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Interview avec Alain Gousse
Sommelier au Restaurant L'Oustau de Baumanière



Restaurant deux étoiles aux Guide Michelin
situé aux Les Baux-de-Provence
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Pouvez-vous nous décrire votre parcours de sommelier ?

Alain Gousse Je suis sorti de l’école hôtelière de Dijon en juillet 1987 pour intégrer la plus grande brigade de sommeliers au monde au restaurant de La Tour d’Argent à Paris. J’ai été successivement commis sommelier, chef caviste et sommelier. Je suis allé ensuite à Chablis pour mon premier poste de Chef Sommelier ; une superbe expérience par le contact direct et permanent des vignerons. Un petit retour sur Paris à l’Hotel de Crillon pendant un an avant de descendre à Lyon au restaurant La Rotonde pendant 18 ans. En 2013 je pars pour l’Albert 1er à Chamonix, une station de ski dynamique été comme hiver, avant de rejoindre l’Oustau de Baumanière en mai dernier.

En tant que sommelier, quelles sont les différentes activités de votre métier ? Conseils auprès des clients, visites de domaines viticoles,...

AG Au restaurant, la gestion de la cave est à mon avis la partie la plus importante. La gestion des supports de ventes (cartes des vins, du bar…)
Le contact client, le service des boissons. A la cave les achats et les sorties de vins, mise en place des produits dans les logiciels (appellations, prix de vente, les services concernés, mise en avant au verre…), rangement de cave, propreté, suivi des ventes… En dehors du travail, dégustations, visites de vignerons, salons, journaux professionnels…


Quels conseils de sommelier donneriez-vous à nos lecteurs pour choisir un vin ?

AG Il est préférable de se servir des guides et notamment de la revue du vin de France qui est la référence en France. Et sinon, s’adresser à un bon professionnel, qu’il soit sommelier ou caviste.

En fonction des budgets de chacun, quelles seraient les domaines et vins à recommander, la cave idéale pour un amateur de vin à se constituer... Pour des vins de 3 à 5 €

AG Les vins du Bordelais dans les petites appellations :
- Bordeaux, Entre deux Mers.
- Les Côtes de Gascogne (Tariquet par exemple)
- Les vins d’Ardèche (Vignerons Ardéchois)

Pour des vins de 5 à 10 €

AG - Les vins de la Vallée du Rhône (Coteaux du Lyonnais, Côtes du Rhône, Ventoux)
- Les domaines Perrin et Fondrêche travaillent bien.

Pour des vins de plus de 10 €

AG La Loire avec Pouilly Fumé, Sancerre, Saumur Champigny, Chinon.
- Château de Tracy
- Domaine François Cotat
- Domaine Guiberteau
- Domaine Philippe Alliet

Pour des vins d’exception

AG La Bourgogne, la Vallée du Rhône, la Champagne, et le Bordelais.
- Domaines Arnoux Lachaud
- Domaine Christophe Curtat
- Domaine du Coulet Mathieu Barret
- Champagne Ulysse Colin
- Château Tertre Rotebœuf François Mitjaville
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-restaurant-l-oustau-de-baumaniere Restaurant L'Oustau de Baumanière Tél. : 04 90 54 33 07
Site Internet


Restaurant L'Oustau de Baumanière : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

La Ferme Basque : une cuisine de tradition 

Établissement familial hérité de plusieurs générations successives, La Ferme Basque perpétue sa passion pour la cuisine du terroir depuis près de 2 siècles. Bénéficiant d’un emplacement plus qu’avantageux, ponctué d’une admirable vue panoramique, l’établissement est particulièrement apprécié pour son attachement aux valeurs traditionnelles et aux produits locaux. Un lieu chargé d’histoire Implantée dans un paysage à couper le souffle, La Ferme Basque est un bel héritage familial appartenant aux Poulot-Cazajous depuis 1911. Autrefois connu comme étant une halte occasionnelle pour les randonneurs de passage dans la vallée de Cauterets qui investissaient les lieux pour s’offrir un léger casse-croûte et une crêpe, l’établissement est devenu depuis 1928, un lieu de restauration incontournable où on aime délibérément se rendre pour retrouver des saveurs longtemps oubliées. En plus d’un emplacement privilégié, La Ferme Basque conserve à aujourd’hui, l’ultime avantage de constamment réveiller les papilles à travers une cuisine traditionnelle préparée à base de produits frais et bio, dans de belles associations de couleurs et d’authentiques saveurs du terroir. « Se rendre à La Ferme Basque est une belle expérience historique et culinaire qui mérite d’être vécue et où la cuisine vaut réellement le déplacement » raconte Sophie Mazerand, responsable de la partie communication. Un souffle nouveau C’est aujourd’hui à Aurélien, le fils de la maison, que revient la charge de diriger l’établissement et qui prend très au sérieux, la responsabilité de préparer des plats mijotés faits maison à la manière des Pyrénées. Depuis, La Ferme Basque bénéficie d’un nouveau souffle où la jeunesse prend son envol sans sacrifier aux traditions familiales. L’idée de proposer aux clients une gamme de salaisons et des produits atypiques des Pyrénées est un engagement sans précédent. D’après les explications de Sophie Mazerand, « tous nos plats sont proposés en conserve du terroir avec la possibilité de reproduire les recettes grâce à des produits achetés en boutique ». Une cuisine 100% terroir Fidèle à ses traditions familiales, l’équipe de La Ferme Basque est particulièrement attentive dans la façon de préparer ses plats. Elle prend soin de conserver ce cachet particulier dont elle peut s’enorgueillir en ne proposant aux clients qu’une cuisine 100% artisanale où les produits frais sont à l’honneur. Cette identité confère au lieu, la garantie d’une cuisine authentique et traditionnelle qui rappelle des souvenirs d’enfance et de bonnes recettes de grand-mère. La Ferme Basque s’appuie également sur son site internet pour vendre et faire connaître les produits de la ferme dans de belles associations.  ...

Avec ISPA International, partez étudier dans l’une des meilleures universités étrangères.

Depuis plus de 20 ans, ISPA est devenu un acteur majeur dans les séjours diplômant à l’étranger. Il a mis en place plusieurs formules de séjours pour répondre aux divers besoins des élèves ou étudiants. Ainsi il propose principalement des programmes High-School pour les jeunes de 15 à 18 ans et des études dans les campus universitaires pour les étudiants de 17 à 26 ans. Mais aussi des séjours linguistiques pendant les vacances d’été, des séjours en entreprise ou encore des séjours au pair pour les 18-26 ans. Les jeunes auront la possibilité de choisir parmi de nombreuses destinations : USA, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Angleterre, Irlande, Espagne, Italie, Amérique du Sud. Pourquoi choisir ISPA ? ISPA permet à tous les jeunes de réaliser des études ou des séjours à l’étranger, quel que soit leur niveau, avec ou sans le Bac. Pour garantir sa réussite, le jeune bénéficie d’un encadrement permanent par une équipe de coachs et de spécialistes. De plus, des questionnaires sont réalisés tout au long de l’année pour un suivi personnalisé. En outre, pour aider le maximum de jeunes à partir, des promotions sont proposées tout au long de l’année. ISPA a également mis au point un nouveau programme exceptionnel d'une Bourse "garantie" dans une Université aux USA. L’ISPA souhaite rester en contact avec ses anciens étudiants, suivre leur évolution et les aider au maximum dans la poursuite de leurs études ou pour leur début professionnel. Certains deviennent ambassadeurs pour partager leur expérience lors de journées d’informations ou de salons par exemple. Quelques exemples d’université Suivant le parcours d’études choisi, l’étudiant pourra se rendre par exemple dans une des universités suivantes : UCLA Extension, University of California UC La Jolla, Cal State East Bay University, University of California UC Berkeley Extension ou Institut de Management de Manhattan. Quelques chiffres Chaque année, ISPA fait voyager plus de 300 jeunes dans le monde. Environ 120 élèves en séjours en lycées à l'étranger, 100 étudiants en universités dans plusieurs pays, 70 collégiens/lycéens/étudiants en séjours linguistiques sur mesure et environ 20 jeunes filles au pair aux États-Unis.  ...

Frédéric BERNE, un vigneron authentique du Beaujolais

Le Château des Vergers est la propriété de la famille Bassouls, qui l’a rachetée en 2002. Pierre Henri Bassouls, fondateur de l’entreprise Prismaflex international, se charge de la gérance du domaine et confie le soin de cultiver ses vignes à Frédéric Berne, vigneron passionné et expérimenté. L’Homme et ses valeurs Frédéric Berne est un vigneron de 31 ans originaire de la campagne Beaujolaise. Il a grandi au sein de la ferme familiale, ce qui a contribué à amplifier son amour pour la nature. Depuis ses 13 ans, il a toujours voulu être vigneron. Après quatre années passées dans une école de viticulture, il prend un poste d’ouvrier viticole auprès d’un maître vigneron. Quelques années plus tard, à la recherche d’un endroit pour accueillir son mariage, il rencontre le propriétaire du Château des Vergers, et leur discussion s’oriente naturellement vers la viticulture. Ce dernier, séduit par les arguments et la philosophie de Frédéric, lui confie en novembre 2013 la clé des champs de son domaine. Depuis quelques décennies, Frédéric constate que le domaine de l’agriculture en général est un ring où les paysans se battent pour produire plus et pour moins cher, et cela sans se soucier des ravages qu’ils font à la nature. Il fait partie de ces rares hommes qui se préoccupent et respectent encore réellement la nature et l’environnement. Il applique cette démarche depuis les vignes jusqu’à la cave. « Je pratique une vinification naturelle où il n’y pas de levurage. L’idée est de récolter la plus belle des vendanges, et derrière, d'intervenir le moins possible afin d’obtenir un vin vraiment authentique du terroir » explique-t-il. « Je suis dans une démarche de vins qualitatifs, pour des personnes vraiment amateurs de produits d’excellence ». Lantignié, un terroir unique Le Château des Vergers est installé dans la petite commune de Lantignié, sur le flanc de la montagne d’Avenas. « Le terroir est installé sur des granites, et c’est la combinaison entre le Gamay et cette roche qui donne la structure et le fruité de nos vins » explique Frédéric. De ce vignoble de 6 hectares, il produit annuellement 30000 bouteilles déclinées en cinq cuvées. L’AOP Beaujolais, vin peu tannique, fruité et léger ; L’AOP Morgon « Corcelette », très structuré, riche et puissant qui se bonifie avec le temps ; L’AOP Chiroubles « les terrasses », élevé en barrique un an qui lui confère sa finesse aux notes de fruits et d’épices ; L’AOP Beaujolais Village rouge « Terroirs de Lantignié », vin fruité avec une belle structure très fine et enfin le L’AOP Beaujolais rosé, issu à 100% de Gamay, vin frais et tendre qui se partage entre amis. ...

Le domaine de l’architecte : la qualité avant tout

Comme le nom du domaine le sous-entend, Patrick Dursent exerçait auparavant comme architecte. Poussé par la passion du vin et le territoire magnifique qu’il découvre avec vue sur la montagne et la mer, il tente une reconversion pour devenir vigneron.   Un terroir typique du Roussillon Avec ses 14 hectares de parcelle, le Domaine de l’Architecte est une petite exploitation qui mise principalement sur la qualité, en appliquant une agriculture raisonnée. En tout et pour tout, la production annuelle est de 300 hectolitres, limitée à un rendement d’environ 20 hectolitres par hectare. L’exploitation a pour ambition de produire les meilleurs vins du Roussillon.Les 6 cépages différents sont cultivés en altitude sur un terroir très caractéristique, différent de la plaine du Roussillon, avec un climat plus frais, bien ventilé par la tramontane et l’air marin. La vendange est plus tardive qu’en plaine et se fait exclusivement à la main, avec un tri très sélectif des meilleures grappes de raisins.Tous les assemblages et toutes les cuvées monocépages sont élevés en cuve sans être boisés, afin de conserver les notes de fruits et d’épices typiques du terroir et leur souplesse en bouche.   Des vins d’exception Parmi toutes les cuvées de l’exploitation, trois monocépages sortent du lot. En premier lieu, la cuvée « Aux figuiers » Côtes Catalanes IGP est un grenache 100% entièrement vendangé à la main, avec tri sélectif. Le millésime 2014, dont la production est limitée à 2400 bouteilles, vient d’être récompensé au Guide Hachette 2016 et noté 88-90 chez Parker. Très expressif, ce vin a beaucoup de longueur en bouche, avec des notes d’orange et de réglisse. Il s’accorde avec des gibiers de saison, une côte de bœuf ou une escalope de veau à la crème.En deuxième lieu, le domaine propose« Aux coings sauvages », une cuvée 100 % syrah qui conserve le côté poivré et épicé de son cépage. Son nom vient des coings qui bordent sa parcelle. Avec quelques mois d’élevage, ce millésime va parfaire et arrondir ses tanins.Dernier et non des moindres : le 100 % carignan « Aux amandiers » Côtes Catalanes IGP est une cuvée avec des notes de framboise, de groseille et de fraise des bois. Ce vin élégant s’accommode parfaitement avec une terrine gourmande d’automne, un tagine d’agneau aux coings, un sauté de veau au curry ou une souris d’agneau en cocotte.   Parrainez des pieds de vigne À la manière des financements participatifs, le Domaine de l’Architecte a monté un projet nommé « Parrainez des pieds de vigne ». Un concept gagnant-gagnant autant pour les parrains que pour le domaine, qui peut se passer ainsi des banques tout en étant capable de développer la qualité de sa production.Au choix, trois niveaux de parrainage sont proposés. Pour 300 €, le « parrain du domaine » reçoit 12 bouteilles des Voiles Rouges pendant 3 ans, ce qui lui fait économiser 52 €. Pour 500 €, le « parrain bienfaiteur » réalise une économie de 169 € avec ses 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 6 bouteilles de Voiles Roses offertes pendant 3 ans. Avec 1 000 €, le « parrain grand amateur » obtient pendant 3 ans 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 3 bouteilles des 3 cuvées d’exception monocépage « Aux amandiers », « Aux figuiers » et « Aux coings sauvages », soit une économie de 339 €.Outre ces économies directes, les parrains bénéficient d’autres avantages exclusifs comme des invitations gratuites pour les dégustations et les soirées organisées par le domaine, une réduction de 15% sur les tarifs publics des vins du domaine et une avant-première sur toute l’actualité de l’exploitation. ...

Arnaud Moreau : l’expérience d’un bon champagne

Située dans le village de Bouzy nichée sur la montagne de Reims, la maison Moreau dispose d’un vignoble de 4 ha, entièrement classé 100 % Grand Cru, la plus haute distinction des vignobles champenois. Ici, Arnaud Moreau élabore des cuvées d’exception qui rend honneur à la typicité du terroir. Honneur à la tradition Le vignoble comprend des cépages formés majoritairement de pinots noirs et de chardonnay. « Le caractère unique de notre terroir fait que nos pinots noirs peuvent exprimer pleinement leurs arômes », précise Arnaud Moreau. La maison opte pour une viticulture raisonnée avec une utilisation très réduite des intrants. Côté vinification, elle suit une technique traditionnelle utilisée depuis la création de la marque et qui s’est transmise de père en fils. Les cuvées emblématiques Les spécialités de la maison se déclinent en deux gammes : les cuvées traditionnelles et les cuvées prestiges. Parmi la sélection, la cuvée Tradition et la cuvée Réserve sont, sans conteste, celles qui représentent le mieux la maison Moreau.  « Ce sont des champagnes très fruités, matures avec une belle longueur en bouche et qui reflètent vraiment le vieillissement du pinot noir avec ses arômes de fruits confits », dévoile notre interlocuteur. Élaborée à partir de 70 % de pinot noir et 30 % de chardonnay, la cuvée Tradition est un champagne consensuel, capable de séduire des palais différents. Quant à la cuvée Réserve, il s’agit d’un pur champagne de repas qui offre une sensation de plénitude et de maturité. Enfin, en tant que grand amateur de champagne non dosé, Arnaud présente également ses deux cuvées phares : Arrakis et Odyssée. « Ce sont des "Brut Zéro" qui sont très appréciés dans les palaces et les restaurants étoilés », confie-t-il. ...

Château Bourdieu Fonbille, au plus proche de la nature

C’est un décor inédit qu’offre le domaine Château Bourdieu Fonbille, situé en plein cœur du terroir Monprimblanc, et proposant depuis près de 36 ans de belles cuvées qui lui font honneur. Juste à 41 kilomètres au sud-est de Bordeaux, ce domaine bénéficie d’une magnifique situation géographique, avec de merveilleuses vallées et collines jonchées de vignes. Château Bourdieu Fonbille, c’est l’histoire d’un couple passionné par la terre et le savoir-faire, l’histoire de Fabienne et Jean-Marie Galineau. Vignoble d’exception La propriété s’étend sur 25 hectares de cépages traditionnels dont Merlot, Cabernet Sauvignon et Cabernet franc pour les rouges, Sémillon et Sauvignon pour les blancs. L’élégante finesse résultant de l’harmonie de ces cépages avec le sol de type argilo-calcaire et boulbène de ce terroir, donne lieu à des appellations diverses, et à une diversité selon les appellations. Bordeaux, Côtes-de-Bordeaux, Loupiac et Crémant-de-Bordeaux sont quelques appellations phares du Château Bourdieu Fonbille. Ainsi, les vins du domaine apportent satisfaction de par leurs arômes diversifiés, suaves, riches, mais également surprenants. Ici, l’exposition des vignes est multiple, les vendanges s’effectuant de manière mécanique et manuelle, la culture traditionnelle et raisonnée tendant évidement vers le bio, étant donné que Jean-Marie Galineau, puriste et passionné, s’attèle à proposer des vins authentiques. L’âge des vignes varie entre 1 et 70 ans, des vignes qui s’épanouissent dans de très bonnes conditions, et se bercent sur un terrain vallonné en décrivant une magnifique fresque aux ondoyantes couleurs. Aux brumes matinales elles sont vaporeuses ou or clair lorsque la lumière du soleil miroite sur les versants ocres, et rouge orangé au coucher de soleil. Des vins à la structure franche Au Château Bourdieu Fonbille, les méthodes de travail conduisent à élaborer des vins rouges, blancs et rosés qui accompagnent parfaitement les repas et moments conviviaux. Le Côtes-de-Bordeaux rouge 2010,"cuvée tradition" à l' encépagement 50% de Merlot, 30% de Cabernet, et 20% de Cabernet Sauvignon séduit l'oeil par sa robe pourpre argentée et brillante, il dévoile des arômes d’épices dégageant de douces senteurs qui mènent le dégustateur vers des sous-bois, avec des ressenti des fraise et tabac . Frais et charnu en bouche, il saura sublimer les viandes, gratins et fromages. Ce délice plein de charme est récolté puis passé en macération pelliculaire à froid avec des remontages réguliers pendant toute la fermentation alcoolique . Tout ceci en vue de mieux faire ressortir l’expression des cépages. Loupiac Cuvée tradition, millésime 2003 comme le dernier qui va être mis en bouteille, le 2015, AOC liquoreux avec 90% de Sémillon et 10% de Muscadelle après récolte à la main par tris successifs évolue au chai avec uniquement la levure naturelle et l’élevage en barriques de chêne américain avec un brulage spécialement choisi pour les liquoreux du domaine. Avec une harmonie parfaite des saveurs exotiques, melon, et orange, cette cuvée enchante par ses arômes subtils qui changent suivant des années. Bordeaux blanc moelleux, millésime 2013, encépagement au Sémillon. Ce vin est élaboré par vinification classique après les vendanges en fermentation thermo régulée également . Cette bouteille dévoile un nez intense de miel et fruits blancs, sur une bouche grasse et suave, avec un merveilleux équilibre entre acidité et douceur. ...

 Ballon Bleu Horizon : vols en montgolfière entre Comminges et Couserans

Fondée il y a 10 ans, la société Ballon Bleu Horizon est composée d’un pilote, Eric Tritz, et de son équipière, Colette. Elle utilise 2 montgolfières : des ballons de 3000 et 3700 m3 pouvant accueillir 4 passagers. La prestation dure une matinée et offre la sensation rare de quitter le plancher des vaches, d’y laisser tous ses tracas quotidiens, de se laisser porter par le vent et d’aller vers l’aventure. De plus, les participants découvrent toutes les coulisses d’un vol en ballon ! Une expérience aérienne unique  Adaptation en temps réel, chaque vol est différent et constitue une expérience unique. Un peu d’aventure, puisque le champ d’atterrissage n’est déterminé par le pilote que quelques minutes avant l’atterrissage, variations de la vitesse et de la direction du vent obligent. D’une durée de 12 mois (extensible en fonction des disponibilités des passagers), chez Ballon Bleu Horizon le billet peut être cédé à un tiers. La tenue vestimentaire appropriée pour le vol en montgolfière est celle des activités de pleine nature. Il faut donc être bien chaussé pour éviter toute blessure. Par contre, inutile de s’habiller plus chaudement qu’au sol car la température est agréable dans la nacelle, grâce au bruleur ; de plus les passagers ne sentent pas le vent puisque le ballon se déplace à la même vitesse que l’air environnant. Les personnes sensibles au vertige n’ont rien à craindre. Le ballon n’étant pas relié au sol, cette sensation n’existe pas. A la fin du vol, un diplôme est remis aux heureux participants durant le toast traditionnel puis ils sont reconduits au terrain de décollage en véhicule 4X4. Une sécurité certifiée La sécurité est primordiale autant au sol que durant le vol. Toutes les précautions sont donc mises en œuvre pour assurer le bon déroulement de la prestation. Dans le cadre du Certificat de Transporteur Aérien, les méthodes de travail de Ballon Bleu Horion sont validées et auditées par la Direction de la Sécurité de l’Aviation Civile Sud. Les ballons et le pilote sont également soumis aux normes de sécurité et aux réglementations imposées par la Direction Générale de l’Aviation Civile. ...

Domaine de Chateauvieux-Hôtel
Luxe, calme et volupté au pied des vignes

Un séjour authentique, une vue imprenable Loin de l’agitation du centre urbain, à seulement 10 kilomètres de Genève, le Domaine de Chateauvieux s’inscrit dans une oasis de calme et de verdure, au cœur de la commune viticole de Satigny. Facilement accessible depuis l'aéroport ou la gare, cette ancienne ferme de tradition vigneronne datant du XVIième se distingue par sa position imprenable. Tous les matins, le soleil se lève sur un spectacle dont on ne saurait se lasser tant la région est une merveille. Jouissant d’une vision a 360°, dominant le cours du Rhône, le visiteur est propulsé au centre des Monts du Jura. Dans ce paysage environné de vignes, plus qu'un lieu d'accueil, le château est  aussi l’écrin d’une tradition culinaire de prestige. Réputé pour sa table gastronomique, il est orchestré depuis 1989 par le chef suisse doublement étoilé Philippe Chevrier, reconnu pour ses plats inventifs aux accents du terroir. Châteauvieux est cette invitation à l' élégance classique et cocooning qui semble défier le temps qui passe, loin des standards de l’hôtellerie traditionnelle.  Le charme des espaces personnalisés Avec ses intérieurs romantiques aux couleurs chaudes et douces, sa pierre et son bois chaleureux façon hameau, le domaine vous propose onze chambres confort, une chambre deluxe et une suite duplex. Elles accueillent le visiteur, pour une halte ou un long séjour, dans un mélange d’intemporel et de contemporain où le raffinement vient se nicher dans le moindre détail. Télévision par satellite, wifi, minibar, coffre fort, téléphone direct, parking privé gratuit, climatisation individuelle, room service, buffet pour le petit déjeuner : tout est prévu pour assurer votre confort. En hiver,  le domaine est le spot idéal pour se lover dans les chambres cocoon ou pour goûter la beauté du soir qui tombe, au coin du feu, dans le joli salon en bois. A la belle saison, les grands espaces comme le jardin et le potager, fournisseurs d’aromates, de fruits et légumes appellent à la plénitude. Quant à la grande terrasse avec vue sur le potager, elle invite les gourmands à un bon repas gastronomique ou à l’apéritif sur ses transats détente. Quelque soit la saison, l’endroit à le charme et les ingrédients propices à la détente grâce à ses espaces personnalisés. Adeptes des cigares, vous vous laisserez volontiers séduire par la salle fumoir qui propose une large sélection de havane, dans un bar chic et douillet, façon club, où l’on peut se délasser dans de beaux fauteuils. Autre lieu incontournable dans cette haute région viticole, le cellier du domaine. Suisse, France, Espagne, Argentine, Canada, Allemagne, Autriche, Portugal : beaucoup de pays sont représentés. La cave  compte près de 20000 bouteilles et la carte de vins propose près de 800 crus. Côté table, la cuisine de caractère et d’exigence de Philippe Chevrier sait jouer du produit de saison. De la truffe noire en hiver qui se dévoile sous toutes ses coutures, aux poissons, crustacés et coquillages venues des côtes bretonnes et de Vendée en passant par de belles pièces de viande comme le bœuf suisse des Alpages, l’établissement concocte une cuisine simple mais raffinée. Le domaine plante un cadre propice à la concentration. Il met à votre disposition une salle de séminaire, comprenant une table centrale pouvant accueillir un maximum de 10 personnes pour vos réunions durant une demi journée ou une journée entière. ...

Une clinique de soins pluridisciplinaires
en Île-de-France

Un accompagnement personnalisé Au sein de l’établissement, qui comporte un pôle hospitalisation de 44 lits et un pôle consultations spécialisés, l’équipe médicale compte 7 psychiatres titulaires temps plein; 3 psychiatres attachés spécialisés dans les troubles du sommeil et les troubles du comportement alimentaire ; 2 neurologues ; 1 cardiologue ; ​1 médecin généraliste Interviennent également au sein de la clinique. Ce travail collégial offre au patient des parcours de soins spécifiques pour les troubles bipolaires, la dépression, les addictions, les troubles de la mémoire et de l’attention, les troubles du comportement alimentaire, les troubles du sommeil, les troubles psychotiques, le burn out. « C’est vraiment le personnel soignant et les médecins qui s’adaptent aux besoins des patients » tient à préciser Marie-Laure ROBIN, Directrice de l’établissement elle précise par ailleurs que « Les parcours pour chaque pathologie, sont adaptés pour chaque patient dans une approche personnalisée ». Activités thérapeutiques et programmes de soins Le projet thérapeutique est élaboré dès l’admission. Il vise à proposer des activités thérapeutiques (Mindfull yoga, Affirmation de soi, Atelier du sommeil, Psychoéducation, remise en forme et coaching sportif, EMDR…). Un des atouts de la Clinique du Château est la proposition d’impliquer les proches et la famille dans le processus de soins. « Cette démarche vise à faciliter le rétablissement et la préparation à la sortie» indique la Directrice. Un cadre idéal pour le rétablissement Située dans les Hauts de Seine, dans un lieu propice aux soins et au calme, la Clinique du Château Nightingale Hospitals Paris, jouit d’un parc paysager. Cet environnement de qualité contribue au rétablissement et se double d’une équipe médicale constituée de spécialistes issus des meilleurs services hospitalo-universitaires. Ouverture vers l’extérieur Le projet de la clinique inclus la communication auprès du grand public sur les différents troubles psychiques en associant l’approche soignante et l’expérience des patients et des aidants. A ce titre des manifestations sont organisées régulièrement dans l’établissement sous différentes formes. (l’agenda est disponible sur le site de la clinique). Le Dr Masson, Coordinateur médical de la Clinique du Château est aussi très impliqué dans  une démarche de formation auprès des médecins généralistes (organisation de plusieurs sessions par an) ainsi que dans la communication auprès du grand public. ...

Les Vignobles Chatonnet :
deux siècles de savoir-faire

La famille Chatonnet a toujours été active dans le monde du vin. Dès 1750, celle-ci produisait déjà des vins de grande qualité. En 1967, André et Jeanine Chatonnet, les parents de Pascal, l’actuel gérant, décident de racheter la propriété, le Château Haut-Chaigneau. Durant près de 40 ans, le couple s’attèle à y cultiver les meilleurs cépages tout en s’efforçant de développer le vignoble au fil des années. Aujourd’hui, leur fils Pascal continue fièrement de poursuivre la voie tracée du succès. Celui-ci suit de près les évolutions en matière de vin, sans pour autant renier ce que ses parents ont accompli avant lui. Un singulier terroir Ce vignoble de 30 ha se répartit sur 3 zones différentes. La majorité des vignes est localisée sur Lalande-de-Pomerol ; 1,2 hectare est implanté sur Saint-Émilion et un demi-hectare sur la Montagne-Saint-Émilion. L’encépagement est dominé par le merlot, suivi par le cabernet franc et le malbec, en toute petite quantité. Sur ces terres, les vignes bénéficient d’un terroir particulier avec des sols composés de mélanges d’argiles et de graves. « Cette particularité au niveau de Lalande-de-Pomerol procure aux vins beaucoup de rondeur et un potentiel de garde important », souligne Céline Cassat, responsable commercial. Zéro résidu Respectueux à la fois de l’environnement et des consommateurs, le domaine pratique une agriculture conventionnelle avec une utilisation très limitée des produits chimiques. Par ailleurs, dans le but de proposer des vins exempts de tous résidus de pesticides, Pascal Chatonnet a créé, à travers ses laboratoires, le label « Phytocheck ». « Ce label certifie que les vins ne contiennent aucune trace de pesticide », indique-t-il. Côté vinification, la maison privilégie de longues macérations pouvant s’étaler sur 3 ou 4 semaines en fonction des cépages. Selon les parcelles, une partie du jus est ensuite vinifiée dans des cuves en bois tandis qu’une autre partie poursuit sa vinification dans des cuves en inox. Quotidiennement, un remontage est réalisé en vue d’extraire le maximum de tanins, d’arômes et de couleurs. « Sous la supervision de notre maitre de chai, nous procédons tous les jours à des dégustations tout en surveillant le bon déroulement des fermentations », nous explique-t-on. Des vins régulièrement primés La maison produit en tout 7 cuvées, dont la qualité est toujours reconnue à sa juste valeur. À l’exemple des cuvées « La Sergue » et « Le Château Haut-Chaigneau », les fleurons du domaine.  « La Sergue » a reçu, en 2011, une médaille d’or au concours national des vins de Mâcon pour le millésime 2008 et, en 2014, une médaille d’or au concours Aquitaine de Bordeaux pour le millésime 2011. Issu de l’assemblage de 85 % de merlot, 12 % de cabernet franc et 3 % de malbec, ce vin reste LA référence incontournable de l’appellation Lalande-de-Pomerol. S’habillant d’une robe à la couleur dense, cette cuvée présente une bouche grasse et soyeuse par excellence. Quant à la cuvée « Le Château Haut-Chaigneau », les millésimes 2013 et 2016 ont respectivement gagné la médaille d’or au concours mondial de Bruxelles et la médaille d’argent au concours national des vins de Mâcon. Ce vin a fait l’objet d’une vinification particulièrement soignée et d’un élevage en barrique extrêmement précis. Il illustre le savoir-faire unique de la famille Chatonnet dans la production de grands vins.    ...

Baie de Saint‐Brieuc Paimpol ‐ Les Caps, la destination gourmande par excellence

Sensible au « bien manger », à la dégustation de mets élaborés avec des produits frais, de saisons et à un tarif abordable, la destination Baie de Saint‐Brieuc – Paimpol ‐ Les Caps propose un menu qui donne l’eau à la bouche : une riche palette de produits terre/mer, des professionnels engagés dans la qualité, désireux de faire partager leur savoir‐faire, et des événements tout au long de l’année.  La destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ Les Caps se situe en Côtes d’Armor dans la cinquième plus grande baie au monde par l’amplitude de ses marées et s’étend de Paimpol à Fréhel. La renommée des chefs, le nombre de restaurants, la qualité des produits gastronomiques locaux et la riche programmation des animations culinaires font de ce territoire une véritable destination gourmande.  En Baie de Saint‐Brieuc, les chefs sont inspirés par les senteurs et saveurs des produits locaux. Ils mêlent avec talent les produits de la terre aux produits de la mer dont la fameuse coquille Saint‐Jacques, reine de la baie, pêchée d’octobre à avril, mais aussi d’autres produits d’exception comme le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol ou le fameux «coco de Paimpol» (AOC).  La programmation gourmande de la Baie de Saint‐Brieuc donne rendez‐vous aux amateurs de bonne chère. Pour le weekend de la pentecôte, les chefs quittent leur cuisine pour Rock’n Toques durant le festival Art Rock. Tout au long de l’année les occasions ne manquent pas pour découvrir le territoire tout en ravissant les papilles : balades gourmandes, dégustations, ateliers, visites des criées, marchés nocturnes bio, fête de l’huître, fête de la coquille Saint‐Jacques, fête de la Gastronomie... De la crêperie au restaurant étoilé, les escales gourmandes parsèment la Baie de Saint‐Brieuc. Ports, fermes, cidreries, conserveries... Nombreux sont les professionnels qui ouvrent leurs portes au grand public pour partager leur passion. Des produits savoureux de qualité Entre terre et mer, la Baie de Saint‐Brieuc apparaît comme un condensé de Bretagne, par ses paysages, ses traditions, son patrimoine. La Baie de Saint‐Brieuc avec ses panoramas bleus et verts et ses plages escarpées, abrite de nombreux produits de bouche de qualité. Parmi les différents trésors, la coquille Saint‐Jacques est certainement le plus réputé. Plus de 5 700 tonnes de coquilles sont pêchées depuis les ports d’Erquy, Loguivy‐de‐la‐Mer et Saint‐Quay‐Portrieux en Baie de Saint‐Brieuc. La Baie est également un territoire de mytiliculture, d’ostréiculture, de maraîchage, d’élevage de porcs et de poissons. On y déguste le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol, l’huître de Fréhel avec son goût très iodé, les moules, le coco de Paimpol, les algues, les pâtisseries telles que les palets de Fréhel à la nougatine et au chocolat, les crêpes bretonnes... le pommeau du Goëlo, le cidre, le boujaron (eau de vie de cidre) : les breuvages ne manquent pas non plus en Baie de Saint‐Brieuc. Une destination authentique innovante Si la Baie de Saint‐Brieuc est authentique par ses paysages et ses produits, elle est innovante par les hommes qui la font vivre. Dans cet espace où terre et mer ne cessent de se superposer, l’originalité et la créativité des « hommes gourmets » semblent illimitées. Elles sont le fruit d’une émulation partagée, d’une inspiration toujours sollicitée avec des produits locaux de qualité. La destination compte trois chefs étoilés au guide Michelin : Mathieu Aumont (Saint-Brieuc), Jean‐Marie Baudic (Saint‐Brieuc) et Nicolas Adam (Plérin). C’est aussi à Saint‐Brieuc qu’est né le collectif Rock’n Toques. Une brigade de cent cinquante professionnels de la restauration, dont trois chefs étoilés, qui proposent pendant les trois jours du Festival Art Rock, une gastronomie de rue qualitative, à base de produits locaux et de saison. C’est donc dans un esprit convivial, de partage et de fête que la destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ les Caps développe une démarche collective pour permettre, aux prix les plus abordables possibles, de valoriser une alimentation saine, locale...

Château Clarettes : des vins du Var authentiques

Riches et complexes, les vins du Château Clarettes portent de nombreux atouts grâce aux nombreuses variétés dites nobles de cépages se développant sur le domaine, à savoir pour les vins AOP Mourvèdre, Cinsault, Syrah et Rolle – Chardonnay, Merlot et Sauvignon Blanc pour les vins de Cépage. Un assemblage spécifique de ces derniers contribue à la qualité des produits du domaine. Le respect du terroir, gage de l’authenticité des produits Etalées sur quelques treize hectares à l’entrée du village des Arcs-sur-Argens, les parcelles de vignes du Château Clarettes bénéficient d’une exposition bien particulière. Elles sont situées en plateaux, coteaux et plaines réunies en un seul domaine. Alliée au sol argilo-calcaire très caillouteux, cette singularité confère aux vins du domaine une richesse aromatique hors du commun. Pour le Château Clarettes, préserver l’authenticité de ses vins est un enjeu fondamental. Dans les faits, cela passe par le respect total du terroir et de l’environnement, qui ne peut s’obtenir que grâce à une méthode de culture ultra-raisonnée. Ainsi, le domaine travaille son sol uniquement de manière mécanique, par l’usage de griffes et d’interceps. De plus, les traitements ne sont appliqués que si et seulement si cela s’avère nécessaire. Des moutons passent en sortie d’hiver pour nettoyer les parcelles et apporter un amendement organique naturel. Finalement, les vendanges se font toujours entre 4 et 8 heures du matin, afin de préserver les mouts de l’oxydation et de conserver le potentiel aromatique de la récolte. Nouveau bâtiment, nouveaux défis En 2016, le Château Clarettes s’est installé dans un bâtiment, dont les travaux ont été menés par le cabinet F&V Architectes, cette construction allie esthétique, technicité et praticité, il rassemble en un seul lieu, le chai, la cave, le caveau de vente, les bureaux. Non moins esthétique par ses façades en bois et pierre, cette  nouvelle construction a été conçue dans la but de rationaliser la consommation d’énergie. Une belle découverte : le magasin offre une vue imprenable sur l’ensemble du vignoble. Des vins très aromatiques Toujours authentiques, les soixante-mille cols produits annuellement par le château se démarquent de l’AOP Côtes de Provence par leur puissance aromatique. Et plus particulièrement la Grande Cuvée Rosée avec ses arômes de fraises et fraises des bois très prononcées conférés par le Mourvèdre dont elle est majoritairement composée. Ce vin à la robe rose pâle propose une finale très longue en bouche. Le Château Clarettes Grande Cuvée Rouge offre, quant à lui, une grande complexité aromatique donnant sur des notes de réglisse, café torréfié suivies de fruits rouges (cassis et mûres) au nez. En bouche, son attaque fine et épicée offre des arômes de chocolat et de pain grillé. Le millésime 2013 de cette belle cuvée a été primé d’une médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2015. ...

Podcast ׀ Chrismo Consulting, un cabinet de conseil spécialisé dans les études dans les pays anglophones

FlashMatin  ׀ Bonjour Monique et Christian ! Monique et Christian Peltier ׀ Bonjour ! Tout d’abord, pouvez-vous nous expliquer votre parcours et ce qui vous a poussés à créer votre cabinet ? M P ׀ Pour mon parcours, j’ai fait toute ma carrière dans l’enseignement. D’abord, dans l’enseignement secondaire, ensuite dans l’enseignement universitaire. Après, j’ai été responsable de formation et responsable de l’internationale. Toute ma carrière, l’anglais et les voyages ont été des éléments majeurs. C P ׀ Moi, j’ai eu un parcours un petit peu différent puisque je suis originaire du monde de l’entreprise. J’ai fait toute ma carrière dans une entreprise internationale, avec l’usage de l’anglais au quotidien, pendant pratiquement 35 ans. J’ai maintenant une certaine expertise dans ce qui peut être attendue par les entreprises chez de jeunes candidats. M P ׀ À un moment donné, notre fille a voulu faire ses études en Angleterre. J’ai pensé que c’était très simple puisqu’on parlait anglais, on avait l’habitude et on connaissait le pays. Pourtant, il s’est avéré autrement parce que la candidature à l’université en Grande Bretagne est totalement différente d’une candidature en France. C’est cela qui nous a donné l’idée d’aider les jeunes dans cette même situation. Chez Chrismo, vous êtes certifiés par plusieurs organismes. Cela vous permet de garantir une qualité et une mise à jour perpétuelle de votre accompagnement. Mais en quoi consiste exactement votre accompagnement ? M P ׀ Depuis la rencontre avec le jeune ou l’adolescent qui me dit : « voilà ce que j’aimerais faire », le processus consiste à déterminer quel serait l’établissement, l’université qui lui conviendrait le mieux, et la candidature bien évidemment. En Grande Bretagne, le gros morceau c’est le Personal Statement c’est-à-dire le fait de savoir rédiger une lettre de motivation très documentée, jusqu’ à la candidature elle-même, à l’université ou aux universités. Pour l’accompagnement sur les visas, il s’agit vraiment de donner un guide, mais en aucun cas de le faire car c’est interdit. Pour l’accompagnement sur le logement, on peut dire : « voilà ce que vous avez comme solution ». Jusqu’au bout de vos études, et même pendant l’université ou l’école, on reste en contact avec l’étudiant pour savoir si tout se passe bien et si leur scolarité ou leur année universitaire correspondent à ce qu’ils attendaient. Quelle serait la toute première démarche à effectuer pour un ou une étudiant(e) ? M P ׀ Bien évidemment, nous contacter et nous parler, c’est-à-dire qu’il doit vraiment nous expliquer son but, le pays dans lequel il veut étudier et la matière qu’il veut étudier. C’est souvent la période qui demande le plus de temps, parce qu’on a beaucoup de jeunes qui n’ont pas une idée très précise de ce qu’ils veulent faire. En rencontrant ces jeunes pour la première fois, j’entends très souvent : « Je veux aller à Londres et je veux étudier le business. » Ainsi, il faut écouter et savoir ce qu’ils entendent par business. S’agit-il plus d’un Business Marketing ou d’un Business Management ? Il faut arriver à cerner ce qu’ils ont envie de faire et discuter dès le début sur les conditions de vie, que ce soit en Grande Bretagne ou aux Ėtats-Unis. En effet, il faut savoir le coût financier aux Ėtats-Unis, car quand on dit aux parents que c’est 40 voire 50000$/an ou plus même, cela peut être un frein. Il en est de même pour La Grande Bretagne. Vivre à Londres est nettement plus cher que vivre à Manchester ou Buckingham. Ainsi, il faut prendre tous ces éléments en compte, pour essayer de trouver la ou les université(s) qui correspondront le mieux. C P ׀ C’est là aussi où j’interviens en appuyant sur mon expérience dans la mesure où cela me permet de raconter des métiers, que fait un chargé d’étude marketing, que...

Profession physicien !

Depuis plusieurs années, la filière Sciences, Technologies Santé de l’université Lille Sciences et Technologies occupe la 2eplace en France pour l’insertion professionnelle de ses diplômés. Le taux d’insertion frôle les 100% ! La politique de stages en entreprise, initiée dès la 4eannée du master et développée en dernière année, et les liens étroits noués entre les entreprises et le monde économique facilitent évidemment le recrutement, ainsi que la taxe d’apprentissage. Exemple : les diplômés de master en formation initiale occupent des emplois à temps plein à 97 %. Et un sur cinq occupe un emploi stable. Durée de recherche d’emploi : à peine 2 mois. Les licences professionnelles ne sont pas en reste et le taux d’insertion est de 90 %. De même, neuf sur dix des diplômés de licence occupent des postes de cadres, un gros progrès. La licence ER2E vient d’être distinguée en 1reposition dans le classement EDUniversal des formations dans le domaine des énergies renouvelables. Une très large palette de métiers partout dans le monde Car les métiers de la physique sont presque infinis ! Et les emplois sont variés. D’ingénieur recherche-développement à ingénieur technico-commercial en passant par ingénieur de production ou responsable marketing, la palette est large. Des profilstels que journaliste scientifique, chargé d’études ou responsable ressources humaines. Sans oublier, bien sûr, le consulting et le conseil. Côté secteurs à fort potentiel de développement, la liste est aussi longue. Citons : les énergies renouvelables, la santé, la recherche médicale, l’aéronautique, l’astronomie, la biologie médicale, l’enseignement et la diffusion des connaissances, l’environnement, les télécommunications et le multimédia, les transports… Autant de profils et de métiers de plus en plus recherchés en France et en Europe, voire dans le monde. Un haut niveau de recherche L’un des derniers accords signés par l’UFR de Physique porte sur la création d’une unité de recherche commune avec le Commissariat aux énergies alternatives et le laboratoire de physique des lasers atomes et molécules de Lille (CNRS) et consacrée à la fabrication et au développement de la fibre optique. Un dispositif unique en Europe. Voici un bon exemple du très haut niveau de recherche développé par l’UFR. Les laboratoires et les équipes de recherche sont associés aux grands organismes tels que le CNRS, l’INRIA ou l’INSERM. Plus de 250 chercheurs et enseignants-chercheurs, dont 75 doctorants, forment les équipes pédagogiques dédiées à plus d’un demi-millier d’étudiants. Les formations initiales et professionnelles vont du DEUST au doctorat et s’inscrivent dans un environnement idéal et propice au développement d’un esprit scientifique adapté au monde de l’entreprise. Ainsi formés aux clés de l’innovation et du développement économique, les étudiants bénéficient de plateformes techniques dernier cri, adossées à des unités de recherche à la pointe du progrès. ...

Domaine de Lartigue : la même passion
du vin depuis trois générations

Tout commence en 1945, année où René Lacave plante ses premières vignes. Par la même occasion, il se spécialise dans le greffage et la multiplication de plants de vigne et devient pépiniériste viticole. Trois générations plus tard, c’est toujours avec la même passion que la famille Lacave travaille ses terres et ses vignes. La gestion du domaine est aujourd’hui confiée à Sonia et à son frère Jérôme. Et leurs parents Francis et Michelle sont là pour apporter leur savoir-faire et leur expérience. Ici, la vigne est une affaire de famille et il n’y a aucune raison que cela change ! Honneur aux cépages locaux Le domaine de Lartigue travaille sur un vignoble d’une superficie de 51 hectares, réparti sur deux sites différents. Une partie profite des coteaux ensoleillés du Bas-Armagnac, reposant sur un sol à dominante boulbène (limon et sable), tandis que l’autre pousse sur des sols argilo-calcaires de l’Armagnac-Ténarèze. « Nous disposons de terroirs qui se prêtent particulièrement bien aux cépages locaux », précise Sonia. En effet, l’encépagement est constitué à 80 % de cépages blancs typiques de la région, tels que le colombard qui procure aux vins des côtes de Gascogne leur côté fruité et aromatique, le baco (cépage hybride unique au monde, né du croisement entre la folle blanche et le noah), l’ugni blanc, le petit manseng, le gros manseng ainsi que le chardonnay, le pinot gris et le sauvignon blanc. Les 20 % restants sont dédiés aux cépages rouges : marselan, merlot, tannat, cabernet-sauvignon et syrah. Du plant de vigne au vin Étant à la fois producteur de plants de vigne et viticulteur-récoltant, le domaine de Lartigue maitrise parfaitement toute la chaine de production. Le travail de la vigne se fait dans le respect des traditions mais aussi de l’environnement. Depuis quelques années, la famille Lacave applique une viticulture raisonnée qui donne naissance à des raisins sains et de qualité, reflétant toute la typicité du terroir. Apport d’engrais organiques, effeuillage, enherbement, techniques de piégeages appuyés par des données météorologiques fiables pour éviter l’usage d’insecticide… Le domaine ne lésine pas sur les moyens afin d’assurer une production qualitative. Certaines parcelles font même l’objet d’une expérimentation pour le moins originale. Afin d’aider les vignes à lutter contre les maladies, on diffuse tout bonnement au niveau de ces parcelles de la musique classique à des horaires bien précis. « Grâce aux effets des vibrations produites par la musique, la vigne développe une résistance face aux maladies comme l’esca qui ravage les vignobles gersois depuis une dizaine d’années », nous révèle-t-on. Côté vinification, la même rigueur et le même souci de la qualité ont poussé le domaine à combiner savoir-faire ancestral et technologie moderne. Avant d’atteindre leur pleine maturité, les baies font systématiquement l’objet d’une analyse gustative poussée. Une fois récoltés, les raisins passent par un schéma classique de vinification : d’abord une macération pelliculaire puis un pressurage pneumatique avant le débourbage, la stabulation à froid (de 10 à 12 jours), la fermentation à basse température afin de préserver la finesse des arômes. Et pour terminer, un élevage sur lies donnant lieu à des vins complexes et bien structurés. Une large gamme de produits Le domaine présente une riche gamme de produits, incluant des vins des côtes de Gascogne, des flocs de Gascogne et des armagnacs qui font la fierté de la maison. Fruités et légers, les vins de Gascogne se déclinent en blanc, rosé et rouge. Moins connu mais tout aussi savoureux, le floc de Gascogne est, quant à lui, élaboré à partir d’un mélange subtil de jus de raisin et d’armagnac. En blanc ou en rosé, celui-ci reste un produit authentique, qui fait l’objet d’une appellation d’origine contrôlée. Enfin, la maison garde le meilleur pour la fin et dévoile ses armagnacs, et surtout une collection exceptionnelle de vieux millésimés...

Le Pré de l’Hiver – L’adresse à retenir pour vos séjours en Lozère

Situé en Occitanie, au nord-ouest de la Lozère, Le Pré de l’Hiver accueille les touristes et les vacanciers venus de tous horizons pour se ressourcer. Installé au cœur de la nature, il offre aux visiteurs de précieux moments de détente et de découverte, un environnement serein, bien loin des tumultes des villes. Outre l’hébergement, le Pré de l’Hiver est aussi le point de départ de plusieurs randonnées et excursions à Margeride, au Malzieu-Ville et leurs alentours. Le Pré de l’Hiver : un gîte pour les amoureux de la nature Si vous êtes à la recherche de l’endroit idéal pour vous reposer en Lozère, le Pré de l’Hiver vous ouvre ses portes. Ce gîte de caractère est soigneusement aménagé pour accueillir les familles et les couples désirant retrouver la sérénité de la campagne. Le Pré de l’Hiver se trouve à environ 1h30 de voiture à partir de Clermont-Ferrand. Le gîte met à la disposition des visiteurs 4 chambres d’hôtes spacieuses dont la décoration reflète bien les thèmes qu’elles portent. Si vous séjournez dans la chambre « Romantique », vous serez tout de suite enveloppé dans la douce ambiance créée naturellement par les matériaux choisis pour la décorer. Parquet en chêne, draps en lin couleur lavande qui sentent le parfum des fleurs et d’autres petits détails s’ajoutent à une jolie vue sur les cascades et aux chants des oiseaux. Les 3 autres chambres appelées respectivement Campagne, Voyage, Faune et Flore sont toutes aussi expressives et invitent à la détente. Le gîte est ouvert toute l’année et peut accueillir jusqu’à 11 personnes. Mises à part ses chambres, le Pré de l’Hiver dispose aussi d’un grand salon où tous les convives peuvent se réunir autour du poêle. On y trouve également une pièce de vie avec un salon ainsi que d’un coin pour préparer les randonnées. Pour profiter du soleil et du paysage naturel de la région, le gîte possède également deux grandes terrasses. De quoi se relaxer tout en jouissant de la vue sur une nature verdoyante tout autour. Attraits touristiques et activités dans la région Le Pré de l’Hiver se trouve parmi les meilleurs hébergements du Malzieu-Ville. Au cœur de la vallée de la Truyère, Malzieu-Ville détient le label des plus beaux villages de France. Cette cité médiévale date du XIIIè siècle. Rénovée, elle a su garder son authenticité et invite les touristes à découvrir les anciens remparts, les tours et les portes fortifiées du temps où elle était la place forte du Gévaudan. On notera la Tour de l’Horloge qui était un ancien donjon avant de devenir une prison pendant la guerre de religion. Elle offre un panorama de 360° sur Le Malzieu et ses alentours. La Tour de Bodon qui sépare les remparts Est et sud de la ville offre aussi une vue panoramique sur toute la ville. Elle abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme de la région et une salle d’exposition du chemin de ronde. Le site médiéval d’Apcher et le viaduc du Garabit méritent également une visite. Outre les lieux historiques, le massif de la Margeride accueille les sentiers de la Bête et de la Résistance pour les passionnés d’aventures. Les grands espaces sauvages de la région abritent par ailleurs les loups du Gévaudan et la Réserve des bisons d’Europe. Les cours d’eau et les lacs, quant à eux, invitent les familles à pratiquer de nombreuses activités divertissantes. Le plus difficile sera de faire le choix entre le farniente, la pêche, le canoë, le paddle ou encore le catamaran. Ne manquez pas de visiter le Mont-Mouchet et la Cascade du Déroc, le Pré de l’Hiver peut organiser pour vous ces randonnées et ces balades en voiture ou en VTT à partir du gîte. ...

Le groupe GCF et le Clos Beauregard

Clos Beauregard : appellation Pomerol Les vins de Pomerol sont produits dans le vignoble bordelais, le plus grand vignoble d’AOC français avec ses 119 000 ha de vignes, ses 60 appellations et son climat tempéré. L’appellation Pomerol possède le label européen AOP (Appellation d'Origine Protégée) et le label français AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Le vignoble Pomerol est relativement petit, il s’étend sur environ 800 ha et produit de très grands crus. Il est limité au nord par le ruisseau de la Barbanne, à l’est par Saint-Emilion, au sud et à l’ouest par Libourne. Planté à majorité de merlot, le vignoble évolue sur des sols argilo-sableux, graveleux et bénéficie d’un climat océanique à caractère tempéré. Ces vins sont connus pour leur reflet éclatant. Au nez, ils sont élégants et ont des notes de fruits mûrs. En bouche, on constate leur finesse aromatique et leur longueur. On peut les boire jeune ou attendre qu’ils vieillissent pour être davantage structurés. Ils peuvent être conservés pendant plus de 30 ans. Clos Beauregard, Les points forts de la propriété Clos Beauregard était rattaché au Château Beauregard jusqu’en 1930. Les Grands Chais de France (GCF) gèrent ce vignoble depuis 2011 avec une équipe de grande compétence. La propriété couvre six hectares dans le vignoble de Pomerol, entre le Château Pomeaux et le Château Beauregard. Planté à majorité de Merlot, qui favorisent l’élaboration de vins de très grande finesse. L’âge moyen des pieds de vigne est d’environ vingt ans. Mode de production traditionnelle Les différentes étapes d'élaboration d'un grand vin, de la culture de la vigne à l'élevage en barriques, respectent les méthodes de vinification traditionnelles bordelaise. Le respect de l’environnement et la volonté d’avoir des pieds de vigne et des produits de qualité font partie de la philosophie de la propriété. « Notre philosophie, c’est la viticulture raisonnée. Nous respectons le plus possible l’environnement et la nature. Nous étudions l’environnement et nous prenons des décisions pour utiliser au minimum les produits extérieurs afin de protéger le vignoble. Le but étant de ne pas remettre en cause la qualité de la récolte ».  nous explique M. J.M. Dulong. La vinification dure environ 3 semaines dans des cuves avant de déclencher le processus d’élevage qui se fera pendant 12 à 14 mois en barriques de chêne français. Nous travaillons par exemple avec les tonneliers Gourguignon, Ermitage et Taransaud. Clos Beauregard, un vin élégant et complexe Le millésime 2012 se distingue à l’œil par sa belle robe brillante et une couleur rouge profond. Au nez, il est fruité, assez puissant, complexe et épicé. En bouche, il est équilibré, charnu et a une attaque longue avec des arômes de confiture, de myrtille et de fruits rouges mûrs. Ce vin accompagnera parfaitement une viande rouge, du gibier, un plateau de fromage ou encore des desserts aux fruits rouges. Le millésime 2014 est caractérisé à l’œil par une belle robe pourpre, profonde, soutenue et brillante. Au nez, il est fruité, complexe et élégant. Souple en bouche, il est bien structuré avec une bonne teneur en tanins. ...

Facultés libres d’Étiopathie : se former à une approche systémique du corps humain

Les origines d’une pratique médicale prospective Créée par Christian Trédaniel en 1963, la discipline vise « à permettre au corps de retrouver son activité normale par une ou plusieurs interventions manuelles précises visant à supprimer la cause du dysfonctionnement ». L’étiopathe se sert à la fois de son savoir, des acquis scientifiques les plus récents et de ses mains pour soigner les maux courants. Une importance toute particulière est accordée à l’écoute du patient pour établir un diagnostic raisonné précis. « On recherche l’origine de la pathologie, on ne traite pas directement les symptômes », explique Patricia Guillerm Le Prigent, étiopathe et secrétaire générale de l’Institut Français d’Étiopathie avant d’ajouter : « C’est une approche avant tout théorique, une démarche intellectuelle en première intention. » Le corps est appréhendé dans sa globalité, comme un système interconnecté complexe. C’est ce que l’on nomme l’approche systémique du corps humain. Grâce à la théorie, la pratique est particulièrement ciblée. Tout en se servant de techniques inscrites dans la tradition multiculturelle et ancestrale des thérapies manuelles, l’étiopathe soulage en appliquant « le geste pertinent qui supprimera la cause ». Quatre facultés libres en France pour un cursus unique Enseignée en France depuis le milieu des années 1975, cette méthode ne rappelle plus que de loin les pratiques des rebouteux et des guérisseurs dont les techniques empiriques ont laissé place aujourd’hui à un raisonnement anatomique qui est enseigné dans quatre facultés libres privées en France offrant au praticien le même enseignement qu’il étudie à Paris, Rennes, Toulouse ou Lyon. Le cursus distingue trois étapes et s’étale sur six années de formation Premièrement, le socle de la formation est consacré à assurer aux élèves une parfaite connaissance du corps humain. « Cela signifie des heures d’anatomie, de biologie, de physiologie, puis de pathologie, avec une mention particulière pour l’anatomie, enseignée par les meilleurs spécialistes à un niveau désormais unique en France. » Les futurs praticiens ont ensuite accès à l’enseignement de la systémique et de la cybernétique qui offrent, elles, de nouvelles approches du corps humain, plus mécaniques. Le second volet de la formation est consacré à la méthode étiopathique qui permet à l’élève « d’établir des relations de causalités entre les phénomènes pathologiques présentés par les systèmes biologiques et la structure de ces derniers ». Place ensuite à l’apprentissage des gestes d’intervention. Ils permettront de supprimer la cause des perturbations et ses effets pathologiques. « L’étudiant s’exercera pendant six ans jusqu’à obtention d'une exécution parfaite du geste adapté, et continuera sa vie durant pour ne pas la perdre. » Gage de sérieux et aussi d'une certaine reconnaissance par le corps médical, les facultés ont des partenariats avec différentes institutions publiques en France. Comme avec le Centre du Don des Corps de l’Université Paris Descartes (Paris V)  pour les travaux pratiques concernant la dissection, indispensable pour sortir de la compréhension théorique de l’anatomie humaine. La soixantaine d’élèves formés à chaque promotion sont aussi amenés à faire des stages d’urgentistes dans les hôpitaux durant leur cursus. Pour trouver un étiopathe près de chez vous : www.etiopathie.com ...

Champagne Camille Marcel : une harmonie d’élégance et de volupté dans le respect du terroir

Plantées en coteaux, les vignes idéalement exposées bénéficient des qualités d’un sol argilo-calcaire conférant puissance et saveurs typées aux cépages. Les méthodes traditionnelles conjuguées à la modernité révèlent l’authenticité du champagne, valeur véhiculée par cette maison solidement ancrée entre l’Aube et la côte des Bar. Une nature généreuse préservée « Mes grands-parents et mon père Pascal étaient déjà sensibles à l’environnement », nous confie Adeline Bonnet, associée exploitante. Elle perpétue ainsi des gestes salvateurs pour la biodiversité de sa région en « excluant totalement l’usage d'insecticides et d’herbicides depuis maintenant vingt ans, en favorisant un enherbement contrôlé et en ayant pour objectif de fertiliser le sol avec des composts afin de réduire au maximum l’empreinte carbone et préserver l’écosystème ». Des cuvées d’exception expressives du terroir Les vendanges manuelles et la vinification traditionnelle sont autant de gages de qualité pour les cuvées Camille Marcel. Parmi les cuvées phares de la maison, appréciez le Brut de Noirs, un 100 % pinot noir vieilli trois ans en cave et représentant fidèlement le terroir de la côte des Bar. Ses notes fruitées avec un peu de structure en font une « cuvée puissante aromatique mais élégante et ronde, à servir en repas ou avec du fromage du terroir », conseille Adeline. Appréciez également  en cocktail ou en dessert une cuvée spéciale rendant hommage à une ancienne danseuse, courtisane et non moins espionne, Mata Hari. La touche suave et la volupté de ce champagne vous ramènent alors à l’univers envoûtant de cette femme de légende. ...

Château de la Tour :
la cuisine classique se réinvente…

À 30 min de Bordeaux, à Cadillac, l’hôtel-restaurant du Château de la Tour est implanté à proximité des villages médiévaux et des châteaux forts. C’est dans ce cadre historique et viticole que le chef Flavien Valère et toute son équipe invitent les amoureux de la cuisine classique française à une pause gourmande. Ils leur réservent un accueil chaleureux et s’impatientent à leur faire découvrir de nouvelles saveurs.   Le parcours réussi d’un jeune chef talentueux Après un CAP et un BEP, le jeune chef Flavien Valère a décroché son bac pro cuisine en alternance en 2001. Dès lors, il a enchainé 15 ans de périple dans la cour des plus grands, avant de signer chez les frères Durand en 2012, où il travaille actuellement. Il a commencé sa carrière en 2002 dans le prestigieux hôtel-restaurant**** du Château du Grand Barrail, à Saint-Émilion, puis chez Le Bateau Ivre, à Courchevel, à l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion, au Belvédère de Porto-Vecchio et au Bakéa de Biriatour. Il retourne finalement à Béguey, au restaurant du Château de la Tour.Artiste passionné et créatif, le chef Flavien Valère se fait surtout remarquer par sa cuisine de saison. Grâce à son talent, le restaurant a obtenu deux fourchettes Michelin en moins d’une année. Accueillant, le chef peut même recevoir dans sa cuisine : un privilège que l’équipe de l’émission télévisée « Des racines et des ailes » a immortalisé sous les caméras, lors de son passage dans la région. Le chef collabore également avec d’autres confrères à l’occasion de dîner à quatre mains. Dernièrement, il a mis en commun son savoir-faire avec celui de Vivien Durand, chef étoilé du restaurant Le Prince Noir, à Lormont, pour concrétiser un repas de haute voltige.   Une Assiette Michelin aux tarifs modérés Au restaurant du Château de la Tour, les recettes traditionnelles sont sans cesse renouvelées et réinventées. Elles gardent, néanmoins, la saveur authentique d’une cuisine classique et « fait maison ». Le chef sait comment impressionner les palais avec de nouvelles associations de produits, fraichement issus des champs ou des fermes avoisinants. Ses recettes suivent l’air du temps et sont riches en gout, un savoir-faire qui a récemment valu une Assiette Michelin au restaurant.Il est possible de commander à la carte ou d’opter pour un menu. Les épicuriens se feront une joie de déguster le menu Plaisir à 31 €, qui propose en entrée un saumon gravlax, suivi d’un plat de porc en croute de sésame et se termine en beauté par un macaron aux fruits rouges.À 41 €, le menu Tentation commence par un esturgeon fumé, blinis et crème aigrelette suivi d’un filet de bar aux algues wakamé, moules et coques en marinière et qui s’achève avec un succulent vacherin glacé ananas-noix de coco-rhum.Le menu Découverte, quant à lui, invite à une aventure culinaire. Le chef réserve des plats imaginés selon son humeur, toujours dans le cadre du classique. Ici, rien n’est énoncé. Les convives se laisseront surprendre par l’imagination du maestro en cuisine. Un endroit unique et mémorable Le restaurant du Château de la Tour se distingue par ses larges baies vitrées offrant une belle vue sur le Château des Ducs d'Epernon ( monument historique du XVIIème siècle). La pièce, plutôt spacieuse, est dotée d’un charme particulier. L’espace entre le plafond et le sol affiche une belle élégance, digne d’un véritable château. Tout y est royal : l’endroit, la saveur des plats et l’ambiance sympathique encouragent l’appétit. La terrasse, un autre espace supplémentaire où il fait bon manger, offre une vue sur le parc arboré. Dans ce décor bucolique, la beauté des cèdres tricentenaires qui surplombent les jardins est un plaisir pour les yeux. À l’horizon, le charme médiéval des vieux villages et des châteaux forts ouvre sur un autre temps. ...

Champagne Ellner : Un Esprit, Un style depuis 1905

Créée en 1905 par Charles Émile Ellner, cette maison familiale réunit aujourd’hui 3 générations qui travaillent main dans la main. En effet, les champagnes Ellner, c’est d’abord une affaire de famille. Aux commandes : Jean-Pierre Ellner, le petit-fils du fondateur est déjà bien entouré et peut compter sur la génération montante. Ses filles, Emmanuelle et Alexandra s’occupent de l’image de la marque et de la partie administrative tandis que leurs neveux Frédéric et Arnaud prennent en charge les vignes et la vinification. Depuis sa création, la maison s’est fixé une ligne de conduite : produire des champagnes de grande qualité, accompagnant tous les moments de vie. La richesse des terroirs La maison Ellner dispose de 50 ha de vignobles répartis sur l’ensemble de la Champagne : la côte des Blancs, la Montagne de Reims, la vallée de la Marne, les côtes de Sézanne et l’Aube. Les 3 cépages (pinot noir, pinot meunier et chardonnay) sont plantés sur une grande variété de terroirs. « Mais le chardonnay représente près de 50% de l’encépagement de notre vignoble », tient à préciser Gauthier Bongras, directeur commercial de la marque. Ce cépage est majoritairement présent sur les terres situées à Chouilly et Tauxières, deux villages classés Grand Cru sur la côte des Blancs. Il est aussi présent sur les côtes d’Épernay et les côtes de Sézanne. « Les sols argilo-calcaires de nos vignobles permettent d’élaborer des vins complexes tout en conservant fraicheur et tension », renchérit le responsable. Les cépages noirs (pinot noir et le pinot meunier) se concentrent quant à eux sur la Montagne de Reims et la vallée de la Marne. Enfin, la maison possède également au sud de la Champagne un vignoble de 7ha planté essentiellement en pinot noir. Ce vignoble datant du jurassique supérieur est à l’origine de vins particulièrement riches en arômes. Le style Ellner La maison pratique depuis 2001 une viticulture raisonnée et s’efforce de limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques. Côté vinification, les vins sont élevés dans des foudres de chêne qui font 20 à 25 fois la taille d’un tonneau classique. Comparée à un élevage en cuve inox, cette technique permet aux vins de mieux conserver leurs arômes d’origine. Les champagnes ne font pas non plus l’objet de fermentation malolactique. « Chez Ellner, nous donnons du temps au vin, nous ne voulons pas le vieillir artificiellement, c’est un élément vivant et moins on le secoue, plus il donne de belles choses », nous rapporte-t-on. Ici, on laisse donc volontiers ces trésors oenologiques vieillir plus longtemps, ce qui permet aux arômes de dégager toutes leurs subtilités.  A titre d’exemple, l’entrée de gamme non millésimée vieillit pendant au moins 4 ans, tandis que les millésimes sont élevés sur lies en bouteille entre 10 et 12 ans. Le vieillissement se fait dans des caves traditionnelles datant du XIXe siècle et s’étendant sur 2 km de galerie. Chaque année, plus de 400 000 bouteilles y sont élevées avant d’être distribuées un peu partout en France et dans le monde, notamment aux États-Unis. Les cuvées ambassadrices Dans la liste des cuvées phares, la Grande réserve est celle qui représente le mieux la maison Ellner. Elle est obtenue par l’assemblage de 60% de chardonnay et de 40% de pinot noir. En bouche, cette cuvée surprend par sa fraicheur florale qui se double d’une nuance fruitée. À déguster, selon les envies, en apéritif ou en début de repas. Vient ensuite la cuvée Premier cru, élaborée à partir de 75% de chardonnay et 25% de pinot noir. S’habillant d’une robe or pâle, elle présente un arôme légèrement brioché. À déguster en apéritif et de préférence associée à un poisson. ...

La Coupole : une salle dédiée à la culture

A St-Loubès, la salle de spectacles La Coupole est conçue pour accueillir concerts (chanson française, pop, rock, jazz, classique...), opéras, one man ou woman show, théâtre, music-hall, comédies musicales, danse, ainsi que des spectacles pour enfants ! Mais La Coupole, gérée directement par la commune, accueille bien d'autres évènements : manifestations municipales et associatives, journées scolaires, thés dansants,  gala des ateliers artistiques d'ici et d’ailleurs, Festival du Jeu incontournable.. Cette salle organise également tous les ans au mois de mars une exposition exceptionnelle. La prochaine sera consacrée aux éventails anciens ainsi qu’aux sculptures de l’artiste bordelais Abram. La Coupole accueille en moyenne 20 spectacles par an, tous accessibles aux personnes à mobilité réduite. Ils sont passés à La Coupole Slimane, Amir, Pietragalla, Michèle Torr, Lynda Lemay, Liane Foly, Chico et les Gypsies, Al Copley, Daniel Guichard, Dany Brillant, Les Ballets Classiques de Saint-Pétersbourg,  Maurane, Michel Delpech, Marc Jolivet, Catherine Lara, Renaud, Pascal Obispo, Gilbert Bécaud, Raymond Devos, Claude Nougaro, Elie Kakou, Johnny Clegg, Juliette Gréco, Hubert-Félix Thiéfaine, Patrick Fiori, Manau, Hélène Ségara, Georges Moustaki, Jamel Debbouze, Sinclair, Raphaël, Laurent Voulzy, Julie Zenatti, Michel Boujenah, Hugues Aufray, Julien Doré, Calogero, Patrick Sébastien, Grand Corps Malade, Jeff Panacloc, Christophe Willem, Natacha St-Pier, Bernard Lavilliers, Anne Roumanoff et bien d'autres encore... N’hésitez pas à réserver dans votre billetterie habituelle ou directement sur http://lacoupole.org/ ...

Le vieux logis :
cuisine au feu de bois

Située entre les estuaires de la Vilaine et de la Loire, l’océan Atlantique et le marais de Brière, cette Ville d’art et d’histoire est reconnue pour la richesse de son patrimoine. La Collégiale de Saint-Aubin, la chapelle Notre-Dame la Blanche, le couvent des Ursulines, le Moulin du Diable sont autant de sites classés monuments historiques qui méritent le détour. Aux côtés de ses trésors historiques, la ville a la chance d’abriter quelques tables d’exception. Au restaurant le Vieux Logis, vous vous laissez éblouir par les saveurs d’une cuisine traditionnelle préparée avec passion par le chef Michel Stéphan. Une ambiance conviviale et traditionnelle L’été, le cadre extérieur gai et verdoyant est une invitation à la détente. D’ailleurs, cette terrasse accueillante fait le succès de l’établissement même si l’intérieur est tout aussi coquet. Le charme des lieux vous plonge dans un autre univers empreint de calme et de sérénité. Comme si le temps s’était arrêté, vous vous retrouvez dans un décor rustique datant du XVIème siècle ponctué par la présence de la grande cheminée, des vieilles poutres et des murs en pierres apparentes. C’est dans cette atmosphère agréable et conviviale qu’évolue le chef Michel Stéphan, également propriétaire des lieux. Ce personnage dynamique nourrit une passion pour la cuisine dès sa plus tendre enfance. Il effectue sa formation au sein de l’Ecole Hôtelière Saint-Anne à Saint-Nazaire puis intègre l’Hôtel du Berry place de la Gare à Saint-Nazaire comme cuisinier. Après avoir exercé dans quelques brasseries de Saint-Nazaire, Michel est poussé par l’envie de voler de ses propres ailes. Il rachète alors cette vieille bâtisse datant de 1620 pour la transformer en restaurant, là où règne une ambiance auberge. Grillades à volonté Les délicieuses grillades font la réputation de la maison. Les viandes et poissons sont directement cuits au feu de bois sur la cheminée, offrant un joli spectacle. Faux-filet, côte de Bœuf, onglet, entrecôte… tout est méticuleusement préparé devant vous. Tous les jours, des formules express du midi sont écrites à l’ardoise. Elles sont constituées d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert au prix de 16,90 € ou d’une formule entrée, plat et dessert tarifée à 19,90 €. Le restaurant a créé aussi des menus gourmands qui flatteront vos papilles. Le menu qui a été intitulé « Maître Restaurateur » avec son foie gras maison ou son magret de canard au miel est un délice culinaire. Le dessert devra être choisi à la carte.  L’autre suggestion intitulée Terre et Mer vous convie à un doux voyage où se combinent les saveurs marines et les produits régionaux. La terrine de courgette au saumon fumé, suivi de l’onglet de bœuf grillé suffiront à faire votre bonheur. Pour sa part, le menu « Frivole » constitué d’un foie gras maison en entrée, d’un bar entier, beurre blanc aux algues en plats et du Champagne gourmand en dessert vous convaincra. Tous ces mets sont sublimés par une carte de vins qui fait honneur à de nombreuses régions. Pour que le plaisir soit à son comble, les services d’une équipe courtoise et avenante sont proposés. Elle fera de votre passage au Vieux Logis, un instant agréable et mémorable. Vous n’aurez désormais plus qu’une seule envie : y revenir.   ...

La Bocalerie, un restaurant traditionnel par excellence

Si les Pays de la Loire sont considérés comme une des plus grandes régions gastronomiques françaises, c’est grâce à la qualité de ses produits régionaux, dont les plus célèbres sont les champignons de Paris, les pommes de terre nouvelles et la fleur de sel de Noirmoutier. La région Pays de la Loire : cuisine et produits du terroir Des célèbres pains cuits au four de Vendée aux rillauds d'Anjou, en passant par les rillettes de la Sarthe, le petit-beurre de Nantes et la brioche vendéenne, les spécialités culinaires régionales sont nombreuses, diversifiées et répondent aux gouts les plus divers. On y trouve aussi le vignoble du Muscadet, qui couvre une superficie de 13 000 hectares et qui produit plusieurs types de vins, dont le plus connu est un vin blanc sec d'appellation d'origine contrôlée depuis 1937. La région des Pays de la Loire élabore aussi la célèbre liqueur de Cointreau, qui sert à la préparation de cocktails. Elle est produite dans la banlieue d’Angers depuis 1849. La Bocalerie, un promoteur des produits du terroir français Créé en 2010, La Bocalerie est dirigé par Éric Piquet, pâtissier et cuisinier, qui, après avoir exercé ses talents culinaires à Nantes, travaille aujourd’hui dans son restaurant avec 3 personnes qui ont pour défi quotidien de satisfaire les clients. Objectif : allier la restauration traditionnelle aux tendances modernes de consommation. En effet, les Français n’ont plus assez de temps pour cuisiner et optent pour des plats rapides à préparer, déjà prêts ou à emporter. Ainsi, les clients du restaurant peuvent consommer sur place ou emporter les plats dans des bocaux. La Bocalerie à été le premier restaurant à proposer des plats à emporter dans des bocaux. Conscient du lien existant entre la bonne alimentation et le bien-être, Éric Piquet utilise à 99 % les meilleurs produits du terroir. « Nous créons les recettes au gré des saisons. Nous travaillons avec des produits bio comme les carottes, les pommes de terre, les poireaux et bien d’autres légumes. On teste et on goute les produits avant de les utiliser », nous explique-t-il. Le prix moyen d’un repas est de 12 €.  Recettes phares et desserts savoureux En hors-d’œuvre, plusieurs choix possibles de salades avec notamment les betteraves aux échalotes, les carottes râpées au vinaigre de framboise, mais également le fameux tartare de tomates. En plat, la Rougaille saucisse, une des recettes trés appreciées à base de saucisses fumées cuites dans une sauce tomate relevée d'épices et servis avec un riz basmati. Un plat généreux qui ne coute que 6 €. Autre classique de la maison, le bœuf sauté aux poivrons confits, un plat à base de bœuf mijoté longuement et accompagné de pommes de terre au four et de poivrons frais. Le sauté de veau aux légumes provençaux, le poulet rôti façon César et le Coleslaw sont également de délicieuses spécialités du restaurant qui font le bonheur des convives.  Bien sûr, le repas s’accorde parfaitement avec des vins rouges et rosés. Pour terminer sur une note sucrée, la Bocalerie propsose une sélection de desserts avec au programme ; tarte au citron meringuée, mousse au chocolat noir, tarte aux fraises, crème ivoire pistache ou encore le fameux smoothie à base d’ananas frais et de pousses d’épinards. Des desserts savoureux que l’on déguste avec plaisir. ...