Le sang, la vie. Les règles constituent pourtant un véritable calvaire pour de nombreuses femmes. En plus de subir cet écoulement sanguin mensuel, elles doivent mobiliser un budget important pour se procurer des protections périodiques. On parle de plus en plus de « précarité menstruelle ». C'est le fait de ne pas toujours avoir les moyens d'acheter des protections périodiques. On savait que c'était un problèmes dans les pays en développement, mais de plus en plus de femmes en Europe se trouvent dans cette situation. Elles sont alors obligées d’arrêter momentanément leurs activités le temps que cessent leurs règles. Un phénomène préjudiciable au développement économique puisque des études font état de jeunes filles qui manqueraient jusqu'à 20% de leur scolarité à cause de leurs règles, et la plupart du temps, ne pouvant pas se permettre de se procurer des protections trop coûteuses. Mais ce n’est pas tout. Les serviettes hygiéniques jetables sont sources de pollution car elles ne sont ni recyclables ni biodégradables. En lançant BeautyWaps, la société A Global Vision entend apporter des solutions à toutes ces problématiques. Une solution de protection pratique et écolo Les serviettes hygiéniques BeautyWaps sont nées d’une vraie réflexion sur la manière de faciliter la vie des femmes durant leurs règles, sans que cela ait des impacts sur leur santé, sur leur portefeuille et sur l’écologie. Leur histoire est étroitement liée à celle d’une femme entrepreneure, également écologiste dans l’âme. Pour Marie Aichagui, fondatrice et CEO de l’entreprise A Global Vision, les déchets qu’elle-même générait chaque mois au moment de ses règles la peinaient. Elle a donc eu l’idée de créer ces protections féminines lavables et réutilisables jusqu’à 200 fois. « Leur utilisation permet de réduire les déchets jusqu’à 99 % ! Un gain énorme en termes de protection de l’environnement », déclare-t-elle d’emblée. Disponibles en plusieurs tailles adaptées à chaque type de flux (small, medium, large, super), ces serviettes sont nées d’un concept suédois performant, tout en relevant d’un esprit couture parisien. Elles sont élaborées selon une conception unique de textiles certifiés OekoTex (label international garantissant les qualités dermatologiques et écologiques des tissus). Côté peau, du coton absorbant et de la laine polaire, des tissus respectueux du corps, à la fois étanches et respirants, sont assemblés en strates pour une protection optimale. « Après l’accouchement de mes jumelles, mes BeautyWaps m’ont permis d'avoir des protections sûres et douces pour mes suites de couche », témoigne notre interlocutrice pour illustrer la performance de son produit. Côté lingerie, des tissus tendances antidérapants, disponibles en des motifs modernes et originaux, sont ajoutés. Par ailleurs, le système de bouton pression et les coutures structurantes permettent de rassurer les femmes actives. Après usage, il suffit de refermer la serviette et de la ranger jusqu'à la prochaine lessive, et cela sans qu'elle émette des odeurs. Empêchant l’apparition d’affection dermatologique, les BeautyWaps sont exempts de parfum, de chlore et autres produits chimiques. Un argument de taille quand on connait les derniers scandales sanitaires autour des protections périodiques, dont certaines ont révélé la présence de pesticides. « BeautyWaps est en effet une alternative saine et sûre pour les femmes qui cherchent plus de bien-être pendant leurs règles », conclut la fondatrice Marie Aichagui. Un fort engagement social Outre l’aspect sanitaire, les règles peuvent avoir un impact social néfaste, notamment dans les pays en voie de développement. Marie Aichagui s’en est rendu compte au moment d’un voyage au Kenya. Les jeunes filles rataient systématiquement l’école durant leurs menstruations, faute de disposer de protections adaptées. Leurs prix étant élevés, jusqu’à 60 % des Kenyanes ne peuvent se permettre l’achat de serviettes. Bouleversée...
Choisir de s’implanter à Rouen, c’est bénéficier de son environnement économique propice : sa position stratégique incomparable (à seulement 1h de Paris, au cœur de l’axe Seine, proche des capitales nord-européennes Londres - Bruxelles), son vivier de compétences et de savoir-faire, son industrie puissante où se concentrent les grandes filières et ses nombreux clusters (automobile, santé, aéronautique…). Du portuaire à l’assurance Au centre du 1er hub logistique portuaire français, Rouen est un port particulièrement spécialisé dans les marchandises diverses et l’agroalimentaire (1er port céréalier Ouest-Européen, trafic total - maritime et fluvial - de 24,5 Mt) ; s’y note aussi une activité forte dans le secteur de la chimie (1er port français pour la quotation des engrais). Historiquement lié à l’activité portuaire, le secteur de l’assurance a connu un essor considérable à tel point qu’il est devenu un marqueur de la vie économique et tertiaire du territoire. Des acteurs majeurs comme la Matmut, AXA ou MAE sont des moteurs d’emplois et d’investissements immobiliers. Cet écosystème assurantiel a également servi d’élément déclencheur au déploiement de plateformes de relation client. « Ce sont les leaders de l’assurance à Rouen, notamment AXA, qui ont expérimenté en premier la relation client à distance », nous explique Dominique Lemoine, Responsable du Développement Tertiaire & Numérique au sein de Rouen Normandy Invest. Ce secteur économique, en constante évolution, a mis l’accent sur la formation et les dispositifs de recrutement. Aujourd’hui, le territoire rouennais accueille 30 centres de relation client (SITEL France, Matmut, Voxens, CTRA Dalkia, …) représentant 3 000 emplois, dont 2 000 directement liés à l’implication de RNI. Territoire d’industrie 4.0 Le territoire abrite des fleurons de l’industrie nationale et internationale dans les secteurs automobile (Renault, pôle de compétitivité Mov’éo), aéronautique (Thales), pharmacie (Aspen, Sanofi), agroalimentaire (Ferrero, Nutriset, Touflet, Cargill), chimie (Lubrizol)… Dans un contexte international concurrentiel, ces industries sont engagées dans la transformation digitale de leurs activités pour répondre aux grandes mutations techniques et environnementales. Le territoire fournit les ressources digitales permettant aux différents acteurs de l’industrie d’opérer cette transformation. Des écosystèmes inter-filières accompagnent ces mutations et confortent l’avenir pour accueillir de nouvelles industries sur le territoire. Les usines Renault et Schneider (labellisée « Usine du futur ») sont des exemples de cette industrie 4.0. Territoire d’innovation Le consortium associant Renault, Transdev, la Matmut et la Métropole Rouen Normandie témoigne de cet élan d’innovation. Ici, en 1ère européenne s’expérimente la mobilité autonome et partagée (Mobility as a Service) avec le transport à la demande via des véhicules électriques, sans intervention humaine, sur routes ouvertes. (https://www.rouennormandyautonomouslab.com/) Côté numérique, Rouen Seine-Eure facilite son développement grâce à un réseau d’acteurs solidaires et réactifs, une gamme de lieux dédiés comme Seine Innopolis ou Le Hub/La Filature attirent aujourd’hui des startups installées à Paris (Qwant) et des pépites locales (Saagie, YesWe Hack, Paygreen…). « Le numérique enrichit notre tissu tertiaire. Et il prend part également à la transformation digitale de nos entreprises », rapporte toujours Dominique Lemoine. Rouen, un des 1ers campus de France ESIGELEC, INSA Rouen Normandie, CESI, NEOMA Business School, CNAM, ENSA Normandie, UniLaSalle, ERFPS sont, avec l’UFR, quelques-unes des grandes écoles qui forment les talents de demain. 44 000 étudiants, des laboratoires de pointe (CORIA, GPM, SGS Multilab…) constituent un véritable vivier de compétences et de savoir-faire sur mesure. Des signatures immobilières Avec un parc tertiaire de 1 100 000 m², Rouen poursuit son développement en matière de tertiaire supérieur : «...
La niche fréquentée par La ligue des gentlemen est de plus en plus courue. Pour se singulariser, l’enseigne développe son concept autour de deux axes. Visuel, par les maîtres de jeux qui font l’accueil et l’accompagnement dans des tenues de gentlemen et de ladies. Par le contenu ensuite, les scénarios des énigmes font appel à des références et des lieux nantais. Quatre scénarios en salles pour toutes les trempes de joueurs La ligue des gentlemen décline l’idée générale de l’escape game dans quatre scénarios originaux et plus riches en rebondissements les uns que les autres. Ils traversent les époques pour autoriser une expérience immersive selon le goût de chacun. Dans « Vol chez LU », place à la combinaison des indices pour voler au secours d’un malheureux Lefèvre Utile victime d’une malhonnêteté. Objectif : remettre la main sur sa fabuleuse recette en investissant le domicile du négociant qui la lui a subtilisée. Prévue pour rassembler trois à cinq joueurs, cette énigme figure dans les niveaux d’entrée de la maison et est accessible aux handicapés. Même niveau de difficulté pour le même nombre de joueurs mais dans un autre registre. Les joueurs se mettent dans la peau du méchant. Qu’ils se rassurent toutefois : ils doivent se plier à cette exigence pour une très bonne cause. Il s’agit de tester l’efficacité du nouveau dispositif, supposé de haute sécurité, du musée du château. Mission : dérober l’écrin du cœur d’Anne de Bretagne. Dans le duel entre technologie et esprit de logique humaine, difficile de tabler sur celui qui sortira gagnant. Aux fins limiers de niveau intermédiaire, La ligue des gentlemen confie une mission de haut vol. Car c’est dans la cour des mafieux qu’ils sont appelés à mettre leurs talents en œuvre. Riche en péripétie, la mission « Clair de lune » s’adresse aux aventuriers qui n’ont pas peur de nager en eaux troubles. Entre intégrer la loge privée d’une chanteuse de cabaret de renom et mettre la main sur des livres de compte compromettants, il y a de quoi avoir des sueurs froides. Le scénario est accessible par groupe de deux à quatre joueurs. Dans « Loiseleur », il ne faut pas avoir froid aux yeux et afficher au moins 14 ans d’âge pour être de la partie. Les choses prennent effectivement une tournure corsée. Pour défendre la réputation de la ligue, neutraliser l’ennemi peut figurer au programme. Au même titre que les autres missions en salle, celle-ci doit être exécutée en soixante minutes chrono. L’escape game en live dans la ville Au mois de mai à octobre, indépendamment du jour, La ligue des gentlemen donne à ses jeux d’aventure une autre tournure. La ville nantaise devient le terrain de jeux, pour une expérience unique d’escape game grandeur nature. En plus de l’observation, de la logique et de la cohésion du groupe, une autre compétence est sollicitée, l’orientation. Plus toniques et plus élaborés, les deux scénarios de cette catégorie rassemblent les joueurs autour d’énigmes surchargés d’adrénaline. L’un consiste à anticiper les gestes d’un tueur en série afin de préserver ses victimes. L’autre à défier les adeptes d’une secte satanique de mettre la main sur le complément d’un manuscrit décrivant des rites de magie noire. En famille, entre amis ou collègues, d’intenses moments d’animation sont à prévoir durant les deux heures imparties pour arriver en fin de parcours. ...
Le doyen du coworking en France Historiquement, La Bo[a]te est le premier espace de coworking à avoir ouvert ses portes en France. Excusez du peu. Ce doyen dans la location d’espaces de travail partagés est né de l’initiative de Martine Sousse et Marin Garrigues. Une dizaine d’années plus tôt, les deux complices animaient ensemble un espace de mécénat pour une grande marque internationale de soda. Ils mettaient alors à la disposition des jeunes du quartier un lieu, des ordinateurs, une connexion Internet et un savoir-faire pour leur enseigner à se servir des nouveaux outils numériques et les accompagner dans leur découverte du tout jeune réseau Internet. Capitalisant sur leur expérience, ils rachètent l‘endroit en 2007 et ouvrent cet espace de coworking, avant le nom donc, qu’ils nomment La Bo[a]te, en hommage aux ferrys qui traversent quotidiennement le Vieux-Port. Un lieu, plusieurs activités Au départ, il y a un lieu atypique du centre-ville de Marseille. Le sol est fait d’un vieux parquet en bois. Sur les murs, on remarque des affiches vintages, comme les meubles et les canapés qui trônent dans la pièce principale. On n’est pas du tout dans l’idée des espaces de coworking que l’on peut voir ailleurs. Il y règne une ambiance cosy et artistique. Plusieurs formules de coworking sont proposées aux start-up et aux petites entreprises. À partir de 50 euros (TTC) par mois, on y vient travailler bien sûr, mais aussi échanger et partager. « un espace de coworking sans animations et sans une communauté des coworkers qui collaborent entre eux, ce n’est que de la location de bureau, explique Marin Garrigues. Dans notre idée du coworking, il y a toute une partie de l’activité qui est consacrée à créer des synergies pour qu'ils développents leur activité et leurs projets grâce à l’organisation par exemple, de rencontres informelles, de MeetUp, de réunions autour de thématiques nouvelles, Machine learning, Design thinking, Veille autour d'appels a projets, Open data, ateliers du code (pour les enfants) » On vient à La Bo[a]te principalement pour travailler, mais on y discute aussi avec d’autres porteurs de projets innovants afin de grandir ensemble. Car au-dela du coworking, c'est aujourd'hui de "co-growing" qu'il faut parler. Le lieu, qui a gardé à cœur son esprit « mécénat », accueille régulierement des associations et collectifs autour de problématiques entrepreuneuriales, citoyennes et créatives. En 2018 la Boate va dupliquer le modèle avec un partenaire important de la Métropole Aix-Marseille. Une manière de consolider son offre au jeunes entreprises et aux porteurs de projets ...
Robin Wood and Co, agence événementielle, spécialiste des lieux et scénographies atypiques. Vous vous positionnez sur un créneau complètement différent de ce que peut proposer la concurrence. Pouvez-vous nous expliquer votre concept ? Il est vrai qu’à l’agence, ce pilier "lieux et scénographies atypiques" guide notre créativité. Pour faire simple, nous pensons qu’un client, lorsqu’il fait appel à une agence événementielle, veut se voir proposer un angle de vision différent en vue de marquer fortement les esprits, d’avoir une mise en scène avec des temps forts porteurs de messages, et de trouver des idées venues d’ailleurs. En interne, notre credo consiste à considérer chaque projet événementiel comme quelque chose d’unique, d'introuvable sur Google… Et c’est ainsi que nous répondons aux attentes de nos clients par rapport à leur besoin de faire appel à une agence événementielle. À titre d’exemple, je citerais la mise en place d’un événement dans une usine, sur un parking, dans une grotte, sur un vieux deux-mâts en Méditerranée… ou au beau milieu des Alpilles ! Ou encore un team building à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) avec une remise des prix orchestrée par Teddy Riner… C’est tout à fait jouable ! L’essentiel est de créer des événements sur lesquels l’entreprise peut compter pour vivre des moments différents et émotionnellement marquants, et d’obtenir des retours positifs. Comment l’événementiel peut-il contribuer au développement d’une entreprise ? Il faut comprendre que l’événementiel est un outil de communication qui permet la vraie rencontre, l’échange, le partage. C’est un espace-temps dans lequel l’auditoire physiquement présent doit être impacté à travers ses cinq sens, mais surtout à travers le sixième, celui que nous possédons tous et qui est également le plus durable : l’émotion. Dans nos vies, le partage d’émotions est un véritable ciment qui forge nos relations, qu’elles soient familiales, amicales ou amoureuses… Dans le monde de l’entreprise, c’est exactement la même chose : le fait de partager des émotions avec vos collaborateurs, vos clients ou vos partenaires économiques vous permettra de tisser et de renforcer les liens, de fluidifier le dialogue et de nourrir l’attachement nécessaire à une longue collaboration, indispensable au développement de l’entreprise. Concrètement, il faut penser "événementiel" pour permettre à votre entreprise de communiquer, de rayonner et de profiter de ses bienfaits et de son retour sur investissement. Aujourd’hui, gérer une « bonne »entreprise, c’est très bien, mais il s’agit surtout de travailler sur son développement et son avenir à long terme. Sachant que ces éléments sont intimement liés à la communication d’entreprise, il faut faire en sorte que celle-ci soit à la fois stratégique et maîtrisée, et nous pouvons vous accompagner dans ce sens. Quelles sont les étapes de l’organisation d’un événement par Robin Wood and Co ? Nous avons un process bien huilé pour répondre à chaque projet. Schématiquement, ce process est le suivant. • Nous commençons par un diagnostic du projet. En clair, cela signifie que nous discutons avec le client de l’objet de l’événement, du public auquel on s’adresse, des objectifs, du timing, des souhaits, afin d’évaluer la cohérence de ce cahier des charges. • Ensuite, nous imaginons un concept événementiel pour répondre au cahier des charges, la scénographie, les moyens humains et techniques, le casting envisagé, le lieu de l’événement, et le budget bien sûr ! À chaque instant, nous recherchons une solution dite "événementielle" pour surprendre, toucher et enchanter les invités à cet événement, et atteindre l’objectif prévu. Tous ces éléments sont alors mis en forme - un croquis visuel, un déroulé, un devis - pour une présentation devant le client. • La ...
Créée en avril 2015, l'agence de développement économique Openîmes assure la promotion de deux pôles porteurs (Santé et Sécurité civile) en proposant des offres personnalisées aux entreprises qui envisagent de s'installer sur le territoire. Une filière santé définie autour des dispositifs médicaux Le marché des dispositifs médicaux est aujourd’hui un secteur en pleine croissance. Soutenu par une innovation importante et constante, les dispositifs répondent à des besoins de plus en plus variés. Selon les estimations, environ 800 000 dispositifs médicaux sont présents sur le marché français. À court ou à long terme, ils vont constituer un enjeu de taille pour la santé de demain. Selon le Pr Paul Landais « une interaction forte entre les fabricants de dispositifs médicaux et la communauté médicale est essentielle pour les années à venir. L’intérêt de constituer ce pôle est prioritaire. » Sur ce point, Nîmes ne manque pas d’atouts à faire valoir lorsqu’il s’agit d’aborder la question du développement des dispositifs médicaux. Le Grand Nîmes profite en effet d’un écosystème favorable, qui s’explique notamment par la présence de nombreux acteurs de la chaîne de valeur formant un ensemble cohérent et collaboratif. Les créateurs d'entreprises sont soutenus par un réseau dense d'accompagnement avec l'incubateur BIC Innov'Up et plusieurs pôles de compétitivité (Eurobiomed, Optitec, Aerospace Valley). Le CHU de Nîmes possède en son sein un institut spécialisé dans l'évaluation clinique des dispositifs médicaux (IDIL). Plusieurs instituts sont spécialisés dans des domaines très pointus comme l'ARAMAV dans les domaines de la basse-vision et les implants rétiniens, ou l'institut méditerranéen des métiers de la longévité (I2ML). Ils permettent des interactions fructueuses entre les mondes de la recherche et de l'entreprise. De nombreuses entreprises médicales sont d'ailleurs présentes sur Nîmes. Ces dernières bénéficient d’un écosystème doté d’un tissu économique et industriel à même de satisfaire leurs besoins technologiques. Advance, Bastide le confort médical, Advicenne Pharma, Idetec Medical Imaging, Cézanne Thermo Fisher… entre autres figurent parmi les entreprises qui ont judicieusement choisi de s’implanter sur le Grand Nîmes. Des compétences en médecine d’urgence L’agglomération nîmoise est une des premières régions françaises dans le secteur des dispositifs médicaux, il dispose aussi de solides arguments pour développer sur son territoire une autre spécificité : la médecine d’urgence et de catastrophe. Là aussi, Nîmes Métropole se singularise, en abritant la base de Sécurité civile, qui concentre sur l’aéroport de Nîmes-Garons l’ensemble des moyens aériens français de la Sécurité civile, avec pour projet de devenir à terme un pôle européen. La Sécurité civile a basé à Nîmes la partie médicale de l'hôpital de campagne mobile ESCRIM (Élément de la Sécurité Civile Rapide d’Intervention Médicalisée). Relevant du SDIS 30, cet hôpital opère sur les lieux de catastrophe pour assurer la continuité des soins jusqu’au rétablissement de structures médicales durables. Enfin, le pôle logistique de la Croix Rouge regroupe à Nîmes des moyens mobilisables dans le cadre de missions d’urgence : dortoirs, cellule médico-psychologique, PC de commandement… L’intérêt pour les entreprises est évident : ils seront ici non seulement en contact avec les acteurs de la médecine d’urgence et de catastrophe, mais aussi avec les professionnels de la Sécurité Civile. Le projet de territoire : BaseCamp https://www.youtube.com/watch?v=TTtOjnBrmFk ...
Quelles sont les actions et missions de la fondation ? L’objectif de la Fondation Terre Solidaire est d’engager, en France et à travers le monde, une transition vers une société qui conçoit le progrès et le développement économique et social d’une façon respectueuse de la nature, des Hommes et des limites de la Terre. Pour cela, la Fondation Terre Solidaire s’est assignée trois missions étroitement imbriquées : — Soutenir des processus de réflexion et des travaux de recherche qui mettent en lumière de nouveaux concepts et modèles de développement. Par exemple, nous soutenons un collectif international de chercheurs et de penseurs regroupant économistes, sociologues et philosophes issus de différents pays. De la confrontation de leur analyse vont découler des solutions qui peuvent être proposées aux acteurs de terrain. — Appuyer des projets d’expérimentation qui mettent en œuvre ces alternatives de façon concrète. Par exemple, nous soutenons un grand programme impliquant 12 organisations locales dans la promotion de l'agroécologie paysanne en Afrique. Ils démontrent que l’agroécologie est un vecteur de transformation écologique, mais aussi sociale de ces territoires ruraux. — Mobiliser celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés sur ces enjeux. Pour cela, la fondation a fait le choix, dès sa création, d’abriter des fondations sous son égide. Grâce à l’animation d’une communauté d’engagement, nous mettons en place un espace ouvert qui permet les échanges de bonnes pratiques et d’analyses. Quels sont les principaux axes stratégiques sur lesquels œuvre la fondation ? Notre soutien se déploie autour de quatre axes stratégiques qui guident nos actions. — Le premier axe porte sur la transition vers des systèmes alimentaires durables. L’agroécologie apparaît comme une réponse innovante pour favoriser le passage à une agriculture durable, nourricière et porteuse de sens. La Fondation Terre Solidaire soutient des expérimentations dans des territoires géographiquement et culturellement variés. Ainsi, elle croise ces expériences au regard des caractéristiques de chaque territoire pour en tirer des enseignements en capacité de faire système à plus grande échelle. — Le second axe concerne l’économie et sa ré-articulation avec nos sociétés. La Fondation Terre Solidaire soutient par exemple le Mouvement SOL qui réunit la plupart des monnaies citoyennes, locales et complémentaires comme le Sol Violette à Toulouse ou l’Eusko au Pays basque. L’enjeu est à la fois d’encourager la recherche et le pluralisme en économie, mais aussi de renforcer les liens entre sciences économiques et enjeux de citoyenneté et de démocratie. — Le troisième axe stratégique important sur lequel nous œuvrons concerne le changement de paradigme énergétique. À l’heure de la décarbonisation, repenser la production, la distribution et la consommation d’énergie à l’échelle des territoires est essentiel. Partageant la même vision, Énergie Partagée (structure proche d’ENERCOOP) a pu ainsi bénéficier du soutien de la fondation. — Le quatrième axe s’attelle à l’émergence et à la promotion de ces alternatives pour les rendre accessibles au plus grand nombre. La crise écologique nous oblige aujourd’hui à inventer de nouvelles manières de faire société afin d’engager le changement. C’est ce que fait le programme R-Urban que nous soutenons, qui permet aux habitants de Bagneux ou Gennevilliers de participer à une expérience unique et collaborative autour de gestes éco-citoyens du quotidien. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces fondations abritées ? La Fondation Terre Solidaire propose à celles et à ceux qui souhaitent s’engager durablement sur les enjeux de transition écologique, économique et sociale de créer une fondation abritée. C’est un moyen simple et innovant pour donner corps à ses idées et à sa générosité tout en bénéficiant de l’expertise et de l’accompagnement de la Fondation Terre Solidaire....
Les professionnels, spécialistes du vin ou ayant un intérêt en relation avec les crus, se donneront rendez-vous du 12 au 14 février 2018 pour une 2ème édition de VinoVision Paris. Cet événement né à l’initiative des interprofessions des Vins du Val de Loire, du Centre-Loire, de Bourgogne, du Beaujolais, d’Alsace et du Syndicat Général des Vignerons de la Champagne et organisé par Comexposium se tiendra Porte de Versailles pour rendre un nouvel hommage aux vins septentrionaux. Et par la même occasion, aux terroirs qui bercent leur création sous le signe de la diversité. Une place de marché pour des vins singuliers VinoVision Paris n’est pas un salon comme les autres. Il ambitionne d’être une plateforme de référence, un haut lieu de rencontre entre les négociants, vignerons et producteurs qui nourrissent un intérêt partagé pour les vins du nord. Ces crus développés à partir des vignobles du Val de Loire et de la Savoie, du Jura et de Bourgogne. L’Alsace, la Champagne et le Beaujolais se feront également porte-fanions de ces terroirs septentrionaux pour défendre les honneurs de leurs crus réputés vivaces et frais. Objectif de sortie : changer le regard porté sur les Mondeuse, Gamay, Gewurztraminer et autres Cabernet Franc élevés sous climats froids. Un salon international à taille humaine Privilégier le contact et les opportunités d’échanges entre les participants est au centre des préoccupations, côté organisateur. Pour répondre à la gageure, des conférences et des Masterclass se succèderont sur les trois jours de l’événement. Les intervenants compteront notamment le Syndicat des cavistes professionnels, la Winetech et l’Union de la Sommellerie Française. Les vins septentrionaux seront abordés par leur singularité, durant les Masterclass, à travers des thèmes variés. Entre autres, on discutera : facettes du Cabernet Franc, terroirs d’Alsace - avec un clin d’œil au Riesling – et vignobles de Bourgogne sous l’angle de leurs climats. La « Tasting Avenue », de son côté, ouvrira aux participants les portes d’une expérience intime des spécificités des vins à l’honneur. Les effervescents et les champagnes d’un côté, les vins tranquilles de l’autre, deux zones de libre dégustation sont prévues. Un site Internet mobile dédié sera accessible pour les aspects techniques et les poursuites des échanges pendant et au-delà du salon. Carrefour de visions partagées Les futurs participants attendus à la prochaine édition de l’événement partagent, en tout cas, l’idée d’un VinoVision Paris qui met les demandes en face d’offres à leur taille. Les producteurs sont effectivement assurés que les vins septentrionaux remplissent, par bien des manières, les souhaits des œnophiles. Authenticité, accessibilité, variété, modernité sont autant de critères qui définissent les tendances d’achat actuelles. Les différents crus présentés par chaque région sont à même de satisfaire à ces conditions. En matière d’expansion professionnelle, le salon offre naturellement aux exposants des opportunités de convaincre, et peut-être de conclure, avec des prospects internationaux. Sans manquer d’encourager les nouvelles affaires entre professionnels français. Pour ce nouveau cru, les dates ont été choisies exprès pour coïncider avec l’évènement des vins méditerranéens. En accueillant ses 500 exposants et 5000 visiteurs, VinoVision Paris ambitionne de créer des synergies. En effet, en 2018 les salons Vinisud (le mondial des vins méditerranéens) et VinoVision Paris se rapprochent et organisent leurs événements conjointement, pour répondre encore mieux aux attentes des professionnels du vin en France et à l’international. Pendant 8 jours, le monde du vin vibrera en France au rythme successif de 3 événements (VinoVision Paris du 12 au 14 février, les rencontres d’affaires WWM du 14 au 17 février 2018 à Paris et Vinisud du 18 au 20 février à Montpellier). ...
Permettez-moi de vous la conter à ma façon et surtout d’un point de vue plus scientifique ! La chenille est née pour manger des feuilles ! C’est son karma ou sa destinée. Pour ce faire, elle a des pattes qui lui permettent de se déplacer sur un périmètre très limité et de grosses mâchoires pour s’adonner à son activité favorite. Elle vit ainsi, sans se poser de questions, parce que c’est le chemin qui a été écrit pour elle. A sa taille adulte ou à maturité, la chenille, arrivée à un point de non-retour, se trouve lancée dans son processus de transformation programmé. Une pointe d’anthropomorphisme nous autorise à proposer une hypothèse selon laquelle, une vie à manger des feuilles sur une zone géographique réduite trouve forcément une limite : l’ennui ! La chenille a cette chance que, dans son ADN, le processus de transformation est déjà inscrit. Il est donc bientôt temps pour elle, de goûter à la liberté, de déployer ses ailes, d’agrandir son périmètre de vie et d’exploration, de butiner les fleurs - plus nobles que les feuilles - et surtout, de se laisser guider par l’Amour… qui la mènera au plaisir et à sa reproduction ! Jusque-là, rien de nouveau dans mon histoire… mais laissez-moi poursuivre… Poussée par son instinct, notre chenille va donc grimper sur une branche et tisser son cocon avec un fil de soie (ou fil de « Soi »). A l’intérieur de ce cocon, elle libèrera une sorte de mucus foncé qui colorera l’enveloppe pour se fondre dans le décor et la rendra presque invisible, « en mode camouflage ». Lors de cette étape, la chenille va s’étirer, au point de faire craquer la peau de son dos pour se débarrasser du « costume » de sa vie précédente. La voici donc, à l’état de chrysalide, à la fois fragilisée par cette mise à nu et protégée par ce « cadre protecteur » épais et discret. La transformation commence donc par une mise à nu et une mise en sécurité. Allons plus loin encore… Le processus va se poursuivre par une « liquéfaction du passé » ! En effet, depuis toujours la chenille porte au fond d’elle-même, dans son ADN, son devenir : ses ailes et sa liberté ! Pourtant, elle a vécu toute une première vie dans un monde contraint et dicté. Elle s’y est nourrie. Et c’est cela qui rend possible sa transformation ; parce que pendant toute cette période de métamorphose, elle vivra grâce à ce qu’elle aura engrangé jusque-là. La métamorphose commence alors réellement et, peu à peu, la Nymphe (ou chrysalide) va voir son corps se désagréger, se transformer en une sorte de « soupe moléculaire de particules élémentaires » et finalement se réduire à l’essence-même de son être. C’est seulement en revenant à son essence, en repartant du plus pur de son être, que cet individu vivant va pouvoir renaître selon ses nouveaux possibles, ses nouvelles perspectives. Et dans un mouvement continu, son corps va se recomposer selon les besoins de ce nouveau destin : un abdomen plus long pour faire place aux organes de reproduction, des antennes qui capterons l’existence de l’Autre papillon réceptif à ses phéromones, des ailes afin de pouvoir se déplacer et parcourir les kilomètres qui le séparent de cet Autre et, enfin, une trompe qui viendra remplacer la mâchoire devenue inutile puisqu’à l’avenir ce sont les fleurs dont le papillon se délectera en les inspirant seulement. Finalement, tout ce parcours aura été impulsé par une promesse de plaisir, de découvertes, de liberté et même, d’ouverture à l’Autre, au désir et à l’Amour ! Tout ce temps de vie – en pause - aura servi à faire émerger le potentiel merveilleux qui se cachait au fond de cet animal contraint. Alors, oui, la chenille passe par un moment de fragilité extrême et de mise à nu, un moment d’arrêt dans un cadre sécurisé, et oui, ce moment lui aura été indispensable pour permettre bien plus que sa renaissance : sa transcendance ! La chenille ne s’est pas seulement transformée. Un papillon est tout sauf une chen...
Faisant frontière avec la Suisse, sur 230 km, la Bourgogne-Franche-Comté compte deux aéroports régionaux et dispose de six aéroports internationaux, à proximité. Une mobilité facilitée, également, par quatorze gares TGV, soit le réseau ferroviaire le plus vaste de France. Neuf autoroutes la desservent, et 1612 km de voies fluviales reconnues internationalement, entrelacent le paysage. Son emplacement est sans conteste stratégiquement favorable à l’entreprenariat transfrontalier et international. C’est d’ailleurs, un atout essentiel qui a propulsé la Bourgogne-Franche-Comté dans le palmarès des régions françaises destinatrices des IDE (investissements directs étrangers) en 2019 : la région s’est ainsi hissée au 5ème rang des régions pour le nombre total de projets et au 2ème rang pour le nombre de projets dans la production. Une croissance remarquable Les chiffres l’indiquent, les choix stratégiques d’investissement dans la recherche, la formation, l’industrialisation créent un écosystème favorable au développement économique. Avec un solde commercial excédentaire de 21,5 milliards d’euros d’exportation, la région se place au second rang des exportateurs français, pour un PIB égal à 72 milliards d’euros. Terreau fertile de connaissances et de savoir-faire à l’industrie fleurissante, la Bourgogne-Franche-Comté soutenue par son Agence Economique Régionale ne cesse de s'illustrer pour l’excellence de ses compétences. Un exemple : éminemment reconnus puisqu’inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO : les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art de l’Arc jurassien, produits d’un travail binational suisse et français. « La forte culture industrielle, la présence de pôles d’excellence en recherche séduisent les investisseurs. Les capacités de R&D et le dynamisme des écosystèmes tournés vers le futur dont des atouts essentiels pour le développement de nouvelles activités » assure Arnaud Marthey, le Président de l’AER. » Ainsi cinq pôles de compétitivité se distinguent, la filière nucléaire, la plasturgie, les microtechniques, la mobilité et l’agroalimentaire. Un exemple : liés à la mobilité, le pôle "Véhicule du futur" et l’AER BFC œuvrent ensemble pour inventer les transports propres de demain, en développant une filière hydrogène. Ici, la productivité s’appuie sur un schéma structurel ; constitué, de plateformes technologiques, de clusters, et de centres de formation répondant précisément à la demande ; lequel est identifiable dans tous les domaines de développement, de la santé au luxe. La région Bourgogne-Franche-Comté accompagne jeunes et personnes en recherche de reconversion, en proposant une très grande variété d’enseignements professionnels, technologiques ou universitaires, initiaux ou continus, répondant aux besoins spécifiques du marché. Ainsi, en synergie avec l’ensemble de ses partenaires institutionnels et privés, de la formation et de l'emploi, l’AER BFC participe à faire se rencontrer les besoins en savoir-faire et en connaissances scientifiques, des entreprises et industries implantées localement. Des programmes uniques en France sont ainsi proposés en Bourgogne-Franche-Comté comme par exemple le "Master Energie" de l’UTBM qui garantit une expertise dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies propres, avec une compétence particulière en matière d’Hydrogène ou le parcours « Ingénieur Mécanismes et Industrie du Luxe. » de l’ENSMM de Besançon ou encore les programmes en les sciences agronomiques de l’alimentation et de l’environnement de Agrosup à Dijon. La Bourgogne-Franche-Comté compte 60 000 étudiants et 19 200 jeunes en formation par apprentissage. Cinq thématiques d’excellence se dégagent, les sciences dures, les territoires, l’environnement, les aliments et la santé. Terre de recherche, d'innovation et de développement dura...
Terre promise de l’événementiel dans l’arc méditerranéen, elle accueille ses hôtes dans un cadre enchanteur perdu entre terre et mer. Riche de nombreux sites patrimoniaux, de 2 parcs naturels régionaux, d’un ensoleillement optimal et de déplacements facilités, la cité antique possède tous les atouts pour séduire le tourisme d’affaires. Actuellement, plusieurs projets d’aménagements urbains et architecturaux viennent également renforcer ce fort potentiel. « Lieu convivial, attachant et marquant » C’est en ces termes que Didier Honoré, élu en charge du palais des congrès et des événements, décrit la ville d’Arles. Selon lui, cette cité attachante a le mérite de se trouver « au milieu d’une région extraordinaire et au cœur d’un territoire chargé culturellement et historiquement ». Plus d’une centaine d’édifices historiques sont, ainsi, présents à Arles. Huit d’entre eux sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. À ces vestiges d’un lointain passé, viennent s’ajouter des traditions chères aux habitants, comme l’élection de la reine d’Arles. Ces sites, témoins des époques emblématiques pour la ville, offriront à vos clients ainsi qu’à vos collaborateurs des moments de détente alliant découverte et partage. Outre cette richesse historique et culturelle, Arles se trouve au cœur d’une nature foisonnante, où le charme de la Camargue côtoie celui des Alpilles. Dans cette ville provençale à taille humaine, l’art de vivre se retrouve, dans des manifestations culturelles majeures, à l’instar des Rencontres Internationales de la photo, dont la renommée n'est plus à faire. « Tout au long de l’année, les monuments de la ville sont également animés dans le cadre de manifestations telles que des spectacles de gladiateurs ou des pièces de théâtre », nous explique Christian Mourisard, adjoint « Patrimoine et tourisme » auprès du maire. Véritable joyau de la Provence, cette ville, située à 3h de Paris, et à 1h30 de Lyon, saura ainsi ravir vos équipes à l’occasion d’un team-building, d’un séjour incentive, d’un séminaire ou d’un congrès. Vos événements sous le signe du succès De l’hébergement à l’accueil, en passant par l’organisation, Arles offre la garantie du parfait déroulement de chaque étape de votre événement. Concernant les infrastructures d’accueil, la ville s’est dotée d’un grand parc hôtelier avec plus de 800 chambres dans le centre-ville et plus de 200 chambres, de deux à trois étoiles, à proximité du palais des congrès de la ville. Ce palais, est idéalement situé au cœur d’une ville de charme, et bénéficie d’un accès autoroutier immédiat. Il est doté d’un parc technique moderne, incluant notamment le wifi et la visioconférence, pour une capacité totale d’accueil de plus de 1 000 personnes. « Cet espace modulable peut accueillir tout type d’événements, allant de la réunion d’affaires au congrès », reprend Didier Honoré. Spécialiste des événements sur mesure et clés en main, l’équipe du palais des congrès mettra son expertise et son professionnalisme au service de votre projet. ...
« Situé au cœur de l’Axe Seine qui relie Le Havre à Paris, à 120 kilomètres de la mer, Rouen réalise un trafic maritime de 23,5 millions de tonnes par an et 5 millions de tonnes par an pour le trafic fluvial », aime rappeler Pascal Gabet, président du Directoire et directeur général de Haropa – Port de Rouen (Haropa est la structure qui rassemble les ports du Havre, Rouen et Paris). Entre cinq et six heures d’une navigation aussi technique que splendide sont nécessaires pour remonter le fleuve et ses méandres sillonnant la Normandie. « Afin d'exploiter pleinement cette situation géographique exceptionnelle et nous positionner plus encore comme Hub logistique, nous avons mené d’importants travaux d’amélioration des accès maritimes entre 2012 et 2019 pour un coût de 200 millions d’euros. Désormais, des navires de grande capacité sont accueillis, pouvant dépasser les 11 mètres de tirant d’eau pour 290 mètres de long et 35 mètres de large ». Très concrètement, l’amélioration des accès maritimes permet au Port de Rouen d’accueillir des navires vraquiers de nouvelle génération, avec un tirant d’eau plus important dans des conditions de sécurité nautique optimales. Ce projet répond pleinement aux enjeux environnementaux en favorisant le développement du transport maritime. Les différentes infrastructures portuaires sont par ailleurs directement connectées aux nœuds ferroviaires et routiers qui irriguent le territoire français et le nord de l’Europe. Leur multimodalité est bien entendu renforcée par le fait que la Seine assure une desserte fluviale performante des terminaux rouennais. L’un des 1 ers viviers économiques de France desservi par 32 terminaux portuaires Les quais du Port de Rouen fourmillent d’une activité alimentée par l’économie industrielle et agricole de son territoire étendu. « C’est l’un de nos 1ers atouts différenciant : nous sommes au plus près des zones de production et de consommation. Un port, c’est de l’import-export : cela veut dire que l’on fait venir de la marchandise pour la consommer (en 2019, 8,54 Millions de tonnes importées, essentiellement des vracs liquides), mais également que l’on exporte les productions locales (en 2019, 14,91 millions de tonnes exportées, dont 8,26 Millions de tonnes de céréales). L’intérêt d’un port maritime en fond d’estuaire, à l’intérieur des terres, est là : offrir une chaine logistique compétitive en réduisant le coût du premier (export) ou du dernier (import) kilomètre. Haropa – Port de Rouen, avec ses 32 terminaux portuaires répartis le long de la Seine, est au plus près de son hinterland et des activités économiques : terminaux de Honfleur, terminaux de Port Jérôme et de Radicatel, proches du complexe pétro-chimique d’ExxonMobil à Port Jérôme sur Seine, terminaux de Saint Wandrille et du Trait (utilisé par le groupe TechnipFMC) et bien entendu les terminaux situés sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie. Grenier à blé et Chocolate Valley « Le point fort de Rouen, c’est le trafic de céréales. 50 % des céréales exportées françaises transitent ici, environ 7,5 millions de tonnes par an. Nous sommes idéalement situés près de deux zones de production céréalière très importantes : la Normandie et l’Île de France ». Cette production française de céréales navigue vers différents endroits de la planète, participant de l’approvisionnement alimentaire de ces pays : notamment les pays du Maghreb ou du Moyen-Orient. De façon complémentaire, la présence agro-industrielle locale est également très forte, avec la présence de grands noms. « Qui sait par exemple que nous sommes la Chocolate Valley ? » Chaque année 125 000 tonnes de fèves de cacao arrivent à Rouen et sont transformées par les deux leaders mondiaux dans la fabrication du chocolat : Cargill et Barry Callebaut. Les productions des usines normandes de Ferrero (unique site Europe pour le Nutella et Kinderbueno) transitent depuis Rouen vers le port de Gennevilliers. 3éme région...
Bretagne Pôle Naval est un cluster atypique dans le paysage français, et même européen, puisque toutes les entreprises ont un dénominateur commun : leur activité est liée au milieu marin. Les 185 entreprises adhérentes travaillent dans le domaine de l'industrie navale, dans le domaine des énergies marines renouvelables ou dans le domaine du parapétrolier et paragazier, et emploient plus 23 000 collaborateurs. L’apport de BPN L’objectif de BPN est la compétitivité des entreprises bretonnes, de mettre en valeur leurs compétences et leurs complémentarités, et de développer leurs activités. Pour ce faire, BPN travaille sur les stratégies commerciales, sur les stratégies de développement, sur les nouveaux marchés à percer et sur la manière d’aller à l’export, en organisant des groupes de travail. Il a également mis en place une veille commerciale sur les marchés publics. Il alerte ainsi les entreprises et les incite à répondre à ces appels d’offres, éventuellement en se regroupant. BPN accompagne au quotidien les entreprises pour la mise en œuvre d’actions opérationnelles. Elle permet à ces entreprises de développer des partenariats, de renforcer les synergies, de valoriser les infrastructures régionales, et de promouvoir les compétences et les savoir-faire. Ainsi, dernièrement, à la suite d'une première rencontre lors du business booster Oil and Gas fin 2015, et d'une alerte sur un marché public fin 2016, une PME de 12 salariés s’est rapprochée d’une entreprise de 60 collaborateurs. La réponse de la seconde sur le marché avec sous-traitance par la première a permis d’obtenir un contrat d’environ 480 k€ grâce à ce partenariat. Emploi et formation BPN œuvre également beaucoup pour l’emploi. Il aide les entreprises dans le recrutement de la bonne personne quand celles-ci se sentent démunies en raison de leur petite taille. Au niveau de la formation, BPN est prescripteur. Il rédige des référentiels à destination de l’Éducation nationale et des pôles de formations continues, en fonction des différents besoins des entreprises. Déjà 10 ans Pour fêter ses 10 ans, BPN a présenté son annuaire 2017 à l’occasion d’Euromaritime. En français et en anglais, il est diffusé à l’international. Il explique les produits et les services de chaque entreprise adhérente. ...
Collectif créé dans le but de promouvoir cette destination en tant que destination d’affaires, Meet in Alsace est une démarche collective ralliant des prestataires ainsi que des professionnels du monde du tourisme d’affaires. Célèbre pour sa route des vins et ses vignobles, sa gastronomie ainsi que sa culture, cette destination reine, idéalement située dans une zone frontalière avec la Suisse et l’Allemagne et à seulement 1h48 de Paris, se veut être l’ambassadrice de l’art de vivre à la française avec trois principales villes attractives, dynamiques et dédiées à l’événementiel d’entreprises : Colmar, Mulhouse et Strasbourg. « Les villes alsaciennes attirent entreprises et organisateurs d’événements grâce à des infrastructures adaptées : qu’on opte pour Strasbourg l’Européenne et son Palais de la Musique et des Congrès entièrement rénové, Colmar l’hédoniste et son Musée Unterlinden, ou Mulhouse l’inventive et son Quartier Gare en pleine expansion, les villes alsaciennes savent répondre aux besoins d’une clientèle d’affaires exigeante.», nous explique Marie-Reine Fischer, Présidente de Destination Régions et 1ère Vice-Présidente de l’Agence d’Attractivité de l’Alsace en charge du tourisme. Découvrir les mille et une saveurs de Colmar Capitale des vins d’Alsace, Colmar se veut être une ville gourmande à l’authenticité préservée. Située sur la mythique route des vins, elle est la promesse d’un congrès, d’un séminaire ou d’un team-building d’exception organisés sous le signe de l’intimité d’une ville à taille humaine. En dehors de son patrimoine historique et culturel digne d’intérêt, inspirant de nombreuses activités extraprofessionnelles, Colmar est idéalement dotée d’un équipement de choix adapté aux événements d’entreprise. Hébergez, par exemple, vos collaborateurs dans une des 4 000 chambres de Colmar, et organisez vos congrès dans des centres dédiés ou au sein du Parc des expositions et de congrès. Avec ses 13 500 m2 de surface, cette infrastructure accueillera les manifestations de toute taille grâce à un espace modulable. Découvrez, entre autres, le fameux musée Unterlinden qui a fait l’objet de rénovations importantes permettant ainsi aux entreprises d’organiser leurs événements au cœur d’un cadre prestigieux, designé par les architectes Herzog & de Meuron, et doté de salles pouvant accueillir de 70 à 400 personnes. Pensez ainsi à Colmar pour vos congrès ou vos séminaires organisés sous le signe gourmand d’une ville axée sur le tourisme vitivinicole et culturel. Mulhouse : un musée à ciel ouvert Pour vos team-building, vos séminaires ou vos voyages incentive, pensez à Mulhouse, ville créative et inspirée d’un patrimoine industriel de renom. Séminaires organisés dans un parc botanique et zoologique avec vue sur le bassin d’ours polaires, team-building en forme d’olympiades ou séjours incentive au cœur de la gastronomie locale… Autant d’activités ludiques et culturelles qui surprendront vos clients et vos collaborateurs. Plongez également ces derniers dans un autre monde à l’occasion d’une visite de la Cité de l’Automobile, un musée unique pouvant accueillir vos congrès, séminaires et dîners de gala organisés au milieu de voitures de collection et de légendes, notamment une collection rare de plusieurs Bugatti. A deux pas, l’Écomusée d’Alsace à Ungersheim est le point d’orgue entre le passé et le présent, il se veut être le témoin d’une Alsace authentique mais mue d’une volonté de raconter une histoire toujours plus vivace, contemporaine et créative. Strasbourg : une ville à la pointe de la technologie Patrimoine d’exception, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son centre-ville et sa Neustadt, troisième ville verte de France et infrastructures de pointe caractérisent Strasbourg en matière de tourisme d’affaires. Avec la rénovation récente du Palais de l...
Lancée en août 2016 par Marine Bernard et Laurine Meilleur, Blendeas, contraction de blender et ideas, soit un mixeur d’idées, est une agence évènementielle exclusivement en ligne. Grace à ce pure player, organiser un évènement n’a jamais été aussi facile et toute personne ou entreprise peut désormais planifier son évènement à partir d’un ordinateur ou d’un mobile. Un concept particulier et inédit On retrouve sur la plateforme un large choix de prestataires dans le domaine de la restauration et de l’animation notamment, ainsi que la tarification. Il est donc possible de faire un devis instantané en ligne. Mais la principale particularité de Blendeas réside dans le fait que cette agence propose des lieux de particuliers. Ce qui engendre forcément des évènements d’exception. En effet, le site offre la possibilité de louer un loft, une villa, un studio de photographe, un garage automobile, un hangar, une galerie d’art ou encore un atelier de menuiserie. Un service complet, adapté et personnalisé Blendeas organise des mariages, des séminaires, des soirées d’anniversaire et des dîners, entre autres. Et l’agence propose un service complet et soigné. Un coordinateur accompagne le client durant toutes les étapes de la création à la conception de l’évènement. L’occasion de bénéficier d’un interlocuteur unique sachant vous conseiller et d’un lien permanent avec les différents prestataires. Pour l’occupation de ces lieux d’exception une assurance spécifique a été contractée afin de couvrir d’éventuels incidents. Le ménage est également pris en charge par l’agence au début et à la fin de l’évènement. Enfin, il faut souligner que les couts de l’assurance et du ménage sont compris dans le prix de la location du lieu. Et si le client possède déjà le lieu, il peut ajouter une option ménage à son pack. Profitez de vos invités Blendeas s’occupe de tout. ...
Si vous ne connaissez pas encore la start-up TransPod, il y a fort à parier que cela ne sera plus le cas d’ici quelques années. Un 5e mode de transport pour compléter l’offre existante Le concept de TransPod peut être résumé simplement : la start-up canadienne souhaite mettre au point un nouveau système de transport respectueux de l’environnement et à l'échelle d'un pays. En effet, d’ici quelques années, l’avion, le train et la route devront composer avec un nouvel arrivant dans le secteur des transports de marchandises et de personnes. Via un réseau de tubes placés en hauteur et l'utilisation de technologies innovantes, vous pourrez bientôt profiter des fruits de l'avancée du concept Hyperloop revisité par TransPod. Sans rentrer dans les détails trop techniques, sachez que c’est un concept de train sous vide prenant la forme de capsules (pouvant accueillir 27 personnes ou 10 tonnes de fret environ) qui se déplacent grâce au procédé de lévitation magnétique. Les avantages sont nombreux, car le système TransPod est plus rapide (800 km/h en moyenne), plus sûr (tout est automatisé et protégé par le tube), plus écologique (il évite le rejet de millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère) et moins cher pour le consommateur que l’avion et le TGV. Sans oublier que l’accélération sera équivalente à celle d’un tram ou d’un métro ; évitant la sensation d’écrasement que l’on peut ressentir en avion. Des solutions existent pour les longs trajets comme pour les courtes distances. Pour autant, il est important de préciser que ce nouveau moyen de transport ne viendra pas remplacer ses « concurrents », mais leur sera complémentaire. Premiers tests prévus en 2018, en France et au Canada. TransPod : une entreprise innovante voulant révolutionner le monde du transport Fondée en 2015 par Sébastien Gendron et Ryan Janzen, TransPod est une start-up canadienne qui s’appuie sur l’expérience de ses deux créateurs pour évoluer rapidement. En effet, Sébastien Gendron a travaillé pendant 13 ans pour de grands groupes du secteur du transport (Safran, Airbus, Bombardier, etc.) tandis que Ryan Janzen est un inventeur de génie qui aime concevoir de nouvelles technologies (en plus d’avoir participé à une centaine de conférences et d’être apparu dans de nombreux médias). Tout en s’affranchissant du document Alpha d’Elon Musk, ils se lancèrent dans la conception d’un premier design de pod et déposèrent leurs propres brevets. Grâce à des investisseurs européens qui croient en ce projet génial, TransPod souhaite proposer cette innovation au Canada, mais aussi en Europe. En partant de ce constat, si on vous dit que, d’ici une dizaine d’années, vous pourrez commencer à vous déplacer à grande vitesse dans des capsules au sein d’un tube, vous y croyez ? C’est pourtant la vérité. ...
De l’ingénierie au coaching Avant de devenir un expert du développement personnel suivi par plus de 70 000 personnes, David Colom était ingénieur diplômé de l’École des Mines de Saint-Étienne. « À l’époque, je travaillais auprès de grandes entreprises comme Alstom, Areva ou encore Cegelec » se souvient-il. « J’étais spécialisé dans le management de la qualité et l’amélioration continue des processus de l’entreprise. J’étais également certifié Black Belt (ceinture noire = le plus haut niveau) de la méthode 6 Sigma, la plus puissante et la plus connue des méthodes de résolution de problèmes dans le monde des grandes entreprises. J’avais eu une enfance heureuse et à 32 ans, j’avais enfin rencontré la femme de ma vie. Mais quatre ans plus tard, je me suis aperçu que la vie que je menais ne me satisfaisait pas alors que tout allait bien, au travail comme dans ma vie de couple. Pour sortir de la terrible dépression qui me faisait me demander, tous les jours en rentrant du boulot, effondré dans mon canapé, pourquoi je n’étais pas heureux, je me suis tourné vers le développement personnel. J’avais entendu parler de Anthony Robbins (la référence du coaching au niveau international) par une personne de mon réseau qui avait obtenu d’excellents résultats. Ça m’a permis de découvrir un nouveau monde et d’autres experts de renommée auprès desquels je me suis formé. Jusqu’alors, je n’avais encore jamais eu l’occasion de travailler sur moi-même ». Contre toute attente, David constate alors qu’il existe des similitudes très importantes entre son métier d’ingénieur et le développement personnel. « J’ai réalisé que les préceptes que j’appliquais quotidiennement aux entreprises, dont l’amélioration continue, je ne les avais jamais transposés à ma propre vie ». Peu de temps après avoir réparé cette omission, David Colom a pu constater de gros changements dans sa vie. « J’avais enfin créé ma vie idéale. La même année, je me suis marié, je suis devenu papa et j’ai démissionné pour monter ma société ». Car cette méthode qu’il avait mise au point et dont il avait pu tester l’efficacité sur lui-même, David a rapidement éprouvé le besoin de la partager. « C’est la raison pour laquelle je me suis formé au coaching » explique-t-il. « J’ai d’ailleurs une double certification : par l’ICF (International Coaching Federation), d’une part et par le High Performance Institute aux USA, d’autre part ». Une approche globale et structurée S’adressant à une très large palette de personnes (parmi ses clients figurent des dirigeants d’entreprise, des étudiants, des retraités, des mamans, des cadres, des médaillés olympiques, etc.), David Colom leur propose une approche globale. « L’idée » précise-t-il, « c’est de les aider à créer leur vie idéale en améliorant leurs douze domaines de vie que sont la santé, le mental, la vie spirituelle, la vie émotionnelle, la gestion du temps, la personnalité, la famille et les amis, la vie parentale, la vie de couple, la vie professionnelle, les finances et le style de vie. Pas question de se focaliser sur une thématique au détriment d’une autre ». Partant du principe qu’une vie idéale, c’est un tout indivisible, David Colom agit simultanément sur la totalité des domaines. De cette façon, il est possible de profiter d’un effet cascadant, chaque amélioration d’un domaine se répercutant sur les onze autres. En plus d’être globale, la méthode qu’a conçue David Colom s’articule autour de trois axes qui sont la clarté (avec la définition d’un projet de vie complet et l’exploration de la connaissance de soi-même : ses valeurs, ses talents…), la productivité (s’organiser afin d’obtenir rapidement plus de résultats tout en entreprenant moins d’actions et en mobilisant moins de ressources) et la motivation (parvenir à maintenir un niveau ...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...
Depuis la création de Sensilead, en 2004, Fabienne Vaillant et son équipe de coachs internationale ont développé une approche holistique pour favoriser l’humain et l’Être qui sommeillent dans nos entreprises souvent asséchées, manquant de cette eau de vie que pourraient nourrir : l’autonomie, l’initiative, la confiance, la responsabilité, la bienveillance et de vraies Relations respectant la différence… l’autre. Fabienne Vaillant : une coach favorisant l’humain et l’Être dans son ensemble Universitaire, thérapeute et coach certifiée : Fabienne Vaillant a eu un parcours riche en expériences diverses et passionnantes. Ainsi, aujourd’hui, en plus d’être coach d’entreprise, elle est aussi psychothérapeute psychocorporelle et analyste de rêves (Jung). Ce qui lui permet d’enrichir sa capacité d’écoute et ses propositions d’accompagnement. Son objectif : travailler avec des hommes et des femmes, des entrepreneurs, des managers, des dirigeants voulant grandir et réussir tant professionnellement que personnellement. Au-delà des interventions « classiques » en coaching individuel, coaching d’équipe et transformation des organisations, elle développe des expériences novatrices pour explorer le champ des possibles à partir d’une conscience plus ouverte et profonde, pour déconstruire les idées reçues, détecter et capitaliser les talents, connecter les idées, les personnes et les projets. Avec son équipe, elle s’appuie sur la démarche The Human Element® de W. Schutz, pionnier du développement personnel en entreprise qui confère à la dimension humaine une place prépondérante dans la réussite des organisations. Une approche éthique, dynamique et systémique des relations humaines. Dans sa forme actuelle, c’est le mélange astucieux d’une variété de méthodes, y compris la visualisation, non verbale, la méditation, la conscience sensorielle, et d’autres impliquant le corps et l’énergie. La facilitation de ces groupes se concentre sur l’ici et maintenant. Elle permet de mieux comprendre le comportement humain et les clefs de motivation dans de multiples situations personnelles et professionnelles. Elle explore les trois dimensions de base de toute relation que sont l’inclusion, le contrôle et l’ouverture pour décrire aussi bien les dynamiques des individus que celles des collaborateurs, des équipes et des organisations. Découvrez la formation être et agir en leader Pour répondre au besoin de plus en plus vital de quête de sens de nombreuses personnes, toutes générations confondues, Fabienne Vaillant a développé depuis 16 ans une démarche innovante qui intègre toutes les dimensions de la personne « le Projet de Vie personnel et professionnel ». En un temps concentré et intense qui permet de relire votre vie pour en découvrir le fil rouge et en extraire les facteurs clefs de votre talent unique, Fabienne vous apporte les repères existentiels et les clefs de compréhension nécessaires pour déclencher la motivation et la vision d’un projet de vie unique et motivant. L’enjeu pour la plupart de ses clients ? Trouver sa place dans le monde, dans son travail et dans sa vie. Le résultat obtenu ? Devenir leader de sa vie et dans sa vie ! ...
Accompagner les personnes et les organisations dans leur développement Véritables pionniers du coaching en France, voilà maintenant plus de dix ans que Michel Moral et Florence Lamy accompagnent leurs clients. « Avec Michel, nous sommes un peu des dinosaures » avoue malicieusement Florence Lamy. S’ils aident les personnes qui font appel à eux à trouver en elles-mêmes les ressources nécessaires pour développer leur potentiel, reprendre confiance, gérer leurs émotions ou encore surmonter les obstacles qui leur barrent la route, Florence et Michel interviennent surtout auprès des organisations : entreprises, collectivités, associations, etc. « Notre approche s’articule autour de la notion d’intelligence collective » précise Florence. « L’idée, dans le cas d’une transformation d’entreprise (restructuration, croissance, fusion), par exemple, c’est de parvenir à (re)créer un équilibre entre le bien-être et la créativité des salariés, d’un côté et la recherche de la performance, de l’autre. De réussir à donner du sens et à préserver les liens entre les salariés ». Pour accompagner leurs clients tout au long de la transformation culturelle de leur entreprise et les aider à gérer le stress pouvant en résulter, Florence et Michel utilisent un outil spécifique, le « cultural transformation tool ». Cet outil permet d’identifier les valeurs positives et celles qu'il faudrait modifier au sein d’une équipe. « Le coaching est un outil d’accompagnement au changement » précise Florence. Entre les mains d’un coach compétent, une équipe pourra ainsi reconsidérer les interactions entre ses membres et en tirer les enseignements nécessaires. De même, un salarié pourra revoir sa manière de collaborer. Voire démarrer une nouvelle carrière ! Des spécialistes de la supervision des coachs De même que l’on se s’improvise pas coach professionnel du jour au lendemain, on ne s’autoproclame pas non plus superviseur. Pour être en mesure d’accompagner efficacement ses clients et de les aider à atteindre leurs objectifs, un coach doit avoir reçu une formation reconnue et s’appuyer sur des règles déontologiques strictes. Mais il est tout aussi important que ce coach ait recours à la supervision. « Michel et moi sommes très axés sur la supervision » précise Florence. « Nous avons même développé un savoir-faire spécifique dans ce domaine. Très tôt, il nous a paru important d’avoir une vision professionnelle de la supervision. Nous avons d’ailleurs été les premiers en France à mettre en place une formation de superviseur ». Définir quelle doit être la posture du superviseur, en établir les principes fondamentaux, mettre en place un référentiel de compétences spécifiques… Autant d’éléments qui sont les garants d’une supervision de qualité. « L’impact bénéfique de la supervision est doublement intéressant car il va cascader non seulement sur les accompagnants mais aussi sur leurs clients » indique Florence. Gage de qualité s’il en est, le programme de formation qu’ont élaboré Florence et Michel s’est vu décerner l’ESQA (European Supervision Quality Award). Ce label, délivré par l’EMCC (European Mentoring and Coaching Council, Conseil Européen du Coaching, du Mentorat et de la Supervision en VF) atteste de la qualité de l’enseignement dispensé par une école de formation à la supervision du coaching. Une démarche exigeante fondée sur la complémentarité Tels le Yin et le Yang, Florence et Michel se complètent mutuellement. « Ingénieur de formation, Michel est très cartésien. Son esprit d’analyse et de synthèse est remarquable » indique Florence. « Moi, j’ai une approche plus synergétique, davantage tournée vers l’artistique. L’écriture, le théâtre, la musique ou encore les arts plastiques font partie des outils que j’utilise pour accompagner mes clients. J’ai également été formée à la médecine ...
EcoTree est né de deux constats, déclare Pierre-François Dumont Saint Priest, cofondateur de la startup : « D’un côté, la forêt française souffre d’un véritable manque de gestion et de renouvellement de ses peuplements. La forêt privée française représente plus de 12 millions d’hectares détenus par 3,5 millions de propriétaires. Ces propriétaires sont particulièrement attachés à leurs forêts mais trop peu ont les connaissances et/ou les moyens financiers pour bien la gérer et lui permettre de délivrer toute sa valeur écologique et économique. De l’autre, de plus en plus d’entreprises et particuliers, conscients de la nécessité d’agir pour la planète, sont prêts à s’engager dans des politiques environnementales, pourvus qu’elles ne pèsent pas trop sur un portefeuille souvent déjà bien sollicité ». Créer un patrimoine vert via EcoTree Le concept d’EcoTree repose sur une innovation juridique : dissocier la propriété du sol de la propriété des arbres, considérés comme « bien meuble par anticipation ». Le principe est simple : EcoTree reprend des terrains en friche ou des peuplements sans valeur d’avenir, mis à disposition par des propriétaires forestiers. Particuliers et entreprises peuvent alors, par l’intermédiaire d’EcoTree, devenir propriétaires d’arbres et financer ainsi le boisement ou la reprise en gestion de massifs forestiers. « Les entreprises ou les particuliers deviennent propriétaires d’arbres à hauteur de leurs moyens et de leurs ambitions. L’équipe d’EcoTree et son réseau de professionnels se chargeront de gérer et valoriser durablement le patrimoine forestier commun », nous indique-t-on. En grandissant, les arbres prennent de la valeur et séquestrent du carbone. Une fois qu’ils sont arrivés à maturité, les investisseurs bénéficient des revenus de la récolte du bois. Ce double bénéfice écologique et financier porte ses fruits dès aujourd’hui et se transmet aux générations futures. EcoTree conjugue gestion forestière durable et préservation de la biodiversité. Préférence est donnée à la gestion des massifs en futaie irrégulière, c’est-à-dire qui comprend des arbres de différents âges et grandeurs. « Ce mode de gestion promeut non seulement la biodiversité puisqu’il évite les coupes rases, mais favorise également la régénération naturelle», souligne notre interlocuteur. L’exclusion des produits phytosanitaires fait aussi partie de ce plan durable de gestion forestière. Ce sont toutes ces actions qui permettent la bonne croissance des arbres et qui garantissent à terme la bonne rentabilité des investissements. Un investissement aux retombées multiples EcoTree répond à trois critères fondamentaux du développement durable concernant les aspects environnementaux, économiques et sociaux. Sur le plan environnemental, un investissement chez EcoTree équivaut à un véritable engagement écoresponsable. En effet, devenir propriétaire d’arbre permet de contribuer à la baisse d’émission de CO2 dans notre atmosphère. « Nous avons choisi EcoTree pour compenser les émissions carbones liées à nos activités ! Cela était une évidence pour nous d’aller plus loin dans notre démarche en faveur de l’environnement », précise Alice Maréchal de chez Lemon Tri, une des entreprises partenaires d’EcoTree. En termes économiques, la startup mise sur un patrimoine vert qui se valorisera dans le temps. « Chaque année, l’arbre gagne 2 à 4 % de sa valeur. Qui plus est, aucune imposition ne s’applique sur la plus-value au moment de la coupe des arbres », affirme Pierre-François Dumont Saint Priest. En ce qui concerne son engagement social, EcoTree veut être réel soutien aux entreprises françaises. Plus particulièrement pour les acteurs locaux avec qui elle collabore étroitement afin de favoriser la bonne gestion des forêts. On peut citer, par exemple, un partenariat dévelo...
La force d’un réseau, l’agilité de coachs indépendants Ensemble, on est plus fort ! C’est probablement ce que se sont dit 6 coachs professionnels exerçant tous dans la région Occitanie. Depuis 2017, ils se sont regroupés pour former OcciCoachs. Les membres fondateurs sont, en effet, partis d’un constat simple : plutôt que de travailler seul, il est bien plus enrichissant d’unir leurs expertises, de mutualiser leurs compétences et de s’adosser à la force d’un collectif. Comme ils l’expliquent : « l’idée, c’est vraiment de se regrouper entre coachs partageant des valeurs et la même ambition pour l’humain, et de proposer à nos clients la richesse d’un réseau solide, professionnel, tout en conservant nos personnalités, nos singularités ». Des valeurs et une approche du coaching communes « Nous partageons la même approche du coaching et la même sensibilité. Autour de valeurs communes comme l’expertise, la bienveillance, et la performance, nous plaçons l’humain au cœur de l’organisation. Cela nous permet de pouvoir répondre rapidement aux besoins ou aux projets des entreprises, des collectivités ou des associations, que ce soit collectivement ou individuellement ». Les membres d’OcciCoachs sont certifiés RNCP1 (bac +5) et adhèrent au code de déontologie de l’EMCC (European Mentoring and Coaching Council). Le coaching : des bénéfices concrets Pour l’entreprise, le coaching s’adresse aux dirigeants, aux cadres, aux managers intermédiaires, et aux équipes. S’agissant de coaching individuel, les coachs interviennent régulièrement pour accompagner : - l’optimisation et le développement du leadership ; - l’évolution professionnelle (changement de poste, changement d’orientation, prise de responsabilités, etc.) ; - le management, la motivation et la gestion des équipes (créer du lien, donner du sens, gérer les fortes personnalités, développer la motivation, optimiser son organisation, accompagner le changement, etc.) ; - la gestion positive du stress, pour davantage de plaisir au travail. S’agissant de coaching d’équipe, les coachs apportent leurs compétences pour : - faire vivre la vision du dirigeant ; - créer de la cohésion et réguler les équipes ; - favoriser l’engagement collectif au profit de l’entreprise ; - co-construire le changement, les stratégies ou les nouvelles organisations Un coaching individuel ou d’équipe est toujours orienté « résultats ». Il se traduit par un plan d’actions opérationnel pour atteindre rapidement l’objectif déterminé communément et au préalable avec le client. Un coaching s’organise sur une durée limitée, généralement 2 à 6 mois. ...