Ces hommes de prière, qui vivent dans le silence et la solitude, ont perçu l’impérieuse nécessité de travailler main dans la main avec les vignerons de cet écrin de nature sauvage qui s’étend de la crête orientale du cirque des Dentelles de Montmirail aux contreforts nord-ouest du mont Ventoux. Le vin a toujours été symbole de partage et d’amour. Tout naturellement, les moines se sont sentis liés à leurs voisins vignerons. Cette amitié partagée dans le travail s’est épanouie progressivement jusqu’à donner naissance à de nouvelles cuvées au grand cœur : les vins Caritas. Histoire des abbayes du Barroux En 1970, Dom Gérard Calvet s’installe à Bédoin dans la chapelle de la Madeleine pour vivre la Règle de saint Benoît : « Ora et Labora » (« prière et travail »). Il est rejoint par de nombreux jeunes désirant découvrir la vie monastique. La communauté grandissant, en 1980, la construction d’un monastère de style roman provençal débute au Barroux. Il sera achevé en 1988. Des vignes anciennes et nouvelles s’étalent sur les flancs de la colline silencieuse. En 1986, un groupe de moniales s’installe à proximité, sur une propriété viticole, « La Font de Pertus ». La construction de l’abbaye Notre-Dame-de-l’Annonciation débute alors, tandis que les jeunes sœurs s’engagent à cultiver les vignes. Depuis 1986, les deux communautés (aujourd’hui 57 moines et 30 moniales) s’entraident pour faire prospérer cet héritage spirituel et viticole. Le vignoble des Abbayes Les 9 hectares en terrasses des deux abbayes sont complantés de cépages variés. Pour les rouges et les rosés : grenache noir, syrah, carignan et cinsault. Pour les blancs : roussanne et clairette. Situé entre 350 et 400 mètres d’altitude, le domaine des Abbayes est adossé aux célèbres terroirs de Beaumes-de-Venise et de Gigondas. Ses sols et ses expositions variés permettent l’élaboration de vins complexes où fraîcheur et puissante structure entrent en symphonie. Les vins Caritas À la suite de la rencontre avec Jean-Dominique Artaud, en 2010, moines et moniales adoptent de nouvelles méthodes de culture pour faire progresser la qualité des vins. Avec leurs amis vignerons, ils retrouvent des procédés ancestraux comme la haute densité (7 500 pieds par hectare), ou le palissage haut sur piquets de bois. Le travail effectué à la main – taille, ébourgeonnage, épamprage, écimage, effeuillage et vendanges – ressemble bien à de la haute couture vigneronne. Les moines utilisent des engrais organiques et travaillent les vignes avec des moyens mécaniques. En 2016, les moines commencent un projet commun avec les vignerons Lux Montis. Son nom : CARITAS. Son but : une valorisation plus juste des vins de caractère produits sur ce terroir de montagne classé dans les « vignobles héroïques ». Pour le bien des vignerons courageux du Barroux, de Beaumont-de-Ventoux, de Malaucène et d’Entrechaux regroupés sous la bannière Lux Montis. L’objectif avoué est de permettre à ces montagnards de maintenir leur activité, aujourd’hui et dans les générations à venir. Le territoire tout entier devrait bénéficier de cette belle aventure solidaire. La beauté de ce terroir aux paysages époustouflants et l’équilibre socio-économique de la région sont en jeu : pour ces moines, la vie agricole est l’un des principaux facteurs structurants de cette Provence des papes. Ils veulent donc mettre leur dynamisme à son service. Pour assurer l’excellence recherchée, les nouveaux pieds de vigne sont sélectionnés selon les profils géologiques des terres. La vigne est cultivée avec beaucoup de cœur pour obtenir des raisins généreux. L’élaboration des vins se fait sous la houlette d’un jeune œnologue de talent, Daniel Haïlé, épaulé par Philippe Cambie, œnologue mondialement reconnu qui apporte son génie pour affiner les assemblages et sublimer le travail vigneron. Cette nouvelle aventure a permis de proposer les premières cuvées haut de gamme en ...
Le restaurant Pramil se trouve dans une rue calme près de la Place de la République. Derrière une façade bleu ciel se niche ce doux cocon. La lumière douce diffusée dans la salle, la teinte sobre de ses murs et les pierres apparentes forment un ensemble feutré imprégnant une ambiance paisible mais conviviale. Un petit nid discret pour passer des moments gourmands. Une cuisine française à la touche originale La cuisine française estampillée Alain Pramil se réinvente légèrement à cette adresse, pour sortir des mets comme nulle part ailleurs. Le secret ? Les ingrédients frais de saison sublimés par l’inspiration du chef. Qualité et originalité demeurent les maîtres mots de l’établissement. Rien de tel que son foie gras mi-cuit avec anguille fumée pour entamer le repas. Continuez ensuite par le ris de veau aux navets nouveaux, une des spécialités du chef, ou le Saint-Jacques avec girolles et somen de Shimabara. Des plats qui révéleront une fois de plus le talent de l’hôte. Ne pas terminer sur une note gourmande sucrée serait bien dommage. Pour cela, succombez aux charmes de la tarte framboise, pomme Granny-Smith, poivron et Chantilly, ou les millefeuilles aux marrons glacés. Afin d’accompagner toutes ces merveilles comme il se doit, le restaurant d'Alain Pramil propose une large palette de vins. Sa cave à vins se trouve être un point de rendez-vous des grandes appellations et des petits producteurs. Toutes des références appréciées pour leur qualité, dont certaines sont servies au verre. ...
Viavino, un lieu de vie où traditions camarguaises, patrimoine séculaire, délices du terroir et paysages atypiques se côtoient en vue de révéler les richesses de la région languedocienne. La création en 2013 de ce pôle œnologique unique, regroupant des espaces extérieurs aménagés ainsi que des bâtiments s’inspirant de l’identité vinicole du territoire, s’inscrit dans une démarche collective et fédératrice entreprise par le maire de Saint-Christol, Jean-Luc Bergeon. En famille, entre amis ou entre collègues, découvrez ensemble un territoire du sud de la France propice à la détente et à l’aventure au travers d’activités ludiques et gourmandes. Viavino : un joyau au cœur des vignobles « Ce projet de territoire, appuyé par la communauté de communes du Pays de Lunel, se veut être la vitrine du patrimoine local à résonance vitivinicole », nous explique Madame Juliet Houdart-Valot, directrice du site. Pilier du développement touristique et économique de ces quinze communes à majorité rurale, le projet s’est largement inspiré d’une région à la nature préservée, perdue entre plaines, mer et vignes. C’est d’ailleurs pour rendre un hommage à cette nature ô combien généreuse que les bâtisses composant le complexe de deux hectares ont été conçues dans le respect de l’environnement. L’architecture de la capitelle, du patio, de la halle camarguaise, du musée dédié au terroir ainsi que du caveau-boutique a ainsi été pensée en vue d’assurer leur parfaite intégration dans le paysage. Matériaux locaux et sains, isolation thermique naturelle sans chauffage ni climatisation, lumière naturelle ou économie d’énergie grâce à l’usage de panneaux photovoltaïques sont autant de dispositifs écologiques pensés par l’architecte Philippe Madec, récompensé à plusieurs reprises pour son engagement en faveur de l’architecture écologique. « Ce site de bois et de pierre, à l’empreinte résolument œnologique, est ainsi complètement écoresponsable avec des petits clins d’œil aux bâtiments agricoles », continue Madame Houdard-Valot. La promesse d’une véritable immersion dans le patrimoine vinicole du Pays de Lunel « Grâce aux bâtiments articulés autour d’une place, le concept est ici de créer un village dans le village », reprend notre interlocutrice. Afin de recréer ainsi cette âme villageoise, chaque détail a été pensé afin de permettre aux visiteurs de déambuler dans un espace ouvert, à l’image d’un village, où tout rappelle les traditions, le vin, la joie de vivre ainsi que l’histoire d’une région révélée artistiquement dans un espace propice à la découverte. La place, surplombée par une sculpture en hommage à un célèbre taureau, accueille également une aire de jeux à l’endroit des enfants avec une arènes de jeux en bois. Les adultes pourront alors s’imprégner de l’histoire vitivinicole millénaire du terroir en visitant le musée dédié, en errant dans le vignoble pédagogique ou en parcourant le somptueux jardin aromatique. De plus, des détours gourmands ponctués de dégustations animées par la sommelière œnologue Marie-Hélène Dal Cin sont organisés dans l’atelier du goût. Passez par la boutique-vin aménagée à la manière d’un caviste pour découvrir un vin ou goûtez aux produits du terroir dans un restaurant fleurant bon la gastronomie locale. Un pass dégustation vous donnera d’ailleurs la possibilité de découvrir trois vins de la région, dont le fameux muscat de Lunel, tout cela dans un espace où l’événementiel trouve aussi sa terre d’expression avec des soirées-concerts en compagnie des vignerons et des spectacles organisés sur un amphithéâtre de verdure. ...
En 2017, Jan et Kim Schürmann reprennent le Château de Gensac, situé à Condom dans le Gers, entre Bordeaux et Toulouse. Le couple suisse s’engage dans une reconversion professionnelle et quitte leur carrière dans l’évènementiel et dans l’agro-alimentaire pour s’épanouir dans leur nouvelle vie de vigneron. Un moyen pour ce duo de choc de se reconnecter avec la nature et de s’adonner à leur passion pour le vin. Un terroir privilégié pour produire un Armagnac d’excellence Édifié au XIIIème siècle, le Château de Gensac a été le théâtre de plusieurs évènements. Camp militaire, orphelinat… il a tenu un grand rôle dans l’histoire gersoise. Aujourd’hui, il constitue la pièce maîtresse d’un immense domaine de 300 hectares dont 20 hectares sont alloués aux vignes destinées à la production de vins et d’Armagnac. Le reste est consacré à la culture de céréales et abrite des forêts, des lacs et des prairies. Un décor de rêve propice à l’épanouissement des chevaux de l’écurie de Gensac. Car le domaine détient également une pension pour chevaux ouverte au public. Cette diversité d’activités a été pour Jan et Kim une façon de prôner la biodiversité sur leurs terres. Le respect de la nature tient une place prépondérante dans la philosophie de la maison notamment dans la culture des vignes qui s’effectue selon une démarche raisonnée. Une reconversion en bio a même débuté depuis 2020. Une approche plus contemporaine de l’Armagnac Produit à partir d’ugni blanc et de colombard, l’Armagnac de Gensac signe sa différence par son caractère marqué et ses parfums exceptionnels. Bien que ce précieux breuvage soit élaboré dans le strict respect des traditions, la maison ne tourne pas le dos aux procédés plus modernes afin d’être au diapason avec les exigences des consommateurs d’aujourd’hui. L’Armagnac de Gensac se veut dans l’air du temps. Un dynamisme qui se reflète dans le choix de l’appellation donnée à chaque produit qui n’arbore plus les dénominations traditionnelles de type VS, VSOP, XO… L’innovation concerne également la manière de consommer l’Armagnac qui se prépare sous forme de cocktails, du moins pour les plus jeunes eaux-de-vie. Associé au ginger beer, à l’Angostura et à quelques zestes de citron, il révèle des notes aromatiques très singulières. ...
Créée en 1962 par Serge Copin, l’exploitation familiale est reprise en 1992 par sa fille aînée, Jocelyne, et son époux, Jean-Marc Legouge. De là naît Champagne Legouge-Copin, situé sur les coteaux sud de la vallée de la Marne, à 20 km d’Épernay. Entre tradition et innovation, le domaine prône l’authenticité et la qualité de ses cuvées, qui promettent une expérience gustative hors du commun. Une perle de la vallée de la Marne Créatrice de style et d’émotions, la maison Legouge-Copin sait flatter les papilles des amoureux de champagne. En grands passionnés, Jean-Marc et Jocelyne s’attachent aux valeurs de convivialité, de simplicité et d’authenticité, qui rythment leurs activités, de la vigne aux vins. Le vignoble, situé à Vandières, s’étend sur cinq hectares et comprend les trois cépages champenois, à savoir 75 % de Pinot Meunier, 20 % de Pinot Noir et 5 % de Chardonnay. Dans une volonté de préserver la qualité et la typicité de leur terroir, ainsi que l’environnement et la biodiversité, les propriétaires ont opté pour une viticulture raisonnée. « Nous utilisons le moins possible de désherbants. Nous labourons nos parcelles de vignes et dans les coteaux, nous privilégions l’enherbement », confie Jocelyne. Le Rosé de saignée, un champagne d’exception La maison travaille en collaboration avec un groupement de vignerons pour la vinification et l’élaboration des bouteilles. Les sept cuvées ont été créées avec patience et savoir-faire, pour qu’elles puissent révéler leur propre personnalité et une qualité régulière. Parmi ces bijoux qui font la fierté de l’entreprise s’inscrit le Rosé de saignée Brut. Dans le respect de la tradition ancestrale, les raisins sont macérés dans leur jus durant environ une dizaine d’heures, jusqu’à obtenir une coloration naturelle et libérer une myriade d’arômes riches et puissants. Autre incontournable : le Brut millésime 2011 Inspirations, « un nom pour exprimer la passion qui lie le vigneron et l’amateur, à travers les créations et les sensations ». Ce champagne, synonyme de puissance et de maturité, assure une belle expérience sensorielle. Un 100 % Chardonnay, la cuvée À fleur de Note millésime 2008, quant à elle, est l’un des fleurons de la gamme. Ce champagne alliant délicatesse et musicalité aromatique offre un nez plein et gourmand, une bouche riche et charnue, le tout sublimé par des bulles fines garantes de fraîcheur. ...
C’est en 1895 que le premier Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s'est établi à Paris dans le but de perpétuer les traditions culinaires françaises au travers de parcours dédiés à l’hôtellerie, au tourisme et à la restauration. Ce leader de l’art culinaire s’exportera au fil des années à l’international en ouvrant des campus aux quatre coins du monde, ceci dans une volonté de faire rayonner la culture française, mais aussi de valoriser le patrimoine culinaire de chaque pays. Allant des professionnels aux particuliers, en passant par les étudiants souhaitant faire carrière dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie, « chaque formation sanctionnée par un Diplôme reconnu à l’international est un véritable passeport pour une carrière internationale », nous explique Sylvy Morineau, Directrice académique du Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier. Le renouveau de l’institut parisien L’excellence, la passion, la transmission, la créativité et surtout la modernité constituent les valeurs fondamentales animant le réseau Le Cordon Bleu. Dans cette optique d’harmoniser tradition avec innovation, Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier opère un renouveau en s’installant dans son nouveau campus de 4 000 m2 face à la Seine et la statue de la Liberté. De nombreuses salles dédiées à chaque spécialisation, un atelier dédié au public, un espace multimédia ainsi que des salles de démonstrations uniques font la singularité de ce campus prônant l’excellence pédagogique. Une de ses particularités réside dans la présence d’un jardin potager de 800 m2 sur le toit de l’établissement. « Cette végétalisation [véritable fleuron de l’agriculture urbaine] est utilisée comme un jardin pédagogique pour les étudiants en arts culinaires. Ces derniers pourront ainsi apprendre à monter un jardin potager et à reconnaître certains ingrédients pouvant pousser en jardin urbain, c’est-à-dire les herbes aromatiques, les fruits et les légumes », signale Eric Briffard, Chef exécutif et directeur des arts culinaires. À ce lieu, dont les produits sont utilisés dans les cuisines de l’institut parisien, s’ajoutent des ruches dont le miel est utilisé lors des classes pratiques en cuisine. Dans le rang des nouveautés, le campus est également fier de son tandoor (four en terre cuite) et de sa salle dotée de woks. Ces derniers, hommages à la cuisine asiatique, ont été aménagés afin de permettre aux étudiants de revisiter les plats traditionnels français en s’inspirant des succulences de l’Orient. Différents types de parcours C’est en proposant un panel riche et éclectique que Le Cordon Bleu Paris - Institut d’arts culinaires et management hôtelier s’est forgé une réputation solide dans le domaine de la formation. La cuisine, la pâtisserie, les métiers du vin, la boulangerie et le management hôtelier n’auront plus de secrets pour ceux qui auront l’opportunité de suivre des programmes dispensés par des formateurs expérimentés composés de chefs, d'experts internationaux, de professeurs universitaires et de spécialistes intervenant dans le milieu de l’hôtellerie et du tourisme. Des diplômes viendront clore chaque parcours, à l’instar d’un cursus sanctionné par un Bachelor en Management des arts culinaires ainsi que d’un programme débouchant sur un Bachelor en Management Hôtelier International. Chaque parcours sera dédié à la découverte des facettes des métiers liés à la gastronomie, des pratiques managériales et de la gestion d’entreprises spécialisées dans la gastronomie ou dans l’hôtellerie. Ces bachelors, dispensés en anglais, offrant un trimestre d'études à l'étranger dans un des 35 instituts du réseau et complétés par un stage à chaque fin d’année, seront un gage de réussite ouvrant grand les portes de l’emploi. Les étudiants qui ...
Fondé en 1987, cet organisme formateur a rejoint le groupe européen de l’information professionnelle WEKA en 2014 pour construire son expertise autour d’un puissant réseau de marques spécialistes. Ce groupe fédère aujourd’hui Formations Directions, Tissot Formation, Techniques de l’Ingénieur, Stratégies Formations, MB Formations et Legal&Network, qui sont des partenaires d’excellence pour l’entreprise. Restructurer les savoirs pour répondre aux nouveaux exigences et enjeux stratégiques Interrogée sur le mode de conception de son programme de formation, Claire Pascal, Directrice Générale, explique que « le catalogue des formations veut s’adapter à l’ère du temps, à la culture des entreprises et aux besoins réels du marché ». À la confluence, elle souligne plus particulièrement le contexte global du secteur, en pleine ébullition dans la réforme de la formation professionnelle engagée depuis l’année 2014. Ce projet de loi bouscule les pratiques dans les entreprises et fait apparaitre de nouvelles demandes dans l’univers de la connaissance. Ainsi, Comundi Compétences intègre dans ses réflexions les nouvelles alternatives pédagogiques capables d’accompagner la réalisation du projet professionnel de chaque salarié tout en stimulant la compétitivité de l’entreprise. Dans ce champ opératoire particulièrement complexe, les 600 experts et consultants-formateurs assurent une veille permanente, anticipent les besoins, identifient les objectifs pédagogiques et apportent des solutions pertinentes. Ces dernières peuvent se décliner sous plusieurs formats en présentiel (coaching, formation métier, cycle long, parcours professionnalisant CPF, ateliers et conférences, etc.) et en digital learning (e-learning, portail MOOC, classe virtuelle, webinar, serious game, etc.). « Notre manière à nous d’apprivoiser et d’assembler ces briques digitales dans le but de composer un contenu innovant fait notre identité » souligne-t-elle. En parallèle, l’entreprise propose également un coaching individuel ou collectif ainsi que des prestations counseling en management et soft skills, ressources humaines et transformation digitale. Une approche pluridisciplinaire à la croisée du distanciel et du présentiel « Pour nous, l’innovation traduit la capacité à recréer et à réinventer l’existant en apportant une valeur ajoutée en plus pour satisfaire les besoins de notre marché ». En avançant ces propos, Claire Pascal illustre parfaitement le cœur du métier même de Comundi Compétences. Elle se réfère notamment à l’offre blended learning, définie comme une modalité d’apprentissage mixte qui altère une formation présentielle et une formation digitalisée. « Grâce à cette méthode, nous pouvons offrir une solution one-to-one, plus précise et plus engageante, pour donner un vrai sens à la formation collective». Toutes les ressources numériques du Comundi Store sont exploitées en avant, pendant ou après un présentiel pour dynamiser l’échange : module de formation MOOC, outils de reporting, application via des serious game, webinar, mobile learning, module d’évaluation et pack préparation concours. Au-delà d’un ensemble de dispositifs numériques, le digital learning est d’abord une culture qui révolutionne, non seulement la démarche pédagogique, mais aussi l’écosystème de l’entreprise à tous les niveaux : les méthodes, les acteurs, le processus, la communication, etc. Le créative learning trip, destiné aux dirigeants, cadres et managers, s’inscrit également dans cette volonté d’innovation. Prenant la forme de visites guidées dans les écosystèmes spécifiques comme les start-up ou les usines, ce programme, co-créé par Emulsion Creative, a pour objectif d’aider les entreprises à découvrir les nouvelles tendances dans leur secteur. Le processus créatif, le design thinking, la pédagogie collaborative, l’intrapreunariat et la transformation digitale seront les principaux thèmes mis en avant pendant les deux jours de visite. En outre, cette offre se décline &...
Certains biens immobiliers sont inaccessibles à un investisseur isolé. Par ailleurs, gérer un patrimoine plus ou moins conséquent peut se heurter à un certain nombre de difficultés. C’est pourquoi créer une SCI, ou société civile immobilière, se présente comme une solution idéale. Mais les investisseurs ne connaissent pas forcément les subtilités juridiques d’une telle entité. Pour cette raison, Agence Juridique offre l’opportunité de passer par sa plateforme en vue de réaliser toutes les démarches nécessaires. Focus sur un concept neuf, et des plus utiles ! Créer une SCI : le principe et les possibilités offertes Il faut savoir que près du tiers des sociétés françaises sont des sociétés civiles immobilières. Un tel succès s’explique en raison des possibilités offertes par ce genre d’entité juridique, comme le démontre Immoz.fr. Créer une SCI, c’est répartir plus facilement les droits de possessions de chaque acheteur sur un bien immobilier. Les titres sont en effet répartis selon la participation de chacun.C’est aussi une manière de pouvoir accéder, à plusieurs, à un bien qui n’aurait pas pu être acquis par un seul investisseur. Cette forme juridique est également un bon moyen de transmission pour ses dirigeants. Un associé souhaitant quitter la société peut le faire tout simplement en cédant ses titres. Et en cas de décès de l’un d’entre eux, l’indivision ne s’applique pas à ses héritiers. A la place, les décisions sont prises en conformité avec ce qui est inscrit dans les statuts. Il en va de même à propos de toutes les décisions impactant la société. Celles-ci sont prises en fonction des règles édictées dans les statuts. De quels avantages fiscaux parle-t-on ? Créer une SCI, c’est aussi avoir la possibilité de choisir l’Impôt sur les Sociétés (IS) plutôt que le régime des sociétés de personnes où les associés sont imposés directement en leur nom propre. Il existe plusieurs avantages dans le cas de l’IS. D’abord, l’imposition est effectuée directement sur le patrimoine de la société. Libre ensuite aux dirigeants de se répartir ou non les dividendes. En fonction des choix réalisés, l’acquisition du bien immobilier peut donc être amortie. Ce qui n’est pas possible dans le cas du régime des sociétés de personnes. De plus, en situation de transmission, les associés peuvent réaliser des montages financiers intéressants. Dans la mesure où le ou les immeubles sont transformés en titres, la fiscalité s’appliquant à un héritage n’est pas la même ! Quelques inconvénients à considérer Bien sûr, rien n’est parfait. Choisir de créer une SCI, c’est opter pour une société dont les associés sont responsables des dettes de façon indéfinie. Cela signifie qu’en cas de difficulté financière ou de faillite, les effets personnels des dirigeants peuvent être saisis pour régler l’endettement de la société. Mais créer une SCI, c’est aussi devoir se soumettre à un certain nombre de contraintes légales. Il est par exemple obligatoire d’organiser chaque année une Assemblée Générale où doivent se réunir tous les associés pour discuter de la tenue de l’activité. C’est aussi transmettre, tous les ans, un suivi comptable au greffe du tribunal de commerce si les dirigeants optent pour l’IS. Par ailleurs, au moment même de la création de l’entité juridique, les associés se heurtent à de véritables lourdeurs administratives. Si les statuts leur assurent une gestion simplifiée, notamment en cas de transmission des titres, ils doivent être rédigés. Et la rédaction des statuts peut s’avérer véritablement ardue pour des investisseurs qui n’ont pas forcément les clefs et les connaissances nécessaires ! Vous pouvez trouver des exemples de statuts juridiques sur les Echos. Et le processus de création ne s’arrête pas là, puisqu’il fait également intervenir d’autres formal...
Michel Monbouché vient d’une lignée de vignerons, et a voulu étendre l’exploitation familiale en rachetant la propriété en 1989. Envoûté par le charme de ce domaine viticole, le couple a progressivement entrepris une restructuration du vignoble de façon à l’adapter aux exigences qualitatives recherchées. Aujourd’hui, le domaine travaille 60 hectares de vignes, soigneusement répartis sur des terroirs à dominance argileuse et argilo-calcaire. Comprendre et aimer le terroir Les vignes du domaine sont situées sur des terroirs très variés et confèrent ainsi une certaine typicité à chaque vin. « Des analyses de sols faites sur l’ensemble du vignoble bergeracois m’ont permis d’adapter les cépages aux différentes types de sols et d’ainsi tirer profit au mieux des caractéristiques de notre terroir », explique Michel Monbouché. Les cépages blancs à l’instar de sauvignon, sémillon, et muscadelle, prédominent le vignoble à 65 %. Les rouges sont issus des cépages merlot, cabernet franc et cabernet sauvignon. Le Château Ladesvignes applique les méthodes de l’agriculture raisonnée depuis plusieurs années. Certifié QUALENVI en 2011 et Haute Valeur Environnementale en 2013, le domaine mise sur une stratégie axée sur la préservation de l’environnement et la transparence des traitements des vignes. Toujours en quête de l’excellence, cette année le couple s’est engagé dans une démarche de reconversion pour obtenir le label Agriculture Biologique, « afin d’assurer la pérennité du sol et de la biodiversité ». Un engagement pris naturellement par ces amoureux de la terre et des vignes. Des vins haut de gamme Les vins AOC Bergerac se déclinent en blanc sec, en rosé et en rouge. Le côtes-de-bergerac rouge, un vin plus charpenté et de longue garde, ainsi que le côtes-de-bergerac moelleux 2016, un vin doux légèrement sucré, viennent compléter la liste. La cuvée emblématique reste sans conteste, le monbazillac Automne, plusieurs fois cité dans le guide Hachette des vins et récemment récompensée Médaille d’or au Concours général agricole de Paris 2017. «J’élabore ce vin uniquement les années où la nature nous permet d’avoir la pourriture noble bien sûr mais surtout le passerillage sur nos cépages sémillon et muscadelle, telles 2011 ou 2015 », dévoile notre interlocuteur. Il sera ensuite vinifié en barrique de 18 à 24 mois. Ce vin blanc liquoreux revêt une robe jaune or et enveloppe un arôme accentué de fruits confits. À la dégustation, il offre une attaque marquée et tout en finesse, avec une note de fraîcheur sensiblement sucrée. Idéal pour les amateurs de grands liquoreux. ...
Pour ceux d'entre vous qui n'ont pas encore eu l’occasion de tester les combinaisons de saveurs venues d’Asie et d’Amérique du Sud, slalomant entre poisson cru & marinades, gourmandise crustacée & huitres bretonnes, flânant entre la place des Vosges et la Seine, faites illico une halte pour dîner chez Homies Del Mar. Au programme: ambiance cool, simple & feutrée, cocktails maison… et surtout, des tapas à se damner. Des saveurs Del Mar subtilement maîtrisées Ayant fait ses armes à l’Atelier de Robuchon et au Nobu à Londres, le chef Axel Brizard - à 4 mains au piano avec Adib Kaddoura - insuffle en cettegastro-tapasserie des saveurs de bord de mer & une créativité toute singulière. Venez entre copains ou en famille, en 1er rencard ou au comptoir seul pénard : mais venez-y avec vos papilles & la ferme intention de vous faire efficacement ioder l'bec! A la carte des réjouissances ces jours-ci (comme la marée, bien souvent, la carte elle aussi aime à changer & danser) : potimarron en tandori et Sainte Maure de Touraine, ceviche péruvien & un second décliné - façon surprise - sur les arrivages & l'esprit du moment, le lieu nippon caramélisé au miso, le Calmar frit juché sur sa mayonnaise maison à l’encre de seiche, les moules au Chorizo & à la Fourme d'Ambert ou, pour le pote viandard qui du poisson ne se satisfait pas, un tapas de magret de Canard. Post salé, les notes sucrées seront jouées ces jours-ci sur base de Remède au Chocolat - Ganache et Praliné ou en duo avec cette mystérieuse & évocatrice "Tarte au citron et Yuzu, mais pas vraiment". ...
Destination idéale pour tutoyer les cimes entre France et Italie, Saint-Véran attire autant l’hiver que l’été. Réputé pour sa beauté et ses 2.040 mètres d’altitude, le village abrite l’hôtel l’Alta Peyra à l’architecture remarquable alliant luxe et authenticité. Tout y est pour passer un moment d’évasion exceptionnel: des chambres chaleureuses, un paysage de rêve, un personnel attentif sans oublier la touche gastronomique proposée par le jeune chef Alexandre Lechêne, issu de l’école Ducasse, et développant sa première grande table avec le Roc Alto. L’élégance à l’honneur Le Roc Alto est situé au dernier étage d'un des chalets qui composent l’Alta Peyra. Tout comme l’hôtel, il allie parfaitement l’élégance à la sobriété. Dès la porte franchie, l’atmosphère sereine et intime de la salle se ressent. La décoration combine des matériaux nobles et naturels qui s’intègrent parfaitement à l’esprit du village de Saint-Véran. Ainsi, le mobilier contemporain de Ligne Roset contraste à la perfection avec le parquet de vieux bois qui couvre le sol. Dans cette ambiance feutrée, l’ancienne cheminée dénichée auprès de l’antiquaire Zunino apporte un brin de romantisme à l’ensemble. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre. Il propose grâce à sa cuisine ouverte aux yeux des convives, un spectacle inédit où le chef et sa brigade en sont les talentueux artistes. Pour couronner le tout, le Roc Alto jouit d’une vue imprenable sur les sommets alpins du Queyras. Une escalade du plaisir gourmand Tout comme le lieu, l’authenticité de la cuisine proposée allie les plus grandes exigences. Des grands classiques méditerranéens en passant par les incontournables spécialités italiennes, le restaurant met à l’honneur la beauté et le goût des produits du terroir. La carte et les menus évoluent au rythme des saisons et des produits du marché. La carte propose trois entrées, quatre plats (poisson ou viande) et trois desserts au choix. Quant aux menus, les convives auront droit à un voyage culinaire décliné en trois étapes pour 58 €, ils se laisseront surprendre par la cuisine du marché et l’inspiration du chef avec le menu « Grands espaces ». Pour 78€, le menu « Les Contrepentes de l’Estoilies » reprend, quant-à-lui, les plats phares de la carte. En entrée, le choix s’annonce cornélien entre le fameux Petit épeautre de Lazer, le caviar des céréales typique de la Haute-Provence ou une nouvelle version du risotto accompagné d’asperges vertes de Roques-Hautes et de son jus. En plats, deux options se présentent : côté viande, la savoureuse côte de cochon des Hautes-Alpes accompagnée de radicchio et oignons rouges braisés au vinaigre balsamique démontre l’alliance maitrisée des saveurs et des textures. Côté poisson, le saumon de Fontaine du Rabious ravira par son goût délicieux, relevé par la sauce d’oignon Topea qui l’accompagne. En dessert, le citron en sucre soufflé accompagné d’agrumes épate les papilles par sa douceur et sa simplicité. Un chef passionné et passionnant Derrière ces œuvres culinaires aux accents méditerranéens se cache un chef aussi créatif que talentueux : Alexandre Lechêne. Après un parcours brillant dans les établissements d’Alain Ducasse, « Le Louis XV » et « La Trattoria » à Monaco, « Aux Lyonnais » à Paris, Alexandre décide de se poser à l’Alta Peyra où il met en exergue son savoir-faire et à sa créativité depuis 2012. Petit à petit, il affine son empreinte culinaire en sélectionnant rigoureusement les meilleurs produits proposés, d’artisans et de petits producteurs de la région, créant ainsi une cuisine sublimée par le travail des herbes de montagnes. Une confiance mutuelle s’est ainsi installée entre Alexandre et ses partenaires sans qui, rien ne serait possible. ...
Depuis février 2017, une nouvelle box est disponible pour tous les amateurs de vins. « Emile et Zim » a conçu pour tous les amateurs de vins un concept original et breveté : une box mensuelle contenant 2 bouteilles de vins masquées pour une dégustation à l’aveugle sans préjugé. L’inscription se fait par internet sur le site Emile-et-Zim. Ce nouveau concept permet de déguster chaque mois un vin rouge et un vin blanc produits dans les nombreux terroirs français. Les vins sont soigneusement sélectionnés pour faire découvrir et mettre à l’honneur les vins de petits producteurs qui travaillent en accord avec la nature. Recevez chez vous tous les mois 2 bouteilles de vins Pour recevoir chez vous chaque mois votre box « Emile et Zim », il suffit de vous inscrire sur le site Internet et de choisir votre abonnement : soit le Coffret Emile, à 19.90 euros par mois pour un engagement sur 12 mois, soit le Coffret Zim à 39,90 euros par mois pour la même durée d’engagement. Mais il existe aussi depuis peu une formule SANS ENGAGEMENT qui vous permet d’essayer ce jeu à moindre frais ! C’est aussi une bonne idée de cadeau ! Vous pouvez également choisir d’offrir cette box à un de vos proches. Dans ce cas, vous pourrez dédicacer votre cadeau : 1 tiers des nouveaux abonnés l’ont reçu en cadeau ! Le premier mois d’abonnement, vous recevrez un plateau de jeu avec 4 pions en forme de bouteille. Chaque mois, vous est livré un coffret avec une bouteille de vin blanc et une bouteille de vin rouge ainsi que 2 enveloppes. Chaque bouteille est masquée par une chaussette noire, sa capsule a été coupée et elle est couplée avec une enveloppe à l’intérieur de laquelle se trouvent toutes les caractéristiques du vin (région, cépage, producteur, domaine, accord mets / vin, prix). De plus, l’ordre de dégustation des vins vous est indiqué ainsi que la température à laquelle il doit être consommé. Tout est mis en œuvre pour que votre dégustation se passe dans les meilleures conditions possibles. Un concept LUDIQUE avant tout A vous de déguster chacun des vins reçus. Suite à cette dégustation à l’aveugle, chaque participant doit deviner quel en est cépage et de quelle région provient le vin. Le plateau de jeu sert à enregistrer les paris et à mémoriser les points marqués. Une fois que toutes les mises sont effectuées, vous pouvez ouvrir l’enveloppe correspondante pour y trouver toutes les informations nécessaires. Chaque box Emile et Zim vous permet donc de découvrir de nouveaux vins, de renforcer votre culture œnologique, d’exercer votre nez et vos papilles, de vous faire voyager dans l’Hexagone et surtout de passer un moment convivial et ludique avec vos proches. Les abonnés ont ensuite la possibilité de racheter les mêmes vins à un tarif préférentiel pendant un mois dans la boutique partenaire : Vinsolite.fr (www.vinsolite.fr) qui propose l’ensemble des vins au même tarif que ceux proposé par les vignerons dans leur caveau. ...
Quelle est votre mission au sein de la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) ? Mon rôle consiste à coordonner la mise en œuvre de ce que prévoit le Plan National Maladies Rares. Je viens notamment en aide aux personnes désignées pour élaborer des propositions pour le Plan n°3. Ma mission est donc une mission de suivi et de coordination interministérielle. Qu’est-ce qu’un centre de maladies rares ? Tous ces centres sont organisés en réseaux. Il en existe plusieurs catégories. Les centres de compétences (CC) assurent la prise en charge des patients atteints de maladies rares et la coordination de leur parcours de soin. Les centres de référence maladies rares (CRMR) prennent également en charge les malades mais ils ont des missions complémentaires d’animation et de coordination au sein du réseau, d’expertise, de recours, d’enseignement-formation et de recherche. On dénombre 23 filières de santé maladies rares (FSMR). Quand ont-elles été créées et dans quel but ? Leur création remonte au 2ème plan national maladies rares 2011-2014, lequel a été prolongé jusqu’en 2016. Ces filières ont pour but de favoriser la lisibilité de l’organisation entre les 109 réseaux dont nous disposons actuellement. Ce découpage en 23 filières facilite considérablement l’orientation des malades vers un centre qui soit adapté à leur pathologie. Ces filières ont également pour objectif de coordonner les différentes actions qui sont menées : expertise, recherche, enseignement, formation… On pourrait donc dire des filières qu’elles constituent l’interface entre les différents acteurs du domaine. Les réseaux maladies rares, bien sûr, mais aussi les laboratoires de diagnostic, les unités de recherche, les universités et les structures médico-sociales sans oublier les associations qui sont toutes très impliquées. Pour résumer, les filières de santé maladies rares répondent à un double objectif : faciliter la compréhension de l’organisation (centres de référence, centres de compétences) mais aussi « décloisonner » le système pour favoriser la communication entre ses acteurs.Où en est-on en France du parcours de soins dans le cas des maladies rares ? Une bonne coordination de la prise en charge des patients est essentielle. En France, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une offre non seulement de haut niveau mais aussi très structurée. Cette structuration (centres de référence maladies rares, centres de compétences, filières de santé maladies rares) que les autres pays européens nous envient, forme un maillage très dense. Grâce à elle, nous pouvons orienter efficacement les malades et leur proposer une prise en charge adaptée.. C’est ce maillage très dense qui nous permet actuellement d’orienter efficacement les malades et de leur proposer une prise en charge adaptée. Bien que nous ayons beaucoup progressé, l’errance diagnostique reste bien évidemment une préoccupation majeure. Le diagnostic est parfois difficile à établir. Mais à partir du moment, et ce indépendamment de la pose précise du diagnostic, où une personne atteinte de maladie rare sera orientée vers le centre approprié, sa prise en charge sera la plus complète possible. Nos centres sont pluri-professionnels. C’est à dire qu’aux équipes médicales viennent s’ajouter des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chacun de nos centres réunit donc des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies devant être traitées. De plus, ces centres collaborent étroitement avec le médecin traitant, les associations de malades et tous les acteurs d’accompagnement. Et au niveau européen ? Une organisation est en train de se mettre en place an niveau européen. En 2016, la commission européenne a lancé 24 réseaux européens de référence (ERN). Certains de ces réseaux européens sont d’ailleurs coordonnés par des équipes françaises. La France est le premier pays en Europe à avoir élaboré puis mis en œuvre un plan national. Et elle contribue à cette construction européenne.Un mot sur les Assises de Génétique Humaine et Médicale et la Journée Internationale des Maladies rares ? Il est essentiel de parvenir à faire connaître, et même reconnaître davantage les maladies rares. Et des événements comme les Assisses de la Génétique ou encore la Journée Mondiale des Maladies Rares y contribuent. Comme je le disais, le diagnostic de certaines maladies rares est compliqué. Pour un médecin, cela nécessite d’avoir une véritable « culture du doute » face à des symptômes qu’il ne parviendrait pas à expliquer. On estime à 3 000 000 en France le nombre de personnes qui pourraient être atteintes de maladies rares. Or une prise en charge adaptée permet sinon d’assurer la survie, au moins d’améliorer la qualité de vie du malade. Je suis convaincue que plus on communiquera sur les maladies rares, plus on contribuera à réduire l’errance diagnostique. L’errance diagnostique est donc une priorité de santé publique ? Exactement. L’objectif, ...
On dit souvent que ce qui compte n’est pas la destination, mais le voyage. En choisissant le train comme moyen de locomotion privilégié, Discovery Trains ouvre tout un nouveau champ des possibles. Le voyageur, confortablement installé dans son wagon, accepte d’être conduit et dirigé à travers les espaces et mené de découverte en découverte. Il pourra donc profiter du trajet pour regarder défiler l’horizon, avoir des discussions animées avec ses compagnons de voyage, ou simplement laisser vagabonder ses pensées au rythme des paysages. Voyager autrement Discovery Trains propose des circuits touristiques sur tous les continents : des plaines glacées de la Russie jusqu’aux paysages luxuriants de la Thaïlande. À chaque nouvelle étape, une nouvelle destination, un nouveau terrain de jeu. Les trains font escale de ville en ville et laissent les voyageurs découvrir leur destination sans qu’ils n’aient à se préoccuper de quoi que ce soit. L’agence de voyages s’est déjà occupée de réserver les hôtels sur place. Avec les voyages en train, il n’y a qu’un maître mot, explorer l’esprit léger. Bien évidemment, il arrive parfois que les voyageurs doivent aussi descendre du train pour emprunter un autre moyen de transport comme le bateau, le bus, ou même l’avion. Le but est simple : enrichir encore plus le circuit touristique et découvrir des destinations inaccessibles en train. De cette façon, les participants n’ont jamais à louer de voiture, ni même à conduire. Un excellent moyen de garder l’esprit libre pendant toutes les vacances, tout en vivant une expérience aussi riche que possible. Au-delà des frontières et des continents Parmi ces voyages d’exception, il y a notamment les grands espaces du Canada et leurs habitants chaleureux et accueillants quelles que soient les températures. La Louisiane, et La Nouvelle-Orléans et leurs paysages aussi mystérieux qu’intemporels. Mais également la Patagonie au départ de Santiago du Chili jusqu’à la Terre de Feu et la ville d’Ushuaia. De l’autre côté de la terre, d’autres expéditions sont également proposées en Australie, par exemple, pour découvrir cette île continent au rythme des chemins de fer. L’une des plus belles odyssées proposées par Discovery Trains est celle de la Laponie suédoise. En hiver, au départ de Stockholm, elle conduit les voyageurs au-delà du cercle polaire. Au programme, l’immensité des paysages enneigés de Laponie, un hôtel de glace, et un marché hivernal qui a lieu tous les ans depuis plus de 400 ans. Une expérience unique d’où les visiteurs reviennent souvent subjugués. Les voyages organisés par Discovery Trains peuvent aussi s’adapter à leurs participants. Depuis peu, le tour-opérateur propose aussi des circuits sur mesure. Il conçoit donc des itinéraires en fonction des villes que les nomades souhaitent visiter. Que ce soit en Russie, en Afrique du Sud, ou en Malaisie. Dans tous les cas, le voyage s’accorde parfaitement à leurs envies, qu’ils soient deux, dix, quarante ou même quatre-vingts et au-delà. Voyager en train, c’est aussi partager une aventure avec les autres passagers. Dans cet espace en mouvement qui n’est pas vraiment ici ni tout à fait ailleurs, les rencontres sont plus riches : plus riches d’autres voyages, d’autres histoires, et d’autres cultures. Que ce soit à bord du train, à quai, ou même lors d’une nouvelle escale. Découvrez tous les chemins de traverse de Discovery Trains sur leur site Internet ...
Véritable ode à la musique populaire, le MuPop nous fait redécouvrir cette musique que l’on écoute tous les jours. Lieu incontournable de l'Allier, le Musée de la musique populaire emporte le visiteur à la découverte de la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Le MuPop : la musique si elle nous était contée ! La cité médiévale de Montluçon accueille l’un des endroits les plus emblématiques de la région de l’Allier. Construit par l’architecte Philippe Tixier en lieu et place des anciens hôtels particuliers Méchain et Charnisay, le Musée de la Musique Populaire ou MuPop plonge le visiteur au cœur de l’univers de la musique. Dans une architecture entre modernité et renaissance, les concepteurs du musée ont voulu croiser les époques. L’hôtel Chamisay a ainsi été restauré dans le respect de son intégrité patrimoniale. Quant à l’hôtel Méchain, victime du temps, a lui pris un tournant plus contemporain. Pour accueillir le visiteur, cela commence avec un parcours musical immersif. Muni d’un casque et d’un capteur, le visiteur conçoit lui-même sa visite en pointant son capteur vers les 150 points d’écoute répartis à travers le musée. 8 heures d’instruments en tout genre qui permettent de redécouvrir la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Baptisé SEM ou système d’écoute mobile individuel, on passe des musiques traditionnelles d’il y a 400 ans à la fanfare, suivi du bal populaire avant de partir à la rencontre de la musique électrique, Elvis, Johnny et jusqu’au Hard-Rock et au Métal. Afin de rendre l’expérience toujours plus enrichissante, le MuPop propose également un parcours instrumental enrichi et un parcours numérique interactif. Dans ce dernier, cinq écrans tactiles invitent le visiteur à tester ses connaissances sur les instruments phares de la musique populaire. De la vielle à nos jours ! Le MuPop, c’est d’abord l’histoire d’un musée vieux de plus de 50 ans. Tout commence en 1959, lorsque le musée de Montluçon dans l’enceinte du château des Ducs de Bourbon, était alors dédié à l’histoire et l’ethnologie locale. Conçu par Jean Favier, le musée conservait en son sein des vielles. Instruments de musique atypique, les vielles étaient selon Jean Favier spécifiques à la région en matière de musique locale. Dans les années qui suivirent, face à une collection de plus en plus croissante le musée de Monluçon devient le Musée des vielles. Dans les années 90, la collection s’étend d’abord aux cornemuses de Jean-Michel Renard, puis viennent les rejoindre en 1997, des guitares électriques de toutes sortes. Au fil des années, d’expositions en expositions, le MuPop devient le véritable porte étendard de la musique populaire. Mais le Mupop, ce ne sont pas que ses instruments. C’est aussi un endroit où l’on peut voir comment à évoluer la musique au fil des années. Des posters, des instruments, des vidéos sont aussi présents dans chaque salle. Des machines électroniques comme le jukebox et le scopitone sont aussi exposées. Symboles de la musique rock, on se laisse emporter dans une autre époque. A la recherche d’un nouveau monde, on y retrouve aussi un local de répétition d’un groupe punk de la région parisienne. A l’intérieur tout y est du synthétiseur en passant par le violon ou encore la batterie. On y retrouve même des mégots de cigarette et des cannettes de bière ! Pourquoi visiter le MuPop Derrière son aspect formel, le MuPop est un véritable lieu d’échange. On y incite les visiteurs à expérimenter, à toucher. On peut tester les instruments de musique comme les guitares avec des amplis. On vit l’exposition. Le musée réserve toujours de nouvelles expositions à découvrir : sur différents thèmes comme les costumes des artistes, leurs albums. Le musée est aussi un lieu d’échange où on peut se faire de nouveaux amis. On peut y rencontrer des amateurs et des passionnés de musique et partager ses expériences. Les amateurs de danse sont aussi les bienve...
Au programme : expositions de photos, d’illustrations et performances artistiques. Festival « Empreintes d’artistes : une édition riche en programmation Parmi les artistes seront présents Corneille (Cobra), avec les Collections du Musée de l’Imprimerie de Nantes, Serg Gicquel, l’éditeur belge Daily Bul, et la photographe Marie-Louise Bréant. L’initiative vient de la maison d’édition Ligne de Légende, spécialisée dans la publication de livres d’art. ...
A moins d’une heure d’Avignon, l’hôtel Crillon le Brave séduit par son charme délicieusement vintage et la sensation de bien-être qu’il dégage. Il est perché sur le sommet de la colline du village et offre une vue imprenable sur le Mont Ventoux et les dentelles de Montmirail. Labellisé Relais & Château, il arbore fièrement le luxe et le chic d’un endroit remplit d’histoires. Installé dans les anciennes écuries, le restaurant Jérôme Blanchet attire l’intérêt et l’attention. La décoration, signée Penny Lydon de Chalkhouse Design, reflète la parfaite harmonie entre l’ancien et le contemporain. Les pierres voutées sur les murs témoignent de l’authenticité du style provençal du XVIIIè siècle tandis que les somptueux luminaires apportent une touche de modernité. Dans cette ambiance feutrée, la chaleur procurée par l’imposante cheminée ajoute un brin de romantisme à l’ensemble. Une cuisine du terroir… Créatif et dynamique, le chef Jérôme Blanchet surprend les papilles avec sa cuisine raffinée et savoureuse reflétant la richesse du terroir. Ancien sous-chef du Negresco à Nice, c’est à la tête de la brigade des restaurants de l’hôtel Crillon le Brave qu’il exploite depuis 2013 son talent et son savoir-faire. Des atouts qui lui ont valu le titre de Maître Restaurateur de France en 2015 et qui a permis au restaurant d’obtenir sa troisième toque au Guide Gault&Millau, la même année. Depuis sa tendre enfance, le charentais se passionne pour la cuisine du terroir. « Enfant, je concoctais le cochon en terrine, les confitures maison et les légumes du potager avec mes parents » confie-t-il. Aujourd’hui, c’est dans ce même esprit qu’il impose son empreinte culinaire et s’appuie sur un vaste panel d’artisans et de petits producteurs de la région. Une confiance mutuelle s’est installée entre Jérôme et ses partenaires. Chaque jour, ces derniers lui livrent directement les meilleurs produits locaux. Parmi eux, Claudine Vigier de la fromagerie du Comtat pour les fromages ; Pierre et Philippe Silvain de Sylvain Frères pour les nougats ; Le Potager d’Olivier pour les fruits et légumes de saison ; la Boucherie Choc Viande pour le cochon, l’agneau, le bœuf et la charcuterie… Un restaurant à part… Au sein du restaurant qui porte son propre nom, le chef Jérôme Blanchet propose de la haute gastronomie qui revisite à la perfection les grands classiques de la cuisine française en y ajoutant une pointe d’innovation. Avec finesse et authenticité, chaque plat met à l’honneur les produits issus du terroir local. Pour satisfaire toutes les envies, Jérôme propose deux différents menus : le menu de saison et le menu dégustation. Avec le premier, il dévoile sa propre interprétation de chaque saison et propose une entrée, un plat, un fromage et dessert au choix pour 69 €. Avec le second, il invite les convives à se laisser tenter par une expérience culinaire inédite. Pour cette formule à 99 €, le service s’effectue en sept notes. Ce n’est pas tout ! Une carte qui évolue au rythme des saisons et qui met l’accent sur les produits frais du marché est à découvrir. En entrée, le délicieux carpaccio de loup de méditerranée au piment d’Espelette révèle toute la fraîcheur des produits provençaux. Comme plat, le succulent rouget de roche, fenouil et pommes de terre à l’or rouge des trois rivières démontre le parfait équilibre des textures et des saveurs. Et en dessert, le soufflé chaud au limoncello au sorbet verveine apporte une touche de douceur. Pour accompagner toutes ces savoureuses suggestions, le restaurant propose une intéressante carte de vins qui regroupe plus de 600 références dont principalement des vins de la Vallée du Rhône. Le tout, à déguster en salle ou sur la terrasse panoramique du restaurant pour profiter d'un cadre inoubliable, et servi par un personnel aussi sympathique que réactif. ...
Fabien Castaing représente la 5e génération à être aux commandes du domaine familial. Reconnu pour son savoir-faire et sa capacité à réaliser de très grands vins, il a créé en 2010 sa propre maison de négoce aux accents du Sud-Ouest. Il met à profit ses 20 ans d’expérience et le savoir-faire hérité d’une longue lignée de vignerons à travers une gamme de vins beaucoup plus large. Aujourd’hui ils distribuent les vins du Domaine de Moulin-Pouzy, propriété historique de la famille Castaing depuis plus de 120 ans et du Château Les Mailleries. Le vignoble planté entre 110 et 130 m d’altitude sur un sol argilo-calcaire s’étend aujourd’hui sur 65 ha. Les vignes sont en AOC Bergerac, AOC Côtes de Bergerac, AOC Monbazillac et IGP Périgord. Elles jouissent du microclimat propre aux collines et plateaux dominant Bergerac : une pluviométrie très basse et une belle exposition au soleil. Créer des vins pour tous les goûts et pour chaque instant Attaché à son histoire et à sa terre, Fabien Castaing a orienté la production de ses vins en adoptant une démarche respectueuse de l’environnement. Le Domaine Moulin-Pouzy est certifié Haute Valeur Environnementale tandis que le Château Les Mailleries qu’il a repris en 2016 est en Agriculture Biologique. Créer des vins pour tous les goûts et pour chaque instant, c’est l’ambition de ce vigneron qui a créé de nombreuses cuvées. Épaulée par une équipe dynamique et un œnologue conseil indépendant (Œnoteam-Julien BELLE) dans la sélection des meilleurs crus et des assemblages, la maison utilise des techniques innovantes comme les cuves ovoïdes, la vinification sans souffre afin d’obtenir des vins plus ronds, plus fruités, tout en travaillant sur la minéralité et l’identité du terroir. « En plus de nos vins de Bergerac, nous produisons des Côtes-de-Gascogne et des Cahors sous nos propres marques ainsi que de la bière artisanale 100% bio», fait valoir le vigneron. Une maison de négoce tournée vers l'avenir Pour assurer la distribution des vins qu’il produit, Fabien Castaing crée la maison de négoce Vignobles Fabien Castaing. « Quand j’ai repris le domaine familial en 2000, j’ai orienté la distribution de mes vins en bouteille afin de faire des ventes en direct », explique le vigneron. Fort de ce succès, il intègre peu à peu de nouvelles appellations dans son catalogue. « Nous avons une parfaite connaissance de notre région et nous mettons à profit ce savoir-faire vigneron pour créer de nouveaux vins », ajoute-t-il. Pour le moment, la distribution des Vignobles Fabien Castaing est très axée sur la vente aux professionnels. Mais une belle surprise attend la clientèle : à partir de 2019, la maison « va entrer aussi sur le réseau traditionnel », confie notre interlocuteur. En attendant, les consommateurs peuvent trouver ses produits en grande distribution, dans les salons professionnels comme Millésime Bio ou ProWein, à Düsseldorf, et, bien sûr, chez les cavistes et les restaurants partenaires. ...
Doté d'un espace bien être (Piscine, Sauna, Hammam et Fitness ainsi qu'un Spa By Clarins), l’établissement n’est qu’à 35 minutes de Moûtiers en voiture. Cet hôtel « skis aux pieds », à l’atmosphère familiale, ne manque résolument pas de caractère, ponctué par des détails qui accrochent le regard. Perché à 1 700 m d’altitude, le restaurant offre une magnifique vue sur les montagnes des 3 vallées. À travers une cuisine gastronomique servie depuis la terrasse panoramique, l’enseigne est un lieu d’exception où il fait bon se retrouver. Une cuisine raffinée Le midi et le soir, le restaurant de l’hôtel laisse le choix de deux types de cuisines différentes. Si le midi met à l’honneur une ambiance semi-gastronomique, le soir, on est plutôt dans un cadre résolument gastronomique. Travaillant des produits essentiellement sélectionnés auprès de fournisseurs locaux, l’enseigne propose, le midi, un menu tout à la carte avec des plats à partager ainsi qu'une belle sélection d’entrées froides ou chaudes, une carte de poissons, de viandes ou de pâtes, ainsi que des risottos. Foie gras poêlé, pancake nectar de pomme et miel, cochon filet mignon laqué au miel, finger de tartiflette et soufflé Grand marnier, compotée d’agrumes et sorbet forment un beau festival de saveurs et de raffinement. Que ce soit en famille, entre amis ou en amoureux, apéritifs, goûters et plaisirs du farniente sont autant d’occasions de profiter de l’ambiance feutrée du restaurant, de sa grande salle avec cheminée ou de sa terrasse panoramique. Le restaurant Allodis met à votre disposition une riche carte de vins de plusieurs centaines de références, représentatives de toutes les régions. Vous n’aurez que l’embarras du choix, avec toutefois la possibilité de demander conseil au sommelier pour les meilleurs accords mets-vins. De façon tout à fait aléatoire, le son mélodieux d’une musique d’ambiance vous bercera certains soirs, de l’apéritif jusqu’à la fin des repas, en fonction des occasions. ...
L’Ardèche est connue comme un territoire nature et sport, vous allez vite comprendre pourquoi, à travers la découverte des sites naturels et géologiques du territoire (randonnées, canyoning, trail, vélo…) et la visite des villages de caractère pour les amoureux d’histoire. Découvrez un patrimoine unique Si vous avez prévu de passer quelques jours en Ardèche, nous vous conseillons de noter dans votre agenda la visite des « villages de caractères » (label national créé en 1996 visant à mettre en avant des patrimoines préservés). Parmi eux, trois valent vraiment le coup d’œil. Jaujac qui possède le plus jeune volcan d’Ardèche. Ses visiteurs apprécient ses maisons fortes, ses châteaux tout autant que ses longues coulées basaltiques (site de l’Echelette à Fabras, classées Geopark mondial UNESCO et classées parmi les plus belles d’Europe…). Autre étape sur votre parcours : le village de Meyras. Si vous aimez les vieilles pierres et l’histoire, vous serez conquis. Au cœur des ruelles anciennes émaillées de fresques, ou en visitant les châteaux de Ventadour et d’Hautsegur, préparez-vous à faire un formidable voyage dans le temps. Dernière étape incontournable : Thueyts. C’est un village étonnant par son patrimoine, riche en histoire et ses points de vue : Pont du Diable, Chaussée des géants et la Gravenne. A proximité, témoignage du patrimoine industriel des vallées, nous vous conseillons l’écomusée du Moulinage à Chirols qui retrace l’épopée du fil de soie. La terre d’accueil des amoureux de randonnée Si vous aimez marcher, vous allez être aux anges. Des centaines de kilomètres de chemins naturels attendent les adeptes de marches, familiales ou sportives avec le Trail permanent de la Chaussée des Géants. Après l’effort, les Thermes de Neyrac vous attendent pour vous ressourcer et pour un moment de bien-être. Une bonne occasion de profiter de paysages sauvages et d’un patrimoine géologique hors du commun, mis en avant depuis les années 70 par de nombreux géologues. Parmi les panoramas remarquables, ce serait dommage de passer à côté de la cascade du Ray-Pic (à Péreyres), la plus belle chute d’eau de l’Ardèche (géosite Unesco). ...
Lille est une ville chaleureuse et accueillante, et les nombreuses richesses qui l’entourent lui confèrent tout son charme. Outre les innombrables parcs naturels (Jardin Vauban, Parc Matisse, Jardin écologique du Vieux-Lille, Jardin des plantes) , elle est entourée de nombreuses cités voisines sises près de la frontière franco-belge qui valent le détour. C’est dans ce versant nord de la ville que s’est implanté le restaurant A Taaable, un établissement qui surprend les gourmands par sa cuisine d’une rare convivialité. Un restaurateur autodidacte et passionné Ouvert depuis 2011, le restaurant A Taaable est dirigé par François Caudrelier. « J’avais envie d’ouvrir un vrai restaurant, un endroit où l’on fait vraiment de la cuisine et où on a le temps de s’occuper de chacun de ses invités. Un lieu pour partager la passion de la cuisine française avec des produits livrés chaque jour pour garantir la saveur et la qualité des plats concoctés », explique-t-il. Ce grand passionné travaille avec trois cuisiniers expérimentés et passionnés par leur métier. Quant aux ingrédients qu’il utilise, il choisit principalement les produits du terroir. « Je m’associe avec des fournisseurs qui répondent expressément à mes exigences, annonce le Lillois. Rendez-vous A Taaable dans une ambiance décontractée Le restaurant est décoré de manière simple, soignée et classique, tel un compromis entreune auberge et un estaminet. Ici, il suffit de regarder les ardoises accrochées au mur pour découvrir les suggestions du jour.«On ne fait pas de bonne cuisine sans amour des gens »,écrit le maitre des lieux sur ses ardoises géantes. Chaque soir, une ambiance feutrée se révèle. L’endroit se prête à tous les rendez-vous et à la découverte des saveurs de la région. La terrasse, installée sur l’incontournable rue de Gand, permet aux hôtes de profiter d’un agréable moment gustatif en famille ou entre amis.« Ce cadre, à la fois sobre et moderne, est limité à 34 couverts », fait savoir François Caudrelier. « C’est pour avoir la possibilité de s’occuper de chaque client, de leur faire plaisir, de répondre à leurs besoins mais surtout pour qu’ils reviennent avec le sourire ! » Du fait maison, pour une cuisine gourmande et généreuse Le restaurant propose une cuisine traditionnelle qui suit la saisonnalité. Parmi les spécialités de la maison figurent les pieds de cochon et la queue de bœuf en andouillette. Autre incontournable : le welsh de pirate, qui est un plat gallois, à base de cheddar fondu et servi sur une tranche de pain grillé. Ce plat proposé par A Taaable est considéré comme l’un des meilleurs welshs du Nord-Pas-De-Calais. Outre la carte, l’établissement propose un menu du midi, du lundi au samedi. Cette formule intitulée « Chic et pas cher » présente au choix deux entrées, deux plats et deux desserts. Pour un plat avec une entrée ou un dessert, le prix est de 14,50 € ; la formule complète est de 17 €. Quant à la Formule régionale,à 27 €, le choix est entre trois entrées, quatre plats et quatre desserts. ...
Cette plateforme se dote de trois équipements, co-financés par le Fonds européen de développement économique et régional (FEDER), tous à la pointe de la technologie : un spectromètre de résonance magnétique nucléaire liquide haut champ de 500 MHz équipé d’une cryosonde, un spectromètre de masse triple quadripôle et un microscope électronique à transmission. Localisés sur le site Triolet de l’Université de Montpellier puis sur le futur campus Balard, ces appareillages scientifiques dédiés aux analyses et aux caractérisations d’échantillons d’origine naturelle ou synthétique sont aussi accessibles à d’autres disciplines à l’instar de la physique et de la biologie. Ces nouvelles technologies sont capitales pour la connaissance approfondie et l’exploration des fonctions et propriétés innovantes des molécules et matériaux développés dans le cadre de recherche de haut niveau tant avec le secteur académique que privé. Elles constituent des étapes clés pour lever des verrous technologiques et contribuent à l'attractivité et au développement économique régional. Les technologies analytiques au service de la santé Les applications relevant de la santé sont au cœur des préoccupations du Pôle Chimie Balard qui développe et propose des technologies analytiques et expertises afférentes indispensables aux chercheurs montpelliérains dont les activités s’inscrivent dans la thématique « Thérapies innovantes et ciblées – Diagnostic », domaine de recherche transversal et pluridisciplinaire (chimie/biologie/clinique) prioritaire en région. L’étude et la compréhension des mécanismes d’action des biomolécules pour le traitement des pathologies humaines et animales qui font partie des problèmes sanitaires majeurs (infectieuses dont la tuberculose, le paludisme et la toxoplasmose, cardio-vasculaires, dégénératives, cancer...) ainsi que la caractérisation des biomarqueurs, molécules clés en diagnostic, sont essentielles pour concevoir la médecine moléculaire de demain. Une grande part de ces recherches s’est conclue par des publications de haut niveau, des brevets et surtout des avancées en matière de thérapie par le développement de médicaments actuellement en phase d’essai clinique. Grâce aux instruments dernier cri, la communauté scientifique montpelliéraine dispose ainsi d’outils analytiques hautement complémentaires et compétitifs contribuant à l’essor de la science tant en recherche fondamentale qu’appliquée se concrétisant par de très nombreuses publications scientifiques de renommées internationales et par la création de start-up qui proposent des services innovants dans le développement de médicaments. Vers une dynamique commune des disciplines L’existence de la Plateforme d'Analyse et de Caractérisation (PAC) du Pôle Chimie Balard et de ses technologies haut de gamme représente un atout majeur, non seulement pour les projets des chimistes du site montpelliérain, mais aussi pour ceux d’autres communautés académiques intéressées (biologistes, cliniciens, pôle Rabelais, etc.). Elle contribue également à la promotion de la collaboration et de l’interface entre les différents domaines d’étude. Les projets de coopération entre le pôle Chimie Balard et les équipes de recherche du Centre de Coopération Internationale en Recherche (CIRAD) et de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) pour l’identification de nouvelles molécules issues d’extraits naturels de plantes en sont la preuve parfaite. Pour la promotion des acteurs économiques locaux L’importance stratégique de la Plateforme d'Analyse et de Caractérisation (PAC) du Pôle Chimie Balard pour l’économie locale n’est plus à prouver. Grâce aux 3 nouveaux équipements, les PME et TPE régionales bénéficient d’un accès direct à un centre de mesures et d’analyses de haute technologie à proximité de leurs activités. Les prestations analytiques proposées et les progrès qu’elles impliquent renforcent la comp&ea...
Le vignoble de Ribeauvillé connait une histoire tourmentée. En 1895, à cause de lourdes restructurations qui mettent à mal la filière viticole, quelques vignerons décident de se rassembler en une entité unique dans une volonté d’élever le niveau de qualité de leurs produits. Dans cette optique, un mode de fonctionnement spécifique a été mis en place. Les adhérents rapportaient leurs raisins à la coopérative et, en contrepartie, ils bénéficiaient d’une rémunération. Au travers d’une équipe technique et commerciale, la cave se chargeait de la vinification, du vieillissement ainsi que de la vente. Au fil des années, elle a su renforcer sa notoriété dans le paysage viticole français. Régulièrement récompensée, elle vient d’ailleurs d’être élue cette année « Coopérative de l’année 2016 » par La Revue du vin de France. À propos de la cave La cave de Ribeauvillé regroupe une soixantaine de vignerons mais, dans les faits, ce sont 48 vignerons qui détiennent effectivement 95% de la surface totale de production. Dans les années 50, la coopérative s’est initiée à l’exportation et, aujourd’hui encore, une grande partie des débouchés se trouve à l’étranger. D’ailleurs, ses vins sont présents sur les tables de plus de 40 pays dans le monde. Dans un souci d’offrir une meilleure qualité, des sélections parcellaires ont été mises en place. Cette démarche a été adoptée dans l’optique de mettre en valeur l’ensemble des terroirs du domaine. En 2001, une charte de qualité a été signée par les coopérateurs pour que 235 hectares de vignes soient entièrement récoltés à la main. Particulièrement engagé, le domaine s’oriente également vers une démarche raisonnée ou bio, car sa priorité est de valoriser l’expression du terroir, de préserver la qualité environnementale. Les vins La Cave dispose dans ses caves de plusieurs cuvées aussi sublimes les unes que les autres. Hormis celle du clos Zahnacker, on peut citer notamment le Crémant d’Alsace La Grande Cuvée Brut, un vin fin, sec et équilibré, élaboré à partir de pinot noir et de chardonnay. Différents millésimes sont assemblés pour sa mise en bouteille. Le Gewurztraminer 2012 Grand Cru Altenberg de Bergheim Grande Réserve, est issu d’un vignoble fortement pentu au sud du Grasberg. Son terroir est riche en fossile, avec des sols marno-calcaires très caillouteux. Ce vin est long en bouche, structuré et puissant, avec des notes de litchis mûrs en nez. Le Pinot Gris Lieu-dit Silberberg, appellation Alsace Contrôlée, est de couleur jaune pâle. Ce vin, parfaitement équilibré, a été médaillé d’argent aux Grands Concours du monde 2015. Le Riesling 2014 Bio est en appellation AOC Alsace, certifié biologique par Ecocert. Son vignoble de 11 hectares n’utilise aucun traitement chimique. Œnotourisme La cave de Ribeauvillé est animée par de nombreuses activités. Chaque année, elle organise un « Rallye des grands crus », invitant le public à partir à la découverte des vignobles et des terroirs. Il s’agit d’une marche de 8 km s’effectuant à travers le vignoble, ponctuée de dégustations des cuvées et de jeux. En outre, la cave et le musée de la Vigne et de la Viticulture sont mis en avant par le biais de 2 visites guidées quotidiennes, hors weekend. Quant au caveau de dégustation, il est ouvert toute la semaine sans oublier le weekend et les jours fériés ...
Dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute Provence ainsi que dans toute la région PACA, professionnels et particuliers peuvent faire appel au savoir-faire artisanal de l’équipe M.G.O. Les prestations de MGO De la charpente à l’ossature, en passant par la rénovation énergétique jusqu’à l’isolation, tout ce qui touche l’univers du bois et du bâtiment est du ressort de l’entreprise M.G.O. Elle offre également ses services dans le domaine de la zinguerie et la couverture. Petite structure à taille humaine, M.G.O est à même de garantir la qualité à tous les projets qui lui sont confiés. « Nous fournissons des prestations à la carte et accompagnons nos clients sur la hauteur d’intervention qu’ils désirent. Nous pouvons proposer du préfabriqué pour les autos constructeurs, jusqu’à la maison clé en main » précise Grégory Obara. Une équipe de professionnels et de passionnés Dès le lancement de son entreprise, Grégory Obara a appris à s’entourer de personnes qualifiées et impliquées dans leur travail. « Mon équipe est composée de passionnés par et pour le travail du bois », raconte-t-il. Le sur mesure est également un point sur lequel il met un accent particulier : « Nous fabriquons tout, tant que c’est possible. Nous évitons la sous-traitance et l’achat d’éléments préfabriqués. De l’ossature à la charpente, tout est réalisé en interne » poursuit-il. ...