Dans le Var, entre Lorgues et Le Thoronet, se dévoile un des plus anciens domaines viticoles de la Provence. Le Château La Martinette, blotti au cœur d’une nature luxuriante, invite à la découverte de vins de plaisir et équilibrés. À déguster : ses côtes-de-provence, qui sont produits sur ses 45 hectares de vignes. Un terroir d’exception, de précieux cépages Au Château La Martinette se développent, sur un sol argilo-calcaire, divers cépages dont ceux, traditionnels de la Provence comme le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet-sauvignon et même le tibouren, qui « est un cépage un peu oublié et difficile à travailler, mais typique de la Provence et que le domaine a voulu reprendre », précise Sarah Idrissi Lorin, responsable marketing et communication. Ces précieux cépages prospèrent dans un environnement naturel unique de 350 hectares, traversé par l’Argens, fleuve provençal, et bordé de végétation typique comme les oliviers ou les lavandes... D’ailleurs, grâce à ses 1 400 pieds d’olivier, la maison produit de l'huile selon la méthode traditionnelle et actuelle. Le domaine propose également du miel et exploite un verger-potager. Le domaine cherche à tout prix à préserver ce magnifique cadre. « Notre credo est d’être au plus proche de la nature. La démarche philosophique de proposer des produits biologiques existe depuis 2012. Contrôlé depuis 2017, nous sommes actuellement en conversion biologique dans la perspective d'obtenir notre certification en 2020 », souligne Sara Idrissi Lorin. Le domaine met ainsi tout en œuvre pour tirer le meilleur des raisins en optant pour des vendanges et des tris à la main et en adoptant un travail par gravité. Des vins auréolés de récompenses Le Château La Martinette se distingue par ses rosés (de 75 à 80 % de la production), et notamment le « Reflets d’Argens » 2015. Issu des plus vieux et plus beaux cépages de grenache, de cinsault et de rolle, ce vin dont le nom se réfère au fleuve traversant tout le domaine, reflète bien l’identité de ce dernier : « Il exprime à la fois l’audace avec laquelle nous travaillons le raisin et notre exigence de qualité », indique Sarah Idrissi Lorin. Cependant, le domaine ne se cantonne pas au rosé. « Nous tenons à développer nos gammes de rouges et de blancs », fait remarquer notre interlocutrice. Pour l’heure, le Château La Martinette propose déjà 9 cuvées réparties en 3 gammes : « Rollier », pour les adeptes de la fraicheur ; « Parcellaire », magnifiant le terroir ; et « Château », signature du domaine. Le succès de ces vins est tel qu’ils ont été auréolés de plusieurs récompenses, en plus d’avoir depuis longtemps traversé les frontières françaises. Ils sont présents en Russie, en Belgique, à Hong Kong et au Québec. Le Château rouge 2016 s’est vu attribuer 2 étoiles et un coup de cœur par le Guide Hachette 2019. La cuvée Haut de gamme en blanc « Clos blanc 2014 » fait l'objet d'un coup de coeur du guide de référence Bettane et Desseauve. Par ailleurs, au concours des Vins de Provence, des médailles d'or ont été décernées à La Grande Pièce et au Rollier Rosé. ...
Ciblant un public averti pour les visites du vignoble ou des caves souterraines voûtées en pierres destinées à l’élevage du vin, le Domaine du Moulin est un domaine familial qui tire son nom d’un quartier de la commune de Vinsobres où se trouvait un moulin à huile d’olive. Les cépages classiques des Côtes-du-Rhône : grenache, syrah et divers autres sont plantés sur un vignoble de vingt hectares en appellation d’origine contrôlée (AOC) Vinsobres. Sur ces sols argilo-calcaires, les propriétaires adoptent l’agriculture raisonnée depuis si longtemps que cela leur semble naturel. D’ailleurs, ils sont surpris que l’on prenne aujourd’hui cette démarche comme quelque chose d’extraordinaire. Aujourd’hui encore, les vignerons ont su conserver le cep gobelet, un cep de vigne qui tient debout tout seul et dont la vendange ne peut être faite mécaniquement. « La vigne forme un petit arbuste comme il y a cent ans, et cela apporte une meilleure aération des grappes et une meilleure répartition du soleil », explique Denis Vinson. La famille veut rester dans la pure tradition du vignoble. La cuvée ambassadrice La Cuvée ++ est la plus représentative du Domaine du Moulin. Sa robe couleur rubis, nuancée de violet donne un avant-goût des notes de fruits mûrs, d’épices et de moka relevés par des notes de vanille qui se dévoilent au nez. En bouche, on sent toujours du fruit avec des notes boisées sur la fin. Denis Vinson persiste à dire que chaque vin est exceptionnel, mais il faut savoir l’accorder avec les bons mets. ...
L’encépagement du domaine est composé des sept cépages locaux d’Alsace : Sylvaner, Pinot Blanc, Riesling, Muscat, Pinot gris, Gewurztraminer et Pinot Noir. L’âge moyen de ces vignes est d’environ trente ans, mais certaines parcelles sont couvertes de vieilles vignes atteignant les 52 ans. C’est grâce à la variété des cépages couplée à une diversité de terroirs, ainsi qu’à un savoir-faire transmis de génération en génération, que la famille Halbeisen a pu élaborer une grande variété de vins. Bergheim, une terre bénie pour les vignes Les treize hectares de vignes du Domaine Halbeisen se trouvent aux abords de l’ancienne cité fortifiée de Bergheim, en plein cœur du vignoble alsacien. Cette cité médiévale bénéficie d’un éventail de sols parmi lesquels figure le lieu-dit classé « Grand cru » Altenberg connu pour ses vins dès le XIIe siècle. Le vignoble profite d’un terroir argilo-calcaire complexe et idéal pour la culture de la vigne. De plus, il jouit d’un microclimat chaud, favorable à une maturité optimale des raisins, grâce à une exposition plein sud et un éloignement du front vosgien. Les vignes sont situées sur des fortes pentes qui leur assurent ainsi une bonne hygrométrie tout au long de l’année, ce qui confère aux vins du domaine une grande régularité dans le temps. Une grande gamme de vins Savoir-faire familial, terroir fantastique et grand éventail de cépages, le Domaine Halbeisen use de tous ces atouts pour obtenir des vins d’une grande variété sans pour autant déroger à la qualité. Les « Meilleurs Terroirs de Bergheim » sont des vins d’une grande subtilité tirée de la forte personnalité de leurs sols. Les « Terra Aurea » ou Terre d’Or sont surtout issus de cépages de plusieurs terroirs. Ils sont élaborés à partir de raisins de vignerons, vinifiés et mis en bouteille selon une charte qualitative dans le respect de l’environnement et du terroir. Les « Vins d’Exception » sont plutôt atypiques, fruits d’une tradition retrouvée. Ils se déclinent en blancs et rouges, élevés en barriques de chêne et toujours issus de Vieilles Vignes. Les « crémants » pour leur part s’imposent naturellement pour faire pétiller les fêtes. Il s’agit de vins effervescents de grande qualité qui se dégustent en toute circonstance. N’oublions pas les « Grands Crus » issus de Bergheim dont la renommée remonte au XIIe siècle. Finalement, les vendanges tardives sont des vins blancs puissants, complexes et moelleux, dont les nectars riches et liquoreux se dégustent durant les grandes occasions. ...
À la découverte des grands classiques La cuisine thaïe est l’une des plus réputées en Asie, ses saveurs sont uniques et la variété de ses ingrédients infinie. Curry, citronnelle, menthe, coriandre, basilic, piment figurent parmi les incontournables des plats les plus emblématiques que l’on retrouve à la carte du Baan Boran – Laab neua, Tom Yam Khun, Pad Thaï, Som Tam, Ped tod rad bamboo sauce, Khaow niaow, (le fameux «Tigre qui pleure »). En version plus ou moins épicée selon les goûts des clients, accompagnés de riz parfumé ou de légumes sautés au wok. Chacun de ces plats préparé à la minute témoigne de la richesse de la gastronomie thaïlandaise et de sa très grande légèreté. Plats allégés et fruits colorés Pour satisfaire l’ensemble de ses clients, le Baan Boran réserve une partie de sa carte à des spécialités allégées et végétariennes à base de légumes et de tofu. Une gastronomie light qui s’accommode bien de riz et de salades, mais aussi de fruits exotiques dont la Thaïlande est l’un des premiers producteurs et consommateurs en Asie du Sud-Est. Des fruits dont certains entrent dans la composition de cocktails avec ou sans alcool que propose le Baan Boran, tandis que la carte des vins réserve de belles surprises aux amateurs de vins du Monde. ...
Des sols diversifiés alternant couches marneuses et argilo-calcaires, associés à une belle exposition sud-est ont conduit Martin Klipfel à établir son domaine à Barr, en plein cœur de l’Alsace, dans le Bas-Rhin. Ici, tous les ingrédients sont réunis pour élaborer des crus à la hauteur de toutes les espérances. Une maison chargée d’histoire et de tradition Tout commence en 1824, lorsque Martin Klipfel fait l’acquisition du Clos Zisser, dont il a le monopole. En 1921, grâce à son fils Eugène, le domaine fut un pionnier en matière de Vendanges Tardives et de sélection de Grains Nobles. Louis, le petit-fils, a œuvré pour faire connaitre la Maison à travers le monde et transmettre naturellement sa passion de la vigne à ses enfants. Aujourd’hui, la Maison bénéficie d’une belle notoriété en France et à l’étranger, notamment grâce à la qualité et à l’authenticité de ses vins. Quand Cépages, terroir et savoir-faire s'allient pour permettre au vin une pleine expression de son élégance Présente sur les 3 appellations alsaciennes : Alsace Grand Cru, Vin d’Alsace et Crémant d’Alsace, la Maison Klipfel travaille tous les cépages emblématiques du terroir et a la volonté de toujours innover Une large panoplie de vins, crémants et autres spécialités d'Alsace est ainsi proposée. S'agissant des vins, les oenophiles auront le choix entre les cuvées Louis Klipfel, les cuvées André Lorentz, les Grands Crus d'Alsace, les Hospices de Strasbourg Grands Crus, les Vendanges Tardives ou les Sélections de Grains Nobles, en plus bien sûr des grands crus Kirchberg-de-barr et Kastelberg. Les Crémants se déclinent en Brut, Brut Chardonnay, Noirs Brut et Brut Rosé. La Maison compte parmi ses offres des spécialités d'Alsace, à l'instar du « Nuances de Pinots » ou le Sylvaner Côtes de Barr. Dans cette catégorie, le Sushi K., vin sec d'assemblage, étonne par sa souplesse et son fruité, et se dote d'une belle potentialité de garde. Il accompagne idéalement des plats asiatiques ou de fruits de mer. A découvrir. Et toujours dans l'optique d'élargir ses offres, Maison Klipfel met également à disposition de sa clientèle des liqueurs, des Crèmes et des eaux de vie. Le tout disponible en grands et petits formats. Bref, de quoi satisfaire tous les goûts et toutes les envies ! ...
Existant depuis 1850, le domaine ne commence à vinifier qu’en 1994. En 2010, Philippe Betschart apportera sa touche personnelle, en s’appropriant l’approche biodynamique dans le mode cultural et les techniques de vinification. La personnalité de chaque cuvée est marquée par un élevage qui diffère d'un millésime à l'autre. 2014 signe une démarche innovante puisqu'en décidant d'exclure les apports d'origine animale à la vigne et à l'élaboration du vin, le château débouche sur une certification VEGAN (EVE01), permettant à tout un chacun, dont les végétariens, de goûter à des vins faciles à boire qui ont de la personnalité. Un atout de taille qui lui permet de conquérir des tables prestigieuses aussi bien locales (le Prince Noir à Bordeaux) qu'à l'internationale (au Japon entre autres). Vinification : entre tradition et modernité Le domaine des Graves de Viaud a élu le merlot, le cabernet franc et le cabernet sauvignon comme principaux cépages. Les vignes bénéficient des meilleurs soins conformes aux exigences du label Demeter, dont le cahier des charges impose une vinification sans aucun intrant chimique, excepté le soufre. Les levures indigènes sont donc privilégiées pour les fermentations, tandis que les cuvaisons durent de 25 à 35 jours. « Notre mode de vinification tient à rester le plus naturel possible », souligne Philippe Betschart, propriétaire-gérant du domaine. Ainsi, les Côtes-de-Bourg du Château Les Graves de Viaud arborent finesse et élégance. « Nous produisons des cuvées modernes et classiques de bordeaux, prisées pour leur fraicheur, leur souplesse ainsi que leurs saveurs fruitées », nous indique-t-on. Le fruit avant tout Les vins de la maison sont répartis en deux gammes. D’une part, on trouve la gamme des cabernets où s’inscrivent des cuvées résolument modernes telles que « Les Cadets » et « Terroir ». « Les Cadets » est appréciée pour sa simplicité et ses délicieuses notes florales tandis que « Terroir » est privilégiée pour sa délicatesse et sa complexité issues d’un long élevage en barrique. D’autre part, on distingue la gamme des merlots qui regroupe des cuvées, certes plus classiques, mais absolument exquises. Parmi la liste figure la cuvée « Origine », qui est un assemblage à 90 % de merlot. Connaissant un succès certain à l’export, ce vin est un véritable enchantement pour les papilles. La cuvée « Réserve » fait également partie de la gamme des merlots. Ici, place à une sélection de vieilles vignes de plus de 60 ans qui sont élevées en barriques neuves durant 18 à 24 mois. Le résultat garantit un plaisir optimal à la dégustation ! ...
Tout commence en 2015, lorsque la famille Hiaut décide de reprendre une ancienne maison datant de 1869 située à cinq minutes des grottes de Lascaux. Le jeune couple met une année à rénover la bâtisse en apportant un vent de modernité à l’architecture construite en grande partie de pierre ancienne. Aujourd’hui, L’Évidence fait guise de chambres d'hôtes et ferme-auberge. Elle a la chance également d’abriter une ferme et un potager garantissant la fraîcheur des plats proposés dans le restaurant. Un délice en pleine nature Situé en plein milieu des bois, le domaine de la famille Hiaut est déjà très réputé pour sa bonne cuisine et son service, malgré son jeune âge. Le restaurant comprend une terrasse de 30 couverts et une salle intérieure de 30 couverts, où les convives peuvent apprécier dans un calme extraordinaire les plats concoctés avec amour par le chef de famille, Alexandre Hiaut tout juste âgé de 26 ans. Ce dernier qui a penchant pour le foie gras, le travaille en toute simplicité. À vrai dire, Alexandre n'hésitera pas à vous faire partager sa passion . En salle, la maîtresse de maison, Marion Chevallier, vous accueille avec son joli sourire et sa gentillesse. Chaque assiette que le couple suggère dans la carte a son petit secret, mais la signature du restaurant reste la fameuse tourtière de canard (confit de canard émietté, sauce tomate, pâte feuilletée) accompagnée d’une bonne salade. Pour le dessert, les fruits issus de l’exploitation agricole familiale sont servis frais tous les jours. Un des desserts préférés des habitués du restaurant est la Gaufre à l’ancienne, recette qu’Alexandre Hiaut a hérité de son grand-père. Une maison où il fait bon vivre L’Évidence sait ce que les gens veulent, et le partage avec plaisir à travers le savoir-faire familial. Il faut tout de même rappeler que le restaurant n’ouvre que le soir, ce qui n’empêche pas aux amateurs de cuisine de terroir, d’apprécier le charme de la verdure surplombant le domaine. Il est possible d’y passer tout un week-end, quatre chambres y sont disponibles toute l’année, avec l’accès à un spa (ouvert aux non-résidents). Des soirées à thème sont souvent organisées pour marquer les grandes occasions, avec, bien sûr, des plats adaptés à tous les budgets et pour tous les âges. Il est toujours conseillé d’y réserver sa place, même pour un simple dîner. Une chose est sûre, la famille Hiaut aussi jeune soit-elle, sait et saura prendre soin de chaque personne ! ...
En créant Papilles & Mamies, Cyril Romanet et Charlotte Thienpont ont voulu rendre accessible à tous une cuisine de qualité toujours élaborée à partir de produits frais et de saison. Faire du désir de bien manger un plaisir du quotidien, tel est l’objectif que se sont fixé ces deux amoureux de la cuisine traditionnelle française. Une histoire née de la passion pour la bonne cuisine L’univers culinaire n’a aucun secret pour les deux épicuriens dans l’âme puisque, dès leur plus tendre enfance, ils y ont été initiés. Ayant grandi dans une ferme, Charlotte a développé un amour particulier pour le bon produit. Quant à Cyril, il a appris à aimer et préparer la cuisine du terroir auprès de sa grand-mère. Dans une volonté de pérenniser ces souvenirs et partager leur passion pour la cuisine au plus grand nombre, le duo s’accorde à créer une solution qui permettrait à chacun de se faire livrer de bons plats authentiques. Le défi est donc lancé en 2018 quand Charlotte et Cyril décident de participer au concours « 100 jours pour entreprendre » qu’ils remportent avec succès. Ensemble, ils poursuivent leur entreprise avec l’aide de l’incubateur Smart Food Paris et ont réalisé un test de commercialisation avec succès. A noter que ces bons petits plats qui fleurent bon les odeurs d’enfance et les matinées agitées sont tous mijotés en cuisine par l'équipe, avec des ingrédients méticuleusement sélectionnés. Et pour que l'offre soit accessible à tous, nos deux cordons bleus préparent en coulisse l'ouverture officielle des commandes, qui sera annoncée sous peu. Des repas chaleureux et conviviaux Pour Cyril et Charlotte, alimentation de qualité rime avec produits sains et frais. Ainsi, seuls les meilleurs ingrédients locaux et de saison ont la place dans leur cuisine. Et pour conserver le maximum d’apports nutritionnels, les repas vont être soigneusement mijotés à basse température dans des bocaux en verre. Bannissant les additifs et autres conservateurs, ce mode de préparation artisanal permet d’assurer une conservation plus naturelle des plats. Le consommateur bénéficie ainsi de repas frais, et équilibrés, riches en saveurs et préparés avec amour et délicatesse, exactement comme on les aime. Et parce qu’un bon lunch n’est pas uniquement réservé pour les grandes occasions, Papilles et Mamies fait de ce plaisir une expérience à vivre et à partager au quotidien. L’occasion de se réunir en famille ou entre amis pour un moment gourmand et convivial. ...
La marque Batisse Lancelot a été lancée dans les années 1970 au temps des parents de Guillaume Batisse, première génération de la famille à travailler les vignes et à élaborer du champagne. Les cuvées phares En quatre générations, la maison a su se démarquer à travers des cuvées comme « Prestige » et « Brut Rosé ». Tandis que l’une révèle l’équilibre parfait entre chardonnay et pinot noir, l’autre séduira les papilles avec ses arômes intensément fruités. ...
La boutique-hôtel au charme contemporain abrite un restaurant gastronomique lové dans une vieille bâtisse aux murs en pierres apparentes. Ici, place à une décoration intérieure rehaussée de meubles contemporains et d’éléments au style ancien et authentique : œuvres d’art moderne, mobilier en fer forgé, piano à queue, bougies parfumées… Tous les sens restent en alerte, il est peu de le dire. Le mélange crée une ambiance feutrée et apaisante. Les baies victoriennes confèrent un cadre élégant et s’ouvrent sur le patio. Le jardin intérieur est, en outre, un endroit idéal pour savourer les plats en toute intimité et sérénité. Ceux qui veulent passer du temps seul ou en groupe à siroter une tasse de thé ou un verre d’alcool dans un endroit paisible peuvent accéder au salon de dégustation à tout moment. Un restaurant gastronomique La cuisine gastronomique, à la fois traditionnelle et moderne, met à l’honneur les produits locaux et de saison. Le chef fait rêver avec ses plats colorés et joliment présentés. Son tartare de rouget, de langoustine et safran de Marie ouvre l’appétit. Pour continuer dans cette lancée, le filet de saint-pierre avec ses gnocchis aux algues explose en bouche, mais ne fait pas pour autant oublier les saveurs déjà goûtées en entrée. Et, cerise sur le gâteau, le millefeuille au chocolat et au caramel beurre salé est un véritable succès gustatif qui finit de faire palpiter les sens. Bien évidemment, la carte change au gré des saisons, mais le goût et la qualité sont toujours au rendez-vous. Avec une centaine de références de vins, triées sur le volet, les accords mets-vins sont très inspirés et d’une grande subtilité, ce qui plaît aux fins gourmets et aux grands gourmands. ...
Construit vers le XIVe siècle sur la commune de Bormes-les-Mimosas, dans le Var, l’imposant Château Léoube a été racheté en 1997 puis complètement restauré par l’industriel anglais Lord Anthony Bamford. Le domaine est situé sur l’un des plus beaux sites protégés d’Europe, au cap Bénat, près de Saint-Tropez, et s’étend sur quatre kilomètres de littoral sauvage. À lui seul, il couvre 560 hectares, dont 68 hectares dédiés à la culture de vignes et 23 hectares à l’olivier. Un domaine viticole exceptionnel Bénéficiant d’une situation géographique exceptionnelle, avec un ensoleillement optimal et une terre ocre-argileuse très généreuse, « le vignoble génère une production annuelle de 450 000 bouteilles de vins blancs, rouges et principalement des rosés, tous certifiés biologiques par le label Ecocert depuis 2011 », rapporte Jean Dubille - Directeur général du Château Léoube. Outre son terroir d'exception, le Château Léoube véhicule des valeurs humaines qui contribuent à son succès. Une équipe de 80 personnes assure le bon fonctionnement des activités de l'exploitation. Parmi elles, figure l’œnologue Romain Ott qui affirme son savoir-faire et sa passion du vin à travers ses cuvées aussi fruitées qu’équilibrées. Des vins rosés dignes des tables gastronomiques Romain Ott et son équipe élaborent une variété des meilleurs crus de Côtes de Provence grâce à un processus de fabrication rigoureux et respectueux de l’environnement. Le Château Léoube se distingue particulièrement par ses vins rosés qui se déclinent sous quatre gammes, à savoir le Rosé de Léoube, le Sparkling de Léoube (rosé pétillant), le Léoube La Londe et le Secret de Léoube, la cuvée emblématique du domaine. Ces deux derniers produits sont des « vins rosés de gastronomie », note Romain Ott. Par ailleurs, même si le vignoble est implanté sur la terre de prédilection de vins rosés qu’est la Provence, il produit merveilleusement des vins rouges structurés et puissants et aussi des vins blancs élégants à déguster avec délectation. Une offre œnotouristique séduisante en bord de mer Le château propose dans sa boutique des dégustations de vins toute l’année et des visites de caves. Cerise sur le gâteau : la plage naturelle du Pellegrin qui se trouve à quelques mètres du domaine est accessible à tous les visiteurs par un parking payant. Là, les parasols du Café de Léoube n’attendent que les vacanciers, avec au menu des produits biologiques locaux, sans oublier les vins de la maison servis sur place. ...
Jolie cadre montagnard situé au cœur d’un environnement privilégié, à 1600 mètres d’altitude au milieu du Pic du Midi de Bigorre et celui de Piquette, l’Auberge du Lienz perpétue une cuisine du terroir pyrénéen, une cuisine gouteuse et légère faite au naturel. Tenue par madame Corret depuis 52 ans aujourd’hui, cette auberge s’est vue décerner sous la direction de celle-ci, la médaille de bronze du tourisme en 2015, et le trophée du tourisme de la Caillere de Midi-Pyrénées. Le voyage dans l’assiette La tradition ici commence aux fourneaux, avec une cuisine magnifiquement orchestrée par le chef Franck. Il utilise majoritairement des produits provenant d’agriculteurs, d’éleveurs et de producteurs locaux. Ce cordon bleu issu de l’Ecole Hôtelière de Bordeaux et doté d’une expérience culinaire riche de ses voyages, met en avant une cuisine dynamique, légère, et respectueuse du terroir. A cet effet, il utilise pour ses assaisonnements, des herbes et fleurs cueillies au petit matin, pour révéler les senteurs de la nature au travers de jolies dressages en assiettes. Comme entrée signature, ventrèche de porc noir sur tartine d’oignons de Trébons grillée, légumes d’été fumés. Pour élaborer ce délice, les aubergines, tomates, et poivrons sont fumés, puis composés en une terrine assemblée avec le jus de cuisson du fumé. Cette entrée est servie avec des tranches de pain toastées, sur lesquelles on étale des oignons de Trébons tombés à la graisse de porc. Au-dessus, de la poitrine de porc séchée recouverte de terrine. Le pain utilisé par l’Auberge du Lienz pour ce succulent bonheur au gout frais, est un pain bio à base d’épeautre et fait maison. Parmi les plats phares de la maison, la garbure complète à la soupe et au jambonneau de porc accompagnée de ses légumes. Plat orchestré avec des jarrets de jambon bouillis dans de l’eau, et où l’on ajoute des oignons, clous de girofle, carottes, pommes de terre, haricots tarbais et choux. L’assaisonnement utilisé pour libérer les senteurs est l’ail écrasé. Les jarrets de jambon sec mis en vedette dans cette préparation vont donner à la garbure son véritable gout traditionnel. Après cuisson, le service se fait dans une soupière contenant le bouillon, les légumes et le jarret de jambon entouré de sa couenne. Ce dernier est moelleux et sa jutosité est libérée dans le bouillon pour le rendre succulent et léger. Autre plat phare de l’auberge, la truite de Lau Balagnas marinée au poivre Sansho, brunoise fraîcheur. Celui-ci est élaboré de plusieurs manières, mais conventionnellement, le filet de truite est assaisonné avec une marinade de poivre Sancho, du gros sel broyé et un peu de sucre. Par la suite, le filet de truite est découpé en carpaccio, et est étalé dans l’assiette accompagné de radis, concombre, pomme verte et un peu de basilic. Juste à côté sa petite vinaigrette à base de tomates cerises, citron et huile d’olive. Un jurançon sec est bien indiqué pour accompagner la dégustation de ce plat. Le dessert phare ici est le tartare de myrtilles. C’est une composition faite à base d’une pâte sablée recouverte d’une crème de vanille, et de myrtilles dans une gelée de vanille. La convivialité et la beauté à l’honneur À l’Auberge du Lienz, la convivialité est mise en avant grâce à la valorisation du terroir pyrénéen, et à travers des préparations qui varient au fil des saisons. Les clients y viennent et reviennent, compte tenu du service de qualité et de l’accueil chaleureux. Entre belles assiettes et tables bien dressées, le décor de bois, la cheminée de pierre, ou encore le parfum de fleurs en terrasse, le lieu impose son penchant pour la beauté et le naturel. A l’extérieur, les hôtes ont l’immense plaisir de profiter de la vue sur le Pic du Midi de Bigorre, le Pic de la Piquette et ses pistes de ski, et même la forêt d’Ayré. Une expérience culinaire au cœur de la nature en altitude, et très accessible avec un ticket moyen de 30 euros. ...
Issue d’une longue lignée de vignerons, la famille Delabarre élabore ses vins dans le plus pur respect de la tradition champenoise, sans pour autant tourner le dos aux techniques modernes, afin de « rester dans l’air du temps », dixit Christiane Delabarre, actuelle propriétaire. La vigneronne gère avec passion et rigueur son domaine, aidée depuis quelque temps de sa fille. De cette exploitation familiale à taille humaine naissent des champagnes de terroir au goût subtil. Une gamme aux cuvées largement récompensées Tout le savoir-faire de la famille Delabarre se reflète à travers la large gamme de cuvées très convoitées : Demi-sec, Brut - Rosé, Brut - Prestige, Brut - Millésimé, Brut - Tradition, cuvée Réservée. Ces vins d’exception sauront se mêler aux événements en tout genre, allant des grandes réceptions aux simples apéritifs. Celui qui doit absolument accompagner vos grands moments de vie est certainement le Brut-Prestige, qui constitue d’ailleurs la cuvée ambassadrice de la maison. Elle est obtenue par l’assemblage de 50 % de pinot noir, 20 % de pinot meunier et 30 % de chardonnay, un mélange dosé et harmonieux, qui a bénéficié d’un long vieillissement. Preuve de son succès : les multiples médailles qu’elle a obtenues, dont la médaille d’or au concours des vins des vignerons indépendants de 2015 et la médaille d’argent au concours des vins Féminalise de 2014. La ferveur de l’excellence et du respect de la nature Avec plus de 30 000 bouteilles commercialisées chaque année pour le plaisir des œnophiles, la maison s’efforce de maintenir la qualité de la production tout en appliquant une démarche écoresponsable. Le vignoble de 7,5 hectares, composé des trois cépages que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay, est cultivé depuis 15 années selon le principe de la viticulture raisonnée. Interrogée sur le sujet, Christiane Delabarre déclare que « cette décision est un moyen de garantir l’avenir des générations futures et d’offrir aux consommateurs un produit de qualité, offrant le meilleur du terroir. » ...
Situées sur un plateau de garrigues argilo-calcaires dans le Vaucluse, les vignes du domaine de la Brunely plongent leurs racines loin dans la terre pour puiser l’eau. « Cette particularité du sol nous donne des vins qui sont assez puissants et assez riches », souligne Edouard Carichon, responsable commercial et fils de Charles Carichon, propriétaire. Le domaine s’étend sur 80 hectares, dont 35 en appellation Vacqueyras. Concernant les cépages, les plus typiques de la vallée du Rhône sont privilégiés comme le grenache, la syrah, le mourvèdre ou encore le carignan. La vinification, une philosophie « On fait tout nous-mêmes. On s’attache à suivre tous les processus. C’est notre philosophie depuis le début pour offrir le meilleur du terroir et respecter la vigne et son environnement », explique Mr Carichon. Car, à défaut d’adopter une viticulture raisonnée, le domaine de la Brunely applique la méthode dite raisonnable. Pour preuve, il n’utilise aucun désherbant et va jusqu’à embaucher des saisonniers pour piocher les mauvaises herbes dans les cas extrêmes. La vinification, quant à elle, se fait main dans la main avec un œnologue-conseil, selon les techniques traditionnelles : vendange à maturité optimale, utilisation de levure naturelle, etc. Modernité oblige, les vins sont élevés dans des cuves en inox et en béton. Une cuvée, une appellation Le domaine de la Brunely propose une gamme très variée des grands crus de la vallée du Rhône : Vacqueyras, Gigondas, Châteauneuf-du-Pape, Côtes-du-Rhône et Ventoux. Cependant, ici, on ne produit qu’une seule cuvée par appellation. Régulièrement récompensée lors de divers concours, comme le Gigondas « Les Rocassières 2009 » coup de cœur du Guide Hachette 2012, la cuvée Châteauneuf-du-Pape est de celle qui fait la fierté du domaine : « C’est le seul vin qu’on élève en barriques. Il est très structuré, avec des tannins assez fins mais puissants. » ...
Seul concours de vin en BIB au monde, le concours « Best Wine In Box » met en avant une pratique qui a désormais le vent en poupe. En effet, les ventes de vin conditionnés en bag in box représentent aujourd’hui plus de 40% des ventes de la grande distribution. Une forte évolution qui s’explique en partie par un changement de comportement des consommateurs de vins comme l’explique Anne-Marie Estampe. Le bag in box a comme particularité de conserver le vin d’une autre manière. Notamment grâce à sa poche hermétique et rétractable ainsi que son robinet pour servir le vin. Cette spécificité permet de mieux conserver le vin jusqu’à quatre ou six semaines après ouverture. Et s’il n’est pas ouvert le vin peut être gardé jusqu’à un an. On redécouvre ainsi le plaisir du vin que l’on peut consommer avec modération, à raison d’un verre par jour par exemple. Toulouse, la grande messe du vin en boîte Chaque année maintenant depuis 8 ans, Toulouse devient le grand rendez-vous des vins en Bag in Box. Un rendez-vous qui a fait le pari de devenir incontournable. Et qui réunit professionnels et amateurs de vins autour d’un produit aux nombreuses facettes. Organisé par la société AMELOVIN en partenariat avec l’Ecole des Œnologues de Toulouse, les participants jury et concurrents s’inscrivent en ligne. Les échantillons de vins sont ensuite réunis et anonymisés. Ils sont bien sûr classés par catégories selon leur appellation, leur type, leur cépage, leur millésime et leur couleur et scrupuleusement anonymisés avant la dégustation à l’aveugle. Le jury de dégustateurs réunissent œnologues, professionnels du vin et œnophiles amateurs. Après une rude sélection, les meilleurs vins sont distingués par le macaron d’or « Best Wine In Box ». Dans les coulisses du concours Des profils différents viennent faire partie des différents pools de dégustateurs. Ils sont plus d’une centaine à donner leur jugement. Composés en comité de 5 personnes présidées par un œnologue, on y retrouve des professionnels du vins, des étudiants en œnologie, des techniciens et producteurs de vin ou encore des journalistes du vin. Chaque membre du jury peut ainsi déguster entre 12 et 15 vins. Une fois goûtés, les vins sont notés selon une grille de notation et des commentaires discutés de manière collégiale. Pour gagner, les vins doivent être choisis à l’unanimité. Ce qui représente au final une énorme logistique à mettre en place. Sur un concours, par exemple en 2017, plus d’un millier de boîtes de vin ont dû être déplacées, rangées et classées. En 2020, l’édition fut assez particulière en raison du contexte. Les dégustations ont ainsi eu lieu à distance et les échantillons de vin ont été livrés à domicile auprès des huit pools de dégustateurs à Gaillac, Toulouse, Béziers, Montpellier, Carcassonne, Narbonne, Lézignan et Limoux. Un concours à portée internationale Au fil des années, la réputation du concours s’est construite et a attiré les participants du monde entier. Ainsi en 2015, seulement 250 vins étaient représentés. Pour l’édition 2021, ce sont plus de 465 vins venant du monde entier qui ont concouru. Soit une nette hausse des participants de plus de 80% en 6 ans. 130 domaines différents se sont présentés avec des vins en BIB qui venaient d’Afrique du Sud, du Canada, des Etats-Unis mais aussi des pays européens comme la Bulgarie, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Au total sur les participants de l’édition de cette année, on comptait 248 vins français et 212 vins étrangers. Les lauréats ont vu leurs diplômes mis à l’honneur lors d’une cérémonie le 1er décembre dernier à Montpellier. Les français ont bien évidemment été bien à l’honneur puisque la région Occitanie a raflé à elle seule 50 médailles. ...
A Aix-en-Provence, à une centaine de mètres au nord du centre-ville, le restaurant l'Esprit de la Violette vous accueille dans un cadre raffiné et agréable. Dès l'entrée, le grand jardin au design graphique et parfaitement entretenu donne le ton. Si vous préférez prendre votre déjeuner bercé par le chant des cigales, la terrasse extérieure n'attend plus que vous. Mais sachez que l'intérieur vous promet autant d'élégance. Ici, rien de trop pompeux. On reste dans un esprit sobre tout en raffinement avec de jolis jeux de lumière. Les nappes de tables noires ébène tendent à surprendre. Mais passée cette première impression, la décoration contemporaine et recherchée se révèle dans toute sa splendeur. Marc de Passorio, retour de l’étoile L'histoire de l'Esprit de la Violette commence en 2014. Alors que Jean-Marc Banzo décide de mettre en vente son établissement, Marc de Passorio saute sur l'occasion et reprend le restaurant sur un coup de cœur. Un projet qui lui tient terriblement à cœur puisqu'il choisit d'abandonner ses autres activités pour s'y consacrer exclusivement. Une passion et un dévouement qui seront rapidement récompensés. En 2014, il reçoit le prestigieux prix du Gault & Millau d’or en PACA puis en 2015, un rêve d'enfant se concrétise : le chef est consacré par une étoile Michelin. Un titre qui vient aussi récompenser sa cuisine inventive, généreuse et un brin décalé. Car il faut dire que ses créations culinaires savent amuser nos papilles. Entre émotion et éblouissement, découvrez le foie gras de canard cuit au torchon délicatement accompagné d'une pâte de calisson d'AIX " feuille de poire " . La carte des desserts est tout aussi mélodieuse. L' " After Eight " Millésime été 2015 Chocolat Samana Grand Cru République Dominicaine par exemple achèvera de vous convaincre. Toutes ces succulentes suggestions sont minutieusement préparées avec des produits de saison. Le chef puise sa source d'inspiration sur les étals des marchés d'Aix et travaille avec beaucoup de producteurs locaux. Une manière de rendre hommage à la richesse des produits du terroir. Au cours de ses innombrables périples aux quatre coins du monde, il a aussi rapporté des trésors qui viennent ajouter une note d'innovation à sa cuisine. Entre originalité, raffinement et générosité A l'Esprit de la Violette, il existe plusieurs manières originales de déguster votre repas. Investissez, pour un délicieux moment entre amis, l'impressionnante cathédrale des vins. Il s'agit d'une salle spécifique dédiée aux vins où de nombreuses bouteilles sont agencées façon " cathédrale ". A découvrir également, le carré VIP, un espace intimiste directement installé dans la cuisine qui est propice aux dégustations en tout genre. Vous y verrez le chef et sa brigade à pied d'œuvre. Une découverte et une expérience sous le signe du partage que vous n'oublierez pas de sitôt. Car pour Marc de Passorio, transmettre sa passion est essentiel. D'ailleurs, il organise aussi des cours de cuisine accueillant débutants ou amateurs éclairés. Décidément, ce chef dynamique est présent partout, même là où on l'attend le moins. En 2015, l'Esprit de la Violette accueille un événement pas comme les autres où gastronomie et haute couture forment un heureux mariage. A cette occasion, la maison de couture Sandrine Godin a présenté sa collection tandis qu'en cuisine, le chef a concocté un dîner digne de ce nom associant modernité, tradition, excellence et élégance. Mais ce n'est pas tout ! Il lui arrive aussi d'organiser des soirées littéraires avec des écrivains incluant bien sûr, un menu qui surpasse aisément toutes les exigences. ...
Dans cet établissement, la gastronomie française est à l’honneur. Benoît Hilaire et sa créativité étonnante vous feront découvrir des plats généreux et raffinés, dotés d’une petite touche personnelle à laquelle il est impossible de résister. Le décor À La Table du Huit, la décoration mise en scène par Maison Margiela inspire tradition et modernité, classicisme et avant-garde. Derrière cette façade haussmannienne créée en 1866 pour la duchesse de Rivoli, princesse d’Essling, se dévoile un univers heureux où luxe et sophistication riment parfaitement avec calme et intimité. Les portes en trompe-l’œil surdimensionnées, ainsi que les murs et le sol en béton ciré, qui tranchent avec le mobilier en lévitation et tout nappé de blanc, sont autant de détails qui rehaussent la beauté des lieux. La féerie continue dehors, dans le jardin, qui se transforme en été en une oasis de verdure et de fraîcheur. Une cuisine française inventive et généreuse Animée par le désir de rester parmi les meilleurs, l’équipe de La Table du Huit orchestre des mets généreux et raffinés suivant les quatre saisons. Présentés sur une carte courte, les plats célèbrent la cuisine française, témoignent des talents du chef Benoît Hilaire et saluent la saisonnalité des produits. Ravioles de gambas, bouillon de crevettes, lentilles du Puy en vinaigrette, croustillants de pied de cochon et terrine de canard, kumquats confits et mâche sont idéaux pour commencer votre escapade. Ensuite, il serait bien dommage de passer à côté des incontournables classiques du Huit, comme le César du Huit aux anchois ou le burger auvergnat au bacon, frites maison. La savoureuse tarte fine aux pommes, vanille de Bourbon, ou le délicieux cheese-cake aux fruits rouges n’attendent qu’à être dévorés en fin de repas. Une carte de vins des plus éclectiques En prime du décor royal et de la carte goûteuse, le sommelier de La Table du Huit a sélectionné les meilleures bouteilles, qui s’accorderont à merveille avec vos mets. Quelques grandes références issues des plus grandes régions sont au rendez-vous (Bordeaux, Loire, Jura, Bourgogne, Rhône…). La sélection de champagnes est aussi riche et variée : Dom Pérignon, Vintage, 2006, Moët & Chandon, Brut Impérial, Krug, Rosé… ...
Forte d’une tradition séculaire, la distillerie Isautier produit du rhum d’exception alliant richesse aromatique et saveurs exotiques. La large gamme de Rhums blancs, Rhums vieux, Arrangés et Punchs, est l’emblème de la noble quête de qualité et d’excellence qui a animé plusieurs générations d’amoureux de cet élixir de vie. Une maison fière et forte de ses racines Nous sommes au milieu du XIXe siècle lorsque Louis et Charles Isautier jettent l’ancre sur une île qui deviendra, au fil des années, le sanctuaire d’une entreprise familiale de renom. Investissant d’abord dans le sucre, les Isautier prennent petit à petit la route du rhum. Cet engagement, en hommage à la richesse du terroir réunionnais, se concrétisera par la création de la distillerie Isautier en 1845 sous l’impulsion de Charles Isautier, le frère de Louis. Commence alors une épopée familiale couronnée de succès grâce à la diversification des produits de l’entreprise-mère mais surtout grâce à la production d’un rhum artisanal de qualité élaboré dans le respect de la pure tradition réunionnaise. L’âme du terroir dans chaque bouteille Les Isautier se consacrent principalement au rhum dans les années 1990 afin de donner le meilleur du terroir réunionnais. Depuis, leur ambition est de proposer une gamme de spiritueux authentiques et fidèles aux traditions en donnant la priorité à l’innovation. Cette ambition, à maintes reprises dignement récompensée, fait aujourd’hui partie de l’identité de la marque. Riche de près deux siècles d’existence, la Maison élabore ainsi des spiritueux à la mosaïque aromatique caractérisant l’île de la Réunion avec, en prime, du rhum vieux… et plus vieux encore. ...
L’exploitation est fondée en 1984 par une famille de vignerons passionnée de la Champagne. En 1994, Didier Raimond, viticulteur et oenologue de formation, reprend les rênes et lance sa propre marque en conduisant son vignoble dans le respect de l'environnement. Une démarche engagée bientôt signée par une certification. Un art méticuleux Après les vendanges, les raisins sont directement envoyés au pressoir. Les jus sont décantés puis mis en cuves de fermentation sur lies fines. Afin de révéler au mieux les cépages et mettre l'accent sur la différenciation des terroirs, l'assemblage, qui est la base de tout le savoir-faire de la maison, se prolonge par un vieillissement sur lattes, ajusté selon les cuvées et pouvant durer 3 à 8 ans. Tout ceci dans le but de présenter à la clientèle des vins accomplis. La dernière opération du dégorgement et du dosage va parfaire la présentation en dégustation des champagnes Didier RAIMOND. De plus, certaines cuvées sont élevées partiellemet en fûts de chêne pour leur apporter plus de personnalité. Ainsi naissent des vins exceptionnels comme le Champagne rosé, le Brut Tradition, la Cuvée Sublime ou la Grande Réserve. ...
La volonté d’honorer une cuisine solennelle et raffinée est au cœur de toutes les prestations de ce traiteur parisien. Livraison des plateaux-repas dignes des plus grands restaurants étoilés ou organisation d’un buffet, cocktail, petit déjeuner ou brunch forment les principales offres destinées aux entreprises et aux particuliers, avides de découvrir les subtilités de la cuisine Grand Siècle. Honneur au Potager du Roi Cuillère d'Argent ne cesse d’innover pour répondre aux exigences de ses clients friands de produits frais, locaux et, surtout, authentiques. Ainsi, dans une volonté de s’inscrire dans une démarche éthique et écoresponsable, l’artisan créateur gastronomique a signé un partenariat avec l'ENSP Potager du Roi. Construit entre 1678 et 1683 par Jean-Baptiste La Quintinie pour le compte de Louis XIV, ce site classé jardin remarquable et monument historique est enrichi d’une grande diversité de fruits et légumes qui subliment les repas concoctés par Cuillère d'Argent. Le service traiteur et le Potager du Roi s’engagent dans une collaboration qui s’efforce à conserver ce site de culture historique. « La Maison mécène le Potager du Roi, accompagne les jardiniers dans l’amélioration du site de culture », explique Gaëlle POGGIALE, présidente de la société. « Deux fois par an, je travaille avec mes chefs artisans et les jardiniers du Potager du Roi sur de nouvelles recettes, toujours basées sur la cuisine Grand Siècle », continue-t-elle. Documentation, recherche historique, briefing sont nécessaires pour finaliser la carte des menus. Un travail de longue haleine que l’équipe réalise néanmoins avec passion. Partager l’art de vivre à la française Cuillère d'Argent a bâti sa réputation autour de ses plateaux-repas élaborés selon un savoir-faire culinaire artisanal. Très appréciés au moment des repas d’affaires, les plateaux-repas Luxe représentent le produit phare de la maison. Plusieurs choix sont proposés par le traiteur parmi lesquels figure le « Romarin du Levant ». Le festin commence par du canard du Sud-Ouest. En plat de résistance, les cuisses de véritable poulet locavore de ferme du Luteau farcies aux champignons feront le bonheur des gourmets. Et pour clôturer le tout, rien de tel qu’une tarte à la chair de poire du Roi-Soleil. Le plateau-repas « Combawa du Potager du Roi », lui, est composé de saumon écossais issu d’une aquaculture responsable, du beurre cru du fromager-crémier Beillevaire, accompagné des végétaux du Potager du Roi. « On a cette volonté de travailler avec des ingrédients vraiment de très belle qualité », explique Gaëlle POGGIALE, en présentant fièrement ses produits. Les plats sont ensuite présentés dans un joli coffret fabriqué à partir d’assiettes en bois clair naturelles et biodégradables et de carton élaboré avec du bois issu d’une démarche responsable de gestion durable de forêt. À l’intérieur, on découvre un set de couverts de style Louis XV avec un verre lustré et élégant, et de la lingette rafraîchissante à la lavande royale. "Nous défendons les valeurs de la fabrication française : le coffret est fabriqué en France, le verre vient du Nord Pas de Calais vient de Cristal d’Arc et les couverts de Normandie" reprend notre interlocutrice. À côté de la préparation et de la livraison des plateaux-repas, Cuillère d'Argent développe aussi une expertise dans l’organisation des réceptions. Des menus pétillants entre tradition et modernité et élaborés toujours selon les préceptes de la cuisine Grand Siècle sont à l’honneur. « Nous privilégions les ingrédients de saison, locaux et aussi de qualité remarquable », ajoute Gaëlle POGGIALE. Petit déjeuner, pause-café, brunch et snack-chic, cocktail déjeunatoire, buffet, repas servis à l’assiette, Cuillère d’Argent témoigne d’une grande polyvalence, au service de particuliers et d'entreprises. ...
Saint-Jeannet a longtemps été connu pour l’agriculture, cette commune a même été surnommée « Saint-Jeannet le Riche ». Un muscat indigène a particulièrement intéressé une clientèle parisienne avant que les vignobles, victimes de la mondialisation, ne rétrécissent. Toutefois, un vigneron résiste grâce à un savoir-faire singulier et une connaissance du terroir. Le vignoble Le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur est perché à 400 m d’altitude, à 6 km de la mer. L’exploitation s’étend sur 4 hectares. Georges Rasse n’est pas près de rompre avec son vignoble datant de l’époque romaine, même si ses confrères ont jeté l’éponge depuis longtemps. Mieux, il garde la technique que son père René lui a transmise dans la stabilisation naturelle du vin au soleil. De nouveaux cépages sont introduits aussi, après quelques expérimentations par rapport à leur résistance au climat et à leur adaptation au sol. Georges Rasse s’engage également à respecter l’environnement, en entamant sa reconversion au bio. En attendant sa labellisation, il continue de satisfaire les palais. Une technique de vinification particulière En Provence, Georges Rasse fait partie des vignerons à être convaincus des bienfaits du soleil sur le vin. Il retravaille donc une technique traditionnelle de Saint-Jeannet pour stabiliser naturellement ses crus et ainsi éviter l’utilisation du sulfite et d’intrant de type collage. Les vins sont logés pendant 3 mois à 2 ans dans des bonbonnes disposées sur la terrasse du caveau. Seules les bonbonnes en verre blanc peuvent être utilisées pour ne pas modifier le vin. Œnotourisme En collaboration avec des tour-operateurs, le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur organise des visites et des dégustations de vins. Une formule « camping à la ferme » propose 25 emplacements de tentes aux pieds des oliviers. La moitié de la production est mise en vente directement sur place. Outre les visites, le vignoble participe chaque mois d’avril à une démarche collective baptisée « La France de ferme en ferme », qui consiste à partager son métier et sa passion. Chaque année, la Fête de la musique est rythmée par un concert. Georges Rasse rencontre également les sommeliers des restaurants clients une fois par an. ...
Le Château Ferrasse : une appellation AOC Castillon-Côtes de Bordeaux L’AOC Castillon-Côtes de Bordeaux, c’est environ 250 viticulteurs et 2 300 hectares de vignobles répartis sur 9 communes. Le vignoble est un assemblage de 70 % Merlot, 20 % Cabernet-franc et 10 % Cabernet-Sauvignon qui bénéficie d’un climat tempéré à caractère doux et humide. Les exploitations se trouvent sur des sols sablo-graveleux, sablo-argileux et argilo-calcaires. Les vignerons respectent la nature et préservent la biodiversité. D’ailleurs, le quart d’entre eux a opté pour l’agriculture bio ou biodynamique. Le château Ferrasse, une histoire émouvante Le château Ferrasse est une exploitation familiale qui existe depuis quatre générations. Son histoire commence en 1951 lorsque Emile Massarin, l’arrière-grand-père de Laurent Massarin, l’actuel gérant, achète un vignoble de dix hectares dans la périphérie de Castillon-la-Bataille. En 1957, Séverin Massarin poursuit dans le même élan que son père Emile en achetant dix autres hectares à Saint Genès de Castillon. Son fils Francis prend le relais en 1989, modernise l’exploitation et étend sa superficie 32 hectares. Laurent Massarin gère le domaine depuis 2006. Il est empli de courage, d’abnégation et gagné par le goût du travail bien fait. Titulaire d’un Bac agro-alimentaire, il a aussi fait des études œnologiques en France et à l’étranger. Le Château Ferrasse, un vin authentique Le vignoble est constitué de deux parties distinctes : la première se trouve dans la périphérie de la commune de Castillon-la-Bataille sur des sols bruns argilo-calcaires et sablo-argileux. La seconde se trouve sur du calcaire, dans la banlieue de Saint-Genès-de-Castillon. Le Château Ferrasse est un vignoble encépagé de 80 % de Merlot, de 10 % de Cabernet et de 10 % de Cabernet franc Sauvignon. Le technicien viticole Laurent Massarin ne se contente pas seulement de ses connaissances, il se fait aider par une équipe technique. « On respecte au maximum la nature, la Chambre d’Agriculture de la Gironde nous suit, on essaie d’allier la tradition à la modernité », nous explique-t-il. Le Château Ferrasse Cuvée des Moulins Castillon Côtes de Bordeaux, le Château Ferrasse Castillon Côtes de Bordeaux, la Fleur de Ferrasse Vin de France et le Château Terre Blanche sont les vins du domaine. Château Ferrasse, un vin corsé C’est le produit phare du domaine. Sa macération dure 5 à 6 semaines et son élevage se fait de façon traditionnelle pendant 18 mois dans des cuves inox. Sombre, il charme par sa robe limpide. Au nez, il est complexe avec des notes de fruits rouges. Corsé en bouche, il a aussi une bonne teneur en tanins et une bonne longueur aromatique. On peut le boire jeune, mais il est plus apprécié quand il vieillit. On doit l’ouvrir deux heures avant de le déguster pour qu’il se libère de ses arômes. C’est un vin idéal pour les soirées festives. « On peut le consommer avec des grillades, de la charcuterie et des fromages », nous conseille Laurent Massarin. La Cuvée des Moulins Castillon Côtes de Bordeaux, un vin riche en tanin Son élevage se fait pendant 12 mois en fut de chêne. A l’œil, il a une belle robe brillante et profonde. Au nez, on sent ses notes fruitées, épicées et vanillées. En bouche, il est ample, riche en tanins, bien équilibré et a des notes épicées. Il s’accorde parfaitement avec la charcuterie, toutes les viandes et les fromages. Un domaine ouvert à l’oenotourisme Le vignoble est ouvert aux visites les jeudis, vendredis et samedis. Laurent Massarin guide lui-même les visiteurs, il leur offre une dégustation de ses produits et leur explique tout le travail du vin. Tous les premiers dimanches de juin, M. Massarin organise une journée portes ouvertes durant laquelle il permet aux invités de déguster tous ses vins et de partager un repas. A cet effet, des exposants et artisans viennent pour proposer leurs produits. ...
C’est à Verzenay, un village de Champagne à flanc de coteau situé sur la montagne de Reims, que la famille de Carlini a implanté son exploitation. Son vignoble, d’une superficie totale de six hectares, est réparti sur les grands crus de Verzy, Verzenay et Beaumont-sur-Vesle, et sur les premiers crus de Ludes, Rilly-la-Montagne et Villers-Marmery. De cette terre essentiellement encépagée de pinot noir naissent des champagnes équilibrés invitant à une expérience sensorielle mémorable. Des cuvées d’une grande régularité Au domaine de Carlini, toute la beauté des gestes ancestraux est au service d’un art, celui de la fabrication du champagne. Le travail commence dans les vignes selon des méthodes d’élaboration traditionnelles. « Adhérant aux Vignerons indépendants, nous faisons tout nous-mêmes, ce qui garantit la régularité de nos vins », explique Aude Krantz de Carlini, actuelle propriétaire. « D’une année sur l’autre, les clients retrouvent le fil conducteur de nos cuvées grâce à nos assemblages des années précédentes. » Une constance qui fait ainsi le succès des champagnes de la maison, mais pas seulement. Les cuvées sont aussi élaborées dans le plus grand respect de l’environnement selon des procédés raisonnés, contribuant ainsi à révéler toutes les caractéristiques du terroir. À la découverte des perles de la cave de Carlini Le secret d’un bon champagne repose sur son vieillissement, se déroulant après la prise de mousse. Les années qui passent contribuent à optimiser la plénitude et l’équilibre de ses qualités organoleptiques. Pour Aude Krantz de Carlini, « ce temps de garde, qui dure chez nous 24 mois pour les BSA et 10 ans minimum pour les millésimes, est source d’épanouissement de nos vins ». La maison invite ainsi les connaisseurs à se délecter de l’un de ses bijoux, à savoir le Blanc de noirs grand cru, composé à 100 % de pinot noir, un cépage qui apporte rondeur et puissance. Appartenant également au cercle fermé des grands crus, la cuvée Réserve, à 50 % de pinot noir et 50 % de chardonnay, séduit par ses arômes toastés et beurrés, ajoutés à des notes de fruits jaunes. Légèreté et finesse font la particularité de ce champagne, qui accompagne à merveille les poissons chauds. ...
Installé sur la commune de Quarante adossée au Saint-Chinianais, le Domaine Pech-Ménel n’a pas pu rêver mieux comme situation géographique. Il est établi sur une éminence qui lui permet de dominer toute la plaine languedocienne et accessible depuis un chemin sinueux qui arpente le long du coteau. Au sommet, le paysage est à couper le souffle et donne une vue panoramique à 360 ° sur la ville de Narbonne et la Clape au Sud ainsi que le Piémont, le Canigou, le Caroux, le volcan d’Agde et même la chaîne des Pyrénées. « Par sa position dominante, le site a toujours été habité et cela, depuis l’Antiquité. D’ailleurs, nos terres regorgent de nombreux vestiges gallo-romains comme une villa romaine ou un dolmens», raconte Elisabeth Poux, totalement fière d’avoir pu hériter d’un site aussi exceptionnel par son père Fernand Poux. Aujourd’hui, elle gère le domaine aux côtés de sa sœur Marie-Françoise avec passion, implication et rigueur. Du côté sud de l’appellation Le terroir de Saint-Chinian est constitué de deux zones distinctes : au nord les schistes et au sud les calcaires. Le Domaine Pech-Ménel se trouve dans la partie méridionale de l’appellation constituée d’argilo-calcaires et de grès. La présence de cailloux massifs permet aux vignes de s’enraciner profondément sous la terre pour rechercher l’humidité. Le vignoble est composé de syrah, de grenache, de mourvèdre et de cinsaut en rouge et de roussanne, de viognier, de grenache blanc et de rolle en blanc, soit tous les cépages les plus typiques du Languedoc et même quelques espèces autochtones oubliées comme l’aramon ou le terret. Sur les 55 hectares composant la totalité de l’exploitation, seuls 25 hectares sont dédiés à la culture des raisins. Le reste sert de terre d’expression à la garrigue riche d’une végétation languedocienne : genêt, thym, lavande, ciste, arbousier, chênes kermès, pins, églantiers… Animées par l’envie de préserver cette extraordinaire biodiversité, Elisabeth et Marie-Françoise ont décidé d’adopter une agriculture biologique. « Depuis toujours, nous avons cultivé le vignoble dans le respect de l’environnement, du terroir et de la faune et de la flore, ce qui a plus ou moins facilité notre passage en bio », se félicite notre interlocutrice. Deux gammes de vins pour le plaisir des œnophiles Pour le bonheur de tous les amoureux de vins, le Domaine Pech-Ménel classe ses crus en deux catégories : la gamme Plaisir et la gamme Passion. La gamme Plaisir se compose de vins jeunes, sympas, gourmands et faciles à boire représentés par les cuvées « Villa Pech Ménel » et « No Name » en Saint-Chinian. « Villa Pech-Ménel » a fait notamment l’objet d’une citation de Terre de Vins, une étoile au Guide Hachette 2021 . « Il faut lui laisser le temps, il a beaucoup à dire », a déclaré une dégustatrice. La gamme propose également la cuvée « Blanc Poudré » en IGP OC car le domaine possède une parcelle de 3 hectares au bord du Canal de Midi où il travaille cette appellation. La gamme Passion rassemble les vins de garde avec du caractère. Parmi les dignes représentants de cette sélection figurent « Blanc de Pech Ménel », « Château Vallouvières-Pech Ménel » et « Château Pech-Ménel ». Grâce aux nombreux millésimes qui existent depuis 1999, les œnophiles peuvent s’offrir un voyage dans le temps à travers une dégustation « Verticale ». Un lauréat du concours de vins de Saint-Chinian Depuis 2011, le Syndicat de l’AOP Saint-Chinian organise un concours dénommé « Les Virtuoses de Saint-Chinian ». Une occasion pour la centaine de domaines de l’appellation de présenter leurs cuvées. Les caractéristiques de chaque parcelle, les techniques culturales, les conditions de vinification et d’élevage ne sont que quelques exemples des quarante critères imposés par le cahier des charges et destin&eac...