L’ADEME estime que la France jette plus de 10 millions de tonnes de déchets alimentaires chaque année. Dans le but de réduire ce chiffre, les initiatives ne manquent pas : sensibilisation intensive, adoption d'une loi obligeant la grande distribution à distribuer les invendus, création de 5000 nouvelles associations, etc... « Dans ce combat, nous avons fait le choix de positionner la lutte contre le gaspillage alimentaire sous l’angle de la valorisation, telle une reconnaissance des engagements des commerçants », fait savoir Franck Nganiet, CEO et cofondateur Care Eat. Il explique comment l’innovation de cette startup va contribuer à la nouvelle ère du zéro déchet et de l’économie solidaire. Un label, un engagement, une reconnaissance « Le label n’est que l’aboutissement des initiatives déjà prises par les commerçants. Nous avons matérialisé dans un cadre méthodologique les leviers d’actions pertinents adaptés à la typologie des commerces de bouche », explique notre interlocuteur. Élaboré avec une centaine de commerces indépendants, ce cahier des charges définit 14 catégories d’évaluation et 112 points de contrôle. L’idée est de proposer aux établissements partenaires les outils leur permettant de s’auto-évaluer, d’exécuter, mais aussi, de mesurer l’impact de leur pratique anti-gaspillage, le tout en temps réel. Le deuxième volet de l’action Care eat consiste à valoriser ces initiatives. « Il s’agit de permettre aux consommateurs d’identifier les commerces engagés dans son territoire », déclare l’équipe Care Eat. Étiquette apposée sur la devanture, espace Web et mobile, référencement dans le premier annuaire des professionnels engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore supports de communication font partie des outils à disposition des adhérents. Enfin, la startup offre gratuitement sa plateforme numérique (tableau de bord, fiches d’actions, cadre méthodologique numérisé, etc.) permettant aux commerces de se rapprocher du zéro déchet. Impact économique, environnemental et social Le fait que la solution apporte une rentabilité économique durable peut déjà suffire comme argument. En effet, en agissant sur la chaine production-achat-vente, la gestion des stocks, le recyclage, la démarche qualité et plus encore, l’accompagnement Care Eat propose un modèle d’organisation de pratique éco-responsable sur la question du gaspillage alimentaire. « Au-delà de cette dimension financière, le label garantit l’engagement zéro déchet de nos clients. C’est une visibilité certaine auprès des consommateurs, et surtout des "consom’acteurs" (20% des consommateurs), dans sa zone géographique », souligne Franck Nganiet. Autrement dit, le concept fédère toute une communauté autour des valeurs écoresponsables pour réduire l’empreinte du gaspillage alimentaire en France et, ainsi, dans le monde. Comme axe de développement, Care Eat envisage de lancer bientôt une application mobile qui va permettre la collecte de produits de qualités, à un prix symbolique, aux personnes à revenu modeste. Cette démarche s’inscrit pleinement dans l’engagement social de la startup qui vise à agir au-delà de ses ambitions économiques et environnementaux. Source : https://www.novethic.fr/lexique/detail/consom-action.html ...
Située à Sailly-sur-la-Lys et gérée par Janine Lenoir, cette table fidèle aux succulences du Nord se démarque par son attachement à la cuisine traditionnelle et par son goût prononcé pour la qualité. Les recettes savoureuses proposées dans une carte riche des origines de la maison, avec une variante spéciale pour les végétariens, plairont aux fins gourmets. Le « fait maison » à l’honneur En s’approvisionnant auprès de producteurs locaux et en élaborant des plats « fait maison », ce restaurant propose « une cuisine traditionnelle avec des produits et des recettes maison », assure Florentin Lenoir, le fils de maison. Les formules, aussi exquises les unes que les autres, sont composées de mets succulents « variant au gré des saisons et selon la disponibilité des produits », nous souffle-t-on. Entre une entrée de foie gras maison, une planche régionale ou du welsh en guise de plat et du gâteau saillysien pour clore onctueusement le tout, chaque bouchée, accompagnée d’un vin de la cave riche et sélective de la maison, est un voyage gustatif au pays du régal. Ces plats copieux sont à déguster dans une salle chic et conviviale ou à l’ombre d’une terrasse sous la mélodie des clochers d’une église séculaire. Fêtant cette année ses vingt ans, cette table fière des traditions gastronomiques régionales, organise une semaine festive avec, au programme, « des animations interactives et ludiques tous les jours », précise Florentin. À noter que pour les touristes qui veulent prolonger leur séjour à Sailly-sur-la-Lys, Au Bon Coin bénéficie également de chambres calmes et charmantes garantissant le maximum de confort. ...
Que ce soit pour un safari, une expédition sur le Kilimandjaro (le plus haut sommet d’Afrique) ou encore un séjour balnéaire sur une plage paradisiaque de Zanzibar, Tanganyika Expeditions promet des moments intenses aux voyageurs grâce à ses programmes et circuits sur mesure. La Tanzanie : un pays aux mille richesses En Afrique orientale, bordée par l’océan Indien, la Tanzanie est une destination à découvrir. Terre des grands espaces et royaume des animaux sauvages, le pays couvre une vaste superficie de 945 087 km². Au nord-est se dresse le « toit de l’Afrique » : le Kilimandjaro qui culmine à 5 895 mètres d’altitude. « Grâce à son immensité, ses atouts naturels, son histoire et sa volonté politique, la Tanzanie abrite les plus beaux parcs animaliers au monde », rappelle Denis Lebouteux, le PDG de Tanganyika Expeditions. Le pays compte en totalité 14 parcs nationaux. À commencer par le fameux parc national de Serengeti, mondialement connu pour être le théâtre de la grande migration annuelle des gnous et des zèbres. Un show animalier incontournable ! Mais également le Ngorongoro, arche de Noé au cœur d’un cratère gigantesque, ou encore le parc du Tarangire avec une variété unique d’espèces, certaines menacées d’extinction. Visiter la Tanzanie, c’est aussi aller à la rencontre d’un peuple accueillant et s’imprégner de la culture locale. Plus d’une centaine de tribus cohabitent pacifiquement et vivent en totale harmonie avec la nature. Parmi eux, les Massaïs font partie intégrante du paysage du nord de la Tanzanie. Reconnaissable à leur tunique rouge et leur lance à la main, ce peuple de guerriers est resté très attaché à ses origines et à sa culture. Enfin, la Tanzanie est aussi célèbre pour ses magnifiques îles, notamment Zanzibar. À seulement 40 km des côtes tanzaniennes, cette perle de l’océan Indien a tout pour plaire. Des plages de sable blanc, une eau transparente, une richesse culturelle incomparable et une population accueillante et chaleureuse. Une agence réceptive leader en Tanzanie Créée en 1989, l’agence Tanganyika Expeditions est présente dans le pays depuis près de trente ans. Son savoir-faire et son expérience du terrain font d’elle le premier acteur francophone en matière d’organisation de voyages. Employant une équipe professionnelle qui regroupe environ 250 personnes, Tanganyika Expeditions s’efforce de satisfaire les exigences de ses clients. « Nous développons tous les services du réceptif : hébergement (Tanganyika compte sept camps et lodges), transport, expéditions, logistique, conseils, créativité... », explique Denis Lebouteux. Des programmes très variés En fonction des envies et du budget des visiteurs, l’agence leur concocte un programme adapté. Au menu, des safaris-photos dans les plus grands parcs animaliers pour découvrir les fameux Big Five (lions, léopards, rhinocéros noirs, buffles et éléphants), ou pourquoi pas être aux premières loges pour observer la plus impressionnante migration d’animaux dans les plaines infinies du Serengeti. Pour les randonneurs, Tanganyika Expeditions leur suggère une activité de trekking au Kilimandjaro ou sur les autres sommets de la région. Envie d’un repos bien mérité après un safari ou un trekking ? L’agence propose également toute une gamme de séjours sur l’île de Zanzibar. Là, les visiteurs s’adonnent aux plaisirs du farniente sur les plages de sable fin ou de la baignade et la plongée dans des eaux cristallines. Ils peuvent également découvrir la culture et l’histoire de cette île à part, lors d’excursions organisées. ...
L’hôtel La Dimora, où luxe et discrétion sont les mots d’ordre, accueille ses hôtes au cœur même de la route des vins de Patrimonio. Dans un cadre au style oscillant entre modernité et authenticité, l’hôtel se veut être le pionnier du bien-être et de l’hospitalité à la méditerranéenne. Le lieu de vie au charme intemporel plonge les hôtes dans une ambiance tantôt exotique tantôt bucolique. Délices des papilles, relaxation et dépaysement sont au rendez-vous. La Dimora : l’âme corse dans un lieu d’exception Ce lieu de charme qu’est la ferme datant du XVIIIe siècle fut la résidence d’été d’un éminent personnage insulaire issu de la noblesse corse : le Comte de Morlas. Cette âme historique fut précieusement gardée en aménageant chaque recoin du lieu, à l’instar du salon au décor contemporain incrusté dans les anciennes bergeries ou de l'espace petit déjeuner situé sur l’ancien pressoir. Outre ces espaces emblématiques, chaque bâtiment et chacune des chambres de l’hôtel « ont su garder le côté initial de la pierre », selon Carole Leccia, propriétaire de cet établissement étoilé, afin de mettre l’authenticité et l’âme des lieux à l'honneur. Les matières naturelles, telles que la pierre, le calcaire ou le marbre, sont privilégiées afin de créer une belle harmonie entre le confort et la nature. Chaleureusement accueillis suivant la tradition corse, les hôtes profiteront de prestations de qualité alliant professionnalisme et convivialité dans divers aménagements intimistes, à l’instar de ceux situés au bord de la piscine chauffée. Les deux magnifiques villas privées, les suites luxueuses ainsi que les 15 chambres entièrement équipées et décorées suivant l’esprit élégant et discret de la maison deviendront un véritable havre de paix pour leurs occupants qui « auront l’impression d’être seuls au monde », continue Carole. Les férus d’activités en plein air trouveront, quant à eux, leur compte en s’adonnant à la pétanque, aux balades en montagne ou en « déambulant dans les magnifiques villages perchés » bordant l’hôtel. De plus, La Dimora propose un espace bien-être à l’ambiance cocooning et propice à la détente. Un lieu atypique privilégiant le bien-être À deux pas des plus belles plages de l’île de Beauté, les hôtes de La Dimora savoureront leur séjour en l’agrémentant de séances dédiées à la relaxation. Un espace bien-être composé d’un hammam, d’un jacuzzi extérieur et d’une salle de soins est en effet mis à disposition des invités, la détente étant l’une des valeurs sûres de l’établissement. Ceux qui aiment se faire chouchouter peuvent profiter de séances de massages relaxants, de réflexologie plantaire ou de gommages au savon noir : une gamme complète de relaxation pour se ressourcer pleinement. Selon notre interlocutrice, l’espace bien-être, dans le but de rendre hommage à la nature généreuse de la Corse, « privilégie les produits bio locaux, notamment les huiles essentielles à base d’immortelles », une plante emblématique de la région dotée de nombreuses vertus thérapeutiques et adoucissantes. L’hôtel La Dimora se veut également être un lieu d’accueil privilégié lors de séjours de charme, de voyages de noces ou lors de célébrations diverses. Une table riche des saveurs du terroir Dans le cadre exceptionnel de La Dimora, les hôtes se délecteront de plats concoctés avec passion dans le pur respect de la tradition corse. La table de l’établissement propose de belles assiettes gourmandes et raffinées obtenues en « travaillant essentiellement les produits du terroir », nous confie Carole. Le fromage traditionnel corse, la charcuterie artisanale, les fruits et les légumes locaux sont ainsi mis en avant dans la « Carte des petits mets » évolutive au gré des saiso...
Trois espaces, mille univers Mozaik, c’est trois sites uniques et authentiques dans un cadre pro, une ambiance familiale, et surtout une grande diversité de métiers. Free-lances, start-up ou petites entreprises, graphistes, humoristes ou consultants, tout le monde y trouve sa place, de la formule nomade (temps partiel en open space) aux bureaux fermés. Le concept a vu le jour en 2012 : Charles et Lucas se lancent dans l’aventure Mozaik, et ça marche ! L’ambiance et les formules adaptées aux réalités du quotidien de chaque professionnel ont séduit, puis Mozaik s’est agrandi. Aujourd’hui, plus d'une centaine de coworkers se partagent les trois adresses. Une vraie réussite ! Le plus ? La flexibilité ! « Ici, nos coworkers ont une belle adresse, de beaux locaux design et lumineux pour accueillir leur clientèle et une ambiance agréable et communautaire. Mais la vraie différence, c’est notre système hyper-flexible : la satisfaction du réel besoin de chacun », explique Jeanne, qui s’occupe de la gestion des trois sites. S’il est fréquent de se voir refuser l’accès à son coworking pour avoir oublié son badge ou pour quelques heures de trop effectuées la semaine précédente, ce n’est pas le cas ici. Nous ne facturons pas à la volée, nous trouvons des arrangements. « Il y a des règles de communauté claires, le reste est négociable. S’il nous est possible d’être aussi flexible, c’est parce que nos clients nous le permettent. C’est donnant donnant, nous nous arrangeons mutuellement », ajoute notre interlocutrice. De plus, les locaux sont accessibles 7j/7, 24h/24 : les clients sont totalement libres de la gestion de leur temps de travail… Une tendance colocation Plus qu’un simple espace de travail, les coworkers partagent une vie communautaire. Qu’ils soient organisés par Mozaik ou spontanés, des événements leur permettent de se rencontrer, de discuter et de partager. Petits déjeuners hebdomadaires, co-lunchs réguliers, pots dans notre bar au pied de l’immeuble, les initiatives sont nombreuses pour apporter cet esprit si particulier, et rien n’est obligatoire… Cela génère des synergies, business et amitiés se développent naturellement. L’espace d’un jour, changer d’atmosphère Mozaik propose quatre salles de réunion (7-8 personnes) et une salle de conférences ouvertes aux externes. Équipées, confortables, design et corporates, les salles s’adaptent à tout type de réunion. Nous avons pu découvrir notamment la salle de conférences, qui offre un véritable atout pour des journées brainstorming, workshop, formations, présentations : aérée, lumineuse, spacieuse, atypique et cosy, équipée de fatboys super-confortables, une surface de 40 m2 pour accueillir une bonne dizaine de personnes en formation réunion et une trentaine en formation théâtre. Petit déjeuner ou goûter maison en supplément, un partenaire restauration pour vos lunchs et vos cocktails, Mozaik s’adapte à vos événements. ...
Moins sucrés qu’un soda et plus savoureux que de l’eau : testez la kombucha 100% naturelle de Jubiles. La Kombucha : la nouvelle boisson tendance Aujourd’hui, quand vous ne voulez pas boire d’alcool, vous avez le choix entre des boissons (trop ?) sucrées ou de l’eau. La kombucha se positionne parfaitement entre ces deux catégories ! Originaire de Chine et consommée là-bas depuis des milliers d’années, vous découvrez une boisson naturelle qui s’obtient à partir de fermentation de thé au moyen de souches de kombucha. Jubiles les aromatise ensuite avec des jus frais réalisés dans son atelier afin de proposer des recettes aussi légères que succulentes. Par exemple : thé noir citron vert menthe, thé vert pomme curcuma et thé vert citron gingembre. Légèrement pétillante et réputée pour fournir de nombreux bienfaits au corps humain (renforcement du système immunitaire, amélioration de la digestion, effet anti-inflammatoire, etc.), elle répond aux besoins et envies de tout le monde. Mais ce n’est pas tout ! Car Jubiles propose aussi des jus de fruits et de légumes bio conservés dans des bouteilles bio dégradables (fabriquées à partir de résidus de canne à sucre). Pour essayer, rendez-vous dans un magasin bio près de chez vous (toutes les adresses sont sur le site) et achetez votre boisson en format snack de 25 cl ou en bouteille de 75 cl. Jubiles : une jeune entreprise éco-responsable La création de Jubiles remonte à 2017. À l’origine du projet, 4 personnes : Alexandre, Claire, Antoine et François. Comment leur est venue l’idée de cette boisson ? Ce sont les problèmes de santé d’Alice, la mère d’Antoine, qui sont à la base de tout. En effet, pour dépasser cette épreuve, celle-ci a modifié ses habitudes alimentaires et s’est mise à consommer quotidiennement des boissons brutes qu’elle réalisait elle-même telle que la Kombucha. Et les résultats furent surprenants. Le quatuor décida donc de passer à l’étape supérieure en proposant cette boisson au grand public tout en sensibilisant à l’impact d’une bonne alimentation sur la santé. Mais, là où le petit groupe innove, c’est dans leur charte qualité. Proposée en toute transparence sur leur site, on observe que chaque étape de production est pensée pour avoir un impact minimal sur l’environnement. Du procédé de fabrication utilisant des ingrédients biologiques de première qualité à la distribution en voiture électrique : tout est réfléchi en amont pour garantir un processus le plus durable possible. A ce titre, Jubiles met actuellement en place une démarche RSE afin d’obtenir l’agrément Bio ED (Bio entreprise durable) mis en place par le Synabio. Prochaine étape de l’entreprise : multiplier les partenariats et, surtout, approfondir la connaissance et le procédé de la Kombucha en s’impliquant dans un programme de recherche. ...
Plus que centenaire, le domaine du Revaou a été transmis de père en fils dans la famille Scarone, depuis Joseph Scarone, en 1898, jusqu’à Bernard Scarone, qui a pris la relève en 1994. L’exploitation tire son nom de la rivière qui passe à travers ses terres. Une agriculture biologique Situé entre Hyères et la Londe-des-Maures, le domaine du Revaou, de seulement 30 hectares, est installé sur des terres rouges, riches en bauxite et en fer typiques de la région. À seulement 6 km de la mer, les vignes du domaine du Revaou profitent d’un ensoleillement et d’une chaleur idéale tout au long de l’année. En 1999, dans une volonté de préserver l’environnement et la nature, Bernard Scarone a opté pour l’agriculture biologique. Il applique à la lettre les normes drastiques imposées par cette forme d’agriculture naturelle, saine et sans artifice. L’ensemble de la production est désormais certifié par le label AB Agriculture biologique. Il a signé en 1999 l’Engagement au Respect du mode de production bio avec Qualité France. Dans les vignes, aucun pesticide ni désherbant sont utilisés. La vinification, quant à elle, est effectuée de façon naturelle, sans ajouts d’aucune sorte. Le domaine du Revaou produit des vins sur l’appellation sous-régionale Côtes-de-Provence La Londe sur les trois couleurs. Les cépages grenache, cinsault, syrah, mourvèdre et carignan participent à l’élaboration des vins rouges et rosés ; et l’ugni blanc, le rolle et la clairette à celui des blancs. Depuis un certain temps, une politique de renouvellement de cépages est menée au domaine, où, chaque année, de nouvelles parcelles entrent dans la production de ses millésimes. Des vins d’exception Annuellement, le domaine produit près de 30 000 bouteilles. Trois cuvées exceptionnelles sortent du lot et méritent d’être mises à l’honneur. La « Cuvée Domaine du Revaou Blanc 2012 » se distingue par sa robe verte et argentée, avec des arômes de zeste de citron, de buis, de menthol et de vanille fraiche. Légère en bouche, elle révèle des notes d’agrumes frais et épicées, avec une finale iodée. Ce vin s’accorde harmonieusement avec les poissons de la Méditerranée en grillade et les fromages de chèvre frais. La « Cuvée Domaine du Revaou Rosé 2014 » est appréciée pour sa fraicheur, au nez citronné qui évolue sur des notes de pamplemousse, de rose sèche et de pêche mure qui s’affirment en rétro-olfaction. En bouche, sa maturité s’affiche avec un volume généreux, une finale acidulée et framboisée. Sur la table, cette cuvée peut être servie en apéritif avec des tomates séchées ou du jambon cru et accompagne bien les salades, la soupe au pistou ou la bourride. La plus prestigieuse de toutes les bouteilles est sans nul doute la « Londe Rosé 2015 », avec sa robe pâle aux reflets dorés. En nez, on remarque des arômes fumés qui évoluent en feuillage humide et agrume. En bouche, l’attaque est souple et on distingue des notes acidulées de groseilles, de carambole, de physalis et de pamplemousse rose. En finale, une senteur de zestes d’agrumes s’affirme. Ce magnifique rosé sera servi à 12°C avec des noix de Saint-Jacques et mousse de poivrons rouges, un dos lieu jaune à la plancha et sauce de seiche ou une cassolette de palourdes et de moules avec tombée d’anchois. ...
Site préhistorique et protohistorique du Camp de César – La Groutte (Cher) Il y a 5 000 ans, des populations migrant du sud de la France, suivant les vallées de l’Allier et de la Loire, s’installent sur ce promontoire en bordure du Cher. Ils y restent jusqu’à la période gallo-romaine et vont ensuite se fixer à Drevant. Au cours des 3 000 ans de leur présence, l’oppidum sera fortifié. Des murets de pierre encore très visibles et un rempart défensif de 250 m de long seront édifiés. Le visiteur peut y monter par le sentier balisé et y trouver les informations sur son édification. Une exposition « Le Camp de César », avec entrée libre, présente le site ainsi que la partie géologique et la partie botanique (orchidées et prairie calcicole). Site gallo-romain – Drevant (Cher) Le site de Drevant date du Ier siècle de notre ère. C’est à cette époque que le site du Camp de César, à La Groutte, est abandonné au profit d’un site de plaine plus facilement contrôlable. Afin de faciliter l'intégration de la population gauloise, le théâtre, les thermes et le sanctuaire sont édifiés et le bourg gallo-romain va se développer. Derventum, une des plus importantes agglomérations en région Centre, est peuplée par les Bituriges Cubi. L’exposition « Derventum, vicus gallo-romain », l’église et le prieuré du XIIe siècle ainsi que le canal de Berry complètent la visite du site de Drevant. ...
Le Roi de la garbure, c’est ainsi que le propriétaire du Café des sports est surnommé. Et pour cause, c’est autour de cette soupe traditionnelle béarnaise que s’est construit la notoriété de Gaby Regagnon et de son restaurant. Dans cet univers culinaire en évolution permanente, le Chef préfère se construire une identité « en béton » autour de recettes simples mais de qualité, et cela marche. Qualité et simplicité de la cuisine Dès 6h du matin, Gaby Regagnon s’active derrière les fourneaux pour préparer sa garbure. Cette soupe de légumes traditionnelle au jambon de Bayonne mijote toute la matinée. Elle est proposée tous les jours et garde toujours le même succès. Cela démontre que ce qui est important dans la cuisine : c’est la passion du métier, l’amour des produits et le temps donné par le Chef pour la satisfaction de ses clients. Comme le roi de la garbure le dit : « ce n’est ni l’eau, ni le sel qui fait la qualité de la garbure. C’est l’os de jambon, le temps de cuisson et la quantité préparée ». La cuisine du Café des Sports prime surtout les produits de Béarn et de Chalosse. A la liste des recettes phares du Café des sports, Gaby en a ajouté trois. La Tête de veau sauce gribiche est régulièrement servie le premier vendredi du mois, la Morue persillade le deuxième, la Poule au pot la troisième et le Cassoulet le quatrième. Outre ses plats de renom, le Chef suggère à la carte du Jambon de Bayonne, des Tournedos aux cèpes ou noix de Saint-Jacques sans oublier le magret et le foie gras. De la salade landaise, de l’omelette aux cèpes et des frites maison y figurent également. Et le Chef met toujours en avant la région avec le gâteau basque maison à la crème ou à la confiture de cerise. Les Pyrénées-Atlantiques, lieu de gastronomie et de tourisme Le Café des sports siège sur la place de la république, l’ancienne place du marché aux bestiaux d’Arzacq-Arraziguet. Cette commune est située dans le département des Pyrénées-Atlantiques qui s’avère être un terroir aux richesses intarissables. Beaucoup de monuments historiques et de lieux touristiques y sont liés à la gastronomie. Cela va des châteaux de domaines viticoles aux Musées, en passant par les marchés, les cafés et restaurants qui sont des témoins vivants de la tradition gastronomique gasconne. Avec les recettes du Chef Gaby, notamment la garbure, le Café des sports est devenu à lui tout seul le symbole de toute une culture. Le Café des sports est situé non loin du Musée du jambon de Bayonne à Arzacq, un espace culturel et éducatif dédié entièrement au jambon de Bayonne, à l’histoire du cochon et de sa consommation. Une boutique est également ouverte pour trouver tous les produits du Sud-Ouest comme les paniers garnis, les coffrets gastronomiques, les plats cuisinés et évidemment le fameux jambon de Bayonne. Une visite du Moulin de Garos est aussi possible après une pause gustative chez Gaby. Celui-ci se trouve à environ 5 km du restaurant, en bordure du Luy de France. C’est l’eau de ce dernier qui fait tourner les roues du moulin lors de la mouture. Ce moulin est fortement lié au Château de Cabidos, un domaine viticole de 9 hectares. Le Sauvignon, le Chardonnay ou encore le Syrah sont les fruits de cette exploitation. Ce château est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. ...
Le trafic de la grande voie navigable a fait la richesse de la petite commune de Serrières. Le port était devenu le repère des mariniers qui s’y arrêtaient fréquemment durant leurs voyages d’exploration fluviaux. Ces mariniers ont laissé dans leur sillage des traces de leur passage, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir au sein de l’église Saint-Sornin, abritant le célèbre musée des Mariniers du Rhône. On dit que les lieux sont toujours habités par l’âme de ces vieux loups de mer. Tous les trésors liés à la batellerie du fleuve du Rhône, à l’instar des fameuses croix, y sont précieusement entreposés. Serrières est également jonché de vieux quartiers dans lesquels se trouve un superbe patrimoine bâti. Le soir, au soleil couchant, une balade sur le quai invite à vous délecter de la sérénité des lieux. Après avoir sillonné les rues de la ville, une pause gourmande s’impose. Au 65, quai Jules Roche, Le Bateau d’Émile s’est amarré près du fleuve pour vous faire découvrir son délicieux univers. Un refuge qui plait aux gourmands et aux gourmets Le Bateau d’Émile, ce nom vous est familier et c’est tout à fait normal. Il fait référence à ce vieux film sorti dans les années 1960, dans lequel Lino Ventura incarne Émile, un marin-pêcheur qui hérite d’un gros pactole malgré lui. À ses côtés : Annie Girardot, dans le rôle de Fernande Malanpin. Ce long métrage a inspiré le premier propriétaire des lieux, qui a créé le restaurant en 1988. Vingt-six ans plus tard, Stéphanie et Benoît Durieux reprennent l’établissement au charme certain, localisé sur la N86, en face du Rhône, au pied du chemin qui monte jusqu’aux hauteurs d’Annonay. Ce choix ne s’est pas fait au hasard, puisque c’est ici que notre chef a fait son apprentissage il y a une quinzaine d’années. Afin de faire perdurer ses vieux souvenirs, il choisit de garder l’identité des lieux et le thème du restaurant, mais en y proposant une cuisine d’inspiration. Celle-ci témoigne de sa longue et riche expérience dans le milieu culinaire. Benoît Durieux bénéficie en effet du titre tant convoité de maitre restaurateur. Cela implique de proposer une cuisine faite maison, réalisée à partir de composants bruts et généralement issus des circuits courts. D’ailleurs, le chef exprime une exigence pointue quant à la fraîcheur et à la qualité des produits qu’il trouve auprès de fournisseurs locaux. Cette rigueur lui permet de réaliser des plats délicieux, revisitant la cuisine classique française avec une touche d’originalité et de créativité. Ambiance bistro L’ambiance qui règne à bord du bateau est conviviale et chaleureuse. Vous pouvez vous installer à la terrasse durant les beaux jours. Sise en contrebas de la route, elle est ornée d’une belle verdure offrant un coin ombragé. À l’intérieur, la salle en longueur, avec son grand bar et ses banquettes confortables, dénote un décor bistro. Le joyeux bateau compte plusieurs abonnés, qui y apprécient l’ambiance décontractée, bien qu’il accueille aussi énormément de touristes de passage. ...
Depuis plus de 30 ans, le World Trade Center Marseille Provence s’est positionné comme le leader incontournable du tourisme d’affaires sur l’accès méditerranéen. Au fil des années, il s’est doté de locaux modernes et d’équipements technologiques récents pour répondre aux attentes des entreprises. L’offre de service du World Trade Center s’appuie sur 3 lieux : le City Center et le Sky Center à Marseille, l’Espace George à Paris. Le City Center Vieux-Port Le City Center bénéficie d’une situation exceptionnelle au cœur de Marseille, facilement accessible en avion, en train ou en voiture. Au sein de ce nouveau bâtiment, 4 espaces distincts pour des offres spécifiques. Tout d’abord l’Event-Center avec des espaces lumineux et modulables où vous pourrez disposer suivant vos besoins d’une des 11 salles de réunion, de l’agora de 400 m² idéale pour des expositions ou des buffets, de la terrasse jardin de 250 m² pour vos soirées d’entreprise ou encore de la grande salle plénière de 390 m² avec régie audiovisuelle intégrée et captation vidéo. Le Marseille City-Lab offre un espace dédié à la dynamique collective avec des surfaces évolutives et modulables pour favoriser la créativité et la cocréation. Quant au Business-Center, il propose des solutions sur mesure pour les entrepreneurs : location de bureaux, de salles de réunion ou domiciliation d’entreprises. Pour le Cowork’in Vieux Port, ce sont des espaces de travail et des services technologiques mis à la disposition des jeunes entrepreneurs, des travailleurs indépendants ou des start-ups. L’Espace George à Paris Situé entre Tour Eiffel et Champs-Elysées, l’Espace George est ouvert depuis janvier 2014 et propose des location de bureaux et de salles de réunion et aussi domiciliation, bureau virtuel et organisation événementielle. ...
La complicité de son fondateur avec l’illustre Jean Dubuffet se ressent dans chaque recoin du musée La Fabuloserie. Agnès et Sophie Bourbonnais y perpétuent le concept imaginé par leur père architecte, créateur et collectionneur, dans les années 80. Celui d’un repaire pour des créations et des créateurs dont la singularité n’a d’égale que l’éclectisme. La Fabuloserie : l’histoire d’une passion C’est dans sa propre maison de campagne de Dicy, dans l’Yonne, qu’Alain Bourbonnais écrit les premières lignes des aventures de La Fabuloserie. On est en 1983. Une suite naturelle à l'Atelier Jacob, première galerie d'art-hors-les-normes ouverte à Paris de 1972 et 1982. À l’heure où le brut faisait encore figure de mouton noir dans l’univers ultra-codé de l’art, le père de l’art hors-les-normes voulait donner à celui-ci un espace d’expression qui lui est propre. Amoureusement conçu avec les compétences d’architecte de son instigateur, le musée La Fabuloserie est aujourd’hui un écrin de découvertes où foisonnent des créations hors réseaux d’une étonnante variété. Une collection hors-les-normes d’exception Franchir le seuil de La Fabuloserie n’est pas un acte anodin. Quasi initiatique, cette expérience lève le voile sur des formes et des couleurs qui explosent dans un joyeux et surprenant méli-mélo. Et pour cause, le lieu composé d'une maison-musée et d'un jardin habité expose en permanence une collection démarrée dès 1970 par le fondateur, et enrichie, au fil du temps. En 2017, les créations venant de Pologne rejoignent ainsi le patchwork déjà éclectique de la maison. Les expositions temporaires ponctuant la vie du musée sont autant d’occasions de voyager au centre de l’art en quittant les sentiers battus. ...
En France, 11 millions d’aidants accompagnent au quotidien des personnes en perte d’autonomie. Ainsi investis dans le soutien de leurs proches, les aidants peuvent s'oublier et s'épuisent. Dans ces conditions, une pause s’avère primordiale. La maison de répit « Les Grands Monts » leur offre l’opportunité de se reposer et de se ressourcer au cours d’un séjour pensé spécialement pour eux. Une bouffée d’oxygène Créée en 2014, MBO2 est une association à but non lucratif dont la mission est d’organiser et de gérer la maison de répit « Les Grands Monts ». Il s’agit d’un établissement hôtelier situé à Megève, en Haute-Savoie. Sa particularité ? Offrir du répit pour les proches aidants et les personnes en perte d’autonomie. « Nous proposons une solution de répit pour les aidants, un séjour oxygène pour qu’ils puissent se reposer et prendre du temps pour eux », explique Malourène Cordier, chargée de communication. Considéré comme un enjeu de santé publique, le droit au répit est en effet officiellement reconnu en 2015 par la loi d’adaptation de la société au vieillissement de la population. Profiter des vacances ensemble Les aidants séjournent avec la personne en perte d'autonomie qu'ils accompagnent. Les Grands Monts permet de profiter sereinement de quelques jours de « vacances de ressources. » Cette maison de répit dispense pour cela un confort et des prestations dignes d'un établissement haut de gamme. En tout, une vingtaine de chambres adaptées et de suites spacieuses sont mises à la disposition des vacanciers. L’établissement dispose également d’un restaurant qui sert des plats concoctés exclusivement à partir des produits locaux. « Nous avons un chef qui veille à ce que les saveurs, la présentation et les textures des plats puissent stimuler les sens des convives », nous confie-t-on. Pour éveiller la curiosité, Megève a de quoi assurer un séjour stimulant aux vacanciers. Réputée comme étant l’une des plus importantes stations de ski de France, elle offre de multiples activités : ski de piste, ski de fond, handiski, balade à raquettes ou en chiens de traineau… En été, des randonnées et des promenades autour des lacs de la région peuvent être organisées. Enfin, le charme de Megève se découvre également à travers ses fermes et ses produits d’exception tels que le fromage. Outre ces prestations, l’établissement se démarque par sa capacité à offrir un service d’accompagnement pour les personnes en perte d’autonomie. Ce service appelé « La Belle Vire » est assuré par une équipe spécialisée qui propose de prendre en charge les personnes dépendantes pendant la journée. « L’avantage est de pouvoir venir ensemble et que les aidants puissent se reposer pendant que notre équipe prend le relais », rapporte notre interlocutrice. Les personnes en perte d’autonomie bénéficient ainsi d’un panel d’activités incluant des ateliers de création, des sorties ou encore des exercices physiques comme la gymnastique adaptée. En fin de séjour, un temps d'échange permet à MBO2 de proposer des pistes pour le retour au domicile. Un vrai engagement ! ...
Avec sa silhouette élégante et raffinée, le Sicambre a fière allure. Ancien navire Turque, il a été rénové dans les moindres détails pour répondre aux satisfactions des clients les plus exigeants de la compagnie Bordeaux River Cruise. Stationné le long du ponton d’honneur, entre le Miroir d’Eau et le pont de Pierre, il arbore les couleurs rouge et noir, reflétant le parfait mariage entre la simplicité et l’authenticité. Sur le pont-terrasse, les transats rappellent l’exotisme des îles et promettent des moments de détente dans un cadre d’exception. Mais le Sicambre n’a pas fini d’éblouir… A l’intérieur, la décoration épurée du restaurant témoigne toujours de ce luxe discret : des banquettes bien espacées, un mobilier modulable et un mélange réussi de couleurs. Une cuisine millésimée A bord, la cuisine est embarquée afin que tout soit préparé sur place. Le chef puise son inspiration selon la saison, les trouvailles du marché et les producteurs locaux avec lesquelles il entretient une relation privilégiée notamment en raisonnant l’utilisation des emballages plastiques. Créatif, il met en avant le produit avec simplicité mais n’hésite pas à bousculer la tradition en revisitant les recettes les plus classiques pour leur donner une note originale. Deux types de menus sont proposés par le bateau-restaurant. D’une part, le menu Estuaire est composé d’un verre d’accueil, d’une entrée unique, d’un plat du jour (poisson ou viande) et d’un dessert unique. Leur composition change au rythme de saisons. A titre d’exemple, petit aperçu des mets proposés l’hiver dernier : en entrée, une Tourte aux champignons du moment et au foie gras qui émoustille les palais. En plat principal, un choix entre un Filet mignon de porc aux noisettes, accompagné d'une purée de potiron et de sa poêlée de champignons et un Pavé d'esturgeon, purée de pomme de terre & poireaux confits, accompagné de sa sauce au vin rouge, est proposé. En dessert, une pavlova avec sa base meringuée finalise ce mélodieux repas. D’autre part, il y a le menu Garonne constitué d’un verre d’accueil, d’une entrée unique de saison, d’un plat du jour au choix du chef et d’un dessert unique. Parmi les mets goûteux déjà suggérés par le restaurant figurent le Camembert rôti, carpaccio de canard à l’orange, gratton bordelais à la ciboulette fraîche en entrée, le Suprême de canette et sa sauce aux fruits rouges, accompagné de ses pommes de terre grenaille en plat de résistance et un fondant au chocolat en guise de bouquet final. Enfin, lors d’une réception privée, le bateau-restaurant Sicambre joue la carte de la « cuisine du bout des doigts ». Ce concept transporte les convives dans une véritable dégustation continue, non seulement avec le goût, l’odorat et la vue, mais aussi et surtout avec le toucher. Pas d’assiettes individuelles ni de couverts, les plats sont directement servis sur les tables où pics en bois et serviettes remplacent les fourchettes. La carte offre une large variété de produits régionaux dits « du terroir ». A la découverte des trésors de l’Estuaire Certaines croisières vous emmènent également vers les îles de l’Estuaire et notamment au refuge de Patiras. Lieu d’escale privilégié, l’île offre un paysage riche en diversité qui mérite le détour. Sur place, une équipe de Bordeaux River Cruise réserve aux convives un accueil chaleureux et amical. Et pour les plus motivés, l’équipe propose une visite guidée du phare de Patiras. Les gourmands ne sont pas en reste : le Refuge de Patiras situé au pied du phare historique de l’île élabore une cuisine savoureuse. Tout comme au sein du bateau-restaurant Sicambre, il privilégie le « finger food » concrétisé avec des produits frais issus de la région : poissons de l’Estuaire, crevettes blanches, artichauts de Macau… Le poisson est apporté par les pêcheurs de l’estuaire et cuisiné directement. ...
Baignée dans la mer des Caraïbes, la Martinique est un véritable joyau géologique et naturel. Surnommée « l’île aux fleurs », elle dispose d’un patrimoine faunistique et floristique unique au monde. Le premier parc naturel dans une île dotée de climat tropical Le Parc Naturel de Martinique (PNM) permet notamment de découvrir toute l’étendue de la richesse à la fois naturelle et culturelle de l’île. Créé en 1976, le PNM répond à la volonté d’allier développement économique et préservation du patrimoine. Actuellement, le parc s’étend sur environ 63 000 ha et couvre les 2/3 de l’île. Il compte quatre sites et trois réserves naturelles qui abritent une biodiversité remarquable. La découverte commence par le domaine d’Émeraude. Situé dans la commune du Morne-Rouge, ce site d’exception a été conçu par le parc. C’est l’endroit idéal pour observer une nature intacte et encore sauvage. À travers 4 km de sentiers de promenade, les visiteurs évoluent au cœur d’une forêt tropicale abritant plus d’une centaine d’espèces indigènes. Dans ce cadre naturel de rêve, les plus grands tout comme les plus petits ont l’opportunité de vivre une véritable expérience des sens. Un pavillon d’exploration installé à l’intérieur du site permet aux visiteurs d’aller à la rencontre de l’histoire naturelle de la Martinique. L’essentiel du paysage de l’île (la flore, les sols, la mangrove…) y est présenté de manière ludique et pédagogique. À travers un espace interactif, cette présentation s’accompagne de proverbes, de citations et d'autres charmantes poésies régionales. Ensuite, la découverte culturelle peut débuter par le moulin de Val d’Or situé à Sainte-Anne. Construit au XVIIe siècle, il s’agit de l’unique moulin à bête en état de fonctionnement dans toute la Caraïbe. Ce site classé « monument historique » rappelle le passé douloureux du sud de la Martinique à l’époque de l’esclavagisme. Les visiteurs enchaînent leur exploration dans la commune de Trinité avec le château Dubuc (monument historique) qui abrite une ancienne habitation sucrière et caféière du XVIIIe siècle. Depuis 2004, le PNM a pris en main la restauration des ruines et assure aujourd’hui la gestion du site. Un petit musée permet aux visiteurs de se faire une idée sur l’histoire du château et de ses occupants. En se promenant, ils découvrent quelques vestiges tels que les chambres fortes, le four à chaux, les citernes ou encore la case à eau. Enfin, la visite s’achève avec le relais du parc à Saint-Pierre. Ce dernier se définit avant tout comme un espace d’information et de valorisation des patrimoines. Sa boutique met en avant de nombreux produits artisanaux issus des savoir-faire locaux. Des randonnées et des visites commentées de la ville de Saint-Pierre peuvent également être organisées sur place. Des réserves naturelles uniques Le PNM dispose de trois réserves naturelles d’exception. À commencer par la réserve de la Caravelle qui est établie sur la presqu’île de la Caravelle. S’étendant sur une superficie de 388 ha, elle se distingue par la variété de ses paysages et une multitude d’habitats naturels abritant une riche biodiversité. Le patrimoine floristique enregistre plus de 150 espèces végétales typiques des Petites Antilles. Au niveau de la faune, la réserve accueille de nombreux oiseaux dont deux sont endémiques : la gorge blanche (Ramphocinclus brachyurus) et le carouge (Ictérus bonana). L’exploration se poursuit ensuite dans la réserve naturelle des îlets de Saint-Anne située à la pointe sud de l’île. Elle s’étend sur 5,7 ha et se compose de quatre îlets : Hardy, Percé, Burgaux et Poirier. Ces îlets ont la particularité d’accueillir une espèce végétale rare et endémique des Petites Antilles : l’« Euphorbia balbisi ». La réserve comprend aussi une importante zone de reproduction d’oiseaux marins avec cinq...
Paré d’une décoration sobre et chic agrémentée de couleurs chatoyantes qui rappellent les origines italiennes du chef Di Benedetto, l’établissement invite ses convives à passer des moments de détente placés sous le signe de la convivialité et d’un voyage culinaire. Lieu de vie où décontraction et plaisirs gustatifs sont les maîtres mots S’étendant sur une surface de 110 m2 qui peut recevoir 48 personnes à l’intérieur et 12 à la terrasse, sur une petite cour privée classée monument historique, le restaurant La Piazza est avant tout un univers à la croisée de la décontraction et du raffinement. Tableaux, fontaines ou peintures créent une touche pittoresque aux lieux, assortis d’un design épuré apporté par le parquet au sol. Ce cadre accueillant et sympathique est incontestablement propice à une expérience gustative exceptionnelle pour découvrir des plats ensoleillés inspirés de la gastronomie italienne. Un établissement qui ne fait pas les choses à moitié Pour ses spécialités franco-italiennes, la maison n’a pas l’habitude de faire les choses à moitié. Les plats traditionnels comme les tagliatelles, le foie gras maison ou bien l’andouillette gratinée au chaource sont concoctés au gré de la créativité du chef. Les plats phares, véritables clins d'œil à la cuisine italienne, à l’image de l’antipasto à la piazza ou de la scaloppina piazza avec ses pâtes à la tomate napolitaine au basilic, ravissent aussi les papilles des épicuriens. Quant au dessert, le tiramisu maison revisité, il mérite une mention spéciale. Mais ce ne sont que des aperçus des possibilités en termes d’expériences gustatives sur place étant donné que le choix s’annonce très large. À part les menus à la carte, trois formules se présentent aux fins gourmets qui ont succombé à l’appel irrésistible de cette cuisine authentique : le menu midi, le menu complet et celui à 11,90 €. Le chef, ayant à cœur de partager les saveurs de l’Italie, importe ses produits et n’utilise qu’en partie des ingrédients locaux. En dehors de ses spécialités, l’établissement se prête aussi à une cuisine traditionnelle européenne et méditerranéenne. Côté vin, des bouteilles très représentatives des deux pays à l’instar du bordeaux français, du « Bardolino » italien ainsi que du « Rapitala », un vin rouge sicilien, riche en arômes et en saveurs, séduiront les amateurs. ...
On entend souvent dire que nous n’utilisons que 10 % de notre cerveau. Il semblerait toutefois que notre corps ne soit guère mieux loti. Car bien qu’étant un formidable outil de perception, celui-ci est largement sous-exploité… Partant de ce constat, Ève Berger, spécialiste de la Pédagogie Perceptive, a eu l’idée d’en transposer le concept au coaching. Et de l’adapter aux besoins spécifiques du monde de l’entreprise. Rendre au corps la place qu’il mérite Sensoriellement parlant, notre corps est une machine d’une efficacité redoutable. Et pour cause, les informations qu’il nous transmet sur nous-mêmes mais aussi sur ce(ux) qui nous entoure(nt) peuvent s’avérer d’une grande utilité. Mais encore faut-il savoir décrypter les messages que le corps nous envoie. Las, force est de constater que faute d’un apprentissage adéquat, le commun des mortels en est incapable. Car paradoxalement, si notre civilisation voue un véritable culte au corps (il n’est qu’à voir les affiches publicitaires ou les couvertures des magazines pour s’en convaincre), c’est uniquement du corps « physique » qu’il s’agit. Et non du corps « sensible » à travers lequel nous sommes en lien avec notre environnement et grâce auquel nous éprouvons nos émotions les plus profondes. De la Pédagogie Perceptive au coaching perceptif Psychomotricienne de formation initiale, Ève Berger saisit rapidement l’importance des liens qui unissent la sensorialité et les mouvements du corps à nos ressources affectives et relationnelles. En se spécialisant en Pédagogie Perceptive, elle expérimente les énormes possibilités qu’offre cette méthode d’accompagnement qui met l’accent sur le rôle central du corps dans les processus d’apprentissage et d’interaction avec l’autre. Tout en dirigeant l’organisme national de formation professionnelle en Pédagogie Perceptive, Ève Berger poursuit en parallèle un doctorat en sciences de l’éducation et en sciences sociales. Les travaux qu’elle mène lui permettent d’affiner son approche du corps en tant que pierre angulaire de la cohésion sociale et de la réussite professionnelle. C’est donc tout naturellement qu’elle s’oriente progressivement vers une forme spécifique de coaching, le « coaching perceptif ». Dès 2012, elle crée Via Corpo (la Voie du Corps, Ndlr), une structure qui propose notamment des programmes d’accompagnement et de formation adaptés au monde du travail. Des formations adaptées aux besoins des professionnels de l’accompagnement (formateurs, RH, managers, consultants…) Dans le cadre des missions d’accompagnement et de management qu’ils ont à conduire, de nombreux professionnels peuvent tirer bénéfice des formations mises en place par Via Corpo. La palette de compétences qu’ils auront l’opportunité de développer est non seulement large mais elle leur permet aussi de répondre à des situations concrètes et réalistes. « Apprendre à décrypter les mouvements du corps revient, par exemple, à se doter d’une véritable grille de lecture » indique Ève Berger. À travers celle-ci, il devient alors possible « d’identifier les talents les plus forts, les fragilités à consolider ou encore les potentiels à développer chez une personne, qu’il s’agisse d’un client, d’un collaborateur ou même d’une équipe ». Ainsi, en développant une plus grande sensibilité corporelle mais aussi grâce à des exercices pratiques, précis et simples d’accès, un coach sera en mesure d’aider son client à « mettre en mouvement sa présence corporelle pour déployer toute son énergie de réussite ». Développer le cercle vertueux entre bien-être et performance au travail Mais l’une des particularités de Via Corpo, c’est que cette démarche ne se contente pas de développer votre perception corporelle dans le seul but de booster vos performances professionnelles. En clair, les formations qu’organise Ève Berger à l’attention des professionnels « développent leurs compétences tout en élargi...
En France, où l’enseignement supérieur, de grande qualité, est, non pas gratuit, mais quasiment « non-payant »... il semblerait que peu d’entre nous se préoccupent vraiment de ce bien commun. Sans doute notre université nous accompagne-t-elle depuis si longtemps que nous ne la voyons plus...Sans doute aussi qu’elle n’a guère fait d’efforts pour se faire connaître et reconnaître, au fil des siècles... Et pourtant... il n’y a aucune économie compétitive, aucun progrès social, sans une université publique solide et reconnue comme un bien commun à faire prospérer. Deuxième plus grande université de France, mère de nombreuses prouesses scientifiques et médicochirurgicales et figurant dans les vingt premières universités innovantes en Europe, quatre-vingtième dans le monde, Paris Descartes (Paris V) contribue à la recherche et au développement de stratégies durables et efficaces au service du progrès social et économique, au service de l’Homme et de sa santé. Sous la bannière, « l’Université, où irions nous sans elle ? », la Fondation Paris Descartes, qui lève des fonds auprès des entreprises comme des particuliers pour soutenir les programmes de recherche et de formation de l’Université Paris Descartes, interpelle et informe, en huit tableaux simples et efficaces, sur l’utilité sociétale et économique de l’université, appelant au soutien de la société civile par des bourses, des fonds pour l’innovation en recherche et en pédagogie, et à la collaboration contractuelle ou professionnelle, dans un effort de communication unique pour une université française. Une démonstration qu’il y a peu d’aspects de notre vie qui ne soient impactés par le travail de Paris Descartes ! Trouver de nouveaux traitements médicaux Discipline phare de Paris Descartes, ce secteur nous a donné des premières qui sauvent ou changent des vies : greffe du rein, chirurgie in-utéro, emploi de cellules-souches dans les affections cardiaques, développement du cœur artificiel, essor de l’immuno-oncologie pour le traitement des cancers.... Dans un lien permanent entre le travail de laboratoire et le chevet du patient, nos médecins hospitalo-universitaires, qui sont à la fois praticiens et chercheurs, sont dans une position idéale pour découvrir de nouvelles pistes pour le diagnostic et le traitement de nombreuses maladies, et les rendre disponibles au plus grand nombre. Le soutien apporté par les dons privés est précieux à nos médecins. Former les jeunes pousses de la recherche Aller plus loin, plus vite, dans la recherche, c’est d’abord investir dans la matière grise, capital intellectuel de notre université, et de notre pays. La qualité et le nombre de chercheurs engagés dans un projet de recherche détermine en grande partie les avancées scientifiques. Dans ce contexte la formation et l’encadrement de jeunes chercheurs talentueux sont une priorité, pour laquelle la contribution des savoirs dispensés à l’université est essentielle. Le travail en équipes, souvent pluridisciplinaires à Paris Descartes, est un autre atout. Il renforce en effet notre capacité à questionner et innover grâce aux expertises qui peuvent être mises en œuvre, constituant de fait un vrai capital immatériel qui fait notre force. Mais l’innovation scientifique, c’est aussi une compétition internationale où les moyens mis à la disposition des chercheurs sont un élément crucial, en particulier pour ces jeunes pousses de la recherche qu’il convient de maintenir dans le paysage scientifique de notre pays. Les dons faits à la Fondation Paris Descartes permettent notamment le financement de ces jeunes chercheurs présents dans nos laboratoires Dans les années 70, quand le Prof.Wolf-Hervé Fridman, jeune cancérologue, à commencé à travailler avec le Prof. Kourislky dans le domaine pionnier du contrôle des tumeurs humaines par le système immunitaire, personne n’imaginait que l’on démontrerait une telle efficacité pour l’immunothérapie, des taux de survie au cancer améliorés, avec des effets secondaires le plus souvent limités ? Aujourd’hui,...
Simplicité et raffinement, style d’antan et modernité, cadre familial et luxueux, naturel et sophistiqué, l’hôtel séduit d’emblée par son agréable jeu de contraste. Les griffes empreintes d’ingéniosité de l’architecte Jean-François Adam et le style original de la designer Marilin Spataro plongent le Fairmont Royal Palm Marrakech dans une ambiance à la croisée de l’authentique culture marocaine et de l’art décoratif contemporain. Un hébergement à la hauteur des attentes des hôtes Seul, à deux, en famille ou à plusieurs, chacun trouvera ses marques dans ces espaces privés à apprécier à volonté au Fairmont Royal Palm Marrakech. Pour allier le côté « être chez soi » au rêve oriental proposé par l’hôtel, chaque logement se pare de mobiliers à la fois séculaire et moderne pour revisiter la couleur locale tout en restant dans le confort et le luxe. Un ensemble décoratif tant à l’intérieur qu’à l’extérieur rappelle la beauté et le délice du paysage de la ville rouge située à seulement 3 heures de vol des métropoles européennes et à une vingtaine de minutes de la Médina. Les vingt chambres Deluxe bâties chacune sur une superficie de 72 m² se composent de chambre à coucher, d’un coin salon et d’une salle de bain en marbre. Chacune donne sur une terrasse qui offre une vue panoramique sur le parcours de golf et la chaîne montagneuse de l’Atlas. Conçues pour accueillir une famille de trois personnes, les 64 suites Junior se déclinent en deux versions : celles qui possèdent un accès direct vers les jardins de l’hôtel et les autres comportant une terrasse spacieuse donnant sur le parcours de golf et l’Atlas. Ces deux types de suites sont proposés en mode Deluxe, avec une chambre à coucher plus spacieuse et un salon privé. Le Fairmont Royal Palm Marrakech propose également des suites familles savamment composées d'une chambre parentale, d'une chambre d'enfant, de salles de bains attenantes, d'un salon et d'une terrasse. Mais la suite Penthouse, les cinq suites présidentielles et les dix villas des Princes font la particularité du Fairmont parmi les hôtels marocains : des espaces aménagés qui respirent le luxe jusqu’au moindre recoin. Solarium privé, hammam, jacuzzi, piscine chauffée et services de majordome, le ton donné est à la hauteur d’un traitement royal. Quatre tables pour un voyage gastronomique Les palais ont aussi droit à leur lot de dépaysement dans cette oasis verdoyante au cœur du Marrakech. Qualité, authenticité et goût, ce sont les mots d’ordre que les équipes en cuisine des quatre restaurants mettent un point d’honneur à appliquer. Au pied des sommets neigeux de l’Atlas, les hôtes découvrent un déjeuner frais, léger et savoureux à souhait à l’Olivier. Dans une tout autre ambiance, Le Caravane, où le côté chaleureux et chic est mis en avant, l’heure est au dîner exquis en amoureux, en famille ou entre amis. Pour apprécier la cuisine locale : rendez-vous au Al Aïn qui donne sur le parcours de golf. Dans ce cadre typiquement oriental, l'art culinaire marocain s’expose dans toute sa splendeur aux âmes aventurières ! Du côté du Country Club, des tables sont aménagées dans l’ambiance décontractée du Sabra où l’on sert des préparations goûteuses de saison, des salades comme des burgers. Des activités à volonté L’ennui n’a pas sa place au Fairmont Royal Palm Marrakech qui propose une horde d’activités pour tous les goûts et toutes les préférences. Cabell B. Robinson a imaginé un espace de golf atypique de 18 trous où arbres, palmiers et bunkers sauvages cohabitent avec des plans d’eau pour créer un parcours-jardin. Avec l’arrivée toute récente de William Boisgérault à la tête du Golf et du Country Club, l’académie d’enseignement de golf vit un regain d’énergie tandis que les joueurs chevronnés chercheront à se surpasser avec les conseils précieux de ce professionnel de renommée mondial...
Mieux accompagner la transformation permanente et rapide des entreprises Le rythme de transformation parfois effréné que connaissent les entreprises et plus globlement l’instabilité du monde VUCA (volatility - uncertainty - complexity, ambiguity) désormais la norme, requièrent des dispositifs d’accompagnement favorisant rapidité, impact et ajustement permanent. Les interventions ponctuelles, successives et non coordonnées auprès de tel ou tel manager ou de telle ou telle équipe constituent un étai et un soutien précieux mais souvent insuffisamment impactant. Que les modèles d’organisation soient anglo-saxons complexes et conceptuels, que les fonctionnements soient franco-français, ou déjà très décentralisés, pour tous la question est la même : comment trouver sans cesse de la réactivité, de l’efficacité, de la souplesse pour survivre et prospérer dans un monde global, connecté, mobile qui va vite, très vite ? Il est impératif que les accompagnements ne concernent pas uniquement les dirigeants, quelques équipes et parfois certains managers en difficulté mais puissent de manière directe et indirecte s’adresser à l’ensemble des membres de la communauté humaine que constitue l’entreprise. Il s’agit de mettre les hommes et les femmes au cœur des projets de transformation, en sortant des déclarations et des modèles existants, en misant sur leur intelligence, leur implication et leur irrationalité. Il est possible de changer les habitudes, réformer, inventer d’autres façons de travailler tous ensemble et de susciter des initiatives créatrices, issues des organisations elles-mêmes. Transformer le collectif pour reinventer les organisations Le coaching, en pleine métamorphose, est en train de passer du prisme individuel qui l’a constitué à un prisme collectif qui est l’essence même de l’entreprise. Le coaching d’organisation, par ses interventions réalisées par des équipes de transformation supervisées mixant ressources internes et coachs externes, par son approche globale et multi-niveaux, par l’attention qu’il porte aux phénomènes systémiques, sociologiques et inconscients présents dans tout collectif, par son principe d’ajustement et de co-construction permanent, constitue, sans aucun doute, l’avenir du coaching. Il répond son besoin de démocratisation à des populations qui aujourd’hui ne sont pas concernées. Il mobilise des effets de levier et de synergie que n’apportent pas suffisamment les coachings individuels et d’équipes. Il travaille à une montée en autonomie et en responsabilité de l’ensemble de la collectivité humaine qu’est l’entreprise. La transformation ne se décrète pas et ne peut être commandée. C’est toujours une complicité entre le haut et le bas, entre tous les niveaux et toutes les ressources de l’entreprise. Le coaching d’organisation est à même de proposer, de soutenir et d’orchestrer des démarches innovantes et toujours spécifiques. Sans diminuer les bienfaits des autres coachings qu’il intègre dans ses designs d’accompagnement, le coaching d’organisation représente une approche plus globale et plus complète qui permet de réinventer l’intervention en entreprise et de revisiter les autres formes d’accompagnement dans une perspective plus holistique et plus efficiente. ...
Installée au cœur de l’appellation « Cognac », la Maison Grosperrin est la dernière maison de cognac située à Saintes, dans le département de la Charente-Maritime. Cette société indépendante ne cesse de parfaire sa prestigieuse collection et se nourrit d’une culture d’excellence et d’authenticité depuis 1992. Respecter un savoir-faire « Nous pratiquons le négoce comme il se pratiquait autrefois au XIXe siècle », nous souffle le propriétaire, Guilhem Grosperrin. Son métier est de rechercher auprès des viticulteurs (mais assez peu, puisque ces derniers à Cognac ne possèdent qu’une très petite partie des stocks de la région) des héritages, des distilleries, ou auprès d’indivisions de propriétaires retraités ou décédés, des cognacs anciens, souvent millésimés, et toujours rares. Ces Cognacs exceptionnels peuvent provenir de distilleries et d’exploitation aujourd’hui disparus. Tous ont leur histoire à raconter, étroitement liée à l’histoire des hommes qui les ont produits et conservés. Ce travail de sélection n’est qu’une partie du métier, puisque c’est dans les chais de la Maison GROSPERRIN que ces eaux-de-vie rares vont poursuivre leur lente maturation pendant 10, 15 ou 20 ans et progressivement révéler leur identité propre et leur caractère unique. C’est cette personnalité affirmée, façonnée par l’histoire de chaque cognac, que la maison s’attache à développer. Pour ce faire, la maison possède un vrai savoir-faire en matière de vieillissement, et préserve aussi ses cognacs des adjuvants tels que sucre, caramel et boisé. Les cognacs de la maison sont commercialisés auprès des meilleurs établissements de France et des importateurs spécialisés dans le haut de gamme à l’étranger. Le cognac, symbole du luxe et incarnant à la perfection l'art de vivre à la française est d'ailleurs dignement mis en lumière par le fameux photographe d'art Stephane Charbeau à travers ses photographies insolites. La Maison GROSPERRIN ouvre ses portes Visiter Grosperrin, c’est plonger dans un monde à part, presque un sanctuaire. « Les découvertes se passent dans une ambiance vraiment intimiste en petit groupe, c’est une immersion dans le monde confidentiel de Cognac. » Guilhem Grosperrin lui-même consacre un temps précieux pour expliquer la philosophie de la maison et faire découvrir la collection. Les visites commentées commencent par les chais historiques récemment rénovés pour comprendre le parcours des cognacs depuis leur arrivée en barriques jusqu’à l’embouteillage. Une dégustation sur fûts et au laboratoire s’enchaîne ensuite. La visite se clôture par un passage en boutique, où les visiteurs peuvent acheter directement les produits de cette collection exclusive. ...
Qu'elles soient sucrées, salées, amères, aigres, pimentées, toutes les saveurs et les subtilités qui font l’originalité de la cuisine chinoise se retrouvent dans les plats servis au Yushan Fang. Un style asiatique affirmé Une fois à l’intérieur du restaurant, les convives se laissent subjuguer par l’harmonie de couleur qui y règne. Le jaune et le noir semblent parfaitement s’accorder. Entre le mobilier tout en noir et les murs qui s’habillent d’une couleur jaune symbolisant la cour royale. Le style est à l’ancienne mais empreint d’une touche de modernité. Un air de « cité interdite » se révèle à travers les portraits d’empereurs et d’impératrices qui ornent majestueusement le mur. La touche asiatique s’achève sur un joli art calligraphique. Un concept original Chez Yushan Fang, les convives ne se contentent pas d’être servis sur un plateau d’argent ! Eh oui, ils mettent la main à la pâte et participent à l’élaboration de leurs plats. Le soir, toute la salle s’unit autour d’une même envie : une dégustation de la spécialité du chef qu’est la fondue chinoise. Jadis très prisée par la famille royale, cette recette s’est ensuite répandue dans tout l’empire. Grâce à des tables à induction, les invités prennent plaisir à concocter eux-mêmes leur bouillon à partir d’ingrédients délicatement placés sur une feuille. À côté de ce met des plus authentiques, les grands classiques n’en déméritent pas. Les nems et les nouilles faits maison sont également très appréciés. Pour les vins, la carte se veut être résolument éclectique. Pour accompagner idéalement la fondue, rien de tel qu’un brouilly, par exemple. ...
Création de salles, formation des maitres du jeu, accompagnement en communication… The Great Escape Game Location fournit un service complet à destination des professionnels qui souhaitent se lancer sans risques sur le marché très prometteur de l’escape game. Des expériences de jeu différentes Basé à Montpellier, The Great Escape Game a ouvert ses portes en 2006 à l’initiative d’Hélène Henry et de sa sœur Marie. « Nous avons commencé avec deux salles et nous avons récemment ouvert la quatrième », déclare Hélène Henry pour expliquer le plein essor de son activité. Depuis la création de leur espace game, les deux sœurs ont fait en sorte que les offres proposées puissent convenir à un large public et notamment les familles. Pari réussi. Grâce à des scénarios bien ficelés et des décors réalistes, The Great Escape Game a vite acquis une notoriété auprès d’un public varié. Les quatre salles de jeu (the Ring, l’Abattoir, le Cachot et les Recrues) proposent des expériences différentes. Dans chacune d’elles, les joueurs y trouvent leur bonheur, qu’ils soient amateurs ou aguerris, parents ou enfants ou bien encore salariés d’entreprise. Sur ce point, notre interlocutrice précise : « Une de nos spécificités est que nous disposons d’un format inédit de 2 ou 3 joueurs dans la salle “le cachot”. Mais comme nous avons quatre salles, on peut aussi recevoir jusqu’à une vingtaine de personnes pour des team-building. » Un concept unique dédié aux professionnels Aujourd’hui, monter une salle d’escape game peut s’avérer très couteux en termes de temps mais aussi d’argent. The Great Escape Game Location est actuellement la seule structure qui propose des locations de salles d’escape game dédiées aux professionnels. Véritable pionnier en la matière, The Great Escape Game Location propose des services clé en main incluant la création d’un scénario adapté, la mise en place de la salle et de toutes les installations (ambiance sonore, décoration, énigmes, etc.), la formation complète des maitres du jeu, la gestion du stock des consommables et l’accompagnement en communication. « Pour les professionnels, nous allons jusqu’à mettre en place leur site Internet, en leur proposant notre expérience en graphisme à travers des visuels et des textes accrocheurs pour mieux promouvoir leurs activités », souligne la cofondatrice. Grâce à cette offre innovante, les professionnels peuvent être rassurés sur la rentabilité de leur escape game. D’autant plus que les salles ont été testées et approuvées plusieurs fois au préalable. Deuxième avantage, la formule peut s’adapter à toutes sortes d’activités. « Un hôtel peut, par exemple, ouvrir une salle d’escape game. Ce sera un service complémentaire pour sa clientèle », suggère Hélène Henry. « Cela peut concerner également des stations de ski, des clubs de vacances, des centres commerciaux et même des municipalités. » ...
Julien Favre, porteur du projet, est parti du constat que trouver une formule d’assurance pour sa maison, sa voiture ou son voyage relève d’une démarche complexe et fastidieuse. Il a su exploiter efficacement l’émergence des leviers numériques pour centraliser et trier toutes les solutions d’assurance et les mettre à disposition des internautes. Optimiser la recherche d’un service d’assurance en la réduisant à quelques clics est ainsi au cœur de l’innovation d’Assur.com. Un concept à dimension technologique « Notre technologie permet d’accompagner les internautes dans leur recherche d’assurance qui convient le mieux à leurs besoins » introduit Mona Saidi, marketing manager du projet. Cette technologie prend forme via un moteur de recherche interne, une interface intuitive et un système de QCM simple. Derrière, un algorithme performant identifie, sélectionne et centralise toutes les réponses qui correspondent au mot-clé parmi les produits référencés sur la plateforme. Ceux-ci sont regroupés par catégorie : santé, habitation, voyage, véhicule, prévoyance, assurance professionnelle et divers pour les demandes plus spécifiques. Contrairement aux autres portails, Assur.com oriente sa démarche vers une approche centrée client en proposant un service beaucoup plus instantané, simplifié et impartial. En effet, la recherche ne requiert ni remplissage de formulaires ni données personnelles et les résultats affichés redirigent directement vers le site de l’assureur sans qu’il y ait transaction directe sur la plateforme. « Le service est résolument à caractère informatif que commercial, nous ne souhaitons pas influencer la décision d’achat des utilisateurs » précise l’équipe. Améliorer l’expérience client Le site est conçu de façon à donner un confort de navigation optimale : user-friendly, fluide et sans intrusion. Sur ce même principe, les assureurs sont encouragés à proposer un site web attractif et ergonomique qui offre la possibilité d’une souscription online en quelques secondes. Dans son axe de développement, Assur.com cherche à affiner son algorithme, de sorte qu’il devienne une technologie autonome, capable de prendre en charge automatiquement les mises à jour. Pour cela, Julien Favre et son équipe envisagent d’intégrer d’autres framework d’intelligence artificielle comme Scrapping ou Semantic Analysis. En parallèle, ils travaillent également sur de nouveaux partenariats afin de couvrir tous les segments d’assurance sur le marché français. À plus long terme, le projet aspire à percer le marché européen et américain. ...