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© Gianni Villa
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Interview avec Fumiko et Anthony Maubert
Chef du restaurant Assa



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Blois
Région Centre - Val de Loire

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Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Fumiko et Anthony Maubert Au restaurant Assa, nous proposons une cuisine gastronomique française inspirée par la nature avec des influences japonaises qui reprend différentes techniques de cuisson et d’assaisonnements. Nous voulons faire une cuisine gourmande sans ajout de matière grasse.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

FM L’obtention de l’étoile Michelin a été une grosse surprise ! Bien entendu, nous sommes ravis d’avoir obtenu une telle récompense qui valorise notre cuisine. Assez paradoxalement, l’obtention de l’étoile nous a permis de nous décomplexer, d’oser davantage dans nos propositions culinaires. Aujourd’hui, nous proposons une cuisine encore plus personnelle !

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

FM Nos plats rêvés sont les prochains. Nous accordons une grande importance à passer ces instants gourmands avec nos hôtes que ce soit la famille ou les amis.
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© Gianni Villa

- Un repas de la nouvelle année ?

FM Le nouvel an est un événement festif, nous aimons proposer des plats qui feront ressortir ce côté festif.

- Un repas de Saint-Valentin ?

FM Nous recommandons un repas floral et intimiste pour la Saint-Valentin.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

FM Notre plus beau souvenir gustatif a été tout simplement une tomate confite entière. Cela nous a fait voyager et nous a fait rappeler les moments passés dans le potager de ma grand-mère.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

FM Nous accordons de l’importance à acheter local, frais et de saison. Pour les viandes, nous nous fournissons à La Ferme des Petits Tresseaux à Averdons. Notre primeur privilégié est le Petit Jardin à Blois. Nous aimons acheter le fromage de chèvre à la Ferme du Petit Pont à Azé.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

FM Pour moi la grande tendance de la cuisine de demain reste toujours et tout simplement le plaisir de partager notre passion du bon produit et de la bonne cuisine avec nos hôtes…
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Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-assa Assa 189 Quai Ulysse Besnard
41000 Blois

Tél. : 02 54 78 09 01
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

Assa : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Abbaye Notre-Dame-de-Lérins : de la fraternité nait un vin unique

Caché au centre de l’île Saint-Honorat, le vignoble de 8,5 hectares a été façonné par la vie monastique et communautaire des moines vignerons depuis plus de 600 ans. Situé sur la Côte d’Azur, doté d’un climat ensoleillé et d’un sol riche en matière organique et végétale, ce terroir est reconnu par la singularité de ses produits. Un vignoble chargé d’histoire Saint Honorat est arrivé sur l’ile entre 405 et 410 avec des compagnons de route. En ces temps les moines étaient ermites. Ces lieux de vie et d’ermitage ont donné les sept chapelles que vous pouvez trouver tout autour de l’ile. Il y a dix siècles, sous l’influence de Cluny, les frères décidèrent de vivre suivant la doctrine bénédictine « ora  et labora ». Ce qui signifie fonder son existence sur la prière et le travail.  Ainsi, pour vivre, ces moines élaboraient des vins et des liqueurs.  L’ile de Saint-Honorat a commencé la fabrication de vins dès le Moyen Âge. Toutefois, ces derniers étaient destinés à l’eucharistie et à la préparation des messes. A la fois travail et tradition, la production de vins occupe une place importante dans cet archipel.   Une tradition reprise et retravaillée par les vingt moines de nationalités différentes dirigés par le père abbé Vladimir. La communauté a décidé de relancer de façon professionnelle  le vignoble à partir des années 1990. Le but étant de subvenir aux besoins de la communauté mais surtout pour témoigner de leur vie et travail. Une agriculture raisonnable à usage de technique manuelle Dans le souci de garantir l’équilibre et la préservation de l’environnement, les moines de l’ile Saint-Honorat ont opté pour une agriculture raisonnable. A cet effet, les engrais chimiques, les pesticides et les herbicides sont bannis de leur sol.  Et pour maintenir ce terroir composé d’argile et de calcaire, très sablonneux, riche en matière organique et végétale, ils ont recours à des engins mécaniques. Toutefois, toutes les autres étapes de la production du vin se font de façon manuelle. De nombreux palmarès Le savoir-faire, l’attention ainsi que le travail acharné des moines ont fini par payer. En effet, les vins produits par l’Abbaye Notre-Dame-de-Lérins ont été récompensés de la médaille d’or lors du Concours mondial des Syrah en 2007. Gardant leur prestige en tant que vins d’excellence, certaines cuvées de l’abbaye sont classées parmi les meilleures de France. Une distinction qui leur a valu une reconnaissance internationale.  A titre illustratif, deux des cuvées, à savoir le Saint-Césaire et le Saint-Salonius, ont été servies aux 26 plus grands chefs d’Etats lors du G20 de 2010.  Les techniques de vendange Comme les travaux d’ébourgeonnage, la vendange se fait de manière manuelle. Ainsi, les moines pratiquent la technique de vendange verte. Cette méthode consiste à éliminer les grappes surnuméraires avant la véraison. Les rendements quant à eux sont limités à 40 hectolitres/hectare. Les cépages sont le Chardonnay, la Clairette et  le Viognier pour les vins blancs et la Syrah, le Mourvèdre et le Pinot noir pour les rouges. ...

Restaurant Les Santons : hommage à la gastronomie méditerranéenne

Aujourd’hui, le restaurant Les Santons est devenu une affaire familiale, depuis que Stéphanie Girard a décidé de rejoindre son père Claude Girard juste après ses études. C’est en 2001 qu’elle prend officiellement les rênes de l’établissement aux côtés de son mari Julien Allegre, qui est également chef en cuisine et détenteur du titre Maître cuisinier de France. Cinquante ans d’histoire et de goût La culture et la tradition culinaire méditerranéennes sont restées intactes dans la famille Girard depuis déjà cinquante ans. L’établissement faisant partie des meilleures tables de France, se démarque pour son charme, mais surtout pour sa carte bien complète. Maison provençale au cadre classique ancien, avec une terrasse qui offre une vue sur le golfe de Saint-Tropez, le restaurant Les Santons est l’adresse qu’il faut absolument connaître pour savourer le goût d’une authentique cuisine provençale à la touche moderne. Des grands classiques du Sud Le restaurant Les Santons puise dans la richesse des produits du terroir pour mettre en scène une belle carte rythmée par la saisonnalité. Le menu parfait y commence par une tarte fine de saint-jacques au caviar Baeri, suivi d’un ris de veau rôti au petit croûton. Un repas qui s’achève par un classique : le baba au rhum à la crème chantilly vanillée. Comme le spécifie si bien Stéphanie Girard, « nos suggestions de plats changent le plus régulièrement possible en fonction des arrivages du marché et de la saison ». Comprenez donc que vous ne trouverez pas tout le temps les mêmes plats à la carte. Et c’est tout ce qui fait la différence ! Côté vins, le restaurant flatte les palais exigeants en proposant ses trouvailles issues de petits producteurs, mais aussi de quelques grandes maisons. À l’honneur, les côtes-de-provence qui « marchent le plus et qui s’ajustent bien aux tonalités provençales de notre cuisine », signale Stéphanie.   ...

Champagne Emmanuel Boucant : vers de nouvelles cuvées haut de gamme

Située à Mont de Bonneil dans le département de l’Aisne, l’exploitation d’Emmanuel Boucant s’étend sur 7 hectares, plantés majoritairement en Pinot Meunier, mais aussi en Pinot noir et en Chardonnay. Ses vignes bénéficient d’une orientation plein sud pour un maximum d’ensoleillement et d’un sol argilo-calcaire qui apporte une belle minéralité aux vins. Champagne Emmanuel Boucant : une viticulture raisonnée Pour l’entretien de ses vignes, Emmanuel a adopté une viticulture raisonnée tout en respectant la tradition et l’environnement. Il espère que dans 3 ans il pourra se tourner vers des traitements entièrement bio avec l’utilisation de plantes ou d’huiles essentielles, dont il expérimente actuellement l’efficacité sur de petites parcelles. Des champagnes haut de gamme à découvrir Emmanuel Boucant travaille l’assemblage de ses différents cépages pour obtenir des champagnes représentatifs du terroir, avec des arômes délicatement fruités, une odeur toastée et une bonne longueur en bouche. C’est dans cet esprit qu’il a créé par exemple le champagne Bohême, un champagne rosé présentant des notes sucrées d’agrumes, ou le champagne Emmanuel Boucant, un champagne vieilli 5 ans en cave et qui se distingue par des arômes étonnants. Bientôt 2 nouvelles cuvées feront pétiller vos papilles : un champagne blanc issu d’un assemblage 100% Pinot Meunier ainsi qu’un Rosé de saignée, un champagne rosé 100% Pinot Meunier millésimé 2013, fruit d’un travail minutieux. Mais Emmanuel a également d’autres millésimes en stock qui vont venir compléter sa gamme de champagnes. Les champagnes Fantaisie sont tous conçus pour vous accompagner lors de vos événements festifs. ...

Les Vignerons de Tutiac :
Le savoir-faire au service du terroir 

Créée en 1974, la coopérative des Vignerons de Tutiac est aujourd’hui le premier producteur de vin d’Appellation d’Origine Contrôlée en France et le leader des Côtes de Bordeaux. « Développer notre expertise à tous les niveaux de la filière, de la vigne au verre, afin de pérenniser nos exploitations est au coeur de nos priorités. Nous mettons tout en oeuvre pour garantir à nos vignerons un avenir durable, en développant une viticulture plus respectueuse de l’environnement et économiquement viable. Notre entreprise est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus dynamiques de Bordeaux. » Stéphane Héraud, président des Vignerons de Tutiac.   Terroirs Situé en Nord Gironde,  le vignoble des Vignerons de Tutiac s’étale sur 4 000 hectares sur les coteaux qui bordent la rive droite de la Dordogne et de l’estuaire de la Gironde. Sa situation en coteau lui permet de bénéficier d’un ensoleillement optimal pour la bonne maturation du raisin. Au fil des générations, Les Vignerons de Tutiac sont devenus de véritables experts de leurs terroirs, qui s’étendent sur les appellations Bordeaux, Blaye Côtes de Bordeaux et Côtes de Bourg. Chaque parcelle de vigne a été étudiée, ce qui permet de travailler chaque cuvée avec une grande précision. Pour les vins rouges, le cépage majoritaire est le merlot, que l’on assemble souvent avec du cabernet sauvignon, du cabernet franc, du malbec et du petit verdot. Les vins en appellation Blaye Côtes de Bordeaux sont souples, élégants et accessibles dès leur jeunesse. Les vins en appellation Côtes de Bourg sont reconnus pour leur caractère épicé en raison d’une plus grande proportion de malbec dans les assemblages. Les vins blancs, à base de sauvignon, sont très aromatiques avec une belle vivacité.   Un vignoble expérimental Suite à un appel à projet du ministère de l’Agriculture, Les Vignerons de Tutiac ont planté un vignoble expérimental sur une surface de 1 hectare, afin d’expérimenter diverses méthodes pour développer une viticulture respectueuse de l’environnement et économiquement viable. Ils réalisent actuellement des tests sur les cépages résistants et sur des cépages originaires d’autres régions afin de voir comment ils s’adaptent aux terroirs bordelais. Le vignoble ayant été planté en 2014, les premiers essais de vinification auront lieu aux prochaines vendanges. ...

Rive gauche : une cuisine libre et précurseur

Idéalement situé sur le port de Vannes, ce restaurant « bistrot chic » a tout juste re-ouvert le 31 janvier  2016, après d’importants travaux de rénovation. La décoration, entièrement refaite, révèle une tendance contemporaine agrémentée de touches asiatiques ; en témoignent les tableaux d’un grand maitre malaisien qui égayent les murs et la tapisserie aux motifs de fleurs japonaises. La salle dispose de 10 tables pour 30 places. Le service de qualité, les produits frais et l’accueil chaleureux forment le socle contribuant au succès du restaurant Rive Gauche. Une cuisine d’inspiration Après avoir passé plusieurs dizaines d’années en Asie, Dominique Blais a finalement décidé de se poser et d’ouvrir un restaurant à son propre compte. « Le Rive Gauche met en avant la cuisine française, revisitée avec une touche personnelle à tendance asiatique et des saveurs du monde», présente-t-il. C’est un chef qui fait une cuisine libre et un peu rebelle. Compte tenu de l’emplacement idéal du restaurant, sur le port de Vannes, celui-ci privilégie le poisson, les fruits de mer et les coquillages, sans toutefois délaisser les viandes et les volailles. Tous les produits utilisés en cuisine sont issus du terroir de la Bretagne et du Morbihan et proviennent des marchés locaux. Grâce à son inventivité et à son inspiration hors du commun, le chef parvient à sublimer ces ingrédients pour que ceux-ci livrent leur plus belle expression. Récemment, il a surpris ses convives en proposant sa papillote de fruits de mer et poissons nobles, servie avec une sauce aigre-douce à la mangue et aux agrumes, cuite et servie dans une feuille de banane. À la carte et à la cave Le restaurant Rive Gauche propose différentes formules. À 19 € et 25 €, les deux formules du midi offrent un rapport qualité-prix plus que satisfaisant. Elles sont composées de deux entrées au choix, de deux plats principaux avec une viande ou un poisson et de deux desserts. Dans la gamme des plats principaux, la papillotte de bar curry coco, mangue font le bonheur des fins gourmets. La carte du soir, à 36 € et à 42 €, se compose de trois formules différentes, avec trois entrées, trois plats principaux et trois desserts au choix. Parmi les plats les plus prisés figurent le croustillant de crevettes à l’avocat, la déclinaison au goût Asiatique. Rive Gauche étant un bistrot, la carte des vins se doit d’être en adéquation avec les suggestions culinaires. Elle est éclectique bien qu’elle privilégie davantage les cuvées de la région et des Pays de la Loire. La maison a surtout une préférence pour les vins bio ou produits par des petits vignerons passionnés. Le maitre Cuisiniers de France et la sommelière / Maitre d’hotel de Rive Gauche parcourent les salons consacrés aux vins pour sélectionner les cuvées dignes de la maison. Le parcours de Dominique Blais « La passion et le travail devraient former un seul tout », selon Dominique Blais. Le maitre Cuisinier a passé toute sa vie active à exercer dans le milieu de la restauration et de l’univers culinaire. Cela fait 30 ans qu’il parcourt l’Asie et le monde aux services de grands hôtels 5 étoiles de renommée internationale comme Starwood, Ritz ou Hyatt, où il a tenu le rôle d’Executive chef et de créateur de concept restaurant. En pratique, son travail consistait à concilier le domaine de la gastronomie de haut standing à celui du marketing. Fort de ses expériences, Dominique Blais n’a pas hésité à sauter le pas et à se mettre à son propre compte pour ouvrir Rive Gauche. ...

Bistrot Chaud-Vin :
la cuisine de grand-mère en plein cœur de Nice

Désireux chacun d’ouvrir leur propre restaurant, Frank et Gary concrétisent leur rêve en lançant le Bistrot Chaud-Vin, un jeu de mot bien trouvé faisant référence à la rue dans laquelle il se trouve. Ici, convivialité rime avec saveurs gourmandes. Une déco qui marie l’esprit bistrot et la modernité Le Bistrot Chaud-Vin se démarque par son identité visuelle. Une parfaite dualité entre traditionnel et modernité s’en dégage. La peinture aux couleurs vives additionnée aux luminaires donne un ton réellement chaleureux à l’établissement. La décoration authentique avec meubles en bois offre à l’ensemble un esprit sobre et chic. Parfait pour un diner en couple, entre amis ou en famille. Le restaurant reflète bien l’idée véhiculée par les deux associés Gary Mesguich et Frank Moser : offrir aux clients un vrai instant gourmand. L’esprit bistrot y est fortement présent. Des vins du terroir ainsi que d’autres régions de France ont été disposés dans des coins clés de la salle. Ils trônent majestueusement aux côtés des cagettes de légumes de saison qui rappellent l’ambiance des cuisines de nos grands-mères. Le tout baigne dans une ambiance calme bercée par une musique de fond. Entre la qualité de service et le décor finement pensé, les convives se sentent d’un coup comme chez eux. Une cuisine riche et généreuse pour faire plaisir aux fins palais Le Bistrot Chaud-Vin propose une cuisine de tradition. Longuement mijotés et concoctés avec soin par le chef, les produits du terroir sont mis à l’honneur dans les divers menus. Pour satisfaire les papilles, le maestro en cuisine travaille avec des produits de bonne qualité et frais provenant directement des producteurs locaux. Doté d’expériences acquises dans l’un des plus connus des établissements niçois, à savoir à la Petite Maison, Gary Mesguich se démarque en proposant des plats généreux, riches en saveur du terroir qu’il concocte avec passion. Écrites à l’ardoise, les suggestions culinaires changent en fonction des saisons. En entrée, vous vous laisserez tenter immédiatement par la salade d’artichauts violets, pan bagnat de tomates. En plat de résistance, rien de tel qu’un magret de canard de la ferme Puntoun aux fruits rouges et beignets de maïs bio. Les plus gourmands ne résisteront pas à l’idée de commander cette imposante côte de bœuf d’Aubrac à partager à deux. Pour finir, l’ile flottante à la lavande séduit les palais avec ses saveurs exotiques. L’établissement propose aussi le « Fumoir du Bistrot Chaud-Vin » avec quelques suggestions à ne pas manquer comme le saumon fumé, gaufrette citronnée et crème fouettée ou le magret fumé servi avec une salade de lentilles blondes Saint-Flour aux fruits et légumes. ...

Hôtel Le Pont Neuf : une maison pleine de charme pour vos moments de détente

Entre l'Auvergne, la Bourgogne et le Berry, l’Hôtel Le Pont Neuf jouit d’une situation exceptionnelle, étant lui-même situé entre deux circuits automobiles reconnus à l’international qui sont Magny-Cours et Lurcy-Lévis. Au calme, dans un cadre idyllique, l’établissement propose une gastronomie impeccable, des chambres luxueuses et un parc champêtre. D’une salle coquette à une assiette gourmande… Au sein du restaurant, la salle est décorée avec goût et raffinement. L’art de la table est ici un art récurrent et bien maîtrisé. Les tons neutres et le style chic des lieux annoncent déjà le standing de la maison. Un décor moderne avec des touches traditionnelles, des couleurs mauves et orangées, des fenêtres qui baignent la pièce d’une lumière éclatante font d’elle un endroit idéal à la détente et au plaisir. À salle d’exception, assiette d’exception. Les plats sont d’une finesse inouïe. Le visuel épuré incite à la gourmandise. Les suggestions du chef : le foie gras maison en entrée, du charolais au poivre comme plat principal, et enfin de la banane tatin pour le dessert. Un bon vin blanc de caractère de la région saura sublimer et révéler cet accord parfait. D’une assiette gourmande à un hôtel de charme… Après un bon repas dont seule la maison a le secret, vous pouvez prolonger votre séjour dans l’hôtel. Les quarante-cinq chambres feutrées et confortables vous accueillent l’instant d’un moment féerique. Le calme, la quiétude et la sérénité y règnent en maîtres. La piscine, le sauna, le tennis et la salle de remise en forme font de cet endroit une source du bien-être. D’autres activités comme de la randonnée dans la forêt de Tronçais ou encore le rafting sur l’Allier s’ajoutent à la longue liste des services proposés par la maison. ...

Le Clos d'Augusta : la charmante maison bordelaise

A deux pas du Centre Mériadeck, une maison au charme indéniable attire et séduit : Le Clos d’Augusta. Installé dans l’ancienne Bûcherie, le restaurant fait la fierté de ses propriétaires Samuel et Cristina Zuccolotto depuis maintenant treize ans. Avec dynamisme et passion, ils se surpassent au quotidien dans le but de satisfaire au mieux les attentes de leurs convives. En cuisine, Samuel enfile sa toque et surprend avec ses plats aussi originaux que savoureux. En salle, Cristina s’occupe de l’accueil et apporte une attention particulière à chaque convive tout au long de leur repas. Un havre de paix en pleine ville Dès l’entrée, la salle dégage une douce chaleur qui confère une ambiance feutrée et cosy. Travaillée et soignée, la décoration allie à la perfection le parfait mariage entre l’ancien et le contemporain. D’un côté, la salle arbore le style colonial et opte pour une couleur beaucoup plus sobre afin de ressortir son côté raffiné. De l’autre, le mélange blanc et vert révèle un brin de dynamisme et apporte de la modernité à l’ensemble. Mais au Clos d’Augusta, rien n’a été fait au hasard. A commencer par cette couleur verte qui a une importance particulière pour Samuel. En effet, elle reflète sa passion pour le golf. Ainsi, la moquette, les poutres apparentes et les vaisselles portent cette teinte vivifiante. D’ailleurs, il confie que le nom du restaurant a été inspiré par Augusta, le célèbre tournoi des maitres dédié aux golfeurs professionnels. Par ailleurs, la disposition des tables vise à apporter plus d’intimité, un critère particulièrement important pour une clientèle exigeante. Pour couronner le tout, les lumières subtilement disposées à travers la salle apportent un coup d’éclat à l’ensemble. Et, à l’extérieur, le jardin du restaurant prépare à une toute autre surprise. Véritable havre de paix, c’est l’endroit parfait pour un diner ou un déjeuner en toute sérénité. L’occasion pour les convives de passer une expérience culinaire inédite tout en admirant la beauté de la nature. Une cuisine créative Mais la surprise ne s’arrête pas à la décoration, elle est aussi et surtout présente dans l’assiette. En effet, les plats surprennent autant par leur présentation que par leur goût. Derrière ce grand art se cache un chef créatif et  méticuleux : le chef Samuel Zuccolotto. Sans chichi, il revisite à la perfection les grands classiques et apporte une touche personnelle qui révèle sa parfaite maitrise des textures et des saveurs. Sans les dénaturer, il transforme les produits soigneusement sélectionnés sur le marché en des vrais chefs-d’œuvre culinaires. Parmi ces spécialités : le ravioli de langoustines, maïs à la vanille et voile de pistache qui révèle toute la fraîcheur des saveurs marines, le succulent dos de lieu jaune de ligne aux coquillages et céleri fondant qui promet une aventure gustative riche en émotions ou encore le dessert tout chocolat à la confiture de mangue qui apporte une sensation de douceur. Il est à noter que pour chaque plat, le chef arbore fièrement le « fait maison » y compris pour le pain. A midi, avec le menu affaire à 25 €, le chef Samuel propose une entrée, un plat de résistance et un dessert. Le soir, les convives peuvent composer eux-mêmes leur menu en optant pour l’Augusta à 47 € ou se laisser surprendre par un menu, choisi pour l’ensemble de la table avec la formule découverte à 67 €. En outre, il propose une carte qui évolue au rythme des saisons et qui se compose de plats particulièrement raffinés. Pour accompagner le repas, Cristina expose la magnifique collection de vins de l’établissement et dévoile ainsi son talent de sommelière pour conseiller les convives dans leur choix. ...

Philosophie & Coaching au service du dirigeant

Parce que philosopher c’est trouver son centre de gravité personnel, engager des relations claires avec les autres  et aller à l’essentiel pour ne pas se tromper de combat. Et le coaching, c’est confronter avec bienveillance pour prendre conscience de soi, des autres et agir en conséquence de ce que l’on est / de ce qu’est le collectif. Cette combinaison apporte une puissance d’action inédite et un recentrage sur le sens pour tout dirigeant qui doit faire face aux enjeux de transformation de notre « hyper » société. De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un programme de développement au service des dirigeants et équipes de direction, qui se déploie en individuel, comme en collectif. Ce programme est animé de façon indissociable par deux professionnels qui représentent respectivement la philosophie et le coaching.  Il s’articule autour de 3 temps forts : Déposer son Armure : une journée intense pour entrer en authenticité et en résonance avec soi et/ou les autres, pour questionner le sens de son action et sa capacité à dialoguer. La Liberté de s’Accomplir (indiv.) ou S’accomplir Ensemble (collect.) : un parcours complet de 8 modules en individuel et de 6 modules en collectif qui se déroule sur plusieurs mois. Chacun des modules avec des objectifs précis, mais globalement, il s’agit de redonner la puissance d’agir avec sens, pour soi-même et pour les autres, durablement. Chemin Faisant : c’est la possibilité de choisir à la carte, un ou plusieurs de ces modules pour avancer à son rythme et selon ses enjeux.  En quoi est-ce bénéfique pour un dirigeant ? Philo&Coaching apporte aux dirigeants :  Une connaissance de soi, de ses limites comme de ses potentiels, de son intelligence sous ses différentes formes;  un entraînement au discernement pour décider et agir en connaissance de cause ; une capacité accrue à entrer en dialogue véritable avec autrui pour convaincre et mobiliser;  un soutien indéniable face à une fonction qui crée l’isolement et génère un sentiment de solitude. Enfin, une aide dans la conduite des projets stratégiques et la tenue ferme du cap face aux aléas. Ayant accompli sa propre transformation, le dirigeant sera à son tour capable d'apporter les transformations qui font sens pour son entreprise et son environnement. ...

Coaching Ways France - Devenir coach, l’expérience d’une vie 

Une école où le « savoir-être » prime le « savoir-faire » Organisme de formation au coaching professionnel bénéficiant d’une large implantation sur l’ensemble de l’hexagone, Coaching Ways France propose à ses élèves des formations à la fois sérieuses et certifiées. Mais alors que d’autres établissements se cantonnent à l’accompagnement des personnes, Coaching Ways France propose à ses élèves d’aller plus loin. « Notre but » précise Arnaud Hélard, Directeur Marketing de Coaching Ways France, « c’est que les personnes qui suivent nos formations acquièrent véritablement une posture de coach. Qu’elles soient en mesure d’incarner cette posture. Car c’est précisément cette approche qui permettra à nos élèves, une fois devenus coachs eux-mêmes, de contribuer à faire évoluer les consciences ». Au-delà d’un « savoir-faire », c’est donc un « savoir-être » que Coaching Ways France entend transmettre.  Une approche centrée sur l’humain Fondé en Belgique - en 2005 - par Max Meulemans, Coaching Ways s’est rapidement exporté en France. Sous l’impulsion conjointe de Caroline Pinguet et de Christian Legrand, plusieurs écoles ont ainsi vu le jour à Lille et à Paris dès 2012. Ont suivi Aix-en-Provence en 2013 puis Bordeaux et Strasbourg en 2015 et enfin Nantes qui accueillera une école Coaching Ways France en 2019. Tous ces établissements ont en commun une même approche, à la fois innovante (car prenant en compte les évolutions structurelles, sociétales et comportementales), globale (appréhendé dans son entièreté, l’individu est contextualisé à son environnement et systématiquement replacé dans son écosystème) et centrée sur l’humain (« savoir-faire » et « savoir-être » sont indissociables). « Notre approche contribue, par le biais des formations que nous proposons, à favoriser un développement durable et vertueux des individus » explique Arnaud Hélard. Car la seule, la vraie clé du succès d’une transformation, c’est l’humain. Et tout au long de leur formation, les apprentis-coachs réaliseront que leurs futurs clients auront déjà en eux, sans même le savoir, les réponses à toutes leurs questions. En effet, à la différence d’un consultant, un coach ne se substituera pas à son client. Car « le meilleur outil dont dispose celui-ci n’est autre que… lui-même ! L’idée, ce n’est pas de fidéliser le client mais plutôt de l’aider à s’autonomiser au maximum. Découvrir que la solution vient de lui pérennisera son évolution et lui (re)donnera confiance en ses capacités ». C’est pour toutes ces raisons que l’enseignement prodigué par Coaching Ways France, en accordant une large part au facteur humain et à l’expérience humaine, constitue une réelle expérience de vie.   Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine À l’image de Montaigne (1533-1592) qui estimait que l’important n’était pas de remplir la tête des étudiants de toutes sortes de connaissances (culturelles, scientifiques, etc.) mais plutôt de les éduquer afin qu’ils soient capables de faire le tri entre les informations qu’ils engrangeaient, Coaching Ways France fait l’emporter la qualité de l’enseignement et des compétences pédagogiques sur le nombre de techniques enseignées. « Lorsqu’ils arrivent, nos nouveaux élèves sont avides de méthodes de coaching, de techniques. Ils sont persuadés qu’un bon coach se doit de connaître le maximum d’outils. Mais c’est davantage la posture qu’ils acquerront progressivement qui comptera que le nombre de techniques qu’ils étudieront. D’une part, parce qu’une fois acquise la posture du coach, l’efficacité des techniques de coaching sera décuplée. D’autre part, parce que ça prend du temps de digérer, d’assimiler et de s’approprier les techniques ...

StreamVision : un check-up médical en 7 minutes sur fauteuil intelligent

Propulsé par le Concours mondial de l’innovation 2014, StreamVision renforce son positionnement de spécialiste dans la conception et développement de solutions de stations d’aide au diagnostic non invasif. La société déploie son expertise sur plusieurs champs d’application, aussi bien dans les médias, l’hôtellerie de luxe, le résidentiel, l’éducation que dans la télémédecine. « Depuis 2010, nous avons engagé une réflexion sur un moyen de récupérer et de traiter des signaux sur un corps humain, et le projet de fauteuil d’aide au diagnostic médical rapide est né », explique Mohamed REBIAI, PDG de StreamVision. Des résultats fiables en temps réel Le Check@Flash a été conçu pour prévenir les maladies chroniques et assurer un suivi médical, à travers un bilan de santé complet et immédiat en 7 minutes chrono. « Ce fauteuil au design ergonomique est équipé de roulettes pour que ce soit l’appareil qui se déplace vers la personne et non l’inverse », nous indique le PDG. Celui-ci se dote d’une dizaine de capteurs dont le capteur de poids et taille, de température, d’électrocardiogramme, de maladies pulmonaires, de capacités respiratoires et de tension artérielle, qui s’activent une fois que le patient est assis ou allongé. Grâce à un connecteur wi-fi, une webcam et un lecteur clé USB intégrés, les informations affichées sur l’écran tactile de visualisation peuvent être transmises instantanément aux professionnels de la santé : médecin traitant ou hôpital le plus proche. « Notre logiciel de corrélation permet de fédérer et de synthétiser toutes les données captées pour obtenir un bilan plus précis et plus évolué. »En tout, ce fauteuil intelligent peut détecter jusqu’à une soixantaine de pathologies différentes (infarctus du myocarde, hypertrophie ventriculaire, maladies pulmonaires obstructives chroniques, obésité, surpoids, insuffisance pondérale, insuffisance rénale chronique…) en seulement quelques minutes d’évaluation, en exploitant les combinaisons de données collectées. Une diffusion multidimensionnelle Outre l’avantage de la mobilité et de la rapidité d’analyse, le Check@Flash se révèle être une solution de diagnostic accessible à tous : grand public, professionnels de la santé, collectivités et institutions de santé. « L’appareil a été pensé pour répondre à un certain nombre d’exigences, notamment au niveau de la facilité de manipulation pour attribuer une certaine autonomie à l’utilisateur. » Ainsi, cette solution signée StreamVision est déjà en phase d’expérimentation dans quatre EPHAD en France. Elle va permettre d’offrir un suivi médical régulier et personnalisé aux résidents, sans avoir besoin d’une assistance médicale en permanence. En outre, l’équipe s’intéresse également aux hôpitaux, aux lieux publics et complexes touristiques, aux centres médicaux des entreprises, aux médecins indépendants et aux dispensaires qui se situent dans les déserts médicaux. Le Check@Flash veut réduire considérablement le parcours patient et les frais d’urgence, tout en favorisant la continuité des soins et la qualité de la prise en charge sur toute la France. ...

L’IRA de Metz pour devenir l’un des futurs cadres de l’Etat

On le dit peu, mais l’Etat recrute encore ! « Et notamment des cadres, insiste François Chambon, directeur de l’Institut Régional d’Administration de Metz (IRA). Les administrations engagent des réformes, et justement, elles ont de plus en plus besoin d’attachés d’administration pour les piloter. » Pour préparer les futurs cadres de l’Etat à assumer leurs fonctions et leur mission de service public, il y a l’IRA. Soit cinq établissements en France, situés à Lille, Lyon, Nantes, Bastia… et Metz. L’établissement messin accueille des étudiants de la toute nouvelle région Grand Est, ainsi que d’Ile-de-France.  Trois voies de recrutement existent. Le concours externe pour les étudiants d’un minimum de bac + 3 (même si la plupart sont dans les faits titulaires d’un Master 1 ou 2) attire chaque année environ 700 candidats qui passent les épreuves entre février et mai. Seuls 70 d’entre-eux sont admis. Le concours interne est accessible aux fonctionnaires qui ont au moins quatre ans de service public : une cinquantaine rejoignent l’IRA chaque année. Enfin, il y a le Troisième concours, ouvert aux salariés du privé ou à ceux qui ont exercé un mandat électif pendant au moins cinq ans : 7 à 8 personnes intègrent la promotion de l’IRA par ce biais.« Nous avons donc ainsi 130 personnes par promotion, avec des profils et des âges très variés, du jeune étudiant au quinquagénaire qui souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière ». La formation  s’effectue ensuite durant une année… mais elle n’est pas seulement théorique. Quatre mois de stage sont obligatoires afin d’appliquer les compétences acquises. Cette année est rémunérée : les élèves externes bénéficient d’un traitement mensuel brut d’environ 1 590 €, les élèves interne ou issus du troisième concours touchent en moyenne à 1 770 €.  Administration scolaire, centrale ou territoriale A l’issue de la formation, les élèves deviennent attachés d’administration. « Trois univers principaux s’ouvrent à eux, reprend François Chambon. L’administration scolaire et universitaire pour administrer le système éducatif français ; l’administration territoriale de l’Etat, c’est-à-dire les préfectures, sous-préfectures, directions régionales comme la Direccte ou la Dreal, où ils mettent en place les politiques publiques ; l’administration centrale, c’est-à-dire les services centraux à Paris, dans les différents ministères où ils participeront à des missions d’expertises, et à l’élaboration des projets de lois, de décrets, etc ». Les domaines d’intervention sont variés : ressources humaines, gestion budgétaire, juridique, management, etc. « A la sortie, chacun de nos élèves - sous réserve qu’il ait réussi sa formation – se voit proposer un poste par l’administration. Chaque années, les élèves ont eu des affectations essentiellement réparties entre le Grand Est et l’Ile-de-France.» Une formation à l’IRA permet aussi d’accéder à de plus hautes fonctions à terme :  par la voie de la promotion interne et par concours, les attachés d’administration peuvent ensuite devenir directeur de préfecture, administrateur civil, sous-préfet, conseiller de tribunal administratif, conseiller de chambre régionale des comptes ...  ...

SOP EVENTS : artisan des événements d’entreprises en France et à l’international

Plus de limite. Un voyage incentive au Dubaï, un team building à New York City, une soirée événementielle à Miami, un symposium à Londres ou une journée d’étude à Amsterdam. Tout est possible grâce au réseau de prestataires-collaborateurs qui travaillent directement avec l’agence SOP EVENTS, alors spécialisé dans le sud-ouest de la France jusque-là. Les nouvelles formules et les nouvelles destinations offertes donnent des ailes aux événements corporate. Une solution sur mesure pour chaque projet Chaque année, SOP EVENTS organise près de 1 300 événements d’entreprises et de groupes. Pour assurer une telle performance, il faut être une véritable force de proposition et faire preuve de réactivité et d’ingéniosité. Le pool de passionnés, orchestré par Jean-Christophe Castanet, use de sa propre expérience dans l’organisation des séminaires, journées de réunion, congrès, conférences, salons, voyages incentives ou soirées d’entreprise, aussi bien en France qu’à l’étranger. « Nous partons sur la base des besoins exprimés par nos clients, et derrière, nous apportons notre valeur ajoutée, c’est-à-dire deux ou trois nouvelles propositions pour peaufiner le concept. Cette démarche est très appréciée par nos clients », explique le directeur général. Ce sont ces détails dénichés ici et là, ces petits conseils, ces attentions particulières qui distinguent l’ensemble des prestations de SOP EVENTS. Parallèlement, l’agence propose un accompagnement global à chaque événement, en prenant en charge la diffusion des invitations, la création d’un site web dédié, l’enregistrement des participants, l’hébergement, la restauration, le logistique transport, l’accueil et l’animation événementielle. Ces prestations annexes sont négociables en fonction du budget et des contraintes de chaque projet, celui-ci confié à un seul interlocuteur pendant tous les préparatifs jusqu’à l’enquête de satisfaction finale. Zoom sur les offres phares La « demi-journée croisière privée et déjeuner en catamaran » est une formule idéale pour gâter les collaborateurs ou les clients. Embarquement à Montpellier, les hôtes sont accueillis autour d’un apéritif-cocktail pendant que le catamaran se déplace doucement sur la grande bleue en se dirigeant vers les plages vierges de l’Espiguette. Après un déjeuner à bord, la promenade peut être ponctuée d’arrêts baignades ou d’activités nautiques. Pour ceux qui ne veulent pas de compromis, Le Costa Rica semble être la destination parfaite pour un séminaire dépaysant : séjour au soleil, écrin de nature sauvage, paysage paradisiaque et activités inédites. Un complexe luxueux, doté d’un hébergement haut de gamme, d’une salle de séminaire, d’une salle de fitness et d’une plage privée, est à disposition des invités. Un tel cadre ne peut être que propice au ressourcement et à la productivité. En prime, l’accompagnateur SOP EVENTS organise intégralement le programme d’activités sur place, la soirée de gala et le transfert aéroports-hôtels ...

À la rentrée 2018, le CFA du social, médico-social et sanitaire de la Région Centre-Val de Loire propose une nouvelle formation par l'apprentissage

Parmi les divers établissements délivrant la formation au TP « ADVF » en Région, aucun ne le proposait par la voie de l'apprentissage. C'est maintenant chose faite avec la MFR de Rougemont, la nouvelle UFA du CFA SMS Centre-Val de Loire qui accueille les apprenti(e)s jusqu'à l'âge de 30 ans révolus. Une offre de formation qui ouvre des perspectives dans le secteur de l'aide à domicile Les employeurs du secteur de l'aide à domicile connaissent de grandes difficultés de recrutement et peinent à trouver des personnes qualifiées pour accompagner au domicile des personnes de plus en plus fragilisées. Par ailleurs, les dispositions de la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV) haussent les exigences de professionnalisation pour améliorer la qualité de prise en charge des personnes. L'ouverture du TP ADVF par l'apprentissage vient répondre à des besoins quantitatifs, tout en proposant un mode de transmission des savoir-faire professionnels sur le terrain, par l'expérience, tant sur le plan technique que celui des valeurs. C'est aussi une belle opportunité de rajeunir les équipes ! Devenir assistant(e) de vie aux familles par l'apprentissage En lien avec l'UFA de la MFR « Rougemont-Tours » et les professionnels du Service public régional de l'orientation (SPRO), le CFA SMS accompagne les candidat(e)s à réfléchir sur leur projet professionnel, à prospecter pour trouver un employeur et finaliser un contrat d'apprentissage. L'entrée en formation nécessite d'avoir au moins 18 ans, d'être titulaire d'un diplôme ou titre de niveau V, d'avoir un moyen de locomotion. 490 h de formation sont dispensées sur 15 mois. ...

Théâtre de l'Aquarium :
un théâtre de création et de partage

Le Théâtre de l’Aquarium est l’une des 5 structures culturelles (lire ci-contre) de ce lieu-dit « La Cartoucherie » (nom d’origine). Il jouit de cet espace culturel exceptionnel, lové à la lisière du bois de Vincennes, dans une ancienne enceinte militaire dédiée à la fabrication de cartouches et transformée en lieu culturel dans les années 70. Depuis, ce site unique au monde est définitivement consacré aux arts de la scène. Les fondateurs de l’Aquarium, Jean-Louis Benoit, Didier Bezace et Jacques Nichet, ont marqué les grandes heures d’un théâtre engagé, avec des créations collectives subversives marquant cette époque en pleine mutation sociale et culturelle. En 2002, Julie Brochen prend la succession et rompt avec cette pratique en privilégiant des œuvres d’auteurs classiques majeurs qu’elle affectionne. C’est en 2009 que François Rancillac, actuel directeur de l’Aquarium, auteur et metteur en scène, en prendra la tête. Il y défend la création et les écritures théâtrales, d’ici et d’ailleurs ; d’hier et d’aujourd’hui. Il invite des artistes en résidence, Aurélie Van Den Daele et La Revue Éclair. Ensemble, ils revendiquent un théâtre d’art de service public, ouvert et généreux, de plain-pied avec le réel, toujours en quête de nouveaux spectateurs (notamment les jeunes). Un théâtre en questions au plus proche des réalités Alors que ses 50 ans ont été fêtés en 2015 avec une pièce documentaire écrite par François Rancillac, L’Aquarium, d’hier à demain, le théâtre de l'Aquarium poursuit son aventure théâtrale avec des saisons rythmées par des fils rouges. Cette saison 2016/2017 s’intitule « Fictions réelles » et convoque l’imaginaire pour inventer, rêver, créer la société d’aujourd’hui et lutter contre ses démons. Place à l’imaginaire, seul apte à transformer humainement le monde ! En mars, avec Les Métamorphoses d’après Ovide et Les contes d’Ovide de Ted Hughes mis en scène par Aurélie Van Den Daele, les histoires humaines et bestiales, oniriques et réelles, se raconteront dans un espace festif, populaire et cathartique. L’humanité se révèle ainsi avec ses passions, sa cruauté, ses excès et ses folies meurtrières. Les habitants du bois, grande fresque bucolique et politique, présentée en avril, sera conçue par la Revue Éclair, qui a arpenté durant plusieurs mois le bois de Vincennes. Corine Miret et Stéphane Olry vous raconteront, en 7 la « révolte du bois de Vincennes », une des plus passionnante tentative d’une part de l’humanité d’inventer un autre monde: la transformation du bois de Vincennes en une sorte de ZAD (zone à défendre) ou forêt de Sherwood. Des chroniques dans lesquelles le spectateur pourra s’immiscer en chantant, dansant, mangeant… selon les envies. L’Aquarium musical La musique ponctue la saison théâtrale de rendez-vous classiques et contemporains. Le quatuor à cordes Leonis propose de (re)découvrir les grands chefs-d’œuvre classiques lors de brunches-concerts dominicaux. L’ensemble de musique contemporaine Aleph vous fera goûter les plaisirs de la musique des XXe et XXIe siècles, avec buffets et collations à l’appui ! Théâtre de partage À la mi-juin, le « Festival des écoles nationales du théâtre public », 8e édition, se déroule à La Cartoucherie, à l’initiative de l’Aquarium. À travers leurs « spectacles de sortie » conçus par de grands metteurs en scène, les comédiens en formation dans les écoles supérieures de théâtre (françaises et étrangères) feront leurs premiers pas de futurs professionnels devant le « milieu » et vous, spectateurs : l’entrée est libre ! Tout au long de l’année, des amateurs de théâtre, néophytes ou aguerris, et des apprentis-comédiens des conservatoires franciliens peuvent éprouver leurs talents de comédiens sur scène en réinventant...

Restaurant Buldo, l’alliance du beau et du bon !

Repris en 2009 par Didier Veysset, le restaurant Buldo est un établissement centenaire possédant une terrasse sur l’eau, unique à Lyon. En effet, grâce à son ponton sur pilotis, pouvant accueillir jusqu'à 90 personnes, Buldo permet de se restaurer et de se détendre sur les bords de la Saône. A deux ou en famille, il est possible de passer un moment de tranquillité ou de faire la fête. D’ailleurs, une salle de 20 à 70 personnes au premier étage peut être privatisée à l’occasion d’une communion, d’un baptême ou d’un anniversaire. Une cuisine copieuse et savoureuse Lieu de la convivialité et de la bonne chère, le restaurant Buldo propose une cuisine traditionnelle et familiale, notamment avec les grenouilles, proposées dans le menu à volonté bien connu des habitués.  Des surprises culinaires sont à prévoir, grâce au chef et ses plats mitonnés,  un délicieux mélange de saveurs inhabituelles, savouré de façon copieuse, dans une ambiance rendu agréable notamment par la qualité et la sympathie du service. Un cadre agréable et instructif Situés dans le 9ème arrondissement, le restaurant Buldo et ses terrasses offrent une vue imprenable sur l'Île Barbe, classée à l'UNESCO, Centre du Patrimoine Mondial. Véritable amateur d'art contemporain, le restaurant Buldo soutient l’œuvre du défunt artiste lyonnais Jean Couty en prenant l'initiative d’offrir la possibilité à sa clientèle  d'accéder à son œuvre et de découvrir ou redécouvrir son univers à un prix réduit. Une belle manière de joindre l’esthétisme à la curiosité grâce à un cadre profitant d’un paysage idyllique et de la formidable œuvre d’un artiste lyonnais. ...

Un Team Building « Cuisine » à Paris

La gastronomie, de la cuisine à l’œnologie en passant par la pâtisserie, cet ambassadeur de l’art de vivre, se découvre chez le Foodist au gré de cours prodigués par une équipe de professionnels alliant savoir-faire et savoir-être.  Tous les jours, sommeliers, chefs et pâtissiers partagent leur passion avec les visiteurs de passage à Paris, en anglais.  Mais ils partagent cette passion également avec les entreprises dont les membres sont conviés dans cette enseigne à l’occasion de team-building culinaires à Paris. La gastronomie, parfaite pour fédérer les équipes Une cuisine est un lieu parfait pour fédérer une équipe et créer de bons souvenirs : derrière un objectif commun, l’équipe collabore pour préparer un repas entre la pression de délivrer un résultat le meilleur possible, et bien sûr ceci implique la nécessaire collaboration entre les participants  Un vrai projet !  Mais après l’effort viendra peut-être un autre réconfort, et pourquoi pas pour ce faire, une animation œnologique ?  Cette animation, conduite par un sommelier œnologue sera l’occasion de découvrir les histoires cachées derrière chaque bouteille, d’aller à la rencontre du vigneron et de son vignoble au travers de ses cuvées, et de réussir les accords mets et vins. Ici, surprise et convivialité caractérisent chaque instant… Enfin, vous trouverez également des cours de pâtisserie sauront souder vos équipes autour de délices sucrés élaborés ensemble. Autant de formules pour remercier, fédérer ou féliciter vos collaborateurs de la manière la plus gourmande possible. Une animation œnologique unique pendant votre repas Jugez plutôt : après votre atelier cuisine, il sera temps de passer à table.  C’est alors que le sommelier-œnologue vous accueillera avec un verre apéritif et vous initiera à la dégustation à l'aveugle avec quatre sens : la vue, l’odorat, le palais, et même le toucher!  Non seulement c’est bluffant, mais en plus, ceci est fait avec de l'humour.  Le Sommelier vous présentera ensuite un vins différent pour chaque plat , chaque vin étant choisi pour le meilleur accord.  Sur chaque vin, il partage des histoires très mémorables – que vous serez probablement ravi de partager avec vos amis après cette initiation.  Et il partage également sans retenue ses vrais trucs de professionnel pour reconnaitre l'origine d'un vin français sans l'étiquette.  C’est surprenant, et une belle addition à votre team-building culinaires à Paris.  Et puis vous jouerez à des jeux type quizz gastronomique et jeu des arômes, pour stimuler cerveau droit et cerveau gauche.  Tout cela se termine dans la bonne humeur avec une belle surprise et du Champagne, bien sûr. Un cadre chaleureux et tout en finesse L’écrin dans lequel Le Foodist partage sa passion pour la gastronomie est décoré avec simplicité et finesse.  On s’y sent tout de suite bien, un peu comme à la maison.  Car même si la cuisine y est une cuisine professionnelle tout est fait pour s’y sentir à l’aise.  C’est dans ce cadre que le Foodist souhaite faire découvrir et partager cet art gastronomique au travers de programmes fondés sur la surprise, l’humour et la participation. Cours de pâtisserie, de cuisine ou animations œnologiques sont ici la promesse d’instants conviviaux, de moments uniques à savourer autour d’une ou deux larges tables composées des réalisations de chaque participant.  Votre expérience unique de team-building culinaires à Paris dans ce cadre très particulier, sera une belle empreinte à laisser dans les annales culinaires. ...

Champagne Ellner : Un Esprit, Un style depuis 1905

Créée en 1905 par Charles Émile Ellner, cette maison familiale réunit aujourd’hui 3 générations qui travaillent main dans la main. En effet, les champagnes Ellner, c’est d’abord une affaire de famille. Aux commandes : Jean-Pierre Ellner, le petit-fils du fondateur est déjà bien entouré et peut compter sur la génération montante. Ses filles, Emmanuelle et Alexandra s’occupent de l’image de la marque et de la partie administrative tandis que leurs neveux Frédéric et Arnaud prennent en charge les vignes et la vinification. Depuis sa création, la maison s’est fixé une ligne de conduite : produire des champagnes de grande qualité, accompagnant tous les moments de vie. La richesse des terroirs La maison Ellner dispose de 50 ha de vignobles répartis sur l’ensemble de la Champagne : la côte des Blancs, la Montagne de Reims, la vallée de la Marne, les côtes de Sézanne et l’Aube. Les 3 cépages (pinot noir, pinot meunier et chardonnay) sont plantés sur une grande variété de terroirs. « Mais le chardonnay représente près de 50% de l’encépagement de notre vignoble », tient à préciser Gauthier Bongras, directeur commercial de la marque. Ce cépage est majoritairement présent sur les terres situées à Chouilly et Tauxières, deux villages classés Grand Cru sur la côte des Blancs. Il est aussi présent sur les côtes d’Épernay et les côtes de Sézanne. « Les sols argilo-calcaires de nos vignobles permettent d’élaborer des vins complexes tout en conservant fraicheur et tension », renchérit le responsable. Les cépages noirs (pinot noir et le pinot meunier) se concentrent quant à eux sur la Montagne de Reims et la vallée de la Marne. Enfin, la maison possède également au sud de la Champagne un vignoble de 7ha planté essentiellement en pinot noir. Ce vignoble datant du jurassique supérieur est à l’origine de vins particulièrement riches en arômes. Le style Ellner La maison pratique depuis 2001 une viticulture raisonnée et s’efforce de limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques. Côté vinification, les vins sont élevés dans des foudres de chêne qui font 20 à 25 fois la taille d’un tonneau classique. Comparée à un élevage en cuve inox, cette technique permet aux vins de mieux conserver leurs arômes d’origine. Les champagnes ne font pas non plus l’objet de fermentation malolactique. « Chez Ellner, nous donnons du temps au vin, nous ne voulons pas le vieillir artificiellement, c’est un élément vivant et moins on le secoue, plus il donne de belles choses », nous rapporte-t-on. Ici, on laisse donc volontiers ces trésors oenologiques vieillir plus longtemps, ce qui permet aux arômes de dégager toutes leurs subtilités.  A titre d’exemple, l’entrée de gamme non millésimée vieillit pendant au moins 4 ans, tandis que les millésimes sont élevés sur lies en bouteille entre 10 et 12 ans. Le vieillissement se fait dans des caves traditionnelles datant du XIXe siècle et s’étendant sur 2 km de galerie. Chaque année, plus de 400 000 bouteilles y sont élevées avant d’être distribuées un peu partout en France et dans le monde, notamment aux États-Unis. Les cuvées ambassadrices Dans la liste des cuvées phares, la Grande réserve est celle qui représente le mieux la maison Ellner. Elle est obtenue par l’assemblage de 60% de chardonnay et de 40% de pinot noir. En bouche, cette cuvée surprend par sa fraicheur florale qui se double d’une nuance fruitée. À déguster, selon les envies, en apéritif ou en début de repas. Vient ensuite la cuvée Premier cru, élaborée à partir de 75% de chardonnay et 25% de pinot noir. S’habillant d’une robe or pâle, elle présente un arôme légèrement brioché. À déguster en apéritif et de préférence associée à un poisson. ...

Champagne Roulot Fournier : un gage de savoir-faire familial

Celà fait 26 ans maintenant que Nathalie et Richard Roulot, viticulteurs passionnés, ont pris la relève de l'exploitation familiale. Ils dirigent ce domaine exceptionnel blotti au sein de la vallée de la Marne, plus précisément à Festigny, selon un savoir-faire hérité de leurs aïeuls. Leur terroir a la particularité de présenter des coteaux très variés permettant l’obtention de vins équilibrés, ayant atteint pleinement leur maturité. Bien qu’on y trouve surtout le pinot meunier, la maison cultive aussi du chardonay et du pinot noir sur ces huit hectares, afin de parfaire ses assemblages. Des valeurs écoresponsables Toute l’année, le couple Roulot ainsi que ses salariés s’occupent de la production, jusqu’à la commercialisation des 30 000 bouteilles vendues annuellement. Attentionnée et soucieuse de la qualité du travail, la maison applique des règles très strictes, qui commencent dès la vigne. « Nous avons opté pour une culture de bon sens depuis 20 ans » confirme Nathalie Roulot, « nous utilisons le moins possible de traitements phytosanitaires, qu'on sait particulièrement nuisibles au développement de la biodiversité ». Les vignes sont travaillées manuellement toute l’année. Ces précautions garantissent des raisins sains et nobles et, ainsi, des champagnes de grande qualité. Les raisins produits sur le domaine passent ensuite dans le pressoir et la cuverie installés dans le domaine.« Car il est important pour nous de spécifier que nous faisons tout nous-mêmes en tant que récoltant manipulant » déclare Nathalie. Perfectionnistes dans le vieillissement des vins La cuvée Tradition, qui est connue comme étant l’ambassadrice de la maison, est constituée de 95 % de pinot meunier, complétée par le pinot noir. Elle charme les palais des œnophiles par son fruité et sa rondeur. Autre cuvée incontournable : les Millésimes, qui portent la signature de la rareté et du prestige.      Chez la famille Roulot-Fournier, les cuvées vieillissent le plus longuement possible. « Celles en vente actuellement ont cinq années de vieillissement en bouteilles dans nos caves. Nous tenons à commercialiser nos champagnes à maturité », précise Nathalie Roulot. Cette mesure est « gage de qualité et du bon développement des arômes ». ...

Eskimoz : l’innovation comme moteur du référencement naturel !

Voilà 20 ans que le marketing digital tourne autour d’un objectif majeur : une bonne visibilité sur les moteurs de recherche. Et voilà 20 ans, en regard de cet objectif, que Google occupe la place numéro un dans les stratégies webmarketing des entreprises. Vraiment ? Pour preuve : vous vous souvenez peut-être qu’en 2013, une panne de 5 minutes du géant du web a eu pour conséquence une chute du trafic Internet planétaire de… 40 % ! Peu surprenant, quand on sait que le moteur de recherche concentre autour de 70 % de parts de marché dans le monde, et près de 94 % rien qu’en France. Un marché est donc rapidement né de ce constat, celui du référencement naturel. Et des agences (nombreuses), qui vous proposent de donner un maximum de visibilité à vos pages dans les premiers résultats de Google – des places convoitées par tous. Parmi elle, Eskimoz : une agence encore jeune, installée à Paris, qui pense son métier de façon disruptive. Le référencement naturel vous va si bien Créée il y a cinq ans, l’agence Eskimoz s’est vite démarquée de ses concurrents. Avec un mélange de simplicité, d’évidence et de bonne volonté. C’est-à-dire en privilégiant une approche du référencement naturel à la fois pédagogique, qualitative et innovante. Il faut se remettre dans le contexte d’époque. Les acteurs du SEO pullulent et le marché s’apparente à une jungle opaque, dans laquelle les entreprises craignent de mettre le pied. Les zélotes du référencement en profitent pour instaurer une sorte d’obscurantisme technologique. C’est simple : moins les clients comprennent ce qu’il se passe, plus ils devront obéir aveuglément aux règles – et aux tarifs – imposés. Eskimoz a pris le contrepied de cette idéologie, en favorisant la collaboration avec ses clients et la transparence dans ses méthodes. Pour Andréa Bensaid, fondateur de l’agence, « une entreprise qui intègre les enjeux du référencement naturel simplifie la mise en place des actions nécessaires à l’optimisation de ses pages ». Car on ne travaille bien que si l’on saisit les tenants et aboutissants du problème. Qui s’imaginerait tenter de résoudre une énigme avec seulement la moitié de l’énoncé ? Eskimoz s’est donc attachée à communiquer au maximum avec ses clients afin de travailler en bonne entente. Pour atteindre ensemble un même objectif : gagner des places sur Google. Qualité y es-tu ? Ce désir de transparence induit un corollaire : celui de la qualité. Évidemment, il est toujours plus simple de bâcler son travail et de jeter de la poudre aux yeux quand on a tout fait pour garder ses clients dans l’ombre. Or, Eskimoz évolue en pleine lumière – et doit, par conséquent, garantir un positionnement haut de gamme. Impossible de tricher, car tout se fait en pleine lumière. Chaque action est discutable, et discutée. Chaque étape de la stratégie de référencement naturel répond à des enjeux précis. Et chaque consultant SEO travaille avec quelques interlocuteurs seulement, afin de donner le meilleur de lui-même sur tous les dossiers. C’est que le marché est rude. À mesure que Google devient plus exigeant avec les référenceurs, afin d’apporter des réponses toujours plus satisfaisantes aux internautes, les agences SEO doivent elles aussi offrir plus de valeur ajoutée. Les enjeux sont immenses. Prenez la question de l’e-réputation : en 2013, une étude Deloitte révélait que la notoriété digitale est considérée comme le risque numéro un pour 40 % des entreprises. Un commentaire négatif sur une plateforme de notation peut se chiffrer, pour un opérateur, à plusieurs centaines de milliers d’euros de pertes sèches. Et en 2016, la CNIL indiquait qu’un tiers des plaintes qu’elle reçoit ont trait au sujet. De sorte que si vous devez choisir un prestataire qui puisse protéger votre e-réputation, vous avez tout intérêt à faire confiance à une agence qui soit parfaitement à la hauteur des enjeux, comme l’est Eskimoz. Sans innovation, le SEO n’est rien Troisième pilier de ...

Restaurant Lumen : un voyage entre l'Italie et le Japon

Dans le cadre élégant et design d’un hôtel 4 étoiles éponyme, le restaurant Lumen met dans ses plats un mélange de saveurs italiennes et japonaises qui plait aux foodies avides d’une cuisine aussi délicate que gourmande. Une belle localisation Sur une charmante petite place, entre la rue des Pyramides et l’église Saint-Roch, cette adresse parisienne a de quoi satisfaire les épicuriens. Ici, plaisir des pupilles avant celui des papilles. Les convives sont invités à s’installer dans la salle habillée d’immenses baies vitrées qui donnent directement sur cette jolie rue à l’abri du brouhaha de la capitale. Dans ce petit coin de dolce vita, « plusieurs formules modulables et variées qui s’adaptent aux goûts et aux préférences de la clientèle sont proposées », déclare Steven Bernot, Directeur du restaurant. Ode à la gourmandise Comme le restaurant Lumen travaille beaucoup les produits de saison, cette tendance laisse deviner de nombreuses variations dans les plats. Toutefois, quelques incontournables méritent d’être cités tels que son délicieux Carpaccio de poisson dressé à la japonaise, présenté avec des condiments japonais, ses étonnantes Linguine aux crabes et cèpes subtilement accompagnées de confiture de citron ou son incontournable Tiramisu au thé vert matcha qui reste le dessert favori de nombreux clients. Un poisson de ligne et une viande soigneusement choisie qui varient selon les arrivages du marché sont également toujours proposés à la carte. Une adresse prometteuse, déjà devenue culte chez les habitués. ...

Le Bistrot des Sarments : une cuisine locale à La Turballe

La Turballe est située sur le littoral de la Loire-Atlantique, sur la presqu’ile guérandaise. Avant de devenir un port connu de l’ouest de la France, elle était d’abord un modeste hameau. Grâce à l’essor des conserveries de pêche, la commune s’est bâti une solide réputation dans le paysage aquacole. En outre, elle est reconnue pour ses nombreuses plages (Pen Bron, la Grande Falaise, la Croix de l’Anse et la plage des Bretons) et ses sites et monuments touristiques (église Sainte-Anne, église de Trescalan, château de Lauvergnac, moulin de Kerbroué…). Ce cadre balnéaire et historique a tellement séduit Sophie et Fabien qu’ils ont décidé de racheter un restaurant existant depuis 27 ans qu’ils ont rebaptisé Le Bistrot des Sarments, où une cuisine simple, un peu canaille, fait le bonheur des fins gourmets.   Une excellente adresse Les propriétaires travaillent avec le chef Éric Gouyette depuis qu’ils se sont approprié les lieux. Ce chef passionné, adepte de cuisine traditionnelle, a suivi une formation classique en restauration. Il a gagné 15 ans d’expérience, en travaillant dans de nombreux établissements prestigieux comme à l’Hôtel Barrière Le Royal La Baule ou à l’Auberge du Calvaire, à Pontchateau. Aujourd’hui, à la tête des fourneaux du Bistrot des Sarments, il propose une cuisine d’inspiration qui fait la part belle au terroir. Le restaurant est implanté dans un bâtiment traditionnel en pierre sis en bord de mer. Il dispose d’une véranda aux baies vitrées ainsi que d’une terrasse extérieure offrant une vue imprenable sur le grand bleu. À l’intérieur, la salle est marquée par une prépondérance de rouge, une tonalité qui dégage à la fois dynamisme et glamour. La cheminée, les grandes banquettes très confortables et le grand bar en bois confèrent à la salle tout son charme.   Le plaisir au déjeuner Le Bistrot des Sarments propose une cuisine traditionnelle valorisant les produits locaux. Les spécialités de la maison sont les grillades à la cheminée : vous aurez le choix entre un bœuf grillé ou un porc grillé accompagné de pomme de terre en robe des champs de type Samba au petit gout de noisette, que la seule touche de beurre demi-sel viendra aiguiser, ou encore un homard « bleu » breton grillé, à déguster sans chichis. Le fait maison est aussi à l’honneur. Les charcuteries, les poissons fumés salés, les foies gras : tout est préparé sur place. Côté menus, la maison sert une formule composée de deux plats à 15,90 € ainsi qu’une deuxième formule cette fois-ci composée de trois plats à 19,90€. Mais ce n’est pas tout. Désireux de satisfaire toutes les envies gourmandes, le bistrot propose un menu plus copieux de quatre plats avec une entrée, un plat, un fromage, un dessert à choisir dans la proposition de six entrées, six plats et tous les desserts. Quant à la carte, elle est saisonnière. Les fins gastronomes seront séduits par les spécialités de la maison, à l’instar de l’œuf cocotte façon Dédé servi en entrée. En plat de résistance, les papilles se délectent de la choucroute de la mer au beurre blanc maison, constituée notamment de Saint-Jacques, de filet de bar, de poisson du marché et de saumon. Pour finir, une note de douceur avec la tarte tatin tiède maison. ...

Pressoirs de Provence : des jus de fruits frais et authentiques qui réveillent vos papilles

Pressoirs de Provence a la passion du fruit. Entre ses créations classiques et ses mélanges exotiques, la société familiale fait le nécessaire pour garder l’authenticité du fruit dans la bouteille. D’ailleurs, pour Arnaud Redheuil, le dirigeant de l’entreprise, chaque jus doit donner l’impression aux consommateurs de croquer directement dans le fruit. L’occasion de voyager dans le cœur des vergers de Saint-Rémy-de-Provence, où tout a commencé. Pressoirs de Provence : une aventure familiale et humaine Nous sommes en 1982, date à laquelle la société Sojufel Provence Production commence à produire et à vendre des jus de fruits. Devant le succès de cette boisson naturelle et savoureuse, l’entreprise décide de créer la marque Pressoirs de Provence avec un seul objectif : proposer des produits authentiques tout en valorisant le travail des agriculteurs provençaux. À savoir : depuis le début, Sojufel – Pressoirs de Provence travaille avec un réseau de plus de 300 agriculteurs qui s’engagent, tout comme la société, à respecter aussi bien la qualité des fruits cueillis que l’environnement. En 2009, Arnaud Redheuil et son père reprennent l’activité afin de développer la marque tout en respectant sa philosophie. Quelques années plus tard, on peut dire que le pari est réussi puisque Pressoirs de Provence obtient de nombreuses médailles lors des dégustations à l’aveugle des différentes éditions du concours général agricole de Paris. Ainsi, la marque a su gagner, au fil du temps, la reconnaissance de ses pairs et des consommateurs. D’ailleurs, en 2015, Arnaud Redheuil sera intronisé par les disciples d’Escoffier (un réseau d’élite de professionnels de la gastronomie). Une technique de production maîtrisée prenant soin du fruit Chez Pressoirs de Provence, tout commence et finit par le fruit. Aucun ajout de conservateur, d’additif, de colorant et d’exhausteur de goût : une recette simple qui plaît aux consommateurs exigeants. Ainsi, après que la cueillette du producteur est livrée, les lots de fruits sont goûtés et analysés selon des critères précis et rigoureux (acidité, couleur, sucrosité, odeur, etc.). Puis, les fruits retenus sont lavés à l’eau claire, séchés et préparés pour le pressage. À cette étape, le jus viendra s’écouler naturellement grâce à une méthode traditionnelle et progressive. Le mélange sera même réalisé à la main. Nous en venons, ensuite, à l’étape de pasteurisation afin de débarrasser le nectar obtenu de bactéries, levures et moisissures et de bloquer, en même temps, l’oxydation. Cette phase est très importante puisque le jus ne peut être conservé à température ambiante que quelques heures seulement. Finalement, il est embouteillé sans attendre. Cela pour préserver la saveur et la fraîcheur des fruits pressés. Des jus et nectars primés livrés directement chez le consommateur À ses débuts, l’entreprise distribuait ses jus de fruits en circuit court. En effet, on ne pouvait les trouver qu’en épicerie fine, chez le primeur ou en hôtel-restaurant. Puis, la marque a voulu bousculer ses habitudes de vente en mettant en place des partenariats à long terme afin de consommer différemment le jus de fruits et le sortir de l’image classique du petit déjeuner. De plus, depuis quelques mois, il est possible de commander en ligne et de se faire expédier son jus ou nectar favori sur toute la France (à condition de commander trois bouteilles minimum). L’occasion pour les amateurs de jus de fruits frais de découvrir les spécialités de l’entreprise (telles que le jus de pomme, le nectar d’abricot ou le nectar de poire, tous les trois médaillés or). Mais aussi certains mélanges étonnants (jus pomme-cassis, pomme-orange-passion, multifruit ou encore exotique, tous médaillés or). Cela sans oublier les grands classiques qui font le bonheur des petits et des grands. Ainsi, au total, ce sont plus de 60 boissons médaillées qui attendent tous les fans de fruits sur le site. ...

Le Centre Hospitalier de Somain est spécialisé dans l'offre de soins de premier recours.

Il mise résolument sur la proximité en proposant des consultations de spécialités sur rendez-vous en cardiologie, dermatologie, gynéco obstétrique, néphrologie, nutrition, ORL, pneumologie, traumatologie, consultations avancées mises en place dans le cadre d’une étroite coopération développée avec le Centre Hospitalier de Douai Il propose également une consultation de Médecine Générale sans rendez-vous de 9 heures à 20 heures du lundi au samedi et de 10 heures à 20 heures le dimanche. « Nous avons des inquiétudes face à l'évolution de la démographie médicale libérale dans les années à venir », explique Brigitte Remmery, la directrice.   Centre Hospitalier de Somain : offre gériatrique spécialisée, soins de suite et de réadaptation... Le Centre Hospitalier de Somain a développé ces dernières années une offre gériatrique spécialisée qui permet des admissions directes sans passage par les urgences. Les gériatres réalisent les évaluations et assurent la prise en charge des problématiques liées au vieillissement (Cette offre est complétée par une unité de soins de longue durée de 30 lits). Une offre concernant les affections respiratoires en partenariat avec le Centre Hospitalier de Douai permettant un accueil en soins de suite et réadaptation avec aussi possibilité d’hospitalisation de jour en réhabilitation respiratoire et hospitalisation de nuit en polysomnographie. Une offre en addictologie proposant une prise en charge en hospitalisation complète et une prise en charge en hospitalisation de jour. Une offre psychiatrique avec une unité d’hospitalisation temps plein, un hôpital de jour, des appartements thérapeutiques et 3 centres de consultation. Le Centre Hospitalier de Somain s’est également engagé dans le développement de son offre médico-sociale avec 100 places de SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) et un EHPAD. Il s’engage aujourd’hui dans la construction d'un EHPAD de 84 lits, l'établissement comportera une unité de vie pour les patients atteints d'Alzheimer, un pôle d'activité de soins adaptés  (PASA), une unité d’hébergement renforcé (UHR) ainsi qu'un accueil de jour de six places. L'ouverture est prévue en décembre 2018. ...