En version pack de base ou événementiel personnalisé, les offres entreprises de Gopark respirent le même punch qui fait la signature de la maison. Autre trait distinctif de la marque : le culte qu’elle voue à l’inventivité. À expérimenter au travers de la vingtaine d’activités dédiées aux organisations. Penser équipe et jeu avec les formules sportives Une équipe à motiver, une culture à entretenir ? Les entreprises qui s’adressent à Gopark ont l’embarras du choix pour aborder le challenge en toute décontraction. La maison programme des tournois pensés pour faire vibrer chaque élément dans ses fibres les plus profondes. Objectif : l’investissement de soi pour défendre les couleurs de son groupe. Au choix, une vingtaine d’activités allant du paintball aux joutes de gladiateurs, en passant par le foot en bulles. Gopark : trois options de tournois à découvrir... Ces activités sont à découvrir à travers trois options de tournois : paintball pur, multi-activités ou mix combinant paintball et olympiades. Quelle que soit la formule retenue, Gopark réserve un accueil et un pot de départ très sympathiques, tout en assurant entièrement l’organisation des compétitions, jusqu’à la remise des trophées. Les aires de jeux sont naturellement réservées à l’usage exclusif des groupes inscrits sur un créneau donné. Gopark pour les entreprises, c’est également l’option d’un site extérieur de 8 ha pouvant même accueillir les très grandes structures. Les aires de divertissement peuvent effectivement recevoir jusqu’à 400 personnes en une fois. ...
Situé rive droite, à deux pas du palais de l’Élysée et de l’avenue des Champs-Élysées, le restaurant Le Gabriel se trouve au cœur de la Ville Lumière. Sis dans ce bel immeuble de style haussmannien niché derrière des arbres imposants, il a l’avantage d’être préservé des palpitations parisiennes. À l’intérieur, l’ambiance chaleureuse émanant du décor contemporain est l’œuvre du designer Jacques Garcia Un restaurant doublement étoilé Au restaurant Le Gabriel, le chef Jérôme Banctel conjugue les ingrédients de qualité à son talent et à son savoir-faire pour faire honneur à une cuisine française contemporaine. En partant toujours de ses solides bases classiques, il essaye de sublimer et en aucun cas de dénaturer le produit. Mais ce respect pour la tradition et le produit ne l’empêche pas d’apporter une bonne dose d’inventivité à ses créations. C’est ainsi que notre chef tente de faire de chacun de ses plats une expérience gustative unique. Un pari dignement réussi vu les deux étoiles Michelin récemment attribuées à l’établissement. Du début à la fin, les grands classiques teintés de l’inspiration de Jérôme Banctel surprennent les sens. En entrée, le Saumon de Norvège, raviole d’aubergine fumée, crème de ziste ou le Cœur d’artichaut « Macau » en impression de sakura et coriandre fraiche ne sont que l’avant-gout de ce qui va suivre. Les Noix de Saint-Jacques rôties, carottes aux sucs d’orange et baies roses ou le Cochon de lait de Burgos croustillant, sauce curry, avocat et mangue révèleront ensuite tout le talent du chef. Et, pour finir, rien de mieux que le Crémeux mékonga, chantilly caramel épicé, confit de mangue et glace au caramel. Des vins et cocktails pour toutes les envies Côté vins, Le Gabriel possède une carte à faire rêver tout œnophile. Que ce soit un vin en bouteille ou en verre, son impressionnante collection satisfait toutes les envies. Les références issues du Château Cos d’Estournel et du prestigieux Domaine Tokaj Hétszõlõ comme le Goulée by Cos d’Estournel, Médoc 2012 ou le Tokaji Furmint « Selection » 2010 sont, ici, particulièrement privilégiées. Les adeptes de cocktail ne sont pas laissés-pour-compte car la carte chante également le répertoire des grands classiques en la matière : Mojito, Midnight Express ainsi qu’une multitude d’autres boissons alcoolisées ou non. ...
Entre Agde et Pézenas, vallées, mer et volcans se partagent la terre sur pratiquement 40 kilomètres, influant directement sur la vie géologique et l'expressivité des vignes. Plus de 90 domaines et caves coopératives unissent les 20 communes de l’agglomération et donnent à explorer un passionnant parcours œnologique, fort de 3 Appellations d’Origines Protégées (AOP) et de 5 Indications Géographiques Protégées (IGP). La nature s’exprime ici pleinement, révélant ses précieux jeux d’arômes. Des vins minéraux du bord de mer aux vins d’arrière-pays plus charpentés : le savoir-faire des domaines s’accorde avec leur environnement, riche de cépages emblématiques. Clairette du Languedoc et autres savoureux cépages à associer aux produits du terroir La clairette du Languedoc est l’une des plus anciennes AOC de France (1948) et poursuit une belle épopée commencée il y a 2000 ans. Son histoire s’est révélée suite à des recherches archéologiques sur des sites gallo-romains. Le piquepoul est le cépage blanc le plus répandu de la destination en terme de superficie cultivée. Traditionnellement utilisé en monocépage, en accord avec les fruits de mer, son emploi a été revisité depuis. Elevage en fût de chêne, effervescence ; assemblage avec des cépages tels que la roussane et le vermentino, les vignerons de cette appellation ne cessent de se réinventer. Entre cépages endémiques et originaux, les Indications Géographiques Protégées (IGP), plus souples que les AOC, dévoilent une véritable palette de Cézanne, tendue vers l’inventivité. Aujourd’hui, les domaines redoublent d’inspiration pour sublimer ces cépages : le gewurztraminer alsacien prolonge sa maturité grâce à l’ensoleillement méditerranéen, le terret blanc originaire du pourtour du bassin de Thau, un tant soit peu oublié, accompagne désormais les huîtres. Parmi les cépages rouges, il faut citer les immanquables : grenache, syrah, mourvèdre, carignan, grands classiques du Languedoc. D’origine espagnole, l’alicante et le tempranillo, sont audacieusement repris par des vignerons, livrant des notes tanniques. Le pinot d’origine bourguignonne et le petit verdot d’origine bordelaise s’inscrivent également dans ces nouveaux rouges légers et subtils. Cette palette d’arômes évoque autant le terroir que l’imagination. Les vignerons et producteurs ont matière à faire plaisir et à rendre à dame nature toute la noblesse de son œuvre. La créativité est ici devenue un art, ce délicat travail du maître de chai, à l’écoute des fruits de ses vignes épanouies, entre garrigue et bord de mer. ...
Les spécialistes de grands vins de Bordeaux connaissent bien les créations du domaine Château de Panigon. En effet, le Château de Panigon, Cru Bourgeois et le Château Amour, Cru Bourgeois ont obtenu de nombreuses récompenses prestigieuses. Au tour de L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC de venir réveiller nos papilles. Un article pour mieux appréhender cette nouvelle référence qui a déjà impressionné de nombreux spécialistes dont le célèbre sommelier Paolo Basso. Château de Panigon : historique du domaine Pour trouver le domaine du Château de Panigon, il faut se rendre à plusieurs dizaines de kilomètres au nord de Bordeaux, vers la commune de Civrac-en-Médoc. Aujourd’hui géré par Corinne Leveilley-Dadda et Georges Dadda (respectivement fille et gendre des anciens propriétaires du domaine), il faut revenir quelques siècles en arrière pour en apprendre plus sur les origines du Château. En effet, bien qu’il soit difficile de dater précisément les origines du domaine, on peut voir apparaitre des mentions de Panigon dans les romans Pantagruel et Gargantua de Rabelais. Puis, quelques siècles plus tard (en 1850) dans le premier guide Cocks, Bordeaux et ses vins. À noter : c’est aussi à cette époque que sont plantés les platanes du château venant protéger de la chaleur le chai à barriques et le cuvier. Encore présents de nos jours, ces arbres centenaires nous proposent, sans aucun doute, une histoire riche, mais, malheureusement, méconnue. Une façon de travailler qui favorise un véritable respect de l’environnement Ce qui caractérise cette exploitation, c’est avant tout son aspect familial. Mais aussi la volonté des propriétaires, depuis 2006, de favoriser des méthodes de travail et une production à la fois moderne et respectant l’environnement. Ainsi, en 2016, le Château de Panigon a reçu le label Haute Valeur Environnementale de niveau 3 (HVE). Gage de la volonté de mettre tout en œuvre pour proposer à leurs clients un vin de grande qualité. Il faut dire que le domaine bénéficie d’un terroir exceptionnel. En effet, en plus de profiter des influences de l’Estuaire de la Gironde et de l’Océan Atlantique, le domaine qui s’étend sur 90 hectares dispose de sols 65% graveleux et 35% argilo-calcaire. Idéal pour un vignoble 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit-Verdot. Ce qui permet de créer des vins à la fois souples et élégants, connus pour leurs tannins soyeux. Il faut aussi savoir que des vendanges vertes sont effectuées et que le vin est ensuite élevé entre 12 et 18 mois en fût afin de développer sa complexité et ses agréables notes fruitées en finale. À ce titre, les deux créations que sont Le Château de Panigon, Cru Bourgeois et Le Château Amour, Cru Bourgeois jusqu’en 2015 ont obtenu plusieurs récompenses : - Médaille d'Or au Women's Wine & Spirits Awards 2018 et au Guide Gilbert&Gaillard 2018 ainsi que Médaille d'argent au Concours de Bordeaux 2016 et au Concours Général Agricole Paris 2016 pour le Château de Panigon ; - Médaille d'or au Guide Gilbert&Gaillard 2018 et au Sakura Japan Women's Wine Award ainsi que Médaille d'Argent au Concours international de Lyon 2018 et au Concours Mundus Vini 2018. Sans oublier une une Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018 et un Trophée « Coup de Cœur » du Festival des vins de Bordeaux en Chine 2019. L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC en détails Ceci étant dit, ce qui nous intéresse dans cet article est l’arrivée d’un nouveau vin : L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC. Assemblé à partir d’un vignoble 50% Merlot et 50% Cabernet Sauvignon (un cépage typiquement « Médocain ») et produit sur un des meilleurs terroirs de la région constitué de 65 % de graves (dépôt alluvionnaire de la Garonne au quaternaire), il est ensuite élevé 100% en barriques (dont 33% en barriques neuves) pendant 6 mois. Pourquoi ce vin nous intéresse-t-il ? Parce qu’avant tout, d’après Georges Dadda, L’amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC est un vin ...
Un lieu qui incarne l’esprit Paris-Saclay, à savoir « sa capacité de connecter des talents de toutes les origines et de tous les statuts », pour reprendre le responsable de l’institution, Ronan James. Cette vision d’ouverture est celle qui a, d’emblée, permis de tracer les premières esquisses du Proto204. Ce lieu de travail collaboratif de 200m2 est porté par l’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay et se situe sur le campus de l’Université Paris-Sud. Ici, les communautés se rencontrent et développent des partages centrés sur l’innovation. Développer l’économie collaborative Depuis son lancement en 2014, le PROTO204 a organisé 600 conférences, ateliers créatifs et sessions de mentoring. C’est dire combien les talents s’activent et les idées fourmillent dans ce lieu urbain où mixité et créativité ouvrent quotidiennement à de nouvelles perspectives. Les innovateurs de tous horizons – entrepreneurs, industriels, chercheurs, étudiants – trouvent ici un point de chute pour apporter leurs projets et les confronter à d’autres « énergies » afin de les tester, les diffuser ou les améliorer. Il n’est effectivement pas rare que des produits imaginés pour un usage très précis voient leur application s’étendre à des aspects que leurs porteurs n’ont pas nécessairement envisagés. Cet enrichissement mutuel des démarches d’innovation fait partie de la sève qui carbure cet endroit où co-design et co-construction de projets passent pour des attitudes naturelles. Incubateur et accélérateur d’innovation ouverte Les idées ne font pas que se confronter dans les antres du Proto204 : elles s’y maturent et prennent forme par le biais du FabLab dont ce « think-and-do-tank » s’est doté, début 2016. Même les plus néophytes peuvent profiter des installations et équipements fournis dans cette unité disposant d’un atelier de fabrication et d’une imprimante 3D. Des formations gratuites de codage et de prototypage y sont effectivement dispensées. Un show-room modulable, une cafétéria et un espace de co-working composent également cette friche créative gérée par l’EPA Paris-Saclay. ...
Un savoir-faire transmis de père en fils couplé aux expertises d’œnologues renommés tels que Michel Rolland, Stéphane Derenoncourt ou Pascal Poussevin. C’est ainsi que le Château La Croix Saint André élabore de grands vins, parmi les meilleurs du vignoble de Bordeaux. Un terroir qui suscite l’admiration Intrigué par la particularité de son terroir, dont une partie reste inébranlable durant la période des grandes chaleurs, Francis Carayon, vigneron propriétaire du domaine, n’a pu s’empêcher de mener son enquête. « Des analyses de fosses, conduites avec des spécialistes, révèlent la présence d’argiles smectites dans mes sous-sols », explique-t-il. Cette typicité est connue pour favoriser le drainage durant une pluviosité importante et restituer l’humidité durant les sécheresses. L’équilibre du sol reste ainsi maintenu, afin de permettre aux raisins d’exprimer leur pleine potentialité. Près de la Barbanne, la rivière qui charrie des pierres et autres sédiments, propices pour la vigne. « C’est de cette partie-là du terroir que sont issus mes premiers vins », fait valoir le vigneron. Des vins issus des cépages emblématiques du Bordelais Bien que les Lalande-de-Pomerol présentent de nombreuses personnalités, ils sont d’emblée reconnaissa-bles à leur robe d’un rouge profond, promesse d’un vin puissant et bouqueté. C’est le merlot, cépage roi du terroir travaillé à 80 % par le domaine, qui marque profondément leurs personnalités. De même, il apporte aussi la rondeur et le côté charpenté aux cuvées. Ici, il est complété par le cabernet franc et le sauvignon pour un bouquet complexe et dense, pouvant évoluer vers des notes de truffe et de cuir avec l’aération. De ce fait, l’on ne s’étonne que de peu de la capacité de ces vins à s’accorder avec la gastronomie mondiale. Le cabernet, quant à lui, confère une belle capacité de conservation aux vins Lalande-de-Pomerol. Comme la majorité des châteaux bordelais, Château La Croix Saint André propose un premier et un second vin. Qualité oblige, les mêmes soins sont apportés tant aux premiers qu’aux seconds. D’autant plus que « l’obtention de ces deux catégories de vins ne se fait qu’en bout d’élevage et représente la plus belle part de notre métier », renchérit Francis Carayon. ...
Situé à Néac, à proximité de Bordeaux, le terroir entourant le Château Haut-Chaigneau favorise la création de vins d’exception. Il faut dire que nous nous trouvons à la croisée des grandes appellations Pomerol et Saint-Émilion. Une bonne raison d’en apprendre plus sur les vins du Vignoble Chatonnet. Histoire de la propriété Avant son rachat par la famille Chatonnet en 1967, la propriété du Château Haut-Chaigneau était en ruine. Ainsi, Jeanine et André firent leur possible pour rebâtir ce magnifique domaine de 30 hectares et pour l’améliorer au fil du temps. Aujourd’hui, c’est, Pascal, le fils, qui en est propriétaire. À savoir : la création de bon vin se transmet de génération en génération chez les Chatonnet. Et nous l’observons encore aujourd’hui avec les vins Château La Croix Chaigneu, Château Haut-Chaigneau, La Sergue et l’Archange, plébiscités aussi bien par les œnologues spécialistes que par les amateurs de bordeaux. Réalisés à partir de 3 cépages différents (Merlot noir, Cabernet Franc et Malbec), les vins profitent de la qualité naturelle du terroir de la région superposant des sols sablo-argileux, argilo-sableux et argileux. Souvent primés, nous les retrouvons régulièrement sur les tables des plus grands restaurants. Château La Croix Chaigneau : le vin qui se consomme sans complexe C’est grâce aux jeunes vignes de Merlot et de Cabernet Franc que le Château La Croix Chaigneau a vu le jour. Cet assemblage lui apporte à la fois une grande finesse et une certaine densité. Ainsi, il est parfait avec des grillades simples. Des brochettes, par exemple, iront à merveille avec son côté rafraichissant. À savoir : il est possible de le faire vieillir si vous le souhaitez. Château Haut-Chaigneau : un vin à la fois fin et élégant Idéal avec de la volaille, le Château Haut-Chaigneau est issu d’un assemblage 90% Merlot Noir et 10% Cabernet Franc. Ce qu’on apprécie avec le Haut-Chaigneau, c’est cette capacité à nous proposer des notes très fruitées portées sur les fruits rouges associées à des arômes beaucoup plus boisés. Pouvant être consommé à l’achat, ce vin aux tanins intégrés et à la bouche à la fois élégante et persistante peut aussi être vieilli pendant quelques années supplémentaires pour un résultat encore plus surprenant. La Sergue : une référence à part La Sergue est à la fois puissant et féminin. Pour le créer, les 3 différents cépages de la propriété ont été assemblés ensemble : Merlot Noir (85%), Cabernet Franc (12%) et Malbec (3%). Puis, il a été vieilli pendant 14 mois en barrique neuve. C’est ce travail qui lui donne sa bouche grasse et soyeuse qui lui permet d’accompagner à merveille du veau, de l’agneau voire une petite caille aux cèpes. L’Archange : le 100% Merlot Pour apprécier le côté puissant de l’Archange, issu de son cépage 100% Merlot et du terroir de Saint-Émilion, rien de mieux qu’une bonne côte de bœuf ou une pièce de bœuf au goût relevé. Élevé en barrique neuve, vous découvrez un vin à la fois fruité, dense et rond qu’il est possible de boire tout de suite ou de faire vieillir. ...
Situé à 5 km de Chambéry, à Montagnole, le prestigieux Domaine des Saints Pères propose son restaurant fraichement rénové. En optant pour la terrasse, vous bénéficierez d’une vue splendide sur le lac du Bourget ainsi que sur les massifs qui composent la nature savoyarde. Néanmoins, sachez que l’intérieur est un véritable chef-d’œuvre architectural. Toujours dans cet esprit de maison de maitre du XIXe siècle, le décor sobre et raffiné démontre la belle harmonie associant le romantique et le luxe moderne. Mélange entre le rustique et le luxe moderne Primant la convivialité et le partage, le restaurant joue la carte de la cuisine ouverte. Du mardi soir au dimanche midi, le chef et son équipe réalisent avec perfection des associations de saveurs et de textures devant leurs convives. En privilégiant des produits locaux, ils revisitent les classiques de la région pour vous entrainer vers une exaltation gustative. Un joli bar à l’ambiance des années 1930 invite à profiter de la saveur sucrée des cocktails de son barman. Si vous préférez plutôt le vin, sachez que l’établissement possède une cave éclectique composée de quelques appellations allant jusqu’aux meilleurs crus. En outre, il peut accueillir plusieurs événements, dont les mariages, les séminaires professionnels, les réunions familiales… Si besoin, tout le domaine est privatisable. La grande salle, de 360 m2, accueille jusqu’à 300 personnes et la terrasse entre 100 à 150 personnes. Aussi, différentes offres selon vos besoins et votre disponibilité sont élaborées. Enfin, pour rendre la réception inoubliable, une équipe de professionnels sera à votre disposition de la préparation jusqu’à la réalisation de votre projet. « Une adresse pas comme les autres » Le Domaine des Saints Pères est une ancienne maison bourgeoise qui a été transformée par Éric Claret-Tournier en un prestigieux hôtel. Actuellement, l’hôtel propose 14 chambres divisées en 3 catégories : Suite, Supérieure et Prestige. Tout comme le restaurant, le décor de chaque chambre allie parfaitement l’ancien et le contemporain. À l’extérieur, les passionnés de la nature seront particulièrement comblés. D’une part, le domaine leur propose un grand jardin arboré à la française. De l’autre, ils bénéficient de la beauté exceptionnelle de la nature savoyarde : le lac d’Aiguebelette à 10 km, le lac du Bourget, à 15 km (soit environ à 20 min), ainsi que les parcs régionaux de Chartreuse et des Bauges. Par ailleurs, il est à rappeler que Chambéry est considérée comme une ville d’art et d’Histoire depuis 1985. Elle est devenue un endroit incontournable de rendez-vous culturels et dispose de plusieurs monuments et sites emblématiques, dont le château des ducs de Savoie et plusieurs musées… Un lieu incontournable En somme, le Domaine des Saints Pères possède tous les critères nécessaires pour vous faire passer un moment agréable, en amoureux, en famille ou entre amis. Que ce soit dans l’hôtel ou dans le restaurant, l’équipe du domaine a à cœur de satisfaire toutes vos demandes. Découvrez un monde où le luxe devient abordable et où la nature est à portée de main. Mais aussi, et surtout, son restaurant d’exception, qui est aujourd’hui devenu un lieu incontournable sur le bassin chambérien et qui saura vous surprendre. ...
Cursors Intelligence © : pour optimiser toutes les ressources Si beaucoup d’entre nous s’efforcent de cacher leur vulnérabilité, nos faiblesses peuvent être une source de force inestimable. Anna NG reconnaît d’ailleurs être tout à la fois « forte et fragile, riche en expérience et minimaliste, sérieuse et drôle ! ». S’inspirant du Yin et du Yang de la sagesse chinoise, sa philosophie de vie façonne sa vision du coaching : « Les deux extrêmes coexistent toujours, estime Anna. Ils sont complémentaires. C’est la force et l’intelligence de la nature. Si nous osons allier ces énergies opposées, nous pourrons aller très loin. Ce qui compte, c’est de parvenir à un équilibre, de trouver le bon dosage, au bon moment. Pour y parvenir, je m’efforce de stimuler de nouvelles perspectives ainsi que de multiplier les stratégies et les solutions durables ». Pour amener ses clients à se révéler et se dépasser, Anna les accompagne, en les incitant à naviguer entre les extrêmes et les obstacles. Elle cherche à générer de la créativité afin de leur permettre d’affronter toutes les situations. Favoriser la prise de conscience pour co-créer un monde meilleur Anna conçoit son rôle de coach comme celui d’un copilote permettant de faciliter l’auto-découverte et d’arriver à la destination désirée. Forte d’une solide expérience dans la finance, Anna a choisi de mettre à profit ses compétences (notamment dans la gestion de crises complexes et le retournement des situations d’entreprises), de mobiliser son énergie et sa personnalité enjouée pour contribuer à la réussite durable et favoriser un monde meilleur. Son défi est de (re)trouver un équilibre entre ce qu’elle définit comme les 7P : People, Profit, Performance, Passions, Play, Planet et Purpose. L'importance de certains “P” comme Play (le plaisir, l’humour, le jeu) et Purpose (le sens, le propos) est trop souvent sous-estimée. Son approche est donc pluridisciplinaire et multidimensionnelle (humaine, économique, sociale, environnementale…). « Dans le contexte actuel, dans un monde de volatilité, d’incertitude, de complexité et d’ambiguïté, combiné avec les exigences de croissance et de performance des entreprises, le bien-être de l’individu, le bien-être de l’entreprise (sa santé et son modèle économique) et celui de la planète sont plus que jamais indissociables. Mon objectif est donc de parvenir à un accord “win-win-win”, triple-gagnant, avec mon client ». Cette approche se veut résolument globale, collaborative et transformatrice. ...
Chef consultant, José Maréchal a misé sur une cuisine inventive mettant en valeur les produits du terroir, les produits de saison et des producteurs locaux, majoritairement bio. Stephan Paroche, ancien propriétaire du restaurant La Magnanerie dans les Alpes-de-Haute-Provence est le nouveau chef. Il a conçu les cartes des trois lieux de restauration. Il aime particulièrement revisiter les classiques. Il apprécie également les alliances terre-mer et la cuisine méridionale. Cicada À Cicada, cartes inventives qui subliment les produits du terroir et valorisent les producteurs locaux. Une cuisine tonique pleine de fraîcheur, tendance bio, saine et équilibrée, qui sait joyeusement surprendre et s’inspire du potager et du jardin des herbes aménagés au cœur des lieux. Gastronomie authentique, chic et glamour, qui allient avec virtuosité les classiques et la modernité. Les suggestions sont sans cesse renouvelées pour créer la surprise. Il suffit de consulter l’ardoise pour connaître les propositions du jour. Les convives sont libres d’imaginer leur menu comme bon leur semble, selon leurs envies et leur faim. Compter 35 € le menu du midi. En soirée, menus à partir de 69 € et découverte du "menu signature" à 119 €. Parmi les plats de saisons à découvrir à Cicada, l’asperge présentée en trois plats pour découvrir de façon différente un produit du terroir. En dessert, l’éclair au yuzu est un incontournable. Dîner en tête à tête, profiter de la terrasse ou s’attabler avec ses amis ou ses proches : tout est possible à Cicada. Le Camion Bleu Sur la Place du village au sein de l’hôtel, tout au long de l’été, les clients peuvent dîner en extérieur pour une soirée décontractée. Le Camion Bleu propose une cuisine simple, pleine de saveurs que vous pourrez facilement partager avec ses petites ou grandes salades, ses viandes grillées ou ses planches de viandes, de fromages ou de légumes pour un apéritif dînatoire. Tout cela en s’enivrant de la scène musicale et de ses concerts de jazz. Compter environ 25 € par personne. Du mardi au samedi de 19 h 30 à 22 h. Ouverture du 1er Juin au 15 Septembre. Les soirées thématiques sont à découvrir sur le site web www.hameaudesbaux.com. ...
Créé en 1880 et dédié à la production de truffes, le domaine de la Grande Séouve où est situé la Maison Saint Aix a été reconverti en vignoble dans les années 1900. Aujourd’hui, il est la propriété d’Eric Kurver, viticulteur d’origine hollandaise qui s’est installé dans la commune de Jouques avec sa famille dans les années 2000. Le must de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence Niché près de la commune de Jouques, au nord d’Aix-en-Provence, le domaine repose sur un terroir de caractère. La Provence est réputée pour son originalité bien présente. Essentiellement argilo-calcaire, « la terre force les pieds de vignes à puiser l’eau profondément, ce qui confère tout son caractère à la cuvée », explique Eric Kurver. Le domaine exposé plein sud culmine à une altitude de 400 mètres au gré d’un courant d’air chaud et sec idéal pour les cépages comme le grenache, le syrah et le cinsault. Vignoble en agriculture biologique, le domaine de la Grande Séouve s’oriente vers une culture en harmonie parfaite avec l’environnement. Ses vignes vieilles de quarante à cinquante ans procurent une maturité exceptionnelle aux raisins. Un vin d’exception… Avec sa fraîcheur et son fruité, AIX Rosé s’impose comme une référence auprès des œnophiles avertis. Le « Great Rosé @ Great Places » trouve sa place dans toutes les caves des plus grands établissements parisiens, aixois et lyonnais, et s’exporte dans une trentaine de pays dont les États-Unis, l’Angleterre et la Suisse. La distribution est « très sélective pour préserver cette authenticité qui nous est chère », souligne Eric Kurver. La robe rose saumon hypnotique d’AIX Rosé révèle la qualité et la fraîcheur des meilleurs rosés de Provence. Sa générosité, sa structure ainsi que sa longueur en bouche font d’AIX le rosé idéal à partager entre amis tout au long de la journée. ...
Grâce à son savoir-faire, la start-up toulousaine VAIOMER apporte à ce problème une solution unique au monde. La jeune entreprise toulousaine met sa technologie (séquençage de l’ADN des bactéries présentes dans le sang et dans les biopsies) au service du diagnostic d’infections bactériennes encore méconnues, mais ayant des conséquences extrêmement graves pour de très nombreux patients, en France… en Europe… et dans monde entier. Le microbiote tissulaire : le terrain d’action de VAIOMER Alors que notre "microbiote intestinal" (en fait, c’est notre "flore intestinale") fait de temps en temps la une des magazines de santé, la société VAIOMER s’intéresse essentiellement au "microbiote tissulaire". Ainsi, ce ne sont pas les bactéries présentes dans notre tube intestinal qui passionnent les chercheurs de la start-up toulousaine, mais les bactéries qui ont migré dans notre sang et dans nos tissus. Créée en 2011 sur la base de travaux conduits par ses fondateurs, les Professeurs Jacques Amar et Rémy Burcelin (CHU et INSERM de Toulouse), VAIOMER est au départ une société de R&D (Recherche & Développement). Sa spécialité est la caractérisation du microbiote tissulaire par séquençage. En clair, sa technologie (unique au monde) permet d’identifier et quantifier l’ADN bactérien présent dans des tissus (biopsie osseuse, par exemple) ou dans des prélèvements de sang. Les travaux de recherche de VAIOMER sont orientés selon deux grands axes : d’une part, l’identification puis la qualification de futurs médicaments (les scientifiques parlent de "cibles" et de "molécules" thérapeutiques) ; d’autre part, les "biomarqueurs" (des "signatures biologiques" permettant de différentier des individus face à des pathogènes, de prédire des prédispositions à certaines pathologies, ou encore de valider des effets de molécules thérapeutiques). Dans un tout autre registre, la technologie de VAIOMER va maintenant servir à diagnostiquer des infections chroniques et dites "à bas bruit", et/ou "dormantes", et/ou "non-documentées". Pour faire simple, retenons que ce sont des infections que les techniques classiques d’analyse médicale ne savent pas détecter. Séquencer l’ADN de toutes les cellules, bactéries ou non Pour bien comprendre, il faut savoir ce qu’est le "microbiote". C’est tout simplement une population de micro-organismes (bactéries, microchampignons…) vivant dans un corps hôte. VAIOMER s’intéresse aux bactéries. N’oublions pas que ce sont des cellules. Et il faut savoir que leur ADN (l’ADN bactérien) présente des particularités permettant de le différencier de l’ADN des cellules constituant notre corps. Retenons aussi que le séquençage de l’ADN d’un échantillon de "microbiote" permet de reconnaître les familles de bactéries qui composent cet échantillon. Il est relativement aisé d’identifier les bactéries présentes dans un échantillon de flore intestinale. Tout simplement parce ces bactéries constituent quasiment 100% de ce microbiote. Par contre, dans un échantillon de sang et/ou de tissu (couches internes de la peau, foie, os, cœur, pancréas, etc.), les bactéries sont en quantité infime en comparaison aux cellules qui constituent l’échantillon lui-même. Ces bactéries sont tellement peu nombreuses, que leur ADN est indécelable par les techniques classiques. Et c’est justement là qu’intervient VAIOMER. VAIOMER : de la R&D… Dans les faits, la technologie de VAIOMER permet d’identifier et de quantifier les bactéries présentes dans notre sang et dans nos tissus avec une grande reproductibilité et une grande précision. Notons que l’efficacité et la qualité des travaux de l’entreprise sont cautionnées par ses partenariats, collaborations, et activités de recherche sous contrat (CRO), avec de grands industriels de la pharmacie et de l’agroalimentaire, ou encore avec les plus grands hôpitaux et instituts de recherche médicale (publics ou privés) de France… d’Europe… et du monde entier. Bref, ce savoir-faire uniq...
L’éventail des sujets abordés, la richesse des cartes et la foule de rencontres gourmandes à laquelle le lecteur est convié en font un livre qui se savoure plus qu’il ne se lit. À la découverte des trésors culinaires nos régions Oreiller de la Belle Aurore, Demoiselles de Cherbourg à la nage, mogettes de Vendée, rigotte de Condrieu, angélique de Niort… l’inventaire des mets et délices de la cuisine française est intarissable. Que mange-t-on de bon en Provence et Côte d’Azur ? Dans quelles régions de France peut-on déguster la vesse-de-loup ou la truffe noire ? Autant de questions auxquelles gourmets et gourmands trouveront une réponse dans l’Atlas gastronomique de la France. De la fourme d’Ambert à la vanille de Tahiti, du musée de la Confiserie à l’omelette de la mère Poulard, cet ouvrage aborde trois thématiques qui recouvrent toutes les facettes des repas traditionnels français et des spécialités culinaires françaises. La première, historique, retrace les origines de la gastronomie française, de la table des rois au marché de Rungis, et décrit la manière dont elle s’inscrit au cœur de l’identité de notre pays. La deuxième partie est consacrée aux produits du terroir : des poissons, crustacés et mollusques, aux fruits, en passant par les assaisonnements, ou encore le vin et le gibier… Le troisième volet de ce livre de référence propose un véritable tour de France à la découverte des spécialités régionales et des lieux emblématiques de la gastronomie. La gastronomie, patrimoine culturel de la France En 2010, l’Unesco a inscrit le repas gastronomique des Français sur la liste du Patrimoine immatériel de l’Humanité. Le livre de Jean-Robert Pitte permet de découvrir ou redécouvrir ce trésor. Et de mettre à l’honneur le savoir-faire des artisans des métiers de bouche, éleveurs, agriculteurs, pêcheurs et bistrotiers... Une idée cadeau pour découvrir l’un des plus beaux joyaux de notre patrimoine : sa gastronomie. ...
Le Château Ferrasse : une appellation AOC Castillon-Côtes de Bordeaux L’AOC Castillon-Côtes de Bordeaux, c’est environ 250 viticulteurs et 2 300 hectares de vignobles répartis sur 9 communes. Le vignoble est un assemblage de 70 % Merlot, 20 % Cabernet-franc et 10 % Cabernet-Sauvignon qui bénéficie d’un climat tempéré à caractère doux et humide. Les exploitations se trouvent sur des sols sablo-graveleux, sablo-argileux et argilo-calcaires. Les vignerons respectent la nature et préservent la biodiversité. D’ailleurs, le quart d’entre eux a opté pour l’agriculture bio ou biodynamique. Le château Ferrasse, une histoire émouvante Le château Ferrasse est une exploitation familiale qui existe depuis quatre générations. Son histoire commence en 1951 lorsque Emile Massarin, l’arrière-grand-père de Laurent Massarin, l’actuel gérant, achète un vignoble de dix hectares dans la périphérie de Castillon-la-Bataille. En 1957, Séverin Massarin poursuit dans le même élan que son père Emile en achetant dix autres hectares à Saint Genès de Castillon. Son fils Francis prend le relais en 1989, modernise l’exploitation et étend sa superficie 32 hectares. Laurent Massarin gère le domaine depuis 2006. Il est empli de courage, d’abnégation et gagné par le goût du travail bien fait. Titulaire d’un Bac agro-alimentaire, il a aussi fait des études œnologiques en France et à l’étranger. Le Château Ferrasse, un vin authentique Le vignoble est constitué de deux parties distinctes : la première se trouve dans la périphérie de la commune de Castillon-la-Bataille sur des sols bruns argilo-calcaires et sablo-argileux. La seconde se trouve sur du calcaire, dans la banlieue de Saint-Genès-de-Castillon. Le Château Ferrasse est un vignoble encépagé de 80 % de Merlot, de 10 % de Cabernet et de 10 % de Cabernet franc Sauvignon. Le technicien viticole Laurent Massarin ne se contente pas seulement de ses connaissances, il se fait aider par une équipe technique. « On respecte au maximum la nature, la Chambre d’Agriculture de la Gironde nous suit, on essaie d’allier la tradition à la modernité », nous explique-t-il. Le Château Ferrasse Cuvée des Moulins Castillon Côtes de Bordeaux, le Château Ferrasse Castillon Côtes de Bordeaux, la Fleur de Ferrasse Vin de France et le Château Terre Blanche sont les vins du domaine. Château Ferrasse, un vin corsé C’est le produit phare du domaine. Sa macération dure 5 à 6 semaines et son élevage se fait de façon traditionnelle pendant 18 mois dans des cuves inox. Sombre, il charme par sa robe limpide. Au nez, il est complexe avec des notes de fruits rouges. Corsé en bouche, il a aussi une bonne teneur en tanins et une bonne longueur aromatique. On peut le boire jeune, mais il est plus apprécié quand il vieillit. On doit l’ouvrir deux heures avant de le déguster pour qu’il se libère de ses arômes. C’est un vin idéal pour les soirées festives. « On peut le consommer avec des grillades, de la charcuterie et des fromages », nous conseille Laurent Massarin. La Cuvée des Moulins Castillon Côtes de Bordeaux, un vin riche en tanin Son élevage se fait pendant 12 mois en fut de chêne. A l’œil, il a une belle robe brillante et profonde. Au nez, on sent ses notes fruitées, épicées et vanillées. En bouche, il est ample, riche en tanins, bien équilibré et a des notes épicées. Il s’accorde parfaitement avec la charcuterie, toutes les viandes et les fromages. Un domaine ouvert à l’oenotourisme Le vignoble est ouvert aux visites les jeudis, vendredis et samedis. Laurent Massarin guide lui-même les visiteurs, il leur offre une dégustation de ses produits et leur explique tout le travail du vin. Tous les premiers dimanches de juin, M. Massarin organise une journée portes ouvertes durant laquelle il permet aux invités de déguster tous ses vins et de partager un repas. A cet effet, des exposants et artisans viennent pour proposer leurs produits. ...
Grâce à son expertise, MonsieurGourmand.com est en mesure d’intervenir sur des événements synchrones ou asynchrones (sur des tournées) tout en proposant le même niveau de prestation partout en France. Les débuts de MonsieurGourmand.com Le concept est venu d’un projet de fin d’études en école de commerce réalisé par Nathan Hallouin en 2013. La thématique abordée s’articulait alors autour de la livraison de produits traiteur partout en France. Très vite, Nathan est parvenu à dénicher un partenaire dans la distribution de ces produits. Cette première collaboration lui a permis, au début, de s’adresser à différents types de marchés, comme les particuliers, mais aussi les associations, qui préféraient commander des repas de groupe. 2015 marque un tournant dans la vie de l’entreprise. Nathan reçoit une demande particulière de la part d’un client professionnel qui sollicite une livraison asynchrone dans 55 villes de France. Initialement dédié aux particuliers, MonsieurGourmand.com va se tourner uniquement vers les grands comptes, qui se trouvent confrontés à des problématiques traiteur, celles-ci pouvant être multisites ou itinérantes. Le fonctionnement de l’entreprise Agissant comme un véritable logisticien traiteur, MonsieurGourmand.com sélectionne des fournisseurs auprès desquels il va s’approvisionner en produits prêts à l’emploi. C’est sur la base de ces produits que l’entreprise élabore des offres sur mesure en fonction des commandes et des besoins spécifiques de ses clients. « Si vous êtes une enseigne de cosmétique et que vous faites le lancement d’un nouveau parfum, nous pouvons réaliser une prestation traiteur qui va rappeler ce parfum », nous fait savoir Nathan Hallouin, le fondateur. Côté livraison, MonsieurGourmand.com a recours aux services de Chronopost Food, pour une livraison express partout en France en température contrôlée. Cela vaut tant pour les grandes villes que pour les communes les moins connues. Des prestations et des offres uniques Quel que soit le type d’événement organisé par un client professionnel (vente privée, lancement d’un nouveau produit, soirée VIP…), MonsieurGourmand.com est capable de livrer sur plusieurs sites et en même temps. Concernant les événements asynchrones (tournée ou roadshow dans l’Hexagone), l’entreprise peut accompagner le client en assurant un service traiteur itinérant selon les dates et les arrêts prévus. Sur ce point, Sothys, Kinedo, Cache Cache ou encore Vinci figurent entre autres parmi les clients prestigieux qui ont fait confiance à MonsieurGourmand.com pour leur gestion traiteur. Pour ce qui est du produit, MonsieurGourmand.com s’engage à sélectionner ce qu’il y a de meilleur dans le but de satisfaire les besoins de ses clients. Les offres de l’entreprise comprennent un petit-déjeuner établi autour d’une sélection de mignardises (madeleines, muffins, cakes…), des brochettes de fruits de saison et des laitages gourmands. Pour les cocktails, MonsieurGourmand.com suggère des canapés classiques et originaux. En ce qui concerne le buffet, charcuterie, mini casse-croûte, salades, fromages et desserts constituent la base des plateaux servis. Enfin, côté boisson, les clients auront l’embarras du choix, entre les champagnes, vins et jus de fruits, mais également des breuvages plus spécifiques (jus de légumes, aloé véra, smoothies...). Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les prestations proposées ? Le métier de MonsieurGourmand.com consiste à vous dénicher les meilleurs produits selon vos besoins, alors parlez leur de votre projet ! ...
À ses débuts, le couple Forgeron travaille sur seulement deux hectares de vignes. Actuellement, le vignoble compte 24 hectares cultivés par leurs enfants Pierre et Christophe Forgeron. Méticuleux dans le travail et la conservation des traditions, les frères Forgeron n’ont pour seule ambition que de faire vivre et revivre l’histoire du cognac depuis leur village natal, connu pour être le premier cru du cognac… Un travail où l’art est présent C’est sur un sol de calcaire tendre que reposent les 24 hectares (ugni-blanc, folle blanche) de Michel Forgeron, où l’attention et le soin apportés tout au long de l’année vont conduire, début octobre, à la plus belle récolte possible. Vient ensuite l’étape de la distillation qui se fait au gaz durant les trois mois d’hiver, avec des alambics de type charentais, dont le plus ancien tourne depuis 1965. Le vieillissement, étape la plus importante dans la production de cognac, se fait dans des fûts de chêne, pour donner couleur, parfum et goût à l’eau-de-vie au fil des années. De la distillation à la mise en bouteille, rien n’est laissé au hasard chez la famille Forgeron. Bouteilles ou carafes, à chaque cognac son écrin. Du cognac authentique Le cognac est un produit exigeant se déclinant à l’infini au gré des assemblages concoctés par le « maître de chai ». Parfums, saveurs, persistance ou légèreté, à consommer seul ou en cocktail, les cognacs Forgeron représentent toute la palette des savoir-faire de Grande Champagne : VS, VSOP ou XO, mais également Réserve, Napoléon ou Hors d’âge, ce sont plus de cinquante ans de passions à découvrir et à déguster. Pour cette année 2017, la distillerie propose la Barrique 68, un cognac brut de fût vieillit près de cinquante ans. La Barrique 68 existe seulement en six exemplaires disponibles à la vente jusqu’à la fin de l’année. ...
À Fécamp, à 2h15 de Paris et à 1h de Deauville se dresse un majestueux palais du XIXe siècle. Derrière sa façade à l’allure irrésistible, œuvre de l’architecte Camille Albert, se cachent des espaces consacrés à l’art, à l’Abbaye de Fécamp et à Bénédictine ainsi que la distillerie et les caves dans lesquelles repose la célèbre liqueur. Composée de 27 plantes et épices, sa recette fut redécouverte par Alexandre Le Grand. Ce grand visionnaire donnera à Bénédictine une renommée mondiale. Tout commence par un vieux grimoire… Entre le XVIe et le XVIIIe siècles, des moines ont créé d’innombrables élixirs en usant de techniques spécifiques de distillation et en faisant appel à leurs connaissances autour des épices et des plantes. Les moines bénédictins de l’Abbaye de Fécamp n’ont pas dérogé à cette tradition. Au sein de ce monastère, un des moines répondant au nom de Dom Bernardo Vincelli s’illustre par son haut savoir. Adepte de l’alchimie et de l’herboristerie, le personnage s’intéresse de très près aux méthodes de distillation et aux plantes, ce qui l’amène à créer un élixir de santé naturel en 1510. Ce précieux breuvage fut produit jusqu’en 1789. La Révolution française a tout ravagé sur son passage et a entraîné dans son sillage la perte d’un savoir-faire. Quant au manuscrit contenant la recette originale, il a été, par chance, préservé par un des derniers moines de l’Abbaye qui l’a confié au grand-père d’Alexandre Le Grand. En 1863, au détour de sa bibliothèque, ce négociant en vins de Fécamp retrouve ce vieux grimoire, qui retient toute son attention. Il y découvre l’intrigante recette qu’il veut à tout prix reconstituer, et y parvient après plus d’une année de travail. De là renaît l’élixir, devenu liqueur, et baptisé Bénédictine. On sait que celle-ci est composée de 27 plantes et épices dont la myrrhe, l’hysope, l’angélique, le safran, la noix de muscade ou encore le clou de girofle, mais la recette complète est tenue secrète. Pour contenir Bénédictine, pas question pour Alexandre Le Grand de choisir une quelconque bouteille. Il crée ainsi un flacon résolument élégant aux proportions et à l’allure si parfaite qu’il inspire de nombreux artistes pour ne citer que Paul Gauguin, Douanier Rousseau, Wesley Webber… Haut lieu de l’art et de l’industrie Mais créer une bouteille unique ne suffit pas. Alexandre Le Grand voit plus grand encore pour sa précieuse liqueur et décide de construire en son honneur un palais-usine. Il mène ce projet aux côtés de l’architecte Camille Albert, spécialiste du néo-gothique, et de nombreux artisants d’art, dont Marrou, génie des ferronneries et des faîtages. D’inspiration gothique et Renaissance, ce chef-d’œuvre architectural devient le lieu de production de Bénédictine ainsi qu’un musée. Il abrite effectivement une impressionante collection d'art formée par Alexandre Le Grand et composée d’un riche ensemble de peintures, ferronneries, ivoires, émaux sans oublier la bibliothèque de plus d’un millier d’ouvrages dont la plupart rédigés par des moines bénédictins. Bien entendu, une grande partie de ce sanctuaire sera consacrée à Bénédictine et à ses 500 ans d’histoire. Une salle retraçant son historique est à découvrir, exposant, entre autres, une partie des 1000 contrefaçons de Bénédictine retrouvées dans le monde. Car, oui, la liqueur attise toutes les convoitises par sa renommée mondiale et ses saveurs subtiles. Une salle des épices exposant les ingrédients composant Bénédictine est également ouverte au public. La visite continue dans la distillerie où sont entreposés les alambics en cuivre martelé dont certains datent de la fin du XIXe siècle et qui servent encore aujourd’hui à élaborer la liqueur. À savoir que le Palais en est le seul et unique lieu de production au monde. Apr&egr...
Depuis ses débuts dans l’univers du vin, Jean-Luc Thunevin a souhaité briser les codes du milieu. Le vin Bad Boy en est un exemple concret. Bad Boy : un vin pas comme les autres La première chose qui interpelle quand on observe la bouteille, c’est son étiquette. Cette dernière reprend les codes qui ont fait la réputation de Jean-Luc Thunevin. Le mouton noir, tout d’abord. Mais aussi la notion de « vin de garage » et enfin, le nom. Jean-Luc Thunevin est, en effet, surnommé le Bad Boy de Saint-Émilion. Créé à partir d’un cépage 100% Merlot, ce vin est élevé en barrique neuve pendant 14 mois. D’après les commentaires de son créateur, le vin Bad Boy est très facile à boire et peut facilement être vieilli pendant quelques années supplémentaires. À cela, il faut rajouter le fait qu’il soit proposé à un excellent rapport qualité/prix et que les différents millésimes sont particulièrement bien notés (entre 86 et 90/100 en moyenne selon les millésimes). ...
Situé entre la rue des Minimes et la rue du Docteur-Leroy, ce salon de thé à l’allure épurée et minimaliste est un vrai petit coin de paradis. Suivant le credo de la maison, les deux associés japonais retravaillent à leur manière la pâtisserie et la cuisine japonaise. Une pâtisserie à la sauce nipponne Après plus de 15 ans d’expérience au Japon et 5 ans en France, le chef pâtissier Masatoshi Takayanagi décide de s’associer avec Chisa Ogawa pour ouvrir l’établissement Takayanagi au Mans. Le chef, dit Taka, fait de cet endroit un véritable laboratoire où il concrétise sa créativité fertile. Il s’autorise presque tous les mélanges d’ingrédients possibles, bien sûr en toute connaissance de cause. La légèreté de ses pâtisseries françaises revisitées à la japonaise révèle des saveurs qui sont à la hauteur de l’ambition du chef Taka. Tous les produits du Takayanagi sont créés et faits maison à partir de produits frais. Le chef remplace certains composants des pâtisseries françaises par des ingrédients typiquement japonais, comme le haricot rouge qui est « la base de la pâtisserie traditionnelle japonaise », les agrumes yuzu et sudachi, ou encore les thés matcha et hoji. Le sucre est volontairement modéré pour accentuer le gout des composants. Le meilleur ambassadeur de cette association de saveurs françaises et nipponnes est sans doute le « Paris-Tokyo » : une pâte à choux agrémentée de crème pralinée et de sésame et garnie de pâte de haricots rouges. Les autres gâteaux et tartes n’attendent que d’enchanter vos papilles. La maison vous suggère une formule boisson et gâteau individuel à 6 € à l’heure du thé. Une cuisine japonisante La cuisinière-gérante japonaise Chisa Ogawa s’est installée en France depuis 25 ans. Elle touche un peu à tout et multiplie les rencontres. À la croisée des chemins, elle fait la connaissance d’un grand chef pâtissier du nom de Takayanagi. Cette rencontre particulière a donné naissance au salon de thé sarthois qui propose en même temps boisson, pâtisserie et plat du jour dans un cadre simple, avec une décoration zen. Elle vous y suggère une cuisine familiale japonaise, qu’elle préparait autrefois pour sa famille. L’excellente cuisinière du Takayanagi concocte chaque jour un plat unique avec de bons ingrédients adaptés à la gastronomie nipponne, pour le grand plaisir des gourmets. La présence très remarquée du riz dans les assiettes rappelle cette couleur asiatique. Régalez-vous du sushi revisité : saumon poireau, avocat mayonnaise et poulet concombre sur lit de riz vinaigré. Succombez au plaisir du plateau tendon (beignet de légumes et crevettes sur du riz), accompagné d’un petit bol de soupe miso. Et en dessert, goutez par exemple à la crème de mangue ou au fraisier. Vous pouvez évidemment y ajouter une boisson chaude, froide ou gazeuse selon votre préférence. Un partage de culture Les néophytes se réjouiront de savoir que les deux artistes de la maison Takayanagi offrent chaque mois différents cours sur les bases simples de la cuisine japonaise. Les séances sont programmées un vendredi soir par mois, de 18 à 20 heures. Les places sont limitées à 7 personnes pour la convivialité. Pour la cuisine, cela va de la cuisson de riz à la japonaise jusqu’aux idées de verrine pour les fêtes de fin d’année, en passant par les différents repas complets japonais. Côté pâtisserie, le chef Taka vous apprend les recettes pour une pâte à choux, une crème pâtissière et une chantilly parfaite. Les apprentis suivent les enseignements en petit comité dans une ambiance décontractée. Venez avec un tablier pour apprendre les astuces pour bien réussir vos gâteaux à la maison, ou pour donner à vos mets un brin d’exotisme et de fantaisie à la japonaise. Chaque participant emportera son exploit pour le faire gouter à sa famille. Ce cours peut également être offert en cadeau à un proche, en le précisant lors de l’inscription. Il n’...
Pour faciliter les tâches des professionnels de la santé, SwissMedCall a conçu MyMedApp, un outil visant à simplifier le contact entre médecin et patient et à optimiser les suivis médicaux. À propos de SwissMedCall SwissMedCall est né de la rencontre entre un neurochirurgien, Dr Med Ab- del Boudemagh et un jeune développeur, Jérémy Christillin. C’est le fruit de l’expérience médicale alliée à l’innovation technologique. « Nous avons créé cette entreprise afin de répondre à une demande de plus en plus croissante en rapport avec le développement actuel de l’e-santé », précise Jérémy Christillin, le cofondateur. Pour cela, SwissMedCall conçoit des solutions à la pointe de la technologie telles que des bracelets connectés ou encore le passeport médical permettant aux professionnels de la santé d’accéder rapidement et à tout moment aux données médicales d’un patient. Par ailleurs, ce spécialiste de l’e-santé offre à ses utilisateurs la possibilité d’affiner un diagnostic déjà posé et ainsi de bénéficier d’un deuxième avis grâce à sa « Second Opinion ». À terme, l’objectif de la société est d’offrir une médecine de qualité accessible à tous. MyMedApp, un outil au service des professionnels de la santé Spécialement élaboré pour les professionnels de la santé, MyMedApp est le dernier-né de SwissMedCall. Loin d’être une plateforme ordinaire de visioconférence, cette application est un dispositif unique en son genre. Sa fonctionnalité se base sur la visiophonie pour mettre en relation directe le médecin avec son malade. D’ailleurs, dans cette optique de favoriser l’accessibilité aux soins, tout corps médical disposant de MyMedApp peut faire découvrir cette solution innovante à ses patients et la leur offrir. Pour ce faire, il suffit de la télécharger gratuitement sur Androïd ou sur IOS. Dans la perspective de démocratiser l’utilisation de l’application, tout a été pensé pour la rendre facile d’utilisation. De plus, elle est aussi à la fois sécurisée et personnalisable. Ainsi, à sa demande, SwissMedCall fournit au médecin une application pouvant répondre efficacement à des besoins spécifiques. «Avec cet outil, non seulement la relation médecin/malade est améliorée et augmentée mais aussi il permet une optimisation du suivi médical » explique le Dr. Boudemagh, spécialiste en Télémédecine et e-health. En effet, le but n’est pas de diriger le patient vers d’autres médecins à travers un système d’annuaire «car non seulement il y a déjà une confiance établie entre eux mais encore une réelle connaissance du dossier médical qui est entre les mains de son médecin », souligne le Dr. Boudemagh. Le fonctionnement de MyMedApp est très simple : après téléchargement de l’application, le patient fixe un rendez-vous. Le médecin reçoit alors un SMS et un message électronique pour lui confirmer le rendez-vous. Au jour J, le patient clique sur l’onglet « téléconsultation » et saisit son nom de famille. Quelques minutes avant le rendez-vous, le professionnel de la santé consulte son tableau de bord dans la partie « téléconsultation ». Après avoir saisi son nom, le malade est invité à patienter dans une salle d’attente virtuelle. De son côté, le médecin accède aux informations concernant son patient et dès qu’il est prêt, il appuie sur « commencer la téléconsultation ». Le professionnel de la santé et son patient entrent instantanément en contact avec la visioconférence. Que des avantages avec MyMedApp MyMedApp est une innovation qui profite à la fois aux médecins et aux malades. Grâce à sa fonctionnalité « Visio Consultation », elle évite aux patients des déplacements longs et couteux en temps et en argent. De plus, même s’il est question d’un &ea...
Implanté à Sainte-Gemmes-sur-Loire depuis plus de 160 ans, le Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME), centre hospitalier spécialisé en psychiatrie générale et en psychiatrie infanto-juvénile, prend en charge la population du département du Maine-et-Loire à l’exception des arrondissements de Cholet et de Saumur. Des soins dispensés dans un souci de proximité Les services du CESAME sont regroupés en 7 secteurs adultes et 2 intersecteurs infanto-juvéniles, d’après un découpage territorial. Chaque secteur dispose de l’ensemble des structures permettant de dispenser des soins au plus près de la population : des Centres Médico-Psychologiques (CMP), des Centres de jour, des Centres d’Accueil Thérapeutiques à Temps Partiel (CATTP), des appartements thérapeutiques. Ces lieux d’accueil et de soins sont implantés dans de nombreux lieux du département et de la ville d’Angers. À ce réseau extra-hospitalier de proximité s’ajoutent des lits d’hospitalisation complète sur le site du CESAME, si la situation de la personne en souffrance le justifie. Un établissement tourné vers l’innovation Les missions dévolues au CESAME sont variées et recouvrent aussi bien les actions de prévention, de diagnostic, de soins que celles de réadaptation et de réinsertion sociale. Le nouveau centre de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent Roger Mises, localisé au nord du CHU d’Angers, au cœur de la cité, regroupe les activités ambulatoires, les lits d’hospitalisation pour tout le département ainsi que le nouveau CATTP « pour et autour du bébé ». Le service de Soins Intensifs Psychiatriques à Domicile (SIPAD) offre de nouvelles modalités de prise en charge en lien avec les secteurs, afin de permettre à des patients de bénéficier de soins intensifs tout en restant dans leur environnement familial et social. L’Unité de Réadaptation Psychosociale est une structure d’hospitalisation complète qui vise à préparer la sortie de patients dont l’état nécessite un accompagnement plus structuré à la réappropriation des compétences sociales. Le CESAME dispose également d’une Unité Psychiatrique d’Accueil et d’Orientation, qui est avant tout une unité d’accueil pour des personnes traversant une crise psychiatrique, où une équipe soignante et médicale prend en charge les patients et leurs familles. L’évaluation psychiatrique réalisée vise à proposer l’orientation la plus adaptée aux besoins du patient. L’établissement s’inscrit dans une dynamique de développement de son activité autour des alternatives à l’hospitalisation, afin d’élargir la palette d’offres de soins pour répondre de la manière la plus adaptée aux besoins individualisés des patients. Des partenariats variés Le CESAME est au cœur d’un maillage territorial étoffé et travaille en partenariat étroit avec de nombreux établissements sanitaires et médico-sociaux sur les territoires couverts par ses secteurs. Le CESAME a signé plus d’une centaine de conventions de coopération : des médecins, infirmiers et psychologues se déplacent chaque jour dans des établissements partenaires (maisons de retraite, établissements pour adultes handicapés, etc.) pour y apporter un soutien quand un avis psychiatrique est nécessaire. Élaboration d’un nouveau projet d’établissement Le CESAME élabore cette année son projet d’établissement 2016-2020 et vient de valider le projet médical. Tout en se situant dans la continuité des précédents, le projet médical renforce l’offre de soins ambulatoires et d’expertise avec l’ambition, entre autres, de fluidifier les parcours de soins des patients, de s’inscrire dans un cercle plus large de partenaires et de participer à construire une réelle dynamique territoriale. ...
Cette école de Management est intégrée, depuis ses débuts, à l’Université de Caen. « Sa vocation est de former des étudiants et des salariés aux métiers de la gestion et du management tout en développant des activités de recherche en lien avec ces domaines d’expertise », nous explique Patrice Georget, Directeur de l’IAE Caen. Avec le développement en 2011 d’une filière complète par e-learning, cette école se veut être un des pionniers de la formation à distance basée sur une pédagogie interactive qui place l’étudiant au centre de son apprentissage. Excellence et innovation se retrouvent ainsi dans une offre de formation en présentiel ou à distance adaptée à chaque apprenant et surfant sur la vague du progrès technologique. Une formation mixte : identité de l’IAE Avec une identité basée sur une expertise académique et une connaissance accrue du domaine du Management, cette école universitaire s’est forgée une solide réputation dans le domaine de la formation avec ses 40 cursus diplômants proposés en formation initiale ou continue, en présentiel ou à distance. La formation initiale, suivie par plus de 1 300 étudiants chaque année, est dédiée aux jeunes désirant faire carrière dans le management, le commerce ou dans d’autres domaines du secteur tertiaire. Sanctionnée par une Licence ou un Master, chaque formation initiale associe maîtrise académique du management et connaissance pratique du milieu professionnel. La formation continue, quant à elle, est « principalement pensée pour les salariés en entreprises désireux d’obtenir une plus forte mobilité professionnelle, tant dans l’Hexagone qu’à l’étranger, d’avoir une promotion de carrière ou de changer d’orientation professionnelle en reprenant leurs études », poursuit son directeur. Grâce à un large éventail de cursus, l’école propose ainsi des formations continues en management d’entreprises, en finances et en management du social et de la santé. Allant des ressources humaines au management d’établissements de santé en passant par l’ingénierie financière, chaque programme, avec un Master à la clé, est adapté à tous ceux qui souhaitent élargir leur horizon professionnel et saisir de nouvelles opportunités. La gérontologie, les métiers d’agence bancaires, le contrôle de gestion ou le marketing digital, n’auront plus aucun secret pour les apprenants, quelles que soient leurs origines professionnelles. Véritables tremplins, tous les parcours, en formation initiale ou continue, sont conçus et prodigués par des enseignants universitaires, 50 au total, et par près de 350 enseignants issus du monde professionnel « gages de leur qualité et de leur aspect professionnalisant », souligne Patrice Georget. L’innovation toujours au service de la formation Les lettres de recommandation sont aujourd’hui un véritable passeport pour l’emploi. L’IAE Caen l’a bien compris et a ainsi développé un système similaire pouvant être inséré dans son CV : les badges. Ces derniers sont produits en collaboration avec le CEMU (Centre d’enseignement multimédia de l’université de Caen). Leur objectif, toujours selon Patrice Georget, est d’« évaluer le savoir-être de l’étudiant et de révéler qui l’on est et trouver une forme de reconnaissance qui va au-delà du diplôme ». En effet, certains étudiants travaillent de nuit et étudient le jour, dépassent ainsi leurs limites et franchissent des obstacles apparemment infranchissables pour arriver au bout de leurs études. Ces efforts, trop souvent ignorés, sont désormais affichés au grand jour grâce au badge « Battant ». Symbole de persévérance et de détermination, ce badge sera le témoin des difficultés que l’étudiant a su surmonter. À celui qui s’investit dans la représentation de son école à l’occasion, par exemple, de concours d’entreprises, sera décerné le badge « Ambassadeur ». Le badge « Communiquant &raq...
A tout le reste maudit, à la vigne ce terroir ravit D’origine médiévale, le Château La Salagre a hérité son nom d’une histoire tumultueuse entre un suzerain et son vassal. Selon la légende, du temps des guerres anglaises, le seigneur de Montcuq fut trahi par un de ses vassaux. En représailles et sous ordres du souverain, les terres de ce dernier furent recouvertes de sel et son manoir rasé. Si le nom de la Salagre (du latin saltunager) est resté, le sel a disparu, peut-être dans le ruisseau la Salègre qui traverse le domaine. Aujourd’hui, cette histoire des plus anecdotiques est le symbole de la force de ce terroir. La disparition du sel sur ces terres a permis l’expression des cépages merlots, cabernet-sauvignon, sauvignon et sémillon et la complexité des assemblages qu’ils composent. Conversion bio réussie dès 1999 Si la Salagre fut l’un des précurseurs de la viticulture bio à Bergerac, ce fut surtout le premier des châteaux de Bordeaux Vineam à se lancer dans l’aventure. Avec pas moins de 20 médailles récoltées en 16 ans, cette conversion sera une telle réussite, qu’elle mènera naturellement à celle des châteaux Bourdicotte et Grand-Ferrand en 2010 et Moulin à Vent, Grillon et Rocher Bellevue en 2015. Donnant naissance à l’un des producteurs bio incontournables de notre région. Une équipe enracinée depuis un quart de siècle Eric et Philippe chaperonnent la Salagre depuis plus d’un quart de siècle : ils ont été témoins des grandes gelées de 1991 et de 2013 et de la conversion des châteaux en bio. S’ils reconnaissent que le monde viticole a beaucoup évolué autour d’eux en 26 ans, Eric et Philippe en sont conscients, la qualité des vins qu’ils produisent, elle, demeure. ...
150 ans d’existence au sein d’une même famille : c’est l’histoire incroyable du domaine de Cerberon qui s’est transmis de génération en génération. Héritée en 1929 par la grand-mère des propriétaires actuels, l’ancienne production de moutarde du 19è siècle se transforme peu en peu en production de vin. Domaine Cerberon : des vins pour toutes les occasions et toutes les envies Aujourd’hui, le Domaine du Cerberon met tout en œuvre pour magnifier le terroir de la Côte de Beaune. Cela passe, entre autres, par des vendanges manuelles et des techniques de viticulture durables. Mais aussi par l’agrandissement du vignoble qui passe d’un hectare et demi à ses débuts à 3 hectares aujourd’hui. Sans oublier les caves de vieillissement qui datent du 13e et 17e siècle. Cela favorise la création de vins blancs et rouges extraordinaires dont quelques premiers crus qui font le succès de la région. ...