ASTIA, service de santé au travail toulousain et 1er préventeur de l’entreprise, est le partenaire incontournable pour mettre en place ou consolider une démarche de prévention des risques professionnels. Prévenir les risques professionnels et la santé au travail avec Astia La loi Travail 2016 recentre les services de santé au travail interentreprises sur leur mission prioritaire : accompagner, sur le terrain, les employeurs et leurs salariés dans le renforcement d’une culture de prévention. ASTIA mise sur l’expertise de ses équipes pour remplir cet objectif et l’articuler, au mieux des intérêts de l’entreprise, avec l’ensemble des missions d’un service de santé au travail. Utiliser la prévention comme levier de performance, c’est possible ! Des études ont été menées dans le secteur du bâtiment afin d’analyser le retour sur investissement dans la prévention. Dans 90 % des actions de prévention engagées, 1 € investi dégage une marge nette de 2,34 €. Des résultats qui sont corroborés par les autres secteurs d’activité, y compris au niveau de l’Europe. Renforcer le dialogue Si les approches peuvent être différentes, une réelle collaboration entre médecin du travail, chef d’entreprise et instances représentatives du personnel lorsqu’elles existent, permet de converger vers des consensus entre respect de la déontologie médicale et possibilités de l’entreprise. La loi Travail 2016 réaffirme la force du dialogue en instaurant un échange obligatoire entre employeur et médecin du travail, avant toute décision d’inaptitude. ...
Cette propriété existait déjà depuis 1800 mais elle n’a été exploitée par la famille Rosier que depuis 1956 par le biais du grand-père Paul. Après des études d’œnologie à Orange et Belleville-sur-Saône, Bruno Rosier débute au domaine en 1990 auprès de son père. Il commence par planter de nouveaux cépages et introduit du Viognier sur le domaine. A cette époque, la production était encore amenée à la coopérative La Suzienne. Le domaine sous l’ère Bruno Rosier Dès qu’il reprend en main l’exploitation en 2002, Bruno décide de vinifier lui-même sa production. Il travaille ses 30 hectares de vignes et 20 hectares de lavandin en agriculture raisonnée. Cette technique consiste à mettre des rangées de paille de lavandin distillé sous les vignes. Cette seule action permet à la fois d’étouffer les herbes, de lutter contre l’érosion et la sécheresse et de nourrir le sol. Il s’initie aussi à la production de vins blancs, une grande première pour le domaine. Il commence par 55 tonneaux de Bourguignon de 228 litres dans la vieille cave du domaine. Comme le résultat s’est révélé encourageant, il décide de passer à la vitesse supérieure en investissant dans une cave moderne avec des cuves en inox et des 94 futs de chêne européen. Les vins du domaine Comme Bruno Rosier aime à le répéter, il faut du bon raisin pour faire du bon vin. Il s’efforce toujours de travailler des vins ronds et souples en structure. Il propose à la vente du rouge, du blanc et du rosé, et sa touche personnelle consiste à introduire du Viognier, son cépage fétiche, dans toutes ses cuvées. La cuvée « A l’Envol des Hirondelles » est un Vin de Pays de Méditerranée. Issu de coteaux sablo-argileux mêlés d’éboulis calcaires, ce moelleux 100% Viognier présente une robe jaune paille. Son nez est riche avec des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches. En bouche, il est gras et doux avec une finale très longue aux arômes de fruits confits et de fruits exotiques. Il se déguste avec des toasts de tapenade, une tarte Tatin, une belle poire au chocolat ou au pain d’épices. La production de cette cuvée est limitée à seulement 3000 bouteilles. Le « Rosé Plaisir » AOC Grignan les Adhémar, est un vin à la robe rose pâle aux reflets orangés. Son nez est très riche, avec des notes de fruits rouges, pêches et agrumes. La bouche propose des touches d’amandes grillées avec des fleurs blanches. Le millésime 2012 a été récompensé d’une étoile au Guide Hachette 2014. Il se caractérise par une belle rondeur et une fraîcheur qui est parfait pour accompagner la cuisine méditerranéenne, salade, grillade et tajines, et la cuisine asiatique très épicée. ...
Quatre Tours est une association de propriétaires composée d’hommes et de femmes réunis par une seule et même passion : celle du vin. Ayant vu le jour en 1924, elle était à l’origine formée de quatre vignerons de Venelles puis s’est agrandie au fil des années. Actuellement, la cave est dirigé par Thierry BLANCHARD Vigneron et président et Christian FAUCHER Directeur. Un vignoble privilégié par la nature Le vignoble des Quatre Tours s’étend sur une aire de culture de 300 hectares. « Il s’agit surtout d’un vignoble de coteaux où les vignes se trouvent en général entre 200 et 400 mètres d’altitude » explique Christian Faucher, directeur général de l’association. Le terroir est assez homogène, composé de marnes argilo-calcaires, sableuses ou recouvertes de cailloutis à certains endroits. Il est soumis à un climat de type continental, avec quelques parcelles qui disposent d’un microclimat qui leur est propre comme celui de Venelles ou Puyricard. Il est partagé entre AOC et Vin de Pays avec un encépagement majoritaire de Grenache, Syrah, Cabernet Sauvignon, Cinsault et Rolle. Ici et là, quelques hectares sont plantés de cépages plus atypiques comme le Marsellan, le Caladoc ou le Merlot pour l’appellation IGP. La rigueur, gage de la qualité Depuis toujours, la qualité est au centre des préoccupations de la coopérative Les Quatre Tours. « La qualité du raisin est pour nous un élément primordial, du fait qu’elle influe sur la qualité du vin » selon les précisions de Christian Faucher. Un cahier des charges très exigeant a été imposé aux membres vignerons garantissant une production de qualité. Il concerne entre autres un mode de taille sévère, la pratique de l’enherbement des parcelles et même des vendanges vertes au cas où la nature serait trop généreuse. Une équipe sillonne les vignes en cours d’année pour contrôler le respect de cette charte. Ces dernières années, les conditions climatiques ont conduit les responsables des Quatre Tours à généraliser les vendanges nocturnes sur l’ensemble du domaine dans un souci de préserver la qualité aromatique des raisins. Une référence dans la région Aux Quatre Tours, la vinification est menée sous les ordres de Valentine Vitali, rare femme dans le métier de maître de chai. « C’est une vraie vinificatrice » assure Christian Faucher. Sous sa conduite, la cave perpétue la tradition de produire des vins de qualité qui a fait des Quatre Tours une référence dans la région provençale. Les 1,6 million de bouteilles produites par la coopérative sont déclinées en plusieurs gammes en appellation AOP Coteaux d’Aix-en-Provence et Vins de Pays. La gamme Signature propose des vins élégants et harmonieux, qui expriment les fruits et les parfums de la Provence. Les vins de la gamme Prestige sont issus d’une rigoureuse sélection des meilleurs terroirs. Il s’agit surtout de vins gastronomiques qui s’accompagnent de mets raffinés. Quant à la gamme Classique, elle est composée de vins sympathiques issus de cépages usuels de la Provence à déguster entre amis ou en famille. ...
De nombreuses personnes ont déjà tenté l’expérience de la spiruline en tant que complément alimentaire. Et vous ? Des produits de qualité 100% français Pour les personnes qui ne connaissent pas la spiruline, il faut savoir que c’est une "micro-algue" spiralée de couleur bleu-vert. Intégrée à l’origine dans l’alimentation de nombreuses populations primitives, elle est aujourd’hui appréciée pour ses valeurs nutritionnelles. Elle regorge, en effet, de vitamines, de minéraux et de protéines. Elle est d’ailleurs considérée comme un « super aliment » utilisé pour lutter contre les carences et la malnutrition dans les pays en développement. D’après, l’OMS, c’est même le « meilleur aliment pour l’humanité au 21e siècle ». En France, elle est consommée en tant que complément alimentaire. Ainsi, que vous l’achetiez sous forme de paillettes, concassée, en comprimé, en gélule ou déjà préparée (sous forme de pâte par exemple), elle vous fournit tout ce dont votre corps a besoin. Idéal pour les sportifs qui veulent améliorer autant leur résistance que leur endurance, elle répond aussi aux besoins quotidiens des végétaliens (pour son incroyable apport en protéines et vitamine B12), des femmes enceintes (surtout celles sujettes à des carences en fer et vitamine A) et des séniors (pour une meilleure vitalité et une amélioration des défenses naturelles). Tout le monde peut apprécier à sa juste valeur les bienfaits de la spiruline. Algosud : un producteur français expert Depuis plus de 18 ans, l’entreprise française Algosud propose une offre de qualité pour se démarquer de ses nombreux concurrents. Ayant fait le choix de produire de la spiruline 100% française afin de fournir à ses consommateurs des articles d’excellentes qualités, elle répond parfaitement aux normes en vigueur. C’est ce qui la différencie d’une large majorité d’entreprises du secteur qui ont préféré l’industrialisation et la production à l’étranger. En faisant confiance à Algosud, chaque consommateur trouve ainsi des références de haute qualité, produites sous contrôle d’un laboratoire indépendant. Vous voulez en savoir plus ? L’entreprise partage, en toute transparence, sa charte qualité et ses résultats d’analyse sur son site. ...
Entre Agde et Pézenas, vallées, mer et volcans se partagent la terre sur pratiquement 40 kilomètres, influant directement sur la vie géologique et l'expressivité des vignes. Plus de 90 domaines et caves coopératives unissent les 20 communes de l’agglomération et donnent à explorer un passionnant parcours œnologique, fort de 3 Appellations d’Origines Protégées (AOP) et de 5 Indications Géographiques Protégées (IGP). La nature s’exprime ici pleinement, révélant ses précieux jeux d’arômes. Des vins minéraux du bord de mer aux vins d’arrière-pays plus charpentés : le savoir-faire des domaines s’accorde avec leur environnement, riche de cépages emblématiques. Clairette du Languedoc et autres savoureux cépages à associer aux produits du terroir La clairette du Languedoc est l’une des plus anciennes AOC de France (1948) et poursuit une belle épopée commencée il y a 2000 ans. Son histoire s’est révélée suite à des recherches archéologiques sur des sites gallo-romains. Le piquepoul est le cépage blanc le plus répandu de la destination en terme de superficie cultivée. Traditionnellement utilisé en monocépage, en accord avec les fruits de mer, son emploi a été revisité depuis. Elevage en fût de chêne, effervescence ; assemblage avec des cépages tels que la roussane et le vermentino, les vignerons de cette appellation ne cessent de se réinventer. Entre cépages endémiques et originaux, les Indications Géographiques Protégées (IGP), plus souples que les AOC, dévoilent une véritable palette de Cézanne, tendue vers l’inventivité. Aujourd’hui, les domaines redoublent d’inspiration pour sublimer ces cépages : le gewurztraminer alsacien prolonge sa maturité grâce à l’ensoleillement méditerranéen, le terret blanc originaire du pourtour du bassin de Thau, un tant soit peu oublié, accompagne désormais les huîtres. Parmi les cépages rouges, il faut citer les immanquables : grenache, syrah, mourvèdre, carignan, grands classiques du Languedoc. D’origine espagnole, l’alicante et le tempranillo, sont audacieusement repris par des vignerons, livrant des notes tanniques. Le pinot d’origine bourguignonne et le petit verdot d’origine bordelaise s’inscrivent également dans ces nouveaux rouges légers et subtils. Cette palette d’arômes évoque autant le terroir que l’imagination. Les vignerons et producteurs ont matière à faire plaisir et à rendre à dame nature toute la noblesse de son œuvre. La créativité est ici devenue un art, ce délicat travail du maître de chai, à l’écoute des fruits de ses vignes épanouies, entre garrigue et bord de mer. ...
Quel regard portent les artistes sur le paysage qui nous entoure ? Contrairement à leurs aînés des grands courants picturaux (classique, baroque, romantique, réaliste, impressionniste…) qui se sont passionnés pour le paysage, les plasticiens contemporains ne l’abordent plus seulement pour l’idéaliser ou le traduire. Les artistes de la Biennale d’Issy nous livrent leur vision du monde à travers la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin et la vidéo. La puissance de la nature au cœur du réchauffement climatique Les artistes s’attachent aussi bien aux aspects les plus alarmants de l’intervention humaine sur Terre qu’à l’évocation de la majesté et de la beauté de la nature. Ainsi, Nils-Udo traduit la force créatrice de la nature dans sa peinture tandis que François Bard représente des rocs inamovibles. Frédéric Oudrix nous offre une végétation exubérante, Stéphane Erouane Dumas des forêts de bouleaux figés par le givre se reflètant dans un lac gelé. Traqueur d’orages, Basile Ducournau parcourt le Nouveau-Mexique pour capter le moment précis où la foudre tombe parfaitement dans l’axe d’une route qui s’éloigne en direction de l’horizon. Madame Briot, un arbre sculptural à l’élégance féminine, semble être renversé. Mais il est bien réel et révèle la richesse méconnue de la nature. Dans les autres œuvres d’Emma Tandy, la végétation y apparaît luxuriante, tout comme dans les friches que photographie Yann Monel. Le paysage soulève de nombreuses questions, notamment celle de l’environnement. Avec ses Paysages nucléaires présentés en diptyques, Jean-Pierre Attal met en perspective un avenir nucléaire incertain, avec une usine implantée dans son environnement naturel d’un côté, le même site dépourvu d’installation humaine de l’autre. Brigitte Sillard aborde la question du changement climatique avec son image d’un palétuvier qui dépérit à Madagascar dans une mangrove disparue. Régis Rizzo peint des lycaons de la savane africaine sur fond de paysage industriel pour illustrer le retour des animaux sauvages dans les villes. Cristina Ruiz Guiňazǔ présente un ange assoupi sur le sol d’un désert s’étendant à l’infini, et Pierre Monestier d’étranges quadrupèdes à gueule de canon décimant une armée sans armes. Quant à Rubén Fuentes, il peint des étendues montagneuses dont les cimes prennent la forme de silhouettes d’anciennes déesses précolombiennes, dénonçant la disparition des forêts primaires. Le paysage, terrain d’expression des artistes engagés Les artistes présentent aussi leur vision de l’évolution du paysage, avec lucidité, de manière parfois engagée. Ainsi, Caroline Secq dénonce l’apparition d’un 8e (in)continent avec une installation d’objets et de sacs plastiques rejetés par la mer qu’elle récolte sur les plages. Christophe Dalecki détourne nos objets du quotidien en plastique et donne naissance à de grands bouquets d’ombres et de lumière verte. Certains artistes révèlent l’empreinte de l’homme sur le paysage, comme Justin Weiler avec ses dessins semblables à des partitions dont les notes s’avèrent être des impacts de balles ; une musique douloureuse, témoin du lourd passé de la guerre civile au Liban. A Beyrouth, les anfractuosités provoquées par les tirs deviennent des nids d’oiseaux dans les fresques réalisées et photographiées par le street artiste Anoy. D’autres, comme Barthélémy Toguo, sensible aux situations de détresse en Afrique et dans le monde, nous livrent des œuvres engagées : ainsi, Jugement dernier est composé de deux mains levées, comme en joue face à l’obstination de l’humanité à s’autodétruire. Avec ambivalence, les aquarelles de Jean-Michel Alberola inspirent la quiétude de scènes champêtres, alors que nous sommes face à la désolation du camp de Birkenau où la nature finit par recouvrir la voie ferrée et ronger les baraquements. Dans une architecture sans vie, Anselm Kiefer mêle ses ...
Salut Anne ! Anne Bialek | Bonjour. Anne, vous êtes française. Mais un jour, vous vous êtes retrouvée en Bolivie et vous y êtes restée. Moi forcément, je suis curieuse de savoir comment cela s’est passé ? A B | La chance, nous l’avons prise à deux. Jérôme, mon associé et moi, nous avons créé l’agence en 2011. On est arrivé indépendamment chacun de notre côté en Bolivie, par des voies différentes. Jérôme lui, était étudiant. Il finissait ses études et était venu en mode backpacker. Il visitait l’Amérique du Sud et puis, il est tombé amoureux d’une bolivienne. Ensuite, il s’est marié. Moi, j’avais 37 ans et je faisais un bilan de compétences. Il s’avérait que j’en avais vraiment « marre » d’être ingénieure en France, ingénieure chimiste dans l’industrie automobile. Je rêvais plus de travailler dans le milieu de la montagne et du trail, pour lequel j’étais passionnée. Je suis venue en Bolivie passer 3 semaines de vacances et j’ai eu un coup de cœur. Je suis revenue l’année suivante, toute seule 3 mois pour barouder et pour voir si cela me plaisait vraiment. Après, j’ai vraiment tout plaqué (quitté), travail, mari, etc. Je suis venue m’installer toute seule en Bolivie et j’ai fait mon petit bonhomme de chemin. J’ai fini par travailler dans une agence de voyage francophone. Jérôme a aussi travaillé pour cette agence francophone. C’est là qu’on s’est rencontré. On a décidé, comme on est venu pour le pays, moi de mon côté et lui, du sien, de monter une agence à taille humaine, à notre image, avec nos valeurs à nous. Donc voilà, on a créé Thaki. On a quitté l’agence où l’on travaillait et on a créé Thaki en 2011, tous les deux. Justement, Jérôme vient de nous rejoindre. Bonjour Jérôme ! Jérôme Benassi | Bonjour, enchanté. De même. Alors, moi j’aimerais bien que vous m’expliquer tous les deux ce qui vous a le plus séduit dans la culture bolivienne ? A B | Quand je suis venue faire mon trek, et mon premier « 6000 » en Bolivie, j’ai adoré la mentalité des boliviens. Je parle de mentalité dans le sens où ils profitent de la vie, savent bien vivre et rigolent. Ici, c’était complètement différent. On avait cette joie de vivre, ce partage. Bon après, il y a des différences culturelles. On a plus de mal en vivant ici parce que chacun de nous avons notre culture et nos habitudes. Mais, moi, j’adore cette joie de vivre ici, c’était plus ça. Et les montagnes évidemment, parce que je suis montagnarde. J B | Moi, ce qui m’a vraiment attiré, c’était les paysages. En plus, j’ai commencé par les « Highlights » de la Bolivie. C’est la partie Sud de la Bolivie, avec les lagunes de couleurs, les flamants roses et le salar d’Uyuni. Là, j’ai pris une grosse claque. On peut appeler ça un coup de foudre tout simplement. Puis, je cherchais aussi une forme d’échappatoire, partir un petit peu de France et trouver quelque chose ailleurs. Je pense que là, je suis comme un poisson dans l’eau. Aussi, on vit avec les boliviens. Les paysages sont des merveilles à chaque fois que je les vois. Pour continuer à discuter un peu avec vous Jérôme, vous êtes arrivés en Bolivie et vous avez été émerveillé par les paysages. Vous adorez voyager. Est-ce qu’avec le travail que vous avez à l’agence, vous avez le temps de continuer à découvrir des sentiers inconnus ? J B | Thaki se focalise exclusivement sur la Bolivie. Avant le Covid, on effectuait énormément de voyage de reconnaissance, qui vont reprendre très prochainement, puisque là on est en pleine réactivation. Je crois que c’est vraiment l’essence de Thaki, c’est-à-dire trouver de nouveaux chemins, gravir de nouvelles montagnes et créer de nouvelles alliances avec des communautés. Je crois que c’est cela qui fait notre force et d’ailleurs, c’est notre passion. On a hâte de repartir sur le terrain le plus vite possible. Et vous Anne, est-ce que vous trouvez le temps encore de continuer à gravir des montagnes ? A B | E...
Créée en 2003, Evazio a créé des circuits touristiques : dans la région bordelaise avec sa grande richesse culturelle et patrimoniale, au Pays Basque, en Périgord, en Charente-Maritime au départ de La Rochelle et en Charente aux environs de Cognac et Angoulême. Ces circuits sont conçus pour offrir aux touristes liberté, découverte et plaisir. Ils sont organisés autour de randonnée de 4 à 8 jours, à pied ou à vélo, pour admirer les aspects variés du Sud-Ouest de la France. Ainsi villages de caractère, paysages, châteaux viticoles et vignobles sont au rendez-vous. Les hébergements sont prévus dans des hôtels 3 ou 4 étoiles ou dans des chambres d’hôtes. Le déroulé d’un circuit Arrivés au 1er lieu d’hébergement, vous prenez possession de vos vélos, du dossier de voyage avec le road book, la carte détaillée du parcours et les éléments touristiques. Le transfert des bagages étant pris en charge, vous n’avez plus qu’à vous laisser guider et décider des visites que vous désirez réaliser. Un séjour actif, en toute liberté, sans contrainte ! ...
Installé sur le campus universitaire de Richter, au sud de Montpellier, Montpellier Management est né de la fusion entre la faculté d’Administration économique et sociale (AES) et l’Institut des sciences de l’entreprise et du management (ISEM), qui existaient depuis plus de plus de 40 ans.. Avec ses quarante formations diplômantes – initiales, continues et en alternance – ainsi que son expertise dans le domaine du management, l’Institut répond aux besoins des étudiants, des actifs en recherche de reconversion ou de spécialisation, ainsi qu’aux exigences des entreprises en quête d’évolution, en France comme à l’international. Cinq pôles d’expertise Afin de soutenir les étudiants et les professionnels dans la réalisation et le développement de leurs projets, l’Institut Montpellier management propose différents cursus de formation axés sur cinq pôles d’excellence : audit contrôle finance, marketing-vente, entrepreneuriat et PME, management stratégie et management public. Les cours sont assurés par un corps professoral constitué de formateurs de qualité issus des milieux académique et professionnel. Deux nouveaux MOOC pour mieux entreprendre Montpellier Management profite des évolutions technologiques pour transmettre son expertise à travers des MOOCs (Massive Open Online Course), des « cours en ligne ouvert et massif ». En effet, l’année 2017 est marquée par le lancement de deux nouvelles formations en ligne ouvertes à tous: le Balanced Scorecard (BSC), qui s’adresse aux étudiants en management de niveau master, aux entreprises et à tous les intéressés par le domaine de la finance et l’Entrepreneuriat et Croissance Attitude, ouvert à toutes les personnes qui portent une attention particulière à la croissance des entreprises. Ses ressources innovantes permettent à l’Institut de former à distance des managers hautement qualifiés. MOMA Junior Conseil : le management pour les jeunes Outre l’apprentissage et les stages, les étudiants peuvent également s’inscrire à MOMA Junior Conseil, la junior entreprise de l’Institut. Cela leur permet de mettre en œuvre les connaissances acquises et de développer leurs compétences. Grâce une formation pluridisciplinaire, la junior entreprise bénéficie de multiples domaines de compétences tels que la communication, le marketing, la finance, les sciences de gestion, mais également la stratégie et la création d’entreprise. La junior entreprise a pour mission principale de réaliser des audits d’entreprises, tous secteurs d’activité confondus. Celles-ci peuvent ainsi faire appel à ses services pour réaliser des études du marché, rédiger un business plan et bien d’autres missions. ...
Fondée il y a 32 ans par Vincent Fonvieille, La Balaguère tire son nom d’un vent chaud venu d’Espagne voire de bien plus loin. Spécialiste de la randonnée dans les Pyrénées, le tour opérateur est très fortement engagé dans le développement durable de ce territoire. Acteur reconnu et impliqué, il intervient à différents niveaux de la vie locale et régionale. Tout d’abord, en tant qu’agent économique, car le tourisme développé est solidaire et concerne beaucoup d’autres acteurs tels que les accompagnateurs, les commerçants, les hébergeurs ou encore les transporteurs. Mais il remplit également un rôle d’animation, de formation, social, en participant à la vie locale, dans sa vallée, son département et surtout à l’échelle du massif pyrénéen. Le rôle majeur de La Balaguère dans les Pyrénées est surtout d’initier et de réaliser des projets, des regroupements, des événements, dont Eldorando, le festival International de la randonnée. Un engagement labellisé en faveur du tourisme responsable Membre fondateur d’"Agir pour un Tourisme Responsable" (ATR), La Balaguère a été la première entreprise à se mobiliser pour tenter d’obtenir ce nouveau label, ce qu’elle a brillamment réussi au début du mois de Mars 2016. Grâce à quatre engagements majeurs pris. En premier lieu, elle fournit au client une information claire et transparente, le sensibilise au tourisme responsable, (diffusion de la charte éthique du voyageur), l'informe sur le respect de l'environnement, du patrimoine, des cultures locales, et prend en compte ses observations à ce sujet. Ensuite, dans le pays de destination, la société a privilégié le recrutement local, formé et sensibilisé les équipes au tourisme responsable, s'engage envers les prestataires dans une relation durable, et soutient activement et financièrement le développement local. Le troisième point concerne les prestataires au niveau local : sur le plan social, La Balaguère respecte des conditions de travail correctes pour les employés, et met en place une politique de gestion des déchets et des ressources naturelles. Enfin, elle applique ces règles au sein même de l'entreprise, en formant le personnel au tourisme responsable, en manageant par la communication, en ayant un système de partage de la valeur ajoutée et en appliquant une politique de gestion environnementale. Une offre complète, variée et adaptée La Balaguère définit la qualité de son offre de randonnées par l’ancrage au territoire mais aussi par la découverte respectueuse à pied ou à vélo d’un massif ou d’un pays. Ainsi, le tour opérateur constitue des petits groupes de 5 à 15 personnes et a mis en place des guides locaux et une organisation locale dans chaque pays. En somme, des prestations et un service de qualité fournis en échange de prix justes, permettant une rémunération équitable de la chaîne des acteurs. Le service proposé par La Balaguère se distingue aussi par une forte tendance à l’innovation et à l’originalité. Notamment, en ralentissant la cadence de la marche et en donner du sens à l’itinérance. Fidèle à son ancrage, La Balaguère est fortement spécialisée sur le massif des Pyrénées, mais s’est aussi porté sur d’autres destinations de cœur sans logique précise, comme le Maroc, la Mauritanie, le Mali, l’ile de Madère, les Canaries, le Cap Vert, le Sri Lanka, le Liban, Jordanie, la Colombie, le Cambodge, l’Inde, le Népal, la Tanzanie, la Thailande ou encore le Vietnam. ...
OPUS MI développe un concept de l’événementiel ayant pour ancrage la culture et le patrimoine. L’approche joue la carte du privilège en alignant les valeurs des entreprises clientes à des actualités culturelles à fort potentiel, ou à des lieux chargés d’histoire. Entre accès privés à des monuments et transformation du QG de la firme en galerie d’art éphémère, l’agence n’est pas à court d’inspirations pour booster l’image interne et le rayonnement ses clients dans le respect de leurs singularités et de leurs valeurs. Des écrins valorisants pour des événements d'exception et attractifs « Votre image d’entreprise est un objet précieux, traitez-la en conséquence. » C’est un peu dans cette perspective qu’OPUS MI met son savoir-faire au service de ses clients. Les prestations de l’agence parisienne repose sur un principe : offrir aux événements de chaque firme des cadres d’exception, à travers des programmes et des mises en scènes authentiques. Frédéric Le Compagnon, le fondateur, parle tout simplement d’ « écrins valorisants » pour évoquer les lieux que son agence ouvre aux événements que pilote celle-ci, afin d’en garantir le rayonnement. Dans la même foulée, l’apport de la maison rend ces programmations plus authentiques, plus à même d’attirer les participants qui sont souvent très sollicités. Les cadres-écrins en question varient, selon le cas, entre des monuments et d’autres lieux patrimoniaux, notamment à Paris, dont OPUS MI organisent l’accès privilégié et la visite exclusive. Exclusive en termes d’horaires : les groupes investissent les lieux en dehors du créneau normal d’ouverture au public. Exclusive en termes de contenu et d’expérience : des accompagnements personnalisés par d'excellents conférenciers qui offrent une expérience VIP aux participants. Des moments de convivialités autour d’une coupe de champagne, d’un petit déjeuner ou d’un cocktail peuvent agrémenter ces instants d’exception. Communiquer intramuros autour de l’art L’événementiel en entreprise constitue un autre créneau où OPUS MI intervient avec une offre des plus singulières. Le temps d’un événement, l’agence transforme les antres de la firme cliente en une galerie d’exposition éphémère. Elle apporte dans les murs de l’entreprise un événement qui fait l’actualité, à travers un choix d’œuvres sélectionnées selon un parcours qui fait du sens par rapport à son axe de communication. Les œuvres photographiques accrochées apportent également un autre cachet à la décoration. De quoi hautement impressionner les partenaires qui viennent visiter. D’autant qu’un conférencier qui a travaillé sur l’exposition peut intervenir dans les locaux du client. En notant que l’élaboration de cette exposition respecte entièrement la communication de l’entreprise: ses valeurs ou les réflexions qu’elle porte voire son cœur de métier. ...
Combinant leur riche expérience respective de plus de 150 ans, notamment dans la fourniture d’électricité et de gaz naturel, les deux professionnels du secteur, VIALIS et GAZ DE BARR se sont, d’un commun accord, lancés dans une relation de partenariat gagnant-gagnant ayant pour visée, l’élargissement au plus loin des offres de fourniture d’électricité et de gaz notamment dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. De cette belle et fructueuse association est née leur filiale commune ALSEN, qui permet de bénéficier de plusieurs offres à votre avantage en matière d’électricité et de gaz naturel, adaptées à vos besoins. Objectif commun lié au contexte économique Originellement limitées à leur zone respective de desserte historique, les entreprises Vialis et Gaz de Barr se sont accordées pour proposer des offres de fourniture d’énergie des plus étendues par le biais d’une filiale commune, permettant ainsi aux deux entités, d’intervenir au-delà de leur champ d’application, dans une réelle opportunité d’ouverture des marchés du gaz et de l’électricité dans le cadre de la disparition des tarifs réglementés de vente. Avantages d’un interlocuteur unique Grâce à l’intervention efficace de l’entreprise Alsen, les clients professionnels sont confortés dans leur souhait de maintenir une relation forte et privilégiée avec un fournisseur régional et accessible. Toute demande formulée pour bénéficier d’une offre de gaz naturel ou d’électricité passe ainsi directement par Alsen qui devient de fait, un interlocuteur unique et compétent en sa qualité de fournisseur. Les contacts se font par téléphone ou par mail ou encore dans les locaux respectifs de Vialis ou de Gaz de Barr. Ce schéma permet aux clients de bénéficier de l’expérience de deux professionnels de la fourniture d’énergie ainsi que de la compétitivité de leurs offres. Vialis ou de nombreux services à portée de main Implantée à Colmar, dans le Haut-Rhin, VIALIS est une société d’économie mixte qui intervient dans plusieurs secteurs dont celui de l’électricité, du gaz naturel, de la TV par câble et de l’internet haut débit, mais aussi de la téléphonie, de l’éclairage et de la signalisation. À travers des valeurs sûres dont elle peut s’enorgueillir, la société met en œuvre le concept du développement durable et de l’économie d’énergie associé à un bel esprit d’entraide qui prime par ailleurs, au sein de l’entreprise. Vialis se veut être une entreprise dynamique et citoyenne fortement impliquée dans les vies associatives et de collectivités. Au cœur de ses valeurs se retrouve naturellement une politique de recrutement et de formation privilégiant l’épanouissement des collaborateurs, des démarches axées sur la sécurité et la qualité, un service consommateurs particulièrement à l’écoute. Ce n’est pas tout. Elle offre une main tendue vers les personnes en difficulté physique ou financière, à l’exemple de sa contribution à travers un don à l’Association Rêves qui a pour mission de réaliser le rêve des enfants et adolescents atteints de pathologies graves ou encore à Electriciens sans frontières qui œuvre notamment pour l’accessibilité à l’énergie dans les pays en développement. ...
Tout l’espace intérieur du Trianon Palace Versailles a été imaginé en 2008 par l’architecte d’intérieur Fiona Thompson. Elle a apporté à ce cadre majestueux un style contemporain élégant et délicatement coloré, pour vous baigner dans une atmosphère immaculée et intime. Côté cuisine, Frédéric Larquemin a rejoint en novembre 2016 le Trianon Palace Versailles, après s’être formé à l’Ecole Ferrandi et avoir travaillé auprès d’Alain Ducasse et de Gordon Ramsay. Le restaurant étoilé au Guide Michelin « Gordon Ramsay au Trianon » Une verrière pour de la lumière naturelle, des nappes blanches, du cuir capitonné, en un mot un lieu confortable et agréable pour se restaurer. Ici, le chef confectionne une cuisine contemporaine inventive, tout en revisitant les grands classiques de la gastronomie française et en s’inspirant de ses expériences internationales. Il aime travailler les produits de saison achetés au marché ou aux producteurs locaux. A la carte, vous pourrez par exemple découvrir le pressé de foie gras et canard fumé, pommes vertes, cresson et gelée au madère ou le turbot de ligne français braisé, radis, câpres, coques et sauce au Champagne. En dessert, vous pourrez vous régaler, entre autres, avec la Pomme rôtie au caramel demi-sel et fruits de la passion, une réinterprétation de la célèbre tarte Tatin imaginée par le Chef Pâtissier Eddie Benghanem. Pour profiter pleinement de ce lieu, pourquoi ne pas réserver la table du chef, un espace pour 6 personnes qui surplombe la cuisine et d’où vous pourrez admirer le travail de toute la brigade. La Véranda by Gordon Ramsay, la brasserie de luxe du Trianon A la Véranda by Gordon Ramsay, le chef propose une cuisine continentale contemporaine tous les jours le midi comme le soir. Vous pouvez aussi profiter de ce lieu pour un petit-déjeuner buffet. Le Bar Galerie Le Bar Galerie est l’endroit idéal pour profiter d’un savoureux tea-time, servi tous les après-midi. Découvrez tous les week-ends le très apprécié chariot de pâtisseries pour accompagner avec délice votre boisson chaude préférée. ...
S’il y a bien un divertissement qui à l’avantage de conjuguer sport et plaisir, c’est le trampoline. Cette discipline qui permet d’exécuter divers sauts et figures acrobatiques en rebondissant sur un support élastique est aussi une bonne alternative pour entretenir sa silhouette et sa forme physique. Zoom. Place au freestyle Situé à Fleury-Mérogis sur la rue Clément-Arder, Space Jump a été la première structure à ramener l’idée d’un parc à trampolines en Île-de-France. Les clients peuvent venir et explorer les trampolines interconnectés installés sur les 1000 m2 du site. Chacune des zones représente un univers différent venant satisfaire les curiosités de chacun. La Free Space laisse libre cours à l’imagination du participant. Sauts, acrobaties, figures, tout est permis selon une session de temps définie. Pour les plus sportifs, Space Dunk combine les défis de basket-ball aux trampolines. La zone Wall Run, quant à elle, s’adresse aux plus expérimentés. Doté de trampolines « high performance », cet espace permet aux participants d’évoluer sur les murs et de marcher et ainsi courir en verticale ! La promesse d’une belle montée d’adrénaline. Plusieurs formules proposées Space Jump propose des programmes de cours de trampoline dédiés à ceux qui aspirent à perfectionner leurs figures, ou tout simplement s’amuser. Ces cours s’adressent aussi bien aux débutants qu’aux joueurs de niveaux avancés, avides de nouvelles sensations. Un encadreur diplômé accompagne chaque participant dans la découverte de son potentiel au jeu de trampoline. À la demande du client, Space Jump offre aussi la possibilité de suivre ce cours individuellement avec un entraîneur spécialisé. Fêter un événement dans un lieu ludique À l’occasion d’une sortie en famille ou d’une fête d’anniversaire, les parents et enfants peuvent se retrouver au parc de trampoline et s’éclater ensemble. Une solution originale pour changer des sorties habituelles. Les jeunes y trouveront aussi leur bonheur, que ce soit pour une sortie en groupe ou un enterrement de vie de célibataire, en expérimentant les trois zones de freestyle. Pour les entreprises, organiser des séances de team building à Space Jump est un choix parfait pour stimuler la dynamique d’équipe et la cohésion dans une ambiance conviviale. ...
Martine et Jean-Philippe Lafont, couple d'artistes passionnés, accueillent les voyageurs dans leur maison classée bâtiment remarquable de France. Au coeur de cet Eure-et-Loir si doux à vivre, entre Chartres et Maintenon, le canal de la Voise qui longe la propriété close de murs conjugue tranquillité et bien-être autour d’une piscine à l’eau salée et chauffée. Le plaisir de séjourner à la Bergerie de l'Aqueduc... Les quatre chambres magnifiquement décorées par Martine, artiste peintre, ont été baptisées de noms d'opéras célèbres. Jean-Philippe n'est-il pas reconnu des plus grandes scènes lyriques internationales ? La Bergerie de l’Aqueduc accueille événements privés et séminaires et offre activités diverses et détente : billard, golf 18 trous à proximité, Mongolfière, centres équestres, sans oublier la Cathédrale de Chartres et le Château de Maintenon. Labellisée Châteaux et Hôtels Collection/Guide Michelin 2016. ...
Dans l'optique de mettre en valeur un produit en plein essor, qui est le vin conditionné en bag in box, la compétition baptisée Concours International Wine in Box a été lancée en 2015. Car aujourd’hui, les vins sous forme de BIB n’ont rien à envier à ceux en bouteille. « Nous sommes partis du constat que le marché des vins en BIB connaît une forte croissance. Des efforts considérables ont été entrepris par les producteurs de vins et les négociants pour rehausser la qualité des vins conditionnés en BIB entraînant une hausse de la demande sur le marché », nous explique Anne-Marie Estampe, directrice de la société Amelovin. Et d'expliquer que « grâce à ce concours, les consommateurs ont la possibilité de repérer les produits de qualité désormais estampillés de leurs médailles, comme les grands vins. » Un concours d’une envergure internationale En trois ans, CIWIB est devenu une référence. Le nombre d'inscrits ne cesse d’évoluer. Depuis la première édition en 2015, les vins qui sont en lice ont connu une hausse considérable. « En 2015, nous avons eu 250 bags in box avec une augmentation de 20 % en 2016 et en 2017. Cette année, on a eu l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Bulgarie, la Grèce, l’Espagne, la France, le Luxembourg, les États-Unis… C’est vraiment un concours international, donc nous avons davantage de bags in box qui arrivent du monde entier », précise Anne-Marie. En tout, 384 compétiteurs notamment des producteurs, des coopératives, des négociants ou d'autres groupements de producteurs, ont concouru pour cette 3e édition du CIWIB. En France, les produits éligibles à la compétition sont surtout les « vins tranquilles français » ainsi que ceux certifiés selon l’article R.665-24 du code rural. Quant aux crus provenant des autres pays, ils doivent être conformes au code international des pratiques œnologiques de l’Organisation internationale de la vigne et du vin. Une compétition réglementée Au cours du concours, chaque participant doit présenter en tout quatre échantillons de vins dans un contenant Bag In Box de moins de 5 litres. Pour assurer leur confidentialité, les vins sont classés selon les appellations IGP, AOC/AOP, VDL et par catégorie : millésime, cépage, couleur. Ces produits seront évalués par des professionnels du secteur lors d’une dégustation. L’équipe du jury de cinq personnes est constituée par des œnologues, des sommeliers, des cavistes, des restaurateurs... Elle est systématiquement présidée par un œnologue. La dégustation est aussi ouverte aux amateurs. « Nous avons beaucoup de clubs d’œnologie qui rassemblent des passionnés originaires de France ou d’autres pays qui sont capables de déguster un grand nombre de vins en un laps de temps court, ce qui n’est pas donné à tout le monde », fait savoir Anne-Marie Estampe. À noter que l’or représente l’unique titre octroyé lors de ce concours international. Les résultats sont publiés le lendemain de la journée du concours. Les producteurs lauréats, quant à eux, reçoivent leurs diplômes au cours d'une cérémonie officielle de remise des diplômes qui se déroule lors d'un salon viti/vinicole. En 2015, ce fut à Bordeaux lors de VINEXPO, en 2016 ce fut à Bordeaux lors de VINITECH, en 2017 ce sera à Montpellier lors du prochain SITEVI. ...
Destination touristique grandeur nature au cœur de l’océan Indien, La Réunion affiche une signature qui prend tout son sens une fois sur place. Priorité : affaires. L’île vous ouvre ses bras pour une expérience hors pair en matière d’événementiel et de séminaires. Un label est même consacré à la mise en avant des excellentes pratiques d’accueil et des infrastructures à la hauteur des exigences les plus poussées. Le label Qualité tourisme île de La Réunion (QTIR) Ils sont 236 professionnels réunionnais à avoir obtenu le très sélectif label QTIR. La certification Qualité tourisme île de La Réunion, c’est la promesse d’un accueil et de prestations touristiques dispensés dans la plus grande rigueur. Objectif et engagement du label : l’excellence, partout et à tout moment. La satisfaction de tous les usagers des dispositifs touristiques. Avec un pool aussi fourni de professionnels reconnus, les voyages d’affaires à La Réunion s’assortissent presque naturellement de prestations irréprochables, d’un standing international en termes d’hébergement et de restauration, d’accueil et d’information. Les transports et les loisirs, qu’ils soient culturels ou sportifs, sont également couverts par cette garantie d’excellence. Des infrastructures de haute qualité Qu’il s’agisse d’établissements hôteliers ou de salles de congrès, La Réunion affiche un répertoire d’infrastructures particulièrement fourni. En cohérence avec le label QTIR, celles-ci répondent à de hautes exigences de qualité. L’île est forte d’une dizaine de références hôtelières 4 étoiles (classification faite selon les normes françaises), réparties de manière équitable sur les différents sites d’intérêt de l’île. À Saint-Denis, au nord, on compte notamment le Mercure Créolia et l’hôtel Bellepierre. À l’ouest, l’hôtel Boucan Canot et Le Saint-Alexis Hôtel & Spa sont aussi des exemples. Dans l’est et le sud, d’autres établissements viennent compléter cette offre haut de gamme. Côté luxe, l’île compte trois références de standing 5 étoiles : le Palm Hôtel & Spa, à Petite-Île, l’Akoya Hôtel & Spa à la Saline-les-Bains et le LUX* à Saint-Gilles-les-Bains. Ces adresses mettent à disposition des espaces dédiés pour l’organisation de séminaires et de conventions. Trois lieux spécialisés dans l’organisation d’événements professionnels méritent, également, d’être mentionnés : le MOCA est un centre de séminaire aménagé sur le domaine de Montgaillard, dans les hauts de Saint-Denis, offrant une vue imprenable sur le littoral nord. Du côté de Sainte-Suzanne, dans le nord-est, le Village Bienvenue propose cinq salles de réunion et une grande salle de conférence au cœur des champs de canne à sucre. Dépaysement et confort garantis grâce à un espace modulable intégrant terrasse et jardin : un lieu de charme, aménagé dans le style créole. Pour des événements de plus grande envergure, le complexe du parc des expositions et des congrès de la NORDEV se présente comme l’adresse idéale. Salles de conférences modulables offrant jusqu’à 720 places, espace restauration couvrant autant de nombre de couverts et halls d’exposition pouvant aller jusqu’à 5 000 m² : ce dispositif peut accueillir toutes sortes de manifestations. Par ailleurs, il est bon de rappeler que l’île est idéalement desservie grâce aux liaisons aériennes, régulières et directes, dispensées par des compagnies comme Air Austral, Corsair ou Air France, toutes connues pour le sérieux de leurs prestations. D’autres compagnies et de nombreuses options sont également disponibles au départ de la France métropolitaine. Récompenser les collaborateurs : plaisir intense avec les incentives Une météo toujours clémente, des sites d’une beauté exceptionnelle, des découvertes à toute heure de la journée et...
En hiver comme en été, l’Alpe d’Huez est une excellente destination de vacances pour les amateurs de sport, les familles et pour ceux qui souhaitent tout simplement se ressourcer. Pour chevronnés ou amateurs, de multiples activités Durant les vacances estivales où les sites balnéaires surpeuplés deviennent ennuyants, voire stressants, il n’y a rien de tel que la montagne pour tutoyer les cimes et profiter du grand espace et de l’air pur. 29 fois étape du Tour de France, l’Alpe d’Huez et ses 21 virages font le bonheur des amateurs de road cycling. « Les 14,4 km de montée deviennent un magnifique défi à surmonter pour les milliers de cyclistes venus des quatre coins de la planète », raconte François Badijily, le directeur d'Alpe d'Huez Tourisme. Labellisé FFC (Fédération française de cyclisme), l’Alpe d’Huez abrite un grand domaine VTT de 264 km de pistes, 2160 m de dénivelés et plusieurs itinéraires pour cyclistes chevronnés ou débutants. Le massif des Grandes-Rousses, au sein duquel est blottie la station, s’avère aussi être le terrain de jeux préféré des randonneurs. Randonnée aux grands dénivelés ou balades plus tranquilles en famille, la montagne s’adapte à tous les niveaux et à toutes les envies. Des activités physiques qui peuvent s’achever sur une note de détente et de relaxation, grâce à la présence de multiples centres de bien-être, dont le spa Nuxe de l’hôtel Au Chamois d’or, le Spa Pic Blanc ou encore le centre de massage A.A. La Centaurée. Un lieu de loisirs pour petits et grands Eldorado du vélo et des activités en plein air, l’Alpe d’Huez se dote aussi des infrastructures de qualité et des équipements modernes. La station abrite un Palais des sports et des congrès proposant plus d’une trentaine d’activités classiques comme le cardio-training, le fitness et le basket-ball ou plus originales à l’instar de l’aquapalming, le jorkyball ou une salle de pan avec mur d’escalade. « Notre volonté est vraiment de répondre aux besoins et aux envies de chaque visiteur venu découvrir la station en été », spécifie François Badijily. ...
À Bazas, tout est réuni pour passer de bons moments : sa magnifique cathédrale (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), sa viande de bœuf, ses fêtes, ses marchés animés… Et au milieu de tout cela, le long de la place et près de l’hôtel de ville, le restaurant Les Remparts accueille les touristes de passage ou les locaux. Un établissement aussi charmant que chaleureux, qui a su imposer son nom dans le milieu gastronomique au fil des années. Aujourd’hui, sa réputation n’est plus à faire et le chef Yannick Fauriès a plus d’un tour dans son sac pour préserver cette image et cette qualité d’accueil. Une cuisine gourmande Dès l’entrée, la salle dégage une certaine douceur qui met les convives à l’aise. Le mobilier et la décoration mêlent avec goût le contemporain et l’ancien. La table a été soigneusement dressée et démontre ce côté chic de l’établissement. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre… De l’autre côté, la magnifique terrasse séduit et attire instinctivement toute l’attention. Durant les beaux jours, c’est l’endroit idéal pour déguster les plats succulents de Yannick Fauriès, tout en contemplant la beauté de Bazas. En effet, la terrasse offre une vue imprenable sur la vallée, le jardin du Sultan et la fameuse cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Un spectacle pour le plaisir des yeux, qui finit par faire croire que ces paysages ont été conçus spécifiquement pour les convives du restaurant. Une découverte culinaire pour continuer Côté cuisine, le restaurant Les Remparts est tout à fait à la hauteur de sa réputation. Au sommet de sa maturité, le chef Yannick Fauriès propose une cuisine proche du terroir mêlée à une touche contemporaine. Ainsi, avec ses plats à base de produits frais et d’herbes sauvages, il transporte ses convives vers la découverte de nouveaux horizons culinaires. Chaque plat témoigne de sa parfaite maitrise des saveurs, tout en mettant à l’honneur les produits (bio autant que possible). Pour Yannick Fauriès, « un bon plat doit procurer des plaisirs gustatifs, ludiques et esthétiques ». Un principe qu’il suit à la lettre et qu’on peut vérifier avec ses réalisations telles que le velouté d’herbes au maki de Saint-Jacques truffé, la brandade de morue douce aux escargots et beurre vert sauvage, le quasi veau rôti au foin et légumes au jus, la truffe palombe rôtie… La carte est renouvelée au gré des saisons. Certes, elle est courte mais propose des plats variés : deux entrées, deux plats et deux desserts. Le menu, quant à lui, change plus régulièrement et affiche toujours les produits phares du chef comme le bœuf de Bazas, les fraises ou encore les asperges. Et des douceurs pour terminer Qui dit bonne table dit bon vin ! Et des vins, le restaurant en possède de très bonne qualité dans sa collection. En effet, sa carte représente les meilleurs vignobles de France avec pas moins de 70 références. Parmi les plus prisés, on retrouve le margaux (vin rouge du Château Giscours), le sauternes (vin blanc liquoreux du Château Guiraud) ou encore le pessac-léognan (vin blanc sec du Clos Marsalette). La carte est régulièrement mise à jour en fonction des découvertes et des coups de cœur du propriétaire. ...
Situé au cœur de Toulouse, Le colombier vous propose une cuisine riche en variété et en finesse dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Malgré son évolution, le restaurant a su garder son âme bourgeoise. Les poutres, les vieilles pierres ainsi que les briques apparentes ravivent le côté rétro du lieu tandis que les meubles en bois reflètent son côté authentique et raffiné. Pour finir, les tables soigneusement dressées qui exposent une magnifique vaisselle disposée sur une nappe blanche mettent en valeur une cuisine toute en couleur. Reflet de la cuisine du sud-ouest Devenu un emblème de la gastronomie dans la ville Rose, Le Colombier est le digne héritier de l’ancienne maison bourgeoise, en 1924, dédiée « au vrai cassoulet de Castelnaudary ». Depuis 2007, Françoise et Alain Lacoste ont repris le flambeau et ont su maintenir la tradition à travers une cuisine traditionnelle. Ainsi, ils proposent les grands classiques et les spécialités de la région comme le foie gras, le cassoulet ou encore les poissons et les crustacés concoctés dans les règles de l’Art. Mais ceci n’empêche, en aucun cas, la créativité du chef de s’exprimer. En exploitant les meilleurs produits locaux, il surprend avec ses plats à la fois authentiques et audacieux. Par son inventivité, il arrive alors à transporter ses convives vers un voyage gastronomique inédit afin de les faire découvrir de nouveaux horizons culinaires. Selon les envies : les cuisines dites « bistrot », régionale, traditionnelle ou gastronomique promettent un moment de plaisir inégalé. Une expérience transcendante pour un prix abordable autant au niveau des plats que pour des vins dont l’établissement possède une bonne collection, notamment les vins régionaux. Alain Lacoste, un visionnaire gastronomique Dès son enfance, Alain Lacoste s’intéresse à la cuisine. Les délicieux plats proposés par sa mère et sa tante au quotidien ont nourri sa passion pour cet univers. Ainsi, dès sa quatorzième année, il a décidé de se consacrer dans des études spécialisées en s’inscrivant à l’école Jean Ferrandi (Ecole Nationale de Cuisine Française actuellement). Après trois ans, il obtient son diplôme et s’est rapidement lancé dans le milieu professionnel. En 1978, il met le cap vers le Sud, direction Toulouse. A 30 ans, il devient le chef de La Corde où il a évolué pendant trois ans. En 2007, Alain et sa femme Françoise ont décidé de reprendre Le Colombier. En apportant leur propre vision du restaurant traditionnel, ils ont su innover tout en restant fidèle aux arpèges de la cuisine traditionnelle et familiale. Pour le couple, le mot d’ordre est : « faire plaisir et se faire plaisir ». Avec une telle motivation, les 14h à 18h de travail par jour ne seront jamais vécus comme une contrainte. Un plaisir qu’ils comptent bien partager à tous leurs convives en leur proposant des plats succulents élaborés avec soin et passion le tout ponctué d’un accueil chaleureux et d’une ambiance sereine. ...
Entre terres et mers, villes et campagnes, monuments historiques et parcs naturels, les Balkans sauront combler les attentes de chaque voyageur friand d’escapades hors du commun, loin des circuits et séjours habituels. « Le but est, ici, de faire découvrir des villes et des pays méconnus ne figurant pas dans l’offre touristique classique mais qui sont pourtant situés à seulement deux heures de la France », explique Laurent Abbondanza, directeur et fondateur de l’agence. Découvrez ainsi le meilleur de chaque pays des Balkans et imprégnez-vous de la richesse de ces contrées qui ont tout à vous offrir. Séjours d’immersion dans les pays des Balkans Les pays balkaniques regroupent tout ce qu’un explorateur en herbe désire retrouver dans un voyage. « Le culturel, les belles capitales à visiter et le tourisme vert se retrouvent tous dans ces pays », fait savoir Laurent. Allant du week-end au long séjour, en passant par les excursions, chaque pas est le début d’une entraînante aventure. À l’occasion d’une halte nature, accordez-vous un séjour personnalisable en Slovénie, la destination verte des Balkans. Au bord de son fameux lac Bled, surplombé par une île à la végétation luxuriante, adonnez-vous à vos sports nautiques favoris, à des randonnées entre cascades et rocailles au cœur des gorges de Blejski Vintgar ainsi qu’à une visite du château de Bled, bâti au XIe siècle et au sein duquel de nombreux événements redonnant vie au Moyen Âge sont régulièrement organisés. La Macédoine reste, quant à elle, la destination phare pour les inconditionnels des séjours culturels. Chaque ville est ici un musée à ciel ouvert où les empires romains et ottomans ont laissé des vestiges à jamais figés dans le temps. La ville d’Ohrid, classée avec son lac au patrimoine mondial de l’Unesco, vous ouvre ses portes à l’occasion de visites emplies de mythes, de traditions et de culture macédoniens. Faites un tour en bateau sur le lac majestueux d’Ohrid avant de poursuivre vers le parc naturel de Galicica à la découverte de la richesse faunistique et floristique du pays. Des escapades citadines d’exception Le temps d’un week-end ou d’excursions, profitez d’escapades citadines en plein cœur de Belgrade, la capitale authentiquement serbe, pour y découvrir des cathédrales et églises séculaires, des quartiers aux rues pittoresques et à l’ambiance festive ainsi que des monuments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, à l’instar du parc de Kalemegdan et de sa forteresse. « Des activités shopping, des moments de farniente dans les espaces verts et des détours gourmands dans les restaurants abordables de la ville figurent aussi au menu », reprend notre interlocuteur. Dans la même optique, la capitale bulgare, Sofia, se visite aussi au fil de vos envies. Allant des vestiges thraces et romains à la gastronomie, en passant par les musées, cette ville cosmopolite et dynamique se veut être le carrefour entre la Bulgarie traditionnelle et moderne, propice aux excursions récréatives empreintes de découvertes. Le temps d’un city break d’un week-end, Sofia révèle un visage accueillant, marqué par l’histoire. ...
Quel est le concept du festival Radio France Occitanie Montpellier ? Sa vocation, ses origines, son histoire ? Les initiateurs de l’évènement sont Georges Frêche, le maire de la ville de Montpellier en 1985, et Jean-Noël Jeanneney, PDG de Radio France à l’époque. L’idée de départ était de créer un festival dans le sud de la France, essentiellement de musique classique et de jazz qui servirait aussi de vitrine aux antennes et aux formations musicales de Radio France. On parle beaucoup de démocratisation culturelle aujourd’hui, mais le Festival a été un véritable précurseur. Et cela n’a pas changé depuis. Nous ouvrons la voie aux jeunes talents, aux œuvres rares, aux répertoires et partitions inconnus ou laissés dans l’ombre, aux nouveaux langages musicaux. Tout tourne autour de la découverte et de la création. Le Festival Radio France est accessible au plus grand nombre étant donné que 85% des manifestations organisées sont gratuites. Je suis directeur du festival depuis maintenant quatre ans et je m'inscris complètement dans cette continuité. On ne change pas une formule qui gagne ! Pourquoi la ville de Montpellier et la région Occitanie ? Le Festival est né à Montpellier mais assez vite s'est développé d'abord dans les communes alentour (qui forment aujourd'hui la Métropole) et la région Languedoc-Roussillon. Depuis 2016, le Festival s'est étendu à toute la grande région Occitanie - qui est le premier et principal soutien du Festival -. Mais le Festival reste bien ancré à Montpellier et le restera, pour des raisons historiques… et d’ordre technique. Il faut en réalité une grosse infrastructure pour organiser 180 concerts et accueillir plus de 100 000 spectateurs en moins de 3 semaines. Montpellier possède, plus qu'aucune autre ville de la région, les lieux, les salles de concerts, le domaine d'O maintenant, nécessaires à la réalisation du Festival. Ainsi sur 180 événements cet été, une centaine a lieu à Montpellier et dans sa métropole. Pour cette édition 2018 qui a lieu du 9 au 27 juillet 2018, quels sont les temps forts de la programmation ? « Douce France » constitue le générique de cette saison 2018. Beaucoup de moments forts et de nouveautés vont marquer l’évènement dont la recréation de trois ouvrages du passé, issus d’un répertoire datant du 18e et du 19esiècle. L’une d’elles intitulée Les Cris de Paris revivra grâce à la participation de l’Orchestre Symphonique et l’Harmonie de la Garde Républicaine. C'est vraiment une œuvre inédite, signée de Jean-Georges Kastner, un contemporain de Berlioz et Sous-titrée "grande symphonie humoristique". La direction du projet est assurée par Hervé Niquet, ça promet d’être mémorable. Je mentionnerai aussi notre contribution au 20ème anniversaire de l'inscription des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle au patrimoine mondial : le 25 juillet 2018, nous proposons simultanément six concerts dans six hauts-lieux différents qui se trouvent sur l’itinéraire des Chemins de Saint-Jacques en Occitanie. L’année 2018 marque également deux centenaires la naissance de Leonard Bernstein le 25 aout 1918 et la mort de Debussy le 25 mars 1918. À Montpellier, ce centenaire sera commémoré notamment par la projection de documentaires exceptionnels sur Bernstein chef, pédagogue, inventeur des "Young People's Concerts". En outre, nous aurons un spectacle orchestré autour des grands classiques de la chanson française, intitulé Douce France avec Isabelle Georges, Roland Romanelli - l'accordéoniste mythique de Barbara, l'orchestre de Pau, etc. Vous programmez une première mondiale avec l'intégrale des 555 de Domenico Scarlatti en 35 concerts du 14 au 23 juillet. Pouvez-vous nous en parler ? C’est un défi qui est parti d’un rêve partagé avec Marc Voinchet, le directeur de France Musique. Scott Ross a été le premier et le seul à avoir enregistré l’intégrale au disque de ces sonates de Scarlatti. Il a achevé cette colossale entreprise en 1988, il y a 30 ans, au château d'Assas, près de Montpellier. Cette fois, c'est une première mondiale, 30 c...
Président de Kapt, agence spécialisée dans le tourisme digital, Sébastien Guardiola lance KooKooning en 2015. Ce site propose un service de réservation d’hébergements et d’activités basé sur un panel de thématiques : vacances en famille, séjour détente et bien-être, vie de célibataire… Ainsi, pour organiser les vacances parfaites, les voyageurs n'ont qu'à choisir leur activité préférée ou une envie (spa, œnologie, randonnée, visites...) et la plate-forme se charge de leur trouver un hébergement offrant l'activité en question sur place ou à proximité. Avec Kookooning, les séjours se préparent désormais selon un centre d'intérêt et c'est ce qui fait toute la différence ! Une escapade riche en découvertes Entre trouver une offre répondant à ses attentes et rechercher un hébergement correspondant à son budget, la préparation d’un séjour n’est pas toujours aisée pour celui qui voudrait s’initier à la menuiserie, ou encore découvrir les joies de l’apiculture tout en changeant d’air. Chez KooKooning, « le client a toutes les clés en main pour un séjour réussi autour d’une passion », affirme Sébastien Guardiola. À travers la France métropolitaine et dans les DOM-TOM, son site propose au total pas moins de 6 500 annonces d’hébergement et d’activités liées à la détente, la nature, les produits du terroir, la restauration, ou encore les loisirs familiaux. Si les loisirs créatifs étaient très recherchés au départ, aujourd’hui la demande s’oriente davantage vers les activités artisanales, et le fondateur de KooKooning entend bien mettre en avant les offres en la matière. Le tourisme pour valoriser le savoir-faire local Grâce à l’appui de l’accélérateur de tourisme national Open Tourisme Lab dont la campagne débutera à la fin du premier semestre 2018, Sébastien Guardiola espère concrétiser au mieux ce projet, si bien que « l’objectif à présent est de faire décoller le chiffre d’affaires de l’entreprise étant donné que notre offre en hébergements et activités est déjà assez importante », confie-t-il. Mais au-delà de l’essor financier, KooKooning cherche à soutenir le travail des artisans afin de faire perdurer leurs activités et de faire vivre l’économie locale. D’après le fondateur, « les loisirs artisanaux ne sont pas assez développés dans le secteur du tourisme ». ...
Le Village des Tortues, un espace naturel de deux hectares dédié aux chéloniens, est situé à Gonfaron, au pied du massif des Maures. Il a été créé en 1988 par l’association SOPTOM, dans le but d’étudier et de protéger la Tortue d’Hermann, menacée de disparition. Au fil des années, le centre a recueilli d’autres tortues, terrestres ou aquatiques. Ces animaux sont pour la plupart des cas blessés, abandonnés, ou donnés par des particuliers et les douanes. Le parc, ouvert au public, accueille 10 000 visiteurs chaque année, ce qui fait de ce lieu le troisième attrait touristique du Var. L’objectif et le mode de financement de l’association SOPTOM SOPTOM est l’acronyme de Station d’Observation et de Protection des Tortues et de leurs Milieux. Cette association à but non lucratif a été créée en 1986 par Bernard Devaux et le biologiste anglais David Stubbs, respectivement le directeur fondateur et le président. Leur motivation est de sauvegarder la Tortue d’Hermann, la seule tortue terrestre de France dont l’espèce est en voie de disparition. Dans ce but, la SOPTOM a fondé le Village des Tortues en 1988. Il s’agit d’offrir à la Tortue d’Hermann un milieu naturel de deux hectares où elle est réintroduite, observée et protégée. L’association accueille actuellement plusieurs espèces de tortues terrestres et aquatiques, provenant de 35 pays différents. Elles sont entretenues par des éco-volontaires qui arrivent par centaine chaque année. En somme, la SOPTOM a déjà accueilli plus de 1200 bénévoles, sans aucune participation financière. Les recettes de l’association se basent sur les tickets d’entrée au Village, les produits vendus en boutique ou en ligne, les adhésions à l’association et les parrainages des tortues. Dans sa lutte pour le respect de ces animaux sauvages et de leurs milieux, la SOPTOM s’engage à instruire le grand public. Outre les conseils lors des visites guidées, elle dispense aussi des formations deux fois par an : en avril et septembre. Les séances durent six jours, au bout desquels un Certificat d’Aptitude est délivré. Comme la SOPTOM défend la cause des tortues en général, elle étend ses activités hors de la France. Elle a ainsi déjà créé deux autres «villages » à Madagascar et au Costa Rica, et prévoit également de le faire au Maroc. Une Clinique pour les tortues La Clinique du Village des Tortues est le premier centre médical dédié aux tortues dans toute l’Europe. Chaque année, elle accueille et soigne 300 tortues abandonnées ou blessées. Des spécialistes qualifiés y soignent différentes pathologies: carapace brûlée dans un incendie, scalpée par une tondeuse ou écrasée par un véhicule, etc. Pour les patientes maintenues en terrarium, en l’occurrence, la clinique substitue l’ensoleillement naturel par des lampes à ultra-violet. Leurs carapaces y sont directement exposées afin de fixer leur calcium. Après les soins, elles passent leur convalescence dans la zone d’observation avant d’être relâchées dans la nature. Des tortues venues des quatre coins du monde Au début, le village a été prévu pour abriter la Tortue d’Hermann, la seule espèce terrestre qui ne se trouve qu’en France et pourtant menacée d’extinction. Depuis, il recueille également l’Emyde lépreuse et l’aquatique Cistude. Outre ces espèces autochtones, des tortues exotiques sont aussi confiées au parc par les Pouvoirs Publics. Ces chéloniens, pour la majorité des cas, ont été sauvés du trafic par les douanes. Tels sont les cas des tortues corses, des tortues léopards du Sénégal ou encore des tortues rayonnées de Madagascar. Celles-ci, très convoitées par les trafiquants, ont un enclos surveillé par une caméra vidéo. Parmi les résidents du village se trouvent aussi des tortues géantes de Madagascar et d’Aldabra. Bien que leur taille soit impressionnante, celle de leurs ancêtres préhistoriques l’est encore plus. Pour instruire les visiteurs sur l’évolution de cette espèce, le parc a créé une zone qui les ramène vers...