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© Gianni Villa
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Interview avec Fumiko et Anthony Maubert
Chef du restaurant Assa



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Blois
Région Centre - Val de Loire

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Fumiko et Anthony Maubert Au restaurant Assa, nous proposons une cuisine gastronomique française inspirée par la nature avec des influences japonaises qui reprend différentes techniques de cuisson et d’assaisonnements. Nous voulons faire une cuisine gourmande sans ajout de matière grasse.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

FM L’obtention de l’étoile Michelin a été une grosse surprise ! Bien entendu, nous sommes ravis d’avoir obtenu une telle récompense qui valorise notre cuisine. Assez paradoxalement, l’obtention de l’étoile nous a permis de nous décomplexer, d’oser davantage dans nos propositions culinaires. Aujourd’hui, nous proposons une cuisine encore plus personnelle !

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

FM Nos plats rêvés sont les prochains. Nous accordons une grande importance à passer ces instants gourmands avec nos hôtes que ce soit la famille ou les amis.
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© Gianni Villa

- Un repas de la nouvelle année ?

FM Le nouvel an est un événement festif, nous aimons proposer des plats qui feront ressortir ce côté festif.

- Un repas de Saint-Valentin ?

FM Nous recommandons un repas floral et intimiste pour la Saint-Valentin.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

FM Notre plus beau souvenir gustatif a été tout simplement une tomate confite entière. Cela nous a fait voyager et nous a fait rappeler les moments passés dans le potager de ma grand-mère.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

FM Nous accordons de l’importance à acheter local, frais et de saison. Pour les viandes, nous nous fournissons à La Ferme des Petits Tresseaux à Averdons. Notre primeur privilégié est le Petit Jardin à Blois. Nous aimons acheter le fromage de chèvre à la Ferme du Petit Pont à Azé.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

FM Pour moi la grande tendance de la cuisine de demain reste toujours et tout simplement le plaisir de partager notre passion du bon produit et de la bonne cuisine avec nos hôtes…
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Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-assa Assa 189 Quai Ulysse Besnard
41000 Blois

Tél. : 02 54 78 09 01
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

Assa : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Vignobles Chatonnet : un millésime 2020 à la générosité débordante

Situés sur la commune de Néac, à 6 km de Saint-Émilion, les Vignobles Chatonnet font honneur aux appellations Lalande de Pomerol, Saint-Émilion et Montagne Saint-Émilion en produisant des vins régulièrement médaillés qui font l’unanimité auprès des meilleurs critiques internationaux. Chaque année, Pascal Chatonnet et son équipe s’évertuent à élaborer des cuvées qui glorifient leur terroir. 2020 n’a pas fait exception à la règle. Millésime 2020, « L’Impressionnant » À côté des problèmes dus à la pandémie qui ont compliqué les travaux dans la vigne, le millésime 2020 a été marqué par un printemps climatiquement difficile puis un été très atypique qui a commencé par une sécheresse exceptionnelle heureusement contrôlée par les pluies ayant ralentit la fin de la véraison. À l’arrivée, les vins obtenus révèlent un profil surprenant, très équilibré, élégant, à la fois opulent, souple et frais. Impressionnant ! Des cuvées harmonieuses et expressives Symbole du savoir-faire de la famille Chatonnet, la cuvée Château Haut-Chaigneau 2020 allie une incroyable fraîcheur, une harmonie exceptionnelle et une belle accessibilité. De son côté, la cuvée La Croix Chaigneau 2020 s’illustre pour son caractère voluptueux et équilibré. Le cru La Sergue 2020 qui est né d’une association des trois terroirs La Pignière, La Margaux et Haut-Chaigneau à Lalande de Pomerol tire profit du Merlot, du Cabernet Franc et du Malbec pour se dévoiler dans sa plus belle expression. Quant au cru de l’Archange, il est à l’image de toute la puissance et la pureté du Merlot.   ...

« En raison du nombre d’acteurs qu’elle implique, la transition ‘’enfant-adulte’’ d’un patient atteint de maladie rare est kaléidoscopique »

En quoi le « basculement » d’un ado atteint de maladie rare de la médecine pédiatrique vers la médecine adulte peut-il se révéler compliqué ? Et pourquoi cette phase doit-elle faire l’objet de toutes les attentions ? La plupart des maladies rares sont des maladies chroniques. C’est à dire que ce sont des pathologies qui s’inscrivent dans la durée et nécessitent une prise en charge spécifique. Les diagnostics sont souvent posés dans l’enfance, voire même dès la naissance du patient. L’espérance de vie des malades atteints d’une pathologie rare progressant considérablement, beaucoup d’entre eux atteignent l’âge adulte. Or, pour nos confrères en médecine dite adulte, ce sont autant de patients qu’ils devront prendre en charge mais dont ils ne connaissent parfois pas - ou peu - la pathologie… De plus, les maladies rares nécessitent parfois une prise en charge multiple. Plusieurs intervenants sont alors impliqués. Et ce sont alors autant de parcours de transitions qui devront être orchestrés avant que le patient ne quitte le service pédiatrique pour rejoindre le service adulte. Pour toutes ces raisons, dans le domaine des maladies rares, la transition « enfant-adulte » est très souvent kaléidoscopique. D'où l’importance qu’un médecin, à la manière d’un chef d’orchestre, coordonne la phase de transition. Qu’en est-il des patients ? Parce qu’ils y ont passé beaucoup de temps, la plupart de nos jeunes patients considèrent le service pédiatrique comme leur deuxième maison. Ils y sont très attachés. Et beaucoup d’entre eux éprouvent une certaine appréhension à l’idée de devoir quitter l’unité pédiatrique pour être suivis en médecine d’adultes. Mais ce « transfert » est également une source de stress pour les parents. En effet, ceux-ci vont devoir gérer de multiples transitions qui vont bien généralement coïncider les unes avec les autres : leur enfant va non seulement passer en médecine adulte mais il va aussi passer son Bac, son permis de conduire, peut-être déménager dans le cadre d’éventuelles études supérieures, s’installer en couple, etc. Pour que le « basculement » que vous évoquiez précédemment se fasse en douceur et dans les meilleurs conditions, il est essentiel qu’il ait été anticipé et que la phase de transition ait fait l’objet d’une coordination sans faille. Le transfert du patient, c’est à dire le passage de relais entre les médecins pédiatres et leurs collègues « adultes », ne se fait pas du jour au lendemain mais de façon progressive. C’est ce que l’on appelle le processus de « transition » qui débute en pédiatrie pour se poursuivre en médecine d’adultes, bien après le transfert et cela afin de consolider ce dernier.Quels sont les risques, pour le patient, d’une éventuelle rupture du parcours de soins ? La rupture du parcours de soins peut s’accompagner de complications aigües, d’hospitalisations en urgence, voire d’une surmortalité… Il peut arriver qu’un adolescent ou qu’un jeune adulte échappe au parcours de soins et se retrouve aux urgences pour des complications aigües, voire mortelles, alors que son hospitalisation aurait tout à fait pu être évitée. En effet, cela peut s’accompagner de séquelles potentielles : perte de fonction d’un organe, d’un rein, de l’usage d’un membre… Il n’est d’ailleurs pas rare que des patients qui, plus jeunes, avaient échappé à leur parcours de soins, le regrettent amèrement, des années après. Ces séquelles sont d’autant plus dures à vivre pour nos jeunes patents que ce qu’ils désirent plus que tout, c’est d’être « comme les autres » et de mener une vie normale : travailler, payer des impôts, tomber amoureux, etc. La prise en charge doit-elle aussi consister à aider les jeunes patients à se construire un projet de vie d’adulte ? À s’autonomiser ? Bien sûr. La transition doit intégrer non seulement le parcours de soins et de santé mais aussi tous les éléments pouvant contribuer au bien-être du patient et de son entourage : scolarité, orientation professionnelle, vie relationnelle, amoureuse, projets d’avenir, etc. C’est une dimension qui passe au premier plan durant l’adolescence. Nos jeunes patients veulent évidemment qu’on les soigne mais également qu’on les aide à s’occuper de leur vie quotidienne, qu’on les écoute, qu’on réponde à leurs interrogations, qu’on les rassure, qu’on les valorise… Ces besoins spécifiques, liés à l’adolescence du patient nous obligent, nous médecins, à parfois lâcher un peu de lest. À sortir du côté strict du médecin qui se limiterait à soigner son patient. L’adolescence est une période difficile. En quoi peut-elle l’être encore davantage pour les jeunes qui sont atteints d’une maladie rare ? Souvent, mes jeunes patients me disent qu’ils veulent être comme les autres jeunes de leur âge. Sans aucun traitement de faveur. Quant aux questions qu’ils se posent, ce sont les mêmes que celles qui agitent tous les ados : est-ce que je peux plaire à quelqu’un ? Quel métier est-ce que je vais faire ? Même si d’autres interrogations, en lien avec leu...

NOPALNUTRA : bien-être et santé avec les figues de Barbarie

Aymen Jabrane, Docteur en phytochimie de l’Université de Bourgogne, l’initiateur du projet s’est inspiré des potentiels offerts par les figues de Barbarie, des fruits originaires de la Tunisie et de la Méditerranée. Avec l’aide d’un ami d’enfance et d’un producteur tunisien de Nopal (figue de Barbarie), le fondateur lance sa start-up avec pour objectif de proposer des produits de haute qualité, commercialisables en Europe et USA. Pour cela, il mise sur la valorisation du Nopal dont le haut potentiel nutritionnel est avéré. Le process L’entreprise importe ses fruits issus de l’agriculture biologique depuis la Tunisie pour les transformer ici en France, dans la région bourguignonne, à Dijon. Selon des techniques d’extraction à la pointe de l’innovation, elle extrait la purée des fruits, des principes actifs de toutes les plantes afin de pouvoir profiter de toutes ses vertus. Sur toute la chaîne de production, une démarche tournée vers le développement durable entre la France et la Tunisie est appliquée, surtout du point de vue humain. Le respect, la transparence et l’honnêteté sont autant de valeurs animant la start-up qui veille à ne travailler qu’avec des producteurs locaux triés sur le volet pour la qualité de leur travail. Une gamme de produits et une chaine de valeur maitrisée De ces processus de production stricts naissent deux produits. L’un, alimentaire : le jus de fruits 100 % bio. L’autre, cosmétique : l’huile miraculeuse Bio. Le jus de fruits Nopai est un concentré de bienfaits. En plus d’être rafraîchissant, il développe un goût très exotique et a une texture onctueuse à souhait. Le Nopai est vendu dans les magasins spécialisées en France et à l’étranger. La société propose des développements sur mesure de recettes et des boissons pour des chaines de restaurants, des chaines de magasins BIO et visant le développement des marques blanches pour les GMS à long termes. L’huile extraite en France, quant à elle, possède des propriétés antivieillissement et antirides. Elle élimine les vergetures et assure une régénération de la peau. Avec une odeur discrète et agréable et une texture facilement absorbable par l’épiderme, elle peut être utilisée en parallèle avec un autre produit cosmétique et en combinaison avec les huiles essentielles. ...

Restaurant Castel Marie-Louise :
une cuisine élégante aux parfums de la mer

Il faut d’abord traverser les pelouses à l’anglaise du parc de l’hôtel pour découvrir le restaurant, face à la mer. Le Castel Marie-Louise est le terrain de jeu du chef Eric Mignard depuis 30 ans. Le chef fait jongler dans l’assiette à sa façon les saveurs de la région. La cuisine gastronomique et créative laisse un souvenir impérissable. Une cuisine pleine d’imagination Dans l’assiette, s'opère une rencontre ingénieuse des produits de la terre et de la mer, issue de l’esprit inventif  du chef. « Ma cuisine est une cuisine qui célèbre les saisons et qui magnifie leurs produits. Mes ingrédients sont ceux de la mer et du terroir » explique Eric Mignard. Les spécialités fleurent bon le pays de la Baule : cochon noir, andouille de Guéméné, langoustine, huitre et sel de Guérande. Raffinement ultime, le chef ajoute sa propre touche originale aux recettes traditionnelles. Notamment les huitres servies avec un granité d’anis, ou la tomate de Madame Huitric et son sorbet framboise-betterave. Eric Mignard partage volontiers une de ses recettes créatives dont il a le secret : le foie-gras cuit cru au sel gris de Guérande. Après avoir laissé tremper le lobe deux heures dans du lait et de la glace, il le fait mariner deux à trois jours dans un mélange à lui : sel, sucre et poivre de Pondichéry. « Au nez, des parfums de fruits mûrs, de pain d’épice. à la dégustation, une première approche légèrement sucrée, un gout puissant sans trop, avec des notes de fruits confits ».  Ensuite, le foie gras est coupé en tranches très fines, puis garni d’une salade croquante d’automne avec des lamelles fines de betterave, de radis daikon et de potiron. Une vinaigrette balsamique relève le tout. Un mets à savourer avec une belle tranche de pain au levain grillé. Le réveil des papilles Les arômes dansent, se mêlent entre eux et créent des saveurs inconnues. Et vous apprenez bien vite à les apprécier. Dès entrée de jeu, le chef vous soumet un de ces amuse-bouches dont il a le secret, histoire d’apprêter le palais. Puis s’enchaînent, au choix, une succession de mets des plus raffinés : foie gras de canard pressé à la langoustine, filet de Saint-Pierre et son jus d’araignée au Yusu, ou lotte rôtie au sarrasin grillé, avec sa framboise écrasée à l’huile d’amande douce. Sans omettre la spécialité du chef : le pigeon de Mesquer. Pour clore la kyrielle, optez pour une douceur sucrée : un soufflé chaud à la fraise du pays. Mais la véritable vedette de l’assiette du Castel-Louise s’avère être le homard. Eric Mignard lui dédie un menu spécial : le homard est d’abord poché en tartare, puis rôti et accompagné d’une mousseline de carottes des sables à la cannelle et à la badiane, et enfin servi au vin jaune, avec un pied de cochon et encormet. Les amateurs apprécient ces multiples déclinaisons savoureuses. Détente et relaxation à l’anglaise Après le diner, l’idéal est de prolonger  ces moments d’agrément  au bar de l’hôtel. Un endroit à l’esprit « so british ». Non sans raison, en effet les lieux ont servi  de décor lors du tournage de « Hercule Poirot », série policière adaptée des romans d’Agatha Christie. Laissez-vous envouter par l’âme britannique : le barman vous sert un des whiskies ou cognacs soigneusement sélectionnés de l’éblouissante carte. Chaque semaine le Castel Marie-Louise vous donne rendez-vous. Le samedi après-midi, au cours d’un atelier cocktail, le barman dévoile les techniques et les secrets pour réussir de savoureux cocktails. Le dernier vendredi du mois, le sommelier initie les amateurs aux subtilités des arômes des vins, au cours d’un atelier d’œnologie. Pour parfaire les accords, les ateliers sont accompagnés de découvertes gustatives du chef Eric Mignard. ...

Restaurant Victoria : le goût sous toutes ses formes

Une salle ornée de pièces de musée authentiques, une terrasse très prisée en temps estival donnant sur un jardin verdoyant, le cadre séduit d’emblée par la vue bien dégagée sur le lac Léman et les sommets neigeux des Alpes. D’ores et déjà, les yeux se régalent de ce spectacle avant même de découvrir ce que le chef propose. Deux cartes proposées pendant toute l’année Derrière les fourneaux, le chef Gilles Vincent dirige une fine équipe rompue à l’art de la bonne cuisine pour concocter les incontournables du restaurant. Au menu : des plats typiques de la gastronomie française et des recettes inspirées de l’art culinaire asiatique pour sortir des sentiers battus. Du foie gras en entrée, du carré d’agneau servi avec ses pommes galettes et une ratatouille, des soufflés parfumés aux fruits de saison, ce ne sont que des exemples des préparations qui ne font jamais défaut dans le restaurant. Outre la carte classique, le chef et son équipe concoctent également des menus conçus avec des produits frais de saison dans une carte qui se renouvelle quatre à cinq fois dans l’année. Des formules au-delà des cartes Jamais à court de créativité, le restaurant propose des formules toutes faites à l’instar du menu d’affaires et du menu du soir. Le buffet accueille tous les jours les visiteurs désireux de satisfaire leurs palais pour un petit déjeuner, un déjeuner, un dîner et un apéritif. À la demande des clients, un segment de la salle peut être privatisé. Dans la même optique, le personnel se prêtera volontiers aux besoins d’organisation d’une animation personnalisée pour les clients célébrant un événement particulier. Un service à la hauteur de la renommée L’accueil figure parmi les points forts du restaurant. Le chef de la réception, M. Laurent Bouriot résume la ligne directrice de leur politique à ce sujet : « On est toujours à l’écoute du client et on fait tout notre possible pour le satisfaire. » Et ce tout inclut, bien sûr, le wi-fi gratuit sur place, le parking, le garage chauffé, mais aussi et surtout le large choix de grands crus pour accompagner avec goût les assiettes de viande et le filet d’omble chevalier du lac et autres spécialités du restaurant.  Pour épater les convives, Toni Mittermair, le directeur propriétaire du domaine, a sélectionné près de 400 références de vins composées de bouteilles venant des caves suisses et françaises. La carte de vins très achalandée met aussi à l’honneur d'autres vins de renommée internationale, vieillis dans plusieurs pays. ...

Le développement personnel optimisé pour créer votre vie idéale 

De l’ingénierie au coaching Avant de devenir un expert du développement personnel suivi par plus de 70 000 personnes, David Colom était ingénieur diplômé de l’École des Mines de Saint-Étienne. « À l’époque, je travaillais auprès de grandes entreprises comme Alstom, Areva ou encore Cegelec » se souvient-il. « J’étais spécialisé dans le management de la qualité et l’amélioration continue des processus de l’entreprise. J’étais également certifié Black Belt (ceinture noire = le plus haut niveau) de la méthode 6 Sigma, la plus puissante et la plus connue des méthodes de résolution de problèmes dans le monde des grandes entreprises. J’avais eu une enfance heureuse et à 32 ans, j’avais enfin rencontré la femme de ma vie. Mais quatre ans plus tard, je me suis aperçu que la vie que je menais ne me satisfaisait pas alors que tout allait bien, au travail comme dans ma vie de couple. Pour sortir de la terrible dépression qui me faisait me demander, tous les jours en rentrant du boulot, effondré dans mon canapé, pourquoi je n’étais pas heureux, je me suis tourné vers le développement personnel. J’avais entendu parler de Anthony Robbins (la référence du coaching au niveau international) par une personne de mon réseau qui avait obtenu d’excellents résultats. Ça m’a permis de découvrir un nouveau monde et d’autres experts de renommée auprès desquels je me suis formé. Jusqu’alors, je n’avais encore jamais eu l’occasion de travailler sur moi-même ». Contre toute attente, David constate alors qu’il existe des similitudes très importantes entre son métier d’ingénieur et le développement personnel. « J’ai réalisé que les préceptes que j’appliquais quotidiennement aux entreprises, dont l’amélioration continue, je ne les avais jamais transposés à ma propre vie ». Peu de temps après avoir réparé cette omission, David Colom a pu constater de gros changements dans sa vie. « J’avais enfin créé ma vie idéale. La même année, je me suis marié, je suis devenu papa et j’ai démissionné pour monter ma société ». Car cette méthode qu’il avait mise au point et dont il avait pu tester l’efficacité sur lui-même, David a rapidement éprouvé le besoin de la partager. « C’est la raison pour laquelle je me suis formé au coaching » explique-t-il. « J’ai d’ailleurs une double certification : par l’ICF (International Coaching Federation), d’une part et par le High Performance Institute aux USA, d’autre part ».  Une approche globale et structurée S’adressant à une très large palette de personnes (parmi ses clients figurent des dirigeants d’entreprise, des étudiants, des retraités, des mamans, des cadres, des médaillés olympiques, etc.), David Colom leur propose une approche globale. « L’idée » précise-t-il, « c’est de les aider à créer leur vie idéale en améliorant leurs douze domaines de vie que sont la santé, le mental, la vie spirituelle, la vie émotionnelle, la gestion du temps, la personnalité, la famille et les amis, la vie parentale, la vie de couple, la vie professionnelle, les finances et le style de vie. Pas question de se focaliser sur une thématique au détriment d’une autre ». Partant du principe qu’une vie idéale, c’est un tout indivisible, David Colom agit simultanément sur la totalité des domaines. De cette façon, il est possible de profiter d’un effet cascadant, chaque amélioration d’un domaine se répercutant sur les onze autres. En plus d’être globale, la méthode qu’a conçue David Colom s’articule autour de trois axes qui sont la clarté (avec la définition d’un projet de vie complet et l’exploration de la connaissance de soi-même : ses valeurs, ses talents…), la productivité (s’organiser afin d’obtenir rapidement plus de résultats tout en entreprenant moins d’actions et en mobilisant moins de ressources) et la motivation (parvenir à maintenir un niveau ...

Malte, perle de la Méditerranée, mise en lumière par La Valette, Capitale européenne de la culture en 2018

Malte, archipel de trois îles au cœur de la Méditerranée, à 90 kms au sud de la Sicile et à seulement 2h30 de vol de Paris, promet un total dépaysement. Entre sa culture méditerranéenne et son héritage britannique (Malte fut un territoire anglais en 1814 avant de devenir une république indépendante en 1964), le contraste est étonnant mais ne manque pas de charme. Villes historiques, paysages à couper le souffle, eaux cristallines, Malte est la destination idéale pour un week-end ou un long séjour. 2018 : La Valette capte la lumière européenne ! Après plusieurs années de préparation, la capitale de Malte, La Valette, devient celle de l’Europe dans le domaine de la culture en 2018 avec plus de 400 événements prévus sur l’année. De nombreux lieux ont été restaurés à commencer par l’entrée de la ville et la construction du nouveau parlement dont l’architecte n’est autre que l’italien Renzo Piano à l’origine de nombreux projets audacieux tel que le Centre Pompidou à Paris. La bâtisse en pierre traditionnelle maltaise s’intègre parfaitement à la ville tout en symbolisant un pays tourné vers le futur.  Autrefois plutôt calme, La Valette est vibrante de jour comme de nuit avec ses commerces, ses cafés, ses bars et ses restaurants. Strait Street, une des rues les plus étroites de la ville, est bordée de bars où sont régulièrement donnés des concerts live. Des palais rénovés abritent des boutique-hôtels, le marché couvert accueille de nouveau restaurants et échoppes ; et le nouveau musée des Arts de Malte, le MUŻA ouvrira ses portes en milieu d’année, dans l’Auberge d’Italie, l’un des plus beaux palais de la capitale. Le programme culturel est très riche. Les fêtes traditionnelles maltaises prendront une autre dimension : le Carnaval en février, les célébrations de Pâques en mars, la Regatta en juin, les festas traditionnelles pendant l’été, et le Victory Day en Septembre ou les fêtes de Noël en décembre. Tous les arts seront représentés pendant l’année : expositions, concerts, festivals de musique, du design, de la mode ou de la littérature accueilleront des artistes maltais et internationaux. Au-delà de La Valette, d’immenses beautés à découvrir La capitale maltaise n’est pas la seule à attirer l’attention. De l’autre côté du Grand Port se trouvent les Trois Cités, dont les fortifications rappellent que ce sont elles qui ont résisté lors du Grand Siège à l’assaut des Ottomans. Aujourd’hui, on se promène le long de la marina de Birgu et on découvre le Fort Saint Ange, on visite le musée des sciences Esplora à Copiscua et on flâne au Gardjola Garden de Senglea. Au Nord de La Valette, c’est plutôt vers l’agitation de Sliema et St Julian’s que l’on se dirige. Boutiques, bars et restaurants bordent les rues. St Julian’s est très connue pour ses baies entourées des terrasses des restaurants et son quartier de Paceville, idéal pour danser dans les bars jusqu’au petit matin. Dans le centre de l’île de Malte, on aperçoit perchée en haut d’une colline Mdina, l’ancienne capitale de Malte connue sous le nom de Cité silencieuse. Restée immuable dans le temps, la ville n’abrite que des palais de la noblesse maltaise. Depuis les remparts de Mdina, on aperçoit le port de pêcheur Marsaxlokk tout au sud, où trempent les luzzus, ces bateaux colorés typiques ornés de l’œil d’Osiris. Le marché a lieu le dimanche matin, c’est le meilleur endroit pour déguster le poisson frais. Vers le nord, c’est la campagne : on longe les falaises puis on se retrouve vers les plages de sable. Un patrimoine historique d’une grande richesse L’un des premiers trésors de Malte est un ensemble de temples autoportés de l’époque mégalithique qui a conservé tous ses mystères. On ne sait toujours pas comment les habitants de cette époque (4000 - 3000 av. J.-C.) ont pu hisser ces pierres monumentales pour ériger des temples pour la déesse de fertilité. Ces temples, plus anciens que les pyramides d’Egypte, sont pour partie classés au Patrimoin...

Bipsoin : les précurseurs de la digitalisation dans les secteurs de la santé et du médico-social souhaitent faciliter la gestion RH des établissements.

« Chaque année, plus de 30 millions de journées de remplacement sont à pourvoir dans ces secteurs en France », fait savoir la Start-Up. « L'embauche de vacataires reste un exercice difficile car il faut tenir compte de nombreuses contraintes : organisation des entretiens d'embauche, récupération des pièces administratives, rédaction des contrats, spécificité des profils recherchés, mobilisation de personnel… »  Les employeurs ont donc souvent recours à l'intérim faute de disponibilité de leurs vacataires attitrés. Un outsourcing essentiel pour garantir le bon fonctionnement des services mais néanmoins très coûteux. Avec de surcroît un environnement financier toujours plus tendu pour les établissements sanitaires et médico-sociaux, la plateforme tombe à point nommé. L’objectif est clair : simplifier considérablement le recrutement par une mise en relation directe entre les établissements (cliniques, hôpitaux, maisons d'accueil spécialisées, Ehpad, etc.) et les professionnels de ces secteurs (Infirmièr(e)s, aide-soignant(e)s, kinés, Educs Spé, AMP etc.). Grâce à un système de matching et d'alertes par SMS et E-mail, les candidats sont directement avertis des offres de vacations qui correspondent à leur profil. Dès acceptation, un contrat de travail avec signature électronique est automatiquement généré. Innovante et efficiente, la solution Bipsoin met avant tout l'accent sur la fluidité du service et le niveau d’expertise des profils proposés. Après vérification, seuls des professionnels qualifiés sont sélectionnés et intégrés dans le gisement de ressources. Aussi, pour les établissements, les bénéfices sont immédiats : - Réduction des coûts liée à l’économie de temps de gestion. - Souplesse et réactivité accrues dans la planification des remplacements. - Possibilité de recruter de nouveaux profils y compris sur des filières dont la « ressource » se fait plus rare (Médecins, Infirmièr(e)s, anesthésistes, orthopho-nistes…). Mais les avantages de Bipsoin ne s’arrêtent pas là. En garantissant le maintien des taux d'encadrement, cette solution profite aussi aux patients. In fine, Bipsoin leur permet d'être mieux accompagnés, suivis et soignés. Avantages du côté des établissements  Avec Bipsoin, les établissements du secteur vont réduire significativement les coûts liés à la gestion des remplacements: « Nous permettons aux établissements de réaliser jusqu'à 80 % d'économie en évitant l'appel à l'intérim. », explique le Directeur des Opérations.  En parallèle, la solution impulse une nouvelle dynamique dans l'optimisation des process RH. En effet, grâce à Bipsoin, les établissements sanitaires et médico-sociaux  profitent d'un accès instantané à une multitude de profils de soignants disponibles et compétents. De plus, pour davantage de proximité, la solution intègre une fonctionnalité permettant la mise en relation avec des candidats situés à proximité des établissements. Il en résulte « une réactivité et un gain de temps non négligeables » dans le processus de recrutement. Finalement, Bipsoin permet aux établissements d'envoyer, en quelques clics, leurs offres de vacation. Mais « l'une des fonctionnalités les plus appréciables, c'est la possibilité d'accéder aux agendas des professionnels et d'anticiper la planification ».   Bipsoin compte déjà de nombreux partenaires dont des associations gestionnaires d'établissements parmi les plus représentatives du secteur. Avantages du côté des soignants  L'objectif de Bipsoin est de devenir la première communauté du secteur en créant un réseau fédéré autour de valeurs éthiques communes.  En effet,  en s'inscrivant sur www.bipsoin.fr  les candidats intègrent la communauté des «Bippers» qui,  quelques semaines après sa création, rassemblait  d&e...

Musée Bartholdi – Colmar :
hommage à l’un des plus grands artistes statuaires français

Le bâtiment qui abrite le Musée n’est autre que la maison natale de l’artiste lui-même avec un espace d’exposition s’étendant sur les deux niveaux que compte l’édifice. Un florilège d’œuvres à découvrir « La majorité des œuvres exposées au Musée Bartholdi sont celles de Bartholdi lui-même, composées de sculptures, de dessins, de peintures et de photographies » note Isabelle Bräutigam, conservateur du Musée. La société des Amis du Musée Bartholdi ou SAMBA, créée en 2003, ne cesse d’enrichir cette collection par de nouvelles œuvres de l’artiste ou de ses pairs.   « En garde, l’art s’engage ! » Cette exposition temporaire qui a lieu actuellement au Musée « se fait en partenariat avec le FRAC Alsace, et présente des œuvres d’artistes contemporains mis au regard avec les œuvres d’Auguste Bartholdi » explique Isabelle. « Elle met en évidence le rôle politique que les artistes d’hier et d’aujourd’hui jouent dans notre société », car il ne faut pas oublier le fait que Bartholdi était un humaniste engagé. Et si l’exposition ne véhicule dans les faits pas de message, elle peut interpeller quelques-uns et peut-être bien leur changer leur vision du monde. ...

Hôtel Crystal – Restaurant Le B :
entre tradition et modernité

Jouissant d’un emplacement privilégié en plein cœur de l’Alsace, entre Strasbourg et Colmar, en face de la route des vins à 15 km, l’Hôtel Crystal – Restaurant Le B allie tradition et modernité. Dans un décor contemporain à l’ambiance feutrée, agencée autour d’un mobilier en bois à l’ancienne, cette adresse est à recommander aux amoureux de la bonne table, qui se sentiront particulièrement bien accueillis. Un chef passionné aux commandes Thierry Baumert débute dans le milieu entre 1979 et 1981, auprès d’un maitre d’apprentissage qui était connu dans la région. « Ensuite, j’ai travaillé dans un grand hôtel disposant d’un restaurant gastronomique. Je suis parti six ans en Suisse et deux ans en Allemagne », nous raconte-t-il.   Il y a une vingtaine d’années, une opportunité s’est présentée à lui ainsi qu’à son épouse. « Comme on habitait près de l’hôtel et que ma femme a fait l’école hôtelière, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure en reprenant l’établissement », poursuit-il. Aujourd’hui, c’est avec ferveur qu’il gère l’Hôtel Crystal – Restaurant Le B, reconnu pour sa cuisine de tradition, préparée à base des trouvailles dénichées sur les marchés locaux. Un restaurant à la table gourmande Devant ses fourneaux, le chef Thierry Baumert se plait à inventer de belles associations de couleurs et de saveurs pour en faire de bons petits plats, au grand plaisir des habitués et des clients de passage. À travers des menus inventifs préparés à base de produits frais, l’établissement attire d’emblée la confiance et la sympathie. En guise d’entrée, Thierry Baumert invite sa clientèle à déguster son foie gras poêlé qui fait partie des best-sellers de la maison. La touche de douceur est procurée par la compotée de fruits rouges disposée en poche sur une assiette ronde et blanche. Le foie gras est posé par-dessus. De jeunes carottes cuites de différentes manières achèvent la présentation soignée. Cette suggestion gourmande se déguste idéalement avec un vin d’Alsace, à l’instar d’un Pinot Blanc Vieilles Vignes ou d’un Muscat Cuvée Prestige. Autre plat signature, l’os à moelle, dont les saveurs sont sublimées par un jambon ibérique cebo et de la cébette. Sur l’assiette, l’os à moelle longiligne est coupé en deux, puis disposé près de la purée de cèpes. L’ajout du cèpe frais juste mariné, du jambon ibérique en chiffonnade et de la cébette apporte une touche visuellement attrayante. En plat principal, le chef suggère le magret de canard de la ferme rôti, accompagné d’un condiment à l’ananas, de foie de canard poêlé et d’une purée de patate douce. Le magret de canard est coupé en deux dans le sens de la longueur ainsi que le foie de canard. La présentation s’effectue en strates. Une purée de patate douce est déposée à la poche sur l’assiette. La décoration est parachevée par un condiment à l’ananas ainsi qu’une feuille d’ananas. Une petite texture croquante est procurée par une chips d’ananas disposée par-dessus. Le dessert, quant à lui, offre des étincelles en bouche. Àl’honneur : un kougelhopf glacé au marc d'Alsace. Cette pâtisserie d’origine alsacienne est servie avec des raisins blancs, rouges et secs marinés dans le marc d’Alsace et s’accompagne d’une chantilly au mascarpone. Elle se savoure en toute volupté avec un bon verre de Gewurztraminer Vieilles Vignes de la cave de Ribeauvillé. ...

Doctocare

Avec Doctocare, l’opérateur de santé du groupe Doctegestio, la philosophie est simple : proposer un accompagnement des patients tout au long de leur vie. Doctocare : historique Créé en 2000 par Bernard Bensaid, le groupe Doctegestio a souhaité se spécialiser dans trois activités : la santé, le médico-social (Amapa) et l’hôtellerie (Popinns). Ici, en l’occurrence, nous nous intéressons tout particulièrement à la santé avec Doctocare. L’un des objectifs de Doctocare : coordonner le médico-social et le sanitaire afin de faciliter la vie des patients et assurer une véritable qualité de prise en charge. Ainsi l’opérateur santé s’engage pour la qualité et la sécurité des soins, sur le décloisonnement hôpital / médecine de ville ainsi que sur les déserts médicaux et l’inégalité d’accès aux soins. Aujourd’hui, Doctocare possède plus de 64 établissements à travers la France (principalement en Ile-de-France, en Normandie, et en région PACA). De plus, Doctocare s’engage à travailler avec les instances politiques et sociales pour proposer des services innovants, ainsi qu’une bonne gestion des ressources des collectivités favorisant la sauvegarde des emplois et une plus grande maîtrise des comptes de l’assurance maladie. La bienveillance est une autre de ses valeurs aussi bien pour les collaborateurs que pour les patients. Les activités de Doctocare Les activités de Doctocare sont multiples et complémentaires avec celles des autres activités du Groupe. Voici ce que propose Doctocare : - 9 cliniques dont 5 hébergeant un centre d’imagerie médicale ; - 5 centres de santé ; - 1 centre d’hospitalisation à domicile ; - 4 centres auditifs avec audioprothésistes ; - 19 centres dentaires ; - 14 centres optiques et 4 centres optiques et audios ; - 1 centre thermal ; - 2 centres support. Concernant l’offre hospitalière des établissements Doctocare, les équipes en charge font leur maximum pour répondre aux attentes des patients dans le cas d’hospitalisations courtes ou plus longues. Cela afin d’optimiser le parcours patient et de proposer une prise en charge adaptée, aussi bien pour les maladies chroniques qu’aigües. Doctocare n’est pas encore présent dans toutes les régions françaises. Pour autant, l’opérateur de santé prévoit de se développer sur l’ensemble du territoire. De plus, le Groupe joue sur la complémentarité de ses offres et de ses autres acteurs pour proposer un excellent maillage territorial. Un exemple pour illustrer cela : l’implantation d’un cabinet dentaire au sein d’un Ehpad, permettant aux résidents de l’établissement médico-social d’améliorer leur hygiène buccale. ...

« Les maladies rares sont un vrai problème de santé publique »

Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est une maladie rare ? La définition classique est très « épidémiologique ». Elle stipule qu’une maladie est dite rare si sa prévalence est inférieure à 1 pour 2 000. Pour autant, si l’on additionne toutes les personnes qui souffrent d’une maladie rare, cela devient un véritable problème de santé publique. Combien en recense-t-on ? On dénombre plus de 6 000 maladies rares. Et 80 % d’entre elles ont une origine génétique. Les maladies rares sont donc majoritairement génétiques ? Oui. Mais pas nécessairement. Par exemple, certaines maladies rares auto-immunes ou inflammatoires n’ont pas, à priori, de composante mendélienne évidente. C’est à dire qu’elle ne sont pas causées directement par des mutations « fortes » identifiées dans un gène donné. Quelles peuvent être leurs particularités ? On a tous les cas de figures. Une très large proportion des maladies rares sont graves - voire très graves - et peuvent être hautement handicapantes pour les personnes qui en sont atteintes. Beaucoup d’entre elles sont également chroniques, c’est à dire qu’elles durent longtemps et qu’elles évoluent avec le temps, souvent en s’aggravant. Et beaucoup d’entre elles commencent parfois très tôt dans la vie. Quelles sont les causes des maladies rares ? Sont-elles toutes connues ? Sur l’ensemble des maladies rares dites « génétiques », on estime aujourd’hui à 50 % le nombre de celles dont on a pu identifier précisément la cause, à savoir, le plus souvent l’identification d’une mutation dans un gène précis. Mais une fois que l’on a identifié la cause génétique d’une pathologie rare, encore faut-il comprendre les mécanismes qui font que cette maladie va se développer. Et quelles sont les conséquences sur les cellules de l’organisme du patient des mutations présentes dans le gène responsable. Il faut ensuite identifier des stratégies de recherche pour développer des traitements. D’où l’importance cruciale que revêt la recherche sur les maladies rares. « Je fais de la recherche mais je reste avant tout médecin »Quelles sont vos spécialités ? Je me suis spécialisée dans la génétique ophtalmologique et les maladies rares de l’œil que nous suivons dans notre centre de référence (CARGO). Ici, depuis Strasbourg, je coordonne « SENSGENE », la filière nationale de santé des maladies rares sensorielles dédiée aux surdités génétiques et aux maladies rares de l’œil. Ainsi que le réseau européen de référence destiné aux maladies rares de l’œil. (ERN-EYE).De quelle façon intervenez-vous au sein du CARGO, le Centre des Affections Rares en Génétique Ophtalmologique de Strasbourg ? De plusieurs façons. En tant que coordinatrice de ce centre, j’en assure la gestion générale, notamment au niveau de l’insertion locale, régionale et nationale. Mais je suis aussi médecin. Ma mission est donc avant tout de m’occuper le mieux possible de chaque patient. La plupart de ceux que je reçois en consultation au CARGO sont atteints de maladies génétiques de l’œil comme, par exemple, la rétinopathie pigmentaire ou encore des malformations oculaires. « L’errance est la cause d’une grande souffrance psychologique chez les patients »Errance diagnostique, handicap parfois peu visible, sentiment d’isolement… Ce sont des choses dont vos patients vous parlent ? Oui. Avant d’arriver au CARGO, bon nombre d’entre eux ont déjà expérimenté l’errance diagnostique. Les maladies rares sont difficiles à diagnostiquer. Il n’est donc pas rare que leur cause médicale n’ait pas encore été identifiée après plusieurs années d’errance. Or s’il ignore de quelle pathologie il est atteint, le patient se trouve dans la situation très inconfortable d’un malade « sans maladie ». Il peut aussi arriver que le handicap ne soit pas visible. Par exemple, une personne malvoyante pourra se retrouver dans des situations difficiles. Et souffrir du comportement inadapté, voire dangereux des gens qui l’entourent. D’une manière générale, les patients atteints de maladies rares ont besoin d’une prise en charge la plus précoce et la plus efficace possible. Médicale, bien sûr mais aussi sociale, psychologique, professionnelle, etc. Enfin, une personne souffrant d’une maladie rare se sentira bien souvent isolée. C’est là que peuvent intervenir les associations. Elles permettent non seulement aux malades mais aussi à leurs proches de rencontrer d’autres personnes qui se trouvent dans la même situation, d’échanger avec elles. Et de devenir des acteurs très importants dans le monde des maladies rares.Au terme d’une errance diagnostique, il peut donc arriver qu’un malade soit soulagé que l’on mette un nom sur la pathologie dont il est atteint ? Tout à fait. Les patients sont souvent reconnaissants que l’on ait diagnostiqué leur maladie. Et qu’un terme ait été mis à leur errance diagnostique. Outre l’aspect psychologique que revêt le diagnostic clinique pour le patient, c’est un passage important. Il marque le point de départ de toute une série d’actions : amélioration de la pri...

Champagne Boulard Bauquaire :
respect de la tradition champenoise

Si la maison est tendrement blottie dans ce beau paysage enchanteur, ses 8 ha de vignes, eux, sont réparties sur 3 zones différentes de l’AOC Champagne dans la Marne : le massif de Saint Thierry, la vallée de la Marne et la montagne de Reims. Des champagnes au goût unique et complexe « On essaie de faire des choses à part, des champagnes à notre image avec une certaine touche d’originalité » affirme Christiane Boulard. Environ 70 000 bouteilles sont produites annuellement par la maison et sont classées en 6 cuvées : la Tradition, la Carte Noire, la cuvée Vieilles Vignes, la Grande Réserve, le Brut Rosé et la cuvée Mélanie. Chacun de ces bijoux est destiné à satisfaire les envies de ceux en quête d’authenticité et saura imprégner à votre évènement ces mille et une émotions dont seul un élégant champagne détient le secret. C’est la cuvée Mélanie, un hommage à l’arrière grand-mère du propriétaire, qui exprime pleinement le style de la maison : élégance, authenticité et complexité aromatique. Elle contient 100% de chardonnay issu des vieilles vignes de Cormicy. Bénéficiant d’une vinification en tonneau et de 5 longues années de vieillissement en cave, elle s’épanouit dans sa maturité et dévoile un arôme miellé, confit et exotique. Découvrir le domaine dans la convivialité Les portes du domaine Boulard Bauquaire sont ouvertes toute l’année aux clients et touristes. Les propriétaires de cet écrin mettent un point d’honneur à expliquer eux-mêmes les processus de l’élaboration  des champagnes, à présenter le système de pressurage à l’ancienne dont ils font encore usage, à accompagner les invités durant les visites des caves. Et cerise sur le gâteau, vous aurez le temps de poser vos questions ! ...

Breiz’île : sublimer les saveurs des Antilles

Le rhum aux arômes riches de son terroir d’origine fait la renommée de la maison Breiz’île qui intègre le monde très sélect du rhum en 2002. L’authenticité et la primauté données à l’art de ce breuvage restent les maîtres-mots de cette marque qui privilégie la tradition antillaise dans la conception des spiritueux exquis de sa gamme. Sélectionner le meilleur du terroir La marque Breiz’île, aux racines ancrées dans les terres antillaises, s’est forgé une réputation grâce à la priorité donnée à la qualité. Avec un éventail de rhums arrangés obtenus en « travaillant les meilleurs fruits disponibles toute l’année », selon les propos d’Alain Jegaden, la maison se veut être l’ambassadrice de l’excellence du rhum. Son rhum agricole typiquement guadeloupéen tire, quant à lui, « le meilleur de la canne à sucre » afin de rendre hommage au terroir mais également « [afin de partager] l’appréciation des bonnes choses », continue Alain. Un rhum vieux vieilli en fût de chêne, élaboré selon la pure tradition antillaise et aromatisé au miel fait, entre autres, la fierté de la maison Breiz’île, à déguster avec modération lors de vos instants gourmands. Outre le rhum, la marque, dans un élan de créativité novateur, se spécialise dans la production d’une « bière gourmande au goût prononcé et aromatisée au rhum », toujours selon Alain. Cet esprit innovateur, mêlé à la préservation de la fabrication artisanale du rhum, contribue à faire toute l’authenticité de la maison. ...

Kezako Mundi : le magazine d’actualité à destination des 14 ans et plus

Professeurs, parents et élèves ont très vite adopté le magazine Kezako Mundi. Création et évolution du magazine Kezako Mundi Créé en 2015, le magazine Kezako Mundi est un projet qui a vu le jour grâce à la maison d’édition indépendante Enrick B. Éditions (fondée en 2007). À ses débuts, elle réalisait des fiches de droit et des ouvrages de sciences humaines et sociales pour les étudiants et les professionnels. Puis, grâce à Kezako Mundi, elle a voulu partir à la découverte d’un nouvel univers : celui de la presse. Enrick Barbillon, psychologue social et fondateur de la maison d’édition s’est entouré d’une équipe polyvalente pour mener à bien ce projet : Carole Billiout (juriste et rédactrice), Marie Dortier (directrice artistique en charge de l’identité visuelle du magazine) et Giovanni Jouzeau (illustrateur). Sans oublier la dizaine d’auteurs et journalistes qui rédigent certaines des rubriques ainsi qu’un comité pédagogique composé de juristes et professeurs validant le sérieux et la véracité de chaque élément publié. C’est grâce à cette équipe de passionnés que le magazine a pu passer d’une publication de 6 numéros de 44 pages par an à une publication de 10 numéros de 32 pages, ouvrant à cette occasion deux nouvelles rubriques  : « Actualité » et « Ils agissent ». À l’heure actuelle, il est possible de s’abonner pendant un temps indéfini et sans obligation de durée, pour 2 numéros seulement (offre découverte) ou d’acheter le numéro souhaité sur le site. Un magazine avec une ligne éditoriale forte Kezako Mundi est un magazine généraliste coloré et facile à lire qui a été créé avec une seule idée : permettre aux adolescents et étudiants de 14 ans et plus de mieux comprendre et décrypter l’actualité en lien avec leur quotidien. Pour ce faire, chaque numéro se scinde en plusieurs rubriques afin de traiter tous les sujets d’actualité par le biais d’exemples concrets, de dessins humoristiques, de schémas et de visuels simples à comprendre. L’objectif : croiser les disciplines afin de permettre aux jeunes lycéens et étudiants de se poser les bonnes questions. Voici quelques exemples de sujets traités dans le magazine : – Kezako Mundi n° 15 : Dossier « Les Médias en 15 questions » qui offre la possibilité aux adolescents de découvrir le métier de journaliste. – Kezako Mundi n° 3 : « Pour ou contre l’euthanasie ». Un dossier complet qui s’accompagne d’un débat au sein duquel se confrontent les principaux arguments pour et contre. – Kezako Mundi n° 6 : la rubrique « Savez-vous combien ? » apportant plusieurs données chiffrées liées, dans ce numéro, au secteur du tourisme. – Kezako Mundi n° 13 : Décryptage média sur le pouvoir du like. Un sujet court pour évoquer la puissance des réseaux sociaux. – Kezako Mundi n° 15 : Les dessous de l’image avec les Premiers pas de l’homme sur la Lune Kezako Mundi et ses lecteurs ! En vulgarisant certains sujets complexes et en employant des termes accessibles, le magazine s’adresse aux jeunes sans les prendre pour des enfants. De plus, il est à noter qu’il a su évoluer au fil du temps. Aujourd’hui, son passage en format mensuel lui permet de traiter de nombreuses thématiques en profondeur (surtout via les rubriques Décryptage média ou Homme/Femme). À savoir : il est possible pour les lecteurs de proposer des sujets en contactant directement le magazine par le biais de son site ou des réseaux sociaux. Le web, d’ailleurs, parlons-en. Kezako Mundi a créé un site qui lui permet de mettre en ligne des brèves en lien avec chaque article afin d’apporter un complètement d’informations intéressant. Sans oublier des pages Facebook, Twitter et Instagram ainsi qu’une chaine YouTube : idéal pour relayer différentes actualités, des événements (prix Kezako de la littérature jeunesse, par ...

Camping Camp du domaine :
vivez des vacances inoubliables
dans un camping 5 étoiles !

Ce camping a tout pour plaire aux familles : accès direct à la plage, différentes formules d’hébergement, animations, activités à la fois ludiques et sportives, adaptées aussi bien aux tout-petits qu’aux seniors en passant par les ados et les parents. Un emplacement de rêve Niché sur une immense colline, le camping Camp du domaine s’étend sur 45 ha de terrain arboré, tout en bénéficiant d’un accès direct à la mer. « La plupart des emplacements offrent des vues exceptionnelles sur la mer Méditerranée », souligne Anne Caillat, propriétaire des lieux. Le camping accueille les tentes et les camping-cars et présente une large offre de réservation de locations en bungalow, en mobil-home ou en chalet. Pour plus de confort, les emplacements sont équipés en branchement électrique, en eau et en évacuation des eaux usées. Une pléthore d’activités Le camping 5 étoiles dispose d’importantes infrastructures sportives : 6 courts de tennis, 2 terrains multisports, une salle de fitness, un espace de tir à l’arc et plusieurs aires de jeux. Pour se rafraichir, les vacanciers profitent de deux belles plages, dont une est abritée par une digue, idéale pour les enfants et les seniors. Sur l’autre plage, les amateurs de beach volley et d’activités nautiques (paddle, kayak, ski nautique, voile, plongée) seront comblés. Enfin, si les vacanciers souhaitent se ressourcer après les efforts, un espace bien-être avec sauna, jacuzzi et hammam est mis à leur disposition. ...

La Rotonde : au cœur de la gastronomie savoyarde

La Rotonde propose à ses invités une cuisine traditionnelle à la fois savoureuse et généreuse où les plats sont faits maison.  Un cadre somptueux Sans conteste, La Rotonde conjugue aisément raffinement et air du temps. En été, les convives peuvent bénéficier d’un jardin verdoyant à l’ombre de grands parasols en bois. Ils pourront également profiter de la cascade taillée dans une pierre des ardoisières de Morzine avec une vue magnifique sur les montagnes. Pour les soirées plus fraîches, une magnifique terrasse tout en parquet et entièrement vitrée confère un style moderne et contemporain à l’établissement. A l’intérieur, trois salles permettent d’accueillir des groupes. L’ambiance est différente mais c’est tout aussi agréable. Une cuisine traditionnelle et régionale La Rotonde aspire à répondre aux attentes de chacun que ce soit les enfants, adultes en couple, en famille, amis ou collègues. Dans cette perspective, le Chef propose des plats soignés, qui évoluent au fil des saisons, et des envies. Des suggestions qui changent toutes les semaines permettent d’ailleurs à ce dernier d’exprimer toute sa créativité, et aux convives, de découvrir en permanence de nouveaux plats. Vous y retrouverez les spécialités régionales comme la raclette ou la Potence (morceaux de bœuf flambés au whisky) qui sont à la carte toute l’année. Ces dernières sont servies à volonté pour rassasier même les plus gourmands. Durant les beaux jours, garden party et barbecue sont organisés tous les dimanches dans le jardin. Le restaurant proposant également des plats végétariens et sans gluten (également possible pour les pizzas et les fondues), il va sans dire que même les plus difficiles y trouveront leur bonheur. La carte des vins est mise en place par le directeur de la maison, François, sommelier de formation. Une sélection de vins au verre est également proposée toutes les semaines, permettant à tous les palais de trouver l’accord parfait entre le met et le vin tout en étant plus accessible à tous les budgets. Vous pourrez même avoir le plaisir de découvrir des vins « biologiques ». La Rotonde est un endroit cosy, où on aime prendre le temps de partager un plat de la carte soignée, dans un cadre somptueux avec des personnes que l’on apprécie. Le restaurant est ouvert à l’année, ce qui permet aux morzinois et vacanciers d’un week-end de profiter de l’un des seuls restaurants ouverts en ces périodes plus calmes. N’hésitez pas à vous y arrêter, vous ne serez pas déçus. Le restaurant est le fief des morzinois à l’entre-saison et devient alors le cœur du village. ...

Junior Entreprise Hepia : faire appel dès aujourd’hui aux talents de demain

La Junior Entreprise Hepia : un tremplin professionnel pour les étudiants qui en font partie  Sauf à ce que vous ayez passé les deux dernières années reclus sur une île déserte (et encore…), ça n’a pas pu vous échapper : les Junior-Entreprises ont le vent en poupe ! Implantées au sein de grandes écoles ou d’universités, ces associations à but non lucratif permettent à des étudiants de passer de la théorie de la pratique en intervenant auprès de « vrais » clients. Basée à Genève, en Suisse, la Junior Entreprise Hepia permet ainsi aux étudiants de l’école du même nom, spécialisée dans le paysage, l’ingénierie et l’architecture, de mettre un pied à l’étrier et de rentrer dans monde du travail en adoptant une posture professionnelle. « Parce qu’elle est calquée sur les filières de l’école, notre offre de compétences est très large » précise Maxime Chapellier, le président de la Junior Entreprise Hepia. « Nos consultants sont capables d’intervenir dans des domaines tels que l’agronomie, l’architecture du paysage, le génie mécanique, la micro-technique, l’architecture, l’informatique, la micro-technique et le génie civil. Et bien que la communication et le design ne fassent pas partie des matières enseignée à l’Hepia, certains de nos étudiants n’hésitent pas à faire valoir des compétences qu’ils ont acquises en dehors de l’école ». Parmi les mandats qui ont déjà été confiés à cette Junior-Entreprise figurent, par exemple, le développement d'un instrument biomédical permettant de mesurer les différents paramètres de l'oeil ou encore la conception d’un rasoir révolutionnaire. « Il s’agit d’un rasoir qui sera aussi efficace qu’un coupe-chou de barbier mais plus simple d’utilisation ».  La Junior-Entreprise, un système « gagnant-gagnant » Le principal atout de la Junior Entreprise tient au fait qu’en permettant à ses membres de perfectionner leurs compétences, d’accumuler de l’expérience et d’enrichir leur réseau professionnel, elle optimise considérablement leurs chances de trouver un emploi correspondant à leur formation. Véritable incubateur de talents, la Junior-Entreprise Hepia n’échappe pas à la règle. Mais ses clients y trouvent eux aussi leur avantage. « Nous n’avons pas encore été formatés par le monde du travail. C’est pourquoi nous portons un regard neuf sur les problématiques qui nous sont soumises par nos clients » explique Maxime Chapellier. « Pour cette raison, les solutions que nous leur proposons sont résolument innovantes. Quant à nos tarifs, ils sont plus avantageux que ceux d’une entreprise lambda. En revanche, il peut arriver que nos délais de réalisation soient un peu plus longs. En effet, nos consultants étant des étudiants, lorsqu’ils réalisent des missions, c’est en marge de leurs cours ».  ...

Le charme d'une auberge empreinte d'élégance  

Dans une enceinte entièrement close, qui garantit calme et sécurité, ce restaurant aux dehors classiques empreint d’élégance séduit par son style un peu auberge, où s’harmonisent murs en pierres meulières, poutres apparentes et cheminée centrale présidant toute la salle, ponctué par un impressionnant plafond de 8 à 9 mètres de hauteur. À travers une démarche de circuit court mettant à l’honneur les producteurs locaux, l’Auberge des Charmettes aime particulièrement travailler les produits frais et faits maison pour mettre le meilleur du terroir dans vos assiettes. Que votre choix se porte sur son menu entrée-plat-plateau de fromage-dessert à 39 € ou pour son menu découverte à 57 € autour du foie gras, la satisfaction sera toujours au rendez-vous. Un menu à 27 €, composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, est proposé uniquement le midi.  Une cuisine de tradition teintée de modernité Proposant aussi bien des repas de fête que des diners romantiques, avec la possibilité de privatiser la salle si vous en formulez la demande, l’Auberge des Charmettes est une excellente adresse à découvrir, où vous pourrez déguster une cuisine renversante pour ne citer que sa rosace de foie gras et saumon sur pommes grenailles, son poêlé de gambas déglacé au cognac et son millefeuille revisité aux framboises. Une carte de vins allant des grands crus aux petites appellations vous permet de faire un choix aussi large que varié pour accompagner vos repas. Vous y trouverez, notamment, des vins de Bourgogne, de la Loire mais aussi du bordeaux et du beaujolais.    ...

Des colonies de vacances pour apprendre une langue dès le plus jeune âge

Pour apprendre une nouvelle langue aux plus jeunes, il faut avoir de la créativité. En effet, pour les 10 à 14 ans, l’apprentissage doit encore s’assimiler aux jeux pour plus d’efficacité. Et quoi de mieux que les colonies de vacances pour joindre l’utile à l’agréable ? Pour ceux qui veulent perfectionner leur langue étrangère dès l’enfance, il est même possible de partir en colos à l’étranger afin de s’immerger dans la culture du pays où la langue en question est naturelle et quotidienne. Les colonies de vacances : une manière ludique d’apprendre une langue étrangère Si la plupart des enfants adorent les colonies des vacances, c’est parce qu’elles leur donnent l’opportunité de se retrouver avec des amis du même âge pour profiter de l’été. Néanmoins, cette période peut apporter bien plus que des divertissements. Les colonies de vacances peuvent aussi devenir un moyen d’apprentissage ou de perfectionnement d’une langue étrangère. Avec les colos organisées par des écoles spécialisées comme EF Education First, les participants peuvent côtoyer des élèves issus du monde entier pendant leurs vacances. C’est un excellent moyen de découvrir d’autres cultures, d’enrichir leur vocabulaire et d’élargir leur horizon. Grâce aux échanges et aux activités organisées par des professeurs ou des coachs professionnels, les enfants apprennent naturellement sans se mettre la pression. Etant une institution d’envergure internationale, EF Education First dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir les groupes d’élèves et rendre leurs séjours agréables dans le pays de leur choix. Où partir en colonies de vacances ? Si vos enfants partent en colonie de vacances avec EF Education First, ils pourront apprendre l’anglais, l’espagnol, le japonais, l’italien, l’allemand ou encore le coréen dans une cinquantaine de destinations à travers le monde. Pour ceux qui veulent pratiquer l’anglais avec les natifs, le choix est multiple, selon l’envie de chacun. Pour ne pas envoyer vos enfants trop loin de la France, il est par exemple possible de partir en colonie de vacances à Malte. Ils pourront profiter du soleil de la méditerranée tout en pratiquant leur anglais avec les locaux ou entre eux. S’ils sont séduits par la monarchie et l’histoire du Royaume Uni, ils peuvent aller en Angleterre ou aussi en Irlande. Ceux qui souhaitent essayer le mode de vie américain ont le choix entre plusieurs villes dont New York, Los Angeles, Miami, Boston et Hawaï. Les plus aventuriers pourront partir pour l’Afrique du Sud, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande. Quant à ceux qui cherchent à parfaire leur espagnol, ils peuvent choisir l’Espagne ou le Costa Rica pour découvrir la culture latino-américaine. Dans tous les cas et quelle que soit la destination, EF Education First priorise toujours la sécurité et le bien-être de ses étudiants, raison pour laquelle elle a pensé à intégrer diverses activités dans l’apprentissage de la langue en colonie de vacances. Allier passion et apprentissage Afin de faciliter le choix de la destination pour les prochaines colos de vos enfants, pensez à leurs passions. Dans les camps d’été, vos enfants peuvent à la fois pratiquer leurs activités favorites et améliorer leur niveau de langue. Si votre enfant est un passionné de foot, il sera ravi de partir au Summer Camp en Angleterre. S’il préfère le Surf ou les sports nautiques alors pensez dès à présent à son voyage en Californie ou à Malte. S’il a l’âme d’un artiste, il y a des colonies de vacances dédiées au théâtre, à la danse et à la mode à Oxford, à Torqay et à Londres. Avec EF Education First, les participants pourront aussi combiner sport, art et apprentissage de langue étrangère grâce au Classic Estival Camp Junior. Bref, ces colonies de vacances permettent aux enfants de s’épanouir totalement : ils découvrent de nouvelles cultures et de nouvelles personnes, ils améliorent leur niveau de langue étrangère, ils gagnent en autonomie et ils profitent de moments heureux avec leurs amis à partager différentes passio...

Le LSEE, un laboratoire au cœur de la machine électrique et de ses constituants

Savez-vous que près de 40 % de la consommation électrique mondiale est due au fonctionnement des moteurs électriques dans l’industrie ? Depuis sa création, en 1993, le Laboratoire Systèmes Électrotechniques et Environnement (LSEE), situé au sein de la Faculté des Sciences Appliquées de l’Université d’Artois, à Béthune, est devenu spécialiste de l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines électriques. « Les solutions développées mettent en œuvre des matériaux nouveaux ou des structures originales, tout en prenant en compte cycles de fonctionnement et contraintes industrielles », explique Jean-Philippe Lecointe, professeur en génie électrique et directeur du LSEE. Les chercheurs du laboratoire ont développé des compétences très pointues comme, par exemple, l’utilisation des champs magnétiques externes que rayonnent les machines pour diagnostiquer leur état de santé ou analyser leurs performances énergétiques.  « L’écoconception vient en superposition de ces travaux, avec l’utilisation de matériaux moins polluants ou de procédés de fabrication écoresponsables ou plus écologiques », poursuit le directeur. Le LSEE s’est d’ailleurs distingué en concevant, en partenariat avec EDF et l’ADEME, un moteur à faible impact environnemental : un « moteur vert », avec rendement amélioré, procédés de fabrication et matériaux respectueux de la planète, analyse du cycle de vie, etc.  Une expertise de plus de 20 ans Cette réalisation résume bien l’ambition des recherches du LSEE. Le laboratoire va même plus loin en essayant de limiter les bruits et vibrations des machines. Ces investigations, menées depuis plus de 20 ans au laboratoire, reposent sur une modélisation analytique des machines électriques. Elles permettant de créer un lien direct entre les grandeurs électriques et les grandeurs acoustiques. Outre des améliorations notables concernant le confort acoustique au voisinage des grandes machines électriques, ces travaux ont également permis de mettre au point des méthodes de diagnostic très innovantes. « L’expertise du LSEE se manifeste également dans le domaine des systèmes d’isolation électrique. Les isolants constituent un facteur essentiel de la durée de vie des machines électriques et l’anticipation de leur vieillissement permet de réduire notablement les coûts de maintenance et d’améliorer la sûreté de fonctionnement des équipements », détaille Jean-Philippe Lecointe. Le LSEE développe donc des solutions innovantes pour évaluer ou accroître la durée de vie de l’isolant des fils utilisés pour bobiner les actionneurs électriques, comme un diagnostic non invasif on line des équipements, une réduction des contraintes par agencement fin des conducteurs dans leurs encoches, une étude des problèmes d’isolation liés aux hautes températures.  Que ce soit en préconisant des solutions de bobinage innovantes ou en utilisant des matériaux tels que les céramiques pour assurer le fonctionnement à températures élevées, le LSEE est au cœur des préoccupations de l’isolation des machines. Depuis plus de 20 ans, les chercheurs du LSEE analysent et conçoivent des machines électriques pour accroître leur efficacité énergétique, réduire leur émission acoustique ou les rendre plus fiables. ...

Restaurant La Fabrique : une cuisine de saveurs, une table familiale

Bonne humeur et convivialité sont passées pour un credo à La Fabrique, une table alsacienne menée de main de maître par Xavier Jarry. Au nord de Strasbourg, cette adresse tire son inspiration des bons produits de la terre. Résultat : des plats savoureux rendant hommage à une cuisine moderne. Intimiste et sobre – comme à la maison –, le cadre invite à une expérience gastronomique authentique autour d’une carte qui dit oui au respect des saisons. Un cadre épuré pour une ambiance chaleureuse Donner au client l’impression de s’attabler chez des amis. C’est dans cette vision conviviale et généreuse que la décoration de la salle a été pensée. Les lignes épurées du mobilier en bois, comme les plantes suspendues dans des pots transparents ou croissant dans des terrariums, ainsi que le parquet vieilli impriment un côté rassurant, familial à l’endroit. À la terrasse, les palissades ponctuées de haies végétales donnent l’impression qu’on s’installe dans le jardinet derrière sa propre maison. Le ton est donné : ici, l’on voyage au cœur des saveurs en toute décontraction. La grande clarté qui baigne la salle est à l’image de l’expérience lumineuse de partage à laquelle la maison initie ses habitués. Inventivité, modernité, générosité     Le terroir alsacien est à l’honneur dans le choix des produits que La Fabrique décline pour créer une cuisine aux notes modernes. L’on devine la succession des saisons à celle des couleurs qui se retrouvent dans les assiettes, dont le chef travaille amoureusement le visuel. Le menu Carte blanche permet de découvrir légumes, poissons, viandes et fruits, selon les envies du moment. Le chef recommande le « Maquereau, fenouil, aneth » où les saveurs pénétrantes des deux herbes se complètent pour magnifier les notes iodées du poisson. Le « Jaune d’œuf coulant, anguille fumée, lard de Colonnata, crepons et gingembre » ouvre les papilles à une expérience gustative à part où les sensations s’entremêlent. La fraîcheur acidulée de la racine rend bien les effluves boucanés du poisson alors que fond en bouche l’opulent velouté du lard et de l’œuf. La maison revisite la Tarte au citron meringuée pour en faire son dessert phare. Que l’on ne s’attende surtout pas à la classique pâte garnie de ses douceurs, même la  présentation quitte les sentiers battus. L’assiette en met plein les yeux avec cette sorte de mini-pièce montée alternant des choux bruns et jaunes. Autrement, le poivre de Timut et le guanaja trempent les Belle Hélène d’une tout autre personnalité.   Une carte fidèle aux racines L’adresse est implantée dans une localité discrète qui tire une grande fierté de la renommée de ses brasseries. L’Alsace viticole trouve, elle aussi, sa place d’honneur dans la carte des vins qu’elle propose pour arroser sa cuisine généreuse. Les petits vignerons, à l’instar du domaine des Pothiers dans la vallée de la Loire, trouvent ici un champ d’expression de leur savoir-faire. La rondeur et l’ampleur en bouche du Clos du Puy 2014 en font un exemple de référence qui recueille les suffrages. ...

Agile comme Scaramouche : le coaching par l’approche théâtrale

A l'heure où tout est instantané, synchronisé et virtualisé, il est plus que jamais nécessaire de développer de l'agilité dans ses savoir-faire et ses savoir-être :  - en entreprise, pour transformer les modes de management, encourager à la prise de responsabilités, valoriser la coopération et le partage afin d'aborder sereinement les changements, - au quotidien, pour restaurer la confiance en soi, l'estime de soi et déployer les multiples talents qui sommeillent en chacun de nous. C'est précisément ce que propose le coaching par l'approche théâtrale. Le coaching par l’approche théâtrale développe l'agilité en amenant des ancrages émotionnels et corporels pour provoquer des prises de conscience et pérenniser les changements de posture. Autrement dit, parce que le corps comprend plus vite que la tête, l'approche théâtrale concentre ses actions sur le ressenti et les émotions.  Devenir plus agile, plus flexible, c’est un art qui s'apprend. L’agilité se définit comme l’art du mouvement, de la capacité d’adaptation rapide et permanente à un environnement en profonde et rapide mutation. Un art du mouvement qui se traduit par une succession de postures : un ensemble de comportements, de réflexes et de savoir-être qui améliore votre capacité à faire preuve de créativité pour surmonter les obstacles. Et comme toute compétence… l’agilité se travaille. L’agilité se travaille au quotidien, en multipliant des expériences qui nous sortent de notre zone de confort. C'est ce que propose l'approche théâtrale : devenir, par l’expérimentation, acteur et promoteur des changements à vivre et à incarner pour traverser plus sereinement les transformations de la société. L’approche théâtrale n’a rien à voir avec la représentation théâtrale : il n'y est pas question d'apprendre à jouer une pièce de théâtre mais plutôt d'explorer et d'améliorer nos comportements par l’expérience du jeu de scène. "La logique vous mènera de A à B.  L'imagination vous mènera partout."  Albert Einstein Le coaching par l’approche théâtrale est une approche structurée en 3 étapes :  Une 1ère étape pour observer : étape de prise de conscience vécue à travers une expérience d'improvisation ou de jeu théâtral Une 2ème étape pour expérimenter : étape d'entrainement à mettre en scène une autre façon de faire : un changement de posture, un nouveau comportement. Une 3ème étape pour ressentir : étape d’ancrage par l'expression de son ressenti émotionnel et corporel. Une grande diversité d'outils d’expression théâtrale sont proposés. En voici un rapide panorama :  La comédie des erreurs : mise en scène de dysfonctionnements, se tromper "exprès" et observer le résultat, La machine infernale : exprimer dans l'excès à travers pantomime, caricature, déformations du langage et du corps, Huis Clos : narration ou écriture de métaphore, de contes, de chansons Scènes de la vie de bureau : mise en scène de situations professionnelles  La paix chez soi : mise en scène de situations personnelles  Tout est bien qui finit bien : improvisation préparée façon Théâtre Forum Beaucoup de bruit pour rien : expression en mode muet et jeux à l’aveugle Comme il vous plaira : danse improvisée sur fond musical et exploration de la voix chantée. Sur le plan individuel, le coaching par l’approche théâtrale permet d’améliorer la flexibilité mentale, l’intelligence émotionnelle, son intuition, sa posture, sa présence, son affirmation de soi.  Sur le plan collectif, le coaching par le théâtre favorise l’intelligence d’équipe et la coopération, permet le développement de l’empathie et de l’écoute et améliore la communication interpersonnelle. CONCLUSION  L'humanité traverse une rupture importante, réintroduisant la question du sens, de l’intuition et de l’interconnexion entre les êtres, ce ...

François Lurton, viticulteur passionné

Le Mas Janeil Le Mas Janeil est une propriété située dans la vallée de l’Agly, dans les Pyrénées-Orientales, avec des parcelles sises entre les communes de Maury et de Tautavel. Son terroir, à cheval sur une faille géologique, présente une très grande diversité. Ses vignes sont constamment soumises aux souffles de la tramontane et du marin. Les vieilles vignes de grenache, de mourvèdre et de syrah ne sont vendangées qu’à leur pleine maturité, ce qui confère aux cuvées une belle maturité aromatique. Les vins qui y sont produits sont déclinés sous le nom de « Mas Janeil », en appellation AOP Côtes-du-Roussillon et Côtes-du-Roussillon Village et « Les Hauts de Janeil » en IGP Pays d’Oc. Le Château des Erles François Lurton a acquis avec son frère ce vignoble situé aux confins des Corbières en 2001. Les 18 hectares, composés de sols schisteux mélangés à du grès noir, sont plantés de carignan, de grenache et de syrah, en faible densité de 3000 pieds par hectare. Il est soumis à un climat méditerranéen typique et une pluviométrie faible qui sont à l’origine de la fraicheur prononcée de ses vins. Les herbes de Provence qui entourent le vignoble donnent à ses cuvées des notes d’herbes. Le domaine produit deux vins en appellation Fitou : le « Grand Vin du Château des Erles » et la « Cuvée des Ardoises ». Le Domaine du Ministre Le Domaine du Ministre, situé sur la commune de Murviel-lès-Béziers, se trouve en plein cœur de l’appellation Saint-Chinian. Ses cépages de syrah, de grenache et de mourvèdre grandissent sur un sol calcaire contenant de la marne. L’exploitation produit le vin du même nom, le « Domaine du Ministre », qui bénéficie d’une couleur rouge rubis profond, avec un nez complexe et intense,tout en offrant un bel équilibre en bouche avec des tanins suaves et des arômes concentrés. Le Domaine des Salices Le Domaine des Salices est un vignoble situé dans le Minervois, entre la Montagne noire et la Méditerranée. Ses vignes bénéficient d’un excellent ensoleillement toute l’année, qui garantit un murissement parfait des raisins. Le terroir produit quatre cuvées en appellation IGP de Pays d’Oc. Les Fumées Blanches et Domaine Les Fumées Blanches « Les Fumées Blanches » constitue la cuvée de référence qui fait la renommée mondiale de François Lurton. Celle-ci tire son nom de la brume matinale qui couvre les vignes de sauvignon blanc, au pied de la Montagne noire, entre l’Atlantique et les Pyrénées. Ce vin de cépage monovariétal est un assemblage de sauvignon blanc issu de plusieurs terroirs différents dans cette région du Gers, à 150 km de Bordeaux. Créée il y a 18 ans, la gamme de vins s’est dotée d’une nouvelle venue, plus pétillante grâce à l’ajout d’une légère dose de dioxyde de carbone qui révèle la délicatesse des arômes du cépage. Depuis bientôt trois décennies, François Lurton parcourt la France du nord au sud pour sélectionner les raisins de sa fameuse cuvée « Les Fumées Blanches ». Si les raisins vinifiés et assemblés pour Les Fumées Blanches sont récoltés dans différentes régions françaises, il en est une qui reste majoritaire et particulièrement chère à François : le Gers. C’est donc sur une terre argileuse plantée sur une roche mère calcaire, en plein pays  gascon, que François Lurton va implanter son domaine; le Domaine Les Fumées Blanches. Plus précisément au cœur de la Ténarèze, terre de contraste qui relie l’Armagnac Noir Atlantique à l’Armagnac Blanc méditerranéen. La volonté de François au sein du domaine n’est plus tant d’exprimer toute la complexité du sauvignon blanc mais plutôt à présent, son incroyable délicatesse et sa capacité à exprimer son terroir. Le Domaine Les Fumées Blanches est devenu le fruit de près de trente années d’expériences et d’innovations autour de la culture et d...