Les Vignobles Jander s’épanouissent sur une exploitation de 17 ha, où le merlot (53 %) et le cabernet sauvignon (47 %) règnent en exclusivité. Le terroir est départagé entre deux types de sols : un terrain sablo-graveleux pour le Château Sémeillan-Mazeau et argilo-graveleux pour le Château Jander. Vinifier dans les règles du bio Depuis 2012, la maison conduit son exploitation selon les principes de l’agriculture biologique. Cette méthode assure que les vins gagnent en équilibre et expriment pleinement le terroir. Une réelle fierté, comme l’affirme Maxime Julliot, directeur du domaine : « Depuis 2015, nous sommes la seule propriété certifiée en agriculture biologique sur les appellations Moulis et Listrac-Médoc. » Dès lors, le traitement des vignes respecte un cahier des charges bien défini, qui allie judicieusement tradition et modernité. La vinification s’opère dans un chai « très pratique à travailler », selon les termes de notre interlocuteur. L’endroit est en effet équipé de matériels de pointe comme des cuves thermorégulées, donnant la possibilité de diversifier les modes de fermentation, et des cuves extrêmement larges, qui permettent l’extraction des tanins pendant la fermentation. La maison met de côté le foulage pour permettre des vinifications plus respectueuses de la matière première. Par ailleurs, le processus de vinification est réalisé avec patience et délicatesse. À titre illustratif, la période d'élaboration de la cuvée « Sémeillan-Mazeau » s’étend sur presque 30 mois. Dans un premier temps, les récoltes des vendanges parcellaires sont vinifiées et élevées séparément pendant un an. Au bout de cette période, chaque lot de vin est encore retravaillé pendant 12 mois afin de bien accentuer toutes les caractéristiques des raisins (structure, arômes…). Ce temps écoulé, l’équipe du domaine procède enfin à l’assemblage dans les cuves. « La séance d’assemblage n’est pas qu’une somme des caractéristiques. L’objectif est de créer un juste équilibre entre ces différents composants », révèle Maxime Julliot. Et pour un résultat impeccable, six mois de plus sont nécessaires pour stabiliser les vins et les préparer à la mise en bouteille. Un vin pour une appellation À chacune des deux appellations correspond une cuvée qui arbore idéalement tous les traits particuliers de son terroir. « Notre stratégie de produits consiste à rassembler tous les vins d’une appellation dans une bouteille. » Ainsi, l’appellation Moulis est représentée par la cuvée « Château Jander », qui est un millésime aussi élégant que complexe. « Le Château Jander est fait pour les gens qui aiment les ‘’vins sérieux’’», a voulu préciser avant tout notre interlocuteur. En effet, ce vin fait partie du haut de gamme, à en juger par la qualité de ses cépages issus de vieilles vignes (25 ans en moyenne), élevées sur terroir argilo-graveleux, et la façon dont ceux-là sont travaillés. Ainsi, contrairement au Château Sémeillan-Mazeau, l’assemblage des cuvées s’effectue dès que la vinification est terminée. Au bout de longs mois d’élevage en barrique naît un vin puissant avec des tanins aussi souples qu’élégants. Quant à l’appellation Listrac, elle se révèle à travers les bouteilles de « Château Sémeillan-Mazeau ». Ces cuvées sont caractérisées par leurs notes de fruits rouges et de bois très harmonieuses. Tandis que la fraicheur de leurs arômes crée un véritable moment d’émotion pour les papilles, la souplesse de leurs tanins ne fait qu’accentuer le plaisir à la dégustation. Ainsi, le Château Sémeillan-Mazeau est aussi idéal en apéritif qu’en accompagnement du repas, sans compter qu’il se marie quasi avec tous les types de plats. On distingue parmi les meilleures références de cette cuvée le mill...
Eh non, l’Amazonie n’est pas réservée uniquement aux aventuriers ! Et c’est également loin d’être un endroit hostile que beaucoup de gens imaginent. Qu’il s’agisse d’une balade en forêt, d’une promenade en pirogue ou encore d’une pêche aux piranhas, Heliconia fait parler son expertise et son professionnalisme pour offrir des séjours agréables adaptés à toute la famille. L’Amazonie, une destination nature avant tout D’après le WWF, l’Amazonie abrite entre 50 et 75 % de la biodiversité mondiale. Destination nature par excellence, celle-ci est dotée d’une faune et d’une flore exceptionnelle. À ce jour, près de 80 000 espèces de plantes y sont répertoriées. Au niveau de sa faune, de nombreuses espèces d’animaux sauvages peuplent encore de nos jours les forêts tropicales amazoniennes. « C’est une destination articulées autour de deux éléments importants que sont le fleuve et la forêt », souligne Rémy Harbonnier, cofondateur. Des séjours sur mesure Avec plus de 20 ans d’expérience dans l’organisation de séjours sur mesure, Heliconia est à même de s’adapter aux besoins des voyageurs. Ces derniers sont en quelque sorte les principaux artisans de leur propre voyage. Durée du séjour, activités, type d’hébergements…C’est selon les envies du voyageur. « Les possibilités sont presque infinies, nous pouvons modifier, rajouter ou enlever certaines choses », nous indique-t-on. Une croisière inoubliable Offre phare de l’agence, une croisière sur le fleuve Rio Negro permet une immersion totale au cœur de l’Amazonie. À bord d’un bateau privatisé, les croisiéristes partent explorer la forêt et ses richesses cachées. Pendant toute la traversée, les voyageurs ont à leur disposition une équipe totalement aux petits soins dans le but de rendre leur séjour le plus agréable possible. Côté distractions, la croisière est ponctuée par des activités diverses, comprenant, par exemple, une baignade en compagnie des dauphins roses, une randonnée en forêt, une visite d’une communauté indienne ou encore l’observation des caïmans à la nuit tombée. ...
Les restanques sur lesquelles s’épanouissent les vignes de Pibarnon sont à, elles seules, un vrai délice pour les yeux. L’esthétique de ce haut lieu viticole, qui se confond avec un véritable Cirque antique naturel, n’est que l’une de ses singularités. Car au jeu des exceptions, le Domaine a bien plus qu’une carte en main. Une vocation tardive, un succès tout tracé La belle histoire du Château de Pibarnon berce le village de La Cadière d’Azur depuis quatre décennies. Ses débuts discrets, son envolée impressionnante, Eric De Saint-Victor, maitre des lieux, les raconte, porté par cette même flamme qui a inspirée l’aventure à ses parents, en 1977. Une année, c’est tout ce qu’il a fallu à ce couple de Parisiens atterri sur le tard dans l’univers viticole pour prendre ses marques et flirter avec le succès. « Dès les premiers vins 1978, ils ont fait un Grand Chelem de médailles d’or au Concours général de Paris ». Inspirés, visionnaires, ils transmettent leur passion à Éric de Saint-Victor, qui apporte aujourd’hui sa pierre à l’œuvre familiale. Un terroir singulier, des vins élégants Si le Château de Pibarnon s’impose aujourd'hui comme un fleuron de son appellation, il faut le mettre sur le compte de la persévérance et du sens de l’innovation de ses récoltants/exploitants. Un travail manuel est instauré, sans produit chimique, puisque biologique et même biodynamique, tout en limitant volontairement la production. Une nature complice dote le domaine d'un microclimat idéal et surtout d’un sol exceptionnel. Celui ci contient des marnes bleues du Santonien, alors même que les cépages sont plantés sur un sol triasique : un anachronisme géologique qui constitue une autre exception pour la propriété. Ici, le Mourvèdre règne en maître, « attachant, exubérant, aristocrate, libre-penseur » comme le décrit Éric de Saint-Victor. Il est omniprésent dans les cuvées de rouges et de rosés du domaine, tantôt assemblé à du Grenache ou du Cinsault, selon les personnalités recherchées. La cuvée de blanc mêle Clairette et Bourboulenc. La subtilité des arômes et la personnalité des vins du Pibarnon n’honorent pas seulement les tables françaises. Le nom s’exporte aussi loin qu’aux Maldives, au Canada, aux Etats-Unis, en Europe du nord, en Afrique du Sud ou en Australie. En ces jours chahutés par le Covid 19, le domaine souhaite particulièrement soutenir cavistes et restaurateurs. ...
Établie sur la prestigieuse côte des Blancs, la maison Le Brun Servenay exploite actuellement un vignoble d’environ 7 ha, réparti sur trois villages classés grand cru. L’encépagement se compose à 80 % de chardonnay tandis que le reste du vignoble est planté en pinot noir et en pinot meunier. Des vignes centenaires La maison a été fondée en 1965 à la suite de l’union de deux familles de viticulteurs. Cinq générations plus tard, c’est au tour de Gauthier Le Brun de diriger l’exploitation familiale. Ici, les vignes, dont certaines sont centenaires, bénéficient d’un sol argilo-calcaire. « La spécificité de notre terroir donne une belle minéralité et une belle finesse au chardonnay », explique le propriétaire. Récoltant-manipulant, la maison privilégie une viticulture raisonnée qui respecte à la fois la terre et les vignes. Le travail de palissage soigné permet d'éviter l'apparition de maladies réduisant l'usage des produits phytopharmaceutiques au strict minimum. Depuis 2004, la maison procède à l’enherbement de son vignoble afin d'assurer la stabilité du sol combiné au travail à la charrue sous les rangs. La même attention est portée sur le soin des vignes. « La taille de notre exploitation nous permet de porter une attention toute particulière à chacune de nos parcelles », nous indique-t-on. Côté vinification, la maison allie volontiers tradition et équipements modernes. Ainsi, tandis que l'entreposage des bouteilles s'effectuent encore à la main selon le savoir faire traditionnel champenois depuis des générations, les vins clairs sont quant à eux vinifiés dans des cuves en inox thérmorégulées afin de s'assurer le blocage des fermentations malo-lactiques. « Cette méthode nécessite un plus long vieillissement mais cela permet à nos vins de garder toute leur fraicheur à la dégustation », fait savoir Gauthier Le Brun. Résultat, pour les cuvées de la gamme courante, le vin vieillit entre 3 et 12 ans dans des caves de craie. En revanche, pour les plus Grands Millésimes, il faut compter plus de 25 ans. Des cuvées de grande qualité La maison Le Brun Servenay propose dans sa gamme 7 cuvées : Mélodie en C., Odalie, Juste Rosé, XB 2.5 blanc de blancs et XB 3.2 Rosé ultime, Exhilarante 2008 et Chardonnay 2006. Ils commercialisent également de vieux millésimes de 1988 à 2002 disponibles sur commande avec un délai d'attente de 6 semaines correspondant au temps nécessaire au remuage et au dégorgement. ...
Située au carrefour du Berry, de la Sologne et de la Touraine, Selles-sur-Cher est une commune française dont le nom évoque une mosaïque de paysages faits de landes et de prairies. Géographiquement implanté dans une zone de production de lait, de fabrication et d’affinage de fromage, Selles-sur-Cher compte parmi ses activités la viticulture, la gastronomie ainsi que des activités de campingen bordure du Cher. Ces caractéristiques en font un remarquable terroir où le fameux fromage du même nom a connu ses premières heures de gloire du XIXe siècle, à l’époque même où les femmes de quelques familles de fermiers de la région en faisaient un complément d’activités. Savoir-faire historique, fabrication stricte Fabriqué à partir de lait de chèvres issues de deux races typiques au terroir qui sont l’alpine et la saanen, le Selles sur Cher est un fromage au goût authentique qui n’a pas son pareil. Les conditions d’élevage des animaux dont il est issu ainsi que leur système de production sont strictement limités à leur unique zone géographique, où les chèvres bénéficient d’un espace adapté à leur bien-être et à leur productivité optimale en lait. Celles-ci sont principalement nourries au foin des prairies naturelles de la région (Fouzon, Nahon, Sologne) auquel vient s’ajouter des compléments de céréales autoproduites, le principe étant de conserver la quasi-totalité de leur alimentation exclusivement sur le territoire en interdisant les OGM et l’huile de palme. ...
Isolée au beau milieu de la forêt domaniale de Mormal, le plus grand massif forestier du Nord, l’Auberge du Croisil offre une cuisine traditionnelle, avec des spécialités régionales. Dans ce sens, l’établissement met en avant les gibiers dès que la saison le lui permet. Le Croisil détient deux titres prestigieux : Qualité tourisme et Artisan en’or. Ce sont les gages d’un service de qualité en matière d’accueil, de savoir-faire, d’hygiène et de confort, et d’une cuisine fait-maison, avec des produits provenant du Nord-Pas de Calais. Une véritable destination touristique Le temps semble s’être arrêté dans ce petit manoir traditionnel de la forêt de Mormal. On y ressent l’âme d’une auberge d’antan, avec une décoration simple et sans superflu. Le ton naturel du bois prédomine la salle, des chaises au bar et même au niveau des murs. Tout cela fournit chaleur et confort au restaurant. Toutefois, certains seront plus à l’aise sur la terrasse ombragée, si le temps n’est pas trop capricieux. Le plaisir de la pureté de l’air et des chants d’oiseaux leur fera oublier les agitations et chahuts de la ville. Bref, c’est un lieu convivial pour se retrouver en famille et savourer la cuisine régionale. Ce lieu se complète efficacement avec les sites touristiques aux alentours. Le plus près est le parc naturel régional de l’Avesnois avec ses arbres têtards, cours d’eau, ruisseaux, vergers en fleurs et rivières sinueuses. Tout un patrimoine qui lui vaut sa place parmi les 48 parcs naturels régionaux de France. L’ancien Jardin de Roseraie, appelé aujourd’hui Zoo de Maubeuge expose plus d’une cinquantaine d’espèces différentes qui attireront petits et grands. Pour les plus curieux, il existe un site archéologique de 2,5 hectares à Bavay dédié à la découverte de la cité antique de Bagacum. Le village de Maroilles qui fournit le fromage du même nom, fièrement présenté à la carte de l’Auberge du Croisil, est également un site touristique et historique à part entière. Une cuisine traditionnelle régionale L’équipe de l’Auberge du Croisil, dirigée par Edgar et Nathalie, accueille les convives avec une gentillesse caractéristique à la campagne. La carte du restaurant propose un peu de tout, mais elle met en valeur les produits du terroir. Le fromage Maroilles y est le meilleur ambassadeur de l’Avesnois, avec la flamiche au Maroilles et le filet de truite saumonée sauce crème Maroilles en entrée chaude. En outre, les gens y viennent pour le cassoulet ou encore la terrine du chef. La maison est reconnue depuis près d’un an en tant qu’ « Artisan en’or » pour sa cuisine fait maison. C’est également la marque du savoir-faire culinaire dans le Nord-Pas de Calais, la maison étant spécialisée dans les gibiers. Effectivement, du mois d’octobre jusqu’en mars, le Croisil suggère à leur carte des terrines de gibier fait-maison, de la fricassée d’abats de gibier à l’Affligem ou encore un mijoté de biche à la forestière. Des saveurs à remonter avec du vin, issu des 82 références inscrites à la carte. Une salle de réception pour différents évènements La salle de l’Auberge du Croisil est apte à recevoir jusqu’à 80 personnes en formule assise pour divers évènements familiaux, ceux qui veulent un mariage champêtre ne seront pas déçus. Cela n’exclut pas les repas d’entreprises et autres évènements professionnels et privés. La terrasse reste également à disposition selon les besoins. Il est toutefois à noter que ce service est indissociable avec les spécialités régionales en cuisine. Une proposition qui n’est pas du tout déplaisante lorsqu’on voit les 4 choix de menu en semaine et 4 en weekend. ...
Installé dans les locaux d’un ancien cinéma des années trente, appelé « Le Familia », le Théâtre du Pont Tournant représente aujourd’hui un haut lieu de la culture bordelaise. Dans ce quartier populaire de Bacalan, cette structure est devenue l’un des lieux les plus réputés en Aquitaine dans la création et la diffusion de spectacle vivant. Le théâtre en quelques mots Dans les années soixante, l’arrivée des multiplex sonne le glas pour « Le Familia » qui se voit obligé de mettre les clés sous la porte. Quelque temps après, c’est au tour des papeteries La Couronne d’investir la salle de projection. C’est en recherchant un local pour la compagnie Pygmalions que Stéphane Alvarez et son épouse, Carole Pierret, découvrent par hasard ce bel endroit qui leur servira d’abri. Ils succombent instantanément aux charmes de la bâtisse. Nous sommes en 1998. Le couple et toute l’équipe ont depuis œuvré pour faire renaître l’âme culturelle des lieux. Si le quartier était autrefois déserté par les Bordelais, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le théâtre est devenu un rendez-vous privilégié des férus de culture dans lequel ils retrouvent une certaine mixité générationnelle et sociale. Une programmation riche et variée Misant sur la pluridisciplinarité, le Théâtre du Pont Tournant tient à cœur de proposer aux spectateurs une programmation de qualité. Le catalogue de la compagnie présente une programmation variée allant des pièces du répertoire classique comme Molière aux auteurs les plus contemporains à l’instar de Pierre Notte. Ce dernier va d’ailleurs débarquer dans les mois qui viennent sur les planches du Théâtre du Pont Tournant avec sa toute nouvelle pièce, La nostalgie des blattes. La compagnie a également réalisé quelques pièces reconnues comme Paroles de poilus qui a été tournée non seulement en France mais aussi à l’étranger. En outre, de nombreuses pièces de théâtre à succès ont été déjà présentées dont celles de Romain Bouteille, Pierret Étaix, Rufus, Daniel Mesguich, Dreyfus, Philippe Caubère, Jango Édouard... ...
La souplesse d’une association combinée à l’efficacité professionnelle En intégrant la Junior-Entreprise Dièse à son cursus, l’ENSIIE permet à ses élèves de réaliser missions, études et autres projets mettant en oeuvre les connaissances qu’ils auront acquises au cours de leur scolarité. « Nos clients nous sollicitent le plus souvent pour du développement web, de la création de logiciels, de la production de supports multimédia ainsi que du conseil informatique et digital. Ces derniers temps, la plupart de nos missions consistent à créer des sites web, notamment des boutiques en ligne ou encore des applications web » explique Noah Delophont, membre du pôle communication de la Junior-Entreprise Dièse. « Notre souplesse d’intervention ainsi que le vivier de talents dans lequel nous pouvons puiser constituent indéniablement deux de nos atouts. Et parce que nous nous adaptons rapidement aux besoins de nos clients, nous sommes capables de leur proposer un accompagnement qui soit véritablement ‘sur-mesure’. C’est pourquoi nous intervenons aussi bien auprès de start-ups que de TPE/PME ou encore de grands groupes comme GRDF. Et le fait que notre génération ait grandi dans un univers digital nous permet de proposer à nos clients des solutions innovantes auxquelles ils n’auraient pas forcément songé ». Si l’on devait décrypter l’ADN de la Junior-Entreprise Dièse, nul doute que l’innovation et l’enthousiasme y figureraient en bonnes places. Une réelle plus-value pédagogique Par le biais des missions qu’ils réalisent auprès de leurs clients, les membres de la Junior-Entreprise Dièse ont non seulement l’opportunité de mettre en pratique ce qu’ils ont appris mais aussi d’acquérir et de développer de nouvelles compétences. Autant de critères que ne manqueront pas de valoriser les recruteurs. « Pour certains élèves, ce sera la première fois qu’ils conduiront une véritable mission de A à Z et devront respecter des délais, tenir un budget, surmonter des contraintes techniques, etc. » précise Noah Delophont. « Mais nous ne sommes pas livrés à nous-même pour autant. Des filets de sécurité sont prévus. En cas de problème, nous pouvons demander conseil à nos professeurs, aux élèves-ingénieurs de dernière année ou encore aux anciens élèves. Parce que nous disposons de tout un réseau sur lequel nous appuyer, en cas de besoin, c’est d’une immersion progressive et en douceur dans le monde du travail dont Dièse nous permet de profiter ». En plus de les auditer annuellement afin de s’assurer qu’elles respectent bien la loi et ne mettent pas en danger le mouvement, la Confédération Nationale Junior-Entreprises (CNJE) propose d’ailleurs régulièrement des formations aux Junior-Entreprises. ...
« Les tables d’Euphrosyne » s’impose majestueusement en hauteur de ce village mythique de Gordes, classé plus beau village de France. Dans ce restaurant, tout est fait pour impressionner : le panorama qui donne sur la vallée du Luberon, la décoration inspirée de la renaissance italienne, et la cuisine qui incarne mélodieusement les saveurs provençales. Un festival de goûts Le restaurant travaille une cuisine « bionomique », raffinée, audacieuse qui respecte le thème de la « naturalité ». « L’idée est de proposer des plats légers et savoureux, élaborés avec les propres produits des potagers et vergers de l’établissement » explique Sarah Lauferon, la gérante du restaurant. Le chef prône une philosophie bio, et décline ses plats en des menus sans gluten, végétariens et végétaliens. Ponctuée par une influence méditerranéenne, la pétillante cuisine des tables d’Euphrosyne conjugue gaieté et fraicheur. Des légumes de saison, des herbes fines aromatiques, des poissons frais, de l’huile d’olive de la Vallée du Luberon forment un mariage de saveurs surprenant. Et que dire des truffes : travaillées en amuses-bouche, en plats ou en desserts, elles constituent la signature du restaurant. Un dressage millimétré et artistique rehausse chaque assiette. Au rythme des saisons, le menu Buffet du Soleil à 30€ par personne propose un assortiment de salades, de planchas de légumes et viande ou poisson, des fromages et des desserts de grand-mère et constitue un très bon rapport qualité prix. Le Déjeuner Fleuri par contre se concocte au gré de l’inspiration du chef et se compose de trois formules au choix, allant de 29€ à 65€ en fonction du nombre de plats. En outre, la carte du soir suggère un menu complet à 65€ et éventuellement un accord met/vin à la carte. D’ailleurs, la cave à vins abrite des cuvées d’exception issues du domaine Juliette Avril situé en Chateauneuf du Pape, des vins bios de la Cave des Lumières à Goult. L’amour de la terre Le jardin de « la fleur de l’abondance », entretenu par Laurie Gornes, approvisionne le restaurant en fruits et légumes bio ainsi qu’en fleurs aromatiques. Il s’épanouit dans une agriculture « bionomique », qui exige un travail du sol très soigné, un respect à la lettre du calendrier lunaire et de la rotation des cultures. Ses récoltes sont généreuses, expressives et authentiques, rappelant la philosophie du restaurant. En outre, les clients peuvent visiter ce jardin-verger bio pour ressentir tous les bienfaits émanant de cette terre. ...
Réparti sur six communes aux alentours du village, le vignoble s’étend sur 13 hectares, exposés uniquement sur les coteaux sud. Bien entendu, les parcelles sont encépagées des trois variétés champenoises : chardonnay, pinot noir et pinot Meunier. La particularité du domaine est qu’il travaille principalement le Meunier, dont le terroir de la vallée de la Marne lui est propice. Un domaine certifié Haute valeur environnementale Respectueux de l’environnement et de la nature, le champagne Robert-Allait mène depuis des années des efforts continus dans le but de préserver son terroir. Un travail de longue haleine qui a été récompensé, puisque le domaine a été certifié « Haute valeur environnementale » de niveau III et « Viticulture durable » depuis 2015. Si ces certifications permettent, dans les faits, de protéger la biodiversité animale et végétale du domaine, cela n’en est pas moins favorable au vigneron. En effet, elles permettent de récolter des raisins sains et, par conséquent, d’en obtenir des jus de qualité contribuant à une vinification optimale. Vignerons indépendants et fiers de l’être Installés en Champagne depuis près de deux siècles, les Robert-Allait sont des vignerons indépendants chevronnés qui font tout de A à Z, de la récolte à la vente. « Les 100 000 bouteilles que nous produisons sont commercialisées en direct par nous-mêmes, par la vente à la cave, la vente à la propriété ou lors des différents salons auxquels nous participons », explique Sylvie Robert, la propriétaire. Parmi les sept cuvées qui font la fierté de l’entreprise, Stéphanie Robert, fille de Sylvie, recommande le Plaisir Nature. Un 100 % Meunier, non dosé, qui révèle particulièrement la fraîcheur et le fruité de ce cépage. La « Cuvée Prestige » est quant à elle la plus incontournable. Issu d’un assemblage judicieux entre les trois cépages, ce champagne élégant, mature et complexe fera le bonheur des connaisseurs par son côté fruité, sa très belle tenue en bouche et sa grande longueur. ...
Le CFA SMS Centre-Val de Loire a été créé en 2012. Il forme par l'apprentissage aux métiers du secteur social et médico-social. En 2017, un nouvel arrivant : le diplôme d'État d'infirmier, dispensé par les Unités de Formation d'Apprentis de l'Institut Régional de Formation Sanitaire et Sociale (IRFSS) de la Croix-Rouge à Chambray-lès-Tours (37) et de l'Institut de Formation aux Soins Infirmiers (IFSI) de Dreux (28). La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche Associative, Sanitaire, Sociale et Médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA va s'engager avec la Région Centre - Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (3 ans) et des 1800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...
Véritable ode à la musique populaire, le MuPop nous fait redécouvrir cette musique que l’on écoute tous les jours. Lieu incontournable de l'Allier, le Musée de la musique populaire emporte le visiteur à la découverte de la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Le MuPop : la musique si elle nous était contée ! La cité médiévale de Montluçon accueille l’un des endroits les plus emblématiques de la région de l’Allier. Construit par l’architecte Philippe Tixier en lieu et place des anciens hôtels particuliers Méchain et Charnisay, le Musée de la Musique Populaire ou MuPop plonge le visiteur au cœur de l’univers de la musique. Dans une architecture entre modernité et renaissance, les concepteurs du musée ont voulu croiser les époques. L’hôtel Chamisay a ainsi été restauré dans le respect de son intégrité patrimoniale. Quant à l’hôtel Méchain, victime du temps, a lui pris un tournant plus contemporain. Pour accueillir le visiteur, cela commence avec un parcours musical immersif. Muni d’un casque et d’un capteur, le visiteur conçoit lui-même sa visite en pointant son capteur vers les 150 points d’écoute répartis à travers le musée. 8 heures d’instruments en tout genre qui permettent de redécouvrir la musique populaire du XVIIIème siècle à nos jours. Baptisé SEM ou système d’écoute mobile individuel, on passe des musiques traditionnelles d’il y a 400 ans à la fanfare, suivi du bal populaire avant de partir à la rencontre de la musique électrique, Elvis, Johnny et jusqu’au Hard-Rock et au Métal. Afin de rendre l’expérience toujours plus enrichissante, le MuPop propose également un parcours instrumental enrichi et un parcours numérique interactif. Dans ce dernier, cinq écrans tactiles invitent le visiteur à tester ses connaissances sur les instruments phares de la musique populaire. De la vielle à nos jours ! Le MuPop, c’est d’abord l’histoire d’un musée vieux de plus de 50 ans. Tout commence en 1959, lorsque le musée de Montluçon dans l’enceinte du château des Ducs de Bourbon, était alors dédié à l’histoire et l’ethnologie locale. Conçu par Jean Favier, le musée conservait en son sein des vielles. Instruments de musique atypique, les vielles étaient selon Jean Favier spécifiques à la région en matière de musique locale. Dans les années qui suivirent, face à une collection de plus en plus croissante le musée de Monluçon devient le Musée des vielles. Dans les années 90, la collection s’étend d’abord aux cornemuses de Jean-Michel Renard, puis viennent les rejoindre en 1997, des guitares électriques de toutes sortes. Au fil des années, d’expositions en expositions, le MuPop devient le véritable porte étendard de la musique populaire. Mais le Mupop, ce ne sont pas que ses instruments. C’est aussi un endroit où l’on peut voir comment à évoluer la musique au fil des années. Des posters, des instruments, des vidéos sont aussi présents dans chaque salle. Des machines électroniques comme le jukebox et le scopitone sont aussi exposées. Symboles de la musique rock, on se laisse emporter dans une autre époque. A la recherche d’un nouveau monde, on y retrouve aussi un local de répétition d’un groupe punk de la région parisienne. A l’intérieur tout y est du synthétiseur en passant par le violon ou encore la batterie. On y retrouve même des mégots de cigarette et des cannettes de bière ! Pourquoi visiter le MuPop Derrière son aspect formel, le MuPop est un véritable lieu d’échange. On y incite les visiteurs à expérimenter, à toucher. On peut tester les instruments de musique comme les guitares avec des amplis. On vit l’exposition. Le musée réserve toujours de nouvelles expositions à découvrir : sur différents thèmes comme les costumes des artistes, leurs albums. Le musée est aussi un lieu d’échange où on peut se faire de nouveaux amis. On peut y rencontrer des amateurs et des passionnés de musique et partager ses expériences. Les amateurs de danse sont aussi les bienve...
Bretagne Pôle Naval est un cluster atypique dans le paysage français, et même européen, puisque toutes les entreprises ont un dénominateur commun : leur activité est liée au milieu marin. Les 185 entreprises adhérentes travaillent dans le domaine de l'industrie navale, dans le domaine des énergies marines renouvelables ou dans le domaine du parapétrolier et paragazier, et emploient plus 23 000 collaborateurs. L’apport de BPN L’objectif de BPN est la compétitivité des entreprises bretonnes, de mettre en valeur leurs compétences et leurs complémentarités, et de développer leurs activités. Pour ce faire, BPN travaille sur les stratégies commerciales, sur les stratégies de développement, sur les nouveaux marchés à percer et sur la manière d’aller à l’export, en organisant des groupes de travail. Il a également mis en place une veille commerciale sur les marchés publics. Il alerte ainsi les entreprises et les incite à répondre à ces appels d’offres, éventuellement en se regroupant. BPN accompagne au quotidien les entreprises pour la mise en œuvre d’actions opérationnelles. Elle permet à ces entreprises de développer des partenariats, de renforcer les synergies, de valoriser les infrastructures régionales, et de promouvoir les compétences et les savoir-faire. Ainsi, dernièrement, à la suite d'une première rencontre lors du business booster Oil and Gas fin 2015, et d'une alerte sur un marché public fin 2016, une PME de 12 salariés s’est rapprochée d’une entreprise de 60 collaborateurs. La réponse de la seconde sur le marché avec sous-traitance par la première a permis d’obtenir un contrat d’environ 480 k€ grâce à ce partenariat. Emploi et formation BPN œuvre également beaucoup pour l’emploi. Il aide les entreprises dans le recrutement de la bonne personne quand celles-ci se sentent démunies en raison de leur petite taille. Au niveau de la formation, BPN est prescripteur. Il rédige des référentiels à destination de l’Éducation nationale et des pôles de formations continues, en fonction des différents besoins des entreprises. Déjà 10 ans Pour fêter ses 10 ans, BPN a présenté son annuaire 2017 à l’occasion d’Euromaritime. En français et en anglais, il est diffusé à l’international. Il explique les produits et les services de chaque entreprise adhérente. ...
Fidèles à la tradition de fabrication de la moutarde de Meaux® Pommery® débutant au XVIIe siècle, Les Assaisonnements Briards défendent l’authentique au sein d’une structure volontairement maintenue familiale. L’envergure du fabricant n’empêche pas ses moutardes et vinaigres de s’arracher les votes des épicuriens du monde entier. Loin de là… Une longue tradition dans le brassage des moutardes Historiquement, Les Vinaigreries du Lion appartenaient autrefois à la même famille qui fabrique aujourd’hui la tant convoitée moutarde. Ils fournissaient en vinaigre le fabricant de la fameuse moutarde de Meaux® Pommery® depuis 1865. De par la supériorité de la qualité du vinaigre, le meunier de la moutarde de Meaux® Pommery® transmit à cette même famille les secrets de fabrication de cette célèbre moutarde. Depuis, cette haute référence culinaire héritée des chanoines n'a pas été entamée et reste très prisée des épicuriens. Servie autrefois à la table des Rois, elle se retrouve aujourd’hui dans les plus grands palaces et tables de restaurants étoilés. Près de 4 siècles plus tard, les produits se déclinent dans des packagings plus modernes et de taille plus réduite s'adaptant ainsi au mode de consommation actuel. Garants d’un voyage sans heurt sous toutes les latitudes, ces derniers sont toujours conditionnés dans des écrins en grès permettant de les protéger contre les UV et les chocs de température. Les versions gustatives, elles, se font plus osées, étonnantes, à l’instar de la moutarde au miel Pommery®, best-seller de la maison. Le fabricant la recommande par exemple pour rehausser les viandes telles que l’agneau, le veau, boeuf et bien d’autres préparations culinaires… Infiniment vinaigre Les Assaisonnements Briards n’ont pas, pour autant, abandonné la filière vinaigre. La maison a développé toute une gamme de vinaigres d’alcool et de vin, aromatisés par macération naturelle de fruits et d’aromates depuis un siècle et demi. On y retrouve dans des contenants en grès ou en verre, des saveurs comme le vinaigre d’alcool aux framboises, citron vert, fruit de la passion ou encore le vinaigre de vin aux herbes de Provence, estragon, etc. ...
Tous les chocolats de la Maison Dalloyau sont fabriqués à partir de Criollo, de Forastero ou de Trinitario. Ces grands crus sont finement sélectionnés et importés du Venezuela, de l’Équateur, de Madagascar ou encore de la Côte d’Ivoire. Du sur-mesure Pour l’Opéra et tous les enrobages noirs de ses bonbons de chocolat, Dalloyau utilise une couverture sur mesure, créée en exclusivité pour la Maison : le TANNEA® 72. Réalisé à partir de cacao à 72 % et de beurre de cacao à 42 % pure origine Madagascar, ce chocolat développe des notes fraiches et fruitées. Ses arômes, marqués d’agrumes, sont présents dès l’attaque en bouche avec une mise en avant de saveurs citronnées. Le savoir-faire des maitres chocolatiers Ganaches de pure origine et matières premières d’exception choisies pour leurs saveurs naturelles et intenses : les bonbons de chocolat Dalloyau sont réalisés par les maitres chocolatiers selon des techniques artisanales et des gestes précis. Gianduja, Praliné craquant, Rocher lait praliné, Irrésistible caramel lait, Infiniment lacté, Carré d’épices, Lait de vanille, Cœur de fruits, Pralinas, Rocher noir praliné, Irrésistible caramel noir, Infiniment chocolaté, Intense 80 %, Fleur de jasmin, Mogador, Lady Grey… Rien que leurs noms mettent l’eau à la bouche ! Plaisir au quotidien et grandes occasions La Maison Dalloyau propose des écrins carrés avec des assortiments de 25 à 144 bonbons en chocolat à offrir ou à s’offrir. Les tablettes au chocolat au lait ou au chocolat noir préparées à partir de chocolat pure origine Madagascar, agrémentées de noisettes entières, d’amandes entières, de fruits secs, d’oranges confites, de cacahuètes salées ou de céréales croustillantes, sont parfaites pour se faire plaisir au quotidien. Les bouchées triples (Rocher noir, Rocher lait, Infiniment noir ou Infiniment lait) font chavirer les plus gourmands. Quant aux truffes, elles sont exceptionnellement fondantes en bouche. Pour les grandes occasions, la Dentelle de chocolat est mise à l’honneur. Chaque pièce, réalisée avec du chocolat noir 100 % pure origine Madagascar (boite, œuf de Pâques, bûche), est unique. Des pâtisseries intensément cacaotées Côté pâtisseries, l’indétrônable Opéra, créé en 1955 par Cyriaque Gavillon, contribue à la réputation de la Maison. Sa ganache au chocolat mariée à une crème au café, posée sur un biscuit Joconde, continue à séduire de nombreux palais. L’amusant Échiquier émoustille les papilles des gourmands avec ses 3 chocolats. Quant à la Religieuse de rêve®, élaborée dans un moule unique qui a nécessité de la part des chefs 9 mois de recherche, elle ravit 6 à 8 convives avec sa crème légère et fondante, intensément cacaotée. Une production artisanale Tous les produits sont fabriqués de façon artisanale dans l’unité de production située en région parisienne. Ils sont exclusivement vendus dans les 39 boutiques de la marque (11 en France, 21 au Japon, 3 à Dubaï, 2 en Azerbaïdjan, 2 à Hong Kong) et sur Internet. En 2016, le Guide des croqueurs de chocolat a décerné pour la deuxième année consécutive la distinction de « Tablette d’or » à la Maison Dalloyau. ...
Dans le cadre élégant et design d’un hôtel 4 étoiles éponyme, le restaurant Lumen met dans ses plats un mélange de saveurs italiennes et japonaises qui plait aux foodies avides d’une cuisine aussi délicate que gourmande. Une belle localisation Sur une charmante petite place, entre la rue des Pyramides et l’église Saint-Roch, cette adresse parisienne a de quoi satisfaire les épicuriens. Ici, plaisir des pupilles avant celui des papilles. Les convives sont invités à s’installer dans la salle habillée d’immenses baies vitrées qui donnent directement sur cette jolie rue à l’abri du brouhaha de la capitale. Dans ce petit coin de dolce vita, « plusieurs formules modulables et variées qui s’adaptent aux goûts et aux préférences de la clientèle sont proposées », déclare Steven Bernot, Directeur du restaurant. Ode à la gourmandise Comme le restaurant Lumen travaille beaucoup les produits de saison, cette tendance laisse deviner de nombreuses variations dans les plats. Toutefois, quelques incontournables méritent d’être cités tels que son délicieux Carpaccio de poisson dressé à la japonaise, présenté avec des condiments japonais, ses étonnantes Linguine aux crabes et cèpes subtilement accompagnées de confiture de citron ou son incontournable Tiramisu au thé vert matcha qui reste le dessert favori de nombreux clients. Un poisson de ligne et une viande soigneusement choisie qui varient selon les arrivages du marché sont également toujours proposés à la carte. Une adresse prometteuse, déjà devenue culte chez les habitués. ...
Depuis sa création, Kalkin s’est investi d’une mission qui est celle d’améliorer les offres touristiques et la pratique du sport en plein air par des outils technologiques innovants, utiles et efficaces. Se distinguant par son « champ technique assez large », selon Pierre-Jean Mathivet, fondateur de la start-up et chef de projet, Kalkin œuvre dans la réalité virtuelle, la conception d’objets connectés et le développement des applications mobiles et web. Dans les coulisses, une équipe de sept personnes, spécialistes dans leur domaine respectif, allie les connaissances acquises au fil des années d’études avec le savoir-faire issu de l’expérience pour propulser les produits Kalkin sur le devant du marché. Témoin du succès de l’entreprise : la participation aux divers Salons tels que le CES de Las Vegas, le RuraliTIC d’Aurillac et de la VivaTechnology qui annonce la reconnaissance de Kalkin sur la sphère nationale et internationale. Parmi les références de l'entreprise figurent la station de La Plagne, le département du Tarn, le Pays de Salers, la diagonale des Fous sur l’île de la Réunion, Le Grand Canyon démo CES de Las Vegas… Kelmis et SloKi, les solutions phares signées Kalkin Très sollicitée par les organismes œuvrant dans le domaine du tourisme, Kelmis est une table tactile interactive qui donne une représentation visuelle d’un itinéraire sportif ou d’un territoire. « On valorise par l’intermédiaire, justement, de la réalité virtuelle et du 3D, les territoires et leurs offres touristiques », décrit avec fierté Pierre-Jean Mathivet. Adaptée pour une pose en salle et à l’extérieur, Kelmis a valu à l’entreprise le prix IGN pour le thème Valorisation du territoire. Tout aussi sollicité, mais cette fois-ci par des particuliers, SloKi est un système GPS permettant de voir en temps réel l’emplacement exact d’un randonneur ou d’un skieur qui porte sur lui un boîtier connecté à une application mobile. En cas de problème, il dispose d’un bouton d’alerte qui émettra un signal au téléphone pour demander une assistance. L’application Canoë France Outre Kelmis et SloKi, la start-up spécialiste en technologie outdoor propose une application mobile qui s’adresse aux amateurs de kayak et de canoë. Répertoriant les rivières et leurs spécificités ainsi que les bases à canoë en France, cette application répond aux besoins de ceux qui souhaitent s’aventurer quelques jours sur les rivières de l’Hexagone. Un système de géolocalisation permet de définir la position précise du canoë et les différents itinéraires à emprunter. ...
Un mode de production spécifique Une viande gouteuse et tendre, voilà ce qui caractérise la viande de porc du Limousin Label Rouge. Les porcs sont nourris de céréales (au minimum 60% de la ration avec au maximum 20% de maïs)jusqu’à un âge minimum de 182 jours (contre 168 jours pour le porc standard) sur un territoire intégrant 3 départements du Limousin et certains cantons limitrophes. Il doit la qualité de sa viande à cette durée de croissance particulière. Stricte méthode de traçabilité Le porc du Limousin Label Rouge porte dès le sevrage, son numéro d’élevage et sa semaine de naissance. Après l’abattage, chaque pièce est étiquetée d’une vignette de labellisation permettant de distinguer son origine selon les principes de la traçabilité : côtes de porc, épaule, jambon… » relate Jean-Marc ESCURE, directeur de Limousin Promotion. Les caractéristiques d’une viande d’exception D’une belle couleur rose homogène, la viande de porc du Limousin label Rouge présente un gras de bardière blanc et ferme ainsi qu’une viande juteuse, savoureuse et particulièrement tendre. Le Label Rouge est le gage d’une viande au gout authentique et aux saveurs de qualité supérieure. Plus de 30.000 porcs du Limousin sont labellisés et commercialisés dans toute la France chaque année. 190 points de vente incluant grandes surfaces et boucheries artisanales distribuent aujourd’hui du porc du Limousin Label Rouge, une production certifiée et contrôlée « de l’élevage jusqu’à l’abattoir». ...
Situé aux portes du Verdon à seulement trente minutes des côtes varoises, le Restaurant Le Nid a ouvert ses portes au public en 2015, à l’initiative du couple Émilie et Davy Jobard. Postée sur la route de grands domaines de vins dans le charmant village provençal de Flayosc, on peut dire que cette ancienne pizzeria a plutôt réussi son incroyable reconversion. Un établissement au nom évocateur Sous des dehors de pépinière gourmande, à la table un chouïa bourgeoise, cet établissement au nom évocateur baigne dans une ambiance intimiste, à l’image d’un parfait nid douillet, où le jeune couple de cuisiniers a bien pris ses marques. Dans un cadre cosy où émane une belle convivialité, ce restaurant au service agréable séduit par son ambiance feutrée dans laquelle on aime se retrouver en famille ou en amoureux, à la recherche de détente et de bien-être. Oui, il faut dire que la cuisine faite minute et bien tournée du chef, combinée avec l’accueil personnalisé de la maîtresse des lieux, y sont pour beaucoup. Une cuisine de marché au fil des saisons Très belle enseigne pour amoureux, le Restaurant Le Nid est un haut lieu de restauration où les compétences et l’expérience de deux talents se valent et se complètent en parfaite osmose. À travers une cuisine de marché au fil des saisons, concoctée à base de produits qui mettent à l’honneur le savoir-faire de petits producteurs locaux, le lieu nous embarque dans une farandole d’authentiques saveurs provençales comme on les aime. ...
La distillerie a été fondée par Jean-Paul Metté dans les années 60. Autodidacte, il a appris les ficelles du métier au contact de l’un de ses voisins distillateurs. En 1985, il prend sous son aile le jeune Philippe Traber, son filleul, pour le former à son art. En 1997, à la suite d'ennuis de santé, Jean-Paul cède son affaire aux mains désormais expertes de Philippe et de son épouse Nathalie. Actuellement, la relève est assurée par Timothée et Mathieu, respectivement fils et neveu de Philippe. Le choix de la qualité Bien plus qu’une ligne de conduite, la qualité est une devise pour la distillerie Metté. Et c’est pourquoi la maison a toujours voulu préserver sa taille humaine tout en conservant les anciens procédés artisanaux alsaciens. Parmi les 87 types d’eaux-de-vie et 28 sortes de liqueurs fabriquées par la maison, la « Poire Williams » est celle parmi les incontournables. « Dans la bouche, elle est vraiment exceptionnelle. On a l’impression de croquer dans le fruit », s’enflamme Nathalie à son évocation. Toujours à la recherche de nouveaux produits, la distillerie Metté a lancé FASS, une collection de trois eaux-de-vie de caractère, avec des promesses d'expérience en bouche allant de soyeuse à franche. ...
Soigneusement installé dans l’un des quartiers artistiques de Paris, « l’établissement est un loft de près de 400 m² environ, dont la particularité est d’avoir accueilli le célèbre artiste français Marcel Duchamp au début du XXesiècle », souligne Marie-Lorraine Benzacar, la fondatrice. Considérés comme l’un des plus grands centres artistiques privés de la capitale française, « les ateliers d’arts plastiques Rrose Sélavy sont un lieu ouvert à tous, où la créativité et le partage sont en parfaite symbiose dans un cadre convivial et atypique », spécifie notre interlocutrice. Les cours, les stages et les ateliers créatifs qui y sont proposés sont appuyés par diverses techniques créatives et matières afin de s’adapter aux besoins de chacun. Le centre artistique pour tous Créé en 2007 par Marie-Lorraine Benzacar, une passionnée de mode et d’œuvres d’art, « notre concept s’articule autour de trois grands axes, dont le troisième sera mis en place début septembre 2017 », annonce Marie-Lorraine Benzacar. Le premier volet concerne particulièrement le centre artistique d’enseignement qui accueille prés de 300 personnes chaque année, enfants et adultes confondus. Ces derniers peuvent ainsi opter pour leur discipline favorite, notamment la sculpture (classique, papier mâché, modèle vivant), le dessin, la peinture (sur papier, sur toile), la céramique, l’expression plastique, le « Street Art » (art urbain) ou encore l’art textile. Au-delà de cette offre individuelle, Rrose Sélavy propose également des stages duo afin de permettre aux parents de passer de bons moments riches en émotion et en partage avec leurs enfants. Les cours comprennent, non seulement tous les domaines cités plus haut, mais aussi d’autres activités artistiques telles que le cinéma d’animation et le manga, l'origami, la couture… Tous les enseignements sont par ailleurs pris en charge par une quinzaine d’intervenants composés essentiellement « d’artistes et de professionnels artistiques diplômés des Beaux-Arts ou de l'équivalent », dixit la propriétaire. Ils se déroulent au rez-de-chaussée et autour de l’entrée principale de l’établissement, à l’exception des événements qui ont lieu à l’étage. Un lieu événementiel atypique « Rrose Sélavy, c’est aussi un lieu original et magique qui accueille toute sorte d’événements personnels et professionnels : anniversaire, baptême, mariage, séminaire, journées presse, soirée d’entreprise etc. » Spécialement aménagée au premier étage, la pièce de réception s’étend sur 120 m² où sont disposés divers meubles d’époque et du mobilier industriel (tables, chaises, canapés). Un salon-bibliothèque, une cuisine ouverte et une salle à manger au décor artistique viennent harmoniser le lieu de façon confidentielle et discrète. Privatisable en journée comme en soirée, le café des arts à l’étage peut recevoir jusqu’à 80 personnes alors que la totalité de l’atelier peut accueillir plus de 150 participants. Fort de sa notoriété et la qualité de ses services, de nombreuses marques et start-up du moment viennent découvrir et investir les lieux chaque année à l’instar de la firme multinationale française Chanel, Canal+, le groupe LVMH ou encore le géant de l’Internet, Google , mais aussi Monoprix, BNP, RENAULT, PUBLICIS ou de petites entreprises. Pour satisfaire les visiteurs, « nous proposons des services clés en main avec plusieurs formules (plateau-repas, cocktail, buffet déjeuner ou diner assis réalisé par un chef sur place, boissons…) avec un forfait à la journée. Il est également proposé aux entreprises des animations artistiques sous forme de « TEAM BUILDING » dans une ambiance conviviale et ludique » précise la fondatrice. Une boutique-atelier bientôt disponible Toujours ancré dans un esprit d’échange et de créativit&...
EUREKAM a réussi à percer le marché européen grâce à son dispositif DRUGCAM, aujourd’hui installé dans une trentaine de centres hospitaliers en France. Créée en 2012, la startup rochelaise est éditrice de systèmes de contrôle numérique pour la sécurisation et la continuité des soins. Ses deux cofondateurs, des passionnés de l’innovation technologique, ont pour ambition de révolutionner le métier de la santé, grâce à des machines capables de prévenir les erreurs médicamenteuses. En combinant intelligence artificielle et savoir-faire technique, l’équipe crée de nouvelles solutions pour mieux soigner. Une technologie innovante Injection d’un produit au lieu d’un autre, préparation de médicament avec une posologie incorrecte, erreur de voie d’administration…, les erreurs médicamenteuses peuvent survenir à n’importe quel instant dans un établissement de santé. En France, ce fléau est à l’origine de 70 000 EIG (évènements indésirables graves) par an, soit environ un cas toutes les demi-journées d’hospitalisation (étude nationale de 2005). « Pour le moment, nous n’avons que la vérification humaine pour éviter ces erreurs. Et encore, cette étape est souvent négligée », se désespère Loïc Tamarelle, président d’EUREKAM. La société était, à l’origine, spécialisée dans la sécurisation des préparations de la chimiothérapie. Aujourd’hui elle s’attache au protocole des praticiens du service anesthésie. « Ce service manipule continuellement des médicaments puissants, relativement à risque, tels les curares, des narcotiques ou de l’adrenaline », fait comprendre l’équipe. Dans la plupart des cas, la préparation reste encore manuelle. Ainsi, le danger auquel s’exposent les patients s’avère immédiat si jamais une erreur médicamenteuse a lieu. Contacté par un grand CHU de la France, EUREKAM accepte alors de développer une technologie innovante permettant de sécuriser le process des préparations médicamenteuses en anesthésie. Sécurité et intégrité Le détrompeur d’EUREKAM est une machine fonctionnant sur la base d’analyses d’images. Grâce à cette technologie, celle-ci est capable de détecter, de reconnaitre et de vérifier l’étiquetage d’un flacon ou d’une ampoule. « La machine va d’abord scanner le texte. Ensuite, elle lit à haute voix les informations écrites », explique le dirigeant de l’entreprise. La synthèse vocale a l’avantage d’offrir beaucoup plus de précisions par rapport à la lecture visuelle, qui, elle, peut être troublée par plusieurs facteurs (fatigue, confusion ou illisibilité, lumière inadaptée, etc.). En plus d’identifier la molécule, elle peut en même temps informer sur sa concentration. « Autrement dit, la machine alerte tout le bloc opératoire s’il s’agit effectivement du bon médicament administré avec le bon dosage. » Toutes les actions entreprises par le médecin ou l’infirmier anesthésiste sont par la suite stockées sur un horodatage numérique. Cette traçabilité médicale entre en jeu quand ils ont besoin de s’assurer de la conformité de leurs actes à la bonne pratique. Une autre façon d’honorer la sécurité, l’intégrité et la valeur éthique exigée par le métier. En outre, l’horodatage est également autorisé en guise de preuve médico-légale. Le détrompeur, nouvelle solution Le Salon SFAR 2018 (Société française d’anesthésie et de réanimation) va accueillir en grande première le lancement de cette nouvelle solution. « Ce détrompeur en est à sa première génération. Vont suivre d’autres versions plus perfectionnées qui iront plus loin encore », assure Loïc Tamarelle. La startup prévoit la version commercialisable pour janvier 2019. En attendant, elle cogite déjà sur la possibilité d’utiliser cette technologie en service de pédiatrie...
Véritable conservatoire du patrimoine végétal, cet arboretum est l’aboutissement d’une passion commune qui a animé Gérard et Claudie Adeline pendant 45 ans dans leur « Pépinière de collection », participant ainsi à l’enrichissement de nombreux parcs botaniques d’Europe. En considération des connaissances qu’ils ont accumulées, ils vous feront découvrir des floraisons inédites, des fructifications spectaculaires, des coloris d’automne flamboyants et de superbes écorces décoratives. Arboretum Adeline à La Chapelle-Montlinard : un patrimoine vivant pour les amoureux des plantes, parcs et jardins... Chaque saison apportant son lot de découvertes, ils vous expliqueront comment intégrer ces végétaux en tenant compte du site environnemental et de la nature de votre sol. Réunis autour d’une grande table de pierre, Gérard et Claudie Adeline aiment partager un moment entre passionnés de plantes. Il s’agit d’éclairer tout un chacun sur la nécessité de sauvegarder ces espèces qui sont notre « patrimoine végétal vivant », qui, s’il n’est pas protégé, risque de laisser perdre un savoir scientifique et historique considérable. ...
Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, il est en effet essentiel de pouvoir évaluer en permanence le statut de ses relations avec ses clients, et de s’assurer qu’ils disposent de parcours adaptés, afin de pouvoir prendre les décisions adéquates. Les solutions CRM constituent ainsi le réceptacle de toutes les interactions avec les tiers - en B2B, B2C, ou B2B2C, quels que soient les relations de l’entreprise avec ses clients, ses prospects et l’ensemble de son écosystème (partenaires, fournisseurs, etc.) Le CRM doit aussi assurer le support des processus métiers opérationnels… ce qui est déjà beaucoup plus difficile à faire. Les meilleures solutions CRM se distinguent par leur flexibilité, leur adaptation aux besoins individuels de l’utilisateur, leur modularité, leur couverture fonctionnelle et leur évolutivité. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de recueillir des données : elles doivent s'assurer de l'efficacité de la collecte des informations et de la qualité de leur base de données afin de réaliser des analyses qui serviront de base à la prise de décisions et à la détermination des actions à mettre en œuvre. Vers un support optimal des utilisateurs Les solutions CRM de nouvelle génération vont au-delà de la restitution des informations liées au client et à son écosystème. Il est important d’optimiser la convivialité (usability) et la qualité des parcours client et de l’expérience utilisateur (user experience) de la solution CRM en pouvant agir à tout niveau sur la conception de l'interface utilisateur (user interface design). Ces 3 facteurs ont une influence directe sur l'acceptation de la solution CRM et sur son utilisation au quotidien par les utilisateurs. Il s’agit d’éléments clés à prendre en compte dans le choix d’une solution CRM, au-delà de la couverture fonctionnelle. En combinant convivialité de la solution et capacité à modéliser des processus métiers, on peut alors obtenir un taux d’appropriation et d’utilisation de la solution CRM bien supérieur à ceux de ses concurrents et disposer ainsi de données plus nombreuses et de meilleure qualité, permettant de réaliser des analyses plus efficaces et donc de prendre de meilleures décisions. Placer l’utilisateur au centre : une nouvelle approche pour les solutions CRM L’expérience utilisateur (« user experience ») est un concept global comprenant plusieurs facteurs : Perceptions et réactions d’une personne lors de l’utilisation ou à la simple vision d’une solution ou d’un service. Définition de l’« expérience utilisateur » selon la norme ISO 9241-2101. Dans le cadre de l’utilisation d’une solution CRM, l’un des principaux éléments de l’expérience utilisateur réside dans la convivialité (usability) de la dite solution. Degré selon lequel une solution CRM peut être utilisée, par des utilisateurs identifiés, dans un contexte d’utilisation spécifié, pour atteindre des objectifs définis avec efficacité, efficience et satisfaction. D’après la définition de la « convivialité » selon la norme ISO 9241-210. L’amélioration de l’expérience utilisateur comme facteur clé de réussite L’amélioration de l’expérience utilisateur vise au contraire à associer une conception optimale de la solution à une utilisation positive. L’utilisateur est ainsi placé au centre de la démarche, de la conception initiale de la solution jusqu'à son intégration, afin de prendre en compte ses besoins, ses suggestions mais aussi ses appréhensions. Ces facteurs, qui vont au-delà des critères de qualité standards, sont essentiels dans la décision d’achat, ainsi que pour la fidélisation. La convivialité (usability), l’expérience utilisateur (user experience) et la conception de l’interface utilisateur (user interface design) deviennent ainsi des leviers permettant d’agir sur la différenciation et la performance d’une solution CRM. Quand ces concepts sont pris en compte de façon systématique, on peut alors parler d’expérience client (customer experience). Dans une ét...