Depuis 2007, le domaine La Grange est la propriété de Renate et Rolf Freund. Soucieuse de préserver l’environnement, la maison mène sur 65 ha de vignes une conduite raisonnée avec la certification Terra Vitis. Côté vinification, on trouve des équipements de pointe, indispensables pour poursuivre des objectifs qualitatifs. Une nouvelle cave, des cuves en inox et des cuves en béton à revêtement époxy ont ainsi permis des améliorations importantes, notamment sur la gamme classique, dont les cuvées ont été récompensées, entre autres, par le Guide Hachette. Une quête permanente de qualité Des notes épicées issues de la garrigue viennent s’ajouter aux arômes des vins, dues certainement au thym et au romarin entourant le vignoble. En dégustation, les tannins apportent structure et matière pour donner une bouche soyeuse tout en rondeur. ...
Pour trouver le Château Deffends, il faut se rendre à Carnoules. Une ville célèbre autrefois pour ses trains et une des garnisons des troupes de Napoléon. Idéalement située entre les aéroports de Nice et Marseille, ainsi que l’aéroport de Toulon-Hyères à 30 minutes du Château, offrant ainsi la possibilité de réunir plus facilement famille et amis du monde entier en deux clics. RECEVOIR AU DEFFENDS Une allée d’olivier à couper le souffle. Une bastide provençale qui se dresse face à l’horizon. Un calme et une authenticité omniprésente au milieu de 30 hectares de vignes dans l’appellation Côtes de Provence. Bercé par le bruit des cigales, remontez l’allée des oliviers. Préparez-vous à être éblouis par un cadre somptueux chargé d’histoire... UNE RECEPTION PLACÉE SOUS LES MEILLEURS AUSPICES Destiné à un événement imaginé en plein air, au coeur d’un site ancestral, l’esplanade de 500 m2 entourée de platanes plus que centenaires sait rendre heureux. Sous la fraîcheur de leurs frondaisons, un parquet invite tout le monde à danser jusqu’au bout de la nuit, la tête dans les étoiles. De verdoyants jardins savent accueillir les convives pour un début de soirée tout en douceur tout en profitant de ce moment pour découvrir les fontaines du domaine ainsi que son parc bordant les champs de vignes. Pour faire la fête en intérieur, un Barnum de 225 m2 fait appui à l’esplanade. Sous ce chapiteau, au plafond, les lustres illuminent le plancher de bois. Tout le mobilier (tables rondes ou rectangulaires et chaises) ainsi qu’un espace traiteur de 25m2 sont inclus dans l’intention de permettre une organisation facilitée. Au Château Deffends tous les évènements sont possibles ! Célébrer un anniversaire ? Envie d’organiser une cérémonie laïque ? Sous la protection des grands chênes et bordée par les vignes, un espace dédié saura se rendre magique pour un engagement si important. D’autres espaces sont à découvrir comme l’espace Garden Party pour célébrer un anniversaire ou simplement réunir son équipe de travail. DEPUIS QUAND... En 2012, un orage de grêle frappe le Château Deffends... 50% de la récolte sera détruite. Suite à ce coup du sort, un vieux projet sagement rangé dans un tiroir hante toujours Xavier Vergès, propriétaire du domaine depuis 1998 : pourquoi ne pas diversifier l’activité avec la création d’un espace dédié aux évènements ? Ainsi, depuis 2016, le Château Deffends est ouvert aux évènements tant professionnels que familiaux. Privatiser une partie du Château et y organiser son évènement est donc possible. Alors une visite s’impose ! Ce lieu d’exception qui fait le bonheur des amoureux de cet univers « Bohême d’autrefois » où se mêle un certain chic délicat à l’esprit champêtre de la Provence. DORMIR AU CHATEAU Le domaine a une capacité d’accueil de 39 couchages répartis dans 5 maisons. Les logements se composent de maisons à partager en famille ou, pour plus d’intimité, de suites dans la Bastide avec vue imprenable sur les terres du vignoble. Pour les amoureux de la nature, un cabanon en pierres, entièrement aménagé saura vous dépayser. LES VINS DU CHÂTEAU Ils sont produits, élevés et assemblés par Monsieur Xavier Vergès. Le millésime de l’année est proposé en dégustation lors de la visite, ou offert dans les trois couleurs pour une dégustation en famille ou entre amis avant l’événement. Château Deffends édite pour tous ses clients une carte privilège qui vous offre une remise de 10% sur toutes les gammes de ses vins une année durant. Évidemment, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et il est à consommer avec modération ! CHOISIR LA SÉRÉNITÉ L’équipe du Château propose un accompagnement pour l’organisation de votre journée. Que ce soit pour la préparation, l’organisation d’une cérémonie laïque, l’installation de la décoration, jusqu’au choix des prestataires, ils sont à votre écoute. Cré...
À nouvelle gérance, nouveau décor ! En reprenant le restaurant il y a 2 ans et de par ses nombreux voyages un peu partout dans le monde, Loïc Ledu a apporté une signature unique. Il propose majoritairement « des menus de France revisités » comme il aime si bien le dire, avec une cuisine gourmande qui lui fait rappeler son enfance, une irrésistible nostalgie qui revient souvent dans ses inspirations. Un globe-trotter passionné Après une vie de globe-trotter (Écosse, Australie, Dubaï, Europe) au cours de laquelle il a toujours nourri sa passion pour le métier, Loïc Ledu a réussi de belles expériences de vie dans la restauration. Pour aller plus loin dans l’aventure, il choisit avec sa femme Céline de poser ses valises en terre française et de s’y installer. Son coup de cœur pour Le 111 a nourri en luide nouvelles inspirations créatives et originales. Un lieu de rencontres à l’ambiance intimiste Le 111 est un établissement qui plaît à la clientèle. Selon Loïc Ledu, c’est un « restaurant très fréquenté par les femmes », qui y trouvent un lieu idéal pour se retrouver. L’endroit offre en effet un décor intimiste aux couleurs à dominance gris et rouge imprégnées d’une ambiance feutrée qui séduit particulièrement les couples et les amoureux. « Le succès du restaurant vient du bouche à oreille », se satisfait le chef. Le 111 a une capacité d’accueil de 30 couverts en terrasse, de 40 couverts en salle et de 18 couverts pour les différents évènements de groupe (anniversaire, évènement familial…). Du fait maison bistronomique Le 111 propose une cuisine au concept bistronomique, c’est-à-dire des « produits simples, cuisinés de façon créative, avec de belles présentations et à prix abordables », fait valoir Loïc Ledu. Il tient notamment à préciser que l’établissement ne fait que du frais : « Tout ce qu’on a à la carte est fait maison, à base de produits bruts sans aucun produit transformé. » C’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de la maison. À travers ses notes sucré-salé, aux couleurs et aux goûts de France, Le 111 porte bien la signature du chef. Pour garantir la fraicheur des produits proposés, le choix des fournisseurs est très strict (meilleure régularité, meilleure viande, meilleurs produits). Le bœuf Wellington, les Noix de Saint-Jacques et beurre de clémentine et les Ravioles de Joue de bœuf restent à ce jour les plats-signatures du restaurant, mais d’autres plats viennent s’y ajouter selon les goûts et préférences des fidèles de l’établissement. « Nous travaillons beaucoup le bœuf », explique Loïc Ledu, et les clients apprécient grandement « tartare et carpaccio », des produits coupés à la minute et au couteau. Le 111 possède également une section grill, qui permet de préparer du steak maison avec des frites coupées à la main. Pour satisfaire encore plus les clients, le restaurant vient de sortir sa nouvelle carte d’été avec des menus adaptés, dont des noix de Saint-Jacques, du suprême de pamplemousse et du tartare de saumon. Cerise sur le gâteau : toutes ces suggestions gourmandes peuvent se déguster depuis la salle du bas, tout en appréciant une vue imprenable sur une grande cave à vin vitrée révélant plus de 130 références. ...
Pierre Petit et son épouse Béatrice (Pierrot et Béa), ont repris, il y a sept ans, cette bâtisse historique datant de 1650. De l’extérieur, l’on est attiré par le charme à l’ancienne du bâti, fait de pierres. Une fois à l’intérieur, accueilli par le très chaleureux Pierre Petit lui-même, l’on ressent un air de convivialité qui se répand dans toute la maison. Le soir d’hiver, le feu de la grande cheminée vient réchauffer l’ambiance intimiste du lieu. Les propositions de la maison Purement crêperie depuis 1938, Ty Gwechall suggère des crêpes salées et sucrées préparées à la commande, des plus classiques aux plus originales. Sur la carte figurent les traditionnelles crêpes jambon-fromage, crêpes au beurre-sucre, crêpes au chocolat, ou crêpes à la confiture. « Les spécialités de l’établissement sont composées de garnitures plus élaborées », explique Pierre Petit. La crêpe Kastel, par exemple, est à base de pommes de terre, accompagnées de fromage raclette, de lardons, d’une crème et d’une petite salade verte. L’équilibre des saveurs et la justesse des assaisonnements font de cette spécialité un vrai régal pour les clients. Au dessert, le propriétaire recommande la crêpe sucrée avec des pommes caramélisées au beurre salé agrémentée d’une boule de glace à la vanille et de crème chantilly, le tout fait maison. Côté boisson, la maison propose du cidre brut et du cidre fermier pour rehausser les saveurs de ses crêpes. Le cidre brut à la pression est particulièrement sympathique par son côté légèrement fruité. La crêperie possède également sa propre bière maison qui porte le nom de l’établissement, et est fabriquée par Les Fous, microbrasserie située à Carnoët. « Ce produit a déjà remporté la médaille d’argent au concours régional des bières de Bretagne en 2015 », nous souffle notre interlocuteur. Des produits frais et locaux « On est en 100 % local, on ne travaille qu’avec des producteurs locaux, souvent des petits producteurs, pour nous fournir en produits frais », reprend Pierre Petit. Il coopère notamment avec Les 4 Saisons à Huelgoat pour les confitures, la charcuterie d’Arzur d'Ahes primée pour ses saucisses, ou encore Les Saveurs d’HerOuet à Plouhinec pour les légumes. Certains sont bio, d’autres non, mais le propriétaire prend le soin de sélectionner les meilleurs ingrédients pour sa cuisine. ...
Idéalement situé au bord de l’Yonne et niché dans un petit village paisible, l’établissement dégage un charme intemporel. À l’intérieur, le mélange du style champêtre et moderne intrigue, et les tableaux des artistes peintres locaux qui viennent orner le mur blanc captivent toutes les attentions. Dans cet endroit chaleureux, Laure et David accueillent les clients, habitués ou simplement de passage sur l’autoroute, et les invitent à passer un moment convivial autour d’une bonne table. Privatisable, l’endroit se prête à divers événements familiaux ou non tels baptêmes ou anniversaires avec une capacité d’accueil de cinquante personnes en restauration traditionnelle. En revanche, lors des soirées à thèmes comme la « fête de la musique » ou « Garçon la note », qui est un événement en partenariat avec l’Office du tourisme de l’auxerrois, cette capacité s’étend à une centaine de personnes, étant donné que les festivités ont lieu à l'extérieur. Les spécialités maison Laure, chef en cuisine, n’y est pas allée par quatre chemins dans la création de sa carte. Celle-ci est succincte mais l’excellence de la cuisine bourguignonne y est bel et bien au rendez-vous. Laure sait initier ses clients à de belles découvertes culinaires en mettant en scène et sans jamais les dénaturer les produits de saison frais, issus des producteurs locaux. « Nous varions régulièrement les assiettes, mais nous restons toujours sur les produits et les recettes du terroir », fait-elle savoir. Notre passionnée appose sa signature dès l’entrée, en proposant les fameux escargots avec une sauce chaource, la salade accompagnée de croustillants de pieds de cochon, ou encore le foie gras maison sur toast. Pour les plats, les clients ont le choix entre un classique à l’instar de l’entrecôte et ses frites maison, ou une suggestion plus originale qui ne déroge pas au style traditionnel de la maison comme l’andouillette façon « grand-mère ». À noter que la carte suggère toujours un plat à base de poisson en sauce selon l’arrivage et un plat de viande rouge. Côté dessert, le vacherin à la framboise est un incontournable. C'est un sorbet framboise accompagné de meringue, chantilly et coulis de fruits rouges, le tout servi dans un bocal. Voilà un dessert qui clôture cette expérience gustative sur une note bien gourmande. Au plus près de la région Locavore dans l’âme, le couple a sélectionné le meilleur des vins bourguignons et icaunais pour accompagner les plats. Chablis « Vieilles Vignes » et chablis 1er cru « Côte de Léchets », les emblématiques de la région se distinguent parmi la liste. « Nous avons également le bourgogne Irancy du Domaine Cantin», souligne David. Pour les vins blancs locaux, le restaurant travaille avec d'autres domaines tels que Daniel-Etienne Defaix, Race, Giraudon, et Les Coeuriots. En vins rouges, il se fournit auprès des domaines Cantin, Giraudon, Gabrielle et Martin. Concernant les rosés, les fournisseurs attitrés sont les domaines Vignot et Giraudon. Le champagne quant à lui vient du domaine Roland Champion. Aussi, pour s’approvisionner, les fournisseurs locaux sont privilégiés à l’instar de la fabrique d'escargots située à Bassou 89400. ...
Entre bœuf et homard Propriétaire du restaurant Le Patio, emblématique de la gastronomie genevoise depuis les années 70, la famille Prato semble avoir trouvé en Philippe Chevrier le successeur culinaire idéal. Reconnu pour sa cuisine traditionnelle et créative, l’étoilé avait fait ses armes tout jeune au Patio, c’était donc une opportunité évidente que de reprendre l’établissement en 2013. Au-delà des classiques de bistrot, il y développe un concept original : le « Bœuf & Homard ». Aux tables du Patio, ces deux produits d’exception sont rois. Avec une texture fondante et un goût si singulier, sublimés avec talent, ils se réinventent sous les couteaux des chefs avec une déclinaison infinie de plats. Côté mer, on s’emballe pour des carapaces travaillées en bisques ou consommés aromatiques, parfumées au porto, au lemon grass, assaisonnées à la fleur de sel ou en gelée de fenouil. Côté terre, on salive pour le bœuf et sa traditionnelle entrecôte, ou en tartare, en carpaccio, farci, braisé, mitonné ou encore en ragoût. En entrée, les ravioles de queue de bœuf braisées et liées au foie gras et au porto font concurrence à la bouchée à la reine « comme faisait maman Denise ». Avec des classiques comme le tibia de bœuf à la fleur de sel et le homard grillé au beurre de corail, les plats sont authentiques et efficaces. Entre terre et mer, un trésor culinaire séduira à coup sûr les papilles des plus gourmets. Il s’agit du « Surf & Turf », alliant un cœur de filet de bœuf et un demi-homard grillé décortiqué. Souhaitant perpétuer la tradition, le restaurant revisite également les classiques d’une gastronomie d’antan, c’est-à-dire les plats phares de la famille Prato. Tartares, cuisses de grenouille, filets de perche, turbot sauvage ou encore carré d’agneau sont quelques-unes des spécialités présentes à chaque saison pour compléter le concept « Bœuf & Homard ». Pour concocter et servir cette cuisine gastronomique et audacieuse, l’équipe talentueuse du Patio réunit Gilles Granziero le directeur, deux chefs de cuisine, Romain Loiseau et Rodolphe Estiot-Braud, et Alexia Chenevard, maître d’hôtel. Une gourmandise authentique au cœur de Genève Tant du côté des saveurs que du décor, Le Patio est marqué par le sceau d’une élégance intemporelle. Entre lac et vieille ville, l’antre culinaire peuplé d’habitués accueille le visiteur à Genève dans une ambiance plutôt intimiste. Mêlant subtilement charme du bistrot de quartier et chaleur du restaurant douillet, difficile de résister à cet endroit. Les jolis murs de pierres apparentes sont tapissés des œuvres colorées du peintre cubain Carlos Boix, un habitué et ami du chef qui en a fait son repaire. Réputé pour son authenticité, le bistrot célèbre également le terroir à travers des soirées dédiées aux vignerons, aux cigares, à la truffe, et au gibier. « Sans vignerons et sans agriculteurs, le restaurateur n’est rien », a dit Philippe Chevrier, pour qui la cuisine est avant tout un art de la générosité et du partage. Et ce n’est pas l’incroyable sélection de vins du Patio qui nous fera dire le contraire. Des crus suisses mais aussi français et italiens sont à l’honneur d’une carte des vins étoffée et raffinée. Les chefs ont également élaboré une gamme de desserts aussi gourmands les uns que les autres. Parmi eux, on retient le traditionnel baba au rhum, la tarte fine aux pommes, ou encore le moelleux au chocolat. Le Patio reste à la fois un bistrot de quartier d’une belle tradition culinaire, qu’une institution genevoise incontournable de la rive gauche de Genève. Recommandé à tous ceux qui souhaitent partir à la chasse aux saveurs dans l’élégance de la simplicité et la chaleur de la vieille ville. ...
Le vignoble Saint-Émilion couvre environ 5 400 hectares de terrains et est encépagé de 60 % de merlot, de 30 % de cabernet franc et de 10 % de cabernet sauvignon. Il se trouve sur des terroirs calcaires, argilo-limoneux, sableux et bénéficie d’un climat doux et tempéré. L’AOC Saint-Émilion, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est une subdivision du Libournais. Elle comprend les appellations Saint-Émilion simple et Saint-Émilion Grand Cru, cette dernière regroupe elle-même les grands crus classés A et B, sa plus haute distinction, et les grands crus classés, sa seconde. Le classement Saint-Émilion Grand Cru existe depuis 1955 et se renouvèle tous les 10 ans. Ces vins sont complexes, charpentés avec une bonne longueur aromatique en bouche. Leur production demande une plus grande attention et des conditions plus rigoureuses par rapport aux vins d’AOC Saint-Émilion simple. Le Château La Gaffelière, un vinificateur de vins fins et élégants Ce vignoble est encépagé majoritairement de merlot, à coté duquel on trouve du cabernet franc. Depuis la création du Château La Gaffelière jusqu’à nos jours, la famille Malet Roquefort y accorde une attention particulière. Pour cela, elle y vit afin de contrôler en permanence son système de production. La famille Malet Roquefort, respectueuse de l’environnement, est une fervente défenseuse de l’agriculture raisonnée. Tout le travail de la vigne se fait selon des méthodes traditionnelles, en utilisant des produits bio. « On travaille des parcelles avec un cheval et on exige des produits bio pour le traitement des vignes », explique Françoise Morice, une représentante du Château. Le Château La Gaffelière, un vin fruité avec un boisé harmonieux Le Château La Gaffelière est un premier Grand Cru classé de Saint-Émilion qui a une capacité de garde de plus de 25 ans. Il est connu pour sa longueur en bouche et pour s’accorder parfaitement avec des côtes de bœuf et des mets à base de gibier, de fromage et de viande rouge. Millésime 2009 : à l’œil, il est de couleur violette profonde. Au nez, il est intense et on sent ses arômes fruités. En bouche, il est complexe, rond, suave, avec un boisé harmonieux. Millésime 2010 : il charme à l’œil par sa couleur grenat et au nez par ses expressions de fruits mûrs. En bouche, il est moyennement complexe, sec et très léger, avec une touche boisée. Millésime 2014 : il a une belle robe rouge rubis. Au nez, il est élégant et a des expressions florales et fruitées. En bouche, il est puissant avec une bonne longueur. Clos La Gaffelière, un vin jeune, élégant et soyeux C’est un jeune vin d’appellation Saint-Émilion Grand Cru qui a une capacité de garde de 5 à 7 ans. Il s’associe bien avec une pièce de bœuf et les mets à base de viande rouge et de fromage. ...
Le restaurant Claire’Marais est installé à Saint-Omer,en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Dirigée par Claire et Grégory Bluszcz, la maison propose un menu bistrot gourmand à ses hôtes. Sa cuisine se conjugue au féminin, car c’est Claire qui gère les fourneaux tandis que Grégory assure l’accueil et le service en salle. Ce duo complice et passionné met à profit expériences et savoir-faire du couple pour faire plaisir à chaque convive. Une chef passionnée et créative À l’âge de 29 ans, Claire a réussi le bel exploitd’ouvrir son premier restaurant. Au début,elle s’occupait surtout de la gestion et du service en salle et ce durant 8 ans. Au fil des années, elle se découvre une vocation pour l’art de la cuisine. Elle décide alors de suivre une formation professionnelle au lycée hôtelier Saint-Pierre de Calais. Soutenue par son mari Grégory, elle révèle aujourd’hui ses talents en tant que chef dans son propre établissement.Grégory, de son côté, a également suivi une formation hôtelière au lycée de Beuvry. Passionné et amoureux de l’œnologie et tout ce qui concerne le service en salle, il décide d’assurer la gestion du restaurant. La machine fonctionne et Claire et Grégory, aux atouts complémentaires, peuvent se targuer de leur réussite.Le secret : une cuisine gourmande et savoureuse, réalisée avec soin par une chef qui ne manque pas de dynamisme et de créativité. « Elle est passionnée et c’est l’une des meilleures chefs de la région. Elle est toujours à la recherche d’un nouveau produit pour créer des plats inédits », raconte son époux. Une bonne adresse à partager À l’intérieur, la salle est décorée de façon moderne et ornée de fleurs durant la journée. Le soir, une décoration sobre mais plutôt élégante domineet confère une ambiance feutrée. Pour se réconforter en été, les convives sont invités à profiter de la terrasse située au bord de l’eau et offrant une vue magnifique sur le jardin et le parc. Dans ce cadre sympathique, les assiettes sont présentées comme des œuvres d'art et sont mises en valeur par un art de la table particulièrement soigné.Autant de détails qui reflètent l’amour et le professionnalisme de Grégory. Une cuisine locale et de saison La chef propose une cuisine raffinée et utilise surtoutdes produits frais au service d'une vraie recherche créative qui régale les papilles. Sa carte et ses menus suivent la saisonnalité.Parmi les suggestions proposées figurele menu classique où les convives choisissent entre une entrée, un plat et un dessert à 22 € ou une entrée, un plat, des fromages et undessert à 27 €.Quant à la carte, elle est composée de quatre entrées, de cinq plats de résistance, d’une assiette de fromages et de cinq desserts aux choix.Le repas débute par des escargots de Radinghem poêlés à l’ail, crème de pommes de terre à la citronnelle, jus de cresson qui réveillent les papilles. Vient ensuite le délicieux bœuf rumsteak poêlé aromatisé au foin et aux herbes, pommes grenailles sautées à l’huile de truffe, sauce parmesan à l’ail. Sans oublier l’assiette de fromages affinés de P.A. Wullus.En dessert,les fraises gariguettes poêlées au miel et poivre du Sichuan et sa crème glacée sont un vrai délice. ...
Le succès des champagnes Legret est le résultat de l’amour du terroir, du respect envers la faune et la flore, mais aussi des méthodes de travail naturelles offrant aux sols la liberté de s’exprimer avec autant de virtuosité. Des méthodes d'élaboration respectueuses de l'environnement et du consommateur Tout le processus de production du champagne s’effectue le plus naturellement possible, dans le respect de l’environnement et du consommateur. En effet aucun type de pesticides, d’herbicides ou encore d’engrais chimiques n’est utilisé. Et la vinification est réalisée sans intrants d’origine animale ou chimique, comme la levure. Le traitement des sols et de la vigne est effectué par le biais de méthodes biodynamiques, dans le cadre d'une agriculture végétalienne. Cela consiste à ne pas utiliser des produits d’origine animale dont les cornes ou la bouse et à privilégier des traitements végétaux ou minéraux (tisanes et décoctions de plantes, huiles essentielles). Pour le plus grand bien des consommateurs sans brader leur plaisir, les champagnes sont non dosés ou assez faiblement, d’où les cuvées brut nature, brut ou extra brut. La conséquence de ce dosage est la faible présence de sucre dans les bouteilles. 6 cuvées certifiées Vegan: une démarche innovante dans le cadre de l'appellation champagne Depuis le 11 novembre 2016, les 6 cuvées des champagnes Legret sont certifiées Vegan (Qualità Vegeteriana), de la viticulture (agriculture végétalienne) à la mise en bouteille et l’étiquetage. De plus, le domaine Legret n’utilise pas de produit d’origine animale dans la colle des étiquettes ni dans leur encre. Quant à la vinification, les étapes de clarification et de filtration se font avec une plaque filtrante en cellulose. Enfin, pour des raisons d’éthique, il n’y a pas de traction d’outils à la force animale dans les vignes. Des champagnes reconnus pour leur qualité exceptionnelle Vignerons indépendants, les Legret produisent leur champagne de A à Z puisque ce sont leurs vignes, leur pressoir, leurs cuves et leur cave. Ne faisant pas partie d’une coopérative, leur raisin n'est pas pressé par une autre société ou acheté. Ce qui signifie un contrôle complet des méthodes d'élaboration et de la qualité du produit. Les champagnes Legret sont de grande qualité car 4 générations se succèdent afin de prolonger le savoir-faire et la tradition. Perpétuant des méthodes d'élaboration ancestrales, Alain Legret pratique encore le remuage à la main pour certaines cuvées. Mais aussi un vieillissement de 4 ans minimum sur lattes long afin que le vin puisse exprimer toute sa complexité. A ceci s’ajoute la présence d’un personnel hautement qualifié voire couronné puisque Louise, une employée de 19 ans a reçu le sécateur d’or, en cette année 2018. Cette distinction est loin d’être unique puisque les champagnes Legret ont reçu de multiples médailles d’or et d’argent aux Concours des Vignerons Indépendants 2017, Concours International de Lyon 2018, Concours Mondial des Feminalise 2018, Concours des Meilleurs Vins et Spiritueux Français en Asie 2018 et à l'Asia Import News Wine Challenge 2018. Enfin, les champagnes Legret sont recommandés par the Decanter, une référence internationale dans la comparaison des vins. ...
Niché sur le village médiéval du Haut-de-Cagnes, sur la Côte d’Azur, le Château Le Cagnard abrite un restaurant d’exception, qui met l’accent sur la cuisine gastronomique et méditerranéenne avec une parfaite maîtrise des produits locaux et de saison, de l’entrée au dessert. Château Le Cagnard : un vestige séculaire exceptionnel Vieille bâtisse datant du XIIIe siècle, le Château Le Cagnard a su conserver son charme médiéval et provençal qui envoûte les passionnés d’art et d’histoire. Sa cheminée voûtée installée dans l’ancienne salle des gardes en témoigne encore. Perché sur les remparts et les collines du légendaire château médiéval Grimaldi, le domaine se trouve en plein cœur d’un véritable site historique et dépaysant qui donne une vue panoramique sur la mer. En 1960, la famille Barel achète la bâtisse pour en faire un hôtel familial depuis plus de cinquante ans. Séduit par la splendeur de l’édifice et son architecture médiévale particulière, la famille suédoise Ivarsson décide de racheter la propriété en 2011. Sans attendre, elle commence à rénover complètement l'hôtel et le restaurant afin de lui apporter un renouveau tout en conservant les pièces historiques. Honneur à la cuisine gastronomique régionale Pouvant accueillir jusqu’à 50 couverts, le restaurant du château est un lieu historique et magique qui met merveilleusement en avant des meubles et des œuvres d’art d’antan, notamment celles d’Émile Wéry dans la salle des gardes. Les 200 fresques toutes peintes à la main, « couvrent le toit amovible de la salle qui s’ouvre sur le ciel d’azur pour procurer une ambiance romantique dans la salle », témoigne Gregory Cousaert, Directeur de l'établissement. À l’extérieur, juchée sur les remparts du village, la terrasse offre une vue imprenable sur la Côte d’Azur avec vingt couverts disponibles. Côté menu, le chef Stéphane Laurin concocte une cuisine divine, raffinée et régionale à base de produits du terroir et de saison dans laquelle on trouve le « menu de saison » avec trois plats et le « menu dégustation » avec quatre plats. Ici, « la carte est en constante évolution et les produits sont issus directement des producteurs locaux et quelques fois bio, pour les œufs par exemple ». Parmi ses spécialités, le chef suggère en entrée, des Crevettes Sauvages, courgette et vinaigrette de fraise, en plat de résistance, un Pigeon à l'ananas, fenouil et ricotta safranée et en dessert, un Soufflé parfum d'orange et son granité yuzu basilic. « On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin ». Voilà un dicton de Julia Child qui ne laisse pas indifférent le sommelier du château. Pour accompagner et mettre en avant la cuisine régionale du chef, il propose « des vins locaux niçois ou de Côte de Provence de la plaine du Var, tels que le Clos Saint-joseph, le vin modelé du Domaine de Toasc et les Coteaux du Verdon », nous rapporte le directeur en continuant que « le restaurant dispose aussi de grands crus, de premiers crus et de crus classés de Bourgogne et de Bordeaux » pour le plaisir des amateurs de bons vins. ...
Petite commune tranquille de Haute-Garonne située à 10 minutes de Blagnac et à 20 minutes de Toulouse, Mondonville abrite une table gourmande qui fait la part belle aux produits du terroir. Aux Ecuries de la tour, le sud-ouest est à l’honneur à la carte comme dans la cave à vins. Vous y dégusterez des plats traditionnels gascons revisités selon l’imagination et l’inspiration de l’équipe en cuisine placée sous la houlette de Jérôme De Stéfani. Ce chef passionné saura éblouir vos papilles avec des associations de saveurs subtiles qui rappellent des souvenirs d’antan. Une cuisine goûteuse axée sur le régional La cuisine régionale des Ecuries de la Tour saura largement satisfaire les fins palais. Aux fourneaux, le chef Jérôme De Stéfani veut retransmettre dans ses créations culinaires, ses valeurs du sud-ouest et ses origines toulousaines. Il propose ainsi des plats gourmands entièrement qui prônent sa créativité. Etant également Maître Restaurant, le chef réalise du fait-maison avec des produits bruts. Tous les jours, le restaurant propose des formules « Midi » avec en option : un plat du jour unique à 12 euros, une entrée et un plat ou un plat et un dessert à 16 euros et enfin une entrée, un plat et un dessert à 20 euros. Toute la semaine de mardi à dimanche, en journée comme en soirée, la maison propose également deux menus que vous créerez vous-même à partir des suggestions à la carte. Vous avez le choix entre trois ou quatre déclinaisons, c’est selon les envies. Commencez cette escapade gourmande avec une Terrine de foie gras aux mendiants, puis enchaînez avec une Assiette de pêcheur ou un Filet d’agneau en croûte de moutarde, jus de romarin. Achevez cet agréable moment culinaire avec une note douceur en optant pour un Moelleux chocolat noir, caramel beurre salé, glace spéculos. Vos papilles ne s’en remettront pas. Vive le terroir Pour l’acquisition de ses produits, le restaurant s’oriente vers les agriculteurs et éleveurs locaux. Canard, foie-gras, cochon noir du Bigorre… tous les produits du terroir sont rigoureusement sélectionnés auprès de producteurs de la région. Le sud-ouest s’invite aussi dans la cave à vins. Côtes de Gascogne, St Sardos, Pacherenc Sec… il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Bien sûr, d’autres régions sont représentées, de quoi vous offrir le maximum de choix. Une belle décoration atypique Le fameux esprit typiquement toulousain se ressent jusque dans la salle. La bâtisse qui date du XVIIème siècle offre une belle association entre chênes et briques rouges. Il a fallu huit années aux propriétaires avant de venir à bout des travaux et ouvrir enfin l’établissement qui a été inauguré en 2007. A l’intérieur, chaque détail décoratif compte : du verre soufflé servant d’appliques pour créer l’éclairage, à la balustrade réalisée par les Compagnons du devoir jusqu’à la collection de téléphones datant de 1890 et disposés un peu partout dans la salle. En quête d’intimité ? Installez-vous dans les petits box dans lesquels se trouvent seulement deux tables pour deux personnes. La grande salle quant à elle procure une ambiance plus conviviale. ...
D’un côté, les commerçants de proximité (épiceries fines, fromageries, boucheries…) souhaitent mettre en valeur leur savoir-faire. De l’autre, les consommateurs sont toujours à la recherche de produits frais, sains et locaux. Fraichy met en relation tout ce beau monde grâce à une plateforme à la fois ergonomique et très simple d’utilisation. Offrir plus de visibilité Fraichy est née sous l’impulsion de trois jeunes Montpelliérains : Thibaud Audry, Tom Vea et Gabriel Nuel. Ces amateurs de bonne cuisine issus d’une formation en management et entrepreneuriat se sont rendu compte d’un réel besoin sur le secteur alimentaire, notamment auprès des commerçants de bouche. « La grande majorité ne dispose pas de visibilité sur Internet ou se contente d’un site vitrine sur lequel il n’y a pas d’activités digitales », souligne Thibaud Audry. Et c’est donc de là que tout est parti. Fraichy, une solution avantageuse pour tous En intégrant la plateforme, les commerçants bénéficient d’un nouveau canal de distribution. Ces derniers profitent des apports du digital pour gagner en visibilité et accroitre leurs activités grâce à la mise en valeur de leur savoir-faire. « En se digitalisant, les commerçants vont non seulement agrandir leur zone de chalandise mais aussi augmenter leur chiffre d’affaires » nous indique-t-on. Mais pour faire partie de la communauté Fraichy, il faut avant tout répondre à des critères bien précis. « Nous sélectionnons nos commerçants selon une charte qualité incluant, par exemple, la provenance des produits ou encore les avis clients consultables sur Internet », rapporte notre interlocuteur. Du côté du consommateur, la solution peut représenter un gain de temps non négligeable. Ce dernier a ainsi la possibilité de choisir très facilement les produits dont il a besoin. En effet, une fois connecté sur le site, il lui suffit d’indiquer son adresse ainsi que les modalités de livraison, puis celui-ci accède à différentes catégories de commerçants et peut sélectionner tranquillement ses produits. La livraison se fait soit à domicile soit sur le lieu de travail du consommateur. À ce sujet, la startup privilégie une livraison écoresponsable en travaillant avec des coursiers à vélo cargo. « Nous pouvons regrouper toutes les commandes en une seule livraison », explique le cofondateur de Fraichy. ...
Depuis que les deux amis de longue date Florence Domec et Michael Piednoel ont fait du P’tit Vélo le théâtre de leur amitié, la cuisine et l’art y forment une parfaite alliance. Ils ont repris le restaurant en octobre et se sont investis pour faire de leur bistrot « un endroit agréable, idéal pour passer des moments avec ses proches autour d’un verre, sortir en amoureux ou simplement profiter de la bonne cuisine qu’on y propose », dixit Anne Debauve, chargée de communication. Un défi dignement réussi. Un endroit bourré de charme Les convives sont reçus dans un cadre fraichement rénové. Les tables, les chaises et le bar en bois sombre lustré sont une invitation au confort et à la volupté. Aux murs, une fresque colorée conjuguée au petit vélo accroché dans la salle donne une note artistique à l’ensemble de la pièce. Un décor original, fruit de l’inspiration de Florence, de Michael et de leurs amis. Une cuisine française revisitée Côté cuisine, le chef Rachid Ibouh séduit les sens avec une réinvention des plats classiques français. Ici, le pur, le frais et l’authentique qui font toute la beauté de l’art culinaire sont à l’honneur. La terrine du chef, le hareng pommes à l’huile ou encore le foie gras fait maison en entrée concrétisent ce concept. On pourra ensuite gouter à l’un des plats emblématiques de la maison : le foie de veau. Le soir, les convives auront droit au poisson du marché, un pur délice mettant en avant le talent et le savoir-faire du chef. En dessert, les papilles seront éblouies par la crème brulée maison, la mousse chocolat au piment d’espelette ou l’incontournable café gourmand du P’tit Vélo. Une large palette de vins Michael et Florence, passionnés comme ils sont, misent aussi sur les vins pour assurer la perfection de ce périple enchanteur. Les clients du P’tit Vélo ont le privilège de choisir parmi la belle collection de la cave. Des vins de soleil comme le Corbières, le Minervois ou le Rousillon, une palette de Beaujolais et Côtes-du-Rhône mais aussi des vins bio et des références issues de petits producteurs ou de cultures raisonnées. ...
Tristan Larsen, vigneron, travaille 15 hectares de gamay noir plantés en coteau, en adoptant une pratique culturale saine. Une vinification spécifique Pour offrir des cuvées uniques, la maison opte pour une vinification parcellaire. Après égrappage, chaque sélection parcellaire est associée à un type de cuve adapté avant de subir un élevage prolongé. Le domaine vient de construire un nouveau cuvage. Il permet d'élaborer les vins du domaine en Morgon, tous vinifiés climat par climat, parcelle par parcelle. Parmi les nectars proposés, « Les charmes » et « Le clos » sont incontournables. Le premier présente une harmonie et une belle palette aromatique ; le second est structuré et dévoile des tanins concentrés. ...
La cuisine toscane vous ouvre ses portes grâce au restaurant Il Conventino a Marignolle, au sein de la Villa Tolomei. Un menu en constante évolution Que vous séjourniez à la Villa Tolomei ou non, le restaurant Il Conventino a Marignolle vous accueille tout au long de l’année. Lieu de villégiature des amoureux de la cuisine toscane, il vous offre une carte d’exception et une ambiance unique. Pour ce faire, le chef et son équipe utilisent des produits frais cultivés dans leur domaine privé ou fournis par les producteurs locaux. En effet, il faut savoir que l’hôtel dispose de nombreux oliviers, d’une vigne, d’arbres fruitiers et d’un potager. De ce fait, les olives, les fruits et les légumes sont cueillis sur place. Ils s’en servent d’ailleurs pour fabriquer leur propre huile d’olive ainsi que des vins blancs et rouges (Chianti, Chardonnay et Sangiovese). En salle ou en terrasse, vous profitez d’un service de grande qualité et d’une vue magnifique, avec Florence à l’horizon. Que ce soit pour une occasion spéciale, un déjeuner d’affaires, un diner romantique ou un repas familial : le restaurant accueille les fins gourmets à la recherche de plats typiques et créatifs. Des recettes classiques réinterprétées La raison qui pousse les personnes à réserver une table dans ce restaurant haut de gamme : sa capacité à réinterpréter les plats italiens florentins. C’est une véritable explosion de saveurs en bouche tout autant qu’un voyage en région toscane. Nous vous recommandons tout spécialement le plat signature du Chef. C’est l’exemple typique d’une recette traditionnelle revisitée avec succès en mariant habilement viande toscane traditionnellement fumée, herbes aromatiques et produits du potager. Un véritable chef-d’œuvre culinaire qui éveille tous vos sens. ...
Lieu propice aux escapades gourmandes, le restaurant dévoile de belles surprises culinaires qui valent réellement le déplacement. Ce restaurant bistronomique à la carte évolutive est une excellente adresse à découvrir et à recommander, avec un clin d’œil particulier pour le côté fraîcheur et la qualité des produits. Son cadre à l’ambiance raffinée, qui enchante les pupilles et les papilles, permet un plaisir toujours renouvelé. Sous une véranda qui présente une incroyable vue panoramique sur le village de Gordes et la vallée, le lieu laisse opérer sa magie. Le chef exécutif Antoine James ajoute sa touche personnelle aux belles compositions dont il est le seul à détenir le secret avec Marc de Passorio, chef étoilé signant la carte pour Alexandre Deshaies. Une signature très appréciée et facilement reconnaissable par les habitués. Avec une carte élaborée en collaboration avec le chef étoilé Marc de Passorio, l’établissement a de quoi satisfaire gourmands et gourmets. Tatin d’échalote confite au Châteauneuf du Pape, carré de cochon des Pyrénées Label Rouge, chariot de fromages accompagnée de mesclun et d’une confiture maison sont autant de délices à découvrir, sans parler de son chou à la crème mascarpone et noix torréfiées. Des saveurs de saison Proposée à 25 €, sa formule exclusive du midi comprend une entrée et un plat, ou un plat et un dessert. Pour le midi et le soir, le restaurant propose également un menu au nom évocateur à 32 €, qui change toutes les semaines en fonction des produits disponibles sur le marché, à savoir, le menu Retour du marché. Ayant plus d’un tour dans son sac, L’Esprit des Romarins dispose encore du menu Esprit à 45 €, sans parler de la carte et les suggestions de la semaine. Difficile de résister à son savoureux foie gras, réalisé avec du muscat Beaume de Venise, ou à son carré d’agneau les Comtes de Provence, un agneau 100 % provençal, travaillé au naturel avec tous les condiments et les aromates qu’on peut trouver en Provence. Au dessert, craquez pour son délicieux chocolat Weiss, un très bon chocolat fait comme un After Eight, qui n’est pas sans rappeler les After Eight préparés chaque saison par le chef pâtissier Simon Pacary de Marc de Passorio, mais accommodés à notre façon. ...
Une nouvelle aventure au cœur de la Provence verte Avec une branche de sa famille en Bourgogne, Harry avait déjà un pied dans le monde du vin. Il a pourtant fait toute sa carrière dans l’univers de la finance et de la programmation informatique. Tout juste sorti d’une société éditrice de solutions logicielles, qu'il avait créée à destination des traders sur les marchés financiers, il achète un domaine viticole en Provence. « Avant de me jeter corps et âme dans le monde du vin, j’ai travaillé une quinzaine d’années sur les marchés financiers entre Londres, Paris, New York et Bruxelles, puis une quinzaine d'années dans le monde des logiciels. Il y a de nombreux parallèles à faire entre ma première vie et la vigne. Par exemple, même si l'on ne maîtrise pas tous les paramètres, il faut réussir à mettre en place certaines méthodologies pour créer quelque chose qui soit nouveau et, dans le cadre du vin, séduisant pour le consommateur. » Toute sa vie, il a cherché de nouveaux challenges, préférant la complexité à la facilité, explorant au cours de sa carrière des univers qui lui étaient inconnus. « Ce récent bouleversement vient d’une volonté de changer complètement de rythme de vie. Je voulais travailler avec Céline sur un projet concret, très local. » Au lieu de défendre l’économie numérique française, il s’emploie aujourd’hui avec son équipe à protéger le patrimoine agricole et viticole de sa région d’adoption. « On ne touche que très peu nos vins » Situées à flanc de coteau sur un sol principalement argilo-calcaire exposé plein nord, à l’exception de quelques parcelles plus limoneuses en pied de vallée, les vignes du jeune viticulteur jouissent d’une belle exposition au soleil tout en profitant de la fraîcheur du mistral qui balaie cette région du sud de la France. L’ancien propriétaire avait, avant de se séparer de son domaine, replanté l’intégralité des cépages et travaillait depuis ses débuts la terre manuellement. Bien avant la certification Agriculture biologique ( AB ), que le domaine a obtenue en 2014, les syrah, grenache et sauvignon s’épanouissaient déjà sur une terre vierge de tout intrant chimique. La Mongestine travaille aujourd’hui avec une douzaine de cépages, principalement des AOP coteaux-d’aix, plantés à flanc de colline et à l’orée de la forêt qui domine la vallée. Harry a gardé les bonnes méthodes de son prédécesseur et la même équipe pour continuer à s’occuper des vignes. Cette conduite du plant très rigoureuse se note visuellement lors d’une visite du domaine : au lieu de pieds plus sauvages, une caractéristique des plantations biologiques classiques, les trente hectares plantés sur les 120 ha du domaine affichent des rangées bien droites, très alignées. En cave, Harry ne travaille qu’avec des levures indigènes, permettant à chaque cépage d’exprimer librement toute sa palette. Les jus sont très peu sulfités et du coup beaucoup plus ouverts, plus expressifs. Ces conditions donnent des vins aux degrés alcooliques stables, autour de 13°. Grâce à une fermentation poussée, ils gardent une très bonne tension et une jolie structure et, particulièrement sur les rosés, une rondeur presque soyeuse. « On essaie de travailler à la limite de ce que le terroir peut exprimer des cépages et sans prendre trop de risque en termes de transport et conservation. Par exemple, on arrive à avoir sur des rosés, qui font souvent moins variés que des rouges ou des blancs, des vins qui sont justement différents et qui peuvent exprimer pleinement ce terroir provençal. » Une nouvelle cuvée surprenante Le domaine de la Mongestine a récolté en 2017 sa première cuvée IGP coteaux-du-verdon. Vinifié en mono-cépage dans trois couleurs (roussanne, pinot noir, merlot) et destiné à être commercialisé en entrée de gamme, le millésime s’est montré particulièrement expressif et très aromatique, au-délà des espéran...
Café Soleil, un lieu où chaque moment est unique La France est bien connue pour ses montagnes, en période d'hiver, la station de Serre-Chevalier vous offre le soleil et un domaine skiable exceptionnel adapté aussi bien aux débutants qu'aux amateurs de sensations fortes. Il n'est pas rare de croiser au Café Soleil des champions, avec un peu de chance vous rencontrerez entre autre Luc Alphand (champion du monde de ski alpin) ou bien Pierre Vaultier (champion olympique de snow board cross), devenus amis de Serge et Laurence. Tradition et originalité : le secret de la réussite du Café Soleil Bien que le restaurant n'ouvre ses portes que 7 mois sur 12, la jeune équipe du Café Soleil se met en 4 pour vous offrir le meilleur des services, en tout liberté chaque client pourra choisir en fonction de son budget et de sa disponibilité : le Restaurant en self service (11h30 – 15h30), le Quick Corner Snack (10 h -16h), Le CARRE service à table (12h-14h30) et pour finir la journée dans une ambiance de fête : HAPPY HOUR (15h30-16H30). Buffets d'entrées et desserts maison,Tartiflette aux champignons des bois, mille feuilles de Bœuf au foie gras, steack haché maison, bol Vietnamien, Tiramisu aux fruits rouges, fondant aux marrons, fameuse mousse au chocolat… autant de propositions qui sont à l'image de ce lieu où se mêlent traditions, et singularités ! ...
Situé non loin de la magnifique église d’Ars-en-Ré, le restaurant O de Mer offre une cuisine gourmande et raffinée, qui fait plaisir aux fins palais. Faire plaisir, justement, est l’une des valeurs qui animent cet établissement, au sein duquel vous vous sentirez comme à la maison. Un maitre restaurateur aux fourneaux Ayant débuté sa carrière en Europe dans le domaine de la restauration, Thierry Hainaut a forgé son expérience, longue de 25 ans, en Australie. Poussés par leur volonté et leur passion, Thierry et sa femme ont trouvé un coin de paradis à Ars où ils ont décidé de poser définitivement leurs valises. « Il y a 7 ans, nous avons rouvert ce petit restaurant avec Corinne pour retravailler à deux les produits qui nous font plaisir. Mais aussi pour retrouver la compagnie de nos clients, qui sont d’ailleurs devenus des amis très proches », explique Thierry Hainaut. Depuis 2014, le chef a été gratifié du titre de « maitre restaurateur », un statut délivré par l’État pour les restaurants traditionnels français. Ce label engage les restaurateurs à propose runiquement des plats faits maison, notamment avec des produits bruts et frais issus du circuit court.En 2016, Thierry Hainaut devient membre fondateur du Collège Culinaire de France, ce qui a permis à son bistrot de figurer parmi les « Tables gourmandes Poitou-Charentes ». Un cadre intimiste et agréable Le restaurant O de Mer est doté d’une belle salle, où le plancher en bois ancien confère tout son charme au lieu et les tables, couvertes de nappes blanches et entourées de chaises en cuir, renforcent l’aspect élégant du restaurant. Durant la période hivernale, un petit coin feu apporte chaleur et réconfort, tandis que, en été, la terrasse offre une vue imprenable sur le clocher d’Ars. Implanté dans la rue piétonne, ce restaurant intime de 22 couverts est idéal pour les rendez-vous romantiques. Une adresse gourmande au pied du célèbre clocher d’Ars-en-Ré Le chef élabore avec soin et créativité une cuisine gastronomique revisitée selon ses humeurs et la saisonnalité. Sa spécialité est la truffe fraiche. D’ailleurs, la maison a développé une carte, où les mets peuvent être accompagnés de truffe fraiche râpée selon les choix et les envies. En entrée, les convives se laisseront séduire par les saveurs du foie gras des Landes mi-cuit aux algues de Roscoff, salade de mer en tartare et brioche moelleuse. En plat de résistance, ils se laisseront tenter par la bouillabaisse de bar, Saint-Jacques et homard façon « Ô de mer », parfums d’orange et anisette, pommes grenailles et mousseline de rouille. Au dessert, les gourmands seront satisfaits par un petit bonbon chaud de chabichou du Poitou, cœur de miel et truffe, sirop pom’poires. Quant au menu, la maison propose en entrée une Ile flottante au délicat parfum de Tuber Albidum sur un velouté de cèpes de Dordogne. Vient ensuite, en plat de résistance, le bœuf Wagyu australien confit 8 heures et pâtes fraiches réduction de vieux pomerol aux perles du Japon et truffe. Le mélodieux repas s’achève avec le minestrone glacé de fruits de saison d’ici et d’ailleurs, glace à la truffe. ...
À Dijon, le restaurant La Closerie propose une cuisine raffinée, toujours concoctée à partir de produits frais et de saison. Du 100 % fait maison qui ravira à coup sûr les fins palais. Deux salles, deux ambiances Le restaurant dispose de deux salles distinctes. Côté jardin, les invités ont droit à un cadre intimiste, qui révèle une atmosphère empreinte de douceur et d’authenticité. Avec ses poutres apparentes datant du XVIIe siècle et ses murs de pierres, le lieu ne manque certes pas d’originalité. Côté cour, l’ambiance est plutôt à la décontraction avec le bar à vins, qui offre un espace lounge propice aux échanges et à la convivialité. De l’authenticité et de la saveur En cuisine, le chef Arnaud Riandet affectionne les produits locaux et s’approvisionne donc en circuit court. « Pour moi, le plus important est de travailler des produits frais et de qualité », nous explique-t-il. Ce dernier concocte chaque jour une cuisine raffinée, qui marie à la perfection tradition et modernité. En entrée, le jambon persillé avec sa crème de moutarde et pesto de cresson fait toujours l’unanimité auprès des convives. En plat, le chef suggère la joue de bœuf confite au vin rouge ou bien la volaille « Gaston-Gérard » façon revisitée et son gratin dauphinois, une pure merveille. Enfin, le vacherin au cassis noir de Bourgogne clôturera en beauté cette découverte culinaire. Pour accompagner idéalement tous ces plats, l’établissement propose pas moins de 250 références de vins. Une carte qui fait honneur à la Bourgogne, puisque 90 % des vins servis sont issus de la région. ...
Le nom du domaine « Courège-Longue » n'est autre que le nom d'anciennes vignes héritées de son grand-père et qui existaient bien avant mais qu'il a reprises seulement en 2012. Depuis, David conduit son vignoble en lutte biologique et s'emploie à perpetuer le savoir-faire vigneron de la famille. À chaque cuvée, son terroir Les vins de la maison sont issus de 4 terroirs différents. On trouve un sol argilo-sableux au nord, un sol de style terrefort au sud, des graves rubéfiés et un sol argilo-ferreux. Cette diversité géologique donne naissance à des vins de caractère. ...
Le restaurant est situé dans la partie la plus ancienne de cette demeure princière aux magnifiques plafonds de cèdre sculpté. Plusieurs suspensions de cuivre en forme de gouttes d’eau finement travaillées laissent filtrer une lumière tamisée qui diffuse ses arabesques sur les murs ancestraux. Dès que le soleil apparaît le restaurant prend ses aises et se répand sur la grande terrasse qui ouvre sur la piscine et son grand jardin luxuriant. A chaque moment de la journée « Les Jardins de la Médina » offre l’occasion d’une expérience gastronomique unique et constamment renouvelée. Petit-déjeuner, réveillez vos papilles ! Chaque matin, le buffet des Jardins de la Médina est un moment privilégié à partager en famille ou entre amis. Des baguettes chaudes et croustillantes, des viennoiseries à peine sorties du four, des fruits de saison, des jus de fruits frais, des confitures maison, des crèpes marocaines (msemmens, beghrir), des œufs sous toutes les formes possibles, du fromage, du jambon, du saumon … Le petit-déjeuner des Jardins de la Médina est un régal pour les papilles et un plaisir pour les yeux. L’occasion de charger les batteries avant une journée bien remplie à la découverte des trésors cachés de Marrakech. Le déjeuner, la pause gourmande Au retour d’une excursion dans les environs de Marrakech ou d’une balade shopping dans les souks accordez-vous une pause gourmande sur la terrasse au bord de la piscine, à l’ombre du Jacaranda centenaire et savourez une salade d’araignée au guacamole et sorbet d’avocat, un tagine du moment ou plus simplement un tartare de veau préparé et épicé juste comme vous l’aimez. Le dîner, un voyage initiatique et romantique, un métissage des saveurs Soyez les bienvenus dans le salon de cette ancienne demeure princière transformé en un restaurant chaleureux et romantique. A la lumière des bougies et des suspensions en cuivre ciselé découvrez la nouvelle carte du dîner imaginée par la cheffe Sana Gamas. Ici la tradition se conjugue au présent et le savoir faire culinaire marocain s’ouvre sur le monde. La harira, soupe traditionnelle du ramadan, côtoie la tempura de crevettes parfumées à l’huile d’argan. La mourouzia de Fès au jarret de veau parfumé au raz el hanout vous fait hésiter avec un dos de cabillaud poché en mille feuilles de pommes de terre. Laissez vous guider par tous vos sens et faites vous une raison : Il vous faudra rester au moins une semaine aux Jardins de la Médina pour goûter à tous ces merveilleux plats. Des évènements incontournables « Les Jardins de la Medina » organise des évènements réguliers devenus incontournables. C’est le cas notamment du désormais traditionnel brunch qui se déroule chaque dimanche de 12 à 16 heures. Le brunch est imaginé et réalisé autour d’un thème différent chaque semaine : Brunch de la mer, brunch asiatique, espagnol ou breton … La surprise et la variété des plats sont chaque fois au rendez-vous. Les mélomanes sont également comblés. Grâce notamment, aux jeudis musicaux : Jalal et Jamal, guitariste et violoniste vous invitent chaque jeudi de 20 h à 23 h à une soirée endiablée et joyeuse aux rythmes d’une musique arabo-andalouse rythmée et irrésistible. Avec sa voie chaude, sensuelle et profonde la chanteuse libérienne Linda Johnson enchante les soirées du restaurant avec un répertoire inédit de musique black, soul, reggae et jazz. Elle se produit aux Jardins de la Médina le 7 avril, 21 avril et 5 mai 2018 de 20 h à 23 h. ...
Ce restaurant se démarque pour son emplacement qui donne une vue sur le village d'Olmeto et son paysage verdoyant. Installé sur la célèbre terrasse, rien de plus agréable que de faire la rencontre des propriétaires des lieux, souriants, généreux, et surtout amoureux de la bonne cuisine ! Une passion qu’ils savent transmettre à travers les plats gourmands où l’association de saveurs, de couleurs et de textures fait mouche chez les fins gourmets. La place de la gourmandise Tendrement blotti au sein de la petite station balnéaire de Propriano connue pour ses plages idylliques, le restaurant I Bagni ne cesse d’attirer du monde au fil des années. Discret, chaleureux, accueillant, les mots ne suffisent pas pour décrire ce petit havre de paix où la bonne humeur se ressent à des kilomètres. Ici, la famille Ettori propose à ses convives une cuisine bistronomique et ne travaille qu’avec du frais. La spécialité est avant tout la grillade, mais le chef cuisine aussi le poisson et la viande en plat. Un menu s’affiche tous les jours et varie selon les saisons, comprenant un plat, un dessert et un digestif ou un café. Côté carte, Marie Ettori conseille un melon avec du jambon, des brochettes de bœuf et un moelleux à la châtaigne, le tout accompagné d’un bon vin local, comme la Pratavone. Pour les plus gourmands, rien de tel que la bonne tripette servie tous les jours fraîche, ou le sanglier, qui, parfois, n’est disponible que sur demande. Une ambiance unique ! À chaque endroit, son ambiance : celle de l’I Bagni est hors du commun, avec son cadre sympathique, et un espace important pouvant recevoir jusqu’à 300 personnes. Chaque lundi, une soirée années 1980 est organisée au sein de l’établissement, avec, en prime, la possibilité de danser. Le rendez-vous incontournable reste celui du mercredi, où le veau à la broche est mis à l’honneur, grillé au feu de bois. Une dégustation sous le signe de la convivialité, puisqu’elle est accompagnée par les performances d’artistes locaux jusqu’au bout de la nuit. ...
Le Scoop est une adresse bien connue du Touquet, à Le Touquet Paris Plage (62520). Prônant une cuisine bistronomique, cet établissement doit son succès au bouche à oreille et retrouve une seconde jeunesse grâce à une nouvelle gérance arrivée le 29 juin 2017. Virginie Thomas, à la tête du restaurant, s’attache à respecter l’identité d’origine du Scoop que lui connaissent ses habitués, tant au niveau du service que des plats proposés. Une restauration traditionnelle et des spécialités thaïes Si Le Scoop a su acquérir de nombreux adeptes depuis de nombreuses années, c’est en partie pour la qualité de ses plats, préparés à la minute. Un de ses points forts : « Tous les ingrédients sont frais, tout est fait maison des entrées jusqu’aux desserts et les plats sont également à emporter », nous fait savoir la nouvelle propriétaire des lieux. Les tarifs ne sont pas pour autant exorbitants, car les clients apprécient aussi l’excellence du rapport qualité-prix. Le restaurant a surtout construit sa réputation autour d’une cuisine traditionnelle et thaïe. Sur la carte composée essentiellement de plats typiques de bistrot, les tartares de viande et de poisson sont énormément prisés. Si les frites fraîches constituent l'un des points forts du restaurant, le Scoop du Touquet suggère aussi d'autres plats à succès : « L’œuf cocotte aux cèpes et aux truffes ou les gambas croustillantes comme entrées, le tartare de saumon thaï ou le tartare traditionnel comme plats de résistance, le TiramiScoop, la tarte aux pommes ou le coulant caramel au beurre salé comme desserts ». Côté vins, la carte est riche en propositions, à travers de nombreuses références en vins bordelais, de Bourgogne, de la vallée du Rhône, d’Alsace, de Provence, du Sud, ou encore en vins étrangers. « Une adresse où le client est roi » Le Scoop applique à la lettre ce célèbre adage en mettant sur un pied d’égalité la qualité de ses mets et le sens du service. Virginie Thomas souligne ce principe propre à l’établissement depuis ses débuts : « Les gens viennent au Scoop pour la cuisine et l’âme du restaurant. Ils s’y sentent comme chez eux. Nous aimons être proches de nos clients, dont nous connaissons les habitudes, et nous sommes à l’écoute de leurs moindres désirs. » C’est ainsi qu’elle s’attache à faire régulièrement un tour de tables pour être à l’écoute des convives. « C’est important de nouer un contact avec les gens, ils aiment se sentir valorisés, savoir que l’on s’occupe d’eux », précise-t-elle. La satisfaction de la clientèle est donc primordiale pour ce restaurant proposant également une salle pouvant être privatisée pour des repas de groupes, séminaires ou anniversaires etc..., d’une ambiance intimiste à l’étage supérieur. Une nouvelle déco va parfaire le tout et favorisera l’esprit de sérénité et de zénitude souhaité par la maison. ...