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Interview avec Frédéric Robert
Chef du restaurant La Grande Cascade



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Frédéric Robert Ma cuisine est classique, dans la lignée de ma formation dans les grandes maisons parisiennes. J'aime réinterpréter des grandes recettes et les affiner avec des techniques actuelles tout en tenant compte de l'évolution des attentes de la clientèle. En tant que cuisinier à Paris, je me permets plus de choses ! Je n'ai pas l'obligation de travailler avec des produits locaux. Ma préférence va sans nul doute aux produits sauvages : champignons, poissons, crustacés, coquillages et gibiers.
Mes Recettes signatures :
Le Cèpe cru et cuit (variation de 3 températures et 3 textures)
Le Ris de veau aux herbes à tortue (mélange d'épices et d'herbes fraîches savamment dosées)
Turbot de l'Atlantique, morilles, fins coquillages, ravigote au cresson de fontaine

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

FR Vous allez trouver ça drôle, mais en 35 ans de carrière, je n'ai jamais été récompensé personnellement. J'ai su conserver les étoiles déjà attribuées dans les différentes cuisines que j'ai fréquentées (3, 2 et 1 étoile). Mais comme j'aime dire : les gagner c'est bien, les conserver c'est mieux.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

FR Un apéritif au coin de la cheminée avec des petites pièces de foie gras, jambon ibérique, huîtres Gillardeau, croque-monsieur à la truffe, puis un plat à partager servi à table. Je pense par exemple à une volaille de la Cour d'Armoise au vin jaune ou un turbot cuit entier au four au champagne, un brie à la truffe avec du pain de campagne juste toasté et une bûche aux marrons comme faisait ma grand-mère !
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© Pauline Legoff

- Un repas de la nouvelle année ?

FR Je finis toujours l'année avec la même bande de copains. En entrée/apéritif, on mange un toast de pain de campagne, légèrement beurré de demi sel de chez Belvère et agrémenté de truffe noire en lamelle épaisse. A suivre, un grand plateau de fruits de mer, des fromages de la maison Quatrehomme, et on termine avec un St Honoré de Philippe Conticini et des chocolats de chez Patrick Roger. Tout cela accompagné d'un champagne Bolinger.
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- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

FR Une grande table dans le jardin avec enfants et petits-enfants, des asperges vertes et blanches sauce ravigote à ma façon (c'était le plat préféré de ma mère), une côte de boeuf de Salers maturée 36 jours à la braise, des pommes de terre à la cendre avec de la crème épaisse de chez Belvère et de la ciboule.

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

FR Céline et moi, nous nous sommes mariés en Normandie dans la demeure de mes beaux-parents. Déjà à l'époque, je ne pouvais pas concevoir de confier mon repas de mariage à un traiteur. C'est donc l'équipe du Grand Véfour qui est venue sur place pendant 2 jours, un moment exceptionnel, nous avons même fait la pièce montée ! En menu, on a mangé un homard breton rafraîchi au melon verveine, des morilles jumbo aux herbes poivrées, sauce soja, une côte de veau de Corrèze au grill avec des girolles et du vin jaune.
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© Pauline Legoff

Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

FR C'était il y a une vingtaine d'années, un dîner dans le Piémont en compagnie d'Alain Senderens, dans un petit restaurant au milieu de nulle part avec une grand-mère en cuisine. Des pâtes fraîches à la truffe d'Alba... Cette auberge dans la montagne, cette région magnifique en automne, le soyeux des pâtes et le parfum de la truffe blanche : la pureté même dans la simplicité.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

FR L'Ambroisie place des Vosges : la gastronomie française dans toute sa splendeur
Chez Georges, boulevard Péreire : le vrai bistrot parisien comme j'aime
Bon, rue de la Pompe : la cuisine thaï dans toute sa subtilité, le décor Starck
Mes producteurs préférés :
Poisson : les produits noirmoutrins, la mer à l'état pur
Viande : Boucherie de la Sablière, son boeuf de Salers, son veau de Dordogne, son agneau du Pays d'Oc
Champignons : Guillaume à la Compagnie du Bocage
Foie gras du Sud-Ouest : maison Laffite
Truffe noire : Jérôme Gallis

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

FR La tendance de demain a toujours été ma tendance, le produit à l'état pur et la main de l'homme pour le transcender. Si les cuisiniers n'avaient pas donné l'opportunité aux petits producteurs, cultivateurs, éleveurs de nous fournir et de pouvoir vivre décemment, le savoir faire de ces producteurs ce serait perdu. L'effervescence que nous connaissons aujourd'hui autour du bio et du retour au vrai n'existerait plus !
Le mariage d'un plat avec un vin, un jus de légumes ou fruits ou même un thé est tellement évident pour moi. 80% des fromages se marient avec un vin blanc et pourtant tout le monde a l'habitude de boire du vin rouge avec le fromage.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

FR L'aile ou la cuisse ! Le message du film est tout à fait d'actualité, la critique à travers les guides et internet n'a jamais été aussi puissante. Lorsque Coluche se fait passer pour le critique d'un célèbre guide et reçoit toutes les attentions du restaurateur et c'est Louis de Funès qui est au fond de la salle complètement délaissé en train d'écrire son rapport. C'est tellement vrai !
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© Alban Couturier
© Pauline Legoff

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

FR Paul Bocuse a sorti le cuisinier de sa cuisine et l'a apporté à la lumière. Si la gastronomie française est si rayonnante aujourd'hui, c'est grâce à lui !
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-la-grande-cascade La Grande Cascade Carrefour de Longchamp, Bois de Boulogne
75016 Paris

Tél. : 01 45 27 33 51
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

La Grande Cascade : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Le Rabutin, un restaurant traditionnel bourguignon

La Bourgogne-Franche-Comté, une région de bonne cuisine La Bourgogne-Franche-Comté produit des escargots, le bœuf charolais et le poulet de Bresse qui servent à la préparation de plats délicieux comme le filet de bœuf charolais aux champignons et le poulet de Bresse à la crème aux truffes. Le comté, fromage produit en Franche-Comté, est un des plus utilisés dans la cuisine française. La région se veut être une des régions françaises les plus connues en matière de bonne cuisine. Les spécialités régionales sont, entre autres, le bœuf bourguignon et le coq au vin. Elle est aussi connue pour son vignoble qui compte plus de 80 AOC de Bourgogne et celui du Jura qui produit des vins blancs d’appellation Côtes-du-Jura ainsi que des vins jaunes et paillés d’AOC Arbois. Le Rabutin, de père en fils Le Rabutin est un restaurant pizzeria traiteur ouvert en 2000 par M. Funès. Armé d’une quarantaine d’années d’expérience culinaire, il y travaille depuis 2002 avec son fils Mickael. Le restaurant charme par sa proximité avec le château de Bussy-Rabutin et le Muséoparc d’Alésia, dans la ville d’Alise-Sainte-Reine. À l’extérieur de l’établissement, on trouve une terrasse fleurie et ombragée. L’intérieur est magnifiquement décoré selon le gout du propriétaire. En effet Mickael Funès est passionné de Harley Davidson. « À partir du moment où le client entre dans le restaurant, il entre chez moi. Je l’ai décoré sur un thème un peu rétro, un peu Harley », nous explique-t-il. Le restaurant compte aussi un bar et dipose d’une salle des fêtes à proximité, qui accueille des concerts sur invitation et bien d’autres évènements. Une cuisine familiale et traditionnelle bourguignonne  Le Rabutin propose des pizzas à l’andouillette et à l’époisses avec des huiles d’olive méticuleusement sélectionnées et des farines importées d’Italie. Mais le restaurant fait de la cuisine traditionnelle bourguignonne son véritable point d’honneur. Mickael Funès utilise 98 % de produits frais comme le bœuf charolais de Bourgogne, le poulet de Bresse, les betteraves, les concombres, les tomates, les œufs. Il s’assure bien évidemment que ce sont des produits locaux de qualité. « Nous proposons des assiettes très généreuses avec des produits de qualité. Nous servons du label Charolais de Bourgogne », souligne-t-il. Il travaille aussi avec des producteurs locaux bien connus comme Ma très bonne glace. Le Rabutin, c’est aussi un service traiteur avec des buffets campagnards, dont des plateaux de charcuterie issues du Jura, du Doubs et du Morvan. Pour l’entrée, le choix est vaste. Les œufs cocotte à la dijonnaise sont une cuisson d’œufs frais dans une petite cocotte, dans un four à pizza à très haute température. En fin de cuisson, on y rajoute une petite sauce crème à la moutarde à l’ancienne. Il sont servis avec des mouillettes et s’accordent parfaitement avec du vin blanc. La terrine de campagne maison est une terrine de campagne traditionnelle faite à base de gorge de porc et de foies de volaille. Cette entrée est dressée avec une tranche de terrine, un petit bouquet de salade verte à l’huile d’olive bio et au vinaigre balsamique, ainsi que des framboises. Elle s’accorde parfaitement avec le Boisset Bourgogne. Pour le plat principal, la tête de veau traditionnelle est cuisinée avec du veau Charolais de Bourgogne et servie chaude avec sa sauce Gribiche et des pommes vapeur. Les œufs en meurette sont des œufs pochés dans du vin rouge, égouttés, servis sur un crouton de pain aillé et nappés d’une sauce au vin rouge. Ils sont parfaits avec des vins d’appellation Maranges comme les Clos Roussots. La mousse au chocolat, la crème caramel, la crème brulée au grand marnier, la tarte aux fruits de saison et la crème de cassis de Dijon sont les principaux desserts du Rabutin. ...

Emoovio : se laisser embarquer vers l’inconnu

« Le bonheur est parfois caché dans l’inconnu », Victor Hugo ne croit pas si bien dire. Et rien de tel qu’un voyage mystère pour comprendre le sens de cette citation. Entre découvertes et émotions, le client va de surprise en surprise lors de son voyage, dépassant même parfois ses attentes. Le tout en confiant l’ensemble de l’organisation entre les mains d’une équipe professionnelle. Bref, c’est une expérience inédite à s’offrir ou à partager avec les autres ! Une aventure pas comme les autres Pour créer le concept, Corentin Thumerelle, le cofondateur, s’est inspiré de l’émission « Rendez-vous en terre inconnue » et le scénario du film The Game : « On s’est dit que l’on allait mixer les deux et les rendre accessibles au plus grand nombre », soutient-il. Aujourd’hui à la tête d’un pool d’aventuriers, qu’il appelle les « agents mystères », celui-ci dirige son agence avec beaucoup de passion et de créativité pour satisfaire chaque client. Tout commence par la création d’une base de prestations comprenant notamment des hébergements, des restaurants, des prestataires d’activités diverses de toute nature jusqu’à obtenir une belle panoplie de choix à proposer. La part du client est de répondre à une série de questions en ligne afin d’établir son profil et déterminer vers quelle thématique sera orienté le voyage : gastronomie, art et culture, histoire et découverte, etc. C’est lors de cette étape également que le budget et la disponibilité du client seront communiqués, ensuite « l’agence va  étudier et construire une proposition personnalisée vers une destination surprise ». C’est grâce aux éléments fournis par le client qu’Emoovio va pouvoir monter une expérience unique et sur mesure qui correspond à la personnalité du client. Celui-ci n’aura qu’à choisir entre les propositions soumises, annoncées sous un titre sans dévoiler la destination, valider celle qui lui parle le plus, et aller préparer ses valises ! Le compte à rebours commence, et aussi un tourbillon d’émotions et d’impatience avec. Pour jouer le jeu, Emoovio va créer toute une mise en scène pour mettre le client au parfum de son voyage. « On va concevoir un carnet mystère contenant des indices que l’on va faire livrer chez le client au fur et à mesure que la date de départ approche », explique notre interlocuteur. Les offres packagées Ce sont des thématiques préalablement étudiées et proposées directement aux clients. Ces destinations inconnues sont très prisées lors d’une virée citadine le temps d’un week-end pour explorer l’Europe sous l’angle d’un séjour Bohême et Romance, Modernité et Culture ibérique, Gourmandise et Historia ou encore d’Immersion ensoleillée sur la côte atlantique. Des idées originales pour une journée en famille ont été également sélectionnées pour cette catégorie, dont Une Chasse au trésor au musée, le Street Art à Paris ou Un crime au château. ...

Un Team Building « Cuisine » à Paris

La gastronomie, de la cuisine à l’œnologie en passant par la pâtisserie, cet ambassadeur de l’art de vivre, se découvre chez le Foodist au gré de cours prodigués par une équipe de professionnels alliant savoir-faire et savoir-être.  Tous les jours, sommeliers, chefs et pâtissiers partagent leur passion avec les visiteurs de passage à Paris, en anglais.  Mais ils partagent cette passion également avec les entreprises dont les membres sont conviés dans cette enseigne à l’occasion de team-building culinaires à Paris. La gastronomie, parfaite pour fédérer les équipes Une cuisine est un lieu parfait pour fédérer une équipe et créer de bons souvenirs : derrière un objectif commun, l’équipe collabore pour préparer un repas entre la pression de délivrer un résultat le meilleur possible, et bien sûr ceci implique la nécessaire collaboration entre les participants  Un vrai projet !  Mais après l’effort viendra peut-être un autre réconfort, et pourquoi pas pour ce faire, une animation œnologique ?  Cette animation, conduite par un sommelier œnologue sera l’occasion de découvrir les histoires cachées derrière chaque bouteille, d’aller à la rencontre du vigneron et de son vignoble au travers de ses cuvées, et de réussir les accords mets et vins. Ici, surprise et convivialité caractérisent chaque instant… Enfin, vous trouverez également des cours de pâtisserie sauront souder vos équipes autour de délices sucrés élaborés ensemble. Autant de formules pour remercier, fédérer ou féliciter vos collaborateurs de la manière la plus gourmande possible. Une animation œnologique unique pendant votre repas Jugez plutôt : après votre atelier cuisine, il sera temps de passer à table.  C’est alors que le sommelier-œnologue vous accueillera avec un verre apéritif et vous initiera à la dégustation à l'aveugle avec quatre sens : la vue, l’odorat, le palais, et même le toucher!  Non seulement c’est bluffant, mais en plus, ceci est fait avec de l'humour.  Le Sommelier vous présentera ensuite un vins différent pour chaque plat , chaque vin étant choisi pour le meilleur accord.  Sur chaque vin, il partage des histoires très mémorables – que vous serez probablement ravi de partager avec vos amis après cette initiation.  Et il partage également sans retenue ses vrais trucs de professionnel pour reconnaitre l'origine d'un vin français sans l'étiquette.  C’est surprenant, et une belle addition à votre team-building culinaires à Paris.  Et puis vous jouerez à des jeux type quizz gastronomique et jeu des arômes, pour stimuler cerveau droit et cerveau gauche.  Tout cela se termine dans la bonne humeur avec une belle surprise et du Champagne, bien sûr. Un cadre chaleureux et tout en finesse L’écrin dans lequel Le Foodist partage sa passion pour la gastronomie est décoré avec simplicité et finesse.  On s’y sent tout de suite bien, un peu comme à la maison.  Car même si la cuisine y est une cuisine professionnelle tout est fait pour s’y sentir à l’aise.  C’est dans ce cadre que le Foodist souhaite faire découvrir et partager cet art gastronomique au travers de programmes fondés sur la surprise, l’humour et la participation. Cours de pâtisserie, de cuisine ou animations œnologiques sont ici la promesse d’instants conviviaux, de moments uniques à savourer autour d’une ou deux larges tables composées des réalisations de chaque participant.  Votre expérience unique de team-building culinaires à Paris dans ce cadre très particulier, sera une belle empreinte à laisser dans les annales culinaires. ...

Vincent Goesel : pour une agréable
« évinsion » en Alsace !

L’entreprise familiale est implantée à Dorlisheim, dans le Bas-Rhin, sur la route des Vins. Dirigée par Vincent Goesel, elle prône actuellement les valeurs d’une agriculture raisonnée, respectueuse de la Terre et de la biodiversité. Terroir et saveurs, une conjugaison parfaite Le vignoble se dresse sur un sol de type argilo-calcaire, qui, grâce à ses éléments minéraux, donne vie et fraicheur à la vigne. « Nous produisons tous les cépages alsaciens », déclare Vincent Goesel. Parmi les variétés cultivées figurent le sylvaner, le riesling, le gewurztraminer ou encore le pinot noir. « À partir de ces cépages, nous produisons des vins blancs et rouges ainsi que des crémants. » Du vin pour tous les goûts La maison dispose d’une large gamme de vins et de cuvées. Parmi les plus appréciés, Vincent Goesel cite « Ma Petite Folie », un vin fruité et moelleux à base de muscat. Arborant un bel arôme de fruit mûr au nez, il offre une véritable révélation en bouche. « La Cuvée de la mer » figure également dans la liste des produits phares de la maison. « Il s’agit d’un assemblage dédié aux fruits de mer », confie le gérant du domaine. ...

Simone, Le Resto : un éveil des papilles

Après des expériences en Nouvelle-Zélande, en Thaïlande et en France, Julien Larcher et Charles Domet, deux amis formés à l’École hôtelière, ont repris Simone, Le Resto en mai 2016. Quant au chef Diego Alary, ancien élève de l’École Ferrandi, il a fait ses premières armes aux côtés de Guy Savoy, tout comme son commis. Aujourd’hui, dans sa cuisine ouverte, il décline une cuisine bistronomique inventive, pleine de saveurs, à partir de produits frais et de légumes de saison. Un espace de convivialité La salle peut accueillir 26 couverts. L’été, il est possible de se restaurer en terrasse, à l’ombre des marronniers du boulevard Arago. Julien Larcher et Charles Domet accueillent leurs clients avec chaleur et restent à leur écoute tout au long de leur repas. Quelques plats phares La carte change tous les jours, selon le marché. Citons quelques plats phares. En entrée, vous pourrez déguster l’œuf parfait, un œuf cuit à basse température (63 °C) pendant 1 heure, accompagné d’une purée de céleri-rave ou d’une polenta au parmesan. En plat, vous serez certainement séduit par la tendreté et le gout subtil de la picanha, une aiguillette de rumsteack de bœuf français snackée à la plancha et découpée à la brésilienne. Vous pourrez aussi savourer les ravioles farcies au veau ou encore le pigeon des Pyrénées en chausson. En dessert, vous serez conquis par la ganache chocolat parfumée au yuzu ou à l’anis étoilé, sublimée par une espuma d’orange ou d’amande. Ou bien encore par les perles du Japon cuites dans un lait de coco et vanille, servies avec un coulis de fruits rouges. Un large choix de vins La majorité des vins proposés provient de petits vignerons travaillant en bio ou en biodynamie. La carte est complétée par quelques vins nature ou traditionnels. Les vins du Languedoc-Roussillon et les côtes-du-rhône forment le noyau dur de la carte. Celle-ci joue aussi avec les saisons, en proposant, l’hiver, des vins plus gras comme des vins de Savoie, du Jura, des bordeaux ou des cahors, des vins plus frais et plus vifs l'été. Sont également présents cidres, calvados et même 3 références de bières artisanales de Gisors. Simone La Cave Les clients peuvent retrouver tous ces vins chez Simone, La Cave, située dans une rue perpendiculaire et accessible depuis la salle. Dans ce lieu vous pourrez également déguster des planches de charcuterie, de fromages ou des huitres, toujours accompagnés de bons verres de vin. ...

Back Office Santé : quand chiropracteurs
et ostéopathes s’associent pour combattre l’absentéisme au travail

« Les troubles musculo-squelettiques (TMS) ne sont pas simplement des douleurs physiques dues à de mauvaises postures ou à de mauvais gestes. Ils sont également liés au stress et à l’organisation du travail en entreprise », introduit Luc Mesme, cofondateur de la société Back Office Santé. Lesdits troubles affectent notamment les membres supérieurs (épaules, cou, poignets) et l’ensemble du rachis lombaire, bien que, dans certains cas, les douleurs peuvent également se présenter au niveau des membres inférieurs (genoux, chevilles). Les TMS constituent une véritable problématique en entreprise, dans la mesure où ils favorisent l’absentéisme chez les salariés. Ces troubles auraient causé, jusqu’à l’heure actuelle, 8,4 millions de journées de travail perdues. Et les lacunes sont palpables aussi bien « humainement » que financièrement parlant. Ce constat, Luc Mesme et Nicolas Destang l’ont fait il y a sept ans alors qu’ils exerçaient encore dans leurs cabinets respectifs. « De plus en plus de gens venaient consulter en dehors du circuit médical pour des douleurs musculaires et articulaires. Ce problème nous a incités à œuvrer directement auprès des entreprises, en tant que praticiens libéraux, sachant qu’il existe une réelle demande d’intervention face aux TMS. » Ainsi est né Back Office Santé (BOS), une société de service de santé novatrice dédiée aux entreprises et spécialisée dans la lutte contre les troubles musculo-squelettes. Pionnière dans son domaine, l’entreprise enregistre plus de 850 cabinets d'ostéopathes et chiropracteurs, membres du réseau. Un service à la hauteur de toutes les demandes Se lançant le défi de réduire le taux d’absentéisme au travail, BOS décline sa méthodologie d’intervention en trois étapes. En premier lieu : le dépistage des TMS. Pour ce faire, un thérapeute est directement envoyé sur le site de l’entreprise pour s’informer auprès des patients. Un questionnaire adressé au travailleur va aider le praticien à connaitre la localisation et la fréquence des douleurs. Des tests orthopédiques seront également réalisés sur le patient en vue de compléter le diagnostic positif des TMS. Les résultats seront ensuite compilés de manière « anonymisée », tient à souligner Luc Mesme, et seront rapportés sous forme de cartographie exposant les souffrances musculaires et articulaires identifiées chez les employés de l’entreprise. Cette étape franchie, les professionnels de BOS peuvent ensuite procéder au traitement des TMS via des séances de thérapie réalisées directement sur le site de l’entreprise même. La troisième étape consiste à sensibiliser le personnel aux TMS par le biais de conférences, dont une partie théorique aidera à identifier les premiers signes et les mauvaises postures. La partie pratique servira à travailler la posture, tout en s’exerçant à renforcer et à étirer les muscles. À noter : les praticiens engagés par BOS sont soigneusement sélectionnés selon les critères de formation exigés par le ministère de la Santé en France. ...

Restaurant l'Oasis: Voyage culinaire entre Orient et occident...

Niché au cœur de la Baie de Cannes, le restaurant L’Oasis scintille de 2 étoiles au firmament du Guide Michelin depuis 1992, année où le Chef Stéphane Raimbault tire l’ancienne maison de Louis Outhier d’un sommeil de trois ans. Institution azuréenne, elle est connue pour son patio signature.  A l’ombre de platanes centenaires, les tables se faufilent dans une végétation luxuriante, prêtes à recevoir une cuisine vraie, à la croisée de l’Orient et de l’Occident. En effet, le Chef a passé 9 années au Japon.  C’est ainsi que Le Pays du Soleil Levant trouve place à la carte, aux côtés de spécialités issues de la grande tradition culinaire française et de mets qui rendent hommage au terroir, à notre belle Méditerranée.  Cuisine fusion ?  Loin d’être l’effet de quelque mode, elle est simplement le reflet du parcours de Stéphane Raimbault qui, porté par les saveurs asiatiques de son passé, ancre sa cuisine ici, sur une Côte d’Azur devenue terre d’adoption. Une aventure gastronomique Parce qu’il est attaché à ce pays, le Chef a récemment scellé une alliance avec un voisin prestigieux, le Domaine de Barbossi : un golf, un domaine viticole, une production d’huile d’olive et de miel, une maison de chasse…  autant d’atouts pour vivre en synergie une véritable aventure gastronomique ! Outre ces diverses activités, dont le restaurant étoilé est la clé de voûte, il y a aussi la prestation hôtelière.  A quelques pas de là, toujours à La Napoule, se tient une belle demeure provençale aux ocres jaunes et orangés, L’Ermitage du Riou, où Stéphane Raimbault vous ouvre les portes de son bistrot.  Plats canailles, joyeux et authentiques se pressent dans la chaleureuse salle à manger ou sur la terrasse en bord de rivière, vue golf et mer.  Le bistrot bénéficie d’une forte connotation sommelière, encouragée par le Chef Sommelier du restaurant étoilé et M.O.F. 2015, Pascal Paulze.  ...

Castelnaudary : immersion au cœur du Pays cathare

C’est à une heure de la mer Méditerranée que se dresse cette petite ville fière de ses villages et cités fortifiées, héritage d’un passé à forte résonance cathare. Randonnées, visites guidées, circuits sur la célèbre route du cassoulet  ou promenades en bateau sur le canal du midi sont autant d’occasions de découvrir la richesse de ce patrimoine atypique. Ce trésor, fierté de tous les habitants, se célèbre à l’occasion de fêtes et d’événements organisés chaque année dans le but de partager, de faire revivre et de faire découvrir les traditions ancestrales qui ont forgé la réputation, relativement gourmande, du Pays cathare. Un riche patrimoine témoin d’un passé glorieux Castelnaudary se situe d’emblée au cœur d’une région marquée par une forte identité cathare. Ce catharisme, se reflétant dans le visage fortifié des cités et des bâtisses emblématiques de la ville, fait l’objet d’une préservation entamée dans le but de garantir l’authenticité d’un paysage haut en couleur, embelli par les champs de tournesol, de blé ou par les vignobles. Sur les traces de cette civilisation, consacrez quelques heures à la visite de l’abbaye de Saint-Papoul, une ancienne cathédrale abritant, dans le réfectoire des moines, les œuvres d’art du maître de Cabestany datant du XIIe siècle. Sillonnez également les ruelles du centre historique de Castelnaudary où se dressent de nombreux monuments, à l’instar de la Halle de Verdun, le musée du Lauragais, la chapelle de Notre-Dame-de-Pitié ainsi que la collégiale Saint-Michel. Découvrez, entre autres, l'activité meunière de la région, son histoire et ses traditions, lors d’une visite du fameux moulin de Cugarel, datant du XVIIe siècle, depuis lequel vous pourrez admirer la plaine céréalière du Lauragais ainsi que la montagne Noire. C’est d’ailleurs depuis cette montagne que coulent les eaux stockées dans le site de Saint-Ferréol et partagées ensuite au niveau du Seuil de Naurouze pour donner naissance au canal du Midi. Point de départ de ce canal séculaire, Castelnaudary a conservé les aspects emblématiques de cet ingénieux système hydraulique, inauguré en 1681, à l’instar des quatre écluses Saint-Roch, du grand bassin et du port doté de hangars de stockage céréalier que vous pourrez admirer lors de balades en bateau.   Castelnaudary : capitale mondiale du cassoulet Le cassoulet, une spécialité gastronomique qui caractérise Castelnaudary et qui fait sa réputation internationale. Ce plat emblématique trouve, en effet, ses origines historiques dans ce petit coin du sud-ouest de la France. L’art de vivre y est ainsi tourné autour du cassoulet, ce qui explique la tenue de nombreuses festivités organisées pour le célébrer, pour ne citer que la célèbre fête du cassoulet, un événement résolument familial ponctué d’animations, de visites de villages et de concerts gratuits. À l’image des fameuses routes du vin, cette recette possède également sa propre parcelle de route : la route du cassoulet. S’étendant sur 180 km entre Castelnaudary et Carcassonne, cette dernière regroupe tous les acteurs qui rentrent dans la composition de ce plat exquis et gourmand, allant des cultivateurs de haricots aux éleveurs de canard, en passant par les potiers dont certains font partie intégrante de la tradition du cassoulet, comme la famille Not et ses poteries artisanales classées Patrimoine vivant. Ce parcours, créé en 2007, est, par ailleurs, l’occasion de s’imprégner de la gastronomie locale, lors d’ateliers de cuisine organisés sur réservation par l’office de tourisme, durant lesquels tous les secrets du cassoulet vous seront révélés, ou lors de dégustations de vins audois au cœur des domaines viticoles qui longent cette route agrotouristique. ...

Papilles & Mamies : délicieusement authentique

En créant Papilles & Mamies, Cyril Romanet et Charlotte Thienpont ont voulu rendre accessible à tous une cuisine de qualité toujours élaborée à partir de produits frais et de saison. Faire du désir de bien manger un plaisir du quotidien, tel est l’objectif que se sont fixé ces deux amoureux de la cuisine traditionnelle française. Une histoire née de la passion pour la bonne cuisine L’univers culinaire n’a aucun secret pour les deux épicuriens dans l’âme puisque, dès leur plus tendre enfance, ils y ont été initiés. Ayant grandi dans une ferme, Charlotte a développé un amour particulier pour le bon produit. Quant à Cyril, il a appris à aimer et préparer la cuisine du terroir auprès de sa grand-mère. Dans une volonté de pérenniser ces souvenirs et partager leur passion pour la cuisine au plus grand nombre, le duo s’accorde à créer une solution qui permettrait à chacun de se faire livrer de bons plats authentiques. Le défi est donc lancé en 2018 quand Charlotte et Cyril décident de participer au concours « 100 jours pour entreprendre » qu’ils remportent avec succès. Ensemble, ils poursuivent leur entreprise avec l’aide de l’incubateur Smart Food Paris et ont réalisé un test de commercialisation avec succès. A noter que ces bons petits plats qui fleurent bon les odeurs d’enfance et les matinées agitées sont tous mijotés en cuisine par l'équipe, avec des ingrédients méticuleusement sélectionnés. Et pour que l'offre soit accessible à tous, nos deux cordons bleus préparent en coulisse l'ouverture officielle des commandes, qui sera annoncée sous peu. Des repas chaleureux et conviviaux Pour Cyril et Charlotte, alimentation de qualité rime avec produits sains et frais. Ainsi, seuls les meilleurs ingrédients locaux et de saison ont la place dans leur cuisine. Et pour conserver le maximum d’apports nutritionnels, les repas vont être soigneusement mijotés à basse température dans des bocaux en verre. Bannissant les additifs et autres conservateurs, ce mode de préparation artisanal permet d’assurer une conservation plus naturelle des plats. Le consommateur bénéficie ainsi de repas frais, et équilibrés, riches en saveurs et préparés avec amour et délicatesse, exactement comme on les aime. Et parce qu’un bon lunch n’est pas uniquement réservé pour les grandes occasions, Papilles et Mamies fait de ce plaisir une expérience à vivre et à partager au quotidien. L’occasion de se réunir en famille ou entre amis pour un moment gourmand et convivial. ...

Concours international de Lyon : rendez-vous incontournable des sens et du goût

C’est tout naturellement à Lyon, la ville gastronomique par excellence, que ce concours est organisé annuellement. « Situé au cœur de plusieurs régions viticoles, Lyon devient ainsi le cœur d’un événement fédérant tous les producteurs de vins et de spiritueux, étrangers ou français », nous explique Victor Gomez, directeur de l’entreprise organisatrice du concours, Armonia. Découvertes gourmandes et voyage gustatif sont donc au rendez-vous à l’occasion de cet événement célébrant la richesse et la diversité du vin, de la bière et des spiritueux des quatre coins du monde. « Placer la ville de Lyon au cœur du vin » C’est avec ses propos que Victor Gomez justifie la création de ce concours étant cette année à sa huitième édition. La réputation de cette célèbre compétition internationale est le fruit d’une riche collaboration avec des partenaires de renom à l’instar de Vitisphere, de Global Wine and Spirits, de l’Association des Sommeliers lyonnais, des Toques blanches lyonnaises et de la prestigieuse École du vin. Ce dernier, partenaire exclusif de l’édition 2017, apporte ainsi toute son expertise au service des dégustations, des conférences-débats et de la sélection des vins médaillés. Ces partenaires qualitatifs viennent ainsi forger la notoriété de ce « concours très engagé dans la gastronomie », selon les explications de Victor. En effet, cet événement se veut être l’ambassadeur d’une ville où le goût et les sens sont au cœur de la dynamique urbaine. Les membres du jury, qui, à l’issu des dégustations, récompensent les meilleurs des spiritueux, de la bière et du vin, sont composés de professionnels du vin (sommeliers, œnologues...), de chefs, d’acheteurs, et d’amateurs expérimentés. Élire le meilleur vin du monde « Le Concours international de Lyon est un des rares concours en France acceptant les vins internationaux », rappelle Victor, assurant que tous les vins du monde y sont représentés. La qualité reste toutefois le maître-mot de la sélection de ce concours qui, cette année, a été présidé par Gaëtan Bouvier, Meilleur sommelier de France. En effet, après la réception, chaque produit subit un contrôle rigoureux ponctué de vérifications documentaires poussées et parfois de tests en laboratoires avant de pouvoir intégrer les tables de dégustation. Exclusivement dédié au vin depuis ses débuts, cet événement intègre, en 2015, la bière et une multitude de spiritueux dans la compétition. À l’occasion de la huitième édition du 25 mars 2017, les bières auront été jugées dans 54 catégories différentes, et les spiritueux dans plus de 65 familles incluant les vodkas, les rhums, les liqueurs et bien d’autres encore. Plus de 800 dégustateurs, composés de professionnels et d’amateurs éclairés du monde entier ont ainsi goûté à près de 6 300 vins, spiritueux et bières afin d’élire les fleurons de chaque catégorie, récompensés ultérieurement d’une médaille. Les producteurs et les consommateurs trouveront ainsi une valeur sûre dans le caractère riche et éclectique de ce concours à l’issu duquel, « un jury cette fois-ci composé des meilleurs ouvriers de France, des meilleurs sommeliers de France et autres iront redéguster les meilleurs vins de la compétition pour désigner le meilleur vin du monde », conclut Victor. ...

La magnifique métamorphose de la Grande Arche de la Défense

Depuis sa réouverture au public le 1erjuin dernier, le toit de la Grande Arche est sans conteste l’un des monuments français les plus emblématiques. Fermé pendant presque 10 ans, le toit a subi une rénovation totale orchestrée par l’agence Valode et Pistre, le groupe Eiffage et le groupe City One, qui en a conçu la nouvelle destination touristique et culturelle incontournable de la région parisienne. Le Toit de la Grande Arche, la plus belle terrasse du Grand Paris Véritable lieu culturo-événementiel, le toit de la Grande Arche a la faculté de se transformer pour proposer aux visiteurs des expériences exceptionnelles à 110m de hauteur. Grâce notamment à une ascension dans les airs par le biais de l’un des 4 ascenseurs panoramiques et l’accès à un pont promenade de 110 mètres de long, situé dans la continuité de l’axe historique allant du Louvre à la Grande Arche de la Défense, en passant par les Champs Elysées et l’Arc de Triomphe. La vue à 360° sur tout Paris est totalement inattendue tant la profondeur de champs est immense. L’Arche du PhotoJournalisme, un espace culturel connecté à l’actualité Premier espace dédié au photoreportage et à la photographie d’actualité, sous la direction artistique de Jean-François Leroy, Fondateur du Festival international du photojournalisme «Visa pour l’Image / Perpignan», l’Arche du Photojournalisme accueille chaque année 4 expositions majeures d’une durée de 3 mois chacune, qui mettent à l’honneur des grands reporters français et internationaux. L’endroit dispose également de 200m² supplémentaires pour des expositions ‘‘pop-up’’, lorsque l’actualité dicte un besoin d’exposition immédiat. Jusqu’au 10 Janvier 2018 c’est Eugene Richards, ancien photoreporter de l’agence Magnum qui expose plus de 50 années de travaux. "Les Jardins de Joséphine", le restaurant bistronomique Ouvrez votre palais à de nouvelles saveurs avec le restaurant bistronomique, et sa carte signée par le chef Jean-Christian Dumonet, qui y marie à merveille gastronomie et ambiance bistrot, proposant toujours des produits de saison. Lina’s comble nos papilles gustatives Le corner Lina’s offre une restauration rapide et de qualité, il permet une pause gustative aux visiteurs, le temps d’une promenade sur le toit. Ces derniers peuvent consommer sur place, ou encore déguster leur collation sur le belvédère. ...

UMR 1098 - INSERM/UFC/EFS : des recherches de qualité, des thérapies innovantes

L’UMR 1098 a été créée en 2012 sur les bases de l’unité UMR645. Elle vient d’être reconduite par l’INSERM en Janvier 2017 pour 5 ans. Elle est localisée sur le pôle santé TEMIS des Hauts de Chazal de Besançon, proche du CHRU Jean Minjoz et de l'Institut Régional Fédératif du Cancer de Franche Comté (IRFC). L’unité est dirigée par le professeur Philippe Saas, et les recherches menées s’articulent surtout autour des relations entre le système immunitaire du patient et son greffon lors des transplantations, ou du système immunitaire et sa tumeur au cours de cancers. Des objectifs ambitieux : l’identification de biomarqueurs et de nouveaux traitements, les biothérapies Une des entités pionnières dans le domaine de la recherche translationnelle française, l’UMR 1098, oriente l’ensemble de ses recherches vers deux finalités majeures. En premier plan de ses objectifs, se trouve l’identification des biomarqueurs qui permettent de déterminer les causes d’une pathologie, de comprendre davantage le fonctionnement du système immunitaire dans ce contexte, et d’éclairer ainsi des zones d’ombre. Ces biomarqueurs permettent de distinguer différentes formes d’une même maladie et d’identifier de nouveaux traitements. Les maladies concernées sont la transplantation rénale, la greffe de moelle osseuse, l’autogreffe d’ovaire, des maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, thrombopénies auto-immunes, artérites à cellules géantes,…) et des cancers (du poumon, du colon, les leucémies,…). Ses missions ne se limitent pas aux aspects fondamentaux de la recherche, mais s’élargissent jusqu’à la mise au point des nouvelles thérapies, à savoir le développement de médicaments innovants. Ces médicaments peuvent être basés sur des cellules immunitaires (lymphocyte T) ou d’autres produits du système immunitaire. L’UMR 1098 se trouve donc au cœur de divers défis médicaux majeurs : les réponses immunitaires, les complications liées à la transplantation, l’immunothérapie anticancéreuse, la transfusion sanguine, les biomarqueurs, la physiopathologie des maladies auto-immunes ou la réponse immunitaire antitumorale. Des plates-formes de pointe Afin d’atteindre ses objectifs, l’UMR 1098 a développé une forte collaboration académique et industrielle à l’échelle régionale, nationale et internationale. Elle coopère en effet activement avec des services cliniques des CHRU de Besançon et Dijon, dont le service de transplantation rénale, d'oncologie médicale et le service d’hématologie ainsi qu’avec des laboratoires d’excellence et d’autres entités leaders dans leur domaine, comme le LabEX LipSTIC, le Cancéropôle du Grand Est, l’Institut FEMTO-ST, ou le consortium ECellFrance. Désireuse d’être toujours à la pointe, elle s’est également dotée de différentes de plates-formes technologiques. Sa localisation au sein de l’EFS Bourgogne Franche-Comté lui permet d’avoir accès à des salles blanches abritées par l’EFS suivant les exigences européennes pour la production des médicaments de thérapie innovante (appelé MTI). L’EFS est un établissement pharmaceutique permettant de produire ces médicaments. L’unité dispose aussi d’une plate-forme de Bio-Monitoring pour réaliser des analyses biologiques chez les patients. Cette plateforme est commune avec le Centre d’Investigation Clinique (CIC-1431) du CHRU de Besançon permettant de mener des études cliniques de phase précoce. Une plate-forme d’ingénierie cutanée est dédiée au développement de substituts cutanés. Deux équipes de haut niveau aux compétences complémentaires Les moyens techniques et la promotion de partenariats sont, à l’évidence, essentiels pour les activités de l’UMR 1098. Mais, ce sont ses ressources humaines les véritables leviers de réussite et de concrétisation des projets. L’unité de recherche regroupe effectivement des chercheurs, enseignants chercheurs et cliniciens. Ces derniers permettent de disposer de cohortes de patients, au cœur de ses projets. Quelques 120 scientifiqu...

Arrêtez-vous le temps d’un séjour dans l’hôtel 3 étoiles Capo d’Orto.

Vous vous apprêtez à découvrir la superbe région de Porto, en Corse-du-Sud ? Le charmant hôtel 3 étoiles Capo d’Orto vous ouvre ses portes. Un établissement qui sait prendre soin de ses clients Ce qui nous frappe avec l’hôtel Capo d’Orto, c’est la volonté de l’établissement de proposer des prestations d’excellente qualité à un tarif défiant toute concurrence. Pour preuve : en réservant directement votre séjour en ligne, vous bénéficiez d’une réduction intéressante et d’un petit déjeuner à moitié prix. Trois types de chambres vous sont proposés (classique, confort et privilège) pour 2 à 5 personnes. En plus d’être spacieuses, elles offrent toutes une vue imprenable sur la mer et la montagne. À noter : vous profitez aussi d’un parking et d’une piscine chauffée à 27° toute la saison. De plus, une fois sur place, et avant de découvrir les environs, n’hésitez pas à demander conseil au patron. Il se fera une joie de vous indiquer les endroits à voir absolument et les bonnes adresses pour savourer les spécialités de l’île (nous vous recommandons spécialement les cannellonis au brocciu). En effet, en plus d’accueillir les clients avec le sourire, le gérant connait parfaitement les alentours.  C’est d’ailleurs ce qui plait aux visiteurs. Une situation idéale Pour les randonneurs, les Calanche de Piana, les gorges de Spelunca et la forêt d’Aïtone sont des étapes obligatoires. Nous vous conseillons aussi réserver une sortie en mer sur l'une des compagnies de promenades en mer pour une visite guidée au sein de la réserve naturelle de Scandola, des Calanches de Piana et du Golfe de Girolata ou de louer un bateau. Il est, en effet, impossible de passer à côté du golfe de Porto, classé au Patrimoine de l’UNESCO. À savoir : pour les plongeurs de tout niveau, l’entrée de la réserve de Scandola vous propose une eau très poissonneuse. Finalement, entre deux excursions, prenez le temps de vous reposer sur la plage et laissez-vous aller. Bienvenue au Paradis. ...

Restaurant Le Fanal :
une cuisine gastronomique au gout de mer

Restaurant au décor lumineux, moderne et agréable, Le Fanal est une adresse d’exception située en plein port de Banyuls-sur-Mer. Adresse reprise par Pascal Borell et sa compagne il y a plus de 3 ans. Le couple compose des plats inventifs, colorés et saisonniers, qui mettent en avant la cuisine du terroir catalan. Une cuisine qui leur a valu 1 étoile au célèbre Guide Michelin, et le certificat d’excellence Tripadvisor. Une cuisine coup de cœur Le restaurant Le Fanal tient sa renommée de sa cuisine créative, contemporaine et aux influences méditerranéennes, variant selon les saisons et portée sur la découverte de l’essentiel : « le beau produit ». Aux fourneaux, Pascal élabore des entrées et plats savoureux, tandis que sa compagne orchestre de magnifiques desserts et s’occupe du service en salle. Tous deux ont eu à faire leurs preuves auprès de grands restaurants étoilés tels que L’Arpège d’Alain Passard, à Paris, ou encore La Famille By Bardet de Jean Bardet, à Tours. Ici, la carte change régulièrement, et la cuisine est fonction des produits du jour. Dès l’entrée, le délicieux tartare de poisson issu de la pêche locale est accompagné d’une émulsion à base de lait de coco, de concombre et de jus de citron. C’est un plat préparé à partir de poissons découpés en petits morceaux et mélangés à un assaisonnement d’huile d’olive, de jus de citron, de ciboulette et d’un peu d’huître pour apporter une petite touche iodée. La petite crème émulsionnée est versée au-dessus du tartare pour donner plus de fraicheur au plat, sans oublier le caviar perle noir du Périgord en fin de présentation. Autre entrée signature, le cromesquis d’œuf à la truffe. C’est un beignet cuit à basse température et renfermant un œuf au jaune coulant. Croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il est servi avec une purée de champignons sur laquelle il est déposé. Les champignons utilisés pour cette préparation sont issus de la cueillette du jour. En guise de plat principal, le merlu de ligne. Ce plat cuit à basse température est un tronçon de merlu posé au centre d’une assiette, avec de la quenelle de risotto de fregola sarde. Au-dessus, une sauce accompagnée de fumé et de gingembre. Les desserts sont également élaborés en fonction des saisons. Des desserts comme la nage de pêche à la verveine, qui est une soupe froide à la pêche accompagnée de sirop à la verveine. Celui-ci est servi sur une coupe transparente légèrement givrée, et dans laquelle sont mis le sirop et la pêche découpée en petites billes. Le dessert est complété avec un sorbet au yuzu, et du romarin. Le restaurant sert également trois sortes de pain fait maison pour chaque service : un pain à l’épeautre bio, un aux céréales et un autre au maïs. Et les jolis dressages sont un appel sûr à l’appétit ! Harmonie entre cuisine et vins Les vins de la cave du restaurant Le Fanal se marient merveilleusement bien avec les plats élaborés en cuisine. À la carte, Signature millésime 2014 du Domaine du Mas Blanc. Ce vin blanc sec du terroir de la Côte Vermeille, constitué de quatre cépages, confère une fraicheur aux fines notes citronnées et iodées. Il est parfait pour accompagner le tartare de poisson. Également le Banyuls blanc, indiqué pour la nage de pêche à la verveine. Ce vin doux et naturel est consommé jeune, il se marie efficacement avec les desserts. Légèrement sucré avec des notes fraiches de fruits blancs et des nuances de poire, ce vin blanc peut être conservé longtemps pour mieux apprécier son côté aromatique. ...

La Butte : le rendez-vous des épicuriens

Véritable invitation à la détente et au repos, l’enseigne attire la sympathie par son ambiance intimiste et chaleureuse, que l’on prend plaisir à savourer et qui procure de purs moments de bien-être. La Butte s’inspire de son environnement naturel et renvoie à l’image de la côte et de tout le littoral pour donner un cadre contemporain avec des dominantes de beige et de gris.   À travers une cuisine particulièrement lisible et authentique, où les produits du terroir sont essentiellement à l’honneur, on s’y rend pour le plaisir de (re)découvrir ou retrouver des plats aux goûts très francs, avec d’agréables et incroyables explosions en bouche. Un repas savoureux Ne passez pas à côté de son homard poché, poêlé au beurre noisette et cru à cœur, qui garde vraiment sa saveur, servi avec des asperges ou des légumes du moment, ou tout autre accompagnement selon la saison. Poursuivez l’aventure avec son délicieux ormeau poêlé au beurre, accompagné de vermicelles et de jus de volaille sur un lit d’algues rouges (Dulse). Finissez en beauté avec son Mingaux à base de gros lait fermier, une spécialité bretonne qui ne manquera pas de vous plaire. La Table de La Butte, c’est aussi, une très belle carte de vins riche de près de 350 références, avec de très bons Bordeaux et des cuvées exceptionnelles de la maison Trimbach par exemple. Quel que soit le vin choisi, la satisfaction et le plaisir seront toujours au rendez-vous. ...

Champagne Chapuy : des champagnes pour tous les instants

Si l’histoire de la famille Chapuy est déjà intimement liée à celle du village d’Oger depuis des siècles, son histoire avec le champagne ne commence qu’en 1952. À cette époque, Serge Chapuy décide de créer la marque familiale. Arnold Chapuy prend ensuite son relais et, à son tour, lègue le domaine à ses filles, Élodie et Aurore. Un vignoble privilégié Couvrant une superficie totale de 8,5 hectares, le vignoble familial est réparti sur trois crus de la Marne, notamment à Oger, par ailleurs classé Grand Cru de la Champagne, et exclusivement planté en chardonnay sur un sol crayeux. « C’est ce terroir qui donne la finesse et le style de notre champagne, avec des bulles très aériennes et une minéralité très agréable », explique Élodie Chapuy. Côté viticulture, le respect de l’environnement et de la nature est, pour l’exploitation des Chapuy, une ligne de conduite. Insecticides et herbicides sont en conséquence bannis au domaine, et « certaines parcelles sont travaillées au cheval », précise Élodie Chapuy. Cette année marque ainsi pour le domaine une nouvelle étape dans cette démarche environnementale, puisqu’il sera très prochainement certifié de la distinction « haute valeur environnementale de niveau III ». Des champagnes tels qu’on les aime La maison développe trois gammes de champagnes élaborées dans le strict respect de la méthode traditionnelle champenoise. La gamme Tradition révèle un assemblage équilibré et tout en finesse de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier. Les champagnes en monocépage chardonnay, quant à eux, composent la gamme Grand Cru réputée pour son caractère affirmé. Enfin, la gamme Prestige représente fidèlement toute l’élégance du champagne à travers la cuvée Livrée noire. À destination des sommeliers, des cavistes et des CHR, l’exploitation a spécialement conçu la sélection « L’esprit de Chapuy ». Imaginée pour révéler l’excellence du terroir et du champagne champenois, la gamme Grand Cru Blanc de Blancs 100 % chardonnay de la Côte des Blancs se décline en trois cuvées. Si la cuvée Brut chardonnay surprend par sa somptueuse fraîcheur en bouche, la Cuvée Minéral se distingue par son attaque persistante harmonisée par une finale limpide et légère. Le Brut chardonnay Millésimé 2012, qui conjugue maturité et acidité naturelle, s’ajoute également à la sélection. Par ailleurs, la gamme d’assemblage des trois cépages champenois issus du vignoble des Coteaux Sud d’Épernay et du Sézannais propose deux autres cuvées à la personnalité captivante. La cuvée Brut Rosé, pour accompagner les apéritifs et cocktails, flatte les œnophiles par ses saveurs franches, fruitées et légèrement crémeuses. La robe jaune paille de la cuvée Brut Terroir annonce, quant à elle, une attaque vive et délicate en bouche, couplée à un nez capiteux aux notes d’agrumes.  ...

Château de La Dauphine : l’excellence
à tous les niveaux

Construit en 1750, le Château de La Dauphine rayonne aujourd’hui de par son histoire, sa philosophie de travail, la qualité de ses vins et son dynamisme en matière d’œnotourisme. Incontestablement, cette culture de l’excellence placée à tous les niveaux fait de ce domaine un des fleurons de l’appellation Fronsac. Le respect de la Nature Implanté sur les coteaux de Fronsac, le vignoble de 53 ha se compose majoritairement de merlot (85 %) et de cabernet franc (15 %). Le domaine, certifié bio depuis 2015, prône une méthode culturale respectueuse de l’environnement à travers la pratique de la biodynamie. Un choix justifié par le souci de replacer la vigne dans un milieu où elle puisse se développer en parfaite symbiose avec la Nature environnante. Afin de favoriser cet « échange », un projet ambitieux a été mené consistant à reconstituer la biodiversité autour des vignes. Plantation d’arbres et de haies, mise en place de ruches et de nichoirs à oiseaux, conception de points d’eau, réinsertion d’animaux… Tout est fait pour créer un équilibre naturel dans lequel la vigne ne sera qu’un élément d’un vaste ensemble végétal. Côté vinification, le domaine se dote d’outils modernes à la pointe de la technologie tels que les cuviers circulaires à gestion gravitaire. Ceux-ci permettent d’avoir une totale maitrise de la vinification parcellaire. Un vin à l’image d’un grand cru classé Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Château de La Dauphine 2015 » sort du lot. « Il s’agit de notre premier millésime certifié bio à la suite de 3 années de conversion », souligne Marion Merker, responsable œnotourisme et Brand Ambassador. Issu d’un assemblage de merlot et de cabernet franc, ce vin présente un nez très élégant avec des notes de fruits rouges mûrs associées à quelques touches d’épices. En bouche, rondeur et souplesse caractérisent ce grand millésime doté d'un excellent potentiel de garde. Le 15 avril 2019, à l’occasion de la réouverture des appartements du dauphin et de la dauphine de France au château de Versailles, le Château de La Dauphine a été l’unique vin autorisé à être servi pendant la soirée de l’inauguration. Preuve que cette cuvée est à classer dans les hautes sphères des vins d’exception. Un domaine qui excelle dans l’œnotourisme Étant un des acteurs les plus dynamiques de l’œnotourisme dans la région, le Château de La Dauphine multiplie les offres de qualité qui sont régulièrement récompensées. « Au concours Best of Wine Tourism, nous avons obtenu 3 Best Of d’or dans différentes catégories », précise la responsable. En 2018, le domaine s’est, par exemple, illustré dans la catégorie « Valorisation œnotouristique des pratiques environnementales » grâce à son offre « Visite nature ». Un riche parcours proposant une balade écologique à la découverte des actions éthiques et environnementales de la propriété. L’exploration commence dans les vignes. « Nous expliquons aux visiteurs les typicités de notre terroir, le cycle végétatif de la vigne et certaines de nos pratiques environnementales », nous dévoile-t-on. La visite s’enchaine ensuite à l’atelier biodynamique, véritable « sanctuaire » dédié à ce mode cultural qui repose avant tout sur le respect du vivant. Là, les visiteurs sont initiés à la biodynamie et découvrent les ustensiles, les plantes et différentes préparations. « Tous les ingrédients de la biodynamie y sont présents, les gens peuvent toucher, sentir », rapporte Marion Merker. La promenade se poursuit au rucher, qui se compose d’une dizaine de ruches, une autre manière pour le domaine de contribuer au biotope étant donné le rôle essentiel des abeilles dans la pollinisation. Puis le parcours mène les promeneurs dans un potager planté sur le principe de la permaculture (forme d’agriculture ayant pour but de développer des modes de vie qui...

Diner Bedford : un « diner » de qualité à Paris

Amoureux de Brooklyn et de sa mixité, Yann Bourgeois a décidé de se réapproprier l’esprit de ce quartier de NYC. Il a ainsi créé 4 « diners » à Paris, des endroits devenus le QG préféré des foodies. Que des ingrédients d’exception Depuis la mise en place du premier Bedford, ces bistrots de quartier se sont vus régulièrement attribuer une place d’honneur parmi les meilleurs burgers de Paris et bars à cocktail. Leur secret ? C’est l’esprit sur lequel est fondé leur concept : « Bon, sympa, pas cher et avec des produits de qualité et une démarche d'approvisionnement responsable », assure Yann Bourgeois. Les produits sont choisis sur des critères d’excellence : des oeufs et des légumes bio, des steaks hachés d’Aubrac (meilleure viande de France), du pain et des desserts issus de la prestigieuse boulangerie Rachel’s. Un palace des burgers Le restaurant gâte les sens avec ses savoureux burgers, ses salades, ses bagels, ses tapas à l’américaine et une partie grill avec entrecote, steack de thon, pave de saumon... Les plus gourmands peuvent même se laisser tenter par un brunch les weekends et les jours fériés jusqu'à 18h. Non stop sont servis le Bagel Lox (saumon, cream cheese, tomate, oignons), le Burger royal Bedford, le Chuck Norris burger, le Brooklyn chicken burger, le Classic cheeseburger à 7€ et la salade Chinatown (chou rouge et chou chinois, poulet grillé, sauce sésame, céréales, coriandre). ...

Bacchus prêt à enivrer Toulon de festivités

Une cité tout entière aux couleurs du dieu de la vigne et du vin ? Cela se passe à Toulon. Et cela fait 24 ans que ça dure ! Si, au début des années 1990, les festivités se déroulaient essentiellement dans le centre-ville et sa place d’Armes, désormais la fête des Vins et de la Gastronomie a pris de l’ampleur : « Nous sommes présents dans de nombreux quartiers de la ville », décrit Laurent Jérôme, président de l’association organisatrice et adjoint au maire de Toulon. « Au pont du Las, sur le cours Lafayette, dans le centre-ville, au Mourillon, à Saint-Jean-du-Var, sur la place d’Armes, etc. »  Le principe de ces festivités? Célébrer le vin et la gastronomie. Ce sont 150 exposants qui sont invités le temps de la manifestation. On y trouve des vignerons venus de toute la France, et même de plus loin : cette année, on pourra déguster un vin bulgare. Même éclectisme du côté des gourmandises, avec des spécialités locales, provençales mais aussi du Sud-Ouest, de Bretagne ou même de Grèce. Pour déguster le vin, rien de plus facile : il suffit de se munir du verre millésimé vendu pour l’occasion au prix de 5 €. À vous ensuite d’en profiter… avec modération.   Un programme d’animations gourmandes Autour du vin et des dégustations, des animations gourmandes sont une nouvelle fois de la partie. Les visiteurs sont invités à se rendre dans la cinquantaine de restaurants participant à la manifestation avec des menus spécialement conçus pour l’occasion. Ils peuvent également embarquer dans le train gourmand. Celui-ci parcourra les marchés provençaux toulonnais, à la recherche de saveurs locales, accompagnées tantôt de vin blanc, de vin rosé ou de vin rouge. Original ! Une visite de la rade, dégustations à l’appui, est aussi au programme, tout comme des ateliers de cuisine. « L’objectif de cette manifestation, qui est la plus importante du département autour du vin et de la gastronomie, c’est vraiment de faire la fête durant trois jours », ajoute Laurent Jérôme. Le programme est, quant à lui, à consommer sans modération : défilé des confréries, fanfare bigophonique, musique déambulatoire, goguette moderne avec les Barbarians, les Carnoulettes (majorettes masculines), les Pulsabatouk, des musiciens percussionnistes, les lanceurs de drapeaux italiens, il va y en avoir pour tous… à tous les coins de rue ! L’ensemble des participants se retrouvera d’ailleurs lors du grand défilé du samedi après-midi, à partir de 14 h 30.  Et n’oublions pas la reconstitution d’un atelier où l’on pourra découvrir les étapes et les secrets de fabrication des tonneaux, des démonstrations autour du liège, ou encore des ateliers d’écriture autour du vin. Bref, encore une fois, les fêtes de Bacchus, qui devraient attirer 50 000 personnes en ce mois de mars 2016, s’affirment comme le rendez-vous incontournable autour des vins et de la gastronomie ! ...

L’agence Mont-Saint-Michel Voyages
 

Il crée une agence de voyages réceptive, Mont Saint Michel Voyages dans le but d’offrir un accueil et des prestations d’une qualité, à tous égards, à la hauteur de ce site hors du commun. Ce projet audacieux se justifie par la dégradation galopante de l’aura de ce site à travers le monde suite aux conditions d’accueil contestables dans tous les sens du terme. Disons tout de suite que cette obsession de l’initiateur du projet se révélera prémonitoire lorsque débarqueront sur le Mont les instances chargées de la « requalification de l’accueil » dernière étape du grand projet de rétablissement du caractère maritime. Cette agence a pour but d’organiser accueil, visites, séjours, circuits destinés à découvrir le site et sa région. Très vite, la direction de l’agence comprenant que sa réputation était largement entachée par la qualité contestable de la restauration offerte à ses clients et naturellement sous-traitée, décide de créer son propre restaurant, conforme à ses conceptions : c’est ainsi que nait La Ferme St Michel, aménagée dans une ancienne ferme des polders, implantée à l’arrivée au Mont, dernier vestige d’une ruralité en voie de disparition juste avant le Las Vegas, faubourg du Mont. Afin de mieux décrire cette nouvelle aventure, répondons aux questions du visiteur : Pourquoi cet ensemble sous l’égide du groupe familial Baie Mont et Merveilles ? La création d’une structure touristique offrant des prestations éclectiques, implique la collaboration et la participation de métiers très divers pour obtenir une cohérence et une adhésion aux valeurs de base présidant à l’exercice du métier. Les différents acteurs doivent accepter le principe d’un minimum de fédération. Par ailleurs, s’agissant de petites structures dans ce monde de la concentration autour de grosses structures, leur survie implique un regroupement. On y retrouvera les filiales familiales et des acteurs extérieurs. Quelles activités sont pratiquées et offertes aux clients ? La panoplie est large : tout d’abord des prestations « sèches » : hébergement, restauration, visites, activités religieuses, culturelles, sportives, ludiques. Puis des séjours complets pour des couples ou des groupes, des circuits à thèmes ou de découvertes, des conférences et des visites… Mais où se situe la différence avec l’existant et le banal ?  Tel l’a voulu son créateur, quelques mots clés :  aller à contre courant, cultiver la différence, à savoir sortir de la banalité, - respecter l’authenticité, les valeurs, l’histoire, le passé, la nature … - adapter les propositions à la sensibilité, au souhait du client : du sur-mesure ! Quelles sont les qualités dominantes de la prestation ? - Le souci de la qualité voire de la perfection, le soin du détail, l’exigence de la rigueur et un professionnalisme sans conteste.                                                                                                                                         Pour quels clients ? - Des couples, retraités, familles, associations, entreprises pour des repas et séminaires, rencontres de promotions de grandes écoles, jumelages de villes. - nombreux autocaristes et agences de voyages. - administrations, écoles militaires, groupement d’officiers de réserve, les telecom, villes, collectivités - groupes industriels : pharmacie, agro alimentaire, bâtiment, travaux publics… ...

L'Atlantique : repas gastronomique dans une ambiance jazzy

C’est en février 2014 que Soufiane Rachouque, le gérant, ouvre l’Atlantique. Il y propose une cuisine bistronomique dans un cadre aux allures de bateau qui invite à une croisière, à la découverte des saveurs du monde. Les grands esprits se rencontrent Soufiane effectue ses études en hôtellerie à Lausanne.  Il fait ses premières armes à l’Hôtel InterContinental à Genève pour ensuite devenir maître d’hôtel pendant trois ans pour le compte d’une grande famille. Après avoir notamment exercé durant 4 ans au Sofitel puis à l’issue d’un long séjour à Londres, il a l’idée de lancer son propre restaurant. Dans cette optique, il revient sur la presqu’ile et tombe sur ce charmant restaurant qu’il s’empressa d’acquérir. Il vivra cette aventure aux côtés de Nicolas Schmitz, un chef passionné et dynamique à qui Soufiane attribuera toute sa confiance. L’impressionnant parcours de ce jeune chef parle de lui-même. Alain Ducasse, Michel Guérard, Antoine Westermann… Nicolas a travaillé au côté des plus grands noms de la gastronomie française. Son expérience se reflète au travers de sa cuisine à la fois gourmande, savoureuse et maîtrisée. Une cuisine du terroir Le chef n’utilise que des produits locaux fournis par les petits producteurs de la région et des environs. Tout est frais et fait-maison, une exigence que Nicolas met un point d’honneur à mettre en avant. Puisque le restaurant est spécialisé dans la préparation de poissons et de fruits de mer, il s’approvisionne auprès des pêcheurs du coin qui apportent quotidiennement leurs trouvailles. Pour l’acquisition des fruits et légumes, le chef travaille en étroite collaboration avec une maraîchère qui veille à sélectionner ses meilleurs produits. Sinon, il se rend sur les marchés du Port-Haliguen, de Saint-Pierre-Quiberon et de Quiberon en compagnie de son second. Le fromage et les viandes issus de la région de Bretagne illustrent leur attachement au terroir. Une carte à multi-facettes A la carte, le tartare de saumon en mille-feuille d’ananas relevé au gingembre et citron vert, le tout assaisonné d’une vinaigrette mangue et passion, est un délice pour les papilles. En plat de résistance, le pavé de cabillaud en croûte d’herbes, tombée de chou vert et jambon Serrano fait partie des quatre suggestions disponibles. Pour clore le repas, la crème brulée à la vanille Bourbon apporte une note de douceur et de gourmandise. Dans la gamme des menus à ne pas rater figure la formule « Libre ». Elle est créée selon l’humeur et l’inspiration du chef qui invite les convives à vivre un instant culinaire des plus délectables. Servi à l’ensemble de la table, ce menu surprise laisse transparaître tout le talent et la créativité de Nicolas. Côté vin, la cave est constituée essentiellement de vins blancs notamment de Loire, parfaits pour accompagner les fruits de mer. Parmi les suggestions de la maison figure notamment le Mersault AOC Bourgogne 2013 du domaine des Champs-Lins. Dans la gamme des vins rouges, le Château La Nerthe du domaine Châteauneuf-du-Pape de la Vallée du Rhône-Sud fait voltiger les papilles. Cadre chic et chaleureux Dès l’entrée, la terrasse en teck offrant une vue sur le vieux port de Haliguen attire toutes les attentions. Durant l’arrivée des beaux jours, elle promet des moments de convivialité pour un apéro entre amis ou un dîner romantique en amoureux. L’intérieur de la salle affiche une décoration marine avec une prédominance de couleurs gaies et sophistiquées, le tout baignant dans une belle luminosité grâce à la présence de la grande baie vitrée. Le soir, les pianistes dans l'âme sont conviés à prendre place au piano pour partager leur talent avec l'ensemble de la salle.  ...

Ostéobio, École Supérieure d'Ostéopathie et de Biomécanique : pour une approche fonctionnelle, réaliste et pragmatique de l’ostéopathie

L’ostéopathie, une pratique reconnue et réglementée L’ostéopathie est une méthode thérapeutique qui permet, grâce à des manipulations et des mobilisations de venir à bout de problèmes « mécaniques » de blocage ou de perte de mobilité (lumbago, torticolis, entorses, etc.). Avec ses mains pour seuls outils, l’ostéopathe ne saurait, par conséquent, se substituer au médecin, ni au kinésithérapeute qui rééduque ses patients. Pour autant, il n’est pas nécessaire d’attendre d’être coincé ni de souffrir le martyr pour consulter un ostéopathe. En effet, l’ostéopathie a aussi un rôle préventif. Une autre particularité de cette méthode thérapeutique tient au fait qu’elle analyse le fonctionnement de l’individus et les interactions mécaniques de son environnement. Le praticien dressera alors un bilan complet afin de déterminer les facteurs de risques à l’origine de la douleur et pourra proposer des conseils personnalisés à son patient. À titre d’exemple, il peut arriver qu’une douleur lombaire soit la conséquence d’une mauvaise posture de travail. Et là où le médecin prescrira généralement des anti-inflammatoires, des analgésiques ou des décontractants, l’ostéopathe, quant à lui, travaillera donc sur les articulations lombaires de son patient pour le soulager mais il proposera également des conseils pour modifier les conditions de travailà l’origine de la douleur. Une approche biomécanique de l’ostéopathie Là où Ostéobio se distingue des autres établissements qui enseignent l’ostéopathie, c’est notamment du fait de la large part qu’elle accorde à la biomécanique dans son enseignement. « La biomécanique » explique Jean-Michel Robert, Responsable de la communication de l’école, « c’est l’étude des forces qui s’appliquent aux articulations et aux viscères. Et c’est précisément l’importance accordée à la biomécanique dans le cadre de la formation qu’elle dispense qui constitue la valeur ajoutée d’Ostéobio ». Créée en 1988, la plus ancienne école d'ostéopathie française en formation initiale a toujours fait de l’efficacité son maître-mot envisage donc l’ostéopathie comme une « application purement clinique et thérapeutique de la biomécanique ». La finalité de l’ostéopathie telle qu’elle est enseignée et pratiquée dans les locaux d’Ostéobio n’est donc pas de combattre le stress des patients mais bien de les soigner en traitant les troubles fonctionnels musculo-squelettiques (80 % des motifs de consultations en ostéopathie) dont la cause mécanique aura été diagnostiquée. « Certaines écoles d’ostéopathie sont davantage orientées vers le bien-être des patients. Leur enseignement diffère de celui d’Ostéobio car il y est question de fluides, d’énergies ou encore de sensations. Axée sur la biomécanique, à la fois pragmatique et scientifique, notre conception de l’ostéopathie, est au contraire tournée vers l’efficacité et le résultat. Chacune des techniques que nous utilisons a fait l’objet, au préalable, d’une validation scientifique. Elles sont donc toutes à l’épreuve de la réalité scientifique. La place prépondérante donnée à la pratique Riche de ses trente années d’expérience, Ostéobio associe systématiquement l’enseignement théorique à une pratique régulière des gestes et des techniques ostéopathiques. Car ce n’est qu’en répétant les mêmes gestes, encore et encore, et en les adaptant à des situations différentes, que les futurs ostéopathes les assimileront parfaitement. C’est la raison pour laquelle la formation proposée par Ostéobio comprend non seulement des bases théoriques solides mais aussi une mise en application systématique et progressive des connaissances. « Notre école combine une formation théorique de haut niveau a...

Château de Monte-Cristo : une capsule hors du temps dans les Yvelines

Les façades entièrement sculptées de cette demeure du Port-Marly, dans les Yvelines, ne laissent personne indifférent. C’est même ce qui rend cette propriété, commandée par Alexandre Dumas en 1846, si particulière et si attachante. Cela, et également toutes les traces des moments que l’auteur a passés dans ce domaine que l’on évoque comme « son paradis terrestre ». Sauvé d’un destin qui aurait pu être dramatique par le syndicat intercommunal de Monte-Cristo, le château est un lieu d’intérêt et de connaissance qui vaut grandement le détour. Un paradis né dans l’imaginaire de l’auteur Alexandre Dumas est au sommet de sa gloire quand il brosse le portrait de la demeure qu’il voulait à un grand architecte de l’époque : Hippolyte Durand. Nous sommes au milieu du XIXe siècle. Parc à l’anglaise faisant se succéder rocailles, cascades et grottes, un château néo-Renaissance pour habiter et un castel à part pour travailler, l’auteur ne lésine sur aucun moyen pour concrétiser son souhait d’un endroit rien qu’à lui. Dépassé le premier enchantement suscité par l’ensemble sculpté des façades, l’on prend le temps de les saisir dans leur détail. L’on se rend compte alors que c’est le moi profond de l’homme de lettres qui se décline en ces ouvrages. Les visages surmontant les fenêtres du rez-de-chaussée sont ceux des écrivains qu’il affectionnait. Animaux fantastiques, personnages mi-anges, mi-végétaux et instruments de musique se succèdent, ailleurs, pour rappeler son univers. À l’intérieur, Dumas a fait aménager un authentique salon mauresque par des artisans ramenés de l’un de ses voyages en Orient. Le roi Hassan II du Maroc a tenu à financer personnellement la restauration de cette pièce en 1985. Un lieu de vie culturel dynamique Au-delà des visites du lieu, le château de Monte-Cristo s’explore également à travers ses offres éminemment culturelles. Les animations et les expositions se succèdent ici sans jamais se ressembler. Deux événements marquent notamment la vie du site dans l’année : la journée thématique de mai ou juin et le salon du livre jeunesse, en octobre. Pour ce dernier, le parc se fait le théâtre de présentation et de vente de livres ainsi que de prestations de comédiens sur le thème de la saison, en partenariat avec des librairies et des bibliothèques. Le programme annuel au Monte-Cristo, c’est également une exposition d’art contemporain présentée sur trois mois. Des expositions temporaires viennent éventuellement ponctuer ces programmations récurrentes. L’adresse participe activement aux journées des patrimoines et organise des animations à destination des plus jeunes durant les vacances de Pâques ainsi qu’en juillet. Des visites pour tous les goûts   Outre les formules libres, guidées ou de groupe, les explorations du château de Monte-Cristo peuvent prendre des allures autrement plus animées avec les visites théâtralisées et musicales. Proposée aux visiteurs individuels, cette déclinaison propose une découverte des lieux à travers la scénarisation de la vie au château du temps de son héros éponyme par des comédiens. Les familles, elles, peuvent toujours s’attendre à la compagnie surprise d’un personnage créé par l’auteur qui retrace, en toute intimité, les circonstances de sa rencontre avec celui-ci. Les romantiques invétérés, eux, se délecteront d’une exploration du parc de trois hectares lors d’une visite exclusive entre ses arcades, ses grottes et ses allées.   ...

Vallée d'Aulps, à chacun sa montagne !

Ce havre de paix au décor de carte postale invite à l’activité physique. Tout est mis en œuvre pour que chaque passage en couple ou en famille devienne un moment de ski « sur mesure » dans les deux stations-villages du territoire : Saint-Jean-d’Aulps-Domaine Roc d’Enfer et Montriond - Domaine d’Avoriaz. De plus, les professionnels de la montagne proposent des alternatives pour satisfaire une clientèle qui en redemande. Le paradis des skieurs La première station-village est le village de Saint-Jean d’Aulps, avec son domaine « ski grandeur Nature » du Roc d’Enfer. Ce domaine offre des espaces débutants, qui, loin de la foule des grands domaines skiables, permettent aux novices et aux enfants de pratiquer un ski tranquille et itinérant. Parallèlement, petits et grands de tous les niveaux peuvent trouver leur bonheur sur les 50 kilomètres de pistes du domaine. Pour les déplacements, des navettes Skibus assurent gratuitement la liaison entre les villages et les stations durant toute la saison d’hiver. Mais les amateurs de balade détente et revigorante seront aussi tentés par le circuit de plus de 20 kilomètres qui serpente en forêt. De leur côté, le village de Montriond et le domaine d’Avoriaz offrent une expérience de rêve grâce à leur accès direct aux Portes du Soleil. Ce domaine skiable franco-suisse est l’un des plus grands du monde avec ses 650 kilomètres de pistes. Pour leur part, les 77 kilomètres de pistes du domaine d’Avoriaz donnent la possibilité de visiter le village des Lindarets, village des chèvres en été, enfoui sous un manteau neigeux. Un immense terrain de jeu Des activités innovantes et insolites sont aussi à découvrir. La plongée sous glace au lac de Montriond est ouverte à tous sous l’encadrement de professionnels. Pour les amateurs de sensations fortes, il serait dommage de rater le speed riding (parapente et ski) ou le Yooner. Des jeux compétitifs peuvent aussi être mis en place, notamment le Raquett’arc. Les stations-villages possèdent des écoles qui proposent des cours d’apprentissage ou de perfectionnement pour la plupart des activités. Les nombreux restaurants d’altitude restent ouverts pour de petites pauses gustatives. Et à la fin d’une intense journée, rien de tel qu’un lit douillet dans l’hébergement de votre choix pour vous reposer et vous ressourcer avant de reprendre cette intense expérience le lendemain.  ...