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Interview avec Christophe Raoux
Chef du restaurant L'Oiseau Blanc, The Peninsula Paris



Restaurant
5 toques Gault et Millau
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Christophe Raoux Je fais une "cuisine de cuisiniers" : gourmande, savoureuse, chaleureuse ! J'aime les cuisines simples, bien exécutés. Mes plats Signature : le ris de veau français cuit en cocotte ou le turbot sauvage et son crémeux de romaine, salicorne, thym citron et ses champignons du moment. Je suis amoureux de tous les produits mais j'adore travailler les radis, les asperges, et la volaille !

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

CR Nous n'avons pas encore d'étoiles mais j'y travaille ! En revanche, je me rappelle avoir ressenti une émotion intense au moment de la remise de ma médaille de Meilleur Ouvrier de France, en 2015. Je n'y croyais tellement pas que j'ai passé la nuit avec. En me réveillant, j'ai vérifié immédiatement qu'elle était toujours bien accrochée à mon cou et que ce n'était pas un rêve !

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

CR Une délicieuse langouste de Bretagne en cocotte truffée !

- Un repas de la nouvelle année ?

CR Des Saint-Jacques de Port-en-Bessin en fin carpaccio, kumquat confit et gingembre frit ou un homard bleu en ravioles et sa crème de crustacés et estragon.

- Un repas de Saint-Valentin ?

CR Pour commencer : foie gras de l’Aveyron façon Luculus et truffe Tuber Melanosporum. On poursuit avec le boeuf du Limousin, une purée de mon enfance truffée. On finit par la mangue à partager : litchi, perlée citron, sablé amande et craquant de chocolat blanc.
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- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

CR Je ferais : Un rouget barbet, légumes d’une ratatouille, soupe de poisson de roche, un goût d’une rouille ou onglet de Boeuf fumé et mariné et ses gyoza croustillants
En dessert, le "Tout chocolat" de mon chef pâtissier Dominique Costa me semble idéal ! Un dessert praliné coulant, coriandre, tuile craquante. Un régal !

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

CR Je garde ça top secret, c'est notre moment à ma femme et moi. Je peux vous dire que j'avais moi-même créé le menu en faisant appel à tous les producteurs qui me sont si chers et me suivent depuis mes débuts en cuisine.

Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

CR Le jour où un grand chef japonais m'a offert une râpe à bonite en bois du Japon. C'est un objet très précieux, je n'oublierai jamais ce moment rempli d'intensité.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

CR Mes incontournables :
Un morceau de jambon de Pierre Oteiza
La bonne table de L'Ambroisie 9, place des Vosges, tenue par mon grand ami Bernard Pacaud
Pour les fromages, La Ferme d'Alexandre est une valeur sûre ! L'équipe de fromagers et affineurs est formidable. Ma propre cave, parce que j’aime l’atmosphère des caves : intime, avec une odeur si reconnaissable. Le lieu idéal pour manger du saucisson et déguster de bons vins avec des amis
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On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

CR Pour moi, la cuisine n'est pas une histoire de tendances mais d'hommes, de cœur et de saisons. Je suis tout à fait conscient de la nécessité de s'adapter aux besoins d'une clientèle, à un marché, mais cela ne doit pas nous détourner de notre objectif premier : faire une cuisine plaisir, faite avec le cœur autant que les papilles, qu'elle soit fusion, gluten-free ou vegan.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

CR J'adore la scène dans "Les Barbouzes", avec Lino Ventura qui se lâche sans modération, en commandant paupiette, civet et tartelettes ! Toujours avec ce ton et charisme inégalables qu'on lui (re)connait tous.
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Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

CR Je lui dirais simplement merci, et il comprendrait toute la profondeur que je mettrais dans ce mot.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-l-oiseau-blanc-the-peninsula-paris L'Oiseau Blanc, The Peninsula Paris The Peninsula Paris , 19 avenue Kléber, 75116 Paris
75116 Paris

Tél. : 01 58 12 28 88
Site Internet

Récompenses
5 toques Gault et Millau

L'Oiseau Blanc, The Peninsula Paris : les avis

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Le Marius : un restaurant champenois, entre tradition et modernité

Conçu et pensé jusque dans les moindres détails pour votre confort et votre tranquillité, Le Marius est un très bel hôtel aux chambres de grand standing, dont les noms évocateurs font référence aux champagnes. Située dans des caves voûtées typiquement champenoises, la partie restaurant de l’établissement est une halte enchanteresse au décor atypique, qui, avec ses belles pierres bourguignonnes taillées, lui confère un certain caractère, entre tradition et modernité. Du traditionnel au semi-gastronomique, la cuisine du Marius met en avant les produits de terroir pour satisfaire une clientèle à la belle représentativité étrangère. Grâce à des distinctions comme « Maître-Restaurateur », « Fait Maison », « Guide logis », « 3 Cocottes » au « Petit Futé », « Guide Michelin » et récemment « Gault & Millau », l’établissement, dont la réputation n’est plus à faire, se distingue particulièrement par la qualité de son accueil et de ses services. Des menus pour tous les goûts La carte du restaurant a la particularité de changer régulièrement, avec trois menus spécifiques : le menu Tradition à 28 €, regroupant tout ce qui est local, avec trois entrées au choix ; le menu Millésime à 38 €, qui propose des mets beaucoup plus recherchés avec quatre entrées au choix ; et enfin le menu Prestige, qui est un peu l’équivalent du menu gastronomique, proposé au tarif de 52 €, avec des mets très raffinés tels que le foie gras, les gambas ou encore le ris de veau. Découvrez aussi une riche carte des vins d’à peu près 120 références, avec une très belle représentation des Riceys (un vin qui ne pétille pas), du champagne Joffrey, millésime 2009, du champagne Prestige ou rosé ou du Coteau champenois rouge, sans oublier du très bon vin d’Alsace, quelques Beaujolais, du Muscadet, du Sancerre en passant par des Bordeaux, des vins du Sud-Est, et quelques vins étrangers, dont des argentins, des sud-africains ou des chiliens.          ...

Élusa, la cité gallo-romaine : dans le sillage de son histoire

La Guerre des Gaules marque le début de l’histoire de la cité antique d’Elusa. En 56 av. J.-C., Publius Crassus a été envoyé par Jules César pour conquérir les peuples aquitains, dont les Élusates. Ainsi, vers le début de notre ère, le pouvoir romain et la civilisation romaine se sont imposés progressivement sur le territoire qu’est le Gers actuel. « Au fil des années, cette cité romaine va gagner en puissance, obtenant le statut de colonie romaine, jusqu’à devenir à la fin du IIIe siècle la capitale de la province de Novempopulanie », fait savoir Antoine Brunner, chargé de la communication du site. A la croisée de voies romaines importantes, la cité a une solide organisation municipale. L'agglomération abrite forum, temples, thermes et de nombreuses demeures de notables, les domus. Sur son territoire, prospèrent les villae, grandes exploitations agricoles avec leurs premiers vignobles. Si le déclin de la cité est sensible dès le Ve siècle, elle ne serait abandonnée que vers le VIIIe siècle. Les découvertes réalisées depuis le XVIIIe siècle et les recherches archéologiques plus récentes ont permis de retracer, de recréer et d’imaginer le mode de vie que menaient les aristocrates ayant vécu à Elusa. Une cité à multiples figures Déployée en trois sites archéologiques, ELUSA Capitale Antique, offre une découverte exceptionnelle de ce que devait être le quotidien d’une cité gallo-romaine. La visite commence par le centre d’interprétation d’Elusa, pour s’immerger dans la réalité de la vie urbaine et rurale de l’époque, à travers une scénographie virtuelle, réaliste et interactive. Elle se poursuit ensuite par l’exploration de la Domus de Cieutat. C'était une demeure urbaine, appartenant à une famille aisée comme le laissent supposer sa superficie de 2700 m², l’aménagement d’un espace thermal privé, d’une luxueuse salle de réception et le soin apporté à la décoration des sols et des murs. Établie dans un quartier aristocratique, cette domus a accueilli l’élite locale et a été conçue comme un véritable symbole du pouvoir et de la prospérité de ses propriétaires. La découverte en 1985 d'un trésor romain de 120 kg a mené à la création du Musée archéologique Le Trésor d’Eauze (Musée de France). Aujourd'hui exposé dans la chambre forte d'une ancienne banque, cet ensemble exceptionnel est composé de 28 003 pièces de monnaie d'argent, quelques-unes en or ou en bronze, d'objets précieux, de bijoux en or ornés de perles et de pierres rares. Ce trésor atteste de ce mode de vie luxueux adopté par certains occupants de la cité d’Elusa. En parallèle, les expositions permanentes sur la culture du peuple élusate présentent des collections remontant à la Préhistoire jusqu’aux collections de la période romaine évoquant la vie quotidienne à Elusa. La « nouvelle » villa de Séviac  Classée monument historique, la Villa de Séviac constitue le troisième lieu de visite d'Elusa. Il s’agit d’un luxueux palais rural de 6 500 m² qui impressionne par sa configuration autour d'une cour à péristyle typique du IVe siècle, ses vastes thermes privés de 500 m², ses galeries et ses tapis de mosaïques polychromes s’étalant sur 625 m². Dans le cadre de la préservation de ce patrimoine historique exceptionnel, un programme de sauvegarde d’une grande ampleur a été engagé en septembre 2016. Ce programme se concentre sur l’art de la mosaïque antique, par la restauration manuelle, le retour de mosaïques anciennement prélevées et la restitution de la trame des motifs dans les lacunes des mosaïques. « La réalisation d'un projet architectural résolument contemporain, signé João Luís Carrilho da Graça, "Piranesi Prix de Rome" en 2010, a également permis d’offrir une nouvelle couverture quasi intégrale des vestiges de la Villa », explique notre interlocuteur. Enfin, un nouveau cheminement d’interprétation péd...

Société française de sophrologie : pour une formation complète des praticiens de la discipline

Siégeant à Paris 8, rue des Favorites, la Société Française de Sophrologie est actuellement présidée par Claude Chatillon, elle-même sophrologue. Cette association regroupe les praticiens et les établissements dispensant des formations dans la discipline. La transmission d’un savoir de qualité, acquis par un cheminement d’études rigoureux figure ainsi parmi ses chevaux de bataille. La référence en matière de formation Étant le premier organisme constitué sur le sol français pour diffuser la sophrologie, la S.F.S. s’est logiquement investie dans la mission d’harmoniser et de cautionner les offres de formation. Les personnes souhaitant emprunter cette voie de professionnalisation peuvent ainsi trouver un établissement référencé sur le site de la Société française de sophrologie. De nombreuses écoles membres de la S.F.S forment chaque année des sophrologues, aussi bien en Métropole qu’à Nouméa. Assurer la qualité des contenus Telle qu’elle a été introduite par le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie renvoie à un ensemble de techniques, de concepts et de philosophie dont la mise en œuvre requiert un apprentissage rigoureux. La Société française de sophrologie a toujours accordé une priorité à la qualité du cursus mis à la disposition des personnes qui souhaitent en faire leur spécialité. L’organisme est ainsi l'un des acteurs principaux des états généraux de la formation qui ont permis d’en définir les critères de qualité. Le respect de ces derniers fait partie des engagements pris par les écoles qui sont affiliées à la S.F.S. Entre autres, il s’agit de respecter un volume horaire minimum qui est actuellement de 300 heures. Ce qui correspond à une durée de formation de 2 ans répartis entre « temps de formation, temps de maturation et de réflexion, et temps de pratique », pour reprendre les propos de Mme Chatillon. Par la suite, de multiples voies de spécialisation s’offrent aux sophrologues, au titre de formation spécialisée ou par la formation continue, professionnalisant un peu plus leur pratique. Les congrès professionnels, échanges ou supervisions sont autant d’opportunités qu’ils peuvent saisir, à cet effet. ...

Biscuiterie fine de France : le meilleur de la biscuiterie

Située au Montat, aux portes de Cahors, Biscuiterie fine de France est une entreprise familiale dotée d’une expertise et d’un savoir-faire artisanal à même de satisfaire tout type de projet et autres demandes spécifiques de ses clients. Pour la petite histoire Rachetée il y a de cela vingt-cinq ans par le couple Jean-Marie et Chantal Robert, la petite biscuiterie qui fabriquait alors des meringues en sachet s’est vite muée en une plus grande structure. Issu du secteur industriel, M. Robert décide d’adresser l’essentiel de la production aux industriels glaciers. Au fur et à mesure du temps et des demandes des clients, un savoir-faire biscuitier s’est développé au sein de l’équipe. En tout, une vingtaine d’employés s’attellent à réaliser des gammes très diversifiées qui touchent aujourd’hui un large panel de clients. Grâce à des outils de production performants alliés à un savoir-faire artisanal, Biscuiterie fine de France répond aux demandes, même les plus exigeantes. Les engagements Désireuse de promouvoir le savoir-faire français, Biscuiterie fine de France s’inscrit dans la démarche Clean Label. Ce qui implique une totale transparence au niveau des produits utilisés. Les ingrédients utilisés ne contiennent ni conservateurs ni exhausteurs de goût. Les colorants et arômes naturels sont davantage privilégiés. Du point de vue écologique, les collaborateurs sont engagés dans une démarche visant à économiser l’eau et l’énergie et à réduire les déchets. Des produits dédiés à tous La vocation première de Biscuiterie fine de France est de proposer des produits innovants aux industriels. Aujourd’hui, son expérience a permis la réalisation de créations de plus en plus abouties. Mis à part les traditionnelles meringues, l’entreprise fournit entre autres différents éclats de biscuits (palets bretons, spéculoos, crumbles, macarons) utilisables dans des préparations pâtissières comme les crèmes glacées ou les coupes de fruits. Pour les particuliers, l’entreprise a lancé récemment une gamme innovante d’aide pour la pâtisserie sous la marque « Biscuiterie fine de France » qui est disponible auprès des GMS. Le consommateur final aura ainsi accès à des produits de qualité qui n’ont rien à envier à la concurrence à l’instar des concassées de spéculoos, des éclats de palets bretons, ou encore un produit très innovant comme la chapelure de pain d’épice. ...

Restaurant Le Vauban : le meilleur de l’Alsace à votre table à Huningue    

Situé dans la ville d’Huningue, le restaurant Le Vauban est un lieu privilégié qui gagnerait à être connu. Se trouvant à 150 m de la passerelle piétonne des trois pays menant vers l’Allemagne et à 2 km à peine de la Suisse, ce petit coin de paradis bien connu de l’Alsace est loin d’avoir livré tous ses secrets, vous laissant ainsi la surprise de la découverte.  Un lieu chargé d’histoire Édifiée à l’époque des fortifications de Vauban, la bâtisse qui abrite le restaurant est vieille de plus de trois cents ans. Depuis plus d’un siècle, l’établissement a baigné dans l’hôtellerie-restauration à travers différents décors en passant du stade d’hôtel à celui de restaurant et de bar avant de se transformer en cette charmante « brasserie sans prétention » décrite par l’actuelle propriétaire, Isabelle Godhbane, qui d’ailleurs, tient à garder ce côté familial. C’est un lieu chargé d’histoire qui a su garder un côté rustique et moderne à la fois. Le plaisir et la satisfaction s’y conjuguent au présent. La surprise de la découverte aidant, le lieu attire de nombreux visiteurs qui n’ont qu’une hâte : celle d’y retourner !      Une cuisine entre tradition et modernité La cuisine du restaurant se veut traditionnelle avec toutefois une légère pointe de modernité dont seul le Chef connaît le secret. Travaillés avec le maximum de produits frais, les plats sont  goûteux et particulièrement généreux. Ce qui donne, selon Isabelle Godhbane, le sentiment d’être  «|comme à la maison mais avec le petit plus qui va donner envie de sortir ». Alliant cuisine du terroir et cuisine plus moderne, l’établissement reste cependant dans le registre du traditionnel français et fait de ses spécialités alsaciennes ses meilleurs plats d’hiver. Les tartes flambées restent ses produits phares dont la plus appréciée est la forestière gratinée à laquelle viennent s’ajouter ses tartes flambées végétariennes qui font un vrai tabac. Travaillant sur les groupes et les réservations, l’établissement a depuis longtemps supprimé les menus de son ardoise. Les choix se font uniquement sur la carte avec aussi des plats sur commande, le tout à juste prix et à la portée de toutes les bourses.      Le vin d’Alsace à l’honneur La carte des vins de l’établissement est riche de près de 25 références avec une forte proportion de vins alsaciens. Situé au cœur des trois frontières, à 200 m de la frontière allemande et à 350 m de celle de la Suisse, le carrefour international de Bâle astreint le restaurant à aligner le plus grand nombre de vins alsaciens reconnus d’ailleurs pour leur finesse et leur élégance, et ce, pour tous les cépages. En dépit de cette préférence, il convient de noter que l’ensemble des vins du restaurant reste bien français avec tous les trois mois des vins différents. Tous les vins sont par ailleurs proposés aussi bien au verre qu’en pichet, en quart et en demi. Parmi les best-sellers figure le puissant et très aromatique gewurztraminer, une très belle référence alsacienne. Le petit plus qui fait la différence Pour remercier ses clients de leur fidélité, le restaurant Le Vauban a une façon bien particulière de le montrer. Loin de l’idée de se faire juste de la publicité, il tient particulièrement à cœur d’organiser  des petits concerts réguliers, notamment en été, pour apporter un plus à la clientèle. C’est aussi pour la maison, une manière de leur dire « merci d’être là toute l’année ». On y retourne pour le plaisir et aussi pour la qualité de la cuisine et du service. Et c’est ce qui fait toute la différence ! ...

Maison Guy Charbaut : des champagnes aux saveurs affirmées depuis trois générations

Au carrefour de la vertigineuse Montagne de Reims, du paysage vallonné de la Vallée de la Marne et de la Côte des Blancs, le domaine Guy Charbaut est une exploitation de 20 hectares située à Mareuil-sur-Ay à sept kilomètres d’Épernay. Soigneusement entretenu, son terroir est reconnu Viticulture durable en Champagne et bénéficie d’une certification haute valeur environnementale (HVE) niveau 3. Des champagnes sous le signe du partage Ce terroir champenois, offrant un prisme de saveurs, recèle en lui-même les meilleurs cépages de la région, dont le pinot noir, de fait très dominant, le pinot meunier et le chardonnay florissant sur ses falaises de craie. Entre cépages exclusifs et assemblages, l’exploitation s’enrichit d’une gamme de champagnes dont les raisins sont classés Premier Cru et Grand Cru, avec une production annuelle de 80 000 bouteilles. Attendant la saison des vendanges, la verdure luxuriante de la vigne est propice à un séjour œnotouristique, valorisant ainsi l’environnement et le terroir. Le domaine dépayse effectivement par tous ses attraits. Du mardi au samedi, les dîners d’hôtes gourmands sont servis dans dans un ancien cellier en craie du XIXe siècle, lustré par les reflets dorés des Champagnes longuement vieillis - en moyenne six ans - dégustés à cette occasion. L’ambiance est joviale et les leçons d’accords mets/vins ponctuent les discussions des convives venus cultiver leur palais. Les plats aussi sont de vrais délices, à base de champagne et de produits du terroir ; une cuisine empreinte de tradition familiale. Dans ces moments festifs, Xavier Charbaut dévoile quelques facettes sur ses joyaux comme la Cuvée Memory 2005 Brut Premier Cru ou encore le Blanc de Noirs 2010 Extra-brut Premier Cru. ...

Salaün Holidays : des offres phares pour le printemps

Nous sommes en 1932, Michel Salaün revient en Bretagne après cinq années passées aux États-Unis, et achète son premier autocar. Il va créer son entreprise familiale de transports en commun de voyageurs et son fils Yves Salaün lui succède en 1964. Quelques années plus tard, le petit-fils du fondateur reprend l’aventure et lance l’agence de voyages Salaün Evasion qui sera la première des 128 agences en propriété reparties aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, le groupe Salaün regroupe près de 600 collaborateurs français et internationaux qui font voyager plus de 220 000 personnes chaque année. Partir dans un esprit de liberté Spécialisée dans les circuits accompagnés, l’équipe de Salaün Holidays renouvelle sans cesse ses offres en imaginant des formules différentes avec des privilèges exclusifs. Chaque aventure, que ce soit à destination du Portugal, de la Croatie, d’Angleterre, de la Belgique ou d’Allemagne, est créée par des conseillers experts en voyage, par des guides-accompagnateurs expérimentés et des guides locaux francophones soigneusement sélectionnés. Et puisque Michel Salaün, l’actuel président, ne sait faire dans la demi-mesure, il a introduit une nouvelle flotte d’autocar Royal Class, le summum du luxe et du confort, parmi ses offres sur le marché européen et américain. « Nous sommes le premier tour opérateur français à avoir exporté le concept d’autocar Royal Class aux États-Unis » témoigne-t-il. Toujours en quête de l’excellence, le T.O s’est développé à l’international à travers ses marques phares spécialisées dans les circuits et les séjours. Celles-ci conduisent à la découverte des destinations lointaines comme la Russie, les Pays Baltes, l'Asie centrale, les pays scandinaves, les États-Unis et le Canada en proposant des voyages privatisés et hors des sentiers battus. Pour réussir en toute sérénité le pari d’une expérience intense, Salaün Holidays s’entoure des meilleurs partenaires voyage : les plus grandes compagnies aériennes, hôtels et hébergements haut de gamme, filiales réceptives déployées dans le monde, prestataires de transport professionnel, etc. De plus, ce tour opérateur s’engage à développer des offres au juste prix, grâce notamment à sa force de négociation vis-à-vis de son puissant réseau de collaborateurs. Les offres phares de Salaün Holidays Chez Salaün Holidays, le printemps est la saison idéale pour explorer de nouvelles destinations et voir le monde sous un nouveau jour. Les offres Phares sont des offres exclusives permettant de bénéficier d’importantes réductions sur les circuits. Cette année, ce sont les Etats-Unis et les pays asiatiques qui sont mis particulièrement en avant. Plus de 100 destinations en moyen-long courrier sont sélectionnées, répertoriées dans un magazine dédié spécialement à la saison printanière. Le tour opérateur, via les 3200 agences de voyages partenaires et 116 agences en France, fait profiter d’une réduction entre 50€ et 200€ par personne sur les circuits réservés jusqu’au 30 juin 2018. Élaborées sous forme de pension complète, les offres phares s’accompagnent d’un service de transfert domicile-aéroport ou ville-aéroport inclus dans le tarif. Sans oublier la promesse de proximité et de satisfaction que l’équipe de l’assistance client s’engage à tenir. Mais Salaün Holidays n’est pas uniquement une fenêtre sur le monde. Il s’impose également comme un acteur engagé dans le tourisme solidaire et responsable. Les voyages en Inde, au Vietnam, à Madagascar, en Ouzbékistan, au Pérou ou encore en Afrique du Sud permettent aux voyageurs de laisser un impact positif sur l’environnement, l’éducation, la santé ou l’économie locale. Cela se concrétise par la visite des communautés, de divers projets solidaires et associations locales qui militent pour une société plus équitable. ...

Fédération des Vignerons Indépendants du Var : l’amour et le respect du vin

Les valeurs essentielles du vigneron indépendant Etre vigneron indépendant implique de travailler soi-même ses vignes, vinifier et élever son vin, le mettre en bouteille dans sa cave et de le commercialiser. Le vigneron accueille, conseille à la dégustation et présente le fruit de son travail. Il est régi par une charte axée autour de trois valeurs fondamentales, à savoir : la responsabilité, qui suppose un travail de qualité ; le professionnalisme qui engage à mettre en avant tout son savoir-faire, ses connaissances et son expérience au service de ses clients ; et finalement l’utilisation des méthodes de travail novatrices dans le but de préserver et défendre l’environnement. A chaque étape de son métier, viticulture, vinification, gestion du domaine, commercialisation et accueil, il s’engage à tout faire pour obtenir un produit unique et personnalisé. A propos de la FVIV La Fédération des Vignerons Indépendants du Var est une entité administrée par 26 vignerons élus en Assemblée Générale. Elle regroupe les vignerons  du Var, des Alpes Maritimes, des Alpes de Haute Provence et de Corse produisant des vins  AOP (Côtes de Provence, Coteaux Varois en Provence, Coteaux d’Aix, Bellet…), IGP (Var,etc) et des vins sans IGP (vins de France). Sa présidence est actuellement assurée par Christophe Durdilly, récemment élu. Elle a pour raison d’être d’accompagner les adhérents dans la défense de leur métier et d’augmenter leurs compétences au travers de conseils, formations ou défenses juridiques. ...

A Rouen, trouvez votre équilibre pro / perso !

Au TOP des villes idéales pour « changer de vie » A la 4ème place du classement Météojob et Meilleurtaux.com, Rouen se distingue par ses opportunités professionnelles traduites par le nombre d’offres en CDI et son pouvoir d’achat immobilier (rapport prix/logement et salaire médian). A l’heure où les modes de travail évoluent, qualité et accessibilité des logements, bureaux, coworking sont des atouts majeurs. Idem pour l’A/R à Paris, facile dans la journée. Située entre Paris et Le Havre, l’activité économique est multifilières : 1er port céréalier ouest européen, 2ème région en chimie médicinale et 3ème productrice de médicaments. Les grandes majors de l’assurance attirent les métiers de la fintech, assurtech… Territoire pionnier aussi dans la mobilité qui expérimente en 1ère européenne des véhicules autonomes sur routes ouvertes. Logistique, santé, agro-alimentaire, tertiaire à haute valeur ajoutée, écotechnologies ne sont pas en reste. Nombre de collèges et lycées posent les jalons d’une bonne formation des enfants. 11 écoles d’enseignement supérieur, 1 université réputée, 1 CHU à la pointe et Neoma Business School (Top 5 des écoles françaises et 28ème place Européenne pour le Financial Times) forment les talents de demain. Performance, expériences et transformations des secteurs économiques, cette vitalité séduit les entrepreneurs et investisseurs intéressés par la créativité et un cadre de vie propice à l’épanouissement personnel. Historique et décontractée Le temps libre, celui des week-end, des vacances se vit pleinement. Partout, les enfants ont la part belle : les activités sont riches et multiples. Un moment en terrasse, à l’Opéra de Rouen Normandie, un concert en bord de Seine, un temps aux musées avec les merveilleuses collections. Flaubert, Monet, Jeanne d’Arc résonnent mondialement. Chaque année, 4 millions de touristes découvrent l’histoire de la ville et ses alentours où la gastronomie est une signature : restauration et hôtellerie de haut niveau complètent cette offre très qualitative. Œuvres classiques, œuvres éphémères : toute l’âme de Rouen se retrouve dans sa candidature Capitale européenne de la culture pour 2028. ...

École Autograf : où créer l’avenir devient un art

Donner aux créateurs de demain le savoir et la compétitivité nécessaires pour faire face à un monde qui bouge sans cesse, c’est le cœur de mission d’Autograf, école de design parisienne ayant vu le jour en 1982. Un corps d’enseignants formé de professionnels rompus à leur art respectif, une incubation régulière des étudiants dans des situations réelles de création et la mise en avant de l’alternance. Tels sont les traits distinctifs qui font sortir cette institution du lot. Gros plan sur la MANAA : l’année préparatoire d’Autograf Intégrer un cursus supérieur en arts appliqués, sans s’y être nécessairement préparé en amont, c’est ce qu’offre Autograf à travers son parcours MANAA, à traduire par mise à niveau en arts appliqués. Cette année préparatoire, première année commune des Bachelors Design, permet par la suite d’intégrer les BTS et Bachelors proposés par l’école Autograf. Cette année d’apprentissage, planifiée sur le calendrier scolaire, se termine par quatre semaines de stage en entreprise pour une application pratique. Les candidats à cette formation reçoivent les bases en dessin, en graphisme, en analyse d’espace, en animation 3D et en infographie. Ils s’initient à leur secteur d’intention sous l’encadrement de professionnels qui y travaillent déjà. Le parcours MANAA présente comme grand atout de préparer les étudiants à être éligibles à l’alternance dès l’année suivante. Daniel Toupenet, Directeur d’Autograf le souligne : « Toutes les semaines, nos étudiants ont des cours sur les logiciels de création graphique afin d’être opérationnels et ainsi favoriser leur intégration en entreprise en alternance ». ...

Fromagerie de Milly : l’authenticité du fromage de chèvre traditionnel

Producteur laitier depuis 1988, Pascal reprend en 2003 la fromagerie de Nérondes afin de perpétuer un héritage gourmand faisant la renommée de la région du Cher. Cette dernière est, en effet, réputée pour la production du grand cru des fromages, le Crottin de Chavignol. « De nombreux critères exigeants, allant de la race des chèvres à leur alimentation, en passant par le processus d’élaboration, sont rigoureusement contrôlés afin de préserver la typicité de ce fromage d’exception », explique-t-il. Grâce à un savoir-faire et une structure d’élevage répondant à ce cahier des charges strict, la Fromagerie de Milly a obtenu cet AOP et produit aujourd’hui, avec le crottin, une large variété de fromages fermiers. Un savoir-faire au service de l’excellence Désireux de produire des mets de qualité pour sa clientèle exigeante, Pascal  s’attèle à préserver un savoir-faire unique basé sur la production complète de tous ses fromages dans son exploitation. « 75 ha de terres sont ici cultivées pour l’alimentation de 200 chèvres laitières, [appartenant à la race alpine], rajoute notre interlocuteur. Nourries exclusivement avec des céréales et du fourrage provenant de ces terres, les chèvres produisent alors un lait de qualité propice à l’obtention de plusieurs variétés de fromages haut de gamme. La fabrication de ces dernières est entièrement assurée par la fromagerie qui, de l’emprésurage à l’affinage, garantit des étapes de production réalisées suivant une démarche éthique, dans le respect des traditions. Ainsi, outre le Crottin de Chavignol, appréciez lors de vos instants gourmands le Nérondais, un gros fromage de chèvre moulé à la louche, ou le Mini feuilletés, à déguster à l’apéritif. ...

TastyCloud : la solution digitale au service de la restauration

Dans un monde de plus en plus connecté où le numérique occupe une place de choix dans des domaines variés, pourquoi la restauration devrait-elle faire exception ? Prenant conscience de l’atout majeur que pourrait constituer le digital dans la promotion des CHR, Geoffrey Cuberos, le fondateur de Tastycloud profite de l’aubaine pour en faire « la solution » qui révolutionne le domaine de la restauration. L’origine du concept C’est à l’issu de 2 ans d’étude du marché des CHR au sein d’une école supérieure de commerce, que Geoffrey Cuberos entame une brillante carrière en créant la société TastyCloud à Paris. Il part du concept qu’une bonne communication de base ne peut qu’être rentable pour un prestataire de service. Il a su tirer les leçons de ses multiples expériences personnelles à l’étranger et allier ses acquis sur le marketing sensoriel et expérientiel durant l’apprentissage. Cette démarche lui a valu une expertise infaillible en termes de création de stratégies pour l’acquisition et la fidélisation des clients. C’est ainsi que la start-up innovante a déjà bénéficié de la confiance de plusieurs clients restaurateurs et hôteliers pour la gestion de leur menu digital, à l’image des Turbulentes, Courtepaille, Ibis, Le Bal Courchevel ou encore les Dim Sum Cantine et Dim Sum Montmartre. Ses prestations s’adressent aux cafés-hôtels-restaurants en remplaçant la classique carte papier, par des menus sur tablettes tactiles à présenter au client pour qu'il fasse son choix.  Le menu digital : de nombreux avantages au service de la croissance économique des CHR Les menus digitalisés sont clé en main étant donné que TastyCloud prend tout en charge, depuis la fourniture de la tablette l'offre entrée de gamme Archos 10,1″ à l'offre premium Samsung Galaxy 10,1″ full HD, jusqu'à l'application finale. Un photographe professionnel shoote tous les menus, cocktails et boissons de sorte à les mettre visuellement à leur avantage car, selon le fondateur Geoffrey Cuberos : «  on mange d’abord avec les yeux… ». Des traducteurs professionnels spécialisés dans l’univers culinaire traduisent les menus parmi 25 langues pour aider les clients étrangers dans leur compréhension de la carte. Un véritable atout pour les restaurateurs situés en zone touristique. Le menu digital est une manière de rendre le consommateur plus actif dans sa consommation. Mais c’est aussi une bonne façon de le rassurer car toutes les infos qui lui sont utiles seront accessibles depuis le menu tactile, à l’instar des accords mets/vins et des allergènes. Il choisit les intolérances qui le concernent et celles-ci s’afficheront sur les plats concernés. Quant aux photos, elles font découvrir aux clients l’ensemble des menus et les aident à les comprendre en moins de 10 secondes, en plus de donner envie par des apparences alléchantes. Elles vont rassurer le client sur le côté visuel et lui donner une idée de la quantité des plats. Rassurés, les clients consomment davantage. L’augmentation du chiffre d’affaire de 10 à 30 % est assurée. « On considère que nous sommes une source de revenu au quotidien pour le restaurant », se plait à  affirmer notre interlocuteur. Avec les menus classiques, il n'est pas rare de voir un restaurateur dépenser de 3000 à 5000€ par an pour renouveler sa carte papier. TastyCloud lui permet d’investir dans autre chose car toutes les modifications qu'il souhaite apporter se font en un clic, que ce soit pour une simple correction ou des rajouts de produits. Pareillement, si des produits ne sont plus en stock, la carte peut être mise à jour à tout moment. Une synchronisation automatique facilite toutes les modifications qui se font automatiquement sur le site, sur le menu ainsi que toutes les plateformes où il est exposé. La perte de temps n’existe plus. La solution qui se démarque du lot Etant un complément digital au service, le menu digitalisé n'a pas pour vocation de se substituer au serveur réel pour la simple raison que l'accueil des clients et le service sont primordiaux. Toutefois, le service reste personnal...

Planches et gamelles : de la créativité au menu

Pour son deuxième restaurant, le chef Anthony Lopez opte pour le port de Lavandou et crée Planches et Gamelles. Un nom savamment choisi qui résume bien l’ambiance et l’esprit qui anime le restaurant, car ici, on vient pour bien manger, sans chichi, en toute convivialité.   Un décor authentique Le détail le plus frappant au sein du restaurant Planches et Gamelles porte sur son identité visuelle. En effet, il s’en dégage une parfaite dualité voire une symbiose entre les objets anciens et ceux plus modernes. La décoration est originale. Les vieux objets tels que les casseroles, les gamelles et les vieilles photos provençales ornent les murs. Les meubles quant à eux témoignent aussi de ce mélange entre l’ancien (présence d’éléments en cuir) et du contemporain (éclairage finement étudié, tons chauds et vifs…). Cet ensemble confère au restaurant un esprit chic, sobre et moderne. Le confort n’est pas en reste. Les amis ou collègues venus prendre l’apéro trouveront plaisir à s’installer dans le petit coin salon, particulièrement cosy. Au sein de cette adresse, le propriétaire Anthony Lopez veut valoriser l’esprit bistrot. Jusqu’à l’agencement des vins, tout illustre ce concept. Les bouteilles trônent fièrement au milieu des trésors chinés dans les brocantes et antiquaires. La bonne synergie entre la cuisine et la salle, la qualité de service de l’équipe qui se reflète par un bon accueil et l’ambiance chaleureuse font de Planches et Gamelles, un rendez-vous gourmet incontournable. Découvrir la cuisine La maison met à l’honneur les produits frais issus du terroir qui sont travaillés avec inventivité par le jeune maestro Clément Mathieu. Son savoir-faire se découvre dans les menus qu’il prépare avec soin pour émerveiller les papilles. Clément Mathieu et Anthony Lopez veulent faire découvrir les plats traditionnels provençaux. Ils offrent des assiettes généreuses, riches et préparées sur la base de l’intuition et de la créativité. Le restaurant possède trois menus qui évoluent selon les arrivages et la saisonnalité. En entrée, une délicieuse salade piémontaise préparée à la façon provençale. En plat de résistance, le mignon cochon, polenta crémeuse agrémenté de saucisse fumée et courgette. Ou, pour les amateurs de poisson, le petit farcis version marine, tomates et courgettes farcies d’une brandade : un vrai bonheur. Côté dessert, le classique mais incontournable brownie au chocolat noir, noisettes et crème anglaise au popcorn régale les papilles. Le restaurant offre également des spécialités à ne pas manquer comme la lentille du Puy mijotée dans un savoureux bouillon de bœuf agrémenté d’œuf poché et croûtons. Le Parmentier de cabillaud mérite également le détour. Gratiné au poêlon, ce plat offre une expérience culinaire unique....

La Bascule du Chevillard :
l'adresse des vrais amateurs de viandes

Avec son cadre chaleureux dès la terrasse, son intérieur inspirant le bistro traditionnel et le chic, sa clientèle toujours de bonne humeur de jour comme de nuit, son ambiance regorgeant de vitalité, sans oublier la bonne bouffe bien délicieuse, La Bascule du Chevillard est le pont direct entre festivité et grosses dégustations. En effet, ce troisième établissement familial de l’empire Carmen est le reflet de la qualité, de la diversité et, plus important, du savoir-faire. La qualité au rendez-vous Avec de la viande de choix tout droit venue de chez des grands noms comme Sud Viandes Distribution, Maison Garcia et Maison Samaran, des fruits frais de chez Le Jardin du Rempart, des cakes de la boulangerie pâtisserie Serres, du bon café de chez J. Bacquié, sans oublier les savoureux produits de chez Betty Fromager, le restaurant La Bascule du Chevillard n’opte que pour une cuisine de saison et de type terroir.  Ici, la cuisine est significativement axée sur les préparations avec viandes qui ont la manie de toujours mettre l’eau à la bouche. Le restaurant est particulièrement spécialisé dans la présentation et la mise en valeur des plats. Mise en valeur qui suscite vraiment l’envie de se régaler des délices concoctés en cuisine. Menu diversifié et plats savoureux Des entrées composées de savoureuses salades et de charcuteries aux desserts penchant entre sucré et salé, tout en passant par des plats de résistance accompagnés de gros morceaux de viande, au restaurant La Bascule du Chevillard, beauté des plats et odeurs de cuisine sont un appel certain à l’appétit. Le menu des entrées se compose notamment de plats comme les salades de bœuf au gros sel, de maraicher, de chèvre chaud au miel, mais aussi de la salade du Gers. Une gamme variée de plats de résistance est également à l’honneur avec du poisson et divers types de viandes : bœuf, volaille, veau et cochon. Côté bœuf Simmental sont proposés le pavé de bœuf accompagné de ses sauces, la côte de bœuf à la moelle, le filet de bœuf accompagné de sauce bordelaise, le steak tartare et la pièce de bœuf aux pois. En matière de volailles, le magret de canard à la ficelle et aux pommes forestières ou encore la cuisse de canard confite figurent parmi les favoris. Par ailleurs, le pied de cochon Hic-Hic et le carpaccio de cervelle de veau mariné ne manquent pas d’attirer l’attention. Tout particulièrement, on note les fameuses frites qui sont vraiment appréciées par l’ensemble de la clientèle de la Bascule du Chevillard. Enfin, en dessert, rien de mieux que de clore avec un sorbet ou une glace, de la crème caramel, du fromage ou encore un gâteau de riz. Le restaurant de toutes les situations Que ce soit pour un rendez-vous entre amis, en famille, entre collègues ou encore en couple, La Bascule du Chevillard demeure le lieu indiqué pour passer un merveilleux moment en bonne compagnie. Le service est de qualité et la pleine satisfaction des clients passe avant tout autre chose.  De plus, les prix sont abordables, avec un menu entrée-plat-dessert à 24 € et le menu de midi entrée-plat ou plat-dessert à seulement 15 €. Concernant les vins, la carte, bien que restreinte, saura toujours réserver de très agréables surprises, grâce aux conseils du sommelier.  Ouvert du lundi au samedi, de 12 h à 14 h, et du mardi au samedi, de 20 h à 23 h, fermé le dimanche et le lundi soir, le restaurant fait vite le plein. Il est dès lors conseillé de réserver, et uniquement par téléphone. La Bascule du Chevillard : la table des amateurs de viandes et de la bonne chair à découvrir, et où l’on y retourne, sans hésiter. ...

Le Petit Moulin de Martel :
une cuisine de bistrot

Situé en région Midi-Pyrénées, Martel est une cité médiévale fondée au XIe siècle par les vicomtes de Turenne. Elle est aussi connue sous le nom de « la ville aux 7 tours » car, au XVe siècle, elle abritait pas moins d’une trentaine d’échauguettes, de tourelles et de tours.  Un autre attrait de la commune est qu’elle se trouve sur la route de la noix du Périgord. Au XIIIe siècle, la noix était considérére comme un bien aussi précieux que l’or dans la région. Parmi ses dérivés les plus consommés figure l’huile de noix, un produit star à découvrir au sein de l’épicerie fine du Petit Moulin, qui abrite aussi un restaurant et un bar à vins. Un chef passionné par son métier Le Petit Moulin de Martel s’inscrit dans la lignée des restaurants bistronomiques. Il a été créé par Adrien Castagné, qui le dirige. Ce jeune manager, fils et petit-fils d’agriculteur et producteur d’huile de noix et d’agneaux, est diplômé en œnologie à Bordeaux. Il exprime une passion si forte pour l’univers de la cuisine qu’il a décidé de renforcer ses compétences dans ce milieu. Il débute sa carrière en tant que sommelier et barman dans un bar à vins nommé La Parcelle, situé aussi à Bordeaux. Aujourd’hui, grâce à la richesse de ses vies passées et de son expérience, il a ouvert sa propre entreprise dans sa ville natale, au sein de laquelle il est secondé par son amie, Emma Buquet. Celle-ci endosse le rôle de chargée de communication et assure également l’accueil des clients. Un restaurant très particulier Au sein du restaurant, les clients peuvent investir la salle qui se trouve dans le hall, un lieu très cosy et moderne. La pièce révèle un style scandinave, moderne et raffiné. Les meubles en bois sont un signe de douceur et de chaleur. À l’étage, une ancienne chambre à l’esprit vintage a été aménagée. Elle est notamment équipée d’un tourne-disque et de vinyles, qui plongent les convives dans une ambiance musicale. Pour profiter du grand air, la terrasse ombragée et blottie au coin d’une petite rue propose calme et détente. Le bar à vins, quant à lui, invite à passer des instants agréables entre amis ou en famille. C’est le jeune chef lui-même qui vient servir ses convives d’un bon vin en accord avec les mets proposés. À côté de ce bar, l’épicerie fine propose différents types de vins, de produits locaux comme le pâté de foie gras, les rillettes et le confit de canard… L’huile de noix constitue le produit phare de l’établissement. La gastronomie avec des produits du terroir Adrien Castagné propose des plats faits maison, élaborés avec des produits du terroir. Il aime concocter une cuisine traditionnelle revisitée avec gout, en utilisant des ingrédients typiques du Périgord. Les spécialités de la maison sont la raviole de canard et le filet mignon de porc. Côté menu, le chef propose une formule à 26,50 €, composée de deux entrées, de deux plats, de fromage et d’un dessert. Le restaurant dispose d’une carte courte, constituée de cinq entrées, de quatre plats et de quatre desserts au choix. En entrée, les fins gourmets seront séduits par l’assiette de foie gras de Marie-Claude. Le filet mignon de porc en croute de noix fait office de plat de résistance. Et, pour le dessert, la tarte diamant aux agrumes et crème café blanc procure une touche de douceur et de gourmandise. ...

Le Cordon Bleu Paris : des formations d’excellence

À travers ses différents programmes et diplômes, Le Cordon Bleu offre des opportunités uniques et ouvre les portes pour des carrières en France ou à l’international. Une équipe pédagogique à la pointe Créé en 1895 par la fameuse journaliste culinaire Marthe Distel, Le Cordon Bleu est aujourd’hui un réseau qui réunit près de 40 écoles réparties dans 20 pays à travers le monde. Ce sont 20 000 étudiants de 100 nationalités différentes qui sont formés chaque année par Le Cordon Bleu. Cette prestigieuse école dispense deux types de formations : des formations et diplômes en Arts Culinaires (cuisine, pâtisserie, boulangerie)  et des formations en Œnologie et des Bachelors en Management Hôtelier International et en Management des Arts Culinaires. « Ce sont des formations dispensées par des professionnels reconnus et de grands chefs aux parcours exceptionnels », nous précise l’équipe marketing. En effet, l’institut Le Cordon Bleu Paris peut se targuer d’avoir sous la main, le chef Éric Briffard, meilleur ouvrier de France, actuellement directeur des Arts Culinaires et chef exécutif de l’institut parisien. Avec ses 35 ans d’expérience dans l’univers de la gastronomie, Éric Briffard a été récompensé à plusieurs reprises notamment de 2 étoiles au guide Michelin lors de son passage à l’Hôtel Georges V. À ses côtés, œuvre une équipe de chefs enseignants en cuisine, pâtisserie et boulangerie. Quant aux formations en management ce sont des professionnels reconnus et hautement qualifiés du milieu de l’hôtellerie et de la restauration qui forment les étudiants à devenir les managers de demain dans les secteurs de l’Hôtellerie-Restauration Des formations de haut vol Le Cordon Bleu Paris propose aux étudiants quatre formations en Arts Culinaires : le Grand Diplôme, le Diplôme de Cuisine, le Diplôme de Pâtisserie et le Diplôme de Boulangerie. Le Grand Diplôme, d’une durée de neuf mois, regroupe le diplôme de Cuisine et de Pâtisserie Le Cordon Bleu, permettant aux étudiants d’acquérir toutes les techniques des grands maitres, entre tradition et innovation. Les cours en Arts Culinaires sont prodigués de manière bilingue (français et anglais) et structurés en deux parties : une démonstration durant laquelle les étudiants observent, prennent des notes et un cours pratique durant lequel ils appliquent et reproduisent les gestes du chef. Les diplômes en Arts Culinaires évoqués ci-dessus vont permettre aux étudiants de découvrir les techniques culinaires françaises. Des techniques qu’ils pourront mettre en pratique à l’issue de leur formation, lors de stages professionnels. Le Diplôme de Boulangerie s’étale sur une durée de six mois incluant un stage obligatoire de deux mois. Il forme notamment les étudiants aux techniques essentielles de la préparation du pain. Le Cordon Bleu Paris dispense également des formations en management applique dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration ou dans les métiers du vin. L’institut de Paris propose deux bachelors (bac +3) : le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires. Ces diplômes, d’une durée de 3 ans, ont pour objectif de former de futurs managers dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Pendant leur bachelor les étudiants réaliseront plusieurs stages en entreprise à Paris ou à l’international. Parmi les partenaires de l’institut : Hôtel de Crillon, Trianon Palace, Chef Michalak, The Peninsula Paris, Sofitel Dubaï, Four Season Los Angeles, Raffles Istanbul, Taj Mahal Palace Mumbai, The Nile Ritz-Carlton, etc., les etudiants auront l’opportunité de réaliser un certificat d’une durée de 3 mois au sein du réseau d’institut Le Cordon Bleu dans le monde. À compter d'octobre 2018, le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires seront dispensés en partenariat avec une université française de renom, l’Université Paris-Dauphine. A l'issue des 3 ans, les étudiants obtiendront donc un double diplôme, celui de « Talent en Management des Arts Cu...

Château Gaby : le terroir Fronsac dans toute sa splendeur

Situé au sein de Canon-Fronsac, petite appellation de Bordeaux d’environ 300 hectares de vignes et qui réunit 46 producteurs, le Château Gaby, créé en 1660, est un vignoble emblématique de par sa situation et sa belle architecture. Celui-ci a été repris par David Curl en 2006, avec sous sa direction Damien Landouar. Le domaine s’est donné dès lors pour objectif de promouvoir la qualité du vin de Fronsac, en prouvant que le haut du panier n’a rien à envier aux grands crus de Saint-Émilion. C’est donc un travail des plus méticuleux qui est exécuté par Damien Landouar et son équipe, qui ont vu décerner à leurs belles bouteilles de magnifiques récompenses. Le travail minutieux de sols diversifiés L’ensemble des vignes du domaine s’étend sur 16 hectares de sols à dominance calcaire, dont 80 % en jolie exposition sud, très favorable à la culture du merlot. Dans ce fameux paysage vallonné surplombant la Dordogne et faisant le charme de Fronsac, le plateau est argilo-calcaire, et la plaine argilo-sablonneuse. C’est un microclimat frais, et plus précisément maritime bordelais, qui couvre toute la propriété. C’est une agriculture bio de grande exigence que met en avant le domaine, pour obtenir le meilleur des vignes. Ainsi, l’utilisation de produits certifiés bio, à l’instar de la bouillie bordelaise traditionnelle, est de rigueur, principalement pour traiter les vignes contre les maladies. L’élaboration des sols est faite à l’ancienne, et donc à cheval sur les meilleures parcelles. Le domaine sème ses propres engrais bio, et enlève tout ce qui est chimique, afin de prolonger la vie des sols. Les pesticides sont également prohibés et la présence des engrais biologique dans cette agriculture bio permet aux racines de s’enfoncer dans la terre et de chercher plus de richesses dans le sous-sol. Entre autres, le domaine travaille selon 4 principes : Vendanger un raison mur, vinifications naturelles avec peu de souffre et levures indigènes, élevages en barriques en cherchant des tannins élégants, pas de filtrage ou de collage avant la mise en bouteille. Des vins de caractère L’expression de Fronsac regroupe 12 Châteaux des appellations Fronsac et Canon-Fronsac, des vins de garde de qualité et de précision. Pour le Château Gaby en particulier, c’est 3 vins différents et 3 sélections parcellaires différentes. Les pourcentages de cépages utilisés par le domaine sont à 80 % de merlot, 10 % de cabernet franc et 10 % de cabernet sauvignon. Parmi les vins, la Cuvée Gaby, petite production confidentielle avec environ 1 800 bouteilles produites par an. Vinifié avec zéro soufre ajouté et des macérations froides pleines de particularités, c’est un vin complexe nécessitant beaucoup de carafage. Cette bouteille issue de la parcelle à dominance calcaire est reconnue à l’échelle mondiale pour son caractère atypique. La Cuvée Gaby s’est hissée en tête de classement des vins à l’aveugle, surpassant 600 bouteilles toutes appellations confondues, devant un grand jury en 2008. Le Château Gaby est non seulement un grand vin de garde, mais également le grand vin de la propriété. Il est issu des parcelles argilo-calcaires et, pour ce vin, environ 40 000 bouteilles sont produites par an. Élégant et équilibré, il est reconnu pour sa richesse et sa finesse de bouche ronde. Ce délice est est régulièrement un coup de cœur du Guide Hachette. Les Roches Gaby, c’est le vin issu de la plaine argilo-sablonneuse du domaine. Ce paramètre donne à cette belle bouteille un caractère souple, fruité et plein de richesse. Il est consommé plus jeune que le Château Gaby. Ces vins sont servis dans de grands restaurants de Londres comme chez Marcus Wareing au Berkeley Hotel, ou encore au Goring Hotel. De plus, les vins sont en vente directe à la propriété ainsi qu’exportés dans un vingtaine de pays du monde. ...

Connect’age : première solution personnalisée de jeux multisensoriels

Le projet est né sous l’impulsion de Marc-Antoine et de son père Didier Cathelain, directeur depuis 1999 de Forma’Med, un institut de formation spécialisé dans le domaine de la santé au sens large.  Longtemps en contact avec les personnes âgées à travers des formations qu'il a mises en place dans les EHPAD, Didier Cathelain constate un réel intérêt des personnes âgées pour les nouvelles technologies. Bon nombre d'entre elles veulent effectivement apprendre à utiliser les tablettes ou Skype en vue de communiquer avec leurs proches et petits-enfants. Partant de ce constat, Didier prend également conscience de l'importance des jeux de mémoire et de la stimulation cognitive sur les maladies dégénératives. C'est ainsi que Forma’Med intervient régulièrement sur le thème de la maladie d'Alzheimer. Prenant en compte le risque de fracture numérique, Marc-Antoine Cathelain, quant à lui, a eu l’idée de mettre en place des ateliers de découverte des nouvelles technologies destinés aux EHPAD et aux maisons de retraite en 2014. Fort de ce succès, il décide de créer de nouveaux jeux de simulation cognitive et multisensoriels adaptés aux personnes âgées. Un dispositif innovant Connect’age est une plateforme qui intègre différents jeux numériques multisensoriels. Chaque jeu travaille une fonction cognitive spécifique, en sollicitant les sens et plus particulièrement le sens olfactif. « Nous souhaitons vraiment allier l’impact des odeurs avec la simulation cognitive », explique Marc-Antoine Cathelain, le fondateur. Ainsi Connect’age s’est doté d’un diffuseur d’odeur connectée dénommé Athy qui émet une odeur spécifique au cours du jeu. Pour compléter le dispositif, la startup a également développé des manettes conçues spécialement pour les personnes âgées et sont indispensables lors des séances de jeu.  De multiples avantages Pour les seniors, cette solution les aide à maintenir leurs fonctions cognitives à travers la stimulation des sens et leur fait notamment travailler la mémoire. De plus, les jeux proposés ont pour but de limiter les effets du vieillissement grâce à 4 types de défis à relever : physique, olfactif, neuropsychologique et mémoriel. Pour les professionnels de santé, ceux-ci profitent d’un support et d’un outil intelligent pour évaluer et suivre les évolutions de leurs patients. ...

Restaurant Le Châtelain, le rendez-vous gastronomique d'Ottrott

Installé dans l’hôtel quatre étoiles Le Clos des Délices, le restaurant Le Châtelain se présente comme un endroit accueillant et plein de charme, idéal pour apprécier savoureusement des mets inspirés de la tradition gastronomique française. Ici, les pupilles se délectent avant les papilles. En pénétrant dans cet ancien couvent de sœurs bénédictines d’Ottrott, les convives ne manquent pas d’être subjugués par la beauté de ces lieux sublimés par un immense jardin, source de bien-être et d’apaisement. Une Cuisine Gastronomique aux produits de saison Le Châtelain propose à ses convives une cuisine « simple, mais pas simpliste », offrant parfois quelques clins d’œil à un style plus contemporain. Les assiettes joliment dressées par le chef Mathieu Klein provoquent de belles émotions, et cela, dès les premières bouchées. La rigoureuse sélection des produits généralement issus des producteurs locaux, et toujours frais et de saison, garantit la qualité, qui est la ligne de conduite de la maison. Parmi les plats symboles du restaurant Le Châtelain s’inscrit la truite confite à basse température. Il s’agit d’une entrée raffinée composée de radis et de crème de raifort aux herbes, où le poisson est confit à 45°C. En guise de plat, l’agneau en deux façons accompagné de gnocchis de charlottes au Sainte-Maure fumé, cerfeuil tubéreux et gel sous bois est à ne pas manquer. Côté dessert, le chef pâtissier Jean-Noël comblera les fins gourmets avec ses délices, notamment à base de thé vert Matcha. Une ambiance feutrée Le Châtelain offre un cadre reposant très cocooning pour tous ceux qui recherchent un havre de paix au beau milieu de la nature. Son décor s’inscrit dans un style moderne, souligné par les chaises design importées d’Italie. Le sol recouvert de moquette accentue l’effet chaleureux pour se sentir comme à la maison, tandis que les luminaires dorés et le mur en feuille d’or s’allient bien à l’atmosphère chic et design. ...

Les Subsistances : le spectacle vivant sous toutes ses coutures

Les Subsistances sont installées dans un ancien couvent des sœurs de l’ordre de la visitation. Bâti vers 1640, l’établissement avait été converti par l’armée en un campement militaire au début du XIXe siècle. Le site s’agrandit grâce à la construction d’autres bâtiments autour, jusqu’à ce que la Ville de Lyon devienne l’unique propriétaire du lieu à partir de 1996. Aujourd’hui, cet espace exceptionnel de 22 000 m² entièrement rénové abrite le Laboratoire international de pratique et de création artistique présidé par Nicole Gautier et dirigé par Guy Walter et Cathy Bouvard. L’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon s'est également implantée sur les lieux en 2007. Lieu de vie, de travail et de création Le complexe s’articule autour de trois salles de spectacles, une grande verrière, trois espaces de travail, un espace d’exposition et une résidence d’artistes. « Nous avons des espaces de travail et de représentation de tailles extrêmement différentes. Certains font office de studio de répétition et d’autres sont dédiés aux productions de grandes dimensions », détaille Cathy Bouvard, codirectrice des Subsistances. La résidence d’artistes, quant à elle, accueille des jeunes compagnies et des artistes professionnels de l’art vivant (danse, théâtre, nouveau cirque et numérique) issus du répertoire contemporain et dont la sélection est laissée aux soins de la direction artistique. En plus d’offrir un hébergement sur une durée allant de 15 jours à 1 mois, Les Subsistances mettent à disposition des résidents un accompagnement artistique, un espace de travail, une équipe technique ainsi que des moyens de production adaptés. Au-delà, Cathy Bouvard tient à spécifier qu’« ici on leur prodigue du temps et la liberté de grandir, d’évoluer dans leur art et éventuellement d’aboutir dans leur projet artistique ». En collaboration avec d’autres équipes ou devant un auditoire, ces artistes auront plusieurs opportunités de mettre à l’épreuve leur démarche artistique pour les amener vers une autre lecture de l’art. Les temps forts de la saison 2018-2019 Le Festival Best Of est l’un des rendez-vous phares de l’année. Il réunit des performeurs reconnus autour des spectacles de danse, de musique et de création théâtrale. « Ces représentations sont en fait des projets artistiques créés par des artistes adorés et applaudis aux Subsistances, et qui sont aujourd’hui produits sur la scène internationale », précise la directrice. La saison 2018-2019 verra la participation de la chorégraphe Tânia Carvalho, dans The Recoil of Words, de Steven Cohen, qui va présenter son œuvre Put your Heart under your Feet… and Walk/ à Elu, ou encore de David Bobée œuvrant aux côtés de Ronan Chéneau et Béatrice Dalle dans Warm. En janvier 2019, la nouvelle édition du MOI de la danse revient avec une programmation vibrante : spectacles-performances, ateliers pratiques, cours de danse-minute le weekend, bal de clôture et bien d’autres surprises encore. La directrice met surtout l’accent sur le Grand Témoin, « une rencontre-discussion entre un artiste et le public pour créer un moment de partage et d’émotion ». Après Carolyn Carlson en 2017, Christian Rizzo en 2018, c'est Jan Fabre l'invité de cette édition. Le printemps laisse place à de nouvelles expériences à vivre en famille à travers l’évènement Une semaine sur Mars! « Les Subsistances sélectionnent des créations contemporaines les plus atypiques de la maison, préparées et présentées par un collectif d’artistes internationaux. » Au programme : une semaine de spectacles intenses (théâtre, cirque performance en plein air), pratiques artistiques pour enfants et ateliers pour le grand public. Un trait d’union entre les formes artistiques contemporaines et les hommes Les Subsistances sont un laboratoire pour les artistes mais aussi un pôle d’expérimentation pour le public. «&...

Voyage en Bolivie avec Thaki Voyage :
 les Mille et Une splendeurs à découvrir

Un peu d’Histoire… Bolivie : entre Cultures Chanés, Inca et Espagnol Située au cœur de l'Amérique du Sud, la Bolivie est un pays riche en histoire et en diversité culturelle. Ses racines culturelles sont profondément ancrées par trois grandes influences : les cultures Chanés, Incas et Espagnoles. Les Chanés étaient l'un des peuples autochtones précolombiens de la région, contribuant à la richesse culturelle de la Bolivie avant l'arrivée des Incas et des Espagnols. Ils étaient réputés pour leur expertise en agriculture, en particulier dans la culture du maïs et du manioc, et ont laissé un héritage agricole durable qui persiste encore aujourd'hui. L'empire Inca, avec sa capitale voisine de Cuzco au Pérou, a étendu son influence sur la Bolivie au cours du XVe siècle. Ils ont apporté leur architecture spectaculaire et leur système d'irrigation sophistiqué, laissant derrière eux des vestiges tels que le site archéologique de Tiwanaku près du lac Titicaca, dans la région d'Altiplano. Les Incas ont également laissé une marque profonde sur la culture et la langue, de nombreuses coutumes et traditions incaïques étant encore célébrées par les populations autochtones boliviennes. L'arrivée des Espagnols au XVIe siècle a marqué un tournant majeur dans l'histoire de la Bolivie. Sous la colonisation espagnole, de nombreuses cultures autochtones ont été soumises à des pressions pour se convertir au christianisme et adopter la culture européenne. Cependant, les Boliviens ont également intégré des éléments de la culture espagnole dans leur propre identité, créant une fusion culturelle unique. Aujourd'hui, la Bolivie est un pays où les héritages des cultures Chanés, Incas et Espagnoles coexistent harmonieusement. Ses festivals, sa cuisine, sa musique et ses danses reflètent cette riche mosaïque culturelle qui en fait une destination rare avec des parcours, des visites grandioses. Sur les traces de sites remarquables de Bolivie Voyager en Bolivie, c’est partir à la rencontre de Monuments et Sites Naturels souvent classés au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO.  Voici quelques repères incontournables à découvrir lors de votre séjour avec Thaki Voyage. Fort de Samaipata, une merveille architecturale Après notre arrivée par Santa Cruz, capitale économique de la Bolivie, notre voyage commence (Jour 2) par la visite du Fort de Samaipata, une merveille architecturale, taillée à même la roche, nichée au cœur des montagnes verdoyantes de la région de Santa Cruz. Le fort était autrefois un lieu sacré pour les peuples autochtones locaux, mais il a également servi de point de contrôle stratégique pour les civilisations précolombiennes et plus tard pour les colons espagnols. La pierre a été sculptée avec une précision remarquable pour former des représentations complexes de divinités, de motifs géométriques et de symboles culturels. Taillé à même la roche, le Fort de Samaipata est un exemple exceptionnel d'architecture rupestre qui témoigne de l'ingéniosité des anciennes cultures de la région. Dès les premiers jours du voyage (Jour 2), il offre une expérience immersive dans l'histoire et la culture de la Bolivie et symbolise la richesse du patrimoine culturel bolivien. Le même jour, notre visite passe par le Parc de « Cascadas de Cuevas » à la rencontre d’une véritable merveille naturelle constituée de trois magnifiques cascades. Niché au cœur d'une forêt luxuriante, ce site remarquable offre pour les amoureux de la nature une expérience inoubliable, un spectacle époustouflant avec des cascades alimentées par des ruisseaux cristallins et leurs eaux dévalant des rochers escarpés. A la rencontre des fougères géantes de Samaipata et du Parc national d'Amboro Au 3éme jour de notre arrivée, nous partons à la rencontre des fougères géante du Parc Amboro. La Forêt de fougères géantes de Samaipata et le Parc national d'Amboro sont deux joyaux de la biodiversité situés en Bolivie, qui offrent un aperçu exceptionnel de la nature foisonnante de l'Amazonie. La Forêt de fougères g&ea...

Le Château de Fesles,
une histoire millénaire avec le Bonnezeaux

Depuis sa construction en 1070 jusqu’à nos jours, le Château de Fesles a toujours été intimement lié au vin. Après presque un millénaire aux mains d’aristocrates et de vignerons passionnés du vin, la famille Helfrich, propriétaire depuis 2008, continue à œuvrer pour tirer le meilleur parti de ce terroir. Un terroir particulier La superficie du vignoble du Château de Fesles fait en totalité 37 hectares. Une partie des vignes occupe les hauts coteaux du village, à 85 m d’altitude, et domine la rivière Layon. Elles sont installées sur un terroir siliceux, recouvert de cailloux, de schistes décomposés et d’argiles bleutées et rouges, très propices au chenin blanc. Il est l’unique cépage qui entre dans la fabrication du Bonnezeaux et de l’Anjou Blanc. Le domaine possède également des parcelles de cabernet franc et cabernet sauvignon, réparties sur le plateau pour ses autres cuvées. Le domaine est conduit en agriculture raisonnée en limitant au minimum les intrants. Le « Bonnezeaux » Le Château de Fesles produit 6 types de vins : l’« Anjou Blanc », l’« Anjou Rouge », l’« Anjou Villages Rouge », le « Rosé d’Anjou », le « Cabernet d’Anjou » et le « Bonnezeaux ». Ce dernier fait la renommée et surtout la fierté du Château. Il est issu à 100 % du cépage Chenin, qui lui confère un caractère unique qui allie concentration, finesse et élégance. La qualité du Bonnezeaux résulte d’une vendange manuelle bien spécifique dont le secret relève d’une alchimie entre terroir, conditions climatiques particulières, surmaturation des raisins atteints de « pourritures nobles », rigueur extrême dans le tri et travail de l’homme. Après une fermentation longue et lente, le mout naturellement concentré en sucre grâce à cette « pourriture noble » se transformera en un vin couleur d’or et patientera en futs pour être mis en bouteille au printemps de l’année suivante. Agréable dès sa mise en bouche par sa fraicheur, il dégagera un parfum d’une extrême finesse et s’épanouira dans la bouche comme un bouquet de fleurs. On dit qu’il fait « la queue de paon ». Pour en tirer le meilleur parti, il est recommandé de le savourer avec des desserts au chocolat noir ou des fromages à pâte persillée. Ce vin de garde peut patienter et se bonifier en cave jusqu’à une vingtaine d’années. ...

Domaine Filhea,
entre les fleurs et le vin il n’y a qu’un pas

Coopérateur jusqu’en 2013, André Fille soutenu par son épouse Rachel et ses filles Marine et Vanessa tente le pari d’ouvrir sa cave particulière .Il  confie sa gestion à sa fille ainée Vanessa. Le nom du domaine résulte d’une erreur de transcription de l’Etat Civil. En effet, l’ancienne orthographe de la famille était alors Filhe, mais le « h » a été changé par un « l » par l’administration. Une nouvelle aventure pour la famille Fille​​ L’histoire de la famille Fille est celle d’une invraisemblable reconversion : « on a totalement changé de travail, puisqu’on est passé de la vente de plants pour l’horticulture  à la fabrication de vins » raconte Vanessa Fille. Cette dernière s’occupe du vignoble sous les conseils avisés de l’œnologue Patrick Galliano. Actuellement, le domaine applique une agriculture raisonnée dans les vignes avec un encépagement essentiellement composé de Grenache, Cinsault et Syrah, qui confèrent aux vins ses arômes, et de cépages assez atypiques de la région comme le Cabernet ou le Merlot. Dans les années à venir, Vanessa n’écarte pas l’idée de reconvertir tout le domaine en agriculture biologique. Cette vigneronne passionnée et soucieuse de l’environnement estime qu’un terroir préservé permet la production de vins de meilleure qualité. Un grand succès pour une première​ Le Domaine Filhéa a commencé la vinification de ses premières cuvées en septembre 2015 «  On a douze hectares de vignoble, qui ont donné aux environs de 550 hectolitres. Nous avons produit une première gamme de vins composée de cinq rosés, trois rouges ainsi qu’un blanc » explique Vanessa Fille. Et pour une première, elle peut être qualifiée de grande réussite puisque quatre rosés du domaine ont été récompensés lors du concours Général Agricole de Paris. La palme revient surtout à la cuvée « Un Autre Monde » puisque cette dernière a remporté une médaille d’or en AOC Provence. Il s’agit d’un vin aux arômes très fins en bouche, qualifié de « sexy » par le jury. La cuvée « Marine » et « Vanessa » ont gagné chacune une médaille d’argent en AOC Côtes de Provence tandis que la cuvée « 16 Aout » a été couronnée d’une médaille de bronze en IGP des Maures. Autre récompense qui n’a pas de prix : les vins du domaine sont déjà présents sur des tables renommées de la région telles que le restaurant « La Colombe » de Nadège et Pascal Bonamy, « Planches et Gamelles » et la « Farigoulette » d’Anthony Lopez et le « Lou Portaou » à Bormes-les-Mimosas. Mis à part les restaurants, le domaine écoule sa production par la vente aux particuliers au sein du domaine et s’appuie sur le bouche-à-oreille pour renforcer sa réputation. ...

Merci Bernard : une cuisine urbaine et gouteuse

2014 est une année riche en émotions pour ChampikaWijesekera et Fanny Jospeh. Le couple ouvre son premier restaurant, qu’il décide de nommer Merci Bernard, en référence à unprivatejoke entre la propriétaire et sa meilleure amie. Une déco conviviale et sans chichis Dès l’extérieur, l’établissement appelle à la convivialité. On ne s’imagine pas que derrière ce bâtiment à la façade noir et blanc, au logo visuellement graphique et contemporain, se cache un excellent restaurant. Une fois que vous pénétrez dans la salle, vous êtes touché par toute la simplicité et l’esprit cosy qui s’en dégagent. Les tables sont entourées de chaises rouges apportant de la dynamique à la décoration. Merci Bernardprône une cuisine dite urbaine.Les produits du terroir garnissent les assiettes copieuses concoctées par le chef ChampikaWijesekera. Justement, parlons-en de ce passionné des fourneaux originaire du Sri Lanka. Après avoir forgé ses armes pendant près de 17 ans dans de nombreux restaurants parisiens,ChampikaWijesekerafinit par voler de ses propres ailes, en ouvrant son restaurant à Carquefou, petite commune tranquille située au nord-est de Nantes. Son épouse Fanny Jospeh l’épaulera dans cette belle expérience. Le rendez-vous des gourmands La maison propose une carte riche et gourmande aux saveurs du monde. En entrée, l’honneur est bien évidemment donné au Sri Lanka avec les rolls présentés sous forme de rouleaux de pommes de terre et garnis de poireaux et de thon. Envie plutôt d’une escapade en Espagne ? La quesadilla n’attend plus que d’être dégustée. Elle est délicieusement constituée de tortilla de blé, de guacamole, de cheddar fondu et de salade. Pas de panique. Merci Bernard n’a pas oublié ceux qui désirent manger « léger ». Le chef a prévu une sélection de salades intitulées Popeye, Chèvre, Caesar ou Bernard. En plat de résistance, place à des mets plus consistants à l’instar des incontournables burgers qui sont des ambassadeurs de cette cuisine urbaine que veut promouvoir le restaurant. Plusieurs déclinaisons sont proposées : Montagne, Anglais, Veggie, Seguin, Classique… En outre, la maison sert des fajitas ou encore des travers de porc à la sauce barbecue. Et pour terminer en beauté ce voyage culinaire, les classiques cheese cake et brownie feront le bonheur de tous. Tous les jours, la maison sert aussi des plats et des desserts classiques mais qui varient quotidiennement : de quoi permettre aux clients de découvrir à chaque fois de nouvelles saveurs. Outre cette carte, quatre menussont disponibles : à 8 € (enfant), à 11,50 € (formule midi), à 14,90€ (formule Bernard) et à 17 € (formule Grand Bernard). Le menu Bernard est notamment constitué d’un burger ou d’un plat ou d’une salade, avec un dessert ou une entrée. Les producteurs locaux à l’honneur Bien qu’il soit assez jeune, puisqu’il a été lancé en 2014, le restaurant Merci Bernard a déjà réussi à se construire une solide réputation grâce à la fraicheur et à la qualité de ses plats. Il faut dire que l’établissement travaille énormément avec des producteurs locaux.Boucher, boulanger, fromager, maraicher… tous les fournisseurs sont basés à Carquefou ou dans ses environs. Même pour le choix des vins, Fanny Jospehet ChampikaWijesekerafont confiance à un caviste sis à Nort-sur-Erdre. Celui-ci se charge de sélectionner les meilleures appellations en accord avec les plats servis au sein du restaurant. Les vignerons de Carquefou sont privilégiés. ...