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Gastronomie, produits gourmands : toutes nos bonnes adresses du terroir

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Gastronomie
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Quand les huîtres de Bretagne s'invitent à notre table...

C’est bientôt les fêtes de Noël et de fin d’année et il est grand temps pour nos repas en famille ou entre amis de retrouver notre meilleur compagnon de table avec au menu, l’incontournable plateau de fruits de mer et huîtres de Bretagne. Un merroir d’exception qui en côte bretonne apporte à ses huîtres une saveur si distinctive reconnue en France par les plus grands chefs et g...

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Gastronomie
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Vignerons de Maury, une terre de légende

Les Vignerons de Maury, héritiers d'une tradition viticole séculaire, marient avec finesse savoir-faire et innovation. Leur domaine produit des Vins Doux Naturels riches en saveurs et des vins rouges tranquilles aux arômes captivants, témoignant du terroir unique de la région. Visite et décryptage d'un terroir de légende entre terre Occitane, Cathare et Catalane.

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Gastronomie
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Mas Costeplane : des vins d’excellence en biodynamie

Véritable écrin niché en région Languedoc, à Cannes-et-Clairan, à proximité du pic Saint-Loup, de Nîmes et de Montpellier, le vignoble du Mas Costeplane est réputé pour la qualité de ses vins en AOP Languedoc et IGP Cévennes. Ici, Loïc Manchec, vigneron, applique une viticulture biodynamique. Il cultive la vigne avec sincérité, alliant tradition et respect de la nature. Un savo...

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Mas Costeplane : 8 cépages pour des vins en biodynanmie

Les cépages désignent la variété des plants de vigne. Au Mas Costeplane, 8 cépages sont cultivés, vinifiés à part de façon parcellaire pour composer des vins qui révèlent toute la finesse et l’authenticité d’un terroir. Visite du Mas Costeplane et bref aperçu de ces cépages cultivés en biodynamie.

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Accord parfait Mets & Vins : 3 plats à savourer avec des vins en biodynamie du Mas Costeplane

Selon Henri IV, “Bonne cuisine et bon vin, c'est le paradis sur terre.” Retrouvez des conseils pratiques pour bien choisir vos vins et réussir vos repas entre amis ou en famille. Découvrez une suggestion de recettes culinaires, de plats pour apprécier des vins en biodynamie rouge, blanc ou rosé du Mas Costeplane. Des vins qui reflètent véritablement le terroir du Languedoc qui ...

Découvrez nos bonnes adresses de restaurants près de chez vous...

La sélection des meilleurs produits gourmands de France et d'ailleurs

Traiteurs de France : conseils pratiques pour réussir un événement...

Chocolatiers d'exception : découvrez les bonnes adresses

Salon, marché paysans, bio : découvrez tous les événements gourmands

Arts de la table : toute la vaisselle et la décoration de la table

Visite guidée des plus belles propriétés
viticoles de France

Champagne et œnotourisme : nos meilleures adresses

Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

Cavistes, vins et spiritueux : nos bonnes adresses sur votre ville

Vins et œnologie : visites des meilleurs domaines viticoles de France

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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Elsoli, l’ambassadeur des vins argentins
et latino-américains

« En lisant les cartes de différents restaurants, je remarquais qu’il y avait beaucoup de vins chiliens, et pas forcément de vins d’Argentine. Or, moi qui suis originaire de ce pays et, de plus, fille de vignerons, je connaissais très bien la qualité des vins argentins ! », révèle Else Decker. La fondatrice d’Elsoli devient ainsi l’ambassadrice des vins de son pays, en créant sa propre société d’importation en 2005. Depuis, elle prend véritablement plaisir à dénicher les perles rares d’Argentine. Et elle les propose avec fierté sur le marché français, en collaborant avec différents distributeurs. De savoureux vins de terroir Selon Else Decker, le secret des bons vins argentins, c’est leur terroir. « Déjà, le vignoble bénéficie de 300 à 320 jours de soleil par an. Cela favorise la maturation des raisins. Grâce au bel écart de température qu’offre le climat, la vigne va s’enrichir en soleil pendant la journée, tandis que, la nuit, elle bénéficie de la fraicheur apportée par le vent. »  Par ailleurs, les terroirs d’Argentine sont riches et variés, grâce aux différents éléments qui les composent : calcaire, argile, matières minérales... En outre, ils sont « très sains », puisque les viticulteurs privilégient des pratiques culturales nécessitant très peu de produits chimiques. En plus de révéler les particularités de leur terroir, les vins argentins symbolisent la passion et l’honnêteté du vigneron dans son travail. Des vignerons passionnés Else Decker travaille actuellement avec cinq vignerons qu’elle connait « personnellement », tient-elle à souligner. En quête de tradition et d’authenticité, elle a d’abord été séduite par les vins de la famille Roca, de Mendoza. « Quand j’ai fait déguster les vins à quelques bons restaurants et sommeliers reconnus en France, ils ont tous aimé ! À partir de là, j’ai fait venir ma première commande qui s’est vendue très rapidement. »  L’aventure a continué avec Domingo Molina, dont le vignoble est situé entre 1 600 et 2 300 m d’altitude dans la vallée de Cafayate, à Salta . Cette maison a convaincu Else Decker par sa façon de vinifier le Torrontés, un cépage caractéristique de l’Argentine. Vient ensuite La Bodega del Fin del Mundo, un domaine basé à l’extrême sud de Patagonie. Ici, place à des vins de haute qualité qui arborent parfaitement les particularités du terroir « du bout du monde ». Une autre maison qu’Elsoli représente est celle des Bianchi, une famille de vignerons italiens qui se sont installés en Argentine en 1887. Leur savoir-faire est soigneusement préservé à travers leurs vins, synonymes de passion et de tradition séculaire. Enfin, la maison uruguayenne Bracco Bosca, qui doit notamment son succès à la cuvée « Ombù », un nom tiré de celui d’un arbre typique d’Uruguay. En choisissant ce domaine, Else Decker veut dépasser les frontières de son pays d’origine. « Aujourd’hui, on me demande de rapporter d’autres vins, pas seulement d’Argentine. À croire que je deviens un peu l’ambassadrice d’Amérique latine ! », conclut-elle, enthousiaste. ...

Atlas gastronomique de la France : un voyage gourmand en 80 cartes !

L’éventail des sujets abordés, la richesse des cartes et la foule de rencontres gourmandes à laquelle le lecteur est convié en font un livre qui se savoure plus qu’il ne se lit. À la découverte des trésors culinaires nos régions Oreiller de la Belle Aurore, Demoiselles de Cherbourg à la nage, mogettes de Vendée, rigotte de Condrieu, angélique de Niort… l’inventaire des mets et délices de la cuisine française est intarissable. Que mange-t-on de bon en Provence et Côte d’Azur ? Dans quelles régions de France peut-on déguster la vesse-de-loup ou la truffe noire ? Autant de questions auxquelles gourmets et gourmands trouveront une réponse dans l’Atlas gastronomique de la France. De la fourme d’Ambert à la vanille de Tahiti, du musée de la Confiserie à l’omelette de la mère Poulard, cet ouvrage aborde trois thématiques qui recouvrent toutes les facettes des repas traditionnels français et des spécialités culinaires françaises. La première, historique, retrace les origines de la gastronomie française, de la table des rois au marché de Rungis, et décrit la manière dont elle s’inscrit au cœur de l’identité de notre pays. La deuxième partie est consacrée aux produits du terroir : des poissons, crustacés et mollusques, aux fruits, en passant par les assaisonnements, ou encore le vin et le gibier… Le troisième volet de ce livre de référence propose un véritable tour de France à la découverte des spécialités régionales et des lieux emblématiques de la gastronomie. La gastronomie, patrimoine culturel de la France En 2010, l’Unesco a  inscrit le repas gastronomique des Français sur la liste du Patrimoine immatériel de l’Humanité. Le livre de Jean-Robert Pitte permet de découvrir ou redécouvrir ce trésor. Et de mettre à l’honneur le savoir-faire des artisans des métiers de bouche, éleveurs, agriculteurs, pêcheurs et bistrotiers... Une idée cadeau pour découvrir l’un des plus beaux joyaux de notre patrimoine : sa gastronomie. ...

La Table de Mai Ly : un voyage au pays des saveurs

Le restaurant la Table de Mai Ly offre un voyage gastronomique à travers ses plats asiatiques. La chef propose des plats qui font découvrir toutes les subtilités de la richesse gastronomique vietnamienne. Une adresse incontournable pour ceux qui veulent gouter à des saveurs venues d’ailleurs dans un cadre convivial aux couleurs de l’Asie. Une chef expérimentée Neige est originaire d’Hanoï, capitale du Vietnam. Elle a développé sa passion pour la cuisine dès son enfance. Après avoir fait ses études dans son pays natal, elle fait ses armes dans le milieu de la restauration auprès de sa famille pour qui la cuisine est un véritable art de vivre. Elle a par la suite ouvert son propre restaurant la Table de Mai Ly qui porte son nom, puisque « Mai Ly » signifie Neige en vietnamien officiel. Dans cette aventure, elle sera épaulée par Richard, son époux qui assure l’accueil et le service en salle. La complicité et la ferveur de ce duo de choc contribuent au succès de ce restaurant authentique. Une atmosphère chaleureuse aux couleurs de l’Asie Le restaurant reflète l'atmosphère chaleureuse, colorée et détendue typique de l’Asie. « On a préféré quelque chose de simple qui nous rappelle un peu le Vietnam » décrit Richard. A l’intérieur, les convives seront conquis par le cadre original et le décor de bois laqué incrusté de nacre. La salle climatisée est embellie par les tables et chaises impériales sans oublier la fontaine et l’aquarium qui renforcent le charme de l’établissement. Un style privilégiant le rouge et le noir ponctué par une touche asiatique domine tant à l’intérieur que dehors. Sur la terrasse justement, le cadre agréable du patio vietnamien ombragé ainsi que la présence d'une statue de Bouddha et des pagodes en bambou emmènent les convives vers une nouvelle destination. Les spécialités vietnamiennes à l’honneur Le restaurant La Table de Mai Ly propose une cuisine vietnamienne fait maison qui est élaborée sous les yeux des convives. « La cuisine est ouverte et rien n’est préparé à l’avance. Tout est transformé sur place, ce qui garantit la fraîcheur de nos plats» raconte Richard. Les spécialités de la maison sont les crevettes noix de coco, les célèbres nems, les samoussas, les rouleaux de printemps, les raviolis à la vapeur... Le cordon bleu propose également du " Bo Nuong ", de la viande ou du poisson mariné au barbecue et des saucisses grillées qui ne sont servies qu’à la terrasse. La chef aime aussi surprendre ses hôtes avec le délicieux Crevette Thanh Hoa préparé à partir de crevettes décortiquées cuites juste à point et accompagnées d’une sauce aigre-douce, qui émoustille leurs papilles. ...

Marjolaine - Cuisines du soleil :
place aux saveurs italiennes

L’endroit a tout pour plaire ! Classé au patrimoine, l’établissement a trouvé refuge dans une ancienne brasserie, structurée d’un majestueux décor de boiseries de chêne. Philippe Chevrier, actuel gestionnaire des lieux, a voulu renforcer l’esprit traditionnel de la maison à travers une cuisine italienne… certes classique, mais rayonnante de saveurs. À la découverte de la cuisine méditerranéenne Le restaurant Marjolaine s’approvisionne auprès de fournisseurs italiens implantés en Suisse. Simple et raffinée, la « cuisine du soleil » se prépare à partir des produits de premier choix. Avec une carte assez flexible, la maison se fait un plaisir de sublimer les produits de saison. Philippe Chevrier a trouvé en Francesco Tedesco, un généreux chef turinois, idéal pour son restaurant italien ! Sa restauration met en avant les ingrédients typiques de l’Italie, à l’instar de la burrata, de la mortadelle, du salami, de la bresaola et, bien évidemment, les pâtes ! Au restaurant Marjolaine, tout est fait maison : spaghettis, raviolis, tagliatelles, linguine, paccheri et gnocchi de pommes de terre. Vous vous ferez un réel plaisir à la seule vue des linguine au homard, sauce tomate ou encore des spaghettis « alla carbonara ». Si vous aimez la viande, vous n’hésiterez pas à déguster le filet de bœuf « Molard » aux bolets et chanterelles avec son jardin de légumes, le tout rehaussé d’une appétissante sauce espagnole. Les enfants se régaleront avec une escalope « alla Milanese » qui s’accompagnera de la garniture du jour. Vous êtes végétarien ? No problemo ! Francesco Tedesco, chef de cuisine, propose le minestrone della « Mamma » comme entrée et un bon risotto aux artichauts servi avec du fromage de chèvre au citron confit comme plat principal. L’aventure culinaire se termine en beauté avec une marjolaine à l’orange, sauce vanille ou tout simplement en savourant un grand classique du répertoire italien : le tiramisu. Qui dit bon repas dit bon vin En matière de vins, l’établissement dispose d’une cave riche en références. En apéritif ou en accompagnement, la cuvée qu’il vous faut est disponible au restaurant Marjolaine. Le maitre d’hôtel Filippo Denise, alias « Pippo », vous aidera à choisir le meilleur accompagnement pour votre repas. L’établissement propose notamment des cuvées suisses, italiennes et françaises. Les vins suisses proviennent essentiellement de maisons genevoises comme Chasselas Domaine du paradis ou le Domaine du Clos des pins. Retrouvez également Les Vins de Philippe Chevrier. Cette fois, dans la peau d’un vigneron, notre chef présente des millésimes 2016 à base de sauvignons blanc et de sauvignon gris. Les vins de France sont représentés à travers des appellations renommées comme le bourgogne ou les côtes-du-rhône. ...

Le restaurant des Saints Pères : le spectacle est en cuisine…

Situé à 5 km de Chambéry, à Montagnole, le prestigieux Domaine des Saints Pères propose son restaurant fraichement rénové. En optant pour la terrasse, vous bénéficierez d’une vue splendide sur le lac du Bourget ainsi que sur les massifs qui composent la nature savoyarde. Néanmoins, sachez que l’intérieur est un véritable chef-d’œuvre architectural. Toujours dans cet esprit de maison de maitre du XIXe siècle, le décor sobre et raffiné démontre la belle harmonie associant le romantique et le luxe moderne. Mélange entre le rustique et le luxe moderne Primant la convivialité et le partage, le restaurant joue la carte de la cuisine ouverte. Du mardi soir au dimanche midi, le chef et son équipe réalisent avec perfection des associations de saveurs et de textures devant leurs convives. En privilégiant des produits locaux, ils revisitent les classiques de la région pour vous entrainer vers une exaltation gustative. Un joli bar à l’ambiance des années 1930 invite à profiter de la saveur sucrée des cocktails de son barman. Si vous préférez plutôt le vin, sachez que l’établissement possède une cave éclectique composée de quelques appellations allant jusqu’aux meilleurs crus. En outre, il peut accueillir plusieurs événements, dont les mariages, les séminaires professionnels, les réunions familiales… Si besoin, tout le domaine est privatisable. La grande salle, de 360 m2, accueille jusqu’à 300 personnes et la terrasse entre 100 à 150 personnes. Aussi, différentes offres selon vos besoins et votre disponibilité sont élaborées. Enfin, pour rendre la réception inoubliable, une équipe de professionnels sera à votre disposition de la préparation jusqu’à la réalisation de votre projet.  « Une adresse pas comme les autres » Le Domaine des Saints Pères est une ancienne maison bourgeoise qui a été transformée par Éric Claret-Tournier en un prestigieux hôtel. Actuellement, l’hôtel propose 14 chambres divisées en 3 catégories : Suite, Supérieure et Prestige. Tout comme le restaurant, le décor de chaque chambre allie parfaitement l’ancien et le contemporain. À l’extérieur, les passionnés de la nature seront particulièrement comblés. D’une part, le domaine leur propose un grand jardin arboré à la française. De l’autre, ils bénéficient de la beauté exceptionnelle de la nature savoyarde : le lac d’Aiguebelette à 10 km, le lac du Bourget, à 15 km (soit environ à 20 min), ainsi que les parcs régionaux de Chartreuse et des Bauges. Par ailleurs, il est à rappeler que Chambéry est considérée comme une ville d’art et d’Histoire depuis 1985. Elle est devenue un endroit incontournable de rendez-vous culturels et dispose de plusieurs monuments et sites emblématiques, dont le château des ducs de Savoie et plusieurs musées… Un lieu incontournable En somme, le Domaine des Saints Pères possède tous les critères nécessaires pour vous faire passer un moment agréable, en amoureux, en famille ou entre amis. Que ce soit dans l’hôtel ou dans le restaurant, l’équipe du domaine a à cœur de satisfaire toutes vos demandes. Découvrez un monde où le luxe devient abordable et où la nature est à portée de main. Mais aussi, et surtout, son restaurant d’exception, qui est aujourd’hui devenu un lieu incontournable sur le bassin chambérien et qui saura vous surprendre. ...

Restaurant l'Oasis: Voyage culinaire entre Orient et occident...

Niché au cœur de la Baie de Cannes, le restaurant L’Oasis scintille de 2 étoiles au firmament du Guide Michelin depuis 1992, année où le Chef Stéphane Raimbault tire l’ancienne maison de Louis Outhier d’un sommeil de trois ans. Institution azuréenne, elle est connue pour son patio signature.  A l’ombre de platanes centenaires, les tables se faufilent dans une végétation luxuriante, prêtes à recevoir une cuisine vraie, à la croisée de l’Orient et de l’Occident. En effet, le Chef a passé 9 années au Japon.  C’est ainsi que Le Pays du Soleil Levant trouve place à la carte, aux côtés de spécialités issues de la grande tradition culinaire française et de mets qui rendent hommage au terroir, à notre belle Méditerranée.  Cuisine fusion ?  Loin d’être l’effet de quelque mode, elle est simplement le reflet du parcours de Stéphane Raimbault qui, porté par les saveurs asiatiques de son passé, ancre sa cuisine ici, sur une Côte d’Azur devenue terre d’adoption. Une aventure gastronomique Parce qu’il est attaché à ce pays, le Chef a récemment scellé une alliance avec un voisin prestigieux, le Domaine de Barbossi : un golf, un domaine viticole, une production d’huile d’olive et de miel, une maison de chasse…  autant d’atouts pour vivre en synergie une véritable aventure gastronomique ! Outre ces diverses activités, dont le restaurant étoilé est la clé de voûte, il y a aussi la prestation hôtelière.  A quelques pas de là, toujours à La Napoule, se tient une belle demeure provençale aux ocres jaunes et orangés, L’Ermitage du Riou, où Stéphane Raimbault vous ouvre les portes de son bistrot.  Plats canailles, joyeux et authentiques se pressent dans la chaleureuse salle à manger ou sur la terrasse en bord de rivière, vue golf et mer.  Le bistrot bénéficie d’une forte connotation sommelière, encouragée par le Chef Sommelier du restaurant étoilé et M.O.F. 2015, Pascal Paulze.  ...

Champagne Baron-Fuenté : une Maison familiale respectant le terroir de la Vallée de la Marne

Fondée en 1967 par Dolorès Fuenté et Gabriel Baron, le Champagne Baron-Fuenté est avant tout une histoire familiale. La Maison est désormais gérée par leurs enfants : Sophie - responsable du vignoble et Ignace - maître de chai. Depuis, l’exploitation n’a cessé de se développer, commençant avec seulement 1 hectare de vigne pour arriver à 40 hectares implantés principalement sur les Coteaux de la Vallée de la Marne. L’Esprit d’Excellence de la Maison Baron-Fuenté La Maison utilise l’ensemble des techniques modernes de vinification et tout son savoir-faire au service du respect et de l’expression de son terroir. À travers plusieurs gammes, les champagnes Baron-Fuenté se dégustent aussi bien lors de petites que de grandes occasions, de l’apéritif en toute simplicité aux repas gourmets. ...

Château Les Chaumes : des vins de Bordeaux authentiques et puissants

Pour trouver le domaine du Château Les Chaumes, il faut se rendre à Fours. En effet, le château est localisé à quelques kilomètres de ce charmant petit village du sud-ouest de la France, au nord de Bordeaux.   Château Les Chaumes : histoire d’un domaine d’exception Comme beaucoup d’autres domaines français, le Château Les Chaumes est une propriété familiale qui se transmet de génération en génération. En effet, achetée en 1965 par Robert Parmentier, ce dernier replanta le vignoble afin de lui redonner ses lettres de noblesse. Puis, il décida de confier les rênes de l’exploitation à son fils Pierre quelques années plus tard. À l’heure actuelle, et depuis 2014, ce sont Anne et Henri, les deux autres enfants de Robert, qui s’occupent du développement de l’exploitation. Pour information, bien que nous ayons peu de données précises sur l’historique du domaine, des livres de compte indiquent que l’on y produisait déjà du vin en 1833. De plus, son architecture ressemblant aux anciennes villas romaines avec bâtiment carré et vignoble en coteau semble indiquer que son histoire est bien plus vieille que l’on ne pense. Vignoble et viticulture du Château Les Chaumes Profitant d’une superficie de 23 hectares, le domaine du Château Les Chaumes propose 3 cépages différents. Le merlot, tout d’abord, qui est le cépage dominant. Puis, le cabernet et le malbec. À noter : Anne Parmentier nous raconte que nous avons affaire à un terroir très typé dû à la présence d’un sous-sol calcaire et argile quasiment pur. Ainsi, bien que la culture s’y fait difficilement, cela permet de produire des vins très concentrés et expressifs. Surtout que l’on pratique, sur le domaine, une viticulture raisonnée et des pratiques culturales respectant l’environnement. D’ailleurs, Anne Parmentier précise qu’elle n’a pas hésité à demander à deux ingénieurs agronomes d’apporter de précieux conseils pour cultiver la vigne tout en entretenant la bonne santé du sol et des fruits. Ainsi, l’usage de produits phytosanitaires est très limité sur le domaine. Ce qui fait le bonheur des amateurs de vins authentiques. Après des vendanges mécaniques, les raisins sont triés et seuls les meilleurs sont conservés. Puis, ils sont placés en cuve pour démarrer le processus de vinification sans manipulation ni filtrage. Ensuite, Anne Parmentier nous indique que le vin poursuit son vieillissement en fûts de chêne pendant 12 ou 20 mois supplémentaires. Les vins du Château Les Chaumes La particularité du domaine : le fait de produire 2 cuvées 100% fût neuf (merlot et malbec) et 2 cuvées 30% fût neuf (merlot et malbec). Parmi les vins à gouter absolument si vous vous intéressez aux créations du domaine, nous vous conseillons le Château Les Chaumes Malbec 2016 (98% malbec et 2% merlot). Les personnes qui l’ont testée apprécient le bel équilibre entre le fruité du vin et l’apport du bois (grâce au vieillissement en fût neuf). Idéal sur un gibier, un civet ou un fromage affiné, vous allez apprécier ses notes épicées et ses arômes de cèdre, violette et réglisse. Aussi puissant qu’élégant, il a d’ailleurs obtenu 1 étoile au Guide Hachette 2020 et 14,5 sur 20 dans le Guide Bettane et Desseauve. N’hésitez pas à consulter leur boutique en ligne pour trouver votre bonheur. Ou à vous rendre directement sur place si vous êtes dans le coin. Pour information, le millésime 2018 qui s’avère déjà être un magnifique millésime, aussi charmant que bien structuré, sera mis en bouteille au printemps. De plus, bien que le millésime 2019 ne sera mis en bouteille qu’en 2024, on sait d’ores et déjà qu’il va donner des vins très ronds et aromatiques. Anne Parmentier nous parle de « vins aimables » pour qualifier ce millésime que nous avons hâte de tester. Oenotourisme au Château Les Chaumes Évidemment, pour faire connaitre ses produits au public, Le Château Les Chaumes n’hésite pas à ouvrir ses portes aux curieux, novices ou spécialistes. D’ailleurs, de nombreuses portes ouvertes sont propos...

Château Turcan : un patrimoine ancestral
reflété  dans l’atmosphère du domaine et dans ses  vins

L’aventure familiale a débuté dans les années 1860. Aujourd’hui, c’est la sixième génération, Pierre-Henry LAUGIER, qui est aux commandes. L’offre oenotouristique s’est développée au fil des années : restauration d’une Bastide pour l’accueil des hôtes, aménagement d’un Espace de réception au centre d’un parc ombragé pour recevoir évènements privés et professionnels, installation d’un vaste Musée des arts et des métiers du vin pour héberger une somptueuse collection d’objets relatifs à la vigne et au vin sous tous leurs aspects.     Des vins expressifs et de caractère Notre vigneron  porte haut les valeurs de la continuité familiale. « Nous sommes sur une vinification traditionnelle, nous écoutons la vigne », affirme-t-il, sans refuser  les apports de la technologie. Parmi les cépages travaillés figurent en rouge et rosé la syrah et le grenache, en blanc la roussanne, le vermentino et le viognier. La vinification est orientée vers la recherche du fruit et de l’expression du terroir. Certaines cuvées sont vinifiées ou élevées en barriques afin d’obtenir des vins plus intenses en arômes destinés à une garde prolongée. Les cuvées ambassadrices 3 vins, trois façons d’exprimer le terroir. En tête de liste, le « Château Turcan », en blanc, rouge et rosé, aromatique et sur le fruit,  et faisant partie des meilleures ventes. Hommage au fondateur du domaine, la cuvée « Louis Turcan » outre  des rouges et des  blancs intenses et capiteux, se signale par une production rare : un  rosé élevé en barrique, charnu et structuré. Enfin, « L’Agitateur » en rouge et en blanc constitue la cuvée phare du domaine. Classée haut de gamme, élaborée à partir de vieilles vignes vendangées à la main,  vinifié en macération carbonique et élevé 18 mois en barrique de chêne. Un vin puissant, de très longue garde, superbe et étonnant dans l’appellation. ...

Audemus Spirits : l’orfèvre des spiritueux

Vouant depuis longtemps une passion pour les spiritueux, Miko Abouaf décide de quitter le monde de la finance et débarque à Cognac (Charente) en 2011. Il commence à distiller pour de grandes maisons au sein d’une importante distillerie. Puis, dans une volonté de proposer quelque chose de différent, l’idée lui est venue de lancer ses propres créations. En 2013, il crée alors Audemus Spirits. Un an plus tard, il rencontre son ami et associé Ian Spink. C’est le début d’une collaboration fructueuse qui va plus tard donner naissance à des produits uniques au style inimitable. Entre parfumerie et distillerie Audemus Spirits se spécialise dans l’élaboration de gins, de spiritueux, de liqueurs et autres apéritifs. Loin d’être une distillerie comme les autres, la maison revendique des méthodes de fabrication qui lui sont propres. « Pour produire nos alcools, mon travail se place à l’intersection de la distillation et de la parfumerie », fait savoir Miko Abouaf. En effet, tel un chimiste évoluant dans son laboratoire, ce dernier utilise des alambics en verre afin de fabriquer ses précieux nectars. Sans pourtant vouloir tourner le dos aux méthodes de distillation traditionnelle, Miko Abouaf se plait à expérimenter tout en usant de techniques pour le moins originales. À titre d’exemple, pour fabriquer un des produits ambassadeurs de la maison, le « Pink Pepper Gin », il fait macérer et distille séparément les neufs plantes qui entrent dans la composition de ce gin d’exception. Ces différentes distillations font ensuite l’objet d’un assemblage. Résultat : les arômes gardent à la fois toute leur richesse et toute leur intensité au cours de la dégustation. « S’il était question d’un gin classique, les ingrédients auraient tout simplement été mis dans un alambic puis distillés ensemble », indique Miko Abouaf. En matière de distillation justement, Audemus Spirits se démarque de ses concurrents par le procédé de distillation dite « sous vide ». Une technique qui permet de réduire considérablement la température d’ébullition de l’alcool et limite ainsi le risque de dégradation occasionnée par un chauffage trop important.    Des matières premières de qualité Tout le monde sait que les meilleurs vins ne s’obtiennent qu’avec des vignes de qualité. C’est tout aussi valable dans l’univers des spiritueux lorsqu’on évoque les ingrédients nécessaires à leur fabrication. « Nous essayons le plus possible de nous fournir près de la source dans le but d’avoir les meilleurs produits », explique Miko Abouaf. Ainsi, la maison s’approvisionne en miel auprès d’un agriculteur situé non loin de la distillerie. « Pour le gin, nous sommes en train de mettre en place une collaboration avec des planteurs de vanille de São Tomé. » Des créations uniques en leur genre À travers ses créations originales, Audemus Spirits  promet une expérience différente aux amateurs de spiritueux. Le « Pink Pepper Gin », un gin incomparable en termes de saveurs, fait la fierté de la maison. Pas moins de neuf éléments aromatiques (dont trois sont tenus secrets) composent ce breuvage exceptionnel : fèves tonka, vanille, miel, baies de genévrier, baies roses et cardamome. Au nez, on retrouve l’intensité du genièvre, de la cardamome et la fraicheur du poivre. Ces trois arômes reviennent en bouche pour laisser ensuite place à la douceur des notes vanillées, tonka et miel mille fleurs. « C’est un des rares gins qui se déguste sec, sans besoin de le mélanger avec d’autres boissons. » Autre merveille à découvrir : l’« Umami », un étonnant spiritueux à base de câpres. Ce nectar présente un nez légèrement salin, délicat et élégant, associé à des notes fraiches citronnées. La bouche est suave et savoureuse avec de superbes arômes de câpre suivie des notes très subtiles de garrigue. Enfin, une finale précise et longue révèle toute la qualité des distillations. Toujours dans l’originalit&e...

Punch Mabi : une soif d’exotisme, un souvenir original de la Guadeloupe

Partir en voyage et s’offrir des présents en guise de souvenir, ce sont les idées qui ont animé Marianne Billy, ainsi que Lory et Ludmilla, ses deux filles, en créant le punch Mabi en 2004. Mélanges de rhum traditionnel et de fruits tropicaux à la préparation exclusive, Mabi a permis de faire asseoir une idée ingénieuse : mettre en avant les richesses du terroir guadeloupéen. Des fruits antillais pour envoûter les sens Mabi laisse découvrir un caractère bien imprimé, un rhum guadeloupéen élaboré avec des matières premières rares issues des paysages antillais. « Ce qui fait l’originalité de nos produits, c’est que nous travaillons avec des fruits du pays », évoque Marianne Billy en parlant de ces fruits oubliés séduisant par leurs goûts sauvages et originaux. Les noms de maracuja, de pomme cajou, de mombin, de prune café, de carambole, de pomme surette appellent à l’évasion, le temps d’une dégustation ou d’un apéritif. Déroutantes et enivrantes, les liqueurs décuplent le plaisir avec des sensations douces ou fortes, grâce aux nectars de mangue, d’abricot, de goyave, de coco ou de piquant de gingembre. Punch Mabi : l’excellence jusqu’au bout Captivants dès les premiers regards, les flacons des punchs Mabi se parent d’un design raffiné, laissant transparaître les couleurs chaudes des fruits exotiques, et donnant ainsi un avant-goût de ces breuvages exquis. Un challenge qui répond au désir de respect de l’environnement. « Nous faisons un produit qui reste écologique ; nous n’utilisons que des produits naturels, du papier, du carton… Il n’y a aucun additif dans ces produits-là », rappelle Marianne Billy. La forme et le fond semblent ainsi se rejoindre, pour offrir des liqueurs de première qualité, primées au concours général agricole de Paris par une médaille d’or et d’argent en 2015, et par une médaille d’argent en 2016. ...

Sens Gourmand : le goût des bonnes choses

Ayant fait ses débuts en toute confidentialité, la marque initiée par un duo d’enfants terribles de la restauration se fait vite remarquer. Les fondateurs Fabien Gomez et Loïc Cheveu font montre d’un savoir-faire qui convainc les grands comptes. Depuis 2012, ils sont de plus en plus nombreux à associer le nom du traiteur parisien à leurs événements. Privés ou pour le compte d’entreprises, ces rendez-vous bénéficient alors d’un service où compétence et discrétion, attention et qualité se déploient en bonne mesure. Des hommes et des femmes de talent Sens Gourmand est une adresse jeune, mais son ADN est nourri par l’expérience de l’équipe qui la compose. Parlant des talents qui ont vu l’impulsion de son aventure, l’enseigne livre un beau palmarès. Les deux fondateurs affichent chacun un parcours ponctué de contacts remarquables auprès de brillantes références. Loïc Cheveu étoffe ses compétences en service traiteur en évoluant au sein de maison de prestige comme Potel et Chabot, un parcours qui n’étonne que peu chez celui qui a fait ses gammes dans de prestigieuses adresses comme le Grand Vefour et la maison Lenôtre elle-même. Son comparse, Fabien Gomez, principal fondateur, n’a rien à lui envier côté CV. Son chemin l’a mené dans l’intimité de Benoît Guichard et de Joël Robuchon après ses débuts dans un deux-étoiles lyonnais. Le directeur général, Olivier Lepetit, les rejoints en 2010 ; Olivier a lui acquis une solide expérience de l’organisation d’événements chez Potel&Chabot, mais également en Grande-Bretagne où formé par le majordome de la Reine d’Angleterre, il va officier auprès de grandes familles. Le produit au cœur d’une cuisine inventive et locavore Ayant à cœur de développer pour sa clientèle une gastronomie « claire, précise et lisible », Sens Gourmand place le produit au centre de son métier au quotidien. Lorsque le bataillon de la maison se met en œuvre, c’est dans une intention créative empreinte d’audace et d’innovation mais en gardant la maîtrise. L’esbroufe ? Très peu pour cette enseigne qui nourrit pour le produit et la saisonnalité un respect quasi sacré. Ici, l’on vibre entièrement local et l’on évite les tendances éphémères. L’on attend que les vergers français aient livré leurs poires, leurs pommes et leurs fraises pour les intégrer dans des recettes plutôt que de les proposer hors saison, en les faisant venir du bout du monde. Tout cela n’empêche pas ces professionnels d’apporter des réponses sur mesure aux demandes de sa clientèle, aux plus simples comme aux plus originales. Au final, les particuliers et les entreprises accèdent à des gammes de saveurs où la finition visuelle fait également l’objet du plus grand soin. Un service remarquable Fiabilité et constance sont les maîtres mots du service qui accompagne les prestations de Sens Gourmand. Attachant une grande importance à l’écoute du client, l’adresse sait apporter sa dose de créativité sans jamais contraindre son prospect. Au-delà du service repas lui-même, l’enseigne met un point d’honneur à penser rigoureusement chaque détail qui pourrait faire la différence sur chaque événement. Selon les souhaits du donneur d’ordre, les décorations des tables, comme la mise en scène des buffets sont conçues pour un fini plus décalé, épuré ou classique. Quant à la décoration florale, elle est assurée par une jeune et talentueuse décoratrice florale Céline B. Sens Gourmand complète sa gamme de service offert à ses clients d’entreprises par un service de recherche de lieux gracieux et efficace ...

Restaurant Le Cam40 :
un savoir-faire au service d'une cuisine gourmande et inventive

Après avoir fait ses armes chez Alain Ducasse, comme chef du Spoon notamment, avoir voyagé en Australie et à Madère, le chef Rui Martins a pris son envol au Cam40, ce nouveau restaurant ouvert boulevard Arago, dans le 13e arrondissement de Paris, fin mai 2016. Avec son équipe, Rui aime s’appuyer sur sa maitrise technique pour concocter une cuisine contemporaine, inventive et pleine de saveurs. Il porte une grande attention à la perfection des cuissons et à la justesse des assaisonnements. Dans un cadre épuré avec ses azulejos en trompe-l’œil et son mobilier en bois de style scandinave, Le Cam40 vous accueille dans une ambiance zen où l’on se sent comme chez soi. Camille, la serveuse, ou l’un des cuisiniers seront aux petits soins pour vous raconter l’assemblage de vos assiettes. De plus, vous avez toutes les chances de rencontrer le chef en fin de repas pour un échange chaleureux. Un petit nombre de plats au menu, régulièrement renouvelés Vous pouvez choisir dans le menu une entrée et un plat ou un plat et un dessert pour 28 €, une entrée, un plat et un dessert pour 35 €. Avec un supplément modique, vous avez également accès aux suggestions du moment, qui font appel à des produits recherchés comme les cèpes ou les Saint-Jacques. Les 3 entrées, 3 plats et 3 desserts composant le menu sont renouvelés régulièrement pour de nouvelles découvertes. Pour attendre sereinement votre première assiette, un amuse-bouche vous est offert. Puis, en entrée, vous pourrez vous régaler, par exemple, d’un œuf presque parfait. Celui-ci est cuit avec sa coquille à 64 °C en vapeur pendant 48 minutes, pour garder le jaune onctueux en bouche. En ce moment, il est accompagné de millet, légumes d’antan, éclats de marrons et châtaignes. Le compressé de poireaux, copeaux de boutargue et sauce inspirée d’une ravigote est aussi très apprécié. Les poireaux sont cuits à l’anglaise, puis compressés sous vide pour un visuel surprenant. En plat, vous dégusterez notamment un thon mi-cuit sauce saté pêché en Méditerranée, accompagné d’un succulent wok de légumes ou un excellent onglet de bœuf provenant du Coq Saint-Honoré. Toujours servis avec des légumes préparés dans un jus maison à base de bouillon de poule. En dessert, vous vous ferez plaisir avec un cheesecake à l’orange ou une tarte fine aux pommes, sublimée par un caramel au beurre salé chaud et froid. Et une mignardise maison clôturera avec délice votre repas. Dans la carte des vins, composée par Yannick Richard, petits domaines et vins bio sont particulièrement à l’honneur. Tous les mois, deux vins étrangers sont à découvrir, comme le Coppola, un excellent Chardonnay californien. ...

Château du Cléray - Maison Sauvion :
des vins à la personnalité bien affirmée

Propriété vitivinicole depuis 1935, le Château du Cléray s’est transmis de génération en génération dans la famille Sauvion. Avec ses vieilles caves voutées, celui-ci compte parmi les plus anciennes propriétés du Pays Nantais. Aujourd’hui, c’est au tour de Pierre-Jean Sauvion, 4e génération, de s’atteler à la tâche et de façonner les vins de la maison. Honneur au muscadet Depuis sa création, le domaine a mis tout en œuvre pour donner au cépage Melon de Bourgogne ses lettres de noblesse. « C’est tout simplement l’un des plus grands cépages blancs au monde et il pousse uniquement dans notre région », explique Pierre-Jean Sauvion, œnologue et directeur technique. Ceci expliquant cela, le Melon de Bourgogne occupe aujourd’hui les deux tiers de l’encépagement de ce vignoble de 100 ha. Le reste se compose de chardonnay, de sauvignon et de folle-blanche (le cépage du gros plant). Les vignes du domaine sont plantées sur un sol silico-argileux, traversé par une veine de schiste qui apporte aux vins une complexité aromatique avec une belle minéralité accompagnée d’une touche saline. « De cette typicité naissent des vins avec une expression plus tardive. » Respect de la vigne et de la Nature Le domaine adopte des pratiques culturales qui respectent la Nature et s'est donc tout naturellement engagé dans une certification HVE (Haute Valeur Environnementale.) « Mon outil de travail, c’est la vigne. Donc je fais tout pour la préserver afin de la léguer un jour aux générations futures », plaide notre interlocuteur. Cependant, pour Pierre-Jean Sauvion, la démarche importe peu, qu’elle soit biologique, raisonnée ou organique. Pour lui, l’objectif reste le même : faire en sorte d’obtenir une qualité optimale. Et cette recherche de la qualité commence dans les vignes. « Nous sommes à l’écoute de la Nature. Et en fonction de cela, nous faisons ce qui est le mieux pour nos vignes. »  Côté vinification, le domaine suit un schéma classique. Cependant, toutes les opérations sont effectuées sous gaz inerte pour éviter l’oxydation. Des façonneurs de plaisir Apporter du plaisir et le partager aux autres. C’est en quelque sorte la philosophie qui a animé la famille Sauvion depuis maintenant 4 générations. Ainsi, elle se définit volontiers comme « des façonneurs de plaisir », qui, chaque année, se plait à présenter de nouvelles saveurs aux œnophiles. Parmi les références de la maison, la gamme haute culture mérite une attention particulière. Issues des meilleurs terroirs et des vieilles vignes de la propriété, ces cuvées représentent le summum du savoir-faire du Château du Cléray. À commencer par le « Muscadet Sèvre et Maine sur Lie 2017 Château de Cléray » ! Un 100 % muscadet qui exhale des arômes de citron, de tilleul, de menthe et de pomme verte. En bouche, on retrouve une grande fraîcheur et une belle finesse. Ce vin accompagnera parfaitement un plateau de fruits de mer ou une mousseline de Saint-Jacques. ...

Brasserie Hippeau : sous le signe de la création

Entourée de l’église emblématique amboisienne et de deux bâtiments calmes, la Brasserie Hippeau se veut un lieu serein.  Il y’a un an, tout a été transformé. Exit la décoration traditionnelle et typique.  Une mezzanine a été installée pour avoir une vue imprenable sur la Loire.  Les murs ont été peints en noir pour une ambiance feutrée et confidentielle. Seul le mur de briques est un vestige de l’authenticité des lieux.  Fauteuils en rotin, murs en pierre de tuffeau, mobilier noir et blanc, le luxe à la brasserie Hippeau  raconte la sobriété et l’espace. Minimaliste, on vous l’accorde, mais la vraie créativité se révèle dans les mains du chef. Avec une carte qui change tous les trois mois, pas de risque de lassitude pour les habitués de l’endroit. Le  chef  est un jeune prodige. A seulement 24 ans, il a travaillé dans des tables renommées en Touraine. Aujourd’hui, il en est à sa quatrième carte.  Et le maître de la cuisine marie à merveille le sucré-salé en gardant à cœur de réinterpréter la cuisine régionale française avec deux mots d’ordre : originalité et couleur. Une cuisine colorée et originale C’est avec un gazpacho de légumes de saison que les nuances s’expriment avec de rondes tomates tricolores. Noires, vertes et jaunes, elles accompagnent avec originalité une glace au basilic , rafraichissante  avec sa subtile saveur d’anis. La soupe est accompagnée de petits soufflés pour donner du croquant à cette entrée d’origine espagnole, dans un bol noir pour révéler les couleurs offertes par le fruit. Place à la cuisine régionale avec des escargots au romarin revisités puisqu’ils ne sont pas servis dans leur coquille. Dans un jus de romarin, ils sont accompagnés d’un petit feuilleté avec une pâte croustillante.  Une création prisée par les amateurs de bonne cuisine française. Le saumon mariné gravlax est lui aussi subtilement épicé avec son sel, sucre et aneth. Le chef y a ajouté des courgettes, une brisure de pain grillé et une fine crème de légumes sur le côté. Le tout présenté avec charme et authenticité sur une petite ardoise. De quoi éveiller les sens avant de goûter aux plats signatures. Pour un moment gastronomique rafraichissant, le céviche de poisson blanc, cru et mariné dans de l’huile d’olive. Il est épicé et parfumé de douces notes d’agrumes avec une garniture au choix. Idéal avec un Chardonnay ou un sancerre blanc. Pommes de terres grenailles finement aillées, poêlées de légumes croquants, gratin dauphinois chaud, risotto coulant aux petits légumes, sont autant d’accompagnements gourmands qui  complètent ce mets.  Pour les viandes rouges, c’est une copieuse bavette d’angus de 200 grammes qui se mange mieux quand elle est saignante ou cuite à la plancha. Un Chinon rouge fera ressortir le gout si particulier de cette viande. ...

Urban Kitchen :
une cantine créative dans l'air du temps

De la rue, d'immenses baies vitrées qui laissent d'ores et déjà entrevoir l'ambiance lumineuse et conviviale du restaurant. Sur place, vous avez le choix entre vous installer sur l'immense terrasse de 250 m2 ou investir plutôt la salle au volume assez vaste, avec un espace bar en bas, une mezzanine en haut et une cuisine ouverte d'où vous pourrez admirer la dextérité des chefs en cuisine. Le style industriel associant une forte présence d'objets vintage, d'éléments boisés et métalliques donne le ton. Au programme : de la dynamique et un esprit branché. Urban Kitchen joue la carte de la modernité et de l’authenticité. Un trio d'amis veille aux fourneaux Une cantine créative et récréative, un concept dont on n'entend pas souvent parler mais qui a déjà fait son bout de chemin Outre-Atlantique. Un thème qui fait "tilt" chez ce trio d'amis composé de Stéphane Lamani, Jérémy Magnan et Michaël Cohen et qui décide de lancer son propre établissement en s'appuyant sur cette base-là. Résultat : un restaurant accueillant où l'on aime se retrouver. Il n'a pas fallu longtemps à la maison pour se faire connaître. Et pour cause, elle partage une cuisine innovante qui met à l'honneur des produits frais de saison et fait-maison. Parmi les plats signatures figure le fameux filet de bœuf Wellington qui est délicieusement accompagné de foie gras et d'épinards, le tout enveloppé d'une légère pâte feuilletée croustillante qui fond dans la bouche. Une pure merveille culinaire à déguster avec un Minervois Le Prince Arthur 2007, rouge, Château Cabezac. La carte aux accroches intéressantes vous fera voyager entre Londres, Marseille, Japon, New-York ou Rome en fonction des jours. Elle est à l'image de la personnalité de nos trois chefs : généreuse, cosmopolite et inventive. Toutes les saveurs des plats suggérés seront rehaussées par une carte de vins composée des meilleures productions locales. ...

Les Vignobles Jander : première propriété certifiée en agriculture biologique sur les appellations Listrac-Médoc et Moulis.

Quand on apprécie les vins de la région bordelaise, il y a certains grands noms immanquables tels que les appellations Listrac et Moulis. Que vous soyez déjà amateur de ces types de vin ou que vous souhaitiez les découvrir, nous vous conseillons de visiter le domaine Les Vignobles Jander, première propriété certifiée en agriculture biologique sur ces deux appellations. Histoire du domaine Bien que l’on ait peu de données sur la véritable origine du domaine, les premières traces semblent indiquer la date de 1775. À cette époque, une carte de « Guienne » le mentionne et évoque le château de Semeillan. Puis, le domaine n’a cessé de changer de propriétaires, siècle après siècle. Parmi ceux-ci, il est difficile d’oublier la Vicomtesse du Pavillon. En effet, en tant que propriétaire du château de Semeillan avant 1925, celle qui fut la descendante de la famille du Cheyron du Pavillon est citée dans de nombreux textes. En 1925, le château et le domaine sont vendus à la famille Hostein qui partagea la propriété en trois (une part pour chacune des trois filles de la famille). C’est à cette date et grâce à l’union de Mademoiselle Hostein et M. Mazeau, créateur de l’appellation Listrac, que sera créé le château Semeillan-Mazeau. Faisons un bond dans le temps et intéressons-nous précisément à 1998. C’est, en effet, l’année où M. Jander et sa femme décident d’acheter, tout d’abord, le château au Crédit Lyonnais qui en avait fait l’acquisition au préalable. Puis, parce que le château et le vignoble avaient été revendus précédemment par les descendants Hostein, ils s’intéressèrent aussi aux vignes. Les propriétaires décident alors de restaurer le château construit en 1810 et la propriété viticole avec toujours cette volonté de marier modernité et charme d’antan. Un domaine qui se concentre sur l’agriculture biologique Il est intéressant de noter que le domaine Les Vignobles Jander a toujours souhaité rester fidèle aux us et coutumes de la vinification. L’objectif du vigneron : proposer de délicieuses boissons tout en respectant le raisin. Ainsi, depuis 2012, le domaine est devenu beaucoup plus strict au niveau du traitement des vignes afin de respecter le cahier des charges définissant l’agriculture biologique. D’ailleurs, Maxime Julliot, le directeur du domaine, nous explique avec fierté que, depuis 2015, le domaine Les Vignobles Jander est la première propriété à être certifiée en agriculture biologique sur les appellations Listrac-Médoc et Moulis. En visitant les vignes, on peut d’ailleurs se rendre compte que le chai du domaine est un savant mélange de matériel moderne (les cuves thermorégulées en sont la preuve flagrante) et de méthodes de travail plus traditionnelles. D’ailleurs, on nous explique que l’on attend patiemment pendant plusieurs dizaines de mois que le processus de vinification se fasse. Puis, chaque vin est travaillé et assemblé pendant quelques mois de plus avant d’être mis en bouteille. Cela permet de les stabiliser et de les équilibrer tout en respectant la matière première. C’est ce qui donne ce côté unique aux créations de la propriété. À savoir : l’exploitation de 17 hectares se partage entre cabernet sauvignon et merlot (avec respectivement 47% du premier et 53% du second). De plus, le domaine profite de sols propices à d’excellentes cultures (argilo-graveleux pour le Château Jander et sablo-graveleux pour le Château Sémeillan-Mazeau). Des vins sérieux, puissants et élégants Évidemment, pour mieux connaitre les créations de la propriété, il faut les goûter. Dans ce cas, nous vous conseillons de vous rendre sur place si vous êtes de passage dans la région. En plus d’être constamment ouvert au public, de nombreux événements sont proposés. Surtout en été où il est possible de se balader dans le vignoble tout en profitant d’un bon repas. Idéal pour en apprendre plus sur le domaine et sur la façon de travailler le fruit en appréciant à sa juste valeur chaque création unique. Et, pourquoi pas, apprendre à marier vins et...

Restaurant Badine : la nouvelle vague de la gastronomie grenobloise

Badine est le nom de la laiterie de l’arrière-arrière-grand-père de Florian Poyet. C’est donc dans ses souvenirs d’enfance qu’il puise ses ressources pour faire tourner l’établissement. Devant les fourneaux de ce restaurant, le jeune chef est dans son élément. Effectivement, il a été le second de l’ancien chef Nicolas Bottero pendant 5 ans. De ce fait, en septembre 2015, c’est plus un passage de flambeau ou de toque. Depuis le changement d’identité du restaurant en janvier 2016, le chef ambitionne d’apposer sa propre signature sur les assiettes, en y apportant de la modernité. Dorénavant, Badine rime avec fraicheur et couleur. La gastronomie Poyet  Florian Poyet a la gastronomie dans la peau et dans son cœur. Désormais, il ne fait plus qu’un avec le restaurant du 168 cours Berriat, à Grenoble. Soucieux des détails, le jeune chef porte une attention particulière à la présentation. Le dressage façon Poyet, c’est toute une mise en scène des produits. Les dégradés, les nuances et les contrastes de couleurs et de textures contribuent à la création des plats. Chaque élément de l’assiette joue un rôle particulier pour donner au final un visuel qui met l’eau à la bouche.  Les produits de saison utilisés dans cette cuisine entièrement faite maison sont sélectionnés au marché ou directement chez le producteur. La maison s’assure de réduire au minimum les intermédiaires pour pouvoir construire des relations durables avec les producteurs et les fournisseurs locaux qui affectionnent leur métier et leurs produits. Grâce à son respect pour les produits frais de saison, le chef est devenu depuis peu le plus jeune « maitre restaurateur » de l’Isère. Le restaurant Badine est aussi reconnu par le label « Restaurant de qualité », qui l’engage à promouvoir le fait-maison et le métier d’artisan-restaurateur, à informer la clientèle de l’origine des produits, à assurer la qualité de l’accueil et la cohérence du rapport qualité-prix.  Le restaurant Badine présente trois menus. Le menu « Au fil des saisons » est renouvelé toutes les 2 semaines. Par exemple, le bal s’ouvre avec des cannellonis servis froids à la ricotta fraiche, accompagnés de fenouils rôtis et de jeunes pousses d’épinard. Cette entrée est suivie d’une volaille fermière à la moutarde, avec de l’Arborio croustillant et des échalotes grises au jus. Le tout, couronné par un craquant aux deux citrons, crémeux acidulé et petites meringues. Les deux autres menus sont le « Moment de partage », qui change tous les 2 mois, et « Les envies du chef », qui évoluent en fonction du marché et des envies du chef. La carte des vins La cave est composée de plusieurs références : Savoie, Vallée du Rhône, Bourgogne, Val de Loire, Bordeaux. Pour le terroir isérois, ce sont les Coteaux du Grésivaudan, produits par le Château Bayard, et les Collines Rhodaniennes du Vignoble de Seyssuel qui figurent, entre autres, à la carte. Enfin, le cru classé Côtes-de-Provence du Domaine de la Croix s’affiche en grand ambassadeur de la région. Le cadre Le restaurant Badine reçoit les gourmets dans un cadre chic et moderne à l’image du mobilier blanc et transparent. Cette sobriété laisse place aux accords entre les tons plus sombres des pierres apparentes et le bleu pétrole et l’orange sanguin des tableaux réalisés par un artiste local. La grande terrasse, ombragée de sa glycine centenaire, vaut le détour ! ...

Le Bouchon Gourmand :
expérience culinaire à Narbonne

Déjà de l’extérieur, Le Bouchon Gourmand attire irrémédiablement l’attention avec sa belle terrasse ombragée par des platanes et son mobilier de couleur ardoise. L’intérieur, parfaitement assorti avec la terrasse, propose une ambiance à la fois claire et sombre due à ses murs en gris parsemés de « touches de rouge partout pour donner une chaleur à l’ensemble », décrit Cédric Dupuis, le maitre des lieux. Le tout est agrémenté par une musique de jazz en sourdine, qui invite au calme et à la volupté. La simplicité du « fait maison » Extrêmement attentif sur le concept du circuit court, Cédric Dupuis dresse la majorité de ses plats à partir de produits issus de la région. Les poissons sont, par exemple, achetés à deux pas du restaurant, aux Halles. Côté qualité et fraicheur, le chef se porte totalement garant de ses produits : « Je préfère payer un peu plus cher pour avoir une qualité meilleure. » Il assure ainsi à ses clients une cuisine absolument faite maison, saine, copieuse et toujours bien présentée. Le Bouchon Gourmand propose au choix une carte et plusieurs formules. Très variée, la carte propose des plats à des prix réellement abordables. Mentions spéciales au double burger aux trois fromages, très prisé des ados, à l’épaule de veau cuisson basse température, à la côte de bœuf de race bovine, aux seiches à la persillade à la plancha, sans oublier le duo tartare de Saint-Jacques : des plats savoureux qui font le bonheur des habitués. Les différentes formules sont, quant à elles, à destination d’un large public. On y trouve la formule végétarienne mais aussi la formule express, le midi, pour les travailleurs un peu pressés qui n’ont pas beaucoup de temps pour manger : sur un même plateau sont rassemblés l’entrée, le plat et le dessert, « afin que les clients ne soient pas tributaires du service ». Une cave à vins à 99 % régionale Pour accompagner ses plats, Le Bouchon Gourmand dispose d’une carte des vins exceptionnelle, composée uniquement de vins issus de châteaux et domaines de la région, du Minervois, de la Clape et des Corbières. « Nous avons la réputation d’avoir une très bonne cave à vins, qui correspond à tous les goûts », se félicite Cédric Dupuis. Toujours disponible, celui-ci ne se lasse jamais pour prêter conseil à ses convives. « En général, c’est moi qui oriente les clients, soit par rapport à ce qu’ils mangent, soit par rapport à leurs goûts personnels », note-t-il. À titre d’exemple, Cédric Dupuis propose son confit de canard avec un 100 % Syrah du Château de Parazza, qu’il décrit comme « un mariage extraordinaire ».  ...

La cave des vignerons de Bel Air, une coopérative unique

Avec ses 250 adhérents, les Vignerons de Bel Air figurent parmi les premiers producteurs de crus du Beaujolais de la région. Ceux-ci, avant-gardistes et décomplexés, travaillent artistiquement leurs vignes ; et la coopérative s’efforce de faire ressortir ce côté artistique dans ses vins déclinés en cuvées Mode, Classique et Chic.   La cave de 1929 à nos jours L’histoire des Vignerons de BelAir commence en 1929, alors que l’économie est frappée par une crise sans précédent. Afin d’y résister, un petit groupe de viticulteurs du Beaujolais décident de se réunir en une coopérative. Au fil du temps, les rangs et la production de la cave ne cessent de monter en flèche. L’année 1984 correspond à l’ouverture du premier magasin, qui accueille les nombreux amateurs des vins de l’exploitation. Chemin faisant, la cave de Bel Air de Saint-Jean- d’Ardières fusionne avec celle de Chiroubles, située au cœur des crus du Beaujolais, en 2008. Entre temps, les adhérents de BelAir n’ont cessé de moderniser leurs outils et méthodes de travail.  Actuellement, la cave compte près de 250 vignerons membres intervenant sur une surface totale de 700 hectares de vignes, qui couvrent les grands crus du Beaujolais à savoir Brouilly, Chénas, Chiroubles, Côte-de-Brouilly, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié, Saint-Amour, Beaujolais-Villages et Beaujolais.   10 crus, 13 appellations, 30 vins Sur les vignobles couvrant 13 appellations du Beaujolais incluant 10 crus, il est assez difficile d’obtenir une qualité de production uniforme. En conséquence, la cave effectue un tri très sélectif des raisins et une vinification séparée selon les différentes qualités pour l’élaboration de ses vins. Ceux-ci sont déclinés en une trentaine de produits sur les trois couleurs. La cuvée « Régnié Printemps Fleuri », à la robe cerise aux reflets violets, est l’un des joyaux que possèdent la cave. Ce vin puissant et élégant, aux tannins fins et harmonieux, livre des notes de groseilles, mûres et framboises au nez. Il se déguste avec une papillote de saumon aux épices, une poêlée de champignons ou encore un fromage de chèvre. Il en est de même pour le « Brouilly Château de Fouilloux ». De couleur rubis profond, il exhale des arômes intenses de myrtilles, cerises et cassis mêlés de café et réglisse en bouche. Au nez, il exprime des senteurs de fruits rouges, prune et pêche, avec des notes minérales. À table, ce vin accompagne parfaitement un civet de lapin, un rôti de porc aux pruneaux, des fromages ou des charcuteries. Dernier et non des moindres : le « Morgon Le Py » est un vin aux arômes floraux avec un noyau de cerise. Il est issu de vieilles vignes de 49 ans se développant sur un sol composé de schistes imprégné d’oxyde de fer et de manganèse. Ces particularités lui confèrent toute sa plénitude, avec une bouche marquée par des notes de kirsch, cerises, groseilles et mûres. Ce vin s’accorde avec les gibiers, un bœuf bourguignon ou des viandes rouges. Il est très structuré et peut vieillir. ...

Restaurant Le Céladon – Hôtel Westminster :
escale chic et gourmande

Élégant, prestigieux, somptueux… On serait vite tenté d’enchaîner les superlatifs pour décrire l’hôtel Westminster et ses deux restaurants ainsi que son bar, à savoir le Céladon, le Petit Céladon et le Duke’s Bar. En vérité, cet établissement est le meilleur endroit pour vivre une expérience gastronomique inoubliable. Le Céladon, un restaurant étoilé Le Céladon accueille ses convives dans un cadre unique bénéficiant d’un décor typiquement bourgeois. Ce restaurant étoilé au Michelin d’une capacité de 28 couverts promet ainsi une ambiance conviviale et raffinée. Le chef Christophe et sa brigade proposent un large choix de formules à l'instar du Menu express concocté en seulement trois quarts d’heure pour les plus pressés à midi. À noter que le Céladon change son menu très gastronomique toutes les semaines de façon à varier le plaisir des habitués. Le Petit Céladon, le relais week-end Durant le week-end, le Céladon ferme ses portes pour laisser place au Petit Céladon. Les convives sont bercés par une ambiance et un service nettement plus décontracté, sans se défaire du contexte d’un restaurant étoilé. La métamorphose concerne également la carte et l’art de la table. Cerise sur le gâteau : la légèreté est au rendez-vous en ce qui concerne les tarifs. Pour autant, les gourmets ont toujours droit à un menu-carte raffiné proposant une sélection minutieuse de produits frais et de qualité, qui est une ligne de conduite au Céladon. Le Duke’s Bar, le garant d'instants magiques Le Duke’s Bar mise quant à lui sur cette ambiance atypique des clubs anglais pour séduire, puis fidéliser les convives. Dans ce cocon feutré, rien de tel pour se retrouver entre amis et s’accorder des instants de pure détente. Les grands guides sont particulièrement conquis par ce lieu, qu’ils ont intégré dans le cercle très fermé des plus éminents bars de la capitale française. Au programme : snacking, apéritifs et spiritueux très appréciés de la clientèle. Ce coin bistronomique parisien est surtout reconnu pour son fameux club sandwich, mais aussi pour son cocktail de crevettes roses ou pour son inimitable burger de Kobe. ...

Au fil de la Loire, en bateau avec Loire et Vins Aventures

Si le domaine des Champs Fleuris est surtout connu pour son vin appellation Saumur-Champigny, il ne l’est pas moins pour ses excursions découvertes. Deuxième passion du propriétaire des lieux, Denis Retiveau nous emmène à la découverte de la Loire dans des toues cabanées. Ces embarcations d’abord destinées à la pêche au saumon au filet-barrage ont été revisitées pour entraîner le visiteur vers une rêverie calme et reposante. Depuis 6 ans, il navigue ainsi sur la Loire et possède aujourd’hui trois bateaux. Un de 12m, un de 14m et un de 18m. Une petite flottille entièrement réaménagée pour transporter une douzaine de passagers et deux membres d’équipage. Disponible uniquement à la réservation, ces petites balades d’une à trois heures se font au rythme de l’eau pour partir à la découverte de la région. Des embarcations et une histoire Ses trois bateaux, Denis les a acquis au fil des années. On retrouve d’abord l’Etoile qui Rit en hommage à Saint-Exupéry et inspiré de sa belle-mère. Il y aussi Topette un lundi racheté à un grand industriel et Rebelle, un bateau d’occasion de 5 ans racheté à un retraité. Comme le raconte Denis, « les bateaux n’ont pas été rebaptisés, cela pourrait porter malheur dit-on ». C’est ainsi que l’on part à la découverte de la région vers Saint-Germain-sur-Vienne pour visiter le village et le château de Montsoreau. Le château qui a servi de décor à la série TV La Dame de Montsoreau dans les années 80. Ou encore vers la Collégiale de Candes-Saint-Martin et ses châteaux. Et pour l’histoire, à la mort de l’évêque local, on aurait volé son corps. En plein mois de novembre, les arbres et arbustes se seraient alors mis à fleurir et c’est ainsi que l’endroit fut baptisé l’Eté de Saint-Martin. Et des anecdotes comme celles-là, le maître des lieux en a encore plein en réserve. En fonction de la durée de l’excursion, on peut remonter la Vienne et même jusqu’à Chouzé-sur-Loire ou Chinon. Pour ces dernières, il faudra compter jusqu’à 3h de navigation. Outre les excursions sur la Loire, il est également possible de passer la nuit à quai sur ces toue cabanées qui ont été spécialement aménagées pour. ...

Le Relais du Bastidou chante le répertoire de la cuisine gasconne

Implanté dans une ferme à Beaumarchés au lieu-dit Barbat, à l’abri des bruits des grandes villes, Le Relais du Bastidou dresse des tables élégantes et conviviales pour tous ceux qui choisissent le calme et la fraicheur. Le couple Thierry met un point d’honneur à choisir les produits bios pour préparer des plats typiques de la région gasconne. Une liste de vins de renom et de qualité incontestable vient parfaire un moment de dégustation agréablement mémorable. Les spécialités du chef : les produits du terroir et les fruits de mer Après avoir passé une bonne quinzaine d’années dans une grande entreprise d’agro-alimentaire, René Thierry change complètement d’orientation pour intégrer le monde de l’hôtellerie et de la restauration. Son objectif pour le restaurant, utiliser les produits locaux et il décide de s’approvisionner auprès des meilleurs producteurs du Gers et des plus proches localités de Beaumarchés. Dans une ambiance authentiquement fermière, le chef fait découvrir les spécialités de l’établissement. Ici, le canard est le roi de la cuisine : foie gras, magret ou manchons sont des plats qui ne manquent pas d’apparaitre dans le menu. Les cuisses de canard confites sont une spécialité recommandée par la maison, spécialement pour ceux qui viendront la découvrir pour la première fois.  Mais les fruits de mer y gardent aussi une place d’honneur. La langoustine ou encore les noix de Saint-Jacques y sont cuisinées avec un talent indéniable. Sans oublier les Côtes de porc de Bigorre, sauce aux girolles et la Croustade aux pommes et à l'Armagnac qui sont la signature de l’établissement. Le Relais du Bastidou se situe dans un cadre paisible et agréable. Rien que le chemin qui y mène fait le bonheur des fanatiques de la nature. Le paradoxe d’un paysage aussi brut et d’une cuisine aussi raffinée devient presque une poésie que chacun découvrira certainement avec émerveillement. Plats et vins en fusion  la synergie parfaite de la bonne cuisine gasconne La Gascogne est célèbre pour sa bonne cuisine et c’est une réputation que Le Relais du Bastidou tient fermement à protéger. En accompagnement du menu ou des plats proposés à la carte, la liste des vins offre un choix plutôt riche des plus belles références régionales. Parmi les plus choisis, le Saint Mont, Madiran ou encore Pacherenc forme un mariage parfait avec les spécialités du chef. Le secteur viticole fait partie intégrante de la vie du restaurant. René Thierry lui-même pense que le vin n’est pas une simple boisson, c’est un élément indissociable de la table, surtout lorsque l’on s’apprête à déguster des plats préparés avec des ingrédients aussi nobles. Les visiteurs de la maison auront le choix entre plusieurs labels reconnus pour leur ampleur et leur élégance. Une sélection de vins riches en saveur et en authenticité met une touche exceptionnelle à l’ensemble de la table. Le restaurant est labellisé « vignobles et découvertes » ...

Le domaine de l’architecte : la qualité avant tout

Comme le nom du domaine le sous-entend, Patrick Dursent exerçait auparavant comme architecte. Poussé par la passion du vin et le territoire magnifique qu’il découvre avec vue sur la montagne et la mer, il tente une reconversion pour devenir vigneron.   Un terroir typique du Roussillon Avec ses 14 hectares de parcelle, le Domaine de l’Architecte est une petite exploitation qui mise principalement sur la qualité, en appliquant une agriculture raisonnée. En tout et pour tout, la production annuelle est de 300 hectolitres, limitée à un rendement d’environ 20 hectolitres par hectare. L’exploitation a pour ambition de produire les meilleurs vins du Roussillon.Les 6 cépages différents sont cultivés en altitude sur un terroir très caractéristique, différent de la plaine du Roussillon, avec un climat plus frais, bien ventilé par la tramontane et l’air marin. La vendange est plus tardive qu’en plaine et se fait exclusivement à la main, avec un tri très sélectif des meilleures grappes de raisins.Tous les assemblages et toutes les cuvées monocépages sont élevés en cuve sans être boisés, afin de conserver les notes de fruits et d’épices typiques du terroir et leur souplesse en bouche.   Des vins d’exception Parmi toutes les cuvées de l’exploitation, trois monocépages sortent du lot. En premier lieu, la cuvée « Aux figuiers » Côtes Catalanes IGP est un grenache 100% entièrement vendangé à la main, avec tri sélectif. Le millésime 2014, dont la production est limitée à 2400 bouteilles, vient d’être récompensé au Guide Hachette 2016 et noté 88-90 chez Parker. Très expressif, ce vin a beaucoup de longueur en bouche, avec des notes d’orange et de réglisse. Il s’accorde avec des gibiers de saison, une côte de bœuf ou une escalope de veau à la crème.En deuxième lieu, le domaine propose« Aux coings sauvages », une cuvée 100 % syrah qui conserve le côté poivré et épicé de son cépage. Son nom vient des coings qui bordent sa parcelle. Avec quelques mois d’élevage, ce millésime va parfaire et arrondir ses tanins.Dernier et non des moindres : le 100 % carignan « Aux amandiers » Côtes Catalanes IGP est une cuvée avec des notes de framboise, de groseille et de fraise des bois. Ce vin élégant s’accommode parfaitement avec une terrine gourmande d’automne, un tagine d’agneau aux coings, un sauté de veau au curry ou une souris d’agneau en cocotte.   Parrainez des pieds de vigne À la manière des financements participatifs, le Domaine de l’Architecte a monté un projet nommé « Parrainez des pieds de vigne ». Un concept gagnant-gagnant autant pour les parrains que pour le domaine, qui peut se passer ainsi des banques tout en étant capable de développer la qualité de sa production.Au choix, trois niveaux de parrainage sont proposés. Pour 300 €, le « parrain du domaine » reçoit 12 bouteilles des Voiles Rouges pendant 3 ans, ce qui lui fait économiser 52 €. Pour 500 €, le « parrain bienfaiteur » réalise une économie de 169 € avec ses 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 6 bouteilles de Voiles Roses offertes pendant 3 ans. Avec 1 000 €, le « parrain grand amateur » obtient pendant 3 ans 12 bouteilles de Voiles Rouges, 6 bouteilles de Voiles Blanches et 3 bouteilles des 3 cuvées d’exception monocépage « Aux amandiers », « Aux figuiers » et « Aux coings sauvages », soit une économie de 339 €.Outre ces économies directes, les parrains bénéficient d’autres avantages exclusifs comme des invitations gratuites pour les dégustations et les soirées organisées par le domaine, une réduction de 15% sur les tarifs publics des vins du domaine et une avant-première sur toute l’actualité de l’exploitation. ...