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Plan de formation entreprise : se former tout au long de la vie

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cyboolo : la plateforme qui met les travailleurs indépendants sur les bons rails

cyboolo est une plateforme LMS (eLearning Management System) permettant aux indépendants de faire connaître leurs activités tout en boostant leur image de marque par le biais de création de formations en ligne.

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Capite Corpus : expert en communication interpersonnelle appliquée

Proposer des formations courtes, pratiques et pragmatiques fondées sur des techniques de communication interpersonnelles, telle est la vocation de Capite Corpus. Cet organisme de formation s’adresse aux entreprises qui souhaitent améliorer à la fois le comportement et la communication de leurs équipes, qu’elles soient managériales, commerciales ou dans la relation client....

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Partage Formations : « Vers l’ubérisation de la formation professionnelle »

Intuitive et ergonomique, Partage Formations se veut être la première plateforme gratuite de mise en relation des offres et des demandes de formation entre particuliers, salariés, entreprises et organismes de formation en France.

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L’expert du digital learning sur-mesure

Pionnier européen du digital learning, EduFactory est spécialisée dans les formations sur-mesure déployées selon une approche à 360°. À travers cet entretien, Alexandre Lect, Président, nous explique les solutions développées par l’agence et les avantages qu’elles présentent aussi bien pour les apprenants que pour les entreprises.

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Mine de Savoirs : la digitalisation des formations en entreprise pour gagner en agilité

Spécialisée dans le digital learning, Mine de Savoirs accompagne les entreprises dans la digitalisation de leurs formations et propose en parallèle une plateforme permettant de créer et de diffuser des supports digitaux de formation.

Formation en entreprise, formation continue, coaching : les offres

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Codataschool : des formations à 360°
en Big Data, Intelligence Artificielle
et développement Web
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Partage Formations : « Vers l’ubérisation
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E-tribart, une formation innovante, interactive et reconnue
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Mine de Savoirs : la digitalisation
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adLearnMEDIA : 1er organisme de formation des métiers du digital média
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Capite Corpus : expert en communication interpersonnelle appliquée
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La Formation professionnelle en 2030 : une Formation Nouvelle Génération
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Altermove, le réseau spécialiste de la vente de vélo électrique et de micro-mobilité douce
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Undici, les pionniers du coaching et de l’intelligence collective en France
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Horse Concept
Horse concept : une formation innovante en comportement managérial
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Proto204 à Saclay : l’innovation et la collaboration en action
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NACEL : POUR CEUX QUI ASPIRENT A UN SEJOUR LINGUISTIQUE SUR-MESURE
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ALGOSOURCE TECHNOLOGIES : des compétences transversales dans la filière microalgue
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Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) : réflexion, formation
et synergie stratégique sur la défense

C’est sous l’impulsion de l’amiral Castex que nait en 1936 le Collège des hautes études de défense nationale. Celui-ci devient en 1948 l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). En 1979, l’institut est officiellement reconnu en tant qu’établissement public administratif, à dimension interministérielle, qui agit sous la tutelle du Premier ministre. Chaque année, grâce à l’IHEDN, ce sont près de 13 000 personnes, auditeurs ou public de tous horizons qui sont formés ou sensibilisés sur les enjeux de la pensée stratégique de défense. Inculquer l’esprit de défense par des formations L’IHEDN s’engage dans deux principales missions : développer l’esprit de défense et sensibiliser les citoyens aux questions stratégiques internationales. Avec un regard ouvert sur le monde, l’institut élargit ses champs d’intervention sur la défense, l'armement et l'économie de défense et la politique étrangère. « Notre pédagogie inductive s’adapte aux hauts cadres de l’État, aux décideurs du secteur privé, civils et militaires, ainsi qu’aux étudiants et aux professionnels », déclare Linda Thisse, conseillère en communication de l’IHEDN. Concrètement, l’IHEDN accomplit sa vocation via ses nombreux programmes de formation. On y trouve aussi, par exemple, des formations à l’intelligence économique. Tandis que les sessions nationales s’orientent davantage vers les décideurs militaires et les hauts responsables civils, les sessions en région irrigent tout le territoire national. D'autres formations, cycles spécialisées et plus courts, s'adressent essentiellement aux acteurs sociaux, aux professionnels, aux jeunes militaires ou encore aux étudiants. En plus de servir de trait d’union entre le monde civil et le monde militaire, l’IHEDN se consacre au rayonnement de la politique de défense française à l’étranger. Les sessions européennes et internationales se focalisent sur la confrontation d’idées et de visions sur le futur de la politique de défense. Sont particulièrement abordées les problématiques actuelles, telles que la sûreté maritime, la cybersécurité et la citoyenneté ou encore la gestion civilo-militaire des crises extérieures. Chaque année, plus d’une centaine de pays dans le monde viennent participer à ces nombreuses rencontres stratégiques. Vecteur de la pensée stratégique de défense Pour promouvoir les initiatives de recherche sur les questions de défense, de sécurité et de relations internationales, l'IHEDN conduit plusieurs programmes annuels. A commencer par l'aide financière et pédagogique attribuée aux doctorants en sciences humaines et sociales. Dans ce cadre, avec le soutien de la Fondation de France, l'institut appuie aussi les jeunes chercheurs dont les thèses s'intéressent aux questions de défense et de la sécurité nationale. En outre, les meilleurs travaux de recherche sont primés par les prix scientifiques de l'IHEDN. Seul ou en partenariat avec des universités et des établissements supérieurs, l'institut participe également à des études, à des recherches et à des publications collectives traitant des sujets de défense. Parallèlement, dans sa mission de sensibilisation, l'IHEDN organise des évènements publics au cours de l 'année, qui se déclient en conférences, débats stratégiques, colloques et rencontres diverses. Le rendez-vous mensuel « Lundi de l'IHedn » réunit notamment un public de connaisseurs autour des sujets d'actualité sur les questions stratégiques de défense et de politique internationale. Toujours dans cette démarche participative, les « Rencontres IHEDN » donnent la parole aux experts, professionnels, organismes et organisations concernés par les enjeux de la défense et de la sécurité nationale.  Enfin, l'IHEDN fédère 43 associations autour de sa mission, où quelques 10 000 adhérents sont mobilisés. « Cette communauté est comme un ambassadeur de l’institut. Elle permet à nos auditeurs de véhiculer et de culti...

Horse concept : une formation innovante en comportement managérial

Créé en 2006, sur une Méthode Originale Déposée, Horse concept adopte une approche pour le moins intrigante. Cela consiste à transposer la relation homme-cheval dans un contexte managérial du monde de l’entreprise. Le choix du cheval comme partenaire de formation n’est pas sans raison. Cet animal possède des dons extrasensoriels hors du commun qu’il utilise pour assurer sa survie en cas de danger. Cette faculté lui permet, entre autres, d’identifier au sein de son groupe les leaders crédibles et dignes de confiance. Au cours des séances de formation, l’idée est donc de scruter et d’analyser les comportements du manager en fonction des ressentis et de la réaction de l’animal. « Chacun peut être un manager mais pour cela il faut acquérir les bons comportements »,  explique M. Luc Ramseyer, président de l’entreprise. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le concept mise plus sur le comportement que sur la personnalité des participants. « Nous sommes avant tout des comportementalistes équins et humains », affirme Luc Ramseyer. Enfin, le Horse concept se décline sous  trois formes : le horse-coaching (séances de coaching complet pour groupes de cadres et managers), le horse-training (formation avec coach individuel en leadership), et le horse-team building (stages de cohésion pour équipes et comités- 5 à 200 participants).   Une équipe pluridisciplinaire Pour garantir des résultats concrets, Horse concept bénéficie de l’expertise de toute une équipe pluridisciplinaire de professionnels. Cette équipe compte dans ses rangs un docteur en éthologie (la science qui étudie les comportements) de l’université de Strasbourg et du CNRS, des équithérapeutes, des coachs équestres formés aux USA, ou encore des coachs en entreprise, experts en gestion des ressources humaines, management, vente, négociation, communication et cohésion d'équipe. « De par notre expérience, nous avons également la capacité de gérer des projets à l'international pour les entreprises multinationales », souligne Luc Ramseyer. Le professionnalisme dont fait preuve Horse concept est encore plus accentué à travers ses recherches basées sur les données de l'Institut des neurosciences. Des sessions de découverte et de sensibilisation Afin de permettre aux entreprises de faire découvrir la pertinence de cette formation à leurs cadres, Horse concept propose des sessions de découverte prévues sur une demi-journée et habituellement combinée avec une réunion de société. « Au lieu de proposer directement un et demi à deux jours de formation complète, il sera plus facile de cette manière pour les sociétés de rassembler leurs cadres pour vivre un moment marquant et très intéressant à un coût raisonnable », explique Luc Ramseyer. Ces sessions de « Sensibilisations » s’adressent à des groupes de cinq à cent personnes et elles sont proposées en trois langues : le français, l’anglais et l’allemand. En procédant ainsi, Horse concept souhaite démontrer aux entreprises l’efficacité de son approche pédagogique. En effet, elles ne pourront tirer que des avantages en investissant dans ce genre de formation. Une formation complète viendra plus tard renforcer les premiers acquis obtenus lors de ces sessions de sensibilisation. « Nos stages de Formation sont tous associés à une approche par la Communication Bienveillante CB ou non-violente CNV, et le développement de l'intelligence émotionnelle, partie intégrante de la démarche pédagogique Horse-Concept. En parallèle et toujours dans cette optique du respect de l'humain, Horse concept propose également des conseils en entreprise, en management général et ainsi qu’en organisation d’entreprise, le tout en relation étroite avec la gestion des Ressources Humaines pour toujours y associer la qualité de vie au travail. », rajoute Luc Ramseyer. ...

Comundi Compétences : acteur innovant de l’ingénierie pédagogique et de la conduite du changement

Fondé en 1987, cet organisme formateur a rejoint le groupe européen de l’information professionnelle WEKA en 2014 pour construire son expertise autour d’un puissant réseau de marques spécialistes. Ce groupe fédère aujourd’hui Formations Directions, Tissot Formation, Techniques de l’Ingénieur, Stratégies Formations, MB Formations et Legal&Network, qui sont des partenaires d’excellence pour l’entreprise. Restructurer les savoirs pour répondre aux nouveaux exigences et enjeux stratégiques  Interrogée sur le mode de conception de son programme de formation, Claire Pascal, Directrice Générale, explique que « le catalogue des formations veut s’adapter à l’ère du temps, à la culture des entreprises et aux besoins réels du marché ». À la confluence, elle souligne plus particulièrement le contexte global du secteur, en pleine ébullition dans la réforme de la formation professionnelle engagée depuis l’année 2014. Ce projet de loi bouscule les pratiques dans les entreprises et fait apparaitre de nouvelles demandes dans l’univers de la connaissance. Ainsi, Comundi Compétences intègre dans ses réflexions les nouvelles alternatives pédagogiques capables d’accompagner la réalisation du projet professionnel de chaque salarié tout en stimulant la compétitivité de l’entreprise. Dans ce champ opératoire particulièrement complexe, les 600 experts et consultants-formateurs assurent une veille permanente, anticipent les besoins, identifient les objectifs pédagogiques et apportent des solutions pertinentes. Ces dernières peuvent se décliner sous plusieurs formats en présentiel (coaching, formation métier, cycle long, parcours professionnalisant CPF, ateliers et conférences, etc.) et en digital learning (e-learning, portail MOOC, classe virtuelle, webinar, serious game, etc.). « Notre manière à nous d’apprivoiser et d’assembler ces briques digitales dans le but de composer un contenu innovant fait notre identité » souligne-t-elle. En parallèle, l’entreprise propose également un coaching individuel ou collectif ainsi que des prestations counseling en management et soft skills, ressources humaines et transformation digitale. Une approche pluridisciplinaire à la croisée du distanciel et du présentiel « Pour nous, l’innovation traduit la capacité à recréer et à réinventer l’existant en apportant une valeur ajoutée en plus pour satisfaire les besoins de notre marché ». En avançant ces propos, Claire Pascal illustre parfaitement le cœur du métier même de Comundi Compétences. Elle se réfère notamment à l’offre blended learning, définie comme une modalité d’apprentissage mixte qui altère une formation présentielle et une formation digitalisée. « Grâce à cette méthode, nous pouvons offrir une solution one-to-one, plus précise et plus engageante, pour donner un vrai sens à la formation collective». Toutes les ressources numériques du Comundi Store sont exploitées en avant, pendant ou après un présentiel pour dynamiser l’échange : module de formation MOOC, outils de reporting, application via des serious game, webinar, mobile learning, module d’évaluation et pack préparation concours. Au-delà d’un ensemble de dispositifs numériques, le digital learning est d’abord une culture qui révolutionne, non seulement la démarche pédagogique, mais aussi l’écosystème de l’entreprise à tous les niveaux : les méthodes, les acteurs, le processus, la communication, etc. Le créative learning trip, destiné aux dirigeants, cadres et managers, s’inscrit également dans cette volonté d’innovation. Prenant la forme de visites guidées dans les écosystèmes spécifiques comme les start-up ou les usines, ce programme, co-créé par Emulsion Creative, a pour objectif d’aider les entreprises à découvrir les nouvelles tendances dans leur secteur. Le processus créatif, le design thinking, la pédagogie collaborative, l’intrapreunariat et la transformation digitale seront les principaux thèmes mis en avant pendant les deux jours de visite. En outre, cette offre se décline &...

Partage Formations : « Vers l’ubérisation
de la formation professionnelle »

Plus que jamais, les solutions numériques dédiées à la formation professionnelle ont le vent en poupe. Les nouvelles réformes de la règlementation relative à la formation et à l’apprentissage risquent bien d’amplifier encore plus le phénomène. Dans ce contexte, Innoprev repousse les limites en créant une plateforme collaborative où tout le monde peut trouver, partager, organiser ou demander des formations partout en France. Démocratiser l’accès et le partage de savoirs « Nous voulons lancer une application entièrement flexible, gratuite et accessible à tous, sans exception », introduit Martial David, fondateur d’Innoprev. Ainsi, l’application permet aux salariés, aux étudiants, aux stagiaires ou aux particuliers de réserver instantanément des places de formation disponibles auprès des organisateurs de formation, via une simple inscription en ligne. Ces utilisateurs peuvent comparer et choisir parmi toutes les offres, en se référant aux informations fournies à chaque annonce : thématique, zone géographique, date et durée de formation, nombre de places, tarif, etc. Pour ceux qui expriment des exigences plus spécifiques, Partage Formations leur donne la possibilité d’élaborer une demande de formation sur mesure, qui sera diffusée par la suite sur l’ensemble du réseau. « Il s’agit vraiment d’une mise en relation la plus directe et la plus transparente possible, pour satisfaire entièrement chaque utilisateur », soutient le fondateur. Un outil de communication Inversement, les organisateurs peuvent rentabiliser leurs sessions de formation internes (formation intra-entreprise, interentreprises, MOOC ou e-learning), en proposant les places libres aux particuliers souhaitant y participer. « En plus de conquérir un public extérieur, cela permettra d’obtenir un retour sur investissement de manière très rapide et immédiate », explique notre interlocuteur. Du gagnant-gagnant. D’autres fonctionnalités payantes et plus performantes sont également à leur disposition, dont l’abonnement à la notification personnalisée. « Concrètement, ces organismes de formation reçoivent un message à chaque fois que la plateforme identifie une demande de formation correspondant à leurs critères de notifications. » En outre, Partage Formations assure la promotion marketing des annonces, l’intégration Web du système d’inscription ou encore la gestion des inscriptions reçues. ...

L’IRA de Metz pour devenir l’un des futurs cadres de l’Etat

On le dit peu, mais l’Etat recrute encore ! « Et notamment des cadres, insiste François Chambon, directeur de l’Institut Régional d’Administration de Metz (IRA). Les administrations engagent des réformes, et justement, elles ont de plus en plus besoin d’attachés d’administration pour les piloter. » Pour préparer les futurs cadres de l’Etat à assumer leurs fonctions et leur mission de service public, il y a l’IRA. Soit cinq établissements en France, situés à Lille, Lyon, Nantes, Bastia… et Metz. L’établissement messin accueille des étudiants de la toute nouvelle région Grand Est, ainsi que d’Ile-de-France.  Trois voies de recrutement existent. Le concours externe pour les étudiants d’un minimum de bac + 3 (même si la plupart sont dans les faits titulaires d’un Master 1 ou 2) attire chaque année environ 700 candidats qui passent les épreuves entre février et mai. Seuls 70 d’entre-eux sont admis. Le concours interne est accessible aux fonctionnaires qui ont au moins quatre ans de service public : une cinquantaine rejoignent l’IRA chaque année. Enfin, il y a le Troisième concours, ouvert aux salariés du privé ou à ceux qui ont exercé un mandat électif pendant au moins cinq ans : 7 à 8 personnes intègrent la promotion de l’IRA par ce biais.« Nous avons donc ainsi 130 personnes par promotion, avec des profils et des âges très variés, du jeune étudiant au quinquagénaire qui souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière ». La formation  s’effectue ensuite durant une année… mais elle n’est pas seulement théorique. Quatre mois de stage sont obligatoires afin d’appliquer les compétences acquises. Cette année est rémunérée : les élèves externes bénéficient d’un traitement mensuel brut d’environ 1 590 €, les élèves interne ou issus du troisième concours touchent en moyenne à 1 770 €.  Administration scolaire, centrale ou territoriale A l’issue de la formation, les élèves deviennent attachés d’administration. « Trois univers principaux s’ouvrent à eux, reprend François Chambon. L’administration scolaire et universitaire pour administrer le système éducatif français ; l’administration territoriale de l’Etat, c’est-à-dire les préfectures, sous-préfectures, directions régionales comme la Direccte ou la Dreal, où ils mettent en place les politiques publiques ; l’administration centrale, c’est-à-dire les services centraux à Paris, dans les différents ministères où ils participeront à des missions d’expertises, et à l’élaboration des projets de lois, de décrets, etc ». Les domaines d’intervention sont variés : ressources humaines, gestion budgétaire, juridique, management, etc. « A la sortie, chacun de nos élèves - sous réserve qu’il ait réussi sa formation – se voit proposer un poste par l’administration. Chaque années, les élèves ont eu des affectations essentiellement réparties entre le Grand Est et l’Ile-de-France.» Une formation à l’IRA permet aussi d’accéder à de plus hautes fonctions à terme :  par la voie de la promotion interne et par concours, les attachés d’administration peuvent ensuite devenir directeur de préfecture, administrateur civil, sous-préfet, conseiller de tribunal administratif, conseiller de chambre régionale des comptes ...  ...

Collège du Léman : une des meilleures écoles internationales au monde

Le Collège du Léman a été fondé en 1960 à Genève par Francis et Inge Clivaz. À l’époque, de nombreuses sociétés et organisations internationales ont décidé d’installer leur siège dans la ville. De plus en plus de familles ont ainsi demandé l’ouverture d’une école internationale à même d’offrir un enseignement académique d’excellence à des étudiants venant des quatre coins de la planète.  « Nous sommes à la fois un collège international, un internat et un externat », explique Cédric Antonio, le directeur de la communication. Aujourd’hui, l’établissement accueille près de 2 000 étudiants (du préscolaire à la terminale) de 120 nationalités différentes, et âgés de 2 à 18 ans. En 2015, le Collège du Léman intègre le groupe Nord Anglia Education, une organisation qui réunit 55 écoles d’excellence à travers le monde. L’école forme tout simplement la plus grande entité constituant ce groupe. La philosophie d’éducation repose sur trois principes ancrés dans la vie du Collège du Léman : développement personnel, l’excellence académique et citoyenneté. Des infrastructures ultramodernes et haut de gamme Installé sur la rive droite du lac Léman, le campus bénéficie d’un emplacement idéal avec un cadre verdoyant qui s’étend sur huit hectares. Les infrastructures ont été conçues afin d’apporter un environnement accueillant, sécurisé et agréable à vivre pour tous les étudiants. Avec une capacité d’accueil de 250 élèves, l’internat dispose de 15 « Boarding House ». Ces villas illustrent parfaitement le souci d’offrir une grande qualité de vie à tous les pensionnaires et leur donner l’impression d’être comme chez eux. En effet, chaque maison est dotée d’une cuisine équipée, d'un salon avec télévision, wi-fi, espace de détente et de travail. Un programme bilingue et des diplômes variés Dès la maternelle, les élèves peuvent être placés soit dans une section francophone, anglophone ou bilingue. Différents programmes suggérés préparent les étudiants aux diplômes les plus prisés comme le I.B (International Baccalaureate), le Diplôme de fin d’études secondaires américain ou encore le baccalauréat français. Afin d’assurer la réussite scolaire, l’excellence académique est placée au cœur du processus d’apprentissage. Par ailleurs, chaque étudiant bénéficie d’un suivi personnalisé avec un programme qui s’adapte en fonction de ses besoins. Plus de 80 activités extrascolaires Le Collège du Léman suggère à ses étudiants un riche programme extrascolaire incluant notamment des activités sportives (golf, voile, natation, judo, etc.), artistiques (musique, sculpture, peinture…) et sociales (collecte de dons, aides aux personnes nécessiteuses…). Une très grande flexibilité qui fait toute la différence. « Nous sommes à proximité du lac léman et des montagnes, donc on a la possibilité de faire une multitude d’activités… », souligne M. Cédric Antonio. Pour les étudiants, ces activités ont pour objectif de développer la confiance en soi, la capacité d’adaptation et la sociabilité. En outre, les élèves peuvent aussi adhérer au club de leur choix et pratiquer par exemple les jeux d’échecs, la magie ou la méditation. ...

Collège Champittet : une école suisse ouverte sur le monde

Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...

À la rentrée 2017, le CFA des métiers du travail social et médico-social s'ouvre aux métiers du secteur sanitaire

La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche associative, sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA s'engage avec la Région Centre-Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (trois ans) et des 1 800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...

Capite Corpus : expert en communication interpersonnelle appliquée

Capite Corpus a été créée en 2003 sous l’impulsion de Laurent Lagarde. L’entreprise est née d’un simple constat : en management, il existe, d’un côté, les concepts et les grandes théories et, de l’autre, la réalité du terrain. « Les apports très conceptuels du management ne permettent pas de résoudre certains aspects plus pragmatiques comme motiver son équipe, la remotiver ou encore la recadrer si nécessaire », explique Chrystel Belvisi, directrice associée. Capite Corpus part du principe que la plupart des gens savent « quoi faire », mais ignorent « comment faire ». Pour cela, l’organisme de formation se veut être un véritable centre d’entrainement, où chaque participant est placé dans des situations professionnelles réalistes pour l’aider à adopter de nouveaux réflexes de communication. « Les participants sont toujours dans une démarche active, participative voire de co-construction de la formation avec le formateur », souligne la directrice. En d’autres termes, la formation se fonde sur la valorisation des bonnes pratiques déjà acquises, en mettant en lumière les expériences de chacun. Des formations sur mesure Doté des certifications « NF Service formation » et « OPQF », Capite Corpus propose des formations sur mesure de qualité, adaptées aux attentes spécifiques des entreprises, sur des thèmes liés au management, au commercial et à la relation client. L’objectif étant d’améliorer le comportement et la communication des managers, des commerciaux ou de toute autre fonction qui autorise des interactions avec le client. « L’idée est de donner aux stagiaires les bons mots au bon moment en fonction de la problématique qu’ils vont rencontrer dans leur quotidien professionnel », nous précise-t-on. Par ailleurs, grâce à des formateurs formés au coaching, les participants sont également mieux accompagnés pour faire face aux difficultés et les dépasser. ...

myBlee Math : digitaliser l’apprentissage des mathématiques

« Dans une classe de sixième accueillant 30 élèves, l’​on sait qu’​il existe en moyenne deux ans d’écart de niveau en mathématiques. Ce constat montre une faille dans l’apprentissage », constate Laetitia Grail, cofondatrice de myBlee Math également professeure de mathématiques pendant dix ans. Ainsi disponible sur iPad, l’application myBlee Math veut aider les enfants de 5 à 12 ans à s’améliorer dans cette discipline non pas en les cloisonnant à un niveau mais en découpant l’apprentissage en différentes phases pour qu’ils puissent évoluer en fonction de leurs capacités et à leur rythme.  L’innovation technologique au service d’une pédagogie innovante myBlee Math est un outil complet enseignant les mathématiques de la maternelle à la sixième. Il est le fruit d’un travail de partenariat avec des enseignants et entités spécialisées dans l’enseignement.  « Il a fallu trois années pour créer la bibliothèque de 2 000 exercices et leçons conformes au programme des cycles 1, 2 et 3 de l’Éducation nationale », explique la CEO. Les contenus se décomposent en plusieurs modules et notions, avec des niveaux de difficultés progressifs. L’équipe de myBlee Math a choisi d’intégrer les meilleures pédagogies utilisées en France et dans le monde, telles la pédagogie Montessori ou la méthode de Singapour. Aujourd’hui, elle ne cesse d’explorer de nouvelles pratiques en se penchant sur les neurosciences. L’innovation se trouve également au niveau de la technologie utilisée. L’interface intuitive, le game design, la reconnaissance d’écriture manuscrite, la correction adaptative ou encore le texte-to-speech sont conçus de façon à optimiser l’interactivité et l’efficacité d’apprentissage. « L’enfant peut tourner un rapporteur aussi facilement sur une tablette que sur une feuille de papier ! », déclare Laetitia Grail. Un parcours d’apprentissage personnalisé De plus, l’application myBlee Math utilise un moteur d’adaptive learning basée sur une intelligence artificielle pour créer un parcours d’apprentissage personnalisé et adapté à chaque profil. Concrètement, le niveau d’exercice proposé est pertinemment choisi en fonction de l’évolution de chaque enfant. « L’application comprend l’enfant : il l’évalue et l’accompagne dans sa progression. »  L’usage de myBlee Math se fait sous la houlette des professeurs et des parents. À l’école, les enseignants disposent d’un mode de pilotage pour suivre les activités de la classe et de chaque élève, puis pour attribuer, corriger ou planifier des travaux. Les parents ont aussi accès à une fonctionnalité similaire. Ils peuvent consulter le reporting, visualiser le parcours de leur enfant et lui confier des exercices depuis leur smartphone. ...

Langues Vivantes : le leader belge des séjours linguistiques séduit le marché international

La toute première clientèle d’Alain Bertholet était un petit groupe d’étudiants envouté par le témoignage de ce grand passionné de voyages. Il a en effet parcouru l’Angleterre, le Canada, le Japon et l’Autriche pendant toute sa jeunesse. Il accepte donc d’organiser leur départ vers l’Angleterre. Une expérience qui l’a poussé plus tard à lancer Langues Vivantes en Belgique, afin d’offrir la même opportunité aux autres. Le succès du concept fut si grand que la structure se développe rapidement à l‘échelle européenne pour jouir aujourd’hui d’une réputation mondiale. Un éventail de formules à la carte Armé de ses 26 années d’expérience, Langues Vivantes a conçu toute une gamme de formules de séjours linguistiques et de programmes académiques à l’étranger, essentiellement à destination d’un jeune public. « Nous recevons beaucoup de demandes pour une intégration scolaire à l’étranger, que ce soit pour quelques semaines, une année entière ou un cycle complet de 2 ans, où les participants peuvent choisir entre un programme d’anglais scolarité ou un programme de langue intensif », explique Alain Bertholet. Les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Irlande, l’Espagne ou encore l’Australie sont les destinations préférées des jeunes Français. Au cœur de cette expérience qui s’annonce multiculturelle, les participants peuvent choisir d’être accompagnés par une famille d’accueil « triée sur le volet », précise le fondateur, ou d’être hébergés en résidence. Pour la première formule, ils auront le choix entre un séjour thématique en immersion totale dans le quotidien de la famille et un séjour chez un professeur particulier, idéal pour booster sa capacité linguistique sur une courte durée. En outre, ceux qui aspirent à vivre plus intensément cette aventure à l’étranger peuvent partir en tant que volontaires vers le Costa Rica ou le Cambodge. « Ils vont soutenir une communauté défavorisée à travers des projets sociaux, éducatifs ou environnementaux au service des ONG locales. » Un excellent choix pour développer son âme altruiste et s’enrichir culturellement grâce aux nouvelles rencontres que réserve cette expérience humaine. La culture de l’excellence depuis 30 ans Ne serait-ce que pour sa philosophie, Langues Vivantes se démarque nettement de la concurrence. « Nos agences et nos organismes partenaires à l’international sont tous obligatoirement certifiés du point de vue qualitatif, c’est notre priorité absolue », poursuit le fondateur. Une exigence justifiée dans la mesure où Langues Vivantes est le premier organisme non français à être agréé par l’Office national de garantie des séjours et stages linguistiques, une association reconnue par le ministère de l’Éducation nationale en France. La structure est également membre du Forum d’associations de voyages éducatifs et linguistiques du monde entier (FELCA), du SYTA basé en Amérique, du réseau Association internationale des centres de langue (IALC) et de l’organisme international ICEF. « Non seulement nous avons fait le choix de l’excellence avec des formules efficaces et sur mesure, mais aussi nous offrons en plus des conditions financières intéressantes pour nos participants. » Un engagement rendu possible grâce à son équipe experte, des partenaires situés partout dans le monde et des nombreuses promotions destinées à récompenser les fidélités. Par ailleurs, Alain Bertholet mise sur la qualité de l’accompagnement aussi bien pendant la préparation que tout au long du séjour, en mettant une place un groupe de contact à chaque destination. ...

Oliver Twist : le partenaire indispensable pour votre séjour linguistique ou au pair

Avec ses deux agences situées à Pessac en Gironde et à Ingrandes sur Loire dans le Maine-et-Loire, Oliver Twist vous permet de bénéficier de séjours au pair, de jobs et stages à l’étranger, de cours de langues et de programmes scolaires. Des séjours au pair …. Un séjour au pair vous offre une immersion complète dans le pays de votre choix. Ainsi la langue et la culture locale n’auront plus de secrets pour vous. Un atout qui pourra se révéler déterminant pour votre carrière professionnelle. Avec Oliver Twist, vous pourrez partir en Angleterre, Ecosse, Irlande, en Allemagne, Finlande, Italie, Espagne, Portugal, aux Etats-Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande et même en Chine. Vous pouvez également vous adresser à Oliver Twist si vous désirez accueillir chez vous un jeune au pair. … et d’autres séjours linguistiques Oliver Twist Work & Study vous permet de partir à l’étranger dès 16 ans pour des séjours linguistiques d’une semaine à un an, toute l’année et dans une vingtaine de pays. Pendant les vacances scolaires des séjours linguistiques pour les plus jeunes, à partir de 11 ans, sont également proposés. Si vous souhaitez travailler à l’étranger, Oliver Twist a mis en place des programmes de « job garanti avec ou sans cours » en Angleterre, en Australie et en Nouvelle-Zélande, de jobs à la ferme en Australie, ou encore de stages professionnels dans beaucoup de domaines en Angleterre et en Irlande. Au Canada, c’est un programme qui allie les études et le travail rémunéré avec à la clé un diplôme que propose Oliver Twist. Vous pouvez aussi partir étudier en Angleterre, en Irlande, au Canada ou aux USA pour un trimestre, un semestre ou une année scolaire. Pourquoi choisir Oliver Twist ? Lors de leur séjour à l’étranger, les jeunes bénéficient d’une assistance 7j/7 et 24h/24 pour résoudre tous les problèmes ou toutes les situations imprévues. Ils sont également accompagnés par des correspondants sur place. Tout est mis en œuvre pour une garantie de services optimale. Oliver Twist organise de nombreuses réunions d’informations pour répondre à toutes vos questions et pour vous guider dans votre choix. ...

Kezako Mundi : le magazine d’actualité à destination des 14 ans et plus

Professeurs, parents et élèves ont très vite adopté le magazine Kezako Mundi. Création et évolution du magazine Kezako Mundi Créé en 2015, le magazine Kezako Mundi est un projet qui a vu le jour grâce à la maison d’édition indépendante Enrick B. Éditions (fondée en 2007). À ses débuts, elle réalisait des fiches de droit et des ouvrages de sciences humaines et sociales pour les étudiants et les professionnels. Puis, grâce à Kezako Mundi, elle a voulu partir à la découverte d’un nouvel univers : celui de la presse. Enrick Barbillon, psychologue social et fondateur de la maison d’édition s’est entouré d’une équipe polyvalente pour mener à bien ce projet : Carole Billiout (juriste et rédactrice), Marie Dortier (directrice artistique en charge de l’identité visuelle du magazine) et Giovanni Jouzeau (illustrateur). Sans oublier la dizaine d’auteurs et journalistes qui rédigent certaines des rubriques ainsi qu’un comité pédagogique composé de juristes et professeurs validant le sérieux et la véracité de chaque élément publié. C’est grâce à cette équipe de passionnés que le magazine a pu passer d’une publication de 6 numéros de 44 pages par an à une publication de 10 numéros de 32 pages, ouvrant à cette occasion deux nouvelles rubriques  : « Actualité » et « Ils agissent ». À l’heure actuelle, il est possible de s’abonner pendant un temps indéfini et sans obligation de durée, pour 2 numéros seulement (offre découverte) ou d’acheter le numéro souhaité sur le site. Un magazine avec une ligne éditoriale forte Kezako Mundi est un magazine généraliste coloré et facile à lire qui a été créé avec une seule idée : permettre aux adolescents et étudiants de 14 ans et plus de mieux comprendre et décrypter l’actualité en lien avec leur quotidien. Pour ce faire, chaque numéro se scinde en plusieurs rubriques afin de traiter tous les sujets d’actualité par le biais d’exemples concrets, de dessins humoristiques, de schémas et de visuels simples à comprendre. L’objectif : croiser les disciplines afin de permettre aux jeunes lycéens et étudiants de se poser les bonnes questions. Voici quelques exemples de sujets traités dans le magazine : – Kezako Mundi n° 15 : Dossier « Les Médias en 15 questions » qui offre la possibilité aux adolescents de découvrir le métier de journaliste. – Kezako Mundi n° 3 : « Pour ou contre l’euthanasie ». Un dossier complet qui s’accompagne d’un débat au sein duquel se confrontent les principaux arguments pour et contre. – Kezako Mundi n° 6 : la rubrique « Savez-vous combien ? » apportant plusieurs données chiffrées liées, dans ce numéro, au secteur du tourisme. – Kezako Mundi n° 13 : Décryptage média sur le pouvoir du like. Un sujet court pour évoquer la puissance des réseaux sociaux. – Kezako Mundi n° 15 : Les dessous de l’image avec les Premiers pas de l’homme sur la Lune Kezako Mundi et ses lecteurs ! En vulgarisant certains sujets complexes et en employant des termes accessibles, le magazine s’adresse aux jeunes sans les prendre pour des enfants. De plus, il est à noter qu’il a su évoluer au fil du temps. Aujourd’hui, son passage en format mensuel lui permet de traiter de nombreuses thématiques en profondeur (surtout via les rubriques Décryptage média ou Homme/Femme). À savoir : il est possible pour les lecteurs de proposer des sujets en contactant directement le magazine par le biais de son site ou des réseaux sociaux. Le web, d’ailleurs, parlons-en. Kezako Mundi a créé un site qui lui permet de mettre en ligne des brèves en lien avec chaque article afin d’apporter un complètement d’informations intéressant. Sans oublier des pages Facebook, Twitter et Instagram ainsi qu’une chaine YouTube : idéal pour relayer différentes actualités, des événements (prix Kezako de la littérature jeunesse, par ...

FFEPGV : combiner sport et journée de travail, c'est possible !

Pour améliorer la productivité et la motivation de vos salariés, la FFEPGV organise pour vous des sessions sportives adaptées. La FFEPGV : le Sport Santé à la portée de tous Fondée en 1888, la FFEPGV a la volonté de rendre accessible à toutes les personnes qui le désirent, la pratique d’une activité physique pour se maintenir en bonne santé. Pour ce faire, elle se base sur un réseau national de plus de 6000 clubs partout en France et de nombreux animateurs sportifs capables d’intervenir aussi bien en entreprise qu’à l’extérieur. En se caractérisant comme une fédération multiactivité non compétitive, elle fait le nécessaire pour promouvoir l’accessibilité et favoriser une activité sportive régulière qui peut se faire partout et à tout moment de la journée . Bien encadré, chacun peut apprendre les bonnes pratiques pour rester en forme tout en maintenant une motivation intacte de façon durable. Le sport en entreprise : une bonne alternative Le constat établi par le baromètre Sport Santé de la FFEPGV (Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire) en partenariat avec l’institut IPSOS nous donne une information intéressante : 72 % des Français estiment que le sport est une excellente solution pour diminuer le stress au travail et les émotions pénibles. 71 % déclarent qu’il peut diminuer les troubles musculaires et les problèmes de dos tandis que 67 % le voient comme un remède aux troubles du sommeil. Ces données sont à corréler avec celles d’une étude commandée par le Medef et menée par le CNOSF et AG2R La Mondiale expliquant qu’un salarié pratiquant régulièrement une activité physique serait plus productif qu’un employé sédentaire. Pour autant, malgré ces observations, seul 1 Français sur 2 ferait du sport. Cela à cause d’une réelle difficulté à gérer vie privée et vie professionnelle, empêchant l’inscription en club. Dans ce cas, il existe une alternative : amener directement le sport en entreprise. Ce que propose la FFEPGV Afin d’intéresser même les salariés les plus sédentaires, la FFEPGV est capable de s’adapter précisément à toutes les demandes. L’entreprise n’est donc plus seulement un lieu pour travailler, mais aussi l’endroit idéal pour se mettre ou se remettre au sport. Pour répondre à vos besoins, la fédération est capable d’accompagner l’entreprise et ses salariés dans la mise en place d’activités spécifiques dans les locaux (s’il est possible de disposer de salles adéquates) ou à l’extérieur. Cela peut se faire le matin avant la prise de poste, à la pause déjeuner, ou le soir pour évacuer toutes les tensions de la journée. La grande force de la FFEPGV : être multi activités. Vous pouvez donc lui demander de mettre en place des sessions centrées sur le cardio ou des séances plus douces tels que le pilate, entre autres. Sans oublier une marche ou course à pied en extérieur si les participants le souhaitent. Après une phase de tests pour jauger du niveau de chaque personne, le coach fait son maximum pour s’adapter aux besoins et capacités des participants tout en mesurant les progrès dans le temps. Vous l’avez compris : la FFEPGV a une pratique très personnalisée du sport en entreprise. De plus, si la société cliente le souhaite, la FFEPGV peut l’accompagner dans la réalisation d’un plan de communication sur le thème de la qualité de vie au travail en fournissant des outils de communication et des éléments à distribuer à chaque employé. L’objectif : pouvoir sensibiliser aux bonnes postures et aux bonnes pratiques quotidiennes. Actuellement, une centaine d’entreprises travaillent avec la FFEPGV. Parmi celles-ci, nous trouvons des PME et grands groupes (SNCF, EDF, Crédit Mutuel, Michelin, etc.) ainsi que des mutuelles et des administrations. Il faut dire que le tarif très compétitif pratiqué par la fédération fait la différence avec les clubs privés. Surtout que le coût de chaque séance peut être supporté par l’ent...

Compétences et multidisciplinarité en génie biologique et santé  

La formation d’ingénieurs en génie biologique et santé, créée en collaboration avec le monde socio-professionnel, s’appuie sur une pédagogie innovante et active, et répond parfaitement aux besoins actuels et émergents du marché en matière d’employabilité. Une pédagogie professionnalisante, gage d’employabilité  La formation d’ingénieurs en génie biologique et santé se distingue par son approche multidisciplinaire, transversale et professionnalisante. Les candidats peuvent rejoindre la spécialité génie biologique et santé après 2 années de classe préparatoire intégrée en biologie, accessible via le concours national GeiPi Polytech, ou après un bac+2 via le concours interne de l’école. Il est également possible d’intégrer la deuxième année du cycle préparatoire intégré après une première année commune aux études de santé validée (Paces ou équivalent) via le dispositif Pass’Med.  « Dans les secteurs de santé, les étudiants vont intervenir non pas dans les soins, mais plutôt dans la partie organisationnelle, gestion des risques et management de la qualité. Il existe un lien très étroit et très intéressant entre la démarche qualité-gestion des risques dans les industries de santé (agro-alimentaire, cosmétique, pharmaceutique..) et celle des structures sanitaires et médico-sociales », explique Nathalie Faisant, chargée de communication. « Les étudiants ont cette double compétence de pouvoir passer d’un secteur à l’autre », poursuit-elle. Cette approche est innovante car, « sur l’université d’Angers et globalement au niveau nationnal, il n’existait pas de formation d’ingénieurs dans cette spécialité », continue Jean-Michel Oger, directeur du département Issba.  Tout l’intérêt de cette formation repose aussi sur la méthodologie novatrice adoptée. « Les étudiants sont amenés à réfléchir autour d’une problématique plutôt que d’acquérir des connaissances pures », souligne Alphonse Calenda, responsable de la formation continue et directeur adjoint de l’Istia. Par ailleurs, des stages de longue durée, s’étendant au total sur 15 mois, permettent la mise en œuvre des différentes compétences professionnelles.  Tout au long de son cursus, l’apprenant travaille sur son projet personnel et professionnel dans le cadre d’un accompagnement spécifique par des « coachs » professionnels. Ceux-ci vont l’accompagner de manière à pouvoir identifier non seulement un secteur d’activité mais aussi une fonction dans l’entreprise ou un métier sur lequel il va davantage vouloir se diriger après l’obtention de son diplôme. À l’issue de la 4e année et après un premier module de pré-approfondissement, l’étudiant peut choisir en connaissance de cause la voie qu’il veut suivre durant sa 5e année. Trois voies sont proposées : Ingénierie innovante des produits de santé, Management des processus complexes en santé et Gestion des risques des secteurs de santé. A terme, l’ingénieur pourra occuper différentes fonctions dans le management de structures et de projet, dans la qualité, dans la gestion des flux, dans la gestion des risques, dans l’innovation et la conception. Des formations continues pour les professionnels en activité Les secteurs de la santé et du sanitaire et médico-social font actuellement face à une rationalisation organisationnelle modifiant considérablement la gestion de leurs ressources. Les ingénieurs sortant de la spécialité génie biologique et santé sont progressivement préparés à ces profondes mutations. De leur côté, les salariés en activité ou en reconversion doivent s’adapter pour pouvoir anticiper ces évolutions et poursuivre leur action, en mettant à jour leurs connaissances et en complétant leurs compétences. « La formation continue proposée par l’école représente alors pour eux une r&...

Saclay Plant Sciences : comprendre les plantes pour répondre aux défis de demain

Il réunit une cinquantaine d’équipes spécialisées en biologie végétale, issues de cinq instituts de recherche de la région sud parisienne : l’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), l’Institut de Sciences des plantes de Paris Saclay (IPS2), l’Institut de Biologie intégrative de la cellule (I2BC), l'UMR de Génétique quantitative et évolution (GQE-Le Moulon) et l’UMR Biologie et gestion des risques en agriculture (BIOGER).  Ce projet est soutenu par 9 institutions : l’INRA, le CNRS, le CEA, AgroParisTech, les Universités Paris-Sud, Evry-Val d’Essonne, Versailles-Saint-Quentin et Paris-Diderot, ainsi que l’Université Paris-Saclay qui porte le projet. L’objectif principal des EUR consiste à renforcer la relation entre recherche et formation et à internationaliser les formations, le but à terme étant de créer des « graduate schools » avec un continuum master / doctorat / laboratoires de recherche. Pour cela, SPS-GSR dispose de programmes d’enseignement réunissant un large panel de disciplines de la biologie végétale et d’infrastructures permettant aux étudiants de se former aux nouvelles technologies et approches dans ce domaine. Le LabEx SPS SPS-GSR s’appuie sur le Laboratoire d’Excellence Saclay Plant Sciences (LabEx SPS), un projet Investissements d’Avenir qui a développé depuis 2011 un grand nombre d’activités axées sur la biologie végétale incluant recherche, formation, innovation et développement d’infrastructures. « Plus qu’un projet, Sciences des plantes de Saclay est un véritable réseau avec comme objectif de faire fructifier les interactions entre les équipes impliquées », souligne le Dr Marie-Jeanne Sellier, manager du projet. SPS met l’accent sur quatre thématiques prioritaires, à savoir 1) l’intensification durable de l’agriculture dans un contexte environnemental fluctuant, 2) l’amélioration de la qualité végétale pour diverses utilisations alimentaires et non-alimentaires, 3) les plantes pour comprendre les mécanismes biologiques fondamentaux et 4) le développement de nouvelles ressources ou biotechnologies pour la recherche, l’innovation et le transfert de technologie. Les recherches s’étendent sur différentes échelles du gène à la plante entière et font intervenir de nombreuses techniques d’analyse différentes grâce aux infrastructures de pointe des laboratoires (biochimie, imagerie, biologie moléculaire et cellulaire, approches omiques, modélisation, bioinformatique, etc.). Enfin, en matière d’innovation, SPS se veut être un accélérateur d’innovation végétale. Il joue pour cela un rôle d’intermédiaire en favorisant les interactions entre les équipes de recherche et des partenaires privés dans des secteurs liés aux ressources végétales. « Nous avons identifié six domaines d’application dans lesquels nos recherches, fondamentales et appliquées, peuvent offrir des débouchés dans le monde industriel », développe le Dr Marie-Jeanne Sellier. Ces six domaines d’application concernent l’adaptation des plantes à leur environnement, la sélection variétale et les biotechnologies, les semences et le rendement, l’alimentation et la nutrition, la cosmétique et la santé et enfin la bioénergie et les matériaux biosourcés. En parallèle, SPS soutient financièrement des projets innovants dans la démarche d’aller jusqu’aux brevets et start-up. L’obtention du projet EUR « Saclay Plant Sciences Graduate School of Research » a entraîné la reconduction des activités du LabEx SPS jusqu’en 2027. « Les deux projets ne font à présent plus qu’un. Les activités de formation seront renforcées tout en continuant à développer recherche, innovation et infrastructures dans les années à venir », rapporte la manager. ...

Faculté Droit, Économie, Gestion d’Orléans :
un taux d’insertion professionnelle remarquable

Les chiffres sont éloquents. Le taux d’insertion professionnelle des diplômés de l’UFR Droit Économie et Gestion confirme l’attractivité de ses formations. Selon la dernière enquête*, 90 % d’entre eux sont entrés dans la vie active 30 mois après l’obtention de leur diplôme. 75 %** trouvent un emploi dans les 12 mois qui suivent l’obtention de leur diplôme.  Deux performances qui confirment le bien-fondé de la stratégie menée par la faculté. Allier les compétences d’un corps enseignant de qualité (150 enseignants-chercheurs) avec celles des praticiens de l’entreprise, des collectivités territoriales et de l’administration (plus de 350 intervenants extérieurs). Et entretenir des liens forts et pérennes avec le tissu économique, les entreprises, les associations professionnelles (ANDRH, CNFPT, l’ordre des experts-comptables, la magistrature…). L’apprentissage en alternance, clé du succès Désormais, la moitié des masters dispensés par la faculté est proposée en apprentissage, une formule qui associe l’immersion en entreprise et le cours théorique. Grâce à cette séquence d’une année, l’étudiant valide une première expérience professionnelle de découverte et d’orientation dans un secteur qu’il a choisi. Il bénéficie d’un accompagnement personnalisé assuré par un tuteur universitaire et un maître d’apprentissage en entreprise. Une période qui exige détermination et disponibilité. Ce sont les capacités opérationnelles et d’adaptation qui s’en trouvent améliorées. Des lignes précieuses sur un CV quand il s’agit de convaincre un employeur. Ainsi, la faculté signe chaque année plus de 150 contrats d’apprentissage mais aussi près de 900 conventions de stages.  La construction du projet professionnel n’est pas laissée au hasard : tout au long du cursus universitaire, des ateliers CV, lettre de motivation, préparation à l’entretien et des rencontres avec des professionnels sous forme de petits déjeuners et de forums métiers sont proposés aux étudiants.  Des laboratoires de recherche reconnus De même, le niveau de recherche soutenu par la faculté conditionne la qualité de l’enseignement. Comme l’explique le doyen de la faculté, le Pr Cem Ertur, de tels niveaux d’excellence sont le fruit d’une harmonie entre recherche et enseignement, véritable écosystème favorable. « La faculté ne pourrait se prévaloir d’un tel classement si nos formations hautement qualifiantes et très recherchées par les entreprises n’étaient adossées à la recherche d’excellence dans nos laboratoires : le laboratoire d’Économie d’Orléans, le Centre de recherche juridique Pothier et Vallorem, le laboratoire de recherche en management. » * Enquête nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche, décembre 2014 et avril 2015. ** Enquête réalisée par les services de la faculté de Droit, d’Économie et de Gestion. ...

ISIFC génie biomédical : préparer des ingénieurs à être acteurs des innovations technologiques médicales

Aujourd’hui, l’univers du dispositif médical (DM) constitue un écosystème évolutif en pleine explosion. En 2017, ce secteur de base indissociable de la médecine représente un marché de 28 milliards d’euros et génère pas moins de 85 000 emplois directs en France. Pour être à la hauteur des nouveaux défis imposés par la filière, l’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté (ISIFC) renforce son engagement de préparer des ingénieurs qualifiés et polyvalents, qui vont élargir le champ des possibles dans le génie biomédical. Appuyé par un réseau d’experts « Notre école est agréée CTI depuis sa création en 2001 et  nous basons notre expertise sur le DM, depuis la conception jusqu’à la mise en marché, en passant par la fabrication et la validation », introduit Vincent Armbruster, directeur de l’institut. Le génie biomédical, défini comme « un art d’appliquer les sciences et les techniques les plus avancées à la conception et à la validation d’appareils pour prévenir, diagnostiquer, traiter et assister les patients », intègre une dimension transversale qui sous-tend une approche pluridisciplinaire. De ce fait, cet institut d’excellence s’entoure d’une solide équipe pédagogique regroupant des enseignants-chercheurs de l'université de Franche-Comté au sein des laboratoires de recherche, mais aussi des formateurs issus des entreprises et des centres de soins locaux. L’ISIFC jouit également de la synergie développée avec le CHRU, l’EFS et l’incubateur de Besançon, le SNITEM, le pôle de compétitivité des microtechniques de Franche-Comté et la CDEFI. Développer des compétences et des talents La formation en génie biomédical proposée par l’ISIFC s’intéresse à trois cultures spécifiques : la technique qui traite les sciences de l’ingénieur, le médical ou la biologie santé et le volet réglementaire. « Le champ d’application de notre filière est très vaste mais exige un niveau de connaissance très précis et très pointu », explique notre interlocuteur. Les étudiants sont recrutés soit sur concours commun Polytech pour les classes préparatoires, soit sur sélection de dossier et entretien pour les titulaires d’un diplôme équivalent au bac+2 minimum. « Durant la première année du cursus, on va venir établir un socle commun de connaissances sur lequel fonder les futures spécialisations de nos étudiants. » Ce travail met l’accent sur l’aspect mécanique, électronique, mathématique, informatique et biologie santé pour permettre à tous de partir sur une base homogène et d’évoluer vers des compétences plus affirmées et plus ciblées. Pendant la seconde année d’études, cette approche se complète par un approfondissement de la réglementation et de l’éthique, un sujet particulièrement sensible quand on parle de DM. « L’idée étant de former des ingénieurs spécialistes dans le volet réglementaire qui vont développer des produits tout de suite certifiés par les normes européennes, et ainsi accélérer les procédures de mise en marché », reprend-il .La troisième et dernière année du programme prévoit la possibilité de conclure un contrat pro (formation en alternance) et  offre trois options de spécialisation : la bio-ingénierie, l’e-santé, et la biomécanique et microsystème. En outre, les différents stages (stage découverte, stage hospitalier, stage R&D, stage industriel) et les projets tutorés sont obligatoires à chaque niveau et représentent un tiers de la formation, notamment pour les masters internationaux qui sont encouragés à effectuer leurs stages à l’étranger. Pour les professionnels et les entreprises, plusieurs formations thématiques à la carte et sur mesure sont à découvrir, allant des formations universitaires professionnalisantes (FUP) à la validation des acquis de l’expérience (...

À la rentrée 2018, le CFA du social, médico-social et sanitaire de la Région Centre-Val de Loire propose une nouvelle formation par l'apprentissage

Parmi les divers établissements délivrant la formation au TP « ADVF » en Région, aucun ne le proposait par la voie de l'apprentissage. C'est maintenant chose faite avec la MFR de Rougemont, la nouvelle UFA du CFA SMS Centre-Val de Loire qui accueille les apprenti(e)s jusqu'à l'âge de 30 ans révolus. Une offre de formation qui ouvre des perspectives dans le secteur de l'aide à domicile Les employeurs du secteur de l'aide à domicile connaissent de grandes difficultés de recrutement et peinent à trouver des personnes qualifiées pour accompagner au domicile des personnes de plus en plus fragilisées. Par ailleurs, les dispositions de la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV) haussent les exigences de professionnalisation pour améliorer la qualité de prise en charge des personnes. L'ouverture du TP ADVF par l'apprentissage vient répondre à des besoins quantitatifs, tout en proposant un mode de transmission des savoir-faire professionnels sur le terrain, par l'expérience, tant sur le plan technique que celui des valeurs. C'est aussi une belle opportunité de rajeunir les équipes ! Devenir assistant(e) de vie aux familles par l'apprentissage En lien avec l'UFA de la MFR « Rougemont-Tours » et les professionnels du Service public régional de l'orientation (SPRO), le CFA SMS accompagne les candidat(e)s à réfléchir sur leur projet professionnel, à prospecter pour trouver un employeur et finaliser un contrat d'apprentissage. L'entrée en formation nécessite d'avoir au moins 18 ans, d'être titulaire d'un diplôme ou titre de niveau V, d'avoir un moyen de locomotion. 490 h de formation sont dispensées sur 15 mois. ...

ECI : pour des séjours linguistiques empreints de réussite

Créée en 1971, l’ECI propose des séjours linguistiques en se spécialisant dans les séjours destinés aux jeunes de 12 et 18 ans. Allant d’Irlande aux États-Unis, en passant par l’Angleterre ou l’Australie, la pratique de la langue étrangère ciblée, notamment l’anglais, est assurée par des programmes en immersion totale dans le cadre d’hébergements en famille ou d’intégrations dans des écoles de langue de renommée internationale. L’immersion linguistique totale Séjours au pair, stages en entreprise à l’étranger ou encore intégration en écoles de langue sont autant de formules de séjours linguistiques et éducatifs proposées par l’ECI. « À l’écoute des parents, dans le but de les conseiller sur le meilleur choix pour leurs enfants, l’association élabore ses formules en assurant aux participants un accompagnement permanent par un professeur ou un membre de l’ECI », explique Valérie Deltour, la directrice de l'association. Parmi la dizaine de formules au choix, l’immersion totale reste néanmoins le fleuron de ces séjours riches en apprentissage et en découverte. En effet, toujours selon la responsable, « cette expérience vécue au sein d’une famille américaine, destinée aux lycéens et étalée sur deux mois, se veut le cœur de métier de l’association », une offre garantissant ainsi un apprentissage rapide et efficace de la langue choisie. À cette formule viennent s’ajouter les séjours linguistiques en Angleterre ou en Irlande. Pour ce qui est de l’Irlande, il s’agira de découvrir la culture du pays tout en bénéficiant d’une « immersion dans un milieu international [multilinguistique et multiculturel], au sein d’établissements spécialisés dans la langue anglaise [accueillant de jeunes élèves venus des quatre coins du monde]», continue-t-elle. La pratique, l’approfondissement et la maîtrise de la langue choisie sont ainsi assurés par ces programmes enrichissants à l’étranger, organisés, pour la plupart, durant la période estivale. De nombreuses autres destinations sont, par ailleurs, proposées par l’association afin de satisfaire toutes les demandes en matière de séjours linguistiques. ...

Le savoir-faire des scientifiques du CNRS
au service des entreprises

En proposant des formations de courtes durées, CNRS Formation Entreprises cherche à s’adapter au maximum aux rythmes et aux besoins des entreprises,  de plus en plus pointus. « Nous savons que les ingénieurs et techniciens supérieurs ont peu de temps pour se former et qu’ils veulent être opérationnels très rapidement : c’est pour cela que nous proposons exclusivement des stages courts sur des sujets précis, avec les meilleurs experts du domaine », explique Edith Wilmart. L’offre de stages, en renouvellement constant, permet aux entreprises de bénéficier de l’apport de technologies de pointe utilisées en laboratoires. Le CNRS propose par exemple depuis deux ans une formation sur le traitement d’images utilisant un logiciel libre de droit (IMAGEJ), devenu une référence internationale dans le domaine. « Nous avons formé des professionnels venant de l’industrie pharmaceutique, automobile, du CEA, de l’INRA », explique Cédric Matthews ingénieur de recherche à l’Institut de biologie du développement de Marseille-Luminy et Christian Rouvière, ingénieur de recherche à l’Observatoire de Villefranche-sur-Mer. Méthodologie éprouvée En mettant à profit l’expérience de formations dispensées auprès de plus de 600 entreprises, dont la moitié de PME, PMI voire ETI, le CNRS dispose désormais d’une méthodologie éprouvée. « Personne n’est à la traîne grâce au travail en binôme, qui permet un suivi individualisé des stagiaires, renforcé par les travaux réalisés», poursuit Cédric Matthews. Le cours est dynamique. Les changements de rythmes permettent à chaque stagiaire de trouver sa place et de participer. Selon une étude récente, 85% des stagiaires du CNRS trouvent qu’il y a un bon équilibre entre la théorie et la pratique. Pour chaque formation, une large part est laissée à l’expérimentation, afin de résoudre les problèmes technologiques rencontrés par chercheurs, ingénieurs et techniciens supérieurs qui suivent les stages.« Ce sont souvent des difficultés que les experts du CNRS ont déjà rencontrées et résolues pour leurs besoins de recherche. L’objectif est que les stagiaires repartent en sachant faire ou du moins, en ayant de bonnes pistes pour trouver une solution », détaille Edith Wilmart. Nouveautés appréciées Dans leurs  évaluations, les stagiaires disent apprécier les nouveautés apportées par les programmes de formation et la qualité des supports pédagogiques. Avec souvent la conviction que leurs stages leur sera utile voire très utile. Résultat : 90% des stagiaires recommanderaient le stage à leurs collègues. Mais une formation au sein du CNRS, c’est aussi et peut-être le début de nouveaux partenariats, toujours au service des clients. « Certains de nos stagiaires reviennent d’ailleurs vers les laboratoires où ils sont venus se former pour demander des conseils, des prestations de service ou monter des collaborations de recherche », constate la directrice. Le CNRS compte aujourd’hui un total de 220 offres de formation en lien avec les attentes du marché. La répartition géographique des laboratoires, présents sur l’ensemble du territoire permet une vraie proximité avec les entreprises. En 2015, plus de mille stagiaires ont été formés dont 40% d’industriels, 40% d’académiques, 20% de salariés d’EPIC, de services de l’état, de collectivités territoriales. Afin de proposer des formations qui « collent » au plus près du terrain, l’offre du CNRS évolue en permanence : rien que pour l’année 2017, ce sont près de 60 nouvelles formations qui seront proposées, sur de nouvelles thématiques comme le NoSQL (big data), CRISPR-Cas9, les LED et OLED, les batteries Li-ion, le SEC-MALS appliqué aux protéines, le criblage cellulaire et moléculaire, l’intelligence économique ou encore la synthèse de molécules chirales. Et CNRS Formation Entreprises prépare d’autres nouveautés pour son catalogue 2017. ...

Institut Delatte : se libérer du blocage émotionnel par la PBA ©

Le manque d’assurance, la difficulté à faire confiance, l’instabilité émotionnelle ou encore la peur d’être abandonné se rejoignent sous une qualification : le blocage émotionnel. Celui-ci explique le comportement renfermé ou excessivement agressif d’un individu, sa façon à lui de construire un mur de défense par rapport à son environnement. Vivre avec un blocage émotionnel est épuisant, psychologiquement mais aussi physiquement. Mais aujourd’hui, grâce aux travaux de recherche de Dr Pierre-Noël Delatte, chacun peut adopter une nouvelle façon de vivre en apprenant à contrôler son énergie émotionnelle. Comprendre la PBA© La psycho-bio-acupressure (PBA©) est une méthode innovatrice développée par Dr Pierre-Noël Delatte vers les années 1990, qui s’inspire de l’acupuncture. Le principe consiste à appuyer fermement, et trois fois de suite, cinq points réflexes qui forment des circuits imprimés selon un ordre bien particulier. Ce protocole précis permet dans un premier temps de rééquilibrer le système énergétique de la personne et d’évacuer, par la suite, le blocage émotionnel accumulé qui fait emprise sur le mental et le subconscient. « La PBA© agit parfaitement dans plusieurs états de mal-être et de pensées négatives, comme le stress, l’angoisse, la colère, la dépression, la peur, l’anxiété, l’hyperémotivité, etc. », explique Fairouz Rouzaud, cofondatrice de l’Institut Delatte, qui assure l'évolution de la méthode depuis le décès du Dr Delatte. Même les blessures plus profondes, notamment les échecs à répétition et les souvenirs douloureux accumulés dans l’enfance, peuvent être libérées grâce à la PBA©. En outre, cette technique présente aussi l’avantage d’être non invasive et totalement adaptée aux femmes enceintes et aux bébés. D’ailleurs, la passion de madame Rouzaud pour la vie intra-utérine, les divers types de naissances et leurs impacts émotionnels sur l'individu l'a amené à développer une thérapie particulière pour soulager ces derniers. En France, il existe environ 150 thérapeutes/praticiens agréés par l’Institut Delatte à proposer des consultations PBA©. Mieux former pour mieux guérir Chacun peut apprendre à gérer ses émotions et son état énergétique via la PBA©, grâce à une initiation de base dispensée par cet institut de référence. L’on y apprend comment identifier les points d’acupressure et maîtriser le protocole fondamental. À partir de là, plusieurs autres niveaux de perfectionnement sont proposés à ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Le cursus échelonné s’achève sur une formation à vocation professionnalisante, un parcours exclusif pour devenir praticien homologué, référencé sur l’annuaire officiel des praticiens agréés et régis par un code de déontologie. « Aussi, l’institut organise tout au long de l'année une formation/recyclage et perfectionnement à destination de nos diplômés sortants.» Fairouz Rouzaud elle-même ainsi que trois autres confrères assurent ces formations au sein de l’Institut Delatte. La cofondatrice se déplace également à l’étranger, notamment au Canada, aux États-Unis, en Suisse, à l'Ile de La Réunion, en Nouvelle calédonie et àTahiti pour partager son expertise. En parallèle, le site psycho-bio-acupressure.com reste un portail d’informations de référence pour mieux comprendre la PBA©, l’Institut Delatte et ses missions. La liste des praticiens agréés, le calendrier des stages et des formations y figurent également. ...

Jedha : un bootcamp dédié aux métiers de la Data Science

La masse de données qui circule dans le monde est si énorme que l’on aurait besoin d’un millier de forêts amazoniennes pour parvenir à toutes les transcrire sur papier. Heureusement que des solutions comme le big data existent et ont été conçus pour justement comprendre ces informations, les analyser afin d’en extraire les données utiles et essentielles au moment voulu. Jusqu’ici, la science des données reste la meilleure arme stratégique pour prédire l’avenir. Le concept Basé sur le modèle pédagogique des bootcamps, Jedha propose des formations présentielles et intensives de huit semaines pour maîtriser la data science : outils de web analytics, de data visualisation, SQL et Python appliqué au Machine Learning. Les 40 heures de cours s’alternent entre cours sur l’algorithme et statistiques d’une part, et des entraînements individuels et exercices de groupe, d’autre part.  « Nous abordons chaque module en fonction des problématiques actuelles en entreprise, de telle sorte que l’ensemble de la formation puisse apporter une solution réelle et immédiate à nos apprenants », précise Antoine KRAJNC, CEO et fondateur de Jedha. D’autres consultants externes, issus d’une dizaine d’entreprises expertes dans le métier, viennent régulièrement échanger et partager leurs propres expériences avec les étudiants. La dernière semaine du programme est entièrement consacrée à la pratique avec un projet de Data Science. L’espace de travail se transforme en un véritable laboratoire où les apprenants peuvent expérimenter les techniques acquises, confronter leurs compétences et découvrir de nouvelles possibilités dans le but de résoudre une problématique donnée, avec pour finalité bien évidemment de décrocher le certificat. Une communauté collaborative En parallèle, le bootcamp organise des workshops dans ses locaux. Quand une trentaine de personnes connaisseuses et passionnées de la data science se réunissent autour d’un sujet, cela crée une vraie émulation d’idées et de connaissances. « La première heure est dédiée à la présentation, après les participants se retrouvent autour d’une bière ou d’un petit café pour discuter et se construire un réseau. » Le public de ces events se compose de jeunes étudiants, d’entrepreneurs, mais aussi de professionnels dans le métier ou en reconversion ainsi que des data analyst confirmés. Par ailleurs, l’équipe Jedha est à même de concevoir un accompagnement sur mesure des projets d’entreprise dans le data management et data analysis. Cette formule cible au plus près les besoins spécifiques de chaque écosystème tout en développant les compétences de l’équipe interne. ...

Le renouveau de la formation professionnelle

Un accord national interprofessionnel à la fin de l’année 2013, une loi le 5 mars 2014… voici maintenant venu le temps d’appliquer les nouveaux dispositifs de la formation professionnelle. Ces nouvelles mesures, portées et soutenus par la CFDT ont un double objectif : sécuriser le parcours professionnel des salariés et des demandeurs d’emploi avec une meilleure formation et qualification ; renforcer le développement et la compétitivité des entreprises.   Des nouveautés avec trois dispositifs Parmi les nouveautés, trois dispositifs sont notamment intéressants pour le grand public. Le Compte Personnel de Formation : jusqu’à 150 heures de formation Le Compte Personnel de Formation : remplace le Droit individuel à la formation (DIF), lancé en 2009, mais qui a été un échec. Alors que le DIF se limitait à 120 heures de formation, le CPF peut monter jusqu’à 150 (à raison de 24h de crédit d’activité professionnelle par an). Et surtout, ces heures peuvent être intégrées et compléter une formation plus longue. Le Compte Personnel de Formation, dont chacun bénéficie depuis le 1er janvier 2015,  réalise de bons débuts dans la région Occitanie. 41 000 personnes en ont déjà profité, dont 35 000 demandeurs d’emploi et 6 000 salariés. La grande majorité des bénéficiaires (25 000 personnes) sont aujourd’hui les 26-49 ans. La durée moyenne de formation est de 186 heures pour les salariés et 520 heures pour les demandeurs d’emploi. Le conseil en évolution professionnelle : vous vous interrogez sur votre avenir au sein de votre entreprise ? Sur votre réorientation de carrière ? Un nouveau dispositif émerge avec cette loi : le conseil en évolution professionnelle. Chaque salarié et demandeur d’emploi a un accès gratuit à du conseil,  effectué par un opérateur désigné (APEC, Pôle Emploi, Missions locales, Cap Emploi et Fongecif). Ce conseil est réalisé en trois étapes : la première est plus généraliste, la seconde affine le projet tandis que la troisième cible une formation. Se former tout au long de la vie professionnelle L’entretien professionnel tous les deux ans : jusqu’en 2014, l’entreprise était présumée avoir rempli ses responsabilités en justifiant annuellement avoir dépensé au moins 0,9% de sa masse salariale annuelle brute pour des actions de formation. Cela évolue. Les employeurs sont tenus de s’entretenir tous les deux ans avec leurs salariés. Désormais, l’entreprise devra faire un état des lieux individuel tous les six ans : a-t-elle proposé une action ou formation qualifiante au salarié ? Le salarié a-t-il progressé en terme de salaire ou de poste ? A-t-il obtenu une certification ? Si deux des trois items ne sont pas respectés, l’entreprise sera pénalisée. La gouvernance évolue aussi La formation professionnelle a également connu des modifications dans sa gouvernance. Le COPAREF (Comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation) a remplacé la COPIRE (Commission paritaire interprofessionnelle régionale pour l’emploi). Cette instance regroupe les partenaires sociaux (organisations salariales et patronales). Elle a une grande responsabilité, notamment celle d’inscrire les formations éligibles au Compte Personnel de Formation. « Il y a eu quelques bras de fer, sourit Stéphane Bonnetain, secrétaire régional CFDT Emploi-Sécurisation des parcours professionnels, et co-président du COPAREF. Les Régions voulaient que l’intégralité des Plans Régionaux de Formation soient repris dans les listes éligibles au CPF, nous voulions remplir notre mission en toute objectivité. Mais nous en avons repris un grand nombre. »  Autre structure nouvelle : le CREFOP (Comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles) remplace le CRE et le Ccrefp. Cette organisation quadripartite est invitée à donner son avis sur les politiques d’orientation, la formation professionnelle, la cohérence des différents programmes et plans de formation dans la région. Après quelques tensions dues à la fusion des régions et aux logiques de territoire, « on ...