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Interview avec Frédéric Robert
Chef du restaurant La Grande Cascade



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Frédéric Robert Ma cuisine est classique, dans la lignée de ma formation dans les grandes maisons parisiennes. J'aime réinterpréter des grandes recettes et les affiner avec des techniques actuelles tout en tenant compte de l'évolution des attentes de la clientèle. En tant que cuisinier à Paris, je me permets plus de choses ! Je n'ai pas l'obligation de travailler avec des produits locaux. Ma préférence va sans nul doute aux produits sauvages : champignons, poissons, crustacés, coquillages et gibiers.
Mes Recettes signatures :
Le Cèpe cru et cuit (variation de 3 températures et 3 textures)
Le Ris de veau aux herbes à tortue (mélange d'épices et d'herbes fraîches savamment dosées)
Turbot de l'Atlantique, morilles, fins coquillages, ravigote au cresson de fontaine

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

FR Vous allez trouver ça drôle, mais en 35 ans de carrière, je n'ai jamais été récompensé personnellement. J'ai su conserver les étoiles déjà attribuées dans les différentes cuisines que j'ai fréquentées (3, 2 et 1 étoile). Mais comme j'aime dire : les gagner c'est bien, les conserver c'est mieux.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

FR Un apéritif au coin de la cheminée avec des petites pièces de foie gras, jambon ibérique, huîtres Gillardeau, croque-monsieur à la truffe, puis un plat à partager servi à table. Je pense par exemple à une volaille de la Cour d'Armoise au vin jaune ou un turbot cuit entier au four au champagne, un brie à la truffe avec du pain de campagne juste toasté et une bûche aux marrons comme faisait ma grand-mère !
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© Pauline Legoff

- Un repas de la nouvelle année ?

FR Je finis toujours l'année avec la même bande de copains. En entrée/apéritif, on mange un toast de pain de campagne, légèrement beurré de demi sel de chez Belvère et agrémenté de truffe noire en lamelle épaisse. A suivre, un grand plateau de fruits de mer, des fromages de la maison Quatrehomme, et on termine avec un St Honoré de Philippe Conticini et des chocolats de chez Patrick Roger. Tout cela accompagné d'un champagne Bolinger.
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- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

FR Une grande table dans le jardin avec enfants et petits-enfants, des asperges vertes et blanches sauce ravigote à ma façon (c'était le plat préféré de ma mère), une côte de boeuf de Salers maturée 36 jours à la braise, des pommes de terre à la cendre avec de la crème épaisse de chez Belvère et de la ciboule.

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

FR Céline et moi, nous nous sommes mariés en Normandie dans la demeure de mes beaux-parents. Déjà à l'époque, je ne pouvais pas concevoir de confier mon repas de mariage à un traiteur. C'est donc l'équipe du Grand Véfour qui est venue sur place pendant 2 jours, un moment exceptionnel, nous avons même fait la pièce montée ! En menu, on a mangé un homard breton rafraîchi au melon verveine, des morilles jumbo aux herbes poivrées, sauce soja, une côte de veau de Corrèze au grill avec des girolles et du vin jaune.
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© Pauline Legoff

Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

FR C'était il y a une vingtaine d'années, un dîner dans le Piémont en compagnie d'Alain Senderens, dans un petit restaurant au milieu de nulle part avec une grand-mère en cuisine. Des pâtes fraîches à la truffe d'Alba... Cette auberge dans la montagne, cette région magnifique en automne, le soyeux des pâtes et le parfum de la truffe blanche : la pureté même dans la simplicité.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

FR L'Ambroisie place des Vosges : la gastronomie française dans toute sa splendeur
Chez Georges, boulevard Péreire : le vrai bistrot parisien comme j'aime
Bon, rue de la Pompe : la cuisine thaï dans toute sa subtilité, le décor Starck
Mes producteurs préférés :
Poisson : les produits noirmoutrins, la mer à l'état pur
Viande : Boucherie de la Sablière, son boeuf de Salers, son veau de Dordogne, son agneau du Pays d'Oc
Champignons : Guillaume à la Compagnie du Bocage
Foie gras du Sud-Ouest : maison Laffite
Truffe noire : Jérôme Gallis

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

FR La tendance de demain a toujours été ma tendance, le produit à l'état pur et la main de l'homme pour le transcender. Si les cuisiniers n'avaient pas donné l'opportunité aux petits producteurs, cultivateurs, éleveurs de nous fournir et de pouvoir vivre décemment, le savoir faire de ces producteurs ce serait perdu. L'effervescence que nous connaissons aujourd'hui autour du bio et du retour au vrai n'existerait plus !
Le mariage d'un plat avec un vin, un jus de légumes ou fruits ou même un thé est tellement évident pour moi. 80% des fromages se marient avec un vin blanc et pourtant tout le monde a l'habitude de boire du vin rouge avec le fromage.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

FR L'aile ou la cuisse ! Le message du film est tout à fait d'actualité, la critique à travers les guides et internet n'a jamais été aussi puissante. Lorsque Coluche se fait passer pour le critique d'un célèbre guide et reçoit toutes les attentions du restaurateur et c'est Louis de Funès qui est au fond de la salle complètement délaissé en train d'écrire son rapport. C'est tellement vrai !
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© Alban Couturier
© Pauline Legoff

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

FR Paul Bocuse a sorti le cuisinier de sa cuisine et l'a apporté à la lumière. Si la gastronomie française est si rayonnante aujourd'hui, c'est grâce à lui !
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-la-grande-cascade La Grande Cascade Carrefour de Longchamp, Bois de Boulogne
75016 Paris

Tél. : 01 45 27 33 51
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

La Grande Cascade : les avis

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Podcast interview Bicentenaire Nicolas avec Christopher Hermelin

Bonjour Christopher Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour. 1822 donc il y a 200 ans maintenant, c’est l’année où tout commence. Alors pouvez-vous nous parler de Monsieur Louis Nicolas fondateur de la célèbre enseigne Nicolas. C H | Louis Nicolas fait partie de cette génération des entrepreneurs du XIXe siècle, à l’heure de l’âge d’or de l’économie française. Je rappelle que le XIXe siècle c’est Haussmann, c’est les grands travaux, c’est la révolution industrielle. C’est un véritable génie du commerce, qui va reprendre plein d’idées à droite et à gauche, et qui va ouvrir et développer une chaîne de magasins qui va littéralement exploser à Paris en quelques années. Il va créer la chaîne telle qu’on la connaît aujourd’hui, parce qu’en 200 ans, il y a beaucoup de choses qu’il a institué et qui ont assez peu évolué. Il a surtout institué le fait que l’on puisse acheter une bouteille de vin dans un magasin. Comment ça se consommait le vin à l’époque ? C H | La consommation du vin à l’époque était assez simple. Soit il se consommait à la taverne, soit les gens aisés achetaient des tonneaux, ils les mettaient dans leur cave, ils avaient des carafes et allaient tirer le vin. La pratique industrielle de la bouteille n’était pas là. Louis Nicolas a l’idée de lui-même d’embouteiller, pour faciliter l’accès au vin. C’est ce qui va faire son succès. Offrant ainsi l’opportunité au particulier d’avoir plus facilement accès à ce vin-là, en termes d’achat et en termes de stockage et de consommation. Et comme une idée de génie n’arrive jamais seule, Louis Nicolas a l’idée de lancer la livraison de vin à domicile. C H | Alors grande révolution, on pense toujours que la livraison à domicile c’est Amazone, et bien non, c’est une entreprise française.  Le vin est un produit lourd, même mis en bouteille, il le reste. Ils vont donc mettre en place un ensemble de moyens, qui s’adressent principalement à une population aisée, il faut le reconnaître au début.  Ce sera des livraisons faites par des porteurs, des cavistes. Et un ensemble de moyens tout au long des siècles va être utilisé. On va avoir le porteur, on va avoir les charrettes à chevaux, et puis par la suite avec la motorisation, vont naitre les triporteurs à moteur, qu’on trouvera dans les années 50/ 60, les camions et tout un ensemble de livraison.  Ce qui est toujours le cas au XXIe siècle. Aujourd’hui on a service de livraison de proximité. Si vous demandez à votre caviste de vous livrer il pourra le faire. Et plus les années passent, plus Nicolas se développe. Comment la famille Nicolas a compris qu’il fallait ouvrir autant de magasins dans une seule ville ? C H | Très vite, la famille Nicolas va comprendre l ‘enjeu de la proximité.  Au XXIe siècle on parle de proximité, rurale, urbaine, on parle de tout ça.  Mais très vite ils vont comprendre que les gens se déplacent assez peu. L’investissement va être fait, à l’époque à Paris, pour mailler le territoire. Avec un modèle économique assez intéressant, puisque les cavistes qui sont logés en général, par couple, au-dessus des caves.  Et c’est modèle qui va perdurer pendant des décennies des décennies. On a aujourd’hui encore des cavistes, qui travaillent en couple, et qui résident à proximité ou au dessus de leur cave.  Et ça va contribuer, à la fois avec les produits, le maillage, et ce modèle social, à développer l’enseigne et à multiplier les points de ventes dans Paris pour répondre à la demande des clients parisiens.  Et l’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en 1895 c’est Etienne Nicolas, fils de Louis Nicolas qui reprend l’affaire familiale. C H | Louis Nicolas génie du commerce, de l’industrialisation etc., Etienne Nicolas, ça va aussi être un génie mais de la publicité. Il a une passion pour les arts, il a une passion pour le vin. Il va chercher à faire connaître cette entreprise et à développer principalement ...

Restaurant La Kbane : guinguette du bout du monde

À Saint-Ciers-sur-Gironde, dans le département de la Gironde, près du port des Callonges se trouve un petit endroit calme et paisible propice à la dégustation de la bonne cuisine et d'une carte de cocktails élaborée par notre chef barman.  Un cadre hors du temps La bâtisse en bois et les poutres apparentes renforcent vraiment l’idée de cabane. La salle lumineuse et épurée offre une vue imprenable sur l’estuaire. Cette guinguette du bout du monde est une cabane ostréicole aménagée offrant une invitation à une escapade romantique et conviviale. « C’est un endroit familial où on dîne au calme », nous confie l'équipe composée de Hugues, Cédric, Dorothée et Vincent. Sans plus attendre, venez prendre un apéritif au coucher du soleil, bercé par un rythme jazzy et ponctué par les clapotis de l’eau… un moment de détente inoubliable. Une cuisine au gré des marées… « Ici, on sert une cuisine bistronomique, simple et délicieuse, où des produits du terroir sont mis en valeur » nous disent-ils. L’estuaire de la Gironde est le plus grand d’Europe et regorge d’une grande variété de poissons migrateurs, au goût authentique et estival. Au restaurant, vous pourrez déguster notamment le bar, le carrelet ou plie, la crevette grise, la sole ou encore le mulet. La carte est alimentée par les produits frais du jour. Parmi les spécialités du chef, figure la salade césar en entrée, suivie du filet de poisson du jour et des œufs au lait en guise de dessert. Un bordeaux blanc « Prestige » du Domaine Cassard accompagnera à merveille ce repas aussi délicieux que copieux. ...

Le Grand Hôtel Thalasso & Spa : mariage parfait de luxe et de bien-être

Après dix-huit mois de rénovation, le Grand Hôtel Thalasso & Spa rouvre ses portes le 1er juin 2015, affichant une décoration élégante agrémentée de couleurs chaudes. Érigé en 1909, cet établissement fait face à la baie de Saint-Jean-de-Luz et offre ainsi un panorama incomparable sur l’océan. À cette vue, sont associés un cadre luxueux et moderne, un restaurant étoilé, des chambres de charme et un espace bien-être d’exception qui s’étend sur une surface de 1 000 m². Des vacances de rêve pour les familles, les couples et les voyageurs d’affaires de passage dans la région. Bien-être du corps et de l’esprit Le centre de Thalasso & Spa Loreamar du Grand Hôtel dédié aux clients de l’hôtel sis en rez de plage s’avère être l’endroit idéal pour se ressourcer et atteindre ses objectifs physiques. Fontaines de galets, coquillages, bois exotiques… Le tout éclairé à la lumière du jour, l’ambiance est bel et bien propice au laisser-aller. Après une baignade dans la piscine intérieure remplie d’eau de mer et agrémentée de jets hydromassants, les tensions du train-train quotidien disparaissent comme par magie, faisant place à un bien-être sans pareil. Les résultats sont encore meilleurs après une séance au sein du sauna vivifiant et du hammam relaxant, au cours de laquelle les muscles se détendent. Des soins élaborés par des professionnels Au sein de la vingtaine de cabines, l’espace spa propose une carte de soins diversifiés pour des cures en tout genre mises au point par de vrais spécialistes en coaching sportif, en massage, en esthétique, en naturopathie, en nutrition, en acupuncture, en ostéopathie, en herboristerie et en hydrothérapie. Chacun des curistes bénéficie d’un accompagnement individuel et sur mesure. Au programme : massages, activités physiques, tisanes spéciales, soins esthétiques (produits anti-âge de la marque suisse Valmont). Des bilans sont élaborés à l’entrée et à la sortie des cures. ...

Rhum Damoiseau : ode aux saveurs antillaises

Dans le domaine agricole de la famille Damoiseau, les visiteurs sont libres de se promener où ils veulent. Une occasion d’être en lien direct avec les salariés. De cette manière, « ils n’ont pas l’impression de faire une visite guidée et qu’on leur cache certaines choses », explique Hervé Damoiseau, dirigeant actuel de l’usine avec son frère Jean-Luc. Le rhum agricole guadeloupéen Le rhum agricole est issu du pur jus de canne à sucre. Il est principalement produit dans les Antilles françaises. La plantation des cannes est faite par bouturage. Après une année de murissement vient la récolte. La coupe se fait sans brûler la canne ; une façon de préserver sa richesse et sa saveur. Une fois coupées, les cannes sont transportées à la distillerie pour être broyées. Cette opération nécessite une imbibition par eau pure et donne naissance au vesou, qui sera la matière première du rhum, et la bagasse, qui servira à alimenter les chaudières utilisées pour le broyage et la distillation. Les rhums agricoles Damoiseau L’élaboration du rhum agricole Damoiseau se fait dans le respect des traditions des Antilles françaises. C’est du pur jus de canne à sucre (vesou) fermenté et distillé, puis stocké à fort degré pendant 2 à 3 mois dans des foudres de bois qui donneront le rhum blanc, ou « Grappe Blanche ». Un brassage et une aération permettent aux composés volatils de s’évaporer durant la période de maturation. Avant la commercialisation, de l’eau y est ajoutée pour faire passer son degré de  85° à 40°, 50° ou 55°. Parmi la gamme de rhums agricoles Damoiseau se trouvent les rhums blancs. Ti-punch et cocktails seront parfumés d’exotisme grâce à leur équilibre et leur finesse. Leur richesse aromatique est marquée par de fines notes sucrées. Il y a ensuite les rhums agricoles vieux Damoiseau, Les rhums Vieux DAMOISEAU sont majoritairement vieillis dans d’anciens fûts de bourbon, utilisés une seule fois en Bourbon (« single use »). Leur capacité est de 180 à 220 litres. Le rhum devient vieux à partir de 3 ans révolus. La gamme Damoiseau comprend des âges allant de 3 à 12 ans, mais aussi des millésimes (1953, 1989, 1991, 1995, 2005, 2008, 2009). Les rhums non millésimés sont tous en single cask, c’est-à-dire, proviennent du même lot sans assemblage. Les rhums millésimés peuvent faire l’objet, selon les millésimes, d’assemblages subtils.  C’est de cette façon qu’ils acquièrent leur couleur ambrée. Le tableau est complété par les rhums ambrés. Ils sont issus des meilleures sélections de canne à sucre cultivée en Grande-Terre. Ayant séjourné douze mois en fûts de chêne, ils en ressortent avec une robe jaune paille ainsi qu’une richesse et une souplesse en bouche exceptionnelles.       En perpétuelle évolution Ayant vu le jour en 1942, en pleine guerre, la marque Damoiseau connaît des débuts difficiles pour connaitre dans les années 90 un rapide et grand succès. Il domine à plus de 50 % le marché en Guadeloupe. Cela a amené à créer Damoiseau Export, société de distribution. Le rhum agricole Damoiseau se vend donc également en France métropolitaine et dans plus de 40 pays, notamment au Japon et aux USA. Au pays du soleil levant, le Rum Festa permet aux professionnels et particuliers de se rencontrer ; une occasion pour donner plus de visibilité aux rhums des Antilles. Misant sur le haut de gamme, Damoiseau propose aux consommateurs japonais des rhums hors d’âge et millésimés. Le rhum agricole était absent du marché chinois lorsque Damoiseau s’y est aventuré, il a donc fallu séduire en premier les expatriés avec des soirées antillaises. Mais la marque est maintenant référencée dans une centaine d’établissements de l’Empire du Milieu. Pour sa part, la troisième génération de la famille Damoiseau ne cache pas son ambition. En effet, en plus d’avoir modernisé la production et rationalisé le stockage, elle a fait passer le chai de vieillissement de 300 à 3 000 fûts. Mais les d...

Idéalangues : une autre idée des séjours linguistiques

Face à une offre de séjours linguistiques très polychrome, l’on se retrouve vite noyé. Pour cet organisme basé à Lille, le temps des packages préconçus qui font fi des vrais besoins des stagiaires est dépassé. Accompagnement et transparence sont au centre des services dispensés par cette institution qui bénéficie d’une validation à l’international et qui a été créé par un véritable expert des séjours linguistiques. Avant de lancer Idéalangues, Yohan Duchatelle a en effet vécu plus de 8 ans à l'étranger dont 7 en pays anglophones et a visité près de 45 pays. Une expérience qui lui permis de connaître plus en détail chaque destination qu'il propose aujourd'hui dans son agence. Des séjours anglophones d’immersion personnalisés Les prestations offertes par Idéalangues ciblent les étudiants mais également les adultes. Les aspirations profondes de ces auditeurs sont explorées à travers un entretien approfondi. Niveau, perspective métier, souhait de compétences à acquérir, tout est pris en compte pour orienter le stagiaire vers une école ou un programme spécifique. Les préférences en matière de localisation et de conditions de vie sur place sont même intégrées. Cette analyse des besoins est effectuée gratuitement. Plus généralement, l’accompagnement de l’organisme est décliné sous trois autres formules payantes : Confort, Confort+ et Duo. Organisation du séjour, inscription, démarches de visa, entre autres, viennent alors enrichir les services de base. L’organisation du transport et/ou l’organisation de stage en entreprise peuvent encore étoffer les prestations, dans certaines formules.    Un réseau de partenariat élargi À ce jour, Idéalangues collabore avec près de 250 écoles à travers le monde. Elles sont implantées, pour la plupart, dans des pays où le fondateur a lui-même déjà fait un séjour. Cette bonne connaissance du terrain est effectivement proposée comme un bonus quant à la garantie de qualité des offres recommandées par l’enseigne. Celle-ci a, en outre, la particularité d’afficher des preuves d’accréditations internationales telles que English UK. « Je suis le seul agent français accrédité par Business English UK, ce sont des écoles spécialisées en anglais des affaires », rajoute Yohann Duchatelle. Membre du réseau Quality English et accréditée IALC (Association internationale des centres de langue), l’enseigne a également obtenu de nombreuses distinctions pour son travail. Elle a notamment été récompensée au Canada par un Premier Agency Business Awards au titre de meilleure nouvelle agence, en 2013. ...

Restaurant Le petit Commines :
une cuisine bistronomique aux accords parisiens

Investis maitres restaurateurs après seulement un mois et demi d’exercice, c’est une belle récompense que le tandem Flavien Carucci et Mathieu Limon a réussi à décrocher. Un titre qui propulse le duo dans le top des plus jeunes maitres restaurateurs de France. Une belle mise en scène de produits frais Au choix, 6 entrées, 6 plats et 6 desserts… Ajouté à un réel savoir-faire, sous des airs de recettes de grands-pères revisitées, la Terrine de pigeon 72 h de préparation, les Noix de coquilles Saint-Jacques fumées au foin et le Tellement Bon Flavien sont autant de délices à découvrir absolument.  « Dans une démarche de circuit court privilégiant les produits locaux et français, nous travaillons avec un producteur qui va directement chercher les produits à moins de 50 km de Paris », indique le co-propriétaire Mathieu Limon.  Afin de dénicher les meilleurs accords et de se rapprocher au plus près des goûts de sa clientèle, la cave des Papounets se dote d’un agencement particulier qui fait la différence : une cave composée uniquement d’étiquettes françaises, de propriétaires et récoltants, lesquelles sont rangées par gamme de prix… Une disposition qui va faciliter le choix des clients, d’autant que la cave est apparente avec ses 400 références, soit 2 400 bouteilles de vins. Fait surprenant et original à la fois, la carte des vins, même en étant toujours disponible, n’est pas présentée aux clients puisque le conseil s'effectue « directement par une série de questions en rapport avec la personnalité de chacun ». ...

Facultés libres d’Étiopathie : se former à une approche systémique du corps humain

Les origines d’une pratique médicale prospective Créée par Christian Trédaniel en 1963, la discipline vise « à permettre au corps de retrouver son activité normale par une ou plusieurs interventions manuelles précises visant à supprimer la cause du dysfonctionnement ». L’étiopathe se sert à la fois de son savoir, des acquis scientifiques les plus récents et de ses mains pour soigner les maux courants. Une importance toute particulière est accordée à l’écoute du patient pour établir un diagnostic raisonné précis. « On recherche l’origine de la pathologie, on ne traite pas directement les symptômes », explique Patricia Guillerm Le Prigent, étiopathe et secrétaire générale de l’Institut Français d’Étiopathie avant d’ajouter : « C’est une approche avant tout théorique, une démarche intellectuelle en première intention. » Le corps est appréhendé dans sa globalité, comme un système interconnecté complexe. C’est ce que l’on nomme l’approche systémique du corps humain. Grâce à la théorie, la pratique est particulièrement ciblée. Tout en se servant de techniques inscrites dans la tradition multiculturelle et ancestrale des thérapies manuelles, l’étiopathe soulage en appliquant « le geste pertinent qui supprimera la cause ». Quatre facultés libres en France pour un cursus unique Enseignée en France depuis le milieu des années 1975, cette méthode ne rappelle plus que de loin les pratiques des rebouteux et des guérisseurs dont les techniques empiriques ont laissé place aujourd’hui à un raisonnement anatomique qui est enseigné dans quatre facultés libres privées en France offrant au praticien le même enseignement qu’il étudie à Paris, Rennes, Toulouse ou Lyon. Le cursus distingue trois étapes et s’étale sur six années de formation Premièrement, le socle de la formation est consacré à assurer aux élèves une parfaite connaissance du corps humain. « Cela signifie des heures d’anatomie, de biologie, de physiologie, puis de pathologie, avec une mention particulière pour l’anatomie, enseignée par les meilleurs spécialistes à un niveau désormais unique en France. » Les futurs praticiens ont ensuite accès à l’enseignement de la systémique et de la cybernétique qui offrent, elles, de nouvelles approches du corps humain, plus mécaniques. Le second volet de la formation est consacré à la méthode étiopathique qui permet à l’élève « d’établir des relations de causalités entre les phénomènes pathologiques présentés par les systèmes biologiques et la structure de ces derniers ». Place ensuite à l’apprentissage des gestes d’intervention. Ils permettront de supprimer la cause des perturbations et ses effets pathologiques. « L’étudiant s’exercera pendant six ans jusqu’à obtention d'une exécution parfaite du geste adapté, et continuera sa vie durant pour ne pas la perdre. » Gage de sérieux et aussi d'une certaine reconnaissance par le corps médical, les facultés ont des partenariats avec différentes institutions publiques en France. Comme avec le Centre du Don des Corps de l’Université Paris Descartes (Paris V)  pour les travaux pratiques concernant la dissection, indispensable pour sortir de la compréhension théorique de l’anatomie humaine. La soixantaine d’élèves formés à chaque promotion sont aussi amenés à faire des stages d’urgentistes dans les hôpitaux durant leur cursus. Pour trouver un étiopathe près de chez vous : www.etiopathie.com ...

Agglo du Saint-Quentinois : la Robonumérique® comme levier d’attractivité

Située dans la région des Hauts-de-France, dans l’Aisne, l’Agglomération du Saint-Quentinois bénéficie de plusieurs atouts majeurs en faveur des entreprises souhaitant s’implanter. À commencer par sa situation géographique avantageuse à proximité des autoroutes et les axes ferroviaires avec notamment la présence de la gare TGV Haute-Picardie qui facilite l’accessibilité. Au-delà, l’agglomération propose un cadre de vie exceptionnel. Riche d’un patrimoine culturel et naturel unique, le Saint-Quentinois abrite une ville art-déco mondialement réputée qui n’est autre que Saint-Quentin. Il comprend également le Parc d’Isle, la plus grande réserve naturelle en milieu urbain drainant annuellement près de 500 000 visiteurs. Les nombreux équipements sportifs et de loisirs à l’instar de la BUL (Base urbaine de loisirs) ou encore le pôle mécanique la Clef des Champs illustrent entre autres cet environnement attractif. Un « Territoire Robonumérique® d’Excellence » « Nous avons une responsabilité, relever ce défi national qui est celui de l’innovation, de l’avenir et de l’emploi. » Telle est l’ambition exprimée par Xavier BERTRAND, Président de l’Agglo du Saint-Quentinois et Président du Conseil Régional Hauts-de-France. Pour ce faire, l'Agglo du Saint-Quentinois s’est engagée comme territoire-pilote de la Robonumérique® (contraction robotique + digital). La démarche initiée en 2012 a pour objectif d’intégrer dans un véritable écosystème cette notion englobant l’ensemble des innovations technologiques de rupture. « Dans les écoles, des actions de sensibilisation permettant aux jeunes de découvrir ce domaine sont organisées. Idem dans l’enseignement supérieur où des formations, ateliers et animations sur ce thème sont mis en place pour éveiller les vocations dans les métiers du numérique et des nouvelles technologies », rapporte Jean-Pierre Ciesielski, directeur du Développement Économique de l’Agglo du Saint-Quentinois. Des leaders mondiaux présents sur le territoire Et si le territoire a développé une sensibilité autour de la Robonumérique®, c’est surtout qu’elle a la chance d’abriter de belles industries dont MBK Yamaha, L’Oréal, Le Creuset ou encore Nestlé. Autant d’entreprises dynamiques que l’agglomération fédère autour d’évènements, de projets ou structures spécifiques : Club Robonumérique, Robonumériques Days, incubateurs et pépinières d’entreprise (Euratechnologie et Créatis)… Au sein de la pépinière d’entreprises de l’espace Créatis, Euratechnologies avec son nouvel incubateur et accélérateur de startups sur 180 m², accueille les talents d’aujourd’hui et de demain afin de les accompagner dans leur démarche d’innovation. Le territoire va encore plus loin dans sa démarche. « Nous ambitionnons d’organiser la Robonumérique® autour d’un cluster et ainsi de développer des entreprises et start-ups autour de ce thème », fait savoir Jean-Pierre Ciesielski. L’on ne peut nier que l'économie, les activités, l’industrie, l’emploi et les métiers sont en totale mutation avec la révolution technologique, c'est pourquoi « dans le Saint-Quentinois, nous voulons faire de ces grands changements une opportunité », fait savoir Frédérique Macarez, Vice-président en charge de l’économie, de la stratégie robonumérique et smart territoire, et de l’enseignement supérieur. « Il faut que cela devienne une chance pour nos habitants et nos secteurs d’activité et que cela constitue des perspectives pour notre jeunesse », rajoute-t-elle. Force est de constater que le territoire n'y va pas de mains mortes dans la concrétisation de cette ambition puisqu'« une politique très volontariste est mise en pratique pour réussir la transition " robonumérique " dans une logique de gagnant-gagnant », souligne encore madame Macarez. Une vision « Smart Territory » « Pour renforcer l’attrait éco...

NANNYBAG : nouveau leader mondial de la consigne à bagages

Tout a commencé en 2015 lors d’un séjour à New York pendant lequel Matthieu Ballester, cofondateur, s’est confronté à des problèmes de bagage. « Je devais quitter l’appartement le matin alors que mon avion ne décollait que le soir, du coup j’ai cherché une solution pour stocker mes bagages », raconte-t-il. À son grand étonnement, Matthieu s’est vite rendu compte qu’aucune solution ne s’offrait à lui pour permettre de stocker ses bagages durant ces quelques heures en toute sécurité.  Finalement, c’est auprès d’une boutique qu’il a pu confier ses valises. De retour en France, l’idée lui est donc venue de lancer une plate-forme permettant aux voyageurs, où qu’ils se trouvent, de dénicher facilement et à toute heure une consigne à bagages. Une solution innovante Lancée en 2016 par Matthieu Ballester et Samir Senouci, NANNYBAG a connu une belle progression. « Depuis le lancement, nous avons gardé plus de 100 000 valises et nous allons faire 250 000 valises, cette année », précise Matthieu. Aujourd’hui, le service est disponible dans 150 villes réparties dans une quinzaine de pays, notamment en Europe (France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, Portugal, Pays-Bas…) et aux États-Unis (New York). Pour réserver, rien de plus facile ! Depuis leur téléphone, les voyageurs commencent à repérer, grâce à la géolocalisation, les hôtels et commerces qui sont à proximité. Ensuite, ils procèdent tout simplement à la réservation via le site et vont pouvoir déposer leurs bagages chez la « Nanny » de leur choix. Afin de satisfaire le plus grand nombre, la solution a développé une gamme de forfaits qui s’adaptent à tous les besoins, à un prix ne dépassant pas les 6€ pour les 24h. Du côté des « Nannys », il faut savoir que l’inscription est gratuite et sans engagement. Celle-ci ne prend que quelques minutes et chaque boutique peut décider d’une capacité maximale de stockage. Par rapport à la concurrence, la plate-forme se démarque à travers ses nombreux atouts. « Nous avons cette position de leader aujourd'hui parce que nous avons une très bonne exécution, nous sommes capables de développer rapidement notre offre », explique le cofondateur. Ce développement est rendu possible grâce à de solides partenariats noués avec des chaînes hôtelières, chaînes de magasins, sociétés de transport ainsi que des offices de tourisme. Que des avantages avec NANNYBAG Dans la plupart des cas, les voyageurs sollicitent les services de NANNYBAG au début du séjour (avant le check-in de l’hôtel) et à la fin du séjour (après le check-out). En recourant à cette plate-forme, ils peuvent profiter d’un service disponible 24h/24, 7j/7 et cela à un coût relativement bas. Par ailleurs, les bagages déposés ne sont soumis à aucune restriction par rapport à leurs tailles et à leurs poids. Afin d’assurer leur sécurité, la start-up sélectionne rigoureusement les boutiques avec lesquelles elle collabore. « Nous disposons d’une équipe à Paris qui s’occupe de la validation des Nannys en vérifiant si elles sont conformes à nos critères », dévoile le cofondateur. Enfin, la solution inclut aussi une assurance qui couvre les bagages, quel que soit le forfait choisi. Pour les boutiques, NANNYBAG leur offre la possibilité de tirer profit de leur espace vacant. De cette façon, ces dernières gagnent de l’argent tout en générant plus de trafic et en augmentant ainsi leurs chances de réaliser des ventes additionnelles. Côté technique, elles bénéficient également d’un avantage de poids. « Contrairement à ce qui se passe chez nos concurrents,  les “Nannys” sont autonomes et peuvent tout gérer toutes seules. » ...

Domaine de Pécoulas : un terroir privilégié

En cinq générations de savoir-faire, la famille Eldin excelle dans la production des vins AOP Côtes-du-Vivarais et IGP Coteaux-de-l’Ardèche. Des vins de qualité Les terroirs du domaine sont composés d’un sol argilo-calcaire caillouteux et des parcelles de grés. Cette variété géologique permet de cultiver différents cépages, grâce auxquels la maison peut produire 15 cuvées différentes. La cuvée phare est « Mersy », un délicieux assemblage de merlot et de syrah vieilli en fûts de chêne français. ...

Cognac Michel Forgeron :
des valeurs familiales avant tout

À ses débuts, le couple Forgeron travaille sur seulement deux hectares de vignes. Actuellement, le vignoble compte 24 hectares cultivés par leurs enfants Pierre et Christophe Forgeron. Méticuleux dans le travail et la conservation des traditions, les frères Forgeron n’ont pour seule ambition que de faire vivre et revivre l’histoire du cognac depuis leur village natal, connu pour être le premier cru du cognac… Un travail où l’art est présent C’est sur un sol de calcaire tendre que reposent les 24 hectares (ugni-blanc, folle blanche) de Michel Forgeron, où l’attention et le soin apportés tout au long de l’année vont conduire, début octobre, à la plus belle récolte possible. Vient ensuite l’étape de la distillation qui se fait au gaz durant les trois mois d’hiver, avec des alambics de type charentais, dont le plus ancien tourne depuis 1965. Le vieillissement, étape la plus importante dans la production de cognac, se fait dans des fûts de chêne, pour donner couleur, parfum et goût à l’eau-de-vie au fil des années. De la distillation à la mise en bouteille, rien n’est laissé au hasard chez la famille Forgeron. Bouteilles ou carafes, à chaque cognac son écrin. Du cognac authentique Le cognac est un produit exigeant se déclinant à l’infini au gré des assemblages concoctés par le « maître de chai ». Parfums, saveurs, persistance ou légèreté, à consommer seul ou en cocktail, les cognacs Forgeron représentent toute la palette des savoir-faire de Grande Champagne : VS, VSOP ou XO, mais également Réserve, Napoléon ou Hors d’âge, ce sont plus de cinquante ans de passions à découvrir et à déguster. Pour cette année 2017, la distillerie propose la Barrique 68, un cognac brut de fût vieillit près de cinquante ans. La Barrique 68 existe seulement en six exemplaires disponibles à la vente jusqu’à la fin de l’année. ...

Vallée d'Aulps, à chacun sa montagne !

Ce havre de paix au décor de carte postale invite à l’activité physique. Tout est mis en œuvre pour que chaque passage en couple ou en famille devienne un moment de ski « sur mesure » dans les deux stations-villages du territoire : Saint-Jean-d’Aulps-Domaine Roc d’Enfer et Montriond - Domaine d’Avoriaz. De plus, les professionnels de la montagne proposent des alternatives pour satisfaire une clientèle qui en redemande. Le paradis des skieurs La première station-village est le village de Saint-Jean d’Aulps, avec son domaine « ski grandeur Nature » du Roc d’Enfer. Ce domaine offre des espaces débutants, qui, loin de la foule des grands domaines skiables, permettent aux novices et aux enfants de pratiquer un ski tranquille et itinérant. Parallèlement, petits et grands de tous les niveaux peuvent trouver leur bonheur sur les 50 kilomètres de pistes du domaine. Pour les déplacements, des navettes Skibus assurent gratuitement la liaison entre les villages et les stations durant toute la saison d’hiver. Mais les amateurs de balade détente et revigorante seront aussi tentés par le circuit de plus de 20 kilomètres qui serpente en forêt. De leur côté, le village de Montriond et le domaine d’Avoriaz offrent une expérience de rêve grâce à leur accès direct aux Portes du Soleil. Ce domaine skiable franco-suisse est l’un des plus grands du monde avec ses 650 kilomètres de pistes. Pour leur part, les 77 kilomètres de pistes du domaine d’Avoriaz donnent la possibilité de visiter le village des Lindarets, village des chèvres en été, enfoui sous un manteau neigeux. Un immense terrain de jeu Des activités innovantes et insolites sont aussi à découvrir. La plongée sous glace au lac de Montriond est ouverte à tous sous l’encadrement de professionnels. Pour les amateurs de sensations fortes, il serait dommage de rater le speed riding (parapente et ski) ou le Yooner. Des jeux compétitifs peuvent aussi être mis en place, notamment le Raquett’arc. Les stations-villages possèdent des écoles qui proposent des cours d’apprentissage ou de perfectionnement pour la plupart des activités. Les nombreux restaurants d’altitude restent ouverts pour de petites pauses gustatives. Et à la fin d’une intense journée, rien de tel qu’un lit douillet dans l’hébergement de votre choix pour vous reposer et vous ressourcer avant de reprendre cette intense expérience le lendemain.  ...

DeVinci Junior : une Junior qui a tout d’une grande !

Des résultats (plus que) prometteurs ! Implantée au sein du Pôle Léonard DeVinci, DeVinci Junior se compose à 100 % d’étudiants issus de l’École d’Ingénieurs (ESILV), de l’École de Management (EMLV) et de l’Institut de l’Internet et du Multimédia (IIM). Depuis son lancement, il y a deux ans, cette Junior qui compte parmi ses clients aussi bien des grand groupes que des PME et des start-ups, contribue à la réussite des nombreux projets qui lui sont confiés. « En 2017, DeVinci Junior a réalisé un chiffre d'affaires chiffre d’affaires qui luiu permet de se hisser parmi la tranche haute des chiffres d'affaires engendrés en unior-Entreprises » explique Nathan Gouët. « Et depuis le début de l’année, nous avons d’ores et déjà franchi le cap des 60 000 € de chiffre d’affaires signé ». Bref, vous l’aurez compris, le succès est au rendez-vous. Mais si les fées se sont clairement penchées sur le berceau de DeVinci Junior, ces Junior-Entrepreneurs « made in DeVinci » ne doivent leur réussite qu’à leurs idées (résolument créatives et novatrices), à leur esprit d’équipe (pour gagner, ils jouent « collectif ») et à l’enthousiasme dont ils font preuve.  Associer la théorie et la pratique, une plus-value appréciable Parce qu’elles donnent l’occasion à des étudiants de mettre en application l’enseignement qu’ils ont reçu et de développer leur potentiel, les Juniors-Entreprises constituent un excellent moyen d’acquérir une expérience professionnelle dans son domaine de compétences. « C’est d’ailleurs dans cette optique qu’on été créées les toutes premières Juniors-Entreprises. L’idée, c’est d’apporter la pratique à des étudiants qui, jusque-là, devaient se contenter de la théorie. De les professionnaliser » précise Nathan Gouët. « Une fois que l’on est un ‘’Junior-Entrepreneur’’, on n’est plus seulement un étudiant. On rentre véritablement dans le monde du travail ». Et pour cause, ce sont les Junior-Entrepreneurs qui gèrent, de A à Z, les projets qu’ils décrochent. Les Junior-Entreprises auraient ainsi sur les étudiants qui ont la chance d’en faire partie, l’effet d’un accélérateur de maturation professionnelle.  L’innovation et l’adaptabilité comme maîtres-mots DeVinci Junior ne manque pas d’atouts pour attirer de nouveaux clients. En effet, la structure même de DeVinci Junior lui garantit une grande réactivité. Il lui est, par exemple, possible de mobiliser rapidement de nombreux intervenants et de les faire travailler de manière transversale. « Nous disposons d’un riche vivier de talents et de compétences (ingénierie, design digital, business, marketing, commerce, finance, nouvelles énergies, etc.) dans lequel puiser » indique Nathan Gouët. « Les quelque 4 600 étudiants du pôle DeVinci sont autant de consultants potentiels ». Enfin, le fait que les étudiants soient « à la pointe des toutes dernières tendances » et proposent à leurs clients « des solutions résolument innovantes » finit de compenser - largement - les heures de vol dont certains esprits chagrins pourraient reprocher aux Junior-Entrepreneurs de manquer… ...

La Table du Donjon : un rendez-vous gourmand au cœur du Beaujolais

Niché au coeur du pays des vignerons, la Table du Donjon vous accueille dans un cadre chaleureux contemporain. Les deux chefs de l'établissement, Jean Marc NABET et Mathieu MOUCHET rivalisent d'ingéniosité pour vous servir des plats d'exception. Du vrai « fait maison » La Table du Donjon, c'est la promesse d'une escapade gastronomique au beau milieu des vignes et du patrimoine architectural unique du village. Appréciez les plats privilégiant les produits locaux sur la terrasse, donnant sur les envoûtants Monts du Beaujolais des Pierres Dorées, ou dans l'une des deux salles joliment décorées, à la présentation soignée. Au menu ou à la carte, goûtez au nombreux délices alliant créativité et saveur du terroir, à l'instar des profiteroles de caille farcie au foie gras de canard fait maison, que vous accompagnerez d'un succulent dessert et d'un Brouilly de la Maison viticole Jérôme Mathon. Apiculteurs, vignerons et maraîchers locaux sont mis à l'honneur dans des plats raffinés représentant les authentiques succulences de la région. De la bonne cuisine au pays du bon vin Faites-vous plaisir à l'occasion d'un détour gourmand à la Table du Donjon. Au menu : délices du palais, convivialité et instants intimes ou en famille. Le restaurant propose notamment un éventail de choix en matière de vins, établis sur deux cartes. Présentant des cuvées issues de tout le pays,l'enseigne priorise, entre autres les vins locaux. Riche et fier de ce patrimoine, l'établissement affiche dans sa cave plus de 360 références. ...

Visiter le chateau de Versailles avec un horaire de rendez-vous grâce à Guidatours

Installé en face de la gare Rive Gauche à Versailles, l’agence Guidatours a pour objectif de vous accompagner lors de votre visite du château de Versailles et de vous faire découvrir toute la richesse du domaine.   Le château de Versailles est l’un des monuments français les plus visités puisqu’environ 6 millions de personnes s’y rendent chaque année. En raison de cette affluence, choisir Guidatours c’est profiter d’une visite agréable en évitant les files d’attente. Les formules proposées Guidatours propose plusieurs formules de visite aux individuels ou aux groupes. Vous trouverez forcément celle qui vous convient. Vous avez par exemple la possibilité de profiter d’une visite avec un guide expérimenté. Il vous fera visiter le château, en particulier les grands appartements royaux et la célèbre Galerie des glaces. Cette visite pourra être faite en français, anglais, allemand, espagnol ou italien pour un groupe d’environ 25 personnes. Puis vous pourrez à loisir vous balader dans les jardins. Vous pourrez également consacrer toute une journée sur ce fabuleux domaine pour y découvrir, entre autres, les Trianons et le Domaine de Marie-Antoinette. Si vous préférez visiter à votre rythme en toute liberté, vous choisirez le billet coupe-file avec audioguide. A part le français, 9 langues sont disponibles (anglais, allemand, espagnol, italien, chinois, japonais, coréen, russe et portugais). La demi-journée vous permettra de visiter château et jardin. La totalité du domaine vous sera accessible en optant pour la journée complète. Pour faciliter votre venue, Guidatours a également mis en place un système de bus depuis le centre de Paris, ou un trajet plus écologique en RER accompagné d’une hôtesse. Si vous désirez gouter aux charmes inépuisables de ce lieu, vous pourrez séjourner un week-end dans un hôtel de prestige et assister aux grandes eaux nocturnes ou au spectacle équestre chorégraphié par Bartabas. Pour les CE ou les associations, Guidatours se tient à votre disposition pour préparer des visites sur mesure à Paris ou à Versailles, comme par exemple les lieux cachés de Versailles ou les passages couverts de Paris, avec déjeuner inclus. Quelques chiffres En 2017 Guidatours a permis a plus de 75.000 personnes de visiter le château de Versailles dans de bonnes conditions et sans file d'attente.  ...

Artisans du Monde : délicieusement chocolat

En 1974, personne n’y croyait. Pourtant, animé par un désir de justice et un esprit avant-gardiste, Artisans du Monde créé la première boutique équitable en France, pour y vendre des produits artisanaux et alimentaires.  A l’époque déjà, la marque favorise les relations directes avec les producteurs, le respect des droits humains fondamentaux, ainsi qu’une juste rémunération. Depuis, le succès est au rendez-vous: en 2016, la consommation de produits issus du commerce équitable poursuit son ascension en France, tirée par une croissance de 43% du commerce équitable Nord-Nord ! Le processus de fabrication du chocolat : entre qualité et tradition  Tous les produits utilisés sont choisis soigneusement pour leurs qualités gustatives, environnementales et humaines pour vous offrir un chocolat d’exception. Les fèves de cacao sont sélectionnées avec soin par les producteurs d’Amérique du Sud (Bolivie, Equateur, Pérou) puis transformées par un maître chocolatier suisse engagé dans les démarches de commerce équitable : Stella Bernrain. Une fois torréfiées à basse température et malaxées dans une concheuse traditionnelle pendant 72 heures (3 à 6 fois plus longtemps que du chocolat avec émulsifiant), elles révèlent toutes leurs nuances et leur puissance aromatiques à la dégustation. Artisans du monde utilise tant que possible le sucre Mascobado, symbole d’excellence, qui donne un goût particulier au chocolat et qui contient plus de minéraux. Les autres ingrédients (noisettes, amandes, sel,  …) sont issus de l'agriculture biologique et de producteurs artisanaux. La composition est sans additifs ni artifices et ne contient aucun pesticide ni OGM. Un assortiment de chocolats Convenant parfaitement aux intolérants au lactose et aux végétaliens, la sélection de chocolats vegan proposés par Artisans du Monde est élaborée avec des cacaos d'Amérique du Sud, du sucre de fleur de coco d'Indonésie, du lait de coco du Sri Lanka et de la vanille de Madagascar. Tous ces  ingrédients sont certifiés équitables, bio et issus de l'agriculture paysanne. Parmi les fleurons de la gamme figure la nouvelle recette qui fait la part belle à la noix de coco. Riche en antioxydants, indice glycémique bas, parfum subtil… autant d’atouts qui ont permis à ce chocolat d’être primé au concours Natexpo. Les déclinaisons à l’amande seront également l’allié bien-être des gourmands. Ces produits haut de gamme se démarquent par leur mosaïque de saveurs résolument authentique. L’exigence du champ à l’assiette Croquer dans l’une de ces tablettes signifie bien plus qu’un plaisir gustatif : c’est un acte citoyen. En effet, derrière les produits se trouve un mouvement qui porte une vision exigeante du commerce équitable. Symbole de cet engagement, le label international World Fair Trade Organization (WFTO) garantit le contrôle des conditions de travail, une juste rémunération, l’absence de travail des enfants et la protection de l’environnement à travers des certifications agroécologique, agroforestière et bio. ...

Valette, l’une des plus grandes fiertés de Quercy-Périgord

Forte d’une expérience de près d’un siècle, l’entreprise Valette se démarque de par ses recettes traditionnelles et toujours de qualité. Le couple Adrien et Louise Valette a travaillé en tandem dès le lancement de la marque pour proposer le meilleur de la haute gastronomie : du foie gras et de la truffe faisant ainsi honneur au terroir du Périgord. Avec un savoir-faire transmis de génération en génération, les recettes originelles sont conservées pour le plus grand bonheur d’une clientèle désormais internationale. Depuis maintenant plus de trente ans, Jacques Valette œuvre dans le respect de cette tradition familiale jalousement préservée. Sans mettre de côté les recettes imaginées de sa grand-mère, il se met au goût du jour et développe les activités de l’entreprise pour répondre aux demandes de plus en plus grandissantes et la propulser au plus haut. Un développement à l’international La Maison Valette connaît une croissance considérable depuis sa création, un succès réaffirmé par Jacques Valette qui vise une renommée internationale, en développant un concept de vente à distance en 1984. Pour se faire connaître et reconnaître, l’entreprise familiale détient plus de quarante boutiques éparpillées dans toute la France et dispose d’un site marchand mis à jour en 2016. Découvrez sur ce site e-commerce toutes les merveilles du Périgord signées Valette qui font saliver gourmands et gourmets. Divers grands restaurants de par le monde servent par ailleurs les produits de la Maison, à l’instar de Westin (Tokyo), Ukai (Japon) et Royal Ascot (Londres). Certains restaurants d’Oslow, dont À l’aise et Brasserie Blanche, se ravitaillent en truffes fraîches auprès de l’entreprise. Une opportunité de faire découvrir les richesses du terroir au-delà des frontières. L’enseigne participe en outre à divers salons gastronomiques en France tels que le Salon international de l’agroalimentaire à Paris et le Concours général agricole de Paris. Depuis 1985, l’entreprise a raflé 58 médailles. Ces récompenses sont notamment dues à la qualité des produits de l’établissement qui jouissent de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest et de l’IGP canard à foie gras du Sud-Ouest Périgord. L’entreprise Valette est en l’occurrence soumise à des audits annuels, gage d’une qualité optimale des produits. La responsable Marketing et Communication, Charlotte Kothe, souligne d’ailleurs que l’entreprise est « traditionnelle, semi-artisanale, moderne et respecte toutes les normes de qualité et de conservation pour ne proposer que des produits fiables ». Des nombreuses nouveautés Chaque année, la maison sort une dizaine de nouvelles recettes créatives toujours élaborées à partir de produits du terroir. Dans une belle et originale association entre les recettes traditionnelles et les nouvelles tendances culinaires, ces nouveautés sont toujours très bien accueillies. Parmi les recettes les plus appréciées, les Rondos de jambon fourrés au foie gras : une fine tranche de jambon roulée et fourrée au foie gras de canard et parfumée avec une gelée à l’Armagnac. Bien que vieille de quarante ans, cette entrée fine et noble fait toujours rage. Ne dérogeant pas à sa grande réputation, l’enseigne a su remporter le pari de séduire la clientèle avec son cassoulet revisité et agrémenté de morceaux de canard. Rares sont ceux qui arrivent à surprendre agréablement avec de si grands classiques. Magret de canard, confit de canard, magret fourré au foie gras, rillettes de canard… Plus de 300 références à votre portée ! Ces produits peuvent se retrouver dans des coffrets cadeaux disponibles en boutique : des coffrets pour la saison estivale et des coffrets de Noël. La Maison Valette, une grande place en matière d'événements La Maison Valette est aussi appréciée pour ses colis gastronomiques. Elle produit 400 000 colis chaque année et approvisionne mairies, comités d’entreprise et bien d’autres. Ses colis peuvent aussi faire office de cadeaux d’affaires. Les coffrets gastronomiques...

Château Tour des Termes :
une histoire, un savoir-faire

Vigneronne depuis 1678, la famille Anney s’est éprise d’une grande passion pour la vigne et le vin. C’est à Saint-Corbian, au cœur de l’appellation Saint-Estèphe, que ces œnophiles ont décidé de bâtir leur entreprise. Pierre Anney sera l’instigateur de cette grande aventure. Ayant succombé au charme de la vieille Tour des Termes, ce dernier acquiert la propriété en 1939, et en a fait un haut lieu de savoir-faire en matière de vins. « Aujourd’hui, nos cuvées se dévoilent parmi les meilleures références en Cru Bourgeois et reçoivent très souvent de bonnes notes ainsi que des commentaires élogieux de la presse », témoigne Aurélie Anney, celle qui reprendra bientôt les rênes du domaine familial. Des pratiques responsables et durables Le vignoble du Château Tour des Termes s’étend sur un sol argilo-calcaire et de graves. Merlot, cabernets et petit verdot dominent élégamment cette surface qui est désormais certifiée Terra Vitis. Dès lors, ni herbicides ni pesticides ne sont tolérés dans les pratiques culturales afin de préserver soigneusement l’environnement, la santé du personnel et du consommateur. En matière de vinification, la maison tient à affirmer son savoir-faire à travers deux techniques différentes. Après les vendanges manuelles, merlots et petits verdots rejoignent directement des barriques de 225 litres pour subir une vinification intégrale. Les autres récoltes sont dédiées à une vinification parcellaire qui sera réalisée dans des cuves inox thermorégulées compartimentées. Au bout de trois ou quatre semaines, les cuvées sont prêtes à franchir l’étape suivante qui est l’élevage en fûts de chêne. Des vins à forte identité  Aurélie Anney nous explique que la cuvée ambassadrice de la maison pour découvrir un vin de l’appellation dans toute sa splendeur n’est autre que « Château Tour des Termes ». Un rouge aussi puissant que raffiné. Cette cuvée est notamment caractérisée par ses notes fruitées qui font de sa dégustation un réel moment de plaisir. « Ce vin est plus charmeur à la dégustation du fait de notre majorité en merlot, ce qui n'est pas commun sur l'appellation Saint-Estèphe où on trouve habituellement des vins racés et taniques en majorité carbernet sauvignon », spécifie notre interlocutrice.  Notons que la maison produit annuellement près de 100 000 bouteilles de Château Tour des Termes, dont 40 % se vendent à l’export et 60% en France uniquement sur le circuit traditionnel (CHR, caviste, restaurant). ...

Château Cadet-Bon, Bordeaux : l'excellence des vins en appellation Saint-Émilion...

Auréolé de nombreuses récompenses, les vins de Château Cadet-Bon font partie de l’appellation Saint-Émilion Grand Cru Classé. Sur ces plantations où la vigne pousse depuis le XIVè siècle, on y retrouve tous les plus grands cépages dont le Merlot et le Cabernet Franc. Le domaine s’étale sur plus de 5ha, où est majoritairement élevé le Merlot (80%), le Cabernet Franc occupant le reste des vignes. Historiquement, les premières traces de vigne sur le domaine remontent à la famille BON. Une famille de notables qui ont fait l’histoire de Saint-Émilion depuis le XIIIè siècle. En 1929, le « Féret » rapportait qu’à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris, les vins de Justin Bon avaient permis aux grands vins de Saint-Emilion d’obtenir une médaille collective. Le domaine fût par la suite racheté en 2001 par Michèle et Guy Richard. Ce couple originaire de Charente Maritime, issu d’une famille de viticulteurs, rénove la propriété et revoit de manière drastique l’exploitation du raisin. Aujourd’hui, il en ressort un vin de qualité où transparaît la passion du couple pour le bon vin. Idéalement situé, le Château Cadet-Bon prend ses 5ha à l’orée du village de Saint-Émilion. Il domine le paysage surplombant à 75m d’altitude sur la butte du Cadet. Avec ses tenants exposés plein sud, les vignes mettent en avant les caractéristiques géologiques de la région avec un sol dominé par le calcaire à Astérie, un type de roche à dominante jaune contenant des fossiles, notamment d'étoile de mer. Moyens et méthodes de production Plaçant le terroir au cœur de la production, le domaine s’attache à soigner sa production de la récolte à la vinification. Durant 5 à 6 jours, les vendanges sont ainsi faites manuellement avec l’aide de vendangeurs temporaires particulièrement bien choyés. Ces vendanges sont effectuées selon la maturité de chaque parcelle et en fonction de la météo. Une fois récoltés, les fruits sont vidés dans des bastes puis acheminés au chai. Le tout en assurant, un minimum de manipulation. Une fois aux chais, la production traverse une série d’éléments de tri pour ne garder que les meilleures grappes. Un système innovant reprend la suite pour l’encuvage. En effet, depuis 2007, le domaine a mis en place un système de transport des raisins par gravité vers les cuves. Ce qui permet de garder le fruit entier et de le vinifier en l’état. Les étapes de vinification sont extrêmement encadrées du protocole d’extraction en passant par les pigeages, une méthode manuelle ancestrale qui permet de libérer arômes et parfums du vin en cours d’élaboration. A l'issue de la vinification, on passe à l'élevage. On retrouve alors toute une palette d’outils qui viennent révéler la fraîcheur recherchée dans les cuvées Saint-Émilion. Une partie de la production est vieillie en barrique mais le domaine utilise également des amphores. Pour ce dernier, c’est 3 à 4% de l’assemblage qui est effectué dans des amphores en terre cuite de 7hl. 14 mois durant, le précieux nectar est élevé sous l’œil attentif des viticulteurs et de leur équipe. Une démarche dans le respect de la nature Dès leur acquisition du domaine, le couple Richard s’attelle tout particulièrement à faire de leurs vignes des vignes qui respectent la nature et l'expression authentique du terroir en AOC Saint-Émilion. Ils mettent ainsi fin à l’utilisation d’herbicide. Afin de lutter contre les effets du froid en hiver, les Richard ont aussi adapté des techniques peu communes. Par exemple, les semis sont protégés par des mélanges de céréales (seigle ou avoine) et de légumineuses comme la vesce auxquels sont ajoutés des crucifères comme la moutarde, le colza ou la Phacélie. Présentant de nombreux avantages, l’application d’une couverture végétale protège les sols de l’érosion ou des battances mais apporte aussi de l’engrais naturel. Depuis 2015, le domaine a fait le choix d’arrêter l’utilisation d’anti-Botrytis. Le botrytis est une pourriture...

L’Espace Vitalité Chenot à Marrakech :
un spa d’excellence !

Rêve de détente qui devient réalité à Marrakech, plus belle ville touristique au monde ! Connue comme la perle du sud, la ville ocre est sans aucun doute un havre de paix exotique d’exception. Des soins novateurs selon la méthode Chenot A l’hôtel Selman Marrakech, L’Espace Vitalité Chenot propose des soins novateurs selon la Méthode Chenot, un concept de santé personnalisé, notamment d’antivieillissement de la peau basé sur la biontologie. La Méthode Chenot inspirée de la médecine chinoise doit sa réussite au mérite et à l’excellence. En plus des séances de sport, un programme nutritionnel appelé Biolight est associé à chaque type de cure allant de 3 à 7 jours permettant ainsi au patient de perdre du poids (4 à 5 minimum et 5 à 6 maximum sur une semaine).  Thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot Au programme, des thérapies qui garantissent l’efficacité, le professionnalisme et la qualité des soins. Organisé par départements, Le spa Chenot à Marrakech compte des thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot. Ils veillent à l’excellence des thérapies personnalisées. Ils mettent un point d’honneur à offrir des traitements individualisés, associés à une expérience unique. Le tout, dans un cadre idyllique, idéal pour la détente et le bien-être. ...

Les Vignobles Chatonnet :
deux siècles de savoir-faire

La famille Chatonnet a toujours été active dans le monde du vin. Dès 1750, celle-ci produisait déjà des vins de grande qualité. En 1967, André et Jeanine Chatonnet, les parents de Pascal, l’actuel gérant, décident de racheter la propriété, le Château Haut-Chaigneau. Durant près de 40 ans, le couple s’attèle à y cultiver les meilleurs cépages tout en s’efforçant de développer le vignoble au fil des années. Aujourd’hui, leur fils Pascal continue fièrement de poursuivre la voie tracée du succès. Celui-ci suit de près les évolutions en matière de vin, sans pour autant renier ce que ses parents ont accompli avant lui. Un singulier terroir Ce vignoble de 30 ha se répartit sur 3 zones différentes. La majorité des vignes est localisée sur Lalande-de-Pomerol ; 1,2 hectare est implanté sur Saint-Émilion et un demi-hectare sur la Montagne-Saint-Émilion. L’encépagement est dominé par le merlot, suivi par le cabernet franc et le malbec, en toute petite quantité. Sur ces terres, les vignes bénéficient d’un terroir particulier avec des sols composés de mélanges d’argiles et de graves. « Cette particularité au niveau de Lalande-de-Pomerol procure aux vins beaucoup de rondeur et un potentiel de garde important », souligne Céline Cassat, responsable commercial. Zéro résidu Respectueux à la fois de l’environnement et des consommateurs, le domaine pratique une agriculture conventionnelle avec une utilisation très limitée des produits chimiques. Par ailleurs, dans le but de proposer des vins exempts de tous résidus de pesticides, Pascal Chatonnet a créé, à travers ses laboratoires, le label « Phytocheck ». « Ce label certifie que les vins ne contiennent aucune trace de pesticide », indique-t-il. Côté vinification, la maison privilégie de longues macérations pouvant s’étaler sur 3 ou 4 semaines en fonction des cépages. Selon les parcelles, une partie du jus est ensuite vinifiée dans des cuves en bois tandis qu’une autre partie poursuit sa vinification dans des cuves en inox. Quotidiennement, un remontage est réalisé en vue d’extraire le maximum de tanins, d’arômes et de couleurs. « Sous la supervision de notre maitre de chai, nous procédons tous les jours à des dégustations tout en surveillant le bon déroulement des fermentations », nous explique-t-on. Des vins régulièrement primés La maison produit en tout 7 cuvées, dont la qualité est toujours reconnue à sa juste valeur. À l’exemple des cuvées « La Sergue » et « Le Château Haut-Chaigneau », les fleurons du domaine.  « La Sergue » a reçu, en 2011, une médaille d’or au concours national des vins de Mâcon pour le millésime 2008 et, en 2014, une médaille d’or au concours Aquitaine de Bordeaux pour le millésime 2011. Issu de l’assemblage de 85 % de merlot, 12 % de cabernet franc et 3 % de malbec, ce vin reste LA référence incontournable de l’appellation Lalande-de-Pomerol. S’habillant d’une robe à la couleur dense, cette cuvée présente une bouche grasse et soyeuse par excellence. Quant à la cuvée « Le Château Haut-Chaigneau », les millésimes 2013 et 2016 ont respectivement gagné la médaille d’or au concours mondial de Bruxelles et la médaille d’argent au concours national des vins de Mâcon. Ce vin a fait l’objet d’une vinification particulièrement soignée et d’un élevage en barrique extrêmement précis. Il illustre le savoir-faire unique de la famille Chatonnet dans la production de grands vins.    ...

Domaine du Mont Verrier :
des vins de haute couture

Propriété de la famille Aubry, le Domaine du Mont Verrier a été légué en 1892 aux Hospices de Villefranche. Jusqu’en 1990, il a ainsi servi de lieu de villégiature aux sœurs hospitalières de la congrégation Sainte-Marthe de Beaune. Menacé de démantèlement, le domaine a été racheté en 2007 par Gérard Legrand, passionné de vin et d’Histoire. Celui-ci réalise de gros travaux de rénovation permettant l'ouverture en 2009 d’une maison d’hôtes. Pendant 10 ans, Gérard Legrand s’est également attelé à restructurer et à diversifier le vignoble. Un travail de longue haleine qui porte aujourd’hui ses fruits. Un conservatoire expérimental à ciel ouvert Le terroir du lieu-dit de Mont-Verrier possède une étonnante singularité. « Nous disposons d’un terroir qui a la particularité de changer en l’espace de quelques mètres, ce qui nous permet d’avoir une belle diversité de cépages », souligne Céline Charrier, responsable promotion et export. Ici, on passe aisément d’un sol argilo-calcaire à des sols de roches volcaniques et granitiques. C’est pour mettre en lumière cette diversité que Gérard Legrand a eu l’idée de planter en collaboration avec la SICAREX Beaujolais et le Conservatoire du Vignoble Charentais une importante collection ampélographique. Présentant plus de 200 cépages différents, il s’agit tout simplement de l’une des plus grandes collections ampélographiques privées de France : « C’est en quelque sorte un conservatoire expérimental à ciel ouvert pour voir comment ces différents cépages s’adaptent à ce terroir extrêmement diversifié ». De vieilles vignes Après restructuration, le vignoble s’étend aujourd’hui sur 40 hectares. Sur l’ensemble de l’exploitation, Gérard Legrand a pris soin de garder 50 % de vieilles vignes. L’encépagement se compose à majorité de gamay, cépage roi du Beaujolais. « Nous avons de très vieux gamay plantés sur une parcelle centenaire », confie Céline Charrier. Le chardonnay, dont certains pieds datent de 1950, et le pinot noir viennent compléter l’encépagement. La biodiversité à l’honneur Avec le label HVE en ligne de mire (au printemps 2019), le domaine a depuis longtemps concentré ses efforts sur la préservation et la valorisation de la biodiversité. Ainsi, un verger comptant plus de 60 variétés d’arbres fruitiers (pommiers, pruniers, pêchers...), un potager ainsi qu’un jardin de plantes vivaces côtoient harmonieusement les vignes. En outre, le vignoble est mené intégralement en culture raisonnée sous l’œil avisé de Jean Louchet, chef de culture. « Il a l’expérience et la connaissance des pratiques en matière de lutte raisonnée en même temps que la maitrise des amendements naturels », rapporte notre interlocutrice. Sous l’impulsion de ce chef, une attention particulière est portée au niveau de l’enherbement. « Au printemps, les interrangs se remplissent de fleurs, qui seront ensuite fauchées et qui, par décomposition, donneront un engrais naturel. » En cas de besoin, le domaine réalise également son propre engrais organique préparé à base de fumure. Pour illustrer cet intérêt, le Domaine lance en 2019 (millésime 2018) sa première cuvée sans sulfites en Beaujolais Pierres Dorées vinifié selon la pure tradition beaujolaise, avec une macération semi-carbonique à partir des seules levures indigènes présentes sur la pruine des baies et surtout sans sulfites ajoutés. La qualité avant tout Toujours soucieux d’offrir le meilleur aux œnophiles, le Domaine du Mont Verrier ne néglige aucun détail dans le processus d’élaboration de ses vins. Et cela commence d’abord par la maitrise des rendements afin de préserver la complexité et la concentration des raisins; « Nous pratiquons l’ébourgeonnement. Par conséquent, nous gardons uniquement les rameaux qui vont apporter les meilleurs fruits avec tous les arômes et la sucrosité nécessaire &ra...

Château des Annereaux : du vin bio dans toute sa générosité

Le Château des Annereaux, c’est l’histoire d’une famille installée dans la région depuis 1390. Fortement impliqués dans la production vinicole, les Annereaux ont participé entre autres à la lutte contre le phylloxera au XIXème siècle. Aujourd’hui, cette ferveur visant à améliorer la qualité des vignes et des vins perdure grâce au travail de Benjamin Hessel, représentant la dernière génération. Le bio pour protéger les hommes et préserver la terre À partir de 2007, l’ensemble du vignoble qui s’étend sur 25 hectares, dont 22,7 ha consacrés à l’appellation Lalande de Pomerol et 2,3 ha à l’appellation Bordeaux, est conduit en viticulture biologique. « Mon père, Dominique Hessel, a décidé de faire cette reconversion entre autres pour éviter que les employés travaillent dans des conditions dangereuses », confie Benjamin Hessel. Cette viticulture respectueuse de la terre combinée à un terroir favorisant la bonne maturité des raisins donne des vins harmonieux, fruités, à la belle expression aromatique. ...

Domaine Lacroix-Vanel : honneur aux terroirs 

Repris en 2016, le domaine est exploité par Marc-Olivier Bertrand dont il est copropriétaire avec 150 autres personnes, via un financement participatif réalisé avec l'aide de Terra Hominis. La totalité du vignoble, érigée sur des sols basaltiques, est en appellation Languedoc Pézenas. Des techniques consciencieuses La qualité des vins est garantie par un mode cultural qui favorise la vie des sols et la biodiversité. Ce travail respectueux de la Nature est certifié bio par le label AB (agriculture biologique). ...