Le métier de vigneron fait rêver. Et d’ailleurs, de nombreux candidats extérieurs au milieu viticole sont de plus en plus nombreux à vouloir troquer leur casquette de financier, marketeur, journaliste ou autres professions qui n’ont aucun lien avec le secteur agroalimentaire contre celle de vigneron. Sauf qu’une telle reconversion professionnelle n’est jamais évidente et en réalité, le quotidien d’un viticulteur est bien loin de l’ivresse épicurienne. Pour autant, faut-il faire une croix sur cette envie de posséder ses vignes et de produire ses propres vins ? Pas forcément. Avec Terre des Bosses, la production vinicole s’ouvre à de nouvelles perspectives. Ce projet collectif offre la possibilité à une personne lambda d’investir dans des plants de vigne et d’obtenir de belles cuvées sans avoir à gérer un domaine entier. Produire son propre vin en AOC Costières de Nîmes avec Terre des Bosses Le projet Terre des Bosses est né sous l’initiative d’Yvon Gentes. Ce vigneron ayant vécu de nombreuses années en Scandinavie débarque en France les idées plein la tête. Si d’une part, il crée le Domaine de Calet en 1999, d’autre part, il réfléchit à la manière de fidéliser sa clientèle en leur proposant un concept complètement innovant. Il décide alors de lancer le groupement collectif afin de donner l’opportunité aux amateurs de vins d’investir dans leurs propres rangées de vignes. « Les acheteurs ne peuvent pas être propriétaires des racines car c’est un droit uniquement accordé à un viticulteur. Ils sont tout simplement propriétaires du végétal », nous explique-t-il. L’acquisition des plants va permettre la production de vins de qualité classés AOC Costières-de-Nîmes, une appellation renommée dans la Vallée du Rhône. L’objectif du collectif est de faire connaître la marque commerciale et d’offrir la possibilité à tous les membres de personnaliser leurs bouteilles. Mode de fonctionnement du collectif En adhérant à Terre des Bosses, le membre peut acquérir jusqu’à 10 parts ou rangées. Une part équivaut à 200 plants de vigne. Le titre de propriété lui est ensuite remis avec éventuellement un acte notarial s’il en exprime la demande. La durée du contrat s’étend sur huit ans. Néanmoins, au bout de trois ans, la revente des parts est autorisée. Le coût de la part est réévalué tous les ans en fonction du prix du foncier en vigueur. La gestion de la vitiviniculture quant à elle est prise en charge par le propriétaire terrien, en l’occurrence Yvon Gentes. Néanmoins, le propriétaire végétal peut garder un œil sur le développement de ses plants. « Nous avons des caméras installées dans le domaine qui lui permet de suivre en temps réel le déroulement des travaux », confie le vigneron. L’élaboration des vins est conçue sur la base des cuvées phares du Domaine de Calet à savoir le Grand Mas et La Tournerie bien qu’il soit possible de réaliser des produits différents selon les souhaits de l’adhérent. Chaque part de vignes acquise donne droit annuellement à 300 bouteilles pouvant être estampillées d’une contre-étiquette personnalisée choisie par le membre. Comme les prix des bouteilles sont très avantageux, l’investissement est rentabilisé grâce à la revente. Dans la peau d’un vigneron le temps de quelques jours Les membres du collectif qui désirent vivre une aventure viticole ont la possibilité de participer à toutes les phases de production directement au domaine. Chaque année, des formations sont organisées pour les initier aux travaux de la vigne : la taille du 15 décembre au 1er avril, le travail du sol de novembre à février, l’effeuillage et les méthodes de traitement du 15 avril au 15 août, les vendanges en octobre et la vinification d’octobre à décembre. Ce passage au domaine est également une occasion à ne pas rater pour découvrir les environs du vignoble qui se trouve aux portes de la Camargue, entre Montpellier et Marseille, à 20 km au sud de Nîmes. À part les monumen...
C’est en 1935 que Fernande Gobert fonde À la Reine Astrid. Fervente admiratrice de la défunte princesse Astrid de Suède (Reine de Belgique à cette époque), Melle Gobert a été autorisée à donner à sa chocolaterie le nom de la Reine à une seule condition : l’excellence des chocolats. En 1975, elle laisse les rênes à Melle Granjean qui continuera à rendre hommage à la princesse à travers l’extrême qualité des chocolats. Reprise en 1998 par Geneviève Salomon, l’enseigne continue son essor à l’international. Puis, en 2012, arrive Christophe Bertrand. Au fil du temps, la réputée maison À la Reine Astrid a toujours su préserver la qualité prestigieuse de ses produits. Elle est désormais devenue une référence de la chocolaterie française. L’excellence travaillée dans l’éthique Désireuse de garantir la qualité et de construire celle-ci sur des valeurs responsables, la chocolaterie À la Reine Astrid privilégie le circuit court. Sauf pour le cacao certifié bio et équitable, dont une coopérative haïtienne est le fournisseur. « Ce qui compte quand nous achetons nos matières premières, c’est la qualité du produit et la proximité du fournisseur. Je préfère même me fournir chez des gens que je connais où une certaine éthique est assurée », déclare Christophe Bertrand. De la fève conjuguée aux talents du chef À la recherche de l’idéal chocolatier, À la Reine Astrid a choisi de rejoindre les rares fabricants qui font usage de la fève. Ce produit d’exception ne sera confié qu’aux mains du chef Nicolas Morin. Perfectionniste et passionné, ce dernier a passé une dizaine d’années chez la réputée Maison du chocolat à Paris. Son talent a d’ailleurs été récompensé par la médaille de bronze à la Coupe de France des jeunes chocolatiers confiseurs. Des petites douceurs au grand succès L’ultime perle des trésors chocolatiers de la marque À la Reine Astrid est le praliné. La particularité de ce chocolat est constituée de la note affirmée de la noisette et de l’amande. Et pour symboliser un évènement heureux avec douceur, l’enseigne propose la plaquette personnalisée, un produit faisant aussi honneur à la maison. « C'est une plaque de chocolat dans laquelle on ajoute des amandes, du raisin sec et du riz soufflé pour que cela croustille. Puis le message symbolique choisi par le client sera écrit dessus », explique Christophe Bertrand. Une belle idée de cadeau alliant gourmandise et raffinement. ...
Jérôme Boujon est l’inventeur éclairé de La Terre Diamant. Cet expert en géométrie sacrée, enseignant et conférencier international est aussi maître de méditation et guérisseur. En 2004, suite à une expérience mystique intense, il accède à une vision éclairée de la grille énergétique, appelée aussi grille de 5ème dimension, qui entoure la Terre et relie ses habitants. La Terre de Diamant en est la reproduction complexe et parfaite. Jérôme Boujon donne gratuitement et en live une méditation de guérison pour la pleine lune chaque mois. Recevez ces RDV méditatifs en cliquant ici. Une prouesse technologique et spirituelle La première couche de la sphère est une étoile tétraédrique, correspondant au cristal central de la planète et à l’équilibre des polarités masculin/féminin. La seconde est une carte du monde, permettant de le visualiser dans son ensemble. La troisième est cette précieuse grille de conscience collective, habituellement indétectable. C’est la forme la plus développée de la géométrie fondamentale. Cette grille contient 915 fois le Nombre d’or – la perfection de la mathématique - du jamais vu (à titre d’exemple, la Pyramide de Kheops en compte seulement 15). La Terre Diamant est la 5ème invention de Jérôme Boujon et résulte de quinze années de recherches. Récompensée quatre fois à l’exposition Internationale des Inventions de Genève en 2019, notamment par la Médaille d’argent du jury, elle est reconnue comme un activateur de paix pour l’évolution de la conscience humaine. Sa société de diffusion, DIAMOND LIGHT, est membre de l’association 1% for the Planet. Des corps et des esprits apaisés Les effets de la Terre Diamant sont radicaux selon Jérôme Boujon et les centaines de témoignages laissés sur le site https://www.diamondlight.eu/ par ceux qui ont adopté ses vertus. Réduction des douleurs psychiques, bien-être, sommeil régénérateur, sentiment de joie, la sphère favorise aussi la communication, la méditation, l’éveil de conscience et rayonne sur plusieurs dizaines de mètres, voire centaines de mètres. Ainsi, quelqu’un détenant une Terre Diamant envoie des ondes positives à tout son quartier. C’est une noble cause. « C’est une sorte de phare spirituel », explique l’inventeur, qui a décliné sa création en trois modèles, pour s’adapter aux besoins des détenteurs : de poche, grande ou moyenne. La baby Terre Diamant vous accompagne partout : dans la poche, le sac à main, la voiture, le cartable de votre enfant, la tête d’oreiller pour le sommeil, la carafe d’eau pour la dynamiser. Posée sur le chakra du cœur, elle favorise la connexion et permet au corps "d’assimiler" les hautes vibrations d’unité. Doux silence, sensation d’amour s’y diluent sans effort. La moyenne et la grande sont davantage destinées aux maisons, aux centres de soins, aux entreprises, aux salles de réunions pour y créer une atmosphère harmonieuse. En plus de régler, de purifier le métabolisme et son environnement, sa base lumineuse avec ses 13 programmes de couleurs fait aussi figure d’exception. Un cercle chromatique diffuse les fréquences spirituelles du cyan, du magenta, et du jaune – la prospérité dans l’équilibre. La couleur choisi qualifie l’émanation de la Terre Diamant ; de la paix à l’éveil spirituel par les fréquences de l’intuition, de la guérison et de la communication. La sphère en rotation peut, au choix, s’illuminer ou non. La Terre Diamant a du travail, en ces jours chahutés par de nombreux maux existentiels. Son succès international participe déjà à leur apaisement. C’est en tout cas sa mission, portée haut par son inventeur inspiré. A petit pas cristallins, elle éclaire un chemin de paix, à emprunter "en toute conscience". ...
Le Clos des Abbesses : une appellation AOC Saint-Emilion Saint-Emilion est un des vins les plus connus au monde. C’est une Appellation d’Origine Contrôlée qui compte plus de 800 viticulteurs, des terroirs différents et une qualité mondialement reconnue. Les neuf communes de l’appellation Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999 au titre des « Paysages culturels ». Les vignobles couvrent 5 400 ha, soit 67,5% de la superficie de la commune et produisent environ 275 000 hl de vin par an. Ils bénéficient d’un climat tempéré de type océanique, d’une humidité moyenne de 75 % et d’une pluviométrie moyenne de 800 mm/an. Les propriétés sont en général assez petites, 5 ha en moyenne et gérées plutôt de manière artisanale. Saint-Emillion est la “colline aux mille châteaux” qui produit des vins de qualité assez disparate, du grand cru aux vins de table. Les terroirs sont diversifiés, ce qui fait que chaque propriété a des caractéristiques qui lui sont uniques. Les sols argilo-calcaires donnent des vins bien corsés, puissants, charpentés, colorés, riches en alcool, en tanins et de très longue garde. Le Merlot, le Cabernet franc et le Cabernet Sauvignon sont les trois principaux cépages des vignobles de Saint-Emilion. Le Clos des Abbesses, un vin au fumet fruité « Nous avons un vrai point fort », nous explique Agnès Chariol « nos vins sont authentiques et artisanaux, ils nous ressemblent, il n’y a pas d’artifices, car on laisse avant tout parler la nature. Nous sommes des fervents défenseurs d’une agriculture raisonnée ». Le terroir se situe dans la plaine de Saint-Emillion, il est composé de graves sablonneuses. Le climat y est doux et tempéré. C’est un petit domaine de 5,2 hectares, ce qui permet une agriculture raisonnée, avec une attention toute particulière donnée aux vieux pieds de vigne. En effet, ce sont eux qui produisent le grand cru du domaine. La vinification est traditionnelle et artisanale, elle se fait dans des cuves en ciment.La durée de cuvaison varie selon les années entre 3 et 5 semaines, puis le vin est élevé de longs mois dans des barriques de chêne français. Bien évidemment, le jus est gouté régulièrement pour connaître le moment précis où on doit le sortir des barriques. Le Merlot constitue 80 % des parcelles plantées du domaine, le Cabernet franc les 20% restants. Le Clos des Abbesses produit deux types de vin : le Clos de Abbesses sous l’appellation Saint-Emilion simple et la Grande Abbesse sous l’appellation Saint-Emilion grand cru. Le Clos des Abbesses a une teinte assez brillante, de couleur rubis. Au nez, il est assez fruité, frais et élégant. En bouche il est délicat, souple et gourmand. C’est un vin à boire rapidement pour qu’il garde tout son gout fruité. Il peut être consommé avec toutes sortes de mets. La Grande Abbesse, un vin complexe et onctueux C’est le grand cru du domaine, vinifié à partir des raisins issus des vieux pieds de vigne. La Grande Abbesse est beaucoup plus complexe que le Clos. A l’œil, il est foncé. Au nez, les notes sont vanillées et il a une bonne longueur en bouche. C’est un vin délicat qui demande à vieillir pour le déguster à sa juste valeur. Il doit être débouché au moins une heure avant de le consommer pour que ses arômes se libèrent. « Pour s’exprimer, il a besoin d’air », nous explique Agnès Chariol. ...
La Fédération internationale des sports populaires (FISP) est née en 1968, quand des associations d'Allemagne, de Suisse, du Liechtenstein et d'Autriche, partageant le sigle I.V.V (Internationaler Volkssport Verband) sur leurs documents ou balisages temporaires ou définitifs, se sont réunies autour d’un réseau. Aujourd’hui, l’égide I.V.V au travers de laquelle de nombreux participants et randonneurs internationaux s’identifient, est exclusivement protégée par les 35 pays membres à travers le monde. Encourager la mobilité transfrontalière La FFSP elle-même, basée à Strasbourg, a été fondée en 1975 et a obtenu l’agrément ministériel du ministère de la Jeunesse et des Sports en juin 2006. Son objectif s’inspire de la mission principale de la FISP, celle de favoriser les rencontres interculturelles par l’élaboration de manifestations de sports populaires ouvertes au plus grand nombre. Cette notion d’échange implique une dimension humaine, touristique et sportive. Ainsi, les activités proposées par la FFSP doivent s’inscrire dans le concept du sport de loisirs et de détente : à la portée de tous pour créer la convivialité, des sports non compétitifs, sans classement et destinés à entretenir la santé. Et surtout, ces manifestations doivent s’intégrer dans la découverte d’une région, d’une ville ou d’un village : patrimoine et sites historiques, architectures, musées, gastronomie, etc. La FFSP dynamise également l’économie locale en permettant aux acteurs du tourisme sur place d’héberger, de restaurer et de proposer des prestations hôtelières diverses aux participants, qui atteignent le nombre de 800 000 en une année. À leurs partenaires, elle offre en plus une large visibilité grâce à ses publications annuelles, notamment via le calendrier national « Bouquet de santé », la revue trimestrielle La Gazette des sports et sur le site Internet officiel. Des activités visant à partager la passion du sport et de l’aventure La fédération a pour rôle de soutenir et lancer le programme d’activité proposé par ses 600 associations affiliées. Ces manifestations tournent principalement autour de la marche populaire ou randonnée sous toutes ses formes, mais aussi du roller, lde a natation et du cyclisme (VTT et bicyclette). La marche populaire, cet événement phare, attire chaque année l’engouement des marcheurs venus des quatre coins du monde. Celui-ci se décline sous plusieurs thématiques, ponctuelles et non ponctuelles, pour permettre à tous de progresser et d’explorer à leur rythme : la marche de jour (sur 1 ou 2 jours), la marche de nuit, la marche découverte, la marche scolaire, la randonnée populaire guidée (sous plusieurs jours), le parcours permanent balisé, et la randonnée de longue distance. Les participants peuvent également choisir la marche nordique sur des parcours et/ou balisés d’une distance entre 5 et 100 kilomètres ou la marche « neige » à raquettes accompagnée ou balisée. 16e édition des Olympiades de l’IVV : vitrine culturelle de la France Après l’Allemagne, c’est au tour de la France de recevoir les olympiades organisées tous les deux ans. Aix-en-Provence aura le privilège d’accueillir cet événement international qui célèbre le sport populaire et les patrimoines locaux. Cette destination est très appréciée pour ses nombreux attraits touristiques (sites, monuments historiques, natures et parcs, musées, espaces naturels, etc.) mais aussi pour le développement du tourisme sportif et du sport populaire. Ce territoire se dote également d’une infrastructure adaptée à l’envergure de cet événement unique, car l’on y compte pas moins de 4 732 hotel rooms. Facilement desservi par les moyens de transport publics (train, avion, voiture, bateau), Aix-en-Provence est une destination accessible qui promet pourtant un dépaysement total. Rendez-vous donc en 2019 pour la 16e édition des Olympiades de l’IVV. ...
Décider de partir pour des vacances ou à l’aventure est une chose. Organiser les détails y afférents en est une autre. Entre la recherche des moyens de transport et l’hébergement, certains peuvent ne plus savoir où donner de la tête. Le rêve et les sourires sont alors remplacés par la fatigue et l’angoisse. Un moyen d’éviter ces désagréments consiste à passer par les services de Betty. Une globe-trotteuse derrière Voyage & Smile Globe-trotteuse dans l’âme, Betty Buisine exerce au départ comme coach en image. L’amour et la passion pour les voyages finissent par l’emporter et la poussent à changer d’orientation professionnelle pas si différente de la première finalement. Elle décide ainsi d’abandonner cette activité au profit du coaching en voyage. Son expérience repose sur ses nombreuses années de périples en Europe, en Océanie (Australie…), en Asie (Inde…), en Amérique (Colombie…) et en Afrique (Kenya…). Optimiser la prospection pour profiter de l’essentiel À la différence d’une agence de voyages ou d’un tour-opérateur, Betty Buisine ne propose pas de séjour « tout fait ». Son travail consiste à assister son mandataire dans l’organisation de son périple. Ce dernier présente ses attentes et Betty s’occupe du reste. Elle explique : « Mon rôle est d’aiguiller la personne. Celle-ci vient avec une idée précise ou plus ou moins floue. Mais c'est aussi d'entreprendre les recherches en fonction de ses aspirations. » Ainsi, le client n’a plus à peiner sur le Web, Betty se renseigne à sa place. Elle rajoute : « Mon but est de faire gagner du temps et de l’argent, votre temps est précieux, le mien à votre service ! … » Ses conseils et recherchent concernent tant les moyens de transport que les hébergements ou activités possibles durant votre séjour. Elle est en mesure de planifier des escapades dans de nombreuses destinations allant de Bali au Costa Rica en passant par la Colombie ou encore le Népal... Pour jouir des prestations de cette assistante de voyage, vous pouvez choisir entre plusieurs formules ou sur devis si vous ne trouvez pas votre bonheur: week-end, smile, aventure ou bons plans. ...
Que ce soit pour un safari, une expédition sur le Kilimandjaro (le plus haut sommet d’Afrique) ou encore un séjour balnéaire sur une plage paradisiaque de Zanzibar, Tanganyika Expeditions promet des moments intenses aux voyageurs grâce à ses programmes et circuits sur mesure. La Tanzanie : un pays aux mille richesses En Afrique orientale, bordée par l’océan Indien, la Tanzanie est une destination à découvrir. Terre des grands espaces et royaume des animaux sauvages, le pays couvre une vaste superficie de 945 087 km². Au nord-est se dresse le « toit de l’Afrique » : le Kilimandjaro qui culmine à 5 895 mètres d’altitude. « Grâce à son immensité, ses atouts naturels, son histoire et sa volonté politique, la Tanzanie abrite les plus beaux parcs animaliers au monde », rappelle Denis Lebouteux, le PDG de Tanganyika Expeditions. Le pays compte en totalité 14 parcs nationaux. À commencer par le fameux parc national de Serengeti, mondialement connu pour être le théâtre de la grande migration annuelle des gnous et des zèbres. Un show animalier incontournable ! Mais également le Ngorongoro, arche de Noé au cœur d’un cratère gigantesque, ou encore le parc du Tarangire avec une variété unique d’espèces, certaines menacées d’extinction. Visiter la Tanzanie, c’est aussi aller à la rencontre d’un peuple accueillant et s’imprégner de la culture locale. Plus d’une centaine de tribus cohabitent pacifiquement et vivent en totale harmonie avec la nature. Parmi eux, les Massaïs font partie intégrante du paysage du nord de la Tanzanie. Reconnaissable à leur tunique rouge et leur lance à la main, ce peuple de guerriers est resté très attaché à ses origines et à sa culture. Enfin, la Tanzanie est aussi célèbre pour ses magnifiques îles, notamment Zanzibar. À seulement 40 km des côtes tanzaniennes, cette perle de l’océan Indien a tout pour plaire. Des plages de sable blanc, une eau transparente, une richesse culturelle incomparable et une population accueillante et chaleureuse. Une agence réceptive leader en Tanzanie Créée en 1989, l’agence Tanganyika Expeditions est présente dans le pays depuis près de trente ans. Son savoir-faire et son expérience du terrain font d’elle le premier acteur francophone en matière d’organisation de voyages. Employant une équipe professionnelle qui regroupe environ 250 personnes, Tanganyika Expeditions s’efforce de satisfaire les exigences de ses clients. « Nous développons tous les services du réceptif : hébergement (Tanganyika compte sept camps et lodges), transport, expéditions, logistique, conseils, créativité... », explique Denis Lebouteux. Des programmes très variés En fonction des envies et du budget des visiteurs, l’agence leur concocte un programme adapté. Au menu, des safaris-photos dans les plus grands parcs animaliers pour découvrir les fameux Big Five (lions, léopards, rhinocéros noirs, buffles et éléphants), ou pourquoi pas être aux premières loges pour observer la plus impressionnante migration d’animaux dans les plaines infinies du Serengeti. Pour les randonneurs, Tanganyika Expeditions leur suggère une activité de trekking au Kilimandjaro ou sur les autres sommets de la région. Envie d’un repos bien mérité après un safari ou un trekking ? L’agence propose également toute une gamme de séjours sur l’île de Zanzibar. Là, les visiteurs s’adonnent aux plaisirs du farniente sur les plages de sable fin ou de la baignade et la plongée dans des eaux cristallines. Ils peuvent également découvrir la culture et l’histoire de cette île à part, lors d’excursions organisées. ...
Lieu propice à la détente et à la découverte, L’Auberge des roses ne manque pas de charme avec ses pierres et poutres apparentes, sa cheminée au feu crépitant et sa terrasse ombragée à la vaste pergola, qui n’attend que vous pour les beaux jours. Une salle divisée en 3 niveaux avec une petite estrade en hauteur, appelée « petit salon », et une grande véranda font par ailleurs la particularité de cet établissement de caractère, dont la réputation n’est plus à faire. À travers une cuisine traditionnelle et gastronomique, composée en grande partie de poissons de la criée de Saint-Jean-de-Luz, le chef et gérant Hervé Barrière régalera vos papilles dans un voyage culinaire authentique et gourmand, où le temps semble s’être arrêté. Le rendez-vous des gourmets L’établissement vous invite à découvrir son appétissante et rafraichissante cuisine avec un menu à 30 € au choix, ainsi qu’une carte avec des suggestions qui changent tous les jours. Difficile de ne pas succomber à son Croustillant de gambas sur coulis de mangue marinés et roulés dans une feuille de brique, sa savoureuse Parillada de poissons, un assortiment de 4 poissons sur un lit de moules, de chipirons et de gambas, sans oublier son Pain perdu brioché pommes caramel au beurre salé qui est un véritable délice ! Pour accompagner chacun de vos repas, la maison dispose d’une très belle carte des vins, représentative de toutes les régions, avec près de 45 références, dont les fief la grange, ainsi que le vin local du Jurançon en sec et en doux. Un très beau bouquet au choix pour un accord parfait met-vin. N’hésitez pas à demander conseil ! ...
Verdun, 21 février 1916. Le soleil se lève à peine que l’armée allemande déchaîne des tirs d’obus sur les lignes françaises. Cet assaut marque le début de 300 jours et de 300 nuits de combats terribles, sans discontinuité, qui sera l’affrontement le plus meurtrier de la Grande Guerre. La Bataille de Verdun emporte avec elle pas moins de 300 000 êtres chers. Depuis 1996, l’événement-spectacle Des flammes…à la lumière évoque cet épisode tragique de l’histoire avec émotions intenses, à travers un gigantesque spectacle de son et lumière à 360°. De la guerre… à la paix Ce projet ambitieux et sans pareil en Europe a été relevé haut la main par l’association Connaissance de la Meuse, fondée et présidée par Jean-Luc Demandre, qui n’est autre que le metteur en scène et coscénariste de l’événement. « Notre idée de départ était de rendre hommage à tous les combattants en revivifiant l’histoire dans la mémoire collective », explique-t-il. En recueillant les documents d’archives, les traces écrites, les divers ouvrages et les témoignages des anciens combattants, il décide d’approcher le sujet par un regard croisé à la fois sur les soldats au champ de bataille que sur les civils. D’un côté, le scénario se rapproche de l’expérience pénible que devaient vivre les hommes, les femmes et les familles déchirés par la guerre et obligés d’abandonner leur village dans les larmes. Le spectacle veut s’incruster dans le quotidien de ces gens lambda qui se retrouvent du jour au lendemain au milieu d’une guerre sans merci. Quelques kilomètres plus loin, les soldats des deux camps ennemis s’affrontent sans relâche, se blessent et se redressent, tombent et se relèvent en essayant de survivre dans le froid, dans la nuit, dans la boue, entourés de rats et des poux... Au cœur de ces moments ténébreux, l’histoire met en lumière le récit de deux jeunes soldats français et allemands qui vont croiser le chemin d’un Belge devenu volontaire pour soigner les blessés de guerre. Émotion, sacrifice, amitié, dévouement s’entremêlent dans leur histoire. Vers la fin du spectacle, « à l’évocation de l’armistice, nous avons deux soldats qui se donnent une poignée de main : Verdun est un haut lieu de la souffrance mais aussi un haut lieu de l’espoir. L’espoir que non seulement la paix est possible, mais que les ennemis d’hier peuvent vivre en amitié et en harmonie aujourd’hui », nous souffle Jean-Luc, une pointe d’émotion dans la voix. Un spectacle vivant Cet événement-spectacle de la guerre 14-18 représente la plus grande performance jamais réalisée en France. Il se déroule sur une scène de deux hectares à ciel ouvert avec une tribune de 2 500 places numérotées. Un panorama impressionnant éclairé sous le feu de 1 000 projecteurs et souligné par des jeux de lumière et des effets spéciaux exceptionnels pour une expérience mémorable. « Nous utilisons des techniques du théâtre et du cinéma pour réaliser le spectacle en s’appuyant sur un parc de matériel à la pointe, sans pour autant effacer l’humain qui est au cœur de la performance », souligne notre interlocuteur. Pour l’été 2018, marqué par le centenaire de la Grande Guerre, de nouvelles scènes s’ajouteront à l’événement, notamment la première bataille aérienne de l’histoire, une fête foraine dans une ville d’arrière-front et des confessions poignantes entre l’arrière et le front. En apothéose, des éléments de décor surgissent de part et d’autre au rythme du spectacle, créant ainsi des émotions et des surprises sans fin. Par ailleurs, près de 900 costumes sont confectionnés sur mesure pour les 250 acteurs français qui feront vivre l’histoire. Derrière, le spectacle Des flammes… à la lumière mobilise pas moins de 450 bénévoles passionnés, petits et grands. Ils prennent part à la scénographie, la logistique, les préparatifs tec...
Le défi était de créer une application qui va à la fois faciliter la diffusion des informations dans les clubs de vacances et les campings, et offrir une meilleure expérience de séjour aux visiteurs. Arnaud Vanhelle et son équipe ont réussi l’exploit. Un concept simple et accessible IziResort est une application, à destination des campings et des structures d’hôtellerie de plein air et indépendantes, regroupant toutes les activités et les informations pratiques qu’ils souhaitent communiquer à leurs clients. Elle est disponible uniquement lorsque le client se trouve sur place, car l’objectif est « de lui faire connaître les activités proposées pendant son séjour », souligne Arnaud Vanhelle, le concepteur. À travers son interface simple et étudiée, l’application donne accès à différentes rubriques comme celles dédiées aux activités, aux services ou à l’agenda. Des fonctionnalités qui permettent aux visiteurs de dénicher les informations qui les intéressent au club/camping où ils séjournent. Non seulement les clients auront une plus grande liberté de choix sur les animations et de loisirs qui s’offrent à eux, mais ils mettront moins de temps à trouver ces informations. Notre interlocuteur estime « qu’il faut trois jours normalement pour s’approprier l’ensemble des activités », mais IziResort permet de faire le tour des informations en quelques clics. Les modifications et les imprévus de la dernière minute peuvent être également communiqués : changement d’horaire d’une activité ou annulation de celle-ci à cause du mauvais temps, par exemple. Personnalisable à souhait, l’application revêt l’identité visuelle de chaque structure et enrichit les interactions grâce à la rubrique galerie photo et vidéo. Une application aux multiples atouts Indéniablement, le premier avantage est celui de la rapidité d’accès aux informations : elles sont disponibles instantanément via les terminaux IOs ou Android. D’ailleurs, le gestionnaire ou le responsable de la structure jouit également de ce côté pratique d’utilisation : « Tout est gérable à partir du téléphone du manager : la mise à jour des contenus jusqu’à la réception des alertes », reprend notre interlocuteur. En effet, d’autres fonctionnalités permettent aux utilisateurs de signaler en temps réel la gérance, et même les secours, en cas de problème sur le lieu. En outre, la mise en place d’IziResort peut se faire en 4 heures seulement, sans qu’il y ait interruption de l’activité. Arnaud Vanhelle le confirme : « Nous allons sur leur site pour reprendre les informations, et les intégrer dans l’application, celle-ci est fonctionnelle en une demi-journée. » Une fois la mise en place terminée, l’application est disponible pour un abonnement mensuel de 50 €, « le même prix que pour une application mobile ». ...
Charismatique, le vignoble Schlumberger est aussi étendu qu’inspirant. Une partie des vignes - la totalité courant sur 850 kilomètres - est organisée en terrasses, soutenues elles-mêmes par des murs romains en pierres sur 50 kilomètres. Deux maçons s’attèlent à les ériger et à les préserver, dans le respect des traditions. Une cave centenaire, une récolte manuelle ou encore, deux chevaux de labour, révèlent les valeurs du domaine, portée par la famille Schlumberger depuis sept générations. Fidèles à leur terre, ces vignerons dans l’âme sont aussi 100% récoltants. Tout est fait maison, dans l’amour du vin et de la nature, loin des productions impulsives. 70 hectares sont classés Grands Crus : Kitterlé, Kessler, Saering, Spiegel. Le vignoble peut bien s’enorgueillir. Malgré un rendement assez faible et une production délibérément limitée, le domaine Schlumberger est considéré comme le plus grand producteur de crus d’Alsace. Ses vins sont certifiés Haute Valeur Environnementale (niveau 3, le maximum) et respectent consciencieusement la charte d’une culture raisonnée. Ici, on aime la biodiversité dans son ensemble et au détail, les raisins bien sur, en passant par les fleurs, les insectes etc. Une terre chérie depuis 1810 Thomas et Séverine Schlumberger sont à l’écoute de la nature. Ils ont repris le flambeau dans cet esprit, comme une philosophie intrasèque à leur héritage. La connaissance du terroir, de ses souvenirs à ses respirations, est sublimée dans chaque gamme du vignoble. Elles se racontent aussi, devant un verre de vin à la rondeur délicieuse et au caractère inspiré par les pierres ancestrales alentours. Fort d’une équipe investie, le domaine aspire à l’authenticité et à l’excellence sans compromis. Un bon vin est un plaisir que l’on prend le temps de choisir, dans une cave connaisseuse, un marché convivial, ou qu’on déguste dans un restaurant raffiné. Exportées dans le monde entier, médaillées et classées dans tous les guides, les bouteilles Schlumberger savent se rendre accessibles tout en préservant l’instant unique de leur dégustation. Des vins de collections aux grands crus Les Princes Abbés interpellent par leur nom, invitant à savourer de nouveaux récits. Durant 1000 ans, les abbés entretenaient le terroir de Guebwiller. En leur honneur, cette gamme classique se décline en deux couleurs. Des blancs à la fraîcheur limpide et à la robe citronnée y cotoient des rouge rubis soyeux ou joyeusement printanniers. Les grands crus du vignoble adoptent humeurs salines ou minérales, selon leurs sols d'origine. Ils diffusent leurs arômes, tour à tour moelleux, bucoliques, tendus ou tendres. Les cuvées de collection sont l’expression de grains nobles et de grands crus, qu’il a parfois fallu attendre longtemps, avant de vendanger. Baptisées par les prénoms des membres historiques de la famille Schlumberger, ils sont aussi des vins rares, à l'éclat patient. Le site Internet du domaine est à son image : épuré et généreux à la fois. Véritable poème pour les amateurs de très bons vins, il vous dira aussi comment associer les finesses entre elles. Cette fois, c’est le repas qui accompagnera le vin, pas l’inverse. ...
En raison de sa petite taille, on pourrait presque passer à côté de cette charmante échoppe grenat. Ce qui serait vraiment dommage car de vraies pépites s’y cachent et ne se dévoilent qu’aux explorateurs les plus curieux ! Une fois entré, vous ne pouvez que succomber au charme des lieux où la spontanéité a trouvé ses lettres de noblesse. Il était une fois à Cannes En 2008, Bruno Gendarme ouvre pour la première fois les portes de La Table du Chef. Il s’y consacre pendant quelques années à proposer une cuisine simple mais savoureuse avec les produits du marché. Neuf ans plus tard, il décide de rendre les tabliers et de céder la place à une nouvelle génération pétrie de talents. L’avenir de l’établissement repose maintenant sur les épaules d’un chef très prometteur en la personne d’Omar Nimaga. Ayant fréquenté ensemble l’Atelier Maître Albert de Guy Savoy, Bruno et Omar partagent les mêmes préceptes en cuisine. La passation de pouvoir s’inscrit donc dans la continuité. Ce qui est une très bonne nouvelle pour le restaurant et surtout pour ses habitués ! Un restaurant pas comme les autres La Table du Chef se plaît à surprendre ses convives. Ici, pas de carte, le menu change tous les jours au gré de l’humeur du chef et en fonction des saisons. Les produits utilisés sont frais à souhait et proviennent en grande partie de producteurs locaux. On y sert une cuisine française authentique aux saveurs méditerranéennes. À midi, le chef propose deux entrées au choix : poisson ou viande, c’est selon l’humeur. Le soir, un menu surprise est suggéré. La dégustation se décline en quatre plats : une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert qui changent tous les jours en fonction de la saison et des produits du marché. Si vous appréciez les produits marins, la dorade royale est à essayer absolument. Pour les amateurs de viande, ce sera du canard ou du bœuf. Pour accompagner le tout, une carte de vins des plus éclectiques : bourgogne, bordeaux ou languedoc sont cités parmi les références ! ...
Un peu à l’écart de la Sauvetat-sur-Lède, le restaurant La Pierre Blanche plonge dans une tranquillité totale et baigne dans une nature splendide. La Chef Marie-Laure s’inspire de sa vie passée pour présenter une cuisine méridionale, pendant que son époux assure l’accueil, le service et la sélection des vins. La reine des fourneaux privilégie les produits frais régionaux et fait évoluer la carte au gré des saisons. Une cuisine méridionale Le couple Rossetti possède une expérience considérable dans la restauration. Marie-Laure revendique une cuisine méridionale qu’elle a perfectionnée au fur et à mesure de ses longues expériences à Lyon et en Provence. Elle reste très exigeante sur la qualité et la fraîcheur des produits qu’elle considère comme des bijoux sublimant ses assiettes. En fonction des saisons et de la disponibilité des ingrédients, elle n’hésite pas à apporter des modifications ponctuelles à ses recettes. Ainsi, le filet de lapin sera dorénavant préparé autrement car le foie gras qui servait de farce ne sera plus disponible d’ici peu. Heureusement que Marie-Laure ne manque pas d’imagination. Ces modifications ne concernent pas le Croquant de tête de veau aux trompettes de la mort et graine de moutarde avec échalotes confites. Ce plat signature qui fait partie du Menu Tradition est très demandé toute l’année. En outre, il y a le Menu des Bastides suggérant des plats classiques mais incontournables comme le Poulet fermier farci forestière et légume du moment. Pour finir, le Menu Harmonie des sens mise sur l’aspect gastronomique avec les Noix de Saint-Jacques ou les Joues de lotte au Combava. Toutes ces délicieuses suggestions s’achèvent avec une note de douceur apportée par exemple par le Moelleux au chocolat, cœur coulant aux noisettes. Côté vins, Louis Rossetti est heureux de proposer une sélection de vins issus de Bordeaux, Lot-et-Garonne, Côtes-du-Rhône et un peu de Bourgogne. Une ambiance paisible Situé en pleine campagne, à mi-chemin entre les bastides de Villeneuve-sur-Lot et de Monflanquin, le restaurant La Pierre Blanche reçoit ses convives au milieu d’un environnement verdoyant pour les faire profiter du grand air et des chants d’oiseaux. L’établissement se trouve un peu à l’écart du village de Sauvetat-sur-Lède où l’atmosphère est encore plus calme. La Pierre Blanche est le premier restaurant du village, l’endroit idéal pour faire une escapade gourmande. Le restaurant tient son nom de ses beaux murs de pierres blanches qui se marient bien avec le mobilier dénotant d’une touche contemporaine. Le cadre est simple et raffiné. De petites tables pour deux sont disponibles pour les diners en tête à tête tandis que les grandes tables accueillent les familles ou les groupes. Une grande baie vitrée donne une vue sur le jardin depuis la salle. Lors des beaux jours d’été, la terrasse ombragée est le coin le plus apprécié garantissant une délectable pause gustative. Les voyageurs de passage dans le village peuvent s’installer dans la chambre d’hôtes dotée d’un grand lit et d’une salle de bain spacieuse à l’Italienne. Pas de panique si celle-là est prise, la deuxième chambre de l’établissement est en cours de finition. ...
Le spa des jardins de la Medina été aménagé sur l’une des principales terrasses de l’hôtel et domine le grand jardin luxuriant et sa piscine chauffée en hiver. Il permet aux hôtes de l’hôtel de découvrir ou redécouvrir la tradition ancestrale des soins du corps. Le hammam, élément incontournable de l’art de vivre marocain Invitation à la relaxation, le hammam est un excellent moyen de se détendre, de faire le vide et d'oublier ses soucis. On en ressort avec une véritable sensation de bien-être. Il est impensable de séjourner au Maroc sans expérimenter cette pratique incontournable de l’art de vivre marocain. Ce plus ancien rite de beauté relaxe les muscles, libère les toxines et purifie la peau, surtout lorsqu'il est associé à un gommage au savon noir parfumé à l'eucalyptus. L’art du massage Le massage est l’une des plus anciennes formes de thérapie populaire au monde. Il était pratiqué déjà près de 3000 ans avant J-C. Les médecins de l’antiquité grecque et romaine les utilisaient pour soulager et guérir. Et les orientaux, dont les turcs ont prolongé et adapté ces pratiques à leur propre usage. Les soins délivrés aux Jardins de la Médina sont inspirés des rituels orientaux. Ils s’adaptent à vos envies et/ou besoins du moment : Relaxation, décontraction, tonification. La thérapeute spécialement formée est à votre écoute pour faire de ces soins une parenthèse de bien-être personnalisée. Un barbier authentique et chic Le barbier est installé dans un petit salon authentique et chic. Il œuvre tous les jours sur rendez-vous et propose à sa clientèle masculine différents soins raffinés au choix comme le rasage, les soins de la barbe et du visage et, bien entendu la coupe de cheveux. ...
En 1974, personne n’y croyait. Pourtant, animé par un désir de justice et un esprit avant-gardiste, Artisans du Monde créé la première boutique équitable en France, pour y vendre des produits artisanaux et alimentaires. A l’époque déjà, la marque favorise les relations directes avec les producteurs, le respect des droits humains fondamentaux, ainsi qu’une juste rémunération. Depuis, le succès est au rendez-vous: en 2016, la consommation de produits issus du commerce équitable poursuit son ascension en France, tirée par une croissance de 43% du commerce équitable Nord-Nord ! Le processus de fabrication du chocolat : entre qualité et tradition Tous les produits utilisés sont choisis soigneusement pour leurs qualités gustatives, environnementales et humaines pour vous offrir un chocolat d’exception. Les fèves de cacao sont sélectionnées avec soin par les producteurs d’Amérique du Sud (Bolivie, Equateur, Pérou) puis transformées par un maître chocolatier suisse engagé dans les démarches de commerce équitable : Stella Bernrain. Une fois torréfiées à basse température et malaxées dans une concheuse traditionnelle pendant 72 heures (3 à 6 fois plus longtemps que du chocolat avec émulsifiant), elles révèlent toutes leurs nuances et leur puissance aromatiques à la dégustation. Artisans du monde utilise tant que possible le sucre Mascobado, symbole d’excellence, qui donne un goût particulier au chocolat et qui contient plus de minéraux. Les autres ingrédients (noisettes, amandes, sel, …) sont issus de l'agriculture biologique et de producteurs artisanaux. La composition est sans additifs ni artifices et ne contient aucun pesticide ni OGM. Un assortiment de chocolats Convenant parfaitement aux intolérants au lactose et aux végétaliens, la sélection de chocolats vegan proposés par Artisans du Monde est élaborée avec des cacaos d'Amérique du Sud, du sucre de fleur de coco d'Indonésie, du lait de coco du Sri Lanka et de la vanille de Madagascar. Tous ces ingrédients sont certifiés équitables, bio et issus de l'agriculture paysanne. Parmi les fleurons de la gamme figure la nouvelle recette qui fait la part belle à la noix de coco. Riche en antioxydants, indice glycémique bas, parfum subtil… autant d’atouts qui ont permis à ce chocolat d’être primé au concours Natexpo. Les déclinaisons à l’amande seront également l’allié bien-être des gourmands. Ces produits haut de gamme se démarquent par leur mosaïque de saveurs résolument authentique. L’exigence du champ à l’assiette Croquer dans l’une de ces tablettes signifie bien plus qu’un plaisir gustatif : c’est un acte citoyen. En effet, derrière les produits se trouve un mouvement qui porte une vision exigeante du commerce équitable. Symbole de cet engagement, le label international World Fair Trade Organization (WFTO) garantit le contrôle des conditions de travail, une juste rémunération, l’absence de travail des enfants et la protection de l’environnement à travers des certifications agroécologique, agroforestière et bio. ...
Agréé par la Fédération Internationale de Relaxologie et répondant aux critères qualitatifs de l’état (datadock), l’école du stress est un Institut de Recherche et de Pratique, organisme de formation, sur le Stress des Entreprises et des Particuliers. L’école du stress forme des professionnels porteurs de sens, dans le respect de valeurs humaines et éthiques, et ce, en lien avec les besoins de notre société. Afin de développer le bien-être social et humain, l’école du stress s’engage à fournir les techniques, les modèles et les outils nécessaires à une autonomie efficace, rapide, durable et structurée des personnes et des organisations accompagnées. L’institut propose des formations professionnelles pour les personnes souhaitant devenir relaxologue, ou compléter leurs pratiques ou fonctions actuelles (infirmières, sportifs, artistes, travailleurs sociaux ou consultants). Mais aussi des services complets aux entreprises, sur le stress et les risques psychosociaux, ainsi que des stages courts de découverte et de pratique, sur différents thèmes. Une solide intervention au sein des entreprises L’école du stress intervient dans les entreprises afin de prévenir le stress et les risques psychosociaux. Du collaborateur aux gouvernances, elle procède en 5 étapes. La première est la préparation de la démarche de la prévention et vise à positionner et à mobiliser les acteurs en les formant et en les sensibilisant. La deuxième évalue les risques en repérant notamment les situations problématiques et en estimant l’impact des situations à risques psycho-sociaux. La troisième sert à élaborer un programme d’actions afin de planifier pour agir tant dans la prévention que dans la résolution des problèmes. La quatrième suit avec la mise en œuvre des actions, grâce au pilotage des indicateurs. Enfin, la cinquième est purement et simplement l’évaluation de la démarche de prévention, afin de savoir s’il faut la prolonger ou non. Une formation complète et efficace pour les individus Par le biais de la Biosappia®, l’école du stress enseigne le mieux-être au quotidien, ce qui suscite une redynamisation des personnes et montre à chacun un chemin vers plus de conscience, de créativité et de joie. Pour se faire, l’institut utilise la relaxation et les visualisations mais aussi les méthodes sensorielles (Vittoz, pleine conscience), corporelles (yoga, qigong), et la respiration (orientale et occidentales). La formation proposée s’étale sur une année tout en étant d’une certaine densité et disposant d’une pédagogie spécifique. Avec la faible présence de cours magistraux, plus de 70 % de cet enseignement est vivant, pratique et basé sur échanges. Il est aussi ergonomique puisque les 30% restants se font à domicile, au rythme choisi par le stagiaire. Ce dernier fait l’objet d’un suivi individuel par un tuteur attitré, tout au long de sa formation. Pour des raisons évidentes de qualité et la prise en compte des spécificités de chacun des participants, les formations sont limitées à 12 personnes. Afin de permettre aux anciens et aux nouveaux élèves d’échanger et de collaborer, l’école du stress met à leur disposition des vidéos, un forum, un annuaire national, un agenda et des documents régulièrement mis à jour sur l’espace intranet de l’institut. Il faut savoir que les formations existent en formule semaine et week-end, et ce, dans plusieurs grandes villes françaises (Paris, Nantes, Agen, Lyon). Et la flexibilité de l’école du stress va plus loin puisque ses élèves peuvent revenir gratuitement sur les stages de leurs choix, une fois leur enseignement terminé. ...
Profitant de tous les atouts du terroir, les champagnes Philippe Martin incarnent différents assemblages rigoureusement sélectionnés, élaborés avec les meilleurs cépages de la région. L’exploitation s’ouvre à de nouvelles possibilités pour améliorer la production et renforcer la notoriété de la maison. Élargir les horizons, un principe de la maison Derrière les initiales MR, ou Martin-Robert, se cache une histoire vieille de deux siècles, qui est née en 1892, lorsque Martin-Robert, aïeul de Philippe Martin, découvre sa passion pour le vin et crée la maison avec ses initiales sur son fronton. Un magnifique terroir de 4,5 hectares a alors permis d’élaborer des vins de prestige jusqu’en 1970, date à laquelle l’exploitation s’est vue agrandir sur 10 hectares. Grâce à cet agrandissement, la maison arrive à produire 65 000 bouteilles de champagne par an. Les changements opèrent également sur les formules d’assemblage pour enrichir les cuvées. De fait, l’effort est concentré sur l’innovation et la séduction des palais avertis. Flatter l’œil, enivrer l’odorat, c’est le jeu du plaisir des sens. À la rencontre du terroir En alliant l’inédit à la magnificence du paysage champenois, la Maison suggère aux passionnés une promenade distrayante à bord d’une 2CV, ceci afin de leur permettre de découvrir allègrement le terroir et ses vastes coteaux de 10 hectares se déversant à perte de vue sur la vallée de la Marne. L’expédition est ponctuée par la visite de castes et du musée du terroir, tout en se délectant des meilleures cuvées de la maison. L’oenotourisme constitue l’activité de la maison, qui réunit ses amateurs et renforce les liens. ...
Tout en restant fidèle à la tradition champenoise, la Maison a su adopter une agriculture respectant l’environnement. Dans ce sens, elle favorise une viticulture raisonnée en réduisant insecticides et herbicides. Le vignoble et le terroir La Maison Le Brun de Neuville possède aujourd’hui 150 hectares de vignes, répartis sur sept villages différents. Sur un terroir crayeux et de forte porosité, le vignoble bénéficie d’une quantité suffisante d’eau et d’énergie solaire. Au niveau des cépages, les viticulteurs utilisent du Pinot Noir, du Meunier et surtout, à 90 %, du Chardonnay. Privilégier ce cépage idéal pour le vieillissement des vins permet à la Maison d’élaborer des champagnes « blanc de blancs », connus pour leur délicatesse, leurs notes florales et d’agrume, et, parfois, minérales. Une riche sélection de cuvées La Maison met à l’honneur le Chardonnay dans sa gamme traditionnelle. Ses cuvées expriment toute la fraîcheur de ce cépage et la minéralité du terroir. La gamme Authentique propose des champagnes qui ont vieilli sous liège pendant cinq ans. Le bouchon de liège « permet une micro-oxygénation des vins et des échanges entre l’extérieur et l’intérieur de la bouteille », explique Justine Boxler. Les champagnes Lady de N. ne sont pas en reste pour ce qui est de l’élégance et de l’originalité. C’est la gamme parfaite pour les tables gastronomes. ...
Ce jeune exploitant s’est installé depuis 2014 au cœur du massif de St Thierry, pour élaborer des champagnes à partager entre amis. Sur ses 5,5 hectares plantés à 40% de Pinot Meunier, 40% de Pinot noir et 20% de Chardonnay, il bichonne ses vignes dans la plus pure tradition champenoise. Il a adopté une démarche respectueuse de l’environnement : pas d’herbicides ni d’insecticides; mise en place de la technique de confusion sexuelle, un procédé naturel de lutte contre les insectes nuisibles, un procédé doux pour la nature. A Trigny, ses parcelles sont exposées plein sud, avec des terres plutôt fines et légères, ce qui donne un maximum de minéralité aux raisins. Sur ses autres parcelles exposées nord-est, les terres sont plus argileuses pour donner des raisins avec plus de rondeur. Ces différences permettront une belle complexité lors de l’assemblage des champagnes. Une cuvée pour chaque occasion Pour l’apéritif ou avec les poissons, dégustez le champagne Pierre Goulard Brut Sélection, un champagne aux fines bulles, dégageant des arômes de fruits jaunes. En été, pour l’apéritif ou le dessert, optez plutôt pour le champagne Rosé Sélection qui vous séduira par sa fraicheur et ses arômes de fruits rouges bien présents. Si vous recherchez un champagne plus raffiné, offrez-vous le Brut Grande Réserve, un champagne bien structuré aux notes de vanille. Il pourra vous accompagner tout au long d’un repas. Quant au champagne de Marzella, un soin tout particulier lui a été apporté par Pierre Goulard. C’est un champagne plus vineux, travaillé à l‘ancienne et vieilli dans des fûts de chêne de Chablis. Sa fermentation est totalement naturelle. Le résultat est un champagne subtil aux arômes de fruits confits et de moka qui peut être savouré à l’apéritif ou au moment des repas. ...
L’année 2016 a été marquée par un rebranding du site à la suite de l’introduction de nouvelles catégories d’établissements. Si au départ, l’on y recensait que des hôtels avec vue panoramique, aujourd’hui Millevista regroupe aussi des restaurants et des villas qui s’inscrivent dans le même concept. Il existe maintenant plus de 600 adresses inscrites sur le site et réparties dans 18 pays essentiellement en Europe (France, Italie, Espagne, etc.), mais aussi dans des destinations de rêve comme la Polynésie française ou les îles Maldives. Mille et une vues à offrir « On a tous ce réflexe-là une fois que l’on arrive dans un établissement : vouloir admirer la vue, car rien que la vue est déjà une évasion, et ça fait toujours rêver. » Chacun de nous peut confirmer ces propos de Caroline Magliano, la chargée de communication de l’enseigne. Et peu importe le panorama recherché : mer, montagne, nature, ville et monument ou lac et cours d’eau, Millevista peut procurer ce plaisir. Les établissements sont ainsi regroupés par lieu géographique, par catégorie, et bien évidemment par le type de vue qu’ils ont à offrir. Grâce à son moteur de recherche interne, le site gagne en efficacité et en rapidité pour trouver des correspondances aux demandes spécifiques des clients. Chaque résultat affiché est accompagné d’une fiche de présentation rédigée spécialement par l’équipe elle-même, en plus de visuels ultra-soignés pour mettre en avant le cadre idyllique. « Sur cette fiche, nous ajoutons les activités possibles à faire, des petits conseils pour les clients et d’autres informations utiles sur l’établissement », explique-t-elle pour ainsi souligner la présentation de qualité et sur mesure réalisée pour chaque hôtel, restaurant et villa. La sélection des établissements Si « avoir une belle vue » est le critère principal pour sélectionner les établissements, ce n’est pas pour autant le seul. En effet, Millevista veut garantir tout d’abord des prestations de qualité à ses clients et passe au crible les avis des internautes avant d’intégrer un établissement dans son répertoire. Un détail important : le site ne présente pas que des hôtels de luxe ou des restaurants gastronomiques. « Nous avons aussi des hôtels de charme de 2 étoiles, car ils peuvent proposer un service de qualité tout en offrant cette sensation d’évasion recherchée par nos clients », termine notre interlocutrice. Les professionnels souhaitant rejoindre le site peuvent choisir librement entre deux modèles d’abonnement : soit un abonnement annuel avec un coût fixe, soit un abonnement à la commission. ...
La Grande Saline de Salins-les-Bains a une histoire riche. D'abord façonnée par les forces géologiques il y a des millions d'années, la région a été habitée par les hommes préhistoriques qui ont découvert et exploité le sel présent dans les sources naturelles. Au Moyen Âge, l'exploitation du sel est devenue une industrie prospère, faisant de Salins-les-Bains l'un des principaux centres de production de sel en Europe. Jusqu’en 1962, la Grande Saline a été le cœur de cette activité, utilisant des techniques innovantes pour extraire et produire le sel. Aujourd'hui, elle est un site historique majeur à sauvegarder, visitée chaque année par près de 80 000 personnes et inscrite depuis 2009 au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO. A l’origine, le sel… Au cœur même du Jura, un secret géologique se dissimule, rappelant une époque où une mer ancienne dans un climat tropical régnait sur ces terres. Il y a 210 millions d'années, cette mer préhistorique a laissé en héritage des gisements de sel dans le sous-sol de la Franche-Comté. Ici, se trouve une couche de sel gemme d'une épaisseur impressionnante d'environ 40 mètres, enfouie à plus de 240 mètres de profondeur. Protégée par des marnes, cette réserve de sel demeure à l'abri de toute pollution, préservant ainsi sa pureté et sa qualité exceptionnelle. Les eaux d'infiltration, lors de leur long périple souterrain, descendent jusqu'au gisement de sel de gemme avant de remonter vers la surface. En se chargeant de chlorure de sodium, elles atteignent une concentration proche de la saturation, surpassant même la teneur en sel des eaux de la Mer Morte. Cette concentration remarquable en sel fait de la Grande Saline un véritable joyau géologique, captivant et unique au monde. Un bien précieux depuis la nuit des temps Dès le Néolithique, les hommes ont exploité ce trésor, révélant la valeur inestimable de ce minéral. Pour l’homme, la saga de la découverte du sel remonte à 4 000 ans avant Jésus-Christ, quand des tribus sédentarisées ont observé les préférences des animaux pour certaines eaux de sources au goût salé. Employé comme moyen d'échange et base de rémunération, le sel de la Grande Saline a joué un rôle central dans l'économie jusqu'au XIXème siècle mais pas uniquement. Elle s'est également démarquée par ses progrès et innovations techniques mais aussi par ses avancées sociales. Dès le XVe siècle, une culture d'entreprise florissante, ressemblant à une forme de paternalisme, émerge. Les travailleurs prêtent serment à leur embauche, arborent un uniforme distinctif et bénéficient d'avantages sociaux révolutionnaires pour l'époque : salaires doublés, primes basées sur le travail et rémunération en sel, assurance familiale couvrant l'ensemble du foyer, pensions et retraites, assistance aux travailleurs malades ou handicapés, transmission des postes par héritage... De manière exceptionnelle, les femmes jouissaient également de ces avantages, se voyant même accorder des primes de naissance. Au XVIIe siècle sur 820 ouvriers, on comptabilisait 200 femmes à des postes à responsabilité tels que tireuses de sel ou gardes, métier dont la tâche consistait à contrôler la bonne marche de la phase de cuite de l’évaporation jusqu’à la récolte du sel. Pendant plus de 1200 ans, la Franche-Comté malgré de nombreuses convoitises a prospéré grâce à ses salines, exploitant ainsi la richesse souterraine de son or blanc. Sous la tutelle des ducs et comtes de Bourgogne, des rois de France et de diverses compagnies, cette industrie a connu un développement et une modernisation constante, avant de fermer ses portes en 1962. Aujourd’hui, cette Histoire est relatée au Musée du sel et de la Grande Saline, au cœur de la ville pittoresque de Salins-les-Bains. Un musée érigé dans un environnement séculaire, chargé de légendes et de mystères, où les sources salines et sa rivière "La Furieuse" servent de toile de fond à une aventure humaine jalon...
Installé dans l’un des « plus beaux villages de France », dans le village médiéval fortifié de Montpeyroux, le Bistrot Zen offre un cadre sympathique et convivial en plein cœur de la campagne avec quarante couverts à l’intérieur et quarante à l’extérieur. Racheté en 2014, l’établissement a été entièrement restauré de façon à créer une ambiance originale, moderne et chaleureuse, depuis la salle à manger à la cuisine jusqu’à la cave à vin. « Cette ancienne cave est constituée de petites salles voûtées en pierre avec des recoins partout, des bougies, des petits éclairages…», révèle le chef et propriétaire Cyrille Zen en parlant de cet espace qui fait sa fierté. Une cuisine de bistrot originale et locale Ayant un goût particulier pour les « bons produits », le chef Cyrille Zen se distingue par sa cuisine qui mélange la tradition et la modernité. Ouvert il y a trois ans, le Bistrot Zen a été créé à partir d’un concept original qu’est la cuisine de bistrot. Les plats sont généreux, mais soignés et élaborés avec, essentiellement, des produits de la région. Grâce à une collaboration étroite avec les producteurs locaux, qui se trouvent dans un rayon de trente kilomètres environ, « nous changeons les cartes tous les mois et demi ou tous les deux mois selon les saisons », explique le chef. À côté de son établissement étoilé à Saint-Jean-en-Val, en Auvergne, « ici, nous proposons des plats signatures – ma propre signature culinaire, mais avec des formules plus abordables pour les personnes qui n’ont pas le moyen de venir chez nous en tant qu’étoilé », souligne-t-il. Composées de trois entrées, trois plats et trois desserts, les formules de menu « entrée-plat », « plat-dessert » ou « entrée-plat-dessert » peuvent être accompagnées de fromage en supplément si besoin est. Comme plat emblématique, le chef est reconnu pour ses choux farcis à la joue de bœuf, avec en entrée des asperges, des escargots ou du maquereau mariné façon aigre douce. Au dessert, il suggère du chocolat et de la framboise. Avant de partir, l’établissement propose de déguster des vins de la région culturelle et historique d’Auvergne. Sous la conduite de la femme du chef, Audrey, la cave du Bistrot Zen conserve une panoplie de références de vins de toutes les régions françaises, notamment du Languedoc. Toutefois, « nous privilégions des produits de vignerons locaux à l’instar d’Yvan Bernard, pour faire découvrir des vins qui ne sont pas des produits de négoce », précise le propriétaire. ...
Les vins et les produits du terroir en France Le vin fait partie de la culture française. Le pays compte 16 grandes régions vinicoles qui couvrent une superficie totale de plus de 835 000 hectares, des terroirs diversifiés et produit plus de 3400 vins différents avec plus de 1400 dénominations. Villette Œnologie & Gastronomie et les produits du terroir A travers un salon, le club événementiel met en relation des consommateurs potentiels avec des vignerons et des producteurs du terroir comme l’escargot, le miel, le thé et les épices, pour ne citer que ceux-là. Les saveurs proposées sont diverses et variées pour tous les goûts. Les exposants proposent des produits allant du plus salé au plus sucré. On trouve entre autres des produits italiens, corses, des escargots, de la charcuterie, du foie gras, des fromages, du chocolat, des confitures, des gâteaux…. Les prestations du club événementiel Il vend des espaces sous forme de stands aux prestataires (vignerons, agriculteurs et producteurs) qui proposent directement leurs produits aux invités. Comment participer au salon ? Comme l’alcool est interdit aux mineurs, le public ciblé est donc la frange 18 à 99 ans. Le salon ouvre le samedi 5 novembre 2016, de 14h00 à 20h00 et le 6 novembre 2016 de 10h00 à 19h00. L’entrée est gratuite sur invitation que V.O.G. et les prestataires partagent. Dans le cas contraire, elle ne coûte qu’1 €. Pour des mesures d’hygiène, les organisateurs proposent aux visiteurs un verre sérigraphié, au prix de 2 €. Pour sélectionner les exposants, V.O.G cherche à éviter les doublons. Ils sont choisis pour leur dynamisme et pour la qualité de leurs produits. « Nous voulons devenir un salon de référence à l’est de Lyon, nous souhaitons donc passer par la qualité » nous explique le secrétaire. Pour cela, V.O.G. sélectionne des appellations qui permettent que le choix soit exhaustif et fournisse aux visiteurs une vision pertinente du vignoble et des terroirs français. « On évite tout ce qui est revendeur et les produits vendus sur nos stands sont essentiellement artisanaux » selon les mots du coordinateur de l’événement. Les produits exposés sont uniquement des produits maison. Pour permettre aux participants de mieux vendre, VOG ne privilégie pas un exposant plutôt qu’un autre, ni un produit par rapport à un autre, car pour lui ce serait pénaliser les autres. V.O.G, une belle lucarne La manifestation est ouverte à tous les fins gourmets, depuis ceux qui apprécient le foie gras, les escargots et le fromage jusqu’à ceux qui aiment la charcuterie et les douceurs, en passant par les amateurs de vins et autres nectars qui viendront déguster et découvrir le vignoble français. Une ambiance festive et chaleureuse prévaut dans la salle d’exposition, car en novembre, les fêtes de Noel et du nouvel an approchent, c’est alors le moment idéal pour faire son marché. Des chefs d’entreprise profitent de cette opportunité pour acheter des cadeaux pour leurs collaborateurs et clients, des cavistes font le plein de leurs caves, des dames achètent du thé, des épices. Bref, le moment est bien choisi pour se préparer à la fête. Les exposants proposent des dégustations et d’autres animations. Par ailleurs, une tombola est organisée. Elle est caractérisée par des tirages au sort du billet d’entrée toutes les 20 minutes et le gagnant récupère directement son lot sur le salon. Le bar à huitres rencontre tous les ans un vif succès sur les deux jours. ...
Avec un savoir-faire incomparable, la coopérative laitière des Alpes du Sud propose des produits qui font ressortir le vrai goût du lait. Un lait à la fois naturel et authentique. Grâce à la qualité de ses produits, la coopérative laitière des Alpes du Sud offre une occasion de redécouvrir le plaisir de consommer cette boisson. À l’instar du lait frais entier pasteurisé qui se distingue par ses douces saveurs. Des produits uniques de par leurs goûts En matière de fromage blanc qui est l'un des produits phares de la coopérative qui en écoule 200 tonnes chaque année, deux choix s’offrent aux plus gourmands : battu et non battu. Sa texture légère et onctueuse en fait un dessert de premier choix. La crème fleurette avec ses 35 % de matières grasses est une crème fraîche liquide, idéale pour la chantilly ou les sauces. Ensuite, replongez en enfance grâce à la faisselle, élaborée à partir du bon lait des Hautes-Alpes. Enfin, pour les amateurs de lait demi-écrémé, la coopérative suggère le lait UHT demi-écrémé pour son goût unique. ...