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© Geoffroy de Boismenu
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Interview avec Yannick Alléno
Chef du restaurant Le Pavillon Ledoyen



Restaurant
3 étoiles au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Yannick Alléno Au pavillon Ledoyen, nous proposons une cuisine moderne qui s’inscrit dans un mouvement culinaire que nous avons initié en 2013 et qui est né de la volonté de faire correspondre la cuisine Française à notre époque. Les clients souhaitent manger moins gras et moins salé tout en découvrant de nouvelles saveurs. Aussi, j’avais envie de redécouvrir ce qui constitue l’identité de la cuisine française, sa complexité, après des années de cuisine dites « de produit ». Pour cela, nous modernisons les éléments fondateurs constitutifs de la cuisine pour les remettre au goût du jour. Cette envie se traduit par un travail continu de recherche. Ainsi, nous avons commencé à travailler sur la sauce qui est le verbe de la cuisine française : elle lie tous les ingrédients dans une assiette. Nous avons développé la technique de l’Extraction® qui nous permet de créer des sauces moins grasses moins salées mais plus goûteuse. Ce travail autour de la Cuisine Moderne m’enthousiasme et nous nous réjouissons chaque jour de l’engouement qu’elle provoque. Nos récentes récompenses n’en sont que l’écho.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

YA Obtenir 3 étoiles au guide Michelin est le graal absolu ! J’ai eu l’immense privilège d’être triplement étoilés à trois occasions et ces moments sont à jamais gravés dans ma mémoire. La première fois était en 2007 ; j'étais aux Etats-Unis avec mes enfants et j'avais perdu mon téléphone dans un manège... Le guide Michelin ne réussissait pas à me joindre et pour cause. Je n’ai appris qu’à mon retour à Paris que j’étais triplement étoilé. C’était un bonheur immense ! Nous sommes d’ailleurs partis avec mes équipes faire la fête chez Paul Bocuse ! En 2015, nous venions de reprendre le Pavillon Ledoyen seulement 7 mois auparavant ; cela a été un grand moment de cohésion avec ma brigade à nouveau parce que nous n'avions pas ménagé notre peine pour y arriver... Quant à l'année dernière, en 2017, la veille de la sortie du guide, j'attendais avec espoir un appel qui n'est jamais arrivé. En me réveillant, j'avais 5 messages, j'ai compris, j'étais fou de joie. Se voir récompenser deux fois de trois étoiles avec le Pavillon Ledoyen à Paris et Le 1947 à Cheval Blanc Courchevel est fantastique. Chaque fois, c'est un grand sentiment de plénitude, pour autant, ces moments sont très fugaces car notre priorité est toujours le prochain client. En effet, cette excellence nous oblige à nous dépasser toujours parce que l'on attend cela de nous à chaque plat. Je tire d'ailleurs un grand chapeau à tous les cuisiniers et cuisinières qui travaillent à mes côtés ; la cuisine est un travail d'équipe, sans eux je n'accomplirais rien.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

YA Je crois tout autant en l'implication et en la simplicité qu'en la détermination d'un menu compliqué. On peut faire simple et bon si on y met du cœur et le temps. Mes parents étaient bistrotiers, j'aime les plats goûteux et chacun connait mon engouement pour la sauce. Une bonne volaille fermière à Noël fait toujours plaisir, on l'humidifie bien pendant la cuisson pour qu'elle soit tendre et on la sert avec son jus sur le côté.
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© Philippe Vaures Santamaria

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

YA J'ai fêté mon mariage au Pavillon Ledoyen évidemment ! Nous avons de nombreuses salles de réception et organisons d'ailleurs des mariages, comme toutes sortes de fêtes et d'événements professionnels tout au long de l'année. Toutes mes équipes étaient là. Ils nous ont préparé une Saint-Jacques en entrée, accompagnée d'épinards de Viroflay. Le terroir parisien dispose d'une multitude de produits merveilleux et j'encourage tout un chacun à manger local ; c'est meilleur et pas toujours plus cher. Ensuite, nous avions du bar en mousseline avec du céleri. J'adore le céleri, j'en mets partout... Et, en dessert, Aurélien Rivoire, notre chef pâtissier, avait préparé un fantastique buffet.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

YA Mes meilleurs souvenirs gustatifs sont souvent associés à des grandes dégustations de vins ! Cela ne veut d'ailleurs pas forcement dire que l'on fasse appel à des grands vins ; on trouve de bons vins à des prix raisonnables aujourd'hui. Pour faire rêver un peu, j'ai le souvenir d'une gelée de courge et meringues aux pralines roses accompagnée d’un château Yquem 67. C’est un millésime incroyable, d’une grande complexité, avec une très belle note de safran qui trouve un écho parfait dans la texture fondante de la courge.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

YA Je peux vous conseiller "Antoine" près de la Tour Eiffel : un excellent restaurant de poisson. Je recommande également "Tomy&Co" rue Surcouf, chez "Astier" dans le 11ème, ou encore "Pertinence" qui vient d'obtenir une étoile. Pour les pâtisseries, je ne peux que recommander Yann Couvreur, Avenue Parmentier dans le 10ème... Pour le vin, il y a depuis peu le salon des vins de la vallée du Rhône et de la truffe sur les Champs-Elysées (www.salonvintruffeparis.com) et j'invite tous les lecteurs à y faire leur marché. Discuter avec les producteurs est un régal et une vraie source d'inspiration dans la cuisine du quotidien.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

YA Je crois au bon sens gastronomique, à la nécessité du végétal et au respect de la nature. Je n'aime pas le mot "Trashcooking" ; à mon sens tout est noble en cuisine. C'est le traitement que l'on en fait qui est important ; une peau séchée peut faire un sublime assaisonnement et remplacer le sel que tout le monde décrie. L'ère où l'on jetait plus de la moitié du produit pour réaliser des assiettes trois étoiles est terminée et tant mieux. Tout doit être envisagé comme un don pour les produits issus de la culture ou un sacrifice pour les produits issus de l'élevage. Nous avons même fait faire des vestes de cuisinier par la maison Bragard sur lesquels nous y avons mis un petit bouton vert à coté de tous les autres boutons blancs. Une philosophie, pour garder en tête une démarche verte et respectueuse.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

YA La danse de Louis de Funès dans Le Grand Restaurant ! Elle est tournée au Pavillon Ledoyen et nous a inspiré la carte de vœux 2016.
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© Philippe Vaures Santamaria

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

YA J'aimais profondément cet homme. Monsieur Paul a eu une influence déterminante sur le rayonnement de la gastronomie française au niveau mondial. Il était notre ambassadeur et sera irremplaçable. Il avait compris qu'il fallait moderniser la cuisine traditionnelle et il a montré l'exemple de ce qu’est et doit être la cuisine française dans le monde entier. Je suis devenu cuisinier parce que je l’admirais, c’était mon Zidane ! Et, je ne suis pas le seul. Il a donné envie à tant de jeunes de faire des choses extraordinaires. Imaginez le destin hors norme de cet homme qui se définissait comme Paulo des bords de Saône…
Je lui dirais simplement merci et qu'il me manque.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-le-pavillon-ledoyen Le Pavillon Ledoyen 8, avenue Duituit
75008 Paris

Tél. : 01 53 05 10 00
Site Internet

Récompenses
3 étoiles au Michelin
5 toques Gault et Millau
31e meilleur restaurant du monde selon les Worlds 50 Best (2017)
6e meilleure note au monde selon La Liste (2018)

Le Pavillon Ledoyen : les avis

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Quand les huîtres de Bretagne s'invitent à notre table...

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L’île des réunions : cap sur une destination Intensément Affaires

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Le domaine Grain d’Orient, une cave d’exception au cœur du Roussillon

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La Maison du Fromage et des Produits locaux, une adresse à ne pas manquer  

La Maison du Fromage et des Produits locaux a été initiée par la municipalité de Pouligny-Saint-Pierre à laquelle se sont ralliés la Communauté de communes Brenne Val de Creuse et le Parc naturel régional de la Brenne (PNRB). Première étape d’un projet ambitieux, l’enseigne précède la création future d’un espace destiné à la dégustation. Collaborant avec l’office du tourisme qui lui ramène régulièrement des groupes, elle compte parmi sa clientèle des particuliers et des associations notamment.  Une vaste sélection de produits « Bien que nous commercialisions 5 autres fromages de la région Centre, le Pouligny-Saint-Pierre reste encore l’un des produits phares que les touristes, gens de passages, associations et particuliers​ viennent chercher dans notre boutique », raconte Jean-Pierre Darreau, président de l'association. La promotion des fromages fermiers n'est pourtant pas l'unique crédo de la boutique. Elle est une vitrine vivante pour les produits de la laiterie Eurial, mais aussi une belle représentation pour les produits locaux de la région tels que le miel, le jus de pomme, les gâteaux artisanaux, sans oublier les produits transformés de poissons d’eau douce de la société Fish Brenne ainsi que les confitures de la région et les vins de Reuilly. ...

Le Haut Jardin : un Logis d’exception confidentiel et atypique

Réserver au Haut Jardin, c’est la promesse d’un séjour de détente dans un établissement où l’intimité de la clientèle est sacrée. Le concept atypique de chalet hôtelier développé par la famille Masson, assorti du service très haut de gamme d’un Logis d’exception, fait de cette adresse un véritable cocon de luxe au calme. Des chalets avec spa privé quatre étoiles Le dispositif d’accueil du Haut Jardin a été pensé, dans les moindres détails, pour offrir un séjour mémorable à une clientèle jalouse de son intimité. Sur 3 ha de verdure et dans la fraîcheur vosgienne, les hôtes profitent d’un cadre parfait pour une décontraction maximum. Les 16 hébergements de l’enseigne sont répartis en 3 catégories toutes déclinées dans un décor unique. Les chalets intimistes, au nombre de 7, s’adressent aux amoureux qui souhaitent se retrouver dans un nid douillet. Aménagés de plain pied, ils sont clôturés, à l’abri des regards et incluent un jacuzzi privé. A l’instar des autres formules d’hébergement du parc, ils bénéficient à l’intérieur d’équipements hauts de gamme (lecteur Blu-ray, écran plat…) et de cheminées aussi charmantes les unes que les autres. La suite de luxe, avec sauna et jacuzzi duo en bois, peut accueillir les familles, avec ses 2 chambres individuelles.     Des chambres prestiges Les 8 chambres, toutes prestiges, jouissent d’une ambiance romantique unique avec leur décoration différemment déclinée. Aucun nid ne ressemble à l’autre mais partout, la nature est mise à l’honneur. Pour ce faire, les matières nobles se succèdent dans une belle cohérence : bois, chaux, pierres naturelles… ...

Champagne Autréau de Champillon :
subtil mélange de tradition et de modernité

Les grands crus et les premiers crus Autréau, véritables références, puisent leur élégance, leur finesse et leur bouquet exquis dans cinq terroirs riches de leur typicité. Le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir s’expriment pleinement au travers de cette diversité, conférant ainsi aux cuvées Autréau une belle mosaïque d’arômes et de saveurs. Un engagement qualitatif… C’est au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que Gérard Autréau, issu d’une lignée d’artistes et de vignerons, entame l’épopée champenoise que reprendra par la suite son fils Éric. Aujourd’hui, c’est Laurent Autréau qui a repris le flambeau, sous l’œil bienveillant de ses aînés, avec toujours comme objectif de produire des cuvées prestigieuses. Parmi les cuvées ambassadrices de la maison, délectez-vous, lors d’un apéritif, du Brut Premier Cru, un assemblage harmonieux des trois cépages champenois se distinguant par sa note fruitée et sa texture agréable procurant une subtile longueur en bouche. Accompagnez vos instants gourmands et raffinés de la cuvée 1670 Grand Cru, un hommage au fait que « l’on a retrouvé le nom d’Autréau dans le village de Champillon jusqu’en 1670 », selon Laurent. Le meilleur du pinot noir et du chardonnay a contribué à créer ce champagne expressif au nez élégant et à la bouche somptueuse. … dans le respect du terroir et des traditions « Nous travaillons en famille en tenant compte des contraintes environnementales et en pratiquant une viticulture raisonnée », explique Laurent. Cet volonté de préserver l’environnement qui nous entoure se traduit concrètement par 2 certifications récemment obtenues : la certification HVE (Hautes Valeurs Environnementales) et la certification Viticulture Durable. Outre ce respect profond pour l’environnement, la Maison Autréau produit des champagnes présents sur les meilleures tables, « en travaillant avec les matériaux et techniques d’aujourd’hui tout en respectant les traditions champenoises », conclut-il. ...

Découverte de l’île de Cavallo, escapade dans une île de rêve

L’île de Cavallo, petit bout de terre flottante est un véritable bijou dont raffolent les vacanciers en quête de tranquillité. On y trouve d’ailleurs une des perles de l’hôtellerie Corse : l’Hôtel & Spa des Pêcheurs, un quatre étoiles où luxe et Méditerranée se conjuguent au pluriel. L’île de Cavallo L’île de Cavallo se situe dans l’archipel de Lavezzi. Elle trône dans la mer des Bocche di Bonifacio à côté de la petite île de Lavezzi. Une destination très prisée quand on est amateur de plongée. Et se trouve à l’est du cap Sperone et du port de Piantarella. Port d’où l’on prend les bateaux qui partent pour l’île. C’est la seule île habitée et la plus grande de l’archipel. Au néolithique, elle formait une seule île avec Lavezzi et Ratino. Elle faisait office de passage entre la Corse et la Sardaigne. Au IIe siècle, les Romains y envoyaient des prisonniers pour extraire du granite destiné à la sculpture et à la construction de temples. On peut encore voir les vestiges de leur passage de nos jours. Les statues romaines sculptées avec le granite de Cavallo font la fierté des habitants de l’île. L’île est restée inhabitée pendant plus d’un millénaire après le départ des Romains. Ce n’est qu’au XIXe siècle qu’elle fut à nouveau habitée par le berger Terrazzoni, venu y vivre avec son troupeau. En 1947, le marquis Guido della Rosa de Parme débarque sur l’île et en tombe amoureux. Un hôtel, un restaurant et des bungalows ont été construits dessus au début des années 70 ainsi qu’un petit aérodrome aujourd’hui non praticable. L’île ne fait pas partie des réserves naturelles des îles Lavezzi et des Bouches de Bonifacio. Depuis 1981, pour la protection de sa faune, l’île est devenue une réserve naturelle. Préserver la clarté cristalline de l’eau et la couleur blanche du sable est une priorité pour l’île, ainsi les bateaux ne sont pas autorisés à s’approcher de certaines zones de l’île. La beauté de l’île est conservée par ce concept de responsabilité environnementale. Les voitures n’y sont pas autorisées, seuls les véhicules électriques et les bicyclettes y circulent librement. Seuls les habitants et les clients de l’hôtel ont accès à l’île. L’île des milliardaires Au fil des années, l’île de Cavallo est devenue une destination incontournable des amateurs de farniente et de vacances de luxe. Elle est très prisée des milliardaires, des célébrités et des riches familles d’Europe grâce à son caractère très secret. D’où son surnom, l’île des milliardaires. Avec ses plages idylliques et son environnement restreint protégé des inconvénients du tourisme de masse, elle crée un monde paradisiaque que les habitants chérissent. En 1966, Jean Castel achète l’île à la mairie de Bonifacio et obtient l’autorisation de construire dessus. Il avait dans l’idée de faire de l’île une alternative pour la jet-set lassée des vacances à Saint-Tropez. Il y construit des berges en pierre, sans électricité et l’eau et la nourriture sont acheminées par bateau. Il y organisait presque chaque jour d’été des fêtes mémorables où il invitait les personnalités de renom de l’époque comme Philippe Junot et son ex-femme Caroline de Monaco, Claude Brasseur, Sami Frey, etc. De nos jours, l’île n’accueille pas plus de 1200 résidents pendant la saison des vacances. On n’y compte que 78 propriétés sans compter le village des pêcheurs. Même si la plage est vue comme un domaine public maritime, des panneaux indiquent la délimitation de propriété privée. Elle est considérée comme un paradis exclusif, le lieu de vacances le plus exclusif de la Méditerranée. Les guides des bateaux de promenade qui passent qualifient les habitants de l’île de privilégiés. Cette caractérisation confirme que l’île porte bien son surnom. On ne peut pas mentionner l’île de Cavallo sans parler de l’H&oci...

Maisons LDT : un constructeur à taille humaine

La qualité comme maître-mot Historiquement implanté en Picardie, Maisons LDT s’est rapidement déployé sur la région parisienne. Et bien qu’il ait connu une forte croissance au fil des années, ce constructeur de maisons individuelles a fait le choix de rester une structure à taille humaine. « Nous sommes une entreprise familiale » précise Laetitia Pierin, Responsable Web Marketing chez Maisons LDT. « La qualité de nos constructions et la satisfaction de nos clients sont nos priorités ». De la conception des plans de la maison à la remise des clés en passant le financement de l’achat immobilier, le choix du terrain et la construction du logement, Maisons LDT accompagne efficacement ses clients à chaque étape de leur projet. « Le fait que Maisons LDT propose à ses clients de signer un Contrat de Construction de Maison Individuelle constitue un gage de sécurité » précise Laetitia Pierin. « Ce type de contrat est à la fois très réglementé et très protecteur pour le particulier. En signant un CCMI, nos clients bénéficient de nombreuses garanties : garantie décennale, de parfait achèvement, de bon fonctionnement, dommage-ouvrage, d’être livré dans les délais et au prix convenu, de remboursement d’acompte, etc. ». Des maisons sur mesure Faire appel aux services de Maisons LDT pour construire sa maison permet donc de bénéficier de garanties solides. De plus, comme pour tout achat immobilier neuf, les frais de notaire sont moins élevés que dans l’ancien. « Ils sont calculés uniquement sur le terrain » explique Laetitia Pierin, « Cela réduit l’enveloppe notariale ». Enfin, les constructeurs de biens immobiliers neufs étant tenus de respecter certaines normes, notamment thermiques, acheter un logement - neuf ou en VEFA - auprès de Maisons LDT permet de réduire considérablement sa facture énergétique. « Compte tenu de la qualité de l’isolation de nos maisons et de nos systèmes de chauffage, nos propriétaires ne dépensent, en moyenne, qu’un euro par jour pour se chauffer ». Mais au-delà des droits de mutation réduits, des performances thermiques ou encore de la possibilité de bénéficier de garanties à la fois techniques et juridique, c’est bien souvent la perspective de pouvoir vivre dans une maison sur mesure qui motive les particuliers à faire appel à Maisons LDT pour la construction de leur logement. « Grâce à l’expertise de notre bureau d’étude et à l’intervention d’architectes spécialisés, nous sommes capables de livrer une maison personnalisée qui réponde en tous points aux souhaits de son propriétaire » précise Laetitia. « Nos clients apprécient de pouvoir habiter dans une maison qui leur ressemble vraiment ». ...

Wikicampers : plateforme de location de camping-cars entre particuliers

Fanny Couronne et Marion Woirhaye, deux aventurières dans l’âme, ont créé cette plateforme collaborative en 2012. Le concept séduit tout de suite : permettre aux propriétaires de camping-car de louer leur véhicule aux voyageurs nomades. Et ils sont de plus en plus nombreux à vouloir assouvir leur soif de liberté le temps d’un voyage improvisé en amoureux, en famille ou entre amis. Aujourd’hui, la communauté Wikicampers fédère plus de 50 000 membres passionnés répartis partout en Europe et une vingtaine de collaborateurs multilingues. Cette jeune start-up basque vit une véritable success-story. Comment ça fonctionne ? Le propriétaire publie gratuitement son annonce sur le site avec : les caractéristiques de son véhicule, des photos, le calendrier des disponibilités et le tarif de location journalière qu'il aura décidé lui-même. « De notre côté, nous le conseillons pour ses tarifs, grâce à un outil en ligne d'estimation personnalisée du potentiel locatif de son véhicule », spécifie Marina Landais, responsable marketing et communication. Le locataire, lui, n'aura qu'à filtrer les annonces en fonction de ses besoins : type de véhicule ( profilé, capucine, fourgon, van , combi ou autres), zone géographique, disponibilité, nombre de places, budget, etc... et envoyer directement la demande de réservation au propriétaire. Wikicampers n'intervient qu'au moment de la transaction pour garantir la sécurité de paiement et se charge du reste. « Notre équipe gère le dépôt de garantie du locataire, le contrat de location et l'assurance tous risques pendant la location. D'ailleurs, un état des lieux du véhicule est exigé avant le départ et au retour des locataires pour sécuriser la location et évaluer les éventuels dommages », explique-t-elle. Au coeur de cet échange se positionne un service clientèle hyper-réactif et à l'écoute, toujours là pour assister et conseiller chaque utilisateur. Intensifier l'expérience en camping-car Pour la saison 2018, Wikicampers vise grand. La plateforme s'ouvre à l'échelle internationale en ciblant les touristes internationaux qui viennent séjourner en France. Elle a pour cela traduit son site en anglais, espagnol et allemand et dédie désormais une équipe experte et trilingue pour prendre en charge leur demande. Une nouvelle aventure que la start-up partage avec son partenaire Allianz dans le but de renforcer sa politique d'assurance. L'édition de Roadbooks numériques, en partenariat avec Orcada Voyages, est également l'une des nouveautés mise en avant. « Le roadbook fournit des parcours détaillés, les étapes avec coordonnées  GPS, apporte une description des endroits à visiter, des points d'intérêts et informations pratiques pour le stationnement », explique l'équipe. À l'heure actuelle, ces carnets de route sont disponibles pour les destinations comme Andalousie, Autriche et Écosse mais d'autres pays de l'Europe viendront s'y ajouter bientôt. En outre, l'équipe envisage avec beaucoup d'enthousiasme d'étendre ses services aux profesionnels de la location afin de « toujours offrir les meilleurs services possibles aux particuliers, tant au niveau du choix qu'au niveau du prix. » ...

Altamira Développement : le leadership par l’équilibre

Qu’il s’agisse de dirigeants d’entreprises, managers ou même de particuliers, Altamira Développement propose de développer les aptitudes au leadership à travers une approche inédite et une méthode s’inspirant d’un art martial traditionnel japonais : l’aïkido. Tout est question d’équilibre(s) Chaque individu a la possibilité de développer son leadership. Pour cela, se sentir confiant et bien dans sa peau est primordial. « On est d’autant plus performant quand on est heureux et serein », souligne Éric Hubler, le fondateur. Pour accéder à ce bien-être intérieur, l’individu doit avant tout trouver son équilibre. « L’équilibre s’exprime à travers une façon d’être, d’agir, de communiquer qui fait appel à des ressorts profonds », explique notre interlocuteur. Notion intrinsèquement dynamique, l’équilibre est une balance permanente entre des déséquilibres sans cesse exprimés et rattrapés. En un mot, l’équilibre n’existe que par rapport aux déséquilibres sur lesquels la personne va pouvoir s’appuyer pour progresser à travers l’expérience et développer une certaine forme d’équilibre qui lui est propre. Aïkido Management® : une méthode de formation surprenante et accessible à tous Pour Éric Hubler, le leadership est d’abord « une question d’attitude, de comportement et d’éthique ». Et quel moyen plus adapté que la référence aux arts martiaux, véritables écoles de la vie aux enseignements universels, pour forger un comportement exemplaire. En effet, la pratique des arts martiaux permet de renforcer des aptitudes telles que la maîtrise et le dépassement de soi, la concentration, le respect, l’adaptation permanente au changement… Toutes ces qualités sont essentielles dans la vie quotidienne et doivent s’appliquer également dans le monde de l’entreprise. Dans une session Aïkido Management (qui n’est pas un cours d’aïkido !), la forme accompagne le fond, pas question de rester cloîtré dans un bureau en costume-cravate car tout se déroule sur un tatami. En kimono, les « apprentis » apprennent à se recentrer et à libérer leurs énergies tout en restant acteurs de la formation. À travers l’Aïkido Management, Éric Hubler montre la voie mais il appartient à chacun d’incarner le changement. « Cela suppose un important travail sur soi et plus encore pour le manager du fait de sa mission… c’est une vraie démarche transformationnelle qui s’inscrit dans la durée », rajoute Éric. Les livres et les conférences, une ouverture au grand public Si les offres d’Altamira Développement s’adressent principalement aux entreprises, une ouverture vers le grand public se développe parallèlement par le biais des livres comme « L’Equilibriste » devenu un bestseller international, mais également des conférences. D’une durée d’une heure et demie en moyenne, elles ont pour objectif de réveiller et de révéler le potentiel de chaque individu. « Pendant mes conférences, je fais réfléchir les gens, mais je les fais également bouger, respirer, se tenir différemment car le changement passe aussi par le corps », termine Éric Hubler. ...

IziResort : l’application qui accompagne les vacanciers pendant leur séjour 

Le défi était de créer une application qui va à la fois faciliter la diffusion des informations dans les clubs de vacances et les campings, et offrir une meilleure expérience de séjour aux visiteurs. Arnaud Vanhelle et son équipe ont réussi l’exploit. Un concept simple et accessible IziResort  est une application, à destination des campings et des structures d’hôtellerie de plein air et indépendantes, regroupant toutes les activités et les informations pratiques qu’ils souhaitent communiquer à leurs clients. Elle est disponible uniquement lorsque le client se trouve sur place, car l’objectif est « de lui faire connaître les activités proposées pendant son séjour », souligne Arnaud Vanhelle, le concepteur. À travers son interface simple et étudiée, l’application donne accès à différentes rubriques comme celles dédiées aux activités, aux services ou à l’agenda. Des fonctionnalités qui permettent aux visiteurs de dénicher les informations qui les intéressent au club/camping où ils séjournent. Non seulement les clients auront une plus grande liberté de choix sur les animations et de loisirs qui s’offrent à eux, mais ils mettront moins de temps à trouver ces informations. Notre interlocuteur estime « qu’il faut trois jours normalement pour s’approprier l’ensemble des activités », mais IziResort permet de faire le tour des informations en quelques clics. Les modifications et les imprévus de la dernière minute peuvent être également communiqués : changement d’horaire d’une activité ou annulation de celle-ci à cause du mauvais temps, par exemple. Personnalisable à souhait, l’application revêt l’identité visuelle de chaque structure et enrichit les interactions  grâce à la rubrique galerie photo et vidéo. Une application aux multiples atouts Indéniablement, le premier avantage est celui de la rapidité d’accès aux informations : elles sont disponibles instantanément via les terminaux IOs ou Android. D’ailleurs, le gestionnaire ou le responsable de la structure jouit également de ce côté pratique d’utilisation : « Tout est gérable à partir du téléphone du manager : la mise à jour des contenus jusqu’à la réception des alertes », reprend notre interlocuteur. En effet, d’autres fonctionnalités permettent aux utilisateurs de signaler en temps réel la gérance, et même les secours, en cas de problème sur le lieu. En outre, la mise en place d’IziResort peut se faire en 4 heures seulement, sans qu’il y ait interruption de l’activité. Arnaud Vanhelle le confirme : « Nous allons sur leur site pour reprendre les informations, et les intégrer dans l’application, celle-ci est fonctionnelle en une demi-journée. » Une fois la mise en place terminée, l’application est disponible pour un abonnement mensuel de 50 €, « le même prix que pour une application mobile ».  ...

La fourme d’Ambert : toute la douceur d’un fromage bleu

Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...

Société française de sophrologie : pour une formation complète des praticiens de la discipline

Siégeant à Paris 8, rue des Favorites, la Société Française de Sophrologie est actuellement présidée par Claude Chatillon, elle-même sophrologue. Cette association regroupe les praticiens et les établissements dispensant des formations dans la discipline. La transmission d’un savoir de qualité, acquis par un cheminement d’études rigoureux figure ainsi parmi ses chevaux de bataille. La référence en matière de formation Étant le premier organisme constitué sur le sol français pour diffuser la sophrologie, la S.F.S. s’est logiquement investie dans la mission d’harmoniser et de cautionner les offres de formation. Les personnes souhaitant emprunter cette voie de professionnalisation peuvent ainsi trouver un établissement référencé sur le site de la Société française de sophrologie. De nombreuses écoles membres de la S.F.S forment chaque année des sophrologues, aussi bien en Métropole qu’à Nouméa. Assurer la qualité des contenus Telle qu’elle a été introduite par le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie renvoie à un ensemble de techniques, de concepts et de philosophie dont la mise en œuvre requiert un apprentissage rigoureux. La Société française de sophrologie a toujours accordé une priorité à la qualité du cursus mis à la disposition des personnes qui souhaitent en faire leur spécialité. L’organisme est ainsi l'un des acteurs principaux des états généraux de la formation qui ont permis d’en définir les critères de qualité. Le respect de ces derniers fait partie des engagements pris par les écoles qui sont affiliées à la S.F.S. Entre autres, il s’agit de respecter un volume horaire minimum qui est actuellement de 300 heures. Ce qui correspond à une durée de formation de 2 ans répartis entre « temps de formation, temps de maturation et de réflexion, et temps de pratique », pour reprendre les propos de Mme Chatillon. Par la suite, de multiples voies de spécialisation s’offrent aux sophrologues, au titre de formation spécialisée ou par la formation continue, professionnalisant un peu plus leur pratique. Les congrès professionnels, échanges ou supervisions sont autant d’opportunités qu’ils peuvent saisir, à cet effet. ...

Distillerie Ergaster : gin artisanal 100 % bio

Ingénieur en génies des procédés, Hervé Grangeon a vécu une longue carrière dans le secteur de l’industrie. Fort de son background professionnel, ce fervent passionné de whisky décide alors de se mettre à son compte et de lancer son entreprise en 2015 après une formation au Centre International des Spiritueux à Segonzac. À la Distillerie Ergaster, il fabrique une sélection de whiskies et de gins, dont l’Herboriste, un nectar aux beaux reflets d’or qui incarne finesse et juste équilibre des arômes. Le gin Herboriste, comme une invitation au voyage 100 % bio, sans ajout de sucre, de colorant ni d'arôme et issu d’un procédé de fabrication artisanale, Herboriste est un dry distilled gin obtenu à partir de baies de genièvre très aromatiques, ramassées manuellement sur les hauts plateaux de Lozère, les Causses. Les baies sont associées à d’autres aromates très puissants tels que le cumin et la coriandre. Un processus de macération à base de citronnelle est ensuite réalisé pour apporter des saveurs inédites qui s’achèvent par un réglissé de gentiane. À l’œil, Herboriste dévoile une belle couleur aux reflets dorés obtenus grâce à cette association avec la citronnelle. Au nez, il se veut intense, expressif avec des arômes de fruits et d’épices. Toute la magie s’opère au moment de la dégustation. La bouche est à la fois suave, généreuse et capiteuse avec une longue persistance et une intensité marquée. À boire seul ou à sublimer en cocktail Herboriste apporte une touche de gourmandise à toutes les tablées. Il accompagne à merveille une cuisine méditerranéenne ou des spécialités orientales comme la Tajine de joue de bœuf aux pruneaux et amandes ou la Tajine d’agneau. Boisson apéritive et festive par excellence, Herboriste se déguste idéalement sous forme de cocktails. Pour préparer un rafraîchissement puissant et volumineux en bouche, rien de tel que de l’associer avec une Ginger beer, quelques zestes de Pomelo et quatre à cinq glaçons. ...

La Banque Nationale de Données Maladies Rares

Pourquoi cette banque est d’utilité publique ? Le faible nombre de malades, la faible couverture en termes de population et les biais des autres outils de mesure nationaux à disposition ne permettent pas d’assurer des études populationnelles de qualité dans le cadre des maladies rares. Le ministère de la santé a donc souhaité promouvoir la mise en œuvre d’un recueil de données spécifique aux maladies rares : la BNDMR. Cette base de données nationale vise à doter la France d’une collection homogène de données sur la base d’un set de données minimum (SDM) pour documenter la prise en charge et l’état de santé des patients atteints de maladies rares dans les centres experts français, et de mieux évaluer l’effet des plans nationaux. Que permettra cette banque ? Ce sera un outil  essentiel pour le  pilotage et la conduite des  politiques  publiques de santé. Notamment, ce recueil permettra de connaître le nombre global de patients atteints de maladies rares, ce qui devrait alors permettre d’adapter le réseau de soin pour la prise en charge des malades. C’est à dire : permettre l’adéquation de l’offre de soin avec les besoins de terrain pour assurer  une couverture nationale équitable au niveau de la prise en charge ; permettre l’analyse des  parcours de soins  et de l’organisation  des  services ; mesurer l’impact d’un nouveau traitement ou d’une nouvelle politique de  santé; mesurer l’efficience du système de soins maladies rares mis en place ( ex : mesurer l’errance diagnostique, estimer le nombre de  patients qui ne sont pas passés par le réseau, ...) à destination des ministères, ARS etc. Qu’est-ce qu’on y met ? Les données contenues aujourd’hui dans les dossiers des patients atteints de maladies rares ne sont pas toujours adaptées à un recueil épidémiologique ou à la mise en place de cohortes ou d’essais thérapeutiques ad hoc. Il est cependant primordial d’avoir accès à la totalité des informations disponibles afin de pouvoir les colliger dans cette future BNDMR. Dans cette logique, un « set minimal de données maladies rares national » a été défini par l’équipe projet de la BNDMR à la suite d’un long processus qui s’est appuyé sur l’expertise des professionnels de santé des 131 centres de référence maladies rares et d’un groupe de travail ministériel (en 2013). Ce « set de données minimal national maladies rares » a pour vocation d’être recueilli auprès de chaque patient atteint d’une maladie rare reçu dans un centre de référence ou de compétences maladies rares labellisé. Il vise à minimiser le nombre de données collectées par centre afin de garantir la qualité de l’information recueillie et son exploitation. Il favorise la communication avec les systèmes informatiques de soins hospitaliers. Il constitue ainsi le socle d’information commun à toutes les maladies rares et à tous les acteurs de la prise en charge du soin. Le set de données minimal national maladies rares se décompose par chapitre de la manière suivante : • Consentement (réglementaire) • Identification patient • Informations administratives • Informations familiales (le cas échéant) • Statut vital • Parcours de soins • Activité de soins • Histoire de la maladie • Diagnostic • Confirmation du diagnostic • Traitement • Anté et néonatal (le cas échant) • Recherche (le cas échant) Il est constitué d’une soixantaine d’items. La limitation du nombre d’items nous permet de minimiser la double-saisie des données par les professionnels. Qui ? Comment ? Tous les centres spécialisés maladies rares ont obligation d’entrer leurs patients dans cette base de données. Elle ne sera donc pas exhaustive car certains patients ne se rendent  jamais en consultation dans un centre de référence maladies rares. Mais elle constituera un recueil unique au monde (aucun pays n’a fait ça avant la France) et  unique en son genre (un seul recueil centralisé national pour tout le monde). A l’heure actuelle il y a 2 manière...

Sultanat d’Oman, un des joyaux les mieux gardés d’Orient

Une cité millénaire au bout du monde Pays aride, montagneux, très étonnant, le sultanat d’Oman a été pendant plusieurs siècles une destination très peu connue des touristes occidentaux. Ce pays du bout du monde est souvent cantonné à son histoire de grand port commercial entre l’Orient et l’Occident. Points de passage obligatoires, ses ports ont servi pendant des siècles d’escale aux navires qui revenaient vers l’Europe chargés d’or, d’épices et d’encens. La précieuse sève, qui s’échangeait alors aux prix du métal jaune, laisse encore aujourd’hui flotter cette odeur si particulière dans tous les souks du pays. Souks où l’on se laisse bercer par les histoires de princesses et de marins cherchant gloire et fortune sur les sept mers du monde. Depuis une dizaine d’années, cette jeune monarchie parlementaire ne cache plus ses ambitions de devenir un grand pays touristique. La capitale du pays, Mascate, illustre parfaitement ces aspirations. La ville est délicatement située entre les montagnes du Hajar à l’ouest et l’océan Indien sur son flanc est. Les dernières découvertes archéologiques font remonter son histoire au cinquième millénaire avant notre ère, faisant de Mascate l'une des plus vieilles cités du Moyen-Orient. La ville royale captive l’œil des visiteurs avec ses marchés aux poissons qui s’animent dès les premières lueurs de l’aube et ses souks regorgeant de bijoux, tapis colorés et épices. Un « must-see » lors d’un passage dans la ville est la grande mosquée du Sultan Qaboos. Inaugurée en 2001, elle est richement décorée d’or, de bleu et de blanc et possède l'un des plus grands tapis de prière au monde. Le front de mer de la ville offre aussi un moment de détente exquis, très apprécié des Omanais, particulièrement au moment du coucher du soleil. Entre déserts, montagnes et mer Les « wadis » sont indissociables des régions montagneuses qui serpentent le pays du nord au sud. Ces vallées au fond desquelles courent de petits ruisseaux ou de grandes rivières et abritent pour certains des piscines naturelles offrent une infinité d’activités pour tous les âges et tous les goûts. On peut y faire du canyoning, de la marche à pied, ou plus simplement du tourisme tellement elles proposent de paysages époustouflants. C’est là aussi que l’on peut voir des systèmes d’irrigation (les aflaj ou falaj au singulier) particulièrement ingénieux qui remontent, pour les plus anciens, à plus de 4 500 ans. L’eau, repartie équitablement entre tous les habitants de ces zones verdoyantes difficiles d’accès, y coule toujours aujourd’hui et irrigue des roseraies situées à flanc de montagne. Chaque année entre les mois de mars et de mai, les fleurs s’ouvrent et offrent un tableau étonnant de délicates nuances de rose. Plusieurs de ces systèmes d’irrigation sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. On retrouve au milieu de ces vallées les fameuses plantations de palmiers-dattiers. Ces fruits gorgés de soleil et de sucre sont une des fiertés du pays et trouvent toujours leur place dans les bagages des touristes. Une majeure partie du sultanat reste recouverte de sable. C’est dans ces grands déserts que l’on trouve encore des Bédouins qui pratiquent les travaux de saisons ou l’élevage de dromadaires que l'on surmonne ici "les vaisseaux du désert". Plusieurs excursions avec guides permettent de passer plusieurs nuits sous des tentes dressées au milieu des dunes. Le littoral, lui, est parsemé de plusieurs centaines de forts. D’influences diverses, perse, portugaise ou arabe, ils sont l’héritage de la riche histoire du pays. Plusieurs ont été restaurés à l’initiative du sultan actuel et une vingtaine de forts sont actuellement ouverts à la visite pour les plus férus d’histoire. Le fort de Bahla, situé dans l’oasis du même nom, est classé au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1987. ...

Côte-d’Or : Séjours urbains très branchés

Dijon, capitale de la Bourgogne La capitale de la Bourgogne se visite en déambulant entre le centre historique, deuxième secteur sauvegardé de France après Paris et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle abrite des monuments emblématiques tels que le Palais des Ducs et des nouveaux quartiers où l’architecture moderne laisse libre cours à sa virtuosité en offrant des créations ultramodernes comme l’auditorium, la tour Elythis ou le Consortium. Le Palais des Ducs, surplombé par la Tour Philippe le Bon et hôte du Musée des Beaux-arts, est l’un des témoins du passé fastueux de cette ville qui fut jadis le siège d’un pouvoir plus puissant que celui des rois de France. Sillonnez les rues médiévales de Dijon à l’occasion de balades gourmandes avec quelques stops incontournables : La boutique Mulot et Petitjean, plus ancien producteur de pain d’épices artisanal de Dijon, la toute nouvelle boutique Fallot, dernière moutarderie artisanale de Bourgogne ou encore l’échoppe de L’or des Valois, repère de la truffe grise de Bourgogne à Dijon. Un peu plus loin sur la route des grands crus, un tour à la Fromagerie Gaugry s’impose, pour savourer Epoisses et autre Brillat-Savarin, fleurons des fromages régionaux, avant de passer à la découverte de ces fameux « climats » de Bourgogne inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2015 ! Escapade à Beaune Derrière ses remparts, Beaune est une ville intime et secrète qui se découvre au gré de ruelles bordées par les façades des hôtels Renaissance et des maisons à pans de bois qui se mêlent harmonieusement à la beauté de l’architecture romane. Dans le centre de la ville, les ruelles pavées vous amènent à la découverte de caves anciennes dont les plus illustres sont Bouchard Père et Fils, Bouchard Ainé et Fils, Patriarche ou le Couvent des cordeliers. Beaune étant capitale des vins de Bourgogne, difficile de passer à côté de la visite du Musée des vins de Bourgogne ou de la Maison des Climats, un lieu incontournable pour tout comprendre de l’histoire, la géographie et les traditions du vignoble bourguignon. Le charme médiéval de la ville quant à lui, s’apprécie à travers l’incontournable l’Hôtel-Dieu, autrefois édifice médical et religieux, aujourd’hui site touristique d’exception qui est né sous l’impulsion de Nicolas Rolin, homme de guerre, diplomate conseiller personnel de Philippe le Bon, 2eme des quatre puissants ducs de Bourgogne au Moyen-âge. Réputée pour ses sites touristiques autant que ses vins, Beaune s’illustre également par sa gastronomie. Au rang des adresses les plus incontournables pour apprécier les délices du terroir figurent des restaurants comme Le Charlemagne, Loiseau des Vignes, le Clos du Cèdre ou le Fleury. ...

Restaurant Robic :
une cuisine du terroir

Datant de 1923, cet établissement se trouve au cœur de la Bretagne, à Pontivy, plus précisément au bord du Blavet. Odile et Philippe Berland ont un coup de cœur pour cet endroit chargé d’Histoire et décide de le reprendre en août 2009, à la suite de la cession par la famille Robic. Le couple apprécie la bonne cuisine de ce restaurant, si bien qu’il décide de garder le nom des anciens propriétaires. Cette initiative contribue aussi à préserver l’âme des lieux et à faire connaitre son riche passé. « Le fils de la famille Robic nous a donné tous les descriptifs historiques du bâtiment », déclare avec fierté Philippe Berland. Un cadre chic et spacieux Le restaurant affiche trois espaces pour savourer pleinement les petits plats bretons : une salle de 50 couverts, une autre à 35 places ainsi qu’une terrasse qui peut accueillir 25 personnes. Les différents espaces révèlent une décoration moderne avec une prédominance de couleur sobre. Effectivement, les chaises en résine tressée révèlent une élégance tout à fait particulière. Les murs sont habillés de tableaux faisant référence à la nature. Le tout forme une belle harmonie et confère une ambiance intimiste et agréable. Des saveurs aux milles senteurs Pendant qu’Odile est à l’accueil et au service, Philippe est aux fourneaux, prêt à préparer de succulents mets. « Je suis du métier » raconte-t-il. Ce chef passionné dispose d’un CAP en cuisine et a également suivi une formation en pâtisserie. Il a ensuite évolué dans divers milieux relatifs à l’univers de la gastronomie. Sa riche expérience lui a permis de lancer sa première affaire à Vannes. Ayant eu envie de changer d’horizon, il déménage à Pontivy pour continuer à vivre de sa passion dans ce lieu historique. Le chef se plait à proposer une cuisine simple, préparée à base de produits frais. Il travaille en étroite collaboration avec les producteurs locaux, afin de garantir la qualité de ses mets qui rendent hommage à la richesse du terroir breton. Des spécialités bretonnes Avec des prix abordables, la carte est relativement courte afin que la maison puisse privilégier le fait maison à base de produits bruts. Savoureuse et gourmande, elle est enrichie de plats classiques appréciés de tous. En entrée, rien de tel qu’une grande salade côté terre, composée de pomme de terre, salade, avocat, blanc de volaille, foie gras, magret et tomate. Une autre déclinaison côté mer est aussi proposée. En plat de résistance, les gourmands se laissent tenter par le hamburger maison ou par une entrecôte XL de 300 g accompagnée de salade et de frites maison. Assez éclectique, la carte de vins, quant à elle, privilégie les Coteaux-de-Languedoc comme l’Ermitage du Pic Tour Saint-Loup et le Mas Bruguière. « Nos vins sont sélectionnés par un caviste qui travaille directement avec de nombreux vignerons. On lui fait entièrement confiance », explique Philippe. Menu à découvrir La maison Robic concocte une formule du Boucher, composée d’un plat et d’un dessert à 16 €. Pour répondre aux envies de chacun, trois choix de plats sont proposés : une pièce de bœuf poêlée, un tartare de bœuf minute ou un carpaccio de bœuf à volonté, le tout avec frites et salade. En dessert, une crème brûlée ou une salade de fruits apporte la touche douce et sucrée qu’il fallait pour clore en beauté ce repas. ...

Mas Costeplane : des vins d’excellence en biodynamie

Avec son appartenance à l'AOP Languedoc et à l'IGP Cévennes certifiés Demeter et Agriculture Biologique, le vignoble du Mas Costeplane est l'incarnation même de l'excellence viticole en biodynamie. Une viticulture qui est bien plus qu'une simple méthode d'agriculture biologique puisqu’elle vise à travailler en harmonie avec les cycles de la nature, à favoriser la création d'un écosystème afin de régénérer les sols, renforcer la vitalité des vignes pour ne produire que des raisins certes en quantité limitée mais d'une qualité exceptionnelle. En France, moins de 500 domaines viticoles sont sous le label Demeter. Ils appliquent de bonnes pratiques agronomiques qui permettent aux vins d’exprimer pleinement ses qualités et la typicité d’un terroir. Quant au Mas Costeplane, pionnier dans le domaine de la biodynamie, il est à retenir que ses sols n’ont vu aucun pesticide depuis plus de 50 ans. Un gage de qualité qui restitue dans la bouteille tout le reflet du terroir avec pour chaque millésime des raisins sains, récoltés à parfaite maturité tout en évitant intrant ou additif en vinification. Mas Costeplane : terroir d’excellence, respect de la Nature et biodiversité Sur 30 hectares, le mas Costeplane bénéficie d'un terroir d'exception caractérisé par des sols argilo-calcaires entourées de collines où prédominent garrigues, chênes verts, pins, plantes aromatiques et une biodiversité végétale et animale exceptionnelle. Le seul voisin du Mas est la miellerie du Clairan qui se situe à 2 kms environ du domaine. En somme, une véritable terre promise pour ce vigneron car elle lui apporte un terroir équilibré avec des conditions climatiques certes rudes mais idéales pour la culture de la vigne. Le climat avec la proximité de la mer, le soleil méditerranéen souvent torride en été, les vents frais des Cévennes avec une centaine de nuits de gel en hiver confèrent aux raisins et aux cépages cultivés une richesse et une complexité unique. Dans cette perspective, Loïc Manchec en vigneron attentif, véritable gardien de la terre prend en compte l'ensemble de son environnement, des insectes aux oiseaux qui survolent les vignes aux micro-organismes foisonnant dans le sol.  Ici, au Mas Costeplane, chaque élément de cet écosystème est considéré comme essentiel pour maintenir l'équilibre et la vitalité de la vigne où 7 cépages sont cultivés afin de donner des vins authentiques au véritable reflet du terroir. Richesse des cépages pour des vins blancs authentiques… Pour les blancs, le Vermentino, le Grenache blanc et le Chardonnay sont à l'honneur. En ce qui concerne le Vermentino, ce cépage nécessite un climat chaud et sa culture ne peut se faire que sur des parcelles bien exposées au soleil. Pioch de l’Oule 2020 en blanc en AOP Languedoc (15 €), vinifié, assemblé avec le Grenache blanc et le vermentino donne un vin blanc aromatique avec au nez des senteurs d’herbes sauvages, de fenouil, de zestes de citron vert, de citronnelle et de fruits à chair blanche. En bouche, il révèle une belle fraîcheur avec une longueur, une ampleur et un léger piquant herbacé. D’une couleur « paille brillante » aux reflets verts, ce vin a reçu la note de 90/100 au Blind Tasted de Andreas Larsson, meilleur sommelier au monde et fervent défenseur de de la dégustation à l’aveugle. Une véritable récompense pour Mas Costeplane puisque le succès est également au rendez-vous avec une production en vin blanc notamment pour la cuvée Vermentino 2022 blanc en IGP Cévennes (7,80 €) en rupture chaque année dès la fin juin. Un vin à la robe d'une pureté cristalline aux reflets verdoyants et au bouquet d’agrumes, de fleurs blanches avec en bouche une rondeur et une finale légèrement saline. En somme, toute l’expression magistrale de ce cépage qu’est le Vermentino que l'on retrouve dans les vins du domaine Costeplane. Pour les amateurs de chardonnay, cépage de raisin blanc originaire de la Bourgogne, on le retrouve également au Mas Costeplane dans une production assez confidentielle limitée à 30 Hl/ha pour ne conserver uniquement que le meilleur. Résultat, u...

Une aide à la réadaptation cardiaque

Idéalement situé au cœur d’un parc de 4 hectares partiellement boisé, en bordure du village de Nieuil-l’Espoir, le Centre de Réadaptation du Moulin Vert bénéficie d’un environnement particulièrement apaisant qui favorise le ressourcement et la relaxation. Afin de répondre aux objectifs de réadaptation cardiovasculaire et respiratoire, l'équipe pluridisciplinaire assure de manière professionnelle la prise en charge des patients et leur fait « retrouver un confort de vie ou mieux qu’avant » selon le Président du centre, Hervé Millet.   Une réadaptation à plusieurs volets  Le Centre de Réadaptation du Moulin Vert propose à ses patients « une prise en charge pluridisciplinaire », précise le responsable, depuis leur admission jusqu’à leur retour à domicile en appliquant un programme à plusieurs volets. Le volet médical consistant à la surveillance médicale, à l’examen de l’état de santé et à la prise en charge d’éventuelles rechutes, suivis d’actions. Le deuxième volet concerne la réadaptation proprement dite avec essentiellement une base d’activités physiques de plusieurs ordres pouvant consister à des entraînements sur vélo ou sur tapis, à des activités de gymnastique ou autres activités adaptées et encadrées par des professionnels qualifiés.  La troisième partie est d’ordre paramédical avec une prise en charge diététique, et au besoin, une prise en charge psychologique et/ou une aide à la réinsertion sociale par le biais d’une assistante sociale.   Pour qui ? Le Centre de Réadaptation du Moulin Vert s’adresse aux patients souffrant d’artérite, d’infarctus du myocarde ou coronarien ou encore présentant une insuffisance cardiaque. Le Centre agit également en mode post-opératoire pour les patients venant de subir une chirurgie cardiaque (transplantation, revascularisation ou cure de cardiopathie congénitale). À travers « la pratique d’une activité physique ou d’une hygiène de vie qu’ils n’avaient pas forcément avant », ils bénéficient de programmes qui les font se sentir mieux. D’autre part, les personnes souffrant de maladies respiratoires peuvent également intégrer l’établissement et bénéficier d’un programme de réadaptation conforme à leur état, en hôpital de jour uniquement. Des locaux adaptés  Le Centre de Réadaptation du Moulin Vert met à la disposition de ses patients, des locaux d’hébergements aménagés pour leur confort  avec des chambres individuelles de plain-pied entièrement équipées, des  chambres dédiées aux PMR (personne à mobilité réduite) et des espaces communs tels qu'une bibliothèque, une salle de repos et de loisirs, une salle de restaurant sans oublier un salon de coiffure quand ils en éprouvent le besoin. Des équipements performants Le Centre de Réadaptation du Moulin Vert est un établissement moderne doté d’équipements à la pointe de la technologie. « En plus de réunir une équipe qualifiée pour les différents aspects de la réadaptation, nous disposons de matériels performants et adaptés à chaque programme » relate le Président du centre. La plateforme technique est notamment composée d’un appareil d’échocardiographie couleur, d’un appareil d'épreuve d'effort avec monitoring, de tapis de marche, d'un vélo elliptique et d’autres machines permettant de mesurer la tension ambulatoire. ...

La ligue des gentlemen : l’escape game dans l’esprit nantais

La niche fréquentée par La ligue des gentlemen est de plus en plus courue. Pour se singulariser, l’enseigne développe son concept autour de deux axes. Visuel, par les maîtres de jeux qui font l’accueil et l’accompagnement dans des tenues de gentlemen et de ladies. Par le contenu ensuite, les scénarios des énigmes font appel à des références et des lieux nantais. Quatre scénarios en salles pour toutes les trempes de joueurs La ligue des gentlemen décline l’idée générale de l’escape game dans quatre scénarios originaux et plus riches en rebondissements les uns que les autres. Ils traversent les époques pour autoriser une expérience immersive selon le goût de chacun. Dans « Vol chez LU », place à la combinaison des indices pour voler au secours d’un malheureux Lefèvre Utile victime d’une malhonnêteté. Objectif : remettre la main sur sa fabuleuse recette en investissant le domicile du négociant qui la lui a subtilisée. Prévue pour rassembler trois à cinq joueurs, cette énigme figure dans les niveaux d’entrée de la maison et est accessible aux handicapés. Même niveau de difficulté pour le même nombre de joueurs mais dans un autre registre. Les joueurs se mettent dans la peau du méchant. Qu’ils se rassurent toutefois : ils doivent se plier à cette exigence pour une très bonne cause. Il s’agit de tester l’efficacité du nouveau dispositif, supposé de haute sécurité, du musée du château. Mission : dérober l’écrin du cœur d’Anne de Bretagne. Dans le duel entre technologie et esprit de logique humaine, difficile de tabler sur celui qui sortira gagnant. Aux fins limiers de niveau intermédiaire, La ligue des gentlemen confie une mission de haut vol. Car c’est dans la cour des mafieux qu’ils sont appelés à mettre leurs talents en œuvre. Riche en péripétie, la mission « Clair de lune » s’adresse aux aventuriers qui n’ont pas peur de nager en eaux troubles. Entre intégrer la loge privée d’une chanteuse de cabaret de renom et mettre la main sur des livres de compte compromettants, il y a de quoi avoir des sueurs froides. Le scénario est accessible par groupe de deux à quatre joueurs. Dans « Loiseleur », il ne faut pas avoir froid aux yeux et afficher au moins 14 ans d’âge pour être de la partie. Les choses prennent effectivement une tournure corsée. Pour défendre la réputation de la ligue, neutraliser l’ennemi peut figurer au programme. Au même titre que les autres missions en salle, celle-ci doit être exécutée en soixante minutes chrono. L’escape game en live dans la ville Au mois de mai à octobre, indépendamment du jour, La ligue des gentlemen donne à ses jeux d’aventure une autre tournure. La ville nantaise devient le terrain de jeux, pour une expérience unique d’escape game grandeur nature. En plus de l’observation, de la logique et de la cohésion du groupe, une autre compétence est sollicitée, l’orientation. Plus toniques et plus élaborés, les deux scénarios de cette catégorie rassemblent les joueurs autour d’énigmes surchargés d’adrénaline. L’un consiste à anticiper les gestes d’un tueur en série afin de préserver ses victimes. L’autre à défier les adeptes d’une secte satanique de mettre la main sur le complément d’un manuscrit décrivant des rites de magie noire. En famille, entre amis ou collègues, d’intenses moments d’animation sont à prévoir durant les deux heures imparties pour arriver en fin de parcours. ...

Le dispositif Smart Ear, une nouvelle « oreille » qui transforme le son en lumière

Le dispositif Smart Ear se base sur un système de reconnaissance de son, configuré pour reconnaître et différencier plus de vingt modèles sonores et les associer à différentes couleurs lumineuses. Le boîtier principal est équipé de micros qui captent en temps réel les sons pour « servir d’oreille », selon les mots de Manon LECOMTE, membre de l’équipe Azur Tech Concept, et transformer le son en lumière. Ce dispositif principal utilise un système de fréquence pour transmettre le signal à l’Avert Flash, un boîtier lumineux qui s’allume selon le spectre de couleur préenregistré. L’utilisateur reçoit la même alerte sur son smartphone avec un message correspondant à la situation. La solution Smart Ear se veut modulable pour s’enraciner dans la vie privée et professionnelle des personnes malentendantes grâce aux possibilités d’ajustement de la fréquence de transmission et de la portée de l’équipement. Des avantages sur trois points Sébastien Llorca, l’un des fondateurs de la start-up, aborde les avantages de la solution Smart Ear en trois points. Les personnes malentendantes gagnent en autonomie et bénéficient de l’assistance de la technologie pour les aider à mieux appréhender leur environnement. Smart Ear répond également à un besoin de sécurité grâce à une alerte fournie en temps réel en cas d’incident.  Enfin, Sébastien Llorca met en avant l’« employabilité » du dispositif qui permet aux chefs d’entreprise d’engager des personnes sourdes ou malentendantes sans compromettre leur sécurité au travail. Une solution à la portée de tous L’équipe insiste sur le caractère modulable du dispositif Smart Ear qu’elle décrit comme conforme aux « coûts de tout le monde », des particuliers et des entreprises. Si le produit connaît aujourd’hui un fervent succès auprès du public, c’est parce qu’il a été conçu grâce à une collaboration avec plusieurs associations de personnes sourdes et malentendantes, sans oublier que le commercial de la start-up lui-même est sourd. Smart Ear est proposé à la vente à partir de 1 240 euros et en location pour un montant mensuel de 23 euros, le SAV inclus. Aujourd’hui, professionnels et particuliers peuvent bénéficier d’un remboursement jusqu’à 90 % sur le prix du dispositif. ...

Béziers Congrès, pour vos événements d’entreprise aux portes de la Méditerranée

À Béziers, retrouvez-vous tantôt à la mer, tantôt en ville, tantôt au milieu des vignes. Emblème de la région du Languedoc, un pôle urbain traversé par le Canal du Midi, idéal pour une descente en bateau, au-dessus des eaux... Farniente, randonnées, découvertes culinaires et activités ludiques se retrouvent dans ce même lieu de vie où l’art de vivre à la française rencontre l’hospitalité et la chaleur du Sud. Un lieu de vie où l’histoire, la richesse de la terre, les infrastructures et l’accessibilité constituent le tremplin pour des manifestations d’entreprise emplies de succès. Béziers propice au tourisme d’affaires À mi-chemin entre la France et l’Espagne, à deux heures de Toulouse ou de Marseille et desservie régulièrement par un réseau routier et aérien reliant la ville aux capitales européennes, Béziers se veut être une destination touristique accessible. Jonglant entre une identité urbaine, marine et viticole, cette ville saura satisfaire tous vos besoins et vos envies en matière de découvertes culturelles, de voyages gustatifs autour du vin ou d’escapades ludiques dans l’arrière-pays. Avec plus de 700 chambres réparties dans des résidences et hôtels étoilés, la ville est fière de son offre hôtelière pouvant s’adapter aux besoins de l’événementiel d’entreprises. Les paysages grandioses, les vignobles à perte de vue, la Méditerranée à l’horizon, les sites historiques et culturels et l’épopée d’une ville datant de l’antiquité font également le charme de cette destination prête à vous révéler tous ses secrets. Activités nautiques, promenades dans les vignes, circuits touristiques, randonnées ou soirées de gala d’exception, tout peut se faire dans cette ville touche-à-tout où le réseau de transports est organisé de façon à faciliter chaque déplacement au cœur de la cité. Que vous souhaitiez ainsi féliciter vos collaborateurs, souder vos équipes, lancer un nouveau produit ou tout simplement remercier vos clients, Béziers s’adaptera à votre projet afin de faire de votre événement une expérience unique organisée sous les auspices de l’excellence.  Des infrastructures dignes de vos événements Forte de son identité historique, poétique et méditerranéenne, Béziers se veut également être le pionnier du tourisme d’affaires dans le Languedoc. En plus de ses hôtels et de son offre importante d’activités ludiques et culturelles, la ville a investi dans des infrastructures pouvant accueillir toute sorte de manifestations, à commencer par les séminaires, les congrès, les conventions ou les réunions d’affaires. Dans le centre-ville, appréciez d’ores et déjà un palais des congrès modulable. D’une capacité de plus de 1 000 personnes et s’étendant sur plus de 2 000 m2, cette immense structure composée notamment d’un amphithéâtre, de salles de réunion, d’un auditorium ou de salles d’exposition, est l’idéal pour vos événements de grande envergure. Si vous souhaitez, par ailleurs, apporter une touche exotique à votre projet, optez pour le Zinga Zanga, un lieu haut en couleur qui assurera l’ambiance festive de vos soirées, conférences ou dîners. Pouvant accueillir plus de 1 000 personnes, cet établissement d’exception figure parmi les incontournables. Pour les amateurs de sport ou de shows, le stade de la Méditerranée fera office de lieu de réception. Idéal pour les activités incentive, ce temple du rugby en ravira plus d’un… À ces établissements de renom viennent s’ajouter les théâtres, les arènes et bien d’autres infrastructures d’accueil qui n’attendent que vous pour dévoiler leur charme. ...

Un havre de paix aux multiples possibilités

Au cœur de l’Avesnois, territoire ayant su conserver toute la beauté de son environnement, se trouve la station touristique du Valjoly. Créée en 2008, ce lieu est ouvert toute l’année et adapte son offre aux saisons en proposant différents type d'hébergement (Cottage, Chalet, camping et centre d'Hébergement de groupe), ainsi qu’un large choix de services et d’activités. Faisant partie de l’une des zones les plus riches de la région Hauts-de-France, en matière de biodiversité, l’Avesnois est surtout une nature bocagère triomphante et revigorante permettant de nombreuses découvertes mais aussi la pratique de sports, de loisirs et de balades. Ce patrimoine préservé est l’endroit où l’on peut apprécier des savoir-faire vivants comme la fabrication de la bière mais aussi découvrir des musées avec démonstration  ( Ecomusée, MUSVERRE, ... ). Un large choix d’hébergements La station touristique du Valjoly dispose de plusieurs sites d’hébergements en milieu naturel. Au nombre de 180, les cottages sont idéalement situés au cœur d’un espace boisé et calme et possèdent une vue sur le lac ou la forêt. Aménagés pour 2 à 8 personnes, ces petites maisons offrent un grand confort, grâce à la télévision (en option), un lave-vaisselle, une plaque vitro-céramique et une hotte aspirante, un micro-onde, un réfrigérateur, une poêle à bois (à partir de 3 pièces) ainsi qu’une terrasse équipée. Afin d’approfondir l’harmonie avec la nature, la station touristique du Valjoly donne également la possibilité à ses visiteurs de dormir dans des yourtes, en camping ou dans des chalets. Sans oublier, La Héronnière, un établissement offrant des prestations d’hébergement et de restauration intégrées ou non à des formules d’activités. Une rue commerçante La station touristique du Valjoly ne se contente pas d’héberger ses visiteurs mais présente également des commerces intéressants. Ainsi, on retrouve notamment des restaurants et des bars. En premier lieu, « Fresh Up », un bar à pates proposant de la restauration rapide à consommer sur place ou à emporter. Ensuite, « Coté Sud »un établissement offrant de nombreuses recettes gourmandes, tout particulièrement des grillades et des pizzas. « L’Estaminet » est un endroit où l’on peut découvrir ou redécouvrir les meilleurs plats du nord de la France et de Belgique. L’imposant « Restaurant du Lac » offre une magnifique vue panoramique sur le lac. Et l’opportunité de  déguster des plats à base de produits frais de la région. Enfin, l’irish pub « O’Maley’s » donne l’occasion de boire un verre entre amis, mais aussi de jouer au baby-foot, aux fléchettes ou encore au 421. Ajoutons à cela, le salon de thé, les boutiques de vêtements, du terroir et de souvenirs du lac, une épicerie, ainsi qu’un magasin de verre, présentant la faculté d’être également un atelier, où l’on peut s’initier au thermoformage. ...