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© Hubert Taillard / GPO Photos
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Interview avec Patrick Jeffroy
Chef du restaurant Patrick Jeffroy



Restaurant
2 étoiles au Guide Michelin
situé à Carantec
Région Bretagne

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Patrick Jeffroy Je fais une cuisine d’identité régionale et voyageuse en accord avec les saisons.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

PJ C'est toujours un moment particulier pour nous qui donnons vie à ce beau métier. Cette année, j'ai ressenti différentes émotions. Déjà, je n'ai pas été surpris par le nombre de Japonais étoilés (il se passe vraiment quelque chose). On voit que la passion, le respect du produit et la rigueur ont été récompensés. C'était très fort d'émotion ! On a vu des chefs comme Bruno Cirino qui retrouve ses étoiles, et le sacre de Christophe Bacquié porté en triomphe.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

PJ Des huîtres, du foie gras, une volaille exceptionnelle, des beaux légumes d'hiver, un fromage mais surtout du très bon chocolat.

- Un repas de la nouvelle année ?

PJ Un bon tartare de Saint-Jacques et caviar d'Aquitaine en entrée ; un chevreuil avec ses légumes racines pour continuer ; du roquefort aux fruits secs et pour finir une mangue sabot à la cuillère.

- Un repas de Saint-Valentin ?

PJ C'est bien entendu la fête des amoureux. Il faut donc faire un plat avec des cœurs de légumes, pâte cuite, gelée fine : pourvu qu'il y ait des cœurs partout !

- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

PJ Pour les Mamans : des fleurs sur les tables, des fleurs dans l'assiette, des fleurs à l'entrée de la maison, des fleurs en partant de la maison.
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Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

PJ C'était moi, mais j'ai oublié ce que j'ai cuisiné !

Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

PJ Mon moment inoubliable de découverte dans tous les sens du terme, a été dans le restaurant Ultraviolet de Paul Pairet à Shanghai : l'émotion à fleur de peau.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

PJ J'ai bien entendu mes petites adresses de produits :
- Chez Cadoret, des Ostréiculteurs à Riec sur Bellon
- La Charcuterie Hélibert à Bourg-Blanc
- Le beurre du Ponclet
- Le Meursault du domaine Roulot

J'aime bien manger chez Yves Camdeborde au Comptoir du Relais à Paris et au Malthazar à Marseille.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

PJ Tous les repas des films de Claude Chabrol, les cailles au foie gras de Stéphane Audran dans "Le Festin de Babette" ou encore la pâtisserie de Catherine Deneuve dans "Peau d'Âne".
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Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

PJ Merci Monsieur Paul pour votre humour toujours sérieux et précis.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-patrick-jeffroy Patrick Jeffroy 20 Rue du Kelenn
29660 Carantec

Tél. : 02 98 67 00 47
Site Internet

Récompenses
2 étoiles au Michelin

Patrick Jeffroy : les avis

LES ARTICLES LES PLUS LUS

La Méchinière :
vins de Touraine en conversion bio

Valérie Forgues, vigneronne passionnée, a acquis ce domaine en 1997. Dans un souci de perfection, elle adhère aux principes de la charte des Vignerons Indépendants : respect du terroir, de la vigne et des traditions. En 2015, elle rejoint le réseau Bienvenue à la ferme de Loir-et-Cher.   L’agriculture biologique, une conviction Les 7 cépages traditionnels de la Touraine sont tous présents au vignoble de la Méchinière : sauvignon, chenin, orbois, pineau d’Aunis, gamay, cabernet franc et côt. Certaines de ses parcelles sont composées de vieilles vignes comme ses côts centenaires, cultivés en provignage, et ses chenins et orbois, plantés en pineaux mêlés. Les vins du domaine sont dotés d’une exceptionnelle finesse aromatique, exprimant son terroir silico-argileux. En 2013, Valérie Forgues entame une conversion à l’agriculture biologique « par conviction, car c'est une nécessité pour notre environnement », raconte-t-elle. Avec l’aide précieuse de Didier Barouillet du domaine du Clos Blanche, elle s’applique à réapprendre le savoir-faire d’antan qui se perd. La vigneronne utilise uniquement les produits dits naturels. Le sol est travaillé au labour, en enherbement naturel.   Des vins aux reflets de leur paysage Chaque cuvée reflète les caractéristiques du terroir et de son cépage en vins tranquilles et fines bulles. Régulièrement, les vins sont cités dans les guides et revues spécialisées. Valérie Forgues explique que « la meilleure des récompenses, c’est lorsqu’on est appelé par des amateurs de vins ou des organisateurs de salons ». Le Rouge Côt 2012, issu de ses plus vieilles vignes, est un de ses millésimes qui rencontrent le plus de succès. C’est une cuvée élevée 16 mois en cuve, à la robe sombre, aux reflets violines, qui offre des arômes de griottes et de petits fruits noirs au nez. La bouche est ronde et charnue, aux parfums croquants, qui dévoilent une belle finesse et harmonie. Ce vin a été mentionné par le Guide Hachette 2015. Parmi les cuvées phares du domaine figure aussi le Sauvignon 2014, à la robe jaune pâle. Cette cuvée livre au nez des notes fruitées et florales, avec une pointe d’arômes de confiserie. Sa structure agréable offre du volume et de la matière en bouche. Le Rosé Pineau d’Aunis 2014, quant à lui, est un petit bijou atypique devenu rare. Il présente une robe cuivrée œil-de-perdrix, avec une grande typicité aromatique, au nez frais et fruité avec des notes épicées au poivre vert. Sa structure soutenue lui permet d’accompagner les repas d’été et exotiques. Ce vin est présent dans le Guide Dussert-Gerber des vins 2015. ...

Vignobles de Saint-Tropez : témoin immémorial de l’excellence vinicole

Volupté, extase des sens et subtiles saveurs méditerranéennes se retrouvent dans chaque cuvée du terroir tropézien. Les vignes s’épanouissent sur une terre de gneiss métamorphique bénéficiant d’un ensoleillement idéal, et d’une légère brise marine conférant toute sa typicité au vin. Symbole de l’art de vivre à la tropézienne, cette cave figure parmi les plus grandes références dans le monde vinicole. Un terroir d’expression singulier Ce sont 180 hectares de vignobles perdus entre terre et mer, traités dans le respect de l’environnement, qui produisent un vin caractéristique rendant hommage à une terre bénie. Les particularités géologiques et climatologiques riches de ce terroir favorisent l’obtention de cuvées riches en saveurs, matures et complexes. « Ce vignoble au cœur du village de Saint-Tropez se veut [ainsi] être le fier représentant de l’identité tropézienne », nous confie Alain Guichet, directeur de la cave. Les vignobles de Saint-Tropez se font aujourd’hui les défenseurs zélés de cet héritage vinicole précieux. Chevalier Torpez : une ode au village Parmi les gammes emblématiques de la cave, la gamme provençale Chevalier Torpez fait fière figure d’ambassadrice de l’excellence vinicole tropézienne. Décliné en rosées, en domaines ou en bruts tradition, Chevalier Torpez est « un mélange d’histoire et de traditions », continue notre interlocuteur. En effet, en s’inspirant de l’histoire du chevalier Torpez, régisseur du temps de l’empereur romain Néron et élevé au rang de saint après être mort en martyr au nom de sa foi, l’origine de cette gamme ambassadrice est intimement liée à celle du village. Appréciez ainsi, lors de vos instants gourmands, les cuvées de cette gamme incluant le vin Château la Moutte, « produit dans un domaine ambassadeur de 4 hectares, dont le vignoble en coteaux, établi sur la pointe de Salin, fait face à la mer », reprend Alain.   ...

TÉLÉPILOTE : le centre de formation des pilotes de drone civil de référence

TÉLÉPILOTE SAS est née en 2014 d'une volonté pour les fondateurs de diffuser vers un très large horizon cette technologie innovante qu'est le drone civil. Sa pratique professionnelle en France nécessite de connaître parfaitement les règles de sécurité et de la législation Française. Les missions de survol en drone se déroulent pour une grande partie en agglomération, proche du public, un scénario sensible et pointu : le scénario S3. « Venant du terrain et comprenant ces difficultés, il était très important pour nous de transmettre notre expérience dans notre formation» explique Bénédicte Moussier, la co-fondatrice. L'observation aérienne et la réalisation d'images en basse altitude en drone nécessite de savoir piloter parfaitement dans les conditions les plus difficiles et de connaître parfaitement la logistique, la machine, le capteur qui lui est associé ainsi que la réglementation. Côté emplacement, le centre de formation a pris ses quartiers dans les Yvelines et profite d’un environnement favorable à l’apprentissage. « On a deux hangars et des terrains extérieurs qui nous permettent de toujours voler quelle que soit la météo», souligne-t-elle. TÉLÉPILOTE SAS privatise des sites pour entraîner les stagiaires à l'inspection, à la prise de vue ainsi qu'à la modélisation des bâtiments. Par ailleurs, l'enseigne bénéficie également, pour les sessions techniques spécialisées BTP, d'un partenariat avec le CEREF BTP ( le Centre régional de formation du BTP à Bourgtheroulde en Normandie). À propos de la formation TÉLÉPILOTE SAS est spécialisée dans la formation de pilotage de drone civil. Selon leur spécialisation, chaque apprenant a droit à un programme spécifique. Cela illustre bien le fait que le drone embrasse aujourd’hui différents champs d’application. La durée de la formation dépend de la spécialisation en question, mais il faudra compter au minimum trois semaines. Le programme alterne à la fois une partie pratique (réglementée) et une autre théorique (obligatoire). « Au niveau du matériel, nous n’utilisons pas de simulateur puisque, dès le premier jour, les apprenants ont l’occasion de piloter en réel, les commandes en main », rajoute Bénédicte Moussier. En ce qui concerne les formateurs, ils viennent tous du milieu professionnel et utilisent le drone comme leur principal outil de travail. Compétents et expérimentés, ils assurent un apprentissage de qualité. En tant que centre de formation, TÉLÉPILOTE offre aussi des opportunités et de réelles perspectives en termes d’emploi.  Les formations proposées Parmi les nombreuses formations proposées par le centre figure la formation drone BTP. Elle a pour objectif de permettre à l’apprenant, une fois sa formation achevée, d’effectuer des missions dans le cadre d’une activité liée aux métiers du bâtiment et des travaux publics. « On peut par exemple se servir d'un simple drone pour des prises de vue aérienne. Cette technique, la photogrammétrie, est très plebiscitée par les géographes et topographes du fait de son côté pratique pour les travaux de réalisation des plans et cartes topographiques. Toutefois, la photogrammétrie ne se résume pas aux activités cartographiques mais s'étend également à l'environnement, l'urbanisme, le génie civil et bien d'autres domaines... », nous fait savoir notre interlocutrice. La formation de prise de vue dans le milieu de l’audiovisuel est aussi une option intéressante. Le but est d’offrir, après la formation, la possibilité à l’apprenant d’être opérationnel au cadrage aérien en utilisant un drone multirotor pour la télévision et la production audiovisuelle. Outre ces deux types de formation, TÉLÉPILOTE suggère aussi une formation drone intra-entreprise consistant à appuyer les entreprises qui souhaitent évoluer sur le marché du drone. ...

Le Bouchon Gourmand :
expérience culinaire à Narbonne

Déjà de l’extérieur, Le Bouchon Gourmand attire irrémédiablement l’attention avec sa belle terrasse ombragée par des platanes et son mobilier de couleur ardoise. L’intérieur, parfaitement assorti avec la terrasse, propose une ambiance à la fois claire et sombre due à ses murs en gris parsemés de « touches de rouge partout pour donner une chaleur à l’ensemble », décrit Cédric Dupuis, le maitre des lieux. Le tout est agrémenté par une musique de jazz en sourdine, qui invite au calme et à la volupté. La simplicité du « fait maison » Extrêmement attentif sur le concept du circuit court, Cédric Dupuis dresse la majorité de ses plats à partir de produits issus de la région. Les poissons sont, par exemple, achetés à deux pas du restaurant, aux Halles. Côté qualité et fraicheur, le chef se porte totalement garant de ses produits : « Je préfère payer un peu plus cher pour avoir une qualité meilleure. » Il assure ainsi à ses clients une cuisine absolument faite maison, saine, copieuse et toujours bien présentée. Le Bouchon Gourmand propose au choix une carte et plusieurs formules. Très variée, la carte propose des plats à des prix réellement abordables. Mentions spéciales au double burger aux trois fromages, très prisé des ados, à l’épaule de veau cuisson basse température, à la côte de bœuf de race bovine, aux seiches à la persillade à la plancha, sans oublier le duo tartare de Saint-Jacques : des plats savoureux qui font le bonheur des habitués. Les différentes formules sont, quant à elles, à destination d’un large public. On y trouve la formule végétarienne mais aussi la formule express, le midi, pour les travailleurs un peu pressés qui n’ont pas beaucoup de temps pour manger : sur un même plateau sont rassemblés l’entrée, le plat et le dessert, « afin que les clients ne soient pas tributaires du service ». Une cave à vins à 99 % régionale Pour accompagner ses plats, Le Bouchon Gourmand dispose d’une carte des vins exceptionnelle, composée uniquement de vins issus de châteaux et domaines de la région, du Minervois, de la Clape et des Corbières. « Nous avons la réputation d’avoir une très bonne cave à vins, qui correspond à tous les goûts », se félicite Cédric Dupuis. Toujours disponible, celui-ci ne se lasse jamais pour prêter conseil à ses convives. « En général, c’est moi qui oriente les clients, soit par rapport à ce qu’ils mangent, soit par rapport à leurs goûts personnels », note-t-il. À titre d’exemple, Cédric Dupuis propose son confit de canard avec un 100 % Syrah du Château de Parazza, qu’il décrit comme « un mariage extraordinaire ».  ...

Le restaurant Les Éditeurs :
une table d'exception dans un cadre chic-urbain

Tantôt salon tantôt table gastronomique, Les Éditeurs vous emmène dans un voyage gustatif où les saveurs françaises sont savamment mêlées à la cuisine venue d’ailleurs. Assurant un service continu, dans une ambiance décontractée mais chic, cette table urbaine, qui se veut être traditionnelle dans l’âme, saura ravir vos papilles. Une explosion de saveurs C’est dans un cadre unique et exceptionnel que vous êtes accueilli aux Éditeurs. Ballotté entre bonne cuisine, littérature et ambiance cosy, vous y trouverez un véritable cocon gourmand. Régalez-vous en dégustant, bien lové dans des fauteuils et banquettes en cuir rouge, le foie gras de la maison, suivi d’une choucroute de la mer et d’une minute de chocolat noir « Tanzanie » pour clore le tout en beauté. Accompagnez tout cela d’un vin issu de la cave du restaurant, comprenant plus d'une vingtaine de références. A la carte, à travers le menu ou les choix à l'ardoise, faites votre choix parmi les nombreux plats savoureux rappelant toute la richesse de la gastronomie française. La littérature : une passion à partager Le restaurant Les Éditeurs puise ses origines dans la passion pour la littérature, passion partagée avec les hôtes grâce à la bibliothèque bien fournie mise à disposition. Dans un cadre artistique rappelant les anciens cafés littéraires, ce restaurant est un lieu à part où art culinaire et culture littéraire ne font qu’un. Idéal pour un brunch en week-end, un dîner en tête-à-tête ou un rendez-vous d’affaires, cette table élégante fera de vous, le temps d’une escapade culinaire, un critique littéraire et gastronomique hors pair. ...

Société Française de Chirurgie Rachidienne : un pilier incontournable de la santé du rachis

Représentative de la communauté chirurgicale rachidienne dans l’Hexagone, la Société Française de Chirurgie Rachidienne (SFCR) est  aujourd’hui composée de 356 neurochirurgiens, orthopédistes, médecins rééducateurs, ingénieurs biomécaniciens et radiologues. Tous des scientifiques, qui s’acharnent à développer diverses approches thérapeutiques innovantes pour combattre les maladies du rachis. L’enseignement, un levier du progrès Motivée par l’objectif de faire de la chirurgie rachidienne une discipline médicale reconnue à part entière, la SFCR promeut d’une manière ambitieuse divers domaines. Son intervention dans l’enseignement en est le plus concret des exemples. Dans ce cadre, des formations de qualité sont organisées par la SFCR et dispensées par  des chirurgiens seniors ou des scientifiques éminents, parmi lesquels figurent le Pr Richard Assaker ou le Pr Patrick Tropiano. Les infirmiers étant au cœur des soins, des formations cadrées dans 3 spécialités leur sont proposées : la prise en charge des patients opérés au niveau de la colonne vertébrale, les soins dans les services et, enfin, la formation pour infirmiers du bloc opératoire. Des ateliers sont également conçus pour les jeunes chirurgiens, les internes ou encore les chefs de clinique. Centré sur une technique donnée, chacun de ces ateliers permet à ces artisans du bien-être d’affiner leurs méthodes en matière de chirurgie rachidienne. La parité et le dynamisme à l’honneur L’énergie et la volonté qui animent la SFCR ne se reflètent pas uniquement dans son engagement dans le domaine de l’enseignement et la formation des relèves. Elles sont aussi parfaitement illustrées par la promotion de la parité entre neurochirurgiens et chirurgiens orthopédiques au sein de la société ainsi que par le dynamisme de cette dernière. Ce dynamisme se concrétise par des activités organisées à l’intention des scientifiques membres ou du grand public. La plus importante est le congrès annuel qui réunit l’ensemble des  membres de la société. Interrogé sur le sujet, le secrétaire général de la SFCR Jean-Luc Barat explique que « c’est un congrès scientifique de formation et d’information des confrères avec un objectif de  recherche. On y aborde tous les ans 2 thématiques importantes sur lesquelles des équipes travaillent 3 ans auparavant en menant des études sur une série de patients. Le congrès est le moment où ces équipes présentent le rapport desdites études ». Au cours de ces évènements, la SFCR offre aussi aux chirurgiens la possibilité de présenter leur travail ou leurs recherches sur une pathologie donnée. Cette communication libre permet à l’assemblée d’avoir une bonne vision d’ensemble sur le sujet et de « promouvoir ainsi l’homogénéité des informations des chirurgiens ainsi que l’homogénéité des prises en charge des patients ». En outre, la SFCR tisse des liens internationaux favorisant l’échange d’expériences. Elle est membre de la Société européenne de la chirurgie du rachis et est en permanente collaboration avec des sociétés étrangères (argentine, grecque…). Pour couronner le tout, des campagnes de vulgarisation de la chirurgie du rachis et des pathologies rachidiennes sont organisées par la SFCR. Une conférence à thème est donc mise en place spécialement pour le grand public. Les intéressés pourront retrouver les vidéos des congrès passés via le site Internet de la société. ...

Parc Naturel de Martinique (PNM) : acteur de la préservation et de la valorisation des patrimoines martiniquais

Baignée dans la mer des Caraïbes, la Martinique est un véritable joyau géologique et naturel. Surnommée « l’île aux fleurs », elle dispose d’un patrimoine faunistique et floristique unique au monde. Le premier parc naturel dans une île dotée de climat tropical Le Parc Naturel de Martinique (PNM) permet notamment de découvrir toute l’étendue de la richesse à la fois naturelle et culturelle de l’île. Créé en 1976, le PNM répond à la volonté d’allier développement économique et préservation du patrimoine. Actuellement, le parc s’étend sur environ 63 000 ha et couvre les 2/3 de l’île. Il compte quatre sites et trois réserves naturelles qui abritent une biodiversité remarquable. La découverte commence par le domaine d’Émeraude. Situé dans la commune du Morne-Rouge, ce site d’exception a été conçu par le parc. C’est l’endroit idéal pour observer une nature intacte et encore sauvage. À travers 4 km de sentiers de promenade, les visiteurs évoluent au cœur d’une forêt tropicale abritant plus d’une centaine d’espèces indigènes. Dans ce cadre naturel de rêve, les plus grands tout comme les plus petits ont l’opportunité de vivre une véritable expérience des sens. Un pavillon d’exploration installé à l’intérieur du site permet aux visiteurs d’aller à la rencontre de l’histoire naturelle de la Martinique. L’essentiel du paysage de l’île (la flore, les sols, la mangrove…) y est présenté de manière ludique et pédagogique. À travers un espace interactif, cette présentation s’accompagne de proverbes, de citations et d'autres charmantes poésies régionales. Ensuite, la découverte culturelle peut débuter par le moulin de Val d’Or situé à Sainte-Anne. Construit au XVIIe siècle, il s’agit de l’unique moulin à bête en état de fonctionnement dans toute la Caraïbe. Ce site classé « monument historique » rappelle le passé douloureux du sud de la Martinique à l’époque de l’esclavagisme. Les visiteurs enchaînent leur exploration dans la commune de Trinité avec le château Dubuc (monument historique) qui abrite une ancienne habitation sucrière et caféière du XVIIIe siècle. Depuis 2004, le PNM a pris en main la restauration des ruines et assure aujourd’hui la gestion du site. Un petit musée permet aux visiteurs de se faire une idée sur l’histoire du château et de ses occupants. En se promenant, ils découvrent quelques vestiges tels que les chambres fortes, le four à chaux, les citernes ou encore la case à eau. Enfin, la visite s’achève avec le relais du parc à Saint-Pierre. Ce dernier se définit avant tout comme un espace d’information et de valorisation des patrimoines. Sa boutique met en avant de nombreux produits artisanaux issus des savoir-faire locaux. Des randonnées et des visites commentées de la ville de Saint-Pierre peuvent également être organisées sur place. Des réserves naturelles uniques Le PNM dispose de trois réserves naturelles d’exception. À commencer par la réserve de la Caravelle qui est établie sur la presqu’île de la Caravelle. S’étendant sur une superficie de 388 ha, elle se distingue par la variété de ses paysages et une multitude d’habitats naturels abritant une riche biodiversité. Le patrimoine floristique enregistre plus de 150 espèces végétales typiques des Petites Antilles. Au niveau de la faune, la réserve accueille de nombreux oiseaux dont deux sont endémiques : la gorge blanche (Ramphocinclus brachyurus) et le carouge (Ictérus bonana). L’exploration se poursuit ensuite dans la réserve naturelle des îlets de Saint-Anne située à la pointe sud de l’île. Elle s’étend sur 5,7 ha et se compose de quatre îlets : Hardy, Percé, Burgaux et Poirier. Ces îlets ont la particularité d’accueillir une espèce végétale rare et endémique des Petites Antilles : l’« Euphorbia balbisi ». La réserve comprend aussi une importante zone de reproduction d’oiseaux marins avec cinq...

La table de Yo : ambiance bistrot dans la cité des ducs

À l’angle de la rue de la Ville-en-Bois et de la rue Nicolas-Appert, à quelques pas de la place Canclaux, La Table de Yo séduit par son décor unique et humble. À l’extérieur, l’enseigne grise et la grande ardoise verte attirent spontanément le regard des passants. Une fois à l’intérieur, la salle dégage une délicatesse qui fait que l’on s’y sent immédiatement bien. La décoration de la salle reflète une harmonie parfaite entre le moderne et le vintage. Les murs en pierres apparentes et les meubles en formica apportent une petite touche rétro tandis que le zinc, qui recouvre le bar, fait ressortir le côté cosy et chic du lieu. Les luminaires subtilement disposés à travers la salle créent une ambiance chaleureuse et conviviale. Et la petite touche musicale en fond sonore apporte un sentiment d’apaisement, de détente et de joie. Cuisine savoureuse et respect des produits  Lieu de retrouvailles des habitués du quartier, La Table de Yo propose une cuisine à la fois simple et inventive pour séduire les palais nantais. Affichés à l’ardoise, les plats se déclinent en plusieurs choix pour satisfaire tous les gouts. Ainsi, les convives pourront opter entre 4 entrées, 4 plats et 3 desserts sans oublier les fromages fournis par le fromager du quartier. Pour débuter ce voyage culinaire, le gloire à l’œuf ou le millefeuille d’asperges à la coppa attendent d’être dégustés. En plat de résistance : le risotto, l’entrecôte du chef ou le poisson du marché accompagné par des betteraves et des petits pois primeurs donne l’eau à la bouche. Et en dessert : le fameux yodélice, la mousse d’avocat tartare de kiwi et le cœur coulant, légo croquant. Le tout à savourer sur la terrasse, en salle ou sur le comptoir. Yolaine Briec, la propriétaire, veille particulièrement à ce que les produits utilisés soient frais et issus au maximum des producteurs locaux. Fièrement, elle affiche le « fait maison », y compris pour le pain. Raison pour laquelle l’ardoise change quotidiennement et évolue au gré des saisons et des inspirations de Frédéric Legal. La cuisine de ce chef passionné conjugue alors la tradition avec une pointe de créativité. Il réussit à interpréter les grands classiques en y ajoutant quelques notes plus modernes rendant sa cuisine savoureuse, authentique, sans dévier de la belle simplicité qui fait la réputation de la maison. Fidèle à la philosophie de l’établissement, le chef Legal travaille le produit pour qu’il puisse révéler sa plus belle expression. Yolaine : artiste à multiples facettes À part la qualité de sa cuisine, La Table de Yo se démarque par la qualité de son accueil. Il s’agit là de la première marque d’attention qu’un restaurant doit accorder à ses convives. Grâce à ses nombreuses années d’expérience dans la restauration, Yolaine Briec l’a bien compris et le maitrise à la perfection. Ainsi, avec aisance et simplicité, elle prend en main ses convives, habitués ou non, de façon à ce qu’ils se sentent comme chez eux. Douée avec les mots, Yolaine Briec est aussi dotée d’un esprit créatif. Pour preuve : elle s’est occupée elle-même de la décoration de son restaurant. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque la propriétaire a envisagé, à un certain moment de sa vie, de se lancer dans la décoration. En outre, elle ne reste pas seulement spectatrice en cuisine. Elle est toujours là pour apporter son petit grain de sel au menu et veille au respect de la qualité des plats. ...

Le bureau d’études spécialisé
dans la conception de stand d’exposition

Bien loin des préjugés, le parcours de Charline Prunier, fondatrice du bureau d’études WENES STAND, est un bel exemple de réussite à la française. En 2007, à seulement 23 ans, elle crée l’agence WENES STAND. Cette toute jeune femme s’engage alors dans une aventure qui n’est pas près de s’arrêter ! Historiquement parisien, le groupe ouvre une seconde agence à Lyon en 2012 sous l’impulsion de sa fondatrice. Puis, pour fêter les dix ans du groupe, une troisième, en 2017 à Nantes. Toujours à l’écoute de ses clients, leurs besoins ont dessiné le groupe Ce désir de placer les besoins de ses clients au centre de la construction du groupe imprègne son évolution. Originellement dédié à la réalisation de stand sur-mesure, c’est le développement de nouveaux besoins client qui a poussé WENES GROUP à créer deux entités : WENES EVENT & WENES AGENCEMENT. Ces deux entités répondent, chacune à leur manière, au développement de l’image d’une marque. WENES AGENCEMENT est dédiée à la réalisation de showroom, bureau, conciergerie ou corner commerciale. WENES EVENT est spécialisée dans la réalisation de structures destinées aux opérations de street-marketing (pop-up store, roadshow ou stand en extérieur). La création de marques dédiées, à contre-pied des conventions du secteur, a fait ses preuves ! En dix ans d’existence, le groupe se place dans le top des agences françaises, avec un chiffre d’affaires de 5.2 millions € en 2017. L’agilité, marque de fabrique de WENES STAND Au fil des ans, le groupe a su s’attacher des marques de renom : • les marques Beko & Grundig dans le secteur de l’électroménager • la marque Giraudi & le label Pays d’Oc en agroalimentaire • les compagnies d’assurances Allianz & Liberty La diversité des secteurs d’activité s’explique par l’agilité dont fait preuve l’équipe. Le soin apporté à la compréhension du secteur d’activité et aux besoins spécifiques d’une marque permet à l’agence d’imaginer des projets innovants, répondant parfaitement aux attentes des exposants. Cette approche sur mesure est la signature du groupe. Ces dernières années, les objectifs ont évolué et les besoins liés aux expositions se sont multipliés. Toujours à l’écoute des exposants, l’agence a créé un nouveau service dédié à toutes les exigences annexes : le service 360°. L’idée ? Offrir un service qui englobe les services satellites propres aux expositions et ainsi libérer l’exposant de toute contrainte. Ce service peut aller de la gestion des invitations salons, à la création d’animations sur stand, ou encore l’organisation de cocktail post-salon. Le savoir-faire des agences s’exporte au-delà des frontières ! Habituée des salons internationaux, l’agence accompagne ses clients dans toute l’Europe. Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, les centres d’expositions européens n’ont plus de secret pour elle ! Deux avantages non négligeables pour les exposants français : la facilité de gestion de projet grâce à une proximité géographique et un interlocuteur français. ...

le domaine des vins en bonbonne

Saint-Jeannet a longtemps été connu pour l’agriculture, cette commune a même été surnommée « Saint-Jeannet le Riche ». Un muscat indigène a particulièrement intéressé une clientèle parisienne avant que les vignobles, victimes de la mondialisation, ne rétrécissent. Toutefois, un vigneron résiste grâce à un savoir-faire singulier et une connaissance du terroir. Le vignoble Le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur est perché à 400 m d’altitude, à 6 km de la mer. L’exploitation s’étend sur 4 hectares. Georges Rasse n’est pas près de rompre avec son vignoble datant de l’époque romaine, même si ses confrères ont jeté l’éponge depuis longtemps. Mieux, il garde la technique que son père René lui a transmise dans la stabilisation naturelle du vin au soleil. De nouveaux cépages sont introduits aussi, après quelques expérimentations par rapport à leur résistance au climat et à leur adaptation au sol. Georges Rasse s’engage également à respecter l’environnement, en entamant sa reconversion au bio. En attendant sa labellisation, il continue de satisfaire les palais. Une technique de vinification particulière En Provence, Georges Rasse fait partie des vignerons à être convaincus des bienfaits du soleil sur le vin. Il retravaille donc une technique traditionnelle de Saint-Jeannet pour stabiliser naturellement ses crus et ainsi éviter l’utilisation du sulfite et d’intrant de type collage. Les vins sont logés pendant 3 mois à 2 ans dans des bonbonnes disposées sur la terrasse du caveau. Seules les bonbonnes en verre blanc peuvent être utilisées pour ne pas modifier le vin. Œnotourisme En collaboration avec des tour-operateurs, le Vignoble des Hautes Collines de la Côte d’Azur organise des visites et des dégustations de vins. Une formule « camping à la ferme » propose 25 emplacements de tentes aux pieds des oliviers. La moitié de la production est mise en vente directement sur place. Outre les visites, le vignoble participe chaque mois d’avril à une démarche collective baptisée « La France de ferme en ferme », qui consiste à partager son métier et sa passion. Chaque année, la Fête de la musique est rythmée par un concert. Georges Rasse rencontre également les sommeliers des restaurants clients une fois par an. ...

Château Montana : à la découverte des vins du Roussillon

Créé vers la fin du XIXe siècle, Château Montana a fait l’objet d’une importante restructuration et a été rénové à partir de 1996. Aujourd’hui, la gestion de l’exploitation est assurée par Patrick Saurel. Une diversité de cépages Ce domaine familial travaille sur un vignoble d’une trentaine d’hectares en appellation village. « Nous avons des terroirs exceptionnels qui produisent des vins de qualité », fait savoir Patrick Saurel. Le vignoble repose sur des sols argilo-calcaires, très favorables à la culture de la vigne. Lors de la phase de restructuration, de nouveaux cépages ont été plantés et le domaine peut se targuer de bénéficier d’une belle diversité. Carignan, grenache (noir, blanc et gris), syrah, mourvèdre, merlot, cabernet sauvignon et marselan composent l’encépagement. « Notre objectif est d’apporter de la diversité aromatique dans nos cuvées », nous indique le vigneron. Respect de l’environnement Soucieux de préserver l’environnement, Château Montana est certifié HVE (haute valeur environnementale) de niveau 3. Désherbage mécanique, travail du sol, utilisation de matériels de traitement avec des panneaux récupérateurs sont autant d’efforts fournis afin de limiter le recours aux produits phytosanitaires. Côté vinification, la maison se démarque en faisant le choix de travailler uniquement le grain de raisin. Pour extraire un maximum d’arômes, une macération préfermentaire à froid est réalisée, grâce à des cuves cuve en inox thermorégulées. Les spécialités de la maison Château Montana élabore à la fois des vins doux naturels, des blancs, des rouges, mais aussi des rosés. En tout, le domaine produit 10 élégantes cuvées réparties entre 4 gammes. Parmi elles, deux cuvées se partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : l’Astre Blanc et Silencio. La première a la particularité d’avoir subi une technique de vinification particulière qu’est le batonnage sur lies. « C’est une méthode typiquement bourguignonne, qui donne beaucoup de caractère et de complexité aux blancs », rapporte notre interlocuteur. Issu de vieilles vignes, ce 100 % grenache séduit justement par sa minéralité et sa complexité. Quant à la cuvée Silencio, celle-ci se distingue par ses notes de fruits rouges, de fruits cuits et de nuances vanillées. Elle est idéale pour accompagner viandes rouges, gibiers et fromages. ...

ReminiSens : éveiller ses sens au cœur de Versailles, la royale

Au ReminiSens, on ne réserve pas pour manger. On bloque un créneau pour se laisser emporter dans une gamme d’expériences culinaires et culturelles, empreintes de magie, de voyage dans le temps. L’esprit de la maison réside justement en cela. Le temps d’une soirée, remonter aux fastueuses époques où Versailles était ville royale. Se divertir comme on l’eût fait alors, se délectant des saveurs fines d’antan, se laissant bercer par l’heureux babillage des « nobles » acteurs recréant les intrigues et anecdotes d’époque. Une capsule « hors du temps » pour une soirée d’exception Tenant boutique rue Baillet Reviron, au numéro 20, ReminiSens peut vite devenir un incontournable pour les férus de programmes exceptionnels. Dans une ambiance baroque, reconstituant l’esprit des appartements privés du temps des rois de France, l’on pénètre dans une capsule – hors du temps – où les yeux reçoivent les premières décharges. Caroline Masselin, conceptrice et source de cette inspiration inattendue, n’a rien laissé au hasard. Rideaux, lustres, appliques murales, chandeliers, tout est là pour recréer une atmosphère qui donne envie de s’abandonner, faisant fi des contraintes du moment. Les costumes d’apparat du personnel – également d’époque – ajoutent la touche finale pour vraiment propulser le visiteur dans le Versailles d’alors. Ces courtisans-acteurs divertiront la galerie, tout au long du dîner, par des saynètes reprenant des détails croquants de la vie à la cour. D’avance, l’on trépigne de curiosité alors que les papilles n’ont encore aucune idée des plaisirs auxquels le chef de la maison va les initier. Honneur au bien manger de l’époque Les tables de ReminiSens rendent un hommage vibrant à la gastronomie du temps où le Roi Soleil et Louis XV régentaient la France. Les menus, concoctés avec de sérieuses références historiques, célèbrent le potager, la chasse et la pêche. Il faut se laisser guider par la fibre de la Chef Marie Bin pour initier ses papilles aux mystères des gibiers comme l’on peut en avoir goûté à l’époque. Le potager se fait mine de saveurs royales quand elle propose la « Découverte de M. Parmentier ». L’on redécouvre les notes perdues de légumes comme le topinambour. L’on garde longtemps en bouche les délicats effluves de sa « Truite au champagne ». ...

Restaurant Le Vauban : le meilleur de l’Alsace à votre table à Huningue    

Situé dans la ville d’Huningue, le restaurant Le Vauban est un lieu privilégié qui gagnerait à être connu. Se trouvant à 150 m de la passerelle piétonne des trois pays menant vers l’Allemagne et à 2 km à peine de la Suisse, ce petit coin de paradis bien connu de l’Alsace est loin d’avoir livré tous ses secrets, vous laissant ainsi la surprise de la découverte.  Un lieu chargé d’histoire Édifiée à l’époque des fortifications de Vauban, la bâtisse qui abrite le restaurant est vieille de plus de trois cents ans. Depuis plus d’un siècle, l’établissement a baigné dans l’hôtellerie-restauration à travers différents décors en passant du stade d’hôtel à celui de restaurant et de bar avant de se transformer en cette charmante « brasserie sans prétention » décrite par l’actuelle propriétaire, Isabelle Godhbane, qui d’ailleurs, tient à garder ce côté familial. C’est un lieu chargé d’histoire qui a su garder un côté rustique et moderne à la fois. Le plaisir et la satisfaction s’y conjuguent au présent. La surprise de la découverte aidant, le lieu attire de nombreux visiteurs qui n’ont qu’une hâte : celle d’y retourner !      Une cuisine entre tradition et modernité La cuisine du restaurant se veut traditionnelle avec toutefois une légère pointe de modernité dont seul le Chef connaît le secret. Travaillés avec le maximum de produits frais, les plats sont  goûteux et particulièrement généreux. Ce qui donne, selon Isabelle Godhbane, le sentiment d’être  «|comme à la maison mais avec le petit plus qui va donner envie de sortir ». Alliant cuisine du terroir et cuisine plus moderne, l’établissement reste cependant dans le registre du traditionnel français et fait de ses spécialités alsaciennes ses meilleurs plats d’hiver. Les tartes flambées restent ses produits phares dont la plus appréciée est la forestière gratinée à laquelle viennent s’ajouter ses tartes flambées végétariennes qui font un vrai tabac. Travaillant sur les groupes et les réservations, l’établissement a depuis longtemps supprimé les menus de son ardoise. Les choix se font uniquement sur la carte avec aussi des plats sur commande, le tout à juste prix et à la portée de toutes les bourses.      Le vin d’Alsace à l’honneur La carte des vins de l’établissement est riche de près de 25 références avec une forte proportion de vins alsaciens. Situé au cœur des trois frontières, à 200 m de la frontière allemande et à 350 m de celle de la Suisse, le carrefour international de Bâle astreint le restaurant à aligner le plus grand nombre de vins alsaciens reconnus d’ailleurs pour leur finesse et leur élégance, et ce, pour tous les cépages. En dépit de cette préférence, il convient de noter que l’ensemble des vins du restaurant reste bien français avec tous les trois mois des vins différents. Tous les vins sont par ailleurs proposés aussi bien au verre qu’en pichet, en quart et en demi. Parmi les best-sellers figure le puissant et très aromatique gewurztraminer, une très belle référence alsacienne. Le petit plus qui fait la différence Pour remercier ses clients de leur fidélité, le restaurant Le Vauban a une façon bien particulière de le montrer. Loin de l’idée de se faire juste de la publicité, il tient particulièrement à cœur d’organiser  des petits concerts réguliers, notamment en été, pour apporter un plus à la clientèle. C’est aussi pour la maison, une manière de leur dire « merci d’être là toute l’année ». On y retourne pour le plaisir et aussi pour la qualité de la cuisine et du service. Et c’est ce qui fait toute la différence ! ...

Château Hourtin-Ducasse : comment donner le meilleur à son vin

Situé à Saint-Sauveur, une commune limitrophe de Pauillac, le Château Hourtin-Ducasse possède 25 hectares de vignes où sont présents 4 cépages : cabernet-sauvignon, cabernet franc, merlot et petit verdot. Une démarche résolument écologique Pour cultiver leurs vignes, Michel Marengo et son épouse privilégient depuis plus de 15 ans des méthodes respectueuses de l’environnement, en s’inspirant de l’agriculture biologique et de la biodynamie. Ils excluent d’utiliser du cuivre dans le traitement des sols ainsi que tout produit de synthèse. Ils se sont tournés vers l’utilisation d’huiles essentielles pour traiter les vignes, principalement celles d’auge, ortie, lavande, agrumes ou algue. Mais leur engagement écologique va plus loin puisqu’ils produisent de l’électricité via des panneaux photovoltaïques et qu’ils mettent à disposition deux bornes pour le rechargement des voitures électriques. De plus, ils accueillent sur leur domaine chauve-souris et mésanges bleues dans des maisonnettes. Ces 2 espèces se gavent d’insectes et de parasites et participent au « nettoyage » de leurs vignes. Leurs vins Le Château Hourtin-Ducasse ne produit qu’une cuvée de vin rouge chaque année pour ne conserver que le meilleur du millésime. Pour être sûrs de proposer le meilleur vin, accompagnés par un œnologue et par le responsable du chai, ils dégustent à l’aveugle plusieurs lots pour ne retenir que le meilleur assemblage, le plus représentatif de leur terroir et du millésime. Le vin est alors élevé dans des barriques en chêne afin de mettre le fruit en valeur et d’obtenir équilibre, finesse et élégance. Chaque année, le millésime raconte une histoire différente. Par exemple le millésime 2015 révélera un nez jeune, fermé, de fruits noirs compotés, légèrement mentholé. A la différence du millésime 2017 qui, lui, aura un nez fruité, charnu, soyeux, tendre, gourmand, typé cabernet-sauvignon avec une finale métallique typée. Le Château Hourtin-Ducasse produit également un excellent vin rosé. Travaillé comme un Côtes-de-Provence, il est le résultat d’un parfait équilibre entre cabernet franc et cabernet-sauvignon. L’objectif est de proposer un vin d’une agréable fraîcheur, pour partager des moments de plaisir. Toutes leurs étiquettes portent les principales informations également en braille. Ainsi la marque, l’appellation et le millésime sont lisibles par tous. Visite du Château Toue l’année, vous pouvez participer à des visites-dégustations du domaine. Après la présentation de la culture des vignes et une visite des chais, vous dégusterez plusieurs millésimes pour vous permettre de déceler les différentes expressions révélées par la magie de ce terroir. Autour d'une assiette de produits locaux (saucisson, fromage, cannelé, ...), vous serez peut-être séduits par la rondeur du 2007, la fraîcheur du 2008 ou la longueur du 2010, la minéralité du 2011, le fruit du 2013 ou la richesse du 2014. Pour la visite dite « Apéro », vous goûterez 3 millésimes. Pour celle « de 7 à 17 », vous survolerez 10 années de Château Hourtin-Ducasse, du 2007 au 2017, avec 4 millésimes dont le vin en primeur prélevé en barriques. Si vous choisissez « l’Ampélo », vous aurez l’occasion de découvrir en plus un échantillon du jus de chaque cépage utilisé, accompagné de sa baie. ...

La cave de Ribeauvillé :
la plus ancienne cave coopérative vinicole de France

Le vignoble de Ribeauvillé connait une histoire tourmentée. En 1895, à cause de lourdes restructurations qui mettent à mal la filière viticole, quelques vignerons décident de se rassembler en une entité unique dans une volonté d’élever le niveau de qualité de leurs produits. Dans cette optique, un mode de fonctionnement spécifique a été mis en place. Les adhérents rapportaient leurs raisins à la coopérative et, en contrepartie, ils bénéficiaient d’une rémunération. Au travers d’une équipe technique et commerciale, la cave se chargeait de la vinification, du vieillissement ainsi que de la vente. Au fil des années, elle a su renforcer sa notoriété dans le paysage viticole français. Régulièrement récompensée, elle vient d’ailleurs d’être élue cette année « Coopérative de l’année 2016 » par La Revue du vin de France.   À propos de la cave La cave de Ribeauvillé regroupe une soixantaine de vignerons mais, dans les faits, ce sont 48 vignerons qui détiennent effectivement 95% de la surface totale de production. Dans les années 50, la coopérative s’est initiée à l’exportation et, aujourd’hui encore, une grande partie des débouchés se trouve à l’étranger. D’ailleurs, ses vins sont présents sur les tables de plus de 40 pays dans le monde.  Dans un souci d’offrir une meilleure qualité, des sélections parcellaires ont été mises en place. Cette démarche a été adoptée dans l’optique de mettre en valeur l’ensemble des terroirs du domaine. En 2001, une charte de qualité a été signée par les coopérateurs pour que 235 hectares de vignes soient entièrement récoltés à la main. Particulièrement engagé, le domaine s’oriente également vers une démarche raisonnée ou bio, car sa priorité est de valoriser l’expression du terroir, de préserver la qualité environnementale.   Les vins La Cave dispose dans ses caves de plusieurs cuvées aussi sublimes les unes que les autres. Hormis celle du clos Zahnacker, on peut citer notamment le Crémant d’Alsace La Grande Cuvée Brut, un vin fin, sec et équilibré, élaboré à partir de pinot noir et de chardonnay. Différents millésimes sont assemblés pour sa mise en bouteille. Le Gewurztraminer 2012 Grand Cru Altenberg de Bergheim Grande Réserve, est issu d’un vignoble fortement pentu au sud du Grasberg. Son terroir est riche en fossile, avec des sols marno-calcaires très caillouteux. Ce vin est long en bouche, structuré et puissant, avec des notes de litchis mûrs en nez. Le Pinot Gris Lieu-dit Silberberg, appellation Alsace Contrôlée, est de couleur jaune pâle. Ce vin, parfaitement équilibré, a été médaillé d’argent aux Grands Concours du monde 2015.  Le Riesling 2014 Bio est en appellation AOC Alsace, certifié biologique par Ecocert. Son vignoble de 11 hectares n’utilise aucun traitement chimique.   Œnotourisme La cave de Ribeauvillé est animée par de nombreuses activités. Chaque année, elle organise un « Rallye des grands crus », invitant le public à partir à la découverte des vignobles et des terroirs. Il s’agit d’une marche de 8 km s’effectuant à travers le vignoble, ponctuée de dégustations des cuvées et de jeux. En outre, la cave et le musée de la Vigne et de la Viticulture sont mis en avant par le biais de 2 visites guidées quotidiennes, hors weekend. Quant au caveau de dégustation, il est ouvert toute la semaine sans oublier le weekend et les jours fériés ...

Matsuri : des restaurants japonais au concept innovant en France

La nouvelle décoration des restaurants Matsuri vous plonge immédiatement dans un cocon zen, une ambiance chaleureuse et conviviale. Confort acoustique et lumière douce sont au rendez-vous grâce aux lattes en chêne disposées avec élégance au mur et au plafond. Tout ceci est le résultat de la nouvelle charte architecturale établie avec les architectes Moreau et Kusunoki, dont bénéficient déjà 5 restaurants (Boétie, Vincennes, Lyon Presqu’ile, Lyon Part Dieu et Bordeaux). A terme, tous les restaurants vont ainsi être rénovés. Le concept du comptoir tournant Assis sur une confortable chaise en bois devant un comptoir tournant, chaque client apprécie les différents plats proposés. Il peut composer facilement son repas suivant ses envies et son appétit, découvrir de nouvelles saveurs, tester de nouvelles spécialités. Quant aux prix, pas de surprise puisqu’ils sont indiqués par le liséré de couleur des assiettes. Ce concept innovant et ludique séduit tout particulièrement les enfants. L’accueil est assuré avec gentillesse, courtoisie et sérieux par des serveurs qui se feront un plaisir de vous accompagner pour une question ou une commande. Une carte variée Une grande diversité de créations originales respectant la tradition culinaire japonaise est proposée sur la carte. Vous pouvez déguster des préparations telles que la soupe miso, des sashimis, des sushis, des makis, des gunkans, des temakis à la feuille de soja ou à la feuille d’algues nori, des californias (makis avec algues nori à l’intérieur) et des desserts. On retrouve des nouvelles créations chaque saison à travers 2 cartes par an, la collection automne/hiver et printemps/été. Le chef Guillaume Libert élabore plusieurs fois par an des éditions éphémères et les nouvelles créations de la carte. Par exemple vous pourrez savourer à la fin de l’année le duo mousse thé vert yuzu ou le duo gelée de thé vert, coco et fruits rouges en édition éphémère. Tous les sushis sont préparés sur place à partir de produits frais, sous les yeux des clients par les sushi man face au comptoir tournant. Pour les boissons, vous pourrez choisir entre vins blancs, vins rouges, bières japonaises ou saké. Des plats à emporter ou livrés Bien que spécialisés dans la restauration rapide, les restaurants Matsuri proposent également des bentos à emporter ou livrés à domicile en plus de son large choix de produits. Vous pouvez donc savourer les mêmes produits chez vous ou au bureau. Ils sont accompagnés d’edamame et de riz nature. ...

Restaurant Le Vilargène : royale cuisine

Le château de Montvillargenne voit le jour dès 1914 sous l’initiative de la famille de Rothschild. Avant de devenir l’hôtel de luxe tel qu’on le connaît aujourd’hui, il a servi d’abri pour les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale et de couvent pour le Sacré-Cœur de Jésus. C'est en 1985 que le château de Montvillargenne devient un établissement hôtelier. En 2003, c’est la consécration puisqu’il décroche sa quatrième étoile. Un duo de chefs en action Implanté au cœur de la forêt de Chantilly, le restaurant gastronomique du château vous reçoit dans une salle bien éclairée qui offre une magnifique vue sur les terrasses. La carte est dressée par deux Chefs hors pair, dont l’artiste culinaire Stéphane Gourault qui orchestre les mets. Il orne les tables avec des assiettes uniques, généreuses en couleurs et en saveurs, le tout, dans une belle mise en scène. Stéphane est très attaché à la saisonnalité des produits qu’il choisit, qui sont, autant que possible, locaux, renouvelant ainsi la carte chaque saison. Notons que le Chef se sert aussi dans le potager du château pour justement garantir la fraîcheur de sa cuisine. De son côté, le Chef pâtissier, tel un maestro, crée les desserts les plus gourmands et les plus originaux. Ce duo talentueux saura émoustiller les papilles en concoctant à sa façon les spécialités françaises revisitées. Suggestion de plats Depuis l’entrée jusqu’au dessert, les plats font honneur à la richesse du terroir. L’entrée la plus prisée est représentée par les cuisses de grenouille, les œufs de caille pochés sur un toast de pain de campagne et le velouté froid de petits pois. Une assiette très raffinée idéalement suivie d’un bon plat de côte de porc d’antan de Picardie, d'une réduction d’un jus à la sarriette, d'une julienne des sables de la baie de Somme « Maison Bayard » en pommes Anna et laitue braisée. En dessert, laissez-vous tenter par des classiques revisités comme la Tartelette renversée au citron et à l'avocat. Pour accompagner ces plats divinement savoureux, Le Vilargène vous réserve une carte de vins éclectique où se marient grands crus et vins de petits producteurs, trouvés dans les grandes régions viticoles du pays. Le bar James Édouard : un véritable plaisir pour tous les sens Ce bar accueille tous ceux qui veulent profiter d’un moment de détente et de partage dans une ambiance feutrée. Les cocktails sont accompagnés d'une carte snacking pour un déjeuner sur le pouce. Pour le plus grand plaisir de tous, les barmans concoctent de nouveaux cocktails chaque mois. À l’heure du thé, pâtisseries et gourmandises invitent à prendre place sur les fauteuils en cuir ou sur la terrasse bien ensoleillée. ...

Le restaurant gastronomique du Château de Courban : une maison qui réchauffe le cœur et régale les papilles

Pierre Vandendriessche, décorateur originaire de Lille, a acheté au départ, Le Château de Courban, uniquement pour en faire une maison de famille. Le destin veut, cependant, que cette demeure solitaire devienne une infrastructure hôtelière. Elle commence à héberger des chasseurs venus de loin et évolue au fil du temps. Le château dispose aujourd’hui de vingt-quatre chambres et suites de charme, d’un pigeonnier amménagé sur deux étages, d'un Spa Nuxe, sauna, hammam, jacuzi, hydroget, salle de soin individuelle et salle de soin en duo, de jardins en cascade, d'une piscine à double débordement et d'un restaurant Gastronomique. Du haut de ses quatre étoiles, le château de Courban reste fidèle à son esprit de maison de famille. La maison crée ainsi un lien unique avec ses hôtes à travers l’ambiance conviviale qui y règne, les soins  NUXE et surtout la cuisine inventive du jeune chef étoilé TAKASHI KINOSHITA. Cap sur cet endroit enchanté qui fait partie de la collection Les Collectionneurs (le nouveau Château Hôtel Collection groupe Alain Ducasse). Un restaurant gastronomique  Hébergée dans dépendance aménagée comme une orangerie, le restaurant invite les visiteurs à une parenthèse gourmande. Ce restaurant gastronomique s'est vu récompensé à plusieurs reprises pour la qualité de sa cuisine. Il a à son actif une étoile au Guide Michelin, deux toques et Jeune Chef Espoir au Gault et Millau, Grande Table 2017 par la région Bourgogne Franche Comté, en plus d'être élu Grande Table par le groupe Alain Ducasse. Les grandes baies vitrées laissent la lumière naturelle inonder toute la salle, et permettent également aux visiteurs de visualiser le décor extérieur. Une grande terrasse en bois, s'ouvre sur un jardin en cascade verdoyant. De plain-pied avec le gazon, elle offre un espace terrasse accessible à tous en saison. Ceux qui aiment manger ou se détendre en plein air peuvent en bénéficier, surtout lors des journées ensoleillées. La nuit tombée, le site rayonne d'une beauté féérique. Des lustres et lampadaires illuminent l’intérieur, tandis que le jardin dévoile sa splendeur sous l’éclairage extérieur. Ce cadre au jeu de miroir, d’une capacité de plus de 100 couverts, est parfaitement privatisable. Il peut accueillir des réceptions, des mariages, des réunions de familles, des séminaires ou des banquets, à condition d'être reservé bien à l’avance... Un enchantement de saveurs Avec le chef Takashi Kinoshita aux fourneaux, les hôtes peuvent compter sur une gastronomie hexagonale agrémentée de zeste nippon. La maison propose trois menus où les produits du terroir et du potager sont privilégiés : le « Découverte », le « Saveurs » ou le « Dégustations » en sept escales. Ce dernier varie selon la saison et l’humeur du chef, mais réserve toujours d’agréables surprises. Comme mise en bouche, il met en avant les plats phares de la maison, et toujours du potager comme les asperges sauvages chatillonnaises, le Veau de l'Aubes ou encore les champignons et truffes de Bourgogne. Les convives auront certainement un coup de cœur pour le bœuf charolais, un nom iconique de la tradition bourguignonne. Au Chateau de Courban, il est préparé à la japonaise et maturé pendant quinze jours. La viande devient ainsi tendre et juteuse. Elle est accompagnée à l'occasion d'une sauce de sésame noire et de vin rouge.  La chef pâtissière Sea Hasegawa sert ensuite une collection de desserts aux saveurs légères, peu sucrée qui fait la touche japonnaise. Près de 300 références de vins Jean-Noël Rahmani, le sommelier, conseille les convives avec une harmonie de vins et spiritueux. Pour accompagner viandes, poissons, crustacés, fromages et desserts, il propose une variété de Bourgogne Blanc, de Bourgogne rouge et bien évidemment de champagnes du vignoble voisin. Egalement à l'honneur, des Crus de la France entière et même de l'Oregon... Le choix est large, vu que la cave dispose de plusieurs centaines de références mettant les vignes de la région à l'honneur. ...

Domaine d’Ognoas : eaux de vie de Gascogne

Le Domaine d’Ognoas est une propriété publique gérée par le Département des Landes couvrant près de 650 hectares. Il englobe le vignoble de 50 hectares destiné à la production de son eau-de-vie. Il inclut également plusieurs bâtiments et espaces verts qui font partie intégrante du patrimoine historique de la région landaise, à savoir la Seigneurie d’Ognoas, la Maison Forte de Tampouy, l’alambic bicentenaire, le Moulin de la Gaube et ses métairies, le chai antique et le chai des anges, les champs céréaliers et finalement la forêt de 300 hectares et quelques plans d’eau. « Notre essence-même, la raison de notre existence est d’être un musée vivant, une vitrine du terroir landais et du Bas-Armagnac landais » explique Myriam Biarnes, agent d’accueil relations publiques et promotion commerciale. Une histoire datant du Moyen Âge Depuis ses débuts au XIIe siècle, le Domaine d’Ognoas est passé tour à tour aux mains de seigneurs féodaux, de bourgeois, de l’Eglise puis finalement de l’Etat. Propriété de la famille Bosquet pendant des siècles, il est racheté en 1770 par la famille bourgeoise Lormand. En 1847, le dernier de cette famille, Jacques Taurin, n’ayant pas eu de descendance, lègue le domaine à l’Evêché d’Aire-sur-Adour. La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 transfère ensuite la propriété à l’administration. Actuellement, le domaine est administré par le Conseil départemental des Landes. Des eaux-de-vie prestigieuses Le vignoble du Domaine d’Ognoas se consacre à la production de son eau-de-vie d’Armagnac essentiellement mais propose aussi du floc rouge et blanc. L’eau-de-vie est vinifiée, distillée et élevée en futs de chêne au sein même du domaine. Les boissons alcooliques ainsi obtenues sont ensuite classées selon le temps passé dans les futs : VSOP pour ceux âgés entre 4 et 6 ans, XO Hors d’âge pour les armagnacs millésimés entre 10 et 19 ans et XO Premium pour ceux qui ont plus de 20 ans. Les eaux-de-vies en AOC Armagnac élaborées par le Domaine d’Ognoas sont de véritables références et ont été récompensées à de multiples reprises lors de concours agricoles. « Nos Armagnacs millésimés ont eu trois médailles d’Or au Concours Agricole de Paris 2015 » raconte avec fierté Gérard Guignot, responsable au sein du Département des Landes. Preuve de cette qualité, les millésimes du domaine sont servis auprès de certaines tables étoilées comme « Le Relais de la Poste » dans les Landes, « La Grande Maison » à Bordeaux, ou encore « Le Patio » à Arcachon. Des visites pédagogiques La totalité du Domaine d’Ognoas, depuis la forêt jusqu’à ses bâtiments, est entièrement ouvert au public. « Pour le cas du vignoble plus particulièrement, nous proposons des visites guidées essentiellement, qui concernent la visite de nos chais, avec une approche pédagogique du domaine et de l’AOC Armagnac.  Nous y expliquons les méthodes de production et de vieillissement de l’Armagnac. Cette activité est toujours suivie d’une dégustation, le tout gratuitement » spécifie Myriam. En outre, des chemins de randonnée et des voies vertes sillonnent tout le domaine, en passant notamment par les rives du Midou pour les passionnés de nature. Quant aux amateurs de pêche, ils seront entièrement comblés avec les quatre étangs pittoresques du canton de Villeneuve-de-Marsan et celui de la Gaube. ...

Laissez-vous surprendre par la cuisine savoureuse du restaurant de la Villa Tri Men.

Tenu par le chef Frédéric Claquin et son équipe, le restaurant Les Trois Rochers vous propose une cuisine centrée sur les plaisirs de la mer. Un restaurant étoilé proposant une cuisine fine et généreuse En 2016, le restaurant Les Trois Rochers de la Villa Tri Men a obtenu sa première étoile au Guide Michelin. Quand on découvre le savoir-faire du chef Frédérique Claquin, on se rend compte que cette récompense est largement méritée. Si vous aimez les produits de la mer, vous avez toutes les raisons de vous arrêter dans ce restaurant au cadre idyllique. Vous découvrez une pièce décorée avec goût, avec vue sur l’Odet. Que vous soyez en salle ou sur la terrasse, vous appréciez son environnement calme et son atmosphère chaleureuse. À noter : les tables en bois (sans nappe) ont été réalisées par un ébéniste de la région. Une volonté assumée de faire travailler les artisans et producteurs de la région qui se ressent jusque dans votre assiette. Des produits frais et une carte qui évolue durant la saison Pour réaliser ses recettes étonnantes, le chef aime se rapprocher des producteurs locaux afin de se procurer des ingrédients frais qu’il travaille avec amour. De plus, il apprécie de marier les poissons de la région avec des épices du monde entier pour en sublimer le goût. À ce titre, nous vous recommandons chaudement les ravioles de langoustines du Guilvinec qui sont la spécialité du restaurant. Un exemple parfait de la créativité du chef. On sent qu’il s’amuse à revisiter les plats à sa façon et les amateurs de gastronomie en redemandent. Il suffit de demander leurs avis aux différents clients pour se rendre compte de la qualité des plats proposés. Si vous aimez les saveurs de la mer et que vous êtes de passage dans le Finistère Sud, c’est un arrêt incontournable. Attention toutefois : le restaurant n’ouvre que le soir. ...

Élusa, la cité gallo-romaine : dans le sillage de son histoire

La Guerre des Gaules marque le début de l’histoire de la cité antique d’Elusa. En 56 av. J.-C., Publius Crassus a été envoyé par Jules César pour conquérir les peuples aquitains, dont les Élusates. Ainsi, vers le début de notre ère, le pouvoir romain et la civilisation romaine se sont imposés progressivement sur le territoire qu’est le Gers actuel. « Au fil des années, cette cité romaine va gagner en puissance, obtenant le statut de colonie romaine, jusqu’à devenir à la fin du IIIe siècle la capitale de la province de Novempopulanie », fait savoir Antoine Brunner, chargé de la communication du site. A la croisée de voies romaines importantes, la cité a une solide organisation municipale. L'agglomération abrite forum, temples, thermes et de nombreuses demeures de notables, les domus. Sur son territoire, prospèrent les villae, grandes exploitations agricoles avec leurs premiers vignobles. Si le déclin de la cité est sensible dès le Ve siècle, elle ne serait abandonnée que vers le VIIIe siècle. Les découvertes réalisées depuis le XVIIIe siècle et les recherches archéologiques plus récentes ont permis de retracer, de recréer et d’imaginer le mode de vie que menaient les aristocrates ayant vécu à Elusa. Une cité à multiples figures Déployée en trois sites archéologiques, ELUSA Capitale Antique, offre une découverte exceptionnelle de ce que devait être le quotidien d’une cité gallo-romaine. La visite commence par le centre d’interprétation d’Elusa, pour s’immerger dans la réalité de la vie urbaine et rurale de l’époque, à travers une scénographie virtuelle, réaliste et interactive. Elle se poursuit ensuite par l’exploration de la Domus de Cieutat. C'était une demeure urbaine, appartenant à une famille aisée comme le laissent supposer sa superficie de 2700 m², l’aménagement d’un espace thermal privé, d’une luxueuse salle de réception et le soin apporté à la décoration des sols et des murs. Établie dans un quartier aristocratique, cette domus a accueilli l’élite locale et a été conçue comme un véritable symbole du pouvoir et de la prospérité de ses propriétaires. La découverte en 1985 d'un trésor romain de 120 kg a mené à la création du Musée archéologique Le Trésor d’Eauze (Musée de France). Aujourd'hui exposé dans la chambre forte d'une ancienne banque, cet ensemble exceptionnel est composé de 28 003 pièces de monnaie d'argent, quelques-unes en or ou en bronze, d'objets précieux, de bijoux en or ornés de perles et de pierres rares. Ce trésor atteste de ce mode de vie luxueux adopté par certains occupants de la cité d’Elusa. En parallèle, les expositions permanentes sur la culture du peuple élusate présentent des collections remontant à la Préhistoire jusqu’aux collections de la période romaine évoquant la vie quotidienne à Elusa. La « nouvelle » villa de Séviac  Classée monument historique, la Villa de Séviac constitue le troisième lieu de visite d'Elusa. Il s’agit d’un luxueux palais rural de 6 500 m² qui impressionne par sa configuration autour d'une cour à péristyle typique du IVe siècle, ses vastes thermes privés de 500 m², ses galeries et ses tapis de mosaïques polychromes s’étalant sur 625 m². Dans le cadre de la préservation de ce patrimoine historique exceptionnel, un programme de sauvegarde d’une grande ampleur a été engagé en septembre 2016. Ce programme se concentre sur l’art de la mosaïque antique, par la restauration manuelle, le retour de mosaïques anciennement prélevées et la restitution de la trame des motifs dans les lacunes des mosaïques. « La réalisation d'un projet architectural résolument contemporain, signé João Luís Carrilho da Graça, "Piranesi Prix de Rome" en 2010, a également permis d’offrir une nouvelle couverture quasi intégrale des vestiges de la Villa », explique notre interlocuteur. Enfin, un nouveau cheminement d’interprétation péd...

Restaurant Conti : voyage au cœur de l’Italie

La richesse de la gastronomie italienne ne se résume pas qu’aux pizzas et aux spaghettis. Prenez une grande inspiration : le restaurant Conti vous propose une totale immersion dans la cuisine italienne et vous la dévoile dans toute son authenticité. Ensoleillée, généreuse, conviviale, elle a tout pour vous séduire. Halte gourmande dans une ambiance de charme Prônant un décor cosy et chaleureux, le restaurant Conti vous invite à évoluer dans un espace raffiné. Banquettes de velours, grand miroir sculpté, murs tapissés de rouge, détails dorés : le cadre s’inspire des codes du théâtre vénitien. Au milieu de la salle trône des lustres en verre Murano, un pur chef d’œuvre issu de la tradition vénitienne. Avec son cadre spacieux et son climat feutré, le restaurant Conti se veut être un vrai lieu de détente aux salles intimistes. « On peut se parler sans gêner les autres » nous souffle-t-on.   La meilleure de la cuisine italienne Afin de garder toute l’authenticité de ses plats,  ce restaurant s’approvisionne à la source. Les produits à l’instar des fromages par exemple arrivent directement d’Italie. Les autres matières premières quant à elles sont issues des producteurs locaux. Comme les professionnels de la gastronomie aiment à défendre que « c’est le produit qui fait le plat », le restaurant Conti ne déroge pas à cette règle d’or. Un souci et une recherche permanente de la qualité qui se ressentent naturellement dans les assiettes. Une simple bouchée des Langoustines Huile de truffe noire, du Carpaccio de coquilles Saint-Jacques ou du Risotto aux truffes suffit pour vous en rendre compte ! Au Conti, les pâtes sont également à l’honneur ! La maison vous propose des pâtes fraîches, là aussi entièrement faites maison. Pour achever ce périple culinaire, rien de mieux qu’un délicieux Tiramisu fait maison. La carte des vins quant à elle rend un bel hommage à La Botte. Pour accompagner vos plats, quelques perles issues des plus grandes régions viticoles du pays vous attendent. Les vins de la Toscane et de la Sicile sont particulièrement appréciés bien que d’autres références méritent également toutes les attentions. ...

L’Institut culturel basque encourage le développement de la culture basque.

L’Institut culturel basque invite les associations à rejoindre le mouvement afin de bâtir des projets culturels autour de la culture basque. Présentation de l’Institut L’Institut culturel basque (ou ICB) a été créé en 1990 avec le soutien de l’Etat, du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, du Département des Pyrénées-Atlantiques et du Syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque (devenu aujourd’hui Communauté d’Agglomération du Pays Basque), et de ses 160 associations membres. Situé au Château Lota à Ustaritz, près de Bayonne, le but premier de l’ICB, depuis plus de 25 ans, est de favoriser la création de projets créatifs en lien avec la culture basque, de faciliter leur diffusion et de sauvegarder le patrimoine culturel immatériel de cette culture si riche. Mais ce n’est pas tout. Car l’Institut est aussi un organe de recherches et d’échanges culturels travaillant sur la meilleure façon de transmettre la langue et la culture basques. À ce titre, l’ICB développe ses projets pluriannuels sur des thématiques comme le chant, la musique, ou encore la danse basque. Ainsi, en plus d’aider à mettre en œuvre de nombreux événements culturels, l’ICB possède un site portail qui évolue régulièrement et qui se transforme, au fil du temps, en un véritable espace multimédia dédié à la diffusion de la culture basque. L’Institut culturel basque : ethnopôle depuis 2017 L’année 2017 a été importante pour l’ICB, car c’est la date où il a été labellisé ethnopôle, en partenariat avec l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). 9e ethnopôle national et deuxième de la région Nouvelle-Aquitaine, à travers une convention signée avec le Ministère de la Culture et l’EHESS, l’ICB s’engage pour 4 ans à travailler sur le patrimoine et la création, sur l’oralité, sur la valorisation des ressources numériques liées à la culture basque et sur les pluralités linguistiques. Tout cela s’intégrant au sein d’un programme de recherche, de diffusion pluriannuelle et de formation.  De ce fait, il s’occupe de collecter et sauvegarder tous documents vidéos et audios basques par le biais du programme Eleketa (collecte de plus de 300 témoignages filmés) tout en travaillant sur le traitement des fonds sonores et audiovisuels basques numérisés par le service Archives du département des Pyrénées-Atlantiques. Cela lui a permis de devenir une véritable référence dans le domaine du patrimoine oral de la culture basque. Autre sujet important pour l’ICB : faire le lien avec la création contemporaine. Le centre en vient ainsi à s’interroger sur les enjeux de la création culturelle au Pays basque. Pour cela, il engage des débats sur les réalisations traditionnelles et modernes des artistes actuels par le biais de journées associant travaux de groupe, témoignages, échanges et conférences. L’ICB est donc aussi un véritable laboratoire de la mémoire et de la création. ...

Chez Mamie Lise : les saveurs du terroir savoyard

L’établissement propose un cadre rustique montagnard garantissant un accueil chaleureux et convivial. Trois salles aux décors de charme invitent à découvrir la gastronomie et les produits du terroir qui font la réputation de la Haute-Savoie. Sur une grande terrasse, l’on savoure les trésors culinaires proposés chez Mamie Lise en se laissant bercer par le lac d’Annecy qui mêle sa fraîcheur à celle des montagnes.   Une cuisine traditionnelle aux couleurs de la région Aux portes de la Vieille Ville d’Annecy, le restaurant Chez Mamie Lise dévoile la riche tradition culinaire de la Haute-Savoie. Sa cuisine rend hommage à la générosité du terroir à travers une sélection soignée de charcuteries, de poissons et de viandes. Les spécialités fromagères sont notamment à l’honneur : reblochon, manigodine, beaufort, morbier et chèvre. Des entrées jusqu’aux desserts, la conception des plats proposés traduit une réelle passion pour la cuisine. « Je suis quelqu’un de très passionné, la cuisine c'est toute ma vie ! », déclame Patrice Clerc, le chef du restaurant. Des spécialités et des saveurs à la savoyarde  L’établissement a, entre autres, bâti sa réputation grâce à ses fondues, raclettes et autres tartiflettes. La fondue savoyarde aux trois fromages, la Manigodine cuite et fumée au bois de hêtre ainsi que l’Ercheu de jambon de montagne illustrent parfaitement la cuisine de chez Mamie Lise. Les poissons du lac d’Annecy sont également bien représentés avec, entre autres, les goujonnettes de féra en croûte de manigodine et le rôti de lotte au jambon de montagne. Par ailleurs, l’entrecôte Simentahl, le magret de canard mulard et le carré d’agneau sont à ne pas rater. ...