Bonjour Nathalie ! Nathalie Bueno | Bonjour. Pour commencer Nathalie, est-ce que vous pouvez nous raconter l’histoire de Secrets de Voyages ? N B | Cette entreprise, elle est née comment ? Elle a à la fois une longue et une courte histoire. Elle a une longue histoire parce qu’elle a été créée en 2004 et s’appelait auparavant Secrets de Jet Tours, créé par The Jet Tours, qui n’est plus depuis 3 ans maintenant. Entre temps, plusieurs actionnaires sont intervenus dans la vie de Secrets de Jet Tours et jusqu’à ce que nous, François Xavier de Boüard, président de Secrets et moi-même, ayons l’opportunité de racheter cette entreprise en mai 2016. On a rebaptisé de façon un peu simple mais à la fois très évidente Secrets de Jet Tours en Secrets de Voyages. Pourquoi Secrets de Voyages ? N B | Pourquoi on a gardé le mot « Secret » ? Il était déjà évocateur. C’est à 100% l’idée que l’on se fait du voyage, c’est-à-dire d’être en capacité, d’être force de proposition, de montrer, d’offrir des chouettes voyages qui sortent un peu du cadre habituel, des sentiers battus, peut-être dénicheur de lieu un peu d’exception, d’être capable de recommander une bonne adresse de restaurant ou un spectacle particulier. Donc voilà, Secrets correspondait parfaitement à l’image et aux goûts du voyage, celle que nous l’avons au sein de l’entreprise. Le goût du voyage, vous l’aviez depuis longtemps vous ? Qu’est-ce qui vous a un peu motivé dans ce domaine ? N B | En ce qui me concerne, je suis tombée dans la marmite voyage depuis l’enfance. Ma maman dirigeait un tour opérateur. J’ai trottiné derrière elle à travers le monde depuis l’enfance… tout comme de nombreux salons professionnels. C’est vrai que c’est une industrie que j’affectionnais particulièrement. Même si mon cursus universitaire me menait à une toute autre activité, le goût du voyage, une fois qu’on l’a, c’est un virus auquel on ne se soigne jamais. Quant à François Xavier de Boüard, lui-même était chef d’entreprise. Il avait une quinzaine d’agences de voyage sur les pays de la Loire, et était pendant 7 ans président du réseau de distribution appelé Select Tours, en France. Deux passionnés du voyage qui ont décidé de s’associer et de mettre en commun cette vision du voyage. Si ce n’est pas luxueux, ce n’est pas toujours luxueux. C’est travaillé, réfléchi et allant dans le sens de ce que souhaite vivre nos clients. Cela, c’est extrêmement important pour nous. Alors pour découvrir nos vacances de rêve, on a le choix. On a votre magazine ou votre site. Pourquoi avoir choisi de garder et un magazine et un site internet ? N B | Je trouve que l’un répond à l’autre parfaitement. Le monde est vaste et un seul magazine ne suffirait pas à présenter le monde entier tel qu’on est en capacité de le vendre aujourd’hui. Le magazine aujourd’hui chez nous fait 200 pages à peu près. Pour vous donner une idée, on fait plus de la moitié de nos ventes hors magazines. D’où notre devise d’ailleurs qui s’appelle « Impossible n’est pas secret » et qui est bien la preuve que nous avons la capacité d’aller au-delà d’un cadre établi dans un magazine. Le site internet nous permet de l’enrichir au fur et à mesure du temps, d’étoffer nos choix et nos propositions au gré de nos découvertes. Le site n’est pas un site marchand. Il n’est qu’un site vitrine. Et pourquoi il n’est pas marchand ? Tout simplement parce que notre cœur de métier est de faire du sur-mesure, à la carte. On vend très rarement deux produits à l’identique. On vend parfois et souvent d’ailleurs des destinations de façon régulière auprès de nos clients, mais pour autant on construit ce voyage de façon complètement singulière selon l’attente et le profil de nos clients. Donc, effectivement vous fabriquer des voyages à la carte. Pour organiser nos vacances avec votre agence, cela prend combien de temps à peu près ? N B | Si ...
Issu d’une famille de papetiers, Aristide Bergès installe son usine à Lancey (Isère), en 1869. Afin d’alimenter ses défibreurs, il met en place un système hydraulique permettant de produire de l’énergie. Il couple alors une dynamo à la « houille blanche » (hautes chutes) pour produire de l’électricité. C’est ainsi que l’ingénieur contribue au développement de sa région et grave son nom dans l’histoire industrielle de Grenoble. Dès son installation à Lancey, il achète l’humble maison d’un meunier. Avec la contribution de ses enfants, il agrandit l’habitation et peaufine le décor à leur goût. Ainsi nait un style raffiné, conjuguant sublimement éclectisme et Art nouveau. Un décor qui reflète toute une histoire « La maison est très caractéristique de la fin du XIXe siècle », décrit Sylvie Vincent. L’extérieur interpelle déjà avec sa porte sculptée, ses linteaux décorés... L'intérieur, en lien avec l’éclectisme et l’Art nouveau, révèle, quant à lui, un style tout à fait distingué. Les Bergès avaient d’ailleurs un goût prononcé pour les arts décoratifs, l'affche et le papier peint. Il était donc évident pour la famille d’imposer cette matière comme élément majeur de la décoration intérieure. Les créations de Maurice, fils d’Aristide Bergès, apportent une autre touche à la personnalité du décor. En effet, Maurice Bergès, bien qu’il ait essayé de suivre les pas de son père en tant qu’ingénieur, finit par se familiariser beaucoup plus avec les pinceaux et les crayons. Il devient un artiste incurable. Une collection riche et exceptionnelle À l’évidence, les papiers peints de la maison et plusieurs oeuvres d'Alfons Mucha, grand maître de l'Art Nouveau font partie des collections phares du musée. « Nous avons conservé cinq ensembles de papiers peints que l’historien spécialiste, Jérémie Cerman, a qualifié d’“assez exceptionnels” », confie notre interlocutrice. La collection Maurice Bergès, quant à elle, regroupe non seulement des arts graphiques (gravures, dessins, peintures…) mais aussi des meubles et des bijoux. Et il ne faut oublier en aucun cas les prouesses techniques d’Aristide Bergès. Dans la liste des patrimoines figurent notamment les archives de l’ingénieur innovateur : cahiers, dessins, brevets d’invention, etc. Le musée a conservé des éléments techniques qui se rapportent à l’hydroélectricité, une belle collection ancienne d’ampoules et un certain nombre de turbines qui sont exposées à l’extérieur. ...
Interview croisée de Christine Personnaz, guide-conférencière et responsable pôle promotion et développement à l’Office de tourisme de Cap d’Agde de Méditerranée et Arnaud Sanguy, guide-conférencier pour la mission patrimoine littoral de l’Office de Tourisme Cap d’Agde Méditerranée. Ils connaissent tout ou presque de leur région. Pour commencer, pourriez-vous nous éclairer sur l’histoire du Cap d’Agde ? Arnaud Sanguy | Le Cap d’Agde est une station touristique, l’une des plus importantes d’Europe, née grâce au développement de la mission interministérielle Racine des années 60 – 70, qui avait pour but de développer une côte. Cette mission a été mise en place pour concurrencer le développement de la côte espagnole. La ville d’Agde a été fondée par des colons grecs et phocéens de Marseille qui avaient pour but de créer un comptoir, une cité portuaire et de permettre un point de ravitaillement, de réparation de bateau et de commerce, pour ensuite rejoindre un port en Espagne. Ces grecs vont s’intéresser à la ville d’Agde et surtout à un élément unique sur les côtes qui n’est autre que le basalte. Ils en feront un produit célèbre, des ancres marines et des meules rotatives. Justement, le basalte est l’une des raisons pour laquelle nous appelons cette ville la perle noire. De cette cité antique, reste-t-il des vestiges ? A S | Ils sont rares, mais il en existe, comme le site d’Embonne qui se trouve sur le Cap d’Agde. Ce site est un domaine avec une partie viticole qui se concentre surtout sur l’exploitation de carrière en basalte. Actuellement, il est accessible au grand public. Il existe également deux panneaux explicatifs. Il vous suffit d’ailleurs de vous rendre derrière le musée de l’Ėphèbe en poursuivant votre chemin derrière l’église de Saint-Benoît et vous tomberez sur le site d’Embonne. Vous nous parlez du musée de l’Ėphèbe, un musée d’archéologie sous-marine qui a aussi sa petite histoire ? A S | C’est une grande aventure. L’aménagement et la construction de ce musée étaient l’une des raisons pour récupérer le fameux Bronze de l’Ėphèbe. Ce bronze avait été trouvé dans le fleuve d’Hérault, face à la cathédrale et était parti au Louvre. Pour pouvoir le récupérer et le présenter chez nous, d’où il était natif, il a fallu construire le musée de l’Ephèbe. Lors d’un séjour au Cap d’Agde, quels seraient les incontournables que vous pourriez nous conseiller ? A S | Dans le centre ancien d’Agde, il faudrait absolument visiter la cathédrale qui est un exemple de cathédrale romane fortifiée, construite à partir du IXe siècle et officiellement terminée au XIVe siècle. L’intérieur, quant à lui, est attrayant et accueillant, mais aussi très prisé avec ses décors de style classique du XVIIe siècle. Ensuite, il y a évidemment la station de Cap d’Agde en elle-même. Elle représente l’histoire de cette mission Racine avec l’architecture languedocienne. À cet effet, c’est une représentation de village languedocien, à taille XXL. La station, au même titre que la Grande-Motte, mérite un petit détour. Christine Personnaz | Pour la destination de Cap d’Agde Méditerranée Le troisième incontournable serait pour moi le Canal du Midi. Arnaud vous en parlera plus longuement. A S | Le Canal du Midi fait partie des incontournables de notre destination, issu de l’imagination d’un homme nommé Pierre-Paul Riquet. Il s’agit également de l’un des plus importants projets du XVIIe siècle, ayant pour but de relier l’océan à la Méditerranée. Sur Agde, nous avons aussi la chance que ce Canal du Midi passe au niveau d’un édifice remarquable et unique et une écluse ronde à trois niveaux. Comment pourrait-on découvrir la partie de la ville, notamment le Canal du Midi ? A S | Pour partir à la découverte du Canal du Midi, il existe trois possibilités : à pied, à vélo et en bateau. Comme piét...
Encourager et porter les candidatures féminines dans le parcours d’ingénieur était et reste un cheval de bataille pour l’EPF. L’ancienne pépinière de femmes ingénieures initiée par Marie-Louise Paris accueille désormais un auditorat mixte. Autre changement marquant pour cette institution forte de quelque 10 000 diplômés, ses pédagogies innovantes qui placent l’individu au cœur de la méthode. Priorité pédagogies A l’aube du 21ème siècle où excellence et parité constituent le cœur des enjeux, l’institution prend le pari de réviser profondément ses manières d’enseigner. Valorisation de la personnalité, modes d’évaluation remis au goût du jour, intégration d’outils et de méthodes plus avancés. L’EPF adapte ses vues aux mutations de notre époque pour former des ingénieurs qui s’adaptent aux exigences du futur. L’arrivée du numérique a impulsé des transformations profondes dans notre société, ces dernières années. Les pratiques d’enseignement ont peu, ou pas, suivi la cadence, faisant l’objet d’un vrai statu quo. « On ne s’est pas suffisamment penché sur la révolution d’Internet qui amène une relation au savoir complètement différente » déplore le directeur d’EPF Montpellier. « L’accès au savoir étant désormais facilité, il faut davantage accompagner les étudiants dans l’appropriation des connaissances et l’articulation de ces connaissances entre elles » préconise-t-il. C’est dans cette optique que l’institution prône désormais les pédagogies dites mixtes, tout en privilégiant un nouveau mode d’évaluation. Tirer parti des plateformes numériques pour concevoir des scénarii d’apprentissage intelligents, afin de tendre vers une plus grande autonomie de l’apprenant. C’est autour de ce concept central que s’articulent les pédagogies mixtes promues à l’EPF. La plateforme pédagogique Moodle est le support numérique de cette approche qui n’exclut pas entièrement les séances en présentiel. Celles-ci sont désormais réservées à des séances de synthèse, et surtout à des accompagnements requis dans des sujets plus élaborés (ou plus complexes), alors même que l’étudiant investit un statut plus actif dans son processus d’apprentissage au travers des classes inversées. L’acquisition de compétences comportementales d’engagement, de prise de risque, d’intégration à une équipe, d’échanges, de communication, en plus des compétences purement techniques, constitue l’avantage de ces innovations chez les ingénieurs sortants de l’EPF. Une formation étoffée, polytechnique et internationale « La volonté de l’école est de prodiguer une formation véritablement polytechnique » souligne Elisabeth Zerahian, Responsable du Département Communication & Marketing à l’EPF. Les 3 premières années de formation structurent ainsi, chez l’étudiant, l’acquisition d’un socle scientifique solide. Les 7 majeures proposées dans la suite du cursus ouvrent la voie à un diplôme d’ingénieur généraliste « polytechnicien, adaptable, polyvalent » et promu à toutes perspectives d’ouvertures selon les opportunités qu’il rencontre sur son parcours professionnel. Le grand atout supplémentaire des formations à l’EPF est justement la place accordée à l’ouverture internationale. Outre l’obligation d’apprendre 2 langues étrangères, les étudiants bénéficient d’opportunités d’échanges à travers un réseau de partenaires riche de 150 universités. Des formations binationales (franco-allemande ou franco-québecoise) ou bi-diplomantes figurent d’ailleurs parmi les options qui s’ouvrent aux Peufien-ne-s en devenir. Les doubles-diplômes se préparent dès la première année avec des institutions allemandes ou québécoises. A partir de la 4ème année, d’autres universités des Etats-Unis, du Mexique ou du Roy...
L’histoire du Château Cadet-Bon commence au XIVè siècle, quand Jacques Bon a planté sur le coteau nord de Saint-Emilion la première vigne. Déjà en 1867, le produit du terroir a contribué au succès des grands vins de la région à l’Exposition Universelle de Paris. Après une longue période de rénovation et d’études du terroir, le Château produit depuis quelques années des millésimes de grande qualité. Vingt ans de travaux et de succès Le vignoble du Château Cadet-Bon s’étend sur une surface de 6ha. Avant de devenir l’une des références dans son domaine, le Château a beaucoup investi dans l’optimisation de son terroir. Pendant les 5 premières années, les propriétaires travaillent en collaboration avec des consultants et des spécialistes en œnologie pour les accompagner et pour établir une cartographie. La douceur et le raffinement des vins du Château Cadet-Bon viennent ensuite du traitement de la vigne depuis la plantation jusqu’à la vinification, en passant par les vendanges. En effet, dès l’acquisition de la propriété, Michèle et Guy Richard arrêtent l’utilisation d’herbicides. Afin de préserver la qualité des vignes, ils optent pour une récolte manuelle et créent un système innovant de manière à minimiser les manipulations lors du transport et de l’encuvage des fruits. Le château utilise en outre la méthode du pigeage pour la vinification afin d’extraire délicatement les arômes des raisins. Ce travail soigné du terroir et de la vigne a permis à la marque de produire l’un des meilleurs vins de Saint-Emilion. Château Cadet-Bon – le choix des œnologues et des dégustateurs Dans le but d’avoir une vision générale de son terroir, le Château Cadet-Bon participe régulièrement à différents concours. Il organise aussi des dégustations lui permettant d’avoir les avis de différents œnologues et de créer un meilleur vin à l’avenir. Grâce à cette volonté d’atteindre l’excellence, le Saint-Emilion Grand Cru Classé du Château Cadet-Bon a obtenu des médailles d’Or aux Vinalies Internationales de 2021 et de 2022. Il a également gagné - entre autres récompenses - des médailles d’argent au Decanter Wine Awards 2021 et au concours organisé par Terre des Vins cette année. Outre les médailles, les notes données par les dégustateurs œnologues témoignent aussi de la qualité du vin du château. Chaque année, le Château Cadet-Bon continue de produire un nouveau millésime qui ne manque pas de marquer les connaisseurs. Parmi les meilleurs, celui de 2019 se distingue par ses délicieuses notes de fruits, sa souplesse et sa longueur en bouche. Il se trouve parmi les millésimes les mieux notés primeurs. ...
100 % local, Thaki Voyage est spécialisé dans l’organisation de voyages privés cousus main, sur tout le territoire bolivien. Cette agence s’appuie sur sa parfaite connaissance du pays pour proposer des circuits insolites aussi bien en haute montagne qu’en pleine forêt amazonienne. Le tout, sous la conduite de guides chevronnés et formés de manière à ce que chaque voyage procure aux visiteurs une expérience unique. La Bolivie, un pays aux mille facettes À la fois fascinante et imprévisible, la Bolivie est sans conteste l’une des destinations incontournables en Amérique du Sud. Des paysages incroyablement variés, des espaces naturels encore vierges loin des flux touristiques, des sites uniques au monde… Elle ne se lasse jamais de surprendre les voyageurs qui ont la chance de la découvrir. « C’est vraiment un pays incroyable avec une telle variété de paysages accessibles », déclare avec enthousiasme Anne Bialek, la cofondatrice de l’agence Thaki Voyage. La Bolivie, c’est d’abord la cordillère des Andes, une chaîne de montagnes à couper le souffle, avec quelques sommets dépassant les 6 000 m d’altitude. Un terrain de jeu presque infini pour les alpinistes, les trekkeurs et autres amateurs de sports extrêmes. Tout près de la frontière avec le Chili, la cordillère occidentale abrite un ancien volcan, le Sajama, le sommet le plus haut de Bolivie, qui s’élève à 6 542 m au-dessus du niveau de la mer. Côté oriental, trois cordillères retiennent tout particulièrement l’attention, dont la Royale, la plus connue mais aussi la plus accessible. Celle-ci se trouve non loin de la capitale administrative La Paz, point de départ pour de nombreuses randonnées aux alentours. Nichée à 3 650 m d’altitude, cette ville est la plus haute du monde et présente un cadre naturel exceptionnel en étant entourée d’une centaine de pics enneigés. Emplie de contrastes, La Paz fait partie de ces villes qui ne font pas dans la demi-mesure. « Soit vous aimez, soit vous n’aimez pas, mais c’est ce qui fait aussi le charme de cette ville », prévient notre interlocutrice. A noter qu'un guide pratique co-écrit par Anne Bialek intitulé « Cordillère Royale - Treks et alpinisme en Bolivie » est paru en 2015 aux éditions Glénat. Ce guide livre toutes les clés pour mieux explorer la cordillère Royale et les amateurs de montagne sont invités à le consulter pour de plus amples informations sur le sujet. La Bolivie, c’est aussi des sites naturels qui n’existent nulle part ailleurs. Au sud-ouest du pays, plus précisément dans le département de Potosi, se dresse par exemple le salar d’Uyuni, le désert de sel le plus vaste de la planète. Avec ses nombreuses lagunes colorées, ce site naturel d’exception figure parmi les incontournables de la Bolivie. Et que dire du légendaire lac Titicaca ? Situé à la frontière entre le Pérou et la Bolivie, ce joyau naturel attise la curiosité des voyageurs qui viennent des quatre coins de la planète. Par ailleurs, le pays compte au total 22 parcs nationaux et réserves ainsi qu’une quarantaine de sites protégés, qui représentent 18 % de l’ensemble de son territoire. Au nord-ouest du département de La Paz, le parc national de Madidi vaut absolument le détour. Ce parc abrite une telle diversité de faune et de flore qu’il est classé aujourd’hui « zone la plus biodiverse au monde ». Les visiteurs peuvent ainsi y admirer d’innombrables espèces tout en ayant un aperçu de l’immense richesse de la forêt amazonienne. Des circuits privés sur mesure Basée à La Paz, Thaki Voyage a été lancée en 2011 sous l’initiative d’Anne Bialek et de Jérôme Benassi. Les deux associés se sont rencontrés en 2007 lorsqu’ils travaillaient ensemble pour le compte d’une agence installée en Bolivie. Animés par la même passion pour ce magnifique pays et ses habitants, Anne et Jérôme décident alors de tout quitter et créent leur propre structure. Thaki Voyage se spécialise dans l’organisation de voyages sur mesure, tout en offrant des expériences uniques hors des sentiers battus. « Nous établissons le pr...
En effet notre mission constitue notre terrain de jeu pour agir et nous n’explorons et n’exploitons pas toujours ce périmètre qui est plein de ressources si nous savons nous y intéresser. Pour enclencher cet intérêt, le manager se doit d’appréhender les 4 clés essentielles pour que chacun développe son capital humain et son envie dans sa mission. Donner le sens, la vision constitue cette base, partager et échanger, elle devient une vision partagée Et ainsi créer le dialogue pour que chacun puisse élargir sa perception et lui donne le sentiment d’être utile à sa réussite et à celle de son équipe Cela amorce le mouvement où chacun explore et d’exploite son potentiel Pour aboutir à la reconnaissance pour la contribution apportée C’est un vrai changement de paradigme et l’accompagnement des managers quel que soit leur niveau est fondamental pour réussir à développer le capital humain. L’innovation managériale est au cœur de ce changement d’état d’esprit : le rôle du manager doit être repensé. Il devra s’orienter vers le développement du capital humain, pour permettre à chacun d’exprimer ses moteurs personnels et organisationnels dans l’action au quotidien. Ainsi, chaque salarié retrouvera sa liberté, son autonomie et son engagement à la création de valeur dans l’entreprise. Marie Christine Villagordo accompagne en coaching individuel et/ou collectif, les managers dans cette phase de transition qui est loin d’être facile. Fort d’un parcours diversifié, elle a une formation de juriste conjuguée à une expérience et un cursus en management et coaching qui lui ont permis de développer une double compétence et les capacités d’adaptation, de souplesse, de rigueur et une qualité d’écoute nécessaires à l’accompagnement de la personne, des équipes et des organisations. Elle a exercé dans des domaines très variés tels que : les ressources humaines, le commercial, la relation clients, le conseil interne et dans ces différentes activités elle a eu le plaisir de manager des équipes plus ou moins importantes. Cette diversité professionnelle a été enrichie par une formation continue avec un master en stratégie des organisations et coaching, la systémique, PNL (programmation neuro linguistique) et la psychologie positive. Et, elle intervient en tant que conférencière sur le thème du potentiel humain véritable richesse de l’entreprise Pour accompagner ce changement d’esprit d’état, Marie Christine introduit la pensée systémique et l’art de la communication avec la maïeutique. Elle aide les managers à mieux se connaître et à mieux se comprendre, pour construire leur identité managériale en fonction de leurs moteurs personnels. Il est important de créer un espace de ressources afin qu’ils puissent expérimenter, d’abord sur eux-mêmes, ce qu’ils auront à appliquer ensuite aux membres de leurs équipes. De cette boucle réflexive naîtra une boucle de coopération. Aujourd’hui, les outils de la psychologie positive nous permettent d’accompagner les managers vers ce devenir, basé sur le développement du capital humain, pour créer l’harmonie entre l’intellect et les émotions afin que chacun puisse explorer et exploiter ses moteurs personnels et organisationnels et construire son engagement. En somme, devenir acteur dans l’entreprise. Pour sa part, l’intégration des outils de la psychologie positive dans les séances de coaching collectif est d’une très grande utilité pour accroître la compréhension ses schémas mentaux et développer sa flexibilité mentale, afin de mieux se connaître et se comprendre, pour mieux interagir avec les autres. Il est important pour les managers de comprendre leurs modes de fonctionnement, l’esprit rationnel, siège de la compréhension, de la logique, de l’analytique et l’esprit émotionnel, siège de l’intuition, de l’émotion, du sensitif, qui est plus impulsif et peut paraître illogique. Quand ces deux modes de connaissance s’associent, nous exploitons pleinement notre potentiel et la vie est fluide. Lorsque ce n’est pas le cas, nous sommes souvent désorient&eacu...
Au Baron était au départ un petit bistrot dans lequel se donnaient rendez-vous des anciens ouvriers des marbreries de la commune de Gussignies. En 1973, Alain Bailleux fait acquisition de cet estaminet et débute une carrière de petit restaurateur avec son épouse Danielle. Plus tard, les Bailleux décident d’étendre leur entreprise en se lançant le défi de créer une brasserie artisanale. Brasseur de père en fils, un début prometteur Le travail de brasseur est une tradition familiale depuis 1900 chez les Bailleux. Mais pour cette génération-là, la grande aventure n’a réellement commencé qu’en 1989. « Jusqu’à mon père, nous n’avions jamais eu de brasserie qui nous appartenait. Nous avions toujours travaillé dans des brasseries », raconte Xavier Bailleux, actuel propriétaire des lieux. La brasserie Au Baron est la concrétisation d’un rêve et le résultat de longues années d’expériences pour cette grande famille de brasseurs. Alain Bailleux, fondateur de l’entreprise, a profité de la fermeture de l’industrie dans laquelle travaillait son père en tant que maitre brasseur pour rassembler les outils nécessaires à la création de leur propre brasserie. Aujourd’hui, en plus du restaurant acquis il y a 46 ans, la brasserie Au Baron est équipée d’une taverne mettant à l’honneur les produits locaux via les menus proposés. « Nous travaillons énormément avec les producteurs locaux, dans le but de mettre en avant la région et son savoir-faire » affirme Xavier Bailleux. Bières de garde, gages d’une notoriété internationale D’après les explications de Xavier Bailleux, « la bière de garde est le style de bière français le plus connu ». Chez lui, ce produit trouve sa spécificité dans la manière dont elle est élaborée : « La fabrication se fait de manière complètement traditionnelle, sans ajout d’arômes ni de quoi que ce soit », poursuit notre interlocuteur. La fermentation s’effectue en bouteille et la boisson n’est ni filtrée ni pasteurisée. La période de garde est réalisée à froid, ce qui permet d’apporter une belle robe à la bière. Parmi les ingrédients utilisés, le brasseur cite les houblons de Flandres, l’orge des Hauts-de-France et une souche de levure de haute fermentation exclusivement propre à la maison. En tête de liste des produits phares de la maison se trouve la Cuvée des Jonquilles. Première bière blonde élaborée par la maison, elle est sortie des cuves en l’honneur du printemps 1990. Médaillée d’or au Brussels Beer Challenge 2012, cette boisson rencontre actuellement un véritable succès au niveau international. « Nous en exportons notamment aux États-Unis, en Corée, en Norvège, aux Pays-Bas et au Québec », révèle Xavier Bailleux. Très prochainement, la maison envisage une nouveauté : une bière vieillie en barrique de Nuits-Saint-Georges pendant un an et élaborée avec un brasseur californien. « Cette cuvée est destinée à faire découvrir de nouveaux horizons à nos fidèles clients. » ...
Avec un site principal à Metz et un site délocalisé à Sarreguemines, l’UFR compte aujourd’hui 50 enseignants chercheurs et une équipe administrative impliquée, dont un service dédié à l’orientation. Elle mobilise environ 250 intervenants professionnels chaque année, permettant aux étudiants une approche toujours plus concrète des métiers convoités. Sa dimension à taille humaine lui permet de considérer chaque parcours, comme le souligne son doyen également professeur de droit, Pierre Tifine. Des formations porteuses d’avenir La faculté dispense des formations initiales allant de la Licence au Master. Cinq Licences (Droit, AES, Economie, Franco-allemand, Administration publique) sont proposées. Les étudiants en première année peuvent s’inscrire en sus à un dispositif d’accompagnement dédié, visant à les soutenir et à mieux les orienter. Ils peuvent ensuite choisir parmi sept Masters 1 : Droit public, Civil, Fiscal, Économie appliquée, Administration économique et sociale, Droit des affaires, Public franco-allemand, et parmi neuf Master 2, dont on citera pour exemples : Collectivités territoriales et coopération transfrontalière, Urbanisme et construction, Économie sociale et solidaire, Procédure et fiscalité, ou encore Droit des affaires transfrontalières. Parmi les formations continues, le diplôme universitaire (DU) Droit et Administration des Collectivités territoriales et le DU Fiscalité transfrontalière s’adressent aux personnes déjà en activité professionnelle. Les personnes intéressées peuvent aussi s’inscrire à la préparation aux concours administratifs ou à la préparation aux métiers judiciaires (CRFPA) La Faculté s’adresse aussi aux non bacheliers en leur permettant de suivre la Capacité en droit, un diplôme leur permettant de rattraper un niveau Bac et d’accéder aux études universitaires. Une pédagogie alliant théorie et pratique Afin de confronter les étudiants aux réalités professionnelles et faciliter leur insertion sur le marché de l’emploi, l’université construit de nombreux partenariats avec les institutions administratives ou judiciaires. Rencontres, conférences, webinaires, stages, forum viennent animer et enrichir la vie étudiante. Des échanges avec le Québec permettent chaque année à une poignée d’élèves méritant de partir étudier sur place (très bon dossier requis). En moyenne, l’Université de Droit, économie et administration compte 450 nouveaux diplômés par an. Un indicateur de réussite conséquent, dont peut s’enorgueillir la Lorraine. ...
Depuis plus de vingt ans, La Croisette fait la fierté de La Baule. Située en plein centre-ville, la brasserie accueille ses convives dans un cadre raffiné mais décontracté. Dès l’entrée, la grande terrasse, exposée plein sud, reflète le décor moderne triomphant de l’établissement. A l’intérieur, la salle est sublimée par les couleurs chaudes à l’image du dynamisme de son équipe. Dans un décor inspiré des années 50, les fauteuils et la bibliothèque style marin ont été remplacés par de somptueux meubles et objets de décoration signés Charles Eames, Eero Saarinen et Baccarat. De plus, les murs sont devenus une véritable galerie d’art exposant les œuvres de quelques artistes renommés dont Philippe Pasqua et Gérard Rancinan. Au menu : goût et fraicheur ! Depuis 1995, La Croisette est surtout connue pour ses succulents carpaccios. Au fil des années, Brigitte et Georges Kersulec, les propriétaires, ont su rénover et redynamiser cette spécialité italienne pour en faire leur signature. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’ils proposent dix-sept carpaccios dont les différentes saveurs sauront forcément séduire les gourmands et gourmets. A côté, la créativité culinaire du chef Marc Dufosse ne cesse de s’exprimer. En effet, celui-ci arrive à transporter ses convives dans un voyage infini vers les plus belles destinations du monde. Comme entrée en matière, rendez-vous en Outre-Manche avec son fish and chips sauce tartare puis en Italie à travers les linguines au gorgonzola fondu et jambon de parme ou dans les fast-food américains avec la croisette’s burger au camembert rôti. Bien entendu, il n’en oublie pas moins les grands classiques qu’il revisite à la perfection pour en faire des plats inoubliables. Tout ceci dans le respect des cuissons et utilisant exclusivement des produits locaux. Pour les adeptes des saveurs marines, aucune déception n’est à craindre. La Croisette propose différents types de plats à base de fruits de mer et de poissons (bigorneaux, crevettes, tourteau, langoustine, huîtres, palourdes…) à déguster soit comme entrée, soit comme plat principal ou tout simplement comme apéritif. Soucieux de la qualité de ses plats, la brasserie n’offre que des produits frais, livrés quotidiennement par les pêcheurs locaux. Par ailleurs, vous serez étonnés de la diversité, de la qualité et du prix abordable de la large gamme de vins que propose l’établissement. Un lieu incontournable de La Baule Il est important de souligner qu’autour de l’établissement, la ville brille de mille feux. Etant classée « station de tourisme », elle ne laisse aucune place à l’ennui. Pour les sportifs, la baie offre la possibilité de réaliser plusieurs activités nautiques : catamarans, planches à voile, kayaks et le paddle board. Pour ceux qui cherchent plutôt à se détendre et à profiter du soleil, la plage est à 50 mn de la brasserie. Enfin, pour les shoppers addicts qui veulent rapporter des souvenirs, la station balnéaire regorge de boutiques et d’un marché permanent. ...
À travers toute une gamme de cours savamment élaborée, Kaplan International est à même de répondre aux multiples attentes des apprenants, qu’il s’agisse de suivre une formation intensive ou de vivre une expérience unique à l’étranger. Un programme à la fois riche et varié En fonction de leur besoin, leur disponibilité et leur budget, les apprenants ont la possibilité de choisir le programme de séjour linguistique qu’ils jugent le plus adapté. En cas de doute, ils peuvent toujours demander de l’aide auprès d’un conseiller linguistique. Avec Kaplan International, différentes formules sont proposées aux « aventuriers de la langue ». Personnalisable, l’ « anglais général » se présente comme la formule la plus flexible. Celle-ci offre l’avantage de pouvoir choisir la durée des études (entre 2 à 19 semaines), le nombre de cours hebdomadaires et la destination. Ensuite, pour ceux qui souhaitent prendre une année sabbatique à l’étranger, Kaplan International leur suggère l’offre « anglais longue durée ou Gap Year ». Avec cette formule, outre le fait de bénéficier de tarifs préférentiels, les étudiants définissent eux-mêmes la durée du programme (5,6 ou 9 mois) et l’intensité du cours (semi-intensif ou intensif). Quant à l’ « anglais professionnel », il s’adresse à ceux qui veulent profiter d’une expérience en anglais des affaires, non seulement par l’intermédiaire des cours spécifiques mais également de programmes professionnalisants. La formule « anglais business intensif » propose par exemple un focus sur l’anglais commercial. Pour permettre un apprentissage efficient, Kaplan International adopte une démarche reposant sur une méthodologie qui a fait ses preuves : la méthodologie K+. En choisissant l’anglais professionnel chez Kaplan International, les apprenants bénéficient des programmes reconnus tout en profitant de l’occasion pour étoffer leur CV. Afin de préparer au mieux les examens de langue anglaise tels que le TOEFL®, l'IELTS®, les examens de Cambridge, le GRE® ou le GMAT®, Kaplan International propose aussi des programmes de préparation. À travers ces modules, l’étudiant se familiarise avec le contenu des examens et reçoit différentes astuces pour réussir brillamment aux épreuves. Des séjours plus « professionnalisants » Aujourd’hui, dans un monde de l’emploi de plus en plus exigeant, une expérience à l’étranger reste un atout primordial vis-à-vis de ses concurrents. En effet, selon une enquête menée par The Economist Intelligence Unit (EIU), 70 % des jeunes diplômés jugent indispensable d’avoir suivi un cursus international afin de trouver un emploi à l’issue de leur formation. Afin de permettre aux jeunes de booster leur carrière, Kaplan International les invite à suivre des cours d’anglais et stages à l’étranger innovants via la formule « anglais + expérience professionnelle ». L'idée est d'apprendre l'anglais en immersion. En travaillant dans un environnement anglophone, l'apprenant développe un vocabulaire riche de termes techniques. Parmi les programmes «anglais + expérience professionnelle» figurent celui nommé Anglais et demi-pair alliant cours d'anglais et emploi de jeunes filles au pair ou celui intitutlé Anglais et stage ou job avec CEI conciliant cours d'anglais et stage ou job étudiant. ...
Une passion de la vigne transmise de génération en génération L’histoire des champagnes Nominé-Renard remonte à la rencontre entre Germaine Renard et André Nominé. Fils et fille de viticulteurs, ils unissent leurs domaines et fondent en 1960 la maison Nominé-Renard. Ils installent les premiers pressoirs de la maison et lancent dans la foulée la construction de la cave à Villevenard. En 1973, leurs garçons Claude et Laurent rejoignent l’exploitation après des études en œnologie et commencent à façonner le caractère des champagnes Nominé-Renard. Les 21 hectares de l’exploitation, composés à moitié de chardonnay, d’un tiers de pinot meunier et de pinot noir pour le reste, deviennent alors entre les mains du viticulteur une palette infinie de textures et d’arômes. Il y pioche pour conserver la mémoire et développer l’identité des champagnes. Après 35 années de service en cave, il laisse à son plus jeune fils le soin de perpétuer la signature élégante et fraîche de la maison. Un jeune vigneron novateur Simon Nominé a baigné toute sa jeunesse dans l’ambiance particulière de la maison de champagne familiale. C’est tout naturellement qu’il se destine à reprendre le domaine. Pour cela, il aiguise sa connaissance de la viticulture à l’université du vin de Suze-la-Rousse et en sort brillamment diplômé en 2002. Il enchaîne ensuite les expériences professionnelles dans différentes caves de la région afin de parfaire sa formation. Ce n’est que huit années plus tard qu’il revient sur les parcelles qui l’ont vu grandir pour poursuivre la tradition des Nominé-Renard en devenant le chef de cave de la maison. En remettant constamment en question sa pratique viticulturale et tout en gardant à cœur le respect de l’authenticité de la maison, le jeune viticulteur innove en proposant sur certaines cuvées des vinifications en fût ou en s’essayant à de nouvelles techniques, comme récemment avec une cuvée mono-parcellaire qui s’est vue rapidement écoulée auprès des connaisseurs. Il pousse l’exercice jusqu’à planter de nouveaux pieds de vigne, des pinots blancs, pour ajouter une note de fraîcheur fruitée à sa palette. C’est un fait plutôt rare dans la région, car quand on parle de champagne, si l'on pense directement à des assemblages de chardonnay, de pinot noir ou de pinot meunier, l'on oublie souvent que le pinot blanc est l'un des sept cépages inscrits sur la liste des raisins autorisés par le Comité interprofessionnel des vins de Champagne (CIVC). Une initiative à suivre de près donc. Un savoir-faire et une qualité reconnus à l’étranger Ce goût de l’excellence qui se transmet de père en fils et que l’on retrouve dans chaque bouteille de champagne sortant de cette maison séduit une clientèle qui dépasse les frontières de l’hexagone. Sur les 120 000 bouteilles produites chaque année, plus de la moitié de la production de la maison s’envole vers les marchés asiatiques et américains. Le Brut Nominé-Renard, produit phare de la cave, est le parfait exemple de cette réussite à l’étranger. Son assemblage (40 % de chardonnay et une part égale de pinot noir et de pinot meunier) en fait un nectar élégant et fin en bouche, qui accompagne parfaitement un morceau de foie gras ou une tranche de saumon fumé. Le Club Trésors de Champagne Dès sa création dans les années 70, Claude Nominé a rejoint le Club Trésors qui comprend aujourd’hui 27 membres représentant tous les terroirs de Champagne et ayant en commun une approche très qualitative de la viticulture. Tous les ans, chacun est libre de proposer une cuvée dite « Spécial Club ». Quand l’année est particulièrement bonne qualitativement parlant, une cuvée millésimée est éditée en très petit nombre. Ces cuvées exceptionnelles, très rares (5 000 bouteilles ou bien moins), restent cinq ans en cave avant d’être proposées à un public de connaisseurs. Elles servent d’ambassadrices auprès d’un public toujours plus large et assurent à la maison de champagne No...
Le Scoop est une adresse bien connue du Touquet, à Le Touquet Paris Plage (62520). Prônant une cuisine bistronomique, cet établissement doit son succès au bouche à oreille et retrouve une seconde jeunesse grâce à une nouvelle gérance arrivée le 29 juin 2017. Virginie Thomas, à la tête du restaurant, s’attache à respecter l’identité d’origine du Scoop que lui connaissent ses habitués, tant au niveau du service que des plats proposés. Une restauration traditionnelle et des spécialités thaïes Si Le Scoop a su acquérir de nombreux adeptes depuis de nombreuses années, c’est en partie pour la qualité de ses plats, préparés à la minute. Un de ses points forts : « Tous les ingrédients sont frais, tout est fait maison des entrées jusqu’aux desserts et les plats sont également à emporter », nous fait savoir la nouvelle propriétaire des lieux. Les tarifs ne sont pas pour autant exorbitants, car les clients apprécient aussi l’excellence du rapport qualité-prix. Le restaurant a surtout construit sa réputation autour d’une cuisine traditionnelle et thaïe. Sur la carte composée essentiellement de plats typiques de bistrot, les tartares de viande et de poisson sont énormément prisés. Si les frites fraîches constituent l'un des points forts du restaurant, le Scoop du Touquet suggère aussi d'autres plats à succès : « L’œuf cocotte aux cèpes et aux truffes ou les gambas croustillantes comme entrées, le tartare de saumon thaï ou le tartare traditionnel comme plats de résistance, le TiramiScoop, la tarte aux pommes ou le coulant caramel au beurre salé comme desserts ». Côté vins, la carte est riche en propositions, à travers de nombreuses références en vins bordelais, de Bourgogne, de la vallée du Rhône, d’Alsace, de Provence, du Sud, ou encore en vins étrangers. « Une adresse où le client est roi » Le Scoop applique à la lettre ce célèbre adage en mettant sur un pied d’égalité la qualité de ses mets et le sens du service. Virginie Thomas souligne ce principe propre à l’établissement depuis ses débuts : « Les gens viennent au Scoop pour la cuisine et l’âme du restaurant. Ils s’y sentent comme chez eux. Nous aimons être proches de nos clients, dont nous connaissons les habitudes, et nous sommes à l’écoute de leurs moindres désirs. » C’est ainsi qu’elle s’attache à faire régulièrement un tour de tables pour être à l’écoute des convives. « C’est important de nouer un contact avec les gens, ils aiment se sentir valorisés, savoir que l’on s’occupe d’eux », précise-t-elle. La satisfaction de la clientèle est donc primordiale pour ce restaurant proposant également une salle pouvant être privatisée pour des repas de groupes, séminaires ou anniversaires etc..., d’une ambiance intimiste à l’étage supérieur. Une nouvelle déco va parfaire le tout et favorisera l’esprit de sérénité et de zénitude souhaité par la maison. ...
Ils ont une spécialité : la cuisson à la broche de pièces choisies de viande charolaise. Le couple se déplace au domicile de ses clients ou sur n’importe quel site dans les départements de la Loire (42) et de la Côte-d'Or (21), notamment pour offrir la saveur unique des morceaux ainsi cuisinés, mais également une variété de créations colorées. Fêtes familiales, événements d’entreprises ou d’associations deviennent alors des instants conviviaux autour de saveurs singulières et fraîches. Une cuisine festive, aux couleurs des envies Si le couple sert surtout des spécialités françaises, Françoise Ostler souligne que les offres de son entreprise se veulent être à l’image des événements pour lesquels on les sollicite. Variés et éclectiques, les arrangements de saveurs déployés pour chaque occasion couvrent donc diverses gammes. L’on peut très bien se faire servir de la tartiflette ou du jambalaya selon les envies de l’instant. « On est dans une cuisine gourmande […] une cuisine de saveurs », résume notre interlocutrice. Au milieu de ces riches options savoureuses, la prestation de ce couple dont les services couvrent également l’Ain (01) et le Rhône (69) se singularise avec l’option cuisson à la broche. Agneau, porc, cuisseau de veau, cuisse de bœuf et de nombreux autres morceaux choisis du Charolais expriment ainsi leur note persillée distinctive en cuisant doucement au feu de bois. Dans cette gamme de prestation, l’enseigne peut servir jusqu’à 800 convives. Chiffre limité à 300 pour des repas plus classiques, par souci de qualité. Artisans pour particuliers et professionnels Les services offerts par Or Traiteur se diversifient au gré des demandes qui lui sont faites. Repas de mariage, apéritifs ou cocktails déjeunatoires, buffets sont organisés à la hauteur du budget du client. Sinon l’équipe de la maison s’adapte aux attentes de celui-ci, faisant appel, s’il le faut, à une main-d’œuvre extra. Simples ou plus élaborés, les repas commandés bénéficient de la même garantie de qualité, et ce, pour des interventions couvrant des rayons jusqu’à 100 km. ...
Ayant soufflé ses quinze bougies cette année, l’agence Cézame est forte de son expertise dans le domaine du tourisme d’affaires. Allant de la conception à l’organisation intégrale, en passant par les conseils prodigués par une équipe chevronnée, chaque événement se déroule sous le signe de la réussite. Prônant la rigueur, l’efficacité et la qualité des services, cette agence s’est forgée une réputation, qui va aujourd’hui au-delà des mers, grâce, notamment, à un réseau de partenaires internationaux fiables et garants de la réussite de chaque projet. Une offre sur mesure pour votre satisfaction Le sur-mesure, la signature de Cézame. Tel un « pass » pour un univers enchanteur, cet opérateur vous ouvre les portes vers le succès et le développement de vos activités. Pour ceux qui ont fréquemment besoin de se rendre à l’extérieur pour y rencontrer leurs clients ou leurs partenaires, l’agence s’occupe de tout, allant du transport à l’hébergement, en passant par l’accueil. De nombreux autres services relevant de la logistique sont également inclus dans ces prestations rendues possibles grâce à la « présence de correspondants servant de relais partout dans le monde, allant de New York à Strasbourg, en passant par Bangkok », nous explique Matthieu Delavallade, expert en tourisme d’affaires et gérant de l’agence Cézame. Suivant le but de ses voyages, l’agence s’efforce de fournir une offre personnalisée en accord avec les attentes réelles du client. Outre ces déplacements méticuleusement organisés, les entreprises souhaitant organiser des séminaires, des conventions, des lancements de produits ou des congrès trouveront ici un partenaire de confiance. Dans le respect du cahier des charges, les lieux de réception, les activités extraprofessionnelles, l’hébergement ainsi que l’accompagnement technique seront choisis et octroyés dans le but de faire de chaque projet une réussite. Pour les entreprises et les groupes qui souhaiteraient remercier, fédérer ou souder leurs collaborateurs, Cézame offre également ses services en la matière, avec à la clé, des événements sur mesure élaborés de A à Z, qu’importe la destination ou la thématique choisie. « Toujours grâce à nos partenaires et correspondants locaux, nous pouvons émettre des recommandations personnalisées en fonction de ce que le client recherche », continue Matthieu Delavallade. La billetterie d’affaires : l’innovation en marche L’agence Cézame se veut être le précurseur du voyage de demain. Nul besoin de se déplacer pour réserver un billet ici et là, même si les destinations ne sont pas les mêmes. Cette société de services permet à ses clients, « grâce à la centralisation du processus d’achat de billets, d’acheter des billets d’avion ou de train au même endroit avec tout l’après-vente qui va avec », reprend notre interlocuteur. Et ce dernier de poursuivre : « cela est possible grâce à un partenariat fiable avec la SNCF et l’IATA, symbolisé par l’octroi d’agrément provenant des deux parties. Ce processus permet, à qui le voudrait, de choisir parmi toutes les destinations de son choix, allant des classiques aux tendances ». Ce savoir-faire inégalé, basé sur un service orienté vers la satisfaction, fait de cette entreprise le plus beau fleuron de son domaine. ...
Le château de la Roche est une étonnante bâtisse qui se dresse au bord de la Loire, sur la commune de Saint-Priest-la-Roche. Une maison fortifiée dont les premières pierres ont été posées dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à une époque tourmentée. Le château a été construit au milieu des gorges pour être protégé des éventuels envahisseurs. Il servit de point de péage et de surveillance pour les voyageurs et les commerçants qui circulaient le long du fleuve en direction de Roanne. Pendant plus de six siècles, les propriétaires successifs vont être confrontés aux violentes crues de la Loire. Le bâtiment n’y résistera pas et devra être reconstruit à plusieurs reprises, mais le plus grand bouleversement va être celui subi par le paysage il y a une trentaine d’années. En 1982, EDF va construire le barrage de Villerest, qui se trouve à une vingtaine de kilomètres. Le lac de retenue, créé simultanément, va inonder les gorges où se trouve le château. Depuis, il semble être posé sur l’eau. Pendant ces travaux, le château reste à l’abandon et va être pillé de nombreuses fois. Il était voué à la destruction. Mais grâce à une association de défense du site créée par les habitants locaux, le château va retrouver son apparence d’autrefois, à partir d’iconographies du XVIe siècle. Des visites théâtralisées … Des guides en tenue d’époque font découvrir à tous les visiteurs l’histoire de ce château, ainsi que tous ses coins et ses recoins. Ils sont secondés par plusieurs fantômes des anciens occupants, qui font revivre les grandes heures du château, mais aussi les plus sombres. … ou libres À l’aide d’un audioguide, le visiteur peut parcourir librement et à son propre rythme les différentes salles du château. Là aussi, d’anciens habitants viennent chuchoter quelques histoires pour agrémenter la visite. Un anniversaire au château Les enfants seront ravis de fêter leur anniversaire entourés de leurs copains au château de la Roche, le mercredi ou le samedi. Avec Dame Perrine, ils vivront des aventures exceptionnelles, comme les princesses ou les chevaliers de l’époque. De nombreuses animations Tout au long de l’année, de nombreuses animations sont organisées : chasse aux œufs pour Pâques, nuit des musées le 20 mai, journées du patrimoine en septembre et Halloween pendant les vacances de la Toussaint. Mais aussi des apéro-concerts les vendredis et certains samedis soirs en juillet et août. ...
En constante recherche de perfectionnement, Liliane Helt continue d’enrichir ses connaissances et son expérience en se formant à la PNL, à la systémie, à la psychologie positive… et en participant à des séminaires ICF et EMCC Coaching. Ses 20 ans d’expérience lui ont permis de développer une offre de service sur mesure adressée à sa clientèle. Le cabinet Carrières Conseils se démarque aujourd’hui par l’efficacité de ses interventions, les retours positifs de sa clientèle et son service de proximité individualisé. « Mon challenge et ma motivation principale sont de pouvoir apporter au quotidien à mes candidats, méthode, technique et des outils performants » nous souligne la fondatrice du cabinet. Les différentes prestations proposées par Carrières Conseils : le Coaching managérial, de groupe et de transition, le bilan de compétences, la VAE, l’outplacement et la formation professionnelle. Le coaching managérial s’adresse à toute personne souhaitant se donner les moyens d’exprimer au mieux son potentiel managérial dans un contexte professionnellement approprié. Le coaching managérial vise à optimiser vos compétences et vous permettra de dépasser vos limites en mettant en exergue vos points forts afin d’atteindre les objectifs établis. Le coaching de transition s’adresse à tout salarié en période de transition professionnelle (prise de nouvelles fonctions, réorientation professionnelle, expatriation…) Il a pour but d’appréhender et gérer de manière sereine et efficace le changement. Le coaching de groupe. Ce coaching d’équipe a pour but de repérer et développer les potentiels de chaque membre de l’équipe autour d’un projet commun. Il permet de mobiliser de manière efficiente l’énergie et l’intelligence collective. Le bilan de compétences permet de faire un point sur votre carrière, d’analyser vos compétences professionnelles, vos aptitudes et vos motivations. « Il pourra vous aider à définir un projet professionnel réaliste et épanouissant, nous travaillons aujourd’hui sur vos envies de demain » précise Liliane Helt, directrice du cabinet Carrières Conseils. L’outplacement, à la charge de l’employeur, est destiné à tout salarié en rupture contractuelle. Il a pour but de favoriser votre repositionnement sur le marché du travail. L’outplacement est une étape essentielle qui vous permettra de rebondir et repartir vers une orientation professionnelle choisie. En d'autres termes, le cabinet a pour objectif de « faire de votre licenciement une opportunité de carrière ». La VAE qui est un droit ouvert à toute personne justifiant au moins un an d’expérience en rapport direct avec la certification visée. Elle permet d’ouvrir différentes voies : évolution professionnelle, reconversion, mobilité et permet de développer de manière certaine l’employabilité. En officialisant votre niveau de qualification, vous obtiendrez une réelle reconnaissance de vos expériences et acquis professionnels. Vous pourrez ainsi vous positionner clairement sur le marché du travail et accroître votre confiance en vous. La formation En termes de formations, Liliane Helt a développé différents types de formations : « développement de performance », « réussir son développement personnel et commercial », « créer son entreprise », « comment conduire un bilan de compétences ». Afin de partager ses compétences et son expérience, Liliane Helt a notamment mis en place une formation dédiée aux consultants désirant perfectionner leurs méthodes pour la réalisation d’un bilan de compétences et/ou ouvrir leur cabinet de ressources humaines. Afin de pouvoir répondre à toutes les demandes, Carrières Conseils travaille avec une équipe de coachs, consultants et psychologues du travail expérimentés qui ont fait leur preuve sur le terrain et qui sont également soucieux de se former de manière régulière afin de maintenir un haut niveau de compétences exig&eacut...
Atout France se veut l’instigateur d’une amélioration constante des offres faites aux touristes s’intéressant à la destination France. L’œnotourisme, constitué en pôle d’excellence depuis 2015, est l'un de ses terrains d’actions. Cette filière suscitant l’attention de nombreux porteurs de projets, une consolidation de leur aptitude à fournir des prestations de qualité s’imposait comme une évidence. À la demande du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, cinq vidéos MOOC, abordant cette thématique de façon transversale, ont été mises en ligne. Tour d'horizon de ces nouveaux supports d’autoformation. Sensibiliser les acteurs sur la complexité du secteur Atout majeur de l’attractivité touristique en France, l’œnotourisme est une filière complexe s’il en est. C’est pour sensibiliser les acteurs sur cette complexité que les cinq vidéos réalisées par Atout France ont vu le jour. S’adressant aux professionnels – déjà actifs ou en devenir – de l’œnotourisme et de la viticulture, elles visent, par la même occasion, la diffusion de bonnes pratiques. Ce sont ainsi les domaines, hébergeurs, agents réceptifs et tous ceux qui ont un cœur de métier rattaché aux vins de France qui pourront accéder à cette série de formations accessibles gratuitement (liens dans l'encadré). Cinq vidéos pour maîtriser l’essentiel de l’œnotourisme Formatées dans une durée respective de cinq minutes, les cinq vidéos abordent différentes thématiques rattachées à l’œnotourisme de façon synthétique, mais ne sont pas moins consistantes. Pour les réaliser, Atout France s’est attaché les services d’une start-up spécialisée dans la formation en ligne appliquée au tourisme, à savoir Tourism Academy. Concrètement, les vidéos amènent sur des pistes de réflexion variées comme la promotion de ses offres, l’identité des clientèles étrangères, ou encore comment réussir son projet œnotouristique. Le premier volet de la série pose, non sans pertinence, les préalables de la filière pour bien cerner son domaine, c'est-à-dire des contenus ciblant des préoccupations quotidiennes dans le secteur. Ils sont issus d’études que l’organisme instigateur a menées sur l’œnotourisme à l’échelle nationale. Ces thèmes ne limitent d’ailleurs pas leur auditoire aux seuls professionnels de l’œnotourisme. Les institutionnels du tourisme sont également concernés, eu égard à leur mission de conseil auprès des premiers. Martin Lhuillier, responsable du pôle destination vignobles abonde en ce sens : « Nous, ce qu’on attend, c’est qu’elles (les vidéos, NDLR) soient diffusées le plus largement possible au sein de la filière. » Pour ce faire, Atout France mobilise son grand réseau de partenaires composé des interprofessions, des départements, des régions et des vignerons indépendants, entre autres. ...
Fort de son expérience industrielle acquise dans un grand groupe international, Olivier intervient dans les dynamiques de fonctionnement qui restent bloquées sans solution apparente qu’il s’agisse de domaines technique, organisationnel ou humain. Un parcours articulé autour de l'humain en environnement industriel Ingénieur de formation, Olivier de la Touche est double diplômé auprès de l’École centrale Paris et de l’université technique de Munich. Son parcours professionnel s’est construit dans un environnement industriel. Ancien chef de service au sein de Peugeot Citroën Automobiles, il s’est vu confier des missions à responsabilités, que ce soit au niveau de la production sur des lignes existantes, pour le lancement de nouvelles lignes de production voire même des démarrages d’usines à l’international, en particulier au Brésil et en République tchèque. Il a également accompagné des équipes de production dans la mise en place d'un nouveau système de production et des équipes de R&D (Recherche et Développement) dans le suivi de la maturité de leurs projets. « Tout au long de mon parcours, j’ai appris combien la réussite d’un projet est intimement liée à une convergence complexe de différents flux qu’ils soient techniques, organisationnels, culturels ou humains », indique-t-il. Ce dernier a également constaté qu’un seul point de blocage dans l'un des flux pouvait freiner, voire stopper l’ensemble de la dynamique d’un projet. Ainsi, dans le but de professionnaliser ses techniques d’accompagnement de projet et d’équipes, Olivier décide, en 2015, de se former au coaching. Début 2018, il se lance dans une nouvelle activité avec l’acquisition d’une double certification : celle de coach en entreprise et de praticien en PNL. Des prestations variées Qu’il soit en individuel ou en équipe, un coaching efficient passe avant tout par une bonne compréhension de la situation. Pour ce faire, Olivier adopte une démarche basée en grande partie sur l’observation. Ici, il ne s’agit en aucun cas d’observation « passive » où le coach reste tranquillement assis à regarder ce qui se passe. « Observer, c’est aller comprendre la problématique sous plusieurs angles d'attaque, l’aborder sous différentes facettes avec des points de vue différents et prendre en compte la réalité de l'ensemble des acteurs impactés ; cela me permet de bien comprendre les modes de fonctionnement », explique notre interlocuteur. En coaching individuel, Olivier s’attelle d’abord à instaurer un lien de confiance, essentiel pour permettre à la personne de s’ouvrir et de se confier sans complexe. A cette fin, le coach s’appuie sur le partage d’expérience et la confidentialité. Une fois la confiance établie, Olivier va s’assurer que le coaching qu’il propose s’inscrit réellement dans la rencontre d’objectifs communs, la demande étant généralement initiée non pas par le coaché mais par son manager ou la fonction RH de l’entreprise. Ensuite, le travail du coach va consister à réaliser une mise au point globale. Celle-ci se porte non seulement sur les points de satisfaction mais aussi sur les obstacles que rencontre l’individu au sein de son organisation. L’étape suivante se concentre sur la réactivation de la motivation. Finalement, qu’est-ce que la personne veut ? Quels sont les objectifs qu’elle désire atteindre ? « Mon but est d’aider l’individu à se projeter vers l’avant. Cette projection va permettre de réveiller sa motivation. » Ce genre d’accompagnement se révèle être bénéfique à la fois pour le salarié mais aussi pour l’organisation. En effet, le changement qui s’opère sur le coaché aura un impact positif sur tout son environnement de travail incluant ses relations avec son chef et ses collaborateurs. « On sait maintenant que les salariés heureux au travail sont plus productifs et plus créatifs, la personne se sentant plus autonome, responsable, épanouie. Cela va se traduire par plus de fluidité, d’engagement et de résultat », précise-t-...
Notre peau est l’image extérieure de notre santé intérieure. Un cuir chevelu chauve ou qui se dégarni est dû à un vieillissement prématuré de dernier. La calvitie n’est pas uniquement due à l’hérédité. Différents facteurs entrent en cause dans le vieillissement prématuré du cuir chevelu, qui font vieillir notre cuir chevelu. Comme notre alimentation, le stress, la pollution, notre rythme de vie moderne, les changements de saisons, les médicaments, ou encore certains facteurs psychologiques jouent un rôle incontournable dans la perte des cheveux. Il faut donc déterminer les causes exactes d’une chute de cheveux pour pourvoir la stopper. Affirmer que seule l’hérédité est responsable de la calvitie n’est pas une réponse précise et ne permet pas de trouver un traitement efficace. Bon nombre de personnes dont les parents sont chauves ou dégarnis ne présentent aucun signe de chute de cheveux anormale. Les constats que l’on fait sont simples : - Ils ont un cuir chevelu sain et souple. -Leur cuir chevelu est exempt de pellicules, de boutons ou de croûtes. -Tous ne font pas plus qu’un à deux shampoings par semaine. -Ils font aussi attention à leur alimentation et évitent les produits d’origine industrielle. -Leurs aliments sont riches en minéraux essentiels au bon fonctionnement du corps humain et à la repousse des cheveux. Ils ont été cultivés sur des terres qui respirent et dont le seul engrais qu’elles reçoivent est le compost provenant de déchets alimentaires, d’excréments d’animaux et d’humains. Ce cycle d’amendement des sols est abandonné depuis longtemps. En résumé, leur alimentation est semblable à celle que nos ancêtres avaient au début du 20ème siècle. Elle est très différente de notre alimentation moderne. Même les aliments bio actuels que nous achetons dans les grandes surfaces sont loin de posséder ces qualités nutritives et minérales ! La multiplication des soucis de pertes de cheveux que nous pouvons observer de nos jours est due, en grande partie, à la vie moderne et à son alimentation industrialisée. Face à tout cela, l’hérédité n’a que de très faibles influences. Soyez donc vigilants avant d’utiliser du Minoxidil. Un traitement anti calvitie efficace ne peut être que personnalisé. Nous sommes tous uniques et nos cheveux ont besoin de soins adaptés sur-mesure d’autant plus s’il s’agit de les faire repousser et de les rendre plus vigoureux. Pour stopper une chute de cheveux anormale et faire repousser de nouveaux, il n’existe pas de solution miracle ! Seule une méthode de soins très précise peut apporter des résultats. Pour ce faire : - Cette méthode doit être élaborée en tenant compte de l’origine précise du vieillissement prématuré du cuir chevelu. - Elle doit observer les signes extérieurs qui indiquent quels sont les organes ou les parties du corps en déséquilibre énergétique. - Elle doit aussi analyser les habitudes journalières qui peuvent causer ou accentuer une chute de cheveux. - De plus, elle doit tenir compte de l’influence de la saison en cours au moment des soins. La solution contre la calvitie et la chute des cheveux est de commencer par assainir le cuir chevelu. Ensuite, elle doit venir réactiver la micro circulation et stimuler la repousse des nouveaux cheveux. Le laboratoire Géomer a créé un programme complet de repousse capillaire. Celui-ci est composé de cosmétiques contenant des ingrédients naturels tels que des extraits de plantes, des algues, des huiles essentielles, des huiles végétales … Ces ingrédients sont choisis sur base de deux enseignements ancestraux : 1- La Médecine Traditionnelle Chinoise permet, selon le déséquilibre visible sur la peau et l’endroit où il se trouve, de déterminer quels sont les organes précis à l’origine de la chute de cheveux anormale. 2- La Naturopathie permet de savoir plantes peuvent soigner naturellement ces organes ou tissus responsables de la chute des cheveux. Le Laboratoire Géomer a donc créé des formules cosmétiques capillaires en partant de médications naturelles transformées en gels, lotions, baumes, masques et shampoings. Ces cosm&eacut...
La propriété familiale existe depuis 5 générations. En 2015, Laurent reprend les rênes avec l’objectif de « réaliser les plus grands vins possibles », nous confie-t-il. Le vigneron profite de la localisation géographique privilégiée de son terroir pour signer des Grands Crus d’exception issus de l’appellation Gevrey-Chambertin et des cuvées de finesse et d’élégance de l’appellation Bourgogne. Le vignoble se trouve effectivement au cœur des Côtes de Nuits, sur les hauteurs du village de Gevrey-Chambertin et s’étend sur une superficie de 6,5 hectares. Ces hauts-lieux bourguignons sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui constitue une preuve irréfutable de leur richesse et de leur singularité. Un vigneron responsable et passionné Dans son travail, Laurent s’évertue toujours à prendre en considération l’héritage à laisser aux générations futures. C’est pourquoi le domaine opère dans le strict respect de l’environnement. L’adoption d’une démarche raisonnée dans la gestion des vignes est antérieure à l’obtention de la certification Haute Valeur Environnementale niveau 3 (HVE 3). Depuis toujours, la maison exploite ses terres dans un souci d’instaurer l’harmonie entre l’homme et la nature. Elle a aussi fait le choix d’opter pour des rendements faibles dans une volonté d’obtenir des vins plus concentrés capables d’exprimer la quintessence de leur terroir. Les récoltes s’effectuent à maturité optimale. « Nous attendons notamment que les raisins atteignent un niveau de sucre adapté afin d’arriver à un meilleur équilibre possible », explique le vigneron. Des vins de parfums et de matières À l’issue des vendanges manuelles, le pinot noir, le chardonnay et l’aligoté subissent un processus de vinification en cuve inox d’une durée de 15 jours puis un élevage en fûts de chêne entre 12 et 18 mois en fonction des appellations travaillées. De ces méthodes prônant un savoir-faire séculaire naissent des cuvées authentiques et généreuses qui tiennent toutes leurs promesses. Parmi les best-sellers de la maison figurent les cuvées Les Carougeots et Vieilles Vignes, du 100 % pinot noir qui se veut charmeur et expressif. ...
Le Domaine Gayrard est une propriété de 100 hectares située au cœur du vignoble de Gaillac, sur le plateau Cordais, à Milhavet, dans le Tarn. Depuis 5 siècles, les générations de la même famille se sont succédées. L’arrière-grand-père Maurice a notamment été un des pionniers de la vente en bouteilles de mousseux dans les années 1950. Une tradition interrompue en 1992 avec l’arrachage des vignes du domaine au profit de cultures céréalières. Aujourd’hui, Pierre Fabre et sa compagne Laure Gros ont repris l’activité viticole avec pour objectif premier de porter haut les flambeaux du domaine historique. La renaissance Pierre Fabre, ingénieur agronome de formation, a mené une carrière d’expert pour des compagnies d’assurance. Le déclic d’une reconversion est venu lors d’un stage pour une formation dans une winery en Californie. Dès lors, il s’oriente dans l’expertise de la vigne, puis, il y a deux ans, se décide finalement à relancer le domaine familial. Avec l’aide précieuse de sa compagne Laure Gros, il replante d’abord 4 hectares de vignes sur le domaine puis acquiert 4 autres hectares de vieilles vignes au cœur du vignoble de Gaillac, à quelques kilomètres de là. A l’horizon 2017, ils envisagent encore de doubler la surface en production. En parallèle, le couple investit dans une nouvelle cave ultramoderne afin de relancer la production. Avec déjà deux vendanges et deux millésimes, la conversion en Agriculture Biologique du domaine vient d’être amorcée. Le domaine étant situé sur une route touristique entre Albi et Cordes-sur-Ciel, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Pierre Fabre et Laure Gros prévoient également d’y développer l’œnotourisme, en ouvrant notamment la cave au public. Deux gammes pour cinq cuvées Le domaine Gayrard focalise ses efforts vers la production de vins monocépages. Il produit deux gammes de vins raffinés et conviviaux, répartis en deux rouges, deux blancs et un rosé. La cuvée Tradition composée du « Rouge Syrah » et du « Blanc Sec Loin de l’Œil » s’apprécie pour son élégance et sa finesse. Le « Rouge Braucol » charnu, rustique et coloré, le « Blanc Sec Sauvignon » et le « Rosé Maurice » qui rend hommage à l’arrière-grand-père de Pierre Fabre forment une gamme de vins fruités et gourmands. En 2015, 8 000 bouteilles ont été produites au domaine. À l’horizon 2017, le domaine souhaite atteindre le cap des 20 000 bouteilles. La commercialisation ne fait que commencer, mais déjà le couple Fabre a pour projet de se tourner vers l’exportation à destination des pays germanophones et anglophones. En parallèle, le domaine produit également des truffes sur 2 hectares de parcelles, le péché mignon de Pierre Fabre. Il est d’ailleurs adhérent au syndicat des trufficulteurs du Tarn. L’objectif est de pouvoir associer la dégustation de ses truffes avec celle de ses vins. ...
Paysage de verdure et de champs à perte de vue, là où le calme et la sérénité se mélangent aux anciennes bâtisses, les châteaux et les vignes. C’est dans la commune d’Escolives-sainte-Camille, non loin de Coulanges-la-Vineuse, que se donnent rendez-vous les amateurs de bons vins. Lieu de villégiature depuis l’époque romaine, Escolives fait partie de ces terroirs où se conjuguent agréablement nature, patrimoine et art de vivre. Petit passage dans le domaine de la famille Borgnat… Le vin, le domaine et la famille La famille Borgnat, propriétaire d’une ferme viticole datant du XVIIesiècle, a su, au fil des générations, partager et mettre en valeur son plaisir du travail bien fait. Avec ses 18 hectares de vignes, le Domaine Borgnat contribue grandement à l’expansion de l’œnotourisme dans cette partie de la région bourguignonne. Au détour de la visite des caves superposées, survient le jeu de la dégustation avec une jolie gamme de 5 cuvées de Coulanges, assortie de Crémant et de Ratafia : toutes les couleurs et les saveurs de la Bourgogne. Mention particulière pour le Bourgogne Coulanges Tradition et son goût fruité, ou le fameux Châteaux Escolives, assemblage de pinot noir et de césar. Ce cépage antique date de l’époque des Romains, à découvrir au site archéologique, 150 m plus bas. L’élevage en fût dans les caves séculaires du domaine Borgnat permet au vin de mûrir à son aise, afin d’affirmer un caractère unique. De la vigne à la maison d’hôtes Il est impensable de passer par la région bourguignonne sans la découvrir en profondeur, y connaître la culture du vin et plus encore, sa gastronomie, en plus des musées, des églises, des palais et autres châteaux. Le Domaine Borgnat propose de faire une visite approfondie du domaine et alentours en s’attardant quelques jours. Déguster le vin en cave et sur table, en savourant un repas néo-traditionnel où les produits du terroir sont mis en valeur. Passer une nuit ou deux dans les chambres du Domaine Borgnat marquées de bois et de pierres laissant transparaître un cadre où il fait bon vivre. Profiter d’un séjour Œno-balnéo dans la nouvelle chambre Les Rosiers, pour conjuguer la magie d’une bulle de bien-être et l’art de vivre bourguignon. ...
Dans le cadre élégant et design d’un hôtel 4 étoiles éponyme, le restaurant Lumen met dans ses plats un mélange de saveurs italiennes et japonaises qui plait aux foodies avides d’une cuisine aussi délicate que gourmande. Une belle localisation Sur une charmante petite place, entre la rue des Pyramides et l’église Saint-Roch, cette adresse parisienne a de quoi satisfaire les épicuriens. Ici, plaisir des pupilles avant celui des papilles. Les convives sont invités à s’installer dans la salle habillée d’immenses baies vitrées qui donnent directement sur cette jolie rue à l’abri du brouhaha de la capitale. Dans ce petit coin de dolce vita, « plusieurs formules modulables et variées qui s’adaptent aux goûts et aux préférences de la clientèle sont proposées », déclare Steven Bernot, Directeur du restaurant. Ode à la gourmandise Comme le restaurant Lumen travaille beaucoup les produits de saison, cette tendance laisse deviner de nombreuses variations dans les plats. Toutefois, quelques incontournables méritent d’être cités tels que son délicieux Carpaccio de poisson dressé à la japonaise, présenté avec des condiments japonais, ses étonnantes Linguine aux crabes et cèpes subtilement accompagnées de confiture de citron ou son incontournable Tiramisu au thé vert matcha qui reste le dessert favori de nombreux clients. Un poisson de ligne et une viande soigneusement choisie qui varient selon les arrivages du marché sont également toujours proposés à la carte. Une adresse prometteuse, déjà devenue culte chez les habitués. ...