Dans leurs champs bio de quelques hectares, ces jeunes paysans d’un genre nouveau rayonnent. « Cette vie, nous l’avons choisie, par conviction, par passion », déclarent-ils. Leur crédo : l’agriculture biologique, le travail à la main, l’attention au climat, au terroir. Adrien l’affirme : « les plantes ont du goût, la palette aromatique de la nature est immense, nous soignons les plantes pour restituer ces saveurs ». Tout est produit sur place et séché dans un séchoir suisse de technologie CFT. « C’est le garant d’un résultat optimal. Infusée, la plante est comme fraîche, simplement réhydratée, elle reprend vie. » L’infusion, un produit gastronomique Claire parle de ce projet un peu fou : « Nous voulions sortir l’infusion de son carcan médicinal. La tisane de mamie, c’est fini. Aujourd’hui, les plantes offrent leur saveur pour le plus grand plaisir des gourmets ». Et les chefs ne s’y trompent pas, à la carte du Plazza Athénée by Alain Ducasse, au Clover Shop de Jean-François Piège pour leur camomille romaine ou dans les restaurants du très nature Éric Guérin, on peut retrouver les plantes et les créations des jeunes Bretons. Les épiceries fines aussi s’arrachent leur production très limitée… gage de qualité ! Prolonger l’expérience à table… En 2017, l’Amante Verte a ouvert sa table. « Nous souhaitions proposer aux amateurs de prolonger l’expérience de la dégustation des infusions », fait savoir le couple. Ils rénovent la vieille étable pour créer un lieu atypique. Un café-librairie nature orné d’un très beau jardin en permaculture, où se déroulent des balades botaniques sensorielles et autres ateliers de cuisine sauvage. Un stage permet même de créer son infusion sur mesure ! ...
Avec son appartenance à l'AOP Languedoc et à l'IGP Cévennes certifiés Demeter et Agriculture Biologique, le vignoble du Mas Costeplane est l'incarnation même de l'excellence viticole en biodynamie. Une viticulture qui est bien plus qu'une simple méthode d'agriculture biologique puisqu’elle vise à travailler en harmonie avec les cycles de la nature, à favoriser la création d'un écosystème afin de régénérer les sols, renforcer la vitalité des vignes pour ne produire que des raisins certes en quantité limitée mais d'une qualité exceptionnelle. En France, moins de 500 domaines viticoles sont sous le label Demeter. Ils appliquent de bonnes pratiques agronomiques qui permettent aux vins d’exprimer pleinement ses qualités et la typicité d’un terroir. Quant au Mas Costeplane, pionnier dans le domaine de la biodynamie, il est à retenir que ses sols n’ont vu aucun pesticide depuis plus de 50 ans. Un gage de qualité qui restitue dans la bouteille tout le reflet du terroir avec pour chaque millésime des raisins sains, récoltés à parfaite maturité tout en évitant intrant ou additif en vinification. Mas Costeplane : terroir d’excellence, respect de la Nature et biodiversité Sur 30 hectares, le mas Costeplane bénéficie d'un terroir d'exception caractérisé par des sols argilo-calcaires entourées de collines où prédominent garrigues, chênes verts, pins, plantes aromatiques et une biodiversité végétale et animale exceptionnelle. Le seul voisin du Mas est la miellerie du Clairan qui se situe à 2 kms environ du domaine. En somme, une véritable terre promise pour ce vigneron car elle lui apporte un terroir équilibré avec des conditions climatiques certes rudes mais idéales pour la culture de la vigne. Le climat avec la proximité de la mer, le soleil méditerranéen souvent torride en été, les vents frais des Cévennes avec une centaine de nuits de gel en hiver confèrent aux raisins et aux cépages cultivés une richesse et une complexité unique. Dans cette perspective, Loïc Manchec en vigneron attentif, véritable gardien de la terre prend en compte l'ensemble de son environnement, des insectes aux oiseaux qui survolent les vignes aux micro-organismes foisonnant dans le sol. Ici, au Mas Costeplane, chaque élément de cet écosystème est considéré comme essentiel pour maintenir l'équilibre et la vitalité de la vigne où 7 cépages sont cultivés afin de donner des vins authentiques au véritable reflet du terroir. Richesse des cépages pour des vins blancs authentiques… Pour les blancs, le Vermentino, le Grenache blanc et le Chardonnay sont à l'honneur. En ce qui concerne le Vermentino, ce cépage nécessite un climat chaud et sa culture ne peut se faire que sur des parcelles bien exposées au soleil. Pioch de l’Oule 2020 en blanc en AOP Languedoc (15 €), vinifié, assemblé avec le Grenache blanc et le vermentino donne un vin blanc aromatique avec au nez des senteurs d’herbes sauvages, de fenouil, de zestes de citron vert, de citronnelle et de fruits à chair blanche. En bouche, il révèle une belle fraîcheur avec une longueur, une ampleur et un léger piquant herbacé. D’une couleur « paille brillante » aux reflets verts, ce vin a reçu la note de 90/100 au Blind Tasted de Andreas Larsson, meilleur sommelier au monde et fervent défenseur de de la dégustation à l’aveugle. Une véritable récompense pour Mas Costeplane puisque le succès est également au rendez-vous avec une production en vin blanc notamment pour la cuvée Vermentino 2022 blanc en IGP Cévennes (7,80 €) en rupture chaque année dès la fin juin. Un vin à la robe d'une pureté cristalline aux reflets verdoyants et au bouquet d’agrumes, de fleurs blanches avec en bouche une rondeur et une finale légèrement saline. En somme, toute l’expression magistrale de ce cépage qu’est le Vermentino que l'on retrouve dans les vins du domaine Costeplane. Pour les amateurs de chardonnay, cépage de raisin blanc originaire de la Bourgogne, on le retrouve également au Mas Costeplane dans une production assez confidentielle limitée à 30 Hl/ha pour ne conserver uniquement que le meilleur. Résultat, u...
Auréolé de 4 étoiles, l'hôtel Borel est un vrai havre de paix, avantagé par sa situation géographique puisqu’il se trouve en face du port et près de plusieurs restaurants et magasins. Dès l’entrée, les clients sont éblouis par la décoration soignée et épurée de cet établissement édifié dans les années 50. Rien de trop guindé. Ici, place à l’élégance et à la simplicité. La qualité est aussi au rendez-vous et cela commence à l’accueil. Une équipe rompue à l’art de bien recevoir promet un service irréprochable à la clientèle. Des chambres luxueuses et reposantes L’hôtel est composé de 48 chambres spacieuses incluant des suites, des chambres standards pour une ou deux personnes et des chambres PMR et familiales. Les logis standards sont équipés d'un lit de 160 x 190 cm, de télévision Satellite ou Canal+, de mini-bar, et de salle de bains privative... Bref, toutes les commodités garantissant le confort de chaque client. Les neuf chambres confort quant à elles sont d'une superficie moyenne de 40 m2. Ces pièces sont pourvues d’équipements haut de gamme ainsi que de lits king size qui promettent des nuits douces et ressourçantes. Toujours dans cette volonté d’offrir la qualité à ses clients, l’hôtel Borel veille à assurer une rénovation continue des pièces afin de parfaire l'esthétique et l'attrait des lieux : « Petit à petit, on les rénove toutes. Du coup, elles seront toutes modernes […] », nous confient les membres de l’équipe. Tout pour la satisfaction des professionnels et des vacanciers Un salon spacieux est visible dans le hall de l'hôtel. Il s'agit du « Salon Le Leughenaër » dans lequel les gens peuvent se détendre, boire un verre, regarder la télé et côtoyer d'autres personnes résidant à l'hôtel. Une bibliothèque y est aussi disponible pour ceux souhaitant lire ou emprunter des livres. À noter que cet espace est disponible à la location pour accueillir des réunions ou des séminaires. La seconde salle baptisée « Le Corsaire » permet de prendre un petit déjeuner buffet. Les mets proposés sont diversifiés. Le service de plats chauds en chambre est également possible. Le menu est disponible dans chaque chambre. Ceux qui ont envie de se dépenser et faire du sport peuvent rejoindre le « Salon le Galérien » au 3e étage. Cette salle présente un lot de matériels sportifs dernier cri. Une palette de services disponibles L’Hôtel Borel a à cœur d’optimiser au maximum l’expérience de chaque client de passage. Il met à disposition une palette de prestations dont notamment un service de blanchisserie. À la réception, coffre-fort, ordinateur portable, trousse médicale de premiers soins et autres indispensables pourront être demandés. ...
Le domaine du Château Grézan crée ses vins à 20 km au nord de Béziers dans la commune de Laurens. Un domaine familial au sein duquel Jean-Louis Pujol arrive en 1988. Aujourd’hui dirigé par son fils Fabien, cinquième génération de vignerons depuis 1877, le vignoble profite d’un climat méditerranéen à tendance montagnarde. Ce climat se distingue par des hivers doux avec peu de gelées ainsi que des étés chauds et secs avec des précipitations rares mais concentrées. Une aubaine pour les AOP élevées sur place dont certaines se situent au-delà de 300m d’altitude. Cette situation géographique leur permet ainsi de profiter de nuits plus fraîches et d’une eau mieux drainée. Un vignoble et une histoire séculaires L’histoire du domaine remonte à plusieurs siècles. Grézan fut d’abord la villa d’un centurion de l’armée de Rome. Au moment des Croisades des XIIe et XIIIe siècles, Grézan devient une Commanderie de l’ordre des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem. Quelques années après le début de la Révolution française Grézan va brûler presque intégralement. Finalement, le Château commence à prendre sa forme actuelle à partir de 1864 lorsque Gabriel Rozier de Mirepoix, un homme de loi du Narbonnais, reconstruit les bâtiments et y adjoint un rempart dans le style de ceux de Carcassonne. C’est à l’architecte Louis Garros que sera confiée la tâche, il sera conseillé par Eugène Viollet-le-Duc. En 1993, le Château sera inscrit à l’inventaire des monuments historiques français. Aujourd’hui, on y retrouve différents cépages en AOP Faugères comme la Syrah, le Grenache, le Cinsault, le Mourvèdre et le Carignan. Mais aussi des cépages en IGP Pays d’Oc avec le Chardonnay, le Sauvignon blanc, le Viognier, le Merlot, le Vermentino, et le Muscat. Un terroir spécifique La particularité des vins de l’Appellation Faugères est qu’ils sont cultivés sur une formation géologique particulière, le schiste. Ce dernier est issu de la compression des argiles de l’ère primaire. Cette composition géologique rare, seuls 10% du vignoble mondial est ainsi constitué, permet d’y produire des vins élégants, fins et profonds. Le schiste dispose aussi d’une forte capacité de rétention d’eau et de chaleur pour ensuite les restituer la nuit venue. Les baies de raisin peuvent ainsi continuer à mûrir même la nuit tombée. Il y a plus de 3000 ans, la région formait l’estuaire d’un fleuve, ce qui a permis de constituer plusieurs lithochromies, un mélange de plusieurs pierres. Des techniques éprouvées Au Château Grézan, les vignes sont spécifiquement traitées pour s’adapter à la région. L’hiver venu on taille la vigne comme partout ailleurs, pour la contenir tout d’abord mais surtout pour offrir vigueur et dynamisme aux bourgeons à venir. Le chef de culture analyse spécifiquement la richesse des sols pour effectuer cette taille qui vit au rythme des sols. Sur le site, plusieurs types de taille sont appliquées. On retrouve la taille en gobelet, qui est historiquement la plus ancienne, la taille en guyot ainsi que la taille de royat. Le domaine produit des vins majoritairement vendus en France mais qui alimentent aussi des caves de pays comme la Belgique, la Suède, la Suisse ou encore le Japon. Sur le vignoble, ce sont un peu moins de trente salariés qui s’occupent toute l’année des plantations ainsi que des vendanges qui sont à la fois manuelles et mécaniques. ...
Verdun, 21 février 1916. Le soleil se lève à peine que l’armée allemande déchaîne des tirs d’obus sur les lignes françaises. Cet assaut marque le début de 300 jours et de 300 nuits de combats terribles, sans discontinuité, qui sera l’affrontement le plus meurtrier de la Grande Guerre. La Bataille de Verdun emporte avec elle pas moins de 300 000 êtres chers. Depuis 1996, l’événement-spectacle Des flammes…à la lumière évoque cet épisode tragique de l’histoire avec émotions intenses, à travers un gigantesque spectacle de son et lumière à 360°. De la guerre… à la paix Ce projet ambitieux et sans pareil en Europe a été relevé haut la main par l’association Connaissance de la Meuse, fondée et présidée par Jean-Luc Demandre, qui n’est autre que le metteur en scène et coscénariste de l’événement. « Notre idée de départ était de rendre hommage à tous les combattants en revivifiant l’histoire dans la mémoire collective », explique-t-il. En recueillant les documents d’archives, les traces écrites, les divers ouvrages et les témoignages des anciens combattants, il décide d’approcher le sujet par un regard croisé à la fois sur les soldats au champ de bataille que sur les civils. D’un côté, le scénario se rapproche de l’expérience pénible que devaient vivre les hommes, les femmes et les familles déchirés par la guerre et obligés d’abandonner leur village dans les larmes. Le spectacle veut s’incruster dans le quotidien de ces gens lambda qui se retrouvent du jour au lendemain au milieu d’une guerre sans merci. Quelques kilomètres plus loin, les soldats des deux camps ennemis s’affrontent sans relâche, se blessent et se redressent, tombent et se relèvent en essayant de survivre dans le froid, dans la nuit, dans la boue, entourés de rats et des poux... Au cœur de ces moments ténébreux, l’histoire met en lumière le récit de deux jeunes soldats français et allemands qui vont croiser le chemin d’un Belge devenu volontaire pour soigner les blessés de guerre. Émotion, sacrifice, amitié, dévouement s’entremêlent dans leur histoire. Vers la fin du spectacle, « à l’évocation de l’armistice, nous avons deux soldats qui se donnent une poignée de main : Verdun est un haut lieu de la souffrance mais aussi un haut lieu de l’espoir. L’espoir que non seulement la paix est possible, mais que les ennemis d’hier peuvent vivre en amitié et en harmonie aujourd’hui », nous souffle Jean-Luc, une pointe d’émotion dans la voix. Un spectacle vivant Cet événement-spectacle de la guerre 14-18 représente la plus grande performance jamais réalisée en France. Il se déroule sur une scène de deux hectares à ciel ouvert avec une tribune de 2 500 places numérotées. Un panorama impressionnant éclairé sous le feu de 1 000 projecteurs et souligné par des jeux de lumière et des effets spéciaux exceptionnels pour une expérience mémorable. « Nous utilisons des techniques du théâtre et du cinéma pour réaliser le spectacle en s’appuyant sur un parc de matériel à la pointe, sans pour autant effacer l’humain qui est au cœur de la performance », souligne notre interlocuteur. Pour l’été 2018, marqué par le centenaire de la Grande Guerre, de nouvelles scènes s’ajouteront à l’événement, notamment la première bataille aérienne de l’histoire, une fête foraine dans une ville d’arrière-front et des confessions poignantes entre l’arrière et le front. En apothéose, des éléments de décor surgissent de part et d’autre au rythme du spectacle, créant ainsi des émotions et des surprises sans fin. Par ailleurs, près de 900 costumes sont confectionnés sur mesure pour les 250 acteurs français qui feront vivre l’histoire. Derrière, le spectacle Des flammes… à la lumière mobilise pas moins de 450 bénévoles passionnés, petits et grands. Ils prennent part à la scénographie, la logistique, les préparatifs tec...
Sur un fond de tonalités végétales, Le Lulli offre une belle luminosité à laquelle vient s’ajouter une grande verrière installée tout au long du restaurant. Transformé en un lieu du chic et du charme avec en plus « un magnifique jardin au jeu de lumières infinies», comme le décrit si bien le chef Jean-Baptiste Orieux, Le Lulli est une véritable œuvre d’art pour qui sait l’apprécier. Constitué à 50 % d’une clientèle d’affaires et à 50 % de « personnes qui recherchent un produit plus élevé qu’un restaurant traditionnel ou qu’une brasserie parisienne », l’établissement est un lieu dédié à la clientèle parisienne, un endroit « où l’on peut passer un bon moment avec un service de qualité 5 étoiles », se félicite-t-on. À 35 ans et après 12 ans d'expérience auprès du chef meilleur ouvrier de France Jean-Yves Leuranguer au Fouquet’s Barriere, Jean Baptiste Orieux a pris la tête des cuisines du grand hôtel du palais royal et de son restaurant le Lulli en juillet 2017. Une cuisine très France avec plusieurs spécialités Le restaurant Le Lulli offre à sa clientèle « une cuisine savoureuse, préparée avec des produits frais », nous précise-t-on, mais également des spécialités variées tout aussi succulentes les unes que les autres, incluant 4 entrées, 6 plats et 6 desserts. Les formules déjeuner incluent deux plats à 29€ ou trois plats à 38€ avec des propositions appétissantes à chaque semaine. Jean-Baptiste Orieux a imaginé une carte au goût du jour, construite autour de produits locaux choisis pour leurs propriétés et leurs qualités, bio ou encore sans gluten. Il offre ainsi une sélection de plats très raffinés, réalisés avec les meilleurs produits de saison. Bar pané au sésame condiment gingembre, ballotine de foie gras de canard mi-cuit et Granny Smith bio, dos de cabillaud avec chou-fleur façon risotto aux algues et craquant de sarrasin, maigre confit avec bonbon de poireaux, hollandaise au Gewurztraminer ... En dessert, on se laisse volontiers tenter par le pavlova framboise et sa meringue délicate ou l’opéra café et chocolat... biscuit croustillant »… Le Lulli, le restaurant du Grand Hôtel du Palais Royal, est RÉCOMPENSÉ POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE EN 2017 PAR LE GUIDE MICHELIN qui lui attribue « L’Assiette MICHELIN ». ...
Si vous ne connaissez pas encore la start-up TransPod, il y a fort à parier que cela ne sera plus le cas d’ici quelques années. Un 5e mode de transport pour compléter l’offre existante Le concept de TransPod peut être résumé simplement : la start-up canadienne souhaite mettre au point un nouveau système de transport respectueux de l’environnement et à l'échelle d'un pays. En effet, d’ici quelques années, l’avion, le train et la route devront composer avec un nouvel arrivant dans le secteur des transports de marchandises et de personnes. Via un réseau de tubes placés en hauteur et l'utilisation de technologies innovantes, vous pourrez bientôt profiter des fruits de l'avancée du concept Hyperloop revisité par TransPod. Sans rentrer dans les détails trop techniques, sachez que c’est un concept de train sous vide prenant la forme de capsules (pouvant accueillir 27 personnes ou 10 tonnes de fret environ) qui se déplacent grâce au procédé de lévitation magnétique. Les avantages sont nombreux, car le système TransPod est plus rapide (800 km/h en moyenne), plus sûr (tout est automatisé et protégé par le tube), plus écologique (il évite le rejet de millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère) et moins cher pour le consommateur que l’avion et le TGV. Sans oublier que l’accélération sera équivalente à celle d’un tram ou d’un métro ; évitant la sensation d’écrasement que l’on peut ressentir en avion. Des solutions existent pour les longs trajets comme pour les courtes distances. Pour autant, il est important de préciser que ce nouveau moyen de transport ne viendra pas remplacer ses « concurrents », mais leur sera complémentaire. Premiers tests prévus en 2018, en France et au Canada. TransPod : une entreprise innovante voulant révolutionner le monde du transport Fondée en 2015 par Sébastien Gendron et Ryan Janzen, TransPod est une start-up canadienne qui s’appuie sur l’expérience de ses deux créateurs pour évoluer rapidement. En effet, Sébastien Gendron a travaillé pendant 13 ans pour de grands groupes du secteur du transport (Safran, Airbus, Bombardier, etc.) tandis que Ryan Janzen est un inventeur de génie qui aime concevoir de nouvelles technologies (en plus d’avoir participé à une centaine de conférences et d’être apparu dans de nombreux médias). Tout en s’affranchissant du document Alpha d’Elon Musk, ils se lancèrent dans la conception d’un premier design de pod et déposèrent leurs propres brevets. Grâce à des investisseurs européens qui croient en ce projet génial, TransPod souhaite proposer cette innovation au Canada, mais aussi en Europe. En partant de ce constat, si on vous dit que, d’ici une dizaine d’années, vous pourrez commencer à vous déplacer à grande vitesse dans des capsules au sein d’un tube, vous y croyez ? C’est pourtant la vérité. ...
Depuis la création de Sensilead, en 2004, Fabienne Vaillant et son équipe de coachs internationale ont développé une approche holistique pour favoriser l’humain et l’Être qui sommeillent dans nos entreprises souvent asséchées, manquant de cette eau de vie que pourraient nourrir : l’autonomie, l’initiative, la confiance, la responsabilité, la bienveillance et de vraies Relations respectant la différence… l’autre. Fabienne Vaillant : une coach favorisant l’humain et l’Être dans son ensemble Universitaire, thérapeute et coach certifiée : Fabienne Vaillant a eu un parcours riche en expériences diverses et passionnantes. Ainsi, aujourd’hui, en plus d’être coach d’entreprise, elle est aussi psychothérapeute psychocorporelle et analyste de rêves (Jung). Ce qui lui permet d’enrichir sa capacité d’écoute et ses propositions d’accompagnement. Son objectif : travailler avec des hommes et des femmes, des entrepreneurs, des managers, des dirigeants voulant grandir et réussir tant professionnellement que personnellement. Au-delà des interventions « classiques » en coaching individuel, coaching d’équipe et transformation des organisations, elle développe des expériences novatrices pour explorer le champ des possibles à partir d’une conscience plus ouverte et profonde, pour déconstruire les idées reçues, détecter et capitaliser les talents, connecter les idées, les personnes et les projets. Avec son équipe, elle s’appuie sur la démarche The Human Element® de W. Schutz, pionnier du développement personnel en entreprise qui confère à la dimension humaine une place prépondérante dans la réussite des organisations. Une approche éthique, dynamique et systémique des relations humaines. Dans sa forme actuelle, c’est le mélange astucieux d’une variété de méthodes, y compris la visualisation, non verbale, la méditation, la conscience sensorielle, et d’autres impliquant le corps et l’énergie. La facilitation de ces groupes se concentre sur l’ici et maintenant. Elle permet de mieux comprendre le comportement humain et les clefs de motivation dans de multiples situations personnelles et professionnelles. Elle explore les trois dimensions de base de toute relation que sont l’inclusion, le contrôle et l’ouverture pour décrire aussi bien les dynamiques des individus que celles des collaborateurs, des équipes et des organisations. Découvrez la formation être et agir en leader Pour répondre au besoin de plus en plus vital de quête de sens de nombreuses personnes, toutes générations confondues, Fabienne Vaillant a développé depuis 16 ans une démarche innovante qui intègre toutes les dimensions de la personne « le Projet de Vie personnel et professionnel ». En un temps concentré et intense qui permet de relire votre vie pour en découvrir le fil rouge et en extraire les facteurs clefs de votre talent unique, Fabienne vous apporte les repères existentiels et les clefs de compréhension nécessaires pour déclencher la motivation et la vision d’un projet de vie unique et motivant. L’enjeu pour la plupart de ses clients ? Trouver sa place dans le monde, dans son travail et dans sa vie. Le résultat obtenu ? Devenir leader de sa vie et dans sa vie ! ...
Situé à Nevers, le restaurant Ô Puits fait partie intégrante du paysage de la gastronomie bourguignonne depuis plus de 30 ans. Il se démarque par son puits visible à l’entrée qui date du XIVème siècle. Selon la légende, les filles, y jetant une obole et faisant le vœu de trouver un mari dans l’année, se voient exhausser leur souhait. Dans ce lieu rempli d’histoire, le chef, qui a toujours voulu être cuisinier et avoir son propre restaurant au sein de sa ville natale, reprend l’établissement en 2009 dans l’unique objectif de partager une cuisine riche en saveurs. Cadre intimiste entouré d’un environnement généreux Ô Puits est disposé sur deux niveaux. A l’étage, la salle propose une vue imprenable sur l’Eglise Saint-Pierre. Dans un cadre intimiste, elle affiche un décor bourgeois et moderne aux couleurs claires et offre une capacité d’accueil de 40 places. A l’extérieur, la terrasse est entourée d’un grand jardin calme et se tient prête à accueillir une quarantaine de personnes lors de l’arrivée des beaux jours. Cuisine copieuse et inspirée Le chef Noël Lantier, sortant de l’école Hôtellerie de Château Chinon, a fait ses gammes dans des établissements étoilés. Ressentant l’envie de pouvoir créer librement ses plats, il décide d’ouvrir Ô Puits où il propose une cuisine de terroir mettant en avant son inventivité et son expérience. Effectivement, il revisite les plats traditionnels français préparés avec des produits frais et locaux. Sa cuisine est copieuse et conviviale. Jusqu’aux glaces et tuiles, tout est fait maison. Des plats nobles à volonté Il suggère une formule du jour avec au choix trois entrées, deux plats (poisson ou viande) et trois desserts. Dans sa carte, le Saumon mariné maison au chablis et la crème fouettée au citron est proposé en entrée. En plat de résistance, les noix de Saint-Jacques poêlées ou le ris de veau poêlé accompagné d’une sauce aux morilles reflètent noblesse et saveurs enivrantes. Le tout peut être suivi d’un plateau de fromages affinés et d’une salade ou d’un dessert tel que le moelleux au chocolat et glace Chococaramel et tuile au grué de Cacao. Les formules de 25 € et 32,50 € quant à elles mettent à l’honneur un filet de bœuf charollais, un filet de sandre et des brochettes de veau au romarin. N’oublions pas le menu « Ô Puits » qui fait voltiger les papilles des fins gourmets avec l’incontournable escalope de foie gras de canard poêlé ainsi que le pigeon en croute et au foie gras. Carte de vins qui donne l’embarras du choix La sélection des vins s’effectue directement chez les vignerons. De prime abord, la carte privilégie les vins de Loire et de Bourgogne mais elle dispose notamment des crus de la Nouvelle Zélande. Parmi les vins blancs de la Loire, le Menetou Salon 2014 du Domaine Clément amuse les papilles. Un autre vin blanc à ne pas écarter : le Bourgogne Mercurey 1er cru 2008 du domaine Maréchal qui peut accompagner les plats à la carte. Au rang des vins rouges, les convives peuvent trinquer avec un bon verre de Coteaux Giennois 2013 du domaine Langlois, médaillé d’or dans le concours agricole 2014 ou le Beaujolais Brouilly 2014 du Domaine A.Merle, récompensé par le guide Hachette. ...
Convaincue que la culture participe à une plus belle compréhension du monde, sa fondatrice d’origine russe, Darya Brient, imagine ce lieu d’amitié entre les peuples comme un facilitateur de dialogue et d’échanges. Elle incite donc les badauds curieux à découvrir des artistes méritant d’être médiatisés en France, provenant généralement de Russie et des pays de l’Est, mais sans s’y limiter, allant ainsi jusqu’au pays occidentaux.. Un autre regard sur les pays de l’Est Souvent considérés comme inaccessibles, les pays de l’Est dévoilent ici quelques visions intimes perçues de l’intérieur. En découvrant les œuvres exposées, le public est invité à partager les regards singuliers et résolument contemporains des artistes sur le monde. Peintres, graphistes, photographes, de notoriété internationale ou promis à elle, accrochent aux murs des univers pleins, solaires ou mélancoliques. Car si l’Ouest se raconte avec des mots, l’Est se confie en images. Un sens profond de la métaphore témoigne d’une intense vie artistique, oscillant entre quotidien et poésie, réalisme et résilience. Des langages sans concession s’inventent, dépassent les murs et les frontières. Des célébrités et des nouveaux talents La programmation de la Galerie de l’Est affectionne les pépites et favorise les artistes contemporains qui ont choisi de vivre de leur passion. Darya Brient parle avec ferveur de ces « fouilleurs d’âmes » en quête perpétuelle de profondeur. Alexei Lantsev,,peintre originaire du sud de la Russie, aux toiles heureuses, traverse avec simplicité les territoires où la vie est reine. Ses empreintes aux couleurs éclatantes précèdent aux aquarelles abstraites et en relief de l’artiste Polina Egorushkina qui dépeignent l’ensemble des entités du paysage. La galeriste expose aussi les photographies mystérieuses du photographe Stephane Spach, qui puise son inspiration dans une nature mélancolique - ainsi que dans l’infiniment subtil, tout comme les sculptures organiques en porcelaine de Daria Surovtseva. Prochainement, ce lieu proposera de découvrir l’univers évaporé, méditatif et puissant d’Evgeniya Buravleva. Exposées dans plusieurs pays du monde, ces célébrités partagent les murs avec de nouvelles figures non moins remarquables. Des diamants bruts dont le talent n’attend que de croiser notre regard. À titre d’exemple, “Fragile” – l’une des dernières expositions de la galerie – présente la photographe polonaise Laura Makabresku, une artiste imprégnée d’une dimension onirique et spirituelle singulière, inspirée par la nature humaines et ses relations. Une adresse précieuse Conçue dans un esprit de partage, la Galerie de l’Est est une adresse précieuse où il fait bon de laisser vagabonder les yeux. Ses portes sont grandes ouvertes aux échanges et à la rencontre. Le public de Compiègne ou d’ailleurs peut y entrer librement, discuter avec la maitresse des lieux et remplir son sac d’émotions tenaces et impalpables. Pour la galeriste, « l’art est un art de vivre ». Et elle le sait : voir et savoir sont deux intentions essentielles pour faire connaissance. Un rendez-vous multiculturel à saisir absolument et à savourer longtemps. ...
Premier viticulteur de la famille, Henry de Batz, à la tête du Château de Salles, porte fièrement son titre de vigneron indépendant. Le terroir rêvé Le domaine est implanté sur des terres de coteaux de type argilo-calcaire. Bénéficiant d’une exposition sud-ouest, le terroir se prête idéalement à la viticulture. Cela donne naissance à des vins de grande finesse comme la prestigieuse Cuvée d’Artagnan. ...
Sacrée Nature Bio se situe à Quimperlé, au quartier Saint-Michel haute Ville, en Bretagne Sud. La propriétaire Martine Louboutin, qui a longtemps évolué dans le métier des thérapies du bien-être, s’est entourée de professionnels dans le milieu afin d’offrir une véritable expertise aux clients. Via son concept, elle met un point d’honneur à valoriser des produits naturels rigoureusement sélectionnés et riches en principes actifs. À la découverte des produits Le magasin possède un large choix de produits bio : des compléments alimentaires, des fleurs de Bach, des huiles essentielles, de la cosmétique, des infusions et également des bijoux en pierres naturelles et argent 925. Ayant notamment pour vertu de tonifier le système immunitaire, les compléments alimentaires sont à base de plantes. Toute une palette de produits atypiques, tels que les élixirs floraux de Bach utilisés dans la phytothérapie, est également à découvrir dans le magasin. « Les fleurs de Bach permettent d’harmoniser nos émotions et transforment les sentiments négatifs comme la peur, la colère, le manque de confiance en soi », nous explique la propriétaire. À côté, Sacrée Nature Bio propose aussi une vingtaine de choix d’huiles essentielles dont celles à base de basilic bio, de cannelle de Ceylan bio, d’eucalyptus radiata ou de lavande aspic bio, des plantes médicinales rares reconnues pour leurs innombrables bienfaits. Dans une volonté de promouvoir la richesse des produits français, le magasin travaille avec différentes marques de produits naturels, dont la très grande majorité est originaire du pays. En herboristerie par exemple, Sacrée Nature Bio privilégie les infusions de la marque La Vie en herbes installée à Marcoussis, une référence en plantes aromatiques et médicinales sèches. Un espace thérapeute Au sein de cet espace, trois intervenants, à savoir une iridologue, une bio-énergéticienne et une naturopathe, assurent en alternance les rendez-vous afin d’offrir des conseils aux clients pour améliorer leur bien-être. La propriétaire apporte aussi son expertise. « J’ai réalisé une formation en réflexologie plantaire et je pratique toujours, et puis j’ai repris les études de diététique afin de proposer bientôt des consultations sur la nutrition », nous indique-t-elle. ...
Au terme d'une vie professionnelle bien remplie, nous avons donc choisis de « boucler la boucle » dans cette magnifique vallée du Beaufortain, au Planay-Arèches-Beaufort, mondialement connu grâce à la Pierra Menta, une des premières épreuves de ski-alpinisme (32ème édition cet hiver 2016-2017). Dans ce chalet redécoré et sa terrasse au bord des pistes, une cheminée habillée avec un bois centenaire, nous vous accueillons dans une ambiance chaleureuse. Nous vous proposons des mets de terroir, d'ici ou d'ailleurs, mais toujours élaborés avec des produits de qualité soigneusement choisis. Le midi, vous aurez le choix entre le plat du jour, la carte ou une restauration plus rapide.Le soir, dans une ambiance plus intime, vous pourrez apprécier une cuisine traditionnelle, avec foie gras maison, gigot à la ficelle cuit dans la cheminée, cassoulet à la toulousaine et bien d'autres gourmandises selon l'inspiration du Chef, et également des plats régionaux, fondue, tartiflette, raclette, croziflette, matouille… La Bartavelle : un havre de chaleur en plein paradis blanc Des mets classiques et gourmands qui ravivent les papilles, les douces soirées d’hiver autour de la cheminée. Vous apprécierez l'atmosphère de ce restaurant installé dans un vieux chalet et le service attentif de notre équipe. Nous vous attendons du 17 Décembre 2016 au 7 Avril 2017. La qualité des produits avant tout Nous nous efforçons de ne servir que les meilleurs produits et visons certes la qualité, mais aussi la quantité. Aucun convive ne quitte la table sans avoir été amplement satisfait. Le rendez-vous privilégié des familles La clientèle du Planay-Arèches-Beaufort a choisis le calme et l'environnement préservé, loin de l'agitation des "grosses" stations. La Bartavelle s'inscrit dans ce choix. ...
Eaux-de-vie, fruits à la liqueur, liqueurs et crèmes, et apéritifs sont les produits phares de la maison la Salamandre située au cœur du Périgord. La troisième génération actuelle tient à préserver son identité au travers des méthodes artisanales utilisées dans les procédés de production. Prônant la qualité et l’authenticité du goût, cette entreprise familiale se veut être un fleuron de la distillerie traditionnelle. Une passion devenue un métier Raymond Gatinel, connu dans les années 1960 pour avoir été le précurseur de la distillation ambulante, transformait les fruits des agriculteurs en eau-de-vie grâce à un alambic en cuivre posé sur une carriole. Face au succès grandissant de sa petite entreprise, il décide de fonder en 1970 une distillerie, bien ancrée en terre cette fois-ci, afin de produire, en plus de l’eau-de-vie qui fit sa renommée, des liqueurs et des apéritifs. Cet héritage sera repris au fil des ans par ses enfants qui, afin de lui rendre hommage et pour préserver cette passion, perpétuent cette tradition en utilisant ce même alambic pour la distillation des fruits frais de la région du grand sud-ouest. Des recettes artisanales héritées des ancêtres Privilégiant les fruits phares du terroir, à l’instar de la noix du Périgord ou de la prune, la distillerie la Salamandre se démarque par la qualité de ses produits. En effet, tout le processus répond à un désir de préservation du patrimoine en évitant, par exemple, l’ajout de sucre ou de levure lors de la fermentation des fruits, conférant ainsi à l’eau-de-vie pur fruit qui en résulte une puissance aromatique unique. La maturation de cette eau-de-vie se fera, par la suite, dans de vieux foudres en chêne afin de révéler le goût affirmé du rendu. Ce processus naturel et purement artisanal permet à la large gamme de produits de la maison d’être régulièrement récompensée au Concours Général Agricole de Paris (4 médailles en 2017). Appréciez ainsi notre apéritif « Le Poirier », exprimant les arômes francs de la Poire William, lors de vos instants gourmands et optez, en guise de digestif, pour la Vieille eau-de-vie de Prunes d’Ente, une eau-de-vie suave vieillie 15 ans en fûts de chêne. ...
Installé en plein centre de Saint-Étienne, non loin de l’intersection de la rue Léon Nautin et celle des Martyrs-de-Vingré, l’Absinthe Café est le lieu d’une cuisine moderne, originale, aux inspirations thaïlandaises et japonaises. Le propriétaire des lieux David Durand, et son associé et chef Thomas Jacoud, ont fait de ce café de quartier piéton, une adresse de dégustation gastronomique attirant du beau monde.Les convives de passage profitent ici de plats revisités aussi succulents les uns que les autres. Des plats originaux et variés Dans cet univers culinaire, les hôtes prennent placent à des tables, n’attendant plus que les douceurs élaborées aux fourneaux par Thomas Jacoud. Ce chef qui est passé par une école hôtelière traditionnelle, des stages dans de belles maisons gastronomiques et restaurants étoilés, orchestre avec soin une cuisine originale qui change au fil des saisons, avec mise en avant des produits du terroir stéphanois. La maison propose à cet effet, des plats signatures tels que la tarte fine de morilles au parmesan et à l’huile de truffes comme entrée, ou encore le filet de bœuf français et son jus, pommes dauphines maison comme plat principal. Ce dernier est une interprétation du classique bœuf bourguignon. Il est fait à base de bœuf mijoté longtemps à feu doux pour donner une viande compotée à la texture effilochée, tendre et fondante en bouche, accompagnée de lardons et d’oignons. Des bouchées revisitées sous la forme de makis de bœuf bourguignon. Pour la garniture, en guise d’algues qui rappellent l’inspiration du chef pour la cuisine japonaise, des spaghettis de carotte. La composition forme un ensemble original avec au centre du hachis de bœuf accompagné de lardons et d’oignons. Des makis servis avec des pommes dauphines. Parmi les desserts signatures, le « croustillant de marron meringué ». Ce dessert est orchestré à partir d’une pâte à langue de chat très fine dans laquelle on met une mousse de marron. Le biscuit est ensuite roulé dans la meringue italienne, puis dans un craquant au praliné. Les clients apprécient d’autres délices comme « La minute de saumon » qui est un plat du midi reflétant l’identité de l’Absinthe Café. Ce dernier est élaboré avec un saumon levé et finement découpé comme un carpaccio qu’on étale dans une assiette, puis passé au four quelques minutes pour être mi-cuit. Le tout est recouvert d’une sauce beurre d’aromate composée à partir d’échalotes, de citron vert, de sauce soja et beurre noisette. Egalement à la carte, des recettes asiatiques comme le tataki, ou encore le dashi qui est un potage japonais. Une carte des vins raffinée L’absinthe est la boisson phare de cette généreuse adresse aux allures de bar, et à l’ambiance décontractée. Plusieurs variétés de ce spiritueux y sont servies, toujours de manière classique à l’aide de grandes et magnifiques fontaines, dans des verres traditionnels accompagnés d’une cuillère et de sucre. Les convives peuvent ainsi profiter d’une dégustation d’absinthe classique, de grande absinthe, d’absinthe parisienne, fait Suisse, et même à la française pour ceux qui exige la qualité. A cet effet, nous avons des noms tels que la Fée XS Suisse, l’Absinthe Pernod, et la Fée Parisienne. Egalement des vins rouges à la carte avec l’AOC Gigondas Saint-Joseph, qui se marie bien avec le filet de bœuf français et son jus, pommes dauphines maison. L’élaboration de celui-ci passe par un encépagement au Syrah, roussanne ou marsanne. Équilibré et élégant, c’est un vin fin à la robe pourpre soutenue, dégageant des senteurs de cassis et framboise évoluant vers une note de réglisse et de cuir. ...
Ancienne demeure de la famille de Rothschild qui le fait construire en 1914, le château de Montvillargenne est le témoin de grands tournants de l’histoire. L’armée allemande s’y installe durant la Seconde Guerre mondiale. Il fait par la suite office de noviciat pour les sœurs du Sacré-Cœur de Jésus avant de devenir en 1985 l’actuel hôtel de prestige quatre étoiles arborant une décoration contemporaine tout en gardant son architecture originelle, un mélange atypique qui fait tout son charme. Outre le château en lui-même, son parc de six hectares constitue une de ses valeurs ajoutées et offre une irrésistible invitation à des moments de farniente. La détente atteint ici son paroxysme grâce au centre de bien-être constitué d’une salle de fitness équipée, un sauna, une piscine et un hammam. Des chambres qui font rêver Les quelques 120 chambres de ce lieu de prestige sont, chacune à leur façon, un véritable havre de paix invitant à la détente et promettant des nuits dignes d’un conte de fées dans un véritable château. Deux catégories standard : l’une dans l’extension qui se trouve dans la partie qui jouxte le château, juste à côté de l’espace bien-être et de la piscine, conjugue confort avec modernité ; l’autre, au cœur du château, séduit par sa décoration tantôt traditionnelle, tantôt contemporaine accentuée par des couleurs rouge et beige ou marron glacé et fuchsia, couleurs de l’amour, du romantisme, de la sérénité et des… vacances. Un standing qui laisse bouche bée Les tons turquoise et chocolat qu’arborent les chambres supérieures sont reposants pour les yeux. Une décoration tout en fleurs, une ambiance moderne… Il y en a pour tous les goûts. Les univers originaux font voyager, avec un style qui va du baroque au marocain. Séjourner dans un château authentique tout en profitant d’un design très actuel, de toutes les commodités, d’une ambiance exotique et romantique, c’est ce que promettent les chambres de luxe. La chambre Prestige, quant à elle, vous plonge au cœur de l’Égypte dans une belle mise en scène où le sensationnel est au rendez-vous. La décoration est rehaussée d’un sphinx à l’entrée, d’un toit pyramidal, d’une statuette représentant le pharaon au niveau des tentures… Un véritable voyage dans le temps et l’espace faisant ressentir aux clients qu’ils sont vraiment « rois ». Cette suite offre un panorama sur le parc, comme les dieux d’antan qui, au réveil, se mettent à contempler leurs terres. Les saveurs du terroir autrement La salle du restaurant, quant à elle, baigne dans une ambiance douillette et offre une vue sur le jardin. Stéphane Gourault, l’artiste culinaire chargé d’élaborer la carte, revisite les recettes du terroir. De ses fourneaux en sortent des plats créatifs, riches en saveurs et hauts en couleurs. Le tout accompagné d’une carte de vins éclectique qui fait honneur aux plus grandes régions viticoles du pays et d’ailleurs… ...
Héritage familial depuis quatre générations, la Bonne Etape est un célèbre restaurant gastronomique étoilé Michelin depuis 1964. La maison reste fidèle au goût authentique de la Provence, à l’accueil amical du personnel et la convivialité des lieux. A l’intérieur comme à l’extérieur, le cadre envoûte les visiteurs. Ils prennent alors le temps de s’asseoir pour savourer une cuisine d’auteur raffinée qu’inspire le jardin biologique de la maison. L’émotion est au rendezvous, le goût du bonheur faisant toujours effet dans les plats amoureusement préparés par le chef Jany Gleize. Le parcours prédestiné d’un passionné Le propriétaire des lieux n’est autre que le chef étoilé Jany Gleize, Maître cuisinier de France. Né un jour du SaintValentin 1957 à Château Arnoux, il grandit au sein d’une famille de restaurateurs. Très jeune, il observe déjà son père orchestrer le restaurant et partage la passion de sa grandmère Gabrielle pour la cuisine. Son choix est fait. Dès qu’il a décroché son baccalauréat, Jany part débuter sa carrière chez « La Bonne Auberge » de Jo Rostang, à Antibes, loin du cocon familial. Il travaille ensuite pour Pierre et Jean Troisgros à Roanne, en 1976. De 1977 et 1978 il est apprenti chez Alain Chapel à Mionnay puis en 1979 chez Michel Guérard. Après son apprentissage bien peaufiné à travers la France, il devient serveur de restaurant pendant six mois au « Connaught Hotel », à Londres, en 1980. Il finit par revenir dans sa chère Provence, en 1981 et prenden main le restaurant familial. Les talents du chef se font vite remarquer si bien que sa renommée parvient même jusqu’au Palais de l’Elysée. Il est alors choisi par le Président François Mitterrand pour préparer le repas du soir du bicentenaire de la Révolution Française, le 14 juillet 1989, en l’honneur de tous les Chefs d’Etat invités. Le Maître, cependant, ne réserve pas la noblesse de son art qu’aux grands de ce monde: il lepartage avec tous ceux qui aiment la cuisine française. Il vient ainsi de publier son premier ouvrage intitulé « La Bonne Etape », sorti le 07 mars dernier. Ce beau livre, aux éditions Brigitte Eveno, contient 50 recettes où le chef dévoile ses secrets. Des plats aux saveurs authentiques de la Provence A la Bonne Etape, la cuisine est rythmée au fil des saisons. Elle est riche de saveurs mais légère au corps : un équilibre harmonieux savamment recherché. La maison propose trois menus, à savoir le menu Mer ou Garrigue, le menu Jarlandin dans lequel le dessert est une surprise du chef, ou encore le menu Jeunes Convives pour les moins de douze ans. Il est également possible de commander à la carte et essayer à l’entrée le fameux Foie gras de canard en trio en lobe ivre de vin rouge épicé, à 32€. Ce plat figureen saison au menu Jarlandin, tout comme l’Agneau de Sisteron rôti à feu d’enfer, servi avec du risotto. Le dessert à la carte va sûrement satisfaire les gourmets avec sixvariétés de délices sucrées, proposées avant le fromage sur une autre carte séparée. Le chef et son équipe sont heureux de conseiller leurs hôtes sur leurs choix et les vins qui s’y accordent. La cave de la maison, reconnue comme l’une des plus belles de France, laisse l’embarras du choix avec ses 600 références. Le secret est dans le potager La Bonne étape dispose d’un jardin potager baptisé « Jean Rey », en l’honneur du grand père qui était agriculteur. Le chef Jany Gleize a donné une nouvelle esthétique au jardin avec la collaboration de François Tessari, un jardinier ethnobotaniste de renom. Ils ont ainsi créé un jardin à l’anglaise où l’harmonie des couleurs est une véritable peinture vivante. La culture biologique y est privilégiée. Le désherbage se fait à la main, la terre est travaillée à l’aide d’une grelinette. Pour gérer les insectes nuisibles, le chef favorise les systèmes de « friches » où les larves des insectes ravageurs sont exposées aux prédateurs. C’est dans ce champ de légumes, d&rs...
Tirer parti de ses données est une arme puissante pour les entreprises. Pourtant, peu savent réellement l'utiliser. Jedha propose ainsi des formations de qualité pour populariser ces outils, et une plateforme d'apprentissage unique en son genre. Jedha en quelques mots Depuis sa création, Jedha a souhaité fournir à ses élèves des formations en Data poussées, techniques et orientées pratiques, délivrées en présentiel ou distanciel avec le contexte sanitaire que nous connaissons. Le monde de la Data intéressant une large diversité de profils, il était nécessaire de mettre en place des programmes répondant aux besoins de chacun. De ce fait, 3 parcours ont été créés : -Programme Essentials (40h) pour acquérir les fondamentaux de la Data Science ; -Programme Fullstack (420h) pensé et conçu pour être professionnalisant, permettant de maîtriser l'entièreté du pipeline Data ; -Programme Lead (70h) pour se spécialiser sur des compétences actuellement très recherchées, en DevOps et automatisation. Chacune de ces formations s’appuie maintenant sur la plateforme d’apprentissage JULIE, une plateforme inédite dans la formation en Data. JULIE : la plateforme d'apprentissage qui suit les élèves durant toute leur carrière Pour travailler sur des projets Data, posséder une machine avec une bonne puissance de calcul et de stockage reste nécessaire, surtout lorsque l'on veut réaliser des modèles complexes. Pour contourner cette contrainte à laquelle se heurtent certains, Jedha offre à chacun de ses élèves un environnement de code dédié, l'accès à une plateforme baptisée JULIE. Chaque élève profitera d'environnements de code Cloud, permettant de créer des modèles robustes et poussés, sans avoir à installer quoique ce soit sur son propre ordinateur. Grâce à JULIE, les apprenants peuvent donc manipuler de gros volumes de données, s'initier au Deep Learning et Big Data en toute sérénité. Accessible à vie, JULIE accompagne les élèves de Jedha dans leur apprentissage tout d'abord, et dans leur carrière ensuite, les aidant à développer les modèles qu'ils auront à créer dans leur environnement professionnel. En exclusivité pour ses élèves, JULIE dispose aussi d'un portail de contenus sur lequel sont postés tous les supports de cours, des fiches d'apprentissages, des flashcards ainsi que des coding challenges proposés par les entreprises partenaires, le tout visant à s'entraîner en vue des entretiens et processus de recrutements. Bref, tous les aspects de la formation jusqu'au recrutement sont couverts ! ...
Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est la transition « enfant-adulte » dans le contexte des maladies rares ? Le terme de transition désigne un processus visant au passage des services de pédiatrie aux services adultes. Dans le cas des maladies rares, les patients sont suivis en pédiatrie depuis leur naissance, voire même avant. Pour la plupart d’entre eux, ce passage sera donc vécu comme une véritable séparation du milieu hospitalier pédiatrique sécurisant. C’est l’une des raisons pour lesquelles la transition est une étape d’une grande importance. Toutefois, il ne s’agit en aucun cas d’effectuer cette transition de manière automatique, une fois la limite d’âge atteinte. Au contraire, le relais de la prise en charge des services pédiatriques vers les services pour adultes doit se faire très progressivement. Il est important que le jeune se sente prêt et qu’il ait acquis la maturité nécessaire. Personnellement, c’est un sujet que j’aborde avec mes jeunes patients vers l’âge de quatorze, quinze ans. Avant, cela leur paraît trop lointain. Le passage des soins pédiatriques vers les soins pour adultes est-il redouté par les patients ? Oui, c’est souvent le cas. Comme je l’évoquais, certains patients vivent ce passage comme une séparation. Pour autant, même s’il s’agit bien d’une séparation, elle ne doit pas être vécue comme une rupture mais au contraire comme une étape d’évolution, de progression du jeune dans sa prise d’autonomie avec sa maladie. Si le jeune patient le souhaite, le contact avec les équipes pédiatriques est maintenu. J’ai des patients de 25 ans passés qui me donnent régulièrement de leurs nouvelles. Il est aussi important de préciser que la décision de quitter les soins pédiatriques pour les soins adultes n’est pas toujours ‘’subie’’ par le jeune. Il arrive, en effet, qu’au moment de la transition, des patients soient demandeurs car ils se sentent prêts à franchir ce cap, et qu’ils ont compris que cela leur serait bénéfique. A nous de juger s’ils ont raison, et le plus souvent, ils ne se trompent pas. En tant que parent, il arrive un moment où l’on sent que nos enfants sont prêts à quitter le nid, à prendre leur autonomie. Parfois même, ils le demandent. Il faut alors accepter cette décision de se séparer, car c’est pour mieux progresser. Dans mon exemple, on voit bien que la séparation est finalement difficile tant du côté des parents que de celui des enfants. Eh bien, dans le cas de la transition « adolescent-adulte », c’est la même chose. La séparation est difficile pour le patient mais elle l’est tout autant pour les soignants qui se sont occupés de lui depuis sa naissance. L’adolescence est une période de transformation (physique, psychique, affective, sexuelle…). En quoi la maladie rare peut-elle compliquer les choses ? Dans le cas d’une maladie chronique comme l’asthme ou le diabète, par exemple, un adolescent peut trouver d’autres personnes qui ont la même pathologie que lui. Bien sûr, cela ne le consolera pas mais il se sentira moins seul et pourra échanger avec ses pairs sur ses difficultés. Dans le cas d’une pathologie rare, même s’il est très entouré, le patient se sent bien souvent isolé. Parfois même rejeté. Et ce sentiment de solitude est souvent renforcé à l’adolescence. En plus des contraintes liées au suivi, au traitement etc… , les maladies rares infligent au jeune une ‘’double peine’’. En effet, à la transformation physique qui s’opère à la puberté viennent parfois se greffer des transformations physiques, voire un handicap, liés à l’évolution de la maladie. C’est difficile à assumer pour un ado… L’adolescence est un âge où l’image de soi revêt une importance disproportionnée. D’ailleurs, les médias véhiculent trop souvent des images stéréotypées du corps. Les patients dont je m’occupe ont des problèmes d’incontinence. Ce n’est pas le genre de choses que l’on confie facilement d’une façon générale, et encore moins à cet âge-là… Leur pathologie les marginalise encore davantage. Certains patients vont parfois jusqu’à se déscolariser pour éviter le regard des autres et les moqueries. Ils ne voient plus les personnes bienveillantes autour d’eux, et s’isolent encore plus.En quoi la phase de transition doit-elle faire l’objet d’un surcroît d’attention de la part des médecins mais aussi de la famille du patient ? Parce que le risque d’une rupture du parcours de soin, avec les conséquences parfois dramatiques que l’on connaît, est bien réel. Le risque que le patient décide d’arrêter de se faire suivre est clairement amplifié à l’adolescence. De plus, c’est le plus souvent à l’adolescence que le patient va réaliser que, finalement, il ne guérira jamais. Jusque-là, je dirais que d’une certaine façon, le doute persistait : peut être n’y aurait-il pas de suite une fois « devenu grand » ? Lui parler de son suivi adulte, lui présenter les équipes qui vont prendre le relais, c’est lui confirmer qu’il y a bien une suite, que la maladie va durer. À vie. La transition n’est qu’un passage, la mal...
Un vaste désert qui s’étend jusqu’à la mer, avec une population à la culture nomade très ancrée, la Mauritanie est loin de ressembler aux destinations touristiques classiques où l’on est habitué à «consommer» son séjour dans des hôtels étoilés. Cette destination invite à voyager autrement et implique de vivre pleinement son voyage. La Mauritanie ne manque pas d’attrait. Ici, le séjour peut être vécu, selon les envies, comme une simple découverte, une vraie aventure humaine ou un défi. Un voyagiste expert et engagé Si les férus de voyages sahariens ont dû oublier un certain temps cette destination pour des raisons de sécurité, la Mauritanie est de nouveau fréquentable et 2018 annonce son retour au-devant de la scène touristique. C’est ce qui a motivé Sylvain PHILIP, fondateur de l’agence Détours Mauritanie, à réactiver sa structure, née en 1994 d’une rencontre avec des natifs du pays désireux de faire connaitre la beauté de cette contrée singulière. Sylvain connait par cœur cette destination insolite, pour y avoir vécu pendant des années. Parfaitement conscient des atouts que peut offrir cette « terre des Hommes » comme se plait à la surnommer Antoine de Saint Exupéry, il veut offrir des voyages atypiques, ouvrant les portes d’un autre monde. L’équipe est composée de guides natifs de la région et sur certains voyages, d'un guide français impliqué au maximum pour assurer un séjour serein. Détours Mauritanie confectionne des voyages sur mesure. Que ce soit un road trip en groupe, un voyage contemplatif ou un voyage à thème, l’équipe relève le défi avec brio grâce à sa maitrise du terrain et sa force de proposition, forgée par des années d’expérience. Elle s’appuie également sur son réseau de partenaires fidèles. Adoptant une démarche engagée, Détours Mauritanie prône les valeurs éthiques du tourisme responsable. « Nous sommes attachés au respect des hommes et de l’environnement. Sans bruit, nous voulons laisser un impact positif sur la communauté locale », confie Sylvain. Une riche aventure humaine dans une destination à part Sylvain décrit la Mauritanie comme une terre de nomades. Le Sahara, s’étendant jusqu’à l’océan Atlantique, les voyageurs évoluent dans une succession de paysages. L’immensité invite à se laisser emporter par les horizons lointains. Ici, l’on réalise qu’avec pas grand-chose et dans la simplicité, le bonheur est possible. La Mauritanie s’apprécie notamment à travers des voyages itinérants. Randonnée pédestre acc o mpagnée de chameaux de bât, méharée avec chameaux sur selle ou bien voyage découverte en véhicule 4X4 sont autant de possibilités pour arpenter les grands espaces mauritaniens. Organisées en plusieurs étapes, elles réservent une riche aventure humaine dont l’initiation à la vie du désert, rencontres avec les nomades ou bivouac à la belle étoile. Pour se ressourcer, les randonnées sahariennes sont parfaites. Déconnecté du monde, le voyageur se retrouve avec lui-même à l’occasion d’un voyage introspectif. « Ici, l’on se débarrasse de tout superflu pour se confronter avec soi-même et se concentrer sur l’essentiel », explique Sylvain. Par ailleurs, les attractions ne manquent pas. La région de l'Adrar, le massif du Tagant, le Parc National du Banc d’Arguin sur la côte Atlantique, valent certainement le détour. Le pays d’Oulad Sassi invite les aventuriers. Autres incontournables, la ville historique de Chinguetti, la vieille cité caravanière de Wadâne, classées par l’Unesco, ou les fresques murales de Oualata. Les plus aguerris feront la Grande Traversée en randonnée entre Adrar et Tagant, sur les traces des nomades en pays des Ida'ou Ali. Les efforts sont vite récompensés par des haltes dans une oasis paradisiaque caché au fond d’un canyon. A défaut, un hébergement sous la khaïma ou bien dans des villages traditionnels où l’on peut s’immerger dans le ...
Les douze heures de vol au départ de la France sont très vite récompensées par un magnifique panorama sur les chaînes montagneuses, les vallées et les plaines sauvages qui composent le pays à 90%. Le Kirghizistan, situé en Asie centrale, est une destination authentique encore méconnue du tourisme de masse. D’une beauté infinie, son paysage mystérieux envoute autant que la générosité de son peuple multiethnique. Un bout de paradis « Le Kirghizistan est la destination d’excellence pour les trekkeurs et les amoureux de la Nature », raconte Emelyne, responsable des ventes à Kyrgyz’What? et véritable globe-trotteuse dans l’âme. Près de la moitié du territoire s’élève à une altitude de plus de 2 700 m, où le pic Pobedy (7 439 m) et le pic Lénine (7 134 m) trônent majestueusementsur les montagnes du Tian Shan et du Pamir-Alay. Au cœur de ce somptueux décor se révèlent des lacs et des rivières aux eaux vertes turquoise, dont le plus célèbre est sans nul doute le lac Issyk-Kul, le deuxième plus grand lac alpin du monde. « Ici, les voyageurs peuvent s’abandonner aux baignades, explorer les gorges en canot ou se promener à cheval pour saisir la magie de cet endroit. » Entre randonnées en montagne (pédestre et équestre) en période estivale et ski hors piste, motoneige et traineau à cheval l’hiver, les activités sur place invitent à contempler toutes les merveilles de la destination. Vivre une expérience culturelle et humaine Terre d’aventures mais aussi terre de découvertes, le Kirghizistan est un pays qui vit passionnément de sa culture, partagée entre empreinte d’un passé soviétique et style de vie nomade hérité des ancêtres. « Nos voyageurs cherchent constamment cette immersion dans la vie quotidienne des Kirghizes, qui sont restés très fidèles à leur identité culturelle », poursuit Emelyne. Et l’agence Kyrgyz’What? sait relever ce défi, en proposant une rencontre inédite avec les bergers, une ou deux nuits chez les villageois, un hébergement en yourte dans les montagnes où les hôtes peuvent même s’initier à la traite des bêtes. C’est dans cet esprit que l’équipe conçoit des voyages taillés sur mesure, en fonction des envies et des exigences de la clientèle. « Nous avons des trekkeurs, des groupes d’amis, des familles ou des couples qui viennent au Kirghizistan, et tous trouvent leur part de bonheur ici. » Parcourant plusieurs thématiques (insolite, incontournable, séjour équestre et randonnée, aventure, nomade, culture, etc.), les séjours packagés durent entre trois jours et trois semaines en prévoyant un tarif avantageux pour les réservations de groupe. Basée à Bichkek, Kyrgyz’What? est à même de proposer un véritable accompagnement pour offrir la meilleure expérience de voyage possible. « En outre, nous avons également une présence active sur le Web et les réseaux sociaux pour être toujours proches de nos clients », précise l’équipe. ...
Issue d’une longue lignée de vignerons, la famille Delabarre élabore ses vins dans le plus pur respect de la tradition champenoise, sans pour autant tourner le dos aux techniques modernes, afin de « rester dans l’air du temps », dixit Christiane Delabarre, actuelle propriétaire. La vigneronne gère avec passion et rigueur son domaine, aidée depuis quelque temps de sa fille. De cette exploitation familiale à taille humaine naissent des champagnes de terroir au goût subtil. Une gamme aux cuvées largement récompensées Tout le savoir-faire de la famille Delabarre se reflète à travers la large gamme de cuvées très convoitées : Demi-sec, Brut - Rosé, Brut - Prestige, Brut - Millésimé, Brut - Tradition, cuvée Réservée. Ces vins d’exception sauront se mêler aux événements en tout genre, allant des grandes réceptions aux simples apéritifs. Celui qui doit absolument accompagner vos grands moments de vie est certainement le Brut-Prestige, qui constitue d’ailleurs la cuvée ambassadrice de la maison. Elle est obtenue par l’assemblage de 50 % de pinot noir, 20 % de pinot meunier et 30 % de chardonnay, un mélange dosé et harmonieux, qui a bénéficié d’un long vieillissement. Preuve de son succès : les multiples médailles qu’elle a obtenues, dont la médaille d’or au concours des vins des vignerons indépendants de 2015 et la médaille d’argent au concours des vins Féminalise de 2014. La ferveur de l’excellence et du respect de la nature Avec plus de 30 000 bouteilles commercialisées chaque année pour le plaisir des œnophiles, la maison s’efforce de maintenir la qualité de la production tout en appliquant une démarche écoresponsable. Le vignoble de 7,5 hectares, composé des trois cépages que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay, est cultivé depuis 15 années selon le principe de la viticulture raisonnée. Interrogée sur le sujet, Christiane Delabarre déclare que « cette décision est un moyen de garantir l’avenir des générations futures et d’offrir aux consommateurs un produit de qualité, offrant le meilleur du terroir. » ...
Depuis mai 2017, Enzo et Rida vous accueillent dans une ambiance cosy au sein du restaurant Vava. Tables basses et tables hautes en bois, faites sur mesure par une ébéniste, côtoient cuir, aluminium, laiton, carreaux bleu mat et mur en pierre, pour vous plonger dans une décoration inspirée des années 70. Aux beaux jours, la vitrine s’ouvre sur la rue pour vous faire profiter d’une mini terrasse. Pour un repas bistronomique Dans ce cadre intimiste, vous pourrez parcourir la carte originale imaginée par le chef consultant Benjamin Mathieu. Passé par les cuisines de restaurants étoilés comme le Louis XV et le Bristol, il propose une cuisine bistro inspirée de ses origines méditerranéennes. Il aime particulièrement mettre à l’honneur les produits de la mer, comme les couteaux ou les palourdes par exemple. Tout au long de votre repas, vous pourrez apercevoir le chef Maxime Villevaud dans la cuisine ouverte. Après des débuts à 17 ans chez Jacques Chibois, il vous fera découvrir sa cuisine instinctive et nomade, se déclinant au fil des saisons. Avant de commencer, pensez à goûter aux passe-temps, ces délicieux tapas revisités à la mode Vava. Puis, vous pourrez savourer un des plats signatures de ce restaurant. Comme le ris de veau croustillant laqué, originalement sublimé par des câpres, du chorizo et du citron et accompagnée d’une délicieuse purée. Ou le calisson déstructuré avec madeleine et fleur d’oranger, un dessert moelleux et ultra-léger. Tous les plats sont déjà un plaisir pour les yeux avant de l’être pour vos papilles. Saveurs originales et associations délicates sont toujours au rendez-vous. La carte est courte et variée. Elle est renouvelée tous les mois pour des plats préparés à partir de produits frais et de saison. Avec une belle carte des vins La carte des vins a été soigneusement élaborée par Sébastien Depis. Avec principalement des vins français, mais aussi des vins bio et des vins italiens. Vous pourrez par exemple déguster un vin blanc du domaine des Coudereaux. Vous trouverez toujours un vin en accord parfait avec votre plat. N’hésitez pas à demander conseil. ...
À 30 min de Bordeaux, à Cadillac, l’hôtel-restaurant du Château de la Tour est implanté à proximité des villages médiévaux et des châteaux forts. C’est dans ce cadre historique et viticole que le chef Flavien Valère et toute son équipe invitent les amoureux de la cuisine classique française à une pause gourmande. Ils leur réservent un accueil chaleureux et s’impatientent à leur faire découvrir de nouvelles saveurs. Le parcours réussi d’un jeune chef talentueux Après un CAP et un BEP, le jeune chef Flavien Valère a décroché son bac pro cuisine en alternance en 2001. Dès lors, il a enchainé 15 ans de périple dans la cour des plus grands, avant de signer chez les frères Durand en 2012, où il travaille actuellement. Il a commencé sa carrière en 2002 dans le prestigieux hôtel-restaurant**** du Château du Grand Barrail, à Saint-Émilion, puis chez Le Bateau Ivre, à Courchevel, à l’Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion, au Belvédère de Porto-Vecchio et au Bakéa de Biriatour. Il retourne finalement à Béguey, au restaurant du Château de la Tour.Artiste passionné et créatif, le chef Flavien Valère se fait surtout remarquer par sa cuisine de saison. Grâce à son talent, le restaurant a obtenu deux fourchettes Michelin en moins d’une année. Accueillant, le chef peut même recevoir dans sa cuisine : un privilège que l’équipe de l’émission télévisée « Des racines et des ailes » a immortalisé sous les caméras, lors de son passage dans la région. Le chef collabore également avec d’autres confrères à l’occasion de dîner à quatre mains. Dernièrement, il a mis en commun son savoir-faire avec celui de Vivien Durand, chef étoilé du restaurant Le Prince Noir, à Lormont, pour concrétiser un repas de haute voltige. Une Assiette Michelin aux tarifs modérés Au restaurant du Château de la Tour, les recettes traditionnelles sont sans cesse renouvelées et réinventées. Elles gardent, néanmoins, la saveur authentique d’une cuisine classique et « fait maison ». Le chef sait comment impressionner les palais avec de nouvelles associations de produits, fraichement issus des champs ou des fermes avoisinants. Ses recettes suivent l’air du temps et sont riches en gout, un savoir-faire qui a récemment valu une Assiette Michelin au restaurant.Il est possible de commander à la carte ou d’opter pour un menu. Les épicuriens se feront une joie de déguster le menu Plaisir à 31 €, qui propose en entrée un saumon gravlax, suivi d’un plat de porc en croute de sésame et se termine en beauté par un macaron aux fruits rouges.À 41 €, le menu Tentation commence par un esturgeon fumé, blinis et crème aigrelette suivi d’un filet de bar aux algues wakamé, moules et coques en marinière et qui s’achève avec un succulent vacherin glacé ananas-noix de coco-rhum.Le menu Découverte, quant à lui, invite à une aventure culinaire. Le chef réserve des plats imaginés selon son humeur, toujours dans le cadre du classique. Ici, rien n’est énoncé. Les convives se laisseront surprendre par l’imagination du maestro en cuisine. Un endroit unique et mémorable Le restaurant du Château de la Tour se distingue par ses larges baies vitrées offrant une belle vue sur le Château des Ducs d'Epernon ( monument historique du XVIIème siècle). La pièce, plutôt spacieuse, est dotée d’un charme particulier. L’espace entre le plafond et le sol affiche une belle élégance, digne d’un véritable château. Tout y est royal : l’endroit, la saveur des plats et l’ambiance sympathique encouragent l’appétit. La terrasse, un autre espace supplémentaire où il fait bon manger, offre une vue sur le parc arboré. Dans ce décor bucolique, la beauté des cèdres tricentenaires qui surplombent les jardins est un plaisir pour les yeux. À l’horizon, le charme médiéval des vieux villages et des châteaux forts ouvre sur un autre temps. ...