Situé à la sortie du village de Cournou, le domaine est perché sur les plateaux du Quercy qui dominent la vallée de Saint-Vincent-Rive-d’Olt. La propriété compte actuellement 27 hectares de vignes régies par deux principes simples : « l’ordre et l’art ». La légende de Lou Prince Le nom du Domaine du Prince est tiré d’une histoire, légende ou réalité, de l’un des ancêtres de la famille Jouves. Celui-ci aurait livré son vin à un grand monarque, le roi de France ou peut être le Tsar de Russie, et à son retour, il fut surnommé Lou Prince par les villageois de Cournou. En revanche, l’installation de cette famille dans ce domaine depuis trois siècles relève de faits historiques avérés. Il s’est transmis de génération en génération jusqu’aux frères Didier et Bruno Jouves, qui le gèrent depuis 1995 avec réussite. « La rigueur et la rationalité de Didier dans la conduite des vignes complète harmonieusement la poésie et l’art de Bruno dans la vinification » explique Hélène Jouves, épouse de Didier. A l’intersection de trois influences Dans les vignes, Didier met à profit la situation propice du vignoble pour obtenir des vendanges affinées en maturité. En effet, le Domaine du Prince est sous une influence climatique propice pour ses vignes, situées à égale distance de la Méditerranée, de l’Atlantique et des Pyrénées. Il profite ainsi d’une arrière-saison ensoleillée évitant l’humidité de l’Atlantique et les précipitations méditerranéennes d’automne. En plus, ce climat permet aux vignes d’être moins sujettes aux maladies, autorisant la réduction des traitements de façon consécutive. Son terroir, plus ou moins riche en argile selon les parcelles, facilite l’obtention de cuvées différentes selon leur teneur argileuse. Côté cépage, le domaine possède trois variétés. « Nous avons le Malbec, le Merlot et le Tannât, mais toutes les cuvées que nous produisons sont issues exclusivement du Malbec, qui est le cépage principal du vin de Cahors » précise Hélène. Vinification traditionnelle Après triage mécanique et manuel, les raisins sont ensuite confiés à Bruno qui peut procéder à la vinification. Relevant de tout un art, cette étape cruciale est menée de manière rigoureuse suivant la méthode traditionnelle adoptée au domaine depuis trois siècles. Une macération longue de quatre semaines pour extraire les tannins, suivie d’une fermentation en cuve ou barriques, puis d’un élevage en futs de chêne et finalement une mise en bouteilles au moment idéal après des dégustations approfondies. Le recueil des vins Le Domaine du Prince propose deux types de vins. « Nous produisons environ 100 000 bouteilles que nous commercialisons nous-mêmes ainsi que 150 à 200 hectolitres dédiés au négoce » spécifie Hélène Jouves. Les vins en bouteilles sont déclinés en cinq cuvées en appellation Cahors contrôlée, à savoir la cuvée « Lou Prince », « Rossignol », « L’Envol » « Le Chêne du Prince » et « La Rosée du Prince ». ...
Après des études en biologie et une carrière dans le domaine de la petite enfance, Sophie Lasfargues s’engage dans une reconversion professionnelle. Passionnée par la naturopathie, elle décide de se spécialiser sur le sujet et bénéficie aujourd’hui d’une certification naturopathe. Guérir par la force vitale de l’organisme Par son approche holistique, la naturopathie implique une meilleure connaissance de l’individu dans sa globalité au sein de son environnement pour lui offrir un accompagnement personnalisé. C’est pourquoi les séances de naturopathie avec Sophie Lasfargues démarrent systématiquement par un bilan de santé naturopathique qui prend en compte les antécédents familiaux et personnels de la personne, ses problèmes de santé, son hygiène de vie et surtout ses besoins et objectifs. De là, la praticienne établit un programme articulé autour de trois phases : l’hygiène de vie, l’alimentation et l’usage de techniques naturelles comme la réflexologie plantaire, la phytothérapie ou l’homéopathie. Le but étant d’aider le patient à devenir acteur et responsable de sa santé par le biais de méthodes douces. ...
Bruno de Villepin, 10e génération de viticulteurs, a débuté en 1999 sur l’exploitation familiale de sept hectares, héritée de son aïeul, ancienne propriété de la duchesse d’Uzès, petite-fille de la veuve Clicquot. Entre la construction de son vignoble et le montage de sa cuverie de vinification, il lui aura fallu 14 ans avant de pouvoir enfin commercialiser, fin 2013, ses premières cuvées, que sont le « Millésime 2008 » et le « Brut Vignoble ». Un terroir atypique Contrairement aux autres terroirs champenois, le sol du vignoble de Boursault est argilocalcaire. Le domaine travaille et préserve ce sol très typé avec le plus grand soin en engageant une démarche innovante, notamment un enherbement complet sur certaines parcelles. Cette méthode est une alternative, plus saine et plus durable, au désherbage chimique. « Cela nous permet d’avoir une très bonne vie microbienne et d’obtenir des vignes particulièrement équilibrées » explique fièrement Bruno de Villepin. Une vertueuse initiative qui a valu au domaine la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) et très prochainement le label Viticulture Durable en Champagne. Des gages de qualité qui incarnent la philosophie de la maison. Côté cuves Sur le plan de la vinification, la méthode est également assez particulière, puisque les parcelles sont vinifiées séparément, afin d’en connaître toutes les caractéristiques. L’élevage des vins se fait ensuite sur lies fines, sans filtrage, pour pouvoir garder la matière et la complexité du terroir. Finalement, ils sont laissés en cave au minimum 24 mois avant d’être commercialisés. ...
Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé et Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, ont souhaité donner un souffle nouveau à l’action gouvernementale en lançant officiellement en juillet dernierle 3ème plan national 2018-22 rédigé en concertation avec les principaux professionnels et associations de personnes malades. Avec 750 millions d’euros alloués aux maladies rares dont 20 millions à la recherche, ce plan interministériel a pour ambition de partager l’innovation et d’apporter un diagnostic et un traitement pour chacun. Les principaux axes Le PNMR3 vise tout d'abord la réduction de l'errance et de l'impasse diagnostiques avec l'objectif de dépister plus précocement les maladies, de débuter les prises en charge au plus tard un an après la 1ère consultation par un spécialiste (au lieu de 5 pour plus d'un quart des personnes) et de faciliter l'accès aux traitements utiles. Le plan prévoit ainsi une prévention élargie en permettant la mise en place de nouveaux dépistages néonataux validés par la Haute Autorité de Santé (HAS) et en priorisant, en lien avec le plan France médecine génomique 2015, l'accès aux plateformes de séquençage à très haut débit pour la réalisation de diagnostics de certitude. Rôle accru des filières de santé Ce nouveau plan réaffirme également le rôle accru des FSMR pour coordonner les actions des multiples acteurs concernés (équipes de soins, médico-sociales et éducatives, de dépistage et de recherche, partenaires associatifs, réseaux européens de référence…), accompagner certaines étapes-clés comme l'annonce du diagnostic, la transition adolescent-adulte, les situations d'urgence et promouvoir la recherche et l'innovation sur les maladies rares. La priorité est donnée aussi au partage des données pour renforcer la recherche et l'émergence et l'accès à l'innovation avec, notamment, la création d'entrepôts de données de qualité, interopérables et réutilisables pour les maladies rares. ...
C’est pour rendre hommage à leur trisaïeule dénommée Angèle, une femme à fort caractère, que les deux frères Jacques et David Florent ont décidé d’attribuer son nom à ce domaine familial. En effet, c’est elle qui a commencé à planter les premières vignes à la fin du XIXe siècle et a su développer le vignoble au fil du temps. Une viticulture raisonnée Le vignoble, d’environ 30 ha, repose sur des sols argilo-calcaires profonds et limono-argileux. Depuis 25 ans, Jacques et David Florent, les propriétaires du Domaine de l’Angèle, y mènent une lutte raisonnée. La santé du sol et des vignes est au centre de leur préoccupation, avec une attention toute particulière accordée à la faune et à la flore. « Nous avons semé des enherbements dans les vignes afin de favoriser une activité microbienne au niveau du sol. Et nous utilisons uniquement des engrais organiques », souligne David Florent. Pour traiter leurs vignes, les deux frères multiplient les précautions afin d’effectuer des traitements les moins agressifs possibles. La maison privilégie les vinifications en monocépage. La syrah, le grenache et le mourvèdre sont ainsi vinifiés séparément pour être ensuite assemblés. Le Domaine de l’Angèle se démarque également par ses longues macérations. « Pour les rouges, nous poussons les maturités le plus longtemps possible. En général, les fermentations durent 15 jours, puis nous procédons à 15 jours de macération sous marc, ce qui implique une durée de vinification de plus d’un mois », explique notre interlocuteur. Les cuvées La maison produit des vins en AOP (Ventoux et Luberon) et IGP (Vaucluse). Dans la gamme des rouges, la cuvée « Ludivine » mérite une attention particulière. Ce vin 100 % syrah est élaboré à partir de vieilles vignes. Il a fait l’objet d’une longue macération (plus de 30 jours) en cuve béton et a vieilli en barrique entre 12 et 16 mois. N'ayant rien à envier à cette dernière, la cuvée « Hippolyte » occupe tout aussi bien une place de choix parmi les vins du domaine. Un vin 100 % grenache noir qui a subi plus d’un mois de macération en cuve béton et a vieilli 12 à 16 mois en demi-muid. ...
Idéalement situé sur le port de Vannes, ce restaurant « bistrot chic » a tout juste re-ouvert le 31 janvier 2016, après d’importants travaux de rénovation. La décoration, entièrement refaite, révèle une tendance contemporaine agrémentée de touches asiatiques ; en témoignent les tableaux d’un grand maitre malaisien qui égayent les murs et la tapisserie aux motifs de fleurs japonaises. La salle dispose de 10 tables pour 30 places. Le service de qualité, les produits frais et l’accueil chaleureux forment le socle contribuant au succès du restaurant Rive Gauche. Une cuisine d’inspiration Après avoir passé plusieurs dizaines d’années en Asie, Dominique Blais a finalement décidé de se poser et d’ouvrir un restaurant à son propre compte. « Le Rive Gauche met en avant la cuisine française, revisitée avec une touche personnelle à tendance asiatique et des saveurs du monde», présente-t-il. C’est un chef qui fait une cuisine libre et un peu rebelle. Compte tenu de l’emplacement idéal du restaurant, sur le port de Vannes, celui-ci privilégie le poisson, les fruits de mer et les coquillages, sans toutefois délaisser les viandes et les volailles. Tous les produits utilisés en cuisine sont issus du terroir de la Bretagne et du Morbihan et proviennent des marchés locaux. Grâce à son inventivité et à son inspiration hors du commun, le chef parvient à sublimer ces ingrédients pour que ceux-ci livrent leur plus belle expression. Récemment, il a surpris ses convives en proposant sa papillote de fruits de mer et poissons nobles, servie avec une sauce aigre-douce à la mangue et aux agrumes, cuite et servie dans une feuille de banane. À la carte et à la cave Le restaurant Rive Gauche propose différentes formules. À 19 € et 25 €, les deux formules du midi offrent un rapport qualité-prix plus que satisfaisant. Elles sont composées de deux entrées au choix, de deux plats principaux avec une viande ou un poisson et de deux desserts. Dans la gamme des plats principaux, la papillotte de bar curry coco, mangue font le bonheur des fins gourmets. La carte du soir, à 36 € et à 42 €, se compose de trois formules différentes, avec trois entrées, trois plats principaux et trois desserts au choix. Parmi les plats les plus prisés figurent le croustillant de crevettes à l’avocat, la déclinaison au goût Asiatique. Rive Gauche étant un bistrot, la carte des vins se doit d’être en adéquation avec les suggestions culinaires. Elle est éclectique bien qu’elle privilégie davantage les cuvées de la région et des Pays de la Loire. La maison a surtout une préférence pour les vins bio ou produits par des petits vignerons passionnés. Le maitre Cuisiniers de France et la sommelière / Maitre d’hotel de Rive Gauche parcourent les salons consacrés aux vins pour sélectionner les cuvées dignes de la maison. Le parcours de Dominique Blais « La passion et le travail devraient former un seul tout », selon Dominique Blais. Le maitre Cuisinier a passé toute sa vie active à exercer dans le milieu de la restauration et de l’univers culinaire. Cela fait 30 ans qu’il parcourt l’Asie et le monde aux services de grands hôtels 5 étoiles de renommée internationale comme Starwood, Ritz ou Hyatt, où il a tenu le rôle d’Executive chef et de créateur de concept restaurant. En pratique, son travail consistait à concilier le domaine de la gastronomie de haut standing à celui du marketing. Fort de ses expériences, Dominique Blais n’a pas hésité à sauter le pas et à se mettre à son propre compte pour ouvrir Rive Gauche. ...
Le Chai Saint-Sauveur se veut être un grand restaurant néanmoins accessible à tous les budgets. Le Chef Jérôme Verrière revisite les plats traditionnels tels que le ris de veau. « C’est le plat phare du restaurant » déclare Elodie Trassard, la maitresse de maison. Ici, la fraicheur des ingrédients est privilégiée, avec une préférence particulière pour les produits locaux. Une cuisine française traditionnelle Plusieurs menus sont proposés le midi, allant d’un simple plat du jour à une Entrecôte et Frites Maison, en passant par les formules incluant entrée, plat et dessert. Le soir, les menus laissent place à la carte. L’Œuf en meurette et ses petits croûtons se fait remarqué parmi les entrées. Du côté des plats, il serait tout à fait normal d’hésiter entre le Risotto poêlé aux gambas accompagné de sauce crustacé et la Souris d’Agneau à la purée au beurre. Et en dessert, les tartes au citron, caramel au beurre salé et tartelette framboise et sa crème légère raviront les gourmets. Tout est fait-maison, sauf la glace qui accompagne le Coulant chocolat au jus passion. Les vins du Chai Que serait un Chai sans vins ? Pour accompagner le repas, le Chai Saint-Sauveur suggère des crus issus du Sud-Ouest, Languedoc, Vallée du Rhône, Bordeaux, Pyrénées orientales et Bourgogne. Avec ses 22 références en rouge, 7 en blanc et 3 en rosé, chacun trouvera sa préférence en accord met-vin. La maison organise aussi quelques fois des dégustations de vins en compagnie des producteurs. Et grâce à sa licence de caveau, elle peut vendre les bouteilles à emporter. Un cadre agréable dans la salle Les couleurs chaudes comme le rouge et la prédominance du bois donnent à cet endroit une ambiance chaleureuse. Les étiquettes illustrant différents domaines viticoles qui couvrent les murs plongent la salle dans l’univers du vin. Eclairée par la grande baie vitrée, la salle révèle un esprit bistro-chic avec la présence de tables hautes confortables disposées de manière à offrir des espaces personnels parfaitement raisonnables. Eloignée du comptoir, la partie du restaurant constituée de tables basses quant à elle est propice au calme, idéale donc pour les dîners romantiques en amoureux. Un espace extérieur à l’ambiance sereine Installé sur une place aux allures de village, le restaurant le Chai Saint-Sauveur a le privilège de bénéficier d’une terrasse blottie au cœur d’un environnement verdoyant. Ce haut-lieu de rendez-vous des toulousains est équipé de fauteuils, de canapés et de tables basses. Un cadre sympathique parfait pour l’apéro. Le quartier est calme et la circulation est rarement dérangeante. Privatisable, la véranda peut recevoir en exclusivité jusqu’à 40 personnes assises pour un instant repas, 55 si les convives restent debout. A noter que le restaurant offre aussi des repas de groupe adaptés aux différents budgets. Des tapas se déclinant en de multiples variétés peuvent être concoctés sur demande. ...
Site préhistorique et protohistorique du Camp de César – La Groutte (Cher) Il y a 5 000 ans, des populations migrant du sud de la France, suivant les vallées de l’Allier et de la Loire, s’installent sur ce promontoire en bordure du Cher. Ils y restent jusqu’à la période gallo-romaine et vont ensuite se fixer à Drevant. Au cours des 3 000 ans de leur présence, l’oppidum sera fortifié. Des murets de pierre encore très visibles et un rempart défensif de 250 m de long seront édifiés. Le visiteur peut y monter par le sentier balisé et y trouver les informations sur son édification. Une exposition « Le Camp de César », avec entrée libre, présente le site ainsi que la partie géologique et la partie botanique (orchidées et prairie calcicole). Site gallo-romain – Drevant (Cher) Le site de Drevant date du Ier siècle de notre ère. C’est à cette époque que le site du Camp de César, à La Groutte, est abandonné au profit d’un site de plaine plus facilement contrôlable. Afin de faciliter l'intégration de la population gauloise, le théâtre, les thermes et le sanctuaire sont édifiés et le bourg gallo-romain va se développer. Derventum, une des plus importantes agglomérations en région Centre, est peuplée par les Bituriges Cubi. L’exposition « Derventum, vicus gallo-romain », l’église et le prieuré du XIIe siècle ainsi que le canal de Berry complètent la visite du site de Drevant. ...
Le trafic de la grande voie navigable a fait la richesse de la petite commune de Serrières. Le port était devenu le repère des mariniers qui s’y arrêtaient fréquemment durant leurs voyages d’exploration fluviaux. Ces mariniers ont laissé dans leur sillage des traces de leur passage, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir au sein de l’église Saint-Sornin, abritant le célèbre musée des Mariniers du Rhône. On dit que les lieux sont toujours habités par l’âme de ces vieux loups de mer. Tous les trésors liés à la batellerie du fleuve du Rhône, à l’instar des fameuses croix, y sont précieusement entreposés. Serrières est également jonché de vieux quartiers dans lesquels se trouve un superbe patrimoine bâti. Le soir, au soleil couchant, une balade sur le quai invite à vous délecter de la sérénité des lieux. Après avoir sillonné les rues de la ville, une pause gourmande s’impose. Au 65, quai Jules Roche, Le Bateau d’Émile s’est amarré près du fleuve pour vous faire découvrir son délicieux univers. Un refuge qui plait aux gourmands et aux gourmets Le Bateau d’Émile, ce nom vous est familier et c’est tout à fait normal. Il fait référence à ce vieux film sorti dans les années 1960, dans lequel Lino Ventura incarne Émile, un marin-pêcheur qui hérite d’un gros pactole malgré lui. À ses côtés : Annie Girardot, dans le rôle de Fernande Malanpin. Ce long métrage a inspiré le premier propriétaire des lieux, qui a créé le restaurant en 1988. Vingt-six ans plus tard, Stéphanie et Benoît Durieux reprennent l’établissement au charme certain, localisé sur la N86, en face du Rhône, au pied du chemin qui monte jusqu’aux hauteurs d’Annonay. Ce choix ne s’est pas fait au hasard, puisque c’est ici que notre chef a fait son apprentissage il y a une quinzaine d’années. Afin de faire perdurer ses vieux souvenirs, il choisit de garder l’identité des lieux et le thème du restaurant, mais en y proposant une cuisine d’inspiration. Celle-ci témoigne de sa longue et riche expérience dans le milieu culinaire. Benoît Durieux bénéficie en effet du titre tant convoité de maitre restaurateur. Cela implique de proposer une cuisine faite maison, réalisée à partir de composants bruts et généralement issus des circuits courts. D’ailleurs, le chef exprime une exigence pointue quant à la fraîcheur et à la qualité des produits qu’il trouve auprès de fournisseurs locaux. Cette rigueur lui permet de réaliser des plats délicieux, revisitant la cuisine classique française avec une touche d’originalité et de créativité. Ambiance bistro L’ambiance qui règne à bord du bateau est conviviale et chaleureuse. Vous pouvez vous installer à la terrasse durant les beaux jours. Sise en contrebas de la route, elle est ornée d’une belle verdure offrant un coin ombragé. À l’intérieur, la salle en longueur, avec son grand bar et ses banquettes confortables, dénote un décor bistro. Le joyeux bateau compte plusieurs abonnés, qui y apprécient l’ambiance décontractée, bien qu’il accueille aussi énormément de touristes de passage. ...
La gastronomie, de la cuisine à l’œnologie en passant par la pâtisserie, cet ambassadeur de l’art de vivre, se découvre chez le Foodist au gré de cours prodigués par une équipe de professionnels alliant savoir-faire et savoir-être. Tous les jours, sommeliers, chefs et pâtissiers partagent leur passion avec les visiteurs de passage à Paris, en anglais. Mais ils partagent cette passion également avec les entreprises dont les membres sont conviés dans cette enseigne à l’occasion de team-building culinaires à Paris. La gastronomie, parfaite pour fédérer les équipes Une cuisine est un lieu parfait pour fédérer une équipe et créer de bons souvenirs : derrière un objectif commun, l’équipe collabore pour préparer un repas entre la pression de délivrer un résultat le meilleur possible, et bien sûr ceci implique la nécessaire collaboration entre les participants Un vrai projet ! Mais après l’effort viendra peut-être un autre réconfort, et pourquoi pas pour ce faire, une animation œnologique ? Cette animation, conduite par un sommelier œnologue sera l’occasion de découvrir les histoires cachées derrière chaque bouteille, d’aller à la rencontre du vigneron et de son vignoble au travers de ses cuvées, et de réussir les accords mets et vins. Ici, surprise et convivialité caractérisent chaque instant… Enfin, vous trouverez également des cours de pâtisserie sauront souder vos équipes autour de délices sucrés élaborés ensemble. Autant de formules pour remercier, fédérer ou féliciter vos collaborateurs de la manière la plus gourmande possible. Une animation œnologique unique pendant votre repas Jugez plutôt : après votre atelier cuisine, il sera temps de passer à table. C’est alors que le sommelier-œnologue vous accueillera avec un verre apéritif et vous initiera à la dégustation à l'aveugle avec quatre sens : la vue, l’odorat, le palais, et même le toucher! Non seulement c’est bluffant, mais en plus, ceci est fait avec de l'humour. Le Sommelier vous présentera ensuite un vins différent pour chaque plat , chaque vin étant choisi pour le meilleur accord. Sur chaque vin, il partage des histoires très mémorables – que vous serez probablement ravi de partager avec vos amis après cette initiation. Et il partage également sans retenue ses vrais trucs de professionnel pour reconnaitre l'origine d'un vin français sans l'étiquette. C’est surprenant, et une belle addition à votre team-building culinaires à Paris. Et puis vous jouerez à des jeux type quizz gastronomique et jeu des arômes, pour stimuler cerveau droit et cerveau gauche. Tout cela se termine dans la bonne humeur avec une belle surprise et du Champagne, bien sûr. Un cadre chaleureux et tout en finesse L’écrin dans lequel Le Foodist partage sa passion pour la gastronomie est décoré avec simplicité et finesse. On s’y sent tout de suite bien, un peu comme à la maison. Car même si la cuisine y est une cuisine professionnelle tout est fait pour s’y sentir à l’aise. C’est dans ce cadre que le Foodist souhaite faire découvrir et partager cet art gastronomique au travers de programmes fondés sur la surprise, l’humour et la participation. Cours de pâtisserie, de cuisine ou animations œnologiques sont ici la promesse d’instants conviviaux, de moments uniques à savourer autour d’une ou deux larges tables composées des réalisations de chaque participant. Votre expérience unique de team-building culinaires à Paris dans ce cadre très particulier, sera une belle empreinte à laisser dans les annales culinaires. ...
En plus de profiter d’un emplacement privilégié, le Château Lafon a su magnifier un terroir prodigieux pour nous proposer deux vins blancs liquoreux d’exception. Le Château Lafon : une enclave au milieu des vignes du Château d’Yquem Le Château Lafon est une propriété familiale qui a été achetée dans les années 1920 et qui a été, ensuite, transmise de génération en génération. Localisé en plein milieu du Château d’Yquem, dans le Sauternes, le domaine (qui a obtenu la certification HVE) dispose de 12 hectares de vignes 100% Sémillon. Pour en arriver à ce vin blanc liquoreux aux notes de noisette, de miel et d’acacia, chaque cuvée est élevée avec passion et amour du terroir. Ainsi, après une vendange manuelle par tri successif, le vin passera par des cuves en inox et sera finalement vieilli en barriques de chêne pendant 12 mois. Ce qui permet de créer le Château Lafon et le Château Nauton, tous deux multi-récompensés et accompagnant aussi bien un foie gras qu’un dessert chocolaté ou fruité. ...
Des mobil-homes et des bungalows tout équipés. Des animations hautes en couleurs et en émotions. Un accès à un espace balnéo et spa. L’idée du camping vue par Arinella Bianca se situe carrément à un autre niveau d’expérience. Prêts pour un avant-goût de vacances 5 étoiles ? Une ambiance survitaminée en journée Réserver à l’Arinella Bianca, c’est s’accorder le luxe de passer des vacances époustouflantes. Bénéficiant d’une situation privilégiée sur la Costa Séréna, le site donne accès à un concentré d’expériences corses, comme on n’en trouvera pas ailleurs. Calvi, Ajaccio, Porto Vecchio sont à bout de bras pour des visites culturelles et des dégustations gourmandes, au travers des excursions concoctées par la maison. Mais les meilleurs moments de la journée sont naturellement ceux que l’on partage avec sa famille autour des offres de loisirs au QG de cette adresse très inspirée. Le club nautique offre mille prétextes de divertissements toniques aux connaisseurs et aux néophytes. Skyboard, jet ski et paddle combleront les amateurs d’activités boostées d’adrénaline. La formule Aquabike - Fitswim Family rassemblera toute la tribu pour des rendez-vous fitness en toute convivialité, avec l’accompagnement de professionnels. A l’espace balnéo, place à une autre vision du bien-être. Modelages, soins hammam et jacuzzi attendent les plus exigeants au Spa 7ème sens. Rendez-vous magique lors des soirées spectacles Ce qui plaît encore à l’Arinella Bianca, c’est cet étonnant sens de la fête qui anime l’équipe d’accueil. Toute la semaine, les soirées riment avec spectacles. Chants corses, sketches, danses, l’on n’a pas fini de s’en mettre plein les yeux. Le tout dans une ambiance très familiale où chacun pourra jouer les stars, le temps d’une représentation. Pour les noctambules invétérés, la soirée se prolonge jusqu’à minuit dans une ambiance discothèque. ...
Le Château de Gensac porte en lui un riche passé. Surplombant la Vallée de l’Auvignon, un écrin pour de nombreux châteaux gascons, il n’a jamais connu un destin ordinaire. Après sa construction au XIIIème siècle, il sera utilisé de nombreuses fins notamment comme base militaire durant les grandes guerres, mais aussi comme orphelinat. À proximité du château se dresse une chapelle du XIVème siècle surmontée d’un clocher-mur. À l’époque, il s’agissait d’une église à part entière qui a subi des agrandissements au fil du temps. Désormais désacralisé, cet ancien lieu spirituel accueille des évènements culturels. En 2017, Jan et Kim Schürmann tombent littéralement amoureux de cette immense propriété de 300 hectares sise dans le Gers entre Toulouse et Bordeaux. Le couple décide d'en faire acquisition et mettent rapidement en place des modifications. Tout en conservant le cœur de Gensac, il modernise le profil des produits et créé une image et une philosophie contemporaines du Domaine. Un écosystème exceptionnel Sur les 300 hectares constituant la propriété, seuls 20 hectares sont dédiés à la culture de la vigne. Le reste est consacré à la culture de céréales, plantation de peupliers, forêts et prairie naturelles. Une grande partie des terres a été mobilisée à titre de pâturages pour offrir un cadre de vie heureux et épanouissant aux chevaux. Le Château de Gensac possède également une écurie proposant des pensions en box-terrasse ou en stabulation au public. D’ailleurs, l’image de marque du Château de Gensac est intimement liée au monde hippique. « Les visuels et les dénominations utilisés sur nos vins sont le reflet des pratiques de dressage en équitation comme le Piaffer ou le terre à terre pour faire le lien entre nos deux passions », témoigne Jan, totalement enchanté par la plénitude de cette nouvelle vie de vigneron. Après une longue carrière dans l’industrie agro-alimentaire, son arrivée au domaine sonne comme un retour aux sources. Un endroit qu’il façonne dans le respect d’une pratique éco-responsable. « Une grande naturalité et biodiversité se développe sur notre exploitation. Nous avons même décidé d’entamer une conversion bio pour matérialiser notre engagement. » Des vins de caractère et de grande qualité Le domaine propose des vins en IGP Gers et fait partie des rares maisons à se positionner sur cette appellation. La production de ces cuvées authentiques résulte d’un travail de longue haleine. Car prendre soin d’une grande diversité de cépages exige rigueur et implication. En tout onze variétés sont cultivées sur les terres à dominance argilo-calcaire à savoir le tannat, le malbec, le merlot, le fer servadou, le cabernet sauvignon, la syrah, le sauvignon gris, le sémillon, le petit corbu, le petit manseng et pour l’armagnac, l’ugni blanc et le colombard. Dans cette volonté d’élaborer des vins de grande qualité, les vendanges sont faites à la main et le domaine a volontairement choisi un faible rendement par hectare. Une fois les grappes acheminées jusqu’au chai ultramoderne, les vins passent par une vinification en cuve inox et un élevage en barriques neuves de chênes français. Un processus également appliqué dans la fabrication de l’armagnac qui constitue un autre fer de lance de la maison. Les vins obtenus prônent l’excellence et la beauté de leur terroir. À l’image de la cuvée Terre à Terre qui reçoit l’éloge des critiques internationaux tels qu’Andreas Larsson, James Suckling ou encore Jancis Robinson. Élaboré à partir de tannat, de malbec et de merlot, ce rouge puissant qui allie noblesse et saveurs gourmandes se déguste idéalement avec des ragoûts, des plats épicés, de la viande rouge grillée, des fromages forts ou encore des plats rustiques. Terre à Terre existe également en blanc sec issu d’un assemblage de petit courbu et de sauvignon gris. Un nectar qui accompagne à merveille des poissons en sauce, des fruits de mer, du foie gras, des poissons marinés et de la viande blanche gri...
La qualité, maître-mot d’Action Séjours Oubliez les colonies de vacances « à la papa » et les mauvaises surprises (résultats décevants, familles d’accueil pas franchement accueillantes…) de certains séjours linguistiques ! Revisités par Action Séjours, colos et séjours linguistiques s’offrent une nouvelle jeunesse ! À la fois originales et ludiques, mêlant activités sportives, culturelles et artistiques, ces deux incontournables des vacances ont désormais tout pour séduire globe-trotters, amoureux des voyages et autres graines d’expats… Mais pas question pour Action Séjours de sacrifier la qualité sur l’autel de la modernité. « Depuis sa création, il y a 30 ans, Action Séjours veille à maintenir un niveau de qualité élevé par rapport à ses concurrents, toujours plus nombreux. Action Séjours fait ainsi partie des rares organismes à s’être vu décerner la certification NF Service par l’Afnor » indique Thomas Bacot. « Cette norme est un gage de sérieux, de qualité et de fiabilité. Nous sommes également membre de l’UNOSEL, un organisme qui garantit le professionnalisme de ses adhérents. Et en ce qui concerne les séjours linguistiques que nous proposons, nous ne sélectionnons que les écoles agréées : British Council pour l’anglais, Instituto Cervantes pour l’espagnol, etc. ». Une large panoplie d’offres La gamme des prestations proposées (séjours linguistiques pour enfants et ados, pour adultes et étudiants, colonies de vacances sportives et/ou thématiques en France, colonies en immersion culturelle, à l’étranger) se décline à l’envi en fonction des activités que l’on sélectionne. Un fan de Star Wars pourra, par exemple, parfaire sa pratique de la langue de Shakespeare tout en jouant les Jedi, à Londres. Si votre enfant est fasciné par les chevaliers, optez pour une colo dont la thématique est le Moyen-Âge. Votre ado adore les Mangas, les jeux-vidéo et les samouraïs ? Une colonie itinérante au pays du Soleil Levant, à la découverte des spécificités culturelles du Japon devrait faire son bonheur ! Bref, vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts ! « Parce qu’elle est très large, notre offre s’apparente à du ‘sur-mesure’. Quels que soient l’âge ou l’envie, nous pouvons proposer un séjour adapté » précise Thomas Bacot. La garantie d’un séjour linguistique réussi Pour faire en sorte que vos chères têtes blondes puissent tirer le meilleur parti de leurs séjours linguistiques, Action Séjours actionne différents leviers. Des équipes pédagogiques compétentes, tout d’abord, enseigneront la langue du pays à votre enfant et le feront profiter d’un accompagnement adapté non seulement à ses besoins mais aussi à son niveau. Pour éviter que le séjour linguistique de votre enfant ne prenne des allure de bachotage, Action Séjours propose, en marge des cours de langue, des activités sportives (tennis, rugby, multisports…) mais aussi thématiques (informatique, tendance « geek », magie en mode Harry Potter, cirque…). De plus, pour ne pas que votre enfant imite les expats (lesquels ont parfois tendance à rester entre eux), qu’il se perfectionne réellement dans la langue du pays et qu’il ne vous donne pas du « s’il vous please » à son retour d’Angleterre, Action Séjours joue la carte de l’immersion. En clair, pour que votre jeune globe-trotter maximise sa pratique de la langue du pays, vous pourrez opter pour un hébergement en famille d’accueil plutôt qu’en résidence internationale. Mais la plupart du temps, un double encadrement - français et local - sera mis en place. Votre enfant n’aura donc pas à garder un dictionnaire sur lui en permanence. Au final, et quelle que soit la formule que vous aurez sélectionnée, le séjour linguistique de votre enfant sera garanti à haute tenir en expérience(s). Apprendre mieux… en s’amusant ! Parce que l’on apprend jamais aussi bien que lorsque l’on s’amuse, Action Séjours propose un cocktail à base d...
Réserver au Haut Jardin, c’est la promesse d’un séjour de détente dans un établissement où l’intimité de la clientèle est sacrée. Le concept atypique de chalet hôtelier développé par la famille Masson, assorti du service très haut de gamme d’un Logis d’exception, fait de cette adresse un véritable cocon de luxe au calme. Des chalets avec spa privé quatre étoiles Le dispositif d’accueil du Haut Jardin a été pensé, dans les moindres détails, pour offrir un séjour mémorable à une clientèle jalouse de son intimité. Sur 3 ha de verdure et dans la fraîcheur vosgienne, les hôtes profitent d’un cadre parfait pour une décontraction maximum. Les 16 hébergements de l’enseigne sont répartis en 3 catégories toutes déclinées dans un décor unique. Les chalets intimistes, au nombre de 7, s’adressent aux amoureux qui souhaitent se retrouver dans un nid douillet. Aménagés de plain pied, ils sont clôturés, à l’abri des regards et incluent un jacuzzi privé. A l’instar des autres formules d’hébergement du parc, ils bénéficient à l’intérieur d’équipements hauts de gamme (lecteur Blu-ray, écran plat…) et de cheminées aussi charmantes les unes que les autres. La suite de luxe, avec sauna et jacuzzi duo en bois, peut accueillir les familles, avec ses 2 chambres individuelles. Des chambres prestiges Les 8 chambres, toutes prestiges, jouissent d’une ambiance romantique unique avec leur décoration différemment déclinée. Aucun nid ne ressemble à l’autre mais partout, la nature est mise à l’honneur. Pour ce faire, les matières nobles se succèdent dans une belle cohérence : bois, chaux, pierres naturelles… ...
Grâce à l’organisation d’événements culturels et de formations, la Maison des Cultures du Monde — CFPCI valorise et facilite l’accès au patrimoine immatériel de l’humanité. Missions et actions de la Maison des Cultures du Monde La Maison des Cultures du Monde doit sa fondation à Chérif Khaznadar, poète et metteur en scène syrien, et Françoise Gründ, écrivaine, artiste et ethnoscénologue. Depuis sa création en 1982, elle contribue à valoriser et enrichir la connaissance des diverses formes du patrimoine culturel immatériel à travers des publications, des colloques, des expositions et également un événement majeur, le Festival de l’Imaginaire. ONG accréditée auprès du Comité intergouvernemental de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI), la Maison des Cultures du Monde s’est donné comme objectif d’explorer, de partager, de conseiller et de former. Missions de prospection en partenariat avec des professionnels et le monde universitaire, accompagnement d’acteurs du PCI, conception de formations sur-mesure, la Maison des Cultures du Monde est reconnue pour son savoir-faire unique en matière de recherche et de conseil sur le PCI. Le Centre français du patrimoine culturel immatériel En 2005, à Vitré, dans les Marches de Bretagne, la Maison des Cultures du Monde a inauguré un centre de ressources documentaires afin d’abriter les archives et les objets collectés lors des missions de terrain. Les 60 000 références de ce fonds alimentent une base de données accessible en ligne, certains objets, comme les instruments de musique, sont exposés de façon permanente tandis que d’autres sont prêtés ou montrés lors d’expositions temporaires. Ouvert au public toute l’année, le centre dispose d’une médiathèque consacrée au patrimoine culturel immatériel. En 2011, désigné « organisme compétent pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel » par le ministère de la Culture, en application de la Convention adoptée par l’Unesco en 2003 et ratifiée par la France en 2006, celui-ci est devenu officiellement Centre français du patrimoine culturel immatériel. En 2016, le CFPCI a été labellisé ethnopôle et missionné pour être l’interface entre le ministère de la Culture et de Communication, le public et les acteurs du PCI. Le Festival de l’Imaginaire, un événement unique Réalisé avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, le Festival de l’Imaginaire offre une scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain, dans l’envie de partager avec le public l’étonnante richesse des formes d’expression de l'humanité. Une rare occasion de découvrir grands maîtres de la tradition et jeunes artistes dans les domaines de la musique, de la danse et des performances rituelles. Rencontres et ateliers autour de la programmation permettent de s’adresser à tous les publics. Colloques, tables rondes et conférences interrogent nos repères et élargissent notre vision du monde. ...
Le Musée Massey est installé dans un bâtiment datant de la fin du XIXe siècle, avec un corps de style Renaissance et une tour d’observation d’influence mauresque, sur les Pyrénées et notamment sur le pic du Midi. Il possède trois collections : la collection internationale des hussards, la collection beaux-arts et la collection ethnographique « Bigorre et Quatre Vallées ». La collection internationale des hussards Au rez-de-chaussée, les différentes salles sont dédiées à l’élégance au combat. Ainsi, vous pourrez y admirer de très beaux uniformes, aux couleurs chamarrées, provenant de nombreux pays. Ils sont exposés suivant une scénographie chronologique, des origines jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Vous pourrez aussi voir des armes comme des sabres courbés ou des armes à feu. Une nouvelle exposition temporaire ayant pour thème « L’influence du hussard sur la mode » est en préparation. De grands noms comme Hermès, Jean-Paul Gaultier ou encore Zara seront mis à l’honneur. Les autres collections La collection beaux-arts occupe deux salles de 200 m². Vous pourrez notamment y découvrir l’émouvant Christ aux liens, un portrait peint par Pontormo, un artiste de l’École italienne qui a travaillé dans l’atelier de Léonard de Vinci, et qui fut également le chef de file du mouvement maniériste. Le musée possède un magnifique tableau peint par Maurice Utrillo à Tarbes La Cathédrale et la préfecture des Hautes-Pyrénées. La collection ethnographique « Bigorre et Quatre Vallées » fait exclusivement l’objet d’expositions temporaires. Elle est constituée de plus de 6 000 objets sur le mode de vie et le comportement des habitants de la région. Actuellement, l’exposition temporaire permet de contempler, entre autres, le Masque de Montsérié, une pièce remarquable en bronze datant du IIe siècle après J.-C. ...
La famille Chatonnet a toujours été active dans le monde du vin. Dès 1750, celle-ci produisait déjà des vins de grande qualité. En 1967, André et Jeanine Chatonnet, les parents de Pascal, l’actuel gérant, décident de racheter la propriété, le Château Haut-Chaigneau. Durant près de 40 ans, le couple s’attèle à y cultiver les meilleurs cépages tout en s’efforçant de développer le vignoble au fil des années. Aujourd’hui, leur fils Pascal continue fièrement de poursuivre la voie tracée du succès. Celui-ci suit de près les évolutions en matière de vin, sans pour autant renier ce que ses parents ont accompli avant lui. Un singulier terroir Ce vignoble de 30 ha se répartit sur 3 zones différentes. La majorité des vignes est localisée sur Lalande-de-Pomerol ; 1,2 hectare est implanté sur Saint-Émilion et un demi-hectare sur la Montagne-Saint-Émilion. L’encépagement est dominé par le merlot, suivi par le cabernet franc et le malbec, en toute petite quantité. Sur ces terres, les vignes bénéficient d’un terroir particulier avec des sols composés de mélanges d’argiles et de graves. « Cette particularité au niveau de Lalande-de-Pomerol procure aux vins beaucoup de rondeur et un potentiel de garde important », souligne Céline Cassat, responsable commercial. Zéro résidu Respectueux à la fois de l’environnement et des consommateurs, le domaine pratique une agriculture conventionnelle avec une utilisation très limitée des produits chimiques. Par ailleurs, dans le but de proposer des vins exempts de tous résidus de pesticides, Pascal Chatonnet a créé, à travers ses laboratoires, le label « Phytocheck ». « Ce label certifie que les vins ne contiennent aucune trace de pesticide », indique-t-il. Côté vinification, la maison privilégie de longues macérations pouvant s’étaler sur 3 ou 4 semaines en fonction des cépages. Selon les parcelles, une partie du jus est ensuite vinifiée dans des cuves en bois tandis qu’une autre partie poursuit sa vinification dans des cuves en inox. Quotidiennement, un remontage est réalisé en vue d’extraire le maximum de tanins, d’arômes et de couleurs. « Sous la supervision de notre maitre de chai, nous procédons tous les jours à des dégustations tout en surveillant le bon déroulement des fermentations », nous explique-t-on. Des vins régulièrement primés La maison produit en tout 7 cuvées, dont la qualité est toujours reconnue à sa juste valeur. À l’exemple des cuvées « La Sergue » et « Le Château Haut-Chaigneau », les fleurons du domaine. « La Sergue » a reçu, en 2011, une médaille d’or au concours national des vins de Mâcon pour le millésime 2008 et, en 2014, une médaille d’or au concours Aquitaine de Bordeaux pour le millésime 2011. Issu de l’assemblage de 85 % de merlot, 12 % de cabernet franc et 3 % de malbec, ce vin reste LA référence incontournable de l’appellation Lalande-de-Pomerol. S’habillant d’une robe à la couleur dense, cette cuvée présente une bouche grasse et soyeuse par excellence. Quant à la cuvée « Le Château Haut-Chaigneau », les millésimes 2013 et 2016 ont respectivement gagné la médaille d’or au concours mondial de Bruxelles et la médaille d’argent au concours national des vins de Mâcon. Ce vin a fait l’objet d’une vinification particulièrement soignée et d’un élevage en barrique extrêmement précis. Il illustre le savoir-faire unique de la famille Chatonnet dans la production de grands vins. ...
Le Rhul en est aujourd’hui à sa quatrième génération. À sa tête : Gabrielle Galligani et sa sœur Christine Fabre, petites-filles de monsieur Galligani. Passionnée par la restauration, la famille Galligani a su marquer l’histoire de la cuisine en participant à la création de la charte de la bouillabaisse, cette dernière étant le plat traditionnel marseillais à ne surtout pas manquer ! Un cadre idyllique Hôtel trois étoiles entièrement rénové en 2016, Le Rhul possède des chambres au grand confort dotées de terrasses et de balcons, qui donnent vue sur la mer, où se dévoile toute la beauté du sud de la France. « Un lieu propice pour les amoureux, les familles ou les professionnels en déplacement, en quête d’un havre de paix », déclare Gabrielle Galligani. Le Rhul, c’est ensuite une salle de réception, qui donne vue sur la mer face aux îles du Frioul et qui peut accueillir jusqu’à 30 personnes, avec, bien sûr, un menu personnalisé selon les besoins de chacun. Le Rhul, c’est enfin et surtout, un restaurant de qualité au charme atypique dont l’intérieur « ressemble vaguement aux restaurants présents dans les bateaux de croisière ». Très calme et très soignée, la maison propose un cadre épuré et élégant dans lequel chaque convive pourra apprécier un repas avec, pour toile de fond, ce magnifique panorama. La gastronomie méditerranéenne Fort de sa notoriété, Le Rhul est présent dans le guide Michelin. Et ce n’est pas uniquement grâce à la gentillesse de ses employés « dont certains sont là depuis plus d’une vingtaine d’années », nous souffle-t-on. La maison doit sa réputation à sa cuisine ensoleillée. Une carte complète où la haute gastronomie du Sud se présente sous différents aspects, sans oublier la carte des vins qui, représentant les grandes régions de France, contribue à faire la différence. Le menu parfait commence par une assiette de supions frits à la provençale, avant de continuer sur la fameuse bouillabaisse, spécialité de la maison, et finir par le chariot de pâtisseries maison (baba au rhum, mille-feuille maison, gâteau au chocolat blanc et spéculos…). ...
Un accord national interprofessionnel à la fin de l’année 2013, une loi le 5 mars 2014… voici maintenant venu le temps d’appliquer les nouveaux dispositifs de la formation professionnelle. Ces nouvelles mesures, portées et soutenus par la CFDT ont un double objectif : sécuriser le parcours professionnel des salariés et des demandeurs d’emploi avec une meilleure formation et qualification ; renforcer le développement et la compétitivité des entreprises. Des nouveautés avec trois dispositifs Parmi les nouveautés, trois dispositifs sont notamment intéressants pour le grand public. Le Compte Personnel de Formation : jusqu’à 150 heures de formation Le Compte Personnel de Formation : remplace le Droit individuel à la formation (DIF), lancé en 2009, mais qui a été un échec. Alors que le DIF se limitait à 120 heures de formation, le CPF peut monter jusqu’à 150 (à raison de 24h de crédit d’activité professionnelle par an). Et surtout, ces heures peuvent être intégrées et compléter une formation plus longue. Le Compte Personnel de Formation, dont chacun bénéficie depuis le 1er janvier 2015, réalise de bons débuts dans la région Occitanie. 41 000 personnes en ont déjà profité, dont 35 000 demandeurs d’emploi et 6 000 salariés. La grande majorité des bénéficiaires (25 000 personnes) sont aujourd’hui les 26-49 ans. La durée moyenne de formation est de 186 heures pour les salariés et 520 heures pour les demandeurs d’emploi. Le conseil en évolution professionnelle : vous vous interrogez sur votre avenir au sein de votre entreprise ? Sur votre réorientation de carrière ? Un nouveau dispositif émerge avec cette loi : le conseil en évolution professionnelle. Chaque salarié et demandeur d’emploi a un accès gratuit à du conseil, effectué par un opérateur désigné (APEC, Pôle Emploi, Missions locales, Cap Emploi et Fongecif). Ce conseil est réalisé en trois étapes : la première est plus généraliste, la seconde affine le projet tandis que la troisième cible une formation. Se former tout au long de la vie professionnelle L’entretien professionnel tous les deux ans : jusqu’en 2014, l’entreprise était présumée avoir rempli ses responsabilités en justifiant annuellement avoir dépensé au moins 0,9% de sa masse salariale annuelle brute pour des actions de formation. Cela évolue. Les employeurs sont tenus de s’entretenir tous les deux ans avec leurs salariés. Désormais, l’entreprise devra faire un état des lieux individuel tous les six ans : a-t-elle proposé une action ou formation qualifiante au salarié ? Le salarié a-t-il progressé en terme de salaire ou de poste ? A-t-il obtenu une certification ? Si deux des trois items ne sont pas respectés, l’entreprise sera pénalisée. La gouvernance évolue aussi La formation professionnelle a également connu des modifications dans sa gouvernance. Le COPAREF (Comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation) a remplacé la COPIRE (Commission paritaire interprofessionnelle régionale pour l’emploi). Cette instance regroupe les partenaires sociaux (organisations salariales et patronales). Elle a une grande responsabilité, notamment celle d’inscrire les formations éligibles au Compte Personnel de Formation. « Il y a eu quelques bras de fer, sourit Stéphane Bonnetain, secrétaire régional CFDT Emploi-Sécurisation des parcours professionnels, et co-président du COPAREF. Les Régions voulaient que l’intégralité des Plans Régionaux de Formation soient repris dans les listes éligibles au CPF, nous voulions remplir notre mission en toute objectivité. Mais nous en avons repris un grand nombre. » Autre structure nouvelle : le CREFOP (Comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles) remplace le CRE et le Ccrefp. Cette organisation quadripartite est invitée à donner son avis sur les politiques d’orientation, la formation professionnelle, la cohérence des différents programmes et plans de formation dans la région. Après quelques tensions dues à la fusion des régions et aux logiques de territoire, « on ...
Initiée dans la Corse des années 90 avec la PME éponyme, l’aventure de Gloria Maris Groupe est celle d’une passion. Celle qui anime les différentes entités spécialistes de l’aquaculture marine dirigées par Philippe Riera, le PDG. La capitalisation des expertises partageant le même socle de valeurs – protection des ressources et démarche de développement durable – fait aujourd’hui la force de ce groupe qui cultive l’excellence en défendant son statut d’artisan soucieux d’offrir aux consommateurs des produits de qualité. Des espèces nobles élevées dans des fermes marines Gloria Maris Groupe prend le parti de privilégier la haute qualité aux gros volumes de production. De très faibles densités d’élevage sont pratiquées dans les fermes de pleine mer du Groupe, bien moins des 5 à 13 kg/m3 i imposées par les normes nationales. De l’alevinage jusqu’à leur taille commerciale, les quatre espèces nobles élevées chez Gloria Maris Groupe le sont en respectant leur cycle de croissance naturel. C’est un point sur lequel le PDG de Gloria Maris insiste, ses poissons grossissent à des rythmes équivalents à ceux des sauvages. « Ici pas de croissance poussée, il nous faut plus de trois ans pour qu’un bar ou un maigre arrive à sa taille de commercialisation », nous confie-t-il. Dans les bassins à terre ou les parcs en pleine eau, les poissons nagent librement. Maigres, turbots, daurades royales et bars sont soumis à un régime exempt d’OGM et de pesticides. Cette alimentation naturelle, issue de la pêche durable, peu ou pas de traitements garantit, selon l’ingénieur en aquaculture marine du Groupe, « la qualité de la chair, sa fermeté et son goût iodé ». Ce sont des critères importants pour les consommateurs lorsqu’ils veulent sélectionner ce qu’ils mettent dans leurs assiettes. Une expertise validée par de nombreux labels Les poissons élevés dans les fermes de Gloria Maris Groupe sont estampillés par 8 labels ou signes de reconnaissance, dont les labels rouge et bio. Les choix faits par la maison, en matière d’élevage, ont largement contribué à l’acquisition de ces distinctions, garantes de qualité et récompensant une volonté engagée dans la promotion d’une aquaculture haut de gamme. Dans la stratégie du Groupe, il n’y a pas de place pour les ambitions de grosses productions ni de courses au prix bas qui mettent à mal la qualité. L’audace de ses choix face à une concurrence redoutable, la maîtrise de process complexes et la volonté de s’améliorer sans cesse constituent les piliers de l’aquaculture raisonnée et d’excellence, dont le Groupe est le pionnier en France. Ses produits, affichant également le label « Origine France garantie » et certifiés « Friend of the Sea », sont recherchés par les connaisseurs et autres chefs, en Europe et au-delà. La moitié de la production du Groupe s’exporte entre autre en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et jusqu’au Canada, ou encore au Japon... Fort de ces références, Gloria Maris Groupe ne s’endort pas pour autant sur ses lauriers. Animé d’une volonté permanente de parfaire ses acquis, il est engagé dans différentes collaborations avec les centres de recherche, à l’instar de l’IFREMER ou de Stella Mare en Corse. ...
Le Petit Clou des Vents est un petit vignoble situé à Soumensac (Lot-et-Garonne). Il jouit de l’altitude, du vent et de la douceur climatique du Sud-Ouest. Sylvain Jougla et sa femme Lucile ont décidé de s’installer ici en 2011. Ils ont racheté des vignes de tout âge, entre 12 et 47 ans aujourd'hui et ont fait le choix de conduire leurs 3,5 hectares de vignes en agriculture bio et biodynamique, prenant le temps nécessaire pour travailler le sol et les pieds des vignes manuellement, grappe par grappe, avant de procéder à une vendange tardive. « Après les vendanges, 80 % des raisins subissent une fermentation par grappes entières à macération pour obtenir un style de vin particulier », fait savoir le propriétaire Sylvain Jougla, vigneron-artisan. Et ce style de vin séduit non seulement les cavistes et quelques tables gastronomiques de France, mais aussi les œnophiles étrangers. La marque est présente notamment au Japon, au Taïwan et dans les pays scandinaves. Les cuvées de la maison Le domaine Le Petit Clou des Vents élabore une gamme de six cuvées. « Elles sont différentes : chacune a ses propres caractéristiques et défend un terroir particulier », indique notre interlocuteur. Les blancs sont profonds, ronds et pleins de caractère à l’instar de la cuvée Claire. Les rouges, eux, sont pour la plupart d’une puissance enivrante avec une bouche longue et soyeuse. La cuvée Les Grenades quant à elle se veut tout en fluidité, légère et à boire frais. « Les Mayeuls », un trésor élevé en cuve, se distingue de la collection par son fort potentiel de garde. Ce rouge a beaucoup de fraicheur et dévoile des notes d’herbes aromatiques. Tous ces bijoux œnologiques se découvrent à l’occasion de visites-dégustations sur rendez-vous. ...
latabledeseleveurs.fr est le résultat d’un partenariat entre deux entrepreneurs ayant su combiner leur savoir-faire dans leurs domaines respectifs. En 2016, Thierry Potier, expert en e-commerce, est initié par Manuel Pringault, à la tête du traiteur Teba spécialisé en viande de boucherie dans la Manche, pour créer ensemble une boucherie en ligne privilégiant le circuit court en Normandie. Travaillant uniquement avec des éleveurs du coin, latabledeseleveurs.fr concentre toute leur activité dans le département de l’Orne. En plus de mieux valoriser le travail des éleveurs locaux qui n’ont plus à passer par divers intermédiaires pour vendre leurs produits, latabledeseleveurs.fr fait le bonheur des locavores en quête de viandes de qualité dans leurs assiettes. La saveur d’une viande de qualité Les viandes en provenance des éleveurs partenaires de latabledeseleveurs.fr sont découpées et préparées. Ne s’intéressant uniquement qu’à l’élevage traditionnel, l’enseigne garantit une viande savoureuse à ses clients. Les bovins, par exemple, sont élevés au pâturage, se nourrissent d’herbe en été et de fourrage en hiver. Pour la viande de porc, l’élevage sur litière végétale est privilégié, soit sur des copeaux de bois, soit sur de la paille. Le soin apporté aux animaux ainsi que leur alimentation est donc le gage d’une viande plus nutritive et riche en goût. Et bien que vendus directement aux consommateurs, les produits frais que l’on trouve chez latabledeseleveurs.fr ne sont pas plus chers que dans la filière traditionnelle. Une livraison express inégalée Selon Thierry Potier, « on peut difficilement faire mieux dans la logistique de la viande en termes de service de livraison ». Sur des produits rapidement périssables comme la viande de boucherie, la logistique est savamment organisée. Grâce à la livraison spécialisée Chronofresh dédiée aux produits frais, l’enseigne assure une expédition dans un délai de deux jours. Et cela s’effectue dans le total respect de la chaîne du froid, car les colis sont acheminés par transport frigorifié. Pour faire profiter de ses bons produits non seulement aux Normands mais aussi aux amateurs des produits frais de la Normandie aux quatre coins de la France, l’enseigne propose une livraison dans tout le pays dans les mêmes délais. ...
Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est une maladie rare ? La définition classique est très « épidémiologique ». Elle stipule qu’une maladie est dite rare si sa prévalence est inférieure à 1 pour 2 000. Pour autant, si l’on additionne toutes les personnes qui souffrent d’une maladie rare, cela devient un véritable problème de santé publique. Combien en recense-t-on ? On dénombre plus de 6 000 maladies rares. Et 80 % d’entre elles ont une origine génétique. Les maladies rares sont donc majoritairement génétiques ? Oui. Mais pas nécessairement. Par exemple, certaines maladies rares auto-immunes ou inflammatoires n’ont pas, à priori, de composante mendélienne évidente. C’est à dire qu’elle ne sont pas causées directement par des mutations « fortes » identifiées dans un gène donné. Quelles peuvent être leurs particularités ? On a tous les cas de figures. Une très large proportion des maladies rares sont graves - voire très graves - et peuvent être hautement handicapantes pour les personnes qui en sont atteintes. Beaucoup d’entre elles sont également chroniques, c’est à dire qu’elles durent longtemps et qu’elles évoluent avec le temps, souvent en s’aggravant. Et beaucoup d’entre elles commencent parfois très tôt dans la vie. Quelles sont les causes des maladies rares ? Sont-elles toutes connues ? Sur l’ensemble des maladies rares dites « génétiques », on estime aujourd’hui à 50 % le nombre de celles dont on a pu identifier précisément la cause, à savoir, le plus souvent l’identification d’une mutation dans un gène précis. Mais une fois que l’on a identifié la cause génétique d’une pathologie rare, encore faut-il comprendre les mécanismes qui font que cette maladie va se développer. Et quelles sont les conséquences sur les cellules de l’organisme du patient des mutations présentes dans le gène responsable. Il faut ensuite identifier des stratégies de recherche pour développer des traitements. D’où l’importance cruciale que revêt la recherche sur les maladies rares. « Je fais de la recherche mais je reste avant tout médecin »Quelles sont vos spécialités ? Je me suis spécialisée dans la génétique ophtalmologique et les maladies rares de l’œil que nous suivons dans notre centre de référence (CARGO). Ici, depuis Strasbourg, je coordonne « SENSGENE », la filière nationale de santé des maladies rares sensorielles dédiée aux surdités génétiques et aux maladies rares de l’œil. Ainsi que le réseau européen de référence destiné aux maladies rares de l’œil. (ERN-EYE).De quelle façon intervenez-vous au sein du CARGO, le Centre des Affections Rares en Génétique Ophtalmologique de Strasbourg ? De plusieurs façons. En tant que coordinatrice de ce centre, j’en assure la gestion générale, notamment au niveau de l’insertion locale, régionale et nationale. Mais je suis aussi médecin. Ma mission est donc avant tout de m’occuper le mieux possible de chaque patient. La plupart de ceux que je reçois en consultation au CARGO sont atteints de maladies génétiques de l’œil comme, par exemple, la rétinopathie pigmentaire ou encore des malformations oculaires. « L’errance est la cause d’une grande souffrance psychologique chez les patients »Errance diagnostique, handicap parfois peu visible, sentiment d’isolement… Ce sont des choses dont vos patients vous parlent ? Oui. Avant d’arriver au CARGO, bon nombre d’entre eux ont déjà expérimenté l’errance diagnostique. Les maladies rares sont difficiles à diagnostiquer. Il n’est donc pas rare que leur cause médicale n’ait pas encore été identifiée après plusieurs années d’errance. Or s’il ignore de quelle pathologie il est atteint, le patient se trouve dans la situation très inconfortable d’un malade « sans maladie ». Il peut aussi arriver que le handicap ne soit pas visible. Par exemple, une personne malvoyante pourra se retrouver dans des situations difficiles. Et souffrir du comportement inadapté, voire dangereux des gens qui l’entourent. D’une manière générale, les patients atteints de maladies rares ont besoin d’une prise en charge la plus précoce et la plus efficace possible. Médicale, bien sûr mais aussi sociale, psychologique, professionnelle, etc. Enfin, une personne souffrant d’une maladie rare se sentira bien souvent isolée. C’est là que peuvent intervenir les associations. Elles permettent non seulement aux malades mais aussi à leurs proches de rencontrer d’autres personnes qui se trouvent dans la même situation, d’échanger avec elles. Et de devenir des acteurs très importants dans le monde des maladies rares.Au terme d’une errance diagnostique, il peut donc arriver qu’un malade soit soulagé que l’on mette un nom sur la pathologie dont il est atteint ? Tout à fait. Les patients sont souvent reconnaissants que l’on ait diagnostiqué leur maladie. Et qu’un terme ait été mis à leur errance diagnostique. Outre l’aspect psychologique que revêt le diagnostic clinique pour le patient, c’est un passage important. Il marque le point de départ de toute une série d’actions : amélioration de la pri...