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Culture
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La Grande Saline, un voyage au centre de la terre

Au cœur du vignoble du Jura, à 10 kms d'Arbois, pays de Louis Pasteur, se cache à 246 mètres de profondeur un trésor qui faisait naguère l’attractivité, la prospérité et la richesse d’une région. Ce trésor, c’est le sel de la Grande Saline. Témoin au fil des siècles d'une industrie insolite dans une contrée pourtant si éloignée de la mer, le sel de Salins-les-Bains a été l'ingr...

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Musée La Grande Saline, interview, podcast avec Perrine Lefebvre-Girardot

Salut à tous ! Très heureuse de vous retrouver pour un nouvel épisode de notre podcast “On en parle”. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à cet or blanc dont nous saupoudrons chacun de nos plats, ou presque, qui nous servait à conserver la nourriture et sans lequel Salins-les-Bains n'aurait pas connu ce développement social et économique incroyable. J'ai nommé le sel. Eh o...

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Grande Saline, la Légende de Saint Anatoile ou le Miracle de l’eau

Dans l'histoire riche et mystérieuse de Salins-les-Bains et de la Grande Saline, une légende se distingue par son pouvoir évocateur et sa signification profonde : celle de Saint Anatoile et le miracle de l’eau. Cette légende ancienne, transmise de génération en génération, raconte l'histoire d'un ermite écossais ayant vécu au Ve siècle et d'un miracle qui a marqué à jamais la d...

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Patrimoine-histoire
Fondation du patrimoine : sauvegarde et appel urgent aux dons pour la Grande Saline

« Entretenir le souvenir des principales productions et reconvertir les éléments notoires du patrimoine régional à des fins culturelles et touristiques : voilà l’une des ambitions de la Mission Patrimoine » confiée à Stéphane Bern par la Fondation du patrimoine en partenariat avec le Ministère de la Culture et la Française des Jeux. L’homme de télé, l’animateur radio, le journa...

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Exposition
Visite guidée à La Grande Saline de Salins-les-Bains

Bastion du tourisme jurassien avec chaque année 80 000 entrées, la Grande Saline est le pilier incontournable de la région à visiter. Pour les touristes avisés, Salins-les-Bains réserve même un voyage insolite à travers des monuments millénaires, invitant à une immersion captivante d’un passé prestigieux à la rencontre de l’or blanc, le sel de la Grande Saline, fleuron jadis d...

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Restaurants, traiteurs :
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Vins, œnotourisme, champagne, cavistes :
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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Crion by Cristina : quand la tradition s'allie avec l'inventivité

C’est durant cet été 2016 que Cristina Derache, une cheffe d’origine roumaine, rachète un restaurant non loin de la mairie de Montreuil. Rebaptisé alors Crion by Cristina, l’établissement a chanté l’hymne du renouveau. Du concept au décor, sa jeune propriétaire en a fait un lieu qui lui ressemble. Crion by Cristina est donc devenu un endroit calme, ponctué de musique, où l’on propose une cuisine fusion généreuse et raffinée. Le témoin d’un mariage heureux entre la sophistication française et le cosmopolitisme roumain. Des mets signés Cristina Derache Cristina Derache est une passionnée qui n’accepte aucun compromis quand il s’agit de la qualité de ses ingrédients. « Que du frais, du fait maison, issus des régions de France en majeure partie et qui suivent obligatoirement le rythme des saisons », affirme-t-elle. Les couleurs de ses œuvres ravissent les pupilles et leur saveur séduit les papilles. Midis et soirs, elle les propose sur une ardoise qui change chaque semaine à des prix des plus corrects. Le velouté de moules fraiches avec une crème de menthe est chaudement recommandé en guise d’entrée. La découverte continue avec la crevette au lait de coco. Soigneusement décortiquées, légèrement sautées puis mélangées avec plusieurs condiments et épices (gingembre, citronnelle, oignon, ail...), mijotées ensuite dans le lait de coco et parsemées de coriandre fraiche pour couronner le tout, les crevettes deviennent un pur bonheur pour les gourmets. Le civet de sanglier, quant à lui, sera sauté au beurre et un peu d’huile d’olive jusqu’à devenir bien doré. Fidèle à son penchant pour les notes épicées et parfumées, notre cheffe y met du thym frais, des feuilles de laurier, des clous de girofle et du vin de qualité avant de laisser le tout mijoter 3 ou 4 heures. Au dessert, on termine avec le classique cheesecake fait maison. Côté vins, Crion by Cristina privilégie les bonnes choses des petits producteurs et particulièrement les vins bio. Le petit Chablis, l’Arsouille du domaine Saint-Vincent sont des références qui commencent à se tailler une place en or dans le cœur de ses convives. ...

Château Capion : des vins des coteaux du Languedoc

Situé à l’entrée d’Aniane et de Saint-Guilhem-le-Désert, le domaine s’étend sur 47 hectares de terres. Il représente fidèlement le terroir du Languedoc caractérisé par sa complexité particulièrement digne d’intérêt. En plus du goût singulier de ses vins rouges, blancs et rosés, le domaine propose un « parcours pédagogique » dans ce lieu empreint de charme intemporel dédié au calme et à la sérénité.  À terroir d’exception, vin d’exception… Des experts ont pu établir la cartographie du sol du domaine pour que chaque cépage puisse se développer dans les meilleures conditions. Le climat méditerranéen est chaud et humide, ce qui confère une maturité exceptionnelle aux raisins. Le sol majoritairement calcaire et argilo-calcaire offre un goût et une minéralité remarquables. Le but étant de « recaler le vignoble au terroir », comme le décrit Philippe Morel, actuel gérant. Dans une volonté de préserver les particularités de ce sol, un labour traditionnel est effectué sur l'année. De par ses processus minutieux naissent de divins nectars, fidèles à la richesse du terroir. Dans une perpétuelle quête de la perfection, la maison a développé plusieurs collections de vins  afin de satisfaire les œnophiles. Les cuvées sont disponibles au sein du caveau ouvert du lundi au samedi et du lundi au dimanche pour juillet et août. Un œnotourisme princier… Entouré de bois et de collines de garrigues et situé au bord de la rivière de Gassac, le Château Capion bénéficie d’un cadre exceptionnel. Un passage au domaine vous donne l’impression que la nature y a fait son nid. Au cours de votre promenade, laissez-vous subjuguer par la beauté des jardins à la française et à l'anglaise entourant les lieux. Le Château Capion propose également de nombreuses animations culturelles et artistiques. De juillet à août, des expositions d’art contemporain sont organisées. Le domaine accueille également des concerts autour de la musique du monde et la musique folk contemporaine. Cerise sur le gâteau : il prévoit le lancement de sa nouvelle gamme de vins nommée « Les Fantaisies de Capion » dont les visuels et les étiquettes sont l’œuvre d'artistes qui changent chaque année. ...

SOFIE – Journée de l’agroalimentaire : la filière brassicole à l’honneur de la 2e édition

À travers la journée de l’agroalimentaire, SOFIE souhaite « montrer le potentiel du territoire à accueillir des entreprises qui travaillent dans l’agroalimentaire ». La 2e édition de l’événement économique ainsi dépeint par Bénédicte Brienne, directrice de l’organisme, mettait à l’honneur la filière brassicole. Une journée pour célébrer le potentiel d’un territoire Sa situation privilégiée dans les Hauts-de-France fait de la Flandre et du Pays de Saint-Omer un territoire stratégique, jouissant d’un accès direct sur nos voisins européens. La santé économique générale de cet espace de près de 2 000 km² est au beau fixe, grâce aux nombreux groupes et PME qui ont déjà compris ses atouts et sont installés ici de longue date. La disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, incluant beaucoup de jeunes, joue particulièrement en sa faveur. Dans ce contexte économique florissant, l’agroalimentaire tient une place à part pour le territoire. L’exportation des produits alimentaires transformés place effectivement les Hauts-de-France au deuxième rang, à l’échelle nationale. Une performance soutenue sur le territoire de SOFIE par les 5 000 emplois consacrés à cette filière, qui affiche un dynamisme certain, entre les commerces de gros et les entreprises de transformation. Danone -  entreprise agroalimentaire mondiale - , Bonduelle – référence de longue date dans la transformation et la conservation de légumes – , ainsi que Delacre – le roi des cigarettes russes –, figurent parmi les gros pontes actifs sur le territoire. C’est sur toutes ces forces territoriales que la journée agroalimentaire du 19 octobre a voulu attirer l’attention, avec un clin d’œil sur une filière particulièrement performante : la filière brassicole de la bière. Le premier pôle brassicole indépendant de France « Le territoire est le premier pôle brassicole indépendant de France », déclame, non sans fierté, François Motte, président de SOFIE. Deux opérateurs sont notamment à l’origine de ce palmarès. Brassant plus de 3 000 000 hectolitres par an, la Brasserie de Saint-Omer génère quelque 185 emplois. Elle a été récemment rejointe par la Brasserie Goudale qui a réalisé un investissement de 80 millions d’euros en 2016. Les brasseries de taille plus modeste contribuent pareillement au dynamisme du pôle qui est présent d’amont en aval. Le houblon continue, en effet, d’être cultivé sur quelques sites du territoire. En aval, la production brassicole génère des consommations parallèles en matière de verres, cartons, etc. Les 40 millions de verres à bière écoulés par Arc sur le marché illustrent clairement le succès local de l’industrie de la bière. ...

Les maladies neurodégénératives au coeur de Toulouse

« Décloisonner la recherche, poser un regard large sur les maladies, et créer des points de rencontre entre la recherche, le soin et le médico-social », telle est la mission du Plan Maladies Neurodégénératives selon  Michel Clanet, ancien chef du Pôle Neurosciences au CHU de Toulouse et président du comité de suivi du plan national. Avec plus d’un million de personnes atteintes en France et une prévalence en progression, les maladies neurodégénératives constituent un des défis médicaux et sociétaux majeurs. Un Centre d’Excellence en Maladies Neurodégénératives (« NeuroToul »)  a été créé à Toulouse en janvier. Avec le soutien du CHU, il fait désormais partie du réseau international COEN (« Centres of Excellence in Neurodegeneration »). « C’est l’occasion de fédérer les équipes toulousaines performantes dans ce domaine, de façon à créer une nouvelle dynamique collective permettant de rendre les équipes toulousaines mieux visibles, plus ambitieuses et plus compétitives», décrypte le Pr Olivier Rascol, son coordinateur. Plusieurs centaines de chercheurs, enseignants et cliniciens toulousains (CHU, Inserm, CNRS, INRA, Universités, Toulouse School of Economics, Ecole Vétérinaire, etc.) sont impliqués. Une mise en commun d'expertises de soin et de recherche NeuroToul vient complémenter la création de la Fédération Hospitalo-Universitaire HoPeS (Handicaps Cognitifs, Psychiques et Sensoriels), qui a comme but la mise en œuvre d’une approche « life span » des handicaps présentés par des patients atteints de pathologie d’étiologies diverses. Ce, à partir de la mise en commun d’expertises de soin et de recherche. Ces démarches renforceront le rayonnement de la recherche toulousaine en santé, de façon à contribuer utilement aux progrès dont bénéficieront les malades atteints de maladies neurodégénératives, comme leurs aidants, leurs familles et leurs proches. Ces nouvelles initiatives structurantes, de projection nationale et internationale, ont été possibles grâce au potentiel  historique de Toulouse dans le champ des maladies neurodégénératives : la Ville Rose compte à la fois des spécialistes reconnus dans les prises en charge et traitements de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaque et des chercheurs de haut niveau. Toulouse possède aussi des plateformes comme le Centre d’Investigation Clinique (CIC1436), des réseaux  de recherche structurants (F-CRIN, NS-PARK, etc.) faisant le lien entre investigateurs et promoteurs, et connectant la recherche toulousaine avec les grands centres d’expertise nationaux et internationaux. ...

Vitteaut Alberti : l’excellence d’un crémant de Bourgogne

Créée en 1951 par ses fondateurs M. Lucien Vitteaut et son épouse Maria, née Alberti, la maison Vitteaut-Alberti ne cesse de s’agrandir au fil des années afin de maintenir la qualité et la richesse de ses cuvées. Elle exploite aujourd’hui 23 hectares de vignes réparties sur la côte de Beaune et les hautes-côtes de Beaune ainsi que sur la côte chalonnaise entre les villages de Rully et Mercurey. L’ensemble de ses vignes est cultivé selon le principe d’une lutte raisonnée, dans le plus grand respect du sol et de l’environnement. Par ailleurs, depuis trois générations, le domaine familial travaille le crémant de Bourgogne suivant la méthode traditionnelle, une technique presque similaire à la méthode champenoise sauf que 100 % du cépage utilisé doit provenir du sol bourguignon et que l’élevage se fait sur 12 mois et non sur 15 mois. Crémant de Bourgogne : la combinaison parfaite Chardonnay, pinot noir, aligoté sont les cépages de prédilection de la Maison Vitteaut Alberti. « Ce sont des cépages qui permettent d’obtenir des produits très frais, très subtils en termes d’arômes », souligne Sandie Deboissy, la responsable commerciale et marketing du domaine. Pour élaborer un crémant de Bourgogne, 80 % de chardonnay et 20 % d’aligoté en provenance de la côte chalonnaise et de la côte de Beaune sont nécessaires. À la clé : un produit frais et raffiné qui séduit de plus en plus de monde. « Aujourd’hui le crémant de Bourgogne connaît une croissance incroyable. Les gens ne le consomment pas uniquement lors d’occasions particulières mais, à tout moment, en apéritif, durant les repas », tient à préciser notre interlocutrice. Sa vinification se fait par «  méthode traditionnelle » et c’est tout un art dont la maison Vitteaut-Alberti est fière d’en être la gardienne. Ce savoir-faire particulier lui a permis de rafler des récompenses dans des concours régionaux et nationaux : 1er prix au concours de vin de la côte chalonnaise 2017, coup de cœur Guide Hachette des vins 2014, sélection dans Cuisine et Vins de France Décembre 2013. Un nouveau style, le même esprit Le domaine propose une gamme de produits bien fournie : des crémants, des mousseux et récemment des cuvées spéciales. Parmi ses produits phares figure la cuvée Agnès. Elle a été introduite en 2006 et rend hommage à l’arrivée de la 3e génération, Agnès Vitteaut, qui a repris le domaine. La cuvée est élaborée uniquement à partir de la meilleure sélection de chardonnay de la côte chalonnaise et de la côte de Beaune.  Elle est ensuite élevée jusqu’à 36 mois pour obtenir une complexité aromatique incroyable : côté vineux, une belle longueur en bouche, finesse de bulles. Désireux de parfaire sa collection, et surtout de raconter son histoire, le domaine prévoit de lancer chaque année une marque de cuvée spéciale. Pour cette année, il a concocté la cuvée Dentelle: « Un packaging original, fait main et tout peint sur la bouteille, 100 % chardonnay, cuvée très élégante, beaucoup de finesse, de légèreté, dans laquelle on ne prend que les premiers jus de presse, les plus fins », célèbre Sandie Deboissy. Elle ne sera commercialisée qu’au nombre de 4 200 bouteilles et sera spécialement réservée aux clients restreints du caveau. Car même si la production de la maison Vitteaut-Alberti atteint les 500 000 bouteilles par an, elle est avant tout un domaine familial qui souhaite préserver son intimité avec ses clients. Elle insiste pour offrir un accueil chaleureux et personnalisé à chacun de ses convives. ...

Fondation Pierre Deniker : pour la recherche et la prévention en santé mentale

Confrontés à de nombreuses difficultés dans le cadre de la prise en charge de leurs patients, ces deux professeurs émérites décident de s’investir pour favoriser la compréhension de la maladie mentale pour mieux prévenir, mieux guérir, mieux vivre avec la pathologie. « La baisse des crédits de l’Etat alloués à la recherche ou le retard de diagnostic dû aux problèmes de stigmatisation sont autant de raisons qui les ont poussé à agir et à créer la Fondation Pierre Deniker », explique Madame Aude Ollé-Laprune, directrice de la fondation. Elle concentre ainsi ses actions autour de trois missions principales : soutenir la recherche dans le domaine de la santé mentale, communiquer au plus grand nombre les informations autour de cette thématique mais surtout soutenir et aider les patients ainsi que leurs familles. Santé mentale, tous concernés La maladie mentale est une perturbation des émotions, des perceptions, du comportement ou de la pensée : cette perturbation entrave le malade dans ses interactions avec autrui. Elle entraîne des angoisses et une détresse importantes associées à une gêne fonctionnelle plus ou moins durable. Les maladies psychiques sont les premières causes d’invalidité et d’arrêts maladies de longue durée. En effet, de près ou de loin, nous sommes tous concernés : 19% des français de 15 à 75 ans vivront un épisode dépressif dans leur vie et un français sur 4 sera touché par des troubles psychiques. Il est important de commencer par mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau, étudier les facteurs de risques, y compris génétiques, les facteurs déclenchants, les réactions aux traitements... Ne se fermer aucune porte intellectuelle : la chimie, la biologie, l’imagerie, les psychothérapies, toutes les techniques sont bonnes pour faire reculer la maladie ! Rigueur scientifique, infini respect du patient, souci permanent de l’amélioration de son bien-être sont au cœur des valeurs de la fondation. Un soutien et une aide précieuse La fondation Pierre Deniker soutient de nombreux programmes d’aide aux personnes souffrant de maladies psychiques ainsi qu’à leurs familles. « Nous soutenons notamment le programme pro-famille créé pour les proches de patients vivant avec une schizophrénie. Grâce à ce programme de psychoéducation, parents, conjoints, comprennent mieux la maladie et apprennent comment aborder le quotidien avec leur proche. Nous entreprenons également un gros travail de communication et d’influence pour destigmatiser la maladie mentale », continue notre interlocutrice. Cette dernière d’ajouter : « De nombreuses bourses destinées aux étudiants en Master et en Post-doc sont, entre autres, octroyées chaque année en vue de soutenir les projets d’innovation scientifique, en relation avec la santé mentale ». D’autres programmes de recherche, à l’instar d’IPSYDEP qui permet de faire le lien entre maladie psychiatrique et processus inflammatoire, sont également financés par la fondation. Cet appui à la recherche contribuera à une meilleure prise en charge préventive, diagnostique et thérapeutique des patients. Enfin, la fondation attribue chaque année des « Prix Média » pour distinguer des journalistes qui ont partagé une information validée, d’origine scientifique, sur une pathologie ou sur un soin : trois critères sont retenus, le travail de pédagogie, la déstigmatisation et enfin la dimension « porteuse d’espoir ». ...

Champagne Fallet-Dart : une tradition viticole séculaire

Titulaire du label « Vignerons indépendants », la famille Fallet est issue d’une lignée de viticulteurs, qui, depuis 1610, priorise l’authenticité du terroir dans le respect de la pure tradition champenoise. Dans un vignoble s’étendant sur près de 18 hectares de terrain et situé en grande partie à Drachy, un terroir au sol tantôt argileux tantôt calcaire, sont cultivés des cépages champenois garants du caractère typique des cuvées. Un savoir-faire transmis de père en fils La marque Fallet-Dart, c’est avant tout un hommage à la passion vinicole partagée par les descendants de Gaston Fallet et Geneviève Dart, fondateurs de la maison. Selon Paul Fallet, la transmission de « l’exploitation de génération en génération » figure parmi les principales valeurs de la maison. De par ce caractère familial, la convivialité est ainsi au rendez-vous, notamment lors des vendanges faites à la main, comme le veut la tradition. Paul garantit également que la maison Fallet-Dart se veut être un pionnier de la viticulture raisonnée en veillant constamment à trouver « un juste équilibre entre l’agriculture conventionnelle et biologique ». La marque se veut, entre autres, être un gage de qualité en proposant des cuvées de qualité, pour ne citer que le Rosé Brut, le Millésime Brut et les Clos du Mont. Une notoriété au-delà des mers Élaborées suivant des techniques de vinification de pointe permettant la mise en valeur des arômes spécifiques du terroir, les cuvées mondialement connues et élégantes de Fallet-Dart sont médaillées chaque année. Grâce à sa notoriété forgée par ces récompenses, mais aussi par le bouche-à-oreille, la maison exporte aujourd’hui 10 % de sa production annuelle. Idéal pour être dégusté lors des grandes occasions, le champagne de la marque est doté d’une fraîcheur aérienne prodiguant une agréable subtilité en bouche. ...

Rhum Karukera : les saveurs de la Guadeloupe à l’honneur

Véritable emblème des Antilles françaises, Karukera® est une marque de rhum déjà présente en Guadeloupe à la fin du XXe siècle.C’est alors la première marque de rhum en Grande-Terre qui sera reprise plus tard par Grégoire Hayot, héritier de générations de producteurs qui depuis 1788 ont marqué l’histoire du rhum et du sucre des Antilles Françaises Ce dernier, en partenariat avec François Longueteau, héritier et acquéreur de la distillerie éponyme et des plantations de canne à sucre du Domaine du Marquisat de Sainte-Marie, décide en 2006 de donner vie à la rhumerie karukera pour produire des rhums Vieux au Domaine. Rhum d’artisan, pur jus de canne La fabrication du rhum Agricole fait intervenir successivement différentes opérations : la récolte de la canne à sucre, l’extraction du jus de ses tiges, la préparation du mout, la fermentation, la distillation et la maturation des distillats. L’expression du terroir est une signature des rhums Karukera® : La canne à sucre provient des plantations du Domaine et toutes les opérations de la fabrication du rhum sont réalisées sur place au Marquisat de Sainte-Marie. Une fois la récolte effectuée, la transformation se fait sans additif, sans acidification et sans complémentation. La fraicheur de la canne et la préservation de la flore bactérienne permettent la fermentation et la formation des arômes. L’eau-de-vie obtenue est ainsi dotée d’un fort potentiel aromatique qui s’exprime pleinement au terme du vieillissement en fûts de chêne. Parmi les fleurons de Karukera, le rhum Blanc l’Intense qui a bénéficié d’une maturation longue, offre une expression à fort degré et gourmande du rhum Blanc Karukera "canne bleue". ...

L’AFPA de GAP : vers un avenir professionnel plus radieux

Conscient de l’envergure des enjeux qu’impliquent le taux élevé du chômage, l’étendue de la demande sur le marché de l’emploi et la hausse de la reconversion professionnelle, le centre de GAP cadre l’intégralité de ses activités dans la formation pour l’emploi. Pour une facilité d’accès « Étant donné la précarité à laquelle notre société fait face aujourd’hui, on met en place des actions de formation qui visent à faciliter l’accès à l’emploi », explique Catherine Campagnoli, directrice du centre de GAP. Reposant sur des principes pédagogiques singuliers, ces formations sont axées sur un apprentissage en situation réelle de travail. Dispenser des connaissances de bases théoriques fait partie des démarches du centre. Mais c’est loin d’être la finalité espérée. Imprégner les stagiaires dans l’environnement professionnel de manière à ce qu’ils soient immédiatement opérationnels au sein des entreprises : tel est son objectif principal. Animé par la volonté d’atteindre ce but et d’optimiser davantage la qualité des formations, le centre de GAP propose plusieurs types de formations dans les métiers du bâtiment (maçon et maçon du bâti ancien, tailleur de pierre, etc.), du second œuvre (électricien, carreleur, plaquiste, installateur en chauffage, etc.) et dans le métier du tourisme ou du commerce (vendeur en matériels de sports, etc.) ou du tertiaire. Les conseillers de l’AFPA et les différents points d’information mis en place (journées portes ouvertes, catalogues, salons, etc.) sauront accompagner les intéressés dans leur choix : formation certifiante, qualifiante, préparatoire, compétences métiers ou solution entreprise. Une démarche d’insertion Les actions du centre de GAP ne se limitent pas aux formations. Le centre intervient également dans l’insertion professionnelle de ses stagiaires à la fin des apprentissages. Outre les périodes de stage en entreprise dont ils bénéficient systématiquement, les stagiaires peuvent effectivement compter sur tout un pôle d’accompagnement dans leur recherche de travail. « On met à leur disposition les outils nécessaires et un portefeuille d’entreprises avec lesquelles on collabore. Le but est de leur permettre d’élargir leurs propres réseaux et qu’ils démarchent auprès des entreprises avec des CV actualisés et orientés », continue Catherine Campagnoli. Et, cerise sur le gâteau, certaines entreprises viennent même recruter directement auprès du centre. Un large public cible Le centre de GAP s’adresse donc en tout premier lieu aux demandeurs d’emploi sans qualification professionnelle, en leur prodiguant une formation complète qui les prépare à leur futur métier. Même si nos publics sont demandeurs d'emploi, notre offre de formation s'adresse à toute personne souhaitant se former, artisans, entreprises, salariés, aux collectivités. ..Sachant que toutes les formations sont modulaires (Valider une partie de la formation en ne passant que certains modules), la possibilité d’acquérir des compléments de formation sur un domaine plus pointu s’offre aussi aux intéressés. C’est l’idéal pour ceux dont l’envie est de se reconvertir professionnellement. Ou encore pour ceux qui souhaitent acquérir un savoir-faire spécifique ou une technique particulière pour plusieurs raisons, dont la progression perpétuelle des technicités, des matières utilisés, des outils et du monde de l’entreprise en général. En dehors des particuliers, le centre de GAP est également un levier majeur pour les entreprises. Il contractualise des plans de formation avec ces dernières, suivant les besoins et l’évolution de leur secteur d’activité, afin d’améliorer les compétences de leurs ressources humaines. ...

Restaurant Le Lumière : un rendez-vous avec l'audace et la créativité

Sous une valse de notes créatives et gastronomiques, le restaurant Le Lumière jouit d’un cadre romantique et hautement contemporain mettant à l’honneur le top des produits dans un décor d’une surprenante modernité. D’emblée, l’établissement accroche les regards avec sa superbe verrière ouverte sur la cour grandement ensoleillée de l’Hôtel Scribe qui, en soirée, baigne dans une belle lumière colorée. L’intérieur révèle un style inspiré des appartements haussmanniens avec de belles boiseries aux murs, des canapés de velours rouge et des images noir et blanc des premiers films des frères Lumière. Une cuisine dans l’air du temps La formule « Lumière du Jour » met en avant un menu déjeuner à 45 €, composé d’une entrée et d’un plat ou d’un plat et d’un dessert, suivis d’un café. Faites vos choix entre une Terrine de canard à la chartreuse, Espuma de navet boule d’or, châtaignes grillées et compotée de figues ou une entrée du jour selon les produits du marché. Allez plus loin dans la découverte avec du Dos de cabillaud cuit sur la peau, daïkon au raifort, betterave laquée, riz d’Akita et jus de coriandre ou le plat du jour selon les produits du marché. Terminez ensuite sur la note joyeuse du dessert à la parisienne à choisir sur le chariot du Chef Pâtissier.     110 références de vins Le Lumière est également gratifié d’une carte de vins de collection comme le Coteaux du Layon du Domaine Cousin Leduc 1961. Les convives se laisseront guider par les suggestions du Chef Sébastien Crison garantissant les meilleurs accords. Parmi les évènements récurrents du restaurant, on pourra noter les Sofitel Wine Days, qui ont lieu de fin septembre à fin octobre, et qui célèbrent le vin et l’art de vivre à la française… Des occasions de découvertes et d’échanges enrichissants autour des vins de nos régions. ...

IETR : des innovations majeures en matière d’électronique et de télécommunications 

Impliqué dans des thématiques de recherche au cœur de la société de l’information et de la communication, l’Institut d’Électronique et de Télécommunications de Rennes est l’un des rares instituts présents sur toutes les longueurs d’onde en électronique. Ses axes de recherche se déclinent autour de 10 thèmes majeurs : systèmes rayonnants complexes ; matériaux fonctionnels ; systèmes de communications numériques ; signal et électronique embarquée ; analyse et codage d’image 2D et 3D ; prototypage rapide ; automatique des systèmes hybrides ; dispositifs électroniques ; capteurs intégrés ; propagation et localisation et télédétection active (radar) et passive (hyperspectrale). Une pluri-expertise reconnue nationalement, mais aussi à l’international, qui est le fruit d’une recherche multi-établissements (CNRS, Université de Rennes 1, INSA de Rennes, Université de Nantes et CentraleSupélec Campus de Rennes) et multi-sites (Rennes, Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Coëtquidan, Nantes, Angers et la Roche-sur-Yon). Rattaché à l’Institut des Sciences de l’Ingénierie et des Systèmes (INSIS) du CNRS, ce laboratoire du Grand Ouest, soutenu par les collectivités territoriales, accueille des chercheurs associés par convention d’accueil (UBO, ESEO, CEREMA-Nantes).  Une recherche sur les systèmes de télécommunications au sens large La recherche amont sur les systèmes de télécommunication au sens large est la force de l’IETR qui intervient aussi bien au niveau dispositifs et matériels (antennes, circuits micro-ondes, sondeurs de canal, implantation sur DSP, FPGA, dispositifs électroniques, capteurs et circuits intégrés...), systèmes (haut débit, sans fil, systèmes sur puce, radiologicielle, modulation/démodulation, multiporteuses, techniques d’étalement de spectre, propagation [indoor, outdoor, radiomobile, ionosphérique, etc.]...) et matériaux pour la conception et la réalisation de systèmes antennaires et dispositifs hyper-fréquences innovants.  Au-delà de la qualité de ses recherches, reconnu au travers de nombreuses collaborations contractuelles régionales, nationales ou européennes, l’IETR, membre du LabEx Comin Labs et de l’IRT B-Com, participe activement aux pôles de compétitivité Moveo, i-trans et Aerospace Valley et est très fortement impliqué dans les pôles Images & Réseaux, iD4Car et Mer Bretagne, ainsi que dans plusieurs réseaux régionaux. Plus de 170 contrats de recherche ont impliqué ses chercheurs depuis les quatre dernières années. La valorisation de ses travaux se manifeste par le dépôt de 37 brevets prioritaires et 22 extensions de 2008 à 2013, mais aussi par le transfert de technologies via la création de 12 start-ups depuis 1986.  Des plateformes technologiques dernier cri En plus de ses plateformes technologiques, l’IETR dispose dans le domaine des « Antennes » de nombreuses infrastructures métrologiques de pointe dont certaines uniques en Europe et accueille la salle blanche du Centre Commun de Microélectronique de l’Ouest reconnue centrale proximité NanoRennes par le CNRS. L'IETR vient d'acquérir le système aéroporté PIMA (plateforme d'ingénierie multimodale aéroportée) qui en fait une plateforme académique unique en Europe.  ...

Stardust Masterclass : le site de formation de référence dans l’univers du cinéma

Après le succès de la plateforme de formations en ligne Formalis, Harriet Marin décide de créer une autre plateforme de formation dédiée au cinéma, à l’audiovisuel et à l’écriture, des domaines qu’elle connait bien.  L'objectif de Stadust Masterclass : devenir la référence en E-learning Pour devenir une plateforme de référence, cette scénariste et réalisatrice, qui a fait un Master de Cinéma à New York University et suivi en France une trentaine de formations, a contacté de nombreux professionnels de renom du secteur qui ont accepté de partager leur expérience, offrant ainsi aux apprenants les clés pour gagner du temps et faciliter l’accès à ces métiers réputés pour être fermés. De plus, grâce à un partenariat avec l’INA, il est possible de profiter de cours en présentiel. ...

La Vieille Forge : là où les assiettes prennent forme

La chaleur n’a pas quitté cette ancienne forge de Mesquer, bâtie en 1711 dans la presqu’île guérandaise. Dans ce bâtiment authentique aux murs de pierres et poutres apparentes, les vacarmes du marteau et de l’enclume ont laissé place à la mélodie des couteaux et des fourchettes. La Vieille Forge fait partie du « Collège culinaire de France ». Elle s’engage alors à offrir une cuisine régionale et faite maison et à faire connaître le métier de restaurateurs. Les produits de la mer, les pigeons et les vins issus de nos régions n’attendent que les gourmets dans cet établissement mesquerais. Le goût de la simplicité A La Vieille Forge, le Chef Ludovic Favrel revendique une cuisine simple et sans artifices. En d’autres termes, il préfère mettre dans ses assiettes quelques goûts que les clients identifieront, plutôt que d’y rassembler mille et une saveurs dans lesquelles ils risquent de se perdre. La carte et les menus évoluent au fil des saisons. Toutefois, certains produits sont servis toute l’année de façon à valoriser les ingrédients fournis par les producteurs locaux et promouvoir la richesse du terroir. La maison informe d’ailleurs ses clients sur la traçabilité des produits. Un terroir riche Les conditions environnementales de Mesquer sont propices à l’ostréiculture, d’où la présence de nombreux parcs à huîtres. Grâce à sa proximité avec la mer et les marais salants, le restaurant La Vieille Forge s’approvisionne facilement en huîtres de kercabellec frais. Le Chef Ludovic sert ces mollusques peu salés en nature, coulis ou sabayon. Les pigeons issus de l’élevage local sont très appréciés dans les meilleurs restaurants français. A La Vieille Forge, ils sont préparés de deux façons. Les filets sont poêlés et les cuisses confites pendant longtemps. Ils sont accompagnés avec des légumes de saison tels que les petits pois ou les navets et du jus à la réglisse. Les menus Quotidiennement, quatre menus sont proposés par le restaurant. Le menu dégustation peut s’ouvrir sur des Saint-Jacques ou un Croustillant de ris de veau avant de glisser vers du Poisson noble du marché et terminer avec de la Crousti noisette et son crémeux chocolat. Le menu saveurs régionales suggère les produits du terroir comme le Filet de dorade sauvage en cannelloni ou le Tournedos de lapin du bois de boule. Quant au menu du jour, il dépend du marché. Enfin, le menu surprise est servi à l’ensemble de la table. Avec cette formule, les clients font confiance au savoir-faire et au talent du chef qui leur fera la surprise. Le Cadre Le restaurant La Vieille Forge présente deux ambiances différentes dans ses deux salles. La première est plus ancrée dans la tradition avec les poutres apparentes en bois, les murs de pierres visibles et une lumière tamisée. Le soufflet du forgeron est resté pour orner la pièce. Dans le deuxième espace, le décor est un peu plus moderne avec la grande baie vitrée qui donne sur le jardin et son bassin à poisson. Le plaisir du partage Ludovic et Isabelle organisent des cours de cuisine environ six fois par an pour partager leur passion. Six personnes par séance profitent des conseils et astuces de Ludovic sur les thèmes « Poisson », « sucrée » ou encore « Les légumes ». Il est même possible d’assister au cours en binôme c’est-à-dire un adulte et un enfant.    ...

O de Mer :
une cuisine qui met l'O à la bouche

Situé non loin de la magnifique église d’Ars-en-Ré, le restaurant O de Mer offre une cuisine gourmande et raffinée, qui fait plaisir aux fins palais. Faire plaisir, justement, est l’une des valeurs qui animent cet établissement, au sein duquel vous vous sentirez comme à la maison. Un maitre restaurateur aux fourneaux Ayant débuté sa carrière en Europe dans le domaine de la restauration, Thierry Hainaut a forgé son expérience, longue de 25 ans, en Australie. Poussés par leur volonté et leur passion, Thierry et sa femme ont trouvé un coin de paradis à Ars où ils ont décidé de poser définitivement leurs valises. « Il y a 7 ans, nous avons rouvert ce petit restaurant avec Corinne pour retravailler à deux les produits qui nous font plaisir. Mais aussi pour retrouver la compagnie de nos clients, qui sont d’ailleurs devenus des amis très proches », explique Thierry Hainaut. Depuis 2014, le chef a été gratifié du titre de « maitre restaurateur », un statut délivré par l’État pour les restaurants traditionnels français. Ce label engage les restaurateurs à propose runiquement des plats faits maison, notamment avec des produits bruts et frais issus du circuit court.En 2016, Thierry Hainaut devient membre fondateur du Collège Culinaire de France, ce qui a permis à son bistrot de figurer parmi les « Tables gourmandes Poitou-Charentes ». Un cadre intimiste et agréable Le restaurant O de Mer est doté d’une belle salle, où le plancher en bois ancien confère tout son charme au lieu et les tables, couvertes de nappes blanches et entourées de chaises en cuir, renforcent l’aspect élégant du restaurant. Durant la période hivernale, un petit coin feu apporte chaleur et réconfort, tandis que, en été, la terrasse offre une vue imprenable sur le clocher d’Ars. Implanté dans la rue piétonne, ce restaurant intime de 22 couverts est idéal pour les rendez-vous romantiques. Une adresse gourmande au pied du célèbre clocher d’Ars-en-Ré Le chef élabore avec soin et créativité une cuisine gastronomique revisitée selon ses humeurs et la saisonnalité. Sa spécialité est la truffe fraiche. D’ailleurs, la maison a développé une carte, où les mets peuvent être accompagnés de truffe fraiche râpée selon les choix et les envies. En entrée, les convives se laisseront séduire par les saveurs du foie gras des Landes mi-cuit aux algues de Roscoff, salade de mer en tartare et brioche moelleuse. En plat de résistance, ils se laisseront tenter par la bouillabaisse de bar, Saint-Jacques et homard façon « Ô de mer », parfums d’orange et anisette, pommes grenailles et mousseline de rouille. Au dessert, les gourmands seront satisfaits par un petit bonbon chaud de chabichou du Poitou, cœur de miel et truffe, sirop pom’poires. Quant au menu, la maison propose en entrée une Ile flottante au délicat parfum de Tuber Albidum sur un velouté de cèpes de Dordogne. Vient ensuite, en plat de résistance, le bœuf Wagyu australien confit 8 heures et pâtes fraiches réduction de vieux pomerol aux perles du Japon et truffe. Le mélodieux repas s’achève avec le minestrone glacé de fruits de saison d’ici et d’ailleurs, glace à la truffe. ...

Superbe restaurant au cœur de Fontainebleau : La Table du Parc

La Table du Parc, c'est le restaurant de La Demeure du Parc, boutique hôtel de caractère, idéalement situé à une des entrées du magnifique parc du Château de Fontainebleau. City-break idéal le temps d'un week-end pour se ressourcer et retrouver le goût des choses simples et vraies. Une cuisine locavore La Table du Parc est orchestrée par une jeune chef au brillant parcours, Carmen Thelen, 27 ans. A la carte, des plats créatifs, toujours inspirés des grands classiques. Cuisine sincère et percutante où l'on peut se régaler de poissons et viandes cuits à la braise, de sauces maison, élaborées dans le plus strict - et succulent - respect de la tradition, des fromages affinés par la maison Barthélémy-Goursat... Également, une identité locavore, rendant hommage aux artisans et producteurs locaux où la Chef aime à s'approvisionner. Une "Assiette" au Michelin « La Demeure du Parc c'est un peu comme une maison de famille, un lieu élégant, sans être ostentatoire, très chaleureux, où l'on se sent un peu comme chez soi » explique la gérante Nicole Ivassenko. La terrasse du restaurant ouvre sur un vaste jardin planté d'arbres fruitiers, de fleurs et plantes aromatiques où il fait bon, le soir venu, de boire un verre autour du grand brasero. Évasion conviviale et... certifiée gourmande par le guide Michelin. Dans son édition 2017, il vient de décerner une « assiette » à La Table du Parc et deux fourchettes, saluant une « cuisine de qualité, une assiette juste et bien maîtrisée ainsi qu'un bon rapport qualité-prix. » L'hôtel fait aussi son entrée dans le guide, catégorie Boutique-hôtel design très confortable, lumineux, jouant sur les matières nobles. La Demeure du Parc, un lieu addictif. ...

Les Philosophes, rencontre et partage autour d’une bonne cuisine

À la suite d’un voyage à l’étranger, les trois amis, Deborah, Nathaniel et Guillaume, décident de redonner vie au restaurant Les Philosophes, qui était anciennement une brasserie célèbre des années 60, et d’apporter un concept innovant : un bar où l’on peut se servir soi-même. Trois espaces pour trois ambiances Depuis sa reprise en 2017, Les Philosophes baigne ses visiteurs dans trois ambiances différentes à travers son bar, sa brasserie et ses salons dont la décoration revêt une touche « travaillée et recherchée », selon Ellie Makris, Responsable de la Communication et du marketing. La brasserie invite les clients dans un voyage temporel vers les années 20 avec les tables en marbre, en cuivre et en bois, les papiers peints et les objets décoratifs au ton anthracite. Au bar, le thème des années 20 est maintenu, mais avec un côté cosy très prononcé grâce aux tables hautes et les tabourets en rotin, les fauteuils en velours et le carrelage à l’ancien. À l’étage, c’est tout un univers doux et chaleureux avec ses murs framboise et ses parkas à l’ancienne, qui accueille des réunions, séminaires, événements et cocktails.  En cuisine, les grands classiques revisités Les « plats de grand-mère revisités », telle est la description de la cuisine proposée à la Brasserie, selon les mots d'Ellie Makris. Le chef revisite les préparations traditionnelles françaises avec les produits locaux et de saison dans une carte qui change tous les 3 mois. La signature de la maison : les Tartares fait-maison, de viande ou de poissons, préparés devant les clients et accommodés aux condiments de leurs choix. La nouveauté du moment est représentée par les Tartares flambées qui promettent des saveurs à embraser le palais. Pour le déjeuner, le restaurant propose le menu du jour entrée-plat-dessert qui ravira les fins gourmets. Tous les dimanches, les gourmands invétérés viennent au Philosophes pour prendre le brunch dans une ambiance conviviale qui donne l’impression d’être chez soi ou chez des amis. Des vins et des champagnes Outre les boissons servies habituellement dans les restaurants, Mme Makris affirme avec fierté que Les Philosophes possède une « carte de vin très fournie ». Des bouteilles suisses, françaises et nature s’alignent aux côtés des 20 références de champagnes dans le bar où les clients choisissent leur breuvage à leur convenance, comme s’ils étaient « chez des amis ». Ils prennent eux-mêmes leurs verres, leurs bacs à glaçons et piquent à la planchette tapenade, fromage ou légumes, bref l’apéro qui leur fait envie avant de regagner leurs places. C'est ce concept de « se servir soi-même » dans une ambiance détendue et festive que les fondateurs veulent aussi faire profiter à la clientèle. ...

Maison de l’économie : conçue pour vos événements professionnels

Équipement de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Doubs, la Maison de l’économie offre 1 400 m2 dédiés aux événements d’entreprises. Des locaux de taille variable (amphithéâtres, salles, bureaux…), des services haut de gamme, un accompagnement personnalisé et la garantie de manifestations réussies sont la signature d’une équipe investie et qualifiée. Pour les entreprises qui souhaiteraient y organiser leurs événements, la Maison de l’économie propose des formules sur mesure où chaque étape du projet est placée sous le signe du professionnalisme. Une offre enrichie en 2016 Congrès, séminaires, formations, lancements de produits, assemblées générales ou encore réunions d’affaires… Tout se fait ici dans un cadre propice au travail et facilement accessible. Outre un parking, la structure dispose en effet de plusieurs espaces qui permettent des prestations à la carte et adaptées au format de chaque projet. Certaines sont internes – la Maison de l’économie propose ainsi l’accès à une cafétéria – pour d’autres, une liste de prestataires externes est disponible : traiteurs, décorateurs, techniciens… « Chacun de nos clients est particulier », souligne Corinne Francart, la responsable de ce service. « Le temps accordé à l’analyse de la demande est fondamental pour proposer le meilleur service possible. C’est à nous de trouver la bonne réponse aux attentes du client et de l’accompagner. Il arrive qu’au cours de nos discussions, il choisisse finalement d’autres prestations que celles qu’il avait imaginées. C’est aussi le côté agréable du travail de pouvoir conseiller le client pour le mieux ». Ainsi, le Grand hall accueille des dîners de gala, La Galerie, des cocktails ou des expositions, et, pour les réunions, les salons Ledoux, Vauban ou Pasteur sont modulables. Depuis un an, la Maison de l’économie a enrichi son offre avec une nouvelle salle des conférences. « Il s’agit d’un espace haut de gamme où l’identité régionale est omniprésente. L’utilisation du bois rappelle la place de la forêt dans notre région et l’architecte local a reproduit sur les côtés de la salle, dans une ligne de ciel, la silhouette des monuments emblématiques de Franche-Comté : la citadelle de Besançon, le château de Montbéliard, la porte Saint-Pierre de Pontarlier, le château de Joux…», ajoute Corinne Francart. « L’ambiance lumineuse a, de plus, été récompensée par un prix national décerné à la CCI du Doubs et à l’entreprise Le Point lumineux, par l’Association française de l’éclairage (AFE) pour la mise en lumière des lieux », reprend-elle. Plus de 300 événements y sont organisés chaque année. ...

Tutos’Me Pro : trouver le formateur idéal
en moins de 72 heures

Surfant sur la vague de l’économie collaborative, Anthony Brice s’est lancé dans un projet ambitieux avec seulement 5 000 € en poche. Il a créé une plateforme de mise en relation entre les particuliers désireux d’apprendre et de transmettre aux autres grâce à un système de matching offre-demande. « Plus tard, je me suis demandé comment je pouvais orienter ma solution vers les professionnels et les centres de formation. C’est ainsi que m’est venue l’idée de réaliser ce nouveau projet », nous raconte le fondateur-CEO de la start-up. À ses débuts, Tutos’Me Pro a démarré avec quelques formateurs déjà inscrits sur Tutos' Me avant d’évoluer vers un collectif de 5 300 formateurs, professeurs et intervenants éducatifs œuvrant dans 300 secteurs différents. Centre de formation sous-traitant Tutos’Me Pro met à disposition des institutions (écoles, centres de formation, entreprises, collectivités, etc.) ses meilleurs formateurs, expérimentés et multidisciplinaires. La plateforme veut révolutionner le parcours classique du recrutement d’intervenants professionnels qui est non seulement lourd et contraignant, mais très souvent infructueux. Comment ? En sélectionnant à la place du client le formateur qui saura répondre précisément à ses besoins. Anthony Brice explique : « Les clients nous soumettent directement leurs demandes, puis nous leur envoyons le formateur le plus pertinent et en mesure de répondre à leurs objectifs. C’est aussi simple. » Pour se montrer encore plus persuasive, la plateforme Tutos’Me Pro accompagne aussi le montage des projets pédagogiques et des projets de formation interne en entreprise en s’appuyant sur son réseau d’experts. Cette formule clé en main inclut la conception d’une formation sur mesure, la création d’une antenne de formation jusqu’à la mise en place d’un partenariat d’appel d’offres. « L’idée est de permettre aux entreprises de former leurs collaborateurs au sein de leur propre structure tout en nous confiant la gestion de ce projet. » La solution gagnante L’innovation apportée par Tutos’Me Pro est de permettre aux institutions de trouver un formateur « en moins de trois jours », mais surtout de prendre en charge toutes les questions liées au recrutement (négociation, contrat, paie, déclaration unique d’embauche, arrêts maladie, etc.) sous une facture unique. « Mieux, les clients gagnent la flexibilité du paiement par session au lieu de recruter des formateurs internes en contrat en CDI », renchérit notre interlocuteur. ...

Equimov : le Airbnb du monde de cheval

Alors que la filière équine tendait à s’éteindre sous le coup des réformes gouvernementales, Equimov rallume l’espoir. Surnommé « Airbnb du cheval et du cavalier », ce site, lancé en janvier 2017, a pour ambition de promouvoir le secteur équestre, en facilitant les contacts entre les structures d’accueil et les cavaliers en recherche d’hébergement pour eux et leur cheval. Un nouveau modèle de revenus et de visibilité La réforme du rythme scolaire, en 2014, ampute de nombreuses fédérations sportives, notamment équestres, de leurs élèves. L’augmentation de la TVA à 20 % sur les activités hippiques achève de mettre à terre plusieurs écuries, lesquelles ne rentrent plus dans leurs frais. En parallèle, si certains haras peuvent se permettre de posséder un site, avec un administrateur dédié, ce n’est pas le cas de tous. Ces laissés-pour-compte voient leur rentabilité s’enliser. Dans ce contexte, Clémence Petit imagine Equimov qui « vient en renfort pour aider les structures équestres à développer un nouveau modèle de revenus et à augmenter leur visibilité ». En effet, la plateforme Web veut faciliter les déplacements du cavalier et de son cheval, que ce soit pour un concours, un entraînement, des vacances, des ballades ou du tourisme équestre. Elle permet au cavalier de trouver un hébergement sûr sur le plan sanitaire et sécuritaire pour sa monture, voire pour lui-même. Par la même occasion, les structures d’accueil peuvent se faire connaitre. « C’est l’occasion pour elles d’optimiser le remplissage de leurs installations et donc de rentabiliser leurs affaires », explique la fondatrice et gérante d’Equimov. Un vaste choix sur un site Web innovant À ce jour, la plateforme Web référence et géolocalise 1 600 structures d’accueil sur 11 pays européens. La « simplicité », telle est la qualification la plus pertinente qui pourrait servir à la définir. Sur ce site au style innovant mais épuré, l’internaute comprend immédiatement le concept. D’une part, un cavalier peut trouver la structure d’accueil adaptée à ses besoins, mais également réserver et payer de façon sécurisée. En quelques clics, il a à sa disposition un vaste choix de box, de paddox, de pensions, de pâtures, au bord de l’eau ou au sein d’un lieu insolite ou d’un gîte équestre. La qualité des infrastructures et des services est évaluée par les internautes qui laissent leurs avis sur la plateforme afin de permettre aux autres visiteurs de se faire une idée. D’autre part, la structure d’accueil peut proposer ses services (après vérification) et espérer accroître sa notoriété grâce aux avis recueillis. De nouveaux services Bien que le succès soit déjà au rendez-vous, la société Equimov ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Grâce aux 750 000 € levés récemment auprès de la Bpifrance et d’investisseurs privés, cette startup développera de nouveaux services, notamment la réservation d’activités (stage équestre, randonnée…). Par ailleurs, elle s’étendra à l’international « pour que les professionnels du secteur équestre soient réellement mis en avant et soutenus », souligne notre interlocutrice. ...

Denise’s Art of burger : le temple du burger d’excellence à Genève

L’enseigne est située rue du Rhône, dans le food hall du grand magasin Globus à Genève. Elle s’est lancé un défi de taille : donner au fast-food un nouveau visage en proposant de délicieux burgers gastronomiques, à déguster sur place ou à emporter. Créé sous l’impulsion du chef doublement étoilé Philippe Chevrier, le pari est réussi pour ce snack artisanal et gourmet. Chez Denise, la carte fait aussi la part belle à des hot-dogs, des salades et des desserts gourmands, tous disponibles à emporter. Quand le fast-food devient gourmet Au homard, au bœuf suisse des alpages, à l’agneau, au foie gras ou encore végétarien. Toujours des garnitures uniques et créatives pour des petits pains sains mais gourmands. Des produits du terroir sélectionnés avec soin par une équipe conviviale. C’est l’idée que l’on se fait du burger chez Denise, goûteux mais simple et accessible. Dans ce snack haut de gamme, vous pourrez goûter à l’originalité raffinée de la maison comme « le homard du Maine avec sa rémoulade au citron vert nappé d’une mousseline d’avocat ». Le Spice Lamb propose, quant à lui, une recette alléchante à base d’agneau confit aux sept épices dans un pain pita. On compte au total près de sept recettes finement élaborées et chaque mois possède son lot de surprises avec un burger spécial à la carte. Un classique simple et indémodable ? Le Roast Chicken avec son poulet rôti confit, ses chips maison et sa sauce moutarde à l’ancienne. Si l’enseigne jouit d’une belle sélection de viandes, les végétariens n’en sont pas pour autant délaissés avec au menu un burger spécial galette de maïs aux délicieux légumes. Le tout est servi dans de jolis pains buns à l’épeautre, au sésame, à l’encre de seiche ou encore aux graines de courge, réalisés sur mesure par un artisan boulanger de Genève. Philippe Chevrier, chef doublement étoilé, affirme avec simplicité sa passion pour les produits du terroir et sa volonté de proposer un snack de qualité et accessible à tous ceux qui cultivent le « fast good ».  Tous à la gastronomie Le lieu, décontracté et familial, invite les gourmands à vivre des instants culinaires conviviaux, cristallisés autour d’une idée essentielle : la sélection de bons produits tels que la célèbre tomme genevoise ou le bœuf suisse auprès des meilleurs producteurs locaux. Et pour rompre définitivement avec les clichés sur le burger, l’enseigne se veut responsable et proche de ses consommateurs comme de ses fournisseurs. Chez Denise, tout est fait « maison ». Même les sauces, comme la fameuse sauce Denise. À l’opposé de la malbouffe, on déguste ici le burger au naturel, c’est-à-dire sans arôme, sans conservateur, avec des produits cent pour cent locaux. Résultat ? Dans les cuisines, le burger subit un lifting complet pour retrouver ses lettres de noblesse. Manger sur le pouce mais gastronomique, c’est aussi une invitation à la convivialité, une valeur chère à Philippe Chevrier. Et pour perpétrer le paradis sensoriel découvert dans la cuisine familiale, le chef a choisi de rendre hommage à sa mère en lui dédiant son restaurant. « Depuis ma tendre enfance, le plaisir de la cuisine, transmis par plusieurs femmes dont ma maman, n’a fait qu’inculquer en moi cette passion et cette force qui m’ont fait grandir tout au long de ma vie », explique-t-il. Ces quelques mots rappellent que l’art culinaire est avant tout un savoir-faire empreint d’histoires qui nous replongent dans les souvenirs d’un repas de famille autant qu’une passion pour l’excellence. Sur place, en plus des produits frais et de la conception de burgers uniques, l’invitation à déguster se fait sans complexes et de manière décontractée. On voit les cuisiniers à l’œuvre dans la cuisine vitrée, en train de s’activer autour du toaster et de la plancha. Côté sucré, on se laisserait volontiers envoûter par le cake aux carottes et au gingembre, le cheese-cake new-yorkais à m...

Domaine Pique-Basse : des vins
qui font la part belle au grenache

Les grands-parents et arrière-grands-parents d’Olivier Tropet, l’actuel propriétaire, ont déjà cultivé les vignes au début du siècle. En grand passionné qu’il est, Olivier Tropet fut le premier de la famille à vinifier, puisque ses aïeuls se contentaient de vendre leurs raisins auprès des caves coopératives. Aujourd’hui, le Domaine Pique-Basse produit 8 cuvées différentes, reflétant toute la typicité de l’appellation Roaix. Roaix, une appellation qui reste à découvrir ! Ce vignoble de 12 ha, mené en agriculture bio, produit des vins en appellation Roaix Côtes-du-Rhône Villages et Rasteau. Encore méconnu du grand public, Roaix bénéficie d’une belle exposition orientée côté est, voire nord-est pour certaines parcelles. Cela apporte, au niveau des vins, beaucoup de fraicheur, de buvabilité mais également une belle acidité et moins d’alcool. Ici, le terroir est argilo-calcaire et présente des sols soit très sableux, soit argileux. Cette composition du sol permet au grenache (noir et blanc), cépage dominant du vignoble, de s’exprimer pleinement. Deux cuvées phares Parmi les 8 cuvées proposées par la maison, 2 cuvées suscitent la curiosité : « L’As du pique » et « L’Atout du pique ». « L’As du pique » est un assemblage de 75 % de grenache, 20 % de syrah et 5 % de mourvèdre. Au nez, ce vin s’ouvre sur des notes de liqueur de cassis, d’écorce d’orange confite, de griotte et se prolonge par un mélange d’épices grillées, voire fumées. En bouche, l’attaque suave, ronde et charnue des fruits rouges mûrs est relayée par des notes d’épices et de poivre, le tout en parfait équilibre avec une jolie structure aux tanins bien serrés. Quant à « L’Atout du pique », cette cuvée est 100 % grenache blanc. Il s’agit d’un vin complet très fruité, qui se démarque par un équilibre parfait entre le côté moelleux et la fraicheur. ...

Mas Roc de Bô, la renaissance

Inscrite au patrimoine viticole de la région languedocienne, la cave historique d’Agel au sein de laquelle sont faites les vinifications a été reprise en 2011 par Gontran Dondain, grand passionné de vin et du Languedoc. Après de nombreuses rénovations, cette cave, construite en 1936, a repris son activité lors des vendanges 2014 du vignoble Mas Roc de Bô, lui-même acquis en 2003.   Un terroir unique Le vignoble de Mas Roc de Bô est un domaine de 35 hectares perché en altitude sur le plateau de Cazelles. Son terroir, aux aspects lunaires, est constitué de calcaire fissuré, entrecoupé de couches d’argile rouge et d’humus, favorable à la régulation hydrique de ses pieds de vigne. Les pierres blanches qui recouvrent le domaine accumulent la chaleur du jour pour la restituer à la vigne la nuit. Le climat méditerranéen sec et le souffle ininterrompu de la tramontane ont pour effet de retarder la maturité des raisins, à l’origine de la puissance aromatique et de la fraicheur des vins. En 2014, une démarche a été menée auprès de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) afin de faire reconnaitre le terroir unique de Cazelles en Cru du Languedoc avec celui de La Livinière.   Un terroir pour deux collections Depuis sa reprise, Mas Roc de Bô produit des vins rouges, Blancs et Rosés à partir de 6 cépages, à savoir le carignan, le grenache, la syrah, le mourvèdre, le cabernet sauvignon et le vermentino. Le domaine décline sa production en deux collections issues de la vinification parcellaire : « Pépite » et « Émotions ». Les cuvées de la collection « Pépite » sont en appellation AOP Minervois Terroir de Cazelles sauf la « Pépite Originale », qui est en IGP Côtes du Brian. La collection « Émotions », quant à elle, met en avant des cuvées de caractère. Les vins millésimés en 2014 sont tous en appellation AOP Minervois Terroir de Cazelles.   "Précieux"  L’âge n’est pas toujours synonyme d’excellence, preuve pour la cuvée de prestige « Vinum Clarum 2015 », le Rosé Précieux de la collection « Pépite », qui nous livre une robe rose pâle, un nez minéral, frais et intense, avec des notes de fraises et de petits fruits rouges. Ce rosé de gastronomie est idéalement servi avec un nid de mesclun aux poivrons marinés, caviar d’aubergines, olives et thym et sa chips de betterave. ...

Lycée français Rodolphe Töpffer : l’excellence suisse

Le Lycée français Rodolphe Töpffer a repris comme leitmotiv la phrase de ce pédagogue genevois et inventeur de la bande dessinée : « Aimer l’école aujourd’hui, c’est aimer la vie demain ». Dans cet esprit, le lycée met tout en œuvre pour apporter à chaque élève un enseignement sérieux, solide et valorisant, dans une atmosphère familiale et bienveillante. N’accueillant que 200 élèves chaque année, avec des classes à effectif réduit, le lycée veille ainsi à l’équilibre et à l’épanouissement personnel de chacun. Une pédagogie à l’écoute des élèves L’équipe professorale, expérimentée, motivée, disponible et avec un sens pédagogique affirmé, reste à l’écoute des élèves pour les guider de façon personnalisée. Etudes surveillées et soutien individuel sont programmés chaque jour. Elle transmet aux élèves des méthodes de travail leur permettant d’acquérir faculté de raisonnement, apprentissage de l’autonomie, développement du sens critique, esprit d’initiative et inventivité.  Le Lycée favorise le désir d’apprendre et la curiosité en organisant entre autres la Fête de la  francophonie, de la poésie, de la science ou la semaine des talents. Il donne une grande importance aux langues avec des cours supplémentaires pour préparer les diplômes de langues comme le Toefl, le Cambridge ou encore une initiation au chinois. Bien préparer les élèves au monde de demain Le lycée souhaite que chaque élève devienne un citoyen acteur du monde de demain. Il a donc mis en place un programme destiné à préparer les élèves à leur avenir. Avec entre autres des cours de robotique, une option d’arts plastiques et un atelier de création de startup avec la collaboration de Graines d’entrepreneur. Il accompagne les élèves dans leur orientation en les invitant à se rendre au Forum des formations universitaires, aux portes ouvertes des Universités ou encore au stage boussole de l’Université de Genève afin d’y suivre quelques cours. ...

Atelier du Bouilleur : distiller dans le respect des techniques artisanales

Société Coopérative et Participative (SCOP), l’Atelier du Bouilleur, situé à une vingtaine de kilomètres de Béziers, est le fruit d’une coopération entre distillateurs et vignerons. « L’entreprise se compose de 6 membres : distillateurs et distillatrices, prestataires de service pour des vignerons mais également des entrepreneurs qui veulent créer leur marque d'eau-de-vie sans être du milieu du vin ou des spiritueux », fait savoir Jennifer Frair, distillatrice, consultante en management des organisations et « disciple » de Matthieu Frécon et Martial Berthaud. Le retour à la source Produit emblématique de l’Atelier du Bouilleur, la Fine Faugères, créée par Noël Salles, est une eau-de-vie de vin vieillie IGP Faugères dont l’histoire remonte au XIXe siècle. En 1985, la distillation de la fine s’est arrêtée. En 2000, le distillateur Matthieu Frécon reprend sa production afin de lui rendre ses lettres de noblesse. En France, l’Atelier du Bouilleur figure parmi l’une des rares distilleries qui disposent encore des alambics à repasse originaux, notamment de type charentais. « Notre plus ancien alambic date de 1927 », signale notre interlocutrice, et de continuer que « contrairement aux producteurs industriels, nous proposons une petite production 100 % artisanale et naturelle (certifiée bio) afin de poursuivre notre démarche du retour aux traditions, du bien manger et du bien boire ». À la découverte du métier de distillateur Profitant d’une situation géographique exceptionnelle au milieu de vignerons dotés d’un savoir-faire ancestral, l’Atelier du Bouilleur distille du vin, des marcs et autres eaux-de-vie. Au sein de cette distillerie coopérative, « notre activité se divise en deux, dont la distillation à façon pour d’autres marques, et celle de nos propres produits ». Outre la distillation de vins de Faugères issus des cépages de la région (syrah, grenache, cinsault, carignan, mourvèdre), l’atelier propose des stages d'un weekend assurés par Matthieu Frécon. Le samedi, les participants suivent une formation en distillation d'alcool de bouche. Le dimanche quant à lui est dédié à la distillation alchimique (huiles essentielles, spagyrie, alcoolatures). La Fine Faugères : le succès de l’Atelier du Bouilleur La distillerie élabore une large gamme de produits parmi lesquels figure la Fine Faugères. Réputée comme étant la « troisième eau-de-vie de France », celle-ci est fabriquée suivant un cahier des charges précis. Vieillie en fût de chêne pendant au moins cinq ans, la Fine promet des notes fruitées et salines avec une belle douceur en bouche lors d’un dessert par exemple. La distillerie produit aussi des gins fabriqués à partir de baies de genévrier fraîches, sans sulfite et 100 % bio, ainsi que l'inédite Eau-de-vie de Verveine (une verveine sans sucre). Au-delà de ces classiques, l’Atelier du Bouilleur propose des séries limitées à l’instar de la vodka aromatisée à la lavande baptisée Lavodka, le vin distillé aromatisé à la flouve qui porte le nom de Flouvovin, ou encore le Printemps à base d'aspérule odorante fraîchement cueillie dans la région. « Le but de notre gamme série limitée est de montrer notre savoir-faire et le potentiel d'un vrai distillateur tel qu'on le connaissait avant, c'est-à-dire le bouilleur ambulant » rapporte Jennifer Frair. ...