Au cœur de la station de ski Serre Chevalier, Le Caribou accueille en hiver comme en été les vacanciers affectionnant les bons petits plats. La maîtresse des lieux, Liane Cunin, et sa petite équipe, composée notamment du chef Louis Blain du Poète, proposent des menus complètement différents selon les saisons. En effet, les repas servis ici sont plutôt montagnards durant la période hivernale, alors qu’ils sont entièrement improvisés lors de l’arrivée des beaux jours. Des saveurs authentiques à découvrir Le « fait maison » occupe une place importante au sein du Caribou. La plupart de ses plats phares sont essentiellement préparés avec grand soin à l’aide d’ingrédients frais et de saison. C’est le cas de son foie gras maison ou de sa truite fumée maison de Châteauroux, qui sont servis en entrée. Les réjouissances continuent avec du gibier, à l’instar du chevreuil aux airelles avec légumes anciens ou du dos de cabillaud aux deux citrons pour les amateurs de poisson. Le repas s’achève sur un entremets au chocolat, une tarte au citron meringuée ou des crèmes brûlées sous toutes leurs formes. Les vins originaires des Hautes-Alpes accompagnent dignement le festin. La trentaine de références parmi les plus sollicitées en rouge et en blanc comprend le Domaine Allemand, par exemple. La clientèle est également très friande des Côtes-de-Provence et des Côtes-du-Rhône. De la convivialité au menu Dans le restaurant Le Caribou, on se délecte de la vue imprenable donnant sur les Hautes-Alpes. La beauté de l’établissement est encore plus saisissante une fois à l’intérieur. Il est en fait implanté dans une ancienne bergerie datée du XVIIe siècle. Il a su garder son charme d’antan grâce à sa pièce voûtée en pierre apparente, qui lui confère une ambiance assez chaleureuse. ...
Laurent Pichaureaux œuvre seul en cuisine. Chaque jour, suivant ses inspirations, ses intuitions et, surtout, les produits bio de saison, il invente de nouvelles compositions, où herbes, fleurs et épices douces subliment les plats. Il privilégie les poissons, les crustacés et les végétaux. Il aime utiliser les fruits secs, le sésame, l’anis vert. Les alliances sucrées-salées sont souvent mises à l’honneur, comme une sauce de soja avec décoction de miel ou de la marjolaine avec un beurre mousseux agrémenté d’un jus salé. Une ambiance végétale Ouvert fin 2012, le restaurant Esens’All se situe dans une rue peu passante, parallèle à la rue de Rome, dans le 17e arrondissement de Paris. Ici, tout est fait pour que le client se sente à l’aise, au calme, loin de l’agitation parisienne. Un mur végétalisé, du chêne, des galets, de l’espace entre les tables, de petits rideaux aux fenêtres, une lumière douce, un fond musical : tout pour une ambiance résolument cosy et intimiste. Chaque assiette comme un tableau Ici, vous vous laissez guider pour un voyage gustatif en 6 ou 8 assiettes. Le chef prend en compte vos contraintes alimentaires (végétarien, sans gluten, allergies…). De plus, il ne propose ni abats ni huitres. Si vous optez pour 6 assiettes, vous pourrez découvrir une entrée froide, une entrée chaude, un poisson, une viande, puis le choix entre 2 desserts ou fromage et dessert. Pour 8 assiettes, vous pourrez déguster 2 entrées supplémentaires. Chaque assiette est conçue comme un tableau, qui se dévore des yeux, avant de révéler tous ses pouvoirs au niveau des papilles. Vous pourrez, par exemple, vous régaler en entrée d’un saumon fumé au bois de châtaignier, wakamé, yaourt grec et marinade à base de câpres. Ou d’une mozzarella au jus de truffes servie avec du céleri croquant. En poisson, d’une lotte au cresson sauvage et cerfeuil tubéreux. Et en viande, d’un filet de canette de Challans maturé, jus aux airelles, accompagné d’une purée de panais et de poires confites au miel de châtaignier. Enfin, le chocolat termine toujours le repas sous la forme de ganache, de biscuit, de moelleux ou de fondant. Des vins essentiellement bio Le restaurant privilégie les vins bio, mais vous pourrez également accompagner votre repas d’un bordeaux ou d’un bourgogne. Tous les soirs, 3 verres de vin à découvrir sont suggérés pour le menu à 6 assiettes. ...
Situé à Parigné, entre Rennes et Fougères, le restaurant fait partie intégrante de ce magnifique château datant du XVIème siècle, entièrement rénové alliant modernité et charme historique. L'établissement est un hôtel 4 étoiles de 19 chambres classé « Relais du Silence et Symbole de France ». De nouvelles chambres sont en cours de construction ainsi qu’un spa avec un espace dédié bien-être. La propriété, qui s'étend sur près de 78 hectares, englobe le château, une chapelle, un practice de golf (la construction du parcours de 9 trous débutera en 2017 et par la suite un 18 trous) et un parc avec un étang où chevaux et autres animaux cohabitent paisiblement. A noter que le célèbre Mont Saint-Michel se trouve à 30 minutes de voiture du Château du Bois Guy. Le château à travers l'histoire Le Château de Bois Guy, de style Renaissance, a été édifié au XVème siècle du temps des seigneurs bretons. Parmi ses plus illustres propriétaires figure Aimé Picquet du Bois-Guy, un chef de partisans royalistes du temps de la Révolution, qui a d'ailleurs laissé son nom à la propriété. En 2009, Michael Linhoff et Mathias Haefeli en font l'acquisition. Aujourd’hui, c'est grâce à ces deux hommes passionnés et les travaux de rénovation qu'ils ont menés que le Château est devenu un Domaine résolument chaleureux et élégant. Un domaine magnifique, une cuisine exceptionnelle L’équipe de restauration, sous la houlette de Line Schmidt, attache une importance toute particulière à l’utilisation de produits frais et de saison, issus de producteurs locaux pour servir une cuisine de grande qualité. C’est ainsi que le restaurant a été récompensé en 2015 par l’obtention du label "Restaurant de Qualité" reconnu par le Collège Culinaire de France. L’équipe, toujours en quête de perfection, a également en ligne de mire une étoile au Guide Michelin. La carte et les menus sont régulièrement renouvelés selon les inspirations, sans cesse teintées d’originalité de la chef. Pour se donner une idée de la frugalité des plats, voici quelques suggestions proposées dans le menu à 40 €. En entrée au choix : Velouté de Topinambour à l’huile de Truffe & Coquilles Saint-Jacques ou la Panna Cotta de Légumes de saison & salade avec sauce aux Herbes Sauvages. Pour le plat, choisissez entre le Filet de Saint Pierre, accompagné de petits Navets et mini Poireaux ou Magret de Canard, Pomme Anna & Champignons, servi avec sa Sauce au Vin Rouge. En dessert, rien de tel qu’un Gâteau Mazarin accompagné de Fruits de Saison & de Caramel au Beurre Salé. ...
Une culture fusionnelle avec le sol Le Domaine Caujolle-Gazet conçoit ses vins à partir de cépages bénéficiant de soins particuliers. Chardonnay, Carignan Blanc, Pinot noir, Grenache blanc et d'autres sont intimement entretenus sur une dizaine d’hectares. Traitements doux, apport de compost, tout est pensé dans le respect de la bio et de la vie du sol. Elevés dans une cave en paille auto-construite par les vignerons Benoît Huet et Alain Caujolle-Gazet, les vins certifiés bio – quatre rouges, un blanc et un rosé – se démarquent par leur minéralité, leurs notes fruitées et leur longueur en bouche. Les noms attribués aux crus révèlent toute la tendresse apportée à chacun d'eux. On citera "Orfran", un blanc emblématique du domaine, nommé avec les première syllabes des noms des trois enfants du vigeron. Des vins qui respirent la nature, d'une belle complexité, à savourer délicatement et avec gourmandise. ...
C’est en 1644 que naît Pierre Couvreur, première génération de la famille Couvreur. Passant certainement sa vie dans les vignes, il transmet rapidement son savoir-faire à sa descendance. Vient alors une passion commune pour le champagne, qui, aujourd’hui, fait partie de l’histoire des grands crus de France. Une génération d’artisans et une affaire de famille C’est dans le village de Rilly-La-Montagne, situé dans la Montagne de Reims, que la Famille Couvreur travaille depuis déjà plusieurs siècles le champagne avec un vignoble 1er cru de 6,5 hectares, répartis dans trois villages, à savoir Rilly-La-Montagne, Montbré et Taissy. La maison Couvreur a cet avantage d’être bénéficiaire de la certification HVE (haute valeur environnementale). Une certification qui vaut tous les honneurs de par le fait que leur terrain agricole, tant dans sa biodiversité que dans son état sanitaire ainsi que sa fertilité, répond aux exigences réglementaires concernant l’environnement. L’exploitation produit annuellement environ 30 000 bouteilles de champagne, très appréciées par les Allemands, selon un membre de la famille. Un champagne généreux et raffiné Une exploitation bien traditionnelle, avec des cépages champenois repartis en pinot noir, chardonnay et pinot meunier. L'un des millésimes de la marque Yves Couvreur est le Prestige brut 2012, fruité et ample, complexe en bouche. Il se démarque par des arômes de feuille de sous-bois et un parfum d’épices. La cuvée la plus emblématique de la gamme Couvreur reste la Sélection, du 100 % chardonnay, équilibré et agréable en bouche pour les amateurs d’apéritif. Un champagne en hommage à un membre de la famille Couvreur, issu des récoltes de 2009 et mis en caves cinq années, est aussi mis en vente depuis 2015. Cette cuvée tradition ayant les trois cépages champenois répond au nom de François Héritage. ...
Un savoir-faire transmis de père en fils couplé aux expertises d’œnologues renommés tels que Michel Rolland, Stéphane Derenoncourt ou Pascal Poussevin. C’est ainsi que le Château La Croix Saint André élabore de grands vins, parmi les meilleurs du vignoble de Bordeaux. Un terroir qui suscite l’admiration Intrigué par la particularité de son terroir, dont une partie reste inébranlable durant la période des grandes chaleurs, Francis Carayon, vigneron propriétaire du domaine, n’a pu s’empêcher de mener son enquête. « Des analyses de fosses, conduites avec des spécialistes, révèlent la présence d’argiles smectites dans mes sous-sols », explique-t-il. Cette typicité est connue pour favoriser le drainage durant une pluviosité importante et restituer l’humidité durant les sécheresses. L’équilibre du sol reste ainsi maintenu, afin de permettre aux raisins d’exprimer leur pleine potentialité. Près de la Barbanne, la rivière qui charrie des pierres et autres sédiments, propices pour la vigne. « C’est de cette partie-là du terroir que sont issus mes premiers vins », fait valoir le vigneron. Des vins issus des cépages emblématiques du Bordelais Bien que les Lalande-de-Pomerol présentent de nombreuses personnalités, ils sont d’emblée reconnaissa-bles à leur robe d’un rouge profond, promesse d’un vin puissant et bouqueté. C’est le merlot, cépage roi du terroir travaillé à 80 % par le domaine, qui marque profondément leurs personnalités. De même, il apporte aussi la rondeur et le côté charpenté aux cuvées. Ici, il est complété par le cabernet franc et le sauvignon pour un bouquet complexe et dense, pouvant évoluer vers des notes de truffe et de cuir avec l’aération. De ce fait, l’on ne s’étonne que de peu de la capacité de ces vins à s’accorder avec la gastronomie mondiale. Le cabernet, quant à lui, confère une belle capacité de conservation aux vins Lalande-de-Pomerol. Comme la majorité des châteaux bordelais, Château La Croix Saint André propose un premier et un second vin. Qualité oblige, les mêmes soins sont apportés tant aux premiers qu’aux seconds. D’autant plus que « l’obtention de ces deux catégories de vins ne se fait qu’en bout d’élevage et représente la plus belle part de notre métier », renchérit Francis Carayon. ...
Situé au pied du Haut-Koenigsbourg, à Saint-Hippolyte, le domaine Muller Koeberlé possède un vignoble de vingt-sept hectares installé sur une myriade de terroirs dont le grand cru Gloeckelberg. Cette diversité offre des vins à la belle mosaïque d’arômes et de saveurs issus d’un savoir-faire séculaire. Dans chaque bouteille se révèlent un style et une âme exprimant toute la beauté d’une terre travaillée dans le respect de l’environnement. Parmi les innombrables cuvées proposées par la maison, difficile de passer à côté du fameux Rouge de Saint Hippolyte ou encore du Langenberg. Rendant un bel hommage au terroir alsacien,ce dernier est issu des cépages riesling, pinot gris et pinot noir et gewurztraminer. Avec un nez discret et très net, il arbore une senteur florale et vanillée. Sa robe délicate et ambrée contraste parfaitement avec son goût tonique et minéral au début qui laisse place à une acidité et une fine amertume pour une bonne tenue. Il est vivement conseillé pour accompagner des plats à base de poisson, de viande blanche ou encore un fromage comme un comté ou un reblochon. Un œnotourisme au plus près des vignes… Outre la production de vins d’Alsace, la maison s’investit énormément dans l’œnotourisme pour justement partager cet amour du vin. Elle dispose de quatre chambres décorées aux couleurs de la région. Respectivement à l’image de la saison qu’elles représentent, les chambres sont une alliance parfaite entre cocooning et fonctionnalité. Elles ont une capacité de deux à trois personnes chacune et disposent de wi-fi, de télévision ainsi qu’une vue romantique sur un étang où habite un couple de cygnes. Chic et champêtre, la maison d’hôtes est vivement conseillée aux couples et aux amoureux de vins. Une demi-bouteille de vin d’Alsace ainsi qu’une dégustation et une visite des caves sont proposées aux clients pour parfaire leur séjour dans ce lieu unique. ...
« Une expérience aromatique mémorable avec des notes miellées, épicées, douces et boisées », c’est en ces mots que Caroline Borga, chef de produit de la Distillerie des Alpes, décrit la dégustation du Vermouth Routin Original Rouge. Produit emblématique de la distillerie, avec sa recette créée en 1883, ce Vermouth est le fruit d’un habile assemblage entre 24 plantes, fleurs et épices et doit son goût si particulier à un vieillissement en fûts de chêne. Fort d’un grand succès qui lui a valu de nombreuses récompenses depuis le début du 20ème siècle, notamment la médaille d’or lors de l’Exposition universelle de Londres en 1902, le Vermouth se décline également en blanc. « Relancé en 2016, il est également issu d’une ancienne recette retrouvée », nous précise Caroline. Le Vermouth Routin Blanc résulte d’un assemblage entre fleurs, plantes et épices macérées dans du vin 100% français et s’apprécie pour son bouquet raffiné qui se caractérise par des notes aromatiques type thym, vanille ainsi que de légères notes épicées. La gamme comprend également le Vermouth Routin Dry issu de la macération de 17 plantes, fleurs et épices. Moins sucré, il possède des notes fraîches, florales, épicées et légèrement herbacées. Il s’utilise dans les cocktails ou pour déglacer viandes et poissons, en cuisine. D’autres produits originaux des Alpes… Parmi les fleurons de la gamme, le Génépi l’Ancienne s’illustre par son long processus de distillation et de macération offrant une explosion de saveurs en bouche. La recette créée par Philibert Routin en 1893, démontre véritablement un savoir-faire centenaire. Dernier et non des moindres : le Pastis complète cette gamme inspirée des recettes originales des Alpes. Fait à base d’anis, de cannelle et de réglisse, il s’impose comme l’apéritif emblématique des vacances et plaît pour son côté aromatique, ses notes subtiles de génépi et sa touche boisée de vulnéraire. ...
Antonino D’ALPA n’a pas atterri dans son métier par hasard. Bercé par les effluves montant des fourneaux de la cuisine maternelle, ce petit-fils de restaurateurs intègre l’école hôtelière dès 13 ans. Début d’un parcours atypique, entre apprentissage des nuances du service en salle et appel de la création. Car c’est là que réside le secret de la touche D’ALPA : une inventivité forte assortie d’une recherche permanente de l’exceptionnel. La présence du chef au service, en sus. Début dans les salles Antonino D’ALPA a commencé très tôt une formation hôtelière. Du haut de ses 13 ans, le voilà s’initiant aux arts des services en salle dans une école spécialisée. Très dynamique, le jeune Sicilien aligne en extra les missions estivales jusqu’à l’obtention de son diplôme et son départ pour la capitale française. Il démarre ici dans des petits restaurants avant d’intégrer et de se faire une place au soleil au Plaza Athénée. De demi-chef de rang, il passe et finit maître d’hôtel pour cette prestigieuse adresse de l’avenue Montaigne. Il assure, par la suite, quatre ans durant, la direction d’un restaurant gastronomique italien à Paris avant de s’installer à son compte, fin 2014. L’aventure en solo, Antonino D’ALPA l’imaginait comme un heureux mariage entre ses deux passions. D’un côté, pour le contact et le relationnel, et de l’autre, pour la cuisine. « Le seul secteur qui puisse me faire marier les deux, c’est l’événementiel », dit-il, à ce propos. Le très entreprenant traiteur gastronomique ne se contente donc pas seulement d’organiser des événements d’exception pour son client. Il met un point d’honneur à participer activement au service lors de ses prestations. La touche Antonino D’ALPA Transmettre à Antonino D’ALPA les commandes de son événement, c’est s’assurer d’offrir un coffret de saveurs dont les convives parleront longtemps. Chez les particuliers comme auprès des professionnels, ce traiteur ne fait pas dans la demi-mesure. En petit comité ou pour des convives nombreux, sa démarche inclut toujours une recherche fine et créative, tant dans le choix du lieu, du mobilier et du décor des tables que dans le menu. Les particuliers verront pratiquement leur chez-soi muer en un restaurant chic éphémère, tant les services sont bien pensés. Raffinement et élégance sont au rendez-vous dans les cocktails dînatoires ou déjeunatoires à l’intention des entreprises. Un équilibre parfait entre le visuel et le gustatif, assorti d’une rigueur incomparable dans le choix des produits : c’est sur cette partition que l’équipe réalise sa chorégraphie de l’organisation. Question de saveurs, ce professionnel a un faible pour les sélections nobles qu’il a découvertes sur son parcours. Foie gras et truffes blanches se déploient dans une ambiance délicate, aux côtés de noix de Saint-Jacques et de tagliolinis tandis que l’Amarone coule en toute élégance dans sa robe vermeille. Des animations exceptionnelles Partager sa passion pour le goût fait partie des passe-temps de prédilection de l’équipe D’ALPA. Son show « Pâtes flambées au cognac » s’intègre avantageusement comme une animation pour un événementiel d’entreprise mémorable. Dans une meule de fromage au lait de bufflonne flambée au cognac, le chef verse ses pâtes à la crème infusée à la sauge. À la clé : des saveurs inédites formant un bel équilibre entre fromage et herbe aromatique. ...
Labellisée AOC en France et AOP en Europe, l’appellation Muscat du Ventoux concerne près de 250 producteurs de la microrégion située entre le mont Ventoux et Avignon. Les 660 hectares de son vignoble couvrent 56 communes qui produisent entre 1 500 et 2 000 tonnes de raisins par an. Un raisin au riche passé Depuis l’Antiquité, le raisin a toujours été cultivé dans cette région. Cependant, la majorité de la production était destinée à la fabrication de vin. Les pieds de vignes pour les raisins de table ne se trouvaient la plupart du temps que devant la porte des producteurs. Pour le Muscat du Ventoux en particulier, il était produit dans cette région depuis le XIXe siècle, mais ce n’est qu’à partir des années 1960 que les viticulteurs de la région ont commencé à en produire en vue d’une commercialisation. La réputation grandissante de leur produit a poussé ces derniers à réglementer la filière, qui a abouti à une appellation d’origine contrôlée (AOC) en 1997 et à une appellation d’origine protégée (AOP) décernée par l’Europe en 1999. Un terroir particulièrement propice Une des composantes qui a favorisé la culture du Muscat de Ventoux dans la région est le terroir composé de roches sédimentaires calcaires et argilo-calcaires. Le sol est particulièrement riche et fertile, qui correspond tout à fait au bon développement de ce cépage. Les vignes sont installées sur des coteaux à 200 m d’altitude, faisant profiter les vignes d’un ensoleillement idéal, avec plus de 300 jours d’ensoleillement dans l’année. De plus, le mistral, qui balaye la vallée du Rhône, a un effet assainissant sur les vignes en asséchant le mildiou. Le raisin noir en appellation Muscat du Ventoux est cultivé dans la microrégion sur les pentes du mont Ventoux, dans le Vaucluse, dans la vallée du Calavon et sur une partie du massif de Luberon. Apt, Aubignan, Bonnieux ou bien encore Carpentras figurent parmi les localités productrices. Le Muscat de Hambourg Le cépage unique reconnu pour l’appellation est le Muscat de Hambourg. Son origine exacte est inconnue mais, selon l’Italien Pirovano, il serait issu d’un croisement entre le Muscat d’Alexandrie et le Frankental. Il est aussi connu sous les noms de Black Muscat, de Frankental, de Black Muscat of Alexandria, de Black Hambourg ou de Muscat de Ventoux en France. Après la Grèce, la France est le principal producteur mondial avec près de 3 605 hectares. Le Muscat de Ventoux est facilement reconnaissable par la grosseur de ses baies et ses grappes, qui sont moyennement compactes. La couleur des grappes peut varier du sombre bleuté au rosé violet clair, quel que soit leur degré de maturité. Le gout reste similaire. Le raisin possède une chair juteuse agréable et assez musquée. Un cahier des charges très rigoureux Pour bénéficier de l’AOC Muscat du Mont Ventoux, les producteurs doivent se conformer à de nombreux critères qualitatifs inscrits dans un cahier des charges très précis. Les grappes doivent faire au minimum 250 g, être homogènes au niveau visuel et avoir un degré de sucre supérieur à 18 (correspondant à 169 g de sucre par litre). De plus, la grappe doit être lâche avec des raisins à la coloration bleutée sans grain rouge, signe d’une maturité insuffisante. Tout grain flétri est à éliminer par ciselage. Enfin, une pruine doit être présente sur la peau du raisin. ...
Situé dans le département du Calvados, sur le littoral de la Manche, Port-en-Bessin-Huppain est réputé pour son port de pêche. Chaque année, plus de 2000 tonnes de coquilles Saint-Jacques sont ramassées par les 150 marins pêcheurs de la commune. En 2004, Port-en-Bessin-Huppain crée une manifestation autour de la coquille Saint-Jacques baptisée le Gout du Large. Pendant un week-end de novembre, de nombreuses animations sont proposées aux visiteurs. Des animations tout au long du week-end Chaque matin, le retour de pêche est fêté en ouvrant la criée habituellement réservée aux professionnels à tous les visiteurs. Coquilles Saint-Jacques et autres produits de la mer peuvent être achetés pour un moment unique à vivre. Des cours de cuisine ainsi que des démonstrations culinaires vous dévoileront comment mettre la coquille Saint-Jacques à toutes les sauces, pour le plaisir des papilles des grands comme des plus petits. Vous pouvez également profiter de ce week-end pour découvrir le port de pêche grâce aux visites guidées. Au cours de celles-ci, vous en apprendrez plus sur les différentes techniques de pêches. Si vous êtes amateur de beaux gréements, vous pourrez en admirer quelques-uns comme la Jolie Brise. Démonstrations de sauvetage en mer, démonstration de savoir faire des ramendeurs ou comment réparer les filets de pêche, exposition de maquettes de bateaux, conférence sur l'histoire de l'activité portuaire et exposition de peintures viennent compléter les diverses activités présentées pendant le « Gout du Large ». En parallèle, le festival « Musique sous les embruns » Pour que la fête soit parfaite, les spectateurs pourront retrouver une ambiance festive autour de musiciens et de musiques évoquant l’océan et les voyages. ...
Un mode de production unique Le veau fermier du Limousin élevé sous la mère a la particularité d’être nourri au pis, selon une méthode traditionnelle de production, de la naissance jusqu’à l’âge d’être consommé. L’alimentation de chaque veau est constituée au minimum de 85% de lait maternel. Elle peut être complétée de façon limitée et dans des conditions strictement définies par un aliment d’allaitement reconstitué. L’accès à l’auge lui est interdit. Un savoir-faire authentique La production de la viande de veau fermier exige un certain savoir-faire. Le veau doit suffisamment téter sa mère matin et soir pour obtenir la qualité recherchée. 1500 éleveurs élèvent leurs veaux dans le respect de cette méthode traditionnelle de production, transmise de génération en génération. A l’œil, la viande au grain très fin présente une couleur blanche à rosée avec un gras blanc. Tendre et fondante, elle révèle une chair satinée un peu persillée révélant onctuosité et saveur en bouche. Une reconnaissance par deux signes de qualité Contrôlée de la naissance jusqu’à l’abattage, par un organisme certificateur indépendant, le veau fermier du Limousin porte deux signes de qualité : - le Label Rouge « Veau élevé sous la mère » pour une garantie de qualité gustative supérieure. - l’Indication Géographique Protégée « Veau du Limousin » pour garantir son origine Limousine. ...
Le Château Pigoudet se trouve à la limite septentrionale de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence. Le terroir de Provence est connu pour la diversité de ses sols qui donnent une grande variété de saveurs aux vins, celui du Domaine Pigoudet est argilo-calcaire. Grâce au terroir, au climat et au savoir-faire de l’équipe, les vins du Château Pigoudet sont connus dans le monde entier. En France, en Europe et dans le monde, le Domaine Château Pigoudet travaille avec des grossistes pour les professionnels et des cavistes pour les particuliers. Le Domaine C’est en 1992 que l’entrepreneur Bernard Schmidt et sa femme Elke acquièrent le Château Pigoudet, une bastide située à l’extrême Nord-Est de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence. Château Pigoudet servait autrefois de résidence d’été à l’archevêché d’Aix-en-Provence. La superficie de la propriété est aujourd’hui évaluée à 110 hectares dont 40 plantés de vignes. Son sol argilo-calcaire accueille plusieurs cépages : Grenache, Cabernet, Syrah, Cinsault pour les vins rouge et rosé et Sauvignon blanc, Ugni blanc, Grenache blanc et Rolle pour les blancs. Le vignoble offre différentes gammes : Pigoudet Première, Château Pigoudet Classic, Château Pigoudet La Chapelle, Château Pigoudet Insolite! et Le Grand Pigoudet. Chaque vin a une typicité particulière et révèle le meilleur de ce terroir en présentant des vins puissants, frais et aromatiques. Une équipe passionnée Elke Schmidt y perpétue le rêve de son défunt mari avec sa fille Sabine Rabe et son beau-fils Hans-Ulrich Rabe. L’équipe qui les soutient dans cette aventure est composée de Daniel Laugier, un Chef de culture qui travaille pour le domaine depuis 29 ans. Il est aidé par son fils Benoît dans la culture du vignoble. Ivan Khougazian, Œnologue-Maitre de Chais, conduit les recherches d’arômes et qualités gustatives en visant l’excellence. L’export et la recherche de nouveaux marchés sont assurés par Sabrine Rabe grâce à ses compétences linguistiques et sa capacité relationnelle. Marcel Fritsch se charge de la France et de la Belgique. Enfin, l’administration du Domaine est l’affaire de Laurence Kazazian, elle organise, gère et crée l’osmose du Domaine. ...
Le vignoble du domaine des Pradelles s’enracine sur une ancienne propriété des Chevaliers de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, située sur la commune de Vacquiers (Haute-Garonne). Les vins On distingue parmi les produits phares les cuvées « Prestige » et « Légende rouge », dont l’encépagement est à dominante négrette. Preuve du succès de ses vins, depuis 2001, le domaine des Pradelles a accumulé les récompenses dans différents concours nationaux. Les médailles d’argent ont été attribuées aux cuvées « 100sations 2017 » AOC Fronton et « Réserve de Malo 2017 » IGP Comté-Tolosan au concours Saveurs et Senteurs du Frontonnais 2018. ...
Sur un terroir d’exception, la maison Lequart a su mettre en valeur cette terre pour y élaborer des cuvées élégantes et toutes en finesse. Le Meunier étant ici en majorité, vous pourrez notamment y découvrir des cuvées mono-cépages pur Meunier qui ne sont à manquer sous aucun prétexte. Terre de prédilection du Meunier S’étendant sur une superficie de 10 hectares, le vignoble familial profite d’une belle exposition. "Les sols de nature argilo-calcaire apportent générosité et gourmandise à nos cuvées" confie Laurent Lequart, artisan-vigneron. 80 % de la surface est plantée en Meunier, cépage emblématique de la vallée de la Marne. Le Chardonnay et le Pinot Noir viennent compléter la trilogie. Par conviction, le vignoble est travaillé en viticulture raisonnée et évoluera prochainement avec une certification HVE Haute Valeur Environnementale. La récolte vendangée manuellement est apportée à l'union des producteurs de Passy-Grigny afin d’y être vinifiée et mise en bouteille. Le tirage et le veillissement sont personnels ce qui permet de préserver l'identité propre à chaque vigneron au sein de cette union. Des cuvées pour tous les goûts Chaque année, 63 000 bouteilles sont écoulées, essentiellement sur le marché Français bien que l'entreprise vienne de s'ouvrir aux marchés internationaux notamment sur l'Italie, les Etats Unis ou encore le Canada. Trois collections contenant chacune un Champagne 100 % Meunier font la renommée de la maison. Dans la collection Découverte, la cuvée de Réserve sera à l’honneur. Facile à déguster et très fruitée, elle accompagne à merveille des huîtres fines de claire, du saumon mariné ou encore des crevettes marinées au pamplemousse rose. La collection Gourmande dévoile la cuvée Parfait de Meunier Brut, composée exclusivement de Meunier issu de vieilles vignes de plus de 45 ans à l’origine d’une grande complexité aromatique. Dernière et non des moindres, la cuvée Prestige Pur Meunier Extra Brut de la collection Exception By LL, qui est à la fois puissante, élégante, charnue et charpentée. Ce vin est vinifié en fûts de chêne et repose six mois avant d'être vieilli pendant 72 mois soit six ans en cave. ...
« Que du frais et des produits de qualité ». Le restaurant Seb’on s’appuie sur ce concept pour séduire sa clientèle. Et ça marche ! « Nos clients viennent pour notre travail artisanal identitaire mettant à l’honneur le fait maison avec tendance gastronomique », raconte Sébastien Héloin, maître des lieux. Ainsi, pour préparer une glace au praliné, il préfère concocter sa propre praline lui-même, en caramélisant et en torréfiant les noisettes. Le plaisir de chaque convive étant la priorité de l’établissement, il s’efforce de changer ses menus toutes les semaines, en fonction des saisons et de la disponibilité des produits. « Néanmoins, grâce à un partenariat avec les fournisseurs de Rungis, il arrive que des changements s’opèrent en cours de semaine », annonce le propriétaire. Les spécialités de la maison Malgré la diversité de sa carte, l’établissement propose toujours son plat-signature depuis son ouverture, le 28 juillet 2014, à savoir le foie gras au vin rouge. Préparé avec des épices de vin chaud, de la cannelle ou des clous de girofle, ce mets est à faire précéder d’une entrée à base de poisson ou de viande. Il est très apprécié des « franchouillards », mais aussi des touristes venus visiter Montmartre, qui l’appellent parfois le « foie gras parisien ». Pour découvrir tout le savoir-faire du chef, les noix de Saint-Jacques snackées agrémentées de risotto noir et de jus de homard sont à déguster absolument. « Ce plat est préparé à base de riz noir riche en céréales, qui, autrefois, en Chine, était réservé à l’empereur », explique-t-il. Dans le registre du dessert, Monsieur Héloin fait preuve d’innovation en concoctant son diplomate au litchi, gâteau servi avec un crémeux de clémentine corse, le même que celui utilisé pour agrémenter les tartes au citron. Au coup de cœur… Pour accompagner les plats proposés par le restaurant Seb’On, le chef aime suggérer quelques accords à sa clientèle. Toutefois, toujours fidèle à son concept de diversification, il lui arrive de présenter d’autres vins choisis « au coup de cœur ». Ainsi, les convives pourront savourer des vins issus de la vallée du Rhône, de la Bourgogne ou des Hautes Côtes de Nuits, et notamment de chez Pierre Naigeon, un jeune passionné qu’il admire particulièrement. ...
Située entre les estuaires de la Vilaine et de la Loire, l’océan Atlantique et le marais de Brière, cette Ville d’art et d’histoire est reconnue pour la richesse de son patrimoine. La Collégiale de Saint-Aubin, la chapelle Notre-Dame la Blanche, le couvent des Ursulines, le Moulin du Diable sont autant de sites classés monuments historiques qui méritent le détour. Aux côtés de ses trésors historiques, la ville a la chance d’abriter quelques tables d’exception. Au restaurant le Vieux Logis, vous vous laissez éblouir par les saveurs d’une cuisine traditionnelle préparée avec passion par le chef Michel Stéphan. Une ambiance conviviale et traditionnelle L’été, le cadre extérieur gai et verdoyant est une invitation à la détente. D’ailleurs, cette terrasse accueillante fait le succès de l’établissement même si l’intérieur est tout aussi coquet. Le charme des lieux vous plonge dans un autre univers empreint de calme et de sérénité. Comme si le temps s’était arrêté, vous vous retrouvez dans un décor rustique datant du XVIème siècle ponctué par la présence de la grande cheminée, des vieilles poutres et des murs en pierres apparentes. C’est dans cette atmosphère agréable et conviviale qu’évolue le chef Michel Stéphan, également propriétaire des lieux. Ce personnage dynamique nourrit une passion pour la cuisine dès sa plus tendre enfance. Il effectue sa formation au sein de l’Ecole Hôtelière Saint-Anne à Saint-Nazaire puis intègre l’Hôtel du Berry place de la Gare à Saint-Nazaire comme cuisinier. Après avoir exercé dans quelques brasseries de Saint-Nazaire, Michel est poussé par l’envie de voler de ses propres ailes. Il rachète alors cette vieille bâtisse datant de 1620 pour la transformer en restaurant, là où règne une ambiance auberge. Grillades à volonté Les délicieuses grillades font la réputation de la maison. Les viandes et poissons sont directement cuits au feu de bois sur la cheminée, offrant un joli spectacle. Faux-filet, côte de Bœuf, onglet, entrecôte… tout est méticuleusement préparé devant vous. Tous les jours, des formules express du midi sont écrites à l’ardoise. Elles sont constituées d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert au prix de 16,90 € ou d’une formule entrée, plat et dessert tarifée à 19,90 €. Le restaurant a créé aussi des menus gourmands qui flatteront vos papilles. Le menu qui a été intitulé « Maître Restaurateur » avec son foie gras maison ou son magret de canard au miel est un délice culinaire. Le dessert devra être choisi à la carte. L’autre suggestion intitulée Terre et Mer vous convie à un doux voyage où se combinent les saveurs marines et les produits régionaux. La terrine de courgette au saumon fumé, suivi de l’onglet de bœuf grillé suffiront à faire votre bonheur. Pour sa part, le menu « Frivole » constitué d’un foie gras maison en entrée, d’un bar entier, beurre blanc aux algues en plats et du Champagne gourmand en dessert vous convaincra. Tous ces mets sont sublimés par une carte de vins qui fait honneur à de nombreuses régions. Pour que le plaisir soit à son comble, les services d’une équipe courtoise et avenante sont proposés. Elle fera de votre passage au Vieux Logis, un instant agréable et mémorable. Vous n’aurez désormais plus qu’une seule envie : y revenir. ...
Ayant littéralement baigné dans la cuisine française depuis sa tendre enfance, le maitre des lieux Ludovic Perraudin y puise toute son inspiration. Cependant, c’est son imagination culinaire surprenante qui fait toute la différence dans chacune de ses créations. Burgermania à Paris C’est dans un cadre entièrement renouvelé que le fils Ludovic opère toute sa magie. Installé derrière son comptoir, ce chef gastronomique élabore des burgers comme vous n’en dégusterez pas ailleurs. Au choix : plus d’une dizaine de variétés. Parmi les burgers qui ont reçu le plein d’éloges de la part des clients figure le Black Spicy, composé de steak de viande bovine française, de pickels, tomate, oignon, cantal AOP, sauce pimentée, tabasco, fleur de sichuan (petit bouton de fleur du sud de la Chine), salade de type iceberg ; le tout enrobé de pain à l’encre de seiche, dont l’apparence noire apporte un contraste au plat. Dans le registre végétarien, le burger Veggie fait le bonheur des foodies avec sa crème truffée, champignons de Paris, tomate, cantal AOP, escorté d’une galette de pommes de terre qui ne cannibalise pas les saveurs des ingrédients mais, bien au contraire, en affirme le gout. Des viandes de qualité Pains issus du boulanger Au Bon Louis, sauce maison, fromage affiné, viandes d’origine française, recettes originales : telles sont les combinaisons gagnantes qui ont fait le succès de Wagy Burgers du Père Claude. La maison va même jusqu’à proposer des steaks de bœuf Wagyu, appréciés pour leur délicatesse, leur texture tendre et persillée. Une cuisson à point est recommandée aux clients afin de savourer au mieux ces viandes d’exception. ...
Occupant avantageusement l’espace d’un magnifique parc de 4 ha aux arbres centenaires, le Domaine de la Colombière est un ancien château au décor raffiné, où règne le calme exemplaire de la campagne iséroise. Jouissant d’un cadre champêtre sublimé par une superbe vue sur les montagnes, cet hôtel de caractère représente une halte apaisante qui vaut absolument le détour. Bâtisse de caractère Le Domaine de la Colombière est une splendide bâtisse à l’ambiance cosy, nichée dans un écrin de verdure qui séduit dans une irrésistible invitation à la découverte. Situé à deux pas de Vienne, ce château de caractère est agencé avec gout et raffinement avec l’arrivée d’une nouvelle direction et où tous les éléments sont réunis pour rendre votre séjour des plus agréables. À travers un cadre majestueux et un emplacement privilégié, le domaine s’apparente à un havre de paix authentique, où familles, amis et amoureux aiment s’évader. Un lieu propice au dépaysement et qui vaut réellement le détour ! « On peut diner à l’intérieur en ayant l’impression d’être à l’extérieur », selon les précisions de Catherine Heredia, responsable évènementiel. Un restaurant de très bonne facture Blotti dans l’immensité d’un parc spacieux, au cœur d’une structure indépendante du domaine, se dévoile un restaurant de 80 couverts à la table raffinée, ouvert sur une jolie terrasse ensoleillée d’une capacité d’accueil de 40 couverts. On se laisse d’emblée agréablement surprendre par l’accueil chaleureux et le service sympathique du personnel, des qualités de nos jours très recherchées et qui font toujours la différence aux yeux des habitués et des clients de passage. L’établissement dispose également d’un salon VIP privatisable à la demande, pour accueillir des repas privés de 15 couverts, à l’instar d’autres salons disponibles pour différents événements privés d’entreprise ou familiaux. Le restaurant est particulièrement apprécié pour l’authenticité de sa cuisine traditionnelle semi-gastronomique, où les produits de saison sont particulièrement privilégiés. Formule à la carte et menus Parmi les nombreux plats proposés en cuisine, le magret de canard est très souvent suggéré par le chef ou, mieux, réclamé par les habitués du restaurant : il représente en quelque sorte un de ses plats-signatures. Bien que préparé à la bonne manière traditionnelle française, le magret revêt toujours « une petite touche d’originalité à chaque fois », comme aime le préciser Catherine Heredia, notre interlocutrice. Le restaurant du Domaine de la Colombière propose « 3 types de menus qui changent une ou deux fois par saison », nous indique-t-on. Le menu Tradition laisse deviner ses ravioles de fromage de chèvre de Moissieu, son suprême de poulet fermier de l’Ain farci ou son filet de féra. Le menu Colombière permet de découvrir sa terrine de foie gras de canard au Beaumes de Venise, sa poêlée de Saint-Jacques aux déclinaisons d’asperges vertes ou encore son filet de turbot à la brandade de moules. Sans oublier le menu Gourmand qui « se décline en plusieurs services ». ...
Établi sur les vestiges d’une villa gallo-romaine et surplombant les collines éponymes, le Château Viranel doit son identité à son encépagement varié (plus de 14 cépages) et à la diversité de son Terroir. Les sols s’y déclinent en trois types : les galets roulés qui donnent des vins de plaisir et sur le fruit, les terrasses calcaires qui offrent plus de concentration, de finesse et de la complexité aux assemblages puis enfin les crès apportant minéralité et puissance pour des vins riches mais exprimant avec caractère la fraicheur de ce terroir d’altitude. Des vins mono-cépages, au goût unique, propices au plaisir Sur ces terres transmises de génération en génération depuis 1551, le vin est produit selon une démarche raisonnée. « Nous travaillons en circuit fermé en compostant nos propres marcs de raisins pour les réintroduire ensuite dans le sol », expliquent Nicolas et Arnaud Bergasse, propriétaires vignerons. Ce travail d’équilibre permet de rendre à la terre ce qu’elle a donné pour produire les raisins. Le domaine est certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) ce qui signifie qu'il oeuvre dans le respect des écosystèmes et de la biodiversité. Le travail de vinification est réalisé dans des cuves semi-enterrées (- 2 mètres). Résultat : des vins harmonieux, fins et expressifs traduisant une belle personnalité. Mention spéciale pour les mono-cépages qui expriment toute la beauté de leur terroir à l’instar de la Cuvée Arômes Sauvages, un 100% Alicante Bouschet produit en IGP Cessenon et la Cuvée Pépite AOP Saint-Chinian, 100% Carignan. ...
L’enseigne est située rue du Rhône, dans le food hall du grand magasin Globus à Genève. Elle s’est lancé un défi de taille : donner au fast-food un nouveau visage en proposant de délicieux burgers gastronomiques, à déguster sur place ou à emporter. Créé sous l’impulsion du chef doublement étoilé Philippe Chevrier, le pari est réussi pour ce snack artisanal et gourmet. Chez Denise, la carte fait aussi la part belle à des hot-dogs, des salades et des desserts gourmands, tous disponibles à emporter. Quand le fast-food devient gourmet Au homard, au bœuf suisse des alpages, à l’agneau, au foie gras ou encore végétarien. Toujours des garnitures uniques et créatives pour des petits pains sains mais gourmands. Des produits du terroir sélectionnés avec soin par une équipe conviviale. C’est l’idée que l’on se fait du burger chez Denise, goûteux mais simple et accessible. Dans ce snack haut de gamme, vous pourrez goûter à l’originalité raffinée de la maison comme « le homard du Maine avec sa rémoulade au citron vert nappé d’une mousseline d’avocat ». Le Spice Lamb propose, quant à lui, une recette alléchante à base d’agneau confit aux sept épices dans un pain pita. On compte au total près de sept recettes finement élaborées et chaque mois possède son lot de surprises avec un burger spécial à la carte. Un classique simple et indémodable ? Le Roast Chicken avec son poulet rôti confit, ses chips maison et sa sauce moutarde à l’ancienne. Si l’enseigne jouit d’une belle sélection de viandes, les végétariens n’en sont pas pour autant délaissés avec au menu un burger spécial galette de maïs aux délicieux légumes. Le tout est servi dans de jolis pains buns à l’épeautre, au sésame, à l’encre de seiche ou encore aux graines de courge, réalisés sur mesure par un artisan boulanger de Genève. Philippe Chevrier, chef doublement étoilé, affirme avec simplicité sa passion pour les produits du terroir et sa volonté de proposer un snack de qualité et accessible à tous ceux qui cultivent le « fast good ». Tous à la gastronomie Le lieu, décontracté et familial, invite les gourmands à vivre des instants culinaires conviviaux, cristallisés autour d’une idée essentielle : la sélection de bons produits tels que la célèbre tomme genevoise ou le bœuf suisse auprès des meilleurs producteurs locaux. Et pour rompre définitivement avec les clichés sur le burger, l’enseigne se veut responsable et proche de ses consommateurs comme de ses fournisseurs. Chez Denise, tout est fait « maison ». Même les sauces, comme la fameuse sauce Denise. À l’opposé de la malbouffe, on déguste ici le burger au naturel, c’est-à-dire sans arôme, sans conservateur, avec des produits cent pour cent locaux. Résultat ? Dans les cuisines, le burger subit un lifting complet pour retrouver ses lettres de noblesse. Manger sur le pouce mais gastronomique, c’est aussi une invitation à la convivialité, une valeur chère à Philippe Chevrier. Et pour perpétrer le paradis sensoriel découvert dans la cuisine familiale, le chef a choisi de rendre hommage à sa mère en lui dédiant son restaurant. « Depuis ma tendre enfance, le plaisir de la cuisine, transmis par plusieurs femmes dont ma maman, n’a fait qu’inculquer en moi cette passion et cette force qui m’ont fait grandir tout au long de ma vie », explique-t-il. Ces quelques mots rappellent que l’art culinaire est avant tout un savoir-faire empreint d’histoires qui nous replongent dans les souvenirs d’un repas de famille autant qu’une passion pour l’excellence. Sur place, en plus des produits frais et de la conception de burgers uniques, l’invitation à déguster se fait sans complexes et de manière décontractée. On voit les cuisiniers à l’œuvre dans la cuisine vitrée, en train de s’activer autour du toaster et de la plancha. Côté sucré, on se laisserait volontiers envoûter par le cake aux carottes et au gingembre, le cheese-cake new-yorkais à m...
Véritable portail de la gastronomie orientale, Markar invite les plus curieux à un voyage inédit au cœur des saveurs arméniennes, libanaises, turques ou encore grecques. Une épicerie fine orientale Créée en 1990 par Kirkor Markarian, la maison Markar suggère une variété de produits qui réserveront des surprises à tous les palais. Pour un apéritif original, l’épicerie regorge de fruits secs, biscuits salés, mezze et charcuterie. Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’y goûter, la charcuterie arménienne est absolument à découvrir. Markar invite à déguster ses deux spécialités faites maison. Le Pasterma qui est une viande séchée de bœuf enrobée d’une pâte d’épice, et le Soudjouk, un saucisson de bœuf préparé à partir de viande hachée et de boyau naturel. « Pour la viande, on a un rayon boucherie et on utilise de la charolaise, c’est une des meilleures viandes racées françaises », explique Massis Markarian, le fils de Kirkor, qui co-gère la boutique familiale. En guise d'accompagnement de ce plateau de charcuterie, l’épicerie propose des vins d’Arménie aux qualités surprenantes. A découvrir : des vins rouges médaillés d’argent aux concours Mundus Vini en Allemagne comme le Karas ou le Takar ou encore un vin récompensé de la grande médaille d’or à Bruxelles, le Kataro. En parallèle, Markar dispose également de produits exceptionnels tels que le brandy. En effet, l’épicerie suggère à ses clients les brandys les plus raffinés comme le brandy ARARAT VASPURAKAN (15 ans d’âge) ou le brandy ARARAT NAÏRI (20 ans). « Ils sont quasiment introuvables en France, on est le seul à en avoir », souligne Massis Markarian. Au rayon des condiments, les épices indispensables à la cuisine orientale : cumin, piment, thym... mais aussi des huiles d’olive venant de Grèce sont à ne pas manquer. Côté douceurs, fruits secs, confiseries (loukoums, halva, kourabiedes) et pâtisseries orientales sont aussi disponibles. Markar suggère également des produits traiteur. Tout est fait maison ! Du houmous (à base de purée de pois chiches et tahini) en passant par le tzatziki (mezze grec et turc), le tarama (mezze à base d’œufs de poisson, lait, jus de citron et mie de pain) ou le ktipiti (amuse-bouche à base de feta, yaourt et poivron rouge). Enfin, l'une des spécialités de la maison : les feuilles de vigne farcies au riz, les Dolma. À ne surtout pas rater ! « On a des clients qui viennent de loin spécialement pour ces produits », raconte le gérant. ...
La boutique-hôtel au charme contemporain abrite un restaurant gastronomique lové dans une vieille bâtisse aux murs en pierres apparentes. Ici, place à une décoration intérieure rehaussée de meubles contemporains et d’éléments au style ancien et authentique : œuvres d’art moderne, mobilier en fer forgé, piano à queue, bougies parfumées… Tous les sens restent en alerte, il est peu de le dire. Le mélange crée une ambiance feutrée et apaisante. Les baies victoriennes confèrent un cadre élégant et s’ouvrent sur le patio. Le jardin intérieur est, en outre, un endroit idéal pour savourer les plats en toute intimité et sérénité. Ceux qui veulent passer du temps seul ou en groupe à siroter une tasse de thé ou un verre d’alcool dans un endroit paisible peuvent accéder au salon de dégustation à tout moment. Un restaurant gastronomique La cuisine gastronomique, à la fois traditionnelle et moderne, met à l’honneur les produits locaux et de saison. Le chef fait rêver avec ses plats colorés et joliment présentés. Son tartare de rouget, de langoustine et safran de Marie ouvre l’appétit. Pour continuer dans cette lancée, le filet de saint-pierre avec ses gnocchis aux algues explose en bouche, mais ne fait pas pour autant oublier les saveurs déjà goûtées en entrée. Et, cerise sur le gâteau, le millefeuille au chocolat et au caramel beurre salé est un véritable succès gustatif qui finit de faire palpiter les sens. Bien évidemment, la carte change au gré des saisons, mais le goût et la qualité sont toujours au rendez-vous. Avec une centaine de références de vins, triées sur le volet, les accords mets-vins sont très inspirés et d’une grande subtilité, ce qui plaît aux fins gourmets et aux grands gourmands. ...
Légèrement situé en retrait, l’établissement est implanté à Morzine (Haute-Savoie), entre la mairie et l’église. Baignant dans une atmosphère familiale particulièrement agréable, l’enseigne est une belle adresse gourmande à découvrir et qui réserve son lot de surprises, à commencer par l’ambiance. Lumière tamisée, décor intimiste, ambiance cosy… Les Vents d’Anges affichent un décor hors des sentiers battus, couplé à un service plutôt décontracté. Ici, le temps semble suspendu… On prend le temps de se poser, de s’imprégner du lieu et de savourer la bonne cuisine inventive, inspirée de belles associations. Des plats savoureux À la carte, de nombreuses suggestions gourmandes qui changent au gré des saisons. Parmi les plats phares qui ont séduit la clientèle s’inscrivent le Risotto à la crème de truffe, jambon blanc et pecorino truffé, les Noix de saint Jacques panées aux sarrasin torréfié ,andouille de guémené et émulsion de vert de poireaux ou le Crémeux au chocolat Li Chu et curcuma pour la note de douceur. Les produits classiques et originaux se mêlent et s’entremêlent pour former un bouquet de saveurs et d’arômes pas comme les autres. La carte des vins Aux Vents d'Ange, le tandem Elise-Laurent fonctionne à merveille. Monsieur s'occupe des fourneaux tandis que Madame s'affaire à acceuillir les clients mais pas seulement. Grande spécialiste de vins, Elise Camilleri se confie : « nous avons une belle carte de vins qu'on essaie d'enrichir grâce au travail des petits producteurs ». La particularité du restaurant est qu'il propose un vaste choix de vins au verre, au quart ou au demi-litre, selon les envies des clients. Quelques grandes appelations sont disponibles « complétées avec des petites trouvailles que je sélectionne moi-même" continue-t-elle. ...