Idéalement situé au bord de l’Yonne et niché dans un petit village paisible, l’établissement dégage un charme intemporel. À l’intérieur, le mélange du style champêtre et moderne intrigue, et les tableaux des artistes peintres locaux qui viennent orner le mur blanc captivent toutes les attentions. Dans cet endroit chaleureux, Laure et David accueillent les clients, habitués ou simplement de passage sur l’autoroute, et les invitent à passer un moment convivial autour d’une bonne table. Privatisable, l’endroit se prête à divers événements familiaux ou non tels baptêmes ou anniversaires avec une capacité d’accueil de cinquante personnes en restauration traditionnelle. En revanche, lors des soirées à thèmes comme la « fête de la musique » ou « Garçon la note », qui est un événement en partenariat avec l’Office du tourisme de l’auxerrois, cette capacité s’étend à une centaine de personnes, étant donné que les festivités ont lieu à l'extérieur. Les spécialités maison Laure, chef en cuisine, n’y est pas allée par quatre chemins dans la création de sa carte. Celle-ci est succincte mais l’excellence de la cuisine bourguignonne y est bel et bien au rendez-vous. Laure sait initier ses clients à de belles découvertes culinaires en mettant en scène et sans jamais les dénaturer les produits de saison frais, issus des producteurs locaux. « Nous varions régulièrement les assiettes, mais nous restons toujours sur les produits et les recettes du terroir », fait-elle savoir. Notre passionnée appose sa signature dès l’entrée, en proposant les fameux escargots avec une sauce chaource, la salade accompagnée de croustillants de pieds de cochon, ou encore le foie gras maison sur toast. Pour les plats, les clients ont le choix entre un classique à l’instar de l’entrecôte et ses frites maison, ou une suggestion plus originale qui ne déroge pas au style traditionnel de la maison comme l’andouillette façon « grand-mère ». À noter que la carte suggère toujours un plat à base de poisson en sauce selon l’arrivage et un plat de viande rouge. Côté dessert, le vacherin à la framboise est un incontournable. C'est un sorbet framboise accompagné de meringue, chantilly et coulis de fruits rouges, le tout servi dans un bocal. Voilà un dessert qui clôture cette expérience gustative sur une note bien gourmande. Au plus près de la région Locavore dans l’âme, le couple a sélectionné le meilleur des vins bourguignons et icaunais pour accompagner les plats. Chablis « Vieilles Vignes » et chablis 1er cru « Côte de Léchets », les emblématiques de la région se distinguent parmi la liste. « Nous avons également le bourgogne Irancy du Domaine Cantin», souligne David. Pour les vins blancs locaux, le restaurant travaille avec d'autres domaines tels que Daniel-Etienne Defaix, Race, Giraudon, et Les Coeuriots. En vins rouges, il se fournit auprès des domaines Cantin, Giraudon, Gabrielle et Martin. Concernant les rosés, les fournisseurs attitrés sont les domaines Vignot et Giraudon. Le champagne quant à lui vient du domaine Roland Champion. Aussi, pour s’approvisionner, les fournisseurs locaux sont privilégiés à l’instar de la fabrique d'escargots située à Bassou 89400. ...
Une passion de la vigne transmise de génération en génération L’histoire des champagnes Nominé-Renard remonte à la rencontre entre Germaine Renard et André Nominé. Fils et fille de viticulteurs, ils unissent leurs domaines et fondent en 1960 la maison Nominé-Renard. Ils installent les premiers pressoirs de la maison et lancent dans la foulée la construction de la cave à Villevenard. En 1973, leurs garçons Claude et Laurent rejoignent l’exploitation après des études en œnologie et commencent à façonner le caractère des champagnes Nominé-Renard. Les 21 hectares de l’exploitation, composés à moitié de chardonnay, d’un tiers de pinot meunier et de pinot noir pour le reste, deviennent alors entre les mains du viticulteur une palette infinie de textures et d’arômes. Il y pioche pour conserver la mémoire et développer l’identité des champagnes. Après 35 années de service en cave, il laisse à son plus jeune fils le soin de perpétuer la signature élégante et fraîche de la maison. Un jeune vigneron novateur Simon Nominé a baigné toute sa jeunesse dans l’ambiance particulière de la maison de champagne familiale. C’est tout naturellement qu’il se destine à reprendre le domaine. Pour cela, il aiguise sa connaissance de la viticulture à l’université du vin de Suze-la-Rousse et en sort brillamment diplômé en 2002. Il enchaîne ensuite les expériences professionnelles dans différentes caves de la région afin de parfaire sa formation. Ce n’est que huit années plus tard qu’il revient sur les parcelles qui l’ont vu grandir pour poursuivre la tradition des Nominé-Renard en devenant le chef de cave de la maison. En remettant constamment en question sa pratique viticulturale et tout en gardant à cœur le respect de l’authenticité de la maison, le jeune viticulteur innove en proposant sur certaines cuvées des vinifications en fût ou en s’essayant à de nouvelles techniques, comme récemment avec une cuvée mono-parcellaire qui s’est vue rapidement écoulée auprès des connaisseurs. Il pousse l’exercice jusqu’à planter de nouveaux pieds de vigne, des pinots blancs, pour ajouter une note de fraîcheur fruitée à sa palette. C’est un fait plutôt rare dans la région, car quand on parle de champagne, si l'on pense directement à des assemblages de chardonnay, de pinot noir ou de pinot meunier, l'on oublie souvent que le pinot blanc est l'un des sept cépages inscrits sur la liste des raisins autorisés par le Comité interprofessionnel des vins de Champagne (CIVC). Une initiative à suivre de près donc. Un savoir-faire et une qualité reconnus à l’étranger Ce goût de l’excellence qui se transmet de père en fils et que l’on retrouve dans chaque bouteille de champagne sortant de cette maison séduit une clientèle qui dépasse les frontières de l’hexagone. Sur les 120 000 bouteilles produites chaque année, plus de la moitié de la production de la maison s’envole vers les marchés asiatiques et américains. Le Brut Nominé-Renard, produit phare de la cave, est le parfait exemple de cette réussite à l’étranger. Son assemblage (40 % de chardonnay et une part égale de pinot noir et de pinot meunier) en fait un nectar élégant et fin en bouche, qui accompagne parfaitement un morceau de foie gras ou une tranche de saumon fumé. Le Club Trésors de Champagne Dès sa création dans les années 70, Claude Nominé a rejoint le Club Trésors qui comprend aujourd’hui 27 membres représentant tous les terroirs de Champagne et ayant en commun une approche très qualitative de la viticulture. Tous les ans, chacun est libre de proposer une cuvée dite « Spécial Club ». Quand l’année est particulièrement bonne qualitativement parlant, une cuvée millésimée est éditée en très petit nombre. Ces cuvées exceptionnelles, très rares (5 000 bouteilles ou bien moins), restent cinq ans en cave avant d’être proposées à un public de connaisseurs. Elles servent d’ambassadrices auprès d’un public toujours plus large et assurent à la maison de champagne No...
La décoration du restaurant Kirane India allie avec succès modernité et tradition indienne. Des murs blancs, des statuettes indiennes, des lustres en cristal, des rideaux fuchsia contribuent à l’ambiance chic et chaleureuse de ce lieu. Les tables rondes et celles qui sont réservées aux tête-à-tête sont disposées intelligemment pour préserver l’intimité de chacun. Toute l’équipe du restaurant est à votre écoute, un service attentif et prévenant pour un moment très agréable. Une cuisine typique haute en saveurs Fille de restaurateurs du Pendjab et formée à l’école hôtelière, la cheffe Kirane a travaillé dans plusieurs palaces indiens avant d’arriver en France. Aujourd’hui, elle propose une cuisine originaire du nord de l’Inde, où l’équilibre des saveurs est au rendez-vous. Grâce à son intuition et à ses connaissances, elle prépare des associations d’épices, d’herbes et de graines qui donneront un parfum subtil à toute sa cuisine. En entrée, goutez le poulet tikka, des morceaux de poulet mariné dans du garam masala, de la cardamome, du curcuma et autres épices, accompagné de beignets d’oignon croustillants. Ou le baingan bharta, une spécialité d’aubergines fondantes en bouche, Que ce soit les plats tandooris, cuits dans une jarre de terre avec du charbon de bois montant jusqu’à 450 °C, ou les kormas cuits à feu doux, vous vous régalerez avec une viande ou un poisson tendre et délicatement parfumé. En accompagnement, le riz pilaf agrémenté de carottes, de raisins et de noix de cajou est d’une grande légèreté. En dessert, laissez-vous tenter par le hot gulab jamun, des boulettes chaudes que le serveur fera flamber devant vous. Vous pouvez également savourer une glace typiquement hindoue, la pista kulfi. Si vous préférez vous laisser guider, vous avez le choix entre le menu rapide à 15 €, la formule découverte à 39 €, en passant par le menu déjeuner à 18,50 €. ...
À ses débuts, le couple Forgeron travaille sur seulement deux hectares de vignes. Actuellement, le vignoble compte 24 hectares cultivés par leurs enfants Pierre et Christophe Forgeron. Méticuleux dans le travail et la conservation des traditions, les frères Forgeron n’ont pour seule ambition que de faire vivre et revivre l’histoire du cognac depuis leur village natal, connu pour être le premier cru du cognac… Un travail où l’art est présent C’est sur un sol de calcaire tendre que reposent les 24 hectares (ugni-blanc, folle blanche) de Michel Forgeron, où l’attention et le soin apportés tout au long de l’année vont conduire, début octobre, à la plus belle récolte possible. Vient ensuite l’étape de la distillation qui se fait au gaz durant les trois mois d’hiver, avec des alambics de type charentais, dont le plus ancien tourne depuis 1965. Le vieillissement, étape la plus importante dans la production de cognac, se fait dans des fûts de chêne, pour donner couleur, parfum et goût à l’eau-de-vie au fil des années. De la distillation à la mise en bouteille, rien n’est laissé au hasard chez la famille Forgeron. Bouteilles ou carafes, à chaque cognac son écrin. Du cognac authentique Le cognac est un produit exigeant se déclinant à l’infini au gré des assemblages concoctés par le « maître de chai ». Parfums, saveurs, persistance ou légèreté, à consommer seul ou en cocktail, les cognacs Forgeron représentent toute la palette des savoir-faire de Grande Champagne : VS, VSOP ou XO, mais également Réserve, Napoléon ou Hors d’âge, ce sont plus de cinquante ans de passions à découvrir et à déguster. Pour cette année 2017, la distillerie propose la Barrique 68, un cognac brut de fût vieillit près de cinquante ans. La Barrique 68 existe seulement en six exemplaires disponibles à la vente jusqu’à la fin de l’année. ...
Le château de Briat est un ancien relais de chasse du roi Henri IV, construit en 1540. Depuis 1864, il appartient à la famille Pichon Longueville. Transmis par les femmes, c’est aujourd’hui la 5e génération qui exploite le domaine en la personne de Stéphane de Luze. Sur les 50 hectares du domaine, huit sont dédiés à la production d’armagnac. Y sont présents trois types de cépages : le Baco, le Colombard et la Folle-Blanche. Un savoir-faire traditionnel La vinification est réalisée cépage par cépage, dans des cuves en ciment. La présence de champignons sur les barriques participe à l’étape de fermentation. Dès l’année prochaine, des cuves en inox prendront place également dans le chai, pour un meilleur contrôle du degré de fermentation. Après distillation, l’armagnac est mis en barriques, où il va vieillir. Le taux d’alcool va diminuer, tout en libérant les arômes. Environ 10 500 bouteilles sont produites chaque année. 50 % des ventes sont destinées à l’international (États-Unis, Russie et Chine). Des armagnacs authentiques La Folle-Blanche donne des armagnacs au goût floral, végétal. Avec le Baco, on obtient des armagnacs au goût plus confit, avec des notes de chocolat. Quant au Colombard, il offre des armagnacs plus fruités. Parmi tous les armagnacs élaborés par le château de Briat, vous trouverez des armagnacs millésimés pur cépage âgés de plus de 20 ans, des hors d’âge de plus de 10 ans, et également des XO de 6 ans. Tout comme les small batch de whisky, le château de Briat commercialise un brut de fût, où chaque bouteille est estampillée avec le numéro de barrique, le nombre de bouteilles et la date de mise en bouteille. Son Spiritueux N° 18 Armagnac a reçu la médaille d’or au VIe Concours des meilleurs vins et spiritueux français en Asie en 2016. Visite Vous pouvez visiter le chai du lundi au vendredi. La visite est suivie d’une séance de dégustation. ...
Le parc zoologique de Thoiry se situe aux portes de Paris, dans le département des Yvelines, à seulement 40 minutes de la capitale. C’est en 1968, que Paul de La Panouse, l’héritier du domaine de Thoiry, a fait le choix d’ouvrir un parc animalier et le rendre accessible au grand public. Ce parc s’étale sur 150 hectares, et abrite environ 800 animaux en tout genre qui vivent dans leur élément naturel. Classé parmi les cinq plus grands zoos en France, il accueille quelque 400 000 visiteurs chaque année.. Le safari Le safari constitue l’attraction phare du parc. Au cours de la visite, les visiteurs seront « mis en cage » et vont observer, à bord de leur voiture, le comportement naturel des animaux. Au milieu des troupeaux de zèbres, de girafes, de lions, d'éléphants d’Afrique, de rhinocéros blanc et de dromadaires, ils se frayent un chemin et plongent dans un monde animalier sauvage. Le parc propose l’option « Camion Safari », une visite guidée conçue pour les familles ou groupes de personnes qui souhaitent vivre pleinement l’aventure safari. Le zoo Les visites du zoo se font à pied, pour se rapprocher des félins, des primates et des autres espèces d’animaux. Et pour aller encore plus loin dans l’immersion, enfants et adultes peuvent passer sous les tunnels en verre pour observer de très près les lions et les tigres dans leur environnement. Grâce à des passerelles, les visiteurs pourront parcourir l’habitat naturel des guépards, des lynx et des léopards des neiges. C’est également l’occasion d’explorer les îles de primates, les fascinants dragons de Komodo, les bongos et bien d’autres encore. Des jeux pédagogiques et activités ludiques sont proposés aux enfants pour les impliquer dans la découverte des animaux, dont certains sont endémiques. Le château de Thoiry Le château de Thoiry a été construit en 1559 et figure sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1973. À l’origine, comme toutes les architectures de la Renaissance, deux pavillons rectangulaires ont été rattachés au corps de logis, le tout bâti en briques et moellon enduit. Des travaux ont été effectués depuis le début du XVIIIe siècle pour donner au château un style plus contemporain : des pavillons à étage, rhabillage en pierre, décor plus modernisé, et aménagement du zoo. Jusqu’à ce jour, les héritiers du château prennent soin à préserver et, en même temps, à partager cet héritage avec les visiteurs du domaine. En visite libre, seuls les salons du rez-de-chaussée et la salle des archives sont accessibles au public, avec éventuellement le livret-jeu fourni à la demande. ...
« Les tables d’Euphrosyne » s’impose majestueusement en hauteur de ce village mythique de Gordes, classé plus beau village de France. Dans ce restaurant, tout est fait pour impressionner : le panorama qui donne sur la vallée du Luberon, la décoration inspirée de la renaissance italienne, et la cuisine qui incarne mélodieusement les saveurs provençales. Un festival de goûts Le restaurant travaille une cuisine « bionomique », raffinée, audacieuse qui respecte le thème de la « naturalité ». « L’idée est de proposer des plats légers et savoureux, élaborés avec les propres produits des potagers et vergers de l’établissement » explique Sarah Lauferon, la gérante du restaurant. Le chef prône une philosophie bio, et décline ses plats en des menus sans gluten, végétariens et végétaliens. Ponctuée par une influence méditerranéenne, la pétillante cuisine des tables d’Euphrosyne conjugue gaieté et fraicheur. Des légumes de saison, des herbes fines aromatiques, des poissons frais, de l’huile d’olive de la Vallée du Luberon forment un mariage de saveurs surprenant. Et que dire des truffes : travaillées en amuses-bouche, en plats ou en desserts, elles constituent la signature du restaurant. Un dressage millimétré et artistique rehausse chaque assiette. Au rythme des saisons, le menu Buffet du Soleil à 30€ par personne propose un assortiment de salades, de planchas de légumes et viande ou poisson, des fromages et des desserts de grand-mère et constitue un très bon rapport qualité prix. Le Déjeuner Fleuri par contre se concocte au gré de l’inspiration du chef et se compose de trois formules au choix, allant de 29€ à 65€ en fonction du nombre de plats. En outre, la carte du soir suggère un menu complet à 65€ et éventuellement un accord met/vin à la carte. D’ailleurs, la cave à vins abrite des cuvées d’exception issues du domaine Juliette Avril situé en Chateauneuf du Pape, des vins bios de la Cave des Lumières à Goult. L’amour de la terre Le jardin de « la fleur de l’abondance », entretenu par Laurie Gornes, approvisionne le restaurant en fruits et légumes bio ainsi qu’en fleurs aromatiques. Il s’épanouit dans une agriculture « bionomique », qui exige un travail du sol très soigné, un respect à la lettre du calendrier lunaire et de la rotation des cultures. Ses récoltes sont généreuses, expressives et authentiques, rappelant la philosophie du restaurant. En outre, les clients peuvent visiter ce jardin-verger bio pour ressentir tous les bienfaits émanant de cette terre. ...
Permettez-moi de vous la conter à ma façon et surtout d’un point de vue plus scientifique ! La chenille est née pour manger des feuilles ! C’est son karma ou sa destinée. Pour ce faire, elle a des pattes qui lui permettent de se déplacer sur un périmètre très limité et de grosses mâchoires pour s’adonner à son activité favorite. Elle vit ainsi, sans se poser de questions, parce que c’est le chemin qui a été écrit pour elle. A sa taille adulte ou à maturité, la chenille, arrivée à un point de non-retour, se trouve lancée dans son processus de transformation programmé. Une pointe d’anthropomorphisme nous autorise à proposer une hypothèse selon laquelle, une vie à manger des feuilles sur une zone géographique réduite trouve forcément une limite : l’ennui ! La chenille a cette chance que, dans son ADN, le processus de transformation est déjà inscrit. Il est donc bientôt temps pour elle, de goûter à la liberté, de déployer ses ailes, d’agrandir son périmètre de vie et d’exploration, de butiner les fleurs - plus nobles que les feuilles - et surtout, de se laisser guider par l’Amour… qui la mènera au plaisir et à sa reproduction ! Jusque-là, rien de nouveau dans mon histoire… mais laissez-moi poursuivre… Poussée par son instinct, notre chenille va donc grimper sur une branche et tisser son cocon avec un fil de soie (ou fil de « Soi »). A l’intérieur de ce cocon, elle libèrera une sorte de mucus foncé qui colorera l’enveloppe pour se fondre dans le décor et la rendra presque invisible, « en mode camouflage ». Lors de cette étape, la chenille va s’étirer, au point de faire craquer la peau de son dos pour se débarrasser du « costume » de sa vie précédente. La voici donc, à l’état de chrysalide, à la fois fragilisée par cette mise à nu et protégée par ce « cadre protecteur » épais et discret. La transformation commence donc par une mise à nu et une mise en sécurité. Allons plus loin encore… Le processus va se poursuivre par une « liquéfaction du passé » ! En effet, depuis toujours la chenille porte au fond d’elle-même, dans son ADN, son devenir : ses ailes et sa liberté ! Pourtant, elle a vécu toute une première vie dans un monde contraint et dicté. Elle s’y est nourrie. Et c’est cela qui rend possible sa transformation ; parce que pendant toute cette période de métamorphose, elle vivra grâce à ce qu’elle aura engrangé jusque-là. La métamorphose commence alors réellement et, peu à peu, la Nymphe (ou chrysalide) va voir son corps se désagréger, se transformer en une sorte de « soupe moléculaire de particules élémentaires » et finalement se réduire à l’essence-même de son être. C’est seulement en revenant à son essence, en repartant du plus pur de son être, que cet individu vivant va pouvoir renaître selon ses nouveaux possibles, ses nouvelles perspectives. Et dans un mouvement continu, son corps va se recomposer selon les besoins de ce nouveau destin : un abdomen plus long pour faire place aux organes de reproduction, des antennes qui capterons l’existence de l’Autre papillon réceptif à ses phéromones, des ailes afin de pouvoir se déplacer et parcourir les kilomètres qui le séparent de cet Autre et, enfin, une trompe qui viendra remplacer la mâchoire devenue inutile puisqu’à l’avenir ce sont les fleurs dont le papillon se délectera en les inspirant seulement. Finalement, tout ce parcours aura été impulsé par une promesse de plaisir, de découvertes, de liberté et même, d’ouverture à l’Autre, au désir et à l’Amour ! Tout ce temps de vie – en pause - aura servi à faire émerger le potentiel merveilleux qui se cachait au fond de cet animal contraint. Alors, oui, la chenille passe par un moment de fragilité extrême et de mise à nu, un moment d’arrêt dans un cadre sécurisé, et oui, ce moment lui aura été indispensable pour permettre bien plus que sa renaissance : sa transcendance ! La chenille ne s’est pas seulement transformée. Un papillon est tout sauf une chen...
Badine est le nom de la laiterie de l’arrière-arrière-grand-père de Florian Poyet. C’est donc dans ses souvenirs d’enfance qu’il puise ses ressources pour faire tourner l’établissement. Devant les fourneaux de ce restaurant, le jeune chef est dans son élément. Effectivement, il a été le second de l’ancien chef Nicolas Bottero pendant 5 ans. De ce fait, en septembre 2015, c’est plus un passage de flambeau ou de toque. Depuis le changement d’identité du restaurant en janvier 2016, le chef ambitionne d’apposer sa propre signature sur les assiettes, en y apportant de la modernité. Dorénavant, Badine rime avec fraicheur et couleur. La gastronomie Poyet Florian Poyet a la gastronomie dans la peau et dans son cœur. Désormais, il ne fait plus qu’un avec le restaurant du 168 cours Berriat, à Grenoble. Soucieux des détails, le jeune chef porte une attention particulière à la présentation. Le dressage façon Poyet, c’est toute une mise en scène des produits. Les dégradés, les nuances et les contrastes de couleurs et de textures contribuent à la création des plats. Chaque élément de l’assiette joue un rôle particulier pour donner au final un visuel qui met l’eau à la bouche. Les produits de saison utilisés dans cette cuisine entièrement faite maison sont sélectionnés au marché ou directement chez le producteur. La maison s’assure de réduire au minimum les intermédiaires pour pouvoir construire des relations durables avec les producteurs et les fournisseurs locaux qui affectionnent leur métier et leurs produits. Grâce à son respect pour les produits frais de saison, le chef est devenu depuis peu le plus jeune « maitre restaurateur » de l’Isère. Le restaurant Badine est aussi reconnu par le label « Restaurant de qualité », qui l’engage à promouvoir le fait-maison et le métier d’artisan-restaurateur, à informer la clientèle de l’origine des produits, à assurer la qualité de l’accueil et la cohérence du rapport qualité-prix. Le restaurant Badine présente trois menus. Le menu « Au fil des saisons » est renouvelé toutes les 2 semaines. Par exemple, le bal s’ouvre avec des cannellonis servis froids à la ricotta fraiche, accompagnés de fenouils rôtis et de jeunes pousses d’épinard. Cette entrée est suivie d’une volaille fermière à la moutarde, avec de l’Arborio croustillant et des échalotes grises au jus. Le tout, couronné par un craquant aux deux citrons, crémeux acidulé et petites meringues. Les deux autres menus sont le « Moment de partage », qui change tous les 2 mois, et « Les envies du chef », qui évoluent en fonction du marché et des envies du chef. La carte des vins La cave est composée de plusieurs références : Savoie, Vallée du Rhône, Bourgogne, Val de Loire, Bordeaux. Pour le terroir isérois, ce sont les Coteaux du Grésivaudan, produits par le Château Bayard, et les Collines Rhodaniennes du Vignoble de Seyssuel qui figurent, entre autres, à la carte. Enfin, le cru classé Côtes-de-Provence du Domaine de la Croix s’affiche en grand ambassadeur de la région. Le cadre Le restaurant Badine reçoit les gourmets dans un cadre chic et moderne à l’image du mobilier blanc et transparent. Cette sobriété laisse place aux accords entre les tons plus sombres des pierres apparentes et le bleu pétrole et l’orange sanguin des tableaux réalisés par un artiste local. La grande terrasse, ombragée de sa glycine centenaire, vaut le détour ! ...
SOP Events se démarque par sa large panoplie de services, de prestations et d’activités pensés, conçus et réalisés pour les entreprises, dans leurs locaux ou dans des lieux atypiques. Séminaires d’exception, soirées de gala inédites, team-building inoubliables ou encore voyages incentive originaux sont autant de spécialités dédiées à vos collaborateurs, à vos clients ainsi qu’à vos collègues. Mettez ainsi la touche joviale, authentique et quelque peu fougueuse du Sud-Ouest au cœur de vos événements d’entreprise de toute taille. L’agence partenaire de vos projets Forte de ses nombreuses années d’expérience, cette agence événementielle couvre la totalité des villes du Sud-Ouest de l’Hexagone allant de Toulouse à Bordeaux. Découvrez ainsi, selon vos envies et vos besoins, chacune des particularités de ces villes réservant le meilleur d’elles-mêmes à l’occasion de vos événements d’entreprise. Dans cette optique, chaque séminaire, team-building ou séjour incentive sont organisés d’une main de maître par une équipe chevronnée, passionnée, et dont les membres mettent leurs expériences et leur dynamisme au service de votre manifestation. Allant du simple conseil à l’organisation de A à Z, en passant par l’accompagnement effectif tout au long des étapes du projet, l’expertise de l’équipe SOP Events est gage de réussite. « Pour les voyages d’entreprise à but uniquement professionnel, nous proposons, par exemple, des prestations à la carte, du vrai sur-mesure en fonction des besoins des entreprises », nous explique Jean-Jacques Castanet, le fondateur de l'entreprise. « Pour ce qui est des voyages incentive, dont le but est de récompenser ses collaborateurs, des circuits touristiques peuvent également être organisés dans le Pays basque, au Pic du Midi, dans un loft au dernier étage de la plus haute tour de Toulouse ou au cœur de Bordeaux. Prenons l’exemple de Bordeaux nous proposons des déjeuners atypiques Bordelais, des visites du marché avec balade en segway, des dégustations du fameux vin de Bordeaux, ainsi que la visite de la célèbre cité du vin », continue-t-il. Team-building, animations et séminaires fleurant bon l’insolite « En été comme en hiver, nous proposons aux entreprises un très large panel d’activités originales comprenant l’organisation de team-building, de séminaires et des animations musicales et artistiques. » Pour ce qui est des séminaires, vous aurez le choix entre un séminaire résidentiel ou un séminaire d’une journée. Dans la première catégorie, votre projet sera organisé en pleine nature sur trois jours environ, ou à bord d’une péniche. « Des séminaires résidentiels luxe à Biarritz sont également proposés à l’occasion de réunions de cadres. Dix à vingt personnes profiteront ainsi d’un événement unique en partenariat avec l’hôtel du palais de Biarritz, un magnifique hôtel cinq étoiles », toujours selon notre interlocuteur. Concernant les séminaires en journée, des activités extraprofessionnelles, à l’instar du kayak, viennent clore chaque événement. En hiver, profitez également de séminaires en Andorre et dans les Pyrénées avec des activités axées sur la neige, pour ne citer que les chiens de traîneaux, la recherche en avalanche ou la privatisation intégrale d’un restaurant niché en haut des pistes de ski. Toujours dans cet esprit d’inédit, les team-building conçus pour permettre aux collaborateurs de mieux se connaître et de communiquer, mettront ces derniers à l’épreuve à l’occasion de journées rafting, ateliers de création de vin, dégustations insolites ou défis divers qui les souderont au nom de l’esprit d’équipe et de la convivialité. SOP Events propose d’autres animations insolites : course de drones, chasse au trésor, magie numérique, bootcamp et des jeux dérivés de célèbres jeux télévisé...
À travers ses différents programmes et diplômes, Le Cordon Bleu offre des opportunités uniques et ouvre les portes pour des carrières en France ou à l’international. Une équipe pédagogique à la pointe Créé en 1895 par la fameuse journaliste culinaire Marthe Distel, Le Cordon Bleu est aujourd’hui un réseau qui réunit près de 40 écoles réparties dans 20 pays à travers le monde. Ce sont 20 000 étudiants de 100 nationalités différentes qui sont formés chaque année par Le Cordon Bleu. Cette prestigieuse école dispense deux types de formations : des formations et diplômes en Arts Culinaires (cuisine, pâtisserie, boulangerie) et des formations en Œnologie et des Bachelors en Management Hôtelier International et en Management des Arts Culinaires. « Ce sont des formations dispensées par des professionnels reconnus et de grands chefs aux parcours exceptionnels », nous précise l’équipe marketing. En effet, l’institut Le Cordon Bleu Paris peut se targuer d’avoir sous la main, le chef Éric Briffard, meilleur ouvrier de France, actuellement directeur des Arts Culinaires et chef exécutif de l’institut parisien. Avec ses 35 ans d’expérience dans l’univers de la gastronomie, Éric Briffard a été récompensé à plusieurs reprises notamment de 2 étoiles au guide Michelin lors de son passage à l’Hôtel Georges V. À ses côtés, œuvre une équipe de chefs enseignants en cuisine, pâtisserie et boulangerie. Quant aux formations en management ce sont des professionnels reconnus et hautement qualifiés du milieu de l’hôtellerie et de la restauration qui forment les étudiants à devenir les managers de demain dans les secteurs de l’Hôtellerie-Restauration Des formations de haut vol Le Cordon Bleu Paris propose aux étudiants quatre formations en Arts Culinaires : le Grand Diplôme, le Diplôme de Cuisine, le Diplôme de Pâtisserie et le Diplôme de Boulangerie. Le Grand Diplôme, d’une durée de neuf mois, regroupe le diplôme de Cuisine et de Pâtisserie Le Cordon Bleu, permettant aux étudiants d’acquérir toutes les techniques des grands maitres, entre tradition et innovation. Les cours en Arts Culinaires sont prodigués de manière bilingue (français et anglais) et structurés en deux parties : une démonstration durant laquelle les étudiants observent, prennent des notes et un cours pratique durant lequel ils appliquent et reproduisent les gestes du chef. Les diplômes en Arts Culinaires évoqués ci-dessus vont permettre aux étudiants de découvrir les techniques culinaires françaises. Des techniques qu’ils pourront mettre en pratique à l’issue de leur formation, lors de stages professionnels. Le Diplôme de Boulangerie s’étale sur une durée de six mois incluant un stage obligatoire de deux mois. Il forme notamment les étudiants aux techniques essentielles de la préparation du pain. Le Cordon Bleu Paris dispense également des formations en management applique dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration ou dans les métiers du vin. L’institut de Paris propose deux bachelors (bac +3) : le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires. Ces diplômes, d’une durée de 3 ans, ont pour objectif de former de futurs managers dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Pendant leur bachelor les étudiants réaliseront plusieurs stages en entreprise à Paris ou à l’international. Parmi les partenaires de l’institut : Hôtel de Crillon, Trianon Palace, Chef Michalak, The Peninsula Paris, Sofitel Dubaï, Four Season Los Angeles, Raffles Istanbul, Taj Mahal Palace Mumbai, The Nile Ritz-Carlton, etc., les etudiants auront l’opportunité de réaliser un certificat d’une durée de 3 mois au sein du réseau d’institut Le Cordon Bleu dans le monde. À compter d'octobre 2018, le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires seront dispensés en partenariat avec une université française de renom, l’Université Paris-Dauphine. A l'issue des 3 ans, les étudiants obtiendront donc un double diplôme, celui de « Talent en Management des Arts Cu...
Le Château Hourtin-Ducasse tire son nom de ses deux anciens propriétaires, ayant vécu au XVIIIe et au XIXe siècle. Ce domaine situé à Pauillac, sur la rive gauche de l’estuaire de la Gironde, a été repris par la famille Marengo en 1976, qui, aujourd’hui, élabore des vins élégants et équilibrés. Le but du domaine : laisser la vigne livrer sa plus belle expression. L’agriculture de conservation Le Château Hourtin-Ducasse s’étend sur 25 hectares, dont 23 hectares de vignes. Une démarche d’agriculture de conservation sert de ligne de conduite dans le travail du vignoble. Cela consiste à préserver la richesse du terroir et sa biodiversité et à garantir ainsi la qualité des vins. L’agriculture de conservation s’inspire des techniques utilisées dans l’agriculture biologique et dans la biodynamie. Le peu d’intervention humaine dans le développement des plantes n’use que d’éléments naturels tels que des huiles essentielles ou une infusion à base de plantes. Les sept enfants de Michel et de Marie-Noël Marengo font incontestablement partie de leurs motivations dans cette conservation de la qualité de leur terre.Les 70 récompenses reçues par le domaine durant les 27 millésimes prouvent que le succès ne dépend pas toujours du suivi des règles. L’essentiel, c’est d’avoir des valeurs. « L’élément qui nous tient à cœur, c’est de faire parler la nature, de chercher le caractère et le talent du millésime. C’est ce qui fait que chaque millésime est unique », explique Marie-Noëlle Marengo. Le domaine a donc une méthode peu ordinaire dans l’assemblage des cépages. Assemblage de cépages à l’aveugle Chez les Marengo, cet assemblage destiné à la construction de chaque millésime se fait à l’aveugle. Il n’y a pas de proportions précises sur les différents cépages, mais il existe une quinzaine d’échantillons grâce auxquels le caractère du vin va être forgé puis valorisé. C’est une manière de laisser la vigne et son fruit s’exprimer et les millésimes de « raconter ce qui s’est réellement passé dans la nature à travers ses forces et ses faiblesses », selon Marie-Noëlle Marengo.Le pourcentage de renouvellement de barrique se fait en fonction de cet assemblage et dépend des attributs du fruit. Les décisions doivent accompagner, voire pousser, ces potentiels. En 2008, par exemple, le fruit a été très expressif et généreux, son encadrement et son accompagnement ont nécessité un renouvellement de 60 % des barriques. En revanche, il n’y a eu que 32 % de barrique en bois neuf en 2011 pour ne pas risquer d’ajouter des arômes qui s’écartent de ceux qui sont naturels au fruit. Ce dernier a été délicat pendant ce millésime. ...
C’est en 1920 que commence l’histoire entre le champagne et la famille Bauchet. Initiée par Juliette Bauchet et son fils Félicien puis transmise de père en fils, la tradition vigneronne épouse aujourd’hui des équipements modernes, dans le respect du développement durable et de la traçabilité. Porté par ces valeurs, le champagne Bauchet associe qualité, régularité, élégance. Aujourd’hui, il acquiert une reconnaissance par-delà les frontières. Un terroir unique Le domaine Bauchet se situe à Bisseuil (Marne), au carrefour de trois grandes régions viticoles. Son vignoble, acquis dans les années 1960, est l’un des plus grands de Champagne. 34 hectares sont répartis sur les terroirs de la côte des Blancs, de la montagne de Reims et de la Côte des Bar, uniquement en cépages nobles, chardonnay et pinot noir, dont un tiers en premier cru. Fort de ces emplacements, le domaine ouvre désormais ses portes aux visites et aux dégustations via des formules séduisantes, à l’image de son effigie : une coupe de champagne au cœur. L'investissement du récoltant-manipulant Les membres de la famille assurent l’autonomie totale du domaine. Bruno et désormais son jeune neveu Robin s'occupent des vignes. Florence tient la direction et gère la commercialisation des 300 000 précieuses bouteilles annuelles. Une distribution qui va en Europe, de l’Angleterre à l’Estonie, et bien au-delà (Canada, États-Unis, Japon). Toutes les étapes de la fabrication ont lieu « à la maison ». Celle-ci est construite sur 250 m de caves creusées à 8 m de profondeur. Les bouteilles y reposent parfois 8 ans pour atteindre leur maturité. Les raisins récoltés sont écrasés là, dans des pressoirs modernes, jusqu’à obtention d’un moût clair et limpide, recueilli ensuite dans les belons, puis débourbé et stocké dans différentes cuves. Seuls les jus nobles rejoignent la composition des champagne Bauchet. L’œnologue du domaine, Bruno Charlemagne, est présent à toutes les étapes et veille aux exigences des styles désirés. Six cuvées, entre assemblages et millésimes Dans la lignée des Champagnes de tradition, la cuvée « Origine » (70 % de pinot noir et 30 % de chardonnay) est un champagne léger, pétillant. La cuvée « Séduction » est fraiche, aérienne, tandis que la cuvée « Signature premier cru » est vineuse, soyeuse en bouche (80 % de chardonnay et 20 % de pinot noir). La cuvée "Mémoire" Millésime premier cru a vieilli 5 ans en cave. Sa texture relève d’un style gastronomique. La cuvée « Saint-Nicaise », premier cru, blanc de blanc millésimé, est constituée à 100 % de chardonnay. Enfin, le succès 2018 est la cuvée « Contraste », un blanc de pinot noir dont la matière exprime un brin de minéralité, pure et harmonieuse en bouche. Cent ans d’expérience ont permis aux champagnes Bauchet d’atteindre une excellence digne d'une région reconnue au patrimoine de l’UNESCO. Leurs cuvées sont régulièrement médaillées d’or ou d’argent. Un succès légitime pour cette famille amoureuse de ses terres, qui conçoit ses vins et le raconte avec le raffinement poétique propre à une grande maison de champagne. ...
Pouvez-vous nous présenter Orphanet dont vous assurez la direction ? Orphanet a été créé en 1997 par l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et confiée au Dr Ségolène Aymé qui l’a mis en place à l’époque. Il s’agit d’un site qui compile l’ensemble des connaissances actuelles sur les maladies rares ainsi que sur les médicaments orphelins pour les mettre à la disposition des internautes. La base de données Orphanet est largement consultée, aussi bien par les malades que par les professionnels de santé, les étudiants et les chercheurs. Comment expliquez-vous un tel succès ? Avant la création d’Orphanet, on manquait cruellement d’informations sur les maladies rares. Le grand public mais aussi les professionnels ont alors pu accéder à des données d’une grande utilité : inventaires des pathologies rares et des médicaments orphelins, répertoires des associations de patients, des centres experts, des laboratoires médicaux, des professionnels de santé, des recherches en cours… Aujourd’hui, en revanche, l’information est partout. C’est pourquoi, tout en continuant de diffuser de l’information, Orphanet effectue également un tri. Nous vérifions systématiquement chaque information et sélectionnons celles qui sont les plus pertinentes. De cette façon, notre base de données a vocation à être à la fois la plus complète et la plus fiable possible. Selon vous, l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de maladies rares passe-telle par l’accès à l’information ? Oui, l’accès à l’information est effectivement capital à la condition toutefois que la source de cette information ait été vérifiée. Mais si la réduction de l’errance diagnostique et l’amélioration de la prise en charge des patients passent en partie par l’information, elles passent également par la formation. Les professionnels de santé devraient développer le réflexe, en cas de doute ou de difficultés à poser un diagnostic, d’envisager une maladie rare et de consulter Orphanet pour y trouver l’information dont ils ont besoin. La « culture du doute » devrait donc être encouragée ? C’est évident. Du fait de leur grande diversité, il est impossible pour un médecin de connaître toutes les maladies rares. Mais comme je le disais, chez les médecins, le recours à Orphanet devrait devenir une sorte de réflexe. De même, des modules consacrés à l’étude des maladies rares gagneraient à être intégrés dans les cursus des professionnels de santé, sous la forme d’une formation continue, par exemple. Orphanet a largement contribué à diffuser de l’information sur les maladies rares. Depuis sa création, en 1997, quels sont les problèmes que ce site a pu rencontrer ? Les progrès récents qui ont été accomplis en termes de génétique ont entraîné une explosion de la littérature scientifique à laquelle nous avons dû nous adapter. De même, nous veillons à réactualiser régulièrement nos répertoires : centres experts, associations, professionnels de santé, laboratoires médicaux proposant des tests génétiques, essais cliniques en cours, etc. Mais cette actualisation reste largement dépendante des professionnels eux-mêmes.L’une des particularités d’Orphanet tient au fait que l’information proposée est la même pour les professionnels et le grand public (seules les voies d’accès sont susceptibles de changer). Ce souci de transparence est-il votre marque de fabrique ? Oui, absolument. Cette transparence, nous y sommes très attachés. Bien sûr, certains textes sont vulgarisés afin d’être plus facilement compréhensibles par le grand public. Mais il s’agit de la même information qui sera partagée par tous. Et rien n’empêche les malades qui sont devenus des experts de leur pathologie de consulter les articles et les recommandations destinés aux professionnels de santé.L’information que vous mettez à la disposition des malades et des professionnels de santé est complétée et actualisée régulièrement. Comment vous y prenez-vous ? Notre base de données s’enrichit constamment. Pour cela, nous avons mis en place une veille de la littérature scientifique. Certains textes ont été rédigés par les équipes d’Orphanet avant d’être relus par des experts de la maladie rare qui y est abordée. D’autres textes sont écrits par des experts puis revus par un comité éditorial avant d’être publiés. Enfin, nos équipes de l’INSERM vérifient et réactualisent en permanence les informations qui nous parviennent des 41 pays dont se compose le consortium d’Orphanet.Orphanet est une référence mondiale. En combien de langues ce site est-il traduit ? Et combien totalisez-vous de connexions mensuelles ? Nous sommes intégralement traduits dans huit langues. D’autres pays traduisent certaines parties du contenu d’Orphanet. Et nous totalisons plus de 50 000 visiteurs uniques par jour depuis 235 pays. ...
Jacques Chardat, épaulé de sa femme Sabrina et d’un confrère œnologue en la personne d’Eric Delacroix, ne cesse de développer son domaine depuis qu’il l’a acquis en 1991. Il l’a notamment agrandi en s’appropriant de nouvelles parcelles et s’est auto-imposé une rigueur de travail pour améliorer constamment la qualité de ses produits. Le parcours de Jacques Chardat Dans un milieu viticole encore dominé par les traditions, le parcours de Jacques Chardat peut être qualifié d’assez atypique. Il ne fait pas partie de ces hommes issus d’une lignée historique de vignerons, sa famille n’ayant jamais travaillé dans ce domaine d’activité. Œnologue de formation, il a découvert ce milieu au travers de son parcours universitaire et professionnel. « J’ai approché l’univers de l’œnologie un peu par hasard, quand j’étais à l’université de Bordeaux. J’ai travaillé dans différentes structures de négoces, des laboratoires d’œnologie. Et puis en 1991, j’ai eu l’occasion d’acheter la propriété et depuis, je me suis passionné » raconte-t-il. Un terroir favorisé Les soixante hectares du vignoble du Château Labrousse sont situés sur un terrain particulièrement propice à la viticulture. « Mes vignes sont sur des coteaux orientés sud-ouest qui dominent l’estuaire de la Gironde, sur la rive droite » explique Jacques. De par cette exposition, elles bénéficient d’un ensoleillement optimal tout au long de l’année, permettant ainsi d’obtenir des vendanges exceptionnelles en termes de maturation. De plus, la situation en hauteur du vignoble évite aux baies de souffrir de l’humidité qui leur est préjudiciable en temps de pluie. En outre, grâce au sol calcaire surmonté d’une fine couche d’argile, les vignes ne sont pas victimes de stress hydrique. « Le calcaire absorbe l’eau quand il y en a trop et le restitue quand il n’y en a pas assez, donc le terroir ne souffre ni d’excès d’eau ni de sécheresse » précise le vigneron. Certificat SME Concernant le mode d’agriculture et les démarches environnementales, le Château Labrousse est extrêmement pointilleux sur ces sujets. « Nous faisons tout ce qu’il faut pour préserver le terroir et respecter la réglementation et tout ce qui concerne l’environnement » rapporte Jacques. Dans ce sens, le domaine est certifié ISO 14001 en SME du vin de Bordeaux. Le SME, ou Système de Management Environnemental, est un outil de gestion permettant à la fois de réduire les impacts sur l’environnement et d'augmenter les performances de production. Il est initié avec le CIVB, l’interprofession bordelaise. Les vins du Château Labrousse Depuis qu’il est entré en possession du Château Labrousse, Jacques Chardat ambitionne de faire de ses vins une référence dans la région. Doucement mais sûrement, il se rapproche de cet objectif avec notamment une médaille d’or au Concours International Gilbert & Gaillard pour son millésime 2014 du « Château Labrousse Blanc » AOC Blaye Côtes de Bordeaux. Ce vin au potentiel de garde exceptionnel, est très apprécié de Jacques pour sa grande complexité : « ce vin est très gras, et ce gras se marie harmonieusement à la minéralité et la fraîcheur qu’il tire de son terroir ». Excellente en apéritif, cette cuvée peut également accompagner foie gras, Saint-Jacques et poisson en sauce. Son autre cuvée : le « Château Labrousse Rouge » AOC Blaye Côtes de Bordeaux, également récompensée à de multiples reprises, prouve la qualité des vins du château. Entre autres récompenses, son millésime 2015 a reçu une médaille d’or au Challenge International du Vin à Bourg et au Concours Prix Plaisir de Bettane & Desseauve et un Prix d’Excellence aux Vinalies. ...
C’est en découvrant un système hospitalier cloisonné que le jeune chirurgien urologue Adnan El Bakri a créé en 2016 la société InnovHealth - InnovSanté. Son objectif ? Utiliser les nouvelles technologies numériques pour faciliter la coordination des actes et la communication entre les professionnels de santé, permettre au patient d’accéder à ses données éparpillées, et ainsi participer à générer des économies de santé publique conséquentes. PassCare®, le hub numérique décentralisé des données de santé Pour s’en donner les moyens, la jeune pousse, élue meilleure start-up 2016, a constitué une équipe de 10 personnes issues du milieu médical et paramédical dont 5 ingénieurs, et mis sur le marché un passeport de santé numérique, le PassCare. Il s’agit d’une plateforme, matérialisée par une carte dotée d’un « Cœur-Code » (un QR code en forme de cœur), qui permet aux citoyens de récupérer, classer et accéder à leurs données de santé partout dans le monde et en toute confidentialité. Une innovation qui a été sélectionnée au dernier CES (Consumer Electronics Show), à Las Vegas, et dont l’acteur franco-américain Christophe Lambert, qui a rejoint les actionnaires, en est aujourd’hui le parrain. Expérimentation de la première blockchain en santé Forte de cet engouement, la société a annoncé en mars 2018, l’intégration du PassCare à la première blockchain santé, appelée ChainForHealth®. « C’est un registre numérique distribué, hautement sécurisé, qui permet à toute structure de soins et à tout professionnel de santé médical et paramédical, partout dans le monde, de partager et d’accéder, avec le consentement du patient, à son historique, sans changer de logiciel », explique le Dr Adnan El Bakri. Grâce à cette technologie complémentaire, le PassCare pourra être associé à d’autres outils, comme le Dossier Médical Partagé, et de ce fait contribuer au déploiement plus efficace de cette application coûteuse qui peine à se mettre en place. ...
Artisan-vigneron depuis 5 générations, la famille Coulet, à la tête du Domaine de Brunet, continue de produire des vins fins et parfumés, qui sont la pure expression de la garrigue environnante. Un terroir unique Le vignoble, niché à 250 m d’altitude en terroir Terrasses du Larzac, bénéficie d’une importante amplitude thermique qui favorise le développement des arômes. Au milieu de la garrigue, chaque parcelle a sa typicité. Ici, les cépages (syrah, grenache, cinsault, mourvèdre, merlot, cabernet, vermentino, viognier) s’épanouissent en effet sur des terroirs différents. 2 gammes, 12 cuvées Le domaine présente aux œnophiles 2 gammes incluant Mas Brunet (des vins en AOC) et Dolinebrune (des vins en IGP). En tout, la maison propose 12 cuvées, dont la cuvée « Tradition blanc » est sans conteste la plus représentative. Issu de l’assemblage de roussanne, de vermentino et de viognier, ce vin est élevé 8 mois en fût de chêne et fait l’objet de bâtonnage 3 fois par semaine. On obtient ainsi un vin de caractère avec beaucoup de gras et de la rondeur. Médaillée d’or au concours international Gilbert & Gaillard, cette cuvée accompagne idéalement les poissons d’eau douce ou les poulardes. ...
En octobre 2016, Maitre Christelle Gouirand reprend l’étude de Maitre Holz, étude créée en 1984. En plus d’un apprentissage classique du métier en région parisienne et dans le sud de la France, Maître Gouirand travailla quelques temps pour le monde des enchères à la télévision. Toutes les ventes aux enchères organisées par cette étude ont lieu à l’hôtel des ventes d’Arles, à 5 minutes du centre-ville, et simultanément en live sur internet. Elles sont planifiées un samedi sur deux et sont ouvertes à tout public. Vous pourrez y découvrir et acheter de petits ou de gros trésors, comme par exemple des tableaux, des sculptures, des photographies, des livres, des bijoux dont provençaux, des jouets, des armes, vins, rubans et pièces de costumes d’Arlésiennes, livres, véhicules, matériels,… Maître Christelle Gouirand réalise également des estimations et des expertises, des estimations pour les assurances, des inventaires dans le cadre de successions. Elle est également formée pour authentifier les œuvres d’artistes reconnus. Elle se fait aider d’experts spécialisés pour les objets plus rares. Vous pouvez donc lui confier tout objet ou œuvre d’art dont vous souhaitez connaître la valeur. Pour ce faire, vous pouvez prendre rendez-vous ou lui envoyer un mail auquel seront jointes des photographies. Des pièces exceptionnelles Maitre Christelle Gouirand a eu l’occasion de vendre aux enchères des œuvres d’art d’exception. Citons par exemple « Nature morte à la poêle » un tableau de Bernard Buffet datant de 1949, vendu 13.500 euros en décembre 2017 ou encore un superbe lustre Lalique en cristal dont la valeur a atteint 18.200 euros. ...
La famille DAVID-HEUCQ a choisi les méthodes d’exploitation durables pour ses neuf hectares de vignes, afin de préserver les bijoux rares que sont l’environnement et le généreux terroir. Le mariage entre cet amour du terroir, cette rigueur et le savoir-faire garantit raffinement, saveur et caractère aux champagnes H. DAVID HEUCQ. À chaque moment son champagne Environ 85 000 bouteilles de champagne sont produites au domaine H. DAVID HEUCQ chaque année, pour faire le bonheur des œnophiles. La nature s’exprime à travers la large palette proposée par la maison : Réserve Brut, Extra Brut, Rosé Brut, Brut Chardonnay, Délicate Demi-sec, cuvée millésime 2012, Brut millésime 2011, Brut Étincelle et Brut Étincelle Rosé. Ces références uniques dans leur genre sauront trouver leur place dans tous les événements et pour toutes les circonstances : déjeuner, apéritif, réception, etc. Mais parmi tous ces trésors, l’Extra Brut sort du lot. Cette cuvée est obtenue par l’assemblage de 85 % de pinot meunier, de 5 % de pinot noir et de 10 % de chardonnay, puis conservée pendant trois ans. Cette maturité s’exprime par un nez ouvert. Révélant des notes de fruits à chair jaune et une petite touche de caramel, l’Extra Brut est une véritable merveille gourmande. Les nombreuses récompenses reçues (Decanter, Guide Hachette, Gilbert & Gaillard, Concours Général Agricole, Concours ELLE A TABLE de Paris, Concours International de Lyon...) témoignent largement de ses mérites. À la découverte du champagne Amoureux accomplis de leur vignoble et du champagne, les membres de la famille DAVID-HEUCQ sont enchantés de recevoir clients et touristes dans leur domaine. Un caveau d’accueil y est installé, destiné à accueillir jusqu’à 50 personnes. Les déjeuners dans cet écrin de convivialité permettent de profiter de moments gourmands accompagnés de délicieux champagnes au milieu de la nature. Les convives sont également invités à découvrir la cave, la cuverie et les différentes machines (dégorgement, habillage...) ou à déguster des champagnes durant les visites classiques ou les journées portes ouvertes organisées par la maison. ...
Si la scène du 38 RIV permet à de nombreux talents de s’exprimer, le club se veut être avant tout être un tremplin pour la scène locale et donner aux jeunes artistes l’opportunité de dévoiler leur potentiel au grand jour auprès d’un public averti. Avis aux amateurs ! Tout sur le club Le 38 RIV a ouvert la première fois ses portes aux mélomanes en 2008. À l’époque, Vincent Charbonnier, l’actuel gérant, décide de racheter l’établissement après y avoir effectué une visite. Ce passionné de jazz et ancien contrebassiste a ensuite transformé les lieux en club de jazz. « Cela fait dix ans que ça dure, il y a eu quelques rénovations et de légers changements au niveau des événements ainsi que sur certains types de concerts », nous indique Rémi Taranta, chargé de communication et de programmation. C’est au 2e sous-sol, au sein d’une belle cave voûtée du XIIe siècle, que le club donne rendez-vous chaque soir aux artistes et au public. « Dans ce cadre atypique et intimiste, les gens prennent tout de suite la mesure de l’âme musicale qui habite les lieux », assure notre interlocuteur. Le 38 RIV se décline en trois espaces : une salle de spectacle, un bar pour se rafraîchir et un petit salon. Côté déco, l’authenticité des vieilles pierres s’associe parfaitement aux styles modernes des mobiliers contemporains. Pour permettre aux invités de ne rien rater, chaque salle dispose d’un écran assurant une diffusion en live du spectacle. Une programmation éclectique de qualité Chaque semaine du lundi au dimanche, le club devient le lieu de toutes les rencontres musicales. Ici se côtoient des artistes connus tels que le guitariste Frédéric Favarel, le pianiste Daniel Janke, le saxophoniste Godwin Louis ou encore le trompettiste Ashlin Parker, mais aussi des artistes de la scène locale comme Alexis Valet (vibraphone), Pierre Marcus (contrebasse) ou Julien Francomano (batterie). La programmation est certes variée mais elle consacre une part importante au jazz. « Ce sont essentiellement des concerts de jazz swing mais aussi bebop et hardbop pour les puristes de jazz des années 40, 50 et 60 », nous confie Rémi. Le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi en deuxième partie de soirée, place à l’improvisation à travers les Jam Session Jazz (bœufs musicaux) et Jam Session Funk. Les concerts de jazz sont quant à eux programmés pour le mercredi et le vendredi soir. Le samedi, la musique latine est à l’honneur avec des concerts largement dédiés à la musique brésilienne. Mais comme une fois n’est pas coutume, le club reçoit de temps à autre des groupes de jazz cubain, des artistes afro-caribéens ou même argentins. Pour clôturer la soirée, un trio se charge de faire se déhancher les spectateurs au rythme de la bossa nova et de la samba. Le dimanche, c’est au tour de la musique baroque de s’inviter dans la cave voûtée du 38 RIV. Pour aider les amateurs de jazz qui souhaitent améliorer leur pratique, le gérant anime des ateliers tous les lundis et jeudis avant les concerts. D’une durée d’une heure et demie, ces ateliers dénommés « ateliers d’Octave » s’adressent avant tout à des musiciens avertis qui ont déjà une certaine maîtrise du jazz. Pour ceux qui souhaitent organiser des soirées privées ou des événements d’entreprise, le 38 RIV leur propose un cadre de prestige avec un espace de réception de 70 m2. « Nous suggérons un pack incluant du champagne ou du vin mais aussi un trio de jazz pour animer la soirée », souligne le responsable. ...
Tirant profit de son expérience de l’humain acquise dans son précédent emploi, la fondatrice de 2PBDEVELOPPEMENT propose un accompagnement visant l’atteinte d’objectifs d’affaires ou de cibles de développement professionnel et personnel, au travers d’un coaching de qualité. Une approche « humaniste » Accompagner les personnes dans l’identification et la mobilisation de leurs ressources pour surmonter leurs freins et faire émerger des solutions contribuant à leur réussite, telle est la mission que poursuit 2pbdeveloppement. L’approche coaching proposée repose essentiellement sur une écoute active et bienveillante. Il s’agit ensuite d’accompagner le coaché dans l’identification de son potentiel et la mobilisation de ce dernier à bon escient, puis d’établir avec lui un plan d’action concourant à l’atteinte de ses objectifs. « J'accompagne mon client à partir de là où il se trouve, pour aller avec assurance et aisance vers son But », souligne Patricia PRADEL BARTHELEMY, la fondatrice. Pour cette experte, l’essentiel est de parvenir à un stade où bien-être et réussite professionnelle se conjuguent de manière harmonieuse. Le travail effectué aura pour socle des valeurs telles que l’intégrité, le respect, la bienveillance et l’excellence. Un coaching orienté plus vers les jeunes L’expérience de notre coach Patricia PRADEL BARTHELEMY l’a souvent amené à côtoyer des jeunes, ce qui l’a notamment conduit à bien comprendre leurs besoins. Pour elle, il est essentiel de les accompagner, afin de les amener à révéler leur plein potentiel, condition nécessaire à la réussite de leur projet personnel et professionnel. Pour les aider dans l’atteinte de cet objectif, « je travaille beaucoup sur la performance, l’intégration, la confiance en soi et l’estime de soi », explique-t-elle. Depuis le lancement de son activité de coaching, Patricia PRADEL BARTHELEMY a accompagné plus d’une centaine de personnes au travers de programmes tels le PCMI : programme de coaching pour la mobilité à l’international et aussi le programme RÉUSSITE +, dédié aux étudiants. Outre l’accompagnement des jeunes, 2pbdeveloppement accompagne également les cadres d’entreprise au travers de prestations de coaching dédiées sur le même modèle, méthode qui a fait ses preuves également auprès de ce public. ...
Baignée dans la mer des Caraïbes, la Martinique est un véritable joyau géologique et naturel. Surnommée « l’île aux fleurs », elle dispose d’un patrimoine faunistique et floristique unique au monde. Le premier parc naturel dans une île dotée de climat tropical Le Parc Naturel de Martinique (PNM) permet notamment de découvrir toute l’étendue de la richesse à la fois naturelle et culturelle de l’île. Créé en 1976, le PNM répond à la volonté d’allier développement économique et préservation du patrimoine. Actuellement, le parc s’étend sur environ 63 000 ha et couvre les 2/3 de l’île. Il compte quatre sites et trois réserves naturelles qui abritent une biodiversité remarquable. La découverte commence par le domaine d’Émeraude. Situé dans la commune du Morne-Rouge, ce site d’exception a été conçu par le parc. C’est l’endroit idéal pour observer une nature intacte et encore sauvage. À travers 4 km de sentiers de promenade, les visiteurs évoluent au cœur d’une forêt tropicale abritant plus d’une centaine d’espèces indigènes. Dans ce cadre naturel de rêve, les plus grands tout comme les plus petits ont l’opportunité de vivre une véritable expérience des sens. Un pavillon d’exploration installé à l’intérieur du site permet aux visiteurs d’aller à la rencontre de l’histoire naturelle de la Martinique. L’essentiel du paysage de l’île (la flore, les sols, la mangrove…) y est présenté de manière ludique et pédagogique. À travers un espace interactif, cette présentation s’accompagne de proverbes, de citations et d'autres charmantes poésies régionales. Ensuite, la découverte culturelle peut débuter par le moulin de Val d’Or situé à Sainte-Anne. Construit au XVIIe siècle, il s’agit de l’unique moulin à bête en état de fonctionnement dans toute la Caraïbe. Ce site classé « monument historique » rappelle le passé douloureux du sud de la Martinique à l’époque de l’esclavagisme. Les visiteurs enchaînent leur exploration dans la commune de Trinité avec le château Dubuc (monument historique) qui abrite une ancienne habitation sucrière et caféière du XVIIIe siècle. Depuis 2004, le PNM a pris en main la restauration des ruines et assure aujourd’hui la gestion du site. Un petit musée permet aux visiteurs de se faire une idée sur l’histoire du château et de ses occupants. En se promenant, ils découvrent quelques vestiges tels que les chambres fortes, le four à chaux, les citernes ou encore la case à eau. Enfin, la visite s’achève avec le relais du parc à Saint-Pierre. Ce dernier se définit avant tout comme un espace d’information et de valorisation des patrimoines. Sa boutique met en avant de nombreux produits artisanaux issus des savoir-faire locaux. Des randonnées et des visites commentées de la ville de Saint-Pierre peuvent également être organisées sur place. Des réserves naturelles uniques Le PNM dispose de trois réserves naturelles d’exception. À commencer par la réserve de la Caravelle qui est établie sur la presqu’île de la Caravelle. S’étendant sur une superficie de 388 ha, elle se distingue par la variété de ses paysages et une multitude d’habitats naturels abritant une riche biodiversité. Le patrimoine floristique enregistre plus de 150 espèces végétales typiques des Petites Antilles. Au niveau de la faune, la réserve accueille de nombreux oiseaux dont deux sont endémiques : la gorge blanche (Ramphocinclus brachyurus) et le carouge (Ictérus bonana). L’exploration se poursuit ensuite dans la réserve naturelle des îlets de Saint-Anne située à la pointe sud de l’île. Elle s’étend sur 5,7 ha et se compose de quatre îlets : Hardy, Percé, Burgaux et Poirier. Ces îlets ont la particularité d’accueillir une espèce végétale rare et endémique des Petites Antilles : l’« Euphorbia balbisi ». La réserve comprend aussi une importante zone de reproduction d’oiseaux marins avec cinq...
Julien Favre, porteur du projet, est parti du constat que trouver une formule d’assurance pour sa maison, sa voiture ou son voyage relève d’une démarche complexe et fastidieuse. Il a su exploiter efficacement l’émergence des leviers numériques pour centraliser et trier toutes les solutions d’assurance et les mettre à disposition des internautes. Optimiser la recherche d’un service d’assurance en la réduisant à quelques clics est ainsi au cœur de l’innovation d’Assur.com. Un concept à dimension technologique « Notre technologie permet d’accompagner les internautes dans leur recherche d’assurance qui convient le mieux à leurs besoins » introduit Mona Saidi, marketing manager du projet. Cette technologie prend forme via un moteur de recherche interne, une interface intuitive et un système de QCM simple. Derrière, un algorithme performant identifie, sélectionne et centralise toutes les réponses qui correspondent au mot-clé parmi les produits référencés sur la plateforme. Ceux-ci sont regroupés par catégorie : santé, habitation, voyage, véhicule, prévoyance, assurance professionnelle et divers pour les demandes plus spécifiques. Contrairement aux autres portails, Assur.com oriente sa démarche vers une approche centrée client en proposant un service beaucoup plus instantané, simplifié et impartial. En effet, la recherche ne requiert ni remplissage de formulaires ni données personnelles et les résultats affichés redirigent directement vers le site de l’assureur sans qu’il y ait transaction directe sur la plateforme. « Le service est résolument à caractère informatif que commercial, nous ne souhaitons pas influencer la décision d’achat des utilisateurs » précise l’équipe. Améliorer l’expérience client Le site est conçu de façon à donner un confort de navigation optimale : user-friendly, fluide et sans intrusion. Sur ce même principe, les assureurs sont encouragés à proposer un site web attractif et ergonomique qui offre la possibilité d’une souscription online en quelques secondes. Dans son axe de développement, Assur.com cherche à affiner son algorithme, de sorte qu’il devienne une technologie autonome, capable de prendre en charge automatiquement les mises à jour. Pour cela, Julien Favre et son équipe envisagent d’intégrer d’autres framework d’intelligence artificielle comme Scrapping ou Semantic Analysis. En parallèle, ils travaillent également sur de nouveaux partenariats afin de couvrir tous les segments d’assurance sur le marché français. À plus long terme, le projet aspire à percer le marché européen et américain. ...
De bonnes raisons pour ne plus négliger son sommeil Inutile de rappeler à quel point un bon sommeil conditionne le bien-être. Or 62 % des Français rencontrent des difficultés à dormir, selon les statistiques de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) publiées en mars 2018. Les chiffres sont plus alarmants quand il est question de maux de dos. En effet, 80 % des personnes interrogées déclarent ressentir cette douleur au moins une fois dans leur vie. Dès lors, en collaborant avec un ostéopathe, Thomas Hervet a créé Wopilo. Particularité ? C’est un oreiller à la conception innovation qui favorise un meilleur sommeil. Quand on sait qu’une personne passe un tiers de sa vie à dormir, l’oreiller Wopilo vient à point nommé pour nous entrainer dans les bras de Morphée. Assurer un sommeil réparateur « Le sujet du sommeil n’est pas toujours abordé de la bonne manière », déplore Florian Deveaux, responsable marketing de la startup. « Le premier réflexe se dirige souvent vers le matelas ou d’autres facteurs externes. Nous négligeons le rôle essentiel de l’oreiller dans le choix de la literie », rapporte-t-il. Mais pourquoi accorder tant d’importance à l’oreiller ? En réalité, il contribue à assurer un sommeil réparateur en détendant le corps tout en soulageant les tensions au niveau des vertèbres cervicales. En d’autres termes, dormir correctement avec un oreiller adapté est le point de départ d’un réveil matinal agréable. « Nous voulons sensibiliser le fait que dormir est aussi fondamental que savoir manger équilibré, consommer sainement ou faire du sport », fait savoir notre interlocuteur. En effet, sur le long terme, une bonne qualité de sommeil va influencer l’amélioration de la santé physique et morale. Nuit après nuit, les muscles se détendent, l’organisme se répare et les tissus se régénèrent, permettant au corps de retrouver son tonus. Confort et maintien cervical La solution Wopilo repose sur une savante combinaison de confort et de maintien cervical optimal. Le design du coussin est thermostable, simple et élégant. Il est conçu de façon à accueillir un cœur en mousse à mémoire de forme, qui épouse chaque mouvement pendant le sommeil. « Cela permet d'atténuer les douleurs cervicales et de soulager la nuque pendant le sommeil. Nous venons répondre à un vrai besoin que nous avons personnellement vécu », explique Florian Deveaux. Grâce aux deux poches d’épaisseurs différentes qui renferment le cœur, les personnes peuvent choisir entre une face plus moelleuse et une face plus ferme selon leur goût. Quant au garnissage, l’équipe a choisi d’utiliser la microfibre, « la plus fine du marché et très résistante pour obtenir le même gonflant qu’un garnissage naturel », nous précise-t-on. Enfin, une enveloppe anti-allergène 100% coton vient envelopper le tout pour assurer le maximum d’innocuité. L’oreiller Wopilo, 100 % made in France, est confectionné par un atelier spécialisé dans la petite literie pour l’hôtellerie de luxe. En plus de réduire le coût de fabrication, ce choix est surtout cohérent avec le souci d’offrir un produit de qualité. « Nous pouvons affirmer que nos utilisateurs consomment moins mais mieux et investissent dans la durabilité en choisissant Wopilo », déclare l’équipe. ...