Le mercato des grands chefs de la Gironde a accueilli il n’y a pas si longtemps une étoile de la gastronomie française. Vivien Durand, un chef dynamique et passionné se lie d’amour pour ce somptueux domaine, où il décide de s’installer. Au Prince Noir, les nombreux défis qui s’esquissent devant lui ne le font pas trembler. Parmi eux : proposer une cuisine qui fasse honneur à ce lieu chargé d’histoire, classé monument historique depuis 1991. Un château, un homme… L’histoire du Château du Prince Noir est liée à celle d’un homme : Edouard de Woodstock dit « Le Prince Noir », personnage mythique lors de la Guerre de Cent Ans, régnant à la principauté d’Aquitaine. On dit même que les négociations signant la fin de ce conflit opposant la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois ce seraient déroulées dans le prestigieux château. Détruit puis reconstruit, celui-ci ne connaîtra décidément pas un destin ordinaire. Depuis, une accalmie s’y est installée, sauf peut-être en cuisine où l’on entend Vivien Durand motivé sa brigade. Ce personnage pyrénéen d’origine a eu la chance d’évoluer au sein de l’écurie Ducasse à Monaco. Après avoir forgé ses armes auprès du chef Nicolas Masse au Grand Hôtel de Saint-Jean de Luz, il travaille sur un grand projet : l’ouverture de ses restaurants La Taverne Basque et Chez Claire et Vivien à Saint-Jean de Luz. En 2013, sa passion, son expérience et ses sacrifices seront récompensées par la distinction suprême décernée par le Guide Michelin. Son étoile en poche, il veut voguer vers de nouveaux cieux. La quête d’une nouvelle expérience le conduira en Aquitaine, au Château du Prince Noir dont il tiendra les rênes à partir de mars 2014. Une déco alliant tradition et modernité Bruno Grangé-Cossou s’est occupé de la décoration, de l’agencement et de l’identité visuelle du restaurant. On y découvre une belle dualité entre l’ancien et le moderne qui correspond tout à la fait à la personnalité du chef. Lui qui aime proposer une cuisine inventive basée sur du traditionnel. Le détail le plus frappant : cette véranda vitrée qui vous donne l’impression d’être à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. Entièrement métallisée, elle révèle une ambiance contemporaine aux couleurs sobres qui tranche avec le style d’époque de l’aile du château qui lui est attenante. La décoration sort des sentiers battus et dévoile une belle authenticité. Chaque meuble ou objet ornant les lieux est chargé d’histoire, à l’image de ces tasses à thé dépareillées, chinées probablement. Au Prince Noir, on cultive aussi un état d’esprit basé sur la convivialité. L’équipe chaleureuse et accueillante s’occupera de vous, non comme un client mais plutôt comme un convive. ...
Paré d’une décoration sobre et chic agrémentée de couleurs chatoyantes qui rappellent les origines italiennes du chef Di Benedetto, l’établissement invite ses convives à passer des moments de détente placés sous le signe de la convivialité et d’un voyage culinaire. Lieu de vie où décontraction et plaisirs gustatifs sont les maîtres mots S’étendant sur une surface de 110 m2 qui peut recevoir 48 personnes à l’intérieur et 12 à la terrasse, sur une petite cour privée classée monument historique, le restaurant La Piazza est avant tout un univers à la croisée de la décontraction et du raffinement. Tableaux, fontaines ou peintures créent une touche pittoresque aux lieux, assortis d’un design épuré apporté par le parquet au sol. Ce cadre accueillant et sympathique est incontestablement propice à une expérience gustative exceptionnelle pour découvrir des plats ensoleillés inspirés de la gastronomie italienne. Un établissement qui ne fait pas les choses à moitié Pour ses spécialités franco-italiennes, la maison n’a pas l’habitude de faire les choses à moitié. Les plats traditionnels comme les tagliatelles, le foie gras maison ou bien l’andouillette gratinée au chaource sont concoctés au gré de la créativité du chef. Les plats phares, véritables clins d'œil à la cuisine italienne, à l’image de l’antipasto à la piazza ou de la scaloppina piazza avec ses pâtes à la tomate napolitaine au basilic, ravissent aussi les papilles des épicuriens. Quant au dessert, le tiramisu maison revisité, il mérite une mention spéciale. Mais ce ne sont que des aperçus des possibilités en termes d’expériences gustatives sur place étant donné que le choix s’annonce très large. À part les menus à la carte, trois formules se présentent aux fins gourmets qui ont succombé à l’appel irrésistible de cette cuisine authentique : le menu midi, le menu complet et celui à 11,90 €. Le chef, ayant à cœur de partager les saveurs de l’Italie, importe ses produits et n’utilise qu’en partie des ingrédients locaux. En dehors de ses spécialités, l’établissement se prête aussi à une cuisine traditionnelle européenne et méditerranéenne. Côté vin, des bouteilles très représentatives des deux pays à l’instar du bordeaux français, du « Bardolino » italien ainsi que du « Rapitala », un vin rouge sicilien, riche en arômes et en saveurs, séduiront les amateurs. ...
Peintre de génie que ses contemporains adulaient ou jalousaient, Henri Matisse continue de susciter des passions. Devenue musée en 2008, la maison où il a fait ses premiers pas séduit par ses animations et ses parcours instructifs. Hommage à un artiste complet La maison familiale d’Henri Matisse est une étape culturelle incontournable du Nord de la France. L’adresse dispose d'une riche palette d’activités, à l’intention des grands et des plus jeunes. Que l’on ne s’étonne pas de découvrir des machines de la graineterie dans la collection permanente de la maison. Les parents de l’artiste vivaient effectivement de ce métier. Des objets – dont son lit – et des photographies offerts par les proches du peintre ont permis de reconstituer assez fidèlement son atelier et sa chambre. Les quatre expositions temporaires planifiées chaque année donnent accès à des expériences polychromes recouvrant des horizons variés. ...
L’on peut faire attention à ce que l’on met dans ses plats, tout en goûtant aux fastes de la cuisine gastronomique. C’est notamment le cas quand on s’invite aux tables du Cheval blanc. Dans son cadre feutré et lumineux de la route de Wissembourg, à Lembach, cette adresse conjugue goût et bien-être autour de produits célébrant le local. Trois partitions pour un concerto de saveurs de saison Les plats que l’on sert aux tables du Cheval blanc célèbrent la tradition, tout en se parant de touches inventives et modernes. Au fil de ses trois menus riches en rebondissements, le chef joue la carte de la fraîcheur au rythme des saisons. Sélectionnant ses ingrédients chez les producteurs du voisinage, il les intègre dans des recettes que les papilles découvrent comme un parcours d’exploration. Instant savoureux garanti. Ceux qui préfèrent un guidage en douceur ne manqueront pas d’essayer le « Cannelloni de foie gras poêlé », l'un des incontournables de la maison. Truffe fraîche râpée et sauce aux truffes noires enveloppent le plat d’un grand zeste d’élégance. Dans le même menu, inutile de résister au mariage surprise « Fraise/huile d’olive » pour clore en douceur la fin des réjouissances. Pour les plus connaisseurs, le « Homard bleu rôti en deux services » mêle les notes marines à d’étonnantes touches toniques mariant gingembre, curry doux et poire Williams. Instant suprême de dégustation, réservé aux fins gourmets de souche quand se déploie le menu Épicure. Le filet de bœuf prend des tournures opulentes quand il est servi avec un condiment aux framboises et une légère béarnaise. Le « Grand dessert du Cheval blanc » clôturera en douceur et en grande pompe le service. ...
Julien Favre, porteur du projet, est parti du constat que trouver une formule d’assurance pour sa maison, sa voiture ou son voyage relève d’une démarche complexe et fastidieuse. Il a su exploiter efficacement l’émergence des leviers numériques pour centraliser et trier toutes les solutions d’assurance et les mettre à disposition des internautes. Optimiser la recherche d’un service d’assurance en la réduisant à quelques clics est ainsi au cœur de l’innovation d’Assur.com. Un concept à dimension technologique « Notre technologie permet d’accompagner les internautes dans leur recherche d’assurance qui convient le mieux à leurs besoins » introduit Mona Saidi, marketing manager du projet. Cette technologie prend forme via un moteur de recherche interne, une interface intuitive et un système de QCM simple. Derrière, un algorithme performant identifie, sélectionne et centralise toutes les réponses qui correspondent au mot-clé parmi les produits référencés sur la plateforme. Ceux-ci sont regroupés par catégorie : santé, habitation, voyage, véhicule, prévoyance, assurance professionnelle et divers pour les demandes plus spécifiques. Contrairement aux autres portails, Assur.com oriente sa démarche vers une approche centrée client en proposant un service beaucoup plus instantané, simplifié et impartial. En effet, la recherche ne requiert ni remplissage de formulaires ni données personnelles et les résultats affichés redirigent directement vers le site de l’assureur sans qu’il y ait transaction directe sur la plateforme. « Le service est résolument à caractère informatif que commercial, nous ne souhaitons pas influencer la décision d’achat des utilisateurs » précise l’équipe. Améliorer l’expérience client Le site est conçu de façon à donner un confort de navigation optimale : user-friendly, fluide et sans intrusion. Sur ce même principe, les assureurs sont encouragés à proposer un site web attractif et ergonomique qui offre la possibilité d’une souscription online en quelques secondes. Dans son axe de développement, Assur.com cherche à affiner son algorithme, de sorte qu’il devienne une technologie autonome, capable de prendre en charge automatiquement les mises à jour. Pour cela, Julien Favre et son équipe envisagent d’intégrer d’autres framework d’intelligence artificielle comme Scrapping ou Semantic Analysis. En parallèle, ils travaillent également sur de nouveaux partenariats afin de couvrir tous les segments d’assurance sur le marché français. À plus long terme, le projet aspire à percer le marché européen et américain. ...
L’histoire familiale commence en 1900, à l’époque où Louise Brison continue de travailler ses parcelles, et ce, malgré un contexte défavorable en viticulture. Sa ténacité a permis aux générations futures d’hériter d’un riche patrimoine devenu un emblème de qualité et d’originalité en Champagne. Aujourd’hui, Delphine Brulez succède à son père, Francis, et ambitionne de porter haut les couleurs de ses cuvées millésimées. Sublimer la nature et en faire une alliée Sur le terroir de l’Aube, dans la Côte des Bars, la famille Brulez s’emploie à travailler son vignoble de treize hectares dans le respect le plus strict de la plante et du sol. Le pinot noir, à l’origine de la charpente, de l’équilibre et du corps des vins, y est privilégié, bien que les exploitants aient aussi un faible pour le chardonnay, gage de finesse et de légèreté. Interrogée sur les techniques particulières de viticulture utilisées dans son domaine, Delphine Brulez évoque « une démarche raisonnée qui permet de maintenir et de développer l’activité biologique du sol, et d'assurer la santé et la bonne durée de vie des plants. » La vinification, pour sa part, s’effectue en fûts de chêne avec un élevage minimum de six mois « pour apporter sa complexité et ses bulles fines au champagne, bref, tout son potentiel aromatique », déclare-t-elle. Dans une région comme la Champagne, soumise aux vicissitudes du climat, cet important temps de garde contribue effectivement à la plénitude des qualités organoleptiques des vins. Des champagnes de plaisir pour des occasions rares « C’est avec les années que naissent les légendes. » Une belle entrée en matière qui définit la gamme « Légende » produite par la maison. La vinothèque regroupe tous les millésimes créés depuis la naissance de Louise Brison. Des conditions de garde particulièrement pointues ont été mises en place dans l’optique de laisser aux vins le temps d’évoluer selon leur rythme. La gamme « Les petites sœurs », quant à elle, est disponible en trois qualités différentes, à savoir un blanc de blancs, un assemblage de chardonnay et de pinot noir, et enfin un champagne rosé de macération. « Nous avons cette chance de produire des champagnes de repas qui accompagnent toutes les occasions, ainsi que des champagnes de garde », souligne Delphine. ...
Tirant son nom de la perle d’Akoya, ce petit joyau de l’Océan indien invite ses visiteurs à passer des moments uniques au cours d’un séjour placé sous le signe de la détente et de la sérénité. Un panorama exceptionnel Installé au cœur d’une végétation luxuriante, AKOYA HOTEL & SPA s’étend sur un parc arboré de trois hectares. L’établissement classé cinq étoiles dispose d’espaces extérieurs parfaitement aménagés. Le cadre mêle intimité, détente et harmonie visuelle, à l’instar des jardins d’AKOYA, avec ses fleurs aux parfums exotiques et ses palmiers placés subtilement en enfilade. L’eau, source de vie, est omniprésente. Comme dans une oasis, sa présence confère à ce lieu un charme presque intemporel. À travers sa piscine aux courbes douces plongeant dans l’océan et ses quelques bassins d’agrément, l’hôtel fait profiter à ses invités de merveilleuses sources de fraîcheur. Des chambres aux couleurs de la Réunion Pour offrir à ses hôtes des séjours aussi confortables qu’exceptionnels, AKOYA HOTEL & SPA dispose de 104 chambres et suites spacieuses. Afin d’apprécier toute la beauté de l’île Bourbon, les invités retrouvent une déclinaison de six univers reflétant les richesses naturelles de l’île. Dans chaque chambre, on note la présence de mobilier raffiné, d’étoffes légères, ainsi que de matériaux naturels aux couleurs délicates. Les chambres « Fournaise » À l’intérieur, la décoration s’est clairement inspirée du Piton de la Fournaise, site naturel emblématique de l’île. Les invités apprécient les lignes et coloris sobres accompagnés de subtiles touches volcaniques. Les chevets et rideaux épousent des motifs sobrement ethniques, tandis que la tête de lit reçoit un mélange réussi de tons de vanille et de bronze. Les chambres « Champs de thé » Décorées de manière contemporaine et élégante, les « champs de thé » affichent sans équivoque un style oriental. En attestent de typiques vases chinois noirs et blancs posés ici et là. Les rideaux se parent de papillons multicolores. La tête de lit s’embellit d’une bande de tissu et des touches de couleurs plus acidulées viennent orner les coussins. Les chambres « Namaste » Véritables clins d’œil à la culture indienne, ces chambres avec leurs lignes modernes et ethniques revêtent un décor à la fois sobre mais élégant. Ici, les couleurs fastes si chères au pays des Maharajas s’affichent sans complexe, à l’image des coussins et du jeté de lit gansé aux couleurs safran. De grands luminaires de chevet et un majestueux baldaquin de bois clair finissent par apporter plus de raffinement aux lieux. Les chambres « Tropical » Dans ces chambres, le savoir-faire des artisans locaux se reflète à la fois par un style contemporain assorti de nombreuses touches décoratives, ainsi que par des mobiliers qui rendent un bel hommage à l’artisanat réunionnais, à l’exemple du lit, avec sa tête tressée de fibres végétales et ses colonnettes en bois clair surplombées d’ananas sculptés. Les amoureux d’art ancien apprécieront au passage les lampes de chevet avec leurs silhouettes de sculptures populaires. Le jeté de lit de couleur verte et les coussins aux motifs floraux sont un clin d’œil à la nature environnante. Les chambres « Trou d'eau » On peut dire que ces chambres portent bien leur nom ! La décoration s’est inspirée du magnifique lagon situé à proximité de l’hôtel. Une attention toute particulière a été apportée au niveau des couleurs. Ainsi, le jeté de lit s’habille en couleur émeraude, rappelant les vagues qui scintillent au soleil. Des couleurs douces et sablées se marient parfaitement aux rideaux brodés de subtils feuillages. La tête de lit est formée de strates aux lignes souples, qui évoquent les fonds marins. Les chambres familiales Des vacances réus...
Améliorez votre communication, à partir de ce qui est authentique en vous, en profitant de l’expertise du coach média Eric Messié. Un coaching média individuel ou collectif qui vous aide à changer votre comportement en travaillant vos points forts. Nous vivons dans un monde gouverné par la communication. C’est pour cela que le métier de coach média a de beaux jours devant lui. Durant un parcours de 22 ans dans l’audiovisuel, notamment sur de nombreux films d’entreprise, Eric Messié a contribué à plus de 6000 interviews dans le monde entier, concernant, tant des ouvriers d’usine que des présidents de multinationales. En tant que spécialiste du domaine, il vous propose des accompagnements personnalisés. Parmi eux, le Coaching Média vous aide à surmonter de nombreuses situations de prise de parole où la relation à l’autre est déterminante. Pour ce faire, il propose deux types de séances : coaching média individuel ou coaching collectif (3 personnes maximum). En amont d’une séance, vous pouvez aussi demander le support du GOLDEN (cartographie de vos points cardinaux énergétiques) qui vous aidera à mieux comprendre votre personnalité et la façon dont elle interagit avec les autres. Après un premier échange gratuit, vous profiterez d’entretiens filmés, de bilans et de plans d’actions précis. Au terme d’une ou plusieurs séances de deux heures, vous saurez mieux communiquer en vous appuyant sur vos points forts afin d’impacter efficacement votre interlocuteur ou votre auditoire. Eric Messié : un coach qui vous veut du bien Évidemment, en tant que professionnel du coaching, Eric Messié est apprécié pour son caractère bienveillant, sa capacité à écouter chaque personne qu’il rencontre et son engagement à respecter scrupuleusement le caractère confidentiel de chaque séance. À cela, vous rajoutez une personnalité dont les valeurs sont l’authenticité et le respect de la personne. Formé au métier de coach (reconnu par un titre professionnel de niveau Master I), et membre de la SFCoach, vous pouvez vous confier à lui à son bureau de Paris, ou au Vésinet mais aussi à proximité de votre lieu de travail. ...
La niche fréquentée par La ligue des gentlemen est de plus en plus courue. Pour se singulariser, l’enseigne développe son concept autour de deux axes. Visuel, par les maîtres de jeux qui font l’accueil et l’accompagnement dans des tenues de gentlemen et de ladies. Par le contenu ensuite, les scénarios des énigmes font appel à des références et des lieux nantais. Quatre scénarios en salles pour toutes les trempes de joueurs La ligue des gentlemen décline l’idée générale de l’escape game dans quatre scénarios originaux et plus riches en rebondissements les uns que les autres. Ils traversent les époques pour autoriser une expérience immersive selon le goût de chacun. Dans « Vol chez LU », place à la combinaison des indices pour voler au secours d’un malheureux Lefèvre Utile victime d’une malhonnêteté. Objectif : remettre la main sur sa fabuleuse recette en investissant le domicile du négociant qui la lui a subtilisée. Prévue pour rassembler trois à cinq joueurs, cette énigme figure dans les niveaux d’entrée de la maison et est accessible aux handicapés. Même niveau de difficulté pour le même nombre de joueurs mais dans un autre registre. Les joueurs se mettent dans la peau du méchant. Qu’ils se rassurent toutefois : ils doivent se plier à cette exigence pour une très bonne cause. Il s’agit de tester l’efficacité du nouveau dispositif, supposé de haute sécurité, du musée du château. Mission : dérober l’écrin du cœur d’Anne de Bretagne. Dans le duel entre technologie et esprit de logique humaine, difficile de tabler sur celui qui sortira gagnant. Aux fins limiers de niveau intermédiaire, La ligue des gentlemen confie une mission de haut vol. Car c’est dans la cour des mafieux qu’ils sont appelés à mettre leurs talents en œuvre. Riche en péripétie, la mission « Clair de lune » s’adresse aux aventuriers qui n’ont pas peur de nager en eaux troubles. Entre intégrer la loge privée d’une chanteuse de cabaret de renom et mettre la main sur des livres de compte compromettants, il y a de quoi avoir des sueurs froides. Le scénario est accessible par groupe de deux à quatre joueurs. Dans « Loiseleur », il ne faut pas avoir froid aux yeux et afficher au moins 14 ans d’âge pour être de la partie. Les choses prennent effectivement une tournure corsée. Pour défendre la réputation de la ligue, neutraliser l’ennemi peut figurer au programme. Au même titre que les autres missions en salle, celle-ci doit être exécutée en soixante minutes chrono. L’escape game en live dans la ville Au mois de mai à octobre, indépendamment du jour, La ligue des gentlemen donne à ses jeux d’aventure une autre tournure. La ville nantaise devient le terrain de jeux, pour une expérience unique d’escape game grandeur nature. En plus de l’observation, de la logique et de la cohésion du groupe, une autre compétence est sollicitée, l’orientation. Plus toniques et plus élaborés, les deux scénarios de cette catégorie rassemblent les joueurs autour d’énigmes surchargés d’adrénaline. L’un consiste à anticiper les gestes d’un tueur en série afin de préserver ses victimes. L’autre à défier les adeptes d’une secte satanique de mettre la main sur le complément d’un manuscrit décrivant des rites de magie noire. En famille, entre amis ou collègues, d’intenses moments d’animation sont à prévoir durant les deux heures imparties pour arriver en fin de parcours. ...
Fondée en 1158 à Argoules, à quelques kilomètres de la Baie de Somme, l’Abbaye de Valloires a conservé son état du XVIIIème siècle. Elle a été détruite et reconstruite dans un style en parfaite contradiction avec l’autorité cistercienne. L’architecture de l’abbatiale est sobre et s’oppose à la décoration intérieure baroque, œuvre de l’autrichien Simon Pfaffenhoffen et du ferronnier Jean Baptiste Veyren. En 1922, Thérèse Papillon, infirmière de la Croix Rouge, y installa un préventorium, après avoir racheté l’Abbaye, pour lutter contre la tuberculose et créa l’Association de Valloires, reconnue d’utilité publique en 1925. En 1976, malgré la fin du préventorium, l’association (toujours propriétaire et gestionnaire des lieux) a poursuivi l’œuvre de Thérèse Papillon en y créant une Maison d’Enfants à Caractère Social, un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique, un SAMAD, un SSIAD ainsi que le service des Activités Culturelles et Hôtelières. De surprenantes visites guidées De mi-mars à mi novembre sont organisées des visites guidées. L’occasion de venir visiter la magnifique église accueillant un imposant orgue sculpté de 16 mètres de haut et des anges en papier mâché suspendus. A ne surtout pas rater également, la sacristie et son parquet Versailles, ses tableaux peints par Joseph-François Parrocel. Le grand salon, la salle capitulaire, le cloitre réservent également de belles surprises visuelles. En outre, la grande boutique propose des produits régionaux, monastiques et religieux ainsi qu’un grand choix de livres et d’objets souvenirs. Un hébergement confortable et lumineux Pour les visiteurs désirant prolonger leur séjour, l’abbaye dispose de 20 chambres de différentes catégories bénéficiant chacune d’une décoration personnalisée. La plupart d’entre elles ont une vue sur les Jardins de Valloires, classés Jardin Remarquable. A la fois simples, confortables et lumineuses, elles invitent au repos dans un environnement historique. Une belle et unique expérience à vivre en couple, en famille ou entre amis. ...
Quelle a été la thématique abordée pour la première campagne ? Brigitte Jolivet : La première campagne que nous avons faite date de septembre 2013. Elle s’est portée sur le thème « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Nous avons lancé cette première opération de sensibilisation sur la base d’un constat interpellant. Actuellement, en dépit des multiples moyens déployés depuis de nombreuses années en termes d’information, une large partie du grand public n’arrive pas encore à faire la différence entre allergie, intolérance et mode bien être. La banalisation du régime ne permet pas toujours de déjeuner en collectivité. C’est dans ce contexte de « mal-information » que nous avons mené la campagne « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Ce premier volet s’adresse aux professionnels de la restauration collective, les cantines scolaires, cantines d’entreprise, hôpitaux, etc., mais peut également être utile en restauration commerciale. L’objectif étant de renseigner sur les contraintes de la réalisation de repas sans gluten. Un guide pratique a été mis en ce sens à la disposition des acteurs de la restauration collective pour leur servir de support d’accompagnement. Enfin, côté partenariat, nous avons pu bénéficier de nombreux soutiens, notamment de la part de la fondation Groupama, le Programme national pour l’alimentation, le Programme national nutrition santé ainsi que la société Sodexo. Qu’en est-il du diagnostic sur l’intolérance au gluten ? Pour vous donner une idée précise, aujourd’hui la prévalence de la maladie cœliaque (ou intolérance au gluten) est estimée à 1% de la population, mais seulement 10 à 20 % ont été détectés avec les tests diagnostiques validés. Nous avons donc lancé, en 2014, à l’occasion des 25 ans de l’association, la deuxième campagne « Bien diagnostiquer l’intolérance au gluten » qui est orientée davantage vers les généralistes et les professionnels de santé. Avec le concours des membres de notre comité médical, des documents ont été réalisés comprenant notamment une brochure explicative sur la démarche de diagnostic et une affiche destinée aux salles d’attente pour le public. L’affiche en question a pour objectif de faire passer un message clair : « Ne supprimez pas le gluten avant d’avoir effectué les examens nécessaires au diagnostic. » À partir du moment où les gens se mettent au régime sans gluten, le diagnostic est biaisé. Dans un second temps, nous avons posé, via mail, un certain nombre de questions à des médecins généralistes. Les questions portaient essentiellement sur les critères diagnostiques et les symptômes pouvant amener au diagnostic de la maladie cœliaque. Résultat : sur plusieurs questions, il y a eu moins de 50 % de bonnes réponses. Cela prouve que des efforts restent encore à faire au niveau du diagnostic. Comment être sûr d’avoir le bon diagnostic ? La difficulté réside dans le fait que les symptômes liés à la maladie peuvent être identiques avec ceux d’une autre pathologie. En effet, il est important de souligner que ¼ des maladies cœliaques ont d’abord été diagnostiquées pour un syndrome de l’intestin irritable. D’où l’intérêt de la campagne « Certaines choses peuvent être similaires… et pourtant différentes », lancée fin 2017. Cette campagne d’information est diffusée chez les médecins, les pharmacies, et principalement dans les laboratoires d’analyses médicales. L’objectif est de fournir des informations pertinentes aux professionnels de la santé et leur permettre ainsi d’établir le bon diagnostic. Sur ce troisième volet, nous sommes en cours de réalisation avec une première phase réussie. La prochaine étape verra la réalisation de la phase numérique. En termes de diagnostic, la campagne reprend le même message délivré dans le second volet en mettant l’accent sur le fait qu’il...
Dijon, capitale de la Bourgogne La capitale de la Bourgogne se visite en déambulant entre le centre historique, deuxième secteur sauvegardé de France après Paris et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle abrite des monuments emblématiques tels que le Palais des Ducs et des nouveaux quartiers où l’architecture moderne laisse libre cours à sa virtuosité en offrant des créations ultramodernes comme l’auditorium, la tour Elythis ou le Consortium. Le Palais des Ducs, surplombé par la Tour Philippe le Bon et hôte du Musée des Beaux-arts, est l’un des témoins du passé fastueux de cette ville qui fut jadis le siège d’un pouvoir plus puissant que celui des rois de France. Sillonnez les rues médiévales de Dijon à l’occasion de balades gourmandes avec quelques stops incontournables : La boutique Mulot et Petitjean, plus ancien producteur de pain d’épices artisanal de Dijon, la toute nouvelle boutique Fallot, dernière moutarderie artisanale de Bourgogne ou encore l’échoppe de L’or des Valois, repère de la truffe grise de Bourgogne à Dijon. Un peu plus loin sur la route des grands crus, un tour à la Fromagerie Gaugry s’impose, pour savourer Epoisses et autre Brillat-Savarin, fleurons des fromages régionaux, avant de passer à la découverte de ces fameux « climats » de Bourgogne inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2015 ! Escapade à Beaune Derrière ses remparts, Beaune est une ville intime et secrète qui se découvre au gré de ruelles bordées par les façades des hôtels Renaissance et des maisons à pans de bois qui se mêlent harmonieusement à la beauté de l’architecture romane. Dans le centre de la ville, les ruelles pavées vous amènent à la découverte de caves anciennes dont les plus illustres sont Bouchard Père et Fils, Bouchard Ainé et Fils, Patriarche ou le Couvent des cordeliers. Beaune étant capitale des vins de Bourgogne, difficile de passer à côté de la visite du Musée des vins de Bourgogne ou de la Maison des Climats, un lieu incontournable pour tout comprendre de l’histoire, la géographie et les traditions du vignoble bourguignon. Le charme médiéval de la ville quant à lui, s’apprécie à travers l’incontournable l’Hôtel-Dieu, autrefois édifice médical et religieux, aujourd’hui site touristique d’exception qui est né sous l’impulsion de Nicolas Rolin, homme de guerre, diplomate conseiller personnel de Philippe le Bon, 2eme des quatre puissants ducs de Bourgogne au Moyen-âge. Réputée pour ses sites touristiques autant que ses vins, Beaune s’illustre également par sa gastronomie. Au rang des adresses les plus incontournables pour apprécier les délices du terroir figurent des restaurants comme Le Charlemagne, Loiseau des Vignes, le Clos du Cèdre ou le Fleury. ...
Pour trouver le domaine Varnier-Fannière, il faut se rendre en région Champagne, à quelques kilomètres d’Épernay, au coeur de la prestigieuse côte des Blancs, à Avize. Partons à la découverte de cette maison familiale qui a su développer, au fil du temps, une gamme de produits exceptionnels. Histoire du domaine Pour revenir aux origines de la création de champagne Varnier-Fannière, il faut remonter presque 2 siècles en arrière. En 1860 précisément. À cette époque, les viticulteurs en charge du domaine produisaient du raisin qu’ils vendaient ensuite aux grandes maisons de champagne (Moët et Chandon et Roederer, entre autres). Puis, en 1947, Jean Fannière décida de produire sa propre boisson effervescente. À ses débuts, il ne vendit que quelques milliers de bouteilles. Pourtant, son champagne connut rapidement un grand succès. Ainsi, en 1959, sa fille Josette et son mari Guy Varnier prirent les rênes du domaine et lui donnèrent son nom actuel. Le domaine s’agrandit alors (pour atteindre 4 hectares) et passa à une production annuelle de 10 000 bouteilles. En 1989, c’est au tour de Denis, le fils de Josette et Guy, de prendre en charge la direction du domaine et la production de champagne. En effet, après l’obtention d’un BTS d’œnologie, celui-ci souhaite perpétuer la tradition familiale et continuer à produire le nectar divin qui a fait le succès de son grand-père et de ses parents. Pourtant, en 2017, un terrible drame frappe la propriété, car Denis disparait brutalement. Sa femme Valérie décide de reprendre l’exploitation. Pour la soutenir dans ce défi, elle est solidement épaulée par l’équipe en place ainsi que par l’oenologue qui l’accompagne dans l’élaboration de l’ensemble des vins du domaine. Comme elle le dit elle-même : « C’est un challenge de chaque instant, il y a des moments de doute, mais aussi de grands moments de joie et de satisfaction, de ceux qui redonnent goût à la vie et foi en la noblesse de ce métier. » Tout est dit. Méthode de production des champagnes Varnier-Fannière Pour mettre en valeur le fabuleux terroir de la région, la maison Varnier-Fannière a mis en place une viticulture raisonnée en utilisant le moins possible de pesticide et herbicide. Ainsi, depuis 2019, un quart de la propriété est passée en agriculture bio. L’objectif étant de passer l’ensemble de la propriété en bio, à terme. Comme il est indiqué sur le site, de son vivant, Denis Varnier considérait chaque ceps comme ses enfants. Son objectif était donc de les accompagner jusqu’à la maturité plutôt que d’interférer. Sa femme a souhaité continuer sur cette voie afin de permettre au terroir de s’exprimer pleinement. Puis, et c’est là la plus grande fierté du domaine, après la récolte, le raisin passe dans un ancien pressoir manuel qui a été légué par Jean, le grand-père de Denis. À ce titre, ce pressoir a une place importante dans le procédé de fabrication des champagnes Varnier-Fannière, car, en plus d’être un objet rare et avec une véritable valeur sentimentale, il permet aussi de contrôler entièrement la production du jus qui deviendra, quelques années plus tard, le champagne que nous connaissons. L’art de la vinification champenoise et aussi de nombreuses années en cave pour une belle maturation seront finalement nécessaires pour lui apporter autant son élégance que sa pétillance. Mieux connaitre les champagnes Varier-Fannière S’il ne fallait parler que d’une cuvée en particulier, ce serait le champagne Saint-Denis qui est la cuvée emblématique de la maison (notée 17,5/20 par Gault&Millau 2019 et 93/100 par Robert Parker Wine Advocate 2019). Issue de vignes vieilles de 65 ans, profitant d’un sol de craie et d’une vinification en cuve en inox, cette cuvée 100% Chardonnay étonne à chaque millésime. En effet, en plus de ses bulles fines et légères et de sa belle robe dorée, ce champagne développe au nez des arômes de fleurs blanches et de litchi. Une fois en bouche, on apprécie ses arômes de brioche et de noisettes grillées ainsi que sa finale à la note minérale. Parfait pour l&rsqu...
Destination touristique riche en patrimoine historique et en activités de toutes sortes, le Cap d’Agde jouit de tous les attraits de la Méditerranée et des vestiges d’une histoire longue et passionnante. Grâce à son paysage façonné par d’anciennes éruptions volcaniques marines, Cap d’Agde Méditerranée offre aussi un spectacle de toute beauté aux passionnés de nature. Toute cette richesse se retrouve dans ses nombreux sites touristiques tous aussi intéressants les uns que les autres. Que visiter au Cap d’Agde ? Cap d’Agde Méditerranée est réputé pour ses villages médiévaux qui n’ont rien perdu de leur authenticité au fil des années. Pour vos vacances au bord de la Méditerranée, découvrez la région languedocienne en visitant les 20 villes et villages qui en font le charme. Agde : riche de 2600 ans d’histoire, cette cité antique est l’endroit idéal pour apprécier l’évolution de l’architecture depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Il est aussi possible d’y trouver un village traditionnel de pêcheur ainsi que La Tamarissière, un petit village paisible situé entre mer et forêt. Tourbes : Tourbes est un village millénaire connu pour ses vignobles, son patrimoine naturel et ses édifices religieux. C’est sur l’une des collines du village que se trouve la chapelle Saint-Roch qui demeure un lieu de pèlerinage jusqu’à aujourd’hui. Caux : Ce village médiéval est à découvrir au fil de ses ruelles. Il se démarque par une architecture de rare beauté, notamment par la majesté du clocher-porche de l’église de Saint-Gervais-Saint-Protais datant du XIVè siècle. C’est également un terroir viticole. Pézenas : C’est une ancienne ville royale où persiste encore un prestigieux patrimoine architectural. C’est aussi un haut-lieu de la vie culturelle et de l’artisanat réputé pour son théâtre et son carnaval annuel. Saint-Pons-de-Mauchiens : le village réunit monuments historiques, vignobles et panoramas exceptionnels qui invitent au repos et à la détente. Pomérols : Ce village permet de voir sur les façades des maisons les différents styles qui ont marqué plusieurs siècles. Découvrez-y aussi le retable baroque en bois doré créé par Jean Cannet et placé dans l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte. Cazouls d’Hérault : En arpentant la rue des Templiers, on redécouvre l’histoire et les digues qui entourent le village pour apprécier sa nature verdoyante. Il se trouve au confluent de la rivière Boyne et du fleuve Hérault. Pinet : Promenez-vous dans les pinèdes du village pour découvrir la Via Domitia puis dégustez le fameux Picpoul à Pinet, son village d’origine. Saint-Thibéry : Si vous êtes un passionné de géologie, allez à Saint-Thibéry pour découvrir les orgues basaltiques. Pour les amateurs d’histoire, cette cité gallo-romaine recèle aussi de nombreux édifices historiques ; son abbatiale étant l’élément le plus emblématique. Lézignan-la-Cèbe : Le village tire son nom de cet oignon doux originaire du Moyen-Orient qui fait désormais sa réputation : la cèbe. Il est aussi connu pour la présence du site archéologique Le Bois de Riquet. Aumes : Si vous aimez les balades au cœur de la nature, visitez Aumes. Découvrez des monuments historiques qui ponctuent les garrigues, les vignobles, les champs de lavande, de thym, de romarin et de fleurs d’amandiers. Bessan : Pour les adeptes du tourisme gastronomique, Bessan est la destination à ne pas manquer : goûtez le vin rosé de Bessan, la croustade, les olives à récolter à la Cueillette de Caillan. Castelnau-de-Guers : ce village permet aux visiteurs de connaître l’aspect des villages fortifiés du temps médiéval et d’avoir une vue panoramique sur la vallée de l’Hérault. Découvrez-y également une formation géologique vieille de 50 millions d’années : l’étendoir des fées. Montagnac : avec Pézenas cette ville fut une grande ville de foire au ...
Se procurer des vins anciens ou des vins de grands producteurs, en tant que consommateur lambda, tient du défi. Donner accès au plus grand nombre à cette catégorie de « vins vendus sous allocation » figure dans les priorités de Vintage & Cie. Tenant boutique au 199, rue du Faubourg-Saint-Honoré, l’enseigne se targue d’être le stock le plus important de vins anciens d’accès grand public à Paris. Une adresse pour se procurer un cru, naturellement, mais aussi rejoindre un cercle de connaisseurs pour une expérience profonde de ce centre d’intérêt. Une aventure de passion et de raison C’est d’abord son émotion lors d'une dégustation de grands crus qui amène Louis Duquesne à imaginer le concept de son affaire. Le constat que l’achat de certains vins est l’apanage d’une clientèle privilégiée – en l’occurrence celle qui a une relation préalable avec un domaine donné – combiné à une demande croissante pour une offre limitée finit de le décider à le concrétiser. Il installe donc, fin 2014, un QG, rue du Faubourg-Saint-Honoré, et ouvre le stock qu’il a personnellement constitué. Dans cette collection, des vins difficiles à trouver soit parce qu’ils sont issus de petites productions, soit parce qu’ils sont signés de grands noms ou frappés de millésimes anciens. « En chiffre approximatif, on a à peu près 1000 références », nous confie cet entrepreneur averti, tout en soulignant que son dépôt est assurément « le stock de vins anciens le plus important [ouvert au public] à Paris ». Le répertoire pourrait paraître discret mais c’est par choix qu’il s’en tient à ce plafond, l’important étant, pour lui, d’être sélectif plutôt qu’exhaustif. Triés sur le volet Un œnologue dédié travaille pour le compte de l’enseigne, sa mission étant notamment de baliser le processus de sélection des crus intégrés dans le stock. Différentes régions sont représentées dans les références mises en vente : Bourgogne, Bordeaux, Rhône et Loire. La maison procède par progression à la couverture des vignobles des différents terroirs caractérisés par leur « diversité exceptionnelle ». Dans cette gamme large, l’enseigne met un point d’honneur à choisir ce qui se fait de mieux dans le vin en France, tout en intégrant des variétés pour que les plus petites, comme les plus grosses bourses y accèdent. Les crus du domaine Rayas, du châteauneuf, sont particulièrement recommandés par le propriétaire qui leur trouve une belle unicité malgré une production issue de différentes parcelles. Autrement, la maison possède par exemple les très rares Jaboulet Hermitage, La Chapelle 1961 et Château Margaux 1900. Moments de partage autour des vins rares Pour prolonger l’expérience de ces vins rares, le sous-sol de la boutique parisienne abrite un salon et un bar où les habitués peuvent se retrouver. « L’idée est de reproduire l’ambiance d’un salon à la maison et de pouvoir échanger avec nos œnologues ou de faire des dégustations », précise le patron de la maison. Des clients privés ou des entreprises peuvent bénéficier de ces sessions, rigoureusement planifiées en amont en tenant compte du budget de chacun. « Notre vision est que le vin peut être un produit de luxe et d’exception qui crée une expérience gustative absolument unique. […] Notre ambition, c’est qu’il n’y ait pas de spéculations sur le vin, c’est de mettre en relation le producteur avec le buveur, avec le minimum d’intermédiaires, dans la plus grande convivialité possible », réitère Louis Duquesne. Les thèmes et l’approche d’accompagnement varient, par ailleurs, selon que les demandeurs soient plus calés ou plus néophytes en la matière. Sur une base plus régulière, les dégustations du jeudi soir en libre accès rassemblent les amateurs autour d’une bouteille donnée ou d'un vigneron désirant communiquer autour de l’un de ses crus....
Le restaurant Pramil se trouve dans une rue calme près de la Place de la République. Derrière une façade bleu ciel se niche ce doux cocon. La lumière douce diffusée dans la salle, la teinte sobre de ses murs et les pierres apparentes forment un ensemble feutré imprégnant une ambiance paisible mais conviviale. Un petit nid discret pour passer des moments gourmands. Une cuisine française à la touche originale La cuisine française estampillée Alain Pramil se réinvente légèrement à cette adresse, pour sortir des mets comme nulle part ailleurs. Le secret ? Les ingrédients frais de saison sublimés par l’inspiration du chef. Qualité et originalité demeurent les maîtres mots de l’établissement. Rien de tel que son foie gras mi-cuit avec anguille fumée pour entamer le repas. Continuez ensuite par le ris de veau aux navets nouveaux, une des spécialités du chef, ou le Saint-Jacques avec girolles et somen de Shimabara. Des plats qui révéleront une fois de plus le talent de l’hôte. Ne pas terminer sur une note gourmande sucrée serait bien dommage. Pour cela, succombez aux charmes de la tarte framboise, pomme Granny-Smith, poivron et Chantilly, ou les millefeuilles aux marrons glacés. Afin d’accompagner toutes ces merveilles comme il se doit, le restaurant d'Alain Pramil propose une large palette de vins. Sa cave à vins se trouve être un point de rendez-vous des grandes appellations et des petits producteurs. Toutes des références appréciées pour leur qualité, dont certaines sont servies au verre. ...
Membre de la présidence Euro-Toques Luxembourg, qui réunit des artisans cuisiniers utilisant uniquement des produits frais, le Cibo’s Restaurant, fondé en 2014, et tenu par le chef Étienne-Jean Labarrère-Claverie, sélectionne des produits frais et saisonniers, cuisinés avec amour et selon la tradition française. Fraîchement intégré dans le guide Michelin 2018, l’établissement a déjà été recommandé par le guide Gault & Millau 2015, 2016, 2017 et 2018 avec une note de 14/20 + 2 toques. Ce restaurant à l’esprit chaleureux, sis dans le bâtiment de la piscine de Bettembourg, au Luxembourg, est dédié aux épicuriens en quête de nouvelles saveurs. Des plats à déguster les yeux fermés Le Cibo’s Restaurant met en avant deux menus destinés à surprendre les papilles des convives. Le menu « Laisse-toi faire », à 66 € et servi le soir, est comme l’explique le chef Étienne-Jean Labarrère-Claverie, « préparé suivant mon inspiration ». On se laisse donc surprendre par le talent du chef à travers cette suggestion uniquement servie en soirée. Le menu « Fais-toi plaisir », à 44 €, proposé tous les midis ainsi que les mercredis et jeudis soir, a également été imaginé selon l’idée de se faire plaisir en dégustant des repas de qualité. Le fait maison et les produits de saison se retrouvent également dans les plats de la carte et dans le menu de la semaine, ce dernier proposant trois suggestions d’entrées, de plats et d’un dessert. La formule Bien-être, quant à elle, proposée au déjeuner, associe avec finesse fraîcheur des aliments et repas diététique. Les suggestions du chef Modifiée à chaque saison, la carte du Cibo’s Restaurant reflète toute la créativité du maître des lieux. Étienne-Jean Labarrère-Claverie nous en donne un exemple, à travers la côte de veau de Galice, un plat pour deux personnes et dont « la viande est d’origine espagnole, servie avec six légumes différents glacés au jus de volaille, du foie gras chaud de canard et des pommes dauphines » selon ses explications. La tartelette de rouget barbet, en guise d’entrée, est aussi recommandée par le chef. Il le décrit lui-même comme « un plat méditerranéen à base d’une sauce faite de courgettes, d’olives, d’huile d’olive, d’oignons, de citrons, accompagné d’une petite tapenade. » Côté desserts, le restaurant privilégie des valeurs sûres : crème brûlée, profiteroles, moelleux au chocolat ou encore brioche perdue sont proposés. Le chariot de fromages, à ne pas manquer pour les plus gourmands, est un concentré de plusieurs fromages sélectionnés par Xavier Thuret, sacré meilleur ouvrier de France en 2007. ...
Niché sur le village médiéval du Haut-de-Cagnes, sur la Côte d’Azur, le Château Le Cagnard abrite un restaurant d’exception, qui met l’accent sur la cuisine gastronomique et méditerranéenne avec une parfaite maîtrise des produits locaux et de saison, de l’entrée au dessert. Château Le Cagnard : un vestige séculaire exceptionnel Vieille bâtisse datant du XIIIe siècle, le Château Le Cagnard a su conserver son charme médiéval et provençal qui envoûte les passionnés d’art et d’histoire. Sa cheminée voûtée installée dans l’ancienne salle des gardes en témoigne encore. Perché sur les remparts et les collines du légendaire château médiéval Grimaldi, le domaine se trouve en plein cœur d’un véritable site historique et dépaysant qui donne une vue panoramique sur la mer. En 1960, la famille Barel achète la bâtisse pour en faire un hôtel familial depuis plus de cinquante ans. Séduit par la splendeur de l’édifice et son architecture médiévale particulière, la famille suédoise Ivarsson décide de racheter la propriété en 2011. Sans attendre, elle commence à rénover complètement l'hôtel et le restaurant afin de lui apporter un renouveau tout en conservant les pièces historiques. Honneur à la cuisine gastronomique régionale Pouvant accueillir jusqu’à 50 couverts, le restaurant du château est un lieu historique et magique qui met merveilleusement en avant des meubles et des œuvres d’art d’antan, notamment celles d’Émile Wéry dans la salle des gardes. Les 200 fresques toutes peintes à la main, « couvrent le toit amovible de la salle qui s’ouvre sur le ciel d’azur pour procurer une ambiance romantique dans la salle », témoigne Gregory Cousaert, Directeur de l'établissement. À l’extérieur, juchée sur les remparts du village, la terrasse offre une vue imprenable sur la Côte d’Azur avec vingt couverts disponibles. Côté menu, le chef Stéphane Laurin concocte une cuisine divine, raffinée et régionale à base de produits du terroir et de saison dans laquelle on trouve le « menu de saison » avec trois plats et le « menu dégustation » avec quatre plats. Ici, « la carte est en constante évolution et les produits sont issus directement des producteurs locaux et quelques fois bio, pour les œufs par exemple ». Parmi ses spécialités, le chef suggère en entrée, des Crevettes Sauvages, courgette et vinaigrette de fraise, en plat de résistance, un Pigeon à l'ananas, fenouil et ricotta safranée et en dessert, un Soufflé parfum d'orange et son granité yuzu basilic. « On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin ». Voilà un dicton de Julia Child qui ne laisse pas indifférent le sommelier du château. Pour accompagner et mettre en avant la cuisine régionale du chef, il propose « des vins locaux niçois ou de Côte de Provence de la plaine du Var, tels que le Clos Saint-joseph, le vin modelé du Domaine de Toasc et les Coteaux du Verdon », nous rapporte le directeur en continuant que « le restaurant dispose aussi de grands crus, de premiers crus et de crus classés de Bourgogne et de Bordeaux » pour le plaisir des amateurs de bons vins. ...
Prendre du recul pour aller de l’avant Le coaching, ça n’est pas que pour les autres ! « À un moment ou à un autre, au cours de sa vie professionnelle, tout le monde peut avoir besoin d’une aide extérieure. Mon rôle, c’est d’aider une personne en perte de repères professionnels, voire en situation de burn out, à prendre le recul nécessaire pour (re)trouver confiance en ses capacités et (re)prendre le contrôle de son parcours professionnel », explique Danielle Guilbaud. Une fois qu’il aura pu identifier d’éventuels points de blocage, le « coaché » sera alors en mesure de redéfinir ses priorités et de progressivement se repositionner. Mais si le coach pousse son client à se remettre en question, c'est pour mieux le guider ensuite. Il ne lui dicte pas sa conduite. « Je n’impose jamais rien. Je me contente de révéler à mes clients des ressources qu’ils avaient en eux mais dont ils n’avaient pas conscience, qu’ils ne savaient pas utiliser, ou dont ils avaient oublié l'existence », précise Danielle. En grattant le vernis, le coach fera donc ressurgir des qualités oubliées par le coaché. Pour autant, c’est à ce dernier qu’il appartient de puiser en lui-même l’énergie nécessaire pour redéfinir ses objectifs. Et c’est sur ses propres ressources qu’il devra s’appuyer pour y parvenir. Agir avec bienveillance mais sans complaisance « Une belle personne à faire émerger. » Dans le cadre de sa mission, Danielle Guilbaud aide ses interlocuteurs à se poser les bonnes questions. Quitte à devoir parfois les mettre face à leurs contradictions. Mais c’est à ce prix que le changement – tant espéré – pourra s’opérer et que la motivation – qui pouvait sembler tarie – ressurgira. « Quand ils viennent me consulter, certains de mes clients sont dans une grande confusion. Ils ne savent plus très bien où ils en sont. Mon rôle, ce n’est surtout pas de les juger mais de les aider à clarifier la situation. À y voir plus clair. Et à retrouver une certaine sérénité. » Car face à un monde du travail en pleine mutation, force est de constater que le coaching professionnel tel que le pratique Danielle Guilbaud a de beaux jours devant lui. « Quand j’ai démarré, le coaching professionnel s’adressait principalement aux cadres et aux dirigeants. Alors qu'en réalité, ce sont toutes les personnes en activité qui gagneraient à prendre du recul et à se remettre en question de temps à autre. » ...
Implanté à Sainte-Gemmes-sur-Loire depuis plus de 160 ans, le Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME), centre hospitalier spécialisé en psychiatrie générale et en psychiatrie infanto-juvénile, prend en charge la population du département du Maine-et-Loire à l’exception des arrondissements de Cholet et de Saumur. Des soins dispensés dans un souci de proximité Les services du CESAME sont regroupés en 7 secteurs adultes et 2 intersecteurs infanto-juvéniles, d’après un découpage territorial. Chaque secteur dispose de l’ensemble des structures permettant de dispenser des soins au plus près de la population : des Centres Médico-Psychologiques (CMP), des Centres de jour, des Centres d’Accueil Thérapeutiques à Temps Partiel (CATTP), des appartements thérapeutiques. Ces lieux d’accueil et de soins sont implantés dans de nombreux lieux du département et de la ville d’Angers. À ce réseau extra-hospitalier de proximité s’ajoutent des lits d’hospitalisation complète sur le site du CESAME, si la situation de la personne en souffrance le justifie. Un établissement tourné vers l’innovation Les missions dévolues au CESAME sont variées et recouvrent aussi bien les actions de prévention, de diagnostic, de soins que celles de réadaptation et de réinsertion sociale. Le nouveau centre de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent Roger Mises, localisé au nord du CHU d’Angers, au cœur de la cité, regroupe les activités ambulatoires, les lits d’hospitalisation pour tout le département ainsi que le nouveau CATTP « pour et autour du bébé ». Le service de Soins Intensifs Psychiatriques à Domicile (SIPAD) offre de nouvelles modalités de prise en charge en lien avec les secteurs, afin de permettre à des patients de bénéficier de soins intensifs tout en restant dans leur environnement familial et social. L’Unité de Réadaptation Psychosociale est une structure d’hospitalisation complète qui vise à préparer la sortie de patients dont l’état nécessite un accompagnement plus structuré à la réappropriation des compétences sociales. Le CESAME dispose également d’une Unité Psychiatrique d’Accueil et d’Orientation, qui est avant tout une unité d’accueil pour des personnes traversant une crise psychiatrique, où une équipe soignante et médicale prend en charge les patients et leurs familles. L’évaluation psychiatrique réalisée vise à proposer l’orientation la plus adaptée aux besoins du patient. L’établissement s’inscrit dans une dynamique de développement de son activité autour des alternatives à l’hospitalisation, afin d’élargir la palette d’offres de soins pour répondre de la manière la plus adaptée aux besoins individualisés des patients. Des partenariats variés Le CESAME est au cœur d’un maillage territorial étoffé et travaille en partenariat étroit avec de nombreux établissements sanitaires et médico-sociaux sur les territoires couverts par ses secteurs. Le CESAME a signé plus d’une centaine de conventions de coopération : des médecins, infirmiers et psychologues se déplacent chaque jour dans des établissements partenaires (maisons de retraite, établissements pour adultes handicapés, etc.) pour y apporter un soutien quand un avis psychiatrique est nécessaire. Élaboration d’un nouveau projet d’établissement Le CESAME élabore cette année son projet d’établissement 2016-2020 et vient de valider le projet médical. Tout en se situant dans la continuité des précédents, le projet médical renforce l’offre de soins ambulatoires et d’expertise avec l’ambition, entre autres, de fluidifier les parcours de soins des patients, de s’inscrire dans un cercle plus large de partenaires et de participer à construire une réelle dynamique territoriale. ...
« Décloisonner la recherche, poser un regard large sur les maladies, et créer des points de rencontre entre la recherche, le soin et le médico-social », telle est la mission du Plan Maladies Neurodégénératives selon Michel Clanet, ancien chef du Pôle Neurosciences au CHU de Toulouse et président du comité de suivi du plan national. Avec plus d’un million de personnes atteintes en France et une prévalence en progression, les maladies neurodégénératives constituent un des défis médicaux et sociétaux majeurs. Un Centre d’Excellence en Maladies Neurodégénératives (« NeuroToul ») a été créé à Toulouse en janvier. Avec le soutien du CHU, il fait désormais partie du réseau international COEN (« Centres of Excellence in Neurodegeneration »). « C’est l’occasion de fédérer les équipes toulousaines performantes dans ce domaine, de façon à créer une nouvelle dynamique collective permettant de rendre les équipes toulousaines mieux visibles, plus ambitieuses et plus compétitives», décrypte le Pr Olivier Rascol, son coordinateur. Plusieurs centaines de chercheurs, enseignants et cliniciens toulousains (CHU, Inserm, CNRS, INRA, Universités, Toulouse School of Economics, Ecole Vétérinaire, etc.) sont impliqués. Une mise en commun d'expertises de soin et de recherche NeuroToul vient complémenter la création de la Fédération Hospitalo-Universitaire HoPeS (Handicaps Cognitifs, Psychiques et Sensoriels), qui a comme but la mise en œuvre d’une approche « life span » des handicaps présentés par des patients atteints de pathologie d’étiologies diverses. Ce, à partir de la mise en commun d’expertises de soin et de recherche. Ces démarches renforceront le rayonnement de la recherche toulousaine en santé, de façon à contribuer utilement aux progrès dont bénéficieront les malades atteints de maladies neurodégénératives, comme leurs aidants, leurs familles et leurs proches. Ces nouvelles initiatives structurantes, de projection nationale et internationale, ont été possibles grâce au potentiel historique de Toulouse dans le champ des maladies neurodégénératives : la Ville Rose compte à la fois des spécialistes reconnus dans les prises en charge et traitements de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaque et des chercheurs de haut niveau. Toulouse possède aussi des plateformes comme le Centre d’Investigation Clinique (CIC1436), des réseaux de recherche structurants (F-CRIN, NS-PARK, etc.) faisant le lien entre investigateurs et promoteurs, et connectant la recherche toulousaine avec les grands centres d’expertise nationaux et internationaux. ...
Chasseur d’appartement : la différence avec l’agent immobilier Le chasseur d’appartement travaille dans le cadre d’un mandat de recherche pour le compte d’un client. Il recherche donc à sa place un appartement à acheter ou à louer. L’agent immobilier possède un mandat de vente ou de mise en location de la part d’un propriétaire. Son but est de vendre ou de louer les biens qu’il entre dans son portefeuille. Ainsi, il n’est pas exclu que le chasseur d’appartement ait recours à un agent immobilier… Car il va effectuer sa recherche sur tous les canaux disponibles : agences, annonces de particulier à particulier, démarchage. - En revanche, chasseurs et agents sont soumis aux mêmes dispositions réglementaires : - Être titulaire d’une carte professionnelle - Disposer d’une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP) - Disposer d’une garantie financière immobilière Processus de recherche Une recherche effectuée par un chasseur d’appartement suit généralement le processus suivant : - Établissement d’un cahier des charges précis de la demande du client - Proposition d’un mandat de recherche exclusif à valider - Signature du mandat par le client - Sélection des annonces correspondant au besoin - Visite des biens à la place du client - Élaboration d’un rapport détaillé - Visite de la dernière sélection avec le client - Négociation avec le propriétaire - Accompagnement administratif Le paiement du chasseur immobilier ne s’effectue que si une affaire est conclue (signature des actes notariés ou du bail). Le prix est fixé d’avance lors de la signature du mandat. Les honoraires varient inversement au prix du bien recherché. Plus le logement est cher, plus le taux d’honoraires est bas. Il oscille entre 1 et 5%. Pourquoi le mandat est-il exclusif ? L’exclusivité du mandat garantit la rémunération du chasseur, pour ne pas qu’il travaille pour rien. Si le bien est trouvé par le biais d’une agence ? Dans ce cas, le chasseur négocie avec l’agence le montant de la commission de celle-ci. Parfois, certains chasseurs baissent leurs propres honoraires pour compenser les coûts de l’agence. Quand faire appel à l’un ou l’autre ? Le chasseur d’appartement s’occupe de tout à votre la place. Il effectue pour vous la recherche et la sélection. Ainsi, cela représente un gain de temps important parce que vous n’avez pas besoin de démarcher plusieurs agences, de passer des heures sur le Web à éplucher les annonces. De plus, connaissant bien le marché, il ne sélectionne que ce qui correspond à votre demande. L’agent immobilier est à privilégier lorsque vous disposez de plus de temps. Car même si l’agent vous prévient lorsqu’il rentre un bien qu’il pense correspondre à votre besoin, vous devez toujours chercher par vous-même dans son catalogue. Par ailleurs, il faudra sûrement contacter plusieurs agences pour maximiser la recherche. Tout comme l’agent, le chasseur immobilier peut s’occuper de différentes recherches : achat de la résidence principale, achat d’un résidence secondaire, investissement locatif, location, local commercial. ...
Chaque année, près de 3 millions de français déménagent, soit 10% des foyers selon l'Insee. Ces chiffres prouvent que le marché de l’immobilier est en pleine ébullition, notamment avec l’émergence de nouveaux acteurs en ligne qui bouleversent les règles du jeu. Dans ce contexte de compétition féroce, les agents immobiliers ne peuvent plus se contenter de remettre les clés, mais se doivent d'accompagner les clients jusqu'à l'installation dans leur nouveau chez-soi. Raison pour laquelle Éric Longuépée a créé Simply Move en 2010, pour satisfaire ce réel besoin, de plus en plus revendiqué par les clients. Déménager et après ? Simply Move gère, pour le compte de 3500 agences immobilières, le parcours de mobilité des clients avant, pendant et après une transaction. Ce service de conciergerie apporte des solutions personnalisées aux problématiques liées au déménagement et à l’installation : devis déménageurs, location d’utilitaires, fournisseur internet et téléphonie, contrat d’énergie, assurance, service à la personne, domotique, etc. « Notre concierge et le client vont vraiment identifier ensemble les besoins de ce dernier, établir son profil puis organiser une à une les grandes étapes de son projet de mobilité » explique le fondateur de la société. En proposant des offres exclusives négociées auprès des professionnels de l’habitat et du déménagement, Simply Move permet au client de comparer et de sélectionner lui-même ou avec l'aide d'un concierge, les solutions les plus adaptées à sa situation. Cette démarche assure un gain de temps et d’argent considérable pour les bénéficiaires. Mieux encore, un interlocuteur unique qui sera en mesure d’anticiper, de répondre et de satisfaire pleinement leurs attentes. Le pari de la fidélisation Pour les particuliers, déménager revêt un enjeu bien plus important qu’il ne paraît. « Il faut comprendre que derrière, le client est en plein mouvement de vie lié à sa carrière, son mariage, sa vie familiale, etc. Il est essentiel que son agent immobilier, son premier contact professionnel dans ce contexte, puisse se positionner comme un acteur incontournable » poursuit Éric Longuépée. Simply Move ajoute donc une nouvelle dimension d'expérience client, en intervenant comme un allié indissociable du rayonnement des marques immobilières. En cela, offrir gratuitement l'accompagnement d'un service de conciergerie apporte une réelle valeur ajoutée aux prestations immobilières.« Non seulement c’est un gain de notoriété mais également une manière de fidéliser les clients. Et fidéliser un client coute trois fois moins cher que d’en trouver un nouveau.» Aucune place pour l’improvisation. Simply Move joue la carte de l’excellence en répondant aux multiples exigences des clients et de ses réseaux partenaires. Ainsi, la société a élargi sa gamme de services pour pouvoir établir une relation client qui s’inscrit dans la durée. « Même après leur déménagement, il est important pour nous d’être présent dans le quotidien des clients et d’entretenir la confiance qu’ils nous accordent ». Une confiance qui ne peut exister qu'avec une confidentialité totale et continue sur les informations personnelles communiquées et ce depuis la création de l'entreprise. La RGPD n'est finalement qu'une officialisation des pratiques déontologiques de Simply Move, s'exerçant entre le concierge et son client. En outre, Simply Move a développé un feedback management via son modèle d’enquête de satisfaction et ses outils de contrôle qualité. Une approche permettant notamment d'améliorer et ajuster l'accompagnement au fil des évolutions, mais surtout d'offrir des moyens d'optimiser les prestations immobilières des réseaux partenaires. ...
Le projet est né sous l’impulsion de Marc-Antoine et de son père Didier Cathelain, directeur depuis 1999 de Forma’Med, un institut de formation spécialisé dans le domaine de la santé au sens large. Longtemps en contact avec les personnes âgées à travers des formations qu'il a mises en place dans les EHPAD, Didier Cathelain constate un réel intérêt des personnes âgées pour les nouvelles technologies. Bon nombre d'entre elles veulent effectivement apprendre à utiliser les tablettes ou Skype en vue de communiquer avec leurs proches et petits-enfants. Partant de ce constat, Didier prend également conscience de l'importance des jeux de mémoire et de la stimulation cognitive sur les maladies dégénératives. C'est ainsi que Forma’Med intervient régulièrement sur le thème de la maladie d'Alzheimer. Prenant en compte le risque de fracture numérique, Marc-Antoine Cathelain, quant à lui, a eu l’idée de mettre en place des ateliers de découverte des nouvelles technologies destinés aux EHPAD et aux maisons de retraite en 2014. Fort de ce succès, il décide de créer de nouveaux jeux de simulation cognitive et multisensoriels adaptés aux personnes âgées. Un dispositif innovant Connect’age est une plateforme qui intègre différents jeux numériques multisensoriels. Chaque jeu travaille une fonction cognitive spécifique, en sollicitant les sens et plus particulièrement le sens olfactif. « Nous souhaitons vraiment allier l’impact des odeurs avec la simulation cognitive », explique Marc-Antoine Cathelain, le fondateur. Ainsi Connect’age s’est doté d’un diffuseur d’odeur connectée dénommé Athy qui émet une odeur spécifique au cours du jeu. Pour compléter le dispositif, la startup a également développé des manettes conçues spécialement pour les personnes âgées et sont indispensables lors des séances de jeu. De multiples avantages Pour les seniors, cette solution les aide à maintenir leurs fonctions cognitives à travers la stimulation des sens et leur fait notamment travailler la mémoire. De plus, les jeux proposés ont pour but de limiter les effets du vieillissement grâce à 4 types de défis à relever : physique, olfactif, neuropsychologique et mémoriel. Pour les professionnels de santé, ceux-ci profitent d’un support et d’un outil intelligent pour évaluer et suivre les évolutions de leurs patients. ...