Simplicité et raffinement, style d’antan et modernité, cadre familial et luxueux, naturel et sophistiqué, l’hôtel séduit d’emblée par son agréable jeu de contraste. Les griffes empreintes d’ingéniosité de l’architecte Jean-François Adam et le style original de la designer Marilin Spataro plongent le Fairmont Royal Palm Marrakech dans une ambiance à la croisée de l’authentique culture marocaine et de l’art décoratif contemporain. Un hébergement à la hauteur des attentes des hôtes Seul, à deux, en famille ou à plusieurs, chacun trouvera ses marques dans ces espaces privés à apprécier à volonté au Fairmont Royal Palm Marrakech. Pour allier le côté « être chez soi » au rêve oriental proposé par l’hôtel, chaque logement se pare de mobiliers à la fois séculaire et moderne pour revisiter la couleur locale tout en restant dans le confort et le luxe. Un ensemble décoratif tant à l’intérieur qu’à l’extérieur rappelle la beauté et le délice du paysage de la ville rouge située à seulement 3 heures de vol des métropoles européennes et à une vingtaine de minutes de la Médina. Les vingt chambres Deluxe bâties chacune sur une superficie de 72 m² se composent de chambre à coucher, d’un coin salon et d’une salle de bain en marbre. Chacune donne sur une terrasse qui offre une vue panoramique sur le parcours de golf et la chaîne montagneuse de l’Atlas. Conçues pour accueillir une famille de trois personnes, les 64 suites Junior se déclinent en deux versions : celles qui possèdent un accès direct vers les jardins de l’hôtel et les autres comportant une terrasse spacieuse donnant sur le parcours de golf et l’Atlas. Ces deux types de suites sont proposés en mode Deluxe, avec une chambre à coucher plus spacieuse et un salon privé. Le Fairmont Royal Palm Marrakech propose également des suites familles savamment composées d'une chambre parentale, d'une chambre d'enfant, de salles de bains attenantes, d'un salon et d'une terrasse. Mais la suite Penthouse, les cinq suites présidentielles et les dix villas des Princes font la particularité du Fairmont parmi les hôtels marocains : des espaces aménagés qui respirent le luxe jusqu’au moindre recoin. Solarium privé, hammam, jacuzzi, piscine chauffée et services de majordome, le ton donné est à la hauteur d’un traitement royal. Quatre tables pour un voyage gastronomique Les palais ont aussi droit à leur lot de dépaysement dans cette oasis verdoyante au cœur du Marrakech. Qualité, authenticité et goût, ce sont les mots d’ordre que les équipes en cuisine des quatre restaurants mettent un point d’honneur à appliquer. Au pied des sommets neigeux de l’Atlas, les hôtes découvrent un déjeuner frais, léger et savoureux à souhait à l’Olivier. Dans une tout autre ambiance, Le Caravane, où le côté chaleureux et chic est mis en avant, l’heure est au dîner exquis en amoureux, en famille ou entre amis. Pour apprécier la cuisine locale : rendez-vous au Al Aïn qui donne sur le parcours de golf. Dans ce cadre typiquement oriental, l'art culinaire marocain s’expose dans toute sa splendeur aux âmes aventurières ! Du côté du Country Club, des tables sont aménagées dans l’ambiance décontractée du Sabra où l’on sert des préparations goûteuses de saison, des salades comme des burgers. Des activités à volonté L’ennui n’a pas sa place au Fairmont Royal Palm Marrakech qui propose une horde d’activités pour tous les goûts et toutes les préférences. Cabell B. Robinson a imaginé un espace de golf atypique de 18 trous où arbres, palmiers et bunkers sauvages cohabitent avec des plans d’eau pour créer un parcours-jardin. Avec l’arrivée toute récente de William Boisgérault à la tête du Golf et du Country Club, l’académie d’enseignement de golf vit un regain d’énergie tandis que les joueurs chevronnés chercheront à se surpasser avec les conseils précieux de ce professionnel de renommée mondial...
Qui ne connaît pas les tubes de granules homéopathiques ? Médecine avec une approche globale et intégrative, l’homéopathie est plébiscitée par les Français. Pour le Dr Hélène Renoux, présidente de la Société savante d’homéopathie, cet intérêt n’est pas dû au hasard : « le fondateur, le Dr. Samuel Hahnemann, allemand, a passé les dernières années de sa vie en France en laissant une empreinte forte de ses recherches qui furent à l’origine des principes homéopathiques que nous connaissons aujourd’hui, et de plus l’approche holistique, centrée sur l’individu répond aux attentes des patients actuels ». La recherche clinique comme dynamique La médecine homéopathique se doit maintenant d’évaluer son efficacité pour s’intégrer dans le système de santé. C’est cette dynamique de la recherche que la Société savante d’homéopathie veut retrouver. Elle en a fait son projet majeur pour l’année 2018 : « il faut développer des projets de recherche qui évaluent l’efficacité de la thérapeutique homéopathique », explique sa présidente. Un projet avec l’INSERM est d’ailleurs en discussion. Et pour les sceptiques, le Dr Renoux rappelle que chaque médicament homéopathique est soumis à un contrôle strict et un enregistrement de l’Agence de sécurité des médicaments (ANSM). 5 000 médecins homéopathes L’exercice même de l’homéopathie est très encadré en France : seuls des médecins inscrits au Conseil de l’Ordre peuvent se prévaloir du titre d’homéopathe après une formation spécifique. Depuis le 1er avril dernier, cette formation est homogénéisée à travers la norme européenne EN 16872, « Afin d’assurer que seuls les médecins correctement formés et pratiquant réellement la médecine homéopathique puissent se prévaloir de ce titre », précise le Dr Renoux. L’enseignement de l’homéopathie se fait à la fois au sein de plusieurs universités françaises et dans un ensemble d’écoles privées. Des représentants de ces enseignements ont élaboré un programme commun qui a servi de base à la norme européenne. ...
Les touristes d’affaires en déplacement dans la perle d’Aquitaine trouveront en l’Yndō une parenthèse au calme, entre les murs d’un ancien hôtel particulier. A cinq minutes du Triangle d’or, l’adresse entretient ses hôtes dans une ambiance de luxe placée sous le signe de l’intimité. Une adresse confidentielle pour un accueil élitiste L’Yndō Hotel ne compte que 12 chambres et suites. C’est dire quel intérêt l’établissement accorde à l’intimité de ses hôtes. Pensée dans un style cosy contemporain, la décoration imprime au lieu une ambiance très chic et apaisante. Le luxe est palpable entre chaque ligne des meubles, amoureusement choisis par la propriétaire Agnès Guiot de Doignon, avec la complicité de designers pointus. Des matières savamment mélangées entretiennent la chaleur dans les chambres et les pièces à vivre. Le velours enveloppe un mix de bronze et de laiton pour l’élégance. Le côté rassurant du noyer et du chêne huilé finit d’imprimer à chaque pièce une signature particulière, confortable rappel de son chez-soi. Un service dédié et sur mesure pour la clientèle d’affaires Parce que le client de l’Yndō Hotel doit avoir une expérience de séjour exceptionnel, l’équipe de la maison reste à l’écoute des moindres demandes du client. Les touristes d’affaires bénéficient, en particulier, d’une facilitation de la réservation et de surclassement. L’établissement peut mettre au point une formule repas très particulière, dans sa composition, le nombre de convives ou l’heure de service. Les tables des salles à manger servent des plats concoctés selon les envies – même très spéciales – des clients. L’enseigne met, cependant, un point d’honneur à ne recourir qu’à des produits frais, de saison et choisis en local. L’occasion de savourer charcuteries, fromages, huîtres et autres soupes délicates. ...
Fondé au XIIe siècle par des moines et devenu un rendez-vous de poètes de renom au XIXe siècle puis laboratoire de recherche du bâtiment au XXe siècle, le Domaine de Saint-Paul est aujourd’hui un centre de séminaires et un parc d’activités professionnelles accueillant principalement des entreprises du tertiaire. Les sociétés en quête d’espaces privés pour l’organisation de leurs événements trouveront ici un parc immobilier d’envergure allié à un service de qualité, garantissant la réussite de chaque manifestation. Pour des séminaires d’entreprise réussis Le Domaine de Saint-Paul regroupe un ensemble d’espaces professionnels, hôteliers et de restauration. Trente salles de réunion modulables dont deux auditoriums composent les espaces de travail. Les participants aux séminaires résidentiels peuvent être hébergés dans les 89 chambres entièrement équipées et profitent des espaces détente mis à leur disposition. Concernant le service restauration, « nous proposons notre restaurant gastronomique de deux cents couverts avec un service à table et une vue panoramique sur le parc, ainsi qu’un restaurant libre-service de 700 m² pour trois cents couverts. La priorité est donnée par nos chefs aux produits locaux ; ils cuisinent également au quotidien des produits frais en provenance de Rungis », déclare M. Laurent Crosnier, directeur des lieux. L’événementiel d’entreprise dans un havre de paix « C’est dans un environnement calme, au cœur de la forêt de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, qu'est organisé chaque événement d’entreprise », reprend notre interlocuteur. Ce dernier de rajouter : « Nos espaces de verdure et notre grand parvis de 2 200 m² sont propices aux activités extérieures [organisées pour fédérer les collaborateurs le temps d’une journée team building] telles que tir à l’arc, balades à vélo électrique, accrobranche, structures gonflables... » Les conventions ou expositions sont organisables, quant à elles, dans des espaces intérieurs ou en extérieur. ...
Fondée il y a 32 ans par Vincent Fonvieille, La Balaguère tire son nom d’un vent chaud venu d’Espagne voire de bien plus loin. Spécialiste de la randonnée dans les Pyrénées, le tour opérateur est très fortement engagé dans le développement durable de ce territoire. Acteur reconnu et impliqué, il intervient à différents niveaux de la vie locale et régionale. Tout d’abord, en tant qu’agent économique, car le tourisme développé est solidaire et concerne beaucoup d’autres acteurs tels que les accompagnateurs, les commerçants, les hébergeurs ou encore les transporteurs. Mais il remplit également un rôle d’animation, de formation, social, en participant à la vie locale, dans sa vallée, son département et surtout à l’échelle du massif pyrénéen. Le rôle majeur de La Balaguère dans les Pyrénées est surtout d’initier et de réaliser des projets, des regroupements, des événements, dont Eldorando, le festival International de la randonnée. Un engagement labellisé en faveur du tourisme responsable Membre fondateur d’"Agir pour un Tourisme Responsable" (ATR), La Balaguère a été la première entreprise à se mobiliser pour tenter d’obtenir ce nouveau label, ce qu’elle a brillamment réussi au début du mois de Mars 2016. Grâce à quatre engagements majeurs pris. En premier lieu, elle fournit au client une information claire et transparente, le sensibilise au tourisme responsable, (diffusion de la charte éthique du voyageur), l'informe sur le respect de l'environnement, du patrimoine, des cultures locales, et prend en compte ses observations à ce sujet. Ensuite, dans le pays de destination, la société a privilégié le recrutement local, formé et sensibilisé les équipes au tourisme responsable, s'engage envers les prestataires dans une relation durable, et soutient activement et financièrement le développement local. Le troisième point concerne les prestataires au niveau local : sur le plan social, La Balaguère respecte des conditions de travail correctes pour les employés, et met en place une politique de gestion des déchets et des ressources naturelles. Enfin, elle applique ces règles au sein même de l'entreprise, en formant le personnel au tourisme responsable, en manageant par la communication, en ayant un système de partage de la valeur ajoutée et en appliquant une politique de gestion environnementale. Une offre complète, variée et adaptée La Balaguère définit la qualité de son offre de randonnées par l’ancrage au territoire mais aussi par la découverte respectueuse à pied ou à vélo d’un massif ou d’un pays. Ainsi, le tour opérateur constitue des petits groupes de 5 à 15 personnes et a mis en place des guides locaux et une organisation locale dans chaque pays. En somme, des prestations et un service de qualité fournis en échange de prix justes, permettant une rémunération équitable de la chaîne des acteurs. Le service proposé par La Balaguère se distingue aussi par une forte tendance à l’innovation et à l’originalité. Notamment, en ralentissant la cadence de la marche et en donner du sens à l’itinérance. Fidèle à son ancrage, La Balaguère est fortement spécialisée sur le massif des Pyrénées, mais s’est aussi porté sur d’autres destinations de cœur sans logique précise, comme le Maroc, la Mauritanie, le Mali, l’ile de Madère, les Canaries, le Cap Vert, le Sri Lanka, le Liban, Jordanie, la Colombie, le Cambodge, l’Inde, le Népal, la Tanzanie, la Thailande ou encore le Vietnam. ...
Plus que jamais, les solutions numériques dédiées à la formation professionnelle ont le vent en poupe. Les nouvelles réformes de la règlementation relative à la formation et à l’apprentissage risquent bien d’amplifier encore plus le phénomène. Dans ce contexte, Innoprev repousse les limites en créant une plateforme collaborative où tout le monde peut trouver, partager, organiser ou demander des formations partout en France. Démocratiser l’accès et le partage de savoirs « Nous voulons lancer une application entièrement flexible, gratuite et accessible à tous, sans exception », introduit Martial David, fondateur d’Innoprev. Ainsi, l’application permet aux salariés, aux étudiants, aux stagiaires ou aux particuliers de réserver instantanément des places de formation disponibles auprès des organisateurs de formation, via une simple inscription en ligne. Ces utilisateurs peuvent comparer et choisir parmi toutes les offres, en se référant aux informations fournies à chaque annonce : thématique, zone géographique, date et durée de formation, nombre de places, tarif, etc. Pour ceux qui expriment des exigences plus spécifiques, Partage Formations leur donne la possibilité d’élaborer une demande de formation sur mesure, qui sera diffusée par la suite sur l’ensemble du réseau. « Il s’agit vraiment d’une mise en relation la plus directe et la plus transparente possible, pour satisfaire entièrement chaque utilisateur », soutient le fondateur. Un outil de communication Inversement, les organisateurs peuvent rentabiliser leurs sessions de formation internes (formation intra-entreprise, interentreprises, MOOC ou e-learning), en proposant les places libres aux particuliers souhaitant y participer. « En plus de conquérir un public extérieur, cela permettra d’obtenir un retour sur investissement de manière très rapide et immédiate », explique notre interlocuteur. Du gagnant-gagnant. D’autres fonctionnalités payantes et plus performantes sont également à leur disposition, dont l’abonnement à la notification personnalisée. « Concrètement, ces organismes de formation reçoivent un message à chaque fois que la plateforme identifie une demande de formation correspondant à leurs critères de notifications. » En outre, Partage Formations assure la promotion marketing des annonces, l’intégration Web du système d’inscription ou encore la gestion des inscriptions reçues. ...
La brasserie Les Éclusiers se situe à Henridorff, entre Sarrebourg et Saverne, proche du camping du plan incliné d’Arzviller. Les clients sont reçus dans un cadre authentique : une grande salle au style contemporain agrémenté par une décoration épurée, une terrasse bien spacieuse avec vue panoramique sur le paysage. Le Chef Nicolas Kohler et son équipe promettent un moment agréable dans une ambiance décontractée que ce soit en salle ou à l’extérieur. Un endroit théâtre de sorties entre amis, rendez-vous en tête à tête ou même repas en famille. Une cuisine du terroir La carte ainsi que les menus du jour mettent en valeur une cuisine du terroir. « La carte est renouvelée trois fois par an au gré des produits de saison », nous explique le propriétaire Frédéric Beno, cuisinier de métier. En entrée, l’on redécouvre la terrine campagnarde maison ou le carpaccio de bœuf façon Fritz, des classiques mais un régal garanti à chaque dégustation ! En résistance, les clients peuvent opter pour des plats à base de poissons frais, telle la truite aux amandes de vivier, pêchée à la minute. Pour les amateurs de viandes, la carte propose un savoureux faux-filet de viande charolaise ou encore de l’entrecôte Angus bien tendre. Un plus non négligeable : « La cave à maturation pour les viandes », révèle le chef. Au passage, difficile de résister au cordon-bleu de veau avec sa crème faite maison. Pour terminer, la bûchette exotiko aux fruits et autres créations sucrées de la maison signées par le pâtissier Cédric Jacob achèvent en beauté le périple culinaire. Les menus suggérés sont inspirés par les produits frais du marché et se déclinent en quatre, dont un menu enfant. Les plats typiques de la région sont au rendez-vous : quiche lorraine, joue de bœuf à la bière, rognon de veau flambé à la crème, Kougelhopf et baba au rhum. Avec le menu Découverte, les clients peuvent composer eux-mêmes leur formule entrée, plat et dessert. Pour un accord mets et vin réussi, la brasserie Les Éclusiers sélectionne une vingtaine de références en vins français. L’on cite notamment les vins alsaciens, des côtes-du-rhône ou des bordeaux. Au plus près des producteurs locaux Labélisée « maître restaurateur », la brasserie Les Éclusiers s’engage dans une démarche locale et s’approvisionne en produits frais directement auprès des producteurs de la région. La maison travaille avec la pâtisserie Reutenauer et la boulangerie tabac-presse Rein Chistian pour garnir son café gourmand. En outre, la pisciculture Messang située à Abreschviller assure la livraison en produits marins. Côté boisson, la maison possède sur place une branche dédiée à la fabrication de bières artisanales. « Nous élaborons trois types de bières à la pression : blonde, blanche et ambrée », reprend Frédéric Beno en présentant fièrement ces produits que les clients sirotent avec grand plaisir. ...
À Marne-la-Vallée, au cœur du mythique hôtel Vienna House Magic Circus, une table proposant des spécialités gastronomiques françaises, mais aussi européennes, s’érige pour le plaisir des épicuriens. L’hôtel appartenant à un grand groupe hôtelier autrichien se veut être l’ambassadeur de l’art culinaire de l’Hexagone et celui des terres du vieux continent, allant des plats typiques aux vins régionaux. Bar et terrasse, sous un soleil généreux, sont également mis à disposition des hôtes afin d’égayer encore plus leur pause gourmande. Mettant en avant les produits locaux et de saison, la cuisine est ici teintée de saveurs locales mariées à un subtil goût d’ailleurs… Des délices du palais à la simplicité retrouvée… Même si les spécialités européennes font partie du menu, les plats typiques de la France et de la région hôte sont mis en avant afin de révéler le meilleur de cette gastronomie unique au monde. Le temps d’un petit déjeuner ou d’un dîner, laissez ainsi vos papilles frétiller avec les saveurs régionales proposées sous forme de buffet ou servies à table. Avec un menu adulte riche en découvertes et un menu enfant appelant au régal, chaque instant passé dans ce restaurant sera la promesse d’un voyage culinaire au pays du bon et du beau. Un vin français régional ou autrichien viendra y clore un déjeuner copieux placé sous le signe de la simplicité élégante et délicieuse. La salle de ce restaurant peut, entre autres, accueillir au total 450 personnes, de quoi favoriser les rencontres et la convivialité. Les friands de repas en plein air et en communion avec la nature pourront, par ailleurs, profiter d’un déjeuner à l’ombre d’une terrasse à l’exposition idéale. Cette magnifique terrasse de quelque 80 places est, de plus, dotée d’une vue imprenable sur un lac et sur les magnifiques jardins à la française qui entourent l’établissement dans son ensemble. Pour les amateurs de cocktails, d’apéritifs ou de moments de détente intimistes, le bar des artistes les accueille dans une ambiance raffinée, toujours à l’image des lieux. Avec une carte des vins riche et éclectique, ce bar est une invitation à la détente et aux plaisirs gourmands. …au cœur d’un havre de paix Le restaurant L’Étoile est lové au cœur d’un établissement hôtelier de près de 396 chambres et suites, perdu dans un écrin de verdure spécialement imaginé pour s’intégrer dans le paysage campagnard. Ce paysage authentique et pittoresque vient ajouter la touche de sérénité attendue d’une bâtisse dont certains traits rappellent, non seulement la magie du cirque, mais aussi l’âme et le charme intemporels des vieux manoirs français. Non loin du restaurant, vous pourrez vous adonner à la visite de nombreux monuments emblématiques tout en découvrant le patrimoine inégalé d’une région qui a tout à offrir. Avec les parcs de Disneyland® Paris situés à proximité immédiate de l’établissement, des cités médiévales, la Vallée Village et plusieurs châteaux d’époque, allant de Versailles à Fontainebleau, viendront s’ajouter à votre escapade gourmande. À pieds, en voiture ou en VTT, imprégnez-vous ainsi de la beauté du fameux vignoble champenois, du caractère singulier et enchanteur des paysages environnants et goûtez aux plaisirs du vin au sein des nombreuses caves champenoises ou chez les vignerons qui croiseront votre route. Un programme d’exception aux découvertes chargées d’émotions, d’histoires et de passions… ...
Situé à la limite de la frontière franco-suisse, la rivière de la Dranse prend sa source sous le col de Bossetant pour ensuite creuser des gorges profondes dans une grande barre calcaire, qui ont jusqu’ici conservé toute leur magie. Classées site naturel en 1929, les Gorges du Pont du Diable engrangent chaque année près de 50 000 personnes. Au fil de vos découvertes, tous vos sens seront notamment en éveil ! Au cours de votre périple, n’oubliez pas de faire une halte dans le fameux village des chèvres, un petit bout de paradis où il est permis d’apprécier l’authenticité des lieux avec de véritables hameaux et d’authentiques chalets en bois. Baptisé « village des chèvres » par sa généreuse population caprine, qui jouit d’une entière liberté tout au long de l’été, Les Lindarets sont un magnifique lieu qui séduit petits et grands. Autre site incontournable de la Vallée d’Aulps : le lac de Montriond, troisième plan d’eau de Haute Savoie. Ce lac unique en son genre, encaissé entre la falaise d’Avoriaz et une grande forêt conifère, est d’un spectacle saisissant. Ce petit coin de paradis fonctionne en été comme un véritable parc attractif où est proposée une très grande diversité d’activités. On peut y pratiquer la baignade, le farniente, la balade à dos de poneys et aussi des circuits en canoë… mais surtout, une halte gourmande en terrasse dans l’un des restaurants situés en bordure du lac. Terminez la découverte de la vallée par un passage au sein de l’Abbaye d’Aulps qui a été classé Monument historique en 1902. C’est un lieu chargé d’histoire au glorieux passé qui a accueilli 700 ans de vie monastique et aussi, un site cistercien de la Haute-Savoie partiellement détruit en 1823. Installé dans la ferme monastique restaurée en 2007, le Domaine de découverte de la Vallée d’Aulps lève un pan de voile sur le quotidien des moines… 700m2 d’exposition, vont vous permettre de tout savoir sur leurs fonctions au sein de la communauté jusqu’aux rapports existant entre l’abbaye d’Aulps et la Savoie, en passant par la surprenante histoire de la destruction de l’abbaye et les mystères qui entourent les plantes médicinales, et ce, de manière tout à fait ludique et à la portée d’un public de tout âge. La Vallée d’Aulps, idéale pour les sensations fortes Tous les éléments sont réunis pour de magnifiques escalades à partir des cinq sites majeures d’escalade de la vallée d’Aulps, situés entre le Biot, Saint-Jean-d’Aulps et la Côte-d’Arbroz. Si les amateurs de sensations fortes se régaleront des dalles et des surplombs des falaises du Foron, de l’Arblay ou du Pas-de-l’Ours, les plus prudents pourront s’élancer sur le secteur de la Touvière ou sur les voies du rocher de la Chaux. Par ailleurs, découvrez deux itinéraires aériens aménagés sur le rocher de la Chaux, chasse-gardée de la via-ferrata, à pratiquer en parfaite autonomie (sous réserve de connaissances suffisantes) ou en mode accompagné. Les experts pourront ainsi satisfaire leur quête de sensations fortes et d’adrénaline sur La voie de l’œil, l’une des via-ferratas les plus engagées de France, pour un itinéraire athlétique soutenu et aérien de plus de 270 mètres de dénivelé positif. La vue de l’impressionnant panorama sur Saint-Jean-d’Aulps, le Roc d’Enfer et le Mont-Blanc constitue le summum de ce parcours classé voie noire (cotations TD+ à ED) après environ 1h30 d’efforts. Pour les moins expérimentés, la voie de la Tête de l’Éléphant, atteint le même pic que celui de l’œil en empruntant un parcours moins difficile mais toujours aux accents aériens dans une inoubliable expérience. La vallée d'Aulps , une montagne pour tous ! La Vallée d’Aulps permet également de naviguer en toute sécurité sur les torrents alpins pour découvrir des paysages d’une beauté sauvage. Les lieux se prêtent d’ailleurs merv...
Idéalement situé au centre de la baie de Saint-Jean-de-Luz et faisant face à la mer, cet hôtel cinq étoiles construit en 1909 ouvre de nouveau ses portes le 1er juin 2015, après un an et demi de travaux. Tout est retravaillé de façon à offrir une ambiance chic rehaussée d’un décor aux couleurs chaudes où un air de vacances plane en permanence. Au sein de l’établissement, chaque détail est un plaisir pour tous les sens et invite à la relaxation et à l’évasion, loin du train-train quotidien : les chambres de luxe promettent un séjour romantique à souhait et riche en découvertes, l’espace bien-être est propice à la détente et le restaurant gastronomique donne vue sur la mer. Avec sa cuisine ouverte agrémentée d’une coupole style Art déco, la salle du restaurant étoilé L'Océan plonge dans un décor très contemporain et stylé. Durant la belle saison, rien de tel que de profiter du soleil sur la terrasse tout en jouissant du panorama imprenable donnant sur la baie. Des plats qui éveillent les sens Aux fourneaux : le chef Christophe Grosjean qui propose une cuisine authentique, saine, raffinée, moderne et créative. Au sein du Grand Hôtel Thalasso & Spa, deux restaurants sont proposés. À midi, découvrez les délices du bistrot Badia et, au dîner, succombez à la cuisine gastronomique du restaurant L’Océan. Dans l’un ou dans l’autre, la carte change très régulièrement toute l’année selon la saisonnalité. À découvrir ou à redécouvrir au sein de l’établissement, les quelques plats signatures du chef. En entrée, les huîtres Gillardeau encapsulées dans leur eau promettent une explosion indescriptible de saveurs, tantôt acides, tantôt douces. Son chipiron déstructuré en texture fait également la réputation du chef en guise d’entrée. En plat de résistance, viandes ou poissons, il y en a pour tous les goûts. Dans la gamme des délices sucrés, le second pâtissier Mathieu Bernard fait le bonheur des gourmands en revisitant le meilleur du répertoire des desserts français. Sa sphère ganache chocolat noir, glace à la truffe noire est une véritable apothéose de saveurs nobles et subtiles. Chaque suggestion gourmande sera sublimée par une riche sélection de vins. Le chef sommelier Bérenger Carsana propose une carte composée de grands crus et de vins issus de petits producteurs. ...
Pouvez-vous nous parler en deux mots de votre parcours Un parcours en 3 grandes périodes : - Une éducation scientifique qui aboutit à un diplôme d'ingénieur Arts et Métiers en 1981 - Une carrière en entreprise à dominante commerciale chez ABB et IBM pendant 18 ans - Un chemin de développement personnel et d'accompagnement de responsables d'équipe et de dirigeants pendant 16 années Comment définissez-vous le métier de coach ? Quelles sont vos méthodes de travail ? En quoi consiste le travail d'un coach ? Est-ce vraiment un métier ? Un métier se définit à la fois par sa finalité et par les techniques employées. A mon sens, le coaching embarque une trop grande diversité d'objectifs et de techniques pour le rattacher à un métier unique. Le coaching est donc plutôt une posture qui ouvre à de multiples métiers ou que de nombreux métiers peuvent intégrer avec bonheur, comme par exemple le management, le consulting, l'accompagnement individuel, l'animation de séminaires, la formation .... J'oeuvre pour ma part principalement dans l'accompagnement au changement et mes méthodes s'appuient sur quelques grands principes : - Une vision humaniste de la performance professionnelle - Une approche holistique de l'individu et des groupes d'individus - Une approche systémique des situations - L’utilisation de modèles de personnalité permettant de travailler sur la diversité des profils - Un référentiel managérial issu des meilleurs cabinets de formation - Un collectif de coachs complémentaires et talentueux Le coaching consiste essentiellement à provoquer des prises de conscience chez une personne ou un groupe de personnes pour permettre une mobilisation positive vers un objectif préalablement défini. Pour générer ces prises de conscience, le coach va puiser dans une large panoplie d’outils engageant à la fois la pensée, le corps et les émotions.Quelles sont les exigences de la profession ? Tout d'abord le respect d’une charte éthique qui formalise les engagements du coach dans sa pratique, par exemple en termes de confidentialité, de responsabilité et de neutralité. Autre exigence, un devoir de travail sur soi pour le coach qui doit lui permettre d'être au clair sur ses propres blessures et d'éviter toute projection inconsciente sur son client. J'accomplis personnellement un travail psycho-thérapeutique depuis 16 ans basé principalement sur la Gestalt-thérapie de groupe et sur le voice dialog ... c'est un voyage passionnant. Quelle différence faites-vous entre coaching et psychothérapie ? Le coaching et la psychothérapie font appel à des compétences très différentes. Un psychothérapeute va en particulier s'intéresser aux expériences traumatiques d'une personne et l'aider à cicatriser ces blessures pour qu'elles ne soient plus limitantes pour elle. Même si ces 2 postures peuvent utiliser des techniques similaires, la psychothérapie requiert une maîtrise des psychopathologies et des modalités de traitement de celles-ci que ne possède pas un coach. Un coach doit donc s'abstenir impérativement d'aller sur le terrain de la psychothérapie, au risque de provoquer des réactions qu'il ne saura pas gérer. De son côté un psychothérapeute se verra limité dans sa capacité à accompagner une personne sur des situations du présent par manque de technique cette fois pour traiter ces situations. Ces 2 pratiques sont donc très complémentaires et il m'arrive fréquemment de guider mes clients vers un type de psychothérapie correspondant à son besoin.Qu’est-ce que le « life-coaching » et quelle différence y a-t-il avec le coaching professionnel ? De façon très simple, le life-coaching s'intéresse à la vie privée des gens et le coaching professionnel à leur vie professionnelle. La tendance est aujourd'hui à prendre en compte l'ensemble des domaines de vie d'une personne, même si l'objectif du coaching appartient à un domaine particulier, tous les aspects de la vie ayant une influence systémique mutuelleLe métier de Coaching est de plus en plus répandu. Qu’est-ce qui différencie votre approche? Chaque coach se distingue par sa sensibilité et son expérience de vie, c’est la raison pour laquelle le choix d’un coach repose avant tout sur la qualité du lien entre le coach et le coaché. En ce qui me concerne, je peux me différencier par ma capacité à mobiliser une équipe de coachs de talent et complémentaires pour obtenir des résultats dépassant les attentes de mes clients J’associe plusieurs postures : Celle de coach, de conseil, d'animateur et de formateur pour répondre plus largement aux attentes de mes clients et à leurs ambitions. Combiner en particulier le coaching individuel et le coaching d'équipe est très efficace et différenciant. Quelles sont les formations que vous recommanderiez pour devenir coach ? La posture de coach requiert des qualités d'écoute et d'empathie qui ne s'apprennent pas, le coaching est donc destiné à des personnes ayant ses qualités de façon innée. Le plus important pour devenir coach est de mener un véritable travai...
La Faculté de Théologie Protestante est l’une des 37 facultés au sein de l’Université de Strasbourg. Celle-ci fait partie des plus anciennes universités d’Europe dont les origines remontent à 1538. La Faculté de Théologie Protestante présente la particularité d’être aujourd’hui l’unique institution à délivrer des diplômes en théologie protestante sur le plan national. « Les autres facultés qui existaient auparavant en France sont devenues privées suite à la publication de la loi de 1905 », informe Rémi Gounelle, Doyen de la Faculté. Ouverte sur le monde, l’institution accueille des étudiants de tout horizon et ce, quelle que soit leur appartenance religieuse. Sa mission : assurer une formation universitaire, scientifique et critique en théologie protestante et plus largement sur les religions. Des formations pour façonner la société de demain Afin de permettre aux étudiants d’acquérir les connaissances fondamentales, la Faculté propose la licence Théologie Protestante. Il s’agit d’un parcours interdisciplinaire qui couvre l’ensemble des éléments constitutifs d’une religion : origines, documents fondateurs, système de croyance, mode d’organisation,… Ce parcours unique débouche ensuite sur quatre masters dont deux qui viennent d’être lancés récemment : Textes Religieux de Référence et Théologie & Société. La mention « Textes Religieux de Référence » assure à l’étudiant une spécialisation dans l’étude de textes religieux de référence tels que la bible, le coran ou d’autres textes sacrés. « Nous formons les étudiants pour qu’ils soient capables d’analyser des textes religieux et de s’interroger sur la façon dont ces textes ont été lus, compris et utilisés », explique le Doyen. Quant à la mention « Théologie & Société », elle vise à examiner, à tous les niveaux, la place de la religion dans la société civile. Mis à part le parcours Licence et Master, la Faculté de Théologie Protestante propose également dix Diplômes d’Université (DU). Parmi eux, le DU de Médiation socioreligieuse vise à former des acteurs de terrain à même d’intervenir dans des situations conflictuelles en lien avec la religion. « Ils doivent être capables de comprendre ce qui se passe et de proposer des solutions pour apaiser les tensions entre les acteurs en présence ». Enfin, le DU Initiation aux Religions s’adresse plutôt à un large public qui souhaite comprendre les phénomènes religieux actuels. Ce qui implique entre autres une initiation aux grandes religions comme le christianisme, l’islam, le bouddhisme, le judaïsme, etc. Ouvertes au monde professionnel, les formations présentent de nombreux débouchés : ministère pastoral, animation socioculturelle, journalisme, enseignement religieux, etc… Des classes virtuelles L’intégralité des formations dispensées par la faculté est accessible à distance. « Nous avons mis en place toute une série de dispositifs pour que l’étudiant puisse suivre les cours depuis chez lui » rapporte notre interlocuteur. La diffusion du cours se fait donc de manière synchrone à travers une solution numérique et les étudiants ont accès à toutes les documentations via des plateformes dédiées à cet effet. Une fois par an, chaque étudiant doit cependant rejoindre l’Université de Strasbourg afin de passer ses examens. ...
Tout commence en 1945, année où René Lacave plante ses premières vignes. Par la même occasion, il se spécialise dans le greffage et la multiplication de plants de vigne et devient pépiniériste viticole. Trois générations plus tard, c’est toujours avec la même passion que la famille Lacave travaille ses terres et ses vignes. La gestion du domaine est aujourd’hui confiée à Sonia et à son frère Jérôme. Et leurs parents Francis et Michelle sont là pour apporter leur savoir-faire et leur expérience. Ici, la vigne est une affaire de famille et il n’y a aucune raison que cela change ! Honneur aux cépages locaux Le domaine de Lartigue travaille sur un vignoble d’une superficie de 51 hectares, réparti sur deux sites différents. Une partie profite des coteaux ensoleillés du Bas-Armagnac, reposant sur un sol à dominante boulbène (limon et sable), tandis que l’autre pousse sur des sols argilo-calcaires de l’Armagnac-Ténarèze. « Nous disposons de terroirs qui se prêtent particulièrement bien aux cépages locaux », précise Sonia. En effet, l’encépagement est constitué à 80 % de cépages blancs typiques de la région, tels que le colombard qui procure aux vins des côtes de Gascogne leur côté fruité et aromatique, le baco (cépage hybride unique au monde, né du croisement entre la folle blanche et le noah), l’ugni blanc, le petit manseng, le gros manseng ainsi que le chardonnay, le pinot gris et le sauvignon blanc. Les 20 % restants sont dédiés aux cépages rouges : marselan, merlot, tannat, cabernet-sauvignon et syrah. Du plant de vigne au vin Étant à la fois producteur de plants de vigne et viticulteur-récoltant, le domaine de Lartigue maitrise parfaitement toute la chaine de production. Le travail de la vigne se fait dans le respect des traditions mais aussi de l’environnement. Depuis quelques années, la famille Lacave applique une viticulture raisonnée qui donne naissance à des raisins sains et de qualité, reflétant toute la typicité du terroir. Apport d’engrais organiques, effeuillage, enherbement, techniques de piégeages appuyés par des données météorologiques fiables pour éviter l’usage d’insecticide… Le domaine ne lésine pas sur les moyens afin d’assurer une production qualitative. Certaines parcelles font même l’objet d’une expérimentation pour le moins originale. Afin d’aider les vignes à lutter contre les maladies, on diffuse tout bonnement au niveau de ces parcelles de la musique classique à des horaires bien précis. « Grâce aux effets des vibrations produites par la musique, la vigne développe une résistance face aux maladies comme l’esca qui ravage les vignobles gersois depuis une dizaine d’années », nous révèle-t-on. Côté vinification, la même rigueur et le même souci de la qualité ont poussé le domaine à combiner savoir-faire ancestral et technologie moderne. Avant d’atteindre leur pleine maturité, les baies font systématiquement l’objet d’une analyse gustative poussée. Une fois récoltés, les raisins passent par un schéma classique de vinification : d’abord une macération pelliculaire puis un pressurage pneumatique avant le débourbage, la stabulation à froid (de 10 à 12 jours), la fermentation à basse température afin de préserver la finesse des arômes. Et pour terminer, un élevage sur lies donnant lieu à des vins complexes et bien structurés. Une large gamme de produits Le domaine présente une riche gamme de produits, incluant des vins des côtes de Gascogne, des flocs de Gascogne et des armagnacs qui font la fierté de la maison. Fruités et légers, les vins de Gascogne se déclinent en blanc, rosé et rouge. Moins connu mais tout aussi savoureux, le floc de Gascogne est, quant à lui, élaboré à partir d’un mélange subtil de jus de raisin et d’armagnac. En blanc ou en rosé, celui-ci reste un produit authentique, qui fait l’objet d’une appellation d’origine contrôlée. Enfin, la maison garde le meilleur pour la fin et dévoile ses armagnacs, et surtout une collection exceptionnelle de vieux millésimés...
Tel un chef d’orchestre, Arnaud Donckele dirige une équipe de choc composée de 21 passionnés tous aussi doués les uns que les autres. Thierry Di Tullio, le directeur du restaurant La Vague d’Or ; il a été récemment élu « Meilleur directeur de salle de l’année 2016 » par le guide Gault & Millau. Avec lui, le chef sommelier Franck Perroud élabore les meilleurs accords pour sublimer les créations culinaires du chef. En cuisine, aux côtés d’Arnaud Donckele, le chef pâtissier Guillaume Godin s’occupe de ravir les palais avec ses desserts gourmands et raffinés. Arnaud Donckele, artisan du goût Si la cuisine était une musique, alors Arnaud Donckele, chef du restaurant La Vague d’Or, serait tout simplement Mozart. Petit-fils d’agriculteurs, ce prodige de la cuisine a fait ses armes auprès des plus grands noms de la cuisine française, comme Michel Guérard, Alain Ducasse et Jean- Louis Nomicos, au Lasserre. En 2005, il décide de voler de ses propres ailes et débarque à La Vague d’Or, où carte blanche lui est donnée au regard de son parcours déjà impressionnant. D’une créativité sans limites et d’une grande rigueur au travail, il met en avant son amour pour la cuisine provençale et méditerranéenne. La consécration est indiscutable et ne tarde pas à venir. En 2013, il est couronné de trois étoiles au Guide Michelin, ce qui fait de lui le plus jeune chef étoilé en France à 35 ans. En 2016, c’est au tour du guide Gault & Millau de lui décerner 5 toques. Cuisinier hors pair, Arnaud Donckele s’essaye aussi à la littérature. À l’instar de son ancien mentor Alain Ducasse, il a édité un Best of (Éd. Alain Ducasse, 2015) de ses 11 meilleures recettes ainsi que l’ouvrage Ma Provence (Flammarion, 2015), dans lequel 60 recettes typiquesde la Provence sont dévoilées. Une cuisine entre terre et mer À La Vague d’Or, une cuisine gastronomique issue du terroir provençal et méditerranéen est mise en avant. Les produits frais de saison, en provenance des petits producteurs du littoral varois, y sont privilégiés. Arnaud Donckele met à contribution avec raffinement les herbes de Provence pour illuminer ses plats, à l’image de sa « pâte Zitone », délicatement fourrée de truffe noire et de foie gras avec l’artichaut violet en trois textures, rehaussé de basilic. Le chef affectionne particulièrement les alliances, parfois insolites et audacieuses, cuisinées avec subtilité, tel le homard combiné avec la truffe noire de Carpentras. La cuisine de La Vague d’Or, c’est aussi une valse entre terre et mer, à l’exemple du râble de lapin roulé au lard paysan « façon Claudette » et homard bleu. Pour aller à la découverte du pays des délices d’Arnaud Donckele, trois menus sont proposés. En quatre actes, « L’escapade gourmande » retrace l’identité des plats tirés de la bouillabaisse, fondement de la cuisine provençale. « Au fil du temps », décliné en cinq actes, est la composition des plats traditionnels et des plats modernes mise en harmonie. La formule en huit actes de la « Balade épicurienne » propose de faire découvrir la philosophie culinaire de la maison. Quant à la carte de La Vague d’Or, elle est une invitation au voyage entre terre et mer... ou les deux. Ainsi, on se plaira à déguster les « langoustines vivifiées au pamplemousse en deux séquences », suivies d’un « mignon de veau à la mode carqueirannaise », pour terminer en beauté avec le « feuille à feuille aux dix agrumes ». ...
Avec l’arrivée des réseaux sociaux de proximité, on avance à grands pas vers l’idéal de smart city ou de la ville connectée. La révolution s’opère progressivement à l’échelle de notre immeuble ou de notre quartier, en interagissant intelligemment avec nos voisins. La plate-forme ma-residence.fr est le leader français qui a introduit ce concept dès 2007. Et aujourd’hui, elle pousse encore plus loin sa vision, en offrant les moyens de favoriser la cohésion sociale et d’entreprendre des actions solidaires à travers son site web et son application. Remettre l’humain au cœur des interactions L’inscription s’effectue directement et gratuitement sur le site ou en téléchargeant l’application sur un smartphone. Les utilisateurs sont des habitants, des associations ou des commerçants qui souhaitent partager des informations locales, se rendre service, faire connaissance ou se rencontrer autour de centres d’intérêt communs. Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, ce réseau social permet de faciliter l’entraide entre voisins et les échanges au sein de son immeuble, de son quartier ou de sa ville. Que ce soit pour un coup de main pour du bricolage, du baby-sitting, un emprunt de livre ou de matériel, ou une offre de covoiturage, les membres peuvent librement publier sur le site ou utiliser le service de messagerie privée. Il est aussi possible de proposer des évènements et bons plans dans le quartier, d'échanger autour de centres d’intérêt, d'organiser ou de participer à des actions civiques (nettoyage du parc du quartier, collecte de vêtements ou de nourriture pour les plus démunis, etc…). Par ailleurs, ma-residence.fr propose aussi un écran dynamique, le Hall’Numeric, à installer dans les halls d’immeuble ou les lieux publiques où s’affichent les dernières actualiés locales et échanges dans l’immeuble ou le quartier. Bref, ma-residence.fr doit sa réussite à une collaboration participative de ses utilisateurs pour créer une nouvelle forme de bon voisinage et de vivre-ensemble. Solidar’IT pour soutenir les personnes âgées isolées Ce réseau social de proximité veut inciter les voisins à créer de la solidarité dans leur communauté. Agréée Service numérique et citoyen, elle s’intéresse plus particulièrement aux personnes âgées, et a lancé le projet Solidar’IT avec un pilote, en partenariat avec la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse, mis en place dès 2015 dans une dizaine de villes d’Ile-de-France. Grâce à Solidar’IT, le Centre Communal d’Action Sociale d’une ville peut piloter la solidarité sur le territoire en mobilisant des voisins volontaires pour venir en aide à des seniors isolés dans leur quartier ou de leur immeuble et faciliter leur quotidien (changer une ampoule, faire quelques courses, accompagner pour une balade, discuter autour d’un café, etc.). Suite à ce pilote, ce sont près de 15 % des utilisateurs qui se sont montrés intéressés pour venir en aide aux seniors de leur ville qui vivent souvent seuls et ont besoin de petits coups de main. Grâce à cet outil, ma-residence.fr accompagne pas à pas les collectivités désireuses de répondre aux enjeux d’isolement et de fracture numérique en permettant à chacun d’entre nous de faire preuve de solidarité au quotidien. ...
Pour ceux qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable, les 4 hôtels de charme du groupe Hôtels Ocre & Azur, auréolé chacun de 4 étoiles, remplissent toutes les conditions nécessaires pour offrir un environnement agréable, propice à la détente et aux affaires. Que ce soit pour l’Hôtel de l’Horloge, Le Canberra, L’Aréna ou Le Suisse, les visiteurs profitent d’une qualité d’accueil, d’un service personnalisé ainsi que de prestations irréprochables. Hôtel de l’Horloge, des évènements sur mesure Au centre historique d’Avignon, non loin du célèbre pont d’Avignon et du Palais des papes, l’Hôtel de l’Horloge reçoit ses hôtes dans une bâtisse en pierre de taille du XIXe siècle. Pour les entreprises, l’hôtel met à leur disposition une salle de réunion insonorisée de 40 m2, d’une capacité d’accueil de 25 personnes. Réunions de travail, séminaires, déjeuners d’affaires… L’établissement est à même d’organiser des évènements sur mesure, grâce au savoir-faire et à l’expérience d’une équipe de professionnels. Afin d’assurer la réussite des séances de travail, l’hôtel fournit des matériels de pointe comme des vidéoprojecteurs, des écrans ou encore des paper-boards. Après une journée de travail bien remplie, place à la détente ! En tout, cet établissement de caractère dispose de 66 chambres, se déclinant dans un style provençal contemporain. Le Canberra, le boutique hôtel de Cannes Implanté à Cannes, sur la prestigieuse rue d’Antibes, l’hôtel Le Canberra conjugue à la perfection calme et raffinement. Ses résidents jouissent de sa proximité avec de nombreuses boutiques de luxe situées aux alentours, la plage ainsi que le Palais des festivals et des congrès. Côté hébergement, les 30 chambres ainsi que les 5 suites de l’établissement plongent les invités dans un subtil mélange de simplicité et de sophistication, le tout inspiré d'un style cosy chic. « Nos établissements sont à taille humaine, car nous privilégions avant tout l’expérience humaine », souligne Myriam Fernandes, sales manager, responsable des ventes. À l’extérieur, cette charmante bâtisse du XIXe siècle possède une grande terrasse, un jardin avec piscine, qui promet d’agréables moments de fraîcheur pendant la belle saison. Avec son espace lounge-bar de 100 m2, sa véranda de 30 m2 et sa terrasse extérieure, l’hôtel Le Canberra reçoit jusqu’à 100 personnes en mode cocktail. L’Aréna, tout en authenticité En plein cœur de la ville de Fréjus, l’hôtel L’Aréna est synonyme de charme et de sérénité. Composé de 3 authentiques bâtisses provençales, il propose 32 chambres accueillantes, qui donnent sur une belle piscine et un jardin exotique. Grâce à ses 3 salons modulables qui bénéficient tous de la lumière du jour, l’établissement peut recevoir différents types d’évènements privés (mariages, baptêmes, anniversaires…) ou professionnels (séminaires, réunions, AG…). Ces salles, dont la plus grande dispose d’une surface de 110 m2, ont une capacité d’accueil variant de 15 à 110 personnes. Outre les équipements mis à leur disposition, les entreprises profitent également d’une connexion Internet et du Wi-Fi gratuit. Au niveau des activités « outdoor », l’hôtel propose de multiples expériences à partager entre collègues. Chasse au trésor, rallye, randonnées… mais aussi la découverte des trésors de la Provence font partie du programme. Le Suisse, une vue imprenable Situé à Nice, l’hôtel Le Suisse jouit d’un emplacement de rêve au bord de la mer, offrant ainsi à ses hôtes une superbe vue sur la baie des Anges et la célèbre promenade des Anglais. À proximité du Vieux Nice et de ses rues commerçantes, cet établissement promet un séjour inoubliable. En tout, l’hô...
L’exploitation viticole du Château du Raux est une propriété de 30 hectares, comprenant une belle maison de XVIIIe siècle et un vignoble groupé autour des bâtiments. Elle est située à proximité de la Gironde, dans la commune de Cussac-Fort-Médoc, entre Pauillac et Margaux. La maison est réputée pour son Cru Bourgeois, médaillé à plusieurs reprises, issu de ce domaine familial transmis de génération en génération depuis 1879. Un sol béni de Dionysos Le champ viticole de la maison s’étend sur 20 hectares, dans la commune de Cussac-Fort-Médoc. Il appartient à Patrick Bernard et à sa famille depuis des générations. Leur vigne, renouvelée au fil des ans, est vieille d’un quart de siècle. À cet âge idéal, les récoltes sont moins abondantes, mais elles donnent des grappes de raisin plus concentrées. Ce sont ces vieilles vignes qui contribuent à produire les meilleurs vins. Bénéficiant d’un sol sablo-graveleux d’excellente qualité et pauvre en minéraux sur un mètre de profondeur, leur terre favorise la lente croissance de la vigne, tandis que le sous-sol en argile assure une alimentation hydrique régulière. Une telle combinaison donne des vins rouges d’exception, aux arômes puissants, à la fois complexes et persistants. Le climat bordelais, en outre, offre les conditions nécessaires pour parfaire cette entreprise familiale : du soleil, un vent d’automne, un hiver sans gelées et un printemps relativement humide. Ce cadeau de la nature, associé à un grand professionnalisme, est garant de la grande qualité de chaque millésime du Château du Raux. Des millésimes d’exception Le vin du Château du Raux bénéficie du climat chaud de la région, avec une bonne répartition des précipitations et une période sèche propice à la vendange. Le merlot et le cabernet-sauvignon, cépages traditionnels en Haut-Médoc, expliquent la belle couleur intense, la puissance, l’élégance et la souplesse présentes dans tous ses millésimes. Le millésime 2013, en l’occurrence, se démarque par la richesse de ses arômes. Le nez est marqué par des notes épicées de type clou de girofle, des notes boisées, sous forme vanillée. Le soupçon de fruits mûrs et de notes boisées qui attisent la gourmandise est également présent dans le millésime 2012. Son attaque puissante reste, cependant, son atout vu qu’elle promet un grand potentiel de garde. Quant aux papilles adeptes des bouches rondes et souples, le millésime 2011 est un excellent choix. Peu ouvert, à la structure fine, aux tanins souples et aux arômes discrets, ce vin séduit par sa rondeur et sa souplesse. Il figure dans « Bordeaux, le millésime 2011 » de Jacques Dupont (Le Point, mai 2012), qui lui a attribué la note 14. Le même auteur a également donné la même note à son cadet, le millésime 2010, dans « Bordeaux, le millésime 2010 » (Le Point, mai 2011). Le millésime 2010 partage la même bouche tendre et légère que son aîné, mais se distingue par son arôme de cassis. ...
« En lisant les cartes de différents restaurants, je remarquais qu’il y avait beaucoup de vins chiliens, et pas forcément de vins d’Argentine. Or, moi qui suis originaire de ce pays et, de plus, fille de vignerons, je connaissais très bien la qualité des vins argentins ! », révèle Else Decker. La fondatrice d’Elsoli devient ainsi l’ambassadrice des vins de son pays, en créant sa propre société d’importation en 2005. Depuis, elle prend véritablement plaisir à dénicher les perles rares d’Argentine. Et elle les propose avec fierté sur le marché français, en collaborant avec différents distributeurs. De savoureux vins de terroir Selon Else Decker, le secret des bons vins argentins, c’est leur terroir. « Déjà, le vignoble bénéficie de 300 à 320 jours de soleil par an. Cela favorise la maturation des raisins. Grâce au bel écart de température qu’offre le climat, la vigne va s’enrichir en soleil pendant la journée, tandis que, la nuit, elle bénéficie de la fraicheur apportée par le vent. » Par ailleurs, les terroirs d’Argentine sont riches et variés, grâce aux différents éléments qui les composent : calcaire, argile, matières minérales... En outre, ils sont « très sains », puisque les viticulteurs privilégient des pratiques culturales nécessitant très peu de produits chimiques. En plus de révéler les particularités de leur terroir, les vins argentins symbolisent la passion et l’honnêteté du vigneron dans son travail. Des vignerons passionnés Else Decker travaille actuellement avec cinq vignerons qu’elle connait « personnellement », tient-elle à souligner. En quête de tradition et d’authenticité, elle a d’abord été séduite par les vins de la famille Roca, de Mendoza. « Quand j’ai fait déguster les vins à quelques bons restaurants et sommeliers reconnus en France, ils ont tous aimé ! À partir de là, j’ai fait venir ma première commande qui s’est vendue très rapidement. » L’aventure a continué avec Domingo Molina, dont le vignoble est situé entre 1 600 et 2 300 m d’altitude dans la vallée de Cafayate, à Salta . Cette maison a convaincu Else Decker par sa façon de vinifier le Torrontés, un cépage caractéristique de l’Argentine. Vient ensuite La Bodega del Fin del Mundo, un domaine basé à l’extrême sud de Patagonie. Ici, place à des vins de haute qualité qui arborent parfaitement les particularités du terroir « du bout du monde ». Une autre maison qu’Elsoli représente est celle des Bianchi, une famille de vignerons italiens qui se sont installés en Argentine en 1887. Leur savoir-faire est soigneusement préservé à travers leurs vins, synonymes de passion et de tradition séculaire. Enfin, la maison uruguayenne Bracco Bosca, qui doit notamment son succès à la cuvée « Ombù », un nom tiré de celui d’un arbre typique d’Uruguay. En choisissant ce domaine, Else Decker veut dépasser les frontières de son pays d’origine. « Aujourd’hui, on me demande de rapporter d’autres vins, pas seulement d’Argentine. À croire que je deviens un peu l’ambassadrice d’Amérique latine ! », conclut-elle, enthousiaste. ...
Le domaine se situe à Monprimblanc sur la rive droite de la Garonne, à une quarantaine de kilomètres de Bordeaux. Baignée par le soleil, la propriété qui s’étend sur 27 hectares affiche un joli panorama de champs de vignes aux nuances dorées et rouge orangé, ponctuées par une touche violacée, tel un tableau de maître. Un terroir exceptionnel Gâté par un climat unique et riche d’une topographie luxuriante, le terroir bénéficie des meilleures conditions pour travailler sur plusieurs appellations en Bordeaux : bordeaux, côtes-de-bordeaux, loupiac et crémant-de-bordeaux. Le sol à dominance argilo-calcaire et boulbène abrite les cépages traditionnels bordelais, à l’instar du merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, sauvignon et sémillon. Ainsi, le terroir se présente comme une mosaïque de champs de vignes, où chaque parcelle possède ses propres caractéristiques afin d’obtenir un arôme bien précis et particulier à chaque produit. Avec une centaine de parcelles partagées entre un sol à base argilo-graveleux et une autre installée sur une roche volcanique, le domaine peut extorquer la justesse recherchée et la finesse souhaitée pour ses vins. Jean-Marie et Fabienne Galineau traitent l’ensemble de leurs vignes avec amour et délicatesse dans le respect de l’environnement et l’équilibre de la nature. Le domaine s’épanouit en viticulture raisonnée, tout en s’orientant vers le bio, afin d’obtenir des vins sains, expressifs et bien équilibrés. Les cuvées Tradition, signatures du domaine Grâce à cette « grande diversité du sol », le domaine propose une gamme de vins très riche. « Nous élaborons des rouges, des blancs liquoreux et secs, des rosés moelleux et des crémants », dévoile Fabienne Galineau. Parmi la sélection, les deux cuvées Tradition sortent du lot et viennent représenter le domaine : le Rouge Tradition, appellation côtes-de-bordeaux et le Loupiac Liquoreux 2015 Tradition. « Ces produits exigent beaucoup plus de concentration, de travail d’élaboration et de temps », explique-t-elle. Les cépages utilisés dans l’assemblage proviennent majoritairement des parcelles merlots (Capet, les Cabannes, Fonbille). Le Rouge Cuvée Tradition 2012 enveloppe un arôme de confiture de cerises subtilement vanillé. Idéale pour accompagner les viandes rouges grillées, elle attaque tout en rondeur et se prolonge sur un tourbillon de fruits rouges avec une belle longueur en bouche. Le Loupiac Liquoreux 2015, quant à lui, revêt une élégante robe dorée avec une belle transparence, rappelant le nez de fruits blancs, et dégage une délicate senteur de vanille et noisette. En bouche, elle fait une entrée très sympathique et chaleureuse, avec une certaine complexité à la fin. Cette cuvée s’invite au moment de l’apéritif et au dessert, dans le salon ou sous la véranda pour profiter d’un après-midi ensoleillé. Son arôme se révèle à merveille avec du fromage, du chocolat ou du foie gras. ...
Chez AM Importation, la passion s’allie à l’expertise pour conseiller, guider et accompagner les clients français dans la recherche puis l’achat de véhicules allemands, appréciés pour leurs tarifs bas et leur entretien impeccable. Une passerelle entre acheteurs et vendeurs En passant par les services de ce courtier en véhicules multimarques, les acheteurs s’évitent les contraintes liées aux démarches administratives et au transport de leur nouveau véhicule. Ils se font accompagner durant tout le processus d’acquisition allant de la recherche à la commande, en passant par le paiement jusqu’à l’immatriculation provisoire et définitive. ...
Sous l’égide de l’Institut, elles mettent en commun leur expertise bicentenaire afin de poursuivre deux grandes ambitions : développer des programmes de formation d’excellence et une recherche de pointe. Grâce à l’ancrage de ses cinq Écoles fondatrices, l’Institut Polytechnique de Paris se positionne comme une institution d’enseignement et de recherche leader en France et à l’international. L’École polytechnique, l’ENSTA Paris, l’ENSAE Paris, Télécom Paris et Télécom SudParis ont contribué aux révolutions industrielles et technologiques majeures de ces deux derniers siècles. Parmi les diplômés de ces Écoles figurent plusieurs prix Nobel, ainsi que de grandes personnalités du monde politique, économique et de la recherche. Un Institut d’enseignement, de recherche et d’innovation L’Institut Polytechnique de Paris développe des programmes de formation et de recherche pluridisciplinaires s’appuyant sur une communauté de 1000 enseignants-chercheurs oeuvrant au sein de dix départements disciplinaires. Cette approche croisée crée des synergies inédites entre différents domaines, favorisant par exemple l’application des nouvelles technologies aux domaines d’ingénierie traditionnels tels que la physique ou les transports. Le transfert de connaissances vers l’économie et la société est au coeur des missions de l’Institut, dont le réseau d’incubateurs et l’écosystème dynamique favorise l’innovation de pointe et stimule l’inventivité des étudiants. Une offre de formation variée et d’excellence L’Institut Polytechnique de Paris et ses Écoles offrent une importante variété de formations couvrant les besoins des étudiants mais aussi des professionnels. Les étudiants, admis suite à un recrutement hautement sélectif, bénéficient d’un enseignement de haut niveau dispensé par des enseignants-chercheurs et des experts reconnus dans leur domaine. Les programmes de l’Institut Polytechnique de Paris permettent à ses futurs diplômés d’acquérir les compétences nécessaires pour s’adapter à un marché du travail de plus en plus compétitif et ce quel que soit le secteur visé. ...
En 2017, Jan et Kim Schürmann reprennent le Château de Gensac, situé à Condom dans le Gers, entre Bordeaux et Toulouse. Le couple suisse s’engage dans une reconversion professionnelle et quitte leur carrière dans l’évènementiel et dans l’agro-alimentaire pour s’épanouir dans leur nouvelle vie de vigneron. Un moyen pour ce duo de choc de se reconnecter avec la nature et de s’adonner à leur passion pour le vin. Un terroir privilégié pour produire un Armagnac d’excellence Édifié au XIIIème siècle, le Château de Gensac a été le théâtre de plusieurs évènements. Camp militaire, orphelinat… il a tenu un grand rôle dans l’histoire gersoise. Aujourd’hui, il constitue la pièce maîtresse d’un immense domaine de 300 hectares dont 20 hectares sont alloués aux vignes destinées à la production de vins et d’Armagnac. Le reste est consacré à la culture de céréales et abrite des forêts, des lacs et des prairies. Un décor de rêve propice à l’épanouissement des chevaux de l’écurie de Gensac. Car le domaine détient également une pension pour chevaux ouverte au public. Cette diversité d’activités a été pour Jan et Kim une façon de prôner la biodiversité sur leurs terres. Le respect de la nature tient une place prépondérante dans la philosophie de la maison notamment dans la culture des vignes qui s’effectue selon une démarche raisonnée. Une reconversion en bio a même débuté depuis 2020. Une approche plus contemporaine de l’Armagnac Produit à partir d’ugni blanc et de colombard, l’Armagnac de Gensac signe sa différence par son caractère marqué et ses parfums exceptionnels. Bien que ce précieux breuvage soit élaboré dans le strict respect des traditions, la maison ne tourne pas le dos aux procédés plus modernes afin d’être au diapason avec les exigences des consommateurs d’aujourd’hui. L’Armagnac de Gensac se veut dans l’air du temps. Un dynamisme qui se reflète dans le choix de l’appellation donnée à chaque produit qui n’arbore plus les dénominations traditionnelles de type VS, VSOP, XO… L’innovation concerne également la manière de consommer l’Armagnac qui se prépare sous forme de cocktails, du moins pour les plus jeunes eaux-de-vie. Associé au ginger beer, à l’Angostura et à quelques zestes de citron, il révèle des notes aromatiques très singulières. ...
Cette maison de maitre au style néoclassique attire irrémédiablement l’attention. Ancienne résidence de nombreuses familles dont l’histoire est liée à celle de Strasbourg, la villa Kayserguet prend un coup de jeune lorsqu’elle commence à abriter le Lieu d’Europe et se pare d’un espace vitré donnant sur le parc. Lieu d’Europe (Strasbourg) : un centre de partages et de rencontres sur l'importance des institutions européennes... À l’intérieur, la visite débute par l’exposition permanente qui « veut montrer le lien très fort entre la ville de Strasbourg, ville aux origines européennes anciennes, et la construction européenne », explique Anne Billaut, directrice. Dans la partie historique, elle déroule la construction chronologique des institutions européennes en démarrant avec le Conseil de l’Europe qui voit le jour en 1949. « Fait intéressant : ce sont les Anglais qui ont suggéré que Strasbourg soit la ville siège de cette organisation intergouvernementale européenne », souligne Anne Billaut. Cette première pierre angulaire a permis ensuite à Strasbourg d’accueillir les autres institutions. À l’étage, les visiteurs ont accès à un centre de ressources et d’informations sur les institutions européennes. « Documents et brochures en plusieurs langues sont en libre service. Une documentaliste est également présente et guide les visiteurs dans leurs recherches », indique la directrice de l’établissement. Lieu de débats, d’échanges, de partages et de rencontres, le Lieu d’Europe est également doté, au premier étage, d’une salle de réunion et de projection baptisée « Daniel Riot », en hommage à ce journaliste français spécialiste de l’Union européenne. ...
C’est à Champillon, un village de la vallée de la Marne, que la famille Méa vit de sa passion pour la vigne et le vin. Sur son vignoble riche de nombreux hectares et implanté dans les terroirs les plus notoires de la région champenoise, elle travaille ces cépages dans le respect de l’écosystème et de l’environnement. La production reste confidentielle. La maison préfère se concentrer sur la qualité selon une démarche orientée sur l’excellence. Pour sa marque, Alexandre Méa, dirigeant de Champagne Carbon, a voulu associer le passé et le présent, la technologie et la perfection, en proposant un emballage exceptionnel pour son nectar. Un packaging à forte identité « Il a fallu près de quatre ans de recherche et développement pour pouvoir sortir la bouteille », révèle le fondateur. Et quelle bouteille ! Celle-ci casse les règles en se recouvrant entièrement d’une fine couche de carbone. En plus de protéger le vin et de l’aider à mieux vieillir tout en le respectant, cet habillage procure une différence énergétique au nectar qui a la chance d’être issu des meilleurs terroirs champenois. Pari gagné en tout cas pour le vigneron et son équipe. Le flacon recouvert de matière carbonique symbolise un univers technique marqué par la performance et la puissance. Il n’a donc pas fallu longtemps à Champagne Carbon pour se faire remarquer dans des secteurs prestigieux où ce matériau est privilégié à l’instar du sport automobile. Depuis 2017, la maison est en effet partenaire de la Formule 1. En 2019, elle devient champagne officiel de la maison Bugatti. Bien que le succès ait été fulgurant, la maison continue de miser sur une approche « modeste » dans son travail, mettant en valeur la tradition champenoise et le savoir-faire familial. Des cuvées qui marquent tous les esprits Alexandre Méa précise que « chaque bouteille est réalisée et habillée à la main. À la suite de la vinification, la production nécessite une dizaine d’étapes différentes. Un délai d’une semaine au moins est nécessaire pour produire une bouteille. » De ce procédé long et complexe naissent plusieurs cuvées millésimées. Parmi les incontournables de la maison, le Champagne Carbon Brut, composé de 50 % de chardonnay, de 25 % de pinot noir et de 25 % de meunier. Lumineuse dans sa belle robe or, la cuvée exprime des notes salines au nez. En bouche, place à des saveurs gourmandes et délicates, associant beurre caramélisé salé, arachide, boisé fin et viennoiserie. ...