Des plages de sable fin aux villages circulaires millénaires, des espaces naturels aux pinèdes exhalant les senteurs de garrigue, le cadre est enchanteur. Molière, Boby LAPOINTE et Pierre-Paul RIQUET, le constructeur du Canal du Midi, y ont laissé des marques indélébiles. Mais ce qui constitue avant tout l’âme de ce pays, c’est la vigne. L’histoire, les paysages, l’architecture, l’archéologie, la géologie, la sociologie et même la gastronomie ne sont que les reflets du travail et des fruits de la vigne depuis si longtemps qu’il n’est pas possible de trouver une pierre qui n’ait servi à construire un mazet ou un muret, un homme qui n’ait taillé, vendangé ou vinifié, une maison, un château ou une cave qui n’ait servi à cette activité. Des vues imprenables mêlant étang, mer et vigne sont visibles vers Pinet, la capitale du Picpoul, non loin de l’ancienne voie romaine ; plus surprenantes, les terres rouges près de Montagnac et Castelnau-de-Guers, composant l’étendoir des fées ! Pinèdes, garrigues, statues monumentales entrent dans cette mosaïque singulière de sols et de paysages ô combien attachante. Saviez-vous que la bauxite, le basalte, les cailloutis villafranchiens se rencontrent au gré des parcelles et donnent au vigneron une palette de vins peu commune ? Pour le promeneur, ce sont les couleurs de la terre qui surprennent le plus : rouge, ocres… Un tableau de Cézanne ! Des domaines prestigieux dressent leurs silhouettes majestueuses en haut de collines ou au cœur de bois et de parcs. Des murailles moyenâgeuses de Vias aux seigneuries et châteaux de Pézenas, l’amateur trouvera des écrins à la hauteur des vins produits. Si l’envie vous prend, vous pourrez convoler en justes noces dans l’une des chapelles médiévales de ces demeures. L’architecture contemporaine a su trouver sa place dans le traditionnel Languedoc : des bâtiments basse consommation, des caveaux ultra-modernes en béton ciré ou un concept intégrant restaurant, caveau, hébergement, le tout décoré d’œuvres contemporaines et d’objets de designers et artisans d’art locaux. Longtemps le vin a été l’apanage des hommes, vignerons de père en fils. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes sont à la tête d’exploitations viticoles et les dirigent avec bonheur : Cécile, Christine, Sabine, Anaïs, Sophie, Gersende, Anne, Fabienne, Cathy sont la nouvelle génération de vigneronnes, engagées et passionnées tout autant que leurs prédécesseurs. Dans ce Languedoc qui demeure le plus grand vignoble de France, vous êtes au cœur de trésors bien gardés. Là c’est tout un terroir viticole puissant qui s’investit logiquement dans la bonification de ses produits et le respect de l’environnement, l’embellissement et la restauration de son patrimoine et pour votre plus grand plaisir l’organisation de séjours œnotouristiques. Des expériences de plus en plus immersives ! Un terroir diversifié et riche d’AOP et d’IGP Situé plein sud, le terroir Hérault Méditerranée repose sur une variété de sols composés en grande partie de schiste, d’argile et de silice. Bercés par des influences maritimes, les vignobles du littoral, font la part belle aux cépages locaux tels que le picpoul et le marselan. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la mer, les cépages plus familiers du Languedoc, comme le mourvèdre, le grenache et la syrah, font leur apparition dans le paysage viticole. « Nous avons une belle complémentarité au niveau de nos terroirs », nous rapporte-t-on. En effet, tandis que les vins du littoral sont plus déclinés en rosé et en blanc, ceux de l’arrière-pays sont plutôt sur du rouge. En tout, le terroir compte 3 appellations d’origine protégée (AOP Picpoul-de-Pinet, AOP Languedoc et AOP Clairette) et 5 indications géographiques protégées (IGP Côtes-de-Thau, IGP Côtes de Thongue, IGP Coteaux du Libron, IGP Vicomté d’Aumelas et IGP Pays d’Hérault). Parmi les vins les plus emblématiques figurent le Languedoc-Pézenas, les Coteaux-de-Béziers, la Clairette d’Adissan, ...
De nos jours, la formation professionnelle est un outil majeur à la disposition de tous : employeurs, salariés, indépendants, chefs d’entreprise, jeunes diplômés désirant poursuivre des études ou demandeurs d’emploi. Elle permet de se former tout au long de sa vie professionnelle, pour développer ses compétences et ainsi accéder à un nouvel emploi ou de nouvelles responsabilités. Télécom SudParis, grande école publique d’ingénieurs du numérique accompagne également les professionnels dans l’évolution de leur carrière, en plus de former des étudiants aux métiers d’ingénieur. Vous souhaitez acquérir de nouvelles compétences ? Télécom SudParis peut vous aider à réaliser votre projet à travers son offre de formations professionnelles : - 4 formations certifiantes reconnues pour acquérir une spécialité à temps partiel sur quelques mois - 1 formation ingénieur réseaux par apprentissage - 2 diplômes Mastère spécialisé bac+6 pour devenir un expert du numérique en architecture réseaux ou en cybersécurité - Un service de VAE pour obtenir un des diplômes ou titres de l’école en validant son expérience - Des MOOC, formations gratuites en ligne pour découvrir, apprendre, progresser et réussir dans les technologies du numérique : télécommunications, réseaux, fibre optique, web, cybersécurité… - Des formations d’accompagnement à la création de start-up numériques au sein de l’incubateur IMT Starter Vous êtes un employeur et souhaitez faire monter en compétences vos collaborateurs Il existe de plus en plus de dispositifs de financement de la formation de vos salariés ou futurs salariés, notamment : - Les financements de votre opérateur de compétences (OPCO) : FNE, apprentissage, contrat de professionnalisation, plan de développement des compétences - Le financement de la Caisse des Dépôts avec un parcours co-construit avec CPF - Le financement des organismes régionaux de Transition pro : le Projet de transition Pro (PTP) et les transitions collectives (Transco) Télécom SudParis propose des formations éligibles à ces dispostifs : - des certifications professionnelles et des diplômes enregistrées par France compétences au RNCP ou au Répertoire spécifique, ouvertes aux salariés de la formation continue, en contrat de professionnalisation ou en apprentissage - Un accompagnement à la VAE des diplômes et titres de l’école - des formations intra-entreprise et sur mesure pour adapter les formations à votre activité ou vos métiers - des formations à l’entreprenariat et à la digitalisation pour accompagner les projets de management de l’innovation et de transformation digitale - des formations à la création d’entreprise Vous avez un projet pour vos collaborateurs ou pour vous-même ? Le service de la formation tout au long de la vie est à vos côtés pour étudier vos besoins et vous proposer le parcours le mieux adapté. ...
Situé rue de l’Ale, un lieu foisonnant de commerces et de restaurants dans le centre-ville de Lausanne, en Suisse, le restaurant L’Orchidée est une adresse incontournable pour les amateurs de cuisine asiatique depuis son ouverture en 1999. Entre une flânerie au cœur de la Cité, où règne la majestueuse cathédrale de Lausanne, et une balade aux Escaliers du marché, l'un des endroits mythiques de la ville suisse, faire une pause gourmande au sein de cet établissement de type brasserie n’est pas de refus. Fondues et spécialités vietnamiennes au menu Si le restaurant de Bao Dang est populaire pour ses soupes vietnamiennes, ses autres spécialités asiatiques comme le canard laqué, la fondue chinoise ou encore les salades de vermicelle sont aussi énormément prisées par ses convives. Sa fondue thaïe à volonté, le fondateur de L’Orchidée nous la décrit comme étant « un bouillon Tom Yam, qui est un bouillon à base à citronnelle, avec des herbes aromatiques, des racines de galanga et un peu de basilic, et que l’on sert avec des vermicelles et des viandes ». Riz, charbonnade, potages, nouilles, raviolis, salades, spécialités au poulet, au porc, aux crevettes, au bœuf, au canard et au poisson font également partie de la carte. Les plats proposés dans la sélection « Délices du Mékong », de leur côté, font voyager les sens avec leurs saveurs du Vietnam. Chez L’Orchidée, on n’oublie pas non plus les tofus et les plats à base de légumes qui font le bonheur des papilles végétariennes. Une ambiance tout simplement « sympa » Selon le propriétaire, ce qui séduit à L’Orchidée, « c’est son atmosphère chaleureuse qui réveille l’appétit, son cadre sympa, accueillant, mais aussi évidemment la bonne cuisine », avant de préciser que son restaurant, qui comprend également une terrasse, s’inscrit globalement « dans un style sobre, avec des boiseries comme éléments de décor ». Le cadre convient autant pour un déjeuner entre collègues, un dîner en amoureux, ou un repas entre amis. La clientèle du restaurant est toute aussi éclectique et se compose autant de jeunes adultes que de seniors. Une équipe de passionnés Aux fourneaux, cinq cuisiniers s’attellent à préparer les plats traditionnels du Vietnam. Le chef, lui, est au service de l’établissement depuis une dizaine d’années. Pour ceux qui souhaitent mieux savourer leurs repas accompagnés de bons crus, la carte des vins privilégie les vins locaux avec une prédilection pour les cépages classiques comme le pinot noir et le merlot. On y trouve essentiellement des marques bordelaises, vaudoises et suisses. ...
C’est à Mareuil-sur-Aÿ, dans la Marne, qu’est implanté le vignoble familial acquis par André Charbaut en 1936. En trois générations, les Charbaut ont perpétué sans relâche leur savoir-faire dans l’art de manipuler les raisins. Là où tout commence Le terroir est caractérisé par un sol de craie. Sur cette terre poussent trois cépages caractéristiques de l’appellation Champagne : le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay. Les vignes bénéficient des meilleurs soins, grâce à un mode cultural qui préserve à la fois l’environnement et la santé. Ce travail est d’ailleurs certifié HVE (haute valeur environnementale) et Viticulture durable en Champagne. En termes de vinification, les raisins sont directement travaillés au pressoir après les vendanges. La première fermentation du moût s’effectue pendant plusieurs semaines. La seconde fermentation, quant à elle, s’opère par l’ajout de ferments ainsi qu’une légère quantité de sucre. « Nos vins sont magnifiés par un dosage adapté », souligne Nathalie Charbaut, actuelle propriétaire des lieux. Les vins Parmi les cuvées phares figure « Blanc de Noirs 2012 », un champagne millésimé 100 % pinot noir. À la dégustation, elle révèle une délicieuse palette d’arômes fruités ainsi qu’une belle longueur en bouche. L’accompagnement parfait pour un menu gourmet. La production de ce nectar est limitée entre 1 500 et 2 200 bouteilles par an. La cuvée « Memory 2005 », quant à elle, dévoile sans équivoque les spécificités du chardonnay. Les cuvées obtenues à la vinification sont vieillies en cave pendant 12 ans, avant de rejoindre les étalages de vente. Ainsi, Memory 2005 se démarque par une attaque franche et linéaire à la dégustation. La délicatesse de ses arômes se marie idéalement avec des plats de fruits de mer ou, éventuellement, du foie gras. ...
Alors bonjour Perrine et merci d'avoir accepté notre invitation. Tout d'abord, pourriez-vous nous parler du patrimoine industriel incroyable qu'abrite la Grande Saline ? Perrine Lefebvre-Girardot | C'est déjà son histoire. Puisque l'histoire de la Grande saline de Salins-les-Bains, c'est au moins 1200 ans de production de sel sans interruption. C'est une histoire qui a commencé au VIIIe siècle et qui s'est achevée en 1962. Donc, il faut se dire que la Grande Saline, c'est un vrai livre ouvert sur l'histoire. Et l'arrêt récent de la production de sel a permis de garder des éléments techniques et architecturaux remarquables qui nous font bien comprendre les différentes étapes de production. La pièce maîtresse, vraiment de la Grande Saline, c'est sa galerie. Sa galerie bâtie au XIe siècle pour pouvoir protéger les sources salées. Elle s'étend sur 165 mètres de longueur et fait 8 à 10 mètres de hauteur. Il a fallu 120 ans pour la construire, et quand on la découvre, on a cette impression d'être dans une bulle temporelle. C’est une galerie qui est très impressionnante, qui dépasse en longueur celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Donc c'est vous dire quand même la Majesté finalement de cette infrastructure souterraine, c'est une galerie qui a été utilisée telle quelle jusqu'à la fermeture en 1962. Et on ne peut que s’émerveiller finalement face à un tel génie architectural. Il y a une autre pièce maîtresse qui est incroyable à la saline, c’est le système de pompage du XVIIIe et du XVIIIIe. Quand on avance dans cette galerie médiévale, on est attiré par le bruit de l'eau et à un moment donné, on arrive finalement sur cette roue qui fait quand même 5 mètres de diamètre, qui entraîne un grand balancier en bois qui date du XVIIIe siècle. Et, au bout de ce balancier, on voit une pompe. Et, tout ceci fonctionne ! Donc, imaginez l'émerveillement que ça peut générer. Ce sont vraiment les deux grandes pièces maîtresses à découvrir. Mais ce qui est très important aussi finalement chez nous, c'est la dimension humaine. Et ça, on le perçoit très bien quand on entre dans la salle d'évaporation, rien n'a été démonté, on a tout laissé sur place. On a simplement restauré pour mieux valoriser finalement ces différents éléments. Mais quand on entre dans la salle d'évaporation, on découvre encore la dernière poêle à sel de Salins mais aussi de France. Et c'est dans cette cuve finalement que les ouvriers en 1962 récoltaient encore le sel. On a encore l'espace muséographique où on découvre des éléments justement liés au séchage, au conditionnement. Donc c'est un vrai parcours. Et plus qu'une visite guidée, c'est un vrai moment de partage qu'on propose à nos visiteurs. Donc tous ces éléments-là, qui sont uniques au monde, permettent de continuer à faire vivre cette mémoire industrielle qui est encore très vive à la saline. Et pour continuer justement à faire résonner les voix de ces derniers ouvriers qui travaillaient encore dans ces bâtiments en 1962. Et donc, Perrine, on se demande comment a-t-on pu produire autant de sel si loin de la mer ? Perrine Lefebvre-Girardot | Alors déjà, il faut se dire que le sel est un élément indispensable dans nos vies, y compris aujourd’hui. Mais, au début de l’histoire de la Grande Saline, donc au VIIIe siècle, c’est encore plus vrai puisque le sel était le seul moyen pour conserver les aliments. La présence de sel en Franche-Comté et donc son exploitation pendant 1 200 ans à Salins-les-Bains a de quoi surprendre bien sûr, mais cela s’explique géologiquement. Le sel, d'où qu'il vienne dans le monde, a toujours une origine marine. Donc, on a du sel en Franche-Comté parce que la mer était présente sur notre territoire il y a 210 millions d’années ! On a un contexte géologique un peu particulier avec une mer peu profonde et un climat tropical, donc tout cela a provoqué l'évaporation de l'eau et le sel, en fait, est resté comme un souvenir finalement de cette mer t...
Aménagée à cheval sur le Minervois et La Livinière, l’exploitation est dans la famille Mignard depuis les années 50. Le petit-fils Christian a repris une partie des parcelles en 2002, pour en faire un domaine répondant à la vision inspirée par l’un de ses mentors à l’école de viticulture : petit, autonome et prônant la qualité, celle du terroir en particulier. Minervois La Livinière, les singularités d’un terroir Tombé petit dans les traditions viticoles et ayant eu à cœur de parfaire ses connaissances via un parcours Viticulture –Œnologie, Christian Mignard gère son domaine de 22 hectares avec une remarquable précision. Il sait parfaitement tirer profit des variations pluviométriques et thermiques dont jouissent ses vignes, perchées entre 130 et 200 m sur les flancs de Siran. Ses cépages poussant sur des sols argilo-calcaires font, depuis 2012, l’objet d’un entretien respectant les exigences de l’agriculture biologique. Le vigneron distille des opus sur les créneaux AOC Minervois et Cru La Livinière et ce, à travers des processus de vinification bio. Les vins du Château Mignan : bio et attachés au terroir Dans le chai du Château Mignan, la sélection des cépages et la composition des gammes de vin constituent des affaires très sérieuses. « […] un blanc d’appellation est toujours constitué de trois à quatre cépages de blanc, si on veut faire quelque chose de bien, de bon, de régulier », précise d’emblée Christian Mignard. Le Minervois blanc produit sur son domaine est un mariage d’équilibre entre Marsanne, Roussane, Vermentino et Grenache blanc. La gamme inclut, de temps en temps du rosé, ainsi que la cuvée tradition Pech Quisou rouge à coté de laquelle on retrouve la cuvée Aurus, une édition de haut de gamme. En Cru La Livinière, L’Œil du Temps se révèle comme une interprétation unique de son terroir. Le mariage de Syrah et de Grenache s’entoure d’exceptionnels arômes de fruits rouges, de réglisse et d’aubépine. Cette grande cuvée persiste longuement en bouche avec son corps structuré fait de souplesse et de raffinement. Château Mignan, des vins à la carte de restaurants étoilés Michelin A Narbonne, le restaurant de Lionel Giraud, La Table de la Maison Saint-Crescent (2 étoiles Michelin) affiche fidèlement les crus de la Maison Mignard à sa carte des vins. Le Château Mignan fait également l’objet de sélections rigoureuses du Meilleur jeune sommelier de France, Albert Malongo. Ultime reconnaissance, à Fontjoncouse, à la table du 3 étoilés Michelin de Gilles Goujon, L'Auberge du Vieux Puits où l'on retrouve l'Oeil du Temps. Bref, des vins fortement appréciés dans les meilleurs restaurants de l'hexagone mais également en Suisse, Allemagne, Belgique, Chine, Japon, Thaïlande, Russie, Qatar et bientôt chez vous en commandant cette fois-ci sans intermédiare et en direct à la Propriété de Christian Mignard. ...
Le restaurant affiche un esprit très Art déco : un côté industriel fait de poutrelles brutes compensé par le charme des peintures murales artistiques et le grand luminaire au plafond. À l’entrée se trouve une petite épicerie fine, comme à l’italienne, qui propose des produits de qualité : fromage, charcuterie, terrines maison, pâtes et d’autres ingrédients pour la cuisine. Un bout d’Italie dans les assiettes Simple mais révolutionnaire, le concept s’articule autour de la rencontre entre la cuisine italienne et la haute gastronomie de l’Hexagone et donne naissance à des plats gouteux comme la délicate gelée de langoustines, crevettes en chaud-froid , coquilles saint jacques gnocchi au parfum de truffe, une planche de charcuterie Italienne finement tranchée, antipasti Misto du Caffé. Ou encore des pâtes et du risotto aux couleurs de saison, sans oublier les salades et crustacés. Le ravioli de foie gras confit reste la star du restaurant, accompagné de girolle ou de truffe de Bourgogne, un vrai délice. Au dessert, le répertoire chante les grands classiques italiens à l’instar du mythique Tiramisu ou de la panna cotta chocalat cerises amarena. Dans une volonté d’offrir la meilleure qualité et fraîcheur des produits, la Trattoria évite tout ce qui est hors saison. Le chef Bruno Caironi secondé par David et Benoit nourrit un respect quasi sacré aux produits locaux qu’il sublime sans les dénaturer dans l’assiette. Côté vins, la carte compte quelques références en provenance des vignobles italiens : les vins rouges de Toscane, du Piémont, ou de Lombardie, ainsi que les moelleux de Sicile. Plutôt éclectique, elle suggère également des vins de Bordeaux, du rully de la région de Bourgogne ou encore du saint-joseph, des côtes-du-rhône. La Formule Rapidamente en mode chrono Même avec un rythme de travail effréné et un budget lunch à respecter, les clients du restaurant peuvent manger sain et à leur cadence grâce à cette nouvelle formule sur un plateau servie du mardi au vendredi au déjeuner. Le chef vous propose une carte " rapidamente" composée de 4 entrées, 4 plats à base de pates, de poissons ou de viande et 4 desserts . Il ne reste qu'à cocher votre choix sur le feuillet avec un petit crayon mis à votre disposition avant de vous régaler . Un verre de vin servi à la demande peut être ajouté également à la formule. Apres un temps d'attente de 10 minutes, le plateau arrive soigneusement dressé sur la table ; affichée à partir de 19 euros , cette formule s'adapte aux envies et aux gouts de chacun, et reste ideale pour un déjeuner d'affaires dans le quartier . En mode chrono ou plus détendu , les clients vont pouvoir profiter d'une pause déjeuner bien gourmande. ...
Coopérateur jusqu’en 2013, André Fille soutenu par son épouse Rachel et ses filles Marine et Vanessa tente le pari d’ouvrir sa cave particulière .Il confie sa gestion à sa fille ainée Vanessa. Le nom du domaine résulte d’une erreur de transcription de l’Etat Civil. En effet, l’ancienne orthographe de la famille était alors Filhe, mais le « h » a été changé par un « l » par l’administration. Une nouvelle aventure pour la famille Fille L’histoire de la famille Fille est celle d’une invraisemblable reconversion : « on a totalement changé de travail, puisqu’on est passé de la vente de plants pour l’horticulture à la fabrication de vins » raconte Vanessa Fille. Cette dernière s’occupe du vignoble sous les conseils avisés de l’œnologue Patrick Galliano. Actuellement, le domaine applique une agriculture raisonnée dans les vignes avec un encépagement essentiellement composé de Grenache, Cinsault et Syrah, qui confèrent aux vins ses arômes, et de cépages assez atypiques de la région comme le Cabernet ou le Merlot. Dans les années à venir, Vanessa n’écarte pas l’idée de reconvertir tout le domaine en agriculture biologique. Cette vigneronne passionnée et soucieuse de l’environnement estime qu’un terroir préservé permet la production de vins de meilleure qualité. Un grand succès pour une première Le Domaine Filhéa a commencé la vinification de ses premières cuvées en septembre 2015 « On a douze hectares de vignoble, qui ont donné aux environs de 550 hectolitres. Nous avons produit une première gamme de vins composée de cinq rosés, trois rouges ainsi qu’un blanc » explique Vanessa Fille. Et pour une première, elle peut être qualifiée de grande réussite puisque quatre rosés du domaine ont été récompensés lors du concours Général Agricole de Paris. La palme revient surtout à la cuvée « Un Autre Monde » puisque cette dernière a remporté une médaille d’or en AOC Provence. Il s’agit d’un vin aux arômes très fins en bouche, qualifié de « sexy » par le jury. La cuvée « Marine » et « Vanessa » ont gagné chacune une médaille d’argent en AOC Côtes de Provence tandis que la cuvée « 16 Aout » a été couronnée d’une médaille de bronze en IGP des Maures. Autre récompense qui n’a pas de prix : les vins du domaine sont déjà présents sur des tables renommées de la région telles que le restaurant « La Colombe » de Nadège et Pascal Bonamy, « Planches et Gamelles » et la « Farigoulette » d’Anthony Lopez et le « Lou Portaou » à Bormes-les-Mimosas. Mis à part les restaurants, le domaine écoule sa production par la vente aux particuliers au sein du domaine et s’appuie sur le bouche-à-oreille pour renforcer sa réputation. ...
De nombreuses personnes ont déjà tenté l’expérience de la spiruline en tant que complément alimentaire. Et vous ? Des produits de qualité 100% français Pour les personnes qui ne connaissent pas la spiruline, il faut savoir que c’est une "micro-algue" spiralée de couleur bleu-vert. Intégrée à l’origine dans l’alimentation de nombreuses populations primitives, elle est aujourd’hui appréciée pour ses valeurs nutritionnelles. Elle regorge, en effet, de vitamines, de minéraux et de protéines. Elle est d’ailleurs considérée comme un « super aliment » utilisé pour lutter contre les carences et la malnutrition dans les pays en développement. D’après, l’OMS, c’est même le « meilleur aliment pour l’humanité au 21e siècle ». En France, elle est consommée en tant que complément alimentaire. Ainsi, que vous l’achetiez sous forme de paillettes, concassée, en comprimé, en gélule ou déjà préparée (sous forme de pâte par exemple), elle vous fournit tout ce dont votre corps a besoin. Idéal pour les sportifs qui veulent améliorer autant leur résistance que leur endurance, elle répond aussi aux besoins quotidiens des végétaliens (pour son incroyable apport en protéines et vitamine B12), des femmes enceintes (surtout celles sujettes à des carences en fer et vitamine A) et des séniors (pour une meilleure vitalité et une amélioration des défenses naturelles). Tout le monde peut apprécier à sa juste valeur les bienfaits de la spiruline. Algosud : un producteur français expert Depuis plus de 18 ans, l’entreprise française Algosud propose une offre de qualité pour se démarquer de ses nombreux concurrents. Ayant fait le choix de produire de la spiruline 100% française afin de fournir à ses consommateurs des articles d’excellentes qualités, elle répond parfaitement aux normes en vigueur. C’est ce qui la différencie d’une large majorité d’entreprises du secteur qui ont préféré l’industrialisation et la production à l’étranger. En faisant confiance à Algosud, chaque consommateur trouve ainsi des références de haute qualité, produites sous contrôle d’un laboratoire indépendant. Vous voulez en savoir plus ? L’entreprise partage, en toute transparence, sa charte qualité et ses résultats d’analyse sur son site. ...
La bastide en pierre de Christian Bœuf se situe au cœur du village de Vidauban, commune viticole du Var sur les bords de l’Argens dont le fleuve aux eaux miroitantes à la couleur blanche fait référence au précieux métal : l’argent. Depuis que Christian Bœuf a remis sa toque et les fourneaux à son ancien commis Christophe Ciotta, devenu second puis Chef, la cuisine du restaurant a su conserver sa flamme et le culte dédié aux saveurs provençales de la Méditerranée. Ce jeune chef inspiré et passionné a l’exigence des plus grands : celle de satisfaire avant tout la clientèle de la Bastide des Magnans. Une cuisine aux parfums de la Méditerranée Christophe Ciotta, un Chef très inspiré, a redynamisé la cuisine du restaurant de la Bastide des Magnans. Ce maestro se distingue par la justesse de sa cuisson qui exalte les arômes. Ses plats se basent autour des saveurs simples et authentiques du terroir méditerranéen à l’exemple le Saint-Pierre au poivron grillé cuisiné à base d’huile d’olive au basilic. Des recettes classiques telles que le ris de veau ou les Saint-jacques figurent également à la carte. Ici, tous les produits issus de la région sont mis en valeur : huile d’olive, thym, romarin et citron confit accompagnent les assiettes de poissons et de viandes blanches et donnent toute la couleur à cette cuisine provençale. Les propositions de la maison Quatre formules sont suggérées par l’établissement pour découvrir une cuisine pétillante d’un Chef qui affectionne les beaux produits. Outre la formule du midi, la maison offre un choix entre la carte du restaurant le menu des Magnans, le Menu Terroir et le Menu gourmand à la Truffe. Le menu des Magnans présente une assiette avec sept produits différents qui évolue au fil des semaines et des saisons. Deux plats de viandes et un poisson accompagnés de légumes du moment tels que les fleurs de courgettes s’y ajoutent. La Langoustine est alors accompagnée de mijoté d’asperges. La maison propose aussi des menus à thème qui rythment les saisons. Chaque mois est dédié à un produit en particulier : la truffe par exemple en janvier, la pomme en septembre, le gibier en octobre ou les crustacés en novembre. Une équipe de choc Le personnel du restaurant de La Bastide des Magnans forme une équipe aguerrie. Les 25 années de collaboration entre Christian Bœuf et Christophe Ciotta commencent à La Maison des Vins aux Arcs-sur-Argens. C’est là que Christian a acquis toutes les connaissances qui lui permettent aujourd’hui d’orienter les clients sur les vins. A la carte, les grands crus classiques sont présents toute l’année mais le reste évolue au fil des rencontres. Plus d’une soixantaine de références est proposée avec une prédominance des domaines varois. ...
Bénéficiant du label Maitre restaurateur, Le Paname fait sensation par son brunch dominical à concept unique. Mais sa bonne cuisine de marché, faite maison, concoctée au quotidien à partir d’ingrédients frais est pareillement un pur bonheur pour les papilles. Plaisir des sens au Paname Dans un cadre calme, Le Paname reste l’endroit idéal des foodies adeptes de cuisine gourmande. La grande terrasse protégée par des parasols beiges et entourée de verdure invite à profiter du soleil durant l’arrivée des beaux jours. Plutôt en quête de tranquillité et d’intimité ? Investissez la salle intérieure offrant une atmosphère chaleureuse dans un décor agréable. Au quotidien, 2 formules déjeuners sont proposées à un prix des plus abordables si vous ne préférez pas piocher d’autres délices dans la carte. Rien de tel que les croustillants de gambas et leur mousse de poivron rouge ou l’une des salades (Paname, Caesar, Norvégienne, Landaise, etc.) pour entamer le repas. Laissez-vous ensuite tenter par un pavé de saumon mi-cuit accompagné d’un risotto crémeux ou par le Paname Burger, plat signature du restaurant. Une salade de fruits frais, une crème brûlée à la vanille ou des crêpes Suzette flambées au Grand Marnier vous attendent en guise de desserts. Côté boissons, Le Paname fait les choses en grand avec une large palette qui comble toutes les envies : vins, champagnes, cocktails, bières, apéritifs, digestifs, smoothies, milkshakes ou jus de fruits. Et cerise sur le gâteau : le happy hours commence dès 17 h, jusqu’au soir à 23 h. ...
Faisant frontière avec la Suisse, sur 230 km, la Bourgogne-Franche-Comté compte deux aéroports régionaux et dispose de six aéroports internationaux, à proximité. Une mobilité facilitée, également, par quatorze gares TGV, soit le réseau ferroviaire le plus vaste de France. Neuf autoroutes la desservent, et 1612 km de voies fluviales reconnues internationalement, entrelacent le paysage. Son emplacement est sans conteste stratégiquement favorable à l’entreprenariat transfrontalier et international. C’est d’ailleurs, un atout essentiel qui a propulsé la Bourgogne-Franche-Comté dans le palmarès des régions françaises destinatrices des IDE (investissements directs étrangers) en 2019 : la région s’est ainsi hissée au 5ème rang des régions pour le nombre total de projets et au 2ème rang pour le nombre de projets dans la production. Une croissance remarquable Les chiffres l’indiquent, les choix stratégiques d’investissement dans la recherche, la formation, l’industrialisation créent un écosystème favorable au développement économique. Avec un solde commercial excédentaire de 21,5 milliards d’euros d’exportation, la région se place au second rang des exportateurs français, pour un PIB égal à 72 milliards d’euros. Terreau fertile de connaissances et de savoir-faire à l’industrie fleurissante, la Bourgogne-Franche-Comté soutenue par son Agence Economique Régionale ne cesse de s'illustrer pour l’excellence de ses compétences. Un exemple : éminemment reconnus puisqu’inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO : les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art de l’Arc jurassien, produits d’un travail binational suisse et français. « La forte culture industrielle, la présence de pôles d’excellence en recherche séduisent les investisseurs. Les capacités de R&D et le dynamisme des écosystèmes tournés vers le futur dont des atouts essentiels pour le développement de nouvelles activités » assure Arnaud Marthey, le Président de l’AER. » Ainsi cinq pôles de compétitivité se distinguent, la filière nucléaire, la plasturgie, les microtechniques, la mobilité et l’agroalimentaire. Un exemple : liés à la mobilité, le pôle "Véhicule du futur" et l’AER BFC œuvrent ensemble pour inventer les transports propres de demain, en développant une filière hydrogène. Ici, la productivité s’appuie sur un schéma structurel ; constitué, de plateformes technologiques, de clusters, et de centres de formation répondant précisément à la demande ; lequel est identifiable dans tous les domaines de développement, de la santé au luxe. La région Bourgogne-Franche-Comté accompagne jeunes et personnes en recherche de reconversion, en proposant une très grande variété d’enseignements professionnels, technologiques ou universitaires, initiaux ou continus, répondant aux besoins spécifiques du marché. Ainsi, en synergie avec l’ensemble de ses partenaires institutionnels et privés, de la formation et de l'emploi, l’AER BFC participe à faire se rencontrer les besoins en savoir-faire et en connaissances scientifiques, des entreprises et industries implantées localement. Des programmes uniques en France sont ainsi proposés en Bourgogne-Franche-Comté comme par exemple le "Master Energie" de l’UTBM qui garantit une expertise dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies propres, avec une compétence particulière en matière d’Hydrogène ou le parcours « Ingénieur Mécanismes et Industrie du Luxe. » de l’ENSMM de Besançon ou encore les programmes en les sciences agronomiques de l’alimentation et de l’environnement de Agrosup à Dijon. La Bourgogne-Franche-Comté compte 60 000 étudiants et 19 200 jeunes en formation par apprentissage. Cinq thématiques d’excellence se dégagent, les sciences dures, les territoires, l’environnement, les aliments et la santé. Terre de recherche, d'innovation et de développement dura...
Le Château Huneau a été repris depuis un an par Mathieu Lecourt. Descendant de viticulteur, il a bénéficié de l’expérience de ses prédécesseurs et continu à développer l’activité. Dans ce domaine, 80% des vendanges sont faites à la machine, et pour d’autres vins, elles sont faites à la main. Les cépages du Château Le château Huneau utilise majoritairement des cépages Merlot, Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc et Malbec. Ces différents cépages sont plantés afin de bénéficier des bienfaits du soleil. Ceci permet de garantir le bon développement du raisin, et l’élaboration d’un vin de qualité. Et donc, la disposition se fait à flanc de coteaux surplombant la vallée de la Garonne. Le terroir ici est de type argilo-calcaire et grave. L’assemblage de Merlot et de Cabernet Sauvignon débouche sur un vin rosé. Le vin blanc est élaboré avec du Sauvignon, tandis que le Sémillon permet d’obtenir un vin blanc moelleux. Les vins de Bordeaux Le château produit 4 variétés de vins de Bordeaux : les vins de Bordeaux rouges, les vins de Bordeaux blanc, les vins de Bordeaux rosés et les Crémants. Parmi les vins de Bordeaux rouges, se distingue le « Bordeaux rouge fut de chêne ». C’est un vin avec une magnifique robe grenat profond. Après agitation, ses nuances épicées, de cannelle et de myrtilles sont mises en exergue. L'attaque en bouche est grasse, ample, avec un fond vanillé accompagné de fruits rouges. Ce vin est indiqué pour les viandes rouges, gibiers, volailles, mais aussi fromages. Egalement parmi les vins, le « Magnum bordeaux rouge ». Celui-ci possède une étincelante robe rubis au nez de prune écrasée, accompagnée de tanin fondu avec des notes de pain d'épices et cerises. Sa structure agréable et harmonieuse confère une bonne longueur en bouche. Il se marie parfaitement aux viandes rouges, blanches, et aux fromages pâte pressée. Pour les vins Bordeaux blancs, le « Bordeaux blanc sec » avec sa fine et délicate robe nuancée de vert. Il dégage une élégante senteur florale aux arômes sauvignonnes et anisés. En bouche, il est tout en rondeur fort de sa note aromatique ajoutée par le zeste de pamplemousse en plus de sa fraîcheur. C’est le vin idéal pour accompagner les plats de crustacés, poissons et salades. Le « Bordeaux blanc moelleux », quant à lui, possède une robe d'un ton jaune brillant de toute beauté. Son nez floral et abricot frais est suivi d’une pointe d'amande. Rond en bouche, il confère un parfait équilibre où les arômes privilégient une saveur prononcée, et une finale allégée et fraîche. Adapté pour les apéritifs, ce vin peut aussi accompagner un bon plat de viande blanche, du foie gras ou encore du roquefort. Au rayon des vins de Bordeaux rosés, voici pour accompagner grillades et salades, le « Bordeaux Rosé ». Avec une teinte groseille significative aux reflets saumonés, il propose une belle complexité aromatique, penchée sur de subtiles émanations de fraises cuites et agrumes. Dans la famille des crémants, le « Crémant de bordeaux brut ». Ce vin possède une robe jaune pâle aux reflets verts. Fine mousse perlée, cordon dense et persistant, il met en avant un nez constitué de notes florales, accompagné de fraîcheur et de minéralité. En bouche, il est ample et équilibrée, vif et en toute finesse. ...
« Les tables d’Euphrosyne » s’impose majestueusement en hauteur de ce village mythique de Gordes, classé plus beau village de France. Dans ce restaurant, tout est fait pour impressionner : le panorama qui donne sur la vallée du Luberon, la décoration inspirée de la renaissance italienne, et la cuisine qui incarne mélodieusement les saveurs provençales. Un festival de goûts Le restaurant travaille une cuisine « bionomique », raffinée, audacieuse qui respecte le thème de la « naturalité ». « L’idée est de proposer des plats légers et savoureux, élaborés avec les propres produits des potagers et vergers de l’établissement » explique Sarah Lauferon, la gérante du restaurant. Le chef prône une philosophie bio, et décline ses plats en des menus sans gluten, végétariens et végétaliens. Ponctuée par une influence méditerranéenne, la pétillante cuisine des tables d’Euphrosyne conjugue gaieté et fraicheur. Des légumes de saison, des herbes fines aromatiques, des poissons frais, de l’huile d’olive de la Vallée du Luberon forment un mariage de saveurs surprenant. Et que dire des truffes : travaillées en amuses-bouche, en plats ou en desserts, elles constituent la signature du restaurant. Un dressage millimétré et artistique rehausse chaque assiette. Au rythme des saisons, le menu Buffet du Soleil à 30€ par personne propose un assortiment de salades, de planchas de légumes et viande ou poisson, des fromages et des desserts de grand-mère et constitue un très bon rapport qualité prix. Le Déjeuner Fleuri par contre se concocte au gré de l’inspiration du chef et se compose de trois formules au choix, allant de 29€ à 65€ en fonction du nombre de plats. En outre, la carte du soir suggère un menu complet à 65€ et éventuellement un accord met/vin à la carte. D’ailleurs, la cave à vins abrite des cuvées d’exception issues du domaine Juliette Avril situé en Chateauneuf du Pape, des vins bios de la Cave des Lumières à Goult. L’amour de la terre Le jardin de « la fleur de l’abondance », entretenu par Laurie Gornes, approvisionne le restaurant en fruits et légumes bio ainsi qu’en fleurs aromatiques. Il s’épanouit dans une agriculture « bionomique », qui exige un travail du sol très soigné, un respect à la lettre du calendrier lunaire et de la rotation des cultures. Ses récoltes sont généreuses, expressives et authentiques, rappelant la philosophie du restaurant. En outre, les clients peuvent visiter ce jardin-verger bio pour ressentir tous les bienfaits émanant de cette terre. ...
Fondé le 15 décembre 2007, l'aquarium Mare Nostrum fait partie de cette nouvelle génération d'aquariums qui ont été créés ces dix dernières années. À vocation de faire voyager ses visiteurs à travers les océans du monde en les plongeant dans des scénographies aussi réalistes qu'immersives, l'aquarium embarque ces derniers dans des endroits stratégiques et typiques des zones en question à l'image des fresques et des falaises de l'Afrique du Sud, ou bien sur les rivages de la Méditerranée. L’aquarium Mare Nostrum : une découverte participative et immersive En plein cœur de Montpellier, l’aquarium lance une véritable invitation à un voyage au cœur de l’océan. Ses visiteurs parcourent tous les océans du monde au travers de bassins géants. Cet aquarium, nouvelle génération, est doté d’un cadre plus vrai que nature et recèle une biodiversité marine de plus de 400 espèces. De la Méditerranée à l’Afrique du Sud, passant par le détroit de Gibraltar ou le Pacifique nord-est… des scénographies réalistes vous plongent dans une ambiance captivante et vous livrent les secrets de cet univers aux mille facettes. Tous les éléments sont fidèlement reconstitués, les aménagements et les décors soigneusement étudiés de façon à ce que les animaux puissent reproduire leurs comportements naturels. De la pleine mer aux rivages tropicaux et tempérés, chaque parcours est la promesse d’une découverte palpitante. Par ailleurs, une grande variété de poissons et d’espèces aussi rares qu’étranges évolue dans ce milieu, à l’instar des Périophthalmes ou des Toxotes. Planetoceanworld : une nouveauté empreinte d’une évolution constante L’exposition « entre ciel et mer » constitue le dernier né de l’établissement et fait le lien entre la partie océan et la partie planétarium. Des séances d’observation du ciel et des projections de films sont proposées pour le plus grand bonheur des passionnés du ciel et de ses spectacles comme à la grande satisfaction des plus curieux. Visant à une amélioration continue, l’exposition est permanente tout en adoptant une démarche évolutive. En dehors de son aspect ludique, le concept vise à développer l’esprit responsable des visiteurs et rappelle l’enjeu majeur que constituent nos écosystèmes. Un voyage du côté des Galapagos, un des plus beaux endroits du monde sera en l’occurrence entrepris dans une zone en réalité virtuelle. Une bonne occasion pour parler de la plus grande tortue du monde, du phénomène El Niño, ou encore du rythme biologique de l’océan au travers des voyages de méduses. ...
La famille Boinaud est installée au Domaine depuis 1640. Au départ, les Boinaud étaient spécialisés dans le travail du bois, une tradition encore perpétuée dans la fameuse tonnellerie artisanale. La passion pour le cognac s’est développée plus tard, avec l’arrivée de Charles Boinaud, arrière-grand-père des dirigeants actuels, à la tête du domaine. Celui-ci décide d’installer le premier alambic pour distiller les vins produits par la maison. Les générations qui suivent se sont évertuées à préserver soigneusement ce savoir-faire exceptionnel. C’est donc avec cette même ferveur que les deux cousins, Charles et Rémi Boinaud, conduisent aujourd’hui le domaine. Jeunes et visionnaires, ils misent sur le respect de la tradition familiale, tout en se tournant vers l’innovation pour affirmer résolument l’identité de la maison. Immersion dans la plus grande distillerie charentaise De la vigne jusqu’au verre, aucune étape n’échappe aux Boinaud. Les raisins sont récoltés sur les fameux terroirs de la Grande Champagne, qui, à l’heure actuelle, est qualifiée de meilleur cru de l’appellation Cognac. Et avec les 420 ha de vignes, le rendement ne peut être que favorable. Après la vinification, place à la distillation. « Les eaux de vie sont élaborées dans la plus grande distillerie charentaise, désormais équipée de 41 alambics », précise Clara Gilbert, cheffe de projet Hospitalité/Évènementiel. Parmi les meilleures références figure le « Cognac De Luze », symbole par excellence de la Fine Champagne. Le « Cognac J. Dupont » est également une cuvée représentative de la maison. Classé dans la gamme premium, cet « art de la Grande Champagne » est dédié aux plus fins connaisseurs. En s’adonnant à une visite classique, ceux qui viennent au domaine auront le privilège de découvrir les secrets de fabrication de ces quelques élixirs, suivis d’une dégustation. Une aventure gourmande La Maison Boinaud propose également des visites sur mesure. Les visiteurs pourront ainsi définir les activités qu’ils souhaitent inclure ou non au cours de leur visite. L’occasion pour eux de déguster les fameux produits gastronomiques dont les Boinaud sont les seuls à proposer en France, voire au monde. Il s’agit ici des Perles de Cognac, du cognac encapsulé dans une pellicule d'algue naturelle qui sert à parfaire un cocktail ou à accompagner les mets les plus délicats (huitres, foie gras, desserts…). Le Oaker est également un must à déguster. Il s’agit d’un délicieux concentré naturel de bois que les barmans utilisent généralement pour relever leurs cocktails. Le Smoaker, de son côté, a été pensé pour fumer les mets à partir de vieux copeaux de chêne issus d’anciennes barriques de cognac. À noter que la maison Boinaud pratique également l’apiculture. Ainsi, elle produit et commercialise son propre miel. ...
Un cadre charmant à la touche « Vieux Paris », un grand bar et du mobilier en bois ancien, un peu de jazz en musique de fond : la simplicité y côtoie le raffinement pour cultiver la convivialité et l’ambiance chaleureuse. Le havre idéal pour se détendre après des activités dans le frétillant 18e arrondissement de Paris. La cuisine traditionnelle à l’honneur À L’Anvers du décor, la saisonnalité et la fraicheur des produits utilisés sont des engagements au quotidien. On y propose tous les jours, de 9 h à 23 h, des délices faits maison typiquement français dans une carte riche et diversifiée. Les entrées succulentes comme le carpaccio de saumon frais marin ou les escargots de Bourgogne donnent le ton. Le chef laisse ensuite transparaitre d’autres subtilités à travers le poisson frais du jour ou des viandes tendres et délicieuses, le tout accompagné d’une garniture au choix (riz, frites maison ou haricots verts). Les convives n’ont que l’embarras du choix entre la cuisse de poulet rôti aux herbes, le confit de canard, la souris d’agneau braisée au romarin, la côte de bœuf pour deux, la côte de porc grillée du Pays basque ou encore les sardines grillées au sel de Guérande. Salades et pâtes variées sont aussi au rendez-vous. Mais dans cette adresse hors pair, ne pas gouter aux moules marinières (origine France) est presque un péché. Sous les mains du chef, ce plat n’en reste pas un, il devient un véritable chef-d’œuvre culinaire. Et la magie ne s’achève qu’après avoir apprécié le mi-cuit chocolat crème anglaise, la tarte du jour ou la crème brulée à la vanille. ...
Situé à Paimpol, place du Matray en centre-ville, l’établissement est entièrement construit en grosses pierres apparentes lui permettant de garder son charme d’antan. Ce style à l’ancienne se poursuit jusqu’au bar à l’intérieur, où là l’ambiance devient plus chaleureuse, rappelant celle d’une brasserie. Que ce soit en salle, à l’étage ou sur la grande terrasse ensoleillée, les clients sont sûrs de passer un moment agréable, dans une atmosphère propice à la détente. Crêpes et plats du jour La maison propose une carte assez riche, et représentative de la région : crêpes, galettes, moules, salades, desserts, autant de choix pour faire plaisir aux petits et aux grands. En matière de crêpes et galettes, les recettes classiques sont légèrement revisitées façon bretonne : « On a la galette Saint-Riom à base de noix de Saint-Jacques avec une sauce et une petite salade, qui marche très bien », confie Dominique Henry. L’on recommande aussi la galette Kerloury, avec en garniture de l’andouille de Guémené et des champignons, accompagnés d’une sauce moutarde. En dessert, les clients ne peuvent pas passer à côté de la crêpe arrosée de caramel au beurre salé bien onctueux, entièrement fait maison. D’autres desserts sont aussi à découvrir sur place, tels le classique far breton ou la crêpe maison avec sa boule de glace : « On réalise beaucoup de desserts nous-mêmes, et on essaye de les varier pour accompagner notre café gourmand », continue le propriétaire. Quotidiennement, l’établissement suggère des menus à base de spécialités locales : de la salade de truite de Trieux en guise d’entrée ou noix de st jacques baie st brieuc au coco de paimpol en résistance. Des produits frais et locaux La carte s’inspire des saisons ainsi que de la disponibilité des produits de la pêche, qui sont abondants dans la région. « On ne travaille qu’avec les producteurs locaux et avec des produits frais : les huîtres viennent de Paimpol et la viande est d’origine bretonne », continue notre interlocuteur. Côté boisson, une sélection de bières locales et de cidre artisanal de Paimpol est proposée pour égayer les plats, à l’image du cidre brut Val de Rance, médaille d’argent Concours général agricole Paris 2017. ...
Le Chai Saint-Sauveur se veut être un grand restaurant néanmoins accessible à tous les budgets. Le Chef Jérôme Verrière revisite les plats traditionnels tels que le ris de veau. « C’est le plat phare du restaurant » déclare Elodie Trassard, la maitresse de maison. Ici, la fraicheur des ingrédients est privilégiée, avec une préférence particulière pour les produits locaux. Une cuisine française traditionnelle Plusieurs menus sont proposés le midi, allant d’un simple plat du jour à une Entrecôte et Frites Maison, en passant par les formules incluant entrée, plat et dessert. Le soir, les menus laissent place à la carte. L’Œuf en meurette et ses petits croûtons se fait remarqué parmi les entrées. Du côté des plats, il serait tout à fait normal d’hésiter entre le Risotto poêlé aux gambas accompagné de sauce crustacé et la Souris d’Agneau à la purée au beurre. Et en dessert, les tartes au citron, caramel au beurre salé et tartelette framboise et sa crème légère raviront les gourmets. Tout est fait-maison, sauf la glace qui accompagne le Coulant chocolat au jus passion. Les vins du Chai Que serait un Chai sans vins ? Pour accompagner le repas, le Chai Saint-Sauveur suggère des crus issus du Sud-Ouest, Languedoc, Vallée du Rhône, Bordeaux, Pyrénées orientales et Bourgogne. Avec ses 22 références en rouge, 7 en blanc et 3 en rosé, chacun trouvera sa préférence en accord met-vin. La maison organise aussi quelques fois des dégustations de vins en compagnie des producteurs. Et grâce à sa licence de caveau, elle peut vendre les bouteilles à emporter. Un cadre agréable dans la salle Les couleurs chaudes comme le rouge et la prédominance du bois donnent à cet endroit une ambiance chaleureuse. Les étiquettes illustrant différents domaines viticoles qui couvrent les murs plongent la salle dans l’univers du vin. Eclairée par la grande baie vitrée, la salle révèle un esprit bistro-chic avec la présence de tables hautes confortables disposées de manière à offrir des espaces personnels parfaitement raisonnables. Eloignée du comptoir, la partie du restaurant constituée de tables basses quant à elle est propice au calme, idéale donc pour les dîners romantiques en amoureux. Un espace extérieur à l’ambiance sereine Installé sur une place aux allures de village, le restaurant le Chai Saint-Sauveur a le privilège de bénéficier d’une terrasse blottie au cœur d’un environnement verdoyant. Ce haut-lieu de rendez-vous des toulousains est équipé de fauteuils, de canapés et de tables basses. Un cadre sympathique parfait pour l’apéro. Le quartier est calme et la circulation est rarement dérangeante. Privatisable, la véranda peut recevoir en exclusivité jusqu’à 40 personnes assises pour un instant repas, 55 si les convives restent debout. A noter que le restaurant offre aussi des repas de groupe adaptés aux différents budgets. Des tapas se déclinant en de multiples variétés peuvent être concoctés sur demande. ...
S’inspirant de leurs origines et de leur amour inconditionnel pour la gastronomie italienne, Eric et Raffi lancent leur concept avec la promesse de vous faire découvrir une cuisine ensoleillée et des pizzas à la coupe comme jamais vous n’en goûterez ailleurs à Paris. Amour pour la tradition artisanale, sélection de produits d.o.p. et un service de qualité, voici le secret! Véritable œuvre d’art Pour réussir à exprimer pleinement son talent, tout artisan qui se respecte se doit d’avoir les meilleures matières premières entre ses mains. Chez Acquerello, les farines blanches et intégrales servant à la préparation de la pâte sont sélectionnées avec le plus grand soin. Elles sortent directement du moulin d’un producteur italien. Tous les autres produits sont choisis pour leur qualité exceptionnelle allant de la mozzarella au lait de bufflonne au parmigiano (parmesan) reggiano en passant par la gorgonzola et la scamorza fumée, la pancetta (lard) italienne et la crème de truffe. Pour mettre en scène ces ingrédients, Eric se tient prêt devant son pétrin et son four (italien lui aussi) conçu spécialement pour la pizza à la coupe romaine. Ce passionné use de son savoir-faire et de ses talents de boulanger (talents appris à l’Ecole Grégoire Ferrandi et dans les meilleures boulangeries et pizzerias parisiennes)pour vous concocter une grande diversité de pizzas. Tartufo, Pancetta, Pesto : des noms évocateurs appelant à la gourmandise se découvrent dans la carte riche d’une vingtaine de variétés de pizzas (voir le menu sur le site www.pizzacquerello.fr) mais Eric est prêt à satisfaire les demandes les plus variées qui n’apparaissent pas sur la carte (chaque client à ses exigences!). Un service traiteur hors pair ! Acquerello accompagne également les particuliers ou les entreprises dans l’organisation de leurs évènements (anniversaire, réception, cocktail, buffet..). L’établissement bénéficie d’un matériel dernier cri lui permettant de rester opérationnel en toute circonstance. « Nous pouvons offrir nos services de traiteur même pour des événements dans des lieux qui sont dépourvus de cuisine et de frigo » nous souffle Raffi, la propriétaire. Acquerello s’adapte aux besoins de sa clientèle au niveau des menus proposés. Cette personnalisation de son offre est une garantie de satisfaire même les plus exigeants. Parmi les plats les plus demandés figurent les lasagnes (rouges et aux légumes), les focaccia, le petits pains tomates confites et mozzarella et bien sûr, les incontournables pizzas à la coupe. Quant aux boissons, «l’Italie s’invite aussi à table» déclare notre interlocutrice. L’occasion d’apprécier la richesse aromatique des vins du pays minutieusement sélectionnés, des boissons italiens (limonata siciliana, sodas San Pellegrino et bières italiennes). Mais Acquerello n’oublie pas le Services, avec la qualité: hygiène garantie (aller visiter leur laboratoire), ponctualité dans la livraison, possibilité de demander le service d’installation, fourniture du matériel pour buffets, personnel pour que les invités de votre événement soient servis comme il se doit en plateaux et boissons. ...
Pour expliquer le succès de l’Ecole, on y retrouve comme principale qualité l’efficacité et la diversité. En effet, le Groupe ESPI propose un cursus riche afin d’élargir le panel de choix des étudiants. Pour cela, elle propose différents bachelors, tous orientés aux métiers de l'immobilier. Une école aux cursus diversifiés • Le Bachelor « Gestionnaire d’Affaires Immobilières » (GESAI), spécialisé dans la transaction et dans la gestion immobilière. Le titre délivré est reconnu par l’Etat, niveau 6. Il permet l’obtention des trois cartes professionnelles. Pour poursuivre le programme en 2ème ou en 3ème année, l’étudiant doit être titulaire d’un Bac+ 1 / 2 validé. • « Management, Administration et Gestion de l’Immobilier » (MAGI) Une fois le parcours GESAI achevé, les Espiens peuvent continuer en entamant ce master. Tout au long du cursus, ils apprendront la gestion juridique, technique et financière des actifs immobiliers. À l’issue de leur Bac+5, ils pourront devenir des Property managers accomplis, des administrateurs de biens ou encore des Responsables d’affaires. • « Manager en Aménagement et Promotion Immobilière » (MAPI) Les cours magistraux se concentrent sur l’aménagement ou la rénovation urbaine et le montage d’opérations. Il s’agit du Master phare du groupe universitaire puisqu’il tient pour objectif de former des futurs cadres dans le marché. Ainsi, le MAPI est fait pour ceux qui souhaitent exercer le métier de prospecteur foncier, directeur de projet ou responsable du développement immobilier. • « Manager en Ingénierie de la Finance Immobilière » (MIFIM) MIFIM résulte du lien naissant indéniable entre les domaines de la finance et de l’immobilier. Au terme de leurs études, les étudiants seront en mesure de maitriser les financements et en analyser les risques. De plus, ils développeront leur savoir-faire concernant l’acquisition et la valorisation des actifs immobiliers. • « Manager en Immobilier Durable et Innovant » (MIDI). Ce Master Professionnel est le dernier en date. Il dispense un enseignement détaillé sur le développement durable, les stratégies et le management. En incluant la Finance verte dans leur cursus, le groupe ESPI inclut une problématique actuelle au cœur même des métiers de l’immobilier. • « Manager en Entreprenariat et Projets Immobiliers » (MEPI) Afin de soutenir les grandes ambitions des apprenants, le MEPI a été mis en place. Le long de leur parcours, ils boosteront leur confiance en soi pour réaliser progressivement leur rêve de piloter une entreprise immobilière. ESPI, un formateur qui s’adresse à tous Le Groupe ESPI se veut accessible et pratique pour tous les amoureux de la sphère immobilière. Ainsi, il offre plusieurs possibilités adaptées à chaque cas. L’enseignement à temps plein est fait pour les étudiants qui veulent uniquement se concentrer sur la face académique de la formation. Il dure 6 mois et est suivi d’une période de stage. En revanche, les cours en alternance soulignent l’importance de l’immersion professionnelle dès la formation. Comme son nom l’indique, ils alternent l’emploi du temps de l’Espien en lui proposant 1 semaine de cours présentiels et 3 en entreprise. La loi française exige une formation de 14 heures tous les 2 ans pour pouvoir mettre à jour sa carte professionnelle. Le Groupe ESPI ouvre ses bras aux dirigeants, managers, agents de maîtrise et assistants qui souhaitent se perfectionner davantage. Entre 2020 et 2021, près de 1200 professionnels ont bénéficié d’une formation en alternance. Des visioconférences et de l’E-learning sont proposés pour compléter les cours présentiels. Un dispositif handicap associé à des formations professionnelles Si les handicaps physiques et mentaux ont longtemps été un frein dans la poursuite des études, ESPI veut mettre fin à cela. Le directeur de l'établissement soutient que les différences ne devraient pas être un obstacle à l'éducation. Le groupe s'engage à apporter sa contribution en offrant des aides administratives et financières aux personnes à mobilit...
L’ostréiculture est une des principales activités économiques maritimes de la Bretagne et en particulier dans le golfe du Morbihan. Chaque année, près de 10 000 tonnes d’huitres sortent des bassins des exploitants locaux à destination des tables de France, d’Europe et en bien de pays du monde. Les deux variétés d’huitres, la creuse et la plate, sont exploitées dans la péninsule. Toutefois, les professionnels privilégient surtout l’huitre plate, espèce indigène d’Europe peu charnue et à la saveur douce au goût de noisette. Histoire de l’ostréiculture bretonne À l’époque de l’Empire romain, les huitres armoricaines faisaient déjà partie des mets les plus recherchés. Ces huitres, encore sauvages, étaient destinées aux familles puissantes et riches des grandes villes. Les débuts de l’ostréiculture ne sont pas précis, la première mention remonte au IVe siècle, lorsqu’un poète de l’époque en fait l’éloge dans ses écrits. Au XVIIIe siècle, la ville de Cancale s’est imposée comme étant la capitale de l’huitre française.L’ostréiculture moderne, elle, a débuté sous Napoléon III, avec le naturaliste Victor Coste. Les premières unions locales ne se créèrent que durant l’entre-deux-guerres, idem pour les premiers syndicats. En 1920, une épizootie détruit 90% de la population ostréicole, puis une autre encore dans les années 1970. Une nouvelle variété originaire du Japon a dû être réintroduite dans la baie pour repeupler les parcs de la région.Actuellement, la filière est strictement encadrée par les législations régionales, nationales et européennes,qui garantissent sa pérennité. Les activités d’Istrenn Passion Dans le golfe du Morbihan, à Saint-Philibert, face à la Trinité-sur-Mer, se trouve Istrenn Passion, dirigé par Gildas Mourier. Un des rares à faire partie de ceux qui continuent à perpétuer l’art de l’ostréiculture traditionelle. Ce passionné a repris ce chantier trois ans auparavant et s’en occupe personnellement avec l’aide d’un ouvrier. Sa principale activité est la production d’huitres naturelles, c’est-à-dire issues de reproduction en mer, sur un parc aquatique de 3 hectares. Istrenn Passion vend au détail et sur place ses huitres et autres fruits de la mer comme les coquillages et les crustacés.Restaurateurs locaux et grandes surfaces forment le réseau de clients d’Istrenn Passion.L’entreprise effectue aussi des expéditions dans toute la France et l’Europe. Une petite partie de la production est destinée à l’exportation.Toute l’année, 7 jours sur 7, Istrenn Passion accueille les visiteurs sur le chantier installé au bord de l’eau ; celui-ci offre une vue imprenable face à la Trinité-sur-Mer. Des séances de dégustations d’huitres, de coquillages et de crustacés directement issus de la pêche y sont organisées. Des visites guidées invitant à la découverte du métier de l’ostréiculture au travers d’un parcours ludique et pédagogique sont également proposées. Au cours de cette activité, les visiteurs enrichissent leurs connaissances sur l’histoire de l’huitre, de la naissance à la consommation, ou sur la manière de les ouvrir. Il est par ailleurs possible de recevoir des groupes pour des évènements familiaux ou professionnels. L’exploitation travaille en étroite collaboration avec les organismes locaux tels que les offices de tourisme de Saint-Philibert, de Crach, de Locqmariaquer et de la Trinité-sur-Mer ainsi que le Comité départemental du Morbihan pour développer ses activités touristiques. ...
Des expositions hautes en couleur Son choix se porte pour les artistes strictement non-figuratifs, exception faite pour les photographes. Le choix des artistes et de leurs oeuvres est collégial, et intègre l'avis de Denise-Louise Samson, propriétaire des lieux et elle-même plasticienne, ainsi que de ses deux collaborateurs, Sylvie Langlois, et Jean-Pierre Giraud. Depuis deux ans, chaque exposition porte le titre de ONE (l'unique!) suivi d'un numéro correspondant à leur ordre d'exposition. Ainsi la derniere exposition de l'année 2017 porte le titre de ONE-VI, la sixième exposition depuis juin 2016. Elle était dédiée au photographe toulousain, Jacques MATALY, dont la renommée dépasse les frontières de l'Hexagone. Denise-Louise Samson-Dissès l'accompagnait de ses sculptures et installations. Elle évoquait le Trait ou la ligne d'horizon, véritable obsession pour tous les deux. " .... Derrière l'horizon il y a l'infini, il y a tout, tout ce que nous ne savons pas, tout ce qui nous échappe et nous inquiète... derrière, juste derrière , s'ouvrent les contrées de nos fantasmes, de nos peurs et de nos croyances... Toujours il y aura l'horizon infranchissable, car l'infini est une idée inhumaine, impossible à imaginer qui heurte l'enfant et contrarie l'adulte..." Alain MONNIER. La saison artistique 2018 commencera cette année le 9 Juin et se terminera le 15 septembre et présentera trois expositions individuelles. Un événement à ne pas manquer PHAART (Parcours Haut-Adour Art Rencontre et Territoire) qui se déroulera les 20-21-22 Avril 2018. Les Galeries et les ateliers de Bagneres et du Haut-Adour ouvriront à nouveau, comme chaque année, leurs portes (de 10h à 19h pour les 21 et 22) et accueilleront plus de 60 artistes qui viendront de tout l'Hexagone. ...
Fondée en 2015 par Hervé Grangeon, maitre artisan distillateur, la distillerie Ergaster propose des spiritueux de grande qualité 100% français. Des produits biologiques qui font le bonheur des amateurs de spiritueux Lorsque l’on goûte un whisky single malt, un gin ou un pur malt de la distillerie Ergaster, on se rend compte immédiatement du savoir-faire du maître artisan. Ces spiritueux produits en France seront bientôt tous biologiques. Les gins sont produits à l'année tandis que les malts, eux, sont éphémères. Chaque étape des créations est patiemment travaillée pour donner ce résultat final qui explose en bouche. Hervé Grangeon nous explique que l’utilisation d’un alambics Stupfler, le fait de faire vieillir les malts en chais secs, le choix des fûts de maturation et l'assemblage en plusieurs étapes sont pour beaucoup dans ce résultat étonnant. ...