Vingt ans après sa toute première acquisition, l’investisseur chinois Peter Kwok est actuellement à la tête de sept vignobles bordelais : le Château Bellefont-Belcier en Grand Cru classé, le Château Haut-Brisson et le Château Tour Saint Christophe en Saint-Émilion Grand Cru, le Château La Patache et Enclos Tourmaline en Pomerol, Enclos de Viaud en Lalande-de-Pomerol, et le château Le Rey en Castillon Côtes de bordeaux. Ces propriétés s’épanouissent en parfait équilibre avec leur environnement et représentent dignement les typicités de leurs terroirs. Trois d’entre elles se distinguent et constituent aujourd’hui un pôle majeur d’attractivité touristique en Saint-Émilion. Château Tour Saint Christophe : un univers fascinant à préserver Le Château Tour Saint Christophe, en appellation Saint-Émilion Grand Cru, a rejoint le groupe Vignobles K en 2012 et devient par la suite son quartier général. Traversée par une histoire ancestrale, cette propriété se fait remarquer par son impressionnante mosaïque de terrasses viticoles. Parce qu’elles bénéficient d’une exposition optimale et jouissent du drainage naturel du terroir argilo-calcaire, elles laissent exprimer librement la complexité des vins. Pour conserver cet héritage, des travaux de restauration d’environ 1,5 km de murs en pierres sèches ont été engagés, avec l’objectif de faire renaître la configuration originelle de ce micro-paysage. Les vignes, dont l’âge moyen est estimé à trente ans, se composent essentiellement de merlot et de cabernet franc. Le Château Tour Saint Christophe Saint-Émilion Grand Cru est le fruit de cette combinaison en symbiose parfaite, élaborée selon une « vinification intégrale ». D’ailleurs, la propriété ouvre ses portes à tous ceux qui veulent découvrir son secret de vinification. Les visiteurs peuvent explorer les champs de vignes, le chai principal entièrement rénové ainsi que son caveau historique. Pour s’immerger encore plus au cœur du travail de la vigne, ils sont conviés à un atelier d’assemblage suivi d’une initiation à la dégustation des cépages et des vins. Le Château Tour Saint Christophe étoffe son offre œnotouristique par un service de restauration autour d’un menu gastronomique et traditionnel pour mettre à l’honneur les vins de la maison. Ceux qui préfèrent plutôt se promener dans le vignoble peuvent opter pour la formule pique-nique/déjeuner. En outre, la propriété se prête à la réception d’événements type séminaire ou réunion professionnelle, dans un cadre idyllique avec vue imprenable sur le parc paysager. Enfin, un appartement privé avec deux suites spacieuses est à disposition des visiteurs qui souhaitent prolonger l’expérience de plusieurs jours. Enclos Tourmaline : antre des grands millésimes Cette propriété est la plus sincère expression de l’appellation Pomerol. Elle est à l’image de la « pierre aux mille couleurs » et conjugue à merveille la diversité et la complémentarité de ses trois parcelles d’exception. Déployées sur un terroir d’argile bleue et de graves crasses de fer, ses vignes profitent d’un soin particulier, grappe par grappe. La cuvée emblématique de la maison, Enclos Tourmaline Pomerol, en monocépage merlot, s’élabore exclusivement lors des grands millésimes. À maturité optimale, les raisins vendangés à la main passent par une vinification intégrale incluant une macération pré-fermentaire à froid et une fermentation alcoolique. L’élevage se poursuit dans les mêmes barriques, pour une durée comprise entre 18 et 36 mois. La série de l’année 2015 était au nombre restreint de 3 000 bouteilles, une production rare et limitée. Vin à la robe intense, nez de confiture de fraise et de fruits noirs, l’Enclos Tourmaline Pomerol 2015 a une personnalité puissante et captivante. À la dégustation, la cuvée dévoile une attaque fraîche et complexe sur une finale plus généreuse et onctueuse. Elle allie harmonie et élégance, intensité et s...
Située à l’angle de la rue Balzac et de la rue Mazerolles, La Gerbe d’Or est un endroit emblématique de Loches depuis maintenant près d’un siècle. Repris par Hélène et Didier Harbonnier en août 2014, le restaurant est aujourd’hui un lieu de rendez-vous incontournable des Lochois et des touristes en quête d’un moment agréable autour d’une bonne table. Une ambiance conviviale et chaleureuse En trois espaces, La Gerbe d’Or conjugue à la perfection le raffinement et la simplicité. Avec une prédominance du bois, la décoration est à la fois épurée et élégante. Dès la porte franchie, la première salle aux couleurs sobres séduit par la sensation de douceur qu’elle dégage. De l’autre côté, la grande salle charme avec son imposante cheminée qui apporte du romantisme au lieu. À l’étage, un salon offre un moment beaucoup plus intimiste et cosy pour 20 couverts. Dans chaque espace, de magnifiques tableaux signés par des artistes de la région viennent orner les murs en parfaite harmonie avec l’endroit. Durant les beaux jours, les convives peuvent aussi se restaurer, à l’ombre des glycines, sur la terrasse joliment agencée. Une cuisine traditionnelle La Gerbe d’Or propose une cuisine traditionnelle et raffinée. Avec une touche de modernité et un brin d’exotisme, le chef Gérard Guignard réalise un mélange dosé de saveurs et de textures, sans pour autant dénaturer le produit principal. À base de produits frais issus du terroir, tous les plats sont labellisés « faits maison ». Au gré des saisons, la carte se décline en plusieurs plats, dont les plus prisés sont la succulente tartine tiède d’oignons confits au chinon et jambon de pays, le fameux haddock poché au lait aux pommes anglaises accompagné par un crémeux d’échalotes au muscadet ou encore le délicieux suprême de volaille de Racan farci au foie gras et son ragout de légumes de saison. Pour plus de surprises, les convives peuvent aussi opter pour le menu du jour. Affiché à l’ardoise, il est renouvelé au quotidien selon la disponibilité des produits sur le marché et propose une entrée, un plat et un dessert. En semaine, ce menu est à 13,90 € et le weekend à 15,90 €. Un verre de vin est offert tous les midis pour accompagner le repas, sauf le dimanche. Par ailleurs, le restaurant propose aussi deux autres menus renouvelés au fil des saisons : le menu Gourmand et le menu Mélodie qui proposent trois entrées, trois plats et trois desserts au choix. Ces menus mettent à l’honneur des composantes locales pour un grand moment de plaisir gustatif. Le petit plus Pour accompagner dignement cette expérience culinaire, quoi de mieux qu’un bon vin ! En la matière, La Gerbe d’Or possède une riche collection dans sa cave, qui met à l’honneur le terroir viticole du Val-de-Loire et tout particulièrement des vins issus de la biodynamie. L’occasion pour les convives de déguster d’excellents vins en accord avec les plats proposés. Cependant, même si les vins originaires du Val-de-Loire occupent presque 90 % de la cave, quelques régions viennent compléter la sélection, avec, notamment, les Bordeaux, les Côtes- du-Rhône, les Bourgognes et d’autres bonnes surprises. Le tout est servi par un personnel de professionnel aussi sympathique que réactif. ...
Sous le ciel ensoleillé de Trélou-sur-Marne, sur la rive droite de la Marne, entre Épernay et Château-Thierry, la maison Couvent Fils prend soin de ses trois hectares de vignes avec la plus grande rigueur. De ce terroir situé dans la vallée de la Marne se développent les trois cépages champenois, dont le pinot Meunier en sera le roi (70 %). Les vignes sont cultivées de façon raisonnée dans une optique de préserver le patrimoine, héritage des générations futures. Des bulles pétillantes Médaillée d'argent lors du Concours Général Agricole auquel la marque participe pour la première fois, la cuvée Empreinte est l’ambassadrice de la maison Couvent Fils. Elle est issue de l’association de trois cépages champenois et a bénéficié d'un vieillissement de 24 à 36 mois dans les caves. Pour satisfaire les amoureux de la gastronomie fine, la maison propose le Plaisir secret. Cette cuvée est élaborée à partir d’un millésimé sélectionné en fonction de sa finesse. Au moment du dégorgement, un dosage en demi-sec est réalisé. À consommer en apéritif, elle révèle aussi toutes les saveurs d’un foie gras et constitue l’allié incontournable des douceurs chocolatées. À la découverte d’un savoir-faire La maison Couvent Fils invite les touristes à découvrir le champagne à la source. Un parcours durant lequel la visite des caves ou du pressoir est organisée. Après cette balade pédagogique, les vignerons proposent une dégustation à leurs convives. L’occasion d’apprécier les cuvées fabriquées dans le respect des techniques traditionnelles. L’immersion totale au cœur de l’univers champenois s’effectue quant à elle grâce à un séjour complet au sein d’un gîte pour six personnes labellisé Gîte de France (trois épis). ...
La cité médiévale de Puy-L’Evêque se tient perchée sur un éperon rocheux avec son donjon du XIIIe siècle et ses demeures seigneuriales en pierres dorées. Les jardins suspendus confèrent une vue imprenable sur le Lot. Les amateurs de patrimoine prolongent leur balade jusqu’à Duravel, cité gallo-romaine anciennement ceinte de remparts. Pour les amoureux de belles pierres et d’histoire, direction les bastides de Castelfranc et Montcabrier, petits bijoux d’architecture. Au cœur du méandre le plus resserré de la rivière Lot, la cité médiévale de Luzech, à l'ombre protectrice de sa tour, a un charme indéniable. Tourisme, vigne et oenologie en Vallée du Lot Le territoire est réputé également pour l’excellence de ses vins. Savoureux et riches en tanins, ils ne manquent ni de fraicheur ni de vivacité et donnent des vins de longue garde. Une gabarre emmène les visiteurs sillonner les vignes au fil de l’eau et déguster un grand cru au creux des méandres. Version rando, cyclo ou tout simplement en flânant au gré du Lot, en famille, en duo ou en solo savourez un moment de détente et de découverte, entre convivialité et authenticité. ...
Une vie sauvée grâce au champagne. C’est l’histoire de Michel Gonet, qui, à cause d’une dysphasie, ne peut rien avaler. Il ingurgite alors quelques gorgées de ce précieux nectar, qui, par miracle, aident à soigner ses troubles. « Le champagne m’a sauvé… », s’exclame-t-il. De là commence une passion pour ce vin pétillant, qu’il partage avec toute sa lignée. Sophie et ses frères Frédéric et Charles-Henri Gonet forment les dignes héritiers de ce riche patrimoine. Une réflexion permanente sur la qualité Michel Gonet installe des outils de production plus modernes dans son domaine à partir de 1973. Depuis, la maison continue de viser l’excellence en perfectionnant constamment la qualité du travail en cave et dans les vignes. Elle mise sur la diversité de son terroir pour produire des champagnes purs, racés, au caractère unique. Originaire de la côte des Blancs, fief des grands crus, Champagne Michel Gonet a la chance d’être installé sur un terroir plein est, qui procure de la longueur, de la finesse et de l’élégance aux vins. Les vignes situées à Oger, à Mesnil-sur-Oger, à Vindey, à Mongueux et à Fravaux sont composées de 80 % de chardonnay et de 20 % de pinot noir. Si, pour la plupart des vignerons, les problèmes climatiques engendrent d’innombrables contraintes, Sophie Gonet reste optimiste : « Avec le phénomène de réchauffement climatique, les raisins atteignent plus facilement la maturité, sans le besoin de rajouter beaucoup de dosages. L’acidité due au manque de maturité est ainsi évitée. Nous obtenons des champagnes plus naturels. » Des champagnes monocépages au caractère affirmé Fleuron de la maison, le Blanc de blancs Grand Cru 2009 reflète parfaitement le terroir, puisqu’il s’agit d’un monocépage de chardonnay. Issu des grands crus de la côte des Blancs, il exprime un caractère racé avec des arômes minéraux et floraux, tout en délicatesse et en élégance. À 100 % de chardonnay également, la cuvée Authentique 2004, provenant de vieilles vignes du Mesnil sur Oger, fait la fierté de la famille Gonet. Distillant de puissants arômes de vanille avec une belle association de fruits exotiques et d’épices, cette cuvée sublime les mets sucrés et salés, et tous les plats exotiques. D’ailleurs, dans une optique d’initier les amateurs à la dégustation de ses divins nectars, la maison organise des repas associant mets et champagnes. Des visites de cave et des initiations à la dégustation sont également proposées tout au long de l’année, sur rendez-vous de préférence. ...
Un vaste désert qui s’étend jusqu’à la mer, avec une population à la culture nomade très ancrée, la Mauritanie est loin de ressembler aux destinations touristiques classiques où l’on est habitué à «consommer» son séjour dans des hôtels étoilés. Cette destination invite à voyager autrement et implique de vivre pleinement son voyage. La Mauritanie ne manque pas d’attrait. Ici, le séjour peut être vécu, selon les envies, comme une simple découverte, une vraie aventure humaine ou un défi. Un voyagiste expert et engagé Si les férus de voyages sahariens ont dû oublier un certain temps cette destination pour des raisons de sécurité, la Mauritanie est de nouveau fréquentable et 2018 annonce son retour au-devant de la scène touristique. C’est ce qui a motivé Sylvain PHILIP, fondateur de l’agence Détours Mauritanie, à réactiver sa structure, née en 1994 d’une rencontre avec des natifs du pays désireux de faire connaitre la beauté de cette contrée singulière. Sylvain connait par cœur cette destination insolite, pour y avoir vécu pendant des années. Parfaitement conscient des atouts que peut offrir cette « terre des Hommes » comme se plait à la surnommer Antoine de Saint Exupéry, il veut offrir des voyages atypiques, ouvrant les portes d’un autre monde. L’équipe est composée de guides natifs de la région et sur certains voyages, d'un guide français impliqué au maximum pour assurer un séjour serein. Détours Mauritanie confectionne des voyages sur mesure. Que ce soit un road trip en groupe, un voyage contemplatif ou un voyage à thème, l’équipe relève le défi avec brio grâce à sa maitrise du terrain et sa force de proposition, forgée par des années d’expérience. Elle s’appuie également sur son réseau de partenaires fidèles. Adoptant une démarche engagée, Détours Mauritanie prône les valeurs éthiques du tourisme responsable. « Nous sommes attachés au respect des hommes et de l’environnement. Sans bruit, nous voulons laisser un impact positif sur la communauté locale », confie Sylvain. Une riche aventure humaine dans une destination à part Sylvain décrit la Mauritanie comme une terre de nomades. Le Sahara, s’étendant jusqu’à l’océan Atlantique, les voyageurs évoluent dans une succession de paysages. L’immensité invite à se laisser emporter par les horizons lointains. Ici, l’on réalise qu’avec pas grand-chose et dans la simplicité, le bonheur est possible. La Mauritanie s’apprécie notamment à travers des voyages itinérants. Randonnée pédestre acc o mpagnée de chameaux de bât, méharée avec chameaux sur selle ou bien voyage découverte en véhicule 4X4 sont autant de possibilités pour arpenter les grands espaces mauritaniens. Organisées en plusieurs étapes, elles réservent une riche aventure humaine dont l’initiation à la vie du désert, rencontres avec les nomades ou bivouac à la belle étoile. Pour se ressourcer, les randonnées sahariennes sont parfaites. Déconnecté du monde, le voyageur se retrouve avec lui-même à l’occasion d’un voyage introspectif. « Ici, l’on se débarrasse de tout superflu pour se confronter avec soi-même et se concentrer sur l’essentiel », explique Sylvain. Par ailleurs, les attractions ne manquent pas. La région de l'Adrar, le massif du Tagant, le Parc National du Banc d’Arguin sur la côte Atlantique, valent certainement le détour. Le pays d’Oulad Sassi invite les aventuriers. Autres incontournables, la ville historique de Chinguetti, la vieille cité caravanière de Wadâne, classées par l’Unesco, ou les fresques murales de Oualata. Les plus aguerris feront la Grande Traversée en randonnée entre Adrar et Tagant, sur les traces des nomades en pays des Ida'ou Ali. Les efforts sont vite récompensés par des haltes dans une oasis paradisiaque caché au fond d’un canyon. A défaut, un hébergement sous la khaïma ou bien dans des villages traditionnels où l’on peut s’immerger dans le ...
Clos Beauregard : appellation Pomerol Les vins de Pomerol sont produits dans le vignoble bordelais, le plus grand vignoble d’AOC français avec ses 119 000 ha de vignes, ses 60 appellations et son climat tempéré. L’appellation Pomerol possède le label européen AOP (Appellation d'Origine Protégée) et le label français AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Le vignoble Pomerol est relativement petit, il s’étend sur environ 800 ha et produit de très grands crus. Il est limité au nord par le ruisseau de la Barbanne, à l’est par Saint-Emilion, au sud et à l’ouest par Libourne. Planté à majorité de merlot, le vignoble évolue sur des sols argilo-sableux, graveleux et bénéficie d’un climat océanique à caractère tempéré. Ces vins sont connus pour leur reflet éclatant. Au nez, ils sont élégants et ont des notes de fruits mûrs. En bouche, on constate leur finesse aromatique et leur longueur. On peut les boire jeune ou attendre qu’ils vieillissent pour être davantage structurés. Ils peuvent être conservés pendant plus de 30 ans. Clos Beauregard, Les points forts de la propriété Clos Beauregard était rattaché au Château Beauregard jusqu’en 1930. Les Grands Chais de France (GCF) gèrent ce vignoble depuis 2011 avec une équipe de grande compétence. La propriété couvre six hectares dans le vignoble de Pomerol, entre le Château Pomeaux et le Château Beauregard. Planté à majorité de Merlot, qui favorisent l’élaboration de vins de très grande finesse. L’âge moyen des pieds de vigne est d’environ vingt ans. Mode de production traditionnelle Les différentes étapes d'élaboration d'un grand vin, de la culture de la vigne à l'élevage en barriques, respectent les méthodes de vinification traditionnelles bordelaise. Le respect de l’environnement et la volonté d’avoir des pieds de vigne et des produits de qualité font partie de la philosophie de la propriété. « Notre philosophie, c’est la viticulture raisonnée. Nous respectons le plus possible l’environnement et la nature. Nous étudions l’environnement et nous prenons des décisions pour utiliser au minimum les produits extérieurs afin de protéger le vignoble. Le but étant de ne pas remettre en cause la qualité de la récolte ». nous explique M. J.M. Dulong. La vinification dure environ 3 semaines dans des cuves avant de déclencher le processus d’élevage qui se fera pendant 12 à 14 mois en barriques de chêne français. Nous travaillons par exemple avec les tonneliers Gourguignon, Ermitage et Taransaud. Clos Beauregard, un vin élégant et complexe Le millésime 2012 se distingue à l’œil par sa belle robe brillante et une couleur rouge profond. Au nez, il est fruité, assez puissant, complexe et épicé. En bouche, il est équilibré, charnu et a une attaque longue avec des arômes de confiture, de myrtille et de fruits rouges mûrs. Ce vin accompagnera parfaitement une viande rouge, du gibier, un plateau de fromage ou encore des desserts aux fruits rouges. Le millésime 2014 est caractérisé à l’œil par une belle robe pourpre, profonde, soutenue et brillante. Au nez, il est fruité, complexe et élégant. Souple en bouche, il est bien structuré avec une bonne teneur en tanins. ...
Ce bistrot à la réputation déjà faite a été repris par des propriétaires bien sympathiques qui maîtrisent du bout des doigts l'art de recevoir. Une cuisine savoureuse réalisée sous la houlette d’un chef aussi créatif que talentueux, Mouss. Mouss et Muriel proposent au Bistrot Dumas une pause gourmande qui mérite le détour, dans une salle privatisable pouvant accueillir jusqu’à 50 personnes. Planté dans un cadre cosy et chaleureux, il séduit les épicuriens par sa cuisine bistronomique. Sa décoration soignée type Art déco s’illustre dans ses superbes vitraux qui ornent les luminaires et le plafond, en illuminant la salle de mille feux. Un festival de couleurs que l’on imagine comme un avant-goût de ce que la maison a à offrir. Ici, le ton est donné avec une salle spacieuse baignant dans une lumière naturelle, propice à des moments agréables à passer en toute décontraction et convivialité entre collègues, amis, ou en famille. Une carte riche au gré des saisons pour une invitation à la découverte À travers des plats succulents que lui connaissent ses habitués, la maison fait entreprendre un joyeux périple culinaire à ses convives. L'enchaînement des saisons se reflète à travers les couleurs ensoleillées des plats dont le visuel est soigneusement travaillé. En entrée, la carte variée et attrayante propose, par exemple, de commencer les réjouissances avec un velouté de courge muscade et butternut ou le saumon mariné houmous de betterave et délice au beurre. Comme plat de résistance, difficile de résister à l’appel du pavé de cerf ou des cuisses de grenouille à la persillade, des plats hors du commun qui constituent les spécialités de la maison. Pour continuer sur cette lancée, les œufs en meurette et la sole petit bateau cuite sur arête sont aussi des incontournables. Et que dire du tartare de bœuf coupé minute au couteau ou de la quenelle de brochet sauce homardine qui comblent les plus fins des gourmets. Les plus aventureux se laisseront tenter par l’os à moelle coupé dans la longueur pour découvrir une saveur qui fond en bouche, et pourquoi pas une salade de chèvre chaud. Le moelleux au chocolat, les meilleures tartes de Genève ou les mignardises faites maison sont d’une finesse incroyable pour finir les festivités sur des notes de douceur. Le plus qui fait le succès de la maison : des plats bien exécutés « concoctés avec des produits issus des agriculteurs locaux », nous confie le chef Mouss. ...
Qu’il s’agisse de dirigeants d’entreprises, managers ou même de particuliers, Altamira Développement propose de développer les aptitudes au leadership à travers une approche inédite et une méthode s’inspirant d’un art martial traditionnel japonais : l’aïkido. Tout est question d’équilibre(s) Chaque individu a la possibilité de développer son leadership. Pour cela, se sentir confiant et bien dans sa peau est primordial. « On est d’autant plus performant quand on est heureux et serein », souligne Éric Hubler, le fondateur. Pour accéder à ce bien-être intérieur, l’individu doit avant tout trouver son équilibre. « L’équilibre s’exprime à travers une façon d’être, d’agir, de communiquer qui fait appel à des ressorts profonds », explique notre interlocuteur. Notion intrinsèquement dynamique, l’équilibre est une balance permanente entre des déséquilibres sans cesse exprimés et rattrapés. En un mot, l’équilibre n’existe que par rapport aux déséquilibres sur lesquels la personne va pouvoir s’appuyer pour progresser à travers l’expérience et développer une certaine forme d’équilibre qui lui est propre. Aïkido Management® : une méthode de formation surprenante et accessible à tous Pour Éric Hubler, le leadership est d’abord « une question d’attitude, de comportement et d’éthique ». Et quel moyen plus adapté que la référence aux arts martiaux, véritables écoles de la vie aux enseignements universels, pour forger un comportement exemplaire. En effet, la pratique des arts martiaux permet de renforcer des aptitudes telles que la maîtrise et le dépassement de soi, la concentration, le respect, l’adaptation permanente au changement… Toutes ces qualités sont essentielles dans la vie quotidienne et doivent s’appliquer également dans le monde de l’entreprise. Dans une session Aïkido Management (qui n’est pas un cours d’aïkido !), la forme accompagne le fond, pas question de rester cloîtré dans un bureau en costume-cravate car tout se déroule sur un tatami. En kimono, les « apprentis » apprennent à se recentrer et à libérer leurs énergies tout en restant acteurs de la formation. À travers l’Aïkido Management, Éric Hubler montre la voie mais il appartient à chacun d’incarner le changement. « Cela suppose un important travail sur soi et plus encore pour le manager du fait de sa mission… c’est une vraie démarche transformationnelle qui s’inscrit dans la durée », rajoute Éric. Les livres et les conférences, une ouverture au grand public Si les offres d’Altamira Développement s’adressent principalement aux entreprises, une ouverture vers le grand public se développe parallèlement par le biais des livres comme « L’Equilibriste » devenu un bestseller international, mais également des conférences. D’une durée d’une heure et demie en moyenne, elles ont pour objectif de réveiller et de révéler le potentiel de chaque individu. « Pendant mes conférences, je fais réfléchir les gens, mais je les fais également bouger, respirer, se tenir différemment car le changement passe aussi par le corps », termine Éric Hubler. ...
Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est la transition « enfant-adulte » dans le contexte des maladies rares ? Le terme de transition désigne un processus visant au passage des services de pédiatrie aux services adultes. Dans le cas des maladies rares, les patients sont suivis en pédiatrie depuis leur naissance, voire même avant. Pour la plupart d’entre eux, ce passage sera donc vécu comme une véritable séparation du milieu hospitalier pédiatrique sécurisant. C’est l’une des raisons pour lesquelles la transition est une étape d’une grande importance. Toutefois, il ne s’agit en aucun cas d’effectuer cette transition de manière automatique, une fois la limite d’âge atteinte. Au contraire, le relais de la prise en charge des services pédiatriques vers les services pour adultes doit se faire très progressivement. Il est important que le jeune se sente prêt et qu’il ait acquis la maturité nécessaire. Personnellement, c’est un sujet que j’aborde avec mes jeunes patients vers l’âge de quatorze, quinze ans. Avant, cela leur paraît trop lointain. Le passage des soins pédiatriques vers les soins pour adultes est-il redouté par les patients ? Oui, c’est souvent le cas. Comme je l’évoquais, certains patients vivent ce passage comme une séparation. Pour autant, même s’il s’agit bien d’une séparation, elle ne doit pas être vécue comme une rupture mais au contraire comme une étape d’évolution, de progression du jeune dans sa prise d’autonomie avec sa maladie. Si le jeune patient le souhaite, le contact avec les équipes pédiatriques est maintenu. J’ai des patients de 25 ans passés qui me donnent régulièrement de leurs nouvelles. Il est aussi important de préciser que la décision de quitter les soins pédiatriques pour les soins adultes n’est pas toujours ‘’subie’’ par le jeune. Il arrive, en effet, qu’au moment de la transition, des patients soient demandeurs car ils se sentent prêts à franchir ce cap, et qu’ils ont compris que cela leur serait bénéfique. A nous de juger s’ils ont raison, et le plus souvent, ils ne se trompent pas. En tant que parent, il arrive un moment où l’on sent que nos enfants sont prêts à quitter le nid, à prendre leur autonomie. Parfois même, ils le demandent. Il faut alors accepter cette décision de se séparer, car c’est pour mieux progresser. Dans mon exemple, on voit bien que la séparation est finalement difficile tant du côté des parents que de celui des enfants. Eh bien, dans le cas de la transition « adolescent-adulte », c’est la même chose. La séparation est difficile pour le patient mais elle l’est tout autant pour les soignants qui se sont occupés de lui depuis sa naissance. L’adolescence est une période de transformation (physique, psychique, affective, sexuelle…). En quoi la maladie rare peut-elle compliquer les choses ? Dans le cas d’une maladie chronique comme l’asthme ou le diabète, par exemple, un adolescent peut trouver d’autres personnes qui ont la même pathologie que lui. Bien sûr, cela ne le consolera pas mais il se sentira moins seul et pourra échanger avec ses pairs sur ses difficultés. Dans le cas d’une pathologie rare, même s’il est très entouré, le patient se sent bien souvent isolé. Parfois même rejeté. Et ce sentiment de solitude est souvent renforcé à l’adolescence. En plus des contraintes liées au suivi, au traitement etc… , les maladies rares infligent au jeune une ‘’double peine’’. En effet, à la transformation physique qui s’opère à la puberté viennent parfois se greffer des transformations physiques, voire un handicap, liés à l’évolution de la maladie. C’est difficile à assumer pour un ado… L’adolescence est un âge où l’image de soi revêt une importance disproportionnée. D’ailleurs, les médias véhiculent trop souvent des images stéréotypées du corps. Les patients dont je m’occupe ont des problèmes d’incontinence. Ce n’est pas le genre de choses que l’on confie facilement d’une façon générale, et encore moins à cet âge-là… Leur pathologie les marginalise encore davantage. Certains patients vont parfois jusqu’à se déscolariser pour éviter le regard des autres et les moqueries. Ils ne voient plus les personnes bienveillantes autour d’eux, et s’isolent encore plus.En quoi la phase de transition doit-elle faire l’objet d’un surcroît d’attention de la part des médecins mais aussi de la famille du patient ? Parce que le risque d’une rupture du parcours de soin, avec les conséquences parfois dramatiques que l’on connaît, est bien réel. Le risque que le patient décide d’arrêter de se faire suivre est clairement amplifié à l’adolescence. De plus, c’est le plus souvent à l’adolescence que le patient va réaliser que, finalement, il ne guérira jamais. Jusque-là, je dirais que d’une certaine façon, le doute persistait : peut être n’y aurait-il pas de suite une fois « devenu grand » ? Lui parler de son suivi adulte, lui présenter les équipes qui vont prendre le relais, c’est lui confirmer qu’il y a bien une suite, que la maladie va durer. À vie. La transition n’est qu’un passage, la mal...
Le monde des affaires étant de plus en plus complexe et stimulant, s’entourer de partenaires stratégiques contribue à promouvoir l’engagement, optimiser les processus et instaurer des relations positives pour augmenter les performances des équipes. SL Consultant accompagne les entreprises dans leurs changements en leur proposant un service de coaching chargé d’impulser la croissance individuelle et l’efficacité collective. Contribuer au développement des performances humaines Un coach professionnel a besoin d’avoir une expertise en dynamique d’entreprise et de comprendre les enjeux organisationnel et managériaux pour mieux appréhender les éléments systémiques et stratégiques. Sylvie Roche détient un socle de connaissances sur l’écosystème des organisations et du management grâce à ses nombreuses années d’expérience passées dans de grandes entreprises. Après avoir suivi plusieurs formations notamment d’ingénieur en ingénierie pédagogique, en leadership ou encore en conduite du changement et reçu une accréditation Insights Discovery et MBTI, elle élargit son champ de compétences par la maîtrise de plusieurs outils complémentaires : analyse transactionnelle, programmation neuro-linguistique, hypnose ericksonienne, etc. « Avoir différentes boîtes à outils est indispensable pour un coaching plus personnalisé. Une technique qui fonctionne pour une personne ne marchera pas forcément pour une autre face à la différence de contexte, de personnalité ou de problématique à résoudre », confie-t-elle. Elle complète son expertise grâce à une formation de coach professionnel. Aujourd’hui, elle met son savoir-faire au service des professionnels souhaitant entre autres profiter d’un coaching orienté solution. Sa spécialité ? L’accompagnement de personnes en situation de burn-out. ...
Champagne Lacroix est une exploitation viticole répartie sur un ensemble de terroirs autour de Montigny, formés de parcelles de vignes de 13 hectares. Sur ses coteaux donnant sur la vallée de la Marne, l’Aisne et la vallée de l’Ardre se développent les raisins cultivés dans le respect de la terre. Des champagnes à l’image de la région Vallée de la Marne Au centre des vallées champenoises, le terroir du Champagne Lacroix est propice à la culture du chardonnay, du pinot noir et du pinot meunier. D’où en ressortent des cuvées riches en arômes. Très présent sur le terroir, le pinot meunier domine dans les encépagements. Ce détail distingue les champagnes Lacroix et lui permet de produire des vins monocépages, à l’instar de la cuvée Anthony. Par sa robe aux reflets ambrés, son nez minéral associé à des arômes d’amandes fraîches et une bouche équilibrée, elle saura plaire aux épicuriens. La cuvée Brut Tradition fait office d’ambassadrice du terroir, car elle est constituée des trois cépages : 70 % de pinot Meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. En apéritif, elle sera le compagnon idéal. Autre fer de lance de la marque : la cuvée Grande Réserve, exhalant un nez floral pour un palais généreux et épicé, qui rappelle la pomme et le pain d’épice. Une exploitation viticole exemplaire Anthony Lacroix est très à cheval sur l’entretien de la vigne et l’élaboration du champagne. Respectueux de l’écosystème, il s’attache à faire valoir la viticulture raisonnée qu’il aime faire découvrir aux touristes lors des visites. La balade, durant laquelle une explication détaillée sur la cueillette manuelle, l’élevage et la vinification de raisin est prodiguée, se déroule au cœur du terroir. Une visite qui s’achève dans le bâtiment viticole ouvert en 2010 et accueillant le centre de pressurage moderne, les caves ainsi qu’une nouvelle cuverie. À savoir que la maison innove toujours dans les moyens techniques, afin d’améliorer la qualité de ses cuvées. L’emploi de cuves en inox permet par exemple d’obtenir des champagnes plus expressifs en finesse et en minéralité. ...
Mélange subtil entre les saveurs de l’Asie et de l’Europe, ce restaurant vous propose une rencontre inédite née de la fusion volontariste entre cuisine française et Asiatique. Un jardin Zen aux couleurs de l’Asie Décorée aux façons de l’Asie, la terrasse extérieure est à elle seule une invitation à la détente. Les convives glissent naturellement dans une ambiance zen où le stress n’a pas son mot à dire. Ici, entre deux parties de pétanque, de ping-pong ou de badminton, les invités s’accordent une pause digestive à l’ombre des platanes. A l’intérieur, on découvre un cadre plutôt simple mais convivial où le mobilier ainsi que les éléments de décors arborent fièrement une couleur vert-Jade. Clin d’œil à peine voilé pour la Chine dont sont originaires les propriétaires. Cuisine française avec une touche asiatique Derrière les fourneaux, le chef Konno Naoki distille un mélange de culture et de saveurs exotiques au gré des commandes. En entrée, le carpaccio de Saumons noirs vinaigrette wasabi fait mouche à tous les coups ! En plat principal, entre poissons ou viandes, le plus difficile est de choisir. Pour faire honneur aux origines du chef, pourquoi ne pas se laisser tenter par les fameuses gambas flambées au saké avec riz rouge pilaf ? Un pur délice ! Pour achever comme il se doit ce périple culinaire, rien de tel que le cheesecake saveur yuzu au azuki (haricot rouge japonais). Pour les habitués, le restaurant propose un rendez-vous dominical autour d’une formule brunch. L’occasion est idéale pour savourer de délicieux raviolis japonais aux poulets et légumes grillés ou encore un DimSum à la vapeur (porc et crevette). Côté boisson, l’endroit est connu pour ses nombreuses bières du monde. ...
Junior-entreprise (JE) de l’ESCP Europe, ESCP Europe Conseil a été créée en 1972. Avec pour objectif de donner l’opportunité aux étudiants de cette grande école de commerce d’affûter leurs compétences managériales et leurs comportements entrepreneuriaux en mettant en pratique leur enseignement théorique. L’association mise sur ses 45 ans d’expérience, l’excellence de son parcours académique et l’appui de ses prestigieux parrains (Oliver Wyman, le BCG et Capgemini Consulting) pour conforter sa position de leader. Des performances qui s’illustrent dans les divers classements. En effet, ESCP Europe Conseil fait partie des 30 meilleures junior-entreprises du pays et se positionne 4e en termes de chiffre d’affaires. Des services pour des clients aux profils variés Calqué sur les modèles des cabinets de conseils, ESCP Europe Conseil se compose d'admnistrateurs formés d'un bureau (président, vice-président, secrétaire général, responsables des ressources humaines et trésoriers) ainsi que de responsables des différents pôles qui prennent en charge la réalisation des missions, à savoir le pôle développement commercial, le pôle qualité et le pôle Communication et Événementiel. « L’équipe est choisie selon un processus de recrutement sélectif, axé sur les performances des étudiants afin d’assurer des prestations de qualité », nous explique le nouveau président de l’association Nathan Haas. La JE accompagne autant un auto-entrepreneur désireux d’initier un projet qu’une entreprise du CAC 40. « Nous avons des profils de clients très variés et nous travaillons même pour des associations », fait savoir le président. Cette clientèle peut miser sur le savoir-faire, la rigueur et l’expertise des étudiants pour réaliser des business plan, du benchmarking, des enquêtes de satisfaction ou encore des travaux de traduction. Une junior-entreprise toujours en action Animée d’une forte dynamique, ESCP Europe Conseil planche régulièrement sur de nouveaux moyens destinés à améliorer la qualité de ses formations envers les étudiants mais aussi de ses prestations envers sa clientèle. Une des dernières initiatives repose sur le lancement du parcours scolaire aménagé. Selon les explications de Nathan Haas, ce Business Track « est calqué sur un rythme d’apprentissage. Nous alternons entre période de cours et période dédiée uniquement à la JE, ce qui permet de libérer du temps pour servir au mieux les besoins des clients ». Car pour ESCP Europe Conseil, la satisfaction client est stratégique. D’ailleurs, dans le dessein de mieux accompagner les entreprises, l’association vient d’ouvrir une antenne à Londres. « À travers ESCP Europe, nous avons la chance d’avoir différents campus en Europe et nous avons des chefs de projet sur chaque campus. Le fait de créer un bureau à Londres nous permet ainsi de répondre aux demandes dont les enjeux sont de plus en plus axés sur l’international et ne sont pas seulement franco-français », fait valoir notre interlocuteur. ...
La bienveillance comme levier de développement Quelle que soit la nature de la mission qui lui aura été confiée (coaching professionnel, consulting, formation, accompagnement de projet), Nelly Trevgoda écoute mais ne juge pas. Toujours bienveillante, jamais complaisante, elle s’applique à accompagner ses clients jusqu’au résultat qu’ils souhaitent obtenir. Qu’il s’agisse d’atteindre ses objectifs, de développer ses compétences managériales, ou encore d’identifier des difficultés et de les surmonter. Mais n’allez surtout pas la comparer à un psy ! « Chacun son métier », répond-elle lorsque l’on fait mine de relever quelques similitudes entre les deux professions. En coaching professionnel, ne seront abordées que les problématiques liées au travail. « Pas question de remonter jusqu’à la petite enfance », précise-t-elle. « De plus, là où un psy s’intéressera au “pourquoi’’ de telle ou telle situation, le coach, quant à lui, se concentrera sur le “comment’’ ». Une fois la problématique formulée, le coach élaborera alors un plan d’action de façon pragmatique. Valoriser sans dénaturer L’implication du « coaché » est un facteur déterminant dans la réussite du coaching. « Certains clients sont en quête de conseils. Mais bien souvent, c’est en eux qu’ils devront puiser les ressources dont ils croient manquer. » Comme l’explique Nelly Trevgoda, « un coach ne sera pas dans le “Je sais mieux que vous alors laissez-moi vous dire quoi faire” mais plutôt dans le “Je vais vous aider à trouver votre potentiel et à l’exploiter.” » Donner des directives à quelqu’un et l’aider à faire émerger des choses qu’il possède déjà mais dont il ignore l’existence ou dont il sous-estime l’importance sont deux choses très différentes. Nelly Trevgoda, qui, avant d’embrasser la profession de coach, a étudié la restauration de tableaux anciens à Avignon, aime à comparer son activité à celle du restaurateur. « L’éthique c’est de mettre en valeur une œuvre, tout en prenant soin de ne pas altérer sa nature. Avec mes clients, c’est le même processus : le coaching leur permet de se mettre en lumière et de rester en accord avec leur personnalité profonde. » Une large palette d’outils Que l’on restaure un tableau du XVIIIe siècle ou que l’on mette en place un accompagnement personnalisé pour un manager désireux d’améliorer son leadership, il est nécessaire de disposer non seulement d’une formation solide, mais aussi des bons outils. Coach accréditée et formée à l’analyse transactionnelle ainsi qu’à l’approche systémique des organisations, Nelly Trevgoda peut compter sur une « boîte à outils » bien remplie pour mener à bien sa mission. Loin de se contenter d’exercices théoriques, Nelly adopte au contraire une démarche pragmatique. Elle accorde notamment une grande importance à la pratique par le biais de mises en situation concrètes. ...
Le restaurant S’Zwilling Stuebel, établi depuis 1998 dans la rue Kuhn, dans le quartier de la Gare, à Strasbourg, est tenu par Joan et Maxime Bitzner. Un couple complice et polyglotte, qui se fait un plaisir à recevoir les convives venus de la région mais aussi de lointaines contrées. Ici, esprit de partage et valeurs culinaires traditionnelles sont à l’honneur. Le riche parcours du chef S’inspirant de ses voyages en Asie, notamment la Chine qu’il affectionne particulièrement, puisque son épouse en est originaire, Maxime Bitzner invite à la découverte d’une cuisine française revisitée qui se réserve quelques petites touches exotiques. C’est avec fierté qu’il nous confie : « Ma cuisine est influencée par les endroits que j’ai parcourus. » Il aime ainsi explorer les saveurs et les produits exotiques pour perfectionner ses créations culinaires. Sortant de l’école hôtelière de Strasbourg, ce chef passionné a effectué sa formation dans le Gers et a acquis ses premières expériences dans le Var, à Bordeaux, à Nancy et dans le nord de la France. Après avoir exercé un temps au Château de Pourtalès, il décide de poser ses valises à Strasbourg pour y ouvrir son propre restaurant. Fort de ses nombreuses années d’expérience, il propose une cuisine française, s’ouvrant au monde et préparée avec des produits frais. « Mon objectif est de ne jamais dénaturer le produit, de lui laisser sa plus belle expression », raconte-t-il. Une cuisine aux mille et une saveurs Pour les travailleurs pressés du midi, S’Zwilling Stuebel propose une formule à 10 € composée d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert. Pour ceux qui souhaitent déguster les spécialités régionales, un menu à 26 € met à l’honneur les saveurs du terroir. Pour le printemps, la maison réserve à ses convives une carte gourmande et savoureuse. En entrée, la déclinaison de pommes de terre à l’huile de noisette égaye déjà les papilles des plus gourmands. Le repas se poursuit avec une gibelotte de lotte rôtie au basilic accompagnée de petits légumes. Au dessert : rien de tel qu’une mousse au chocolat et coulis de fruits rouges ou un tiramisu à l’italienne maison pour apporter de la douceur à ce repas mélodieux. Côté vins, la carte privilégie les grands millésimes d’Alsace comme le riesling grand cru et du pinot gris. Et pour accompagner les gibiers agrémentés de sauces légèrement corsées, rien de tel que les côtes-du-rhône et les bordeaux, qui prennent une place importante dans la gamme des vins. ...
Créée en 1962 par Serge Copin, l’exploitation familiale est reprise en 1992 par sa fille aînée, Jocelyne, et son époux, Jean-Marc Legouge. De là naît Champagne Legouge-Copin, situé sur les coteaux sud de la vallée de la Marne, à 20 km d’Épernay. Entre tradition et innovation, le domaine prône l’authenticité et la qualité de ses cuvées, qui promettent une expérience gustative hors du commun. Une perle de la vallée de la Marne Créatrice de style et d’émotions, la maison Legouge-Copin sait flatter les papilles des amoureux de champagne. En grands passionnés, Jean-Marc et Jocelyne s’attachent aux valeurs de convivialité, de simplicité et d’authenticité, qui rythment leurs activités, de la vigne aux vins. Le vignoble, situé à Vandières, s’étend sur cinq hectares et comprend les trois cépages champenois, à savoir 75 % de Pinot Meunier, 20 % de Pinot Noir et 5 % de Chardonnay. Dans une volonté de préserver la qualité et la typicité de leur terroir, ainsi que l’environnement et la biodiversité, les propriétaires ont opté pour une viticulture raisonnée. « Nous utilisons le moins possible de désherbants. Nous labourons nos parcelles de vignes et dans les coteaux, nous privilégions l’enherbement », confie Jocelyne. Le Rosé de saignée, un champagne d’exception La maison travaille en collaboration avec un groupement de vignerons pour la vinification et l’élaboration des bouteilles. Les sept cuvées ont été créées avec patience et savoir-faire, pour qu’elles puissent révéler leur propre personnalité et une qualité régulière. Parmi ces bijoux qui font la fierté de l’entreprise s’inscrit le Rosé de saignée Brut. Dans le respect de la tradition ancestrale, les raisins sont macérés dans leur jus durant environ une dizaine d’heures, jusqu’à obtenir une coloration naturelle et libérer une myriade d’arômes riches et puissants. Autre incontournable : le Brut millésime 2011 Inspirations, « un nom pour exprimer la passion qui lie le vigneron et l’amateur, à travers les créations et les sensations ». Ce champagne, synonyme de puissance et de maturité, assure une belle expérience sensorielle. Un 100 % Chardonnay, la cuvée À fleur de Note millésime 2008, quant à elle, est l’un des fleurons de la gamme. Ce champagne alliant délicatesse et musicalité aromatique offre un nez plein et gourmand, une bouche riche et charnue, le tout sublimé par des bulles fines garantes de fraîcheur. ...
Fondée en 1967 par Dolorès Fuenté et Gabriel Baron, le Champagne Baron-Fuenté est avant tout une histoire familiale. La Maison est désormais gérée par leurs enfants : Sophie - responsable du vignoble et Ignace - maître de chai. Depuis, l’exploitation n’a cessé de se développer, commençant avec seulement 1 hectare de vigne pour arriver à 40 hectares implantés principalement sur les Coteaux de la Vallée de la Marne. L’Esprit d’Excellence de la Maison Baron-Fuenté La Maison utilise l’ensemble des techniques modernes de vinification et tout son savoir-faire au service du respect et de l’expression de son terroir. À travers plusieurs gammes, les champagnes Baron-Fuenté se dégustent aussi bien lors de petites que de grandes occasions, de l’apéritif en toute simplicité aux repas gourmets. ...
C’est dans la partie occidentale de la montagne de Reims, au cœur du village de Jouy-lès-Reims, que le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier puisent leur structure, leur rondeur et leurs notes suaves. Ce terroir d’exception classé premier cru est l’expression de la mélodieuse symphonie d’arômes et de goûts qui caractérise chacune des cuvées Cossy. Une symbiose intime et sensible avec leurs vignes Les champagnes fruités et gourmands de la maison puisent leur richesse dans un sol poreux et une exposition optimale conférant touche florale et subtilité à chaque cuvée. Cette terre bénie, cette nature généreuse et cet environnement résolument dédié à la vigne sont choyés par des propriétaires écologistes dans l’âme et intimement liés à leur vignoble. « Nous avons revu les pratiques culturales vers une viticulture durable suivant une volonté de produire mieux dans le respect de la nature et des êtres vivants », nous confie Sophie Cossy. Le charme du champagne au féminin Les femmes Cossy, d’une main de maître, s’attèlent à exprimer le meilleur de leur terroir au travers « d’une exploitation tournée vers la féminité et d’un champagne fruité, floral, au caractère printanier et doté d’une rondeur et d’une finesse élégantes », nous raconte notre interlocutrice. Assemblage au gré des émotions, maturation aboutie et vieillissement optimal s’accordent à « l’équilibre traditions-modernité et à la sensibilité tant émotionnelle que technique qui accompagne la conception du vin ». Cette singularité féminine confère ainsi au champagne Cossy tout son charme maintes fois récompensé, à l’instar de la cuvée Origine, équilibrée et somptueuse en bouche, médaillée d’or en 2013 et en 2014 au concours international Gilbert et Gaillard. Des millésimes d’histoire et de secrets, à l’instar de la cuvée Vieilles vignes, médaillée d’or au même concours en 2012, viendront également sublimer vos instants galants de par leurs saveurs fruitées révélées dans des bulles pétillantes de fraîcheur. ...
Après avoir fondé la compagnie Même Pas Cap, à Nantes, en 2001, le comédien Olivier Collin dépose le nom du Théâtre Beaulieu. Cette dénomination remplace celle de la salle Sémaphore lorsque la troupe la loue afin d’assurer ses représentations. Un concept intelligent et porteur Le concept de Même Pas Cap est de monter des pièces de théâtre de boulevard et des comédies, ayant eu un écho ou un grand succès à Paris, comme c’est le cas pour « Toc Toc » de Laurent Baffie, « Le père noël est une ordure » du Splendid ou encore « Oscar » incarné autrefois par Louis de Funès. L’idée est d’augmenter la période des représentations, chaque pièce étant jouée 60 fois, soit deux pièces par saison. La salle contient 280 places et a enregistré pour toute la durée de production du grand succès « Le Noir te va si bien » plus de 16 000 entrées (40 guichets fermés sur 60). L’an passé, « Thé à la menthe ou t’es citron » comédie primé aux Molières en 2011 a été mise en scène par son auteur Patrick Haudecoeur au théâtre Beaulieu. La fréquentation du théâtre Beaulieu s’accentue de saison en saison, passant de 5000 à 16 000 spectateurs (par pièce) de ses débuts en 2009 à aujourd’hui, dans la salle Sémaphore. De plus, la troupe nantaise a rarement vu son affluence baissé la barre des 30 000 spectateurs par saison. La construction d’un nouveau théâtre en 2019 En septembre 2019, sera construit le théâtre Beaulieu, d’une capacité de 320 places à 800 mètres de la salle Sémaphore, lieu ou se produit actuellement la compagnie Même Pas Cap. Et ce, en raison d’une réussite progressive dépassant les limites de l’enceinte qu’occupe actuellement la troupe nantaise. D’ailleurs, le projet sera financé par la billetterie, sans la moindre subvention. ...
Le couteau Laguiole n’est pas un simple objet utilitaire. Il est l’incarnation d’un art de vivre mêlant raffinement, authenticité et exigence. C’est un compagnon du quotidien qui se glisse dans une poche, se pose sur une table de fête, se transmet comme un bijou. Chez Iforge, cette philosophie transparaît dans chaque détail. Chaque couteau est conçu comme une pièce unique, façonnée à la main, dans un atelier où le geste de l’artisan est au cœur du processus. Ici, on choisit l’excellence, une part d’histoire, un fragment de patrimoine, un objet vivant façonné avec passion par des artisans. En somme, un symbole de l’élégance, d’un esprit à la française. Iforge, une tradition séculaire, un enracinement profond Cette coutellerie française trouve deux de ses piliers les plus solides à Thiers, dans le Puy-de-Dôme, et à Laguiole, en Aveyron. Elle s’inscrit au croisement de ces deux terres légendaires qui ont façonné l’Histoire de la coutellerie française. Thiers, capitale de la coutellerie, façonne des lames depuis le XVe siècle. Dès le XVIIe siècle, ses couteaux franchissaient les frontières, jusqu’au Moyen-Orient, portés par une réputation de robustesse et de finesse. Au milieu du XIXe siècle, près de 25 000 ouvriers y œuvraient à la production coutelière. Aujourd’hui encore, ce savoir-faire se perpétue. Mais Thiers ne règne pas seule. À Laguiole, petit village de l’Aubrac, le célèbre couteau voit le jour au XIXe siècle. Sa silhouette emblématique, son élégance discrète, son manche galbé, sont devenus des icônes du savoir-vivre français. Là aussi, le travail artisanal se transmet de génération en génération. Aujourd’hui, Iforge se nourrit de ce double héritage et de cette passion du couteau d’exception. Iforge ou l’art du couteau personnalisable Chez Iforge, chaque couteau est bien plus qu’un simple outil. C’est une œuvre d’art personnalisée. Cette maison propose à ses clients de concevoir un couteau sur mesure, adapté à leurs envies, à leur usage, ou à un moment particulier de leur vie. Le manche peut être façonné dans des matériaux aussi variés qu’élégants de bois nobles aux matières rares, en passant par des éléments uniques comme du fossile de mammouth, de la turquoise, du coquillage, ou même des matériaux encore plus précieux suivant la demande. La lame, elle aussi, se décline au gré des préférences : de l’acier au carbone traditionnel à l’extraordinaire acier de damas, connu pour ses motifs ondulés et sa résistance légendaire. À cela s’ajoute la possibilité de graver le ressort, situé sur le dos du couteau, avec des initiales, une date, un symbole ou un message. Et que dire de la mouche, ce petit ornement au sommet du ressort, habituellement en forme d’abeille ? Chez Iforge, elle devient un terrain d’expression artistique. L’atelier d’Art n’hésite pas à en détourner la forme pour répondre à une demande particulière. Ainsi, un modèle pour les pèlerins de Compostelle remplace la mouche traditionnelle par une coquille Saint-Jacques, clin d’œil au chemin mythique. Chaque couteau devient ainsi un objet singulier, porteur de sens, parfois même de mémoire. Cadeau, transmission, outil de tous les jours ou pièce de collection : tout semble possible pour cet atelier. Pour plus de renseignements sur le couteau personnalisable suivez ce lien. Un atelier vivant : entre réparation et perfection Fidèle à sa vocation artisanale, Iforge ne se limite pas à la création. L’atelier propose également des services de réparation et d’affûtage, prolongeant ainsi la vie des couteaux abîmés ou émoussés. Un Laguiole, comme tout bel objet, mérite un entretien à la hauteur de sa qualité. Que ce soit pour redonner du tranchant à une lame fatiguée, réparer un mécanisme ou remplacer un manche usé, Iforge s’engage à faire revivre les couteaux confiés par ses clients. Ce service est aussi une manière de respecter une certaine écologie de l’objet ou ici la règle e...
La Ferme Auberge du Rain des Chênes, c’est la promesse d’un voyage culinaire inédit dans un cadre empreint de fraîcheur. Les spécialités régionales sont au rendez-vous. Une cuisine à la fois simple et authentique, concoctée avec des produits de la ferme, pour un moment de convivialité en famille. La cuisine régionale à l’honneur Le chalet plutôt cosy avec ses rondins offre un cadre chaleureux, idéal pour les repas de famille. La baie vitrée, offrant une vue panoramique, laisse entrer la lumière, baignant l’auberge d’une clarté où il fait bon se retrouver autour de bons petits plats. L’ambiance est à la détente et la convivialité. Gourmande et généreuse, la cuisine de cette ferme auberge fait la part belle aux particularités régionales. Les produits utilisés (fromages, porc, bœuf…) viennent directement de la ferme, à 70 %. En fait de singularité, la ferme a récemment accueilli un troupeau de yaks. Les viandes de cet animal rustique, réputées pour leur qualité exceptionnelle, viendront donc garnir vos plats. Les fins gourmets savoureront les déclinaisons par le chef du sanglier ou du gibier. En plat principal, le cordon-bleu et des variétés de tartes flambées sauront combler les convives recherchant des goûts authentiques. L’on recommande les galettes vosgiennes garnies de viandes hachées, de fromage de montagne et de légumes pour s’imprégner des saveurs locales. Côté vins, les grands crus d’Alsace sont à l’honneur, le pinot noir et le pinot gris recueillant le plus de votes. ...
Pour apprendre une nouvelle langue aux plus jeunes, il faut avoir de la créativité. En effet, pour les 10 à 14 ans, l’apprentissage doit encore s’assimiler aux jeux pour plus d’efficacité. Et quoi de mieux que les colonies de vacances pour joindre l’utile à l’agréable ? Pour ceux qui veulent perfectionner leur langue étrangère dès l’enfance, il est même possible de partir en colos à l’étranger afin de s’immerger dans la culture du pays où la langue en question est naturelle et quotidienne. Les colonies de vacances : une manière ludique d’apprendre une langue étrangère Si la plupart des enfants adorent les colonies des vacances, c’est parce qu’elles leur donnent l’opportunité de se retrouver avec des amis du même âge pour profiter de l’été. Néanmoins, cette période peut apporter bien plus que des divertissements. Les colonies de vacances peuvent aussi devenir un moyen d’apprentissage ou de perfectionnement d’une langue étrangère. Avec les colos organisées par des écoles spécialisées comme EF Education First, les participants peuvent côtoyer des élèves issus du monde entier pendant leurs vacances. C’est un excellent moyen de découvrir d’autres cultures, d’enrichir leur vocabulaire et d’élargir leur horizon. Grâce aux échanges et aux activités organisées par des professeurs ou des coachs professionnels, les enfants apprennent naturellement sans se mettre la pression. Etant une institution d’envergure internationale, EF Education First dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir les groupes d’élèves et rendre leurs séjours agréables dans le pays de leur choix. Où partir en colonies de vacances ? Si vos enfants partent en colonie de vacances avec EF Education First, ils pourront apprendre l’anglais, l’espagnol, le japonais, l’italien, l’allemand ou encore le coréen dans une cinquantaine de destinations à travers le monde. Pour ceux qui veulent pratiquer l’anglais avec les natifs, le choix est multiple, selon l’envie de chacun. Pour ne pas envoyer vos enfants trop loin de la France, il est par exemple possible de partir en colonie de vacances à Malte. Ils pourront profiter du soleil de la méditerranée tout en pratiquant leur anglais avec les locaux ou entre eux. S’ils sont séduits par la monarchie et l’histoire du Royaume Uni, ils peuvent aller en Angleterre ou aussi en Irlande. Ceux qui souhaitent essayer le mode de vie américain ont le choix entre plusieurs villes dont New York, Los Angeles, Miami, Boston et Hawaï. Les plus aventuriers pourront partir pour l’Afrique du Sud, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande. Quant à ceux qui cherchent à parfaire leur espagnol, ils peuvent choisir l’Espagne ou le Costa Rica pour découvrir la culture latino-américaine. Dans tous les cas et quelle que soit la destination, EF Education First priorise toujours la sécurité et le bien-être de ses étudiants, raison pour laquelle elle a pensé à intégrer diverses activités dans l’apprentissage de la langue en colonie de vacances. Allier passion et apprentissage Afin de faciliter le choix de la destination pour les prochaines colos de vos enfants, pensez à leurs passions. Dans les camps d’été, vos enfants peuvent à la fois pratiquer leurs activités favorites et améliorer leur niveau de langue. Si votre enfant est un passionné de foot, il sera ravi de partir au Summer Camp en Angleterre. S’il préfère le Surf ou les sports nautiques alors pensez dès à présent à son voyage en Californie ou à Malte. S’il a l’âme d’un artiste, il y a des colonies de vacances dédiées au théâtre, à la danse et à la mode à Oxford, à Torqay et à Londres. Avec EF Education First, les participants pourront aussi combiner sport, art et apprentissage de langue étrangère grâce au Classic Estival Camp Junior. Bref, ces colonies de vacances permettent aux enfants de s’épanouir totalement : ils découvrent de nouvelles cultures et de nouvelles personnes, ils améliorent leur niveau de langue étrangère, ils gagnent en autonomie et ils profitent de moments heureux avec leurs amis à partager différentes passio...
Café du Soleil est un ancien relais de chasse reconverti en auberge, pour devenir aujourd’hui un bistrot sympathique à l’identité bien affirmée. Le décor de la maison qui préserve son air d’antan malgré les rénovations subies raconte 400 ans d’histoire. Ici, les habitués comme les clients de passage se sentent très vite chez eux et se laissent emporter par l’ambiance chaleureuse qui rythme la salle, « comme dans un vrai bistrot », selon Adriano Dupraz, le gérant. Offrir une palette de goûts La carte est variée, alléchante et reprend les grands classiques de la cuisine bistronomique. « Elle change selon la saison : la chasse en automne, des plats plus légers et des salades en été, et des recettes plus consistantes à base de fromage en hiver. »D’ailleurs, la fondue suisse constitue la signature de la maison, un plat qui continue à faire son petit effet à chaque dégustation. Elle est préparée uniquement à base du fromage AOC Gruyère et relevée ensuite par du vin blanc. En guise d’entrée, le chef propose l’intemporelle salade paysanne ou encore la salade de foies de volaille, une assiette qui séduit à tous les coups. Les malakoffs, une spécialité locale, s’imposent également et prennent la forme de savoureuses boules de fromages. En guise de plat, les grillades sont au rendez-vous : steak de bœuf grillé servi avec, au choix, de la sauce au poivre vert ou un beurre maison aux échalotes, accompagné de frites maison et d’une petite salade. En parallèle, le chef suggère un plat du jour selon les produits de saison : de la choucroute maison garnie de charcuteries du pays, ou encore de l’escalope de saumon d’Écosse poêlé sur lit de chou et pommes vapeur. Le périple culinaire s’achève sur une touche de gourmandise. « Les clients ont le choix entre la meringue double crème de Gruyère, un dessert phare en Suisse, le moelleux au chocolat et sa boule vanille, ou l’ananas frais au basilic. » Côté vins, la carte met à l’honneur les vins suisses et les vins locaux. Parmi les références : du chardonnay issu du domaine Centaure Claude Ramu en blanc, de l’AOC Gamaret La Clémence de la Cave de Genève en rouge, du rosé de gamay du domaine Château l’Évêque Mevaux. En outre, la cave a toujours en réserve quelques vins étrangers pour satisfaire une clientèle internationale. ...