Du cognac dans toute son authenticité. C’est la promesse faite par la maison Frapin à tous les amateurs de cette prestigieuse eau-de-vie, symbole de l’art de vivre français. Avec son vignoble exceptionnel, la maison Frapin incarne avec passion la grande tradition d’une famille installée en Charente depuis 1270. Le vignoble de plus de 240 hectares situé au cœur de la Grande Champagne, l'appellation la plus prestigieuse du Cognac, jouit d’un terroir unique qui apporte complexité, richesse, élégance et finesse aux cognacs. Des produits dont la régularité et la qualité se maintiennent depuis le XIX siècle… Une belle épopée familiale Difficile de parler de Cognac Frapin sans évoquer son historique familial dont le prélude s’entame au XIIIème siècle, lorsque la famille Frapin s’installe en Charente, à Ségonzac. À l’époque, elle se lance dans les activités de viticulture car le cognac n'existait pas encore. C’est à partir du milieu du XVIIème siècle que la production cognaçaise s’amorce. Pour symboliser la marque, la famille choisit la plume en hommage à François Rabelais, célèbre écrivain humaniste et épicurien, fils d’Antoine Rabelais et d’Anne-Catherine Frapin. D’ailleurs, des cuvées « Rabelais » ont également été produites au domaine pour faire honneur à cet illustre aïeul. L’histoire de Frapin est également liée à un autre grand personnage qui n’est autre que Gustave Eiffel. En 1889, à l’occasion de l’exposition universelle de Paris, Pierre Frapin reçoit une médaille d’or symbolisant la qualité des cognacs Frapin. « Les deux personnages font connaissance durant cet évènement. Trois ans après, en 1892, l’équipe de Gustave Eiffel est venue réaliser la charpente métallique d’un chai que l’on montre lors des circuits de visite », raconte l'équipe de communication. De la vigne au flacon Grâce à sa position géographique privilégiée au cœur de la Grande Champagne considérée comme le Premier Cru de cognac, la maison Frapin parvient à produire des vins sublimés par une intense richesse aromatique. « Des vins qui donnent ensuite naissance à des eaux-de-vie plus fines », tient à préciser Patrice Piveteau, Maitre de chai. Ici, seul le cépage Ugni-blanc est cultivé car il a pour atout d’offrir une certaine acidité et une plus grande régularité. Après les vendanges et la vinification, la magie s’opère lors de la distillation faite de façon artisanale. « Nous distillons tout sur lies car cette technique procure une meilleure richesse aromatique », fait savoir notre interlocuteur. Place maintenant au vieillissement. Toujours dans cette quête d’authenticité, le Maître de Chai mise sur deux styles qui diffèrent selon le type de chai. Patrice Piveteau nous explique. « Nous utilisons des chais humides posés à même le sol sur de la terre battue. L’évaporation modérée procure au cognac plus de rondeur et de souplesse. En parallèle, nous avons également des chais secs placés à l’étage sous les toits. L’évaporation accentuée donne un cognac plus fort et puissant avec plus de finesse. » De ces procédés minutieux et originaux naissent des cognac XO haut de gamme comme le XO VIP et l’EXTRA. Le Château Fontpinot XO Frapin mérite aussi toutes les attentions par son caractère exclusif. « Au niveau de la Grande Champagne, nous sommes la seule maison de cognac à détenir cette appellation Château ». Un savoir-faire à venir découvrir avec le circuit de visite que propose la maison toute l’année sur RDV. ...
Dans un cadre sobre, enchanteur et élégant, Emmanuel Hernandez, chef et propriétaire du Musigny, propose des plats concoctés dans le respect de la tradition et des valeurs culinaires typiques de la région. Les saveurs typées et harmonieuses des mets et l’ambiance chaleureuse qui règne au sein même du restaurant sont la promesse d’un voyage gustatif au cœur de la gastronomie française. Le classique mêlé à la modernité Selon Emmanuel, c’est la cuisine « traditionnelle gastronomique française aux accents méditerranéens », proposée à la table du Musigny, qui fait toute sa singularité. La décoration avant-gardiste, à laquelle s’ajoute de la bonne cuisine à base de produits locaux, reste l’une des particularités de cette table étoilée dans le Guide Michelin. Avec une carte évolutive suivant les saisons, le Musigny chante le répertoire de la cuisine gastronomique avec élégance, tradition et modernité. Une carte riche en goûts Avec plusieurs menus proposés, dont un menu "affaire", un menu "dégustation" ou le menu "les écoliers", le restaurant le Musigny se démarque par la variété des saveurs proposées à table. Le homard bleu rôti au beurre d’agrumes, précédé d’une assiette autour de la Lucullus en guise d’entrée, figure parmi les plats phares de la carte de l’établissement. Cette dernière sera accompagnée d’une carte à vins éclectique et riche. En effet, la cave représentant tous les terroirs de la France est composée de 250 références. ...
La région des Pierres Dorées, surnommée « la petite Toscane beaujolaise » doit son nom à cette quarantaine de villages remarquables construits avec les pierres calcaires locales d’une couleur ocre jaune. Ce territoire, labellisé depuis 2010 Vignobles et Découvertes, compte aujourd’hui plus de 80 partenaires (vignerons, hébergeurs, restaurateurs, prestataires de loisirs et structures patrimoniales) qui forment ainsi un réseau solide d’échange et de promotion autour de cette destination, animé par les Offices de tourisme Beaujolais Pierres Dorées et Villefranche Beaujolais Saône. Grâce à ce label, le client peut bénéficier d’une offre de produits multiples et complémentaires (hébergement, restauration, visite de cave et dégustation, site culturel, événement...) avec des prestations de qualité. Le Fascinant Week-end Vignobles et Découvertes Depuis 4 ans, le territoire labellisé organise le Fascinant Week-End Vignobles & Découvertes. Que vous soyez sportifs, gastronomes, mélomanes ou amateurs d’expériences nouvelles, profitez le temps d’un week-end, fin octobre, de l’univers passionnant du vignoble, en trouvant une activité qui correspond à vos envies. A cette occasion, vous pourrez participer à des visites commentées, des ateliers découvertes, assister à des concerts aux répertoires éclectiques, découvrir des expositions ou vous adonner à des activités sportives et insolites… Vous êtes libres de choisir votre animation, partager vos émotions et explorer les produits de ce terroir. Lors de vos différentes activités, les paysages exceptionnels du Beaujolais sauront se dévoiler à vous. Sélection Pierres Dorées Mais la région des Pierres Dorées est aussi une région vinicole produisant des vins de qualité, avec les trois couleurs représentées : rouge, blanc et rosé. Des viticulteurs passionnés travaillent tout au long de l’année pour créer des vins subtils et étonnants, des vins gourmands et généreux, et pourtant méconnus. Pour faire découvrir la richesse et la typicité de ce territoire, l’Office de tourisme organise depuis 20 ans une sélection de vins. Les meilleurs vins et millésimes du Beaujolais des Pierres Dorées y sont récompensés. Cette sélection est également mise en avant lors de soirées événementielles. Lors de votre passage, vous pourrez la découvrir dans un guide pratique. Ainsi l’Office de tourisme s’engage également depuis une dizaine d’années pour la reconnaissance de l’appellation AOC « Pierres Dorées », en étroite collaboration avec l’Organisme de Défense et de Gestion de l’appellation Beaujolais-Beaujolais Villages depuis peu. ...
Café du Soleil est un ancien relais de chasse reconverti en auberge, pour devenir aujourd’hui un bistrot sympathique à l’identité bien affirmée. Le décor de la maison qui préserve son air d’antan malgré les rénovations subies raconte 400 ans d’histoire. Ici, les habitués comme les clients de passage se sentent très vite chez eux et se laissent emporter par l’ambiance chaleureuse qui rythme la salle, « comme dans un vrai bistrot », selon Adriano Dupraz, le gérant. Offrir une palette de goûts La carte est variée, alléchante et reprend les grands classiques de la cuisine bistronomique. « Elle change selon la saison : la chasse en automne, des plats plus légers et des salades en été, et des recettes plus consistantes à base de fromage en hiver. »D’ailleurs, la fondue suisse constitue la signature de la maison, un plat qui continue à faire son petit effet à chaque dégustation. Elle est préparée uniquement à base du fromage AOC Gruyère et relevée ensuite par du vin blanc. En guise d’entrée, le chef propose l’intemporelle salade paysanne ou encore la salade de foies de volaille, une assiette qui séduit à tous les coups. Les malakoffs, une spécialité locale, s’imposent également et prennent la forme de savoureuses boules de fromages. En guise de plat, les grillades sont au rendez-vous : steak de bœuf grillé servi avec, au choix, de la sauce au poivre vert ou un beurre maison aux échalotes, accompagné de frites maison et d’une petite salade. En parallèle, le chef suggère un plat du jour selon les produits de saison : de la choucroute maison garnie de charcuteries du pays, ou encore de l’escalope de saumon d’Écosse poêlé sur lit de chou et pommes vapeur. Le périple culinaire s’achève sur une touche de gourmandise. « Les clients ont le choix entre la meringue double crème de Gruyère, un dessert phare en Suisse, le moelleux au chocolat et sa boule vanille, ou l’ananas frais au basilic. » Côté vins, la carte met à l’honneur les vins suisses et les vins locaux. Parmi les références : du chardonnay issu du domaine Centaure Claude Ramu en blanc, de l’AOC Gamaret La Clémence de la Cave de Genève en rouge, du rosé de gamay du domaine Château l’Évêque Mevaux. En outre, la cave a toujours en réserve quelques vins étrangers pour satisfaire une clientèle internationale. ...
Implanté depuis peu à Lyon, à la Croix-Rousse, le restaurant Chez Lucien est géré d’une main de maître par Benjamin et toute une équipe dynamique et passionnée. La formule simple mais raffinée du resto-bistrot ravira les papilles des fins gourmets à la recherche de plats créatifs et authentiques. Lucien, gentil bouledogue anglais et mascotte de la maison, quant à lui, est là pour veiller au grain. Le terroir comme source d’inspiration Mettant en avant la richesse du terroir, Benjamin privilégie un ravitaillement en circuit court auprès de « producteurs bio et de qualité [afin de cuisiner] avec 100 % de produits frais », affirme-t-il. Les saveurs locales sont ainsi mises à l’honneur dans des plats tels que le ragoût de pieds de cochon aux piquillos et gratiné à la moelle, une entrée exquise qui fait la renommée du chef, et qui sera suivie d’un plat de ventrèche de cochons issus de fermes du Pays basque. Pour les desserts, l’établissement mise entre autres sur les talents de Laëtitia Maggiar. Passionnée, la cheffe pâtissière d’origine italienne ne manque pas d’imagination pour transformer les grands classiques en de véritables perles comme le vacherin au marron, le tiramisu au café ou la tarte du jour qui varie selon les fruits disponibles sur le marché. Une véritable ambiance bistrot « Dans un décor de pierres apparentes, de poutres et de marbre, notre restaurant accueille les hôtes avec un fond musical léger rappelant les maisons de campagne », nous confie Benjamin. Cette table d’exception privilégie ainsi la convivialité en organisant notamment des « événements autour d’une recette avec une ambiance guinguette tous les premiers dimanches du mois ». Cet aspect authentique accomplit ainsi le défi que s’est donné Benjamin, celui « de proposer de la bistronomie conviviale et facile d’accès ». ...
Initiée dans la Corse des années 90 avec la PME éponyme, l’aventure de Gloria Maris Groupe est celle d’une passion. Celle qui anime les différentes entités spécialistes de l’aquaculture marine dirigées par Philippe Riera, le PDG. La capitalisation des expertises partageant le même socle de valeurs – protection des ressources et démarche de développement durable – fait aujourd’hui la force de ce groupe qui cultive l’excellence en défendant son statut d’artisan soucieux d’offrir aux consommateurs des produits de qualité. Des espèces nobles élevées dans des fermes marines Gloria Maris Groupe prend le parti de privilégier la haute qualité aux gros volumes de production. De très faibles densités d’élevage sont pratiquées dans les fermes de pleine mer du Groupe, bien moins des 5 à 13 kg/m3 i imposées par les normes nationales. De l’alevinage jusqu’à leur taille commerciale, les quatre espèces nobles élevées chez Gloria Maris Groupe le sont en respectant leur cycle de croissance naturel. C’est un point sur lequel le PDG de Gloria Maris insiste, ses poissons grossissent à des rythmes équivalents à ceux des sauvages. « Ici pas de croissance poussée, il nous faut plus de trois ans pour qu’un bar ou un maigre arrive à sa taille de commercialisation », nous confie-t-il. Dans les bassins à terre ou les parcs en pleine eau, les poissons nagent librement. Maigres, turbots, daurades royales et bars sont soumis à un régime exempt d’OGM et de pesticides. Cette alimentation naturelle, issue de la pêche durable, peu ou pas de traitements garantit, selon l’ingénieur en aquaculture marine du Groupe, « la qualité de la chair, sa fermeté et son goût iodé ». Ce sont des critères importants pour les consommateurs lorsqu’ils veulent sélectionner ce qu’ils mettent dans leurs assiettes. Une expertise validée par de nombreux labels Les poissons élevés dans les fermes de Gloria Maris Groupe sont estampillés par 8 labels ou signes de reconnaissance, dont les labels rouge et bio. Les choix faits par la maison, en matière d’élevage, ont largement contribué à l’acquisition de ces distinctions, garantes de qualité et récompensant une volonté engagée dans la promotion d’une aquaculture haut de gamme. Dans la stratégie du Groupe, il n’y a pas de place pour les ambitions de grosses productions ni de courses au prix bas qui mettent à mal la qualité. L’audace de ses choix face à une concurrence redoutable, la maîtrise de process complexes et la volonté de s’améliorer sans cesse constituent les piliers de l’aquaculture raisonnée et d’excellence, dont le Groupe est le pionnier en France. Ses produits, affichant également le label « Origine France garantie » et certifiés « Friend of the Sea », sont recherchés par les connaisseurs et autres chefs, en Europe et au-delà. La moitié de la production du Groupe s’exporte entre autre en Suisse, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et jusqu’au Canada, ou encore au Japon... Fort de ces références, Gloria Maris Groupe ne s’endort pas pour autant sur ses lauriers. Animé d’une volonté permanente de parfaire ses acquis, il est engagé dans différentes collaborations avec les centres de recherche, à l’instar de l’IFREMER ou de Stella Mare en Corse. ...
Le Château Rollan de By fait partie des vins produits sur Les Domaines Rollan de By. Ce vin remonte à l’origine du domaine puisqu’il sera le premier château dont le propriétaire fera l’acquisition en 1989. S’étalant sur 2 ha, cet écrin viticole grandira très vite à Bégadan, un village du Médoc. Au bout de six ans, l’ancien designer fera l’acquisition du Château Haut Condissas, puis s’enchaînent les autres Tour Seran, La Clare, Greysac et Château de By. Chaque château a sa propre personnalité satisfaisant ainsi le palais de chacun. Un vin au cœur de l’AOC Médoc Le vignoble se compose de Merlot, Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc et Petit Verdot. Avec un engagement fort pour la protection de la nature, le vignoble est conduit dans le respect du terroir. Certifié Haute Valeur Environnementale (HVE3) mais aussi Natura 2000, les pratiques culturales des Domaines permettent à la vigne de pousser dans un environnement naturel, de protéger et de favoriser le développement de la biodiversité qui l’entoure. Des vignes à la mise en bouteille Les raisins principalement vendangés à la main sont ensuite vinifiés de manière parcellaire, visant l’équilibre parfait entre tradition et modernité. Les bouteilles aux allures traditionnelles et rassurantes enferment des vins aux profils attrayants, modernes et accessibles. Avec une large proportion de Merlot, les vins se dégustent aussi bien jeunes sur le fruit et la rondeur qu’après quelques années en cave ou l’élevage en barrique aura opéré toute sa magie. ...
Aujourd’hui, modernité oblige le vignoble est certifié Haute valeur environnementale (HVE). Un label plus global de la culture raisonnée selon Fabien puisqu’elle englobe l’ensemble de la pratique vinicole et viticole. A travers cette certification sont mises en place des techniques novatrices ou bien encore diverses techniques de bio-contrôle comme la confusion sexuelle du ver de la grappe ou les écorces d’orange. Le domaine propose également une cuvée bio, depuis 2020. La vinification en amphore Parmi la vingtaine de cuvées produites, l’une se distingue plus particulièrement : le CG dont la première cuvée date de 2020. Déclinée en version blanc et rouge, il s’agit des premiers vins vinifiés en amphore. Un travail de plusieurs années débuté en 2013 avec le Séculaire qui lui est élevé en amphores et qui permet de profiter des capacités naturelles de l’argile dans lequel sont conçues des amphores modernes de 125 à 400 litres. L’argile permet ainsi d’oxygéner le fruit de manière très douce et régulière pendant les fermentations tout en préservant le vin de l’oxydation. Résultat, un vin qui peut se boire jeune, avec une intensité aromatique plus prononcée. Du gin sur le domaine du château Grézan La Famille Cros-Pujol n’est pas seulement vigneronne, elle produit aussi du gin. Une innovation pour le vignoble qui face à la crise du Covid s’est adapté. Fabien Pujol a sorti un vieux projet de ses cartons : celui de produire du gin. Pour cela, un alambic à vapeur et à double paroi est utilisé pour permettre une extraction plus douce et plus homogène, dans le respect du fruit. Composé majoritairement de genièvre, la liqueur est conditionnée en bouteille de 70cl. Avec une teneur en alcool de 42°, on y découvre un arôme méditerranéen entre la garrigue et les agrumes. ...
Conçu et pensé jusque dans les moindres détails pour votre confort et votre tranquillité, Le Marius est un très bel hôtel aux chambres de grand standing, dont les noms évocateurs font référence aux champagnes. Située dans des caves voûtées typiquement champenoises, la partie restaurant de l’établissement est une halte enchanteresse au décor atypique, qui, avec ses belles pierres bourguignonnes taillées, lui confère un certain caractère, entre tradition et modernité. Du traditionnel au semi-gastronomique, la cuisine du Marius met en avant les produits de terroir pour satisfaire une clientèle à la belle représentativité étrangère. Grâce à des distinctions comme « Maître-Restaurateur », « Fait Maison », « Guide logis », « 3 Cocottes » au « Petit Futé », « Guide Michelin » et récemment « Gault & Millau », l’établissement, dont la réputation n’est plus à faire, se distingue particulièrement par la qualité de son accueil et de ses services. Des menus pour tous les goûts La carte du restaurant a la particularité de changer régulièrement, avec trois menus spécifiques : le menu Tradition à 28 €, regroupant tout ce qui est local, avec trois entrées au choix ; le menu Millésime à 38 €, qui propose des mets beaucoup plus recherchés avec quatre entrées au choix ; et enfin le menu Prestige, qui est un peu l’équivalent du menu gastronomique, proposé au tarif de 52 €, avec des mets très raffinés tels que le foie gras, les gambas ou encore le ris de veau. Découvrez aussi une riche carte des vins d’à peu près 120 références, avec une très belle représentation des Riceys (un vin qui ne pétille pas), du champagne Joffrey, millésime 2009, du champagne Prestige ou rosé ou du Coteau champenois rouge, sans oublier du très bon vin d’Alsace, quelques Beaujolais, du Muscadet, du Sancerre en passant par des Bordeaux, des vins du Sud-Est, et quelques vins étrangers, dont des argentins, des sud-africains ou des chiliens. ...
Parti d’une lutte raisonnée, puis biologique et mettant en place maintenant les préceptes de la biodynamie, le Château de Chaintres s’attache à vinifier le plus naturellement possible dans le respect de la tradition : il produit des appellations Saumur Champigny, Saumur Rosé, Saumur Blanc et Crémant de Loire, certifiés bio par Ecocert France depuis les millésimes 2013. Une particularité du domaine est sa diversité de terroirs dont le tuffeau, la roche calcaire dominante de la région, qui fournit aux vignes un drainage naturel et contrôlé. Les cépages nobles de la région, et les seuls utilisés à Chaintres, sont le cabernet franc et le chenin. Une qualité reconnue à sa juste valeur Par son savoir-faire unique, le domaine élabore des vins de terroir élégants, amples et généreux pour accompagner les viandes rouges et les poissons charnus. Une qualité reconnue à sa juste valeur à travers des récompenses prestigieuses au fil des années. Les plus récentes, deux médailles au concours « Decanter 2018 », argent pour le Saumur Champigny Les Sables 2017 et Or pour le Saumur Champigny Vieilles Vignes 2017, qui est élevé au minimum 10 mois sur lies fines avant la mise en bouteille. ...
Dans le Var, entre Lorgues et Le Thoronet, se dévoile un des plus anciens domaines viticoles de la Provence. Le Château La Martinette, blotti au cœur d’une nature luxuriante, invite à la découverte de vins de plaisir et équilibrés. À déguster : ses côtes-de-provence, qui sont produits sur ses 45 hectares de vignes. Un terroir d’exception, de précieux cépages Au Château La Martinette se développent, sur un sol argilo-calcaire, divers cépages dont ceux, traditionnels de la Provence comme le grenache, le cinsault, la syrah, le rolle, le cabernet-sauvignon et même le tibouren, qui « est un cépage un peu oublié et difficile à travailler, mais typique de la Provence et que le domaine a voulu reprendre », précise Sarah Idrissi Lorin, responsable marketing et communication. Ces précieux cépages prospèrent dans un environnement naturel unique de 350 hectares, traversé par l’Argens, fleuve provençal, et bordé de végétation typique comme les oliviers ou les lavandes... D’ailleurs, grâce à ses 1 400 pieds d’olivier, la maison produit de l'huile selon la méthode traditionnelle et actuelle. Le domaine propose également du miel et exploite un verger-potager. Le domaine cherche à tout prix à préserver ce magnifique cadre. « Notre credo est d’être au plus proche de la nature. La démarche philosophique de proposer des produits biologiques existe depuis 2012. Contrôlé depuis 2017, nous sommes actuellement en conversion biologique dans la perspective d'obtenir notre certification en 2020 », souligne Sara Idrissi Lorin. Le domaine met ainsi tout en œuvre pour tirer le meilleur des raisins en optant pour des vendanges et des tris à la main et en adoptant un travail par gravité. Des vins auréolés de récompenses Le Château La Martinette se distingue par ses rosés (de 75 à 80 % de la production), et notamment le « Reflets d’Argens » 2015. Issu des plus vieux et plus beaux cépages de grenache, de cinsault et de rolle, ce vin dont le nom se réfère au fleuve traversant tout le domaine, reflète bien l’identité de ce dernier : « Il exprime à la fois l’audace avec laquelle nous travaillons le raisin et notre exigence de qualité », indique Sarah Idrissi Lorin. Cependant, le domaine ne se cantonne pas au rosé. « Nous tenons à développer nos gammes de rouges et de blancs », fait remarquer notre interlocutrice. Pour l’heure, le Château La Martinette propose déjà 9 cuvées réparties en 3 gammes : « Rollier », pour les adeptes de la fraicheur ; « Parcellaire », magnifiant le terroir ; et « Château », signature du domaine. Le succès de ces vins est tel qu’ils ont été auréolés de plusieurs récompenses, en plus d’avoir depuis longtemps traversé les frontières françaises. Ils sont présents en Russie, en Belgique, à Hong Kong et au Québec. Le Château rouge 2016 s’est vu attribuer 2 étoiles et un coup de cœur par le Guide Hachette 2019. La cuvée Haut de gamme en blanc « Clos blanc 2014 » fait l'objet d'un coup de coeur du guide de référence Bettane et Desseauve. Par ailleurs, au concours des Vins de Provence, des médailles d'or ont été décernées à La Grande Pièce et au Rollier Rosé. ...
Le Chai Saint-Sauveur se veut être un grand restaurant néanmoins accessible à tous les budgets. Le Chef Jérôme Verrière revisite les plats traditionnels tels que le ris de veau. « C’est le plat phare du restaurant » déclare Elodie Trassard, la maitresse de maison. Ici, la fraicheur des ingrédients est privilégiée, avec une préférence particulière pour les produits locaux. Une cuisine française traditionnelle Plusieurs menus sont proposés le midi, allant d’un simple plat du jour à une Entrecôte et Frites Maison, en passant par les formules incluant entrée, plat et dessert. Le soir, les menus laissent place à la carte. L’Œuf en meurette et ses petits croûtons se fait remarqué parmi les entrées. Du côté des plats, il serait tout à fait normal d’hésiter entre le Risotto poêlé aux gambas accompagné de sauce crustacé et la Souris d’Agneau à la purée au beurre. Et en dessert, les tartes au citron, caramel au beurre salé et tartelette framboise et sa crème légère raviront les gourmets. Tout est fait-maison, sauf la glace qui accompagne le Coulant chocolat au jus passion. Les vins du Chai Que serait un Chai sans vins ? Pour accompagner le repas, le Chai Saint-Sauveur suggère des crus issus du Sud-Ouest, Languedoc, Vallée du Rhône, Bordeaux, Pyrénées orientales et Bourgogne. Avec ses 22 références en rouge, 7 en blanc et 3 en rosé, chacun trouvera sa préférence en accord met-vin. La maison organise aussi quelques fois des dégustations de vins en compagnie des producteurs. Et grâce à sa licence de caveau, elle peut vendre les bouteilles à emporter. Un cadre agréable dans la salle Les couleurs chaudes comme le rouge et la prédominance du bois donnent à cet endroit une ambiance chaleureuse. Les étiquettes illustrant différents domaines viticoles qui couvrent les murs plongent la salle dans l’univers du vin. Eclairée par la grande baie vitrée, la salle révèle un esprit bistro-chic avec la présence de tables hautes confortables disposées de manière à offrir des espaces personnels parfaitement raisonnables. Eloignée du comptoir, la partie du restaurant constituée de tables basses quant à elle est propice au calme, idéale donc pour les dîners romantiques en amoureux. Un espace extérieur à l’ambiance sereine Installé sur une place aux allures de village, le restaurant le Chai Saint-Sauveur a le privilège de bénéficier d’une terrasse blottie au cœur d’un environnement verdoyant. Ce haut-lieu de rendez-vous des toulousains est équipé de fauteuils, de canapés et de tables basses. Un cadre sympathique parfait pour l’apéro. Le quartier est calme et la circulation est rarement dérangeante. Privatisable, la véranda peut recevoir en exclusivité jusqu’à 40 personnes assises pour un instant repas, 55 si les convives restent debout. A noter que le restaurant offre aussi des repas de groupe adaptés aux différents budgets. Des tapas se déclinant en de multiples variétés peuvent être concoctés sur demande. ...
C’est à Reims, dans la commune de Verzenay de la région Marne, que se trouve « La Mouzonnerie », une exploitation familiale de trois hectares dédiée à la viticulture. Aux manettes de cette exploitation, Cédric et Frédérique Lahémade forment un maillon solide, assurant toutes les étapes de la production, allant de la vigne à la commercialisation. Épaulée par son mari, Frédérique Lahémade, fille de Jean-Claude Mouzon, puise dans les formules héritées de ses ascendants pour diversifier les cuvées issues des trois cépages réglementaires champenois, à savoir le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay. Une diversification distinctive de ses cuvées Pour Cédric Lahémade, l’important est de retrouver une large palette de goûts dans ses vins. « Mon idée est de faire différents champagnes avec toutes sortes d’assemblages, pour avoir un maximum de palais qui puissent se retrouver dans notre marque », confie-t-il. La maison possède aujourd’hui une gamme qui s’étend sur sept champagnes aux compositions variées. Parmi ses cuvées, « Les Déliés » symbolisent l’esprit de la maison. Une collection de millésimes d’un unique cépage, élevés en fûts de chêne et classés grand cru. Ces bijoux œnologiques ont la particularité d’être non dosés et d’être présentés avec un ficelage à l’ancienne. En 100 % chardonnay ou 100 % pinot noir, ils sont complexes et puissants, et accompagnent tous vos moments de vie. La maison Jean-Claude Mouzon, ouverte à l’œnotourisme À Verzenay, le vignoble Jean-Claude Mouzon attire les regards et appelle à la découverte. Les Lahémade organisent sur place des visites de l’exploitation, avec une explication pédagogique des procédés de fabrication de leur champagne, ainsi que de la politique environnementale appliquée sur le domaine. Ces échanges seront l’occasion d’apprécier le savoir-faire de la maison et de s’imprégner de la passion animant ces viticulteurs. ...
Situé à environ de 200 m d’altitude, le vignoble de l’Échelette s’étend sur une superficie de 14 ha et se trouve au nord du Mâconnais, sur la partie sud du vignoble bourguignon. Des vins à l’image de leur terroir La maison produit essentiellement des blancs issus du chardonnay. Les cépages sont cultivés sur un sol argilo-calcaire, conférant une belle minéralité aux vins. Pour mieux conserver sa terre et ses vignes, le Domaine de l’Échelette privilégie l’agriculture raisonnée. ...
L’établissement se situe à Paris, au cœur du marais, dans un quartier sympathique. L’intérieur sobre et contemporain reflète l’âme de la maison, et l’ambiance familiale qui y règne apaise les clients. Ici, la cuisine a pour vocation d’offrir un plaisir culinaire exclusif aux épicuriens. D'autant plus que le menu de midi proposé à seulement 22.5€ pour une entrée, un plat et un dessert laisse l'occasion de découvrir au jour le jour des surprises gustatives qui ne laissent pas indifférent. Essayer d’autres combinaisons La cuisine de Julien Agobert ne rentre pas forcément dans une catégorie, et les clients l’apprécient justement pour cela. Un style propre à lui, façonné par une vingtaine d'années d’expériences dans des cuisines de palaces parisiens, de restaurants de prestige, mais aussi des petites structures indépendantes. Une cuisine inventive et multiculturelle qui laisse une empreinte de son aventure culinaire à l’étranger. « Ma cuisine est à la base une cuisine gastronomique, mais finalement il n’y a pas vraiment de règles, je peux ajouter une soupe Thaï à ma carte tout simplement parce que je trouve ça bon », explique-t-il. Et l’inépuisable énergie du chef déborde à chaque assiette : un mariage de saveurs inattendu, un jeu de texture, une palette de couleurs alléchante et un dressage quasi artistique. Les plats à découvrir La formule du soir – entrée, plat, dessert – est proposée à 37,50 €, et le menu dégustation à 55 €, composé de six plats. En guise d’entrée, la carte de cette saison suggère de la terrine maison, pickles, condiments betteraves jaunes, ketchup radis blancs et pommes, pain à l'ail. S’enchaînent ensuite les plats, à l’instar de « chicken crunchy crazy du chef » en deux cuissons, croustillant et confit au citron caramel et gingembre, aubergines grillées, sauce huile de sésame et soupe thaï. Au dessert, les clients ont le choix entre d’un côté, le moelleux au chocolat fumé coulant chocolat banc, sorbet tamarin et poires fermentées, et d’un autre, le globe de meringue garnie d’un crémeux à la rose, litchis, graines de lotus, riz au lait et sorbet au thé matcha. On vous l’a dit, le chef ne connaît pas de limite ! La carte de vins suit le même registre : éclectique et pleine de subtilité. Quelques cuvées d’exception issues du vignoble bourguignon et bordelais constituent la liste. Elle propose également des vins d’Italie, d’Espagne et d’autres pays. « Le monde entier, c’est ma région », confie-t-il. Développer un réseau de collaborateurs Le chef a passé des années à construire une relation privilégiée avec ses fournisseurs locaux et régionaux. Viandes, fruits et légumes, produits fermiers, produits de l’épicerie fine sont issus directement des petits producteurs et exploitations fermières. « Je privilégie le côté familial et humain dans ma relation avec les fournisseurs. » En outre, le chef invite régulièrement d’autres talents dans sa cuisine afin de partager sa passion et affiner sa signature. ...
Dans une perpétuelle quête d’excellence, la maison de champagne Gratiot-Delugny a su apporter à ses vins un caractère unique reflétant terroir, gestes ancestraux et authenticité familiale. Depuis 1946, chaque génération a participé à l’évolution des champagnes en misant sur la passion et le savoir-faire traditionnel. Un terroir de caractère D’une superficie totale de 10 hectares, le vignoble est réparti sur trois communes, à savoir Croûttes-sur-Marne, Nanteuil-sur-Marne et Charly-sur-Marne. S’y développent les trois cépages champenois, à savoir le Pinot Meunier, qui est à l’origine de caractéristiques fruitées et aromatiques avec une touche de vinosité ; le Chardonnay, offrant finesse et élégance aux vins ; et enfin le Pinot Noir, source de puissance et garant de vins à la structure solide. Soucieuse de préserver l’environnement et de laisser au terroir la possibilité de s’exprimer pleinement, la famille Gratiot-Delugny opte pour un mode de viticulture raisonnable. Ses terres aux sols argilo-calcaires font l’objet d’une vendange de 90 et 100 jours en septembre, après floraison. Un pressurage traditionnel des raisins est ensuite réalisé au domaine. Des champagnes alliant finesse et générosité La maison a développé six cuvées avec une production de 90 000 à 100 000 bouteilles par an. À découvrir : la cuvée Réserve à 80 % Meunier et 20 % Pinot Noir, le terroir authentique, qui est un champagne long en bouche, parfait pour l'apéritif sur de petites bouchées salées. La cuvée Sélection, issue d’un assemblage de 60 % Chardonnay et 40 % Pinot Noir, est un champagne vif et aux bulles fines, qui se déguste à tous les moments de la journée. La cuvée Millésime sera appréciée lors de vos soirées entre amis et accompagnera parfaitement les petites douceurs sucrées. La cuvée Histoire d'Hommes, quant à elle, est composée de 90 % Chardonnay et 10 % Pinot Noir. Elle est vinifiée en fûts de chêne et dévoile des petites notes briochées qui s'accorderont à merveille avec des mets de caractère, comme des terrines de gibier. ...
« Privilégier l’agriculture locale et travailler en direct avec les producteurs », tel est le credo de Mon-panier-de-campagne.fr, projet à l’initiative de Nathalie Bottan, qui, souhaitant privilégier la nourriture locale dans son alimentation, a décidé de collaborer avec de petits producteurs de la région toulousaine et permettre ainsi aux locavores comme elle de bénéficier, au quotidien, de produits frais et de saison. Aujourd’hui reprise par Julie Lechat, cette épicerie en ligne de produits locaux, créée en 2010, a su faire de plus en plus d’adeptes au fil des années. Ne se cantonnant pas uniquement à offrir des produits de qualité à ses clients, le site marchand propose un vrai service de proximité. Un panier de courses personnalisable Sur le site Mon-panier-de-campagne.fr, les particuliers font leur choix sur une sélection de produits alimentaires issus de la ferme en composant eux-mêmes leurs paniers. Les laitages, viandes, poissons, fruits et légumes mis à disposition sont fournis directement par de petites exploitations triées sur le volet. Outre la qualité gustative de leurs produits, ces dernières ont été sélectionnées pour leur mode de production artisanale, fermière ou bio, ainsi que leur proximité, c’est-à-dire à Toulouse et ses environs. À travers cette démarche écoresponsable, Mon-panier-de-campagne.fr contribue à valoriser l’économie locale. Des idées de recettes Faciliter la vie grâce à des paniers contenant préalablement tous les aliments nécessaires à un menu hebdomadaire et proposer diverses recettes, c’est la bonne idée qu’a eue ce marché de producteurs en ligne pour une meilleure consommation des aliments qu’il propose. Julie Lechat réfléchit elle-même à des menus journaliers en se basant sur la sélection de produits à suggérer aux consommateurs. De l’entrée au dessert, tout est pensé pour aider ceux-ci à mieux consommer les bons produits de la ferme et pour maximum 5 euros par repas complet et par personne. Mais privilégiant toujours les goûts du consommateur, Mon-panier-de-campagne.fr leur offre la possibilité de supprimer ou d’ajouter des articles sur ces paniers-là. Une logistique bien pensée En optant pour le circuit court comme mode de distribution, Mon-panier-de-campagne.fr use d’une livraison assurant la bonne conservation des produits commandés. « Les clients passent commande le week-end et jusqu’au lundi 14 h pour une livraison en fin de semaine », nous fait savoir Julie Lechat. « Les commandes sont préparées le lendemain et livrées à domicile le jeudi ou le vendredi suivants », continue-t-elle en nous expliquant le fonctionnement de son service. Par ailleurs, le site assure le respect de la chaîne du froid en maintenant les commandes acheminées dans un camion frigorifique. Et pour l’emballage de ses paniers écoresponsables, Mon-panier-de-campagne.fr opte pour des sacs en cabas réutilisables limitant l’impact environnemental. ...
Réaliser son propre vin, trouver l’équilibre entre les arômes des cépages, décrire les émotions au nez, en bouche : Le Maitre de Chai entretien une relation subtile avec le temps et la nature. Son métier fascine, intrigue ou force l’admiration depuis des siècles. Aujourd’hui, l’occasion est donnée pour vivre en famille ou entre amis cette expérience sensorielle et ludique : celle de la conception d’un vin prestigieux. L’idée naît dans l'esprit inventif de Christine de la Guéronnière. Issue d’une famille de vignerons et d’artistes, cette vinificatrice rejoint le domaine familial en 2015, après avoir excercé dans le commerce international. Inventive, animée par la dimension de partage et la passion d’un métier porté par les siens depuis 1928, elle joint l’art à l’artisanat dans ce jeu audacieux, olfactif et instructif. Créer un grand vin de Bordeaux : mode d’emploi écriVins parle des grands vins libournais. Dans le coffret, se présentent élégamment 3 bouteilles de vin monocépages (Merlot, Cabernet Franc, Cabarnet Sauvignon), 4 pipettes en verres, 4 supports de jeu, des cartes d’aides à la description sensorielle et une carte des règles du jeu. Celui-ci se déroule en trois parties, amenant les participants à reproduire de grands vins avant de concevoir le leur. Cinq AOC Pomerol, puis cinq AOC Saint-Emilion classés Grand Cru livrent ainsi leurs secrets, via une approche empirique. Une fois ces saveurs historiques assemblées, goûtées, notées, les joueurs (jusqu’à 4) s’adonnent aux derniers assemblages, ceux-là même qui définiront leur propre création. L’expérience est complète mais ne s’arrête pas là. Le vin réalisé in fine peut être commandé sur Internet. écrivins vous en proposera une caisse de 6 bouteilles, habillées d’une étiquette à votre nom ou celui de votre choix. Le jeu est également rechargeable sur leur site et chez les cavistes partenaires. Un écrin de bonnes idées au service des vins du terroir S’il s’adresse aux particuliers, écriVins est aussi un support didactique et soutenant, tendu vers les viticulteurs Libournais. Vignobles, caves, bars à vins, peuvent ainsi disposer d’une animation oenologique "clé en main", originale et dynamique. L’art de l’assemblage participe à dorer les notes de noblesse des grands vins de Bordeaux mais reste parfois méconnu à l’international, souvent plus sensible aux monocépages. Eclairer les richesses et la complexité de cette "cuisine des dieux" compte parmi les buts du jeu. Sa créatrice témoigne avec joie des réactions de ses auditeurs venus du monde entier, curieux et ravis de l’expérience. Des coffrets à (s') offrir, sans modération écriVins peut se commander sur le site dédié https://www.ecrivins.fr/. Ce jeu innovant, porté par le goût du vin et des autres, ravira les participants (de 1 à 4 joueurs), de 18 à 99 ans. Le coffret inclut convivialité et bonne humeur, à savourer en famille ou entre amis. A l’approche des fêtes de fin d’année, à l’occasion d’un anniversaire, d’un événement, écriVins est l'occasion de surprendre, de faire plaisir et de savourer, en plus de bons vins, de précieux instants. Les curieux, les œnologues en herbe, les vignobles désirant développer leurs animations oenotouristiques seront servis et quelques vocations, pourquoi pas, pourraient se dessiner. Il n’y a plus qu’à céder à la tentation de ce jeu qui, en plus d’être ludique, signe un joli clin d'oeil aux artisans de la terre. ...
À quelques kilomètres de Fontainebleau, à deux pas du château de Bourron, Le Martingo est le lieu de rendez-vous incontournable des gourmets de la région. À l’extérieur, le restaurant séduit par son édifice en briques, à l’image de l’architecture locale. Une fois la porte franchie, la salle dégage une ambiance à la fois chaleureuse, chic et intimiste. La décoration y a été minutieusement repensée pour être au goût du jour tout en préservant l’esprit d’antan de la bâtisse. Et, durant les beaux jours, la terrasse ombragée est une véritable invitation à la détente et au plaisir. Une bonne table ! À l’image de l’établissement, la cuisine s’inspire du terroir avec une petite touche de fraîcheur. Grâce à des produits frais issus du marché local, le chef Nicolas Guillebeaux propose des plats authentiques, savoureux et gourmands. Tous les midis, une formule « déjeuner » propose deux entrées, deux plats et un dessert ou un fromage au choix. La proposition est renouvelée chaque semaine selon la disponibilité des produits sur le marché. Au gré des saisons, la carte propose des plats gastronomiques à base d’ingrédients nobles. L’occasion pour les convives de déguster le fameux foie gras à la truffe ou le succulent confit de canard, des plats estampillés « fait maison ». Pour accompagner cette bonne cuisine, la carte des vins met en avant les grands classiques ainsi que des révélations du paysage viticole français. Parmi les plus prisés figurent le vin rouge Irancy, un Bourgogne, et le vin blanc ou rosé Sancerre, de la vallée de la Loire. ...
L’Auberge de Sumène, réputée pour la qualité de ses plats raffinés, se veut être l’ambassadrice du label « fait maison ». Motivé par « l’envie de faire des choses simples avec de bons produits », Basile accueille ses hôtes avec une formule unique, à base d’une entrée copieuse et d’un plat ponctué de fromages et de desserts, promettant des instants gourmands de tous les délices. Une carte (avec entrées, plats, desserts) met quant à elle en scène des produits rigoureusement sélectionnés. L’excellence des produits locaux à l’honneur En constante quête de la qualité, Basile souhaite affirmer l’authenticité de sa cuisine en priorisant « au maximum des produits frais, de saison et locaux voire même biologiques dans la mesure du possible », nous confie-t-il. Les classiques auvergnats, à l’instar de l’aligot ou de la truffade que l’auberge met en avant, en sont ainsi sublimés. Cette cuisine traditionnelle familiale proposée dans la fameuse formule unique de l’auberge, dont le plat est décliné en trois choix le week-end, fait la fierté de cet établissement convivial. Chaque menu est ponctué de fromages du terroir et de délices sucrés, pour ne citer que le Mystère d’Agayrou, un dessert exquis composé d’une meringue avec une boule de glace au choix (à la menthe, nous conseille le chef), accompagnée de liqueur chocolatée et d’un tulle de chocolat. Cet ensemble copieux sera idéalement suivi d’un spiritueux issu de « la cave à vins française composée à 90 % de vins biologiques et de producteurs », relate Basile. ...
Le Château Corbin Michotte et la famille Boidron La famille Boidron vit le vin comme une évidence de génération en génération à partir de 1760. Jean-Noël Boidron (Membre de l’Académie Internationale du Vin et de l’Académie des Vins de France) est un viticulteur chevronné et un œnologue, dégustateur reconnu et propriétaire de plusieurs crus en Libournais. Il élabore ses vins avec rigueur et passion. Il est également un homme très attaché à la terre. Il a acquis le Château Corbin Michotte en 1959. Le château était à l’origine une des parties d’un grand domaine féodal propriété du Prince Noir, Edouard de Woodstock, sous l’occupation anglaise. Remis en état par Jean-Noël Boidron, le domaine est devenu familial où il se fait assister par ses enfants Hubert Boidron (production), Emmanuel Boidron (commerce) et Isabelle Boidron (administratif). Dans les crus produits de la famille Boidron, il y a une philosophie qui exprime, comme dans les arts, un choix esthétique défini par cette devise : « Excellence, Harmonie, Humilité ». Le Château Corbin Michotte Saint-Émilion Grand Cru Classé En 1980, les chais ont été reconstruits pour respecter la qualité des raisins. Les vignes sont plantées sur les sols sablo-limoneux brun-gris reposant sur un sous-sol sablo argileux très ferrugineux avec des graves en surface. Ce sol est l’un des plus riches en oligo-éléments d’où la typicité de ce vin. Prônant un retour aux sources pour un vin de qualité, le vignoble n’a jamais été traité avec de l’herbicide. Toujours dans l’esprit de démarche qualité, le processus est manuel de la vendange à la mise en cuve. La vinification se fait naturellement. La macération est longue, et elle est suivie d’une dégustation quotidienne. L’élevage se fait en fûts neufs et dure de18 à 24 mois. La répartition des cépages se décide chaque année selon la dégustation par les trois œnologues la famille. Conservés en cave, on y assemble que les lots de parfaites qualités atteignant la haute expression recherchée. Au service, le vin fait ressortir une grande profondeur dans sa couleur avec des reflets bleu-violet. Légèrement boisée avec des tannins bien présents, mais d’une grande finesse, en bouche ce n’est que du plaisir. Ce vin est l’illustration même des plus grands crus qui ont fait la renommée de l’appellation Saint-Émilion Grand Cru. ...
Ayant littéralement baigné dans la cuisine française depuis sa tendre enfance, le maitre des lieux Ludovic Perraudin y puise toute son inspiration. Cependant, c’est son imagination culinaire surprenante qui fait toute la différence dans chacune de ses créations. Burgermania à Paris C’est dans un cadre entièrement renouvelé que le fils Ludovic opère toute sa magie. Installé derrière son comptoir, ce chef gastronomique élabore des burgers comme vous n’en dégusterez pas ailleurs. Au choix : plus d’une dizaine de variétés. Parmi les burgers qui ont reçu le plein d’éloges de la part des clients figure le Black Spicy, composé de steak de viande bovine française, de pickels, tomate, oignon, cantal AOP, sauce pimentée, tabasco, fleur de sichuan (petit bouton de fleur du sud de la Chine), salade de type iceberg ; le tout enrobé de pain à l’encre de seiche, dont l’apparence noire apporte un contraste au plat. Dans le registre végétarien, le burger Veggie fait le bonheur des foodies avec sa crème truffée, champignons de Paris, tomate, cantal AOP, escorté d’une galette de pommes de terre qui ne cannibalise pas les saveurs des ingrédients mais, bien au contraire, en affirme le gout. Des viandes de qualité Pains issus du boulanger Au Bon Louis, sauce maison, fromage affiné, viandes d’origine française, recettes originales : telles sont les combinaisons gagnantes qui ont fait le succès de Wagy Burgers du Père Claude. La maison va même jusqu’à proposer des steaks de bœuf Wagyu, appréciés pour leur délicatesse, leur texture tendre et persillée. Une cuisson à point est recommandée aux clients afin de savourer au mieux ces viandes d’exception. ...
Installée dans la région depuis des siècles, issue d’une lignée de chevaliers, la Maison Ravoire produit et distribue des vins sous les AOP Côtes de Provence et pour la Vallée du Rhône en appellations Côte-Rôtie, Crozes-Hermitage. Saint-Joseph, Châteauneuf-du-Pape, Gigondas, Vacqueyras, Cairanne, Sablet et Côtes du Rhône. Vins Ravoire, un savoire-faire séculaire... Son passé prestigieux, présent depuis 1593, a permis à la famille de produire son vin autour de valeurs fortes comme la passion, l’humain ainsi que le respect de la nature. Ces qualités se démarquant particulièrement à travers des marques phares comme Manon ou Maison Ravoire. Depuis quelques années, la famille s’est également engagée dans une démarche environnementale exigeante. Cette démarche leur a notamment permis d’obtenir un bilan carbone (GES) classé Scope 3. ...
Héritage familial depuis quatre générations, la Bonne Etape est un célèbre restaurant gastronomique étoilé Michelin depuis 1964. La maison reste fidèle au goût authentique de la Provence, à l’accueil amical du personnel et la convivialité des lieux. A l’intérieur comme à l’extérieur, le cadre envoûte les visiteurs. Ils prennent alors le temps de s’asseoir pour savourer une cuisine d’auteur raffinée qu’inspire le jardin biologique de la maison. L’émotion est au rendezvous, le goût du bonheur faisant toujours effet dans les plats amoureusement préparés par le chef Jany Gleize. Le parcours prédestiné d’un passionné Le propriétaire des lieux n’est autre que le chef étoilé Jany Gleize, Maître cuisinier de France. Né un jour du SaintValentin 1957 à Château Arnoux, il grandit au sein d’une famille de restaurateurs. Très jeune, il observe déjà son père orchestrer le restaurant et partage la passion de sa grandmère Gabrielle pour la cuisine. Son choix est fait. Dès qu’il a décroché son baccalauréat, Jany part débuter sa carrière chez « La Bonne Auberge » de Jo Rostang, à Antibes, loin du cocon familial. Il travaille ensuite pour Pierre et Jean Troisgros à Roanne, en 1976. De 1977 et 1978 il est apprenti chez Alain Chapel à Mionnay puis en 1979 chez Michel Guérard. Après son apprentissage bien peaufiné à travers la France, il devient serveur de restaurant pendant six mois au « Connaught Hotel », à Londres, en 1980. Il finit par revenir dans sa chère Provence, en 1981 et prenden main le restaurant familial. Les talents du chef se font vite remarquer si bien que sa renommée parvient même jusqu’au Palais de l’Elysée. Il est alors choisi par le Président François Mitterrand pour préparer le repas du soir du bicentenaire de la Révolution Française, le 14 juillet 1989, en l’honneur de tous les Chefs d’Etat invités. Le Maître, cependant, ne réserve pas la noblesse de son art qu’aux grands de ce monde: il lepartage avec tous ceux qui aiment la cuisine française. Il vient ainsi de publier son premier ouvrage intitulé « La Bonne Etape », sorti le 07 mars dernier. Ce beau livre, aux éditions Brigitte Eveno, contient 50 recettes où le chef dévoile ses secrets. Des plats aux saveurs authentiques de la Provence A la Bonne Etape, la cuisine est rythmée au fil des saisons. Elle est riche de saveurs mais légère au corps : un équilibre harmonieux savamment recherché. La maison propose trois menus, à savoir le menu Mer ou Garrigue, le menu Jarlandin dans lequel le dessert est une surprise du chef, ou encore le menu Jeunes Convives pour les moins de douze ans. Il est également possible de commander à la carte et essayer à l’entrée le fameux Foie gras de canard en trio en lobe ivre de vin rouge épicé, à 32€. Ce plat figureen saison au menu Jarlandin, tout comme l’Agneau de Sisteron rôti à feu d’enfer, servi avec du risotto. Le dessert à la carte va sûrement satisfaire les gourmets avec sixvariétés de délices sucrées, proposées avant le fromage sur une autre carte séparée. Le chef et son équipe sont heureux de conseiller leurs hôtes sur leurs choix et les vins qui s’y accordent. La cave de la maison, reconnue comme l’une des plus belles de France, laisse l’embarras du choix avec ses 600 références. Le secret est dans le potager La Bonne étape dispose d’un jardin potager baptisé « Jean Rey », en l’honneur du grand père qui était agriculteur. Le chef Jany Gleize a donné une nouvelle esthétique au jardin avec la collaboration de François Tessari, un jardinier ethnobotaniste de renom. Ils ont ainsi créé un jardin à l’anglaise où l’harmonie des couleurs est une véritable peinture vivante. La culture biologique y est privilégiée. Le désherbage se fait à la main, la terre est travaillée à l’aide d’une grelinette. Pour gérer les insectes nuisibles, le chef favorise les systèmes de « friches » où les larves des insectes ravageurs sont exposées aux prédateurs. C’est dans ce champ de légumes, d&rs...