Voilà un repas avec entrée, plat et dessert à apprécier selon vos envies du moment ou vos coups de cœur. Des recettes faciles à réaliser à base de fruits de mer, poisson, viande, fruits et légumes. Des recettes pour réussir vos dîners ou déjeuners et surprendre vos amis. Une expérience gustative avec aujourd’hui des vins d’exception en biodynamie du Mas Costeplane en AOP Languedoc et IGP Cévennes pour étonner et combler vos convives. EN ENTRÉE, Carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane pour un accord Met & Vin parfait Une recette de carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco pleine de fraîcheur qui ne nécessite pour cette entrée que 15 minutes de préparation. Accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020, ce vin en biodynamie du Mas Costeplane est l’accord parfait. Recettes et explications… INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES : ■ 400 g de noix de Saint-Jacques fraîches ■ 400 ml de lait de coco ■ Un jus d'un citron vert ■ 4 cuillères à soupe d'huile d'olive ■ 2 petites gousses d'ail, finement hachée ■ 1 oignon rouge, finement haché ■ Quelques feuilles de coriandre fraîche, ciselées ■ Sel et poivre noir fraîchement moulu, selon votre goût TEMPS ESTIMÉ : Préparation : 15 minutes Marinade : 30 minutes RECETTE : O Lavez soigneusement les noix de Saint-Jacques sous l'eau froide et séchez-les avec du papier absorbant. O Tranchez les noix de Saint-Jacques en fines rondelles et disposez-les sur un plat de service. O Dans un bol, mélangez le lait de coco, le jus de citron vert, l'huile d'olive, l'ail haché et l'oignon rouge. Salez et poivrez selon votre goût. O Versez la marinade sur les tranches de Saint-Jacques, en veillant à bien les recouvrir. Laissez mariner au réfrigérateur pendant environ 30 minutes. La marinade va légèrement "cuire" les Saint-Jacques et les rendre encore plus tendres. O Au moment de servir, saupoudrez le carpaccio de coriandre fraîche ciselée. Vous pouvez également ajouter un filet d'huile d'olive supplémentaire et quelques gouttes de jus de citron vert pour encore plus de fraîcheur. O Le carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco est maintenant prêt à être dégusté ! Servez-le en entrée ou en plat principal léger accompagné de quelques tranches de pain grillé. L'AVIS DU SOMMELIER AVEC CE PIOCH DE L'OULE BLANC : Le vin Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane (15 €), élaboré à partir d'un assemblage de grenache blanc et de vermentino, présente des caractéristiques qui lui permettent de s'associer parfaitement avec un carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco. Voici 5 raisons pour lesquelles ce vin peut être un excellent compagnon pour accompagner ce plat. 1. Fraîcheur et vivacité : le Pioch de l'Oule Blanc 2020 possède une robe cristalline aux reflets argentés, indiquant sa fraîcheur. Cette fraîcheur se marie harmonieusement avec la délicatesse des Saint-Jacques crues, apportant une touche de vivacité et d'éclat. 2. Complexité aromatique : les notes de zeste de citron vert, de citronnelle, de fenouil et de de poire et pêche blanche présentes dans le vin s'accordent parfaitement avec les arômes subtils et marins des Saint-Jacques. Les saveurs fruitées, légèrement acidulées et les nuances de fruits à chair blanche du vin complètent les saveurs délicates des Saint-Jacques. 3. Texture onctueuse : le vin a été fermenté en barriques de chêne français et élevé sur lies pendant 6 mois, ce qui lui confère une texture onctueuse. Cette texture veloutée et légèrement crémeuse peut équilibrer la douceur et l'onctuosité du lait de coco dans le carpaccio de Saint-Jacques, créant une harmonie en bouche. 4. Contraste subtil : le vin blanc du Mas Costeplane offre un contraste subtil avec le plat à base de Saint-Jacques. Alors que le lait de coco apporte une douceur et une rondeur, le vin apporte une acidité ronde avec de jeunes fruits discrets, une finale avec un léger piquant herbacé rafraîchissant et une complexité aromatique, créant ainsi un équilibre agréable et stimu...
Fille de Pierre et de Germaine Brisson, agriculteurs et éleveurs, Éliane Brisson, avec son mari Joël Lahaye, décident de rejoindre l’exploitation familiale après la naissance de leurs enfants, Laure et Guillaume. De là commence l'aventure pour le Champagne Brisson-Lahaye. La famille a alors l'opportunité de faire l'acquisition de parcelles de vignes AOC Champagne un peu partout dans la Marne et se défait du travail d'agriculture pour se consacrer uniquement au travail de la vigne et à l'élaboration de leur champagne de vigneron. Après avoir fait ses études au lycée viticole de la Champagne, Laure décide de revenir travailler sur l'exploitation familiale. Guillaume, quant à lui, décide d'un autre parcours professionnel. Un vignoble atypique « Nous avons un vignoble atypique, car nous sommes localisés à Tours-sur-Marne mais nous n’avons pas un seul pied de vigne à Tours-sur-Marne ! », précise Laure. « Nous possédons des vignes sur les trois vignobles majeurs de la Marne avec, en plus, l’avantage d’avoir les trois cépages principaux de la Champagne dans leur terroir de prédilection », ajoute-t-elle. Les différentes expositions s’ajoutant aux natures de sols variables confèrent aux cuvées des arômes complexes, avec une richesse variée de saveurs. De plus, la qualité des raisins issus d’une terre majoritairement calcaire, rehaussée par un savoir-faire traditionnel, explique le succès des champagnes du domaine auprès des fins connaisseurs. Tradition et modernité Récoltant-manipulant, le domaine Brisson-Lahaye est parfaitement autonome et s’occupe de toute la chaine de production, à l’exception de la mise en bouteille, qui revient à un prestataire. Il parvient ainsi à fabriquer entre 35 000 et 38 000 bouteilles dans l’année. Pour la confection des champagnes, la maison allie tradition et modernité. Cueillette, vinification, remuages, dégorgements sont élaborés au moyen des savoir-faire traditionnels. Partisan d’une lutte raisonnée, le Domaine limite l’utilisation de pesticides. « Dans le respect de la Nature, on essaie vraiment de limiter ces traitements», confie Laure. En revanche, pour optimiser la qualité du produit fini, les matériels utilisés sont pour la plupart à la pointe de la technologie. Parmi eux, un pressoir pneumatique à cage fermée et à gros drain. « C’est une nouvelle génération de pressoir qui respecte vraiment les raisins. Par ailleurs, il répond aux normes d’hygiène et donne de très bons résultats », souligne notre interlocutrice. Les cuvées Sept Cuvées constituent la gamme Brisson-Lahaye. « Notre gamme de champagnes est assez étendue », déclare Laure Lahaye. La fraternelle, un assemblage des trois cépages Champenois (Pinot Noir, Pinot Meunier et Chardonnay). L'immuable qui est en Premier Cru est issue d'un assemblage de Chardonnay et de Pinot Noir, ce qui lui confère des arômes floraux d'une belle finesse et une belle longueur en bouche. L'arrogante, un rosé qui reste pour le moment un assemblage de vin blanc et de vin rouge AOC Champagne. En effet, le rosé de saignée est en cours d'élaboration. Pour la mise en vente de ce dernier, il faudra cependant être patient et compter au moins deux années avant de le voir apparaître pour la vente. La sentimentale est un champagne Blanc de Blancs issu des meilleurs Chardonnay du Domaine Brisson-Lahaye. Il bénéficie de la fraîcheur et des saveurs atypiques du pur Chardonnay. Il a reçu une médaille d'Or et d'Argent au concours Mondial des Féminalises en 2017 et 2018. La passionnée, Champagne Blanc de Noirs, issu des Pinots noirs et des Meuniers cultivés dans leur secteur de prédilection, exprime des notes de fruits jaunes accentués par son assemblage de vin passé en fût. Il a reçu une médaille d'or et a été élu «Prix Plaisir» en 2016 au Concours Bettane&Desseauve 2016. La distinguée, mariage de Chardonnay et de Pinot Noir, possède une palette aromatique riche ainsi qu'une finesse et une fraîcheur remarquable. Son passage en fût apporte une touche de raffinement et une belle longueur en bouche. Il a reçu une médaille d'or au Concours mondi...
Situé non loin de la magnifique église d’Ars-en-Ré, le restaurant O de Mer offre une cuisine gourmande et raffinée, qui fait plaisir aux fins palais. Faire plaisir, justement, est l’une des valeurs qui animent cet établissement, au sein duquel vous vous sentirez comme à la maison. Un maitre restaurateur aux fourneaux Ayant débuté sa carrière en Europe dans le domaine de la restauration, Thierry Hainaut a forgé son expérience, longue de 25 ans, en Australie. Poussés par leur volonté et leur passion, Thierry et sa femme ont trouvé un coin de paradis à Ars où ils ont décidé de poser définitivement leurs valises. « Il y a 7 ans, nous avons rouvert ce petit restaurant avec Corinne pour retravailler à deux les produits qui nous font plaisir. Mais aussi pour retrouver la compagnie de nos clients, qui sont d’ailleurs devenus des amis très proches », explique Thierry Hainaut. Depuis 2014, le chef a été gratifié du titre de « maitre restaurateur », un statut délivré par l’État pour les restaurants traditionnels français. Ce label engage les restaurateurs à propose runiquement des plats faits maison, notamment avec des produits bruts et frais issus du circuit court.En 2016, Thierry Hainaut devient membre fondateur du Collège Culinaire de France, ce qui a permis à son bistrot de figurer parmi les « Tables gourmandes Poitou-Charentes ». Un cadre intimiste et agréable Le restaurant O de Mer est doté d’une belle salle, où le plancher en bois ancien confère tout son charme au lieu et les tables, couvertes de nappes blanches et entourées de chaises en cuir, renforcent l’aspect élégant du restaurant. Durant la période hivernale, un petit coin feu apporte chaleur et réconfort, tandis que, en été, la terrasse offre une vue imprenable sur le clocher d’Ars. Implanté dans la rue piétonne, ce restaurant intime de 22 couverts est idéal pour les rendez-vous romantiques. Une adresse gourmande au pied du célèbre clocher d’Ars-en-Ré Le chef élabore avec soin et créativité une cuisine gastronomique revisitée selon ses humeurs et la saisonnalité. Sa spécialité est la truffe fraiche. D’ailleurs, la maison a développé une carte, où les mets peuvent être accompagnés de truffe fraiche râpée selon les choix et les envies. En entrée, les convives se laisseront séduire par les saveurs du foie gras des Landes mi-cuit aux algues de Roscoff, salade de mer en tartare et brioche moelleuse. En plat de résistance, ils se laisseront tenter par la bouillabaisse de bar, Saint-Jacques et homard façon « Ô de mer », parfums d’orange et anisette, pommes grenailles et mousseline de rouille. Au dessert, les gourmands seront satisfaits par un petit bonbon chaud de chabichou du Poitou, cœur de miel et truffe, sirop pom’poires. Quant au menu, la maison propose en entrée une Ile flottante au délicat parfum de Tuber Albidum sur un velouté de cèpes de Dordogne. Vient ensuite, en plat de résistance, le bœuf Wagyu australien confit 8 heures et pâtes fraiches réduction de vieux pomerol aux perles du Japon et truffe. Le mélodieux repas s’achève avec le minestrone glacé de fruits de saison d’ici et d’ailleurs, glace à la truffe. ...
Implanté à Vandières, sur les coteaux sud de la Marne, à 20 kilomètres d’Épernay et 40 kilomètres de Reims, le domaine Ardinat-Faust est constitué de 8,05 hectares de vignes implantées sur un sol argilocalcaire. Héritier des familles Simon, Dumont et Faust depuis 1972, José Ardinat a développé une grande passion pour cette activité, même s’il nous fait l’aveu « qu’au départ, ce n’était pas mon métier de prédilection ». Les parcelles qu’il entretient aujourd’hui sont cultivées des trois cépages à hauteur de 1,10 hectare de Chardonnay, 1,10 hectare de pinot noir et le reste en pinot meunier. Une grande collaboration avec mère Nature Depuis l’époque de Serge Faust, en 1968, qui fût l’un des premiers précurseurs d’une viticulture au « naturel », la maison est restée dans des traitements raisonnés malgré le boom des produits chimiques dans les années 60. Ferme dans cette démarche sans pesticide et bio depuis 1971, elle ne fait usage d’aucun produit chimique ou de synthèse dans son vignoble, pour préserver l’écosystème et renforcer le système immunitaire des vignes. Contrôlé par Ecocert depuis 1995, le domaine est également membre de la fédération de consommateurs et de producteurs Nature et progrès, prônant des approches biologiques et durables dans la biodiversité. Des bulles tout en finesse Le domaine assure une production annuelle d’environ 65 000 bouteilles, commercialisées essentiellement auprès des particuliers. Une grande partie est également exportée aux USA, au Japon, en Italie ou en Australie. Bien qu’elle soit associée au prestige, la marque de champagne Ardinat-Faust « veut rester parfaitement accessible, avec des prix moyens, comme le souhaitait mon grand-père », raconte Christophe Ardinat. « Le champagne bio n’est pas l’apanage de l’élite ; il est dédié à tous. » La cuvée Carte d’or élaborée de pinot meunier est l’ambassadrice de la maison, et émerveille les œnophiles par sa jolie robe patinée et ses arômes à diverses expressions. La cave recèle d’autres bijoux, comme la cuvée Spéciale à base de chardonnay et de pinot noir, qui plaît pour son effervescente élégance. ...
Dans un décor médiéval fait de pierres apparentes et de voûtes, cet établissement de style lounge au cadre raffiné et à la musique d’ambiance ne manque pas de caractère. Prenez le temps de déguster la cuisine raffinée, savoureuse et soignée du chef François Le Touche, où le fait maison est particulièrement à l’honneur. En plus du menu des Lys proposés à chaque repas, incluant 3 plats à 47 € ou 4 plats à 50 €, le restaurant propose également une formule déjeuner à 29 €, du mercredi au samedi, ainsi que différents plats à la carte allant de 16 à 30 €. Son foie gras de canard fait maison, son filet de taureau poêlé et son crumble d’abricot aux coulis de fruits rouges sont d’autant plus renversants qu’incroyablement délicieux. Une sélection de bons vins Pour accompagner chacun de vos repas, Le Caveau des Lys vous propose une carte des vins plutôt éclectique, incluant des bouteilles de 75 cl, des demi-bouteilles ainsi que des vins au verre « ouverts à tous les budgets », comme le précise Marion Orfeuille, coordonnatrice, qui conseille notamment le Saint-Amour, l’Aloxe-Corton, le Nuits-Saint-Georges ou encore le Saint-Émilion. Aimant composer de belles assiettes, le chef met les petits plats dans les grands à travers un mariage réussi de saveurs et de textures pour un résultat à couper le souffle. Très présent également dans son deuxième restaurant au nom évocateur, Le Jardin des Lys, il est animé de la même passion pour offrir le meilleur dans vos assiettes. ...
Tout l’espace intérieur du Trianon Palace Versailles a été imaginé en 2008 par l’architecte d’intérieur Fiona Thompson. Elle a apporté à ce cadre majestueux un style contemporain élégant et délicatement coloré, pour vous baigner dans une atmosphère immaculée et intime. Côté cuisine, Frédéric Larquemin a rejoint en novembre 2016 le Trianon Palace Versailles, après s’être formé à l’Ecole Ferrandi et avoir travaillé auprès d’Alain Ducasse et de Gordon Ramsay. Le restaurant étoilé au Guide Michelin « Gordon Ramsay au Trianon » Une verrière pour de la lumière naturelle, des nappes blanches, du cuir capitonné, en un mot un lieu confortable et agréable pour se restaurer. Ici, le chef confectionne une cuisine contemporaine inventive, tout en revisitant les grands classiques de la gastronomie française et en s’inspirant de ses expériences internationales. Il aime travailler les produits de saison achetés au marché ou aux producteurs locaux. A la carte, vous pourrez par exemple découvrir le pressé de foie gras et canard fumé, pommes vertes, cresson et gelée au madère ou le turbot de ligne français braisé, radis, câpres, coques et sauce au Champagne. En dessert, vous pourrez vous régaler, entre autres, avec la Pomme rôtie au caramel demi-sel et fruits de la passion, une réinterprétation de la célèbre tarte Tatin imaginée par le Chef Pâtissier Eddie Benghanem. Pour profiter pleinement de ce lieu, pourquoi ne pas réserver la table du chef, un espace pour 6 personnes qui surplombe la cuisine et d’où vous pourrez admirer le travail de toute la brigade. La Véranda by Gordon Ramsay, la brasserie de luxe du Trianon A la Véranda by Gordon Ramsay, le chef propose une cuisine continentale contemporaine tous les jours le midi comme le soir. Vous pouvez aussi profiter de ce lieu pour un petit-déjeuner buffet. Le Bar Galerie Le Bar Galerie est l’endroit idéal pour profiter d’un savoureux tea-time, servi tous les après-midi. Découvrez tous les week-ends le très apprécié chariot de pâtisseries pour accompagner avec délice votre boisson chaude préférée. ...
C’est à Gazeran, vaste commune rurale des Yvelines, que le couple Sébastien et Myriam Bourgeois a décidé de déposer ses valises il y a une quinzaine d’années. Les tourtereaux tombent sous le charme de la Villa Marinette, cette auberge centenaire qu’ils réaménagent de façon élégante, conviviale et agréable. « Nous voulions à tout prix que nos convives se sentent comme chez eux », confie Myriam Bourgeois. « Nous avons décoré le restaurant comme une vraie maison de famille », poursuit-elle. Derrière la façade renouvelée en 2016 se cache effectivement un lieu cossu, décoré chaudement, à l’image de ces maisons bourgeoises. De beaux produits frais mélodieusement sublimés Sur place, une équipe avenante et chaleureuse est au taquet pour recevoir les convives comme il se doit. Ces derniers « peuvent choisir une première formule à 34 €, qui est servie au déjeuner en semaine, du mercredi au vendredi », explique la propriétaire. Cette formule est constituée d’une entrée, d’un plat, d’un dessert, d’une demi-bouteille d’eau minérale et d’un café. À midi ainsi que le soir, la carte et le menu dégustation en 5 services sont proposés. Dans la liste des plats phares, difficile de ne pas citer le lièvre à la royale, une recette traditionnelle préparée à la mode d’Antonin Carême. Après avoir été désossé, le lièvre est farci de truffe, de foie gras, d’abats ou encore de ris de veau. Cependant, il faudra veiller à choisir les bons jours pour aller déguster ce met raffiné à la Villa Marinette, car il n’est pas systématiquement proposé en suggestion. « La saison de la chasse au lièvre étant limitée, celle-ci a des conséquences sur la disponibilité du produit : nous ne pouvons pas le suggérer tout le temps à la carte », prévient Myriam Bourgeois. Qu’à cela ne tienne, d’autres beaux produits frais sont mélodieusement sublimés par le chef selon la saison. À l'automne, saison du gibier, on pourra, par exemple, déguster les noisettes de chevreuil. Et au printemps, le ris de veau accompagné de morilles fraiches saura nous ravir. Une belle sélection de vins En harmonie avec sa cuisine, l'établissement possède une cave de 200 références. « Pour étoffer notre carte des vins, nous sélectionnons à la fois des grands noms de domaines réputés (Prieur, Tollot-Beaut, Huet, Chapoutier, Jaboulet ) comme des vignerons et vignobles moins connus du grand public (Cherrier, Morey, Boire, Ogier, Otter) mais dont l’amour du métier rend de très bons vins souvent récoltés en biodynamie » nous souffle la propriétaire. La maison se plaît à faire découvrir à ses clients des régions viticoles méconnues françaises ou étrangères. ...
150 ans d’existence au sein d’une même famille : c’est l’histoire incroyable du domaine de Cerberon qui s’est transmis de génération en génération. Héritée en 1929 par la grand-mère des propriétaires actuels, l’ancienne production de moutarde du 19è siècle se transforme peu en peu en production de vin. Domaine Cerberon : des vins pour toutes les occasions et toutes les envies Aujourd’hui, le Domaine du Cerberon met tout en œuvre pour magnifier le terroir de la Côte de Beaune. Cela passe, entre autres, par des vendanges manuelles et des techniques de viticulture durables. Mais aussi par l’agrandissement du vignoble qui passe d’un hectare et demi à ses débuts à 3 hectares aujourd’hui. Sans oublier les caves de vieillissement qui datent du 13e et 17e siècle. Cela favorise la création de vins blancs et rouges extraordinaires dont quelques premiers crus qui font le succès de la région. ...
Élégant, prestigieux, somptueux… On serait vite tenté d’enchaîner les superlatifs pour décrire l’hôtel Westminster et ses deux restaurants ainsi que son bar, à savoir le Céladon, le Petit Céladon et le Duke’s Bar. En vérité, cet établissement est le meilleur endroit pour vivre une expérience gastronomique inoubliable. Le Céladon, un restaurant étoilé Le Céladon accueille ses convives dans un cadre unique bénéficiant d’un décor typiquement bourgeois. Ce restaurant étoilé au Michelin d’une capacité de 28 couverts promet ainsi une ambiance conviviale et raffinée. Le chef Christophe et sa brigade proposent un large choix de formules à l'instar du Menu express concocté en seulement trois quarts d’heure pour les plus pressés à midi. À noter que le Céladon change son menu très gastronomique toutes les semaines de façon à varier le plaisir des habitués. Le Petit Céladon, le relais week-end Durant le week-end, le Céladon ferme ses portes pour laisser place au Petit Céladon. Les convives sont bercés par une ambiance et un service nettement plus décontracté, sans se défaire du contexte d’un restaurant étoilé. La métamorphose concerne également la carte et l’art de la table. Cerise sur le gâteau : la légèreté est au rendez-vous en ce qui concerne les tarifs. Pour autant, les gourmets ont toujours droit à un menu-carte raffiné proposant une sélection minutieuse de produits frais et de qualité, qui est une ligne de conduite au Céladon. Le Duke’s Bar, le garant d'instants magiques Le Duke’s Bar mise quant à lui sur cette ambiance atypique des clubs anglais pour séduire, puis fidéliser les convives. Dans ce cocon feutré, rien de tel pour se retrouver entre amis et s’accorder des instants de pure détente. Les grands guides sont particulièrement conquis par ce lieu, qu’ils ont intégré dans le cercle très fermé des plus éminents bars de la capitale française. Au programme : snacking, apéritifs et spiritueux très appréciés de la clientèle. Ce coin bistronomique parisien est surtout reconnu pour son fameux club sandwich, mais aussi pour son cocktail de crevettes roses ou pour son inimitable burger de Kobe. ...
Symboles de plaisir, de rêve et d’art de vivre, les Caves Legrand ont fondé leur réputation sur une sélection rigoureuse, la recherche d’excellence étant le cœur de métier et de l’esprit Legrand. Une cave aux vins identitaires et révélateurs des plus grands terroirs « Des vins pour le plaisir et pour faire plaisir », tel est la quête de l’équipe Legrand à travers le choix proposé. Riche de plus de 3 000 vins et 10 000 références, la cave représente 370 vignerons dont elle se fait l’ambassadrice. Des vins les plus accessibles aux grandes cuvées d’exception, en passant par les champagnes et les spiritueux, la sélection Legrand est le fruit d’un travail intransigeant et d’une constante remise en question. Chaque bouteille est le reflet d’un terroir, d’une histoire et d’un savoir-faire que les cavistes ont à cœur de vous faire partager avec des conseils personnalisés. Les accords mets-vins à l’honneur au Comptoir Placé au cœur de la Vinothèque, le Comptoir de Dégustation est un lieu de découverte et de convivialité autour du vin et de la gastronomie. À tout moment de la journée, il est possible de choisir un vin et de le déguster accompagné de quelques suggestions de produits du terroir. A l’heure du déjeuner, la jeune Chef Lucie Boursier-Mougenot élabore une cuisine moderne et raffinée à partir des produits de l’épicerie fine des Caves Legrand, en provenance directe des producteurs. Renouvelés chaque semaine, les plats sont proposés avec les meilleures suggestions d’accords mets et vins. Déguster, apprendre et rencontrer les vignerons Véritable lieu d’expériences, les Caves Legrand proposent des moments privilégiés avec les vignerons à l’occasion de dîners-dégustations (Les Dégustations du Mardi) dans l’ambiance intimiste et chaleureuse du Salon Lucien Legrand ou lors de concerts chaque dernier jeudi du mois dans la Vinothèque (Les Jeudis de Legrand). Pour s’initier à l’art de la dégustation, l’Ecole du Vin est quant à elle une invitation à plonger dans un univers passionnant et accessible à tous. ...
En 2006, François et Sylvie s'installent à Meursault. Le domaine familial est aujourd’hui géré par cette 5ème génération de vignerons, bientôt rejointe par Antoine la 6ème lignée. Il s’agit d’une entreprise à taille humaine et c’est peu de le dire ! La famille travaille seule et ne compte aucun ouvrier. « Nous faisons tout de A à Z, de la culture de la vigne, à la vinification en passant par la commercialisation », témoigne Sylvie. La simplicité et la convivialité font tout le charme de cet endroit blotti au cœur de la Bourgogne. Des vins à l’ancienne, une signature Comme il est de coutume en Bourgogne, le pinot noir et le chardonnay sont à l’honneur sur les 6,5 hectares du Domaine François et Sylvie Gerbeaut. La région étant connue pour ses lieux-dits très morcelés, l’exploitation dispose de plusieurs parcelles réparties sur les communes de Pommard, Beaune et de Volnay. « Nous travaillons à l’ancienne, en lutte raisonnée en collaboration avec la Chambre de l’agriculture pour être à la pointe de tout ce qui se fait de mieux au niveau des vignes », explique Sylvie Gerbeaut. Dans sa démarche respectueuse de l’environnement, la maison promeut une méthode de culture hors des sentiers battus. Lors des vendanges qui se font manuellement pour toutes les appellations villages, les raisins sont triés directement sur les parcelles pour que les grains qui arrivent dans les cuves soient les plus sains et les plus propres possible. La récolte s’effectue à maturité complète et ainsi, les cépages peuvent exprimer toute la typicité de leur terroir. « Lorsque le raisin est très mûr, nous n’avons pas besoin de chaptaliser ni d’ajouter des levures. Le but est de rester le plus naturel en utilisant ce que la terre peut offrir. » Le domaine aspire clairement à être le représentant de ses terroirs. « Nous ne changeons rien lors de la vinification car nous voulons que nos produits arborent leur identification de départ », insiste la vigneronne. Après un long passage en cuves bétons ou inox durant 20 à 30 jours, les vins passent par un élevage en fûts de chêne pendant 12 mois au minimum avec là encore, quelques particularités. « Nous n’utilisons que 10% de fûts neufs pour que le boisé dans le vin soit fondu et que les arômes fruités et floraux soient davantage mis en avant. » Le meilleur de la Bourgogne Produisant entre 15 000 à 20 000 bouteilles dans l’année, le Domaine François et Sylvie Gerbeaut propose un large éventail de cuvées en appellations Beaune 1er cru, Bourgogne Hautes Côtes de Beaune, Pommard 1er cru et Volnay. Parmi les différents crus qui retiennent l’attention figurent ceux produits sur les parcelles de Pommard. Le 1er Cru « Les Charmots » 100% pinot noir par exemple plaît pour sa complexité et ses arômes de fruits rouges. Il s’accorde à merveille avec toutes sortes de viandes blanches, viandes rouges, gibiers, fromages ou volailles. Fierté de la maison, le Beaune 1er cru « Le Clos des Mouches » est issu du plus beau clos situé dans l’aire d’appellation. « C’est un vin authentique, puissant et magique qui est une belle représentation de notre travail », avoue notre interlocutrice. Révélant une couleur rubis intense, ce rouge au potentiel de garde est à la fois intense, complexe, il aiguise les palais avec ses arômes de fruits noirs et de fruits rouges. Un nectar subtil à accompagner d’une côte de bœuf, de viandes rouges en sauce ou de fromages affinés. ...
Aujourd’hui, le restaurant Les Santons est devenu une affaire familiale, depuis que Stéphanie Girard a décidé de rejoindre son père Claude Girard juste après ses études. C’est en 2001 qu’elle prend officiellement les rênes de l’établissement aux côtés de son mari Julien Allegre, qui est également chef en cuisine et détenteur du titre Maître cuisinier de France. Cinquante ans d’histoire et de goût La culture et la tradition culinaire méditerranéennes sont restées intactes dans la famille Girard depuis déjà cinquante ans. L’établissement faisant partie des meilleures tables de France, se démarque pour son charme, mais surtout pour sa carte bien complète. Maison provençale au cadre classique ancien, avec une terrasse qui offre une vue sur le golfe de Saint-Tropez, le restaurant Les Santons est l’adresse qu’il faut absolument connaître pour savourer le goût d’une authentique cuisine provençale à la touche moderne. Des grands classiques du Sud Le restaurant Les Santons puise dans la richesse des produits du terroir pour mettre en scène une belle carte rythmée par la saisonnalité. Le menu parfait y commence par une tarte fine de saint-jacques au caviar Baeri, suivi d’un ris de veau rôti au petit croûton. Un repas qui s’achève par un classique : le baba au rhum à la crème chantilly vanillée. Comme le spécifie si bien Stéphanie Girard, « nos suggestions de plats changent le plus régulièrement possible en fonction des arrivages du marché et de la saison ». Comprenez donc que vous ne trouverez pas tout le temps les mêmes plats à la carte. Et c’est tout ce qui fait la différence ! Côté vins, le restaurant flatte les palais exigeants en proposant ses trouvailles issues de petits producteurs, mais aussi de quelques grandes maisons. À l’honneur, les côtes-de-provence qui « marchent le plus et qui s’ajustent bien aux tonalités provençales de notre cuisine », signale Stéphanie. ...
Installée dans une maison familiale dans l’Enclave des papes, à Richerenches, la table du chef Nicolas Pailhes propose une cuisine qui invite vraiment à L’Escapade. Ici, « les produits sont assemblés de manière instinctive », dit-il. Depuis l’ouverture de l’établissement, le plaisir de partager une passion et l’envie d’échanger des moments sont les valeurs qui animent L’Escapade. « Un restaurant n’est pas que la cuisine : le vin, le chef et le serveur, ce sont aussi des moments dont on se souvient », relate Nicolas Pailhes. Avec ce même esprit, il espère ouvrir plus tard un deuxième restaurant. Une cuisine d’inspiration Situé en Provence, le restaurant L’Escapade bénéficie d’un terroir riche et de vignobles d’exception. Parmi les produits de la région, la truffe noire (ou tuber melanosporum) inspire le plus Nicolas Pailhes, du moins lorsque la saison le permet. De l’entrée au dessert, le menu peut s’ouvrir par une assiette d’œufs brouillés aux truffes, suivie d’un demi-pigeonneau de la Lance braisé aux truffes et finir par une pomme Ariane à la truffe de Richerenches. La maison est approvisionnée par l’un des plus grands marchés aux truffes d’Europe, se trouvant à proximité. Le restaurant se métamorphose en été : la truffe cède la place aux asperges, fraises, gigot d’agneau, pied de cochon, volaille et terrine. Parfois, le chef Nicolas Pailhes navigue du côté de la cuisine méditerranéenne, en utilisant des poissons d’eau douce. Ces derniers sont travaillés de la même manière que les poissons d’eau de mer, c’est-à-dire avec des sauces fortes à base d’aïoli ou de bouillon de safran. Le menu de L’Escapade présente chaque semaine trois entrées, trois plats et trois desserts. Les suggestions changent en fonction des produits disponibles, ce qui garantit la fraicheur de la cuisine. Côté vins, la carte favorise à 90 % ceux qui sont issus du terroir. Les préférences de la maison vont aux domaines Art Mas et Famille Perrin. Les cuvées Parure d’Art Mas et Les Coudoulets de Beaucastel sont idéales pour accompagner la truffe. ...
Bonjour Christopher Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour. 1822 donc il y a 200 ans maintenant, c’est l’année où tout commence. Alors pouvez-vous nous parler de Monsieur Louis Nicolas fondateur de la célèbre enseigne Nicolas. C H | Louis Nicolas fait partie de cette génération des entrepreneurs du XIXe siècle, à l’heure de l’âge d’or de l’économie française. Je rappelle que le XIXe siècle c’est Haussmann, c’est les grands travaux, c’est la révolution industrielle. C’est un véritable génie du commerce, qui va reprendre plein d’idées à droite et à gauche, et qui va ouvrir et développer une chaîne de magasins qui va littéralement exploser à Paris en quelques années. Il va créer la chaîne telle qu’on la connaît aujourd’hui, parce qu’en 200 ans, il y a beaucoup de choses qu’il a institué et qui ont assez peu évolué. Il a surtout institué le fait que l’on puisse acheter une bouteille de vin dans un magasin. Comment ça se consommait le vin à l’époque ? C H | La consommation du vin à l’époque était assez simple. Soit il se consommait à la taverne, soit les gens aisés achetaient des tonneaux, ils les mettaient dans leur cave, ils avaient des carafes et allaient tirer le vin. La pratique industrielle de la bouteille n’était pas là. Louis Nicolas a l’idée de lui-même d’embouteiller, pour faciliter l’accès au vin. C’est ce qui va faire son succès. Offrant ainsi l’opportunité au particulier d’avoir plus facilement accès à ce vin-là, en termes d’achat et en termes de stockage et de consommation. Et comme une idée de génie n’arrive jamais seule, Louis Nicolas a l’idée de lancer la livraison de vin à domicile. C H | Alors grande révolution, on pense toujours que la livraison à domicile c’est Amazone, et bien non, c’est une entreprise française. Le vin est un produit lourd, même mis en bouteille, il le reste. Ils vont donc mettre en place un ensemble de moyens, qui s’adressent principalement à une population aisée, il faut le reconnaître au début. Ce sera des livraisons faites par des porteurs, des cavistes. Et un ensemble de moyens tout au long des siècles va être utilisé. On va avoir le porteur, on va avoir les charrettes à chevaux, et puis par la suite avec la motorisation, vont naitre les triporteurs à moteur, qu’on trouvera dans les années 50/ 60, les camions et tout un ensemble de livraison. Ce qui est toujours le cas au XXIe siècle. Aujourd’hui on a service de livraison de proximité. Si vous demandez à votre caviste de vous livrer il pourra le faire. Et plus les années passent, plus Nicolas se développe. Comment la famille Nicolas a compris qu’il fallait ouvrir autant de magasins dans une seule ville ? C H | Très vite, la famille Nicolas va comprendre l ‘enjeu de la proximité. Au XXIe siècle on parle de proximité, rurale, urbaine, on parle de tout ça. Mais très vite ils vont comprendre que les gens se déplacent assez peu. L’investissement va être fait, à l’époque à Paris, pour mailler le territoire. Avec un modèle économique assez intéressant, puisque les cavistes qui sont logés en général, par couple, au-dessus des caves. Et c’est modèle qui va perdurer pendant des décennies des décennies. On a aujourd’hui encore des cavistes, qui travaillent en couple, et qui résident à proximité ou au dessus de leur cave. Et ça va contribuer, à la fois avec les produits, le maillage, et ce modèle social, à développer l’enseigne et à multiplier les points de ventes dans Paris pour répondre à la demande des clients parisiens. Et l’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en 1895 c’est Etienne Nicolas, fils de Louis Nicolas qui reprend l’affaire familiale. C H | Louis Nicolas génie du commerce, de l’industrialisation etc., Etienne Nicolas, ça va aussi être un génie mais de la publicité. Il a une passion pour les arts, il a une passion pour le vin. Il va chercher à faire connaître cette entreprise et à développer principalement ...
Propriété de Francis Burn, le Clos Saint-Imer fait partie intégrante du Domaine Ernest Burn, qui lui-même est inclus au sein du village de Gueberschwihr. Terre de prédilection pour les sept cépages nobles alsaciens, ce village est reconnu depuis plusieurs siècles pour l’excellence de ses vins. Ernest Burn, précurseur du domaine Terroir de premier choix pour les grands vins avec son sol calcaire et sa forte pente, les villageois de Gueberschwihr commencèrent à défricher la colline à partir du VIIe siècle, sous l’impulsion de son protecteur Saint-Imer. Toutefois, suite à la Révolution qui morcela ces terres, au phylloxera qui décima les plantations et aux difficultés d’exploitation, la viticulture fut abandonnée sur cette colline à la fin du XIXe siècle. Ernest Burn, issu d’une très longue lignée de vignerons et conscient de l’énorme potentiel de ce terroir, s’attela à partir de 1934 à le faire renaître de ses cendres. Il releva les murs de pierres, rouvrit les chemins et replanta les parcelles qu’il acquit au fur et à mesure. Son nom est resté attaché au domaine qu’il a transmis à ses enfants. Son fils Francis continue son œuvre et exploite avec passion ce vignoble tant réputé. Le Clos Saint-Imer Juché à 330 mètres d’altitude au nord du village de Gueberschwihr, le Clos Saint-Imer occupe cinq hectares d’un seul tenant au lieu-dit Grand Cru Goldert. Son terroir calcaire est propice aux cépages nobles alsaciens, en particulier le Gewurztraminer et le Muscat d’Alsace. Cette particularité lui a d’ailleurs valu le surnom d’ « aristocrate du vignoble alsacien ». Imposé par la forte déclivité du terrain (jusqu’à 60% de pente en certains endroits) mais aussi dans un souci de préservation de la nature, les vignes y sont travaillées à la manière traditionnelle. « Nous travaillons surtout à l’ancienne, tout est manuel. » explique Francis Burn. Et lui de poursuivre : « depuis toujours, les insecticides sont bannis de ce clos afin de respecter un type d’agriculture raisonnée, voire au-delà. Des vins riches et fruités Avec ses dix hectares en tout, dont cinq pour le Clos Saint-Imer, le Domaine Ernest Burn produit annuellement quarante-mille bouteilles, déclinées en une quinzaine de vins différents. « Nous ne commercialisons que des vins mûrs, qui ont entre trois et quatre ans, élevés trois ans minimum avant d’être mis en bouteille. Nos vins sont très riches, fruités…» précise Francis. Le « Clos Saint-Imer - Muscat Vendanges Tardives » 2007, AOC Alsace Grand Cru Goldert illustre la richesse des vins issus de ce clos. Composé de Muscat à 100% récolté en surmaturité, il présente une robe jaune doré, aux reflets cuivrés. Son nez ouvert et complexe, offre un mélange d’arômes de rose, d’abricot, de miel et d’épices. Equilibré et structuré, cette cuvée est à réserver pour les occasions particulières, et s’accompagne d’un roquefort ou d’une mousse au chocolat. A l’instar du Muscat, le « Clos Saint-Imer - Gewurztraminer Vendanges Tardives » 2011 AOC Grand Cru Goldert est également un grand vin de garde qui peut se bonifier jusqu’à quinze ans en cave. La finesse de sa sucrosité permet à ce vin moelleux des accords gourmands. Présenté en coffret de bois, il s’offre en cadeau aux amateurs de grands vins. ...
Quatrième génération d’une lignée de viticulteurs, Vincent Gobert allie à merveille savoir-faire, modernité et talent pour faire de son exploitation l'une des plus originales en Champagne. Des cuvées de haute voltige Détenant en tout et pour tout deux hectares de vignes, Vincent Gobert produit annuellement 10 000 bouteilles de ce précieux nectar. La maîtrise du rendement permet au viticulteur de concentrer sa production sur la qualité, dont les soins les plus méticuleux sont apportés depuis le vignoble jusqu’à la mise en bouteille. Il en est ainsi du classique « Brut Tradition », un assemblage des trois cépages champenois, idéal pour les apéritifs, tout comme de la « Cuvée de Réserve », vieillie quatre ans en cave sur lattes, ce qui lui confère son arôme distingué et sa mousse abondante et fine. Cette dernière a d’ailleurs permis au domaine d’être finaliste lors du Concours des jeunes talents de Champagne 2015. « Fûts n’en Bulles » « Fûts n’en Bulles » est une nouvelle cuvée de la maison Vincent Gobert, qui va sortir courant mai 2017. Outre son nom, ce champagne est original à tout point de vue, comme l’explique Vincent, le propriétaire : « Cette cuvée est particulière, car elle a été élaborée entièrement de façon manuelle, depuis le pressoir jusqu'à l’expédition. » Un champagne des plus naturels possible, avec pour unique ajout du sulfite à très faible dose. Avis aux amateurs ! ...
C’est en remontant à ses origines que Jean-Sébastien Robicquet, fondateur de la maison, découvre l’histoire oubliée de ses ascendants, notamment Jehan Robicquet, artisan passionné, attaché à sa terre d’accueil, à savoir la région charentaise qui lui ouvre ses portes vers la fin du XVe siècle. Pelletiers ou orfèvres, ses ancêtres ont développé le goût pour la perfection jusqu’à s’accorder les faveurs d’une royauté friande de produits d’exception. C’est ainsi en s’inspirant de cette forte identité retrouvée qu’il fonde son entreprise, « une société engagée dans sa ville et dans sa région et dont les racines remontent au temps de François Ier », nous raconte Jean-Sébastien Robicquet, Président-Fondateur. Une épopée moderne peu conventionnelle animée par le respect et une vraie quête de l’excellence. Des spiritueux uniques à l’authenticité retrouvée Œnologue de formation, Jean-Sébastien Robicquet a souhaité créer une gamme de spiritueux premium au goût historique du terroir. C’est alors qu’il décide de fonder une société axée sur cet objectif en proposant des produits singuliers, inspirés de leurs terres et uniquement à base de raisin. En effet, « dans mon optique d’offrir des spiritueux haut de gamme, j’ai souhaité utiliser exclusivement le plus noble de tous les produits, à savoir le raisin » explique Jean-Sébastien Robicquet. Cognac, Gin, Vodka ou liqueurs sont ainsi élaborés à partir de cette matière noble illustrant parfaitement l’art de vivre à la française. Raisins ou fleurs de vignes sont ici travaillés avec soin afin d’obtenir des spiritueux au goût unique, aux saveurs authentiques et figurant parmi les meilleurs de leur catégorie et, ce, à l’échelle mondiale. Les produits ambassadeurs de la maison Parmi les fleurons de la gamme se trouve la vodka Cîroc - réputée pour sa fraîcheur - créée pour et avec Diageo, le leader mondial des spiritueux. Toujours dans cette gamme premium, G’Vine s’illustre élégamment dans le Top 3 mondial des meilleurs gins super-premium. Grâce à un mariage harmonieux entre le raisin et la fleur de vigne, G’Vine innove par sa rondeur exquise et sa fougueuse délicatesse, faisant de ce spiritueux le précurseur prestigieux du gin super-premium. Enfin, parmi les ambassadeurs de la maison, La Quintinye Vermouth Royal est élaborée afin de « rendre hommage au jardinier botaniste de Louis XIV, Jean-Baptiste de la Quintinye, chargé de réaliser le jardin botanique du fastueux Château de Versailles », continue-t-il. C’est dans cet esprit d’agronome que ce vermouth, composé d’infusions de plantes et de Pineau des Charentes, fut récompensé en 2016 par The Ultimate Spirits Challenge de Paul Pacult du prix du meilleur vermouth français du monde. Maison Villevert propose une liqueur, June, élaborée à base de fleurs de vigne. En Juin, lorsque le soleil réchauffe la terre, ces éphémères fleurs sont récoltées à la main dans les vignobles de France, puis distillées pour en extraire leurs arômes exaltants et captivants. La fleur de Merlot apportera des arômes de fraise des bois, celle de Cabernet Sauvignon la framboise, la fraise et la violette et celle du cépage Ugni Blanc, des notes de poire, de fruits exotiques et de fleurs blanches. Maison Villevert propose aussi une Tequilla, Excellia vieillie en fûts ayant contenus du Sauterne Grand Cru ou du Cognac. Enfin, également viticulteur et bouilleur de cru, Maison Villevert propose une collection - La Guilde du Cognac – destinée à (re)découvrir ce produit en dégustant des cognacs de villages et de bouilleurs de cru. La Guilde offre ainsi un véritable voyage olfactif, gustatif et émotionnel, à travers quatre petits trésors jusque-là cachés provenant de quatre crus du terroir du Cognac. ...
En raison de sa petite taille, on pourrait presque passer à côté de cette charmante échoppe grenat. Ce qui serait vraiment dommage car de vraies pépites s’y cachent et ne se dévoilent qu’aux explorateurs les plus curieux ! Une fois entré, vous ne pouvez que succomber au charme des lieux où la spontanéité a trouvé ses lettres de noblesse. Il était une fois à Cannes En 2008, Bruno Gendarme ouvre pour la première fois les portes de La Table du Chef. Il s’y consacre pendant quelques années à proposer une cuisine simple mais savoureuse avec les produits du marché. Neuf ans plus tard, il décide de rendre les tabliers et de céder la place à une nouvelle génération pétrie de talents. L’avenir de l’établissement repose maintenant sur les épaules d’un chef très prometteur en la personne d’Omar Nimaga. Ayant fréquenté ensemble l’Atelier Maître Albert de Guy Savoy, Bruno et Omar partagent les mêmes préceptes en cuisine. La passation de pouvoir s’inscrit donc dans la continuité. Ce qui est une très bonne nouvelle pour le restaurant et surtout pour ses habitués ! Un restaurant pas comme les autres La Table du Chef se plaît à surprendre ses convives. Ici, pas de carte, le menu change tous les jours au gré de l’humeur du chef et en fonction des saisons. Les produits utilisés sont frais à souhait et proviennent en grande partie de producteurs locaux. On y sert une cuisine française authentique aux saveurs méditerranéennes. À midi, le chef propose deux entrées au choix : poisson ou viande, c’est selon l’humeur. Le soir, un menu surprise est suggéré. La dégustation se décline en quatre plats : une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert qui changent tous les jours en fonction de la saison et des produits du marché. Si vous appréciez les produits marins, la dorade royale est à essayer absolument. Pour les amateurs de viande, ce sera du canard ou du bœuf. Pour accompagner le tout, une carte de vins des plus éclectiques : bourgogne, bordeaux ou languedoc sont cités parmi les références ! ...
Une richesse rare « Notre vignoble est composé de 84 parcelles réparties sur 7 villages dont 3 classés en premier cru, chance unique qui nous permet tel le peintre avec sa palette d'assembler nos cuvées », explique Thierry Forest. Et lui d'ajouter « Soucieuse de la santé de son terroir, notre famille dépose chaque année de la paille de blé dans ses parcelles. Cette pratique atypique permet de développer l'activité microbienne, les micro-organismes et autres lombrics.» Effectivement, quand la terre est épanouie, elle ne peut que révéler le meilleur d'elle-même et offrir des raisins sains! Vigneron indépendant, le domaine Forest-Marié élabore ses champagnes de A à Z, et ce exclusivement à partir des jus de premières presses. « Afin que chacun de nos vins puisse s'exprimer librement, nous disposons d'un éventail de cuves thermo régulées, foudres et tonneaux pour optimiser la régularité de nos assemblages », souligne notre interlocuteur. Chez le domaine Forest-Marié, les bouteilles vieillissent sur lie dans des caves durant plus de trois années pour le BSA et près de dix ans pour les millésimes. À la découverte des cuvées de la maison La collection de la maison se décline en deux gammes : les classiques et les mono-cépages. Le Brut Tradition, parmi les classiques, est un assemblage des trois cépages champenois. Un intemporel qui se déguste au moment de l’apéritif. Mention particulière également au Millésime 2006, une édition spéciale au nombre de 3 800 bouteilles issues intégralement des vieilles vignes de chardonnay et de pinot noir. Une belle rencontre entre cinq parcelles différentes qui dévoilent une palette aromatique complexe et délicatement fruitée. Dans la gamme des mono-cépages, le domaine propose sa création Rosé de Saignée Premier Cru, élaborée à partir du pinot noir minutieusement sélectionné de la parcelle des Chaillots plantée en 1930. Intense et charpenté, ce champagne captive par son arôme aux notes de fruits rouges avec un accent floral qui suggère une bouche ample et soyeuse. L’Absolu Blanc de Blancs, lui, est symbole d’élégance et de pureté, pas uniquement pour le caractère du cépage chardonnay mais également grâce à sa vinification uniquement en foudres. Belle attaque en bouche, vivace, agréable, souple et qui se termine délicatement sur des notes de fruits à chair blanche. ...
Pour trouver la maison de champagne Jean-Jacques Pessenet, il faut se rendre à Reuil, au sein de la vallée de la Marne et à proximité de la capitale du Champagne. Nous vous proposons d’en apprendre plus sur ce domaine pas comme les autres. Une exploitation familiale avec un seul objectif : créer d’excellents vins Pinot Meunier, Pinot Noir et Chardonnay : voici les 3 cépages champenois cultivés dans le domaine. Répartie en 55 parcelles sur 7 hectares, la culture se fait de façon raisonnée afin de préserver au maximum le fruit. Puis, les vendanges sont réalisées manuellement en respectant la typicité de chaque terroir. C’est cet amour de leur métier qui donne aux cuvées Jean-Jacques Pessenet leur formidable caractère. À ce titre, nous vous conseillons la cuvée Tradition ou la toute nouvelle Cuvée Nature. Idéal pour l’apéritif ou le dessert. ...
Lui, ancien gérant de nombreux établissements bordelais. Elle, ex-spécialiste dans les métiers de la communication. Ensemble, ce couple dynamique décide de concrétiser un vieux rêve : ouvrir un restaurant à leur image, à savoir élégant et convivial. En salle comme en cuisine, la modernité côtoie ici le traditionnel. Le tout ponctué par une ambiance jazzy pour accompagner les repas d’une mélancolie enivrante. Ambiance de charme Plaisir des yeux avant celui des papilles. C’est dans cet esprit que Chezmémé.com accueille ses convives. Dès l’entrée, ces derniers se laisseront séduire par l’ambiance conviviale qui règne dans cet établissement bordelais. La décoration inspirée de la tendance industrielle propose un mix entre le bois, l’acier et la pierre bordelaise. La salle a été parsemée ici et là de plusieurs bouteilles de vins disposées sur des caves à vin et des caisses en bois, qui rappellent le côté bistrot des lieux. Les suspentes anciennes et contemporaines ingénieusement agencées contribuent quant à elles à renforcer l’atmosphère cosy. Des classiques revisités à la perfection Avant tout, la qualité et la fraîcheur des produits sont les maitres-mots dans ce restaurant. En s’appuyant sur ses longues années d’expérience dans la restauration, Michaël reste très exigeant sur la sélection des ingrédients utilisés pour chacun des plats. C’est pourquoi il choisit avec son chef Clément Champ de s’approvisionner auprès des meilleurs producteurs locaux. Volailles, viandes, poissons, fruits et légumes, les ingrédients sont issus du circuit court. La carte de Chezmémé.com propose une grande variété de plats traditionnels modernisés, afin de proposer une cuisine à la fois savoureuse et généreuse. En entrée, une Tomate mozzarella « pas comme ailleurs » ou un Camembert d’Isigny rôti au miel et au thym agrémenté de sa tranche de lard fera une ouverture idéale pour débuter la dégustation. En plat de résistance, le choix s’annonce cornélien entre le Ris d’agneau braisé au jus de veau maison et petits légumes de printemps pour le côté terrestre ou le Poisson tout juste débarqué de la criée… Et pour clore en beauté cette pause gustative, un Éclair crème Chiboust et caramel nougatine ou une Tarte aux deux citrons et ses meringuettes rappelle les saveurs des plats de grand-maman. Une belle carte des vins À consommer au verre ou à la bouteille, Chezmémé.com sélectionne les meilleurs crus des vignobles bordelais, mais pas seulement. Du blanc au rouge, en passant par le rosé et le champagne, la carte s’annonce haute en couleur. Les vins rouges tels que le bordeaux Dourthe N°1, le Saint-Émilion Grand Cru Grand Barrail-Lamarzelle 2009 de la maison Dourthe, ou encore le Côte-Rotie Domaine des Pierelles 2012 de la maison Paul Jaboulet Aîné accompagnent merveilleusement l’Onglet de bœuf sauce maître de chai, gratin de pommes de terre façon basque. Un verre de rosé Rimauresq Cru Classé 2014 ou un Domaine de Chablis 2014 de la maison William Fèvre ira très bien avec la Salade César (cœur de romaine, poulet mariné cuit à basse température, anchois frais, parmesan, œuf dur, lard, croûtons et la fameuse sauce César). ...
Au carrefour de la vertigineuse Montagne de Reims, du paysage vallonné de la Vallée de la Marne et de la Côte des Blancs, le domaine Guy Charbaut est une exploitation de 20 hectares située à Mareuil-sur-Ay à sept kilomètres d’Épernay. Soigneusement entretenu, son terroir est reconnu Viticulture durable en Champagne et bénéficie d’une certification haute valeur environnementale (HVE) niveau 3. Des champagnes sous le signe du partage Ce terroir champenois, offrant un prisme de saveurs, recèle en lui-même les meilleurs cépages de la région, dont le pinot noir, de fait très dominant, le pinot meunier et le chardonnay florissant sur ses falaises de craie. Entre cépages exclusifs et assemblages, l’exploitation s’enrichit d’une gamme de champagnes dont les raisins sont classés Premier Cru et Grand Cru, avec une production annuelle de 80 000 bouteilles. Attendant la saison des vendanges, la verdure luxuriante de la vigne est propice à un séjour œnotouristique, valorisant ainsi l’environnement et le terroir. Le domaine dépayse effectivement par tous ses attraits. Du mardi au samedi, les dîners d’hôtes gourmands sont servis dans dans un ancien cellier en craie du XIXe siècle, lustré par les reflets dorés des Champagnes longuement vieillis - en moyenne six ans - dégustés à cette occasion. L’ambiance est joviale et les leçons d’accords mets/vins ponctuent les discussions des convives venus cultiver leur palais. Les plats aussi sont de vrais délices, à base de champagne et de produits du terroir ; une cuisine empreinte de tradition familiale. Dans ces moments festifs, Xavier Charbaut dévoile quelques facettes sur ses joyaux comme la Cuvée Memory 2005 Brut Premier Cru ou encore le Blanc de Noirs 2010 Extra-brut Premier Cru. ...
Hinano est la bière polynésienne par nature. La Hinano blonde est de type lager, de fermentation basse et de couleur dorée, tirée à 5 % d’alcool, et à l’amertume prononcée.Elle est fabriquée à Tahiti, dans la vallée de la Punaruu, sur le site de production le plus moderne du Pacifique Sud, ce qui lui permet de garantir une qualité exemplaire.Véritable contributrice au rayonnement de la Polynésie à l’international, la marque Hinano s’exporte depuis 1991 et séduit de nombreux consommateurs partout dans le monde, en France, à Hawaii, en Nouvelle-Calédonie, au Japon ou en Californie… En France, elle est distribuée en plusieurs formats : boîte de 50 cl et bouteille de 33 cl.Que ce soit en sponsorisant l’élection de Miss Tahiti pendant plus de 15 ans ou en parrainant des événements surf jusqu’en 2003, la marque prend part à de nombreuses activités majeures sur son territoire. Avec plus de 40 000 fans sur sa page Facebook, et aidée de son logo de la Vahiné dessiné par Pierre Heyman, la marque attire de nombreux amoureux de la Polynésie à travers le monde depuis 1955, année de sa création.Elle organise aujourd’hui des concerts live avec des musiciens locaux, les « hinano lives », qui connaissent un véritable engouement populaire....
Saint-Jeannet a longtemps été connu pour l’agriculture, cette commune a même été surnommée « Saint-Jeannet le Riche ». Un muscat indigène a particulièrement intéressé une clientèle parisienne avant que les vignobles, victimes de la mondialisation, ne rétrécissent. Toutefois, un vigneron résiste grâce à un savoir-faire singulier et une connaissance du terroir. Le vignoble Le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur est perché à 400 m d’altitude, à 6 km de la mer. L’exploitation s’étend sur 4 hectares. Georges Rasse n’est pas près de rompre avec son vignoble datant de l’époque romaine, même si ses confrères ont jeté l’éponge depuis longtemps. Mieux, il garde la technique que son père René lui a transmise dans la stabilisation naturelle du vin au soleil. De nouveaux cépages sont introduits aussi, après quelques expérimentations par rapport à leur résistance au climat et à leur adaptation au sol. Georges Rasse s’engage également à respecter l’environnement, en entamant sa reconversion au bio. En attendant sa labellisation, il continue de satisfaire les palais. Une technique de vinification particulière En Provence, Georges Rasse fait partie des vignerons à être convaincus des bienfaits du soleil sur le vin. Il retravaille donc une technique traditionnelle de Saint-Jeannet pour stabiliser naturellement ses crus et ainsi éviter l’utilisation du sulfite et d’intrant de type collage. Les vins sont logés pendant 3 mois à 2 ans dans des bonbonnes disposées sur la terrasse du caveau. Seules les bonbonnes en verre blanc peuvent être utilisées pour ne pas modifier le vin. Œnotourisme En collaboration avec des tour-operateurs, le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur organise des visites et des dégustations de vins. Une formule « camping à la ferme » propose 25 emplacements de tentes aux pieds des oliviers. La moitié de la production est mise en vente directement sur place. Outre les visites, le vignoble participe chaque mois d’avril à une démarche collective baptisée « La France de ferme en ferme », qui consiste à partager son métier et sa passion. Chaque année, la Fête de la musique est rythmée par un concert. Georges Rasse rencontre également les sommeliers des restaurants clients une fois par an. ...