Le vignoble Saint-Émilion couvre environ 5 400 hectares de terrains et est encépagé de 60 % de merlot, de 30 % de cabernet franc et de 10 % de cabernet sauvignon. Il se trouve sur des terroirs calcaires, argilo-limoneux, sableux et bénéficie d’un climat doux et tempéré. L’AOC Saint-Émilion, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est une subdivision du Libournais. Elle comprend les appellations Saint-Émilion simple et Saint-Émilion Grand Cru, cette dernière regroupe elle-même les grands crus classés A et B, sa plus haute distinction, et les grands crus classés, sa seconde. Le classement Saint-Émilion Grand Cru existe depuis 1955 et se renouvèle tous les 10 ans. Ces vins sont complexes, charpentés avec une bonne longueur aromatique en bouche. Leur production demande une plus grande attention et des conditions plus rigoureuses par rapport aux vins d’AOC Saint-Émilion simple. Le Château La Gaffelière, un vinificateur de vins fins et élégants Ce vignoble est encépagé majoritairement de merlot, à coté duquel on trouve du cabernet franc. Depuis la création du Château La Gaffelière jusqu’à nos jours, la famille Malet Roquefort y accorde une attention particulière. Pour cela, elle y vit afin de contrôler en permanence son système de production. La famille Malet Roquefort, respectueuse de l’environnement, est une fervente défenseuse de l’agriculture raisonnée. Tout le travail de la vigne se fait selon des méthodes traditionnelles, en utilisant des produits bio. « On travaille des parcelles avec un cheval et on exige des produits bio pour le traitement des vignes », explique Françoise Morice, une représentante du Château. Le Château La Gaffelière, un vin fruité avec un boisé harmonieux Le Château La Gaffelière est un premier Grand Cru classé de Saint-Émilion qui a une capacité de garde de plus de 25 ans. Il est connu pour sa longueur en bouche et pour s’accorder parfaitement avec des côtes de bœuf et des mets à base de gibier, de fromage et de viande rouge. Millésime 2009 : à l’œil, il est de couleur violette profonde. Au nez, il est intense et on sent ses arômes fruités. En bouche, il est complexe, rond, suave, avec un boisé harmonieux. Millésime 2010 : il charme à l’œil par sa couleur grenat et au nez par ses expressions de fruits mûrs. En bouche, il est moyennement complexe, sec et très léger, avec une touche boisée. Millésime 2014 : il a une belle robe rouge rubis. Au nez, il est élégant et a des expressions florales et fruitées. En bouche, il est puissant avec une bonne longueur. Clos La Gaffelière, un vin jeune, élégant et soyeux C’est un jeune vin d’appellation Saint-Émilion Grand Cru qui a une capacité de garde de 5 à 7 ans. Il s’associe bien avec une pièce de bœuf et les mets à base de viande rouge et de fromage. ...
Pouvez-vous nous présenter l’expérimentation que vous avez menée auprès de 50 familles à l’hôpital Necker ? Si le maillage territorial s’est considérablement amélioré, notamment grâce à la mise en place des centres de référence et des filières de santé, le quotidien des patients atteints de maladies rares est toujours aussi difficile. De l’avis de nombreux malades, c’est même un véritable « parcours du combattant » : familles qui se précarisent, souffrance psychologique, couples qui se séparent, sentiment d’isolement, enfants déscolarisés, etc. Pour agir efficacement, il fallait comprendre. C’est comme cela qu’est née cette expérimentation. Mais si c’est moi qui l’ai coordonnée, trois acteurs majeurs l’ont rendue possible. Il s’agit du Professeur Sarnacki de l’Hôpital Necker-Enfants Malades de l’AP-HP, de la plateforme « maladies rares » de ce même hôpital et de la fondation Groupama pour la santé qui soutient ce projet depuis le début. Dans quel but cette expérimentation a-t-elle été menée ? L’idée, c’était de véritablement d’approcher au plus près les difficultés rencontrées au jour le jour par les familles. D’analyser précisément ce que l’on pourrait appeler ces « accidents de parcours » pouvant survenir lors de l’entrée de l’enfant à l’école ou encore du choix du mode de garde… Car si ces points sont fragiles, ils peuvent rompre, entraînant ainsi une perte de chance pour l’enfant atteint de maladie rare mais aussi des difficultés dans son parcours de vie et celui de sa famille. Identifier ces points de fragilité nous a donc permis d’anticiper les points de rupture et de développer des leviers d’action à destination des familles ainsi que des assistantes sociales. À quelles conclusions êtes-vous arrivée ? Cette expérimentation nous a permis d’identifier plusieurs écueils spécifiques aux maladies rares. L’errance diagnostique, tout d’abord, qui retarde le recours aux dispositifs d’aides. Pendant parfois plus de quatre ans, les parents vont ainsi multiplier les consultations et se concentrer sur l’obtention d’un diagnostic. Et cela au détriment de leur travail, de l’attention portée à leurs autres enfants qui, s’ils ne sont pas malades, sont quelque peu mis de côté et de leur vie de couple. Nous avons pu constater qu’une large majorité des familles que nous avons suivies sont vulnérabilisées, angoissées, épuisées. Lorsqu’elles se présentent pour la première fois au centre de référence, elles ont déjà un lourd passé médical. Et pour cause, ces familles ont bien souvent enchaîné - en vain - les consultations et ont été envoyées de service en service… D’autre part, il est également ressorti de l’expérimentation que 90 % des familles éprouvent des difficultés pour obtenir des aides. D’un point de vie administratif, les maladies rares sont « hors-normes ». En clair, elles ne rentrent dans aucune case… L’expérimentation nous a aussi appris que la lourdeur et la chronicité d’une prise en charge pluridisciplinaire étaient aussi des éléments devant être pris en considération. Enfin, il apparaît que l’éloignement géographique entre le centre de référence et les professionnels à proximité du domicile de l’enfant malade ne facilite pas la fluidité des échanges entre tous ces différents intervenants. Vous évoquez les frères et soeurs qui peuvent parfois avoir le sentiment d’être quelque peu délaissés au profit de l’enfant malade. Bénéficient-ils d’une prise en charge psychologique ? Pas systématiquement. C’est justement l’un des points qu’il conviendrait d’améliorer dans le cadre de l’accompagnement social des familles. Il faut, bien sûr, penser à l’enfant malade mais aussi à ses parents et à la fratrie. L’impact d’une maladie rare peut être économique si l’un des parents cesse de travailler pour s’occuper des soins de l’enfant ou qu’il faut avancer les frais de transport et d’hébergement lorsque l’on accompagne son enfant lors d’une hospitalisation. Mais sur le plan social et familial, le temps consacré aux loisirs et aux sorties diminue également. Qu’on le veuille ou non, c’est l’ensemble de la famille qui vit au rythme des hospitalisations de l’enfant malade. Pour éviter, en quelque sorte les « dommages collatéraux », il peut alors se révéler utile d’orienter non seulement les frères et soeurs mais aussi les parents vers un psychologue ou de faire intervenir des aidants au quotidien. Au-delà de la recherche et de la prise en charge thérapeutique, sur quoi l’accent devrait-il être mis ? Chaque famille devrait pouvoir être accompagnée avec la même qualité de prise en charge. Et cela quelles que soient sa situation et son lieu d’habitation. Je me souviens d’une maman qui m’avait dit que parce que son enfant était atteint d’une maladie rare, elle allait devoir démissionner de son travail pour pouvoir s’en occuper. Elle envisageait donc de déménager dans un logement plus petit mais moins coûteux alors qu’au contraire, l’installation du matériel médical aurait nécessité un logement plus spacieux. Mais ce que cette maman ...
Ces différentes parties sont appelées des sous-personnalités. Elles ont toutes une fonction, une énergie, des croyances, des besoins et une raison d’être qui les caractérisent. Nous avons en nous plusieurs dizaines de sous-personnalités et souvent nous n’en n’avons pas conscience. Quelques exemples de sous-personnalité, le critique, le patriarche, l’actif, le gentil, l’exigeant, le perfectionniste, le juge, le parent responsable, le performant, la victime etc… Devenir notre propre chef d’orchestre Chaque personne a des typologies de sous-personnalités qui lui sont propres. Ce à quoi nous invite le Dialogue Intérieur est d’apprendre à identifier toutes les sous-parties qui nous composent et développer notre capacité à devenir notre propre chef d’orchestre de façon à jouer la meilleure partition possible. Parmi les problématiques qui sont adressées par le Dialogue Intérieur, on trouve très souvent les problématiques liées à la confiance en soi et à l’estime de soi. Coaching de vie, coaching professionnel Nos clients viennent nous voir le plus souvent car ils n’arrivent pas à régler les tensions ou la souffrance qu’ils éprouvent à l’intérieur d’eux-mêmes. Pour certains, ils souhaiteraient mieux maitriser des parties d’eux-mêmes qu’ils trouvent trop excessives, toutes sortes de comportements non maitrisés qui peuvent avoir des impacts fâcheux dans leur vie personnelle ou professionnelle. Après quelques séances, nos clients nous disent qu’ils se sentent plus apaisés et qu’ils ont retrouvé plus de joie de vivre et de sérénité. Et surtout, qu’ils ont récupéré une meilleure capacité à prendre leur vie en main et mieux gérer leur autonomie Cette approche est tout aussi efficace pour le coaching de vie, que pour le coaching professionnel. ...
Une histoire, deux familles L’histoire du domaine Grain d’Orient commence dans les années 1980, quand Jean-Marie Alary a l’idée un peu folle de planter les premières parcelles de chardonnay dans un département plutôt habitué à voir grandir des plants de muscat. Une vingtaine d’années plus tard, c’est une réussite et, au milieu des années 2000, il décide de passer les quelque dix hectares du domaine en agriculture biologique. Les premiers flacons arborant fièrement le logo AB sur fond vert sortent de cave en 2012. C’est deux ans plus tard qu’il décide de se séparer de son vignoble et de le transmettre à Aliette et Patrice Bourg, les actuels propriétaires. Atypicité des cépages et particularités du terroir Quand on visite un domaine viticole dans le Roussillon, on s’attend naturellement à voir mûrir les cépages traditionnels des coteaux de cette région. Les pieds de grenache, de carignan ou encore de macabeu, pour ne citer que les plus célèbres, se partagent les nombreux hectares cultivés qui s’offrent à la vue du marcheur qui emprunte les petites routes et chemins de ce joli coin de France. Contrairement à leurs voisins, Aliette et Patrice ont fait le pari de continuer l’histoire du domaine avec son esprit original. Ils entretiennent toujours avec autant de soin les cépages atypiques et le terroir exceptionnel qui leurs ont été légués. « Notre vignoble jouit de conditions vraiment particulières. On n’est pas du tout sur un climat méditerranéen mais d’avantage sous des influences océaniques. Du coup, on a beaucoup plus de pluviométrie qu’ailleurs dans le département et, en plus, on est en altitude. Ces conditions nous offrent une exception systématique dans nos arômes », nous explique Aliette Bourg, qui s’occupe du travail à la cave sur le domaine. Cet ensemble de facteurs fait que les parcelles du domaine Grain d’Orient sont réputées pour être de petites enclaves de fraîcheur. Ce microclimat convient particulièrement à la vivacité des chardonnays, qui ont rapidement fait la renommée du domaine dans la région, et de rouges comme les cabernets sauvignons, merlots ou autres syrahs dont s’occupent les Bourg. Nectars précieux, le domaine ne sort que 25 à 30 000 bouteilles chaque année, dont la moitié en chardonnay. Les vins très droits du domaine offrent une palette courte d’arômes fruitiers en bouche lors du passage à la dégustation. Il faut compter autours d’une dizaine d’euros pour chaque bouteille, avec une entrée de gamme, très abordable pour un vin bio de cette dimension, à moins de neuf euros. On se laissera surprendre par les chardonnays, particulièrement le « Grain de sel » et ses arrière-notes iodées qui sont accompagnées, au nez, de senteurs de pamplemousse et de citron vert. Il affiche une minéralité surprenante lors d’une dégustation de foie gras. Pour une viande braisée, on se penchera plutôt vers un cabernet sauvignon, Cab-Attitude selon l’appellation maison, plus rond et ample en bouche qu’il n’y paraît. Il faut préciser que les ceps sélectionnés pour cette cuvée ont plus de 25 ans. Balades en calèche et visite d’exploitation. La cave du domaine est ouverte tous les après-midi pour les visites et les dégustations. Depuis peu, on se voit aussi proposer des balades en calèche au milieu des parcelles. Les mardi, mercredi et jeudi, sur réservation, on s’embarque alors dans un voyage d’une heure à travers le vignoble où l’experte se mue en conteuse et nous présente la riche histoire viticole du secteur. On découvre le passé coopératif de la région à travers quelques anecdotes bien senties. Bavarde, Aliette nous raconte avec passion l’histoire de la vigne du pied jusqu’au produit final en bouteille. En cave, quelques découvertes surprennent l’amateur : peu de bois pour vinifier, à part une cuvée de blanc élevé à la façon bourguignonne, mais des amphores en terre. « Je préfère explorer ce médium qui, je trouve, respecte beaucoup plus les arômes. Les cépages ont été choisis car ils étaient très bien adaptés au terroi...
En plus de profiter d’un emplacement privilégié, le Château Lafon a su magnifier un terroir prodigieux pour nous proposer deux vins blancs liquoreux d’exception. Le Château Lafon : une enclave au milieu des vignes du Château d’Yquem Le Château Lafon est une propriété familiale qui a été achetée dans les années 1920 et qui a été, ensuite, transmise de génération en génération. Localisé en plein milieu du Château d’Yquem, dans le Sauternes, le domaine (qui a obtenu la certification HVE) dispose de 12 hectares de vignes 100% Sémillon. Pour en arriver à ce vin blanc liquoreux aux notes de noisette, de miel et d’acacia, chaque cuvée est élevée avec passion et amour du terroir. Ainsi, après une vendange manuelle par tri successif, le vin passera par des cuves en inox et sera finalement vieilli en barriques de chêne pendant 12 mois. Ce qui permet de créer le Château Lafon et le Château Nauton, tous deux multi-récompensés et accompagnant aussi bien un foie gras qu’un dessert chocolaté ou fruité. ...
Des rues pittoresques, des bâtiments médiévaux, mais aussi une salle de théâtre, autant d’atours qui symbolisent aujourd’hui Pézenas. Cette salle de théâtre a été créée au XIXème siècle et a rouvert ses portes en 2012 après plusieurs rénovations. C’est dans cette salle de théâtre que l’académicien Marcel Pagnol avait alors déclaré « Si Jean-Baptiste Poquelin est né à Paris, Molière est né à Pézenas ! ». Aux origines de Molière, le plus grand dramaturge français Grand représentant de la culture française, Molière est connu pour son aisance dans la critique de la société. Né en 1622 à Paris, Jean-Baptiste Poquelin ou Molière est un comédien et un auteur de pièces de théâtre prolifique aussi emblématiques que L’Avare, le Bourgeois Gentilhomme ou encore Les Fourberies de Scapin. N’ayant pas voulu suivre les traces de son père qui était un fortuné tapissier, il a souhaité faire carrière dans le monde du théâtre. Il monte alors sa propre troupe nommée l’Illustre Théâtre. Avec une grande détermination, il fait le tour de la France pendant douze ans avec sa troupe et revient à Paris avec une pièce de théâtre qui a su charmer le roi Louis XIV. A sa mort, le roi lui dédie d’ailleurs la création de la Comédie française qui regroupe les troupes de théâtre de l’époque dont l’Illustre Théâtre. En 1653, Molière fait l’une des plus grandes rencontres de sa vie à Pézenas. C’est en effet dans cette ville qu’il rencontre le Prince de Conti à l’occasion des Etats Généraux du Languedoc. Il y retournera souvent avec sa troupe et ce sera dans cette ville que naîtront ses personnages les plus emblématiques. Molière s’illustrera également par ses diatribes humoristiques sur les conflits de pouvoir. On retiendra ainsi Tartuffe, une pièce révoltante qui révèle les mensonges de certains religieux. Ou encore Le Misanthrope, où Molière se moque des personnes fortunées et de leurs manières. Molière meurt quelques jours après s’être produit sur scène à 51 ans, en interprétant la pièce Le Malade Imaginaire. Pézenas, une ville authentique à découvrir Situé dans le département de l’Hérault, en région Occitanie, Pézénas est une ville dont les origines remontent au VIIè siècle avant notre ère. Située à 20 kilomètres de la mer Méditerranée, elle regorge d’incroyables trésors architecturaux avec plus d’une trentaine d’immeubles inscrits ou classés aux Monuments Historiques. On y retrouve notamment la Chapelle des Pénitents noirs, bâtie à la fin du XVIème siècle. Chapelle qui fut rénovée et transformée en salle de théâtre au XIXème siècle. Ou encore la chapelle du couvent des Ursulines qui contient des mobiliers éminents, ainsi que la collégiale Saint-Jean. Dans cette collégiale, on retrouve ainsi des orgues datant du XVIIème siècle mais aussi de nombreux objets sacrés. Le musée de Vulliod Saint-Germain renferme des souvenirs précieux, dont le fauteuil de Molière. C’est dans ce fauteuil, qui appartenait à son ami le barbier Gély, qu’il cherchait l’inspiration pour les caractères des personnages dans ses comédies. Le musée possède aussi un médaillon décrivant Molière en Saint Jean-Baptiste avec un exemplaire du « Don Juan » à la main. Hormis cela, on y trouve de merveilleuses tapisseries, des œuvres d’art et une collection de faïences. Les différents événements à ne pas rater Aujourd’hui, Molière vit toujours dans le cœur des Piscénois et différents évènements sont créés au nom de cet auteur. La ville de Pézenas organise chaque année en juin un festival nommé Molière, le théâtre dans tous ses éclats. Pour rendre hommage à L’Illustre Théâtre qui s’est produit deva...
Situé dans le quartier du Marais, à Paris, le restaurant L’Alivi nous emmène dans l’atmosphère d’une auberge traditionnelle corse. Ses pierres apparentes, ses poutres, son superbe carrelage de tommettes d’époque ainsi que ses belles bouteilles en font un espace convivial. Il est également doté d’une terrasse très agréable sur une venelle piétonne. Des chants polyphoniques vous accompagnent tout le long de votre repas et participent à cette chaleureuse ambiance. Saveriu Cacciari, le propriétaire du restaurant L’Alivi, et toute son équipe vous accueillent avec plaisir tous les jours, midi et soir. Des plats et des vins 100 % corses Ici, tout est fait maison à partir de produits frais de saison ou typiquement corses, sélectionnés avec soin. Le chef aime façonner des produits bruts pour les mettre en valeur et révéler toute leur saveur. En semaine, la formule déjeuner à 15 € se compose d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert. Le soir, découvrez les formules 2 ou 3 plats, respectivement à 24 et 30 €. Ou choisissez dans la carte pour vous régaler de spécialités régionales corses. De nouvelles recettes sont mises à la carte régulièrement. Les gros mangeurs pourront savourer une côte fermière de cochon de 500 g, rôtie au four et accompagnée d’une purée maison parfumée à la nepita, une herbe typique du maquis corse dont le gout se rapproche de celui de la marjolaine. Quant aux autres, ils pourront se régaler avec un civet de sanglier ou un filet de loup corse à la plancha. En dessert, il faut absolument (re)découvrir le fiadone du chef et son limoncello, un gâteau traditionnel réalisé à partir de fromage frais de brebis, le brocciu. Bien sûr, vous pourrez également apprécier les charcuteries et les fromages corses. Pour accompagner votre repas, la carte des vins propose une belle sélection. Des vins 100 % corses issus de petits domaines, dont un tiers est en bio. Découvrez également la suggestion du mois : rouge, rosé et blanc. ...
Labellisée AOC en France et AOP en Europe, l’appellation Muscat du Ventoux concerne près de 250 producteurs de la microrégion située entre le mont Ventoux et Avignon. Les 660 hectares de son vignoble couvrent 56 communes qui produisent entre 1 500 et 2 000 tonnes de raisins par an. Un raisin au riche passé Depuis l’Antiquité, le raisin a toujours été cultivé dans cette région. Cependant, la majorité de la production était destinée à la fabrication de vin. Les pieds de vignes pour les raisins de table ne se trouvaient la plupart du temps que devant la porte des producteurs. Pour le Muscat du Ventoux en particulier, il était produit dans cette région depuis le XIXe siècle, mais ce n’est qu’à partir des années 1960 que les viticulteurs de la région ont commencé à en produire en vue d’une commercialisation. La réputation grandissante de leur produit a poussé ces derniers à réglementer la filière, qui a abouti à une appellation d’origine contrôlée (AOC) en 1997 et à une appellation d’origine protégée (AOP) décernée par l’Europe en 1999. Un terroir particulièrement propice Une des composantes qui a favorisé la culture du Muscat de Ventoux dans la région est le terroir composé de roches sédimentaires calcaires et argilo-calcaires. Le sol est particulièrement riche et fertile, qui correspond tout à fait au bon développement de ce cépage. Les vignes sont installées sur des coteaux à 200 m d’altitude, faisant profiter les vignes d’un ensoleillement idéal, avec plus de 300 jours d’ensoleillement dans l’année. De plus, le mistral, qui balaye la vallée du Rhône, a un effet assainissant sur les vignes en asséchant le mildiou. Le raisin noir en appellation Muscat du Ventoux est cultivé dans la microrégion sur les pentes du mont Ventoux, dans le Vaucluse, dans la vallée du Calavon et sur une partie du massif de Luberon. Apt, Aubignan, Bonnieux ou bien encore Carpentras figurent parmi les localités productrices. Le Muscat de Hambourg Le cépage unique reconnu pour l’appellation est le Muscat de Hambourg. Son origine exacte est inconnue mais, selon l’Italien Pirovano, il serait issu d’un croisement entre le Muscat d’Alexandrie et le Frankental. Il est aussi connu sous les noms de Black Muscat, de Frankental, de Black Muscat of Alexandria, de Black Hambourg ou de Muscat de Ventoux en France. Après la Grèce, la France est le principal producteur mondial avec près de 3 605 hectares. Le Muscat de Ventoux est facilement reconnaissable par la grosseur de ses baies et ses grappes, qui sont moyennement compactes. La couleur des grappes peut varier du sombre bleuté au rosé violet clair, quel que soit leur degré de maturité. Le gout reste similaire. Le raisin possède une chair juteuse agréable et assez musquée. Un cahier des charges très rigoureux Pour bénéficier de l’AOC Muscat du Mont Ventoux, les producteurs doivent se conformer à de nombreux critères qualitatifs inscrits dans un cahier des charges très précis. Les grappes doivent faire au minimum 250 g, être homogènes au niveau visuel et avoir un degré de sucre supérieur à 18 (correspondant à 169 g de sucre par litre). De plus, la grappe doit être lâche avec des raisins à la coloration bleutée sans grain rouge, signe d’une maturité insuffisante. Tout grain flétri est à éliminer par ciselage. Enfin, une pruine doit être présente sur la peau du raisin. ...
Earl Vignobles Lopez : une AOC Bordeaux Supérieur L’AOC Bordeaux Supérieur s’étend sur 9 000 hectares de vignoble pour une production de 519 000 hectolitres. Elle affiche une vaste diversité de reliefs, d'expositions et de sols à la fois propices à la culture de la vigne blanche et rouge. Les vins sont élaborés à partir des Cabernet-Sauvignon, du Merlot et du Cabernet franc. Le petit Verdot et le Malbec sont des cépages d’appoint. Ici, chaque production a sa particularité puisque les vignerons respectent la nature et préservent la biodiversité. Avec les Vignobles Lopez, une histoire passionnante commence toujours ! Les Vignobles Lopez sont un domaine viticole exploité et mis en valeur depuis plus de 50 ans par la famille Lopez. C’est en 1963 que cette aventure a débuté avec Lopez Camàra Jean et son épouse qui ont été rejoints par leurs fils en 1980. Ils ont ensuite passé le flambeau à leur petite fille Géraldine qui a apporté une touche de fraîcheur et a renouvelé le vignoble. C’est aujourd’hui un beau domaine d’AOC Bordeaux Supérieur. Les vins issus des vignobles Lopez sont un assemblage de Merlot et de Cabernet-Sauvignon et petit Verdot. Les cépages bénéficient d’un climat doux avec des sols sablo-graveleux, sablo-argileux et argilo-calcaires. Grâce à ces conditions favorables, « on travaille le maximum de raisins avec une date de récolte optimale » nous explique Géraldine Lopez. Le château de l’Hermitage, un vin travaillé dans le plus grand respect de l’environnement Selon Géraldine Lopez : « le vin est victime de certaines dérives technico-mercantiles. Les produits chimiques créent des dégâts considérables. Il faut réfléchir à un moment donné pour continuer à vivre en équilibre avec la nature ». C’est donc face à cette situation qu’elle et sa famille ont opté pour une agriculture 100 % bio, une valeur qualitative encore mal comprise par certains vignerons. Elle met un point d’honneur à travailler ses terres dans le plus grand respect de l’environnement. La récolte est vinifiée après égrappage complet et mise en cuve ciment et d’inox. Les vins sont élevés pendant neuf mois minimum avant leur commercialisation. Bien évidemment, le jus est gooté régulièrement pour connaître le moment précis où on doit le sortir des barriques. L’alliance des méthodes traditionnelles et des techniques modernes a notamment permis d’obtenir un succulent millésime certifié « AB » en 2013. Grâce à cette originalité, les Vignobles Lopez ont été médaillés à Paris, Bordeaux et ont reçu des médailles d’or au Concours International Gilbert & Gaillard. Château de l’Hermitage, un véritable délice pour les gourmets La diversité des cépages présents sur le domaine permet des cuvées très personnelles. Les gourmets peuvent déguster du bordeaux rosé, du bordeaux blanc sec ou à l’arôme floral et au gout très aérien. Le Château de l’Hermitage est un vin composé de 50 % de Cabernet et 50 % de Merlot, avec une bonne persistance. Il est élevé pendant 2 ans pour avoir une qualité optimale de dégustation. À l’œil, il a une robe rubis avec une belle limpidité. Il amène la finesse et la sucrosité en bouche. Le Château Lagrugère, deuxième vin de l’exploitation, est issu de vieilles vignes situées sur le haut des coteaux d’Albret, sur des terres argilo-calcaires. C’est un vin aux arômes fruités et agréable en bouche. Il est utilisé pour l’export (Allemagne, Chine, Danemark, Japon, île de la Réunion). « Il est intéressant d’ouvrir les bouteilles une heure avant dégustation pour qu’elles soient plus expressives », précise la gérante du domaine. ...
À travers une farandole de plats variés allant des galettes bretonnes à une belle sélection de salades composées, en passant par les savoureuses viandes grillées, l’enseigne est une invitation permanente à la gourmandise. Dans un espace aussi bien lumineux que chaleureux, les lieux se prêtent merveilleusement bien aux repas en famille, entre amis ou en amoureux, avec, en plus, un service sympathique et un accueil chaleureux. Profitez des beaux jours à l’ombre de sa terrasse, à déguster tout un assortiment de bonnes choses, avec, toujours, la surprise de l’assiette, grâce à une cuisine de marché bien orchestrée où la qualité des produits revêt toute son importance. Plusieurs choix de plats Le restaurant Crêperie Satory propose le midi une formule à 12 €, composée d’un plat et d’un dessert. Prenez vos aises en commençant par sa salade niçoise à base de tomates, emmental, œufs et jambon - de quoi ouvrir l’appétit -, et enchaînez avec une entrecôte grillée ou poêlée, avant de terminer par une crêpe caramel au beurre salé. À travers une carte de vins représentative de toutes les régions, allant de la Loire jusqu’au sud de la France, le restaurant est en mesure de proposer un large choix de références, dont une trentaine en vins rouges, une quinzaine en blanc et cinq références en rosé, parmi lesquelles figurent le Crozes-hermitage et le Cahors. La Crêperie Satory, c’est surtout une cuisine au service maîtrisé et à la présentation soignée, qui fait plaisir aux gourmands et gourmets. ...
Tout a débuté en 1952, lorsque neuf viticulteurs originaires du Pays Basque, s’associent pour créer une coopérative dont le but est de reconstruire un vignoble détruit par le phylloxéra ainsi que par le passage de la Première Guerre mondiale. « Aujourd’hui, la Cave d’Irouleguy, qui compte 42 coopérateurs en AOC Irouléguy, a pour volonté de perpétuer la notoriété de ce bout de terroir du Pays Basque et de mettre en valeur son produit de prédilection qui est le vin », indique Nadine Gaztambide, Directrice de la cave coopérative. AOC Irouléguy : des vins de qualité Territoire de beauté, bordé par la mer, oasis de verdure et couvert par des montagnes et des collines, les Pyrénées-Atlantiques abritent quelques trésors en matière viticole dont l’AOC Irouléguy. Incontournable dans le patrimoine gastronomique du Pays Basque, le vin d’Irouleguy tient la deuxième place après le jambon de Bayonne et le fromage de brebis. Il se distingue par la richesse de son cépage, classé en deux catégories, qui sont : les cépages noirs ; le tannat, le cabernet franc et le cabernet sauvignon et les cépages blancs : le gros manseng, le petit manseng et le courbu. L’appellation regroupe 250 hectares de vignes plantées, dont 60 % du vignoble est représenté par la cave coopérative. Onze domaines indépendants se départagent, quant à eux, les 40 %. « Selon l’INAO (Institut national des appellations d'origine), 1000 hectares de parcelle sont encore disponibles à la plantation, ce qui amène la Coopérative à redoubler d’efforts même s’il n’est pas simple de planter la vigne, puisque la culture s’effectue en terrasse », nous explique notre interlocutrice. Et elle de continuer que « malgré ces difficultés, le nombre de plantations augmente d’environ 10 hectares chaque année. » Par rapport au terroir justement, ce dernier est assez diversifié avec beaucoup de grès rouge et un peu de schiste. L’authenticité d’Irouléguy Afin d’améliorer les techniques viticoles, la cave d’Irouleguy effectue depuis deux ans une étude sur l’impact du climat sur la croissance des plantes en partenariat avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’ISVV (Institut des sciences de la vigne et du vin) de Bordeaux pour une durée de trois ans. Pour ce faire, elle s’est dotée de trois stations météo, trente-trois capteurs et trois pluviomètres. Les premiers résultats montrent que l’altitude constituerait le facteur prépondérant formant le terroir, et non uniquement le sol ou le climat. Forte de ses innovations, la cave est aussi très impliquée dans la préservation de l’écosystème. L’agriculture raisonnée constitue un véritable réflexe pour tous les adhérents à la coopérative. Beaucoup s’engagent aussi dans une démarche bio. « Nous avons de nombreux viticulteurs entamant une phase de reconversion. D’ici cinq ans, 50 % de la cave sera en bio », se félicite notre interlocutrice. Un environnement sain et préservé qui permettra aux jeunes générations de travailler dans les meilleures conditions. En parallèle, la cave investit énormément dans des équipements performants pour garantir la parfaite qualité de ses produits : vendanges en cagettes, réception gravitaire des raisins, … Aujourd’hui, plusieurs gammes issues de la coopérative sont à découvrir comme le Lehia, une cuvée Unique en blanc produite en très faible quantité, les cuvées Prestiges (Omenaldi enrouge et Xuri en blanc), les Incontournables (Le Mignaberry en rouge, blanc, rosé et le Kattalingorri, vin bio, en rouge et rosé) et les cuvées Plaisirs (Gorri en rouge et Argi en rosé). Parmi les produits, une attention particulière est portée pour le Mignaberry de la gamme Incontournable, facile à boire, frais et sec pour le blanc 2016, « très charmeur » pour le rosé 2016, qui est d’ailleurs cité au guide Hachette des rosés 2017-2018 et riche et harmonieux pour le rouge. ...
Il ne faut pas ignorer qu’étudier à l’étranger est la meilleure façon de maîtriser une nouvelle langue, notamment l’anglais, utilisé aujourd’hui dans tous les domaines. Selon les études choisies, partir dans un pays anglophone représente de nombreux avantages pour les étudiants. Si vous envisagez de partir prochainement à l’étranger pour étudier, voici quelques destinations à découvrir. Dubaï, la ville de tous les possibles ! La capitale des Emirats Arabes-Unis n’est pas seulement un haut lieu du tourisme et des affaires. Outre ses multiples attractions et ses constructions extravagantes, Dubaï est avant tout une ville très sûre où l’anglais domine. Cosmopolite et ouverte à toutes les nationalités, elle abrite une école de langue où les professeurs, qualifiés et expérimentés, ont tous l’anglais comme langue maternelle. Bref, que vous veniez pour faire du tourisme, chercher des opportunités d’affaires ou encore pour étudier, l’école de langue anglaise ES Dubaï vous donne toutes les chances de perfectionner votre anglais et profiter de son programme d’activités sans perdre de vue votre objectif. L’école se trouve au Jumeirah Lake Towers et offre un cadre exceptionnel aux étudiants. Tokyo entre rencontres et parcours international Si vous voulez faire des études en Relations Internationales ou en Gestion et Economie, vous pouvez partir au Japon pour intégrer la Tokyo International University. L’enseignement est en anglais mais vous aurez aussi l’opportunité d’apprendre le japonais (même au niveau débutant) en parallèle. Les étudiants ont un tuteur dédié et sont formés pour obtenir un Bachelor au bout de 4 ans d’études. A Tokyo, vous pourrez découvrir la richesse culturelle du Japon et rencontrer d’autres étudiants internationaux recherchant la même ouverture que vous. Hambourg et Berlin, le rendez-vous musique internationale ! Pour les passionnés de musique, le BIMM Institute a ouvert un campus à Berlin. Les étudiants peuvent obtenir un Bachelor ou une Licence en Pratique Musicale, non seulement pour apprendre à jouer d’un instrument mais aussi pour pratiquer le chant, l’écriture, la production et le management musical. En choisissant le BIMM Institute de Berlin, les étudiants peuvent prétendre à un Master en Pratique Musicale Populaire. La capitale allemande est aussi connue à travers le monde pour ses nombreuses scènes. Même si l’enseignement est en anglais les étudiants ont la chance de pouvoir se perfectionner en allemand. Brisbane, la vie australienne à découvrir Brisbane se trouve sur la Goldcoast en Australie. Ville Cosmopolite et pleine de vie, elle dispose de diverses attractions dont l’opéra souterrain, le Central Business District ou encore le lagon artificiel de South Bank. Mais Brisbane accueille aussi la réputée école de langues Sarina Russo. Les étudiants peuvent y suivre des cours intensifs et de mise à niveau pour ceux qui souhaitent intégrer une université australienne. L’établissement accorde une grande importance à l’intégration dans la vie locale et à la construction de réseaux personnels. ...
Auvergne-Rhône-Alpes, une région gastronomique Des beignets de pommes de terre aux filets de perches en passant par la fondue savoyarde et les diots au vin blanc, la cuisine traditionnelle savoyarde est une des spécialités qui fait le charme de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ces plats s’accordent avec des vins locaux comme le Chignin Bergeron, la Mondeuse et le Seyssel. Les produits du terroir font partie du patrimoine culturel de la région. On y trouve de délicieux plats typiques comme la tartiflette, un gratin de pommes de terre et des crozets, un féculent préparé avec de la farine de sarrasin. Les spécialités régionales sont composées de charcuterie, comme la pormonaise et les attriaux, et de fromages, comme l’abondance, le beaufort, le reblochon et la tomme de Savoie. L'Auvergne-Rhône-Alpes, c’est aussi le vignoble mondialement connu du Beaujolais, qui compte 12 Appellations d’Origine Protégée. Ce sont aussi les trois AOC de la Savoie : le vin de Savoie, la Roussette de Savoie et le Seyssel. L’Auberge d’Ayze, la rencontre des spécialités savoyardes L’Auberge d’Ayze propose des plats savoyards et d’autres mets mis à l'honneur par Jean-Marc Herchelbout, le maître restaurateur qui fait valoir ses quarante années de métier. Sa femme nous conseille de les savourer avec des vins savoyards. Quelques plats La matouille est une des recettes de tommette fondue servie avec de la salade verte et de la charcuterie. Elle peut être accompagnée de vin blanc comme du Chignin Bergeron. Le gratin de filets de perches est idéal pour les clients qui ne veulent pas consommer de viande. C’est une sauce crémée, composée de queues d’écrevisses et de morilles. Il s’accorde parfaitement avec du Chignin Bergeron et du Seyssel ou de l'Ayze tranquille. Des plats principaux « L’andouillette en camisole est un des plats phares de mon mari » insiste Mme Herchelbout. C’est une recette composée d’andouillette tranchée, de beaufort, de paillasson de pommes de terre et servie avec une salade verte. Il est parfait avec une bouteille de Mondeuse. Quatre différentes fondues composent le menu, elles s’accordent toutes avec du vin blanc. La fondue suisse est servie avec de la charcuterie, la fondue aux morilles avec de la salade verte, la fondue à la tomate s’accompagne de pommes de terre et la fondue de l’Anaïs est servie avec de la salade verte. Toutes les fondues sont à l'Ayze pétillant. Le gigotin d’agneau est une cuisson de souris d’agneau servie avec un gratin de crozets. Ce plat est conseillé aux clients qui veulent savourer de la viande. Les points forts de l’Auberge d’Ayze L’accès wifi est gratuit. A l’extérieur, on trouve un parking réservé exclusivement aux clients et une terrasse ombragée, entourée de fleurs. La salle à manger est magnifiquement décorée de couleur rouge et blanc. L’Auberge d’Ayze, c’est aussi une ambiance de campagne bien contrôlée et conviviale entre les clients et les restaurateurs. « On a pu fidéliser des chefs d’entreprise, des ouvriers, des gens du village et de la région grâce à la qualité de nos produits, de notre amour du travail, de notre sincérité et notre sourire. Les touristes y viennent aussi pour savourer des spécialités culinaires locales. 60 % des repas se font sur réservation » nous explique Mme Herchelbout. ...
Fondé en 2008, Satsuki est une épicerie important 90% de ses produits du Japon, le reste provenant de l’Europe. Exclusivement en ligne à ses débuts, l’enseigne compte depuis 2012, un point de vente physique à Lyon. Une offre complète et diversifiée Satsuki dispose d’une offre comprenant 3000 références, sans oublier les conseils prodigués. On retrouve tous les ingrédients nécessaires à la préparation du sushi, de l’algue au riz, en passant par les graines de sésames, le gingembre et l’huile de soja. Les nouilles et les soupes figurent aussi en bonne place en matière de nourriture proposée. Tout comme les boissons, qu’elles soient alcoolisées ou non : le Ramuné (limonade), le célèbre Saké ou encore du Whisky (le seul parvenant à rivaliser avec le scotch). Outre l’alimentaire, l’épicerie japonaise propose de la vaisselle et des ustensiles, en bois, en céramique ou encore en mélamine. Il y a également un large choix d’encens, des sels de bains, des patches chauffants, des produits de beauté et de bien-être, des poupées Kokeshi, de l’origami, des boites Bento (utilisés pour les repas), des figurines et des livres. Des gammes spécialisées de thé vert biologique Satsuki importe du thé vert biologique du Japon, grâce à deux grandes familles japonaises : les Hayashi et les Morimoto. La famille Hayashi produit du thé, cultivé sans pesticides, à Kirishima dans le sud du Japon depuis 1897. Le temps d’augmenter le nombre d’espèces de théier comme l’Asatsuyu, le Yabukita, le Kanaya Midori et le Zairaishu (tiré de plantes à graines de thé). Dans la ville de Miyazaki, se trouve l’ile de Kyûshû et les jardins de thé vert biologique de la famille Morimoto. Cette dernière cultive sept variétés d’arbustes : le Yabukita, le Kanaya Midori, l’Oku Midori, l’Oku Yutaka, le Minimi Sayaka, le Sakimidori et l'hybride Assamica Benifuki. ...
À la découverte des grands classiques La cuisine thaïe est l’une des plus réputées en Asie, ses saveurs sont uniques et la variété de ses ingrédients infinie. Curry, citronnelle, menthe, coriandre, basilic, piment figurent parmi les incontournables des plats les plus emblématiques que l’on retrouve à la carte du Baan Boran – Laab neua, Tom Yam Khun, Pad Thaï, Som Tam, Ped tod rad bamboo sauce, Khaow niaow, (le fameux «Tigre qui pleure »). En version plus ou moins épicée selon les goûts des clients, accompagnés de riz parfumé ou de légumes sautés au wok. Chacun de ces plats préparé à la minute témoigne de la richesse de la gastronomie thaïlandaise et de sa très grande légèreté. Plats allégés et fruits colorés Pour satisfaire l’ensemble de ses clients, le Baan Boran réserve une partie de sa carte à des spécialités allégées et végétariennes à base de légumes et de tofu. Une gastronomie light qui s’accommode bien de riz et de salades, mais aussi de fruits exotiques dont la Thaïlande est l’un des premiers producteurs et consommateurs en Asie du Sud-Est. Des fruits dont certains entrent dans la composition de cocktails avec ou sans alcool que propose le Baan Boran, tandis que la carte des vins réserve de belles surprises aux amateurs de vins du Monde. ...
Pour en savoir plus sur le domaine du Mas Llossanes, il faut prendre la direction du Roussillon. Historique du domaine du Mas Llossanes Créé en 2016 par un couple de trentenaires qui ont commencé leur carrière en Toscane, ce vignoble a été mis en place dans les années 40. À cette date, il est géré par la famille Bertrand. Après le départ en retraite du dernier membre de cette famille, Solenn et Dominique ont pris en main cette vigne exceptionnelle. Couple dans la vie et dans le travail, Dominique Génot possède un diplôme d’œnologue et d’agronome tandis que Solenn est sommelière de formation. De plus, ils ont choisi de travailler de façon respectueuse en privilégiant la culture biodynamique. Ce qui, d’après Solenn Génot, donne d’excellents résultats sur les vignes qui résistent mieux aux maladies et aux intempéries. Ce qui les a poussés à racheter cette vigne : aussi bien le terroir très qualitatif que la possibilité de créer des vins d’exception en apportant, à chaque étape de la production, leur propre empreinte. Sans oublier les magnifiques dolmens, en plein milieu de la vigne, vestiges d’un passé empreint de spiritualité (en catalan, Llossanes se traduit par "Lieu Sain" ou "Lieu Saint"). À noter : bien que le vignoble soit classé AOC, les gérants ont choisi de déclasser leurs vins en IGP afin de pouvoir utiliser librement le Chenanson et le Chasan, deux cépages atypiques, dans leur création et de pouvoir créer des vins mono-cépage. Au Dolmen et Dotrera Pour en apprendre plus sur le domaine, intéressons-nous aux cuvées Au Dolmen et Dotrera. Au Dolmen est un vin très accessible. Bien que la composition puisse évoluer en fonction des millésimes, en règle générale, il comporte une majorité de Carignan à laquelle on ajoute Syrah et Chenanson. Ce qui lui apporte des arômes de baies rouges avec une pointe de violette, un caractère épicé ainsi qu’une finale à la fois fraiche et surprenante. Le Dotrera, quant à lui, possède un profil nettement plus gastronomique. Proposant un assemblage de Carignan, Grenache, Syrah et Chenanson et élevé en barrique, il a besoin de quelques années pour s’ouvrir pleinement. Après l’avoir laissé murir pendant 4 ans, vous apprécierez d’autant plus sa complexité, ses notes de fruit des bois, de moka et de violette ainsi que son côté boisé. À savoir : Solenn Génot nous explique que la composition des cuvées peut varier d'une année à l'autre. En effet, selon les équilibres dégagés par chaque lot lors des dégustations sur cuve, Solenn et Dominique créeront les assemblages les plus prometteurs. ...
Enovap accompagne les fumeurs et les vapoteurs à contrôler leur consommation en nicotine, et éventuelle-ment permettre de la réduire progressivement. Conçue par une équipe d’ingénieurs, cette start-up en pleine expansion, est déjà suivie de près en Angleterre et aux Etats-Unis. Faciliter la transition vers la cigarette électronique Le prototype final du produit a été partiellement financé par le réseau Entreprendre, la BPI France et la Fondation Norbert Ségard. L’objectif, faire comprendre à l’utilisateur la nécessité d’adapter sa consommation en nicotine suivant ses besoins et suivant les moments de la journée. Pour cela, la partie supérieure du vaporisateur personnel se pare d’un système à deux réservoirs, une technologie brevetée. « L’utilisateur va remplir un e-liquide sans nicotine dans l’un des réservoirs, et un avec nicotine dans le second réservoir », explique Julien Abulféda, directeur technique d’Enovap. En contrôlant la vapeur émise de chaque réservoir, Enovap permet au vapoteur de réguler sa concentration en nicotine et le volume de vapeur inhalé, en appuyant simplement sur un bouton. En mode manuel, l’usager peut utiliser cette fonctionnalité « hit control » à tout instant, sans avoir à changer de liquide. En outre, le « flavor mix » permet à l’utilisateur de composer ses propres cocktails de saveurs en associant deux e-liquides aux arômes différents et en contrôlant le pourcentage voulu de chaque saveur. Son design élégant, signé Elium Studio, suggère une forme ergonomique et optimisée. « La housse est entièrement personnalisable, car il s’agit d’un objet personnel à usage quotidien, c’est important qu’il plaise à chaque utilisateur », explique Aymard de Ravignan, directeur commercial d’Enovap. Un algorithme performant La start-up a engagé une collaboration avec le Centre National de la Recherche Scientifique afin de dévelo-pper un algorithme avancé permettant d’analyser et d’anticiper les besoins en nicotine de l’utilisateur à chaque inhalation. « L’intelligence artificielle va comprendre les habitudes de consommation de l’usager et récupérer ces données pour stabiliser ou diminuer son taux de consommation. » Le produit Enovap est ainsi connecté à une application mobile, où sera affichée en temps réel l’évolution de la consommation à travers des données graphiques simples. En activant le mode automatique, cette technologie crée un programme de réduction d’apport en nicotine sur la base des données recueillies. Le vapoteur peut relever ce challenge sous les conseils des professionnels de santé et en s’entourant d’une communauté d’utilisateurs. « À terme, le dispositif offre un accompagnement complet et sur mesure aux fumeurs dans leur démarche d’arrêt du tabac. » ...
Quelles sont les actions et missions de la fondation ? L’objectif de la Fondation Terre Solidaire est d’engager, en France et à travers le monde, une transition vers une société qui conçoit le progrès et le développement économique et social d’une façon respectueuse de la nature, des Hommes et des limites de la Terre. Pour cela, la Fondation Terre Solidaire s’est assignée trois missions étroitement imbriquées : — Soutenir des processus de réflexion et des travaux de recherche qui mettent en lumière de nouveaux concepts et modèles de développement. Par exemple, nous soutenons un collectif international de chercheurs et de penseurs regroupant économistes, sociologues et philosophes issus de différents pays. De la confrontation de leur analyse vont découler des solutions qui peuvent être proposées aux acteurs de terrain. — Appuyer des projets d’expérimentation qui mettent en œuvre ces alternatives de façon concrète. Par exemple, nous soutenons un grand programme impliquant 12 organisations locales dans la promotion de l'agroécologie paysanne en Afrique. Ils démontrent que l’agroécologie est un vecteur de transformation écologique, mais aussi sociale de ces territoires ruraux. — Mobiliser celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés sur ces enjeux. Pour cela, la fondation a fait le choix, dès sa création, d’abriter des fondations sous son égide. Grâce à l’animation d’une communauté d’engagement, nous mettons en place un espace ouvert qui permet les échanges de bonnes pratiques et d’analyses. Quels sont les principaux axes stratégiques sur lesquels œuvre la fondation ? Notre soutien se déploie autour de quatre axes stratégiques qui guident nos actions. — Le premier axe porte sur la transition vers des systèmes alimentaires durables. L’agroécologie apparaît comme une réponse innovante pour favoriser le passage à une agriculture durable, nourricière et porteuse de sens. La Fondation Terre Solidaire soutient des expérimentations dans des territoires géographiquement et culturellement variés. Ainsi, elle croise ces expériences au regard des caractéristiques de chaque territoire pour en tirer des enseignements en capacité de faire système à plus grande échelle. — Le second axe concerne l’économie et sa ré-articulation avec nos sociétés. La Fondation Terre Solidaire soutient par exemple le Mouvement SOL qui réunit la plupart des monnaies citoyennes, locales et complémentaires comme le Sol Violette à Toulouse ou l’Eusko au Pays basque. L’enjeu est à la fois d’encourager la recherche et le pluralisme en économie, mais aussi de renforcer les liens entre sciences économiques et enjeux de citoyenneté et de démocratie. — Le troisième axe stratégique important sur lequel nous œuvrons concerne le changement de paradigme énergétique. À l’heure de la décarbonisation, repenser la production, la distribution et la consommation d’énergie à l’échelle des territoires est essentiel. Partageant la même vision, Énergie Partagée (structure proche d’ENERCOOP) a pu ainsi bénéficier du soutien de la fondation. — Le quatrième axe s’attelle à l’émergence et à la promotion de ces alternatives pour les rendre accessibles au plus grand nombre. La crise écologique nous oblige aujourd’hui à inventer de nouvelles manières de faire société afin d’engager le changement. C’est ce que fait le programme R-Urban que nous soutenons, qui permet aux habitants de Bagneux ou Gennevilliers de participer à une expérience unique et collaborative autour de gestes éco-citoyens du quotidien. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces fondations abritées ? La Fondation Terre Solidaire propose à celles et à ceux qui souhaitent s’engager durablement sur les enjeux de transition écologique, économique et sociale de créer une fondation abritée. C’est un moyen simple et innovant pour donner corps à ses idées et à sa générosité tout en bénéficiant de l’expertise et de l’accompagnement de la Fondation Terre Solidaire....
Le terroir du Domaine de Cadablès présente un intérêt bien particulier : les vignes sont plantées sur un volcan. « C’est ce qui apporte la minéralité à nos vins, les rendant très digestes et hors du commun », explique Bernard Isarn. Celui-ci n’a pas hésité à en faire l’acquisition en 2004, « avec la noble ambition d’y produire du vin biologique ». Une maison engagée Poursuivant sa démarche agro-environnementale, le Domaine de Cadablès signe son engagement à travers le label AB en cours et ses vins fins biologiques. La cuvée « Terre Promise » est particulièrement à découvrir. ...
Impliqué dans des thématiques de recherche au cœur de la société de l’information et de la communication, l’Institut d’Électronique et de Télécommunications de Rennes est l’un des rares instituts présents sur toutes les longueurs d’onde en électronique. Ses axes de recherche se déclinent autour de 10 thèmes majeurs : systèmes rayonnants complexes ; matériaux fonctionnels ; systèmes de communications numériques ; signal et électronique embarquée ; analyse et codage d’image 2D et 3D ; prototypage rapide ; automatique des systèmes hybrides ; dispositifs électroniques ; capteurs intégrés ; propagation et localisation et télédétection active (radar) et passive (hyperspectrale). Une pluri-expertise reconnue nationalement, mais aussi à l’international, qui est le fruit d’une recherche multi-établissements (CNRS, Université de Rennes 1, INSA de Rennes, Université de Nantes et CentraleSupélec Campus de Rennes) et multi-sites (Rennes, Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Coëtquidan, Nantes, Angers et la Roche-sur-Yon). Rattaché à l’Institut des Sciences de l’Ingénierie et des Systèmes (INSIS) du CNRS, ce laboratoire du Grand Ouest, soutenu par les collectivités territoriales, accueille des chercheurs associés par convention d’accueil (UBO, ESEO, CEREMA-Nantes). Une recherche sur les systèmes de télécommunications au sens large La recherche amont sur les systèmes de télécommunication au sens large est la force de l’IETR qui intervient aussi bien au niveau dispositifs et matériels (antennes, circuits micro-ondes, sondeurs de canal, implantation sur DSP, FPGA, dispositifs électroniques, capteurs et circuits intégrés...), systèmes (haut débit, sans fil, systèmes sur puce, radiologicielle, modulation/démodulation, multiporteuses, techniques d’étalement de spectre, propagation [indoor, outdoor, radiomobile, ionosphérique, etc.]...) et matériaux pour la conception et la réalisation de systèmes antennaires et dispositifs hyper-fréquences innovants. Au-delà de la qualité de ses recherches, reconnu au travers de nombreuses collaborations contractuelles régionales, nationales ou européennes, l’IETR, membre du LabEx Comin Labs et de l’IRT B-Com, participe activement aux pôles de compétitivité Moveo, i-trans et Aerospace Valley et est très fortement impliqué dans les pôles Images & Réseaux, iD4Car et Mer Bretagne, ainsi que dans plusieurs réseaux régionaux. Plus de 170 contrats de recherche ont impliqué ses chercheurs depuis les quatre dernières années. La valorisation de ses travaux se manifeste par le dépôt de 37 brevets prioritaires et 22 extensions de 2008 à 2013, mais aussi par le transfert de technologies via la création de 12 start-ups depuis 1986. Des plateformes technologiques dernier cri En plus de ses plateformes technologiques, l’IETR dispose dans le domaine des « Antennes » de nombreuses infrastructures métrologiques de pointe dont certaines uniques en Europe et accueille la salle blanche du Centre Commun de Microélectronique de l’Ouest reconnue centrale proximité NanoRennes par le CNRS. L'IETR vient d'acquérir le système aéroporté PIMA (plateforme d'ingénierie multimodale aéroportée) qui en fait une plateforme académique unique en Europe. ...
Avec la ZAC Nangisactipôle, la Brie Nangissienne (une communauté de 20 communes de Seine et Marne) souhaite mettre en place et développer des services de qualité pour les entreprises artisanales, industrielles et de services aux entreprises. Une nouvelle ZAC dans la continuité de la ZI de Nangis Le succès de la zone industrielle de Nangis, la pérennité des entreprises présentes et les besoins croissants de développement rendent impératif la ZAC de Nangisactipôle. Profitant d’une surface globale de 25 hectares, les principaux avantages de cette dernière sont autant son accessibilité que sa praticité pour les entreprises. En effet, en plus de se trouver à 60 km de Paris, entre Melun et Provins, elle dispose d’une localisation optimale (proche de la RD 619, de l’A5, de la RN4, de la Gare SNCF de Nangis...). Ce qui permet à chaque entreprise qui s’y installe d’être proche de la capitale (sans subir les bouchons de ses principaux flux routiers) tout en étant tourné vers l’Est et la Bourgogne. Une ZAC qui répond aux besoins de ses entreprises Les objectifs de cette nouvelle ZAC sont clairs : -Offrir un foncier moderne respectueux des espaces bâtis et naturels ; -Favoriser l’accès à de nombreuses entreprises artisanales, industrielles et de services aux entreprises ; -Proposer des surfaces constructibles modulables (à partir de 1000 m² à la vente) ; -Fournir une connectivité liée à la fibre de qualité parfaite sur la zone. De plus, grâce à de nombreux partenariats tissés avec les institutions locales, chaque entrepreneur peut se faire accompagner et profiter d’aides et de soutiens à la création et au développement de son activité. Par exemple : aide au montage d’un dossier et à la recherche de financement pour la mise en place de panneaux solaires. ...
Etablissement extrêmement prisé de la ville ocre, « les Jardins de la Médina » propose à ses clients toutes les prestations et les services d’un hôtel de luxe. « L'âme d'un Riad, l'esprit d'un hôtel », telle est la philosophie de ce lieu, une ancienne demeure princière, au cœur du quartier historique de la Kasbah à 2 pas du Palais Royal. Derrière les hauts murs des Jardins de la Médina se cache l'histoire d'un des authentiques riads de Marrakech, autrefois destiné à la villégiature de familles nobles, ayant laissé l'empreinte de l'art de vivre arabo-andalou. Transformée en hôtel de charme en 2001, la propriété a conservé son architecture originelle du XIXème siècle, en intégrant autour d'un jardin d’exception de 3000 m2, les chambres et suites sont disséminées parmi les jacarandas, palmiers centenaires, bigaradiers et autres plantes luxuriantes. De somptueuses chambres et suites, toutes différentes L’hôtel « les Jardins de la Médina » possède une capacité totale de 36 chambres réparties en 4 catégories. 12 Chambres supérieures côté Patio, situées au premier et second étage, conçues à l'image de la Medina de Marrakech. Ombragées et tempérées, elles s'ouvrent sur des patios typiques plantés d'arbustes, de fleurs odorantes et agrémentées de fontaines traditionnelles. 11 Chambres supérieures côté Jardin dont une pour personnes à mobilité réduite, spacieuses et ouvrant directement sur le jardin. Idéales pour les petites familles, elles permettent d'ajouter un lit pour un enfant ou un adulte (200cm x 90cm). 6 Chambres de luxe « Solarium » portant bien leur nom puisqu’elles sont plein soleil. Dominant le jardin et très lumineuses, elles s'ouvrent sur une petite pergola idéale pour le petit-déjeuner. Un escalier mène à une grande terrasse solarium privée qui s'apprécie encore mieux en duo. 7 Chambres de luxe « Sultane » portant les noms de femmes musulmanes Aicha, Mansouria, Davia, Bahia, Kahena, Farah Diba et Oum Khalsoum ayant chacune marqué leur temps. Ces suites avec terrasse privative ou balcon offrent une magnifique vue sur le Jardin et un séjour d’exception. La plupart d’entre elles sont équipées de cheminées, de vastes baignoires ou de larges douches pluies. Une belle et grande piscine et de majestueuses terrasses Marrakech demeurant avant tout une destination de bien-être et de farniente, Les Jardins de la Médina met à la disposition de ses clients une grande et belle piscine (chauffée en saison) au cœur de son jardin luxuriant. A l’heure de la sieste les terrasses vous invitent au farniente et à la contemplation. Du haut de ces solariums, en hiver, vous avez le sentiment merveilleux de pouvoir toucher du doigt les sommets enneigés de l’Atlas. En été, votre regard est attiré davantage par les Jardins de l’Agdal tout proches et par le labyrinthe des ruelles et des toits-terrasses de la médina tout autour de vous. A l’heure bleue, lorsque le soleil descend, le miracle opère. Les lueurs rouges de la médina se mélangent à celles du soleil couchant et les myriades d’étoiles saluent l’illumination de la mosquée de la Koutoubia là bas, juste à côté de place Jemaa El Fna où bât le cœur éternel de la ville rouge. ...
Par les temps qui courent, la maîtrise d’une langue étrangère est indispensable tant dans le milieu scolaire, universitaire que professionnel. Le séjour linguistique est un excellent moyen d’améliorer son niveau dans une langue que l’on ne maîtrise pas. Avec ses quinze années d’expérience dans le domaine du tourisme, des séjours linguistiques et scolaires, LinguÉtude représente un interlocuteur de choix dans l’organisation de ce type de séjours à destination des adolescents, des étudiants et des adultes. À travers un large choix de formules, chacun trouve son bonheur, dans le cadre d’un séjour rythmé entre apprentissage linguistique et activités sportives ou culturelles. La meilleure méthode pour se familiariser avec une langue étrangère Au-delà des compétences linguistiques qui seront acquises, le séjour linguistique est un formidable tremplin pour s’ouvrir au monde. Pour l’adolescent ou le jeune adulte, il constitue une expérience enrichissante sur le plan personnel, car il sera confronté à des cultures, us et coutumes autres que les siens. Le premier séjour linguistique est souvent mémorable, car il constitue une belle expérience humaine. Partir seul dans un pays étranger donne l’occasion au jeune d’accroitre sa confiance en lui et de gagner en autonomie. Cela lui donne une certaine assurance dans la prise de parole en public et dans la langue qu'il étudie. À l’heure où l’environnement professionnel est de plus en plus exigeant, l’immersion dans le pays de la langue étudiée promet une rapide progression car l’apprenant communiquera en permanence en anglais, en espagnol ou encore en allemand. Les visites organisées lors du séjour linguistique sont aussi de réelles opportunités pour découvrir le patrimoine de grandes villes européennes, américaines ou encore asiatiques. Donner une dimension humaine au séjour linguistique LinguÉtude a choisi de collaborer avec des institutions accréditées et de renommée internationale comme Alto, British Council ou encore Eaquals. L’efficacité de la pédagogie est garantie par certaines exigences. En collège, les cours journaliers se déroulent dans des classes à faible effectif et réparties par niveau, et à raison de 3 à 4h par jour et parfois plus dans le cadre de formules intensives en école de langue, ceci afin d’offrir un enseignement optimisé à chaque apprenant. « Les écoles avec lesquelles nous collaborons limitent le nombre de participants par nationalité », nous explique Éric Humblot, fondateur de LinguÉtude. De même, un apprenant qui part en séjour linguistique voyagera individuellement, et non en groupe comme chez la plupart des organismes spécialisés en séjours linguistiques. Cela dispense de communiquer en français pour se concentrer uniquement sur la langue à étudier. Pour Éric Humblot en effet, « voyager en groupe constitue un frein à l’apprentissage de la langue étrangère ». L’apprenant a le choix parmi plus de six formules d’apprentissage : en collège ou campus, en école de langue, en « summer camp », en immersion sportive, en classe prépa, en famille d’accueil ou chez le professeur. Selon la langue qu’il souhaite étudier, il choisira le pays et l’expérience qu’il souhaite vivre. Un séjour bien organisé LinguÉtude veille à ce que les participants qui s’inscrivent pour un séjour linguistique soient accompagnés individuellement dans le cadre de leur programme. Ils bénéficient de l’appui d’un interlocuteur unique. Pour son fondateur, « la famille ne joue pas uniquement le rôle d’hébergeur ». Elle a pour mission le partage de la vie de famille et doit avoir le sens de la communication. Les familles sont rigoureusement sélectionnées et visitées régulièrement par un directeur local. Lorsqu'il s'agit de séjour en collège ou campus, nous évitons les partenariats avec organismes étrangers qui proposent des programmes avec des groupes de français. Le programme One to One Le participant est hébergé dans la famille de son professeur ...
À Bazas, tout est réuni pour passer de bons moments : sa magnifique cathédrale (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), sa viande de bœuf, ses fêtes, ses marchés animés… Et au milieu de tout cela, le long de la place et près de l’hôtel de ville, le restaurant Les Remparts accueille les touristes de passage ou les locaux. Un établissement aussi charmant que chaleureux, qui a su imposer son nom dans le milieu gastronomique au fil des années. Aujourd’hui, sa réputation n’est plus à faire et le chef Yannick Fauriès a plus d’un tour dans son sac pour préserver cette image et cette qualité d’accueil. Une cuisine gourmande Dès l’entrée, la salle dégage une certaine douceur qui met les convives à l’aise. Le mobilier et la décoration mêlent avec goût le contemporain et l’ancien. La table a été soigneusement dressée et démontre ce côté chic de l’établissement. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre… De l’autre côté, la magnifique terrasse séduit et attire instinctivement toute l’attention. Durant les beaux jours, c’est l’endroit idéal pour déguster les plats succulents de Yannick Fauriès, tout en contemplant la beauté de Bazas. En effet, la terrasse offre une vue imprenable sur la vallée, le jardin du Sultan et la fameuse cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Un spectacle pour le plaisir des yeux, qui finit par faire croire que ces paysages ont été conçus spécifiquement pour les convives du restaurant. Une découverte culinaire pour continuer Côté cuisine, le restaurant Les Remparts est tout à fait à la hauteur de sa réputation. Au sommet de sa maturité, le chef Yannick Fauriès propose une cuisine proche du terroir mêlée à une touche contemporaine. Ainsi, avec ses plats à base de produits frais et d’herbes sauvages, il transporte ses convives vers la découverte de nouveaux horizons culinaires. Chaque plat témoigne de sa parfaite maitrise des saveurs, tout en mettant à l’honneur les produits (bio autant que possible). Pour Yannick Fauriès, « un bon plat doit procurer des plaisirs gustatifs, ludiques et esthétiques ». Un principe qu’il suit à la lettre et qu’on peut vérifier avec ses réalisations telles que le velouté d’herbes au maki de Saint-Jacques truffé, la brandade de morue douce aux escargots et beurre vert sauvage, le quasi veau rôti au foin et légumes au jus, la truffe palombe rôtie… La carte est renouvelée au gré des saisons. Certes, elle est courte mais propose des plats variés : deux entrées, deux plats et deux desserts. Le menu, quant à lui, change plus régulièrement et affiche toujours les produits phares du chef comme le bœuf de Bazas, les fraises ou encore les asperges. Et des douceurs pour terminer Qui dit bonne table dit bon vin ! Et des vins, le restaurant en possède de très bonne qualité dans sa collection. En effet, sa carte représente les meilleurs vignobles de France avec pas moins de 70 références. Parmi les plus prisés, on retrouve le margaux (vin rouge du Château Giscours), le sauternes (vin blanc liquoreux du Château Guiraud) ou encore le pessac-léognan (vin blanc sec du Clos Marsalette). La carte est régulièrement mise à jour en fonction des découvertes et des coups de cœur du propriétaire. ...