Situé à la pointe du Cap Ferrat, entre Nice et Monaco, le restaurant le Cap étoilé au Guide Michelin attise la gourmandise des locaux ou touristes de passage à Saint-Jean Cap-Ferrat. Installé au rez-de-chaussée du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, A Four Seasons Hotel, il séduit par sa décoration à la fois chic et épurée. Dès l’entrée, la salle dégage une ambiance chaleureuse et conviviale. L’authenticité dans toute sa splendeur se dévoile avec la magnifique fresque réalisée par l’artiste Michèle Letang en hommage aux œuvres de Jean Cocteau, un client fidèle du Grand Hôtel. Pour couronner le tout, l’éclat des lumières apporte une certaine douceur à l’ensemble. Durant les beaux jours, la terrasse surprend par sa vue imprenable sur le grand bleu et sur les ravissants jardins de l’établissement. Cet espace extérieur à l’ombre des pins centenaires accueille jusqu’à une quarantaine de personnes. Des chefs hors-pairs Depuis 2007, la notoriété de ce restaurant n’a pas cessé de croître. Pour cause, un chef créatif et méticuleux se trouve à la tête de la brigade : Didier Aniès. Doté de plusieurs années d’expériences auprès de très grands noms de la gastronomie française, il a réussi à imposer son nom et son empreinte dans le monde culinaire. Ainsi, il a remporté le titre du meilleur ouvrier de France en 2000. Entouré d’une équipe compétente et gagnante composée des meilleurs artisans cuisiniers, il est épaulé par le chef pâtissier de renommée qui vient ajouter son nom aux multiples talents que compte déjà le restaurant. En effet, Gaëtan Fiard qui a été sacré champion du monde des Arts Sucrés 2014 promet de faire voltiger les papilles avec des saveurs douces et recherchées. Une cuisine inventive Tout comme la décoration, la cuisine joue sur le ton du raffinement et de l’authenticité. Créative sans être exagérément complexe, elle met l’accent sur les produits d’exception qui ont été minutieusement sélectionnés auprès des marchés locaux. Outre le menu, le restaurant propose une carte riche en saveurs et en idées. Parmi les plats phares : Les Langoustines à peine Pochées à la Pomme Verte surprend par l’insolite mariage entre le Céleri Blanc Parfumé au Citron Vert et les Perles de Hareng fumé. De son côté, le savoureux Turbot Cuit à basse température, Salicorne accompagné de Girolles, Pois Chiches au Persil plat, et d'une réduction d’Agrumes au Poivre de Timut relève d’un grand art maitrisé mais discret. Côté viande, le Carré d’Agneau « Allaiton de l’Aveyron » au Romarin du Jardin, Gnocchi à la Betterave et Ricotta Safranée, Petits Pois satisfait toutes les gourmandises. Le repas s’achève sur une note rafraîchissante avec le Citron de Menton à l’Huile d’Olive. Pour accompagner le diner, une carte de vins expose la grande collection de l’établissement. Pas moins de 600 références y sont présentes dont principalement les bouteilles du Château d’Yquem (depuis 1854) et celles du Château Lafite Rothschild. Par ailleurs, les amateurs de vins pourront découvrir les plus grands crus du restaurant, jalousement exposés dans l'écrin du « Salon des collections ». ...
Vaxinano entre dans la cour des grands, tout juste dix-huit mois après sa création. Cette start-up biotech tire son expertise des 25 années de travaux de recherche du Pr Didier Betbeder, un spécialiste international en nanomédecine. La jeune pousse apporte son lot d’innovations dans le domaine pharmaceutique et la vaccination, en développant des vaccins sans adjuvant et administrés par voie nasale. Ses solutions contribuent à protéger et améliorer la santé contre les infections d'origine virale, bactérienne et parasitaire. Une technologie innovante et polyvalente Incubée par EuraSanté, Vaxinano est localisée à la faculté de médecine de l’université de Lille, entourée de ses partenaires académiques, tels l’INSERM et le CHRU. Elle développe des vaccins plus stables et surtout plus efficaces que les vaccins injectables, pour immuniser contre les maladies infectieuses. En effet, les nanoparticules, à base d’amidon et de lipides, ont la capacité de mimer les microbes sans en avoir la toxicité. « Elles sont 100 % biocompatibles, sans adjuvant, et sont éliminées par l’organisme 48h après l’administration par un spray nasal », explique le Pr Didier Betbeder, consultant scientifique et cofondateur. La preuve de concept du tout premier vaccin au monde contre la toxoplasmose a été établie en collaboration avec le Pr Isabelle Dimier-Poisson de l’université Rabelais de Tours. « Aucun traitement n’a été encore proposé pour cette infection parasitaire, qui touche un tiers de la population mondiale, et dangereuse pour les femmes enceintes car il existe un risque d'avortement et de contamination du fœtus ». Cette expérimentation a donc permis de révéler tout le potentiel de la technologie nanoparticulaire, après des eessais très fructueux sur des rongeurs et des brebis. En outre, Vaxinano mène également des recherches avec des industries pharmaceutiques, qui confient une partie spécifique de leur R&D entre les mains de ses experts en nanomédecine. Fabrication de nanoparticules « safe-by-design », formulation de médicaments, vaccins ou biomolécules avec composants actifs, optimisation des formulations et des vaccins existants figurent parmi les prestations qu’elle propose. Pour un perfectionnement de l’expertise La conception du modèle économique de Vaxinano suscite l’intérêt de beaucoup d’acteurs dans la biotechnologie et dans l’entrepreneuriat innovant, et ce, pas uniquement en France. Son projet ToxoFree, par exemple, a obtenu le label d’excellence de la Commission européenne dans le cadre du programme Recherche et Innovation H2020. Par ailleurs, « la société a également remporté le prix de la start-up la plus innovante de l’année 2017, décerné par BioFit, parmi les 70 candidatures internationales sélectionnées », renchérit notre interlocuteur. Le comité de sélection était composé de spécialistes multidisciplinaires qui ont évalué la qualité de l’étude du projet, sa valeur ajoutée et son potentiel en médecine. Ces deux récompenses ont permis d’accéder facilement à différentes sources de financement internationales. Et le résultat n’a pas tardé à venir puisque Vaxinano a récemment finalisé une levée de fonds de 1,6 million d'euros, pour le financement de son programme R&D. Vincent Lemonnier, président de Vaxinano, considère que « cette étape passée avec succès démontre la reconnaissance des investisseurs pour la maturité de notre projet et l’expertise de notre équipe ». À ce jour, l’entreprise, appuyée par des majeurs mondiaux dans la filière pharmaceutique, explore la possibilité de fabrication de vaccins pour renforcer le système immunitaire contre la tuberculose, la grippe ou encore Zika. Le programme de R&D a pour perspectives d’effectuer des essais chez l’homme dans les meilleurs délais. Pour plus d’informations : «http://www.vaxinano.com » ...
« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent. Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...
Une pérennité managériale dans un contexte de mutations La France, contrairement aux Etats-Unis, au Canada et à la Chine a longtemps dissocié le management du leadership, et a récemment pris conscience des enjeux d’investir dans les ressources managériales. Les dirigeants et les managers d’aujourd’hui doivent pleinement incarner leur leadership ; donner du sens, exprimer clairement leur vision, et susciter l’envie auprès des collaborateurs d’aller vers un objectif commun. Mais pas seulement… Alors que la littérature abonde de styles de leadership différents – leadership directif, collaboratif, participatif, visionnaire...– frisant parfois la schizophrénie pour ceux qui souhaiteraient passer d’un style à un autre selon les interlocuteurs, les circonstances ou les modes, lequel adopter ? On assiste à une prise de conscience que le paradigme du leader doit changer et évoluer vers un style unique, singulier et authentique, lui permettant ainsi d’asseoir son plein épanouissement et celui de ses collaborateurs tout en assurant la durabilité des organisations. Il était temps que l’on repense ce concept car ailleurs dans le monde le leadership authentique fait flores et l’adhésion profonde et personnelle des collaborateurs est un facteur puissant de résultats. Le leadership authentique apparaît aujourd’hui comme le style de leadership le plus approprié pour faire face aux transformations de l’entreprise tout en permettant de réconcilier la performance et l’humain de façon durable. Né de la psychologie positive et humaniste, W.L Gardner éminent universitaire et chercheur américain, auteur prolifique de plusieurs ouvrages et études sur le leadership, le management et les organisations affirme : « l’authenticité c’est à dire la connaissance de soi et la capacité à agir de façon consistante ou cohérente avec le meilleur de ce soi, est le socle de tout style de leadership et assure sa moralité en même temps que sa durabilité ». Un capitaine et des valeurs Les éléments clés du leadership authentique sont la conscience de soi et l’éthique. Ces questions semblent encore ici en France beaucoup déplacées, comme hors sujet dans un univers ou seules comptent l'efficience et le résultat. Pourtant, chaque nouvelle marche à franchir est de plus en plus haute. Les remises en question, profondes, sécurisantes, bouleversantes, interrogent de plus en plus souvent nos valeurs individuelles et collectives profondes. La civilisation du numérique et de la finance fait ployer nos organisations collectives, et questionne en profondeur les valeurs des sociétés. Et la nature ayant horreur du vide, les obsessionnels du chiffre se font petit à petit supplanter. Sans compter que les nouvelles générations ont besoin d'aimer ce qu'elles font, d’adhérer à un projet porteur de valeurs : c'est le seul moyen de les stabiliser dans l'entreprise. "Le leader authentique sait ce qui fait sens pour lui et est capable de le partager. Il noue des relations grâce auxquelles les personnes se sentent engagées et donnent le meilleur d’elles-mêmes. Il inspire confiance car il travaille sur lui-même et se remet en cause." souligne François-Daniel Migeon, homme clé de l'importation du concept en France et auteur du "Leader authentique" " publié chez Eyrolles en 2013 où il développe le concept comme « le chemin le plus court vers une contribution professionnelle riche de sens, efficace et durable ». Nommé directeur général de la Modernisation de l'Etat entre 2007 et 2012, il partage son expérience en déclarant : "J'ai eu la faiblesse de penser que l'essentiel du changement serait rendu possible grâce à des méthodes et des techniques. Au fil du temps, j'ai accordé de plus en plus d'importance aux hommes et aux femmes qui portaient la transformation". Mieux être et rentabilité optimisée Aucun hasard donc pour un tel engouement ; des chiffres sonnants et trébuchants. Le cabinet de conseil américain KRW International, spécialisé en Leadership, a établi dans une étude que "les dirigeants dont la personnalité a été bien notée par les employés obtenaient une rentabilité des actifs moyenne de 9,35...
la Loire-Atlantique, neuvième département touristique de France, ne manque pas d’atouts pour attirer les touristes. On peut y visiter l’une des plus belles zones humides d’Europe, avec 270 espèces d’oiseaux autour de la Maison du lac de Grand-Lieu, découvrir la richesse de la Cité des ducs de Bretagne, Nantes, les joyaux de la Renaissance avec le château de Châteaubriant, arpenter le bord de mer avec les stations balnéaires réputées de La Baule, Pornichet ou Pornic ou encore se balader dans les cités de caractère comme Batz-sur-Mer, Le Croisic, Piriac-sur-Mer... D’autres atouts ? Elle en a au moins un de plus : ses aménagements vélo. En effet, avec plus de 400 km d’itinéraires cyclables aménagés, le département a clairement fait le choix du vélo. Quelques-uns des plus beaux itinéraires d’Europe passent d’ailleurs sur ses terres. La Loire à Vélo rejoint l’estuaire de la Loire à partir de Cuffy… dans le Cher, à 800 km de là ! La Vélodyssée, trait d’union entre la bretonne Roscoff et la basque Hendaye, traverse également la Loire-Atlantique et, notamment, les bords du canal de Nantes, à Brest. Sans oublier Vélocéan (le long du littoral) ou encore les boucles cyclables dans les vignobles (voir les détails ci-dessous). Et en plus, elle est Vélo Friendly ! Un air de liberté En Loire-Atlantique, le visiteur passe d’un monde à l’autre en seulement quelques kilomètres. D’où l’attrait de découvrir le département à vélo, une manière de l’appréhender autrement. En prenant son temps, en rencontrant des gens, en se déconnectant et en changeant de rythme… justement chacun à son rythme. Les sorties peuvent durer une matinée, une journée, voire une semaine ou plus, le vélo offre cette liberté, encore plus sur un territoire qui ne possède que peu de reliefs. La Loire-Atlantique propose une offre « Accueil Vélo » : soit des hébergements, des offices de tourisme, des sites de visite, des loueurs de vélo qui sont là pour conseiller les vacanciers sur leurs itinéraires, mettre à disposition une consigne à bagages le temps d’une visite ou proposer un kit de réparation. ...
C’est à une heure de la mer Méditerranée que se dresse cette petite ville fière de ses villages et cités fortifiées, héritage d’un passé à forte résonance cathare. Randonnées, visites guidées, circuits sur la célèbre route du cassoulet ou promenades en bateau sur le canal du midi sont autant d’occasions de découvrir la richesse de ce patrimoine atypique. Ce trésor, fierté de tous les habitants, se célèbre à l’occasion de fêtes et d’événements organisés chaque année dans le but de partager, de faire revivre et de faire découvrir les traditions ancestrales qui ont forgé la réputation, relativement gourmande, du Pays cathare. Un riche patrimoine témoin d’un passé glorieux Castelnaudary se situe d’emblée au cœur d’une région marquée par une forte identité cathare. Ce catharisme, se reflétant dans le visage fortifié des cités et des bâtisses emblématiques de la ville, fait l’objet d’une préservation entamée dans le but de garantir l’authenticité d’un paysage haut en couleur, embelli par les champs de tournesol, de blé ou par les vignobles. Sur les traces de cette civilisation, consacrez quelques heures à la visite de l’abbaye de Saint-Papoul, une ancienne cathédrale abritant, dans le réfectoire des moines, les œuvres d’art du maître de Cabestany datant du XIIe siècle. Sillonnez également les ruelles du centre historique de Castelnaudary où se dressent de nombreux monuments, à l’instar de la Halle de Verdun, le musée du Lauragais, la chapelle de Notre-Dame-de-Pitié ainsi que la collégiale Saint-Michel. Découvrez, entre autres, l'activité meunière de la région, son histoire et ses traditions, lors d’une visite du fameux moulin de Cugarel, datant du XVIIe siècle, depuis lequel vous pourrez admirer la plaine céréalière du Lauragais ainsi que la montagne Noire. C’est d’ailleurs depuis cette montagne que coulent les eaux stockées dans le site de Saint-Ferréol et partagées ensuite au niveau du Seuil de Naurouze pour donner naissance au canal du Midi. Point de départ de ce canal séculaire, Castelnaudary a conservé les aspects emblématiques de cet ingénieux système hydraulique, inauguré en 1681, à l’instar des quatre écluses Saint-Roch, du grand bassin et du port doté de hangars de stockage céréalier que vous pourrez admirer lors de balades en bateau. Castelnaudary : capitale mondiale du cassoulet Le cassoulet, une spécialité gastronomique qui caractérise Castelnaudary et qui fait sa réputation internationale. Ce plat emblématique trouve, en effet, ses origines historiques dans ce petit coin du sud-ouest de la France. L’art de vivre y est ainsi tourné autour du cassoulet, ce qui explique la tenue de nombreuses festivités organisées pour le célébrer, pour ne citer que la célèbre fête du cassoulet, un événement résolument familial ponctué d’animations, de visites de villages et de concerts gratuits. À l’image des fameuses routes du vin, cette recette possède également sa propre parcelle de route : la route du cassoulet. S’étendant sur 180 km entre Castelnaudary et Carcassonne, cette dernière regroupe tous les acteurs qui rentrent dans la composition de ce plat exquis et gourmand, allant des cultivateurs de haricots aux éleveurs de canard, en passant par les potiers dont certains font partie intégrante de la tradition du cassoulet, comme la famille Not et ses poteries artisanales classées Patrimoine vivant. Ce parcours, créé en 2007, est, par ailleurs, l’occasion de s’imprégner de la gastronomie locale, lors d’ateliers de cuisine organisés sur réservation par l’office de tourisme, durant lesquels tous les secrets du cassoulet vous seront révélés, ou lors de dégustations de vins audois au cœur des domaines viticoles qui longent cette route agrotouristique. ...
À La Gazette, les mets se dégustent dans un endroit bourré de charme, délicieusement mis en scène par les architectes Delphine Sauvaget et Pauline d’Hoop de Synghem. Le mobilier de style vintage, le motif à feuilles de bananier de la moquette, la couleur des accessoires et les lumières tamisées ont été choisis avec gout pour baigner les convives dans une ambiance branchée et raffinée, d'inspiration exotique. Des délices au rythme des saisons Une fois que l’on est installé confortablement dans l’un des fauteuils des années 1950 de la maison, les choses sérieuses peuvent commencer. Les saveurs fraiches que proposent les marchés de Paris seront suggérées sur une carte qui change toutes les deux semaines selon les ingrédients existants. En entrée, le Tempura de gambas au sésame a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse auprès des clients de La Gazette. Y gouter est presque impératif dans ce restaurant. Vient ensuite le moment de se régaler avec les fameuses Pâtes langue d’oiseau au jambon truffé. Enfin, le Cheese cake à la mangue et passion ou le Moelleux au chocolat et glace vanille sont là pour achever ce mélodieux repas. «Tout cela à un prix qui montre qu’il ne faut pas forcément se ruiner pour profiter d’une cuisine digne de ce nom dans le 16e arrondissement », se félicite Hugo Hussein Salami, propriétaire et associé. Dénicher le vin qui accompagnera le repas à la perfection ne sera pas une affaire délicate au restaurant La Gazette, étant donné la richesse et l’éclectisme de sa carte des vins. Celle-ci est très « ouverte à plusieurs régions », dixit Hugo Hussein Salami. Une promesse d’aller à la rencontre des meilleurs accords. ...
Un nouvel espace de coworking à Chalon Le travail de free-lance vient avec son lot d’avantages : indépendance, choix des horaires de travail, gestion de son temps libre, choix de ses partenaires. La liste est sans fin. Mais comme toutes les bonnes choses, il est accompagné de son lot d’inconvénients. Parmi les différentes demandes exprimées par les travailleurs indépendants de Saône-et-Loire, il revenait souvent l‘absence d’un espace de coworking digne de ce nom à Chalon-sur-Saône. C’est chose faite avec l’ouverture récente de Chalon-Coworking, le tout nouvel espace de travail partagé du centre-ville. Les avantages de travailler dans le même espace « Je travaille moi-même comme free-lance depuis 2004 et j’entendais parler des espaces de coworking, particulièrement les Anglo-Saxons, qui se développaient de plus en plus. L’idée d’ouvrir mon propre endroit a germé depuis dans mon esprit, mais ce n’est qu’il y a deux ans que j’ai commencé effectivement les démarches. », explique Pierre Canthelou, fondateur de Chalon-Coworking. Il y a une énorme différence entre les espaces de coworking des grandes villes et ceux des plus petites agglomérations comme Chalon. Les attentes et les besoins, comme le public cible, ne sont pas les mêmes. Mais les avantages quand on sort de chez soi pour travailler dans un espace commun, avec d’autres free-lances, sont partout les mêmes. À Chalon-Coworking, on bénéficie d'un bel open space équipé de la fibre. L’accueil, assuré par Pierre lui-même, est parfait : café, écoute, ambiance de travail studieuse. « Une fois que le coworker passe le pas de la porte, il est généralement surpris par l’espace. C’est vrai que l’on se projette facilement ici. » En plus d’accueillir les travailleurs, le gérant s’occupe de faire la promotion de leurs activités sur son site Internet et sur les réseaux sociaux. Il met en relation les différents utilisateurs de l’espace en plus de les rapprocher d’autres réseaux professionnels de la région. Pierre organise aussi des ateliers orientés vers les professionnels. Tous les mois par exemple, une experte dans les techniques de massage vient soulager les nuques des participants. Mais les ateliers sont variés : informatique, design, développement de logiciels, il y en a pour tous les goûts. Le dernier vendredi du mois, il propose un petit déjeuner où les participants sont invités à discuter entre eux. Encore une manière de faire du réseautage dans une ambiance conviviale. Que l’on cherche un espace où venir travailler une heure, une journée ou même toute l’année, Chalon-Coworking est le nouveau bureau du centre-ville de Chalon-sur-Saône où venir poser son ordinateur. ...
Chi va piano va sano e lontano : Qui veut voyager loin, ménage sa monture. Depuis 15 ans, le restaurant italo-méditerranéen Vapiano a su faire d’un célèbre proverbe, sa propre devise. Ici, celui qui désire aller loin, doit aller sereinement et manger sainement. Le concept de Vapiano en découle, par la qualité et l’authenticité de ses plats, tout comme par la convivialité de son atmosphère. Un cuisine italienne faite maison et des produits frais La philosophie de Vapiano se caractérise par des plats « faits maison » préparés sous les yeux des clients avec des produits frais. Chaque bouchée est un voyage en Italie, chez la mamma ! Au menu, on retrouve toutes les spécialités qui font la grandeur de l’Italie :antipasti, pizza, pasta, risotto, insalata et dolci. De l’entrée au dessert, les ingrédients sont frais, la pâte à pizza et les sauces sont préparées au jour le jour et les recettes changent au fil des saisons. Vapiano met aussi à la disposition sur toutes les tables des plants de basilic, menthe, thym ou encore de romarin afin que chacun puisse sublimer son plat à sa façon. Enfin, pour accompagner ces précieux mets, rien de mieux qu’un choix large de vins, cafés et thés de grande qualité ainsi que de boissons non alcoolisées. Un design naturel et une atmosphère chaleureuse : un parfum de dolce vita Vapiano a pensé son design et créé son ambiance afin de rappeler visuellement et olfactivement l’Italie. Grace notamment au travail de l’architecte et designer d’intérieur milanais Matteo Thun, qui a su traduire dans l’aménagement des restaurants toute la fraîcheur et la qualité de la cuisine Vapiano. L’association des matériaux nobles du mobilier, des oliviers centenaires implantés dans chaque restaurant, de la verdure des murs végétaux, ainsi que de l’éclairage identique à la lumière du soleil téléporte la clientèle dans un authentique lieu méditerranéen où elle pourra boire un verre et déguster des antipasti dans les espaces bar et lounge avant d’apprécier un repas entre amis autour d’une grande table en chêne clair. De l’ambiance conviviale, à l’art de recevoir, en passant par le design, chez Vapiano tout est pensé pour s’accorder une parenthèse italienne le temps d’un repas. ...
Si le plus vieux parcours de golf des Emirats Arabes Unis date déjà de 1971, l’afflux des joueurs internationaux vers ces Etats est bien plus récent. En effet, le succès du golf dans cette région du monde arrive avec la croissance économique des Emirats et la création de nouveaux parcours dignes des plus grandes compétitions internationales. Pourquoi partir au Moyen-Orient pour golfer ? Les pays du Golfe attirent les touristes de tous horizons par leur richesse et leurs infrastructures extravagantes. Si les pays de la péninsule arabique possèdent tous leurs terrains de golf, ceux des Emirats Arabes Unis sont les plus prisés par les voyageurs étrangers. Les complexes de golf s’étendent au milieu des tours et des grandes villes mais également dans le désert. Les golfeurs viennent principalement découvrir les 27 parcours des Emirats Arabes Unis où se démarquent Dubaï et Abu Dhabi. Qualifié de « destination 5 étoiles » par Parcours & Voyages - le spécialiste français des séjours au golf -, le Moyen Orient est en effet une destination golfique d’exception. Le paysage arabique, dominé par le désert mais également par les buildings et leurs lumières futuristes donne une autre dimension aux parties de golf. Les golfeurs sont nombreux à choisir Dubaï pour ce cadre d’exception disposant des complexes de golf les plus prestigieux au monde. Golfer à Dubaï leur permet ainsi de découvrir les curiosités de la ville comme le Palm Islands, The World, le Dubai Mall etc. tout en pratiquant leur sport favori. Mais Dubaï n’est pas le seul endroit à découvrir pour pratiquer le golf aux Emirats Arabes Unis. La ville d’Abu Dhabi possède aussi de très beaux parcours reconnus mondialement. Le meilleur parcours du Moyen Orient : celui de Yas Links se trouve dans cette ville. Tout comme Dubaï, Abu Dhabi s’est aussi lancé dans des projets de construction ambitieuses pour attirer les touristes. Vous y trouverez une antenne du Musée du Louvre. Plus tard en 2025, la ville disposera également d’un Guggenheim. A côté, le Sultanat d’Oman est également doté de parcours de renommée internationale. La capitale du pays possède par exemple le numéro 2 des parcours du Moyen Orient. Il accueille des grands tournois comme le Challenge Tour. Comment réussir son séjour de golf aux pays arabiques ? Pour un séjour au golf réussi, l’idéal est de vous renseigner auprès d’une agence spécialisée. Certains Tours Opérateurs s’occupent en effet exclusivement de ce type de séjour. Si vous partez de la France, Parcours & Voyages se trouve parmi les meilleurs organisateurs de voyages de golf à travers le monde dont les Emirats Arabes Unis et le Sultanat d’Oman. En tant que spécialistes, ils pourront vous conseiller sur les meilleurs parcours, vos cours de golf, les compétitions, les hôtels où vous pourrez loger et sur plusieurs autres aspects pratiques. Bien qu’il soit toujours possible de golfer tout au long de l’année aux pays du Golfe, la saison idéale pour y pratiquer votre sport favori se trouve entre fin octobre et début mars. La température est plus douce pendant cette période. En été, la température peut atteindre les 50°C ! Néanmoins, pensez toujours à vous protéger du soleil et commencez vos parties en milieu d’après-midi pour la même raison. Concernant le choix du terrain, le Emirates Golf Club dispose des meilleurs parcours dont le Majlis qui accueille chaque année le Omega Dubai Desert Classic. Le Dubaï Creek Golf and Yatch Club qui se trouve au cœur de la ville offre également de très beaux parcours. Il dispose aussi d’un parcours de championnat installé au cœur d’un complexe luxueux. Celui-ci possède une marina, un yatch club, un hôtel et des villas haut de gamme. A Abu Dhabi, vous pouvez opter pour le Abu Dhabi Golf Club où se déroulent l’European Tour et le HSBC Abu Dhabi Championship. Si vous partez à Oman, le Almouj Golf à Muscat est le plus beau de tout le pays. ...
Flash Matin ׀ Bonjour Chiara ! Chiara Altimari ׀ Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer Chiara, pouvez-vous nous situer le cadre de votre hôtel ? C A ׀ L’Hôtel des Pêcheurs se situe dans un endroit un peu spécial sur l’île de Cavallo, entre la Corse et la Sardaigne, dans la réserve des îles Lavezzi. La famille a repris l’hôtel en faisant de nouveaux aménagements et en y construisant plusieurs espaces. Depuis quarante ans, ils sont devenus les propriétaires de l’hôtel. Venir sur l’île de Cavallo et passer quelques nuitées à l’hôtel des Pêcheurs n’est pas qu’un séjour. C’est vraiment une expérience car c’est comme s’enfuir de sa routine. C’est une île un peu magique, un peu différent du quotidien, où vous n’aurez même pas besoin d’une voiture. De combien de chambres disposez-vous ? C A ׀ On dispose de 50 chambres entre suite privilège vue mer, standard vue mer et standard classic. Ainsi, elles offrent une vue sur la mer et sont dotées de terrasses équipées de chaises et de tables, pour vous faire profiter du panorama face aux îles Lavezzi, la Corse et la Sardaigne. Ses chambres sont également équipées des lits king size, avec un lit de 3 mètres plus ou moins et des grandes salles de bain. Chiara, y-a-t-il un minimum de nuitée pour réserver chez vous ? C A ׀ Depuis quelques années, on demande un minimum de 2 nuitées. Pour arriver sur l’île, vous avez un long trajet à faire en avion, en taxi après en bateau. Ainsi, on pense que nos clients ont besoin d’un minimum de 2 jours pour se détendre et profiter au maximum de l’île de Cavallo, et l’hôtel. Pour venir sur l’île de Cavallo, nous avons le choix entre deux ports. Un en Corse et un autre en Sardaigne. Aussi, l’hôtel propose et organise un service privé de trajet en bateau. Chiara, proposez-vous des activités pour vos clients ? C A ׀ On travaille en particulier avec deux sociétés depuis toujours. La première est une société de location et des excursions en mer qui s’appelle « Nautic Aventures ». Les gens ont l’opportunité de visiter les îles Lavezzi, passer des journées en bateau, donc découvrir nos plages et l’île en général. La deuxième société nommée « KallisteCar » s’occupe plutôt des excursions avec la location de voiturettes électriques et de Moutain Bike. À l’Hôtel des Pêcheurs, chaque partie de votre établissement est privatisable. Vous pouvez accueillir des évènements en tout genre et c’est surtout un endroit parfait pour célébrer un mariage non ? C A ׀ Pour se marier à l’Hôtel des Pêcheurs, la privatisation des lieux avec ses 2 restaurants est conseillée. Cela vous permet de tout organiser, de manière intime et spéciale. Pour les gens au nombre de10 ou 12 personnes, on le fera, mais en ne privatisant que la plage de l’hôtel avec son restaurant. C’est l’endroit où on peut tout fermer, ce qui permet de profiter avec nos proches. Aidez-vous également vos prestataires sur place pour toute l’organisation de l’évènement ? C A ׀ Oui, on est déjà en contact avec des prestataires de sons, plutôt que de la musique. Le mobilier et tout le nécessaire pour l’évènement, dont l’hôtel ne dispose pas, sont loués. On collabore avec les responsables des évènements qu’on organise. Chiara, qui dit hôtel de charme dit bon restaurant. De combien de restaurants disposez-vous dans votre établissement ? C A ׀ On a 2 restaurants avec deux types de cuisines différentes, localisées dans deux endroits différents. On a le restaurant principal, le « restaurant des Pêcheurs », à l’intérieur de l’hôtel. Il dispose d’une terrasse et de deux salles. Après, on a le restaurant à la plage où le (inaudible 05mn15s) by Antica Pesa. C’est un restaurant en collaboration avec un restaurant italien qui s’occupe des apéritifs, déjeuners et plats plus frais comme des sandwichs, salades et spécialités italiennes et corses. Ce sont deux restaurants avec deux ambiances tout à fai...
C’est dans à Condom, une petite commune située au sud-ouest de la France que Jean-Luc Mazur concrétise un projet de vie : l’ouverture de son restaurant. Dans un cadre pittoresque et authentique, Le Sarment exprime l’amour du chef pour les produits du terroir frais qu’il sublime avec créativité dans les assiettes. Mot d’ordre : convivialité ! Dès votre arrivée, vous ressentirez cette ambiance très détendue et conviviale qui fait la réputation de l’établissement. La générosité, une qualité attribuée aux propriétaires, transparaît aussi dans les assiettes soigneusement dressées et tellement gourmandes. « Ma cuisine est toujours ouverte, et donc je peux voir les clients pendant que je cuisine », explique Jean-Luc. Un concept qui souligne encore une fois cette convivialité qui est chère à la maison. « Chez nous, la carte est renouvelée tous les trois mois environ et fait honneur au terroir du Gers », poursuit-il. En collaboration avec les producteurs locaux, le chef propose des plats à base de produits sains et bio. Parmi ceux qu’il recommande fortement figurent les cuisses de grenouille en entrée, suivi d’un duo de rognon et ris de veau, en plat de résistance. Le repas s’achève sur une note plus douce et résolument gourmande avec le coulant au chocolat "fait maison". ...
Conscient de l’envergure des enjeux qu’impliquent le taux élevé du chômage, l’étendue de la demande sur le marché de l’emploi et la hausse de la reconversion professionnelle, le centre de GAP cadre l’intégralité de ses activités dans la formation pour l’emploi. Pour une facilité d’accès « Étant donné la précarité à laquelle notre société fait face aujourd’hui, on met en place des actions de formation qui visent à faciliter l’accès à l’emploi », explique Catherine Campagnoli, directrice du centre de GAP. Reposant sur des principes pédagogiques singuliers, ces formations sont axées sur un apprentissage en situation réelle de travail. Dispenser des connaissances de bases théoriques fait partie des démarches du centre. Mais c’est loin d’être la finalité espérée. Imprégner les stagiaires dans l’environnement professionnel de manière à ce qu’ils soient immédiatement opérationnels au sein des entreprises : tel est son objectif principal. Animé par la volonté d’atteindre ce but et d’optimiser davantage la qualité des formations, le centre de GAP propose plusieurs types de formations dans les métiers du bâtiment (maçon et maçon du bâti ancien, tailleur de pierre, etc.), du second œuvre (électricien, carreleur, plaquiste, installateur en chauffage, etc.) et dans le métier du tourisme ou du commerce (vendeur en matériels de sports, etc.) ou du tertiaire. Les conseillers de l’AFPA et les différents points d’information mis en place (journées portes ouvertes, catalogues, salons, etc.) sauront accompagner les intéressés dans leur choix : formation certifiante, qualifiante, préparatoire, compétences métiers ou solution entreprise. Une démarche d’insertion Les actions du centre de GAP ne se limitent pas aux formations. Le centre intervient également dans l’insertion professionnelle de ses stagiaires à la fin des apprentissages. Outre les périodes de stage en entreprise dont ils bénéficient systématiquement, les stagiaires peuvent effectivement compter sur tout un pôle d’accompagnement dans leur recherche de travail. « On met à leur disposition les outils nécessaires et un portefeuille d’entreprises avec lesquelles on collabore. Le but est de leur permettre d’élargir leurs propres réseaux et qu’ils démarchent auprès des entreprises avec des CV actualisés et orientés », continue Catherine Campagnoli. Et, cerise sur le gâteau, certaines entreprises viennent même recruter directement auprès du centre. Un large public cible Le centre de GAP s’adresse donc en tout premier lieu aux demandeurs d’emploi sans qualification professionnelle, en leur prodiguant une formation complète qui les prépare à leur futur métier. Même si nos publics sont demandeurs d'emploi, notre offre de formation s'adresse à toute personne souhaitant se former, artisans, entreprises, salariés, aux collectivités. ..Sachant que toutes les formations sont modulaires (Valider une partie de la formation en ne passant que certains modules), la possibilité d’acquérir des compléments de formation sur un domaine plus pointu s’offre aussi aux intéressés. C’est l’idéal pour ceux dont l’envie est de se reconvertir professionnellement. Ou encore pour ceux qui souhaitent acquérir un savoir-faire spécifique ou une technique particulière pour plusieurs raisons, dont la progression perpétuelle des technicités, des matières utilisés, des outils et du monde de l’entreprise en général. En dehors des particuliers, le centre de GAP est également un levier majeur pour les entreprises. Il contractualise des plans de formation avec ces dernières, suivant les besoins et l’évolution de leur secteur d’activité, afin d’améliorer les compétences de leurs ressources humaines. ...
Après avoir suivi des études en architecture, Emmanuel Lansyer nourrit l’ambition de devenir peintre. En 1861, il préfère s’inscrire dans l’atelier fraichement ouvert de Gustave Courbet plus éloigné de l’enseignement académique. Peintre impétueux et provocateur, considéré comme un artiste libre et indépendant, Courbet est à l’époque au sommet de son art. Le maître d’Ornans a eu une empreinte déterminante sur le jeune Lansyer qui, à ses côtés, explore la technique de la texture, de la couleur et de la peinture et s’imprègne de la démarche réaliste. Loches : expositions, ville d'art et d'Histoire... Dans l’optique de faire découvrir l’œuvre de Courbet et de la mettre face à face avec celle de son disciple, la ville de Loches présente l'exposition « Courbet s’invite chez Lansyer », qui se tient dans l’ambiance intime de la maison d’Emmanuel Lansyer. La demeure bourgeoise, héritée de sa mère, est aujourd’hui classée « Maison des illustres » et « Musée de France ». La première étape de l’exposition retrace le parcours des deux artistes avant leur rencontre. Le deuxième volet dévoile l’influence du maître sur le travail de son disciple. La troisième étape relate la rencontre entre les deux hommes. Enfin, la quatrième partie propose un focus sur l’engagement de Courbet dans l’art et la politique. Plus d’une centaine d’œuvres et objets personnels des deux artistes sont ainsi exposés et invitent les visiteurs à s’imprégner de l’univers du Réalisme. Une exposition réalisée en partenariat avec l’Institut Gustave Courbet ...
Un bon champagne délivre de bons arômes grâce à la composition du sol et à l’inclinaison des coteaux dans un terroir. Déclinés en sept cuvées allant des mono-cépages à l'assemblage en passant par des non-dosés, millésimés, vieillis en fût ou rosés d'assemblage, les champagnes d'Alain Mercier et Fils bénéficient d’une préparation magistrale depuis la culture du raisin. Pour Romain Mercier qui a repris les rênes du domaine depuis le départ en retraite de son père, la nature joue beaucoup sur les notes attendues en dégustation. Il mise tout sur son terroir établi sur les coteaux de Passy sur Marne. Grâce à une belle exposition plein Sud, les cuvées affirment des caractères uniques que les fins connaisseurs ne peuvent qu’apprécier. L’excellence de la cuvée : des cépages soigneusement cultivés et apprivoisés Les cépages ont été plantés pour être adaptés aux strates des sols à dominance sablonneuse en bas de coteau, argilo-calcaire à dominance calcaire en milieu de coteau et argilo-calcaire à dominance argileuse en haut de coteau. Sur ses neuf hectares de vigne, les cépages, dont le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir retrouvent ainsi naturellement leur place. Selon le type de sol donc, le goût des raisins variera. Des cuves distinctives pour la fermentation et la conservation La mise en cuve est ingénieusement pensée. Les Mercier ont eu l’idée de mélanger les procédés de fermentation traditionnelle avec leurs techniques personnelles. D’ailleurs, les cuves en acier émaillé datant de Lucien, père d'Alain et grand père de Romain sont privilégiées pour retrouver une certaine micro-oxydation du vin durant sa fermentation. Depuis l’introduction des cuves en inox dans la viticulture, les champagnes se conservent mieux et bénéficient d’une bonne condition pour gagner en maturité. La « Cuvée Lucien », en hommage au grand-père de Romain et à son savoir-faire, est l’une des plus précieuses gardées soigneusement en fût de chêne. La tendance est également à l’œnotourisme chez Romain Mercier. Sur rendez-vous, le vignoble est ouvert au public, et l’exploitation dévoile les lieux d’élaboration des cuvées, depuis le pressoir jusqu’au chantier de dégorgement. ...
Réduire à 50 % les préjudices causés par les erreurs médicamenteuses est l’un des défis mondiaux de l’Organisation mondiale de la santé pour ces cinq prochaines années. À l’ère du tout numérique, le processus de préparation médicamenteuse repose encore sur des contrôles visuels, « avec une intervention humaine et possibilité d’erreurs humaines », comme l’a souligné Loïc TAMARELLE, cofondateur et président d’EUREKAM. Plus un préparateur augmente sa productivité en une journée, plus grand est le risque de faille lié à la manipulation de la molécule, du volume ou l’étiquetage du moyen d’administration. Face à ce danger qui s’expose aux patients et au personnel médical, la start-up lance DRUGCAM®pour assister et fiabiliser l’ensemble des étapes de la fabrication anticancéreuse injectable. Système de contrôle pré and post-process Innovation 100 % française, DRUGCAM® exploite une intelligence artificielle et un système d’enregistrement vidéo pour automatiser la préparation de la chimiothérapie injectable. Ce dispositif se dote d’un module de vision/détection s’installant sur l’environnement de production Hotte ou isolateur et d’un logiciel performant avec deux modules informatiques. « C’est une révolution : il va guider et assister le préparateur à chaque étape du protocole, depuis l’insertion de la prescription dans le logiciel, jusqu’à la validation de l’opération. » Concrètement, il va vérifier chaque information qu’il reçoit (la molécule, le dosage, la seringue, le code-barres, le flacon, l’étiquette, etc.) via la reconnaissance vidéo et les comparer au protocole établi pour chaque patient. Avec une précision millimétrée, DRUGCAM® analyse très finement ces données prélevées et alerte le préparateur au moindre écart ou erreur constaté. Mieux encore, le système identifie clairement l’origine et la nature de l’anomalie pour mieux cibler les actions correctives derrière. En même temps, toutes les phases clés de la préparation sont filmées et archivées pour faciliter la coordination entre les intervenants dans la libération de médicaments. Renforcer la sûreté dans l’organisation des soins « Notre technologie brevetée en France, mais aussi à l’international, est déjà opérationnelle dans une vingtaine d’établissements de soins (CH, CHU, cliniques et centre de lutte contre le cancer) en France et le nombre va bientôt augmenter », fait savoir notre interlocuteur. La plus-value apportée par la solution DRUGCAM® satisfait parfaitement le niveau de qualité et de sécurité exigé par le métier. En effet, avoir la certitude que le processus de préparation médicamenteuse a été entièrement contrôlé permet de rassurer les patients. Non seulement les patients, mais également le personnel médical, aussi bien en termes d’éthique (respect des bonnes pratiques) qu’en termes de sûreté (aucun risque chimique de contrôle a posteriori). En outre, le système aide à maintenir une efficacité optimale grâce à la rapidité d’exécution : plus cohérente, plus fluide et plus cadrée. Il garantit également une traçabilité informatisée de toutes les opérations, que l’on peut exploiter à tout moment ou utiliser en guise de preuves médico-légales. Enfin, adopter DRUGCAM® permet d’optimiser la démarche qualité des établissements de soins, tout en maîtrisant les budgets affectés aux dispositifs médicaux. Tout le monde en sort gagnant. Une belle aventure à succès Loïc TAMARELLE s’est associé à Benoît LE FRANC, pharmacien du groupe hospitalier La Rochelle Ré Aunis pour fonder la start-up EUREKAM en 2012. Elle a été propulsée par le Concours national d’aide à la création d’entreprises innovantes, et n’a cessé de collectionner des palmarès depuis, notamment pour son produit DRUGCAM®. L&rs...
Le restaurant La Perle du Lac s’affirme dans un style traditionnel qui plonge sa clientèle dans une ambiance chaleureuse et douillette. Dans la salle principale et les salons privés aux larges baies vitrées, les tables se parent d’un ensemble de nappes, napperons et serviettes pour accentuer le charme séculaire des lieux. Sur la terrasse décrite comme « la plus belle terrasse de la ville » par M. La Marche, directeur du restaurant, les clients contemplent à volonté la vue sur le Mont-Blanc et la Rade. La cuisine d’autrefois revisitée aux goûts actuels M. La Marche qualifie la cuisine proposée de « bourgeoise et traditionnelle française ». Désireux de partager l’histoire des lieux avec ses clients, le restaurant propose, en plus du menu du jour, le menu Byron, en l’honneur du poète anglais ayant vécu sur les bords du lac Léman et qui aurait séjourné au chalet, et le menu Orangerie, pour rappeler qu’autrefois, ce chalet abritait les agrumes d’hiver de son ancien propriétaire Bartholomé. Une carte qui sent bon le raffiné À travers sa carte, élaborée selon le profil d’une clientèle internationale, La Perle du Lac propose des plats emblématiques, à l’instar du gratin d’écrevisses, servi principalement en septembre, l’omble chevalier meunière, la féra du lac à la sauce genevoise et le suprême de volaille du Nant d’avril relevé par une crème d’estragon. Pour l’entrée, les préparations au foie gras, en terrine ou poêlée avec du vinaigre de framboise, constituent la signature de la maison. Au dessert, le chariot savamment composé de huit assortiments de pâtisseries accommodés aux fruits de saison, d’une salade de fruits et d’une spécialité locale, fruits rouges accompagnés de meringue et de double-crème de gruyère, termine en beauté le repas. Pour accompagner avec délice les préparations traditionnelles concoctées par le chef et son équipe, le restaurant propose une carte de vin très éclectique réunissant des références genevoises, françaises, libanaises, argentines, espagnoles, etc. ...
Fort de ses 20 années d’expérience dans le milieu du vin, François Gaillard se lance dans la vente à domicile en proposant une sélection de diverses cuvées de différents domaines et appellations. Son objectif ? Partager un bon moment autour d’une présentation et d’une dégustation auprès de connaisseurs ou de simples amateurs de vin. Un riche parcours Avant de lancer Au Gaillard Des Vins , François Gaillard a bénéficié d’un riche parcours. Fils d’agriculteur et petit-fils de vigneron bourguignons, il grandit dans ces deux milieux que sont l’agriculture et la viticulture. Après ses études de commerce, il rejoint les États-Unis et travaille dans des grands magasins de vins. Il saisit ensuite l’opportunité d’évoluer dans la restauration et réussit à décrocher le poste de sommelier. Une offre personnalisée « Un service de caviste direct à domicile. » C’est en ces termes que François Gaillard définit volontiers son nouveau concept. À l’occasion de réunions façon « tupperware », il suggère et fait déguster une série de vins rigoureusement choisis selon un critère spécifique : l’excellence du rapport qualité-prix. « Ce sont des vins que je sélectionne à un moment clé. Et donc je me rends dans différents domaines à différents moments de l’année », explique François Gaillard. Au Gaillard Des Vins se démarque aussi par sa flexibilité. « Je m’adapte en fonction des régions et des demandes de mes clients. » De plus, grâce à son expérience acquise dans la restauration, François Gaillard est à même d’assurer différentes thématiques. « Avec le client, nous pouvons réaliser une dégustation à l’aveugle, faire un petit jeu ou proposer une thématique entre plusieurs blancs du même cépage mais provenant de différentes régions/ pays par exemple », nous indique-t-il. ...
Sous le charme authentique au décor intimiste et raffiné d’un établissement 5 étoiles, le lieu séduit par son ambiance méditerranéenne, enveloppée d’un léger romantisme. L’établissement saisit l’occasion du printemps pour ouvrir son patio florentin et laisser apparaitre une charmante fontaine surplombée d’une façade en trompe-l’œil, afin de permettre aux clients de vivre une exceptionnelle Dolce Vita. Une cuisine de haute tenue Créatif et talentueux, le chef Ugo Gastaldi se plait à composer de belles assiettes où le meilleur des saveurs italiennes se dévoile au grand plaisir des gourmets et des gourmands. Des atouts incomparables qui lui valent de proposer une carte aux charmes méditerranéens au sein du restaurant l’Assaggio et de faire du Castille une référence parisienne. Découvrez une carte variée qui change au gré des saisons avec un très large choix de vins d’Italie qui permettent de belles associations. ...
Installé dans les locaux d’un ancien cinéma des années trente, appelé « Le Familia », le Théâtre du Pont Tournant représente aujourd’hui un haut lieu de la culture bordelaise. Dans ce quartier populaire de Bacalan, cette structure est devenue l’un des lieux les plus réputés en Aquitaine dans la création et la diffusion de spectacle vivant. Le théâtre en quelques mots Dans les années soixante, l’arrivée des multiplex sonne le glas pour « Le Familia » qui se voit obligé de mettre les clés sous la porte. Quelque temps après, c’est au tour des papeteries La Couronne d’investir la salle de projection. C’est en recherchant un local pour la compagnie Pygmalions que Stéphane Alvarez et son épouse, Carole Pierret, découvrent par hasard ce bel endroit qui leur servira d’abri. Ils succombent instantanément aux charmes de la bâtisse. Nous sommes en 1998. Le couple et toute l’équipe ont depuis œuvré pour faire renaître l’âme culturelle des lieux. Si le quartier était autrefois déserté par les Bordelais, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le théâtre est devenu un rendez-vous privilégié des férus de culture dans lequel ils retrouvent une certaine mixité générationnelle et sociale. Une programmation riche et variée Misant sur la pluridisciplinarité, le Théâtre du Pont Tournant tient à cœur de proposer aux spectateurs une programmation de qualité. Le catalogue de la compagnie présente une programmation variée allant des pièces du répertoire classique comme Molière aux auteurs les plus contemporains à l’instar de Pierre Notte. Ce dernier va d’ailleurs débarquer dans les mois qui viennent sur les planches du Théâtre du Pont Tournant avec sa toute nouvelle pièce, La nostalgie des blattes. La compagnie a également réalisé quelques pièces reconnues comme Paroles de poilus qui a été tournée non seulement en France mais aussi à l’étranger. En outre, de nombreuses pièces de théâtre à succès ont été déjà présentées dont celles de Romain Bouteille, Pierret Étaix, Rufus, Daniel Mesguich, Dreyfus, Philippe Caubère, Jango Édouard... ...
La boutique-hôtel au charme contemporain abrite un restaurant gastronomique lové dans une vieille bâtisse aux murs en pierres apparentes. Ici, place à une décoration intérieure rehaussée de meubles contemporains et d’éléments au style ancien et authentique : œuvres d’art moderne, mobilier en fer forgé, piano à queue, bougies parfumées… Tous les sens restent en alerte, il est peu de le dire. Le mélange crée une ambiance feutrée et apaisante. Les baies victoriennes confèrent un cadre élégant et s’ouvrent sur le patio. Le jardin intérieur est, en outre, un endroit idéal pour savourer les plats en toute intimité et sérénité. Ceux qui veulent passer du temps seul ou en groupe à siroter une tasse de thé ou un verre d’alcool dans un endroit paisible peuvent accéder au salon de dégustation à tout moment. Un restaurant gastronomique La cuisine gastronomique, à la fois traditionnelle et moderne, met à l’honneur les produits locaux et de saison. Le chef fait rêver avec ses plats colorés et joliment présentés. Son tartare de rouget, de langoustine et safran de Marie ouvre l’appétit. Pour continuer dans cette lancée, le filet de saint-pierre avec ses gnocchis aux algues explose en bouche, mais ne fait pas pour autant oublier les saveurs déjà goûtées en entrée. Et, cerise sur le gâteau, le millefeuille au chocolat et au caramel beurre salé est un véritable succès gustatif qui finit de faire palpiter les sens. Bien évidemment, la carte change au gré des saisons, mais le goût et la qualité sont toujours au rendez-vous. Avec une centaine de références de vins, triées sur le volet, les accords mets-vins sont très inspirés et d’une grande subtilité, ce qui plaît aux fins gourmets et aux grands gourmands. ...
Désireuse de préserver l´environnement et d´améliorer davantage la qualité des trois cépages cultivés, dont le pinot noir, le pinot Meunier et le chardonnay, la famille Lecomte a adopté la viticulture raisonnée. Et quand un tel terroir d´exception s´allie avec d´aussi rigoureuses méthodes, quand le savoir-faire se conjugue à la passion, les champagnes promettent saveur et raffinement. Les trésors phares de la maison En parfait écrin du champagne, la marque Lecomte Père et Fils produit quelque 70 000 bouteilles, classées en huit cuvées différentes chaque année. Parmi ses bijoux œnologiques se distinguent deux cuvées, devenues emblèmes de la maison, le Darling et le Brut Tradition. Le Darling, lui, se veut surprenant. Élaboré à 100 % avec du pinot Meunier, le Darling est une cuvée très fruitée, qui convient aux palais les plus exigeants. Harmonieux assemblage des trois cépages champenois que sont le pinot noir, le pinot Meunier et le chardonnay, et vieilli pendant trois ans dans les caves, le Brut Tradition est le champagne de tous les instants. Il peut être le roi de l´apéritif, mais il embellit également les repas, et particulièrement les viandes blanches et les poissons. De robe jaune or pâle avec une bouche révélant des arômes de fruits rouges, il accompagnera tout aussi parfaitement les desserts aux fruits rouges. Des instants « pétillants » au cœur des vignes Au sein de son domaine, la famille Lecomte ne se contente pas de produire des champagnes à faire pâlir d´envie les œnophiles. Elle a aussi ouvert les portes au public, offrant ainsi ce passionnant univers à ceux qui souhaitent le découvrir. Le domaine organise plusieurs journées portes ouvertes tout au long de l´année, au cours desquelles les gens peuvent se promener dans les vignes, découvrir l´histoire du village et du domaine, visiter la cave du champagne Lecomte ou même s’initier à la dégustation. Une balade en Cadillac au cœur des vignes et du vignoble y est aussi proposée. C´est la manière idéale d´admirer le paysage, d'apprendre davantage sur le vin et de se détendre, le tout en même temps. ...
« Paradis Plage a une âme qui marque l’identité de l’hôtel », confie Kamil Essaidi, de l’équipe de l’établissement niché entre montagne, mer et paysages naturels exceptionnels. Paradis Plage C’est un hôtel indépendant, qui n’est pas rattaché à une grande chaîne. Il est positionné sur une niche bien-être. C'est la passion des propriétaires pour le surf et leur rencontre avec François Payot, le directeur général de Rip Curl, qui ont déclenché la naissance de ce concept. Pour la clientèle, ce sont bien souvent des habitués. L’un d’eux témoigne : « Ici, c’est palpable, il y a une particularité, une certaine transcendance entre l’équipe et les activités, toujours orientées vers le bien-être, un lien magique ». Sylvia, 30 ans, parle de sa retraite yoga réussie. Elle a choisi de s'extirper de sa vie de femme parisienne active pour un retour aux sources, près de mère Nature. Elle dit : « Pendant huit semaines, j'étais comme dans un véritable paradis. J'ai profité, avec mes amis rencontrés sur les lieux, venus pour les mêmes raisons que moi, de paisibles moments. Je conseille le yoga, car il permet de chasser le stress et les ondes négatives des grandes métropoles. À mon retour à Paris, j'étais reposée, ce qui m'a permis d'aller au bureau tonifiée, pleine d'une bonne énergie ». Même un week-end donne la possibilité de complètement se déconnecter, confie Mathilde, une habituée des lieux. Faire du bien, autrement L’idée de Paradis Plage est de faire du bien à ses clients. À quelques kilomètres d'Agadir, 1re station balnéaire marocaine, il y a Taghazout. Toute l’année, les surfeurs y viennent afin de visiter la région connue pour ses belles vagues et ses beaux paysages. Plus loin, il y a Paradis Plage, une superbe vision naturelle. Loin des grandes chaînes hôtelières multinationales, l’établissement est plutôt familial, avec de vrais artisans hôteliers. Tous les appartements sont des suites cosy, très bien décorées avec de l’artisanat local et des matériaux naturels écologiques. Ils sont tous dotés d’un balcon avec une vue sur mer. Avec cinq kilomètres de sable fin, Paradis Plage est la plus belle plage du coin. Et sur toute la longueur de la plage, une partie est semi-privée. Elle est utilisée uniquement par l’hôtel. Avec les quatre activités, le surf, le yoga, le spa et le fitness, l’établissement a été un vrai pionnier en mettant en place tout un dispositif détente en combinant ces quatre piliers dans les packages basés sur les besoins des « guests ». ...
Quelque 125 000 personnes sont touchées par la paralysie cérébrale en France. Près de 1 500 nouveau-nés viennent annuellement s’ajouter à ce chiffre. Altérant les fonctions motrices, cette condition donne lieu à des handicaps variables. Informer et diffuser de bonnes pratiques sont autant de missions que se fixe l'ancienne Fondation Motrice, en plus de son champ d’action principal dans la promotion de la recherche. La paralysie cérébrale : une déficience motrice périnatale Les circonstances d’apparition de la paralysie cérébrale se situent à différents moments entourant la naissance du jeune patient. Certains l’acquièrent durant la grossesse lorsque les mères sont concernées par les problématiques comme le tabagisme ou l’alcoolisme, ou sont victimes d’infections. Les complications rencontrées à l’accouchement, comme le cordon autour du cou, constituent un autre facteur de risque. D’autres événements survenant dans les deux premières années de l’enfant peuvent être à l’origine des lésions irréversibles des cellules du cerveau qui caractérisent cet état. Selon les zones du cerveau concernées et le moment de survenue des lésions, le type et l’intensité des troubles engendrés varient. L’on a principalement affaire à une infirmité motrice cérébrale sans déficience intellectuelle. Le sujet présente des troubles moteurs avec ou sans altérations sensorielles. Des formes plus sévères avec déficience intellectuelle existent, que l’on désigne sous l’appellation de polyhandicap. Soutenir la recherche pour dépister et améliorer la qualité de vie Les actions de la Fondation Paralysie cérébrale – alors Fondation Motrice – démarrent en 2006. La pathologie ne connaissant pas de traitement curatif, l’organisme s’est fixé pour mission de coordonner la recherche en vue de l’amélioration de la qualité de vie des patients et de leur entourage. Faire diminuer la prévalence et réduire les conséquences des lésions sont autant de projets qui tiennent la fondation à cœur. Le dépistage et la prévention sont également au centre des défis pour cette institution. ...