Établie sur la prestigieuse côte des Blancs, la maison Le Brun Servenay exploite actuellement un vignoble d’environ 7 ha, réparti sur trois villages classés grand cru. L’encépagement se compose à 80 % de chardonnay tandis que le reste du vignoble est planté en pinot noir et en pinot meunier. Des vignes centenaires La maison a été fondée en 1965 à la suite de l’union de deux familles de viticulteurs. Cinq générations plus tard, c’est au tour de Gauthier Le Brun de diriger l’exploitation familiale. Ici, les vignes, dont certaines sont centenaires, bénéficient d’un sol argilo-calcaire. « La spécificité de notre terroir donne une belle minéralité et une belle finesse au chardonnay », explique le propriétaire. Récoltant-manipulant, la maison privilégie une viticulture raisonnée qui respecte à la fois la terre et les vignes. Le travail de palissage soigné permet d'éviter l'apparition de maladies réduisant l'usage des produits phytopharmaceutiques au strict minimum. Depuis 2004, la maison procède à l’enherbement de son vignoble afin d'assurer la stabilité du sol combiné au travail à la charrue sous les rangs. La même attention est portée sur le soin des vignes. « La taille de notre exploitation nous permet de porter une attention toute particulière à chacune de nos parcelles », nous indique-t-on. Côté vinification, la maison allie volontiers tradition et équipements modernes. Ainsi, tandis que l'entreposage des bouteilles s'effectuent encore à la main selon le savoir faire traditionnel champenois depuis des générations, les vins clairs sont quant à eux vinifiés dans des cuves en inox thérmorégulées afin de s'assurer le blocage des fermentations malo-lactiques. « Cette méthode nécessite un plus long vieillissement mais cela permet à nos vins de garder toute leur fraicheur à la dégustation », fait savoir Gauthier Le Brun. Résultat, pour les cuvées de la gamme courante, le vin vieillit entre 3 et 12 ans dans des caves de craie. En revanche, pour les plus Grands Millésimes, il faut compter plus de 25 ans. Des cuvées de grande qualité La maison Le Brun Servenay propose dans sa gamme 7 cuvées : Mélodie en C., Odalie, Juste Rosé, XB 2.5 blanc de blancs et XB 3.2 Rosé ultime, Exhilarante 2008 et Chardonnay 2006. Ils commercialisent également de vieux millésimes de 1988 à 2002 disponibles sur commande avec un délai d'attente de 6 semaines correspondant au temps nécessaire au remuage et au dégorgement. ...
Le vignoble de huit hectares idéalement exposé du domaine Coche est le berceau de cuvées authentiques fières d’une grande palette aromatique, d’un éventail de goût et d’un caractère affirmé. Le chardonnay (20 %), le pinot noir (20 %) et le dominant pinot meunier (60 %) s’épanouissent en coteaux plantés dans un sol argilo-calcaire, exprimant ainsi toute la richesse du terroir Chavenay dans la Vallée de la marne, mais aussi du terroir de Bouzy, commune du parc naturel régional de la Montagne de Reims. Cinq générations au service de l’excellence Vignerons dans l’âme, la famille Coche s’attelle, depuis cinq générations, à offrir le meilleur du terroir au travers des cuvées d’exception. La qualité de ces dernières réside dans une élaboration suivant la tradition champenoise, incluant des vendanges traditionnelles, et un savoir faire issue de l'héritage familial. À cela s’ajoute un vieillissement long conférant maturité et subtilité au champagne. Parmi les fleurons de cette gamme, la cuvée Charlotte s’illustre par son nez agréable, sa fine longueur en bouche et ses subtiles notes fruitées qui sublimeront vos instants gourmands et raffinés. Chaque bouteille de cette cuvée est élégamment ornée d’un collier en argent serti d’une perle unique, un bijou authentique idéal à offrir. Ce bijou collerette, une première dans le monde du champagne, fait la fierté de la Maison Coche, véritable joyau champenois. Outre cette cuvée scintillante de beauté, osez accompagner vos apéritifs, du Blanc de blancs (frais, équilibré et ponctué de généreuses notes florales,) vos repas et vos fêtes parmi un choix diversifié qui vous est offert. ...
Il y en a pour tous les goûts : fruits et légumes, produits de la pêche, viande et volaille mais aussi boissons, charcuterie, plats cuisinés, boulangerie-pâtisserie, sucreries ou produits laitiers. Saveurs en’Or représente aujourd’hui la marque des produits de qualité fabriqués en Nord-Pas de Calais, que ce soit une tarte au sucre, une gaufre à la cassonade ou des bêtises de Cambrai tout comme l’andouillette, le bœuf à la bière de l’Avesnois ou l’endive. Force est de constater que le désormais célèbre blason est devenu une référence. L’objectif initial, c’était bien de « prendre la main de l’agriculteur et la main du consommateur puis les réunir », rappelle Jean-Marie Raoult fondateur et président de Saveurs en’Or. Cette initiative originale de la Chambre d’agriculture et du Conseil régional Nord-Pas de Calais a commencé avec une trentaine de produits. Plus de dix ans après, les résultats sont au rendez-vous : non seulement, Saveurs en’Or valorise plus de 1000 références, mais elle est également largement présente dans les rayons de la grande distribution. Surtout, elle représente aujourd’hui un gage de qualité. Car ne devient pas Saveurs en’Or qui veut. Il faut d’abord que les matières premières soient cultivées en priorité en Nord-Pas de Calais ou que les produits soient transformés dans la région, avec un minimum de 50% de denrées issues de la région. Il faut ensuite répondre à un cahier des charges strict, avec des exigences en matière de traçabilité et d’hygiène notamment. Chaque année, un organisme certificateur indépendant se charge de vérifier que le cahier des charges est bien respecté par les entreprises. Enfin, un panel de consommateurs goûte régulièrement les produits pour attester de leur saveur incomparable. Un partenariat gagnant-gagnant Derrière la marque collective Saveurs en’Or, il y a aussi et surtout un partenariat gagnant-gagnant. Gagnant pour les consommateurs de plus en plus désireux de consommer des produits locaux et de qualité. Gagnant aussi pour les producteurs et les distributeurs, en offrant de nouveaux débouchés notamment dans les grandes surfaces et en valorisant ainsi les entreprises génératrices d’emplois sur le territoire. Tous les producteurs sont d’accord. « En adhérant à la démarche Saveurs en’Or, nous défendons notre souhait de voir la véritable Lucullus de Valenciennes préservée au rang de produit du patrimoine gastronomique du Nord », note Augustin Motte, dirigeant de la société produisant cette fameuse spécialité de langue de bœuf fumée avec du foie gras. « Etre marqué Saveurs en’Or nous apporte non seulement un gage de qualité mais aussi un développement économique incontestable via le réseau de distributeurs partenaires et les nombreuses actions de promotions », ajoute Patrick Defroidmont, spécialiste de la fabrication artisanale de Maroilles. « Nous pouvons afficher notre fierté de travailler des produits, avec des viandes élevées, abattues, transformées et consommées au sein de notre région », conclut Laurent et Jean Pruvost, de l’entreprise familiale Pruvost Leroy. La marque collective représente aujourd’hui plus de 10 000 emplois dans la région. En offrant de nouveaux débouchés, elle a réussi le pari de valoriser le savoir-faire culinaire de toute une région, de l’éleveur au transformateur. Les consommateurs le savent : non seulement, ils misent sur de la qualité mais ils soutiennent aussi les filières de production durables. www.saveursenor.com ...
Après une carrière bancaire de plus de 20 ans dans le développement de la relation client auprès des grandes entreprises, Marie-Emmanuelle Thomas-Lepetit intervient dans des secteurs variés, avec une expertise plus particulière auprès des collectivités territoriales. Identité, puissance et développement pérenne sont au cœur de son accompagnement auprès des managers, leurs équipes et les organisations. Préparer un terreau favorable à l’épanouissement du capital humain de l’entreprise Bien qu’il ait longtemps été sous-estimé, le facteur humain doit être au cœur de la stratégie de l’entreprise. « Les résultats financiers d’une entreprise sont directement liés au bien-être de ses salariés » explique Marie-Emmanuelle Thomas-Lepetit, fondatrice de Melt Consultant. « Et dans le même temps, le développement d’une organisation mais aussi les limites auxquelles elle peut se heurter sont en lien avec le comportement de son dirigeant ». Ses nombreux clients ont d’ailleurs bien compris le bénéfice qu’ils pouvaient retirer de son coaching. « C’est un levier essentiel pour la réussite d’une entreprise. J’aide mes clients à développer durablement leur leadership mais ils me sollicitent également pour que je les accompagne dans des passages de caps, des prises de décisions importantes, la conduite du changement. Partagés entre l’opérationnel et le stratégique, beaucoup de managers éprouvent des difficultés à prendre de la hauteur ». En fonction de la demande de son client individuel ou équipe, Marie-Emmanuelle l’accompagne en l’aidant à mobiliser ses ressources càd en lui donnant la canne à pêche, soit en lui proposant des pistes, des solutions càd du poisson. « Mon rôle consiste à préparer un terreau qui soit favorable à l’épanouissement du capital humain au sein de l’entreprise » précise Marie-Emmanuelle. « Je mets en place les conditions pour que la ‘’plante pousse’’. Au final, c’est le dirigeant ou le manager qui décidera mais au préalable. Selon moi, c’est la clé d’un développement qui soit à la fois durable car éthique pour le manger et son équipe ». Aider ses clients à se focaliser davantage sur leurs points forts Parce que ses clients traversent bien souvent des périodes difficiles (contexte de crise, de restructuration, d’incertitude lié au changement au sein de l’organisation), Marie-Emmanuelle axe son approche sur la confiance. « Dans un contexte de transformation, nous avons généralement tendance à rétrécir notre vision, à nous focaliser sur nos faiblesses et à oublier nos points forts. Or, les neurosciences l’ont démontré, il est plus efficace de développer ce que l’on sait bien faire, nos talents, nos atouts, que de se concentrer sur ce que l’on maîtrise moins ». En tant que praticienne certifiée MBTI (Myers&Briggs Type Indicator) et DISC (ou « couleurs » pour Dominant Influent Stable Conforme) , Marie-Emmanuelle s’appuie sur la photo que donne l’analyse des résultats des ces questionnaires pour permettre au manager d’identifier clairement son comportement de celui de son équipe. L’objectif pour le manager et l’équipe est de dépasser ses différences pour fonctionner ensemble en complémentarité. Marie-Emmanuelle accompagne aussi régulièrement des parcours axés sur le leadership auprès des managers-clés et des dirigeants au sein d’entreprises du CAC40. La fondatrice de Melt Consultant développe actuellement des offres auprès des particuliers. Que ceux-ci aient à gérer une transition, à s’adapter à un changement (réorientation professionnelle, reconversion, départ en retraite) ou à surmonter une rupture de vie (divorce, décès, déménagement). « J’ai remarqué que bon nombre de jeunes démissionnaient quelques mois seulement après avoir démarré leur premier emploi » explique Marie-Emmanuelle. « La raison invoquée est qu’ils se sont rendu compte que ce n’était pas leur voie. Le coaching peut a...
De précieux documents attestent que le Château de Pravins est un domaine viticole dès 1251. Aujourd’hui, c’est Isabelle Brossard qui en assure la gestion, aidée de Vladimir Vallat. Isabelle a repris l’exploitation en 2005 et s’attache, depuis, à mettre en avant une viticulture respectueuse de l’environnement. Un terroir ancestral Ce vignoble de 5 ha d’un seul tenant est implanté sur un terroir ancien présentant des sols argilo-limoneux. Sur ces terres fertiles s’épanouissent de très vieilles vignes de gamay et également de chardonnay. Depuis 2013, le domaine est mené en agriculture biologique. Pour favoriser la biodiversité, les vignes côtoient 4 ha d’arbres champêtres. Désherbage naturel, utilisation d’engrais organiques, travail du sol… font, entre autres, partie des efforts fournis en vue de préserver la Nature. Côté vinification, les interventions sont limitées au minimum. En effet, celles-ci doivent se dérouler de la manière la plus naturelle possible. Des cuvées uniques Grâce à la richesse de son terroir, cet ancien domaine viticole propose des vins à part. En tout, la maison confectionne 3 gammes : La Grande Réserve, L’Argile ardente et Les Moraines. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Les Moraines 2015 » est la plus représentative. Issu de vieilles vignes de gamay, ce vin dévoile un nez sur les petits fruits rouges et noirs bien mûrs. En bouche, on retrouve toute la puissance des arômes. Il accompagnera parfaitement différents plats comme le gibier au gratin de légumes mais aussi, par exemple, le fromage de chèvre. ...
Aller pratiquer une langue dans le pays où elle est parlée est sans conteste le meilleur moyen de l’apprendre. Un voyage linguistique est souvent la promesse d’expériences riches. Mais pour que cette expérience soit réussie, il faut d’abord la rendre possible dans les meilleures conditions. Et c’est souvent un casse-tête. Où partir ? Combien de temps ? Pour apprendre quoi et comment ? Activa Langues s’est donc fait une spécialité d’accompagner les participants de tous âges. Grâce à leurs différents programmes, ils organisent des séjours linguistiques pour aider de jeunes étudiants à découvrir leur vocation, ou permettre à des professionnels d’améliorer leurs compétences linguistiques. Quel que soit le programme, ou le profil du participant, le but est toujours le même. Lui proposer un séjour adapté à ses besoins, ses capacités et ses objectifs pour qu’il ressorte grandi de cette expérience. Orienter pour répondre aux besoins Pour chaque séjour linguistique, il y a au moins un entretien téléphonique avec le participant. Et pour les séjours de longue durée, Activa Langues souhaite les rencontrer lors d’un rendez-vous. Le but n’est évidemment pas de leur faire subir un interrogatoire, mais de bien cerner leurs profils, leurs personnalités et leurs besoins. En fonction de ces réponses, l’organisme va proposer différents programmes. Tous les formats d’apprentissage sont possibles. Il peut s’agir de séjours courts ou de longue durée, de mise à niveau, de cours thématiques, avec conférences, workshop, ou visites d’entreprises. Tout est envisagé au cas par cas. L’apprentissage s’organise en fonction des aptitudes de chacun. Les adultes, par exemple, ont de meilleurs résultats en cours combiné. C’est-à-dire des cours en petits groupes le matin où ils pourront échanger avec les autres participants. Et des cours individuels l’après-midi où ils auront l’occasion de se focaliser sur certaines de leurs problématiques particulières avec un professeur. Côté hébergement, là aussi, c’est en fonction des besoins et des budgets. Plusieurs solutions sont possibles, chez l’habitant, en résidence universitaire, ou en appartement. Et comme Activa Langues sait aussi prendre des chemins de traverse pour s'adapter aux participants, ils offrent aussi la possibilité aux parents de partir en famille. Un bon moyen d’allier vacances avec les enfants et séjour linguistique : l’organisme a aussi des programmes pour les petits. Donner de nouvelles perspectives Les jeunes bacheliers ne savent pas toujours quelle orientation choisir après le lycée. Alors pour leur permettre d’élargir leurs horizons, Activa Langues propose des programmes spécifiques. En fonction de leurs aspirations, l’organisme pourra les accompagner pour leur année de césure. Durant cette période, l’étudiant apprendra, évidemment, une nouvelle langue. Mais il aura surtout la possibilité de tester différentes filières pour trouver celle qui lui plaît le plus. En fonction de sa maturité, l’étudiant sera donc intégré dans un lycée en dernière année où il aura l’occasion de tester et d’approfondir différentes matières. Ou dans un programme « pathway to university ». Dans le second cas, il se familiarisera aussi avec les méthodes de travail en université. Dans l’université des Arts de Bornemouth en Angleterre, par exemple, les jeunes ont l’occasion de découvrir et de tester de nombreuses disciplines. La photographie, l’architecture, le stylisme ou encore l’animation, et la production audiovisuelle. Après avoir touché à tout, les futurs étudiants auront donc de meilleures perspectives sur ce qui leur plaît vraiment et sur les études qu’ils ont envie de poursuivre. Étudier à l’étranger juste après le bac permet aussi d’avoir une année de préparation pour les études universitaires. Quand les jeunes bacheliers arrivent à la fac en France, ils sont souvent perdus : les cours ne sont pas les mêmes, le travail demandé est encore plus exigeant. Bref, tout va beaucoup plus vite. Certains étudiants choisissent...
Depuis ses débuts dans l’univers du vin, Jean-Luc Thunevin a souhaité briser les codes du milieu. Le vin Bad Boy en est un exemple concret. Bad Boy : un vin pas comme les autres La première chose qui interpelle quand on observe la bouteille, c’est son étiquette. Cette dernière reprend les codes qui ont fait la réputation de Jean-Luc Thunevin. Le mouton noir, tout d’abord. Mais aussi la notion de « vin de garage » et enfin, le nom. Jean-Luc Thunevin est, en effet, surnommé le Bad Boy de Saint-Émilion. Créé à partir d’un cépage 100% Merlot, ce vin est élevé en barrique neuve pendant 14 mois. D’après les commentaires de son créateur, le vin Bad Boy est très facile à boire et peut facilement être vieilli pendant quelques années supplémentaires. À cela, il faut rajouter le fait qu’il soit proposé à un excellent rapport qualité/prix et que les différents millésimes sont particulièrement bien notés (entre 86 et 90/100 en moyenne selon les millésimes). ...
Benjamin Kuentz imagine et écrits des whisky comme on compose une œuvre. Il s’inspire d’aromatiques dont il travaille les sensations mais aussi de ses rencontres, avec un vigneron, un céréalier, ou un maître de chai. A l’image d’un parfumeur, il cherche la note qui donnera toute sa singularité à sa création. Puis il la raconte, avec la poésie sensorielle propre aux amateurs de spiritueux. Afin d’affirmer les subtilités des terroirs rencontrés, il travaille avec plusieurs distilleries en France. Il s’entoure d’amateurs et d’artisans éclairés pour révéler ses gammes, de la réflexion à l’assemblage. Une approche littéraire et gastronomique Le whisky de la maison Benjamin Kuentz bouscule les codes pour accompagner une gourmandise bien française : "(D'un) Verre printanier" fruité, une "Fin de partie" aux notes boisées et pâtissières, un "Guip" à la robustesse des univers maritimes. Chaque édition révèle la fraîcheur et l’élégance consensuelle de cet alcool considéré jusque là comme chaud et puissant. A ce jour, six créations sont en distribution dans de nombreux restaurants gastronomiques et des caves indépendantes. Elles sont aussi commercialisées en ligne, sur le site officiel de la maison. Deux autres oeuvres ne sauraient tarder à voir le jour. Benjamin Kuentz en est convaincu : le whisky français à de belles pages à écrire. ...
Les spiritueux A Valence, dans un petit entrepôt, nous faisons rapidement faire le tour du propriétaire : des alambics, coeur de la fabrication, des bouteilles en stock, prêtes à être vendues, des fûts dans lesquels vieillissent rhum et whisky. Là sont proposés pas mal de spiritueux : de l’Esprit de bière, de l’Esprit de malts, de la vodka quadruple distillation, du rhum blanc et du rhum humble, du whisky 3 ans d’âge (disponible en 2020), du London Dry gin et un apéritif à la mistelle de malts (du moût de malts), nommé Caryopse. Tout est fameux, vous ne vous tromperez pas ! Et il propose déjà un beau panel d’apéritifs et de digestifs, après seulement un an d’existence, il faut le souligner. La fabrication O’Baptiste utilise deux alambics, un de 50 et un de 300 litres. Pour chaque spiritueux qu’il fabrique, il fait deux passes (comprenez deux distillations). Ainsi, après la première macération, il obtient un brouillis, qui est ensuite re-distillé. A l’issu de cette double distillation, l’alcool titre 70 degrés. L’ajout d’eau permet d’obtenir le titrage souhaité, généralement 40 ou 45 degrés. Ses matières premières sont bio, notamment pour l’Esprit de malt qui provient de la malterie coopérative Malteurs Echos qui se situe à une quarantaine de kilomètres de Valence, en Ardèche. Les matières premières sont locales, en particulier pour l’esprit de bière, fabriqué à partir de bières artisanales locales. La seule matière première ne venant pas du Sud-Est est la mélasse de canne à sucre utilisée pour fabriquer le rhum. Elle vient de loin : d’Asie, de Thaïlande pour être précis (l’Asie est l’autre grand producteur mondial de sucre avec l’Amérique latine), mais cette mélasse est bio. Embrassez des inconnus C’est un concept vraiment déroutant : eau de vie de crachoir. Certains trouvent cela amusant, d’autre répugnant mais tous s’accordent à dire que c’est étonnant. O’Baptiste a été contacté par un festival de vins naturel qui se tenait à Paris, pour fabriquer cette eau de vie, et renouveler l’expérience d’un distillateur australien : Peter Bignell de la distillerie Belgrove, avec qui Baptiste a collaboré pour cet esprit. Il n’a pas réfléchi longtemps avant d’accepter. Ainsi, a-t-il récupérer les cuves contenant les vins dégustés puis recrachés par 1300 Parisiens. Et de là est né l’appellation « Embrassez des inconnus ». La distillation étant un processus de purification… il n’y a aucun risque sanitaire. Vous pouvez donc boire ces résidus de festival, titrant 43 degrés, en digestif. Les bouteilles seront prêtes à être vendues d’ici peu ! Les rhums Les rhums sont fabriqués à partir de mélasse de canne à sucre bio. Là où c’est beau et bon, il n’y a pas de colorant, d’additif, de sucre ou quoique ce soit. On est sur du rhum pur, qui a obtenu sa couleur (pour le rhum humble) au travers de son vieillissement. Le rhum blanc est issu d’une double distillation, puis mis en bouteille immédiatement après. Le rhum humble (ambré) a quant à lui vieilli 3 mois en fût d’acacia. Le fût d’acacia permet d’apporter des notes vanillées et caramélisées, ce qui donne un rhum rond et assez doux. Le rhum blanc est, à l’odeur, vanillé et fruité. L’arôme se révèle également fleuri et vanillé. On retrouve également des notes de fruits exotiques. Il y a également quelque chose de boisé. En clair, ce rhum est très riche en goût et s’apprécie vraiment pur. Le rhum Humble a été primé de bronze au Congrès International du rhum de Madrid en mai 2018. L’Esprit de bière Petite dégustation, on trouve un goût très présent de céréales et un peu de levures, en fin de bouche ressent légèrement du chocolat. Mais on ne retrouve pas le goût de la bière pour autant, ce n’est pas de la bière ne vous attendez pas à boire ça, vous seriez déroutés. Au nez, on perçoit un goût de malt. C’est une eau-de-vie donc c&rsqu...
Créé en 1992, les « Musicales Guil Durance » rassemble chaque année, entre juillet et août, de nombreux artistes de renommée nationale et internationale. Le festival aborde principalement la musique classique mais reste ouvert à d’autres styles musicaux. Pour les artistes locaux, il s’agit d’un véritable tremplin pour se faire connaître du grand public. « Dans nos musicales 2018, nous allons mettre en valeur de jeunes musiciens de la région », explique Patrick Pichard, vice-président de l'association Arts et Musiques en Montagne (AMM). Pour l’année 2018, cet événement entre dans sa 27e édition et l’équipe organisatrice a concocté un programme alléchant qui ravira à coup sûr les mélomanes. Tout sur l’édition 2018 Pour cette 27e édition, dix concerts figurent au programme ! Du 24 juillet au 6 août 2018, place à une véritable rencontre d’amitié et des découvertes variées autour de la musique ! Cette année encore, le festival va se dérouler dans des lieux d’exception. « Depuis 2017, nous avons la chance d’être en partenariat avec le Centre des monuments nationaux et nous faisons notre festival au sein du site de l’arsenal de Mont-Dauphin, classé patrimoine de l’Unesco », souligne le vice-président de l’AMM. Au menu de cette nouvelle édition figure un concert de flûte à bec, une chorale polonaise ( choeurs lauréats de Vaison-la-Romaine), de la musique flamenco, un quintette à vent (une formation régionale), un concert de piano avec François René Duchâble et un autre avec Jean-Philipe Collard, le quatuor Debussy, un concert de jazz avec le trio dénommé Un Poco Loco, et enfin un récital de musique espagnole. ...
Pour trouver le Château Deffends, il faut se rendre à Carnoules. Une ville célèbre autrefois pour ses trains et une des garnisons des troupes de Napoléon. Idéalement située entre les aéroports de Nice et Marseille, ainsi que l’aéroport de Toulon-Hyères à 30 minutes du Château, offrant ainsi la possibilité de réunir plus facilement famille et amis du monde entier en deux clics. RECEVOIR AU DEFFENDS Une allée d’olivier à couper le souffle. Une bastide provençale qui se dresse face à l’horizon. Un calme et une authenticité omniprésente au milieu de 30 hectares de vignes dans l’appellation Côtes de Provence. Bercé par le bruit des cigales, remontez l’allée des oliviers. Préparez-vous à être éblouis par un cadre somptueux chargé d’histoire... UNE RECEPTION PLACÉE SOUS LES MEILLEURS AUSPICES Destiné à un événement imaginé en plein air, au coeur d’un site ancestral, l’esplanade de 500 m2 entourée de platanes plus que centenaires sait rendre heureux. Sous la fraîcheur de leurs frondaisons, un parquet invite tout le monde à danser jusqu’au bout de la nuit, la tête dans les étoiles. De verdoyants jardins savent accueillir les convives pour un début de soirée tout en douceur tout en profitant de ce moment pour découvrir les fontaines du domaine ainsi que son parc bordant les champs de vignes. Pour faire la fête en intérieur, un Barnum de 225 m2 fait appui à l’esplanade. Sous ce chapiteau, au plafond, les lustres illuminent le plancher de bois. Tout le mobilier (tables rondes ou rectangulaires et chaises) ainsi qu’un espace traiteur de 25m2 sont inclus dans l’intention de permettre une organisation facilitée. Au Château Deffends tous les évènements sont possibles ! Célébrer un anniversaire ? Envie d’organiser une cérémonie laïque ? Sous la protection des grands chênes et bordée par les vignes, un espace dédié saura se rendre magique pour un engagement si important. D’autres espaces sont à découvrir comme l’espace Garden Party pour célébrer un anniversaire ou simplement réunir son équipe de travail. DEPUIS QUAND... En 2012, un orage de grêle frappe le Château Deffends... 50% de la récolte sera détruite. Suite à ce coup du sort, un vieux projet sagement rangé dans un tiroir hante toujours Xavier Vergès, propriétaire du domaine depuis 1998 : pourquoi ne pas diversifier l’activité avec la création d’un espace dédié aux évènements ? Ainsi, depuis 2016, le Château Deffends est ouvert aux évènements tant professionnels que familiaux. Privatiser une partie du Château et y organiser son évènement est donc possible. Alors une visite s’impose ! Ce lieu d’exception qui fait le bonheur des amoureux de cet univers « Bohême d’autrefois » où se mêle un certain chic délicat à l’esprit champêtre de la Provence. DORMIR AU CHATEAU Le domaine a une capacité d’accueil de 39 couchages répartis dans 5 maisons. Les logements se composent de maisons à partager en famille ou, pour plus d’intimité, de suites dans la Bastide avec vue imprenable sur les terres du vignoble. Pour les amoureux de la nature, un cabanon en pierres, entièrement aménagé saura vous dépayser. LES VINS DU CHÂTEAU Ils sont produits, élevés et assemblés par Monsieur Xavier Vergès. Le millésime de l’année est proposé en dégustation lors de la visite, ou offert dans les trois couleurs pour une dégustation en famille ou entre amis avant l’événement. Château Deffends édite pour tous ses clients une carte privilège qui vous offre une remise de 10% sur toutes les gammes de ses vins une année durant. Évidemment, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et il est à consommer avec modération ! CHOISIR LA SÉRÉNITÉ L’équipe du Château propose un accompagnement pour l’organisation de votre journée. Que ce soit pour la préparation, l’organisation d’une cérémonie laïque, l’installation de la décoration, jusqu’au choix des prestataires, ils sont à votre écoute. Cré...
Pourquoi Madagascar ? Notre interlocuteur est partagé « entre haut plateau et paysage montagneux, plages vierges et forêts tropicales, espèces endémiques et flore luxuriante ». La quatrième plus grande île du monde est aussi le paradis des amoureux de nature, des randonneurs, des voyageurs éco responsables mais aussi des passionnés d’aventures ou encore des géologues et des scientifiques … plus d’hésitations : « Embarquez-vous ! » Voyage d'immersion en la terre malgache MahayExpédition s’est inspirée de cette belle diversité pour formuler des prestations au plus près des envies de chaque voyageur. L’itinéraire de la route nationale 7 entre Antananarivo et Tuléar, le trajet vers le fleuve Manambolo et l’Ouest ainsi que le périple vers la partie nord jusqu’à Nosy Be sont proposés parmi les voyages incontournables. Ces escapades à la découverte des hauts plateaux, du parc national de l’Isalo, de la baie de Diego, seront agrémentées d’un trajet à bord d’un train où le temps semble s’être arrêté, de balades en pirogue traditionnelle, de nuits en bivouac pendant le trekking Makay, d’une incursion au sein de la population locale si chaleureuse. « Il s’agit là d’un voyage authentique en immersion totale, car chaque destination, chaque rencontre est unique », renchérit-il. En collaborant avec l’association Naturevolution, l’agence est également la grande spécialiste de la destination Makay, nouvel Eldorado des amateurs d’aventures et de trekking par excellence se situant dans la partie Centre Ouest de Madagascar. Ce massif exceptionnel de 4 000 km² faisant l’objet de plusieurs expéditions scientifiques depuis quelques années, figure parmi les dernières terres inexplorées du pays. « J’ai eu la chance de travailler sur ces projets en tant que responsable mission depuis 2013 », nous raconte Stéphane Thamin, titulaire d’un brevet d’État d’accompagnateur en moyenne montagne. Le massif du Makay, réservé aux trekkeurs confirmés, peut se révéler comme une terre promise pour les passionnés de trekking mais également peut se transformer en véritable parcours du combattant pour les circuits Aventures que seul MahayExpédition est à même de proposer à Madagascar. Il faut braver plusieurs labyrinthes de canyons profonds, ramper, grimper, nager, pour mériter ses vues panoramiques, son écrin de nature sauvage, ses sables blancs, ses rivières et ses palmiers. Voyage sur mesure VIP pour explorer Madagascar autrement Les multiples facettes de Madagascar exercent un pouvoir de fascination inaltérable. MahayExpédition a savamment sélectionné quelques-unes de ces facettes cachées du pays, à révéler aux voyageurs. Ces privilégiés auront l’occasion de vivre un voyage exclusif confectionné dans le plus grand soin par l’équipe. La croisière en catamaran de luxe est proposée aux voyageurs VIP alors que celle proposée en boutre traditionnel toujours à Nosy be est proposée pour les amoureux de nature façon Pirate des Caraïbes. Elle s’élabore de manière sur mesure et s’accompagne d’un service VIP, depuis la sélection d’un hébergement haut de gamme jusqu’au choix des activités à proposer. À ceux qui souhaitent orienter leur aventure vers une thématique particulière, l’agence a également imaginé plusieurs séjours autour de divers concepts : naturaliste, astro-tourisme, bien-être, itinérant ou incentive (organisation de séjour C.E). Ces séjours packagés conjuguent une maîtrise parfaite du terrain et une liberté de personnaliser l’expérience. En outre, ils partagent le même accompagnement de qualité, tant au niveau de la prestation qu’au niveau de l’aventure en elle-même. Voyage solidaire et partenariat Pour intensifier les séjours, plusieurs associations et ONG locales, intermédiaires directs de MahayExpédition, sont à même de proposer des programmes d’échanges et de partage entre les voyageurs et les autochtones. Il s’agit d’une occasion pour découvrir la culture, la musique, l’art...
Dans une enceinte entièrement close, qui garantit calme et sécurité, ce restaurant aux dehors classiques empreint d’élégance séduit par son style un peu auberge, où s’harmonisent murs en pierres meulières, poutres apparentes et cheminée centrale présidant toute la salle, ponctué par un impressionnant plafond de 8 à 9 mètres de hauteur. À travers une démarche de circuit court mettant à l’honneur les producteurs locaux, l’Auberge des Charmettes aime particulièrement travailler les produits frais et faits maison pour mettre le meilleur du terroir dans vos assiettes. Que votre choix se porte sur son menu entrée-plat-plateau de fromage-dessert à 39 € ou pour son menu découverte à 57 € autour du foie gras, la satisfaction sera toujours au rendez-vous. Un menu à 27 €, composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, est proposé uniquement le midi. Une cuisine de tradition teintée de modernité Proposant aussi bien des repas de fête que des diners romantiques, avec la possibilité de privatiser la salle si vous en formulez la demande, l’Auberge des Charmettes est une excellente adresse à découvrir, où vous pourrez déguster une cuisine renversante pour ne citer que sa rosace de foie gras et saumon sur pommes grenailles, son poêlé de gambas déglacé au cognac et son millefeuille revisité aux framboises. Une carte de vins allant des grands crus aux petites appellations vous permet de faire un choix aussi large que varié pour accompagner vos repas. Vous y trouverez, notamment, des vins de Bourgogne, de la Loire mais aussi du bordeaux et du beaujolais. ...
Depuis 2012, le laboratoire d’analyse d’ADN végétal DNA Gensee s’investit dans des recherches scientifiques sur la génétique des plantes. Sa principale mission est de parvenir à une authentification botanique des plantes, des algues, brutes ou utilisées comme composants d'un produit fini. L’équipe s’appuie sur son savoir-faire analytique ainsi que sur sa technologie de biologie moléculaire baptisée barcoding et ses marqueurs génétiques innovants. Sécuriser et optimiser la qualité « Notre expertise aide les acteurs de l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique ou cosmétique à identifier l’origine des matières premières végétales qu’ils utilisent », explique Nicole Giraud, présidente de DNA Gensee. Cette expertise se déploie en deux volets complémentaires. Sur l’analyse des échantillons de matières brutes végétales, le travail du laboratoire consiste à identifier, à vérifier et à valider la présence d’une espèce de plante en particulier et, si nécessaire, de préciser son origine géographique. Cette démarche s’effectue également en sens inverse, autrement dit, à partir d’un produit fini. « Dans ce cas, notre équipe remonte sur les traces des espèces végétales transformées pour définir leur origine et qualifier les procédés de transformation qu’elles ont subis », poursuit la présidente. Des outils analytiques révolutionnaires La société utilise les technologies du barcoding et du metabarcoding afin d’obtenir des résultats aussi précis que possible. « Le patrimoine génétique va être notre premier outil de travail, à partir duquel nous avons développé deux types d'outils génétiques (marqueurs) en lien avec ces deux technologies », détaille Nicole Giraud. Le barcoding s'applique particulièrement aux fragments d’ADN présents au sein d’une même espèce, le metabarcoding permet de travailler sur des mélanges d'espèces grâce à l’application du séquençage nouvelle génération (NGS). Concrètement, cela permet de reconnaître n’importe quel ADN, dégradé ou à l’état de traces, dans un échantillon aussi complexe soit-il. DNA Gensee défend sa position d'expert dans le développement de la biotechnologie végétale et de pionnier dans les applications industrielles. Des outils génétiques encore plus performants et de nouveaux référents sont déjà en gestation… ...
Origine - Qualité – AOC - maîtres mots chez Cartron Judith Cartron, première femme à piloter l’entreprise a succédé à son père Xavieren 2011. Fière de ses racines, elle aime à rappeler l’héritage de la Bourgogne au travers du savoir-faire ancestral familial. Croquer dans le fruit est la promesse de la Maison.Aussi, pour y parvenir, le liquoriste sélectionne les meilleures variétés, assurance de puissance aromatique et d’excellence. Chaque fruit est alors récolté à pleine maturité, cassis Noir de Bourgogne, framboises Lloyd Georges, pêches de vigne, poires williams, abricots des Monts du Lyonnais, melon, mirabelles de Lorraine…, des fruits charnus et juteux.Cette exigence,Cartron l’applique à toute sa matière première, le gage d’un produit haut en goût qui réveille nos papilles. Parmi les incontournables de sa gamme de liqueurs et eaux-de-vie de fruits, citonsla Crème de Cassis de Bourgogne Double Crème Joseph Cartron, fleuron de la maison dont sa grande puissance aromatique sculpturale nappe verre et palais. En 2015 elle a reçu comme sa Crème de Cassis de Bourgogne 15° l’appellation indication géographique Cassis de Bourgogne véritable gage de qualité pour les amateurs de crèmes de cassis haut de gamme. Cette IG souligne l’excellence et la territorialité du produit dont la recette est gardée secrète de père en fille. Mais il y a aussi le Marc et la Fine de Bourgogne et leurs AOC…. un héritage qui se partage avec plaisir. Secrets de fabrication et trésor de goût Cartron un savoir-faire ancestral qui innove On connait Cartron par ses classiques, sa double crème de cassis, ses crèmes de fruits, ses eaux-de-vie de poire william, de vieille prune, son marc et sa fine de bourgogne et ses liqueurs de fruits bien ancrés sur notre territoire. Le distillateur aime aussi à se distinguer par son originalité. Il innove au travers de recettes uniques apportant un petit plus qu’il aime vous laisser découvrir. Ses dernières créations, ses liqueurs de thé rooibos, vert, fumé, sa crème de mirabelle, sa liqueur de sureau et la dernière-née, la liqueur de violette sont les muses des barmen.« Le consommateur comme les barmen aiment les nouveautés. L’innovation est primordiale, elle fait partie de notre ADN, de la marque Cartron qui aime surprendre et se positionne en véritable architecte du goût. » souligne Judith Cartron pour qui créativité est avant tout aussi synonyme de goût. ...
Fondé en 1878, Berlitz est aujourd’hui un des leaders de la formation linguistique. La société se distingue par une offre globale capable de répondre à tous les besoins. Selon les âges, le niveau et les objectifs. Berlitz a la solution : cours individuels ou collectifs, en face à face ou à distance, pour les jeunes ou les adultes, et aussi en formations interculturelles et managériales. Depuis 140 ans, Berlitz consolide son expertise Apprendre une langue étrangère comme sa propre langue maternelle : voici le secret de sa méthode qui a formé des milliers de stagiaires partout dans le monde. Car Berlitz est présent dans 73 pays avec 550 centres, un véritable réseau à l’international ! L’enseignement est basé sur une participation active à l’oral et dans la langue cible uniquement. Des mises en situation et la pratique orale des points grammaticaux et lexicaux permettent de progresser naturellement et intuitivement. Des supports pédagogiques sont étudiés et conçus en fonction de l’âge et du niveau du stagiaire. A chacun son stage et pour tous, la garantie d’un progrès selon la formule choisie et l’implication personnelle de chaque apprenant Berlitz offre plusieurs formules afin de rendre naturelle l’apprentissage de la langue enseignée.Tout d'abord, dans les 20 centres que compte Berlitz sont dispensés des stages intensifs et semi-intensifs. Ils sont adressés à des élèves de la 6ème à la terminale. Ensuite, des campus d’anglais et d’espagnol sont proposés, en pension complète et en demi-pension, à la mer, à la montagne, en campagne et en ville (IDF, Barcelone…) ...
Pour trouver le domaine Varnier-Fannière, il faut se rendre en région Champagne, à quelques kilomètres d’Épernay, au coeur de la prestigieuse côte des Blancs, à Avize. Partons à la découverte de cette maison familiale qui a su développer, au fil du temps, une gamme de produits exceptionnels. Histoire du domaine Pour revenir aux origines de la création de champagne Varnier-Fannière, il faut remonter presque 2 siècles en arrière. En 1860 précisément. À cette époque, les viticulteurs en charge du domaine produisaient du raisin qu’ils vendaient ensuite aux grandes maisons de champagne (Moët et Chandon et Roederer, entre autres). Puis, en 1947, Jean Fannière décida de produire sa propre boisson effervescente. À ses débuts, il ne vendit que quelques milliers de bouteilles. Pourtant, son champagne connut rapidement un grand succès. Ainsi, en 1959, sa fille Josette et son mari Guy Varnier prirent les rênes du domaine et lui donnèrent son nom actuel. Le domaine s’agrandit alors (pour atteindre 4 hectares) et passa à une production annuelle de 10 000 bouteilles. En 1989, c’est au tour de Denis, le fils de Josette et Guy, de prendre en charge la direction du domaine et la production de champagne. En effet, après l’obtention d’un BTS d’œnologie, celui-ci souhaite perpétuer la tradition familiale et continuer à produire le nectar divin qui a fait le succès de son grand-père et de ses parents. Pourtant, en 2017, un terrible drame frappe la propriété, car Denis disparait brutalement. Sa femme Valérie décide de reprendre l’exploitation. Pour la soutenir dans ce défi, elle est solidement épaulée par l’équipe en place ainsi que par l’oenologue qui l’accompagne dans l’élaboration de l’ensemble des vins du domaine. Comme elle le dit elle-même : « C’est un challenge de chaque instant, il y a des moments de doute, mais aussi de grands moments de joie et de satisfaction, de ceux qui redonnent goût à la vie et foi en la noblesse de ce métier. » Tout est dit. Méthode de production des champagnes Varnier-Fannière Pour mettre en valeur le fabuleux terroir de la région, la maison Varnier-Fannière a mis en place une viticulture raisonnée en utilisant le moins possible de pesticide et herbicide. Ainsi, depuis 2019, un quart de la propriété est passée en agriculture bio. L’objectif étant de passer l’ensemble de la propriété en bio, à terme. Comme il est indiqué sur le site, de son vivant, Denis Varnier considérait chaque ceps comme ses enfants. Son objectif était donc de les accompagner jusqu’à la maturité plutôt que d’interférer. Sa femme a souhaité continuer sur cette voie afin de permettre au terroir de s’exprimer pleinement. Puis, et c’est là la plus grande fierté du domaine, après la récolte, le raisin passe dans un ancien pressoir manuel qui a été légué par Jean, le grand-père de Denis. À ce titre, ce pressoir a une place importante dans le procédé de fabrication des champagnes Varnier-Fannière, car, en plus d’être un objet rare et avec une véritable valeur sentimentale, il permet aussi de contrôler entièrement la production du jus qui deviendra, quelques années plus tard, le champagne que nous connaissons. L’art de la vinification champenoise et aussi de nombreuses années en cave pour une belle maturation seront finalement nécessaires pour lui apporter autant son élégance que sa pétillance. Mieux connaitre les champagnes Varier-Fannière S’il ne fallait parler que d’une cuvée en particulier, ce serait le champagne Saint-Denis qui est la cuvée emblématique de la maison (notée 17,5/20 par Gault&Millau 2019 et 93/100 par Robert Parker Wine Advocate 2019). Issue de vignes vieilles de 65 ans, profitant d’un sol de craie et d’une vinification en cuve en inox, cette cuvée 100% Chardonnay étonne à chaque millésime. En effet, en plus de ses bulles fines et légères et de sa belle robe dorée, ce champagne développe au nez des arômes de fleurs blanches et de litchi. Une fois en bouche, on apprécie ses arômes de brioche et de noisettes grillées ainsi que sa finale à la note minérale. Parfait pour l&rsqu...
Après une carrière en tant que formatrice pour enfants, Ulrika Bibas propose ensuite ses compétences aux adultes dans le domaine de la communication et du développement personnel avant d’évoluer comme consultante en gestion de carrière. Rapidement, elle décide de se spécialiser dans le coaching de vie en suivant une formation sur l’Analyse Transactionnelle. Aujourd’hui coach certifiée en pratique du coaching, bilans de compétence et formatrice, elle est titulaire de la Certification Professionnelle (CP) accréditée par la Fédération de la Formation Professionnelle (FFP). L’Analyse Transactionnelle comme cadre de référence Un des principaux enjeux dans la pratique du coaching est de décrypter la demande de la personne et identifier ses besoins d’accompagnement. Afin d’y parvenir, un coach a recours à de nombreux outils. Lancée par Eric Berne, l’Analyse Transactionnelle s’inscrit comme l’un des cadres de référence les plus pragmatiques pour guider un coaché vers le changement avec autonomie, confiance et liberté. « Si je parle de coaching de vies aujourd’hui en prenant soin de mettre l’accent sur le “s ” à “vie”, c’est parce que mon approche de l’humain se fonde sur l’idée par laquelle nous n’avons pas qu’une vie. À chaque étape de notre existence, nous vivons des transitions : passage de l’enfance, à l’adolescence jusqu’à l’âge adulte, évolution du statut de célibataire à personne mariée… Et même dans sa carrière professionnelle, une personne peut passer de salariés actifs à chercheurs d’emploi ou vivre une reconversion pour changer de profession », explique notre interlocutrice. En effet, l’Analyse Transactionnelle est une théorie de communication qui facilite la compréhension approfondie d’une personne afin de l’accompagner dans son évolution. Elle repose sur un postulat définissant 3 États du Moi : le moi parent, le moi enfant et le moi adulte. Chaque état est associé à des émotions et des expériences qui influencent le comportement. C’est pourquoi Ulrika Bibas pousse toujours ses coachés à révéler leur connaissance de soi pour identifier ce dont ils sont constitués et ainsi mieux les aider. « Notre développement personnel est au service de notre évolution professionnelle pour une transition de vie en vue de la réalisation de soi », déclare-t-elle. Ainsi, qu’importe l’objectif de son client qu’il soit professionnel ou personnel, le développement personnel reste le socle d’un coaching de vie. « Une personne doit prendre conscience de ce dont elle est remplie pour savoir où elle est capable d’aller. » Donner une dynamique à ses projets à travers le bilan de compétences En complémentarité à l’Analyse Transactionnelle, Ulrika Bibas mise sur l’approche narrative, une méthode conversationnelle à vocation d’inciter un coaché à nourrir des récits identitaires qui ne sont pas chargés de visions limitantes mais qui génèrent de nouveaux scénarios de vies et d’initiatives nouvelles. L’objectif étant d’éveiller tout son potentiel et ses ressources. La pratique narrative trouve son sens dans toutes les dimensions du coaching. Ulrika Bibas a recours à cette technique notamment dans le cadre d’un bilan de compétences. Fort d’un solide background dans la gestion de carrière, elle met à profit son expertise et ses connaissances en accompagnant les personnes qui sont à un tournant de leur vie. Le bilan de compétences a pour objectif de faire émerger un projet réaliste et stimulant en faisant le point sur le parcours du coaché, ses atouts, sa personnalité et ses intérêts. Il est avantageux dans la mesure où il permet dans un premier temps d’engager une introspection qui pousse la personne à revenir sur son « moi » le plus profond. Après avoir découvert toutes les facettes de sa personnalité, elle sera plus en mesure de mettre en lumière son portefeuille de compétences et de donner un nouveau souffle à son existence. Dans sa démarche, Ulrika Bibas propose essentiellement trois typ...
Des rues pittoresques, des bâtiments médiévaux, mais aussi une salle de théâtre, autant d’atours qui symbolisent aujourd’hui Pézenas. Cette salle de théâtre a été créée au XIXème siècle et a rouvert ses portes en 2012 après plusieurs rénovations. C’est dans cette salle de théâtre que l’académicien Marcel Pagnol avait alors déclaré « Si Jean-Baptiste Poquelin est né à Paris, Molière est né à Pézenas ! ». Aux origines de Molière, le plus grand dramaturge français Grand représentant de la culture française, Molière est connu pour son aisance dans la critique de la société. Né en 1622 à Paris, Jean-Baptiste Poquelin ou Molière est un comédien et un auteur de pièces de théâtre prolifique aussi emblématiques que L’Avare, le Bourgeois Gentilhomme ou encore Les Fourberies de Scapin. N’ayant pas voulu suivre les traces de son père qui était un fortuné tapissier, il a souhaité faire carrière dans le monde du théâtre. Il monte alors sa propre troupe nommée l’Illustre Théâtre. Avec une grande détermination, il fait le tour de la France pendant douze ans avec sa troupe et revient à Paris avec une pièce de théâtre qui a su charmer le roi Louis XIV. A sa mort, le roi lui dédie d’ailleurs la création de la Comédie française qui regroupe les troupes de théâtre de l’époque dont l’Illustre Théâtre. En 1653, Molière fait l’une des plus grandes rencontres de sa vie à Pézenas. C’est en effet dans cette ville qu’il rencontre le Prince de Conti à l’occasion des Etats Généraux du Languedoc. Il y retournera souvent avec sa troupe et ce sera dans cette ville que naîtront ses personnages les plus emblématiques. Molière s’illustrera également par ses diatribes humoristiques sur les conflits de pouvoir. On retiendra ainsi Tartuffe, une pièce révoltante qui révèle les mensonges de certains religieux. Ou encore Le Misanthrope, où Molière se moque des personnes fortunées et de leurs manières. Molière meurt quelques jours après s’être produit sur scène à 51 ans, en interprétant la pièce Le Malade Imaginaire. Pézenas, une ville authentique à découvrir Situé dans le département de l’Hérault, en région Occitanie, Pézénas est une ville dont les origines remontent au VIIè siècle avant notre ère. Située à 20 kilomètres de la mer Méditerranée, elle regorge d’incroyables trésors architecturaux avec plus d’une trentaine d’immeubles inscrits ou classés aux Monuments Historiques. On y retrouve notamment la Chapelle des Pénitents noirs, bâtie à la fin du XVIème siècle. Chapelle qui fut rénovée et transformée en salle de théâtre au XIXème siècle. Ou encore la chapelle du couvent des Ursulines qui contient des mobiliers éminents, ainsi que la collégiale Saint-Jean. Dans cette collégiale, on retrouve ainsi des orgues datant du XVIIème siècle mais aussi de nombreux objets sacrés. Le musée de Vulliod Saint-Germain renferme des souvenirs précieux, dont le fauteuil de Molière. C’est dans ce fauteuil, qui appartenait à son ami le barbier Gély, qu’il cherchait l’inspiration pour les caractères des personnages dans ses comédies. Le musée possède aussi un médaillon décrivant Molière en Saint Jean-Baptiste avec un exemplaire du « Don Juan » à la main. Hormis cela, on y trouve de merveilleuses tapisseries, des œuvres d’art et une collection de faïences. Les différents événements à ne pas rater Aujourd’hui, Molière vit toujours dans le cœur des Piscénois et différents évènements sont créés au nom de cet auteur. La ville de Pézenas organise chaque année en juin un festival nommé Molière, le théâtre dans tous ses éclats. Pour rendre hommage à L’Illustre Théâtre qui s’est produit deva...
Quelle est votre mission au sein de la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) ? Mon rôle consiste à coordonner la mise en œuvre de ce que prévoit le Plan National Maladies Rares. Je viens notamment en aide aux personnes désignées pour élaborer des propositions pour le Plan n°3. Ma mission est donc une mission de suivi et de coordination interministérielle. Qu’est-ce qu’un centre de maladies rares ? Tous ces centres sont organisés en réseaux. Il en existe plusieurs catégories. Les centres de compétences (CC) assurent la prise en charge des patients atteints de maladies rares et la coordination de leur parcours de soin. Les centres de référence maladies rares (CRMR) prennent également en charge les malades mais ils ont des missions complémentaires d’animation et de coordination au sein du réseau, d’expertise, de recours, d’enseignement-formation et de recherche. On dénombre 23 filières de santé maladies rares (FSMR). Quand ont-elles été créées et dans quel but ? Leur création remonte au 2ème plan national maladies rares 2011-2014, lequel a été prolongé jusqu’en 2016. Ces filières ont pour but de favoriser la lisibilité de l’organisation entre les 109 réseaux dont nous disposons actuellement. Ce découpage en 23 filières facilite considérablement l’orientation des malades vers un centre qui soit adapté à leur pathologie. Ces filières ont également pour objectif de coordonner les différentes actions qui sont menées : expertise, recherche, enseignement, formation… On pourrait donc dire des filières qu’elles constituent l’interface entre les différents acteurs du domaine. Les réseaux maladies rares, bien sûr, mais aussi les laboratoires de diagnostic, les unités de recherche, les universités et les structures médico-sociales sans oublier les associations qui sont toutes très impliquées. Pour résumer, les filières de santé maladies rares répondent à un double objectif : faciliter la compréhension de l’organisation (centres de référence, centres de compétences) mais aussi « décloisonner » le système pour favoriser la communication entre ses acteurs.Où en est-on en France du parcours de soins dans le cas des maladies rares ? Une bonne coordination de la prise en charge des patients est essentielle. En France, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une offre non seulement de haut niveau mais aussi très structurée. Cette structuration (centres de référence maladies rares, centres de compétences, filières de santé maladies rares) que les autres pays européens nous envient, forme un maillage très dense. Grâce à elle, nous pouvons orienter efficacement les malades et leur proposer une prise en charge adaptée.. C’est ce maillage très dense qui nous permet actuellement d’orienter efficacement les malades et de leur proposer une prise en charge adaptée. Bien que nous ayons beaucoup progressé, l’errance diagnostique reste bien évidemment une préoccupation majeure. Le diagnostic est parfois difficile à établir. Mais à partir du moment, et ce indépendamment de la pose précise du diagnostic, où une personne atteinte de maladie rare sera orientée vers le centre approprié, sa prise en charge sera la plus complète possible. Nos centres sont pluri-professionnels. C’est à dire qu’aux équipes médicales viennent s’ajouter des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chacun de nos centres réunit donc des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies devant être traitées. De plus, ces centres collaborent étroitement avec le médecin traitant, les associations de malades et tous les acteurs d’accompagnement. Et au niveau européen ? Une organisation est en train de se mettre en place an niveau européen. En 2016, la commission européenne a lancé 24 réseaux européens de référence (ERN). Certains de ces réseaux européens sont d’ailleurs coordonnés par des équipes françaises. La France est le premier pays en Europe à avoir élaboré puis mis en œuvre un plan national. Et elle contribue à cette construction européenne.Un mot sur les Assises de Génétique Humaine et Médicale et la Journée Internationale des Maladies rares ? Il est essentiel de parvenir à faire connaître, et même reconnaître davantage les maladies rares. Et des événements comme les Assisses de la Génétique ou encore la Journée Mondiale des Maladies Rares y contribuent. Comme je le disais, le diagnostic de certaines maladies rares est compliqué. Pour un médecin, cela nécessite d’avoir une véritable « culture du doute » face à des symptômes qu’il ne parviendrait pas à expliquer. On estime à 3 000 000 en France le nombre de personnes qui pourraient être atteintes de maladies rares. Or une prise en charge adaptée permet sinon d’assurer la survie, au moins d’améliorer la qualité de vie du malade. Je suis convaincue que plus on communiquera sur les maladies rares, plus on contribuera à réduire l’errance diagnostique. L’errance diagnostique est donc une priorité de santé publique ? Exactement. L’objectif, ...
Quelque 125 000 personnes sont touchées par la paralysie cérébrale en France. Près de 1 500 nouveau-nés viennent annuellement s’ajouter à ce chiffre. Altérant les fonctions motrices, cette condition donne lieu à des handicaps variables. Informer et diffuser de bonnes pratiques sont autant de missions que se fixe l'ancienne Fondation Motrice, en plus de son champ d’action principal dans la promotion de la recherche. La paralysie cérébrale : une déficience motrice périnatale Les circonstances d’apparition de la paralysie cérébrale se situent à différents moments entourant la naissance du jeune patient. Certains l’acquièrent durant la grossesse lorsque les mères sont concernées par les problématiques comme le tabagisme ou l’alcoolisme, ou sont victimes d’infections. Les complications rencontrées à l’accouchement, comme le cordon autour du cou, constituent un autre facteur de risque. D’autres événements survenant dans les deux premières années de l’enfant peuvent être à l’origine des lésions irréversibles des cellules du cerveau qui caractérisent cet état. Selon les zones du cerveau concernées et le moment de survenue des lésions, le type et l’intensité des troubles engendrés varient. L’on a principalement affaire à une infirmité motrice cérébrale sans déficience intellectuelle. Le sujet présente des troubles moteurs avec ou sans altérations sensorielles. Des formes plus sévères avec déficience intellectuelle existent, que l’on désigne sous l’appellation de polyhandicap. Soutenir la recherche pour dépister et améliorer la qualité de vie Les actions de la Fondation Paralysie cérébrale – alors Fondation Motrice – démarrent en 2006. La pathologie ne connaissant pas de traitement curatif, l’organisme s’est fixé pour mission de coordonner la recherche en vue de l’amélioration de la qualité de vie des patients et de leur entourage. Faire diminuer la prévalence et réduire les conséquences des lésions sont autant de projets qui tiennent la fondation à cœur. Le dépistage et la prévention sont également au centre des défis pour cette institution. ...
« Situé au cœur de l’Axe Seine qui relie Le Havre à Paris, à 120 kilomètres de la mer, Rouen réalise un trafic maritime de 23,5 millions de tonnes par an et 5 millions de tonnes par an pour le trafic fluvial », aime rappeler Pascal Gabet, président du Directoire et directeur général de Haropa – Port de Rouen (Haropa est la structure qui rassemble les ports du Havre, Rouen et Paris). Entre cinq et six heures d’une navigation aussi technique que splendide sont nécessaires pour remonter le fleuve et ses méandres sillonnant la Normandie. « Afin d'exploiter pleinement cette situation géographique exceptionnelle et nous positionner plus encore comme Hub logistique, nous avons mené d’importants travaux d’amélioration des accès maritimes entre 2012 et 2019 pour un coût de 200 millions d’euros. Désormais, des navires de grande capacité sont accueillis, pouvant dépasser les 11 mètres de tirant d’eau pour 290 mètres de long et 35 mètres de large ». Très concrètement, l’amélioration des accès maritimes permet au Port de Rouen d’accueillir des navires vraquiers de nouvelle génération, avec un tirant d’eau plus important dans des conditions de sécurité nautique optimales. Ce projet répond pleinement aux enjeux environnementaux en favorisant le développement du transport maritime. Les différentes infrastructures portuaires sont par ailleurs directement connectées aux nœuds ferroviaires et routiers qui irriguent le territoire français et le nord de l’Europe. Leur multimodalité est bien entendu renforcée par le fait que la Seine assure une desserte fluviale performante des terminaux rouennais. L’un des 1 ers viviers économiques de France desservi par 32 terminaux portuaires Les quais du Port de Rouen fourmillent d’une activité alimentée par l’économie industrielle et agricole de son territoire étendu. « C’est l’un de nos 1ers atouts différenciant : nous sommes au plus près des zones de production et de consommation. Un port, c’est de l’import-export : cela veut dire que l’on fait venir de la marchandise pour la consommer (en 2019, 8,54 Millions de tonnes importées, essentiellement des vracs liquides), mais également que l’on exporte les productions locales (en 2019, 14,91 millions de tonnes exportées, dont 8,26 Millions de tonnes de céréales). L’intérêt d’un port maritime en fond d’estuaire, à l’intérieur des terres, est là : offrir une chaine logistique compétitive en réduisant le coût du premier (export) ou du dernier (import) kilomètre. Haropa – Port de Rouen, avec ses 32 terminaux portuaires répartis le long de la Seine, est au plus près de son hinterland et des activités économiques : terminaux de Honfleur, terminaux de Port Jérôme et de Radicatel, proches du complexe pétro-chimique d’ExxonMobil à Port Jérôme sur Seine, terminaux de Saint Wandrille et du Trait (utilisé par le groupe TechnipFMC) et bien entendu les terminaux situés sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie. Grenier à blé et Chocolate Valley « Le point fort de Rouen, c’est le trafic de céréales. 50 % des céréales exportées françaises transitent ici, environ 7,5 millions de tonnes par an. Nous sommes idéalement situés près de deux zones de production céréalière très importantes : la Normandie et l’Île de France ». Cette production française de céréales navigue vers différents endroits de la planète, participant de l’approvisionnement alimentaire de ces pays : notamment les pays du Maghreb ou du Moyen-Orient. De façon complémentaire, la présence agro-industrielle locale est également très forte, avec la présence de grands noms. « Qui sait par exemple que nous sommes la Chocolate Valley ? » Chaque année 125 000 tonnes de fèves de cacao arrivent à Rouen et sont transformées par les deux leaders mondiaux dans la fabrication du chocolat : Cargill et Barry Callebaut. Les productions des usines normandes de Ferrero (unique site Europe pour le Nutella et Kinderbueno) transitent depuis Rouen vers le port de Gennevilliers. 3éme région...
L'art et la manière Les Maîtres Cuisiniers de France ont à cœur de maintenir, transmettre et développer la tradition de la grande cuisine française en encourageant l’apprentissage et en multipliant ses actions à l’international. L’association valorise la relation entre Chef de cuisine et Directeur aux formations professionnelles et techniques pour amener les apprentis cuisiniers au meilleur de leur savoir-faire. C’est avec passion que l’Association des Maîtres Cuisiniers de France organise le concours du Meilleur Apprenti Cuisinier de France depuis 1956 et s’associe de nouveau avec tous les centres de formation professionnelle et les écoles hôtelière de France pour mettre en lumière la transmission. Les futurs chefs à l'épreuve Cette 64ème édition du Meilleur Apprenti Cuisinier de France, est soutenue et parrainée par Régis Marcon. Cuisinier triplement étoilé du guide Michelin et Maître Cuisinier de France, Chef de l’Année par le Gault et Millau en 2000, élu en 2001 Auvergnat de l’année et Cuisinier de l’année par le magazine « Le Chef », également promu Chevalier de La Légion d’Honneur en 2002. Mais aussi, Président du Comité International d’Organisation et Président du Bocuse d’Or France, coach et jury après avoir été Lauréat du Bocuse d’Or (1995). Les apprentis cuisiniers vont concourir dans les treize régions de France avant d’être sélectionnés pour la Finale Nationale du Meilleur Apprenti Cuisinier de France 2017. Fin septembre débutera la concours avec la finale régionale d’Aquitaine – Limousin – Poitou Charentes, le 26 septembre au CFA de Poitiers puis la finale régionale de Provence – Alpes et Côte d’Azur le 25 octobre à l’Ecole Hôtelière d’Avignon ainsi que celle d’Auvergne Rhône Alpes, le 8 novembre au Lycée Hôtelier de Grenoble, de Centre- Val de Loire à Bourges le 15 novembre, de Bretagne le 17 novembre, d’Île de France qui le 20 novembre à l’INHAC Groupe Ferrandi-Paris, du Nord Pas de Calais le 27 novembre. La date et le lieu de nos quatre autres régions seront communiquées prochainement. À l’issue de ces épreuves, 13 nalistes seront sélectionnés pour la Finale Nationale prévue le 22 janvier 2018 à l’école Ferrandi-Paris. Face à un jury composé de 10 Maîtres Cuisiniers de France connus et reconnus, les candidats seront évalués sur les thèmes suivants à réaliser en 4 heures. Le premier plat : Soufflé d’œuf poché en croustade Le second plat : Quasi de veau poêlé, sauce porto, laitue braisée et pomme fondante Puis le dessert sera une interprétation libre autour de l’ananas et des épices. Les différentes recettes ont été élaborées avec grand soin par les Maîtres Cuisiniers de France et le thème de la finale par Monsieur Régis Marcon, lui-même. ...
SportPleizh développe ses services autour de trois pôles : l’encadrement de stage d’apnée en mer et piscine, l’entraînement sportif pour les particuliers et le coaching sportif en entreprise. Le champion d’apnée Christian VOGLER s’accompagne d’un pool de spécialistes sport santé et d'experts constitués d’une autre championne d’apnée, d’un plongeur professionnel, d’encadrants et d’instructeurs spécialisés, pour prodiguer des services à la pointe. Le challenge ? Optimiser le potentiel de chacun, aussi bien dans la pratique sportive que dans la vie professionnelle. Des prestations modulables Entraîneur de l’équipe de France d’apnée, Christian VOGLER a décidé de capitaliser ses expériences et ses connaissances dans le domaine du sport-santé au service des entreprises et des organisations. Ce consultant-expert intervient sur plusieurs axes de formation, selon la demande formulée par les clients : prévention TMS et RPS, gestion de stress et des émotions, réduction des risques d’accidents au travail, gestion du sommeil, etc. Mais les résultats obtenus vont bien au-delà de ces thématiques, car l’ambition des coachings est d’abord d’augmenter la performance et la productivité au travail. En effet, réaliser de simples exercices de respiration et de relaxation ou adopter la bonne position ergonomique permet d’améliorer considérablement le bien-être au travail et réduit le taux d’absentéisme pour cause de maladie. Ainsi, le temps d’une séance flash de remise en forme d’une durée de trente minutes, Christian VOGLER donne de précieux outils et conseils à appliquer au quotidien pour évacuer la pression et le stress du travail. Par ailleurs, l’offre coaching d’entreprise de SportPleizh cible particulièrement les métiers exposés à un plus grand risque professionnel sur le lieu de travail, du fait des horaires de nuit ou d'un environnement plus technique nécessitant plus de concentration. À noter que la SNCF, ou encore l’aéroport de Brest, a déjà sollicité l’expertise de ce consultant, comme il en témoigne : « Je suis resté une semaine auprès des agents de la SNCF pour briefer sur la réduction des risques d’accident au travail à travers l’ergonomie du poste de travail, l’échauffement et l’entraînement physique, mais aussi sur la nutrition et la gestion du sommeil. » Événements d’entreprise SportPleizh organise également des séminaires d’émulation et des séances de team building qui visent à renforcer la cohésion des groupes, l’esprit d’appartenance et de leadership au sein d’une équipe. À travers les activités physiques, les compétitions diverses, les ateliers et séances de coaching, les participants verront leur sens de communication affiné, leur confiance en soi affermie, et leur motivation boostée ! En prime, ce type d’activité a l’avantage de créer un lien émotionnel entre les collaborateurs, et ainsi de positiver l’ambiance au travail. ...