Situé face au Golfe de Saint-Tropez, à mi-chemin entre Sainte-Maxime et Grimaud, le Restaurant Villa Les Rosiers jouit d’un emplacement privilégié qui fait toute la différence. Animé par « la volonté de bien faire » comme le souligne si bien Marc Rosenbaum, propriétaire, l’ensemble des services de l’établissement s’articule autour d’un seul leitmotiv : la qualité ! Un environnement d’exception A travers une décoration à la hauteur de la vue et un service hors pair, la Villa Les Rosiers s’est toujours démarquée des autres établissements. Fidèle au rendez-vous, la qualité transparait dans les moindres détails avec toujours ce côté intriguant que les visiteurs apprécient dans leur soif de découverte. Aménagé pour votre confort et pour votre bien-être, l’établissement allie charme et plaisir pour vous accueillir et vous faire découvrir tous ses attraits, dont une vue sur mer des plus spectaculaires et une plage à perte de vue autour de la piscine sans parler de sa proximité avec le golf 18 trous de Beauvallon. Une cuisine de qualité gastronomique « fait maison » Ce souci pour la qualité se retrouve partout jusque dans vos assiettes et ce n’est pas le Chef Andrea Schläppi qui vous dira le contraire. Tous les jours, une cuisine de marché aux saveurs provençales et du monde fait le bonheur de nombreux gourmets avec le plaisir du « frais » à la carte. Une « cuisine à la minute et impérativement fait maison » a toujours été le point fort du restaurant. Les habitués aiment en parler autour d’eux surtout que les produits sont de première qualité et 100% français pour ne citer que le Charolais pour la viande de bœuf, le Sisteron pour l’agneau et la qualité Bresse pour la volaille. ...
Le coaching s’adresse à tout le monde Contrairement à une idée répandue selon laquelle il ne concernerait que les personnes ayant un problème à résoudre, le coaching s’adresse à tout le monde. « Si l’on fait appel aux services d’un coach professionnel, cela peut être parce que l’on peine à surmonter une difficulté mais pas seulement. Bon nombre de mes clients sollicitent mon aide parce qu’ils désirent accélérer leur développement, relever un défi, aborder sereinement un changement ou encore déployer tout leur potentiel ». Car le coaching a véritablement vocation à s’adresser à toutes les personnes qui veulent être actrices de leur propre évolution. En effet, qui n’a jamais eu la sensation de perdre le contrôle de ses journées, passées à traiter les urgences au fil de l’eau sans parvenir à prendre le moindre recul ? Qui n’a jamais dû encadrer une équipe sans qu’on lui ait appris comment procéder ? Qui ne s’est jamais senti dépassé lors d’une prise de poste ? Qui n’a jamais douté de sa légitimité professionnelle en endossant de nouvelles responsabilités ? Qui n’est jamais resté dans un poste qui ne faisait plus sens, continuant d’aller au travail avec une boule au ventre, parce qu’il ne parvenait pas à gérer sa peur du changement ? Qui ne céderait pas à la panique, s’il ne dispose, à douze mois de la fin de ses droits au chômage, d’aucune piste professionnelle ? Qui ne s’est jamais laissé submerger par ses émotions ou son stress ? Qui ne s’est jamais posé la question de savoir comment concilier sa vie professionnelle et sa vie personnelle ? Quel étudiant, quelle mère de famille souhaitant retravailler ou encore quel retraité à l’aube du « premier jour de sa nouvelle vie », n’a jamais eu besoin qu’on l’aide à orienter ses choix ? La liste est loin d’être exhaustive… Vous faire coacher vous permettra de développer non seulement vos performances mais aussi votre adaptation sociale et relationnelle ainsi que votre satisfaction. Parce que se faire aider, ce n’est pas faire preuve de faiblesse, bien au contraire. En vous faisant accompagner, vous arriverez mieux - et plus rapidement - à trouver vos propres solutions et à progresser. Identifier nos freins… pour mieux les débloquer ! Qu’il intervienne auprès d’un cadre pour l’aider à mieux performer et à faire évoluer sa pratique professionnelle, d’un particulier désireux de progresser dans son développement personnel ou encore d’un jeune pour l’accompagner dans le choix d’une orientation qui valorisera ses talents, François Baleynaud prend soin « d’identifier les croyances qui empêchent le coaché d’avancer, pour les déstabiliser et leur substituer un moteur de motivation ». Authentique et d’une grande humanité, ce coach utilise ainsi les outils dont sa formation (DESU 2010 « Pratiques du Coaching » Paris 8) et son parcours - tant personnel que professionnel - l’ont dotés pour « déboulonner » ce qui empêche ses clients de trouver les solutions qu’ils recherchent. Mais pas question de leur souffler ces fameuses réponses ! « Un coach n’est pas un consultant » précise François Baleynaud. « Il doit accompagner son client sans se substituer à lui». Plutôt que de lui proposer des réponses « toutes prêtes », un coach compétent (« qui continue de se former et fait l’objet d’une supervision ») fera, au contraire, en sorte que son client trouve lui-même les réponses aux questions qu’il se pose. « Un peu à la manière de Socrate qui répondait aux questions que lui posaient ses élèves par autant de questions afin de les aider à accoucher de leurs propres réponses ». Rien d’étonnant, donc, à ce qu’un « bon coach ne parle que 20 % du temps que dure une séance » précise François Baleynaud. « Parler moins pour écouter plus » comme aurait pu le formuler un ancien Président de la République… « En tant que coach, il est essentiel de parvenir à se départir de cette envie de ‘’faire &ag...
Le Centre national d’enseignement e-learning, ou plus communément appelé CNEEL, est un établissement d’enseignement à distance qui s’adresse particulièrement aux élèves français expatriés ou adoptant l’instruction en famille (IEF). Le CNEEL a recours au système du Web présentiel, qui permet, entre autres, de créer une véritable interaction entre l’élève et l’enseignant. Ainsi, chaque partie est en mesure de poser des questions et d’obtenir des réponses directement, comme dans une vraie salle de classe. De la maternelle à la terminale, les élèves du CNEEL sont suivis de près par des enseignants qualifiés et sélectionnés selon les critères de l’Éducation nationale. Une solution unique en son genre « Nous proposons exactement les mêmes conditions qu’un établissement classique, bien que nous œuvrions à distance », indique l’équipe pédagogique du CNEEL. Les cours sont entièrement interactifs et prennent l’ambiance d’une véritable école traditionnelle. Jusqu’à présent, le CNEEL est le seul établissement scolaire à proposer cette méthode d’e-learning. De plus, l’établissement cultive une certaine proximité à travers un contact quotidien avec les élèves et les parents. Selon les enseignants, « le CNEEL est vraiment l’école qui s’invite à la maison ». Une structure fiable Le CNEEL agit sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale. Comme tout établissement, il reçoit régulièrement la visite d’inspecteurs du travail qui contrôlent les enseignants, les cours ainsi que les supports pédagogiques. Un programme bien organisé Comme beaucoup d’établissements scolaires, le CNEEL s’appuie sur le logiciel Pronote. Pensé pour faciliter l’organisation de l’enseignement, ce dispositif permet notamment aux élèves de consulter leur emploi du temps et de consulter tous les cours enregistrés. Ainsi, même en cas d’absence, l’élève peut facilement obtenir le contenu du cours qu’il a raté. Pronote met à disposition des élèves les devoirs à faire, les leçons à réviser et, éventuellement, les contrôles à travailler. Très important : le nombre de places chez CNEEL est limité en fonction de chaque année scolaire. ...
Cisbio est spécialisé dans les technologies, les produits et les services pour le diagnostic in vitro et la recherche dans les sciences du vivant. Elle propose de nombreux dosages pour le diagnostic de cancers, de maladies métaboliques ou auto-immunes. Dans le domaine de la recherche, elle a mis au point une méthode de détection par fluorescence en milieu homogène (HTRF) et a développé une offre d'essais et de services à destination des chercheurs impliqués dans la découverte de nouveaux médicaments. Sur la base de ce savoir-faire et de plus de 200 brevets déposés, Cisbio commercialise aujourd'hui plus de 500 essais et réactifs pour accélérer les projets de recherche de ses clients et partenaires. Un rôle important dans l’économie Cisbio emploie plus de 200 personnes, dont 40 chercheurs ayant une formation scientifique en chimie, en biologie cellulaire et moléculaire ou en biophysique. Basé à Codolet, dans le Gard, Cisbio possède des filiales à Boston, à Shanghai et à Tokyo et dispose d’un réseau de distributeurs qui commercialise ses produits dans le monde entier. Cisbio joue un rôle important dans l’économie de la région Occitanie, en créant de nombreux emplois et en ayant un rôle actif en matière de formation, ainsi qu'au travers de ses partenariats avec les instituts de recherche et les universités de Montpellier et de Marseille. 2016 : création de Ze Lab Dans le courant de l’année 2016, fort de son expérience et de ses compétences aussi bien scientifiques que commerciales, Cisbio a décidé de mettre en œuvre une nouvelle structure, Ze Lab, afin d’aider et d’accompagner des startups à se développer. Pour bénéficier de cet accompagnement, les candidats doivent déjà avoir testé et validé leur concept, établi un business model et être dans une phase de finalisation de recherche, d’industrialisation ou de commercialisation. Ils doivent travailler dans des domaines d’activités bien spécifiques tels que la recherche de thérapeutiques ciblant les maladies infectieuses, le diabète, l’oncologie ou les maladies rares. Cisbio souhaite que les startups rejoignant Ze Lab se concentrent sur leur cœur de métier dans les meilleures conditions possibles. Pour cela, elle va en particulier les accompagner au niveau de l’organisation de la structure, sur la mise en place d’un business plan, sur l’étude de marché ou sur la recherche de fonds. Ainsi, mettre en place une organisation de recherche et développement performante, définir une stratégie claire, développer et commercialiser les produits, structurer les équipes, rechercher et trouver des investisseurs sont au cœur du package proposé par Cisbio. Un écosystème déjà présent et un réseau international Certains critères sont déterminants pour la sélection de ces entreprises émergentes comme la qualité de l’équipe, une offre ayant une valeur ajoutée identifiable et une forte motivation. Quelques startups ont déjà déposé leur dossier pour rejoindre Ze Lab. Ils sont à l’étude auprès du comité de sélection de Cisbio. Les sociétés retenues pourront intégrer pendant 3 mois à 2 ans un espace mis à leur disposition avec bureaux, plateaux techniques et salles de réunion. Elles peuvent ainsi bénéficier de tout l’écosystème déjà présent sur place et, potentiellement, d’un réseau commercial international. ...
Des temples mythiques aux plages paradisiaques, en passant par les spécialités culinaires locales, Seripheap invite les voyageurs à apprécier les multiples facettes qui font tout le charme du Cambodge. En tout, des circuits déclinés en une vingtaine de thématiques sont proposés via le site de cette agence de voyage. Le Cambodge, une destination unique Pays aux mille richesses, le Cambodge est une des plus belles destinations de l’Asie du Sud-Est. « Ce pays a énormément d’atouts à faire découvrir et tout le monde peut y trouver son compte », explique Cyrille Top, coassocié. Le Cambodge dispose notamment d’un patrimoine culturel exceptionnel. Pour commencer le périple, l’agence propose aux voyageurs d’admirer de plus près les temples millénaires d’Angkor, des vestiges classés au patrimoine mondial de l’Unesco. À Phnom Penh, capitale du Cambodge, les merveilles architecturales telles que le Palais royal ou le Musée national méritent également le détour. Dans la foulée, ceux qui s’intéressent à l’Histoire du pays ne seront pas déçus. « Nous proposons des tours qui retracent le protectorat français », nous indique-t-on. À Battambang, deuxième ville du pays, les visiteurs peuvent retrouver d’anciens bâtiments qui datent de l’époque coloniale. Mais la découverte du Cambodge ne se résume pas qu’à ses temples et à ses bâtiments anciens, loin de là ! En effet, le pays peut se vanter de bénéficier d’une Nature particulièrement diversifiée. Seripheap propose donc aux aventuriers de partir explorer les paysages et la faune sauvage dans les jungles de Mondulkiri et du Ratanakiri. Au programme : de la randonnée, du trekking et autres activités, le tout dans un écrin de verdure luxuriante. Au détour des chemins, les aventuriers ont l’occasion de multiplier les rencontres et les échanges authentiques avec la minorité locale. À part ses forêts, le pays est aussi connu pour abriter la plus grande réserve d’eau douce d’Asie du Sud-Est. Le grand lac Tonlé Sap et ses villages flottants figurent parmi les incontournables du Cambodge. Une visite qui promet d’être inoubliable ! Pour se remettre de leurs émotions, les voyageurs iront se prélasser sur les magnifiques plages du sud du pays pour des pauses bien méritées. Les amoureux de cuisine exotique sont également les bienvenus au Cambodge. Parmi les circuits proposés, les fins gourmets pourront visiter, entre autres, Kampot, une ville réputée pour la qualité exceptionnelle de son poivre, et Kep, connue pour son marché aux crabes. « Il y a beaucoup de plats locaux à découvrir dans cette région », confie Cyrille Top. Une agence 100 % locale "Seripheap" Créé en 2016, Seripheap, signifiant « liberté » en Khmer, a été lancé sous l’initiative de deux amis et associés : Cyrille et Sylvain. Basée à Phnom Penh, cette agence se spécialise dans les voyages sur mesure sur tout le territoire cambodgien. « Nous organisons tout, depuis l’arrivée à l’aéroport jusqu’au vol du retour. Si les voyageurs le souhaitent, nous pouvons leur aménager un séjour plus libre », rapporte notre interlocuteur. Depuis sa création, l’agence a su développer un vaste réseau de guides francophones expérimentés qui ont une parfaite connaissance du pays. À cela s’ajoute une équipe de chauffeurs aguerris, habitués aux « aléas » de la circulation cambodgienne. « C’est important de fournir cette prestation car la circulation est souvent chaotique et il est presque impossible pour un touriste de conduire seul une voiture ». ...
Un cabinet de conseil en technologie à échelle étudiante Les Junior-Entreprises ont le vent en poupe ! Implantées dans des établissements d’enseignement supérieur (écoles de commerce, d’ingénierie, etc.), ces associations permettent aux étudiants qui les rejoignent de mettre leurs connaissances en pratique. « Par le biais de notre Junior-Entreprise, les étudiants de l’Estaca (École Supérieure des Techniques Aéronautiques et de la Construction Automobile) peuvent répondre aux besoins des clients » explique Daniel Braïk, président de la Junior-Entreprise de l’établissement du même nom. « Ils interviennent principalement sur des problématiques d’ingénierie dans les domaines de compétences de l’Estaca que sont l’aéronautique, l’automobile, les transports ferroviaires et l’industrie spatiale. Mais à terme, nous envisageons de diversifier notre offre en proposant de l’information mais aussi du conseil ». Une large palette de clients Parmi les clients auxquels Junior Estaca fournit des solutions aussi novatrices qu’efficaces figurent essentiellement des grands groupes mais aussi des entrepreneurs. « Nous travaillons avec Airbus pour l’aéronautique, avec PSA et Jaguar, notamment, pour l’automobile et avec la SNCF pour tout ce qui touche au ferroviaire » précise Daniel Braïk. « Pour autant, notre clientèle compte de plus en plus de startupers qui souhaitent que nous les aidions à créer puis à développer des projets technologiques ». Si un nombre grandissant de clients font désormais appel aux Junior-Entreprises, en général, et à Junior Estaca, en particulier, c’est parce que ces structures ne manquent pas d’atouts. Faire rimer flexibilité, qualité, créativité et réactivité En choisissant de faire appel à ses services, les clients de Junior Estaca savent qu’ils pourront profiter de nombreux avantages. « Tout d’abord, nous faisons preuve d’une grande souplesse d’organisation » précise Daniel Braïk. « Nous pouvons faire intervenir des équipes d’étudiants sur des domaines variés et pour des durées flexibles. Nos missions durent généralement entre deux et dix mois. De plus, le fait que nous puissions nous appuyer sur le vivier de jeunes talents que forment les étudiants de l’Estaca nous permet de proposer des solutions à la fois innovantes et créatives ». L’aspect financier joue également en faveur de Junior-Estaca. En effet, s’agissant d’une association à but non lucratif, les tarifs pratiqués par les Junior-Entreprises sont généralement intéressants. « Notre statut associatif nous permet d’être économiquement compétitifs » indique Daniel Braïk. « C’est une combinaison de tout ça (créativité, flexibilité, compétitivité) qui fait que nos clients nous choisissent ». Enfin, parce que les Junior-Entreprises sont rigoureusement encadrées - au sein de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, notamment - et régulièrement contrôlées, les entreprises qui font appel à elles ont la garantie de bénéficier de prestations de qualité. La Junior-Entreprise : un système « gagnant-gagnant » S’ils choisissent de faire confiance à Junior Estaca pour les accompagner dans leurs projets, grands groupes, TPE/PME et startupers pourront bénéficier, nous l’avons vu, de tout un arsenal d’avantages comme des solutions innovantes, des tarifs attractifs, une organisation d’une grande souplesse, des prestations de qualité et une réactivité importante. Mais il est intéressant de souligner que les avantages sont également du côté des étudiants eux-mêmes. Car si les Junior-Entreprises sont des associations à but non lucratif, elles sont aussi à vocation pédagogique. En rejoignant Junior Estaca, un étudiant pourra ainsi profiter d’une passerelle vers la vie active. Il mettra en pratique ses connaissances, affinera ses compétences, en développera de nouvelles, valorisera son expérience et prendra contact avec de futurs clients/employeurs potentiels. Pour toutes ces rais...
Fort de ses 20 années d’expérience dans le milieu du vin, François Gaillard se lance dans la vente à domicile en proposant une sélection de diverses cuvées de différents domaines et appellations. Son objectif ? Partager un bon moment autour d’une présentation et d’une dégustation auprès de connaisseurs ou de simples amateurs de vin. Un riche parcours Avant de lancer Au Gaillard Des Vins , François Gaillard a bénéficié d’un riche parcours. Fils d’agriculteur et petit-fils de vigneron bourguignons, il grandit dans ces deux milieux que sont l’agriculture et la viticulture. Après ses études de commerce, il rejoint les États-Unis et travaille dans des grands magasins de vins. Il saisit ensuite l’opportunité d’évoluer dans la restauration et réussit à décrocher le poste de sommelier. Une offre personnalisée « Un service de caviste direct à domicile. » C’est en ces termes que François Gaillard définit volontiers son nouveau concept. À l’occasion de réunions façon « tupperware », il suggère et fait déguster une série de vins rigoureusement choisis selon un critère spécifique : l’excellence du rapport qualité-prix. « Ce sont des vins que je sélectionne à un moment clé. Et donc je me rends dans différents domaines à différents moments de l’année », explique François Gaillard. Au Gaillard Des Vins se démarque aussi par sa flexibilité. « Je m’adapte en fonction des régions et des demandes de mes clients. » De plus, grâce à son expérience acquise dans la restauration, François Gaillard est à même d’assurer différentes thématiques. « Avec le client, nous pouvons réaliser une dégustation à l’aveugle, faire un petit jeu ou proposer une thématique entre plusieurs blancs du même cépage mais provenant de différentes régions/ pays par exemple », nous indique-t-il. ...
Destination touristique grandeur nature au cœur de l’océan Indien, La Réunion affiche une signature qui prend tout son sens une fois sur place. Priorité : affaires. L’île vous ouvre ses bras pour une expérience hors pair en matière d’événementiel et de séminaires. Un label est même consacré à la mise en avant des excellentes pratiques d’accueil et des infrastructures à la hauteur des exigences les plus poussées. Le label Qualité tourisme île de La Réunion (QTIR) Ils sont 236 professionnels réunionnais à avoir obtenu le très sélectif label QTIR. La certification Qualité tourisme île de La Réunion, c’est la promesse d’un accueil et de prestations touristiques dispensés dans la plus grande rigueur. Objectif et engagement du label : l’excellence, partout et à tout moment. La satisfaction de tous les usagers des dispositifs touristiques. Avec un pool aussi fourni de professionnels reconnus, les voyages d’affaires à La Réunion s’assortissent presque naturellement de prestations irréprochables, d’un standing international en termes d’hébergement et de restauration, d’accueil et d’information. Les transports et les loisirs, qu’ils soient culturels ou sportifs, sont également couverts par cette garantie d’excellence. Des infrastructures de haute qualité Qu’il s’agisse d’établissements hôteliers ou de salles de congrès, La Réunion affiche un répertoire d’infrastructures particulièrement fourni. En cohérence avec le label QTIR, celles-ci répondent à de hautes exigences de qualité. L’île est forte d’une dizaine de références hôtelières 4 étoiles (classification faite selon les normes françaises), réparties de manière équitable sur les différents sites d’intérêt de l’île. À Saint-Denis, au nord, on compte notamment le Mercure Créolia et l’hôtel Bellepierre. À l’ouest, l’hôtel Boucan Canot et Le Saint-Alexis Hôtel & Spa sont aussi des exemples. Dans l’est et le sud, d’autres établissements viennent compléter cette offre haut de gamme. Côté luxe, l’île compte trois références de standing 5 étoiles : le Palm Hôtel & Spa, à Petite-Île, l’Akoya Hôtel & Spa à la Saline-les-Bains et le LUX* à Saint-Gilles-les-Bains. Ces adresses mettent à disposition des espaces dédiés pour l’organisation de séminaires et de conventions. Trois lieux spécialisés dans l’organisation d’événements professionnels méritent, également, d’être mentionnés : le MOCA est un centre de séminaire aménagé sur le domaine de Montgaillard, dans les hauts de Saint-Denis, offrant une vue imprenable sur le littoral nord. Du côté de Sainte-Suzanne, dans le nord-est, le Village Bienvenue propose cinq salles de réunion et une grande salle de conférence au cœur des champs de canne à sucre. Dépaysement et confort garantis grâce à un espace modulable intégrant terrasse et jardin : un lieu de charme, aménagé dans le style créole. Pour des événements de plus grande envergure, le complexe du parc des expositions et des congrès de la NORDEV se présente comme l’adresse idéale. Salles de conférences modulables offrant jusqu’à 720 places, espace restauration couvrant autant de nombre de couverts et halls d’exposition pouvant aller jusqu’à 5 000 m² : ce dispositif peut accueillir toutes sortes de manifestations. Par ailleurs, il est bon de rappeler que l’île est idéalement desservie grâce aux liaisons aériennes, régulières et directes, dispensées par des compagnies comme Air Austral, Corsair ou Air France, toutes connues pour le sérieux de leurs prestations. D’autres compagnies et de nombreuses options sont également disponibles au départ de la France métropolitaine. Récompenser les collaborateurs : plaisir intense avec les incentives Une météo toujours clémente, des sites d’une beauté exceptionnelle, des découvertes à toute heure de la journée et...
Situé en région Provence, le domaine Les Beates propose un large choix de cuvées pour toutes les envies. Les Beates : un terroir fabuleux qui favorise la création de boissons exceptionnelles Acquis en 2002 par Pierre-François Terrat, le domaine Les Beates a considérablement évolué avec le temps. Profitant d’un terroir fabuleux à flanc de coteau de la Chaine des Côtes, son nouveau propriétaire a, en effet, décidé de travailler à sa manière les 40 hectares de vigne à sa disposition. Tout en poursuivant une viticulture biologique (la conversion bio du domaine a été initiée en 1980), ce vigneron passionné réalise un véritable travail sur le végétal et fait son maximum pour mettre en avant la biodiversité. Ce respect du vivant se poursuit au chai avec le processus de vinification : les fermentations sont réalisées grâce aux levures indigènes et l'usage d'intrants est réduit au minimum. L'objectif est clair : permettre à chacun de profiter d'un vin de qualité pour la bonne occasion et, surtout, le bon plat. ...
Le CFA SMS Centre-Val de Loire a été créé en 2012. Il forme par l'apprentissage aux métiers du secteur social et médico-social. En 2017, un nouvel arrivant : le diplôme d'État d'infirmier, dispensé par les Unités de Formation d'Apprentis de l'Institut Régional de Formation Sanitaire et Sociale (IRFSS) de la Croix-Rouge à Chambray-lès-Tours (37) et de l'Institut de Formation aux Soins Infirmiers (IFSI) de Dreux (28). La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche Associative, Sanitaire, Sociale et Médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA va s'engager avec la Région Centre - Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (3 ans) et des 1800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...
Partir pour cette terre lointaine qu’est la Mongolie ne se résume pas à un dépaysement. C'est un véritable bouleversement. Partager le quotidien d’une population qui vit presque hors du temps, en pleine nature sauvage, est une véritable expérience de vie. La Mongolie, synonyme de beauté et d’immensité, est libératrice pour toutes les âmes avides de bonheur. Destination de rêve Grands pâturages, steppes à perte de vue, chaines montagneuses, paysage désertique… La Mongolie évoque à la fois la grandeur et la liberté. « Contrairement à ce que l’on peut croire, le pays offre une belle variété de paysages : lacs et rivières, forêts, montagnes, glaciers et canyons », décrit Sylvain Recouras de l’agence Horseback Mongolia. La vallée de l’Orkhon, l’aïmag de l’Arkhangai, le lac Khövsgöl ou encore le désert du Gobi font partie des plus beaux spectacles que réserve la destination. Les voyageurs ont le choix entre trekking, chevauchée à cheval, à yak ou à chameau, randonnée à vélo ou alpinisme pour explorer la Mongolie. L’observation de la vie sauvage est tout aussi captivante. La Mongolie compte une quinzaine de parcs nationaux. Parmi les incontournables, celui de Khustai Nuruu et celui de Naiman Nuur, perché à 2 400 m d’altitude. « Les voyageurs peuvent admirer la migration des oiseaux, la gazelle de Mongolie, le chevreuil de Sibérie, l’ours brun et les léopards des neiges. » Une destination de rêve pour les amoureux de la Nature et les photographes animaliers. Vie nomade et ferveur culturelle Au-delà d’une exploration en terre inconnue, le voyage en Mongolie est avant tout une aventure humaine à vivre intensément. L’agence réceptive Horseback Mongolia, fort de sa dizaine d’années d’expérience sur le terrain, a fait le choix de privilégier les séjours en immersion. « Pendant le circuit, nous alternons très souvent un logement sous yourte chez l’habitant et un hébergement pour touristes », précise l’équipe. Toujours dans cette quête insatiable d’authenticité, elle propose aussi une initiation aux activités traditionnelles mongoles : élevage du bétail, préparation de produits laitiers, confection d’habits traditionnels, travail du bois, fabrication du campement, etc. De nombreux festivals traditionnels permettent également de saisir la ferveur culturelle de ce pays multiethnique. Le festival du chamanisme et le festival du Naadam sont à ne pas manquer. « Ils font partie intégrante de l’itinéraire. Car ils apportent une dimension profondément humaine à l’aventure. » Véritable rencontre culturelle, ces évènements célèbrent tout à la fois l’Histoire, l’art, le savoir-faire, les sports et la gastronomie locale de la Mongolie. ...
Le golf a en effet évolué au fil des années pour permettre aux amateurs de pratiquer leur sport favori. Comme les parcours qui se multiplient à travers toute la planète, les offres de services et de matériels autour du golf se diversifient également. Ces changements permettent aujourd’hui à d’autres classes sociales de s’initier au golf. Néanmoins, avant de se démocratiser, le golf est aussi passé par plusieurs étapes et transformations. Le golf du XVè siècle à aujourd’hui Le golf tel que nous le connaissons actuellement est apparu à la fin du XVè siècle en Europe. Initié par Jacques IV, roi d’Ecosse à l’époque et repris notamment par Jacques Ier d’Angleterre, le golf devient une passion pour la noblesse et l’aristocratie, d’autant plus que les balles et les clubs étaient encore trop onéreux pour permettre à la classe moyenne de le pratiquer. Tombé dans l’oubli à la disparition des pionniers, le golf revient en force au XVIIIè siècle grâce aux francs-maçons. Ils étaient également des grands parieurs et passionnés de golf. Ils organisent les premiers tournois et compétitions puis ils établissent les premières règles. Les clubs organisés font leur apparition. Le golf se répand alors en Europe et arrive même au Canada. Aux Etats-Unis, le premier club de golf voit le jour en 1888. Après une victoire américaine au British Open en 1922, le sport se développe très vite sur le territoire ; les compétitions se tiennent même dans les universités. Puis, l’arrivée et les nombreuses victoires de Tiger Woods ont définitivement changé la vision du golf aux Etats-Unis. On le reconnaît comme une vraie discipline sportive et on en parle beaucoup dans les médias. La passion pour le golf arrive peu à peu aux autres continents, il devient même une véritable tradition dans certains pays du Moyen Orient. Le public s’intéresse ainsi de plus en plus au golf même s’il n’est pas gratuit et même s’il est encore peu connu par rapport aux autres sports. Qui peut jouer au golf ? Ce qui rend le golf si particulier, c’est que tout le monde peut le pratiquer. Mis à part les championnats où se confrontent les athlètes, il n’y a pas de conditions particulières pour pouvoir jouer. Quel que soit votre âge et votre niveau, vous pouvez toujours apprendre et jouer au golf. Il s’agit d’un sport de précision dont les bases peuvent être apprises assez rapidement. Si on a plus l’habitude de voir des hommes jouer au golf, la discipline est aussi ouverte aux dames ; d’ailleurs, il existe aujourd’hui plusieurs tournois dédiés au golf féminin. Les femmes ont en effet leurs propres championnats comme le Ladies European Tour, le Ladies Professional Golf Association Tour (LPGA) et les Open féminins. Aujourd’hui, les adolescents sont aussi intéressés par ce sport grâce à l’existence des jeux vidéo de golf et au palmarès des champions les plus connus. Autrement dit, tous les passionnés de golf peuvent en jouer. Cependant, seules la pratique et la persévérance peuvent amener au professionnalisme ! Comment intégrer l’univers du golf ? S’il fallait faire partie d’un club pour pouvoir pratiquer le golf auparavant, ce n’est plus le cas aujourd’hui, en tous cas pour la plupart des parcours. En général, il suffit de payer un ticket d’entrée. La fabrication de matériels de golf étant déjà industrialisée, leurs coûts sont plus accessibles aujourd’hui. Néanmoins, il est indispensable de prendre des cours avant de jouer au golf. Bien qu’il existe aujourd’hui des nouvelles technologies qui facilitent l’apprentissage du golf, il est bien plus intéressant de l’apprendre sur de vrais terrains. Et pourquoi ne pas organiser des vacances de golf pour le faire ? Vous pouvez programmer à l’avance votre stage en approchant des spécialistes comme Parcours & Voyages. Vous aurez ainsi le privilège de découvrir de très belles destinations tout en pratiquant sur les meilleurs parcours. La plupart des clubs de golf proposent en effet des cours pour ceux qui veulent s’initier. ...
L’interconnexion entre tous les éléments. Voilà ce que Éric Jullion, ce poète passionné de vin et de vie, veut apporter dans nos verres. Une conversion en bio et biodynamie est ainsi en cours pour accroître la biodiversité des sols. Une tournure très prometteuse « Je ne cherche pas vraiment à avoir un rendement. Mais je tiens à faire transparaitre un état d’esprit dans mes cuvées », fait savoir le vigneron. Les premiers vins labellisés bio seront ainsi mis en bouteille en 2021 pour être commercialisés en 2023. ...
Discrètement lovée sur les hauteurs de Biarritz, la demeure blanche aux volets rouge vif donne du pétillant et de la dynamique à ce quartier calme. C’est bel et bien à cet endroit que le couple Rosier exerce sa passion depuis 2008. Elle, meilleure ouvrière de France ; lui, grand chef passionné. Ensemble, ils relèvent avec brio le pari de proposer une cuisine gastronomique qui plaît pour sa constance et sa simplicité. Une cuisine à quatre mains, harmonieuse, où chacun des chefs met en valeur les produits qui lui tiennent à cœur, en veillant à leur laisser leur plus belle expression. Bienvenue au restaurant Les Rosiers. Meilleure ouvrière de France Le choix de ces volets rouges n’est pas le fruit du hasard. Car, après un détour vers la maison familiale de la chef, on sait d’où vient l’idée. En réalité, tout cet amour qu’elle voue pour la cuisine, Andrée Rosier la doit à ses parents, notamment à sa mère qui se plait à travailler les produits du terroir pour concocter des plats typiques du Pays basque. Après avoir effectué une formation hôtelière à Biarritz, en 1994, elle fait ses débuts dans le milieu professionnel à titre de commis au sein de la Villa Eugénie de l’Hôtel du palais de Biarritz. Le destin a voulu qu’elle y rencontre l’homme qui deviendra son époux : Stéphane Rosier. Grâce à son talent, ce grand gaillard à lunettes séduit les plus grandes maisons, dont l’Hôtel du palais où il exerce en tant que 1er sous-chef de cuisine durant 4 ans. Il a également exercé dans le célèbre restaurant 2 étoiles La Chèvre d’or, à Eze. En 2007, c’est la consécration pour Andrée Rosier certes, mais aussi pour son époux qui n’a cessé de l’épauler. Elle est la première femme à obtenir le titre de meilleure ouvrière de France. Ce défi relevé, elle s’en fixe un nouveau : ouvrir son propre établissement. De là est né Les Rosiers. Quand la simplicité s’allie à la perfection Le couple Rosier concocte une cuisine gastronomique concrétisée dans le respect des traditions culinaires régionales et qui fait totalement honneur à sa distinction. Car n’oublions pas que, en 2009, l’établissement a reçu la prestigieuse étoile au Guide Michelin. Chaque matin, Andrée et Stéphane se rendent ensemble au marché pour trouver les produits qu’ils sublimeront le midi. Parmi les plats à ne manquer sous aucun prétexte : ce succulent crabe en fine gelée de crustacées, caramel de fenouil et pomme verte, que l’on sert en entrée. En plat principal : une belle assiette de filets de rougets cuits à l’unilatéral, daube de cochon et châtaigne en crépinette, frites de polenta, sauce vin rouge. En bouquet final : un moelleux au chocolat, glace crémeuse au gingembre, écume de lait à l’huile de cacahuète. Vos palais n’en reviendront pas. Le duo Rosier possède une technique et une maitrise imparables, qui lui permettent de mettre en valeur le produit brut, sans jamais le dénaturer. Toutes ces belles propositions culinaires sont rehaussées par une carte des vins éclectique, suggérée par le maitre d’hôtel, Pierre Ransinangue. ...
Pour l’histoire, le Festival de Lorient est né du championnat national des Bagadou (compétition musicale rassemblant les bagadoù), organisé grâce aux formations bretonnes, qui associent à l’époque les bombardes et les binious des instruments typiques écossais. C’est durant le XXème siècle, dans les années 1930, que la musique écossaise incorpore la formation musicale bretonne après des échanges entre les deux communautés. Vient ensuite le premier concours qui se déroule principalement à Brest, juste après la guerre. C’est seulement en 1971 que la Fédération des Sonneurs breton prend contact avec les comités des fêtes populaires de Lorient, qui décide alors d’accueillir les Championnats. Les Championnats nationaux des Bagadou voient dès leurs débuts, accueillir des invités venant de différents pays celtiques qui évoluent d’abord au Festival International de Cornemuse Lorient, qui devient ensuite le Festival Interceltique de Lorient en 1976. Le Festival sera rejoint en 1985 par huit régions de racine celtique comme l’Espagne, l’Ecosse, l’Irlande, la Bretagne, les Pays Bas, Cornouilles, Ile de Man et qui évoluent vers une amplitude d’échange musicale, artistique et social. Au début des années 1990, le Festival prône l’ouverture vers les grandes villes en emmenant avec lui ses musiques et ses traditions populaires, ce qui fait venir rapidement des groupes d’autres pays comme les Etats-Unis, les Amériques Latines, le Vietnam, l’Australie, la Nouvelle-Zélande... Dans les années 2000, le Festival est devenu planétaire et continue les échanges ainsi que l’ouverture au monde de la tradition celtique. Lorient, capitale celtique « Le Rendez-vous des expressions contemporaines des pays celtiques », telle est la définition du Festival Interceltique. Touchant toutes les formes musicales des pays celtiques ainsi que le jazz, le rock, le folk ou encore les œuvres symphoniques, cet évènement est une vitrine vivante s’ouvrant sur le monde et qui offre une place de choix aux créations et aux métissages. Il est aussi un carrefour où se rencontrent d’autres disciplines comme la littérature, la danse, l’art plastique, le cinéma ou la lutherie. Les 10 jours de festivité, seront l’occasion pour eux, de montrer et partager toute une culture. Des échanges et des débats se feront autour de leur histoire, suivi des ateliers de musique, des défilés, des concours de cornemuse, de gaita, d’accordéon, de harpe celtique, des concours de danse et de chant. Du sport comme les courses de voiles, du golf, du gouren ou des jeux athlétiques bretons sont également au programme. L’un des points d’orgue de l’évènement est la Grande Parade des Nations Celtes. A l’occasion, 3500 artistes vêtus de tenues traditionnelles défilent sur le thème « celtique » dans les rues de Lorient. Outre cette parade assistée par des dizaines de milliers de spectateurs, La Triomphe des sonneurs est aussi un immanquable. Ce défilé regroupant des centaines de musiciens se déroule le même jour à 19h. Autre incontournable : le Highlands Games, où tous les habitués attendent le fameux lancer de troncs et les face-à-face entre lutteurs. Hommes, femmes de tout âge participent à ces « olympiades » qui dureront plus d’une semaine. A noter que l’organisation de ce Festival Interceltique de Lorient se fait grâce à la bonne volonté des habitants, mais aussi des amateurs de la communauté celte venant d’autres pays. Le Festival aux mille histoires Pour l’année 2017, le Festival Interceltique de Lorient célèbre l’Année de l’Ecosse, avec comme slogan « Fort caractère, cœur battant, esprit universel ». Pilier de l’histoire celtique, l’Ecosse reste fidèle au festival depuis sa création à ce jour, et ne cesse d’émerveiller le monde à travers ses paysages époustouflants, son accueil chaleureux, son riche patrimoine et surtout sa scène culturelle constamment en évolution. L’Ecosse compte prendre les devants de la scène pour cette nouvelle édition du festival avec pas moins de 100 artistes à son actif. Des grands noms comme Capercaillie, mondialement connu pour sa mus...
Comment est née l'aventure E. Jamart ? Karine : Dans les années 30, Émilien Jamart, boulanger, a acquis un bâtiment. C’était une ancienne exploitation viticole, qui avait gardé toute sa configuration, notamment son pressoir. De grandes récoltes se sont succédé. Les vignerons du village ne pouvaient plus monnayer les prestations de pressureur. Ils ont laissé le vin à Émilien Jamart, mon arrière-grand-père, qui s’est retrouvé en possession du stock. Nourri de sa passion du vin, transmise par son beau-père, caviste chez Moët & Chandon, il a vinifié, puis est devenu marchand de vin. Au fur et à mesure, il a acquis des vignes. Et il a créé la société en 1936. Comment se déroule la vinification ? Karine : La vinification se fait en cuve béton carrelé. S’ensuit la fermentation alcoolique et malolactique naturelle, sans passage au froid, pour conserver tous les arômes. À la propriété, nous réalisons toutes les étapes, de l’embouteillage à la conservation dans nos caves. Concernant les cuvées, trois gammes sont disponibles. D’abord, les Intemporelles ! Ces assemblages font la signature de la maison. Ils la caractérisent depuis son origine. Ils vieillissent sur lies au minimum deux ans. Ensuite, nous avons une gamme de vins de prestige, appelés les Exceptionnelles, des millésimes qui sont conservés au minimum cinq ans sur lies. Ils ont le temps de développer tous leurs arômes et toute leur complexité. Trois types de vins dans cette gamme : le blanc de blancs, le blanc de noirs, et également une cuvée, qui est notre cuvée premium, appelée la trilogie, avec un assemblage des trois cépages champenois. Des événements prévus pour cette année 2017 ? Karine : Cette année, nous participons à des salons partout en France. Nous organisons aussi au domaine un week-end portes ouvertes, avec une bourse aux capsules. ...
Située sur l’avenue Carnot, L’empreinte By Yannick Lecoq se veut simple mais raffiné. Le restaurant propose trois espaces aussi attirants et surprenants les uns des autres. Le premier propose un cadre contemporain avec une cuisine ouverte qui offre un spectacle inédit d’où il est possible d’observer le chef et son équipe. Ici, le partage et la convivialité sont les maitres mots. Dans le deuxième espace, l’ambiance est beaucoup plus intimiste. L’alliance du beige et du noir reflète le côté sobre et élégant du lieu tandis que la baie vitrée illuminant la salle procure une touche de douceur à l’ensemble. Et, durant les beaux jours, la grande terrasse permet de savourer à l’ombre du figuier, les délicieuses créations culinaires du chef. « Empreinte culinaire » Doté de vingt ans d’expérience, le chef Yannick Lecoq a réussi à affiner son « Empreinte culinaire ». Aujourd’hui, c’est au sein de son propre restaurant L’empreinte by Yannick Lecoq qu’il exprime et partage son talent. Fidèle aux valeurs de l’établissement, Yannick propose une cuisine raffinée à base de produits frais et de saison. Inspirés de ses voyages et de ses envies, ses plats sont aussi savoureux que créatifs. Chaque bouchée promet un voyage culinaire transcendant. Le souci du détail est mis en avant : un parfait équilibre au niveau des assaisonnements, un respect au millimètre près de la cuisson et un accord subtil des saveurs. Par ailleurs, le chef apporte une attention particulière aux produits. Dès leur sélection, il se montre extrêmement exigeant pour assurer la qualité et la fraicheur de ses plats et s’approvisionne autant que possible sur le marché local. Lors de la préparation, il veille à ce que les produits ne soient pas dénaturalisés. En outre, le chef apporte aussi un intérêt particulier aux vins. Etant un grand passionné, il veille à assurer les meilleurs accords. L’occasion pour les convives de découvrir la collection du restaurant comprenant 150 références environ. « Une cuisine qui s’adapte » Au menu, quatre formules différentes allant de 17 à 52 euros sont présentées. Pour chacune d’entre elles, les convives ont droit à une entrée, un plat et un dessert. A partir de 40 euros, un plateau de fromages de la Maison Mons vient s’ajouter à la liste. Pour les gourmands aventuriers, la formule à 52 euros leur est spécialement dédiée. Celle-ci est constituée de plats surprenants et authentiques comme le fameux Opéra de foie gras « pomme, pain d’épices et fruits de la passion », l’un des plats signatures du chef. A la carte, les convives choisissent entre : trois entrées, trois plats et trois desserts. C’est l’occasion idéale de déguster la fraicheur des entrées comme le tartare de saumon au citron et à la ciboulette ou encore les asperges blanches de Provence à la vinaigrette et au fruit de la passion, accompagnées d’un œuf poché. Le mélodieux repas s’enchaînerait ensuite sur un magret de canard au vinaigre balsamique ou une délicieuse souris d’agneau braisée au jus de cuisson à la tomate. Et pour finir, une note de douceur avec la salade d’orange à la vanille de Tahiti ou la crème marquise au chocolat et framboise. ...
Lancé en septembre 2017, par Christelle Sol et Pascal Dubourgnoux, deux quadras épicuriens et désireux de créer leur propre entreprise, Miamz’y est une application mobile gratuite permettant de commander des plats à emporter dans des restaurants traditionnels. Une véritable alternative aux fast food permettant à tous ceux n’ayant pas le temps de cuisiner ou de s’asseoir au restaurant de déguster des plats de qualité. L’application est disponible sur iOS, Android et via le site internet. Miamz’y rentre désormais dans une phase de croissance, comptant dès cette année élargir son offre à tout le territoire Auvergne-Rhône-Alpes. D’ici trois ans, le service sera opérationnel sur tout l’hexagone. Un concept innovant et intelligent Plébiscité par plus de 51% des français (d'après l'Étude Next Content : « Click and collect, les principaux enseignements »), le « click and collect » est un service permettant aux consommateurs de commander en ligne pour ensuite retirer leur article dans un magasin de proximité. Miamz’y est la première start-up à utiliser cette solution dans le domaine de la restauration, ce qui en fait un concept inédit en France. En pratique, l’application permet à ses utilisateurs de commander et d’aller récupérer leur plat à l’heure voulue dans le restaurant sans aucune attente et sans payer de frais de livraison. De plus, les plats du jour de chaque restaurant sont mis en ligne quotidiennement sur l’application. Variés et peu onéreux, ils offrent la possibilité aux consommateurs de manger rapidement pendant la pause déjeuner. Une solution adaptée à la taille des villes et aux restaurateurs Les fonctionnalités de l’application Miamz’y ont été conçues afin de répondre aussi bien aux besoins des habitants de grandes métropoles que des villes de taille moyenne telles que Clermont-Ferrand. Elle concerne également tous les oubliés de la livraison habitant dans les petites villes aux alentours. Grâce à l’application, il est possible de découvrir rapidement les restaurants disponibles le long des trajets quotidiens par exemple, il suffit de renseigner son itinéraire « Travail – Maison » pour savoir où commander le soir en rentrant du travail. Les besoins des restaurateurs sont également pris en compte, puisqu’ils ont étroitement collaboré au développement de l’application Miamz’y. Le résultat de cette alliance permet de moderniser et de dynamiser toute une économie grâce à un nouvel outil numérique permettant d’attirer de nouveaux clients. ...
Depuis plus de 30 ans, le World Trade Center Marseille Provence s’est positionné comme le leader incontournable du tourisme d’affaires sur l’accès méditerranéen. Au fil des années, il s’est doté de locaux modernes et d’équipements technologiques récents pour répondre aux attentes des entreprises. L’offre de service du World Trade Center s’appuie sur 3 lieux : le City Center et le Sky Center à Marseille, l’Espace George à Paris. Le City Center Vieux-Port Le City Center bénéficie d’une situation exceptionnelle au cœur de Marseille, facilement accessible en avion, en train ou en voiture. Au sein de ce nouveau bâtiment, 4 espaces distincts pour des offres spécifiques. Tout d’abord l’Event-Center avec des espaces lumineux et modulables où vous pourrez disposer suivant vos besoins d’une des 11 salles de réunion, de l’agora de 400 m² idéale pour des expositions ou des buffets, de la terrasse jardin de 250 m² pour vos soirées d’entreprise ou encore de la grande salle plénière de 390 m² avec régie audiovisuelle intégrée et captation vidéo. Le Marseille City-Lab offre un espace dédié à la dynamique collective avec des surfaces évolutives et modulables pour favoriser la créativité et la cocréation. Quant au Business-Center, il propose des solutions sur mesure pour les entrepreneurs : location de bureaux, de salles de réunion ou domiciliation d’entreprises. Pour le Cowork’in Vieux Port, ce sont des espaces de travail et des services technologiques mis à la disposition des jeunes entrepreneurs, des travailleurs indépendants ou des start-ups. L’Espace George à Paris Situé entre Tour Eiffel et Champs-Elysées, l’Espace George est ouvert depuis janvier 2014 et propose des location de bureaux et de salles de réunion et aussi domiciliation, bureau virtuel et organisation événementielle. ...
Quelle a été la thématique abordée pour la première campagne ? Brigitte Jolivet : La première campagne que nous avons faite date de septembre 2013. Elle s’est portée sur le thème « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Nous avons lancé cette première opération de sensibilisation sur la base d’un constat interpellant. Actuellement, en dépit des multiples moyens déployés depuis de nombreuses années en termes d’information, une large partie du grand public n’arrive pas encore à faire la différence entre allergie, intolérance et mode bien être. La banalisation du régime ne permet pas toujours de déjeuner en collectivité. C’est dans ce contexte de « mal-information » que nous avons mené la campagne « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Ce premier volet s’adresse aux professionnels de la restauration collective, les cantines scolaires, cantines d’entreprise, hôpitaux, etc., mais peut également être utile en restauration commerciale. L’objectif étant de renseigner sur les contraintes de la réalisation de repas sans gluten. Un guide pratique a été mis en ce sens à la disposition des acteurs de la restauration collective pour leur servir de support d’accompagnement. Enfin, côté partenariat, nous avons pu bénéficier de nombreux soutiens, notamment de la part de la fondation Groupama, le Programme national pour l’alimentation, le Programme national nutrition santé ainsi que la société Sodexo. Qu’en est-il du diagnostic sur l’intolérance au gluten ? Pour vous donner une idée précise, aujourd’hui la prévalence de la maladie cœliaque (ou intolérance au gluten) est estimée à 1% de la population, mais seulement 10 à 20 % ont été détectés avec les tests diagnostiques validés. Nous avons donc lancé, en 2014, à l’occasion des 25 ans de l’association, la deuxième campagne « Bien diagnostiquer l’intolérance au gluten » qui est orientée davantage vers les généralistes et les professionnels de santé. Avec le concours des membres de notre comité médical, des documents ont été réalisés comprenant notamment une brochure explicative sur la démarche de diagnostic et une affiche destinée aux salles d’attente pour le public. L’affiche en question a pour objectif de faire passer un message clair : « Ne supprimez pas le gluten avant d’avoir effectué les examens nécessaires au diagnostic. » À partir du moment où les gens se mettent au régime sans gluten, le diagnostic est biaisé. Dans un second temps, nous avons posé, via mail, un certain nombre de questions à des médecins généralistes. Les questions portaient essentiellement sur les critères diagnostiques et les symptômes pouvant amener au diagnostic de la maladie cœliaque. Résultat : sur plusieurs questions, il y a eu moins de 50 % de bonnes réponses. Cela prouve que des efforts restent encore à faire au niveau du diagnostic. Comment être sûr d’avoir le bon diagnostic ? La difficulté réside dans le fait que les symptômes liés à la maladie peuvent être identiques avec ceux d’une autre pathologie. En effet, il est important de souligner que ¼ des maladies cœliaques ont d’abord été diagnostiquées pour un syndrome de l’intestin irritable. D’où l’intérêt de la campagne « Certaines choses peuvent être similaires… et pourtant différentes », lancée fin 2017. Cette campagne d’information est diffusée chez les médecins, les pharmacies, et principalement dans les laboratoires d’analyses médicales. L’objectif est de fournir des informations pertinentes aux professionnels de la santé et leur permettre ainsi d’établir le bon diagnostic. Sur ce troisième volet, nous sommes en cours de réalisation avec une première phase réussie. La prochaine étape verra la réalisation de la phase numérique. En termes de diagnostic, la campagne reprend le même message délivré dans le second volet en mettant l’accent sur le fait qu’il...
La start-up utilise une technologie de géolocalisation et un explorateur vidéo pour suggérer aux utilisateurs une nouvelle expérience à essayer dans les endroits où ils se trouvent. L’approche ? Offrir une idée de visite en une minute chrono. Plus besoin de consulter d’innombrables sites ou guides avec cette solution. Des contenus plus interactifs et plus engageants sont générés instantanément sur les smartphones pour un voyage virtuel court mais intense. La vidéo comme force d’attractivité Hôtels et restaurants, parcs de loisirs, sites naturels, monuments historiques, musées, offices du tourisme, et même les cités et collectivités peuvent s’abonner sur la plate-forme et transmettre leur vidéo de présentation. Une vidéo qui doit respecter la charte qualité de l’application, et en s'efforçant de respecter la durée d’une minute, le chiffre clé. « D’après notre étude préalable, ce délai est suffisamment long pour éveiller la curiosité et suffisamment court pour ne pas lasser le public », explique Johann Prod'homme, le cofondateur de la start-up. En outre, MyMinuteTrip propose un service de mise en relation avec des vidéastes professionnels dans le cas où le prestataire souhaite produire une nouvelle vidéo. Toutes les vidéos sont alors catégorisées par rubrique : sites naturels, restauration et hébergement, culture, histoire, sport et divertissement, villes et cités. Elles sont présentées sans commentaires, sans publicité afin de garantir la meilleure objectivité possible. Par la suite, un algorithme se chargera d’identifier un public, des voyageurs ou des touristes d’affaires selon leurs préférences, pour proposer les meilleures activités possibles et les aider à concevoir leur voyage idéal. Bien plus qu’une application MyMinuteTrip pousse encore plus loin son modèle économique en apportant une solution pertinente aux professionnels. « Notre offre ne se limite pas à la diffusion de la vidéo, nous développons derrière une plateforme de services pour faciliter la mise en relation et l'information des voyageurs en temps réel.» L’objectif est d’aider ces derniers à être plus efficaces dans leurs échanges et leur communication et d'avoir une connaissance approfondie des attentes de leurs visiteurs en termes d'expérience de voyage. Les voyageurs utilisateurs peuvent partager leurs vidéos coups de coeur avec leurs proches, et pourront prochainement préparer leur voyage dans un espace dédié. En effet, MyMinuteTrip veut devenir un modèle de road-trip collaboratif et construire une communauté de globe-trotters, de passionnés de voyage et d’aventuriers autour de son concept. Si la start-up est en bonne voie pour conquérir le marché français, elle projette aussi de s’exporter en Europe et jusqu’à l’international dans un futur proche. ...
Au restaurant Sens Uniques, les plats classiques ont cédé leur place aux petites portions onctueuses, faites maison... signées Frédérick Lyard. A partir des produits disponibles selon la saison, cet ambassadeur de l’originalité mettra dans vos assiettes des alliances authentiques et des saveurs inédites. Une ambiance au goût de « chez soi » Avec la nouvelle décoration dont la gérante Emma Azoura en est l’artiste, fini l’atmosphère guindée. Le restaurant Sens Uniques baigne désormais dans une ambiance conviviale, cosy et chaleureuse. Le blanc du mur et des chaises et fauteuils dépareillés en bois et kilim se marient parfaitement avec la couleur sombre du bar et des tables. Emma n’a pas fait les choses à moitié pour confectionner, dit-elle, « un cadre plus tendance, plus design, une sorte de cocon où les convives se sentiront comme à la maison ». La lumière, les couleurs, chacun des éléments décoratifs, les détails dans son ensemble ont été minutieusement pensés pour un résultat visuellement plaisant. Un écrin de l’authenticité Au Sens Uniques, des mini-plats aux goûts différents sont préparés dans le respect des produits. « Allier mais pas dénaturer les matières premières » affirme Frédérick Lyard. Et durant la semaine, l’ardoise qui change chaque jour au gré du marché et des inspirations satisfera sans aucun doute toutes les envies. Pour commencer le repas, la maison recommande l’une de ses spécialités : le foie gras mi-cuit à l'armagnac et miel d'acacia, chutney rhubarbe et pommes reinettes infusées à la Corona. Le talent du chef vous sera ensuite confirmé par le délicieux Cabillaud rôti, cresson, noisette et orange. Enfin, passer à côté de la Poire, marron, fève de tonka, un des desserts incontournables, est impensable. En prime, le restaurant et son équipe accueillent également sa clientèle à bras ouverts le dimanche. Un brunch à la carte y sera proposé où il est possible de composer soi-même son menu au rythme de son appétit. Une belle carte de vins Un tel régal ne peut s’accompagner que d’un bon vin ! Et pour cela, la cave du Sens Uniques fera le bonheur de ses convives. Pas moins de 139 références de vins : des grandes appellations mais aussi des « bonnes choses des petits producteurs » selon les termes d’Emma Azoura. « Il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets » se félicite-t-elle. ...
C’est dans la capitale de l’art de vivre que le palace des champagnes et des spiritueux vous ouvre ses portes. Chaque bouteille y est révélatrice d’une histoire, d’une effluve de chaleur humaine et de savoir-faire à découvrir. La nouveauté, la qualité et la passion sont les mots d’ordre d’Alain Caste, maître de ces lieux uniques de l’Est parisien et ambassadeur de l’alcool d’exception sous toutes ses coutures. Le joyau des caves à spiritueux Couleurs sobres et élégantes, décor contemporain et atmosphère feutrée caractérisent d’emblée ces lieux au style novateur où tout a été savamment pensé afin de mettre en valeur chaque bouteille à l’instar de l’étagement épuré et de l’éclairage optimal. L’envie trouve son expression dans cet agencement propice à la flânerie gourmande et à la découverte de saveurs typées grâce aux conseils généreusement prodigués par le caviste. Dans une ambiance conviviale, chaque hôte sera amené à découvrir par lui-même son produit en le visualisant, en palpant son flacon, en humant son odeur et en le goûtant, tout cela avec un fond musical appelant à l’exaltation des sens et à la satisfaction de l’appétence gustative. L’aménagement a, de plus, été conçu afin d’attirer un public de connaisseurs et d’amateurs éclairés, notamment la gent féminine friande de meilleures succulences que celles qu’elles ont connues dans leur jeunesse. L’interaction entre le caviste et les visiteurs se veut être conviviale et emplie de la bonne humeur qui caractérise l’amour du « bon alcool». Ce concept innovant, unique et guidé par un esprit avant-gardiste trouve son essence dans le « désir de s’éloigner du code traditionnel des cavistes tout en proposant des produits de très bonne qualité, mais à un prix très abordable», affirme Alain. Du haut de gamme à portée de mains Le génie d’Alain Caste, à l’origine de cette entreprise, priorise une sélection rigoureuse de ses produits afin de faire de chaque flacon un voyage vers l’excellence. Allant des bouteilles primées en compétitions internationales, composant 75 % de la collection de l’Esprit 50 cl, à celles référencées dans les plus prestigieuses tables étoilées et officielles d’Europe, en passant par les cuvées méconnues à découvrir, « la qualité est le premier critère de sélection [suivi] du caractère exclusif, voire rare de certaines bouteilles », selon Alain. Cet engagement qualitatif s’exprime par une « large et rigoureuse gamme de produits » méticuleusement élaborée par Alain qui n’hésite pas à dénicher les perles rares qui viendront agrémenter sa cave dans des distilleries et des maisons productrices de spiritueux du monde entier. L’Amérique, l’Europe, l’Asie ou encore les Antilles sont autant de sources de richesse, d’authenticité et d’histoire composant cette mosaïque de saveurs. Élixirs européens en édition limitée, nectars des Tropiques en série intime et goûts d’ailleurs se retrouvent ainsi dans une collection éclectique où « n’importe quelle bouteille sera une bonne bouteille ». S’illustrant ainsi comme le précurseur du mélange harmonieux entre cave contemporaine et produits haut de gamme faisant la renommée de leurs terroirs, la cave Esprit 50 cl dévoile les secrets d’élaboration, d’habillage et de dégustation du champagne, du gin, de la vodka, du saké, du calvados et d’autres spiritueux exquis, de très grande qualité et accessibles. ...
Rachetée en 1964 par le chef étoilé au Guide Michelin Arthur Keller, cette guinguette du bord de Marne au nom très évocateur est aujourd’hui un lieu de charme et d’exception, absolument à découvrir. Baignant dans une atmosphère moderne et épurée avec des tables non nappées en bois massif, l’Hôtel Restaurant Le Quincangrogne, récemment affilié aux Logis de France, offre une agréable vue sur la Marne. Dans un concept particulièrement convivial, sa cuisine ouverte sur une verrière de 4 m de long permet par ailleurs une vue générale sur ce qui se passe derrière les fourneaux, sans parler de son immense plateau de fromages et de son imposante cheminée. À travers une cuisine gastronomique empreinte d’une touche méditerranéenne et de subtilités asiatiques et qui privilégie les produits régionaux, Le Quincangrogne séduit par la diversité de ses plats qui sont, par ailleurs, de véritables découvertes culinaires. Des plats inventifs Démarrez les hostilités avec sa délicieuse entrée d’escargots de la ferme de Pamfou flambés à l’anis, accompagnés d’une émulsion lactée de noisettes de la Ferme de Férolles (Seine-et-Marne). Continuez avec son cochon de la ferme d’Aubetin, à Dagny (Seine-et-Marne), frotté à la fleur de sel et confit pendant 14 heures, accompagné d’un beurre mousseux demi-sel, avant de terminer avec sa clémentine confite dans son jus, meringuée, accompagnée de son sorbet relevé à la bergamote. Pour accompagner chacun de vos repas, la carte des vins du Quincangrogne est riche en surprises. Elle vous permet un excellent choix parmi de nombreuses références de vins typiquement français, dont les plus appréciés sont le Beaune 1er cru du Domaine Berthelemot ou le Clos des Mouches et le Condrieu de chez Robert Niero. ...