Il nous est tous arrivé d’avoir peur de perdre nos bagages quand nous prenons l’avion. En effet, une fois arrivée à destination, l’épreuve du tapis est stressante pour tous voyageurs. C’est pourquoi l’entreprise E-LOSTBAG a inventé le concept de bagage connecté. Connaitre la position de son bagage en toutes circonstances Le concept d’E-LOSTBAG est très simple. Avant de partir, vous placez une puce dans votre valise. Ainsi, au moment d’enregistrer votre bagage à l’aéroport, vous obtenez un numéro d’identification unique (LPN) qui vous permet d’obtenir une traçabilité de votre valise en temps réel. De ce fait, en cas de perte, les professionnels du transport peuvent identifier votre bagage sans avoir à l’ouvrir. Ce qui leur permet de connaitre l’identité de son propriétaire pour vous aider à le récupérer rapidement. À savoir : l’entreprise a aussi créé une version premium de ce produit qui prend la forme d’un petit boitier que vous placez dans votre valise. Grâce à lui, vous recevez une alerte quand votre valise arrive sur le carrousel. De plus, en vous créant un compte client, vous pouvez aussi consulter le statut de vos vols. Bien sûr, vos informations personnelles restent confidentielles. La mission d’E-LOSTBAG : réduire le taux de perte des bagages D’après les chiffres avancés par la société, à l’heure actuelle, nous comptons 82 000 bagages perdus par jour dans le monde. Souvent causé par une étiquette arrachée, 13 % ne seront jamais retrouvé. En partant de ce constat, la société lance, en 2013, sa puce électronique. Le succès est immédiat puisque, à ce jour, E-LOSTBAG estime équiper 12 000 000 de bagages pour 4 000 000 de clients. Cela grâce à son réseau comprenant plus de 380 partenaires et 570 points de vente dans le monde. Grâce à sa formule sans abonnement et l’attention accordée à la protection et la sécurisation des informations personnelles de ses clients, E-LOSTBAG équipe de nombreux voyageurs tout en continuant à nouer des relations privilégiées avec de nombreux partenaires (hôtel, voyagistes, gares, aéroport, assurances, etc.). ...
La maison a été fondée en 1949 par André Brochot. Actuellement, c’est son fils Francis Brochot qui dirige l’exploitation familiale. Cette maison travaille sur un vignoble d’un hectare établi sur les coteaux sud d’Épernay. Tirant profit de ce prestigieux terroir, chaque cuvée reflète parfaitement le soin particulier apporté aux vignes et à la terre. Un grand respect pour la Nature Une grande cuvée ne s’obtient qu’avec des raisins de qualité. Francis Brochot le sait mieux que quiconque, lui qui, depuis des années, prend soin de son vignoble en privilégiant une agriculture durable et authentique. Animé par un profond respect de la Nature, Francis Brochot travaille la terre « à l’ancienne ». « Mon vignoble n’a cessé d’être labouré, donc sans désherbage chimique, la fertilisation est assurée par des composts certifiés bio », nous explique-t-il. En outre, pour soigner ses vignes, ce vigneron passionné se sert uniquement de pesticides bio. Au moment des vendanges, les raisins sont triés et pressurés au cours de la journée de cueillette. La maison opte pour un pressurage traditionnel vertical. Quant à l’assemblage, il se fait exclusivement à partir des têtes de cuvées de chardonnay ou de pinot noir et meunier. Les cuvées de la maison André Brochot Les champagnes André Brochot se déclinent en trois gammes. La première gamme comprend trois cuvées : « Cuvée », cuvée Sélection et cuvée Millésime. « Pour cette sélection, la vinification a été faite en tête de cuvée pinot meunier », précise le propriétaire. Les cuvées Prestige, Millésime 2005 et Millésime 2010 composent la gamme « Grande Réserve ». Celles-ci sont obtenues à partir de l’assemblage de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier. Enfin, la gamme « Rosé », élaborée exclusivement à partir de pinot meunier, s’exprime en trois saveurs différentes : le brut, le millésime 2007 et le demi-sec. Ayant chacune leur spécificité, les cuvées ont en commun une qualité irréprochable. Ce n’est certainement pas un hasard si la maison André Brochot empile les succès lors de concours prestigieux comme les Féminalise (médaille d’or en 2011, en 2012 et en 2014) ou le concours d’Épernay (médaille d’or en 2011). Preuve que ses produits sortent vraiment de l’ordinaire, la maison a déjà remporté le prix d’excellence au concours général agricole en 2012. Cette distinction récompense la régularité du haut niveau de qualité des champagnes André Brochot. ...
Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...
C’est à Joigny, dans un cadre intimiste, que Jean-Michel Lorain officie, mettant ses talents de chef au service d’une table qui célèbre les ingéniosités de Mère Nature. Réserver chez cet enfant terrible de la gastronomie française, c’est ouvrir ses palais à l’expérience d’un voyage dont les papilles ressortent ragaillardies et transformées. Quand gastronomie rime avec simplicité Placée sous le signe de la légèreté et de la fraîcheur, la cuisine gastronomique vue par le chef de la Côte Saint-Jacques puise ses inspirations au cœur des produits. Sélectionnés chez des fournisseurs triés sur le volet, ils rendent le meilleur d’eux-mêmes dans un défilé de saveurs aussi changeantes que les saisons. Le classique y fraye délicatement avec l’exceptionnel, à travers des plats signatures comme la poularde de Bresse à la vapeur de champagne. Pour les très grandes occasions, la maison convie à un parcours savoureux où les papilles se retrouvent au détour de mille nouvelles initiations. Le thé fumé lapsang souchong révèle le foie gras sous un jour nouveau. Tous les sens sont en émoi, à l’instant du dessert, devant un service sucré qui déploie d’opulentes notes florales dans un camaïeu de rose. L’ambiance contemporaine et claire de la salle, qui rend élégamment la finesse des couverts, ajoute une touche d’ailleurs à toutes ces pérégrinations au cœur du goût. ...
Aller vers l’autre, conjuguer les atouts pour aller plus loin tout en respectant un terroir aimé : c’est un peu le mantra qui fait avancer les hommes et les femmes de ce domaine authentique. Une histoire de rencontre et de valeurs partagées La famille de Jean-Christophe Dumas – cultivateurs et récolteurs de vignes – est implantée dans le piémont cévenol depuis plus de 5 générations. En 2017, le domaine de la Vaillère en association avec Sébastien Plagne, un jeune visionnaire passionné de vinification et d’œnologie se lance dans l’élaboration d’une gamme de vins plus complexes. Depuis, dans le chai, une petite équipe passionnée s’est formée, récoltant Cinsault, Grenache, Carignan, Cabernet, ou encore Chardonnay pour produire des vins fruités et imaginer de délicats assemblages. Dans les caves du domaine… Lorsqu’elle travaille sa vigne, la maison privilégie la recherche perpétuelle de la qualité, à travers la rigueur et l’innovation. L’alignement des pratiques aux exigences des labels illustre également son engagement pour l’environnement. « Depuis le début de l’année, on est en Terra Vitis », précise J.-C. Dumas. L’adaptation des étapes de l’élevage pour aboutir à la réduction des sulfites, voire leur suppression, révèle un savoir-faire minutieux et la volonté de s’engager dans le développement durable. Le rouge-merlot Obstiné 2018 et le blanc Chardonnay 2019 sont les premiers symboles de cette démarche. Les procédures de certification bio sont en cours depuis le 1er août. Si le maître des lieux évoque son domaine avec une certaine modestie, quelques-uns de ses vins ont déjà été récompensés. C’est le cas de Grand Pré, cuvées 2018, 2019, un rouge grenache-syrah-carignan, caressant et harmonieux en bouche et deux fois médaillés d’or au concours général agricole de 2019 puis 2020. La cave du domaine recèle d’autres pépites comme Gabriel, également médaillé d’or en 2018 et 2019 et Viognier - 2 étoiles au guide Hachette des vins. Mais le coup de cœur de Jean-Christophe Dumas va à un certain Futé, un vin vinifié avec 100% de Carignan qui a fait un bref passage en fût. Un cépage qui était largement répandu en Languedoc et qui de nos jours se fait beaucoup plus rare. Les références de vins du domaine de la Vaillère se retrouvent sur les bonnes tables de la région. ...
Une vie sauvée grâce au champagne. C’est l’histoire de Michel Gonet, qui, à cause d’une dysphasie, ne peut rien avaler. Il ingurgite alors quelques gorgées de ce précieux nectar, qui, par miracle, aident à soigner ses troubles. « Le champagne m’a sauvé… », s’exclame-t-il. De là commence une passion pour ce vin pétillant, qu’il partage avec toute sa lignée. Sophie et ses frères Frédéric et Charles-Henri Gonet forment les dignes héritiers de ce riche patrimoine. Une réflexion permanente sur la qualité Michel Gonet installe des outils de production plus modernes dans son domaine à partir de 1973. Depuis, la maison continue de viser l’excellence en perfectionnant constamment la qualité du travail en cave et dans les vignes. Elle mise sur la diversité de son terroir pour produire des champagnes purs, racés, au caractère unique. Originaire de la côte des Blancs, fief des grands crus, Champagne Michel Gonet a la chance d’être installé sur un terroir plein est, qui procure de la longueur, de la finesse et de l’élégance aux vins. Les vignes situées à Oger, à Mesnil-sur-Oger, à Vindey, à Mongueux et à Fravaux sont composées de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir. Si, pour la plupart des vignerons, les problèmes climatiques engendrent d’innombrables contraintes, Sophie Gonet reste optimiste : « Avec le phénomène de réchauffement climatique, les raisins atteignent plus facilement la maturité, sans le besoin de rajouter beaucoup de dosages. L’acidité due au manque de maturité est ainsi évitée. Nous obtenons des champagnes plus naturels. » Des champagnes monocépages au caractère affirmé Fleuron de la maison, le Blanc de blancs Grand Cru 2009 reflète parfaitement le terroir, puisqu’il s’agit d’un monocépage de chardonnay. Issu des grands crus de la côte des Blancs, il exprime un caractère racé avec des arômes minéraux et floraux, tout en délicatesse et en élégance. À 100 % de chardonnay également, la cuvée Authentique 2004, provenant de vieilles vignes du Mesnil sur Oger, fait la fierté de la famille Gonet. Distillant de puissants arômes de vanille avec une belle association de fruits exotiques et d’épices, cette cuvée sublime les mets sucrés et salés, et tous les plats exotiques. D’ailleurs, dans une optique d’initier les amateurs à la dégustation de ses divins nectars, la maison organise des repas associant mets et champagnes. Des visites de cave et des initiations à la dégustation sont également proposées tout au long de l’année, sur rendez-vous de préférence. ...
Des expositions hautes en couleur Son choix se porte pour les artistes strictement non-figuratifs, exception faite pour les photographes. Le choix des artistes et de leurs oeuvres est collégial, et intègre l'avis de Denise-Louise Samson, propriétaire des lieux et elle-même plasticienne, ainsi que de ses deux collaborateurs, Sylvie Langlois, et Jean-Pierre Giraud. Depuis deux ans, chaque exposition porte le titre de ONE (l'unique!) suivi d'un numéro correspondant à leur ordre d'exposition. Ainsi la derniere exposition de l'année 2017 porte le titre de ONE-VI, la sixième exposition depuis juin 2016. Elle était dédiée au photographe toulousain, Jacques MATALY, dont la renommée dépasse les frontières de l'Hexagone. Denise-Louise Samson-Dissès l'accompagnait de ses sculptures et installations. Elle évoquait le Trait ou la ligne d'horizon, véritable obsession pour tous les deux. " .... Derrière l'horizon il y a l'infini, il y a tout, tout ce que nous ne savons pas, tout ce qui nous échappe et nous inquiète... derrière, juste derrière , s'ouvrent les contrées de nos fantasmes, de nos peurs et de nos croyances... Toujours il y aura l'horizon infranchissable, car l'infini est une idée inhumaine, impossible à imaginer qui heurte l'enfant et contrarie l'adulte..." Alain MONNIER. La saison artistique 2018 commencera cette année le 9 Juin et se terminera le 15 septembre et présentera trois expositions individuelles. Un événement à ne pas manquer PHAART (Parcours Haut-Adour Art Rencontre et Territoire) qui se déroulera les 20-21-22 Avril 2018. Les Galeries et les ateliers de Bagneres et du Haut-Adour ouvriront à nouveau, comme chaque année, leurs portes (de 10h à 19h pour les 21 et 22) et accueilleront plus de 60 artistes qui viendront de tout l'Hexagone. ...
Blotti au cœur d’un environnant exceptionnel avec le grand bleu en toile de fond, Cap Marquet est un cocktail de charme, de raffinement et d’art de vivre qui offre à ses clients une cuisine de haute tenue, particulièrement savoureuse et créative. Né d’un coup de cœur de Lou et David Altit pour la beauté naturelle des plages de Cap d'Ail et les alentours, le couple, amoureux et complice, décide en 2004 d’investir pour faire de ce lieu un petit paradis turquoise alliant chic, saveurs et détente. Une cuisine extra-fraîche dans le respect des produits, une atmosphère accueillante et chaleureuse, un service soigné, une équipe soudée, l’amour de la vie, des gens et des voyages … sont le socle de la philosophie de l’établissement. L’histoire d’une cuisine inspirée Pour mener à bien leur projet, le couple fait appel au savoir-faire et au talent du chef Jean-Luc Calista. Ce trio d’enfer partagera joie de vivre et amour de la bonne cuisine pour composer ensemble une carte à tomber. Passionné depuis l'enfance par la cuisine que lui faisait sa « mama » italienne, elle-même chef de métier, le chef n'aime rien autant que de cuisiner les produits en en respectant l'essence, en fonction des arrivages du marché (loup de ligne, daurade, turbot sauvage, Saint-Pierre, sole, homard ...). Son goût pour les associations les plus réussies de produits frais comble les gourmets par ses compositions savoureuses, inédites, aux cuissons parfaitement maitrisées. Parmi les plats cultes du CAP MARQUET figurent notamment le risotto Carnaroli aux 5 légumes, le spaghetti aux fruits de mer ou celle aux homards & asperges, la plancha de calamars, le tempura de gambas, les exceptionnelles poêlées de légumes et bien sùr, les très belles pièces de poissons grillés et leurs accompagnements originaux. Les suggestions du chef proposées chaque jour à l’ardoise sont également des grands moments de cuisine. Un cadre magnifique pour un moment de rêve Avec son lit de sable blanc, le restaurant-lounge Cap Marquet dresse ses murs dans un charme envoutant et un décor unique, à deux pas du magnifique sentier des douaniers du front de mer de Cap D’ail. Avec une capacité d’accueil intérieur et extérieur pouvant recevoir jusqu’à 450 personnes, il se déploie sur de beaux espaces dédiés, flexibles et ouverts, permettant d’accueillir tout type d’événements, privés ou professionnels (mariages, tablées familiales, petite virée en groupe d’amis, anniversaires, soirées d’entreprise, dîners d’affaires, expositions culturelles, manifestations sportives). ...
Initié à l’époque des arrières grands parents de Marc Dupraz, le domaine applique la méthode de culture dite de « vignes en lyre » sur une partie de son vignoble : « cinq hectares sur dix sont cultivés selon cette méthode. Encore peu utilisée en France, elle est assez répandue en Suisse » explique Marc Dupraz. Son avantage est qu’elle permet d’obtenir des raisins à maturité optimale lors des vendanges quelles que soient les années. Depuis 1998, Marc cultive son domaine en agriculture raisonnée « Nous faisons beaucoup d’efforts et voulons nous tourner vers le biologique, le pas va se faire naturellement. A part un ou deux changements, on ne fera pratiquement rien de plus. C’est pour cela que nous allons commencer la conversion des 2017» précise-t-il. Des cépages typiquement savoyards L’encépagement du vignoble est composé de variétés typiques de la région, dont la Jacquère qui n’existe pratiquement qu’en Savoie. Ce cépage, à la base de l’appellation Vin de Savoie, est à l’origine de la rondeur et le fruité du vin ainsi que sa tendance à une bonne évolution dans le temps. « Il s’agit d’un cépage rustique et assez capricieux, il demande beaucoup de rigueur au travail » précise Marc. Pour ses vins rouges, le domaine utilise uniquement la Mondeuse, un cépage également endémique de la région. Rustique et montagnarde, cette variété n’est autorisée et recommandée en France que dans la région des Vins de Savoie. Proche de la Syrah génétiquement parlant, il rappelle cependant le Pinot en dégustation. Il donne des jus qui vont sur la myrtille et la framboise, et offre une grande capacité de vieillissement aux vins dont il est issu, lorsqu’il est travaillé avec soin. Des vins gastronomiques Les 10 hectares de vignes cultivées par le domaine sont déclinée en quelques cuvées très riches et fruitées. Celles-ci profitent de qualités gustatives exceptionnelles qui en font des vins de gastronomie parfaits et choisis par plusieurs restaurants étoilés de toute la France. Parmi elles figurent « Les Terres Blanches » Vin de Savoie Apremont, qui est un vin d’une complexité rare, avec un côté calcaire très prononcé en bouche qu’il tire de son terroir et une longueur et un gras naturel conféré par la Jacquère. « il est vrai que nos clients sont surpris des qualités de nos Jacquère mais nous sommes confortés dans nos choix stratégiques , les vins à base de ce cépage sont liés à un grand avenir, si le raisin récolté est exceptionnel » acclame Jérémy le fils de Marc nouvellement installés depuis 2011 Seul vin rouge produit par le domaine, « La Mondeuse » est élevé en cuve, qui confèrent au vin des tanins extrêmement présents, et qui se fondent très bien dans le temps. « En dégustation jeune, ce vin est très épicé, avec une teneur en fruit mais avec le temps, entre quatre ou cinq ans minimum, nous arrivons déjà sur un vin complexe avec beaucoup plus de maturité et d’équilibre et qui peut se garder entre dix et douze ans » explique avec passion Marc Dupraz. Barbecue et Vin, ou la façon de déguster les vins autrement Tous les premiers vendredis du mois de cette période estivale (Avril à septembre), le Domaine Dupraz organise un évènement dénommé « Barbecue et Vin ». « Découvrir les vins d’une manière assez différente, autrement qu’avec des fromages et des charcuteries, voilà l’objectif » s’exclame Jérémy Dupraz. Cet évènement permet en effet de découvrir et déguster les vins du domaine autour d’un barbecue au milieu des vignes. Le caveau reste aussi ouvert au grand public toute l’année du jeudi au dimanche ou vous pourrez déguster un casse-croute vigneron avec les produits locaux sélectionnés par la famille. Bien évidemment les vignes peuvent être visitées par les amateurs de vins pendant les beaux jours. ...
L’histoire familiale commence en 1900, à l’époque où Louise Brison continue de travailler ses parcelles, et ce, malgré un contexte défavorable en viticulture. Sa ténacité a permis aux générations futures d’hériter d’un riche patrimoine devenu un emblème de qualité et d’originalité en Champagne. Aujourd’hui, Delphine Brulez succède à son père, Francis, et ambitionne de porter haut les couleurs de ses cuvées millésimées. Sublimer la nature et en faire une alliée Sur le terroir de l’Aube, dans la Côte des Bars, la famille Brulez s’emploie à travailler son vignoble de treize hectares dans le respect le plus strict de la plante et du sol. Le pinot noir, à l’origine de la charpente, de l’équilibre et du corps des vins, y est privilégié, bien que les exploitants aient aussi un faible pour le chardonnay, gage de finesse et de légèreté. Interrogée sur les techniques particulières de viticulture utilisées dans son domaine, Delphine Brulez évoque « une démarche raisonnée qui permet de maintenir et de développer l’activité biologique du sol, et d'assurer la santé et la bonne durée de vie des plants. » La vinification, pour sa part, s’effectue en fûts de chêne avec un élevage minimum de six mois « pour apporter sa complexité et ses bulles fines au champagne, bref, tout son potentiel aromatique », déclare-t-elle. Dans une région comme la Champagne, soumise aux vicissitudes du climat, cet important temps de garde contribue effectivement à la plénitude des qualités organoleptiques des vins. Des champagnes de plaisir pour des occasions rares « C’est avec les années que naissent les légendes. » Une belle entrée en matière qui définit la gamme « Légende » produite par la maison. La vinothèque regroupe tous les millésimes créés depuis la naissance de Louise Brison. Des conditions de garde particulièrement pointues ont été mises en place dans l’optique de laisser aux vins le temps d’évoluer selon leur rythme. La gamme « Les petites sœurs », quant à elle, est disponible en trois qualités différentes, à savoir un blanc de blancs, un assemblage de chardonnay et de pinot noir, et enfin un champagne rosé de macération. « Nous avons cette chance de produire des champagnes de repas qui accompagnent toutes les occasions, ainsi que des champagnes de garde », souligne Delphine. ...
Installé en plein centre de Saint-Étienne, non loin de l’intersection de la rue Léon Nautin et celle des Martyrs-de-Vingré, l’Absinthe Café est le lieu d’une cuisine moderne, originale, aux inspirations thaïlandaises et japonaises. Le propriétaire des lieux David Durand, et son associé et chef Thomas Jacoud, ont fait de ce café de quartier piéton, une adresse de dégustation gastronomique attirant du beau monde.Les convives de passage profitent ici de plats revisités aussi succulents les uns que les autres. Des plats originaux et variés Dans cet univers culinaire, les hôtes prennent placent à des tables, n’attendant plus que les douceurs élaborées aux fourneaux par Thomas Jacoud. Ce chef qui est passé par une école hôtelière traditionnelle, des stages dans de belles maisons gastronomiques et restaurants étoilés, orchestre avec soin une cuisine originale qui change au fil des saisons, avec mise en avant des produits du terroir stéphanois. La maison propose à cet effet, des plats signatures tels que la tarte fine de morilles au parmesan et à l’huile de truffes comme entrée, ou encore le filet de bœuf français et son jus, pommes dauphines maison comme plat principal. Ce dernier est une interprétation du classique bœuf bourguignon. Il est fait à base de bœuf mijoté longtemps à feu doux pour donner une viande compotée à la texture effilochée, tendre et fondante en bouche, accompagnée de lardons et d’oignons. Des bouchées revisitées sous la forme de makis de bœuf bourguignon. Pour la garniture, en guise d’algues qui rappellent l’inspiration du chef pour la cuisine japonaise, des spaghettis de carotte. La composition forme un ensemble original avec au centre du hachis de bœuf accompagné de lardons et d’oignons. Des makis servis avec des pommes dauphines. Parmi les desserts signatures, le « croustillant de marron meringué ». Ce dessert est orchestré à partir d’une pâte à langue de chat très fine dans laquelle on met une mousse de marron. Le biscuit est ensuite roulé dans la meringue italienne, puis dans un craquant au praliné. Les clients apprécient d’autres délices comme « La minute de saumon » qui est un plat du midi reflétant l’identité de l’Absinthe Café. Ce dernier est élaboré avec un saumon levé et finement découpé comme un carpaccio qu’on étale dans une assiette, puis passé au four quelques minutes pour être mi-cuit. Le tout est recouvert d’une sauce beurre d’aromate composée à partir d’échalotes, de citron vert, de sauce soja et beurre noisette. Egalement à la carte, des recettes asiatiques comme le tataki, ou encore le dashi qui est un potage japonais. Une carte des vins raffinée L’absinthe est la boisson phare de cette généreuse adresse aux allures de bar, et à l’ambiance décontractée. Plusieurs variétés de ce spiritueux y sont servies, toujours de manière classique à l’aide de grandes et magnifiques fontaines, dans des verres traditionnels accompagnés d’une cuillère et de sucre. Les convives peuvent ainsi profiter d’une dégustation d’absinthe classique, de grande absinthe, d’absinthe parisienne, fait Suisse, et même à la française pour ceux qui exige la qualité. A cet effet, nous avons des noms tels que la Fée XS Suisse, l’Absinthe Pernod, et la Fée Parisienne. Egalement des vins rouges à la carte avec l’AOC Gigondas Saint-Joseph, qui se marie bien avec le filet de bœuf français et son jus, pommes dauphines maison. L’élaboration de celui-ci passe par un encépagement au Syrah, roussanne ou marsanne. Équilibré et élégant, c’est un vin fin à la robe pourpre soutenue, dégageant des senteurs de cassis et framboise évoluant vers une note de réglisse et de cuir. ...
À mi-chemin entre Bordeaux et Saint-Émilion, sur la commune de Saint Germain du Puch, Thomas Bonnefon et Maria Mercedes cultivent leurs 15 hectares de vignes dans le respect de la charte biologique depuis 2013. Aucun produit chimique n’a sa place sur les terres de ce couple de vignerons reconvertis. Depuis 2009, ils redonnent vie à cette propriété historique de l’Entre-Deux-Mers se distinguant par la qualité de leurs vins et un accueil œnotouristique innovant. Des vins artisanaux à caractère unique Ce terroir argilo calcaire d’exception bénéficie d’un très bon ensoleillement et drainage naturel, le domaine combine des techniques de vinification ancestrales associées aux technologies dernier cri pour élaborer ses cuvées. Le résultat de leur travail rigoureux et passionné sont des vins bio remarqués par les experts nationaux et internationaux. ...
2014 est une année riche en émotions pour ChampikaWijesekera et Fanny Jospeh. Le couple ouvre son premier restaurant, qu’il décide de nommer Merci Bernard, en référence à unprivatejoke entre la propriétaire et sa meilleure amie. Une déco conviviale et sans chichis Dès l’extérieur, l’établissement appelle à la convivialité. On ne s’imagine pas que derrière ce bâtiment à la façade noir et blanc, au logo visuellement graphique et contemporain, se cache un excellent restaurant. Une fois que vous pénétrez dans la salle, vous êtes touché par toute la simplicité et l’esprit cosy qui s’en dégagent. Les tables sont entourées de chaises rouges apportant de la dynamique à la décoration. Merci Bernardprône une cuisine dite urbaine.Les produits du terroir garnissent les assiettes copieuses concoctées par le chef ChampikaWijesekera. Justement, parlons-en de ce passionné des fourneaux originaire du Sri Lanka. Après avoir forgé ses armes pendant près de 17 ans dans de nombreux restaurants parisiens,ChampikaWijesekerafinit par voler de ses propres ailes, en ouvrant son restaurant à Carquefou, petite commune tranquille située au nord-est de Nantes. Son épouse Fanny Jospeh l’épaulera dans cette belle expérience. Le rendez-vous des gourmands La maison propose une carte riche et gourmande aux saveurs du monde. En entrée, l’honneur est bien évidemment donné au Sri Lanka avec les rolls présentés sous forme de rouleaux de pommes de terre et garnis de poireaux et de thon. Envie plutôt d’une escapade en Espagne ? La quesadilla n’attend plus que d’être dégustée. Elle est délicieusement constituée de tortilla de blé, de guacamole, de cheddar fondu et de salade. Pas de panique. Merci Bernard n’a pas oublié ceux qui désirent manger « léger ». Le chef a prévu une sélection de salades intitulées Popeye, Chèvre, Caesar ou Bernard. En plat de résistance, place à des mets plus consistants à l’instar des incontournables burgers qui sont des ambassadeurs de cette cuisine urbaine que veut promouvoir le restaurant. Plusieurs déclinaisons sont proposées : Montagne, Anglais, Veggie, Seguin, Classique… En outre, la maison sert des fajitas ou encore des travers de porc à la sauce barbecue. Et pour terminer en beauté ce voyage culinaire, les classiques cheese cake et brownie feront le bonheur de tous. Tous les jours, la maison sert aussi des plats et des desserts classiques mais qui varient quotidiennement : de quoi permettre aux clients de découvrir à chaque fois de nouvelles saveurs. Outre cette carte, quatre menussont disponibles : à 8 € (enfant), à 11,50 € (formule midi), à 14,90€ (formule Bernard) et à 17 € (formule Grand Bernard). Le menu Bernard est notamment constitué d’un burger ou d’un plat ou d’une salade, avec un dessert ou une entrée. Les producteurs locaux à l’honneur Bien qu’il soit assez jeune, puisqu’il a été lancé en 2014, le restaurant Merci Bernard a déjà réussi à se construire une solide réputation grâce à la fraicheur et à la qualité de ses plats. Il faut dire que l’établissement travaille énormément avec des producteurs locaux.Boucher, boulanger, fromager, maraicher… tous les fournisseurs sont basés à Carquefou ou dans ses environs. Même pour le choix des vins, Fanny Jospehet ChampikaWijesekerafont confiance à un caviste sis à Nort-sur-Erdre. Celui-ci se charge de sélectionner les meilleures appellations en accord avec les plats servis au sein du restaurant. Les vignerons de Carquefou sont privilégiés. ...
A Saint-Mars-la-Jaille, le restaurant le Chalet fait le bonheur des locaux et touristes de passage, désireux de découvrir une vraie cuisine du terroir. En salle ou en terrasse, la carte traditionnelle illustre le talent et l’inventité de ce chef passionné et décontracté. Un art maîtrisé à la perfection Jean-Marc, originaire du Sud-Ouest de la France, privilégie une cuisine traditionnelle préparée à base de produits bruts et frais issus du terroir local. Ce qui lui a valu une récompense le 15 Décembre 2015 : celle de Maître Restaurateur. Un label témoignant de la qualité et de la fraîcheur de la cuisine proposée. Ce titre de Maître Restaurateur nécessite entre autres l’adoption du circuit court. C’est pourquoi le chef s’approvisionne auprès des fournisseurs régionaux comme la boucherie La Désirade, le Druide du Boisiller, les producteurs bios du wagon pour ne citer que ces exemples. Effectivement, il concocte une cuisine simple et de qualité qui éveille la sensibilité gustative. Il déclare d’ailleurs «travailler les produits locaux différemment.» En résulte alors des plats gourmands comme ces Ravioles d’escargots de Monsieur Leroy aux pleurotes qui sont à tomber. Une cuisine du sud-ouest La formule du midi invite à prendre un menu express à 11€ ou un menu complet à 13€50, avec une entrée, un plat et un dessert, au choix. A la carte, le Saumon fumé accompagné d’une crème légère et d’un pain grillé avec une salade gourmande « la salade Landaise » qui est composée de gésiers, de magret fumé, de foie gras joints à un croustillant de canard est servi en entrée. En plat de résistance, le Civet de Gambas au chorizo comble les gourmands amoureux de bonnes saveurs. Pour finir le repas en beauté : « La Bretonne » une glace à la vanille, double caramel au beurre salé, avec des éclats de crêpes dentelles à la crème fouettée maison. En outre, Jean-Marc travaille énormément le boudin artisanal qu’il a lui-même conçu avec un artisan-boucher-charcutier du coin mais aussi le canard qui est une des spécialités du Sud-Ouest. Quant à la carte de vins, elle est assez éclectique avec une prédominance des vins de Loire et du Sud-Ouest. « L’été, on va privilégier les vins frais (…) Il y a toujours le petit côté découverte», selon le maître des lieux. Les plats de bistrot et service traiteur A la fois restaurant, traiteur et pizzeria, le Chalet satisfait toutes les envies. De nombreuses spécialités incontournables sont à découvrir à la pizzeria : « l’Espelette » préparée à base de fromage, du bœuf épicé, des poivrons, des oignons et des lardons ou encore la pizza « Saint Marsienne » concoctée avec du fromage, du boudin noir artisanal, des oignons et d’une pomme fruit. Pour les événements privés, le service-traiteur se tient prêt à proposer des services personnalisés et peut dresser un devis adapté à tous les budgets. « Nous proposons des plats différents qui nous distinguent des autres traiteurs. Notre clientèle apprécie cette singularité.», confie-t-il. Chaque tapas, tartine, pinchos et autres petits sandwichs espagnols sont réalisés avec des produits de saison. ...
La marque a monté tout un univers créatif pour donner vie à l’intérieur de notre maison et pour égayer notre table. Entourée de très talentueux designers nationaux et internationaux, elle veut hisser le savoir-faire français dans l’art et la décoration. Un savoir-faire savamment exprimé avec créativité dans le travail des matières, des lignes, des courbes et des textures. Le style contemporain revisité Sibo Homeconcept est créateur de nouvelles tendances en articles de verrerie, de vaisselle, de mobilier, de la décoration et divers accessoires qui se regroupent en différentes collections. À mi-chemin entre le style contemporain et un design industriel, chaque collection se compose de pièces uniques dont la plupart sont façonnées à la main. Méticuleusement conçus par des designers, les articles de la marque s’affichent dans les plus grands hôtels et restaurants du monde. Et peu importe le goût de chacun, le concept novateur et simpliste des produits de Sibo Homeconcept séduit aussi bien les particuliers que les restaurateurs et les chefs étoilés. Le choix d’une palette de couleurs neutres pour accompagner les courbes épurées suggère un esprit minimaliste. Et cette esthétique sobre et chic renforce encore plus la fonctionnalité primaire des objets, et n’encombre en rien leur utilisation. La gamme de collection vaisselle Chaque collection vaisselle est fabriquée à partir de matières composites : bois, verre, métal, verre soufflé, grès, porcelaine fine, etc. Et elles sont élaborées de façon à préserver ce côté naturel, qui devient l’âme de la collection. OSLO est une collection qui fait honneur aux matières organiques, plus spécifiquement le grès. Les articles revêtent un design moderne, aux courbes fines et légères. Une finition à la main affine les textures et crée une nuance d’effet mat et brillant. Les couleurs restent dans les tons naturels et sobres, pour souligner l’authenticité de la matière utilisée. NORI : collection marquée par ses formes arrondies et imparfaites. Le design apporte une touche de modernité au charme intemporel des vaisselles rustiques. Le mélange de grès et des émaux réactifs soumis à la chaleur explique la nuance de couleur vert amande, très caractéristique à chaque article. Une sélection conçue pour la maison et pour une utilisation quotidienne. URBAN, quant à elle, est composée exclusivement de flûtes à champagne, de verres à vin et de gobelets. Grâce à leur transparence, ils sont discrets mais ne passeront pas inaperçus et se fondent parfaitement dans la décoration de table. Au style contemporain très affirmé, ces articles sont créés par des artisans verriers en soufflé bouche. Chaque type de produits est commercialisé en lot de six pièces. ...
Fièrement installée dans les Halles de Versailles, la boucherie traditionnelle Lombert a bâti sa réputation en offrant à sa clientèle les plus beaux morceaux de viande, dont évidemment, le fameux bœuf en Chalosse. Aujourd’hui, de nouveaux challenges s’esquissent pour Joël Lombert avec l’ouverture de sa nouvelle boucherie 100% bio. Un emplacement vacant à côté de la boutique actuelle s’est révélé être le point de départ de ce nouveau projet. Déterminé, l’artisan-boucher s’est engagé dans l’aventure avec le soutien d’UNEBIO grâce à qui il a réussi à trouver des éleveurs répondant à ses cahiers des charges. La conversion en bio Dans le secteur de la boucherie, se reconvertir en bio n’est pas une mince affaire. Il faut respecter à la lettre un cahier de charges pointilleux, à commencer par le choix des éleveurs. Joël Lombert a sélectionné des petits producteurs, qui commercialisent leur viande avec UNEBIO, et qui répondent non seulement à la réglementation imposée, mais surtout à ses besoins et à sa vision « faire du bio, mais du bon bio ». Il désire exclusivement disposer de viandes qui sont légèrement engraissées, bien finies, travaillées à la main avec de belles couleurs et obtenues via une démarche biologique. Les éleveurs qui travaillent pour la boucherie sont majoritairement issus du sud-ouest de la France. Chez eux, les animaux sont élevés dans le respect de leur bien-être, tant au niveau de l’alimentation qu’au niveau du traitement, que ce soit pour le bœuf, l’agneau, le porc ou les volailles. « Les animaux sont nourris uniquement avec une alimentation naturelle et saine, sur des pâturages et avec des fourrages qui sont référencés bio. Ils vivent à l’air libre dans la journée et ne sont pas cloîtrés », explique Joël Lombert. Toutes ces méthodes particulières de l’élevage bio permettent d’avoir des viandes plus colorées et savoureuses. Ce qui justifie le prix appliqué par la boucherie « Chez moi, en termes de tarifs, il faut compter environ 10 % de plus qu’une boucherie traditionnelle normale », reprend Joël Lombert. Ces extras sont consacrés aux petits producteurs français pour gratifier leurs travaux à leur juste valeur. Le Made in France à l’honneur Côté bœuf, la boucherie Lombert propose des viandes nobles, celles de race limousine, la blonde aquitaine ou la parthenaise. Le propriétaire a fait le choix de diversifier aussi bien les producteurs et les viandes racées pour s’assurer d’avoir en permanence des produits variés à présenter aux clients. Pour le veau, il privilégie les viandes un peu plus musclées avec une belle conformation (selon le classement E.U.R.O.P). En agneau, les viandes venant d’Aveyron sont d’un goût authentique, en plus d’être tendres et parfumées. En ce qui concerne les viandes porcines, elles sont assurées par les éleveurs bio membres d’UNEBIO issus du grand-ouest de la France. Enfin, la boucherie Lombert travaille des volailles en tout genre (poulets, dindes, pintades, canettes…) toujours élevées à l’air libre et nourries sans OGM. Étant une boucherie traditionnelle, Joël Lombert travaille lui-même les carcasses, pour ensuite les couper à la main. C’est une étape délicate et importante, sur laquelle dépend la qualité gustative de chaque morceau de viande. ...
Madame RIGLET, directrice de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) a l’agrément pour former 90 Etudiants en Soins Infirmiers (ESI), 60 élèves Aides-Soignants (AS) et 45 élèves Auxiliaires de Puériculture (AP). Avec ses infrastructures modernes, l’IFSI jouit d’un espace de travail de qualité comprenant 17 salles dont 3 sont dédiées à la pratique des soins et réparties sur deux niveaux. Un pôle simulation avec la reproduction d’une chambre d’hôpital, équipée avec mannequin haute-fidélité permet aux étudiants et élèves de développer leurs apprentissages et leurs compétences dans un environnement au plus près de la réalité du terrain et de répondre au concept « jamais la première fois sur le patient ». Pour leurs recherches, les étudiants ont accès à une salle informatique et un centre de documentation informatisé et bénéficient des conseils d’une documentaliste. Leur confort étant aussi une priorité, des infrastructures adaptées ont été conçues pour eux, notamment un « foyer étudiants » donnant sur une terrasse extérieure leur permettant de se restaurer ou de faire des pauses en inter cours. Des formations complètes L’IFSI offre deux départements de formation distincts : un département de formation initiale et un département de formation continue. Dans le cadre de la formation initiale, les étudiants ont la possibilité de faire une expérience de stage à l’étranger, en Europe via le programme Erasmus + ou à l’international dans le cadre d’un projet de stage en santé humanitaire dans des pays comme l’Inde ou le Népal où un groupe d’étudiants est parti en 2018. « L’équipe de l’institut a à cœur de construire avec les étudiants leur projet et de les accompagner dans toutes leurs démarches et tout au long de leur expérience », souligne Danielle Benali, directrice adjointe. Le département de la formation continue permet de professionnaliser des personnels de santé en les préparant : - Aux concours d’entrée en formation d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture. - Aux diplômes d’Etat d’aide-soignant et d’auxiliaire de puériculture dans le cadre de fomations modulaires. - Au Diplôme d’Etat d’infirmier pour les médecins extracommunautaires. - Au tutorat des étudiants et des nouveaux diplômés - A la première année de formation infirmière afin de fournir aux futurs étudiants en soins infirmiers quelle que soit la filière suivie dans leur parcours scolaire, les outils, les méthodes et les contenus de base indispensables pour réussir une formation universitaire dans les meilleures conditions. - A se présenter devant un jury de la validation des Acquis de l’Expérience pour les métiers du domaine médico-social Un encadrement de qualité Tout au long de son parcours au sein de l’institut, l’équipe pédagogique et administrative met tout en œuvre afin que l’étudiant bénéficie d’un suivi individualisé et personnalisé, assuré par un même référent pédagogique. Cela permet de connaitre les potentialités et les difficultés rencontrées par chaque étudiant et d’adapter ainsi son parcours de formation en fonction de ses attentes et de ses besoins afin qu’il réalise son projet professionnel. Au niveau de l’encadrement, l’équipe pédagogique est composée de 18 formateurs, dont la plupart sont titulaires d’un diplôme de master. Les méthodes pédagogiques pratiquées privilégient l’interactivité, l’analyse des pratiques professionnelles permettant aux futurs professionnels d’être réflexifs, autonomes et responsables. A ce titre et dans l’objectif d’améliorer la qualité des formations, l’IFSI est engagé depuis un an dans une démarche qualité visant à l’obtention de la certification. L’FSI en quelques chiffres : - Diplôme d’Etat en Soins Infirmiers : 80% de réussite - Diplôme d’Etat d’Aide – Soignant : ...
Les professionnels, spécialistes du vin ou ayant un intérêt en relation avec les crus, se donneront rendez-vous du 12 au 14 février 2018 pour une 2ème édition de VinoVision Paris. Cet événement né à l’initiative des interprofessions des Vins du Val de Loire, du Centre-Loire, de Bourgogne, du Beaujolais, d’Alsace et du Syndicat Général des Vignerons de la Champagne et organisé par Comexposium se tiendra Porte de Versailles pour rendre un nouvel hommage aux vins septentrionaux. Et par la même occasion, aux terroirs qui bercent leur création sous le signe de la diversité. Une place de marché pour des vins singuliers VinoVision Paris n’est pas un salon comme les autres. Il ambitionne d’être une plateforme de référence, un haut lieu de rencontre entre les négociants, vignerons et producteurs qui nourrissent un intérêt partagé pour les vins du nord. Ces crus développés à partir des vignobles du Val de Loire et de la Savoie, du Jura et de Bourgogne. L’Alsace, la Champagne et le Beaujolais se feront également porte-fanions de ces terroirs septentrionaux pour défendre les honneurs de leurs crus réputés vivaces et frais. Objectif de sortie : changer le regard porté sur les Mondeuse, Gamay, Gewurztraminer et autres Cabernet Franc élevés sous climats froids. Un salon international à taille humaine Privilégier le contact et les opportunités d’échanges entre les participants est au centre des préoccupations, côté organisateur. Pour répondre à la gageure, des conférences et des Masterclass se succèderont sur les trois jours de l’événement. Les intervenants compteront notamment le Syndicat des cavistes professionnels, la Winetech et l’Union de la Sommellerie Française. Les vins septentrionaux seront abordés par leur singularité, durant les Masterclass, à travers des thèmes variés. Entre autres, on discutera : facettes du Cabernet Franc, terroirs d’Alsace - avec un clin d’œil au Riesling – et vignobles de Bourgogne sous l’angle de leurs climats. La « Tasting Avenue », de son côté, ouvrira aux participants les portes d’une expérience intime des spécificités des vins à l’honneur. Les effervescents et les champagnes d’un côté, les vins tranquilles de l’autre, deux zones de libre dégustation sont prévues. Un site Internet mobile dédié sera accessible pour les aspects techniques et les poursuites des échanges pendant et au-delà du salon. Carrefour de visions partagées Les futurs participants attendus à la prochaine édition de l’événement partagent, en tout cas, l’idée d’un VinoVision Paris qui met les demandes en face d’offres à leur taille. Les producteurs sont effectivement assurés que les vins septentrionaux remplissent, par bien des manières, les souhaits des œnophiles. Authenticité, accessibilité, variété, modernité sont autant de critères qui définissent les tendances d’achat actuelles. Les différents crus présentés par chaque région sont à même de satisfaire à ces conditions. En matière d’expansion professionnelle, le salon offre naturellement aux exposants des opportunités de convaincre, et peut-être de conclure, avec des prospects internationaux. Sans manquer d’encourager les nouvelles affaires entre professionnels français. Pour ce nouveau cru, les dates ont été choisies exprès pour coïncider avec l’évènement des vins méditerranéens. En accueillant ses 500 exposants et 5000 visiteurs, VinoVision Paris ambitionne de créer des synergies. En effet, en 2018 les salons Vinisud (le mondial des vins méditerranéens) et VinoVision Paris se rapprochent et organisent leurs événements conjointement, pour répondre encore mieux aux attentes des professionnels du vin en France et à l’international. Pendant 8 jours, le monde du vin vibrera en France au rythme successif de 3 événements (VinoVision Paris du 12 au 14 février, les rencontres d’affaires WWM du 14 au 17 février 2018 à Paris et Vinisud du 18 au 20 février à Montpellier). ...
Après plusieurs expériences réussies dans la restauration notamment dans de nombreux restaurants indiens, Julia et Sanjeev Kumar ont choisi de s’installer à Vannes. Ce sympathique couple de restaurateurs accueille ses convives du mardi au dimanche soir, dans son nouveau restaurant indien Les Saveurs de l’Inde, situé rue Thiers. L’établissement séduit par l’authenticité des goûts et les senteurs de ses plats, en plus d’offrir un cadre chaleureux et une fourchette de prix plus que raisonnable avec « un ticket moyen abordable de 16 à 20 € par personne », nous souffle-t-on. Familles, couples et groupes d’amis aiment s’y retrouver pour partager un repas en toute convivialité. Une authentique cuisine indienne Aux Saveurs de l’Inde, « c’est surtout les plats du Nord et la cuisine traditionnelle indienne avec des plats végétariens et d’autres avec de la viande », décrit Julia Kumar. Pour conserver la nature des aliments et en relever le goût, les produits et épices utilisés en cuisine (riz basmati, principales épices…) sont pour la plupart « directement importés de l’Inde », tient-elle à préciser, avec toutefois quelques infimes produits du marché, mais toujours préparés selon les principes de la tradition indienne. Les plats de viande sont majoritairement composés de poulet et d’agneau, mais on y sert aussi des fruits de mer. Avec ses 7 plats végétariens et ses formules pour végétaliens, Les Saveurs de l’Inde accordent toutefois une attention particulière à tous ceux qui ne sont pas friands de viande. Une carte des desserts variée La carte des desserts du restaurant est aussi riche que rafraichissante, avec un large choix de mangomastani, de coupes maharani à la mangue fraiche (la spécialité de la maison), de glaces maison aux pistaches (kulfi) et de gajarhalua (gâteau de carotte au cœur d’amande)… Un vrai délice pour les palais. Le restaurant propose également une longue liste de délicieuses boissons atypiques de l’Inde pour accompagner idéalement les repas, allant d’une ribambelle de thés variés aux liqueurs de mangue, en passant par des bières et vins d’origine indienne, particulièrement appréciés des clients. L’art de la culture indienne en tableaux Le restaurant Les Saveurs de l’Inde aime aussi faire découvrir à ses clients et visiteurs de passage la beauté de la culture indienne et ses particularités. Pendant deux mois ont été exposés des tableaux de peinture inspirés de la culture indienne (mandalas) et autres œuvres photographiques de la talentueuse Yona Colette Pruvot, une artiste locale et professionnelle de la danse traditionnelle indienne. Un évènement qui a particulièrement marqué les esprits par son originalité et son authenticité. ...
L’Espagne détient le titre de troisième producteur de vins au monde, juste après l’Italie et la France. Soleil Rouge, à l’aube de ses vingt ans d’existence, continue de représenter fièrement la richesse viticole de ce pays, auprès des œnophiles et autres amateurs de vins. Comme un air d’Espagne À la manière d’une bodega, ce bar à vin, situé sur le boulevard Helvetique 32, propose un large choix éclectique de vins d’Espagne à déguster sur place ou à emporter. « L’idée est que les gens puissent venir boire un verre, découvrir les vins et éventuellement repartir avec une bouteille », explique Christian Gillieron, l’associé-gérant de l’établissement. Le répertoire compte environ 400 vins différents, dont du rouge, du blanc, du rosé, du mousseux, du cava, joliment rangés dans des caves. Allant des vins à partager autour d’un dîner aux cuvées haut de gamme pour des occasions exceptionnelles, la maison peut satisfaire toute demande, et ce, à un prix qui reste raisonnable. Mais les clients viennent aussi pour passer un afterwork ou une soirée entre amis autour des traditionnelles tapas maison que l’établissement propose comme accompagnement à la dégustation des vins. Ajouté à tout ceci la bonne vibration des musiques espagnoles lors d’un flamenco live ou des soirées DJ Tapas &Dance, chaque rendez-vous devient une fiesta au Soleil Rouge. Des cuvées pour tous les goûts Pour Christian Gillieron, le choix de célébrer la diversité des vins espagnols est venu tout naturellement. « J’ai passé toute mon enfance en vacances en Espagne, c’est un pays que j’affectionne particulièrement : la langue, le peuple, et surtout les vins », renchérit-il. Bercés sous un climat méditerranéen avec une influence océanique, les terroirs espagnols présentent des caractéristiques propres au pays, tout comme les vins qui expriment plus de concentration, de la finesse, et un arôme agréablement fruité. Quant à la sélection des vins, « le point de repère numéro un est la qualité, on veut avoir des vins qui ont du caractère, qui procurent de l’émotion », souligne notre interlocuteur. Ainsi, Soleil Rouge ne travaille pas forcément avec de grands exploitants, mais surtout avec des artisans viticulteurs qui s’engagent dans une démarche naturelle et biodynamique. Afin de promouvoir ces petits producteurs, l’établissement organise chaque mois une soirée dégustation, en offrant un prix préférentiel aux clients qui sont venus. En outre, il est aussi possible de commander tous les produits via le magasin de vente en ligne, et de se faire livrer à domicile. ...
Quatre-vingt ans ! C’est l’âge vénérable que la station de Valberg, au coeur des Alpes du Sud et aux portes du Parc National du Mercantour, fêtera à partir de l’été 2016. C’est en effet en 1936 que le premier « monte-pente » des Alpes-Maritimes a été installé ici. D’une longueur de trois cents mètres, il fonctionnait de 8h du matin jusqu’à la tombée de la nuit ! Huit décennies plus tard, Valberg n’a pas pris une ride. La station est une destination incontournable des Alpes-Maritimes. Station-village de charme, authentique et conviviale, elle dispose d’une situation idéale : seulement 1h15 la sépare du littoral méditerranéen. Sous le soleil azuréen - 300 jours d’ensoleillement par an ! -, l’ambiance est chaleureuse dans un décor bucolique, avec des maisons de village, des fermes typiques et des hébergements modernes. 90 kilomètres de pistes Valberg est prisée par les skieurs débutant et chevronnés. Elle dispose de 90 kilomètres de pistes, situées entre 1500 et 2066 mètres d’altitude. On trouve sur les cinquante-six pistes (douze vertes, dix bleues, vingt-huit rouges, six noires), vingt-trois remontées mécaniques, permettant un débit global de 26 400 personnes par heure. Valberg peut aussi compter sur ses zones ludiques : le Family Park avec différents parcours amusants pour tous, le Big Air Bag, un matelas gonflable géant qui permet de s’exercer au freestyle en toute sécurité, le Vidéo Maton qui filme vos exploits si vous le souhaitez… Et quand l’heure n’est plus au ski, Valberg propose bien d’autres activités : une baignade au cœur du manteau neigeux, dans la piscine couverte et chauffée avec vue sur les pistes ; des sentiers raquettes balisés pour le plaisir de tous, au cœur de la station ou sur les hauteurs afin de profiter d’une vue imprenable sur le village ; une patinoire, des balades à cheval, des motos neige, de nombreuses animations pour tous les âges. Et vous, où irez-vous cet hiver ? ...
Au cours de ces dernières années, la Vendée est devenue la nouvelle destination de la gastronomie. Et pour cause, le département abrite les meilleurs restaurants en Pays de la Loire, dont la Table du Boisniard, le restaurant gastronomique du Château du Boisniard. Une référence en Vendée Depuis son ouverture en 2011, la Table de Boisniard est un restaurant gastronomique de référence en Vendée. Titré « Maître Restaurateur » depuis 2012, il est aussi reconnu comme étant une « Valeur sûre » par le Bottin Gourmand. Et à son actif, il dispose de trois fourchettes et un couvert au guide rouge Michelin. Actuellement, l’établissement convoite l’étoile ! Ce qui ne devrait plus tarder, puisque toutes les cartes sont entre ses mains : un endroit unique et idyllique, alliant l’élégance de ses origines du XVe siècle à la modernité de la décoration contemporaine ; un personnel aussi sympathique que réactif, orchestré par Emmanuelle Gautier ; et un moment d’épicurisme assuré par le jeune et talentueux chef, Valentin Morice. De la gastronomie maîtrisée Selon leurs envies, les convives pourront choisir entre le menu Découverte et le menu Dégustation. À 42 euros, le premier propose une entrée, un plat et un dessert. Quant à la dégustation, un même menu est servi à l’ensemble de la table pour 72 euros. Pour les plus pressés, un menu Affaires à 33 euros est disponible le midi du mercredi au vendredi. Par ailleurs, le chef propose aussi une carte qui évolue au gré des saisons et des produits disponibles sur le marché. Il est à noter que tous les plats et menus proposés par l’établissement sont labellisés « fait maison », y compris le pain. Quant à sa carte de vins, elle met à l’honneur ceux des Pays de la Loire, sans négliger les autres régions. ...
Pour les débutants et les amateurs de golf, la connaissance et le choix du matériel sont parfois des obstacles à l’apprentissage de ce sport de précision. Le club à utiliser est en effet différent suivant le parcours et ils sont assez nombreux. Connaître et disposer de chacun d’eux est donc indispensable pour réussir chaque coup. Si les clubs de golf proposent généralement du matériel à louer aux golfeurs, il est toujours préférable d’en acheter. La raison en est que le matériel doit correspondre à la morphologie du golfeur et qu’il vaut mieux utiliser le matériel auquel on est habitué. Mais alors, quels équipements faut-il avoir pour commencer à jouer et comment se les procurer ? Les équipements de base du golf Si vous comptez vous initier au golf, vous aurez naturellement besoin de balles en premier lieu. Les débutants devraient avoir un stock de balles de golf car à ce stade, il y a des risques de les perdre assez souvent. Il vous faut ensuite des clubs. Vous aurez besoin d’un putter pour faire rouler la balle sur le green, des clubs numérotés (5,7,9) aux têtes métalliques appelés « fers » et d’autres appelés « bois » par référence à leurs têtes en bois. Il vous faut au moins le numéro 3 si vous êtes un débutant. Le driver quant à lui servira à taper au départ d’un long trou. Vous devriez aussi utiliser un Sand Wedge pour sortir des bunkers. Afin de placer la balle au départ, procurez-vous des tees, ces petits supports en bois ou en plastique qui ressemblent à des clous. Et pour transporter le tout avec votre bouteille d’eau et vos encas, il vous faut un sac de golf. Si vous en avez les moyens, un télémètre golf laser vous permettra aussi de mesurer efficacement la distance entre vous et le point que vous voulez atteindre. Concernant la tenue, les gants sont incontournables ou vous risquez d’avoir des ampoules sur les mains après quelques swings. Les chaussures de golf sont également utiles pour avoir une meilleure adhérence. Dans le cas où vous intégrez un club de golf, vous n’aurez plus qu’à vous procurer les tenues déjà prévues pour les membres. Maintenant que vous savez quel matériel acheter, voyons comment bien le choisir. Comment choisir vos équipements ? Pour commencer, il est conseillé de choisir des balles moins chères si vous en êtes encore à vos débuts. Ensuite, le choix des clubs est une mission assez difficile pour les golfeurs débutants. Vous aurez besoin du conseil de votre professeur pour choisir le club adéquat selon le niveau de jeu et l’endroit où vous vous trouvez dans le parcours. Il est en effet nécessaire de tenir compte de la distance à parcourir pour choisir le club adéquat. Il faut néanmoins savoir qu’il existe 9 types de fers et que le plus petit chiffre permet de parcourir la plus longue distance. Par ailleurs, il existe plusieurs marques de clubs sur le marché, ce qui rend la tâche plus ardue pour les nouveaux joueurs. L’idéal est d’opter pour les marques déjà reconnues pour être sûr de la qualité des clubs. Effectuez donc des recherches avant votre achat et n’oubliez pas d’essayer les clubs. Toutefois, le type de matériel à acheter dépend aussi de votre budget. L’ensemble du kit pour débutant cité plus haut est appelé demi-série par les professionnels. Où acheter votre matériel de golf ? Si vous êtes un adepte des achats en ligne, vous pourrez acheter vos équipements de golf sur internet. Plusieurs magasins de golf proposent ce type de matériel en ligne avec des prix et des services attractifs comme la livraison à domicile. Cependant, acheter dans les Proshop vous permettra d’essayer vos clubs comme vous l’entendez et de sentir leurs poids entre vos mains. Vous pourrez vous faire assister directement par le personnel des magasins. Si vous planifiez d’embarquer pour une destination golfique et d’acheter vos équipements sur place, demandez conseil à votre tour opérateur. Les spécialistes des séjours de golf tel que Parcours & Voyages vous aideront à trouver les meilleurs équipements sur le lieu de votre destination. Dans le cas où vous préférez la location, ils pourront également vous ...
Plus de limite. Un voyage incentive au Dubaï, un team building à New York City, une soirée événementielle à Miami, un symposium à Londres ou une journée d’étude à Amsterdam. Tout est possible grâce au réseau de prestataires-collaborateurs qui travaillent directement avec l’agence SOP EVENTS, alors spécialisé dans le sud-ouest de la France jusque-là. Les nouvelles formules et les nouvelles destinations offertes donnent des ailes aux événements corporate. Une solution sur mesure pour chaque projet Chaque année, SOP EVENTS organise près de 1 300 événements d’entreprises et de groupes. Pour assurer une telle performance, il faut être une véritable force de proposition et faire preuve de réactivité et d’ingéniosité. Le pool de passionnés, orchestré par Jean-Christophe Castanet, use de sa propre expérience dans l’organisation des séminaires, journées de réunion, congrès, conférences, salons, voyages incentives ou soirées d’entreprise, aussi bien en France qu’à l’étranger. « Nous partons sur la base des besoins exprimés par nos clients, et derrière, nous apportons notre valeur ajoutée, c’est-à-dire deux ou trois nouvelles propositions pour peaufiner le concept. Cette démarche est très appréciée par nos clients », explique le directeur général. Ce sont ces détails dénichés ici et là, ces petits conseils, ces attentions particulières qui distinguent l’ensemble des prestations de SOP EVENTS. Parallèlement, l’agence propose un accompagnement global à chaque événement, en prenant en charge la diffusion des invitations, la création d’un site web dédié, l’enregistrement des participants, l’hébergement, la restauration, le logistique transport, l’accueil et l’animation événementielle. Ces prestations annexes sont négociables en fonction du budget et des contraintes de chaque projet, celui-ci confié à un seul interlocuteur pendant tous les préparatifs jusqu’à l’enquête de satisfaction finale. Zoom sur les offres phares La « demi-journée croisière privée et déjeuner en catamaran » est une formule idéale pour gâter les collaborateurs ou les clients. Embarquement à Montpellier, les hôtes sont accueillis autour d’un apéritif-cocktail pendant que le catamaran se déplace doucement sur la grande bleue en se dirigeant vers les plages vierges de l’Espiguette. Après un déjeuner à bord, la promenade peut être ponctuée d’arrêts baignades ou d’activités nautiques. Pour ceux qui ne veulent pas de compromis, Le Costa Rica semble être la destination parfaite pour un séminaire dépaysant : séjour au soleil, écrin de nature sauvage, paysage paradisiaque et activités inédites. Un complexe luxueux, doté d’un hébergement haut de gamme, d’une salle de séminaire, d’une salle de fitness et d’une plage privée, est à disposition des invités. Un tel cadre ne peut être que propice au ressourcement et à la productivité. En prime, l’accompagnateur SOP EVENTS organise intégralement le programme d’activités sur place, la soirée de gala et le transfert aéroports-hôtels ...