Implantée dans le Nord Finistère, Biobleud est une entreprise qui existe depuis 25 ans. A l’origine, Michel, à la fois traiteur et restaurateur végétarien, a l’idée de monter une structure 100% bio. À cette époque, le concept était alors plus que novateur. Au fil du temps, l'entreprise a grandi et Michel a fait appel à Vefa et Emmanuelle afin de l’aider à mieux gérer l’entreprise. Aujourd’hui, Biobleud est une structure à taille humaine qui dispose d’une équipe composée d’une quinzaine de salariés. Des produits d'une grande qualité gustative Qu’elles soient feuilletées, sablées, ou brisées ou depuis peu sans gluten, les pâtes Biobleud ont toutes un point commun : leur goût incomparable ! Le secret ? Des matières premières sélectionnées de manière très rigoureuse. En outre, les ingrédients utilisés sont naturels et ne contiennent ni arômes ni conservateurs. Résultat : des produits avec une saveur et une texture uniques. Biobleud réalise en tout six types de pâtes prêtes à dérouler, avec comme nouveauté une gamme sans gluten, et bientôt, une gamme de pâtes à dérouler aux céréales complètes. Elle propose également des plaques de pâtes pâtissières surgelées dédiées à la restauration collective et commerciale. Les pâtes à dérouler Biobleud sont des aides culinaires incontournables et faciles à mettre en œuvre. La pâte à pizza à dérouler en est la parfaite illustration. En effet, il suffit de dérouler, d'ajouter les garnitures et d’enfourner. Il ne reste plus qu’à déguster ! En plus de sa gamme de pâtes à dérouler, Biobleud commercialise une gamme de crêpes et de galettes élaborées par une entreprise partenaire bretonne. Disponibles dans les réseaux de magasins biologiques, les produits Biobleud sont reconnus pour leurs qualités exceptionnelles. Une démarche durable au sens large Depuis sa création en 1991, Biobleud s'est donnée pour mission de se développer de manière durable et de progresser simultanément sur les trois composantes du développement durable : l'économie, le social et l'environnement. D'un côté, l'entreprise, à travers une série de mesures, s'efforce d'être respectueuse de l'environnement. En premier lieu, Biobleud a toujours eu à cœur de transformer exclusivement des produits issus de l'agriculture biologique et elle est engagée auprès d'Ecocert pour la certification de ses produits. En ce qui concerne les emballages, Biobleud utilise par exemple du papier de cuisson kraft naturel biodégradable ayant reçu la certification PEFC. Toute production utilise de l'énergie. L'entreprise a choisi de diminuer son impact environnemental à ce niveau en utilisant une centrale de réfrigération qui utilise comme fluide de refroidissement le CO2, un agent non toxique reconnu pour être l'unique réfrigérant écologique naturel. Un système de récupération de chaleur est couplé à la centrale de réfrigération et permet de chauffer l'eau chaude pour le nettoyage et le chauffage des locaux sociaux. Ensuite, le tri et la valorisation des déchets figurent parmi les mesures écologiques adoptées au sein de la société. L'engagement écologique de Biobleud s'est concrétisé en 2015 par la construction d'un nouveau bâtiment de production plus durable. Par exemple, les murs des locaux sociaux ont été construit avec du bois d'Epicea de Sitka issu de forêts bretonnes gérées durablement en raison de son faible impact carbone. D’un autre côté, chez Biobleud, développement durable rime avec respect de l’humain. C’est la raison pour laquelle l’entreprise s’est efforcée d’apporter à ses salariés les meilleures conditions de travail. Que ce soit par la mise à disposition d’espaces de travail plus ergonomiques, l’octroi d’outils visant à faciliter la manutention, la lumière naturelle en production ou l’amélioration de la qualité de l’air à l’intérieur des locaux, tout est fait pour procurer aux sal...
C’est au sein de cette cité médiévale et viticole située sur la Route des vins que les Lichtle remontent la généalogie jusqu’en 1650. À Gueberschwihr, leurs descendants possèdent aujourd’hui un vignoble de 5,5 ha établi sur un terroir au climat sec et aux sols marno-calcaires. Sous un micro-climat spécifique, le domaine travaille les sept cépages alsaciens permettant de produire des vins en AOC Alsace, AOC Crémant d'Alsace, AOC Alsace Grand Cru et Vendanges Tardives (sélection de grains nobles). Des vins pas comme les autres Les œnophiles en quête de vins hors des sentiers battus trouveront leur bonheur chez Lichtle Benoît, notamment à travers leurs cuvées telle que L’Inattendu. Avec ses saveurs de fruits jaunes en pâte de fruit et ses arômes de citrons confits, ce vin accompagne à merveille la cuisine asiatique ou les poissons crus. ...
L’histoire des Vignoles Galineau & Fils démarre au XIXème siècle. À l’époque, un certain René Galineau s’intéresse aux métiers de vigneron et réussit à transmettre cette passion à ses descendants. En 1968, Michel et Marie Claude prennent la tête du domaine en investissant dans des moyens techniques de production pour élaborer des vins qui subliment leur terroir. Succédant à ses parents, Dominique Galineau représente la nouvelle génération. Il arrive en 2003 et amène avec lui une nouvelle vision de la viticulture qui préconise de meilleures pratiques environnementales. La méthode géophile pour soigner les vignes Les Vignobles Galineau & Fils ont pris leur quartier sur la commune de Pellegrue, à l’extrême est de la Gironde dans l’Entre-Deux-Mers et à quelques encablures de Saint-Émilion. Ils possèdent un domaine de 55 hectares de vignes, dont 54 sont consacrés à la production de vins rouges en AOC Bordeaux Supérieur et l’hectare restant à l’élaboration d’un vin blanc en AOC Entre-Deux-Mers. « Nous avons la chance d’être établis sur un terroir fabuleux qui culmine à 125 mètres d’altitude, soit le point le plus haut de la commune », déclare Isabelle Galineau, épouse de Dominique. Cette situation géographique combinée aux sols argilo-calcaires et argilo-limoneux donnent des crus très atypiques, à la fois gourmands et élégants. Après avoir travaillé ces sols durant de longues années selon les préceptes de la culture raisonnée, le domaine passe à la vitesse supérieure en s’engageant dans une conversion bio. « Nous avons opté pour la méthode géophile qui consiste à installer une flore microbienne dans le sol pour qu’il puisse devenir autonome et générer sa propre défense immunitaire sans intervention humaine. » Ce procédé passe par l’utilisation de plantes, de tisanes de compost, de champignons vivants et de diverses bactéries qui vont aider le sol à se régénérer. « Notre objectif est clairement de retourner à l’existant », fait savoir Isabelle. Des monocépages et des vins d’assemblage à découvrir Comme beaucoup de maisons viticoles bordelaises, les Vignobles Galineau & Fils conçoivent plusieurs monocépages. Parmi les fleurons de la maison figurent la cuvée « Les Perles Noires - Malbec », un 100% malbec. Car le domaine est l’un des rares à Bordeaux à travailler ce cépage oublié. Le vin à la belle robe pourpre révèle des arômes floraux, de cassis et de violette. Il est fruité et dévoile des tanins souples avec une longue finale en bouche. Toujours dans la gamme des monocépages, place à la cuvée « Les Perles Noires – Petit Verdot », un autre cépage peu travaillé dans la région. Ce vin rouge se veut également fruité, confituré et épicé avec beaucoup de volume en bouche et des tanins riches et charnus. Du côté des vins d’assemblage, les cuvées « Bellevue Favereau » et « Bois de Favereau » représentent les fers de la lance du domaine. Ils obtiennent régulièrement des récompenses au Concours Général Agricole, au Concours de Bordeaux, au Challenge International du Vin, etc. Dernier et non des moindres : le blanc issu à 100% du sauvignon blanc. Cette cuvée « Perles Blanches de Galineau » en AOC Entre-Deux-Mers séduit pour ses notes d’agrume et de fruits exotiques. Ce cru accompagne à merveille les viandes blanches, les poissons, les fruits de mer et les fromages. Nos vins et cuvées sont vendus dans le monde entier. ...
Le Retour à la Terre Rive Droite Véritable pionnier dans le XIe arrondissement de Paris, Biocoop Le Retour à la Terre Rive droite a été créé il y a bientôt dix ans. Comme pour les deux autres magasins, Rive droite fourmille de produits en tout genre qui étonnent et séduisent par leur originalité et leur diversité. On peut y découvrir un festival de fruits et de légumes oubliés, dont certains en provenance de notre verger conservatoire de Normandie, un bar à vrac de 150 références (céréales, pâtes, légumes et fruits secs, biscuits, cafés), des produits de petits producteurs que nous aimons faire découvrir, des produits originaux que l’on ne trouve nulle part ailleurs, comme le beurre de lait de chèvre ou de brebis. Nous mettons aussi l’accent sur les produits sous mentions Nature & Progrès, Demeter, ou issus du commerce équitable nord/sud (bananes, cafés, chocolats) ou nord/nord (produits Ensemble). On y trouve aussi des cosmétiques et des compléments alimentaires, des produits d’entretien écologiques, des jouets pour enfants et des livres. Un grand espace traiteur à l’entrée offre un large choix de pains (avec ou sans gluten), une grande variété de fromages, des tartes salées et sucrées, des desserts vegan ou non, des œufs extra-frais à la pièce, etc. Horaires : du lundi au samedi de 10 h à 20 h sans interruption. Nocturnes les lundis, jeudis et vendredis soir jusqu’à 20 h 30. Le Retour à la Terre Rive Gauche Ouvert il y a six ans dans le quartier de la Sorbonne, Biocoop Le Retour à la Terre Rive gauche se caractérise par une grande verrière qui lui confère un cachet tout particulier. Dans ce cadre magnifique, nos équipes ont à cœur de vous proposer ce qu’il y a de meilleur. À l’espace traiteur, choisissez parmi un large choix de pains (avec ou sans gluten), de fromages à la coupe, de charcuteries, de pâtisseries, de thés, de cafés et de super-aliments en vrac. Comme sur les deux autres magasins, vous trouverez une sélection exceptionnelle de fruits et de légumes exclusivement de saison, dont la très grande majorité provient de France. L’accent est mis sur les produits sous mentions Nature & Progrès, Demeter, ou issus du commerce équitable nord/sud (bananes, cafés, chocolats) ou nord/nord (produits Ensemble). On y trouve également un florilège de miels, de chocolats, de vins, de jus, de confitures ainsi qu’un choix exceptionnel de produits en vrac (céréales, fruits secs, pâtes, riz, etc.). La particularité de notre magasin Rive gauche est son espace dédié « beauté-santé » où le client est conseillé par nos équipier(e)s formé(e)s en naturopathie ou herboristerie. Horaires : du lundi au samedi de 10 h à 20 h sans interruption. Nocturnes les lundis et vendredis soir jusqu’à 20 h 30. Le Retour à la Terre Les Champs À deux pas des Champs-Élysées, notre magasin Le Retour à la Terre Les Champs offre (comme les deux premiers) un choix exceptionnel de produits bio : fruits et légumes, pains frais avec ou sans gluten, viandes, spécialités laitières/vegan/crues, vins et bières, miels, chocolats, cosmétiques et compléments alimentaires, produits d’entretien écologiques. Son rayon vrac est imposant, avec 150 variétés : céréales, fruits secs, mélanges de graines, biscuits, etc. Au rayon traiteur, on trouve de la charcuterie d’excellence, des fromages de brebis, de vache ou de chèvre, des pâtisseries (vegan ou non).La particularité, c’est son espace « Café » où vous pourrez consommer sur place des salades composées, des quiches maison, des soupes cuisinées avec les légumes du magasin, le tout accompagné de jus de fruits frais, de café ou de thé équitable. Nous proposons également de délicieuses glaces artisanales aux saveurs originales. Horaires : du lundi au samedi de 11 h à 21 h sans interruption. L’espace café ouvre ses portes dès 9 h. Attaché à nos valeurs, Biocoop le Retour à la Terre est la première enseigne de Paris à ne proposer aucun produit alimentaire contenant de l’huile de palme. ...
Le restaurant S’Zwilling Stuebel, établi depuis 1998 dans la rue Kuhn, dans le quartier de la Gare, à Strasbourg, est tenu par Joan et Maxime Bitzner. Un couple complice et polyglotte, qui se fait un plaisir à recevoir les convives venus de la région mais aussi de lointaines contrées. Ici, esprit de partage et valeurs culinaires traditionnelles sont à l’honneur. Le riche parcours du chef S’inspirant de ses voyages en Asie, notamment la Chine qu’il affectionne particulièrement, puisque son épouse en est originaire, Maxime Bitzner invite à la découverte d’une cuisine française revisitée qui se réserve quelques petites touches exotiques. C’est avec fierté qu’il nous confie : « Ma cuisine est influencée par les endroits que j’ai parcourus. » Il aime ainsi explorer les saveurs et les produits exotiques pour perfectionner ses créations culinaires. Sortant de l’école hôtelière de Strasbourg, ce chef passionné a effectué sa formation dans le Gers et a acquis ses premières expériences dans le Var, à Bordeaux, à Nancy et dans le nord de la France. Après avoir exercé un temps au Château de Pourtalès, il décide de poser ses valises à Strasbourg pour y ouvrir son propre restaurant. Fort de ses nombreuses années d’expérience, il propose une cuisine française, s’ouvrant au monde et préparée avec des produits frais. « Mon objectif est de ne jamais dénaturer le produit, de lui laisser sa plus belle expression », raconte-t-il. Une cuisine aux mille et une saveurs Pour les travailleurs pressés du midi, S’Zwilling Stuebel propose une formule à 10 € composée d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert. Pour ceux qui souhaitent déguster les spécialités régionales, un menu à 26 € met à l’honneur les saveurs du terroir. Pour le printemps, la maison réserve à ses convives une carte gourmande et savoureuse. En entrée, la déclinaison de pommes de terre à l’huile de noisette égaye déjà les papilles des plus gourmands. Le repas se poursuit avec une gibelotte de lotte rôtie au basilic accompagnée de petits légumes. Au dessert : rien de tel qu’une mousse au chocolat et coulis de fruits rouges ou un tiramisu à l’italienne maison pour apporter de la douceur à ce repas mélodieux. Côté vins, la carte privilégie les grands millésimes d’Alsace comme le riesling grand cru et du pinot gris. Et pour accompagner les gibiers agrémentés de sauces légèrement corsées, rien de tel que les côtes-du-rhône et les bordeaux, qui prennent une place importante dans la gamme des vins. ...
Maison La Mauny, générosité et richesse aromatique L’histoire de Maison La Mauny débute en 1749 quand Ferdinand Poulain, comte de Mauny, débarque sur l’île et épouse la fille d’un riche planteur qui possédait des terres dans la petite ville de Rivière-Pilote. Il devient ainsi propriétaire d’une exploitation agricole à qui il donne son nom. Avec la terrible crise de l’industrie sucrière de 1820, la distillerie se développe et commence à produire du rhum agricole élaboré à partir du pur jus de cannes du domaine, utilisées jusque-là exclusivement pour la production de sucre. Presque cent ans plus tard, les frères Bellonnie reprennent le domaine pour ensuite s’associer à la famille de négociants marseillais, les Bourdillon. On est en 1996 quand le groupe commence les démarches nécessaires pour faire des rhums martiniquais les premiers, et jusqu’à aujourd’hui les seuls, rhums certifiés AOC au monde. Maison La Mauny travaille depuis toujours ses rhums dans l’art complexe de l’assemblage pour exalter une large palette d’arômes et une générosité particulière. Le maître de chai de la Maison, par petites touches, comme un peintre avec leur palette, sélectionne les fûts et élabore les meilleurs assemblages pour exprimer toutes les subtiles particularités de la situation géographique des plantations dans ce qu’elles offrent de plus généreux. Situées dans une vallée verdoyante à la terre rouge argileuse, les cannes ici se gorgent de sucre dans une chaleur et une humidité particulière. Cela leur confère des notes aromatiques très fruitées, que l’on rencontre dès les rhums blancs, mais qui s’expriment encore plus délicatement dans les vieux rhums. Riche de son histoire et de son authenticité, Maison la Mauny est une distillerie dite « fumante » c’est à dire une distillerie toujours en activité pendant la période de la récolte de la canne qui a lieu de mi-février à fin juin. La visite guidée se fait en petit train où vous découvrirez le savoir-faire des hommes qui perpétuent, d’année en année, les méthodes traditionnelles d’élaboration des rhums agricoles Maison La Mauny. A la Cabane à rhum, vous serez initiés aux ti-punchs et cocktails, et apprendrez tout sur l’art du vieillissement en dégustant les rhums vieux d’exception. Les rhums Trois Rivières, élégance et puissance aromatique C’est sur le site de Rivière Pilote que la précieuse colonne à distiller originelle de Trois Rivières a été déplacée pour garantir la qualité et la singularité de ses rhums. Fondée en1660 par Nicolas Fouquet, la plantation Trois Rivières fait partie des plus anciennes de la Martinique. Située au sud de l’île, surplombant la mer des Caraïbes, Trois Rivières bénéficie d’un microclimat aride qui diffère totalement de celui de Maison La Mauny. Cette situation géographique exceptionnelle renforce la concentration en sucre de ses cannes réellement exceptionnelles. Ce terroir du Sud s’exprime pleinement dans le Trois Rivières Cuvée de l’Océan, dont les cannes élevées sur l’Anse Trabaud à Ste Anne affichent autant leur forte sucrosité que l’intensité des notes iodées portées par les Alizés Visible de loin au milieu des champs de canne, un moulin à vent indique l'emplacement des Plantations Trois Rivières. Ce site est un lieu de découverte pédagogique, des procédés de distillation du rhum mais aussi de l'histoire de la Martinique. Un savoir-faire d’exception Dès la coupe, les cannes sont immédiatement apportées à la distillerie pour préserver toute leur fraîcheur. On en extrait le pur jus qui va fermenter pendant 24 à 48 heures. C’est dans la colonne à distiller, unique à Trois Rivières, que le jus des cannes se transforme en « esprit du rhum » ruisselant doucement le long des parois. Le rhum blanc, qui sort entre 65 et 75%, sera ensuite réduit au degré d’alcool voulu avant d’être commercialisé. Les rhums vieux, quant à eux, doivent vieillir au minimum tr...
Au cœur de la station de ski Serre Chevalier, Le Caribou accueille en hiver comme en été les vacanciers affectionnant les bons petits plats. La maîtresse des lieux, Liane Cunin, et sa petite équipe, composée notamment du chef Louis Blain du Poète, proposent des menus complètement différents selon les saisons. En effet, les repas servis ici sont plutôt montagnards durant la période hivernale, alors qu’ils sont entièrement improvisés lors de l’arrivée des beaux jours. Des saveurs authentiques à découvrir Le « fait maison » occupe une place importante au sein du Caribou. La plupart de ses plats phares sont essentiellement préparés avec grand soin à l’aide d’ingrédients frais et de saison. C’est le cas de son foie gras maison ou de sa truite fumée maison de Châteauroux, qui sont servis en entrée. Les réjouissances continuent avec du gibier, à l’instar du chevreuil aux airelles avec légumes anciens ou du dos de cabillaud aux deux citrons pour les amateurs de poisson. Le repas s’achève sur un entremets au chocolat, une tarte au citron meringuée ou des crèmes brûlées sous toutes leurs formes. Les vins originaires des Hautes-Alpes accompagnent dignement le festin. La trentaine de références parmi les plus sollicitées en rouge et en blanc comprend le Domaine Allemand, par exemple. La clientèle est également très friande des Côtes-de-Provence et des Côtes-du-Rhône. De la convivialité au menu Dans le restaurant Le Caribou, on se délecte de la vue imprenable donnant sur les Hautes-Alpes. La beauté de l’établissement est encore plus saisissante une fois à l’intérieur. Il est en fait implanté dans une ancienne bergerie datée du XVIIe siècle. Il a su garder son charme d’antan grâce à sa pièce voûtée en pierre apparente, qui lui confère une ambiance assez chaleureuse. ...
Ce qui donne ce goût de craie à l’appellation Saumure-Champigny ? Ce sont ses tuffeaux, des formations géologiques de couleur blanche ou jaunâtre contenant quelques paillettes de mica blanc. Sur cette partie de la vallée de la Loire, se blottit Turquant où caves et grottes sont si nombreuses qu’on y compterait le plus grand nombre en France. C’est aussi ici que depuis trois générations, Denis Retiveau cultive son raisin pour produire six cuvées différentes ainsi que sa passion immodérée pour la navigation. Entre Turquant et Montsoreau, 10 km à l’Est de Saumur sur les bords de la Loire, il possède le domaine des Champs-fleuris. Un terroir viticole qui au milieu d’un climat océanique produit près de 200 000 bouteilles par an. Passionné depuis l’enfance par la viticulture, il reprend le domaine familial en 1995 après un brevet technique agricole en viticulture et œnologie. Des vignes qui s’étalent sur 29 hectares et où le vin rouge a pour spécificité sa densité, son côté charnu et élégant. Des vignes de 40 ans d’âge pour un saumur d’exception Avec 6 cuvées différentes, le domaine des Champs-Fleuris produit différents vins en mélangeant moderne et tradition. Les cépages alternent entre Cabernet franc (96%) et Cabernet-Sauvignon (4%) pour les rouges et on y retrouve les appellations Coteaux de Saumur, Crémant de Loire, Saumur Blanc et Saumur Champigny ainsi que du Saumur Rosé. Les vendanges y sont faites mécaniquement avec le tri embarqué et tapis élévateur dans le respect du raisin. Le vin fraîchement pressé est conservé dans de l’inox régulé et des fûts de chêne. Dans ces fûts, les vins sont conservés au moins un an. Une sensibilité particulière pour ce fruit produit sur des plants dont certains ont plus de 70 ans d’âge. Le terroir lui est certifié haute valeur environnementale. Le vignoble s’applique ainsi à utiliser des traitements conventionnels pour une culture raisonnée. Ainsi en 2021, sur 10 traitements, 8 ont été effectués en « bio ». Les grains profitent ainsi du climat océanique et produisent des vins légers et fruités. On y retrouve aussi des grands vins de garde, quand les raisins sont plus riches en sucre et que la macération est plus longue. ...
Située entre la vallée de l’Ardre et la vallée de la Marne, plus précisément à Courville, l’exploitation de 9,6 hectares de la famille Bennezon au fil des années a acquis une notoriété auprès des connaisseurs. Blanc de noirs, Blanc de blancs, Brut rosé, Brut tradition, Grande réserve : une grande variété de cuvées issues d’assemblages minutieusement pensés, attend d’être découverte. Une riche histoire La passion et le savoir-faire familial se transmettent depuis plusieurs générations au sein de la famille Bennezon. Dans le respect de la tradition champenoise, elle propose des cuvées d’une grande finesse qui deviennent des compagnons incontournables de tous les plus grands moments de vie. Le vignoble est implanté sur la terre de prédilection du meunier avec ses sols calcaires propices au bon développement de ce cépage, bien qu’il soit aussi planté de chardonnay et de pinot noir. Un terroir riche d’une histoire particulière « puisqu’à Courville, les coteaux étaient exploités par d’anciens moines puis abandonnés après la Révolution », raconte Vincent Bennezon, actuel propriétaire. « Les vignes ont ensuite été replantées dans les années 60 », poursuit-il. Les cuvées emblématiques Propriétaire-récoltant, le vigneron vinifie ses champagnes dans une cave coopérative. Parmi les cuvées ambassadrices de la maison, il cite le Blanc de noirs « qui a la particularité de vieillir dans des fûts d’acacia et est issu d’une sélection de petits grains de pinot noir », précise notre interlocuteur. L’une des autres cuvées qui fait la fierté de la maison est représentée par la Grande réserve qui est obtenue grâce à un assemblage de pinot noir et chardonnay à 50/50. Ce champagne passé en fût de chêne révèle de jolies notes d’arômes boisés et torréfiés. Dernier et non des moindres : le Brut tradition « fait partie de mes coups de cœur », confie le vigneron. « Ce champagne est vif, bien équilibré, offre un excellent rapport sucre sur acide et une belle longueur en bouche. » ...
La ferme est nichée dans un paysage de prairie naturelle, mais se distingue grâce à ses imposants bâtiments en pierre qui abritent la grange et l’étable réaménagée. La salle de traite ainsi que la fromagerie se dotent d’une installation et d’un équipement plus moderne, pour répondre aux exigences du cahier des charges adapté à la production et la transformation laitières. S’engager pour la qualité Idéalement situé à 900 mètres d’altitude, la Ferme la Grange de la Haute Vallée peut se permettre de gâter son cheptel de 40 vaches laitières. « En été, elles jouissent librement de l’herbe fraîche et du pâturage à fertilisation naturelle, et en hiver, elles bénéficient d’une alimentation à base de foin », explique Alain André, le gérant. Ce troupeau de race montbéliarde a été soigneusement sélectionné pour satisfaire les impératifs de qualité et les besoins économiques de l’exploitation. En moyenne, le cheptel bovin parvient à produire 260 000 litres de lait chaque année, dont 90 % sont destinées à la transformation. Afin d’offrir sa typicité propre à chaque fromage, une technologie spéciale ainsi qu'une méthode de fabrication spécifique doivent être observées de façon stricte. Ainsi, les paramètres de fabrication, incluant décaillage et durée d'affinage varient d'un fromage à l'autre. Par ailleurs, le lait cru étant indispensable pour conférer leur onctuosité aux fromages, les normes sanitaires liées à l'hygiène alimentaire et à la conservation sont rigoureusement respectées et contrôlées tout au long du processus. Une gamme de produits gourmands La Ferme la Grange de la Haute Vallée propose des fromages AOP, deux types de fromages fermiers, et du yaourt nature au lait entier. On cite le fromage AOP Salers : « Un fromage saisonnier qui se fabrique uniquement sur la période de pâturage, du mois d’avril jusqu’au mois de novembre, le lait est réceptionné directement dans une cuve en bois de chataignier qu'on appelle la gerle, obligatoire pour la fabrication du fromage Salers », fait savoir notre interlocuteur. À base de lait cru, ce fromage pressé a un goût corsé et volcanique, à l’image du terroir. L’AOP cantal de son côté se distingue par ses saveurs plus lactiques, qui se bonifient avec une légère note fruitée au fil du temps. Ce fromage se décline en cantal vieux, cantal entre-deux et cantal jeune, qui ont raflé de nombreuses fois la médaille d’or et la médaille d’argent au concours général agricole de Paris depuis l’année 2011. « On essaye de maîtriser la qualité des produits et de la maintenir », souligne le gérant. En outre, le fromage AOP bleu d'Auvergne a une texture à la fois fondante et corpulente, révélant le goût d’un fromage d’antan. Enfin, deux fromages fermiers viennent s’ajouter à l’assortiment, dont le saint-timothée, type tome de montagne et le Pignou, un petit bleu plus typé. ...
« Privilégier l’agriculture locale et travailler en direct avec les producteurs », tel est le credo de Mon-panier-de-campagne.fr, projet à l’initiative de Nathalie Bottan, qui, souhaitant privilégier la nourriture locale dans son alimentation, a décidé de collaborer avec de petits producteurs de la région toulousaine et permettre ainsi aux locavores comme elle de bénéficier, au quotidien, de produits frais et de saison. Aujourd’hui reprise par Julie Lechat, cette épicerie en ligne de produits locaux, créée en 2010, a su faire de plus en plus d’adeptes au fil des années. Ne se cantonnant pas uniquement à offrir des produits de qualité à ses clients, le site marchand propose un vrai service de proximité. Un panier de courses personnalisable Sur le site Mon-panier-de-campagne.fr, les particuliers font leur choix sur une sélection de produits alimentaires issus de la ferme en composant eux-mêmes leurs paniers. Les laitages, viandes, poissons, fruits et légumes mis à disposition sont fournis directement par de petites exploitations triées sur le volet. Outre la qualité gustative de leurs produits, ces dernières ont été sélectionnées pour leur mode de production artisanale, fermière ou bio, ainsi que leur proximité, c’est-à-dire à Toulouse et ses environs. À travers cette démarche écoresponsable, Mon-panier-de-campagne.fr contribue à valoriser l’économie locale. Des idées de recettes Faciliter la vie grâce à des paniers contenant préalablement tous les aliments nécessaires à un menu hebdomadaire et proposer diverses recettes, c’est la bonne idée qu’a eue ce marché de producteurs en ligne pour une meilleure consommation des aliments qu’il propose. Julie Lechat réfléchit elle-même à des menus journaliers en se basant sur la sélection de produits à suggérer aux consommateurs. De l’entrée au dessert, tout est pensé pour aider ceux-ci à mieux consommer les bons produits de la ferme et pour maximum 5 euros par repas complet et par personne. Mais privilégiant toujours les goûts du consommateur, Mon-panier-de-campagne.fr leur offre la possibilité de supprimer ou d’ajouter des articles sur ces paniers-là. Une logistique bien pensée En optant pour le circuit court comme mode de distribution, Mon-panier-de-campagne.fr use d’une livraison assurant la bonne conservation des produits commandés. « Les clients passent commande le week-end et jusqu’au lundi 14 h pour une livraison en fin de semaine », nous fait savoir Julie Lechat. « Les commandes sont préparées le lendemain et livrées à domicile le jeudi ou le vendredi suivants », continue-t-elle en nous expliquant le fonctionnement de son service. Par ailleurs, le site assure le respect de la chaîne du froid en maintenant les commandes acheminées dans un camion frigorifique. Et pour l’emballage de ses paniers écoresponsables, Mon-panier-de-campagne.fr opte pour des sacs en cabas réutilisables limitant l’impact environnemental. ...
Le Chant des Oliviers accueille ses convives dans un cadre décoré par le fameux Yannick Cinnelli. L’établissement de 52 couverts s’affiche ainsi dans un style baroque contemporain ; une véritable invitation à table. L’ambiance est à son apogée tous les premiers samedis du mois, quand le guitariste Willy éblouit les convives en interprétant le meilleur du répertoire musical français. Le fait maison à l’honneur « Cuisine du sud ou cuisine du soleil », un concept que le maître des lieux, Albert Eddassouki, se plaît à associer à la cuisine concoctée dans son restaurant. Les plats sont élaborés avec des produits frais, fournis et sélectionnés par des personnes de confiance, proches du propriétaire lui-même. « Aucun plat de l’industrie agroalimentaire ne sera servi dans votre assiette. Nous préparons tout nous-mêmes », lit-on sur la carte. Dans la gamme des entrées, notre attention se porte sur la salade de poulpe avec des oignons, un mets préparé avec des olives noires, de la coriandre ou encore des pommes Grammy Smith. Dans le registre des plats, le restaurant a bâti sa notoriété avec la noix de Saint-Jacques à l’orange purée. Un plat agrémenté d'un lot d’ingrédients de choix comme les épinards, les échalotes ou l’orange flambée au Grand Marnier avec de la purée de pommes Vitelotte à l’huile d’olive à la truffe. Pour le dessert, le Tiramisu Rose, une spécialité importée directement de Marrakech qui doit sa saveur aux biscuits de Reims roses, est une vraie invitation à la gourmandise. Une large sélection de vins Vins blancs, vins rosés, vins rouges… le restaurant Le Chant des Oliviers dispose d’un large choix cadrant parfaitement avec les saveurs de la cuisine du soleil. On note surtout certaines références, comme le bordeaux du Château Victoria, ainsi que le Saint-Joseph de la Vallée du Rhône. ...
Dès 1929, Emile Refouvelet développe un apéritif à base de racines de gentiane, à Riom-es-Montagnes au cœur du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. Dès 1930, il est commercialisé sous le nom d'Auvergne Gentiane. C’est en 1962 que naît officiellement la marque Avèze. Un processus d’élaboration authentique ... Les racines de gentiane sont récoltées entre fin mai et mi-octobre, entre 900 et 1700 mètres d’altitude. Elles sont triées puis lavées à la main. Elles sont ensuite disposées de façon inclinée pour un égouttage optimal. Après avoir été découpées en cossettes, elles subissent une macération dans de l'alcool pendant au moins neuf mois. Enfin, viennent les étapes de la filtration et l'embouteillage. Avèze est le seul apéritif auvergnat à être certifié « produit du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne », véritable gage de qualité et d’authenticité. … pour des apéritifs au goût unique La gamme Avèze se décline en 3 variétés : 15%, 16% et 18% vol., se différenciant notamment par une note de gentiane plus ou moins intense. Toutes présentent une robe jaune d’or éclatant. Au nez, l’Avèze 15% vol. est fraîche et fruitée, en bouche sa légèreté et sa douceur contenue mettent en valeur l'amertume traditionnelle de la gentiane. Avec ses notes fruitées, l’Avèze 16% vol. a une attaque ronde et moelleuse, avec une amertume qui apparaît franchement à l'évolution et persiste en finale. Quant à l’Avèze 18% vol., elle se remarque par ses notes de gentiane plus prononcées. L'apéritif Avèze s'apprécie pur avec des glaçons, ou avec de l’eau gazeuse, du tonic ou encore du jus de fruits. Essayez par exemple l’Avèze Cassis : 5 cl d’Avèze, 2 cl de crème de cassis et des glaçons. En savoir plus à l’Espace Avèze Pour tout connaître sur l’histoire et l'élaboration des apéritifs Avèze, rendez-vous à l’Espace Avèze toute l’année sur réservation. Cet espace gratuit présente les 500 espèces de gentiane et l’histoire du volcan cantalien. Une dégustation gratuite d’Avèze est proposée aux visiteurs majeurs. ...
Pionniers d’une ère nouvelle, ces producteurs engagés créent la Fromagerie de la Meix en 1985 pour transformer leur lait, puis Est Distribution Biogam pour vendre et distribuer leurs produits et d’autres produits 100% issus d’agriculture biologique sous la marque Biogam. Biogam, c’est une communauté, une famille mais aussi un acteur historique et incontournable de la filière laitière biologique en France. Dans les années 60, alors que l’agriculture biologique n’en est qu’à ses balbutiements, les agriculteurs fondateurs décident, en effet, d’installer la fromagerie au sein du GAEC de la Meix avec la volonté de faire connaître leur activité et leurs produits. Un pari réussi pour ces pionniers des produits laitiers bios de A à Z. Grâce à leur persévérance, leur enseigne fait désormais figure de référence dans les réseaux spécialisés bios historiques. Allant du fromage à la crème fraîche, en passant par le yaourt, chaque produit est le reflet d’une passion commune pour la consommation saine et le respect d’une fabrication artisanale. Collecte, transformation et valorisation Voilà près de 50 ans que la Fromagerie de la Meix est l’ambassadrice du bio dans la Lorraine. En effet, allant des critères de sélection des matières premières au processus de transformation, chaque maillon de cette chaine de valeur, véritable filière de proximité, est rigoureusement contrôlé afin d’assurer la traçabilité et l’authenticité des produits. « Nous nous fournissons en lait exclusivement auprès d’une quarantaine de producteurs que nous suivons depuis des années. Nous ne prenons jamais de lait auprès d’autres producteurs afin de pérenniser ce circuit de qualité », assure le gérant, Monsieur Laurent Berthomieu. Outre cette collecte basée sur la durabilité et la fiabilité, la transformation du lait répond à un savoir-faire artisanal et fidèle aux traditions, loin des méthodes utilisées dans le secteur industriel. « Ici, le lait est stérilisé en autoclave et le yaourt est fermenté très lentement en cuve. En découlent alors du lait et du yaourt ivoire à la texture douce et onctueuse », reprend Monsieur Berthomieu. D’ailleurs, l’unité d’embouteillage de Biogam à Reillon est, aujourd’hui, la seule de sa catégorie à être exclusivement biologique sur tout le territoire français. De plus, le fromage tient une place importante dans cette gamme bio grâce notamment à l’Emmental, fromage à pâte pressée cuite au lait thermisé ou au lait cru, des fromages à pâte pressée non cuite, à l’image de la Mimolette jeune, « une Mimolette vieille seulement de trois mois et dotée d’un goût de noisette et d’une texture plus souple » nous indique-t-on, et des fromages à pâte molle à croûte fleurie, tel que le Brie pasteurisé. Le respect des saisonnalités, des prairies et de l’alimentation des vaches laitières contribue à la noble qualité de ces produits laitiers traditionnels, sains, goûteux et représentant la richesse du terroir lorrain. Des délices, qui sont valorisés dans les réseaux de distribution dédiés uniquement aux produits bios. ...
Dans un paysage champêtre typique de la Marne, en contrefort du bassin de l’Île-de-France, mais aussi sur les coteaux du Sézannais, se dresse, sur un escalier de coteaux de craies d’une étendue de 25 hectares, le vignoble du champagne Launois Père & Fils. Cette oasis de grand cru est l’un des plus vastes domaines de vignerons de la côte des Blancs. Portrait du terroir et de l’exploitation En pénétrant dans le terroir, les allées de vignes offrent de beaux cépages champenois typiques de la région. Au-dessus du sol crayeux émergent les belles baies de pinot noir, de pinot Meunier et de chardonnay, prenant tout en douceur couleurs et arômes, en attendant la saison des vendanges. Dans ce cadre paisible et enchanteur, la machine du pressoir tourne, et le temps aussi. En effet, tout s’habille de neuf, comme le chai rénové récemment dans le but d’améliorer les cuvées. La thermorégulation des champagnes est ainsi optimisée grâce aux cuves en inox, et la finesse aromatique est d’autant plus relevée par la conservation en fûts de chêne. Une balade surprenante et gustative au domaine Launois Père & Fils Ouvert au public depuis 1978, le domaine propose durant l’année des journées oenotouristiques afin de tout savoir sur le terroir, l’élaboration des cuvées et les propriétaires, mais aussi sur les saveurs culinaires préparées pour l’occasion. Le voyage sensoriel commence dès les allées de vignes, et la promenade est idéale durant les vendanges. Un moment d’initiation concrète à la cueillette des raisins. Pour combler les envies gourmandes, place aux dégustations de champagnes, mais aussi aux repas gastronomiques à base de champagne concoctés par le chef dans le petit château. C’est l’endroit parfait pour déguster les incontournables comme la cuvée Grande réserve, caractéristique du terroir, ou encore le millésime et la cuvée Prestige, élaborés avec des raisins issus de vieilles vignes. Le musée, un incontournable du domaine, est un arrêt dans le temps avec ses photographies d’époque et ses expositions de machines traditionnelles. ...
Le Château Tour Castillon ouvre les portes de son domaine à tous les amateurs de vins du Médoc. L’occasion de découvrir les créations uniques et originales de cette famille de vignerons depuis plusieurs générations. Château Tour Castillon : le domaine L’histoire du vignoble Peyruse remonte à 1914. À cette date, Théobal Peyruse acheta la propriété de Castillon, située à 60 km au nord de Bordeaux. Classée en appellation Médoc, la vigne s’étend sur 40 hectares. Puis, dans les années 90, ce fut au tour de Pierre Peyruse de prendre les rênes de la propriété avant de les laisser à ses enfants, Sébastien et Laure, en 2019. Ces derniers représentent la quatrième génération en charge du domaine et de l’élaboration du vin. Aujourd’hui, le vignoble est réputé pour ses cuvées nobles, issues de l’assemblage de 5 cépages : merlot, cabernet sauvignon, cabernet franc, petit verdot et carménère. Régulièrement récompensées, les créations de la propriété profitent d’un élevage en fût de chêne pendant 2 ans. Ce qui leur permet de révéler une grande élégance ainsi qu’une grande intensité aromatique. L’oenotourisme au château Tour Castillon Pour apprendre à découvrir les vins du vignoble Peyruse, plusieurs événements sont organisés tout au long de l’année. Ainsi, il est possible de visiter le domaine et de déguster les vins du vignoble du lundi au vendredi. Si vous passez dans le coin, sachez que la visite est gratuite. À savoir : il n’y a qu’en juillet/août qu’elle est sans rendez-vous. Le reste de l’année, il est préférable d’annoncer sa venue. En complément, vous pouvez aussi réserver une balade commentée qui est un moment privilégié pour en apprendre plus sur le vignoble tout en profitant de paysages d’exceptionnels. Cette promenade qui peut se faire en famille débute directement dans la vigne et se termine dans les chais. Commentée par un membre de la famille Peyruse, c’est l’occasion unique de parfaire votre connaissance des vins de la région et de la viticulture en général. Il ne faut pas oublier non plus l’apéro estuaire qui vous invite à déguster du bon vin et apprécier une bonne planche de charcuterie dans une montgolfière ou sur un carrelet de pêche tous les mardis et vendredis de juillet et août. Finalement, si vous aimez la musique, vous devez noter dans vos agendas les dates des différentes soirées Music and Wine qui se déroulent au bord de l’Estuaire tout au long du mois d’août. Un groupe différent se produit sur scène à chaque fois. De quoi ravir les épicuriens à la recherche d’expériences de dégustation uniques mêlant musique, tapas et vins du Médoc. ...
Située sur la côte normande, à faible distance de Deauville, cette société emblématique a gagné ses lettres de noblesse avec un seul et unique produit « le Saveur des Potages », plus connu sous l’appellation « Arôme Patrelle » qu’elle doit à Louis Salve Patrelle, le premier du nom. Il s'agit d'un colorant alimentaire à base de glucose destiné à permettre le fonçage de sauces, marinades, potages, gratins,… Il permet également la couverture des préparations de viandes, comme le jambon, ou de volailles grillées (poulet, escalopes). Enfin, il s'utilise pour colorer les gélatines nécessaires à la préparation des charcuteries ou dans la liaison des sauces. Bref, un incontournable en cuisine. Grâce au Saveur des Potages®, chaque plat livre ses meilleurs atouts. Le succès d’une marque au fil du temps Fort du succès de la marque qui a autant séduit que fidélisé les consommateurs pendant près d’un siècle, Patrelle prend son envol en 1961 avec la partie confiserie et produit ses premiers délices aux saveurs sucrées : la boule coco (une meringue fantaisie enrobée de noix de coco râpée) et le roudoudou (le célèbre coquillage avec une sucette à l’intérieur). L’incroyable odyssée d’un authentique patrimoine familial Sous la direction de Laurent Patrelle (de la cinquième génération) depuis 1987, la société Patrelle continue à se développer et à innover dans sa palette de goûts et de couleurs avec la création en 1993 des lignes de production des P’tits Top (goûter avec gressins et pâte à tartiner) et des bâtons à congeler, suivie dix ans plus tard par la ligne de production du Trio Top (goûter avec gressins, pâte à tartiner et boisson). En 2001, Patrelle marque sa présence à l’échelle internationale en matière de confiserie, notamment en Europe (Belgique, Allemagne, Portugal, Pologne et Roumanie), mais aussi aux Émirats arabes unis et en Nouvelle-Calédonie, puis récemment en Russie et au Sénégal. L’année 2013 voit, quant à elle, la commercialisation de trois nouveaux arômes Patrelle sur le marché, à savoir les arômes Patrelle balsamique, bœuf et barbecue. En 2016, la gamme snacking sucrée et salée entre, elle aussi, dans la danse avec de nouvelles saveurs telles que le spéculoos, le beurre de cacahuètes, et aussi les sauces ketchup, Barbecue et tex-mex. Et le petit dernier le « P’tite Pomme ». En effet, fort de son expérience dans le snacking pour enfants, la société Patrelle vient de lancer ce nouveau concept : des biscuits Petits-beurre et une spécialité de pomme pour offrir un goûter plus sain et équilibré. Vous pourrez découvrir tous ces produits dans leur magasin d’usine. ...
Une table délicate au cœur de Saint-Dizier Après avoir fait ses classes auprès de quelques-uns des grands noms de la gastronomie française (notamment François Clerc à la Vieille Fontaine), Didier Muckerhirn s’est lancé dans l’aventure en reprenant en solo un ancien établissement du centre-ville de Saint-Dizier. Mais la passion pour la cuisine lui est venue dès son plus jeune âge ; déjà tout petit, il consacrait une partie de son argent de poche à l’achat de livres de cuisine. « Le besoin d’ouvrir mon propre restaurant est venu en même temps que l’envie de mettre plus de créativité dans mes plats. C’est une petite structure familiale de 25 places assises et je travaille avec ma femme et mon fils », nous explique le chef. Maître restaurateur de France, Didier Muckerhirn essaye au maximum d’avoir des circuits courts et des produits locaux afin de faire profiter ses clients de son savoir-faire et des saveurs d’une région. « Pour nos viandes, on travaille avec un petit producteur de Saint-Dizier, nos cailles grandissent à moins de cinquante kilomètres de nos fourneaux. Comme nos fois gras et nos canards. On essaye de coller au maximum à ces valeurs de proximité. » Une carte qui change tous les mois La proposition de Didier est surprenante : avoir une carte-menu qui affiche 4 entrées, 4 plats et 4 desserts différents, qui changent chaque mois. Même si le restaurateur n’a pas encore trouvé son « plat-signature », les critiques, comme les clients, sont unanimes sur la qualité générale des assiettes qui sortent de cette cuisine. Le cadre est, lui, à l’image de la cuisine. Intimiste, la décoration relève avec goût le charme de la vieille maison. En été, on profite de la terrasse située dans la cour intérieure du bâtiment pour se régaler d’un magret de canard à la mangue accompagné de quelques rigatonis d’épeautre, tout ça devant la grande fresque murale qui habille magnifiquement l’espace. ...
L’aventure de Champagne L’Hoste Père et Fils démarre en 1970, avec Jean et Suzanne L’Hoste, des époux animés par la passion de produire des vins de qualité et de caractère. Dignes héritiers de leurs parents, les frères Pascal et Dominique continuent dans cette lancée, tout en apportant un souffle de modernisme à l’exploitation du domaine. Savoir-faire et valeurs responsables Produire un « authentique » champagne n’est pas donné au premier producteur venu. En effet, plusieurs facteurs entrent en compte pour y arriver, notamment le savoir-faire, le terroir, les cépages ou la méthode d’agriculture. Avec son sol calcaire idéal pour le chardonnay, Bassuet est l'un des atouts majeurs du champagne L’Hoste Père et Fils. Les pieds de vigne, qui ont en majeure partie entre 20 et 40 ans, sont cultivés selon la méthode raisonnée, comme l’explique Dominique L’Hoste : « Nous essayons d’utiliser les produits qui respectent l’environnement, de limiter l’utilisation des herbicides. Tout est mis en œuvre pour améliorer les choses dans le domaine. » Ajoutez à tout ceci le savoir-faire familial et vous obtenez un champagne de producteur, authentique et raffiné. Cinq cuvées du tonnerre Chaque année, L’Hoste Père et Fils produit environ 115 000 bouteilles, réparties en cinq cuvées. Mais celle qui fait particulièrement honneur à la maison est sans nul doute le « Brut Prestige » Blanc de Blancs. Dernièrement récompensée d’une médaille d’or lors du Concours international de Lyon, cette cuvée est également celle qui cartonne le plus auprès des particuliers. Pour autant, le « Brut Tradition », l’« Extra-Brut, Blanc de Blancs », le « Millésimé » ainsi que le « Champagne Rosé » sont aussi imprégnés de cette authenticité chère au domaine. ...
Entre bœuf et homard Propriétaire du restaurant Le Patio, emblématique de la gastronomie genevoise depuis les années 70, la famille Prato semble avoir trouvé en Philippe Chevrier le successeur culinaire idéal. Reconnu pour sa cuisine traditionnelle et créative, l’étoilé avait fait ses armes tout jeune au Patio, c’était donc une opportunité évidente que de reprendre l’établissement en 2013. Au-delà des classiques de bistrot, il y développe un concept original : le « Bœuf & Homard ». Aux tables du Patio, ces deux produits d’exception sont rois. Avec une texture fondante et un goût si singulier, sublimés avec talent, ils se réinventent sous les couteaux des chefs avec une déclinaison infinie de plats. Côté mer, on s’emballe pour des carapaces travaillées en bisques ou consommés aromatiques, parfumées au porto, au lemon grass, assaisonnées à la fleur de sel ou en gelée de fenouil. Côté terre, on salive pour le bœuf et sa traditionnelle entrecôte, ou en tartare, en carpaccio, farci, braisé, mitonné ou encore en ragoût. En entrée, les ravioles de queue de bœuf braisées et liées au foie gras et au porto font concurrence à la bouchée à la reine « comme faisait maman Denise ». Avec des classiques comme le tibia de bœuf à la fleur de sel et le homard grillé au beurre de corail, les plats sont authentiques et efficaces. Entre terre et mer, un trésor culinaire séduira à coup sûr les papilles des plus gourmets. Il s’agit du « Surf & Turf », alliant un cœur de filet de bœuf et un demi-homard grillé décortiqué. Souhaitant perpétuer la tradition, le restaurant revisite également les classiques d’une gastronomie d’antan, c’est-à-dire les plats phares de la famille Prato. Tartares, cuisses de grenouille, filets de perche, turbot sauvage ou encore carré d’agneau sont quelques-unes des spécialités présentes à chaque saison pour compléter le concept « Bœuf & Homard ». Pour concocter et servir cette cuisine gastronomique et audacieuse, l’équipe talentueuse du Patio réunit Gilles Granziero le directeur, deux chefs de cuisine, Romain Loiseau et Rodolphe Estiot-Braud, et Alexia Chenevard, maître d’hôtel. Une gourmandise authentique au cœur de Genève Tant du côté des saveurs que du décor, Le Patio est marqué par le sceau d’une élégance intemporelle. Entre lac et vieille ville, l’antre culinaire peuplé d’habitués accueille le visiteur à Genève dans une ambiance plutôt intimiste. Mêlant subtilement charme du bistrot de quartier et chaleur du restaurant douillet, difficile de résister à cet endroit. Les jolis murs de pierres apparentes sont tapissés des œuvres colorées du peintre cubain Carlos Boix, un habitué et ami du chef qui en a fait son repaire. Réputé pour son authenticité, le bistrot célèbre également le terroir à travers des soirées dédiées aux vignerons, aux cigares, à la truffe, et au gibier. « Sans vignerons et sans agriculteurs, le restaurateur n’est rien », a dit Philippe Chevrier, pour qui la cuisine est avant tout un art de la générosité et du partage. Et ce n’est pas l’incroyable sélection de vins du Patio qui nous fera dire le contraire. Des crus suisses mais aussi français et italiens sont à l’honneur d’une carte des vins étoffée et raffinée. Les chefs ont également élaboré une gamme de desserts aussi gourmands les uns que les autres. Parmi eux, on retient le traditionnel baba au rhum, la tarte fine aux pommes, ou encore le moelleux au chocolat. Le Patio reste à la fois un bistrot de quartier d’une belle tradition culinaire, qu’une institution genevoise incontournable de la rive gauche de Genève. Recommandé à tous ceux qui souhaitent partir à la chasse aux saveurs dans l’élégance de la simplicité et la chaleur de la vieille ville. ...
La Turballe est située sur le littoral de la Loire-Atlantique, sur la presqu’ile guérandaise. Avant de devenir un port connu de l’ouest de la France, elle était d’abord un modeste hameau. Grâce à l’essor des conserveries de pêche, la commune s’est bâti une solide réputation dans le paysage aquacole. En outre, elle est reconnue pour ses nombreuses plages (Pen Bron, la Grande Falaise, la Croix de l’Anse et la plage des Bretons) et ses sites et monuments touristiques (église Sainte-Anne, église de Trescalan, château de Lauvergnac, moulin de Kerbroué…). Ce cadre balnéaire et historique a tellement séduit Sophie et Fabien qu’ils ont décidé de racheter un restaurant existant depuis 27 ans qu’ils ont rebaptisé Le Bistrot des Sarments, où une cuisine simple, un peu canaille, fait le bonheur des fins gourmets. Une excellente adresse Les propriétaires travaillent avec le chef Éric Gouyette depuis qu’ils se sont approprié les lieux. Ce chef passionné, adepte de cuisine traditionnelle, a suivi une formation classique en restauration. Il a gagné 15 ans d’expérience, en travaillant dans de nombreux établissements prestigieux comme à l’Hôtel Barrière Le Royal La Baule ou à l’Auberge du Calvaire, à Pontchateau. Aujourd’hui, à la tête des fourneaux du Bistrot des Sarments, il propose une cuisine d’inspiration qui fait la part belle au terroir. Le restaurant est implanté dans un bâtiment traditionnel en pierre sis en bord de mer. Il dispose d’une véranda aux baies vitrées ainsi que d’une terrasse extérieure offrant une vue imprenable sur le grand bleu. À l’intérieur, la salle est marquée par une prépondérance de rouge, une tonalité qui dégage à la fois dynamisme et glamour. La cheminée, les grandes banquettes très confortables et le grand bar en bois confèrent à la salle tout son charme. Le plaisir au déjeuner Le Bistrot des Sarments propose une cuisine traditionnelle valorisant les produits locaux. Les spécialités de la maison sont les grillades à la cheminée : vous aurez le choix entre un bœuf grillé ou un porc grillé accompagné de pomme de terre en robe des champs de type Samba au petit gout de noisette, que la seule touche de beurre demi-sel viendra aiguiser, ou encore un homard « bleu » breton grillé, à déguster sans chichis. Le fait maison est aussi à l’honneur. Les charcuteries, les poissons fumés salés, les foies gras : tout est préparé sur place. Côté menus, la maison sert une formule composée de deux plats à 15,90 € ainsi qu’une deuxième formule cette fois-ci composée de trois plats à 19,90€. Mais ce n’est pas tout. Désireux de satisfaire toutes les envies gourmandes, le bistrot propose un menu plus copieux de quatre plats avec une entrée, un plat, un fromage, un dessert à choisir dans la proposition de six entrées, six plats et tous les desserts. Quant à la carte, elle est saisonnière. Les fins gastronomes seront séduits par les spécialités de la maison, à l’instar de l’œuf cocotte façon Dédé servi en entrée. En plat de résistance, les papilles se délectent de la choucroute de la mer au beurre blanc maison, constituée notamment de Saint-Jacques, de filet de bar, de poisson du marché et de saumon. Pour finir, une note de douceur avec la tarte tatin tiède maison. ...
La Franche-Comté est réputée pour sa cuisine traditionnelle et ses produits issus des zones géographiques du Jura occidental, des Vosges du Sud, de la plaine de Saône et de la Bresse. Les fromages, les charcuteries, les morilles, la truite du Jura et les vins sont essentiels dans la cuisine franc-comtoise. Les spécialités culinaires sont composées, entre autres, de la potée comtoise préparée à base de viande de salaison et de croute aux morilles cuisinée avec des morilles et des croutons de pain grillé. On y trouve aussi le vignoble du Jura, avec son célèbre cépage Savagnin. Ce vignoble produit des vins blancs d’appellation Côtes-du-Jura, des vins jaunes et paillés d’AOC Arbois et des mousseux d’AOC Crémant du Jura. Un cadre enchanteur Véritable havre de paix, La Mainaz est aménagée avec délicatesse pour permettre aux personnes à mobilité réduite d’y accéder facilement. Niché au col de la Faucille, l’établissement jouit d’un panorama unique sur la chaîne des Alpes, le Mont-Blanc et le lac Léman. Dotée de 21 chambres et suites confortables dûment décorées, d’un restaurant gastronomique « la Table de la Mainaz », d’un bistrot « le Panorama », d’un bar « le 1720 » et d’une salle de séminaire entièrement équipée, la Mainaz peut répondre à toutes vos attentes. Dans un cadre naturel préservé, la Mainaz est le point de départ idéal pour découvrir cette magnifique région située entre l’Ain, le Jura et la Suisse. Vous découvrirez de magnifiques sentiers de randonnée dans des paysages exceptionnels, ainsi qu’un large éventail d’activités touristiques et sportives, dont le ski nordique et le ski alpin. Ses principaux fournisseurs sont des producteurs locaux, notamment ceux du Genevois et du Jura. La qualité des produits et l’aspect humain sont les véritables critères de sélection. La Mainaz souhaite construire des relations sur le long terme avec ses fournisseurs qu’elle considère comme des collaborateurs allant dans le même sens pour valoriser et promouvoir le Haut-Jura et ses environs. Une cuisine créative et une hospitalité garantie Le personnel est fortement qualifié. Mathieu Sagardoytho, le Chef cuisinier, a été Sous-Chef cuisinier du Bristol avant de passer au poste de Chef à L’Agapée, où il a maintenu l’étoile Michelin. On trouve aussi dans l’établissement diverses compétences dans plusieurs domaines, notamment dans l’international. L’anglais, le mandarin et le japonais sont couramment parlés. À La Mainaz, il importe de mettre en place un environnement propice au travail afin d’élaborer une cuisine créative prônant un équilibre entre tradition et modernité. « Notre but est de faire de ce restaurant une véritable institution locale, tout en restant dans un esprit familial. Le salarié arrive le matin avec le sourire et le client se sent comme chez lui. On veut concilier la tradition locale à la modernité », fait-on valoir. ...
Au départ de l’aventure, le Vélo du Soir parcourt les rues de Paris avec son triporteur pour proposer aux salariés des entreprises des paniers à cuisiner pour l’apéritif ou le diner. Quelques années plus tard, fort de son succès, la start-up continue de proposer des produits de qualité, modernes et originaux, à des tarifs compétitifs mais s’est spécialisée dans l’organisation d’événements de petites ou de grandes entreprises. Vous pourrez faire appel à ses services pour des petits-déjeuners, des apéritifs, des cocktails ou des buffets. Le concept du Vélo du Soir Le Vélo du Soir a développé un nouveau concept de traiteur événementiel en privilégiant les circuits courts et la collaboration avec de petits producteurs ou des artisans soigneusement sélectionnés. Ainsi lors de vos buffets ou vos cocktails, vous pourrez déguster des créations simples et modernes, confectionnées à partir de produits du terroir, de produits frais, de produits de qualité. Aucun produit industriel ni aucun produit surgelé. Vous pourrez savourer des compositions culinaires savoureuses respectant les saveurs authentiques des produits bruts qui sont mis à l'honneur : rillettes de thon et de saumon de la conserverie familiale Furic, olives Kalamata de la maison Kalios, jambon de Bayonne de la Ferme Elizaldia, Médaille d'Or du Concours Général, mozzarella, pesto et porchetta issus de coopératives italiennes. Au niveau boisson, vous pourrez gouter à des jus de fruits frais, à des bières produites par des microbrasseries, des thés issus d’une start-up ou encore du champagne Marquis de Pomereuil du Domaine familial des Riceys, dont le Vélo du Soir est le seul distributeur dans Paris intra-muros. Vous pouvez donc composer votre buffet avec de nombreux produits choisis dans la palette variée de ceux proposés. Le Vélo du Soir vous fait bénéficier de tarifs performants, avec possibilité de location de vaisselle, de verrerie, de nappes, voire de compositions florales. Le service par des serveurs compétents et professionnels est également proposé par la start-up. Le vélo triporteur des débuts est toujours le symbole de l’entreprise, il participe à de nombreux événements en tant qu’animation. Avec le Vélo du Soir, vous êtes sûrs de savourer des produits dont la fraicheur et le gout seront au-rendez-vous, dans des ambiances conviviales. ...
Le Château Pré la Lande produisait déjà du vin en 1860. Actuellement, le domaine est géré par Michel Baucé, qui en est le propriétaire. Depuis son arrivée, le vigneron s’efforce d’assurer une production qualitative avec pour devise : « Faire un grand vin dans le respect de la terre et des hommes. » Un terroir propice à la vigne Le domaine est établi sur le terroir en appellation Sainte-Foy Côtes-de-Bordeaux, une des plus petites appellations du vignoble bordelais. Là, sur un des points culminants de la Gironde, 14 ha de vignes s’épanouissent sur des coteaux ayant un sol à dominante argilo-calcaire. « Du fait de l’altitude, nos vignes bénéficient d’un très bon ensoleillement qui permet d’obtenir des maturités optimales », souligne Michel Baucé. Au niveau de l’encépagement, celui-ci se compose de merlot, de cabernet sauvignon, de cabernet franc et de malbec. Respect de la terre Certifié Demeter, le domaine est entièrement mené en agriculture biodynamique. Afin de préserver les vignes des maladies, Michel Baucé et son équipe se servent de tisanes et de décoctions à base de plantes. Concernant la terre, tout est fait de manière à renforcer la vie du sol : utilisation d’engrais organiques, préparations biodynamiques à partir de bouses de corne, désherbage mécanique sous le rang… Une fois arrivés à pleine maturité, les raisins sont récoltés manuellement dans des cagettes de faible contenance pour éviter tout écrasement. Côté vinification, le domaine préfère de loin laisser la Nature agir et s’abstient de toute intervention. « C’est uniquement le jus de raisin qui fermente, nous n’ajoutons pas de sulfites et encore moins des levures industrielles », souligne fièrement le gérant. Les précieux nectars sont ensuite élevés dans des fûts, des barriques ou des amphores. À ce sujet, Michel Baucé tient à préciser : « Nous sommes peu nombreux à réaliser des élevages en amphores dans la région », avant de rajouter : « La terre cuite n’autorise aucun apport gustatif et le vin obtenu est la pure expression du terroir. » Des vins nature La maison propose 3 cuvées : la cuvée des Fontenelles, la cuvée Terracotta et la cuvée Diane. Ceux qui recherchent l’originalité opteront sans doute pour la cuvée Terracotta. Élevée entre 12 et 18 mois dans des amphores en terre cuite de Toscane, celle-ci permet l’expression authentique du terroir. En bouche, elle séduit par ses arômes de mûres, de cassis et d'épices douces. Gage de l’excellente qualité de ses vins, la maison a décroché des médailles d’or lors de concours prestigieux comme le concours national des vins de Mâcon, le concours de Bordeaux, concours des Féminalise ou encore le concours des vins bio d’Aquitaine. ...