Quand Luc Van Honsebrouck a repris la direction de la brasserie Kasteel dans les années 60, il a décidé de ne plus se consacrer uniquement aux pils, mais de produire désormais des bières spéciales. « Mon père était visionnaire », dit Xavier Van Honsebrouck, la septième génération de la brasserie familiale belge. « Dans les années 60, notre brasserie était avant-gardiste, et nous en récoltons encore les fruits aujourd’hui. » Bière spéciale blonde Filou : la dernière création belge de la brasserie Kasteel... Plus de 20 bières spéciales sont produites à la brasserie aujourd’hui. La dernière née est la « Filou », une bière blonde forte titrant à 8,5 %. C’est une bière qui oscille entre une triple et une Strong Golden Ale, brassée avec 100 % de malt de pils et du houblon de type Golding, Saphir et Saaz. « En tant que propriétaire de brasserie familiale, on se doit de créer une nouvelle bière fantastique », dit Xavier. « Je crois que la "Filou" est ma deuxième grande réalisation, après le lancement réussi de la Kasteel Rouge. » Sa recette a nécessité plus de huit mois pour être parfaitement aux goûts de Xavier Van Honsebrouck et du maître brasseur Hans Mehuys. La Filou se boit avec une facilité déconcertante, tout en étant suffisamment complexe pour tomber dans les bonnes grâces des amateurs de bières spéciales. Cette robuste blonde est un cas à part, dont le nom et le style rencontrent les faveurs d’un large public, en Belgique comme à l’étranger. Son nom est un clin d’œil, aussi bien à la bière elle-même qu’à celui qui la déguste. « Pratiquement personne ne peut en rester à un seul verre », affirme le brasseur en riant sous cape. « Mais qui est le plus grand filou dans cette histoire ? », demande Xavier Van Honsebrouck. « Le breuvage qui séduit le buveur, ou le buveur qui ne peut résister à en redemander un deuxième verre ? » Il y a de quoi s’interroger. ...
Producteur laitier depuis 1988, Pascal reprend en 2003 la fromagerie de Nérondes afin de perpétuer un héritage gourmand faisant la renommée de la région du Cher. Cette dernière est, en effet, réputée pour la production du grand cru des fromages, le Crottin de Chavignol. « De nombreux critères exigeants, allant de la race des chèvres à leur alimentation, en passant par le processus d’élaboration, sont rigoureusement contrôlés afin de préserver la typicité de ce fromage d’exception », explique-t-il. Grâce à un savoir-faire et une structure d’élevage répondant à ce cahier des charges strict, la Fromagerie de Milly a obtenu cet AOP et produit aujourd’hui, avec le crottin, une large variété de fromages fermiers. Un savoir-faire au service de l’excellence Désireux de produire des mets de qualité pour sa clientèle exigeante, Pascal s’attèle à préserver un savoir-faire unique basé sur la production complète de tous ses fromages dans son exploitation. « 75 ha de terres sont ici cultivées pour l’alimentation de 200 chèvres laitières, [appartenant à la race alpine], rajoute notre interlocuteur. Nourries exclusivement avec des céréales et du fourrage provenant de ces terres, les chèvres produisent alors un lait de qualité propice à l’obtention de plusieurs variétés de fromages haut de gamme. La fabrication de ces dernières est entièrement assurée par la fromagerie qui, de l’emprésurage à l’affinage, garantit des étapes de production réalisées suivant une démarche éthique, dans le respect des traditions. Ainsi, outre le Crottin de Chavignol, appréciez lors de vos instants gourmands le Nérondais, un gros fromage de chèvre moulé à la louche, ou le Mini feuilletés, à déguster à l’apéritif. ...
« Devenir acteur de notre alimentation », c’est en ces mots que Patrick Elziere explique les motivations qui l’ont poussé avec son associé Philippe Boissel à lancer la marque Monsieur Appert. Le concept : proposer des conserves préparées à base de produits du terroir. « Nous avons décidé de remettre au goût du jour les conserves qui n’ont pas toujours eu bonne presse pour en faire de très beaux produits. », fait savoir notre interlocuteur. La spécialité de la maison consiste à proposer surtout des fruits et légumes « pas toujours bien valorisés dans le commerce surtout sur le marché des conserves. » Ces matières premières sont sélectionnées selon la saisonnalité et, comme le bon vin, deviennent des millésimes. Un travail de haut niveau Les produits de la Maison Appert se distinguent pour leur qualité où le terroir est mis en avant à sa juste valeur. Récolté dans les meilleures conditions et de façon naturelle, chaque fruit et légume, issu de l'agriculture biologique et raisonnée, est travaillé artisanalement. « La priorité de la Maison Appert est de préserver au maximum l’écosystème afin de rendre à la nature ce qu’elle a donné », précise Patrick Elziere. L’étape la plus importante, qui est la transformation des aliments, est faite par une équipe de chefs créatifs, avant la mise en bocal. De la fraîcheur gourmande Utilisant des produits nobles et typiques, Monsieur Appert désire avant tout réinventer, et transcender les Légumes et les Fruits se déclinant en plusieurs gammes : tartinades, pickles, chutneys, aides culinaire, fruits au sirop, accompagnement (ratatouille, purée de butternut par exemple). Parmi ses produits phares figure la compotée d’oignons rosée de Roscoff, fait avec 92 % d’oignons de Roscoff (AOP), de l’ail rosé de Bretagne, de la graisse de canard, du sel, du thym, du laurier et de l'arôme naturel de fumée. S’ajoute à cela le citron de Menton confit dans son huile (artisanalement), qui accompagne bien les salades aux fruits de mer ou un bar au four. Un des produits les plus prisés par la clientèle est l’écrasée de pomme de terre, l'andouille de Guémené au beurre, qui rappelle la bonne cuisine bretonne. Pour des moments sympas et intimes, en tartine ou en apéritif toutes les recettes de la gamme Monsieur Appert ont été étudiées afin que chaque produit puisse s’adapter selon les besoins et les envies de chacun. Un concept plutôt classique et accessible à tous qui permet de goûter à la haute gastronomie chez soi avec des produits 100 % sains, nature et délicieux. À rappeler que les produits Appert sont testés avant d’être mis à la vente et que la conservation se fait naturellement sans sans additifs, adjuvants ni colorants. Une charte qualitative précise est respectée, s’appuyant sur un réseau de producteurs locaux issus d'une agriculture de qualité dans un rayon de 250 km autour du lieu de transformation. ...
Pour l’histoire, le Festival de Lorient est né du championnat national des Bagadou (compétition musicale rassemblant les bagadoù), organisé grâce aux formations bretonnes, qui associent à l’époque les bombardes et les binious des instruments typiques écossais. C’est durant le XXème siècle, dans les années 1930, que la musique écossaise incorpore la formation musicale bretonne après des échanges entre les deux communautés. Vient ensuite le premier concours qui se déroule principalement à Brest, juste après la guerre. C’est seulement en 1971 que la Fédération des Sonneurs breton prend contact avec les comités des fêtes populaires de Lorient, qui décide alors d’accueillir les Championnats. Les Championnats nationaux des Bagadou voient dès leurs débuts, accueillir des invités venant de différents pays celtiques qui évoluent d’abord au Festival International de Cornemuse Lorient, qui devient ensuite le Festival Interceltique de Lorient en 1976. Le Festival sera rejoint en 1985 par huit régions de racine celtique comme l’Espagne, l’Ecosse, l’Irlande, la Bretagne, les Pays Bas, Cornouilles, Ile de Man et qui évoluent vers une amplitude d’échange musicale, artistique et social. Au début des années 1990, le Festival prône l’ouverture vers les grandes villes en emmenant avec lui ses musiques et ses traditions populaires, ce qui fait venir rapidement des groupes d’autres pays comme les Etats-Unis, les Amériques Latines, le Vietnam, l’Australie, la Nouvelle-Zélande... Dans les années 2000, le Festival est devenu planétaire et continue les échanges ainsi que l’ouverture au monde de la tradition celtique. Lorient, capitale celtique « Le Rendez-vous des expressions contemporaines des pays celtiques », telle est la définition du Festival Interceltique. Touchant toutes les formes musicales des pays celtiques ainsi que le jazz, le rock, le folk ou encore les œuvres symphoniques, cet évènement est une vitrine vivante s’ouvrant sur le monde et qui offre une place de choix aux créations et aux métissages. Il est aussi un carrefour où se rencontrent d’autres disciplines comme la littérature, la danse, l’art plastique, le cinéma ou la lutherie. Les 10 jours de festivité, seront l’occasion pour eux, de montrer et partager toute une culture. Des échanges et des débats se feront autour de leur histoire, suivi des ateliers de musique, des défilés, des concours de cornemuse, de gaita, d’accordéon, de harpe celtique, des concours de danse et de chant. Du sport comme les courses de voiles, du golf, du gouren ou des jeux athlétiques bretons sont également au programme. L’un des points d’orgue de l’évènement est la Grande Parade des Nations Celtes. A l’occasion, 3500 artistes vêtus de tenues traditionnelles défilent sur le thème « celtique » dans les rues de Lorient. Outre cette parade assistée par des dizaines de milliers de spectateurs, La Triomphe des sonneurs est aussi un immanquable. Ce défilé regroupant des centaines de musiciens se déroule le même jour à 19h. Autre incontournable : le Highlands Games, où tous les habitués attendent le fameux lancer de troncs et les face-à-face entre lutteurs. Hommes, femmes de tout âge participent à ces « olympiades » qui dureront plus d’une semaine. A noter que l’organisation de ce Festival Interceltique de Lorient se fait grâce à la bonne volonté des habitants, mais aussi des amateurs de la communauté celte venant d’autres pays. Le Festival aux mille histoires Pour l’année 2017, le Festival Interceltique de Lorient célèbre l’Année de l’Ecosse, avec comme slogan « Fort caractère, cœur battant, esprit universel ». Pilier de l’histoire celtique, l’Ecosse reste fidèle au festival depuis sa création à ce jour, et ne cesse d’émerveiller le monde à travers ses paysages époustouflants, son accueil chaleureux, son riche patrimoine et surtout sa scène culturelle constamment en évolution. L’Ecosse compte prendre les devants de la scène pour cette nouvelle édition du festival avec pas moins de 100 artistes à son actif. Des grands noms comme Capercaillie, mondialement connu pour sa mus...
Entreprise pâtissière industrielle implantée à Estillac en Lot-et-Garonne, la Ronde des Fraîcheurs a ouvert ses portes en 2001. Ce site, d’une surface de 4 400 m2 et doté de 7 lignes de production et de 9 lignes d’étiquetage, est spécialisé dans la fabrication de pâtisseries fraîches. Afin de répondre à une demande grandissante en pâtisseries industrielles, elle entreprend en 2008, un doublement de sa surface de production. Aujourd’hui, sous l’impulsion de son directeur Pascal Marie, les 79 salariés de la société partagent au quotidien leur passion d’un métier à fort savoir faire dans un fonctionnement basé sur des schémas d’organisation et de management innovants. Une offre étendue particulièrement attractive À travers une joyeuse farandole de sélections gourmandes individuelles, familiales ou festives, la Ronde des Fraîcheurs dispose d’une large gamme de pâtisseries traditionnelles classiques (tartes, éclairs et entremets…) travaillées de façon très spécifique pour répondre à chaque besoin. Grâce à un outil de production d’une grande flexibilité lui permettant d’honorer des commandes 5j/7 et ce, de façon régulière tout au long de l’année, l’entreprise est un fournisseur de pâtisserie de référence sur le marché. Particulièrement active ces dernières années en matière d’innovation, la Ronde des fraîcheurs vous propose aujourd’hui de nouveaux concepts adaptés aux tendances de consommation. La Pati Box ou le concept de l’offre pâtissière revisitée Afin de répondre favorablement au souhait de nombreux consommateurs à disposer d’un plus large choix de pâtisseries en version snacking, la Ronde des Fraîcheurs a développé un concept simple et efficace. En effet, consommer certaines pâtisseries hors assiette est un exercice particulièrement difficile notamment pour les grands classiques comme les millefeuilles, Paris-Brest , merveilleux… La Pati Box est selon David Souplet, responsable Recherche et développement, un concept novateur qui permet de « consommer un millefeuille en costume cravate », sans risquer de se tâcher. Le principe consiste à dissocier les garnitures en coupelle et les pâtes sous forme de bâtonnet permettant de « dipper » avec la plus grande facilité. On retrouve ainsi toutes les qualités gustatives du produit traditionnel mais sans l’inconvénient du manque de praticité ! ...
L’Unité Mixte de Développement Professionnel Continu en Santé (UMDPCS) propose près d'une centaine de formations : diplômes nationaux, diplômes universitaires et inter-universitaires, formations courtes et formations ou colloques validant le DPC (développement professionnel continu). Les formats sont adaptés au cas par cas : présentiel, e-learning, hybride, MOOC, etc. La mixité, une spécificité de l'UMDPCS La mixité est d'abord celle des professionnels et des acteurs de santé eux-mêmes. Sont concernées toutes les professions de santé, y compris celles dont la formation initiale ne relève pas de l'université, qui ont pour objectif et/ou obligation de se spécialiser ou de se former tout au long de leur vie professionnelle. A ce jour, l’UMDPCS a formé plus de 7000 personnes. La mixité est également celle des intervenants - universitaires et professionnels - qui contribuent aux actions de formation dans le domaine de la santé. Plus de 50 responsables pédagogiques sont garants de la qualité scientifique et pédagogique de l'offre de formation. En plaçant, aussi souvent que nécessaire, les acteurs de santé « ensemble » en formation continue comme ils le sont « autour du patient » au quotidien, l’UMDPCS contribue au maintien d’un exercice pluriprofessionnel de qualité tenant compte de l’évolution des pratiques recommandées. Co-construire des formations innovantes avec l'UMDPCS L’UMDPCS a pour vocation de développer des actions de formation continue répondant aux attentes des professionnels de santé. Pour y parvenir, elle propose un soutien et une assistance exclusive dans l'élaboration de projets de formation continue répondant à ses objectifs de qualité (supports pédagogiques, administratifs et logistiques). ...
Chaque année, l’industrie du vin produit plusieurs millions de bouteilles. Dans ces conditions, il n’est pas toujours facile pour les non-initiés de faire le bon choix. En mettant en valeur des vins primés, Box Office Wines permet au grand public de découvrir et d’apprécier des produits d’exception. A propos de Box Office Wines Box Office Wines est un site-hub indépendant créé à l’initiative de Régine Le Coz, œnologue et fondatrice d’Inter concours du monde (entité qui gère plusieurs concours internationaux dans l’agro-alimentaire) en partenariat avec les étudiants ingénieurs en informatique de Yncréa Méditerranée de l’ISEN de Toulon, sous la houlette de Stéphane Véra, directeur recherche et développement. L’objectif est de mettre en relation producteurs, consommateurs et acheteurs du monde entier à travers une sélection de spiritueux et vins primés lors de concours axés sur des thématiques fortes telles que les femmes, le vin rosé, la gastronomie et le terroir.« Box office Wines propose également la mise en relation de l’information autour de l’oenotourisme, la gastronomie, le packaging, l’art et la culture » explique la fondatrice. Open Tasting Wines & Spirits, un évènement grand public Afin de promouvoir et faire découvrir au grand public ces vins et spiritueux médaillés (Diamant, Or ou Argent), Inter concours du monde lance la troisième édition de l’Open Tasting Wines & Spirits. Un événement dégustation-découverte à destination du grand public. « A cette occasion, nous invitons les gens à venir déguster le palmarès de nos six concours et ensuite si cela les intéresse ils pourront se mettre en relation avec les producteurs concernés via le Box Office Wines » nous indique-t-on. Cet évènement exceptionnel se tiendra le samedi 23 juin 2018 de 10 h à 21 h à Monaco au Méridien Beach Plaza, un établissement de grand standing. Au menu de cette troisième édition figure entre autres la remise du Grand Prix Béatrice Cointreau en présence de Madame Claudine Neisson, lauréate lors du concours international « Femmes et Spiritueux du Monde » ainsi que de Madame Béatrice Cointreau. Les places sont limitées et les inscriptions peuvent se faire en ligne sur le site. ...
La supervision, garantie d’un coaching de qualité Si la formation que reçoit un coach professionnel est importante, la supervision dont il fera l’objet tout au long de sa carrière l’est tout autant. « L’idée, c’est de favoriser un travail sur soi mais aussi en soi du professionnel (coach, formateur, consultant, éducateur, etc.) qui accompagne son client » explique Martine Volle, fondatrice de Present Consulting, sa société qui propose, depuis plus de 20 ans, des prestations de coaching et de supervision. « Par le biais d’un dialogue réflexif mais aussi d’un apprentissage collaboratif, la supervision permet ainsi de réfléchir sur soi-même et de prendre du recul, tout en restant dans un cadre professionnel ». Car pour être en mesure de dispenser un accompagnement efficace, un coach doit pouvoir évoquer, lors de ses séances de supervision, les éventuelles difficultés qu’il rencontre. Il doit également s’efforcer d’analyser son ressenti et de questionner son geste professionnel. « Dans le cadre de mon activité de supervision » précise Martine Volle, « j’interviens à différents stades. Au niveau du geste professionnel de l’accompagnant, c’est à dire de sa façon de faire, qu’il s’agisse des outils qu’il utilise, des compétences qu’il met en oeuvre ou encore des règles éthiques qu’il doit respecter. Mais j’aide également l’accompagnant à être en parité tout en gardant une juste distance avec son client, à ne pas trop s’impliquer et garder conscience des risques de ‘’transferts’’, de projections ou de reflets sur lui. Un coach n’est pas une machine mais un être d’émotions. Et s’il se fait happer par la situation de son client, un coach risquera de perdre son discernement. Et son accompagnement perdra en efficacité… ». En veillant sur la sécurité morale de l’accompagnant et en vérifiant que son geste est correctement effectué, le superviseur s’assure donc que le coach est toujours apte à accompagner ses clients. De plus en plus d’accompagnants veulent se former à la supervision Conscients du rôle capital que joue la supervision dans tout processus d’accompagnement, un nombre croissant de professionnels franchissent désormais la porte de l’école IDSUP, l'Institut du Développement de la Supervision que Martine Volle a ouverte, il y a quatre ans de cela. « Les motivations des accompagnants qui décident de suivre la formation que je propose sont diverses » explique Martine Volle. « Certains jouissent d’une certaine séniorité dans leur métier et sont régulièrement sollicités pour du mentoring. Ils décident alors de se professionnaliser et de développer des compétences spécifiques de supervision. D’autres ne souhaitent pas nécessairement devenir superviseurs lorsqu’ils s’inscrivent à ma formation. Mais ils estiment à juste titre, d’ailleurs - que cette démarche les aidera à prendre du recul par rapport à leur propre pratique professionnelle. Enfin, parmi les participants, je compte des personnes qui, sans être coachs, accompagnent tout de même des processus de changement dans des entreprises et veulent réfléchir à ces processus ». À l'issue de leur formation, les alumni, devenus superviseurs certifiés, peuvent entrer dans la Community IDSUP qui favorise la R&D sur la supervision. ...
En quoi la transition d’un patient - atteint de maladie rare - de l’adolescence vers l’âge adulte est-elle une phase critique ? Avant de répondre à cette question, il est important de préciser ce qu’est une maladie rare. Il s’agit d’une maladie, le plus souvent d’origine génétique, qui s’est manifestée très tôt dans l’enfance du patient et qui est, par conséquent, relativement méconnue de beaucoup de mes confrères en charge de patients adultes. D’autre part, on constate que s’est souvent tissé un lien très fort entre l’enfant et l’équipe pédiatrique qui assure sa prise en charge. C’est pourquoi, en amont du passage du service pédiatrique au service adulte, vers l’âge de 18 ans, il est essentiel que tout ait été mis en oeuvre pour éviter qu’une rupture du parcours de soins ne survienne. D’où l’importance de préparer non seulement le jeune patient mais aussi sa famille à ce changement, de les rassurer et de leur expliquer que la prise en charge dans un service adulte sera équivalente à celle qu’ils ont connue jusqu’à présent. L’enjeu, c’est vraiment d’éviter à tout prix que soit rompu le parcours des soins. « La transition, c’est la préparation au transfert plus que le transfert lui-même » Quels sont les besoins spécifiques des adolescents souffrant de pathologies rares qui quittent un système médical pédiatrique pour une prise en charge en médecine adulte ? Il est important de souligner que le transfert du service de l’équipe pédiatrique vers le service adulte se fait progressivement. Pour qu’il s’effectue dans les meilleures conditions, ce transfert est largement anticipé. Il ne se fait pas brutalement, du jour au lendemain. La phase dite de transition désigne donc la préparation au transfert plus que le transfert lui-même qui n’en est que l’aboutissement. C’est précisément là tout l’enjeu de la « transition ». Celle-ci débute dès l’âge de 12/14 ans. L’équipe pédiatrique aide le jeune à acquérir progressivement une autonomie vis-à-vis de sa prise en charge médicale. De cette façon, en arrivant dans un service de médecine pour adultes, le jeune aura déjà une connaissance suffisante de sa maladie et sera capable de se prendre en charge. Cette préparation doit impliquer également l’équipe référente adulte qui prendra en charge le jeune patient. C’est pourquoi, dès l’âge de 16 ans, le malade verra son suivi assuré conjointement par l’équipe pédiatrique mais aussi par l’équipe référente adulte avec laquelle il pourra commencer à tisser des liens. De même, tout au long de la transition, outre l’accompagnement de l’équipe médicale, le patient pourra compter sur le soutien des infirmières, des psychologues et des assistantes sociales. Car encore une fois, pour que la transition « enfant-adulte » se passe bien, il essentiel de ne pas agir de manière isolée, chacun de son côté mais, au contraire, d’agir de concert. « Entre 16 et 21 ans, l’adolescent pourra passer de la pédiatrie au service adulte » Comment optimiser la prise en charge médicale globale des jeunes atteints de maladies rares qui arrivent à l’âge adulte ? Comme je l’évoquais, tout repose sur cette préparation du jeune et de sa famille à ce transfert. L’adolescence, c’est grandir mais c’est aussi devenir autonome. Notre rôle, c’est donc de préparer ces jeunes à se prendre en charge. Mais il est au moins aussi important de préparer les équipes d’adultes à recevoir ces jeunes qui, pour beaucoup, auront tissé des liens très forts avec l’équipe pédiatrique. Partant de constat, j’ai commencé à réfléchir, au niveau de la filière des maladies du foie de l’enfant et de l’adulte, à la façon d’optimiser la prise en charge médicale à cette période critique du transfert. J’ai alors initié un groupe de travail composé d’hépatologues pédiatriques mais aussi de médecins adultes, d’infirmières de liaison pédiatriques et adultes, de psychologues et d’assistantes sociales. Réunir tous ces acteurs a permis de préciser un certain nombre de recommandations visant à optimiser la prise en charge de ces jeunes et de rédiger un référentiel disponible sur le site de la filière de santé Filfoie.Quels sont les points à surveiller en priorité pour assurer une bonne continuité des soins et que le transfert de la responsabilité médicale s’opère dans les meilleures conditions ? Tout d’abord, il faut veiller à maintenir une bonne collaboration entre l’équipe pédiatrique et l’équipe adulte au moment du transfert, l’objectif étant d’éviter la rupture du parcours de soins. C’est pourquoi il est essentiel que le transfert ait été anticipé. Notamment en permettant au jeune patient ainsi qu’à sa famille de rencontrer, si possible au sein même du service pédiatrique et avant son transfert, le référent médical adulte qui prendra le relais. Il est souhaitable de programmer une ou deux consultations communes ou alternées si l’éloignement géographique pose problème. Enfin, pour faciliter le transfert du jeune patient vers le service adulte, nous avons créé une fiche de liaison qui permet à l’équ...
TMM Software a été fondée en 2009. Dirigée par Serge Massot, l’entreprise compte aujourd’hui 26 collaborateurs, dont la majorité est constituée d’ingénieurs en informatique. S’appropriant l’approche living lab fondée sur la co-construction, l’entreprise a réussi à s’imposer comme acteur majeur sur son marché, en développant des solutions spécialisées et adaptées aux besoins réels des usagers. Ainsi sont nés apTeleCare, MultiMed et apFamilyLink, des dispositifs qui ont vocation à simplifier l’interaction entre patients et professionnels de santé, et ce dans le respect total de la règlementation et des normes en vigueur. Du patient au médecin Développé en 2012, apTeleCare permet aux patients d’être 100 % acteurs de leur suivi médical. « C’est une façon de responsabiliser le patient de sa maladie », souligne Serge Massot. Où qu’il se trouve, le patient peut rapidement communiquer avec son médecin via son smartphone ou sa tablette. Il se fiera naturellement à son intuition pour manipuler le logiciel, grâce à son interface ergonomique. ApTeleCare aide notamment au suivi des maladies chroniques comme l’insuffisance cardiaque ou rénale. Pour ce faire, l’entreprise collabore avec des CHU et des centres de santé. En utilisant son propre matériel, le patient peut, par exemple réaliser ses séances de dialyse péritonéale en toute autonomie, installé confortablement chez lui. Cette solution lui permet de rester mobile et indépendant. Il n’aura qu’à saisir ses constantes sur sa tablette de télésuivi ou les intégrer via des objets connectés avant de les envoyer au centre de soins. De l’équipe soignante au patient L’application s’installe facilement. A l’équipe médicale de paramétrer dans le logiciel, les éléments du protocole médical personnalisé à chaque patient. Ce protocole médical traduit la prise en charge de chaque patient : actes, protocoles de soins, etc. La solution permet une meilleure prise en charge et de corriger à tout instant certains paramètres, en lien avec l’évolution de la pathologie ou l’état de santé du patient. L’éditeur se chargera de personnaliser le contenu de l’application, en configurant chaque option spécifique sollicitée, par exemple en ajoutant des modules d’éducation thérapeutique adaptés à chaque pathologie et chaque patient, pour lui permettre d’être le plus possible acteur de sa maladie. Le patient est en lien permanent avec l’équipe soignante, ce qui le rassure. Désormais, tout pourra être géré via apTeleCare : prescriptions médicales, coordination du parcours de soins, suivi post-opératoire, éducation thérapeutique… L’application contient également un système de messagerie sécurisé, pensé pour favoriser l’échange entre patient et médecin. ...
Après trois années d’études en naturopathie sous la houlette de Robert Masson, Alain Tardif s’est intéressé plus particulièrement à l’approche holistique de la santé. Cette étude expliquant la corrélation entre l’énergie et la matière ouvre une nouvelle façon de considérer la médecine traditionnelle et la médecine naturelle. C’est ainsi qu’il a fondé l’AEMN, en 2008, un organisme de formation combinant savamment ses propres recherches avec celles des autres naturopathes pour développer une nouvelle méthode de naturopathie. Aujourd’hui déployé sur sept antennes (Paris, Saint-Étienne, Pau, Vannes, Aix-en-Provence, Tournai Lille et Nancy), l’AEMN se rapproche du public pour permettre à tous d’accéder aux innombrables bienfaits de la médecine naturelle sur la santé et le bien-être. La naturopathie en quelques mots Cette pratique puise son origine dans une tradition médicale héritée du Xe siècle avant J.-C. « La naturopathie est une discipline qui regroupe un ensemble de techniques naturelles visant à renforcer le terrain de santé de l’organisme, de manière à mieux prévenir les maladies », résume Alain Tardif. Ainsi, elle conjugue l’utilisation des produits naturels (plantes, vitamines, minéraux, oligo-éléments, l’argile…) et les soins thérapeutiques axés sur la nutrition, l’aromathérapie, la gestion de stress et la gestion des énergies émotionnelles. Si la médecine classique agit sur les symptômes de la maladie, la naturopathie intervient en amont pour renforcer les défenses de l’organisme et favoriser l’auto-guérison. « La naturopathie ne remplace pas la médecine traditionnelle, elle la complète », tient-il à préciser. Finalement, la naturopathie se rapproche plus d’une hygiène de vie qui aide à garder un bon équilibre entre le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel, en s’appuyant sur la santé naturelle. Actualiser le référentiel de formation Le point de départ de cette discipline repose donc sur une base d’enseignement transversal, ciblant notamment la phytothérapie, la nutrition, la mycothérapie et l’homéopathie. Dans ce sens, AEMN a développé différents programmes de formation de telle manière que chacun puisse trouver une formule adaptée au niveau des connaissances qu’il souhaite obtenir. À la fin du premier cycle, l’apprenant ayant réussi les examens officiels décroche un certificat de conseiller nutrition bien-être. Le second cycle permet d’apprendre le métier d’un naturopathe conseiller de santé et consultant en naturopathie. Le titre de naturopathe praticien n’est attribué qu’une fois le troisième niveau achevé. Celui-ci s’oriente plutôt vers l’étude des spécialisations complémentaires à la discipline. Cet ensemble de cursus peut être réalisé en un an mais est disponible également en cours de week-end, pour une durée de formation de trois ans. Au total, les apprenants doivent suivre 1 500 heures de formation, incluant des cours théoriques, des stages pratiques en entreprise et des travaux de recherche. « Notre institut s’adresse aussi bien aux personnes en reconversion professionnelle vers les métiers de la santé et du bien-être, qu’aux professionnels de ce secteur », soutient notre interlocuteur. En outre, ces derniers peuvent compléter leurs compétences par les modules de spécialisation proposés à la carte et les stages de perfectionnement. À préciser qu’AEMN développe également des partenariats à l’international, notamment au Brésil et au Canada, en collaborant avec des écoles spécialisées. La santé naturelle par la naturopathie Lors des formations, l’on apprend à connaître les spécificités de chaque produit et à maîtriser leur usage dans les soins naturels. « La naturopathie privilégie les compléments alimentaires d’origine 100 % naturelle, essentiellement certifiés bio, qui sont à base de plantes, d’oligo-éléments, de vitamines et d’extraits de champignons. »...
Produit de santé employé à des fins thérapeutiques ou diagnostiques pour compenser par exemple un handicap, le dispositif médical (DM) forme un écosystème innovant en pleine expansion. Cette discipline appartenant au domaine médical joue le rôle d’interface technique ou technologique entre la santé des patients et l'univers médical. En 2017, le secteur a représenté un marché de 28 milliards d’euros et a généré pas moins de 85 000 emplois directs en France. Pour être à la hauteur des nouveaux défis imposés par la filière, l’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté (ISIFC) renforce son engagement de préparer des ingénieurs qualifiés et polyvalents, qui vont élargir le champ des possibles dans le génie biomédical. Appuyé par un réseau d’experts « Notre école est agréée CTI depuis sa création en 2001 et nous basons notre expertise sur le DM, depuis la conception jusqu’à la mise en marché, en passant par la fabrication et la validation », introduit Vincent Armbruster, directeur de l’institut. Le génie biomédical, défini comme « un art d’appliquer les sciences et les techniques les plus avancées à la conception et à la validation d’appareils pour prévenir, diagnostiquer, traiter et assister les patients », intègre une dimension transversale qui sous-tend une approche pluridisciplinaire. De ce fait, cet institut d’excellence s’entoure d’une solide équipe pédagogique regroupant des enseignants-chercheurs de l'université de Franche-Comté au sein des laboratoires de recherche, mais aussi des formateurs issus des entreprises et des centres de soins locaux. L’ISIFC jouit également de la synergie développée avec le CHRU, l’EFS et l’incubateur de Besançon, le SNITEM, le pôle de compétitivité des microtechniques de Franche-Comté et la CDEFI. Développer des compétences et des talents Le génie biomédical offre l’opportunité aux étudiants d’œuvrer dans le secteur de santé sans forcément passer par médecine. La formation proposée par l’ISIFC s’intéresse à trois cultures spécifiques : la technique qui traite les sciences de l’ingénieur, le médical ou la biologie santé et le volet réglementaire. « Le champ d’application de notre filière est très vaste mais exige un niveau de connaissance très précis et très pointu », explique notre interlocuteur. « Durant la première année du cursus, on va venir établir un socle commun de connaissances sur lequel fonder les futures spécialisations de nos étudiants. » Ce travail met l’accent sur l’aspect mécanique, électronique, mathématique, informatique et biologie santé pour permettre à tous de partir sur une base homogène et d’évoluer vers des compétences plus affirmées et plus ciblées. Pendant la seconde année d’études, cette approche se complète par un approfondissement de la réglementation et de l’éthique, un sujet particulièrement sensible quand on parle de DM. « L’idée étant de former des ingénieurs spécialistes dans le volet réglementaire qui vont développer des produits tout de suite certifiés par les normes européennes, et ainsi accélérer les procédures de mise en marché », reprend-il. La troisième et dernière année du programme prévoit la possibilité de conclure un contrat pro (formation en alternance) et offre trois options de spécialisation : la bio-ingénierie, l’e-santé, et la biomécanique et microsystème. En outre, différents stages (stage découverte, stage hospitalier, stage R&D, stage industriel) et projets tutorés sont obligatoires et représentent près de la moitié du temps de la formation, avec un encouragement à partir à l'international. Pour les professionnels et les entreprises, plusieurs formations thématiques à la carte et sur mesure sont à découvrir, allant des formati...
Une équipe passionnée « L'acquisition de ce domaine est parti d’un coup de cœur, d’une histoire complexe et assez exceptionnelle. C’est vraiment une belle aventure que nous vivons avec cette propriété depuis trois ans » raconte Edwige Lurton-Michon, propriétaire du domaine avec son mari Olivier Michon. La propriété avait été achetée par un investisseur russe, qui malheureusement n’a pas réussi à mettre en valeur son terroir. Avec l’appui d’une équipe aussi professionnelle que passionnée, les époux Michon ont commencé à la remettre sur pied, petit à petit. Avec Patrick Turani, régisseur ,Sandra Desgroppes, assistance administrative, Evelyne, John, Loïc, Sylvie et Dominique qui se partagent entre vigne et chai, chacun apporte tout le soin nécessaire à l'épanouissement de ce patrimoine végétal et architectural. La propriété est suivie par les oenologues Eric Boissenot et Marco Balsimelli. Des ressources sous-estimées Depuis quelques décennies, le Château Livran avait quelque peu disparu des écrans radars de la place de Bordeaux. Cependant, grâce à l’importante restructuration menée par l’équipe actuelle, le domaine est en pleine renaissance. « La propriété était en sommeil, nous nous employons à la remettre dans son énergie. De nouveaux chais et cuvier innovants dans le respect de l’environnement (climatisation naturelle grâce aux puits canadiens, nettoyage des eaux usées par compostage des sarments...) sont en cours de construction au cœur du domaine» affirme Edwige. Le vignoble dispose pour le moment de 27 hectares de vignes. Toutefois, 10 autres hectares sont en train d’être replantés, en Merlot majoritairement. Ce cépage est en effet complémentaire avec le Cabernet Sauvignon, leur assemblage permet d’obtenir des vins fins et structurés. Concernant la politique culturale, le vignoble introduit doucement mais sûrement une agriculture en biodynamie « afin de préserver et faire fructifier de manière harmonieuse ce site naturel» précise la vigneronne. Plus aucun herbicide n’y est employé, et les doses de produits chimiques ont été réduites de façon drastique. Le domaine use à présent de tisanes et d’engrais organiques pour amender et protéger les vignes. Deux cuvées distinctes Aujourd’hui, le Château Livran produit 50 hectolitres à l’hectare de vins, soit 150 000 bouteilles réparties en parts égales de « Château Livran » cru bourgeois et « Les sources de Livran ». « Le terroir, composé de marnes et de calcaire qui se chevauchent, est assez atypique pour le Médoc et ressemble plus au Saint-Emilionnais » selon Edwige. Vinifiés à partir de méthodes traditionnelles en cuves béton, les raisins issus de ce terroir donnent des vins fins et fruités. ...
Journaliste ׀ Bonjour Marie ! Marie Blangeot ׀ Bonjour Emmanuelle ! Pour commencer Marie, pourriez-vous nous expliquer comment vous est venue cette idée et cette envie de créer cette agence de voyage autour du golf ? M B ׀ Il y a 18 ans, mon mari et moi pratiquions déjà le golf et nous aimions surtout voyager. Nous étions tous les deux issus du monde du tourisme, notamment de l’hôtelier. Moi, j’avais un gros bagage en aérien, précisément en croisière. C’était compliqué pour nous de trouver un organisme spécialisé qui se préoccupait des vacances golfiques. Ainsi, nous avons commencé à proposer différents séjours aux membres du club de notre région. Cela a fonctionné assez vite. C’est ainsi que nous avons décidé de créer notre propre entité de voyagiste « Parcours & Voyages », qui est un producteur de voyage golfique. Alors vous emmenez vos vacanciers aux quatre coins du monde pour parcourir les plus beaux terrains de golf. Quelles sont vos destinations phares chez « Parcours & Voyages » ? M B ׀ Nous avons en effet des spécialités, comme Dubaï. Au départ, nous avons une collaboratrice qui nous a rejoint en 2005 et qui a travaillé pendant dix ans sur les lieux. Ce fût l’une de nos premières destinations « longs courriers » suivie de la Malaisie et de l’île Maurice. L’Afrique du Sud vient également s’ajouter à cette liste, car elle plaît beaucoup au golfeur français. Puis, plus proches de nous, nous proposons des destinations au Portugal, en Italie et en Grèce depuis 3 ans. Bien évidemment, nous trouvons toutes les destinations disponibles sur votre site parcours-voyages.fr. D’ailleurs, en surfant sur votre page, on remarque que vous mettez tout en œuvre pour organiser un voyage sur-mesure pour vos clients. Pourriez-vous nous parler de la préparation d’un voyage ? M B ׀ Notre site n’est pas marchand, notre priorité est effectivement de proposer des voyages sur-mesure. Nous nous adressons à une clientèle qui souhaite voyager de manière individuelle, en couple ou entre amis ou encore en groupe. Les individuels sont accompagnés et écoutés attentivement pour mieux connaître leurs critères et leurs attentes en termes de vacances. Le rythme doit-il être harassant ou plutôt calme ? Cela dépend de certains. Nous les conseillons au mieux. Nous travaillons en direct avec nos prestataires et nous construisons le voyage sur-mesure pour nos clients. Vous proposez aussi des voyages spécifiques autour d’évènements golfiques. Pourriez-vous nous en parler ? M B ׀ Nous avons commencé réellement notre activité groupe autour d’évènements que nous organisons nous-mêmes, c’est-à-dire des Pro Am. Un Pro Am se constitue de professionnels de golf et d’amateurs. Nos 5 premières années se focalisaient sur ce type de voyage golfique. Ce sont notamment les tournois que nous organisons, des tournois « maison ». En revanche, il est possible de faire voyager nos clients autour de tournois internationaux. Dans ces cas, nous prenons des places et nous organisons pour eux la partie séjour individuel sur la destination. Parallèlement, ils peuvent jouer eux-mêmes sur quelques parcours à côté, séjourner ou se reposer selon leur souhait. Hormis les tournois, pouvons-nous également approfondir notre pratique de cette activité sportive en mixant voyage et cours de golf donné par un professionnel de votre équipe ? M B ׀ Vous avez les pros de golf qui participent à tous les tournois pour se classer. Puis, vous avez les professionnels de golf qui sont enseignants. C’est plutôt avec ces derniers que nous collaborons le plus. Nos clients sont essentiellement des amateurs, passionnés de golf. Ce sont principalement des joueurs de niveau moyen, parfois des débutants qui sont plutôt bien classés. Les professionnels de golf avec lesquels nous travaillons enseignent, au cours d’un voyage auprès de leurs élèves. Ils proposent un stage de golf à l’étranger. Peut-on dire que votre équipe fait la réputation de « Parcours & Voyages » ? M B ׀ Oui, « Parcours & Voyages » est avant tout une équipe. Cert...
Tenu par le chef Frédéric Claquin et son équipe, le restaurant Les Trois Rochers vous propose une cuisine centrée sur les plaisirs de la mer. Un restaurant étoilé proposant une cuisine fine et généreuse En 2016, le restaurant Les Trois Rochers de la Villa Tri Men a obtenu sa première étoile au Guide Michelin. Quand on découvre le savoir-faire du chef Frédérique Claquin, on se rend compte que cette récompense est largement méritée. Si vous aimez les produits de la mer, vous avez toutes les raisons de vous arrêter dans ce restaurant au cadre idyllique. Vous découvrez une pièce décorée avec goût, avec vue sur l’Odet. Que vous soyez en salle ou sur la terrasse, vous appréciez son environnement calme et son atmosphère chaleureuse. À noter : les tables en bois (sans nappe) ont été réalisées par un ébéniste de la région. Une volonté assumée de faire travailler les artisans et producteurs de la région qui se ressent jusque dans votre assiette. Des produits frais et une carte qui évolue durant la saison Pour réaliser ses recettes étonnantes, le chef aime se rapprocher des producteurs locaux afin de se procurer des ingrédients frais qu’il travaille avec amour. De plus, il apprécie de marier les poissons de la région avec des épices du monde entier pour en sublimer le goût. À ce titre, nous vous recommandons chaudement les ravioles de langoustines du Guilvinec qui sont la spécialité du restaurant. Un exemple parfait de la créativité du chef. On sent qu’il s’amuse à revisiter les plats à sa façon et les amateurs de gastronomie en redemandent. Il suffit de demander leurs avis aux différents clients pour se rendre compte de la qualité des plats proposés. Si vous aimez les saveurs de la mer et que vous êtes de passage dans le Finistère Sud, c’est un arrêt incontournable. Attention toutefois : le restaurant n’ouvre que le soir. ...
Tous les jours au sein du restaurant Cool and The Kitchen, Frédéric et Bénédicte ouvrent à leurs convives des horizons culinaires insoupçonnables à travers des recettes faites maison d’ici et d’ailleurs élaborées avec des produits de saison. « Comme à la maison » La musique décontractée qui résonne dans la salle du restaurant Cool and the Kitchen saura vous mettre à l’aise. « Dans le désir de donner à notre clientèle l’impression d’être comme à la maison, nous essayons d’instaurer une atmosphère assez proche d’eux. Les titres coups de cœur en musique de fond apportent une ambiance détendue », explique Bénédicte. Cet endroit branché, cosy et chaleureux n’est que le prélude de ce voyage culinaire. Garnie d’exotisme, la carte du restaurant change quotidiennement et offre une grande variété de plats. Diverses formules (salades, sandwichs baguettes, sandwichs toastés, soupes, tartes salées, plats chauds) sont proposées ; des formules qui invitent à une escale au Maroc, à un petit périple au Japon, à une évasion en Italie, à une halte au Mexique, à une petite tournée dans les régions françaises et bien d’autres destinations encore. Chaque recette sera une expérience unique. Entre l’Œuf mayonnaise bio (avec une mayonnaise maison), le Mister Croc composé de jambon de Paris, d’emmental et de marmelade de bacon, la Blanquette de veau à la citronnelle ou encore le Saumon avec jus de moule crémé, il n’y a que l’embarras du choix. Et la prédilection de notre chef pour les épices de qualité et sa manière particulière de retravailler les vinaigrettes pour les salades sont d’autres promesses de « gouts authentiques, de saveurs variées et d’exotisme dans sa splendeur », dixit Bénédicte. La Salade Cæsar ou le Bœuf bourguignon à l'épice vietnamienne (cannelle, badiane) qui se sont révélés être de véritables plaisirs des sens en sont la preuve. Des mignardises sucrées ainsi que des desserts « gluten free » sont au rendez-vous, afin d’assurer un atterrissage en douceur après une telle expédition, comme la Tarte au citron déstructurée ou la Mousse au chocolat à la fève de tonka. Service traiteur Cool and the Kitchen fait aussi profiter son expérience et sa bonne cuisine à ceux qui souhaitent organiser des évènements privés ou professionnels. Un service traiteur à l'extérieur est proposé (buffet, cocktail, catering évènementiel) ainsi que des plateaux repas et lunch box pour les entreprises. ...
Vous cherchez un lieu pour vous implanter ou pour développer votre activité ? La CAMVS (Communauté d’Agglomération Maubeuge Val de Sambre) possède de véritables atouts dont les entreprises de tout secteur peuvent bénéficier. Le Pôle Economique, le guichet unique des entreprises Un chef d’entreprise qui souhaite faire prospérer son activité se heurte parfois à de véritables murs au niveau administratif et financier. Il est, en effet, courant que les entrepreneurs se trouvent dépassés par une méconnaissance des formalités administratives. Cela les empêche d’obtenir les aides économiques auxquels ils peuvent prétendre. C’est pourquoi l’Agglomération a ouvert un guichet unique destiné à toutes les entreprises déjà implantées ou qui souhaitent venir s’installer sur le territoire. Ainsi, parce que la loi NOTRe retire au département la gestion de l’immobilier d’entreprise, l’agglomération a décidé d’acquérir le bâtiment de la Petite-Savate (ancienne ruche d’entreprises dont le coût d’achat équivaut à 1,067 millions d’euros). Cela pour assurer la continuité du service d’hébergement d’entreprises et pour créer un pôle économique ; vitrine entièrement dévolue au développement économique des entreprises du territoire. Que vous soyez en phase de création de projets (déjà implantés sur le territoire ou non) ou en développement de votre activité, votre interlocuteur unique répond à toutes vos questions ou vous transfère vers la personne ou le service adéquat. Les raisons de contacter ce guichet unique sont multiples : - Vous voulez trouver un terrain pour vous implanter ; - Vous possédez déjà une entreprise sur le territoire et vous souhaitez vous étendre ; - Vous cherchez des informations sur différentes notions liées à votre secteur d’activité ; - Vous voulez faire progresser votre business grâce aux aides proposées par la Région ; - Vous souhaitez être mis en relation avec une structure précise ; - Etc. Grâce à l’ouverture de ce Pôle Economique dédié aux entrepreneurs, vous profitez d’un guichet unique et d’un service de développement économique performant qui vous fait gagner un temps précieux tout en vous permettant de vous concentrer sur votre activité. Le Pôle Numérique, un atout pour l’innovation Parce que le numérique constitue un véritable levier de développement économique, la Communauté d’Agglomération Maubeuge-Val de Sambre a décidé de créer en 2018 son Pôle Numérique. Se présentant comme un espace dédié à la création de nouveaux services et à l’innovation, elle invite les étudiants, les indépendants et les entreprises à se rencontrer, à échanger et à collaborer afin de mutualiser leurs savoir-faire. De plus, elle met un point d’honneur à mettre en place un pôle d’excellence en matière de sécurisation des systèmes d’information et des objets connectés. En effet, que vous soyez un artisan, une TPE/PME, un indépendant ou un étudiant, vous devez savoir que toutes les structures peuvent être sujettes au piratage informatique. Vous n’avez pas besoin d’être une multinationale pour craindre pour vos données. C’est pourquoi l’Agence du Numérique invite les acteurs économiques à se connecter entre eux et à prendre part à différents projets liés à la sécurisation de leurs données numériques. Au sein des 350 m² mis à la disposition des étudiants, des porteurs de projets et des entreprises, vous découvrez un espace de coworking, un univers start-up ainsi qu’un hackerspace. Ce dernier lieu étant défini comme un centre de tests, de veille et de transferts technologiques servant à développer de nouveaux outils de cyberdéfense performants et innovants afin d’assurer la sécurité des systèmes industriels. Sans oublier une pièce de détente, un espace-conférence, une salle de réunions ainsi qu’un Fablab (avec possibilit&e...
Cette demeure au cadre champêtre et à l’ambiance romantique est un lieu chargé d’histoire qui laisse transparaitre en toile de fonds, les secrets de la Gascogne pour un spectacle de toute beauté, composé de vallons parsemés d’abbayes cisterciennes et de villages typiques aux marchés animés. Un cadre historique couplé à une cuisine de tradition Dans un cadre verdoyant qui domine à perte de vue la campagne gersoise, le château de Larroque se trouve à proximité immédiate de Gimont, fameuse bastide à la gastronomie authentique et au marché au gras typique de la région. Les lieux se prêtent merveilleusement aux célébrations familiales et privées mais pas seulement… weekends détente, anniversaires et séminaires d’entreprise y trouvent tout aussi bien leur place ainsi que plusieurs activités extérieures. Au château de Larroque, 17 chambres dont une suite sont mises à disposition des convives où confort et bien-être sont au rendez-vous. Ouvert du mardi matin au dimanche midi inclus, son restaurant reçoit plutôt une clientèle d’affaire que de touristes avec une carte à 3 menus incluant un menu express le midi. Si la carte est assez stable en hiver, « elle est beaucoup plus changeante pendant la saison » nous précise Rosemary Rodriguez, propriétaire. Adepte de la cuisine bio et du fait maison, l’enseigne travaille prioritairement les produits frais cuisinés sur place et met à l’honneur les meilleurs des produits gersois. En marge de travailler avec un réseau régulier d’agriculteurs et de producteurs gimontois, elle peut se permettre le luxe de produire elle-même ses légumes dans les serres et potager du château. ...
EUREKAM a réussi à percer le marché européen grâce à son dispositif DRUGCAM, aujourd’hui installé dans une trentaine de centres hospitaliers en France. Créée en 2012, la startup rochelaise est éditrice de systèmes de contrôle numérique pour la sécurisation et la continuité des soins. Ses deux cofondateurs, des passionnés de l’innovation technologique, ont pour ambition de révolutionner le métier de la santé, grâce à des machines capables de prévenir les erreurs médicamenteuses. En combinant intelligence artificielle et savoir-faire technique, l’équipe crée de nouvelles solutions pour mieux soigner. Une technologie innovante Injection d’un produit au lieu d’un autre, préparation de médicament avec une posologie incorrecte, erreur de voie d’administration…, les erreurs médicamenteuses peuvent survenir à n’importe quel instant dans un établissement de santé. En France, ce fléau est à l’origine de 70 000 EIG (évènements indésirables graves) par an, soit environ un cas toutes les demi-journées d’hospitalisation (étude nationale de 2005). « Pour le moment, nous n’avons que la vérification humaine pour éviter ces erreurs. Et encore, cette étape est souvent négligée », se désespère Loïc Tamarelle, président d’EUREKAM. La société était, à l’origine, spécialisée dans la sécurisation des préparations de la chimiothérapie. Aujourd’hui elle s’attache au protocole des praticiens du service anesthésie. « Ce service manipule continuellement des médicaments puissants, relativement à risque, tels les curares, des narcotiques ou de l’adrenaline », fait comprendre l’équipe. Dans la plupart des cas, la préparation reste encore manuelle. Ainsi, le danger auquel s’exposent les patients s’avère immédiat si jamais une erreur médicamenteuse a lieu. Contacté par un grand CHU de la France, EUREKAM accepte alors de développer une technologie innovante permettant de sécuriser le process des préparations médicamenteuses en anesthésie. Sécurité et intégrité Le détrompeur d’EUREKAM est une machine fonctionnant sur la base d’analyses d’images. Grâce à cette technologie, celle-ci est capable de détecter, de reconnaitre et de vérifier l’étiquetage d’un flacon ou d’une ampoule. « La machine va d’abord scanner le texte. Ensuite, elle lit à haute voix les informations écrites », explique le dirigeant de l’entreprise. La synthèse vocale a l’avantage d’offrir beaucoup plus de précisions par rapport à la lecture visuelle, qui, elle, peut être troublée par plusieurs facteurs (fatigue, confusion ou illisibilité, lumière inadaptée, etc.). En plus d’identifier la molécule, elle peut en même temps informer sur sa concentration. « Autrement dit, la machine alerte tout le bloc opératoire s’il s’agit effectivement du bon médicament administré avec le bon dosage. » Toutes les actions entreprises par le médecin ou l’infirmier anesthésiste sont par la suite stockées sur un horodatage numérique. Cette traçabilité médicale entre en jeu quand ils ont besoin de s’assurer de la conformité de leurs actes à la bonne pratique. Une autre façon d’honorer la sécurité, l’intégrité et la valeur éthique exigée par le métier. En outre, l’horodatage est également autorisé en guise de preuve médico-légale. Le détrompeur, nouvelle solution Le Salon SFAR 2018 (Société française d’anesthésie et de réanimation) va accueillir en grande première le lancement de cette nouvelle solution. « Ce détrompeur en est à sa première génération. Vont suivre d’autres versions plus perfectionnées qui iront plus loin encore », assure Loïc Tamarelle. La startup prévoit la version commercialisable pour janvier 2019. En attendant, elle cogite déjà sur la possibilité d’utiliser cette technologie en service de pédiatrie...
Sous la houlette d’Éric Violette, qui est à l’accueil, et son chef cuisinier écossais. La cuisine Faite Maison de ce bistrot chic se déguste dans une ambiance conviviale et amicale. La petite anecdote des lieux concerne son nom Aux 24 Colonnes, qui s’inspire de la proximité avec le Palais de Justice du Vieux Lyon. Une cuisine gourmande dans un cadre authentique Implanté dans le quartier du Vieux Lyon, classé au patrimoine mondial de l’humanité, Le Bistrot du Palais offre un cadre authentique et original, puisqu’il est installé dans une ancienne écurie de la primatiale Saint-Jean-Baptiste, qui date de 1388. Tous les matériaux du bâtiment sont faits uniquement en matière naturelle, avec du bois ou de la pierre. Rien que son plafond à la française du début du XIXe siècle mérite amplement le détour. La salle affiche un décor traditionnel et élégant. Les grandes banquettes, les tables et les chaises en bois donnent tout son cachet à cet espace intérieur. Les nombreuses surfaces vitrées donnent l’impression d’agrandir les lieux tout en conférant un air chic et rétro au restaurant. Les spécialités lyonnaises à l’honneur Le restaurant prône une cuisine faite maison, élaborée avec des produits frais et de saisons. Toutes les matières premières sont fournies par des professionnels de la région comme la charcuterie Bobosse, la fromagerie de la Mère Richard, le glacier Nardone ou le pain des Jacobins. Elles permettent au chef d’élaborer de nombreux plats gourmands qui ravissent les palais. Ici, pas de menu. Seule une carte constituée de nombreuses spécialités lyonnaises est proposée. Celle-ci change tous les 3 mois, à chaque changement de saison. Tous les plats, même les spécialités de la région, sont revisités à la façon 24 Colonnes et font la réputation du restaurant. En entrée, les convives se délecteront d’une gratinée lyonnaise, de l’œuf meurette ou d’une salade lyonnaise à base de 5 variétés de salades, de lardons, de croûtons et d’œuf poché, ou encore du Claqueret. En plat de résistance, place à l’andouillette « Bobosse » à la Beaujolaise, le blanc de Poulet de Bresse farci au boudin noir et jambon cru, la Quenelle aux queues d’Ecrevisses. Pour les desserts, la tarte pralinée, le cake à la rhubarbe et aux amandes, le soufflé au chocolat achèvent le repas en beauté. ...
Aymen Jabrane, Docteur en phytochimie de l’Université de Bourgogne, l’initiateur du projet s’est inspiré des potentiels offerts par les figues de Barbarie, des fruits originaires de la Tunisie et de la Méditerranée. Avec l’aide d’un ami d’enfance et d’un producteur tunisien de Nopal (figue de Barbarie), le fondateur lance sa start-up avec pour objectif de proposer des produits de haute qualité, commercialisables en Europe et USA. Pour cela, il mise sur la valorisation du Nopal dont le haut potentiel nutritionnel est avéré. Le process L’entreprise importe ses fruits issus de l’agriculture biologique depuis la Tunisie pour les transformer ici en France, dans la région bourguignonne, à Dijon. Selon des techniques d’extraction à la pointe de l’innovation, elle extrait la purée des fruits, des principes actifs de toutes les plantes afin de pouvoir profiter de toutes ses vertus. Sur toute la chaîne de production, une démarche tournée vers le développement durable entre la France et la Tunisie est appliquée, surtout du point de vue humain. Le respect, la transparence et l’honnêteté sont autant de valeurs animant la start-up qui veille à ne travailler qu’avec des producteurs locaux triés sur le volet pour la qualité de leur travail. Une gamme de produits et une chaine de valeur maitrisée De ces processus de production stricts naissent deux produits. L’un, alimentaire : le jus de fruits 100 % bio. L’autre, cosmétique : l’huile miraculeuse Bio. Le jus de fruits Nopai est un concentré de bienfaits. En plus d’être rafraîchissant, il développe un goût très exotique et a une texture onctueuse à souhait. Le Nopai est vendu dans les magasins spécialisées en France et à l’étranger. La société propose des développements sur mesure de recettes et des boissons pour des chaines de restaurants, des chaines de magasins BIO et visant le développement des marques blanches pour les GMS à long termes. L’huile extraite en France, quant à elle, possède des propriétés antivieillissement et antirides. Elle élimine les vergetures et assure une régénération de la peau. Avec une odeur discrète et agréable et une texture facilement absorbable par l’épiderme, elle peut être utilisée en parallèle avec un autre produit cosmétique et en combinaison avec les huiles essentielles. ...
Datant de 1923, cet établissement se trouve au cœur de la Bretagne, à Pontivy, plus précisément au bord du Blavet. Odile et Philippe Berland ont un coup de cœur pour cet endroit chargé d’Histoire et décide de le reprendre en août 2009, à la suite de la cession par la famille Robic. Le couple apprécie la bonne cuisine de ce restaurant, si bien qu’il décide de garder le nom des anciens propriétaires. Cette initiative contribue aussi à préserver l’âme des lieux et à faire connaitre son riche passé. « Le fils de la famille Robic nous a donné tous les descriptifs historiques du bâtiment », déclare avec fierté Philippe Berland. Un cadre chic et spacieux Le restaurant affiche trois espaces pour savourer pleinement les petits plats bretons : une salle de 50 couverts, une autre à 35 places ainsi qu’une terrasse qui peut accueillir 25 personnes. Les différents espaces révèlent une décoration moderne avec une prédominance de couleur sobre. Effectivement, les chaises en résine tressée révèlent une élégance tout à fait particulière. Les murs sont habillés de tableaux faisant référence à la nature. Le tout forme une belle harmonie et confère une ambiance intimiste et agréable. Des saveurs aux milles senteurs Pendant qu’Odile est à l’accueil et au service, Philippe est aux fourneaux, prêt à préparer de succulents mets. « Je suis du métier » raconte-t-il. Ce chef passionné dispose d’un CAP en cuisine et a également suivi une formation en pâtisserie. Il a ensuite évolué dans divers milieux relatifs à l’univers de la gastronomie. Sa riche expérience lui a permis de lancer sa première affaire à Vannes. Ayant eu envie de changer d’horizon, il déménage à Pontivy pour continuer à vivre de sa passion dans ce lieu historique. Le chef se plait à proposer une cuisine simple, préparée à base de produits frais. Il travaille en étroite collaboration avec les producteurs locaux, afin de garantir la qualité de ses mets qui rendent hommage à la richesse du terroir breton. Des spécialités bretonnes Avec des prix abordables, la carte est relativement courte afin que la maison puisse privilégier le fait maison à base de produits bruts. Savoureuse et gourmande, elle est enrichie de plats classiques appréciés de tous. En entrée, rien de tel qu’une grande salade côté terre, composée de pomme de terre, salade, avocat, blanc de volaille, foie gras, magret et tomate. Une autre déclinaison côté mer est aussi proposée. En plat de résistance, les gourmands se laissent tenter par le hamburger maison ou par une entrecôte XL de 300 g accompagnée de salade et de frites maison. Assez éclectique, la carte de vins, quant à elle, privilégie les Coteaux-de-Languedoc comme l’Ermitage du Pic Tour Saint-Loup et le Mas Bruguière. « Nos vins sont sélectionnés par un caviste qui travaille directement avec de nombreux vignerons. On lui fait entièrement confiance », explique Philippe. Menu à découvrir La maison Robic concocte une formule du Boucher, composée d’un plat et d’un dessert à 16 €. Pour répondre aux envies de chacun, trois choix de plats sont proposés : une pièce de bœuf poêlée, un tartare de bœuf minute ou un carpaccio de bœuf à volonté, le tout avec frites et salade. En dessert, une crème brûlée ou une salade de fruits apporte la touche douce et sucrée qu’il fallait pour clore en beauté ce repas. ...
À travers les saveurs de la cuisine traditionnelle bretonne, concoctée à base de produits frais, ce restaurant vous promet d’authentiques recettes toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Une cuisine 100 % bretonne Derrière les fourneaux, Emmanuel LAURAND, source d’inspiration pour toutes les recettes, prend plaisir à sélectionner soigneusement des produits frais venant des petits artisans bretons. Pour préparer les crêpes et autres galettes, cet établissement n’hésite pas à se procurer de la farine bio fabriquée à l’ancienne dans un petit moulin du Morbihan. Résultat, les saveurs et la qualité sont bel et bien présentes dans chaque plat. À midi, le menu Maïwen à 9,90 € fait des ravages et se compose d'une galette avec trois ingrédients au choix et d'une crêpe au dessert. Parmi les spécialités de la maison, laissez-vous tenter par une galette Tréhorenteuc, à base de crottin de chèvre, de miel, de paprika, de salade de mâche et de pignons. Une glace au chèvre préparée par un artisan glacier achève la composition de ce subtil mélange chaud-froid. Les amateurs de cuisine de brasserie avec des plats du terroir essaieront le magret de canard au caramel salé, une formule qui fait mouche. Côté crêpe, ce ne sont pas les parfums qui manquent. Caramel salé nature, caramel de chocolat, caramel de whisky breton, tout est fait pour subjuguer le palais. Les cidres Ambassade de Bretagne Cidre doux, jus de pomme, confiture de lait, ce restaurant propose également la découverte exclusive de gourmandises concoctées par des artisans bretons. Dégustez un large choix de 18 cidres issus des départements bretons pour une escapade authentique en terre bretonne. À l’instar de la cuvée blanche du Manoir de Kinkiz fabriquée à partir d’une pomme spéciale à la fois acidulée et fruitée. Un breuvage au goût très particulier, fort agréable en bouche. ...
Situé à quelques pas du centre historique de Bordeaux, rue Georges Bonnac, l'Hôtel Burdigala illustre le mariage réussi entre tradition et modernité. Dès l’entrée, sa façade en pierres blondes de Frontenac évoque le style architectural bordelais du XVIIIe siècle. Mais, une fois la porte franchie, la demeure séduit par sa décoration moderne, chic et cosy. Elle propose aujourd’hui un hôtel quatre étoiles et un restaurant bistronomique : La Table de Burdigala. Une très bonne table ! Installée sous une agréable verrière, La Table de Burdigala opte pour un décor contemporain et « urban chic », avec son subtil jeu de voilages. À l’image de la bâtisse, le restaurant dégage une ambiance à la fois élégante et détendue. Il plonge ses convives dans un confort unique et un calme feutré, en contraste avec l’agitation urbaine. À la hauteur de la beauté du lieu, la qualité des plats est irréprochable. À base de produits frais issus du terroir, le Chef Denis Lemercier - Maître Restaurateur revisite le répertoire de la gastronomie classique française en y apportant une touche dosée de modernité et d’originalité. Au gré des saisons, la carte et les menus proposent une grande variété de plats, pour satisfaire toutes les envies, même les plus exigeantes. Parmi eux, le gravlax de saumon et raifort, blanc de poireau en viennoise de sésame noir, en entrée ; et le paleron de bœuf du Limousin braisé aux morilles accompagné de pommes fondantes et de rutabaga, en plat principal, sont les plus prisés. ...