Par rapport à ses voisins européens, la France fait figure de pionnier concernant les maladies rares. Le pays s’illustre particulièrement en termes de mobilisation collective et par la mise en place de programmes spécifiques. A propos des maladies rares Les maladies rares affectent un nombre très limité de personnes par rapport à l’ensemble de la population. Le seuil fixé par les spécialistes de la santé est de 1/2000. Ces derniers ont répertorié 8000 maladies. On peut citer par exemple le syndrome d’Angelman, la maladie de Huntington ou encore la myasthénie auto-immune. En général, les maladies rares sont synonymes de maladies génétiques. Elles dégradent la qualité de vie des personnes atteintes en les privant petit à petit de leur motricité ainsi que de leurs fonctions sensorielles et cognitives. Les maladies rares peuvent être qualifiées aussi d’«orphelines » en cas de traitement inexistant, ce qui est très souvent le cas. Les plans nationaux maladies rares (PNMR) Mis en place en 2005, le premier volet des PNMR a contribué à apporter des progrès palpables pour de nombreux patients. En effet, le ministère de la santé a procédé à la labellisation de 130 centres de référence maladies rares (CRMR) suivi de 500 centres de compétence (CC). Ces centres offrent la possibilité au personnel de santé d’assurer la prise en charge et le suivi des malades et ce, au plus près de leur foyer. Pour les malades, la mise en place de ce plan a permis également un meilleur accès aux médicaments orphelins. A travers Orphanet, la diffusion et la vulgarisation de l’information a été faite de manière à ce qu’elle puisse toucher un large public (patients, spécialistes, grand public). Avec le second PNMR (2011-2016), la recherche concernant les maladies rares a été étendue, la coopération (aussi bien au niveau européen qu’international) ainsi que la qualité des prises en charge des personnes atteintes ont également été renforcées! La plupart des actions de ce PNMR découle de l’évaluation menée par le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique). Les acteurs impliqués dans la lutte contre les maladies rares ont aussi participé à l’élaboration du plan, plus particulièrement les associations de patients. A noter que ce plan a permis l’instauration de « filières de santé maladies rares » qui vont servir à animer un réseau constitué d’un côté par les professionnels et de l’autre par les structures existantes. Ces filières permettent de fluidifier les échanges entre les acteurs tout en améliorant leur coordination. Une plateforme unique Créée en 2001, la plateforme maladies rares regroupe, sur un même site, différents acteurs tels que des spécialistes de santé et de recherches, des employés et des bénévoles, des représentants d’associations de malades ou encore des intervenants français et internationaux. La plateforme poursuit 5 objectifs principaux : d’abord, agir pour que les maladies rares se hissent au rang des priorités en matière de santé publique; ensuite appuyer les actions et la création d’associations de maladies rares par le biais de la formation, le partage d’information et la solidarité ; puis améliorer la sensibilisation et les services d’information auprès du grand public ; appuyer et consolider la recherche portant sur les maladies rares dans l’optique de proposer des traitements curatifs enfin, suggérer des espaces de travail aux différents acteurs concernés. ...
Issue d’une lignée de viticulteurs de père en fils, le Domaine Jaume s’attache à accorder un soin particulier à sa terre et à ses vignes voilà maintenant plus d’un siècle. Animée par la même passion, elle s’efforce aujourd’hui de valoriser la typicité de son terroir dans le respect de l’environnement et de la tradition. Un vignoble, deux terroirs Vinsobres est le premier cru des côtes-du-rhône de la Drôme provençale. C’est là que le Domaine Jaume a choisi de cultiver ses vignes sur une superficie totale de 92 ha. Le vignoble repose sur deux terroirs : le coteau et les collines. Tandis que le premier est constitué d’un sol argilo-calcaire présentant des strates de calcaire assez profondes, le second est plutôt sablonneux avec une présence en quantité égale de limons et d’argiles. Sur ces différents sols poussent une belle palette de cépages composée de grenache, de syrah et de mourvèdre, utilisés pour l’élaboration des vins rouges, ainsi que des roussanne, marsanne, clairette, grenache blanc et viognier pour les vins blancs. Vinéa Natura, la charte écologique propre au Domaine Jaume Soucieuse de préserver l’équilibre naturel du sol, la famille Jaume privilégie depuis 20 ans une viticulture responsable et met en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. De génération en génération, le domaine a su préserver et perfectionner une méthode de travail qui lui est propre. Celle-ci est désormais inscrite dans une charte environnementale appelée Vinéa Natura. « À travers notre charte, nous souhaitons montrer aux gens notre façon de travailler et leur expliquer qu’il y a d’autres solutions alternatives qui fonctionnent très bien en dehors du bio », souligne Anthony Jaume, responsable commercial. Labour traditionnel, apport d’engrais organiques, désherbage naturel, enherbement avec des céréales et des légumineuses, confusion sexuelle pour protéger les vignes contre les insectes… Ici, tout est fait pour que la culture soit en harmonie avec la Nature. « Ce qui nous importe le plus, c’est que nos vins soient exempts de tous résidus», rapporte notre interlocuteur. Côté vinification, celle-ci se fait dans le plus pur respect de la tradition. « Nous faisons presque tout à la main », spécifie Anthony Jaume. Ainsi, le pigeage et le remontage sont réalisés manuellement. La maison accorde une importance particulière à la phase d’élevage et procède chaque année à de nombreuses expériences afin de déterminer le contenant le mieux adapté pour ses vins. Des vins exceptionnels Le domaine élabore des cuvées d’exception qui sauront, à coup sûr, ravir le palais des consommateurs, qu’ils soient amateurs ou avertis. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Altitude 420 » est, à juste titre, la plus représentative. Elle est obtenue à partir de l’assemblage de 60 % de grenache et 40 % de syrah. Au nez, ce vin dévoile des notes de fruits rouges et une belle ampleur sur les fruits frais comme la groseille et le cassis. Afin de préserver les arômes et les tanins fondus, cette cuvée a été partiellement élevée en foudre. Au niveau des accords, elle est la complice idéale pour accompagner des viandes rouges grillées. ...
L’on peut faire attention à ce que l’on met dans ses plats, tout en goûtant aux fastes de la cuisine gastronomique. C’est notamment le cas quand on s’invite aux tables du Cheval blanc. Dans son cadre feutré et lumineux de la route de Wissembourg, à Lembach, cette adresse conjugue goût et bien-être autour de produits célébrant le local. Trois partitions pour un concerto de saveurs de saison Les plats que l’on sert aux tables du Cheval blanc célèbrent la tradition, tout en se parant de touches inventives et modernes. Au fil de ses trois menus riches en rebondissements, le chef joue la carte de la fraîcheur au rythme des saisons. Sélectionnant ses ingrédients chez les producteurs du voisinage, il les intègre dans des recettes que les papilles découvrent comme un parcours d’exploration. Instant savoureux garanti. Ceux qui préfèrent un guidage en douceur ne manqueront pas d’essayer le « Cannelloni de foie gras poêlé », l'un des incontournables de la maison. Truffe fraîche râpée et sauce aux truffes noires enveloppent le plat d’un grand zeste d’élégance. Dans le même menu, inutile de résister au mariage surprise « Fraise/huile d’olive » pour clore en douceur la fin des réjouissances. Pour les plus connaisseurs, le « Homard bleu rôti en deux services » mêle les notes marines à d’étonnantes touches toniques mariant gingembre, curry doux et poire Williams. Instant suprême de dégustation, réservé aux fins gourmets de souche quand se déploie le menu Épicure. Le filet de bœuf prend des tournures opulentes quand il est servi avec un condiment aux framboises et une légère béarnaise. Le « Grand dessert du Cheval blanc » clôturera en douceur et en grande pompe le service. ...
La fille et le gendre des propriétaires, Corinne Leveilley Dadda et Georges Dadda ont repris en 2006 le domaine familial Château de Panigon. Le couple mise sur la production raisonnée et les techniques modernes pour produire des vins de renom. Médoc et le Château de Panigon Médoc est situé au Nord-Ouest de Bordeaux, sur la rive gauche de l’Estuaire de la Gironde, le plus large d’Europe. Le terroir argilo-calcaire est recouvert de graves, des cailloux charriés par la Garonne depuis des siècles. Le climat tempéré subit des variations particulières propices au développement des vignes. Ces conditions météorologiques et géographiques conduisent les propriétaires du domaine Château de Panigon à adopter une démarche raisonnée par souci de protéger l’environnement. Le domaine Château de Panigon est depuis toujours une exploitation familiale. En 2006, Corinne et Georges prennent en main l’avenir du Château. En respectant la tradition Médocaine, les propriétaires utilisent les techniques modernes pour le Château de Panigon et le Château Amour Rouge en AOC Médoc. La propriété de la famille Dadda s’étend sur 90 hectares dont 50 plantés à 45 % de Cabernet Sauvignon, un cépage dominant dans l’AOC Médoc. Ce premier cépage assure la finesse, la complexité et la structure tannin des vins. Le Merlot couvre la moitié de l’exploitation. Frais et rond, il donne le côté fruité. Les 5 % restant sont destinés au Petit-Verdot, un cépage qui apporte une pointe d’acidité. Le désherbage se fait avec des outils mécaniques et chaque parcelle est suivie hebdomadairement par des techniciens de la Chambre d’Agriculture de Gironde pour assurer le développement des plantes. Vinification Le moût est vinifié par parcelle dans des cuves inox thermorégulées. Des délestages quotidiens aident à extraire délicatement la matière colorante. Le vin est ensuite élevé dans des barriques de chêne qui lui donneront des notes boisées. Ils y logeront pendant une période allant de 12 à 18 mois. Le palmarès du Château de Panigon A part leurs parutions dans divers guides tels que Hachette, Bettane & Desseauve, Parker, Dussert Gerber et Decanter, les vins du domaine Château de Panigon participent et gagnent plusieurs concours régionaux, nationaux et internationaux. Depuis le millésime 2009, le Château de Panigon, Cru Bourgeois, remporte quatre médailles d’or au Guide Gilbert & Gaillard. Il rafle également deux médailles d’or et une médaille argent au Concours de Bordeaux. Il finit deuxième au WinEvent de Hong Kong en 2011. ...
Depuis 2006, ce domaine familial de quatre-vingt-dix hectares dont cinquante plantés est géré par les époux Georges et Corinne Leveilley Dadda dont la passion pour les vignes se reflète à travers la qualité de leurs vins. Un terroir favorable au développement des vignes Si les vins de Bordeaux connaissent un succès si spectaculaire dans le monde entier, c’est avant tout grâce à la combinaison de plusieurs facteurs plus que favorables à la viticulture. Installé à Civrac-en-Médoc, le Château de Panigon est en plein cœur de ce territoire et profite des largesses de Mère Nature pour obtenir des vins de grande qualité. En effet, le terroir argilo-calcaire recouvert de graves et de cailloux charriés par la Garonne est plus que propice au bon développement des vignes. « Le climat tempéré de la région permet aussi d’obtenir une maturité constante des raisins au fil des années et ainsi avoir des vins quasiment immuables en qualité » précise Georges Dadda. L’encépagement est composé de Merlot à 50%, de Cabernet Sauvignon à 45% et le reste en Petit Verdot. L’âge moyen des vignes quant à lui est de vingt-cinq ans. Entre tradition et modernité Toutefois, avoir des conditions aussi favorables soient-elles ne suffit pas pour autant à garantir au final la qualité des vins. Il est également important d’appliquer les bonnes techniques de vinification. Et c’est justement ce que Georges et Corinne s’évertuent à faire depuis qu’ils sont à la tête de l’exploitation. « À ce niveau, nous adoptons des méthodes modernes tout en respectant les traditions médocaines » note Georges. Les traitements sont menés toujours selon l’état sanitaire des parcelles, la fertilisation n’est jamais systématique et le désherbage est mécanique. Toutes les cuvées y sont élevées douze à dix-huit mois en barriques de chêne français avant d’être embouteillées. L’élégance pour le Château Panigon Cette cuvée, issue de l’assemblage des trois cépages du domaine et fermentée en cuves inox thermo-régulées, est produite à cent-soixante-seize-mille bouteilles en moyenne par an. D’une robe rouge grenat, elle marie harmonieusement des arômes de fruits rouges (mûres et cassis) et des fines nuances toastées au nez. En bouche, elle dévoile du gras et des tanins mûrs avec une longue finale donnant sur du fruité. Viandes rouges grillées, carré d’agneau et magret de canard sont les plats parfaits pour dévoiler tout son potentiel. La passion pour le Château Amour Vin d’assemblage entre le Merlot et le Cabernet Sauvignon en parts égales, le Château Amour présente une robe pourpre qui laisse présager de sa qualité. Au nez, il est délicatement parfumé aux olives noires de par la présence du Cabernet Sauvignon. Le vin est doux, aérien et juteux aux notes de pâtisserie en bouche. Cette cuvée s’accorde avec des fromages puissants, une poularde aux cèpes ou un carré d’agneau tout simplement grillé. En moyenne, le domaine en produit dans les cent-quatre-vingt-mille bouteilles par an. ...
Authentique château du 19ème surplombant des hectares de champs de vignes, les Fines Roches impressionnent de suite par son caractère. C’est sur cet établissement que Laurent et Martine Zennaro, ancien cadre dirigeant et ancien fonctionnaire, ont jeté leur dévolu pour se lancer dans l’hôtellerie. Une table célébrant les traditions gastronomiques de Provence Au restaurant du Château des Fines Roches, on cuisine local, on savoure provençal. Les ingrédients – rigoureusement sélectionnés par le chef chez des producteurs de proximité – sont travaillés pour réaliser une cuisine du marché à midi et gastronomique au dîner. Cette enseigne, consacrée Maître Restaurateur en 2013, puise son inspiration dans le frais et le local. Le chef décrit, non sans fierté, le savoir-faire respectif des fournisseurs avec qui la maison collabore : boucher qui apporte la viande maturée, fournisseur d’escargots qui les élève en personne, volailler particulier et fromagère MOF. Objectif : apporter au client les saveurs authentiques de plats fleurons comme le « Ris de veau aux cèpes ». En entrée, le vin doux naturel de Rasteau rehausse le caractère inné du foie gras. Le « Parfait chocolat – oranges amères » conclut le défilé de plats en toute finesse. Une carte de vins exceptionnelle Avec une situation privilégiée au cœur du vignoble de Châteauneuf, les Fines Roches déploient naturellement des références en cave d’une richesse exceptionnelle. A côté des appellations Châteauneuf-du-Pape, la carte affiche également quelques Côtes-du-Rhône et Bourgogne. Soit un total de quelque 800 références. ...
Nature Gourmande est un restaurant à la table fine, connu pour sa cuisine tendance et gourmande à vocation gastronomique. Ses plats d’obédience française mais aussi ouverte sur le monde sont élaborés à partir de produits frais et de saison, soigneusement sélectionnés par le chef en personne… Des gages de qualité et de fraicheur; tant dis que Gwenaëlle prépare les pâtisseries, Pierre œuvre côté salé... chez Nature Gourmande tout est fait en cuisine hormis les glaces et le pain. Une cuisine fine et inventive Collaborant avec des producteurs locaux de la Drôme mais également de France, l’enseigne a bâti sa réputation sur l’excellence des produits et des fournisseurs sélectionnés. Nature Gourmande fait partie de ces adresses absolument à recommander à celles et à ceux qui souhaitent calmer petites fringales ou faims de loup, c’est selon... Blotti dans un cadre végétal et boisé..., le restaurant surprend par sa « formule menu-carte innovante, composée de 3 entrées, 2 poissons, 2 viandes et 3 desserts, où les clients ont la possibilité d’établir eux-mêmes leur menu », tient à préciser Pierre, chef et propriétaire. Dynamique et inventif, il propose 3 menus : le menu Découverte à 35 €, avec entrée-plat-dessert, avec un choix de poisson ou de viande ; le menu Gourmet à 44 €, avec entrée, poisson, viande et dessert ; et le menu Dégustation, un ensemble d’entrée, de poisson, de viande, de fromage et de dessert, établi par le chef et qui fait office de dégustation pour la table entière. Durant la saison hivernale, il est particulièrement réconfortant de savourer le menu « Truffe noire de la Drôme », un menu unique concocté avec le « diamant noir » de l’amuse-bouche jusqu’au dessert. Comme la carte des menus évolue tous les deux mois, les plats-signatures ne sont pas vraiment mis en exergue. Toutefois, on pourrait citer en automne une entrée à base de champignons en trompe l’œil, qu’on laisse aux clients le soin de découvrir à table, ou le foie gras travaillé de manière originale : Foie gras boule de neige, compotée de mangue au poivre de Sichuan, coco et petit pain mollet. ...
Pour trouver le domaine Varnier-Fannière, il faut se rendre en région Champagne, à quelques kilomètres d’Épernay, au coeur de la prestigieuse côte des Blancs, à Avize. Partons à la découverte de cette maison familiale qui a su développer, au fil du temps, une gamme de produits exceptionnels. Histoire du domaine Pour revenir aux origines de la création de champagne Varnier-Fannière, il faut remonter presque 2 siècles en arrière. En 1860 précisément. À cette époque, les viticulteurs en charge du domaine produisaient du raisin qu’ils vendaient ensuite aux grandes maisons de champagne (Moët et Chandon et Roederer, entre autres). Puis, en 1947, Jean Fannière décida de produire sa propre boisson effervescente. À ses débuts, il ne vendit que quelques milliers de bouteilles. Pourtant, son champagne connut rapidement un grand succès. Ainsi, en 1959, sa fille Josette et son mari Guy Varnier prirent les rênes du domaine et lui donnèrent son nom actuel. Le domaine s’agrandit alors (pour atteindre 4 hectares) et passa à une production annuelle de 10 000 bouteilles. En 1989, c’est au tour de Denis, le fils de Josette et Guy, de prendre en charge la direction du domaine et la production de champagne. En effet, après l’obtention d’un BTS d’œnologie, celui-ci souhaite perpétuer la tradition familiale et continuer à produire le nectar divin qui a fait le succès de son grand-père et de ses parents. Pourtant, en 2017, un terrible drame frappe la propriété, car Denis disparait brutalement. Sa femme Valérie décide de reprendre l’exploitation. Pour la soutenir dans ce défi, elle est solidement épaulée par l’équipe en place ainsi que par l’oenologue qui l’accompagne dans l’élaboration de l’ensemble des vins du domaine. Comme elle le dit elle-même : « C’est un challenge de chaque instant, il y a des moments de doute, mais aussi de grands moments de joie et de satisfaction, de ceux qui redonnent goût à la vie et foi en la noblesse de ce métier. » Tout est dit. Méthode de production des champagnes Varnier-Fannière Pour mettre en valeur le fabuleux terroir de la région, la maison Varnier-Fannière a mis en place une viticulture raisonnée en utilisant le moins possible de pesticide et herbicide. Ainsi, depuis 2019, un quart de la propriété est passée en agriculture bio. L’objectif étant de passer l’ensemble de la propriété en bio, à terme. Comme il est indiqué sur le site, de son vivant, Denis Varnier considérait chaque ceps comme ses enfants. Son objectif était donc de les accompagner jusqu’à la maturité plutôt que d’interférer. Sa femme a souhaité continuer sur cette voie afin de permettre au terroir de s’exprimer pleinement. Puis, et c’est là la plus grande fierté du domaine, après la récolte, le raisin passe dans un ancien pressoir manuel qui a été légué par Jean, le grand-père de Denis. À ce titre, ce pressoir a une place importante dans le procédé de fabrication des champagnes Varnier-Fannière, car, en plus d’être un objet rare et avec une véritable valeur sentimentale, il permet aussi de contrôler entièrement la production du jus qui deviendra, quelques années plus tard, le champagne que nous connaissons. L’art de la vinification champenoise et aussi de nombreuses années en cave pour une belle maturation seront finalement nécessaires pour lui apporter autant son élégance que sa pétillance. Mieux connaitre les champagnes Varier-Fannière S’il ne fallait parler que d’une cuvée en particulier, ce serait le champagne Saint-Denis qui est la cuvée emblématique de la maison (notée 17,5/20 par Gault&Millau 2019 et 93/100 par Robert Parker Wine Advocate 2019). Issue de vignes vieilles de 65 ans, profitant d’un sol de craie et d’une vinification en cuve en inox, cette cuvée 100% Chardonnay étonne à chaque millésime. En effet, en plus de ses bulles fines et légères et de sa belle robe dorée, ce champagne développe au nez des arômes de fleurs blanches et de litchi. Une fois en bouche, on apprécie ses arômes de brioche et de noisettes grillées ainsi que sa finale à la note minérale. Parfait pour l&rsqu...
La cuisine toscane vous ouvre ses portes grâce au restaurant Il Conventino a Marignolle, au sein de la Villa Tolomei. Un menu en constante évolution Que vous séjourniez à la Villa Tolomei ou non, le restaurant Il Conventino a Marignolle vous accueille tout au long de l’année. Lieu de villégiature des amoureux de la cuisine toscane, il vous offre une carte d’exception et une ambiance unique. Pour ce faire, le chef et son équipe utilisent des produits frais cultivés dans leur domaine privé ou fournis par les producteurs locaux. En effet, il faut savoir que l’hôtel dispose de nombreux oliviers, d’une vigne, d’arbres fruitiers et d’un potager. De ce fait, les olives, les fruits et les légumes sont cueillis sur place. Ils s’en servent d’ailleurs pour fabriquer leur propre huile d’olive ainsi que des vins blancs et rouges (Chianti, Chardonnay et Sangiovese). En salle ou en terrasse, vous profitez d’un service de grande qualité et d’une vue magnifique, avec Florence à l’horizon. Que ce soit pour une occasion spéciale, un déjeuner d’affaires, un diner romantique ou un repas familial : le restaurant accueille les fins gourmets à la recherche de plats typiques et créatifs. Des recettes classiques réinterprétées La raison qui pousse les personnes à réserver une table dans ce restaurant haut de gamme : sa capacité à réinterpréter les plats italiens florentins. C’est une véritable explosion de saveurs en bouche tout autant qu’un voyage en région toscane. Nous vous recommandons tout spécialement le plat signature du Chef. C’est l’exemple typique d’une recette traditionnelle revisitée avec succès en mariant habilement viande toscane traditionnellement fumée, herbes aromatiques et produits du potager. Un véritable chef-d’œuvre culinaire qui éveille tous vos sens. ...
Néanmoins, ces traitements n’agissent que pour retarder la progression de la maladie et la survenue d’un handicap permanent. Le challenge des recherches médicales scientifiques menées aujourd’hui reste donc l’identification de traitements ciblés sur les mécanismes cérébraux impliqués et personnalisés. Symptômes, handicap, mécanismes physiologiques, traitements sont autant de notions qui seront abordées lors du prochain Open Brain Bar de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) qui se tiendra le 22 mai 2018. La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central (cerveau, moelle épinière et nerfs optiques) qui touche aujourd’hui près de 100.000 personnes en France. Environ 90% des patients présentent leur premier symptôme entre 25 et 35 ans, avec une proportion de femmes élevée soit 3 femmes pour un homme. La SEP se caractérise par des lésions « les plaques » dans lesquelles la gaine protectrice des neurones « la myéline » est détruite entrainant une dégénérescence neuronale avec une perte de la communication entre le cerveau et les organes périphériques. Les symptômes de la maladie sont très hétérogènes d’un patient à l’autre. De même la progression et le délai d’apparition du handicap irréversible varient en fonction de la capacité de chaque personne atteinte à « réparer » ses lésions cérébrales. La transversalité des recherches, la clé de l’espoir Dans ce contexte, les équipes de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) orientent leurs recherches selon 3 axes principaux, la prédiction précoce d’une évolution sévère de la maladie, la stimulation de la réparation de la myéline et la protection des neurones. Chercheurs en biologie, en physiologie, médecins, ingénieurs, mathématiciens statisticiens unissent leur expertise et leur volonté pour trouver des thérapies innovantes, ciblées et personnalisées pour un jour guérir cette maladie. Violetta ZUJOVIC (Equipe Dr NAIT-OUMESMAR) et Céline LOUAPRE (Equipe du Pr LUBETSKI) mènent conjointement un projet visant à modéliser l’évolution de la maladie grâce à une analyse statistique innovante de mesures cliniques, biologiques et d’imagerie. Dans ce même but, la start-up Ad Scientiam (Saad ZINAÏ,Directeur médical) a lancé un dispositif digital permettant au patient de réaliser lui-même ses tests médicaux sur smartphone, à domicile de façon régulière, tests qui sont aujourd’hui réalisés par un neurologue à intervalles de temps très espacés. Une étude pilote est actuellement menée par le Dr Elisabeth MAILLARD (Equipe Pr LUBETZKI) au sein du centre d’investigation clinique (CIC) de l’ICM. Comment favoriser la réparation de la myéline chez les patients présentant une faible capacité de régénération intrinsèque ? Benedetta BODINI et Bruno STANKOFF (Equipe du Pr LUBETSKI) ont pu montrer par IRM que les patients chez lesquels les lésions cérébrales étaient spontanément réparées présentaient un handicap irréversible moindre au cours de la maladie que les autres. Cette notion de bons et mauvais « remyélinisateurs » a également était identifiée par une étude biologique menée par Violetta ZUJOVIC (Equipe Dr NAIT-OUMESMAR) et isabelle REBEIX (Equipe Bertrand FONTAINE) portant sur les cellules immunitaires, les lymphocytes T de patients. Enfin des travaux menés par l’équipe du Pr LUBETSKIet du Pr STANKOFF, pionniers dans le développement de la TEP (tomographie par émission de positons) appliquée à la sclérose en plaques permettent aujourd’hui de visualiser la dégénérescence neuronale au cours de l’évolution de la maladie, mécanisme qui échappe à la résolution de l’IRM. ...
Sous la direction d’Élisabeth, Émilie et André-Yves Piaguet, le Restaurant Nouvel Hôtel Les Jeunes Chefs se distingue par ses mets originaux et raffinés, à prix raisonnable… Se dressant au cœur d’un village ancien entre Die et Crest, dans la commune de Saillans, Les Jeunes Chefs est l’endroit incontournable pour profiter de la nature et découvrir les paysages et les cultures de la Haute-Provence. Au programme : plaisirs culinaires, hébergements et divertissements. Des préparations culinaires à la portée de toutes les bourses En étroite collaboration avec un chef exigeant et une équipe de jeunes cuisiniers qualifiée, le restaurant Les Jeunes Chefs propose une cuisine recherchée à base de produits locaux et frais notamment des herbes de la colline drômoise, des volailles, des poissons et des truites. Entre culture culinaire et restauration-culture, les adeptes de la cuisine bistronomique trouveront leur bonheur, en été comme en hiver. Avec des tarifs entre 14 et 34 €, les amateurs de bonne cuisine pourront se régaler dans un cadre convivial et paisible. « Chez Les Jeunes Chefs, dites adieu aux plats conventionnels et habituels ! » s’exclame André-Yves Piguet, propriétaire des lieux. Non seulement les menus sont renouvelés chaque semaine, mais le chef s’efforce également de proposer une nouvelle carte tous les mois selon les produits locaux et les saisons. Les menus « Petites Faims », par exemple, sont composés d’une entrée et d’un plat ou un plat suivi d’un dessert. Quant au menu « Mise en appétit », différents plats sont proposés tels que de la truite à l’aneth ou des médaillons de volaille. Pour la « Découverte culinaire », les convives peuvent déguster des mets à base de poissons, de viande ou de volaille. « Il est trés important pour nous de spécifier que nos mets sont positionnés Coeur de Drôme : produits de la vallée et de la colline» déclare notre interlocuteur. Les amateurs de vins ne sont pas en reste. La carte reste éclectique pour satisfaire toutes les envies, même si elle réserve une place de choix aux Côtes-du-rhône dont une référence très appréciée, « la Clairette de Die, un vin emblématique de la Drôme », selon André-Yves Piguet Un lieu d’hébergement incontournable Les Jeunes Chefs, c’est aussi un hôtel proposant des chambres doubles, triples ou familiales, à prix attractif. Il dispose de sept chambres pouvant accueillir jusqu’à quatre à cinq personnes selon la formule choisie. Soigneusement aménagée avec des décors africains, la salle à manger de l’olivier est conçue pour recevoir jusqu’à vingt-six couverts par service, voire plus si besoin est. La terrasse des Lauriers rouges, quant à elle, offre une vue imprenable sur les paysages environnants. ...
Fondé en 1878, Berlitz est aujourd’hui un des leaders de la formation linguistique. La société se distingue par une offre globale capable de répondre à tous les besoins. Selon les âges, le niveau et les objectifs. Berlitz a la solution : cours individuels ou collectifs, en face à face ou à distance, pour les jeunes ou les adultes, et aussi en formations interculturelles et managériales. Depuis 140 ans, Berlitz consolide son expertise Apprendre une langue étrangère comme sa propre langue maternelle : voici le secret de sa méthode qui a formé des milliers de stagiaires partout dans le monde. Car Berlitz est présent dans 73 pays avec 550 centres, un véritable réseau à l’international ! L’enseignement est basé sur une participation active à l’oral et dans la langue cible uniquement. Des mises en situation et la pratique orale des points grammaticaux et lexicaux permettent de progresser naturellement et intuitivement. Des supports pédagogiques sont étudiés et conçus en fonction de l’âge et du niveau du stagiaire. A chacun son stage et pour tous, la garantie d’un progrès selon la formule choisie et l’implication personnelle de chaque apprenant Berlitz offre plusieurs formules afin de rendre naturelle l’apprentissage de la langue enseignée.Tout d'abord, dans les 20 centres que compte Berlitz sont dispensés des stages intensifs et semi-intensifs. Ils sont adressés à des élèves de la 6ème à la terminale. Ensuite, des campus d’anglais et d’espagnol sont proposés, en pension complète et en demi-pension, à la mer, à la montagne, en campagne et en ville (IDF, Barcelone…) ...
L’éventail des sujets abordés, la richesse des cartes et la foule de rencontres gourmandes à laquelle le lecteur est convié en font un livre qui se savoure plus qu’il ne se lit. À la découverte des trésors culinaires nos régions Oreiller de la Belle Aurore, Demoiselles de Cherbourg à la nage, mogettes de Vendée, rigotte de Condrieu, angélique de Niort… l’inventaire des mets et délices de la cuisine française est intarissable. Que mange-t-on de bon en Provence et Côte d’Azur ? Dans quelles régions de France peut-on déguster la vesse-de-loup ou la truffe noire ? Autant de questions auxquelles gourmets et gourmands trouveront une réponse dans l’Atlas gastronomique de la France. De la fourme d’Ambert à la vanille de Tahiti, du musée de la Confiserie à l’omelette de la mère Poulard, cet ouvrage aborde trois thématiques qui recouvrent toutes les facettes des repas traditionnels français et des spécialités culinaires françaises. La première, historique, retrace les origines de la gastronomie française, de la table des rois au marché de Rungis, et décrit la manière dont elle s’inscrit au cœur de l’identité de notre pays. La deuxième partie est consacrée aux produits du terroir : des poissons, crustacés et mollusques, aux fruits, en passant par les assaisonnements, ou encore le vin et le gibier… Le troisième volet de ce livre de référence propose un véritable tour de France à la découverte des spécialités régionales et des lieux emblématiques de la gastronomie. La gastronomie, patrimoine culturel de la France En 2010, l’Unesco a inscrit le repas gastronomique des Français sur la liste du Patrimoine immatériel de l’Humanité. Le livre de Jean-Robert Pitte permet de découvrir ou redécouvrir ce trésor. Et de mettre à l’honneur le savoir-faire des artisans des métiers de bouche, éleveurs, agriculteurs, pêcheurs et bistrotiers... Une idée cadeau pour découvrir l’un des plus beaux joyaux de notre patrimoine : sa gastronomie. ...
Située à environ 80 km de Paris, au milieu d’un vaste vignoble à perte de vue, la Maison Baron Albert continue de pérenniser un savoir-faire acquis depuis 1947. Elle exploite actuellement un terroir de 55 hectares, reparti sur sept villages autour de la Vallée de la Marne. Deux labels amplement mérités Le vignoble est composé des trois principaux cépages champenois : le pinot meunier, le chardonnay ainsi que le pinot noir. La Maison utilise plusieurs types de viticulture, selon le cépage travaillé, le soin apporté au sol et le type de champagne recherché. En adoptant progressivement des procédés mécaniques dans le traitement de son vignoble, les sœurs Baron ne se contentent pas de pratiquer une viticulture raisonnée mais aspirent à surpasser le concept. Certifiée Viticulture Durable en Champagne et Haute Valeur Environnementale, en 2016, la Maison Baron Albert témoigne d’un grand attachement à la préservation de la biodiversité. « On fait vraiment très attention à l’environnement, au sol, aux Hommes et au site, tout est scrupuleusement contrôlé quand il s’agit du traitement de nos vignes », explique avec fierté Claire Baron, petite-fille du fondateur de la Maison. L’art du champagne Les deux types de gamme élaborés par les Champagnes Baron Albert reflètent fidèlement le terroir et l’esprit des trois sœurs : les Ambassadrices, composées de quatre cuvées classiques, et les Coquettes, celles qui sont vinifiées différemment. Deux cuvées se distinguent du lot grâce à leur personnalité captivante et raffinée. D’abord, L’Universelle, élaborée avec 70 % de pinot meunier, le cépage phare de la Maison, et 30 % de chardonnay. Bien frais et fruité, cette Cuvée représente toute l’élégance du champagne. Elle se déguste idéalement à l’apéritif, avec des fruits de mer ou des sushis. La Symbolique de son côté, la dernière création, est composée exclusivement de pinot meunier. « Brut nature, c’est vraiment toute la pureté du pinot meunier qui est mise en lumière, c’est notre produit haut de gamme », décrit Claire Baron. Travaillée comme le faisait notre grand-père et dans les règles de l’art, cette cuvée est une édition exclusive et numérotée. ...
Dans le but de séduire les épicuriens, le restaurant O Bistrot mise sur un cadre contemporain et original, la combinaison parfaite pour générer une ambiance cosy, conviviale et chaleureuse. On lui prête souvent un style néo-pub avec un décor teinté d’un esprit vintage faisant tout son charme. Toute la particularité de l’établissement repose aussi sur la présence de sa terrasse, ce qui est rare dans les environs. Une cuisine française bistronomique O Bistrot a bâti sa notoriété sur sa cuisine française bistronomique à ranger dans les registres « fait maison » et « de saison ». Les produits du terroir sont joliment mis en scène dans les assiettes et mettent en valeur les spécialités régionales. Dans une volonté de satisfaire tous les goûts et toutes les envies, des plats végétariens ou sans gluten sont également servis. Parmi les mets ayant fait la notoriété de l’établissement, figure le foie gras de canard et sa confiture aux mendiants, une entrée conjuguant à la perfection le fondant du foie gras et l’onctuosité de la confiture pour ouvrir l’appétit des fins gourmets. Dans le registre des plats, la belle entrecôte grillée accompagnée d’une sauce béarnaise promet de faire redécouvrir le plaisir de la table. Pour finir en beauté ce mélodieux repas, rien de tel que le riz au lait « Grand-Mère ». Nacré, soyeux, frais… autant de qualificatifs à associer à ce dessert à la fois crémeux et onctueux. Une carte de vins très variée O Bistrot propose une carte de vins se voulant éclectique, tout en privilégiant toutes les sous-régions de France. Ainsi, dans la liste des références qui font le plus d’adeptes s’inscrivent le Chorey-les-Beaunes de Bourgogne, le Haut-Médoc de Bordeaux ou encore Les Creisses de l’Herault, Domaine de Montcalmès Coteaux du Languedoc, La Réserve d’O « Huissez O » Terrases du Larzac, Terrassses d’Elise et autres Condrieu, etc, sans oublier une sélection de vins étrangers. ...
Ancienne demeure de caractère transformée en étoile 4 étoiles, la Villa Tri Men est un établissement qui sait accueillir ses visiteurs. La Villa Tri Men : un lieu pour se ressourcer Construite au début du 20e siècle, la Villa Tri Men était la demeure d’un amiral Breton. Après être devenue une colonie de vacances dans les années 1950, elle fut transformée en hôtel de charme au début des années 2000. Cette année l’établissement a connu une large rénovation afin de conserver une décoration moderne… sans pour autant oublier ses racines. Les travaux ont été réalisés avec les conseils de l’agence Artefak dirigée par Vincent Bastie, architecte spécialiste des hôtels. En effet, en poussant les portes de la Villa, vous découvrez une décoration épurée comprenant, entre autres, des tableaux du peintre breton Lionel Floch. On s’y sent tout de suite à son aise. Proposant 16 chambres (Confort, Supérieure ou Deluxe) et 3 Cottages, chaque visiteur fatigué peut s’y reposer en toute sérénité. L’équipe se plie en quatre pour satisfaire les envies et besoins de tous leurs clients afin de leur permettre de passer un agréable moment dans ce petit coin de paradis. Situé dans l’estuaire de l’Odet, vous avez la mer d’un côté et un parc de pins et de chênes de l’autre. Parfait pour se laisser aller à la détente. Un petit coin de paradis qui fait le bonheur des amoureux de la Bretagne Si vous aimez vous promener au bord de mer, sachez que de nombreuses balades attendent les marcheurs qui apprécient l’air marin. Il est aussi possible de se rendre au club nautique et de louer un bateau pour prendre le large. Nous vous recommandons aussi de vous rendre à Pont-Aven et à Quimper. Vous y découvrez des villes charmantes qui ont su conserver un caractère authentique. Sans oublier le port du Guilvinec où vous ne devez pas louper le retour des bateaux en fin d’après-midi et le déchargement des poissons et crustacés. À savoir : bien que l’hôtel ne se catégorise pas comme un établissement business, certaines entreprises choisissent d’en faire leur lieu de séminaire. C’est aussi un lieu apprécié pour les mariages en petit comité. ...
Dijon, capitale de la Bourgogne La capitale de la Bourgogne se visite en déambulant entre le centre historique, deuxième secteur sauvegardé de France après Paris et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle abrite des monuments emblématiques tels que le Palais des Ducs et des nouveaux quartiers où l’architecture moderne laisse libre cours à sa virtuosité en offrant des créations ultramodernes comme l’auditorium, la tour Elythis ou le Consortium. Le Palais des Ducs, surplombé par la Tour Philippe le Bon et hôte du Musée des Beaux-arts, est l’un des témoins du passé fastueux de cette ville qui fut jadis le siège d’un pouvoir plus puissant que celui des rois de France. Sillonnez les rues médiévales de Dijon à l’occasion de balades gourmandes avec quelques stops incontournables : La boutique Mulot et Petitjean, plus ancien producteur de pain d’épices artisanal de Dijon, la toute nouvelle boutique Fallot, dernière moutarderie artisanale de Bourgogne ou encore l’échoppe de L’or des Valois, repère de la truffe grise de Bourgogne à Dijon. Un peu plus loin sur la route des grands crus, un tour à la Fromagerie Gaugry s’impose, pour savourer Epoisses et autre Brillat-Savarin, fleurons des fromages régionaux, avant de passer à la découverte de ces fameux « climats » de Bourgogne inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2015 ! Escapade à Beaune Derrière ses remparts, Beaune est une ville intime et secrète qui se découvre au gré de ruelles bordées par les façades des hôtels Renaissance et des maisons à pans de bois qui se mêlent harmonieusement à la beauté de l’architecture romane. Dans le centre de la ville, les ruelles pavées vous amènent à la découverte de caves anciennes dont les plus illustres sont Bouchard Père et Fils, Bouchard Ainé et Fils, Patriarche ou le Couvent des cordeliers. Beaune étant capitale des vins de Bourgogne, difficile de passer à côté de la visite du Musée des vins de Bourgogne ou de la Maison des Climats, un lieu incontournable pour tout comprendre de l’histoire, la géographie et les traditions du vignoble bourguignon. Le charme médiéval de la ville quant à lui, s’apprécie à travers l’incontournable l’Hôtel-Dieu, autrefois édifice médical et religieux, aujourd’hui site touristique d’exception qui est né sous l’impulsion de Nicolas Rolin, homme de guerre, diplomate conseiller personnel de Philippe le Bon, 2eme des quatre puissants ducs de Bourgogne au Moyen-âge. Réputée pour ses sites touristiques autant que ses vins, Beaune s’illustre également par sa gastronomie. Au rang des adresses les plus incontournables pour apprécier les délices du terroir figurent des restaurants comme Le Charlemagne, Loiseau des Vignes, le Clos du Cèdre ou le Fleury. ...
Séminaires, team-building ou lancements de produits, l’équipe Epsilon saura faire de votre visite un moment mémorable fait de surprises, d’amusement et d’esprit d’équipe. Le concept est simple mais innovant, le room Escape. Inspiré de jeux vidéo, le but est de s’échapper d’une pièce close, la fameuse chambre du patient n° 8. Résolutions d’énigmes, mystères à découvrir, jeux de réflexion… Aux équipes de tout faire pour révéler tous les secrets de cette chambre et espérer en échapper… La chambre du patient n° 8 Inspirés des énigmes et de la réflexion caractérisant l’univers de l’escape game, Florent Steiner et Guillaume Natas, deux amis ingénieurs et passionnés de jeux vidéo, décident de créer cet univers parallèle scénarisé d'une histoire digne des plus grands thrillers. « À l’arrivée, les participants sont accueillis par un membre de l’équipe qui va leur expliquer le principe, les règles de sécurité et le scénario », nous explique Guillaume Natas. Dans un décor plus vrai que nature, nous nous retrouvons ainsi plongés dans les années 90, plus précisément en 1992. On raconte alors que le patient de la chambre n° 8, dont le docteur Edmond Epsilon avait la charge, s’est échappé par on ne sait quel moyen. Cette chambre prétendument située dans un hôpital psychiatrique, la clinique Sinople, sera ainsi le terrain de jeu des équipes, composées de 3 à 5 joueurs, qui joueront seules ou contre d’autres groupes. Tout est pensé afin de plonger chaque équipe dans le monde psychiatrique des années 90 : lit avec menottes, chambre à l’aspect froid, vieille télévision… « Propulsés dans cette histoire inspirant l’aventure, les joueurs devront ainsi découvrir comment ce patient a réussi à s’échapper de cette pièce », reprend notre interlocuteur. À l’aide d’un Maître de jeu, ou game manager, interagissant de l’extérieur avec les joueurs pour les aider en cas de besoin, chaque équipe aura en tout soixante-dix minutes pour trouver la solution et sortir de cette pièce. Des énigmes devront être résolues, des objets déplacés et des secrets dévoilés par la réflexion, l’observation, la logique et bien sûr l’esprit d’équipe. À découvrir absolument… Des prestations au-delà du jeu Au-delà de l’aspect ludique du jeu, un team-building ou un séminaire organisé autour d’un escape game sera l’occasion de découvrir les facultés et les limites de chacun. Le jeu, à la difficulté bien mesurée, contribuera, en effet, à développer l’esprit d’équipe tout en vous permettant d’identifier, aux côtés du game manager, les personnes leaders capables de mener des équipes par une bonne prise d’initiative. « Véritable révélation de la personnalité grâce à la mise en difficulté, ce jeu vous assurera de découvrir vos collaborateurs sous un nouveau jour », continue-t-il. Mis à part le côté ludique, les locaux d’Epsilon Escape disposent de salles de réception pouvant accueillir une centaine de personnes en cocktail. Les services vont ainsi de l’organisation d’une seule partie d’escape game, avec, en plus, le rafraîchissement dans un salon, de la privatisation intégrale du lieu. Ces prestations haut de gamme et sur mesure peuvent, par ailleurs, être agrémentées d’animations diverses dans le cadre de la formule clé en mains. ...
Avec treize ans d’expérience dans l’accompagnement d’entreprises, start-up et associations, Marie-Anne Haour entend tirer profit de sa connaissance du Design Thinking pour apporter un coaching plus efficient pour aider ses clients à travailler et innover différemment. Le coaching, un métier en plein essor Ces dernières années, le coaching s’est largement développé au vu des évolutions que connaissent la société et les individus qui la composent. Face à ces changements, le coaching est rapidement devenu un outil indispensable pour accompagner les personnes dans leur évolution à la fois personnelle et professionnelle. En général, cet accompagnement vise à libérer les potentiels de chacun en mettant en place des stratégies pouvant aider à atteindre des objectifs spécifiques. En fonction des besoins, le coaching peut ainsi revêtir plusieurs formes. Mais qu’il s’agisse de coaching individuel, d’équipe ou d’organisation, les techniques utilisées tendent vers un seul et même but : la résolution d’une problématique de développement. Une méthodologie originale La méthodologie de coaching prônée par Marie-Anne Haour, fondatrice de Simiya, s’appuie sur un puissant processus d’innovation qu’est le Design Thinking. « Il s’agit d’un processus d’innovation centré sur l’humain, l’idée est de passer par l’humain afin de proposer des solutions qui sont viables économiquement et réalisables technologiquement », explique Marie-Anne HAOUR. L’intérêt de cette méthode repose sur le fait qu’elle génère une nouvelle manière de travailler avec un état d’esprit complètement différent de celui qu’on trouve traditionnellement en entreprise. Cet état d’esprit repose sur l’empathie, la confiance créative, l’optimisme dans un contexte complexe et s’appuie sur l’intelligence collective. « Par exemple, depuis quelques années, j’accompagne aussi bien des groupes du CAC 40, que des groupes scolaires à changer leur façon d’innover avec plus d’agilité et de collaboratif grâce au Design Thinking. » Dans le cadre d’ateliers, elle accompagne les équipes sur des projets concrets où elle injecte aussi bien de la formation sur la méthodologie du Design Thinking, que du coaching autour de la nouvelle posture à adopter dans le cadre de ce type de travail. « En créant un contexte bienveillant et en accompagnant les individus et le collectif avec du coaching, on arrive à des résultats incroyables en termes de transformation dans les mentalités et dans les réflexes de travail collaboratif . » Des offres de coaching pour des cibles différentes Simiya propose des offres de coaching pour les entreprises, notamment au niveau des cadres dirigeants, des jeunes cadres ou des équipes formées autour d’un projet. L’accompagnement a pour objectif de permettre à ces équipes de progresser en termes de performance et d’innovation. Cela passe nécessairement par un changement d’état d’esprit et une collaboration optimisée. Et pour améliorer la manière de collaborer, Marie-Anne Haour privilégie l’approche systémique qui est centrée sur les interactions de l’individu avec les autres. Outre le coaching d’entreprise, Simiya accompagne également les individus dans leurs moments de transition. « J’explore avec eux leurs envies et leurs besoins, et les aide à élargir leur réflexion pour les amener à définir des projets d’avenir concrets », souligne la fondatrice. Enfin, un accompagnement sera bientôt proposé aux personnes qui ont été touchées par un cancer pour les aider dans leur reconstruction. Ici, il ne s’agit pas d’intervenir au niveau psychologique mais plutôt de mettre l’accent sur la réalisation et la prise de confiance en soi à travers l’action. ...
Pionnier dans l'univers du krill et des phospholipides PHYTOBIOLAB est le premier laboratoire français à avoir présenté l’huile de Krill (Oemine Krill NKO 500mg) aux médecins en 2004. La spécificité de la marque est que la pêche du krill a obtenu diverses certifications FRIEND OD THE SEA, WWF, et autres labels garantissant une pêche respectueuse des ressources naturelles, sans surexploitation. Oemine Krill NKO contient l’un des plus puissants antioxydants marins, l’astaxanthine, qui est riche en oméga-3 EPA/DHA, et en phospholipides qui vont aider à véhiculer ces oméga-3. Aujourd’hui nous vous proposons un interwiew du Docteur Dupont, ancien chef de clinique de nutrition, fondateur de la marque OEMINE. ...
Au Château le Tros, la première bouteille fût produite en 1974. Lancé par la première génération des Jabouin, le grand-père fera l’acquisition des premiers 2ha après une carrière dans la mécanique. Il mettra aussi en place les premiers chais et les cuves inox. Véritable histoire familiale, le domaine continue sur cette lancée. Aujourd’hui, le petit-fils, Mathieu a repris les rênes et, en près de 40 ans, le domaine a grandi. Il s’étend désormais sur plus de 60 hectares répartis sur trois communes : Tizac-de-Curton, Génissac, Naujan et Postiac. Situé à 8km de Saint-Émilion au sud de la rivière Dordogne et à 25km à l’Est de Bordeaux. On y produit plus de 250 000 bouteilles chaque année dont une partie est exportée vers des pays d'Europe ou encore la Chine. Les vignobles du Château Le Tros Les vignes des 60 hectares du domaine sont cultivées sur un sol argilo-calcaire et un sous-sol de carrières, spécificité de l’appellation Bordeaux. La région, elle, jouit d’un climat océanique porté par l'Atlantique qui se trouve à proximité. Un avantage pour produire un vin de qualité mais un inconvénient puisqu’il faut parfois subir l’instabilité des saisons due principalement au réchauffement climatique. Soucieux de leur environement, la famille Jabouin a adapté depuis plusieurs années la culture dans le respect de la faune et de la flore. Ce qui leur permet aujourd'hui d'être labelisé Haute Valeur Environementale Niveau 3. On y retrouve les cépages les plus fameux de l’appellation dont notamment, le Sauvignon Blanc, le Sauvignon Gris et le Sémillon. Ces trois cépages occupent 8ha de parcelles sur le domaine. Le reste est composé pour les vins rouges de cépages en Merlot, Cabernet franc et en Cabernet Sauvignon. Les vignes sont vendangées mécaniquement. Exceptions faites de la Cuvée Dernier Carat et le Crémant de Bordeaux qui sont vendangées à la main. Ce dernier répondant aux normes du cahier des charges de l'appelation. Du vin de Bordeaux dans l’air du temps Producteur depuis 1978 avec le premier Château le Tros Rosé, le domaine embouteille aussi des vins rouges fruités et gourmands ainsi que des blancs frais et festifs. Des vins qui se veulent de qualité mais surtout accessibles à toutes les bourses. Parmi les vins qui se démarquent le plus, "Perles Noires" est un vin 100% Merlot issue de parcelles dont les sols sont composés de graves et de galets, un terroir très rare dans la région. A prendre en début ou fin de repas, ce vin présente un violacé profond. La cuvée "Perles Noires" est vinifiée en barriques de chêne français neuves et se boit au bout de 2 à 3 ans. Son niveau de qualité lui permet de tenir une garde de 10 ans minimum. Afin d’en apprécier toutes les subtilités, le vin atteint son apogée au bout de 4 à 5 ans. Quant au rouge "Tradition," véritable vin de qualité à petit budget, il affiche un goût en bouche plus léger . Véritable vin Plaisir, on y retrouve le goût de fruits rouges, la fraîcheur d’un vin issu de jeunes plants. Ce vin "passe-partout" se déguste aussi bien avec de la charcuterie que de la viande blanche. Les vins du domaine disposent d’une excellente réputation. La majorité des ventes se fait ainsi au bouche-à-oreille, la meilleure méthode marketing. La passion du producteur se ressent à travers chaque bouteille mais aussi le professionnalisme. Pour les assemblages, le domaine fait ainsi appel à Denis Galabert, un œnologue reconnu, qui fournit l’encadrement nécessaire pour la vinification et l’élevage. ...
APPIA est une association fondée en 2012, qui a pour mission de promouvoir le tourisme durable dans Les Pouilles (Puglia en italien). Elle se positionne comme une vraie spécialiste des voyages responsables vers cette destination située au sud de l’Italie, et s’engage à offrir une expérience authentique au plus près de l’homme et de l’environnement. Terre d’histoire et de patrimoine Les Pouilles, la seconde région la plus ancienne de l’Italie, sont une destination d’une prodigieuse beauté, où les monuments, les villages, le peuple et le paysage sont intimement liés à son histoire. Une histoire traversée par plusieurs époques, depuis la Grande Grèce jusqu’à la gloire du baroque, en passant par l’ère impériale et la Renaissance. L'architecture baroque de Lecce, les édifices historiques et les maisons blanches qui dominent Martina, Grottaglie ville de la céramique, Alberobello qui se distingue par ses Trulli classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, ou encore Ostuni « la ville blanche », sacré un des plus beaux bourgs d’Italie sont autant de joyaux à explorer. Sans oublier Bari, la ville de Saint-Nicolas, orné par le Castello Normanno de Frédéric II de Souabe, ce château légendaire. Au milieu de cette mosaïque architecturale et de ce patrimoine authentique, Les Pouilles sont également réputées pour les côtes sauvages, les eaux cristallines à perte de vue, les grottes rupestres situées dans les ravins. En longeant encore plus loin, la région révèle une autre facette : un paysage champêtre, une flore luxuriante, des champs de vignes et d’amandiers qui invitent à découvrir un village paisible et intimiste, abritant les prestigieuses fermes nobles, les Masserie. « Ces magnifiques bâtisses, construites autour des années 1600, sont l’emblème de la civilisation paysanne dans Les Pouilles », nous souffle Luisia D'Urso, la fondatrice de l’association. Autour d’elles se dressent des oliviers millénaires, témoignant de la tradition ancestrale de la culture d’oliviers qui fut la principale activité de la région. Plus respectueux de la nature En imaginant une solution sur mesure pour chacun de ses voyageurs, APPIA offre une expérience personnalisée, authentique et exclusive vers la destination. Tout au long du séjour, les visiteurs peuvent explorer davantage le patrimoine environnemental, historique et culturel de la région à travers des excursions, des balades proposées à la carte et des visites guidées par des professeurs de l'histoire de l'art. APPIA pousse son concept plus loin, comme le fait savoir notre interlocutrice : « Nous prônons des valeurs écoresponsables, et chaque voyage est réalisé dans le plus grand respect de l’environnement et de l’économie locale ». Ainsi, l’association a sélectionné des anciennes fermes nobles labélisées tourisme responsable et solidaire pour héberger ses clients. « Ces propriétés se situent souvent dans des parcs protégés et certaines d’entre elles produisent jusqu’à ce jour de l’huile d’olive extra-vierge et biologique. » Le séjour est donc ponctué par la découverte de ces « monuments verts », et s’enchaîne sur un atelier de dégustation d’huile d’olive, de produits bio du terroir et de recettes italiennes. En outre, quelques habitants locaux triés sur le volet sont en mesure d’héberger aussi les visiteurs dans certaines villes, pour les plonger dans le charme irrésistible de ces villages d’antan. ...
Sénégal, Mali, Cameroun, Ghana, ici, on goute à chaque bout d’Afrique. Dans un décor basique, orné de tableaux typiques et de statuettes majestueuses, le restaurant est d’une simplicité chaleureuse. La musique est là pour rappeler l’identité du lieu dans des sons jazz, soul, makossa, mbalax, bikutsi ou des iles. Des soirées à thème invitent régulièrement les convives à la fête et à la danse. Un vrai melting-pot au Délices AFRICA où toutes les communautés aussi bien africaines qu’européennes, passent un moment hors du temps. Il y règne comme maitre-mot : la sympathie et la gourmandise. Inspiration africaine Préparés avec soin par la cheffe cuisinière, Marie Dumas, spécialiste en cuisine africaine, les entrées font sensation auprès de la clientèle friande de découverte. « Mon inspiration vient de toute l’Afrique », sourit-elle. En entrée, les accras de morue, croustillants et moelleux, des tapas typiquement antillais, sont plébiscités. La salade de morue avec ses avocats, ses concombres, ses citrons verts est également très demandée. La salade ghanéenne a aussi ses lettres de noblesse parmi la clientèle avec son goût sucré-salé. Pour cette entrée composée des crevettes, de l’ail, des œufs, de la banane plantain, de la laitue et d’autres crudités sont de mise dans un goût épicé selon les besoins du client. Les épices de poisson parmi lesquelles, les messep (basilic sauvage) et l’odzem (gingembre local) sont importées d’Afrique pour ravir les papilles des curieux et des amateurs de condiments exotiques. Des mises en bouche qui vous mettent en haleine puisque le vrai voyage, ici, c’est dans les plats. Florilège de saveurs Le poulet braisé fait mouche. Il est fermier (produit typiquement français) et préparé lentement au charbon de bois. C’est un incontournable du continent. Le poisson (bar, sole, tilapia) est aussi préparé dans ce savoir-faire. Les accompagnements conseillés par la Cheffe pour ces grillades braisées sont : le bâton de manioc, le chikouang, le riz parfumé et cantonné, la banane plantain et évidemment, les épices sur demande du client, c’est l’évasion faite maison. Direction Cameroun avec son poulet DG, accompagné de ses bananes plantains, de ses oignons fondants en bouche, de ses carottes et d’un coulis de tomates relevé au gingembre. Il est présenté dans l’authentique tradition africaine, où chacun se sert directement dans le plat. Un vrai florilège de saveurs ravira vos sens avec le classique mafé avec sa pâte d’arachide, du tiep bou diemme avec son riz typiquement sénégalais garni aux légumes. Une autre découverte camerounaise est le fameux que dis-je, le fabuleux ndolé avec (ses feuilles qu’on pourrait prendre pour des épinards) avec des cacahuètes vapeurs, bouillies garnies aux crevettes et à la viande fraiche. Pour les desserts, c’est une vraie expérience fruitée qui s’offre à vous avec des fruits exotiques (selon les saisons) tels que la mangue, la papaye, l’ananas, la noix de coco, les glaces ou encore le café gourmand dressés dans un style simple mais très étudié. Boire local Des boissons locales sont également suggérées pour accompagner vos spécialités. Le cocktail planteur typiquement antillais ravira les amateurs de rhum et de boissons sucrées pour un apéritif. La Flag, bière ivoirienne, se marie bien avec la salade ghanéenne ou de morue. Pour le Ndolé, une Castel. Une sélection de vins locaux est proposée pour accompagner les plats. D’humeur festive, le Pti-punch, sucré à souhait avec de la canne, du rhum et du citron ravive le gout sucré des tapas avec fraicheur. Vous y trouverez également des cocktails maisons : le Bissap ou le jus de gingemble au rhum, les tops ou les maltas Guinness. Le Restaurant Délices AFRICA possède également un service traiteur avec les mêmes spécialités pour notamment : les mariages, les anniversaire et d’autres cérémonies comme les séminaires, les repas d’entreprises, les repas syndicaux, etc...
Vous cherchez une tablette pour vos parents ou grands-parents ? Découvrez Facilotab, une machine facile à prendre en main disponible pour 265 € sans abonnement. Facilotab : une tablette de la société CDIP La société ayant créé cette tablette pour sénior n’est pas à son premier coup d’essai. En effet, fondée il y a plus de 30 ans, l’entreprise CDIP est une société familiale ayant débuté en tant qu’association. À ses débuts, elle avait pour but d’accompagner les généalogistes à s’informatiser à l’aide du logiciel Généatique. Nous étions alors en 1987. Puis, elle devint une société familiale pour se développer avec de nouveaux logiciels et services. En 2015, le directeur, François Lerebourg, veut aider sa grand-mère isolée. Il a alors l’idée d’une tablette qui lui permettrait de recevoir des photos et des messages en toute simplicité. Le premier test fonctionne et il se décide à la produire à plus grande échelle. Le succès est immédiat. Tant et si bien que des professionnels de la santé tels que des ergothérapeutes l’utilisent aujourd’hui en séance. Des EHPAD et des communes s’en servent aussi lors d’ateliers servant à préparer les personnes âgées à la dématérialisation du service public, à rompre la fracture numérique et à lutter contre l’isolement social. Grâce aux retours de la communauté et aux partenariats avec la FNSEA et Générations Mouvement, il est intéressant de noter que ce petit engin évolue constamment. Facilotab : une tablette conçue avant tout dans un but social C’est un fait : de nombreux seniors se retrouvent isolés, chez eux ou en maison de retraite. Pour lutter contre cette tendance, cette tablette propose des fonctionnalités de messagerie et de photos particulièrement intéressantes. Pensée avant tout pour les séniors, elle peut être également transformée pour des personnes malvoyantes, atteintes d’Alzheimer ou de Parkinson. En effet, en plus de posséder un mode anti tremblement, elle dispose d’un système intégré pour la basse vision avec un mode fort contraste. Sans oublier la possibilité de zoomer et dézoomer grâce à un simple bouton. Ainsi, il devient facile de lire ou d’envoyer des messages et emails, mais aussi de consulter les photos envoyées par la famille. De plus, la tablette propose 3 modes d’écriture : un clavier AZERTY, un clavier ABCD et un mode vocal. Des applications pour toutes les envies Ces tablettes de marques Archos ou Samsung, sont préparées avec le système Facilotab et la base Android 7. Ces applications spécifiques sont incluses : Messagerie & Galerie photo simplifiée, Navigateur internet adapté, Agenda facile et une collection de jeux (Scrabble, Bridge, un jeu de mémoire à base de cartes type Memory, un sudoku, un jeu de mots mêlés et un jeu de rapidité). Ces applications de jeux sont incluses, gratuites et sans publicité. En complément, si son utilisateur en veut plus, il peut acheter un pack de 9 jeux comprenant le Solitaire, des jeux de mémoires et de lettres. Bien sûr, il est aussi possible d’aller sur le Google Play pour profiter de l’incroyable catalogue d’applications et installer les applications de son choix. Si l’utilisateur ou les proches le souhaitent, cela peut être verrouillé par un mot de passe. Fait intéressant : lors de l’usage d’une application externe, un bouton « Accueil » apparaît à l’écran pour permettre de sortir rapidement et facilement. Le senior peut le déplacer où il le souhaite. À noter : Skype et YouTube sont installés de base. De plus, le navigateur web a été développé spécialement pour Facilotab afin de faciliter la navigation. Une fonctionnalité Assistance efficace Pour terminer, parmi les boutons présents sur la page d’accueil, se trouve un bouton Assistance. En appuyant dessus, vous arrivez sur une page qui référence les guides d’utilisation (pour l’utilisateur) et les guides de paramétrage (pour les aidants). Il est aussi possible de contacter le support par email, de profiter d’une aide à distance par télépho...