« Mignonne, allons voir si la rose, Qui ce matin avoit desclose »… Des générations entières ont appris ce poème de Pierre Ronsard. Écrit en 1545, il évoque que la jeunesse passe comme les fleurs… Mais qui était donc ce « prince des poètes » ? Pour le savoir, direction La Possonnière, à Couture-sur-Loir, village situé à 50 km de Tours, son « Vendômois », souligne Ronsard dans ses poèmes. C’est là que Ronsard est né. C’est même là qu’il a passé une partie de sa jeunesse. Dans le manoir où Pierre Ronsard a grandi, le visiteur pourra s’immerger dans cette demeure familiale, un ancien fief troglodytique dont il subsiste encore les caves et le pigeonnier. La Possonnière s’est construite au rythme de l’ascension sociale de la famille du poète. Alors qu’ils étaient à l’origine gardes forestiers des comtes de Vendôme, le manoir gothique s’érige lorsque les Ronsard trouvent leur place à la cour du roi Louis XII. Intimité, charme et Histoire Le charme indéniable de la Possonnière émane très certainement des ajouts datant de la Renaissance. Le père de Pierre de Ronsard, Loys, participe aux guerres d’Italie et, comme son roi François Ier, il est conquis par l’art transalpin. Visiter le manoir de La Possonnière, c’est donc un peu entrer dans l’intime de la famille et du poète, à travers ce lieu chargé d’Histoire. Ici, la poésie ronsardienne est vue par le prisme de son rapport au pays vendômois, à commencer par la forêt de Gastines. Si le thème de la nature est indissociable de Pierre Ronsard, on connait un peu moins un autre de ses thèmes de prédilection : le vin. Depuis 2015, le manoir de la Possonnière est labellisé « Vignobles et découvertes », qui témoigne de la qualité de l’accueil touristique autour du vin dans cette vallée viticole du Loir. Le parc floral du domaine complète agréablement le thème à la belle saison, avec des jardins de création contemporaine où se mêlent rosiers anciens et rosiers modernes ainsi qu’un potager fleuri. « Mignonne, allons voir si la rose… » ...
Spécialisé dans la formulation de compléments alimentaires et nutritionnels innovants, à destination des seniors notamment, Citrage est un laboratoire qui a été créé après une vingtaine d’années de recherche. Les quatre chercheurs à l’origine de l’enseigne se sont particulièrement intéressés à une molécule qui a révélé des propriétés antivieillissement particulièrement importantes. La L-citrulline, la star du laboratoire Citrage « Nous [les 4 cofondateurs] sommes tous des professionnels de santé, pharmaciens ou scientifiques de formation, avec, pour trois d’entre nous, des fonctions universitaires ou hospitalo-universitaires », précise d’emblée le docteur Cécile Loï, en évoquant la genèse de Citrage. Sur ces fondements, ce laboratoire travaille son positionnement en mettant en avant la rigueur des protocoles qui entourent la mise au point de ses produits. C’est notamment à partir de leurs travaux sur la L-citrulline que l’enseigne a vu le jour. Le potentiel exceptionnel présenté par cette molécule dans la lutte contre les effets du vieillissement a convaincu ces scientifiques d’en trouver une application accessible à ceux qui en ont le plus besoin. Un des premiers produits développés par l’enseigne vise d’ailleurs la fonte musculaire liée à l’âge qui se fait ressentir dès 50 ans. MyoCIT : en prévention de la fonte musculaire liée à l’âge Cette fonte musculaire peut évoluer en une pathologie : la sarcopénie. « C’est une perte de masse, de force et de fonction musculaires, liées à l’âge. » La description faite par notre interlocutrice de la sarcopénie laisse entrevoir ses possibles incidences sur la vie des personnes concernées. « Entre 20 et 80 ans, on perd la moitié de notre capital musculaire », ajoute-t-elle pour signifier que personne n’est épargné. Chutes répétées, incapacité à faire de longues marches ou à porter ses courses sont autant d'impacts affectant la vie quotidienne des sujets touchés. Dès 2011, Citrage a mis sur le marché un complément alimentaire ayant une portée sur le processus de fonte musculaire. Au cœur de la formule, la L-citrulline. Pourquoi cela fonctionne ? Parce que contrairement aux autres acides aminés qui sont retenus par le foie et les intestins pour leur besoin propre, à mesure que l’âge avance, la citrulline continue d’atteindre les muscles où elle stimule la synthèse des protéines. La production des protéines nécessaires au fonctionnement musculaire est ainsi entretenue. ...
Après avoir fait ses armes chez Alain Ducasse, comme chef du Spoon notamment, avoir voyagé en Australie et à Madère, le chef Rui Martins a pris son envol au Cam40, ce nouveau restaurant ouvert boulevard Arago, dans le 13e arrondissement de Paris, fin mai 2016. Avec son équipe, Rui aime s’appuyer sur sa maitrise technique pour concocter une cuisine contemporaine, inventive et pleine de saveurs. Il porte une grande attention à la perfection des cuissons et à la justesse des assaisonnements. Dans un cadre épuré avec ses azulejos en trompe-l’œil et son mobilier en bois de style scandinave, Le Cam40 vous accueille dans une ambiance zen où l’on se sent comme chez soi. Camille, la serveuse, ou l’un des cuisiniers seront aux petits soins pour vous raconter l’assemblage de vos assiettes. De plus, vous avez toutes les chances de rencontrer le chef en fin de repas pour un échange chaleureux. Un petit nombre de plats au menu, régulièrement renouvelés Vous pouvez choisir dans le menu une entrée et un plat ou un plat et un dessert pour 28 €, une entrée, un plat et un dessert pour 35 €. Avec un supplément modique, vous avez également accès aux suggestions du moment, qui font appel à des produits recherchés comme les cèpes ou les Saint-Jacques. Les 3 entrées, 3 plats et 3 desserts composant le menu sont renouvelés régulièrement pour de nouvelles découvertes. Pour attendre sereinement votre première assiette, un amuse-bouche vous est offert. Puis, en entrée, vous pourrez vous régaler, par exemple, d’un œuf presque parfait. Celui-ci est cuit avec sa coquille à 64 °C en vapeur pendant 48 minutes, pour garder le jaune onctueux en bouche. En ce moment, il est accompagné de millet, légumes d’antan, éclats de marrons et châtaignes. Le compressé de poireaux, copeaux de boutargue et sauce inspirée d’une ravigote est aussi très apprécié. Les poireaux sont cuits à l’anglaise, puis compressés sous vide pour un visuel surprenant. En plat, vous dégusterez notamment un thon mi-cuit sauce saté pêché en Méditerranée, accompagné d’un succulent wok de légumes ou un excellent onglet de bœuf provenant du Coq Saint-Honoré. Toujours servis avec des légumes préparés dans un jus maison à base de bouillon de poule. En dessert, vous vous ferez plaisir avec un cheesecake à l’orange ou une tarte fine aux pommes, sublimée par un caramel au beurre salé chaud et froid. Et une mignardise maison clôturera avec délice votre repas. Dans la carte des vins, composée par Yannick Richard, petits domaines et vins bio sont particulièrement à l’honneur. Tous les mois, deux vins étrangers sont à découvrir, comme le Coppola, un excellent Chardonnay californien. ...
« Le développement économique est un axe prioritaire des Coëvrons. Le territoire met en place un panel de dispositifs financiers et d’accompagnement facilitant l’implantation des entreprises. Aujourd’hui, toutes les ressources sont optimisées pour offrir des réponses rapides et efficaces aux porteurs de projets et entrepreneurs. » explique Joël Balandraud, Président de la Communauté de communes. Au rang des mesures prises s’inscrit l’ouverture de la zone économique à Vaiges. Ce parc d’activités s’étend sur 40 hectares et bénéficie d’une position géographique stratégique. En effet, il est situé à proximité immédiate de la sortie n°2 de l’autoroute A81 et se trouve sur l’axe routier Rennes-Le Mans avec la D57. Des terrains modulables entièrement viabilisés sont disponibles à des prix attractifs comme l’affirme Jean-Noël Ravé, Vice-Président en charge de l’économie : « Les entreprises peuvent faire l’acquisition d’une parcelle à partir de 4,60 €HT le m². A tout juste deux heures de Paris, c’est une affaire à saisir. » Outre cette excellente localisation, les Coëvrons se situent dans une Zone de Revitalisation Rurale. Ce qui signifie que les entreprises profitent de nombreux avantages fiscaux comme une exonération de cotisations sociales. Des aides financières pour s’installer 1,5 millions d’euros ont été versés aux porteurs de projets exerçant entre autres dans les secteurs de l’industrie, l’artisanat ou le commerce. La Communauté des communes travaille en partenariat avec Initiative Mayenne depuis maintenant une quinzaine d’années. Ce réseau associatif de financement des créateurs d’entreprises intervient dans l’accueil et l’accompagnement des projets de création-reprises. « Au sein de cette plateforme, nous avons des interlocuteurs identifiés, privilégiés pour accompagner le développement des entreprises sur notre territoire. Notre atout est que nous sommes à une échelle nous permettant de répondre rapidement à la demande des entrepreneurs. Les décisions sont rapides et les discussions se font en direct avec les élus en responsabilité. Cette relation de proximité facilite les échanges et la mise en place des projets » précise Jean-Noël Ravé. Beaucoup de projets soutenus par Initiative Mayenne se sont fortement développés. Il existe des entreprises positionnées sur des métiers de niches qui rayonnent désormais à l’international : à l’exemple de la société Néolix, une entreprise innovante dans le domaine des instruments de chirurgie dentaire. Fondée en 2009, l’entreprise détient déjà 9 brevets d’invention et a reçu plusieurs distinctions nationales pour son activité innovante. ...
Élégant, prestigieux, somptueux… On serait vite tenté d’enchaîner les superlatifs pour décrire l’hôtel Westminster et ses deux restaurants ainsi que son bar, à savoir le Céladon, le Petit Céladon et le Duke’s Bar. En vérité, cet établissement est le meilleur endroit pour vivre une expérience gastronomique inoubliable. Le Céladon, un restaurant étoilé Le Céladon accueille ses convives dans un cadre unique bénéficiant d’un décor typiquement bourgeois. Ce restaurant étoilé au Michelin d’une capacité de 28 couverts promet ainsi une ambiance conviviale et raffinée. Le chef Christophe et sa brigade proposent un large choix de formules à l'instar du Menu express concocté en seulement trois quarts d’heure pour les plus pressés à midi. À noter que le Céladon change son menu très gastronomique toutes les semaines de façon à varier le plaisir des habitués. Le Petit Céladon, le relais week-end Durant le week-end, le Céladon ferme ses portes pour laisser place au Petit Céladon. Les convives sont bercés par une ambiance et un service nettement plus décontracté, sans se défaire du contexte d’un restaurant étoilé. La métamorphose concerne également la carte et l’art de la table. Cerise sur le gâteau : la légèreté est au rendez-vous en ce qui concerne les tarifs. Pour autant, les gourmets ont toujours droit à un menu-carte raffiné proposant une sélection minutieuse de produits frais et de qualité, qui est une ligne de conduite au Céladon. Le Duke’s Bar, le garant d'instants magiques Le Duke’s Bar mise quant à lui sur cette ambiance atypique des clubs anglais pour séduire, puis fidéliser les convives. Dans ce cocon feutré, rien de tel pour se retrouver entre amis et s’accorder des instants de pure détente. Les grands guides sont particulièrement conquis par ce lieu, qu’ils ont intégré dans le cercle très fermé des plus éminents bars de la capitale française. Au programme : snacking, apéritifs et spiritueux très appréciés de la clientèle. Ce coin bistronomique parisien est surtout reconnu pour son fameux club sandwich, mais aussi pour son cocktail de crevettes roses ou pour son inimitable burger de Kobe. ...
Tirant profit de son expérience de l’humain acquise dans son précédent emploi, la fondatrice de 2PBDEVELOPPEMENT propose un accompagnement visant l’atteinte d’objectifs d’affaires ou de cibles de développement professionnel et personnel, au travers d’un coaching de qualité. Une approche « humaniste » Accompagner les personnes dans l’identification et la mobilisation de leurs ressources pour surmonter leurs freins et faire émerger des solutions contribuant à leur réussite, telle est la mission que poursuit 2pbdeveloppement. L’approche coaching proposée repose essentiellement sur une écoute active et bienveillante. Il s’agit ensuite d’accompagner le coaché dans l’identification de son potentiel et la mobilisation de ce dernier à bon escient, puis d’établir avec lui un plan d’action concourant à l’atteinte de ses objectifs. « J'accompagne mon client à partir de là où il se trouve, pour aller avec assurance et aisance vers son But », souligne Patricia PRADEL BARTHELEMY, la fondatrice. Pour cette experte, l’essentiel est de parvenir à un stade où bien-être et réussite professionnelle se conjuguent de manière harmonieuse. Le travail effectué aura pour socle des valeurs telles que l’intégrité, le respect, la bienveillance et l’excellence. Un coaching orienté plus vers les jeunes L’expérience de notre coach Patricia PRADEL BARTHELEMY l’a souvent amené à côtoyer des jeunes, ce qui l’a notamment conduit à bien comprendre leurs besoins. Pour elle, il est essentiel de les accompagner, afin de les amener à révéler leur plein potentiel, condition nécessaire à la réussite de leur projet personnel et professionnel. Pour les aider dans l’atteinte de cet objectif, « je travaille beaucoup sur la performance, l’intégration, la confiance en soi et l’estime de soi », explique-t-elle. Depuis le lancement de son activité de coaching, Patricia PRADEL BARTHELEMY a accompagné plus d’une centaine de personnes au travers de programmes tels le PCMI : programme de coaching pour la mobilité à l’international et aussi le programme RÉUSSITE +, dédié aux étudiants. Outre l’accompagnement des jeunes, 2pbdeveloppement accompagne également les cadres d’entreprise au travers de prestations de coaching dédiées sur le même modèle, méthode qui a fait ses preuves également auprès de ce public. ...
Peu importe vos envies, l’agence francophone Ekima Afrika Travel y répond précisément. Une offre complète qui fait le bonheur de tous les voyageurs Basée au cœur de la ville du Cap, l’agence francophone Ekima Afrika Travel permet à tous les aventuriers de vivre le grand frisson tout en découvrant la culture africaine. Afrique du Sud, Botswana, Namibie, Mozambique : parcourez ces terres sauvages à pied, en voiture ou en camping-car et profitez d’itinéraires exceptionnels, hors des sentiers battus. Un bon moyen de vous dépayser totalement. Deux grands types de voyages sont proposés par l’agence : des séjours sur mesure avec location de voiture et des séjours guidés correspondant à des itinéraires originaux avec un principe de saisonnalité. Le premier type restant toujours adapté à vos attentes, nous vous conseillons le voyage Du Kruger au Cap qui vous invite à découvrir le Blyde River Canyon, la Réserve privée du Timbavati et la ville du Cap. Le second vous permet quant à lui de participer en petit groupe à des voyages exclusifs au départ unique comme par exemple un Safari photo au Botswana au mois de Novembre avec guide photographe professionnel. Rassurez-vous : l’agence s’occupe de tout Ekima Afrika Travel a été fondée il y a maintenant plus de 8 ans par Roxane Lebrun. Après avoir fait ses marques chez Terres d’Aventure, cette passionnée de randonnées décide de s’entourer de baroudeurs comme elle et de monter sa propre agence. Son objectif : permettre aux amoureux de l’Afrique de se construire un voyage unique et mémorable. Pour ce faire, l’agence fait appel à des locaux qui connaissent bien la région. De plus, certains membres d’Ekima Afrika Travel sont guides et accompagnent leur clients. Un petit plus qui fait la différence. Aussi, il est intéressant de préciser que les clients participent à hauteur de 10 € (prélevé directement lors du paiement) à des projets caritatifs et culturels. En effet, par le biais du programme Ekima Smile, l’agence s’engage à reverser cette somme à des structures et associations telles que Greenpop, Blood Lions et Rainbow of Hope. À noter : Ekima propose à ses voyageurs, à travers sa compagnie parallèle VillaOCap, de louer une maison de vacances dans la région du Cap avec tous les services qui vont avec. Une bonne alternative à l’hôtel lorsque l’on voyage en groupe (en Français bien sûr !). ...
Flashmatin | Bonjour Louis-César ! Louis-César Girou | Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer, pouvez-vous nous présenter Le Frégate Provence et nous parler de son superbe emplacement ? L C G | Situé à Saint-Cyr-sur-Mer, entre Marseille et Toulon, Le Frégate Provence est un Resort doté de 160 chambres, suites et appartements. On a aussi un espace de réunion important, avec 14 salles. Nous avons 2 restaurants, et notamment 3 en été avec 1 restaurant au bord de la piscine. On dispose aussi de 2 parcours de golf, avec une certaine notoriété. Un golfeur en France, a, à priori, entendu parler de notre Golf La quasi-totalité des chambres ont une vue sur la mer, raison pour laquelle le golf est très réputé. D’ailleurs, c’est cette vue sur la Mer Méditerranée qui fait de notre établissement un lieu vraiment unique. Pour un séjour au Resort Le Frégate Provence, chacun aura l’embarras du choix parmi les 3 types d’hébergements proposés ? L C G | Dans ces 3 types d’hébergements, le premier est l’hôtel avec 100 chambres et suites. Les chambres sont plutôt spacieuses et la plus petite fait 28 m². On a 2 résidences de tourisme 4 étoiles, dont l’une appelée « La Résidence ». Elle est composée de 31 appartements de 45 à 60 m². À flanc de collines, la résidence est située dans les hauteurs, ce qui vous permet de vous réveiller le matin avec une vue à 180° sur la Méditerranée, le golf, les vignes et le paysage varois. C’est vraiment magnifique ! Une autre partie du Resort, appelée les Bastides est sortie de terre en 2016. Là, on est dans un style beaucoup plus contemporain. En fait, l’hôtel et la résidence ont un style plus provençal. Chaque chambre ou appartement aux Bastides ont leur terrasse privative, ce qui est assez extraordinaire puisque vous êtes vraiment au cœur de la Provence. Vous pouvez vous réveiller le matin et prendre le petit-déjeuner sur votre terrasse, sans forcément voir votre voisin, ce qui est vraiment appréciable. Quoi de mieux pour les entreprises de vouloir emmener leurs employés dans un cadre idyllique tel que le vôtre. Les raisons peuvent être diverses, tourismes d’affaire, incentive, team building, etc. Chez vous, tout est mis en place pour pouvoir les accueillir comme il se doit. L C G | On a 160 chambres, suites et appartements et 14 salles de réunion. Pour la Provence, on fait partie de ce que l’on appelle les gros porteurs. On fait surtout partie des incontournables de Provence parce qu’on a une forte capacité, mais aussi une notoriété très importante. Le resort va fêter ses 30 ans l’année prochaine. Aujourd’hui, on est surtout sollicités pour le tourisme d’affaire. La plus grande des salles fait 225 m² donc avec 200 personnes, ce qui est plutôt cohérent par rapport au nombre de chambre proposée. Pour les évènements incentives ou team building, que proposez-vous comme activités ? L C G | Bien entendu, on utilise les installations du Resort. Nous gérons aussi les initiations au golf, qui sont assez fédératrices car cette activité qui fédère énormément. Parallèlement, on a aussi des Cours de tennis, et nous avons également 2 terrains de pétanque. Comme le Resort est très étendu, car on est sur un terrain de 90 ha, on travaille avec des entreprises qui sont également dans le Sud de la France et qui proposent des activités multiples. Cela peut aller de la balade à vélo électrique, aux balades en 2CV, en bateau, les visites de Calanques. Nous travaillons aussi avec des plagistes, ce qui permet aussi de faire des soirées sur la plage. Le « Foot-golf », une activité assez originale que vous proposez grâce aux golfs dont vous disposez ? L C G | Le « foot-golf » a pour vocation de rendre accessible le golf, qui par certains aspects peut être un peu technique. On joue avec un ballon de foot en appliquant les règles du golf, avec le principe de distance à parcourir, de nombres de coups à faire, etc. De quoi satisfaire tous vos résidents ! Alors chez vous, on dort bien, la vue est magnifique, les activités y sont variées mais on y mange bien aussi avec vos 3 restaurants. L...
Créé il y a de cela 1 an, MyVrgo est un guide touristique compatible réalité virtuelle qui fonctionne sur tous les supports que ce soit sur ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Si l’utilisateur dispose en plus d’un casque de réalité virtuelle, son expérience n’en serait que plus immersive. L’aventure commence par le choix de la destination. À noter qu’actuellement la majorité des destinations concerne la France. « On travaille à l'enrichissement du site et bientôt d'autres pays viendront s'ajouter à la liste », explique un responsable. Ainsi, trois thématiques sont proposées en première page : Go à la plage, Go à la montagne et Go à la ville. Après avoir fait son choix, l’utilisateur reçoit des propositions de villes et de ses alentours. En fonction de ses envies ( s'amuser, se détendre, découvrir, manger ...), le visiteur s'immerge et planifie ses vacances au plus près de ses attentes. Un moyen rapide et pratique Une fois qu’il a sélectionné une rubrique, l’utilisateur accède en quelques clics à l’établissement dans lequel il souhaite se rendre. Il peut entreprendre une visite virtuelle 360° tout en ayant à sa disposition les informations de localisation et de services de l'établissement et faire une réservation en direct. A noter que le site est gratuit pour les utilisateurs et pour les établissements. ...
Alors bonjour Perrine et merci d'avoir accepté notre invitation. Tout d'abord, pourriez-vous nous parler du patrimoine industriel incroyable qu'abrite la Grande Saline ? Perrine Lefebvre-Girardot | C'est déjà son histoire. Puisque l'histoire de la Grande saline de Salins-les-Bains, c'est au moins 1200 ans de production de sel sans interruption. C'est une histoire qui a commencé au VIIIe siècle et qui s'est achevée en 1962. Donc, il faut se dire que la Grande Saline, c'est un vrai livre ouvert sur l'histoire. Et l'arrêt récent de la production de sel a permis de garder des éléments techniques et architecturaux remarquables qui nous font bien comprendre les différentes étapes de production. La pièce maîtresse, vraiment de la Grande Saline, c'est sa galerie. Sa galerie bâtie au XIe siècle pour pouvoir protéger les sources salées. Elle s'étend sur 165 mètres de longueur et fait 8 à 10 mètres de hauteur. Il a fallu 120 ans pour la construire, et quand on la découvre, on a cette impression d'être dans une bulle temporelle. C’est une galerie qui est très impressionnante, qui dépasse en longueur celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Donc c'est vous dire quand même la Majesté finalement de cette infrastructure souterraine, c'est une galerie qui a été utilisée telle quelle jusqu'à la fermeture en 1962. Et on ne peut que s’émerveiller finalement face à un tel génie architectural. Il y a une autre pièce maîtresse qui est incroyable à la saline, c’est le système de pompage du XVIIIe et du XVIIIIe. Quand on avance dans cette galerie médiévale, on est attiré par le bruit de l'eau et à un moment donné, on arrive finalement sur cette roue qui fait quand même 5 mètres de diamètre, qui entraîne un grand balancier en bois qui date du XVIIIe siècle. Et, au bout de ce balancier, on voit une pompe. Et, tout ceci fonctionne ! Donc, imaginez l'émerveillement que ça peut générer. Ce sont vraiment les deux grandes pièces maîtresses à découvrir. Mais ce qui est très important aussi finalement chez nous, c'est la dimension humaine. Et ça, on le perçoit très bien quand on entre dans la salle d'évaporation, rien n'a été démonté, on a tout laissé sur place. On a simplement restauré pour mieux valoriser finalement ces différents éléments. Mais quand on entre dans la salle d'évaporation, on découvre encore la dernière poêle à sel de Salins mais aussi de France. Et c'est dans cette cuve finalement que les ouvriers en 1962 récoltaient encore le sel. On a encore l'espace muséographique où on découvre des éléments justement liés au séchage, au conditionnement. Donc c'est un vrai parcours. Et plus qu'une visite guidée, c'est un vrai moment de partage qu'on propose à nos visiteurs. Donc tous ces éléments-là, qui sont uniques au monde, permettent de continuer à faire vivre cette mémoire industrielle qui est encore très vive à la saline. Et pour continuer justement à faire résonner les voix de ces derniers ouvriers qui travaillaient encore dans ces bâtiments en 1962. Et donc, Perrine, on se demande comment a-t-on pu produire autant de sel si loin de la mer ? Perrine Lefebvre-Girardot | Alors déjà, il faut se dire que le sel est un élément indispensable dans nos vies, y compris aujourd’hui. Mais, au début de l’histoire de la Grande Saline, donc au VIIIe siècle, c’est encore plus vrai puisque le sel était le seul moyen pour conserver les aliments. La présence de sel en Franche-Comté et donc son exploitation pendant 1 200 ans à Salins-les-Bains a de quoi surprendre bien sûr, mais cela s’explique géologiquement. Le sel, d'où qu'il vienne dans le monde, a toujours une origine marine. Donc, on a du sel en Franche-Comté parce que la mer était présente sur notre territoire il y a 210 millions d’années ! On a un contexte géologique un peu particulier avec une mer peu profonde et un climat tropical, donc tout cela a provoqué l'évaporation de l'eau et le sel, en fait, est resté comme un souvenir finalement de cette mer t...
Après la prise de conscience collective des consommateurs français quant à la nécessité de manger plus sainement, l’on remarque une explosion des produits bio sur le marché. En effet, la succession des scandales alimentaires qui ont frappé le secteur agro-industriel a orienté les habitudes d’achats vers une consommation plus raisonnée et transparente. Mais souvent, le plaisir gustatif s’efface derrière ce nouveau comportement alimentaire qui prône une alimentation équilibrée. Est-il vraiment nécessaire de sacrifier notre appétit au profit des besoins nutritionnels de notre corps ? Non, bien sûr ! Terra Bacchus a trouvé la formule parfaite pour combiner les deux : retrouver notre plaisir en mangeant des bons petits plats et profiter du bonheur de faire un achat responsable. Le début de l’aventure Un trio de fins gourmets a créé ce magasin bio, situé à Paris, pour satisfaire toute personne qui partage la même exigence qu’eux en matière de qualité gustative. Mais Kim, Michael et Jessica sont, par-dessus tout, soucieux de préserver notre environnement. Leur façon à eux de militer en faveur d’une agriculture durable et pérenne est de sélectionner les meilleurs produits de la terre pour les faire goûter aux consommateurs gourmands, comme eux. Chacun d’eux a pris le temps de chercher, de déguster et d’apprécier chaque aliment que l’on peut retrouver dans le magasin, car le goût est un critère majeur dans le choix des produits à proposer aux clients. De l’apéritif au dessert « Notre gamme de produits est assez variée, nous avons essayé de concilier l’exceptionnel et la cuisine de tous les jours pour permettre de bien manger en toute occasion », explique Jessica Bounar, gérante du magasin. Les jolies couleurs des fruits et légumes de saison dominent les rayons du magasin Terra Bacchus. Préparées avec des pâtes végétales ou des produits laitiers frais vendus sur place, ces belles récoltes vont se transformer en des mets simples et délicieux. L’on y trouve aussi une large gamme de chocolats, fruits secs, miels et autres ingrédients de qualité venant directement des producteurs. En outre, une autre section propose de la charcuterie avec des saucissons des Hautes-Alpes, des terrines, une collection de fromage français, et des antipasti, tels que des tomates séchées, poivrons, et cœur d’artichauts grillés. Enfin, le rayon snacking expose d'appétissants plats préparés maison, comme des salades composées, des soupes et sandwichs, à emporter pour manger sainement à toute heure de la journée. « Nos produits vont vraiment satisfaire tous les régimes alimentaires, que l'on soit végétarien, vegan ou que l’on mange de tout, chacun y trouvera quelque chose à son goût », ajoute Jessica. Un accent sur les vins 100 % bio Dans cette belle collection de produits, la sélection de vins mérite une attention particulière. Kim et Jessica sont de grands connaisseurs en vins, certifiés Wine & Spirit Trust, et pour composer la gamme ils ont parcouru les domaines viticoles de la France pour dénicher le meilleur des vins bio et vins biodynamiques auprès des vignerons passionnés par leur métier. « Cette gamme de vins a été créée minutieusement, choisie en prenant notre temps, en dégustant chacun d’entre eux pour ne sélectionner que ceux que nous trouvions les mieux réalisés, les plus à même de procurer du plaisir à la dégustation », nous dévoile-t-elle. Cet investissement particulier de leur part nous en dit long sur leurs exigences quant à la qualité des vins à offrir aux clients, et sur leur volonté à honorer les produits bio. Ces cuvées représentent fièrement, chacune à leur manière, leur terroir d’origine et le savoir-faire traditionnel dans lequel elles sont élaborées. En provenance d’Alsace, du Beaujolais, de Bordeaux, de Bourgogne, du Jura, du Languedoc-Roussillon, de la Loire ou du Rhône, les vins arborent toutes sortes de labels : AB, ECOCERT, Biodyvin, Demeter. Rouges, blanches ou rosées, les cuvées partagent en commun une personnalité captivante équilibrée par une justes...
Créé en 1981, le Fonds régional d’art contemporain (Frac) Bretagne a misé sur l’ouverture aux formes de créations contemporaines, quelles qu’elles soient. Cet établissement s’affiche comme étant une passerelle entre l’art et le grand public. Acteur majeur de la promotion de l’art Le Frac a pour mission de constituer une collection représentative d’œuvres contemporaines. Celle-ci est aujourd’hui l'une des plus riches sur le plan national. Les autres missions du Frac sont aussi d’assurer la diffusion de ces œuvres, aussi bien en France qu’à l’étranger, et de sensibiliser le grand public aux enjeux de cet art. Pour ce faire, l’établissement organise des évènements tels que des expositions ou des ateliers en partenariat avec des structures publiques et privées (musées, établissements scolaires, collectivités locales, centres d’art…). ...
Depuis sa création, le Caveau de la Huchette propose une programmation qui fait le bonheur de tous les fans de jazz. Un club historique en plein cœur du Quartier latin L’histoire du Caveau de la Huchette remonte à 1946, date de création de ce rendez-vous des amoureux du jazz. Pourtant, bien avant cela, ce lieu mythique fut un lieu privilégié pour la tenue de nombreuses réunions secrètes. Si les pierres d’époques pouvaient parler, elles nous relateraient les entrevues des Rose-Croix, en 1551, des Templiers en 1772 et de grandes figures de la Révolution en 1789. Pour autant, c’est depuis que le jazz a été importé en France par les Américains que le club commence à prendre ses lettres de noblesse. Il a même été le lieu de tournage de nombreuses scènes de films mythiques (dont le récent chef-d’œuvre La La Land). À l’époque où le jazz commence à s’intellectualiser, il est bon de se laisser aller à la fête et de danser jusqu’au bout de la nuit au sein du Caveau de la Huchette. Le Temple du Swing vous ouvre ses portes. Une programmation pour toutes les envies Ce qu’apprécient les amateurs de musique qui se rendent au Caveau de la Huchette, c’est autant son ambiance festive que ses nombreux concerts. C’est simple : les musiciens de jazz du monde entier se bousculent pour venir y présenter leurs créations au cours de sessions de jazz endiablées. Pour ces musiciens passionnés, c’est un véritable bonheur de voir le public se déhancher et s’amuser. À noter : depuis La La Land, la clientèle a tendance à se rajeunir. Ce qui permet à ce style musical de connaitre une nouvelle vie. À savoir : les prix varient entre 13 € la semaine et 15 € le week-end. Les étudiants, quant à eux, ont le privilège d’obtenir une réduction intéressante puisque l’entrée leur est facturée 10 €. Une bonne occasion de se laisser tenter et de découvrir de nouveaux orchestres, chaque soir. Pour connaitre toute la programmation, rendez-vous sans attendre sur le site. ...
Cet organisme international, dont le siège est en Suède, est né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Son fondateur, Lars Magnusson, un professeur de langues, a initié le tout premier séjour linguistique de l’histoire, au départ de Suède à destination de l’Autriche en 1958. Le succès de ce voyage a été tel, que l’année d’après, plus de 600 jeunes étudiants ont rejoint l’aventure et sont partis en Angleterre. Depuis, STS n’a cessé de développer son réseau mondial composé de bureaux internationaux, de partenaires, de familles d’accueil, d’écoles, et de diverses organisations. Aujourd’hui, STS envoie chaque année des milliers d’étudiants désireux de vivre une aventure culturelle hors des sentiers battus à l’étranger. La formule High School Donner l’opportunité aux jeunes, âgés de 14 à 18 ans, de partir et de découvrir un autre monde culturel, tel est l’objectif du programme. « L’idée est de permettre aux jeunes de vivre la vie d’un lycéen de leur âge, de devenir américain, anglais, japonais, le temps d’une année scolaire à l’étranger », nous explique Hanane Delcourt, directrice et Country Manager de STS en France. Ouvert sur plusieurs destinations, ce programme sert de tremplin pour les adolescents qui souhaitent perfectionner leurs connaissances linguistiques. Les États-Unis restent la destination la plus sollicitée pour apprendre la langue anglaise, suivis du Canada, de l’Irlande, ou encore de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. L’Allemagne et l’Autriche accueillent les intéressés par la langue allemande. Certains élèves choisissent l’Espagne et l’Amérique latine, l’Italie ou encore le Japon pour s’imprégner de la langue locale. Une fois sur place, ils intègrent un établissement local et vont pouvoir effectuer jusqu’à une année de lycée qui viendra s’ajouter à leurs trois années de lycée en France. En intégrant un nouveau système scolaire, les élèves vont très vite comprendre et apprécier les différences culturelles tout en réduisant la barrière de la langue. Hanane Delcourt décrit ce séjour comme « une réelle immersion », car les élèves vont pratiquer en permanence la langue étrangère à chaque cours et enrichir progressivement leur vocabulaire de tous les jours. Par ailleurs, STS High School Inbound est le fruit d’une collaboration entre STS France et les bureaux STS sis dans le monde entier. Après la sélection de dossiers de candidature par l’agence locale, le bureau du pays d’accueil prend le relais et organise la recherche d’un lycée et d’une famille d’accueil. Inversement, les dossiers des jeunes lycéens internationaux qui souhaitent venir en France sont repris par le STS France, qui va, à son tour, les assigner à un lycée local et à une famille d’accueil. Explorer le potentiel de chacun Le programme High School favorise un apprentissage fondé sur l’expérience personnelle de chaque élève. STS lui offre l’opportunité de tracer son chemin, de faire ses propres rencontres, de goûter à son autonomie, de renforcer ses compétences et surtout « de se découvrir », reprend notre interlocutrice. À leur retour, les élèves peuvent fièrement prétendre être des bilingues confirmés, mais aussi arguer un certain niveau de maturité. Entre découvertes, nouveau défi et expérience, les acquis ne se limitent pas aux compétences linguistiques, mais se manifestent dans l’épanouissement personnel des élèves. « Leur âge leur permet de commencer leurs études supérieures en maîtrisant déjà une langue étrangère et d’avoir mûri justement leur projet d’études », termine Hanane Delcourt. Ce qui justifie le succès grandissant de ce programme auprès des parents, qui encouragent de plus en plus leurs enfants à tenter l’aventure. ...
Tout au long de l’année, la Promenade des Anglais attire autant les locaux que les touristes en quête de moment de détente. Réputée pour son fameux Carnaval de Nice, la promenade est aussi connue pour abriter les hôtels à l’architecture Belle Epoque des plus remarquables de la Côte d’Azur. Parmi eux, le Westminster Hotel & Spa. Rénové entre 2015 et 2016, l’hôtel en a profité pour dévoiler son tout nouveau restaurant : Le Duc. L’élégance à la française Tout comme l’hôtel Westminster Hotel & Spa, le Duc séduit autant par son élégance que par son atmosphère apaisante. Jouant sur la tonalité mauve, la décoration est à la fois contemporaine et chaleureuse. Sur les murs, les photographies signées Valéry Trillaud sont parfaitement exposées et mises en scène par un éclairage subtilement nuancé. En un instant, on se croirait presque dans une galerie d’art. Mais le vrai spectacle est celui offert par le chef et son équipe. En effet, le restaurant propose une cuisine ouverte, laissant ainsi aux convives le privilège d’admirer la brigade en action. Et pour couronner le tout, la magnifique terrasse vitrée et surélevée offre une vue imprenable sur la Méditerranée et la baie des Anges. Selon le souhait des clients, la vitre peut être ouverte pour s’imprégner totalement de l’ambiance de la Promenade des Anglais. Une cuisine traditionnelle mais créative Côté cuisine, la qualité des plats est à la hauteur de la beauté des lieux. Raffinés et authentiques, ils sont avant tout savoureux, frais et soigneusement concoctés. Digne fils de la ville de Nice, Le Duc met à l’honneur la cuisine méditerranéenne et traditionnelle à base de légumes, de saveurs et de senteurs provençales. La carte fait ainsi la part belle aux grands classiques niçois subtilement revisités par le chef Dominique Sgro. Au déjeuner, les convives pourront choisir entre deux formules. La première propose une entrée et un plat ou un plat et un dessert pour 19 €. La seconde offre un menu du jour à 25 € composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert qui changent selon l’ardoise du jour. Pour les deux menus, les amuse-bouches ainsi que le café sont offerts. Au diner, le Menu Niçois met à l’honneur les spécialités niçoises à 37 €. Pour accompagner le repas, l’établissement propose une sélection de vins où le terroir de la région est mis à l’honneur. La carte recèle quelques pépites comme le Bellet Château de Bellet Baron G millésime 2013 ou encore le vin rouge bordelais : l’AOP Saint-Emilion Château Berliquet Grand Cru classé millésime 2010. Le tout, servi par un personnel aussi avenant que motivé. A chaque jour sa spécialité niçoise Par ailleurs, Le Duc sort du lot avec son concept à chaque jour, sa spécialité niçoise. Selon la disponibilité du marché et des produits de saison, le chef met à l’honneur un plat typique de la région. Une occasion pour les convives de découvrir ce patrimoine culinaire niçois qui fascine et enivre en même temps. Le lundi, place au véritable Aïoli « Le Duc ». Le mardi, il travaille le cabillaud tandis qu’il surprend avec le succulent fricassé de lapin, le mercredi. Le jeudi, le délicieux Capon Niçois est servi. Le vendredi, le Rouget Grondin en portefeuille, sauce vierge émoustille les fins palais. Le samedi, une note de douceur apportée par l'Epaule d’Agneau Frottée à L’Ail et aux Herbes, Bayald attend les convives. Et pour achever en beauté la semaine, le chef sublime le Filet de Daurade à la plancha accompagné de conchiglioni farcis. ...
Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les coteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols, et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIème siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte. Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maître-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international. Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages. Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II. La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana. La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et coteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon, au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les coteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret. Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache. A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’appel...
Le Clos du Marbrier s’étend sur une superficie de 5,5 ha. Il est implanté sur le site de l’ancien atelier du marbrier, lequel est devenu actuellement le chai de vinification, où s’élaborent les vins AOC Minervois de la maison. Un terroir aux mille facettes Le vignoble est réparti entre différents types de terroirs. Les principaux composants des sols sont le grès, le calcaire et les schistes. Grâce à cette variété, Irène Prioton se fait le plaisir de cultiver plusieurs cépages, dont certains sont rares et anciens comme l’aramon, un cépage du Languedoc presque oublié. Dans une volonté de préserver la biodiversité de sa terre, elle mène une viticulture biologique. Un effort indispensable si l'on veut laisser s'exprimer le terroir à travers des vins fins et authentiques. Avoir un bon tour de main, le secret du bon vin Notre vigneronne a une façon bien particulière de travailler ses crus. « Je fais beaucoup de choses à la main. » C’est ainsi qu’elle explique son idée de décliner ses cuvées sur le thème de la « main ». Parmi les plus connues figure la cuvée « À Pleine Main », qui trouve son originalité dans la générosité de ses arômes. D’autres cuvées comme la « Haute Main » sont reconnues pour leur complexité et ont même été dignement récompensées dans les concours. ...
Les sols anciens sont en galets roulés : des pierres déposées par la Durance, à l’époque où la rivière traversait les côteaux. Sur une couche supérieure, les sols sont composés de galets rouges décalcifiés. La combinaison des sols et un climat aux influences maritimes et méditerranéennes, offrent des vins francs et généreux. A Saint-Christol, la culture de la vigne est une coutume qui remonte au XIIe siècle, initiée par l’Ordre des Hospitaliers de Malte. Depuis sa création en 1941, la cave coopérative de Saint-Christol cultive les vignes, en suivant une ligne de conduite où innovation et respect des traditions sont maitres-mots. Un peu d’histoire L’héritage des vins de Saint-Christol est très ancien. Il y a plus de mille ans, les Hospitaliers de Malte sont les premiers à planter et faire fructifier des vignes du terroir. Le vin est exporté dans toute l’Europe grâce à leur vaste réseau international. Les cépages de Saint-Christol sont réputés pour conserver leurs qualités, même à travers de longs voyages. Ainsi les vins sont exportés jusqu’en Russie, et sont appréciés par la cour du Tsar Nicolas II. La maîtrise de l’art du vin a été transmise au fil des générations, et aujourd’hui encore les vignerons de Saint-Christol travaillent les vignes avec le savoir-faire traditionnel. Ils proposent une gamme étendue de vins. Les noms donnés aux crus évoquent avec élégance le patrimoine historique saint-cristolien : Péché de Bacchus, Ambrussum, Saint-Christophe, Feu Du Diable, Christovinum, L’Esprit de 9 Vignerons, Noce de Cana. La coopérative : une alliance réussie de solidarité et savoir-faire La cave de Saint-Christol est l’une des plus petites coopératives viticoles de France. Elle regroupe la production d’une vingtaine de producteurs, sur 450 hectares de l’appellation. Tous sont des passionnés de la vigne. Ils entendent privilégier la qualité plutôt que la quantité, dans la perspective de continuer la culture ancestrale des vignes. Les producteurs mettent en application une agriculture raisonnée pour préserver les richesses des sols. Les traitements des vignes sont évités au maximum afin de faire ressortir toutes les particularités du terroir dans le vin. Le résultat : un vin fin et racé en bouche. Gamme des vins : Saint-Christophe, Ambrussum, Péché de Bacchus Parmi la gamme de Saint-Christophe, le rouge est un assemblage de Syrah (50%), Grenache (30%) et Carignan (20%). Issu des terrasses villefranchiennes et côteaux sud, c’est un vin structuré avec des arômes d’épices et de fruits noirs. La robe est rouge vermillon. Au nez, se ressentent les arômes intenses et complexes de fruits rouges. En bouche, le vin est concentré. D’excellente garde, le Saint-Christophe rouge se consomme en été, pour accompagner un barbecue. L’Ambrussum tire son nom d’un site archéologique de la région. L’exposition ensoleillée des cépages sur les côteaux sud et le sol en galets roulés donnent un vin au charme discret. Elevé en barrique pendant un an, les connaisseurs reconnaîtront ses qualités. L’assemblage est à 50% de Syrah, 40% de Carignan et 10% de Grenache. A l’œil, une robe rouge éclatante. Au nez, les saveurs sont très expressives : une vivacité étayée d’une certaine douceur. En bouche des premières notes de fruits rouges, puis des notes d’arômes des bois vanillés. L’Ambrussum s’aère deux heures avant d’être servi. Le vin est idéal pour accompagner des viandes grillées. Un autre vin reflète le caractère propre au terroir de Saint-Christol : le Péché de Bacchus. A l’oeil, sa robe rouge vif tend vers le vermeil. En bouche, le vin exprime un fruit qui éclate, puis des arômes épicés vers la fin. Il se garde de 3 à 5 ans. Le Péché de Bacchus est idéal pour accompagner des viandes grillées et des salades. Quelques restaurants gastronomiques de la région le servent à leurs tables : Davino, L’Authentique et Valaise. Les amateurs de vins sont invités à découvrir les richesses de l’ap...
Le Petit Clou des Vents est un petit vignoble situé à Soumensac (Lot-et-Garonne). Il jouit de l’altitude, du vent et de la douceur climatique du Sud-Ouest. Sylvain Jougla et sa femme Lucile ont décidé de s’installer ici en 2011. Ils ont racheté des vignes de tout âge, entre 12 et 47 ans aujourd'hui et ont fait le choix de conduire leurs 3,5 hectares de vignes en agriculture bio et biodynamique, prenant le temps nécessaire pour travailler le sol et les pieds des vignes manuellement, grappe par grappe, avant de procéder à une vendange tardive. « Après les vendanges, 80 % des raisins subissent une fermentation par grappes entières à macération pour obtenir un style de vin particulier », fait savoir le propriétaire Sylvain Jougla, vigneron-artisan. Et ce style de vin séduit non seulement les cavistes et quelques tables gastronomiques de France, mais aussi les œnophiles étrangers. La marque est présente notamment au Japon, au Taïwan et dans les pays scandinaves. Les cuvées de la maison Le domaine Le Petit Clou des Vents élabore une gamme de six cuvées. « Elles sont différentes : chacune a ses propres caractéristiques et défend un terroir particulier », indique notre interlocuteur. Les blancs sont profonds, ronds et pleins de caractère à l’instar de la cuvée Claire. Les rouges, eux, sont pour la plupart d’une puissance enivrante avec une bouche longue et soyeuse. La cuvée Les Grenades quant à elle se veut tout en fluidité, légère et à boire frais. « Les Mayeuls », un trésor élevé en cuve, se distingue de la collection par son fort potentiel de garde. Ce rouge a beaucoup de fraicheur et dévoile des notes d’herbes aromatiques. Tous ces bijoux œnologiques se découvrent à l’occasion de visites-dégustations sur rendez-vous. ...
La qualité des agneaux produits par les 56 membres de l’association Elovel a été authentifiée à travers l’IGP (indication géographique protégée) en 2008. « Ce signe d’identification européenne est une reconnaissance importante qui promet aux consommateurs une viande de gamme supérieure », se félicite Olivier Maurin, président de l’association. Une procédure de qualité Afin d’atteindre cette excellence, les 56 éleveurs actuellement membres d’Elovel s’engagent à respecter rigoureusement l’intégralité des démarches stipulées dans un cahier des charges. Ils doivent entreprendre leurs activités en suivant des conditions précises, notamment le choix de la race des brebis (BMC ou blanche de Lozère), le territoire d’élevage et d’abattage, qui n’est autre que le territoire de naissance des agneaux (département de la Lozère et communes limitrophes du département : Haute-Loire, Cantal) ou encore les modes d’élevage. « Les brebis doivent être nourries uniquement avec les produits de la ferme, les fourrages et les céréales de l’exploitation. L’agneau doit avoir tété sa mère jusqu’à l’abattage, peser au maximum 19 kg et ne doit dépasser 130 jours », explique Olivier Maurin. Distribué directement dans plusieurs boucheries traditionnelles et des restaurants de haut de gamme, l’agneau de Lozère IGP bénéficie aussi d’une traçabilité et d’une fraicheur exemplaires. Une qualité confirmée, un délice garanti L’association Elovel a pensé à tout et tout le monde ! Elle a élaboré un livre de 12 recettes spécifiques à chaque morceau de l’agneau (avec le vin qui s’y accorde en prime). Les amateurs de cuisine peuvent ainsi jouir de la tendresse et de la saveur de cette viande d’exception. Sinon, ils peuvent aussi s’inspirer des succulentes recettes concoctées par les grands chefs prônant la viande agneau de Lozère IGP. Le chef du restaurant parisien Le Clou de la fourchette Pierre Joseph nous met l’eau à la bouche à travers sa recette d'épaule d'agneau de Lozère aux épices et sa bohémienne d'aubergines. Le carré d’agneau de Lozère rôti avec sa purée d’aubergine fumée, pois chiche et couscous du chef José Manuel Miguel au restaurant Goust, sis la rive droite, est également un pur régal. ...
Pouchkine Tours, la Russie et l'Asie centrale à l’honneur Pouchkine Tours sillonne depuis 18 ans d’immenses contrées lointaines et fait découvrir aux visiteurs tout le charme et la beauté de la Russie, des pays de l’est, en passant par les pays baltes et l’Asie centrale. « Un de nos atouts majeurs est d’avoir un bureau en Russie » communique Olga Trineeva, la responsable. Emprunter la mythique route de la soie, aller à la rencontre d’une famille nomade dans les steppes verdoyantes de Mongolie ou percer les secrets cachés de l’Arménie, Pouchkine Tours déploie un large éventail de circuits destinés à offrir une expérience unique à tous ses clients. Parmi ses offres incontournables, ce voyagiste propose de découvrir la Russie à travers une croisière fluviale ralliant deux villes emblématiques : Moscou et Saint-Pétersbourg. Durant 12 jours, les croisiéristes auront l’occasion d’explorer, au fil de l’eau, une Russie majestueuse qui se livre à eux sous sa plus belle facette. Pouchkine Tours suggère également des traversées en train, et pas n’importe lesquelles ! L’agence offre tout simplement la possibilité aux voyageurs de vivre la légende transsibérienne à l’occasion de la Grande Croisière Routière Atlantique Pacifique. Cette célèbre ligne reliant Moscou à Pékin (environ 8000 km) est considérée comme le « must » pour les amateurs de grands voyages. Une formidable aventure marquée par des paysages exceptionnels (les forêts de Sibérie, le lac Baïkal, le désert de Gobi, etc.) et de rencontres inoubliables attendent les visiteurs. Ce voyage en autocar Royal Class de Brest à Vladivostock représente au total 49 jours de voyage, 16 000 km, 8 fuseaux horaire, dont deux parcours à bord du Transsibérien et une escapade en Mongolie. Mais au cas où les pays baltes et l’Asie centrale ne séduiraient pas forcément les aventuriers, ils peuvent confier leur voyage à Nordiska. Nordiska, le spécialiste de la Scandinavie Opérant sur les terres nordiques depuis 1996, « Nordiska est une marque spécialiste du Groupe Salaün qui propose un certain nombre de circuits répartis sur l’ensemble des pays de la Scandinavie » rapporte Michel Salaün. Les « globe-trotters » trouvent leur bonheur parmi plus d’une quinzaine de circuits proposés. A commencer par la Norvège où les visiteurs profitent d’un circuit de 14 jours pour explorer les plus belles régions, les magnifiques Fjords de la côte Ouest ainsi que les fascinantes îles Lofoten. « Nous organisons depuis plus de 20 ans, des circuits au Cap Nord, un départ d’Oslo en Autocar Royal Class, la visite des Lofoten, la croisière à bord de l’Express Côtier et l’arrivée au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit » explique en détail le Président. Nordiska vous emmène également à la découverte de la magie du grand Nord et les panoramas fabuleux de l’Islande, de Finlande et de Suède. Salaün Holidays est aussi présent en Amérique du Nord par l’intermédiaire de HUGH!, sa marque spécialiste des USA et du Canada. HUGH!, bienvenue en Amérique Forte de ses 25 années d’expérience, HUGH! élabore des circuits exceptionnels pour tous les amateurs de grands espaces. Parmi une trentaine de circuits disponibles, « De Montréal à New York » allie merveilleusement bien le charme de la côte-est américaine et le panorama canadien. Ce circuit comprend la visite de sites mondialement connus tels que les chutes du Niagara, une croisière sur le fleuve Saint-Laurent et une traversée en ferry avec vue sur la Statue de la Liberté. De son côté, « Le Grand Tour des USA d’Est en Ouest » offre une découverte complète des Etats-Unis d’Est en Ouest à la rencontre des villes mythiques comme Los Angeles, Las Vegas ou San Francisco. A travers sa formule sur-mesure, HUGH! donne la possibilité aux visiteurs de personnaliser leur voyage selon leurs attentes. Pour garantir les meilleures expériences, la marque mise sur la qualité de ses destinations mais également de ses prestations. Chaque nouveauté est préalablement &e...
Le domaine de Chelivette est un lieu chargé d’Histoire. En témoignent son château médiéval datant du XIIIe siècle, sa chapelle construite en 1620 ou encore son télégraphe Chappe de 1793. Dès les années 1600, les jésuites y ont travaillé la vigne, faisant ainsi de ce domaine un des plus anciens de la Gironde. Séduits à la fois par l’aspect patrimonial et par la beauté et les potentialités viticoles des lieux, Florence et Jacques Borel n’ont pas hésité à en faire l’acquisition en 2014. Depuis, ces derniers ont procédé à la restructuration du vignoble, tout en s’engageant sur la voie de la démarche biologique. Préserver la biodiversité La propriété couvre une superficie de 30 ha, dont 12 dédiés à la viticulture. Implantées à flanc de coteaux, les vignes profitent d’une bonne exposition. Ici, l’encépagement est dominé par le merlot, suivi du cabernet sauvignon, du cabernet franc, du malbec, du sémillon, etc.... Dans le but de préserver le patrimoine naturel, une approche biologique est adoptée. « Nous pulvérisons des tisanes et des décoctions de plantes pour traiter les vignes. Aucun produit de synthèse n’est toléré », nous indique-t-on. Au-delà de cette démarche, les propriétaires s’efforcent de mettre en place un véritable écosystème complet, où chaque élément a son rôle à jouer. « Nous reposons notre réflexion sur la notion de biodiversité, puisque c’est la Nature elle-même qui protège le mieux la vigne », explique Florence Borel. Création de couloirs forestiers, production de céréales bio utilisées comme engrais, mise en place de nichoirs à oiseaux et introduction d’animaux dans la propriété… Tout est fait pour constituer un ensemble harmonieux et autosuffisant ! Sur cette lancée, le domaine de Chelivette a amorcé sa conversion vers l’agriculture biodynamique. Les labellisations Bio et Demeter sont ainsi attendues pour 2019. Les trésors de la maison Le Château de Chelivette produit 4 cuvées exceptionnelles : Château de Chelivette (bordeaux supérieur), Château de Chelivette (bordeaux rosé), le Clairet de Chelivette et le Domaine du Télégraphe (bordeaux supérieur). Obtenue à partir d’un assemblage de merlot et de cabernet sauvignon, la première cuvée s’habille d’une robe pourpre profond. Au nez, ce vin dévoile des notes de cerises noires bien mûres. Idéal pour accompagner fromages, viandes et poissons grillés. Pour le rosé, issu de l’assemblage de merlot et de cabernet franc, il séduit par sa rondeur et sa souplesse. En bouche se révèlent des arômes de fruits des bois. La cuvée « Clairet de Chelivette », quant à elle, allie fraicheur et intensité. Très fruité, ce vin est à déguster avec des grillades, des crustacés et de la charcuterie. Enfin, la cuvée « Domaine du Télégraphe » présente un bel équilibre entre légèreté et intensité. Elle se démarque par ses parfums de fruits exotiques et mettra en valeur viandes blanches, poissons ou fromages. ...
FlashMatin | Bonjour Marion ! Marion Rouaux | Bonjour ! Vous allez nous aider à mieux connaître Monsieur Philippe Chevrier, grand cuisinier qui exerce son art principalement en Suisse. Il possède six restaurants, dont nous allons parler tout au long de ce podcast. Tout d’abord, évoquons le premier établissement du chef : le domaine de Châteauvieux. M R | Philippe Chevrier a débuté en tant que chef de cuisine. A l’issue de la première année, il a décidé d’acheter le domaine parce qu’il en est tombé amoureux. C’est un bâtiment du XVIIe siècle qui a conservé son cachet, entouré de vignes, avec le Rhône qui coule aux pieds, les montagnes du Salève et du Jura en toile de fond. On ne peut que tomber amoureux de l’endroit. Mais, n’étant pas situé au centre-ville de Genève, Philippe Chevrier s’est dit : « Pour faire venir les gens jusqu’ici, il faut que je fasse une cuisine d’exception. » Une cuisine d’exception, c’est le bon mot je pense car le chef Chevrier obtient sa première étoile au guide Michelin en 1991 au sein du domaine Châteauvieux. On suppose que cela l’a aidé à faire venir la clientèle dans son restaurant. M R | Bien sûr ! À l’époque, les réseaux sociaux n’existaient pas, tout comme les nombreuses références sur Internet. Les clients se fiaient aux guides, notamment Michelin, Gault&Millau, qui est très pertinent en Suisse. À l’époque, c’était l’un des premiers restaurants référencés dans le guide Michelin en Suisse. Cela ne s’est pas arrêté là puisque le chef Chevrier a obtenu depuis une deuxième étoile. Comment se distinguait-il des autres cuisiniers ? M R | Il faut savoir qu’il propose une cuisine assez traditionnelle, mais sa particularité est de sublimer le produit, sans trop le transformer. Sa cuisine est aussi très généreuse. On pouvait retrouver des plats assez régressifs qui font penser à la cuisine de nos grand-mères, notamment des jambonnettes de cuisses de grenouille sautées à l’ail avec une petite purée mousseline de pomme de terre. Des choses assez simples finalement, mais qui rassemblent tout le monde autour des traditions. Encore une fois, il met en avant la qualité du produit. Ce sont toujours des produits d’exception, de premier choix. Souvent, ce n’est pas le chef de cuisine la star, mais vraiment le produit et le goût. Cette philosophie a permis à Chevrier de se développer, jusqu’à posséder désormais six restaurants tous différents et uniques. Il faut préciser qu’il dirige personnellement le domaine de Châteauvieux, mais que les chefs cuisiniers aux commandes des autres établissements sont passés préalablement par ses cuisines. C’est donc une assiette de qualité que vous retrouverez dans n’importe quelle assiette des restaurants Chevrier, et notamment « Chez Philippe », un restaurant qui a sa petite histoire, non ? M R | Monsieur Chevrier est un amoureux de New-York. Il court d’ailleurs le marathon chaque année. Encore aujourd’hui, il s’est dit : « C’est un rêve de créer un jour un établissement avec cet esprit new-yorkais, façon Steak House. » D’ailleurs, c’est ce qu’il a réalisé avec la création de « Chez Philippe ». C’est un Bar-Grill, un établissement à grande envergure, qui accueille environ 500 personnes tous les jours, 7j/7. Dans un style un petit peu similaire c’est-à-dire un peu industriel, mais avec une carte totalement différente, il y a aussi le « Denise’s Art of Burger ». Un restaurant de Burger gastronomique appelé Denise, en hommage à la maman du chef Chevrier. Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble un burger gastronomique ? M R | Tout tourne autour du produit. Même sur un burger basique, on va travailler avec un pain d’un boulanger qui a été spécialement conçu pour les Buns, pour nos burgers. On va travailler avec un bœuf 100% suisse, qui est un steak taillé au couteau, et encore une fois sur un fromage de gruyère suisse. Donc, la différence se fait vraiment sur la qualité du produit. Il y a ...
Un lien bimillénaire unit les vignerons à ce terroir. Volcanique, maritime, champêtre, la vie géologique confère forces et vulnérabilités à des vins emblématiques, fruits d’une sincère communion entre femmes, hommes et nature. Avec des savoir-faire affinés au fil du temps, la priorité aujourd’hui est, pour de nombreux domaines, la préservation de l’environnement. Des vins de convictions aux arômes du terroir Il y a trente ans, le Château de Montpezat et le Domaine du Petit Roubié furent parmi les premiers à produire des vins biologiques, c’est-à-dire sans aucun traitement chimique, avec des rendements maîtrisés du vignoble, un respect des cycles de la nature. Aujourd’hui, chacun cultive son histoire, ses traditions, ses sols et ses initiatives. Pour exemple, dans les domaines Le temps fait tout et La Garance, des chevaux labourent le sol, nourris au foins cultivés sur place. Pour la seule commune de Montagnac, les Domaines Paul Mas, le Domaine de Campaucels et le Domaine de la Conseillère, font appel à des bergers locaux et proposent leurs vignes comme terrain de pâturage, un bon moyen écologique d’entretenir les terres. Les caves coopératives comme celles de l’Ormarine et les Caves Molière jouent également le jeu en proposant des vins en agriculture biologique. D’autres choisissent de produire des vins natures, sans sulfites, exigeant un savoir-faire précis et beaucoup de patience comme les Domaines Fontedicto et Stella Nova. Les domaines La Croix Gratiot ou la Font des Ormes ont choisi la culture biodynamique pour préserver et encourager l’écosystème. Les énergies, les cycles terrestres et lunaires, les matières végétales, animales ou minérales utilisées sont ici considérées comme intrinsèquement liées. Démarrer ces méthodes demande par ailleurs un investissement humain et financier conséquent pour les domaines et certains hésitent encore à se lancer dans l’aventure. Leur nombre augmente pourtant et témoigne d’une dynamique locale pleinement engagée pour son avenir. A découvrir le temps d’un parcours œnologique ludique et réjouissant. ...