Perché à 30 m de haut, Vertigo Restaurant/Skybar occupe les plus hauts niveaux du magnifique immeuble Ehundura, situé dans le quartier des Machines de l’ile de Nantes, un endroit assurément branché. Le restaurant offre un cadre moderne et épuré et bénéficie d’une vue imprenable sur la cité des Ducs. Trois niveaux, trois ambiances Pour tutoyer les cimes, rendez-vous au Vertigo, un établissement de caractère qui se décline en trois espaces. Au 6e étage du fameux immeuble, place à l’élégance et à la convivialité. Les convives ont accès à un salon privatif, à une salle de restauration, à un bar et à une cuisine ouverte. Toujours au 6e étage, le restaurant ouvre sa terrasse durant l’été pour servir les déjeuners ou les diners avec une vue surplombant la Loire et le centre historique de Nantes. Un étage plus haut se trouve la principale salle de restauration appelée La Verrière, offrant une vue sur le ciel, qui comporte un jardin extérieur, un salon privé ainsi qu’un bar et un piano. Le Skybar panoramique, au 8e et dernier étage, offre un magnifique panorama sur toute la ville et invite à passer des moments privilégiés entre amis ou entre collègues à déguster les savoureuses tapas accompagnées des cocktails maison. Une cuisine de maitre restaurateur Depuis 2013, Vertigo Restaurant/Skybar bénéficie du label « Maitre restaurateur ». En tant que tel, tous ses plats sont faits maison, élaborés essentiellement à partir de produits bruts et frais (80 % au minimum). Vertigo travaille par ailleurs en étroite collaboration avec les producteurs et les artisans locaux pour son approvisionnement. Il est aussi partenaire et ambassadeur du label « Saveurs DétonNantes », qui met en avant les artisans et les produits de la région nantaise. Changeant au gré des saisons, la cuisine du Vertigo est à la fois raffinée et contemporaine, ouverte aux saveurs du monde. Elle est dirigée en coulisses par Emmanuel Prévot, un chef originaire de Nantes. « Pourtant diplômé en restauration, je me considère plus comme un autodidacte », raconte-t-il. Il a en effet beaucoup appris du métier au contact de grands noms de l’art culinaire tels que Stéphane Gravouille du restaurant Bénureau, Bernard Pelhatre du Café Cult’ ou Thierry Martin du Roman Bleu. Ce personnage ouvert d’esprit et rigoureux affirme un gout du détail très prononcé. Son plat fétiche : la Saint-Jacques gratinée au chorizo, accompagné d’une purée de patates douces rhum-vanille et d’un écumé de roquette et chips de légumes d’antan. Cette suggestion culinaire se déguste de préférence avec un Bourgogne blanc, un Muscadet millésimé ou un Saumur Champigny. ...
À tout juste 20 minutes de la capitale, le week-end comme en semaine et 24h/24, HR Réceptions constitue un partenaire accessible pour tous les besoins de salles. Mettant la satisfaction de la clientèle au centre de ses prestations, l’enseigne se distingue par le bon rapport qualité/prix offert à sa clientèle. En bonus, la possibilité pour les organisateurs de profiter du lieu sans limites horaires. Proximité, simplicité et flexibilité Parce que chacun – particulier comme entreprise – a sa vision et ses priorités dans l’organisation d’un événement, HR Réceptions n’entend pas imposer des prestations et préfère offrir des services sur mesure à sa clientèle. C’est dans cette optique que Pascal Valbert introduit la spécificité de cette enseigne implantée à Achères, près de Saint-Germain-en-Laye. À la base, l’adresse fournit la salle avec possibilité de réservation pour n’importe quel jour de la semaine. Le local pouvant accueillir 180 personnes debout, ou 140 lors des services assis, est fourni avec tables et chaises – ou vide – selon les utilisations envisagées. Le mobilier et le matériel de cuisine sont également inclus dans le prix. Autrement, des matériels de décoration et d’autres dispositifs type tente ou podium sont disponibles à la location. Des utilisateurs qui repartent avec le sourire HR Réceptions diversifie les offres promotionnelles pour faciliter encore plus l’organisation d’événement dans son QG. Son offre « Tarif light » s’applique, par exemple, aux réservations d’occupations prévues du lundi au jeudi. Les CE et les collectivités profitent, de leur côté, d’un aménagement tarifaire pour l’organisation de leurs banquets, présentations de produits, séminaires et autres réunions de formation. L’enseigne développe de nombreux partenariats qui lui permettent de proposer, au meilleur prix, des prestations comme les packs déco personnalisés. C’est la possibilité de voir son événement rehaussé par une touche professionnelle sans dépasser excessivement ses limites de dépenses. Autant de petites attentions qui valent à la maison de nombreux retours de clients satisfaits. Les recommandations faites par ceux-ci auprès d’autres personnes ont d’ailleurs valu à HR Réceptions un Wedding Awards du site mariage.net en 2015. A noter que l'entreprise a également participer à l'émission de TF1 "4 mariages pour une lune de miel" en octobre 2014. Les mariés qui ont choisi HR Réceptions ont d'ailleurs remporté la lune de miel. ...
Un lieu qui incarne l’esprit Paris-Saclay, à savoir « sa capacité de connecter des talents de toutes les origines et de tous les statuts », pour reprendre le responsable de l’institution, Ronan James. Cette vision d’ouverture est celle qui a, d’emblée, permis de tracer les premières esquisses du Proto204. Ce lieu de travail collaboratif de 200m2 est porté par l’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay et se situe sur le campus de l’Université Paris-Sud. Ici, les communautés se rencontrent et développent des partages centrés sur l’innovation. Développer l’économie collaborative Depuis son lancement en 2014, le PROTO204 a organisé 600 conférences, ateliers créatifs et sessions de mentoring. C’est dire combien les talents s’activent et les idées fourmillent dans ce lieu urbain où mixité et créativité ouvrent quotidiennement à de nouvelles perspectives. Les innovateurs de tous horizons – entrepreneurs, industriels, chercheurs, étudiants – trouvent ici un point de chute pour apporter leurs projets et les confronter à d’autres « énergies » afin de les tester, les diffuser ou les améliorer. Il n’est effectivement pas rare que des produits imaginés pour un usage très précis voient leur application s’étendre à des aspects que leurs porteurs n’ont pas nécessairement envisagés. Cet enrichissement mutuel des démarches d’innovation fait partie de la sève qui carbure cet endroit où co-design et co-construction de projets passent pour des attitudes naturelles. Incubateur et accélérateur d’innovation ouverte Les idées ne font pas que se confronter dans les antres du Proto204 : elles s’y maturent et prennent forme par le biais du FabLab dont ce « think-and-do-tank » s’est doté, début 2016. Même les plus néophytes peuvent profiter des installations et équipements fournis dans cette unité disposant d’un atelier de fabrication et d’une imprimante 3D. Des formations gratuites de codage et de prototypage y sont effectivement dispensées. Un show-room modulable, une cafétéria et un espace de co-working composent également cette friche créative gérée par l’EPA Paris-Saclay. ...
À 13 ans, il caresse le rêve de devenir sculpteur. Son destin en décide autrement et le jeune Escoffier finit par intégrer le restaurant niçois de son oncle où il fait ses armes. De là débute l’extraordinaire ascension d’un des plus grands cuisiniers de la gastronomie française. En 60 ans de carrière, ce père de la cuisine moderne bouleverse le paysage culinaire français par ses idées avant-gardistes. Initiateur de l’hôtellerie de luxe internationale et de la grande cuisine française avec son plus fidèle ami et partenaire César Ritz, Auguste Escoffier est à l’origine du système des Brigades en cuisine encore en vigueur aujourd’hui. Il est à l’initiative des menus à prix fixe utilisés dans les restaurants et a créé des recettes mythiques pour ne citer que la fameuse Pêche Melba. Il est aussi l’auteur du « Guide Culinaire », une bible incontournable pour tous ceux qui apprennent le métier. Un panorama complet de la gastronomie française Les traces de ce parcours exceptionnel sont précieusement gardées au cœur du Musée Escoffier de l’Art Culinaire. Ce bâtiment provençal du XVIIIème siècle abrite dix salles d’exposition réparties sur 300 m2. À découvrir : une collection de 150 menus anciens et modernes, l’art pâtissier avec notamment les œuvres d’art en sucre et en chocolat, une riche documentation sur l’art culinaire, le bureau du Maître sans oublier les ustensiles et objets d’époque. ...
En raison de sa petite taille, on pourrait presque passer à côté de cette charmante échoppe grenat. Ce qui serait vraiment dommage car de vraies pépites s’y cachent et ne se dévoilent qu’aux explorateurs les plus curieux ! Une fois entré, vous ne pouvez que succomber au charme des lieux où la spontanéité a trouvé ses lettres de noblesse. Il était une fois à Cannes En 2008, Bruno Gendarme ouvre pour la première fois les portes de La Table du Chef. Il s’y consacre pendant quelques années à proposer une cuisine simple mais savoureuse avec les produits du marché. Neuf ans plus tard, il décide de rendre les tabliers et de céder la place à une nouvelle génération pétrie de talents. L’avenir de l’établissement repose maintenant sur les épaules d’un chef très prometteur en la personne d’Omar Nimaga. Ayant fréquenté ensemble l’Atelier Maître Albert de Guy Savoy, Bruno et Omar partagent les mêmes préceptes en cuisine. La passation de pouvoir s’inscrit donc dans la continuité. Ce qui est une très bonne nouvelle pour le restaurant et surtout pour ses habitués ! Un restaurant pas comme les autres La Table du Chef se plaît à surprendre ses convives. Ici, pas de carte, le menu change tous les jours au gré de l’humeur du chef et en fonction des saisons. Les produits utilisés sont frais à souhait et proviennent en grande partie de producteurs locaux. On y sert une cuisine française authentique aux saveurs méditerranéennes. À midi, le chef propose deux entrées au choix : poisson ou viande, c’est selon l’humeur. Le soir, un menu surprise est suggéré. La dégustation se décline en quatre plats : une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert qui changent tous les jours en fonction de la saison et des produits du marché. Si vous appréciez les produits marins, la dorade royale est à essayer absolument. Pour les amateurs de viande, ce sera du canard ou du bœuf. Pour accompagner le tout, une carte de vins des plus éclectiques : bourgogne, bordeaux ou languedoc sont cités parmi les références ! ...
Autrefois dévolu à l’accueil des pèlerins et aux soins des plus démunis, il abrite aujourd’hui un Espace Art et Patrimoines et des salles d’exposition qui permettent de découvrir au fil d’une scénographie constellée d’étoiles les patrimoines locaux et des artistes majeurs. Focus sur les principales expositions La saison 2017 débutera avec l’exposition photographique USINES IN/OUT,CONVERS(at)IONS ? inscrite au OFF de la Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne du 9 mars au 16 avril. Cet évènement établit un nouveau dialogue avec les collections du musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne et le patrimoine industriel trop méconnu de la cité ponote. A l’époque des grands départs pour Saint-Jacques de Compostelle, l’Hôtel-Dieu vous invite du 5 mai au 4 juin à découvrir le Laos pour le 17e Rendez-vous des Carnets de Voyage de Clermont-Ferrand, à travers le regard de l’illustratrice Solvia ROGINSKI. En accueillant cette exposition, l’Hôtel-Dieu s’ouvre aux patrimoines du monde. Enfin, l’exposition PICASSO & LA MATERNITE sera le point d’orgue de cette saison 2017. Elle propose du 10 juillet au 11 octobre de parcourir les grandes périodes de la production du célèbre maître espagnol autour du thème de la maternité, motif insatiablement décliné par l'artiste. Une quarantaine de pièces rarement montrées apportent une vue d'ensemble sur la carrière de Pablo Picasso. Aux œuvres de l'artiste, s'ajoutent des photographies qui éclairent la vie quotidienne du peintre et de l'homme. ...
Le succès des champagnes Legret est le résultat de l’amour du terroir, du respect envers la faune et la flore, mais aussi des méthodes de travail naturelles offrant aux sols la liberté de s’exprimer avec autant de virtuosité. Des méthodes d'élaboration respectueuses de l'environnement et du consommateur Tout le processus de production du champagne s’effectue le plus naturellement possible, dans le respect de l’environnement et du consommateur. En effet aucun type de pesticides, d’herbicides ou encore d’engrais chimiques n’est utilisé. Et la vinification est réalisée sans intrants d’origine animale ou chimique, comme la levure. Le traitement des sols et de la vigne est effectué par le biais de méthodes biodynamiques, dans le cadre d'une agriculture végétalienne. Cela consiste à ne pas utiliser des produits d’origine animale dont les cornes ou la bouse et à privilégier des traitements végétaux ou minéraux (tisanes et décoctions de plantes, huiles essentielles). Pour le plus grand bien des consommateurs sans brader leur plaisir, les champagnes sont non dosés ou assez faiblement, d’où les cuvées brut nature, brut ou extra brut. La conséquence de ce dosage est la faible présence de sucre dans les bouteilles. 6 cuvées certifiées Vegan: une démarche innovante dans le cadre de l'appellation champagne Depuis le 11 novembre 2016, les 6 cuvées des champagnes Legret sont certifiées Vegan (Qualità Vegeteriana), de la viticulture (agriculture végétalienne) à la mise en bouteille et l’étiquetage. De plus, le domaine Legret n’utilise pas de produit d’origine animale dans la colle des étiquettes ni dans leur encre. Quant à la vinification, les étapes de clarification et de filtration se font avec une plaque filtrante en cellulose. Enfin, pour des raisons d’éthique, il n’y a pas de traction d’outils à la force animale dans les vignes. Des champagnes reconnus pour leur qualité exceptionnelle Vignerons indépendants, les Legret produisent leur champagne de A à Z puisque ce sont leurs vignes, leur pressoir, leurs cuves et leur cave. Ne faisant pas partie d’une coopérative, leur raisin n'est pas pressé par une autre société ou acheté. Ce qui signifie un contrôle complet des méthodes d'élaboration et de la qualité du produit. Les champagnes Legret sont de grande qualité car 4 générations se succèdent afin de prolonger le savoir-faire et la tradition. Perpétuant des méthodes d'élaboration ancestrales, Alain Legret pratique encore le remuage à la main pour certaines cuvées. Mais aussi un vieillissement de 4 ans minimum sur lattes long afin que le vin puisse exprimer toute sa complexité. A ceci s’ajoute la présence d’un personnel hautement qualifié voire couronné puisque Louise, une employée de 19 ans a reçu le sécateur d’or, en cette année 2018. Cette distinction est loin d’être unique puisque les champagnes Legret ont reçu de multiples médailles d’or et d’argent aux Concours des Vignerons Indépendants 2017, Concours International de Lyon 2018, Concours Mondial des Feminalise 2018, Concours des Meilleurs Vins et Spiritueux Français en Asie 2018 et à l'Asia Import News Wine Challenge 2018. Enfin, les champagnes Legret sont recommandés par the Decanter, une référence internationale dans la comparaison des vins. ...
Un vignoble inspiré et des vins enchanteurs Elevés sous l’appellation AOC et certifiés "Agriculture Biologique", les vins du domaine mûrissent dans l’intimité de caves troglodytes, caractéristiques de la région. Avant cette étape, les exploitants cultivent avec soin leurs cépages de Cabernet Franc, de Chardonnay et de Chenin. Travail manuel, traditionnel et technologies s’accordent naturellement sur une terre respectée, du sol aux fruits. Les caves du domaine abritent des cuvées de rouges ronds et affirmés (élevées en AOP Saumur-Puy-Notre-Dame), de blancs fruités et peuvent aussi tirer fierté de leurs "Pétillants naturels", dont les bulles fines se libèrent dans une expansion de fraîcheur et de notes fruitées. Les portes de l’Enchantoir se poussent sur rendez-vous, le temps d'une visite et d'une dégustation savoureuse. ...
Un brin nostalgique de son enfance, le propriétaire du restaurant Chez Minnà, Saveriu Cacciari, a voulu recréer une ambiance fidèle à son enfance et à la maison de sa grand-mère corse. Pour l’aménagement intérieur, il a fait appel à Claire Peretti, une décoratrice corse. Des tables de classe, où subsistent des mots écrits par des écoliers, ont été repeintes et patinées. Pour l’éclairage, de simples fils de linge traversant la salle où sont suspendues des ampoules. Mais aussi de petites serviettes de type pique-nique, un tableau noir, des cartes postales de la Corse participent au cadre contemporain, sobre et soigné de ce lieu. Une cuisine 100 % corse En cuisine, tout est fait maison à partir de produits frais de saison. Des classiques de la cuisine familiale corse sont proposés. Avec la formule déjeuner à 15 € (entrée + plat ou plat + dessert) en semaine, vous pourrez voyager au quotidien, en dégustant de savoureuses recettes de la gastronomie familiale corse. Si vous êtes pressé, vous pouvez juste profiter du plat du jour pour la modique somme de 12 €. Tous les soirs de la semaine ainsi que le samedi, parcourez la liste de tous ces mets traditionnels corses inscrits sur l’ardoise, et vous en aurez déjà l’eau à la bouche. En entrée, commencez par des beignets de courgettes, servis avec deux sauces maison. En plat, pourquoi ne pas vous régaler d’un filet mignon de cochon avec une crème de pancetta, accompagné d’une succulente purée à l’huile d’olive. En dessert, vous pourrez (re)découvrir le traditionnel fiadone, un flan corse à base de brocciu, parfumé d’eau-de-vie et de zeste de citron, sublimé par du limoncello. Vous pourrez également vous attabler au long comptoir pour partager des tapas corses (charcuterie, fromages, croquettes de jambon) lors d’une restauration plus rapide. Les vins aussi Tous les vins proposés sont achetés en direct à de petits domaines corses, dont un tiers est produit en bio. Vins rouges, vins blancs et surtout vins rosés accompagnent à merveille tous les plats de ce lieu. Et vous aurez peut-être le plaisir de rencontrer Arnaud Montebourg ou Julie Zenatti lors d’un repas Chez Minnà. ...
Toulouse, ville des orgues Ville dynamique et chargée d’histoire Toulouse abrite un patrimoine organistique extraordinaire composé d’orgues de toute esthétique et de toute époque. Rien que dans le périmètre du centre-ville, il est possible d’entendre 5 siècles de musique sur différents instruments. De ce riche patrimoine est né le Festival international Toulouse les Orgues. « Cet événement original et inédit attire un public de passionnés ou de novices qui viennent du monde entier pour découvrir un concentré de talents, de concerts originaux et d’instruments aux sonorités très spécifiques » raconte Mélanie Daoulas, chargée de communication de l’Association Toulouse les Orgues. Dimension d'exploration et de confrontation permanente Premier temps fort de cette édition 2016 qui marque d’ailleurs les 20 ans du Festival, le week-end Dialogue des cultures, qui fera entendre des musiques balkanique, arabo-andalouse, anglaise et turque. Le festival proposera des duos tels que l'orgue avec le taïko, un tambour japonais ou le kannel estonien. Mais le "dialogue des cultures", c’est aussi la rencontre de cultures musicales différentes, à l’image de « Rock the Organ », un concert orgue, percussions et guitare électrique autour d’oeuvres de Zappa, Pink Floyd ou Gavin Bryars. C’est aussi des récitals où les oeuvres jouées évoqueront le voyage, l’exil, l’ailleurs. Pour un anniversaire sans fausse note, le dernier week-end sera consacré aux fondateurs du festival et aux créateurs et interprètes d’aujourd’hui. Parmi les autres temps forts du Festival, la restitution d’un projet d’éducation artistique ambitieux : Souffle sur l’étang. Ce spectacle qui se tiendra à l’église-musée des Augustins est le fruit d’un travail mené tout au long de l’année par des élèves de deux classes primaires d’horizons géographiques, culturels et sociaux différents avec leurs enseignants, un intervenant organiste et un danseur chorégraphe. De l'orgue pour tous! ...
Un Cru Bourgeois au féminin La mention « Cru Bourgeois » puise son origine au Moyen-âge. A cette époque les bourgeois du « bourg » de Bordeaux acquièrent les meilleures terres de la région qui prennent le nom de « Crus des Bourgeois », puis « Crus Bourgeois ». Ce classement est aujourd’hui le garant d’une aristocratie des terroirs et d’un savoir-faire qualitatif, devenu un symbole de luxe et dont Château Moulin à Vent est un des dignes représentants en AOC Moulis. Unique dans le Médoc, l’équipe dirigeante est 100% féminine : Reine, la Responsable Technique, Florence la Responsable Administrative et Karine notre Œnologue président aux destinées du Château Moulin à Vent avec une attention toute maternelle. Un château au cœur de l’AOC Le Cru Bourgeois Château Moulin à Vent est un digne représentant de son appellation qui tire sa légitimité de la qualité des vins qu’il produit, de son nom qui est à l’origine de celui du village de « Moulis » et de son histoire : le vignoble de notre propriété a plus de deux siècles d'existence, sa chartreuse date du début du XIXème siècle et son chai fut construit en 1873. Notre terroir est un concentré du Médoc viticole : graves garonnaises et graves pyrénéennes reposent sur un substrat argilo-calcaire, favorisant une maturation longue et homogène des Merlots et des Cabernets Francs. Cette disposition favorise l’expression de vins puissants, élégants et racés. ...
Situé au cœur historique de la ville, en bordure de l’ancien lit de la Basse Deûle et du port, l’Hospice Comtesse reste l’un des derniers témoignages lillois de l’action des comtes de Flandres. Fondé en 1237 par la comtesse Jeanne de Flandres dans l’enceinte de son propre palais, l’Hôtel de la Salle, l’hôpital est placé sous la protection de la Vierge. Cette fondation lilloise s’inscrit naturellement dans ce large mouvement de création d’asiles hospitaliers qui se multiplient au cours des XIIe et XIIIe siècles, dans les comtés de Flandre et du Hainaut, à l’image des hôpitaux Saint-Jean de Bruges (1180), Notre-Dame de la Bijloke de Gand ou Notre-Dame à la Rose de Lessines (1260). Patrimone emblématique de l'Histoire de la ville Conformément aux vœux de la fondatrice, l’hôpital accueille des malades, des pauvres et des pèlerins. Régulièrement agrandi pour répondre aux besoins d’hébergement croissants des populations en errance, cette institution hospitalière a été richement dotée au fil des siècles. Ce qui lui permet de disposer de ressources suffisantes afin de faire face aux dépenses de fonctionnement et d’assumer pleinement son rôle charitable. En 1796, suite à la Révolution et aux évolutions de la médecine, l’autorité municipale remodèle l’assistance publique : toutes les fondations hospitalières lilloises sont réorganisées. L’Hospice Comtesse devient un hospice pour les vieillards - les «Vieux-Hommes» - et les orphelins dits «les Bleuets», tandis que les malades sont regroupés à l’hôpital Saint-Sauveur. Un lieu d'une grande richesse artistique Après avoir découvert l'ancienne salle des malades, la chapelle et le jardin médicinal, le visiteur entre dans la maison de la communauté des sœurs augustines qui avaient en charge l’accueil et le soin des malades. Plusieurs salles d’ambiance telles que la cuisine, le réfectoire ou la lingerie s’y succèdent et rappellent tout autant la vocation hospitalière que l’intimité d’une maison flamande des siècles passés. Si le réfectoire, avec son mobilier au décor opulent, restitue l’ambiance solennelle de l’ancien hôpital, la cuisine avec ses innombrables carreaux de faïence bleue – près de 4000 ! – fait revivre le quotidien des lieux. À l’étage, vous partez à la rencontre de l’histoire de Lille et de la vie lilloise. Les collections exposées dans l’ancien dortoir des religieuses tissent le portrait de Lille du XVIe siècle à la Révolution française. Sculptures sur bois, peintures et documents graphiques décrivent le paysage urbain lillois sur plusieurs centaines d’années ; les galeries de portraits des comtes de Flandre et des ducs de Bourgogne ou encore les clefs de la ville soulignent le contexte historique et politique de Lille au travers des siècles. Les importantes corporations de métiers, qui rappellent le passé marchand de la cité, sont racontées, par exemple, par des objets traditionnels comme les bannières ou encore par le tableau La Procession de Lille peinte par François Watteau. Les œuvres de cet artiste mais aussi de son père, Louis Watteau, sont de précieux témoignages de la ville et de la vie lilloise sous l’Ancien Régime. À la fin du parcours, les deux superbes globes, céleste et terrestre, du cartographe vénitien Vincenzo Coronelli, évoquent l’engouement pour les voyages et les découvertes scientifiques des XVIIe et XVIIIe siècles. Ancré dans le paysage et l’histoire de Lille, le musée de l’Hospice Comtesse invite, chaque année, les visiteurs à découvrir, le temps d’une exposition, des artistes contemporains ayant un lien avec la ville mais aussi des grandes présentations thématiques dans lesquelles les collections du musée sont mises à l’honneur. Un musée en constante évolution Le rez-de-chaussée et le premier étage des collections permanentes du musée ont fait l’objet d’une remise en beauté durant l’année 2022, à l’occasion du 60e anniversaire du musée. Un parcours renouvelé, plus valorisant pour les œuvres dont certaines ont ét&eacu...
Plus qu’une passion et une tradition, la viticulture est un véritable héritage familial chez les Lacuisse depuis des générations, puisque « notre grand-père, Julien Lacuisse, exploitait déjà des vignes avant les années 60 », souligne Christian Lacuisse, actuel Président de la SAS. L’entreprise familiale commence l’exploitation du champagne à partir de 1966 suite à l’initiative de deux descendants de Julien Lacuisse. « Nos cuvées sont actuellement classées premier cru et sont élaborées selon les normes de la viticulture raisonnée pour limiter les impacts sur l’environnement », poursuit notre interlocuteur. Pour le plaisir des amateurs de grands crus, la maison propose sept variétés de cuvées, à déguster au sein du domaine dans un cadre convivial et chaleureux. Un domaine coopérateur en plein essor Installé dans le village de Sermiers, à quelques minutes de Reims et d’Épernay, le domaine Lacuisse fait partie intégrante du terroir champenois. Il dispose d’un vaste vignoble qui s’étend sur 17 hectares où trois types de cépages sont cultivés, dont 70 % de pinot meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. Le sous-sol de celui-ci, riche en calcaire, est essentiellement composé d’argile, de sables siliceux et de marnes, permettant ainsi aux cépages d’exprimer nettement leurs arômes et saveurs. La maison a une capacité de production annuelle de 150 000 bouteilles, dont 45 000 vendues en étiquette terminée. Pour obtenir ce résultat, le processus de fabrication se déroule en deux temps : le pressurage, la vinification, l'assemblage et la mise en bouteille des cuvées s’effectuent avec des coopérateurs locaux, tandis que les travaux comme le remuage, le dégorgement et l’ajout de la liqueur finale s’effectuent au sein de la propriété, « ce qui fait de nous un domaine coopérateur », explique le propriétaire. Une gamme de cuvées à la hauteur de toutes les attentes Qu’il s’agisse de célébrer un grand événement ou une simple réception, la maison Lacuisse propose sept variétés de cuvées qui ravissent les papilles. Dans la catégorie des entrées de gamme figure la cuvée Tradition qui a obtenu la médaille d'argent au dernier concours International des vins de Lyon, composée de 70 % de pinot meunier, 20 % de pinot noir et 10 % de chardonnay. Intense et aromatique en bouche, elle se déguste à l’apéritif ou en accompagnement de fruits secs exotiques et « représente l’encépagement de notre propriété enregistrant une vente annuelle de 20 000 bouteilles », nous fait savoir Christian. Parmi les cuvées emblématiques du domaine se démarquent la cuvée spéciale, la cuvée millésime, mais surtout « la cuvée du cosson qui a obtenu la médaille d’argent au concours agricole de Paris cette année », précise notre interlocuteur. Cette dernière est obtenue par assemblage de 70 % de chardonnay et 30 % de pinot noir uniquement, contrairement aux cuvées demi-sec (encépagement identique à la cuvée tradition) et grande réserve qui, elle, est constituée de 50 % de chardonnay, 25 % de pinot noir et 25 % de pinot meunier. ...
Quelque 125 000 personnes sont touchées par la paralysie cérébrale en France. Près de 1 500 nouveau-nés viennent annuellement s’ajouter à ce chiffre. Altérant les fonctions motrices, cette condition donne lieu à des handicaps variables. Informer et diffuser de bonnes pratiques sont autant de missions que se fixe l'ancienne Fondation Motrice, en plus de son champ d’action principal dans la promotion de la recherche. La paralysie cérébrale : une déficience motrice périnatale Les circonstances d’apparition de la paralysie cérébrale se situent à différents moments entourant la naissance du jeune patient. Certains l’acquièrent durant la grossesse lorsque les mères sont concernées par les problématiques comme le tabagisme ou l’alcoolisme, ou sont victimes d’infections. Les complications rencontrées à l’accouchement, comme le cordon autour du cou, constituent un autre facteur de risque. D’autres événements survenant dans les deux premières années de l’enfant peuvent être à l’origine des lésions irréversibles des cellules du cerveau qui caractérisent cet état. Selon les zones du cerveau concernées et le moment de survenue des lésions, le type et l’intensité des troubles engendrés varient. L’on a principalement affaire à une infirmité motrice cérébrale sans déficience intellectuelle. Le sujet présente des troubles moteurs avec ou sans altérations sensorielles. Des formes plus sévères avec déficience intellectuelle existent, que l’on désigne sous l’appellation de polyhandicap. Soutenir la recherche pour dépister et améliorer la qualité de vie Les actions de la Fondation Paralysie cérébrale – alors Fondation Motrice – démarrent en 2006. La pathologie ne connaissant pas de traitement curatif, l’organisme s’est fixé pour mission de coordonner la recherche en vue de l’amélioration de la qualité de vie des patients et de leur entourage. Faire diminuer la prévalence et réduire les conséquences des lésions sont autant de projets qui tiennent la fondation à cœur. Le dépistage et la prévention sont également au centre des défis pour cette institution. ...
C'est un lieu unique en son genre. A 100 m de la cathédrale, en plein cœur de ville, se niche un concept store totalement novateur : s’y mêlent des objets de créateurs uniques mais aussi des œuvres d'art, le tout dans un style résolument contemporain. Un tiers de du Concept Store - la micro galerie - accueille chaque mois une exposition d'art. L’autre partie de la galerie met en valeur une multitude d'objets comme par exemple, des bijoux de créateurs. « Des pièces uniques que l'on peut acheter à des prix abordables à partir de 15 ou 20 € », explique Emma Lataste, elle-même artiste-peintre. Matériaux bio ou recyclés, verre de Murano ou encore patchwork de textile : le visiteur ne pourra qu'être surpris par la richesse des styles proposés. Ailleurs dans ce concept store, on navigue de surprise en surprise. Là, des montres en bambou d'un designer italien réalisées en toute petite série. Ici un amplificateur de son pour Smartphone ultra tendance. Plus loin, des lampes magiques imaginées par une créatrice turque. « Ces objets sont proposés chez-nous en avant–première », renchérit Bruno Lataste, également peintre. « Nous sommes parfois les distributeurs exclusifs en France. Be Art, un concept store pour collectionner les nouvelles idées C'est tout l'esprit du concept store : défricher les tendances, dénicher les créateurs de talent et collectionner les nouvelles idées ». D'ailleurs, la sculpture d'une petite fille accoudée à un mur nous interpelle : « C’est fabriqué avec une technique de papier de soie très particulière », souligne Bruno Lataste. ...
Le restaurant Aria Nova sort des sentiers battus, entre autres grâce à son chef cuisinier qui fait preuve d’une grande créativité, tout en respectant les recettes méditerranéennes traditionnelles. Outre les assiettes joliment présentées et bien garnies, le cadre et l’environnement ne sont pas pour déplaire non plus, d’autant plus que l’établissement est sis au centre de la vieille ville. Une décoration hors du commun Ce restaurant se démarque de bien des manières, et cela se voit dès le premier coup d’œil. Outre sa terrasse découvrable qui permet de dîner le soir à ciel ouvert, une armure médiévale trône fièrement, juste à côté de l’entrée, tout près de laquelle se trouve un tableau affichant le menu. Juste derrière, un fût en guise de table, entouré de chaises de bar. Vous êtes d’ores et déjà mis dans l’ambiance, avant même d’avoir mis les pieds dans la salle. L’ambiance authentique de cette dernière est rehaussée par un parquet en bois et des murs en pierres blanches bonifaciennes, tandis que des tableaux bien colorés arborant différents couchers de soleil et inspirant des moments d’évasion sont accrochés aux murs. Une cuisine authentique Si le décor original est un plaisir pour les yeux, les assiettes en séduisent aussi plus d’un. Le Chef Ayrton Toffart, un amoureux des bons produits et un ancien de chez Georges Blanc à Vonnas, vous fera (re)découvrir les saveurs méditerranéennes – avec un mélange d’Italie et de Corse – d’une tout autre façon avec ses plats revisités. Il mise uniquement sur les produits de qualité optimale : il va jusqu’à cueillir lui-même les plantes aromatiques, ne travaille que des légumes bio et n’utilise que des produits locaux. D'autre part, tout ce qui sort de sa cuisine est fait maison ! En entrée, le Chef suggère le carpaccio de loup avec du citron vert, fin et savoureux à la fois. En guise de plat, choisissez entre le côté terre et le côté mer : ravioli maison aux langoustines et crémeux à la vanille Bourbon ou côte de veau bio. Pour finir, rien ne vaut la douceur et la finesse du tiramisu à la châtaigne. Bien sûr, la carte change au fil des saisons. Accompagnez votre menu de vins locaux de haute qualité dont ceux issus du Clos Paoli. ...
Au pied des contreforts du Larzac, sur le terroir de Montpeyroux, la famille Commeyras cultive la vigne depuis 6 générations. Histoire et création du domaine L’histoire du domaine remonte à 1850 avec Pierre Commeyras et son fils, Anténor, tous deux viticulteurs à Montpeyroux. Au retour de la guerre, Auguste, le fils d’Anténor a vécu la même passion. Ses enfants André, Aimé, Auguste ont suivi. Tout en poursuivant l’exploitation familiale, André et Aimé, présidents successifs de la cave coopérative de Montpeyroux, ont initié les VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure) et AOC. En 1987, à l’issue d’une longue étude sur la qualité organoleptique des vins de Montpeyroux, le Domaine l’Aiguelière a été créé par les familles Teissedre et Commeyras. Nos Terroirs Les vignes épousent les nombreux terroirs qualitatifs de Montpeyroux et des communes voisines afin de favoriser une production équilibrée. Sur les terres protégées par les vents frais et sains du Larzac, le travail est depuis toujours traditionnel avec le minimum d’intrants. De plus, une conversion bio a été opérée en 2018. Les rendements sont volontairement faibles : 22 vignes sur 19 hectares ne produisent que 60 000 bouteilles/an au sein de 53 cuves inox de 3000 hl dans un chai climatisé. À noter : la gamme complète des 7 cuvées des 3 appellations (AOP Montpeyroux, AOP Terrasses du Larzac et IGP Saint-Guilhem-le-Désert) est régulièrement récompensée depuis plus de 30 ans : CGA, Decanter, Hachette, Robert Parker Wine Advocate, RVF…. Découvrez la Côte Rousse 2018 en AOP Montpeyroux Vin rouge réalisé à partir de Syrah et Grenache, si vous aimez les vins puissants et complexes avec une grande longueur et un bon équilibre des tanins, nous vous conseillons de tester la Côte Rousse 2017 ou 2018. Idéal avec du gibier à plumes, de la viande rouge, de la viande en sauce ou du chocolat noir, elle va s’épanouir pendant 10 à 15 ans au moins en restant jeune et attrayante. ...
Ce domaine appartient à la famille Fabre depuis 1928. C’est un plaisir et un véritable challenge pour elle d’allier sa passion pour le vin avec des méthodes culturales veillant au respect de l’environnement. Un terroir privilégié Le vignoble se situe sur un sol argilo-calcaire recouvert de galets roulés produisant principalement les cépages syrah, grenache, roussanne et chardonnay. Pour préserver la qualité de ses sols, la maison mise sur l’agriculture biologique. « Nous avons officiellement décroché le label bio en 1978, même si nous avons pratiqué ce mode cultural bien avant », spécifie Jean-Baptiste, co-gérant du domaine. Tous les intrants chimiques sont bannis du cahier des charges « Agriculture biologique ». Les vignes du Château des Coccinelles bénéficient du chaleureux climat méditerranéen. « Nos vignes sont parfaitement exposées au soleil, mais notre arme secrète reste le mistral qui nous aide énormément à préserver la qualité des raisins jusqu’aux vendanges. » Vinification, entre tradition et modernité Après les vendanges en vert et les dernières analyses de maturité en laboratoire, c’est la dégustation des baies sur le terrain qui déclenchera les vendanges. Rendez-vous alors dans le chai pour y sublimer la récolte. Grâce aux rendements maitrisés et au savoir-faire de la maître de chai, il y sera produit des vins à la fois complexes, gourmands et élégants. Aujourd’hui comme par le passé, l’entreprise familiale vinifie de façon traditionnelle sans se priver d'outils modernes. Résultat : un enchantement de saveurs qui rend honorablement ses lettres de noblesse à l’appellation Côtes-du-Rhône et Signargues. La maison est particulièrement fière d’une cuvée (sans sulfites ajoutés) baptisée « Elytres », un Côtes du Rhône rouge spécialement élaboré en l’honneur du centenaire du domaine. Cette production tire son succès de ses arômes intensément fruités qui se marient idéalement avec la cuisine méditerranéenne. ...
Avec un savoir-faire incomparable, la coopérative laitière des Alpes du Sud propose des produits qui font ressortir le vrai goût du lait. Un lait à la fois naturel et authentique. Grâce à la qualité de ses produits, la coopérative laitière des Alpes du Sud offre une occasion de redécouvrir le plaisir de consommer cette boisson. À l’instar du lait frais entier pasteurisé qui se distingue par ses douces saveurs. Des produits uniques de par leurs goûts En matière de fromage blanc qui est l'un des produits phares de la coopérative qui en écoule 200 tonnes chaque année, deux choix s’offrent aux plus gourmands : battu et non battu. Sa texture légère et onctueuse en fait un dessert de premier choix. La crème fleurette avec ses 35 % de matières grasses est une crème fraîche liquide, idéale pour la chantilly ou les sauces. Ensuite, replongez en enfance grâce à la faisselle, élaborée à partir du bon lait des Hautes-Alpes. Enfin, pour les amateurs de lait demi-écrémé, la coopérative suggère le lait UHT demi-écrémé pour son goût unique. ...
Le bâtiment qui abrite L’Épicurien était un ancien corps de ferme haut-savoyard, rénové et reconverti. Le nom que lui a donné François Kohli, son propriétaire, n’est en rien le fruit du hasard. L’épicurisme, symbolisant la rencontre, l’amitié, la convivialité et la simplicité, est une valeur chère de l’établissement, que François s’efforce de respecter et de rendre en tout point. Bienvenue à L’Épicurien ! À la fois gite et maison d’hôtes L’Épicurien a commencé son activité en 2002 avec un gite rural et une maison d’hôtes, encore maintenus jusqu’à présent. Situé à 10 min d’Annecy, il bénéficie d’une bonne localisation : un havre de paix et de calme idéal pour se ressourcer. Comme l’établissement se trouve près des stations montagnardes (20 min de Semnoz, 40 min des Aravis), il constitue un excellent pied-à-terre pour partir à l’assaut des pistes en hiver. Il met à disposition de ses hôtes un gite rural accueillant jusqu’à 5 personnes et cinq chambres meublées, d’une capacité totale de 15 personnes. L’établissement est doté de tout le confort nécessaire et convient parfaitement pour les séjours en famille et entre amis. Il peut accueillir les soirées festives comme les anniversaires, les enterrements de vie de jeune fille ou encore des soirées d’entreprise. Une cuisine simple et savoureuse À ses débuts, L’Épicurien proposait une table d’hôtes, qui n’a pas tardé à connaitre un vif succès. François a alors décidé d’ouvrir un restaurant gastronomique en 2007, destiné principalement à la population locale. Une terrasse champêtre, disponible durant les beaux jours à partir d’avril. Cette table chavanodine met en avant une cuisine simple, généreuse, élaborée avec des produits frais. En effet, la maison se fournit chez des producteurs locaux qui sont privilégiés. La cuisine bourguignonne est particulièrement mise en avant comme les escargots bourguignons, l’œuf en meurette, la terrine de lapin aux deux moutardes, sans oublier les fromages en l’honneur des origines du propriétaire. Le chef concocte aussi une grande variété de salades savoureuses : salade des Aravis, salade du Semnoz… avec des sauces dont il est le seul à avoir le secret. La carte des desserts, quant à elle, offre un large panel de délices faits maison : tarte aux myrtilles, tiramisu à la framboise, crème brulée ou encore mousse au chocolat. L’Épicurien dispose également d’une rôtissoire magnifique, installée dans l’ancien fumoir de la ferme. Les côtes de bœuf, andouillettes 5A, travers de porc, côtelettes d’agneau et même poissons y émanent d’arômes enivrants. Le feu est alimenté en bois noble de hêtre et de chêne, provenant de la commune voisine de Chavanod. Toutes ces succulentes suggestions se dégustent dans une ambiance musicale car n’oublions pas que François a été pianiste de bar pendant près d’une vingtaine d’années. ...
Niché au cœur des Alpilles, au pied de l’un des plus beaux sites de France : les Baux de Provence, l’hôtel La Benvengudo perpétue une tradition familiale de plus d’un demi-siècle. Une destination de luxe où le temps n’a plus d’emprise sur vous Daniel Beaupied, chef étoilé auprès de la Riboto de Taven aux Baux et son épouse Maryse décident en 1967 de construire leur propre hôtel dans une superbe propriété au pied du château des Baux de Provence. Ils voulaient un établissement à leur image pensé comme une maison de famille où convivialité rime avec le plaisir de recevoir. Un demi-siècle plus tard, l’esprit de la maison est toujours là avec leur fille Carole et son mari Viktor qui ont repris les rênes de ce merveilleux domaine. Au cours de cette décennie, la propriété a fait l’objet de plusieurs rénovations. La nouvelle génération a voulu laisser son empreinte dans l’histoire de cette saga familiale afin d’en faire un des plus intimistes hôtels de luxe des Alpilles. L’ambiance est à l’image des lieux : conviviale, élégante et raffinée. Coté décoration, deux déclinaisons de couleurs ont été appliquées à l’ensemble des chambres : le blanc et un camaïeu de beige. Une touche de couleur est amenée par les toiles de l’artiste régional Yves Boussin. Les chambres, suites et maisons ont été rénovées dans un style contemporain. Les meubles anciens se marient avec élégance et raffinement avec des pièces plus modernes. Toutes les chambres bénéficient d’une douche à l’italienne ainsi que pour certaines d’une baignoire balnéo. Les produits d’accueil sont signés Nuxe et sa gamme « Rêve de Miel ». Si votre choix se porte sur les chambres « Côté Jardin », vous bénéficierez d’un jardin ou d’une terrasse avec une magnifique vue sur l’oliveraie. Au cœur de la Provence, point de départ vers de multiples découvertes culturelles et sportives La Benvengudo jouit d’un emplacement exceptionnel car elle se trouve à proximité des plus beaux sites touristiques de Provence. Il est possible de partir pour une journée à la découverte d’Aix-en-Provence et de son musée Paul Cézanne, de flâner dans les ruelles de Saint Rémy de Provence un jour de marché, une ballade au soleil couchant dans le parc naturel de la Camargue ravira les amoureux de la nature et de beaux paysages. Les amoureux de golf seront à quelques minutes de greens d’exception. Quant aux cyclistes, ils pourront partir pour de belles excursions à travers les oliveraies et à l’ombre des pins. Un virtuose de romantisme culinaire Jouant avec subtilité avec les accords pour faire chavirer votre cœur et vos papilles, le jeune chef Thomas Voisin sait orchestrer à merveille les produits frais qu’il trouve sur les marchés régionaux. Sous-chef de cuisine pendant 3 ans à la Benvengudo, il est revenu cette année en tant que Chef de Cuisine dans cette belle maison après avoir fait ses armes dans de prestigieuses maisons étoilées telles que l’hôtel des Bories à Gordes, le restaurant l’Ekrin de l’hôtel le Kaila à Méribel avec le chef provençal Laurent Azoulay ainsi que Reine Sammut à l’Auberge de la Fenière à Lourmarin. Avant de passer à table, on aime s’installer dans le salon de jardin avec une coupe de champagne pour contempler le parc où toutes les essences du Sud se dessinent tel un tableau de Paul Cézanne. Le chef va vous emporter dans un songe gastronomique, les produits du terroir se retrouvent dans une partition de saveurs ou sont magnifiées les notes méditerranéennes et provençales. L’odeur du plat emblématique de la maison vient caresser vos narines. Ne passez surtout pas à côté du carré d’agneau rôti et fumé au thym de la garrigue du domaine. Christophe, le pâtissier va relever la douceur d’une belle soirée avec une compotée d’ananas au vieux rhum, crème légère à la passion, sorbet ananas et biscuit moelleux à l’huile d’olive du Domaine. ...
L’association FORMATICSanté a été fondée en 2003 et réunit des consultants et formateurs multidisciplinaires qui partagent la même vision que Lisette Cazellet, la fondatrice de l’association. Les actions menées par cette équipe sont soutenues par divers collèges et représentants d'Instituts, d’organismes de formation, d’universités et d’établissements de santé qui constituent les membres du conseil d’administration. Tous partagent la même vision quant à la nécessité, voire l’urgence, d’instaurer un cadre formalisé et propice à la professionnalisation des pratiques de e-santé et des dispositifs de formation destinés aux acteurs du secteur sanitaire et médico-social. Une mission d’information pour former et sensibiliser Le site officiel de l'association FORMATICSanté se veut être un espace d’échange d’informations et de partage d’expériences entre les professionnels du secteur de la santé, les divers organismes œuvrant dans le domaine, et les particuliers. L’idée étant de centraliser les données et les exploiter à des fins pédagogiques et stratégiques. L’on recense en moyenne environ 23 000 visites mensuelles du site, et celui-ci propose une documentation bien fournie en libre accès autour de la thématique santé numérique et l’e-formation : articles, études, travaux de mémoires, vidéos, etc. En parallèle, le site diffuse mensuellement des lettres d’information aux abonnés pour qu’ils puissent suivre en temps réel les actualités qui peuvent les intéresser. Sans oublier de préciser la présence active de l’association sur les réseaux sociaux depuis quelques années dans le but d’attirer un public plus large, plus jeune, et plus connecté. «Il faut que l’on aille plus loin pour faire connaître les informations relatives à la e-santé », nous indique Lisette Cazellet. L’association mène également des actions de formation qui se présentent sous forme de colloques ayant lieu chaque année, et qui s’étalent sur deux journées. « La particularité est que nous avons une journée plus orientée vers le numérique et une autre s’articulant autour de la formation », explique notre interlocutrice. Environ 250 participants, dont des professionnels du métier, des représentants d'associations ou des particuliers, viennent assister et participer à ces colloques. « Quelle place pour le numérique dans la coordination des soins et la formation des acteurs ? Un défi organisationnel », tel sera le thème traité pendant le colloque TIC santé 2018 prévu les 7 et 8 février à la Cité internationale universitaire de Paris (Fondation Biermans Lapôtre). En outre, FORMATICSanté participe activement à divers séminaires ou conférences organisés par d’autres structures ou associations au niveau national et international. « Nous avons développé une expertise effective dans le domaine de la e-santé et la e-formation et de la santé, et c’est à ce titre-là que nous sommes invités à intervenir à d’autres événements. » Les connaissances à la portée de tous Depuis 2013, le programme de formation propose le développement de compétences en vue de développer une culture numérique auprès des formateurs et professionnels au sein des établissements de soins. Dans la continuité de cette démocratisation des connaissances, l’association a mis en place un portail de formation MOOC E-santé, accessible au grand public. Un groupe de travail issu du domaine de l’e-santé et de l’e-formation a conçu ce programme, divisé en deux parcours, et enrichi par des modules innovants répondant parfaitement aux attentes de notre génération. « Nous actualisons chaque année nos modules pour être en phase avec le monde de la santé qui bouge beaucoup », explique Lisette Cazellet, Chef de projet. Le projet est une initiative qui vise à combler l’écart entre l’évolution des NTIC à grande vitesse et le réf&eacu...
Les mots ne seront jamais suffisants pour décrire toute la splendeur de cet endroit qui, ne serait-ce qu’au regard, vous aide à atteindre le « nirvana ». Imaginez un déjeuner sur une terrasse bordée par une rivière, la valse de ce ruissellement qui vous berce pendant que vous vous régalez de la truite au bleu du vivier. Une cuisine du terroir Il est de coutume chez les Arcé que l’homme soit aux fourneaux et la femme à la réception. Pascal et Christine travaillent donc de concert pour faire tourner cet établissement. Installée à la place de l’ancien trinquet, la table du restaurant présente des plats colorés et ce n’est pas qu’une simple façon de parler. Les cuisiniers aiment chouchouter les plats en soignant le visuel. La cuisine du chef s’inspire des saisons et met en valeur les produits du terroir. Ainsi, il se lie de partenariat avec les habitants de la vallée pour l’acquisition des truites. Lors d’une commande, cette dernière est capturée dans la Nive des Aldudes, devant le regard émerveillé du client. Moins spectaculaire mais aussi succulente, la truite de Banka commandée auprès de la célèbre pisciculture Goicoechea saura enchanter vos papilles. Elle est cuisinée sous plusieurs formes : en carpaccio, en tartare, cuite… Autre spécialité de la maison : « l’Agneau de lait en fricassée, artichauts violets à la barigoule, pomme de terre vitelotte, jus réduit au thym » qui fera le bonheur des gourmands et gourmets. Et en dessert, savourez le « Praliné Bayonne-Baïgorry, choux crème au praliné, glace et tuile aux amandes ». Ce menu est surement celui qui reflète le mieux la cuisine typique du terroir basque. Une nature paradisiaque qui offre mille et une activités Qui ne désire pas s’évader du rythme infernal des métropoles, de la pollution urbaine ? Vous avez longtemps cherché un endroit qui soit à la hauteur de vos attentes, celui-ci sort tout droit de vos rêves. Dans un décor de carte postale ou de fond d’écran pour les plus jeunes, la maison Arcé se présente comme un havre de paix. Le dépaysement est assuré, surtout si vous optez pour un séjour. Ce vaste espace est idéal pour une virée en amoureux, entre amis ou une réunion de famille. Plusieurs activités sont proposées à l’intérieur comme à l’extérieur du domaine Arcé. En plus de la piscine chauffée et du terrain de pétanque, cet environnement authentique de Saint-Étienne-de-Baïgorry offre différentes possibilités en matière d’activités ludiques et sportives. Le relief est particulièrement propice à la randonnée pédestre ou équestre et Christine Arcé aura le plaisir de vous expliquer les différentes balades pouvant s’enchainer entre le pic du Jara, le mont Hautza, l’Oilarandoy avec la chapelle Notre-Dame, le col d’Ispéguy et autres sites aussi extraordinaires les uns que les autres. Vous découvrirez lors de vos promenades les porcs pies noirs en montagne ou encore les pottoks, petits chevaux sauvages du Pays Basque. Pour les plus courageux, il est tout à fait possible de faire du VTT, de la trottinette tout terrain, du tandem mais également un baptême de parapente au Baïgura, à Hélette. Vous pouvez également faire une halte à Biarritz ou à Saint-Sébastian pour visiter leurs musées de la Mer. De nombreuses autres activités existent, comme le karting à Briscous, le spectacle de vaches landaises à Saint-Jean-le-Vieux, l’initiation à la pêche à la mouche... Bref, il y en a pour tous les âges et pour tous les gouts. Vous aurez donc une journée bien remplie, voire plus, et gagnerez en sérénité et en bien-être. ...
À Saint-Ciers-sur-Gironde, dans le département de la Gironde, près du port des Callonges se trouve un petit endroit calme et paisible propice à la dégustation de la bonne cuisine et d'une carte de cocktails élaborée par notre chef barman. Un cadre hors du temps La bâtisse en bois et les poutres apparentes renforcent vraiment l’idée de cabane. La salle lumineuse et épurée offre une vue imprenable sur l’estuaire. Cette guinguette du bout du monde est une cabane ostréicole aménagée offrant une invitation à une escapade romantique et conviviale. « C’est un endroit familial où on dîne au calme », nous confie l'équipe composée de Hugues, Cédric, Dorothée et Vincent. Sans plus attendre, venez prendre un apéritif au coucher du soleil, bercé par un rythme jazzy et ponctué par les clapotis de l’eau… un moment de détente inoubliable. Une cuisine au gré des marées… « Ici, on sert une cuisine bistronomique, simple et délicieuse, où des produits du terroir sont mis en valeur » nous disent-ils. L’estuaire de la Gironde est le plus grand d’Europe et regorge d’une grande variété de poissons migrateurs, au goût authentique et estival. Au restaurant, vous pourrez déguster notamment le bar, le carrelet ou plie, la crevette grise, la sole ou encore le mulet. La carte est alimentée par les produits frais du jour. Parmi les spécialités du chef, figure la salade césar en entrée, suivie du filet de poisson du jour et des œufs au lait en guise de dessert. Un bordeaux blanc « Prestige » du Domaine Cassard accompagnera à merveille ce repas aussi délicieux que copieux. ...