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© Interview avec Alexandre Pons, sommelier du Restaurant Le 1920 à Megève
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Interview avec Alexandre Pons
Sommelier au Restaurant Le 1920




situé à Megève
Région Auvergne - Rhône-Alpes

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Pouvez-vous nous décrire votre parcours de sommelier ?

Alexandre Pons J'ai fait mes études Bac et BTS Hôtelier sur Toulon, ville dont je suis originaire. Puis, j'ai complété ma formation à Lyon aux côtés de mon professeur, Arnaud Chambost, Meilleur Ouvrier de France (M.O.F) Sommelier. C'est là, que j'ai pu découvrir ce merveilleux monde de la sommellerie. Après avoir fait mes gammes avec Géraldine Carret, sommelière de talent, j'ai souhaité partir sur le continent américain pour découvrir une nouvelle culture et développer mes langues étrangères aux côtés de Jérôme Bocuse. Depuis mon retour en France, j'ai eu l'honneur de travailler au sein de La Mère Brazier, une institution lyonnaise (restaurant deux étoiles au Michelin) aux côtés du Chef Sommelier (M.O.F Sommelier) Denis Verneau, en tant que sommelier puis assistant chef sommelier. Après 3 années aux côtés de ces deux professeurs de renom, le Palace La Réserve à Ramatuelle m'a remis les clefs de sa cave et j'ai donc pu prendre les rênes de l'équipe de sommellerie. Une merveilleuse année à leurs côtés, riches d'enseignements et de découvertes avant de m'envoler jusqu'au Four Seasons de Megève et rejoindre la famille Rotschild.

En tant que sommelier, quelles sont les différentes activités de votre métier ? Conseils auprès des clients, visites de domaines viticoles,...

AP Le métier de sommelier reste très complet. Le conseil auprès du client reste l'étape finale. Différentes activités restent primordiales au préalable : rencontres avec les vignerons pour découvrir les meilleurs breuvages, les plus surprenants, connaître leur histoire et leur travail pour savoir ensuite le restituer aux clients. Un côté très gestionnaire dans l'achat des vins, la gestion des stocks, des prix... Un travail de fond important et de partage avec le Chef pour proposer les accords les plus adéquats aux convives du Restaurant Le 1920. Manager l'équipe de sommellerie et établir un vrai partage entres amateurs de vin mais aussi avec le reste de l'équipe. Comme je vous l'ai dit un métier qui est très complet et qui demande une remise en question quotidienne.

Quels conseils de sommelier donneriez-vous à nos lecteurs pour choisir un vin ?

AP Tout d'abord, n'hésitez pas à vous laisser conseiller. Il est tellement plus agréable d'aimer et d'apprécier un vin inattendu. Bien sûr, les grands classiques restent inévitables ! Mais, le monde du vin est si vaste et divers que nous pouvons chaque jour découvrir de nouveaux accords. Laissez-vous guider par mes collègues sommeliers ou suivez les accords proposés par différents guides ou applications. Vous serez toujours surpris. Ensuite, je conseille toujours aux clients de ne pas avoir d'idées reçues sur les accords. Vins rouges puissants avec un fromage puissant.... Non testez, essayez, faites selon vos gouts et selon vos envies. Mais aussi selon les étiquettes et les prix. Les meilleurs vins ne sont pas forcément les plus chers ou ceux qui donnent le plus envie. Partir à la découverte du vigneron restera le moyen le plus agréable, le plus rentable et le plus surprenant d'apprécier de nouveaux breuvages. Et surtout ne jamais oublier la première chose que mon professeur m'a apprise : "le Vin qui est bon, c'est le vin qui nous plaît".

En fonction des budgets de chacun, quelles seraient les domaines et vins à recommander, la cave idéale pour un amateur de vin à se constituer... Pour des vins de 3 à 5 €

AP Toujours un gros casse-tête de trouver des vins de qualités à ce prix là, mais les pépites restent légions :
- Syrah 2015 Rouge - Cellier des Gorges de l'Ardèche - Ardèche.
- Côté Mas Blanc 2015 - Domaines Paul Mas - Languedoc.
- Comte des Clos Rouge 2014 - Bordeaux.
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© Alexandre Pons, sommelier au Restaurant Le 1920 à Megève

Pour des vins de 5 à 10 €

AP Des petits trésors se cachent partout en France et pas forcément sous appellation protégée :
- Verdarail Château Salettes 2015 Rouge - Provence.
- Mâcon La Roche Vineuse Domaine Merlin 2016 Blanc - Bourgogne.
- Château Barbeyrolles 2016 Rosé - Provence.

Pour des vins de plus de 10 €

AP Un budget très intéressant pour un panel plus étendu :
- Crozes Hermitage Alain Graillot 2013 - Rhône.
- Moulin à vent Domaine des Nugues Rouge 2015 - Beaujolais.
- Clarendon Domaine Gavoty Blanc 2015 - Provence.
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© Alexandre Pons, sommelier au Restaurant Le 1920 à Megève
© Restaurant Le 1920, deux étoiles au Guide Michelin
© Hôtel, restaurant Le 1920 au Four Seasons à Megéve

Pour des vins d’exception

AP Les bouteilles d'exception que vous pourrez boire ou bien laisser encore vieillir doucement au cœur de votre cave :
- Château Grillet Blanc 2010 - Rhône.
- Ulysse Collin les Perrières Champagne - Champagne.
- Saint-Estèphe Cos d'Estournel Rouge 2005 - Bordeaux.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-restaurant-le-1920 Restaurant Le 1920 Tél. : 04 50 78 62 65
Site Internet


Restaurant Le 1920 : les avis

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Brasserie Akerbeltz : des bières basques artisanales

Basque d’origine, François Iraola fonde la Brasserie Akerbeltz en 1999. En 2012, il agrandit la petite Brasserie Akerbeltz en s’installant dans la zone artisanale Larre Lore d’Ascain, à quelques minutes de Saint-Jean-de-Luz. Tout y est fait sur place : réception des matières premières, brassage, fermentation, mise en bouteilles et en futs, étiquetage, dégustation, vente, expédition. Avec toute son équipe, il y fabrique les bières Akerbeltz , artisanales et naturelles, dans le respect de la tradition. Ici, pas d’OGM, pas d'additif, pas de colorant et pas de conservateur. Des bières basques à découvrir Les bières Akerbeltz sauront ravir celles et ceux qui les dégustent. Leurs saveurs sont authentiques, délicates et subtiles. Repas entre amis, déjeuner sur le pouce, au comptoir, pique-nique ou encore petit moment pour se désaltérer...Il y a une bière Akerbeltz pour chaque moment. La gamme historique La Blonde Horaila est une bière aux céréales avec une pointe d’amertume très discrète. Elle est savoureuse en accompagnement d’huitres, de poulet rôti ou de chèvre doux. La Blanche Xuria est une bière brassée avec des malts d’orge et de froment, très légèrement amérisée et dont l’aromatique a pour origine l’infusion d’un bouquet aromatique végétal dont vous devrez deviner la composition lors de votre venue. Ses arômes de sapin, de levure et de brioche agrémentent à merveille un tartare de langoustines ou un guacamole. Cette bière a reçu la médaille d’or au Concours général agricole 2015. L’Ambrée Gorrasta est une bière aux saveurs grillées multiples, dont des notes de caramel. Elle est délicieuse avec une piperade basque ou un fromage de brebis d’Ossau. La Brune Iluna est une bière aux 6 malts différents avec des arômes qui évoquent le chocolat noir et le café avec une pointe de caramel. Avec de la charcuterie, de la viande grillée, un brillat-savarin, une tarte tropézienne ou un pain perdu à la vanille, elle prend toute sa dimension. Les dernières créations La IEPA (Indar Euskal Pale Ale) est une bière blonde triple, forte et houblonnée, qui laisse apparaitre une amertume résineuse fort agréable. Elle s’accorde particulièrement avec la tortilla, la mouclade basque, la tomme de brebis ou le gâteau basque. La Megabeltz est la cousine triple de la brune Iluna, relativement forte : la technique de brassage très particulière qui caractérise sa fabrication exacerbe ses arômes de chocolat noir et de café avec toujours une pointe de caramel. Elle s’associe parfaitement avec un foie gras ou des huitres. Deux autres bières sont disponibles en saison, à savoir la bière de printemps Udaberri et la bière de Noël Olentzero. D’autres nouveautés sont en cours de conception. Boutique  Toutes les bières de la Brasserie Akerbeltz sont en vente sur place à la fabrique.  • De février à mars : du mercredi au samedi, de 14h00 à 19h00 • D’avril à juin et de septembre à décembre : du mardi au samedi, de 14h00 à 19h00 • Juillet et août : du lundi au samedi, de 14h00 à 19h00 • Janvier : fermé au public. Bar  Une visite s'impose pour découvrir et déguster les bières de la Brasserie Akerbeltz ! La brasserie propose des visites guidées où vous découvrirez la fabrication traditionnelle de la bière étape par étape dans une ambiance chaleureuse et originale suivie d’une dégustation. Horaires d'ouverture • De février à mars : du mercredi au samedi, de 14h00 à 19h00. Bar le vendredi soir jusqu'à 21h00. • D'avril à juin et de septembre à décembre : du mardi au samedi de 14h00 à 19h00. Bar le vendredi soir jusqu'à 21h00. • De juillet et août : du lundi au samedi, de 14h00 à 19h00. Bar jusqu'à 20 h et le vendredi jusqu'à 21 h • Janvier : fermé au public. Visites • Juillet et août : vendredi à 17h00 (sur réservation - nombre de places limité). • Autres dates : minimum 10 personnes (consulter la brasserie). Tarif de la visite : 7 € par personne. Dégustation comprise. ...

La Table du Donjon : un rendez-vous gourmand au cœur du Beaujolais

Niché au coeur du pays des vignerons, la Table du Donjon vous accueille dans un cadre chaleureux contemporain. Les deux chefs de l'établissement, Jean Marc NABET et Mathieu MOUCHET rivalisent d'ingéniosité pour vous servir des plats d'exception. Du vrai « fait maison » La Table du Donjon, c'est la promesse d'une escapade gastronomique au beau milieu des vignes et du patrimoine architectural unique du village. Appréciez les plats privilégiant les produits locaux sur la terrasse, donnant sur les envoûtants Monts du Beaujolais des Pierres Dorées, ou dans l'une des deux salles joliment décorées, à la présentation soignée. Au menu ou à la carte, goûtez au nombreux délices alliant créativité et saveur du terroir, à l'instar des profiteroles de caille farcie au foie gras de canard fait maison, que vous accompagnerez d'un succulent dessert et d'un Brouilly de la Maison viticole Jérôme Mathon. Apiculteurs, vignerons et maraîchers locaux sont mis à l'honneur dans des plats raffinés représentant les authentiques succulences de la région. De la bonne cuisine au pays du bon vin Faites-vous plaisir à l'occasion d'un détour gourmand à la Table du Donjon. Au menu : délices du palais, convivialité et instants intimes ou en famille. Le restaurant propose notamment un éventail de choix en matière de vins, établis sur deux cartes. Présentant des cuvées issues de tout le pays,l'enseigne priorise, entre autres les vins locaux. Riche et fier de ce patrimoine, l'établissement affiche dans sa cave plus de 360 références. ...

Les Subsistances : le spectacle vivant sous toutes ses coutures

Les Subsistances sont installées dans un ancien couvent des sœurs de l’ordre de la visitation. Bâti vers 1640, l’établissement avait été converti par l’armée en un campement militaire au début du XIXe siècle. Le site s’agrandit grâce à la construction d’autres bâtiments autour, jusqu’à ce que la Ville de Lyon devienne l’unique propriétaire du lieu à partir de 1996. Aujourd’hui, cet espace exceptionnel de 22 000 m² entièrement rénové abrite le Laboratoire international de pratique et de création artistique présidé par Nicole Gautier et dirigé par Guy Walter et Cathy Bouvard. L’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon s'est également implantée sur les lieux en 2007. Lieu de vie, de travail et de création Le complexe s’articule autour de trois salles de spectacles, une grande verrière, trois espaces de travail, un espace d’exposition et une résidence d’artistes. « Nous avons des espaces de travail et de représentation de tailles extrêmement différentes. Certains font office de studio de répétition et d’autres sont dédiés aux productions de grandes dimensions », détaille Cathy Bouvard, codirectrice des Subsistances. La résidence d’artistes, quant à elle, accueille des jeunes compagnies et des artistes professionnels de l’art vivant (danse, théâtre, nouveau cirque et numérique) issus du répertoire contemporain et dont la sélection est laissée aux soins de la direction artistique. En plus d’offrir un hébergement sur une durée allant de 15 jours à 1 mois, Les Subsistances mettent à disposition des résidents un accompagnement artistique, un espace de travail, une équipe technique ainsi que des moyens de production adaptés. Au-delà, Cathy Bouvard tient à spécifier qu’« ici on leur prodigue du temps et la liberté de grandir, d’évoluer dans leur art et éventuellement d’aboutir dans leur projet artistique ». En collaboration avec d’autres équipes ou devant un auditoire, ces artistes auront plusieurs opportunités de mettre à l’épreuve leur démarche artistique pour les amener vers une autre lecture de l’art. Les temps forts de la saison 2018-2019 Le Festival Best Of est l’un des rendez-vous phares de l’année. Il réunit des performeurs reconnus autour des spectacles de danse, de musique et de création théâtrale. « Ces représentations sont en fait des projets artistiques créés par des artistes adorés et applaudis aux Subsistances, et qui sont aujourd’hui produits sur la scène internationale », précise la directrice. La saison 2018-2019 verra la participation de la chorégraphe Tânia Carvalho, dans The Recoil of Words, de Steven Cohen, qui va présenter son œuvre Put your Heart under your Feet… and Walk/ à Elu, ou encore de David Bobée œuvrant aux côtés de Ronan Chéneau et Béatrice Dalle dans Warm. En janvier 2019, la nouvelle édition du MOI de la danse revient avec une programmation vibrante : spectacles-performances, ateliers pratiques, cours de danse-minute le weekend, bal de clôture et bien d’autres surprises encore. La directrice met surtout l’accent sur le Grand Témoin, « une rencontre-discussion entre un artiste et le public pour créer un moment de partage et d’émotion ». Après Carolyn Carlson en 2017, Christian Rizzo en 2018, c'est Jan Fabre l'invité de cette édition. Le printemps laisse place à de nouvelles expériences à vivre en famille à travers l’évènement Une semaine sur Mars! « Les Subsistances sélectionnent des créations contemporaines les plus atypiques de la maison, préparées et présentées par un collectif d’artistes internationaux. » Au programme : une semaine de spectacles intenses (théâtre, cirque performance en plein air), pratiques artistiques pour enfants et ateliers pour le grand public. Un trait d’union entre les formes artistiques contemporaines et les hommes Les Subsistances sont un laboratoire pour les artistes mais aussi un pôle d’expérimentation pour le public. «&...

Domaine Olivier de Serres :
le meilleur des vins biologiques

Ancienne propriété d’Olivier de Serres (1539-1619), illustre agronome français connu pour sa contribution au développement des techniques agricoles, ce domaine viticole de 10 ha produit aujourd’hui des vins qui se hissent parmi les références de l’appellation IGP Coteaux-de-l’Ardèche. Des pratiques respectueuses de la Nature Ce vignoble en altitude, conduit en lutte raisonnée et bio-logique, est planté en coteaux sur des sols à dominante argilo-calcaire. L’encépagement se compose de syrah, de grenache et de merlot au niveau des rouges et de viognier pour les blancs. En favorisant la biodiversité, le domaine offre à ses vignes les conditions optimales à leur épanouissement. Résultat, des raisins de qualité qui seront plus tard délicatement vendangés à la main. Des cuvées d’exception Sur les cinq cuvées proposées par le domaine, deux peuvent prétendre au titre de « cuvée ambassadrice » : la cuvée « Olivier des Serres 2017 » et la cuvée « Viognier 2017 ». 100 % merlot, la première présente un nez intense avec des arômes de mûres. En bouche, on trouve une belle palette aromatique et des tanins structurés. La seconde est également un monocépage, un 100 % viognier qui séduit par ses arômes de fruits à chair blanche. En bouche, ce vin dévoile rondeur et complexité. Idéal pour l’apéritif, accompagné de brochettes de poulet mariné ou encore de foie gras. ...

Des flammes à la lumière :
perpétuer l’Histoire

Organisé par l’association Connaissance de la Meuse, le spectacle « Des flammes à la lumière » a été créé en 1996. Ce son et lumière est le plus grand spectacle d’Europe consacré à la Grande Guerre. Après la fin du centenaire, une édition 2019, enrichie de plusieurs nouveautés, est d’ores et déjà prévue. Un spectacle d’envergure Le spectacle évoque brillamment et avec beaucoup d’émotion la bataille de Verdun de 1916. Dans une carrière à ciel ouvert, le public assiste à l’affrontement entre, d’un côté, les combattants français et, de l’autre, les Allemands. Le scénario se construit autour des destins croisés de trois personnages : un Français, un Allemand et une Belge. Dans un souci de réalisme, les organisateurs se sont inspirés du théâtre et du cinéma avec des moyens techniques considérables : 3 puissants vidéoprojecteurs, 1 000 projecteurs, 8 points sonores, des effets spéciaux, des tableaux pyrotechniques, 900 costumes, etc. À l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, de nouvelles scènes ont été créées. Parmi elles, le public a pu assister, par exemple, à la première bataille aérienne de l’Histoire, découvrir le quotidien dans une tranchée allemande ou encore assister à une fête foraine dans une ville d’arrière-front. Un finale entièrement modifié C’est certain, l’édition 2019 va apporter son lot de nouveautés. Ayant habitué le public par ses prouesses techniques, le spectacle réserve, cette fois encore, de belles surprises. De nouveaux effets de lumière et de nouvelles projections d’images, davantage de points sonores de diffusion, des bandes-sons retravaillées… Voilà un aperçu de ce qui attend les spectateurs pour la prochaine édition. Au niveau du show, deux tableaux supplémentaires viendront enrichir la représentation, avec comme thématique : « Un moment de détente au cantonnement » et « Le Soldat inconnu ». Mais la grande nouveauté va essentiellement se porter sur la fin du spectacle. « En 2019, nous souhaiterions marquer très fortement le public avec un finale entièrement modifié », précise Jean-Luc Demandre, président de l’association Connaissance de la Meuse, metteur en scène. Sans entrer dans les détails, il promet aux spectateurs un évènement riche en symboles. « À un moment donné, l’“Hymne à la joie”, de Beethoven, sera chanté pour évoquer la  fraternité », nous souffle-t-il dans la confidence. Au-delà du centenaire La question de l’« après-centenaire » peut se poser dès aujourd’hui. Mais l’association Connaissance de la Meuse affiche clairement son optimisme. « Nous pensons que la ville de Verdun a une telle résonance exceptionnelle, universelle, que la bataille de 1916 va continuer, pour de longues années, à susciter l’intérêt des visiteurs », analyse Jean-Luc Demandre. Pour ce qui est du spectacle de son et lumière, celui-ci sera amené à évoluer comme cela a toujours été le cas depuis sa création. D’un ton confiant, le président de l’association souligne : « Les efforts que nous allons déployer en 2019 porteront leurs fruits même au-delà de 2020. » ...

Le Lulli : une belle découverte en plein cœur de Paris

Sur un fond de tonalités végétales, Le Lulli offre une belle luminosité à laquelle vient s’ajouter une grande verrière installée tout au long du restaurant. Transformé en un lieu du chic et du charme avec en plus « un magnifique jardin au jeu de lumières infinies», comme le décrit si bien le chef Jean-Baptiste Orieux, Le Lulli est une véritable œuvre d’art pour qui sait l’apprécier. Constitué à 50 % d’une clientèle d’affaires et à 50 % de « personnes qui recherchent un produit plus élevé qu’un restaurant traditionnel ou qu’une brasserie parisienne », l’établissement est un lieu dédié à la clientèle parisienne, un endroit « où l’on peut passer un bon moment avec un service de qualité 5 étoiles », se félicite-t-on. À 35 ans et après 12 ans d'expérience auprès du chef meilleur ouvrier de France Jean-Yves Leuranguer au Fouquet’s Barriere, Jean Baptiste Orieux a pris la tête des cuisines du grand hôtel du palais royal et de son restaurant le Lulli en juillet 2017. Une cuisine très France avec plusieurs spécialités  Le restaurant Le Lulli offre à sa clientèle « une cuisine savoureuse, préparée avec des produits frais », nous précise-t-on, mais également des spécialités variées tout aussi succulentes les unes que les autres, incluant 4 entrées, 6 plats et 6 desserts. Les formules déjeuner incluent deux plats à 29€ ou trois plats à 38€ avec des propositions appétissantes à chaque semaine. Jean-Baptiste Orieux a imaginé une carte au goût du jour, construite autour de produits locaux choisis pour leurs propriétés et leurs qualités, bio ou encore sans gluten. Il offre ainsi une sélection de plats très raffinés, réalisés avec les meilleurs produits de saison. Bar pané au sésame condiment gingembre, ballotine de foie gras de canard mi-cuit et Granny Smith bio, dos de cabillaud avec chou-fleur façon risotto aux algues et craquant de sarrasin, maigre confit avec bonbon de poireaux, hollan­daise au Gewurztraminer ... En dessert, on se laisse volontiers tenter par le pavlova framboise et sa meringue délicate ou l’opéra café et choco­lat... biscuit croustillant »… Le Lulli, le restaurant du Grand Hôtel du Palais Royal, est RÉCOMPENSÉ POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE EN 2017 PAR LE GUIDE MICHELIN qui lui attribue « L’Assiette MICHELIN ». ...

Restaurant La Piazza : surfez sur la vague franco-italienne !

Paré d’une décoration sobre et chic agrémentée de couleurs chatoyantes qui rappellent les origines italiennes du chef Di Benedetto, l’établissement invite ses convives à passer des moments de détente placés sous le signe de la convivialité et d’un voyage culinaire. Lieu de vie où décontraction et plaisirs gustatifs sont les maîtres mots S’étendant sur une surface de 110 m2 qui peut recevoir 48 personnes à l’intérieur et 12 à la terrasse, sur une petite cour privée classée monument historique, le restaurant La Piazza est avant tout un univers à la croisée de la décontraction et du raffinement. Tableaux, fontaines ou peintures créent une touche pittoresque aux lieux, assortis d’un design épuré apporté par le parquet au sol. Ce cadre accueillant et sympathique est incontestablement propice à une expérience gustative exceptionnelle pour découvrir des plats ensoleillés inspirés de la gastronomie italienne. Un établissement qui ne fait pas les choses à moitié Pour ses spécialités franco-italiennes, la maison n’a pas l’habitude de faire les choses à moitié. Les plats traditionnels comme les tagliatelles, le foie gras maison ou bien l’andouillette gratinée au chaource sont concoctés au gré de la créativité du chef. Les plats phares, véritables clins d'œil à la cuisine italienne, à l’image de l’antipasto à la piazza ou de la scaloppina piazza avec ses pâtes à la tomate napolitaine au basilic, ravissent aussi les papilles des épicuriens. Quant au dessert, le tiramisu maison revisité, il mérite une mention spéciale. Mais ce ne sont que des aperçus des possibilités en termes d’expériences gustatives sur place étant donné que le choix s’annonce très large. À part les menus à la carte, trois formules se présentent aux fins gourmets qui ont succombé à l’appel irrésistible de cette cuisine authentique : le menu midi, le menu complet et celui à 11,90 €.  Le chef, ayant à cœur de partager les saveurs de l’Italie, importe ses produits et n’utilise qu’en partie des ingrédients locaux. En dehors de ses spécialités, l’établissement se prête aussi à une cuisine traditionnelle européenne et méditerranéenne. Côté vin, des bouteilles très représentatives des deux pays à l’instar du bordeaux français, du « Bardolino » italien ainsi que du « Rapitala », un vin rouge sicilien, riche en arômes et en saveurs, séduiront les amateurs. ...

Château Ladesvignes : en marche vers une viticulture biologique

Michel Monbouché vient d’une lignée de vignerons, et a voulu étendre l’exploitation familiale en rachetant la propriété en 1989. Envoûté par le charme de ce domaine viticole, le couple a progressivement entrepris une restructuration du vignoble de façon à l’adapter aux exigences qualitatives recherchées. Aujourd’hui, le domaine travaille 60 hectares de vignes, soigneusement répartis sur des terroirs à dominance argileuse et argilo-calcaire. Comprendre et aimer le terroir Les vignes du domaine sont situées sur des terroirs très variés et confèrent ainsi une certaine typicité à chaque vin.  « Des analyses de sols faites sur l’ensemble du vignoble bergeracois m’ont permis d’adapter les cépages aux différentes types de sols et d’ainsi tirer profit au mieux des caractéristiques de notre  terroir », explique Michel Monbouché. Les cépages blancs à l’instar de sauvignon, sémillon, et muscadelle, prédominent le vignoble à 65 %. Les rouges sont issus des cépages merlot, cabernet franc et cabernet sauvignon. Le Château Ladesvignes  applique les méthodes de l’agriculture raisonnée depuis plusieurs années. Certifié QUALENVI en 2011 et Haute Valeur Environnementale en 2013, le domaine mise sur une stratégie axée sur la préservation de l’environnement et la transparence des traitements des vignes. Toujours en quête de l’excellence, cette année le couple s’est engagé dans une démarche de reconversion pour obtenir le label Agriculture Biologique, « afin d’assurer la pérennité du sol et de la biodiversité ». Un engagement pris naturellement par ces amoureux de la terre et des vignes.    Des vins haut de gamme Les vins AOC Bergerac se déclinent en blanc sec, en rosé et en rouge. Le côtes-de-bergerac rouge, un vin plus charpenté et de longue garde, ainsi que le côtes-de-bergerac moelleux 2016, un vin doux légèrement sucré, viennent compléter la liste. La cuvée emblématique reste sans conteste, le monbazillac Automne, plusieurs fois cité dans le guide Hachette des vins et récemment récompensée Médaille d’or au Concours général agricole de Paris 2017. «J’élabore ce vin uniquement les années où la nature nous permet d’avoir la pourriture noble  bien sûr mais surtout le passerillage sur nos cépages sémillon et muscadelle, telles 2011 ou 2015 », dévoile notre interlocuteur. Il sera ensuite vinifié en barrique de 18 à 24 mois. Ce vin blanc liquoreux revêt une robe jaune or et enveloppe un arôme accentué de fruits confits. À la dégustation, il offre une attaque marquée et tout en finesse, avec une note de fraîcheur sensiblement sucrée. Idéal pour les amateurs de grands liquoreux. ...

Auberge du Croisil :
un repas au milieu d'un cadre verdoyant

Isolée au beau milieu de la forêt domaniale de Mormal, le plus grand massif forestier du Nord, l’Auberge du Croisil offre une cuisine traditionnelle, avec des spécialités régionales. Dans ce sens, l’établissement met en avant les gibiers dès que la saison le lui permet. Le Croisil détient deux titres prestigieux : Qualité tourisme et Artisan en’or. Ce sont les gages d’un service de qualité en matière d’accueil, de savoir-faire, d’hygiène et de confort, et d’une cuisine fait-maison, avec des produits provenant du Nord-Pas de Calais.  Une véritable destination touristique Le temps semble s’être arrêté dans ce petit manoir traditionnel de la forêt de Mormal. On y ressent l’âme d’une auberge d’antan, avec une décoration simple et sans superflu. Le ton naturel du bois prédomine la salle, des chaises au bar et même au niveau des murs. Tout cela fournit chaleur et confort au restaurant. Toutefois, certains seront plus à l’aise sur la terrasse ombragée, si le temps n’est pas trop capricieux. Le plaisir de la pureté de l’air et des chants d’oiseaux leur fera oublier les agitations et chahuts de la ville. Bref, c’est un lieu convivial pour se retrouver en famille et savourer la cuisine régionale. Ce lieu se complète efficacement avec les sites touristiques aux alentours. Le plus près est le parc naturel régional de l’Avesnois avec ses arbres têtards, cours d’eau, ruisseaux, vergers en fleurs et rivières sinueuses. Tout un patrimoine qui lui vaut sa place parmi les 48 parcs naturels régionaux de France. L’ancien Jardin de Roseraie, appelé aujourd’hui Zoo de Maubeuge expose plus d’une cinquantaine d’espèces différentes qui attireront petits et grands. Pour les plus curieux, il existe un site archéologique de 2,5 hectares à Bavay dédié à la découverte de la cité antique de Bagacum. Le village de Maroilles qui fournit le fromage du même nom, fièrement présenté à la carte de l’Auberge du Croisil, est également un site touristique et historique à part entière.     Une cuisine traditionnelle régionale L’équipe de l’Auberge du Croisil, dirigée par Edgar et Nathalie, accueille les convives avec une gentillesse caractéristique à la campagne. La carte du restaurant propose un peu de tout, mais elle met en valeur les produits du terroir. Le fromage Maroilles y est le meilleur  ambassadeur de l’Avesnois, avec la flamiche au Maroilles et le filet de truite saumonée sauce crème Maroilles en entrée chaude. En outre, les gens y viennent pour le cassoulet ou encore la terrine du chef. La maison est reconnue depuis près d’un an en tant qu’ « Artisan en’or » pour sa cuisine fait maison. C’est également la marque du savoir-faire culinaire dans le Nord-Pas de Calais, la maison étant spécialisée dans les gibiers. Effectivement, du mois d’octobre jusqu’en mars, le Croisil suggère à leur carte des terrines de gibier fait-maison, de la fricassée d’abats de gibier à l’Affligem ou encore un mijoté de biche à la forestière. Des saveurs à remonter avec du vin, issu des 82 références inscrites à la carte. Une salle de réception pour différents évènements La salle de l’Auberge du Croisil est apte à recevoir jusqu’à 80 personnes en formule assise pour divers évènements familiaux, ceux qui veulent un mariage champêtre ne seront pas déçus. Cela n’exclut pas les repas d’entreprises et autres évènements professionnels et privés. La terrasse reste également à disposition selon les besoins. Il est toutefois à noter que ce service est indissociable avec les spécialités régionales en cuisine. Une proposition qui n’est pas du tout déplaisante lorsqu’on voit les 4 choix de menu en semaine et 4 en weekend.         ...

Cave des Vignerons de Pierrevert : l’union fait la force

Le palmarès de la Cave des Vignerons de Pierrevert montre que leur union porte ses fruits. En 2016, elle est représentée sur tous les marchés du podium au Concours Général Agricole de Paris. En tout, elle a remporté cinq médailles dont deux médailles d’or pour l’AOP Pierrevert rosé 2015 et IGP bio rosé 2015, une médaille d’argent et deux bronzes. Au Concours des vins IGP de France VINALIES, trois médailles d’argent lui ont été décernées.   Une Coopérative Ceci est l’histoire d’une centaine de viticulteurs qui décident de s’allier pour mieux produire et mieux vendre leurs vins. La coopérative « c'est d'abord un projet d'hommes et de femmes s'inscrivant dans une volonté commune de performance » selon Corinne Campana, responsable commercial. Auguste Bastide fonde en 1925 la Coopérative Vinicole Agricole des Coteaux de Pierrevert. C’est la seule coopérative vinicole des Alpes-de-Haute-Provence connue à ce jour, après la fusion avec les Coopératives de Villeneuve et de Quinson en 1992 et avec la Coopérative de Manosque en 1998. L’objectif du projet est de « proposer une large gamme de produits, adaptée au marché et capable d'évoluer rapidement en fonction de la demande des consommateurs » raconte Corinne. La structure composée de cent vingt viticulteurs produit donc des vins rouges, rosés et blancs en AOP Pierrevert, IGP des Alpes-de-Haute-Provence, IGP cépages Cabernet Sauvignon et Merlot et enfin Vin de France « rosé fruité ».   Petra Viridis La Cave de la coopérative des vignerons de Pierrevert a atteint ses 90 ans en mars dernier, elle a beaucoup évolué depuis sa création. Le savoir-faire traditionnel des viticulteurs côtoie aujourd’hui les matériels modernes qui interviennent dans le processus de transformation du vin comme les pressoirs pneumatiques, cuves inox réfrigérées et groupe de froid. Cela permet à la Petra Viridis de produire « des vins qui portent la signature du terroir »   Le Terroir Le terroir recouvre une surface de 400 hectares qui concerne une dizaine de communes autour de Pierrevert, sur les contreforts de la vallée de la Durance et sur le site de Quinson. La qualité du sol, le climat et surtout le travail des vignerons dévoilent à travers leurs vins les particularités de ce terroir. Les cépages prédominants sont le Grenache noir et la Syrah. Le reste inclut le Merlot, Cabernet Sauvignon, Muscat de Hambourg, Muscat petits grains, Vermentino et Grenache blanc.    ...

Plage Royale : un lieu magique sur la Croisette

Depuis plus de 50 ans, Plage Royale sait vous faire bénéficier d’un cadre idyllique au bord de la Méditerranée, que ce soit pour vous restaurer ou pour passer un après-midi de détente. Installée le long de la Croisette, elle vous offre plus de 780 m² de sable doré et 150 transats pour profiter du soleil en toute tranquillité, à l’écart de la foule. Mais vous pourrez également séjourner à l’ombre sur la terrasse tout en dégustant un délicieux cocktail maison. Plage Royale a misé sur le blanc pour son mobilier moderne et confortable ainsi que pour sa décoration, afin de mettre en valeur cet environnement unique. Le restaurant Le chef Alexandre Elia aime revisiter les classiques locaux en les habillant des saveurs des différents pays méditerranéens. Tous les plats sont préparés à base de produits frais. La carte change à chaque saison. Cet hiver, vous pourrez ainsi découvrir la succulente terrine de foie gras de canard à la compotée de coings et baies de goji ou le pavé de morue à la Portugaise, cuit au four avec huile d’olive, câpres, tomates séchées, olives et oignon. Vous pourrez également satisfaire vos papilles avec le loup grillé accompagné d’une fricassée de légumes et de pommes vapeur ou la bouillabaisse royale au safran et condiments. Un menu enfant est également proposé pour que toute la famille puisse partager un agréable moment. Vos événements Dans cet espace complètement modulable, vous pourrez organiser événements privés ou professionnels selon vos envies. Toute l’équipe de Plage Royale est à votre écoute pour mettre en place votre projet dans les meilleures confitions. Mariage, anniversaire, cocktail, concert, réunion de travail ou déjeuner d’affaires pourront ainsi bénéficier de la terrasse ou de la plage en accès privatisé. ...

Domaine Ernest Burn-Clos Saint-Imer :
la richesse des vins d’Alsace

Propriété de Francis Burn, le Clos Saint-Imer fait partie intégrante du Domaine Ernest Burn, qui lui-même est inclus au sein du village de Gueberschwihr. Terre de prédilection pour les sept cépages nobles alsaciens, ce village est reconnu depuis plusieurs siècles pour l’excellence de ses vins. Ernest Burn, précurseur du domaine Terroir de premier choix pour les grands vins avec son sol calcaire et sa forte pente, les villageois de Gueberschwihr commencèrent à défricher la colline à partir du VIIe siècle, sous l’impulsion de son protecteur Saint-Imer. Toutefois, suite à la Révolution qui morcela ces terres, au phylloxera qui décima les plantations et aux difficultés d’exploitation, la viticulture fut abandonnée sur cette colline à la fin du XIXe siècle. Ernest Burn, issu d’une très longue lignée de vignerons et conscient de l’énorme potentiel de ce terroir, s’attela à partir de 1934 à le faire renaître de ses cendres. Il releva les murs de pierres, rouvrit les chemins et replanta les parcelles qu’il acquit au fur et à mesure. Son nom est resté attaché au domaine qu’il a transmis à ses enfants. Son fils Francis continue son œuvre et exploite avec passion ce vignoble tant réputé. Le Clos Saint-Imer Juché à 330 mètres d’altitude au nord du village de Gueberschwihr, le Clos Saint-Imer occupe cinq hectares d’un seul tenant au lieu-dit Grand Cru Goldert. Son terroir calcaire est propice aux cépages nobles alsaciens, en particulier le Gewurztraminer et le Muscat d’Alsace. Cette particularité lui a d’ailleurs valu le surnom d’ « aristocrate du vignoble alsacien ». Imposé par la forte déclivité du terrain (jusqu’à 60% de pente en certains endroits) mais aussi dans un souci de préservation de la nature, les vignes y sont travaillées à la manière traditionnelle. « Nous travaillons surtout à l’ancienne, tout est manuel. » explique Francis Burn. Et lui de poursuivre : « depuis toujours, les insecticides sont bannis de ce clos afin de respecter un type d’agriculture raisonnée, voire au-delà. Des vins riches et fruités Avec ses dix hectares en tout, dont cinq pour le Clos Saint-Imer, le Domaine Ernest Burn produit annuellement quarante-mille bouteilles, déclinées en une quinzaine de vins différents. « Nous ne commercialisons que des vins mûrs, qui ont entre trois et quatre ans, élevés trois ans minimum avant d’être mis en bouteille. Nos vins sont très riches, fruités…» précise Francis. Le « Clos Saint-Imer - Muscat Vendanges Tardives » 2007, AOC Alsace Grand Cru Goldert illustre la richesse des vins issus de ce clos. Composé de Muscat à 100% récolté en surmaturité, il présente une robe jaune doré, aux reflets cuivrés. Son nez ouvert et complexe, offre un mélange d’arômes de rose, d’abricot, de miel et d’épices. Equilibré et structuré, cette cuvée est à réserver pour les occasions particulières, et s’accompagne d’un roquefort ou d’une mousse au chocolat. A l’instar du Muscat, le « Clos Saint-Imer - Gewurztraminer Vendanges Tardives » 2011 AOC Grand Cru Goldert est également un grand vin de garde qui peut se bonifier jusqu’à quinze ans en cave. La finesse de sa sucrosité permet à ce vin moelleux des accords gourmands. Présenté en coffret de bois, il s’offre en cadeau aux amateurs de grands vins. ...

A Lille, faites vos courses bio chez BIOCOOP SOLFERINO

Comme tous les magasins Biocoop, le magasin BIOCOOP SOLFERINO de Lille s’est engagé dans une démarche équitable et responsable. Il adhère totalement aux valeurs mises en place par ce réseau coopératif, comme des produits exclusivement issus de l’agriculture biologique, une rémunération juste des producteurs ou encore une diminution au maximum de l’empreinte carbone en bannissant le transport aérien. De plus, tous les produits sont sélectionnés selon un cahier des charges strict. Des produits bio de qualité … Sur les 170 m² d’espace de vente du magasin BIOCOOP SOLFERINO, vous pourrez faire l’ensemble de vos courses puisque vous y trouverez des fruits et légumes de saison, de l’épicerie salée et sucrée, des surgelés, des boissons y compris des vins, des produits ultra frais, mais aussi des compléments alimentaires, des produits d’entretien, des cosmétiques et des produits bébé, tous 100 % bio. Dans la partie épicerie, 120 références de produits vendus en vrac, avec entre autres céréales, pâtes, légumes et fruits secs, sont à emporter dans des sacs en coton ou des bocaux en verre, réutilisables. Avec ces articles, vous bénéficierez de tarifs compétitifs et vous pourrez tendre vers une consommation alimentaire zéro déchet. Et aussi une offre locale Biocoop privilégie également les produits locaux dès que cela est possible. Ainsi BIOCOOP SOLFERINO vous propose des fruits et des légumes provenant de producteurs locaux et toute l’offre de boucherie/charcuterie, ainsi que les plats traiteur tels que des lasagnes, des tartes et sandwich, sont préparés directement par les équipes Boucherie/charcuterie/traiteur du magasin Saveurs et Saisons à Villeneuve d’Ascq. ...

Biscuiterie fine de France : le meilleur de la biscuiterie

Située au Montat, aux portes de Cahors, Biscuiterie fine de France est une entreprise familiale dotée d’une expertise et d’un savoir-faire artisanal à même de satisfaire tout type de projet et autres demandes spécifiques de ses clients. Pour la petite histoire Rachetée il y a de cela vingt-cinq ans par le couple Jean-Marie et Chantal Robert, la petite biscuiterie qui fabriquait alors des meringues en sachet s’est vite muée en une plus grande structure. Issu du secteur industriel, M. Robert décide d’adresser l’essentiel de la production aux industriels glaciers. Au fur et à mesure du temps et des demandes des clients, un savoir-faire biscuitier s’est développé au sein de l’équipe. En tout, une vingtaine d’employés s’attellent à réaliser des gammes très diversifiées qui touchent aujourd’hui un large panel de clients. Grâce à des outils de production performants alliés à un savoir-faire artisanal, Biscuiterie fine de France répond aux demandes, même les plus exigeantes. Les engagements Désireuse de promouvoir le savoir-faire français, Biscuiterie fine de France s’inscrit dans la démarche Clean Label. Ce qui implique une totale transparence au niveau des produits utilisés. Les ingrédients utilisés ne contiennent ni conservateurs ni exhausteurs de goût. Les colorants et arômes naturels sont davantage privilégiés. Du point de vue écologique, les collaborateurs sont engagés dans une démarche visant à économiser l’eau et l’énergie et à réduire les déchets. Des produits dédiés à tous La vocation première de Biscuiterie fine de France est de proposer des produits innovants aux industriels. Aujourd’hui, son expérience a permis la réalisation de créations de plus en plus abouties. Mis à part les traditionnelles meringues, l’entreprise fournit entre autres différents éclats de biscuits (palets bretons, spéculoos, crumbles, macarons) utilisables dans des préparations pâtissières comme les crèmes glacées ou les coupes de fruits. Pour les particuliers, l’entreprise a lancé récemment une gamme innovante d’aide pour la pâtisserie sous la marque « Biscuiterie fine de France » qui est disponible auprès des GMS. Le consommateur final aura ainsi accès à des produits de qualité qui n’ont rien à envier à la concurrence à l’instar des concassées de spéculoos, des éclats de palets bretons, ou encore un produit très innovant comme la chapelure de pain d’épice. ...

Praz de Lys Sommand, la station familiale proche de toutes vos envies,
été comme hiver.

Toute l’année, les familles se rendent avec plaisir à Praz de Lys Sommand face au Mont-Blanc. Une station estivale qui mêle sport et culture Dans la brochure fournie par l’Office de Tourisme, nous trouvons la mention « Terre d’aventure ». C’est un concept qui résume bien à lui seul le point fort de la station Praz de Lys Sommand en été. Les amateurs de randonnées en montagne s’en donnent à cœur joie grâce aux 9 parcours (entre 5  et 50 km). Idem pour les fans de vélo qui peuvent, au choix, louer un VTT classique ou un vélo à assistance électrique pour parcourir, entre autres, le Col de la Ramaz et la Voie Verte (au bord du Giffre). Les traileurs ne sont pas en reste puisque deux défis les attendent : Montée des Pavés (5,5 km/770 m D+) et Verticale de Pertuiset (5,6 km/960 m D+). Sans oublier les nombreuses visites de patrimoniales telles que le site départemental de la Chartreuse de Mélan, de style gothique. De plus, cette année, Mieussy, berceau du parapente, fête les 40 ans du premier vol en parapente. Une excellente excuse pour découvrir les sensations incroyables offertes par cette activité. Une station de ski familiale pour tous les niveaux Créée en 1972, la station Praz de Lys Sommand est une des seules de Haute-Savoie à être située à plus de 1400 mètres d’altitude. Profitant d’un domaine skiable comportant une cinquantaine de descentes (vertes, bleues, rouges et noires), chacun y trouve son bonheur. À savoir : grâce à ses 90 enneigeurs, la neige est assurée durant toute la saison. Le ski alpin n’est évidemment pas la seule activité du domaine. Le ski nordique est aussi à l’honneur avec 60 km de pistes (vertes à noires). Sans oublier de nombreuses activités hors ski tel que la luge pour les plus jeunes, le trail blanc, leWINGJUMP, les chiens de traîneaux (station-étape de la Grande Odyssée Savoie-Mont-Blanc), le Fatbike, etc. Au rang des expériences extraordinaires à faire au moins une fois dans sa vie, nous vous conseillons aussi le Raid Igloo 2018 et l’apéro tipi-que. ...

L'empreinte by Yannick lecoq

Située sur l’avenue Carnot, L’empreinte By Yannick Lecoq se veut simple mais raffiné. Le restaurant propose trois  espaces aussi attirants et surprenants les uns des autres. Le premier propose un cadre contemporain avec une cuisine ouverte qui offre un spectacle inédit d’où il est possible d’observer le chef et son équipe. Ici, le partage et la convivialité sont les maitres mots. Dans le deuxième espace, l’ambiance est beaucoup plus intimiste. L’alliance du beige et du noir reflète le côté sobre et élégant du lieu tandis que la baie vitrée illuminant la salle procure une touche de douceur à l’ensemble. Et, durant les beaux jours, la grande terrasse permet de savourer à l’ombre du figuier, les délicieuses créations culinaires du chef. « Empreinte culinaire » Doté de vingt ans d’expérience, le chef Yannick Lecoq a réussi à affiner son « Empreinte culinaire ».  Aujourd’hui, c’est au sein de son propre restaurant L’empreinte by Yannick Lecoq qu’il exprime et partage son talent. Fidèle aux valeurs de l’établissement, Yannick propose une cuisine raffinée à base de produits frais et de saison. Inspirés de ses voyages et de ses envies, ses plats sont aussi savoureux que créatifs. Chaque bouchée promet un voyage culinaire transcendant. Le souci du détail est mis en avant : un parfait équilibre au niveau des assaisonnements, un respect au millimètre près de la cuisson et un accord subtil des saveurs. Par ailleurs, le chef apporte une attention particulière aux produits. Dès leur sélection, il se montre extrêmement exigeant pour assurer la qualité et la fraicheur de ses plats et s’approvisionne autant que possible sur le marché local. Lors de la préparation, il veille à ce que les produits ne soient pas dénaturalisés. En outre, le chef apporte aussi un intérêt particulier aux vins. Etant un grand passionné, il veille à assurer les meilleurs accords. L’occasion pour les convives de découvrir la collection du restaurant comprenant 150 références environ. « Une cuisine qui s’adapte » Au menu, quatre formules différentes allant de 17 à 52 euros sont présentées. Pour chacune d’entre elles, les convives ont droit à une entrée, un plat et un dessert. A partir de 40 euros, un plateau de fromages de la Maison Mons vient s’ajouter à la liste. Pour les gourmands aventuriers, la formule à 52 euros leur est spécialement dédiée. Celle-ci est constituée de plats surprenants et authentiques comme le fameux Opéra de foie gras « pomme, pain d’épices et fruits de la passion », l’un des plats signatures du chef. A la carte, les convives choisissent entre : trois entrées, trois plats et trois desserts. C’est l’occasion idéale de déguster la fraicheur des entrées comme le tartare de saumon au citron et à la ciboulette ou encore les asperges blanches de Provence à la vinaigrette et au fruit de la passion, accompagnées d’un œuf poché. Le mélodieux repas s’enchaînerait ensuite sur un magret de canard au vinaigre balsamique ou  une délicieuse souris d’agneau braisée au jus de cuisson à la tomate. Et pour finir, une note de douceur avec la salade d’orange à la vanille de Tahiti ou la crème marquise au chocolat et framboise. ...

Maladies cardiovasculaires : un plafond de verre à dépasser 

Une grande partie des maladies cardiovasculaires est due à l'obstruction d'artères (athérothrombose). « Si le vaisseau qui se bouche irrigue le cœur, cela provoque un infarctus du myocarde ; s'il irrigue le cerveau, un accident vasculaire cérébral, avec une mortalité élevée et des séquelles souvent lourdes pour les survivants », explique le professeur Steg. Le projet iVASC a pour but de faire progresser la compréhension et le traitement de l’athérothrombose. Le professeur Nicoletti, responsable de l'une des équipes du RHU, précise : « Si l'on fait la somme des morts dues aux maladies cardiaques et aux maladies cérébrovasculaires, nous sommes face à la première cause de mortalité dans le monde. C’est un problème de santé publique majeur ».  Un plafond de verre à dépasser Ces dernières décennies ont vu des progrès considérables dans le domaine de la pharmacologie et du traitement curatif des maladies cardiovasculaires. Pour ce type de maladie, la prise en charge est multiple : elle fait intervenir des médicaments, très efficaces, mais aussi souvent la pose de stents ou des pontages chirurgicaux. Elle implique surtout un changement de mode de vie pour contrôler les facteurs de risque de la maladie, qui sont bien identifiés (tabac, cholestérol élevé, diabète, hypertension, sédentarité, obésité, par exemple). Malgré tout, les progrès se ralentissent pour plusieurs raisons. Les pistes de recherche sur la genèse et la progression de la maladie sont assez stéréotypées et ont beaucoup porté sur le traitement de l'hypertension artérielle ou d'une élévation du cholestérol, ou sur le diabète. De nouvelles voies doivent désormais être explorées. L'industrie pharmaceutique, l'un des moteurs de ces progrès, s'éloigne de ce domaine car les investissements qui doivent être consentis deviennent énormes pour des rendements parfois modestes. Le coût de réalisation des essais cliniques cardiovasculaires, qui doivent souvent impliquer des dizaines de milliers de malades, devient prohibitif. Justement, le RHU iVASC propose de nouvelles pistes de recherche et de nouvelles modalités pour les études cliniques dans ce domaine. Des facteurs de risque qui peuvent sembler extravagants, mais ne le sont pas Le RHU iVASC a pris le parti de s'intéresser à des facteurs de risque qui, bien que très communs (jusqu'à 80 % des patients), sont restés relativement négligés. Il s'agit de facteurs de risque atypiques. Le premier, c’est la maladie parodontale, une maladie infectieuse de la bouche causée par une mauvaise hygiène buccodentaire. Il peut sembler curieux que la maladie parodontale puisse avoir un retentissement sur les artères. Or, des données expérimentales et cliniques suggèrent un lien. L'un des axes de ce RHU est précisément d'établir s'il existe un lien de cause à effet et si une meilleure hygiène buccodentaire peut prévenir les maladies cardiovasculaires. Le partenaire industriel du RHU iVASC sur cet aspect est Colgate-Palmolive.  Un deuxième facteur de risque est à explorer par le RHU iVASC : les troubles respiratoires du sommeil. Ils sont fréquents et caractérisés par des respirations anormales ou des pauses dans la respiration, et par une ventilation insuffisante pendant le sommeil. Outre la fatigue qu'ils provoquent, ils sont soupçonnés de participer à la genèse des accidents cardio et cérébrovasculaires. Avec l'aide du leader industriel français du diagnostic et du traitement de ces troubles, ResMed, ce facteur de risque va être exploré sur le plan clinique dans le RHU iVASC.   ...

La Table de Chapaize :
une cuisine conjuguée au féminin

Dirigé par deux femmes, Sandrine Delannoy et Catherine Lauriot, le restaurant La Table de Chapaize s’est fait connaitre pour sa cuisine moderne et savoureuse. Sandrine, en salle, et Catherine, en cuisine, ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences dans ce bel établissement situé au pied de l’église romane de Chapaize, un trésor architectural datant de la première moitié du XIe siècle. Un cadre cosy Dirigée autrefois par Gilles Bérard, un chef de renom, La Table de Chapaize a désormais à sa tête Catherine et Sandrine, qui ont inauguré les lieux en juillet 2013. Dès l’acquisition, les nouvelles propriétaires n’ont pas tardé à transformer l’établissement à leur image. La salle est décorée de façon sobre et élégante : la mezzanine offre une ambiance intimiste et discrète, tandis que la grande salle apporte chaleur et convivialité. Ce cadre cosy et confortable est propice à l’accueil de groupes d’amis ou de familles. Le mariage de deux talents Le parcours des deux maitresses des lieux est pour le moins étonnant. Ayant auparavant exercé dans le secteur des industries, Catherine, la chef, a entamé sa reconversion en suivant une formation à l’école hôtelière de Chagny. Elle a poursuivi son apprentissage en se perfectionnant auprès des meilleurs chefs et formateurs. Auparavant ingénieure agronome, Sandrine, son associée, exprime un fort attachement pour les produits du terroir et une passion pour les vins. D’ailleurs, elle n’a pas manqué d’enrichir ses contacts dans ces deux domaines pour élaborer les cartes du restaurant. Ensemble, ces deux passionnées se sont fixé un seul objectif : faire plaisir à leurs convives. Le plaisir des yeux, le bonheur du goût À La Table de Chapaize, les saveurs fraiches sont à l’honneur. La chef aime surprendre en variant sa façon de cuisiner. Les spécialités de la maison sont le sucré-salé et la terrine de foie gras maison mi-cuit, qu’il est d’ailleurs conseillé de commander en avance. Les menus changent tous les mois pour permettre aux convives de découvrir d’autres saveurs. La maison propose une première formule à 27 €, composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert ou de fromage. Un menu à 33 € est également servi. Les suggestions dépendent des produits frais disponibles sur le marché ou fournis par les producteurs locaux. Pour cette formule, les gastronomes seront séduits par les saveurs du foie gras maison et son chutney servi en entrée. En plat principal, le filet de veau accompagné d’un jus aux baies de genièvre et d’une mousseline de céleri comble les fins palais. Enfin, en dessert, le cheese-cake au fromage frais de lys coulis de framboise attise la curiosité. À l’occasion des fêtes, La Table de Chapaize élabore des menus spéciaux : Saint-Valentin, Pâques, Fête des mères... Les grands évènements de l’année sont dignement célébrés par des formules spéciales qui sortent tout droit de l’imagination de la chef. ...

La Maison Lefèvre : une cuisine inventive pour surprendre les papilles

Depuis 2012, une nouvelle gérance a investi les lieux. L’on parle ici d’Estelle Sidoni qui a reçu le titre d’Hôtesse de l’année 2018 par l’illustre guide Gault & Millau. Estelle Sidoni a offert un véritable bain de jouvence à ce lieu d’exception tout en veillant à conserver son esprit et son histoire. La salle est lumineuse, respire une ambiance décontractée chic, et à l’extérieur se trouve une belle terrasse, idéale pour profiter du climat agréable des beaux jours estivaux.   Une carte, une signature Avec le très talentueux David Formica aux manettes, La Maison Lefèvre peut librement se permettre d’innover, d’apporter une petite fantaisie, et d’imposer sa marque de fabrique dans les assiettes. La carte propose entrées, plats et desserts avec une déclinaison en menu végétarien. En entrée, l'araignée de mer décortiquée accompagnée de sa sauce mayonnaise à la clémentine et oignon cébette, coulis de mâche, révèle toute la délicatesse d’un mélange improbable de saveurs en bouche. Les clients enchaînent ensuite sur une autre découverte gourmande, à l’instar du bar snacké, compression parmentière aux algues, arrosé d’un bon jus de coquillage, « c’est un plat à contraste, on a un beau relief dans l’assiette et  on y retrouve beaucoup de peps », renchérit Estelle Sidoni. L’on se laisse aussi séduire par le bœuf black angus en filet, fumé minute au romarin et au thym, trio de canelon parmentier, jus au confit d’ail noir, un vrai délice. Pour terminer sur cette partition de saveurs, La Maison Lefèvre propose des desserts succulents, au nom évocateur et qui sont élaborés par deux pâtissiers bourrés de créativité. Le dessert « Ceci n’est pas un magnum » est ainsi un parfait glacé au chocolat noir 70 % avec une petite tuile au grué de cacao, agrémenté par une sauce chocolat chaud au piment d’Espelette. « On essaye d’aller plus loin dans la proposition des desserts, en apportant notre petit grain de sable qui va faire la différence », continue-t-elle. Et que dire de son fameux délice aux agrumes, accompagné de son parfait glacé au Yuzu et biscuit orange sanguine, croustillant noisette et chantilly au poivre de Sichuan. Quant aux menus, ils se déclinent en trois, dont un menu lunch servi à midi et qui change chaque semaine, au gré des produits du marché et de l’inspiration du Chef. Le menu Lefèvre et le menu Saveurs, servis respectivement en quatre et cinq services, offrent un beau panel de plats pour découvrir la cuisine du Chef, ponctuée par une once de tendance méditerranéenne. Une démarche locavore « On travaille de façon saisonnière, notre carte change quatre fois par an, comme les saisons » pour reprendre les mots de notre interlocutrice. Pour se procurer les produits frais et de saison, notamment en fruits et légumes, La Maison Lefèvre travaille ainsi avec un jardin solidaire nommé Kalendula situé à Esch-sur-Alzette. « On est sûr d’avoir des produits bio et on raccourcit aussi le trajet, le côté local c’est important », explique celle qui s’engage le plus possible dans une démarche écoresponsable. Côté vins, l’on retrouve cette même volonté de travailler avec des producteurs engagés bio. La carte compte une centaine de références et privilégie les vins naturels et les vins bio, locaux mais aussi des vins français. Ici, les grandes appellations ne figurent pas dans la sélection, laissant la place aux vins signés de petits producteurs du pays « dans un rapport qualité-prix qui est honnête ». Parmi eux, les vins biologiques certifiés Ecocert du Domaine Agarrus intriguent, avec sa gamme de cuvées  au nom un peu décalé. L’on cite en rouge « L’insoumis » 100 % carignan pour accompagner viande rouge et charcuterie, ou « La vigne du facteur », un assemblage fruité de carignan, grenache et syrah. ...

Restaurant L'Impossible : une cuisine italienne au naturel

Chamonixa été cédée à la France depuis l’époque de la Révolution et du Ier Empire. Après un accord avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains, elle a pris le nom de Chamonix-Mont-Blanc. La présence du plus haut sommet des Alpes en fait une destination incontournable en matière touristique. Aujourd’hui, elle appartient au département de la Haute-Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, et fait partie des plus grandes communes de France métropolitaine. C’est dans ce cadre historique et géographique qu’Auro Bucci a implanté son restaurant, où l’amour des produits, le plaisir de faire plaisir et la passion pour la cuisine forment un tout harmonieux. Un chef autodidacte et déterminé Il y a 25 ans, Auro Bucci découvre pour la première fois le plaisir de se mettre aux fourneaux. Depuis, il a décidé d’en faire son cœur de métier. Guidé par sa passion et ses sensations, il a tout appris par lui-même. Il a toujours accordé une grande importance à chaque produit utilisé, qu’il peut ensuite sublimer à sa manière. Ce grand passionné d’origine italienne élabore une cuisine simple et exaltante,qui respecte la biodiversité. Après un long et riche parcours professionnel,il exerce maintenant son art dans son propre restaurant. Pour lui, L’Impossible symbolise la concrétisation d’un grand rêve. Établi dans une vieille ferme du XIIIe siècle, le restaurant L’Impossible dispose d’une grande salle, réchauffée par une cheminée et offrant un joli spectacle de feu durant les longues soirées d’hiver. Les meubles affichent de belles boiseries qui confèrent du cachet au lieu, tout en apportant une touche de chaleur. C’est dans cette ambiance conviviale et sympathique que les fins gourmets ressortent avec le sourire, après avoir dégusté les nombreuses spécialités du chef. Une agréable découverte des plats méditerranéens Auro Bucci propose à ses invitésdes platsà base de produits du terroir, frais, de qualité et surtout faits maison. Le restaurant est aussi connu pour sa cuisine sans gluten ni produits laitiers. La farine bio et moulue à la pierre, par exemple,vient de chez Mulino Marinodu Piémont. La carte de L’Impossible est saisonnière. Celle du printemps est composéede trois entrées, puis de cinq plats et se termine par deux desserts au choix.En entrée, la mousse de ricotta et parmesan Reggiano au miel de châtaigne, petite salade au gingembre, poire au sirop gratinée au four avec « pecorino di Pienza », fait le bonheur des gourmets. En plat de résistance, place au tournedos d’agneau aux herbes aromatiques, sauce au yaourt, julienne de courgettes et cèpes. Au dessert, rien de tel qu’une tarte aux pommes raw, glace au safran. Quant au menu, les formules du printemps sont une ode à la gourmandise. Elles se déclinent en quatre types : menu du cœur, menu du marché, menu végétarien et menu enfant gourmand. La proposition intitulée « Menu du cœur », à 68 €, commence par des raviolis du « plin » à la fondue Valdôtaine, beurre et sauge. Elle continue ensuite sur un filet de bœuf, sauce moutarde et gorgonzola, servi avec des pommes de terre « La Ratte » et une salade de saison. Après la dégustation de fromages italiens, le repas s’achève sur une note de douceur apportée par le soufflé de chocolat et glace à la vanille. L’atelier de cuisine L’atelier de L’Impossible est l’atout de la maison d’autant plus que c’est le chef lui-même qui y enseigne. Le livre de recettes, le tablier de cuisine et une coupe champagne en apéritif sont inclus dans le tarif. Le maitre des lieux propose pour ses apprentis un après-midi de cuisine, un atelier de la pâte fraiche maison et des pâtes artisanales avec leurs sauces d’accompagnement. ...

Agglo du Saint-Quentinois : la Robonumérique® comme levier d’attractivité

Située dans la région des Hauts-de-France, dans l’Aisne, l’Agglomération du Saint-Quentinois bénéficie de plusieurs atouts majeurs en faveur des entreprises souhaitant s’implanter. À commencer par sa situation géographique avantageuse à proximité des autoroutes et les axes ferroviaires avec notamment la présence de la gare TGV Haute-Picardie qui facilite l’accessibilité. Au-delà, l’agglomération propose un cadre de vie exceptionnel. Riche d’un patrimoine culturel et naturel unique, le Saint-Quentinois abrite une ville art-déco mondialement réputée qui n’est autre que Saint-Quentin. Il comprend également le Parc d’Isle, la plus grande réserve naturelle en milieu urbain drainant annuellement près de 500 000 visiteurs. Les nombreux équipements sportifs et de loisirs à l’instar de la BUL (Base urbaine de loisirs) ou encore le pôle mécanique la Clef des Champs illustrent entre autres cet environnement attractif. Un « Territoire Robonumérique® d’Excellence » « Nous avons une responsabilité, relever ce défi national qui est celui de l’innovation, de l’avenir et de l’emploi. » Telle est l’ambition exprimée par Xavier BERTRAND, Président de l’Agglo du Saint-Quentinois et Président du Conseil Régional Hauts-de-France. Pour ce faire, l'Agglo du Saint-Quentinois s’est engagée comme territoire-pilote de la Robonumérique® (contraction robotique + digital). La démarche initiée en 2012 a pour objectif d’intégrer dans un véritable écosystème cette notion englobant l’ensemble des innovations technologiques de rupture. « Dans les écoles, des actions de sensibilisation permettant aux jeunes de découvrir ce domaine sont organisées. Idem dans l’enseignement supérieur où des formations, ateliers et animations sur ce thème sont mis en place pour éveiller les vocations dans les métiers du numérique et des nouvelles technologies », rapporte Jean-Pierre Ciesielski, directeur du Développement Économique de l’Agglo du Saint-Quentinois. Des leaders mondiaux présents sur le territoire Et si le territoire a développé une sensibilité autour de la Robonumérique®, c’est surtout qu’elle a la chance d’abriter de belles industries dont MBK Yamaha, L’Oréal, Le Creuset ou encore Nestlé. Autant d’entreprises dynamiques que l’agglomération fédère autour d’évènements, de projets ou structures spécifiques : Club Robonumérique, Robonumériques Days, incubateurs et pépinières d’entreprise (Euratechnologie et Créatis)… Au sein de la pépinière d’entreprises de l’espace Créatis, Euratechnologies avec son nouvel incubateur et accélérateur de startups sur 180 m², accueille les talents d’aujourd’hui et de demain afin de les accompagner dans leur démarche d’innovation. Le territoire va encore plus loin dans sa démarche. « Nous ambitionnons d’organiser la Robonumérique® autour d’un cluster et ainsi de développer des entreprises et start-ups autour de ce thème », fait savoir Jean-Pierre Ciesielski. L’on ne peut nier que l'économie, les activités, l’industrie, l’emploi et les métiers sont en totale mutation avec la révolution technologique, c'est pourquoi « dans le Saint-Quentinois, nous voulons faire de ces grands changements une opportunité », fait savoir Frédérique Macarez, Vice-président en charge de l’économie, de la stratégie robonumérique et smart territoire, et de l’enseignement supérieur. « Il faut que cela devienne une chance pour nos habitants et nos secteurs d’activité et que cela constitue des perspectives pour notre jeunesse », rajoute-t-elle. Force est de constater que le territoire n'y va pas de mains mortes dans la concrétisation de cette ambition puisqu'« une politique très volontariste est mise en pratique pour réussir la transition " robonumérique " dans une logique de gagnant-gagnant », souligne encore madame Macarez. Une vision « Smart Territory » « Pour renforcer l’attrait éco...

La Bodeguita : la bodega d'Arles

La bodega est en Espagne un bar à vins dans lequel se rassemblent les participants aux férias pour danser, discuter et boire. La Bodeguita revendique aujourd’hui cette étiquette de lieu de rendez-vous. Sa proximité avec les Arènes d’Arles est un atout favorable. Effectivement, les férias se déroulent dans cet amphithéâtre romain inspiré du Colisée de Rome qui est devenu le monument le plus visité de la ville.   Une cuisine méditerranéenne Le Chef Anthony Attouras aime mélanger les saveurs nord-africaines, italiennes et espagnoles dans ses recettes. Pour cela, il s’inspire un peu de tout. L’ardoise peut alors varier selon les trouvailles au marché, les saisons ou une illumination lors d’une émission culinaire à la télévision. Toujours en quête de la meilleure qualité de produit, le Chef n’hésite pas à franchir la frontière pour rencontrer ses fournisseurs en Catalogne ou à Barcelone. Cela ne l’empêche pas pour autant de travailler avec des partenaires locaux pour les fruits et légumes régionaux. Le restaurant n’impose aucun menu, les convives peuvent aussi bien commander une seule tapas que de savourer les assiettes généreuses du Chef. Ce dernier ne supporte pas l’idée que ses clients sortent insatisfaits de son établissement. La table de la Bodeguita s’identifie par les tapas et les plats à l’ardoise. Pour le premier, la maison suggère un voyage au-delà des Pyrénées. Avec le développement des produits espagnols, une nouvelle gamme de charcuterie 100% ibérique et de fromage espagnol a été ajoutée à la carte. « Jamon bellota ibérique la jabuguena » ou « Paleta belotta ibérique beher do guijelo », des appellations exotiques pour de savoureuses amuses-bouches. Pour les repas en groupe, la maison offre des formules comme la « planche XXL de charcuterie » ou la « planche de fromage queso espagnol » qui combine trois fromages d’Espagne. Toutefois, il est possible de commander une planche mixte. L’ardoise du restaurant affiche des propositions encore plus alléchantes, du camembert rôti au four farci de magret de canard fumé, des gambas à la plancha et différentes salades. La maison propose même des plats végétariens comme les champignons au vinaigre de Xérès ou les cœurs d’artichauts à la crème d’ail. Bref, il y en a pour tous les goûts. Cerise sur le gâteau : les commandes peuvent être à emporter.    La cave des vins français et espagnols La gestion de la cave repose sur la passion et l’expertise de la maîtresse des lieux Stéphanie Laugier. Elle travaille en étroite collaboration avec la Cave des saveurs pour acquérir les appellations de vins qui figureront à la carte. Leur sélection se fait généralement au coup de cœur. Le Bordeaux et la Bourgogne ont été laissés de côté pour faire découvrir les domaines issus des Côtes de Provence, de la Vallée du Rhône et de Languedoc. Stéphanie est aussi à l’aise sur la carte cocktails que sur les vins, c’est d’ailleurs elle qui en est à l’origine. On y trouve une gamme de shooters, de rhums arrangés et de cocktails traditionnels. La Bodeguita est la reine du Mojito sur Arles. La talentueuse compagne du Chef parfume cette boisson avec de la fraise, de la framboise ou de la banane. De délicieux mélanges à consommer avec modération.       Un écrin de culture et d’histoire, à l’image de la ville La Bodeguita est située en plein cœur de la ville d’Arles, une ville carrefour où se rencontre la route vers l’Italie et celle vers l’Espagne. Les passionnés de tauromachie, « aficionados » se donnent rendez-vous dans les Arènes de cette ville à l’occasion de la féria de Pâques qui se déroule du 25 au 28 mars, des fêtes des gardians en mai, des fêtes d’Arles en début juillet, de la féria des prémices du riz du 10 au 11 septembre, du Trophée des As en octobre et les courses de Camarguaises. En outre, la cité offre la possibilité de visiter le théâtre Antique, la place de la République, le Muséon Arlaten, le Mus&eac...

Champagne Gatinois :
des vins expressifs et représentatifs du terroir d’Aÿ

Faisant partie des rares 17 villages classés Grand Cru, Aÿ est situé au croisement des trois grandes régions champenoises, à savoir la Côte des Blancs, la Vallée de la Marne et la Montagne de Reims. Sur ces coteaux inscrits aujourd’hui au patrimoine mondial de l’Unesco, la maison Gatinois cultive deux cépages, le pinot noir et le chardonnay, qui donnent des vins riches et gourmands, mais qui gardent une part de fraîcheur. Une démarche qualitative : ADN de la maison Gatinois Le domaine Gatinois a été le théâtre de trois siècles d’histoire durant lesquels douze générations de viticulteurs se sont succédé. C’est aujourd’hui au tour de Louis Cheval de perpétuer 300 ans de savoir-faire. Un défi qu’il compte relever avec brio dans une volonté de « conserver un style maison dans la tradition » selon ses propres mots. Ce trentenaire spécialiste en géologie décide d’adopter dans ses vignes, une démarche raisonnée. « Aucun désherbage chimique n’est réalisé. Nous réalisons un travail du sol et un enherbement maîtrisé dans nos parcelles. J’ai une approche durable pour tout ce qui est traitement et apport dans les vignes. Les fertilisations sont réalisées avec des produits labellisés bio. Une étape d’observation est toujours réalisée avant tout traitement ou tous travaux dans les vignes », explique-t-il. Des méthodes extrêmement rigoureuses qui s’appliquent jusque dans la vinification. Les soutirages, par exemple, sont tardifs, pour laisser les vins sur lie et avoir une clarification naturelle. Les vins ne sont également pas brusqués lors de la fermentation. « Nous donnons du temps et de l’attention tout au long de l’année pour l’élevage », précise notre interlocuteur. Un style généreux et unique La démarche durable et responsable à laquelle est fortement rattaché Louis Cheval contribue à la qualité et au caractère affirmé de ses cuvées. Au rang des ambassadrices de la maison figure la cuvée Brut Réserve, à majorité de pinot noir d’Aÿ, qui lui procure son volume, sa structure et toute sa force. Représentatif et respectueux des particularités et de la typicité du terroir d’Aÿ, le brut rosé évoque quant à lui force et élégance. Ce vin d’assemblage élaboré en toute subtilité est un vrai charmeur à table, surtout s’il est accompagné d’un saumon fumé, d'un sashimi de saumon ou avec de desserts d’été, comme une soupe de fruits rouges. ...

Château Moncets & Château de Chambrun : un parfum de modernité

Au cœur de l’appellation Lalande-de-Pomerol, cette propriété de 27 ha se compose aujourd’hui de deux châteaux : Château Moncets et Château de Chambrun. Un troisième existe également, château la Bastidette en AOP montagne Saint Emilion, 1ha À partir de 2015, les vignobles se dotent de nouveaux chais compétitifs avec des matériels à la pointe. Objectif affiché : adapter le vignoble au changement climatique, tout en favorisant l’expression du terroir. Un terroir diversifié Avec une superficie de 18 ha d’un seul tenant, le vignoble du Château Moncets est formé de 20 parcelles reposant chacune sur un terroir spécifique. « L’appellation est connue pour ses terroirs très diversifiés et rien que pour le Château Moncets, nous avons la chance d’avoir des sols à dominance d’argile avec des variances de sable de graves », annonce Julien Noël, directeur commercial. Cette diversité des terroirs permet au domaine d’élaborer des vins plus complexes. Dans un rayon de 2km plus au nord, les vignes du Château de Chambrun s’épanouissent sur des plateaux à forte teneur d’argile et présentant des graves en surface. « Sur ces terroirs combinés au climat d'aujourd'hui, les vignes parviennent facilement à maturité et nous confectionnons des vins plus fins et délicats. » Faire face au changement climatique Depuis 2017, le domaine est en cours de conversion vers l’agriculture biologique. Aucun produit de synthèse n’est donc toléré ! Par ailleurs, de nombreuses expérimentations sont menées à la fois au chai et au niveau du vignoble, notamment en ce qui concerne le changement climatique. Pour superviser la transition de ces opérations, la maison est maintenant suivie par Thomas Duclos, oenologue associé du laboratoire Oenoteam. Le laboratoire Michel Rolland ayant suivi les millésimes 2012 à 2017. L’introduction récente du cépage malbec est l’un des résultats notables issus de ces expérimentations. En effet, le malbec semble bien réagir aux effets du réchauffement climatique, compte tenu du fait que celui-ci a tendance à perdre de son acidité. Un système parcellaire Afin de s’adapter aux typicités propres à chaque parcelle, le domaine a mis en place un travail fondé justement sur un système parcellaire. « Non seulement nous avons des processus de culture spécifiques à chaque parcelle, mais également nous réalisons des vinifications adaptées grâce à notre cuvier parcellaire », indique Julien Noël. En plus de ses cuves sur mesure, le domaine utilise aussi un système gravitationnel pour placer les raisins dans les cuves. Résultat, les baies restent intactes et évitent par la même occasion l’oxydation. Mais ce qui démarque véritablement le domaine, c’est le recours à la technique de vinification intégrale, au cours de laquelle les meilleures parcelles sont vinifiées directement en barrique. ...