Petit village de montagne situé entre les Alpes du nord et la Provence, Montclar est établi aux pieds de Dormillouse à 1350 mètres d'altitude. On le décrit comme un coin de Suisse égaré sous le soleil de Provence. Dans la vallée de la Blanche entre Digne, Gap et Barcelonnette, Montclar est distant d'environ deux heures du littoral méditerranéen. La beauté du paysage y est impressionnante, avec une vue imprenable sur le lac de Serre-Ponçon. Sur ses deux versants s'étalent les pistes de ski longues d'environ cinquante kilomètres cernées par une forêt de feuillus de résineux et de mélèzes. C'est en plein cœur de ce domaine que se dresse le restaurant Le Clos Madarin de l’Hôtel Le Saint-Jean, offrant un panorama sur toute la région grâce à sa terrasse ouverte toute l'année, été comme hiver. Convivialité à l’honneur au restaurant Au Clos Madarin, rien n'a été laissé au hasard pour satisfaire les besoins des convives. Le décor, l'ambiance des lieux inspirent calme et zénitude. Dans la salle trône une cheminée imposante conférant un esprit traditionnel à l’établissement. Elle se marie bien avec le mobilier en bois qui procure une atmosphère apaisante. Le Clos Madarin fait la part belle à la cuisine provençale traditionnelle, toujours élaborée à partir de produits frais essentiellement issus du terroir. Promu Maître Restaurateur depuis août 2014, le chef du restaurant s’inspire du travail célébrissime « Auguste Escoffier » pour la création de ses plats. Rappelons que cet auteur culinaire français est à l’origine du concept de la brigade de cuisine. Le maestro des fourneaux propose une cuisine simple et maîtrisée où les produits sont majestueusement mis en valeur. En entrée, il suggère un tartare en duo de saumon Gravelax et Saint-Jacques. En plat de résistance, le Dos de lieu jaune et légumes croquants est proposé côté poisson. Côté viande, rien de tel qu’une Caillette d’agneau ail confit et jus léger. Un dessert maison achèvera ce mélodieux repas, duo de chocolat et caramel au beurre salé et son croquant de miel. Hôtel le Saint-Jean : familial par excellence A l'Hôtel le Saint-Jean, les prestations ont été faites pour satisfaire au mieux les besoins des convives (wi-fi, parking etc.). Les 25 chambres disponibles sont pourvues de toutes les commodités nécessaires au confort des clients. Les formules d’hébergement varient en fonction des besoins des clients. Ainsi, il est possible d’y séjourner en demi-pension, en pension complète par ailleurs, des tarifs préférentiels sont appliqués pour les enfants en bas-âge. Au sein de cet établissement, les familles seront décidément comblées. ...
Un nouvel espace de coworking à Chalon Le travail de free-lance vient avec son lot d’avantages : indépendance, choix des horaires de travail, gestion de son temps libre, choix de ses partenaires. La liste est sans fin. Mais comme toutes les bonnes choses, il est accompagné de son lot d’inconvénients. Parmi les différentes demandes exprimées par les travailleurs indépendants de Saône-et-Loire, il revenait souvent l‘absence d’un espace de coworking digne de ce nom à Chalon-sur-Saône. C’est chose faite avec l’ouverture récente de Chalon-Coworking, le tout nouvel espace de travail partagé du centre-ville. Les avantages de travailler dans le même espace « Je travaille moi-même comme free-lance depuis 2004 et j’entendais parler des espaces de coworking, particulièrement les Anglo-Saxons, qui se développaient de plus en plus. L’idée d’ouvrir mon propre endroit a germé depuis dans mon esprit, mais ce n’est qu’il y a deux ans que j’ai commencé effectivement les démarches. », explique Pierre Canthelou, fondateur de Chalon-Coworking. Il y a une énorme différence entre les espaces de coworking des grandes villes et ceux des plus petites agglomérations comme Chalon. Les attentes et les besoins, comme le public cible, ne sont pas les mêmes. Mais les avantages quand on sort de chez soi pour travailler dans un espace commun, avec d’autres free-lances, sont partout les mêmes. À Chalon-Coworking, on bénéficie d'un bel open space équipé de la fibre. L’accueil, assuré par Pierre lui-même, est parfait : café, écoute, ambiance de travail studieuse. « Une fois que le coworker passe le pas de la porte, il est généralement surpris par l’espace. C’est vrai que l’on se projette facilement ici. » En plus d’accueillir les travailleurs, le gérant s’occupe de faire la promotion de leurs activités sur son site Internet et sur les réseaux sociaux. Il met en relation les différents utilisateurs de l’espace en plus de les rapprocher d’autres réseaux professionnels de la région. Pierre organise aussi des ateliers orientés vers les professionnels. Tous les mois par exemple, une experte dans les techniques de massage vient soulager les nuques des participants. Mais les ateliers sont variés : informatique, design, développement de logiciels, il y en a pour tous les goûts. Le dernier vendredi du mois, il propose un petit déjeuner où les participants sont invités à discuter entre eux. Encore une manière de faire du réseautage dans une ambiance conviviale. Que l’on cherche un espace où venir travailler une heure, une journée ou même toute l’année, Chalon-Coworking est le nouveau bureau du centre-ville de Chalon-sur-Saône où venir poser son ordinateur. ...
Le bois à l’honneur Tout comme son slogan « Vivre avec le bois » l’indique, AMC utilise principalement du bois (mélèze, douglas, sapin) pour construire ses maisons bioclimatiques et à basse consommation énergétique. Elle assure ainsi le dynamisme de l’économie de la filière bois dans la région PACA et inscrit ses activités dans le développement durable de la forêt. Outre les constructions neuves, l’entreprise intervient aussi dans la rénovation, la réhabilitation ou la restauration des bâtiments anciens. Une entreprise grandissante et de plus en plus autonome Gérée par Franck FAURE-BRAC, l’AMC ne cesse de s’agrandir depuis qu’elle a vu le jour en 1989. Elle compte aujourd’hui 40 salariés dont 2 personnes au bureau d'études, 3 conducteurs de travaux et 3 personnes dans l'administration. L’AMC a également accumulé, au fil des ans, une large clientèle composée de particuliers, de professionnels, de collectivités publiques et privées. Elle couvre actuellement près de 6 départements : les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et même l’Isère. Vos projets de A à Z Référence dans son domaine d’activités, AMC prend en charge toutes les étapes de la réalisation des bâtiments. Elle dispose, en effet, d’une « Speed Cut » pour découper le bois avec une précision au 5/10e de millimètre. L’entreprise n’a donc pas besoin de faire de la sous-traitance pour effectuer la découpe ou l'usinage des éléments en bois sur-mesure. Du coup, les clients s’adressent à un seul interlocuteur, ce qui leur permet de gagner du temps tout en faisant des économies. ...
Dirigée par Julien Berranger, la Brasserie des Alpes propose des plats originaux et gourmands pour tous les budgets. Les fourneaux sont gérés par Naddei Felice, grand maestro de la cuisine italienne, et Marion Pierre, spécialiste des plats français. Cette belle dualité entre ces deux spécialités culinaires est à découvrir absolument. D’un côté la France… La Brasserie des Alpes ouvre ses portes pour ceux qui veulent vivre un voyage culinaire dans un cadre cosy et montagnard. En effet, sa capacité à offrir des plats typiquement italiens et français lui a permis de se bâtir une solide réputation dans la région. La cuisine est orchestrée par deux épicuriens. Le premier est un Français qui aime surprendre ses invités et qui propose des plats concoctés avec les produits du terroir. La cuisine traditionnelle forte en caractère et en gout est élaborée par Marion Pierre avec passion et inventivité. De quoi ravir les papilles des gourmands. Très variée, sa cuisine évoque les saveurs du terroir avec le magret de canard ou les brochettes du boucher. La maison a aussi construit sa réputation sur les grillades faites à base de viande. Il y a également la possibilité de déguster de succulents plats à base de poissons. De l’autre, l’Italie… Le maestro Naddei Felice propose une cuisine toute aussi gourmande insistant sur les ingrédients qui façonnent l’identité de la cuisine italienne. Ses origines mais aussi cette forte envie de défendre la cuisine de son pays se ressentent au travers des plats savoureux qu’il propose. Parmi les spécialités de la maison figurent les pâtes servies dans une meule de parmesan. Ce plat gourmand peut parfois être servi avec de la truffe et du speck, un jambon cru typique d’Italie se caractérisant par sa chair maigre et son arôme légèrement fumet. A ne pas manquer également : les sélections de pizzas préparées dans le plus grand respect de la tradition italienne, ce qui n’empêche pas le chef de sortir parfois des sentiers battus en proposant des pizzas originales comme la Fedora composée de crème de truffes, de roquette et de parmesan. Que ce soit Naddei ou Marion, la particularité des deux chefs réside dans le fait qu’ils accordent beaucoup d’importance à la qualité des produits. Ils collaborent, en effet, avec les producteurs locaux qui leur fournissent les meilleures matières premières. Une pause gourmande dans les Hautes-Alpes Blotti dans les Hautes-Alpes, le restaurant Brasserie des Alpes est l’endroit idéal pour une pause gourmande tout en admirant la vue panoramique. En famille, entre amis ou collègues, il assure un service de qualité et un cadre convivial. En effet, la salle de couleur vive dotée d’un décor très authentique et sobre offre une ambiance chaleureuse. Lorsque le temps n’est pas trop capricieux, la terrasse quant à elle permet d’apprécier l’air montagnard. A découvrir à Chorges Après un moment gourmet passé à la Brasserie des Alpes, il est temps de partir à la découverte de la richesse historique et touristique de Chorges. Ce village construit en fond de vallée possède de nombreux monuments façonnant son identité comme la fameuse église paroissiale Saint-Victor datant du XIIe siècle et aujourd’hui classée monument historique. La commune est également entourée de plusieurs sites naturels et un paysage atypique comme le lac de Serre-Ponçon situé à 7 km et les magnifiques baies Saint-Michel et de Chanteloube avec leurs eaux turquoise propices au nautisme et loisirs en plein air. ...
C’est près de Saumur que Robert d’Arbrissel, un prédicateur itinérant, fonde l’Abbaye Royale de Fontevraud en 1101. Elle est alors constituée de quatre entités. Le monastère Sainte-Marie est le plus grand. Il est réservé aux femmes de l’aristocratie qui dédient leur vie à la prière et aux travaux de broderie. Le monastère Marie-Madeleine est destiné aux femmes du peuple. Des fouilles archéologiques sont en cours, avant d’éventuels travaux de rénovation. Le prieuré Saint-Jean de l’Habit est réservé aux moines. II est vendu à la suite de la Révolution comme carrière de pierres pour construire des maisons. Aujourd’hui, il n’existe plus. Quant au prieuré Saint-Lazare, il est à l’origine une léproserie, puis un hospice de religieuses, avant d’être l’hôpital de la prison. Aujourd’hui, l’hôtel quatre étoiles ainsi que le restaurant ont pris possession de ce lieu. Un peu d’histoire Robert d’Arbrissel, fils et petit-fils de curés, a une préoccupation forte du devenir de la femme. Il décide de créer une « cité idéale », où chacun a sa place et son rôle ; hommes comme femmes ; aristocrates comme gens du peuple. Pour installer sa communauté, il bénéficie de plusieurs soutiens dans la région. Il décide de donner les pouvoirs de cette abbaye à une femme, une position révolutionnaire au Moyen-Âge. Ainsi, 36 abbesses vont se succéder à sa tête, dont la première est Pétronille de Chemillé. La communauté s’inspire des règles établies par saint Benoît (travail, prières et silence). Henri Plantagenêt, époux d’Aliénor d’Aquitaine, devenu Henri II d’Angleterre, va donner beaucoup d’argent à Fontevraud pour son développement et son rayonnement. Sa femme décidera de le faire enterrer dans l’église abbatiale. Quelques années après, Richard Cœur de Lion, mortellement blessé dans le Poitou, demandera à sa mère d’être réconcilié avec son père dans la mort en y étant lui aussi enterré. Fontevraud devient ainsi la nécropole d’une dynastie royale britannique. Sous François 1er, ce sont des abbesses de la famille royale de Bourbon qui vont relancer d’énormes travaux de restauration de l’Abbaye à la suite de la Guerre de cent ans. Quant à Marie-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, dite la reine des abbesses, elle fera rénover les jardins et construire une orangerie. Quand la révolution arrive, une partie des religieuses partent. En 1792, les dernières sont chassées. L’Abbaye est abandonnée et entièrement vide. En 1804, Napoléon décide d’en faire une prison, qui voit le jour après dix ans de travaux. Y sont emprisonnés des hommes, des femmes et même des enfants, dès l’âge de huit ans. Elle ferme officiellement en 1963, bien que des prisonniers de droit commun y séjournent jusqu’en 1980 au monastère Marie-Madeleine et participent aux premières restaurations. Un patrimoine à découvrir C’est en 1975 que le site est ouvert aux visites et aux rencontres culturelles. Au cœur de ce domaine de 14 hectares, vous pourrez admirer le patrimoine architectural des différents bâtiments, mais aussi vous recueillir devant les gisants d’Henri II, d’Aliénor d’Aquitaine, de Richard Cœur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême, exposés dans l’église. Vous pourrez déambuler dans les jardins en terrasse, les petits potagers déclinés en thématiques et les grands espaces herbeux, ou encore vous diriger vers l’est et remonter à flanc de colline pour une vue panoramique magnifique sur l’ensemble du domaine. Prévoyez au minimum 2 h 30 pour découvrir les différentes facettes du site. Une vingtaine d’écrans plasma proposent des films d’animation, avec images d’archives et textes synthétiques. Audioguides et visites guidées sont également à votre disposition. Dans la crypte archéologique, un film d'animation explique les origines de Fontevraud et les richesses de cet espace. Une visite ludique pour les enfant...
Selon les données de l’INSEE, 60% des entreprises françaises employant plus de 50 salariés ont recours aujourd’hui à la sous-traitance. En délocalisant une partie de leurs activités, ces entreprises peuvent ainsi se concentrer davantage sur leur cœur de métier. Si cette tendance se confirme, les offres en free-lance vont très vite connaitre une forte hausse. Le freelancing peut donc s’avérer intéressant d’autant plus que les travailleurs indépendants sont aujourd’hui mieux rémunérés par rapport aux salariés. Les études menées par l’INSEE révèlent une augmentation de 2,9% (2006-2011) des revenus des indépendants contre moins d’1% (début 2008) pour les salariés. Si ces derniers y voient une opportunité leur permettant de compléter leur revenu, les seniors, les personnes en recherche d’emploi ou de reconversion, les salariés et les jeunes étudiants peuvent également se mettre à leur propre compte afin de développer un business en ligne et arrondir leur fin de mois. Cependant, ceux qui souhaitent se lancer doivent faire face à une problématique : quel est le meilleur moyen pour faire connaître ses activités tout en se démarquant de la concurrence et décrocher rapidement ses premiers contrats ? cyboolo est la solution qui répond justement à ces besoins. Valoriser le savoir-faire et les compétences des indépendants cyboolo est une plateforme LMS qui accompagne les indépendants quel que soit leur statut - auto entrepreneur, micro entrepreneur, EI(RL), SASU, EURL -, dans la création de cours en ligne. « Ces cours en ligne constituent un puissant vecteur pour mettre en avant ses compétences professionnelles et sa personnalité », explique Olivier Truc, le fondateur. En effet, les free-lances et les indépendants rencontrent les mêmes problèmes au cours de leur démarrage. L’isolement, l’absence de référence, et de visibilité sur le web pour certains, des moyens financiers limités, manque de temps pour gérer la prospection commerciale et le développement de réseau de clients,... la liste est loin d’être exhaustive. Avec cyboolo, les indépendants accèdent à une plateforme clé en main intégrant un support e-marketing, un outil e-learning et une solution e-commerce grâce notamment à un système de paiement intégré. Vendre une formation en ligne ou tout simplement dénicher des clients ou des missions en suggérant un service gratuit de formation en ligne : la solution répond au besoin spécifique de chaque utilisateur. De multiples avantages L'application cyboolo, accessible depuis un explorateur web, a été conçue pour faciliter la prise en main de ses utilisateurs. Quelques minutes suffisent pour créer son propre site internet, son catalogue de formations en ligne et du contenu multimédias (textes, images et vidéos). A l’image d’un éditeur de texte, l’outil séduit par sa simplicité d’utilisation. Il développe une interface simple et intuitive, fonctionne sur tous supports (ordinateur, tablette ou smartphone) et convient aussi bien à un novice qu’à un expert en informatique. D’ailleurs, la connaissance du code n’est pas requise et l’utilisateur n’a pas non plus à se soucier des contraintes techniques telles que la gestion de base de données ou la création et le stockage de vidéos. « Tout peut se faire depuis la plateforme, et l’utilisateur n’a pas besoin d’un compte associé sur un autre service », fait savoir notre intelocuteur. Générateur de mentions légales, conformité au RGPD, gestion de la franchise en base de la TVA, Chat en ligne et commentaires vidéos viennent compléter la panoplie des fonctionnalités offertes aux utilisateurs. Des utilisateurs, de plus en plus nombreux, qui vont du coach sportif au consultant informatique en passant par le thérapeute ou le photographe freelance. En offrant aux indépendants la possibilité de publier des contenus uniques, essentiels pour exister sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une alternative innovante aux blogs souvent chronophages, cyboolo les aide à se démarquer et à renforcer leur image de marque de manière simple, rapide et abordable. ...
Cette jeune compagnie se veut être le pionnier de l’authentique en proposant une grande variété de rhums élaborée dans les distilleries parmi les plus prestigieuses. Affectionnés par les consommateurs, les rhums au caractère affirmé de la Compagnie des Indes sont soit le fruit d’assemblages harmonieux entre différentes cuvées de qualité soit de fûts uniques provenant de terroirs de renom tels que la Jamaïque ou la Guyane. Des rhums complexes aux saveurs insoupçonnées « Un rhum au goût de rhum ». Ces propos de Florent Beuchet, gérant et fondateur de cette société, rappellent la noble quête d’honnêteté et d’authenticité dans laquelle il s’est lancé à ses débuts en 2013. C’est en sillonnant les mers, à la manière d’un pirate, qu’il part débusquer sous les tropiques les meilleurs rhums. Sélectionnés par fût, ces derniers sont ensuite assemblés et embouteillés en France ou bien directement embouteillés en France en single cask sans ajout, sans colorant, sans arômes et sans produits chimiques afin de « mettre des vrais rhums représentatifs de leur terroir d’origine en avant », affirme Florent. Riche de son parcours estudiantin en commerce international et de ses expériences dans le domaine des spiritueux, il souhaite partager sa passion en proposant des « rhums authentiques et très aromatiques », continue-t-il. Un plaisir gustatif sans égal En conservant les typicités de chaque terroir, Florent Beuchet mise sur une expérience gustative unique, composée, selon lui, « d’un éventail d’arômes très vaste et distinct selon la distillerie et le pays d’origine ». Les single cask présentés sont ainsi « surprenants », reprend-il. Autre ambassadeur de cette compagnie se trouve le Jamaïca Navy Strength, un rhum puissant, 100% 5 ans d’âge et embouteillé à 57° d’alcool en hommage à l’histoire de la marine britannique. Découvrez, également, le Tricorne, un fort et goûteux rhum blanc issu d’un assemblage unique au monde de rhums provenant des quatre coins du globe. ...
Bretagne Pôle Naval est un cluster atypique dans le paysage français, et même européen, puisque toutes les entreprises ont un dénominateur commun : leur activité est liée au milieu marin. Les 185 entreprises adhérentes travaillent dans le domaine de l'industrie navale, dans le domaine des énergies marines renouvelables ou dans le domaine du parapétrolier et paragazier, et emploient plus 23 000 collaborateurs. L’apport de BPN L’objectif de BPN est la compétitivité des entreprises bretonnes, de mettre en valeur leurs compétences et leurs complémentarités, et de développer leurs activités. Pour ce faire, BPN travaille sur les stratégies commerciales, sur les stratégies de développement, sur les nouveaux marchés à percer et sur la manière d’aller à l’export, en organisant des groupes de travail. Il a également mis en place une veille commerciale sur les marchés publics. Il alerte ainsi les entreprises et les incite à répondre à ces appels d’offres, éventuellement en se regroupant. BPN accompagne au quotidien les entreprises pour la mise en œuvre d’actions opérationnelles. Elle permet à ces entreprises de développer des partenariats, de renforcer les synergies, de valoriser les infrastructures régionales, et de promouvoir les compétences et les savoir-faire. Ainsi, dernièrement, à la suite d'une première rencontre lors du business booster Oil and Gas fin 2015, et d'une alerte sur un marché public fin 2016, une PME de 12 salariés s’est rapprochée d’une entreprise de 60 collaborateurs. La réponse de la seconde sur le marché avec sous-traitance par la première a permis d’obtenir un contrat d’environ 480 k€ grâce à ce partenariat. Emploi et formation BPN œuvre également beaucoup pour l’emploi. Il aide les entreprises dans le recrutement de la bonne personne quand celles-ci se sentent démunies en raison de leur petite taille. Au niveau de la formation, BPN est prescripteur. Il rédige des référentiels à destination de l’Éducation nationale et des pôles de formations continues, en fonction des différents besoins des entreprises. Déjà 10 ans Pour fêter ses 10 ans, BPN a présenté son annuaire 2017 à l’occasion d’Euromaritime. En français et en anglais, il est diffusé à l’international. Il explique les produits et les services de chaque entreprise adhérente. ...
Quand Luc Van Honsebrouck a repris la direction de la brasserie Kasteel dans les années 60, il a décidé de ne plus se consacrer uniquement aux pils, mais de produire désormais des bières spéciales. « Mon père était visionnaire », dit Xavier Van Honsebrouck, la septième génération de la brasserie familiale belge. « Dans les années 60, notre brasserie était avant-gardiste, et nous en récoltons encore les fruits aujourd’hui. » Bière spéciale blonde Filou : la dernière création belge de la brasserie Kasteel... Plus de 20 bières spéciales sont produites à la brasserie aujourd’hui. La dernière née est la « Filou », une bière blonde forte titrant à 8,5 %. C’est une bière qui oscille entre une triple et une Strong Golden Ale, brassée avec 100 % de malt de pils et du houblon de type Golding, Saphir et Saaz. « En tant que propriétaire de brasserie familiale, on se doit de créer une nouvelle bière fantastique », dit Xavier. « Je crois que la "Filou" est ma deuxième grande réalisation, après le lancement réussi de la Kasteel Rouge. » Sa recette a nécessité plus de huit mois pour être parfaitement aux goûts de Xavier Van Honsebrouck et du maître brasseur Hans Mehuys. La Filou se boit avec une facilité déconcertante, tout en étant suffisamment complexe pour tomber dans les bonnes grâces des amateurs de bières spéciales. Cette robuste blonde est un cas à part, dont le nom et le style rencontrent les faveurs d’un large public, en Belgique comme à l’étranger. Son nom est un clin d’œil, aussi bien à la bière elle-même qu’à celui qui la déguste. « Pratiquement personne ne peut en rester à un seul verre », affirme le brasseur en riant sous cape. « Mais qui est le plus grand filou dans cette histoire ? », demande Xavier Van Honsebrouck. « Le breuvage qui séduit le buveur, ou le buveur qui ne peut résister à en redemander un deuxième verre ? » Il y a de quoi s’interroger. ...
Ancien expatrié spécialisé dans l’export, Fabien Bonabaud s’engage dans une reconversion professionnelle à partir de 2017 en rachetant le Château Gauthier. Ce changement de carrière a finalement été tout naturel pour ce néo-vigneron qui a grandi dans une famille amatrice de vins. « J’ai monté ce projet avec mon père, mais il est malheureusement décédé. Poursuivre ce rêve familial est une manière de lui rendre hommage », explique-t-il. Au cœur d’un domaine vallonné, les vignes s’épanouissent dans un environnement naturel et préservé entre forêts, ruisseaux et paturages pour les chevaux. Sur ce terroir à dominante de sables et de petites graves, le merlot, le cabernet sauvignon ainsi que le cabernet franc se révèlent dans leur plus belle expression. Le vigneron envisage également de replanter certains cépages rares bordelais à l’instar du malbec, du carmenere et du petit verdot, qui sont très présents au Chili et qui font écho à sa jeunesse passée dans le pays. Des vins fruités, aromatiques et accessibles À travers son projet, Fabien Bonabaud a tenu à adopter une démarche éco-responsable en bannissant les fongicides, pesticides et autres herbicides et en réduisant l’impact environnemental dans toute sa chaîne de valeur de la vigne au verre. Certifié HVE 3 en 2019, le domaine s’engage dans une conversion bio en 2021. Cette démarche écologiquement durable aboutit à des vins réputés pour leur élégance et leur buvabilité en appellation Blaye-côtes-de-bordeaux. Le Château Gauthier est l’une des fiertés de la maison. La cuvée historique issue d’un minutieux assemblage de merlot, de cabernet franc et de cabernet sauvignon s’illustre pour son caractère très aromatique, ses saveurs de petits fruits noirs et ses tanins présents, mais fondus. À déguster idéalement avec des plats en sauce, des pâtes, de la viande blanche, du pavé de thon ou du risotto. La cuvée Nézereau se veut quant à elle plus fraîche et expressive. Ample et fruité en bouche, ce vin rehausse à merveille les saveurs des viandes rôties, braisées ou barbecues, les poissons gras ainsi que les plats végétariens. ...
Une fusion, une ouverture de site, une transmission entre deux dirigeants… Les organisations sont aujourd’hui en perpétuelle transition. Cependant, s’adapter à ces changements n’est pas toujours aisé. C’est là qu’intervient Leading Transform. Ce cabinet spécialisé en coaching de transitions accompagne les entreprises à faire face à ces changements, en créant de nouvelles voies et en refondant les démarches pour leur permettre d’avancer. L'accompagnement proposé est également individuel. Un riche parcours Avant de percer dans le domaine du coaching, Daniel Robin, fondateur de Leading Transform, a eu un riche parcours en tant que dirigeant d’entreprises, toutes tailles confondues. En parallèle, il a fondé la Confédération des petites et moyennes entreprises de Martinique (CPME) et assume le poste de conseiller territorial au sein de cette région. En tant que dirigeant, Daniel Robin s’est confronté à ces différents changements qui interviennent dans la vie de l’entreprise. « J’ai basculé du rôle de dirigeant à celui d’accompagnant parce que je crois qu’il est important de mettre au cœur de la démarche de l’intelligence émotionnelle et développer les compétences relationnelles », explique-t-il. Une approche globale Dans son approche, Leading Transform ne privilégie aucune méthode ni outil particuliers. Ici, « il ne s’agit pas de proposer des solutions toutes faites », car chaque séance relève d’abord d’une co-construction. « Nous travaillons à faire émerger une demande et, à partir de là, à construire un chemin, c’est un travail de coopération entre un coach et son client », précise Daniel Robin. Face à l’inconnu généré par une situation de transition, le rôle du coach est de donner la capacité au coaché à s’engager dans une démarche afin de trouver et de créer de nouvelles voies. Ainsi, le coaching proposé va permettre aux individus de regarder vers l’avenir et de se focaliser sur de nouveaux objectifs. « Mes interventions intègrent une dimension systémique, car je privilégie une approche globale tout en apportant un regard distancé permettant de refonder les démarches », explique notre interlocuteur. ...
Au cœur du village de Bourgvilain, l’auberge Larochette séduit par son décor unique mais simple. A l’extérieur, la façade artistiquement dressée attire instinctivement le regard des passants. Durant les beaux jours, la terrasse ombragée et fleurie permet de profiter pleinement de la beauté du paysage et de s’imprégner à l’atmosphère de la région. En rouge et crème, l’intérieur de l’auberge reflète le parfait équilibre entre le luxe et la simplicité. Les meubles anciens réaffirment le côté « vieille auberge » de l’établissement tandis que les objets de décoration contemporaine, signés Faïencerie de Charolles, témoignent de l’esprit jeune et moderne de ses nouveaux propriétaires, Céline Becker et Nicolas Guillaume. Dotés d’un esprit artistique, ils exposent plusieurs toiles de Marie Ecochard et de Thedy sur les murs, pour le grand plaisir des passionnés d’art. Et pour couronner le tout, la bougie allumée sur chaque table et le feu qui crépite de la cheminée apportent une touche chic & cosy à l’ensemble. Une symphonie culinaire Depuis une centaine d’années, l’auberge Larochette est un lieu emblématique de la ville de Bourgvilain. Aujourd’hui encore, l’auberge continue à maintenir les valeurs qui ont fait sa fierté : une cuisine gourmande dans un cadre chaleureux. En cuisine, le chef Nicolas fait preuve de justesse et propose des plats à la fois traditionnels et créatifs. Les convives auront le choix entre trois menus différents selon leurs envies en plus d’un menu du jour servi tous les midis et constitué d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Avec le menu tradition, ils redécouvriront le goût authentique des produits fermiers du terroir grâce aux plats simples et savoureux préparés avec passion par le chef. A l’honneur : une salade de pomme de terre, maquereau fumé maison accompagné de roquette suivi d’un suprême de poulet, déclinaison de patate douce, jus de poulet au miel de pissenlit et baies de Goji. Avec le menu du terroir charolais, ils pourront déguster aux plats phares de l’auberge comme l’entrecôte charolaise juste poêlée accompagnée d’un gratin dauphinois ou encore, en dessert, le fameux soufflé chaud aux fruits de la passion. Dans le menu gourmand, le chef les invite à découvrir des plats semi-gastronomiques et raffinés comme la mousse légère de crustacé accompagnée d’un crabe royal en salade et d’un espuma d’avocat ou encore du Rouget barbet doré aux poireaux, accompagné d’une soupe de poissons. Dans les assiettes, le chef cherche surtout à exposer le goût et les saveurs en laissant les produits s’exprimer. Et pour assurer la qualité de ses créations culinaires, il se montre particulièrement exigeant sur le choix des produits qu’il utilise et s’approvisionne autant que possible auprès des producteurs locaux. Par ailleurs, il veille à ce que chaque plat s’accorde avec la bonne collection de vins, régionaux et venus d’ailleurs, de l’établissement. D’ailleurs, les convives pourront même choisir deux ou trois bouteilles en même temps puisque la carte propose des vins en demi-bouteille. Un talent à découvrir Du haut de ses trente ans, le chef Nicolas fait preuve d’une grande maturité. A la tête de l’auberge depuis janvier 2015 avec sa compagne Céline, il s’est rapidement démarqué et s’est bâti une très bonne réputation qui grandit à une vive allure. D’ailleurs, moins de douze mois après son ouverture, l’auberge Larochette a obtenu son bib gourmand et sa fourchette auprès du Guide Michelin. Pour Nicolas, la cuisine est avant tout une passion. En quête de l’excellence, il ne cesse de se réinventer et de tester de nouvelles saveurs pour emmener ses convives vers un voyage culinaire inédit. ...
Voilà un repas avec entrée, plat et dessert à apprécier selon vos envies du moment ou vos coups de cœur. Des recettes faciles à réaliser à base de fruits de mer, poisson, viande, fruits et légumes. Des recettes pour réussir vos dîners ou déjeuners et surprendre vos amis. Une expérience gustative avec aujourd’hui des vins d’exception en biodynamie du Mas Costeplane en AOP Languedoc et IGP Cévennes pour étonner et combler vos convives. EN ENTRÉE, Carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane pour un accord Met & Vin parfait Une recette de carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco pleine de fraîcheur qui ne nécessite pour cette entrée que 15 minutes de préparation. Accompagné d’un Pioch de l'Oule Blanc 2020, ce vin en biodynamie du Mas Costeplane est l’accord parfait. Recettes et explications… INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES : ■ 400 g de noix de Saint-Jacques fraîches ■ 400 ml de lait de coco ■ Un jus d'un citron vert ■ 4 cuillères à soupe d'huile d'olive ■ 2 petites gousses d'ail, finement hachée ■ 1 oignon rouge, finement haché ■ Quelques feuilles de coriandre fraîche, ciselées ■ Sel et poivre noir fraîchement moulu, selon votre goût TEMPS ESTIMÉ : Préparation : 15 minutes Marinade : 30 minutes RECETTE : O Lavez soigneusement les noix de Saint-Jacques sous l'eau froide et séchez-les avec du papier absorbant. O Tranchez les noix de Saint-Jacques en fines rondelles et disposez-les sur un plat de service. O Dans un bol, mélangez le lait de coco, le jus de citron vert, l'huile d'olive, l'ail haché et l'oignon rouge. Salez et poivrez selon votre goût. O Versez la marinade sur les tranches de Saint-Jacques, en veillant à bien les recouvrir. Laissez mariner au réfrigérateur pendant environ 30 minutes. La marinade va légèrement "cuire" les Saint-Jacques et les rendre encore plus tendres. O Au moment de servir, saupoudrez le carpaccio de coriandre fraîche ciselée. Vous pouvez également ajouter un filet d'huile d'olive supplémentaire et quelques gouttes de jus de citron vert pour encore plus de fraîcheur. O Le carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco est maintenant prêt à être dégusté ! Servez-le en entrée ou en plat principal léger accompagné de quelques tranches de pain grillé. L'AVIS DU SOMMELIER AVEC CE PIOCH DE L'OULE BLANC : Le vin Pioch de l'Oule Blanc 2020 du Mas Costeplane (15 €), élaboré à partir d'un assemblage de grenache blanc et de vermentino, présente des caractéristiques qui lui permettent de s'associer parfaitement avec un carpaccio de Saint-Jacques au lait de coco. Voici 5 raisons pour lesquelles ce vin peut être un excellent compagnon pour accompagner ce plat. 1. Fraîcheur et vivacité : le Pioch de l'Oule Blanc 2020 possède une robe cristalline aux reflets argentés, indiquant sa fraîcheur. Cette fraîcheur se marie harmonieusement avec la délicatesse des Saint-Jacques crues, apportant une touche de vivacité et d'éclat. 2. Complexité aromatique : les notes de zeste de citron vert, de citronnelle, de fenouil et de de poire et pêche blanche présentes dans le vin s'accordent parfaitement avec les arômes subtils et marins des Saint-Jacques. Les saveurs fruitées, légèrement acidulées et les nuances de fruits à chair blanche du vin complètent les saveurs délicates des Saint-Jacques. 3. Texture onctueuse : le vin a été fermenté en barriques de chêne français et élevé sur lies pendant 6 mois, ce qui lui confère une texture onctueuse. Cette texture veloutée et légèrement crémeuse peut équilibrer la douceur et l'onctuosité du lait de coco dans le carpaccio de Saint-Jacques, créant une harmonie en bouche. 4. Contraste subtil : le vin blanc du Mas Costeplane offre un contraste subtil avec le plat à base de Saint-Jacques. Alors que le lait de coco apporte une douceur et une rondeur, le vin apporte une acidité ronde avec de jeunes fruits discrets, une finale avec un léger piquant herbacé rafraîchissant et une complexité aromatique, créant ainsi un équilibre agréable et stimu...
La Société française de sophrologie voit le jour en 1966. Elle s’est ainsi constituée comme le premier organisme à diffuser et à expérimenter cette discipline sur le territoire. Dans cette optique, elle veille à ce que les futurs praticiens accèdent à une préparation de qualité, en aval de leur exercice. Au-delà, la société constitue un tremplin pour la recherche, grâce aux congrès qu’elle organise chaque année. Une discipline à large spectre d’actions Qu’on l’aborde comme philosophie de vie ou démarche thérapeutique, la sophrologie est une méthode qui connaît de nombreux champs d’action. On y recourt tant pour travailler la résolution de comportement pathologique que pour gérer plus efficacement son quotidien. Les techniques mises au point et enseignées par le professeur Caycedo opèrent également en faveur des individus qui ont à faire face à des événements importants dans leur existence. Enfin, les malades soumis à des traitements médicaux lourds ou contraignants, comme les sujets supportant des douleurs physiques permanentes, y trouvent un appui non négligeable. Dans ces contextes, le quotidien du sophrologue recouvre des demandes très diverses. L’univers de ce professionnel enregistre, en même temps, des évolutions incessantes. Situation qui justifie une uniformisation des états de connaissances, besoin auquel la S.F.S. répond par l’organisation annuelle de congrès. Les congrès annuels de la S.F.S. : échanger sur la sophrologie et ses disciplines voisines « Nos recherches se concrétisent par des congrès annuels, autour des thèmes de réflexion auxquels on fait participer aussi bien des sophrologues en exercice que d’autres partenaires en sciences humaines, comme les neurosciences, la psychologie, la psychanalyse. » Cette présentation par Claude Chatillon, présidente de la Société française de la sophrologie, traduit combien la discipline évolue dans un univers dynamique. Le premier congrès faisant suite à la célébration, en 2016, du cinquantenaire de la S.F.S. aborde les théories novatrices qui ont nourri l’exercice de la profession durant ce demi-siècle d’existence. Ayant eu lieu en décembre 2017, les deux journées d’échanges ont questionné « Les avancées cliniques et théoriques de la sophrologie ». Entre autres thèmes qui ont été abordés figurent les troubles de l’attachement, ou encore l’apport des neurosciences dans la compréhension des traumatismes. Les congrès organisés par la S.F.S. sont toujours l’occasion, pour les professionnels concernés, de partager leurs expériences et habitudes de pratiques. Diffuser une information fiable et actualisée La diffusion des connaissances en matière de sophrologie fait partie inhérente de la mission de recherche de la S.F.S. C’est l'une des raisons pour lesquelles les congrès sont organisés, une fois sur trois, en région. C’est également dans cette logique que la Société prend en charge l’édition des Actes des congrès. Ces publications donnent, en même temps, une vision plus précise de toutes les problématiques pour lesquelles les compétences et l’intérêt des sophrologues sont mobilisés au quotidien. Les violences, par exemple, étaient au centre de l’attention des congressistes en 2003. "Comment l’apport de la sophrologie peut constituer un élément de résolution dans la prise en charge des addictions" figurait au menu des échanges, lors de l’édition 2006. Émotions, résilience face aux traumatismes et créativité constituent autant d’autres thèmes abordés, tout au long des éditions successives. ...
Chasseur d’appartement : la différence avec l’agent immobilier Le chasseur d’appartement travaille dans le cadre d’un mandat de recherche pour le compte d’un client. Il recherche donc à sa place un appartement à acheter ou à louer. L’agent immobilier possède un mandat de vente ou de mise en location de la part d’un propriétaire. Son but est de vendre ou de louer les biens qu’il entre dans son portefeuille. Ainsi, il n’est pas exclu que le chasseur d’appartement ait recours à un agent immobilier… Car il va effectuer sa recherche sur tous les canaux disponibles : agences, annonces de particulier à particulier, démarchage. - En revanche, chasseurs et agents sont soumis aux mêmes dispositions réglementaires : - Être titulaire d’une carte professionnelle - Disposer d’une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP) - Disposer d’une garantie financière immobilière Processus de recherche Une recherche effectuée par un chasseur d’appartement suit généralement le processus suivant : - Établissement d’un cahier des charges précis de la demande du client - Proposition d’un mandat de recherche exclusif à valider - Signature du mandat par le client - Sélection des annonces correspondant au besoin - Visite des biens à la place du client - Élaboration d’un rapport détaillé - Visite de la dernière sélection avec le client - Négociation avec le propriétaire - Accompagnement administratif Le paiement du chasseur immobilier ne s’effectue que si une affaire est conclue (signature des actes notariés ou du bail). Le prix est fixé d’avance lors de la signature du mandat. Les honoraires varient inversement au prix du bien recherché. Plus le logement est cher, plus le taux d’honoraires est bas. Il oscille entre 1 et 5%. Pourquoi le mandat est-il exclusif ? L’exclusivité du mandat garantit la rémunération du chasseur, pour ne pas qu’il travaille pour rien. Si le bien est trouvé par le biais d’une agence ? Dans ce cas, le chasseur négocie avec l’agence le montant de la commission de celle-ci. Parfois, certains chasseurs baissent leurs propres honoraires pour compenser les coûts de l’agence. Quand faire appel à l’un ou l’autre ? Le chasseur d’appartement s’occupe de tout à votre la place. Il effectue pour vous la recherche et la sélection. Ainsi, cela représente un gain de temps important parce que vous n’avez pas besoin de démarcher plusieurs agences, de passer des heures sur le Web à éplucher les annonces. De plus, connaissant bien le marché, il ne sélectionne que ce qui correspond à votre demande. L’agent immobilier est à privilégier lorsque vous disposez de plus de temps. Car même si l’agent vous prévient lorsqu’il rentre un bien qu’il pense correspondre à votre besoin, vous devez toujours chercher par vous-même dans son catalogue. Par ailleurs, il faudra sûrement contacter plusieurs agences pour maximiser la recherche. Tout comme l’agent, le chasseur immobilier peut s’occuper de différentes recherches : achat de la résidence principale, achat d’un résidence secondaire, investissement locatif, location, local commercial. ...
Excellente adresse pour découvrir les délices de l’Orient, l’établissement vous fait voyager de la Thaïlande au Cambodge. À travers des recettes inventives ou sinon traditionnelles, avec juste ce qu’il faut comme mariage de couleurs, de textures et d’épices du bout du monde, le chef met les petits plats dans les grands pour ravir vos palais et vous plonger dans un véritable dépaysement culinaire, le temps d’un repas. Des plats aux saveurs atypiques Le Rotanah vous réserve son lot de surprises en mettant le meilleur dans vos assiettes. Laissez-vous tenter par son Tartare de bœuf cru à la façon thaïe, son Croustillant de papaye aux crevettes ou encore sa Soupe de poulet à la citronnelle qui sont d’authentiques découvertes en matière d’entrées. Dans le registre des plats, optez pour ses Crevettes au curry rouge, son canard au basilic ou son poisson entier pimenté façon thaïe. Enfin, savourez son Riz gluant à la mangue fraiche, son Flan thaï au lait de coco ou encore son Riz noir au flan, en guise de desserts. Confortablement installé au centre de Paris, Le Rotanah est un « restaurant familial », selon les dires de Mme Un. Issue d’une famille de restaurateurs et fille d’un chef cuisinier, elle compte à son actif près de 20 années d’expérience dans le domaine. « Tous les cuisiniers qui sont passés chez nous ont été formés par notre famille », rajoute-t-elle, avec, bien sûr, déjà une base culinaire obligatoire. En plus de proposer une belle carte de vins spécialement sélectionnés par son époux M. Un, Le Rotanah propose également deux marques de bières spécifiques qui contribuent énormément au succès de l’établissement, à savoir le Singha et le Kingdom. ...
Appartenant à la famille De Balincourt depuis près de 300 ans, le Domaine de la Garenne s’étend aujourd’hui sur une superficie de 27 ha hectares dont 22 en AOC. En 1961, le comte Jean de Balincourt reprend l’exploitation pour y produire les meilleurs vins de la vallée de Saint-Come. Aujourd’hui, sa fille, Béatrix en assure la direction avec grand succès. Une exploitation familiale Le Domaine de la Garenne se situe dans la Commune de Cadière d’Azur. Ses terres baignent dans un climat méditerranéen, caractérisé par la douceur de ses hivers et de l’intense chaleur de sa saison estivale. La rareté des précipitations qui viennent perturber le climat de la région a une forte influence sur la qualité de l’agriculture du domaine et en l’occurrence du vin qu’il produit. Parallèlement, la texture argilo-calcaire du sol favorise la culture du cépage mourvèdre qui constitue une très grande partie du vignoble des Balincourt. Le Domaine de la Garenne a toujours été une exploitation familiale. Environ 85 % des terres sont consacrées à la viticulture de l’AOC Bandol. L’ensemble de la culture produit 70 % de vin rosé et 30 % de vin rouge. Le domaine a connu d’autres activités avant de devenir un vignoble de renommée. En effet, avant que le comte Jean de Balincourt ne prenne possession des terres en 1965 pour y pratiquer la viticulture, les terres étaient l’un des meilleurs terrains de chasse aux lapins de Garenne. Une fois reconverti à sa nouvelle vocation, le domaine abandonne certaines de ses politiques notamment celles orientées sur le marché du négoce. L’exploitation a pris une toute autre tournure lorsque Béatrix reprend les rennes en 2002. Elle met en pratique ses expériences dans le commerce en entreprise et opte pour un nouveau type de marché notamment plus axé sur l’exportation. Le Bandol rosé Cuvée M 2015 : le flambeau du Domaine de la Garenne Couronné par une médaille d’or lors du Concours Agricole de Paris en 2015, le Bandol Rosé Cuvée M 2015 fait la fierté de Béatrix de Balincourt. Il se compose de 65 % de mourvèdre, de 25 % de cinsault et de 10 % de grenache pour une teneur en alcool de 13.5°. Sa couleur claire et son nez très fuité font la particularité de ce vin. Apprécié pour sa longueur en bouche, le Bandol Rosé Cuvée M 2015 accuse une essence d’agrume de pamplemousse agréablement douce. La vendange manuelle est privilégiée afin de préserver la qualité des cépages. Les cultures sont alors égrappées et foulées sans avoir recours à aucun outil mécanique. Les cépages subissent un pressurage direct pour être ensuite fermentés à une température régulée entre 16 – 18 °C. Afin d’en apprécier le goût de façon optimale, il est conseillé de déguster le Bandol Rosé Cuvée M avec une grillade de poisson ou une assiette de poisson en sauce, de la bouillabaisse ou de la bourride, mais il est également excellent en apéritif. ...
Restaurant au décor lumineux, moderne et agréable, Le Fanal est une adresse d’exception située en plein port de Banyuls-sur-Mer. Adresse reprise par Pascal Borell et sa compagne il y a plus de 3 ans. Le couple compose des plats inventifs, colorés et saisonniers, qui mettent en avant la cuisine du terroir catalan. Une cuisine qui leur a valu 1 étoile au célèbre Guide Michelin, et le certificat d’excellence Tripadvisor. Une cuisine coup de cœur Le restaurant Le Fanal tient sa renommée de sa cuisine créative, contemporaine et aux influences méditerranéennes, variant selon les saisons et portée sur la découverte de l’essentiel : « le beau produit ». Aux fourneaux, Pascal élabore des entrées et plats savoureux, tandis que sa compagne orchestre de magnifiques desserts et s’occupe du service en salle. Tous deux ont eu à faire leurs preuves auprès de grands restaurants étoilés tels que L’Arpège d’Alain Passard, à Paris, ou encore La Famille By Bardet de Jean Bardet, à Tours. Ici, la carte change régulièrement, et la cuisine est fonction des produits du jour. Dès l’entrée, le délicieux tartare de poisson issu de la pêche locale est accompagné d’une émulsion à base de lait de coco, de concombre et de jus de citron. C’est un plat préparé à partir de poissons découpés en petits morceaux et mélangés à un assaisonnement d’huile d’olive, de jus de citron, de ciboulette et d’un peu d’huître pour apporter une petite touche iodée. La petite crème émulsionnée est versée au-dessus du tartare pour donner plus de fraicheur au plat, sans oublier le caviar perle noir du Périgord en fin de présentation. Autre entrée signature, le cromesquis d’œuf à la truffe. C’est un beignet cuit à basse température et renfermant un œuf au jaune coulant. Croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il est servi avec une purée de champignons sur laquelle il est déposé. Les champignons utilisés pour cette préparation sont issus de la cueillette du jour. En guise de plat principal, le merlu de ligne. Ce plat cuit à basse température est un tronçon de merlu posé au centre d’une assiette, avec de la quenelle de risotto de fregola sarde. Au-dessus, une sauce accompagnée de fumé et de gingembre. Les desserts sont également élaborés en fonction des saisons. Des desserts comme la nage de pêche à la verveine, qui est une soupe froide à la pêche accompagnée de sirop à la verveine. Celui-ci est servi sur une coupe transparente légèrement givrée, et dans laquelle sont mis le sirop et la pêche découpée en petites billes. Le dessert est complété avec un sorbet au yuzu, et du romarin. Le restaurant sert également trois sortes de pain fait maison pour chaque service : un pain à l’épeautre bio, un aux céréales et un autre au maïs. Et les jolis dressages sont un appel sûr à l’appétit ! Harmonie entre cuisine et vins Les vins de la cave du restaurant Le Fanal se marient merveilleusement bien avec les plats élaborés en cuisine. À la carte, Signature millésime 2014 du Domaine du Mas Blanc. Ce vin blanc sec du terroir de la Côte Vermeille, constitué de quatre cépages, confère une fraicheur aux fines notes citronnées et iodées. Il est parfait pour accompagner le tartare de poisson. Également le Banyuls blanc, indiqué pour la nage de pêche à la verveine. Ce vin doux et naturel est consommé jeune, il se marie efficacement avec les desserts. Légèrement sucré avec des notes fraiches de fruits blancs et des nuances de poire, ce vin blanc peut être conservé longtemps pour mieux apprécier son côté aromatique. ...
La marque a monté tout un univers créatif pour donner vie à l’intérieur de notre maison et pour égayer notre table. Entourée de très talentueux designers nationaux et internationaux, elle veut hisser le savoir-faire français dans l’art et la décoration. Un savoir-faire savamment exprimé avec créativité dans le travail des matières, des lignes, des courbes et des textures. Le style contemporain revisité Sibo Homeconcept est créateur de nouvelles tendances en articles de verrerie, de vaisselle, de mobilier, de la décoration et divers accessoires qui se regroupent en différentes collections. À mi-chemin entre le style contemporain et un design industriel, chaque collection se compose de pièces uniques dont la plupart sont façonnées à la main. Méticuleusement conçus par des designers, les articles de la marque s’affichent dans les plus grands hôtels et restaurants du monde. Et peu importe le goût de chacun, le concept novateur et simpliste des produits de Sibo Homeconcept séduit aussi bien les particuliers que les restaurateurs et les chefs étoilés. Le choix d’une palette de couleurs neutres pour accompagner les courbes épurées suggère un esprit minimaliste. Et cette esthétique sobre et chic renforce encore plus la fonctionnalité primaire des objets, et n’encombre en rien leur utilisation. La gamme de collection vaisselle Chaque collection vaisselle est fabriquée à partir de matières composites : bois, verre, métal, verre soufflé, grès, porcelaine fine, etc. Et elles sont élaborées de façon à préserver ce côté naturel, qui devient l’âme de la collection. OSLO est une collection qui fait honneur aux matières organiques, plus spécifiquement le grès. Les articles revêtent un design moderne, aux courbes fines et légères. Une finition à la main affine les textures et crée une nuance d’effet mat et brillant. Les couleurs restent dans les tons naturels et sobres, pour souligner l’authenticité de la matière utilisée. NORI : collection marquée par ses formes arrondies et imparfaites. Le design apporte une touche de modernité au charme intemporel des vaisselles rustiques. Le mélange de grès et des émaux réactifs soumis à la chaleur explique la nuance de couleur vert amande, très caractéristique à chaque article. Une sélection conçue pour la maison et pour une utilisation quotidienne. URBAN, quant à elle, est composée exclusivement de flûtes à champagne, de verres à vin et de gobelets. Grâce à leur transparence, ils sont discrets mais ne passeront pas inaperçus et se fondent parfaitement dans la décoration de table. Au style contemporain très affirmé, ces articles sont créés par des artisans verriers en soufflé bouche. Chaque type de produits est commercialisé en lot de six pièces. ...
Disponibles en grandes surfaces et dans les supermarchés – « là où les gens ont l’habitude de faire leurs courses », les Cafés Missègue revendiquent un caractère très particulier. Ils sont torréfiés dans une entreprise familiale au cœur du Périgord. À la clé, une extraction traditionnelle et lente des arômes qui permet de les sublimer et de conserver toute leur subtilité. Une multitude de variétés pures Chacun son café. Brésil, Costa Rica, Mexique, les Cafés Missègue travaillent une quinzaine d’origines différentes. Chaque variété fait l’objet d’une attention particulière lors de la torréfaction, histoire de conserver sa personnalité et ses spécificités gustatives. « Même quand on fait des mélanges, des assemblages de cafés, on le fait toujours après torréfaction », rassure Patrick Andreu. Si l’enseigne propose ses produits moulus et en grains, notre interlocuteur évoque d’ailleurs une préférence des consommateurs pour les derniers. Une tendance qui s’est installée avec l’évolution du marché des machines à café en grains. Différents conditionnements allant de 250 g à 5 kg sont disponibles via le site de la marque qui entretient une affinité particulière avec l’arabica. La clientèle s’est particulièrement attachée aux mélanges concoctés par la maison. Dans la gamme bio, la « Sélection du torréfacteur » rafle de nombreux suffrages. Il s’agit d’un assemblage de trio de cafés, tous bio, où l’équilibre est établi entre le fleuri de l’un, le corps de l’autre et la douceur d’un troisième. Au rayon des cafés plus conventionnels, ce sont les Premium qui enregistrent le plus de préférence, avec les cafés spécialement conçus pour les machines à grains. ...
Revendiquant exclusivement une cuisine fraiche et de saison, L’Amboise est une adresse lyonnaise qui fait le bonheur des locaux et des touristes de passage. La maison mise sur une décoration simple et épurée, relevée d’une petite touche industrielle, qui garantira le bien-être et le confort de chaque convive. Le grand bar métallique installé près de l’escalier attire l’attention. Au tableau le midi, à la carte le soir L’Amboise restaurant propose une cuisine française, fondée sur de bons produits frais et de saison. Ces derniers peuvent être issus du label rouge, origine France, mais également du marché et des structures qui mettent en lien les producteurs avec les restaurateurs. Néanmoins, la majorité provient de la région. Le chef apporte sa touche personnelle pour se distinguer et surprendre les gourmets. Le midi, pour répondre aux besoins des clients pressés, L’Amboise suggère une cuisine rapide, préparée bien entendu avec des produits frais et de saison. Le tableau affiche trois entrées, à l’exemple des salades Océane et César ou le velouté de légumes anciens. En plats, les convives ont le choix entre trois propositions, dont la brandade de poisson, le dos de lieu jaune au citron confit et l’omelette aux herbes. En dehors du plat du jour, les plats qui figurent au tableau peuvent y rester jusqu’à une semaine, selon la disponibilité des produits. La pause gourmet est plus calme le soir. Les convives prennent plus leur temps pour apprécier les suggestions à la carte qui changent tous les deux mois. Nombre d’entre eux viennent avant l’ouverture ou à la sortie du théâtre des Célestins qui se trouve à proximité. L’Amboise propose des terrines maison, des petits légumes au bouillon thaï ou du gravlax de saumon en entrée. La suite peut s’orienter vers des noix de Saint-Jacques avec sauce au chorizo ou un secreto de porc ibérique façon saltimbocca. Il faudra quand même laisser de la place pour les desserts : mousse au chocolat à la fève tonka, blanc-manger coco et passion ou tarte au pamplemousse et mousse à la vanille bourbon de Madagascar. Pour accompagner le repas, la maison privilégie les vins de la région. Si le choix du vin lui revenait, elle sélectionnerait la Grande Gallée rosé de Régis des Côtes, un vigneron situé dans le village de Millery. Celui-ci est très apprécié par la clientèle de L’Amboise. La Grande Gallée existe aussi en blanc. Les salles du restaurant L’Amboise restaurant peut recevoir jusqu’à 40 personnes, dont 22 à l’étage et 18 au rez-de-chaussée. Les deux salles sont privatisables pour les repas de groupe. Le rapprochement des tables rend l’ambiance chaleureuse. La belle hauteur sous plafond et les matériaux bruts comme le bois ou l’acier donnent au restaurant une allure chaleureuse et authentique. ...
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Historiquement, Vacances passion et La Ligue de l'Enseignement ont été parmi les premiers à intégrer la protection de l'environnement à leur projet, en participant au sommet de la Terre à Rio en 1992, puis avec la création en 1998 du label CED (Citoyenneté, Environnement, Développement durable). Aujourd’hui, Vacances passion a évolué vers la certification de ses structures par l'Ecolabel européen, plus en adéquation avec les enjeux actuels. Aujourd'hui, vacances passion et la Ligue accompagnent 30 villages de vacances et centres de séjours vers l'obtention de l'Ecolabel, affirmant ainsi leur engagement pour un tourisme durable, respectueux de l’environnement. Vacances passion sensibilise également par de nombreuses actions ses convives, résidents aux bonnes pratiques en matière d’écologie pour des vacances écoresponsables. L'Ecolabel, une certification d'excellence pour un tourisme durable Créé en 1992 par la Commission européenne, l'Ecolabel garantit un niveau d'exigence élevé en matière de limitation des impacts environnementaux. Les structures doivent répondre à 22 critères obligatoires et 29 critères optionnels portant sur le management environnemental, les économies d'eau et d'énergie, la réduction des déchets, l'usage de produits chimiques, l'encouragement aux mobilités douces et la gestion écologique de l'environnement. Acteur majeur du tourisme durable Vacances passion engage ses villages dans une politique commune en matière de tourisme et de transition écologique. Grâce à cet Ecolabel et à sa démarche accélérée d'écolabellisation sur l’ensemble de ses villages vacances, elle devient aujourd’hui un acteur majeur du tourisme en France respectueux de la protection de l'environnement mais pas uniquement. En effet, en matière de voyages et de séjours éco-responsables, elle rassemble également ses équipes autour de cette dynamique passionnante qu’est l’écologie, véritable enjeu du XXIe siècle, pour sensibiliser ses vacanciers (de plus en plus attentifs) à travers des programmes éducatifs et ateliers ludiques. Spécialiste des vacances en famille, Vacances Passion gère aujourd’hui un réseau de 30 villages vacances et plus de 100 résidences locatives et campings partenaires. Sensible à un tourisme responsable, elle propose au sein de ses villages vacances des expériences inédites et des infrastructures à même de répondre aux exigences nécessaires à notre transition écologique. Des investissements d'avenir importants mais également des mesures éducatives et de sensibilisation pour mieux appréhender l’importance et les enjeux d’un tourisme durable. Des obligations et chantiers pour l'Avenir Les structures de Vacances passion et de la Ligue de l’enseignement, telles que le Manoir du Chambon à Montignac, la Fontaine d'Annibal à Buis-les-Baronnies et Le Château de la Turmelière à Liré Orée d'Anjou, sont parmi les premières à avoir obtenu l'Ecolabel. Au-delà des critères du label européen, Vacances passion a mis en place des actions supplémentaires, telles que la gestion différenciée des espaces verts, l'autonomie en énergie biomasse et des investissements pour le recyclage des mégots. Pour aller encore plus loin dans la préservation de l'environnement, les village Vacances passion s'engagent à répondre aux exigences du décret tertiaire, de la loi Egalim sur l'alimentation et de la loi AEGEC sur les biodéchets. Ces mesures visent à renforcer les rénovations énergétiques, réduire le gaspillage alimentaire et valoriser les déchets biodégradables. Pionnière dans le tourisme durable, l’opérateur Vacances passion continue aujourd’hui d'écrire son histoire dans le respect de l’environnement. Un voyage engagé, porté par une volonté forte de préserver notre planète pour les générations futures. ...
Fondée par Roger RAVOIRE en 1987, la maison familiale Ravoire et Fils n’a eu de cesse de se développer. Aujourd’hui, elle est présente sur deux vignobles français phares et emploie une quarantaine de salariés. Un rayonnement en France et à l’international Ravoire et Fils ne profite pas seulement de deux sites d’exception (Châteauneuf-du-Pape et Salon-de-Provence). L’entreprise a, en effet, basé ses valeurs sur l’humain et sur une modernisation continuelle de ses outils. Cette dynamique lui permet ainsi de créer des produits aux personnalités propres présents en France et dans le monde. ...