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© Geoffroy de Boismenu
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Interview avec Yannick Alléno
Chef du restaurant Le Pavillon Ledoyen



Restaurant
3 étoiles au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Yannick Alléno Au pavillon Ledoyen, nous proposons une cuisine moderne qui s’inscrit dans un mouvement culinaire que nous avons initié en 2013 et qui est né de la volonté de faire correspondre la cuisine Française à notre époque. Les clients souhaitent manger moins gras et moins salé tout en découvrant de nouvelles saveurs. Aussi, j’avais envie de redécouvrir ce qui constitue l’identité de la cuisine française, sa complexité, après des années de cuisine dites « de produit ». Pour cela, nous modernisons les éléments fondateurs constitutifs de la cuisine pour les remettre au goût du jour. Cette envie se traduit par un travail continu de recherche. Ainsi, nous avons commencé à travailler sur la sauce qui est le verbe de la cuisine française : elle lie tous les ingrédients dans une assiette. Nous avons développé la technique de l’Extraction® qui nous permet de créer des sauces moins grasses moins salées mais plus goûteuse. Ce travail autour de la Cuisine Moderne m’enthousiasme et nous nous réjouissons chaque jour de l’engouement qu’elle provoque. Nos récentes récompenses n’en sont que l’écho.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

YA Obtenir 3 étoiles au guide Michelin est le graal absolu ! J’ai eu l’immense privilège d’être triplement étoilés à trois occasions et ces moments sont à jamais gravés dans ma mémoire. La première fois était en 2007 ; j'étais aux Etats-Unis avec mes enfants et j'avais perdu mon téléphone dans un manège... Le guide Michelin ne réussissait pas à me joindre et pour cause. Je n’ai appris qu’à mon retour à Paris que j’étais triplement étoilé. C’était un bonheur immense ! Nous sommes d’ailleurs partis avec mes équipes faire la fête chez Paul Bocuse ! En 2015, nous venions de reprendre le Pavillon Ledoyen seulement 7 mois auparavant ; cela a été un grand moment de cohésion avec ma brigade à nouveau parce que nous n'avions pas ménagé notre peine pour y arriver... Quant à l'année dernière, en 2017, la veille de la sortie du guide, j'attendais avec espoir un appel qui n'est jamais arrivé. En me réveillant, j'avais 5 messages, j'ai compris, j'étais fou de joie. Se voir récompenser deux fois de trois étoiles avec le Pavillon Ledoyen à Paris et Le 1947 à Cheval Blanc Courchevel est fantastique. Chaque fois, c'est un grand sentiment de plénitude, pour autant, ces moments sont très fugaces car notre priorité est toujours le prochain client. En effet, cette excellence nous oblige à nous dépasser toujours parce que l'on attend cela de nous à chaque plat. Je tire d'ailleurs un grand chapeau à tous les cuisiniers et cuisinières qui travaillent à mes côtés ; la cuisine est un travail d'équipe, sans eux je n'accomplirais rien.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

YA Je crois tout autant en l'implication et en la simplicité qu'en la détermination d'un menu compliqué. On peut faire simple et bon si on y met du cœur et le temps. Mes parents étaient bistrotiers, j'aime les plats goûteux et chacun connait mon engouement pour la sauce. Une bonne volaille fermière à Noël fait toujours plaisir, on l'humidifie bien pendant la cuisson pour qu'elle soit tendre et on la sert avec son jus sur le côté.
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© Philippe Vaures Santamaria

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

YA J'ai fêté mon mariage au Pavillon Ledoyen évidemment ! Nous avons de nombreuses salles de réception et organisons d'ailleurs des mariages, comme toutes sortes de fêtes et d'événements professionnels tout au long de l'année. Toutes mes équipes étaient là. Ils nous ont préparé une Saint-Jacques en entrée, accompagnée d'épinards de Viroflay. Le terroir parisien dispose d'une multitude de produits merveilleux et j'encourage tout un chacun à manger local ; c'est meilleur et pas toujours plus cher. Ensuite, nous avions du bar en mousseline avec du céleri. J'adore le céleri, j'en mets partout... Et, en dessert, Aurélien Rivoire, notre chef pâtissier, avait préparé un fantastique buffet.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

YA Mes meilleurs souvenirs gustatifs sont souvent associés à des grandes dégustations de vins ! Cela ne veut d'ailleurs pas forcement dire que l'on fasse appel à des grands vins ; on trouve de bons vins à des prix raisonnables aujourd'hui. Pour faire rêver un peu, j'ai le souvenir d'une gelée de courge et meringues aux pralines roses accompagnée d’un château Yquem 67. C’est un millésime incroyable, d’une grande complexité, avec une très belle note de safran qui trouve un écho parfait dans la texture fondante de la courge.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

YA Je peux vous conseiller "Antoine" près de la Tour Eiffel : un excellent restaurant de poisson. Je recommande également "Tomy&Co" rue Surcouf, chez "Astier" dans le 11ème, ou encore "Pertinence" qui vient d'obtenir une étoile. Pour les pâtisseries, je ne peux que recommander Yann Couvreur, Avenue Parmentier dans le 10ème... Pour le vin, il y a depuis peu le salon des vins de la vallée du Rhône et de la truffe sur les Champs-Elysées (www.salonvintruffeparis.com) et j'invite tous les lecteurs à y faire leur marché. Discuter avec les producteurs est un régal et une vraie source d'inspiration dans la cuisine du quotidien.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

YA Je crois au bon sens gastronomique, à la nécessité du végétal et au respect de la nature. Je n'aime pas le mot "Trashcooking" ; à mon sens tout est noble en cuisine. C'est le traitement que l'on en fait qui est important ; une peau séchée peut faire un sublime assaisonnement et remplacer le sel que tout le monde décrie. L'ère où l'on jetait plus de la moitié du produit pour réaliser des assiettes trois étoiles est terminée et tant mieux. Tout doit être envisagé comme un don pour les produits issus de la culture ou un sacrifice pour les produits issus de l'élevage. Nous avons même fait faire des vestes de cuisinier par la maison Bragard sur lesquels nous y avons mis un petit bouton vert à coté de tous les autres boutons blancs. Une philosophie, pour garder en tête une démarche verte et respectueuse.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

YA La danse de Louis de Funès dans Le Grand Restaurant ! Elle est tournée au Pavillon Ledoyen et nous a inspiré la carte de vœux 2016.
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© Philippe Vaures Santamaria

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

YA J'aimais profondément cet homme. Monsieur Paul a eu une influence déterminante sur le rayonnement de la gastronomie française au niveau mondial. Il était notre ambassadeur et sera irremplaçable. Il avait compris qu'il fallait moderniser la cuisine traditionnelle et il a montré l'exemple de ce qu’est et doit être la cuisine française dans le monde entier. Je suis devenu cuisinier parce que je l’admirais, c’était mon Zidane ! Et, je ne suis pas le seul. Il a donné envie à tant de jeunes de faire des choses extraordinaires. Imaginez le destin hors norme de cet homme qui se définissait comme Paulo des bords de Saône…
Je lui dirais simplement merci et qu'il me manque.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-le-pavillon-ledoyen Le Pavillon Ledoyen 8, avenue Duituit
75008 Paris

Tél. : 01 53 05 10 00
Site Internet

Récompenses
3 étoiles au Michelin
5 toques Gault et Millau
31e meilleur restaurant du monde selon les Worlds 50 Best (2017)
6e meilleure note au monde selon La Liste (2018)

Le Pavillon Ledoyen : les avis

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Château de Javernand : pionnier de l'agroforesterie et la vitiforesterie dans le Beaujolais

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Lise Baccara : entre passion et savoir-faire

Rester à l’écoute des tendances de consommation, choisir des ingrédients de qualité et tester de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire hérité de ses aïeux, telle est la démarche adoptée par Gérard Paignon, à l’origine du succès incontestable de sa marque aujourd’hui. Les spécialités Ici, place au travail artisanal. Parmi les spécialités de la maison figurent les apéritifs, des assemblages de cognac et de fruits ou de plantes naturels rigoureusement sélectionnés. Un savoir-faire qui a valu de nombreux prix à la « Troussepinète », dont la médaille d’or récoltée au Ultimate Spirits, à New York, en 2012. Autre gage de qualité, la médaille d'or fraichement récoltée par le cognac VSOP Lise Baccara au dernier Concours Général Agricole à Paris vient s'ajouter au palmarès de la maison, déjà bien étoffé. Une véritable consécration puisque dans cette catégorie, seulement 2 lauréats s'en sortent avec brio. ...

Institut de formation en médecines douces (IFMD) : se former auprès de professionnels

C’est pour en finir une bonne fois pour toutes sur les fausses informations dont fait l’objet la médecine douce que Julien Morel et son père Christian Morel ont décidé de fonder l’Institut de formation en médecines douces (IFMD). Au moment de sa création, l’Institut ne proposait que deux cursus. Depuis, il a largement étoffé son programme de formations, qui intègre aujourd’hui la grande majorité des techniques de médecines douces. Des formations complètes L’IFMD dispose d’un programme de formations incluant l’ensemble des disciplines inhérentes à la médecine douce. Sophrologie, réflexologie, massage, hypnose, phytothérapie, aromathérapie ou encore naturopathie font, entre autres, partie des cursus proposés. La formation en naturopathie (ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens naturels et biologiques) propose une approche très complète de cette discipline. « Notre formation est l’une des seules qui traite tous les domaines de la naturopathie », souligne Julien Morel. Pour la pratique, un stage de 3 jours en milieu hospitalier est également suggéré. L’objectif est en effet de permettre à chaque apprenant de devenir un professionnel compétent. « À la différence d’autres écoles, nous faisons énormément de pratique », fait valoir notre interlocuteur. Cette approche pédagogique s’applique également dans la formation en aromathérapie, où les participants sont invités à essayer les mélanges d’huiles essentielles sur leur propre corps. Le tout, bien sûr, sous l’œil avisé des formateurs. Outre les formations, l’IFMD propose des ateliers thématiques et des conférences visant à faire découvrir au public les techniques de la médecine douce, tout en l’informant des disciplines dispensées par l’Institut. Des formateurs qualifiés Les formateurs de l’IFMD ont été sélectionnés selon des critères rigoureux. « Ce sont tous des professionnels exerçant dans leur propre cabinet depuis de nombreuses années », nous indique-t-on. Le corps enseignant est composé de 16 intervenants qui excellent dans leur domaine respectif. « Ils font bénéficier leur retour d’expérience aux participants : c’est très important ! » Parallèlement à leur activité d’enseignement, les formateurs apportent également leur aide dans la préparation de mémoire de fin de formation. En effet, pour espérer décrocher leur certificat professionnel de praticien, les apprenants doivent présenter une soutenance de mémoire devant un jury et obtenir une note supérieure à 12/20. ...

Laurent Lequart : l'expérience Meunier

Sur un terroir d’exception, la maison Lequart a su mettre en valeur cette terre pour y élaborer des cuvées élégantes et toutes en finesse. Le Meunier étant ici en majorité, vous pourrez notamment y découvrir des cuvées mono-cépages pur Meunier qui ne sont à manquer sous aucun prétexte. Terre de prédilection du Meunier S’étendant sur une superficie de 10 hectares, le vignoble familial profite d’une belle exposition. "Les sols de nature argilo-calcaire apportent générosité et gourmandise à nos cuvées" confie Laurent Lequart, artisan-vigneron. 80 % de la surface est plantée en Meunier, cépage emblématique de la vallée de la Marne. Le Chardonnay et le Pinot Noir viennent compléter la trilogie. Par conviction, le vignoble est travaillé en viticulture raisonnée et évoluera prochainement avec une certification HVE Haute Valeur Environnementale.  La récolte vendangée manuellement est apportée à l'union des producteurs de Passy-Grigny afin d’y être vinifiée et mise en bouteille. Le tirage et le veillissement sont personnels ce qui permet de préserver l'identité propre à chaque vigneron au sein de cette union. Des cuvées pour tous les goûts Chaque année, 63 000 bouteilles sont écoulées, essentiellement sur le marché Français bien que l'entreprise vienne de s'ouvrir aux marchés internationaux notamment sur l'Italie, les Etats Unis ou encore le Canada. Trois collections contenant chacune un Champagne 100 % Meunier font la renommée de la maison. Dans la collection Découverte, la cuvée de Réserve sera à l’honneur. Facile à déguster et très fruitée, elle accompagne à merveille des huîtres fines de claire, du saumon mariné ou encore des crevettes marinées au pamplemousse rose. La collection Gourmande dévoile la cuvée Parfait de Meunier Brut, composée exclusivement de Meunier issu de vieilles vignes de plus de 45 ans à l’origine d’une grande complexité aromatique. Dernière et non des moindres, la cuvée Prestige Pur Meunier Extra Brut de la collection Exception By LL, qui est à la fois puissante, élégante, charnue et charpentée. Ce vin est vinifié en fûts de chêne et repose six mois avant d'être vieilli pendant 72 mois soit six ans en cave. ...

Formez-vous à la médecine chinoise traditionnelle avec l’Ecole Zhong Lì

Vous voulez devenir un spécialiste en médecine chinoise ? Suivez la formation de l’École Zhōng Lì. Des outils modernes au service d’un savoir millénaire Cela fait des millénaires que la médecine chinoise est capable d’apaiser et de soigner des millions de personnes à travers le monde. En se basant sur des pratiques ancestrales (telles que l’acupuncture), elle est de plus en plus appréciée en occident. Ainsi, que vous soyez un salarié ou un étudiant intéressé par la médecine traditionnelle chinoise, l’École Zhōng Lì vous ouvre ses portes en vous proposant une formation complète et exigeante. Pour obtenir votre certificat, préparez-vous à suivre un cursus sur 5 années. Grâce aux 3 premières années, vous obtiendrez les bases indispensables afin de vous orienter vers une professionnalisation. Les deux années suivantes vous permettront de développer vos connaissances et vos compétences afin de devenir un véritable praticien en médecine traditionnelle chinoise.   Les cours en présentiel se déroulent à Aix-en-Provence, une dizaine de week-ends chaque année (du vendredi au dimanche). Ils sont complétés par des cours en ligne. Pendant le cursus, vous alternerez entre cours théoriques, pratiques et stages en cabinet. Sans oublier un stage de 140h en Chine. École Zhong Lì : historique L’École Zhōng Lì a été fondée en 2015 par 3 collègues pratiquant et enseignant la médecine chinoise traditionnelle depuis plus de 10 ans. C’est après la fermeture d’une autre école, où ils enseignaient, qu’ils ont décidé de fonder leur propre organisme de formation. Pour être sûrs d’assurer des cours de qualité, ces 3 enseignants se forment en continu auprès de spécialistes français et internationaux. De plus, ils ont été rejoints par d’autres enseignants (une quinzaine en tout) qui interviennent ponctuellement. Quand on leur demande le point fort de leur école par rapport aux autres structures, ils répondent que c’est le retour vers les textes anciens pratiqués au sein de leur établissement qui fait la différence. En effet, sous l’ère Mao Zedong, la médecine chinoise a été simplifiée, voire dénaturée. Ce qui incite les véritables spécialistes en Chine et partout dans le monde, à se tourner de plus en plus vers les écrits originels, rédigés il y a plusieurs milliers d’années. De ce fait, en suivant les cours de l’École Zhōng Lì, vous êtes assuré de vous rapprocher de la médecine chinoise classique, telle que pratiquée à ses origines. ...

Domaine Belmont :
dégustez des vins d’excellence

Issu d’une lignée de vignerons, Christian Belmon décide de perpétuer la tradition familiale en créant un domaine d’exception en 1993 : le Domaine Belmont. Afin de proposer des vins d’excellence, cet architecte de formation sait s’entourer des vrais professionnels pour l’aider à faire les bons choix. La quête de l’excellence Ce vignoble en conversion bio de 6 ha est réparti sur deux parcelles de 3 ha chacune. Tandis que le « Dolmen » reçoit un sol argileux, le « Montaigne » repose plutôt sur du calcaire. Grâce à des analyses du sol menées par Claude et Lydia Bourguignon, spécialistes reconnus, chaque cépage (chardonnay, syrah, cabernet franc) est planté exactement à l’endroit le mieux approprié à son épanouissement.  Le vignoble est suivi et accompagné par Stéphane Derenoncourt et Simon Blanchard. Des vins de grande qualité Parmi les spécialités de la maison, deux cuvées sortent du lot : la cuvée « Belmont » et la cuvée grande syrah « S ». La première, issue d’un assemblage de cabernet franc et de syrah, dévoile un nez expressif de cassis, de mûres, de violette, avec des notes animales. Il s’agit d’un vin complexe qui se livrera au fil du temps. La deuxième est une cuvée 100 % syrah avec des raisins provenant des meilleures parcelles du domaine. Ce vin se démarque par ses arômes de fruits avec des notes de réglisse et de violette, qui se mêlent harmonieusement à une fraicheur, une finesse et une précision incomparable. ...

Béziers Congrès, pour vos événements d’entreprise aux portes de la Méditerranée

À Béziers, retrouvez-vous tantôt à la mer, tantôt en ville, tantôt au milieu des vignes. Emblème de la région du Languedoc, un pôle urbain traversé par le Canal du Midi, idéal pour une descente en bateau, au-dessus des eaux... Farniente, randonnées, découvertes culinaires et activités ludiques se retrouvent dans ce même lieu de vie où l’art de vivre à la française rencontre l’hospitalité et la chaleur du Sud. Un lieu de vie où l’histoire, la richesse de la terre, les infrastructures et l’accessibilité constituent le tremplin pour des manifestations d’entreprise emplies de succès. Béziers propice au tourisme d’affaires À mi-chemin entre la France et l’Espagne, à deux heures de Toulouse ou de Marseille et desservie régulièrement par un réseau routier et aérien reliant la ville aux capitales européennes, Béziers se veut être une destination touristique accessible. Jonglant entre une identité urbaine, marine et viticole, cette ville saura satisfaire tous vos besoins et vos envies en matière de découvertes culturelles, de voyages gustatifs autour du vin ou d’escapades ludiques dans l’arrière-pays. Avec plus de 700 chambres réparties dans des résidences et hôtels étoilés, la ville est fière de son offre hôtelière pouvant s’adapter aux besoins de l’événementiel d’entreprises. Les paysages grandioses, les vignobles à perte de vue, la Méditerranée à l’horizon, les sites historiques et culturels et l’épopée d’une ville datant de l’antiquité font également le charme de cette destination prête à vous révéler tous ses secrets. Activités nautiques, promenades dans les vignes, circuits touristiques, randonnées ou soirées de gala d’exception, tout peut se faire dans cette ville touche-à-tout où le réseau de transports est organisé de façon à faciliter chaque déplacement au cœur de la cité. Que vous souhaitiez ainsi féliciter vos collaborateurs, souder vos équipes, lancer un nouveau produit ou tout simplement remercier vos clients, Béziers s’adaptera à votre projet afin de faire de votre événement une expérience unique organisée sous les auspices de l’excellence.  Des infrastructures dignes de vos événements Forte de son identité historique, poétique et méditerranéenne, Béziers se veut également être le pionnier du tourisme d’affaires dans le Languedoc. En plus de ses hôtels et de son offre importante d’activités ludiques et culturelles, la ville a investi dans des infrastructures pouvant accueillir toute sorte de manifestations, à commencer par les séminaires, les congrès, les conventions ou les réunions d’affaires. Dans le centre-ville, appréciez d’ores et déjà un palais des congrès modulable. D’une capacité de plus de 1 000 personnes et s’étendant sur plus de 2 000 m2, cette immense structure composée notamment d’un amphithéâtre, de salles de réunion, d’un auditorium ou de salles d’exposition, est l’idéal pour vos événements de grande envergure. Si vous souhaitez, par ailleurs, apporter une touche exotique à votre projet, optez pour le Zinga Zanga, un lieu haut en couleur qui assurera l’ambiance festive de vos soirées, conférences ou dîners. Pouvant accueillir plus de 1 000 personnes, cet établissement d’exception figure parmi les incontournables. Pour les amateurs de sport ou de shows, le stade de la Méditerranée fera office de lieu de réception. Idéal pour les activités incentive, ce temple du rugby en ravira plus d’un… À ces établissements de renom viennent s’ajouter les théâtres, les arènes et bien d’autres infrastructures d’accueil qui n’attendent que vous pour dévoiler leur charme. ...

Montpellier Recherche en Management (MRM) : un laboratoire ouvert sur l’entreprise et la société

Concevoir des Balanced Scorecard (tableaux de bords prospectifs), étudier les signes de qualité du vin auprès des consommateurs, analyser l’impact du Big Data sur les comportements des acteurs économiques... S’il existe un laboratoire particulièrement impliqué dans la vie des entreprises, c’est bien Montpellier Recherche en Management (MRM). Né en 2011 de la fusion des quatre équipes qui structuraient la recherche en gestion à Montpellier, le laboratoire Montpellier Recherche en Management regroupe aujourd’hui les chercheurs des universités de Montpellier et de Perpignan ainsi que du groupe Montpellier Business School. Fort de ses 140 enseignants-chercheurs permanents et de ses 90 doctorants, il représente l’un des plus grands laboratoires français de recherche en management.  Innovation et management responsable « MRM est organisé en 8 groupes de recherche qui correspondent aux différents champs qui structurent les sciences de gestion (comptabilité, contrôle et audit, entrepreneuriat, finance, gestion des ressources humaines, systèmes d’information, stratégie, altermanagement). Nos recherches sont orientées vers deux axes thématiques transversaux », indique Gérald Naro, directeur. « L’innovation (technologique, organisationnelle, managériale ou sociale), d’une part ; le management responsable, d’autre part (développement durable, responsabilité sociale des organisations). » Deux champs d’application sectoriels, fruits d’une longue tradition de coopération entre les chercheurs de MRM avec d’autres laboratoires de recherche montpelliérains, et deux secteurs d’activité historiques majeurs en Languedoc-Roussillon complètent cette structuration transversale : l’agroalimentaire et la santé. Mais comment MRM intervient-il concrètement dans une entreprise ? Le plus simplement du monde… en s’y intégrant le plus souvent. Dans le cadre de la recherche-action, les chercheurs travaillent au sein des organisations pour développer des innovations managériales ou bien réalisent des études et apportent une expertise à la demande des décideurs économiques et politiques. De la théorie à la pratique, il n’y a donc qu’un pas. Les chercheurs interviennent ainsi au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives de Marcoule, au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, auprès de l’Ordre des experts comptables, de grands cabinets d’audit ou de conseil et collaborent étroitement avec un riche tissu de PME et de start-ups.  Expertise scientifique et prospective Quel est l’avantage pour une entreprise de faire appel à MRM ? Le premier est de bénéficier d’une expertise scientifique à la fois distanciée et rigoureuse : « Nos chercheurs mobilisent des méthodes éprouvées qui s’appuient autant sur des fondamentaux et des savoirs académiques que sur des résultats accumulés par des années de recherche et d’observations sur le terrain. Ils apportent surtout un regard extérieur sur l’entreprise, avec une approche scientifique et pragmatique qui leur permet d’être force de propositions et d’imaginer des futurs alternatifs. Nous avons également un rôle de think tank, lorsque nous faisons de la prospective ou réfléchissons avec les acteurs économiques sur de grands enjeux économiques et sociétaux. En même temps, de grandes idées et innovations naissent souvent au cœur même de l’entreprise, à nous d’être présents et d’apporter notre pierre à l’édifice. »  Ces entreprises peuvent en outre bénéficier d’un coup de pouce : via le contrat CIFRE, elles peuvent financer la thèse d’un doctorant et, en ne finançant qu’un demi-salaire, bénéficier ainsi de l’apport d’un chercheur durant 3 ans qui saura l’accompagner dans ses processus d’innovation. ...

Kazidomi, des produits sains et à petits prix en un clic

Allergènes, produits chimiques, conservateurs, mauvaises graisses…  Scruter l’étiquette des produits alimentaires devient monnaie courante chez bon nombre de consommateurs. Grâce à son panel de produits sains et bio triés sur le volet, la boutique en ligne Kazidomi se donne pour mission de faciliter leur quotidien mais aussi celui des personnes suivant un régime alimentaire strict. Mais avec elle, produits de qualité riment désormais avec petits prix. Une start-up  belge qui monte Alors étudiante en gestion à la Solvay Brussels School, Emna Everard nourrissait déjà l’ambition de se lancer dans la conception de magasins « 100 % healthy ». Auparavant sujette à des intolérances alimentaires, cette fille de médecin spécialisé en nutrition mesure l’importance d’avoir une alimentation saine. Avec Alain, passionné d’entrepreneuriat et ayant achevé ses études à l’université MIT de Boston, Emna crée Kazidomi en avril 2016. Très vite, le projet des deux jeunes Belges séduit et trouve de nombreux contributeurs, comme le réseau Entreprendre et Solvay Entrepreneurs. En usant du crowdfunding, la start-up améliore ses infrastructures et étend son offre. Tirer profit des avantages d’acheter en ligne   Kazidomi fait figure de pionnier sur Internet à travers son offre de plus de 1 000 références en produits sains et bio. Mieux qu’une simple sélection, ses articles passent par la validation de médecins et d’experts en nutrition avant d’être proposés aux internautes. Avec son système de filtrage des résultats, le consommateur souhaitant privilégier ou éliminer tel ou tel ingrédient trouvera en une seconde les produits qu’il cherche réellement. Le site met également en avant les points spécifiques de chaque référence (sans gluten, sans lactose, sans huile de palme, etc.), ce qui est utile et pratique au niveau des restrictions alimentaires. Outre l'alimentation, des catégories « Cosmétiques », « Bébé »,  « Maison », « Livre » ou encore « Régime spécifique » sont à découvrir sur le site. Économiser sur de bons produits Que ce soit par choix ou par nécessité, opter pour une nutrition de qualité implique généralement un coût élevé. Kadizomi met un frein à cette idée commune en permettant aux consommateurs d’avoir accès aux produits sains et bio sans qu’ils aient à payer le prix fort. En souscrivant à l’abonnement annuel de 100 €, la facture est considérablement revue à la baisse, car le consommateur réalise une économie allant de 20 à 50 % sur le montant initial de ses achats en ligne. Cette offre a d’ailleurs permis à la start-up de faire décoller son chiffre d’affaires. ...

Créer une SCI : un site pour en finir avec les formalités ?

Certains biens immobiliers sont inaccessibles à un investisseur isolé. Par ailleurs, gérer un patrimoine plus ou moins conséquent peut se heurter à un certain nombre de difficultés. C’est pourquoi créer une SCI, ou société civile immobilière, se présente comme une solution idéale. Mais les investisseurs ne connaissent pas forcément les subtilités juridiques d’une telle entité. Pour cette raison, Agence Juridique offre l’opportunité de passer par sa plateforme en vue de réaliser toutes les démarches nécessaires. Focus sur un concept neuf, et des plus utiles ! Créer une SCI : le principe et les possibilités offertes Il faut savoir que près du tiers des sociétés françaises sont des sociétés civiles immobilières. Un tel succès s’explique en raison des possibilités offertes par ce genre d’entité juridique, comme le démontre Immoz.fr. Créer une SCI, c’est répartir plus facilement les droits de possessions de chaque acheteur sur un bien immobilier. Les titres sont en effet répartis selon la participation de chacun.C’est aussi une manière de pouvoir accéder, à plusieurs, à un bien qui n’aurait pas pu être acquis par un seul investisseur. Cette forme juridique est également un bon moyen de transmission pour ses dirigeants. Un associé souhaitant quitter la société peut le faire tout simplement en cédant ses titres. Et en cas de décès de l’un d’entre eux, l’indivision ne s’applique pas à ses héritiers. A la place, les décisions sont prises en conformité avec ce qui est inscrit dans les statuts. Il en va de même à propos de toutes les décisions impactant la société. Celles-ci sont prises en fonction des règles édictées dans les statuts. De quels avantages fiscaux parle-t-on ? Créer une SCI, c’est aussi avoir la possibilité de choisir l’Impôt sur les Sociétés (IS) plutôt que le régime des sociétés de personnes où les associés sont imposés directement en leur nom propre. Il existe plusieurs avantages dans le cas de l’IS. D’abord, l’imposition est effectuée directement sur le patrimoine de la société. Libre ensuite aux dirigeants de se répartir ou non les dividendes. En fonction des choix réalisés, l’acquisition du bien immobilier peut donc être amortie. Ce qui n’est pas possible dans le cas du régime des sociétés de personnes. De plus, en situation de transmission, les associés peuvent réaliser des montages financiers intéressants. Dans la mesure où le ou les immeubles sont transformés en titres, la fiscalité s’appliquant à un héritage n’est pas la même ! Quelques inconvénients à considérer Bien sûr, rien n’est parfait. Choisir de créer une SCI, c’est opter pour une société dont les associés sont responsables des dettes de façon indéfinie. Cela signifie qu’en cas de difficulté financière ou de faillite, les effets personnels des dirigeants peuvent être saisis pour régler l’endettement de la société. Mais créer une SCI, c’est aussi devoir se soumettre à un certain nombre de contraintes légales. Il est par exemple obligatoire d’organiser chaque année une Assemblée Générale où doivent se réunir tous les associés pour discuter de la tenue de l’activité. C’est aussi transmettre, tous les ans, un suivi comptable au greffe du tribunal de commerce si les dirigeants optent pour l’IS. Par ailleurs, au moment même de la création de l’entité juridique, les associés se heurtent à de véritables lourdeurs administratives. Si les statuts leur assurent une gestion simplifiée, notamment en cas de transmission des titres, ils doivent être rédigés. Et la rédaction des statuts peut s’avérer véritablement ardue pour des investisseurs qui n’ont pas forcément les clefs et les connaissances nécessaires ! Vous pouvez trouver des exemples de statuts juridiques sur les Echos. Et le processus de création ne s’arrête pas là, puisqu’il fait également intervenir d’autres formal...

Domaine Vintur : quand le vin bio s’invite dans nos verres !

Ancienne propriété des Ribas, le Domaine Vintur appartient aujourd’hui à Graham Shore, un Britannique aussi passionné par les vins que par la Provence. Depuis 2010, l’œnophile s’est engagé dans une exploitation respectueuse de l’environnement, un travail désormais reconnu et certifié Ecocert. Des élixirs divinement inspirés En hommage à Vintur, le dieu provençal de la lumière et des montagnes, les cuvées phares sont baptisées « Bélénos » (dieu de la lumière) et « Séléné » (déesse de la lune). Ces vins sont issus des meilleures sélections de cépages du domaine et sont vieillis en fûts de chêne pour un gain optimal de saveurs. Les cuvées « Tradition » révèlent tout un savoir-faire à travers leur judicieux équilibre. ...

La gastronomie au Meurice,
un hommage sublime à l'art de vivre français 

L’hôtel a fait appel à Philippe Starck pour revisiter ses espaces imprégnés de surréalisme, ainsi qu’à Alain Ducasse, dont la cuisine nourrit l’âme des lieux depuis 2013. Restaurant le Meurice – Alain Ducasse : à la découverte de la « cuisine de l’essentiel » Le Restaurant le Meurice Alain Ducasse vous invite à découvrir la « cuisine de l’essentiel », orchestrée avec talent par le chef exécutif Jocelyn Herland. Une cuisine contemporaine, qui reste fidèle à la vérité du produit, et dont l’excellence, l’élégance et l’expérience sont les maîtres mots. Une fois passé la porte du restaurant, vous êtes immédiatement plongé dans un univers inspiré du Salon de la Paix du Château de Versailles. Récemment revisitée par Philippe Starck, la décoration sublime le classicisme des lustres en cristal, des fresques et des miroirs anciens par la modernité des fauteuils Knoll – réédition du célèbre modèle Tulip d’Eero Saarinen – revêtus de cuir blanc, de la sculpture originale en verre de Murano d’Aristide Najean, des chariots de service et des paravents en bronze et inox. Les grandes fenêtres laissent les regards se perdre rue de Rivoli et vers le jardin des Tuileries. Cet hiver, le chef Jocelyn Herland vous propose une superbe Courge butternut, châtaignes et truffes noires, aux couleurs chatoyantes, un Homard breton, salsifis braisés, hibiscus. Vous pourrez succomber à l’un des merveilleux desserts du chef pâtissier Cédric Grolet, comme le Vacherin contemporain aux agrumes, qui a remporté le prix du meilleur dessert aux Lebey de la gastronomie 2016. Le Dalí, la brasserie chic du Meurice Au restaurant Le Dalí, dans un décor chic et décontracté, avec des clins d’œil à l’univers surréaliste de l’illustre peintre, Alain Ducasse et Jocelyn Herland font dialoguer la grande tradition des brasseries parisiennes et les cuisines de la Méditerranée. Un voyage qui débute par la Catalogne, avec des spécialités comme les Patatas bravas ou le Riz nerone, calamar et potiron, et qui se poursuit en Italie avec le Culatello de porc noir de Massimo Spigaroli, tout droit venu d’Émilie-Romagne, ou encore la Caponata de légumes. Les « Intemporels », comme la Sole à la grenobloise, épinards sautés ; la Salade Dalí, composée de cœur d’artichaut, d’œuf de caille et de piquillos ; le burger Pop Art ; ou, pour les déjeuners sur le pouce, le délicieux Club sandwich au homard, ne sont pas oubliés. Le Tea-Time Au Dalí, tous les après-midi, passez à l’heure anglaise autour d’un délicieux Tea-Time composé des traditionnels scones et finger sandwiches, et des pâtisseries signature du talentueux chef Cédric Grolet, comme les incontournables Fruits sculptés ou le Paris-Brest Noisette, surprenant de légèreté, de douceur et d’intensité. Le bar 228 Le chef barman William Oliveri vous attend au 228 pour vous préparer d’excellents cocktails, comme le Bellini. Un lieu de rendez-vous incontournable, cosy et intimiste, dont l’atmosphère évoque celle des clubs anglais. ...

Champagne Sébastien Daviaux : le meilleur est à venir

Les grands-parents de Sébastien Daviaux habitaient Cramant et Chouilly. Il a donc hérité d’un domaine viticole qui est situé entre ces deux communes. Tout en améliorant l’élaboration des champagnes avec des techniques modernes, il essaie de garder les pratiques traditionnelles qui sont avantageuses. Afin d'en savoir plus, il suffit de prendre un rendez-vous pour une visite du vignoble et de la cave, qui sera clôturée par une dégustation.      Le meilleur de la Côte des Blancs Sébastien Daviaux possède un vignoble de trois hectares situé dans la Côte des Blancs, entre Chouilly et Cramant. Il cultive principalement du chardonnay sur ce sol très crayeux. La maison est actuellement dans une démarche de viticulture durable. Cela implique notamment la mise en place du désherbage mécanique, ainsi que l’utilisation d’engrais biologiques et d’autres produits certifiés.    Trois cuvées initiales                    Fraîchement créée en 2014, la marque Sébastien Daviaux regroupe déjà trois champagnes. Le premier né de la gamme est le brut Blanc de Blancs. Au niveau visuel, il se caractérise par sa robe or avec des reflets verts réservés et par ses bulles raffinées. Au nez, c’est le chardonnay qui émerge avec élégance, dévoilant des senteurs d’agrumes, de pomme, de poire, d’abricot et de raisin. Ce vin révèle aussi une rondeur soyeuse en bouche, avec une finition intense et chaude. À part cette cuvée Blanc de Blancs, qui est l’ambassadrice de la maison, deux autres champagnes, à savoir l’extra-brut et le rosé, sont également proposés. Les trois résultent d’un assemblage de la vendange de 2011 (près de 60 %) avec des vins de réserve, notamment ceux de 2009 et 2010. La fermentation malolactique est faite de manière traditionnelle. Comme le dit Monsieur Daviaux, « les techniques modernes ont amélioré le vin, mais certaines techniques traditionnelles reviennent beaucoup, car cela apporte un certain charme, une typicité ». Ces trois champagnes ne sont que le prélude de nombreux millésimes qui sont stockés dans la cave du domaine. ...

Une cuisine de qualité dans un cadre de paix 

Ouvert par madame Blanc en 1979, le restaurant la Croix d’Ouchy est une adresse incontournable. Grace notamment aux deux chefs, Thierry et Christophe Lacanne, la cuisine de l’établissement est fine et d’inspiration italienne avec des pâtes et des risottos maison. La gastronomie française n’est pas en reste puisque l’on retrouve également au menu des rognons de veau et des filets de rouget. La Croix d’Ouchy attire une clientèle internationale et a une capacité d’environ 75 personnes (35 dans le café et 40 dans la partie restaurant) et peut être réservé pour célébrer des événements privés tout en bénéficiant d'un service irréprochable. En été, lorsque les beaux jours arrivent, les clients peuvent, profiter du calme de la magnifique terrasse disposant de 80 places et étant protégé de la circulation par une épaisse haie, et apprécier la vue d’un marronnier centenaire. L’établissement offre la possibilité de manger aussi bien dans le café que dans le restaurant, et propose toujours deux services,  comme le voulait la tradition des restaurants d’autrefois. Des plats faits maison et cuisinés à la minute Tous les plats proposés par le restaurant La croix d’Ouchy sont faits maison et préparés avec soin et à la minute. En particulier les pâtes entièrement confectionnées de manière artisanale. Ce qui est notamment le cas des raviolis, des pappardelles et des spaghettis accompagnés de diverses sauces: basilic, ricotta aux truffes ou citron. Mais aussi des succulents risottos agrémentés de différents parfums afin de satisfaire les palais les plus exigeants. On retrouve aussi, comme spécialités italiennes du jambon de Parme, de la salade de ricotta et du carpaccio. La cuisine hexagonale est également fortement présente sur la carte du restaurant grâce notamment au sublime médaillon de foie gras à l'Armagnac et oignons confits, aux délicieux rognons de veau à la graine de moutarde, au splendide cœur de filet de bœuf en croûte d’épices et au majestueux pavé de bœuf à la crème moutardée ou aux cèpes. Pour accompagner ses mets, La Croix d’Ouchy propose une sélection fine de vins provenant de Suisse, de France ou encore d'Italie. Un accueil chaleureux et un service impeccable dans un cadre idéal La quasi-totalité du personnel du restaurant de la Croix d’Ouchy est présente depuis plus de 30 ans. Ce qui soude les relations entre la direction et le reste des employés. Et engendre une certaine constance dans la qualité du service, accompli jour après jour, absolument réglé comme une horloge. En conséquence également, l’accueil est chaleureux et l’ambiance est familiale. Au niveau du design, si la partie restaurant est simple et élégante, celle du café est bien plus décontractée tout en restant très calme. Ce qui donne, au final, un cadre chic, assez tranquille et plutôt classique mais ne manquant cependant point de caractère. Considéré par beaucoup comme le meilleur restaurant de Lausanne, La croix d’Ouchy demeure une référence culinaire de cette grande ville suisse. D’autant plus que les prix fixés restent très abordables, rendant possible l’opportunité de déguster et de savourer une grande cuisine dans un environnement exceptionnel. ...

Le Grand Hôtel Thalasso & Spa : mariage parfait de luxe et de bien-être

Après dix-huit mois de rénovation, le Grand Hôtel Thalasso & Spa rouvre ses portes le 1er juin 2015, affichant une décoration élégante agrémentée de couleurs chaudes. Érigé en 1909, cet établissement fait face à la baie de Saint-Jean-de-Luz et offre ainsi un panorama incomparable sur l’océan. À cette vue, sont associés un cadre luxueux et moderne, un restaurant étoilé, des chambres de charme et un espace bien-être d’exception qui s’étend sur une surface de 1 000 m². Des vacances de rêve pour les familles, les couples et les voyageurs d’affaires de passage dans la région. Bien-être du corps et de l’esprit Le centre de Thalasso & Spa Loreamar du Grand Hôtel dédié aux clients de l’hôtel sis en rez de plage s’avère être l’endroit idéal pour se ressourcer et atteindre ses objectifs physiques. Fontaines de galets, coquillages, bois exotiques… Le tout éclairé à la lumière du jour, l’ambiance est bel et bien propice au laisser-aller. Après une baignade dans la piscine intérieure remplie d’eau de mer et agrémentée de jets hydromassants, les tensions du train-train quotidien disparaissent comme par magie, faisant place à un bien-être sans pareil. Les résultats sont encore meilleurs après une séance au sein du sauna vivifiant et du hammam relaxant, au cours de laquelle les muscles se détendent. Des soins élaborés par des professionnels Au sein de la vingtaine de cabines, l’espace spa propose une carte de soins diversifiés pour des cures en tout genre mises au point par de vrais spécialistes en coaching sportif, en massage, en esthétique, en naturopathie, en nutrition, en acupuncture, en ostéopathie, en herboristerie et en hydrothérapie. Chacun des curistes bénéficie d’un accompagnement individuel et sur mesure. Au programme : massages, activités physiques, tisanes spéciales, soins esthétiques (produits anti-âge de la marque suisse Valmont). Des bilans sont élaborés à l’entrée et à la sortie des cures. ...

La Brasserie de la Patinoire, des plats succulents pour ravir les papilles

En été, la Brasserie fait profiter ses clients d'une terrasse spacieuse offrant une vue splendide sur le bois de la Cambre et les alentours. Elle propose également une aire de jeux et une patinoire pour le divertissement des enfants. Une gastronomie authentique et savoureuse Il y vous est proposé une cuisine gastronomique et traditionnelle qui s'alterne et donne naissance à des plats succulents et originaux élaborés avec des produits nobles et de saison tels thon rouge, côte à l'os, sole sauvage... Les clients savourent également des plats typiques de la Brasserie dont « Les plats de Granny », des mets à base de viande de boeuf ou de poularde tels que blanquette de veau à l'ancienne, vol au vent de poularde, rognons de veau à la dijonnaise... Le service Tea Room et Petite restauration, quand à eux, invitent à un voyage au pays de la gourmandise. Au programme : chocolat chaud, glaces faites maison, crèpes, gaufres, croque-monsieur, vin chaud en hiver... Avis aux amateurs de vins. Cette brasserie possède aussi une cave à vins français, espagnols, italiens, australiens et des bouteilles qui viennent d'Afrique du Sud. Accueil chaleureux et service de qualité Questionné sur la décoration et l'ambiance de la Brasserie de la Patinoire, Frédéric Eberhart décrit l'intérieur comme « un endroit cosy, calme, posé, décontracté ». Côté service, le gérant des salles affirme : « On est très attentionné, on est très attentif à la demande des clients. » Outre l'écoute et la disponibilité, le personnel de l'établissement fait preuve de réactivité. Récompenses et partenariat La Brasserie de la Patinoire est dans le guide Michelin 2017. Avec son « menu du mois » proposé par le chef, en effet, l'établissement a obtenu un Bib Gourmand au guide Michelin. Le concept est simple : pas besoin de se ruiner pour déguster des mets sains et succulents. La formule gourmande proposée par la Brasserie respecte bel et bien ces critères. Soucieux du confort de la clientèle, cet établissement a encore réalisé un partenariat de type « Pass Confort » avec le Théâtre de Poche. Cela se traduit par le droit à un repas à la Brasserie, trois plats au choix, pour le prix d'une place au théâtre. ...

Moustiers-Sainte-Marie : une capitale
de la faïence en pleine nature

À Moustiers-Sainte-Marie, dans le Parc naturel régional du Verdon, on aime la terre. Ce joli village provençal, bâti au Ve siècle, profite de paysages bucoliques où l’eau s’allie à la pierre, entre aqueduc, remparts et fontaine. Fort de ses traditions et de son environnement, le village est devenu la capitale de la faïence. Une histoire tendue vers l’avenir et un site exceptionnel sont à y découvrir. Du Moyen Âge à aujourd’hui Abondant de bois et d’argile, la terre de Moustiers-Sainte-Marie est celle des potiers. Au XVIIe siècle, le célèbre artiste Pierre Clérissy, enfant du village, oriente son travail vers la faïence. Il transmet son méticuleux savoir-faire à sa descendance. Dans les cours d’Europe, les faïences de Moustiers acquièrent une grande notoriété. Douze fabriques font alors vivre le village et témoignent de son activité principale. En émail blanc à ses débuts, la faïence va peu à peu prendre des couleurs et s’orner de fresques somptueuses, de scènes mythologiques et de fleurs. Au XVIIIe siècle, elle est mise à mal par la guerre et la concurrence industrielle. Le dernier atelier de Moustiers ferme ses portes en 1874. Il faut attendre 50 ans et l’intérêt de Marcel Provence, ethnologue, écrivain et historien, pour relancer l’activité faïencière. Ce dernier crée le musée de la Faïence en 1928. Des ateliers s’installent à nouveau dans ses alentours. Aujourd’hui, onze d’entre eux sont en activité, dont sept forment l’Union des faïenciers de Moustiers-Sainte-Marie. Un musée plein d’Histoire Le Musée de la faïence donne à admirer des œuvres anciennes datant du XVIIe ou du XVIIIe siècle mais aussi des œuvres plus contemporaines. On peut y admirer le travail des maître-faïenciers qui ont fait l’histoire du village tels que Clérissy, Olérys et Ferrat. Toutes les étapes de fabrication sont expliquées via des panneaux et des projections. Le public découvre l’évolution des objets à travers les modes et les techniques utilisées. Le musée dispose d’une grande pièce bleue dans laquelle les badauds peuvent s’émerveiller devant des créations issues des illustres entreprises de Moustiers. Un lustre de 1900 trône au milieu du plafond, réfléchissant la lumière via un délicat verre de Murano serti de paillettes d’or pur. Un art vivant En sillonnant le village, le public peut pousser librement la porte des ateliers nichés dans les ruelles. Onze exercent aujourd’hui leurs activités, fabriquent et vendent leurs créations. Les maître-faïenciers prennent plaisir à expliquer leur art et invitent à assister aux étapes de décoration.  L’environnement et le dynamisme de la ville ont de quoi séduire les touristes et les locaux. Son activité artisanale permet d’y vivre pleinement une véritable escale culturelle. Un moment hors du temps, à savourer en famille tout au long de l’année. ...

La Capricieuse et la Philosophe : les nectars de l’excellence à la française

Véritables hommages aux traditions ancestrales françaises, la Capricieuse et la Philosophe sont le reflet d’une histoire, d’une passion et d’un dévouement à la perfection. Cette gamme de spiritueux de haute qualité qui se veut être l’ambassadrice de l’excellence à la française surprendra les papilles des plus exigeants. La Philosophe : une vodka à contre-courant Élégante et gourmande, la Philosophe fait fière figure de référence dans le domaine des vodkas françaises issues d'une conception typiquement artisanale. La dilution très lente, l’absence de sucre ajouté et un vieillissement optimal confèrent à cet élixir, travaillé à base de blé et fait à la main, une maturité digne des plus grands spiritueux de France. C’est d’ailleurs « pour rendre une image plus noble à la vodka que la Philosophe, [distillée à Cognac], s’éloigne de la tradition russe pour se rapprocher des eaux-de-vie à la française », nous confie Alexandre. Avec le blé pour la terre, l’alambic pour le feu, l’évaporation pour l’air et la source charentaise de distillation pour l’eau, la Philosophe nous rappelle l’étude quantique, une doctrine philosophique fondée sur ces quatre éléments qui contribuent à en faire une vodka d’exception. Équilibrée, ponctuée de notes tantôt suaves tantôt épicées et dotée d’une légère touche d’agrume, cette vodka est la promesse d’un voyage gustatif au cœur de la perfection. La Capricieuse : le terroir berrichon à l’honneur Afin de rendre hommage à sa province, le Berry, Alexandre - et son associé Nicolas - décident d'innover par la création d’une crème alcoolisée à base de lait de chèvre : la Capricieuse. S’inspirant du meilleur de son terroir, produit en partenariat avec des producteurs locaux et chéris des Berrichons, ce nectar, véritable fierté régionale, mérite amplement sa place dans le monde de la quintessence du spiritueux à la française. « Cette liqueur fidèle à la région s'apprécie pour sa touche lactée et gourmande et est idéale en digestif [ou en apéritif]» » précise Alexandre. Un Baileys Berrichon, décliné sous plusieurs versions dont les plantes, le miel ou la châtaigne.  ...

La Suisse : le dépaysement tout proche pour vos évènements d'entreprise

L’organisation d’une rencontre ou réunion professionnelle mérite qu’on lui accorde les meilleures ressources. Si déplacer ses événements dans un pays étranger peut constituer une valeur ajoutée, se pose l’enjeu de cerner les réalités sur place. Le Suisse Convention Bureau s’attache justement à faciliter l’accès des organisateurs aux gammes des possibles sur le territoire helvète, afin d’optimiser l’efficacité de leurs préparatifs. Atouts de pointe : l’expérience, les infrastructures et le service De Genève à Davos, en passant par Lausanne, Zurich ou Bâle, les villes suisses ont une longue tradition dans l’accueil de congrès internationaux ou événements d’entreprise. Cette expérience, où rigueur et ponctualité priment, est au cœur des avantages que représente la destination pour les organisateurs. S’y ajoute la qualité des infrastructures de réunion. Des efforts considérables sont consentis chaque année à la rénovation, à l’agrandissement, voire à la construction de nouveaux hôtels, centres de congrès ou lieux événementiels aux 4 coins du pays. Le SwissTech Convention Center – le plus avant-gardiste des centres de congrès, ouvert en 2014 – en est la parfaite illustration. Le design futuriste du bâtiment, intégrant de nombreuses parois coulissantes, assorti d’une technologie révolutionnaire d’aménagement, en fait une formule modulable à loisir. Pour ceux qui cherchent avant tout l’excellence de service ou le petit plus « humain » dans l’accueil hôtelier, la Suisse est carrément prédestinée : Raffiné, design, résolument high tech ou plus intimiste - les diverses adresses d’hébergement réservent des formules à la hauteur des attentes les plus pointilleuses. Peu ou pas de gros porteurs, la Suisse se distingue avant tout par une hôtellerie familiale et à taille humaine ; parfois même avec des concepts uniques, à l’instar de Montagne Alternative, un hameau réhabilité en lieu de séminaire. Des centaines de possibilités à composer en fonction de l’objectif de l’événement, de la taille et de la culture de l’entreprise, de son budget et du cadre de travail souhaité. Valeurs ajoutées : accessibilité et dépaysement La facilité d’accès du site figure parmi les exigences récurrentes de la clientèle, en matière de tourisme événementiel. Ici encore, la Suisse possède un argument solide avec sa position centrale en Europe. 3 aéroports internationaux majeurs, Genève, Bâle-Mulhouse et Zurich, possèdent une desserte aérienne assurée par des compagnies de référence infaillible. Pour la France, la proximité de la destination n’est plus à démontrer, même par voie ferroviaire, avec 3 lignes de TGV : Paris-Bâle-Zurich, Paris-Genève et Paris-Lausanne. En dépit de cette proximité, la Suisse propose un réel dépaysement, lié à son environnement naturel préservé et à la richesse de son patrimoine culturel et architecturale qui englobe 3 grandes régions linguistiques (allemand, français, italien) sur un tout petit territoire. La richesse de l’offre des activités à assortir à son événement, se nourrit de cette variété de paysages et de coutumes, et constitue un autre argument qui fait de la Suisse une destination à part. Franziska Luthi, Directrice Marketing et Ventes du Suisse Convention Bureau, garantit l’accès à « quelque chose qui colle bien à chacun » en dépeignant les combinaisons envisageables. Culturel, insolite, bienfaisant ou tonique, toutes les aspirations sont autorisées. En ville, en montagnes, sur l’eau ou dans les vignobles, le pays est naturellement doté d’atouts singuliers pour répondre à divers soucis d’unicité et de convivialité des lieux. Et pour ceux qui recherchent avant tout un lien « business » dans le choix de leur destination, sachez que le tissu économique de la Suisse, porté sur l’innovation et l’excellence, se distingue dans de nombreux domaines comme les Sciences de la Vie, les « Cle...

Domaine Courège-Longue :
des terroirs exceptionnels

Le nom du domaine « Courège-Longue » n'est autre que le nom d'anciennes vignes héritées de son grand-père et qui existaient bien avant mais qu'il a reprises seulement en 2012. Depuis, David conduit son vignoble en lutte biologique et s'emploie à perpetuer le savoir-faire vigneron de la famille.  À chaque cuvée, son terroir Les vins de la maison sont issus de 4 terroirs différents. On trouve un sol argilo-sableux au nord, un sol de style terrefort au sud, des graves rubéfiés et un sol argilo-ferreux. Cette diversité géologique donne naissance à des vins de caractère. ...

Luz-Saint-Sauveur :  une destination historique et sportive

Se ressourcer en montagne au pied des grands sites ou visiter des monuments historiques classés, profiter de la balnéo et des eaux thermales de Luzéa, ce sont de véritables trésors de la nature qui s’offrent aux visiteurs. Y séjourner, c’est avoir accès à un paysage exceptionnel en altitude ainsi qu’à un patrimoine marqué par la venue de Napoléon III (la promenade Napoléon III - Eugénie, incontournable balade sur 3 kilomètres, longe l’église des Templiers, le château Sainte-Marie, le quartier thermal ou encore le Pont Napoléon, lieu phare du village). En quête d’adrénaline Sports d’hiver, alpinisme, randonnée, via ferrata, canyoning, rafting, escalade, pêche en montagne … pour vos escapades sportives. Saut à l’élastique, Accrobranche, Trottinherbe, parapente… pour les activités encadrées. Le village est également très prisé par les cyclotouristes français et étrangers qui y découvrent un point de départ stratégique pour des itinéraires mythiques (Tourmalet, Luz Ardiden, cirques de Troumouse et Gavarnie…). Luz, destination vélo Après avoir participé à l’organisation de Climbing for life en 2014, Luz-Saint-Sauveur a accueilli pour la première fois cette année : la Marmotte Grandfondo Pyrénées. Le 28 août, plus de 1000 cyclistes ont grimpé des sommets et des cols d’exception en Pays Toy (163 kilomètres pour 5 600 mètres de dénivelé positif sur les plus beaux cols de la région, le col du Tourmalet, la Hourquette d’Ancizan, le col d'Aspin, et un final à Luz-Ardiden, arrivée d’étape du Tour de France à 8 reprises). ...

Le colombier : le temple de la gastronomie toulousaine

Situé au cœur de Toulouse, Le colombier vous propose une cuisine riche en variété et en finesse dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Malgré son évolution, le restaurant a su garder son âme bourgeoise. Les poutres, les vieilles pierres ainsi que les briques apparentes ravivent le côté rétro du lieu tandis que les meubles en bois reflètent son côté authentique et raffiné. Pour finir, les tables soigneusement dressées qui exposent une magnifique vaisselle disposée sur une nappe blanche mettent en valeur une cuisine toute en couleur. Reflet de la cuisine du sud-ouest Devenu un emblème de la gastronomie dans la ville Rose, Le Colombier est le digne héritier de l’ancienne maison bourgeoise, en 1924, dédiée « au vrai cassoulet de Castelnaudary ». Depuis 2007, Françoise et Alain Lacoste ont repris le flambeau et ont su maintenir la tradition à travers une cuisine traditionnelle. Ainsi, ils proposent les grands classiques et les spécialités de la région comme le foie gras, le cassoulet ou encore les poissons et les crustacés concoctés dans les règles de l’Art. Mais ceci n’empêche, en aucun cas, la créativité du chef de s’exprimer. En exploitant les meilleurs produits locaux, il surprend avec ses plats à la fois authentiques et audacieux. Par son inventivité, il arrive alors à transporter ses convives vers un voyage gastronomique inédit afin de les faire découvrir de nouveaux horizons culinaires. Selon les envies : les cuisines dites « bistrot », régionale, traditionnelle ou gastronomique promettent un moment de plaisir inégalé. Une expérience transcendante pour un prix abordable autant au niveau des plats que pour des vins dont l’établissement possède une bonne collection, notamment les vins régionaux. Alain Lacoste, un visionnaire gastronomique Dès son enfance, Alain Lacoste s’intéresse à la cuisine. Les délicieux plats proposés par sa mère et sa tante au quotidien ont nourri sa passion pour cet univers. Ainsi, dès sa quatorzième année, il a décidé de se consacrer dans des études spécialisées en s’inscrivant à l’école Jean Ferrandi (Ecole Nationale de Cuisine Française actuellement).  Après trois ans, il obtient son diplôme et s’est rapidement lancé dans le milieu professionnel. En 1978, il met le cap vers le Sud, direction Toulouse. A 30 ans, il devient le chef de La Corde où il a évolué pendant trois ans. En 2007, Alain et sa femme Françoise ont décidé de reprendre Le Colombier. En apportant leur propre vision du restaurant traditionnel, ils ont su innover tout en restant fidèle aux arpèges de la cuisine traditionnelle et familiale. Pour le couple, le mot d’ordre est : « faire plaisir et se faire plaisir ». Avec une telle motivation, les 14h à 18h de travail par jour ne seront jamais vécus comme une contrainte. Un plaisir qu’ils comptent bien partager à tous leurs convives en leur proposant des plats succulents élaborés avec soin et passion le tout ponctué d’un accueil chaleureux et d’une ambiance sereine. ...

Château Chatain : quand l’art des vignes devient art de vivre

L’amour du terroir et des valeurs transmises. Le goût des autres, aussi, et celui de l’authenticité. Christine et Hugues de la Guéronnière portent avec passion un héritage familial ancré dans l’histoire depuis 1928. Si le vignoble rencontre ses lettres de noblesses dans les années 50, il n’a pas cessé de les honorer depuis. Terroir et artisans oeuvrent ici conjointement à créer le meilleur. Un terroir et un savoir-faire complices derrière des vins d’exception Les vignes du Château Chatain, d’une moyenne d’âge de 50 ans, content les vallées, la Barbane, les sources d’eau qui les traversent et un sol graveleux -argilo-limoneux, dans lequel elles puisent minéralité et caractère. La hauteur des feuilles, l’ébourgeonnage, le labourage au tracteur : Christine de la Guéronnière perpétue un savoir-faire acquis de son père, Hugues tout en organisant le domaine dans un esprit d’agriculture raisonnée. Merlot, Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon, Malbec sont cueillis à maturité par les mains attentives des vendangeurs. Puis vient l’assemblage, ces précieux instants où l’alchimie s’invente, à l’écoute des cépages et de leurs aromes. Les vins sont élevés en fûts de chêne, où ils révèleront leur quintessence au bout de douze mois ou plus. Le domaine utilise même un pressoir hydrolique de 1900, assurant un pressurage lent mais qualitatif. Ici, la productivité n’est pas le maître mot et ne se fait jamais au détriment du « très bon ». Dans leur robe rouge rubis, les vins Lalande de Pomerol du Château Chatain profitent aussi de label européen AOP. Médaillés, salués par les critiques, les opus libèrent leur tanin puissant et subtil. Rondeur et longueur en bouche révèlent une complexité à la profondeur tranquille et veloutée. Le fruit s’exprime dans toute sa primeur. Un domaine dynamique et inspiré La famille de la Guéronnière compte artisans, artistes et voyageurs depuis plusieurs générations : vigneron, ébéniste, pianiste polyglotte. Une ouverture d’esprit qui amène Christine de la Guéronnière à étudier dans le commerce international et à voyager elle-même, avant de rejoindre le domaine pour y semer son énergie solaire. Équipe, amis, famille, voisins prêtent main forte, fédérant une dynamique locale impliquée et unie. Marie de la Guéronnière, la sœur cadette de Christine, a rejoint cette année le vignoble, après une carrière en tant que comédienne, metteuse en scène et Directrice de théâtre en Irlande. Une heureuse présence promettant quelques rendez-vous artistique in situ. La solidarité avec les châteaux voisins est palpable, tout comme la convivialité que le domaine entretient avec les cavistes, les restaurateurs locaux, avec un goût prononcé pour les plus inventifs. Au Château Chatain, on aime le bon vin mais aussi les bonnes idées. Quand oenotourisme rime avec imagination Et côté idées, le Château n’est pas en reste. Des visites œnologiques donnent à découvrir terroir, savoir-faire et histoire. Des jeux d’assemblage permettent aux visiteurs de recevoir quelques secrets de cette « cuisine des dieux ». L’été, on y organise des barbecues champêtres où savourer produits du terroir mais aussi des apéritifs fluviaux à Libourne. Avec d’autres partenaires locaux, le domaine proposent des visites en calèche, en tuk-tuk, en vélo ou en side-car. Des moments joyeux qui pensent à toute la famille, toujours clos par une dégustation savoureuse. Le bonheur s’invente chaque jour au Château Chatain, qui le partage volontiers, de grands vins en bons moments. ...