008 par Benjamin Goudergues. Après avoir été élu conseiller municipal à la culture, celui-ci cherche un moyen pour assouvir sa passion du théâtre. « Compte tenu de mon activité professionnelle de l’époque, je ne pouvais pas faire régulièrement du théâtre et c’est ainsi que m’est venu l’idée d’organiser un festival », rapporte-t-il. Il commence donc à regarder du côté des théâtres professionnels mais après avoir obtenu quelques devis, ce dernier s’aperçoit que la commune ne dispose pas de budgets suffisants. Benjamin pense alors à créer un festival de théâtre amateur et se renseigne auprès de la Fédération Nationale des Compagnies de Théâtres et d’Animation (FNCTA). « Ils nous ont expliqué de A à Z sur la manière de monter un festival de théâtre amateur », confie Benjamin. De là naît le projet. Focus sur la dixième édition L’association DIAM, en charge de l’organisation du festival, invite tous les passionnés de théâtre à Montberon le 4, 5, 6 et 7 octobre 2018. Jeudi soir, Saint-Geniès-Bellevue (village à 5km de Montberon) aura l’honneur d’accueillir l’avant-première de cet évènement culturel de qualité. A partir de vendredi soir, les spectateurs ont droit à une programmation particulièrement éclectique: comédies dramatiques ou burlesques, spectacles, pièces de théâtre, animations…En tout, une vingtaine de troupes amateurs venant de divers horizons se produiront sur la scène du festival. « Pendant l’événement, nous utilisons en alternance deux salles : la salle des fêtes et la salle Carlos Gardel appartenant à la Maison des associations, la plus prisée des troupes », souligne l’initiateur du Festival. Les temps forts à ne pas rater L’ouverture officielle prévue le vendredi (20h30) sera sans doute l’un des temps forts de cet événement. Des personnalités locales et plus de 200 convives sont attendus à l’apéritif inaugural offert par l’association. L’occasion également de souffler les dix bougies du Festival Bellevue en scène. La célébration sera marquée par quelques surprises. En effet, le samedi soir, le festival accueille à l’occasion d’un café-théâtre, un invité de marque en la personne de Carlo Bozo, grand dramaturge et Directeur de l’école de la Commedia dell’arte de Paris. Inutile de préciser que les réservations sont fortement recommandées via la page billetterie de l’association. Enfin, il est aussi conseillé de faire dès à présent le choix des 5 pièces à regarder sachant qu’il reste la possibilité de changer une pièce par une autre. ...

Ossatures bois :
le choix d’un assemblage esthétique et écologique

Pourquoi choisir une ossature en bois ? Cette technique très répandue consiste à établir une trame régulière de pièces de bois pour supporter le plancher et la toiture. Elle combine les atouts indispensables à une construction saine : matériau de qualité, esthétique, économie d’énergie et respect de l’environnement. L’ossature bois est une structure légère qui autorise de nombreuses formes de construction : extension, habitat, ou encore mur végétal. Le chantier est propre et peu énergivore, et la structure assure un habitat confortable et une isolation performante. Faire construire une ossature en bois Les Toits de Provence en ont fait leur spécialité. Marc Bourglan, gérant de l’entreprise, travaille en étroite collaboration avec architectes et maitres d’ouvrage pour la réalisation et le suivi des chantiers. Il appréhende chaque projet en ayant le souci de la qualité des matériaux, de la répartition dans l’espace et de l’esthétique de la construction. Les engagements pris sont respectés avec rigueur. À chaque ouvrage, Marc Bourglan prend en considération toutes les parties prenantes : de l’apprenti au donneur d’ordre. Les compétences des salariés sont valorisées par une formation continue, afin de répondre avec exigence aux spécificités de chaque projet. L’ossature en bois est modulable selon le type d’architecture. Ainsi, Les Toits de Provence rénovent des anciennes bâtisses, comme le château de Fonscolombe, classé aux Monuments historiques. L’entreprise réalise également des habitations et des extensions de toutes tailles, dans des styles architecturaux variés. Marc Bourglan met en œuvre son expertise dans un périmètre de 60 km autour du Puy-Sainte-Réparade. ...

Claripharm : l’intimité en toute transparence

Une coque souple de protection pour soulager les douleurs post-accouchement C’est suite à son accouchement, en 2012, que l’idée est venue à Clarisse Le Court de mettre au point une coque de protection en silicone pour les femmes ayant des plaies aux parties intimes. « Je n’ai pas eu d’épisiotomie. En revanche, j’ai souffert d’une déchirure du périnée. Je souffrais tellement qu’il m’était devenu impossible de m’asseoir pour allaiter mon bébé » se souvient elle. « J’ai eu beau chercher, il n’y avait sur le marché aucun dispositif permettant de prendre en charge efficacement les douleurs, qu’elles soient post-accouchement ou post-opératoires, liées aux points de suture sur les parties intimes… Un véritable désert médical ! J’ai donc dû inventer moi-même un système capable de soulager non seulement ma douleur. Mais aussi celles de toutes les autres femmes qui se trouvaient dans ma situation ». Clarisse qui travaille dans le milieu des dispositifs médicaux depuis une quinzaine d’années s’entoure alors des meilleurs spécialistes (chirurgiens, gynécologues, spécialistes en biomatériaux, etc.) et ne tarde pas à créer une start-up : Claripharm. Elle met également au point Claricare, une coque de protection brevetée en silicone médical biocompatible à la fois pratique, discrète et efficace.   L’hygiène menstruelle est encore trop méconnue Les règles et l’hygiène menstruelle constituent l’autre cheval de bataille de Claripharm. Et pour cause, en matière de protections féminines, la réglementation européenne serait trop laxiste. Bon nombre d’industriels s’appuient d’ailleurs sur le statut non médical des tampons pour rester évasifs quant à la fabrication et la composition de leurs produits… « Dans certains produits commercialisés par nos concurrents, on trouve des colorants alimentaires ! En France, les protections hygiéniques ne sont pas plus réglementées qu’un stylo Bic ! C’est pourtant un produit que toutes les femmes utilisent cinq jours par mois, pendant 30 ans de leur vie » constate Clarisse. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que des tests menés récemment révèlent que les coupes menstruelles que commercialise Claripharm ne contiennent pas de Bisphénol A ni de métaux lourds. Sans oublier le syndrome du « choc toxique » (SCT) qui a fait sa réapparition depuis quelques années. Victime de ce syndrome, un mannequin a d’ailleurs dû subir une amputation… Prenant à contre-pied l’opacité ambiante, Clarisse mise, au contraire, sur la transparence pour briser les tabous et faire bouger les lignes. « Avant de les commercialiser, nous faisons subir à nos coupes menstruelles toute une batterie de tests afin de nous assurer de leur totale innocuité. Leur composition exacte apparaît clairement sur tous nos produits. Et nous prenons soin d’expliquer à nos clientes comment les utiliser, combien de temps les garder, de quelle façon les nettoyer… La transparence, c’est inscrit dans notre ADN ». Et Clarisse de regretter que la menstruation souffre d’un déficit de communication. « La gestion de l’hygiène menstruelle et les bonnes pratiques devraient être davantage enseignées à l’école. Il est important que les pouvoirs publics agissent ». De même, les effets du microbiote vaginal (l’ensemble des bactéries qui sont présentes dans le vagin et le protègent, Ndlr) sur le staphylocoque doré paraissent largement sous-estimés et gagneraient à faire l’objet d’études scientifiques plus poussées.  Une gamme de produits qui ne cesse de s’élargir Loin de se reposer sur le succès de ses produits (coque de protection, gel douche intime, coupe menstruelle), Claripharm innove constamment. Sont ainsi attendus un complément alimentaire destiné à soulager les règles douloureuses, une mini coupe menstruelle pour les adolescentes, un gel douche intime à la composition la plus neutre, un biofilm avec applicateur pour lutter contre les symptômes de la ménopause et même des produits à destination des hommes (et de leurs prostates !). « Nos recherches ne se limitent pas aux femmes. Nous avons toutes des maris, ...

L'Epicurien :
une cuisine du marché dans un cadre cosy

Installé en plein cœur du centre de la ville d’art et culture, sur la Place des Cardeurs, le restaurant l’Epicurien tranche par la qualité des services et des menus proposés. Une adresse discrète à l’ambiance intimiste qui fait le bonheur des aixois et touristes de passage venus déguster une cuisine bistronomique. Un chef inspiré et créatifPour vivre une expérience culinaire hors des sentiers battus, dans une ambiance conviviale aux couleurs du sud, l’Epicurien ouvre ses portes. Un établissement qui porte bien son nom, dirigé par un chef passionné. Ludovic Aillaud fait ses premières gammes dans le Luberon au sein de l’établissement étoilé d’Edouard Loubet où il se découvre une prédilection pour les herbes, qu’il apprendra à maîtriser à la perfection. En parallèle, il continue ses études dans les métiers de la restauration et de l’hôtellerie. Plus tard, il intègre l’établissement marseillais Le Charles Livon et exerce comme second de Christian Ernst. Avec son expérience et ses talents, il est temps pour le chef de voler de ses propres ailes. En 2010, il investit le Forum des Cardeurs et concrétise un rêve : l’ouverture de son restaurant aux allures de bistrot chic, devenu rapidement l’une des références les plus citées de la ville. L’intérieur propose un cadre agréable et cosy ponctué par une décoration raffinée. Les toiles d’artistes ornant les murs et les tables en bois donnent tout son cachet à la salle. Le personnel est sympathique et Laura Aillaud, la maitresse des lieux, garantit un bon acceuil et service. Elle pourra notamment vous conseiller sur les choix des vins car il faut savoir que l'établissement possède une centaine de références variant régulièrement. Des vins de vignerons oeuvrant dans le respect du terroir et de leur écosystème ont été spécialement sélectionnés. Une cuisine de saisonEcrite à l’ardoise, la carte est évolutive et change toutes les semaines. Elle est élaborée suivant la saisonnalité, la qualité et la fraîcheur des produits mais surtout, en fonction de l’inspiration et de l’humeur du chef. Pour flatter les papilles, il n’hésite pas à plonger dans ses livres de cuisine qui lui soufflent les idées les plus originales. Chaque jour, trois entrées, trois plats et trois desserts sont proposés, de quoi satisfaire toutes les envies.Des plats signatures ? Oui. En été, les aixois investissent la belle terrasse de l’Epicurien qui se prolonge dans la rue pour venir déguster les fameux fleurs de courgette qui font la réputation du chef. Il lui arrive même d’organiser des ateliers où il partage tous les secrets de préparation de cette spécialité provençale. En tempura, vapeurs ou farcies, les fleurs de courgette se déclinent en de multiples saveurs. A ce titre, si vous souhaitez participer aux cours de cuisine du chef, il est temps de d’ores et déjà vous renseigner. Mais vous pourrez aussi faire appel à ses services pour animer vos événements (anniversaire, séminaire d’entreprise, enterrement de vie de jeune fille…) dans le cadre d’ateliers privés.   ...