logo-flash-matin
© Hubert Taillard / GPO Photos
portrait-chef-patrick-jeffroy

Interview avec Patrick Jeffroy
Chef du restaurant Patrick Jeffroy



Restaurant
2 étoiles au Guide Michelin
situé à Carantec
Région Bretagne

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Patrick Jeffroy Je fais une cuisine d’identité régionale et voyageuse en accord avec les saisons.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

PJ C'est toujours un moment particulier pour nous qui donnons vie à ce beau métier. Cette année, j'ai ressenti différentes émotions. Déjà, je n'ai pas été surpris par le nombre de Japonais étoilés (il se passe vraiment quelque chose). On voit que la passion, le respect du produit et la rigueur ont été récompensés. C'était très fort d'émotion ! On a vu des chefs comme Bruno Cirino qui retrouve ses étoiles, et le sacre de Christophe Bacquié porté en triomphe.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

PJ Des huîtres, du foie gras, une volaille exceptionnelle, des beaux légumes d'hiver, un fromage mais surtout du très bon chocolat.

- Un repas de la nouvelle année ?

PJ Un bon tartare de Saint-Jacques et caviar d'Aquitaine en entrée ; un chevreuil avec ses légumes racines pour continuer ; du roquefort aux fruits secs et pour finir une mangue sabot à la cuillère.

- Un repas de Saint-Valentin ?

PJ C'est bien entendu la fête des amoureux. Il faut donc faire un plat avec des cœurs de légumes, pâte cuite, gelée fine : pourvu qu'il y ait des cœurs partout !

- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

PJ Pour les Mamans : des fleurs sur les tables, des fleurs dans l'assiette, des fleurs à l'entrée de la maison, des fleurs en partant de la maison.
plat-restaurant-patrick-jeffroy-carantec

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

PJ C'était moi, mais j'ai oublié ce que j'ai cuisiné !

Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

PJ Mon moment inoubliable de découverte dans tous les sens du terme, a été dans le restaurant Ultraviolet de Paul Pairet à Shanghai : l'émotion à fleur de peau.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

PJ J'ai bien entendu mes petites adresses de produits :
- Chez Cadoret, des Ostréiculteurs à Riec sur Bellon
- La Charcuterie Hélibert à Bourg-Blanc
- Le beurre du Ponclet
- Le Meursault du domaine Roulot

J'aime bien manger chez Yves Camdeborde au Comptoir du Relais à Paris et au Malthazar à Marseille.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

PJ Tous les repas des films de Claude Chabrol, les cailles au foie gras de Stéphane Audran dans "Le Festin de Babette" ou encore la pâtisserie de Catherine Deneuve dans "Peau d'Âne".
restaurant-patrick-jeffroy-carantec restaurant-patrick-jeffroy-carantec restaurant-patrick-jeffroy-carantec

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

PJ Merci Monsieur Paul pour votre humour toujours sérieux et précis.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-patrick-jeffroy Patrick Jeffroy 20 Rue du Kelenn
29660 Carantec

Tél. : 02 98 67 00 47
Site Internet

Récompenses
2 étoiles au Michelin

Patrick Jeffroy : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

L'alcôve :
cuisine de bistrot, ambiance douillette

Le restaurant se trouve dans un bel immeuble à l’architecture provençale. Dans sa salle voûtée au charme originel, une ambiance conviviale accompagnera les repas des familles ou des amis venus passer un moment d’intimité. Durant l'arrivée des beaux jours, la terrasse de seize places, quant à elle, permet de profiter des premiers rayons du soleil. Pour flatter les papilles des gourmands et des gourmets, le chef exécute une cuisine familiale et savoureuse élaborée à partir de produits du terroir. « Nous faisons appel à des petits producteurs locaux, car il est important pour nous de mettre en valeur les trésors régionaux », nous confie Baptiste. Son huile d’olive, il en fera acquisition au sein du domaine La Michelle. Pour les fromages, « je fais confiance depuis toujours au savoir-faire des fromages du Montaiguet », déclare-t-il. Grâce à cette relation de proximité avec ses producteurs et la sélection rigoureuse de ses produits, il peut suggérer des plats fleurant bon la Provence au fil des saisons. Quelques suggestions du chef Dans son restaurant, l’artichaut à la barigoule fait rage en entrée. Cette assiette typique de la Provence riche en couleurs et en saveurs titille les narines et les yeux. Les plats de résistance à base de poisson, dont le maigre rôti avec sa sauce au citron et ses légumes de saison, sont les plus prisés. Pour terminer en beauté, l’abricot poché au romarin, avec ses couleurs gaies et son parfum provençal, laisse un délicieux souvenir du passage à L'alcôve. La carte est renouvelée en fonction des produits sur le marché. Fraîcheur, originalité et créativité sont ainsi toujours au rendez-vous. Et pour valoriser ses succulents plats, L’alcôve vous réserve une sélection de vins provenant de producteurs locaux ainsi que quelques grands crus. La cave à vins visible depuis la salle met en scène quelques belles trouvailles issues des régions viticoles du pays. ...

Le Patio, Rive gauche : l’adresse mythique de Genève qui revisite le bœuf et le homard

Entre bœuf et homard Propriétaire du restaurant Le Patio, emblématique de la gastronomie genevoise depuis les années 70, la famille Prato semble avoir trouvé en Philippe Chevrier le successeur culinaire idéal. Reconnu pour sa cuisine traditionnelle et créative, l’étoilé avait fait ses armes tout jeune au Patio, c’était donc une opportunité évidente que de reprendre l’établissement en 2013. Au-delà des classiques de bistrot, il y développe un concept original : le « Bœuf & Homard ». Aux tables du Patio, ces deux produits d’exception sont rois. Avec une texture fondante et un goût si singulier, sublimés avec talent, ils se réinventent sous les couteaux des chefs avec une déclinaison infinie de plats. Côté mer, on s’emballe pour des carapaces travaillées en bisques ou consommés aromatiques, parfumées au porto, au lemon grass, assaisonnées à la fleur de sel ou en gelée de fenouil. Côté terre, on salive pour le bœuf et sa traditionnelle entrecôte, ou en tartare, en carpaccio, farci, braisé, mitonné ou encore en ragoût. En entrée, les ravioles de queue de bœuf braisées et liées au foie gras et au porto font concurrence à la bouchée à la reine « comme faisait maman Denise ». Avec des classiques comme le tibia de bœuf à la fleur de sel et le homard grillé au beurre de corail, les plats sont authentiques et efficaces. Entre terre et mer, un trésor culinaire séduira à coup sûr les papilles des plus gourmets. Il s’agit du « Surf & Turf », alliant un cœur de filet de bœuf et un demi-homard grillé décortiqué. Souhaitant perpétuer la tradition, le restaurant revisite également les classiques d’une gastronomie d’antan, c’est-à-dire les plats phares de la famille Prato. Tartares, cuisses de grenouille, filets de perche, turbot sauvage ou encore carré d’agneau sont quelques-unes des spécialités présentes à chaque saison pour compléter le concept « Bœuf & Homard ». Pour concocter et servir cette cuisine gastronomique et audacieuse, l’équipe talentueuse du Patio réunit Gilles Granziero le directeur, deux chefs de cuisine, Romain Loiseau et Rodolphe Estiot-Braud, et Alexia Chenevard, maître d’hôtel.  Une gourmandise authentique au cœur de Genève Tant du côté des saveurs que du décor, Le Patio est marqué par le sceau d’une élégance intemporelle. Entre lac et vieille ville, l’antre culinaire peuplé d’habitués accueille le visiteur à Genève dans une ambiance plutôt intimiste. Mêlant subtilement charme du bistrot de quartier et chaleur du restaurant douillet, difficile de résister à cet endroit. Les jolis murs de pierres apparentes sont tapissés des œuvres colorées du peintre cubain Carlos Boix, un habitué et ami du chef qui en a fait son repaire. Réputé pour son authenticité, le bistrot célèbre également le terroir à travers des soirées dédiées aux vignerons, aux cigares, à la truffe, et au gibier. « Sans vignerons et sans agriculteurs, le restaurateur n’est rien », a dit Philippe Chevrier, pour qui la cuisine est avant tout un art de la générosité et du partage. Et ce n’est pas l’incroyable sélection de vins du Patio qui nous fera dire le contraire. Des crus suisses mais aussi français et italiens sont à l’honneur d’une carte des vins étoffée et raffinée. Les chefs ont également élaboré une gamme de desserts aussi gourmands les uns que les autres. Parmi eux, on retient le traditionnel baba au rhum, la tarte fine aux pommes, ou encore le moelleux au chocolat. Le Patio reste à la fois un bistrot de quartier d’une belle tradition culinaire, qu’une institution genevoise incontournable de la rive gauche de Genève. Recommandé à tous ceux qui souhaitent partir à la chasse aux saveurs dans l’élégance de la simplicité et la chaleur de la vieille ville. ...

Et si vous viviez au Green Parc de Saint-André ?

Au Green Parc, il y aura du vert ! Et pas qu’un peu : 7 000 m2 de verdure font face à la future résidence d’une cinquantaine de logements. Un véritable poumon vert au sein de la métropole lilloise dans le quartier Sainte-Hélène, où l’on peut flâner, sur les bords de la Deûle réaménagés à proximité. Et « une situation idéale », indique Stéphanie Selosse, directrice commerciale chez Dubois Promotion, qui commercialise le futur ensemble. « Saint-André est une ville qui propose de nombreux services : écoles, collèges, halte-garderie, commerces, gares. Une crèche va d’ailleurs ouvrir dans le quartier, où sont attendus de nouveaux commerces de proximité et des professions paramédicales. En plus, nous sommes à 5 minutes du Vieux-Lille en voiture ! » Les adeptes des transports en commun, du vélo et de la marche ne sont pas oubliés : cet ancien fief industriel de Saint-André reconverti en écoquartier dispose d’arrêts de bus et d’une station V’lille. À partir de 122 700 euros D’ici à fin 2017, ces logements seront habitables. Labellisés RT 2012, une amélioration du BBC (permettant notamment d’importantes économies d’énergie), les appartements, du T1 au T4, se distinguent par leur luminosité grâce à leurs grandes baies vitrées. Ils bénéficient tous d’un balcon ou d’une terrasse, d’un parking ou d’un garage. Volets roulants, vidéophone couleur, local à vélo sont également au menu, tandis que l’ensemble est adapté aux normes pour handicapés. « C’est idéal pour les investisseurs comme pour les résidents », ajoute Stéphanie Selosse. Les appartements se commercialisent à partir de 122 700 euros. ...

Box Office Wines : un site-hub dédié aux spiritueux et vins primés

Chaque année, l’industrie du vin produit plusieurs millions de bouteilles. Dans ces conditions, il n’est pas toujours facile pour les non-initiés de faire le bon choix. En mettant en valeur des vins primés, Box Office Wines permet au grand public de découvrir et d’apprécier des produits d’exception. A propos de Box Office Wines Box Office Wines est un site-hub indépendant créé à l’initiative de Régine Le Coz, œnologue et fondatrice d’Inter concours du monde (entité qui gère plusieurs concours internationaux dans l’agro-alimentaire) en partenariat avec les étudiants ingénieurs en informatique de Yncréa Méditerranée de l’ISEN de Toulon, sous la houlette de Stéphane Véra, directeur recherche et développement. L’objectif est de mettre en relation producteurs, consommateurs et acheteurs du monde entier à travers une sélection de spiritueux et vins primés lors de concours axés sur des thématiques fortes telles que les femmes, le vin rosé, la gastronomie et le terroir.« Box office Wines propose également la mise en relation de l’information autour de l’oenotourisme, la gastronomie, le packaging, l’art et la culture » explique la fondatrice. Open Tasting Wines & Spirits, un évènement grand public Afin de promouvoir et faire découvrir au grand public ces vins et spiritueux médaillés (Diamant, Or ou Argent), Inter concours du monde lance la troisième édition de l’Open Tasting Wines & Spirits. Un événement dégustation-découverte à destination du grand public. « A cette occasion, nous invitons les gens à venir déguster le palmarès de nos six concours et ensuite si cela les intéresse ils pourront se mettre en relation avec les producteurs concernés via le Box Office Wines » nous indique-t-on. Cet évènement exceptionnel se tiendra le samedi 23 juin 2018 de 10 h à 21 h à Monaco au Méridien Beach Plaza, un établissement de grand standing. Au menu de cette troisième édition figure entre autres la remise du Grand Prix Béatrice Cointreau en présence de Madame Claudine Neisson, lauréate lors du concours international « Femmes et Spiritueux du Monde » ainsi que de Madame Béatrice Cointreau. Les places sont limitées et les inscriptions peuvent se faire en ligne sur le site. ...

UFR Droit, économie, administration de l'Université de Lorraine : une université dynamique au service de la réussite des étudiants

Avec un site principal à Metz et un site délocalisé à Sarreguemines, l’UFR compte aujourd’hui 50 enseignants chercheurs et une équipe administrative impliquée, dont un service dédié à l’orientation. Elle mobilise environ 250 intervenants professionnels chaque année, permettant aux étudiants une approche toujours plus concrète des métiers convoités. Sa dimension à taille humaine lui permet de considérer chaque parcours, comme le souligne son doyen également professeur de droit, Pierre Tifine. Des formations porteuses d’avenir La faculté dispense des formations initiales allant de la Licence au Master. Cinq Licences (Droit, AES, Economie, Franco-allemand, Administration publique) sont proposées. Les étudiants en première année peuvent s’inscrire en sus à un dispositif d’accompagnement dédié, visant à les soutenir et à mieux les orienter. Ils peuvent ensuite choisir parmi sept Masters 1 : Droit public, Civil, Fiscal, Économie appliquée, Administration économique et sociale, Droit des affaires, Public franco-allemand, et parmi neuf Master 2, dont on citera pour exemples : Collectivités territoriales et coopération transfrontalière, Urbanisme et construction, Économie sociale et solidaire, Procédure et fiscalité, ou encore Droit des affaires transfrontalières.  Parmi les formations continues, le diplôme universitaire (DU) Droit et Administration des Collectivités territoriales et le DU Fiscalité transfrontalière s’adressent aux personnes déjà en activité professionnelle. Les personnes intéressées peuvent aussi s’inscrire à la préparation aux concours administratifs ou à la préparation aux métiers judiciaires (CRFPA) La Faculté s’adresse aussi aux non bacheliers en leur permettant de suivre la Capacité en droit, un diplôme leur permettant de rattraper un niveau Bac et d’accéder aux études universitaires. Une pédagogie alliant théorie et pratique Afin de confronter les étudiants aux réalités professionnelles et faciliter leur insertion sur le marché de l’emploi, l’université construit de nombreux partenariats avec les institutions administratives ou judiciaires. Rencontres, conférences, webinaires, stages, forum viennent animer et enrichir la vie étudiante. Des échanges avec le Québec permettent chaque année à une poignée d’élèves méritant de partir étudier sur place (très bon dossier requis). En moyenne, l’Université de Droit, économie et administration compte 450 nouveaux diplômés par an. Un indicateur de réussite conséquent, dont peut s’enorgueillir la Lorraine. ...

Restaurant Le Vauban : les fines saveurs du terroir d’Alsace

Niché au cœur de ce village fleuri, le restaurant Le Vauban se trouve à 150 mètres des trois frontières suisse-allemande-française et à seulement quelques minutes du parc des Eaux-Vives. Cette impressionnante bâtisse, construite à l’époque des fortifications de Vauban, fait office d’hôtel-restaurant depuis plus d’un siècle. Dès la porte franchie, l’on s’y sent déjà comme à la maison. Sans doute grâce à la décoration à la fois rustique et raffinée, l’ambiance familiale sans chichi et l’accueil chaleureux qu’Isabelle Godhbane réserve à ses clients. « L’amabilité, la gentillesse et vouloir bien faire sont nos maîtres mots », précise-t-elle. Les spécialités de la maison Le Vauban propose une cuisine authentique et généreuse, assumant avec caractère toutes les saveurs de la cuisine traditionnelle française et alsacienne. « Nous travaillons principalement avec une carte de base qui reprend les classiques de la cuisine française sur laquelle on rajoute des plats typiquement alsaciens, surtout en hiver », explique la gérante, Isa pour les habitués. À ses côtés depuis quatre ans, le jeune chef Mickaël Deleau, toujours fidèle à lui-même et à ses plats audacieux et hauts en couleur. De ses mains d’artiste, celui-ci n’hésite pas à jouer sur les textures, les saveurs, les épices et les aromates et à miser toujours sur la saisonnalité et la fraîcheur des produits. Si de nouvelles suggestions sont à découvrir chaque semaine, la carte reste inchangée toute l’année pour « retrouver les incontournables de la maison ». Parmi eux, les fameuses tartes flambées à commander selon le goût de chacun : forestière gratinée, bourguignonne, roquefort, tomate mozzarella, végétarienne, munster, ou encore « La savoyarde ». Sans oublier de mentionner les planchettes (assortiment de fromages, plateau de charcuterie) à déguster en solo ou à partager à l’apéritif. Des recettes de burger tout aussi originales qu’alléchantes sont également à découvrir sur place. Cuisine inspirée et recettes de saison Puisque l’établissement fait la part belle aux ingrédients frais provenant des producteurs de la région, le chef peut se permettre de varier ses propositions au rythme des saisons. « Maintenant que la saison d’été arrive, nous proposons cinq nouvelles salades en guise d’entrée et ça change très régulièrement », renchérit Isabelle. En plat, les gourmets peuvent savourer le steak tartare préparé à la minute et devant les clients, hachée à la commande et accompagnée de sa sauce, le tout servi avec des toast et des frites. Ou encore le fameux cordon-bleu de veau, en pièces XXL de 350 g, avec jardin de légumes et frites maison. Mieux, les créations sucrées du chef en surprennent plus d’un. Le Paris-Brest revisité avec mousse au basilic et crème pâtissière framboise est un grand coup de cœur. « On peut noter aussi la crème brûlée à la rhubarbe et la brioche à la mangue. » Les petits choisiront une coupe de glace artisanale aux parfums exotiques. Quand le soleil est au rendez-vous, on opte pour la belle terrasse à l’extérieur, un lieu de vie agréable pour une parenthèse gourmande entre proches, amis ou collègues. Une excellente carte de vins La carte est éclectique, toutes les régions de la France y sont dignement représentées : des bordeaux, des vins de Bourgogne, des côtes-du-rhône et bien sûr des vins alsaciens. La liste évolue tous les trois mois en gardant toujours quelques références alsaciennes. Une sélection de cuvées du domaine Pierre Adam à Ammerscwihr est particulièrement mise à l’honneur, car elle reflète fidèlement toutes les richesses du terroir. Pour sublimer la dégustation, Isabelle Godhbane a eu « la folle idée » de servir tous les vins de table au verre ou en pichet, de quoi faire plaisir à tous les amateurs de bonne chère. ...

Château du Garde : une étoile du Bordelais

Situé dans l’aire d’appellation de Bordeaux et de Côtes-de-Bordeaux, le Château du Garde est né en 1925 sous l’impulsion d’Antonio Subra. L’agriculteur d’origine espagnole a pratiqué toutes sortes d’activités agraires sur son exploitation avant de se consacrer exclusivement à la vigne. Aujourd’hui, Jean-Benoît Subra a repris les rênes avec pour objectif de produire des crus de haute volée qui rendent hommage à leur appellation. Place à l’agrobiologie Les 35 hectares du Château du Garde bénéficient de toutes les conditions requises pour assurer le développement du merlot, du cabernet franc, du cabernet sauvignon, du sémillon et du sauvignon gris. Les sols argilo-limoneux présentant des traces de graves disposent des substances nutritives essentielles à la création de vins de terroir notamment grâce à un traitement qui se veut plus respectueux de l’environnement. Le Château du Garde certifié Haute Valeur Environnementale 3 a toujours tenu à cultiver ses terres selon une démarche de développement durable. Un grand vin de Bordeaux Proposant une vaste gamme de vins en rouge, en blanc et en clairet (vin rouge clair, historiquement inventé par les anglais), le domaine a sorti en 2015 une nouvelle cuvée qui fait sa fierté. Le « Château Rauzé Lafargue » est un vin solaire en AOP Côtes de Bordeaux, issu d’un assemblage de merlot, de cabernet franc et de cabernet sauvignon. Ce rouge à la robe rubis profonde et veloutée dévoile des arômes frais et fruités. En bouche, il éveille les palais avec sa belle structure et sa sucrosité avec une finale soyeuse et enrobée. ...

Le Domaine de La Cavellerie

Située près des plages de la Côte fleurie, en Pays d’Auge, La Cavellerie est une propriété cidricole de 50 hectares, dont 40 % sont couverts de pommiers de différentes variétés. Son propriétaire Gontran Dondain est également propriétaire du Mas Roc de Bô, en Minervois, et du Château Cabezac.   Les pommes du Père Gontran Le domaine de La Cavellerie est constitué d’un verger de 20 hectares sur lequel se développent 26 variétés différentes de pommiers dites de hautes tiges et adaptées à la fabrication de cidre et de calvados. Les pommes livrent des saveurs douces, amères, aigres et douces-amères. Parmi les plus connues et les plus représentatives du Pays d’Auge, il y a la Fréquin Rouge, la Rambault, la Moulin à Vent, la Cimetière de Blangy, la Marie Ménard ou la Douce Coët Ligné. Variant selon les caprices météorologiques, la récolte se fait au plus tôt à la mi-octobre et au plus tard vers fin novembre, avec un tonnage pouvant aller de 80 à 150 tonnes. Ce rendement est doublé lorsque les pommiers de La Cavellerie atteigneront leur pleine maturité d’ici à quelques années.   De la pomme au cidre Après leur récolte, les pommes sont d’abord stockées plusieurs jours afin qu’elles puissent développer leur degré en sucre, nécessaire à la bonne teneur en alcool. Elles passent ensuite par la laveuse avant d’être réduites en morceaux par une broyeuse. La répartition des morceaux obtenus sur la machine à presse est la seule étape où le travail manuel est nécessaire. Enveloppée de toiles de jute, cette presse classique garantit la douceur et la constance du jus obtenu sans en altérer la qualité. Finalement, après 3 mois passés dans des cuves de fermentation, le jus de pommes est transformé en cidre. Il faut remarquer qu’à la Cavellerie cette étape de fermentation s’effectue selon les méthodes traditionnelles, avec fermentation et prise de mousse naturelle. Une partie du cidre obtenu est conditionnée et mise en bouteilles sous le doux nom de « Père Gontran Cidre Brut » en appellation AOC Pays d’Auge. Ce cidre possède un caractère fruité et généreux et accompagne à merveille les plats traditionnels comme le lapin au cidre ou le poulet vallée d’Auge.  Quant au reste de la production, elle doit encore suivre quelques étapes de transformation avant de devenir un produit plus noble, typique du Pays d’Auge.   Du cidre au calvados Le calvados s’obtient après une double distillation du cidre. Mais, avant, le cidre doit encore patienter 6 mois en cuve. Vers le mois de juin ou de juillet survient la première distillation dont est issu un produit dit « petite eau » ou « bouillis », qui deviendra le calvados. Celui-ci est alors élevé en futs de chêne, dans un chai de vieillissement, durant 3 ans au minimum avant d’être mis en bouteille. À 3 ans, un calvados sera dit « fin » ; à 4 ans, « réserve » ; à 5 ans, « vieille réserve » ; à 6 ans, « VSOP » ; et à partir de 7 ans, il est appelé « hors d’âge ».  La collection de calvados de La Cavellerie se décline en 8 cuvées en appellation AOC Pays d’Auge, classées selon leur âge, dont les plus fameuses sont le « Père Gontran Fine » de 3 ans, se caractérisant par des arômes de pommes fraiches et de fruits rouges et élaboré avec une seule cuvée. Autre produit incontournable : le « Père Gontran hors d’âge 7 ans », élaboré avec une seule cuvée et livrant un nez vif et puissant aux notes boisées et fruitées. Le « Père Gontran hors d’âge 24 ans », assemblage des millésimes 1989 et 1991 aux notes végétales puis boisées et caramélisées, figure, quant à lui, au panthéon des meilleurs produits du domaine. ...

 Ballon Bleu Horizon : vols en montgolfière entre Comminges et Couserans

Fondée il y a 10 ans, la société Ballon Bleu Horizon est composée d’un pilote, Eric Tritz, et de son équipière, Colette. Elle utilise 2 montgolfières : des ballons de 3000 et 3700 m3 pouvant accueillir 4 passagers. La prestation dure une matinée et offre la sensation rare de quitter le plancher des vaches, d’y laisser tous ses tracas quotidiens, de se laisser porter par le vent et d’aller vers l’aventure. De plus, les participants découvrent toutes les coulisses d’un vol en ballon ! Une expérience aérienne unique  Adaptation en temps réel, chaque vol est différent et constitue une expérience unique. Un peu d’aventure, puisque le champ d’atterrissage n’est déterminé par le pilote que quelques minutes avant l’atterrissage, variations de la vitesse et de la direction du vent obligent. D’une durée de 12 mois (extensible en fonction des disponibilités des passagers), chez Ballon Bleu Horizon le billet peut être cédé à un tiers. La tenue vestimentaire appropriée pour le vol en montgolfière est celle des activités de pleine nature. Il faut donc être bien chaussé pour éviter toute blessure. Par contre, inutile de s’habiller plus chaudement qu’au sol car la température est agréable dans la nacelle, grâce au bruleur ; de plus les passagers ne sentent pas le vent puisque le ballon se déplace à la même vitesse que l’air environnant. Les personnes sensibles au vertige n’ont rien à craindre. Le ballon n’étant pas relié au sol, cette sensation n’existe pas. A la fin du vol, un diplôme est remis aux heureux participants durant le toast traditionnel puis ils sont reconduits au terrain de décollage en véhicule 4X4. Une sécurité certifiée La sécurité est primordiale autant au sol que durant le vol. Toutes les précautions sont donc mises en œuvre pour assurer le bon déroulement de la prestation. Dans le cadre du Certificat de Transporteur Aérien, les méthodes de travail de Ballon Bleu Horion sont validées et auditées par la Direction de la Sécurité de l’Aviation Civile Sud. Les ballons et le pilote sont également soumis aux normes de sécurité et aux réglementations imposées par la Direction Générale de l’Aviation Civile. ...

PALM HOTEL & SPA : voyage au cœur des saveurs réunionnaises

Le PALM HOTEL & SPA dispose de trois restaurants qui, malgré leurs spécificités, présentent tous le même point commun : la promotion d’une cuisine authentique concoctée essentiellement à partir des produits locaux. Le MAKASSAR, table gastronomique Le restaurant MAKASSAR reçoit ses invités dans un décor empreint d’élégance et de convivialité. En cuisine, le chef  Claude Pothin met à l’honneur les produits locaux et encense par l’occasion le terroir réunionnais. D’ailleurs, par souci de qualité, l’établissement respecte la charte « locavore » qui consiste à utiliser des produits récoltés, péchés ou élevés dans un périmètre de 150 km autour de PALM HOTEL & SPA. Papayes de Petite-Île, pigeon des Avirons, foie gras de la Plaine des Palmistes, herbes issus du potager de l’hôtel… en sont quelques exemples qui illustrent parfaitement cette démarche. Combiné au talent et savoir-faire du chef Claude Pothin, tout cela donne lieu à des créations naturelles et subtiles aux saveurs surprenantes. Comme entrée,  la maison suggère des « Camarons black tiger & tomate arbuste » s’enchaînant sur une délicieuse « Langouste rouge et sa déclinaison de légumes bio ». Enfin, il convient d’achever la découverte avec une pointe d’exotisme en dégustant un « Tantinet soufflé à l’ananas ». Pour les amateurs de découverte gustative, le chef a pensé à eux en leur réservant un menu « surprise ». Depuis 2009, chaque année (au mois de mars), le lieu est devenu le point de ralliement d’un événement de grande envergure dénommé le MAKASSAR FESTIVAL. L’occasion pour l’établissement d’accueillir de grands noms de la cuisine française et des vignerons provenant de diverses régions viticoles de l’hexagone et d’Afrique du Sud. Dégustation de vins, concours d’œnologie, gastronomie figurent au programme de cet évènement d’exception. En matière de vins, la maison peut se vanter de bénéficier d’une carte à la fois riche et éclectique. Un véritable trésor œnologique où se côtoient quelques 300 références de grands crus et petits producteurs.   Le KAH et son concept original Dans un espace de 1200 m2, le KAH Beach & Restaurant associe détente et gourmandise. Cet espace repos faisant face à l’océan propose un hammam, un bain à remous, des transats et des lits à baldaquin. Un restaurant vient compléter ce concept unique de plage suspendue entre ciel et mer. Les pieds dans le sable, les convives peuvent déguster grillades, bagels avec des pains « faits maison », sandwichs et autres salades.  Pour de purs moments de gourmandises, glaces, pâtisseries et smoothies  les attendent l’après-midi. Le KOKOA, bar lounge Dans un style chic et décontracté, le KOKOA invite ses convives à déguster de délicieux cocktails. Chaque semaine, des animations sont proposées autour de la fabrication de rhum arrangé et des vins d’Afrique du Sud. Tous les dimanches soir, un rendez-vous lounge avec DJ et musique éléctro-jazz est au programme ! En hiver, le KOKOA offre un point d’observation idéal pour apprécier le passage des baleines dans la baie de Grand Anse. ...

Le Vienna House Dream Castle : un lieu empreint de féerie

Bien que l’établissement ait été inauguré le 14 juillet 2004, il ne prend le nom de Vienna House Dream Castle qu’en 2016, à la suite de son rachat par le groupe autrichien Vienna International Hotelmanagement AG qui a ensuite mis en place la gamme d’hôtel Vienna House. La décoration élégante et ramenant à l’ère de la Renaissance, le personnel poli et chaleureux, le confort optimal… Le Vienna House Dream Castle n’a certainement pas usurpé son nom et assure un séjour de rêve. Un lieu hors du commun Cet établissement arbore un design semblable aux châteaux du XVIIe siècle, notamment le château de Potsdam, dont le thème s’inspire des Trois Mousquetaires. Des détails rappelant la Renaissance, des chevaliers en armures… Le Vienna House Dream Castle ne fait pas dans la demi-mesure et a tous les atouts pour enchanter petits et grands. Pour parfaire les séjours, il propose 397 suites et chambres dotées de toutes les commodités. Soucieux de la santé comme du confort de la clientèle, ces chambres disposent d’une literie hypoallergène dédiée aux peaux sensibles. Chaque chambre est agrémentée d’une douche et d’une salle de bains complète. La suite royale se démarque des autres, avec un espace de 200 m² qui inclut un grand salon, une salle à manger, un coin bibliothèque et deux chambres pour enfants. La décoration de ces dernières a été spécialement pensée pour baigner leurs occupants dans un univers chevaleresque invitant à des nuits remplies de doux rêves, proposant pourquoi pas un avant-goût de Disneyland® Paris. Une restauration princière La journée démarre sur les chapeaux de roues dans le restaurant Sans Souci qui propose un petit déjeuner buffet composé de viennoiseries, de plats froids et de plats chauds, qu’il est possible de déguster dans une gigantesque salle inspirée du château de Potsdam Sans Souci, tout comme son nom l’indique. Quoi de mieux que de se réveiller et de se retrouver ensuite dans un univers royal, pour mieux se motiver ? Le déjeuner, servi au sein du bar Excalibur, n’a rien à envier à cette première partie. Vous l’aurez compris, le thème est influencé de l’histoire de cette épée qui en a fait frémir plus d’un à l’époque médiévale, et aujourd’hui encore. À la belle saison, pourquoi ne pas siroter l’une des potions magiques du chef barman sur la terrasse et succomber au fabuleux tableau digne d’une carte postale qu’offrent les jardins à la française de l’hôtel, les collines et le lac. Pour finir la journée en beauté, rien de tel qu’un dîner au sein du sublime restaurant Musketeer’s qui suggère la gastronomie française, tout comme les spécialités internationales, sous forme de buffet. Cerise sur le gâteau : les serveurs se fondent aussi dans le décor avec des costumes d’époque faisant honneur aux Trois Mousquetaires. Des salles de réunion modulables à souhait Le Vienna House Dream Castle dédie également des espaces à destination des professionnels de l’événement et des entreprises. Les neuf salles climatisées, en rez-de-jardin, sont dotées d’une capacité de 300 personnes et sont équipées d’outils et de matériels dernier cri, notamment un vidéoprojecteur et un accès numérique ISDN. Chaque salle jouit d’un accès direct aux jardins permettant aux séminaristes de prendre des pauses dans un cadre fleuri et verdoyant aux senteurs agréables. L’hôtel suggère aussi une multitude d’activités ludiques et enrichissantes de team building, telles que l’accrobranche, le canoë et les jeux de piste. Espace spa : détente et évasion dans un cadre enchanteur Après une séance dans la salle de fitness pour se défouler et se remettre en forme, rendez-vous au sauna ou au hammam, qui promettent détente et bien-être. La piscine intérieure chauffée assure, quant à elle, de douces baignades. Et pour une évasion totale, rien ne vaut les massages et les soins cosmétiques prodigués par des professionnels utilisant les produits griffés La Sultane de Saba, une marque pionnière en matière de...

Découvrez le charme de l’hôtel Amiral, établissement 3 étoiles en plein centre-ville de Nantes

Si vous souhaitez assister à des événements, faire du shopping ou visiter la ville de Nantes, ce lieu est fait pour vous. Un hôtel avec une localisation exceptionnelle Vous avez de nombreuses raisons de vous arrêter à l’hôtel Amiral. En couple, le temps d’un séjour amoureux, en famille pour découvrir la ville et ses mystères, ou encore dans le cadre d’un voyage d’affaires : chacun y trouve son compte. Localisé en plein cœur du quartier historique, vous vous trouvez à quelques minutes des établissements culturels (dont le théâtre Graslin), de la galerie marchande du passage Pommeraye, des restaurants (nous vous conseillons la brasserie La Cigale) et de nombreux monuments à visiter. Sans oublier les incontournables que sont le Château des ducs de Bretagne, le musée Jules Vernes et les Machines de l’Ile. Que vous choisissiez une chambre simple, double, triple ou familiale, vous appréciez tout autant la modernité de l’établissement que son confort. Idéal pour vous ressourcer et vous sentir chez vous avec une équipe qui saura vous conseiller et qui reste à votre écoute 24h/24 En arrivant sur place, vous vous rendrez compte d’une chose : l’équipe qui vous accueille fait son maximum pour répondre précisément à toutes vos attentes. Un hôtel engagé dans une démarche environnementale La volonté de l’hôtel Amiral de se transformer en hôtel écoresponsable remonte au début des années 2000. Ainsi, en 2006, l’établissement obtient le label Qualité HôtelCert. Quelques années plus tard, en 2008, il sera récompensé par le label Clef Verte puis par l’Écolabel européen, en 2011. Le propriétaire de l’établissement, Jean-François Nicoul, et la directrice, Nadine Witczak, investissent toujours plus, pour permettre à l’établissement de répondre aux normes et exigences écologiques imposées par ces différents labels. Ce choix est récompensé en mai 2015, avec l’obtention de la Palme du Développement durable hôtelier. De plus, l’hôtel Amiral fait aussi partie du groupe pilote volontaire pour l’expérimentation de l’Affichage environnemental. En 2017, il obtient la note A, belle récompense qui symbolise les efforts entrepris afin de limiter au mieux l’impact carbone d’une nuit d’hôtel avec petit déjeuner.  Ce parcours met en avant les efforts de l’établissement en matière d’économie d’eau et d’énergie ainsi que sa résolution de se fournir auprès de producteurs locaux et de faire le nécessaire pour gérer au mieux ses déchets. Sans oublier sa volonté de sensibiliser ses clients et son personnel aux gestes et bonnes pratiques écologiques. ...

Les bulles de tradition des champagnes H. Billiot et fils

Sur les coteaux au sud de Reims, au cœur de la côte des Noirs, à Ambonnay, la maison H. Billiot et fils est implantée sur l’un des cinq premiers grands crus en champagne. Le vignoble, tourné plein sud, se compose de pinot noir (75 %) et de chardonnay (25 %), qui sont répartis en 18 parcelles sur une superficie totale de 4,70 hectares. Sur son vignoble, Laetitia Billiot revendique un travail à l’ancienne et de façon raisonnée. « On continue à labourer nos terres, à éviter le désherbage et à traiter uniquement si besoin est », déclare-t-elle. Champagne H. Billiot et fils : l’expression d’un terroir La maison H. Billiot et fils révèle les typicités de ses terres à travers ses sept cuvées, « qui viennent toutes d’Ambonnay et qui offrent des caractéristiques très fruitées avec énormément d’arômes », confie la vigneronne. Dans son élan, elle ajoute « qu’au domaine, on clame la puissance de ce terroir à Ambonnay. Sur fond de notes très aromatiques, ce sont des vins qui restent très fins et trés délicats. » Parmi ces nectars qui remplissent nos caves figurent les cuvées de prestige Julie et Laetitia dont les secrets de fabrication sont jalousement gardées. Une nouvelle cuvée Essence de Billiot rejoint la gamme cette année, pur Blanc de Noirs d'Ambonnay, puissance des pinots en bouteilles numérotées uniquement disponibles sur réservation. L’œnotourisme, une activité pétillante Satisfaire sa clientèle est une priorité pour la maison H. Billiot et fils. À la demande de ses convives, la maison organise des visites du terroir, organisées sur l’un des plus beaux points de vue d’Ambonnay, avec en prime, la dégustation d’une bouteille fraîche. Pour les esprits curieux, la maison propose aussi un circuit qui permet, en plus de découvrir le domaine H. Billiot et fils, de visiter le musée du champagne ou d’autres maisons avoisinantes. ...

Le MuPop, un musée intergénérationnel à Montluçon

Véritable ode à la musique populaire, le MuPop nous fait redécouvrir cette musique que l’on écoute tous les jours. Lieu incontournable de l'Allier, le Musée de la musique populaire emporte le visiteur à la découverte de la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Le MuPop : la musique si elle nous était contée ! La cité médiévale de Montluçon accueille l’un des endroits les plus emblématiques de la région de l’Allier. Construit par l’architecte Philippe Tixier en lieu et place des anciens hôtels particuliers Méchain et Charnisay, le Musée de la Musique Populaire ou MuPop plonge le visiteur au cœur de l’univers de la musique. Dans une architecture entre modernité et renaissance, les concepteurs du musée ont voulu croiser les époques. L’hôtel Chamisay a ainsi été restauré dans le respect de son intégrité patrimoniale. Quant à l’hôtel Méchain, victime du temps, a lui pris un tournant plus contemporain. Pour accueillir le visiteur, cela commence avec un parcours musical immersif. Muni d’un casque et d’un capteur, le visiteur conçoit lui-même sa visite en pointant son capteur vers les 150 points d’écoute répartis à travers le musée. 8 heures d’instruments en tout genre qui permettent de redécouvrir la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Baptisé SEM ou système d’écoute mobile individuel, on passe des musiques traditionnelles d’il y a 400 ans à la fanfare, suivi du bal populaire avant de partir à la rencontre de la musique électrique, Elvis, Johnny et jusqu’au Hard-Rock et au Métal. Afin de rendre l’expérience toujours plus enrichissante, le MuPop propose également un parcours instrumental enrichi et un parcours numérique interactif. Dans ce dernier, cinq écrans tactiles invitent le visiteur à tester ses connaissances sur les instruments phares de la musique populaire. De la vielle à nos jours ! Le MuPop, c’est d’abord l’histoire d’un musée vieux de plus de 50 ans. Tout commence en 1959, lorsque le musée de Montluçon dans l’enceinte du château des Ducs de Bourbon, était alors dédié à l’histoire et l’ethnologie locale. Conçu par Jean Favier, le musée conservait en son sein des vielles. Instruments de musique atypique, les vielles étaient selon Jean Favier spécifiques à la région en matière de musique locale. Dans les années qui suivirent, face à une collection de plus en plus croissante le musée de Monluçon devient le Musée des vielles. Dans les années 90, la collection s’étend d’abord aux cornemuses de Jean-Michel Renard, puis viennent les rejoindre en 1997, des guitares électriques de toutes sortes. Au fil des années, d’expositions en expositions, le MuPop devient le véritable porte étendard de la musique populaire. Mais le Mupop, ce ne sont pas que ses instruments. C’est aussi un endroit où l’on peut voir comment à évoluer la musique au fil des années. Des posters, des instruments, des vidéos sont aussi présents dans chaque salle. Des machines électroniques comme le jukebox et le scopitone sont aussi exposées. Symboles de la musique rock, on se laisse emporter dans une autre époque. A la recherche d’un nouveau monde, on y retrouve aussi un local de répétition d’un groupe punk de la région parisienne. A l’intérieur tout y est du synthétiseur en passant par le violon ou encore la batterie. On y retrouve même des mégots de cigarette et des cannettes de bière ! Pourquoi visiter le MuPop Derrière son aspect formel, le MuPop est un véritable lieu d’échange. On y incite les visiteurs à expérimenter, à toucher. On peut tester les instruments de musique comme les guitares avec des amplis. On vit l’exposition. Le musée réserve toujours de nouvelles expositions à découvrir : sur différents thèmes comme les costumes des artistes, leurs albums. Le musée est aussi un lieu d’échange où on peut se faire de nouveaux amis. On peut y rencontrer des amateurs et des passionnés de musique et partager ses expériences. Les amateurs de danse sont aussi les bienve...

Champagne Sanger : des vins en lien avec le territoire champenois et l’histoire de la marque

L’histoire de la maison Sanger est assez originale pour donner envie de s’y intéresser. Elle est aussi importante pour mieux comprendre les spécificités des différentes cuvées. Champagne Sanger : une histoire très ancrée sur son territoire Dès sa création, l’histoire de la maison Sanger interpelle. En effet, cette dernière est née en 1952 dans une école de viticulture par le fait qu’il était nécessaire de former les jeunes à la champagnisation et à la vinification. Suite à la crise phylloxérique en 1919 qui a détruit le vignoble, l’école de viticulture est née. C’est donc en 1952, que ces 16 exploitants et vignerons issu d’une même école décident de s’unir en créant la maison Sanger sur la base d’une coopérative (appelée Coopérative des anciens de la viticulture) afin de poursuivre ses notions de transmission du savoir-faire champenois. Le fait d’avoir regroupé des outils de production, un savoir-faire ancestral, différents terroirs au sein d’une même structure, a permis de créer une multitude de Champagnes pour mettre en valeur le fabuleux terroir de Champagne. Des Pères Fondateurs à aujourd’hui : une philosophie qui perdure dans le temps La maison Sanger repose sur de véritables notions de partage, de transmission et de savoir-faire. L’objectif étant de concilier au quotidien une tradition ancestrale avec un processus de vinification modernisé. Cela en favorisant une œnologie de bon sens et en laissant le temps au temps. Ce qui signifie, en d’autres termes, que chaque professionnel de la coopérative accorde une grande importance au développement durable et à la préservation du terroir. Un exemple concret : le fait de séparer l’origine des terroirs au sein des 60 cuves autorégulées pour valoriser leurs origines. Mais aussi d’élever les vins sur lies et de ne pas les filtrer. Cela permet d’élaborer différentes cuvées ayant chacune leur propre caractère dont le Blanc de Noir ou le Blanc de Blanc Grand Cru, très appréciées des amateurs de vin effervescents. ...

Le camping l'Enclave à Estavar, un paradis au milieu de la nature

En toute saison, le camping l’Enclave est un endroit convivial pour se ressourcer. Ouvert au public tout au long de l’année, le camping reçoit des vacanciers venus des quatre coins du monde. Aux alentours, on y retrouve tous les avantages de la haute montagne avec ses stations de ski, ses sources d’eau chaude et le plaisir des balades en forêt. Un camping au pied des montagnes Au cœur de la Cerdagne, un vaste plateau formé par une faille comblée par deux montagnes des Pyrénées, se trouve le camping l’Enclave. Situé à 1200 mètres d’altitude dans le village d’Estavar, le camping est traversé par l’Angust, une rivière affluent du Sègre. A proximité, on retrouve à 500 m la frontière Espagnole de Llivia et a  9 kilomètres de la station de ski de Font Romeu. A l’origine, le Camping L’Enclave était une ferme familiale. Et ensuite venue l’idée de construire un camping afin que tout le monde puisse profiter de ce cadre chaud et verdoyant. On retrouve aux alentours d’Estavar un ensemble de patrimoine historique. Des églises romanes du 12ème siècle font partie des attractions touristiques de la région. Parmi les plus emblématiques, on retrouve l’église paroissiale Saint-Julien ou encore Saint-Barthélemy de Bajanda. Dans les environs de la Commune d’Estavar, la vallée d’Eyne ravira les amateurs de botanique où l’on peut retrouver une flore riche d’espèces rares. Les amateurs de sortie pédestres, apprécieront de partir à la découverte de sentiers archéologiques avec ses dolmens et ses menhirs dans la vallée d’Eyne et même prendre le légendaire ‘petit train jaune’ jusqu'à la ville fortifiée de Villefranche de conflent. Des activités en communion avec la nature Les vacanciers aiment se divertir lors de leurs vacances et le camping l’Enclave a justement pensé à proposer des loisirs pour tous les goûts. L’été, le camping l’Enclave se découvre à travers ses activités estivales comme la piscine et la pataugeoire pour les enfants. L’aquagym avec en plus un maître-nageur pouvant donner des cours, est à la disposition des clients. Le tourisme vert y est à l’honneur. Randonnées pédestres sur le site classé du lac des Bouillouses jusqu’au sommet des étangs du Carlit, balades en vélo, randonnées en train jaune, bivouac montagne, visites archéologiques de l’Eyne. Le camping organise également des moments de rencontre avec ses soirées animées ou à thème. Outre les activités du camping, les environs du camping sont aussi à découvrir. A 25km du camping, la pêche est autorisée avec la possession d’une carte de pêche, le pédalo, ainsi que la planche à voile. Un centre équestre est aussi disponible pour les balades à cheval. Une fois par semaine, une visite des églises est organisée pour ceux qui souhaitent connaître le patrimoine de la région.  Les activités ne manquent pas à Estavar. On peut faire du canyoning, du sport à sensations fortes, et des bains romains pour des moments plus tranquilles. Toutes ces activités permettent de profiter des sources d’eau chaudes de Dorrès et Llo situées à proximité. A Targasonne, commune du sud-ouest du département on y trouve en effet un paysage de plus de 1100 blocs de granits exposés plein sud pour faire de l’escalade (bouldering). Il existe d’autres lieux possibles pour faire de l’escalade de différents niveaux comme à Saint Pierre dels Forcats, et l’escalade libre et via ferrata dans le village de Llo. Ainsi, il y a le parcours aérien du Tyrovol qui se situe dans la vallée de Porté-Puymorens avec plusieurs tyroliennes  allant de 80 à 150 mètres de longueur et d'un survol compris entre 5 et 50 mètres de hauteur. Le camping l’Enclave dispose d’une aire de jeux pour enfants, un terrain de jeu avec un cours de tennis, 4 tables de ping-pong et un terrain de foot. Côté détente, une espace relaxation est ouvert à tous avec son spa et sauna. Capacité du camping l’Enclave Le camping l’Enclave, s’étale sur une superficie de 3,5 Ha. Le lieu dispose d’un large choix d’hébergements avec 175 emplacements dont 30 d&...

Fromage de Langres : le goût unique d’un fromage de terroir

Fromage au lait de vache entier, à la forme unique et au goût authentique, fabriqué dans le respect de traditions ancestrales, le Langres doit sa renaissance dans les années 1950 à quelques fromagers passionnés. Ses origines Connu depuis le XVIIIe siècle, le Langres est évoqué pour la première fois par le prieur des dominicains de Langres. Un siècle plus tard, un livre dédié à la production fromagère le compare au Maroilles et au Livarot. Alors qu'à l’origine il est fabriqué essentiellement pour une consommation familiale et locale, la production de Langres s'élève à près de 1 000 tonnes à la fin du XIXe siècle. Les fromages sont alors expédiés vers Paris, vers l'est de la France, et parfois même vers la Suisse. Cette période florissante voit le développement du Langres jusqu'au début du XXe siècle, avant qu'il ne tombe dans l'oubli et manque de disparaître dans les années 1950. Parce qu'il est un savoir-faire préservé, le Langres a obtenu en 1991 sa reconnaissance en appellation d’origine contrôlée (AOC), puis en 2012, celle d'appellation d’origine protégée (AOP) grâce à la mise en place d'un cahier des charges strict. Un bon fromage artisanal La fabrication du Langres n'a que peu évolué au fil du temps. La première étape de la fabrication est l'emprésurage au cours duquel le lait est mis à cailler. Lorsque le caillé est suffisamment ferme, il est tranché avant d'être mis dans des moules où il s'égouttera pendant environ 24 heures. Démoulés, les fromages sont salés à sec et séchés sur grille. Lors de l'affinage, ils sont frottés avec une solution additionnée ou non de rocou. La fontaine du Langres, cette petite cuvette à son sommet, est sa caractéristique essentielle. Elle est obtenue naturellement, car le fromage n'est jamais retourné au cours des différentes étapes de sa fabrication, mais toujours posé du même côté. Traditionnellement, certains Langres sont affinés au marc de Bourgogne ou de Champagne, versé dans la fontaine. Comment déguster le fromage de Langres ? L'AOP Langres est un fromage à la pâte fine et fondante et à l'odeur de crème. Sa saveur, d'abord fruitée et lactique (goût de yaourt, de crème), devient plus typée avec l'affinage du fromage, mais toujours sans outrance. S'il est avant tout un fromage de plateau, traditionnellement servi en fin de repas, le Langres révèle également toutes ses saveurs en cuisine : chausson de volaille au Langres, profiteroles au Langres, croustillant de Langres… Son association avec un vin de cépage chardonnay est idéale. ...

BOWO : réinventer l’expérience voyageur dans l’hôtellerie

La naissance de BOWO est étroitement liée à l’expérience personnelle de son fondateur Jonathan Chénière. Ayant eu l'occasion de profiter de séjours hôteliers lors de ses nombreux voyages, il a pu dresser le constat que les services hôteliers étaient très difficilement réservables, voire carrément invisibles : « au cours de mes nombreux voyages, je n'ai jamais utilisé les services proposés par l'hôtel, faute de visibilité, de barrière de la langue ou simplement par manque de simplicité. J'ai très certainement loupé de nombreuses occasions de profiter davantage de mon séjour ou encore de découvrir les villes grâce à des conseils avisés », nous confie-t-il. Jonathan Chénière décide alors de mettre à profit ses compétences techniques pour « dépoussiérer » les outils de communication utilisés dans le secteur hôtelier. Il rencontre à ce moment-là Romain Catajar, directeur technique, et ils co-fondent ensemble BOWO. BOWO, c'est toute l'expérience d'un séjour touristique dans une solution en chambre. Une technologie à la pointe BOWO a été pensé et conçu pour les « hôtels indépendants, chaînés ou grands groupes en s'adaptant aux besoins des hôteliers », précise Alysée Flaut, responsable de la communication de la startup. BOWO propose une solution clé en main composée d'une tablette et son application design et ergonomique. La solution est un savant mélange d'esthétisme et de technologie au service de l'hôtel et du client. Elle a été pensée pour et avec les professionnels de l'industrie. Entièrement personnalisable et disponible en plusieurs langues, l'application permet au voyageur d'accéder à toutes les offres de services additionnels de l'hôtel. Le voyageur gagne en autonomie et en simplicité lors de la réservation ou l'achat. Quant à l'hôtel, il gagne en visibilité, en satisfaction et redevient prescripteur du voyage de ses clients.  Les fonctionnalités « Enrichir le séjour du client mais également faire en sorte que l'hôtelier puisse dégager davantage de chiffre d'affaires » sont, pour résumer, les objectifs  principaux de BOWO, selon les propos d'Alysée Flaut. En effet, BOWO offre au voyageur la possibilité de bénéficier d'un riche catalogue de services : room service, conciergerie, réservation spa ou restaurant, blanchisserie, offres spéciales personnalisées, chauffeurs privés, babysitters, etc... En parallèle, BOWO fournit un éventail de services externes à forte valeur ajoutée qui sont proposées par ses partenaires commerciaux comme des coiffeurs à domicile, des services événementiels d'exception, des coachs sportifs ou des escapades touristiques. BOWO « remet l'hôtelerie au centre du voyage », faisant de la chambre le point de départ vers des expériences incontournables et inoubliables, qui enrichiront les souvenirs du voyage. ...

Split coworking : un espace de rencontre et de collaboration unique

Situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, Split coworking dispose d’un espace de 230 m2, entièrement mis à la disposition des coworkers pour assurer leur épanouissement tant au niveau personnel que professionnel. La communauté Split coworking Split coworking est un espace authentique qui rassemble en un même lieu des professionnels évoluant dans différents secteurs. Aujourd’hui, la communauté au sein de cet espace de coworking réunit des agences indépendantes à taille humaine (55 %), des startuppers (35 %) ainsi que des indépendants issus de divers horizons (10 %). En choisissant Split coworking, tous ces acteurs profitent d’un lieu unique qui leur permet de travailler dans les meilleures conditions possibles, et cela à moindre coût. Chez Split coworking, l’organisation du lieu répond à un but unique : favoriser les échanges ! À l’instar de ces bureaux partagés où les coworkers peuvent bénéficier d’un bel espace idéalement agencé. Parallèlement, des déjeuners ou des apéros sont souvent organisés afin de créer des liens entre les coworkers. « Cela rajoute une dimension humaine à ce coworking », souligne Freddy Cimper, le fondateur de Split. Des offres flexibles Avec Split coworking, les professionnels profitent d’une grande liberté. En effet, les formules proposées ont l’avantage de ne présenter ni contrainte ni engagement. Chez Split coworking, le confort est le maître mot. Chaque collaborateur doit pouvoir disposer d’un poste de travail confortable où il pourra travailler à son aise. Split coworking suggère différentes offres à ses clients. Cependant, quelle que soit la formule choisie, une connexion Internet (par câble ou wi-fi), l’accès à un espace détente ainsi qu’aux deux salles de réunion sont inclus dans chaque prestation. Les salles en question font respectivement 30 m² (pour 12 personnes) et 10 m² (pour 5 personnes). Elles disposent d’un équipement moderne (vidéoprojecteur, imprimante et écran de projection). En plus de ces offres, des compléments peuvent aussi être suggérés.  ...

L’Approche Globale : aligner sa carrière et ses aspirations pour déployer tout son potentiel !

Bonjour Sophie, pourquoi selon vous de plus en plus de personnes font appel à des coachs professionnels ? Après quelques années dans la vie active, souvent lorsque l’on a entre 35 et 45 ans, on ressent le besoin de faire un bilan de sa vie et notamment de sa vie professionnelle. On compare alors ses aspirations avec la réalité et on peut se rendre compte qu’il y a un décalage entre les deux. A cette étape, que Carl Gustav Jung appelait la « mi vie », beaucoup sont prêts à remettre en question ce qui ne fonctionne pas ou plus. Vous parlez de la tranche d’âge 35-45 ans, pourquoi cette étape est-elle charnière ? Cette tranche d’âge est souvent celle des désillusions et des remises en question. On ouvre les yeux sur la réalité, on se rend compte que le temps passe vite et on se dit que c’est le bon moment pour opérer des changements. C’est aussi l’âge où on commence à avoir davantage confiance en soi et où on sait ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas ou plus. Sur un plan professionnel, à cet âge-là, on travaille généralement depuis 10 à 20 ans déjà. On peut avoir des responsabilités professionnelles importantes parfois lourdes à gérer ou bien à l’inverse, se sentir frustré de ne pas avoir les responsabilités professionnelles que l’on souhaiterait avoir. On peut aussi se rendre compte que la voie dans laquelle on évolue ne correspond plus à nos valeurs ou nos aspirations. Sur un plan personnel, ceux qui ont des enfants peuvent avoir du mal à trouver un équilibre entre travail et vie familiale. Et ceux qui n’en ont pas peuvent se mettre la pression pour en avoir ou bien peuvent être confrontés à la question du renoncement à la parentalité. Il n’est pas rare aussi que les 35-45 ans ne puissent plus s’appuyer comme auparavant sur leurs parents et recherchent le soutien de mentors ou de coachs pour les guider et mettre en adéquation leur « vie » avec leurs « envies ». Que permet l’approche globale ? Les personnes qui viennent nous voir ne savent pas toujours clairement pourquoi elles ressentent le besoin d’évoluer ou pourquoi elles ont un sentiment d’insatisfaction. Elles croient que c’est parce qu’elles n’ont pas assez de résultats professionnels. Ou alors elles pensent que c’est parce que leur domaine d’activité ne leur correspond pas. Mais en général leurs envies de changement sont plus profondes et plus subtiles : - Ce chef d’entreprise pense qu’il manque d’autorité alors qu’en réalité, il a une blessure émotionnelle qui lui fait tout interpréter personnellement et contre lui. Le moindre geste de ses salariés est reçu comme une agression, il se ferme, et le malaise qui en découle altère son autorité. Nous transmettons des techniques pratiques qui l’aident à cicatriser sa blessure et à se relier aux autres avec authenticité, ce qui change radicalement son leadership. - Ce manager pense qu’il n’est pas compétent car il n’est pas reconnu dans son travail. En réalité son entreprise rencontre des difficultés d’ordre financier et son chef n’arrive pas à lui transmettre des feed-back positifs dans ce contexte. Nous lui proposons des exercices et des méthodes qui lui permettent de se détacher du regard de l’autre pour qu’il s’auto-évalue de manière juste. Il apprend la communication non violente qui lui permet de dialoguer avec sa direction, en exprimant sereinement ses besoins et ses attentes. - Ce salarié ressent qu’on l’utilise, qu’on le « surcharge », qu’on ne considère pas ses alertes sur le fait qu’il en fait trop. Alors qu’en réalité c’est lui qui culpabilise de ne pas arriver à faire plus, il ne sait pas dire « non » et le surmenage lui fait petit à petit perdre son tonus physique et son enthousiasme. Nous le mettons en situation pour qu’il gagne en assurance et améliore ses capacités de communication. Ce qui lui permet de redevenir maître de son existence et de ne plus avoir le sentiment de subir. - Cette femme veut créer son entreprise mais n’arrive pas à avancer sur son projet. Il s’avère en fait qu’elle souhaite réaliser son projet parce qu’elle est persuadée qu’elle gagnera plus d’argent. Or, ce n’est pas une motivation suffisamment solide pour pouvoir mener à bien un projet de création d’entreprise. Nous l’aidons à se recentrer sur ses aspirations profondes et à imaginer une carrière en adéquation avec ce qu’elle est vraiment. - Cette employée donne tout, elle est au bord du burn-out, son corps somatise, elle pense devoir changer de travail. Nous l’aidons d’abord à équilibrer sa vie tout en lui apprenant à reconnaître ses limites et à les exprimer. Elle retrouve force, courage et confiance en elle pour transformer son poste actuel. Elle apprend à continuer à se développer en toute autonomie et à trouver ses propres ressources pour ne plus revivre ses erreurs passées. Dans l’approche globale, on éclaire les parts invisibles de l’être humain qui sont en jeu dans la problématique amenée. Par une méthode fine d’évaluation des différents domaines de la vie de la personne, on élabore sur-mesure des exerci...

Simiane fête la musique ancienne

Les amateurs de musique ancienne ne vont pas manquer de cocher les dates dans leur agenda. Pour la trente-quatrième année, Les Riches Heures Musicales de la Rotonde sont au programme de l’été. L’occasion d’écouter de la musique ancienne, instrumentale et vocale, dans un cadre exceptionnel et avec l’acoustique si particulière de la Rotonde, le donjon du château. En trois décennies, l’événement estival de Simiane est devenu l’une des références pour les aficionados de musique d’antan. Edition 2016 au Château de Simiane-la-Rotonde Pour cette édition 2016, du 2 au 14 août, le festival a choisi le thème « Musiques pour les rois », rappelant le mécénat qu’ont pratiqué au fil des siècles les souverains européens dans les domaines de la culture, de l’architecture, de la littérature ou de la musique. Ainsi, Simiane proposera un voyage musical dans les cours européennes les plus brillantes du XIIIème au XVIIIème siècle, depuis Londres jusqu’à Amboise et Chambord pour François Ier et Versailles pour Louis XIV en passant par le Royaume de Naples et l’Espagne. Immanquable ! ...

Le Bateau d'Émile, une cuisine simple et originale, à déguster dans une ambiance sympathique

Le trafic de la grande voie navigable a fait la richesse de la petite commune de Serrières. Le port était devenu le repère des mariniers qui s’y arrêtaient fréquemment durant leurs voyages d’exploration fluviaux. Ces mariniers ont laissé dans leur sillage des traces de leur passage, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir au sein de l’église Saint-Sornin, abritant le célèbre musée des Mariniers du Rhône. On dit que les lieux sont toujours habités par l’âme de ces vieux loups de mer. Tous les trésors liés à la batellerie du fleuve du Rhône, à l’instar des fameuses croix, y sont précieusement entreposés. Serrières est également jonché de vieux quartiers dans lesquels se trouve un superbe patrimoine bâti. Le soir, au soleil couchant, une balade sur le quai invite à vous délecter de la sérénité des lieux. Après avoir sillonné les rues de la ville, une pause gourmande s’impose. Au 65, quai Jules Roche, Le Bateau d’Émile s’est amarré près du fleuve pour vous faire découvrir son délicieux univers. Un refuge qui plait aux gourmands et aux gourmets Le Bateau d’Émile, ce nom vous est familier et c’est tout à fait normal. Il fait référence à ce vieux film sorti dans les années 1960, dans lequel Lino Ventura incarne Émile, un marin-pêcheur qui hérite d’un gros pactole malgré lui. À ses côtés : Annie Girardot, dans le rôle de Fernande Malanpin. Ce long métrage a inspiré le premier propriétaire des lieux, qui a créé le restaurant en 1988. Vingt-six ans plus tard, Stéphanie et Benoît Durieux reprennent l’établissement au charme certain, localisé sur la N86, en face du Rhône, au pied du chemin qui monte jusqu’aux hauteurs d’Annonay. Ce choix ne s’est pas fait au hasard, puisque c’est ici que notre chef a fait son apprentissage il y a une quinzaine d’années. Afin de faire perdurer ses vieux souvenirs, il choisit de garder l’identité des lieux et le thème du restaurant, mais en y proposant une cuisine d’inspiration. Celle-ci témoigne de sa longue et riche expérience dans le milieu culinaire. Benoît Durieux bénéficie en effet du titre tant convoité de maitre restaurateur. Cela implique de proposer une cuisine faite maison, réalisée à partir de composants bruts et généralement issus des circuits courts. D’ailleurs, le chef exprime une exigence pointue quant à la fraîcheur et à la qualité des produits qu’il trouve auprès de fournisseurs locaux. Cette rigueur lui permet de réaliser des plats délicieux, revisitant la cuisine classique française avec une touche d’originalité et de créativité. Ambiance bistro L’ambiance qui règne à bord du bateau est conviviale et chaleureuse. Vous pouvez vous installer à la terrasse durant les beaux jours. Sise en contrebas de la route, elle est ornée d’une belle verdure offrant un coin ombragé. À l’intérieur, la salle en longueur, avec son grand bar et ses banquettes confortables, dénote un décor bistro.  Le joyeux bateau compte plusieurs abonnés, qui y apprécient l’ambiance décontractée, bien qu’il accueille aussi énormément de touristes de passage. ...

Restaurant Le Clos Madarin : apaisez vos sens

Petit village de montagne situé entre les Alpes du nord et la Provence, Montclar est établi aux pieds de Dormillouse à 1350 mètres d'altitude. On le décrit comme un coin de Suisse égaré sous le soleil de Provence. Dans la vallée de la Blanche entre Digne, Gap et Barcelonnette, Montclar est distant d'environ deux heures du littoral méditerranéen. La beauté du paysage y est impressionnante, avec une vue imprenable sur le lac de Serre-Ponçon. Sur ses deux versants s'étalent les pistes de ski longues d'environ cinquante kilomètres cernées par une forêt de feuillus de résineux et de mélèzes. C'est en plein cœur de ce domaine que se dresse le restaurant Le Clos Madarin de l’Hôtel Le Saint-Jean, offrant un panorama sur toute la région grâce à sa terrasse ouverte toute l'année, été comme hiver. Convivialité à l’honneur au restaurant Au Clos Madarin, rien n'a été laissé au hasard pour satisfaire les besoins des convives. Le décor, l'ambiance des lieux inspirent calme et zénitude. Dans la salle trône une cheminée imposante conférant un esprit traditionnel à l’établissement. Elle se marie bien avec le mobilier en bois qui procure une atmosphère apaisante. Le Clos Madarin fait la part belle à la cuisine provençale traditionnelle, toujours élaborée à partir de produits frais essentiellement issus du terroir. Promu Maître Restaurateur depuis août 2014, le chef du restaurant s’inspire du travail célébrissime « Auguste Escoffier » pour la création de ses plats. Rappelons que cet auteur culinaire français est à l’origine du concept de la brigade de cuisine. Le maestro des fourneaux propose une cuisine simple et maîtrisée où les produits sont majestueusement mis en valeur. En entrée, il suggère un tartare en duo de saumon Gravelax et Saint-Jacques. En plat de résistance, le Dos de lieu jaune et légumes croquants est proposé côté poisson. Côté viande, rien de tel qu’une Caillette d’agneau ail confit et jus léger. Un dessert maison achèvera ce mélodieux repas, duo de chocolat et caramel au beurre salé et son croquant de miel. Hôtel le Saint-Jean : familial par excellence A l'Hôtel le Saint-Jean, les prestations ont été faites pour satisfaire au mieux les besoins des convives (wi-fi, parking etc.). Les 25 chambres disponibles sont pourvues de toutes les commodités nécessaires au confort des clients. Les formules d’hébergement varient en fonction des besoins des clients. Ainsi, il est possible d’y séjourner en demi-pension, en pension complète par ailleurs, des tarifs préférentiels sont appliqués pour les enfants en bas-âge. Au sein de cet établissement, les familles seront décidément comblées. ...

Fonjoya : un hymne à l’amour pour le vin

La cave coopérative Fonjoya est issue d’une fusion entre la cave Les vins de Saint-Saturnin qui existe depuis 1950 et celle de Saint-Félix-Saint-Jean. Elle compte à ce jour près de 130 coopérateurs qui partagent des valeurs communes et s’établit au total sur un vignoble de 800 hectares produisant chaque année 5 millions de bouteilles. En hommage à l’occitan Le nom de la coopérative témoigne d’ores et déjà de ce profond attachement voué à l’occitan. Fonjoya qui signifie littéralement source de joie marque son empreinte en prônant une identité intimement liée à la culture locale. Elle a notamment créé sa gamme de vins en s’inspirant des œuvres de Max Rouquette, un écrivain et poète considéré comme une figure de proue de l’occitanisme. Parmi les cuvées qui font honneur au travail de cet ancien natif du village de Saint-Saturnin-de-Lucian figurent « Les Bergers des étoiles » en AOP Languedoc Saint-Saturnin. Médaillé d’or au Concours des Vins de la Vallée de l’Hérault, ce vin rouge est issu d’un assemblage de grenache, de syrah et de mourvèdre avant de passer par un élevage en fûts de chêne dans leur chai souterrain. Il séduit pour ses arômes de petits fruits noirs, d’épices, de moka et de cuir ainsi que pour sa rondeur et sa longueur en bouche. Des cuvées de plaisir, gardiennes de leur terroir Installée entre les causses du Larzac et la plaine de l’Hérault, Fonjoya a la chance de profiter d’une mosaïque de terroirs; ruffes, schistes, sables, grès, argilo-calcaires et galets roulés qui lui permet de travailler une grande diversité d’appellations à savoir AOP Terrasses du Larzac, AOP Languedoc Saint-Saturnin, AOP Languedoc et IGP Pays D’Hérault Mont Baudile et IGP Saint-Guilhem-le-Désert. De ces terres bénies des dieux découlent des vins expressifs à tous les niveaux qui immortalisent la qualité des raisins. En AOP Languedoc Saint-Saturnin, les cuvées «Vins d'une Nuit» et  «Les Oiseaux de l’Aube » font notamment la fierté de la cave. Un vin qui se décline en rouge, en rosé et en blanc. Fonjoya possède aussi quelques pépites en AOP Terrasses du Larzac à l’instar des cuvées « Tèrra Autentica », « Tèrra Libra » et « Tèrra Rebella ». ...