Dans le domaine agricole de la famille Damoiseau, les visiteurs sont libres de se promener où ils veulent. Une occasion d’être en lien direct avec les salariés. De cette manière, « ils n’ont pas l’impression de faire une visite guidée et qu’on leur cache certaines choses », explique Hervé Damoiseau, dirigeant actuel de l’usine avec son frère Jean-Luc. Le rhum agricole guadeloupéen Le rhum agricole est issu du pur jus de canne à sucre. Il est principalement produit dans les Antilles françaises. La plantation des cannes est faite par bouturage. Après une année de murissement vient la récolte. La coupe se fait sans brûler la canne ; une façon de préserver sa richesse et sa saveur. Une fois coupées, les cannes sont transportées à la distillerie pour être broyées. Cette opération nécessite une imbibition par eau pure et donne naissance au vesou, qui sera la matière première du rhum, et la bagasse, qui servira à alimenter les chaudières utilisées pour le broyage et la distillation. Les rhums agricoles Damoiseau L’élaboration du rhum agricole Damoiseau se fait dans le respect des traditions des Antilles françaises. C’est du pur jus de canne à sucre (vesou) fermenté et distillé, puis stocké à fort degré pendant 2 à 3 mois dans des foudres de bois qui donneront le rhum blanc, ou « Grappe Blanche ». Un brassage et une aération permettent aux composés volatils de s’évaporer durant la période de maturation. Avant la commercialisation, de l’eau y est ajoutée pour faire passer son degré de 85° à 40°, 50° ou 55°. Parmi la gamme de rhums agricoles Damoiseau se trouvent les rhums blancs. Ti-punch et cocktails seront parfumés d’exotisme grâce à leur équilibre et leur finesse. Leur richesse aromatique est marquée par de fines notes sucrées. Il y a ensuite les rhums agricoles vieux Damoiseau, Les rhums Vieux DAMOISEAU sont majoritairement vieillis dans d’anciens fûts de bourbon, utilisés une seule fois en Bourbon (« single use »). Leur capacité est de 180 à 220 litres. Le rhum devient vieux à partir de 3 ans révolus. La gamme Damoiseau comprend des âges allant de 3 à 12 ans, mais aussi des millésimes (1953, 1989, 1991, 1995, 2005, 2008, 2009). Les rhums non millésimés sont tous en single cask, c’est-à-dire, proviennent du même lot sans assemblage. Les rhums millésimés peuvent faire l’objet, selon les millésimes, d’assemblages subtils. C’est de cette façon qu’ils acquièrent leur couleur ambrée. Le tableau est complété par les rhums ambrés. Ils sont issus des meilleures sélections de canne à sucre cultivée en Grande-Terre. Ayant séjourné douze mois en fûts de chêne, ils en ressortent avec une robe jaune paille ainsi qu’une richesse et une souplesse en bouche exceptionnelles. En perpétuelle évolution Ayant vu le jour en 1942, en pleine guerre, la marque Damoiseau connaît des débuts difficiles pour connaitre dans les années 90 un rapide et grand succès. Il domine à plus de 50 % le marché en Guadeloupe. Cela a amené à créer Damoiseau Export, société de distribution. Le rhum agricole Damoiseau se vend donc également en France métropolitaine et dans plus de 40 pays, notamment au Japon et aux USA. Au pays du soleil levant, le Rum Festa permet aux professionnels et particuliers de se rencontrer ; une occasion pour donner plus de visibilité aux rhums des Antilles. Misant sur le haut de gamme, Damoiseau propose aux consommateurs japonais des rhums hors d’âge et millésimés. Le rhum agricole était absent du marché chinois lorsque Damoiseau s’y est aventuré, il a donc fallu séduire en premier les expatriés avec des soirées antillaises. Mais la marque est maintenant référencée dans une centaine d’établissements de l’Empire du Milieu. Pour sa part, la troisième génération de la famille Damoiseau ne cache pas son ambition. En effet, en plus d’avoir modernisé la production et rationalisé le stockage, elle a fait passer le chai de vieillissement de 300 à 3 000 fûts. Mais les d...
C’est dans le sud de la Bourgogne dans la campagne brionnaise que Marie-Christine et Philippe reçoivent leurs convives. Le couple a installé son restaurant dans une dépendance d’un ancien château. Il y instaure un décor authentique fait de pierres et de poutres apparentes, de vieilles tomettes et d’une grande cheminée. Ce cadre de charme plonge les clients dans une ambiance de type taverne où chaleur et convivialité sont au rendez-vous. Et pour ceux qui veulent rester pour la nuit, la ferme-auberge possède également quatre chambres d’hôtes, classées 3 épis Gîtes de France. Côté cuisine Le concept de la maison est simple : servir des plats composés de produits issus de sa propre exploitation ou des exploitations voisines. « Nous proposons une cuisine à base de produits locaux : les végétaux de notre jardin, les viandes de notre élevage familial, et d’autres produits du terroir », précise la cheffe Marie-Christine Paperin. À table, elle tient à conserver le « Menu Campagnard », le menu historique, en le revisitant un peu. « C’était le premier menu servi à l’époque où mon beau-père préparait toutes les charcuteries, ma belle-mère faisait les fromages blancs », nous raconte-t-elle, un brin nostalgique. Aujourd’hui, ce menu est composé d'une assiette de charcuterie faites maison ( terrine, jambon cru, pâté...) à l’entrée, accompagnée d’une galette de pommes de terre et d’une salade, de fromage blanc à la crème et d'un dessert. Pour les clients qui restent séjourner, la cheffe recommande la formule « Menu du jour » pour découvrir des plats variés et goûter aux belles viandes charollaises que son époux élève avec passion. Pour les sorties dominicales en famille, rien de tel que le « Menu du dimanche », où l’on sert en plat principal de la viande de bœuf grillée accompagnée d’une salade et de légumes de saison. La carte des vins « On a plutôt une carte locale, sur le même registre que les menus », explique la cheffe. La maison sélectionne les producteurs de la région qui fournissent des vins vraiment à son goût. Bourgogne, beaujolais et vins brionnais enrichissent la carte pour des accords mets et vins réussis. ...
Cette exploitation est gérée par Frédéric Garanjoud avec Delphine Garanjoud. Ancien antiquaire pour le premier et directrice financière pour la seconde, ils ont la passion commune du vin, et l’envie de changement de vie les ont conduits à reprendre ce domaine en 2002. De 12 hectares à ses débuts, les associés ont fait passer la superficie totale du vignoble à 35 hectares, qui couvrent quasi tous les grands crus de la région savoyarde, plus particulièrement ceux des contreforts des Vosges. Une grande variété de cépages… Éparpillé sur une soixantaine de parcelles en coteaux, le vignoble du domaine G&G Bouvet présente une grande diversité de cépages. En effet, mis à part les cépages traditionnels comme les chardonnay, gamay, cabernet sauvignon ou encore le pinot noir, tous les cépages exclusifs de l’appellation AOC Vins de Savoie y sont présents tels que le jacquère, la mondeuse, l’altesse ou même le persan, un cépage rare à partir duquel le domaine fabrique sa fameuse bouteille d’« Amariva ». Installées sur un terroir plus que propice à la viticulture, composé d’éboulis calcaire, les vignes du domaine sont cultivées selon une politique culturale assez singulière : « Le domaine est en agriculture raisonnée ++ », note Frédéric Garanjoud. Il fait partie du programme « Ecophyto », qui pousse à réduire les doses d’intrants dans les sols et à bannir tous les pesticides. « D’ici à deux à trois ans, nous envisageons une conversion à l’agriculture biologique pour l’ensemble du domaine », poursuit-il. … pour une grande gamme de vins Au-delà d’être un simple gagne-pain et une passion, l’élaboration de grands vins relève du devoir pour les associés, comme l’explique Frédéric : « On croit en notre appellation (AOC Vins de Savoie), on a des sols et des cépages fabuleux, on se doit de faire des grands vins avec notre terroir. » Ainsi, le domaine propose un large éventail de près de 27 vins différents, classés en trois cuvées différentes. Leur présence sur les tables de plus de 800 restaurants gastronomiques en dit long sur leur qualité. Les « Cuvées Tradition » sont des cuvées monocépages, issues de crus situés sur les villages des alentours de Chambéry. Ce sont des cuvées à consommer jeunes, et marquées par leurs parfums de fruit comme le Blanc « Roussette L’Altesse » ou le Rouge « Mondeuse La Persanne ». Les « Cuvées Prestige » proviennent de sélection parcellaire et d’élevage un peu plus long en futs de chêne ou d’acacia. Ces vins profonds expriment parfaitement l’intensité de leur terroir rude et pourtant si généreux. Avec les trois « Grand Savoie », la plupart de ses vins sont nommés de tous les saints : « Sainte Dominique », « Saint Odilon » et « Saint Antoine » en blanc ; « Sainte Barbe » et « Saint Claude » en rouge. Extrait du meilleur des parcelles dont dispose le domaine, les « Cuvées Exceptionnelles » sont des vins de haute voltige, issus pour la plupart de vieilles vignes. À titre d’exemple, le « Chardonnay Cuvée Frédéric Emmanuel » provient de vignes de 60 à 70 ans. Il est élevé sur lies fines, en barriques neuves, sur 20 à 24 mois. Cette cuvée taillée pour la garde est fruitée et légère, donnant sur des notes de miel, de fruits secs et d’agrumes. Elle est parfaite en accompagnement de Saint-Jacques poêlées ou de fromages à pâte croutée. La « Roussette de Savoie Cru Monterminod » est, quant à elle, très équilibrée, donnant sur de doux parfums floraux et citronnés. À table, elle se déguste avec un cantal jeune ou une belle carpe. ...
Dans un décor lumineux à l’ambiance intimiste et chaleureuse, L’Envergure est très certainement « le restaurant qui possède la plus belle vue de Chamonix », précise Louise Lahiani, la directrice. Il offre surtout une belle découverte culinaire à travers une cuisine préparée selon les inspirations d’un chef créatif. L’Envergure privilégie « les produits de saison 100 % frais, sans aucun produit surgelé », souligne Louise Lahiani. Dans un voyage gustatif aux saveurs inattendues dont il a le secret, le chef aime surprendre avec ses plats mariant saveurs du Sud et produits savoyards. Une cuisine pleine de fraicheur Le restaurant du Best Western Plus Excelsior Chamonix Hôtel & Spa s’adresse à tous ceux qui souhaitent se laisser surprendre par une cuisine généreuse et raffinée. « De belles déclinaisons de couleurs, de formes et de volumes les attendent », nous souffle la directrice. L’établissement travaille dans la mesure du possible avec « des producteurs locaux tout autour de la Haute-Savoie », renchérit-elle. Une assurance pour les clients de gouter à des produits 100 % frais. Une cave à vins aux accents régionaux Le restaurant L’Envergure est particulièrement apprécié pour la diversité de sa carte des vins, qui « va de tarifs accessibles à des vins plus renommés », à travers diverses régions de France. Un soin tout particulier est porté sur le conseil pour offrir aux clients les meilleurs accords mets et vins. Des formules adaptées aux besoins des clients Le restaurant L’Envergure sait également s’adapter aux besoins de ses convives en proposant « une formule midi à 21 € avec entrée/plat ou plat/dessert et, le soir, une formule à 29 € avec la suggestion du jour », explique Louise Lahiani. Il offre également des plats-signatures comme la canette fumée, un plat qui fait la renommée de la maison et qui est réclamé le plus souvent par les habitués. ...
L’Immersive Learning pour accompagner les parents et professionnels de l’éducation : découvrez pourquoi Harvard a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’Uptale. Reach Every Reader : un programme mondial pour faciliter l'alphabétisation À l’origine du projet Reach Every Reader : le constat qu’une partie des enseignants et des parents sont démunis face aux difficultés ressenties par certains enfants pour apprendre à lire. Et cela malgré les nombreux outils à disposition. L’objectif est donc d’offrir une aide aux adultes pour accompagner ces enfants. Pour cela, les acteurs de ce projet (la fondation Chan Zuckerberg, Harvard et le MIT) ont choisi d'utiliser Uptale pour créer des expériences immersives et pédagogiques en Réalité Virtuelle. Les raisons de ce choix : sa prise en main facile et immédiate offrant une plus grande autonomie aux professeurs et étudiants. Un exemple concret : l'utilisateur se retrouve immergé dans un environnement connu où sont révélés des supports simples d'apprentissage de la lecture (liste de course, calendrier, etc.) ; favorisant ainsi une prise de conscience et un changement de comportement vis à vis des réflexes à avoir pour favoriser l'apprentissage de la lecture. La réalité virtuelle au service des entreprises et universités Nous connaissions la réalité virtuelle dans les jeux vidéo. Aujourd’hui, cette technologie est en train de transformer complètement le marché de la formation. Fini l’apprentissage passif. Grâce à l’Immersive Learning, il est possible de s’immerger complètement dans un environnement interactif et pédagogique. De nombreux usages sont possibles: onboarding de nouveaux arrivants, formation sécurité, gestes techniques, découverte de la réalité du terrain, gestion de scénarii clients complexes. Uptale : une start-up qui a déjà déployé sa solution chez de nombreux grands comptes Fondée en 2016 par quatre amis venant de différents univers (informatique, formation et communication), Uptale a réussi à croitre rapidement. Aujourd’hui, elle dispose d'une équipe d'une quinzaine de personnes qui s’occupent au quotidien de créer de nouveaux modules et de former leurs clients à cette solution innovante. Parmi les grands noms qui leur ont déjà fait confiance : Danone, Randstad, Disney ou PSA. Des débuts très prometteurs pour cette jeune start-up. Uptale continue de perfectionner le réalisme des expériences et sentiments d'immersion en branchant sa plateforme à des services cognitifs (reconnaissance vocale, prise de décision, détection d'émotion) pour offrir aux professionnels de la formation une modalité pédagogique unique. Reach Every Reader s’inscrit parfaitement dans cette démarche. ...
Aller vers l’autre, conjuguer les atouts pour aller plus loin tout en respectant un terroir aimé : c’est un peu le mantra qui fait avancer les hommes et les femmes de ce domaine authentique. Une histoire de rencontre et de valeurs partagées La famille de Jean-Christophe Dumas – cultivateurs et récolteurs de vignes – est implantée dans le piémont cévenol depuis plus de 5 générations. En 2017, le domaine de la Vaillère en association avec Sébastien Plagne, un jeune visionnaire passionné de vinification et d’œnologie se lance dans l’élaboration d’une gamme de vins plus complexes. Depuis, dans le chai, une petite équipe passionnée s’est formée, récoltant Cinsault, Grenache, Carignan, Cabernet, ou encore Chardonnay pour produire des vins fruités et imaginer de délicats assemblages. Dans les caves du domaine… Lorsqu’elle travaille sa vigne, la maison privilégie la recherche perpétuelle de la qualité, à travers la rigueur et l’innovation. L’alignement des pratiques aux exigences des labels illustre également son engagement pour l’environnement. « Depuis le début de l’année, on est en Terra Vitis », précise J.-C. Dumas. L’adaptation des étapes de l’élevage pour aboutir à la réduction des sulfites, voire leur suppression, révèle un savoir-faire minutieux et la volonté de s’engager dans le développement durable. Le rouge-merlot Obstiné 2018 et le blanc Chardonnay 2019 sont les premiers symboles de cette démarche. Les procédures de certification bio sont en cours depuis le 1er août. Si le maître des lieux évoque son domaine avec une certaine modestie, quelques-uns de ses vins ont déjà été récompensés. C’est le cas de Grand Pré, cuvées 2018, 2019, un rouge grenache-syrah-carignan, caressant et harmonieux en bouche et deux fois médaillés d’or au concours général agricole de 2019 puis 2020. La cave du domaine recèle d’autres pépites comme Gabriel, également médaillé d’or en 2018 et 2019 et Viognier - 2 étoiles au guide Hachette des vins. Mais le coup de cœur de Jean-Christophe Dumas va à un certain Futé, un vin vinifié avec 100% de Carignan qui a fait un bref passage en fût. Un cépage qui était largement répandu en Languedoc et qui de nos jours se fait beaucoup plus rare. Les références de vins du domaine de la Vaillère se retrouvent sur les bonnes tables de la région. ...
Autrefois dévolu à l’accueil des pèlerins et aux soins des plus démunis, il abrite aujourd’hui un Espace Art et Patrimoines et des salles d’exposition qui permettent de découvrir au fil d’une scénographie constellée d’étoiles les patrimoines locaux et des artistes majeurs. Focus sur les principales expositions La saison 2017 débutera avec l’exposition photographique USINES IN/OUT,CONVERS(at)IONS ? inscrite au OFF de la Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne du 9 mars au 16 avril. Cet évènement établit un nouveau dialogue avec les collections du musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne et le patrimoine industriel trop méconnu de la cité ponote. A l’époque des grands départs pour Saint-Jacques de Compostelle, l’Hôtel-Dieu vous invite du 5 mai au 4 juin à découvrir le Laos pour le 17e Rendez-vous des Carnets de Voyage de Clermont-Ferrand, à travers le regard de l’illustratrice Solvia ROGINSKI. En accueillant cette exposition, l’Hôtel-Dieu s’ouvre aux patrimoines du monde. Enfin, l’exposition PICASSO & LA MATERNITE sera le point d’orgue de cette saison 2017. Elle propose du 10 juillet au 11 octobre de parcourir les grandes périodes de la production du célèbre maître espagnol autour du thème de la maternité, motif insatiablement décliné par l'artiste. Une quarantaine de pièces rarement montrées apportent une vue d'ensemble sur la carrière de Pablo Picasso. Aux œuvres de l'artiste, s'ajoutent des photographies qui éclairent la vie quotidienne du peintre et de l'homme. ...
Pourquoi SKYdeals va-t-il devenir le site web indispensable pendant les vols ? Focus sur cette nouvelle technologie innovante qui intéresse autant les voyageurs que les compagnies. SKYdeals : la solution d’inflight « shoppertainment » incontournable Pendant les vols long-courriers, internet manque à de nombreux passagers (professionnels ou non). Ainsi, l’annonce de l’arrivée du WiFi dans les avions est une excellente nouvelle. D’ailleurs, bien que, pour le moment, ce service soit payant, les spécialistes estiment que d’ici quelques années, il n’est pas impossible qu’il devienne gratuit à bord. En partant de ce constat, il est évident que les grands acteurs du voyage par avion recherchent des solutions intéressantes pour elles et pour leurs passagers. À ce titre, avec le site SKYdeals, les personnes à bord peuvent accéder à des ventes privées de produits et services privés à destination ainsi qu’à des événements commerciaux pendant le voyage. Par exemple, il est possible de participer à des ventes flash de produits spécifiques en survolant certaines zones (fly-over) ainsi qu’à des offres groupées qui permettent de bénéficier de réductions intéressantes si plusieurs personnes y participent. De ce fait, cela permet aux voyageurs d’animer leur voyage tout en profitant du vol pour faire leur shopping. Ludique et pratique ! SKYdeals : de l’idée au déploiement SKYdeals est un site qui a vu le jour en janvier 2017 grâce à Julien Sivan et Céline Braems. Tous deux spécialistes du digital et du secteur aérien, ils ont vite compris que la possibilité de capter le Wifi dans les avions allait s’accompagner de nouvelles demandes des compagnies aériennes et des voyageurs. Les premières souhaitent rentabiliser aussi rapidement que possible cette nouvelle technologie tandis que les seconds espèrent en profiter pour s’occuper et bénéficier, par la même occasion, d’offres intéressantes. Ainsi, après une première levée de fonds de 300 000 € et des tests sur les passagers des vols French Blue (en 2017), il est prévu de déployer cette solution à l’international en 2018 (via des compagnies asiatiques et américaines). Pour atteindre cet objectif, une seconde levée de plusieurs millions d’euros est prévue en 2018. Bientôt, tous les passagers pourront donc profiter de ventes privées et événementielles en vol. ...
Alexandre Chevrollier a créé le réseau Winetailors en 2013. Il met à disposition de ses agents affiliés une formation théorique, un backoffice logistique et commercial, une plateforme d’approvisionnement et un service règlements et recouvrement. Ces agents commerciaux servent d’interlocuteurs entre vignerons et restaurateurs. Winetailors sélectionne principalement les vins auprès de petits producteurs, de jeunes vignerons qui souhaitent développer leur distribution. Ainsi chaque mois, 1 à 4 nouveaux vignerons rejoignent l’offre de Winetailors qui est composée actuellement de 700 références avec 95% de vins français de toutes les régions de l’hexagone et 5% de vins étrangers produits dans 20 pays différents. De plus, Winetailors se charge d’acheter les vins aux vignerons, les stocke dans son entrepôt avant de les commercialiser auprès des restaurateurs, cavistes ou des bars à vins, de préparer les commandes et de les expédier. Aujourd’hui ce sont 25 agents commerciaux, exclusifs ou non exclusifs, qui sillonnent la France pour proposer cette offre unique aux restaurateurs, cavistes ou aux bars à vins. A la fin de l’année 2018, un objectif de 30 nouveaux agents expérimentés, déjà professionnels du vin, devraient renforcer l’équipe commerciale, une équipe parfaitement paritaire entre hommes et femmes. Pour son concept novateur, Winetailors a été récompensé en 2014 par le coup de cœur du trophée Oenovation devant 45 autres entreprises, trophée qui encourage l’innovation des jeunes entrepreneurs dans le secteur vitivinicole, toutes catégories confondues. Les avantages pour les restaurateurs Un applicatif informatique a été spécifiquement développé pour accompagner les agents sur le terrain. En fonction du type de cuisine du restaurant et du ticket moyen des consommateurs, ce logiciel sélectionne une liste des vins les plus adaptés à ces derniers. A partir de cette liste personnalisée et des conseils de l’agent, le restaurateur pourra effectuer un choix plus poussé à partir de la dégustation d’échantillons, puis passer commande auprès de son agent. Il sera livré dans les 72 heures suivantes. Ainsi une seule commande regroupe l’achat de vins à plusieurs vignerons via un seul interlocuteur, avec une facturation et une livraison uniques. Ce dispositif permet aux restaurateurs un maximum de simplicité, moins de contraintes et un gain de temps. En outre, Winetailors s’est investi dans la formation du personnel de salles de restaurant : par exemple comment présenter un vin, comment conseiller un client en fonction de ses goûts et du menu choisi. ...
Au restaurant Sens Uniques, les plats classiques ont cédé leur place aux petites portions onctueuses, faites maison... signées Frédérick Lyard. A partir des produits disponibles selon la saison, cet ambassadeur de l’originalité mettra dans vos assiettes des alliances authentiques et des saveurs inédites. Une ambiance au goût de « chez soi » Avec la nouvelle décoration dont la gérante Emma Azoura en est l’artiste, fini l’atmosphère guindée. Le restaurant Sens Uniques baigne désormais dans une ambiance conviviale, cosy et chaleureuse. Le blanc du mur et des chaises et fauteuils dépareillés en bois et kilim se marient parfaitement avec la couleur sombre du bar et des tables. Emma n’a pas fait les choses à moitié pour confectionner, dit-elle, « un cadre plus tendance, plus design, une sorte de cocon où les convives se sentiront comme à la maison ». La lumière, les couleurs, chacun des éléments décoratifs, les détails dans son ensemble ont été minutieusement pensés pour un résultat visuellement plaisant. Un écrin de l’authenticité Au Sens Uniques, des mini-plats aux goûts différents sont préparés dans le respect des produits. « Allier mais pas dénaturer les matières premières » affirme Frédérick Lyard. Et durant la semaine, l’ardoise qui change chaque jour au gré du marché et des inspirations satisfera sans aucun doute toutes les envies. Pour commencer le repas, la maison recommande l’une de ses spécialités : le foie gras mi-cuit à l'armagnac et miel d'acacia, chutney rhubarbe et pommes reinettes infusées à la Corona. Le talent du chef vous sera ensuite confirmé par le délicieux Cabillaud rôti, cresson, noisette et orange. Enfin, passer à côté de la Poire, marron, fève de tonka, un des desserts incontournables, est impensable. En prime, le restaurant et son équipe accueillent également sa clientèle à bras ouverts le dimanche. Un brunch à la carte y sera proposé où il est possible de composer soi-même son menu au rythme de son appétit. Une belle carte de vins Un tel régal ne peut s’accompagner que d’un bon vin ! Et pour cela, la cave du Sens Uniques fera le bonheur de ses convives. Pas moins de 139 références de vins : des grandes appellations mais aussi des « bonnes choses des petits producteurs » selon les termes d’Emma Azoura. « Il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets » se félicite-t-elle. ...
Ville culturelle au riche patrimoine viticole, Aix-en-Provence est devenue, au fil du temps, une terre de la haute gastronomie française. Chaleur et convivialité se ressentent dans le moindre recoin de la ville, qui laisse penser qu’elle est bénie des dieux. C’est dans cet environnement véhiculant l’art de vivre à la provençale et immortalisé à jamais dans les œuvres du célèbre peintre Cézanne qu’Olivier Scola a entamé son projet de vie : l’ouverture de son restaurant Ze Bistro. Manger simple mais bien… Ze Bistro fait dans la cuisine de marché, travaillant qu’avec des produits frais mais aussi du terroir. Chaque jour, le chef bénéficiant du titre de maître restaurateur propose une nouvelle carte, suivant les saisons et les envies de la clientèle. Rien n’est laissé au hasard chez Olivier Scola, tout est préparé pour que chaque personne s’y sente bien et reparte avec le sourire après un bon repas. Un menu parfait ? Un Foie gras de la mer, asperge verte et orange, suivi d’un pavé d’agneau au citron confit et au jus de géranium qui finit sur un sablé breton aux fraises des bois, un blanc-manger au basilic. La carte des vins, elle, ne demande qu’à être découverte, créée par Olivier Scola en personne, avec l’aide de restaurateurs et de vignerons. Le vin, une passion Outre la cuisine, le chef est aussi un grand amateur de vins. Une passion qu’il partage avec sa compagne, originaire d’Alsace qui d’ailleurs fait partie de ses régions viticoles préférées. Enfant du terroir, il a un respect profond pour les artisans producteurs avec qui il collabore et n’hésite pas à leur rendre un vibrant hommage sur son site. Homme au grand cœur, professionnel, charmant, Olivier Scola est avant tout un artiste dans l’âme, reconnu pour ses talents de cuisinier avec dix huit années passées derrière les fourneaux. ...
Animé depuis toujours par la passion du vin, Didier Duplouy décide de se reconvertir vigneron à l'âge de 57 ans. Il reprend les vignes du Pallet en fermage le 1er janvier 2014 et créé dans la foulée sa propre entreprise. A son installation, il est aidé par plusieurs amis vignerons retraités qui lui inculquent leur savoir-faire familial. Il commence par construire un bâtiment pour entreposer ses matériels. Cette année, Didier en est à sa troisième récolte. Il se fixe comme objectif de pérenniser son entreprise et de transmettre son concept de domaine breton aux notes d'amour. Un domaine respectueux de l’environnement Le domaine d'Héloïse et Abélard est une petite exploitation viticole de 6,6 hectares. Ses parcelles sont cultivées de Melon de Bourgogne pour le Sèvre-et-Maine et Cabernet Franc pour son rosé, qui donnent en moyenne 220 hectolitres de vins. Dans un souci de considération et de respect pour la nature, Didier Duplouy mène une politique d'agriculture raisonnée. Il envisage même dans les années à venir de se reconvertir à l'agriculture biologique. Un coffret pour deux cuvées Le Domaine d'Héloïse et Abélard produit uniquement deux cuvées. Le " Muscadet Sèvre-et-Maine sur Lie " AOC, est une cuvée premium issue de raisins récoltés à pleine maturité. Elle est élevée 11 mois sur lie avec une vinification maîtrisée de bout en bout avant d'être mise en bouteille. Parée d'une robe jaune dorée, elle possède des notes de fruits compotés et miellés avec une pointe vanillée. Ce vin propose une rondeur et un bel équilibre en bouche avec une finale aux notes anisées. A table, il accompagne les fruits de mer ou les viandes blanches. Le " Rosé Cabernet Franc " IGP Val de Loire est une cuvée à la robe rosée aux reflets tuilés. On distingue au nez des notes poivrées et de petits fruits rouges. Son attaque est souple et harmonieuse sur des notes de cassis et cerise. Elle se déguste avec des crudités, salades composées ainsi que des viandes blanches et rouges. Ces deux vins sont présentés et commercialisés ensemble dans un seul coffret qui véhicule 3 concepts novateurs. Et d'un, il représente le produit breton typique, avec le blason du Pallet sur le devant avec en fond, une croix médiévale composée d’hermines bretonnes. Et de deux, il symbolise l'amour des amants célèbres Héloise et Abélard. Cette histoire est racontée en français et en anglais au dos du coffret. Et pour finir, son design a été pensé pour que le coffret soit idéal à offrir en cadeau. ...
Le domaine Charles Gouthière et Fils possède un vignoble d’exception installé sur la côte des Bar, dans l’Aube, et réparti sur six communes. « Nous avons un sol argilo-calcaire et pierreux, qui nous permet d’obtenir des vins agréablement fruités », explique Fredy Gouthière, gérant du domaine. Ce vignoble accueille les trois cépages traditionnels champenois, en honorant particulièrement le pinot noir, le cépage de prédilection utilisé dans la confection du champagne emblématique Brut Grande Réserve. Forte d’une expérience qui s’est transmise depuis des générations, la maison maitrise l’art de la vinification traditionnelle champenoise dans l’élaboration de sa gamme. Celle-ci gravite autour de 40 000 bouteilles chaque année. Démarche biodynamique En s’engageant dans une démarche de viticulture durable, la maison concrétise ainsi sa sensibilité écologique et sa volonté de protéger l’environnement. Cette initiative exige d’être constamment à l’écoute des vignes dans le but de raisonner l’utilisation des produits phytosanitaires. Et le domaine va encore plus loin : « Une de nos parcelles situées à Chêneau est travaillée selon une démarche biodynamique. Elle procure des cuvées saines, expressives et d’une grande fraicheur. » La cuvée D’antan, un assemblage surprenant des trois cépages, reflète toute l’authenticité de cette parcelle. ...
Pour l’histoire, le Festival de Lorient est né du championnat national des Bagadou (compétition musicale rassemblant les bagadoù), organisé grâce aux formations bretonnes, qui associent à l’époque les bombardes et les binious des instruments typiques écossais. C’est durant le XXème siècle, dans les années 1930, que la musique écossaise incorpore la formation musicale bretonne après des échanges entre les deux communautés. Vient ensuite le premier concours qui se déroule principalement à Brest, juste après la guerre. C’est seulement en 1971 que la Fédération des Sonneurs breton prend contact avec les comités des fêtes populaires de Lorient, qui décide alors d’accueillir les Championnats. Les Championnats nationaux des Bagadou voient dès leurs débuts, accueillir des invités venant de différents pays celtiques qui évoluent d’abord au Festival International de Cornemuse Lorient, qui devient ensuite le Festival Interceltique de Lorient en 1976. Le Festival sera rejoint en 1985 par huit régions de racine celtique comme l’Espagne, l’Ecosse, l’Irlande, la Bretagne, les Pays Bas, Cornouilles, Ile de Man et qui évoluent vers une amplitude d’échange musicale, artistique et social. Au début des années 1990, le Festival prône l’ouverture vers les grandes villes en emmenant avec lui ses musiques et ses traditions populaires, ce qui fait venir rapidement des groupes d’autres pays comme les Etats-Unis, les Amériques Latines, le Vietnam, l’Australie, la Nouvelle-Zélande... Dans les années 2000, le Festival est devenu planétaire et continue les échanges ainsi que l’ouverture au monde de la tradition celtique. Lorient, capitale celtique « Le Rendez-vous des expressions contemporaines des pays celtiques », telle est la définition du Festival Interceltique. Touchant toutes les formes musicales des pays celtiques ainsi que le jazz, le rock, le folk ou encore les œuvres symphoniques, cet évènement est une vitrine vivante s’ouvrant sur le monde et qui offre une place de choix aux créations et aux métissages. Il est aussi un carrefour où se rencontrent d’autres disciplines comme la littérature, la danse, l’art plastique, le cinéma ou la lutherie. Les 10 jours de festivité, seront l’occasion pour eux, de montrer et partager toute une culture. Des échanges et des débats se feront autour de leur histoire, suivi des ateliers de musique, des défilés, des concours de cornemuse, de gaita, d’accordéon, de harpe celtique, des concours de danse et de chant. Du sport comme les courses de voiles, du golf, du gouren ou des jeux athlétiques bretons sont également au programme. L’un des points d’orgue de l’évènement est la Grande Parade des Nations Celtes. A l’occasion, 3500 artistes vêtus de tenues traditionnelles défilent sur le thème « celtique » dans les rues de Lorient. Outre cette parade assistée par des dizaines de milliers de spectateurs, La Triomphe des sonneurs est aussi un immanquable. Ce défilé regroupant des centaines de musiciens se déroule le même jour à 19h. Autre incontournable : le Highlands Games, où tous les habitués attendent le fameux lancer de troncs et les face-à-face entre lutteurs. Hommes, femmes de tout âge participent à ces « olympiades » qui dureront plus d’une semaine. A noter que l’organisation de ce Festival Interceltique de Lorient se fait grâce à la bonne volonté des habitants, mais aussi des amateurs de la communauté celte venant d’autres pays. Le Festival aux mille histoires Pour l’année 2017, le Festival Interceltique de Lorient célèbre l’Année de l’Ecosse, avec comme slogan « Fort caractère, cœur battant, esprit universel ». Pilier de l’histoire celtique, l’Ecosse reste fidèle au festival depuis sa création à ce jour, et ne cesse d’émerveiller le monde à travers ses paysages époustouflants, son accueil chaleureux, son riche patrimoine et surtout sa scène culturelle constamment en évolution. L’Ecosse compte prendre les devants de la scène pour cette nouvelle édition du festival avec pas moins de 100 artistes à son actif. Des grands noms comme Capercaillie, mondialement connu pour sa mus...
Flashmatin : Pouvez-vous présenter l'Institut de la Vision ? Serge PICAUD : L’Institut de la Vision a pour missions principales de comprendre le fonctionnement de la vision et de prévenir les pathologies pouvant entraîner la perte de vue. Le jury international réuni par l’HCERES (Haut Conseil de l'Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur) a conclu que ce centre de recherche fait partie des meilleurs centres de recherche mondiaux dédiés aux maladies de la vision. Les vingt équipes académiques se répartissent sur cinq axes majeurs : le développement du système visuel, la génétique des maladies visuelles, le traitement des informations visuelles, les thérapies et le développement de techniques d’imagerie ainsi que de nouveaux instruments diagnostiques. Quels sont les résultats innovants et les solutions thérapeutiques qui y ont déjà été développés ? En dix ans d’existence, l’Institut a enregistré des avancées significatives dans la compréhension des maladies de la vision et le développement de stratégies thérapeutiques, dont certaines arrivent aujourd’hui au stade de l’essai clinique. Pour vous donner quelques exemples, GenSightBiologics, une start-up de l’Institut de la Vision, est en train de mener des essais cliniques sur une pathologie héréditaire appelée « Neuropathie Optique Héréditaire de Leber » (NOHL). Pour cette première mondiale par thérapie génique, les résultats montrent une amélioration durable de la vision et de la qualité de vie des patients traités. D’autres essais cliniques portent actuellement sur des implants rétiniens développés pour restaurer la vision de patients aveugles par Pixium Vision, une autre start-up de l’Institut de la vision. Leur implant photovoltaïque est actuellement en essai clinique sur des patients souffrant de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peuvent à nouveau lire des mots ! Des essais cliniques très prometteurs viennent également d’être lancés avec une approche alternative, la thérapie optogénétique : nous utilisons le génome d’une algue pour transformer les neurones résiduels de la rétine en une sorte de photorécepteur. L’objectif est encore de restaurer la perception visuelle chez d’autres patients devenus aveugles. Enfin, nous avons participé à l’amélioration des traitements pour le glaucome en retirant un conservateur toxique des gouttes. Fin 2018, vous avez été labellisé IHU (Institut Hospitalo-Universitaire). Que va apporter cette nouvelle structuration ? Le premier ministre, Edouard Philippe, a en effet avalisé l’avis du jury international en attribuant au Pr Sahel la mission de construire l’hôpital de demain en ophtalmologie. Cette nouvelle structure va réunir l’Institut de la Vision et le Centre Hospitalier des Quinze-Vingts pour accélérer le transfert clinique des innovations thérapeutiques et diagnostiques. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins et la prise en charge des patients pour leur apporter une réponse thérapeutique, quelque soit le stade de leur pathologie. Cet objectif est extrêmement ambitieux puisque de nombreuses pathologies rétiniennes n’ont pas encore de traitement pour prévenir leur évolution vers la cécité. Nous devons également former les personnels soignants et techniques pour permettre le déploiement des innovations thérapeutiques sur l’ensemble du territoire. L'Institut de la Vision est soutenu par la Fondation Voir & Entendre et ses donateurs. Pouvez-vous nous expliquer l'importance des dons et legs pour vos recherches ? A l’Institut de la Vision, chercheurs et cliniciens travaillent pour prévenir l’évolution des maladies de la vision vers la cécité. Pour développer nos recherches et être soutenus par les agences de financement publiques, nous devons leur présenter les preuves de concept des futures stratégies thérapeutiques. Grâce à nos donateurs, nous pouvons amorcer ces projets et obtenir les preuves de concept initiales. Les dons sont donc essentiels ! Ils sont de véritables déclencheurs de la recherche et permettent aux chercheurs d’initier tous leurs t...
Se procurer des vins anciens ou des vins de grands producteurs, en tant que consommateur lambda, tient du défi. Donner accès au plus grand nombre à cette catégorie de « vins vendus sous allocation » figure dans les priorités de Vintage & Cie. Tenant boutique au 199, rue du Faubourg-Saint-Honoré, l’enseigne se targue d’être le stock le plus important de vins anciens d’accès grand public à Paris. Une adresse pour se procurer un cru, naturellement, mais aussi rejoindre un cercle de connaisseurs pour une expérience profonde de ce centre d’intérêt. Une aventure de passion et de raison C’est d’abord son émotion lors d'une dégustation de grands crus qui amène Louis Duquesne à imaginer le concept de son affaire. Le constat que l’achat de certains vins est l’apanage d’une clientèle privilégiée – en l’occurrence celle qui a une relation préalable avec un domaine donné – combiné à une demande croissante pour une offre limitée finit de le décider à le concrétiser. Il installe donc, fin 2014, un QG, rue du Faubourg-Saint-Honoré, et ouvre le stock qu’il a personnellement constitué. Dans cette collection, des vins difficiles à trouver soit parce qu’ils sont issus de petites productions, soit parce qu’ils sont signés de grands noms ou frappés de millésimes anciens. « En chiffre approximatif, on a à peu près 1000 références », nous confie cet entrepreneur averti, tout en soulignant que son dépôt est assurément « le stock de vins anciens le plus important [ouvert au public] à Paris ». Le répertoire pourrait paraître discret mais c’est par choix qu’il s’en tient à ce plafond, l’important étant, pour lui, d’être sélectif plutôt qu’exhaustif. Triés sur le volet Un œnologue dédié travaille pour le compte de l’enseigne, sa mission étant notamment de baliser le processus de sélection des crus intégrés dans le stock. Différentes régions sont représentées dans les références mises en vente : Bourgogne, Bordeaux, Rhône et Loire. La maison procède par progression à la couverture des vignobles des différents terroirs caractérisés par leur « diversité exceptionnelle ». Dans cette gamme large, l’enseigne met un point d’honneur à choisir ce qui se fait de mieux dans le vin en France, tout en intégrant des variétés pour que les plus petites, comme les plus grosses bourses y accèdent. Les crus du domaine Rayas, du châteauneuf, sont particulièrement recommandés par le propriétaire qui leur trouve une belle unicité malgré une production issue de différentes parcelles. Autrement, la maison possède par exemple les très rares Jaboulet Hermitage, La Chapelle 1961 et Château Margaux 1900. Moments de partage autour des vins rares Pour prolonger l’expérience de ces vins rares, le sous-sol de la boutique parisienne abrite un salon et un bar où les habitués peuvent se retrouver. « L’idée est de reproduire l’ambiance d’un salon à la maison et de pouvoir échanger avec nos œnologues ou de faire des dégustations », précise le patron de la maison. Des clients privés ou des entreprises peuvent bénéficier de ces sessions, rigoureusement planifiées en amont en tenant compte du budget de chacun. « Notre vision est que le vin peut être un produit de luxe et d’exception qui crée une expérience gustative absolument unique. […] Notre ambition, c’est qu’il n’y ait pas de spéculations sur le vin, c’est de mettre en relation le producteur avec le buveur, avec le minimum d’intermédiaires, dans la plus grande convivialité possible », réitère Louis Duquesne. Les thèmes et l’approche d’accompagnement varient, par ailleurs, selon que les demandeurs soient plus calés ou plus néophytes en la matière. Sur une base plus régulière, les dégustations du jeudi soir en libre accès rassemblent les amateurs autour d’une bouteille donnée ou d'un vigneron désirant communiquer autour de l’un de ses crus....
C’est en 1993 que Dan Yang Chen et son époux Shimin Chen lancent leur restaurant le Lys d’Or. Véritable oasis dans le XIIe arrondissement, le restaurant affiche ouvertement une décoration authentique qui s’inspire des demeures bourgeoises chinoises. Jardin intérieur, portique, bambou, fontaines et verdure y forment un cocon parfait pour déguster les spécialités culinaires asiatiques. Une cuisine en l’honneur de l’Empire du Milieu Un cadre authentique se dévoile au Lys d’Or, un lieu de rencontre avec la cuisine classique de l’ancien Empire. Le Gou Feng y est le plus représentatif de l’art culinaire chinois. Commune à toutes les régions, cette populaire marmite du pêcheur se compose de riz parfumé et d’un généreux mélange de coquilles Saint-Jacques, de pinces de crabe, de crevettes, de calamars et de légumes. Le Guo bamian, le Cheng jie si han, le Tou Feng et les nouilles pékinoises illustrent aussi cette richesse gastronomique. L’authenticité culinaire de chaque région est représentée par des plats comme les crevettes et poissons à la sauce Shanghai au gingembre, les brochettes de bœuf pékinoises, le poulet au caramel et sésame de Canton et le filet de bar épicé à la sauce Sichuan. Des créations culinaires originales à la chinoise En entrées ou plats, le Lys d’Or met en avant la créativité de son chef dans le travail du poisson, des fruits de mer, de volailles et de viandes. Les légumes et le tofu sont proposés aux végétariens, qui seront particulièrement aux anges en dégustant l’aubergine en croûte de sésame noir. La sérénité des lieux est idéale pour découvrir la légèreté des incontournables Dim Sum, raviolis et autres bouchées à la vapeur. De nombreuses spécialités de l’établissement sont présentées sur plaque chauffante, comme les succulences de canard à la sauce Sichuan. Ces plats poursuivent leur cuisson parfumée sur la table, délivrant de douces senteurs d’épices et de gingembre. Pour plus de plaisir, la maison propose une sélection de vins, du riesling au saumur-champigny, en passant par le côtes-du-rhône et le bordeaux supérieur. ...
Cette propriété existait déjà depuis 1800 mais elle n’a été exploitée par la famille Rosier que depuis 1956 par le biais du grand-père Paul. Après des études d’œnologie à Orange et Belleville-sur-Saône, Bruno Rosier débute au domaine en 1990 auprès de son père. Il commence par planter de nouveaux cépages et introduit du Viognier sur le domaine. A cette époque, la production était encore amenée à la coopérative La Suzienne. Le domaine sous l’ère Bruno Rosier Dès qu’il reprend en main l’exploitation en 2002, Bruno décide de vinifier lui-même sa production. Il travaille ses 30 hectares de vignes et 20 hectares de lavandin en agriculture raisonnée. Cette technique consiste à mettre des rangées de paille de lavandin distillé sous les vignes. Cette seule action permet à la fois d’étouffer les herbes, de lutter contre l’érosion et la sécheresse et de nourrir le sol. Il s’initie aussi à la production de vins blancs, une grande première pour le domaine. Il commence par 55 tonneaux de Bourguignon de 228 litres dans la vieille cave du domaine. Comme le résultat s’est révélé encourageant, il décide de passer à la vitesse supérieure en investissant dans une cave moderne avec des cuves en inox et des 94 futs de chêne européen. Les vins du domaine Comme Bruno Rosier aime à le répéter, il faut du bon raisin pour faire du bon vin. Il s’efforce toujours de travailler des vins ronds et souples en structure. Il propose à la vente du rouge, du blanc et du rosé, et sa touche personnelle consiste à introduire du Viognier, son cépage fétiche, dans toutes ses cuvées. La cuvée « A l’Envol des Hirondelles » est un Vin de Pays de Méditerranée. Issu de coteaux sablo-argileux mêlés d’éboulis calcaires, ce moelleux 100% Viognier présente une robe jaune paille. Son nez est riche avec des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches. En bouche, il est gras et doux avec une finale très longue aux arômes de fruits confits et de fruits exotiques. Il se déguste avec des toasts de tapenade, une tarte Tatin, une belle poire au chocolat ou au pain d’épices. La production de cette cuvée est limitée à seulement 3000 bouteilles. Le « Rosé Plaisir » AOC Grignan les Adhémar, est un vin à la robe rose pâle aux reflets orangés. Son nez est très riche, avec des notes de fruits rouges, pêches et agrumes. La bouche propose des touches d’amandes grillées avec des fleurs blanches. Le millésime 2012 a été récompensé d’une étoile au Guide Hachette 2014. Il se caractérise par une belle rondeur et une fraîcheur qui est parfait pour accompagner la cuisine méditerranéenne, salade, grillade et tajines, et la cuisine asiatique très épicée. ...
En France, 11 millions d’aidants accompagnent au quotidien des personnes en perte d’autonomie. Ainsi investis dans le soutien de leurs proches, les aidants peuvent s'oublier et s'épuisent. Dans ces conditions, une pause s’avère primordiale. La maison de répit « Les Grands Monts » leur offre l’opportunité de se reposer et de se ressourcer au cours d’un séjour pensé spécialement pour eux. Une bouffée d’oxygène Créée en 2014, MBO2 est une association à but non lucratif dont la mission est d’organiser et de gérer la maison de répit « Les Grands Monts ». Il s’agit d’un établissement hôtelier situé à Megève, en Haute-Savoie. Sa particularité ? Offrir du répit pour les proches aidants et les personnes en perte d’autonomie. « Nous proposons une solution de répit pour les aidants, un séjour oxygène pour qu’ils puissent se reposer et prendre du temps pour eux », explique Malourène Cordier, chargée de communication. Considéré comme un enjeu de santé publique, le droit au répit est en effet officiellement reconnu en 2015 par la loi d’adaptation de la société au vieillissement de la population. Profiter des vacances ensemble Les aidants séjournent avec la personne en perte d'autonomie qu'ils accompagnent. Les Grands Monts permet de profiter sereinement de quelques jours de « vacances de ressources. » Cette maison de répit dispense pour cela un confort et des prestations dignes d'un établissement haut de gamme. En tout, une vingtaine de chambres adaptées et de suites spacieuses sont mises à la disposition des vacanciers. L’établissement dispose également d’un restaurant qui sert des plats concoctés exclusivement à partir des produits locaux. « Nous avons un chef qui veille à ce que les saveurs, la présentation et les textures des plats puissent stimuler les sens des convives », nous confie-t-on. Pour éveiller la curiosité, Megève a de quoi assurer un séjour stimulant aux vacanciers. Réputée comme étant l’une des plus importantes stations de ski de France, elle offre de multiples activités : ski de piste, ski de fond, handiski, balade à raquettes ou en chiens de traineau… En été, des randonnées et des promenades autour des lacs de la région peuvent être organisées. Enfin, le charme de Megève se découvre également à travers ses fermes et ses produits d’exception tels que le fromage. Outre ces prestations, l’établissement se démarque par sa capacité à offrir un service d’accompagnement pour les personnes en perte d’autonomie. Ce service appelé « La Belle Vire » est assuré par une équipe spécialisée qui propose de prendre en charge les personnes dépendantes pendant la journée. « L’avantage est de pouvoir venir ensemble et que les aidants puissent se reposer pendant que notre équipe prend le relais », rapporte notre interlocutrice. Les personnes en perte d’autonomie bénéficient ainsi d’un panel d’activités incluant des ateliers de création, des sorties ou encore des exercices physiques comme la gymnastique adaptée. En fin de séjour, un temps d'échange permet à MBO2 de proposer des pistes pour le retour au domicile. Un vrai engagement ! ...
Recommandée par l’organisation onusienne FAO (Food and Agriculture Organization), la consommation d’insectes représente l'une des meilleures alternatives alimentaires proposées en vue de basculer vers un mode de consommation responsable et écologique. Nos habitudes alimentaires tendent, en effet, à favoriser le gaspillage et la dégradation de l’environnement, situation à laquelle l’entomophagie apporte une solution durable. Afin d’appuyer ce changement progressif, ïhou s’est lancé dans la production d’insectes à croquer, de quoi ravir les papilles les plus aventureuses. La consommation d’insectes à redécouvrir Si certains se rappellent les fameuses omelettes aux vers à soie de leurs grand-mères, d’autres se souviennent avoir croqué des sauterelles grillées lors de voyages exotiques. La consommation d’insectes n’est ainsi pas une nouveauté, loin de là. En effet, plus de 2 milliards de personnes à travers le monde consomment régulièrement des insectes. La gamme ïhou a été créée en France afin de sortir des clichés sur la consommation d’insectes et de faire redécouvrir ce mode d’alimentation à haute valeur nutritionnelle. En effet, « le grillon, par exemple, présente un taux élevé de protéines (55 %) tout en contenant des vitamines et des minéraux », explique Mme Déborah Findeis Schäfer, à l’initiative de cette marque. Cette dernière de reprendre « notre ambition d’intégrer l’insecte dans l’alimentation répond à la nécessité de trouver une alternative durable à notre alimentation classique ». L’élevage de grillons ïhou dans le nord-est de la France applique d’ailleurs des normes de production strictes, de quoi assurer une alimentation saine et respectueuse de l’environnement, « le rejet de gaz à effet de serre étant extrêmement faible dans l’élevage d’insectes », continue-t-elle. ...
C’est en 1968 qu’un groupe de fromagers, ainsi que le conseiller général du canton, décide de créer le Syndicat de défense du fromage de Chaource afin que ce fromage soit reconnu en tant qu’Appellation d’origine contrôlée (AOC), label qu’ils obtiennent le 9 août 1970. Didier Lincet se trouve actuellement à la tête de ce syndicat qui continue de promouvoir le Chaource, mais également son terroir. Une fabrication artisanale L’obtention d’un fromage nécessite beaucoup de patience, mais également beaucoup de travail. Chaque étape de fabrication diffère selon les types de fromage, et selon les régions. Pour ce qui est du Chaource, tout commence par la collecte de lait dans les élevages, s’ensuit le stockage du lait en fromagerie. Puis, vient la maturation, l’ajout du ferment lactique et la coagulation, qui peut durer au minimum douze heures. C’est à l’issue de ces étapes que l’obtention d’un lait caillé solide permet de passer au moulage (manuellement ou mécaniquement), pour être démoulé après quarante-huit heures, salé, ensuite mis à ressuyer en hâloir durant vingt-quatre heures minimum, pour refroidir et perdre leur humidité . La dernière étape dans la fabrication est l’affinage, en cave, durant au minimum quatorze jours. La production annuelle avoisine, quant à elle, les 2 450 tonnes, dont 10 % partent à l’exportation vers l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis et le Japon. Le goût du vrai Ce fromage, à pâte molle et à croûte fleurie, est fabriqué au lait de vache entier sans ajout de matière grasse. En bouche, il est légèrement acidulé et salé à la saveur douce. Son arôme rappelle celui de la crème, mais aussi du champignon frais et de la noisette. Très apprécié des restaurateurs, le Chaource inspire les créations culinaires. De nombreuses recettes existent pour mieux sublimer les saveurs, toute en délicatesse, du fromage comme la glace au Chaource, le gaspacho de courgettes au Chaource, ou la terrine de légumes au Chaource. À l’heure de l’apéritif, il se déguste volontiers accompagné d’un champagne brut ou rosé, ou d'un porto. ...
En tant que spécialiste du pays des Incas, l’agence Partir au Pérou est capable de répondre précisément aux envies de tous les amoureux de voyage. Les raisons de visiter le Pérou Il est impossible de parler du Pérou sans évoquer l’incroyable civilisation inca. Depuis sa naissance (que l’on situe au 13e siècle apr. J.-C.) et sa découverte par les Espagnols (au 16e siècle), cet empire fascine. Si vous souhaitez en apprendre plus sur les Incas, vous apprécierez la qualité des sites préservés. Dont le célèbre Machu Picchu, réputé inattaquable, mais pourtant abandonné des Incas pour des raisons encore mystérieuses. De plus, au cours de vos aventures, vous ne pourrez vous empêcher d’être époustouflé par les paysages magnifiques qui s’offrent à vous : la Cordillère des Andes avec ses volcans enneigés, le lac Titicaca, l’Altiplano, etc. Sans oublier le canyon de Colca (l’atout principal des circuits Partir au Pérou) qui, en plus d’être plus profond que le Grand Canyon, vous offre des vues splendides sur de nombreuses terrasses incas ainsi que la possibilité d’observer le vol des condors. Le Pérou, c’est aussi de fabuleuses rencontres avec les différentes communautés locales. Avis aux amateurs d’authenticité : de nombreux arrêts chez l’habitant sont prévus au programme. Une bonne occasion de goûter le Ceviche, le Pisco Sour, le cochon d’Inde ou l’alpaga. Vous comprendrez alors les origines de la légende qui dit que chaque repas du pays du quinoa et de la pomme de terre est comparable à une table gastronomique. Bonus Partir au Pérou : la possibilité de participer à un déjeuner Pachamanca faisant intervenir un shaman en fin de cérémonie. Un moment aussi surprenant que mémorable. Partir au Pérou : l’agence spécialiste du Pérou Alors que la plupart des agences de voyages proposent de nombreux types de destinations, Partir au Pérou s’est spécialisée dans ce pays uniquement. Créée par Valérie Léger et Esther Zighelboim, elle dispose de bureaux en France et au Pérou pour conseiller et accompagner chaque voyageur. Véritables passionnées de l’histoire et de la culture péruvienne, les deux fondatrices prennent énormément de plaisir à proposer des circuits atypiques pour les personnes qui veulent gagner du temps et de l’argent. Pendant 12 jours (avec possibilité d’extension jusqu’à 14 jours), vous profitez d’un circuit avec départ garanti et vol direct par Air France (en priorité). Bien plus qu’un simple itinéraire touristique, c’est une véritable expérience à vivre en famille ou en groupe, dont chaque étape est un mini voyage en soi. À savoir : Partir au Pérou dispose des immatriculations nécessaires aux professionnels du tourisme (Atout France et APST). Ce qui vous rassure et vous permet de profiter pleinement d’un circuit optimisé et sécurisé. ...
Ouvert à la fin de l’année 2005, La Pizzetta a vu sa salle entièrement remplie, seulement trois mois après. Ce rapide succès est dû à certaines nouveautés, comme par exemple la pizza à base de farine complète ou les ingrédients sont utilisés après cuisson afin de garder pleinement toutes les saveurs et le goût. Situé au 22 avenue Trudaine, tout près de la place Pigalle, dans le 9ème arrondissement, La Pizzetta est une authentique trattoria de la cuisine traditionnelle. C'est-à-dire, un restaurant italien calme, populaire et sans prétention. Un endroit où l’ambiance est conviviale et le service est simple et assez fluide. Un menu varié constitué de plats de qualité à des prix raisonnables Le restaurant La Pizzetta est l’endroit idéal pour déguster une excellente pizza, version pâte classique ou intégrale. Les pâtes et le carpaccio sont également mis à l’honneur et parfaitement exécutés. Au total, on retrouve au menu 6 différents types d’entrées, 6 plats de pâtes, 14 variétés de pizza, 2 catégories de poissons et 2 choix de viandes, proposés à des prix très raisonnables. La preuve, si besoin en est, que la carte est largement variée. A l’instar de la pizza, on retrouve d’autres plats traditionnels italiens comme le succulent Paccheri avec des petits calmars, des olives noires, de l’ail et des petits-pois mais aussi les délicieux Gnocchi de pommes de terre aux palourdes, de savoureux Tagliolini au thon frais, avec du céleri, des tomates cerises et de l’oignon rouge, des succulentes Pennette sans gluten avec la sauce de tomates San Marzano, de l’ail et du basilic frais et de somptueux et exquis Fagottini au gorgonzola, avec des pointes d’asperge et du speck croquant. Sans oublier, les incontournables Tortiglioni all'ortolana avec des légumes frais de saison, de l’huile d'olive et du persil. La possibilité d’avoir un repas pantagruélique idéal pour satisfaire les palais les plus exigeants. D’ailleurs, le critique gastronomique Gilles Pudlowski ne tarit pas d’éloges à propos de l’établissement sur son blog en parlant d’une adresse connue depuis des années qui « vaut toujours la fréquentation et la revoyure ». Il s’émerveille de « l’authenticité des produits, de l’huile d’olive, des pâtes cuites al dente et du vinaigre balsamique de Modène ». Cette cuisine sincère à base de produits frais est servie par un personnel présent depuis l’ouverture de l’établissement. Ce qui engendre une nette fluidité dans le service et par une grande rapidité dans son exécution. Une ambiance conviviale et une décoration alliant tradition et modernité La Pizzetta dispose d’une petite salle de 35 places et d’une terrasse d’hiver avec 20 couverts supplémentaires. Le lieu s’enorgueillit d’une contre-terrasse en période d’été et peut ainsi accueillir 20 personnes de plus. Les moulures au plafond et sur les murs, rappelant l’époque de Napoléon 3 (vers 1850), rajoute une touche de baroque à un design moderne et provoque une ambiance très chaleureuse et conviviale dans un cadre calme, donnant envie aux clients de rester un peu plus longtemps. L’élégance et la simplicité de la décoration conjuguées à la chaleur de son accueil et à l’authenticité de sa cuisine font de cet établissement un moyen de téléportation vers l’Italie. Un voyage instantané dès que l’on entre dans ce sympathique et typique restaurant italien. ...
Le collège santé de l'université de Bordeaux met à votre disposition les outils pour répondre à ces défis. Son Unité Mixte de Formation Continue en Santé (UMFCS) propose les formations dispensées par ses différentes composantes dans une approche pluri-professionnelle, médecine, pharmacie, odontologie, santé publique, maïeutique, biologie, sciences infirmières, métiers de la réadaptation... Elle transforme la pédagogie grâce aux apports du numérique et s'appuie sur des équipements innovants tels des salles de télé présence immersive et un centre de simulation en santé. Apprendre devient un jeu.... Découvrez nos formations ! Professeur Jean-Luc Pellegrin, Directeur du collège des sciences de la santé de l'université de Bordeaux ...