Le château de la Roche est une étonnante bâtisse qui se dresse au bord de la Loire, sur la commune de Saint-Priest-la-Roche. Une maison fortifiée dont les premières pierres ont été posées dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à une époque tourmentée. Le château a été construit au milieu des gorges pour être protégé des éventuels envahisseurs. Il servit de point de péage et de surveillance pour les voyageurs et les commerçants qui circulaient le long du fleuve en direction de Roanne. Pendant plus de six siècles, les propriétaires successifs vont être confrontés aux violentes crues de la Loire. Le bâtiment n’y résistera pas et devra être reconstruit à plusieurs reprises, mais le plus grand bouleversement va être celui subi par le paysage il y a une trentaine d’années. En 1982, EDF va construire le barrage de Villerest, qui se trouve à une vingtaine de kilomètres. Le lac de retenue, créé simultanément, va inonder les gorges où se trouve le château. Depuis, il semble être posé sur l’eau. Pendant ces travaux, le château reste à l’abandon et va être pillé de nombreuses fois. Il était voué à la destruction. Mais grâce à une association de défense du site créée par les habitants locaux, le château va retrouver son apparence d’autrefois, à partir d’iconographies du XVIe siècle. Des visites théâtralisées … Des guides en tenue d’époque font découvrir à tous les visiteurs l’histoire de ce château, ainsi que tous ses coins et ses recoins. Ils sont secondés par plusieurs fantômes des anciens occupants, qui font revivre les grandes heures du château, mais aussi les plus sombres. … ou libres À l’aide d’un audioguide, le visiteur peut parcourir librement et à son propre rythme les différentes salles du château. Là aussi, d’anciens habitants viennent chuchoter quelques histoires pour agrémenter la visite. Un anniversaire au château Les enfants seront ravis de fêter leur anniversaire entourés de leurs copains au château de la Roche, le mercredi ou le samedi. Avec Dame Perrine, ils vivront des aventures exceptionnelles, comme les princesses ou les chevaliers de l’époque. De nombreuses animations Tout au long de l’année, de nombreuses animations sont organisées : chasse aux œufs pour Pâques, nuit des musées le 20 mai, journées du patrimoine en septembre et Halloween pendant les vacances de la Toussaint. Mais aussi des apéro-concerts les vendredis et certains samedis soirs en juillet et août. ...
Le Village des Tortues, un espace naturel de deux hectares dédié aux chéloniens, est situé à Gonfaron, au pied du massif des Maures. Il a été créé en 1988 par l’association SOPTOM, dans le but d’étudier et de protéger la Tortue d’Hermann, menacée de disparition. Au fil des années, le centre a recueilli d’autres tortues, terrestres ou aquatiques. Ces animaux sont pour la plupart des cas blessés, abandonnés, ou donnés par des particuliers et les douanes. Le parc, ouvert au public, accueille 10 000 visiteurs chaque année, ce qui fait de ce lieu le troisième attrait touristique du Var. L’objectif et le mode de financement de l’association SOPTOM SOPTOM est l’acronyme de Station d’Observation et de Protection des Tortues et de leurs Milieux. Cette association à but non lucratif a été créée en 1986 par Bernard Devaux et le biologiste anglais David Stubbs, respectivement le directeur fondateur et le président. Leur motivation est de sauvegarder la Tortue d’Hermann, la seule tortue terrestre de France dont l’espèce est en voie de disparition. Dans ce but, la SOPTOM a fondé le Village des Tortues en 1988. Il s’agit d’offrir à la Tortue d’Hermann un milieu naturel de deux hectares où elle est réintroduite, observée et protégée. L’association accueille actuellement plusieurs espèces de tortues terrestres et aquatiques, provenant de 35 pays différents. Elles sont entretenues par des éco-volontaires qui arrivent par centaine chaque année. En somme, la SOPTOM a déjà accueilli plus de 1200 bénévoles, sans aucune participation financière. Les recettes de l’association se basent sur les tickets d’entrée au Village, les produits vendus en boutique ou en ligne, les adhésions à l’association et les parrainages des tortues. Dans sa lutte pour le respect de ces animaux sauvages et de leurs milieux, la SOPTOM s’engage à instruire le grand public. Outre les conseils lors des visites guidées, elle dispense aussi des formations deux fois par an : en avril et septembre. Les séances durent six jours, au bout desquels un Certificat d’Aptitude est délivré. Comme la SOPTOM défend la cause des tortues en général, elle étend ses activités hors de la France. Elle a ainsi déjà créé deux autres «villages » à Madagascar et au Costa Rica, et prévoit également de le faire au Maroc. Une Clinique pour les tortues La Clinique du Village des Tortues est le premier centre médical dédié aux tortues dans toute l’Europe. Chaque année, elle accueille et soigne 300 tortues abandonnées ou blessées. Des spécialistes qualifiés y soignent différentes pathologies: carapace brûlée dans un incendie, scalpée par une tondeuse ou écrasée par un véhicule, etc. Pour les patientes maintenues en terrarium, en l’occurrence, la clinique substitue l’ensoleillement naturel par des lampes à ultra-violet. Leurs carapaces y sont directement exposées afin de fixer leur calcium. Après les soins, elles passent leur convalescence dans la zone d’observation avant d’être relâchées dans la nature. Des tortues venues des quatre coins du monde Au début, le village a été prévu pour abriter la Tortue d’Hermann, la seule espèce terrestre qui ne se trouve qu’en France et pourtant menacée d’extinction. Depuis, il recueille également l’Emyde lépreuse et l’aquatique Cistude. Outre ces espèces autochtones, des tortues exotiques sont aussi confiées au parc par les Pouvoirs Publics. Ces chéloniens, pour la majorité des cas, ont été sauvés du trafic par les douanes. Tels sont les cas des tortues corses, des tortues léopards du Sénégal ou encore des tortues rayonnées de Madagascar. Celles-ci, très convoitées par les trafiquants, ont un enclos surveillé par une caméra vidéo. Parmi les résidents du village se trouvent aussi des tortues géantes de Madagascar et d’Aldabra. Bien que leur taille soit impressionnante, celle de leurs ancêtres préhistoriques l’est encore plus. Pour instruire les visiteurs sur l’évolution de cette espèce, le parc a créé une zone qui les ramène vers...
Initialement appelée Air España, Air Europa Líneas Aéreas fut la première compagnie aérienne privée espagnole à réaliser des vols réguliers en Espagne. Depuis le début des années 2000, elle n’a cessé de déployer ses opérations à l’international au départ de l’Espagne vers les pays latino-américains en assurant des connections via Madrid avec la plupart des capitales européennes dont Paris. Ainsi, au départ d’Orly, la compagnie offre des horaires et toute une gamme de prix compétitifs sur les grandes capitales latino-américaines et destinations loisir comme la Havane, Cancun, Saint-Domingue et Punta Cana. Gravir les échelons dans une démarche responsable et durable Air Europa est à l’origine une entreprise familiale. En 1991, Juan José Hidalgo fait l’acquisition de la compagnie en s’associant avec un groupe d’investisseurs. Par la suite, l’entreprise a pu lancer son premier vol domestique via une compagnie privée en Espagne. Air Europa se développe progressivement au fil du temps jusqu’en 1996, où elle réussit à opérer son premier vol long-courrier entre Madrid et New York. Un pas significatif dans l’accroissement de sa notoriété. Une autre étape importante de son développement est son adhésion à l’Alliance SkyTeam en 2007. « L’Alliance SkyTeam est la première Alliance aérienne mondiale et nos passagers bénéficient ainsi des produits, des offres, des avantages et des réseaux des différentes compagnies formant la Skyteam », indique Vincent Verdonck. Par ailleurs, Air Europa est fortement engagée dans la préservation de l’environnement. « De 2012 à nos jours, c’est la seule compagnie aérienne espagnole à disposer de la certification EMAS », spécifie Lilian Guillemin, attachée commerciale-marketing en France. Le règlement EMAS (Eco Management and Audit Scheme) repose essentiellement sur la norme ISO 14001 qui exige que l’organisation concernée améliore constamment ses performances environnementales. Dans cette optique, Air Europa s’efforce de cadrer ses actions avec les objectifs de développement durable visés par la Commission européenne, afin de maitriser les impacts de ses activités sur l’environnement. Une flotte qui s’inscrit dans l’air du temps Si la compagnie peut aujourd’hui opérer vers différentes destinations dans le monde, c’est grâce à sa flotte moderne et variée. Le Boeing 737-800 est l’avion qui est principalement utilisé sur les routes court et moyen-courriers ; la flotte en compte 21. Pour les vols long-courriers, on distingue les Airbus 330, les Boeing Dreamliner787-8 et 787-9. Le Boeing Dreamliner peut accueillir près de 300 passagers avec une portée de 14 700 km. Notons aussi que les Boeing Dreamliner font partie des récentes acquisitions de la compagnie, sachant qu’ils répondent parfaitement aux exigences liées à la baisse de la consommation d’énergie pour un meilleur respect de l’environnement. D’ici à l’horizon 2021/22, l’intégralité de la flotte long-courriers sera composée de ces avions de dernière génération. Un vol confortable et entièrement sécurisé A bord, tout est pensé pour rendre le voyage aussi agréable que possible : confort, divertissements, service du personnel de bord, menus… tous les plaisirs sont réunis. Les Boeing Dreamliner sont équipés d’un système de filtration permet de purifier l’air à 100 %, ce qui exclut définitivement les bactéries ainsi que toute odeur désagréable et réduit la sécheresse. La cabine est moins pressurisée afin de favoriser l’absorption d’oxygène et offrir un maximum de bien-être. Toujours dans cette quête de confort, les espaces entre les fauteuils sont également élargis. D’ailleurs, la compagnie va déployer la configuration 1-2-1 en cabine business pour permettre à chaque passager d’accéder au couloir sans déranger son voisin. Ce n’est pas tout : l’intérieur du Dreamliner est plus lumineux grâce à ses hublots agrandis de 30 %. Les menus ont ét&...
Le bâtiment qui abrite le Musée n’est autre que la maison natale de l’artiste lui-même avec un espace d’exposition s’étendant sur les deux niveaux que compte l’édifice. Un florilège d’œuvres à découvrir « La majorité des œuvres exposées au Musée Bartholdi sont celles de Bartholdi lui-même, composées de sculptures, de dessins, de peintures et de photographies » note Isabelle Bräutigam, conservateur du Musée. La société des Amis du Musée Bartholdi ou SAMBA, créée en 2003, ne cesse d’enrichir cette collection par de nouvelles œuvres de l’artiste ou de ses pairs. « En garde, l’art s’engage ! » Cette exposition temporaire qui a lieu actuellement au Musée « se fait en partenariat avec le FRAC Alsace, et présente des œuvres d’artistes contemporains mis au regard avec les œuvres d’Auguste Bartholdi » explique Isabelle. « Elle met en évidence le rôle politique que les artistes d’hier et d’aujourd’hui jouent dans notre société », car il ne faut pas oublier le fait que Bartholdi était un humaniste engagé. Et si l’exposition ne véhicule dans les faits pas de message, elle peut interpeller quelques-uns et peut-être bien leur changer leur vision du monde. ...
La transmission du savoir-faire de père en fils a contribué à maintenir la qualité des vins de la Grand’Vigne et de construire sa notoriété. Cette exploitation se transmet donc depuis quatre générations et la cinquième est bientôt prête à prendre le relais. Deux terroirs aux caractéristiques différentes s’expriment à travers la Grand Vigne Cuvée Traditionnelle, Les Fournerys et Florian. Appellation Coteaux-Varois-en-Provence : les caractéristiques d’un terroir d’exception Le domaine de la Grand’Vigne est perché à 240 mètres d’altitude, à côté de l’ancienne voie romaine « Via Aurélia ». Il bénéficie d’un climat méditerranéen froid et rigoureux en hiver, chaud et sec en été. Les courants marins sont stoppés par les nombreuses collines. Situé essentiellement près des sites d’extraction de bauxite, le terroir de la Grand’Vigne est fait d’argile rouge de bas de pente. La profondeur du sol permet d’amoindrir l’effet de la sécheresse estivale. Entre garrigues, pinèdes et genêts, le terroir des Fournerys possède des sols caillouteux qui garantissent la typicité des vins. La Grand’Vigne : vinification et savoir-faire Les procédés des paysans des bastides provençales dans les travaux de la vigne, les vendanges et la vinification connaissent un tournant en 1948 avec l’adhésion à la coopérative des Cordeliers. Ce n’est qu’une cinquantaine d’années plus tard que la production et la vinification s’effectuent à nouveau à la propriété. Depuis, la tradition et le savoir-faire œnologique des viticulteurs du Var leur permettent de viser l’excellence, un objectif qui se concrétise par les médailles et récompenses de guides et concours. La vinification suit différentes démarches pour les vins blancs, rouges et rosés. Celle du blanc commence par la macération préfermentaire à froid en milieu inerte, une technique qui consiste à retarder le départ de la fermentation. Elle permet d’extraire en douceur les arômes, tanins, pigments et donne au vin un côté fruité intense. L’étape suivante est le débourbage statique ou la séparation des bourbes et du mout. Le liquide passe maintenant dans des cuves thermorégulées entre 16 et 18 °C pour la fermentation. Le vin est élevé sans être séparé de ses lies pour augmenter ses arômes et sa rondeur. Le procédé finit par un collage doux avant la mise en bouteille. L’assemblage et la mise en bouteille sont précoces pour le blanc et le rosé. La méthode pour le rouge se distingue par une sélection des parcelles, puis l’éraflage en totalité. Il y a également le remontage et délestage régulier, suivi d’une cuvaison de 12 à 15 jours en maitrisant la température entre 24 et 26 degrés. Selon le millésime, une macération post-fermentaire peut être effectuée avant l’élevage en barrique partiel. ...
À seulement 3 heures de Paris, au centre de la France, l’Indre en Berry bénéficie d’une situation géographique stratégique qui contribue à son succès en tant que haut lieu du tourisme vert. Pour répondre à une demande touristique grandissante dans le département, les Gîtes de France de l’Indre en Berry propose plus de 400 hébergements déclinés sous forme de gîtes, de chambres d’hôtes, de locations de vacances ou de gîtes de groupe. « Notre rôle est de faire la promotion et la commercialisation de ces hébergements par le biais de notre service de réservation », explique Ludovic Duris, responsable des Gîtes de France dans l’Indre. Effectivement, la clientèle n’est plus obligée de passer par le site Internet pour faire ses réservations. « Une personne est disponible du lundi au dimanche pour traiter toutes les demandes par téléphone », fait valoir Ludovic Duris. « Cette relation plus humanisée profite énormément aux clients, dont les requêtes seront traitées plus vite », souligne-t-il. Des critères stricts de qualité Toute la force des Gîtes de France de l’Indre en Berry repose, d’une part, sur la réactivité de son service de réservation par téléphone et, d’autre part, sur la qualité des hébergements proposés. Pour répondre aux critères exigés par le cahier de charges du label, les gîtes et chambres d’hôtes inscrits dans le réseau font l’objet d’une nouvelle classification au moins tous les 5 ans. « Ils sont visités régulièrement. On peut même faire des radiations dans notre réseau si les hébergements ont des réclamations successives », affirme Ludovic Duris. Pour les clients, une garantie pour un séjour parfait sous le signe de la Nature. ...
En raison de sa petite taille, on pourrait presque passer à côté de cette charmante échoppe grenat. Ce qui serait vraiment dommage car de vraies pépites s’y cachent et ne se dévoilent qu’aux explorateurs les plus curieux ! Une fois entré, vous ne pouvez que succomber au charme des lieux où la spontanéité a trouvé ses lettres de noblesse. Il était une fois à Cannes En 2008, Bruno Gendarme ouvre pour la première fois les portes de La Table du Chef. Il s’y consacre pendant quelques années à proposer une cuisine simple mais savoureuse avec les produits du marché. Neuf ans plus tard, il décide de rendre les tabliers et de céder la place à une nouvelle génération pétrie de talents. L’avenir de l’établissement repose maintenant sur les épaules d’un chef très prometteur en la personne d’Omar Nimaga. Ayant fréquenté ensemble l’Atelier Maître Albert de Guy Savoy, Bruno et Omar partagent les mêmes préceptes en cuisine. La passation de pouvoir s’inscrit donc dans la continuité. Ce qui est une très bonne nouvelle pour le restaurant et surtout pour ses habitués ! Un restaurant pas comme les autres La Table du Chef se plaît à surprendre ses convives. Ici, pas de carte, le menu change tous les jours au gré de l’humeur du chef et en fonction des saisons. Les produits utilisés sont frais à souhait et proviennent en grande partie de producteurs locaux. On y sert une cuisine française authentique aux saveurs méditerranéennes. À midi, le chef propose deux entrées au choix : poisson ou viande, c’est selon l’humeur. Le soir, un menu surprise est suggéré. La dégustation se décline en quatre plats : une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert qui changent tous les jours en fonction de la saison et des produits du marché. Si vous appréciez les produits marins, la dorade royale est à essayer absolument. Pour les amateurs de viande, ce sera du canard ou du bœuf. Pour accompagner le tout, une carte de vins des plus éclectiques : bourgogne, bordeaux ou languedoc sont cités parmi les références ! ...
Faisant partie des rares 17 villages classés Grand Cru, Aÿ est situé au croisement des trois grandes régions champenoises, à savoir la Côte des Blancs, la Vallée de la Marne et la Montagne de Reims. Sur ces coteaux inscrits aujourd’hui au patrimoine mondial de l’Unesco, la maison Gatinois cultive deux cépages, le pinot noir et le chardonnay, qui donnent des vins riches et gourmands, mais qui gardent une part de fraîcheur. Une démarche qualitative : ADN de la maison Gatinois Le domaine Gatinois a été le théâtre de trois siècles d’histoire durant lesquels douze générations de viticulteurs se sont succédé. C’est aujourd’hui au tour de Louis Cheval de perpétuer 300 ans de savoir-faire. Un défi qu’il compte relever avec brio dans une volonté de « conserver un style maison dans la tradition » selon ses propres mots. Ce trentenaire spécialiste en géologie décide d’adopter dans ses vignes, une démarche raisonnée. « Aucun désherbage chimique n’est réalisé. Nous réalisons un travail du sol et un enherbement maîtrisé dans nos parcelles. J’ai une approche durable pour tout ce qui est traitement et apport dans les vignes. Les fertilisations sont réalisées avec des produits labellisés bio. Une étape d’observation est toujours réalisée avant tout traitement ou tous travaux dans les vignes », explique-t-il. Des méthodes extrêmement rigoureuses qui s’appliquent jusque dans la vinification. Les soutirages, par exemple, sont tardifs, pour laisser les vins sur lie et avoir une clarification naturelle. Les vins ne sont également pas brusqués lors de la fermentation. « Nous donnons du temps et de l’attention tout au long de l’année pour l’élevage », précise notre interlocuteur. Un style généreux et unique La démarche durable et responsable à laquelle est fortement rattaché Louis Cheval contribue à la qualité et au caractère affirmé de ses cuvées. Au rang des ambassadrices de la maison figure la cuvée Brut Réserve, à majorité de pinot noir d’Aÿ, qui lui procure son volume, sa structure et toute sa force. Représentatif et respectueux des particularités et de la typicité du terroir d’Aÿ, le brut rosé évoque quant à lui force et élégance. Ce vin d’assemblage élaboré en toute subtilité est un vrai charmeur à table, surtout s’il est accompagné d’un saumon fumé, d'un sashimi de saumon ou avec de desserts d’été, comme une soupe de fruits rouges. ...
Depuis 2012, une nouvelle gérance a investi les lieux. L’on parle ici d’Estelle Sidoni qui a reçu le titre d’Hôtesse de l’année 2018 par l’illustre guide Gault & Millau. Estelle Sidoni a offert un véritable bain de jouvence à ce lieu d’exception tout en veillant à conserver son esprit et son histoire. La salle est lumineuse, respire une ambiance décontractée chic, et à l’extérieur se trouve une belle terrasse, idéale pour profiter du climat agréable des beaux jours estivaux. Une carte, une signature Avec le très talentueux David Formica aux manettes, La Maison Lefèvre peut librement se permettre d’innover, d’apporter une petite fantaisie, et d’imposer sa marque de fabrique dans les assiettes. La carte propose entrées, plats et desserts avec une déclinaison en menu végétarien. En entrée, l'araignée de mer décortiquée accompagnée de sa sauce mayonnaise à la clémentine et oignon cébette, coulis de mâche, révèle toute la délicatesse d’un mélange improbable de saveurs en bouche. Les clients enchaînent ensuite sur une autre découverte gourmande, à l’instar du bar snacké, compression parmentière aux algues, arrosé d’un bon jus de coquillage, « c’est un plat à contraste, on a un beau relief dans l’assiette et on y retrouve beaucoup de peps », renchérit Estelle Sidoni. L’on se laisse aussi séduire par le bœuf black angus en filet, fumé minute au romarin et au thym, trio de canelon parmentier, jus au confit d’ail noir, un vrai délice. Pour terminer sur cette partition de saveurs, La Maison Lefèvre propose des desserts succulents, au nom évocateur et qui sont élaborés par deux pâtissiers bourrés de créativité. Le dessert « Ceci n’est pas un magnum » est ainsi un parfait glacé au chocolat noir 70 % avec une petite tuile au grué de cacao, agrémenté par une sauce chocolat chaud au piment d’Espelette. « On essaye d’aller plus loin dans la proposition des desserts, en apportant notre petit grain de sable qui va faire la différence », continue-t-elle. Et que dire de son fameux délice aux agrumes, accompagné de son parfait glacé au Yuzu et biscuit orange sanguine, croustillant noisette et chantilly au poivre de Sichuan. Quant aux menus, ils se déclinent en trois, dont un menu lunch servi à midi et qui change chaque semaine, au gré des produits du marché et de l’inspiration du Chef. Le menu Lefèvre et le menu Saveurs, servis respectivement en quatre et cinq services, offrent un beau panel de plats pour découvrir la cuisine du Chef, ponctuée par une once de tendance méditerranéenne. Une démarche locavore « On travaille de façon saisonnière, notre carte change quatre fois par an, comme les saisons » pour reprendre les mots de notre interlocutrice. Pour se procurer les produits frais et de saison, notamment en fruits et légumes, La Maison Lefèvre travaille ainsi avec un jardin solidaire nommé Kalendula situé à Esch-sur-Alzette. « On est sûr d’avoir des produits bio et on raccourcit aussi le trajet, le côté local c’est important », explique celle qui s’engage le plus possible dans une démarche écoresponsable. Côté vins, l’on retrouve cette même volonté de travailler avec des producteurs engagés bio. La carte compte une centaine de références et privilégie les vins naturels et les vins bio, locaux mais aussi des vins français. Ici, les grandes appellations ne figurent pas dans la sélection, laissant la place aux vins signés de petits producteurs du pays « dans un rapport qualité-prix qui est honnête ». Parmi eux, les vins biologiques certifiés Ecocert du Domaine Agarrus intriguent, avec sa gamme de cuvées au nom un peu décalé. L’on cite en rouge « L’insoumis » 100 % carignan pour accompagner viande rouge et charcuterie, ou « La vigne du facteur », un assemblage fruité de carignan, grenache et syrah. ...
Considérée comme la plus grande église cistercienne d'Europe, cet exceptionnel patrimoine des XIIe et XIIIe siècles, témoigne de la transition entre art roman et art gothique (première utilisation de la voûte d'ogive en Bourgogne). Un prestigieux patrimoine Après la Révolution, seuls l'église et le dortoir des Convers ont été préservés. L'ensemble du domaine, acquis en 1910 par Paul Desjardins -professeur à l'Ecole Normale Supérieure- a accueilli jusqu'en 1939 un grand nombre d'intellectuels internationaux, dans le cadre des "Décades de Pontigny". A découvrir, entre autres témoins de l'innovation cistercienne, le prestigieux vignoble de Chablis, dont la réputation doit beaucoup aux moines et convers de Pontigny. ...
Le défi était de créer une application qui va à la fois faciliter la diffusion des informations dans les clubs de vacances et les campings, et offrir une meilleure expérience de séjour aux visiteurs. Arnaud Vanhelle et son équipe ont réussi l’exploit. Un concept simple et accessible IziResort est une application, à destination des campings et des structures d’hôtellerie de plein air et indépendantes, regroupant toutes les activités et les informations pratiques qu’ils souhaitent communiquer à leurs clients. Elle est disponible uniquement lorsque le client se trouve sur place, car l’objectif est « de lui faire connaître les activités proposées pendant son séjour », souligne Arnaud Vanhelle, le concepteur. À travers son interface simple et étudiée, l’application donne accès à différentes rubriques comme celles dédiées aux activités, aux services ou à l’agenda. Des fonctionnalités qui permettent aux visiteurs de dénicher les informations qui les intéressent au club/camping où ils séjournent. Non seulement les clients auront une plus grande liberté de choix sur les animations et de loisirs qui s’offrent à eux, mais ils mettront moins de temps à trouver ces informations. Notre interlocuteur estime « qu’il faut trois jours normalement pour s’approprier l’ensemble des activités », mais IziResort permet de faire le tour des informations en quelques clics. Les modifications et les imprévus de la dernière minute peuvent être également communiqués : changement d’horaire d’une activité ou annulation de celle-ci à cause du mauvais temps, par exemple. Personnalisable à souhait, l’application revêt l’identité visuelle de chaque structure et enrichit les interactions grâce à la rubrique galerie photo et vidéo. Une application aux multiples atouts Indéniablement, le premier avantage est celui de la rapidité d’accès aux informations : elles sont disponibles instantanément via les terminaux IOs ou Android. D’ailleurs, le gestionnaire ou le responsable de la structure jouit également de ce côté pratique d’utilisation : « Tout est gérable à partir du téléphone du manager : la mise à jour des contenus jusqu’à la réception des alertes », reprend notre interlocuteur. En effet, d’autres fonctionnalités permettent aux utilisateurs de signaler en temps réel la gérance, et même les secours, en cas de problème sur le lieu. En outre, la mise en place d’IziResort peut se faire en 4 heures seulement, sans qu’il y ait interruption de l’activité. Arnaud Vanhelle le confirme : « Nous allons sur leur site pour reprendre les informations, et les intégrer dans l’application, celle-ci est fonctionnelle en une demi-journée. » Une fois la mise en place terminée, l’application est disponible pour un abonnement mensuel de 50 €, « le même prix que pour une application mobile ». ...
Depuis cinq générations, la famille Augé a fait du vin une passion et un héritage. C’est à Coulommes-la-Montagne, région ouest de la Montagne de Reims, qu’en 1919, la famille a commencé à cultiver les premières parcelles. Progressivement, les surfaces exploitées ont augmenté, pour atteindre aujourd’hui 8,35 hectares de vignobles. Sur ces terres classées Premier Cru, Damien Augé œuvre dans le respect des techniques héritées de ses aïeuls. Un trio de cépages bien placé Par sa position géographique, le vignoble bénéficie d'un climat où s'équilibrent les influences continentales et océaniques, permettant aux raisins d’affirmer tout leur potentiel et leur caractère. Le vignoble est planté des trois cépages champenois pour un rendement annuel de 60 000 bouteilles. Le pinot meunier accapare 70 % de la surface cultivée. Ce cépage est réputé pour donner naissance à des vins fruités. 20 % du vignoble est en chardonnay, sis en milieu de coteau, là où le soleil brille toute la journée. Le reste est planté en pinot noir. En ce qui concerne l'âge des vignes, 30 % d'entre elles ont entre 1 et 15 ans, 30 % entre 15 et 30 ans, et le reste supérieur à 30 ans. Certaines parcelles ont plus de 50 ans et servent le plus souvent à l'élaboration de la cuvée Brut Vieilles Vignes, produite avec 100 % de pinot meunier. Révélant une superbe expression aromatique et une certaine opulence, ce champagne ravira les œnophiles au moment de l’apéritif. Vers une agriculture durable Toutes les pratiques intensives usant de techniques mécaniques ou chimiques tendent à réduire la biodiversité. Damien Augé, soucieux de préserver cet héritage, se lance dans la voie de la viticulture durable, en s’efforçant d’entretenir la biodiversité du terroir tout en gardant la stabilité écologique des coteaux viticoles qui font le charme de la région rémoise. ...
Entre une savoureuse cuisine du terroir et ses quelques spécialités montagnardes, L’Auberge de la Montagne promet une belle découverte au cœur d’Arpajon. Ce lieu de lumière au décor élégant baigne par ailleurs dans une ambiance décontractée où le bien-être et la convivialité sont toujours au rendez-vous. Saveurs traditionnelles dans vos assiettes Que ce soit dans une salle chaleureuse, sur une terrasse ombragée l’été ou dans le jardin d’hiver abrité par une verrière, le temps semble être suspendu… Un moment privilégié pour savourer sa salade d’avocat aux gambas grillées et décortiquées, servie avec une émulsion de tomate et un filet d’huile d’olive, ainsi que son délicieux rognon de veau poêlé, dégraissé, saisi et déglacé au cognac, puis mouillé avec un jus de veau et terminé avec une graine de moutarde légèrement crémée. Redécouvrez le goût du « fait maison » avec ses incomparables profiteroles qui soit dit en passant, constituent de véritables délices à tomber par terre ! Dans un décor montagne moderne aux tons gris avec des tables aux couleurs contrastées, des chaises aux couleurs chaudes et aux pieds noirs, L’Auberge de la Montagne constitue une véritable invitation au plaisir et au bien-être. De bons vins pour un repas parfait Le restaurant se démarque aussi par sa très belle carte de vins, qui met toutes les régions à l’honneur, notamment des spécialités de montagne, qui, selon Armand Norbert, chef propriétaire, « fonctionnent très bien » : principalement quelques Bourgueils et Beaujolais ainsi que d'incontournables Bordeaux. D’octobre à mars, tous les vendredis, c’est parti pour des soirées raclette à volonté, et des planchas à volonté tous les vendredis soirs, uniquement d'avril à juillet. La maison accueille tous types d’événements, allant des repas d’anniversaire aux banquets de mariage, en repas assis ou en buffet. ...
Niché au cœur d'un parc verdoyant de 5 hectares avec tennis et piscine, le Manoir du Chambon déploie ses charmes pour des vacances en famille. Lieu idéal à proposer pour partir en villégiature en Dordogne, le domaine se situe à l'entrée de la Vallée de l'Homme, non loin de la grotte de Lascaux et de Les-Eyzies, capitale mondiale de la Préhistoire. A proximité se trouve le Château des Milandes, jadis demeure de Joséphine Baker mais également la ville de Sarlat, joyau de l'architecture médiévale réputée aussi pour sa gastronomie, ses marchés paysans et ses produits du terroir dont la célèbre truffe noire du Périgord. Bref, tout un programme pour se ressourcer et passer des vacances idéales entre randonnées, tourisme vert, gastronomie, patrimoine et Histoire. Côté hébergement, on séjourne ici en famille et entre amis dans un manoir du XVIe siècle entouré de deux anciens corps de ferme formant une cour intérieure où s'épanouit un jardin arboré. Depuis 2012, le Manoir du Chambon*** s'est vu attribuer le prestigieux classement "Village de Vacances 3 étoiles", témoignant ainsi de son engagement à offrir un accueil de qualité aux familles et des prix abordables. Confort et vacances en toute convivialité Le Manoir du Chambon offre un cadre de vie unique aux vacanciers. Il dispose de 24 chambres familiales équipées avec terrasse, salle de bains et sanitaires. Les chambres de 2 à 6 personnes sont toutes ouvertes sur un patio intérieur fleuri invitant les hôtes à se retrouver pour des soirées de convivialité. Derrière le Manoir se trouvent 3 gîtes de 4 à 6 personnes avec kitchenette, climatisation et terrasse couverte. Une chambre destinée aux personnes à mobilité réduite a également été aménagée dans le domaine. Au Manoir du Chambon***, le nombre restreint de chambres invite à la convivialité et au calme. On peut y recevoir ses amis ou de la famille, en pensant toutefois à réserver ses repas la veille. Outre ses hébergements, le Manoir du Chambon propose aussi différentes activités à partager en famille ou entre amis. Partir à la découverte du Périgord depuis le Manoir du Chambon*** Avec de nombreuses installations en son sein, le Manoir du Chambon*** regorge d’activités de toutes sortes. Court de tennis, boulodrome, piscine, tir à l’arc et balades découvertes. Le soir, le Manoir organise des soirées festives, des tournois ainsi qu’une visite nocturne de Sarlat. Classé au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, Sarlat est une ville médiévale préservée. Ruelles pavées, maisons à colombages et nombreux bâtiments datant des XIVe et XVe siècles raviront les promeneurs. Pour les enfants de 3 ans et plus, des ateliers sur la préhistoire et le Moyen Âge ont été spécialement préparés par les équipes d’animation. Pour des activités en famille, les équipes du Manoir ont prévu des loisirs à thème tel que des balades familiales en canoë avec pique-nique autour des paysages périgourdins. Des eaux du massif-Central vers l’océan Atlantique, les rivières du Périgord racontent plus de 400 000 ans d’histoire. Le Périgord regorge d’endroits à visiter. La région se décline en quatre couleurs naturelles avec le Périgord Noir, où se trouve le Manoir du Chambon. Le Périgord Pourpre, où les vignobles se succèdent et font de la Dordogne la terre du vin avec ses 13 appellations et notamment l’AOC Bergerac. Le Périgord Blanc, se distingue par l’architecture de ses villes et villages. La région tire son nom des sols calcaires riches en craie. Quant au Périgord Vert, il attire les visiteurs par ses vergers et ses prairies verdoyantes. En plus des loisirs et des animations organisées par les équipes du Manoir, les vacanciers pourront également visiter le fac-similé de Lascaux qui se trouve à seulement 3 km, et profiter d’un tarif préférentiel sur leur visite. Découverte en 1940, les grottes de Lascaux sont célèbres pour leurs peintures rupestres datant du Paléolithique, 17 000 ans avant notre ère. En 1983, une réplique d...
Eaux-de-vie, fruits à la liqueur, liqueurs et crèmes, et apéritifs sont les produits phares de la maison la Salamandre située au cœur du Périgord. La troisième génération actuelle tient à préserver son identité au travers des méthodes artisanales utilisées dans les procédés de production. Prônant la qualité et l’authenticité du goût, cette entreprise familiale se veut être un fleuron de la distillerie traditionnelle. Une passion devenue un métier Raymond Gatinel, connu dans les années 1960 pour avoir été le précurseur de la distillation ambulante, transformait les fruits des agriculteurs en eau-de-vie grâce à un alambic en cuivre posé sur une carriole. Face au succès grandissant de sa petite entreprise, il décide de fonder en 1970 une distillerie, bien ancrée en terre cette fois-ci, afin de produire, en plus de l’eau-de-vie qui fit sa renommée, des liqueurs et des apéritifs. Cet héritage sera repris au fil des ans par ses enfants qui, afin de lui rendre hommage et pour préserver cette passion, perpétuent cette tradition en utilisant ce même alambic pour la distillation des fruits frais de la région du grand sud-ouest. Des recettes artisanales héritées des ancêtres Privilégiant les fruits phares du terroir, à l’instar de la noix du Périgord ou de la prune, la distillerie la Salamandre se démarque par la qualité de ses produits. En effet, tout le processus répond à un désir de préservation du patrimoine en évitant, par exemple, l’ajout de sucre ou de levure lors de la fermentation des fruits, conférant ainsi à l’eau-de-vie pur fruit qui en résulte une puissance aromatique unique. La maturation de cette eau-de-vie se fera, par la suite, dans de vieux foudres en chêne afin de révéler le goût affirmé du rendu. Ce processus naturel et purement artisanal permet à la large gamme de produits de la maison d’être régulièrement récompensée au Concours Général Agricole de Paris (4 médailles en 2017). Appréciez ainsi notre apéritif « Le Poirier », exprimant les arômes francs de la Poire William, lors de vos instants gourmands et optez, en guise de digestif, pour la Vieille eau-de-vie de Prunes d’Ente, une eau-de-vie suave vieillie 15 ans en fûts de chêne. ...
Avec l’âge, la vulnérabilité aux maladies et la perte d’autonomie augmentent. « Savoir prévenir et accompagner la dépendance est aujourd’hui essentiel. » Pour être bien chez soi met tout en œuvre pour appliquer cette devise, tout en respectant les spécificités de l’île de la Réunion. Une équipe « pluri-professionnelle » La prise en charge des personnes âgées hospitalisées lors de leur retour à domicile dépassant la simple fourniture d’équipements, Mona Kanaan, Docteur en Pharmacie, décide d’innover. En mars 2006, elle crée Pour être bien chez soi qui s’articule autour d’une équipe d’experts chargée d’assurer une prise en charge plus globale, s’étendant aux aidants (familles et environnements des patients). Structurée en départements répondant aux besoins spécifiques des personnes âgées malades, la société compte actuellement 20 collaborateurs. Elle propose une prise en charge « à la carte », spécifiquement adaptée à l’état de santé de chaque patient. Elle intervient sur toute l’île de la Réunion, jusque dans les sites enclavés. Une société ayant à cœur de répondre aux exigences de qualité Selon Mona Kanaan, directrice de Pour Bien être chez soi, « le secteur de la santé des personnes âgées à Domicile et dans les hébergements intermédiaires type Résidences Autonomies EHPA et EHPAD de la Réunion mériterait plus d'attention et de moyens de la part des institutions et des agences régionales de santé.» Il y a un manque criant de professionnels coordonnées type SSIAD et HAD pour accompagner les nombreux PSAD sur le terrain. L'addition de la précarité à l'isolement aux maladies métaboliques avec une prévalence de l'insuffisance rénale, respiratoire est 7 fois plus importantes par rapport à la métropole. Le domicile étant une priorité pour maintenir et préserver les personnes âgées dans les meilleures conditions. Il est pertinent de positionner en face des structures professionnelles de santé coordonnées, sérieuses et d'envergure permettant autant la coordination de soins de proximité que de la prévention sous toutes ses formes. Devant ces difficultés, Pour bien être chez soi a souhaité valoriser son professionnalisme. Elle est certifiée ISO 9001 mais également ISO 26000 : 2010 depuis février 2017. Ainsi engagée dans une dynamique RSE (responsabilité sociétale et environnementale), elle s'attache à répondre au maximum aux besoins de la collectivité dans le respect de la bonne gouvernance. Une société préconisant l’information Pour bien être chez soi favorise toute communication sur le quotidien des personnes âgées. Fin mars 2018, elle a donc organisé un symposium international intitulé « Le défi du vieillissement réussi », pour un partage de connaissances. ...
Préparé uniquement à base de produits frais et de saison, chaque plat est une belle découverte qui met à l’honneur le meilleur des produits de la Bretagne. À travers sa passion dans laquelle transparait avec raffinement l’amour du beau, la cuisine du chef Rachel Gesbert est un véritable régal pour les papilles. Il va sans dire que l’établissement travaille également les produits du terroir tels que le lièvre, le gibier ou le cabillaud. Grands moments de gastronomie Sa galette de blanc de turbo au tartare d’andouille, qui est un savoureux mélange de poisson, d’andouille et de galette de blé noir, est, en l’occurrence, « le plat magique du restaurant », comme aime l’appeler Rachel Gesbert, chef et propriétaire de l’enseigne. Mais cela n’empêche pas d’autres découvertes comme sa salade gourmande de trois crustacés, composée de tourteau, de langoustine et de homard, son ris de veau forestier, ses crêpes au Grand Marnier au beurre de caramel ou encore son millefeuille chocolat-café soufflé à la vanille, sans pour autant oublier son fromage au lait cru et son pain perdu mirabelle. Bien que, à midi, la cuisine du marché à 28 € fasse sensation auprès des convives, la maison suggère aussi de nombreuses formules aux noms évocateurs, comme le menu Perle de cristal à 39 € ou le menu Perle de nacre à 57 €, dont la différence repose sur le nombre de choix de plats. En dehors de ces menus, les suggestions du jour permettent de varier les plaisirs des clients qui viennent très régulièrement. Chaque plat se savoure autrement grâce à la très jolie carte des vins enrichie de 53 lignes de champagne et de 450 références de vins à la carte. Des grandes appellations aux petits producteurs, la sélection affirme un bel éclectisme qui fait honneur à toutes les grandes régions du pays pour satisfaire tous les gouts et toutes les envies. ...
Marché couvert, véritable symbole dans la ville de Marquette-lez-Lille, les Partisans du Goût a pensé un concept nouveau de produits frais pour mieux satisfaire la demande des consommateurs. L’enseigne laisse découvrir une série de comptoirs tenus par des professionnels des métiers de bouche, qui proposent des produits de saison et du terroir tout en prodiguant des conseils de conservation ou de préparation culinaire. Les Partisans du Goût, c’est aussi le lieu de rendez-vous de tous ceux qui sont à la recherche de la qualité, de l’originalité et de l’authenticité. Ici, les commerçants collaborent directement avec les petits fournisseurs locaux en vue d’un engagement à long terme, afin de pérenniser les gammes de produits. Des produits frais aux plats cuisinés À la boucherie-charcuterie, les viandes, uniquement françaises, sont belles et joliment présentées. Parmi les variétés au choix, le porc Ch’ti, l’agneau du Quercy et le veau de France, le bœuf rouge des prés et Blanc-Bleu, mais aussi des races exceptionnelles comme la limousine, la salers ou l’Angus de France. Les préparations bouchères sont faites dans les règles de l’art : pâtés, saucisses, rôtis, farcis, brochettes, carpaccio et hamburgers sont réalisés sur place. La poissonnerie accorde la priorité aux arrivages de la Côte d’Opale et reste fidèle à la tradition française de pêche. Dans ce comptoir, le saumon fumé, les crustacés et les huitres partagent le banc avec de beaux poissons frais filetés sous vos yeux. L’œil est attiré par un vivier rempli de tourteaux et de homards, qui peuvent être cuits à la minute. Le traiteur de la mer met en valeur une gamme de produits réalisés sur place. Comme plats signatures : blanquette de lotte, filet de sandre, tartares, risottos de saumon ou encore soupe à base de poissons frais réalisée chaque jour. Le maraicher propose toute une gamme de fruits et de légumes sélectionnés sur le marché national de Lomme, via de petits producteurs mais également chez des fournisseurs locaux. Dans l’atelier fraicheur sont transformés fruits et légumes en jus aux différents parfums, desserts gourmands, légumes vapeur, confitures, compotes, plateaux apéritifs, sans oublier une trentaine de soupes… toujours élaborés sur place à base de produits frais. Le crémier-fromager-charcutier n’est pas en reste, avec une des plus belles offres de la région comptant près de 300 à 400 variétés de France et d’Europe, des prestations maison comme les plateaux affinés et une gamme qui fait la part belle aux saisons. Les charcuteries viennent essentiellement d’Espagne, de Corse, d’Italie et bien évidemment de différentes régions françaises. La boulangerie réalise chaque jour du pain frais, élaboré avec des farines françaises, mais aussi des tartes, des brioches, et des fougasses. Elle ouvre un espace snacking pour le midi. Pour le service traiteur, une équipe de professionnels propose des prestations de qualité et sur mesure, le tout encadré par un vrai chef qui, chaque jour, avec sa brigade, travaille de nouvelles recettes en fonction des saisons. Gratin dauphinois, blanquette de dinde, poulet à la bière, welsh, jardinière de légumes, tartes et pizzas font partie de l’offre faite maison repensée chaque saison. Cave à vins et épicerie Les Partisans du Goût ne saurait oublier les accords mets-vins. La cave à vins, forte de 150 à 180 références, offre une gamme variée de vins d’origine française et étrangère, entièrement dédiée aux plats traiteurs. La cave se compose de vins de restaurant, de petits vignerons, de vins médaillés et de vins d’exception pour les grandes occasions. En bonne place : des whiskys japonais, à l’instar du Nikka, et un corner réservé aux spiritueux français comme la vodka Lactalium ou le whisky Lascaux. Quant à l’épicerie riche de 3 000 références, elle fait la part belle aux produits locaux, à tous les besoins du quotidien, de l’entrée au dessert, mais aussi aux produits d’exception comme les épices de Madagascar, le chocolat normand Cluizel et les pâtes Fabre. Concept r&ea...
Installé dans l’un des « plus beaux villages de France », dans le village médiéval fortifié de Montpeyroux, le Bistrot Zen offre un cadre sympathique et convivial en plein cœur de la campagne avec quarante couverts à l’intérieur et quarante à l’extérieur. Racheté en 2014, l’établissement a été entièrement restauré de façon à créer une ambiance originale, moderne et chaleureuse, depuis la salle à manger à la cuisine jusqu’à la cave à vin. « Cette ancienne cave est constituée de petites salles voûtées en pierre avec des recoins partout, des bougies, des petits éclairages…», révèle le chef et propriétaire Cyrille Zen en parlant de cet espace qui fait sa fierté. Une cuisine de bistrot originale et locale Ayant un goût particulier pour les « bons produits », le chef Cyrille Zen se distingue par sa cuisine qui mélange la tradition et la modernité. Ouvert il y a trois ans, le Bistrot Zen a été créé à partir d’un concept original qu’est la cuisine de bistrot. Les plats sont généreux, mais soignés et élaborés avec, essentiellement, des produits de la région. Grâce à une collaboration étroite avec les producteurs locaux, qui se trouvent dans un rayon de trente kilomètres environ, « nous changeons les cartes tous les mois et demi ou tous les deux mois selon les saisons », explique le chef. À côté de son établissement étoilé à Saint-Jean-en-Val, en Auvergne, « ici, nous proposons des plats signatures – ma propre signature culinaire, mais avec des formules plus abordables pour les personnes qui n’ont pas le moyen de venir chez nous en tant qu’étoilé », souligne-t-il. Composées de trois entrées, trois plats et trois desserts, les formules de menu « entrée-plat », « plat-dessert » ou « entrée-plat-dessert » peuvent être accompagnées de fromage en supplément si besoin est. Comme plat emblématique, le chef est reconnu pour ses choux farcis à la joue de bœuf, avec en entrée des asperges, des escargots ou du maquereau mariné façon aigre douce. Au dessert, il suggère du chocolat et de la framboise. Avant de partir, l’établissement propose de déguster des vins de la région culturelle et historique d’Auvergne. Sous la conduite de la femme du chef, Audrey, la cave du Bistrot Zen conserve une panoplie de références de vins de toutes les régions françaises, notamment du Languedoc. Toutefois, « nous privilégions des produits de vignerons locaux à l’instar d’Yvan Bernard, pour faire découvrir des vins qui ne sont pas des produits de négoce », précise le propriétaire. ...
À travers une cuisine aux saveurs du Sud préparée à la minute, cette belle adresse située au cœur du plus vieux quartier de Marseille n’a pas fini de créer la surprise. Embarquant avec la plus grande facilité les gourmands comme les gourmets, l’enseigne propose les meilleurs des plats marseillais avec, comme signature, le coup de patte d’un jeune chef à l’inspiration créative. Entre tradition et modernité Décoré avec goût, notamment avec de beaux clichés de Marseille d’hier et d’aujourd’hui, ce restaurant à la cuisine inspirée porte bien son nom. Rivalisant avec les grands, cette adresse bien connue de la cité a reçu la nouvelle distinction « l’Assiette » du guide Michelin 2016. Dans une ambiance simple et conviviale, il propose un véritable cocon où tradition et modernité se marient dans une juste proportion. Se voulant plus chaleureuse, elle s’offre une seconde jeunesse pour un cadre plus moderne aux touches méditerranéennes. Un bel accord mets-vins Grâce à une carte originale qui change toutes les semaines, l’établissement est en mesure de proposer une cuisine d’instinct et de marché aux formules gourmandes qui laisse place à une véritable découverte culinaire. Laissez-vous tenter par sa tartine de sardine, son croquant de légume pour ouvrir l’appétit avant de continuer avec son thon mi-cuit minestrone à la provençale et pour terminer sur une note sucrée, son délicieux dessert choco-passion. À travers un bel accord mets-vins, l’adresse permet également de découvrir les meilleurs des vins du monde et de région tels que les vins de Provence, du Rhône, de Bourgogne et les bordeaux. ...
Situé sur la route du barrage de la Verne, à proximité du Golfe de Saint-Tropez, ce domaine réalise d’excellents vins sur 15 hectares de vignes. Les propriétaires ambitionnent d’augmenter leur exploitation à 25 hectares tout en préservant la qualité de leurs produits. Le vignoble Cultivées sur un sol sablo-limoneux sur le terroir de La Mole, les vignes de la Pertuade bénéficient d’un terroir exceptionnel et d’un microclimat idéal. La vallée bénéficie de grandes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit, favorables à l’élaboration de grands vins. La famille Dubois Beuque, passionnée à l’image de Candice celle qui dirige aujourd’hui le domaine, a restructuré le vignoble et construit une cave ultra moderne après son acquisition en 2012 ; 40 % des vignes ont été renouvelées et les cépages diversifiés. Le terroir s’exprime désormais à travers le Grenache, le Cinsault, la Syrah, le Mourvèdre, le Tibouren, l’Ugni Blanc et le Rolle. Les propriétaires adoptent depuis le début l’agriculture raisonnée et n’utilisent que les intrants autorisés en agriculture biologique comme le soufre et le cuivre. Comme l’affirme Candice : « un vigneron qui vend son vin fait attention à ce qu’il met dedans et c’est d’abord dans la vigne que se fait le vin. » Soucieuse de préserver ce terroir d’exception, la famille Dubois Beuque envisage même une reconversion vers l’agriculture biologique. Une cave ultra moderne Si le vignoble exprime le travail des vignerons, la cave est plus axée sur les nouvelles technologies. Elle est équipée de cuves thermo-régulées, d’un réseau chaud/froid et d’un réseau d’eau glycolée permettant de faire chuter la température. Une réception de vendange fonctionnelle permet de manipuler au minimum le raisin que ce soit lors de la collecte ou du tri. Aussi, la vendange est faite la nuit pour maîtriser la température de récolte. Le pressurage sous inertage complet est encore précédé d’un refroidissement de cette vendange. Installé au sous-sol, le chai à barriques profite d’une température naturelle adéquate à l’élevage des vins qui reste constante toute l’année. Oenotourisme Art de vivre et quête de sens : telles sont les valeurs qui animent le Domaine de La Pertuade. Pour partager son amour pour les vins, la famille Dubois Beuque aménage les lieux afin qu’ils soient propices à l’oenotourisme. Un caveau de ventes ouvert sur la cave de vinification et le chai invite les visiteurs à la rencontre du vigneron et à la dégustation Une salle de réception intimiste quant à elle peut recevoir des groupes, particuliers et professionnels pour des séminaires ou petits événements. Les cuvées en AOP Côte de Provence et IGP du Var La première cuvée de la Pertuade est baptisée l’Embrun, en hommage au village de la Mole, considéré comme « une commune entre mer et collines ». Elle fait échos au Golfe de Saint Tropez situé à seulement quelques kilomètres et se veut être la signature du terroir. Le rosé 2014 a été décoré d’une médaille d’argent au Concours des Vignerons indépendants 2015 grâce à son caractère aromatique et très équilibré. Ce nectar précieux est constitué d’ugni blanc et de syrah. La deuxième cuvée haut de gamme s’intitule la Cuvée du Domaine de La Pertuade. En rosé, ce vin gastronomique allie finesse et élégance avec une présence en bouche. Il a une structure assez ronde, ample avec une attaque très légère et une jolie complexité des arômes. La Cuvée du Domaine de La Pertuade Rosé 2014 a remporté une médaille de Bronze au Concours des Vignerons Indépendants 2015, ainsi que le Rouge 2015 au Concours des Vignerons Indépendants 2016. Dernier et non des moindres : la Cuvée Arthus culmine au rang des gammes les plus prestigieuses. Exclusivement disponible en rouge, ce vin est élevé pendant douze mois en barrique. Avec la Cuvée du domaine, ils sont destinés aux restaurants étoilés tels que L...
Première de cordée De son propre aveu, Odile n’est jamais aussi performante que « lorsque les enjeux sont forts. J’aime à me comparer à une ‘’première de cordée’’ qui défriche. Plus le terrain sur lequel je m’aventure est accidenté, escarpé, meilleure je suis. Mon expérience et mon bagage technique me permettent d’aider mes clients à explorer, en toute sécurité, leurs angles morts. Quitte à les bousculer, à les déstabiliser, parfois. Pour qu’ils en sortent grandis ». Faire l’ascenseur entre l’opérationnel et la stratégie Dotée d’une sensibilité très développée et d’une grande intelligence situationnelle, Odile met en place, dans le cadre du coaching qu’elle propose à ses clients, une approche systémique centrée à la fois sur les enjeux spécifiques liés à la situation et sur les enjeux du pouvoir. « Mon expérience m’a permis d’acquérir la capacité de décrypter rapidement les enjeux latents et les interactions sous-jacentes au sein d’une équipe ou d’une entreprise. Je fais constamment l’ascenseur entre l’opérationnel et la stratégie. C’est quelque chose que les clients apprécient. Je mets également un point d’honneur à associer une dimension spirituelle à mon travail. À mes yeux, le respect de l’humain est une priorité ». Donner à ses clients les clés qui permettent d’ouvrir leurs portes Tous mes clients ont pour dénominateur commun d’avoir un cap à franchir, une transition à effectuer, une décision importante à prendre » précise Odile. Dans la vie il y a des plongeons que l’on n’ose pas faire seul(e). Changer d’étage pour changer de perspective est souvent un défi. « Le coaching est une posture interactive qui amène le client à être autonome dans un contexte qui lui est difficile et qui nécessite d’innover » explique-t-elle. Trouver les réponses aux questions qui se posent et mobiliser ses ressources permet d’assurer la pérennité à long terme des résultats obtenus. « Mon rôle, c’est d’accompagner mes clients - des leaders dans leur activité – individuellement et/ou avec leurs équipes dans la transformation et l’innovation managériale pour faire évoluer le collectif et les aider à faire face aux enjeux de leur organisation ». Préserver leurs valeurs humaines et morales Gérer une promotion, endosser de nouvelles responsabilités, manager ses anciens collègues et passer à la vitesse supérieure dans son management n’implique pas de devoir renier ses valeurs pour autant. « Une question qui revient très souvent chez mes clients, c’est ‘’comment faire pour prendre ma place sans perdre mon âme ?’’. Mon rôle consiste alors à les aider à franchir ce cap en prenant les bonnes décisions au bon moment, tout en continuant de respecter leurs valeurs et en restant en cohérence avec eux-mêmes. Par le biais d’un coaching adapté, ils prennent alors conscience qu’il est possible d’accepter l’exercice du pouvoir sans toutefois se renier. Qu’il n’y a pas d’incompatibilité » explique Odile. ...
Créé en décembre 2005, Quantum Genomics est une société de biotechnologie cotée en Bourse et 100 % française. L’entreprise se spécialise dans le développement de médicaments pour le traitement de l’hypertension artérielle résistante et l’insuffisance cardiaque. Deux maladies qui constituent les premières causes de mortalité dans le monde. L’enjeu est donc de taille puisque, aujourd’hui, 1 personne sur 3 est atteinte d’hypertension artérielle, tandis que 23 millions d’individus sont touchés chaque année d’insuffisance cardiaque. « 50 % des patients diagnostiqués insuffisants cardiaques décèdent dans les 5 ans », explique Anaïs Dulord, responsable de la communication. Sauver la vie de ces millions de personnes, telle est la vocation première de Quantum Genomics. Le firibastat, un médicament très prometteur Issu de 20 années de recherche, le firibastat est le tout premier médicament qui agit au niveau du cerveau afin de traiter l’insuffisance cardiaque et l’hypertension artérielle. « Nous sommes les seuls à avoir développé une nouvelle classe de molécule appelée BAPAI ou Brain Aminopeptidase A Inhibitor, un inhibiteur de l’aminopeptidase A. » Une fois absorbée, cette molécule libère le principe actif qui inhibe de manière sélective l’aminopeptidase A, empêchant ainsi la transformation de l’angiotensine II en angiotensine III. La normalisation de l’activité de l’aminopeptidase A va entrainer une normalisation de la pression artérielle et une amélioration de la fonction cardiaque. Une des innovations apportées par le BAPAI réside dans son triple mécanisme d’action permettant d’agir en monothérapie simultanément sur les reins, le cœur et les vaisseaux. Des études en cours Au niveau de l’hypertension artérielle, l’étude de phase IIb NEW-HOPE a été une réussite. En effet, les résultats obtenus ont été excellents en termes d’efficacité aussi bien qu’en termes de tolérance. Forte de ce succès, la société va maintenant initier une étude de phase III et prévoit le recrutement de 600 patients. En ce qui concerne l’insuffisance cardiaque, Quantum Genomics a débuté une étude de phase IIb appelée QUORUM et destinée à établir une véritable preuve de concept. ...
Réunissant quatre centres de recherche parisiens, à savoir l’Institut Curie, l’ESPCI Paris, l’ENS,l’ENSCP, tous membres de PSL, l’Institut Pierre-Gilles de Genne (IPGG) est aujourd’hui le précurseur d’une approche transversale entre les disciplines et les institutions. Cet institut de recherche autour de la microfluidique œuvre pour une révolution académique du domaine de la science et pour l’application de cette discipline dans les secteurs friands d’innovation tels que l’industrie agroalimentaire, l’environnement, la santé, la chimie verte... Une plate-forme technologique propice à l’innovation La microfluidique, définie comme étant l’étude et la manipulation de fluides à des échelles micrométriques, est la discipline phare de l’IPGG. Grâce au programme investissements d'avenir, cet institut s’est doté d’une plate-forme technologique dédiée à la recherche dans le domaine de la microfluidique. Cette plate-forme s’étend sur 550 m2 et se distingue par la mise à disposition d’équipements de pointe aux chercheurs, entreprises et étudiants dédiés à la fabrication, la réalisation et à l’utilisation de dispositifs microfluidiques dans des technologies élastomères et thermoplastiques. Ils ont ainsi accès à du matériel répondant à différents pôles technologiques allant de la salle blanche, l’atelier mécanique, la salle de culture cellulaire en passant par la salle dédiée à la microscopie optique. Cette plate-forme novatrice et très sophistiquée fait la fierté de l’Institut de Pierre-Gilles de Gennes, véritable pionnier de l’innovation dans les domaines micro et nanotechnologiques. Un master visant l’excellence académique et une recherche accrue d’esprits novateurs Dans sa volonté de développer les talents en relation avec la nanotechnologie, l’IPGG priorise la formation dans le domaine de la microfluidique. Le master « Parcours Microfluidique », dédié à la recherche dans cette science nouvelle et prometteuse, se veut être un parcours pluridisciplinaire offrant des débouchés variés aux étudiants. Que ce soit dans le cadre d’un développement industriel ou d’une recherche en biophysique, les étudiants issus de cette formation pourront entamer des recherches doctorales en vue de promouvoir une révolution technologique et transdisciplinaire dans le monde de la science. Les étudiants arrivant au terme d’un parcours en physique fondamentale et appliquée dans les universités partenaires de l’Institut de Pierre-Gilles de Gennes, à savoir l’ESPCI Paris, l’université Paris Diderot 7, PSL, ENS Cachan, l’université Paris Saclay et l’UPMC, pourront envoyer leur candidature pour ce master Recherche axé sur la microfluidique. Outre cette formation, l’IPGG finance également des projets de recherche postdoctorale, notamment ceux proposés par de jeunes esprits novateurs en quête du développement technologique effectif à travers un processus mettant la microfluidique au cœur des activités. Cette approche thématique est le garant de l’innovation et de l’application de la microfluidique dans des domaines de pointe nécessitant l’intervention d’équipes de recherches qualifiées. Priorisant les projets difficiles à financer de par leur complexité, l’IPGG investit dans une valeur sûre en se fixant des défis dignes des plus grands centres de recherche. De nombreuses start-up travaillant dans la microfluidique ont d'ailleurs vu le jour grâce à l'initiative incubatrice mise en oeuvre par l'incubateur PC'Up de l'ESPCI Paris accueilli à l'IPGG, permettant ainsi l'effervescence ô combien nécessaire pour le développement de la science de demain. ...