Propriété familiale depuis 1906, le Château Croque-Michotte, situé à Saint-Émilion, petit village médiéval du Libournais, s’est transmis de génération en génération. Aujourd’hui, c’est Pierre Carle qui tient les rênes du domaine. Esprit de famille oblige, celui-ci assure la gestion de l’exploitation avec l’aide de sa fille Lucile. Un terroir de qualité Ce vignoble d’environ 13 ha se trouve sur le plateau de Saint-Émilion. Les vignes poussent sur des sols de graves anciennes, qui donnent aux vins finesse et élégance. S’agissant de l’encépagement, on retrouve les cépages typiques de l’appellation, avec 70 % de merlot et 30 % de cabernet franc. Tandis que le premier apporte de la rondeur et de la souplesse aux vins, le second amène structure et capacité de vieillissement. Vingt ans en agriculture bio Conscient de l’importance de préserver à la fois l’environnement et la santé de ses ouvriers agricoles, le domaine est passé en agriculture biologique en 1999 suivant le cahier des charges légal de l'Agriculture biologique. Ici, le gros du travail se fait à la main, tout en privilégiant des méthodes culturales traditionnelles. Un seul mot d’ordre : la qualité ! Pour tirer le meilleur des vendanges et avoir une qualité de tri optimale, la maison se sert d’une machine à tri optique. Côté vinification, celle-ci se fait sans sulfites et les vins sont ensuite vinifiés au minimum 15 mois dans des barriques de chêne français. ...
Actuellement, la maison Boutillez-Guer travaille sur un vignoble s’étendant sur une superficie de 5 ha 25, planté à 80 % de chardonnay, 5% pinot noir et 15% en pinot meunier. Ici, le travail de la vigne se fait avec la même passion qui a animé chaque génération depuis les origines de l’exploitation. Fidèle à son héritage, la maison continue de préserver l’authenticité et la tradition, gages de la qualité de ses champagnes d’exception. Une méthode soucieuse de l’environnement Pour tirer le meilleur de son terroir viticole, la maison mise sur une viticulture raisonnée et s’efforce de limiter au maximum tout impact sur l’environnement. « Nous réduisons l’usage de produits chimiques et nous privilégions des procédés naturels tels que l’enherbement et l'utilisation de phéromones pour réduire l'utilisation d'insecticides », nous explique-t-on. Par ailleurs, le plus gros du travail se fait à la main, que ce soit pour la taille des vignes ou pour la vendange. La vinification, quant à elle, se veut être classique avec un élevage en cuve. Fière de son statut de vigneron indépendant et de récoltant-manipulant, la maison maitrise ainsi parfaitement toute la chaîne de production. Des cuvées « premiers crus » Parmi les spécialités de la maison, 4 cuvées sortent du lot : la cuvée Brut tradition, la cuvée Blanc de Blancs, la cuvée Brut Rosé et la cuvée Millésime 2008. La cuvée Brut Tradition est obtenue à partir de l’assemblage de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir, dont 50 % de vin de réserve. Elle s’habille d’une couleur or brillant et renferme des arômes briochés. Idéale pour accompagner les volailles ou pour des saveurs plus subtiles telles que le saumon fumé. Ensuite, la cuvée Blanc de Blancs, élaborée essentiellement avec du chardonnay, dont 30 % de vin de réserve, se distingue par sa légèreté et son arôme fruité qui séduiront les plus fins palais. Ce champagne sublimera des plats comme un feuilleté de langoustines ou un tartare de poisson. Pour enchainer, la cuvée Brut Rosé s’obtient par l’assemblage de 70 % de chardonnay et de 30 % pinot noir, dont 10 % de coteau rouge. En bouche, celle-ci mêle harmonieusement raffinement, rondeur et puissance. Le tout, dominé par des parfums de fruits rouges et une fraicheur agréable. Enfin, le Millésime 2008 est, quant à lui, 100 % chardonnay. Ses arômes briochés et ses notes fruitées font de ce champagne le complice idéal pour les instants raffinés. ...
Créée en 2003, l’exploitation a été reprise en 2011 par Gilles Pedini, niçois de longue famille, amoureux de sa région Provençale et passionné par le monde du vin. Le Clos Gautier produit aujourd’hui trois cuvées en Côtes-de-Provence et le Campé d’Enroch en IGP Var Argens. Le domaine propose aussi de l’huile d’olive issues des oliviers multi centenaires de la propriété. Terroir et cépages typiques du Var Le vignoble du Clos Gautier s’étend sur une superficie totale de 33 hectares, au sein d’un terroir typique de la région, se distinguant par une terre argilo-caillouteuse avec un sous-sol argileux. Une partie des parcelles du domaine est située sur le terroir prestigieux de Mouton-Gautier. Grâce, notamment, à ce sous-sol en argile qui retient l’eau en profondeur, les pieds de vigne ne sont pas touchés par la sécheresse, ce qui garantit une maturation continue et linéaire des raisins pour des vins équilibrés. Sur les 33 hectares du Clos Gautier, 80 % des vignes sont dans l’appellation Côtes-de-Provence AOP et le reste en Vin de Pays du Var d’Argens IGP. L’exploitation possède aussi quelques parcelles exceptionnelles de vieilles vignes plantées en 1941 sur 2 hectares et en 1949 sur 6 hectares. Ces deux parcelles sont particulièrement soignées, et exclusivement vendangées à la main, car destinées à l’élaboration de cuvées haut de gamme. En outre, une replantation a été effectuée sur 5 hectares de vignes, en 2011, dans une démarche qualitative et de marche vers le bio. Quant aux cépages, ils sont représentés par la syrah, le grenache, le cinsault, le carignan, le rolle et l’ugni blanc. Quelques pieds de cabernet-sauvignon et de mourvèdre sont également présents Agriculture raisonnée Le Clos Gautier applique une agriculture raisonnée dans toutes ses démarches de production. Pour ce faire, les produits phytosanitaires sont employés de manière très limitée et sont remplacés dans la mesure du possible par des produits naturels tels que le soufre, le cuivre ou l’huile essentielle d’orange. Un îlot de 8,5 hectares autour de la cave est en cours de conversion en bio. La vendange ne s’effectue qu’à maturité optimale des raisins, avec des rendements inférieurs à la législation afin de garantir des jus plus riches. À la cave, les matériels de vinification sont à la pointe de la technologie : cuves en inox thermorégulées, pressoir pneumatique et cuves en béton unimoulées -sans joints- avec contrôle de la température. Les coups de cœur du domaine Parmi toutes les cuvées du domaine, la plus prestigieuse et la plus noble est sans aucun doute le Clos du Château AOP Côtes-de-Provence. Issue des vieilles vignes du vignoble, elle est élevée en barrique bordelaise de chêne durant 11 mois avant d’être embouteillée. Le millésime 2013 a été médaillé d’or lors du Concours des vignerons indépendants 2015 de Paris et médaillé d’argent au Decanter World Wine Awards de Londres. En 2014, la cuvée s’est étoffée d’une gamme de blancs élevée avec bâtonnage des lies fines dans des fûts de 400 litres et dotée de bouchons en liège naturel extra. Cette dernière a déjà remporté une médaille d’argent au Concours général agricole de Paris en 2015. La cuvée Oser, issue de vignes de 40 ans, n’est pas en reste. En bouche, ce vin a une agréable rondeur avec des notes de fruits rouges. Il peut être servi en apéritif et accompagne savoureusement des plats en sauce. Au dernier Decanter World Wine Awards de Londres, le millésime 2014 a été couronné de la médaille d’or. ...
Le restaurant Le coup de feu promet une expérience unique en termes de plaisir de la table. Le chef affiche sa volonté de séduire le plus grand nombre en proposant une cuisine traditionnelle teintée d’inventivité. Un cadre cosy pour manger autrement Le restaurant Le coup de feu réserve à ses convives un accueil chaleureux dans un cadre offrant le juste milieu entre une décoration moderne et une salle de style rétro. Poutres apparentes, grande cheminée au milieu de la salle, mobiliers vintage, mais aussi sol carrelé… autant d’éléments évoquant charme et convivialité. Le restaurant propose une cuisine basée sur la gastronomie parisienne. Concoctés exclusivement avec des produits frais, les plats de l’ardoise changent toutes les semaines afin de varier le plaisir des habitués et de faire découvrir de nouvelles saveurs aux nouveaux venus. Certains mets illustrent à merveille le savoir-faire de Sylvain Le Grand, chef et non moins propriétaire du restaurant. Dans le registre des entrées, la poitrine de cochon confite, laquée au miel et servie avec un duo d'artichauts cru et cuit, émoustille les papilles. Le filet de bar est quant à lui très recommandé en guise de plat. Au Coup de feu, cette suggestion est accompagnée de jus aux fruits de la passion. Enfin, pour le dessert, le chef se fera un grand plaisir de servir l’ananas victoria rôti en tranches au sucre muscovado, agrémenté de sorbet au basilic thaï. Une cave à vins complète Pour mieux savourer les mets proposés par le restaurant Le coup de feu, le chef reste disponible pour quelques conseils sur les meilleurs accords de vins et de plats. Dans sa cave marquée par une présence remarquée de vins de Bourgogne, il présente une trentaine de références. Le chef Sylvain sélectionne d’ailleurs les vins en collaboration avec des producteurs régionaux lui permettant de mettre en valeur des produits peu connus mais à découvrir absolument. ...
Les restanques sur lesquelles s’épanouissent les vignes de Pibarnon sont à, elles seules, un vrai délice pour les yeux. L’esthétique de ce haut lieu viticole, qui se confond avec un véritable Cirque antique naturel, n’est que l’une de ses singularités. Car au jeu des exceptions, le Domaine a bien plus qu’une carte en main. Une vocation tardive, un succès tout tracé La belle histoire du Château de Pibarnon berce le village de La Cadière d’Azur depuis quatre décennies. Ses débuts discrets, son envolée impressionnante, Eric De Saint-Victor, maitre des lieux, les raconte, porté par cette même flamme qui a inspirée l’aventure à ses parents, en 1977. Une année, c’est tout ce qu’il a fallu à ce couple de Parisiens atterri sur le tard dans l’univers viticole pour prendre ses marques et flirter avec le succès. « Dès les premiers vins 1978, ils ont fait un Grand Chelem de médailles d’or au Concours général de Paris ». Inspirés, visionnaires, ils transmettent leur passion à Éric de Saint-Victor, qui apporte aujourd’hui sa pierre à l’œuvre familiale. Un terroir singulier, des vins élégants Si le Château de Pibarnon s’impose aujourd'hui comme un fleuron de son appellation, il faut le mettre sur le compte de la persévérance et du sens de l’innovation de ses récoltants/exploitants. Un travail manuel est instauré, sans produit chimique, puisque biologique et même biodynamique, tout en limitant volontairement la production. Une nature complice dote le domaine d'un microclimat idéal et surtout d’un sol exceptionnel. Celui ci contient des marnes bleues du Santonien, alors même que les cépages sont plantés sur un sol triasique : un anachronisme géologique qui constitue une autre exception pour la propriété. Ici, le Mourvèdre règne en maître, « attachant, exubérant, aristocrate, libre-penseur » comme le décrit Éric de Saint-Victor. Il est omniprésent dans les cuvées de rouges et de rosés du domaine, tantôt assemblé à du Grenache ou du Cinsault, selon les personnalités recherchées. La cuvée de blanc mêle Clairette et Bourboulenc. La subtilité des arômes et la personnalité des vins du Pibarnon n’honorent pas seulement les tables françaises. Le nom s’exporte aussi loin qu’aux Maldives, au Canada, aux Etats-Unis, en Europe du nord, en Afrique du Sud ou en Australie. En ces jours chahutés par le Covid 19, le domaine souhaite particulièrement soutenir cavistes et restaurateurs. ...
Le Chai Saint-Sauveur se veut être un grand restaurant néanmoins accessible à tous les budgets. Le Chef Jérôme Verrière revisite les plats traditionnels tels que le ris de veau. « C’est le plat phare du restaurant » déclare Elodie Trassard, la maitresse de maison. Ici, la fraicheur des ingrédients est privilégiée, avec une préférence particulière pour les produits locaux. Une cuisine française traditionnelle Plusieurs menus sont proposés le midi, allant d’un simple plat du jour à une Entrecôte et Frites Maison, en passant par les formules incluant entrée, plat et dessert. Le soir, les menus laissent place à la carte. L’Œuf en meurette et ses petits croûtons se fait remarqué parmi les entrées. Du côté des plats, il serait tout à fait normal d’hésiter entre le Risotto poêlé aux gambas accompagné de sauce crustacé et la Souris d’Agneau à la purée au beurre. Et en dessert, les tartes au citron, caramel au beurre salé et tartelette framboise et sa crème légère raviront les gourmets. Tout est fait-maison, sauf la glace qui accompagne le Coulant chocolat au jus passion. Les vins du Chai Que serait un Chai sans vins ? Pour accompagner le repas, le Chai Saint-Sauveur suggère des crus issus du Sud-Ouest, Languedoc, Vallée du Rhône, Bordeaux, Pyrénées orientales et Bourgogne. Avec ses 22 références en rouge, 7 en blanc et 3 en rosé, chacun trouvera sa préférence en accord met-vin. La maison organise aussi quelques fois des dégustations de vins en compagnie des producteurs. Et grâce à sa licence de caveau, elle peut vendre les bouteilles à emporter. Un cadre agréable dans la salle Les couleurs chaudes comme le rouge et la prédominance du bois donnent à cet endroit une ambiance chaleureuse. Les étiquettes illustrant différents domaines viticoles qui couvrent les murs plongent la salle dans l’univers du vin. Eclairée par la grande baie vitrée, la salle révèle un esprit bistro-chic avec la présence de tables hautes confortables disposées de manière à offrir des espaces personnels parfaitement raisonnables. Eloignée du comptoir, la partie du restaurant constituée de tables basses quant à elle est propice au calme, idéale donc pour les dîners romantiques en amoureux. Un espace extérieur à l’ambiance sereine Installé sur une place aux allures de village, le restaurant le Chai Saint-Sauveur a le privilège de bénéficier d’une terrasse blottie au cœur d’un environnement verdoyant. Ce haut-lieu de rendez-vous des toulousains est équipé de fauteuils, de canapés et de tables basses. Un cadre sympathique parfait pour l’apéro. Le quartier est calme et la circulation est rarement dérangeante. Privatisable, la véranda peut recevoir en exclusivité jusqu’à 40 personnes assises pour un instant repas, 55 si les convives restent debout. A noter que le restaurant offre aussi des repas de groupe adaptés aux différents budgets. Des tapas se déclinant en de multiples variétés peuvent être concoctés sur demande. ...
Animés par le désir de proposer une viande de premier choix pour satisfaire la demande croissante du marché français en viande ovine, les 1 000 membres de l’association d’éleveurs GIE Ovins du Limousin se sont rassemblés pour défendre un bien commun par une démarche qualité. L’obtention de l’IGP leur a permis d’assurer l’excellence de l’agneau Baronet, déjà très avantagé par le terroir sur lequel il évolue. Sa végétation, ses prairies, ses herbes, son climat, sa pluviométrie, sa géologie et son altitude font effectivement du Limousin un endroit idéal pour élever les moutons. « Il est voué à nourrir les animaux », affirme Didier Briantais, directeur du GIE Ovins du Limousin. Au-delà, les éleveurs doivent respecter les critères du cahier des charges pour fournir une viande conforme : lait maternel pendant au moins 60 jours, traçabilité, alimentation au foin et à l’herbe en période hivernale, avec éventuellement un complément de céréales et de fourrage… Un produit d’exception pour des repas gourmands « Grâce aux propriétés spécifiques du terroir et à la rigueur des méthodes d’élevage employées, les viandes offrent une chair tendre, délicatement parfumée, avec un taux de gras idéal », souligne Didier Briantais. Elles sont aussi facile à cuisiner : des chefs de renom tels qu’Alain Longeval ou Emmanuel Ardillon prônent d’ailleurs la marque en créant des recettes. Un véritable ravissement pour les papilles qu’offrent, par exemple, la « Selle d’agneau du Limousin et pommes dauphine » ou la « Roulade de poitrine d’agneau du Limousin farcie ». ...
À travers ses différents programmes et diplômes, Le Cordon Bleu offre des opportunités uniques et ouvre les portes pour des carrières en France ou à l’international. Une équipe pédagogique à la pointe Créé en 1895 par la fameuse journaliste culinaire Marthe Distel, Le Cordon Bleu est aujourd’hui un réseau qui réunit près de 40 écoles réparties dans 20 pays à travers le monde. Ce sont 20 000 étudiants de 100 nationalités différentes qui sont formés chaque année par Le Cordon Bleu. Cette prestigieuse école dispense deux types de formations : des formations et diplômes en Arts Culinaires (cuisine, pâtisserie, boulangerie) et des formations en Œnologie et des Bachelors en Management Hôtelier International et en Management des Arts Culinaires. « Ce sont des formations dispensées par des professionnels reconnus et de grands chefs aux parcours exceptionnels », nous précise l’équipe marketing. En effet, l’institut Le Cordon Bleu Paris peut se targuer d’avoir sous la main, le chef Éric Briffard, meilleur ouvrier de France, actuellement directeur des Arts Culinaires et chef exécutif de l’institut parisien. Avec ses 35 ans d’expérience dans l’univers de la gastronomie, Éric Briffard a été récompensé à plusieurs reprises notamment de 2 étoiles au guide Michelin lors de son passage à l’Hôtel Georges V. À ses côtés, œuvre une équipe de chefs enseignants en cuisine, pâtisserie et boulangerie. Quant aux formations en management ce sont des professionnels reconnus et hautement qualifiés du milieu de l’hôtellerie et de la restauration qui forment les étudiants à devenir les managers de demain dans les secteurs de l’Hôtellerie-Restauration Des formations de haut vol Le Cordon Bleu Paris propose aux étudiants quatre formations en Arts Culinaires : le Grand Diplôme, le Diplôme de Cuisine, le Diplôme de Pâtisserie et le Diplôme de Boulangerie. Le Grand Diplôme, d’une durée de neuf mois, regroupe le diplôme de Cuisine et de Pâtisserie Le Cordon Bleu, permettant aux étudiants d’acquérir toutes les techniques des grands maitres, entre tradition et innovation. Les cours en Arts Culinaires sont prodigués de manière bilingue (français et anglais) et structurés en deux parties : une démonstration durant laquelle les étudiants observent, prennent des notes et un cours pratique durant lequel ils appliquent et reproduisent les gestes du chef. Les diplômes en Arts Culinaires évoqués ci-dessus vont permettre aux étudiants de découvrir les techniques culinaires françaises. Des techniques qu’ils pourront mettre en pratique à l’issue de leur formation, lors de stages professionnels. Le Diplôme de Boulangerie s’étale sur une durée de six mois incluant un stage obligatoire de deux mois. Il forme notamment les étudiants aux techniques essentielles de la préparation du pain. Le Cordon Bleu Paris dispense également des formations en management applique dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration ou dans les métiers du vin. L’institut de Paris propose deux bachelors (bac +3) : le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires. Ces diplômes, d’une durée de 3 ans, ont pour objectif de former de futurs managers dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Pendant leur bachelor les étudiants réaliseront plusieurs stages en entreprise à Paris ou à l’international. Parmi les partenaires de l’institut : Hôtel de Crillon, Trianon Palace, Chef Michalak, The Peninsula Paris, Sofitel Dubaï, Four Season Los Angeles, Raffles Istanbul, Taj Mahal Palace Mumbai, The Nile Ritz-Carlton, etc., les etudiants auront l’opportunité de réaliser un certificat d’une durée de 3 mois au sein du réseau d’institut Le Cordon Bleu dans le monde. À compter d'octobre 2018, le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires seront dispensés en partenariat avec une université française de renom, l’Université Paris-Dauphine. A l'issue des 3 ans, les étudiants obtiendront donc un double diplôme, celui de « Talent en Management des Arts Cu...
Les amateurs de vins d’Alsace et les néophytes souhaitant en apprendre plus sur cette région sont tous invités à se rendre au domaine de la famille Kuentz. Entre modernité et méthode de travail traditionnelle : chaque visite est une véritable expérience. Une exploitation familiale fière de ses origines L’histoire du domaine débute dans les années 1950. Au début, seule de la vente en vrac était proposée. Puis, au fil du temps, la famille Kuentz a commencé à développer la vente en bouteille. D’après Jean-Marc Kuentz, le vigneron de quatrième génération en charge du domaine, ce sont les membres des deux dernières générations de sa famille qui ont commencé à développer la vente en bouteille. Ce qui a permis au domaine de faire connaitre ses cépages et ses créations originales. La particularité du domaine Kuentz : le fait de posséder un vignoble à 380 mètres d’altitude sur un sol à dominante marno-calcaire et argilo-calcaire. Ce qui fait de lui le plus élevé d’Alsace (avec tout ce que cela implique en matière de conditions climatiques). Ce qui frappe le plus quand on visite le domaine, c’est la volonté du viticulteur de travailler à la façon des anciens. Ainsi, les vendanges sont évidemment faites à la main. De plus, les bouteilles possèdent des bouchons de liège naturel et les vins sont vieillis en foudres traditionnelles de 1500 à 5000 litres. D’ailleurs, Patricia Nagel, la gérante du domaine, nous indique qu’une formation HVE (Haute Valeur Environnementale) est en cours. La durée de l’audit prenant une année environ, celle-ci devrait être effective en 2021. Les cépages et vins du domaine Kuentz Avant de parler des créations du domaine Kuentz, intéressons-nous aux raisins. Il faut, en effet, savoir que les vins d’Alsace Alphonse Kuentz sont issus de 7 cépages. Les spécialistes reconnaitront les grands noms de la région que sont le Sylvaner, le Pinot Blanc, Gris et Noir, le Riesling, le Muscat sec et le Gewurztraminer. Chacun proposant des goûts et des arômes différents pour se marier avec les plats typiques de la région (et d’ailleurs). En 2020, le domaine propose ses millésimes 2017 et 2018, ses grands crus 2015 et 2016 ainsi que ses vendanges tardives 2009 et 2015. À savoir : tous les vins sont issus à 100% d’un cépage et aucun assemblage n’est réalisé. Ce qui permet de bien apprécier le fruit. Du Gewurztraminer cuvée « Marie-Louise » qui accompagne à la perfection un apéritif ou un dessert à un Riesling Grand Cru « Pfersigberg » pour aller avec du poisson ou de la choucroute en passant par un Pinot Noir vieilli en fût de chêne qui se marie à merveille avec de la charcuterie ou du gibier : tout le monde y trouve son compte. Sans oublier le célèbre Crémant d’Alsace. Bien qu’il soit difficile de choisir un vin en particulier, la cuvée Marie Louise semble tout indiquée pour apprécier à sa juste valeur le travail de la maison Kuentz. On reconnait bien avec cette boisson savoureuse cette volonté de privilégier la qualité avant tout. Même si cela doit impliquer un rendement limité. C’est d’ailleurs ce qui permet aux cuvées Kuentz d’obtenir de très bonnes notes dans les plus grands guides de vin (souvent au-dessus de 15/20). Oenotourisme et visite de la cave Évidemment, comme tous les grands domaines français, le domaine Alphonse Kuentz ouvre ses portes aux visiteurs de passage. C’est le moment parfait pour en apprendre plus sur l’histoire de cette famille de vignerons tout en goûtant (gratuitement) les différentes bouteilles proposées. Vous pourrez ainsi en apprendre plus sur la méthode de travail traditionnelle employée dans le domaine et poser vos questions au moment de la dégustation et/ou en visitant le vignoble. Ne manquez d’ailleurs pas la petite chapelle Régelé qui domine les vignes alentours. Ce petit bâtiment et l’emblème de la famille Kuentz dessiné par l’artiste renommé J.J. Waltz font la fierté de ces exploitants très en lien avec leurs racines. À savoir : une extension du caveau est prévue pour accueillir plusieurs nouveaux événements. ...
Présent depuis 1934, le Cornet d’Amour a su diversifier ses prestations afin de satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante. Véritable institution reconnue pour ses glaces aux parfums surprenants, l’établissement a également intégré une partie restauration. Les fins gourmets y trouvent une large variété de mets qui savent agréablement enchanter les papilles. Un décor qui en met plein la vue Avec une capacité d’accueil à hauteur de 220 places, cet établissement dispose d’un espace suffisant pour assurer le confort de tous ses clients. La décoration toute en couleurs du Cornet d’Amour vous plonge dans un monde de fantaisie donnant libre cours aux imaginations les plus vives. Un décor pétillant avec différents styles de table vous attend pour garantir des moments fun entre amis ou en famille. Équipé d’une terrasse chauffée offrant vue sur la mer, le Cornet d’Amour revêt un cachet particulier. La proximité de la mer procure une sensation d’évasion et de plaisirs inédits. Une carte étonnamment variée et adaptée à tous les budgets Le Cornet d’Amour vous invite à déguster ses glaces artisanales dont le secret et le savoir-faire sont transmis de génération en génération. Tout est fait maison ! Savourez un mélange de saveurs déclinées en une cinquantaine de parfums tels que citron vert menthe ou fraise-basilic. Bien que le Cornet d’ Amour se soit illustré dans les glaces, l’établissement propose également à travers sa cuisine de brasserie des plats typiques de la région comme le welsh mais aussi des plats à base de poisson ou de viande. Les palais les plus exigeants sauront apprécier la qualité des produits frais et locaux qui entrent dans la composition des plats. ...
Fondé en 2008, Satsuki est une épicerie important 90% de ses produits du Japon, le reste provenant de l’Europe. Exclusivement en ligne à ses débuts, l’enseigne compte depuis 2012, un point de vente physique à Lyon. Une offre complète et diversifiée Satsuki dispose d’une offre comprenant 3000 références, sans oublier les conseils prodigués. On retrouve tous les ingrédients nécessaires à la préparation du sushi, de l’algue au riz, en passant par les graines de sésames, le gingembre et l’huile de soja. Les nouilles et les soupes figurent aussi en bonne place en matière de nourriture proposée. Tout comme les boissons, qu’elles soient alcoolisées ou non : le Ramuné (limonade), le célèbre Saké ou encore du Whisky (le seul parvenant à rivaliser avec le scotch). Outre l’alimentaire, l’épicerie japonaise propose de la vaisselle et des ustensiles, en bois, en céramique ou encore en mélamine. Il y a également un large choix d’encens, des sels de bains, des patches chauffants, des produits de beauté et de bien-être, des poupées Kokeshi, de l’origami, des boites Bento (utilisés pour les repas), des figurines et des livres. Des gammes spécialisées de thé vert biologique Satsuki importe du thé vert biologique du Japon, grâce à deux grandes familles japonaises : les Hayashi et les Morimoto. La famille Hayashi produit du thé, cultivé sans pesticides, à Kirishima dans le sud du Japon depuis 1897. Le temps d’augmenter le nombre d’espèces de théier comme l’Asatsuyu, le Yabukita, le Kanaya Midori et le Zairaishu (tiré de plantes à graines de thé). Dans la ville de Miyazaki, se trouve l’ile de Kyûshû et les jardins de thé vert biologique de la famille Morimoto. Cette dernière cultive sept variétés d’arbustes : le Yabukita, le Kanaya Midori, l’Oku Midori, l’Oku Yutaka, le Minimi Sayaka, le Sakimidori et l'hybride Assamica Benifuki. ...
Sise à Dangeau, dans le Perche-Gouët, cette ancienne halte pour pèlerins est installée dans une seigneurie du XIIIe siècle, une découverte où vous attendent de belles associations de couleurs et de saveurs gourmandes. À travers une cuisine française traditionnelle qui plait, faite de savoureuses recettes inventives et personnalisées, le Relais de poste Saint-Jacques surprend et séduit en misant sur la générosité et le gout. C’est une bonne adresse gastronomique qu’on recommanderait à nos familles et à nos proches, particulièrement adaptée aux repas festifs. Comme le précise le chef et propriétaire François Morgillo, saucier incontestable, « rien ne part nature, tout est accompagné d’une petite sauce ». Et c’est d’ailleurs ce qui fait la particularité de cet établissement chargé d’Histoire et au cadre d’époque, où la noblesse de la cuisine traditionnelle est mise à l’honneur. Une farandole de saveurs Laissez-vous surprendre par un plat de ses inventions : le poulet à la Dangeautine, un poulet fermier mariné dans du cidre avec des raisins secs. La région du Perche n’a rien à voir avec une région comme le Périgord ou la région lyonnaise, « il n’y a pas de terroir alimentaire, mais il existe plutôt un terroir d’élevage, de culture maraichère et de petit élevage », reconnait François Morgillo, avec, bien sûr, « du poulet local et de la viande de bœuf locale en vente directe ». Le filet est cependant acheté à d’autres abattoirs et bouchers spécialisés. Détente percheronne est un menu à 34 € hors boissons, comportant 4 entrées au choix, 4 plats au poisson au choix, des légumes de saison frais et assortis, auxquels viennent s’ajouter un plateau de 4 ou 5 sortes de fromages locaux de chèvre et de vaches ainsi que 5 ou 6 desserts au choix. Quant au menu du Vidame, il est proposé à 49 € du fait du prix de revient beaucoup plus élevé des produits qui le composent (filet, au lieu de faux-filet entre autres). Son magret de canard en délice du Perche est, par exemple, une belle découverte à ne pas rater. Les plats changent suivant les aspirations du moment. ...
Après un parcours estudiantin en marketing, le fondateur de Malindo s’est donné pour objectif de faire découvrir à ses compatriotes le goût du vrai thé. « C’est lors de ces voyages que j’ai pu découvrir les divers arômes et senteurs de ce produit, une découverte que j’ai voulu partager autour de moi », explique-t-il. Il décide alors de monter sa propre entreprise spécialisée dans la vente de thés, de tisanes classiques et de légumes ainsi que de rooibos. Ces produits de qualité sont tous garantis sans OGM ni pesticides, le gage précieux d’une alimentation saine pour les consommateurs. La production du thé, et des autres produits proposés par l’enseigne, répond, en effet, à des normes strictes régies par l’ETP (Ethical Tea Partnership), un organisme à but non lucratif qui s’assure du caractère éthique et durable de l’exploitation d’une plantation. Tour d’horizon donc sur cette marque prônant le partage, le respect de la nature et la qualité. Une large gamme de thés haut de gamme De par sa marque, Driss Boughachiche souhaite vulgariser une culture du thé basée sur l’authenticité. « Je souhaite faire découvrir le thé brut aux Français, un produit jaune, blanc ou noir pouvant être infusé de nombreuses fois, un aspect qui peut attester de sa qualité », reprend-il. Outre le thé vert classique, la plante se décline par ailleurs en plusieurs variétés, pour ne citer que le wulong, le maté, le thé bleu ou le thé blanc. Malindo propose alors la plupart de ces variétés de thé, rares pour certains, dans une gamme riche en arômes et en saveurs, la promesse d’un voyage inédit et gourmand. Cette boisson, consommée dans certains pays d’Asie depuis des siècles, se veut, entre autres, riche d’une multitude de bienfaits, allant de ses vertus antioxydantes à ses apports esthétiques contre le vieillissement de la peau, en passant par ses actions contre les nausées et le stress. De ce fait, bienfaits et plaisirs des sens s’allient en dégustant le majestueux « From China with Love », un savant mélange de thés blancs ponctués de notes florales, ou le fameux « Passoa Colada Bio », un délicieux rooibos à la robe rouge rubis et légèrement fruité, des thés savoureux et fleurant bon leur terroir d’origine. Des tisanes hors du commun… Avec les traditionnelles recettes de tisanes, Malindo s’est également donné pour défi de proposer des tisanes révolutionnaires, à base de légumes. « Le but est tout simplement d’apporter facilement les nutriments présents dans les légumes, et dont le corps a besoin, grâce à une tisane », dixit notre interlocuteur. « Capitaine Carotte », « Fenouil bio » ou même « Tisane pour l’allaitement » sont autant d’infusions bio, aromatisées à la main et aux multiples vertus, à déguster et à partager, en été comme en hiver. Des coffrets « Découverte », à l’instar du pack vegan, sont, par ailleurs, disponibles pour ceux qui hésiteraient face à cette large palette de choix. ...
La Maison du Douanier a été entièrement rénovée en 2015 et abrite actuellement un restaurant bistronomique et des chambres luxueuses et modernes, dont « Margaux », « Estephe » et « Julien ». Une suite parentale composée de deux chambres dotées chacune d’un lit double bien douillet vient compléter cette offre. Après les promenades et les visites, « les hôtes pourront se détendre tranquillement sur la nouvelle terrasse de la maison qui donne une vue imprenable sur l’estuaire de la Gironde », indique Vincent Moreau. Et de préciser aussi qu’« un grand parc avec des salons aménagés est également mis à disposition des clients pour se reposer, bouquiner, ou tout simplement se délecter d’un vin issu du terroir girondin ». Un voyage enrichissant au cœur de la Gironde Avec ses rives, la Gironde conserve un patrimoine historique et culturel essentiel. Les paysages sont éclectiques et les traditions girondines sont encore très présentes grâce aux différentes activités locales, notamment la pêche. Pour accéder à la Maison du Douanier, les visiteurs peuvent emprunter deux routes : « soit celle des petits ports de la Gironde (anciens ports de pêche et ports ostréicoles), soit celle des grands vins de Bordeaux », communique notre interlocuteur. Outre la visite des vignobles bordelais, la Gironde est « un attrait touristique énorme » proposant une multitude d’activités comme la découverte de l’église Saint-Christoly-Médoc – un édifice de style roman datant du XIIe siècle et qui est classé monument historique depuis 1925 – ou encore le Verrou de l’estuaire du célèbre architecte militaire Vauban, qui est constitué de la citadelle de Blaye, des forts Médoc et Paté. Au menu : une cuisine bistronomique et végétarienne Outre les loisirs culturels et ludiques, les vacances invitent aussi au plaisir culinaire. Dans le restaurant de la Maison du Douanier, Jean-Luc Beaufils, le chef, se concentre sur la cuisine bistronomique qu’il définit comme « la revisite des plats classiques ». De style moderne et raffiné où le bois et les parquets sont mis en avant, la salle peut accueillir jusqu’à 57 couverts, contre 62 à l’extérieur. Le chef propose quatre types de menus, dont le Menu du Douanier (amuse-bouche/entrée/plat/dessert), le Menu du Contrebandier (amuse-bouche/entrée/plat/dessert) élaboré avec des produits plus nobles encore, le Menu du Chef (amuse-bouche/entrée/poisson/viande/pré-dessert/dessert) et le Menu végétarien. Pour le plaisir des fins gourmets, « nous travaillons uniquement avec des produits du terroir issus de l’agriculture biologique », souligne le responsable des lieux. En mai par exemple, le restaurant propose sa spécialité qui est composée de terrine de saison, chutney d'oignons et cerises griottes en entrée, joue de boeuf confite au thym citron, légumes printaniers acidulés, accompagnée de légumes printaniers acidulés comme plat de résistance ainsi qu’une alliance chocolat et du pralin de biscuit cacao au dessert. Quant au vin, la maison suggère la « Révélation de Castillon 2010 ». Petit scoop : « cette année, nous ouvrirons à proximité un second restaurant le 15 juin, qui s’appellera La Cabane du Douanier », nous souffle-t-on. ...
Le champagne est symbole de célébration, de bonheur et de la douceur de vivre à la française. Conserver l’authenticité de cette cuvée mythique relève d’un art, que le Champagne Loriot Xavier maitrise avec grande précision comme l’exige son statut de vigneron indépendant. Mieux, la maison sait réinviter en permanence sa belle collection pour être créatrice d’émotion et d’émerveillement. Conseil de dégustation L’élégance envoûtante du champagne 100S Sans Sulfites Ajoutés Extra Brut s’accorde harmonieusement avec les mets à base de poisson, de coquillages et de crustacés. Élaborée à partir d’un assemblage de chardonnay et de pinot noir, cette création atteint une symbiose parfaite entre caractère et finesse. Une attaque ronde et soyeuse succède au nez intense sur des notes de fruits blancs et de fruits secs. La fraicheur, la tension et la pureté en bouche signent la grandeur de ce champagne aux bulles vives cristallines. « Il représente vraiment l’aboutissement de notre volonté de travailler en harmonie avec l’environnement », nous confie Charlène Loriot, de la 5e génération, aujourd’hui à la tête de l’entreprise. Pour accompagner les recettes de volaille et de viande blanche, le choix s’oriente plus vers le champagne Hynoptic Brut, Brennus d’or à la Foire de Sens 2018. Cette cuvée est le fruit d’un assemblage de chardonnay, de pinot meunier et de pinot noir issus des meilleurs coteaux de la vallée de la Marne, conduits en lutte raisonnée. L’étape de la fermentation malolactique lui confère un nez subtilement grillé, tantôt mentholé, tantôt minéral, qui transite vers un arôme boisé exhalant des notes végétales. La plus sincère expression du terroir, Hypnotic Brut incarne à merveille le style de la maison : fin, intense et aérien. À déguster sur du canard à l’orange ou encore du jambon de parme et confiture de griottes. Le Fragment de Noirs du champagne Loriot Xavier s’invite au plat principal, en accompagnement de mets à base de viande rouge (petit gibier à plumes et ses cerises compotées, mignon de veau truffé cuit à la ficelle, etc.) ou de la cuisine thaïlandaise. Il est issu de la meilleure sélection de cépages noirs, dont 65 % de pinot meunier et 35 % de pinot noir. Sa robe dorée scintillante suggère un nez de fruits jaunes à pleine maturité, enveloppant un arôme de pain d’épices et de cacao. Cette belle nervosité se poursuit en bouche par une attaque souple et franche. S’enchaîne un tourbillon de palette aromatique agréablement fruitée, qui se termine en élégance sur une note de fruits secs. Au dessert, douceurs sucrées aux fruits rouges ou fromage, le domaine propose sa création Collision Meunier Rosé, en monocépage pinot meunier. Gâtés par une exposition plein sud sur un terroir crayeux, les cépages donnent cette cuvée tannique à la personnalité corsée, qui ne trahit pas à son style contemporain. Sa robe rouge saumonée surprend par la pétillance de ses bulles fines. Le nez est marqué par des arômes de violettes relevées délicatement par une note iodée. La bouche, elle, est plus tourbée, évoluant vers une douceur finement fruitée. Des cuvées uniques Au mois de septembre 2018, la maison Loriot Xavier lance son dernier-né, conçu en 100 % pinot noir. « Ce champagne sera issu exclusivement des vieilles vignes de mon arrière-grand-père », nous souffle notre interlocutrice. Une série intime au nombre très limité de 3 000 bouteilles. Pour compléter la gamme, le Blanc des Blancs Insaisissable Brut en monocépage chardonnay est également à (re)découvrir. D’une grande richesse aromatique, ce champagne enivre les palais avec subtilité et fraicheur. La bouche exprime les typicités du terroir et rappelle la parfaite maturité du cépage. À servir idéalement en apéritif ou en dégustant des beignets de légumes, des fruits de mer, des langoustines ou du filet mignon. Ce champagne est salué par les meilleurs guides de vins : Dussert Gerber 2012 (4 étoiles), Gilbert et Gaillard 2012 (...
A Saint-Mars-la-Jaille, le restaurant le Chalet fait le bonheur des locaux et touristes de passage, désireux de découvrir une vraie cuisine du terroir. En salle ou en terrasse, la carte traditionnelle illustre le talent et l’inventité de ce chef passionné et décontracté. Un art maîtrisé à la perfection Jean-Marc, originaire du Sud-Ouest de la France, privilégie une cuisine traditionnelle préparée à base de produits bruts et frais issus du terroir local. Ce qui lui a valu une récompense le 15 Décembre 2015 : celle de Maître Restaurateur. Un label témoignant de la qualité et de la fraîcheur de la cuisine proposée. Ce titre de Maître Restaurateur nécessite entre autres l’adoption du circuit court. C’est pourquoi le chef s’approvisionne auprès des fournisseurs régionaux comme la boucherie La Désirade, le Druide du Boisiller, les producteurs bios du wagon pour ne citer que ces exemples. Effectivement, il concocte une cuisine simple et de qualité qui éveille la sensibilité gustative. Il déclare d’ailleurs «travailler les produits locaux différemment.» En résulte alors des plats gourmands comme ces Ravioles d’escargots de Monsieur Leroy aux pleurotes qui sont à tomber. Une cuisine du sud-ouest La formule du midi invite à prendre un menu express à 11€ ou un menu complet à 13€50, avec une entrée, un plat et un dessert, au choix. A la carte, le Saumon fumé accompagné d’une crème légère et d’un pain grillé avec une salade gourmande « la salade Landaise » qui est composée de gésiers, de magret fumé, de foie gras joints à un croustillant de canard est servi en entrée. En plat de résistance, le Civet de Gambas au chorizo comble les gourmands amoureux de bonnes saveurs. Pour finir le repas en beauté : « La Bretonne » une glace à la vanille, double caramel au beurre salé, avec des éclats de crêpes dentelles à la crème fouettée maison. En outre, Jean-Marc travaille énormément le boudin artisanal qu’il a lui-même conçu avec un artisan-boucher-charcutier du coin mais aussi le canard qui est une des spécialités du Sud-Ouest. Quant à la carte de vins, elle est assez éclectique avec une prédominance des vins de Loire et du Sud-Ouest. « L’été, on va privilégier les vins frais (…) Il y a toujours le petit côté découverte», selon le maître des lieux. Les plats de bistrot et service traiteur A la fois restaurant, traiteur et pizzeria, le Chalet satisfait toutes les envies. De nombreuses spécialités incontournables sont à découvrir à la pizzeria : « l’Espelette » préparée à base de fromage, du bœuf épicé, des poivrons, des oignons et des lardons ou encore la pizza « Saint Marsienne » concoctée avec du fromage, du boudin noir artisanal, des oignons et d’une pomme fruit. Pour les événements privés, le service-traiteur se tient prêt à proposer des services personnalisés et peut dresser un devis adapté à tous les budgets. « Nous proposons des plats différents qui nous distinguent des autres traiteurs. Notre clientèle apprécie cette singularité.», confie-t-il. Chaque tapas, tartine, pinchos et autres petits sandwichs espagnols sont réalisés avec des produits de saison. ...
Son propriétaire, Jérémy Thien, a passé les quinze premières années de sa vie active dans l’administration. Natif de la région beaujolaise, il sait apprécier les bons vins. Sa passion le pousse à se reconvertir dans le métier de vigneron, lorsqu’une occasion se présente à lui. « C’était un virage très important dans ma vie. C’est un métier qui ne s’improvise pas et il faut retourner à l’école » admet-il. Il a repris ce domaine fin 2012 et produit son premier millésime en 2013. La qualité avant tout Les 12 hectares de parcelles du Domaine des Frontières sont juchés à 350 mètres d’altitude sur un terroir de marnes bleues, qui confère au vin une belle concentration et des notes épicées et poivrées. Jérémy Thien met une rigueur particulière dans la culture de ses vignes, car pour lui : « tout part de la production du raisin ; la qualité du vin vient à 90% de la qualité du raisin ». Ses cuvées sont issues de vieilles vignes, vendangées entièrement à la main. La vinification se fait selon les procédés traditionnels du Beaujolais, avec macération semi-carbonique, poussée jusqu’à 14 jours de façon à obtenir des tanins soyeux et ronds. L’élevage est long afin qu’ils puissent être directement bus au moment où ils sont mise en bouteille. Les vins du domaine Le Domaine des Frontières produit deux cuvées en appellation « Juliénas » et une en appellation « Beaujolais ». Le « Domaine des Frontières Juliénas » est un vin issu à 100% de vieilles vignes Gamay Noir. Révélant une robe couleur rubis, il propose un bouquet floral et fruité au nez, avec des notes de cassis, cannelle et poivre. C’est un vin nerveux, charpenté avec une belle longueur en bouche. Il peut s’accompagner de côtes de veau, de poissons de rivière, de grillades de bœuf ou de desserts à base de fruits rouges. Le millésime 2013 a obtenu le deuxième prix de la Saint-Vincent des vignerons de Jullié. Le « Domaine des Frontières Juliénas Cuvée réservée » pour sa part est une pure merveille issue de vieilles vignes de Gamay Noir. La robe est rubis intense, le nez floral et fruité, avec des notes de cuir et légèrement boisé ; la bouche est très longue, nerveuse et charpentée. Ce vin peut évoluer et se garder jusqu’à sept ou huit ans. Il se savoure accompagné d’une blanquette d’agneau, d’un magret de canard ou d’un potage au potiron. Dernier et non des moindres : le « Domaine des Frontières AOC Beaujolais Villages » qui est issu de vieilles vignes de 60 ans de Gamay Noir à jus blanc. Sa robe est brillante, aux éclats violacés caractéristiques des vins jeunes. Au nez, on note des arômes de fruits rouges. En bouche, c’est un vin souple et frais. Pour un meilleur accord, il accompagne la charcuterie, la viande blanche, les escargots et les fromages. Le millésime 2014 a été récompensé de la meilleure note des Beaujolais Villages au Guide Rouge de la revue du Vin de France, tandis que le millésime 2015 a reçu une médaille d’argent au Concours des Grands Vins du Beaujolais. ...
Excellente adresse pour découvrir les délices de l’Orient, l’établissement vous fait voyager de la Thaïlande au Cambodge. À travers des recettes inventives ou sinon traditionnelles, avec juste ce qu’il faut comme mariage de couleurs, de textures et d’épices du bout du monde, le chef met les petits plats dans les grands pour ravir vos palais et vous plonger dans un véritable dépaysement culinaire, le temps d’un repas. Des plats aux saveurs atypiques Le Rotanah vous réserve son lot de surprises en mettant le meilleur dans vos assiettes. Laissez-vous tenter par son Tartare de bœuf cru à la façon thaïe, son Croustillant de papaye aux crevettes ou encore sa Soupe de poulet à la citronnelle qui sont d’authentiques découvertes en matière d’entrées. Dans le registre des plats, optez pour ses Crevettes au curry rouge, son canard au basilic ou son poisson entier pimenté façon thaïe. Enfin, savourez son Riz gluant à la mangue fraiche, son Flan thaï au lait de coco ou encore son Riz noir au flan, en guise de desserts. Confortablement installé au centre de Paris, Le Rotanah est un « restaurant familial », selon les dires de Mme Un. Issue d’une famille de restaurateurs et fille d’un chef cuisinier, elle compte à son actif près de 20 années d’expérience dans le domaine. « Tous les cuisiniers qui sont passés chez nous ont été formés par notre famille », rajoute-t-elle, avec, bien sûr, déjà une base culinaire obligatoire. En plus de proposer une belle carte de vins spécialement sélectionnés par son époux M. Un, Le Rotanah propose également deux marques de bières spécifiques qui contribuent énormément au succès de l’établissement, à savoir le Singha et le Kingdom. ...
Dans une perpétuelle quête d’excellence, la maison de champagne Gratiot-Delugny a su apporter à ses vins un caractère unique reflétant terroir, gestes ancestraux et authenticité familiale. Depuis 1946, chaque génération a participé à l’évolution des champagnes en misant sur la passion et le savoir-faire traditionnel. Un terroir de caractère D’une superficie totale de 10 hectares, le vignoble est réparti sur trois communes, à savoir Croûttes-sur-Marne, Nanteuil-sur-Marne et Charly-sur-Marne. S’y développent les trois cépages champenois, à savoir le Pinot Meunier, qui est à l’origine de caractéristiques fruitées et aromatiques avec une touche de vinosité ; le Chardonnay, offrant finesse et élégance aux vins ; et enfin le Pinot Noir, source de puissance et garant de vins à la structure solide. Soucieuse de préserver l’environnement et de laisser au terroir la possibilité de s’exprimer pleinement, la famille Gratiot-Delugny opte pour un mode de viticulture raisonnable. Ses terres aux sols argilo-calcaires font l’objet d’une vendange de 90 et 100 jours en septembre, après floraison. Un pressurage traditionnel des raisins est ensuite réalisé au domaine. Des champagnes alliant finesse et générosité La maison a développé six cuvées avec une production de 90 000 à 100 000 bouteilles par an. À découvrir : la cuvée Réserve à 80 % Meunier et 20 % Pinot Noir, le terroir authentique, qui est un champagne long en bouche, parfait pour l'apéritif sur de petites bouchées salées. La cuvée Sélection, issue d’un assemblage de 60 % Chardonnay et 40 % Pinot Noir, est un champagne vif et aux bulles fines, qui se déguste à tous les moments de la journée. La cuvée Millésime sera appréciée lors de vos soirées entre amis et accompagnera parfaitement les petites douceurs sucrées. La cuvée Histoire d'Hommes, quant à elle, est composée de 90 % Chardonnay et 10 % Pinot Noir. Elle est vinifiée en fûts de chêne et dévoile des petites notes briochées qui s'accorderont à merveille avec des mets de caractère, comme des terrines de gibier. ...
Investis maitres restaurateurs après seulement un mois et demi d’exercice, c’est une belle récompense que le tandem Flavien Carucci et Mathieu Limon a réussi à décrocher. Un titre qui propulse le duo dans le top des plus jeunes maitres restaurateurs de France. Une belle mise en scène de produits frais Au choix, 6 entrées, 6 plats et 6 desserts… Ajouté à un réel savoir-faire, sous des airs de recettes de grands-pères revisitées, la Terrine de pigeon 72 h de préparation, les Noix de coquilles Saint-Jacques fumées au foin et le Tellement Bon Flavien sont autant de délices à découvrir absolument. « Dans une démarche de circuit court privilégiant les produits locaux et français, nous travaillons avec un producteur qui va directement chercher les produits à moins de 50 km de Paris », indique le co-propriétaire Mathieu Limon. Afin de dénicher les meilleurs accords et de se rapprocher au plus près des goûts de sa clientèle, la cave des Papounets se dote d’un agencement particulier qui fait la différence : une cave composée uniquement d’étiquettes françaises, de propriétaires et récoltants, lesquelles sont rangées par gamme de prix… Une disposition qui va faciliter le choix des clients, d’autant que la cave est apparente avec ses 400 références, soit 2 400 bouteilles de vins. Fait surprenant et original à la fois, la carte des vins, même en étant toujours disponible, n’est pas présentée aux clients puisque le conseil s'effectue « directement par une série de questions en rapport avec la personnalité de chacun ». ...
Issue d’une longue lignée de vignerons, la famille Delabarre élabore ses vins dans le plus pur respect de la tradition champenoise, sans pour autant tourner le dos aux techniques modernes, afin de « rester dans l’air du temps », dixit Christiane Delabarre, actuelle propriétaire. La vigneronne gère avec passion et rigueur son domaine, aidée depuis quelque temps de sa fille. De cette exploitation familiale à taille humaine naissent des champagnes de terroir au goût subtil. Une gamme aux cuvées largement récompensées Tout le savoir-faire de la famille Delabarre se reflète à travers la large gamme de cuvées très convoitées : Demi-sec, Brut - Rosé, Brut - Prestige, Brut - Millésimé, Brut - Tradition, cuvée Réservée. Ces vins d’exception sauront se mêler aux événements en tout genre, allant des grandes réceptions aux simples apéritifs. Celui qui doit absolument accompagner vos grands moments de vie est certainement le Brut-Prestige, qui constitue d’ailleurs la cuvée ambassadrice de la maison. Elle est obtenue par l’assemblage de 50 % de pinot noir, 20 % de pinot meunier et 30 % de chardonnay, un mélange dosé et harmonieux, qui a bénéficié d’un long vieillissement. Preuve de son succès : les multiples médailles qu’elle a obtenues, dont la médaille d’or au concours des vins des vignerons indépendants de 2015 et la médaille d’argent au concours des vins Féminalise de 2014. La ferveur de l’excellence et du respect de la nature Avec plus de 30 000 bouteilles commercialisées chaque année pour le plaisir des œnophiles, la maison s’efforce de maintenir la qualité de la production tout en appliquant une démarche écoresponsable. Le vignoble de 7,5 hectares, composé des trois cépages que sont le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay, est cultivé depuis 15 années selon le principe de la viticulture raisonnée. Interrogée sur le sujet, Christiane Delabarre déclare que « cette décision est un moyen de garantir l’avenir des générations futures et d’offrir aux consommateurs un produit de qualité, offrant le meilleur du terroir. » ...
Les parents de Françoise, Paul et Marie-Élisabeth Joyet ont fait l’acquisition du Domaine des Girasols en 1974. Aujourd’hui, les deuxième et troisième génération entrent en scène pour veiller à la bonne marche de l’entreprise familiale. « De bon terroir, bon vin » S’étendant sur une superficie de 15 ha, le vignoble du Domaine des Girasols s’enracine sur un sol argileux riche en calcaire. La combinaison de ces deux matières est un véritable atout pour optimiser la qualité des vignes cultivées en côteaux. « L’argile maintient l’humidité dans le sol. C’est ce qui permet aux cépages, notamment les grenaches, de puiser dans le sol l’humidité nécessaire pour leur maturité », éclaire Françoise Larum, la gérante du domaine. Présente en grande quantité, cette matière permet de cultiver divers cépages de qualité. « Nous avons de très bons vins grâce au terroir que l’on a », clame fièrement la vigneronne. Une terre que la famille souhaite préserver en envisageant une conversion vers l’agriculture bio. Des cuvées hautes en saveur Le vignoble présente toute une variété de cépages. Les principaux cépages sont le grenache, la syrah et le mourvèdre. La maison vinifie précieusement ces raisins afin de produire des cuvées finement épicées et aromatiques. « Quand les vignes deviennent vieilles, elles nous donnent forcément le meilleur », déclare Françoise Larum. Les autres cépages comme le carignan et le cinsault entrent en plus petite quantité dans certaines cuvées. Le rosé, en AOC Côtes-du-Rhône Villages est la cuvée phare de la maison, élaboré à partir de grenache et cinsault, selon une vinification traditionnelle par saignée et pressurage. La maison propose également des vins doux naturels, vinifiés selon les méthodes traditionnelles. ...
Fondé avec le concept de réception clé en main dans les années 80, Grand Chemin monte au créneau, en 2005, en mettant en avant son expertise de traiteur. Un service irréprochable et empreint de créativité assuré par une équipe en perpétuelle recherche d’excellence constitue le cachet de l'enseigne. ADN de la marque : une créativité sans limites en un temps record Tout le monde peut être traiteur mais seul Grand Chemin Traiteur sait assaisonner son art d’autant de créativité. Le savoir-faire et l’imagination foisonnante du chef, ancien de Peninsula, imprègnent naturellement son équipe. Un pool de passionnés attachés, sans relâche, à une seule ambition : trouver des concepts de plus en plus innovants, tant dans la scénarisation que dans la combinaison des saveurs. Flower Power, vitaminée, Candy Bar, lumineuse ou écolo, toutes les thématiques qui inspirent le client sont déclinées avec brio par José Morgado et sa suite. Le tout, avec une réactivité imparable. Les demandes de devis tardives, comme à 72 heures de l’événement, peuvent être prises en charge avec, à la sortie, la même authenticité et qualité du rendu. Pour porter cette créativité qui fait la signature de la maison, celle-ci s’est carrément dotée d’un comité Création & Innovation. Une enseigne durable à vocation organique Le développement durable constitue une valeur à laquelle Grand Chemin Traiteur adhère de façon active. Cette conviction commence dans la préférence accordée aux producteurs locaux, du Vexin en l’occurrence, dans la sélection des ingrédients, tous garantis sans OGM. Pour ceux qui ne sont pas disponibles via le canal interne, en tout cas. Il faut savoir, en effet, que la maison exploite 500 ha de terres agricoles qui leur fournissent l’essentiel des besoins en céréales, légumes et fruits. Ayant à cœur d’être un véritable « traiteur organique », l’enseigne entretient également une serre aromatique. ...
Une culture fusionnelle avec le sol Le Domaine Caujolle-Gazet conçoit ses vins à partir de cépages bénéficiant de soins particuliers. Chardonnay, Carignan Blanc, Pinot noir, Grenache blanc et d'autres sont intimement entretenus sur une dizaine d’hectares. Traitements doux, apport de compost, tout est pensé dans le respect de la bio et de la vie du sol. Elevés dans une cave en paille auto-construite par les vignerons Benoît Huet et Alain Caujolle-Gazet, les vins certifiés bio – quatre rouges, un blanc et un rosé – se démarquent par leur minéralité, leurs notes fruitées et leur longueur en bouche. Les noms attribués aux crus révèlent toute la tendresse apportée à chacun d'eux. On citera "Orfran", un blanc emblématique du domaine, nommé avec les première syllabes des noms des trois enfants du vigeron. Des vins qui respirent la nature, d'une belle complexité, à savourer délicatement et avec gourmandise. ...