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© Gianni Villa
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Interview avec Fumiko et Anthony Maubert
Chef du restaurant Assa



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Blois
Région Centre - Val de Loire

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Fumiko et Anthony Maubert Au restaurant Assa, nous proposons une cuisine gastronomique française inspirée par la nature avec des influences japonaises qui reprend différentes techniques de cuisson et d’assaisonnements. Nous voulons faire une cuisine gourmande sans ajout de matière grasse.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

FM L’obtention de l’étoile Michelin a été une grosse surprise ! Bien entendu, nous sommes ravis d’avoir obtenu une telle récompense qui valorise notre cuisine. Assez paradoxalement, l’obtention de l’étoile nous a permis de nous décomplexer, d’oser davantage dans nos propositions culinaires. Aujourd’hui, nous proposons une cuisine encore plus personnelle !

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

FM Nos plats rêvés sont les prochains. Nous accordons une grande importance à passer ces instants gourmands avec nos hôtes que ce soit la famille ou les amis.
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© Gianni Villa

- Un repas de la nouvelle année ?

FM Le nouvel an est un événement festif, nous aimons proposer des plats qui feront ressortir ce côté festif.

- Un repas de Saint-Valentin ?

FM Nous recommandons un repas floral et intimiste pour la Saint-Valentin.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

FM Notre plus beau souvenir gustatif a été tout simplement une tomate confite entière. Cela nous a fait voyager et nous a fait rappeler les moments passés dans le potager de ma grand-mère.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

FM Nous accordons de l’importance à acheter local, frais et de saison. Pour les viandes, nous nous fournissons à La Ferme des Petits Tresseaux à Averdons. Notre primeur privilégié est le Petit Jardin à Blois. Nous aimons acheter le fromage de chèvre à la Ferme du Petit Pont à Azé.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

FM Pour moi la grande tendance de la cuisine de demain reste toujours et tout simplement le plaisir de partager notre passion du bon produit et de la bonne cuisine avec nos hôtes…
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Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-assa Assa 189 Quai Ulysse Besnard
41000 Blois

Tél. : 02 54 78 09 01
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

Assa : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Château Trians : des vins qui font la fierté de la Provence

Le domaine Château Trians jouit des privilèges des grands vignobles de Provence de par sa situation géographique. En effet, ce terroir est niché en altitude avec une orientation Nord. Son propriétaire Jean-Louis Masurel s’est énormément investi pour que ce domaine garde son prestige d’antan grâce aux vins tels que la Cuvée Château Trians-Blanc 2015. Un vignoble riche en histoire A l’origine, le Château Trians faisait partie de la grande villa romaine appelée Villa Triana. En ce temps, le domaine s’est déjà initié à la production viticole. L’exploitation commence à prendre son essor à la venue de Jean-Louis Masurel. Un homme qui a fait une brillante carrière internationale dans la banque, fortement passionné par l’univers du vin. S’étendant sur 19 hectares, le domaine dispose d’un sol composé d’argile et de calcaire caillouteux. Ce qui est une bonne chose car il est nettement plus facile de réguler l’humidité et la chaleur du sol. Le tout est divisé en deux parties bien distinctes sur lesquelles sont cultivés des cépages différents. Sur une moitié, les cépages de 20 à 50 ans d’âges comme le grenache, le cinsault et l’ugni blanc (cépage blanc italien cultivé en France depuis le Moyen-Âge) sont développés. L’autre moitié quant à elle est réservée à la syrah, au sémillon, au rolle et à la clairette. Assise sur un terrain en pente légère, à 320 m d’altitude, permettant un parfait drainage du vignoble, la propriété jouit d’un climat exceptionnel qui, additionné à l’expertise des vignerons et à l’authenticité du terroir, permet aujourd’hui la production de vins d’excellence. Spécificités de la maison Au départ, le château Trians a adopté la démarche de l’agriculture raisonnée. Ce choix remonte à l’arrivée de Jean-Louis Masurel en 1990. Respectueux de la nature et des méthodes traditionnelles, celui-ci a instauré cette philosophie pour protéger les écosystèmes. Il a également limité les rendements dans le but de produire d’excellents vins. Le domaine est ensuite passé à l’agriculture biologique en 2008. La labélisation BIO des vins n’arrive toutefois qu’en 2012 avec la nécessité de se conformer avec les nouvelles règles de vinification. Oenotourisme Le plus du domaine ? Il propose à la location deux  gites de 130 m2 chacun. Situés dans deux des bâtiments anciens qui font la fierté de Trians, ceux-ci sont entièrement rénovés et dotés de cuisines équipées, de séjour salon, de trois chambres et de deux salles de bains chacun. Ils sont de ce fait l’endroit idéal pour passer un break en famille. Enfin, une bergerie de la même époque accueille, réunions, séminaires, baptêmes, mariages etc.. au pied même du Pilon Saint-Clément. ...

École alsacienne de sophrologie : un établissement dédié à la science du bien-être

Prodiguant à la base une formation certifiante, avec la possibilité de poursuivre un cursus de spécialisation, cet établissement de sophrologie thérapeutique et psychothérapeutique se veut être une référence en la matière. Cette science, s’occupant de la recherche sur la conscience humaine, a pour principal objectif d’harmoniser les différents niveaux de notre être, à savoir le mental, l’énergétique, l’émotionnel et le physique. Utilisée dans le monde médical, social et même sportif, elle tend à apporter une aide précieuse dans le développement personnel, le changement de vie (maternité, monde du travail, sport de haut niveau, etc.), la lutte contre le stress, et même le cancer. Grâce à ces champs d’intervention élargis, la sophrologie s’avère être la solution pour quiconque souhaiterait mieux se connaître tout en acquérant des techniques de relaxation dédiées au bien-être. La formation continue au service du bien-être Ouverte à toute personne dotée d’une volonté de faire et d’agir, la formation de base en sophrologie dispensée par cette école alsacienne est entamée sur 340 h, réparties au total sur une période de 24 mois. Les cours théoriques sont prodigués lors de séminaires dédiés à dix personnes au maximum. Ces personnes, dites stagiaires, bénéficieront d’une formation complète, basée entre autres sur une dynamique de groupe, qui leur permettra, à la fin de leurs études, d’exercer efficacement dans plusieurs domaines, à l’instar du bien-être, du suivi psychologique, du développement personnel, de l’accompagnement social des plus démunis ou dans le monde pédagogique. « Les personnes ayant acquis les bases nécessaires de cette science pourront, par la suite, entamer un cursus thérapeutique », nous explique Jean-François Fortuna, directeur de l’école. « Ce cursus évolutif complet ne peut néanmoins pas avoir l’effet escompté si l’étudiant lui-même ne pratique pas les méthodes enseignées », continue-t-il. En effet, afin de faire profiter des bienfaits de la sophrologie à autrui, le stagiaire se doit d’abord d’avoir compris le fonctionnement et l’efficacité des méthodes pratiquées dans cette science. Il doit entamer lui-même des séances de sophrologie composées d’exercices de relaxation et d’orientation cognitive de la conscience. L’harmonie intérieure qui en découlera sera le point de départ pour la réussite professionnelle de ces sophrologues en devenir. Une science aux champs d’application multiples Dans le domaine thérapeutique, les sophrologues se chargent d’accompagner psychologiquement des malades atteints de pathologies diverses, mais surtout de cancer. Cette médecine d’accompagnement sera ainsi le garant d’une guérison psychologique pour ces patients. Appliquée dans le sport de haut niveau, la sophrologie est connue pour ses bienfaits sur la concentration et la détermination, deux aspects indissociables de ce domaine. Dans le monde du travail, elle permet, par ailleurs, de gérer le stress, de canaliser son énergie et de découvrir d’autres capacités cognitives, auparavant méconnues, grâce notamment au développement personnel. Enfin, dans la vie de tous les jours, elle peut nous être utile pour faire face aux grands changements dans notre vie, tels que la transition études-travail ou femme-mère. « Les autres possibles utilisations de cette science seront découvertes au fil des recherches entamées au sein de notre établissement », reprend notre interlocuteur. ...

François Righi propose un nouveau livre original

Ce plasticien conçoit et crée des livres à exemplaire unique ou à tirage très limité. Ainsi son œuvre la plus récente, Heures dispersées, est-elle conçue dans la continuité de son travail de création qui tente d’inscrire l’un dans l’autre l’espace d’un lieu et celui d’un livre. La « matière travaillée du corps de ce livre » se trouve à Bourges, à l’hôtel Lallemant, une demeure de la Renaissance qui donne les références iconographiques du livre. Un texte en diptyque de Marie Grégoire encadre l’ouvrage. Quelle aventure impossible que celle de la conjonction du texte et de l’image ! William Blake, l’inspirateur Depuis son jeune âge, François Righi, qui a aussi parcouru le Mexique sur les traces d’Antonin Artaud, est fasciné par le livre, cette « machine à produire à la fois du sens et du mystère », et par ceux qui le fabriquent, typographes, imprimeurs en taille douce, sérigraphes, lithographes. Il aime, comme James Lee Byars, « les meubles pour livres, les coussins pour livres, les tables pour livres ».  Formé auprès de grands graveurs parisiens, François Righi imprime ses livres sur ses propres presses depuis plus de 40 ans. On trouve, parmi ses inspirateurs, la vie et l’œuvre du poète anglais William Blake, mais il cite également Clemens-Tobias Lange, Jean-Claude Mattrat, Veronika Schäpers… La disparition des grandes imprimeries qui assuraient l’édition des livres d’artistes et l’apparition des nouvelles techniques ont remis à l’honneur ces derniers. Ainsi, l’artiste-imprimeur est-il revalorisé dans sa fonction et son rôle. François Righi assure lui-même la commercialisation de ses œuvres auprès de collectionneurs particuliers, lors de salons et de rencontres avec des bibliothécaires.  Selon lui, un livre d’artiste ne révèle ses richesses que quand il est consulté, feuilleté, manipulé. Une relation avec son lecteur beaucoup plus profonde qu’une simple exposition dans la vitrine d’un musée. ...

Hôtel-restaurant Anthon : les merveilles d’une maison alsacienne à la façade ocre rouge 

Ancien relais de poste transformé en hôtel 3 étoiles, l’Anthon dispose de 13 chambres, équipée chacune d’une salle de bains privative. Les fenêtres ouvrent sur l’arrière-cour verdoyante et les massifs arborés. Une romantique gloriette se trouve dans le jardin, près du sauna. À quelques mètres des bois, des bulles transparentes permettent aux hôtes de dormir confortablement à la belle étoile. Le restaurant de l’hôtel, au rez-de-chaussée, inclut une spacieuse salle en rotonde et une terrasse. Les hôtes y sont marqués par l’accueil chaleureux du personnel, la compétence du sommelier Laurent Chiocca, et surtout, la créativité du chef Flaig. Georges Flaig et son génie de la précision Le jeune chef, Georges Flaig, s’est formé auprès des grands maîtres comme Loiseau et Westermann. Revenu à la maison, il succède à son arrière-arrière-grand-père aux fourneaux.Il fait la cuisine autrement, tout en apportant un air du Sud aux classiques du Grand Est. À chaque bouchée, les papilles reconnaissent les saveurs du terroir, avec cette touche « en plus » qui n’existe que chez Anthon. Il décrit son art comme « une cuisine avec des choses assez simples mais précises, bien travaillées avec des produits locaux ». Le carpaccio de bœuf Highland, une de ses entrées phares, est agrémenté de copeaux de parmesan, chapeauté par des feuilles de roquette et contourné par une sauce pesto. Pour le plat principal, le chef revisite une vieille recette alsacienne : la raviole schnieders päetzle à la truite. Le déjeuner se termine enfin par un millefeuille glacé de chocolat noir sur un coulis d’oranges amères. L’épaisseur demi-millimétrique de chaque disque de chocolat, le dressage, la consistance et le goût révèlent simplement la virtuosité technique. Ce savoir-faire-là, le chef le partage avec ceux qui suivent ses cours de cuisine. Avis aux amateurs et aux futures toques !  ...

Hôtel Renaissance Paris République : l’hôtel arty au cœur du Haut Marais

Un hôtel aux racines de l’art À deux pas du canal Saint-Martin et à quelques encablures du quartier du Marais, les neuf étages de L’hôtel Renaissance Paris République s’imposent comme une œuvre d’art à part entière, avant même d’en avoir passé les portes. C’est à l’architecte parisien Éric Haour que le groupe Marriott International a confié la réhabilitation des parties extérieures de ce bijou d’architecture contemporain. Tout en conservant les hublots de la façade d’origine, il a abaissé les deux cours intérieures pour restituer l’esprit des passages typiquement parisiens que l’on trouve dans les immeubles bordant le site. Les volumes intérieurs ont, quant à eux, été confiés à Didier Gomez. On le connaissait pour ses réalisations d’intérieurs de grands groupes bancaires ainsi que de plusieurs villas pour particuliers. Signant ici peut-être l’une de ses plus belles réalisations, il a insufflé un petit quelque chose aux 121 chambres de l’hôtel qui les feraient presque ressembler à des ateliers d’artistes avec leurs mobiliers de référence et canapés faits sur mesure. Le restaurant Origin  ORIGIN c’est un restaurant urbain qui offre une cuisine brute, d’inspiration parisienne dans une ambiance authentique et décomplexée. Une cuisine impertinente et vibrante tout comme le quartier de la République. Cuisine ouverte, où rien n’est à cacher, ou plutôt tout à montrer. À l’écart de l’effervescence des grands boulevards et du quartier République, s’ouvre une nouvelle table. Décoinçant les codes de l’hôtellerie classique, Origin s’ouvre aux clients comme aux parisiens autour des valeurs terroir. Un retour aux sources et à l’essentiel. Privilégiant les circuits courts comme le rythme des saisons, la cuisine du restaurant Origin sélectionne les meilleurs producteurs de Paris, d’Ile de France. La carte Touchant à l’essentiel, la carte évite la rallonge et se décline en quatre propositions d’entrées et plats prêchant le frais, le sain et la gourmandise. Une cuisine d’instinct revendiquée, juste dans ses assaisonnements et ses cuissons, portant une attention permanente au goût, plats végétariens compris, et s’accordant quelques digressions savoureuses. Sucrée Détournant volontiers les classiques, la carte des desserts s’amuse des associations de textures, aériennes ou croquantes, cultive la légèreté et les différences en proposant régulièrement gâteaux sans gluten et sans lactose. Point de ralliement Le bar Martin du Renaissance Paris République sait changer de peau, café et comptoir le matin, bar à cocktail le soir. Dès 7h, l’offre de petit-déjeuner s’ouvre aux rendez-vous des parisiens. Au menu, l’éclair au café Carron à partager, des tartes aux fruits de saison et les viennoiseries traditionnelles. Préparé par un barista, le café de la Brûlerie Caron sort les grands crus. A la carte des thés, la torréfactrice Anne Caron choisit ses produits avec le même soin que les crus de café en signant des assemblages extraordinaires réunis sous le nom : « Les jardins d’Osmane». AU MARTIN, on y passe quand on veut. En début de soirée, pour découvrir les nombreuses références de gin et la carte des cocktails signature passant du gin concombre à l’intense parfum de safran, aux créations infusées de la maison, et sur demande les classiques du cocktail. La bière se boit ici exclusivement artisanale avec une sélection des meilleures brasseries de Paris et d’Ile-de-France. Le bar Martin propose sa propre bière en partenariat avec La Parisienne. Sur le pouce Pensée pour accompagner les cocktails, la carte de Sharing Food fait dans l’authenticité avec, selon les saisons et les coups de cœur du chef : la planche jambon cru & blanc mignon de porc fumé, saucisson à l’ail ou la cocotte penne tomates & parmesan reggiano AOP ou le tartare de poisson selon marché. Le bar est ouvert du lundi au dimanche de 8h à 1h. ...

Pour l’implantation d’entreprises

Les Yvelines, une terre d’opportunités Premier département industriel d’Île-de-France, Les Yvelines entretiennent depuis quelques années une belle dynamique en concentrant plus de 18 % de l’emploi industriel de la région. Il est également le premier département en Recherche et Développement d’Île-de-France. Accusant un PIB /habitant très élevé, les Yvelines comptent parmi les départements les plus prospères à l’échelle nationale. Le département bénéficie en effet de la présence de nombreux acteurs économiques regroupés autour de quatre filières d’excellence : l’industrie automobile et aérospatiale, les éco-industries et la filière TIC.     Une ressource humaine jeune et qualifiée Sur le plan démographique, le département compte environ 1,4 million d’habitants avec 28 % de jeunes de moins de 20 ans. Les Yvelines se dotent d’une cinquantaine de centres de formation comprenant un réseau de lycées internationaux, six grandes écoles ainsi que l’université de Versailles-Saint-Quentin. Près de 10 000 actifs évoluant dans les professions intellectuelles supérieures sont recensés sur le territoire.    Un endroit où il fait bon vivre La ville de Rambouillet remplit toutes les conditions pour offrir une qualité de vie très appréciable. « Une étude réalisée en juillet 2015 place Rambouillet au 9ème rang des villes où il fait bon vivre en France » souligne M. MEMAIN, vice-président, chargé du Développement économique. Un des critères pris en compte dans ce classement concerne le taux de chômage. Sur ce point, la ville affiche un taux relativement bas oscillant entre 5,4 et 5,7 % en fonction des trimestres. Une performance qui reflète notamment la bonne santé économique de Rambouillet. Un véritable vivier d’entreprises Sur le territoire se trouvent des entreprises appartenant à deux pôles de compétitivité : la Cosmetic Valley (sciences de la beauté et du Bien-Être et  Mov’eo (secteur de l’automobile et des transports collectifs). Localement, la filière parfumerie et cosmétique est représentée par des grands noms comme Guerlain et L’Oréal. Il en va de même pour la filière de l’automobile avec Continental ou Veolia, implantées à Rambouillet. Au-delà de ces fleurons, on note aussi la présence de groupes internationaux (Rehau, Shüco) et d’un réseau de PME-PMI dynamiques (SNEF, EBP, Noe, Polysem, A2V, Sentosphère, Rouxel…) Un dynamisme qui se traduit par un chômage peu élevé : avec un taux de 5,7% début 2017, le niveau de chômage dans le bassin d’emploi de Rambouillet est l’un des quatre plus bas en France. « Nous sommes adhérents à MOV’EO et nous avons un projet portant sur un véhicule autonome  et qui s’inscrit actuellement dans une démarche d’expérimentation et d’innovation» explique monsieur MEMAIN. Parc d’activité(s) Bel Air – La Forêt : donnez de l’air à votre entreprise ! Établi sur une superficie totale de 63 hectares, le parc d'activités Bel Air-La Forêt est un endroit unique dédié aux entreprises du tertiaire et de la petite industrie.  À seulement 35 minutes de Paris et offrant un large choix de transport, le parc profite d’un emplacement stratégique. Au sein de cet environnement qualitatif, les conditions de travail sont optimales. Il faut savoir que 40 % du parc sont réservés aux essences végétales de la région. Au niveau architectural,  tout a été conçu afin de préserver un équilibre entre le bâti et l’espace naturel. Séduites par les multiples attraits de Bel Air – La Forêt, des entreprises telles que DBA, A2V, CTA MGA ou encore DUPONT RESTAURATION ont saisi l’opportunité de s’implanter sur la zone. Ces entreprises ont non seulement tiré avantage des prix compétitifs, mais elles ont également bénéficié d’une exonération sur la taxe d’aménagement (part communale). ...

Auberge Larochette : un havre de paix au cœur de Bourgvilain

Au cœur du village de Bourgvilain, l’auberge Larochette séduit par son décor unique mais simple. A l’extérieur, la façade artistiquement dressée attire instinctivement le regard des passants. Durant les beaux jours, la terrasse ombragée et fleurie permet de profiter pleinement de la beauté du paysage et de s’imprégner à l’atmosphère de la région. En rouge et crème,  l’intérieur de l’auberge reflète le parfait équilibre entre le luxe et la simplicité. Les meubles anciens réaffirment le côté « vieille auberge » de l’établissement tandis que les objets de décoration contemporaine, signés Faïencerie de Charolles, témoignent de l’esprit jeune et moderne de ses nouveaux propriétaires, Céline Becker et Nicolas Guillaume. Dotés d’un esprit artistique, ils exposent plusieurs toiles de Marie Ecochard et de Thedy sur les murs, pour le grand plaisir des passionnés d’art. Et pour couronner le tout, la bougie allumée sur chaque table et le feu qui crépite de la cheminée apportent une touche chic & cosy à l’ensemble. Une symphonie culinaire Depuis une centaine d’années, l’auberge Larochette est un lieu emblématique de la ville de Bourgvilain. Aujourd’hui encore,  l’auberge continue à maintenir les valeurs qui ont fait sa fierté : une cuisine gourmande dans un cadre chaleureux. En cuisine, le chef Nicolas fait preuve de justesse et propose des plats à la fois traditionnels et créatifs. Les convives auront le choix entre trois menus différents selon leurs envies en plus d’un menu du jour servi tous les midis et constitué d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Avec le menu tradition, ils redécouvriront le goût authentique des produits fermiers du terroir grâce aux plats simples et savoureux préparés avec passion par le chef. A l’honneur : une salade de pomme de terre, maquereau fumé maison accompagné de roquette suivi d’un suprême de poulet, déclinaison de patate douce, jus de poulet au miel de pissenlit et baies de Goji. Avec le menu du terroir charolais, ils pourront déguster aux plats phares de l’auberge comme l’entrecôte charolaise juste poêlée accompagnée d’un gratin dauphinois ou encore, en dessert, le fameux soufflé chaud aux fruits de la passion. Dans le menu gourmand, le chef les invite à découvrir des plats semi-gastronomiques et raffinés comme la mousse légère de crustacé accompagnée d’un crabe royal en salade et d’un espuma d’avocat ou encore du Rouget barbet doré aux poireaux, accompagné d’une soupe de poissons. Dans les assiettes, le chef cherche surtout à exposer le goût et les saveurs en laissant les produits s’exprimer. Et pour assurer la qualité de ses créations culinaires, il se montre particulièrement exigeant sur le choix des produits qu’il utilise et s’approvisionne autant que possible auprès des producteurs locaux. Par ailleurs, il veille à ce que chaque plat s’accorde avec la bonne collection de vins, régionaux et venus d’ailleurs, de l’établissement. D’ailleurs, les convives pourront même choisir deux ou trois bouteilles en même temps puisque la carte propose des vins en demi-bouteille. Un talent à découvrir Du haut de ses trente ans, le chef Nicolas fait preuve d’une grande maturité. A la tête de l’auberge depuis janvier 2015 avec sa compagne Céline, il s’est rapidement démarqué et s’est bâti une très bonne réputation qui grandit à une vive allure. D’ailleurs, moins de douze mois après son ouverture, l’auberge Larochette a obtenu son bib gourmand et sa fourchette auprès du Guide Michelin. Pour Nicolas, la cuisine est avant tout une passion. En quête de l’excellence, il ne cesse de se réinventer et de tester de nouvelles saveurs pour emmener ses convives vers un voyage culinaire inédit. ...

Emoovio : se laisser embarquer vers l’inconnu

« Le bonheur est parfois caché dans l’inconnu », Victor Hugo ne croit pas si bien dire. Et rien de tel qu’un voyage mystère pour comprendre le sens de cette citation. Entre découvertes et émotions, le client va de surprise en surprise lors de son voyage, dépassant même parfois ses attentes. Le tout en confiant l’ensemble de l’organisation entre les mains d’une équipe professionnelle. Bref, c’est une expérience inédite à s’offrir ou à partager avec les autres ! Une aventure pas comme les autres Pour créer le concept, Corentin Thumerelle, le cofondateur, s’est inspiré de l’émission « Rendez-vous en terre inconnue » et le scénario du film The Game : « On s’est dit que l’on allait mixer les deux et les rendre accessibles au plus grand nombre », soutient-il. Aujourd’hui à la tête d’un pool d’aventuriers, qu’il appelle les « agents mystères », celui-ci dirige son agence avec beaucoup de passion et de créativité pour satisfaire chaque client. Tout commence par la création d’une base de prestations comprenant notamment des hébergements, des restaurants, des prestataires d’activités diverses de toute nature jusqu’à obtenir une belle panoplie de choix à proposer. La part du client est de répondre à une série de questions en ligne afin d’établir son profil et déterminer vers quelle thématique sera orienté le voyage : gastronomie, art et culture, histoire et découverte, etc. C’est lors de cette étape également que le budget et la disponibilité du client seront communiqués, ensuite « l’agence va  étudier et construire une proposition personnalisée vers une destination surprise ». C’est grâce aux éléments fournis par le client qu’Emoovio va pouvoir monter une expérience unique et sur mesure qui correspond à la personnalité du client. Celui-ci n’aura qu’à choisir entre les propositions soumises, annoncées sous un titre sans dévoiler la destination, valider celle qui lui parle le plus, et aller préparer ses valises ! Le compte à rebours commence, et aussi un tourbillon d’émotions et d’impatience avec. Pour jouer le jeu, Emoovio va créer toute une mise en scène pour mettre le client au parfum de son voyage. « On va concevoir un carnet mystère contenant des indices que l’on va faire livrer chez le client au fur et à mesure que la date de départ approche », explique notre interlocuteur. Les offres packagées Ce sont des thématiques préalablement étudiées et proposées directement aux clients. Ces destinations inconnues sont très prisées lors d’une virée citadine le temps d’un week-end pour explorer l’Europe sous l’angle d’un séjour Bohême et Romance, Modernité et Culture ibérique, Gourmandise et Historia ou encore d’Immersion ensoleillée sur la côte atlantique. Des idées originales pour une journée en famille ont été également sélectionnées pour cette catégorie, dont Une Chasse au trésor au musée, le Street Art à Paris ou Un crime au château. ...

Restaurant Le Sarment : les produits gersois sublimés dans l'assiette

C’est dans à Condom, une petite commune située au sud-ouest de la France que Jean-Luc Mazur concrétise un projet de vie : l’ouverture de son restaurant. Dans un cadre pittoresque et authentique, Le Sarment exprime l’amour du chef pour les produits du terroir frais qu’il sublime avec créativité dans les assiettes. Mot d’ordre : convivialité ! Dès votre arrivée, vous ressentirez cette ambiance très détendue et conviviale qui fait la réputation de l’établissement. La générosité, une qualité attribuée aux propriétaires, transparaît aussi dans les assiettes soigneusement dressées et tellement gourmandes. « Ma cuisine est toujours ouverte, et donc je peux voir les clients pendant que je cuisine », explique Jean-Luc. Un concept qui souligne encore une fois cette convivialité qui est chère à la maison. « Chez nous, la carte est renouvelée tous les trois mois environ et fait honneur au terroir du Gers », poursuit-il. En collaboration avec les producteurs locaux, le chef propose des plats à base de produits sains et bio. Parmi ceux qu’il recommande fortement figurent les cuisses de grenouille en entrée, suivi d’un duo de rognon et ris de veau, en plat de résistance. Le repas s’achève sur une note plus douce et résolument gourmande avec le coulant au chocolat "fait maison". ...

Château de Ségriès : vins, terroirs
et traditions

Située à Lirac, une commune au cœur du Gard, cette très ancienne propriété de la famille de Régis de Gatimel a été reprise en 1995 par Henri de Lanzac. Le château du XVIIe siècle est aujourd’hui tenu par des passionnés : trois générations (le grand-père, les enfants et le petit-fils) travaillent de concert pour produire des vins en AOP Lirac mais aussi AOP Tavel et AOP Côtes-du-Rhône. Incursion au sein d’une exploitation unique… Une diversité de terroirs Le Château de Ségriès constitue une véritable vitrine pour la vallée du Rhône méridionale, en regroupant 3 AOP sur ses 58 hectares de vignobles notamment constitués de vieilles vignes. Les 43 hectares servent à la production du Lirac (rouge et blanc) tandis que les 11 hectares composés typiquement de galets roulés, de silice, d’argile, de sable et de lauzes sont dédiés au Tavel. Depuis 1995, la maison détient en fermage le Clos Jean Alesi, l'ancien pilote de F1, installé sur l’AOC Côtes-du-Rhône et qui représente environ 4 hectares. Sur ces sols à dominance argilo-calcaire, le grenache, la syrah, le cinsault, le mourvèdre, l’ugni blanc, la clairette, le bourboulenc, le picpoul et la roussanne sont cultivés dans le respect de la tradition paysanne et selon une démarche raisonnée. « Nous avons fait le choix de ne prendre que ce que la Nature nous offre. Notre rendement est certes inférieur aux autres exploitations, mais cette philosophie nous permet de garantir une belle concentration à nos vins et donc une meilleure qualité », explique la famille de Ségriès. Des vins typiques, comme autrefois Lorsque la famille reprend le Château de Ségriès, elle décide de l’exploiter sans rien changer. Après des vendanges à la main, les raisins sont travaillés dans les mêmes installations qu’en 1925, notamment dans des cuves en ciment mais avec des techniques d'élaboration plus modernes. « Fermentation et macération se font alors plus naturellement, à l’origine d’une plus fine stabilité des vins », continue-t-elle. Ainsi, la majorité se conserve facilement une dizaine d’années (en dehors du Tavel qui se garde 4 ou 5 ans). Dans la gamme des cuvées ambassadrices, le Lirac Rouge trône en tête, car il reflète le plus le terroir, selon les gérants de la SCEA. « Sur les 41 hectares utilisés pour la production de ce vin, 30 hectares sont d’un seul tenant, lovés au creux de collines. Les vignes bénéficient alors d’un bel ensoleillement et, durant la nuit, la chaleur emmagasinée pendant la journée est redistribuée. Cela aboutit à des raisins d’une maturité rare, faisant toute la particularité de nos Lirac rouges ». Cette qualité est régulièrement reconnue lors des concours de vins. En 2016, une médaille d’or a été décernée au Lirac Rouge millésime 2015, à Orange, de même qu’en 2017, à Paris et à Mâcon. En 2018, le millésime 2016 a remporté deux médailles d’or. Entre autres exemples, le Tavel Rosé 2017 s’est vu attribuer 2 étoiles au Guide Hachette des Rosés 2018. Autant de preuves d’un vif succès ! ...

Château Léoville Poyferré : symbole de la tradition viticole médocaine

Les origines de Léovillle remontent à 1638, l’année où Jean de Moytié a élaboré les premiers crus de l’histoire du Médoc.  Suite à plusieurs successions et partages, Léoville Poyferré nait en 1840 lorsque le Baron de Poyferré et sa femme héritent d’une partie du vignoble et accolent leur nom à Léoville. 15 ans plus tard il figurera au rang de 2nd Grand Cru Classé du Médoc lors du Classement de 1855. Négociants en vins depuis 1804 à Lille, berceau de la famille, les Cuvelier acquièrent tout d’abord le Château Le Crock (Cru bourgeois à St Estèphe) en 1903, puis les Châteaux Léoville Poyferré et Moulin Riche en 1920. Le Grand Cru dans les règles de l’art Le Château Léoville Poyferré se trouve en AOC Saint-Julien, une appellation de 920 ha nichée sur la rive gauche de l’estuaire de la Gironde. « Ici, nous retrouvons à la fois le côté féminin des margaux au sud et le côté masculin des pauillac au nord. Finesse, équilibre et élégance qualifient nos vins aux tanins veloutés, soyeux», nous raconte Anne Cuvelier, en charge de l’oenotourisme. Le vignoble couvre 80 ha, établi sur une terrasse graveleuse et un sous-sol sableux, une configuration géologique favorisant le drainage naturel. L’obsession de la famille Cuvelier pour l’excellence l’a obligée à restructurer plusieurs fois le vignoble et la plantation jusqu’à ce qu’elle trouve l’encépagement idéal  : 61 % de cabernet sauvignon, 27 % de merlot, 8 % de petit verdot et 4 % de cabernet franc. Aujourd’hui, l’ensemble du vignoble est mené en lutte raisonnée en vue d’une conversion vers la viticulture biologique. En parallèle, la propriété s’est dotée d’équipements de pointe et de technologies innovantes pour assurer la meilleure qualité des vins. En 2010 le domaine a investi dans de nouvelles cuves tronconiques à double paroi qui permettent une macération pré-fermentaire à froid et de travailler la pureté du fruit et des arômes, la souplesse de l’extraction et l’intensité de la couleur. Puis 2011 a vu l’achat d’une trieuse optique pour un contrôle précis de la maturité des raisins. « Cela permet d’apprécier les vins dès leur jeunesse car les raisins et leurs pellicules et pépins sont vendangés à maturité optimale, puis triés par fluorescence et infrarouge pour éliminer tous débris végétaux et raisins pas assez mûrs », explique-t-elle. La propriété élabore trois vins : Château Léoville Poyferré, Château Moulin Riche et Pavillon de Léoville Poyferré. Visites et dégustations Au-delà d’une découverte, il s’agit d’une immersion dans l’univers du Château Léoville Poyferré et sa légende façonnée par les hommes et les générations qui s’y sont succédé. Pour comprendre comment les raisins se transforment en des cuvées cultes, il faudra reprendre là où tout commence : le vignoble. Les visites se poursuivent dans les installations techniques jusqu’à l’élaboration des vins. Les visiteurs, qu’ils soient amateurs néophytes ou œnophiles avertis, peuvent par la suite choisir entre les trois formules de dégustation proposées par la maison. La Dégustation Panoramique est idéale pour découvrir les grandes cuvées ambassadrices du terroir. Les Dégustations Eclairée et Finesse, s’adressent plutôt aux connaisseurs et aux épicuriens séduits par un mariage de saveurs inattendues : 3 millésimes soigneusement sélectionnés pour accompagner au mieux soit des chocolats grands crus de différentes origines pour l’Eclairée, soit des fromages affinés pour la Finesse. Par ailleurs, le château complète son offre œnotouristique par une magnifique salle de réception d’une capacité de 180 personnes idéale pour des diners de gala, d’une salle de réunion, d’un petit salon et d’une salle à manger pour recevoir les rendez-vous d’affaires. ...

Les prestations à domicile, c’est avec l’UNA Centre

Besoin de services d’aide et d’accompagnement à domicile auprès des personnes âgées, des familles, de personnes en situation de handicap ? Besoins de Services de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD), d’Hospitalisation A Domicile (HAD), de Centres de Santé Infirmiers (CSI), de services de garde d’enfants au domicile parental ou encore de structures d’hébergement temporaire pour personnes âgées ? Il est parfois difficile de s’y retrouver au moment de choisir l’association qui va intervenir chez vous ou vos proches. UNA : premier réseau d'aide, de soins et de services à domicile en France... D’où l’intérêt de l’UNA. L’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles est le premier réseau d’aide dans l’Hexagone, avec 716 000 personnes aidées par 108 000 salariés. Cette association à but non lucratif, créée en 1970 et reconnue d’utilité publique, regroupe 850 structures issues de l’économie sociale et solidaire ou de service public. Elle a sa déclinaison en région, ce qui permet au réseau de proposer une gamme unique de prestations à domicile, ou à partir du domicile (qui peut aller jusqu’au portage de repas à domicile ou au jardinage et au bricolage), en accompagnant les bénéficiaires qui en ont besoin de A à Z. L’UNA se veut d’ailleurs une fédération militante. Elle se bat pour que les personnes aient un choix éclairé et librement consenti, qu’il y ait l’instauration d’un droit fondamental d’être aidé, accompagné et soigné à domicile. Sans oublier le souhait d’une refonte de l’organisation et du financement de l’aide et des soins à domicile.  Afin de répondre au mieux à la diversité des situations, le réseau déploie les Centres de ressources UNA dans chaque région. Ceux-ci proposent aux particuliers d’être accompagnés dans leur fonction d’employeur d’un salarié à domicile : aide au recrutement, conseil juridique, suivi durant toute la durée du contrat... ...

Estaca : une Junior-Entreprise avec laquelle il faut compter

Un cabinet de conseil en technologie à échelle étudiante Les Junior-Entreprises ont le vent en poupe ! Implantées dans des établissements d’enseignement supérieur (écoles de commerce, d’ingénierie, etc.), ces associations permettent aux étudiants qui les rejoignent de mettre leurs connaissances en pratique. « Par le biais de notre Junior-Entreprise, les étudiants de l’Estaca (École Supérieure des Techniques Aéronautiques et de la Construction Automobile) peuvent répondre aux besoins des clients » explique Daniel Braïk, président de la Junior-Entreprise de l’établissement du même nom. « Ils interviennent principalement sur des problématiques d’ingénierie dans les domaines de compétences de l’Estaca que sont l’aéronautique, l’automobile, les transports ferroviaires et l’industrie spatiale. Mais à terme, nous envisageons de diversifier notre offre en proposant de l’information mais aussi du conseil  ».  Une large palette de clients Parmi les clients auxquels Junior Estaca fournit des solutions aussi novatrices qu’efficaces figurent essentiellement des grands groupes mais aussi des entrepreneurs. « Nous travaillons avec Airbus pour l’aéronautique, avec PSA et Jaguar, notamment, pour l’automobile et avec la SNCF pour tout ce qui touche au ferroviaire » précise Daniel Braïk. « Pour autant, notre clientèle compte de plus en plus de startupers qui souhaitent que nous les aidions à créer puis à développer des projets technologiques ». Si un nombre grandissant de clients font désormais appel aux Junior-Entreprises, en général, et à Junior Estaca, en particulier, c’est parce que ces structures ne manquent pas d’atouts.  Faire rimer flexibilité, qualité, créativité et réactivité En choisissant de faire appel à ses services, les clients de Junior Estaca savent qu’ils pourront profiter de nombreux avantages. « Tout d’abord, nous faisons preuve d’une grande souplesse d’organisation » précise Daniel Braïk. « Nous pouvons faire intervenir des équipes d’étudiants sur des domaines variés et pour des durées flexibles. Nos missions durent généralement entre deux et dix mois. De plus, le fait que nous puissions nous appuyer sur le vivier de jeunes talents que forment les étudiants de l’Estaca nous permet de proposer des solutions à la fois innovantes et créatives ». L’aspect financier joue également en faveur de Junior-Estaca.  En effet, s’agissant d’une association à but non lucratif, les tarifs pratiqués par les Junior-Entreprises sont généralement intéressants. « Notre statut associatif nous permet d’être économiquement compétitifs » indique Daniel Braïk. « C’est une combinaison de tout ça (créativité, flexibilité, compétitivité) qui fait que nos clients nous choisissent ». Enfin, parce que les Junior-Entreprises sont rigoureusement encadrées - au sein de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, notamment - et régulièrement contrôlées, les entreprises qui font appel à elles ont la garantie de bénéficier de prestations de qualité.  La Junior-Entreprise : un système « gagnant-gagnant » S’ils choisissent de faire confiance à Junior Estaca pour les accompagner dans leurs projets, grands groupes, TPE/PME et startupers pourront bénéficier, nous l’avons vu, de tout un arsenal d’avantages comme des solutions innovantes, des tarifs attractifs, une organisation d’une grande souplesse, des prestations de qualité et une réactivité importante. Mais il est intéressant de souligner que les avantages sont également du côté des étudiants eux-mêmes. Car si les Junior-Entreprises sont des associations à but non lucratif, elles sont aussi à vocation pédagogique. En rejoignant Junior Estaca, un étudiant pourra ainsi profiter d’une passerelle vers la vie active. Il mettra en pratique ses connaissances, affinera ses compétences, en développera de nouvelles, valorisera son expérience et prendra contact avec de futurs clients/employeurs potentiels. Pour toutes ces rais...

Le Mans Métropole Habitat : au plus près de l’habitat

Parce qu’elle a su garder dans ses pierres les empreintes de toutes les époques, la métropole Le Mans se distingue par la diversité de son patrimoine. Ville incontournable, son programme de rénovation urbaine prévoyait la démolition de 407 logements, la construction de 440 logements et la réhabilitation de 4.867 logements. Avec un investissement de près de 160 M d’€, l’action de la politique de l'habitat, s’articule autour de trois grands axes : l'enregistrement et le suivi des demandes de logement social, le soutien à la construction et à la réhabilitation des logements locatifs sociaux. Des équipes de professionnels mobilisées au service des habitants 268 collaborateurs s’investissent chaque jour pour développer et améliorer le patrimoine et la qualité du service rendu aux locataires. Autant dire une organisation orientée vers la proximité vu que 70% d’entre eux travaillent sur le terrain. ...

Clos La Roque : quand l’agroécologie se mêle à la viticulture

Situé à Saint-Ambroix, en Occitanie, le Clos La Roque est un domaine familial datant du XVIIe siècle. Un savoir-faire unique La philosophie de la maison : « Faire ressortir le goût du terroir. » Grâce à une belle diversité géologique et des pratiques culturales consciencieuses, les Simon produisent des vins exquis, appréciés des plus fins connaisseurs. ...

Medissimo invente le pilulier de l’observance

Environ 90% des personnes de plus de 65 ans prennent des médicaments de façon régulière. Le taux d’observance est d’environ 50%. Pour tous ces patients avec 5 médicaments ou plus, Medissimo a créé medipac, son pilulier sécurisé, pour sécuriser la prise des médicaments. Les premiers résultats ont montré que le taux d’observance atteignait 98%, dès le premier mois. Le quotidien d’un patient chronique Jeanne, une personne de 77 ans, en affection longue durée (ALD), prend 6 médicaments par jour sur 4 prises. Sa fille Claire, lui fait ses piluliers en plastique quand elle passe.  Mais cette solution est imparfaite et risquée : Chronophage, outre la préparation, il faut aussi assurer le nettoyage quotidien et il n’est pas rare que les médicaments tombent, provoquant ni une bonne hygiène ni le respect du traitement. Elle craint aussi de se tromper en les préparant, ce qui pourrait avoir de graves conséquences pour sa mère. Lorsque sa fille découvre le pilulier medipac, tout change. Elle lui achète chaque trimestre sur internet son set de 12 piluliers pour ses 3 mois de traitement. Au début elle le préparait elle-même, puis elle a décidé de confier cette mission importante à son pharmacien, s’assurant de la bonne préparation des piluliers. Ainsi les médicaments sont bien enfermés dans le pilulier. Grâce à l’application mobile, Claire enregistre l’observance de sa mère quand elle passe. Elle enregistre aussi ses problèmes de tolérance. Et elle peut envoyer le rapport d’observance au pharmacien. Entre deux visites elle s’inquiète moins, elle peut également les espacer. Quant à son pharmacien, il peut suivre l’observance de sa patiente et son médecin peut éventuellement ajuster sa prescription.   ...

La Farigoule à Vence, tout le charme de la gastronomie provençale

Avec sa terrasse ombragée idéale pour déjeuner en été, la Farigoule est un petit coin de paradis au cœur de Vence. Dans cette cité au riche patrimoine historique, l’établissement s’impose comme une adresse de choix pour déguster une subtile cuisine provençale et traditionnelle. Georges et Agnès Beeuwsaert font le choix de produits frais et du fait maison pour la préparation des menus saisonniers de leur restaurant. D’ailleurs, en guise de reconnaissance de ce travail acharné et de la priorité donnée à la qualité, le guide Michelin leur a attribué le Bib gourmand depuis 2015. Des menus saisonniers qui font toute la différence Chef autodidacte, Georges crée savamment les mets figurant dans les menus proposés à La Farigoule. Le menu Saison comporte deux entrées, plats et desserts au choix. En guise de plats pour cette formule, la restauratrice suggère vivement les joues de porc au cumin. « C’est délicieux et très fin », réplique-t-elle. Le Grand Menu donne le choix entre trois entrées, plats et desserts encore plus appétissants. Le  « Caprice d’Agnès », dessert figurant dans ce menu, est assez particulier, comme l’explique notre interlocutrice : « Mon mari l’a créé pour moi, il s’agit d’un dessert à base de chocolat, sans farine, et qui est un mélange entre la mousse et le soufflé au chocolat. On utilise un cacao à 72 % que l’on met au four. » D’ailleurs, elle ne tarit pas d’éloges sur les douceurs sucrées élaborées par la maison. « Nous sommes très forts sur les desserts », clame-t-elle, avant de citer un autre incontournable : « Le carpaccio d’ananas, qui est de l’ananas coupé très finement que l’on met dans un sirop au rhum vanillé. » Un établissement historique Créée en 1958, La Farigoule est un restaurant vençois typique ayant su garder sa splendeur. Voilà dix ans que le duo de choc a repris l’établissement pour représenter ainsi la troisième génération de propriétaires. Au fil de son long passé, La Farigoule s’est bâti une excellente réputation grâce notamment au bouche-à-oreille, qui est, selon la restauratrice, « la meilleure publicité ». L’âme romantique des lieux a été conservée. Les meubles anciens, héritages de l’ancienne propriétaire Georgette, ont par exemple été restaurés et conservés permettant à l’endroit de respirer le charme et l’authenticité. La déco, quant à elle, a subi un lifting pour être totalement dans l’air du temps. Le patio ombragé aménagé avec 50 couverts constitue la cerise sur le gâteau. Cette « très jolie terrasse, fleurie en été », comme la décrit la propriétaire, se trouve à l’arrière de la salle du restaurant et reste unique en son genre dans le centre-ville de Vence. ...

AUDI-SON : la solution à vos problèmes d’audition

Présent sur six sites différents, AUDI-SON propose un service personnalisé et une large gamme d'appareils auditifs haut de gamme à des prix très concurrentiels. Quelques « mots » sur AUDI-SON AUDI-SON a été créé en février 2006 à Blangy-sur-Bresle. Douze ans plus tard, cinq nouveaux centres ont vu le jour à Picquigny puis à Saint-Valery-en-Caux, à Amiens, plus récemment à Bourg Achard en Normandie et enfin à Solesmes dans le Nord. Des produits performants Pour satisfaire au mieux les besoins de ses clients, AUDI-SON sélectionne ses produits auprès des plus grands fabricants. Quels que soient la demande ou le modèle type recherché (intra-auriculaire (CIC), mini-contour (open-BTE) et contour d'oreille (BTE), AUDI-SON est à même d’y répondre. Les personnes qui souhaitent se prémunir des nuisances sonores peuvent également solliciter AUDI-SON. Ce spécialiste de l’audition leur fournira des appareils adaptés pour leur assurer une protection auditive efficace. Conscient du prix élevé des appareils auditifs sur le marché, AUDI-SON s’efforce de proposer des produits haut de gamme à un prix attractif. Un service plus que satisfaisant En choisissant AUDI-SON, les personnes atteintes de troubles de l’audition bénéficient d’un service incomparable. Fidèle à son slogan « on va bien s’entendre », la structure s’engage auprès de ses clients à assurer un suivi à vie incluant l’entretien des appareils ainsi que les divers réglages effectués sur la base de tests audiométriques. Tout cela se fait trois à quatre fois par an. Afin de rassurer ses appareillés, AUDI-SON propose également un contrat d’assurance en cas de perte ou de vol. Enfin, il offre une garantie de quatre ans sur l’ensemble de ses appareils. Chez AUDI-SON, bien avant l’acquisition de leurs appareils, les clients ont droit à un essai gratuit permettant d’apprécier tout le bénéfice qu’ils peuvent en tirer. Pendant l’essai, l’audioprothésiste pourra procéder graduellement aux réglages et faire goûter les premiers effets d'une adaptation auditive. ...

Podcast avec Nathalie Bueno, directrice de Secrets de Voyages, une entreprise à l’image et aux goûts du voyage

Bonjour Nathalie ! Nathalie Bueno |  Bonjour. Pour commencer Nathalie, est-ce que vous pouvez nous raconter l’histoire de Secrets de Voyages ? N B |  Cette entreprise, elle est née comment ? Elle a à la fois une longue et une courte histoire. Elle a une longue histoire parce qu’elle a été créée en 2004 et s’appelait auparavant Secrets de Jet Tours, créé par The Jet Tours, qui n’est plus depuis 3 ans maintenant. Entre temps, plusieurs actionnaires sont intervenus dans la vie de Secrets de Jet Tours et jusqu’à ce que nous, François Xavier de Boüard, président de Secrets et moi-même, ayons l’opportunité de racheter cette entreprise en mai 2016. On a rebaptisé de façon un peu simple mais à la fois très évidente Secrets de Jet Tours en Secrets de Voyages. Pourquoi Secrets de Voyages ? N B | Pourquoi on a gardé le mot « Secret » ? Il était déjà évocateur. C’est à 100% l’idée que l’on se fait du voyage, c’est-à-dire d’être en capacité, d’être force de proposition, de montrer, d’offrir des chouettes voyages qui sortent un peu du cadre habituel, des sentiers battus, peut-être dénicheur de lieu un peu d’exception, d’être capable de recommander une bonne adresse de restaurant ou un spectacle particulier. Donc voilà, Secrets correspondait parfaitement à l’image et aux goûts du voyage, celle que nous l’avons au sein de l’entreprise. Le goût du voyage, vous l’aviez depuis longtemps vous ? Qu’est-ce qui vous a un peu motivé dans ce domaine ? N B | En ce qui me concerne, je suis tombée dans la marmite voyage depuis l’enfance. Ma maman dirigeait un tour opérateur. J’ai trottiné derrière elle à travers le monde depuis l’enfance… tout comme de nombreux salons professionnels. C’est vrai que c’est une industrie que j’affectionnais particulièrement. Même si mon cursus universitaire me menait à une toute autre activité, le goût du voyage, une fois qu’on l’a, c’est un virus auquel on ne se soigne jamais. Quant à François Xavier de Boüard, lui-même était chef d’entreprise. Il avait une quinzaine d’agences de voyage sur les pays de la Loire, et était pendant 7 ans président du réseau de distribution appelé Select Tours, en France. Deux passionnés du voyage qui ont décidé de s’associer et de mettre en commun cette vision du voyage. Si ce n’est pas luxueux, ce n’est pas toujours luxueux. C’est travaillé, réfléchi et allant dans le sens de ce que souhaite vivre nos clients. Cela, c’est extrêmement important pour nous. Alors pour découvrir nos vacances de rêve, on a le choix. On a votre magazine ou votre site. Pourquoi avoir choisi de garder et un magazine et un site internet ? N B | Je trouve que l’un répond à l’autre parfaitement. Le monde est vaste et un seul magazine ne suffirait pas à présenter le monde entier tel qu’on est en capacité de le vendre aujourd’hui. Le magazine aujourd’hui chez nous fait 200 pages à peu près. Pour vous donner une idée, on fait plus de la moitié de nos ventes hors magazines. D’où notre devise d’ailleurs qui s’appelle « Impossible n’est pas secret » et qui est bien la preuve que nous avons la capacité d’aller au-delà d’un cadre établi dans un magazine. Le site internet nous permet de l’enrichir au fur et à mesure du temps, d’étoffer nos choix et nos propositions au gré de nos découvertes. Le site n’est pas un site marchand. Il n’est qu’un site vitrine. Et pourquoi il n’est pas marchand ? Tout simplement parce que notre cœur de métier est de faire du sur-mesure, à la carte. On vend très rarement deux produits à l’identique. On vend parfois et souvent d’ailleurs des destinations de façon régulière auprès de nos clients, mais pour autant on construit ce voyage de façon complètement singulière selon l’attente et le profil de nos clients. Donc, effectivement vous fabriquer des voyages à la carte. Pour organiser nos vacances avec votre agence, cela prend combien de temps à peu près ? N B | Si ...

Domaine de La Pertuade :
le coin perdu retrouve sa vocation

Situé sur la route du barrage de la Verne, à proximité du Golfe de Saint-Tropez, ce domaine réalise d’excellents vins sur 15 hectares de vignes. Les propriétaires ambitionnent d’augmenter leur exploitation à 25 hectares tout en préservant la qualité de leurs produits.   Le vignoble Cultivées sur un sol sablo-limoneux sur le terroir de La Mole, les vignes de la Pertuade bénéficient d’un terroir exceptionnel et d’un microclimat idéal. La vallée bénéficie de grandes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit, favorables à l’élaboration de grands vins. La famille Dubois Beuque, passionnée à l’image de Candice celle qui dirige aujourd’hui le domaine, a restructuré le vignoble et construit une cave ultra moderne après son acquisition en 2012 ; 40 % des vignes ont été renouvelées et les cépages diversifiés. Le terroir s’exprime désormais à travers le Grenache, le Cinsault, la Syrah, le Mourvèdre, le Tibouren, l’Ugni Blanc et le Rolle. Les propriétaires adoptent depuis le début l’agriculture raisonnée et n’utilisent que les intrants autorisés en agriculture biologique comme le soufre et le cuivre. Comme l’affirme Candice : « un vigneron qui vend son vin fait attention à ce qu’il met dedans et c’est d’abord dans la vigne que se fait le vin. » Soucieuse de préserver ce terroir d’exception, la famille Dubois Beuque envisage même une reconversion vers l’agriculture biologique.   Une cave ultra moderne Si le vignoble exprime le travail des vignerons, la cave est plus axée sur les nouvelles technologies. Elle est équipée de cuves thermo-régulées, d’un réseau chaud/froid et d’un réseau d’eau glycolée permettant de faire chuter la température. Une réception de vendange fonctionnelle permet de manipuler au minimum le raisin que ce soit lors de la collecte ou du tri. Aussi, la vendange est faite la nuit pour maîtriser la température de récolte. Le pressurage sous inertage complet est encore précédé d’un refroidissement de cette vendange. Installé au sous-sol, le chai à barriques profite d’une température naturelle adéquate à l’élevage des vins qui reste constante toute l’année.   Oenotourisme Art de vivre et quête de sens : telles sont les valeurs qui animent le Domaine de La Pertuade. Pour partager son amour pour les vins,  la famille Dubois Beuque aménage les lieux afin qu’ils soient propices à l’oenotourisme. Un caveau de ventes ouvert sur la cave de vinification et le chai invite les visiteurs à la rencontre du vigneron et à la dégustation Une salle de réception intimiste quant à elle peut recevoir des groupes, particuliers et professionnels pour des séminaires ou petits événements.   Les cuvées en AOP Côte de Provence et IGP du Var La première cuvée de la Pertuade est baptisée l’Embrun, en hommage au village de la Mole, considéré comme « une commune entre mer et collines ». Elle fait échos au Golfe de Saint Tropez situé à seulement quelques kilomètres et se veut être la signature du terroir. Le rosé 2014 a été décoré d’une médaille d’argent au Concours des Vignerons indépendants 2015 grâce à son caractère aromatique et très équilibré. Ce nectar précieux est constitué d’ugni blanc et de syrah. La deuxième cuvée haut de gamme s’intitule la Cuvée du Domaine de La Pertuade. En rosé, ce vin gastronomique allie finesse et élégance avec une présence en bouche. Il a une structure assez ronde, ample avec une attaque très légère et une jolie complexité des arômes. La Cuvée du Domaine de La Pertuade Rosé 2014 a remporté une médaille de Bronze au Concours des Vignerons Indépendants 2015, ainsi que le Rouge 2015 au Concours des Vignerons Indépendants 2016. Dernier et non des moindres : la Cuvée Arthus culmine au rang des gammes les plus prestigieuses. Exclusivement disponible en rouge, ce vin est élevé pendant douze mois en barrique. Avec la Cuvée du domaine, ils sont destinés aux restaurants étoilés tels que L...

Association des Beaux-Arts : carrefour artistique en Bretagne

L’association est installée à la Halle aux Grains, place Chateaubriand à Dol, en Bretagne, à l’endroit même où se tenait l’ancien marché de Dol. La Halle est ouverte au public sept jours sur sept d’avril à fin octobre. La raison d’être de l’association « Le but véritable de l’association est de présenter les artisans, leur métier et leur savoir-faire au grand public. De les faire travailler devant les gens » explique Elisabeth Pellissier, trésorière de l’association et artisan verrier. Cela se fait par le biais d’ateliers temporaires, expositions et toute autre action culturelle et éducative. L’association Beaux-Arts, etc. ! donne aussi ponctuellement des initiations à la poterie, à l’illustration, en fonction de l’artiste qui présente ses œuvres à la Halle. Une association pluridisciplinaire Actuellement, elle dénombre 32 artistes adhérents qui sont dans des domaines artistiques aussi divers que variés. « Ces artistes peuvent travailler sous les Halles pour une période variant de trois jours à huit mois », toujours selon les explications d’Elisabeth Pellissier. A titre d’exemple, l’association compte dans ses rangs un potier et un maquettiste de bateaux qui ont résidé sous les Halles durant huit mois. Un tisserand s’est installé quinze jours durant pour montrer aux visiteurs son savoir-faire. Des peintres, des photographes, des couturières, des céramistes, des verriers, une feutrière, des mosaïstes, des brodeuses talentueuses ou une bijoutière qui travaille les graines de son pays natal, à savoir le Brésil, sont également déjà passés sous la Halle. La plupart des membres de l’association sont en général des artistes locaux même si sa porte reste grande ouverte pour les artistes de tous horizons. Une association qui se bouge A tout juste un an, l’entité bénéficie déjà d’une importante notoriété. Elle participe et organise de nombreux évènements culturels en Bretagne dans le but de promouvoir ses artistes. Ainsi du 1er au 3 avril dernier, ses adhérents ont participé aux JEMA ou Journées Européennes des Métiers d’Arts, avec trente-trois artisans d’arts et artistes qui exposèrent. Dans la même foulée, ils ont participé au mois de la photo, en mai, organisé au niveau de la Bretagne. « Lors de cette manifestation qui a été organisée à l’intérieur des Halles, on a fait une exposition off. On a invité et on a fait participer d’autres photographes, amateurs ou professionnels… Entre autres, des élèves qui sont encore à l’école ou qui sont en fin de parcours » déclare Elisabeth. Les artistes de l’association vont également être présents à la « Fête du Rouget de Dol », un évènement autour de la pomme durant lesquels ils vont réaliser des expositions. Pour les fêtes de fin d’année, du 14 au 31 décembre, l’association organisera une vente où les œuvres de ses adhérents seront à l’honneur. Fin décembre, une exposition-vente des artistes et des artisans est attendue. ...

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en Big Data, Intelligence Artificielle
et développement Web

Codataschool a été créé en 2017 à l’initiative de Laure Bourgois, docteure en Intelligence Artificielle (IA Symbolique et simulations). Cet organisme propose plus de 50 formations axées sur le Big Data, l’Intelligence Artificielle et le développement Web. L’offre s’adresse aussi bien aux professionnels, à l’instar des développeurs, qu’aux chefs d’entreprise. C’est après son parcours d’enseignante à l’université dès l’âge de 23 ans et ses 18 ans d’expérience en recherche et développement (France Telecom R&D, IFSTTAR et autres organismes publics et privés) que Laure Bourgois, 42 ans, a créé Codataschool.  « Nous élaborons nos formations selon les besoins du marché des entreprises. Nous permettons aux ingénieurs et aux décideurs d’intégrer l’IA dans leurs applications afin de créer des services innovants à forte valeur ajoutée », déclare d’entrée de jeu la fondatrice pour souligner les particularités de son offre. Elle constate : « La formation est non plus un stock (auparavant un ingénieur était titulaire d’un bac + 5 et ce diplôme constituait une assise pour la vie entière) mais un flux : il faut se former en permanence. Le but de ces formations est d’améliorer votre compétitivité grâce aux nouvelles technologies. L’or de demain, c’est la donnée à extraire et à structurer. » Modulables, ces formations peuvent s’adapter également à tous types de profils, débutant comme expert. Plus de pratique Chacun des 3 domaines (big data, IA, développement Web) intègre différentes thématiques de formation. En développement Web, l’apprenant est formé, par exemple, au développement Front End et Back End, deux outils essentiels et complémentaires. Autre exemple, dans le domaine du Big Data, l’étude des concepts et outils issus du Machine Learning occupe une part assez importante, étant donné la corrélation existante entre ces deux technologies. Codataschool propose des formations appliquées en IA Symbolique, Traitement Automatique des Langues Naturelles, Outils de simulations et Internet des Objets (IOT). Chez Codataschool, les formations se déclinent sous différents formats, en fonction des besoins des apprenants. Mis à part le format séminaire dédié aux chefs d’entreprise, tous les autres formats (module, projet, accompagnement) privilégient la pratique. Petite nouveauté : l’organisme suggère un format challenge dans lequel les concepts et les technologies sont assimilés via des sprints. Trois valeurs Codataschool s’est construit autour de trois valeurs que sont l’égalité des chances, l’intégrité et le bien commun. En considérant le numérique comme étant un vecteur d’ascension sociale, l’organisme s’attelle à promouvoir l’égalité femmes-hommes. « Il y a des femmes qui excellent dans le domaine de l’Intelligence Artificielle. Malheureusement, elles sont trop peu nombreuses, autour de 15 % dans la technique selon différents instituts », déplore notre interlocutrice. En ce qui concerne l’intégrité, celle-ci se rapporte aux données. Conscient de l’enjeu que ces dernières représentent, Codataschool met tout en œuvre pour garantir leur sécurité et leur fiabilité. De plus, Codataschool propose des formations et outils pour l'aide à la détection des fake news, qui se propagent insidieusement sur la Toile. Enfin, l’organisme affiche son attachement à la question de l’éthique, en veillant à ce que les solutions développées puissent améliorer la vie des personnes concernées. ...

Restaurant Le Vauban : le meilleur de l’Alsace à votre table à Huningue    

Situé dans la ville d’Huningue, le restaurant Le Vauban est un lieu privilégié qui gagnerait à être connu. Se trouvant à 150 m de la passerelle piétonne des trois pays menant vers l’Allemagne et à 2 km à peine de la Suisse, ce petit coin de paradis bien connu de l’Alsace est loin d’avoir livré tous ses secrets, vous laissant ainsi la surprise de la découverte.  Un lieu chargé d’histoire Édifiée à l’époque des fortifications de Vauban, la bâtisse qui abrite le restaurant est vieille de plus de trois cents ans. Depuis plus d’un siècle, l’établissement a baigné dans l’hôtellerie-restauration à travers différents décors en passant du stade d’hôtel à celui de restaurant et de bar avant de se transformer en cette charmante « brasserie sans prétention » décrite par l’actuelle propriétaire, Isabelle Godhbane, qui d’ailleurs, tient à garder ce côté familial. C’est un lieu chargé d’histoire qui a su garder un côté rustique et moderne à la fois. Le plaisir et la satisfaction s’y conjuguent au présent. La surprise de la découverte aidant, le lieu attire de nombreux visiteurs qui n’ont qu’une hâte : celle d’y retourner !      Une cuisine entre tradition et modernité La cuisine du restaurant se veut traditionnelle avec toutefois une légère pointe de modernité dont seul le Chef connaît le secret. Travaillés avec le maximum de produits frais, les plats sont  goûteux et particulièrement généreux. Ce qui donne, selon Isabelle Godhbane, le sentiment d’être  «|comme à la maison mais avec le petit plus qui va donner envie de sortir ». Alliant cuisine du terroir et cuisine plus moderne, l’établissement reste cependant dans le registre du traditionnel français et fait de ses spécialités alsaciennes ses meilleurs plats d’hiver. Les tartes flambées restent ses produits phares dont la plus appréciée est la forestière gratinée à laquelle viennent s’ajouter ses tartes flambées végétariennes qui font un vrai tabac. Travaillant sur les groupes et les réservations, l’établissement a depuis longtemps supprimé les menus de son ardoise. Les choix se font uniquement sur la carte avec aussi des plats sur commande, le tout à juste prix et à la portée de toutes les bourses.      Le vin d’Alsace à l’honneur La carte des vins de l’établissement est riche de près de 25 références avec une forte proportion de vins alsaciens. Situé au cœur des trois frontières, à 200 m de la frontière allemande et à 350 m de celle de la Suisse, le carrefour international de Bâle astreint le restaurant à aligner le plus grand nombre de vins alsaciens reconnus d’ailleurs pour leur finesse et leur élégance, et ce, pour tous les cépages. En dépit de cette préférence, il convient de noter que l’ensemble des vins du restaurant reste bien français avec tous les trois mois des vins différents. Tous les vins sont par ailleurs proposés aussi bien au verre qu’en pichet, en quart et en demi. Parmi les best-sellers figure le puissant et très aromatique gewurztraminer, une très belle référence alsacienne. Le petit plus qui fait la différence Pour remercier ses clients de leur fidélité, le restaurant Le Vauban a une façon bien particulière de le montrer. Loin de l’idée de se faire juste de la publicité, il tient particulièrement à cœur d’organiser  des petits concerts réguliers, notamment en été, pour apporter un plus à la clientèle. C’est aussi pour la maison, une manière de leur dire « merci d’être là toute l’année ». On y retourne pour le plaisir et aussi pour la qualité de la cuisine et du service. Et c’est ce qui fait toute la différence ! ...

Hôtel Borel, le confort de vos nuits à Dunkerque

Auréolé de 4 étoiles, l'hôtel Borel est un vrai havre de paix, avantagé par sa situation géographique puisqu’il se trouve en face du port et près de plusieurs restaurants et magasins. Dès l’entrée, les clients sont éblouis par la décoration soignée et épurée de cet établissement édifié dans les années 50. Rien de trop guindé. Ici, place à l’élégance et à la simplicité. La qualité est aussi au rendez-vous et cela commence à l’accueil. Une équipe rompue à l’art de bien recevoir promet un service irréprochable à la clientèle. Des chambres luxueuses et reposantes L’hôtel est composé de 48 chambres spacieuses incluant des suites, des chambres standards pour une ou deux personnes et des chambres PMR et familiales. Les logis standards sont équipés d'un lit de 160 x 190 cm, de télévision Satellite ou Canal+, de mini-bar, et de salle de bains privative... Bref, toutes les commodités garantissant le confort de chaque client. Les neuf chambres confort quant à elles sont d'une superficie moyenne de 40 m2. Ces pièces sont pourvues d’équipements haut de gamme ainsi que de lits king size qui promettent des nuits douces et ressourçantes. Toujours dans cette volonté d’offrir la qualité à ses clients, l’hôtel Borel veille à assurer une rénovation continue des pièces afin de parfaire l'esthétique et l'attrait des lieux : « Petit à petit, on les rénove toutes. Du coup, elles seront toutes modernes […] », nous confient les membres de l’équipe. Tout pour la satisfaction des professionnels et des vacanciers Un salon spacieux est visible dans le hall de l'hôtel. Il s'agit du « Salon Le Leughenaër » dans lequel les gens peuvent se détendre, boire un verre, regarder la télé et côtoyer d'autres personnes résidant à l'hôtel. Une bibliothèque y est aussi disponible pour ceux souhaitant lire ou emprunter des livres. À noter que cet espace est disponible à la location pour accueillir des réunions ou des séminaires. La seconde salle baptisée « Le Corsaire » permet de prendre un petit déjeuner buffet. Les mets proposés sont diversifiés. Le service de plats chauds en chambre est également possible. Le menu est disponible dans chaque chambre. Ceux qui ont envie de se dépenser et faire du sport peuvent rejoindre le « Salon le Galérien » au 3e étage. Cette salle présente un lot de matériels sportifs dernier cri. Une palette de services disponibles L’Hôtel Borel a à cœur d’optimiser au maximum l’expérience de chaque client de passage. Il met à disposition une palette de prestations dont notamment un service de blanchisserie. À la réception, coffre-fort, ordinateur portable, trousse médicale de premiers soins et autres indispensables pourront être demandés. ...