Île privée s’étalant sur 120 ha, Cavallo fait partie de ces endroits privilégiés mais surtout préservés de la côte Corse. Son histoire mais aussi sa situation au cœur d’une réserve protégée en font l’endroit idéal pour se ressourcer. Mais Cavallo, c’est bien plus que cela... Une salle de conférence moderne et polyvalente Depuis le débarcadère de Pianterella, l’île de Cavallo se trouve à 2km de la côte Corse. Bercée par les eaux cristallines de la Méditerranée, siutée entre le détroit séparant la Corse et la Sardaigne, l’île constitue le point le plus méridional de la France Métropolitaine. Unique hôtel de l’île, l’Hôtel & Spa des Pêcheurs est un lieu de choix pour les événements d’entreprise en Corse. Idéalement situé, il offre le temps d’une escapade un cadre idyllique pour des réunions d’affaires et professionnelles. L’hôtel dispose ainsi d’une salle de conférence moderne et polyvalente qui peut accueillir jusqu’à 80 personnes et est équipée d’un système de sonorisation et de microphones pour les orateurs. Des équipements audiovisuels de pointe, tels que des écrans de projection, des projecteurs et des systèmes de présentation sans fil, permettent aux participants de profiter d’une expérience immersive et interactive. Moderne et spacieusement agencée, cette salle dispose aussi de toutes les connectiques nécessaires pour assurer le bon déroulement des réunions. Pour les déjeuners, les pauses et les dîners, le restaurant de l’hôtel saura ravir les convives. Une table renommée, où se côtoient cuisine italienne et française. Mer oblige, les produits locaux ont la part belle. Pour des réunions plus personnalisées de moins de 20 personnes, pourquoi ne pas privatiser le bar de l’hôtel. Un décor de rêve pour travailler L’Hôtel & Spa des Pêcheurs est bien plus qu'un simple lieu d'hébergement. Il se distingue par sa personnalité charmante et sophistiquée, offrant 50 chambres et suites conçues avec goût. Chacune de ces oasis spacieuses est dotée d'un balcon ou d'une terrasse privée offrant une vue imprenable sur les eaux scintillantes de la mer. Afin d’accompagner la planification de vos évènements professionnels, l’hôtel met à disposition son équipe de planification. De véritables experts qui s'efforcent de faire de chaque séjour un succès en aidant les entreprises à concevoir et à exécuter un emploi du temps parfaitement orchestré. De la coordination des services de transport aux réservations de dernière minute, en passant par l’organisation des journées, rien n'est laissé au hasard. L'équipe se consacre à chaque détail pour garantir que les participants vivent une expérience inoubliable. Pour renforcer la cohésion et l'esprit d'équipe des entreprises et des groupes, l'hôtel propose une multitude d'activités de team building stimulantes. Au choix, les sorties en mer sont une expérience incontournable pour ceux qui souhaitent découvrir la beauté enchanteresse de la mer Méditerranée. ...
L’encépagement du domaine est composé des sept cépages locaux d’Alsace : Sylvaner, Pinot Blanc, Riesling, Muscat, Pinot gris, Gewurztraminer et Pinot Noir. L’âge moyen de ces vignes est d’environ trente ans, mais certaines parcelles sont couvertes de vieilles vignes atteignant les 52 ans. C’est grâce à la variété des cépages couplée à une diversité de terroirs, ainsi qu’à un savoir-faire transmis de génération en génération, que la famille Halbeisen a pu élaborer une grande variété de vins. Bergheim, une terre bénie pour les vignes Les treize hectares de vignes du Domaine Halbeisen se trouvent aux abords de l’ancienne cité fortifiée de Bergheim, en plein cœur du vignoble alsacien. Cette cité médiévale bénéficie d’un éventail de sols parmi lesquels figure le lieu-dit classé « Grand cru » Altenberg connu pour ses vins dès le XIIe siècle. Le vignoble profite d’un terroir argilo-calcaire complexe et idéal pour la culture de la vigne. De plus, il jouit d’un microclimat chaud, favorable à une maturité optimale des raisins, grâce à une exposition plein sud et un éloignement du front vosgien. Les vignes sont situées sur des fortes pentes qui leur assurent ainsi une bonne hygrométrie tout au long de l’année, ce qui confère aux vins du domaine une grande régularité dans le temps. Une grande gamme de vins Savoir-faire familial, terroir fantastique et grand éventail de cépages, le Domaine Halbeisen use de tous ces atouts pour obtenir des vins d’une grande variété sans pour autant déroger à la qualité. Les « Meilleurs Terroirs de Bergheim » sont des vins d’une grande subtilité tirée de la forte personnalité de leurs sols. Les « Terra Aurea » ou Terre d’Or sont surtout issus de cépages de plusieurs terroirs. Ils sont élaborés à partir de raisins de vignerons, vinifiés et mis en bouteille selon une charte qualitative dans le respect de l’environnement et du terroir. Les « Vins d’Exception » sont plutôt atypiques, fruits d’une tradition retrouvée. Ils se déclinent en blancs et rouges, élevés en barriques de chêne et toujours issus de Vieilles Vignes. Les « crémants » pour leur part s’imposent naturellement pour faire pétiller les fêtes. Il s’agit de vins effervescents de grande qualité qui se dégustent en toute circonstance. N’oublions pas les « Grands Crus » issus de Bergheim dont la renommée remonte au XIIe siècle. Finalement, les vendanges tardives sont des vins blancs puissants, complexes et moelleux, dont les nectars riches et liquoreux se dégustent durant les grandes occasions. ...
Aménagé avec goût jusque dans ses moindres détails, avec des dehors aux tons chauds rouge et chocolat, le restaurant séduit par ses jolies tables bien dressées et joliment nappées, et ses serviettes en tissu qui font la particularité de l’établissement. Ses murs en pierre parsemés de toiles et ses poutres apparentes confèrent d’autant plus au lieu une ambiance chaleureuse et rassurante, dans une parfaite harmonie. Articulée autour d’une carte comportant différents menus et formules, le restaurant laisse au client le libre choix d’une formule entrée-dessert à 18 euros, plat-dessert à 17 euros ou encore entrée-plat-dessert à 22,80 euros, sans parler du menu du chef affichant une fourchette entre 35 à 45 euros. Une cuisine de soleil À travers une cuisine traditionnelle évolutive et ensoleillée, axée à 90 % sur le poisson, Le P’tit Noirmout fait également la part belle aux légumes et aux fruits de saison, rigoureusement sélectionnés. Loin des sempiternels plateaux de riz, pâtes et frites, sa carte bouscule tous les codes dans une belle expression de fraîcheur et un bon rapport qualité/prix. Trilogie de palourdes rôties aux trois beurres sur pain à la pomme de terre maison, lotte meunière avocat, pamplemousse et fenouil, ou encore brioche vendéenne façon pain perdu caramel beurre salé sont autant de délices à savourer, et pas que pour le plaisir des papilles ! Le restaurant Le P’tit Noirmout dispose également d’une belle carte de vins exclusivement français, qui totalise près d’une cinquantaine de références incluant, entre autres, le Reuilly et le Saint-Chinian. Il compte par ailleurs bon nombre d’habitués, si ce n’est des familles et beaucoup d’amoureux. ...
Situé à Saint-Sauveur, une commune limitrophe de Pauillac, le Château Hourtin-Ducasse possède 25 hectares de vignes où sont présents 4 cépages : cabernet-sauvignon, cabernet franc, merlot et petit verdot. Une démarche résolument écologique Pour cultiver leurs vignes, Michel Marengo et son épouse privilégient depuis plus de 15 ans des méthodes respectueuses de l’environnement, en s’inspirant de l’agriculture biologique et de la biodynamie. Ils excluent d’utiliser du cuivre dans le traitement des sols ainsi que tout produit de synthèse. Ils se sont tournés vers l’utilisation d’huiles essentielles pour traiter les vignes, principalement celles d’auge, ortie, lavande, agrumes ou algue. Mais leur engagement écologique va plus loin puisqu’ils produisent de l’électricité via des panneaux photovoltaïques et qu’ils mettent à disposition deux bornes pour le rechargement des voitures électriques. De plus, ils accueillent sur leur domaine chauve-souris et mésanges bleues dans des maisonnettes. Ces 2 espèces se gavent d’insectes et de parasites et participent au « nettoyage » de leurs vignes. Leurs vins Le Château Hourtin-Ducasse ne produit qu’une cuvée de vin rouge chaque année pour ne conserver que le meilleur du millésime. Pour être sûrs de proposer le meilleur vin, accompagnés par un œnologue et par le responsable du chai, ils dégustent à l’aveugle plusieurs lots pour ne retenir que le meilleur assemblage, le plus représentatif de leur terroir et du millésime. Le vin est alors élevé dans des barriques en chêne afin de mettre le fruit en valeur et d’obtenir équilibre, finesse et élégance. Chaque année, le millésime raconte une histoire différente. Par exemple le millésime 2015 révélera un nez jeune, fermé, de fruits noirs compotés, légèrement mentholé. A la différence du millésime 2017 qui, lui, aura un nez fruité, charnu, soyeux, tendre, gourmand, typé cabernet-sauvignon avec une finale métallique typée. Le Château Hourtin-Ducasse produit également un excellent vin rosé. Travaillé comme un Côtes-de-Provence, il est le résultat d’un parfait équilibre entre cabernet franc et cabernet-sauvignon. L’objectif est de proposer un vin d’une agréable fraîcheur, pour partager des moments de plaisir. Toutes leurs étiquettes portent les principales informations également en braille. Ainsi la marque, l’appellation et le millésime sont lisibles par tous. Visite du Château Toue l’année, vous pouvez participer à des visites-dégustations du domaine. Après la présentation de la culture des vignes et une visite des chais, vous dégusterez plusieurs millésimes pour vous permettre de déceler les différentes expressions révélées par la magie de ce terroir. Autour d'une assiette de produits locaux (saucisson, fromage, cannelé, ...), vous serez peut-être séduits par la rondeur du 2007, la fraîcheur du 2008 ou la longueur du 2010, la minéralité du 2011, le fruit du 2013 ou la richesse du 2014. Pour la visite dite « Apéro », vous goûterez 3 millésimes. Pour celle « de 7 à 17 », vous survolerez 10 années de Château Hourtin-Ducasse, du 2007 au 2017, avec 4 millésimes dont le vin en primeur prélevé en barriques. Si vous choisissez « l’Ampélo », vous aurez l’occasion de découvrir en plus un échantillon du jus de chaque cépage utilisé, accompagné de sa baie. ...
Sensible au « bien manger », à la dégustation de mets élaborés avec des produits frais, de saisons et à un tarif abordable, la destination Baie de Saint‐Brieuc – Paimpol ‐ Les Caps propose un menu qui donne l’eau à la bouche : une riche palette de produits terre/mer, des professionnels engagés dans la qualité, désireux de faire partager leur savoir‐faire, et des événements tout au long de l’année. La destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ Les Caps se situe en Côtes d’Armor dans la cinquième plus grande baie au monde par l’amplitude de ses marées et s’étend de Paimpol à Fréhel. La renommée des chefs, le nombre de restaurants, la qualité des produits gastronomiques locaux et la riche programmation des animations culinaires font de ce territoire une véritable destination gourmande. En Baie de Saint‐Brieuc, les chefs sont inspirés par les senteurs et saveurs des produits locaux. Ils mêlent avec talent les produits de la terre aux produits de la mer dont la fameuse coquille Saint‐Jacques, reine de la baie, pêchée d’octobre à avril, mais aussi d’autres produits d’exception comme le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol ou le fameux «coco de Paimpol» (AOC). La programmation gourmande de la Baie de Saint‐Brieuc donne rendez‐vous aux amateurs de bonne chère. Pour le weekend de la pentecôte, les chefs quittent leur cuisine pour Rock’n Toques durant le festival Art Rock. Tout au long de l’année les occasions ne manquent pas pour découvrir le territoire tout en ravissant les papilles : balades gourmandes, dégustations, ateliers, visites des criées, marchés nocturnes bio, fête de l’huître, fête de la coquille Saint‐Jacques, fête de la Gastronomie... De la crêperie au restaurant étoilé, les escales gourmandes parsèment la Baie de Saint‐Brieuc. Ports, fermes, cidreries, conserveries... Nombreux sont les professionnels qui ouvrent leurs portes au grand public pour partager leur passion. Des produits savoureux de qualité Entre terre et mer, la Baie de Saint‐Brieuc apparaît comme un condensé de Bretagne, par ses paysages, ses traditions, son patrimoine. La Baie de Saint‐Brieuc avec ses panoramas bleus et verts et ses plages escarpées, abrite de nombreux produits de bouche de qualité. Parmi les différents trésors, la coquille Saint‐Jacques est certainement le plus réputé. Plus de 5 700 tonnes de coquilles sont pêchées depuis les ports d’Erquy, Loguivy‐de‐la‐Mer et Saint‐Quay‐Portrieux en Baie de Saint‐Brieuc. La Baie est également un territoire de mytiliculture, d’ostréiculture, de maraîchage, d’élevage de porcs et de poissons. On y déguste le homard bleu de Loguivy‐de‐la‐mer, l’huître de la Baie de Paimpol, l’huître de Fréhel avec son goût très iodé, les moules, le coco de Paimpol, les algues, les pâtisseries telles que les palets de Fréhel à la nougatine et au chocolat, les crêpes bretonnes... le pommeau du Goëlo, le cidre, le boujaron (eau de vie de cidre) : les breuvages ne manquent pas non plus en Baie de Saint‐Brieuc. Une destination authentique innovante Si la Baie de Saint‐Brieuc est authentique par ses paysages et ses produits, elle est innovante par les hommes qui la font vivre. Dans cet espace où terre et mer ne cessent de se superposer, l’originalité et la créativité des « hommes gourmets » semblent illimitées. Elles sont le fruit d’une émulation partagée, d’une inspiration toujours sollicitée avec des produits locaux de qualité. La destination compte trois chefs étoilés au guide Michelin : Mathieu Aumont (Saint-Brieuc), Jean‐Marie Baudic (Saint‐Brieuc) et Nicolas Adam (Plérin). C’est aussi à Saint‐Brieuc qu’est né le collectif Rock’n Toques. Une brigade de cent cinquante professionnels de la restauration, dont trois chefs étoilés, qui proposent pendant les trois jours du Festival Art Rock, une gastronomie de rue qualitative, à base de produits locaux et de saison. C’est donc dans un esprit convivial, de partage et de fête que la destination Baie de Saint‐Brieuc ‐ Paimpol ‐ les Caps développe une démarche collective pour permettre, aux prix les plus abordables possibles, de valoriser une alimentation saine, locale...
Des 13 000 bouteilles produites annuellement, les sept cuvées de cette exploitation sont des trésors qui ne se retrouvent pas sur le marché traditionnel. Outre les salons et les foires, elles ne sont disponibles qu’en vente directe à la propriété ou en livraison. Une pionnière Christelle Salomon est l'une des rares représentantes de la gent féminine à être à la tête d’une exploitation viticole en région champenoise. Grâce aux trois hectares de vignoble reçus de ses parents, où elle a d’ailleurs fait ses armes, elle a créé sa propre marque en 2004 pour vivre pleinement cette passion héritée d’une longue lignée de viticulteurs. Au four et au moulin, si l’on peut dire, Christelle dirige son affaire depuis le vignoble jusqu’à la commercialisation avec une réussite indiscutable, puisque ses produits sont cités dans plusieurs guides spécialisés et ont été primés lors de grands concours, aussi bien nationaux qu’internationaux. Tradition et modernité Cinquième génération de viticulteurs champenois, Christelle Salomon a comme ligne de conduite d’élaborer ses cuvées dans le plus pur respect de la tradition. Mais comme « il faut savoir vivre avec son temps », souligne-t-elle, elle injecte savamment une touche de modernisme dans ses procédés, notamment lors de la vinification, en utilisant des cuves émaillées et en faisant nouvellement acquisition de deux cuves en inox. De cette alliance de techniques est née « Si J’ose », une cuvée qui porte bien son nom. Car, pour un champagne élaboré dans la vallée de la Marne, il est rare qu’une cuvée le soit à 100 % de chardonnay. Un pari osé, donc, mais qui a été couronné de succès, puisqu'elle a été médaillée d’argent au Concours des vignerons indépendants 2016 et a également obtenu le prix du public lors du Concours des jeunes talents du champagne 2016. ...
Un cadre charmant à la touche « Vieux Paris », un grand bar et du mobilier en bois ancien, un peu de jazz en musique de fond : la simplicité y côtoie le raffinement pour cultiver la convivialité et l’ambiance chaleureuse. Le havre idéal pour se détendre après des activités dans le frétillant 18e arrondissement de Paris. La cuisine traditionnelle à l’honneur À L’Anvers du décor, la saisonnalité et la fraicheur des produits utilisés sont des engagements au quotidien. On y propose tous les jours, de 9 h à 23 h, des délices faits maison typiquement français dans une carte riche et diversifiée. Les entrées succulentes comme le carpaccio de saumon frais marin ou les escargots de Bourgogne donnent le ton. Le chef laisse ensuite transparaitre d’autres subtilités à travers le poisson frais du jour ou des viandes tendres et délicieuses, le tout accompagné d’une garniture au choix (riz, frites maison ou haricots verts). Les convives n’ont que l’embarras du choix entre la cuisse de poulet rôti aux herbes, le confit de canard, la souris d’agneau braisée au romarin, la côte de bœuf pour deux, la côte de porc grillée du Pays basque ou encore les sardines grillées au sel de Guérande. Salades et pâtes variées sont aussi au rendez-vous. Mais dans cette adresse hors pair, ne pas gouter aux moules marinières (origine France) est presque un péché. Sous les mains du chef, ce plat n’en reste pas un, il devient un véritable chef-d’œuvre culinaire. Et la magie ne s’achève qu’après avoir apprécié le mi-cuit chocolat crème anglaise, la tarte du jour ou la crème brulée à la vanille. ...
Traditions, succulences et plaisirs du palais trouvent ici leur quintessence dans un cadre sobre et élégant. Cette table, fièrement dressée dans un havre de paix propice à la détente, est la promesse d’un voyage gourmand conjuguant découvertes culinaires, extase gustative et excellence gastronomique. L’art culinaire dans toute sa splendeur Les délicieuses assiettes concoctées avec passion et minutie s’apprécient soit dans une salle fastueuse et savamment illuminée, soit à l’ombre d’une terrasse face à la mer. Sublimant les produits du terroir, mettant les producteurs locaux en avant et révélant l’art méditerranéen de la table, chaque plat est un hommage à la région. Cette cuisine traditionnelle se revisite ici de façon plus moderne en ponctuant certains plats d’accents asiatiques et de saveurs d’ailleurs. Une langoustine royale, suivie de rougets cuits sur la peau, fera le bonheur des amoureux du goût authentique. Pour les accompagner dignement un excellent vin, le Clos Saint Vincent, un vin haut de gamme de l’appellation Bellet issu de la cave à vins de la salle de restaurant présentée dans une armoire murale. A cette décoration épurée, s’ajoute la touche artistique de l’art de la table illustrée par des assiettes de présentation signées ÉrickIfergan. Véritable ode à la perfection, ce restaurant accueille ses convives dans le charme intemporel de Cannes. ...
Situés au cœur de Paris, à deux pas de la Comédie-Française, du Louvre, des jardins du Palais-Royal et des Tuileries, les restaurants Vin & Marée Saint-Honoré et Saint-Lazare vous accueillent pour un déjeuner ou un dîner après un spectacle à l’Opéra. Les restaurants ouvrent leurs portes tous les jours dès 11 h 30. Il est possible de venir s’y restaurer jusqu’à 00 h 30. Une cuisine raffinée Les restaurants Vin & Marée sont des restaurants gastronomiques spécialisés en fruits de mer et poissons nobles. Vous pourrez y déguster une grande variété de poissons : sole, turbot, homard bleu, saint-pierre, bar ou daurade royale, tous accompagnés d’une authentique purée de rattes à l’huile d’olive. Mais les amateurs de viande ne sont pas oubliés. Ils pourront par exemple savourer un succulent carré d’agneau parfumé au thym. Les plus gourmands ne manqueront pas l’incontournable baba au rhum en dessert. Ces belles adresses sont reconnues par la fraîcheur de leurs produits et la générosité de leurs plats. Des restaurants et des chefs qui vous assurent une table appétissante dans un décor raffiné sans être pour autant guindé. Une belle palette de vins Pour accompagner votre repas, dégustez des champagnes Grands crus, blancs de Blancs millésimés et des vins de Loire, Bourgogne, Grands bordeaux. Vous pourrez également vous laisser surprendre par les suggestions. ...
Tous les amateurs de champagnes connaissent la qualité des références de la famille Chapuy. Champagne Chapuy : une histoire familiale avant tout C’est en 1952 que la marque Chapuy fut créée par Serge Chapuy. Puis, son fils Arnold reprit la propriété en 1981 et, aujourd’hui, ce sont ses filles qui sont en charge de l’exploitation. À savoir : c’est sous l’impulsion de ces deux sœurs que le grand chantier de certification HVE 3 (obtenu en 2019) fut entrepris. Cela prouve que la notion de terroir reste un point important pour la famille. D’ailleurs, le travail est réalisé avec une jument sur certaines parcelles. ...
La nouvelle grande région Bourgogne Franche-Comté est riche en produis de qualité qui « loin de s’opposer, se complètent à merveille » explique Hélène Viennet, chargée de communication du Comité de Promotion des Produits Régionaux. La région s’étoffe de quelques 200 produits sous signe officiel de la qualité et de l’origine (AOP, AOC, IGP, IG, Label Rouge). Région Bourgogne Franche-Comté : l’expérience culinaire, de la gastronomie et des bons produits du terroir... Au rang des incontournables : le beau plateau de fromage composé d’une soixantaine de variétés dont 13 AOP, 3 IGP et 2 en attente d’appellation. Si la Bourgogne est surtout connue pour ses fromages à pâte molle au lait de vache comme le Soumaintrain (mais aussi des fromages au lait de chèvre comme le mâconnais ou le charolais), la Franche-Comté a plutôt bâti sa réputation autour des fromages à pâte pressée (Comté, Morbier...). « Cet exemple permet d’aller à l’encontre de certaines idées-reçues comme quoi il existe un antagonisme entre les produits issus de la Bourgogne et de la Franche-comté. Au contraire, ces derniers sont totalement complémentaires ». Un mariage de multiples saveurs qui fait le bonheur de chefs de renom ainsi que des amoureux de grands vins car n’oublions pas que la région enregistre 105 AOC, soit 30% des AOC retrouvées dans le pays. ...
Située à Mont de Bonneil dans le département de l’Aisne, l’exploitation d’Emmanuel Boucant s’étend sur 7 hectares, plantés majoritairement en Pinot Meunier, mais aussi en Pinot noir et en Chardonnay. Ses vignes bénéficient d’une orientation plein sud pour un maximum d’ensoleillement et d’un sol argilo-calcaire qui apporte une belle minéralité aux vins. Champagne Emmanuel Boucant : une viticulture raisonnée Pour l’entretien de ses vignes, Emmanuel a adopté une viticulture raisonnée tout en respectant la tradition et l’environnement. Il espère que dans 3 ans il pourra se tourner vers des traitements entièrement bio avec l’utilisation de plantes ou d’huiles essentielles, dont il expérimente actuellement l’efficacité sur de petites parcelles. Des champagnes haut de gamme à découvrir Emmanuel Boucant travaille l’assemblage de ses différents cépages pour obtenir des champagnes représentatifs du terroir, avec des arômes délicatement fruités, une odeur toastée et une bonne longueur en bouche. C’est dans cet esprit qu’il a créé par exemple le champagne Bohême, un champagne rosé présentant des notes sucrées d’agrumes, ou le champagne Emmanuel Boucant, un champagne vieilli 5 ans en cave et qui se distingue par des arômes étonnants. Bientôt 2 nouvelles cuvées feront pétiller vos papilles : un champagne blanc issu d’un assemblage 100% Pinot Meunier ainsi qu’un Rosé de saignée, un champagne rosé 100% Pinot Meunier millésimé 2013, fruit d’un travail minutieux. Mais Emmanuel a également d’autres millésimes en stock qui vont venir compléter sa gamme de champagnes. Les champagnes Fantaisie sont tous conçus pour vous accompagner lors de vos événements festifs. ...
Profitant d’une situation très convoitée en plein cœur du centre historique de la Ville des Lumières, le restaurant L’Éclat côtoie la Cathédrale, la colline de Fourvière et les rives de Saône. À l’intérieur, lustre Tom Dixon, tons boisés et formes design sont sublimés par des jeux de matières et des couverts raffinés. Vitrée, la cuisine permet à la clientèle de découvrir les talents du chef Vincent Leleu et de sa brigade. L’éclat de la cuisine à la française C’est à travers des sélections de recettes gastronomiques raffinées que le restaurant L’Éclat évoque toute l’intensité d’une cuisine riche en traditions. Du choix des produits jusqu’à la présentation artistique et moderne de chaque assiette, en passant par la maîtrise des cuissons, l’établissement garantit de vivre d’intenses découvertes gustatives. La carte propose des mets qui allient diversité et authenticité. Foie gras, merlu, rouget, cabillaud, pigeon de Pornic, bœuf et cochon s’agrémentent de champignons, de truffes et de légumes de saison. Chaque recette témoigne d’un savoir-faire respectueux des produits. Ces derniers révèlent de parfaites textures en bouche sublimées par des concentrés de saveurs. Pour l’approvisionnement, la maison collabore avec des fournisseurs triés sur le volet. « Nous avons fait le choix de ne travailler qu’avec des producteurs qualifiés et des produits de saison », nous précise le jeune chef de talent, Vincent Leleu. Celui-ci privilégie aussi bien les producteurs locaux que d’autres professionnels situés dans les autres régions, pour mettre en valeur toutes les particularités et richesses du pays. Dans la cave à vins qui est visible depuis la salle, toutes les régions sont également mises en valeur. La carte propose actuellement près d’une centaine de références, dont des bios, spécialement choisies pour être en harmonie avec les mets proposés. Une touche d’innovation personnelle Permettant de redécouvrir les standards de la cuisine traditionnelle française, le restaurant L’Éclat met en scène tout le savoir-faire de son chef Vincent Leleu. Avec talent et discipline, il élabore chaque recette avec minutie tout en respectant les valeurs d’une gastronomie ancrée dans l’air du temps. C’est à travers quatre choix de menus alliant tradition et innovation qu’il invite à voyager au sein de la culture culinaire française. Dans son ambiance design, chic et contemporaine, le restaurant propose entre autres de profiter d’agréables repas d’affaires. Servi à midi, le menu affaires à 30 € propose carotte, poire et jésus de Morteau en guise d’entrée. En plat de résistance, lieu jaune, petit pois menthe et œuf de caille feront plaisir aux fins palais. Mêlant fraîcheur et douceur, pomme, aneth et citron seront parfaits à titre de dessert. Les trois autres menus proposés respectivement à 45 €, 55 € et 75 € sont servis midi et soir. Ils permettent de goûter à des saveurs inédites, telles que la Royale d’épinards, tuile de pain et noisettes torréfiées, lard Contadino ou le bœuf en gravlax condiment fenouil anis et jus de bœuf corsé, sans oublier le merlu de ligne, terrine de chou vert brûlé jus de citron de Menton. Parmi les signatures du chef, le foie gras tartare de tomates fraises et coriandre, ainsi que le pigeon de Pornic rôti sur coffre fumé au foin et cranberries sont incontournables. L’exquise tarte Tatin circulaire aux pommes avec sa crème glacée à la vanille de Madagascar et aux cacahuètes titille également les papilles à chaque bouchée. Garante de plaisirs culinaires intenses, la succession des saveurs proposées sonne comme une véritable mélodie qui égaye les sens. Il est possible de faire découvrir cette cuisine haute en couleur aux convives de vos événements. « On fait des dîners pour les particuliers chez eux et pour des entreprises, donc des séminaires, des cocktails dînatoires », nous souffle-t-on. ...
Paléo Toi-même propose une solution unique et originale : des en-cas sains, gourmands et nutritifs. Si à l’origine le concept était destiné aux femmes actives, reines du grignotage mais qui tiennent à leur ligne, ces petites gourmandises à forte teneur en nutriments et en bonne graisse conviennent tout aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Un concept novateur Partant du principe que les oléagineux et les fruits séchés recèlent de trésors pour la santé, Pascal Baup, le fondateur de Paléo Toi-même a saisi cette opportunité pour en faire un concept novateur : des en-cas anti-grignotage car selon lui, « s’il faut grignoter en cas de petits creux, autant le faire intelligemment ». C’est ainsi qu’il se lance dans cette aventure, épaulé par Laurence Salomon, chef culinaire et naturopathe de profession qui lui fait part de ses précieux conseils pour assortir les produits de façon à optimiser les apports nutritifs et informer sur leurs vertus à travers des fiches nutritionnelles. Forte de ses 13 ans d’expérience au sein de son restaurant Nature & Saveur à Annecy, elle propose aussi des idées recettes à base de leurs produits. Des produits gourmands et pleins de ressources empreints d’un retour à la vie saine A l’image des snacks, barres de céréales et autres gâteaux préparés, ce ne sont pas les propositions qui manquent sur le marché. Pourtant, c’est Paléo Toi-même qui a pensé à allier gourmandise, santé et bien-être. Avec sa large gamme d'en-cas gastronomiques à base de fruits séchés et d’oléagineux, de chocolat cru, de baies, de muesli… les plaisirs sont variés et tout le monde y trouve facilement son bonheur. Les produits sont issus de la culture biologique, non transformés, exempts de conservateurs, pesticides, herbicides et autres perturbateurs endocriniens à effets délétères sur la santé. De plus, ils sont vegan et sans lactose avec des valeurs nutritives intenses qui ne sont plus à vanter. Contrairement aux goûters industriels, les offres de Paléo Toi-même sont dépourvues de sucres rapides, facteurs de prise de poids et de maladies. « On a l’offre la plus diversifiée » souligne Pascal Baup. Plus de 100 choix sont proposés. Ils sont disponibles sur la boutique en ligne et sur abonnement avec des box personnalisables au gré de toutes les envies car « les goûts des uns et des autres doivent être pris en compte », se plaît à dire notre interlocuteur. Impossible de les citer tous, mais à titre d’exemples, des produits atypiques comme les figues zagros bio, le Fenelar offrent des expériences gustatives à part. Des fruits séchés bio comme les bananes, litchis, fraises, des baies de goji qualifiées de super-aliment grâce à leur forte teneur en fibre et en nutriments ravissent également les épicuriens. Les Blissballs, fibreux et à effet coupe-faim, composés de canneberges, dattes, amandes crues, noix de cajou crues, raisins sultanine, noix de coco, baies d'acaï sont très plébiscités. Leurs apports combinés font de ce produit une collation idéale pour les enfants en pleine croissance. Paléo Toi-même propose aussi des coffrets de poche pratiques et non encombrants. Des petites boites réalisées avec du fer blanc et barquette en APET, des matériaux fiables qui se glissent facilement dans tous les sacs à main et les cartables, pour transporter ces collations d’exception. ...
Lyon est connu pour ses Théâtres et Odéons Antiques et Gallo-Romaine ou ses musées miniatures et cinéma ou Gadagne. Mais à côté de ce décor touristique, le Vieux Lyon cache dans ses petites rues pavées des restaurants qui proposent la découverte de la ville et de la région avec des saveurs insoupçonnées. Parmi eux, La Morille accueille ses convives dans un cadre simple et cosy de la Rue Mourguet. Une adresse surprenante pour les gourmands et gourmets animés par la faim et la curiosité. Une décoration simple et chic La Morille est un restaurant situé entre la cathédrale Saint Jean Baptiste et l’église Saint George, à la sortie de métro du Vieux Lyon. La proximité est privilégiée dans cette petite salle sympathique, sobre et sans prétention. La grande façade entièrement vitrée se présente comme une invitation à table. Depuis la rue, on peut y voir la salle au complet et la cuisine ouverte où le Chef s’active pour émerveiller les papilles. Elle laisse également la lumière du jour illuminée la salle à manger. Les matériaux naturels comme les murs de pierres apparentes donnent toute son authenticité à l’établissement. Il en est de même pour le bois de poutres apparentes du plafond de la mezzanine, celui de l’escalier qui mène vers cette dernière et celui des tables qui sont laissées à découvert. Si l’ambiance est conviviale dans la salle à manger, elle est plutôt intime au niveau de la mezzanine. Une cuisine conviviale et innovante La Morille se veut être un restaurant français classique, mais le Chef Jean Noël Crouzet s’autorise parallèlement des escapades dans des contrées culinaires non explorées comme avec son « Raviole (Maison comme tout ici) aux Escargots et Chanterelles sauce au Vin Jaune». Etant un Chef reconnu de la gastronomie lyonnaise depuis près d’une vingtaine d’années et maintenant reconnu comme Maître Restaurateur, il peut se le permettre. La carte est sélective et varie suivant les produits de saison, c’est le gage d’une cuisine de qualité et intégralement fait-maison. D’ailleurs, le Chef travaille les produits devant les yeux attentifs des convives, une pratique qui donne déjà l’eau à la bouche. Au niveau du service, le responsable reste disponible pour conseiller les clients à propos du menu et de la carte des vins. Et à la fin du repas, le Chef ne rate pas une occasion d’échanger quelques mots avec les convives avec qui il partage même ses recettes. Au niveau des assiettes, on a rarement vu des présentations aussi raffinées. Elles sont dignes des plus grands restaurants gastronomiques. L’assaisonnement et la cuisson ne sont pas en reste. Le menu comporte une douzaine de suggestions dont quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. Dès que la « Crème brûlée de foie gras morilles » est déposée sur la table, on imagine les ingrédients qui fondent sous le palais. Le « Pâté en croute de volaille et légumes du marché » est disposé dans l’assiette de façon à ce que les ingrédients soient équilibrés à chaque bouchée. Il fallait y penser ! Les gourmets ne laisseront pas une miette de la « Royale à l’ail des ours, grenouilles fraiches désossées, morilles et petits légumes », tout simplement savoureuse avec les Morilles qui baignent dans une fondue d’échalotes et les petits légumes croquants. Vient ensuite le plat de « Ris de veau aux Morilles » d’où on peut y reconnaitre la signature de la maison. L’autre option est le « Magret de canard au Chutney de Griottes» qui est tout aussi succulent que les autres recettes. Pour couronner le tout, laisser de côté le régime le temps d’un dessert ne fera de mal à personne. De toute façon, il est difficile de résister au charme du « tout chocolat » ou de la « structure chocolat et glace verveine ». ...
Créée en 1987, la manufacture Forge de Laguiole résulte d’un projet de passionnés qui a depuis relancé la production de son célèbre couteau, connu et reconnu depuis 1829. Toutes les étapes de fabrication sont à nouveau réalisées sur son lieu d’origine : Laguiole (se prononce « laïole »), village aveyronnais de 1200 habitants. Le design de l’établissement est confié à Philippe Starck qui traduit parfaitement la philosophie de l’entreprise : l’alliance de la création et de la tradition. Une architecture de verre et d’aluminium d’où s’élance une lame de 18 mètres de haut, symbole de l’activité et du dynamisme de l’entreprise. Une production entièrement maitrisée Chaque couteau laguiole demande plusieurs heures, voire plusieurs jours de fabrication. La qualité de sa finition, la résistance de sa lame et de son ressort, l'épaisseur de ses mitres et platines, ainsi que la précision de son ajustage sont les éléments qui contribuent à sa durée de vie. La manufacture intègre toutes ces étapes de fabrication. Elle forge et trempe les lames sur le site de Laguiole. Le dessin de chaque couteau doit respecter le profil général déterminé par les couteliers du XIXème siècle ; la ligne des couteaux de la Forge de Laguiole inspire aujourd’hui de nombreux designers. Plusieurs types d’aciers forgés sont proposés pour satisfaire les amateurs de modèles traditionnels comme ceux de couteaux modernes. L’acier au carbone est le plus ancien. Apprécié des collectionneurs, il possède un fil irréprochable et « vit » en s’usant et changeant de couleur. Le nouvel acier T12 est, pour sa part, inaltérable, il conserve son éclat et son tranchant au fil des ans. Un savoir-faire unique Une centaine de salariés hautement qualifiés opère, chacun selon sa spécialité. C'est un véritable voyage dans le temps que propose Forge de Laguiole, pas de course inutile à la technologie, ni de cadences infernales. Ici, on travaille à l'ancienne, selon des techniques éprouvées. C'est le lieu du toucher, de l'odeur des matières, de l'œil qui guide le travail millimétré des mains, des bruissements des frottes en lin ou du choc des rivets. Fabriquer un couteau pliant ou un couteau de table laguiole comprend de nombreuses étapes essentielles telles que l'estampage, la découpe, l'ébavurage, le blanchissage, le guillochage, le perçage, le façonnage, le détourage, le polissage et le lustrage… Assembler un couteau réclame entre 40 à 180 opérations. Toutes sont réalisées sur place. A commencer par les lames dont les aciers différents sont forgés trempés et finissent par se parer de toutes les variantes du rouge. Ici, on aime à dire que le Laguiole épouse le rouge-cerise, sa robe favorite. Celle-ci suivra ensuite le même circuit, le même rite. Elle croisera dans les couloirs ou dans les bacs les manches sculptés dans d'innombrables matières. Elle sera frappée du précieux logo, elle se dévoilera, sertie du ressort guilloché et la célèbre abeille lui sera apposée... Les mains du coutelier et les matériaux utilisés font de chaque couteau une pièce unique. Qu’il s’agisse de pliants aux manches façonnés en corne, en bois, en aluminium, en os ou en carbone, avec une lame de 7 à 21 cm, un tire-bouchon et un poinçon ou des couteaux de table : Tout se passe à l'œil, au jugé, au ressenti, au touché. Fabriquer un vrai couteau Laguiole est un processus complexe qui témoigne d'un authentique savoir-faire, c’est celui-ci qui fait la renommée de La Forge de Laguiole à travers le monde. ...
Le1047 se distingue pour son cadre tantôt contemporain. Le restaurant, quant à lui, joue plutôt dans un registre assez classique, où la cuisine est excellente, avec en prime, vue sur le port. L’endroit parfait pour se délecter de délices gastronomiques Parmi les quelques adresses présentes sur le Quai de l’estuaire, le 1407 est l’une des plus en vue du moment. C’est dans un cadre plutôt classique, mais moderne, que le restaurant propose à ses convives de goûter à la haute gastronomie charentaise. La carte et le menu s’accordent parfaitement au paysage, faisant de cet endroit un espace de convivialité privilégié. En entrée, un Carpaccio de bar, suivi d’un Maigre de l’estuaire puis qui finit par une Sphère en chocolat. Côté vin, la Charente-Maritime est bien évidemment à l’honneur. La carte se compose de quelques trésors à l’exemple du vin bio de la Maison Arrivé qui connaît un large succès auprès des habitués du 1407. Brasserie Le Bar à Huîtres - Les Voiles Rien de tel que de goûter au plaisir de la mer, sous un ciel bleu et en plein air ! Le 1047 a dédié un espace exclusivement réservé aux amateurs de fruits de mer où les huîtres, coquillages et crustacés arrivent directement de la criée de Royan. Le Bar à Huîtres - Les Voiles propose des plateaux pour deux à quatre personnes ou composés de crevettes, de clams, de tourteaux, d’amandes, d’huîtres et de bulots, de quoi faire tout un festin ! Et pour les plus aventureux, avides de nouvelles expériences, les chambres d’hôtes ne demandent qu’à être découvertes. Révélant tout le charme d’une bâtisse ancienne et possédant un grand parc, ce domaine est l’endroit de rêve pour se détendre en famille, entre amis ou en couple. ...
Implanté au cœur des forêts de sapins, l’Alpage fait partie intégrante du décor montagnard du Boréon. Avec des plats minutieusement concoctés à partir des meilleurs produits du terroir, le restaurant devient le refuge préféré des skieurs. Accueil chaleureux, cadre magnifique et gastronomie locale haut de gamme, que des atouts pour garantir la satisfaction des clients. Le parcours du chef Venue tout droit de la Vallée de la Vésubie, Delphine Guetat poursuit ses études en Australie pour se spécialiser dans l’hôtellerie et la restauration. A l’issu de cette formation, elle entame une carrière au sein du groupe Accor (Sofitel). A son retour en France, elle travaille durant trois années successives au côté de l’illustre chef Joël Robuchon, dans un restaurant deux étoiles à Monaco. Une belle et grande expérience qui ne manquera pas de lui laisser son héritage. Comblée par la richesse de sa vie passée, elle décide de reprendre le restaurant l’Alpage pour partager ses talents culinaires. Son goût prononcé pour les voyages et la nature ont une grande influence sur sa cuisine. Ainsi, la maison propose une carte inspirée des produits frais du terroir aux accents typiquement montagnards. La cuisine de Delphine : tradition et voyage Inspirée de ses nombreux voyages, mais surtout de la cuisine de sa mère et de sa grand-mère, Delphine prime les meilleurs produits de saison disponibles auprès des producteurs locaux. Dans sa carte, elle offre une grande variété de plats reflétant le caractère cosmopolite de sa cuisine. Les omelettes, plats typiquement rustiques, se déclinent en multiples variétés. Pour un mélange savoureusement moelleux, La Mollières propose une explosion de saveurs en bouche grâce au trio de jambon, cèpes et de fromage. La Gélas, quant à elle, contient de la mâche avec des pommes de terre qui se rajoutent à l’ensemble. Cuit au four, le Camembert est accompagné de pomme de terre et de charcuterie. Ce plat rappelle les soirs d’hiver passés en famille au sport d’hiver. Rumsteck et accompagnement au choix ou Tartiflette sur lit de salades sont des plats à déguster intensément. ...
C’est dans le sud de la Bourgogne dans la campagne brionnaise que Marie-Christine et Philippe reçoivent leurs convives. Le couple a installé son restaurant dans une dépendance d’un ancien château. Il y instaure un décor authentique fait de pierres et de poutres apparentes, de vieilles tomettes et d’une grande cheminée. Ce cadre de charme plonge les clients dans une ambiance de type taverne où chaleur et convivialité sont au rendez-vous. Et pour ceux qui veulent rester pour la nuit, la ferme-auberge possède également quatre chambres d’hôtes, classées 3 épis Gîtes de France. Côté cuisine Le concept de la maison est simple : servir des plats composés de produits issus de sa propre exploitation ou des exploitations voisines. « Nous proposons une cuisine à base de produits locaux : les végétaux de notre jardin, les viandes de notre élevage familial, et d’autres produits du terroir », précise la cheffe Marie-Christine Paperin. À table, elle tient à conserver le « Menu Campagnard », le menu historique, en le revisitant un peu. « C’était le premier menu servi à l’époque où mon beau-père préparait toutes les charcuteries, ma belle-mère faisait les fromages blancs », nous raconte-t-elle, un brin nostalgique. Aujourd’hui, ce menu est composé d'une assiette de charcuterie faites maison ( terrine, jambon cru, pâté...) à l’entrée, accompagnée d’une galette de pommes de terre et d’une salade, de fromage blanc à la crème et d'un dessert. Pour les clients qui restent séjourner, la cheffe recommande la formule « Menu du jour » pour découvrir des plats variés et goûter aux belles viandes charollaises que son époux élève avec passion. Pour les sorties dominicales en famille, rien de tel que le « Menu du dimanche », où l’on sert en plat principal de la viande de bœuf grillée accompagnée d’une salade et de légumes de saison. La carte des vins « On a plutôt une carte locale, sur le même registre que les menus », explique la cheffe. La maison sélectionne les producteurs de la région qui fournissent des vins vraiment à son goût. Bourgogne, beaujolais et vins brionnais enrichissent la carte pour des accords mets et vins réussis. ...
Le Maître-sommelier Philippe Subira et sa femme Corinne sont enchantés de recevoir leur clientèle dans les deux charmantes salles à l’intérieur du restaurant La Table du sommelier faisant la part belle à la convivialité. Situé près du musée Jean-Jaurès, l’établissement embarque dans un voyage culinaire à destination des saveurs gourmandes et inédites. Des recettes inventives Dans la cuisine de La Table du sommelier, Corinne s’affaire et se plait à gâter les papilles avec des mets faits maison, fruits de ses inspirations. La carte qui change toutes les 5 semaines est une promesse de fraicheur optimale des ingrédients. Le tartare de thon blanc au citron vert et gingembre, suggéré en entrée, en dira long sur les talents de la cuisinière. En plat, on ne peut pas passer à côté du tajine d’agneau au citron confit et figue. C’est une spécialité de la maison empreinte de l’émotion d’une passionnée. Un tel repas ne peut se conclure que par un délicieux dessert. Afin d’offrir à celui-ci une note un peu particulière, n’hésitez pas à commander la fameuse poire pochée au vin rouge. Sinon, laissez-vous tenter par le classique fondant chocolat noir ou la savoureuse crème anglaise à l’orange. Les plaisirs du vin à l’honneur Côté vins, Philippe Subira est de bon conseil. Dans cet établissement au concept hors du commun, 200 références de vins de France et d’ailleurs feront le bonheur des amateurs. Amoureux des régions sud et sud-ouest de la France, notre Maître-sommelier a une prédilection pour les vins du Rhône. Au rendez-vous, les incontournables bouteilles issues des domaines de Marie Maria ou ceux de Michelas St Jemms. Et pour couronner le tout, quelques références de vins bio, biodynamiques et naturels ont été choisis pour satisfaire toutes les demandes. Afin de mieux mettre en valeur cette riche sélection, la maison a même élaboré des menus « Autour des vins » aussi gourmands que raffinés. L’expérience du maitre des lieux garantit la découverte des meilleurs accords. ...
La Table du Sommelier propose une cuisine de qualité, entièrement faite maison, concoctée à base de produits frais et locaux. Comme à la maison Installé dans le Vieux Castres, ce restaurant conjugue parfaitement simplicité et authenticité. À l’intérieur, les convives se laisseront séduire par un style cosy ainsi qu’une atmosphère conviviale qui se dégage naturellement des lieux. « Chez nous, les gens se sentent un peu comme chez eux », explique Philippe Subira, gérant et sommelier de l’établissement. Une cuisine du marché Pour s’assurer de la fraicheur de ses produits, le chef choisit de s’approvisionner localement. « Nous nous procurons les fruits et les légumes directement sur le marché. » Ainsi, la carte change au gré des saisons et le restaurant s’adapte volontiers en fonction des produits du moment. En cuisine, le chef laisse exprimer sa créativité pour signer des plats gourmands sans cesse renouvelés. Pour commencer ce voyage culinaire, le duo de foie gras mi-cuit de Corinne offre une excellente entrée en matière. En plat principal, le tartare de bœuf ou la tête de veau, qui figurent parmi les spécialités de la maison, sont vivement recommandés. En dessert, le fondant au chocolat noir et sa crème glacée restent incontournables. « Nous élaborons ce dessert avec une recette particulière », confie le maitre des lieux. Par ailleurs, l’établissement se démarque par ses « Menus autour des vins ». Composés d’une entrée, d’un plat, d’un fromage et d’un dessert, ces derniers s’accompagnent d’une dégustation de trois vins. C’est l’occasion pour Philippe Subira d’enfiler sa casquette de sommelier et de partager ses connaissances avec les invités tout en leur suggérant le meilleur accord mets-vin. 250 références S’ils le souhaitent, les convives peuvent acheter les vins proposés en dégustation lors du repas. Ce restaurant-caviste propose environ 250 références incluant des crus de toutes gammes et provenant de grandes régions viticoles françaises mais aussi étrangères. Pour aider ses hôtes à faire leur choix, Philippe Subira leur présente sa sélection « coup de cœur ». ...
La tradition a été bousculée ! La vitiviniculture n’est plus un travail exclusivement masculin. Cette activité peut aussi refléter une élégance féminine et c’est ce que les vigneronnes du territoire Capagathois tiennent à démontrer. Désormais, ce renouveau s’affiche comme l’une des plus grandes fiertés de ces vignobles ancestraux, chatoyants et variés, qui sont devenus de fervents promoteurs des vins de femmes. Dans l’atelier des vigneronnes Les femmes aiment le vin, mais elles aiment aussi faire du vin, et elles le font bien ! Elles répondent parfaitement aux nouvelles demandes qui s’articulent autour de la recherche du goût et du plaisir. Cette nouvelle perspective est issue d’une volonté profonde de respecter la nature et donne naissance à des vins plus légers, plus fruités et moins tanniques. Chez Sabine de Virieu (propriétaire du Domaine de la Conseillère, à Montagnac), la culture du vin, c’est aussi la culture de l’accueil des visiteurs et la transmission de la pédagogie du vin. La production en IGP lui permet une grande créativité, elle souhaite faire découvrir la large palette aromatique entre des merlots et de la syrah pour éveiller les sens, et la conscience du bon vin respectueux de la terre et de la nature. Au Domaine de Daurion, à Caux, Isabelle Cordoba-Collet s’appuie sur un savoir-faire traditionnel pour produire des vins exprimant le terroir volcanique typique de l’appellation Pézenas. Isabelle travaille en finesse et élégance, notamment ses blancs, sur des vignes en conversion pour un plus grand respect et une protection de ses terres. Bien d’autres domaines et produits sont encore à découvrir : la Chartreuse de Mougères et Gersende de Saint-Exupéry, Simone et Virginie Gaujal à Pinet, Sophie Palatsi au domaine de la Clapière à Montagnac… et bien d’autres. On peut dire que les femmes insufflent un avenir prometteur au paysage et aux productions viticoles du Languedoc. ...
Après avoir vécu une trentaine d’années en Scandinavie, Yvon et Anne-Lena Gentes envisagent une reconversion professionnelle. Arrivés en France, ils tombent littéralement amoureux de ce domaine entre mer et montagne situé aux portes de la Camargue qui leur rappelle les fjords scandinaves. Le couple décide alors d’en faire acquisition puis s’engage dans un immense chantier visant à améliorer l’environnement. « Nous nous sommes entourés d’agronomes et d’œnologues internationaux qui nous ont aidés dans notre démarche. Tout a été réhabilité : du domaine, à la cave, en passant par l’encépagement jusqu’aux modes de culture », nous confie Yvon Gentes. Un travail de longue haleine qui a fini par porter ses fruits : le Domaine de Calet s’inscrit aujourd’hui comme l’une des références en AOC Costières-de-Nîmes dans la Vallée du Rhône. Un mode de travail selon une approche écologique Situé à 20 km de Nîmes à la limite ensoleillée entre la Provence et le Languedoc-Roussillon, le vignoble bénéficie d’une situation géographique privilégiée et surtout d’un climat méditerranéen exceptionnel aux étés très chauds, à la saisonnalité des pluies très marquée, le tout accompagné d’un mistral qui assainit les vignes. Le terroir se caractérise par la présence de galets issus de débâcles glaciaires d’origine rhodanienne qui captent mieux la chaleur du soleil pour chauffer le sol et la vigne. Les cépages tels que la syrah, le mourvèdre, le carignan ou le grenache en rouge ainsi que la roussane, le bourboulenc, le chardonnay ou la clairette en blanc s’expriment avec intensité et harmonie et donnent naissance à des vins méridionaux, fougueux et équilibrés qui sont désormais certifiés Ecocert. Car pour Yvon Gentes, avoir des produits qui ne respectent pas l’homme et la nature, aussi bons soient-ils, n’a aucun intérêt. Dans sa démarche qui prône une symbiose entre le vigneron et la terre, il adopte des méthodes biotechniques innovantes comme la confusion sexuelle qui permet de lutter contre les parasites sans avoir à recourir aux intrants chimiques. La vinification s’annonce quant à elle plus vertueuse pour les consommateurs grâce à la réduction du taux de sulfites dans les vins. « Aujourd’hui, dans les produits conventionnels, les doses de sulfite autorisées sont de l’ordre de 180 mg par hectolitre et passent à 100 mg par hectolitre en bio. Chez nous, la teneur avoisine les 20 mg par hectolitre », explique le vigneron. Des vins « haute couture », incontournables des tablées Avec une production annuelle de 2000 à 2500 bouteilles, le Domaine de Calet s’illustre pour sa gamme riche et variée qui s’exporte à l’international notamment dans les pays scandinaves, en Russie ou en Ukraine. Grâce à des vignes âgées de plus de 40 ans qui donnent des raisins d’une qualité exceptionnelle, il est en mesure de proposer des cuvées haut de gamme telles que l’Éternité, un vin rouge puissant issu d’une production intime de 600 bouteilles par an. Offrant un bel équilibre entre les tanins et l’acidité, ce vin est parfait en accompagnement de veau, de bœuf ou de poissons à chair blanche tel que cabillaud et flétan communément associés aux vins rouges en Norvège. La Cuvée Grand Mas s’inscrit également comme l’une des fiertés de la maison et a été considérée comme l’un des plus grands vins de France lors d’une présentation à Tokyo. Élevé en fûts de chêne et produit à partir de 80 % de syrah, 15 % de grenache et 6 % de mourvèdre, ce vin rouge harmonieux, profond et boisé s’accorde à merveille avec de l’agneau, du bœuf et des plats épicés. Plus récemment, la maison vient de proposer la cuvée Long terme, un rouge plus élégant, rond et généreux. « Avec ses arômes de fumée et de sous-bois, le Long Terme s’adresse à un public plus jeune. Il a d’ailleurs reçu une méda...
Les valeurs essentielles du vigneron indépendant Etre vigneron indépendant implique de travailler soi-même ses vignes, vinifier et élever son vin, le mettre en bouteille dans sa cave et de le commercialiser. Le vigneron accueille, conseille à la dégustation et présente le fruit de son travail. Il est régi par une charte axée autour de trois valeurs fondamentales, à savoir : la responsabilité, qui suppose un travail de qualité ; le professionnalisme qui engage à mettre en avant tout son savoir-faire, ses connaissances et son expérience au service de ses clients ; et finalement l’utilisation des méthodes de travail novatrices dans le but de préserver et défendre l’environnement. A chaque étape de son métier, viticulture, vinification, gestion du domaine, commercialisation et accueil, il s’engage à tout faire pour obtenir un produit unique et personnalisé. A propos de la FVIV La Fédération des Vignerons Indépendants du Var est une entité administrée par 26 vignerons élus en Assemblée Générale. Elle regroupe les vignerons du Var, des Alpes Maritimes, des Alpes de Haute Provence et de Corse produisant des vins AOP (Côtes de Provence, Coteaux Varois en Provence, Coteaux d’Aix, Bellet…), IGP (Var,etc) et des vins sans IGP (vins de France). Sa présidence est actuellement assurée par Christophe Durdilly, récemment élu. Elle a pour raison d’être d’accompagner les adhérents dans la défense de leur métier et d’augmenter leurs compétences au travers de conseils, formations ou défenses juridiques. ...