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Interview avec Pierre Chrétien
Chef du restaurant Auberge du Dun



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Le Bourg-Dun
Région Normandie

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Pierre Chrétien Je propose une cuisine classique et raffinée avec une touche de modernité basée sur des produits locaux. Je mets en scène la région Normande et je travaille les produits de la mer avec les petits pêcheurs à proximité de l'Auberge.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

PC C'est le sentiment de reconnaissance de mon travail. J'ai obtenu mon étoile en 1992, il y a 26 ans! J'aime penser que j'ai eu une carrière exemplaire, c'était l'aboutissement de plusieurs années de travail.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

PC J'aime faire des mets traditionnels qui peuvent être revisités pour l'occasion. En province, la cuisine est plus traditionnelle et moderne qu'à Paris. Je ferais une dinde revisitée avec la classique bûche de Noel en dessert.

- Un repas de la nouvelle année ?

PC Je mettrais en avant les huîtres, le foie gras, la truffe, tout en apportant une certaine modernité. Par exemple, un plat avec une touche exotique et un mariage de goût et de saveurs subtiles, afin de pouvoir étonner les invités !
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- Un repas de Saint-Valentin ?

PC Un menu dégustation avec un ensemble de petites préparations. J'accorde une attention particulière au dessert, et je mets en avant le thème de cet événement. Je pense qu'il ne faut pas négliger les petits détails sur la présentation de la table.

- Un repas de la fête des mères ou des pères ?

PC Tout bon repas de famille demande à faire ressortir la convivialité dans l'assiette. Je pense que pour l'occasion, il faut des saveurs originales avec par exemple l'utilisation de légumes originaux, de fleurs comestibles...

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

PC C'était une cuisinière du village, avec des plats typiques : du Jambon braisé, des filets de sole Normands et une pièce montée. Un repas traditionnel de mariage, somme toute, ça fait tout de même 38 ans que nous sommes mariés !
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

PC Je pense à deux événements : - Un gâteau au chocolat avec un râpé de truffes de Bourgogne. Le mariage du chocolat et de la truffe donne un résultat super avec des saveurs exceptionnelles !
- Un tartare de bœuf aux huîtres avec le gout iodé des huîtres qui vient compléter le gout rustique du bœuf.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

PC Les poissons de nos pêcheurs de la côte d'Albâtre qui donne sur la Manche avec leurs petits bateaux "Doris". Je pense à Monsieur Lemaitre à Saint Aubin et Monsieur Prévost à Quiberville-sur-mer.
Le cidre et le calvados du clos du Bourg à Saint-Saire en Seine-Maritime.
Le poulet de Gournay : race ancienne Française, qui a quasiment disparu durant la seconde guerre mondiale. Il a été repris au début des années 60 et développé dans les années 80 par des éleveurs indépendants. Son histoire est super intéressante ! Il y a bien longtemps, aux pays de Bray, une paysanne recouvre ses poulets blancs d'une couche de suie noire pour éviter de payer une taxe au seigneur local (qui les prenait pour des corbeaux). Quelques jours plus tard, la neige tombe dans la région, et le plumage noir des poulets se trouve donc couvert de petites taches blanches. Et c'est comme ça que le poulet de Gournay a fait son apparition.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

PC La cuisine va probablement évoluer vers une cuisine plus végétale : la viande et le poison passeront en second plan dans l'assiette. La viande se fera de plus en plus rare dans nos assiettes et les fleurs, les légumes et racines seront prédominants. Chaque chef possédera son propre jardin et cultivera lui même ses propres légumes.
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Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

PC Il a tant fait pour notre profession, et restera dans nos mémoires comme un homme d’une fidélité sans limite, un modèle. MERCI Monsieur Paul​, Merci Monsieur Paul d'avoir honoré une cuisine classique et défendu les valeurs de notre métier. Vous avez montré le chemin à toute une génération.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-auberge-du-dun Auberge du Dun 3 route de Dieppe
76740 Le Bourg-Dun

Tél. : 02 35 83 05 84
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

Auberge du Dun : les avis

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La Font des Pères : allier plaisir des vins et séjours œnotouristiques

La Font des Pères produit des vins AOC Bandol, IGP Mont-Caume et Côtes-de-Provence. Des élixirs qui ont la particularité d’être à la fois fins et complexes, dotés d’une belle ampleur et d’une grande fraicheur. Un terroir unique Dans ce vignoble se trouvant à quelques kilomètres des côtes méditerranéennes, les vignes sont implantées sur une colline taillée en restanque. Jouissant d’une exposition nord, celles-ci s’épanouissent sur un sol caillouteux, tout en bénéficiant de l’influence de la mer. Ici, le mourvèdre, cépage rouge typique des bords de la Méditerranée, règne en maitre absolu. « C’est un cépage qui murit assez tard. En combinant richesse et puissance, il procure au vin un relief aromatique unique », souligne Philipe Chauvin, le propriétaire actuel. Le reste de l’encépagement se compose de grenache, de cinsault, de carignan, de clairette, de bourboulenc, de rolle et d’ugni blanc. L’excellence comme leitmotiv Le domaine privilégie les vendanges manuelles dans la mesure où elles permettent de trier les raisins au niveau de chaque parcelle. « Afin d’assurer une qualité optimale, il nous arrive de vendanger une seconde fois avec quelques jours d’intervalle », nous confie-t-on. Côté vinification, les rouges, issus des plus vieilles vignes du domaine, subissent une longue macération avant d’être élevés 18 mois en foudre, en demi-muid ou en barrique d’au moins deux vins. Au niveau des blancs, ceux-ci font l’objet d’une macération pelliculaire à froid, afin d’extraire le maximum d’arômes. Un élevage sur lies est ensuite réalisé pour apporter davantage de structure et de rondeur. Quant aux rosés, les raisins ayant servi à leur élaboration ont été refroidis dans une chambre froide juste après la récolte. L’objectif de cette opération est de préserver les arômes. Les spécialités de la maison La Font des Pères propose au total 7 cuvées différentes. Parmi ses spécialités, les vins de Bandol font particulièrement la fierté du domaine. De l’aveu même du propriétaire : « Bien qu’il s’agisse d’une petite appellation, sa renommée est incontestable. »  Issu de l’assemblage de mourvèdre, de grenache et de cinsault, le rosé La Font des Pères 2017 dévoile des notes de buis, de fleurs, d’agrumes, tout en présentant une jolie trame minérale. Pour le blanc La Font des Pères 2017, celui-ci est obtenu à partir de 55,4 % de clairette, 39 % de bourboulenc et 5,6 % de vermentino. Le nez s’ouvre progressivement, avec finesse, sur une trame florale associée à des notes d’aubépine et de fruits blancs. Enfin, le rouge est issu à 90 % de mourvèdre et à 10 % de grenache. En bouche, ce vin est suave, équilibré, mêlant la fraicheur exprimée par les notes de rose et de mentholé à une finale structurée, avec des tanins enrobés, à la tonalité café, chocolat et pain grillé. ...

Robin Wood and Co : un événement à votre image

Robin Wood and Co, agence événementielle, spécialiste des lieux et scénographies atypiques. Vous vous positionnez sur un créneau complètement différent de ce que peut proposer la concurrence. Pouvez-vous nous expliquer votre concept ? Il est vrai qu’à l’agence, ce pilier "lieux et scénographies atypiques" guide notre créativité. Pour faire simple, nous pensons qu’un client, lorsqu’il fait appel à une agence événementielle, veut se voir proposer un angle de vision différent en vue de marquer fortement les esprits, d’avoir une mise en scène avec des temps forts porteurs de messages, et de trouver des idées venues d’ailleurs. En interne, notre credo consiste à considérer chaque projet événementiel comme quelque chose d’unique, d'introuvable sur Google…  Et c’est ainsi que nous répondons aux attentes de nos clients par rapport à leur besoin de faire appel à une agence événementielle. À titre d’exemple, je citerais la mise en place d’un événement dans une usine, sur un parking, dans une grotte, sur un vieux deux-mâts en Méditerranée… ou au beau milieu des Alpilles ! Ou encore un team building à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) avec une remise des prix orchestrée par Teddy Riner… C’est tout à fait jouable ! L’essentiel est de créer des événements sur lesquels l’entreprise peut compter pour vivre des moments différents et émotionnellement marquants, et d’obtenir des retours positifs. Comment l’événementiel peut-il contribuer au développement d’une entreprise ? Il faut comprendre que l’événementiel est un outil de communication qui permet la vraie rencontre, l’échange, le partage. C’est un espace-temps dans lequel l’auditoire physiquement présent doit être impacté à travers ses cinq sens, mais surtout à travers le sixième, celui que nous possédons tous et qui est également le plus durable : l’émotion. Dans nos vies, le partage d’émotions est un véritable ciment qui forge nos relations, qu’elles soient familiales, amicales ou amoureuses… Dans le monde de l’entreprise, c’est exactement la même chose : le fait de partager des émotions avec vos collaborateurs, vos clients ou vos partenaires économiques vous permettra de tisser et de renforcer les liens, de fluidifier le dialogue et de nourrir l’attachement nécessaire à une longue collaboration, indispensable au développement de l’entreprise. Concrètement, il faut penser "événementiel" pour permettre à votre entreprise de communiquer, de rayonner et de profiter de ses bienfaits et de son retour sur investissement. Aujourd’hui, gérer une « bonne »entreprise, c’est très bien, mais il s’agit surtout de travailler sur son développement et son avenir à long terme. Sachant que ces éléments sont intimement liés à la communication d’entreprise, il faut faire en sorte que celle-ci soit à la fois stratégique et maîtrisée, et nous pouvons vous accompagner dans ce sens. Quelles sont les étapes de l’organisation d’un événement par Robin Wood and Co ? Nous avons un process bien huilé pour répondre à chaque projet. Schématiquement, ce process est le suivant. • Nous commençons par un diagnostic du projet. En clair, cela signifie que nous discutons avec le client de l’objet de l’événement, du public auquel on s’adresse, des objectifs, du timing, des souhaits, afin d’évaluer la cohérence de ce cahier des charges. • Ensuite, nous imaginons un concept événementiel pour répondre au cahier des charges, la scénographie, les moyens humains et techniques, le casting envisagé, le lieu de l’événement, et le budget bien sûr ! À chaque instant, nous recherchons une solution dite "événementielle" pour surprendre, toucher et enchanter les invités à cet événement, et atteindre l’objectif prévu. Tous ces éléments sont alors mis en forme - un croquis visuel, un déroulé, un devis - pour une présentation devant le client. • La ...

Le Domaine de l’Enchantoir : la passion du vin depuis le 19ème siècle

Dans un terroir au sol perméable et argilo-calcaire poussent des cépages typiques des Pays de la Loire. C’est au cœur de cette région historique qu’est situé le Domaine de l’Enchantoir, produisant des cuvées répondant à l’appellation unique « Saumur Puy-Notre-Dame », qualifiant le vin fait à un seuil minimum de 85 % de cabernet franc. Fiers de cette distinction, Jean-Michel et Fabienne Brunet, heureux propriétaires de cette exploitation séculaire, nous emmènent à la découverte de cette terre déjà viticole depuis le Moyen-Age. « Un milieu dédié aux vignes » Ces propos de Jean-Michel et Fabienne Brunet justifient la forte réputation vinicole de Puy-Notre-Dame, une notoriété datant du 19ème siècle. Grâce à son microclimat d’altitude propice à la culture vinicole, ce terroir est le lieu de prédilection de deux cépages caractéristiques, à savoir le cabernet franc, pour le vin rouge, et le chenin, pour le vin blanc. Afin de rendre hommage à cette terre généreuse, le Domaine de l’Enchantoir privilégie ces deux cépages, avec un peu de chardonnay, sur ses 17 hectares de vignobles. Par cette recherche de l’authenticité, cette maison produit des cuvées rouges, blanches, rosées et pétillantes riches en saveurs subtiles et voluptueuses, et fortes de la mosaïque d’arômes propres à ce « terroir qualitatif », précise nos interlocuteurs. L’agriculture bio mise à l’honneur Certifié « Agriculture biologique », le Domaine de l’Enchantoir se veut être la figure de proue de plusieurs générations de vignerons soucieux de l’environnement et prônant un processus de vinification traditionnelle. Les cuvées issues de cette culture raisonnée gardent ainsi toute la typicité gustative du terroir, à l’instar du « Terres pourpres », un saumur rouge au caractère affirmé et succulent en bouche. Toujours dans cet esprit, les trois vins blancs produits par la maison ont le mérite d’être certifiés 100 % bios afin de préserver ce riche patrimoine naturel de Puy-Notre-Dame. ...

Galerie Doyen : regards de l'Ecole de Pont-Aven

A partir de 1860, le petit village de Pont-Aven (56) attire de nombreux peintres. Ici, les sources d’inspiration sont multiples. Paul Gauguin a effectué six fois le voyage. Autour de Pont-Aven, se forme un collège d’artistes sensibilisés à la personnalité de Gauguin, et à la recherche d’une nouvelle manière de peindre.   Galerie Doyen : spécialiste du postimpressionnisme et de l'Ecole de Pont-Aven à Vannes Yannick Doyen,  expert en tableaux postimpressionnistes, présente dans sa galerie d’art à Vannes (56) des artistes qui ont travaillé dans cette proximité-là. Parmi les œuvres exposées, celles de Henry Moret, Paul Sérusier et Charles Filiger sont mises à l’honneur. En plein coeur de Vannes, la Galerie Doyen est située au rez-de-chaussée de l'ancien hôtel Sénan, datant du XVIIème siècle ...

Les fourmis blanches : un collectif de l’événementiel pro à Lyon

L’ambiance du showroom où Laurianne Ripé reçoit ses clients annonce les couleurs. Ici, l’on vient acquérir le savoir-faire d’une organisatrice et l’on pressent que la collaboration débouchera sur un évènement d'exception. Ecoute et présence sont les valeurs fondatrices de ce prestataire né de la rencontre de plusieurs professionnels rompus chacun à leur art. L’événementiel dans le sang Laurianne Ripé est loin d’être une néophyte dans le domaine de l’événementiel. Son parcours à la tête des Fourmis blanches était précédé d’une expérience parisienne dans l’organisation de mariage. C’est en se relogeant à Lyon que cette wedding planner d’origine lance le concept de la nouvelle enseigne, en s’associant avec Astuce des chefs, traiteur lyonnais de longue date. Sous cette appellation, ces ouvriers de l’événementiel dispensent leur conseil aux entreprises et les accompagnent de A à Z dans la mise en œuvre de leur projet. La marque de fabrique de la maison ? Son équipe ne se laisse pas démonter par les contraintes géographiques. S’il faut aller à Majorque ou au Brésil pour assurer le chantier, le collectif répond présent. Entreprises ciblées au cœur de leur image Les Fourmis blanches déploie son savoir-faire  pour toutes sortes d’événements rattachés à l’entreprise et son image. Des inaugurations de nouveaux bâtiments aux conceptions d’événements de team building, la maison possède de multiples cordes à son arc. L’organisation de lancements de produits et de cocktails d’entreprise constitue une autre demande pour laquelle elle est régulièrement sollicitée. Recherche de l’endroit pour organiser l’événement, décoration, fleurs, repas, tout est pris en charge grâce au vaste réseau de partenaires entretenu par l’enseigne au fil de son expérience. ...

Château Labrousse : fraîcheur des vins bordelais

Jacques Chardat, épaulé de sa femme Sabrina et d’un confrère œnologue en la personne d’Eric Delacroix, ne cesse de développer son domaine depuis qu’il l’a acquis en 1991. Il l’a notamment agrandi en s’appropriant de nouvelles parcelles et s’est auto-imposé une rigueur de travail pour améliorer constamment la qualité de ses produits. Le parcours de Jacques Chardat Dans un milieu viticole encore dominé par les traditions, le parcours de Jacques Chardat peut être qualifié d’assez atypique. Il ne fait pas partie de ces hommes issus d’une lignée historique de vignerons, sa famille n’ayant jamais travaillé dans ce domaine d’activité. Œnologue de formation, il a découvert ce milieu au travers de son parcours universitaire et professionnel. « J’ai approché l’univers de l’œnologie un peu par hasard, quand j’étais à l’université de Bordeaux. J’ai travaillé dans différentes structures de négoces, des laboratoires d’œnologie. Et puis en 1991, j’ai eu l’occasion d’acheter la propriété et depuis, je me suis passionné » raconte-t-il. Un terroir favorisé Les soixante hectares du vignoble du Château Labrousse sont situés sur un terrain particulièrement propice à la viticulture. « Mes vignes sont sur des coteaux orientés sud-ouest qui dominent l’estuaire de la Gironde, sur la rive droite » explique Jacques. De par cette exposition, elles bénéficient d’un ensoleillement optimal tout au long de l’année, permettant ainsi d’obtenir des vendanges exceptionnelles en termes de maturation. De plus, la situation en hauteur du vignoble évite aux baies de souffrir de l’humidité qui leur est préjudiciable en temps de pluie. En outre, grâce au sol calcaire surmonté d’une fine couche d’argile, les vignes ne sont pas victimes de stress hydrique. « Le calcaire absorbe l’eau quand il y en a trop et le restitue quand il n’y en a pas assez, donc le terroir ne souffre ni d’excès d’eau ni de sécheresse » précise le vigneron. Certificat SME Concernant le mode d’agriculture et les démarches environnementales, le Château Labrousse est extrêmement pointilleux sur ces sujets. « Nous faisons tout ce qu’il faut pour préserver le terroir et  respecter la réglementation et tout ce qui concerne l’environnement » rapporte Jacques. Dans ce sens, le domaine est certifié ISO 14001 en SME du vin de Bordeaux. Le SME, ou Système de Management Environnemental, est un outil de gestion permettant à la fois de réduire les impacts sur l’environnement et d'augmenter les performances de production. Il est initié avec le CIVB, l’interprofession bordelaise. Les vins du Château Labrousse Depuis qu’il est entré en possession du Château Labrousse, Jacques Chardat ambitionne de faire de ses vins une référence dans la région. Doucement mais sûrement, il se rapproche de cet objectif avec notamment une médaille d’or au Concours International Gilbert & Gaillard pour son millésime 2014 du « Château Labrousse Blanc » AOC Blaye Côtes de Bordeaux. Ce vin au potentiel de garde exceptionnel, est très apprécié de Jacques pour sa grande complexité : « ce vin est très gras, et ce gras se marie harmonieusement à la minéralité et la fraîcheur qu’il tire de son terroir ». Excellente en apéritif, cette cuvée peut également accompagner foie gras, Saint-Jacques et poisson en sauce. Son autre cuvée : le « Château Labrousse Rouge » AOC Blaye Côtes de Bordeaux, également récompensée à de multiples reprises, prouve la qualité des vins du château. Entre autres récompenses, son millésime 2015 a reçu une médaille d’or au Challenge International du Vin à Bourg et au Concours Prix Plaisir de Bettane & Desseauve et un Prix d’Excellence aux Vinalies. ...

Baan Boran : voyage au royaume des saveurs

À la découverte des grands classiques  La cuisine thaïe est l’une des plus réputées en Asie, ses saveurs sont uniques et la variété de ses ingrédients infinie. Curry, citronnelle, menthe, coriandre, basilic, piment figurent parmi les incontournables des plats les plus emblématiques que l’on retrouve à la carte du Baan Boran – Laab neua, Tom Yam Khun, Pad Thaï, Som Tam, Ped tod rad bamboo sauce, Khaow niaow, (le fameux «Tigre qui pleure »). En version plus ou moins épicée selon les goûts des clients, accompagnés de riz parfumé ou de légumes sautés au wok. Chacun de ces plats préparé à la minute témoigne de la richesse de la gastronomie thaïlandaise et de sa très grande légèreté. Plats allégés et fruits colorés Pour satisfaire l’ensemble de ses clients, le Baan Boran réserve une partie de sa carte à des spécialités allégées et végétariennes à base de légumes et de tofu. Une gastronomie light qui s’accommode bien de riz et de salades, mais aussi de fruits exotiques dont la Thaïlande est l’un des premiers producteurs et consommateurs en Asie du Sud-Est. Des fruits dont certains entrent dans la composition de cocktails avec ou sans alcool que propose le Baan Boran, tandis que la carte des vins réserve de belles surprises aux amateurs de vins du Monde. ...

Festival international Toulouse les Orgues :
un 20e anniversaire autour du dialogue des cultures

Toulouse, ville des orgues Ville dynamique et chargée d’histoire Toulouse abrite un patrimoine organistique extraordinaire composé d’orgues de toute esthétique et de toute époque. Rien que dans le périmètre du centre-ville, il est possible d’entendre 5 siècles de musique sur différents instruments. De ce riche patrimoine est né le Festival international Toulouse les Orgues. « Cet événement original et inédit attire un public de passionnés ou de novices qui viennent du monde entier pour découvrir un concentré de talents, de concerts originaux et d’instruments aux sonorités très spécifiques » raconte Mélanie Daoulas, chargée de communication de l’Association Toulouse les Orgues. Dimension d'exploration et de confrontation permanente Premier temps fort de cette édition 2016 qui marque d’ailleurs les 20 ans du Festival, le week-end Dialogue des cultures, qui fera entendre des musiques balkanique, arabo-andalouse, anglaise et turque. Le festival proposera des duos tels que l'orgue avec le taïko, un tambour japonais ou le kannel estonien. Mais le "dialogue des cultures", c’est aussi la rencontre de cultures musicales différentes, à l’image de « Rock the Organ », un concert orgue, percussions et guitare électrique autour d’oeuvres de Zappa, Pink Floyd ou Gavin Bryars. C’est aussi des récitals où les oeuvres jouées évoqueront le voyage, l’exil, l’ailleurs. Pour un anniversaire sans fausse note, le dernier week-end sera consacré aux fondateurs du festival et aux créateurs et interprètes d’aujourd’hui. Parmi les autres temps forts du Festival, la restitution d’un projet d’éducation artistique ambitieux : Souffle sur l’étang. Ce spectacle qui se tiendra à l’église-musée des Augustins est le fruit d’un travail mené tout au long de l’année par des élèves de deux classes primaires d’horizons géographiques, culturels et sociaux différents avec leurs enseignants, un intervenant organiste et un danseur chorégraphe. De l'orgue pour tous! ...

Sun Location : pour des vacances ensoleillées

À travers un site pratique et simple d’utilisation, Sun Location met en relation les internautes en quête d’une location pour leurs vacances et les agences spécialisées.  Lumière sur Sun Location  Sun Location est une alternative de choix pour éviter d' être une proie facile aux arnaques autour des locations de vacances. Depuis 2006, cette plate-forme de réservation en ligne propose aux futurs vacanciers  une multitude de choix de locations de vacances entièrement gérées par des agences spécialisées. Villas avec piscine privée, appartements chics, chalets en montagne... en tout plus de 100 000 offres d’hébergement sont disponibles via la plate-forme. Très simple d’utilisation, ce site sérieux s'est fixé le défi de permettre aux vacanciers de trouver rapidement la location idéale à travers des offres et informations pertinentes. Quelques clics et c’est parti pour un séjour idyllique dans le sud de la France, en Espagne, au Portugal ou en Croatie. « Notre service a l’ambition de proposer principalement des destinations au soleil », souligne Hamaied Shaiek, le responsable. La réservation sur Sun Location Pour faire preuve de tout son sérieux, Sun Location offre la possibilité à ses utilisateurs d’accéder aux informations relatives aux locations affichées sur le site. Ces informations proviennent exclusivement des agences spécialisées et comprennent la localisation géographique, le contenu descriptif et détaillé des logements, les disponibilités et prix en temps réel sans oublier les visuelles. Pour ce qui est de la réservation, elle se fait en ligne de manière instantanée et totalement sécurisée.  Depuis la page d’accueil, l’utilisateur commence par saisir une destination puis choisit la date et durée de son séjour. Une liste de résultats va alors s’afficher avec une première sélection de locations. Pour qu’il puisse affiner ses recherches, l’utilisateur dispose de plusieurs critères : nombre de personnes, nombre de chambres, piscine, jardin, barbecue, etc. « En cliquant sur les résultats de recherche, la personne aura accès à une fiche descriptive détaillée concernant le logement sélectionné », développe notre interlocuteur. Une fois que l’utilisateur a sélectionné ses dates de séjour, il devra remplir un formulaire de réservation en indiquant le nombre de personnes participant au séjour ainsi que ses coordonnées personnelles. Il a aussi la possibilité de consulter le récapitulatif du prix du séjour (acompte à payer, solde, frais supplémentaires). « Un e-mail de confirmation va lui parvenir dès qu’il aura validé sa réservation et ce qui entraînera dans la foulée un blocage automatique de ses dates de séjour ». ...

Champagne Jullion Rigaut :
une marque tournée vers le futur 

L’interconnexion entre tous les éléments. Voilà ce que Éric Jullion, ce poète passionné de vin et de vie, veut apporter dans nos verres. Une conversion en bio et biodynamie est ainsi en cours pour accroître la biodiversité des sols. Une tournure très prometteuse « Je ne cherche pas vraiment à avoir un rendement. Mais je tiens à faire transparaitre un état d’esprit dans mes cuvées », fait savoir le vigneron. Les premiers vins labellisés bio seront ainsi mis en bouteille en 2021 pour être commercialisés en 2023. ...

Château Bastor-Lamontagne : du Sauternes en bio

Propriété du roi de France, le domaine de Bastore fut cédé le 3 juillet 1711 à Vincent de La Montaigne, un conseiller au parlement de Bordeaux. C’est de là que vient le nom « Bastor Lamontagne ». Au fil du temps, le château connait plusieurs propriétaires qui ont, chacun à leur manière, façonné son caractère si particulier. C’est en novembre 2018 que le domaine ouvre une nouvelle page de son histoire avec l’arrivée de la famille Helfrich, les nouveaux propriétaires des lieux. Un terroir prédisposé à la viticulture Depuis 2016, la propriété est en entièrement bio. Idéalement situé sur la deuxième terrasse de la Garonne, le vignoble du domaine Château Bastor-Lamontagne repose sur un terroir essentiellement gravelo-sableux avec une matrice argileuse légère et des variantes parcellaires tenant aux différentes proportions de graves. Cette typicité donne lieu à des vins présentant une belle harmonie entre finesse et acidité. Classé Grand Cru, le Château Bastor-Lamontagne est membre de l'Union des Grands Crus. Côté encépagement, celui-ci se compose majoritairement de sémillon (43,5 ha) qui apporte aux vins leur aspect fruité. Ce cépage est complété par le sauvignon blanc (4,3 ha), procurant fraicheur et vivacité, ainsi que par le sauvignon gris, cultivé en petite quantité (1,3 ha). Des vins aux arômes sensuels Au château, tout se fait d’une manière traditionnelle : de la vinification jusqu’à la mise en bouteille, en passant par l’élevage. Résultat : des vins bio dotés d’une grande élégance, à l’image de la cuvée « Château Bastor-Lamontagne » ! Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits exotiques, d’ananas confit, miellé d’acacia. La bouche est ample, soutenue par une fraicheur persistante. Un vin séduisant qui s’apprécie aisément de l’apéritif au dessert ! La cuvée « Les Remparts de Bastor-Lamontagne », quant à elle, est élaborée à partir des vignes les plus jeunes et des premières tries. Ce deuxième vin du château est plus fruité. Ses arômes de fruits associés à sa rondeur et à sa vivacité séduiront plus d’un. Enfin, la cuvée « So Sauternes » est l’illustration parfaite d’une nouvelle façon d’apprécier les vins de Sauternes. En phase avec les goûts actuels, ce vin fringant, à la fois fruité et vivace, est excellent à l’apéritif. ...

Grâce à son savoir-faire, unique au monde, VAIOMER réalise le diagnostic des infections bactériennes "non-documentées"

Grâce à son savoir-faire, la start-up toulousaine VAIOMER apporte à ce problème une solution unique au monde. La jeune entreprise toulousaine met sa technologie (séquençage de l’ADN des bactéries présentes dans le sang et dans les biopsies) au service du diagnostic d’infections bactériennes encore méconnues, mais ayant des conséquences extrêmement graves pour de très nombreux patients, en France… en Europe… et dans monde entier. Le microbiote tissulaire : le terrain d’action de VAIOMER Alors que notre "microbiote intestinal" (en fait, c’est notre "flore intestinale") fait de temps en temps la une des magazines de santé, la société VAIOMER s’intéresse essentiellement au "microbiote tissulaire". Ainsi, ce ne sont pas les bactéries présentes dans notre tube intestinal qui passionnent les chercheurs de la start-up toulousaine, mais les bactéries qui ont migré dans notre sang et dans nos tissus. Créée en 2011 sur la base de travaux conduits par ses fondateurs, les Professeurs Jacques Amar et Rémy Burcelin (CHU et INSERM de Toulouse), VAIOMER est au départ une société de R&D (Recherche & Développement). Sa spécialité est la caractérisation du microbiote tissulaire par séquençage. En clair, sa technologie (unique au monde) permet d’identifier et quantifier l’ADN bactérien présent dans des tissus (biopsie osseuse, par exemple) ou dans des prélèvements de sang. Les travaux de recherche de VAIOMER sont orientés selon deux grands axes : d’une part, l’identification puis la qualification de futurs médicaments (les scientifiques parlent de "cibles" et de "molécules" thérapeutiques) ; d’autre part, les "biomarqueurs" (des "signatures biologiques" permettant de différentier des individus face à des pathogènes, de prédire des prédispositions à certaines pathologies, ou encore de valider des effets de molécules thérapeutiques). Dans un tout autre registre, la technologie de VAIOMER va maintenant servir à diagnostiquer des infections chroniques et dites "à bas bruit", et/ou "dormantes", et/ou "non-documentées". Pour faire simple, retenons que ce sont des infections que les techniques classiques d’analyse médicale ne savent pas détecter. Séquencer l’ADN de toutes les cellules, bactéries ou non Pour bien comprendre, il faut savoir ce qu’est le "microbiote". C’est tout simplement une population de micro-organismes (bactéries, microchampignons…) vivant dans un corps hôte. VAIOMER s’intéresse aux bactéries. N’oublions pas que ce sont des cellules. Et il faut savoir que leur ADN (l’ADN bactérien) présente des particularités permettant de le différencier de l’ADN des cellules constituant notre corps. Retenons aussi que le séquençage de l’ADN d’un échantillon de "microbiote" permet de reconnaître les familles de bactéries qui composent cet échantillon. Il est relativement aisé d’identifier les bactéries présentes dans un échantillon de flore intestinale. Tout simplement parce ces bactéries constituent quasiment 100% de ce microbiote. Par contre, dans un échantillon de sang et/ou de tissu (couches internes de la peau, foie, os, cœur, pancréas, etc.), les bactéries sont en quantité infime en comparaison aux cellules qui constituent l’échantillon lui-même. Ces bactéries sont tellement peu nombreuses, que leur ADN est indécelable par les techniques classiques. Et c’est justement là qu’intervient VAIOMER. VAIOMER : de la R&D…  Dans les faits, la technologie de VAIOMER permet d’identifier et de quantifier les bactéries présentes dans notre sang et dans nos tissus avec une grande reproductibilité et une grande précision. Notons que l’efficacité et la qualité des travaux de l’entreprise sont cautionnées par ses partenariats, collaborations, et activités de recherche sous contrat (CRO), avec de grands industriels de la pharmacie et de l’agroalimentaire, ou encore avec les plus grands hôpitaux et instituts de recherche médicale (publics ou privés) de France… d’Europe… et du monde entier. Bref, ce savoir-faire uniq...

Château de Chambord, à l’image du roi de tous les excès

On le surnomme le château de la démesure. 426 pièces, 156 mètres de façade, 282 cheminées, 77 escaliers, plus de 800 chapiteaux sculptés : ce colosse de pierre reflète l’ambition insatiable d’un grand homme du XVIe siècle imprégné des idées de la Renaissance. Sa passion pour l’architecture, l’art, la culture et la chasse se découvre tout au long des visites, des spectacles et des évènements organisés au Château de Chambord. Singulière construction, emblème de la monarchie française Œuvre d’art d’exception, Chambord nait d’un désir de François Ier de construire un édifice beau, grand et somptueux. En 1519, il concrétise son rêve en choisissant ces terres marécageuses, au cœur d’une forêt giboyeuse et près de la rivière Cosson. Ce pavillon de chasse s’inspire des châteaux forts médiévaux, tout en livrant une silhouette empruntée à la Renaissance italienne. « Avec son donjon composé de quatre tours massives à l’esprit médiéval, la forteresse s’articule autour d’un axe central : le fameux escalier à double révolution inspiré des travaux de Léonard de Vinci », décrit Pauline Savoyini, chargée de communication. Ce vieux génie polymathe de De Vinci, très proche du roi François Ier, qu’il appelle d’ailleurs « Mon père », a largement contribué à l’identité architecturale de la demeure. Les deux impressionnants escaliers menant jusqu’aux terrasses en haut ressemblent à une double hélice d’ADN et tournent dans la même direction sans jamais se croiser. Éveil à la nature Du haut de ces terrasses à l’italienne rehaussées de petits dômes, de clochetons, de lucarnes et de balustrades sculptées apparait une vue admirable sur le parc, qui représente le cœur même du projet royal de François Ier. « Il s’agit du plus grand parc forestier d’Europe qui s’étend sur une superficie de 5 440 hectares et qui se découvre grâce à des balades à vélo, en voiturette électrique ou même en calèche, via les sentiers qui couvrent 900 hectares depuis l’été 2016 », explique Pauline Savoyini.   Cette réserve naturelle abrite une faune et une flore emblématiques, notamment une importante population de cervidés, faisant aujourd’hui l’objet d’un programme scientifique. Une étude intitulée « Chasse et dynamique des populations d’ongulés  sauvages » est menée en collaboration avec la fondation François Sommer et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. L’objectif est de modéliser la démographie des cerfs et des sangliers et de mettre en place des outils cynégétiques destinés à assurer la gestion durable des écosystèmes. Une programmation culturelle à la hauteur des lieux Grand amateur de chasse, François Ier manifeste également une passion effrénée pour les arts. C’est d’ailleurs sous son règne que débute la collection d’œuvres d’art des rois de France présentée au Louvre. À l’époque, plusieurs artistes participent aux divertissements et fêtes de cour organisés par le monarque. Dans une volonté de pérenniser cette tradition artistique, Chambord a mis en place une riche programmation culturelle s’articulant autour de la musique, des beaux-arts, du texte, de la danse et du théâtre. Parmi les événements phares figure le Festival de Chambord qui se tient au mois de juillet et dont la programmation marie harmonieusement style musicaux et époques. Autre incontournable : le concert de trompes orchestré par les Sonneurs de l’École de trompe de Chambord partageant la scène avec l’un des meilleurs groupes du moment. Régulièrement, le domaine reçoit des artistes en résidence ayant pour mission de réaliser des créations originales et d’initier le public à l’expression artistique. Du 16 octobre 2016 au 12 février 2017, il présente l’exposition de fin de résidence de Kôichi Kurita Terre Loire dans laquelle le public peut d&...

Roger Vidal : quarante ans d'expérience dans la fabrication de produits gourmets

Située au contrefort du plateau du Larzac, dans le sud de l'Aveyron, cette entreprise, transmise de père en fils depuis maintenant quatre générations, s’évertue à créer des produits gourmets. Tout commence par une sélection rigoureuse des ingrédients et des méthodes de fabrication qui, malgré l’arrivée des matériels divers très performants, restent artisanales. Notons par ailleurs que toutes les productions passent par un contrôle interne sous l’égide de la démarche HACCP mise au point en 1996. Cette discipline vise en l’occurrence à optimiser la qualité des produits et à offrir le nec plus ultra à la clientèle de la région, de toute l’Europe et du monde entier. Les textures onctueuses et les parfums quant à eux qui mettent l’eau à la bouche en séduisent plus d’un. Une grande renommée bien méritée Cette société connaît une ascension fulgurante dès ses débuts avec ses pâtés de grives. Elle sait surprendre agréablement sa clientèle de choix en misant sur le pâté de canard qui fait rage dès les premiers instants. La marque frappe encore plus fort en créant le pâté de Roquefort, avec le célébrissime produit régional fromage de Roquefort. Se caractérisant par un grand sens de l’innovation, cette enseigne se met à proposer des produits répondant aux demandes actuelles, avec neuf gammes de pâtés et quelques 70 références. À (re)découvrir : la gamme bio, fabriquée en collaboration avec des fournisseurs certifiés AB, qui sublime le goût du Sud dans des produits sains, et la gamme de produits sans viande tartinables. A savoir que l’entreprise s’approvisionne auprès d’abattoirs agréés CEE, gage de la qualité de ses produits. Une nouvelle gamme Premium est en train de voir le  jour avec un premier produit « Le Petit Effiloché de Cochonnet du Larzac ». Celui-ci offre l’avantage d’être fabriqué à partir d’un cochon BIO élevé en toute liberté, offrant une viande maigre, goûteuse, riche en protéines  et d’une saveur particulière.  Alliant savoir-faire, tradition et minutie, les produits de Roger Vidal sont dignes de la haute gastronomie et sont, de plus, dédiés aux cavistes, aux grands chefs, aux épiceries fines de gamme, aux grossistes spécialisés en bio et à la restauration collective. ...

Fédération des Vignerons Indépendants du Var : l’amour et le respect du vin

Les valeurs essentielles du vigneron indépendant Etre vigneron indépendant implique de travailler soi-même ses vignes, vinifier et élever son vin, le mettre en bouteille dans sa cave et de le commercialiser. Le vigneron accueille, conseille à la dégustation et présente le fruit de son travail. Il est régi par une charte axée autour de trois valeurs fondamentales, à savoir : la responsabilité, qui suppose un travail de qualité ; le professionnalisme qui engage à mettre en avant tout son savoir-faire, ses connaissances et son expérience au service de ses clients ; et finalement l’utilisation des méthodes de travail novatrices dans le but de préserver et défendre l’environnement. A chaque étape de son métier, viticulture, vinification, gestion du domaine, commercialisation et accueil, il s’engage à tout faire pour obtenir un produit unique et personnalisé. A propos de la FVIV La Fédération des Vignerons Indépendants du Var est une entité administrée par 26 vignerons élus en Assemblée Générale. Elle regroupe les vignerons  du Var, des Alpes Maritimes, des Alpes de Haute Provence et de Corse produisant des vins  AOP (Côtes de Provence, Coteaux Varois en Provence, Coteaux d’Aix, Bellet…), IGP (Var,etc) et des vins sans IGP (vins de France). Sa présidence est actuellement assurée par Christophe Durdilly, récemment élu. Elle a pour raison d’être d’accompagner les adhérents dans la défense de leur métier et d’augmenter leurs compétences au travers de conseils, formations ou défenses juridiques. ...

Domaine de Riva Bella : un séjour naturiste dans un écrin de nature

Sur la plaine orientale en Corse, à quelques encablures d’Aléria entre Bastia et Porto-Vecchio, Riva Bella propose un cadre authentique pour vivre une parenthèse inoubliable. Le domaine s’étendant sur plus de 70 hectares s’équipe d’un Centre de Thalassothérapie à la pointe.   Une ambiance entre plage, nature et eau Riva Bella, c’est la promesse de vacances naturistes inoubliables d’avril à novembre. Offrant un décor digne des plus belles cartes postales, le domaine est entouré par l’étang de Terrenzana à l’eau de mer (donc exempte de moustiques), une dune riche d’espèces endémiques et une flore de maquis où cistes, lentisques et chênes forment une végétation luxuriante. En plus de sa plage d’eau turquoise propice aux séances de farniente, il propose un restaurant de produits frais pour les gastronomes, un parc de lamas et un parcours de santé de 3 km pour les amoureux de la nature ou un jeu d’échecs géant ouvert à tous les âges. Instant bien-être au centre de thalassothérapie D’une superficie de 500 m2, le centre de thalassothérapie avec vue sur la mer et l’étang a été pensé pour rappeler « la tradition de la mer et du bien-être ». L’endroit est équipé des meilleures technologies pour se purifier, se ressourcer et rééquilibrer. Entre le hammam traditionnel oriental, les bains hydromassants, l’espace salinéa cavitosonic, le jacuzzi à ciel ouvert ou les espaces de massage intérieurs et extérieurs, le moment d’évasion atteint son paroxysme. ...

Études en médecine, pharmacie, kiné, dentiste,
sage-femme, comment réussir avec le Tutorat Santé de Tours

La première année commune aux études de santé (PACES) est toujours un casse-tête pour les candidats aux métiers de médecin, de pharmacien, de kinésithérapie, d’odontologie et de sage-femme. Les vocations ne manquent pas.  Animé par des étudiants de 2e et de 3e année, le Tutorat Santé de Tours accompagne leurs jeunes collègues dans leur préparation aux épreuves, si sélectives et si déroutantes.  Une équipe de bénévoles dynamiques et disponibles s’est donc réunie et organise « colles », concours et examens blancs corrigés. Des permanences de révisions sont proposées ainsi qu’un suivi via Internet. Plus de trois étudiants sur quatre bénéficient des entraînements du tutorat. Et plus d’un étudiant en 2e année sur deux a réussi son concours grâce à la seule préparation du tutorat. Le programme d’accompagnement est une alternative crédible aux solutions onéreuses. Le coût à l’année est de 50 €. Le dispositif existe depuis plus de 15 ans au sein de la faculté de médecine de Tours. Le Tutorat Santé est dirigé par un bureau de 7 étudiants de 3e année élus par leurs pairs. Le corps pédagogique et universitaire de la faculté apporte son soutien et supervise les épreuves, les QCM et les concours blancs.  Tutorat Santé de Tours : des formations pour réussir dans les domaines de la santé Rançon du succès, le programme est distingué par les associations nationales étudiantes de France et a reçu l’agrément OR. Question de bonnes notes ! ...

Champagne Camille Marcel : une harmonie d’élégance et de volupté dans le respect du terroir

Plantées en coteaux, les vignes idéalement exposées bénéficient des qualités d’un sol argilo-calcaire conférant puissance et saveurs typées aux cépages. Les méthodes traditionnelles conjuguées à la modernité révèlent l’authenticité du champagne, valeur véhiculée par cette maison solidement ancrée entre l’Aube et la côte des Bar. Une nature généreuse préservée « Mes grands-parents et mon père Pascal étaient déjà sensibles à l’environnement », nous confie Adeline Bonnet, associée exploitante. Elle perpétue ainsi des gestes salvateurs pour la biodiversité de sa région en « excluant totalement l’usage d'insecticides et d’herbicides depuis maintenant vingt ans, en favorisant un enherbement contrôlé et en ayant pour objectif de fertiliser le sol avec des composts afin de réduire au maximum l’empreinte carbone et préserver l’écosystème ». Des cuvées d’exception expressives du terroir Les vendanges manuelles et la vinification traditionnelle sont autant de gages de qualité pour les cuvées Camille Marcel. Parmi les cuvées phares de la maison, appréciez le Brut de Noirs, un 100 % pinot noir vieilli trois ans en cave et représentant fidèlement le terroir de la côte des Bar. Ses notes fruitées avec un peu de structure en font une « cuvée puissante aromatique mais élégante et ronde, à servir en repas ou avec du fromage du terroir », conseille Adeline. Appréciez également  en cocktail ou en dessert une cuvée spéciale rendant hommage à une ancienne danseuse, courtisane et non moins espionne, Mata Hari. La touche suave et la volupté de ce champagne vous ramènent alors à l’univers envoûtant de cette femme de légende. ...

Genopole : pour l’essor de la biotechnologie

L’ensemble s’apparente à l’image que l’on peut avoir d’un campus américain. Telle était l’ambition qui a présidé à sa création en 1998, sous l’impulsion de l’Association française contre les myopathies (AFM-Téléthon), avec le soutien pérenne de l’État, de la Région Île-de-France et du Département de l’Essonne. Genopole, devenu GIP (groupement d’intérêt public) en 2002, compte à présent 82 entreprises de biotechnologies, 19 laboratoires académiques de recherche, 25 plates-formes technologiques mutualisées et 104 000 m² de parc immobilier. 2400 emplois directs y sont recensés. Un écosystème scientifique et technologique Comptant parmi les premiers bioclusters européens, Genopole réunit compétences et ressources pour favoriser la création d’entreprises spécialisées dans les sciences de la vie (santé, environnement, agro-alimentaire…) ainsi que la recherche en génomique au sein de laboratoires académiques sous tutelle de l’Inserm, du CNRS, du CEA…. Son écosystème scientifique et technologique contribue à l’effloraison d’innovations qui amélioreront demain nos conditions de vie, notre santé et notre environnement. Ses axes stratégiques vont vers le développement d’une médecine personnalisée, ciblée en fonction du profil génétique des patients, et celui de la biologie de synthèse pour une chimie verte et une industrie moins polluante. Genopole travaille en étroite collaboration avec l’université Évry Val-d’Essonne (UEVE, 15 000 étudiants), rattachée à l’université Paris-Saclay, pour développer de nouveaux enseignements dans les sciences de la vie : c’est ainsi qu’a été créé le premier master européen de biologie systémique et synthétique. Genopole s’adresse aussi au grand public pour vulgariser les avancées scientifiques dans le domaine génétique, au cours de Cafés du gène ou de la Fête de la science. Chercher, entreprendre, innover Genopole n’est pas seulement un campus où les entreprises et les laboratoires trouvent des locaux où s’installer. C’est aussi tout un dispositif d’accompagnement des acteurs de la recherche et de l’entrepreneuriat. Les chercheurs ou jeunes entrepreneurs souhaitant valoriser une innovation manquent souvent d’expérience dans le monde des affaires et de la création d’entreprise. A Genopole, ils peuvent compter sur une équipe de chargés d’affaires qui les conseillent sur les plans juridique, administratif, financier : business plan, benchmark concurrentiel, recrutement, protection de la propriété intellectuelle, affichage à l’international, communication, aide à la recherche de financements publics et privés ... Le label Genopole, accordé après expertise, apporte une crédibilité forte aux entrepreneurs face aux investisseurs. Depuis 1998, 166 sociétés ont pu s’appuyer sur ce label. Citons à titre d’exemples  : Global Bioenergies, entreprise cotée a mis au point un procédé de conversion de ressources sucrières en isobutène, un dérivé du pétrole, pour la production de biocarburant et de biomatériaux. InnaVirVax développe un vaccin pour le traitement des infections causées par le VIH SIDA. Ynsect élève et transforme des insectes en huile et farine pour les marchés de la nutrition animale (animaux de compagnie et poissons d'élevage)… Créer des liens, insuffler l’esprit biocluster Un cluster n’a pas de raison d’être sans liens entre ses entités. Genopole invite régulièrement les chercheurs, les entrepreneurs, les étudiants à des colloques, ateliers et animations sur des thématiques business, scientifiques, technologiques… Ces temps de rencontres insufflent un sentiment d’appartenance au biocluster, permet des échanges d’informations et facilite les possibilités de collaborations. Pour les chercheurs, des actions très ciblées sont mises en place, comme les « Atige », allocation postdoctorale visant à favoriser le retour des chercheurs effectuant des stages à l’étranger après ...

Le Centre des Congrès de Rennes
métropole sort de terre

Une ville qui change de visage Au cœur de la vieille ville bretonne, utilisant le bâti historique du Couvent des Jacobins dont il emprunte le nom, le nouveau Centre des Congrès de Rennes vient parachever toute une série d’investissements de la ville afin de se placer dans l’élite des destinations d’affaires françaises. Notamment en termes de mobilité, la ville est reliée au réseau de lignes à grande vitesse pour lui permettre d’être connectée, bien entendu à Paris en moins d’une heure trente, mais aussi au reste des grandes métropoles françaises en un très peu de temps. Les déplacements sur rails vont se prolonger au sein de la ville avec la création récente d’une seconde ligne de métro qui fait le lien entre la gare LGV et le Couvent des Jacobins. Signe de l’importance accordé par la ville à la création du Centre des Congrès, les deux lignes métropolitaines de la ville ont été pensées pour se croiser en deux points ; à la gare, et place Sainte-Anne devant le Centre des Congrès. Ces séries d’investissements et bien d’autres, dont la refonte totale récemment de la gare elle-même, concourent au positionnement de la ville et de son rayonnement dans un secteur fortement concurrentiel. Un outil pour demain Plusieurs dimensions façonnent les singularités et les particularités de ce projet. Déjà l’accolement du Centre au Couvent des Jacobins, lieu emblématique de la ville pour la diffusion et le partage des connaissances dès le Moyen Âge, qui crée une légitimité et une filiation entre deux époques distantes. Ensuite la situation même du Centre, au cœur historique de la capitale bretonne, avec toutes les commodités que cela suppose en termes de restaurations, logements, bars et hôtels pour les participants. On est très loin de l’image des autres Centres des Congrès plus classiques, souvent excentrés, obligeant à multiplier les transports afin de s’y rendre ou pour continuer un meeting dans un bon restaurant. Ici, tout est accessible à pied, entre deux rendez-vous, on trouve le temps de profiter de l’ambiance toute particulière de Rennes et de ses quartiers historiques. À cela, il faut ajouter qu' « Étant un Centre des Congrès nouveau, il profite des choix technologiques les plus récents. On garantit à nos clients organisateurs d’événements, et à leurs clients congressistes, une très grande capacité de communication entre les pièces, par exemple la liaison en full duplex entre toutes les salles sans branchement supplémentaire. C’est un centre extrêmement moderne par les technologies qu’il embarque avec lui », explique J.F Kerroc’h, directeur général de Destination Rennes. Un engagement total de tous les acteurs d’un territoire  Ce centre n’arrive pas d’un seul coup dans un paysage vierge, mais accompagne une réflexion de tous les acteurs de la chaîne de l’accueil du territoire. « Nous avons constitué un conseil des acteurs du tourisme et des rencontres professionnelles qui assoit ses activités dans l’ambition d’accueil du territoire. De ces réflexions menées collectivement, on a retiré une proposition, pour les organisateurs, composés de 35 engagements. Un de ces engagements est de garantir, jusqu’à trois ans avant la tenue d’un événement, les chambres qui y sont associées. C’est une garantie économique puisque l’on s’engage sur les prix. » Le démarrage de ce Centre des Congrès est un travail collectif de la chaîne tourisme, mais il mobilise aussi des acteurs académiques et économiques, afin de faire réussir le projet et le propulser dans une dimension supérieure. L’enjeu est d’offrir à ces acteurs un outil moderne afin de prendre des initiatives et de porter des candidatures dans leurs réseaux à l’accueil de congrès. « Tout le monde est solidaire de la qualité de la destination. On s’est efforcé de construire des systèmes d’alliances avant même la tenue du premier congrès. C’était une condition préalable », termine J.F Kerroc’h. ...

L’auberge Corse : un lieu de détente et de découverte culinaire

Dans cette charmante auberge au cadre simple et naturel, vous dégusterez le meilleur de ce que l’Ile de beauté à offrir. Entouré d’une brigade diligente et efficace, le patron, vous accueille dans la bonne humeur et vous réserve de belles surprises qui feront valser vos papilles. Un restaurant incontournable à Bonifacio A quelques pas de la mer et face au Bastion de l’Etendard, L’auberge Corse est idéalement installée au cœur de la vieille ville de Bonifacio. Entre les nombreuses découvertes historiques à faire dans les alentours, l’emplacement permet aux touristes de passage de profiter d’un moment de répit et de détente culinaire dans une ambiance bistro-montagnarde. Baignant dans des couleurs chaleureuses et de senteurs boisées, l’enseigne permet à ses clients de profiter d’un cadre rafraichissant, idéal pour déguster les spécialités du pays. La carte révèle des saveurs soigneusement choisies pour permettre de découvrir l’essence de la cuisine traditionnelle corse, ainsi que les spécialités gastronomiques de la ville. Le veau corse, le sanglier, les assortiments de charcuterie et de fromage, les aubergines à la bonifacienne vous feront découvrir les origines méditerranéennes de cette riche tradition culinaire. Une cuisine privilégiant la qualité et les traditions Soucieux de proposer le meilleur de la cuisine du pays, le restaurant privilégie les produits locaux, afin de garantir leur fraîcheur, leur qualité et leur goût si particulier. « Nous travaillons avec des producteurs locaux essentiellement », nous confie le responsable. Cela se reflète également dans la carte de vins de l’enseigne, proposant une quarantaine de références corses comme celui de du Domaine Sant Armettu. De plus, pour garantir la satisfaction de ses clients, ce patron méticuleux n’hésite pas à mettre sa toque de chef cuisinier pour réaliser lui-même des spécialités dont il a le secret. L’adresse est particulièrement idéale pour les gourmands qui veulent déguster le fameux burger corse, fait maison, cela va de si. « Je hache moi-même ma viande pour faire des steaks de 180 g et je fais faire mon pain spécial par mon boulanger ! », souligne le propriétaire. ...

Champagne Delabarre : le culte de la qualité

Issue d’une longue lignée de vignerons, la famille Delabarre élabore ses vins dans le plus pur respect de la tradition champenoise, sans pour autant tourner le dos aux techniques modernes, afin de « rester dans l’air du temps », dixit Christiane Delabarre, actuelle propriétaire. La vigneronne gère avec passion et rigueur son domaine, aidée depuis quelque temps de sa fille. De cette exploitation familiale à taille humaine naissent des champagnes de terroir au goût subtil. Une gamme aux cuvées largement récompensées Tout le savoir-faire de la famille Delabarre se reflète à travers la large gamme de cuvées très convoitées : Demi-sec, Brut - Rosé, Brut - Prestige, Brut - Millésimé, Brut - Tradition, cuvée Réservée. Ces vins d’exception sauront se mêler aux événements en tout genre, allant des grandes réceptions aux simples apéritifs. Celui qui doit absolument accompagner vos grands moments de vie est certainement le Brut-Prestige, qui constitue d’ailleurs la cuvée ambassadrice de la maison. Elle est obtenue par l’assemblage de 50 % de pinot noir, 20 % de pinot meunier et 30 % de chardonnay, un mélange dosé et harmonieux, qui a bénéficié d’un long vieillissement. Preuve de son succès : les multiples médailles qu’elle a obtenues, dont la médaille d’or au concours des vins des vignerons indépendants de 2015 et la médaille d’argent au concours des vins Féminalise de 2014. La ferveur de l’excellence et du respect de la nature Avec plus de 30 000 bouteilles commercialisées chaque année pour le plaisir des œnophiles, la maison s’efforce de maintenir la qualité de la production tout en appliquant une démarche écoresponsable. Le vignoble de 7,5 hectares, composé des trois cépages que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay, est cultivé depuis 15 années selon le principe de la viticulture raisonnée. Interrogée sur le sujet, Christiane Delabarre déclare que « cette décision est un moyen de garantir l’avenir des générations futures et d’offrir aux consommateurs un produit de qualité, offrant le meilleur du terroir. » ...

Atelier du Bouilleur : distiller dans le respect des techniques artisanales

Société Coopérative et Participative (SCOP), l’Atelier du Bouilleur, situé à une vingtaine de kilomètres de Béziers, est le fruit d’une coopération entre distillateurs et vignerons. « L’entreprise se compose de 6 membres : distillateurs et distillatrices, prestataires de service pour des vignerons mais également des entrepreneurs qui veulent créer leur marque d'eau-de-vie sans être du milieu du vin ou des spiritueux », fait savoir Jennifer Frair, distillatrice, consultante en management des organisations et « disciple » de Matthieu Frécon et Martial Berthaud. Le retour à la source Produit emblématique de l’Atelier du Bouilleur, la Fine Faugères, créée par Noël Salles, est une eau-de-vie de vin vieillie IGP Faugères dont l’histoire remonte au XIXe siècle. En 1985, la distillation de la fine s’est arrêtée. En 2000, le distillateur Matthieu Frécon reprend sa production afin de lui rendre ses lettres de noblesse. En France, l’Atelier du Bouilleur figure parmi l’une des rares distilleries qui disposent encore des alambics à repasse originaux, notamment de type charentais. « Notre plus ancien alambic date de 1927 », signale notre interlocutrice, et de continuer que « contrairement aux producteurs industriels, nous proposons une petite production 100 % artisanale et naturelle (certifiée bio) afin de poursuivre notre démarche du retour aux traditions, du bien manger et du bien boire ». À la découverte du métier de distillateur Profitant d’une situation géographique exceptionnelle au milieu de vignerons dotés d’un savoir-faire ancestral, l’Atelier du Bouilleur distille du vin, des marcs et autres eaux-de-vie. Au sein de cette distillerie coopérative, « notre activité se divise en deux, dont la distillation à façon pour d’autres marques, et celle de nos propres produits ». Outre la distillation de vins de Faugères issus des cépages de la région (syrah, grenache, cinsault, carignan, mourvèdre), l’atelier propose des stages d'un weekend assurés par Matthieu Frécon. Le samedi, les participants suivent une formation en distillation d'alcool de bouche. Le dimanche quant à lui est dédié à la distillation alchimique (huiles essentielles, spagyrie, alcoolatures). La Fine Faugères : le succès de l’Atelier du Bouilleur La distillerie élabore une large gamme de produits parmi lesquels figure la Fine Faugères. Réputée comme étant la « troisième eau-de-vie de France », celle-ci est fabriquée suivant un cahier des charges précis. Vieillie en fût de chêne pendant au moins cinq ans, la Fine promet des notes fruitées et salines avec une belle douceur en bouche lors d’un dessert par exemple. La distillerie produit aussi des gins fabriqués à partir de baies de genévrier fraîches, sans sulfite et 100 % bio, ainsi que l'inédite Eau-de-vie de Verveine (une verveine sans sucre). Au-delà de ces classiques, l’Atelier du Bouilleur propose des séries limitées à l’instar de la vodka aromatisée à la lavande baptisée Lavodka, le vin distillé aromatisé à la flouve qui porte le nom de Flouvovin, ou encore le Printemps à base d'aspérule odorante fraîchement cueillie dans la région. « Le but de notre gamme série limitée est de montrer notre savoir-faire et le potentiel d'un vrai distillateur tel qu'on le connaissait avant, c'est-à-dire le bouilleur ambulant » rapporte Jennifer Frair. ...

Cavavin à Paris 16 : à chaque passionné son vin

Véritable référence, la Cavavin Paris 16 vous accueille dans un cadre élégant et chaleureux. Plus de 1 000 références de vins et de spiritueux vous seront proposées avec, en prime, des conseils personnalisés octroyés par un caviste passionné afin d’orienter votre choix sur le spiritueux qui vous ressemble. Une collection riche en émotions Cordiale invitation au voyage, cette cave vous transporte dans toutes les régions viticoles de France ainsi qu’aux quatre coins du monde au travers de vins et spiritueux rigoureusement sélectionnés. Outre la plate-forme éclectique de l’enseigne Cavavin, le caviste, Patrice Castel, s’approvisionne également auprès de producteurs de renom, avec un accent mis sur « les vins de vignerons misant sur la qualité », nous confie-t-il. En découle ainsi une gamme élargie composée de vins prestigieux français et étrangers, dont des vins d’Italie, d’Espagne, ou encore d’Afrique du Sud, des USA, d’Australie et d’Afrique du Sud. Les spiritueux tiennent une place importante avec plus de 130 whiskies,plus de 50 rhums ainsi que des gins, vodkas, téquilas, cognacs, et biens d’autres alcools. « Allant des produits exclusifs Cavavin aux vins casher en passant par des cuvées d’exception », cette cave se veut être l’ambassadrice de l’excellence dans son domaine : de la qualité à un prix raisonnable est une des devises du caviste. Partager l’amour du bon vin Chez Cavavin, la découverte gustative rime avec extase du palais et saveurs d’ailleurs. Convivialité et échanges d’expériences seront au rendez-vous au sein de cette caverne d’Ali Baba. Du simple déjeuner au repas mémorable ou bien pour vos cadeaux, tout y est pour se faire plaisir et faire plaisir. L’art de vivre trouve ici tout son sens au travers de grands crus, de champagnes d’exception, de cognacs, de vins de Bordeaux et d’autres produits d’allégresse, typiques et célébrant la richesse et la diversité de leurs terroirs. Chaque vendredi soir de 17h à 20h découverte d’un vin en dégustation. ...