À hôtes particuliers, prestations particulières. Qu’il s’agisse de partenaires d’affaires à impressionner ou de relations personnelles de marque, certaines personnes méritent simplement qu’on leur propose ce qu’il y a de mieux. Et le mieux, c’est toujours l’exceptionnel, créneau dans lequel Le Connoisseur est passé maître grâce à son carnet d’adresses élégamment fourni. Le mot d’ordre : créer des émotions mémorables en faisant faire des rencontres uniques. Donner accès aux merveilles insoupçonnées de Paris « Des accès privilégiés dans des lieux uniques », ce sont les termes qu’utilise Olga Vincent, première muse chez Le Connoisseur pour résumer ce à quoi sa clientèle est en droit de s’attendre. Une approche d’exclusivité qui fait la signature et la force de cette agence spécialisée dans la création de séjours d’exception à Paris. L’idée de cette enseigne est née de la longue expertise de sa fondatrice dans l’organisation d’événements dans la ville lumière. Sous cette appellation, l’enseigne compose des idées de circuits et de séjours sur mesure dans la capitale, en mettant l’accent sur le luxe. Les clients ont la possibilité de commander la totalité du séjour ou juste une visite privée. Ces séjours ou expériences célèbrent tantôt la mode, tantôt la gastronomie, ou encore la culture. Au final, le même objectif : donner au visiteur des souvenirs de Paris qui dépassent les clichés et les expériences de masse, même les plus magnifiques. De Connoisseur à connaisseurs : un partage d’expériences authentiques à la carte Express ou de plus longue durée, chaque passage à Paris constitue un prétexte suffisant pour découvrir les facettes les plus intimes de la ville. Le Connoisseur détient les clés pour ouvrir aux adeptes les antres les plus secrets de la mode, à travers son fashion tour. Cette expérience exclusive dévoilera les coulisses d’un artisan de luxe ou d’un créateur célèbre avec lequel la marque développe des collaborations. De Saint-Honoré à l’avenue Montaigne, en passant par le Marais, le client s’adonnera ensuite à une virée shopping comme il n’en expérimentera pas ailleurs. Place Vendôme, l’émerveillement s’enveloppe de touches éclatantes lorsque l’un des hauts joailliers de cet endroit mythique ouvrira ses portes pour un accueil personnalisé. Œnologue par passion, qui croit tout savoir des crus du pays ? Paris détient encore quelques secrets que l’on perce à jour lors d’une visite privée dans un domaine familial implanté à l’ouest de la ville. Des collaborateurs et des clients hautement impressionnés Un partenaire à accueillir ou un collaborateur à récompenser ? Le Connoisseur joue plus que jamais la carte de la création d’émotions intenses dans ses offres dédiées entreprises. Les responsables de l’organisation de journées incentive peuvent naturellement demander des séjours personnalisés et des visites à la carte. Au programme : - sortie de service, soirée ou animation en relation avec le métier de l’entreprise cliente dans des musées peu connus et autres lieux confidentiels; - dîner animé par un expert: artisan, joaillier, bottier, qui présentent leur savoir-faire unique et invitent les participants à faire sa propre création ludique; - invitation privilégiée dans l’univers d’une marque de luxe, cocktail dans un salon de la marque. La gastronomie à l'honneur Pourquoi ne pas booster la cohésion de groupe en les mettant autour d’une même table pour préparer un plat illustre de la gastronomie française. Un chef étoilé pourra tout à fait être de la partie pour rendre l’expérience encore plus constructive et mémorable. Il est encore possible de pousser le mariage de l’utile à l’agréable jusqu’à l’extase de l’instant où tout le monde goûtera le chocolat créé spécialement et fabriqué avec un ma...
Télécom SudParis propose en effet des formations diplômantes ou certifiantes, des formations en ligne (MOOC) et des formations sur mesure. L’école offre également un service de validation des acquis de l’expérience (VAE). Elle accompagne les créateurs d’entreprise dans le lancement de leur start-up et les entreprises dans la réalisation de leurs projets d’innovation. Comment est née Télécom SudParis ? Fondée en 1979 pour accompagner la montée en compétences des personnels des télécommunications, Télécom Sud Paris fut d’abord connue sous le nom d’Institut National des Télécommunications. Depuis plus de 40 ans, la grande école publique forme des ingénieurs généralistes et spécialisés dans différents domaines : les systèmes d’information, les réseaux, l’électronique, les sciences des données, l’intelligence artificielle, le traitement des images et la cybersécurité. Télécom SudParis fait partie du premier groupe d’écoles d’ingénieurs en France : l’Institut Mines-Télécom. Télécom SudParis est implantée sur deux campus dont le premier se trouve à Évry-Courcouronnes et le second à Palaiseau. Elle est également membre de l’Institut Polytechnique de Paris avec l’ENSTA, l’ENSAE, l’École polytechnique et Télécom Paris. Bien connue pour la qualité de son enseignement, Télécom SudParis ambitionne d’offrir à ses étudiants des formations d’excellence et de mener des recherches de pointe. L’école est ouverte aux étudiants et professionnels de tous horizons. Télécom SudParis favorise aussi le développement personnel de ses étudiants en appuyant les différentes associations et activités menées par les étudiants au sein même du campus. L’école travaille également en partenariat avec de nombreuses industries et entreprises afin de répondre aux nouveaux besoins et de pouvoir ajuster ses cursus de formation en fonction des attentes fixées par un marché du travail toujours en pleine évolution. Pour atteindre ses objectifs, Télécom SudParis propose différentes filières aux étudiants et aux professionnels. Les formations offertes par Télécom SudParis Créée pour permettre aux professionnels de performer face aux défis de la transformation digitale, Télécom SudParis offre divers cursus de formation. · Ingénieur généraliste Via un cursus en 2 cycles, les étudiants deviennent des ingénieurs diplômés immédiatement opérationnels grâce à une pédagogie par projet et par immersion en entreprise. Il est également possible d’obtenir un double-diplôme (ingénieur data-scientist, ingénieur-manager…) grâce aux partenariats de Télécom SudParis avec des écoles prestigieuses comme l’Institut Mines-Télécom Business School, l’ISUP ou encore l’ENSAE Paris. · La formation Ingénieur Réseaux par Apprentissage Télécom SudParis offre la possibilité de suivre un cursus d’ingénieur en alternance : les étudiants passent 3 jours en formation à l’école et 2 jours en entreprise. La formation dure 3 ans et est sanctionnée par le titre d’Ingénieur Diplômé Spécialité Réseaux. Le travail en entreprise est rémunéré et la scolarité gratuite pour l’étudiant. · Les formations Mastère Spécialisé® Il s’agit de formations post-masters conduisant à un diplôme de niveau bac+6 d’expert dans une spécialité du numérique. Elles s’adressent aux professionnels qui souhaitent devenir expert dans un domaine donné et aux étudiants désirant se spécialiser après leur formation d’ingénieur ou de Master. Elles durent 2 ou 3 semestres. Télécom SudParis propose 2 types de Mastère Spécialisé : Le Mastère Spécialisé Réseaux et Services : une formation complète à temps partiel pour maîtriser l’évolution des architectures des réseaux,...
Rester à l’écoute des tendances de consommation, choisir des ingrédients de qualité et tester de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire hérité de ses aïeux, telle est la démarche adoptée par Gérard Paignon, à l’origine du succès incontestable de sa marque aujourd’hui. Les spécialités Ici, place au travail artisanal. Parmi les spécialités de la maison figurent les apéritifs, des assemblages de cognac et de fruits ou de plantes naturels rigoureusement sélectionnés. Un savoir-faire qui a valu de nombreux prix à la « Troussepinète », dont la médaille d’or récoltée au Ultimate Spirits, à New York, en 2012. Autre gage de qualité, la médaille d'or fraichement récoltée par le cognac VSOP Lise Baccara au dernier Concours Général Agricole à Paris vient s'ajouter au palmarès de la maison, déjà bien étoffé. Une véritable consécration puisque dans cette catégorie, seulement 2 lauréats s'en sortent avec brio. ...
Avec ses deux agences situées à Pessac en Gironde et à Ingrandes sur Loire dans le Maine-et-Loire, Oliver Twist vous permet de bénéficier de séjours au pair, de jobs et stages à l’étranger, de cours de langues et de programmes scolaires. Des séjours au pair …. Un séjour au pair vous offre une immersion complète dans le pays de votre choix. Ainsi la langue et la culture locale n’auront plus de secrets pour vous. Un atout qui pourra se révéler déterminant pour votre carrière professionnelle. Avec Oliver Twist, vous pourrez partir en Angleterre, Ecosse, Irlande, en Allemagne, Finlande, Italie, Espagne, Portugal, aux Etats-Unis, en Australie ou en Nouvelle-Zélande et même en Chine. Vous pouvez également vous adresser à Oliver Twist si vous désirez accueillir chez vous un jeune au pair. … et d’autres séjours linguistiques Oliver Twist Work & Study vous permet de partir à l’étranger dès 16 ans pour des séjours linguistiques d’une semaine à un an, toute l’année et dans une vingtaine de pays. Pendant les vacances scolaires des séjours linguistiques pour les plus jeunes, à partir de 11 ans, sont également proposés. Si vous souhaitez travailler à l’étranger, Oliver Twist a mis en place des programmes de « job garanti avec ou sans cours » en Angleterre, en Australie et en Nouvelle-Zélande, de jobs à la ferme en Australie, ou encore de stages professionnels dans beaucoup de domaines en Angleterre et en Irlande. Au Canada, c’est un programme qui allie les études et le travail rémunéré avec à la clé un diplôme que propose Oliver Twist. Vous pouvez aussi partir étudier en Angleterre, en Irlande, au Canada ou aux USA pour un trimestre, un semestre ou une année scolaire. Pourquoi choisir Oliver Twist ? Lors de leur séjour à l’étranger, les jeunes bénéficient d’une assistance 7j/7 et 24h/24 pour résoudre tous les problèmes ou toutes les situations imprévues. Ils sont également accompagnés par des correspondants sur place. Tout est mis en œuvre pour une garantie de services optimale. Oliver Twist organise de nombreuses réunions d’informations pour répondre à toutes vos questions et pour vous guider dans votre choix. ...
Après une carrière en tant que formatrice pour enfants, Ulrika Bibas propose ensuite ses compétences aux adultes dans le domaine de la communication et du développement personnel avant d’évoluer comme consultante en gestion de carrière. Rapidement, elle décide de se spécialiser dans le coaching de vie en suivant une formation sur l’Analyse Transactionnelle. Aujourd’hui coach certifiée en pratique du coaching, bilans de compétence et formatrice, elle est titulaire de la Certification Professionnelle (CP) accréditée par la Fédération de la Formation Professionnelle (FFP). L’Analyse Transactionnelle comme cadre de référence Un des principaux enjeux dans la pratique du coaching est de décrypter la demande de la personne et identifier ses besoins d’accompagnement. Afin d’y parvenir, un coach a recours à de nombreux outils. Lancée par Eric Berne, l’Analyse Transactionnelle s’inscrit comme l’un des cadres de référence les plus pragmatiques pour guider un coaché vers le changement avec autonomie, confiance et liberté. « Si je parle de coaching de vies aujourd’hui en prenant soin de mettre l’accent sur le “s ” à “vie”, c’est parce que mon approche de l’humain se fonde sur l’idée par laquelle nous n’avons pas qu’une vie. À chaque étape de notre existence, nous vivons des transitions : passage de l’enfance, à l’adolescence jusqu’à l’âge adulte, évolution du statut de célibataire à personne mariée… Et même dans sa carrière professionnelle, une personne peut passer de salariés actifs à chercheurs d’emploi ou vivre une reconversion pour changer de profession », explique notre interlocutrice. En effet, l’Analyse Transactionnelle est une théorie de communication qui facilite la compréhension approfondie d’une personne afin de l’accompagner dans son évolution. Elle repose sur un postulat définissant 3 États du Moi : le moi parent, le moi enfant et le moi adulte. Chaque état est associé à des émotions et des expériences qui influencent le comportement. C’est pourquoi Ulrika Bibas pousse toujours ses coachés à révéler leur connaissance de soi pour identifier ce dont ils sont constitués et ainsi mieux les aider. « Notre développement personnel est au service de notre évolution professionnelle pour une transition de vie en vue de la réalisation de soi », déclare-t-elle. Ainsi, qu’importe l’objectif de son client qu’il soit professionnel ou personnel, le développement personnel reste le socle d’un coaching de vie. « Une personne doit prendre conscience de ce dont elle est remplie pour savoir où elle est capable d’aller. » Donner une dynamique à ses projets à travers le bilan de compétences En complémentarité à l’Analyse Transactionnelle, Ulrika Bibas mise sur l’approche narrative, une méthode conversationnelle à vocation d’inciter un coaché à nourrir des récits identitaires qui ne sont pas chargés de visions limitantes mais qui génèrent de nouveaux scénarios de vies et d’initiatives nouvelles. L’objectif étant d’éveiller tout son potentiel et ses ressources. La pratique narrative trouve son sens dans toutes les dimensions du coaching. Ulrika Bibas a recours à cette technique notamment dans le cadre d’un bilan de compétences. Fort d’un solide background dans la gestion de carrière, elle met à profit son expertise et ses connaissances en accompagnant les personnes qui sont à un tournant de leur vie. Le bilan de compétences a pour objectif de faire émerger un projet réaliste et stimulant en faisant le point sur le parcours du coaché, ses atouts, sa personnalité et ses intérêts. Il est avantageux dans la mesure où il permet dans un premier temps d’engager une introspection qui pousse la personne à revenir sur son « moi » le plus profond. Après avoir découvert toutes les facettes de sa personnalité, elle sera plus en mesure de mettre en lumière son portefeuille de compétences et de donner un nouveau souffle à son existence. Dans sa démarche, Ulrika Bibas propose essentiellement trois typ...
A seulement 20 minutes de Bergerac se trouve le Château des Vigiers qui abrite un hôtel de charme et un restaurant de prestige dans lequel Didier Casaguana exerce sa passion pour la cuisine avec art et dextérité. Un mariage du luxe et de la saveur s’invite dans les assiettes soigneusement préparées par ce chef étoilé. Un décor à l’ancienne avec une touche modernisée « Les Fresques », tel est le nom du restaurant qui fait la fierté du Château des Vigiers. Il doit cette appellation aux murs du château décorés de fresques, un chef d’œuvre signé Liz king, une artiste anglaise. Ces visuels décoratifs forment une sorte de trompe-l’œil qui replonge les convives dans une époque lointaine. Dans l’ensemble, le restaurant offre une décoration assez épurée avec le beige et le marron, un mélange de sobriété et de raffinement. Dehors, les clients apprécient la vue imprenable sur le terrain de golf comportant 27 trous aménagés au milieu des bois de chêne, des pruniers et des vergers. Plus loin, il est possible d’apercevoir le lac. Outre le plaisir des yeux, les papilles sont aussi comblées avec la cuisine gastronomique élaborée au restaurant. Une cuisine de saison raffinée Aux Fresques, la cuisine de saison est à l’honneur. Tout en offrant des plats finement préparés, le restaurant veut « conserver son côté social en privilégiant le commerce équitable et en se fournissant auprès des petits paysans qui cultivent des produits bios » comme le raconte Niels Koetsier, le directeur d’exploitation du domaine. Avec ces produits de qualité quasiment introuvables dans le commerce, le chef et son équipe concoctent des plats qui émoustillent les papilles. Comme entrée en matière, la Pomme de ris de veau braisée et foie gras grillé, rhubarbe compotée, jus à la fleur de thym satisfait les fins palais. Vient ensuite le Dos de Turbot de chez « Jo » poêlé, condiments de printemps aux agrumes et premières herbes côté poisson ou le Pigeon entier de chez « Monsieur Linant » en cocotte, raviolis d’échalote et artichaut Macau, jus au café et noix côté viande. Pour terminer en beauté cette pause gastronomique, le dessert intitulé Mariage de saveurs entre la mangue, la passion et la coriandre parle de lui-même. Il est important de spécifier que le Château des vigiers abrite un second espace de restauration appelé Le Chai dans lequel officie également Didier Casaguana. Cette brasserie dont le style rappelle les anciens chais de vinification avec ses vieilles barriques et ses poutres apparentes est réservée aux adeptes du plein air car elle se trouve sur une terrasse surplombant le parcours de golf. Un chef passionné Son amour du terroir inspire le Chef étoilé Didier Casaguana dans ses préparations culinaires. Il ramène de sa région natale, la Gascogne, son affinité pour les produits locaux en particulier les fruits et les légumes avec lesquels il prépare d’excellents plats qui réveillent les sens. Les Fresques ouvrent ses portes tout l’été. Didier et son équipe vous attendent avec sa carte variée et ses trois menus : menu du midi à 39 €, menu du soir à 49 € et Esprit du chef à 105 €. Pour apprécier l’inventivité du maestro en cuisine, n’hésitez pas à découvrir ce fameux menu Esprit du chef dont le nom en dit déjà long sur ce qui vous attend. Celui-ci est élaboré à partir de produits prestigieux comme le foie gras d’une sélection rare, le homard, le caviar, l’huître, la langoustine, le veau... Seuls les ingrédients sont cités. C’est d’ailleurs toute la beauté de ce concept. Faites confiance aux talents du chef et appréciez l’expérience. ...
Si l’exploitation a toujours été transmise de génération en génération, la marque Forest-Marié résume quant à elle l’union de deux familles et surtout de deux terroirs : celui de Thierry à Trigny situé dans le Massif Saint-Thierry et celui de son épouse Gracianne, à Ecueil classé Premier Cru et implanté sur la Montagne de Reims. Des viticulteurs attentionnés Thierry et son fils Louis présent sur l’exploitation depuis 2013 ne comptent plus le temps qu’ils passent dans les rangs de vignes. Des soins et une attention qui constituent un gage de la qualité et de la finesse des raisins produits. Les deux hommes ont pour mission d’observer la nature, de surveiller l’éclosion des premiers bourgeons sur les sarments, ou encore de comparer le comportement des vignes à celui des années précédentes. « Très attentifs à la qualité de la terre, nous y mettons de la paille pour retenir l’eau et épargner le sol de l’érosion. Elle permet aussi d’avoir un humus naturel et favoriser le développement des micro-organismes qui rendront le sol bien vivant », explique Gracianne. « Vigneron Indépendant, nous faisons tout nous-mêmes de la vigne au travail du vin. Nous avons notre pressoir et notre cuverie. » Tout ce travail basé sur le savoir-faire transmis entre les générations garantit le caractère affirmé des cuvées. Les cuvées emblématiques de la maison Dans la gamme des champagnes classiques, le Brut Tradition est le plus représentatif. Il est né d’un assemblage sophistiqué des trois cépages et de terroirs. Ce champagne jaune pâle aux reflets ambrés révèle finesse et complexité au nez, avant de dévoiler des arômes de pêche et de poire en bouche. Parmi les monocépages figure le Saint-Crespin. Issu des coteaux Premier Cru, il est composé à 100% de pinot noir, vinifié en foudre et vieilli cinq ans. Il propose une rondeur gourmande le rendant idéal pour accompagner divers mets. ...
La bastide en pierre de Christian Bœuf se situe au cœur du village de Vidauban, commune viticole du Var sur les bords de l’Argens dont le fleuve aux eaux miroitantes à la couleur blanche fait référence au précieux métal : l’argent. Depuis que Christian Bœuf a remis sa toque et les fourneaux à son ancien commis Christophe Ciotta, devenu second puis Chef, la cuisine du restaurant a su conserver sa flamme et le culte dédié aux saveurs provençales de la Méditerranée. Ce jeune chef inspiré et passionné a l’exigence des plus grands : celle de satisfaire avant tout la clientèle de la Bastide des Magnans. Une cuisine aux parfums de la Méditerranée Christophe Ciotta, un Chef très inspiré, a redynamisé la cuisine du restaurant de la Bastide des Magnans. Ce maestro se distingue par la justesse de sa cuisson qui exalte les arômes. Ses plats se basent autour des saveurs simples et authentiques du terroir méditerranéen à l’exemple le Saint-Pierre au poivron grillé cuisiné à base d’huile d’olive au basilic. Des recettes classiques telles que le ris de veau ou les Saint-jacques figurent également à la carte. Ici, tous les produits issus de la région sont mis en valeur : huile d’olive, thym, romarin et citron confit accompagnent les assiettes de poissons et de viandes blanches et donnent toute la couleur à cette cuisine provençale. Les propositions de la maison Quatre formules sont suggérées par l’établissement pour découvrir une cuisine pétillante d’un Chef qui affectionne les beaux produits. Outre la formule du midi, la maison offre un choix entre la carte du restaurant le menu des Magnans, le Menu Terroir et le Menu gourmand à la Truffe. Le menu des Magnans présente une assiette avec sept produits différents qui évolue au fil des semaines et des saisons. Deux plats de viandes et un poisson accompagnés de légumes du moment tels que les fleurs de courgettes s’y ajoutent. La Langoustine est alors accompagnée de mijoté d’asperges. La maison propose aussi des menus à thème qui rythment les saisons. Chaque mois est dédié à un produit en particulier : la truffe par exemple en janvier, la pomme en septembre, le gibier en octobre ou les crustacés en novembre. Une équipe de choc Le personnel du restaurant de La Bastide des Magnans forme une équipe aguerrie. Les 25 années de collaboration entre Christian Bœuf et Christophe Ciotta commencent à La Maison des Vins aux Arcs-sur-Argens. C’est là que Christian a acquis toutes les connaissances qui lui permettent aujourd’hui d’orienter les clients sur les vins. A la carte, les grands crus classiques sont présents toute l’année mais le reste évolue au fil des rencontres. Plus d’une soixantaine de références est proposée avec une prédominance des domaines varois. ...
Déjà de l’extérieur, Le Bouchon Gourmand attire irrémédiablement l’attention avec sa belle terrasse ombragée par des platanes et son mobilier de couleur ardoise. L’intérieur, parfaitement assorti avec la terrasse, propose une ambiance à la fois claire et sombre due à ses murs en gris parsemés de « touches de rouge partout pour donner une chaleur à l’ensemble », décrit Cédric Dupuis, le maitre des lieux. Le tout est agrémenté par une musique de jazz en sourdine, qui invite au calme et à la volupté. La simplicité du « fait maison » Extrêmement attentif sur le concept du circuit court, Cédric Dupuis dresse la majorité de ses plats à partir de produits issus de la région. Les poissons sont, par exemple, achetés à deux pas du restaurant, aux Halles. Côté qualité et fraicheur, le chef se porte totalement garant de ses produits : « Je préfère payer un peu plus cher pour avoir une qualité meilleure. » Il assure ainsi à ses clients une cuisine absolument faite maison, saine, copieuse et toujours bien présentée. Le Bouchon Gourmand propose au choix une carte et plusieurs formules. Très variée, la carte propose des plats à des prix réellement abordables. Mentions spéciales au double burger aux trois fromages, très prisé des ados, à l’épaule de veau cuisson basse température, à la côte de bœuf de race bovine, aux seiches à la persillade à la plancha, sans oublier le duo tartare de Saint-Jacques : des plats savoureux qui font le bonheur des habitués. Les différentes formules sont, quant à elles, à destination d’un large public. On y trouve la formule végétarienne mais aussi la formule express, le midi, pour les travailleurs un peu pressés qui n’ont pas beaucoup de temps pour manger : sur un même plateau sont rassemblés l’entrée, le plat et le dessert, « afin que les clients ne soient pas tributaires du service ». Une cave à vins à 99 % régionale Pour accompagner ses plats, Le Bouchon Gourmand dispose d’une carte des vins exceptionnelle, composée uniquement de vins issus de châteaux et domaines de la région, du Minervois, de la Clape et des Corbières. « Nous avons la réputation d’avoir une très bonne cave à vins, qui correspond à tous les goûts », se félicite Cédric Dupuis. Toujours disponible, celui-ci ne se lasse jamais pour prêter conseil à ses convives. « En général, c’est moi qui oriente les clients, soit par rapport à ce qu’ils mangent, soit par rapport à leurs goûts personnels », note-t-il. À titre d’exemple, Cédric Dupuis propose son confit de canard avec un 100 % Syrah du Château de Parazza, qu’il décrit comme « un mariage extraordinaire ». ...
La plateforme de coaching de vie, Parenthèses Coaching, vous propose une réponse adaptée à vos besoins. N'attendez pas pour vous occuper de vous afin de vous offrir une vie meilleure. Plus qu’un site : une aventure humaine Lancée officiellement en mars 2017, la plateforme Parenthèses Coaching est à l’initiative de 6 coachs provenant de la même école de formation : Coach Academie. Leur objectif principal : apporter au grand public toutes les informations liées au coaching de vie. A ce titre, un blog a été ouvert que chacun peut apprécier en fonction de ses besoins du moment. Vous y trouvez, par exemple, un dossier complet sur le développement personnel qui répond à toutes vos interrogations sur le sujet. Au fil du temps, l’équipe s’est agrandie et compte aujourd’hui pas moins de 21 coachs de vie. A terme, d’après les dires du créateur de la plateforme, Éric Sciscione, il est prévu de s’étendre sur tout le territoire français en intégrant de nouvelles personnes qui souhaitent rejoindre, à leur tour, cette belle aventure. Le seul critère de sélection : que le nouveau coach soit en accord avec les valeurs de bienveillance, d’authenticité et d’efficacité de Parenthèses Coaching. Des professionnels du coaching de vie à votre écoute En plus d’être un site qui se donne pour mission d’évangéliser le coaching, Parenthèses Coaching propose aux particuliers qui le souhaitent un accompagnement personnalisé. Attention : cette équipe de coach est spécialisée en coaching individuel. Ainsi, un chef d’entreprise peut tout à fait faire appel à eux, mais en qualité d’individu avec des enjeux personnels (gestion du stress, création d’entreprise, reconversion professionnelle, meilleur équilibre entre vie personnelle et professionnelle, apprendre à mieux communiquer, etc.). Après un premier entretien gratuit, le coach que vous rencontrez vous fournit les bons outils pour vous permettre de surmonter vos difficultés tout en vous proposant un tarif accessible. ...
Construit en 1991 par l’architecte Roberta Valle, l’Hôtel & Spa Des Pêcheurs offre une table qui ravira les plus fins gourmets dans son restaurant surplombant la Méditerranée. Les plats suggérés par le chef font vivre la beauté de l’île privée de Cavallo. Et surtout permet aux clients de jouir des produits locaux tout en profitant de la vue depuis la terrasse. Sur les bords de la Méditerranée, une table d’exception Niché au cœur de l’archipel de Lavezzi, l’île de Cavallo fait partie de ces endroits exclusifs de la Méditerranée. Rachetée en 1966 par Jean Castel, roi de la nuit parisienne, il transforme la petite île de 120ha en paradis pour Robinson milliardaires. Située dans les bouches de Bonifacio, dans le détroit entre la Corse et la Sardaigne, l’île est accessible uniquement par la mer depuis le port de Piantarella ou via la navette privée. On y trouve le seul hôtel de l’île : l’Hôtel & Spa Des Pêcheurs et sa fameuse table réputée pour ses plats fusions entre Italie et tradition corse. Le restaurant de l’Hôtel & Spa Des Pêcheurs s’ouvre sur une terrasse qui offre une vue imprenable sur la mer et sur la côte environnante. Tout dans ce restaurant rappelle le côté exclusif de ce lieu à travers une décoration soignée et élégante. L’extérieur offre une magnifique vue et nous plonge dans une ambiance méditerranéenne. Ici, dominent des parfums uniques : de myrte, de jasmin, de genièvre, de chèvrefeuilles et d’autres espèces du maquis corse qui côtoient les effluves marines. Les plats sont préparés avec des ingrédients frais et locaux, qui s’accordent à merveille avec la cuisine méditerranéenne. La cuisine est majoritairement à base de fruits de mer. Toutefois, on retrouve aussi à la carte des plats de viande. A la carte, les produits de la mer sont frais et il est possible d’assister à leur livraison le jour même depuis les tables du restaurant. Pour apprécier apéritif, le bar de l’hôtel est un incontournable. Cocktails et autres boissons attendent les amateurs sur les bords d’une plage où le soir venu, l’ambiance électrique vient se refléter sur les rochers marins. La musique lounge permet de se détendre après une longue journée ensoleillée à parcourir l’île en vélo ou en voiturette électrique. Seuls véhicules autorisés sur l’île de Cavallo. Une carte aux senteurs marines La carte du restaurant de l’Hôtel & Spa Des Pêcheurs offre une variété de plats et ravira les palais des gastronomes avertis. Le carpaccio de thon par exemple rappelle que l’on est bien au cœur d’une station balnéaire privilégiée. Découpé en fines tranches et servi avec une osmose de pommes vertes, le mélange en bouche apporte une touche de fraîcheur et de croquant. Autre incontournable, la langouste fraîche fond sous la langue avec une cuisson parfaite. Les légumes croquants, en accompagnement subtil, ajoutent une texture sans pareille pour parfaire une soirée au bord de la mer. Et enfin pour clore ce menu autour des produits de la mer, pourquoi ne pas se laisser tenter par un millefeuille de fraises à la crème pâtissière. Composé d’une pâte légère et croustillante, il vient mettre en valeur la fraise au milieu d’un léger nappage de crème pâtissière. En bouche, les saveurs se mélangent et permettent de savourer au firmament d’une douce soirée les fameux anti-pasta à l’italienne. Fusion entre deux mondes, de l’Italie à la France Dans les eaux bleues de l’archipel de Lavezzi, il était impensable de cuisiner sans mélanger les saveurs. C’est de ce constat simple qu’est né également pour les clients de l’hôtel un Pop-up Beach Restaurant Antica Pesa, une collaboration entre l’Hôtel & Spa Des Pêcheurs et le restaurant Antica Pesa. Installé à Rome, ce dernier fêtait en 2022 son centenaire. L’alliance des deux enseignes nous emmène à la découverte de la cuisine française et italienne au bord d’une plage préservée. Le Pop-Up Beach Restaurant est ouvert de 9 h 30 à 16 h 30 pendant les basses saiso...
Ces hommes de prière, qui vivent dans le silence et la solitude, ont perçu l’impérieuse nécessité de travailler main dans la main avec les vignerons de cet écrin de nature sauvage qui s’étend de la crête orientale du cirque des Dentelles de Montmirail aux contreforts nord-ouest du mont Ventoux. Le vin a toujours été symbole de partage et d’amour. Tout naturellement, les moines se sont sentis liés à leurs voisins vignerons. Cette amitié partagée dans le travail s’est épanouie progressivement jusqu’à donner naissance à de nouvelles cuvées au grand cœur : les vins Caritas. Histoire des abbayes du Barroux En 1970, Dom Gérard Calvet s’installe à Bédoin dans la chapelle de la Madeleine pour vivre la Règle de saint Benoît : « Ora et Labora » (« prière et travail »). Il est rejoint par de nombreux jeunes désirant découvrir la vie monastique. La communauté grandissant, en 1980, la construction d’un monastère de style roman provençal débute au Barroux. Il sera achevé en 1988. Des vignes anciennes et nouvelles s’étalent sur les flancs de la colline silencieuse. En 1986, un groupe de moniales s’installe à proximité, sur une propriété viticole, « La Font de Pertus ». La construction de l’abbaye Notre-Dame-de-l’Annonciation débute alors, tandis que les jeunes sœurs s’engagent à cultiver les vignes. Depuis 1986, les deux communautés (aujourd’hui 57 moines et 30 moniales) s’entraident pour faire prospérer cet héritage spirituel et viticole. Le vignoble des Abbayes Les 9 hectares en terrasses des deux abbayes sont complantés de cépages variés. Pour les rouges et les rosés : grenache noir, syrah, carignan et cinsault. Pour les blancs : roussanne et clairette. Situé entre 350 et 400 mètres d’altitude, le domaine des Abbayes est adossé aux célèbres terroirs de Beaumes-de-Venise et de Gigondas. Ses sols et ses expositions variés permettent l’élaboration de vins complexes où fraîcheur et puissante structure entrent en symphonie. Les vins Caritas À la suite de la rencontre avec Jean-Dominique Artaud, en 2010, moines et moniales adoptent de nouvelles méthodes de culture pour faire progresser la qualité des vins. Avec leurs amis vignerons, ils retrouvent des procédés ancestraux comme la haute densité (7 500 pieds par hectare), ou le palissage haut sur piquets de bois. Le travail effectué à la main – taille, ébourgeonnage, épamprage, écimage, effeuillage et vendanges – ressemble bien à de la haute couture vigneronne. Les moines utilisent des engrais organiques et travaillent les vignes avec des moyens mécaniques. En 2016, les moines commencent un projet commun avec les vignerons Lux Montis. Son nom : CARITAS. Son but : une valorisation plus juste des vins de caractère produits sur ce terroir de montagne classé dans les « vignobles héroïques ». Pour le bien des vignerons courageux du Barroux, de Beaumont-de-Ventoux, de Malaucène et d’Entrechaux regroupés sous la bannière Lux Montis. L’objectif avoué est de permettre à ces montagnards de maintenir leur activité, aujourd’hui et dans les générations à venir. Le territoire tout entier devrait bénéficier de cette belle aventure solidaire. La beauté de ce terroir aux paysages époustouflants et l’équilibre socio-économique de la région sont en jeu : pour ces moines, la vie agricole est l’un des principaux facteurs structurants de cette Provence des papes. Ils veulent donc mettre leur dynamisme à son service. Pour assurer l’excellence recherchée, les nouveaux pieds de vigne sont sélectionnés selon les profils géologiques des terres. La vigne est cultivée avec beaucoup de cœur pour obtenir des raisins généreux. L’élaboration des vins se fait sous la houlette d’un jeune œnologue de talent, Daniel Haïlé, épaulé par Philippe Cambie, œnologue mondialement reconnu qui apporte son génie pour affiner les assemblages et sublimer le travail vigneron. Cette nouvelle aventure a permis de proposer les premières cuvées haut de gamme en ...
Les programmes de formation continue en santé (masters et MBA) de l’Université Paris-Dauphine, tous compatibles avec une activité professionnelle, ont été développés dans le but d’adresser le secteur pointu du Management à la santé. Cet établissement de renom, première université en management, mise sur des formations continues en santé « qui ont été pensées afin de couvrir les besoins de toute la ligne hiérarchique d’encadrement du secteur », souligne Béatrice Fermon, directrice associée de l’Executive MBA Santé et responsable du Master « Économie et gestion de la santé ». L’Executive MBA Santé : le management pour des cadres dirigeants appliqué à la santé Ayant pour objectif de développer les compétences des acteurs du changement dans le domaine de la santé, cette formation de haut niveau s’adresse principalement aux médecins, managers du secteur ou professionnels aspirant à le devenir. Ce programme, alliant des modules théoriques et pratiques, répond à un besoin « de mettre la théorie au service de la décision et de l’action des managers »d’articuler les enseignements académiques avec le monde professionnel », reprend Béatrice Fermon. Ces modules aux dimensions internationales traitent toutes les facettes du management et de la gestion du secteur, en mettant particulièrement l’accent sur la conduite de projets complexes. Le travail sur des situations professionnelles concrètes et les séances individuelles d’accompagnement professionnel favorisent permettent une montée effective en compétences de management. Master Economie et Gestion des Etablissements de Santé : pour une meilleure gestion des structures de santé Dédié aux professionnels des secteurs santé et médico-social ou à ceux en reconversion professionnelle, ce master allie approches sociologiques et économiques et acquisition ou renforcement des compétences managériales. L’objectif est de former des cadres aptes à piloter et à gérer des services grâce à diverses capacités, notamment la compréhension la réalité du monde de la santé pour allier le déploiement stratégique des ressources à la performance. Des compétences de diagnostic de situation, de pilotage de projets, d’innovations managériales et d’arbitrages tenant compte de l’éthique des décisions sont développées dans le cadre de parcours personnalisés. La mise en pratique des connaissances acquises est assurée par l’expertise reconnue des intervenants universitaires et des professionnels du secteur. Master Management Stratégique des Services et Etablissements pour Personnes Agées : un parcours humain Cette formation spécialisée dans le pilotage managérial de services et d’établissements pour personnes âgées est proposée afin de cerner les différentes méthodes de gestion des activités en rapport avec la gérontologie, la science du vieillissement. Elle s’adresse aux personnes en reconversion ainsi qu’aux futurs dirigeants d’établissements pour personnes âgées. Axé sur la mise en place de stratégies managériales efficaces et une maîtrise de l’environnement de cette science, ce cursus, comme le souligne Béatrice Fermon, « allie savamment éléments cliniques et gestionnaires afin de proposer une formation dédiée à la gestion des structures et des services destinés aux personnes âgées ». Les qualifications du corps enseignant ainsi que la pédagogie basée sur une approche participative font de cette formation un tremplin d’employabilité. Avec des postes dans l’encadrement supérieur à la clé, les cadres diplômés pourront apporter leur expérience et leur expertise dans un secteur en plein essor. ...
Pour faciliter les tâches des professionnels de la santé, SwissMedCall a conçu MyMedApp, un outil visant à simplifier le contact entre médecin et patient et à optimiser les suivis médicaux. À propos de SwissMedCall SwissMedCall est né de la rencontre entre un neurochirurgien, Dr Med Ab- del Boudemagh et un jeune développeur, Jérémy Christillin. C’est le fruit de l’expérience médicale alliée à l’innovation technologique. « Nous avons créé cette entreprise afin de répondre à une demande de plus en plus croissante en rapport avec le développement actuel de l’e-santé », précise Jérémy Christillin, le cofondateur. Pour cela, SwissMedCall conçoit des solutions à la pointe de la technologie telles que des bracelets connectés ou encore le passeport médical permettant aux professionnels de la santé d’accéder rapidement et à tout moment aux données médicales d’un patient. Par ailleurs, ce spécialiste de l’e-santé offre à ses utilisateurs la possibilité d’affiner un diagnostic déjà posé et ainsi de bénéficier d’un deuxième avis grâce à sa « Second Opinion ». À terme, l’objectif de la société est d’offrir une médecine de qualité accessible à tous. MyMedApp, un outil au service des professionnels de la santé Spécialement élaboré pour les professionnels de la santé, MyMedApp est le dernier-né de SwissMedCall. Loin d’être une plateforme ordinaire de visioconférence, cette application est un dispositif unique en son genre. Sa fonctionnalité se base sur la visiophonie pour mettre en relation directe le médecin avec son malade. D’ailleurs, dans cette optique de favoriser l’accessibilité aux soins, tout corps médical disposant de MyMedApp peut faire découvrir cette solution innovante à ses patients et la leur offrir. Pour ce faire, il suffit de la télécharger gratuitement sur Androïd ou sur IOS. Dans la perspective de démocratiser l’utilisation de l’application, tout a été pensé pour la rendre facile d’utilisation. De plus, elle est aussi à la fois sécurisée et personnalisable. Ainsi, à sa demande, SwissMedCall fournit au médecin une application pouvant répondre efficacement à des besoins spécifiques. «Avec cet outil, non seulement la relation médecin/malade est améliorée et augmentée mais aussi il permet une optimisation du suivi médical » explique le Dr. Boudemagh, spécialiste en Télémédecine et e-health. En effet, le but n’est pas de diriger le patient vers d’autres médecins à travers un système d’annuaire «car non seulement il y a déjà une confiance établie entre eux mais encore une réelle connaissance du dossier médical qui est entre les mains de son médecin », souligne le Dr. Boudemagh. Le fonctionnement de MyMedApp est très simple : après téléchargement de l’application, le patient fixe un rendez-vous. Le médecin reçoit alors un SMS et un message électronique pour lui confirmer le rendez-vous. Au jour J, le patient clique sur l’onglet « téléconsultation » et saisit son nom de famille. Quelques minutes avant le rendez-vous, le professionnel de la santé consulte son tableau de bord dans la partie « téléconsultation ». Après avoir saisi son nom, le malade est invité à patienter dans une salle d’attente virtuelle. De son côté, le médecin accède aux informations concernant son patient et dès qu’il est prêt, il appuie sur « commencer la téléconsultation ». Le professionnel de la santé et son patient entrent instantanément en contact avec la visioconférence. Que des avantages avec MyMedApp MyMedApp est une innovation qui profite à la fois aux médecins et aux malades. Grâce à sa fonctionnalité « Visio Consultation », elle évite aux patients des déplacements longs et couteux en temps et en argent. De plus, même s’il est question d’un &ea...
L’ensemble s’apparente à l’image que l’on peut avoir d’un campus américain. Telle était l’ambition qui a présidé à sa création en 1998, sous l’impulsion de l’Association française contre les myopathies (AFM-Téléthon), avec le soutien pérenne de l’État, de la Région Île-de-France et du Département de l’Essonne. Genopole, devenu GIP (groupement d’intérêt public) en 2002, compte à présent 82 entreprises de biotechnologies, 19 laboratoires académiques de recherche, 25 plates-formes technologiques mutualisées et 104 000 m² de parc immobilier. 2400 emplois directs y sont recensés. Un écosystème scientifique et technologique Comptant parmi les premiers bioclusters européens, Genopole réunit compétences et ressources pour favoriser la création d’entreprises spécialisées dans les sciences de la vie (santé, environnement, agro-alimentaire…) ainsi que la recherche en génomique au sein de laboratoires académiques sous tutelle de l’Inserm, du CNRS, du CEA…. Son écosystème scientifique et technologique contribue à l’effloraison d’innovations qui amélioreront demain nos conditions de vie, notre santé et notre environnement. Ses axes stratégiques vont vers le développement d’une médecine personnalisée, ciblée en fonction du profil génétique des patients, et celui de la biologie de synthèse pour une chimie verte et une industrie moins polluante. Genopole travaille en étroite collaboration avec l’université Évry Val-d’Essonne (UEVE, 15 000 étudiants), rattachée à l’université Paris-Saclay, pour développer de nouveaux enseignements dans les sciences de la vie : c’est ainsi qu’a été créé le premier master européen de biologie systémique et synthétique. Genopole s’adresse aussi au grand public pour vulgariser les avancées scientifiques dans le domaine génétique, au cours de Cafés du gène ou de la Fête de la science. Chercher, entreprendre, innover Genopole n’est pas seulement un campus où les entreprises et les laboratoires trouvent des locaux où s’installer. C’est aussi tout un dispositif d’accompagnement des acteurs de la recherche et de l’entrepreneuriat. Les chercheurs ou jeunes entrepreneurs souhaitant valoriser une innovation manquent souvent d’expérience dans le monde des affaires et de la création d’entreprise. A Genopole, ils peuvent compter sur une équipe de chargés d’affaires qui les conseillent sur les plans juridique, administratif, financier : business plan, benchmark concurrentiel, recrutement, protection de la propriété intellectuelle, affichage à l’international, communication, aide à la recherche de financements publics et privés ... Le label Genopole, accordé après expertise, apporte une crédibilité forte aux entrepreneurs face aux investisseurs. Depuis 1998, 166 sociétés ont pu s’appuyer sur ce label. Citons à titre d’exemples : Global Bioenergies, entreprise cotée a mis au point un procédé de conversion de ressources sucrières en isobutène, un dérivé du pétrole, pour la production de biocarburant et de biomatériaux. InnaVirVax développe un vaccin pour le traitement des infections causées par le VIH SIDA. Ynsect élève et transforme des insectes en huile et farine pour les marchés de la nutrition animale (animaux de compagnie et poissons d'élevage)… Créer des liens, insuffler l’esprit biocluster Un cluster n’a pas de raison d’être sans liens entre ses entités. Genopole invite régulièrement les chercheurs, les entrepreneurs, les étudiants à des colloques, ateliers et animations sur des thématiques business, scientifiques, technologiques… Ces temps de rencontres insufflent un sentiment d’appartenance au biocluster, permet des échanges d’informations et facilite les possibilités de collaborations. Pour les chercheurs, des actions très ciblées sont mises en place, comme les « Atige », allocation postdoctorale visant à favoriser le retour des chercheurs effectuant des stages à l’étranger après ...
C’est dans le 9e arrondissement de Lyon, dans une bâtisse classée aux Monuments historiques français, que nous donnent rendez-vous le chef Jean-Christophe Ansanay-Alex et son équipe. Son auberge à la cuisine savoureuse est reconnue aussi bien dans le pays qu’ailleurs. Un cadre unique L’Île Barbe est un écrin de verdure protégé de la civilisation par la Saône. L’Auberge se présente comme l’endroit idéal pour passer un moment gourmand et paisible hors du temps. Les salles présentent une ambiance feutrée. L’installation d’un mobilier contemporain dans cette bâtisse du 17e siècle révèle un contraste intéressant entre tradition et modernité. C’est également un endroit intimiste, vu le nombre réduit de couverts par espace. Une cuisine gastronomique Avec un chef qui est resté 25 ans derrière ses fourneaux, l’Auberge de L’Île Barbe a encore de beaux jours devant elle. Avec ses mains de maître, Jean-Christophe Ansanay-Alex habille ses assiettes d’une précision chirurgicale. Des plats à la fois sobres et élégants, en complète harmonie avec le lieu. Le chef s’inspire de ses nombreux voyages pour relever sa cuisine gastronomique traditionnelle avec des saveurs originales. Et le résultat est souvent surprenant, notamment le velouté de cèpes comme un cappuccino vapeur de foie gras, l'un des plats signatures de la maison. Le feuille à feuille de Saint-Jacques aux truffes et épinards comme une compression de l’artiste César, au beurre de jus de truffe n’est pas en reste. Et en dessert, la crème glacée à la réglisse est très appréciée. Pour accompagner le repas, la maison propose une carte de vins éclectique, tout en privilégiant la Bourgogne et la Vallée du Rhône. ...
Terre promise de l’événementiel dans l’arc méditerranéen, elle accueille ses hôtes dans un cadre enchanteur perdu entre terre et mer. Riche de nombreux sites patrimoniaux, de 2 parcs naturels régionaux, d’un ensoleillement optimal et de déplacements facilités, la cité antique possède tous les atouts pour séduire le tourisme d’affaires. Actuellement, plusieurs projets d’aménagements urbains et architecturaux viennent également renforcer ce fort potentiel. « Lieu convivial, attachant et marquant » C’est en ces termes que Didier Honoré, élu en charge du palais des congrès et des événements, décrit la ville d’Arles. Selon lui, cette cité attachante a le mérite de se trouver « au milieu d’une région extraordinaire et au cœur d’un territoire chargé culturellement et historiquement ». Plus d’une centaine d’édifices historiques sont, ainsi, présents à Arles. Huit d’entre eux sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. À ces vestiges d’un lointain passé, viennent s’ajouter des traditions chères aux habitants, comme l’élection de la reine d’Arles. Ces sites, témoins des époques emblématiques pour la ville, offriront à vos clients ainsi qu’à vos collaborateurs des moments de détente alliant découverte et partage. Outre cette richesse historique et culturelle, Arles se trouve au cœur d’une nature foisonnante, où le charme de la Camargue côtoie celui des Alpilles. Dans cette ville provençale à taille humaine, l’art de vivre se retrouve, dans des manifestations culturelles majeures, à l’instar des Rencontres Internationales de la photo, dont la renommée n'est plus à faire. « Tout au long de l’année, les monuments de la ville sont également animés dans le cadre de manifestations telles que des spectacles de gladiateurs ou des pièces de théâtre », nous explique Christian Mourisard, adjoint « Patrimoine et tourisme » auprès du maire. Véritable joyau de la Provence, cette ville, située à 3h de Paris, et à 1h30 de Lyon, saura ainsi ravir vos équipes à l’occasion d’un team-building, d’un séjour incentive, d’un séminaire ou d’un congrès. Vos événements sous le signe du succès De l’hébergement à l’accueil, en passant par l’organisation, Arles offre la garantie du parfait déroulement de chaque étape de votre événement. Concernant les infrastructures d’accueil, la ville s’est dotée d’un grand parc hôtelier avec plus de 800 chambres dans le centre-ville et plus de 200 chambres, de deux à trois étoiles, à proximité du palais des congrès de la ville. Ce palais, est idéalement situé au cœur d’une ville de charme, et bénéficie d’un accès autoroutier immédiat. Il est doté d’un parc technique moderne, incluant notamment le wifi et la visioconférence, pour une capacité totale d’accueil de plus de 1 000 personnes. « Cet espace modulable peut accueillir tout type d’événements, allant de la réunion d’affaires au congrès », reprend Didier Honoré. Spécialiste des événements sur mesure et clés en main, l’équipe du palais des congrès mettra son expertise et son professionnalisme au service de votre projet. ...
Ensemble, on est plus forts Créée en février 2000, l’Alliance Maladies Rares compte parmi les pièces-maîtresses de l’échiquier des acteurs des maladies rares. Regroupant plus de 210 associations de malades et portant la voix de quelque trois millions de malades, cette structure est rapidement devenue incontournable. Mais sa force et son impact, c’est au collectif, c’est à dire à ceux qui la composent qu’elle les doit. Car plus qu’une simple association, l’Alliance Maladies Rares est « une force associative, un collectif, un réseau ». L’association couvre d’ailleurs tout l’hexagone par le biais de ses trente délégués régionaux. « Ensemble, on est plus forts. Réunir un grand nombre d’associations permet de combattre plus efficacement les maladies rares, dans leur ensemble, que si chacun reste dans son coin. On a plus de chances de faire bouger les choses si l’on peut s’appuyer sur un réseau solide » explique Nathalie Triclin-Conseil, la présidente de l’Alliance Maladies Rares. La force considérable de son réseau alliée à sa grande légitimité valent ainsi à Alliance Maladies Rares de participer activement à l’élaboration des politiques de santé et d’occuper une place centrale au sein de la Plateforme Maladies Rares. Son organisation a même été copiée hors de nos frontières. En Italie et en Espagne, notamment. Améliorer la vie des personnes atteintes de maladies rares Son action revêt plusieurs facettes. De la sensibilisation du grand public et des professionnels de santé à l’amélioration de la qualité de vie des patients souffrant de maladies rares en passant la promotion de la recherche médicale et le soutien apporté aux associations dans le combat qu’elles livrent quotidiennement, les missions de l’Alliance Maladies Rares s’articulent autour d’un dénominateur commun : accompagner les malades ainsi que leurs proches. L’Alliance Maladies Rares a d’ailleurs fait de l’émergence d’un véritable « droit à l’accompagnement » des malades souffrant de maladies rares, l’une de ses priorités. « Nous défendons au quotidien les droits des personnes atteintes de maladies rares et mettons tout en oeuvre pour que des réponses adaptée soient proposées aux malades. L’accès à la recherche, la réduction de l’errance diagnostique, l’intégration à l’école et au travail, l’annonce du diagnostic, la transition enfant-adulte ou encore l’élargissement du diagnostic néonatal font partie des questions que nous défendons » précise Nathalie Triclin-Conseil. Faire bouger les lignes Faire du « sur place » ? Très peu pour elle ! Si elle veut pouvoir remporter son combat, l’Alliance Maladies rares sait que c’est de l’avant qu’elle doit aller. Bien décidée à faire bouger les choses, cette association enchaîne donc - avec le soutien de ses nombreux bénévoles - les actions (Journée Internationale des Maladies Rares, Marche des Maladies Rares, formations, etc.) et multiplie les expérimentations sur le terrain. L’un de ces projets, les « Compagnons Maladies Rares », est actuellement expérimentée en Nouvelle Aquitaine. Ce dispositif vise à professionnaliser des patients mais aussi des aidants « experts » afin qu’ils soient en mesure d’accompagner des personnes atteintes de maladies rares jusqu’à l’autonomie. « L’idée, c’est qu’ils mettent leur vécu, leur expérience de la maladie au service des malades. Nous attachons une grande importance à l’éducation thérapeutique ». ...
Champagne Lacroix est une exploitation viticole répartie sur un ensemble de terroirs autour de Montigny, formés de parcelles de vignes de 13 hectares. Sur ses coteaux donnant sur la vallée de la Marne, l’Aisne et la vallée de l’Ardre se développent les raisins cultivés dans le respect de la terre. Des champagnes à l’image de la région Vallée de la Marne Au centre des vallées champenoises, le terroir du Champagne Lacroix est propice à la culture du chardonnay, du pinot noir et du pinot meunier. D’où en ressortent des cuvées riches en arômes. Très présent sur le terroir, le pinot meunier domine dans les encépagements. Ce détail distingue les champagnes Lacroix et lui permet de produire des vins monocépages, à l’instar de la cuvée Anthony. Par sa robe aux reflets ambrés, son nez minéral associé à des arômes d’amandes fraîches et une bouche équilibrée, elle saura plaire aux épicuriens. La cuvée Brut Tradition fait office d’ambassadrice du terroir, car elle est constituée des trois cépages : 70 % de pinot Meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. En apéritif, elle sera le compagnon idéal. Autre fer de lance de la marque : la cuvée Grande Réserve, exhalant un nez floral pour un palais généreux et épicé, qui rappelle la pomme et le pain d’épice. Une exploitation viticole exemplaire Anthony Lacroix est très à cheval sur l’entretien de la vigne et l’élaboration du champagne. Respectueux de l’écosystème, il s’attache à faire valoir la viticulture raisonnée qu’il aime faire découvrir aux touristes lors des visites. La balade, durant laquelle une explication détaillée sur la cueillette manuelle, l’élevage et la vinification de raisin est prodiguée, se déroule au cœur du terroir. Une visite qui s’achève dans le bâtiment viticole ouvert en 2010 et accueillant le centre de pressurage moderne, les caves ainsi qu’une nouvelle cuverie. À savoir que la maison innove toujours dans les moyens techniques, afin d’améliorer la qualité de ses cuvées. L’emploi de cuves en inox permet par exemple d’obtenir des champagnes plus expressifs en finesse et en minéralité. ...
Quel regard portent les artistes sur le paysage qui nous entoure ? Contrairement à leurs aînés des grands courants picturaux (classique, baroque, romantique, réaliste, impressionniste…) qui se sont passionnés pour le paysage, les plasticiens contemporains ne l’abordent plus seulement pour l’idéaliser ou le traduire. Les artistes de la Biennale d’Issy nous livrent leur vision du monde à travers la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin et la vidéo. La puissance de la nature au cœur du réchauffement climatique Les artistes s’attachent aussi bien aux aspects les plus alarmants de l’intervention humaine sur Terre qu’à l’évocation de la majesté et de la beauté de la nature. Ainsi, Nils-Udo traduit la force créatrice de la nature dans sa peinture tandis que François Bard représente des rocs inamovibles. Frédéric Oudrix nous offre une végétation exubérante, Stéphane Erouane Dumas des forêts de bouleaux figés par le givre se reflètant dans un lac gelé. Traqueur d’orages, Basile Ducournau parcourt le Nouveau-Mexique pour capter le moment précis où la foudre tombe parfaitement dans l’axe d’une route qui s’éloigne en direction de l’horizon. Madame Briot, un arbre sculptural à l’élégance féminine, semble être renversé. Mais il est bien réel et révèle la richesse méconnue de la nature. Dans les autres œuvres d’Emma Tandy, la végétation y apparaît luxuriante, tout comme dans les friches que photographie Yann Monel. Le paysage soulève de nombreuses questions, notamment celle de l’environnement. Avec ses Paysages nucléaires présentés en diptyques, Jean-Pierre Attal met en perspective un avenir nucléaire incertain, avec une usine implantée dans son environnement naturel d’un côté, le même site dépourvu d’installation humaine de l’autre. Brigitte Sillard aborde la question du changement climatique avec son image d’un palétuvier qui dépérit à Madagascar dans une mangrove disparue. Régis Rizzo peint des lycaons de la savane africaine sur fond de paysage industriel pour illustrer le retour des animaux sauvages dans les villes. Cristina Ruiz Guiňazǔ présente un ange assoupi sur le sol d’un désert s’étendant à l’infini, et Pierre Monestier d’étranges quadrupèdes à gueule de canon décimant une armée sans armes. Quant à Rubén Fuentes, il peint des étendues montagneuses dont les cimes prennent la forme de silhouettes d’anciennes déesses précolombiennes, dénonçant la disparition des forêts primaires. Le paysage, terrain d’expression des artistes engagés Les artistes présentent aussi leur vision de l’évolution du paysage, avec lucidité, de manière parfois engagée. Ainsi, Caroline Secq dénonce l’apparition d’un 8e (in)continent avec une installation d’objets et de sacs plastiques rejetés par la mer qu’elle récolte sur les plages. Christophe Dalecki détourne nos objets du quotidien en plastique et donne naissance à de grands bouquets d’ombres et de lumière verte. Certains artistes révèlent l’empreinte de l’homme sur le paysage, comme Justin Weiler avec ses dessins semblables à des partitions dont les notes s’avèrent être des impacts de balles ; une musique douloureuse, témoin du lourd passé de la guerre civile au Liban. A Beyrouth, les anfractuosités provoquées par les tirs deviennent des nids d’oiseaux dans les fresques réalisées et photographiées par le street artiste Anoy. D’autres, comme Barthélémy Toguo, sensible aux situations de détresse en Afrique et dans le monde, nous livrent des œuvres engagées : ainsi, Jugement dernier est composé de deux mains levées, comme en joue face à l’obstination de l’humanité à s’autodétruire. Avec ambivalence, les aquarelles de Jean-Michel Alberola inspirent la quiétude de scènes champêtres, alors que nous sommes face à la désolation du camp de Birkenau où la nature finit par recouvrir la voie ferrée et ronger les baraquements. Dans une architecture sans vie, Anselm Kiefer mêle ses ...
Implantée en région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2013, cette Fondation scientifique est le résultat d’un partenariat public-privé qui associe des institutionnels, des établissements scientifiques et des entreprises qui font de la protection de la santé et de l’environnement une priorité.« Pour atteindre son objectif, la Fondation travaille au développement de connaissances scientifiques innovantes ainsi qu’à la valorisation de ces connaissances auprès du plus grand nombre »,précise Wilfried Sanchez. Tout au long de l’année, la Fondation organise différents évènements tels qu’un Forum, des colloques scientifiques, des séminaires thématiques rassemblant académiques et industriels, des réunions internationales de prospectives mais aussi des conférences grand public et des expositions. Le Forum Santé, Environnement & Molécules : générateur de solutions basées sur la science Le Forum Santé, Environnement & Molécules, SEM, de la Fondation Rovaltain est un espace privilégié d’échanges et de rencontres entre les acteurs de la sphère académique, les entreprises et les autres parties prenantes. Organisé autour de tables rondes, le SEM a pour objectif de croiser regards et expériences afin de partager les enjeux, d’identifier les verrous et de co-construire des solutions aux problématiques de notre société en matière de protection de la santé et de l’environnement. Il est également l’occasion d’évènements satellites tels que des ateliers thématiques afin d’approfondir certains sujets et un espace d’exposition afin de présenter les solutions et technologies disponibles. L’édition 2016 avait rassemblé plus de 130 participants dont une vingtaine d’entreprises afin de réfléchir sur des sujets tels que les polluants émergents et plus particulièrement les résidus de médicaments, la disparition des abeilles et l’économie verte. L’édition 2018 qui se déroulera du 11 au 13 octobre, offrira en plus des journées professionnelles, une journée grand public afin de permettre au plus grand nombre d’appréhender les travaux réalisés par les scientifiques sur ces sujets de plus en plus médiatiques. Pour ce faire, projections, expositions et ateliers seront organisés. Outre cet évènement, la Fondation dispose d’autres outils de co-construction de solutions basées sur la science. C’est le cas de la Ruche des Sciences, séminaire international et pluridisciplinaire de prospective. La Ruche des Sciences permet de rassembler, sur une courte période, une vingtaine d’experts scientifiques travaillant sur une thématique commune mais dans des disciplines différentes. Cet exercice permet de faire émerger des pistes d’actions mais aussi des besoins de recherches innovantes qui s’inscrivent dans une démarche « comprendre pour agir ». Après une première expérience sur la problématique de la disparition des pollinisateurs, la Fondation Rovaltain reste à l’écoute de sujets d’intérêt pour les entreprises et les pouvoirs publics. ...
Considérée comme la plus grande église cistercienne d'Europe, cet exceptionnel patrimoine des XIIe et XIIIe siècles, témoigne de la transition entre art roman et art gothique (première utilisation de la voûte d'ogive en Bourgogne). Un prestigieux patrimoine Après la Révolution, seuls l'église et le dortoir des Convers ont été préservés. L'ensemble du domaine, acquis en 1910 par Paul Desjardins -professeur à l'Ecole Normale Supérieure- a accueilli jusqu'en 1939 un grand nombre d'intellectuels internationaux, dans le cadre des "Décades de Pontigny". A découvrir, entre autres témoins de l'innovation cistercienne, le prestigieux vignoble de Chablis, dont la réputation doit beaucoup aux moines et convers de Pontigny. ...
Les chiffres sont éloquents. Le taux d’insertion professionnelle des diplômés de l’UFR Droit Économie et Gestion confirme l’attractivité de ses formations. Selon la dernière enquête*, 90 % d’entre eux sont entrés dans la vie active 30 mois après l’obtention de leur diplôme. 75 %** trouvent un emploi dans les 12 mois qui suivent l’obtention de leur diplôme. Deux performances qui confirment le bien-fondé de la stratégie menée par la faculté. Allier les compétences d’un corps enseignant de qualité (150 enseignants-chercheurs) avec celles des praticiens de l’entreprise, des collectivités territoriales et de l’administration (plus de 350 intervenants extérieurs). Et entretenir des liens forts et pérennes avec le tissu économique, les entreprises, les associations professionnelles (ANDRH, CNFPT, l’ordre des experts-comptables, la magistrature…). L’apprentissage en alternance, clé du succès Désormais, la moitié des masters dispensés par la faculté est proposée en apprentissage, une formule qui associe l’immersion en entreprise et le cours théorique. Grâce à cette séquence d’une année, l’étudiant valide une première expérience professionnelle de découverte et d’orientation dans un secteur qu’il a choisi. Il bénéficie d’un accompagnement personnalisé assuré par un tuteur universitaire et un maître d’apprentissage en entreprise. Une période qui exige détermination et disponibilité. Ce sont les capacités opérationnelles et d’adaptation qui s’en trouvent améliorées. Des lignes précieuses sur un CV quand il s’agit de convaincre un employeur. Ainsi, la faculté signe chaque année plus de 150 contrats d’apprentissage mais aussi près de 900 conventions de stages. La construction du projet professionnel n’est pas laissée au hasard : tout au long du cursus universitaire, des ateliers CV, lettre de motivation, préparation à l’entretien et des rencontres avec des professionnels sous forme de petits déjeuners et de forums métiers sont proposés aux étudiants. Des laboratoires de recherche reconnus De même, le niveau de recherche soutenu par la faculté conditionne la qualité de l’enseignement. Comme l’explique le doyen de la faculté, le Pr Cem Ertur, de tels niveaux d’excellence sont le fruit d’une harmonie entre recherche et enseignement, véritable écosystème favorable. « La faculté ne pourrait se prévaloir d’un tel classement si nos formations hautement qualifiantes et très recherchées par les entreprises n’étaient adossées à la recherche d’excellence dans nos laboratoires : le laboratoire d’Économie d’Orléans, le Centre de recherche juridique Pothier et Vallorem, le laboratoire de recherche en management. » * Enquête nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche, décembre 2014 et avril 2015. ** Enquête réalisée par les services de la faculté de Droit, d’Économie et de Gestion. ...
Une table délicate au cœur de Saint-Dizier Après avoir fait ses classes auprès de quelques-uns des grands noms de la gastronomie française (notamment François Clerc à la Vieille Fontaine), Didier Muckerhirn s’est lancé dans l’aventure en reprenant en solo un ancien établissement du centre-ville de Saint-Dizier. Mais la passion pour la cuisine lui est venue dès son plus jeune âge ; déjà tout petit, il consacrait une partie de son argent de poche à l’achat de livres de cuisine. « Le besoin d’ouvrir mon propre restaurant est venu en même temps que l’envie de mettre plus de créativité dans mes plats. C’est une petite structure familiale de 25 places assises et je travaille avec ma femme et mon fils », nous explique le chef. Maître restaurateur de France, Didier Muckerhirn essaye au maximum d’avoir des circuits courts et des produits locaux afin de faire profiter ses clients de son savoir-faire et des saveurs d’une région. « Pour nos viandes, on travaille avec un petit producteur de Saint-Dizier, nos cailles grandissent à moins de cinquante kilomètres de nos fourneaux. Comme nos fois gras et nos canards. On essaye de coller au maximum à ces valeurs de proximité. » Une carte qui change tous les mois La proposition de Didier est surprenante : avoir une carte-menu qui affiche 4 entrées, 4 plats et 4 desserts différents, qui changent chaque mois. Même si le restaurateur n’a pas encore trouvé son « plat-signature », les critiques, comme les clients, sont unanimes sur la qualité générale des assiettes qui sortent de cette cuisine. Le cadre est, lui, à l’image de la cuisine. Intimiste, la décoration relève avec goût le charme de la vieille maison. En été, on profite de la terrasse située dans la cour intérieure du bâtiment pour se régaler d’un magret de canard à la mangue accompagné de quelques rigatonis d’épeautre, tout ça devant la grande fresque murale qui habille magnifiquement l’espace. ...