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© Geoffroy de Boismenu
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Interview avec Yannick Alléno
Chef du restaurant Le Pavillon Ledoyen



Restaurant
3 étoiles au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Yannick Alléno Au pavillon Ledoyen, nous proposons une cuisine moderne qui s’inscrit dans un mouvement culinaire que nous avons initié en 2013 et qui est né de la volonté de faire correspondre la cuisine Française à notre époque. Les clients souhaitent manger moins gras et moins salé tout en découvrant de nouvelles saveurs. Aussi, j’avais envie de redécouvrir ce qui constitue l’identité de la cuisine française, sa complexité, après des années de cuisine dites « de produit ». Pour cela, nous modernisons les éléments fondateurs constitutifs de la cuisine pour les remettre au goût du jour. Cette envie se traduit par un travail continu de recherche. Ainsi, nous avons commencé à travailler sur la sauce qui est le verbe de la cuisine française : elle lie tous les ingrédients dans une assiette. Nous avons développé la technique de l’Extraction® qui nous permet de créer des sauces moins grasses moins salées mais plus goûteuse. Ce travail autour de la Cuisine Moderne m’enthousiasme et nous nous réjouissons chaque jour de l’engouement qu’elle provoque. Nos récentes récompenses n’en sont que l’écho.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

YA Obtenir 3 étoiles au guide Michelin est le graal absolu ! J’ai eu l’immense privilège d’être triplement étoilés à trois occasions et ces moments sont à jamais gravés dans ma mémoire. La première fois était en 2007 ; j'étais aux Etats-Unis avec mes enfants et j'avais perdu mon téléphone dans un manège... Le guide Michelin ne réussissait pas à me joindre et pour cause. Je n’ai appris qu’à mon retour à Paris que j’étais triplement étoilé. C’était un bonheur immense ! Nous sommes d’ailleurs partis avec mes équipes faire la fête chez Paul Bocuse ! En 2015, nous venions de reprendre le Pavillon Ledoyen seulement 7 mois auparavant ; cela a été un grand moment de cohésion avec ma brigade à nouveau parce que nous n'avions pas ménagé notre peine pour y arriver... Quant à l'année dernière, en 2017, la veille de la sortie du guide, j'attendais avec espoir un appel qui n'est jamais arrivé. En me réveillant, j'avais 5 messages, j'ai compris, j'étais fou de joie. Se voir récompenser deux fois de trois étoiles avec le Pavillon Ledoyen à Paris et Le 1947 à Cheval Blanc Courchevel est fantastique. Chaque fois, c'est un grand sentiment de plénitude, pour autant, ces moments sont très fugaces car notre priorité est toujours le prochain client. En effet, cette excellence nous oblige à nous dépasser toujours parce que l'on attend cela de nous à chaque plat. Je tire d'ailleurs un grand chapeau à tous les cuisiniers et cuisinières qui travaillent à mes côtés ; la cuisine est un travail d'équipe, sans eux je n'accomplirais rien.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

YA Je crois tout autant en l'implication et en la simplicité qu'en la détermination d'un menu compliqué. On peut faire simple et bon si on y met du cœur et le temps. Mes parents étaient bistrotiers, j'aime les plats goûteux et chacun connait mon engouement pour la sauce. Une bonne volaille fermière à Noël fait toujours plaisir, on l'humidifie bien pendant la cuisson pour qu'elle soit tendre et on la sert avec son jus sur le côté.
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© Philippe Vaures Santamaria

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

YA J'ai fêté mon mariage au Pavillon Ledoyen évidemment ! Nous avons de nombreuses salles de réception et organisons d'ailleurs des mariages, comme toutes sortes de fêtes et d'événements professionnels tout au long de l'année. Toutes mes équipes étaient là. Ils nous ont préparé une Saint-Jacques en entrée, accompagnée d'épinards de Viroflay. Le terroir parisien dispose d'une multitude de produits merveilleux et j'encourage tout un chacun à manger local ; c'est meilleur et pas toujours plus cher. Ensuite, nous avions du bar en mousseline avec du céleri. J'adore le céleri, j'en mets partout... Et, en dessert, Aurélien Rivoire, notre chef pâtissier, avait préparé un fantastique buffet.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

YA Mes meilleurs souvenirs gustatifs sont souvent associés à des grandes dégustations de vins ! Cela ne veut d'ailleurs pas forcement dire que l'on fasse appel à des grands vins ; on trouve de bons vins à des prix raisonnables aujourd'hui. Pour faire rêver un peu, j'ai le souvenir d'une gelée de courge et meringues aux pralines roses accompagnée d’un château Yquem 67. C’est un millésime incroyable, d’une grande complexité, avec une très belle note de safran qui trouve un écho parfait dans la texture fondante de la courge.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

YA Je peux vous conseiller "Antoine" près de la Tour Eiffel : un excellent restaurant de poisson. Je recommande également "Tomy&Co" rue Surcouf, chez "Astier" dans le 11ème, ou encore "Pertinence" qui vient d'obtenir une étoile. Pour les pâtisseries, je ne peux que recommander Yann Couvreur, Avenue Parmentier dans le 10ème... Pour le vin, il y a depuis peu le salon des vins de la vallée du Rhône et de la truffe sur les Champs-Elysées (www.salonvintruffeparis.com) et j'invite tous les lecteurs à y faire leur marché. Discuter avec les producteurs est un régal et une vraie source d'inspiration dans la cuisine du quotidien.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

YA Je crois au bon sens gastronomique, à la nécessité du végétal et au respect de la nature. Je n'aime pas le mot "Trashcooking" ; à mon sens tout est noble en cuisine. C'est le traitement que l'on en fait qui est important ; une peau séchée peut faire un sublime assaisonnement et remplacer le sel que tout le monde décrie. L'ère où l'on jetait plus de la moitié du produit pour réaliser des assiettes trois étoiles est terminée et tant mieux. Tout doit être envisagé comme un don pour les produits issus de la culture ou un sacrifice pour les produits issus de l'élevage. Nous avons même fait faire des vestes de cuisinier par la maison Bragard sur lesquels nous y avons mis un petit bouton vert à coté de tous les autres boutons blancs. Une philosophie, pour garder en tête une démarche verte et respectueuse.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

YA La danse de Louis de Funès dans Le Grand Restaurant ! Elle est tournée au Pavillon Ledoyen et nous a inspiré la carte de vœux 2016.
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© Philippe Vaures Santamaria

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

YA J'aimais profondément cet homme. Monsieur Paul a eu une influence déterminante sur le rayonnement de la gastronomie française au niveau mondial. Il était notre ambassadeur et sera irremplaçable. Il avait compris qu'il fallait moderniser la cuisine traditionnelle et il a montré l'exemple de ce qu’est et doit être la cuisine française dans le monde entier. Je suis devenu cuisinier parce que je l’admirais, c’était mon Zidane ! Et, je ne suis pas le seul. Il a donné envie à tant de jeunes de faire des choses extraordinaires. Imaginez le destin hors norme de cet homme qui se définissait comme Paulo des bords de Saône…
Je lui dirais simplement merci et qu'il me manque.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-le-pavillon-ledoyen Le Pavillon Ledoyen 8, avenue Duituit
75008 Paris

Tél. : 01 53 05 10 00
Site Internet

Récompenses
3 étoiles au Michelin
5 toques Gault et Millau
31e meilleur restaurant du monde selon les Worlds 50 Best (2017)
6e meilleure note au monde selon La Liste (2018)

Le Pavillon Ledoyen : les avis

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VAXINANO : des vaccins nanoparticulaires contre les parasites, bactéries et virus

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Réflexion, formation et synergie stratégique sur la défense

C’est sous l’impulsion de l’amiral Castex que nait en 1936 le Collège des hautes études de défense nationale. Celui-ci devient en 1948 l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). En 1979, l’institut est officiellement reconnu en tant qu’établissement public administratif, à dimension interministérielle, qui agit sous la tutelle du Premier ministre. Chaque année, grâce à l’IHEDN, ce sont près de 13 000 personnes, auditeurs ou public de tous horizons qui sont formés ou sensibilisés sur les enjeux de la pensée stratégique de défense. Inculquer l’esprit de défense par des formations L’IHEDN s’engage dans deux principales missions : développer l’esprit de défense et sensibiliser les citoyens aux questions stratégiques internationales. Avec un regard ouvert sur le monde, l’institut élargit ses champs d’intervention sur la défense, l'armement et l'économie de défense et la politique étrangère. « Notre pédagogie inductive s’adapte aux hauts cadres de l’État, aux décideurs du secteur privé, civils et militaires, ainsi qu’aux étudiants et aux professionnels », déclare Linda Thisse, conseillère en communication de l’IHEDN. Concrètement, l’IHEDN accomplit sa vocation via ses nombreux programmes de formation. On y trouve aussi, par exemple, des formations à l’intelligence économique. Tandis que les sessions nationales s’orientent davantage vers les décideurs militaires et les hauts responsables civils, les sessions en région irrigent tout le territoire national. D'autres formations, cycles spécialisées et plus courts, s'adressent essentiellement aux acteurs sociaux, aux professionnels, aux jeunes militaires ou encore aux étudiants. En plus de servir de trait d’union entre le monde civil et le monde militaire, l’IHEDN se consacre au rayonnement de la politique de défense française à l’étranger. Les sessions européennes et internationales se focalisent sur la confrontation d’idées et de visions sur le futur de la politique de défense. Sont particulièrement abordées les problématiques actuelles, telles que la sûreté maritime, la cybersécurité et la citoyenneté ou encore la gestion civilo-militaire des crises extérieures. Chaque année, plus d’une centaine de pays dans le monde viennent participer à ces nombreuses rencontres stratégiques. Vecteur de la pensée stratégique de défense Pour promouvoir les initiatives de recherche sur les questions de défense, de sécurité et de relations internationales, l'IHEDN conduit plusieurs programmes annuels. A commencer par l'aide financière et pédagogique attribuée aux doctorants en sciences humaines et sociales. Dans ce cadre, avec le soutien de la Fondation de France, l'institut appuie aussi les jeunes chercheurs dont les thèses s'intéressent aux questions de défense et de la sécurité nationale. En outre, les meilleurs travaux de recherche sont primés par les prix scientifiques de l'IHEDN. Seul ou en partenariat avec des universités et des établissements supérieurs, l'institut participe également à des études, à des recherches et à des publications collectives traitant des sujets de défense. Parallèlement, dans sa mission de sensibilisation, l'IHEDN organise des évènements publics au cours de l 'année, qui se déclient en conférences, débats stratégiques, colloques et rencontres diverses. Le rendez-vous mensuel « Lundi de l'IHedn » réunit notamment un public de connaisseurs autour des sujets d'actualité sur les questions stratégiques de défense et de politique internationale. Toujours dans cette démarche participative, les « Rencontres IHEDN » donnent la parole aux experts, professionnels, organismes et organisations concernés par les enjeux de la défense et de la sécurité nationale.  Enfin, l'IHEDN fédère 43 associations autour de sa mission, où quelques 10 000 adhérents sont mobilisés. « Cette communauté est comme un ambassadeur de l’institut. Elle permet à nos auditeurs de véhiculer et de culti...

Domaine Alary : des vins tout en finesse
et en élégance

Propriété familiale depuis 1692, le domaine Alary s’est transmis de père en fils. Jean Étienne Alary, onzième génération, assure aujourd’hui la gestion de l’exploitation. Chaque année, ce dernier n’hésite pas à faire preuve d’audace, en expérimentant de nouvelles techniques, pour le plus grand plaisir des œnophiles. Des terroirs d’exception Ce vignoble de 29 ha mené en agriculture bio repose sur différents terroirs. Il bénéficie ainsi d’une grande diversité de sols : un plateau présentant un sous-sol d’argile blanche et rouge, des sols de garrigues et des demi-coteaux constitués d’argile blanche et rouge. « La combinaison de ces terroirs nous permet de produire des vins empreints à la fois d’élégance, de fraicheur et de finesse », souligne Jean Étienne Alary. Sur ces sols propices à la vigne s’épanouissent une belle variété de cépages. En rouge, on trouve en cépages principaux le grenache, la syrah et le mourvèdre. Ceux-ci peuvent être complétés par du carignan, du cinsault ou du picpoul. En blanc, la clairette, la roussanne et le grenache blanc sont majoritaires, suivis des cépages accessoires tels que le viognier et le bourboulenc. « Grâce à cette diversité, nous pouvons élaborer des vins très différents », nous indique-t-on. À côté des classiques, le domaine Alary s’attache à faire revivre des cépages oubliés comme la counoise, le picpoul noir et le picpoul blanc. « Ils sont plus fins, moins riches en alcool et procurent une meilleure acidité », rapporte notre interlocuteur. Innover encore et toujours Afin d’améliorer la qualité de ses vins, le domaine Alary ne cesse d’expérimenter de nouvelles techniques. Pour 2019, la maison prévoit une vinification en chapeau immergé. « Le principe est de faire passer le jus par-dessus le chapeau de marc », explique Jean Étienne Alary. Ici, l’objectif est de procéder à une extraction plus fine dans le but d’éviter d’avoir des tanins grossiers. Enfin, pour préserver l’authenticité de ses vins, le domaine délaisse volontiers les cuves en bois au profit des cuves en inox et en béton.  Des vins reconnus Parmi les spécialités de la maison, deux cuvées se démarquent nettement des autres : la cuvée Jean de Verde et l’Estevennas, toutes deux issues de sélection parcellaire. Obtenue à partir de l’assemblage de grenache et de carignan, la cuvée Jean de Verde se démarque par une explosion de fruits noirs, de chocolat et d’épices douces. Ce nectar n’a rien à envier aux grands vins de la vallée du Rhône en termes de puissance, de finesse et d’élégance. Notée 96/100 par le Wine Advocate, il remporte la meilleure note jamais attribuée sur un cairanne. Quant à l’Estevennas, il s’agit d’un vin complexe avec une sucrosité en bouche très intéressante. Il est doté d’une grande qualité de tanins qui lui confère toute sa puissance. Noté 95/100. ...

U2GUIDE : L’expert en voyage collaboratif

Tout a commencé avec un projet humanitaire au Cambodge. Paul Ziadé et son associé Eric Mangin travaillaient ensemble sur un projet d’électrification et d’adduction d’eau afin de permettre à un village de 3000 habitants d’être énergiquement indépendant. Confrontés à des problèmes de financement, les deux associés ont décidé de miser sur un secteur qui connait un essor exponentiel au Cambodge. Leur choix fut payant. « Cela a été un gros succès et on a réussi à financer le projet grâce au tourisme » souligne Paul Ziadé, le fondateur. Quelques années plus tard, plus précisément en novembre 2014, U2GUIDE est lancé. Une expérience plus authentique Présent dans une centaine de pays, U2GUIDE propose aux touristes d’enrichir leur séjour en incluant une expérience immersive, authentique et connectée avec la réalité locale. Mais la plateforme n’est pas uniquement dédiée à la réservation de voyage inédit puisqu’elle constitue aussi un excellent moyen d’assurer des changements sociaux durables pour chaque destination visitée. « Grâce à ce site de voyage collaboratif et solidaire, vous pouvez partir en vacances, passer un moment merveilleux tout en sachant que vous participez au financement d’une ONG » développe le fondateur. En effet, après avoir fait connaissance et discuté directement avec son guide local via la plateforme, le voyageur réserve son expérience en ligne et 1% de la somme payée sera versée à l'ONG de son choix.  Par ailleurs, le guide peut lui aussi décider de partager un pourcentage de ses revenus générés sur la plateforme avec une ONG. Enfin, U2GUIDE reverse 50% de ses bénéfices à ses partenaires ONG. Ainsi, chaque voyage est enrichi par l'expérience locale réservée et par l'impact social et environnemental qui sera généré par les ONG financées. La plateforme accueille à la fois des guides professionnels mais également des autochtones. Un choix qui s’explique notamment par un souci de complémentarité. « Un guide professionnel va vous proposer plus de visites de musées alors qu’un simple habitant peut vous faire découvrir la nourriture locale ou peut-être les restaurants sympa à connaître » explique Paul Ziadé. ...

Un cabaret d’art et club de jazz légendaire

Un siècle après ses premiers concerts dansants en 1924, le Bal Blomet, haut lieu des années folles fréquenté par une multitude d’artistes et de personnalités célèbres, a rouvert ses portes après une réhabilitation audacieuse et respectueuse de son histoire, et continue de ravir le public grâce à l’éclectisme de sa programmation. Un lieu historique Cabaret emblématique des années folles, Le Bal Blomet était réputé pour ses soirées dansantes sur fond de biguine et de jazz. Surnommé « Le Bal Nègre », il accueillait aussi bien le Paris bohème, le Paris ouvrier, les artistes de Montparnasse que le Tout-Paris. L’adresse était si célèbre qu’il suffisait de dire « 33 » au chauffeur de taxi pour se faire conduire rue Blomet. Fermé pendant la guerre, il est ensuite tombé dans l’oubli sans jamais retrouver son lustre d’antan. Une nouvelle salle rive gauche Un ambitieux projet de réhabilitation et trois années de travaux ont permis de redonner vie sous son nom d’origine, le Bal Blomet, à cette adresse mythique un temps menacée de disparition. Le cadre chaleureux, inspiré de l’univers des speakeasies de New-York et Chicago, de celui du Montparnasse historique, replonge le public et les artistes sur les traces des grandes figures qui ont fréquenté cet établissement, de la génération perdue d’Hemingway aux artistes du Paris des années 20, Kiki de Montparnasse, Miro, Joséphine Baker… Une programmation éclectique mais accessible Le Bal Blomet propose une programmation décloisonnée centrée sur le Jazz, le Music-Hall et la Musique Classique. Il a ainsi accueilli cette saison des artistes aussi divers que le pianiste cubain Omar Sosa, les jazzmen Daniel Humair, Raphaël Imbert dans le cycle emblématique des 1001 Nuits du Jazz ou le violoniste Didier Lockwood pour son dernier concert, les chanteuses Carla Bruni ou Isabelle Georges, l’artiste de cabaret Yanowski … ...

CNRS Formation entreprises : la recherche en faveur de la transmission

Dispensées par les experts les plus pointus, ces stages ont pour but de développer le potentiel des entreprises, en terme de compétences, de connaissances et de technologies. Elles touchent de nombreux secteurs et permettent un échange direct avec les professionnels de la recherche. Plus de 1600 stagiaires en profitent chaque année et accèdent ainsi aux compétences de l’un des 1100 laboratoires avec tutelle CNRS, partout en France. Une passerelle entre laboratoires et entreprises L’organisme de formation continue du CNRS, CNRS Formation Entreprises, fait partie du département "Services aux entreprises" de la Direction des Relations avec les Entreprises (DRE). En réponse aux attentes actuelles, l’offre de formation s’est développée de manière considérable ces dernières années, tout en favorisant la qualité au nombre. Le catalogue s’articule désormais autour de 16 axes thématiques, allant de la chimie à la biologie en passant par la sociologie, les sciences cognitives ou la bioinformatique. Afin de répondre aux attentes des industriels et des stagiaires, l’organisme crée chaque année une 30 aine de formations sur de nouvelles technologies de pointe. Aussi bien destinées aux entreprises qu’aux organismes publics ou même aux particuliers, ces formations d’une durée d’1 à 5 jours sont flexibles et organisées en petits groupes. La théorie laisse une large place à la pratique dispensée par les personnels de la recherche directement au sein du laboratoire CNRS détenant la compétence et/ou la technologie. Cette interactivité participe à stimuler les interactions entre industriels et laboratoires et débouche même parfois sur des projets de collaboration. CNRS Formation Entreprises est également à l’écoute de nombreuses demandes spécifiques et crée ainsi chaque année une quarantaine de formations pour une entreprise et ses collaborateurs. Ces formations intra-entreprises peuvent se décliner à partir d’une formation proposée au catalogue inter-entreprises ou être créées sur-mesure en réponse à un besoin original d’une structure. Une offre variée, orientée vers de nombreux secteurs Transport, cosmétique, informatique, biotech, hospitalier, pénitentiaire, collectivité territoriale … la plupart des secteurs sont concernés par les innovations technologiques et les nouveaux enjeux sociétaux. Pour mieux maîtriser une technique sur laquelle vous rencontrez une difficulté, pour avoir un état de l’art d’une nouvelle approche ou tout simplement, évoluer ou faire évoluer un collaborateur, de nombreuses situations invitent à une formation auprès d’experts du CNRS. Parmi les nouveautés au catalogue 2021 les formations : "Biologie dans les systèmes microfluidiques", "Procédés d’oxydation avancée pour le traitements des eaux" s’adressent à des profils divers : ingénieurs biologistes, techniciens ou encore managers. Outre les formations technologiques qui constituent le cœur de son offre, CNRS Formation Entreprises propose des formations sociétales sur les politiques publiques de santé, les radicalités, les stéréotypes de genre ou encore sur le handicap en entreprises avec notamment une formation sur l’autisme  "Personnes autistes dans l'entreprise : inclusion, innovation et création de valeur". Cette dernière est un réel succès qui a déjà permis de former plusieurs managers, référents handicap et professionnels de l’orientation, et suite aux stages inter-entreprises, l’organisme a été sollicité pour des demandes de formation intra-entreprises sur le sujet. Enseignements à distance et interactivité numérique En raison du contexte sanitaire et des mesures gouvernementales actuels, CNRS Formation Entreprises a décliné certaines de ses formations 2020 en format numérique à distance, lorsque cela a été possible. Ces adaptions ont concerné quelques formations inter-entreprises initialement prévues en présentiel comme le stage « Introduction au machine learning et au deep learning, mise en oeuvre en Python » et d’autres ont été réalisées sur-mesure suite à la demande d’une so...

Marjolaine - Cuisines du soleil :
place aux saveurs italiennes

L’endroit a tout pour plaire ! Classé au patrimoine, l’établissement a trouvé refuge dans une ancienne brasserie, structurée d’un majestueux décor de boiseries de chêne. Philippe Chevrier, actuel gestionnaire des lieux, a voulu renforcer l’esprit traditionnel de la maison à travers une cuisine italienne… certes classique, mais rayonnante de saveurs. À la découverte de la cuisine méditerranéenne Le restaurant Marjolaine s’approvisionne auprès de fournisseurs italiens implantés en Suisse. Simple et raffinée, la « cuisine du soleil » se prépare à partir des produits de premier choix. Avec une carte assez flexible, la maison se fait un plaisir de sublimer les produits de saison. Philippe Chevrier a trouvé en Francesco Tedesco, un généreux chef turinois, idéal pour son restaurant italien ! Sa restauration met en avant les ingrédients typiques de l’Italie, à l’instar de la burrata, de la mortadelle, du salami, de la bresaola et, bien évidemment, les pâtes ! Au restaurant Marjolaine, tout est fait maison : spaghettis, raviolis, tagliatelles, linguine, paccheri et gnocchi de pommes de terre. Vous vous ferez un réel plaisir à la seule vue des linguine au homard, sauce tomate ou encore des spaghettis « alla carbonara ». Si vous aimez la viande, vous n’hésiterez pas à déguster le filet de bœuf « Molard » aux bolets et chanterelles avec son jardin de légumes, le tout rehaussé d’une appétissante sauce espagnole. Les enfants se régaleront avec une escalope « alla Milanese » qui s’accompagnera de la garniture du jour. Vous êtes végétarien ? No problemo ! Francesco Tedesco, chef de cuisine, propose le minestrone della « Mamma » comme entrée et un bon risotto aux artichauts servi avec du fromage de chèvre au citron confit comme plat principal. L’aventure culinaire se termine en beauté avec une marjolaine à l’orange, sauce vanille ou tout simplement en savourant un grand classique du répertoire italien : le tiramisu. Qui dit bon repas dit bon vin En matière de vins, l’établissement dispose d’une cave riche en références. En apéritif ou en accompagnement, la cuvée qu’il vous faut est disponible au restaurant Marjolaine. Le maitre d’hôtel Filippo Denise, alias « Pippo », vous aidera à choisir le meilleur accompagnement pour votre repas. L’établissement propose notamment des cuvées suisses, italiennes et françaises. Les vins suisses proviennent essentiellement de maisons genevoises comme Chasselas Domaine du paradis ou le Domaine du Clos des pins. Retrouvez également Les Vins de Philippe Chevrier. Cette fois, dans la peau d’un vigneron, notre chef présente des millésimes 2016 à base de sauvignons blanc et de sauvignon gris. Les vins de France sont représentés à travers des appellations renommées comme le bourgogne ou les côtes-du-rhône. ...

Trevgoda Consulting, quand un coach se fait révélateur de talent(s)

La bienveillance comme levier de développement  Quelle que soit la nature de la mission qui lui aura été confiée (coaching professionnel, consulting, formation, accompagnement de projet), Nelly Trevgoda écoute mais ne juge pas. Toujours bienveillante, jamais complaisante, elle s’applique à accompagner ses clients jusqu’au résultat qu’ils souhaitent obtenir. Qu’il s’agisse d’atteindre ses objectifs, de développer ses compétences managériales, ou encore d’identifier des difficultés et de les surmonter. Mais n’allez surtout pas la comparer à un psy ! « Chacun son métier », répond-elle lorsque l’on fait mine de relever quelques similitudes entre les deux professions. En coaching professionnel, ne seront abordées que les problématiques liées au travail. « Pas question de remonter jusqu’à la petite enfance », précise-t-elle. « De plus, là où un psy s’intéressera au “pourquoi’’ de telle ou telle situation, le coach, quant à lui, se concentrera sur le “comment’’ ». Une fois la problématique formulée, le coach élaborera alors un plan d’action de façon pragmatique.  Valoriser sans dénaturer L’implication du « coaché » est un facteur déterminant dans la réussite du coaching. « Certains clients sont en quête de conseils. Mais bien souvent, c’est en eux qu’ils devront puiser les ressources dont ils croient manquer. » Comme l’explique Nelly Trevgoda, « un coach ne sera pas dans le “Je sais mieux que vous alors laissez-moi vous dire quoi faire” mais plutôt dans le “Je vais vous aider à trouver votre potentiel et à l’exploiter.” » Donner des directives à quelqu’un et l’aider à faire émerger des choses qu’il possède déjà mais dont il ignore l’existence ou dont il sous-estime l’importance sont deux choses très différentes. Nelly Trevgoda, qui, avant d’embrasser la profession de coach, a étudié la restauration de tableaux anciens à Avignon, aime à comparer son activité à celle du restaurateur. « L’éthique c’est de mettre en valeur une œuvre, tout en prenant soin de ne pas altérer sa nature. Avec mes clients, c’est le même processus : le coaching leur permet de se mettre en lumière et de rester en accord avec leur personnalité profonde. »  Une large palette d’outils Que l’on restaure un tableau du XVIIIe siècle ou que l’on mette en place un accompagnement personnalisé pour un manager désireux d’améliorer son leadership, il est nécessaire de disposer non seulement d’une formation solide, mais aussi des bons outils. Coach accréditée et formée à l’analyse transactionnelle ainsi qu’à l’approche systémique des organisations, Nelly Trevgoda peut compter sur une « boîte à outils » bien remplie pour mener à bien sa mission. Loin de se contenter d’exercices théoriques, Nelly adopte au contraire une démarche pragmatique. Elle accorde notamment une grande importance à la pratique par le biais de mises en situation concrètes. ...

La Maison Maurice Vesselle : la finesse des champagnes de vignerons

Ici, on entretient un lien filial avec la terre. Maurice Vesselle, fondateur du lieu en 1955, y consacre sa vie, avant de passer le flambeau à Didier et Thierry, ses deux fils. « C’était un personnage, un tempérament », raconte l’un d’eux dans un sourire. Aujourd’hui, les deux frères entretiennent un précieux savoir-faire et travaillent le vignoble comme autrefois. Ils buttent, déchaussent, à l’écoute des humeurs de la vigne. Grâce à ces pratiques, le domaine figure parmi les premiers en France a avoir été certifié Haute Valeur Environnementale. L’élevage, sans fermentation malolactique, leur permet en plus de garder longtemps les bouteilles en cave et de préserver arômes et fraicheur. Cette patience vaut la réputation de Millésimes largement récompensés. Des champagnes de caractère  Un sol profitant de calcaire confie aux Champagnes Vesselle des notes légèrement iodées et une noble longueur. Le Pinot noir leur confère rondeur et puissance tandis que le Chardonnay y ajoute sa touche de fraîcheur pétillante. La Maison produit aussi un rare Bouzy rouge Champenois, lui-même issu d’une longue tradition, née bien avant de voir apparaître les premières bulles de Champagne. Au domaine Maurice Vesselle, « c’est le raisin qui fait le vin », résume t-on humblement. A cela, nous ajouterons volontiers: et l’authenticité de leurs vignerons. ...

Le Benvengudo : La Bastide du bonheur dans un écrin de végétation

Niché au cœur des Alpilles, au pied de l’un des plus beaux sites de France : les Baux de Provence, l’hôtel La Benvengudo perpétue une tradition familiale de plus d’un demi-siècle. Une destination de luxe où le temps n’a plus d’emprise sur vous Daniel Beaupied, chef étoilé auprès de la Riboto de Taven aux Baux et son épouse Maryse décident en 1967 de construire leur propre hôtel dans une superbe propriété au pied du château des Baux de Provence. Ils voulaient un établissement à leur image pensé comme une maison de famille où convivialité rime avec le plaisir de recevoir. Un demi-siècle plus tard, l’esprit de la maison est toujours là avec leur fille Carole et son mari Viktor qui ont repris les rênes de ce merveilleux domaine. Au cours de cette décennie, la propriété a fait l’objet de plusieurs rénovations. La nouvelle génération a voulu laisser son empreinte dans l’histoire de cette saga familiale afin d’en faire un des plus intimistes hôtels de luxe des Alpilles. L’ambiance est à l’image des lieux : conviviale, élégante et raffinée. Coté décoration, deux déclinaisons de couleurs ont été appliquées à l’ensemble des chambres : le blanc et un camaïeu de beige. Une touche de couleur est amenée par les toiles de l’artiste régional Yves Boussin. Les chambres, suites et maisons ont été rénovées dans un style contemporain. Les meubles anciens se marient avec élégance et raffinement avec des pièces plus modernes. Toutes les chambres bénéficient d’une douche à l’italienne ainsi que pour certaines d’une baignoire balnéo. Les produits d’accueil sont signés Nuxe et sa gamme « Rêve de Miel ». Si votre choix se porte sur les chambres « Côté Jardin », vous bénéficierez d’un jardin ou d’une terrasse avec une magnifique vue sur l’oliveraie. Au cœur de la Provence, point de départ vers de multiples découvertes culturelles et sportives La Benvengudo jouit d’un emplacement exceptionnel car elle se trouve à proximité des plus beaux sites touristiques de Provence. Il est possible de partir pour une journée à la découverte d’Aix-en-Provence et de son musée Paul Cézanne, de flâner dans les ruelles de Saint Rémy de Provence un jour de marché, une ballade au soleil couchant dans le parc naturel de la Camargue ravira les amoureux de la nature et de beaux paysages. Les amoureux de golf seront à quelques minutes de greens d’exception. Quant aux cyclistes, ils pourront partir pour de belles excursions à travers les oliveraies et à l’ombre des pins. Un virtuose de romantisme culinaire Jouant avec subtilité avec les accords pour faire chavirer votre cœur et vos papilles, le jeune chef Thomas Voisin sait orchestrer à merveille les produits frais qu’il trouve sur les marchés régionaux. Sous-chef de cuisine pendant 3 ans à la Benvengudo, il est revenu cette année en tant que Chef de Cuisine dans cette belle maison après avoir fait ses armes dans de prestigieuses maisons étoilées telles que l’hôtel des Bories à Gordes, le restaurant l’Ekrin de l’hôtel le Kaila à Méribel avec le chef provençal Laurent Azoulay ainsi que Reine Sammut à l’Auberge de la Fenière à Lourmarin. Avant de passer à table, on aime s’installer dans le salon de jardin avec une coupe de champagne pour contempler le parc où toutes les essences du Sud se dessinent tel un tableau de Paul Cézanne. Le chef va vous emporter dans un songe gastronomique, les produits du terroir se retrouvent dans une partition de saveurs ou sont magnifiées les notes méditerranéennes et provençales. L’odeur du plat emblématique de la maison vient caresser vos narines. Ne passez surtout pas à côté du carré d’agneau rôti et fumé au thym de la garrigue du domaine. Christophe, le pâtissier va relever la douceur d’une belle soirée avec une compotée d’ananas au vieux rhum, crème légère à la passion, sorbet ananas et biscuit moelleux à l’huile d’olive du Domaine. ...

Auberge L'École

L’Auberge L’École, au cœur des Monts du Lyonnais, est installée dans une ancienne école du hameau de Bouchala et gérée par un sympathique couple : Denis et Christine Peralta. Denis est aux fourneaux tandis que Christine, en salle, est aux petits soins pour les clients.  Un décor au charme incontestable C’est en 2010 que le couple reprend l’école, qui avait été fermée en 1983 puis mise en location à des particuliers pendant plusieurs années. Il la transforme en restaurant, tout en gardant des éléments de décor de l’école, une façon de revivre la chaleur conviviale et d’évoquer les instants de l’enfance.  Sur une énorme ardoise sont écrits les bons petits plats au choix. Équerres et crayons de couleur disposés un peu partout renforcent le style de la salle. Les photos de classe de 1930 à 1983, tels des tableaux de souvenir, racontent l’historique des lieux. Dans la cour de récréation transformée en agréable terrasse, les convives retrouvent la bonne et vieille marelle ainsi qu’un beau jardin doté de plantes aromatiques.  Aujourd’hui, l’Auberge L’École est labellisée « Qualité tourisme ». Elle dispose d’une quarantaine de places en intérieur et d’une trentaine en extérieur. La salle est également privatisable, notamment les weekends, pour recevoir les groupes dans la limite d’une trentaine de personnes.  De bons plats faits maison Denis Peralta a auparavant exercé dans le milieu de l’hôtellerie, plus précisément dans la gestion d’une chambre d’hôtes. Plus tard, il entame sa reconversion et s’intéresse à l’univers de la cuisine. Après l’acquisition de son auberge, il effectue une formation et sera encadré par de grands chefs.  Aujourd’hui, il se plaît à sublimer à sa manière les produits du terroir. À l’Auberge L’Ecole, tout est frais et fait maison, de quoi amplifier les saveurs des délicieuses propositions culinaires concoctées par ce chef passionné. Les papilles se délecteront de la charcuterie faite maison, de la volaille fermière, des escargots, des tripes bio... Il n’y a pas véritablement de menus mais, à la place, une formule libre composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, à seulement 25 €, est proposée. On pourra se laisser tenter par un délicieux fondant aux herbes avant de continuer sur un duo de poissons à l’Américaine et finir avec un crumble pomme-noix.  Les vins répondent aussi à l’appel au travers de la sélection proposée par les maîtres des lieux pour rehausser le goût des différents plats. Côtes-du-Rhône, Côtes-de-Provence, Saint-Joseph, Mâcon… il y en a pour tous les palais.  ...

Open Brain Bar #6: SCLEROSE EN PLAQUES : Comment mesurer et prévenir la survenue du handicap ?

Néanmoins, ces traitements n’agissent que pour retarder la progression de la maladie et la survenue d’un handicap permanent. Le challenge des recherches médicales scientifiques menées aujourd’hui reste donc l’identification de traitements ciblés sur les mécanismes cérébraux impliqués et personnalisés. Symptômes, handicap, mécanismes physiologiques, traitements sont autant de notions qui seront abordées lors du prochain Open Brain Bar de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) qui se tiendra le 22 mai 2018. La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central (cerveau, moelle épinière et nerfs optiques) qui touche aujourd’hui près de 100.000 personnes en France. Environ 90% des patients présentent leur premier symptôme entre 25 et 35 ans, avec une proportion de femmes élevée soit 3 femmes pour un homme. La SEP se caractérise par des lésions « les plaques » dans lesquelles la gaine protectrice des neurones « la myéline » est détruite entrainant une dégénérescence neuronale avec une perte de la communication entre le cerveau et les organes périphériques. Les symptômes de la maladie sont très hétérogènes d’un patient à l’autre. De même la progression et le délai d’apparition du handicap irréversible varient en fonction de la capacité de chaque personne atteinte à « réparer » ses lésions cérébrales. La transversalité des recherches, la clé de l’espoir Dans ce contexte, les équipes de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) orientent leurs recherches selon 3 axes principaux, la prédiction précoce d’une évolution sévère de la maladie, la stimulation de la réparation de la myéline et la protection des neurones. Chercheurs en biologie, en physiologie, médecins, ingénieurs, mathématiciens statisticiens unissent leur expertise et leur volonté pour trouver des thérapies innovantes, ciblées et personnalisées pour un jour guérir cette maladie. Violetta ZUJOVIC (Equipe Dr NAIT-OUMESMAR) et Céline LOUAPRE (Equipe du Pr LUBETSKI) mènent conjointement un projet visant à modéliser l’évolution de la maladie grâce à une analyse statistique innovante de mesures cliniques, biologiques et d’imagerie. Dans ce même but, la start-up Ad Scientiam  (Saad ZINAÏ,Directeur médical) a lancé un dispositif digital permettant au patient de réaliser lui-même ses tests médicaux sur smartphone, à domicile de façon régulière, tests qui sont aujourd’hui réalisés par un neurologue à intervalles de temps très espacés. Une étude pilote est actuellement menée par le Dr Elisabeth MAILLARD (Equipe Pr LUBETZKI) au sein du centre d’investigation clinique (CIC) de l’ICM. Comment favoriser la réparation de la myéline chez les patients présentant une faible capacité de régénération intrinsèque ? Benedetta BODINI et Bruno STANKOFF (Equipe du Pr LUBETSKI) ont pu montrer par IRM que les patients chez lesquels les lésions cérébrales étaient spontanément réparées présentaient un handicap irréversible moindre au cours de la maladie que les autres. Cette notion de bons et mauvais « remyélinisateurs » a également était identifiée par une étude biologique menée par Violetta ZUJOVIC (Equipe Dr NAIT-OUMESMAR) et isabelle REBEIX (Equipe Bertrand FONTAINE) portant sur les cellules immunitaires, les lymphocytes T de patients. Enfin des travaux menés par l’équipe du Pr LUBETSKIet du Pr STANKOFF, pionniers dans le développement de la TEP (tomographie par émission de positons) appliquée à la sclérose en plaques permettent aujourd’hui de visualiser la dégénérescence neuronale au cours de l’évolution de la maladie, mécanisme qui échappe à la résolution de l’IRM. ...

Château Pierrail : un domaine familial et un terroir d'exception

Établi sur un promontoire rocheux, le Château Pierrail a été construit au XVIIe siècle sur les ruines d’un château du Moyen-âge. Propriété de la famille Demonchaux depuis 1970, c’est un vaste domaine comprenant parc paysager, verger et un jardin classé « Jardin Remarquable ». Un terroir d'exception pour des vins uniques Les vignes du Château Pierrail (90 ha) sont situées sur les meilleurs coteaux argilo-calcaires, exposés au Sud-Est pour un bon ensoleillement. Les vins se déclinent en Rouge et Blanc, AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur, régulièrement médaillés. Pour certains, la vinification est suivie d’un élevage soigné en barriques de chêne français. Le Château Pierrail 2016, par exemple, assemblage Merlot et Cabernet Sauvignon, a été élevé 12 mois en barriques pour donner un vin au nez de fruits mûrs, aux tanins soyeux et bien fondus, équilibré et long en bouche. Coup de Coeur Guide Hachette et avec de nombreuses médailles. Particulièrement respectueux de l’environnement, les Demonchaux (Jacques, Alice, Aurélien) et leur équipe travaillent en agriculture raisonnée et ont obtenu la certification HVE3 (Haute Valeur Environnementale). ...

Champagne Baron Albert : la finesse et l’équilibre d’un excellent cru

Située à environ 80 km de Paris, au milieu d’un vaste vignoble à perte de vue, la Maison Baron Albert continue de pérenniser un savoir-faire acquis depuis 1947. Elle exploite actuellement un terroir de 55 hectares, reparti sur sept villages autour de la Vallée de la Marne. Deux labels amplement mérités Le vignoble est composé des trois principaux cépages champenois : le pinot meunier, le chardonnay ainsi que le pinot noir. La Maison utilise plusieurs types de viticulture, selon le cépage travaillé, le soin apporté au sol et le type de champagne recherché. En adoptant progressivement des procédés mécaniques dans le traitement de son vignoble,  les sœurs Baron ne se contentent pas de pratiquer une viticulture raisonnée mais aspirent à surpasser le concept. Certifiée Viticulture Durable en Champagne et Haute Valeur Environnementale, en 2016, la Maison Baron Albert témoigne d’un grand attachement à la préservation de la biodiversité. « On fait vraiment très attention à l’environnement, au sol, aux Hommes et au site, tout est scrupuleusement contrôlé quand il s’agit du traitement de nos vignes », explique avec fierté Claire Baron, petite-fille du fondateur de la Maison. L’art du champagne Les deux types de gamme élaborés par les Champagnes Baron Albert reflètent fidèlement le terroir et l’esprit des trois sœurs : les Ambassadrices, composées de quatre cuvées classiques, et les Coquettes, celles qui sont vinifiées différemment. Deux cuvées se distinguent du lot grâce à leur personnalité captivante et raffinée. D’abord, L’Universelle, élaborée avec 70 % de pinot meunier, le cépage phare de la Maison, et 30 % de chardonnay. Bien frais et fruité, cette Cuvée représente toute l’élégance du champagne. Elle se déguste idéalement à l’apéritif, avec des fruits de mer ou des sushis. La Symbolique de son côté, la dernière création, est composée exclusivement de pinot meunier. « Brut nature, c’est vraiment toute la pureté du pinot meunier qui est mise en lumière, c’est notre produit haut de gamme », décrit Claire Baron. Travaillée comme le faisait notre grand-père et dans les règles de l’art, cette cuvée est une édition exclusive et numérotée. ...

Champagne Martial-Couvreur : des cuvées alliant qualité et élégance

Actuellement, la maison Martial-Couvreur travaille sur un vignoble de 7 ha. Grâce à la richesse et à la variété géologique du terroir, le vignoble se compose de trois cépages dont 15 % chardonnay, 40 % meunier et 45 % pinot noir. C’est donc tout naturellement que les cuvées élaborées par la maison s’enrichissent des arômes issus de ces cépages. Un savoir-faire reconnu Pour pouvoir offrir des champagnes de qualité dignes des plus grands événements, la maison Martial-Couvreur mise sur une élaboration traditionnelle. L’exploitation privilégie une viticulture raisonnée avec un profond respect pour la terre. En ce qui concerne la vinification, celle-ci est confiée aux soins de l’Union des producteurs des grands terroirs de la Champagne. Une coopérative agricole dont le professionnalisme est reconnu et salué par les plus grands œnologues. « Cela fait partie de notre particularité, puisque nous faisons partie d’une coopérative, nos bouteilles ne renferment pas uniquement notre terroir mais un assemblage de terroirs différents », nous indique-t-on. Les cuvées phares de la maison Depuis quelques années, la marque Martial-Couvreur s’est spécialisée autour de la thématique du mariage. « C’est venu très naturellement avec le caractère de ma mère, elle a une véritable empathie pour les gens », confie Aymeric Couvreur. Les futurs mariés pourront donc faire leur choix parmi une palette déclinée en six nuances. À commencer par « La Ravissante ». Mêlant finesse, puissance et rondeur, cette cuvée est élaborée à partir de 40-45 % de chardonnay et 55-60 % de pinot noir. « La Palpitante » s’habille d’une robe or pâle avec des reflets verts et présente une belle longueur en bouche. Celle-ci s’obtient à partir d’un assemblage de 50 % de chardonnay et 50 % de pinot. « L’Innocente », quant à elle, fait à 100 % de chardonnay. Une cuvée Blanc de Blancs dotée d’une grande finesse très appréciée par la gent féminine. « La Sémillante » adopte une teinte rose saumoné et se distingue avant tout par son caractère festif et fruité. Pour continuer, « La Charmante » est obtenue à partir d’un assemblage de 60-65 % de chardonnay et de 35-40 % de pinot noir. Cette cuvée de prestige est vieillie quatre ans en cave pour développer tous les arômes et acquérir une rondeur très particulière. Enfin, la maison garde le meilleur pour la fin et présente « La Galante », un millésimé 2008 en hommage à Christian Couvreur. Il s’agit d’un vin d’exception qui réunit à la fois souplesse, élégance et onctuosité. Dix années de vieillissement en cave auront été nécessaires pour proposer un savant mariage de puissance aromatique et de fraîcheur. ...

Cave des Vignerons de Pierrevert : l’union fait la force

Le palmarès de la Cave des Vignerons de Pierrevert montre que leur union porte ses fruits. En 2016, elle est représentée sur tous les marchés du podium au Concours Général Agricole de Paris. En tout, elle a remporté cinq médailles dont deux médailles d’or pour l’AOP Pierrevert rosé 2015 et IGP bio rosé 2015, une médaille d’argent et deux bronzes. Au Concours des vins IGP de France VINALIES, trois médailles d’argent lui ont été décernées.   Une Coopérative Ceci est l’histoire d’une centaine de viticulteurs qui décident de s’allier pour mieux produire et mieux vendre leurs vins. La coopérative « c'est d'abord un projet d'hommes et de femmes s'inscrivant dans une volonté commune de performance » selon Corinne Campana, responsable commercial. Auguste Bastide fonde en 1925 la Coopérative Vinicole Agricole des Coteaux de Pierrevert. C’est la seule coopérative vinicole des Alpes-de-Haute-Provence connue à ce jour, après la fusion avec les Coopératives de Villeneuve et de Quinson en 1992 et avec la Coopérative de Manosque en 1998. L’objectif du projet est de « proposer une large gamme de produits, adaptée au marché et capable d'évoluer rapidement en fonction de la demande des consommateurs » raconte Corinne. La structure composée de cent vingt viticulteurs produit donc des vins rouges, rosés et blancs en AOP Pierrevert, IGP des Alpes-de-Haute-Provence, IGP cépages Cabernet Sauvignon et Merlot et enfin Vin de France « rosé fruité ».   Petra Viridis La Cave de la coopérative des vignerons de Pierrevert a atteint ses 90 ans en mars dernier, elle a beaucoup évolué depuis sa création. Le savoir-faire traditionnel des viticulteurs côtoie aujourd’hui les matériels modernes qui interviennent dans le processus de transformation du vin comme les pressoirs pneumatiques, cuves inox réfrigérées et groupe de froid. Cela permet à la Petra Viridis de produire « des vins qui portent la signature du terroir »   Le Terroir Le terroir recouvre une surface de 400 hectares qui concerne une dizaine de communes autour de Pierrevert, sur les contreforts de la vallée de la Durance et sur le site de Quinson. La qualité du sol, le climat et surtout le travail des vignerons dévoilent à travers leurs vins les particularités de ce terroir. Les cépages prédominants sont le Grenache noir et la Syrah. Le reste inclut le Merlot, Cabernet Sauvignon, Muscat de Hambourg, Muscat petits grains, Vermentino et Grenache blanc.    ...

Insolite Travel : des séjours insolites
et personnalisés, pour des voyages
hors des sentiers battus

Basé au Village by CA, à Bezannes, Insolite Travel a été lancé en 2017 sous l’impulsion de Virginie Hermant. Auparavant, cette passionnée de voyages était notamment en charge de la promotion des hébergements insolites au Comité départemental du tourisme de l’Allier. « Je trouvais cela dommage que les touristes ne puissent pas avoir accès à des activités pour prolonger leur expérience insolite », explique-t-elle. L’idée lui est donc venue de développer un site Web, où chacun peut créer son séjour insolite, incluant des hébergements mais également des activités insolites à proximité. Des offres personnalisées Avec Insolite Travel, le client reste l’acteur principal de l’organisation de son voyage. Il peut le faire de deux manières. À travers le site Web, il construit son séjour insolite en choisissant son hébergement, ses activités et ses restaurants. Autrement, il peut accéder à une offre personnalisée après avoir complété son profil touristique. « Selon ce profil, nous pouvons lui proposer le type d’hébergement et les activités qui lui correspondent », indique la fondatrice de l’agence. Car n’oublions pas qu’Insolite Travel possède le statut d’agence de voyages qui assure des prestations classiques. À ce titre, elle peut alors être sollicitée directement pour l’organisation d’un séjour insolite. Que des avantages Primo, l’atout principal d’Insolite Travel réside sur l’aspect pratique. En effet, tout est regroupé sur le site Internet. « Le client n’aura pas à ouvrir plusieurs onglets pour l’hébergement, les activités et la restauration. De ce fait, il n’a pas besoin de faire de nombreux échanges, cela lui fait gagner énormément de temps », dévoile Virginie Hermant. Secundo, en composant lui-même son séjour, le client est libre et choisit le rythme qu’il souhaite pour son séjour. En un mot, celui-ci vit son weekend comme il l’entend. L’offre de l’agence s’adresse aussi bien aux familles qu’aux couples désirant s’offrir un weekend unique, histoire de rompre avec la routine et le stress subis au quotidien. Parmi les activités phares proposées, ces derniers peuvent, par exemple, faire des balades en tuk-tuk, dormir dans des cabanes perchées dans les arbres, passer leur nuit dans une bulle transparente,  dans les Pyrénées, en contemplant le paysage stellaire… Bref, la maison ne fait que dans l’original ! ...

La Girafe Voyage : spécialiste du voyage sur mesure

Choisir La Girafe Voyage, c’est l’assurance de pouvoir réaliser un voyage unique avec des circuits personnalisés hors des sentiers battus. Un service sur mesure La Girafe Voyage est une jeune agence qui a ouvert ses portes en octobre 2016. Elle s’est spécialisée dans les voyages sur mesure et les voyages à thème. L’agence se différencie des structures « classiques » à la fois par son approche, et son concept un peu particulier. En effet, elle propose un service personnalisé basé essentiellement sur l’écoute et le conseil auprès des clients. « On passe du temps avec les clients, on essaie de comprendre ce qu’ils aiment faire pendant leur séjour pour leur proposer autre chose par rapport aux autres agences », explique Isabelle Dacquigny, la responsable. Avec La Girafe Voyage, pas question de se servir d’Internet comme seul « interlocuteur », l’échange humain est privilégié au maximum. Pour faire de votre voyage une totale réussite, l’agence adhère à un groupe qui propose des centaines de guides francophones aux quatre coins du monde. Des destinations uniques La Thaïlande, les États-Unis, la Namibie ou encore les pays Baltes, quelle que soit la destination choisie, La Girafe Voyage garantit une expérience inoubliable. Parmi ses destinations phares figure Cuba, l’île aux mille couleurs ! En optant pour un circuit personnalisé, les visiteurs profitent d’un séjour au cours duquel ils pourront découvrir le pays sous toutes ses facettes. Et parce que « voyager, c’est d’abord rencontrer », c’est l’occasion rêvée pour aller à la rencontre d’une population pour le moins surprenante. « Les Cubains ont vraiment une façon de vivre et de voir les choses qui est vraiment différente de la nôtre », souligne Isabelle Dacquigny.  Pour agrémenter ce voyage exceptionnel, un guide cubain francophone accompagnera les visiteurs et leur fera découvrir les secrets de son île. Afin d’aider les visiteurs à créer leur propre séjour, la Girafe Voyage propose quelques idées de circuits. Parmi eux, la traversée de l’île d’ouest en est en partant de la capitale pour rejoindre Santiago, ou encore de la Havane à Vignales et ses mogotes, de Varadero et ses plages sans fin à Trinidad, ville classée au patrimoine mondial de l'humanité. ...

Grandes Distilleries Peureux :
l’art de l’excellence

Si les Grandes Distilleries Peureux ont acquis une notoriété planétaire, elles la doivent en grande partie aux Griottines. Cette marque, qui porte l’empreinte de Pierre Baud, a fait entrer l’entreprise dans une nouvelle ère. Son fils Bernard Baud, l’actuel PDG, s’inspire des codes de la cosmétique et a ensuite donné une très forte identité à ce produit, en lui offrant un bel écrin rouge. Un acteur majeur dans son domaine Créées en 1864 par Auguste Peureux, les Grandes Distilleries Peureux sont une entreprise familiale implantée à Fougerolles (Bourgogne-Franche-Comté). Dès le début, cette distillerie se démarque par la qualité de ses eaux-de-vie, spiritueux et autres liqueurs. Un siècle et demi plus tard, la maison poursuit sa quête de l’excellence pour s’imposer aujourd’hui comme le leader mondial de la macération de fruits et premier producteur d’eaux-de-vie de fruits au monde. Un produit phare Toujours à l’affût des évolutions et des tendances de consommation, l’entreprise a misé sur un produit unique : la cerise griotte. « Ce produit a fait l’objet de recherches dans les années 1960, puisqu’il a fallu trouver une cerise qui pouvait se maintenir intacte dans l’alcool et qu’on pouvait facilement dénoyauter sans risquer de l’abimer », relate Élodie Naslin, directrice marketing et communication du groupe Peureux. Parce que cette variété de cerises ne pousse qu’en Serbie, l’entreprise y possède ses propres vergers et effectue donc la cueillette sur place. Une fois récoltés, les fruits sont acheminés à Fougerolles. De ces cerises, la maison a créé LE produit emblématique qui a fait sa renommée dans le monde entier, à savoir les Griottines. Ces petites griottes sont macérées dans un sirop léger à la liqueur et au kirsch. Elles sont idéales pour apporter une touche glamour et sublimer toutes les recettes. En effet, avec quelques Griottines, tapas, cocktails et champagne offriront une autre expérience gustative et visuelle. Simples et faciles à cuisiner, les Griottines accompagnent à merveille le fromage, le foie gras et le jambon. Il n’en fallait pas plus pour convaincre des chefs tels que François Lachaux, meilleur ouvrier de France cuisine, ou Jean-Michel Perruchon, meilleur ouvrier de France pâtissier, pour les inclure définitivement dans leurs recettes. Damier Griottines, une recette emblématique Création signée par Sébastien Chevallier, meilleur ouvrier de France boulanger, le Damier Griottines permet d’apprécier toutes les subtilités de ce produit avec, à la clé, du peps, du croquant et du gout ! « Nous ne sommes pas des fabricants de gâteaux. Mais, à travers cette recette, nous souhaitons guider et inspirer les boulangers et les pâtissiers », nous indique-t-on. Véritable tropézienne revisitée à la façon franc-comtoise, cette nouvelle pâtisserie plaira à tous les gourmets cherchant simplicité et saveurs.  ...

La Corse à la voile... en toute sérénité !

Poussez les portes du bureau de Corsazur et découvrez la Corse autrement. Corsazur : quand la Bretagne rencontre la Corse Des Bretons qui proposent des locations de voiliers avec ou sans skipper sur le littoral Corse : un concept qui peut surprendre le voyageur. Et pourtant, en échangeant avec Edmée et Étienne Delaisi, les chefs de base, vous comprenez rapidement les raisons qui les ont poussés à venir s’installer sur l’île de beauté. Expatriés depuis plusieurs années sur ce territoire, ils ont posé leurs valises en plein cœur du port d’Ajaccio afin d’aider les passionnés de voile à prendre le large. Avec leur flotte de 10 voiliers parfaitement entretenus, ils font leur maximum pour se démarquer de la concurrence. Comment ? En permettant aux amoureux de la mer de louer le monocoque de 30 à 50 pieds adapté à leurs envies et en proposant des services personnalisés de qualité. Avant de prendre le large, laissez-vous conseiller par ces deux passionnés qui prennent à cœur de satisfaire leurs clients. Les plus beaux paysages de Corse vus de la mer Pourquoi avoir choisi Ajaccio ? Parce que la côte ouest de l’île regorge de panoramas à couper le souffle. Véritable objectif pour tous les marins, c’est le point de départ de la route du nord menant vers la réserve de Scandola, Porto, Girolata et Cargèse ou de la route du sud avec des destinations telles que Senetosa, Bonifacio, Tizzano, Roccapino ou les îles Lavezzi. Choisissez l’une ou l’autre en fonction de vos envies (et de la météo !). Dans tous les cas, vous prenez la mer en toute sérénité. Laissez-vous porter par la brise marine et le flot des vagues et ressentez cette incroyable sensation de liberté si chère aux navigateurs. À noter : en téléchargeant le guide de croisière gratuitement sur le site, vous trouverez de nombreuses informations dont des trajets types qui vous aideront à vivre une expérience à la hauteur de vos attentes. Deux itinéraires vous sont proposés, avec chacun leurs lots d’escales et de lieux à visiter. ...

La Bourgogne-Franche-Comté, savoirs et traditions au coeur d'un écosystème tourné vers l'avenir

Faisant frontière avec la Suisse, sur 230 km, la Bourgogne-Franche-Comté compte deux aéroports régionaux et dispose de six aéroports internationaux, à proximité. Une mobilité facilitée, également, par quatorze gares TGV, soit le réseau ferroviaire le plus vaste de France. Neuf autoroutes la desservent, et 1612 km de voies fluviales reconnues internationalement, entrelacent le paysage. Son emplacement est sans conteste stratégiquement favorable à l’entreprenariat transfrontalier et international. C’est d’ailleurs, un atout essentiel qui a propulsé la Bourgogne-Franche-Comté dans le palmarès des régions françaises destinatrices des IDE (investissements directs étrangers) en 2019 : la région s’est ainsi hissée au 5ème rang des régions pour le nombre total de projets et au 2ème rang pour le nombre de projets dans la production. Une croissance remarquable  Les chiffres l’indiquent, les choix stratégiques d’investissement dans la recherche, la formation, l’industrialisation créent un écosystème favorable au développement économique. Avec un solde commercial excédentaire de 21,5 milliards d’euros d’exportation, la région se place au second rang des exportateurs français, pour un PIB égal à 72 milliards d’euros. Terreau fertile de connaissances et de savoir-faire à l’industrie fleurissante, la Bourgogne-Franche-Comté soutenue par son Agence Economique Régionale ne cesse de s'illustrer  pour l’excellence de ses compétences. Un exemple : éminemment reconnus puisqu’inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO : les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art de l’Arc jurassien, produits d’un travail binational suisse et français. « La forte culture industrielle, la présence de pôles d’excellence en recherche séduisent les investisseurs. Les capacités de R&D et le dynamisme des écosystèmes tournés vers le futur dont des atouts essentiels pour le développement de nouvelles activités » assure Arnaud Marthey, le Président de l’AER. » Ainsi cinq pôles de compétitivité se distinguent, la filière nucléaire, la plasturgie, les microtechniques, la mobilité et l’agroalimentaire. Un exemple : liés à la mobilité, le pôle "Véhicule du futur" et l’AER BFC œuvrent ensemble pour inventer les transports propres de demain, en développant une filière hydrogène. Ici, la productivité s’appuie sur un schéma structurel ; constitué, de plateformes technologiques, de clusters, et de centres de formation répondant précisément à la demande ; lequel est identifiable dans tous les domaines de développement, de la santé au luxe. La région Bourgogne-Franche-Comté accompagne jeunes et personnes en recherche de reconversion, en proposant une très grande variété d’enseignements professionnels, technologiques ou universitaires, initiaux ou continus, répondant aux besoins spécifiques du marché. Ainsi, en synergie avec l’ensemble de ses partenaires institutionnels et privés, de la formation et de l'emploi, l’AER BFC participe à faire se rencontrer les besoins en savoir-faire et en connaissances scientifiques, des entreprises et industries implantées localement.  Des programmes uniques en France sont ainsi proposés en Bourgogne-Franche-Comté comme par exemple le "Master Energie" de l’UTBM qui garantit une expertise dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies propres, avec une compétence particulière en matière d’Hydrogène ou le parcours « Ingénieur Mécanismes et Industrie du Luxe. » de l’ENSMM de Besançon ou encore les programmes en les sciences agronomiques de l’alimentation et de l’environnement de Agrosup à Dijon. La Bourgogne-Franche-Comté compte 60 000 étudiants et 19 200 jeunes en formation par apprentissage. Cinq thématiques d’excellence se dégagent, les sciences dures, les territoires, l’environnement, les aliments et la santé. Terre de recherche, d'innovation et de développement dura...

Emile et Zim : pour une dégustation de vins à l'aveugle

Depuis février 2017, une nouvelle box est disponible pour tous les amateurs de vins. « Emile et Zim » a conçu pour tous les amateurs de vins un concept original et breveté : une box mensuelle contenant 2 bouteilles de vins masquées pour une dégustation à l’aveugle sans préjugé. L’inscription se fait par internet sur le site Emile-et-Zim. Ce nouveau concept permet de déguster chaque mois un vin rouge et un vin blanc produits dans les nombreux terroirs français. Les vins sont soigneusement sélectionnés pour faire découvrir et mettre à l’honneur les vins de petits producteurs qui travaillent en accord avec la nature. Recevez chez vous tous les mois 2 bouteilles de vins Pour recevoir chez vous chaque mois votre box « Emile et Zim », il suffit de vous inscrire sur le site Internet et de choisir votre abonnement : soit le Coffret Emile, à 19.90 euros par mois pour un engagement sur 12 mois, soit le Coffret Zim à 39,90 euros par mois pour la même durée d’engagement.  Mais il existe aussi depuis peu une formule SANS ENGAGEMENT qui vous permet d’essayer ce jeu à moindre frais ! C’est aussi une bonne idée de cadeau ! Vous pouvez également choisir d’offrir cette box à un de vos proches. Dans ce cas, vous pourrez dédicacer votre cadeau : 1 tiers des nouveaux abonnés l’ont reçu en cadeau ! Le premier mois d’abonnement, vous recevrez un plateau de jeu avec 4 pions en forme de bouteille. Chaque mois, vous est livré un coffret avec une bouteille de vin blanc et une bouteille de vin rouge ainsi que 2 enveloppes. Chaque bouteille est masquée par une chaussette noire, sa capsule a été coupée et elle est couplée avec une enveloppe à l’intérieur de laquelle se trouvent toutes les caractéristiques du vin (région, cépage, producteur, domaine, accord mets / vin, prix). De plus, l’ordre de dégustation des vins vous est indiqué ainsi que la température à laquelle il doit être consommé. Tout est mis en œuvre pour que votre dégustation se passe dans les meilleures conditions possibles. Un concept LUDIQUE avant tout A vous de déguster chacun des vins reçus. Suite à cette dégustation à l’aveugle, chaque participant doit deviner quel en est cépage et de quelle région provient le vin. Le plateau de jeu sert à enregistrer les paris et à mémoriser les points marqués. Une fois que toutes les mises sont effectuées, vous pouvez ouvrir l’enveloppe correspondante pour y trouver toutes les informations nécessaires. Chaque box Emile et Zim vous permet donc de découvrir de nouveaux vins, de renforcer votre culture œnologique, d’exercer votre nez et vos papilles, de vous faire voyager dans l’Hexagone et surtout de passer un moment convivial et ludique avec vos proches. Les abonnés ont ensuite la possibilité de racheter les mêmes vins à un tarif préférentiel pendant un mois dans la boutique partenaire : Vinsolite.fr (www.vinsolite.fr) qui propose l’ensemble des vins au même tarif que ceux proposé par les vignerons dans leur caveau. ...

Château de Cayx : hommage d’un prince aux vignes de Cahors

La famille royale danoise est propriétaire du château de Cayx depuis 1974. Son Altesse Royale le Prince Henrik de Danemark, époux de Sa Majesté la Reine, a passé une partie de son enfance dans la région de Cahors, plus précisément à Albas, où son père, le comte André de Monpezat, possédait un domaine viticole : le château Cayrou. Le famille des Monpezat est à l’origine native du Béarn. La reine et le prince ont restauré le château de Cayx, qui fut au XVIIIe siècle la propriété du poète et écrivain Lefranc de Pompignan. Le domaine existait déjà, selon toute probabilité, pendant la guerre de Cent Ans. Les vignes entourent le château comme c’était probablement déjà le cas du temps de Lefranc de Pompignan, dont le domaine produisait des vins envoyés un peu partout en France. Le vignoble du domaine Juché sur un flanc de colline, le château de Cayx domine le hameau éponyme, dans la vallée du Lot. Autour se déploient les terrasses de vignes, plantées à majorité de malbec. Les sols, composés d’éboulis de calcaire du causse et de graves, donnent des vins riches et aptes à la garde. Le domaine produit chaque année dans son chai environ 140 000 bouteilles de vin rouge, blanc et rosé. Des vins puissants, subtils et fruités, élevés, pour les plus élaborés, en futs de chêne pendant de longs mois. Vinification : la passion de la perfection Le château de Cayx s’engage dans une démarche exigeante en vue d’atteindre l’excellence. De la culture des vignes à la vinification, chaque étape du processus reçoit une attention particulière. Les sols sont traités écologiquement et l’enherbement préserve le caractère du terroir. Les vendanges en vert permettent d’atteindre des rendements maitrisés. Après l’élevage en fut, la mise en bouteille se fait au château afin de conserver les subtilités du terroir exprimées par le malbec. Gamme des vins : Cuvée Majesté, Château de Cayx, Marches de Cayx et La Cigaralle                                             Les vins expriment toute la typicité du terroir. Un caractère subtil, que le prince Henrik de Danemark préfère traduire en quatrain : « Cahors de cœur /  Des vins seigneurs / Du Lot la fleur / De Cayx l’honneur ». La Cuvée Majesté est une petite cuvée, pas plus de 5 000 bouteilles par an, issue des meilleures parcelles du domaine, avec un rendement de 35 hectolitres par hectare. Le raisin est vendangé, égrainé à la main, puis vieilli en fut de chêne pendant 24 mois. De la « petite dentelle », comme on appelle dans le pays, les vins dont on prend grand soin. La Cuvée Majesté est servie chaque année depuis 2008 à l’anniversaire de la reine de Danemark. La concentration du vin évolue vers la truffe. La Cuvée Majesté accompagne les viandes rouges, le fromage, le magret, et en particulier deux recettes danoises : le porc rôti à la purée de pommes et le gule erter, une variante locale du cassoulet. Fleuron de la propriété, le Château de Cayx porte un rouge à la noblesse et à l’élégance dignes d’une lignée royale. L’élevage en fut jusqu’à 18 mois confirme l’excellente maitrise de l’extraction du vin. D’une robe pourpre, le vin offre des aromes délicats de fruits rouges relevés par le caractère intense et charnu du malbec. En bouche se révèlent des notes épicées fondues dans un tanin soyeux. L’alliance de douceur et d’élégance en fait un des grands vins de Cahors. D’un bon potentiel de garde, le Château de Cayx se sert chambré à 19 °C. À présenter avec un magret de canard aux cerises ou un gigot d’agneau de Quercy. Les Marches de Cayx est vin composé à 90 % de malbec et 10 % de merlot. Les sols argilo-calcaires et une exposition ensoleillée donnent à ce vin un caractère frais et aimable. Sa robe est d’un rouge profond. Au nez s’expriment des aromes soutenus de fruits noirs avec des notes de prune et de m&...

Le CRM permet d’optimiser les processus opérationnels des entreprises et de professionnaliser la gestion de la relation
avec leurs clients

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, il est en effet essentiel de pouvoir évaluer en permanence le statut de ses relations avec ses clients, et de s’assurer qu’ils disposent de parcours adaptés, afin de pouvoir prendre les décisions adéquates. Les solutions CRM constituent ainsi le réceptacle de toutes les interactions avec les tiers -  en B2B, B2C, ou B2B2C, quels que soient les relations de l’entreprise avec ses clients, ses prospects et l’ensemble de son écosystème (partenaires, fournisseurs, etc.) Le CRM doit aussi assurer le support des processus métiers opérationnels… ce qui est déjà beaucoup plus difficile à faire.  Les meilleures solutions CRM se distinguent par leur flexibilité, leur adaptation aux besoins individuels de l’utilisateur, leur modularité, leur couverture fonctionnelle et leur évolutivité. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de recueillir des données : elles doivent s'assurer de l'efficacité de la collecte des informations et de la qualité de leur base de données afin de réaliser des analyses qui serviront de base à la prise de décisions et à la détermination des actions à mettre en œuvre. Vers un support optimal des utilisateurs Les solutions CRM de nouvelle génération vont au-delà de la restitution des informations liées au client et à son écosystème. Il est important d’optimiser la convivialité (usability) et la qualité des parcours client et de l’expérience utilisateur (user experience) de la solution CRM en pouvant agir à tout niveau sur la conception de l'interface utilisateur (user interface design). Ces 3 facteurs ont une influence directe sur l'acceptation de la solution CRM et sur son utilisation au quotidien par les utilisateurs. Il s’agit d’éléments clés à prendre en compte dans le choix d’une solution CRM, au-delà de la couverture fonctionnelle. En combinant convivialité de la solution et capacité à modéliser des processus métiers, on peut alors obtenir un taux d’appropriation et d’utilisation de la solution CRM bien supérieur à ceux de ses concurrents et disposer ainsi de données plus nombreuses et de meilleure qualité, permettant de réaliser des analyses plus efficaces et donc de prendre de meilleures décisions. Placer l’utilisateur au centre : une nouvelle approche pour les solutions CRM L’expérience utilisateur (« user experience ») est un concept global comprenant plusieurs facteurs : Perceptions et réactions d’une personne lors de l’utilisation ou à la simple vision d’une solution ou d’un service. Définition de l’« expérience utilisateur » selon la norme ISO 9241-2101. Dans le cadre de l’utilisation d’une solution CRM, l’un des principaux éléments de l’expérience utilisateur réside dans la convivialité (usability) de la dite solution. Degré selon lequel une solution CRM peut être utilisée, par des utilisateurs identifiés, dans un contexte d’utilisation spécifié, pour atteindre des objectifs définis avec efficacité, efficience et satisfaction. D’après la définition de la « convivialité » selon la norme ISO 9241-210. L’amélioration de l’expérience utilisateur comme facteur clé de réussite L’amélioration de l’expérience utilisateur vise au contraire à associer une conception optimale de la solution à une utilisation positive. L’utilisateur est ainsi placé au centre de la démarche, de la conception initiale de la solution jusqu'à son intégration, afin de prendre en compte ses besoins, ses suggestions mais aussi ses appréhensions. Ces facteurs, qui vont au-delà des critères de qualité standards, sont essentiels dans la décision d’achat, ainsi que pour la fidélisation. La convivialité (usability), l’expérience utilisateur (user experience) et la conception de l’interface utilisateur (user interface design) deviennent ainsi des leviers permettant d’agir sur la différenciation et la performance d’une solution CRM. Quand ces concepts sont pris en compte de façon systématique, on peut alors parler d’expérience client (customer experience). Dans une ét...