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Gastronomie, produits gourmands : toutes nos bonnes adresses du terroir

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Gastronomie
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Quand les huîtres de Bretagne s'invitent à notre table...

C’est bientôt les fêtes de Noël et de fin d’année et il est grand temps pour nos repas en famille ou entre amis de retrouver notre meilleur compagnon de table avec au menu, l’incontournable plateau de fruits de mer et huîtres de Bretagne. Un merroir d’exception qui en côte bretonne apporte à ses huîtres une saveur si distinctive reconnue en France par les plus grands chefs et g...

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Gastronomie
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Vignerons de Maury, une terre de légende

Les Vignerons de Maury, héritiers d'une tradition viticole séculaire, marient avec finesse savoir-faire et innovation. Leur domaine produit des Vins Doux Naturels riches en saveurs et des vins rouges tranquilles aux arômes captivants, témoignant du terroir unique de la région. Visite et décryptage d'un terroir de légende entre terre Occitane, Cathare et Catalane.

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Gastronomie
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Mas Costeplane : des vins d’excellence en biodynamie

Véritable écrin niché en région Languedoc, à Cannes-et-Clairan, à proximité du pic Saint-Loup, de Nîmes et de Montpellier, le vignoble du Mas Costeplane est réputé pour la qualité de ses vins en AOP Languedoc et IGP Cévennes. Ici, Loïc Manchec, vigneron, applique une viticulture biodynamique. Il cultive la vigne avec sincérité, alliant tradition et respect de la nature. Un savo...

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Gastronomie
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Mas Costeplane : 8 cépages pour des vins en biodynanmie

Les cépages désignent la variété des plants de vigne. Au Mas Costeplane, 8 cépages sont cultivés, vinifiés à part de façon parcellaire pour composer des vins qui révèlent toute la finesse et l’authenticité d’un terroir. Visite du Mas Costeplane et bref aperçu de ces cépages cultivés en biodynamie.

Gastronomie
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Accord parfait Mets & Vins : 3 plats à savourer avec des vins en biodynamie du Mas Costeplane

Selon Henri IV, “Bonne cuisine et bon vin, c'est le paradis sur terre.” Retrouvez des conseils pratiques pour bien choisir vos vins et réussir vos repas entre amis ou en famille. Découvrez une suggestion de recettes culinaires, de plats pour apprécier des vins en biodynamie rouge, blanc ou rosé du Mas Costeplane. Des vins qui reflètent véritablement le terroir du Languedoc qui ...

Découvrez nos bonnes adresses de restaurants près de chez vous...

La sélection des meilleurs produits gourmands de France et d'ailleurs

Traiteurs de France : conseils pratiques pour réussir un événement...

Chocolatiers d'exception : découvrez les bonnes adresses

Salon, marché paysans, bio : découvrez tous les événements gourmands

Arts de la table : toute la vaisselle et la décoration de la table

Visite guidée des plus belles propriétés
viticoles de France

Champagne et œnotourisme : nos meilleures adresses

Bière : notre sélection de brasseries et de bières artisanales

Cavistes, vins et spiritueux : nos bonnes adresses sur votre ville

Vins et œnologie : visites des meilleurs domaines viticoles de France

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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Maison Jean-Marc Brocard : l’expression,
la complexité et la minéralité du terroir chablisien

Entre les Brocard et les vins se cachent une véritable histoire d’amour. La grande aventure familiale a commencé en 1973, lorsque Jean-Marc Brocard rencontre son épouse, descendante d’une lignée séculaire de vignerons de Saint-Bris-le-Vineux qui partage avec lui une passion effrénée pour le vin. Le destin de Jean-Marc change radicalement lorsqu’il se rapproche de Louis Petit, un grand virtuose des vins qui l’initie dans l’art de manipuler la vigne comme il se doit, avec patience et respect. Ainsi motivé, Jean-Marc Brocard devient viticulteur et installe son domaine au cœur du vignoble, à Préhy (Yonne). Son fils Julien, ayant grandi au rythme de la vigne, se laisse séduire par le métier de vigneron à partir de 1995. Ce dernier étant passionné par la biodynamie, il décide d’insuffler un nouvel élan à la production en misant sur un mode cultural qui respecte la Nature. Le terroir de prédilection du chardonnay La maison Brocard a choisi de travailler en monocépage. L’heureux élu est le chardonnay, une variété tout à fait caractéristique de l’appellation Chablis. Aujourd’hui, ce cépage règne en maitre absolu sur 200 ha de sol argilo-calcaire. À noter que le chablis est un vignoble de bassin sédimentaire, c’est-à-dire une terre riche en matières et dont le sous-sol est constitué du fameux kimméridgien. Cet étage géologique datant du Jurassique supérieur est notamment composé de couches de marnes et de calcaires qui forgent tout le caractère des vins chablisiens. Ainsi, le chablis fait partie des rares vignobles d’appellation à pouvoir vanter expressément son identité géologique. Et pour les Brocard, se trouver sur un tel terroir ne peut être qu’une fierté. Qui dit « terroir exceptionnel » dit « traitement exceptionnel ». Julien Brocard insiste sur la contribution de l’agriculture biologique et de la biodynamie dans la qualité de ses vins : « Ces méthodes culturales nous conduisent à pratiquer une vinification naturelle. Ainsi, nous n’utilisons que des levures indigènes et laissons place à une fermentation spontanée pour obtenir des vins d’une harmonie optimale. » Les ambassadeurs de la maison Précision, force et fraicheur… Ces trois mots résument le style de production de la maison. Soit, tout ce que représente la cuvée « Sainte Claire ». Au-delà de ses arômes et de ses notes fraiches, caractéristiques du terroir, ce vin raconte une histoire. Son nom rend hommage à l’église voisine du domaine, autour de laquelle se sont enracinées les premières vignes de Jean-Marc Brocard. La cuvée « Montée de Tonnerre » quant à elle, est un emblème par excellence de l’AOC Chablis. « C’est un Premier Cru qui nous tient particulièrement à cœur et qui, d’autant plus, est très apprécié des amateurs de chablis », déclare fièrement notre interlocuteur. Idéal pour une longue garde, le vin en question séduit par ses arômes d’agrumes légèrement épicés et ses délicieuses notes toastées. Enfin, il est impératif de faire mention de « La Boissonneuse », le premier chablis conduit en biodynamie. Cette cuvée symbolise 20 ans de travaux acharnés dans le respect de l’environnement. « Des pratiques culturales entièrement saines qui vont vitaliser la terre et la vigne, afin de donner naissance à un vin naturellement exquis. » Découvrir le domaine Le cadre a tout pour plaire : un domaine, des vignes et une église du XVe siècle qui offre un beau panorama sur l’ensemble du vignoble chablisien. Quand des visiteurs viennent au domaine, les Brocard et leur équipe professionnelle se font un plaisir de les accueillir le temps d’une halte œnotouristique. Au programme : tour du vignoble à pied ou en gyropode, dégustation et déjeuner au domaine… Les œnophiles peuvent également acquérir quelques produits dans les boutiques de vente. Par ailleurs, une salle de réception est mise à disposition des clients désireux de fêter une occasion spéciale dans l’ambiance chablisienne. Les prof...

Le domaine Espérou : l’amour d’un terroir, en héritage

Depuis 5 générations, le domaine Espérou travaille avec passion son terroir où s’épanouissent des cépages de Carignan, de Syrah ou de Grenache. Cécile Bonnafous est aujourd’hui seule à sa tête, accompagnée par son époux, Eddy Bonnafous, pour la partie commerciale et quelques saisonniers occasionnels. L’attachement au sol familial, aux paysages alentours est à l’origine de cette vocation. Une production responsable pour un fruit sublimé Le vignoble, déjà engagé dans la culture raisonnée, tend aujourd’hui vers le bio. Un travail manuel est préservé, notamment par respect des vieux pieds de Carignan du terroir, âgés de 80 ans pour certains. Ce respect envers la nature, les deux belles cuvées du domaine le rendent bien. Corbière rouge ou Corbière Boutenac, l’un aux notes de fruits murs, l’autre aux notes de fruits cuits, allient finesse, profondeur et fraîcheur. Les précieuses bouteilles sont en vente directe au domaine mais se trouvent aussi dans des restaurants, chez des cavistes de plusieurs régions et dans les commerces de proximité. Savoir-faire, patience et passion figurent parmi les saveurs au rendez-vous. ...

Simone, Le Resto : un éveil des papilles

Après des expériences en Nouvelle-Zélande, en Thaïlande et en France, Julien Larcher et Charles Domet, deux amis formés à l’École hôtelière, ont repris Simone, Le Resto en mai 2016. Quant au chef Diego Alary, ancien élève de l’École Ferrandi, il a fait ses premières armes aux côtés de Guy Savoy, tout comme son commis. Aujourd’hui, dans sa cuisine ouverte, il décline une cuisine bistronomique inventive, pleine de saveurs, à partir de produits frais et de légumes de saison. Un espace de convivialité La salle peut accueillir 26 couverts. L’été, il est possible de se restaurer en terrasse, à l’ombre des marronniers du boulevard Arago. Julien Larcher et Charles Domet accueillent leurs clients avec chaleur et restent à leur écoute tout au long de leur repas. Quelques plats phares La carte change tous les jours, selon le marché. Citons quelques plats phares. En entrée, vous pourrez déguster l’œuf parfait, un œuf cuit à basse température (63 °C) pendant 1 heure, accompagné d’une purée de céleri-rave ou d’une polenta au parmesan. En plat, vous serez certainement séduit par la tendreté et le gout subtil de la picanha, une aiguillette de rumsteack de bœuf français snackée à la plancha et découpée à la brésilienne. Vous pourrez aussi savourer les ravioles farcies au veau ou encore le pigeon des Pyrénées en chausson. En dessert, vous serez conquis par la ganache chocolat parfumée au yuzu ou à l’anis étoilé, sublimée par une espuma d’orange ou d’amande. Ou bien encore par les perles du Japon cuites dans un lait de coco et vanille, servies avec un coulis de fruits rouges. Un large choix de vins La majorité des vins proposés provient de petits vignerons travaillant en bio ou en biodynamie. La carte est complétée par quelques vins nature ou traditionnels. Les vins du Languedoc-Roussillon et les côtes-du-rhône forment le noyau dur de la carte. Celle-ci joue aussi avec les saisons, en proposant, l’hiver, des vins plus gras comme des vins de Savoie, du Jura, des bordeaux ou des cahors, des vins plus frais et plus vifs l'été. Sont également présents cidres, calvados et même 3 références de bières artisanales de Gisors. Simone La Cave Les clients peuvent retrouver tous ces vins chez Simone, La Cave, située dans une rue perpendiculaire et accessible depuis la salle. Dans ce lieu vous pourrez également déguster des planches de charcuterie, de fromages ou des huitres, toujours accompagnés de bons verres de vin. ...

Clos Benguères : des vins blancs secs
et moelleux, au caractère bien affirmé

Dès son BPERA viti-eono en poche, Thierry Bousquet décide de s’investir pleinement dans la viticulture. À Cuqueron (Pyrénées-Atlantiques), il gère le domaine familial avec une foi en la Nature, traduite par une conversion au biologique. Ici, on trouve la promesse de goûter des vins sains en appellation Jurançon, qui expriment pleinement le terroir.  Un terroir précieux et exclusif Thierry Bousquet n’a pas manqué de prendre à son avantage ce terroir précieux et exclusif. Un emplacement à mi-coteaux et en terrasse fait circuler les moûts en évitant les pompages. La minéralité apportée par les galets calcaires régule le sucre et l’acidité superflus et apporte l’équilibre et la finesse tant convoités. « C’est ce qui fait, entre autres, l’originalité de nos vins », fait valoir le vigneron. Les cépages utilisés sont fidèles à l’appellation. Ainsi, sur les 5 ha du Clos Benguères, le gros manseng et le petit manseng occupent respectivement 2,30 ha. Et les 20 ha restants sont dédiés au camaralet (cépage de raisins blancs plutôt rare). Des trésors à découvrir Côté cuvées, le domaine invite à découvrir quelques trésors qui accompagneront, entre autres, fruits de mer et foie gras. La cuvée « le Chêne Couché », un liquoreux aux arômes purs et vivants, a longtemps illustré le style même du Clos Benguères. « Plaisirs d’automne », un moelleux léger et éclatant, et « Les Galets », un vin sec minéral et puissant, n’en sont pas moins représentatifs.  ...

Champagne Bauchet : la personnalité et l’élégance du terroir champenois

C’est en 1920 que commence l’histoire entre le champagne et la famille Bauchet. Initiée par Juliette Bauchet et son fils Félicien puis transmise de père en fils, la tradition vigneronne épouse aujourd’hui des équipements modernes, dans le respect du développement durable et de la traçabilité. Porté par ces valeurs, le champagne Bauchet associe qualité, régularité, élégance. Aujourd’hui, il acquiert une reconnaissance par-delà les frontières. Un terroir unique Le domaine Bauchet se situe à Bisseuil (Marne), au carrefour de trois grandes régions viticoles. Son vignoble, acquis dans les années 1960, est l’un des plus grands de Champagne. 34 hectares sont répartis sur les terroirs de la côte des Blancs, de la montagne de Reims et de la Côte des Bar, uniquement en cépages nobles, chardonnay et pinot noir, dont un tiers en premier cru. Fort de ces emplacements, le domaine ouvre désormais ses portes aux visites et aux dégustations via des formules séduisantes, à l’image de son effigie : une coupe de champagne au cœur.   L'investissement du récoltant-manipulant Les membres de la famille assurent l’autonomie totale du domaine. Bruno et désormais son jeune neveu Robin s'occupent des vignes. Florence tient la direction et gère la commercialisation des 300 000 précieuses bouteilles annuelles. Une distribution qui va en Europe, de l’Angleterre à l’Estonie, et bien au-delà (Canada, États-Unis, Japon). Toutes les étapes de la fabrication ont lieu « à la maison ». Celle-ci est construite sur 250 m de caves creusées à 8 m de profondeur. Les bouteilles y reposent parfois 8 ans pour atteindre leur maturité. Les raisins récoltés sont écrasés là, dans des pressoirs modernes, jusqu’à obtention d’un moût clair et limpide, recueilli ensuite dans les belons, puis débourbé et stocké dans différentes cuves. Seuls les jus nobles rejoignent la composition des champagne Bauchet. L’œnologue du domaine, Bruno Charlemagne, est présent à toutes les étapes et veille aux exigences des styles désirés. Six cuvées, entre assemblages et millésimes Dans la lignée des Champagnes de tradition, la cuvée « Origine » (70 % de pinot noir et 30 % de chardonnay) est un champagne léger, pétillant. La cuvée « Séduction » est fraiche, aérienne, tandis que la cuvée « Signature premier cru » est vineuse, soyeuse en bouche (80 % de chardonnay et 20 % de pinot noir). La cuvée "Mémoire" Millésime premier cru a vieilli 5 ans en cave. Sa texture relève d’un style gastronomique. La cuvée « Saint-Nicaise », premier cru, blanc de blanc millésimé, est constituée à 100 % de chardonnay. Enfin, le succès 2018 est la cuvée « Contraste », un blanc de pinot noir dont la matière exprime un brin de minéralité, pure et harmonieuse en bouche. Cent ans d’expérience ont permis aux champagnes Bauchet d’atteindre une excellence digne d'une région reconnue au patrimoine de l’UNESCO. Leurs cuvées sont régulièrement médaillées d’or ou d’argent. Un succès légitime pour cette famille amoureuse de ses terres, qui conçoit ses vins et le raconte avec le raffinement poétique propre à une grande maison de champagne. ...

Clos La Coutale :
un savoir-faire qui traverse les époques

Actuellement, Philippe Bernède dirige cette belle propriété située à Vire-sur-Lot.Outre son statut de viticulteur, Philippe Bernède est également un inventeur émérite qui a créé un pigeur et un tire-bouchon révolutionnaire. Côt et merlot, deux cépages complémentaires Le vignoble du Clos La Coutale, doté de 85 hectares de vignes, est installé dans la vallée du Lot. Il s’étale sur des terrasses alluviales de méandres composées de graves et de silices argilo-calcaire, particulièrement propices à la culture de la vigne. Une petite partie de ce terroir est composée de galets roulés. Exposées au sud-ouest, les vignes sont aussi soumises à un microclimat qui est à l’origine d’une maturité très précoce des raisins du domaine. L’encépagement du vignoble est à 80 % composé de côt (ou malbec), qui est à la base de l’appellation Cahors. Ce cépage à grain rond possède une pellicule épaisse riche en tanin et en matière colorante, qui donnent beaucoup de caractère aux vins du domaine. « Le reste du vignoble est planté en merlot, qui apporte du gras et de la rondeur au vin, et qui affirme son bouquet », explique Philippe Bernède, le propriétaire. Les vignes sont âgées en moyenne de 25 ans et ont été conditionnées pour offrir un rendement moyen de 45 hectolitres par hectare. Tout est question de vinification Au Clos La Coutale, la vinification des vins est menée de manière traditionnelle, avec le savoir-faire hérité des générations antérieures. Tout d’abord, les raisins sont égrappés, puis fermentés à une température de 28 °C suivi d’une cuvaison allant de 15 à 18 jours. Les parcelles sont vinifiées séparément en cuves thermorégulées, avec pigeage régulier pour développer les arômes du vin. Le nectar obtenu est ensuite assemblé puis élevé dans des barriques neuves pour une durée variable selon la cuvée.  Le domaine produit ainsi deux cuvées exceptionnelles, récompensées à de multiples reprises. « Le grand-père de mon grand-père a gagné sa première médaille au Concours agricole en 1895 », évoque fièrement Philippe Bernède. Sur les tables de restaurants étoilés Et cette année encore, la cuvée « Clos La Coutale » a gagné une médaille d’or lors du Concours agricole de Paris. Ce vin de garde par excellence figure sur la carte des vins du meilleur sommelier du monde 1989, Serge Dubs. Il est régulièrement cité par des guides spécialisés tels que Gault & Millau, Dussert-Gerbert et le Guide Hachette. Cerise sur le gâteau : il est présent sur les tables de restaurants étoilés, entre autres Le Taillevent, L’Ambroisie de Paris ou encore le Pain Adour et Fantaisie de Grenade-sur-l’Adour. Quant au « Grand Coutale », il s’agit d’une cuvée en série limitée à seulement 3 000 bouteilles. Celle-ci fait l’objet de soins très particuliers depuis la vendange jusqu’à la mise en bouteilles. Symbole du savoir-faire des 6 générations successives du domaine, elle a été à maintes reprises médaillées par de grands jurys professionnels. ...

Le Coq de la Place : une cuisine de bistrot par un Maître Restaurateur

La place d’Armes entend sonner un chant de renouveau. Le Coq de la Place est aujourd’hui géré par un couple jeune et dynamique qui entend faire de cet endroit, un haut lieu de la cuisine bistronomique à Rodez. Benjamin et son équipe veulent y partager une ambiance conviviale et simple. Un brillant parcours pour ce chef passionné Le parcours de ce jeune chef est des plus remarquables. Né en 1985 à Albi, il intègre en 2000 le Lycée Hôtelier de Toulouse où il a obtenu trois ans plus tard son bac techno. En 2004, il décide de passer son bac pro tout en travaillant au sein du prestigieux Hôtel du Palais Imperial à Biarritz. Ensuite, avec sa compagne Célia, ils prennent la direction de Paris à l’Auberge de la Brie. S’en suit un parcours à l’international à Saint Barthélemy, aux Etats-Unis, à Singapour, à Kuala Lumpur et en Nouvelle-Zélande. Puis se présente l'opportunité de poser leurs valises à Rodez et d'intégrer cet établissement au pied de la cathédrale de Rodez. Leur ambition : mettre en avant le patrimoine culinaire français grâce à l’utilisation de produits 100% frais et 100% terroir. Des amoureux du terroir Le cachet de l’établissement est justement cette cuisine de marché. Le chef et sa brigade n’hésitent pas à se rendre directement auprès des producteurs locaux pour s’approvisionner. « On est un peu des extrémistes de la cuisine. On travaille en très grande proximité avec les agriculteurs et éleveurs locaux » raconte-t-il. Dans la région, il existe un dicton qui dit que "nos aliments sont nés, élevés, abattus, travaillés et digérés en Aveyron". C’est clair comme de l’eau de roche. Que du local donc pour ce restaurant bistronomique qui ne propose que des bonnes choses: charcutaille, tapas régionales, risottos, œufs meurettes… Côté vins, la maison veut prouver qu’il est tout à fait possible de se faire plaisir avec d’excellents vins sans forcément malmener son portefeuille. Jurançon, Gaillac, Marcillac… et bien d’autres sont à l’honneur. Une cuisine actuelle et de partage Chaque jour, le menu est affiché à l’ardoise. Parmi les plats qui attisent la gourmandise figure le fameux jambon coquillette. Du jambon du pays bien entendu accompagné de coquillettes disposées dans une meule de fromage puis agrémentées de crème, le tout servi devant les yeux ébahis des convives qui ont hâte d’entamer leur première bouchée. Autre best-seller : le cochon capelin à quatre « pâtes ». Comme son nom l’indique, la viande est servie avec quatre types de pâtes. Un plat qui fait décidément saliver. Pour le dessert, les douces saveurs du crémeux chocolat façon liégeois sont à découvrir immanquablement. ...

Grosperrin : des cognacs d’une finesse rare

Installée au cœur de l’appellation « Cognac », la Maison Grosperrin est la dernière maison de cognac située à Saintes, dans le département de la Charente-Maritime. Cette société indépendante ne cesse de parfaire sa prestigieuse collection et se nourrit d’une culture d’excellence et d’authenticité depuis 1992. Respecter un savoir-faire « Nous pratiquons le négoce comme il se pratiquait autrefois au XIXe siècle », nous souffle le propriétaire, Guilhem Grosperrin. Son métier est de rechercher auprès des viticulteurs (mais assez peu, puisque ces derniers à Cognac ne possèdent qu’une très petite partie des stocks de la région) des héritages, des distilleries, ou auprès d’indivisions de propriétaires retraités ou décédés, des cognacs anciens, souvent millésimés, et toujours rares. Ces Cognacs exceptionnels peuvent provenir de distilleries et d’exploitation aujourd’hui disparus. Tous ont leur histoire à raconter, étroitement liée à l’histoire des hommes qui les ont produits et conservés. Ce travail de sélection n’est qu’une partie du métier, puisque c’est dans les chais de la Maison GROSPERRIN que ces eaux-de-vie rares vont poursuivre leur lente maturation pendant 10, 15 ou 20 ans et progressivement révéler leur identité propre et leur caractère unique. C’est cette personnalité affirmée, façonnée par l’histoire de chaque cognac, que la maison s’attache à développer. Pour ce faire, la maison possède un vrai savoir-faire en matière de vieillissement, et préserve aussi ses cognacs des adjuvants tels que sucre, caramel et boisé. Les cognacs de la maison sont commercialisés auprès des meilleurs établissements de France et des importateurs spécialisés dans le haut de gamme à l’étranger. Le cognac, symbole du luxe et incarnant à la perfection l'art de vivre à la française est d'ailleurs dignement mis en lumière par le fameux photographe d'art Stephane Charbeau à travers ses photographies insolites. La Maison GROSPERRIN ouvre ses portes Visiter Grosperrin, c’est plonger dans un monde à part, presque un sanctuaire. « Les découvertes se passent dans une ambiance vraiment intimiste en petit groupe, c’est une immersion dans le monde confidentiel de Cognac. » Guilhem Grosperrin lui-même consacre un temps précieux pour expliquer la philosophie de la maison et faire découvrir la collection. Les visites commentées commencent par les chais historiques récemment rénovés pour comprendre le parcours des cognacs depuis leur arrivée en barriques jusqu’à l’embouteillage. Une dégustation sur fûts et au laboratoire s’enchaîne ensuite. La visite se clôture par un passage en boutique, où les visiteurs peuvent acheter directement les produits de cette collection exclusive. ...

Champagne G. Tribaut :
une gamme de champagnes de caractère

L’histoire du domaine G. Tribaut remonte à 1935, lorsque le grand-père, Gaston, acquiert une dizaine d’hectares de vignoble pour se vouer à la fabrication du champagne. Depuis, son fils, Ghislain, et ses petits enfants,Vincent et Valérie, perpétuent son œuvre en créant des champagnes dignes de la région et de la famille. Un terroir de premier choix Du fait de son terroir crayeux, la vallée de Marne est une région qui se prête bien à la viticulture. Et les 12 hectares de vignoble du domaine G. Tribaut sont plus que privilégiés, du fait de son installation sur des coteaux classés Premier Cru, avec un ensoleillement idéal tout au long de l’année. Alliées à une agriculture raisonnée, toutes ces conditions permettent à Vincent et Valérie d’obtenir, au fil des années, de belles récoltes de raisins, car, comme on le sait, « le raisin fait le vin ». Des cépages typiques Côté cépages, les responsables du domaine ont opté pour trois variétés typiques de la région champenoise, à savoir le Pinot noir, le Meunier et le Chardonnay. Les différentes cuvées et millésimes s’obtiennent grâce à un savant dosage entre ces trois cépages, à l’exemple de la « Cuvée de Réserve », à 40 % de Chardonnay, 30 % de Pinot noir et le reste en Meunier. Ce champagne complexe et plein d’expression en séduira plus d’un avec son bouquet fruité aux notes de poire et de litchi, ample et gras en bouche, très gourmand. Autre produit phare du domaine, le « Blanc de Blancs de réserve » a été élu coup de cœur du Guide Hachette des vins 2017. Caractérisé par sa fraîcheur et sa légèreté, ce champagne 100 % Chardonnay est idéal pour l’apéritif, servi avec des mets tels que les huîtres ou des coquillages. ...

Partir à la découverte des différents établissements du grand chef étoilé Philippe Chevrier

FlashMatin | Bonjour Marion ! Marion Rouaux | Bonjour ! Vous allez nous aider à mieux connaître Monsieur Philippe Chevrier, grand cuisinier qui exerce son art principalement en Suisse. Il possède six restaurants, dont nous allons parler tout au long de ce podcast. Tout d’abord, évoquons le premier établissement du chef : le domaine de Châteauvieux. M R | Philippe Chevrier a débuté en tant que chef de cuisine. A l’issue de la première année, il a décidé d’acheter le domaine parce qu’il en est tombé amoureux. C’est un bâtiment du XVIIe siècle qui a conservé son cachet, entouré de vignes, avec le Rhône qui coule aux pieds, les montagnes du Salève et du Jura en toile de fond. On ne peut que tomber amoureux de l’endroit. Mais, n’étant pas situé au centre-ville de Genève, Philippe Chevrier s’est dit : « Pour faire venir les gens jusqu’ici, il faut que je fasse une cuisine d’exception. » Une cuisine d’exception, c’est le bon mot je pense car le chef Chevrier obtient sa première étoile au guide Michelin en 1991 au sein du domaine Châteauvieux. On suppose que cela l’a aidé à faire venir la clientèle dans son restaurant. M R | Bien sûr ! À l’époque, les réseaux sociaux n’existaient pas, tout comme les nombreuses références sur Internet. Les clients se fiaient aux guides, notamment Michelin, Gault&Millau, qui est très pertinent en Suisse. À l’époque, c’était l’un des premiers restaurants référencés dans le guide Michelin en Suisse. Cela ne s’est pas arrêté là puisque le chef Chevrier a obtenu depuis une deuxième étoile. Comment se distinguait-il des autres cuisiniers ? M R | Il faut savoir qu’il propose une cuisine assez traditionnelle, mais sa particularité est de sublimer le produit, sans trop le transformer. Sa cuisine est aussi très généreuse. On pouvait retrouver des plats assez régressifs qui font penser à la cuisine de nos grand-mères, notamment des jambonnettes de cuisses de grenouille sautées à l’ail avec une petite purée mousseline de pomme de terre. Des choses assez simples finalement, mais qui rassemblent tout le monde autour des traditions. Encore une fois, il met en avant la qualité du produit. Ce sont toujours des produits d’exception, de premier choix. Souvent, ce n’est pas le chef de cuisine la star, mais vraiment le produit et le goût. Cette philosophie a permis à Chevrier de se développer, jusqu’à posséder désormais six restaurants tous différents et uniques. Il faut préciser qu’il dirige personnellement le domaine de Châteauvieux, mais que les chefs cuisiniers aux commandes des autres établissements sont passés préalablement par ses cuisines. C’est donc une assiette de qualité que vous retrouverez dans n’importe quelle assiette des restaurants Chevrier, et notamment « Chez Philippe », un restaurant qui a sa petite histoire, non ? M R | Monsieur Chevrier est un amoureux de New-York. Il court d’ailleurs le marathon chaque année. Encore aujourd’hui, il s’est dit : « C’est un rêve de créer un jour un établissement avec cet esprit new-yorkais, façon Steak House. » D’ailleurs, c’est ce qu’il a réalisé avec la création de « Chez Philippe ». C’est un Bar-Grill, un établissement à grande envergure, qui accueille environ 500 personnes tous les jours, 7j/7. Dans un style un petit peu similaire c’est-à-dire un peu industriel, mais avec une carte totalement différente, il y a aussi le « Denise’s Art of Burger ». Un restaurant de Burger gastronomique appelé Denise, en hommage à la maman du chef Chevrier. Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble un burger gastronomique ? M R | Tout tourne autour du produit. Même sur un burger basique, on va travailler avec un pain d’un boulanger qui a été spécialement conçu pour les Buns, pour nos burgers. On va travailler avec un bœuf 100% suisse, qui est un steak taillé au couteau, et encore une fois sur un fromage de gruyère suisse. Donc, la différence se fait vraiment sur la qualité du produit. Il y a ...

Domaine Corinne Depeyre, du vin conjugué au féminin

Ce mas, situé sur la commune de Tulette, est un héritage familial de Corinne Depeyre, venant de son père qui, lui-même, l’a hérité de son père Henri et de son grand-père Clément. Ainsi, après trois générations, Corinne est la première vigneronne de la famille à reprendre le flambeau. Un rôle qu’elle assure et assume pleinement avec passion.   L’agriculture biologique, une réelle conviction Au sein du Domaine Corinne Depeyre, l’agriculture biologique est un véritable art de vivre. Pour la viticultrice, il s’agit d’un gage d’avenir. C’est pourquoi elle cultive ses 19 hectares de vignes suivant cette technique respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Les vignes vivent ainsi au rythme des labours, selon les cycles naturels et grâce à des techniques ancestrales destinées à lutter contre les parasites et les maladies. Corinne Depeyre cultive notamment la phacélie au milieu de son vignoble. Il s’agit d’une fleur qui a la propriété de régénérer les sols naturellement. Des rangées de rosiers ont été plantées au pied des vignes. En plus d’offrir un décor visuellement très attrayant, les rosiers préviennent de l’apparition de maladies comme l’oïdium provoqué par un champignon destructeur.   Les vins de Corinne Le Domaine Corinne Depeyre commercialise trois gammes de vins bien distinctes. Parmi les plus connues figurent les cuvées Style, se déclinant en rouge, blanc et rosé. Le Style Rouge Côtes-du-Rhône est issu de vignes de 30 ans d’âge établies sur un terroir argilo-calcaire, recouvert de galets roulés. Il est élevé en cuve de béton souterraine. Le vin se pare d’une robe rouge grenat aux reflets pourpres, marqué par un nez intense, floral et fruité, avec des notes d’épices. En bouche, il développe beaucoup de fraicheur et de la souplesse. Le millésime 2015 a été primé d’une médaille d’or lors du Concours des vins d’Orange. Le Style Blanc Côtes-du-Rhône est né d’un assemblage à 50 % de clairette, 25 % de viognier et de 25 % de roussanne. Il est élevé en cuve en inox et fermente en cuve inox thermorégulée. La robe est jaune pâle avec des reflets verts. Il s’agit d’un vin subtil avec un nez aux notes d’abricots et d’agrumes. Il se savoure en apéritif et accompagne un fromage de chèvre ou un poisson en sauce. La cuvée 2015 a été récompensée d’une médaille d’argent lors du Concours des vins d’Orange et de celui de Mâcon cette année. La troisième cuvée est le Côtes-du-Rhône Rosé, un vin aux couleurs provençales, avec un nez d’agrumes et de petits fruits rouges. La gamme intermédiaire est représentée par la cuvée Phacélies AOP Côtes-du-Rhône Rouge. Elle rend hommage aux fleurs présentes sur les parcelles pour attirer les abeilles. Le vin est issu de vieilles vignes de 50 ans. Le millésime 2014 a été primé d’une étoile au Guide Hachette. Le haut de gamme se décline en deux cuvées rouge et blanc Âme du Chêne AOP Côtes-du- Rhône. La propriété possède également une cuvée dénommée Cuvée de l’Amitié, un vin de pays de Méditerranée encore très confidentiel. La vigneronne travaille uniquement avec le circuit traditionnel (cavistes, restaurateurs) pour commercialiser sa production. « Je n’ai pas du tout l’intention de travailler avec la grande distribution », souligne-t-elle. Elle projette néanmoins de s’ouvrir à l’export. ...

Le Chacha Club : la perle de Paris

Cet établissement du centre parisien accueille les noctambules du mercredi au samedi avec une programmation atypique du mercredi au jeudi, le juste milieu entre éclectique et décalée, et une programmation Aux platines, des DJ branchés électro-pop, deep house, et année 80. La passion du métier Notre chef cuisinier a passé quelques années dans les cuisines de la 5ème avenue et du Mini Palais. A tout juste trente ans, notre chef cuisinier est déjà considéré comme un des chefs les plus talentueux de sa génération. Cette reconnaissance trouve sa source dans un parcours alliant une parfaite maîtrise des techniques culinaires les plus pointues et une véritable passion. Exigeant sur le produit, minutieux sur les cuissons, il défend la saveur authentique avant tout. Carte sophistiquée dans un décor très particulier Le restaurant du Chacha mise sur une décoration atypique très favorable à l’appétit et au plaisir de la table. Miroirs dorés et lumières tamisées sont autant d'éléments qui plongent les fins gourmets au beau milieu des années 30, sans oublier le magnifique piano à queue, où pianistes et chanteuses soul/jazz vous accompagneront lors de vos dîners. A la fois sophistiquée et gastronomique, la carte met en avant la cuisine française contemporaine. Durant les beaux jours, le restaurant propose aussi sa terrasse extérieure donnant sur la chambre du commerce et ses jardins. Un lieu de spectacle par excellence Son côté intimiste forme le principal atout du Chacha. Pas d’open space spectaculaire mais plutôt un bel espace avec plein de petits coins et recoins, un critère favorable à de petites envies d’évasion le temps d’une soirée ou toute la nuit. Une décoration au style rétro, de belles pièces chinées aux quatre coins de la France, des oeuvres d’artistes contemporains, des curiosités des salons et des alcôves… les ingrédients sont réunis pour faire perdurer la magie. Notre barman Rigueur, créativité sans limite et gestuelle maîtrisée au millimètre sont sa marque de fabrique. Il y ajoute un don certain pour les belles histoires... C'est un érudit des cocktails qui sait les raconter avec humour et brio. Il connait tout aussi bien l'art de l'écoute... Dites-lui simplement ce que vous aimez... et dégustez ! Avec ou sans alcool, moment très fort garanti....

Vin & Marée : le plaisir de la gastronomie n'est que douceur et tendresse

Situés au cœur de Paris, à deux pas de la Comédie-Française, du Louvre, des jardins du Palais-Royal et des Tuileries, les restaurants Vin & Marée Saint-Honoré et Saint-Lazare vous accueillent pour un déjeuner ou un dîner après un spectacle à l’Opéra. Les restaurants ouvrent leurs portes tous les jours dès 11 h 30. Il est possible de venir s’y restaurer jusqu’à 00 h 30. Une cuisine raffinée Les restaurants Vin & Marée sont des restaurants gastronomiques spécialisés en fruits de mer et poissons nobles. Vous pourrez y déguster une grande variété de poissons : sole, turbot, homard bleu, saint-pierre, bar ou daurade royale, tous accompagnés d’une authentique purée de rattes à l’huile d’olive. Mais les amateurs de viande ne sont pas oubliés. Ils pourront par exemple savourer un succulent carré d’agneau parfumé au thym. Les plus gourmands ne manqueront pas l’incontournable baba au rhum en dessert. Ces belles adresses sont reconnues par la fraîcheur de leurs produits et la générosité de leurs plats. Des restaurants et des chefs qui vous assurent une table appétissante dans un décor raffiné sans être pour autant guindé. Une belle palette de vins Pour accompagner votre repas, dégustez des champagnes Grands crus, blancs de Blancs millésimés et des vins de Loire, Bourgogne, Grands bordeaux. Vous pourrez également vous laisser surprendre par les suggestions. ...

Restaurant Le Vilargène : royale cuisine

Le château de Montvillargenne voit le jour dès 1914 sous l’initiative de la famille de Rothschild. Avant de devenir l’hôtel de luxe tel qu’on le connaît aujourd’hui, il a servi d’abri pour les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale et de couvent pour le Sacré-Cœur de Jésus. C'est en 1985 que le château de Montvillargenne devient un établissement hôtelier. En 2003, c’est la consécration puisqu’il décroche sa quatrième étoile. Un duo de chefs en action Implanté au cœur de la forêt de Chantilly, le restaurant gastronomique du château vous reçoit dans une salle bien éclairée qui offre une magnifique vue sur les terrasses. La carte est dressée par deux Chefs hors pair, dont l’artiste culinaire Stéphane Gourault qui orchestre les mets. Il orne les tables avec des assiettes uniques, généreuses en couleurs et en saveurs, le tout, dans une belle mise en scène. Stéphane est très attaché à la saisonnalité des produits qu’il choisit, qui sont, autant que possible, locaux, renouvelant ainsi la carte chaque saison. Notons que le Chef se sert aussi dans le potager du château pour justement garantir la fraîcheur de sa cuisine. De son côté, le Chef pâtissier, tel un maestro, crée les desserts les plus gourmands et les plus originaux. Ce duo talentueux saura émoustiller les papilles en concoctant à sa façon les spécialités françaises revisitées. Suggestion de plats Depuis l’entrée jusqu’au dessert, les plats font honneur à la richesse du terroir. L’entrée la plus prisée est représentée par les cuisses de grenouille, les œufs de caille pochés sur un toast de pain de campagne et le velouté froid de petits pois. Une assiette très raffinée idéalement suivie d’un bon plat de côte de porc d’antan de Picardie, d'une réduction d’un jus à la sarriette, d'une julienne des sables de la baie de Somme « Maison Bayard » en pommes Anna et laitue braisée. En dessert, laissez-vous tenter par des classiques revisités comme la Tartelette renversée au citron et à l'avocat. Pour accompagner ces plats divinement savoureux, Le Vilargène vous réserve une carte de vins éclectique où se marient grands crus et vins de petits producteurs, trouvés dans les grandes régions viticoles du pays. Le bar James Édouard : un véritable plaisir pour tous les sens Ce bar accueille tous ceux qui veulent profiter d’un moment de détente et de partage dans une ambiance feutrée. Les cocktails sont accompagnés d'une carte snacking pour un déjeuner sur le pouce. Pour le plus grand plaisir de tous, les barmans concoctent de nouveaux cocktails chaque mois. À l’heure du thé, pâtisseries et gourmandises invitent à prendre place sur les fauteuils en cuir ou sur la terrasse bien ensoleillée. ...

Champagne Breton Fils : l’art de faire du vin, héritage familial

La passion du métier et l’amour de la vigne sont au cœur de l’ADN de la maison Breton et fils. Depuis près de 70 ans, ce vigneron indépendant et récoltant-manipulant puise dans les techniques traditionnelles héritées de ses aïeuls pour élaborer des champagnes au caractère affirmé. Des cuvées reflétant le raffinement à la française qui savent séduire les palais les plus exigeants. La diversité avant tout Implanté dans deux départements, sur les coteaux du Sézannais, en plein cœur de la côte des Blancs, Champagne Breton Fils mise sur la diversité de son terroir pour élaborer des champagnes qui réunissent tous les désirs gustatifs. Son vignoble de 16 hectares est réparti sur 11 communes, avec une présence sur les premiers crus et les grands crus. Cette implantation sur de nombreux villages et coteaux s’inscrit dans la stratégie qualitative prônée par la maison. Questionné sur ce point, l’actuel propriétaire, Reynald Breton, explique que « la démarche permet d’avoir un juste équilibre sur des sols argileux, des sols calcaires et des sols argilocalcaires rendant propice la culture du pinot noir, du chardonnay et du pinot Meunier. » Les vignes particulièrement chouchoutées donnent des champagnes inimitables construits sur l’élégance, la générosité et la minéralité. Les efforts sont menés dans l’objectif d’avoir des crus de qualité, sans pour autant faire l’impasse sur le respect de la terre et la préservation du patrimoine. « Nous adoptons la viticulture raisonnée depuis plus de dix ans, et nous avons entamé le processus pour détenir le label "haute valeur environnementale" », confie le vigneron. La responsabilité écologique n’est pas prise à la légère, pour que les vins livrent naturellement toutes les caractéristiques du terroir. Des cuvées pour toutes les envies Animée par l’amour du champagne, le respect des hommes et celui des valeurs ancestrales, la maison Breton Fils s’est engagée à élaborer des cuvées au plus proche des attentes des consommateurs. Les collections « Les classiques », « Les Cuvées spéciales » ou « Les Cuvées Grande Cave » s’adressent notamment aux clients locaux. Parmi les perles de la gamme « Les classiques », s’inscrit le Brut Tradition, composé à parts égales des trois cépages champenois. Ce champagne à la robe jaune légèrement pâle, aux notes florales en nez, avec une bouche structurée et élancée, sera le compagnon idéal d’un dessert gourmand comme une tarte aux poires amandines, un opéra ou une charlotte au chocolat. Les adeptes de vins monocépages seront charmés par le caractère gourmand et complexe du Blanc de blancs Brut à 100 % de chardonnay. Ses notes pâtissières et sa douceur florale le rendent parfait pour accompagner un feuilleté de ris de veau, des huîtres ou un crémeux de homard. Afin de satisfaire sa clientèle à l’international, l’entreprise a aussi créé des marques pour différents marchés. La cuvée BRUUT, par exemple, est proposée exclusivement aux Pays-Bas. Idem pour la marque de luxe De Roval, qui est présente davantage à l’export. « Nous voulons partager notre passion et notre savoir-faire, et faire rayonner l’art de vivre à la française partout dans le monde. Nous sommes présents sur tous les continents », déclare Reynald Breton. ...

Distillerie O’Baptiste : On reconnaît un lion à sa griffe

Les spiritueux A Valence, dans un petit entrepôt, nous faisons rapidement faire le tour du propriétaire : des alambics, coeur de la fabrication, des bouteilles en stock, prêtes à être vendues, des fûts dans lesquels vieillissent rhum et whisky. Là sont proposés pas mal de spiritueux : de l’Esprit de bière, de l’Esprit de malts, de la vodka quadruple distillation, du rhum blanc et du rhum humble, du whisky 3 ans d’âge (disponible en 2020), du London Dry gin et un apéritif à la mistelle de malts (du moût de malts), nommé Caryopse. Tout est fameux, vous ne vous tromperez pas ! Et il propose déjà un beau panel d’apéritifs et de digestifs, après seulement un an d’existence, il faut le souligner. La fabrication O’Baptiste utilise deux alambics, un de 50 et un de 300 litres. Pour chaque spiritueux qu’il fabrique, il fait deux passes (comprenez deux distillations). Ainsi, après la première macération, il obtient un brouillis, qui est ensuite re-distillé. A l’issu de cette double distillation, l’alcool titre 70 degrés. L’ajout d’eau permet d’obtenir le titrage souhaité, généralement 40 ou 45 degrés. Ses matières premières sont bio, notamment pour l’Esprit de malt qui provient de la malterie coopérative Malteurs Echos qui se situe à une quarantaine de kilomètres de Valence, en Ardèche. Les matières premières sont locales, en particulier pour l’esprit de bière, fabriqué à partir de bières artisanales locales. La seule matière première ne venant pas du Sud-Est est la mélasse de canne à sucre utilisée pour fabriquer le rhum. Elle vient de loin : d’Asie, de Thaïlande pour être précis (l’Asie est l’autre grand producteur mondial de sucre avec l’Amérique latine), mais cette mélasse est bio. Embrassez des inconnus C’est un concept vraiment déroutant : eau de vie de crachoir. Certains trouvent cela amusant, d’autre répugnant mais tous s’accordent à dire que c’est étonnant. O’Baptiste a été contacté par un festival de vins naturel qui se tenait à Paris, pour fabriquer cette eau de vie, et renouveler l’expérience d’un distillateur australien : Peter Bignell de la distillerie Belgrove, avec qui Baptiste a collaboré pour cet esprit. Il n’a pas réfléchi longtemps avant d’accepter. Ainsi, a-t-il récupérer les cuves contenant les vins dégustés puis recrachés par 1300 Parisiens. Et de là est né l’appellation « Embrassez des inconnus ». La distillation étant un processus de purification… il n’y a aucun risque sanitaire. Vous pouvez donc boire ces résidus de festival, titrant 43 degrés, en digestif. Les bouteilles seront prêtes à être vendues d’ici peu ! Les rhums Les rhums sont fabriqués à partir de mélasse de canne à sucre bio. Là où c’est beau et bon, il n’y a pas de colorant, d’additif, de sucre ou quoique ce soit. On est sur du rhum pur, qui a obtenu sa couleur (pour le rhum humble) au travers de son vieillissement. Le rhum blanc est issu d’une double distillation, puis mis en bouteille immédiatement après. Le rhum humble (ambré) a quant à lui vieilli 3 mois en fût d’acacia. Le fût d’acacia permet d’apporter des notes vanillées et caramélisées, ce qui donne un rhum rond et assez doux. Le rhum blanc est, à l’odeur, vanillé et fruité. L’arôme se révèle également fleuri et vanillé. On retrouve également des notes de fruits exotiques. Il y a également quelque chose de boisé. En clair, ce rhum est très riche en goût et s’apprécie vraiment pur. Le rhum Humble a été primé de bronze au Congrès International du rhum de Madrid en mai 2018. L’Esprit de bière Petite dégustation, on trouve un goût très présent de céréales et un peu de levures, en fin de bouche ressent légèrement du chocolat. Mais on ne retrouve pas le goût de la bière pour autant, ce n’est pas de la bière ne vous attendez pas à boire ça, vous seriez déroutés. Au nez, on perçoit un goût de malt. C’est une eau-de-vie donc c&rsqu...

Restaurant L’Envue : une adresse tendance au cœur de Paris

Adresse incontournable à Paris, le restaurant L’Envue allie merveilleusement mode, bien-être et plaisir gustatif. Ce restaurant de haut de gamme propose une cuisine raffinée, qui fait la part belle aux produits frais et de saison. Un cadre chic À l’intérieur du restaurant, la décoration joue sur des lignes douces et modernes. « L’ancienne propriétaire a donné un style très féminin à l’établissement et nous avons voulu garder cet aspect-là mais en y apportant des éléments plus contemporains », explique Julien Vaissade, le propriétaire. Ici, le mobilier s’habille de couleur pourpre, tout en arborant un subtil motif pied-de-poule, un clin d’œil à peine voilé à la maison Chanel. À travers de nombreux dispositifs, le restaurant tient à cœur de titiller les sens de ses convives. Diffuseurs de parfum, éclairage par fibre optique, ambiances musicales variées, tout est fait pour que les invités passent des instants mémorables et en toute décontraction. Les produits locaux à l’honneur Les locavores sont particulièrement comblés. En effet, L’Envue privilégie la démarche de circuit court et choisit de s’approvisionner le plus possible en produits frais et bio. En ce qui concerne la viande, l’établissement utilise depuis 3 ans une viande issue de sa propre ferme. « Nous avons déposé un label qui s’appelle Excellence Aubrac », souligne le propriétaire. En plus de sa grande qualité gustative, cette viande est aussi enrichie en oméga-3, ces fameux acides gras réputés pour leurs effets bénéfiques sur la santé. Ces produits d’exception sont mis en valeur par le chef Éric Dartigueloube. Cet habitué des restaurants étoilés concocte de succulents plats entièrement faits maison et qui raviront à coup sûr les fins palais. En entrée, les invités ont le choix entre la buratina al pesto et tartare de tomates, des nems de gambas au cumbawa ou encore une assiette de serrano, câpres à queue. L’aventure culinaire continue sur quelques spécialités de la maison, à savoir les viandes et les poissons. Côté viandes, le sauté de bœuf Excellence Aubrac à la provençale est un pur régal. Et que dire alors de la sole « Petit Bateau » accompagnée de sa purée crémeuse, et qui reste un grand classique de l’établissement ? Dans la confidence, le maitre des lieux nous souffle que « c’est l’un des plats préférés des avocats exerçant dans le quartier ». Si L’Envue réussit à drainer les foules, ce n’est pas uniquement pour la qualité de ses produits et de sa cuisine. En quête perpétuelle d’innovation, l’équipe reste à l’affût des dernières tendances culinaires. En ce moment, les poke bowl sont à l’honneur. « Le restaurant en sert les meilleurs de Paris », nous indique Julien. Au saumon mariné, au bœuf tataki ou tout simplement végétariens, ces poke bowl sont à déguster sans modération. Côté vins, la maison travaille directement avec les producteurs locaux qui élaborent des vins biodynamiques ou biologiques. Une carte assez éclectique incluant quatre champagnes et une vingtaine de vins attend les amoureux de nectars des dieux. Des salons privés Le restaurant L’Envue dispose de trois élégants salons spécialement aménagés pour la réception d’évènements privés ou professionnels. À commencer par le salon VIP, qui peut accueillir 10 personnes. Décliné dans un style feutré, il offre un cadre privilégié pour des signatures de contrat, des déjeuners politiques ou en petit comité. Ensuite, le salon bibliothèque, avec sa grande table ovale, peut recevoir jusqu’à 18 personnes. Enfin, le salon des glaces bénéficie d’un espace important pour accueillir entre 17 à 50 personnes. Les salons de L’Envue reçoivent régulièrement du beau monde. « Nous avons une clientèle importante de la haute couture telle que la maison Hermès mais aussi des institutions financières comme Richemont et le milieu politique », précise Juli...

O de Mer :
une cuisine qui met l'O à la bouche

Situé non loin de la magnifique église d’Ars-en-Ré, le restaurant O de Mer offre une cuisine gourmande et raffinée, qui fait plaisir aux fins palais. Faire plaisir, justement, est l’une des valeurs qui animent cet établissement, au sein duquel vous vous sentirez comme à la maison. Un maitre restaurateur aux fourneaux Ayant débuté sa carrière en Europe dans le domaine de la restauration, Thierry Hainaut a forgé son expérience, longue de 25 ans, en Australie. Poussés par leur volonté et leur passion, Thierry et sa femme ont trouvé un coin de paradis à Ars où ils ont décidé de poser définitivement leurs valises. « Il y a 7 ans, nous avons rouvert ce petit restaurant avec Corinne pour retravailler à deux les produits qui nous font plaisir. Mais aussi pour retrouver la compagnie de nos clients, qui sont d’ailleurs devenus des amis très proches », explique Thierry Hainaut. Depuis 2014, le chef a été gratifié du titre de « maitre restaurateur », un statut délivré par l’État pour les restaurants traditionnels français. Ce label engage les restaurateurs à propose runiquement des plats faits maison, notamment avec des produits bruts et frais issus du circuit court.En 2016, Thierry Hainaut devient membre fondateur du Collège Culinaire de France, ce qui a permis à son bistrot de figurer parmi les « Tables gourmandes Poitou-Charentes ». Un cadre intimiste et agréable Le restaurant O de Mer est doté d’une belle salle, où le plancher en bois ancien confère tout son charme au lieu et les tables, couvertes de nappes blanches et entourées de chaises en cuir, renforcent l’aspect élégant du restaurant. Durant la période hivernale, un petit coin feu apporte chaleur et réconfort, tandis que, en été, la terrasse offre une vue imprenable sur le clocher d’Ars. Implanté dans la rue piétonne, ce restaurant intime de 22 couverts est idéal pour les rendez-vous romantiques. Une adresse gourmande au pied du célèbre clocher d’Ars-en-Ré Le chef élabore avec soin et créativité une cuisine gastronomique revisitée selon ses humeurs et la saisonnalité. Sa spécialité est la truffe fraiche. D’ailleurs, la maison a développé une carte, où les mets peuvent être accompagnés de truffe fraiche râpée selon les choix et les envies. En entrée, les convives se laisseront séduire par les saveurs du foie gras des Landes mi-cuit aux algues de Roscoff, salade de mer en tartare et brioche moelleuse. En plat de résistance, ils se laisseront tenter par la bouillabaisse de bar, Saint-Jacques et homard façon « Ô de mer », parfums d’orange et anisette, pommes grenailles et mousseline de rouille. Au dessert, les gourmands seront satisfaits par un petit bonbon chaud de chabichou du Poitou, cœur de miel et truffe, sirop pom’poires. Quant au menu, la maison propose en entrée une Ile flottante au délicat parfum de Tuber Albidum sur un velouté de cèpes de Dordogne. Vient ensuite, en plat de résistance, le bœuf Wagyu australien confit 8 heures et pâtes fraiches réduction de vieux pomerol aux perles du Japon et truffe. Le mélodieux repas s’achève avec le minestrone glacé de fruits de saison d’ici et d’ailleurs, glace à la truffe. ...

Podcast avec Loïc Manchec, vigneron au Mas Costeplane en AOP Languedoc

Flash Matin : Bonjour Loïc ! Loïc Manchec : Bonjour. Vous êtes Loïc, l’heureux propriétaire du Mas Costeplane, un domaine viticole à Cannes-et-Clairan, dans le Gard. Vous pratiquez l’agriculture biodynamique. On dit que vous êtes un jeune vigneron, c’est vrai cela ? Loïc Manchec : Je suis un jeune vigneron. Jeune dans l’expérience mais, un peu moins dans l’âge. C’est une reconversion pour moi le métier de vigneron. J’ai repris le domaine Costeplane il y a maintenant 5 ans. C’est un choix qui a été fait, une reconversion. Cela faisait 15 ans que j’avais envie de faire ce métier et à un moment, j’ai fait le saut et je suis venu m’installer dans le Mas Costeplane. Votre domaine a une histoire longue de plus de 600 ans. Pouvez-vous nous en parler ? LM : Comme je vous l’ai dit, j’ai repris le Mas Costeplane il y a 5 ans. Ce sont Monsieur et Madame Coste qui l’ont hérité de leur famille. Le domaine est dans leur famille depuis au moins 1405 -1450, c’était tracé. Après une trentaine d’années d’exploitation du domaine et d’avoir installé la cave particulière, ils souhaitaient prendre leur retraite. On s’est rencontré et on s’est bien entendu. On a passé pas mal de temps ensemble avant que je reprenne leur domaine il y a maintenant 5 ans. L’une des grandes particularités est que le domaine est fait en Bio depuis 1989. C’était vraiment parmi les précurseurs du bio. On est sur un petit plateau au-dessus de Cannes-et-Clairon, un petit village dans le Gard. Il n’y a pas de voisins, on est entouré par la Garrigue, le premier voisin est à 2 km. On n’a pas eu de pesticide depuis 1980, cela fait quasiment 40 ans. On a une biodiversité de terre qui est extraordinaire, mais on y reviendra je pense plus tard. Oui, donc vous disposez d’une terre qui se prête vraiment bien à l’agriculture biodynamique. On se demande d’où vient la biodynamie et ce que c’est exactement ? LM : Le concept est développé par Rudolf Steiner, un philosophe autrichien, au début du XXe siècle. Il a une approche un peu plus ésotérique, en relation avec le cosmos. C’est une relation personnelle après, on applique des principes. Je ne comprends pas forcément tout ce que Rudolf Steiner a pu expliquer, tout ce qu’il a pu décrire. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est qu’on commence à trouver les explications à ce qu’il disait et c’est un petit peu un visionnaire. On va retrouver quelque chose qui peut paraître parfois ésotérique et on en prend ce qu’on veut. Pour moi, c’est une approche très personnelle. La biodynamie est une approche en symbiose avec la nature. Au lieu d’une approche, ou l’on détruit ce qui dérange, ou l’on exploite au maximum et qu’on pilote les processus par l’utilisation d’artifice chimique, nous, notre approche viticole et vinicole en biodynamie est de travailler dans le respect du vivant, dans la confiance qu’on a dans la nature et dans l’accompagnement de la plante. J’ai une formation d’ingénieur à la base, je suis quelqu’un d’extrêmement rationnel et j’ai compris une chose en arrivant à Costeplane. En fait, il est illusoire de penser qu’on peut tout maîtriser. Ma relation va beaucoup se fonder sur une espèce d’intuition. Quand je marche dans mes vignes, si je vous disais que je parle à mes vignes et que je les écoute, cela va vous faire sourire. Pourtant, c’est vraiment quelque chose que je ressens. À partir de là, je vais prendre une décision et non pas forcément sur des informations techniques. Évidemment, je reçois les bulletins de santé des végétaux comme tous vignerons et derrière, cela ne veut pas dire que je vais passer les préparations. Je vais prendre ma décision en fonction de ce que je perçois de la vie, et ce n’est pas quelque chose de rationnel. Je ressens des vibrations en moi qui vont me dire, j’y vais ou je n’y vais pas. Jusqu’à présent cela marche. Le meilleur exemple que je vais prendre c’était en 2019, ma première année, je me lève un matin à 6h du matin pour aller poudrer les vignes, c’est-à-dire passer du soufre pour empêcher l’oïdium de se d&ea...

Restaurant Au Virage Lepic : une bonne cuisine traditionnelle française comme on aime

Situé au virage de la rue Lepic, ce restaurant de style bistrot à l’ambiance plutôt cosy porte bien son nom ! Avec des photos de grandes vedettes américaines des années 60-70 accrochées aux murs, les lieux nous font traverser près de 57 années d’histoire en compagnie de Garbo, Joséphine Baker, Bardot, Gabin et Trent, mais aussi, Fernandel, Ava Gardner, Elvis Presley, sans oublier la soul d’Aretha Franklin. Servies sur des tables aux nappes à carreaux rouges et blancs, des assiettes classiques aux goûts authentiques vous sont présentées, choisies uniquement à partir d’une courte carte, avec un choix d’entrées, de plats et de desserts. Plusieurs choix à la carte Vous pouvez commencer votre expérience culinaire par une salade au Saint-Marcellin enveloppé d’une feuille de brick rôtie, servie sur une salade verte, ou par un escargot au chardonnay accompagné d’une sauce crémée au champignon au vin blanc de chardonnay, ou encore par un os à moelle au gros sel. Un savoureux confit de canard vous fera agréablement transiter vers le registre des plats. Il s’agit d’un mulard cuit à petit feu, à petit bouillon, lequel est servi avec des pommes de terre sautées aux petits légumes du jour. Vous terminerez votre voyage gourmand par une savoureuse crème brûlée, qui, bien que classique, est vraiment d’une authenticité sans pareil.  Un excellent choix pour s’offrir le meilleur accord mets/vin vous sera également proposé, notamment avec le Fitou, le meilleur vin du sud de la Loire, qui n’a pas son pareil. Idéalement établi dans la région du cassoulet, le restaurant Au Virage Lepic est une excellente adresse pour trouver une belle sélection vinicole.   ...

La Mamounia, à la rencontre de la cuisine marocaine

Le nom du restaurant est tiré des jardins qui entourent le fameux palace de Marrakech et qui furent donnés au prince Mamoun par le sultan en cadeau de mariage. La Mamounia a été ouvert en 1996 par les parents des actuels propriétaires. C’est un endroit convivial et branché, qui convient à toutes les situations : diner en amoureux, déjeuner d’affaires ou tout simplement moment de partage entre amis ou en famille. Un décor dépaysant Le restaurant, installé le long des boulevards de Valence, propose un dépaysement total, transportant ses hôtes dans un voyage à destination du Maroc par son décor des mille et une nuits. Son plafond est entièrement fait de marqueterie traditionnelle marocaine  (bois sculpté et peint à la main). Tous les éléments du décor sont des authentiques objets provenant du Maroc, depuis le tapis jusqu’au mobilier et aux banquettes, en passant par les assiettes en faïence. Un chef au parcours atypique Samir Ouazzani est à la fois le chef et le propriétaire de l’établissement. Cet homme ne s’était pas du tout destiné au métier de la restauration, ayant fait ses études et travaillé dans le domaine des techniques industrielles. Il n’a commencé à s’intéresser pleinement à cet univers qu’à partir de 2005, lorsqu’il a pris la relève de ses parents. « J’ai appris sur le tas, tout doucement, au contact de ma mère d’abord, puis avec un chef de cuisine qu’on a fait venir exprès du Maroc », raconte-t-il. Il propose une cuisine savoureuse et authentique, avec la noble intention de faire retrouver à ses clients la saveur des plats de son enfance. Un vaste choix de formules gourmandes « Le restaurant propose une cuisine familiale, trait d’union entre la tradition et de la modernité », explique son chef. Les plats sont élaborés à base de produits frais, issus des producteurs locaux. Les plus gourmands se laisseront tenter par le menu dégustation à 24 €, composé d’une entrée, d’un plat (couscous deux viandes au choix ou tajine au choix) et d’un dessert.  Sinon, il est toujours possible de commander à la carte. En entrée, la tchackchouka, compotée de tomates oignons poivrons, ou la harira et ses dattes Medjool entrainent dans un délicieux voyage à la découverte des saveurs orientales. En plat de résistance, le choix s’avère cornélien entre le tajine zbib, composé d’émincés d’agneau, d’oignons au miel et de raisins secs, et le couscous royal, accompagné d’un assortiment de poulet fermier, agneau, merguez, brochette, sans oublier les boulettes de viande. Pour la touche sucrée, les papilles se régaleront du suprême d’orange à la rose et cannelle.  La qualité et la fraicheur de la cuisine du restaurant lui ont valu une belle réputation à Valence, tant et si bien qu'il ne cesse d’être recommandé par le guide Gault & Millau depuis 1997. ...

Le Pré Catelan Lenôtre : le raffinement culinaire par excellence

Bienvenue dans un univers magique ! Un majestueux palais fleurant bon la cuisine d’exception. Là où l’art, dans toute sa splendeur, règne en maître, les chefs-d’œuvre architecturaux contrastant élégamment avec une décoration contemporaine aiguisent l’appétit des hôtes friands de délices. Exaltation des sens et succulences raffinées viennent embellir ce lieu dédié à la perfection. Une cuisine expressive et prestigieuse Un déjeuner ou un plat à la carte, la cuisine délectable du Pré Catelan Lenôtre s’apprécie sans modération. Ici, la haute gastronomie se conjugue avec des produits maniés avec délicatesse et savamment révélés par une équipe passionnée et maîtrisant l’art de l’effluve culinaire. Allant du ris de veau, au goût flatteur, à la langoustine, audacieuse et succulente, chaque plat est une invitation à l’extase gustative. L’essence des assiettes revêt la forme d’une mosaïque de saveurs excitant les papilles. Idéalement accompagné d’un spiritueux d’une prestigieuse cave à vins et à champagnes aux mille références, chaque menu s’en trouve sublimé. Christelle Brua, pâtissière de renom et ambassadrice de l’excellence gastronomique au féminin, vient magnifier les assiettes de délices sucrés élaborés avec créativité et raffinement, à l’image d’un paris-brest onctueusement préparé pour illustrer l’élégance. Cette table prestigieuse, fière de sa réputation forgée sur plus d’un siècle au service de l’excellence, est l’expression même de la quintessence gastronomique. ...

Restaurant La Voile : La Réserve Ramatuelle

A quelques minutes de Saint-Tropez, La Réserve Ramatuelle est un des rares Palaces de la Côte d’Azur. Une distinction qui favorise les établissements présentant des caractéristiques exceptionnelles, capables de promouvoir à l’international l’attractivité de la France et l’art de vivre à la française. Un tremplin vers les étoiles Eric Canino, le chef fait ses premières gammes à Manosque en 1987 puis effectue une formation de pâtisserie chocolat avec René Fontaine, Meilleur ouvrier de France Chocolatier à Barcelonnette. Et, c’est aux Roches de Lavandou qu’il débute sa carrière pour devenir au fil du temps le chef des cuisines de Michel Guérard considéré comme l'un des fondateurs de la « nouvelle cuisine ». Le Grand Véfour profite ensuite de son talent avant qu’il ne prenne ses quartiers au Restaurant La Voile en tant que Chef exécutif. S’appuyant sur son riche parcours, Eric compte aussi énormément sur son équipe avec qui il partage toutes ses réussites. Grâce à sa passion, sa ferveur et à sa rigueur, il décroche l’un des titres les plus convoités : l’étoile au Michelin. Des produits frais et locaux Avec des produits bruts issus du terroir provençal, il orchestre des plats d’exception. Il veille à réaliser une cuisine aux couleurs du sud amplifiée par des saveurs inouïes. Inspiré et créatif, il perfectionne ses plats en conciliant gourmandise et simplicité afin de régaler les papilles. Pour ses créations culinaires, ce maestro s’appuie d’une part sur le potager de La Réserve Ramatuelle situé à proximité des cuisines du restaurant. Avec un mode d’exploitation raisonnée, ce potager s’ouvre à une douzaine de variétés de tomates, à plusieurs herbes aromatiques comme l’origan, la marjolaine et la citronnelle de Madagascar. Le chef Canino y cueille également ses légumes tels que les poivrons rouges et les aubergines blanches sans oublier les arbres fruitiers qui en plus d’offrir une décoration verdoyante, apporte finalement tout ce dont le chef a besoin pour sublimer ses plats.Le restaurant travaille aussi avec de petits producteurs locaux œuvrant de Marseille à Nice et rigoureusement sélectionnés pour la qualité de leurs produits. Une cuisine raffinée et savoureuse En avant-goût, les recettes délicates et aromatisées aux senteurs provençales font place au Calamar cuit au parfum de tomate au basilic et la Seiche rôtie et pattes croustillantes accompagnés d’olives Taggiasche.Parmi les plats aux saveurs marines, le Chapon de Méditerranée farci aux épinards et calamar. Ce poisson de roche évoluant dans les eaux profondes est méticuleusement préparé et servi avec du fenouil confit à la passion accompagné de pomme de terre fondante au jus de bouillabaisse. Côté viande, le Veau du pays Basque quasi rôti et en tartare accompagné de girolles marinées abricot rôti et cylindre d’agria au romarin se savoure sans hésitation. En dessert, le Chocolat grand cru du Pérou : « After eight » à la menthe poivrée du jardin joint à un Sorbet Perrier Menthe amuse le palais au grand bonheur des gourmands. Un cadre épuré et naturel Traversé par la lumière naturelle, le restaurant aux immenses baies vitrées habillée d’un blanc immaculé offre une vue imprenable sur la Méditerranée. Les lignes épurées et élégantes insufflent une ambiance douce et chaleureuse où le bien-être, le confort et l’élégance sont de mise. A l’extérieur, sur la terrasse ombragée, les convives apprécient le climat doux azuréen. Doté d’un environnement naturel exceptionnel, le jardin offre un paysage authentique sublimé notamment par les impressionnants oliviers bicentenaires. Les senteurs méridionales renforcent la beauté du cadre avec les myrtes et les romarins parsemant l’ensemble de la propriété. ...

L'Auberge d'Ayze, un restaurant traditionnel et savoyard

Auvergne-Rhône-Alpes, une région gastronomique Des beignets de pommes de terre aux filets de perches en passant par la fondue savoyarde et les diots au vin blanc, la cuisine traditionnelle savoyarde est une des spécialités qui fait le charme de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ces plats s’accordent avec des vins locaux comme le Chignin Bergeron, la Mondeuse et le Seyssel. Les produits du terroir font partie du patrimoine culturel de la région. On y trouve de délicieux plats typiques comme la tartiflette, un gratin de pommes de terre et des crozets, un féculent préparé avec de la farine de sarrasin. Les spécialités régionales sont composées de charcuterie, comme la pormonaise et les attriaux, et de fromages, comme l’abondance, le beaufort, le reblochon et la tomme de Savoie. L'Auvergne-Rhône-Alpes, c’est aussi le vignoble mondialement connu du Beaujolais, qui compte 12 Appellations d’Origine Protégée. Ce sont aussi les trois AOC de la Savoie : le vin de Savoie, la Roussette de Savoie et le Seyssel. L’Auberge d’Ayze, la rencontre des spécialités savoyardes L’Auberge d’Ayze propose des plats savoyards et d’autres mets mis à l'honneur par Jean-Marc Herchelbout, le maître restaurateur qui fait valoir ses quarante années de métier. Sa femme nous conseille de les savourer avec des vins savoyards. Quelques plats  La matouille est une des recettes de tommette fondue servie avec de la salade verte et de la charcuterie. Elle peut être accompagnée de vin blanc comme du Chignin Bergeron. Le gratin de filets de perches est idéal pour les clients qui ne veulent pas consommer de viande. C’est une sauce crémée, composée de queues d’écrevisses et de morilles. Il s’accorde parfaitement avec du Chignin Bergeron et du Seyssel ou de l'Ayze tranquille. Des plats principaux « L’andouillette en camisole est un des plats phares de mon mari » insiste Mme Herchelbout. C’est une recette composée d’andouillette tranchée, de beaufort, de paillasson de pommes de terre et servie avec une salade verte. Il est parfait avec une bouteille de Mondeuse. Quatre différentes fondues composent le menu, elles s’accordent toutes avec du vin blanc. La fondue suisse est servie avec de la charcuterie, la fondue aux morilles avec de la salade verte, la fondue à la tomate s’accompagne de pommes de terre et la fondue de l’Anaïs est servie avec de la salade verte. Toutes les fondues sont à l'Ayze pétillant. Le gigotin d’agneau est une cuisson de souris d’agneau servie avec un gratin de crozets. Ce plat est conseillé aux clients qui veulent savourer de la viande. Les points forts de l’Auberge d’Ayze L’accès wifi est gratuit. A l’extérieur, on trouve un parking réservé exclusivement aux clients et une terrasse ombragée, entourée de fleurs. La salle à manger est magnifiquement décorée de couleur rouge et blanc. L’Auberge d’Ayze, c’est aussi une ambiance de campagne bien contrôlée et conviviale entre les clients et les restaurateurs. « On a pu fidéliser des chefs d’entreprise, des ouvriers, des gens du village et de la région grâce à la qualité de nos produits, de notre amour du travail, de notre sincérité et notre sourire. Les touristes y viennent aussi pour savourer des spécialités culinaires locales. 60 % des repas se font sur réservation » nous explique Mme Herchelbout. ...