Après une rénovation salutaire, le restaurant La Casserole s’est taillé une place en or dans le cœur des gourmets d’Alsace. En parfait maitre d’hôtel, Cédric Kuster est aux petits soins avec ses convives pendant que Jean Roc, son chef, officie aux fourneaux. L’authentique qui ravit les yeux À La Casserole, le ton beige se marie harmonieusement avec les articles décoratifs qui ornent l’endroit pour former un écrin authentique, raffiné, contemporain et lumineux. Sublimée par des objets uniques signés par de talentueux artistes, la salle du restaurant est une véritable œuvre d’art à elle toute seule. Les murs sont estampillés par des créations de la Londonienne Helen Amy Murray. On aperçoit aussi de beaux services en cristal Baccarat, de l’argenterie Saint Louis, des tissus de la manufacture italienne Rubelli… Bref, un décor de haute voltige qui forme une heureuse harmonie avec une cuisine aussi raffinée que savoureuse. Une cuisine classique empreinte d’inspiration À vrai dire, Cédric Kuster ne se contente pas de recevoir dans un lieu à couper le souffle. De succulents mets qui en disent long sur les talents du chef Jean Roc sont également au rendez-vous dans son restaurant (avec le service qui va avec, bien sûr !). « On essaie de former une belle unité entre la cuisine que l’on propose et le décor », raconte Cédric. Les ingrédients, rythmés par les saisons et fournis en majeure partie par les producteurs locaux, sont retravaillés et combinés afin d’en faire des plats classiques teintés d’originalité. Plusieurs formules sont donc proposées : menus Déjeuner, Découverte, Bruits de casserole et Saveurs iodées (un menu qui prône uniquement les produits de la mer). En entrée, savourez le foie gras de canard de la ferme Schmidt avec son confit de chou rouge, panais mariné aux noisettes. Ensuite, le homard décliné en deux services témoigne de toute l’inventivité du chef. Le homard sera préparé de deux manières bien distinctes et servi en deux temps. Le croustillant au chocolat de Madagascar accompagné d’une glace au sésame noir garantira une fin gourmande à ce repas. Une cave à vins riche et variée En matière de vins, La Casserole dispose d’une carte digne des plus grands restaurants. Riche de 1 200 références, sa cave saura garantir un bel accord mets et vins. Grandes appellations et producteurs issus de toutes les régions de France sont à l’honneur : le Muscat Les 3 Demoiselles de Mélanie Pfister représente l’Alsace, le Chassagne-Montrachet « Grandes Ruchottes » de Bernard Moreau transporte en Bourgogne, les Châteaux L’Angelus 1983 pour la région bordelaise… ...
Un hôtel aux racines de l’art À deux pas du canal Saint-Martin et à quelques encablures du quartier du Marais, les neuf étages de L’hôtel Renaissance Paris République s’imposent comme une œuvre d’art à part entière, avant même d’en avoir passé les portes. C’est à l’architecte parisien Éric Haour que le groupe Marriott International a confié la réhabilitation des parties extérieures de ce bijou d’architecture contemporain. Tout en conservant les hublots de la façade d’origine, il a abaissé les deux cours intérieures pour restituer l’esprit des passages typiquement parisiens que l’on trouve dans les immeubles bordant le site. Les volumes intérieurs ont, quant à eux, été confiés à Didier Gomez. On le connaissait pour ses réalisations d’intérieurs de grands groupes bancaires ainsi que de plusieurs villas pour particuliers. Signant ici peut-être l’une de ses plus belles réalisations, il a insufflé un petit quelque chose aux 121 chambres de l’hôtel qui les feraient presque ressembler à des ateliers d’artistes avec leurs mobiliers de référence et canapés faits sur mesure. Le restaurant Origin ORIGIN c’est un restaurant urbain qui offre une cuisine brute, d’inspiration parisienne dans une ambiance authentique et décomplexée. Une cuisine impertinente et vibrante tout comme le quartier de la République. Cuisine ouverte, où rien n’est à cacher, ou plutôt tout à montrer. À l’écart de l’effervescence des grands boulevards et du quartier République, s’ouvre une nouvelle table. Décoinçant les codes de l’hôtellerie classique, Origin s’ouvre aux clients comme aux parisiens autour des valeurs terroir. Un retour aux sources et à l’essentiel. Privilégiant les circuits courts comme le rythme des saisons, la cuisine du restaurant Origin sélectionne les meilleurs producteurs de Paris, d’Ile de France. La carte Touchant à l’essentiel, la carte évite la rallonge et se décline en quatre propositions d’entrées et plats prêchant le frais, le sain et la gourmandise. Une cuisine d’instinct revendiquée, juste dans ses assaisonnements et ses cuissons, portant une attention permanente au goût, plats végétariens compris, et s’accordant quelques digressions savoureuses. Sucrée Détournant volontiers les classiques, la carte des desserts s’amuse des associations de textures, aériennes ou croquantes, cultive la légèreté et les différences en proposant régulièrement gâteaux sans gluten et sans lactose. Point de ralliement Le bar Martin du Renaissance Paris République sait changer de peau, café et comptoir le matin, bar à cocktail le soir. Dès 7h, l’offre de petit-déjeuner s’ouvre aux rendez-vous des parisiens. Au menu, l’éclair au café Carron à partager, des tartes aux fruits de saison et les viennoiseries traditionnelles. Préparé par un barista, le café de la Brûlerie Caron sort les grands crus. A la carte des thés, la torréfactrice Anne Caron choisit ses produits avec le même soin que les crus de café en signant des assemblages extraordinaires réunis sous le nom : « Les jardins d’Osmane». AU MARTIN, on y passe quand on veut. En début de soirée, pour découvrir les nombreuses références de gin et la carte des cocktails signature passant du gin concombre à l’intense parfum de safran, aux créations infusées de la maison, et sur demande les classiques du cocktail. La bière se boit ici exclusivement artisanale avec une sélection des meilleures brasseries de Paris et d’Ile-de-France. Le bar Martin propose sa propre bière en partenariat avec La Parisienne. Sur le pouce Pensée pour accompagner les cocktails, la carte de Sharing Food fait dans l’authenticité avec, selon les saisons et les coups de cœur du chef : la planche jambon cru & blanc mignon de porc fumé, saucisson à l’ail ou la cocotte penne tomates & parmesan reggiano AOP ou le tartare de poisson selon marché. Le bar est ouvert du lundi au dimanche de 8h à 1h. ...
À travers une cuisine de brasserie tendance exclusivement concoctée à partir de produits frais et de saison, Le Bar de l’Entracte promet un spectacle culinaire des plus divertissants pour les gourmets privilégiés ! Un quartier prestigieux Sur l’avenue Montaigne, l’Hôtel Montaigne qui abrite Le Bar de l’Entracte jouit d’un emplacement de rêve ! Au cœur du fameux triangle d’or parisien, cette artère rassemble en un seul endroit ce qui se fait de mieux en matière de luxe et de raffinement. Ses boutiques (Dior, Chanel, Armani…), ses théâtres (Théâtre des Champs-Élysées, Théâtre du Rond-Point…) et ses spectacles en font un endroit unique où les personnages les plus en vue (mannequins, people, politiciens) aiment à se croiser. Un décor rappelant l’univers du théâtre Une fois à l’intérieur du restaurant, les convives retrouvent un cadre chaleureux et intimiste. Comme un clin d’œil à l’univers du spectacle, le décor arbore des couleurs rouges et affiche un look rétro à travers des portraits de comédiens déclinés en noir et blanc. Baignés dans une lumière tamisée propice à la création d’une ambiance feutrée, les invités vont pouvoir profiter d’un doux moment de sérénité. Une cuisine de bistrot avec des influences asiatiques En cuisine, le chef Khoï Vu élabore des plats qui feraient taire les plus fougueux critiques. Pour leur entracte, le chef suggère aux convives de commencer soit par un délicieux saumon mariné aux baies roses et blinis, ou de se laisser tenter par un velouté de potiron, foie gras et parmesan. En plat principal, l’incontournable tartare de bœuf au couteau ou les Saint-Jacques cuites en coquilles feront le bonheur des fins gourmets. Le traditionnel foie de veau déglacé au vinaigre de framboise mérite également qu’on s’y attarde. Pour finir ce moment sur une note sucrée, les invités n’auront qu’à faire leurs choix entre un crumble aux poires ou une mousse au chocolat ! Côté vin, Le Bar de l’Entracte a de quoi satisfaire les grands connaisseurs comme les plus néophytes ! Pour accompagner idéalement poissons et viandes blanches, la maison propose un délicieux petit chablis de chez Laroche 2015 (100 % chardonnay). Au cas où les invités dégusteraient de la viande rouge, elle suggère à ces derniers un châteauneuf-du-pape « Les Granières » Château de la Nerthe 2012. Avec un assemblage de grenache, syrah, mourvèdre et cinsault, il dégage de belles notes de fruits rouges et noirs avec des tanins puissants. Enfin, le vin le plus apprécié des convives est sans conteste le brouilly – Château des Tours 2016 (100 % gamay) avec ses belles notes florales et de fruits mûrs. Un bar exceptionnel Curieux de faire quelques pas au fond du restaurant et découvrir le Bar de l’Hôtel***** Montaigne ? Prenant des allures soft et modernes à la fois, il y règne une atmosphère intimiste où se mêle un jeu de couleurs des plus chatoyantes ! Avec ses décorations pleines d’originalité tout empreinte de modernisme, le bar pétille de toute part ! Tous les jeudis de 18h à 23h c’est l’Afterwork de l’hôtel, le Bar est à l’honneur. Au programme, musique et découverte de cocktails exclusifs et 100% savoureux. ...
Depuis 1818, 7 générations de la famille Landat ont façonné cette propriété située non loin de Bergerac entre les bastides d’Eymet et d’Issigeac. 27 hectares de vignoble jouissent de ce terroir argilo-calcaire en AOC Bergerac. Le raisin est vinifié selon des méthodes de travail innovantes, sans dénaturer le patrimoine qu’ils préservent et défendent. Le domaine « Vigneron indépendant » Le vignoble présente un encépagement varié avec une répartition végétale typique de la région de Bergerac. 70 % de la superficie est consacrée aux cépages rouges et 30 % aux cépages blancs. Ils permettent des assemblages équilibrés pour des vins de qualité. Le Domaine du Siorac est « Vigneron indépendant ». Il travaille sa vigne, récolte son raisin, vinifie et élève son vin, met en bouteille sa production à la propriété, commercialise ses produits, accueille, conseille la dégustation et prend plaisir à présenter le fruit de son travail et de sa culture. Le domaine est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, les jours fériés et les samedis, de janvier à mars. En période estivale, une visite guidée est proposée tous les mardis et jeudis (visite du vignoble, du chai et dégustation périgourdine). Les autres produits du domaine Depuis le début, la famille Landat est fortement marquée par sa culture natale ; elle a su réhabiliter une tradition culinaire locale : le verjus. Elle récolte des raisins verts en surnombre puis les presse jusquʼà obtenir ce fameux jus de raisin acide et finement parfumé bien connu des grands chefs. Dʼun gout acidulé, il est un excellent exhausteur de saveurs pour les viandes blanches et les poissons. Le Domaine du Siorac a également pensé aux personnes ne buvant pas d’alcool. Du jus de raisin blanc et du jus de raisin rosé pétillant 100 % naturel et « pur fruit » sont proposés. Le premier est 100 % sémillon et le deuxième est composé essentiellement de merlot. Ils ne contiennent aucun sucre ajouté. Les vins Les vins rouges sont issus dʼun assemblage de merlot, de cabernet franc, de cabernet sauvignon et de malbec. Ils sont sur le fruit et permettent d’accompagner charcuterie, grillades ou fromages légers. Le rosé est un mélange équilibré et harmonieux de merlot, de cabernet franc et de cabernet sauvignon qui s’ouvre sur une bouche perlante, ronde et gourmande. Ce rosé demi-sec est un vin dʼété par excellence et peut être servi de l’apéritif au dessert. Le blanc sec, typé sauvignon, a un nez intense de fruits jaunes frais et une bouche grasse aux arômes dʼagrumes. Il s’accordera parfaitement aux fruits de mer, aux coquillages, aux viandes blanches et aux fromages. Le très polyvalent blanc moelleux est régulièrement sélectionné par le Guide Hachette. Agréable assemblage de sémillon, de sauvignon blanc, de muscadelle et de sauvignon gris, il dévoile son fruité avec une même finesse au nez quʼen bouche. ...
Depuis une dizaine d'années, nous voyons arriver une nouvelle forme de tourisme pour les personnes souhaitant vivre des expériences authentiques et responsables. C'est ce que proposent les agences Grandir Aventure et Grandes Latitudes : un tourisme alternatif basé sur l'échange, la réciprocité et le respect. Car voyager intelligemment et de façon consciencieuse, c'est possible ! Grandir Aventure : des voyages pour adolescents et jeunes adultes Savez-vous ce qu’est le tourisme solidaire ? Cette nouvelle façon de voyager est de plus en plus plébiscitée des personnes en quête de sens qui ne se reconnaissent pas ou plus dans le tourisme de masse. Ainsi, plutôt que de partir dans des hôtels de luxe, tous frais payés, ces explorateurs préfèrent rester au plus près de la population locale afin de favoriser la rencontre, l’échange et le partage des cultures. Grandir Aventure fait partie de ces agences qui voient le voyage autrement. Se caractérisant comme solidaire et responsable (et labellisée par l’ATES), elle permet à de jeunes adultes et adolescents de vivre une véritable aventure humaine pendant plusieurs jours. En effet, cette colonie de vacances d’un genre nouveau participe à un projet humanitaire sur place (la construction d’une école à Madagascar, par exemple). L’objectif : s’enrichir personnellement et permettre à cette jeune population de s’ouvrir à la solidarité et la citoyenneté afin de faire naitre des vocations associatives, une fois de retour chez elle. Depuis 2017, cette agence propose aussi un séjour insolite baptisé Aventure en Terre Inconnue. Le principe est simple : un groupe de jeunes aventuriers part vers une destination mystère pendant plusieurs jours avec toujours le même objectif. Celui de participer à un séjour ayant une véritable dimension sociale. Grandes Latitudes : le séjour solidaire à portée de tous Grandir Aventure a également son agence pour voyageurs adultes, Grandes Latitudes, qui propose aussi des circuits thématiques ou des séjours sur-mesure pour les personnes seules, les familles ou les groupes d’amis. Spécialiste de Madagascar (même si de nouvelles destinations ouvriront bientôt), elle vous permet de vivre une expérience humaine incroyable, basée sur la rencontre avec la population locale, l’échange et le partage, tout en respectant l’environnement et la culture du pays. À savoir : au même titre que les séjours pour jeunes Grandir Aventure, 8% du prix du voyage Grandes Latitudes est reversé directement à des ONG ou associations locales (telle que leur association partenaire Grandir Ailleurs) pour aider à mettre en place des projets sociaux et environnementaux. Vous êtes amateur de tourisme solidaire ou vous souhaitez vivre des aventures uniques : demandez un devis dès maintenant. ...
Journaliste ׀ Bonjour Marie ! Marie Blangeot ׀ Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer Marie, pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue cette idée et cette envie de créer cette agence de voyage autour du golf ? M B ׀ Il y a 18 ans, mon mari et moi pratiquions déjà le golf et nous aimions surtout voyager. Nous étions tous les deux issus du monde du tourisme, notamment de l’hôtelier. Moi, j’avais un gros bagage en aérien, précisément en croisière. C’était compliqué pour nous de trouver un organisme spécialisé qui se préoccupait des vacances golfiques. Ainsi, nous avons commencé à proposer différents séjours aux membres du club de notre région. Cela a fonctionné assez vite. C’est ainsi que nous avons décidé de créer notre propre entité de voyagiste « Parcours & Voyages », qui est un producteur de voyage golfique. Alors vous emmenez vos vacanciers aux quatre coins du monde pour parcourir les plus beaux terrains de golf. Quelles sont vos destinations phares chez « Parcours & Voyages » ? M B ׀ Nous avons en effet des spécialités, comme Dubaï. Au départ, nous avons une collaboratrice qui nous a rejoint en 2005 et qui a travaillé pendant dix ans sur les lieux. Ce fût l’une de nos premières destinations « longs courriers » suivie de la Malaisie et de l’île Maurice. L’Afrique du Sud vient également s’ajouter à cette liste, car elle plaît beaucoup au golfeur français. Puis, plus proches de nous, nous proposons des destinations au Portugal, en Italie et en Grèce depuis 3 ans. Bien évidemment, nous trouvons toutes les destinations disponibles sur votre site parcours-voyages.fr. D’ailleurs, en surfant sur votre page, on remarque que vous mettez tout en œuvre pour organiser un voyage sur-mesure pour vos clients. Pourriez-vous nous parler de la préparation d’un voyage ? M B ׀ Notre site n’est pas marchand, notre priorité est effectivement de proposer des voyages sur-mesure. Nous nous adressons à une clientèle qui souhaite voyager de manière individuelle, en couple ou entre amis ou encore en groupe. Les individuels sont accompagnés et écoutés attentivement pour mieux connaître leurs critères et leurs attentes en termes de vacances. Le rythme doit-il être harassant ou plutôt calme ? Cela dépend de certains. Nous les conseillons au mieux. Nous travaillons en direct avec nos prestataires et nous construisons le voyage sur-mesure pour nos clients. Vous proposez aussi des voyages spécifiques autour d’évènements golfiques. Pourriez-vous nous en parler ? M B ׀ Nous avons commencé réellement notre activité groupe autour d’évènements que nous organisons nous-mêmes, c’est-à-dire des Pro Am. Un Pro Am se constitue de professionnels de golf et d’amateurs. Nos 5 premières années se focalisaient sur ce type de voyage golfique. Ce sont notamment les tournois que nous organisons, des tournois « maison ». En revanche, il est possible de faire voyager nos clients autour de tournois internationaux. Dans ces cas, nous prenons des places et nous organisons pour eux la partie séjour individuel sur la destination. Parallèlement, ils peuvent jouer eux-mêmes sur quelques parcours à côté, séjourner ou se reposer selon leur souhait. Hormis les tournois, pouvons-nous également approfondir notre pratique de cette activité sportive en mixant voyage et cours de golf donné par un professionnel de votre équipe ? M B ׀ Vous avez les pros de golf qui participent à tous les tournois pour se classer. Puis, vous avez les professionnels de golf qui sont enseignants. C’est plutôt avec ces derniers que nous collaborons le plus. Nos clients sont essentiellement des amateurs, passionnés de golf. Ce sont principalement des joueurs de niveau moyen, parfois des débutants qui sont plutôt bien classés. Les professionnels de golf avec lesquels nous travaillons enseignent, au cours d’un voyage auprès de leurs élèves. Ils proposent un stage de golf à l’étranger. Peut-on dire que votre équipe fait la réputation de « Parcours & Voyages » ? M B ׀ Oui, « Parcours & Voyages » est avant tout une équipe. Cert...
S’asseoir au Chamarré Montmartre, c’est offrir à ses papilles un intermède savoureux où l’exception est la règle. Une cuisine du terroir classique ? Très peu pour le chef tombé dans la marmite du métissage en étant petit. Tel l’aquarelliste cherchant les bonnes mesures de tons à accorder, ce virtuose du goût conjugue le sucré et l’acidulé, le salé et l’épicé dans une vibrante partition à laquelle les papilles disent un grand oui. Chamarré veut dire très coloré… Et c’est fidèle à cet esprit que le chef déploie son énergie à la tête des fourneaux dans une vibrante chorégraphie où ses racines susurrent aux produits du terroir des notes d’ailleurs. Un petit coup d’Asie, quelques influences d’Amérique du Sud, deux-trois souffles d’océan Indien. Il distille les ingrédients en faisant force usage de ses souvenirs de voyage et de ses racines profondes. Préparer les papilles à une explosion de saveurs où crustacés et coquillages frayent avec les agrumes dans la composition de prédilection du maestro aux commandes. Le condiment aux agrumes qui accompagne les huîtres leur confère une touche indéfinissable de fraîcheur. Les crustacés relevés des notes de mandarine du yuzu laissent en bouche une sensation fort agréable. À la saison des gibiers, l’on résiste mal à la cuisson lente et parfaite du rôti de lièvre. À l’ancienne SVP : au sautoir et avec du lard de Colonnata. La sauce à base de chocolat et d’épices en accompagnement est à tomber. Et puis, moment d’extase difficile à contenir quand le savarin maison fond sur la langue dans un fini voluptueux. Dans ce régal sucré, un mariage à trois très accommodant : vanille Bourbon, black mélasse et farine de sarrasin. ...
Bordeaux s’inscrit comme l’une des principales voies du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Le Château au Grand Paris faisait partie des relais accueillant autrefois les pèlerins. Édifié au XVIIème siècle, il était géré par des moines qui y cultivaient un petit vignoble. L’ancien bâtiment garde encore les traces de ce riche passé à travers la présence de quelques éléments décoratifs et architecturaux. « La maison est constituée de grandes ouvertures et d’un très haut plafond. Sur la cheminée, la fameuse coquille Saint-Jacques est encore visible », nous confie Isabelle Castenet, aujourd’hui à la tête du domaine avec son frère Christophe Langel. Un mode de production traditionnelle Le domaine Château au Grand Paris est situé à une cinquantaine de kilomètres à l’est-sud-est de Bordeaux. Il est établi sur un terroir relativement abrupt composé de coteaux avec des sols argilo-calcaires ainsi que des terres plus limoneuses à certains endroits qui jouent sur la diversification de la production. « Sur la même exploitation, nous avons plusieurs variétés de raisins qui nous permettent d’avoir des vins plus complexes », plaide notre interlocutrice. Bordeaux étant une région d’assemblage par excellence, la maison fait honneur à la tradition en réalisant également plusieurs associations. « Nos assemblages s’effectuent selon la typicité de chaque cuve et sont souvent différents pour que nous puissions toujours avoir un même produit au fil des années ». Un vin blanc aromatique et fruité pour des instants de gourmandise En travaillant de nombreuses appellations telles que l’AOC Bordeaux, l’AOC Bordeaux Supérieur et l’AOC Entre-deux-mers, le Château au Grand Paris parvient à proposer une riche gamme de cuvées aromatiques et fruitées. Et bien que le vignoble bordelais soit réputé pour ses illustres vins rouges, la maison désormais certifiée HVE a bâti sa notoriété sur son vin blanc à l’instar de la cuvée Entre-Deux-Mers. Ce vin blanc sec composé de sauvignon, de muscadelle et de sémillon plaît pour ses arômes de fleurs blanches et ses saveurs fruitées sur fond de notes de pêche et de pamplemousse. A vocation apéritive, il accompagne à merveille les fruits de mer, les coquillages, les poissons, les huîtres et les crustacés. Preuve de son excellence : ce produit est régulièrement primé par de grands guides tels que Gilbert & Gaillard. ...
Quel regard portent les artistes sur le paysage qui nous entoure ? Contrairement à leurs aînés des grands courants picturaux (classique, baroque, romantique, réaliste, impressionniste…) qui se sont passionnés pour le paysage, les plasticiens contemporains ne l’abordent plus seulement pour l’idéaliser ou le traduire. Les artistes de la Biennale d’Issy nous livrent leur vision du monde à travers la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin et la vidéo. La puissance de la nature au cœur du réchauffement climatique Les artistes s’attachent aussi bien aux aspects les plus alarmants de l’intervention humaine sur Terre qu’à l’évocation de la majesté et de la beauté de la nature. Ainsi, Nils-Udo traduit la force créatrice de la nature dans sa peinture tandis que François Bard représente des rocs inamovibles. Frédéric Oudrix nous offre une végétation exubérante, Stéphane Erouane Dumas des forêts de bouleaux figés par le givre se reflètant dans un lac gelé. Traqueur d’orages, Basile Ducournau parcourt le Nouveau-Mexique pour capter le moment précis où la foudre tombe parfaitement dans l’axe d’une route qui s’éloigne en direction de l’horizon. Madame Briot, un arbre sculptural à l’élégance féminine, semble être renversé. Mais il est bien réel et révèle la richesse méconnue de la nature. Dans les autres œuvres d’Emma Tandy, la végétation y apparaît luxuriante, tout comme dans les friches que photographie Yann Monel. Le paysage soulève de nombreuses questions, notamment celle de l’environnement. Avec ses Paysages nucléaires présentés en diptyques, Jean-Pierre Attal met en perspective un avenir nucléaire incertain, avec une usine implantée dans son environnement naturel d’un côté, le même site dépourvu d’installation humaine de l’autre. Brigitte Sillard aborde la question du changement climatique avec son image d’un palétuvier qui dépérit à Madagascar dans une mangrove disparue. Régis Rizzo peint des lycaons de la savane africaine sur fond de paysage industriel pour illustrer le retour des animaux sauvages dans les villes. Cristina Ruiz Guiňazǔ présente un ange assoupi sur le sol d’un désert s’étendant à l’infini, et Pierre Monestier d’étranges quadrupèdes à gueule de canon décimant une armée sans armes. Quant à Rubén Fuentes, il peint des étendues montagneuses dont les cimes prennent la forme de silhouettes d’anciennes déesses précolombiennes, dénonçant la disparition des forêts primaires. Le paysage, terrain d’expression des artistes engagés Les artistes présentent aussi leur vision de l’évolution du paysage, avec lucidité, de manière parfois engagée. Ainsi, Caroline Secq dénonce l’apparition d’un 8e (in)continent avec une installation d’objets et de sacs plastiques rejetés par la mer qu’elle récolte sur les plages. Christophe Dalecki détourne nos objets du quotidien en plastique et donne naissance à de grands bouquets d’ombres et de lumière verte. Certains artistes révèlent l’empreinte de l’homme sur le paysage, comme Justin Weiler avec ses dessins semblables à des partitions dont les notes s’avèrent être des impacts de balles ; une musique douloureuse, témoin du lourd passé de la guerre civile au Liban. A Beyrouth, les anfractuosités provoquées par les tirs deviennent des nids d’oiseaux dans les fresques réalisées et photographiées par le street artiste Anoy. D’autres, comme Barthélémy Toguo, sensible aux situations de détresse en Afrique et dans le monde, nous livrent des œuvres engagées : ainsi, Jugement dernier est composé de deux mains levées, comme en joue face à l’obstination de l’humanité à s’autodétruire. Avec ambivalence, les aquarelles de Jean-Michel Alberola inspirent la quiétude de scènes champêtres, alors que nous sommes face à la désolation du camp de Birkenau où la nature finit par recouvrir la voie ferrée et ronger les baraquements. Dans une architecture sans vie, Anselm Kiefer mêle ses ...
Après le succès de la plateforme de formations en ligne Formalis, Harriet Marin décide de créer une autre plateforme de formation dédiée au cinéma, à l’audiovisuel et à l’écriture, des domaines qu’elle connait bien. L'objectif de Stadust Masterclass : devenir la référence en E-learning Pour devenir une plateforme de référence, cette scénariste et réalisatrice, qui a fait un Master de Cinéma à New York University et suivi en France une trentaine de formations, a contacté de nombreux professionnels de renom du secteur qui ont accepté de partager leur expérience, offrant ainsi aux apprenants les clés pour gagner du temps et faciliter l’accès à ces métiers réputés pour être fermés. De plus, grâce à un partenariat avec l’INA, il est possible de profiter de cours en présentiel. ...
Ils sont de plus en plus nombreux à emprunter le fameux pont reliant l’île au continent pour venir implanter leur entreprise et y vivre. Avec plus de 21 800 habitants à l’année (plus de 200 000 en haute saison) et 2 600 entreprises, la deuxième île de France métropolitaine, la plus méridionale de l’arc atlantique, concilie durablement qualité de vie et dynamique économique. C’est le fruit d’une politique conduite de longue date par la Communauté de communes conjuguant actions liées à la préservation de son patrimoine naturel et à l’attractivité économique, avec comme ambition, aujourd’hui, de faire émerger de nouveaux projets liés aux téléactivités et favoriser la création d’entreprises issues de l’économie numérique. Une île où il fait bon vivre et travailler à l’année Une île 100% nature, dont 84% de sa surface est classée, qui décline une large palette de loisirs tournés vers la mer et offre un cadre de vie confortable pour la vie quotidienne des familles. Un territoire tout aussi soucieux de préserver la richesse des savoir-faire et la diversité de son tissu économique, soutenant ses filières phares, à l’instar de son industrie nautique présente depuis plus de 60 ans et aujourd’hui considérée comme l’une des meilleures références françaises voire européennes sur le segment de marché «pêche et croisière 5 à 10 m ». Une île fière de ses activités traditionnelles Ostréiculture, pêche et agriculture portent haut et fort la notoriété des productions de l’île d’Oléron. Marennes-Oléron, 1er bassin ostréicole d’Europe, a obtenu pour ses huîtres une IGP et deux Label Rouge. Le port de La Cotinière se classe au 8e rang des ports de pêche français avec un CA de 26 M€ en 2014. Sans oublier l’agriculture et le groupement de producteurs locaux « Marennes-Oléron Produits Saveurs » qui œuvrent pour la qualité des produits agricoles ou encore, le « Vignoble de l’île d’Oléron » qui a obtenu le label oenotouristique national Vignobles & Découvertes. Une île durable par excellence Dès 2010, la CdC s’est dotée d’un Agenda 21 plaçant, dès lors, l’île comme site pilote en termes de développement durable. Récemment lauréate de l’appel à projets «Territoires à énergie positive pour la croissance verte» du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Oléron s’impose comme un territoire de l’excellence environnementale doté d’un programme d’actions global : réduction de la consommation d’énergie dans les bâtiments, gestion durable des déchets, développement des énergies renouvelables, préservation de la biodiversité… ...
Situé dans l’appellation « Bas-Armagnac », ce domaine est la plus anciennepropriété familiale produisant cette noble eau-de-vie. Il traverse les siècles depuis 1711 sans jamais prendre une ride, et cela, grâce à la passion et au travail acharné d’hommes et de femmes. Gilles de Boisséson, 11ème génération, est particulièrement fier de son terroir qu’il qualifie « d’exceptionnel ». Au sein du domaine s’étendant sur 400 ha d’un seul tenant, les vignes (surface de 24 hectares) et un parc verdoyant agrémenté de chênes se côtoient en harmonie. Une production atypique Sur ces terres, le baco, la folle blanche et le colombard se révèlent dans leur plus belle expression. Les eaux-de-vie obtenues à partir de ces cépages et des seuls vins du domaine, sont très fines, peu agressives, longues en bouche et très parfumées. Vieillies uniquement en fûts de chêne de 400 litres, elles sont absolument pures et ne font l’objet d’aucune manipulation ni adjonction de produits extérieurs (colorants, sucres etc.). « Nous avons la particularitéd’adopter une politique de vendange, de vinification, de distillation, et de vieillissement par cépage. De quoi nous assurer une très bonne connaissance de l’évolution du cépage sur 20, 30 ans… », révèle notre interlocuteur. Une dégustation du « 12 ans d’âge » ou du « 1999 » est une opportunité de s’offrir ce voyage dans le temps. ...
Une vaste gamme de produits Véritable précurseur, Pascal s’intéresse à l’univers du bio dès 1999 et a voulu apporter le concept à Arpajon en créant un magasin de proximité. Il propose des produits alimentaires en vrac, tels que des fruits et légumes frais provenant des producteurs locaux , des fruits secs, des thés et tisanes bio. Les clients en quête de compléments alimentaires à base de plantes naturelles ou de produits d’hygiène beauté trouveront aussi leur bonheur. Entre les extraits de Fleurs de Bach et les huiles essentielles aux multiples vertus, un vaste choix s’offre à eux. Et comme le propriétaire en connaît un rayon, il se fera un plaisir de guider chaque client. « Ce sont des produits qu’il faut expliquer aux gens et par rapport aux besoins de chaque personne », explique-t-il. D’ailleurs, les clients ne viennent pas uniquement pour dénicher les produits, mais aussi pour profiter des conseils d’un vrai professionnel, soucieux de leur bien-être et attentif à satisfaire leurs désirs. Producteurs bio Le magasin s’approvisionne auprès des producteurs et agriculteurs biologiques opérant aux alentours d’Arpajon. « Nos légumes bio viennent de Fleurs de Cocagne, appartenant à un centre de réinsertion, qui permet aux gens de se réintégrer socialement et en même temps faire de la culture biologique », reprend Pascal. En outre, il travaille également avec le groupement des agriculteurs biologiques de l’Île-de-France pour trouver certains de ses produits alimentaires. Dans une volonté de répondre aux besoins de sa clientèle, Attractive bio peut même commander des produits spécifiques à la demande des clients. En plein centre d’Arpajon, l’épicerie bio de Pascal Gurliat tire son épingle du jeu en offrant un service de proximité à ses clients qui viennent pour se procurer des produits alimentaires et d’autres produits de bien-être. En prime : ils profitent des conseils éclairés d’un passionné et expert dans son domaine. ...
Comprendre les cellules autrement Les recherches au sein du Labex visent à développer des approches de biologie cellulaire quantitative basées sur les propriétés physiques des cellules, à l’échelle d’une seule cellule et aussi au niveau du comportement collectif des cellules à l’intérieur d’un tissu. Les études se focalisent sur trois thematiques principales : le remodelage dynamique de la membrane cellulaire, la régulation des fonctions cellulaires par divers phénomènes (biochimiques, géométriques,…) et la dynamique de communication des cellules entre elles-mêmes ou avec leurs environnements. Les résultats de ces recherches fondamentales seront appliqués au domaine de la cancérologie notamment à l’élaboration d’approches thérapeutiques contre le mécanisme du développement tumoral. Coopération internationale et soutien des chercheurs Référence internationale dans le domaine de la physique appliquée à la biologie cellulaire grâce à une longue tradition de biophysique à l'Institut Curie, Le labex Celtisphybio entend renforcer encore cette position en créant des partenariats étroits avec les autres instituts mondialement reconnus dans ce domaine : MBI Singapour, EMBL Heidelberg (Allemagne), MIT (Etats-Unis), MPI Dresde (Allemagne)... Le Labex Celtisphybio soutient également des collaborations scientifiques avec les instituts membres du PSL tel que l’illustre Ecole Normale Supérieure de Paris ainsi que l'organisation de colloques et cours internationaux. Le labex Celtisphybio intervient également dans le financement et accompagnement des nouveaux chercheurs. Cours et ateliers à sujets différents et évolutifs y sont proposés ; ces cours octroient, en prime des deux perceptions scientifiques d’un sujet, des crédits d’unité d’enseignement valables pour le système ECTS. Des bourses pour participer à des congrès ou cours scientifiques sont offertes au chercheurs ; le programme « short-term fellowship » est destiné à envoyer ou faire venir des chercheurs afin de faciliter les collaborations et l'apprentissage de nouvelles techniques. Des bourses à plus grande échelle sont même attribuées ...
Le Moulin de Valaurie est un hôtel 4 étoiles lové dans un écrin de verdure, au centre de la Drôme, qui offre un cadre des plus idylliques conjuguant la tradition et la modernité. L’établissement a la chance d’être installé dans un environnement exceptionnel au milieu d’un gigantesque parc de quatre hectares. Les arbres fruitiers, les rosiers, les vignobles, les oliviers, les plantes aromatiques… Tout est propice à la détente. Les alentours de l’hôtel regorgent également de nombreux attraits. Le village médiéval de Valaurie compte quelques importants sites historiques comme l’église du XIIe siècle ou le musée de la distillerie Eyguebelle. À quelques minutes de l’établissement, le village de Grignan émerveille tout un chacun avec son château Renaissance, inscrit comme monument historique ou encore la fameuse grotte de Rochecourbière. Quand les spécialités régionales et les senteurs provençales vont de pair… Opérant derrière les fourneaux du restaurant, le chef Riccardo Berto a eu l’occasion d’évoluer dans plusieurs pays et divers restaurants étoilés. Il ne manque pas d’idées novatrices et est notamment reconnu pour sa faculté à revisiter les grands classiques de la cuisine française, créant ainsi ses fameuses spécialités « greenstronomiques ». Ce passionné originaire d’Italie travaille surtout le poisson, mais n’en est pas moins doué avec d’autres ingrédients. Rivalisant vaillamment avec la haute gastronomie, il exprime sa grande passion pour les senteurs provençales à chaque plat créé. Il s’évertue à servir des assiettes qui portent forcément sa signature et qui offrent un véritable spectacle pour les pupilles et les papilles. Les fans de tartare, de marinade et du mi-cuit y trouveront assurément leur bonheur. Le repas du soir est caractérisé par une cuisine bio, tandis que le déjeuner évoque un style bistro chic, La Tractoria. Notons que seuls les produits frais et de saison ont leur place dans le restaurant. Pour assurer une qualité optimale, l’établissement se fournit uniquement auprès des producteurs locaux : truffes, asperges du Gard, marrons confits, magrets de canard, pintade de la Drôme… Tous les plats faits maison suggérés par la maison sont sublimés par une carte à vins éclectique et au goût de tous. Les références les plus prisées sont les côtes-du-rhône et quelques perles de la Drôme provençale issues du domaine de Grangeneuve ou du domaine de Montine. Pour déguster ces merveilles, rendez-vous dans la salle du restaurant, qui est une véritable invitation à la détente et, il est peu de le dire, ouvre l’appétit. Si la véranda séduit avec son ambiance assez intimiste et sa décoration pensée dans les détails, la terrasse, elle, donne une vue sur le plan d’eau et le parc. Cette dernière peut accueillir jusqu’à 80 personnes. Par ailleurs, il est possible de siroter un verre au bar, tout simplement, tout en profitant du magnifique cadre. Un véritable havre de paix Étant à l’origine un moulin en pierres apparentes, cet établissement a été entièrement rénové en 2015 pour devenir l’actuel hôtel de prestige qu’est le Moulin de la Valaurie. Il propose dix-neuf chambres confortables, insonorisées et climatisées, au style épuré, élégant et chic. Les belles œuvres de l’artiste peintre Patrick Montagnac viennent en outre optimiser la décoration des chambres, et ce, depuis mai 2016. Lits jumeaux ou lits doubles, grands placards, salle de bains privative avec fenêtre, espace de travail… Tout a été pensé pour proposer un séjour bien-être et hors du temps. La luminosité, le mobilier patiné à l’ancienne et les couleurs tendres contribuent à créer une ambiance qui se veut provençale. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont été mises en place. Après une journée à la découverte des sites aux alentours de l’hôtel, rien de tel que de piquer une tête dans sa piscine rafraîchissante. Et pour tromper l’ennui, plusieurs activités ont &e...
Trois salles d’exposition vous proposent de découvrir le cycle du ver à soie, l’apport social des canuts et de suivre l’évolution de cinq siècles de soierie lyonnaise. A 11h et à 15h30 vous pouvez suivre une visite commentée qui vous emmène dans l’atelier de tissage. Maison des Canuts : visite au Pays de la soierie lyonnaise et de l'invention de Jacquard... On vous explique l’invention de Jacquard illustrée par une démonstration de tissage sur métier à bras. Les articles de la boutique : foulards, écharpes, cravates sont 100% Made in Lyon. ...
Lyon est connu pour ses Théâtres et Odéons Antiques et Gallo-Romaine ou ses musées miniatures et cinéma ou Gadagne. Mais à côté de ce décor touristique, le Vieux Lyon cache dans ses petites rues pavées des restaurants qui proposent la découverte de la ville et de la région avec des saveurs insoupçonnées. Parmi eux, La Morille accueille ses convives dans un cadre simple et cosy de la Rue Mourguet. Une adresse surprenante pour les gourmands et gourmets animés par la faim et la curiosité. Une décoration simple et chic La Morille est un restaurant situé entre la cathédrale Saint Jean Baptiste et l’église Saint George, à la sortie de métro du Vieux Lyon. La proximité est privilégiée dans cette petite salle sympathique, sobre et sans prétention. La grande façade entièrement vitrée se présente comme une invitation à table. Depuis la rue, on peut y voir la salle au complet et la cuisine ouverte où le Chef s’active pour émerveiller les papilles. Elle laisse également la lumière du jour illuminée la salle à manger. Les matériaux naturels comme les murs de pierres apparentes donnent toute son authenticité à l’établissement. Il en est de même pour le bois de poutres apparentes du plafond de la mezzanine, celui de l’escalier qui mène vers cette dernière et celui des tables qui sont laissées à découvert. Si l’ambiance est conviviale dans la salle à manger, elle est plutôt intime au niveau de la mezzanine. Une cuisine conviviale et innovante La Morille se veut être un restaurant français classique, mais le Chef Jean Noël Crouzet s’autorise parallèlement des escapades dans des contrées culinaires non explorées comme avec son « Raviole (Maison comme tout ici) aux Escargots et Chanterelles sauce au Vin Jaune». Etant un Chef reconnu de la gastronomie lyonnaise depuis près d’une vingtaine d’années et maintenant reconnu comme Maître Restaurateur, il peut se le permettre. La carte est sélective et varie suivant les produits de saison, c’est le gage d’une cuisine de qualité et intégralement fait-maison. D’ailleurs, le Chef travaille les produits devant les yeux attentifs des convives, une pratique qui donne déjà l’eau à la bouche. Au niveau du service, le responsable reste disponible pour conseiller les clients à propos du menu et de la carte des vins. Et à la fin du repas, le Chef ne rate pas une occasion d’échanger quelques mots avec les convives avec qui il partage même ses recettes. Au niveau des assiettes, on a rarement vu des présentations aussi raffinées. Elles sont dignes des plus grands restaurants gastronomiques. L’assaisonnement et la cuisson ne sont pas en reste. Le menu comporte une douzaine de suggestions dont quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. Dès que la « Crème brûlée de foie gras morilles » est déposée sur la table, on imagine les ingrédients qui fondent sous le palais. Le « Pâté en croute de volaille et légumes du marché » est disposé dans l’assiette de façon à ce que les ingrédients soient équilibrés à chaque bouchée. Il fallait y penser ! Les gourmets ne laisseront pas une miette de la « Royale à l’ail des ours, grenouilles fraiches désossées, morilles et petits légumes », tout simplement savoureuse avec les Morilles qui baignent dans une fondue d’échalotes et les petits légumes croquants. Vient ensuite le plat de « Ris de veau aux Morilles » d’où on peut y reconnaitre la signature de la maison. L’autre option est le « Magret de canard au Chutney de Griottes» qui est tout aussi succulent que les autres recettes. Pour couronner le tout, laisser de côté le régime le temps d’un dessert ne fera de mal à personne. De toute façon, il est difficile de résister au charme du « tout chocolat » ou de la « structure chocolat et glace verveine ». ...
Lancée par d’anciens camarades de fac, l’enseigne Mets Vins apporte un vent de fraîcheur dans le concept de dégustation. Pas besoin de se déplacer pour goûter à un cru ou à une singularité gustative régionale. Une box, livrée chez soi chaque mois, et place à une profusion de découvertes gastronomiques et œnologiques des plus originales. Concentré de plaisirs du palais en box Un site Internet. Un onglet pour s’abonner. Un coffret d’épiceries fines assorties d’une bouteille de vin livré au domicile du client chaque mois. L’approche adoptée par Romain Palayret et consorts pour faire (re)-découvrir les finesses de notre terroir est d’une grande simplicité et d’une imparable efficacité. Le focus est mis sur une région différente à chaque livraison qui compte entre 3 et 5 colis d’épiceries fines : confits, épices, confiseries, condiments ou autres. Les accords mets & vins sont disponibles en deux versions : « Terroir français » et « l’Excellence ». « Entre 2 vins », coffret destiné aux amateurs de vins inclut plutôt, comme l’appellation le suggère, deux bouteilles différentes. La composition de ces fameux box découle d’un long travail d’exploration, de dégustation et de sélection des articles à inclure, parmi les offres des producteurs. Un guide Mets Vins en bonus Les paquets mensuels expédiés par Mets Vins incluent également un guide informatif. L’occasion d’en découvrir plus sur la région d’origine des produits, ses appellations, les caractéristiques organoleptiques du vin. Ce feuillet pédagogique inclut encore tout ce qu’il faut savoir sur le domaine dont est issu le cru ainsi que la description des épiceries fines et de leurs producteurs. ...
En 1992, Corinne Chevrier-Loriaud, 4e génération de vignerons, fait l’acquisition du domaine Château Bel-Air La Royère. Entourée par une équipe à 90 % féminine, celle-ci s’est fixé une mission : redonner au cépage malbec ses lettres de noblesse. Une palette de terroirs En conversion biologique depuis 2016, ce vignoble de 12 ha est réparti sur diverses parcelles avec chacune un terroir spécifique. Ici, les cépages merlot (60 %), malbec (39 %) et cabernet sauvignon (1 %) poussent soit sur des sols sablo-graveleux, soit sur des sols argilo-calcaires. Grâce à cette diversité, le domaine a la possibilité de réaliser d’intéressants mélanges et de produire des vins complètements différents. Des vins devenus une référence La maison produit aujourd’hui 5 vins rouges et 1 vin blanc. Parmi eux, 2 cuvées partagent le titre de « cuvée ambassadrice » : le « Château Bel-Air La Royère » et « L’Esprit de Bel-Air La Royère ». Élaborée à partir de très vieilles vignes, le « Château Bel-Air La Royère » est un assemblage de merlot (65 %) et de malbec (35 %). Ce vin puissant et structuré a bénéficié de 20 à 22 mois d’élevage en barrique. En bouche, on trouve une explosion de fruits rouges associée à des notes vanillées. Ce vin sublimera des plats de viandes rouges ou du fromage. « L’Esprit de Bel-Air La Royère », quant à lui, est obtenu à partir de merlot (90 %), de malbec (5 %) et de cabernet-sauvignon (5 %). Présentant des tanins souples et soyeux, il séduit également par ses notes de fruits noirs et un boisé élégant. Les vins du domaine Château Bel-Air La Royère sont régulièrement cités par Bettanne & Desseauve, le Guide Hachette ou encore La Revue du vin de France. ...
Thiron-Gardais est une commune française située en région Centre-Val de Loire, connue pour son abbaye et l'ancien collège militaire Royal de Stéphane Bern. C’est dans ce cadre préservé que les deux frères Rémi et Simon ont ouvert l’Auberge de l’Abbaye qui fait à la fois office d’hôtel et de table gourmande. Côté Cuisine : Le chef propose une carte de saison, faite maison dans un savoureux mélange entre simplicité et créativité. Deux menus vous sont proposées tout au long de l’année ainsi qu'une formule midi en semaine. Les boissons sont également à l’honneur avec une carte des vins offrant une belle sélection de vignerons indépendants et producteurs bio. Côté hébergement : Cette belle auberge entièrement restaurée propose sept chambres trois étoiles et tout confort. Une région à découvrir : Situé sur le territoire du parc naturel régional du perche, Thiron-Gardais et ses environs vous propose de vous mettre au « vert » en découvrant le charme des collines du Perche, ses manoirs, son patrimoine historique et culturel. ...
Lille est une ville chaleureuse et accueillante, et les nombreuses richesses qui l’entourent lui confèrent tout son charme. Outre les innombrables parcs naturels (Jardin Vauban, Parc Matisse, Jardin écologique du Vieux-Lille, Jardin des plantes) , elle est entourée de nombreuses cités voisines sises près de la frontière franco-belge qui valent le détour. C’est dans ce versant nord de la ville que s’est implanté le restaurant A Taaable, un établissement qui surprend les gourmands par sa cuisine d’une rare convivialité. Un restaurateur autodidacte et passionné Ouvert depuis 2011, le restaurant A Taaable est dirigé par François Caudrelier. « J’avais envie d’ouvrir un vrai restaurant, un endroit où l’on fait vraiment de la cuisine et où on a le temps de s’occuper de chacun de ses invités. Un lieu pour partager la passion de la cuisine française avec des produits livrés chaque jour pour garantir la saveur et la qualité des plats concoctés », explique-t-il. Ce grand passionné travaille avec trois cuisiniers expérimentés et passionnés par leur métier. Quant aux ingrédients qu’il utilise, il choisit principalement les produits du terroir. « Je m’associe avec des fournisseurs qui répondent expressément à mes exigences, annonce le Lillois. Rendez-vous A Taaable dans une ambiance décontractée Le restaurant est décoré de manière simple, soignée et classique, tel un compromis entreune auberge et un estaminet. Ici, il suffit de regarder les ardoises accrochées au mur pour découvrir les suggestions du jour.«On ne fait pas de bonne cuisine sans amour des gens »,écrit le maitre des lieux sur ses ardoises géantes. Chaque soir, une ambiance feutrée se révèle. L’endroit se prête à tous les rendez-vous et à la découverte des saveurs de la région. La terrasse, installée sur l’incontournable rue de Gand, permet aux hôtes de profiter d’un agréable moment gustatif en famille ou entre amis.« Ce cadre, à la fois sobre et moderne, est limité à 34 couverts », fait savoir François Caudrelier. « C’est pour avoir la possibilité de s’occuper de chaque client, de leur faire plaisir, de répondre à leurs besoins mais surtout pour qu’ils reviennent avec le sourire ! » Du fait maison, pour une cuisine gourmande et généreuse Le restaurant propose une cuisine traditionnelle qui suit la saisonnalité. Parmi les spécialités de la maison figurent les pieds de cochon et la queue de bœuf en andouillette. Autre incontournable : le welsh de pirate, qui est un plat gallois, à base de cheddar fondu et servi sur une tranche de pain grillé. Ce plat proposé par A Taaable est considéré comme l’un des meilleurs welshs du Nord-Pas-De-Calais. Outre la carte, l’établissement propose un menu du midi, du lundi au samedi. Cette formule intitulée « Chic et pas cher » présente au choix deux entrées, deux plats et deux desserts. Pour un plat avec une entrée ou un dessert, le prix est de 14,50 € ; la formule complète est de 17 €. Quant à la Formule régionale,à 27 €, le choix est entre trois entrées, quatre plats et quatre desserts. ...
A tout le reste maudit, à la vigne ce terroir ravit D’origine médiévale, le Château La Salagre a hérité son nom d’une histoire tumultueuse entre un suzerain et son vassal. Selon la légende, du temps des guerres anglaises, le seigneur de Montcuq fut trahi par un de ses vassaux. En représailles et sous ordres du souverain, les terres de ce dernier furent recouvertes de sel et son manoir rasé. Si le nom de la Salagre (du latin saltunager) est resté, le sel a disparu, peut-être dans le ruisseau la Salègre qui traverse le domaine. Aujourd’hui, cette histoire des plus anecdotiques est le symbole de la force de ce terroir. La disparition du sel sur ces terres a permis l’expression des cépages merlots, cabernet-sauvignon, sauvignon et sémillon et la complexité des assemblages qu’ils composent. Conversion bio réussie dès 1999 Si la Salagre fut l’un des précurseurs de la viticulture bio à Bergerac, ce fut surtout le premier des châteaux de Bordeaux Vineam à se lancer dans l’aventure. Avec pas moins de 20 médailles récoltées en 16 ans, cette conversion sera une telle réussite, qu’elle mènera naturellement à celle des châteaux Bourdicotte et Grand-Ferrand en 2010 et Moulin à Vent, Grillon et Rocher Bellevue en 2015. Donnant naissance à l’un des producteurs bio incontournables de notre région. Une équipe enracinée depuis un quart de siècle Eric et Philippe chaperonnent la Salagre depuis plus d’un quart de siècle : ils ont été témoins des grandes gelées de 1991 et de 2013 et de la conversion des châteaux en bio. S’ils reconnaissent que le monde viticole a beaucoup évolué autour d’eux en 26 ans, Eric et Philippe en sont conscients, la qualité des vins qu’ils produisent, elle, demeure. ...
Cet organisme international, dont le siège est en Suède, est né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Son fondateur, Lars Magnusson, un professeur de langues, a initié le tout premier séjour linguistique de l’histoire, au départ de Suède à destination de l’Autriche en 1958. Le succès de ce voyage a été tel, que l’année d’après, plus de 600 jeunes étudiants ont rejoint l’aventure et sont partis en Angleterre. Depuis, STS n’a cessé de développer son réseau mondial composé de bureaux internationaux, de partenaires, de familles d’accueil, d’écoles, et de diverses organisations. Aujourd’hui, STS envoie chaque année des milliers d’étudiants désireux de vivre une aventure culturelle hors des sentiers battus à l’étranger. La formule High School Donner l’opportunité aux jeunes, âgés de 14 à 18 ans, de partir et de découvrir un autre monde culturel, tel est l’objectif du programme. « L’idée est de permettre aux jeunes de vivre la vie d’un lycéen de leur âge, de devenir américain, anglais, japonais, le temps d’une année scolaire à l’étranger », nous explique Hanane Delcourt, directrice et Country Manager de STS en France. Ouvert sur plusieurs destinations, ce programme sert de tremplin pour les adolescents qui souhaitent perfectionner leurs connaissances linguistiques. Les États-Unis restent la destination la plus sollicitée pour apprendre la langue anglaise, suivis du Canada, de l’Irlande, ou encore de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. L’Allemagne et l’Autriche accueillent les intéressés par la langue allemande. Certains élèves choisissent l’Espagne et l’Amérique latine, l’Italie ou encore le Japon pour s’imprégner de la langue locale. Une fois sur place, ils intègrent un établissement local et vont pouvoir effectuer jusqu’à une année de lycée qui viendra s’ajouter à leurs trois années de lycée en France. En intégrant un nouveau système scolaire, les élèves vont très vite comprendre et apprécier les différences culturelles tout en réduisant la barrière de la langue. Hanane Delcourt décrit ce séjour comme « une réelle immersion », car les élèves vont pratiquer en permanence la langue étrangère à chaque cours et enrichir progressivement leur vocabulaire de tous les jours. Par ailleurs, STS High School Inbound est le fruit d’une collaboration entre STS France et les bureaux STS sis dans le monde entier. Après la sélection de dossiers de candidature par l’agence locale, le bureau du pays d’accueil prend le relais et organise la recherche d’un lycée et d’une famille d’accueil. Inversement, les dossiers des jeunes lycéens internationaux qui souhaitent venir en France sont repris par le STS France, qui va, à son tour, les assigner à un lycée local et à une famille d’accueil. Explorer le potentiel de chacun Le programme High School favorise un apprentissage fondé sur l’expérience personnelle de chaque élève. STS lui offre l’opportunité de tracer son chemin, de faire ses propres rencontres, de goûter à son autonomie, de renforcer ses compétences et surtout « de se découvrir », reprend notre interlocutrice. À leur retour, les élèves peuvent fièrement prétendre être des bilingues confirmés, mais aussi arguer un certain niveau de maturité. Entre découvertes, nouveau défi et expérience, les acquis ne se limitent pas aux compétences linguistiques, mais se manifestent dans l’épanouissement personnel des élèves. « Leur âge leur permet de commencer leurs études supérieures en maîtrisant déjà une langue étrangère et d’avoir mûri justement leur projet d’études », termine Hanane Delcourt. Ce qui justifie le succès grandissant de ce programme auprès des parents, qui encouragent de plus en plus leurs enfants à tenter l’aventure. ...
L’association FORMATICSanté a été fondée en 2003 et réunit des consultants et formateurs multidisciplinaires qui partagent la même vision que Lisette Cazellet, la fondatrice de l’association. Les actions menées par cette équipe sont soutenues par divers collèges et représentants d'Instituts, d’organismes de formation, d’universités et d’établissements de santé qui constituent les membres du conseil d’administration. Tous partagent la même vision quant à la nécessité, voire l’urgence, d’instaurer un cadre formalisé et propice à la professionnalisation des pratiques de e-santé et des dispositifs de formation destinés aux acteurs du secteur sanitaire et médico-social. Une mission d’information pour former et sensibiliser Le site officiel de l'association FORMATICSanté se veut être un espace d’échange d’informations et de partage d’expériences entre les professionnels du secteur de la santé, les divers organismes œuvrant dans le domaine, et les particuliers. L’idée étant de centraliser les données et les exploiter à des fins pédagogiques et stratégiques. L’on recense en moyenne environ 23 000 visites mensuelles du site, et celui-ci propose une documentation bien fournie en libre accès autour de la thématique santé numérique et l’e-formation : articles, études, travaux de mémoires, vidéos, etc. En parallèle, le site diffuse mensuellement des lettres d’information aux abonnés pour qu’ils puissent suivre en temps réel les actualités qui peuvent les intéresser. Sans oublier de préciser la présence active de l’association sur les réseaux sociaux depuis quelques années dans le but d’attirer un public plus large, plus jeune, et plus connecté. «Il faut que l’on aille plus loin pour faire connaître les informations relatives à la e-santé », nous indique Lisette Cazellet. L’association mène également des actions de formation qui se présentent sous forme de colloques ayant lieu chaque année, et qui s’étalent sur deux journées. « La particularité est que nous avons une journée plus orientée vers le numérique et une autre s’articulant autour de la formation », explique notre interlocutrice. Environ 250 participants, dont des professionnels du métier, des représentants d'associations ou des particuliers, viennent assister et participer à ces colloques. « Quelle place pour le numérique dans la coordination des soins et la formation des acteurs ? Un défi organisationnel », tel sera le thème traité pendant le colloque TIC santé 2018 prévu les 7 et 8 février à la Cité internationale universitaire de Paris (Fondation Biermans Lapôtre). En outre, FORMATICSanté participe activement à divers séminaires ou conférences organisés par d’autres structures ou associations au niveau national et international. « Nous avons développé une expertise effective dans le domaine de la e-santé et la e-formation et de la santé, et c’est à ce titre-là que nous sommes invités à intervenir à d’autres événements. » Les connaissances à la portée de tous Depuis 2013, le programme de formation propose le développement de compétences en vue de développer une culture numérique auprès des formateurs et professionnels au sein des établissements de soins. Dans la continuité de cette démocratisation des connaissances, l’association a mis en place un portail de formation MOOC E-santé, accessible au grand public. Un groupe de travail issu du domaine de l’e-santé et de l’e-formation a conçu ce programme, divisé en deux parcours, et enrichi par des modules innovants répondant parfaitement aux attentes de notre génération. « Nous actualisons chaque année nos modules pour être en phase avec le monde de la santé qui bouge beaucoup », explique Lisette Cazellet, Chef de projet. Le projet est une initiative qui vise à combler l’écart entre l’évolution des NTIC à grande vitesse et le réf&eacu...