Aller pratiquer une langue dans le pays où elle est parlée est sans conteste le meilleur moyen de l’apprendre. Un voyage linguistique est souvent la promesse d’expériences riches. Mais pour que cette expérience soit réussie, il faut d’abord la rendre possible dans les meilleures conditions. Et c’est souvent un casse-tête. Où partir ? Combien de temps ? Pour apprendre quoi et comment ? 

Activa Langues s’est donc fait une spécialité d’accompagner les participants de tous âges. Grâce à leurs différents programmes, ils organisent des séjours linguistiques pour aider de jeunes étudiants à découvrir leur vocation, ou permettre à des professionnels d’améliorer leurs compétences linguistiques. Quel que soit le programme, ou le profil du participant, le but est toujours le même. Lui proposer un séjour adapté à ses besoins, ses capacités et ses objectifs pour qu’il ressorte grandi de cette expérience.

Orienter pour répondre aux besoins

Pour chaque séjour linguistique, il y a au moins un entretien téléphonique avec le participant. Et pour les séjours de longue durée, Activa Langues souhaite les rencontrer lors d’un rendez-vous. Le but n’est évidemment pas de leur faire subir un interrogatoire, mais de bien cerner leurs profils, leurs personnalités et leurs besoins. En fonction de ces réponses, l’organisme va proposer différents programmes. Tous les formats d’apprentissage sont possibles. Il peut s’agir de séjours courts ou de longue durée, de mise à niveau, de cours thématiques, avec conférences, workshop, ou visites d’entreprises. Tout est envisagé au cas par cas. 

L’apprentissage s’organise en fonction des aptitudes de chacun. Les adultes, par exemple, ont de meilleurs résultats en cours combiné. C’est-à-dire des cours en petits groupes le matin où ils pourront échanger avec les autres participants. Et des cours individuels l’après-midi où ils auront l’occasion de se focaliser sur certaines de leurs problématiques particulières avec un professeur.

Côté hébergement, là aussi, c’est en fonction des besoins et des budgets. Plusieurs solutions sont possibles, chez l’habitant, en résidence universitaire, ou en appartement. Et comme Activa Langues sait aussi prendre des chemins de traverse pour s'adapter aux participants, ils offrent aussi la possibilité aux parents de partir en famille. Un bon moyen d’allier vacances avec les enfants et séjour linguistique : l’organisme a aussi des programmes pour les petits. 

Donner de nouvelles perspectives

Les jeunes bacheliers ne savent pas toujours quelle orientation choisir après le lycée. Alors pour leur permettre d’élargir leurs horizons, Activa Langues propose des programmes spécifiques. En fonction de leurs aspirations, l’organisme pourra les accompagner pour leur année de césure. Durant cette période, l’étudiant apprendra, évidemment, une nouvelle langue. Mais il aura surtout la possibilité de tester différentes filières pour trouver celle qui lui plaît le plus. En fonction de sa maturité, l’étudiant sera donc intégré dans un lycée en dernière année où il aura l’occasion de tester et d’approfondir différentes matières. Ou dans un programme « pathway to university ». Dans le second cas, il se familiarisera aussi avec les méthodes de travail en université.

Dans l’université des Arts de Bornemouth en Angleterre, par exemple, les jeunes ont l’occasion de découvrir et de tester de nombreuses disciplines. La photographie, l’architecture, le stylisme ou encore l’animation, et la production audiovisuelle. Après avoir touché à tout, les futurs étudiants auront donc de meilleures perspectives sur ce qui leur plaît vraiment et sur les études qu’ils ont envie de poursuivre.

Étudier à l’étranger juste après le bac permet aussi d’avoir une année de préparation pour les études universitaires. Quand les jeunes bacheliers arrivent à la fac en France, ils sont souvent perdus : les cours ne sont pas les mêmes, le travail demandé est encore plus exigeant. Bref, tout va beaucoup plus vite. Certains étudiants choisissent de se lancer à l’étranger. Ce qui complique encore la tâche. Souvent, une année préparatoire aux études universitaires permet de se familiariser avec la langue, la culture, et les méthodes de travail. Un excellent moyen d’arriver plus serein sur les bancs de l’université.

Cette année préparatoire peut aussi permettre de préparer le IELTS (International English Language Testing System). Le fameux sésame qui certifie un niveau d’anglais suffisant pour entrer dans les universités aux États-Unis, au Canada ou au Royaume-Uni. Pour l’obtenir, il faut passer un examen très exigeant. Et une année dans un pays anglophone est souvent l’occasion pour le préparer. Le niveau validé par un bon score à l’IELTS est également un élément à faire valoir auprès d’un employeur.

Des cours adaptés aux spécificités du marché

Dans le contexte actuel, la majorité des grandes entreprises travaillent à l’international. Quand elles embauchent, leur question n’est donc plus de savoir si le candidat maîtrise l’anglais. Leur  vraie question est de savoir combien de langues, en plus de l’anglais, leur futur employé est capable de parler. Il est donc primordial pour les professionnels d’avoir une maîtrise parfaite de plusieurs langues. 

L’organisme propose donc des cours ultra-spécifiques pour se familiariser avec un genre de vocabulaire en particulier. Comme celui de la finance, du tourisme, ou du management. Les cours sont sanctionnés par une certification à la fin de chaque cursus. Ce qui permet aux professionnels d’avoir une qualification complémentaire. 

Et des programmes disruptifs  

Récemment, Activa Langues a lancé un tout nouveau programme à Vancouver au Canada. Ce cursus va bien plus loin que le seul apprentissage d’une langue étrangère. Il regroupe de jeunes étudiants qui ont déjà fait un cycle de deux ans en post-bac, ou des ingénieurs tout fraîchement sortis de l’école et dont le but commun est de créer une start-up ou d’y travailler. Dans ce programme, les entrepreneurs en devenir vont être accompagnés par un incubateur. Ils y apprendront l’art et la manière de gérer une entreprise, comment monter un business plan, présenter un projet ou aller chercher des financements. Quand la start-up semble avoir du potentiel, les entrepreneurs peuvent pitcher leur projet à l’incubateur. Et si leur idée est retenue, ils auront la possibilité de la développer sur place. La formation leur permettra d’obtenir plus facilement le visa (Canadian Start Up Visa) sésame pour travailler sur place.

Ce genre de programmes innovants fait véritablement partie de la démarche d’Activa Langues. Proposer des solutions différentes, sortir des sentiers battus, pour correspondre à un vrai besoin et aider les étudiants à atteindre un vrai bénéfice à l’arrivée. 

Les langues sont riches quand elles sont parlées. Elles doivent donc être pratiquées autant que possible. Mais il n’est pas nécessairement utile de mettre ses projets en stand-by pour les apprendre. Les deux peuvent se mener de front. Et c’est d’ailleurs toute la philosophie d’Activa Langues : proposer des programmes qui pourront servir les participants sur le plan personnel et professionnel. 

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