Au château de Clisson : l’art militaire médiéval Forteresse du Moyen Âge, le château de Clisson est situé « sur les marches de la Bretagne » qui constituent « la frontière entre le duché de Bretagne et le royaume de France avant le début du XVIe siècle », évoque Pierre Fardel, directeur adjoint de Grand Patrimoine de Loire-Atlantique et responsable des publics. Grâce à sa position stratégique, cette forteresse permettait de contrôler un territoire complexe à la jonction de la Bretagne, de l’Anjou et du Poitou. La famille Clisson s’y établit dès la seconde moitié du XIe siècle. Le château devient ensuite la résidence du dernier duc de Bretagne, François II, qui renforce son dispositif militaire et lui donne son allure imposante. Le jeune sculpteur François-Frédéric Lemot le transforme en ruine romantique à partir de 1807. Le château de Clisson a conservé de nombreux exemples d’éléments de défense d’un château fort tels que les archères, les canonnières ou les assommoirs. Aux beaux jours, le château de Clisson propose une programmation culturelle riche et gratuite : reconstitutions historiques et spectacles vivants. Ainsi, les 16 et 17 juillet prochains, des troupes de reconstitution historique investiront le site pour faire revivre le quotidien dans un château du XIe siècle. Le château de Clisson est classé monument historique. Il est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 30 à 18 h (de mai à septembre). Droits d’entrée : 3 € (plein tarif) ; 2 € (tarif réduit) ; gratuit pour les moins de 14 ans. À la Garenne Lemot : architecture et création artistique Patrimoine végétal et patrimoine monumental se mêlent dans ce paysage de 13 hectares que constitue le domaine de la Garenne Lemot. Le patrimoine monumental rassemble des fabriques. « Il s’agit de petites constructions qui permettent de décorer le paysage : temples, statues antiques, grotte dédiée à Héloïse et à Abélard, rochers gravés de citations et de poèmes, tombeau… », décrit le directeur adjoint. Une maison de style rustique à l’italienne et une villa néoclassique complètent le tableau. Au début du XIXe siècle, c’est dans l’imaginaire de François-Frédéric Lemot, sculpteur de Napoléon, que nait ce magnifique décor. Inspiré par ses séjours en Italie, l’artiste recompose des motifs proches des paysages qui l’ont tant impressionné. Il introduit notamment le pin parasol dès 1809. Dans ce cadre propice à la rêverie, des spectacles vivants sont organisés tout l'été. Le 31 juillet, un concert flottant, Le Piano du lac, se produira sur la Sèvre. Les musiciens joueront sur l’eau pendant que le public appréciera le spectacle depuis la berge. Et, chaque année, une exposition temporaire ouvre ses portes à la villa Lemot. Pour les spectacles comme pour l'exposition, l'entrée est gratuite. Ce domaine est classé monument historique. Le parc de la Garenne Lemot est en accès libre et gratuit, de 9 h à 20 h (de mai à septembre). Vivez le patrimoine ! ...
Pierre Vandendriessche, décorateur originaire de Lille, a acheté au départ, Le Château de Courban, uniquement pour en faire une maison de famille. Le destin veut, cependant, que cette demeure solitaire devienne une infrastructure hôtelière. Elle commence à héberger des chasseurs venus de loin et évolue au fil du temps. Le château dispose aujourd’hui de vingt-quatre chambres et suites de charme, d’un pigeonnier amménagé sur deux étages, d'un Spa Nuxe, sauna, hammam, jacuzi, hydroget, salle de soin individuelle et salle de soin en duo, de jardins en cascade, d'une piscine à double débordement et d'un restaurant Gastronomique. Du haut de ses quatre étoiles, le château de Courban reste fidèle à son esprit de maison de famille. La maison crée ainsi un lien unique avec ses hôtes à travers l’ambiance conviviale qui y règne, les soins NUXE et surtout la cuisine inventive du jeune chef étoilé TAKASHI KINOSHITA. Cap sur cet endroit enchanté qui fait partie de la collection Les Collectionneurs (le nouveau Château Hôtel Collection groupe Alain Ducasse). Un restaurant gastronomique Hébergée dans dépendance aménagée comme une orangerie, le restaurant invite les visiteurs à une parenthèse gourmande. Ce restaurant gastronomique s'est vu récompensé à plusieurs reprises pour la qualité de sa cuisine. Il a à son actif une étoile au Guide Michelin, deux toques et Jeune Chef Espoir au Gault et Millau, Grande Table 2017 par la région Bourgogne Franche Comté, en plus d'être élu Grande Table par le groupe Alain Ducasse. Les grandes baies vitrées laissent la lumière naturelle inonder toute la salle, et permettent également aux visiteurs de visualiser le décor extérieur. Une grande terrasse en bois, s'ouvre sur un jardin en cascade verdoyant. De plain-pied avec le gazon, elle offre un espace terrasse accessible à tous en saison. Ceux qui aiment manger ou se détendre en plein air peuvent en bénéficier, surtout lors des journées ensoleillées. La nuit tombée, le site rayonne d'une beauté féérique. Des lustres et lampadaires illuminent l’intérieur, tandis que le jardin dévoile sa splendeur sous l’éclairage extérieur. Ce cadre au jeu de miroir, d’une capacité de plus de 100 couverts, est parfaitement privatisable. Il peut accueillir des réceptions, des mariages, des réunions de familles, des séminaires ou des banquets, à condition d'être reservé bien à l’avance... Un enchantement de saveurs Avec le chef Takashi Kinoshita aux fourneaux, les hôtes peuvent compter sur une gastronomie hexagonale agrémentée de zeste nippon. La maison propose trois menus où les produits du terroir et du potager sont privilégiés : le « Découverte », le « Saveurs » ou le « Dégustations » en sept escales. Ce dernier varie selon la saison et l’humeur du chef, mais réserve toujours d’agréables surprises. Comme mise en bouche, il met en avant les plats phares de la maison, et toujours du potager comme les asperges sauvages chatillonnaises, le Veau de l'Aubes ou encore les champignons et truffes de Bourgogne. Les convives auront certainement un coup de cœur pour le bœuf charolais, un nom iconique de la tradition bourguignonne. Au Chateau de Courban, il est préparé à la japonaise et maturé pendant quinze jours. La viande devient ainsi tendre et juteuse. Elle est accompagnée à l'occasion d'une sauce de sésame noire et de vin rouge. La chef pâtissière Sea Hasegawa sert ensuite une collection de desserts aux saveurs légères, peu sucrée qui fait la touche japonnaise. Près de 300 références de vins Jean-Noël Rahmani, le sommelier, conseille les convives avec une harmonie de vins et spiritueux. Pour accompagner viandes, poissons, crustacés, fromages et desserts, il propose une variété de Bourgogne Blanc, de Bourgogne rouge et bien évidemment de champagnes du vignoble voisin. Egalement à l'honneur, des Crus de la France entière et même de l'Oregon... Le choix est large, vu que la cave dispose de plusieurs centaines de références mettant les vignes de la région à l'honneur. ...
Dans la vie estudiantine comme dans la vie professionnelle, on entend souvent parler de la barrière de la langue. En effet, il n’est plus possible pour les étudiants, les travailleurs et les entrepreneurs de tous les niveaux de minimiser l’importance des langues étrangères dans ce monde globalisé. Pour suivre l’évolution incessante des échanges aujourd’hui, il faut pouvoir communiquer, comprendre et se faire comprendre à travers les langues. Si plusieurs écoles et institutions proposent déjà des cours de langues actuellement, une méthode se démarque des autres par son efficacité : un séjour linguistique en Irlande ou dans tout autre pays anglophone. Pourquoi apprendre une langue à l’étranger ? Bien qu’internet ait effacé les frontières et qu’il permette aujourd’hui d’apprendre une langue étrangère sans avoir à sortir de chez soi, ou faire un erasmus force est de constater que le résultat est loin d’être le même comparé aux études en immersion. Apprendre une langue ne se résume pas à maîtriser la grammaire et à avoir un vocabulaire de base. C’est aussi une culture à découvrir, une intonation et des nouvelles tournures que l’on ne peut découvrir qu’en côtoyant les natifs. Bref, si vous souhaitez parler l’anglais comme un anglais, il n’y a pas de meilleure façon d’y arriver que d’étudier en Angleterre ou de faire un séjour linguistique dans un pays anglo-saxon. Il en est de même pour toutes les langues étrangères. Afin de permettre à chacun d’apprendre la langue de son choix en immersion, certaines institutions comme EF Education First organise des séjours linguistiques dans différents pays du monde. Elle facilite énormément l’apprentissage pour les étudiants de tous les âges. Un large choix de destinations pour vos séjours linguistiques Si vous souhaitez connaître les subtilités d’une langue étrangère, partez en séjour linguistique dans le pays de cette langue maternelle. Avec l’aide de EF Education First, vous avez le choix entre 50 destinations à travers le monde selon la langue que vous voulez apprendre. Pour l’anglais, EF Education First vous propose des séjours linguistiques aux Etats-Unis, en Angleterre, en Australie, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud, à Malte, au Canada et à Singapour. Pour apprendre l’espagnol, partez en Espagne ou à Costa Rica. Avec Education First, voyagez aussi au Japon pour apprendre la langue du pays, en Allemagne pour parler l’allemand et en Italie pour maîtriser l’italien. Découvrez aussi la Corée du Sud tout en apprivoiser le coréen. Dans toutes ces destinations, EF Education First dispose de programmes adaptés aux enfants à partir de 10 ans, aux jeunes, aux adultes et aux entreprises désirant se perfectionner sur une langue étrangère. Afin de permettre aux étudiants de se concentrer sur leurs études, Education First organise des séjours linguistiques tout inclus. Comment réussir votre immersion Si vous êtes parti dans le pays où l’on parle la langue qui vous intéresse, c’est bien pour la pratiquer. Aussi, la première chose à faire est de parler cette langue quel que soit votre niveau de vocabulaire. Même si vous séjournez avec vos compatriotes, mettez-vous dans la peau d’un natif pour ce moment et vous allez acquérir naturellement tout le vocabulaire qu’il vous manque ! Autant que possible, choisissez de vivre chez l’habitant au cours de votre séjour linguistique pour une immersion totale. Vous pourrez acquérir rapidement l’accent des locaux, l’intonation et même les tournures typiques à la langue. Si vous n’avez pas cette chance, vous allez quand même pouvoir évoluer rapidement avec des spécialistes des séjours linguistiques comme EF Education First. Leur apprentissage est basé sur l’expérience. Vous aurez l’opportunité de rencontrer d’autres élèves ou étudiants du monde entier vu que l’institution possède ses propres écoles dans chacune des destinations qu’elle propose à ses étudiants. Elle organise de nombreuses activités qui vous permettront de dialoguer avec d’autres étudiants telles les...
Par les temps qui courent, la maîtrise d’une langue étrangère est indispensable tant dans le milieu scolaire, universitaire que professionnel. Le séjour linguistique est un excellent moyen d’améliorer son niveau dans une langue que l’on ne maîtrise pas. Avec ses quinze années d’expérience dans le domaine du tourisme, des séjours linguistiques et scolaires, LinguÉtude représente un interlocuteur de choix dans l’organisation de ce type de séjours à destination des adolescents, des étudiants et des adultes. À travers un large choix de formules, chacun trouve son bonheur, dans le cadre d’un séjour rythmé entre apprentissage linguistique et activités sportives ou culturelles. La meilleure méthode pour se familiariser avec une langue étrangère Au-delà des compétences linguistiques qui seront acquises, le séjour linguistique est un formidable tremplin pour s’ouvrir au monde. Pour l’adolescent ou le jeune adulte, il constitue une expérience enrichissante sur le plan personnel, car il sera confronté à des cultures, us et coutumes autres que les siens. Le premier séjour linguistique est souvent mémorable, car il constitue une belle expérience humaine. Partir seul dans un pays étranger donne l’occasion au jeune d’accroitre sa confiance en lui et de gagner en autonomie. Cela lui donne une certaine assurance dans la prise de parole en public et dans la langue qu'il étudie. À l’heure où l’environnement professionnel est de plus en plus exigeant, l’immersion dans le pays de la langue étudiée promet une rapide progression car l’apprenant communiquera en permanence en anglais, en espagnol ou encore en allemand. Les visites organisées lors du séjour linguistique sont aussi de réelles opportunités pour découvrir le patrimoine de grandes villes européennes, américaines ou encore asiatiques. Donner une dimension humaine au séjour linguistique LinguÉtude a choisi de collaborer avec des institutions accréditées et de renommée internationale comme Alto, British Council ou encore Eaquals. L’efficacité de la pédagogie est garantie par certaines exigences. En collège, les cours journaliers se déroulent dans des classes à faible effectif et réparties par niveau, et à raison de 3 à 4h par jour et parfois plus dans le cadre de formules intensives en école de langue, ceci afin d’offrir un enseignement optimisé à chaque apprenant. « Les écoles avec lesquelles nous collaborons limitent le nombre de participants par nationalité », nous explique Éric Humblot, fondateur de LinguÉtude. De même, un apprenant qui part en séjour linguistique voyagera individuellement, et non en groupe comme chez la plupart des organismes spécialisés en séjours linguistiques. Cela dispense de communiquer en français pour se concentrer uniquement sur la langue à étudier. Pour Éric Humblot en effet, « voyager en groupe constitue un frein à l’apprentissage de la langue étrangère ». L’apprenant a le choix parmi plus de six formules d’apprentissage : en collège ou campus, en école de langue, en « summer camp », en immersion sportive, en classe prépa, en famille d’accueil ou chez le professeur. Selon la langue qu’il souhaite étudier, il choisira le pays et l’expérience qu’il souhaite vivre. Un séjour bien organisé LinguÉtude veille à ce que les participants qui s’inscrivent pour un séjour linguistique soient accompagnés individuellement dans le cadre de leur programme. Ils bénéficient de l’appui d’un interlocuteur unique. Pour son fondateur, « la famille ne joue pas uniquement le rôle d’hébergeur ». Elle a pour mission le partage de la vie de famille et doit avoir le sens de la communication. Les familles sont rigoureusement sélectionnées et visitées régulièrement par un directeur local. Lorsqu'il s'agit de séjour en collège ou campus, nous évitons les partenariats avec organismes étrangers qui proposent des programmes avec des groupes de français. Le programme One to One Le participant est hébergé dans la famille de son professeur ...
Bonjour Christopher Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour. 1822 donc il y a 200 ans maintenant, c’est l’année où tout commence. Alors pouvez-vous nous parler de Monsieur Louis Nicolas fondateur de la célèbre enseigne Nicolas. C H | Louis Nicolas fait partie de cette génération des entrepreneurs du XIXe siècle, à l’heure de l’âge d’or de l’économie française. Je rappelle que le XIXe siècle c’est Haussmann, c’est les grands travaux, c’est la révolution industrielle. C’est un véritable génie du commerce, qui va reprendre plein d’idées à droite et à gauche, et qui va ouvrir et développer une chaîne de magasins qui va littéralement exploser à Paris en quelques années. Il va créer la chaîne telle qu’on la connaît aujourd’hui, parce qu’en 200 ans, il y a beaucoup de choses qu’il a institué et qui ont assez peu évolué. Il a surtout institué le fait que l’on puisse acheter une bouteille de vin dans un magasin. Comment ça se consommait le vin à l’époque ? C H | La consommation du vin à l’époque était assez simple. Soit il se consommait à la taverne, soit les gens aisés achetaient des tonneaux, ils les mettaient dans leur cave, ils avaient des carafes et allaient tirer le vin. La pratique industrielle de la bouteille n’était pas là. Louis Nicolas a l’idée de lui-même d’embouteiller, pour faciliter l’accès au vin. C’est ce qui va faire son succès. Offrant ainsi l’opportunité au particulier d’avoir plus facilement accès à ce vin-là, en termes d’achat et en termes de stockage et de consommation. Et comme une idée de génie n’arrive jamais seule, Louis Nicolas a l’idée de lancer la livraison de vin à domicile. C H | Alors grande révolution, on pense toujours que la livraison à domicile c’est Amazone, et bien non, c’est une entreprise française. Le vin est un produit lourd, même mis en bouteille, il le reste. Ils vont donc mettre en place un ensemble de moyens, qui s’adressent principalement à une population aisée, il faut le reconnaître au début. Ce sera des livraisons faites par des porteurs, des cavistes. Et un ensemble de moyens tout au long des siècles va être utilisé. On va avoir le porteur, on va avoir les charrettes à chevaux, et puis par la suite avec la motorisation, vont naitre les triporteurs à moteur, qu’on trouvera dans les années 50/ 60, les camions et tout un ensemble de livraison. Ce qui est toujours le cas au XXIe siècle. Aujourd’hui on a service de livraison de proximité. Si vous demandez à votre caviste de vous livrer il pourra le faire. Et plus les années passent, plus Nicolas se développe. Comment la famille Nicolas a compris qu’il fallait ouvrir autant de magasins dans une seule ville ? C H | Très vite, la famille Nicolas va comprendre l ‘enjeu de la proximité. Au XXIe siècle on parle de proximité, rurale, urbaine, on parle de tout ça. Mais très vite ils vont comprendre que les gens se déplacent assez peu. L’investissement va être fait, à l’époque à Paris, pour mailler le territoire. Avec un modèle économique assez intéressant, puisque les cavistes qui sont logés en général, par couple, au-dessus des caves. Et c’est modèle qui va perdurer pendant des décennies des décennies. On a aujourd’hui encore des cavistes, qui travaillent en couple, et qui résident à proximité ou au dessus de leur cave. Et ça va contribuer, à la fois avec les produits, le maillage, et ce modèle social, à développer l’enseigne et à multiplier les points de ventes dans Paris pour répondre à la demande des clients parisiens. Et l’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en 1895 c’est Etienne Nicolas, fils de Louis Nicolas qui reprend l’affaire familiale. C H | Louis Nicolas génie du commerce, de l’industrialisation etc., Etienne Nicolas, ça va aussi être un génie mais de la publicité. Il a une passion pour les arts, il a une passion pour le vin. Il va chercher à faire connaître cette entreprise et à développer principalement ...
Produit de santé employé à des fins thérapeutiques ou diagnostiques pour compenser par exemple un handicap, le dispositif médical (DM) forme un écosystème innovant en pleine expansion. Cette discipline appartenant au domaine médical joue le rôle d’interface technique ou technologique entre la santé des patients et l'univers médical. En 2017, le secteur a représenté un marché de 28 milliards d’euros et a généré pas moins de 85 000 emplois directs en France. Pour être à la hauteur des nouveaux défis imposés par la filière, l’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté (ISIFC) renforce son engagement de préparer des ingénieurs qualifiés et polyvalents, qui vont élargir le champ des possibles dans le génie biomédical. Appuyé par un réseau d’experts « Notre école est agréée CTI depuis sa création en 2001 et nous basons notre expertise sur le DM, depuis la conception jusqu’à la mise en marché, en passant par la fabrication et la validation », introduit Vincent Armbruster, directeur de l’institut. Le génie biomédical, défini comme « un art d’appliquer les sciences et les techniques les plus avancées à la conception et à la validation d’appareils pour prévenir, diagnostiquer, traiter et assister les patients », intègre une dimension transversale qui sous-tend une approche pluridisciplinaire. De ce fait, cet institut d’excellence s’entoure d’une solide équipe pédagogique regroupant des enseignants-chercheurs de l'université de Franche-Comté au sein des laboratoires de recherche, mais aussi des formateurs issus des entreprises et des centres de soins locaux. L’ISIFC jouit également de la synergie développée avec le CHRU, l’EFS et l’incubateur de Besançon, le SNITEM, le pôle de compétitivité des microtechniques de Franche-Comté et la CDEFI. Développer des compétences et des talents Le génie biomédical offre l’opportunité aux étudiants d’œuvrer dans le secteur de santé sans forcément passer par médecine. La formation proposée par l’ISIFC s’intéresse à trois cultures spécifiques : la technique qui traite les sciences de l’ingénieur, le médical ou la biologie santé et le volet réglementaire. « Le champ d’application de notre filière est très vaste mais exige un niveau de connaissance très précis et très pointu », explique notre interlocuteur. « Durant la première année du cursus, on va venir établir un socle commun de connaissances sur lequel fonder les futures spécialisations de nos étudiants. » Ce travail met l’accent sur l’aspect mécanique, électronique, mathématique, informatique et biologie santé pour permettre à tous de partir sur une base homogène et d’évoluer vers des compétences plus affirmées et plus ciblées. Pendant la seconde année d’études, cette approche se complète par un approfondissement de la réglementation et de l’éthique, un sujet particulièrement sensible quand on parle de DM. « L’idée étant de former des ingénieurs spécialistes dans le volet réglementaire qui vont développer des produits tout de suite certifiés par les normes européennes, et ainsi accélérer les procédures de mise en marché », reprend-il. La troisième et dernière année du programme prévoit la possibilité de conclure un contrat pro (formation en alternance) et offre trois options de spécialisation : la bio-ingénierie, l’e-santé, et la biomécanique et microsystème. En outre, différents stages (stage découverte, stage hospitalier, stage R&D, stage industriel) et projets tutorés sont obligatoires et représentent près de la moitié du temps de la formation, avec un encouragement à partir à l'international. Pour les professionnels et les entreprises, plusieurs formations thématiques à la carte et sur mesure sont à découvrir, allant des formati...
Au grand plaisir des clients en quête de bonne cuisine, l’ouverture du restaurant Au Bassin à Périgueux est une belle aventure culinaire qui ne fait que commencer. À partir d’une ancienne ambiance de café, l’établissement connait aujourd’hui une affluence différente avec la fréquentation d’une clientèle beaucoup plus exigeante qui y effectue le déplacement dans le but de partager un bon repas en famille ou entre amis. Un nouveau départ Judicieusement placé à la sortie de la voie des stades, le restaurant Au Bassin est, pour la plus grande part, fréquenté par les habitants de Coulounieix-Chamiers et des quartiers environnants, mais aussi par de nombreux groupes sportifs et clubs de loisirs différents. À travers des plats simples cuisinés sur place, la maison attire sympathie grâce à un accueil chaleureux et particulièrement convivial ainsi qu’une admirable volonté à aller de l’avant. Une cuisine traditionnelle Beaucoup plus qu’un simple restaurant, Au Bassin est surtout une très bonne adresse à la table sympathique très appréciée de tous ceux qui recherchent des recettes d’antan dans leurs assiettes. Les chefs aiment surprendre leurs clients à travers une cuisine entièrement maison et très goûteuse, préparée à base de produits frais, pour leur donner le plaisir de renouer avec la bonne cuisine traditionnelle à qui l'établissement reste fidèle. De la disponibilité à revendre Ouvert six jours sur sept et toute la journée, le restaurant Au Bassin l’est également les jeudis, vendredis et samedis soirs, l’avantage étant de pouvoir s’y rendre sans réserver et d’y trouver facilement une table pour 8 ou 10 personnes. Pour les autres jours, il est plutôt recommandé d’effectuer une réservation. Cette grande disponibilité apporte au lieu, un très grand avantage qui progressivement suit son petit bonhomme de chemin dans un effet très réussi, ce qui vaut à l’établissement, une fréquentation élevée. Un personnel accueillant Constamment à l’écoute des attentes de la clientèle, le restaurant Au Bassin se distingue surtout par le professionnalisme de son personnel. À travers une qualité d’accueil remarquable et un fort sens du service, il déploie tout un art pour répondre au plus près à leurs besoins. C’est un restaurant où on se sent particulièrement bien accueilli et où on a régulièrement envie d’y revenir. ...
Depuis plusieurs années, la filière Sciences, Technologies Santé de l’université Lille Sciences et Technologies occupe la 2eplace en France pour l’insertion professionnelle de ses diplômés. Le taux d’insertion frôle les 100% ! La politique de stages en entreprise, initiée dès la 4eannée du master et développée en dernière année, et les liens étroits noués entre les entreprises et le monde économique facilitent évidemment le recrutement, ainsi que la taxe d’apprentissage. Exemple : les diplômés de master en formation initiale occupent des emplois à temps plein à 97 %. Et un sur cinq occupe un emploi stable. Durée de recherche d’emploi : à peine 2 mois. Les licences professionnelles ne sont pas en reste et le taux d’insertion est de 90 %. De même, neuf sur dix des diplômés de licence occupent des postes de cadres, un gros progrès. La licence ER2E vient d’être distinguée en 1reposition dans le classement EDUniversal des formations dans le domaine des énergies renouvelables. Une très large palette de métiers partout dans le monde Car les métiers de la physique sont presque infinis ! Et les emplois sont variés. D’ingénieur recherche-développement à ingénieur technico-commercial en passant par ingénieur de production ou responsable marketing, la palette est large. Des profilstels que journaliste scientifique, chargé d’études ou responsable ressources humaines. Sans oublier, bien sûr, le consulting et le conseil. Côté secteurs à fort potentiel de développement, la liste est aussi longue. Citons : les énergies renouvelables, la santé, la recherche médicale, l’aéronautique, l’astronomie, la biologie médicale, l’enseignement et la diffusion des connaissances, l’environnement, les télécommunications et le multimédia, les transports… Autant de profils et de métiers de plus en plus recherchés en France et en Europe, voire dans le monde. Un haut niveau de recherche L’un des derniers accords signés par l’UFR de Physique porte sur la création d’une unité de recherche commune avec le Commissariat aux énergies alternatives et le laboratoire de physique des lasers atomes et molécules de Lille (CNRS) et consacrée à la fabrication et au développement de la fibre optique. Un dispositif unique en Europe. Voici un bon exemple du très haut niveau de recherche développé par l’UFR. Les laboratoires et les équipes de recherche sont associés aux grands organismes tels que le CNRS, l’INRIA ou l’INSERM. Plus de 250 chercheurs et enseignants-chercheurs, dont 75 doctorants, forment les équipes pédagogiques dédiées à plus d’un demi-millier d’étudiants. Les formations initiales et professionnelles vont du DEUST au doctorat et s’inscrivent dans un environnement idéal et propice au développement d’un esprit scientifique adapté au monde de l’entreprise. Ainsi formés aux clés de l’innovation et du développement économique, les étudiants bénéficient de plateformes techniques dernier cri, adossées à des unités de recherche à la pointe du progrès. ...
Cursors Intelligence © : pour optimiser toutes les ressources Si beaucoup d’entre nous s’efforcent de cacher leur vulnérabilité, nos faiblesses peuvent être une source de force inestimable. Anna NG reconnaît d’ailleurs être tout à la fois « forte et fragile, riche en expérience et minimaliste, sérieuse et drôle ! ». S’inspirant du Yin et du Yang de la sagesse chinoise, sa philosophie de vie façonne sa vision du coaching : « Les deux extrêmes coexistent toujours, estime Anna. Ils sont complémentaires. C’est la force et l’intelligence de la nature. Si nous osons allier ces énergies opposées, nous pourrons aller très loin. Ce qui compte, c’est de parvenir à un équilibre, de trouver le bon dosage, au bon moment. Pour y parvenir, je m’efforce de stimuler de nouvelles perspectives ainsi que de multiplier les stratégies et les solutions durables ». Pour amener ses clients à se révéler et se dépasser, Anna les accompagne, en les incitant à naviguer entre les extrêmes et les obstacles. Elle cherche à générer de la créativité afin de leur permettre d’affronter toutes les situations. Favoriser la prise de conscience pour co-créer un monde meilleur Anna conçoit son rôle de coach comme celui d’un copilote permettant de faciliter l’auto-découverte et d’arriver à la destination désirée. Forte d’une solide expérience dans la finance, Anna a choisi de mettre à profit ses compétences (notamment dans la gestion de crises complexes et le retournement des situations d’entreprises), de mobiliser son énergie et sa personnalité enjouée pour contribuer à la réussite durable et favoriser un monde meilleur. Son défi est de (re)trouver un équilibre entre ce qu’elle définit comme les 7P : People, Profit, Performance, Passions, Play, Planet et Purpose. L'importance de certains “P” comme Play (le plaisir, l’humour, le jeu) et Purpose (le sens, le propos) est trop souvent sous-estimée. Son approche est donc pluridisciplinaire et multidimensionnelle (humaine, économique, sociale, environnementale…). « Dans le contexte actuel, dans un monde de volatilité, d’incertitude, de complexité et d’ambiguïté, combiné avec les exigences de croissance et de performance des entreprises, le bien-être de l’individu, le bien-être de l’entreprise (sa santé et son modèle économique) et celui de la planète sont plus que jamais indissociables. Mon objectif est donc de parvenir à un accord “win-win-win”, triple-gagnant, avec mon client ». Cette approche se veut résolument globale, collaborative et transformatrice. ...
Les douze heures de vol au départ de la France sont très vite récompensées par un magnifique panorama sur les chaînes montagneuses, les vallées et les plaines sauvages qui composent le pays à 90%. Le Kirghizistan, situé en Asie centrale, est une destination authentique encore méconnue du tourisme de masse. D’une beauté infinie, son paysage mystérieux envoute autant que la générosité de son peuple multiethnique. Un bout de paradis « Le Kirghizistan est la destination d’excellence pour les trekkeurs et les amoureux de la Nature », raconte Emelyne, responsable des ventes à Kyrgyz’What? et véritable globe-trotteuse dans l’âme. Près de la moitié du territoire s’élève à une altitude de plus de 2 700 m, où le pic Pobedy (7 439 m) et le pic Lénine (7 134 m) trônent majestueusementsur les montagnes du Tian Shan et du Pamir-Alay. Au cœur de ce somptueux décor se révèlent des lacs et des rivières aux eaux vertes turquoise, dont le plus célèbre est sans nul doute le lac Issyk-Kul, le deuxième plus grand lac alpin du monde. « Ici, les voyageurs peuvent s’abandonner aux baignades, explorer les gorges en canot ou se promener à cheval pour saisir la magie de cet endroit. » Entre randonnées en montagne (pédestre et équestre) en période estivale et ski hors piste, motoneige et traineau à cheval l’hiver, les activités sur place invitent à contempler toutes les merveilles de la destination. Vivre une expérience culturelle et humaine Terre d’aventures mais aussi terre de découvertes, le Kirghizistan est un pays qui vit passionnément de sa culture, partagée entre empreinte d’un passé soviétique et style de vie nomade hérité des ancêtres. « Nos voyageurs cherchent constamment cette immersion dans la vie quotidienne des Kirghizes, qui sont restés très fidèles à leur identité culturelle », poursuit Emelyne. Et l’agence Kyrgyz’What? sait relever ce défi, en proposant une rencontre inédite avec les bergers, une ou deux nuits chez les villageois, un hébergement en yourte dans les montagnes où les hôtes peuvent même s’initier à la traite des bêtes. C’est dans cet esprit que l’équipe conçoit des voyages taillés sur mesure, en fonction des envies et des exigences de la clientèle. « Nous avons des trekkeurs, des groupes d’amis, des familles ou des couples qui viennent au Kirghizistan, et tous trouvent leur part de bonheur ici. » Parcourant plusieurs thématiques (insolite, incontournable, séjour équestre et randonnée, aventure, nomade, culture, etc.), les séjours packagés durent entre trois jours et trois semaines en prévoyant un tarif avantageux pour les réservations de groupe. Basée à Bichkek, Kyrgyz’What? est à même de proposer un véritable accompagnement pour offrir la meilleure expérience de voyage possible. « En outre, nous avons également une présence active sur le Web et les réseaux sociaux pour être toujours proches de nos clients », précise l’équipe. ...
Tristan Larsen, vigneron, travaille 15 hectares de gamay noir plantés en coteau, en adoptant une pratique culturale saine. Une vinification spécifique Pour offrir des cuvées uniques, la maison opte pour une vinification parcellaire. Après égrappage, chaque sélection parcellaire est associée à un type de cuve adapté avant de subir un élevage prolongé. Le domaine vient de construire un nouveau cuvage. Il permet d'élaborer les vins du domaine en Morgon, tous vinifiés climat par climat, parcelle par parcelle. Parmi les nectars proposés, « Les charmes » et « Le clos » sont incontournables. Le premier présente une harmonie et une belle palette aromatique ; le second est structuré et dévoile des tanins concentrés. ...
Le restaurant Villa Belle Rive est orchestré de façon magistrale par un jeune maestro, dynamique et passionné. À tout juste 38 ans, Sébastien Thébaud est reconnu pour son savoir-faire et sa passion pour la cuisine. Un chef qui aime surprendre S’initiant très jeune à ce métier, il débute à l’école hôtelière Nicolas-Appert. Une fois le CAP, le BEP et un bac professionnel du lycée hôtelier Valère-Marthe des Sables-d’Olonne en poche, il acquiert des expériences saisonnières dans deux restaurants durant quatre ans. Il continue son aventure et devient commis et maitre cuisinier à Val-d’Isère à 21 ans. Doté d’un esprit de challenge, il ouvre son propre restaurant à l’âge de 24 ans. Dans son établissement L’Escarpolette à Sucé-sur-Erdre, il commence seul en cuisine avant de se constituer une équipe de cinq personnes. Au fil du temps, sa créativité lui a permis de se construire une solide réputation. Les ambitions de ce chef passionné grandissent si bien qu’il décide de s’installer à Sainte-Luce en 2011, en reprenant notamment l’ancien restaurant du chef Delphin, qu’il rebaptise Villa Belle Rive. Sébastien vit sa consécration le jeudi 27 mars 2014. Il reçoit ce jour-là le fameux diplôme de l’innovation en art culinaire délivré par l’institut Édouard-Nignon puis le 6 Novembre 2014 où il gagne le Concours Métro- Gilles Goujon avec son équipe et une Première Toque au Gault et Millau en 2016. Un instant gourmet Villa Belle Rive ouvre ses portes à ceux qui veulent vivre une expérience culinaire mémorable. Avec une vue panoramique sur la Loire, dans un cadre spacieux et lumineux aux couleurs vives à nuance de gris, il offre une cuisine savoureuse, préparée avec soin par ce chef soucieux et attentionné. Celui-ci collabore avec des producteurs de la région qui lui fournissent des produits frais et de qualité. Sébastien a bâti sa renommée sur l’authenticité et l’originalité de sa cuisine. Il sublime les produits du terroir en les rehaussant de diverses sauces tout droit sorties de son imagination. En dégustant l’un des plats phares de la maison, à savoir le sandre au beurre blanc car il tient à respecter les traditions des bords de Loire également, vous aurez amplement un aperçu du talent et de l’inventivité du chef. Son foie gras mi-cuit est également très demandé. Différentes formules proposées aux convives Villa Belle Rive offre tous les jours trois menus gastronomiques et une carte qui sont renouvelés 4 fois par an. Parmi eux figure le menu de midi, le 12 O’clock. Servi spécialement au déjeuner du lundi au vendredi, il offre en plus des suggestions du jour, en entrée de l’avocat en cannelloni farci aux crevettes et effilochées de crabes, le tout agrémenté de sauce cocktail. La pièce du boucher snackée à la plancha est servie en plat principal et agrémentée d’une sauce barbecue ou bien encore un filet de mostelle sur sa bisque de langoustine au curé nantais. Au dessert, le fromage blanc de la Pannetière avec son coulis gourmand et le crumble de P’tit Lu fait bien l’affaire. Les convives peuvent aussi choisir le café gourmand, qui est une déclinaison de gourmandises et son café, ou bien la balade gourmande, composée d’une balade de fromager (trio de fromages sur son lit de verdurette et ses griottines) accompagnée d’un verre de vin ou de porto. ...
Fondé par une lignée d’artisans du cuivre à l’aube du XIXe siècle, l’établissement a été repris par Étienne Dulin en 1985. Il a continué à défendre la réputation de l’Atelier du cuivre, en transmettant un savoir-faire traditionnel basé sur la technique de repoussage et d’emboutissage pour réaliser des œuvres rares et d’une qualité exceptionnelle. C’est donc sans surprise que l’établissement a pu développer un portefeuille de clients prestigieux, composé de restaurants étoilés, d’hôtels de luxe, d’architectes et de designers à l’instar de l’illustre Philippe Starck, ou encore de diverses institutions en France comme à l’étranger. Une fabrication traditionnelle en héritage Spécialiste dans l’art de la dinanderie et du cuivre décoratif, l’Atelier du cuivre conjugue passion et compétence pour réaliser les commandes sur mesure de ses clients. Tout commence par le découpage en disque des planches de cuivre laminées avant de procéder au repoussage au tour manuel. Cette étape consiste à déformer le métal, soit du cuivre soit du laiton, suivant une forme particulière que l’on veut obtenir. Le métal passe ensuite par une cuisson au chalumeau réchauffé à 500 degrés afin de le rendre plus malléable. Le processus s’enchaîne sur l’opération de martelage, une étape délicate qui nécessite une certaine précision pour endurcir le métal. Autrement, « certaines œuvres décoratives ou artistiques sont réalisées entièrement à la main par la technique de la dinanderie », nous fait savoir aussi le propriétaire. Enfin, c’est la partie polissage qui confère aux pièces une finition parfaitement lisse et brillante, avec un sens du détail remarquable. Une gamme de produits premium Allant des ustensiles de cuisine et d’accessoires pour la salle de bains, jusqu’aux créations décoratives et pièces d’ornement, les pièces réalisées sont différentes les unes des autres suivant les exigences des clients. L’Atelier du cuivre se dote d’un show-room pour exposer sa série de produits classiques, comme les casseroles en cuivre, les sauteuses, les poêles, ou les entonnoirs à confiture, que les clients peuvent acheter sur place. En outre, l’établissement a aussi créé l’Atelier des arts culinaires, un atelier-boutique situé sous le viaduc des Arts à Paris, qui s’adresse plutôt aux professionnels de la cuisine ainsi qu’aux écoles de cuisine : « Nous y créons des pièces uniques pour des restaurants, des pâtissiers, des chocolatiers haut de gamme et des grands hôtels parisiens. Ces derniers peuvent y passer des commandes de pièces qui leur font envie », déclare fièrement Étienne Dulin. Avec une réputation qui n’est plus à faire, l’Atelier du cuivre reçoit régulièrement des demandes spéciales des églises, des décorateurs d’intérieur, des résidences privées, des producteurs cinématographiques et même des hôpitaux, que ce soit pour un alambic en cuivre, un seau à champagne, une baignoire, une statue ou des trophées. À préciser que l’établissement réalise environ 30 % de son chiffre d’affaires annuel sur le marché à l’export, aux États-Unis et en Russie. ...
Dans un décor authentique à l’ambiance décontractée, l’enseigne perpétue une tradition vieille de plusieurs années en continuant à recevoir des diners d’artistes, mais aussi des diners en famille, en amoureux ou entre amis. Observant une fermeture hebdomadaire le dimanche, le restaurant est accessible du lundi au vendredi, de 12 h à 14 h 30 et de 19 h à 23 h 45, et le samedi, de 19 h à 23 h 45. L’avantage étant que jusqu’à une heure avancée de la nuit, il vous est encore possible de profiter des plats généreux à base de produits frais et de saison proposés par l’établissement. Le rendez-vous des fines bouches Proposant une cuisine traditionnelle française, La Cloche d’or vous invite à découvrir son menu à la carte entre 40 et 50 €, avec un menu du soir à 2 plats + 1 dessert à 34,50 €, sa formule midi à 2 plats à 28 € et celle à 3 plats à 31 €. Laissez-vous tenter par son délicieux camembert rôti avec ciboulettes, ses coquilles Saint-Jacques en saison ou son fumé de saumon, sans oublier sa fameuse côte de bœuf, mais aussi sa joue de cochon au curry jaune et riz basmati. Comme desserts, ne ratez surtout pas sa fameuse mousse au chocolat ou encore à sa tarte fine aux pommes qui sont particulièrement renversantes. Dans un bel assortiment de vins essentiellement issus de petits propriétaires, La Cloche d’or prend soin d’effectuer elle-même ses sélections, sans faire appel à des cavistes, en proposant un choix d’une quarantaine de références. Une carte plutôt éclectique, qui se marie bien avec ses plats. ...
Tout le monde sait que Clairefontaine est la résidence de l’équipe de France de football. Savez-vous que c’est aussi un lieu de séminaires d’entreprises ? Des événements d’entreprises sur-mesure Il n’y a pas que les équipes de football professionnel et amateur qui se rendent au centre de Clairefontaine pour s’entrainer. Ce lieu historique possède, en effet, l’espace nécessaire pour accueillir tous types d’événements (journée d’étude, séminaire résidentiel, tournois de football…). Profitez d’infrastructures à la pointe pour l’organisation de vos événements. Quel que soit votre projet, l’équipe commerciale du CNF se mobilisera pour trouver une réponse adaptée et sur-mesure à vos besoins. Grâce à des installations modernes et configurables à l’envie, vous avez toutes les clés pour mettre en œuvre des séminaires de grande qualité, des conventions instructives, des lancements de produit réussis ou tout autre type de réception impliquant vos collaborateurs. À savoir : que vous vouliez organiser votre événement sur une demi-journée, une journée ou plusieurs jours, tout est possible. Entre deux réunions, offrez la possibilité aux participants de visiter le centre, profiter de l’intervention de professionnels du football ou prendre part à des activités de team building pour fédérer vos équipes. Ce centre a permis à de nombreux sportifs d’atteindre des sommets. Pourquoi pas vous ? Un centre séminaire moderne en constante évolution Depuis son inauguration, en 1988, le CNF s’est amélioré afin de rester un lieu d’accueil performant. Il possède ainsi assez de ressources pour faire de votre événement une réussite. Premier point fort : son environnement. Situé en pleine nature, dans la forêt de Rambouillet, vous profitez d’un espace calme et reposant offrant un cadre propice à la détente et la réflexion. Parfait pour aider vos collaborateurs à sortir de leur quotidien et à fournir le meilleur d’eux-mêmes. De plus, les nombreux travaux entrepris ont permis au CNF de se moderniser afin de fournir des prestations de grande qualité, répondant aux attentes de toutes les entreprises. À commencer par le CFC proposant 5200 m² répartis sur 4 niveaux. Pour garantir à votre manifestation prestige et excellence, vous profitez de l’espace Jules Rimet de 540 m² reconfigurable et divisible en trois espaces égaux de 180 m². En complément, vous découvrez l’auditorium Georges Boulogne (110 places assises) et l’auditorium Fernand Sastre (254 places assises) ainsi que 5 salles de réunion (sur les 15 du CNF) avec tout le matériel multimédia dont vous avez besoin. Autant d’outils favorisant des sessions de travail studieuses et décontractées, centrées sur le partage et la réussite de vos projets. Compris dans le package, sachez que vous profitez aussi de plusieurs gammes de repas allant du self-service au repas étoilé, en passant par le repas brasserie et gastronomique ainsi que des cocktails debout et finger-food. Installez-vous confortablement dans l’un des 7 salons privatifs, dans le café lounge ou directement au restaurant (250 places) et appréciez une cuisine savoureuse et raffinée. Finalement, si vous avez prévu de rester plusieurs jours, découvrez des résidences aussi confortables que modernes ayant une capacité d’hébergement de 160 lits répartis en chambre twin et single. De la résidence Équipe de France ayant servi de lieu de repos aux plus grands footballeurs (20 chambres singles et 10 twins) à la résidence Espoirs (30 chambres twins) en passant par la résidence Villa ou Élite : vous trouvez facilement l’hébergement adapté. Sans oublier neuf terrains de football (en gazon naturel, en herbe synthétique ou en gazon renforcé Desso GrassMaster) offrant des sensations incroyables. ...
Simplicité et raffinement, style d’antan et modernité, cadre familial et luxueux, naturel et sophistiqué, l’hôtel séduit d’emblée par son agréable jeu de contraste. Les griffes empreintes d’ingéniosité de l’architecte Jean-François Adam et le style original de la designer Marilin Spataro plongent le Fairmont Royal Palm Marrakech dans une ambiance à la croisée de l’authentique culture marocaine et de l’art décoratif contemporain. Un hébergement à la hauteur des attentes des hôtes Seul, à deux, en famille ou à plusieurs, chacun trouvera ses marques dans ces espaces privés à apprécier à volonté au Fairmont Royal Palm Marrakech. Pour allier le côté « être chez soi » au rêve oriental proposé par l’hôtel, chaque logement se pare de mobiliers à la fois séculaire et moderne pour revisiter la couleur locale tout en restant dans le confort et le luxe. Un ensemble décoratif tant à l’intérieur qu’à l’extérieur rappelle la beauté et le délice du paysage de la ville rouge située à seulement 3 heures de vol des métropoles européennes et à une vingtaine de minutes de la Médina. Les vingt chambres Deluxe bâties chacune sur une superficie de 72 m² se composent de chambre à coucher, d’un coin salon et d’une salle de bain en marbre. Chacune donne sur une terrasse qui offre une vue panoramique sur le parcours de golf et la chaîne montagneuse de l’Atlas. Conçues pour accueillir une famille de trois personnes, les 64 suites Junior se déclinent en deux versions : celles qui possèdent un accès direct vers les jardins de l’hôtel et les autres comportant une terrasse spacieuse donnant sur le parcours de golf et l’Atlas. Ces deux types de suites sont proposés en mode Deluxe, avec une chambre à coucher plus spacieuse et un salon privé. Le Fairmont Royal Palm Marrakech propose également des suites familles savamment composées d'une chambre parentale, d'une chambre d'enfant, de salles de bains attenantes, d'un salon et d'une terrasse. Mais la suite Penthouse, les cinq suites présidentielles et les dix villas des Princes font la particularité du Fairmont parmi les hôtels marocains : des espaces aménagés qui respirent le luxe jusqu’au moindre recoin. Solarium privé, hammam, jacuzzi, piscine chauffée et services de majordome, le ton donné est à la hauteur d’un traitement royal. Quatre tables pour un voyage gastronomique Les palais ont aussi droit à leur lot de dépaysement dans cette oasis verdoyante au cœur du Marrakech. Qualité, authenticité et goût, ce sont les mots d’ordre que les équipes en cuisine des quatre restaurants mettent un point d’honneur à appliquer. Au pied des sommets neigeux de l’Atlas, les hôtes découvrent un déjeuner frais, léger et savoureux à souhait à l’Olivier. Dans une tout autre ambiance, Le Caravane, où le côté chaleureux et chic est mis en avant, l’heure est au dîner exquis en amoureux, en famille ou entre amis. Pour apprécier la cuisine locale : rendez-vous au Al Aïn qui donne sur le parcours de golf. Dans ce cadre typiquement oriental, l'art culinaire marocain s’expose dans toute sa splendeur aux âmes aventurières ! Du côté du Country Club, des tables sont aménagées dans l’ambiance décontractée du Sabra où l’on sert des préparations goûteuses de saison, des salades comme des burgers. Des activités à volonté L’ennui n’a pas sa place au Fairmont Royal Palm Marrakech qui propose une horde d’activités pour tous les goûts et toutes les préférences. Cabell B. Robinson a imaginé un espace de golf atypique de 18 trous où arbres, palmiers et bunkers sauvages cohabitent avec des plans d’eau pour créer un parcours-jardin. Avec l’arrivée toute récente de William Boisgérault à la tête du Golf et du Country Club, l’académie d’enseignement de golf vit un regain d’énergie tandis que les joueurs chevronnés chercheront à se surpasser avec les conseils précieux de ce professionnel de renommée mondial...
Suite au décès de son mari en 2003, Brigitte Beaufort décide de changer de vie et de quitter son métier de chef de projet informatique. Elle souhaite récupérer les terres champenoises que louait son époux. Mais au préalable, elle doit retourner sur les bancs de l’école pour obtenir son diplôme d’exploitant viticole. Ce n’est qu’en 2008 qu’elle devient propriétaire d’une exploitation de 4 hectares avec 14 parcelles sur les communes de Bouzy, d’Ambonnay et de Tours-sur-Marne. En 2012, elle acquiert un bâtiment à Bouzy qu’elle fait rénover et agrandir. Il lui reste encore à faire l’acquisition de cuves pour devenir totalement indépendante. Dès le départ, Brigitte Beaufort a choisi de soigner ces cépages de Pinot noir et Chardonnay dans un processus de viticulture raisonnée et durable en prohibant les pesticides, en minorant au maximum les intrants et en privilégiant les molécules certifiées bio. Pendant la vendange, en tant que récoltant-expéditeur, elle fait presser et vinifier ses raisins chez un autre viticulteur. Par contre c’est elle qui reste maitre de l’assemblage, de la mise en bouteille, du vieillissement et du dégorgement. Avec l’aide du Syndicat Général des Vignerons, elle fait connaitre ses champagnes lors de salons professionnels en France ou à l’étranger. Plusieurs cuvées sont déjà présentes sur les tables de l’hôtel Crillon et au relais Richelieu. Ses champagnes sont également disponibles chez des cavistes, comme à St-Etienne et Béziers. Des champagnes Grand Cru Depuis le début, Brigitte Beaufort a pris le parti de ne réaliser que de petites cuvées mono-année. Avec ses 80% de raisins Pinot noir et ses 20% de raisins Chardonnay, elle crée des champagnes Grand Cru peu dosés en sucre. Par exemple, le champagne Expression Grand Cru aux fines bulles et aux parfums délicats de quetsche, ananas, citron et menthe. ...
Tous les chocolats de la Maison Dalloyau sont fabriqués à partir de Criollo, de Forastero ou de Trinitario. Ces grands crus sont finement sélectionnés et importés du Venezuela, de l’Équateur, de Madagascar ou encore de la Côte d’Ivoire. Du sur-mesure Pour l’Opéra et tous les enrobages noirs de ses bonbons de chocolat, Dalloyau utilise une couverture sur mesure, créée en exclusivité pour la Maison : le TANNEA® 72. Réalisé à partir de cacao à 72 % et de beurre de cacao à 42 % pure origine Madagascar, ce chocolat développe des notes fraiches et fruitées. Ses arômes, marqués d’agrumes, sont présents dès l’attaque en bouche avec une mise en avant de saveurs citronnées. Le savoir-faire des maitres chocolatiers Ganaches de pure origine et matières premières d’exception choisies pour leurs saveurs naturelles et intenses : les bonbons de chocolat Dalloyau sont réalisés par les maitres chocolatiers selon des techniques artisanales et des gestes précis. Gianduja, Praliné craquant, Rocher lait praliné, Irrésistible caramel lait, Infiniment lacté, Carré d’épices, Lait de vanille, Cœur de fruits, Pralinas, Rocher noir praliné, Irrésistible caramel noir, Infiniment chocolaté, Intense 80 %, Fleur de jasmin, Mogador, Lady Grey… Rien que leurs noms mettent l’eau à la bouche ! Plaisir au quotidien et grandes occasions La Maison Dalloyau propose des écrins carrés avec des assortiments de 25 à 144 bonbons en chocolat à offrir ou à s’offrir. Les tablettes au chocolat au lait ou au chocolat noir préparées à partir de chocolat pure origine Madagascar, agrémentées de noisettes entières, d’amandes entières, de fruits secs, d’oranges confites, de cacahuètes salées ou de céréales croustillantes, sont parfaites pour se faire plaisir au quotidien. Les bouchées triples (Rocher noir, Rocher lait, Infiniment noir ou Infiniment lait) font chavirer les plus gourmands. Quant aux truffes, elles sont exceptionnellement fondantes en bouche. Pour les grandes occasions, la Dentelle de chocolat est mise à l’honneur. Chaque pièce, réalisée avec du chocolat noir 100 % pure origine Madagascar (boite, œuf de Pâques, bûche), est unique. Des pâtisseries intensément cacaotées Côté pâtisseries, l’indétrônable Opéra, créé en 1955 par Cyriaque Gavillon, contribue à la réputation de la Maison. Sa ganache au chocolat mariée à une crème au café, posée sur un biscuit Joconde, continue à séduire de nombreux palais. L’amusant Échiquier émoustille les papilles des gourmands avec ses 3 chocolats. Quant à la Religieuse de rêve®, élaborée dans un moule unique qui a nécessité de la part des chefs 9 mois de recherche, elle ravit 6 à 8 convives avec sa crème légère et fondante, intensément cacaotée. Une production artisanale Tous les produits sont fabriqués de façon artisanale dans l’unité de production située en région parisienne. Ils sont exclusivement vendus dans les 39 boutiques de la marque (11 en France, 21 au Japon, 3 à Dubaï, 2 en Azerbaïdjan, 2 à Hong Kong) et sur Internet. En 2016, le Guide des croqueurs de chocolat a décerné pour la deuxième année consécutive la distinction de « Tablette d’or » à la Maison Dalloyau. ...
Créé en 1880 et dédié à la production de truffes, le domaine de la Grande Séouve où est situé la Maison Saint Aix a été reconverti en vignoble dans les années 1900. Aujourd’hui, il est la propriété d’Eric Kurver, viticulteur d’origine hollandaise qui s’est installé dans la commune de Jouques avec sa famille dans les années 2000. Le must de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence Niché près de la commune de Jouques, au nord d’Aix-en-Provence, le domaine repose sur un terroir de caractère. La Provence est réputée pour son originalité bien présente. Essentiellement argilo-calcaire, « la terre force les pieds de vignes à puiser l’eau profondément, ce qui confère tout son caractère à la cuvée », explique Eric Kurver. Le domaine exposé plein sud culmine à une altitude de 400 mètres au gré d’un courant d’air chaud et sec idéal pour les cépages comme le grenache, le syrah et le cinsault. Vignoble en agriculture biologique, le domaine de la Grande Séouve s’oriente vers une culture en harmonie parfaite avec l’environnement. Ses vignes vieilles de quarante à cinquante ans procurent une maturité exceptionnelle aux raisins. Un vin d’exception… Avec sa fraîcheur et son fruité, AIX Rosé s’impose comme une référence auprès des œnophiles avertis. Le « Great Rosé @ Great Places » trouve sa place dans toutes les caves des plus grands établissements parisiens, aixois et lyonnais, et s’exporte dans une trentaine de pays dont les États-Unis, l’Angleterre et la Suisse. La distribution est « très sélective pour préserver cette authenticité qui nous est chère », souligne Eric Kurver. La robe rose saumon hypnotique d’AIX Rosé révèle la qualité et la fraîcheur des meilleurs rosés de Provence. Sa générosité, sa structure ainsi que sa longueur en bouche font d’AIX le rosé idéal à partager entre amis tout au long de la journée. ...
La chaleur n’a pas quitté cette ancienne forge de Mesquer, bâtie en 1711 dans la presqu’île guérandaise. Dans ce bâtiment authentique aux murs de pierres et poutres apparentes, les vacarmes du marteau et de l’enclume ont laissé place à la mélodie des couteaux et des fourchettes. La Vieille Forge fait partie du « Collège culinaire de France ». Elle s’engage alors à offrir une cuisine régionale et faite maison et à faire connaître le métier de restaurateurs. Les produits de la mer, les pigeons et les vins issus de nos régions n’attendent que les gourmets dans cet établissement mesquerais. Le goût de la simplicité A La Vieille Forge, le Chef Ludovic Favrel revendique une cuisine simple et sans artifices. En d’autres termes, il préfère mettre dans ses assiettes quelques goûts que les clients identifieront, plutôt que d’y rassembler mille et une saveurs dans lesquelles ils risquent de se perdre. La carte et les menus évoluent au fil des saisons. Toutefois, certains produits sont servis toute l’année de façon à valoriser les ingrédients fournis par les producteurs locaux et promouvoir la richesse du terroir. La maison informe d’ailleurs ses clients sur la traçabilité des produits. Un terroir riche Les conditions environnementales de Mesquer sont propices à l’ostréiculture, d’où la présence de nombreux parcs à huîtres. Grâce à sa proximité avec la mer et les marais salants, le restaurant La Vieille Forge s’approvisionne facilement en huîtres de kercabellec frais. Le Chef Ludovic sert ces mollusques peu salés en nature, coulis ou sabayon. Les pigeons issus de l’élevage local sont très appréciés dans les meilleurs restaurants français. A La Vieille Forge, ils sont préparés de deux façons. Les filets sont poêlés et les cuisses confites pendant longtemps. Ils sont accompagnés avec des légumes de saison tels que les petits pois ou les navets et du jus à la réglisse. Les menus Quotidiennement, quatre menus sont proposés par le restaurant. Le menu dégustation peut s’ouvrir sur des Saint-Jacques ou un Croustillant de ris de veau avant de glisser vers du Poisson noble du marché et terminer avec de la Crousti noisette et son crémeux chocolat. Le menu saveurs régionales suggère les produits du terroir comme le Filet de dorade sauvage en cannelloni ou le Tournedos de lapin du bois de boule. Quant au menu du jour, il dépend du marché. Enfin, le menu surprise est servi à l’ensemble de la table. Avec cette formule, les clients font confiance au savoir-faire et au talent du chef qui leur fera la surprise. Le Cadre Le restaurant La Vieille Forge présente deux ambiances différentes dans ses deux salles. La première est plus ancrée dans la tradition avec les poutres apparentes en bois, les murs de pierres visibles et une lumière tamisée. Le soufflet du forgeron est resté pour orner la pièce. Dans le deuxième espace, le décor est un peu plus moderne avec la grande baie vitrée qui donne sur le jardin et son bassin à poisson. Le plaisir du partage Ludovic et Isabelle organisent des cours de cuisine environ six fois par an pour partager leur passion. Six personnes par séance profitent des conseils et astuces de Ludovic sur les thèmes « Poisson », « sucrée » ou encore « Les légumes ». Il est même possible d’assister au cours en binôme c’est-à-dire un adulte et un enfant. ...
Quelles sont les actions et missions de la fondation ? L’objectif de la Fondation Terre Solidaire est d’engager, en France et à travers le monde, une transition vers une société qui conçoit le progrès et le développement économique et social d’une façon respectueuse de la nature, des Hommes et des limites de la Terre. Pour cela, la Fondation Terre Solidaire s’est assignée trois missions étroitement imbriquées : — Soutenir des processus de réflexion et des travaux de recherche qui mettent en lumière de nouveaux concepts et modèles de développement. Par exemple, nous soutenons un collectif international de chercheurs et de penseurs regroupant économistes, sociologues et philosophes issus de différents pays. De la confrontation de leur analyse vont découler des solutions qui peuvent être proposées aux acteurs de terrain. — Appuyer des projets d’expérimentation qui mettent en œuvre ces alternatives de façon concrète. Par exemple, nous soutenons un grand programme impliquant 12 organisations locales dans la promotion de l'agroécologie paysanne en Afrique. Ils démontrent que l’agroécologie est un vecteur de transformation écologique, mais aussi sociale de ces territoires ruraux. — Mobiliser celles et ceux qui souhaitent s’engager à nos côtés sur ces enjeux. Pour cela, la fondation a fait le choix, dès sa création, d’abriter des fondations sous son égide. Grâce à l’animation d’une communauté d’engagement, nous mettons en place un espace ouvert qui permet les échanges de bonnes pratiques et d’analyses. Quels sont les principaux axes stratégiques sur lesquels œuvre la fondation ? Notre soutien se déploie autour de quatre axes stratégiques qui guident nos actions. — Le premier axe porte sur la transition vers des systèmes alimentaires durables. L’agroécologie apparaît comme une réponse innovante pour favoriser le passage à une agriculture durable, nourricière et porteuse de sens. La Fondation Terre Solidaire soutient des expérimentations dans des territoires géographiquement et culturellement variés. Ainsi, elle croise ces expériences au regard des caractéristiques de chaque territoire pour en tirer des enseignements en capacité de faire système à plus grande échelle. — Le second axe concerne l’économie et sa ré-articulation avec nos sociétés. La Fondation Terre Solidaire soutient par exemple le Mouvement SOL qui réunit la plupart des monnaies citoyennes, locales et complémentaires comme le Sol Violette à Toulouse ou l’Eusko au Pays basque. L’enjeu est à la fois d’encourager la recherche et le pluralisme en économie, mais aussi de renforcer les liens entre sciences économiques et enjeux de citoyenneté et de démocratie. — Le troisième axe stratégique important sur lequel nous œuvrons concerne le changement de paradigme énergétique. À l’heure de la décarbonisation, repenser la production, la distribution et la consommation d’énergie à l’échelle des territoires est essentiel. Partageant la même vision, Énergie Partagée (structure proche d’ENERCOOP) a pu ainsi bénéficier du soutien de la fondation. — Le quatrième axe s’attelle à l’émergence et à la promotion de ces alternatives pour les rendre accessibles au plus grand nombre. La crise écologique nous oblige aujourd’hui à inventer de nouvelles manières de faire société afin d’engager le changement. C’est ce que fait le programme R-Urban que nous soutenons, qui permet aux habitants de Bagneux ou Gennevilliers de participer à une expérience unique et collaborative autour de gestes éco-citoyens du quotidien. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces fondations abritées ? La Fondation Terre Solidaire propose à celles et à ceux qui souhaitent s’engager durablement sur les enjeux de transition écologique, économique et sociale de créer une fondation abritée. C’est un moyen simple et innovant pour donner corps à ses idées et à sa générosité tout en bénéficiant de l’expertise et de l’accompagnement de la Fondation Terre Solidaire....
Implanté dans les Alpes-Maritimes, dans un bâtiment indépendant de Saint-Laurent-du-Var, Horus Pharma voit le jour en 2003 suite à l’initiative de deux passionnés d’ophtalmologie et de docteurs en pharmacie : Martine et Claude Claret. Outre leurs compétences dans le domaine pharmaceutique, ces derniers bénéficient également d’une expertise poussée en recherche et développement ainsi qu’en business development. Depuis sa création, Horus Pharma enrichit sa gamme de produits dédiés aux soins oculaires et de la paupière en élaborant des techniques de fabrication révolutionnaires qui combinent efficacité et innocuité. Il se positionne à présent comme un acteur de pointe en matière d’innovation en ophtalmologie et en dermatologie, notamment dans le secteur biopharmaceutique et la commercialisation de produits sans conservateur. Militant du « sans conservateurs » Afin de se faire une place parmi les mastodontes à l’international, les laboratoires pharmaceutiques Horus Pharma développent en permanence des produits inoffensifs pour l’œil, répondant parfaitement aux besoins des patients et des praticiens. Fort de vingt-cinq ans d’expérience dans l’ophtalmologie, l’entreprise familiale poursuit une démarche novatrice appuyée par le savoir-faire d’une équipe dédiée, dont l’objectif est de formuler des produits nouvelle génération respectant la santé de l’œil, la paupière et leurs annexes, donc des produits sans conservateurs. De la R&D naît l’innovation Outre l’expertise, l’innovation constitue le pilier de la croissance des laboratoires Horus Pharma. Pour eux, elle passe avant tout par des recherches approfondies et permanentes afin d’offrir aux patients des produits thérapeutiques efficaces et sans effets indésirables. Chaque année, les dirigeants de l’entreprise consacrent 10 % de leur chiffre d’affaires à la Recherche et au Développement et envisagent d’augmenter ce pourcentage jusqu’à 15 % d’ici 2020. Parmi les fruits de la R&D d’Horus Pharma, figurent de nombreux brevets à l’instar de l’Epifree® Technology. Cette méthode de fabrication particulière est basée sur une technique de stérilisation à basse température permettant de conserver la qualité microbiologique des actifs tout en excluant les produits chimiques. Vient ensuite le brevet Free System®, un procédé de flaconnage pour collyre élaboré en partenariat avec le CEMEF (Centre de mise en forme de matériaux). Il permet d’éviter l’intégration des conservateurs aux formulations des flacons et offre une utilisation facile grâce à l’ergonomie de ceux-ci, surtout par les personnes âgées. Les laboratoires Horus Pharma développent et commercialisent entre autres une large gamme de produits comportant aussi bien des médicaments que des DM (dispositifs médicaux) et des compléments alimentaires. À part les champs d’expertise couverts auparavant, notamment l’ophtalmologie, la micronutrition oculaire, l’affection des paupières et la contactologie, ils intègrent actuellement une nouvelle division chirurgie dans leur R&D qui propose différentes solutions chirurgicales, périchirurgicales et pour l’assistance au diagnostic des maladies de l’œil. ...
De Nice à Marseille, en passant par Perpignan, les oliveraies françaises du Midi, destinées à la production d’huiles recouvrent un petit terroir de 13 départements sur l’arc méditerranéen. Cette limitation territoriale est toutefois compensée par la riche variété d’espèces qui y croissent. On en dénombre plus d’une centaine. Un petit terroir riche en contrastes Les oliviers français, et partant les huiles que l’on en extrait, ont du caractère. Et pour cause ! Les régions de production abritent une centaine de variétés endémiques à l’Hexagone. La tanche, la grossane, la picholine, la salonenque, pour n’en citer que quelques-unes. Certaines de ces variétés ne se rencontrent même qu’à l’échelle de quelques communes. Autre trait distinctif du terroir français, l’importante « sentimentalité autour de l’olivier » pour reprendre les propos d’Alexandra Paris. Les oliviers sont entretenus par des agriculteurs mais aussi par des « oléiculteurs familiaux » dont certains cultivent jusqu’à 300 pieds, juste par passion. La non-homogénéité des bassins oléicoles rajoute aux contrastes qui font les traits du terroir national. Les huit appellations d’origine figurant au répertoire français illustrent cette diversité. Celle-ci se retrouve tant dans les variétés plantées que dans les pratiques de culture. Et c’est dans cette diversité que l’huile d’olive française puise sa fierté. Entre les huiles variétales et les AOP, les spécificités aromatiques des huiles du terroir font l’objet d’une attention soutenue. Mission que s’attachent notamment à faire découvrir aux gourmands comme aux curieux des organismes comme l’Afidol, l’association des professionnels de l’olive en France. Petite échelle de production, grande typicité aromatique La France se distingue par sa production confidentielle qui est annuellement d'environ 5 000 tonnes d’huile d’olive. La consommation à l’échelle nationale avoisine pourtant les 105 000 tonnes. Cette rareté à la source n’altère pas moins la qualité du bien. Loin de là : les variétés concourent à créer une multitude d’arômes et de goûts, caractéristiques protégées par des appellations d’origine, pour certaines huiles. L’huile d’olive de Nice, par exemple, se distingue par ses notes marquées d’amande. Ou encore celle de la Vallée des Baux-de-Provence où dominent l'artichaut et les notes poivrées... Pour s’y retrouver dans cette large typicité aromatique, les professionnels classent les huiles d’olive françaises en trois familles de goût (subtil, intense, à l'ancienne). Dans chacune d’elles, les déclinaisons sont encore multiples dans les odeurs évoquées comme dans le comportement en bouche du produit. Chacune de ces huiles ayant une affinité particulière avec un plat donné, qu’il soit chaud ou froid, le répertoire de produits laisse finalement place à une immensité de possibles. Pour en savoir plus : huiles-et-olives.fr. ...
Créée en 2003, l’exploitation a été reprise en 2011 par Gilles Pedini, niçois de longue famille, amoureux de sa région Provençale et passionné par le monde du vin. Le Clos Gautier produit aujourd’hui trois cuvées en Côtes-de-Provence et le Campé d’Enroch en IGP Var Argens. Le domaine propose aussi de l’huile d’olive issues des oliviers multi centenaires de la propriété. Terroir et cépages typiques du Var Le vignoble du Clos Gautier s’étend sur une superficie totale de 33 hectares, au sein d’un terroir typique de la région, se distinguant par une terre argilo-caillouteuse avec un sous-sol argileux. Une partie des parcelles du domaine est située sur le terroir prestigieux de Mouton-Gautier. Grâce, notamment, à ce sous-sol en argile qui retient l’eau en profondeur, les pieds de vigne ne sont pas touchés par la sécheresse, ce qui garantit une maturation continue et linéaire des raisins pour des vins équilibrés. Sur les 33 hectares du Clos Gautier, 80 % des vignes sont dans l’appellation Côtes-de-Provence AOP et le reste en Vin de Pays du Var d’Argens IGP. L’exploitation possède aussi quelques parcelles exceptionnelles de vieilles vignes plantées en 1941 sur 2 hectares et en 1949 sur 6 hectares. Ces deux parcelles sont particulièrement soignées, et exclusivement vendangées à la main, car destinées à l’élaboration de cuvées haut de gamme. En outre, une replantation a été effectuée sur 5 hectares de vignes, en 2011, dans une démarche qualitative et de marche vers le bio. Quant aux cépages, ils sont représentés par la syrah, le grenache, le cinsault, le carignan, le rolle et l’ugni blanc. Quelques pieds de cabernet-sauvignon et de mourvèdre sont également présents Agriculture raisonnée Le Clos Gautier applique une agriculture raisonnée dans toutes ses démarches de production. Pour ce faire, les produits phytosanitaires sont employés de manière très limitée et sont remplacés dans la mesure du possible par des produits naturels tels que le soufre, le cuivre ou l’huile essentielle d’orange. Un îlot de 8,5 hectares autour de la cave est en cours de conversion en bio. La vendange ne s’effectue qu’à maturité optimale des raisins, avec des rendements inférieurs à la législation afin de garantir des jus plus riches. À la cave, les matériels de vinification sont à la pointe de la technologie : cuves en inox thermorégulées, pressoir pneumatique et cuves en béton unimoulées -sans joints- avec contrôle de la température. Les coups de cœur du domaine Parmi toutes les cuvées du domaine, la plus prestigieuse et la plus noble est sans aucun doute le Clos du Château AOP Côtes-de-Provence. Issue des vieilles vignes du vignoble, elle est élevée en barrique bordelaise de chêne durant 11 mois avant d’être embouteillée. Le millésime 2013 a été médaillé d’or lors du Concours des vignerons indépendants 2015 de Paris et médaillé d’argent au Decanter World Wine Awards de Londres. En 2014, la cuvée s’est étoffée d’une gamme de blancs élevée avec bâtonnage des lies fines dans des fûts de 400 litres et dotée de bouchons en liège naturel extra. Cette dernière a déjà remporté une médaille d’argent au Concours général agricole de Paris en 2015. La cuvée Oser, issue de vignes de 40 ans, n’est pas en reste. En bouche, ce vin a une agréable rondeur avec des notes de fruits rouges. Il peut être servi en apéritif et accompagne savoureusement des plats en sauce. Au dernier Decanter World Wine Awards de Londres, le millésime 2014 a été couronné de la médaille d’or. ...