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© Geoffroy de Boismenu
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Interview avec Yannick Alléno
Chef du restaurant Le Pavillon Ledoyen



Restaurant
3 étoiles au Guide Michelin
situé à Paris
Région Île-de-france

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Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Yannick Alléno Au pavillon Ledoyen, nous proposons une cuisine moderne qui s’inscrit dans un mouvement culinaire que nous avons initié en 2013 et qui est né de la volonté de faire correspondre la cuisine Française à notre époque. Les clients souhaitent manger moins gras et moins salé tout en découvrant de nouvelles saveurs. Aussi, j’avais envie de redécouvrir ce qui constitue l’identité de la cuisine française, sa complexité, après des années de cuisine dites « de produit ». Pour cela, nous modernisons les éléments fondateurs constitutifs de la cuisine pour les remettre au goût du jour. Cette envie se traduit par un travail continu de recherche. Ainsi, nous avons commencé à travailler sur la sauce qui est le verbe de la cuisine française : elle lie tous les ingrédients dans une assiette. Nous avons développé la technique de l’Extraction® qui nous permet de créer des sauces moins grasses moins salées mais plus goûteuse. Ce travail autour de la Cuisine Moderne m’enthousiasme et nous nous réjouissons chaque jour de l’engouement qu’elle provoque. Nos récentes récompenses n’en sont que l’écho.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

YA Obtenir 3 étoiles au guide Michelin est le graal absolu ! J’ai eu l’immense privilège d’être triplement étoilés à trois occasions et ces moments sont à jamais gravés dans ma mémoire. La première fois était en 2007 ; j'étais aux Etats-Unis avec mes enfants et j'avais perdu mon téléphone dans un manège... Le guide Michelin ne réussissait pas à me joindre et pour cause. Je n’ai appris qu’à mon retour à Paris que j’étais triplement étoilé. C’était un bonheur immense ! Nous sommes d’ailleurs partis avec mes équipes faire la fête chez Paul Bocuse ! En 2015, nous venions de reprendre le Pavillon Ledoyen seulement 7 mois auparavant ; cela a été un grand moment de cohésion avec ma brigade à nouveau parce que nous n'avions pas ménagé notre peine pour y arriver... Quant à l'année dernière, en 2017, la veille de la sortie du guide, j'attendais avec espoir un appel qui n'est jamais arrivé. En me réveillant, j'avais 5 messages, j'ai compris, j'étais fou de joie. Se voir récompenser deux fois de trois étoiles avec le Pavillon Ledoyen à Paris et Le 1947 à Cheval Blanc Courchevel est fantastique. Chaque fois, c'est un grand sentiment de plénitude, pour autant, ces moments sont très fugaces car notre priorité est toujours le prochain client. En effet, cette excellence nous oblige à nous dépasser toujours parce que l'on attend cela de nous à chaque plat. Je tire d'ailleurs un grand chapeau à tous les cuisiniers et cuisinières qui travaillent à mes côtés ; la cuisine est un travail d'équipe, sans eux je n'accomplirais rien.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

YA Je crois tout autant en l'implication et en la simplicité qu'en la détermination d'un menu compliqué. On peut faire simple et bon si on y met du cœur et le temps. Mes parents étaient bistrotiers, j'aime les plats goûteux et chacun connait mon engouement pour la sauce. Une bonne volaille fermière à Noël fait toujours plaisir, on l'humidifie bien pendant la cuisson pour qu'elle soit tendre et on la sert avec son jus sur le côté.
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© Philippe Vaures Santamaria

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

YA J'ai fêté mon mariage au Pavillon Ledoyen évidemment ! Nous avons de nombreuses salles de réception et organisons d'ailleurs des mariages, comme toutes sortes de fêtes et d'événements professionnels tout au long de l'année. Toutes mes équipes étaient là. Ils nous ont préparé une Saint-Jacques en entrée, accompagnée d'épinards de Viroflay. Le terroir parisien dispose d'une multitude de produits merveilleux et j'encourage tout un chacun à manger local ; c'est meilleur et pas toujours plus cher. Ensuite, nous avions du bar en mousseline avec du céleri. J'adore le céleri, j'en mets partout... Et, en dessert, Aurélien Rivoire, notre chef pâtissier, avait préparé un fantastique buffet.
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

YA Mes meilleurs souvenirs gustatifs sont souvent associés à des grandes dégustations de vins ! Cela ne veut d'ailleurs pas forcement dire que l'on fasse appel à des grands vins ; on trouve de bons vins à des prix raisonnables aujourd'hui. Pour faire rêver un peu, j'ai le souvenir d'une gelée de courge et meringues aux pralines roses accompagnée d’un château Yquem 67. C’est un millésime incroyable, d’une grande complexité, avec une très belle note de safran qui trouve un écho parfait dans la texture fondante de la courge.

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

YA Je peux vous conseiller "Antoine" près de la Tour Eiffel : un excellent restaurant de poisson. Je recommande également "Tomy&Co" rue Surcouf, chez "Astier" dans le 11ème, ou encore "Pertinence" qui vient d'obtenir une étoile. Pour les pâtisseries, je ne peux que recommander Yann Couvreur, Avenue Parmentier dans le 10ème... Pour le vin, il y a depuis peu le salon des vins de la vallée du Rhône et de la truffe sur les Champs-Elysées (www.salonvintruffeparis.com) et j'invite tous les lecteurs à y faire leur marché. Discuter avec les producteurs est un régal et une vraie source d'inspiration dans la cuisine du quotidien.

On parle aujourd’hui beaucoup de cuisine fusion, de plats végétariens, d'aliments biologiques, de « Trashcooking » (ingrédients destinés normalement au rebus), de « Freakshakes » pour marier un dessert à une boisson... Selon vous quelles seront les grandes tendances de la cuisine de demain ?

YA Je crois au bon sens gastronomique, à la nécessité du végétal et au respect de la nature. Je n'aime pas le mot "Trashcooking" ; à mon sens tout est noble en cuisine. C'est le traitement que l'on en fait qui est important ; une peau séchée peut faire un sublime assaisonnement et remplacer le sel que tout le monde décrie. L'ère où l'on jetait plus de la moitié du produit pour réaliser des assiettes trois étoiles est terminée et tant mieux. Tout doit être envisagé comme un don pour les produits issus de la culture ou un sacrifice pour les produits issus de l'élevage. Nous avons même fait faire des vestes de cuisinier par la maison Bragard sur lesquels nous y avons mis un petit bouton vert à coté de tous les autres boutons blancs. Une philosophie, pour garder en tête une démarche verte et respectueuse.

Culture - Cinéma Quelle est votre scène préférée de cinéma au restaurant ? Un souvenir de film avec une séquence particulière...

YA La danse de Louis de Funès dans Le Grand Restaurant ! Elle est tournée au Pavillon Ledoyen et nous a inspiré la carte de vœux 2016.
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© Philippe Vaures Santamaria

Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

YA J'aimais profondément cet homme. Monsieur Paul a eu une influence déterminante sur le rayonnement de la gastronomie française au niveau mondial. Il était notre ambassadeur et sera irremplaçable. Il avait compris qu'il fallait moderniser la cuisine traditionnelle et il a montré l'exemple de ce qu’est et doit être la cuisine française dans le monde entier. Je suis devenu cuisinier parce que je l’admirais, c’était mon Zidane ! Et, je ne suis pas le seul. Il a donné envie à tant de jeunes de faire des choses extraordinaires. Imaginez le destin hors norme de cet homme qui se définissait comme Paulo des bords de Saône…
Je lui dirais simplement merci et qu'il me manque.
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-le-pavillon-ledoyen Le Pavillon Ledoyen 8, avenue Duituit
75008 Paris

Tél. : 01 53 05 10 00
Site Internet

Récompenses
3 étoiles au Michelin
5 toques Gault et Millau
31e meilleur restaurant du monde selon les Worlds 50 Best (2017)
6e meilleure note au monde selon La Liste (2018)

Le Pavillon Ledoyen : les avis

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Visitez la Maison des Sancerre pour tout apprendre sur ses vins

Ouverte du 1er avril au premier week-end de novembre, la Maison des Sancerre vous accueille dans une vieille bâtisse du XIVe siècle dans le centre historique de la ville, achetée et rénovée grâce à l’association des vignerons. La Maison des Sancerre propose un voyage ludique et interactif au cœur de l’appellation. Ainsi vous apprendrez tout sur les étapes de production des vins, sur le travail des vignerons dans les vignes comme dans les caves, sur les différents types de terroirs et leur influence sur les arômes des Sancerre. Ici, tout a été conçu pour que petits et grands passent un moment agréable et divertissant, grâce au plan relief animé, au film Aventure 4D, aux vidéos, à la réalité augmentée. Vous pourrez également en profiter pour flâner quelques instants dans le superbe jardin aromatique. A la fin de votre visite, vous pourrez déguster un verre de Sancerre blanc (compris dans la visite) ou choisir une dégustation plus complète (payante) avec 8 vins (4 blancs, 1 rosé et 3 rouges). La Maison des Sancerre propose aussi 2 grandes salles, idéales pour tous vos événements professionnels ou privés. Deux événements au printemps à ne pas manquer Si vous êtes amateur de vins, rendez-vous à la foire aux vins le week-end de la Pentecôte aux Caves de la Mignonne. Vous pourrez rencontrer et échanger avec de nombreux producteurs de l’appellation. Mais aussi déguster le dernier millésime. En l’occurrence, celui de 2018 semble prometteur puisque en raison des conditions météorologiques, les raisins récoltés s’avèrent magnifiques, en blanc comme en rouge. Si vous êtes sportif, participez au Trail de Sancerre le 15 juin 2019. Un véritable voyage au coeur du vignoble. 2500 coureurs et 300 bénévoles s’y engagent chaque année. ...

Maison Moillard : la quintessence du
pinot noir au cœur de Nuits-Saint-Georges

L’exploitation est implantée dans le village de Nuits-Saint-Georges et s’étend sur la Côte de Nuits et la Côte de Beaune. Des appellations qui sont connues pour l’élaboration de vins rouges de qualité. Aujourd’hui, l’ensemble du domaine Moillard est conduit en viticulture raisonnée, sous l’œil avisé de Jacques Briday, chef de culture. De la vigne au vin, tout se fait dans le respect de la tradition bourguignonne. Une famille, un domaine La famille Moillard et le vin ne font qu’un. Bien avant la Révolution française, cette famille menait déjà une importante activité viticole à Nuits-Saint-Georges. Mais ce n’est qu’en 1850, sous l’impulsion de Symphorien Moillard, que la maison a connu un réel essor. « Il s’agit de l’une des plus anciennes maisons de Bourgogne, dont les valeurs sont l’authenticité, la qualité, l’héritage, la générosité et le savoir-faire », souligne Cathy Stoffel, cheffe de produit. Un adepte de la viticulture raisonnée Sur ce vignoble d’une dizaine d’hectares planté en pinot noir et en chardonnay, Jacques Briday et son équipe appliquent une viticulture raisonnée, tout en adoptant des pratiques culturales respectueuses de la Nature. Ici, chaque parcelle est travaillée selon ses propres besoins. Résultat, des raisins de qualité qui atteignent une maturité optimale et qui seront vendangés manuellement. De longues cuvaisons La maison Moillard se démarque par des techniques de vinification qui nécessitent très peu d’intervention humaine. « Une des particularités du domaine réside dans le fait que la réception en vendange et la vinification se font par système de gravité », explique Baptiste Corrot, œnologue au domaine. Pour élaborer ses vins rouges, la maison procède d’abord à un tri rigoureux des baies avant de les acheminer vers les cuves grâce à des petits bacs. Les jus font l’objet d’une macération post-fermentaire durant plusieurs jours. Au niveau des blancs, les raisins sont délicatement pressés puis débourbés. Suivent une fermentation en cuve thermorégulée ou en fût de chêne (selon les appellations) et un bâtonnage régulier en vue d’apporter plus de complexité aromatique. Des cuvées d’exception Le domaine Moillard produit pas moins de 4 appellations, dont Bourgogne Hautes Côtes de Nuits, Côte de Nuits Villages, Savigny-lès-Beaune et Nuits-Saint-Georges Les Argillats. Parmi les nombreuses cuvées de la maison, la cuvée « Nuits-Saint-Georges Les Argillats » est la plus représentative. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits rouges mâtinés d'épices. En bouche, celui-ci se révèle riche, dense, rond et suave, porté par des tanins fins et soyeux. ...

Ramsay Générale de Santé : La recherche de la meilleure qualité de soins au service du patient

Le groupe Ramsay Générale de Santé possède 120 établissements, dont 60 établissements de médecine-chirurgie-obstétrique, 20 cliniques de soins de suites et réadaptation, 30 cliniques dédiées à la santé mentale, et 10 centres de radiothérapie. Il emploie 23 000 salariés, dont 70 % de personnels soignants. La communauté des 6 000 médecins libéraux intervient dans 35 spécialités médicales et chirurgicales, pour 15 millions de consultations et plus de 2 millions de patients opérés en 2017. 1 français sur 10 qui se fait opérer chaque année l’est dans un établissement du groupe Ramsay GDS. Ramsay GDSest le 1er acteur français en dialyse. Le groupe est également le 1er acteur privé non seulement en cancérologie mais aussi en chirurgie cardiaque, orthopédique et ophalmologique. Tous les Français peuvent être soignés dans les établissements du groupe, y compris les patients bénéficiant de la CMU. Les établissements sont conventionnés, et les soins sont donc pris en charge en majeure partie par la Sécurité sociale et les complémentaires santé. En 2017, le groupe Ramsay Générale de Santé a fortement innové en lançant son portail patients Ramsay Services, qui propose aux patients et aux accompagnants une gamme de services allant de l’admission en ligne jusqu’à la réservation de services à la personne en passant par la prise de rdv avec l’anesthésiste, le choix du niveau de confort de sa chambre, la prise en charge par leur complémentaire santé (mutuelle), des conseils pratiques pour préparer son séjour et le paiement en ligne. Les urgences : transparence et réduction des délais d’attente Le groupe exerce des missions de service public, comme les urgences et SOS Mains. En 2017, plus de 550 000 personnes sont passées dans les 24 services d’urgences dont dispose le groupe. Dans ce domaine, un important effort de digitalisation a été réalisé pour rendre service aux Français en communiquant de façon transparente sur les délais d’attente dans ces services d’urgence via une application grand public disponible sur smartphone, ce qui a entraîné de forts progrès dans l’organisation de la prise en charge des patients, de façon à diminuer fortement ce délai. Aujourd’hui, la moyenne du temps d’attente dans les services d’urgences de Ramsay GDS est inférieur à 30mn pour 85% de nos patients. Une qualité de l’offre de soins reconnue par l’autorité de tutelle Son objectif est de proposer une offre de soins d’un niveau de qualité et de sécurité le plus élevé possible. D’ailleurs, les notes de certification délivrées par la Haute autorité de santé pour chaque établissement de santé en France positionnent le groupe en leader en première position des groupes hospitaliers généralistes avec plus de 90% de certifications de niveau A. Le parcours de soins est repensé autour du patient pour une prise en charge globale, personnalisée et coordonnée. Les 11 instituts de cancérologie ou spécialisés dans le cancer du sein créés au sein des établissements sont un exemple de cette recherche d’excellence grâce à la mise en place d’un accompagnement pluridisciplinaire pour permettre aux patients de faire face à toutes les difficultés liées à la maladie. Pour les patients les plus fragiles, une infirmière coordinatrice fait le lien entre tous les intervenants, que ce soit l’équipe soignante, le radiologue ou le médecin traitant, mais aussi le psychologue, la diététicienne, le sophrologue, etc. Le développement rapide de la chirurgie ambulatoire (où l’on entre et ressort dans la même journée) est une autre preuve de la recherche de qualité au service des patients. Ainsi, 67 % des actes chirurgicaux au sein des établissements Ramsay GDS sont réalisés en ambulatoire, avec un objectif de 70 % en 2019, alors que l’ensemble des hôpitaux français vient à peine de franchir les 50 %. Les maternités Avec 32 000 bébés par an, le groupe est l’une des maternités les plus importantes de France. Un programme d’accompagnement «...

Le Crotoy Animation Culture : organisateur d’événements et d’animations culturels au Crotoy

Le Crotoy est une ville portuaire de la baie de Somme dans les Hauts-de-France. Aujourd’hui station balnéaire, elle se fait connaître pour son port, sa plage, son site protégé, sa réserve naturelle ainsi que le parc de Marquenterre. La ville affiche également une importante dynamique autour de la culture dont la valorisation est assurée par Le Crotoy Animation Culture. Animations culturelles festives et rythmiques Chaque année, le Crotoy Animation Culture organise plusieurs grands événements culturels dont le Festival du jazz, le Salon du livre et le Festival du rock en Baie. « Les trois quarts des animations culturelles qui se déroulent au Crotoy sont mis en place par notre service », nous fait savoir Stéphanie Willmann, responsable de la structure. Véritable caisse de résonance de la musique de jazz, le Festival du jazz de Crotoy contribue à renforcer l’âme artistique et festive de cette ville.  Au programme : des concerts animés par des artistes de renom. Pour cette année 2017, la 8e édition a vu la participation de Didier LOCKWOOD mais aussi de Red Fish and Chips qui s’inscrit dans des mélodies variées comme le blues, le swing et le latino a aussi fait honneur de sa présence. Idem pour Maxiswing, avec son style musical dixieland et New-Orléans, qui présente une ambiance jazzy des années 50 : Ellington, Basie et Hampton. Christian Escoudé Trio qui met à l’honneur un style de guitare jazz bop caractérisé par des tempos rapides et des phrases dynamiques a enflammé le public. D’autres artistes ont également répondu présents comme Thierry ELIEZ, Middle Access Quartet, Camille Berthault Quartet, French Flair Trio et Passport to Swing. La prochaine édition aura lieu du 10 au 13 mai 2018. Pour les amoureux de la lecture, les professionnels de l’édition et les particuliers, Crotoy Animation Culture a lancé pour l’année 2017 la première édition du festival « Lire en Baie » qui s’est déroulé en juin 2017. Cette fête du livre a été axée sur le thème « Picardie d’hier et d’aujourd’hui ». Un salon a été réservé aux auteurs ayant écrit sur la région Hauts-de-France, la Wallonie picarde ainsi qu’aux éditeurs du même territoire. Des animations pour petits et grands sur le même thème ont été proposées dont des ateliers d’écriture, de lecture, des séances de dédicace et des petits spectacles. Un nouveau concept local appelé Livres-service gratuit qui est une bourse d’échange de livres a aussi été mis en place. Une ville rattachée à son histoire Le Crotoy étant une station balnéaire, la ville n’a pas voulu faire l’impasse sur la création d’un événement sur le thème de la mer, d’où l’organisation de la « Fête de la mer ». « Le Crotoy est une ville très attachée à son ancienne activité qu’est la pêche », nous rappelle Stéphanie Willmann. Et les Crotellois portent un vif intérêt à leur port situé dans la baie de Somme. La fête de la mer rend ainsi hommage aux pêcheurs et marins disparus en mer. Des animations, des concerts et une procession en costumes traditionnels sont organisés à l'occasion avec un dépôt de gerbe et une bénédiction des bateaux de pêche et de plaisance. ...

weréso : un lieu de rencontre, d’échange et de collaboration pour booster votre business

Qu’il s’agisse de travailleurs indépendants ou des équipes de grands groupes, weréso est en mesure de répondre à toutes les attentes et peut s’adapter aisément à toutes les formes d’organisation. weréso, une communauté avant tout ! En termes de chiffre, weréso c’est plus de 600 entreprises, 203 weréso Academy et 1300 membres réunis dans un unique réseau. L’échange humain est au cœur même de l’esprit weréso. C’est ce qui fait son point fort et le distingue des autres espaces de coworking. En effet, chaque détail a été pensé de façon à ce que les gens se rencontrent. Cela passe par l’organisation du lieu en lui-même qui intègre notamment des espaces de vie destinés à favoriser les échanges. Le tout dans la convivialité et la bonne humeur. « L’aménagement de cuisine confortable et de douches illustrent parfaitement cette idée de rapprochement». nous fait savoir Armand Verger, le fondateur. Mais weréso, c’est aussi et surtout une équipe dynamique qui prend à cœur de faciliter la relation entre les clients. La communauté se caractérise avant tout par sa complémentarité. Le fondateur souligne en effet : « L’idée c’est que dans un lieu comme weréso, les personnes soient suffisamment complémentaires pour pouvoir développer des synergies entre elles ; complémentaires dans les métiers, dans les activités et dans les formes d’organisation ». Ainsi, en associant un lieu à une communauté, weréso ouvre la voie au développement d’un réseau et d’opportunités professionnelles. Une offre très flexible et à la portée de tous les budgets ! D’abord, afin de permettre à ses clients de gagner en mobilité, weréso propose des lieux qui sont non seulement proches de leurs domiciles mais aussi dans les grandes villes de France comme Paris, Lille, Lyon, Asnières et bientôt à Bordeaux et Marseille. D’ailleurs, une des ambitions de cet espace de coworking c’est de « mailler le territoire et au-delà » rappelle Armand Verger. En effet, dans quelques années, weréso ouvrira également des espaces en Europe. Que ce soit à la carte (à l’heure) ou sur la base d’un abonnement mensuel, il propose une offre flexible qui s’adapte à tous les budgets. A l’intérieur d’espaces modulables et chaleureux, les clients ont la possibilité de choisir la formule adaptée à leurs besoins. Celle-ci inclut des bureaux d’espaces partagés, idéal pour stimuler la créativité aussi bien que des bureaux privatifs pour pouvoir discuter en toute confidentialité. L’offre weréso permet de profiter du lieu et de ses services dans les meilleures conditions. Pour plus de liberté et ce, quelle que soit la formule choisie, weréso à travers l’offre all inclusive, fait profiter de nombreux avantages aux utilisateurs. Celle-ci comprend : Wifi, accès 7j/7 24h/24, impressions, café à volonté, accès aux salles de réunion (une heure par jour pour les abonnés) et à la weréso Academy. ...

AKOYA HÔTEL & SPA : havre de détente

Qu’il s’agisse de vacances en famille ou de séjour en amoureux, l’AKOYA HÔTEL & SPA garantit à ses hôtes des moments inoubliables grâce, entre autres, à ses installations dédiées au bien-être et à la détente. L’Orchidée Spa, un espace unique Avec ses 600 m2, le spa dont dispose l’établissement est tout simplement unique. Ici, le luxe s’affiche sans complexe. L’Orchidée Spa bénéficie d’un design à la fois épuré et contemporain. Il dispose de sept cabines de soins incluant quatre solos, deux duos et une douche à affusion. S’ils le désirent, les résidents de l’hôtel peuvent se procurer toute une gamme de soins et de produits cosmétiques via l’espace boutique du spa.  Des soins adaptés à de multiples attentes L’Orchidée Spa propose de nombreux soins destinés exclusivement à rétablir l’harmonie du corps et de l’esprit. À l’instar du modelage ayurvédique qui puise ses origines dans la médecine traditionnelle de l’Inde. Ce soin permet une bonne répartition de l’énergie à l’intérieur du corps. Il est aussi apprécié pour ses vertus préventives. Afin d’assurer une totale relaxation du corps, rien de plus indiqué que les bains à remous. Dans une petite piscine chauffée à plus de 33°, les muscles sont massés en douceur par des jets d’eau et des bulles. Idéal pour les personnes sujettes à des problèmes de sommeil ou pour soulager une arthrose. Ensuite, le massage sous affusion combine en un seul soin les bienfaits de l’hydromassage et du modelage. Pour ceux qui souhaitent se débarrasser des toxines présentes à l’intérieur de leur organisme, le « pravanatam » est le soin le plus adapté. Il consiste à drainer les toxines par l’utilisation d’huiles chaudes. Quant à ceux qui veulent apaiser leur esprit, l’établissement leur recommande « le shirodhara » : un soin permettant d’améliorer les fonctions cognitives tout en procurant à la personne un état d’esprit calme et équilibré. Pour adopter complètement la zen attitude, le shirodhara peut être complété par « l’abhyanga »  qui repose sur un modelage à l'huile chaude instaurant une grande sérénité. A part les grands classiques tels que bains à remous, hammam ou sauna qui débarrassent le corps de ses toxines, ainsi que les les cabines de soin, l’Orchidée Spa propose également le fitness center pour celles qui veulent brûler des calories. Omniprésente sur l’hôtel, l’eau apparait aussi sous forme de piscine, chauffée ou à débordement pour la grande joie des petits et des grands. Des offres bien-être pour davantage de plaisirs Afin de satisfaire ses clients et leur permettre de profiter pleinement de nombreuses expériences sensorielles, l’établissement a prévu diverses formules alliant détente et gastronomie pour faire durer le plaisir. La formule « Perle du Bien-Etre » offre 50 min de massage Création, 30 min d’accès aux jacuzzi, hammam & sauna, un accès à la piscine et un déjeuner au restaurant LE DÔME avec entrée, plat, dessert selon la suggestion du chef. Alors que la formule « Escale Zen » par exemple, donne aux visiteurs 30 min de massage Création, 20 min d’accès aux jacuzzi, hammam & sauna,  un accès à la piscine et un déjeuner au restaurant LE DÔME avec entrée, plat ou plat, dessert selon la suggestion du chef. La maison offre également la possibilité d’enterrer sa vie de célibataire en famille ou entre amis, à raison de 6 personnes minimum. Cette formule varie de 49 à 89 euros selon les offres qu’elle comprend. La formule «  Lune de miel » est réservée aux couples souhaitant passer des moments de complicité en amoureux. Cette formule offre un véritable voyage sensoriel. Et mis à part l’accès aux Jacuzzi, Hammam & Sauna, à la piscine et au massage Création en Duo, une coupe de champagne ou cocktail de fruits frais dans un bain aromatisé et parsemé de fle...

Château de Salettes : votre havre de paix à à Cahusac-sur-Vère

Blanc, simple, linéaire, reposant, il est l’endroit idéal pour se poser et réfléchir dans le cadre d’une réunion professionnelle. Entouré de vignes, au calme, il est également le lieu propice au repos du weekend  après une semaine de dur labeur. Que l’on décide de profiter de l’agrément de la piscine, de celui du spa ou encore des largesses de Bacchus ou des plaisirs de la table, ce lieu réserve des surprises à chacun. Passez le portail d’entrée et venez découvrir le mariage du confort et des matières contemporaines avec celui de la pierre de taille blanche utilisée pour construire la bâtisse dès le 13°siècle. Passez côté jardin et découvrez la vue magnifique sur la vallée, apercevez au loin la montagne noire et sur la colline en face les tours trapues du Château de Mauriac, demeure des anciens rivaux des seigneurs de Salettes. Laissez-vous bercer par le silence et le chant des oiseaux, laissez-vous baigner par les rayons bienfaisants du soleildu sud-ouest. Des hommes célèbres, d’autres inconnus mais des hommes qui ont fait l’histoire du lieu Depuis le  XIIIe siècle, ce Château en a vu des hommes, le Comte de Toulouse, Le Général d’Hautpoul (qui est né dans la tour), Toulouse Lautrec (le lieu a appartenu à sa famille). Au final, Roger Le Net achète la propriété en 1994, avec le château alors en ruines. L’idée folle de la rénovation vient très vite et c’est lui qui fera de ce qui n’était plus qu’un vague témoignage du passé un Hôtel restaurant où il fait bon vivre. Aujourd’hui l’équipe du Château de Salettes vous accueille simplement, et n’a qu’une envie : vous faire plaisir... Quand Bacchus rencontre un disciple d’Auguste Escoffier Le chef propose une cuisine gastronomique, moderne. La carte et les menus suivent le cours des saisons et l’équipe du restaurant cherche toujours quel vin va sublimer le plat, le défi et la recherche de l’accord parfait : « l’équilibre » vin plat (ou accord mets et vins) est proposé pour tous les menus. Découverte des vins du domaine, des vins de Gaillac, de vins de France et même, pour les « aventuriers » J de vins étrangers ! ...

À Délices Africa, le temps suspend son vol

Sénégal, Mali, Cameroun, Ghana, ici, on goute à chaque bout d’Afrique.  Dans un décor basique, orné de tableaux typiques et de statuettes majestueuses, le restaurant est d’une simplicité chaleureuse.   La musique est là pour rappeler l’identité du lieu dans des sons jazz, soul, makossa, mbalax, bikutsi ou des iles. Des soirées à thème invitent régulièrement les convives à la fête et à la danse.  Un vrai melting-pot au Délices AFRICA où toutes les communautés aussi bien africaines qu’européennes, passent un moment hors du temps. Il y règne comme maitre-mot : la sympathie et la gourmandise. Inspiration africaine Préparés avec soin par la cheffe cuisinière, Marie Dumas, spécialiste en cuisine africaine, les entrées font sensation auprès de la clientèle friande de découverte. « Mon inspiration vient de toute l’Afrique », sourit-elle.  En entrée, les accras de morue, croustillants et moelleux, des tapas typiquement antillais, sont plébiscités. La salade de morue avec ses avocats, ses concombres, ses citrons verts est également très demandée.  La salade ghanéenne a aussi ses lettres de noblesse parmi la clientèle avec son goût sucré-salé. Pour cette entrée composée des crevettes, de l’ail, des œufs, de la banane plantain, de la laitue et d’autres crudités sont de mise dans un goût épicé selon les besoins du client.  Les épices de poisson parmi lesquelles, les messep (basilic sauvage) et l’odzem (gingembre local) sont importées d’Afrique pour ravir les papilles des curieux et des amateurs de condiments exotiques.  Des mises en bouche qui vous mettent en haleine puisque le vrai voyage, ici, c’est dans les plats. Florilège de saveurs Le poulet braisé fait mouche.  Il est fermier (produit typiquement français) et préparé lentement au charbon de bois. C’est un incontournable du continent.  Le poisson (bar, sole, tilapia) est aussi préparé dans ce savoir-faire.  Les accompagnements conseillés par la Cheffe pour ces grillades braisées sont : le bâton de manioc, le chikouang, le riz parfumé et cantonné, la banane plantain et évidemment, les épices sur demande du client, c’est l’évasion faite maison. Direction Cameroun avec son poulet DG, accompagné de ses bananes plantains, de ses oignons fondants en bouche, de ses carottes et d’un coulis de tomates relevé au gingembre. Il est présenté dans l’authentique tradition africaine, où chacun se sert directement dans le plat. Un vrai florilège de saveurs ravira vos sens avec le classique mafé avec sa pâte d’arachide, du tiep bou diemme avec son riz typiquement sénégalais garni aux légumes. Une autre découverte camerounaise est le fameux que dis-je, le fabuleux ndolé avec (ses feuilles qu’on pourrait prendre pour des épinards) avec des cacahuètes vapeurs, bouillies garnies aux crevettes et à la viande fraiche.  Pour les desserts, c’est une vraie expérience fruitée qui s’offre à vous avec des fruits exotiques (selon les saisons) tels que la mangue, la papaye, l’ananas, la noix de coco, les glaces ou encore le café gourmand dressés dans un style simple mais très étudié. Boire local Des boissons locales sont également suggérées pour accompagner vos spécialités.  Le cocktail planteur typiquement antillais ravira les amateurs de rhum et de boissons sucrées pour un apéritif. La Flag, bière ivoirienne, se marie bien avec la salade ghanéenne ou de morue. Pour le Ndolé, une Castel. Une sélection de vins locaux est proposée pour accompagner les plats.  D’humeur festive, le Pti-punch, sucré à souhait avec de la canne, du rhum et du citron ravive le gout sucré des tapas avec fraicheur. Vous y trouverez également des cocktails maisons : le Bissap ou le jus de gingemble au rhum, les tops ou les maltas Guinness.  Le Restaurant Délices AFRICA possède également un service traiteur avec les mêmes spécialités pour notamment : les mariages, les anniversaire et d’autres cérémonies comme les séminaires, les repas d’entreprises, les repas syndicaux, etc...

Restaurant Chez Nous : les saveurs de la cuisine lyonnaise

Avec son décor aux couleurs vives et son mobilier aux matériaux naturels, le restaurant Chez Nous est un havre de convivialité, idéal pour profiter d’un moment de détente et de gourmandise en famille ou entre amis. Une cuisine de « Chez Nous » avec un zeste de modernité Etoffé, c’est ainsi que l’on peut décrire le parcours du chef du restaurant « Chez Nous », Pierre Vincent. Après avoir fait l’école hôtelière, il fait ses classes aux Antilles, à Londres et au sein de tables de renommée comme le Poêlon D’or à Lyon. Riche de ces expériences, il reprend alors les fourneaux de l’hôtel-restaurant familial en 1990. « Ma cuisine est une cuisine régionale gastronomique, alliant modernité et tradition » explique-t-il. Côté produit, il privilégie toujours les produits locaux, garant de la fraîcheur et de la qualité, tels que le foie gras ou le poulet de Bresse de l’Ain. Une cuisine évolutive Au restaurant Chez Nous, la carte et les menus ne restent jamais longtemps « figés », comme l’explique le chef : « c’est une cuisine évolutive au gré des saisons ». Certaines spécialités régionales, entre autres la Volaille fermière de l’Ain rôtie avec son jus réduit à l’ail et sa ratatouille provençale ou encore l’incontournable Poêlée de grenouilles fraîches « comme en Dombes » font la réputation de la maison. Côté cave, le restaurant dispose d’un catalogue bien fourni avec pas moins de 500 références « qui fait un petit peu le tour des plus grandes régions viticoles du pays » nous souffle le chef. ...

PALM HOTEL & SPA MICE : un cadre exceptionnel pour un évènement professionnel unique

Installé en pleine nature, PALM HOTEL & SPA bénéficie d’un environnement d’exception mêlant luxe, confort et ambiance zen. Ici, tous les ingrédients sont réunis pour faire de chaque évènement une expérience inoubliable. Un hébergement haut de gamme Pour chouchouterles séminaristes, l’établissement dispose de quatre catégories de chambres : les chambres supérieures, les chambres de luxe, les suites, suites familiales et les lodges. Les chambres Deluxe bénéficient des mêmes équipements que les chambres supérieures mais disposent en plus d’un salon et d’une varangue qui donne sur les jardins. Les suites sont équipées de douche extérieure et d’une varangue avec solarium et bain à remous. Quant aux lodges, outre le superbe panorama qu’ils offrent sur la Baie de Grand’ Anse, ils proposent aux invités la possibilité de profiter d’une terrasse aménagée avec louveuse et bain à remous. Expériences culinaires inédites PALM HOTEL & SPA dispose de trois restaurants, dont un gastronomique pour assurer la partie « restauration » au cours des séminaires, rendez-vous business ou réunions de travail. Chaque restaurant présente un cadre et une ambiance particulière où les invités sont conviés à découvrir des saveurs exotiques les plus surprenantes. Le Chef Claude POTHIN met en avant les produits locaux tout en sublimant par la même occasion le terroir réunionnais. Des salons et équipements adaptés Pour mener à bien les journées de travail, PALM HOTEL & SPA met à la disposition de ses clients un espace modulable de 200 m2. Ce dernier accueille jusqu’à 3 salons climatisés. En plus de la connexion wi-fi gratuite, divers équipements tels que paper-board, feutres, stylos, papiers, eaux minérales ou gazeuse sont aussi fournis. En option et selon la formule choisie, des matériels comme un ordinateur portable pour l'animateur du séminaire, des vidéo-projecteurs et des écrans ou encore visio-conférence sont disponibles. Cerise sur le gâteau, l’hôtel est doté d’une terrasse panoramique de 1200 m2, le KAH Beach. Elle est dédiée aux cocktails et réceptions pour clôturer en beauté un séminaire, un lancement de produit ou autres. Cet espace de repos est équipé d’un bain à remous et d’un hammam avec un restaurant de plage et une vue imprenable sur l’océan. Privatisable pour différentes réceptions, il fera le bonheur des professionnels en quête d’un endroit d’exception pour leur évènement. Des activités indoor pour des séances de team building réussies Que ce soit à travers des ateliers ou des formations, de nombreuses activités sont proposées aux collaborateurs désireux de renforcer leur esprit d’équipe. PALM HOTEL & SPA peut leur suggérer un programme sur-mesure à même de répondre à leurs besoins. On peut citer par exemple parmi les options incentives de l’établissement : l’expérience œnologique qui consiste en une dégustation de vins,l’atelier sushis & makis, le spectacle de close up ou l’élaboration et dégustation de cocktail. Des activités outdoor pour des expériences sensationnelles En collaborant avec des prestataires de service, PALM HOTEL & SPA offre aux entreprises une occasion unique de développer la motivation de leur personnel. De multiples activités riches en découverte et exploration attendent les participants. A l’instar des randonnées aquatiques durant lesquelles les aventuriers pourront bénéficier d’une session de canyoning au pied de la fameuse cascade de Grand galet à Langevin. Pour les amateurs de sensations fortes, PALM HOTEL & SPA propose le survol en hélicoptère à la découverte des cirques de Cilaos, Salazie et Mafate. Sans oublier le passage au dessus du Piton de la Fournaise, un volcan toujours en activité. Enfin, les excursions en voiture tout terrain seront particulièrement appréciées des explorateurs en herbe. C’est une manière plus pratique d’admirer de  près la beauté du relief. Un parcours enrichissant qui regroupe le passage à proximité du volcan, la découverte des plaines ...

Nîmes métropole, terre d’accueil de l’innovation médicale

Créée en avril 2015, l'agence de développement économique Openîmes assure la promotion de deux pôles porteurs (Santé et Sécurité civile) en proposant des offres personnalisées aux entreprises qui envisagent de s'installer sur le territoire. Une filière santé définie autour des dispositifs médicaux Le marché des dispositifs médicaux est aujourd’hui un secteur en pleine croissance. Soutenu par une innovation importante et constante, les dispositifs répondent à des besoins de plus en plus variés. Selon les estimations, environ 800 000 dispositifs médicaux sont présents sur le marché français. À court ou à long terme, ils vont constituer un enjeu de taille pour la santé de demain. Selon le Pr Paul Landais « une interaction forte entre les fabricants de dispositifs médicaux et la communauté médicale est essentielle pour les années à venir. L’intérêt de constituer ce pôle est prioritaire. »  Sur ce point, Nîmes ne manque pas d’atouts à faire valoir lorsqu’il s’agit d’aborder la question du développement des dispositifs médicaux. Le Grand Nîmes profite en effet d’un écosystème favorable, qui s’explique notamment par la présence de nombreux acteurs de la chaîne de valeur formant un ensemble cohérent et collaboratif. Les créateurs d'entreprises sont soutenus par un réseau dense d'accompagnement avec l'incubateur BIC Innov'Up et plusieurs pôles de compétitivité (Eurobiomed, Optitec, Aerospace Valley). Le CHU de Nîmes possède en son sein un institut spécialisé dans l'évaluation clinique des dispositifs médicaux (IDIL). Plusieurs instituts sont spécialisés dans des domaines très pointus comme l'ARAMAV dans les domaines de la basse-vision et les implants rétiniens, ou l'institut méditerranéen des métiers de la longévité (I2ML). Ils permettent des interactions fructueuses entre les mondes de la recherche et de l'entreprise. De nombreuses entreprises médicales sont d'ailleurs présentes sur Nîmes. Ces dernières bénéficient d’un écosystème doté d’un tissu économique et industriel à même de satisfaire leurs besoins technologiques. Advance, Bastide le confort médical, Advicenne Pharma, Idetec Medical Imaging, Cézanne Thermo Fisher… entre autres figurent parmi les entreprises qui ont judicieusement choisi de s’implanter sur le Grand Nîmes. Des compétences en médecine d’urgence  L’agglomération nîmoise est une des premières régions françaises dans le secteur des dispositifs médicaux, il dispose aussi de solides arguments pour développer sur son territoire une autre spécificité : la médecine d’urgence et de catastrophe. Là aussi, Nîmes Métropole se singularise, en abritant la base de Sécurité civile, qui concentre sur l’aéroport de Nîmes-Garons l’ensemble des moyens aériens français de la Sécurité civile, avec pour projet de devenir à terme un pôle européen. La Sécurité civile a basé à Nîmes la partie médicale de l'hôpital de campagne mobile ESCRIM (Élément de la Sécurité Civile Rapide d’Intervention Médicalisée). Relevant du SDIS 30, cet hôpital opère sur les lieux de catastrophe pour assurer la continuité des soins jusqu’au rétablissement de structures médicales durables. Enfin, le pôle logistique de la Croix Rouge regroupe à Nîmes des moyens mobilisables dans le cadre de missions d’urgence : dortoirs, cellule médico-psychologique, PC de commandement… L’intérêt pour les entreprises est évident : ils seront ici non seulement en contact avec les acteurs de la médecine d’urgence et de catastrophe, mais aussi avec les professionnels de la Sécurité Civile. Le projet de territoire : BaseCamp https://www.youtube.com/watch?v=TTtOjnBrmFk ...

Expérience multisensorielle
au Château Les Chaumes 

Le Château Les Chaumes revêt une belle histoire. Un livre de comptes datant de 1833 atteste que la propriété produisait déjà du vin à cette époque. Son architecture typique des anciennes villas romaines, ses bâtiments en carré et son vignoble en coteau ont d’emblée séduit Robert Parmentier, qui en a fait l’acquisition en 1965. Après avoir replanté le vignoble, celui-ci confia le développement de l’exploitation à son fils Pierre. En 2014, Henri et Anne, deux autres enfants de Robert, décident à leur tour de reprendre la propriété.  Un terroir propice à la culture de la vigne Le vignoble, d’une superficie totale de 23 ha, repose en grande partie sur un terroir présentant des sols argilo-calcaires. « C’est un terroir un peu difficile à cultiver, mais qui donne des vins très concentrés », explique Anne Parmentier, la gérante de l’exploitation. Ici, le merlot y trouve toutes les conditions favorables à son épanouissement. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il compose 60 % de l’encépagement. Viennent ensuite le cabernet (30 %) et le malbec (10 %). Ce dernier est planté sur deux parcelles de 1,60 ha, sur lesquelles il peut s’exprimer comme nulle part ailleurs. « Le malbec a beaucoup de caractère, ce qui permet d’avoir des vins très expressifs », nous indique notre interlocutrice. Une viticulture raisonnée Quand elle a repris l’exploitation, Anne Parmentier n’a pas hésité à recourir aux services de deux ingénieurs agronomes, qui lui ont apporté de précieux conseils, notamment sur la conduite de la vigne. Soucieux de préserver la terre et les vignes, le domaine opte pour des pratiques culturales qui respectent l’environnement. L’utilisation des produits phytosanitaires est limitée au strict minimum. « Je ne traite que lorsque c’est vraiment nécessaire », clame notre interlocutrice. Outre le travail du sol, l’enherbement alterné est aussi privilégié dans le but d’apporter des engrais naturels aux vignes. Tous ces efforts ont contribué à entretenir la bonne santé du sol. D’ailleurs, la gérante constate : « Quand je replante, je m’aperçois avec joie que mes sols sont vivants. » La recherche de la qualité Depuis une vingtaine d’années, le Château Les Chaumes réalise des vendanges mécaniques. La machine permettant de ramasser chaque parcelle à maturité et de rapporter les raisins plus rapidement au cuvier. Ceci évite l'oxydation et leur permet d'exprimer tous leurs arômes. Avant leur arrivée en cuve, ils font l’objet d’un tri manuel au cours duquel seuls les raisins présentant une qualité optimale sont sélectionnés. Côté vinification, la maison s’en tient à des schémas classiques. « Durant la vinification, j’évite autant que possible les manipulations et je n’effectue pas de filtrage après la fermentation malolactique » confie Anne Parmentier. Les vins reçoivent ensuite un élevage en fûts de chêne français et vieillissent entre 12 et 20 mois. Les vins du domaine Le Château Les Chaumes produit quatre cuvées d’exception qui sauront surprendre tous les palais. Deux d’entre elles se distinguent du lot, à savoir le Château Les Chaumes Malbec et le Château Les Chaumes Vieilles Vignes. Pour le premier, il s’agit d’un vin concentré, produit avec de petits rendements et dans lequel on retrouve toute la puissance du malbec. « Ce vin est atypique et possède pas mal de caractère », souligne la gérante. Par ailleurs, cette cuvée a la particularité de présenter un bouquet épicé, des arômes de violette et de réglisse. Un élevage en fût de chêne, avec 25 % de bois neuf, lui confère beaucoup d’élégance. Quant à la cuvée Château les Chaumes Vieilles Vignes, elle séduit par ses arômes de cerise noire et de framboise. En bouche, on note des arômes de violette et de réglisse. À la fois équilibré et concentré, ce vin a subi un élevage en fûts de chêne et dévoile des tanins fins. Enfin, gage...

Restaurant Stéphane Martin : cuisine gastronomique, entre tradition et avant-garde

Dans un décor sobre et chaleureux, les lieux accueillent bon nombre d’habitués ainsi qu’une clientèle familiale, qui ont la possibilité de privatiser l'une des salles à partir de dix convives. Le restaurant est en mesure de proposer différents menus et formules, à savoir un menu à 38 euros avec entrée-plat-dessert, un menu du marché (du mardi au vendredi) avec entrée-plat ou plat-dessert à 25 euros d’une part et entrée-plat-dessert à 30 euros d’autre part, sans oublier 2 entrées du marché au choix – 2 desserts du marché au choix – 2 plats du marché au choix. À travers une carte inventive qui met en avant la fraîcheur des produits et l’authenticité des goûts, le jeune chef se plaît à composer de belles assiettes tout en réinventant les classiques. Quelques suggestions qui font plaisir aux gourmets Crème de Saint-Jacques, petits croûtons et ciboulette aiguisent l’appétit et ouvrent le bal de la gourmandise. Les sens en éveil permanent nous font revenir des saveurs longtemps oubliées, avec son jarret de porc au miel d’épices et embeurrée de choux rouges à tomber par terre. Pour le dessert, difficile de résister à son moelleux au chocolat de Tanzanie, caramel d’orange et sorbet verveine, un véritable délice ! Pour accompagner chacun des repas, le restaurant Stéphane Martin dispose d’une belle carte représentative de toutes les régions, avec une centaine de références qui font la part belle aux vins du Bordelais, aux vins de Bourgogne blancs, aux vins de la vallée du Rhône et aussi aux vins de Vendée, sans oublier ceux du Languedoc-Roussillon, de Provence, du Beaujolais… ...

Hôtel La Dimora : le raffinement aux parfums de l’île de Beauté

L’hôtel La Dimora, où luxe et discrétion sont les mots d’ordre, accueille ses hôtes au cœur même de la route des vins de Patrimonio. Dans un cadre au style oscillant entre modernité et authenticité, l’hôtel se veut être le pionnier du bien-être et de l’hospitalité à la méditerranéenne. Le lieu de vie au charme intemporel plonge les hôtes dans une ambiance tantôt exotique tantôt bucolique. Délices des papilles, relaxation et dépaysement sont au rendez-vous. La Dimora : l’âme corse dans un lieu d’exception Ce lieu de charme qu’est la ferme datant du XVIIIe siècle fut la résidence d’été d’un éminent personnage insulaire issu de la noblesse corse : le Comte de Morlas. Cette âme historique fut précieusement gardée en aménageant chaque recoin du lieu, à l’instar du salon au décor contemporain incrusté dans les anciennes bergeries ou de l'espace petit déjeuner situé sur l’ancien pressoir. Outre ces espaces emblématiques, chaque bâtiment et chacune des chambres de l’hôtel « ont su garder le côté initial de la pierre », selon Carole Leccia, propriétaire de cet établissement étoilé, afin de mettre l’authenticité et l’âme des lieux à l'honneur. Les matières naturelles, telles que la pierre, le calcaire ou le marbre, sont privilégiées afin de créer une belle harmonie entre le confort et la nature. Chaleureusement accueillis suivant la tradition corse, les hôtes profiteront de prestations de qualité alliant professionnalisme et convivialité dans divers aménagements intimistes, à l’instar de ceux situés au bord de la piscine chauffée. Les deux magnifiques villas privées, les suites luxueuses ainsi que les 15 chambres entièrement équipées et décorées suivant l’esprit élégant et discret de la maison deviendront un véritable havre de paix pour leurs occupants qui « auront l’impression d’être seuls au monde », continue Carole. Les férus d’activités en plein air trouveront, quant à eux, leur compte en s’adonnant à la pétanque, aux balades en montagne ou en « déambulant dans les magnifiques villages perchés » bordant l’hôtel. De plus, La Dimora propose un espace bien-être à l’ambiance cocooning et propice à la détente. Un lieu atypique privilégiant le bien-être À deux pas des plus belles plages de l’île de Beauté, les hôtes de La Dimora savoureront leur séjour en l’agrémentant de séances dédiées à la relaxation. Un espace bien-être composé d’un hammam, d’un jacuzzi extérieur et d’une salle de soins est en effet mis à disposition des invités, la détente étant l’une des valeurs sûres de l’établissement. Ceux qui aiment se faire chouchouter peuvent profiter de séances de massages relaxants, de réflexologie plantaire ou de gommages au savon noir : une gamme complète de relaxation pour se ressourcer pleinement. Selon notre interlocutrice, l’espace bien-être, dans le but de rendre hommage à la nature généreuse de la Corse, « privilégie les produits bio locaux, notamment les huiles essentielles à base d’immortelles », une plante emblématique de la région dotée de nombreuses vertus thérapeutiques et adoucissantes. L’hôtel La Dimora se veut également être un lieu d’accueil privilégié lors de séjours de charme, de voyages de noces ou lors de célébrations diverses. Une table riche des saveurs du terroir Dans le cadre exceptionnel de La Dimora, les hôtes se délecteront de plats concoctés avec passion dans le pur respect de la tradition corse. La table de l’établissement propose de belles assiettes gourmandes et raffinées obtenues en « travaillant essentiellement les produits du terroir », nous confie Carole. Le fromage traditionnel corse, la charcuterie artisanale, les fruits et les légumes locaux sont ainsi mis en avant dans la « Carte des petits mets » évolutive au gré des saisons afin de r...

Rencontre avec Catherine Callede, directrice de l’agence de chasse immobiliere CPS IMMO

Catherine Callède, qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ? Nous sommes avant tout des professionnels de l’immobilier qui connaissons parfaitement le marché, la législation et les mécanismes de la transaction immobilière. En tant que chasseurs immobiliers, nous mettons notre énergie, notre expérience et nos compétences au service de nos clients. Dans ce métier, il faut savoir être à l’écoute permanente de la clientèle, avoir su construire un réseau puissant et fiable dans le secteur de l’immobilier et posséder de très fortes qualités relationnelles. Qu’est-ce qui vous différencie d’un agent immobilier ? D’abord il faut rappeler un point important : que ce soit un agent ou un chasseur, nous sommes tous les deux des professionnels de l’immobilier. L’agent agit pour le compte et dans l’intérêt de son mandant, c’est-à-dire du vendeur. Il ne peut donc proposer que des appartements ou des maisons dont il détient un mandat de vente. Le chasseur lui, est au service de son client avec qui il a signé un mandat de recherche exclusif. Cela lui permet de prospecter tout le marché immobilier quel que soit le vendeur final ; il offre ainsi à son client une très large palette de produits tout en l’aidant de façon objective à faire son choix. Le chasseur a un rôle très important de conseil et d’accompagnement tout au long du process de vente jusqu’à la remise des clefs et plus encore. D’ailleurs très fréquemment nos clients nous demandent de les conseiller dans le choix d’un notaire, d’un courtier, d’un architecte d’intérieur, d’un artisan ou d’une société de gestion locative. Nous mettons bien sûr nos précieux contacts à leur disposition et les accompagnons le plus souvent jusqu’à leur aménagement.Qui sont vos clients ? Nous avons une clientèle très variée : des acquéreurs connus souhaitant une discrétion totale, d’autres nous contactent parce qu’ils n’ont pas le temps de chercher ou l’expertise pour se lancer dans de longues et fastidieuses recherches. Nous avons aussi de nombreux expatriés qui font appel à nos services pour leur trouver un pied à terre. Egalement des clients qui n’ont tout simplement pas l’envie de se lancer seuls dans les méandres d’une recherche immobilière. Et beaucoup de primo-accédants ou investisseurs qui nous confient leurs recherches pour des investissements locatifs. Vous privilégiez l’exclusivité de votre mission au service des acheteurs, pourquoi ? Nous travaillons toujours de façon exclusive, réussir une chasse demande un investissement quotidien, parfois de plusieurs semaines pour chercher et trouver le bien qui correspond au mieux à notre client, et je rappelle que nous ne sommes rémunérés qu’au résultat au moment de l’acte définitif de vente. Et comme chaque projet est unique, nous offrons un service 100% personnalisé.Et qu’en est-il de la confidentialité ? La confidentialité est effectivement un point primordial ; un projet immobilier fait partie d’un projet de vie, d’une organisation de vie, donc nous entrons forcément dans l’intimité de nos clients, certains nous confient même des choses très personnelles. Cela demande à la fois beaucoup d’empathie, de discrétion, et de patience, surtout au moment crucial du choix du bien. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables avec lesquelles je reste en contact même plusieurs années après la mission. C’est avant tout un métier de services et l’humain reste au cœur de chaque projet immobilier. ...

Biscuiterie Jeannette : des saveurs ancrées dans leurs territoires

La madeleine est une gourmandise intemporelle. Dans la biscuiterie Jeannette, on révèle son goût raffiné depuis 1850. Dans la banlieue de Caen, elle est produite avec des ingrédients nobles : de beaux produits de la région, le savoir-faire d’un meilleur ouvrier de France, et surtout la détermination et la patience de son repreneur, Georges Viana et de ses équipes.   L’excellence au service d’un beau produit.  Une madeleine d’exception se confectionne tout d’abord avec de beaux produits : des oeufs de poule élevées en plein air, des farines normandes et du beurre AOP d’Isigny, l’un des deux seuls beurres AOP de France. Mais il faut aussi les idées et la maîtrise des gestes d’un meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts : Philippe Parc.  Ce chef reconnu a également développé pour Jeannette la gamme J aux saveurs d’ailleurs. Des madeleines à la rose de Damas au parfum subtil et délicat. Les madeleines « soleil levant » un plaisir équilibré d’agrumes asiatiques et d’autres créations toute en finesse comme les madeleines à la vanille, au chocolat, ou à la noisette.  Privilégier la qualité à la quantité : un véritable engagement Quelle que soit la recette, la biscuiterie Jeannette recherche avant tout la qualité. C’est aussi une démarche socio-économique. Pour Georges Viana, le repreneur, c’est un état d’esprit. Produire de beaux produits, est certes un peu plus cher, mais cela permet de créer des emplois en France, et de se faire réellement plaisir quand on les consomme. Et le pari est gagnant : la biscuiterie emploie aujourd’hui 30 salariés dans son usine. Et 40 salariés en situations de handicap en ESAT (établissement et service d’aide par le travail) qui mettent les madeleines dans les packagings. Une biscuiterie artisanale qui a su renaître de ses cendres.  Il aura fallu beaucoup de ténacité et d’engagement pour faire revivre la marque Jeannette, la plus vieille biscuiterie de Normandie. Depuis 1850, elles confectionnait des biscuits secs, mais surtout des madeleines qu’elle vendait partout en France. Ses madeleines avaient même remporté la médaille d’argent au concours de Paris en 1900. A la belle époque, des années 70 à 80, la biscuiterie représentait 80% du marché français et avait jusqu’à 400 employés.   Mais Jeannette n’a pas vu arriver les grandes surfaces et tous les changements qu’elles apportaient avec elle. La biscuiterie est donc vendue à une entreprise qui reprend la majorité de ses recettes et ne laisse à Caen que la fabrication des madeleines. Mais d’années en années, l’activité décline. Après plusieurs redressements judiciaires successifs, l’entreprise est finalement liquidée définitivement en décembre 2013. En 2014, le matériel est donc mis aux enchères. Mais de nombreux employés vont se battre pour essayer de le récupérer. Ils occupent l’usine et réussissent à empêcher la vente. La bataille aura aussi le mérite d’alerter les médias. C’est de cette façon que Georges Viana entendra parler de la biscuiterie Jeannette et surtout de ses salariés prêts à se battre pour elle. La situation était complexe, puisque juridiquement, l’entreprise n’existait plus. Georges Viana devait donc trouver, dans un premier temps, un moyen de récupérer la marque. Après avoir mis au point un plan d’action, il était temps de le faire financer. Mais les banques de la région ne voulaient plus avoir à faire avec la biscuiterie. Chacune avait eu à faire avec l’un des redressements judiciaires successifs. Le repreneur décide donc de se tourner vers le financement participatif.  Aller là où on ne l’attend pas. Quand il contacte la plateforme de financement participatif pour fixer son objectif à 50 000€, ses interlocuteurs sont plutôt sceptiques. A l’époque, personne n’a jamais dépassé une levée de fond de plus de 20 000 euros sur leur site. Mais Georges Viana s’obstine. A raison. Puisqu’il obtiendra finalement plus de 100 000€ grâce à la mobilisation des internautes normands. Le tribunal de commerce lui attribut alors la marque « Biscuiterie Jeannette &raqu...

Biscuiterie fine de France : le meilleur de la biscuiterie

Située au Montat, aux portes de Cahors, Biscuiterie fine de France est une entreprise familiale dotée d’une expertise et d’un savoir-faire artisanal à même de satisfaire tout type de projet et autres demandes spécifiques de ses clients. Pour la petite histoire Rachetée il y a de cela vingt-cinq ans par le couple Jean-Marie et Chantal Robert, la petite biscuiterie qui fabriquait alors des meringues en sachet s’est vite muée en une plus grande structure. Issu du secteur industriel, M. Robert décide d’adresser l’essentiel de la production aux industriels glaciers. Au fur et à mesure du temps et des demandes des clients, un savoir-faire biscuitier s’est développé au sein de l’équipe. En tout, une vingtaine d’employés s’attellent à réaliser des gammes très diversifiées qui touchent aujourd’hui un large panel de clients. Grâce à des outils de production performants alliés à un savoir-faire artisanal, Biscuiterie fine de France répond aux demandes, même les plus exigeantes. Les engagements Désireuse de promouvoir le savoir-faire français, Biscuiterie fine de France s’inscrit dans la démarche Clean Label. Ce qui implique une totale transparence au niveau des produits utilisés. Les ingrédients utilisés ne contiennent ni conservateurs ni exhausteurs de goût. Les colorants et arômes naturels sont davantage privilégiés. Du point de vue écologique, les collaborateurs sont engagés dans une démarche visant à économiser l’eau et l’énergie et à réduire les déchets. Des produits dédiés à tous La vocation première de Biscuiterie fine de France est de proposer des produits innovants aux industriels. Aujourd’hui, son expérience a permis la réalisation de créations de plus en plus abouties. Mis à part les traditionnelles meringues, l’entreprise fournit entre autres différents éclats de biscuits (palets bretons, spéculoos, crumbles, macarons) utilisables dans des préparations pâtissières comme les crèmes glacées ou les coupes de fruits. Pour les particuliers, l’entreprise a lancé récemment une gamme innovante d’aide pour la pâtisserie sous la marque « Biscuiterie fine de France » qui est disponible auprès des GMS. Le consommateur final aura ainsi accès à des produits de qualité qui n’ont rien à envier à la concurrence à l’instar des concassées de spéculoos, des éclats de palets bretons, ou encore un produit très innovant comme la chapelure de pain d’épice. ...

Château Tourteau Chollet: respect du terroir et création de grands vins

« Un engagement à tous les niveaux, où chaque action mise bout à bout finit par compter. » Voilà résumé en quelques mots l’état d’esprit qui anime le Château Tourteau Chollet, niché à Arbanats, dans l’appellation de Graves. L’objectif du Château Tourteau Chollet : se développer autour de grands terroirs en continuant à protéger l’environnement En plus du bannissement des désherbants chimiques, les 63 hectares de vignes du domaine profitent de gestes concrets. Nous pouvons citer, entre autres, la plantation d’un verger pour améliorer le bilan carbone, la suppression des fertilisants chimiques, la suppression d’insecticides grâce à des produits de biocontrôles ou encore la confusion sexuelle. Fin 2019, le Château Tourteau Chollet s’est vu attribuer le label Bee Friendly : un label européen qui distingue les exploitations respectueuses des abeilles et des pollinisateurs. ...

Mia Restaurant : le bistrot des temps modernes

Depuis son ouverture en 2012, le restaurant étoilé Mia joue la carte de l’originalité et de la modernité. Situé au rez-de-chaussée du célèbre bâtiment RBC Design Center, il est en parfaite harmonie avec le dynamisme de la ville de Montpellier. La terrasse qui est située aux abords directs du parc Marianne est sublimée par le miroir d’eau  coulant à ses pieds. A l’intérieur, la décoration contemporaine signée Sophie Petit suscite l’admiration. Le gris affirme le côté élégant et raffiné des lieux tandis que la couleur jaune apporte une touche de gaieté. Pour couronner le tout, l’éclat des luminaires subtilement installées au-dessus de chaque table contribue à rehausser l’élégance de l’art de la table dressé au millimètre près.     Des cartes d’instinct et d’instant Adresse incontournable des fins gourmets montpelliérains, le restaurant Mia propose une cuisine créative qui s’ouvre au monde, sans pour autant négliger les traditions culinaires méditerranéennes. Ainsi, avec ses plats aussi succulents qu’authentiques, le chef Pascal Sanchez transporte ses convives dans un voyage culinaire exceptionnel où la simplicité de la cuisine classique se marie magnifiquement à une touche de modernité. Il surprend avec les accords parfaitement maitrisés de saveurs notamment l’alliance terre-mer. D’ailleurs, au-delà d’être un chef émérite, Pascal est avant tout un artisan du goût. Au gré de sa créativité, il transforme et façonne les produits sans pour autant les dénaturer. En effet, il veille à ce que ces derniers soient mis en avant pour chaque plat. Et des produits de bonne qualité, ce n’est pas ce qui manque à Montpellier qui dispose d’une localisation avantageuse entre mer, plaines et montagnes. A l’heure du déjeuner quand le temps manque, le chef prépare un menu spécial. En entrée, il propose un velouté d’épinard et jambon blanc, pizzetta et cuisse de lapin confits. En plat : une cocotte de céréales, du saumon écossais label rouge et un veau de lait. En dessert : une sélection de fromages, une tarte café et whisky et une religieuse aux fleurs. Le soir, place au raffinement. Pascal Sanchez sort le grand jeu avec en entrée une langoustine au sésame, des Huitres reine Julienne avec du caviar Sturia et du foie gras d’oie. Comme plat : une cocotte de cabillaud de ligne aux moules d’Espagne, du filet de cannette au sang et un carré de cerf de Nouvelle-Zélande. Et en guise de bouquet final : une sélection de fromages, clémentine de pays, fraicheur d’agrumes et baba au rhum. Ce repas ne serait pas mélodieux sans un vin adapté pour l’accompagner. Une occasion pour les convives de découvrir la grande sélection du MIA et surtout de déguster les meilleurs vins de la région qui occupent près de 60 à 70% de la cave (soit 160 références). Pour les plus indécis, un sommelier prodiguera les meilleurs conseils dans cette quête des accords harmonieux.   Le Mia a son étoile Ses 20 ans d’expériences dans le monde culinaire ont permis au chef Pascal Sanchez de se construire une solide réputation dans le milieu. C’est dans ce restaurant portant le nom de sa fille Mia qu’il décide de révéler son art. Un an à peine après son ouverture (en 2012), la maison obtient son Bib Gourmand Michelin, puis une étoile au Michelin en 2015 et renouvelée en 2016. Dans sa cuisine taillée sur mesure, le chef aime affirmer sa propre signature culinaire. Il reste fidèle à ses valeurs et cherche avant tout à proposer « une cuisine gourmande, soyeuse et goûteuse qui parle immédiatement au cœur ». ...

Quand le cinéma passe à table

Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant    On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...

Inovarion: au service de la recherche en sciences du vivant

Prestations modulables «Nous nous adressons à différents domaines des sciences du vivant, que ce soit la cancérologie, la physiologie, la physiopathologie, les neurosciences, le métabolisme ou l’inflammation », fait savoir Nicolas Chignard, cofondateur d’Inovarion. La société se déploie sur trois axes : la recherche collaborative, l’aide à la création d’entreprises innovantes et la prestation de services de recherche et développement. Inovarion propose des offres sur mesure dans le cadre de missions d’expertise-conseil sur des projets de recherche ou de mutualisation de services techniques. Analyse de transcrits, production de vecteurs en biologie moléculaire, développement d’outils technologiques, analyse bio-informatique, veille scientifique, location d’équipements à la carte figurent parmi le catalogue de prestations offertes. « Les laboratoires peuvent avoir accès à une palette de compétences et à notre expérience pour accélérer leurs projets de recherche et développement », résume notre interlocuteur. Des compétences et des talents Cyril Torre et Nicolas Chignard, les deux fondateurs, ont obtenu leur doctorat respectivement en cancérologie et en physiopathologie cellulaire et moléculaire. Le savoir-faire de ce duo d’entrepreneurs est l’exemple parfait de la coopération fructueuse de la recherche fondamentale et de l’entrepreneuriat. Le développement de l’équipe suit un rythme exponentiel avec 25 recrutements en 2017, et une croissance identique prévue pour 2018. ...