Située près des plages de la Côte fleurie, en Pays d’Auge, La Cavellerie est une propriété cidricole de 50 hectares, dont 40 % sont couverts de pommiers de différentes variétés. Son propriétaire Gontran Dondain est également propriétaire du Mas Roc de Bô, en Minervois, et du Château Cabezac. Les pommes du Père Gontran Le domaine de La Cavellerie est constitué d’un verger de 20 hectares sur lequel se développent 26 variétés différentes de pommiers dites de hautes tiges et adaptées à la fabrication de cidre et de calvados. Les pommes livrent des saveurs douces, amères, aigres et douces-amères. Parmi les plus connues et les plus représentatives du Pays d’Auge, il y a la Fréquin Rouge, la Rambault, la Moulin à Vent, la Cimetière de Blangy, la Marie Ménard ou la Douce Coët Ligné. Variant selon les caprices météorologiques, la récolte se fait au plus tôt à la mi-octobre et au plus tard vers fin novembre, avec un tonnage pouvant aller de 80 à 150 tonnes. Ce rendement est doublé lorsque les pommiers de La Cavellerie atteigneront leur pleine maturité d’ici à quelques années. De la pomme au cidre Après leur récolte, les pommes sont d’abord stockées plusieurs jours afin qu’elles puissent développer leur degré en sucre, nécessaire à la bonne teneur en alcool. Elles passent ensuite par la laveuse avant d’être réduites en morceaux par une broyeuse. La répartition des morceaux obtenus sur la machine à presse est la seule étape où le travail manuel est nécessaire. Enveloppée de toiles de jute, cette presse classique garantit la douceur et la constance du jus obtenu sans en altérer la qualité. Finalement, après 3 mois passés dans des cuves de fermentation, le jus de pommes est transformé en cidre. Il faut remarquer qu’à la Cavellerie cette étape de fermentation s’effectue selon les méthodes traditionnelles, avec fermentation et prise de mousse naturelle. Une partie du cidre obtenu est conditionnée et mise en bouteilles sous le doux nom de « Père Gontran Cidre Brut » en appellation AOC Pays d’Auge. Ce cidre possède un caractère fruité et généreux et accompagne à merveille les plats traditionnels comme le lapin au cidre ou le poulet vallée d’Auge. Quant au reste de la production, elle doit encore suivre quelques étapes de transformation avant de devenir un produit plus noble, typique du Pays d’Auge. Du cidre au calvados Le calvados s’obtient après une double distillation du cidre. Mais, avant, le cidre doit encore patienter 6 mois en cuve. Vers le mois de juin ou de juillet survient la première distillation dont est issu un produit dit « petite eau » ou « bouillis », qui deviendra le calvados. Celui-ci est alors élevé en futs de chêne, dans un chai de vieillissement, durant 3 ans au minimum avant d’être mis en bouteille. À 3 ans, un calvados sera dit « fin » ; à 4 ans, « réserve » ; à 5 ans, « vieille réserve » ; à 6 ans, « VSOP » ; et à partir de 7 ans, il est appelé « hors d’âge ». La collection de calvados de La Cavellerie se décline en 8 cuvées en appellation AOC Pays d’Auge, classées selon leur âge, dont les plus fameuses sont le « Père Gontran Fine » de 3 ans, se caractérisant par des arômes de pommes fraiches et de fruits rouges et élaboré avec une seule cuvée. Autre produit incontournable : le « Père Gontran hors d’âge 7 ans », élaboré avec une seule cuvée et livrant un nez vif et puissant aux notes boisées et fruitées. Le « Père Gontran hors d’âge 24 ans », assemblage des millésimes 1989 et 1991 aux notes végétales puis boisées et caramélisées, figure, quant à lui, au panthéon des meilleurs produits du domaine. ...
L’histoire des Vignoles Galineau & Fils démarre au XIXème siècle. À l’époque, un certain René Galineau s’intéresse aux métiers de vigneron et réussit à transmettre cette passion à ses descendants. En 1968, Michel et Marie Claude prennent la tête du domaine en investissant dans des moyens techniques de production pour élaborer des vins qui subliment leur terroir. Succédant à ses parents, Dominique Galineau représente la nouvelle génération. Il arrive en 2003 et amène avec lui une nouvelle vision de la viticulture qui préconise de meilleures pratiques environnementales. La méthode géophile pour soigner les vignes Les Vignobles Galineau & Fils ont pris leur quartier sur la commune de Pellegrue, à l’extrême est de la Gironde dans l’Entre-Deux-Mers et à quelques encablures de Saint-Émilion. Ils possèdent un domaine de 55 hectares de vignes, dont 54 sont consacrés à la production de vins rouges en AOC Bordeaux Supérieur et l’hectare restant à l’élaboration d’un vin blanc en AOC Entre-Deux-Mers. « Nous avons la chance d’être établis sur un terroir fabuleux qui culmine à 125 mètres d’altitude, soit le point le plus haut de la commune », déclare Isabelle Galineau, épouse de Dominique. Cette situation géographique combinée aux sols argilo-calcaires et argilo-limoneux donnent des crus très atypiques, à la fois gourmands et élégants. Après avoir travaillé ces sols durant de longues années selon les préceptes de la culture raisonnée, le domaine passe à la vitesse supérieure en s’engageant dans une conversion bio. « Nous avons opté pour la méthode géophile qui consiste à installer une flore microbienne dans le sol pour qu’il puisse devenir autonome et générer sa propre défense immunitaire sans intervention humaine. » Ce procédé passe par l’utilisation de plantes, de tisanes de compost, de champignons vivants et de diverses bactéries qui vont aider le sol à se régénérer. « Notre objectif est clairement de retourner à l’existant », fait savoir Isabelle. Des monocépages et des vins d’assemblage à découvrir Comme beaucoup de maisons viticoles bordelaises, les Vignobles Galineau & Fils conçoivent plusieurs monocépages. Parmi les fleurons de la maison figurent la cuvée « Les Perles Noires - Malbec », un 100% malbec. Car le domaine est l’un des rares à Bordeaux à travailler ce cépage oublié. Le vin à la belle robe pourpre révèle des arômes floraux, de cassis et de violette. Il est fruité et dévoile des tanins souples avec une longue finale en bouche. Toujours dans la gamme des monocépages, place à la cuvée « Les Perles Noires – Petit Verdot », un autre cépage peu travaillé dans la région. Ce vin rouge se veut également fruité, confituré et épicé avec beaucoup de volume en bouche et des tanins riches et charnus. Du côté des vins d’assemblage, les cuvées « Bellevue Favereau » et « Bois de Favereau » représentent les fers de la lance du domaine. Ils obtiennent régulièrement des récompenses au Concours Général Agricole, au Concours de Bordeaux, au Challenge International du Vin, etc. Dernier et non des moindres : le blanc issu à 100% du sauvignon blanc. Cette cuvée « Perles Blanches de Galineau » en AOC Entre-Deux-Mers séduit pour ses notes d’agrume et de fruits exotiques. Ce cru accompagne à merveille les viandes blanches, les poissons, les fruits de mer et les fromages. Nos vins et cuvées sont vendus dans le monde entier. ...
Flash Matin : Bonjour Loïc ! Loïc Manchec : Bonjour. Vous êtes Loïc, l’heureux propriétaire du Mas Costeplane, un domaine viticole à Cannes-et-Clairan, dans le Gard. Vous pratiquez l’agriculture biodynamique. On dit que vous êtes un jeune vigneron, c’est vrai cela ? Loïc Manchec : Je suis un jeune vigneron. Jeune dans l’expérience mais, un peu moins dans l’âge. C’est une reconversion pour moi le métier de vigneron. J’ai repris le domaine Costeplane il y a maintenant 5 ans. C’est un choix qui a été fait, une reconversion. Cela faisait 15 ans que j’avais envie de faire ce métier et à un moment, j’ai fait le saut et je suis venu m’installer dans le Mas Costeplane. Votre domaine a une histoire longue de plus de 600 ans. Pouvez-vous nous en parler ? LM : Comme je vous l’ai dit, j’ai repris le Mas Costeplane il y a 5 ans. Ce sont Monsieur et Madame Coste qui l’ont hérité de leur famille. Le domaine est dans leur famille depuis au moins 1405 -1450, c’était tracé. Après une trentaine d’années d’exploitation du domaine et d’avoir installé la cave particulière, ils souhaitaient prendre leur retraite. On s’est rencontré et on s’est bien entendu. On a passé pas mal de temps ensemble avant que je reprenne leur domaine il y a maintenant 5 ans. L’une des grandes particularités est que le domaine est fait en Bio depuis 1989. C’était vraiment parmi les précurseurs du bio. On est sur un petit plateau au-dessus de Cannes-et-Clairon, un petit village dans le Gard. Il n’y a pas de voisins, on est entouré par la Garrigue, le premier voisin est à 2 km. On n’a pas eu de pesticide depuis 1980, cela fait quasiment 40 ans. On a une biodiversité de terre qui est extraordinaire, mais on y reviendra je pense plus tard. Oui, donc vous disposez d’une terre qui se prête vraiment bien à l’agriculture biodynamique. On se demande d’où vient la biodynamie et ce que c’est exactement ? LM : Le concept est développé par Rudolf Steiner, un philosophe autrichien, au début du XXe siècle. Il a une approche un peu plus ésotérique, en relation avec le cosmos. C’est une relation personnelle après, on applique des principes. Je ne comprends pas forcément tout ce que Rudolf Steiner a pu expliquer, tout ce qu’il a pu décrire. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est qu’on commence à trouver les explications à ce qu’il disait et c’est un petit peu un visionnaire. On va retrouver quelque chose qui peut paraître parfois ésotérique et on en prend ce qu’on veut. Pour moi, c’est une approche très personnelle. La biodynamie est une approche en symbiose avec la nature. Au lieu d’une approche, ou l’on détruit ce qui dérange, ou l’on exploite au maximum et qu’on pilote les processus par l’utilisation d’artifice chimique, nous, notre approche viticole et vinicole en biodynamie est de travailler dans le respect du vivant, dans la confiance qu’on a dans la nature et dans l’accompagnement de la plante. J’ai une formation d’ingénieur à la base, je suis quelqu’un d’extrêmement rationnel et j’ai compris une chose en arrivant à Costeplane. En fait, il est illusoire de penser qu’on peut tout maîtriser. Ma relation va beaucoup se fonder sur une espèce d’intuition. Quand je marche dans mes vignes, si je vous disais que je parle à mes vignes et que je les écoute, cela va vous faire sourire. Pourtant, c’est vraiment quelque chose que je ressens. À partir de là, je vais prendre une décision et non pas forcément sur des informations techniques. Évidemment, je reçois les bulletins de santé des végétaux comme tous vignerons et derrière, cela ne veut pas dire que je vais passer les préparations. Je vais prendre ma décision en fonction de ce que je perçois de la vie, et ce n’est pas quelque chose de rationnel. Je ressens des vibrations en moi qui vont me dire, j’y vais ou je n’y vais pas. Jusqu’à présent cela marche. Le meilleur exemple que je vais prendre c’était en 2019, ma première année, je me lève un matin à 6h du matin pour aller poudrer les vignes, c’est-à-dire passer du soufre pour empêcher l’oïdium de se d&ea...
A proximité des villages de Gordes et de Roussillon, le Mas des Herbes Blanches est posé dans une nature exceptionnelle qui appelle à la détente et à la sérénité. Le restaurant du Mas prolonge ce cadre en vous plongeant dans une ambiance poétique et chaleureuse. Dalles hexagonales, amples voilages en lin, mariage délicat entre mobilier et matières vous séduiront et vous permettront de vivre un moment unique. Un nouveau Chef en 2018 En mars 2018, le Chef Cyril Mendès a pris les rênes de la cuisine du Mas des Herbes Blanches, après avoir travaillé dans de nombreux établissements étoilés. Après des débuts aux côtés de Michel Roth au Ritz, il a officié au Mas d’Artigny à Saint Paul de Vence, au Palace des Neiges ou à l’Alpe Hôtel du Pralong à Courchevel. Ici, ce jeune chef a décidé de miser sur une cuisine créative avec des produits de saisons et locaux, tout en s’inspirant de ses origines portugaises. Ainsi d'avril à octobre le restaurant gastronomique vous propose une carte déclinée autour d’un produit, carte renouvelée tous les mois. Ce menu se compose de 5 assiettes : une mise en bouche, une entrée, un poisson, une viande et un dessert, où mariage de couleurs, subtilité des saveurs et fraicheur des produits sont mis à l’honneur pour le plus grand plaisir de vos papilles. Vous pourrez déguster ces mets dans la salle du restaurant baignée de lumière tout au long de l’année. Pendant la période estivale, vous pourrez profiter de sa terrasse avec une vue panoramique sur cette superbe région, ou de son restaurant bistronomique à ciel ouvert. L’établissement met également à votre disposition une salle de réception pouvant accueillir jusqu’à une centaine de personnes, un espace idéal pour vos séminaires ou vos événements familiaux. ...
Enovap accompagne les fumeurs et les vapoteurs à contrôler leur consommation en nicotine, et éventuelle-ment permettre de la réduire progressivement. Conçue par une équipe d’ingénieurs, cette start-up en pleine expansion, est déjà suivie de près en Angleterre et aux Etats-Unis. Faciliter la transition vers la cigarette électronique Le prototype final du produit a été partiellement financé par le réseau Entreprendre, la BPI France et la Fondation Norbert Ségard. L’objectif, faire comprendre à l’utilisateur la nécessité d’adapter sa consommation en nicotine suivant ses besoins et suivant les moments de la journée. Pour cela, la partie supérieure du vaporisateur personnel se pare d’un système à deux réservoirs, une technologie brevetée. « L’utilisateur va remplir un e-liquide sans nicotine dans l’un des réservoirs, et un avec nicotine dans le second réservoir », explique Julien Abulféda, directeur technique d’Enovap. En contrôlant la vapeur émise de chaque réservoir, Enovap permet au vapoteur de réguler sa concentration en nicotine et le volume de vapeur inhalé, en appuyant simplement sur un bouton. En mode manuel, l’usager peut utiliser cette fonctionnalité « hit control » à tout instant, sans avoir à changer de liquide. En outre, le « flavor mix » permet à l’utilisateur de composer ses propres cocktails de saveurs en associant deux e-liquides aux arômes différents et en contrôlant le pourcentage voulu de chaque saveur. Son design élégant, signé Elium Studio, suggère une forme ergonomique et optimisée. « La housse est entièrement personnalisable, car il s’agit d’un objet personnel à usage quotidien, c’est important qu’il plaise à chaque utilisateur », explique Aymard de Ravignan, directeur commercial d’Enovap. Un algorithme performant La start-up a engagé une collaboration avec le Centre National de la Recherche Scientifique afin de dévelo-pper un algorithme avancé permettant d’analyser et d’anticiper les besoins en nicotine de l’utilisateur à chaque inhalation. « L’intelligence artificielle va comprendre les habitudes de consommation de l’usager et récupérer ces données pour stabiliser ou diminuer son taux de consommation. » Le produit Enovap est ainsi connecté à une application mobile, où sera affichée en temps réel l’évolution de la consommation à travers des données graphiques simples. En activant le mode automatique, cette technologie crée un programme de réduction d’apport en nicotine sur la base des données recueillies. Le vapoteur peut relever ce challenge sous les conseils des professionnels de santé et en s’entourant d’une communauté d’utilisateurs. « À terme, le dispositif offre un accompagnement complet et sur mesure aux fumeurs dans leur démarche d’arrêt du tabac. » ...
C’est dans un cadre idyllique empreint d’histoire que Le Moulin de Châlons reçoit ses hôtes de marque. Grâce à la beauté des lieux et le raffinement des plats servis, chaque invité se sent naturellement privilégié ! Un décor romanesque Non loin de l’établissement, quelques beaux sites attirent le regard. L’église Sainte-Radegonde est un monument incontournable qui mérite un petit détour. On peut y admirer d’imposantes fortifications datant du Moyen Âge et une nef qui a été raccourcie au XVe siècle. Les voussures du portail sont ornées d’anges et autres motifs. Si l’envie leur prend, les visiteurs peuvent continuer leur exploration dans les environs pour découvrir les irrésistibles cabanes de la Tremblade. Aux alentours de la région, quelques châteaux sont à visiter absolument ! Parmi eux, le château de Beaulon et le château de la Roche-Courbon connus non seulement pour leurs valeurs historiques mais aussi pour leur grande richesse viticole. Au milieu de tous ces beaux monuments, Le Moulin de Châlons ne manque pas d’attraits. L’hôtel ayant été jadis un ancien moulin à marée arbore fièrement une décoration contemporaine et raffinée aujourd’hui. Se voulant être un lieu de détente d’exception, il met en scène de belles chambres aux teintes chaleureuses et à la décoration personnalisée. En tout, l’enseigne compte dix chambres (toutes équipées) revêtant un cachet particulier grâce à l’ambiance romantique qui y règne. Idem du côté restaurant. Pierres apparentes, lumières tamisées, ici, tous les ingrédients sont réunis pour permettre aux invités de plonger dans une atmosphère presque envoûtante. Les convives se prêtent au jeu en toute décontraction à travers une ambiance à la fois chic et chaleureuse. Par beau temps, une terrasse extérieure avec vue sur la rivière est la promesse de moments d’exception. Une cuisine à la hauteur des lieux Derrière les fourneaux, le chef Maxime Yoncourt livre une partition de haute volée ! Au gré des saisons, ce dernier concocte une cuisine gastronomique mêlant élégance et finesse, le tout rehaussé d’une petite touche d’inventivité. Le foie gras mi-cuit ou la gelée pineau des Charentes constituent de parfaites entrées en matière. En plat principal, les fins gourmets ne seront point déçus en choisissant un succulent filet de dorade. Pour parachever cette expérience culinaire unique, le parfait glacé au cognac est le dessert le plus indiqué. Comme le client est roi, il arrive que le chef s’adapte à des demandes spécifiques. Ce dernier peut être amené, par exemple, à préparer un plat 100 % végétal. Pas de quoi le faire paniquer ! Là encore, Maxime surpasse les attentes de ses convives. Résultat, des plats méticuleusement travaillés et raffinés pour le grand bonheur des végétariens ! Quant aux vins, la table du Moulin de Châlons dispose d’une très belle carte ! De nombreuses références qui mettent en avant toute la richesse des régions viticoles françaises. À travers sa cave éclectique, ce restaurant laisse volontiers à ses convives le champ libre pour choisir à leur guise. Mais bien sûr, l’équipe reste disponible pour les aiguiller vers les meilleurs accords. ...
Le pays de Dieulefit-Bourdeaux, blotti entre le Dauphiné et la Provence, se situe dans la région touristique de la Drôme Provençale. Le doux parfum des lavandes mêlé aux premiers oliviers et vignobles plane dans cet environnement exceptionnel et protégé, riche de ses paysages de moyenne montagne. Au sein de cette terre d’accueil, des réfugiés des guerres de religion et de la Seconde Guerre mondiale, les villages souvent perchés ont su conserver leur caractère et architecture médiévale hérités pour quelques uns des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem. Longtemps considérée comme une région de repos qui procure le bien-vivre, le pays de Dieulefit-Bourdeaux est habité par une longue tradition d'hospitalité et de générosité de ses habitants. Destination patrimoine Véritables empreintes de l’histoire du pays, les sites historiques et les musées sont répartis un peu partout, du Poët-Laval à Comps en passant par Bourdeaux et Rochebaudin. Classé parmi les plus beaux villages de France. Le Poët-Laval abrite un site médiéval, perché sur une colline, qui fut bâti à la fin du XIIe siècle. Ce lieu historique renferme une chapelle et une forteresse née sous l’ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. On se laisse aussi séduire par Dieulefit, labellisée « Ville et métiers d’art ». Effectivement, la réputation du pays en termes de savoir-faire potier n’est plus à démontrer. Le patrimoine potier de Dieulefit est mis en valeur à la Maison de la céramique. Une tradition qui fait d'ailleurs partie intégrante du pays depuis l’époque gallo-romaine, et que les artisans potiers d’aujourd’hui continuent de perpétuer avec talent. Au passage, depuis la tour de l’Horloge, l’église Saint Pierre, la fontaine du Terron ou encore la place des Boulevards, vous pouvez admirer la ville d’en haut. Entre les ruines des deux châteaux du XIIe siècle et la Maison Renaissance, site classé, Bourdeaux qui conserve son allure de village intime n’a rien à envier aux autres. Pour couronner les visites, impossible de faire l’impasse sur l’imposante église romane qui trône fièrement sur Comps, construite au XIIe siècle, entièrement restaurée et classée monument historique. Activités nature Bénéficiant d’un climat doux et tempéré au sein d’une région touristique singulière, le pays de Dieulefit-Bourdeaux possède tout le potentiel pour pérenniser l’écotourisme. Dieulefit, estampillé « Station verte », et le pays propose diverses activités de plein air et de loisirs. Randonnées et excursions sur la montagne Saint-Maurice, promenade à vélo, escalade, vol libre en parapente, et un Espace Sport d’orientation attendent les amoureux de la nature. Pour ceux qui veulent plutôt se détendre, le pays de Dieulefit-Bourdeaux regorge de sites de bien-être et de relaxation, offrant des soins en réflexologie, en ostéopathie, en sophrologie et esthétiques. En outre, l’Office de Tourisme de Dieulefit-Bourdeaux organise des séjours "clé en main" déclinés en plusieurs thématiques, pour découvrir les incontournables du pays. Les séjours poterie, lavande, truffe, bien-être et vitalité, ainsi que les formules week-end bio & terroir et week-end glamping sont autant de choix possibles s’adressant aux familles, couples, ou groupes qui veulent explorer le pays à leur rythme. ...
Implantée à 5 km de Louhans (Saône-et-Loire), La Grange Rouge réunit, depuis plus de 30 ans, bénévoles, artistes et publics de tous âges autour d’un projet culturel reposant essentiellement sur l’échange et la rencontre. Elle s’établit sur 5 hectares de prairie et compte des bâtiments à l’architecture traditionnelle (ferme du XVIIème siècle). La Grange Rouge et sa programmation L’association propose de multiples activités axées sur la valorisation du patrimoine local. A l’exemple des ateliers et stages au cours desquels le public s’initie à l’artisanat, la musique ou encore la gastronomie bressanne. A côté de cela, l’association organise régulièrement une programmation culturelle marquée par deux grands évènements : les quatre marchés aux Puces et les Festivals. Parmi les rendez-vous à ne pas manquer le « Festival des Saveurs » est incontournable et reste un évènement important qui reflète bien les missions de l’association. Tous les deux ans, il réunit les amoureux des produits du terroir et de la gastronomie locale. C’est l’occasion également pour les curieux de passage d’apprécier tout le savoir-faire des artisans bressans. En attendant la prochaine édition, la Grange Rouge invite une fois par mois petits et grands dans son Petit Théâtre. Le temps d’un soir, la petite salle s’anime en accueillant des spectacles de danse, de musique, de théâtre, d’humour ou encore de cirque. Un programme éclectique à découvrir d’Octobre à Mai ! En vue de soutenir ses activités, la Grange Rouge procède à la location de ses bâtiments, Hutau, gîte de groupe (39 couchages), ainsi que son théâtre de verdure. A noter que Le Petit-théâtre et le chapiteau sont également disponibles à la location. ...
Pourquoi cette banque est d’utilité publique ? Le faible nombre de malades, la faible couverture en termes de population et les biais des autres outils de mesure nationaux à disposition ne permettent pas d’assurer des études populationnelles de qualité dans le cadre des maladies rares. Le ministère de la santé a donc souhaité promouvoir la mise en œuvre d’un recueil de données spécifique aux maladies rares : la BNDMR. Cette base de données nationale vise à doter la France d’une collection homogène de données sur la base d’un set de données minimum (SDM) pour documenter la prise en charge et l’état de santé des patients atteints de maladies rares dans les centres experts français, et de mieux évaluer l’effet des plans nationaux. Que permettra cette banque ? Ce sera un outil essentiel pour le pilotage et la conduite des politiques publiques de santé. Notamment, ce recueil permettra de connaître le nombre global de patients atteints de maladies rares, ce qui devrait alors permettre d’adapter le réseau de soin pour la prise en charge des malades. C’est à dire : permettre l’adéquation de l’offre de soin avec les besoins de terrain pour assurer une couverture nationale équitable au niveau de la prise en charge ; permettre l’analyse des parcours de soins et de l’organisation des services ; mesurer l’impact d’un nouveau traitement ou d’une nouvelle politique de santé; mesurer l’efficience du système de soins maladies rares mis en place ( ex : mesurer l’errance diagnostique, estimer le nombre de patients qui ne sont pas passés par le réseau, ...) à destination des ministères, ARS etc. Qu’est-ce qu’on y met ? Les données contenues aujourd’hui dans les dossiers des patients atteints de maladies rares ne sont pas toujours adaptées à un recueil épidémiologique ou à la mise en place de cohortes ou d’essais thérapeutiques ad hoc. Il est cependant primordial d’avoir accès à la totalité des informations disponibles afin de pouvoir les colliger dans cette future BNDMR. Dans cette logique, un « set minimal de données maladies rares national » a été défini par l’équipe projet de la BNDMR à la suite d’un long processus qui s’est appuyé sur l’expertise des professionnels de santé des 131 centres de référence maladies rares et d’un groupe de travail ministériel (en 2013). Ce « set de données minimal national maladies rares » a pour vocation d’être recueilli auprès de chaque patient atteint d’une maladie rare reçu dans un centre de référence ou de compétences maladies rares labellisé. Il vise à minimiser le nombre de données collectées par centre afin de garantir la qualité de l’information recueillie et son exploitation. Il favorise la communication avec les systèmes informatiques de soins hospitaliers. Il constitue ainsi le socle d’information commun à toutes les maladies rares et à tous les acteurs de la prise en charge du soin. Le set de données minimal national maladies rares se décompose par chapitre de la manière suivante : • Consentement (réglementaire) • Identification patient • Informations administratives • Informations familiales (le cas échéant) • Statut vital • Parcours de soins • Activité de soins • Histoire de la maladie • Diagnostic • Confirmation du diagnostic • Traitement • Anté et néonatal (le cas échant) • Recherche (le cas échant) Il est constitué d’une soixantaine d’items. La limitation du nombre d’items nous permet de minimiser la double-saisie des données par les professionnels. Qui ? Comment ? Tous les centres spécialisés maladies rares ont obligation d’entrer leurs patients dans cette base de données. Elle ne sera donc pas exhaustive car certains patients ne se rendent jamais en consultation dans un centre de référence maladies rares. Mais elle constituera un recueil unique au monde (aucun pays n’a fait ça avant la France) et unique en son genre (un seul recueil centralisé national pour tout le monde). A l’heure actuelle il y a 2 manière...
Tout commence en 2015, lorsque la famille Hiaut décide de reprendre une ancienne maison datant de 1869 située à cinq minutes des grottes de Lascaux. Le jeune couple met une année à rénover la bâtisse en apportant un vent de modernité à l’architecture construite en grande partie de pierre ancienne. Aujourd’hui, L’Évidence fait guise de chambres d'hôtes et ferme-auberge. Elle a la chance également d’abriter une ferme et un potager garantissant la fraîcheur des plats proposés dans le restaurant. Un délice en pleine nature Situé en plein milieu des bois, le domaine de la famille Hiaut est déjà très réputé pour sa bonne cuisine et son service, malgré son jeune âge. Le restaurant comprend une terrasse de 30 couverts et une salle intérieure de 30 couverts, où les convives peuvent apprécier dans un calme extraordinaire les plats concoctés avec amour par le chef de famille, Alexandre Hiaut tout juste âgé de 26 ans. Ce dernier qui a penchant pour le foie gras, le travaille en toute simplicité. À vrai dire, Alexandre n'hésitera pas à vous faire partager sa passion . En salle, la maîtresse de maison, Marion Chevallier, vous accueille avec son joli sourire et sa gentillesse. Chaque assiette que le couple suggère dans la carte a son petit secret, mais la signature du restaurant reste la fameuse tourtière de canard (confit de canard émietté, sauce tomate, pâte feuilletée) accompagnée d’une bonne salade. Pour le dessert, les fruits issus de l’exploitation agricole familiale sont servis frais tous les jours. Un des desserts préférés des habitués du restaurant est la Gaufre à l’ancienne, recette qu’Alexandre Hiaut a hérité de son grand-père. Une maison où il fait bon vivre L’Évidence sait ce que les gens veulent, et le partage avec plaisir à travers le savoir-faire familial. Il faut tout de même rappeler que le restaurant n’ouvre que le soir, ce qui n’empêche pas aux amateurs de cuisine de terroir, d’apprécier le charme de la verdure surplombant le domaine. Il est possible d’y passer tout un week-end, quatre chambres y sont disponibles toute l’année, avec l’accès à un spa (ouvert aux non-résidents). Des soirées à thème sont souvent organisées pour marquer les grandes occasions, avec, bien sûr, des plats adaptés à tous les budgets et pour tous les âges. Il est toujours conseillé d’y réserver sa place, même pour un simple dîner. Une chose est sûre, la famille Hiaut aussi jeune soit-elle, sait et saura prendre soin de chaque personne ! ...
Tel un bijou dans son écrin de verdure, La Table du Château de Laléard est une belle découverte pour qui sait apprécier le caractère particulier des vieilles bâtisses. Représentant une des meilleures tables à des kilomètres à la ronde, le domaine est un véritable lieu d’exception. Une étendue de tapis vert en pleine campagne, ponctuée de magnifiques espaces arborés, fait le charme de cet établissement où la cuisine familiale est toujours à l’honneur. Privilégiant les produits de saison et de marché, l’enseigne s’attache à collaborer avec les producteurs locaux qui sont ses principaux fournisseurs. Découvrez les talents du chef Thierry Favier à travers une cuisine authentique, concoctée avec passion à partir de produits locaux et de région. Délectez-vous d’escargots, d’huitres et de foie gras pour le plaisir des papilles. Le restaurant ne dispose pas de carte proprement dite pour la simple et bonne raison que tout tourne autour des suggestions du chef Thierry Favier. En fonction des produits qu’il rapporte, un menu à l’ardoise est dressé. Le menu plafond se compose d’une entrée-plat-fromage-dessert avec, notamment, 2 choix de plats et 2 choix de desserts qui varient tous les 3 mois, c’est-à-dire à chaque saison. Des découvertes culinaires à ne pas rater En famille ou en amoureux, ne vous privez pas du plaisir de savourer son duo de foie gras maison au chutney ou encore sa gelée « Pineau des Charentes » suivie de son incontournable moelleux au chocolat de Guarana qui est une véritable découverte en matière de dessert. Une belle gamme de vins accompagne le tout, dont principalement le Baudry Vieilli, un excellent vin de région. Mais cela n’empêche pas qu’on y trouve aussi du cognac ou du Pineau des Charentes par exemple… L’enseigne a bâti sa renommée sur la relation de confiance qu’elle a entretenue avec les petits producteurs qui lui proposent d’excellents vins biodynamiques ou sans soufre également. Soigneusement sélectionnés par Thierry Favier en personne, les vins sont issus de maisons et de producteurs avec qui le château a l’habitude de travailler. ...
Fromage au lait de vache entier, à la forme unique et au goût authentique, fabriqué dans le respect de traditions ancestrales, le Langres doit sa renaissance dans les années 1950 à quelques fromagers passionnés. Ses origines Connu depuis le XVIIIe siècle, le Langres est évoqué pour la première fois par le prieur des dominicains de Langres. Un siècle plus tard, un livre dédié à la production fromagère le compare au Maroilles et au Livarot. Alors qu'à l’origine il est fabriqué essentiellement pour une consommation familiale et locale, la production de Langres s'élève à près de 1 000 tonnes à la fin du XIXe siècle. Les fromages sont alors expédiés vers Paris, vers l'est de la France, et parfois même vers la Suisse. Cette période florissante voit le développement du Langres jusqu'au début du XXe siècle, avant qu'il ne tombe dans l'oubli et manque de disparaître dans les années 1950. Parce qu'il est un savoir-faire préservé, le Langres a obtenu en 1991 sa reconnaissance en appellation d’origine contrôlée (AOC), puis en 2012, celle d'appellation d’origine protégée (AOP) grâce à la mise en place d'un cahier des charges strict. Un bon fromage artisanal La fabrication du Langres n'a que peu évolué au fil du temps. La première étape de la fabrication est l'emprésurage au cours duquel le lait est mis à cailler. Lorsque le caillé est suffisamment ferme, il est tranché avant d'être mis dans des moules où il s'égouttera pendant environ 24 heures. Démoulés, les fromages sont salés à sec et séchés sur grille. Lors de l'affinage, ils sont frottés avec une solution additionnée ou non de rocou. La fontaine du Langres, cette petite cuvette à son sommet, est sa caractéristique essentielle. Elle est obtenue naturellement, car le fromage n'est jamais retourné au cours des différentes étapes de sa fabrication, mais toujours posé du même côté. Traditionnellement, certains Langres sont affinés au marc de Bourgogne ou de Champagne, versé dans la fontaine. Comment déguster le fromage de Langres ? L'AOP Langres est un fromage à la pâte fine et fondante et à l'odeur de crème. Sa saveur, d'abord fruitée et lactique (goût de yaourt, de crème), devient plus typée avec l'affinage du fromage, mais toujours sans outrance. S'il est avant tout un fromage de plateau, traditionnellement servi en fin de repas, le Langres révèle également toutes ses saveurs en cuisine : chausson de volaille au Langres, profiteroles au Langres, croustillant de Langres… Son association avec un vin de cépage chardonnay est idéale. ...
La Grande Saline de Salins-les-Bains a une histoire riche. D'abord façonnée par les forces géologiques il y a des millions d'années, la région a été habitée par les hommes préhistoriques qui ont découvert et exploité le sel présent dans les sources naturelles. Au Moyen Âge, l'exploitation du sel est devenue une industrie prospère, faisant de Salins-les-Bains l'un des principaux centres de production de sel en Europe. Jusqu’en 1962, la Grande Saline a été le cœur de cette activité, utilisant des techniques innovantes pour extraire et produire le sel. Aujourd'hui, elle est un site historique majeur à sauvegarder, visitée chaque année par près de 80 000 personnes et inscrite depuis 2009 au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO. A l’origine, le sel… Au cœur même du Jura, un secret géologique se dissimule, rappelant une époque où une mer ancienne dans un climat tropical régnait sur ces terres. Il y a 210 millions d'années, cette mer préhistorique a laissé en héritage des gisements de sel dans le sous-sol de la Franche-Comté. Ici, se trouve une couche de sel gemme d'une épaisseur impressionnante d'environ 40 mètres, enfouie à plus de 240 mètres de profondeur. Protégée par des marnes, cette réserve de sel demeure à l'abri de toute pollution, préservant ainsi sa pureté et sa qualité exceptionnelle. Les eaux d'infiltration, lors de leur long périple souterrain, descendent jusqu'au gisement de sel de gemme avant de remonter vers la surface. En se chargeant de chlorure de sodium, elles atteignent une concentration proche de la saturation, surpassant même la teneur en sel des eaux de la Mer Morte. Cette concentration remarquable en sel fait de la Grande Saline un véritable joyau géologique, captivant et unique au monde. Un bien précieux depuis la nuit des temps Dès le Néolithique, les hommes ont exploité ce trésor, révélant la valeur inestimable de ce minéral. Pour l’homme, la saga de la découverte du sel remonte à 4 000 ans avant Jésus-Christ, quand des tribus sédentarisées ont observé les préférences des animaux pour certaines eaux de sources au goût salé. Employé comme moyen d'échange et base de rémunération, le sel de la Grande Saline a joué un rôle central dans l'économie jusqu'au XIXème siècle mais pas uniquement. Elle s'est également démarquée par ses progrès et innovations techniques mais aussi par ses avancées sociales. Dès le XVe siècle, une culture d'entreprise florissante, ressemblant à une forme de paternalisme, émerge. Les travailleurs prêtent serment à leur embauche, arborent un uniforme distinctif et bénéficient d'avantages sociaux révolutionnaires pour l'époque : salaires doublés, primes basées sur le travail et rémunération en sel, assurance familiale couvrant l'ensemble du foyer, pensions et retraites, assistance aux travailleurs malades ou handicapés, transmission des postes par héritage... De manière exceptionnelle, les femmes jouissaient également de ces avantages, se voyant même accorder des primes de naissance. Au XVIIe siècle sur 820 ouvriers, on comptabilisait 200 femmes à des postes à responsabilité tels que tireuses de sel ou gardes, métier dont la tâche consistait à contrôler la bonne marche de la phase de cuite de l’évaporation jusqu’à la récolte du sel. Pendant plus de 1200 ans, la Franche-Comté malgré de nombreuses convoitises a prospéré grâce à ses salines, exploitant ainsi la richesse souterraine de son or blanc. Sous la tutelle des ducs et comtes de Bourgogne, des rois de France et de diverses compagnies, cette industrie a connu un développement et une modernisation constante, avant de fermer ses portes en 1962. Aujourd’hui, cette Histoire est relatée au Musée du sel et de la Grande Saline, au cœur de la ville pittoresque de Salins-les-Bains. Un musée érigé dans un environnement séculaire, chargé de légendes et de mystères, où les sources salines et sa rivière "La Furieuse" servent de toile de fond à une aventure humaine jalon...
Grâce à l’organisation d’événements culturels et de formations, la Maison des Cultures du Monde — CFPCI valorise et facilite l’accès au patrimoine immatériel de l’humanité. Missions et actions de la Maison des Cultures du Monde La Maison des Cultures du Monde doit sa fondation à Chérif Khaznadar, poète et metteur en scène syrien, et Françoise Gründ, écrivaine, artiste et ethnoscénologue. Depuis sa création en 1982, elle contribue à valoriser et enrichir la connaissance des diverses formes du patrimoine culturel immatériel à travers des publications, des colloques, des expositions et également un événement majeur, le Festival de l’Imaginaire. ONG accréditée auprès du Comité intergouvernemental de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI), la Maison des Cultures du Monde s’est donné comme objectif d’explorer, de partager, de conseiller et de former. Missions de prospection en partenariat avec des professionnels et le monde universitaire, accompagnement d’acteurs du PCI, conception de formations sur-mesure, la Maison des Cultures du Monde est reconnue pour son savoir-faire unique en matière de recherche et de conseil sur le PCI. Le Centre français du patrimoine culturel immatériel En 2005, à Vitré, dans les Marches de Bretagne, la Maison des Cultures du Monde a inauguré un centre de ressources documentaires afin d’abriter les archives et les objets collectés lors des missions de terrain. Les 60 000 références de ce fonds alimentent une base de données accessible en ligne, certains objets, comme les instruments de musique, sont exposés de façon permanente tandis que d’autres sont prêtés ou montrés lors d’expositions temporaires. Ouvert au public toute l’année, le centre dispose d’une médiathèque consacrée au patrimoine culturel immatériel. En 2011, désigné « organisme compétent pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel » par le ministère de la Culture, en application de la Convention adoptée par l’Unesco en 2003 et ratifiée par la France en 2006, celui-ci est devenu officiellement Centre français du patrimoine culturel immatériel. En 2016, le CFPCI a été labellisé ethnopôle et missionné pour être l’interface entre le ministère de la Culture et de Communication, le public et les acteurs du PCI. Le Festival de l’Imaginaire, un événement unique Réalisé avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, le Festival de l’Imaginaire offre une scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain, dans l’envie de partager avec le public l’étonnante richesse des formes d’expression de l'humanité. Une rare occasion de découvrir grands maîtres de la tradition et jeunes artistes dans les domaines de la musique, de la danse et des performances rituelles. Rencontres et ateliers autour de la programmation permettent de s’adresser à tous les publics. Colloques, tables rondes et conférences interrogent nos repères et élargissent notre vision du monde. ...
Bonjour Christopher Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour. 1822 donc il y a 200 ans maintenant, c’est l’année où tout commence. Alors pouvez-vous nous parler de Monsieur Louis Nicolas fondateur de la célèbre enseigne Nicolas. C H | Louis Nicolas fait partie de cette génération des entrepreneurs du XIXe siècle, à l’heure de l’âge d’or de l’économie française. Je rappelle que le XIXe siècle c’est Haussmann, c’est les grands travaux, c’est la révolution industrielle. C’est un véritable génie du commerce, qui va reprendre plein d’idées à droite et à gauche, et qui va ouvrir et développer une chaîne de magasins qui va littéralement exploser à Paris en quelques années. Il va créer la chaîne telle qu’on la connaît aujourd’hui, parce qu’en 200 ans, il y a beaucoup de choses qu’il a institué et qui ont assez peu évolué. Il a surtout institué le fait que l’on puisse acheter une bouteille de vin dans un magasin. Comment ça se consommait le vin à l’époque ? C H | La consommation du vin à l’époque était assez simple. Soit il se consommait à la taverne, soit les gens aisés achetaient des tonneaux, ils les mettaient dans leur cave, ils avaient des carafes et allaient tirer le vin. La pratique industrielle de la bouteille n’était pas là. Louis Nicolas a l’idée de lui-même d’embouteiller, pour faciliter l’accès au vin. C’est ce qui va faire son succès. Offrant ainsi l’opportunité au particulier d’avoir plus facilement accès à ce vin-là, en termes d’achat et en termes de stockage et de consommation. Et comme une idée de génie n’arrive jamais seule, Louis Nicolas a l’idée de lancer la livraison de vin à domicile. C H | Alors grande révolution, on pense toujours que la livraison à domicile c’est Amazone, et bien non, c’est une entreprise française. Le vin est un produit lourd, même mis en bouteille, il le reste. Ils vont donc mettre en place un ensemble de moyens, qui s’adressent principalement à une population aisée, il faut le reconnaître au début. Ce sera des livraisons faites par des porteurs, des cavistes. Et un ensemble de moyens tout au long des siècles va être utilisé. On va avoir le porteur, on va avoir les charrettes à chevaux, et puis par la suite avec la motorisation, vont naitre les triporteurs à moteur, qu’on trouvera dans les années 50/ 60, les camions et tout un ensemble de livraison. Ce qui est toujours le cas au XXIe siècle. Aujourd’hui on a service de livraison de proximité. Si vous demandez à votre caviste de vous livrer il pourra le faire. Et plus les années passent, plus Nicolas se développe. Comment la famille Nicolas a compris qu’il fallait ouvrir autant de magasins dans une seule ville ? C H | Très vite, la famille Nicolas va comprendre l ‘enjeu de la proximité. Au XXIe siècle on parle de proximité, rurale, urbaine, on parle de tout ça. Mais très vite ils vont comprendre que les gens se déplacent assez peu. L’investissement va être fait, à l’époque à Paris, pour mailler le territoire. Avec un modèle économique assez intéressant, puisque les cavistes qui sont logés en général, par couple, au-dessus des caves. Et c’est modèle qui va perdurer pendant des décennies des décennies. On a aujourd’hui encore des cavistes, qui travaillent en couple, et qui résident à proximité ou au dessus de leur cave. Et ça va contribuer, à la fois avec les produits, le maillage, et ce modèle social, à développer l’enseigne et à multiplier les points de ventes dans Paris pour répondre à la demande des clients parisiens. Et l’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en 1895 c’est Etienne Nicolas, fils de Louis Nicolas qui reprend l’affaire familiale. C H | Louis Nicolas génie du commerce, de l’industrialisation etc., Etienne Nicolas, ça va aussi être un génie mais de la publicité. Il a une passion pour les arts, il a une passion pour le vin. Il va chercher à faire connaître cette entreprise et à développer principalement ...
C’est à Champillon, un village de la vallée de la Marne, que la famille Méa vit de sa passion pour la vigne et le vin. Sur son vignoble riche de nombreux hectares et implanté dans les terroirs les plus notoires de la région champenoise, elle travaille ces cépages dans le respect de l’écosystème et de l’environnement. La production reste confidentielle. La maison préfère se concentrer sur la qualité selon une démarche orientée sur l’excellence. Pour sa marque, Alexandre Méa, dirigeant de Champagne Carbon, a voulu associer le passé et le présent, la technologie et la perfection, en proposant un emballage exceptionnel pour son nectar. Un packaging à forte identité « Il a fallu près de quatre ans de recherche et développement pour pouvoir sortir la bouteille », révèle le fondateur. Et quelle bouteille ! Celle-ci casse les règles en se recouvrant entièrement d’une fine couche de carbone. En plus de protéger le vin et de l’aider à mieux vieillir tout en le respectant, cet habillage procure une différence énergétique au nectar qui a la chance d’être issu des meilleurs terroirs champenois. Pari gagné en tout cas pour le vigneron et son équipe. Le flacon recouvert de matière carbonique symbolise un univers technique marqué par la performance et la puissance. Il n’a donc pas fallu longtemps à Champagne Carbon pour se faire remarquer dans des secteurs prestigieux où ce matériau est privilégié à l’instar du sport automobile. Depuis 2017, la maison est en effet partenaire de la Formule 1. En 2019, elle devient champagne officiel de la maison Bugatti. Bien que le succès ait été fulgurant, la maison continue de miser sur une approche « modeste » dans son travail, mettant en valeur la tradition champenoise et le savoir-faire familial. Des cuvées qui marquent tous les esprits Alexandre Méa précise que « chaque bouteille est réalisée et habillée à la main. À la suite de la vinification, la production nécessite une dizaine d’étapes différentes. Un délai d’une semaine au moins est nécessaire pour produire une bouteille. » De ce procédé long et complexe naissent plusieurs cuvées millésimées. Parmi les incontournables de la maison, le Champagne Carbon Brut, composé de 50 % de chardonnay, de 25 % de pinot noir et de 25 % de meunier. Lumineuse dans sa belle robe or, la cuvée exprime des notes salines au nez. En bouche, place à des saveurs gourmandes et délicates, associant beurre caramélisé salé, arachide, boisé fin et viennoiserie. ...
Partir en voyage et s’offrir des présents en guise de souvenir, ce sont les idées qui ont animé Marianne Billy, ainsi que Lory et Ludmilla, ses deux filles, en créant le punch Mabi en 2004. Mélanges de rhum traditionnel et de fruits tropicaux à la préparation exclusive, Mabi a permis de faire asseoir une idée ingénieuse : mettre en avant les richesses du terroir guadeloupéen. Des fruits antillais pour envoûter les sens Mabi laisse découvrir un caractère bien imprimé, un rhum guadeloupéen élaboré avec des matières premières rares issues des paysages antillais. « Ce qui fait l’originalité de nos produits, c’est que nous travaillons avec des fruits du pays », évoque Marianne Billy en parlant de ces fruits oubliés séduisant par leurs goûts sauvages et originaux. Les noms de maracuja, de pomme cajou, de mombin, de prune café, de carambole, de pomme surette appellent à l’évasion, le temps d’une dégustation ou d’un apéritif. Déroutantes et enivrantes, les liqueurs décuplent le plaisir avec des sensations douces ou fortes, grâce aux nectars de mangue, d’abricot, de goyave, de coco ou de piquant de gingembre. Punch Mabi : l’excellence jusqu’au bout Captivants dès les premiers regards, les flacons des punchs Mabi se parent d’un design raffiné, laissant transparaître les couleurs chaudes des fruits exotiques, et donnant ainsi un avant-goût de ces breuvages exquis. Un challenge qui répond au désir de respect de l’environnement. « Nous faisons un produit qui reste écologique ; nous n’utilisons que des produits naturels, du papier, du carton… Il n’y a aucun additif dans ces produits-là », rappelle Marianne Billy. La forme et le fond semblent ainsi se rejoindre, pour offrir des liqueurs de première qualité, primées au concours général agricole de Paris par une médaille d’or et d’argent en 2015, et par une médaille d’argent en 2016. ...
Des plages et un environnement exotique, des hébergements de qualité offrant un confort optimal, une large gamme de services complets, des animations et des activités variées… Le groupe hôtelier Viva Wyndham Resorts se distingue par trois décennies de savoir-faire et d’innovations au profit d’une clientèle toujours plus nombreuse et diversifiée. Viva Wyndham Tangerine Le groupe compte 5 hôtels en République dominicaine. Situé à Cabarete, un des meilleurs spots de kite surf au monde, l’hôtel Viva Wyndham Tangerine est le meilleur choix pour un séjour en famille et destiné aux sports nautiques. Entièrement rénové en 2016, cet établissement s’est doté d’une nouvelle catégorie de chambres pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes. En tout, il dispose de 314 chambres confortables, de 4 restaurants et de 3 bars. Côté activités, les amoureux des sports nautiques seront comblés, en particulier avec le kitesurf, paddle et planche à voile. Côté relaxation, ce complexe touristique met à disposition son spa Kelive. Viva Wyndham Dominicus Beach L’établissement Viva Wyndham Dominicus Beach se trouve, quant à lui, sur la côte sud-est du pays, plus précisément à Bayahibe. Les 670 chambres de l’hôtel sont à la fois spacieuses et accueillantes. Les fins gourmets profitent de 6 restaurants, dont 4 avec dîners à thème ainsi qu’une pizzeria. Outre les nombreuses activités sportives proposées, la visite du parc national de Cotubanamá, appelé parc national de l’Este jusqu’en 2014 et les navigations aux Iles Saona et Catalina restent incontournables. Des excursions plongée sous-marine au sein du club Reef oasis sont aussi proposées sur site. Viva Wyndham Dominicus Palace A proximité du Viva Wyndham Dominicus Beach et partageant la même plage, le Viva Wyndham Dominicus Palace propose 403 chambres et 9 restaurants, dont le Palito de Coco qui propose un menu 100 % dominicain. C’est l’ adresse idéale des visiteurs en quête de détente et de tranquillité et désireux d'explorer la côte de Bayahibe. Grâce à sa grande salle de conférences et à ses nombreuses offres incentives, l’hôtel attire également les professionnels à la recherche d’un cadre propice à leurs évènements. Après une séance de travail bien remplie, le spa Metamorphosis est là pour offrir des moments d’évasion et de relaxation. La V Collection, une marque dédiée aux adultes Depuis plus de 3 ans, le groupe groupe Viva Wynhdam Resorts a lancé une nouvelle collection dénommée « V Collection ». Celle-ci se compose de deux resorts classés 5 étoiles, implantés en République dominicaine : le Viva Wyndham V Heavens (à côté du golf de Playa Dorada) et le Viva Wyndham V Samaná (à Las Terrenas). Réservés exclusivement aux adultes, ces établissements sont parfaits pour des séjours alliant calme, sérénité et confort. Le premier est doté de 190 chambres, de 5 restaurants, d’un bar, d’une piscine de plage, d’un théâtre et d’une discothèque. Les amateurs de golf seront comblés puisque, à proximité de l’hôtel, se trouve un parcours 18 trous signé par l'architecte Robert Trent Jones. Quant au Wyndham V Samaná, ce dernier jouit de sa situation privilégiée en face de la belle plage de Playa Coson. En tout, ce complexe possède 178 chambres spacieuses incluant les 34 nouveaux bungalows de haut de gamme situés au cœur d’une végétation luxuriante. Le spa Coconut Whispers Spa est une véritable ode à la Nature, offrant des soins naturels et organiques selon les senteurs cocos des Caraibes Viva Wyndham Maya Le groupe est aussi présent au Mexique via deux établissements que sont le Viva Wyndham Maya et le Viva Wyndham Azteca. Se trouvant sur la fameuse Riviera Maya, à environ 3 km de Playa del Carmen, le Viva Wyndham Maya met à disposition ses 604 chambres, 5 restaurants, 3 bars et son spa Renova. Après avoir visité les anciens sites mayas implantés dans la région et autres parcs naturels, les explorateurs en herbe pourront s’y ressource...
Pour trouver le domaine du Château Les Chaumes, il faut se rendre à Fours. En effet, le château est localisé à quelques kilomètres de ce charmant petit village du sud-ouest de la France, au nord de Bordeaux. Château Les Chaumes : histoire d’un domaine d’exception Comme beaucoup d’autres domaines français, le Château Les Chaumes est une propriété familiale qui se transmet de génération en génération. En effet, achetée en 1965 par Robert Parmentier, ce dernier replanta le vignoble afin de lui redonner ses lettres de noblesse. Puis, il décida de confier les rênes de l’exploitation à son fils Pierre quelques années plus tard. À l’heure actuelle, et depuis 2014, ce sont Anne et Henri, les deux autres enfants de Robert, qui s’occupent du développement de l’exploitation. Pour information, bien que nous ayons peu de données précises sur l’historique du domaine, des livres de compte indiquent que l’on y produisait déjà du vin en 1833. De plus, son architecture ressemblant aux anciennes villas romaines avec bâtiment carré et vignoble en coteau semble indiquer que son histoire est bien plus vieille que l’on ne pense. Vignoble et viticulture du Château Les Chaumes Profitant d’une superficie de 23 hectares, le domaine du Château Les Chaumes propose 3 cépages différents. Le merlot, tout d’abord, qui est le cépage dominant. Puis, le cabernet et le malbec. À noter : Anne Parmentier nous raconte que nous avons affaire à un terroir très typé dû à la présence d’un sous-sol calcaire et argile quasiment pur. Ainsi, bien que la culture s’y fait difficilement, cela permet de produire des vins très concentrés et expressifs. Surtout que l’on pratique, sur le domaine, une viticulture raisonnée et des pratiques culturales respectant l’environnement. D’ailleurs, Anne Parmentier précise qu’elle n’a pas hésité à demander à deux ingénieurs agronomes d’apporter de précieux conseils pour cultiver la vigne tout en entretenant la bonne santé du sol et des fruits. Ainsi, l’usage de produits phytosanitaires est très limité sur le domaine. Ce qui fait le bonheur des amateurs de vins authentiques. Après des vendanges mécaniques, les raisins sont triés et seuls les meilleurs sont conservés. Puis, ils sont placés en cuve pour démarrer le processus de vinification sans manipulation ni filtrage. Ensuite, Anne Parmentier nous indique que le vin poursuit son vieillissement en fûts de chêne pendant 12 ou 20 mois supplémentaires. Les vins du Château Les Chaumes La particularité du domaine : le fait de produire 2 cuvées 100% fût neuf (merlot et malbec) et 2 cuvées 30% fût neuf (merlot et malbec). Parmi les vins à gouter absolument si vous vous intéressez aux créations du domaine, nous vous conseillons le Château Les Chaumes Malbec 2016 (98% malbec et 2% merlot). Les personnes qui l’ont testée apprécient le bel équilibre entre le fruité du vin et l’apport du bois (grâce au vieillissement en fût neuf). Idéal sur un gibier, un civet ou un fromage affiné, vous allez apprécier ses notes épicées et ses arômes de cèdre, violette et réglisse. Aussi puissant qu’élégant, il a d’ailleurs obtenu 1 étoile au Guide Hachette 2020 et 14,5 sur 20 dans le Guide Bettane et Desseauve. N’hésitez pas à consulter leur boutique en ligne pour trouver votre bonheur. Ou à vous rendre directement sur place si vous êtes dans le coin. Pour information, le millésime 2018 qui s’avère déjà être un magnifique millésime, aussi charmant que bien structuré, sera mis en bouteille au printemps. De plus, bien que le millésime 2019 ne sera mis en bouteille qu’en 2024, on sait d’ores et déjà qu’il va donner des vins très ronds et aromatiques. Anne Parmentier nous parle de « vins aimables » pour qualifier ce millésime que nous avons hâte de tester. Oenotourisme au Château Les Chaumes Évidemment, pour faire connaitre ses produits au public, Le Château Les Chaumes n’hésite pas à ouvrir ses portes aux curieux, novices ou spécialistes. D’ailleurs, de nombreuses portes ouvertes sont propos...
Les quatre hectares de vignes du domaine se trouvent sur un terrain aux conditions physiques extrêmes. Les vignes y sont installées en terrasse sur des pentes escarpées difficiles d’accès et constamment soumises au mistral. Et pourtant, la région était déjà convoitée depuis l’époque romaine pour la viticulture. En effet, les plants de Syrah, cépage central de l’appellation Côte Rôtie, se plaisent particulièrement sur ces sols schisteux et granitiques. De plus, la situation en coteaux des vignes favorisent un excellent ensoleillement tout au long de l'année, permettant une maturation optimale des raisins. La gamme des vins Chaque année, le Domaine du Corps de Loup produit douze-mille bouteilles réparties en quatre cuvées. « Notre classique est notre Côte Blonde sur le lieu-dit Corps de Loup. C’est un vin 100% Syrah sur du granit » explique Martin Daubrée. Cette cuvée, qui s’appelle évidemment « Corps de Loup » en AOP Côte-Rôtie, est un vin à dominante fruitée. Issue du même terroir, la cuvée « Marions-les » AOP Côte-Rôtie, est issue d’une sélection parcellaire, assemblage du Viognier et de la Syrah. « Le principe de cette cuvée est de vinifier ensemble les deux cépages, ce qui va donner une Côte-Rôtie plus aromatique, plus douce, avec une belle rondeur en bouche » précise Martin. La cuvée « Paradis » AOP Côte-Rôtie est quant à elle tirée du lieu-dit Janet, sur les hauteurs d’Ampuis, sur la Côte Brune. C’est un vin complexe et profond, doté d’une riche palette aromatique. Le domaine produit également une élégante de cuvée d'AOP Condrieu, élevée neuf mois en fûts. Des formules adaptées pour la visite Tout le long de l’année, le vignoble et le caveau du Domaine du Corps de Loup sont ouverts aux amateurs et passionnés de vins. « C’est quelque chose que nous avons beaucoup développé ces dernières années. Nous avons plusieurs formules qui s’adaptent à tous les goûts. On a la chance d’habiter un site avec les vignes et la cave qui se trouvent au même endroit » explique Martin Daubrée. Côté tarif, les prestations peuvent varier du gratuit à 25 euros selon la formule choisie. L’initiation, accessible sans rendez-vous au préalable, propose une dégustation commentée et gratuite de tous les vins du domaine. La formule visite, déclinée en mini-visite et visite complète, inclut une visite du domaine et de la cave, ainsi que la dégustation de la gamme complète du domaine. La formule complète s’accompagne de produits du terroir pour la dégustation. Pour cet été, le domaine a créé la formule spéciale « Prestige », proposant une visite complète du domaine, la dégustation de la gamme Côte-Rôtie sur fut et la dégustation de la gamme complète du domaine, le tout accompagné de produits du terroir. Il faut savoir également que le domaine fait partie du label « Vignobles et Découvertes » et travaille en relation étroite collaboration avec les offices du tourisme de la région. ...
Spectaculaires itinéraires : le GR®34, itinéraire mythique de Bretagne Suivez le sentier des douaniers pour découvrir le Grand site Cap d’Erquy - Cap Fréhel aux falaises de grès rose dominant de grandes plages de sable blanc. Plus à l’ouest, les plus hautes falaises de Bretagne, de Plouézec et Plouha, offrent une vue imprenable sur la Baie de Saint-Brieuc et l’archipel de Bréhat, spectacle permanent propice à la randonnée... Ici et là, de nombreux itinéraires balisés vous emmènent à pied, à cheval ou à vélo, au détour d’un moulin, d’une vallée, d’une fontaine, d’une Petite Cité de Caractère. Gardez le bon cap : les Espaces Mer® Tester le longe-côte à Plérin, une sortie en mer sur La Pauline, voilier traditionnel de Pléneuf-Val-André, visiter le phare de la Croix à Paimpol en kayak de mer, louer un catamaran à Binic, se faire aiguiller sur les meilleurs spots de kitesurf, ce sont plus plus de 360 manières de voyager sur l’eau. Douces ou salées, les professionnels du nautisme vous accompagnent dans des activités vivifiantes. En mode découverte, elles sont accessibles à tous les niveaux, juste pour le plaisir, en famille ou entre amis. Version coaching, on profite d’un accompagnement individuel et de conseils personnalisés. Plus sport, certaines activités s’adressent aux mordus en quête de perfectionnement et de dépassement de soi. Des expériences conviviales pour déconnecter L’appel de la criée à Erquy En fonction des saisons, les pêcheurs débarquent de nombreuses espèces de poissons et coquillages, et aussi les fameuses Coquilles Saint-Jacques de la Baie. A travers une visite guidée de la Criée, on peut découvrir le parcours de tous ces produits, de la mer vers l’assiette. Session danses bretonnes à Guingamp Entrez dans la danse des vacances estivales ! Lors du Festival de la Saint-Loup à la mi-août. Visites guidées du Haras national de Lamballe Toute l’année, Le haras et ses écuries met à l’honneur le cheval et ses célèbres étalons de trait et postier breton. A voir : la carrière d’honneur, la sellerie la remise hippomobile. Journée détente « spa essentiel » à Pléneuf-Val-André Bienvenue dans les différents espaces du Spa Marin du Val-André. Ici on se prélasse et on profite de soins personnalisés. En plein cœur de la station balnéaire, on se balade sur son immense plage, sa digue promenade et on découvre un riche patrimoine balnéaire. Les secrets des falaises de Plouha vues de la mer Au rythme des pagaies, on s’offre un peu de frissons et une sortie kayak de mer vertigineuse au pied des plus hautes falaises de Bretagne. Derrière le lien tonique, beaucoup d’amitiés à conquérir ! Evasion à bord du Maestro Croisière au large de la Baie de Saint-Brieuc Au départ des ports de Binic ou de Saint-Quay-Portrieux, un catamaran tout confort fait goûter au plaisir d’une navigation. Entre criques et falaises, sur les eaux de la Baie, on partage cela en famille ou entre amis avec un skipper d’expérience... et aux petits soins ! Le port de Paimpol Depuis les quais de la “Cité des islandais”… On peut miser sur le mardi matin, jour de marché, pour découvrir le Vieux Paimpol et explorer la ville pittoresque. Comment ne pas se laisser embarquer par l’histoire de tous ces marins qui ont fait le mythe du pays ? A noter : la visite guidée des mardis après-midi en saison. Les balades accompagnées "cyclobutineurs" au départ de Plurien Les mercredis d’été, on prend le rythme… de la lenteur. Pédaler et s’essayer au vélo à assistance électrique en famille, c’est le pied non ? Matériel adapté pour les enfants : remorque, vélo suiveur, siège enfant. Dîner aux chandelles au Château de Quintin ! Chaque samedi soir d’été, C’est la vie de château. Dans la salle à manger ou dans les anciennes cuisines, on se fait plaisir avec un vrai dîner aux chandelles. Pour la balade digestive, on ne manque surtout pas l’exposition en nocturne. Escale gourmande sur le marché de Saint-Brieuc Les mercredis et samedis matin, on entre sur le marché briochin comme en méditation d...
Revivez en famille la bataille de Verdun grâce à l’événement-spectacle « Des Flammes à la Lumière » réalisé par Connaissance de la Meuse. De la bataille de Verdun à nos jours Créée en 1982, l’objectif de l’association Connaissance de la Meuse est de mettre en valeur l’histoire et le patrimoine meusien. Parmi ses actions les plus connues (et spectaculaires), « Des Flammes à la Lumière » se concentre sur la Première Guerre mondiale avec un focus sur la sanglante bataille de Verdun. Le public assiste donc à une évocation historique faisant la part belle aux affrontements entre soldats français et allemands, à la vie dans les tranchées ou encore au quotidien des civils des deux côtés du Rhin. Mais ce n’est pas tout ! Car, d’après son metteur en scène, Jean-Luc Demandre, les spectateurs sont invités à redécouvrir des événements depuis l’Armistice jusqu’à aujourd’hui, dont la réconciliation entre la France et l’Allemagne. Un spectacle impressionnant pour toutes les générations Nul besoin d’être fervent amateur d’histoire pour apprécier à sa juste valeur cette création originale et particulièrement émouvante qui, depuis sa création, a enthousiasmé 530 000 spectateurs. Prenant place dans une grandiose carrière à ciel ouvert, l’association n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux avec des effets spéciaux impressionnants, 250 acteurs-figurants, mais aussi un véritable travail avec le son à 360 degrés, les 1 000 projecteurs ou encore les décors. Le metteur en scène nous confie d’ailleurs que, ce qui touche les participants de la manifestation, c’est d’entendre des spectateurs de mêmes familles, mais de générations différentes, discuter entre eux des faits historiques qui leur ont été présentés. Ainsi, ce spectacle est aussi un lien intergénérationnel. Les modifications par rapport à la version 2019 Depuis sa création, le spectacle change et évolue afin d’inciter les spectateurs à revenir, année après année. Déjà, en 2019, les prouesses techniques avaient époustouflé les milliers de personnes venues assister au plus grand spectacle d’Europe consacré à la Grande Guerre. En 2020, Jean-Luc Demandre nous indique que le public doit se préparer à être surpris une nouvelle fois. Parmi les nouveautés de cette édition, une scène nous place dans une tranchée allemande lors d’une attaque française. De plus, un nouveau final a été créé cette année encore. Sans oublier des modifications au niveau de la mise en scène, des effets spéciaux, du mapping et des projections d’images. Une raison, s’il en fallait une, de revenir ou, si vous ne connaissez pas le travail impressionnant de cette association, de le découvrir. ...
Pour un domaine viticole, la Bergerie d’Aquino est un nom pour le moins insolite, n’est-ce-pas ? Ce nom tire en fait ses origines d’une légende née dans la région comme quoi le fameux Saint-Thomas d’Aquin aurait fait de cette bergerie à l’époque, une étape régulière durant ses nombreux voyages entre la France et l’Italie. Un terroir qui se prête au bon développement des vignes Composé d’un terroir à base d’argile, le vignoble du domaine est, selon les explications d’Eric Bompard, propice à la viticulture : « Nous avons un sol argilo-calcaire très caillouteux qui favorise le drainage ». Les parcelles de Grenache, Syrah, Cabernet Sauvignon et Rolle y sont exposées plein sud et bénéficient d’un ensoleillement exceptionnel toute l’année. En 2015, une nouvelle parcelle de Cinsault a été cultivée pour élargir les possibilités d’assemblage, notamment pour le rosé. Les premières vendanges de cette parcelle auront lieu dans deux ans. En matière de viticulture, profiter d’un bon terroir n’est pas suffisant pour avoir des récoltes de qualité. La façon de le cultiver est également une étape primordiale. « Nous n’utilisons aucun pesticide, aucun engrais et évitons de traiter les vignes. En revanche, en cas de maladie prévisible, nous prenons la liberté d’éviter par traitement le risque d’une dégradation de la récolte » note Eric Bompard. Les rendements y sont rigoureusement maîtrisés et donnent une production de l’ordre de trente à trente-cinq hectolitres à l’hectare, garantissant une maturité et une concentration optimale des baies de raisins. Et pour finir, les vendanges se font exclusivement à la main dans des petites caissettes de 35 kilos. Gastronomique ou plaisir immédiat, il y a le choix Lorsqu’il a acquis ce domaine en 2014, Eric Bompard nourrissait fortement l’ambition de produire des vins de qualité. Nouveau venu dans la filière mais non moins passionné, il a fait appel à un œnologue spécialiste de ce terroir pour mener à bien la vinification. Ce dernier jongle entre les techniques modernes de contrôle des températures avec les méthodes traditionnelles de macérations et de fermentations pour élaborer ses vins. Il en résulte deux gammes de vins aussi différentes qu’exceptionnelles que sont les cuvées « Bergerie », vins de gastronomie déclinés en rouge et blanc d’une part et d’autre part la gamme « Etoiles d’Aquino », « une gamme destinée à une consommation plus immédiate, aux arômes puissants, fruités, qui correspondent au terroir de la Provence » explique Eric. Cette dernière gamme, en appellation protégée Coteaux Varois en Provence est composée de trois vins déclinés sur les trois couleurs. ...
Fort de son expérience industrielle acquise dans un grand groupe international, Olivier intervient dans les dynamiques de fonctionnement qui restent bloquées sans solution apparente qu’il s’agisse de domaines technique, organisationnel ou humain. Un parcours articulé autour de l'humain en environnement industriel Ingénieur de formation, Olivier de la Touche est double diplômé auprès de l’École centrale Paris et de l’université technique de Munich. Son parcours professionnel s’est construit dans un environnement industriel. Ancien chef de service au sein de Peugeot Citroën Automobiles, il s’est vu confier des missions à responsabilités, que ce soit au niveau de la production sur des lignes existantes, pour le lancement de nouvelles lignes de production voire même des démarrages d’usines à l’international, en particulier au Brésil et en République tchèque. Il a également accompagné des équipes de production dans la mise en place d'un nouveau système de production et des équipes de R&D (Recherche et Développement) dans le suivi de la maturité de leurs projets. « Tout au long de mon parcours, j’ai appris combien la réussite d’un projet est intimement liée à une convergence complexe de différents flux qu’ils soient techniques, organisationnels, culturels ou humains », indique-t-il. Ce dernier a également constaté qu’un seul point de blocage dans l'un des flux pouvait freiner, voire stopper l’ensemble de la dynamique d’un projet. Ainsi, dans le but de professionnaliser ses techniques d’accompagnement de projet et d’équipes, Olivier décide, en 2015, de se former au coaching. Début 2018, il se lance dans une nouvelle activité avec l’acquisition d’une double certification : celle de coach en entreprise et de praticien en PNL. Des prestations variées Qu’il soit en individuel ou en équipe, un coaching efficient passe avant tout par une bonne compréhension de la situation. Pour ce faire, Olivier adopte une démarche basée en grande partie sur l’observation. Ici, il ne s’agit en aucun cas d’observation « passive » où le coach reste tranquillement assis à regarder ce qui se passe. « Observer, c’est aller comprendre la problématique sous plusieurs angles d'attaque, l’aborder sous différentes facettes avec des points de vue différents et prendre en compte la réalité de l'ensemble des acteurs impactés ; cela me permet de bien comprendre les modes de fonctionnement », explique notre interlocuteur. En coaching individuel, Olivier s’attelle d’abord à instaurer un lien de confiance, essentiel pour permettre à la personne de s’ouvrir et de se confier sans complexe. A cette fin, le coach s’appuie sur le partage d’expérience et la confidentialité. Une fois la confiance établie, Olivier va s’assurer que le coaching qu’il propose s’inscrit réellement dans la rencontre d’objectifs communs, la demande étant généralement initiée non pas par le coaché mais par son manager ou la fonction RH de l’entreprise. Ensuite, le travail du coach va consister à réaliser une mise au point globale. Celle-ci se porte non seulement sur les points de satisfaction mais aussi sur les obstacles que rencontre l’individu au sein de son organisation. L’étape suivante se concentre sur la réactivation de la motivation. Finalement, qu’est-ce que la personne veut ? Quels sont les objectifs qu’elle désire atteindre ? « Mon but est d’aider l’individu à se projeter vers l’avant. Cette projection va permettre de réveiller sa motivation. » Ce genre d’accompagnement se révèle être bénéfique à la fois pour le salarié mais aussi pour l’organisation. En effet, le changement qui s’opère sur le coaché aura un impact positif sur tout son environnement de travail incluant ses relations avec son chef et ses collaborateurs. « On sait maintenant que les salariés heureux au travail sont plus productifs et plus créatifs, la personne se sentant plus autonome, responsable, épanouie. Cela va se traduire par plus de fluidité, d’engagement et de résultat », précise-t-...