Créé en 1981, le Fonds régional d’art contemporain (Frac) Bretagne a misé sur l’ouverture aux formes de créations contemporaines, quelles qu’elles soient. Cet établissement s’affiche comme étant une passerelle entre l’art et le grand public. Acteur majeur de la promotion de l’art Le Frac a pour mission de constituer une collection représentative d’œuvres contemporaines. Celle-ci est aujourd’hui l'une des plus riches sur le plan national. Les autres missions du Frac sont aussi d’assurer la diffusion de ces œuvres, aussi bien en France qu’à l’étranger, et de sensibiliser le grand public aux enjeux de cet art. Pour ce faire, l’établissement organise des évènements tels que des expositions ou des ateliers en partenariat avec des structures publiques et privées (musées, établissements scolaires, collectivités locales, centres d’art…). ...
Au Moyen Âge, Pierrefeu-du-Var, situé dans le triangle d’or des vins Côtes-de-Provence, formé de Pierrefeu, de Puget-Ville et de Cuers, était déjà réputé pour la qualité exceptionnelle de ses vins. Un terroir complexe Les 22 hectares de vignes du Clos Real se trouvent sur un terroir schisteux très particulier et varié, constitué notamment de schiste, de quartz, de feldspath, de gneiss et de schiste bleu. Les parcelles du vignoble se trouvent sur des terrasses en altitude particulièrement difficiles à cultiver et dont le sous-sol très pauvre est enclavé dans le maquis. Il faut remarquer que, sur la production totale de vins réalisée dans l’Hexagone, celle du vin de schiste ne représente que 5%. Installées dans la vallée fluviale du Réal Martin, les vignes du domaine sont par ailleurs soumises à un microclimat unique, méditerranéen et à tendance continentale. Concernant les cépages de l’exploitation, ils sont conformes aux exigences de l’appellation Côtes-de-Provence. Grenache noir, syrah, vermentino, cinsault, carignan noir connu pour apprécier les sols schisteux et mourvèdre en petite quantité sont présents sur le domaine. Les cépages de vigne sont en moyenne âgés de 19 ans ; toutefois, certaines parcelles comportent des vieilles vignes âgées de 50 ans, voire de 100 ans pour les raisins blancs. La biodynamie au service de l’agriculture et de la vinification Au Clos Real, la méthode d’agriculture mise en pratique est biodynamique. Dans les faits, cela signifie non seulement que les produits phytosanitaires chimiques sont proscrits, mais aussi que l’usage des produits dits naturels comme le cuivre ou le soufre sont drastiquement limités afin de préserver au maximum l’environnement. Pour lutter contre les attaques de parasites et les maladies, des tisanes et des décoctions de plantes dynamisées avec de l’eau sont utilisées. S’agissant de la vendange et de la vinification, le Clos Real procède à la méthode de sélection microparcellaire : les cépages d’une même parcelle sont vendangés et vinifiés ensemble, contrairement à la méthode classique où seuls les mêmes cépages sont vendangés et vinifiés ensemble. Cette pratique était celle qu’employaient les moines au Moyen Âge, qui avaient compris que cette mixité avait un effet bénéfique sur le goût, la couleur, la saveur et la texture des vins. Du fait de la déclivité importante du terrain, seule la vendange manuelle est possible à pratiquer et elle s’effectue en suivant le calendrier lunaire. Le concept de biodynamie est encore et toujours présent à la cave, où le travail est un compromis entre tradition et modernité. Les vins sont élaborés dans des cuves en inox avec deux méthodes thermiques opposées. Dans la réalisation de la presse, aucune pompe ni pressoir ne sont utilisés, car c’est la gravité qui est mise à contribution avec ces caves disposées sous forme de succession d’étages. Au final, on obtient un vin d’une complexité anodine avec une forte empreinte de son terroir. En raison de tous ces facteurs contraignants (biodynamie, petite surface et structure du sol), la production annuelle du Clos Real est faible, avec moins de 600 hectolitres par an. Toutefois, ce faible rendement permet de favoriser la qualité des vins. ...
« Faire plaisir tout en se faisant plaisir », c’est cet état d’esprit qui anime Elisabeth et Jean-Marie dans la fabrication de leurs champagnes. Ce couple issu de familles de viticulteurs mise sur sa passion et la complémentarité de ses expériences pour élaborer des cuvées d’exception issues d’ingénieux assemblages résolument affirmés, qui révèlent de belles qualités organoleptiques. Un terroir grand cru et premier cru Lancée en 2008, la maison Egrot et filles inspire l’innovation. Malgré sa jeunesse, elle compte bien s’imposer dans ce cercle très fermé qu’est la production de champagne. Exploitants chacun de leur côté dans le passé, Elisabeth et Jean-Marie ont décidé de mettre en commun leur savoir-faire pour créer cette marque « dédiée aux générations futures », affirme Elisabeth. Le fort attachement pour le terroir deviendra la ligne de conduite de ces deux vignerons. Le vignoble de six hectares implanté en grand cru et premier cru sur Ay et Louvois est cultivé de façon raisonnée, « dans l’ambition de décrocher la certification Haute valeur environnementale », confie notre interlocutrice. On y retrouve essentiellement du pinot noir, ainsi que quelques parcelles plantées en chardonnay, avec toutefois une petite précision : « on n’a pas de pinot Meunier. Ce n’est pas seulement par choix. Historiquement, nos vignes ont été déjà plantées comme ça. » Trois cuvées qui reflètent l’esprit de la maison Au rang des trésors qui font la fierté de la maison figure le millésime 2009, un champagne gastronomique, aromatique, sensuel et gourmand. Ses bulles fines, ses arômes classiques et sa belle rondeur font de ce vin un compagnon d’exception pour des accords salés et gourmands comme une viande tendre, un carpaccio de poisson et de viande, ou un fromage gras. La cave recèle aussi d’autres incontournables, comme la cuvée Brut, issue du terroir de Louvois. Scintillante par sa belle robe jaune, elle révèle fraîcheur, équilibre et harmonie, de quoi plaire aux œnophiles avertis. Un vin conseillé en apéro ou en accompagnement de produits de la mer (filets de poissons grillés, crustacés gratinés, etc.). Dernière, et non des moindres, la cuvée Extra-brut complète la trilogie, et se distingue par son nez intense et profond, suivi d’une bouche fraîche et large. Ce vin au style ambivalent constitue l’allié de tous vos grands moments de vie. ...
Pour Catherine Lebouille, une Bretonne dans l’âme, se perdre au Sri Lanka est la plus belle façon de se retrouver soi-même. Elle a quitté la France, s’est installée en Asie en tant que conseillère-voyage, avant de succomber au charme de cette ile de l’océan Indien. Naturellement, elle a voulu vivre de cette passion et la partager aux autres. En 2012, elle crée une agence réceptive francophone à Colombo, qui deviendra l’experte de la destination. Mai Globe Travels, avec à sa tête Catherine Lebouille, est aujourd’hui composée d’une jeune équipe multiculturelle, armée de compétences, d’énergie et de créativité. Entre Nature sauvage et joyaux patrimoniaux « Sri Lanka est une destination qui se visite toute l’année, c’est sûrement l’un de ses plus grands atouts », explique Annick Dreyfus, online marketing manager de Mai Globe Travels. Pour être plus précis, les côtes Sud et Ouest sont privilégiées de décembre à avril pour les séjours balnéaires, tandisque les côtes Nord et Est le sont de mai à novembre. Elle invite à sillonner le Sud pour profiter de superbes plages et de sites de baignades surplombés de montagnes, au grand plaisir des trekkeurs. Au passage, offrez-vous une halte à Haputale ou à Ella, au cœur des plantations de thés et de jardins d’épices. Le périple continue vers le parc national de Yala, deuxième plus grand parc national du pays, qui embarque dans une aventure safari pour s’approcher des éléphants sauvages et des léopards. En poursuivant encore, vous arrivez à Mirissa, là où les voyageurs peuvent aller à la rencontre des dauphins et des baleines. Une fois à Hikkaduwa, une halte s’impose pour s’aventurer au milieu des poissons et des coraux le temps d’une plongée sous-marine, ou tout simplement bronzer au soleil. Mais il est possible aussi d'y pratiquer le surf. À la fin de la journée, rien de mieux qu’une petite promenade à la plage, où vous croisez des pêcheurs traditionnels qui rejoignent leur village. C'est également le moment idéal pour observer les tortues et notamment leur ponte qui, en principe, a lieu durant la nuit. Entre joyaux patrimoniaux, écrin de Nature sauvage et ferveur bouddhique, le circuit Nord a également un goût de paradis. Au départ du centre de l’ile, empruntez le triangle culturel reliant Anuradhapura, Polonnaruwa et Kandy puis traversez la côte nord-ouest en savourant le calme et l’intimité qu’offre son décor de rêve. Les amateurs de sports nautiques, eux, trouveront leur bonheur à Kalpitiya : kite-surf, canoë et planches à voile les attendent. Les adeptes du surf, quand à eux, pourront s'adonner à leur sport favori dans le Sud ou à Arugambay, sur la côte Est, un site mondialement connu. Puis, tout au nord se dessine Jaffna, une ancienne ville royale préservée du tourisme de masse, véritable havre de paix. N’hésitez pas à vous y rendre pour contempler le contraste saisissant entre les vestiges du passé et les temples qui ornent la ville. À voir : le célèbre Nallur Kandaswamy Kovil ainsi que le temple bouddhiste Sri Sangamitta Viharaya. D’innombrables expériences à vivre Pour ne rien rater des incontournables du Sri Lanka, Mai Globe Travels a confectionné des séjours packagés, déclinés sous plusieurs thématiques : culture et traditions, bien-être et découverte spirituelle, Nature et vie sauvage, voyage en famille, sports et aventures ou encore plages et détente. Et l’agence y apporte toujours un brin de fantaisie afin d’intensifier l’expérience. Passer une nuit ou deux chez l'habitant, prendre des cours de cuisine traditionnelle, explorer les musées d’art et d’archéologie ou vibrer au rythme des cérémonies de culte en essayant de se frayer un chemin au milieu des pèlerins... « Nous avons à cœur d’écouter les envies de notre clientèle afin de lui offrir un voyage entièrement sur mesure et exceptionnel », déclare Annick Dreyfus. En quête insatiable d’authenticité, Mai Globe Travels s’engage également dans le tourisme solidaire et responsable. &laq...
À travers sa première édition «le-Musée-dans-la-rue » organisée en 1988, Mont de Marsan a permis de rendre accessibles au grand public les œuvres du musée Despiau-Wlerick, qui rappelons-le possède la plus grande collection de sculptures figuratives françaises du 20e siècle. Un événement novateur parrainé par le sculpteur César. Exposées sur un parcours piéton, les statues sont sorties de leur cadre habituel. Fort de ce succès, elles sont restées dans l'espace public et l’évènement s’est perpétué tous les 3 ans, d’où la raison d’être de la Triennale de sculptures. Celle-ci, à partir de choix thématiques, favorise le rapprochement et lance des passerelles entre la création contemporaine et les œuvres figuratives du musée montois. Pour la 10e édition de Mont de Marsan Sculptures programmée du 8 octobre au 6 novembre 2016, le thème sera axé autour du visage, de l’émotion et des expressions. Une saison culturelle pluridisciplinaire Dans une volonté marquée de faire connaitre l’art au plus large public possible, la Ville de Mont de Marsan poursuit sa dynamique. Elle réunit désormais en un seul endroit les 3 lieux de diffusion de Spectacles vivants ayant existé à l’époque sur son territoire sous la bannière du Théâtre de Gascogne. L’idée étant de mettre en place une politique culturelle cohérente, de favoriser l’identification par le public et de gagner en visibilité dans le paysage culturel régional. Cette structure a pour mission de programmer des spectacles au sein d’une saison pluridisciplinaire, d’être acteur auprès des créateurs grâce à l’aide à la création et, enfin, d’être un outil de promotion de la culture locale. ...
En octobre 2016, Maitre Christelle Gouirand reprend l’étude de Maitre Holz, étude créée en 1984. En plus d’un apprentissage classique du métier en région parisienne et dans le sud de la France, Maître Gouirand travailla quelques temps pour le monde des enchères à la télévision. Toutes les ventes aux enchères organisées par cette étude ont lieu à l’hôtel des ventes d’Arles, à 5 minutes du centre-ville, et simultanément en live sur internet. Elles sont planifiées un samedi sur deux et sont ouvertes à tout public. Vous pourrez y découvrir et acheter de petits ou de gros trésors, comme par exemple des tableaux, des sculptures, des photographies, des livres, des bijoux dont provençaux, des jouets, des armes, vins, rubans et pièces de costumes d’Arlésiennes, livres, véhicules, matériels,… Maître Christelle Gouirand réalise également des estimations et des expertises, des estimations pour les assurances, des inventaires dans le cadre de successions. Elle est également formée pour authentifier les œuvres d’artistes reconnus. Elle se fait aider d’experts spécialisés pour les objets plus rares. Vous pouvez donc lui confier tout objet ou œuvre d’art dont vous souhaitez connaître la valeur. Pour ce faire, vous pouvez prendre rendez-vous ou lui envoyer un mail auquel seront jointes des photographies. Des pièces exceptionnelles Maitre Christelle Gouirand a eu l’occasion de vendre aux enchères des œuvres d’art d’exception. Citons par exemple « Nature morte à la poêle » un tableau de Bernard Buffet datant de 1949, vendu 13.500 euros en décembre 2017 ou encore un superbe lustre Lalique en cristal dont la valeur a atteint 18.200 euros. ...
L’appellation « herbes de Provence » n’impliquant aucune obligation de la part du fabricant, on se retrouve avec des produits le plus souvent importés. Venant du Maroc, de Pologne et d’autres pays de l’Est, ces fausses herbes de Provence inondent les rayons des supermarchés avec une qualité très discutable. Inacceptable pour Vincent Mignerat qui a milité activement pour la structuration d’une filière plante aromatique en Provence. Premiers pas Il y a 35 ans, les plantes aromatiques du sud de la France faisaient l’objet d’une exploitation sauvage. À cela s’ajoutait une diminution de la régénération naturelle des plantes liée au déclin du pastoralisme. C’est dans ce contexte qu’arrive une demande venant de la Scandinavie portant sur du thym gris des collines. Pour répondre à cette demande, une filière plante aromatique s’est mise en place dans la région. Au départ, Provence Tradition était une marque née de la volonté d’une poignée de producteurs de proposer aux consommateurs locaux des produits authentiques. Devenue entreprise, elle s’attaque très rapidement au marché national prenant comme cible l’épicerie fine. Les saveurs de la Provence Misant sur la qualité de ses produits, Provence Tradition décroche des clients prestigieux tels que la Grande Épicerie de Paris ou Lafayette Gourmet. En parallèle, l’entreprise se tourne vers la grande distribution pour permettre aux budgets modestes d’accéder à des produits de qualité. Provence Tradition affiche effectivement un label rouge, gage d’une qualité irréprochable. À travers les herbes de Provence et le thym en particulier – les deux produits phares de la maison –, le consommateur retrouve toute la puissance aromatique des plantes. Leur secret réside dans la teneur en huiles essentielles qui obéit à un cahier des charges strict du label rouge, exigeant un minimum de 2 %. Autre particularité du terroir provençal, les plantes profitent des meilleures conditions. « La plante souffre juste ce qu’il faut », souligne Vincent Mignerat. ...
Si le domaine des Champs Fleuris est surtout connu pour son vin appellation Saumur-Champigny, il ne l’est pas moins pour ses excursions découvertes. Deuxième passion du propriétaire des lieux, Denis Retiveau nous emmène à la découverte de la Loire dans des toues cabanées. Ces embarcations d’abord destinées à la pêche au saumon au filet-barrage ont été revisitées pour entraîner le visiteur vers une rêverie calme et reposante. Depuis 6 ans, il navigue ainsi sur la Loire et possède aujourd’hui trois bateaux. Un de 12m, un de 14m et un de 18m. Une petite flottille entièrement réaménagée pour transporter une douzaine de passagers et deux membres d’équipage. Disponible uniquement à la réservation, ces petites balades d’une à trois heures se font au rythme de l’eau pour partir à la découverte de la région. Des embarcations et une histoire Ses trois bateaux, Denis les a acquis au fil des années. On retrouve d’abord l’Etoile qui Rit en hommage à Saint-Exupéry et inspiré de sa belle-mère. Il y aussi Topette un lundi racheté à un grand industriel et Rebelle, un bateau d’occasion de 5 ans racheté à un retraité. Comme le raconte Denis, « les bateaux n’ont pas été rebaptisés, cela pourrait porter malheur dit-on ». C’est ainsi que l’on part à la découverte de la région vers Saint-Germain-sur-Vienne pour visiter le village et le château de Montsoreau. Le château qui a servi de décor à la série TV La Dame de Montsoreau dans les années 80. Ou encore vers la Collégiale de Candes-Saint-Martin et ses châteaux. Et pour l’histoire, à la mort de l’évêque local, on aurait volé son corps. En plein mois de novembre, les arbres et arbustes se seraient alors mis à fleurir et c’est ainsi que l’endroit fut baptisé l’Eté de Saint-Martin. Et des anecdotes comme celles-là, le maître des lieux en a encore plein en réserve. En fonction de la durée de l’excursion, on peut remonter la Vienne et même jusqu’à Chouzé-sur-Loire ou Chinon. Pour ces dernières, il faudra compter jusqu’à 3h de navigation. Outre les excursions sur la Loire, il est également possible de passer la nuit à quai sur ces toue cabanées qui ont été spécialement aménagées pour. ...
La bienveillance comme levier de développement Quelle que soit la nature de la mission qui lui aura été confiée (coaching professionnel, consulting, formation, accompagnement de projet), Nelly Trevgoda écoute mais ne juge pas. Toujours bienveillante, jamais complaisante, elle s’applique à accompagner ses clients jusqu’au résultat qu’ils souhaitent obtenir. Qu’il s’agisse d’atteindre ses objectifs, de développer ses compétences managériales, ou encore d’identifier des difficultés et de les surmonter. Mais n’allez surtout pas la comparer à un psy ! « Chacun son métier », répond-elle lorsque l’on fait mine de relever quelques similitudes entre les deux professions. En coaching professionnel, ne seront abordées que les problématiques liées au travail. « Pas question de remonter jusqu’à la petite enfance », précise-t-elle. « De plus, là où un psy s’intéressera au “pourquoi’’ de telle ou telle situation, le coach, quant à lui, se concentrera sur le “comment’’ ». Une fois la problématique formulée, le coach élaborera alors un plan d’action de façon pragmatique. Valoriser sans dénaturer L’implication du « coaché » est un facteur déterminant dans la réussite du coaching. « Certains clients sont en quête de conseils. Mais bien souvent, c’est en eux qu’ils devront puiser les ressources dont ils croient manquer. » Comme l’explique Nelly Trevgoda, « un coach ne sera pas dans le “Je sais mieux que vous alors laissez-moi vous dire quoi faire” mais plutôt dans le “Je vais vous aider à trouver votre potentiel et à l’exploiter.” » Donner des directives à quelqu’un et l’aider à faire émerger des choses qu’il possède déjà mais dont il ignore l’existence ou dont il sous-estime l’importance sont deux choses très différentes. Nelly Trevgoda, qui, avant d’embrasser la profession de coach, a étudié la restauration de tableaux anciens à Avignon, aime à comparer son activité à celle du restaurateur. « L’éthique c’est de mettre en valeur une œuvre, tout en prenant soin de ne pas altérer sa nature. Avec mes clients, c’est le même processus : le coaching leur permet de se mettre en lumière et de rester en accord avec leur personnalité profonde. » Une large palette d’outils Que l’on restaure un tableau du XVIIIe siècle ou que l’on mette en place un accompagnement personnalisé pour un manager désireux d’améliorer son leadership, il est nécessaire de disposer non seulement d’une formation solide, mais aussi des bons outils. Coach accréditée et formée à l’analyse transactionnelle ainsi qu’à l’approche systémique des organisations, Nelly Trevgoda peut compter sur une « boîte à outils » bien remplie pour mener à bien sa mission. Loin de se contenter d’exercices théoriques, Nelly adopte au contraire une démarche pragmatique. Elle accorde notamment une grande importance à la pratique par le biais de mises en situation concrètes. ...
Le Domaine du Chalet est une demeure d’exception où s’exprime au mieux l’Art de Vivre à la française. Situé à Chigny-les-Roses, dans le parc naturel de la Montagne de Reims, le Domaine du Chalet, édifié en 1860 fait partie des demeures d’exception du patrimoine champenois. Entre bois et vignes, au cœur des Grands et Premiers Crus du vignoble Palmer & Co, cette demeure historique et son parc peuplé d’arbres rares et centenaires vous feront vivre une parenthèse hors du temps. Naturellement Élégant On se laisse facilement envelopper par l’atmosphère de cette maison de famille chaleureuse. Le calme et l'harmonie de cette demeure d’exception, la présence discrète d’un personnel attentionné et la proximité avec la nature vous séduiront le temps d'un séjour inoubliable à la découverte de la Champagne, de son terroir unique et de son riche patrimoine. Cette adresse, presque jalousement préservée abrite 4 Suites au sein de la demeure ainsi qu’une Suite perchée à 10 mètres de hauteur dans un majestueux hêtre roux. L'expérience Palmer & Co La Maison d’hôtes a été pensée pour faire vivre une expérience Palmer & Co, pour dévoiler aux hôtes toutes les facettes de ce vin d’exception et révéler la subtilité des différents Champagnes de la Maison. Que ce soit en partageant une flûte à l’ombre de ce paradis végétal ou bien à table en découvrant les accords préparés par le Chef, vivez une immersion intimiste dans l’univers Palmer & Co. ...
Dans ce cadre maritime et enchanteur niçois, le restaurant Indian Lounge a su bâtir sa notoriété grâce à une cuisine simple, qui respecte la tradition. Un restaurant haut en couleur L’établissement reflète à la fois la culture et la tradition indienne. Les couleurs rose, orange, violet et jaune dominent totalement les lieux. Les deux salles spacieuses se parent de meubles qui sont l’œuvre d’un designer connu « Olivier Papa ». Dans le prolongement de ce décor aux accents orientaux, des petits temples sont accrochés au mur avec des divinités hindoues connues comme Buddha et Ganesh qui procurent une ambiance dépaysant et qui bénissent les repas des hôtes. Au plafond des lustres multicolores procurent une touche d’illumination. Le rendu visuel est attrayant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Sa terrasse accueille une vingtaine de couverts sous des parasols colorés et implantés à proximité d’un cyclo-pousse, le mode de locomotion traditionnel en Inde. Côté carte … Indian Lounge est l’ambassadeur de la saveur traditionnelle indienne. Une cuisine qui rassemble goûts, parfums, odeurs, épices et couleurs. Ces mélanges témoignent du mode de vie et de l’art de vivre oriental. Dans cet établissement, le chef propose de nombreux menus : « zen », « Tandoori », « Goa »… à prix et compositions différents. La maison suggère également une carte aussi gourmande que généreuse. En entrée, les convives seront séduits par le Raïta, une sauce en accompagnement à base de yaourt, de légumes frais et le Crevettes Bagi. En résistance, le Tandoori Chicken qui est composé de deux cuisses de poulet mariné en sauce rôties et accompagné du riz basmati à grain long originaire d'Inde séduit les palais. Pour le dessert, le Kulfi Jaipur, une glace indienne à base de lait de mangue et de safran fait le bonheur des gourmands. …et côté boisson Côtes-du-rhône, Vin du Var, Côtes-de-Provence, Bandol, Bordeaux, Bourgogne… à l’honneur, toutes les régions du pays dans cette carte de vins éclectique. Le chef prend plaisir à conseiller ses convives en fonction de leurs envies mais aussi des meilleurs accords. La cave est également constituée d’une sélection de vins originaires d’Inde, à déguster avec plaisir et volupté. A ne pas rater également : la large sélection de boissons typiques du pays. ...
Le Domaine Monastrel travaille sur un vignoble qui s’étend sur environ 8 ha. Bénéficiant d’un bel ensoleillement dans la partie orientale de l’AOC Minervois, celui-ci repose sur un terroir présentant un sol argilo-calcaire à forte capacité drainante. L’encépagement est composé majoritairement de mourvèdre, qui semble trouver ici les conditions climatiques propices à son épanouissement. Le vignoble est également composé de syrah, de grenache et de cinsault, utilisés pour l’élaboration des vins rouges et rosés, mais aussi de la roussanne et du vermentino pour les vins blancs. Une viticulture raisonnée Soucieuse de préserver l’environnement, la maison mise sur des pratiques culturales qui respectent les vignes et la Nature. « Pour l’essentiel de mes traitements, j’utilise des produits agréés bio », indique Vincent Énaud, le propriétaire des lieux. Celui-ci fait partie de ces vignerons qui appliquent rigoureusement des mesures prophylactiques pour éviter tout traitement excessif aux vignes. Afin d’assurer la qualité, les rendements sont limités en moyenne à 35 hl/ha. Ici, les vendanges sont encore effectuées à l’ancienne. Ainsi, cette cueillette manuelle permet déjà de réaliser un tri sélectif au niveau des grappes. Une fois triés, les raisins sont égrappés avant de passer en cuve pour la macération. Côté vinification, la maison privilégie la méthode traditionnelle. « Je vinifie par cépage et en fonction des cuvées, la macération peut durer de 5 à 20 jours », précise Vincent Énaud. Le meilleur du Minervois En tout, le domaine élabore 8 cuvées qui reflètent parfaitement la typicité du terroir du Minervois. « Ce sont des vins généreux, soutenus et qui ont beaucoup de couleurs. Leurs tanins sont à la fois souples et fins », explique notre interlocuteur. Parmi les spécialités de la maison, 3 cuvées sortent du lot : la cuvée « Bizan », la cuvée « Bélibaste » et la cuvée de haut de gamme « Victor ». « Bizan » est un vin méditerranéen obtenu à partir de 35 % de mourvèdre, 25 % de grenache, 25 % de syrah et 15 % de carignan. Cette cuvée se démarque par ses arômes de fruits rouges mûrs et de garrigues. Elle dévoile une étonnante fraicheur en bouche ainsi que des notes d’épices et d’aromatiques. Un vin auréolé de deux étoiles au Guide Hachette des vins 2018. La cuvée « Bélibaste » est le fruit de l’assemblage de 80 % de carignan, 15 % de syrah et 5 % de mourvèdre. Le nez est fruité et développe des arômes de fruits noirs et d’épices. Idéal pour accompagner charcuteries, viandes blanches grillées ou poissons fumés. Enfin, la cuvée « Victor », un assemblage de 55 % de mourvèdre, 30 % de syrah et 15 % de grenache, séduit par ses arômes intenses de fruits rouges ainsi que ses tanins suaves et boisé fondu. ...
Installé sur les contreforts de la montagne noire, le vignoble du domaine Les Maillols profite des largesses du climat méditerranéen, qui, combinées au sol limoneux calcaire, confèrent aux vins leur caractère souple et fruité. Une viticulture plus que raisonnée Sur les 13 ha du domaine Les Maillols, le vignoble est réparti en 10 ha AOP Minervois et le reste en IGP Coteaux-de-Peyriac. Philip Birolleau, propriétaire-gérant et œnologue, y pratique une viticulture raisonnée, s’apparentant plus au biologique selon ses dires. « Nous travaillons les sols et n’utilisons pas d’herbicide. Nous ne réalisons pas plus de 6 traitements annuellement, ce qui est très faible dans le monde viticole. » Des minervois très élaborés En dénomination IGP Coteaux-de-Peyriac, le domaine propose 3 cuvées intitulées « L’Instinct plaisir » en blanc, en rouge et en rosé. Il s'agit d'une gamme monocépage pour exprimer le profil aromatique de chaque cépage du domaine. Faisant la fierté de Philip Birolleau, les cuvées rouges AOP Minervois font l’objet d’une attention particulière de sa part. « La cuvée M et l’Âme des Maillols sont élevées en barriques durant 12 et 18 mois respectivement », nous précise-t-il. ...
Environ 90% des personnes de plus de 65 ans prennent des médicaments de façon régulière. Le taux d’observance est d’environ 50%. Pour tous ces patients avec 5 médicaments ou plus, Medissimo a créé medipac, son pilulier sécurisé, pour sécuriser la prise des médicaments. Les premiers résultats ont montré que le taux d’observance atteignait 98%, dès le premier mois. Le quotidien d’un patient chronique Jeanne, une personne de 77 ans, en affection longue durée (ALD), prend 6 médicaments par jour sur 4 prises. Sa fille Claire, lui fait ses piluliers en plastique quand elle passe. Mais cette solution est imparfaite et risquée : Chronophage, outre la préparation, il faut aussi assurer le nettoyage quotidien et il n’est pas rare que les médicaments tombent, provoquant ni une bonne hygiène ni le respect du traitement. Elle craint aussi de se tromper en les préparant, ce qui pourrait avoir de graves conséquences pour sa mère. Lorsque sa fille découvre le pilulier medipac, tout change. Elle lui achète chaque trimestre sur internet son set de 12 piluliers pour ses 3 mois de traitement. Au début elle le préparait elle-même, puis elle a décidé de confier cette mission importante à son pharmacien, s’assurant de la bonne préparation des piluliers. Ainsi les médicaments sont bien enfermés dans le pilulier. Grâce à l’application mobile, Claire enregistre l’observance de sa mère quand elle passe. Elle enregistre aussi ses problèmes de tolérance. Et elle peut envoyer le rapport d’observance au pharmacien. Entre deux visites elle s’inquiète moins, elle peut également les espacer. Quant à son pharmacien, il peut suivre l’observance de sa patiente et son médecin peut éventuellement ajuster sa prescription. ...
Cet organisme international, dont le siège est en Suède, est né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Son fondateur, Lars Magnusson, un professeur de langues, a initié le tout premier séjour linguistique de l’histoire, au départ de Suède à destination de l’Autriche en 1958. Le succès de ce voyage a été tel, que l’année d’après, plus de 600 jeunes étudiants ont rejoint l’aventure et sont partis en Angleterre. Depuis, STS n’a cessé de développer son réseau mondial composé de bureaux internationaux, de partenaires, de familles d’accueil, d’écoles, et de diverses organisations. Aujourd’hui, STS envoie chaque année des milliers d’étudiants désireux de vivre une aventure culturelle hors des sentiers battus à l’étranger. La formule High School Donner l’opportunité aux jeunes, âgés de 14 à 18 ans, de partir et de découvrir un autre monde culturel, tel est l’objectif du programme. « L’idée est de permettre aux jeunes de vivre la vie d’un lycéen de leur âge, de devenir américain, anglais, japonais, le temps d’une année scolaire à l’étranger », nous explique Hanane Delcourt, directrice et Country Manager de STS en France. Ouvert sur plusieurs destinations, ce programme sert de tremplin pour les adolescents qui souhaitent perfectionner leurs connaissances linguistiques. Les États-Unis restent la destination la plus sollicitée pour apprendre la langue anglaise, suivis du Canada, de l’Irlande, ou encore de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. L’Allemagne et l’Autriche accueillent les intéressés par la langue allemande. Certains élèves choisissent l’Espagne et l’Amérique latine, l’Italie ou encore le Japon pour s’imprégner de la langue locale. Une fois sur place, ils intègrent un établissement local et vont pouvoir effectuer jusqu’à une année de lycée qui viendra s’ajouter à leurs trois années de lycée en France. En intégrant un nouveau système scolaire, les élèves vont très vite comprendre et apprécier les différences culturelles tout en réduisant la barrière de la langue. Hanane Delcourt décrit ce séjour comme « une réelle immersion », car les élèves vont pratiquer en permanence la langue étrangère à chaque cours et enrichir progressivement leur vocabulaire de tous les jours. Par ailleurs, STS High School Inbound est le fruit d’une collaboration entre STS France et les bureaux STS sis dans le monde entier. Après la sélection de dossiers de candidature par l’agence locale, le bureau du pays d’accueil prend le relais et organise la recherche d’un lycée et d’une famille d’accueil. Inversement, les dossiers des jeunes lycéens internationaux qui souhaitent venir en France sont repris par le STS France, qui va, à son tour, les assigner à un lycée local et à une famille d’accueil. Explorer le potentiel de chacun Le programme High School favorise un apprentissage fondé sur l’expérience personnelle de chaque élève. STS lui offre l’opportunité de tracer son chemin, de faire ses propres rencontres, de goûter à son autonomie, de renforcer ses compétences et surtout « de se découvrir », reprend notre interlocutrice. À leur retour, les élèves peuvent fièrement prétendre être des bilingues confirmés, mais aussi arguer un certain niveau de maturité. Entre découvertes, nouveau défi et expérience, les acquis ne se limitent pas aux compétences linguistiques, mais se manifestent dans l’épanouissement personnel des élèves. « Leur âge leur permet de commencer leurs études supérieures en maîtrisant déjà une langue étrangère et d’avoir mûri justement leur projet d’études », termine Hanane Delcourt. Ce qui justifie le succès grandissant de ce programme auprès des parents, qui encouragent de plus en plus leurs enfants à tenter l’aventure. ...
Unique musée dédié à l’archéologie sous-marine et subaquatique en France, le musée de l’Ephèbe et d’Archéologie sous-marine est situé à proximité du site archéologique d’Embonne. On y trouvait autrefois un important domaine grec. Le musée abrite une collection unique d'artefacts archéologiques, en particulier une remarquable statue en bronze « l'Ephèbe d'Agde », qui est l'une des principales attractions du musée. Une statue et un musée Construit en 1984 par l’architecte Jean Le Couteur dans une ancienne ferme du XVIIIème siècle, le Musée de l’Ephèbe fut initié par la découverte de la statue emblématique d’Alexandre le Grand dit l’Ephèbe d’Agde qui était exposée au musée du Louvre. La statue a été déménagée à Agde après une demande au Ministère de la culture par la ville. Cela, sous la condition que la ville construise un nouveau musée. Ce dernier a ouvert ses portes en 1985 et n’a reçu la statue qu’en 1987. Le musée de L’Ephèbe a ensuite été inauguré en 1989 et a mis en valeur la statue de bronze ainsi que d'autres découvertes archéologiques liées à l'histoire d'Agde et de sa région. L’histoire d’Alexandre l’Ephèbe Au Musée de l’Ephèbe, on peut retrouver un grand bronze antique. Ce bronze représente un jeune homme dans la « nudité héroïque ». Représentatif de l’époque d’Alexandre, c’est tout naturellement que la statue a pris le nom d’Alexandre, l’éphèbe d’Agde. Il pourrait s’agir selon toute vraisemblance d’un portrait d’Alexandre le Grand. La statue en bronze fut retrouvée en 1964 dans le lit de l’Hérault face à la cathédrale d’Agde. C’est Jacky Fanjaud, un plongeur du GRASPA (Groupe de Recherches Archéologiques Sous-marines et de Plongée d’Agde) qui fera la découverte. Après avoir été restaurée à Marseille et en Lorraine, la statue restera au Louvre plus de 20 ans avant de retrouver Agde. Pièce maîtresse du musée mais aussi véritable symbole de la ville, on ignore encore aujourd’hui comment ce bronze est arrivé dans l’Hérault. Grand roi de l’Antiquité grecque, Alexandre le grand ou Alexandre III fut roi de Macédoine de 336 à 323 avant JC. Fils de Philippe II, Alexandre était l’un des élèves d’Aristote, le célèbre philosophe grec. Il se distinguera notamment pour avoir été l’un des plus grands conquérants de l’histoire. Il a en effet réussi à prendre possession de l’immense Empire Perse étendant sa domination jusqu’aux rives de l’Indus. L’identification de la statue comme correspondant à Alexandre le Grand sera confirmée par des études comparatives avec les autres portraits d’Alexandre. Notamment basée sur les sculptures de Lysippe de Sicyone, qui fut le portraitiste officiel de la famille royale de Macédoine. D’ailleurs, ce sera ce sculpteur qui sera aussi à l’origine de ce bronze retrouvé puisqu’on y distingue clairement son style. Une distinction basée sur un texte de Plutarque qui expliquait comment Lysippe sculptait les portraits d’Alexandre. Les différentes expositions du musée La création du musée avec le retour de l’Ephèbe a été une grande opportunité pour exposer d’autres objets qui ont été enfouis dans des salles ou dans des entrepôts. Toutes les richesses du patrimoine agathois sont désormais exposées dans le musée d’archéologie sous-marine de l’Ephèbe. Le musée présente des trésors inestimables découverts en mer, dans le fleuve de l’Hérault et dans l’étang de Thau. Le musée est divisé en trois départements. Le département des bronzes constitué des cargaisons de vaisselles, bijoux, lingots de plomb et cuivre, et des statues comme le célèbre Ephèbe d’Agde. Le département moderne présente des céramiques médiévales, des armements comme des canons...
La chaleur n’a pas quitté cette ancienne forge de Mesquer, bâtie en 1711 dans la presqu’île guérandaise. Dans ce bâtiment authentique aux murs de pierres et poutres apparentes, les vacarmes du marteau et de l’enclume ont laissé place à la mélodie des couteaux et des fourchettes. La Vieille Forge fait partie du « Collège culinaire de France ». Elle s’engage alors à offrir une cuisine régionale et faite maison et à faire connaître le métier de restaurateurs. Les produits de la mer, les pigeons et les vins issus de nos régions n’attendent que les gourmets dans cet établissement mesquerais. Le goût de la simplicité A La Vieille Forge, le Chef Ludovic Favrel revendique une cuisine simple et sans artifices. En d’autres termes, il préfère mettre dans ses assiettes quelques goûts que les clients identifieront, plutôt que d’y rassembler mille et une saveurs dans lesquelles ils risquent de se perdre. La carte et les menus évoluent au fil des saisons. Toutefois, certains produits sont servis toute l’année de façon à valoriser les ingrédients fournis par les producteurs locaux et promouvoir la richesse du terroir. La maison informe d’ailleurs ses clients sur la traçabilité des produits. Un terroir riche Les conditions environnementales de Mesquer sont propices à l’ostréiculture, d’où la présence de nombreux parcs à huîtres. Grâce à sa proximité avec la mer et les marais salants, le restaurant La Vieille Forge s’approvisionne facilement en huîtres de kercabellec frais. Le Chef Ludovic sert ces mollusques peu salés en nature, coulis ou sabayon. Les pigeons issus de l’élevage local sont très appréciés dans les meilleurs restaurants français. A La Vieille Forge, ils sont préparés de deux façons. Les filets sont poêlés et les cuisses confites pendant longtemps. Ils sont accompagnés avec des légumes de saison tels que les petits pois ou les navets et du jus à la réglisse. Les menus Quotidiennement, quatre menus sont proposés par le restaurant. Le menu dégustation peut s’ouvrir sur des Saint-Jacques ou un Croustillant de ris de veau avant de glisser vers du Poisson noble du marché et terminer avec de la Crousti noisette et son crémeux chocolat. Le menu saveurs régionales suggère les produits du terroir comme le Filet de dorade sauvage en cannelloni ou le Tournedos de lapin du bois de boule. Quant au menu du jour, il dépend du marché. Enfin, le menu surprise est servi à l’ensemble de la table. Avec cette formule, les clients font confiance au savoir-faire et au talent du chef qui leur fera la surprise. Le Cadre Le restaurant La Vieille Forge présente deux ambiances différentes dans ses deux salles. La première est plus ancrée dans la tradition avec les poutres apparentes en bois, les murs de pierres visibles et une lumière tamisée. Le soufflet du forgeron est resté pour orner la pièce. Dans le deuxième espace, le décor est un peu plus moderne avec la grande baie vitrée qui donne sur le jardin et son bassin à poisson. Le plaisir du partage Ludovic et Isabelle organisent des cours de cuisine environ six fois par an pour partager leur passion. Six personnes par séance profitent des conseils et astuces de Ludovic sur les thèmes « Poisson », « sucrée » ou encore « Les légumes ». Il est même possible d’assister au cours en binôme c’est-à-dire un adulte et un enfant. ...
Qu’il s’agisse de vacances en famille ou de séjour en amoureux, l’AKOYA HÔTEL & SPA garantit à ses hôtes des moments inoubliables grâce, entre autres, à ses installations dédiées au bien-être et à la détente. L’Orchidée Spa, un espace unique Avec ses 600 m2, le spa dont dispose l’établissement est tout simplement unique. Ici, le luxe s’affiche sans complexe. L’Orchidée Spa bénéficie d’un design à la fois épuré et contemporain. Il dispose de sept cabines de soins incluant quatre solos, deux duos et une douche à affusion. S’ils le désirent, les résidents de l’hôtel peuvent se procurer toute une gamme de soins et de produits cosmétiques via l’espace boutique du spa. Des soins adaptés à de multiples attentes L’Orchidée Spa propose de nombreux soins destinés exclusivement à rétablir l’harmonie du corps et de l’esprit. À l’instar du modelage ayurvédique qui puise ses origines dans la médecine traditionnelle de l’Inde. Ce soin permet une bonne répartition de l’énergie à l’intérieur du corps. Il est aussi apprécié pour ses vertus préventives. Afin d’assurer une totale relaxation du corps, rien de plus indiqué que les bains à remous. Dans une petite piscine chauffée à plus de 33°, les muscles sont massés en douceur par des jets d’eau et des bulles. Idéal pour les personnes sujettes à des problèmes de sommeil ou pour soulager une arthrose. Ensuite, le massage sous affusion combine en un seul soin les bienfaits de l’hydromassage et du modelage. Pour ceux qui souhaitent se débarrasser des toxines présentes à l’intérieur de leur organisme, le « pravanatam » est le soin le plus adapté. Il consiste à drainer les toxines par l’utilisation d’huiles chaudes. Quant à ceux qui veulent apaiser leur esprit, l’établissement leur recommande « le shirodhara » : un soin permettant d’améliorer les fonctions cognitives tout en procurant à la personne un état d’esprit calme et équilibré. Pour adopter complètement la zen attitude, le shirodhara peut être complété par « l’abhyanga » qui repose sur un modelage à l'huile chaude instaurant une grande sérénité. A part les grands classiques tels que bains à remous, hammam ou sauna qui débarrassent le corps de ses toxines, ainsi que les les cabines de soin, l’Orchidée Spa propose également le fitness center pour celles qui veulent brûler des calories. Omniprésente sur l’hôtel, l’eau apparait aussi sous forme de piscine, chauffée ou à débordement pour la grande joie des petits et des grands. Des offres bien-être pour davantage de plaisirs Afin de satisfaire ses clients et leur permettre de profiter pleinement de nombreuses expériences sensorielles, l’établissement a prévu diverses formules alliant détente et gastronomie pour faire durer le plaisir. La formule « Perle du Bien-Etre » offre 50 min de massage Création, 30 min d’accès aux jacuzzi, hammam & sauna, un accès à la piscine et un déjeuner au restaurant LE DÔME avec entrée, plat, dessert selon la suggestion du chef. Alors que la formule « Escale Zen » par exemple, donne aux visiteurs 30 min de massage Création, 20 min d’accès aux jacuzzi, hammam & sauna, un accès à la piscine et un déjeuner au restaurant LE DÔME avec entrée, plat ou plat, dessert selon la suggestion du chef. La maison offre également la possibilité d’enterrer sa vie de célibataire en famille ou entre amis, à raison de 6 personnes minimum. Cette formule varie de 49 à 89 euros selon les offres qu’elle comprend. La formule « Lune de miel » est réservée aux couples souhaitant passer des moments de complicité en amoureux. Cette formule offre un véritable voyage sensoriel. Et mis à part l’accès aux Jacuzzi, Hammam & Sauna, à la piscine et au massage Création en Duo, une coupe de champagne ou cocktail de fruits frais dans un bain aromatisé et parsemé de fle...
Affectueusement surnommée « Lady Rose », Dorothy Carrington fut une écrivaine anglaise tombée amoureuse de la Corse dès son arrivée sur l’île en 1948. C’est en hommage à sa passion pour ce bout de terre que les deux comparses, fortes de nombreuses années d’expérience dans le domaine du tourisme, décident de baptiser leur agence de son nom. Aujourd’hui, Sabrina et Christelle élaborent avec soin des séjours sur mesure de découverte ou de bien-être conçus pour les groupes d’amis, les couples ou les familles souhaitant découvrir le meilleur de ces deux contrées insulaires. Allant de l’hébergement aux itinéraires, tous les détails sont méticuleusement préparés selon votre budget, afin de faire de chaque voyage une expérience unique placée sous le signe du succès et de l’émerveillement. À la découverte d’îles aux trésors La Corse, une destination de rêve prestigieuse où se côtoient plages paradisiaques et paysages du maquis. Baignée dans une mer de bleu d’azur, propice aux sports et activités nautiques, l’île de Beauté abrite un riche patrimoine culturel préservé par une population hospitalière et attachante. Les vestiges du passage des Grecs, des Phéniciens ou des Byzantins embellissent encore les ruelles des villages pittoresques, ponctuées ici et là d’auberges et de restaurants proposant des plats fleurant bon les produits du terroir. Les saveurs de la châtaigne, de l’olive, du fromage corse ou des agrumes de l’île se retrouvent, en effet, dans chaque recette emplie de traditions, véritables fleurons de la gastronomie corse. Enchanteresse et envoûtante, l’île séduit, transporte et force le respect. Dans la même ambiance magique, la Sardaigne vous emmène dans un voyage dans le temps et dans l’espace au cœur de grandes civilisations antiques allant du néolithique à l’ère nuragique. Ces siècles de grandeur ont laissé pour héritage des constructions mégalithiques, telles que des maisons, des tombes de géants ou les dolmens classés au patrimoine mondial de l’Unesco. À ces vestiges du passé viennent s’ajouter les trésors du présent, pour ne citer que les paysages à couper le souffle, un artisanat réputé au-delà des mers ainsi qu’une gastronomie unique marquée par une cuisine à forte résonance méditerranéenne. Viande grillée, pâtes locales, fromages ou poissons font partie intégrante de cet art gourmand faisant la fierté de l’île. Les mythes, légendes et savoir-faire ancestraux formant la culture de la Sardaigne sont également célébrés à l’occasion de festivals ou d’événements organisés annuellement. Chaque voyage organisé par l’agence Miss Carrington sera ainsi l’occasion de s’imprégner de la richesse de ces deux îles à l’âme singulière où le passé côtoie le présent et où les traditions tutoient la modernité. ...
Vous avez de nombreuses raisons de séjourner pendant plusieurs jours à Batz-sur-Mer. Batz-sur-Mer : une commune familiale Pour des vacances en famille réussies, rendez-vous à Batz-sur-Mer. Située au sud de la Bretagne, dans le département de Loire-Atlantique, sur la presqu’île de Guérande, vous y découvrirez le charme d’une cité de caractère. Ce qui plait aux voyageurs, c’est tout autant la possibilité de se reposer sur des plages magnifiques que les nombreuses activités pour petits et grands. En effet, tandis que les plus jeunes profitent du club Mickey (juillet-août), les adeptes d’activités marines peuvent se rendre dans l’école de surf et/ou l’école de voile la plus proche, chacune située sur une des deux plus grandes plages. Vous aimez la randonnée ? Aventurez-vous sur le sentier de la côte sauvage (13 km) proposant de nombreux points de vue et d’intérêt. Sans oublier la dune de la falaise avec sa faune et sa flore protégée ainsi que les marais salants. Évidemment, si vous envisagez de rester plusieurs jours, vous pouvez poser vos valises dans l’un des nombreux hébergements de la cité. Vous avez le choix entre l’Hôtel des Marais Salants (2 étoiles), l’Hôtel Le Lichen de la Mer (3 étoiles), la résidence Soleil Vacances (3 étoiles), la résidence Odalys (3 étoiles) ainsi que le Centre Marceau pouvant accueillir des groupes de 114 personnes (enfants et adultes). Une cité de caractère au patrimoine exceptionnel Batz-sur-Mer est aussi très appréciée des amateurs d’histoire et de belles pierres. D’ailleurs, nous vous conseillons de rentrer dans l’église Saint-Guénolé, classée. De style gothique breton, elle recèle de nombreuses richesses inscrites qui méritent une visite (libre et gratuite ou guidée). À savoir : sa tour lanterne est accessible (payant) grâce à ses 184 marches. Du haut de ses70 mètres, un panorama incroyable vous offre une vue sur les marais salants et l’océan. Autre bâtiment à visiter absolument : le moulin de la falaise. Construit au 16e siècle, il fut abandonné puis détruit par les flammes avant d’être entièrement rénové. Situé au cœur d’un site Natura 2000, il est aujourd’hui utilisé par un meunier pour produire de la farine de sarrasin bio (en vente sur place). Les amateurs de musée et les plus curieux ne sont pas en reste. La commune offre, en effet, deux musées passionnants : le musée des marais salants (musée de France) et le musée du grand blockhaus. Finalement, nous vous conseillons aussi de prendre un peu de temps pour vous perdre au sein de quatre magnifiques villages de paludiers : Kervalet, Trégaté, Kermoisan et Roffiat. Découvrez d’étonnantes spécialités locales Évidemment, il est difficile de repartir sans avoir acheté des sachets de sel de Guérande. Vous trouvez votre bonheur au Natursel et au Paludier de Guérande. Ces deux maisons spécialisées dans le sel depuis des dizaines d’années vous offrent des produits de grande qualité, pour toutes les envies : sel moulu, gros sel, sel aromatisé, fleur de sel ainsi que différents condiments et aromates (salicornes et haricots de mer, entre autres). De plus, pour se reposer entre deux promenades, les voyageurs éreintés apprécient de s’arrêter un moment à La Gède aux livres : une librairie/café indépendante, à l’ambiance unique. Sans oublier les nombreux restaurants de qualité, la brasserie artisanale ainsi les biscuiteries et la chocolaterie. Batz-sur-Mer : une cité vivante et dynamique Durant les mois de juillet/août, de nombreux événements viennent ponctuer la saison des vacances. Ainsi, en juillet, vous avez l’occasion de participer à un festival de jazz ou de découvrir les Nuits salines (mettant en avant la culture celtique sous tous ses aspects). Pendant le mois d’août, il est impossible de louper le festival « Batz’Arts de rue », entièrement gratuit. Si vous êtes sur place durant la semaine du 06 au 10 août, préparez-vous à vous amuser en famille au rythme des arts de la rue, où se mêlent théâtre, fanfare, jong...
La première trace de la brasserie Paulaner remonte à 1634. C’est à cette date que les moines de l’ordre de Saint-François-de-Paule commencent à vendre leurs bières. En 1806, le brasseur Franz Xaver Zacherl reprend la brasserie. Puis, en 1822, il installe une nouvelle fabrique rue Falkenstrasse, à Munich. Depuis 2016, la brasserie a investi dans de nouveaux locaux, pour toujours mieux répondre aux attentes de ses consommateurs. Aujourd’hui, Paulaner est la plus grande brasserie bavaroise. En effet, plus de trois millions d’hectolitres y sont brassés chaque année. Elle exporte ses bières dans plus de 80 pays. Un grand soin est apporté à la fabrication Toutes les bières fabriquées par Paulaner sont des bières pur malt orge et blé. Aucun adjuvant, ni colorant, ni sucre n'y sont ajoutés. L’eau utilisée pour le brassage de la bière est particulièrement douce, puisée à une profondeur de 240 mètres dans l’Isar (Bavière). Quant au houblon, qui participe à l’amertume et à l’arôme du breuvage, il est soigneusement sélectionné dans la région d'Hallertau, en Bavière. Toutes les étapes nécessaires à l’élaboration de la bière sont réalisées en Bavière, du maltage à l’embouteillage. La gamme des bières Paulaner La brasserie Paulaner est réputée pour la diversité de ses produits. La bière la plus populaire est la Wiessbier. C’est une bière avec une robe aux reflets dorés, dégageant un léger parfum de banane. La Munchner Hell, elle, est une bière d'un beau blond doré, dont le goût est légèrement malté. Quant à la Salvator, c’est la bière la plus forte produite par Paulaner. Elle présente une belle robe couleur châtaigne avec une mousse caramel. On y discerne une fine note de chocolat. ...
Le château de Montvillargenne voit le jour dès 1914 sous l’initiative de la famille de Rothschild. Avant de devenir l’hôtel de luxe tel qu’on le connaît aujourd’hui, il a servi d’abri pour les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale et de couvent pour le Sacré-Cœur de Jésus. C'est en 1985 que le château de Montvillargenne devient un établissement hôtelier. En 2003, c’est la consécration puisqu’il décroche sa quatrième étoile. Un duo de chefs en action Implanté au cœur de la forêt de Chantilly, le restaurant gastronomique du château vous reçoit dans une salle bien éclairée qui offre une magnifique vue sur les terrasses. La carte est dressée par deux Chefs hors pair, dont l’artiste culinaire Stéphane Gourault qui orchestre les mets. Il orne les tables avec des assiettes uniques, généreuses en couleurs et en saveurs, le tout, dans une belle mise en scène. Stéphane est très attaché à la saisonnalité des produits qu’il choisit, qui sont, autant que possible, locaux, renouvelant ainsi la carte chaque saison. Notons que le Chef se sert aussi dans le potager du château pour justement garantir la fraîcheur de sa cuisine. De son côté, le Chef pâtissier, tel un maestro, crée les desserts les plus gourmands et les plus originaux. Ce duo talentueux saura émoustiller les papilles en concoctant à sa façon les spécialités françaises revisitées. Suggestion de plats Depuis l’entrée jusqu’au dessert, les plats font honneur à la richesse du terroir. L’entrée la plus prisée est représentée par les cuisses de grenouille, les œufs de caille pochés sur un toast de pain de campagne et le velouté froid de petits pois. Une assiette très raffinée idéalement suivie d’un bon plat de côte de porc d’antan de Picardie, d'une réduction d’un jus à la sarriette, d'une julienne des sables de la baie de Somme « Maison Bayard » en pommes Anna et laitue braisée. En dessert, laissez-vous tenter par des classiques revisités comme la Tartelette renversée au citron et à l'avocat. Pour accompagner ces plats divinement savoureux, Le Vilargène vous réserve une carte de vins éclectique où se marient grands crus et vins de petits producteurs, trouvés dans les grandes régions viticoles du pays. Le bar James Édouard : un véritable plaisir pour tous les sens Ce bar accueille tous ceux qui veulent profiter d’un moment de détente et de partage dans une ambiance feutrée. Les cocktails sont accompagnés d'une carte snacking pour un déjeuner sur le pouce. Pour le plus grand plaisir de tous, les barmans concoctent de nouveaux cocktails chaque mois. À l’heure du thé, pâtisseries et gourmandises invitent à prendre place sur les fauteuils en cuir ou sur la terrasse bien ensoleillée. ...
La famille Chatonnet a toujours été active dans le monde du vin. Dès 1750, celle-ci produisait déjà des vins de grande qualité. En 1967, André et Jeanine Chatonnet, les parents de Pascal, l’actuel gérant, décident de racheter la propriété, le Château Haut-Chaigneau. Durant près de 40 ans, le couple s’attèle à y cultiver les meilleurs cépages tout en s’efforçant de développer le vignoble au fil des années. Aujourd’hui, leur fils Pascal continue fièrement de poursuivre la voie tracée du succès. Celui-ci suit de près les évolutions en matière de vin, sans pour autant renier ce que ses parents ont accompli avant lui. Un singulier terroir Ce vignoble de 30 ha se répartit sur 3 zones différentes. La majorité des vignes est localisée sur Lalande-de-Pomerol ; 1,2 hectare est implanté sur Saint-Émilion et un demi-hectare sur la Montagne-Saint-Émilion. L’encépagement est dominé par le merlot, suivi par le cabernet franc et le malbec, en toute petite quantité. Sur ces terres, les vignes bénéficient d’un terroir particulier avec des sols composés de mélanges d’argiles et de graves. « Cette particularité au niveau de Lalande-de-Pomerol procure aux vins beaucoup de rondeur et un potentiel de garde important », souligne Céline Cassat, responsable commercial. Zéro résidu Respectueux à la fois de l’environnement et des consommateurs, le domaine pratique une agriculture conventionnelle avec une utilisation très limitée des produits chimiques. Par ailleurs, dans le but de proposer des vins exempts de tous résidus de pesticides, Pascal Chatonnet a créé, à travers ses laboratoires, le label « Phytocheck ». « Ce label certifie que les vins ne contiennent aucune trace de pesticide », indique-t-il. Côté vinification, la maison privilégie de longues macérations pouvant s’étaler sur 3 ou 4 semaines en fonction des cépages. Selon les parcelles, une partie du jus est ensuite vinifiée dans des cuves en bois tandis qu’une autre partie poursuit sa vinification dans des cuves en inox. Quotidiennement, un remontage est réalisé en vue d’extraire le maximum de tanins, d’arômes et de couleurs. « Sous la supervision de notre maitre de chai, nous procédons tous les jours à des dégustations tout en surveillant le bon déroulement des fermentations », nous explique-t-on. Des vins régulièrement primés La maison produit en tout 7 cuvées, dont la qualité est toujours reconnue à sa juste valeur. À l’exemple des cuvées « La Sergue » et « Le Château Haut-Chaigneau », les fleurons du domaine. « La Sergue » a reçu, en 2011, une médaille d’or au concours national des vins de Mâcon pour le millésime 2008 et, en 2014, une médaille d’or au concours Aquitaine de Bordeaux pour le millésime 2011. Issu de l’assemblage de 85 % de merlot, 12 % de cabernet franc et 3 % de malbec, ce vin reste LA référence incontournable de l’appellation Lalande-de-Pomerol. S’habillant d’une robe à la couleur dense, cette cuvée présente une bouche grasse et soyeuse par excellence. Quant à la cuvée « Le Château Haut-Chaigneau », les millésimes 2013 et 2016 ont respectivement gagné la médaille d’or au concours mondial de Bruxelles et la médaille d’argent au concours national des vins de Mâcon. Ce vin a fait l’objet d’une vinification particulièrement soignée et d’un élevage en barrique extrêmement précis. Il illustre le savoir-faire unique de la famille Chatonnet dans la production de grands vins. ...
Dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute Provence ainsi que dans toute la région PACA, professionnels et particuliers peuvent faire appel au savoir-faire artisanal de l’équipe M.G.O. Les prestations de MGO De la charpente à l’ossature, en passant par la rénovation énergétique jusqu’à l’isolation, tout ce qui touche l’univers du bois et du bâtiment est du ressort de l’entreprise M.G.O. Elle offre également ses services dans le domaine de la zinguerie et la couverture. Petite structure à taille humaine, M.G.O est à même de garantir la qualité à tous les projets qui lui sont confiés. « Nous fournissons des prestations à la carte et accompagnons nos clients sur la hauteur d’intervention qu’ils désirent. Nous pouvons proposer du préfabriqué pour les autos constructeurs, jusqu’à la maison clé en main » précise Grégory Obara. Une équipe de professionnels et de passionnés Dès le lancement de son entreprise, Grégory Obara a appris à s’entourer de personnes qualifiées et impliquées dans leur travail. « Mon équipe est composée de passionnés par et pour le travail du bois », raconte-t-il. Le sur mesure est également un point sur lequel il met un accent particulier : « Nous fabriquons tout, tant que c’est possible. Nous évitons la sous-traitance et l’achat d’éléments préfabriqués. De l’ossature à la charpente, tout est réalisé en interne » poursuit-il. ...