On ne s’improvise pas coach Coachs en décoration, en immobilier, en séduction… Depuis quelque temps, force est de constater que les coachs en tous genres fleurissent. Pourtant, et comme le rappelle Agnès Leblanc, coach certifiée et fondatrice de Typaction, « on ne s’improvise pas coach. Le capital humain, c’est important. Pas question de faire n’importe quoi. Il ne suffit pas de croire que l’on fait preuve d’empathie ou que l’on est de bon conseil pour le devenir du jour au lendemain ». En effet, un coaching efficace nécessite non seulement de la pratique mais aussi une formation solide. Mais au-delà du processus d’accompagnement que le coach mettra en place et des techniques qu’il appliquera pour « aider son client à changer pour atteindre un objectif ou surmonter une difficulté », c’est vers l’alignement et la construction de repères « intérieurs » solides que le coaching doit tendre. C’est donc un changement de fond, induit par une méthode de questionnement et s’inscrivant dans la durée, qui doit s’opérer. Guider la personne en fonction de ce qu’elle est C’est à l’issue d’une séance de team building à laquelle elle avait participé lorsqu'elle était manager qu’Agnès Leblanc a su qu'elle voulait devenir coach. Depuis, elle s’est formée au coaching et a appris à faire prendre conscience aux autres de ce qui peut parfois les freiner dans leur carrière. « Tout n’est bien souvent qu’une question de perspective. La perception que l’on a des choses qui nous entourent dépend de l’angle sous lequel on les regarde ». Au coach, donc, d’aider son client à réaliser que la perception qu’il a de ses capacités ou de l’image qu’il pense renvoyer à ses collaborateurs est faussée. « Selon moi » explique Agnès Leblanc, « un coach joue en quelque sorte un rôle de catalyseur de potentiel. Il aide son client à (re)découvrir ce qu’il a en lui. Mais il lui montre aussi comment l’utiliser ». S’appuyer sur une triple expertise Forte de son expérience en entreprise, en matière de gestion de carrière, Agnès Leblanc peut s'appuyer sur une triple expertise : le coaching professionnel mais aussi le Centre de Bilan de Compétences et le Conseil en Personal Branding. Quant au coaching professionnel proprement dit, la palette d’outils (indicateur de développement personnel, quotient d’intelligence émotionnelle, PNL, Systémique, etc.) dont elle a appris à se servir et qu’elle utilise régulièrement depuis maintenant plus de dix ans lui permet de faire en sorte que ses clients (managers, dirigeants) retrouvent confiance en eux et développent durablement leur potentiel. ...
Installé dans les locaux d’un ancien cinéma des années trente, appelé « Le Familia », le Théâtre du Pont Tournant représente aujourd’hui un haut lieu de la culture bordelaise. Dans ce quartier populaire de Bacalan, cette structure est devenue l’un des lieux les plus réputés en Aquitaine dans la création et la diffusion de spectacle vivant. Le théâtre en quelques mots Dans les années soixante, l’arrivée des multiplex sonne le glas pour « Le Familia » qui se voit obligé de mettre les clés sous la porte. Quelque temps après, c’est au tour des papeteries La Couronne d’investir la salle de projection. C’est en recherchant un local pour la compagnie Pygmalions que Stéphane Alvarez et son épouse, Carole Pierret, découvrent par hasard ce bel endroit qui leur servira d’abri. Ils succombent instantanément aux charmes de la bâtisse. Nous sommes en 1998. Le couple et toute l’équipe ont depuis œuvré pour faire renaître l’âme culturelle des lieux. Si le quartier était autrefois déserté par les Bordelais, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le théâtre est devenu un rendez-vous privilégié des férus de culture dans lequel ils retrouvent une certaine mixité générationnelle et sociale. Une programmation riche et variée Misant sur la pluridisciplinarité, le Théâtre du Pont Tournant tient à cœur de proposer aux spectateurs une programmation de qualité. Le catalogue de la compagnie présente une programmation variée allant des pièces du répertoire classique comme Molière aux auteurs les plus contemporains à l’instar de Pierre Notte. Ce dernier va d’ailleurs débarquer dans les mois qui viennent sur les planches du Théâtre du Pont Tournant avec sa toute nouvelle pièce, La nostalgie des blattes. La compagnie a également réalisé quelques pièces reconnues comme Paroles de poilus qui a été tournée non seulement en France mais aussi à l’étranger. En outre, de nombreuses pièces de théâtre à succès ont été déjà présentées dont celles de Romain Bouteille, Pierret Étaix, Rufus, Daniel Mesguich, Dreyfus, Philippe Caubère, Jango Édouard... ...
Situé au centre du Pays de Cocagne, le restaurant Cuq en Terrasses vous propose un séjour gastronomique inédit dans un cadre rustique et chic. Le restaurant vous séduira par sa vue panoramique ainsi que son cadre bucolique. Optant pour le vintage, le décor apporte une touche sensible et esthétique à toute la salle. A l’extérieur, la grande véranda donne sur la plaine du Lauragais. « Menu unique, endroit unique » Adeptes du Slow Food, Philippe Gallice et Andonis Vassalos optent pour la formule du menu unique. Chaque soir (sauf le mercredi), ils proposent à leurs convives un menu composé d’amuses bouches, d’une entrée, d’un plat, d’un assortiment de fromages et de dessert. En s’inspirant de ses grands voyages et des plats classiques, le chef Andonis doit se surpasser tous les jours pour trouver le menu parfait. Créatif, il n’hésite pas à explorer les différentes saveurs et textures pour transporter ses convives entre les frontières du goût. Pour le chef, la réussite de ses recettes repose surtout sur la qualité des produits qu’il utilise. Ainsi, il n’use que de produits frais issus de son potager ou du marché local. De même pour les vins que l’établissement collectionne depuis ses dix-sept années d’existence et qui sont exclusivement issus des meilleurs vignobles de la région. Des produits soigneusement sélectionnés donc, pour offrir des plats d’une grande qualité. Autant de rigueur et d’exigence récemment récompensées par Le Guide Michelin qui a attribué à l’établissement le titre de « l’assiette Michelin ». Outre sa cuisine, le restaurant sort du lot par sa qualité d’accueil. En effet, Philippe se charge lui-même de recevoir ses clients. Il ne se contente pas de présenter le menu mais prend le temps d’expliquer la composition de chaque plat. Il parvient ainsi à transformer cette étape qui parait futile en un vrai moment d’échange. Entre un bon plat et une ambiance conviviale, tout est ici réuni pour que le diner devienne une expérience inoubliable. Un cadre idyllique en Midi-Pyrénées Cuq en Terrasses est une ancienne maison de maitre du 18ème siècle entièrement rénovée. Actuellement, elle propose cinq chambres d’hôtes dont le caractère vous charmera. Chaque chambre reflète le souci du détail des propriétaires : décoration raffinée et personnalisée dans le ton de l’établissement, une vue imprenable sur la campagne et un service aux petits soins. Pour ceux qui veulent plus d’intimité et d’autonomie, l’établissement propose deux appartements équipés. Elégants et raffinés, tout est fait pour que ces appartements répondent parfaitement aux attentes des voyageurs les plus exigeants. Et pour les passionnés de la nature, sachez que la demeure possède un magnifique jardin de 12.000m2 qui expose près de 300 espèces de plantes rares et d’arbustes. D’ailleurs, plusieurs fruits n’attendent qu’à être cueillis par les gourmands explorateurs. Cuq en Terrasses jouit aussi de la richesse et de la grande diversité du patrimoine de la région Midi-Pyrénées. Les voyageurs sont conviés à découvrir les paysages variés de la région qui regorgent de plusieurs trésors naturels et architecturaux avec les nombreux sites préhistoriques ainsi que les joyaux culturels et gastronomiques. Etant placé en plein centre de la région, Cuq en Terrasses donne l’accès à plusieurs sites touristiques dans un rayon de 100km dont le château de Loubens (9km), le château de Magrin (12km), le lac de Saint Ferreol (19km), le parcours de golf de 18 trous FIAC à 22 km, la petite ville artisanale de Durfort à 24km, le cité médiévale de Carcassonne à 63 km pour ne citer que ces exemples. ...
Propulsé par le Concours mondial de l’innovation 2014, StreamVision renforce son positionnement de spécialiste dans la conception et développement de solutions de stations d’aide au diagnostic non invasif. La société déploie son expertise sur plusieurs champs d’application, aussi bien dans les médias, l’hôtellerie de luxe, le résidentiel, l’éducation que dans la télémédecine. « Depuis 2010, nous avons engagé une réflexion sur un moyen de récupérer et de traiter des signaux sur un corps humain, et le projet de fauteuil d’aide au diagnostic médical rapide est né », explique Mohamed REBIAI, PDG de StreamVision. Des résultats fiables en temps réel Le Check@Flash a été conçu pour prévenir les maladies chroniques et assurer un suivi médical, à travers un bilan de santé complet et immédiat en 7 minutes chrono. « Ce fauteuil au design ergonomique est équipé de roulettes pour que ce soit l’appareil qui se déplace vers la personne et non l’inverse », nous indique le PDG. Celui-ci se dote d’une dizaine de capteurs dont le capteur de poids et taille, de température, d’électrocardiogramme, de maladies pulmonaires, de capacités respiratoires et de tension artérielle, qui s’activent une fois que le patient est assis ou allongé. Grâce à un connecteur wi-fi, une webcam et un lecteur clé USB intégrés, les informations affichées sur l’écran tactile de visualisation peuvent être transmises instantanément aux professionnels de la santé : médecin traitant ou hôpital le plus proche. « Notre logiciel de corrélation permet de fédérer et de synthétiser toutes les données captées pour obtenir un bilan plus précis et plus évolué. »En tout, ce fauteuil intelligent peut détecter jusqu’à une soixantaine de pathologies différentes (infarctus du myocarde, hypertrophie ventriculaire, maladies pulmonaires obstructives chroniques, obésité, surpoids, insuffisance pondérale, insuffisance rénale chronique…) en seulement quelques minutes d’évaluation, en exploitant les combinaisons de données collectées. Une diffusion multidimensionnelle Outre l’avantage de la mobilité et de la rapidité d’analyse, le Check@Flash se révèle être une solution de diagnostic accessible à tous : grand public, professionnels de la santé, collectivités et institutions de santé. « L’appareil a été pensé pour répondre à un certain nombre d’exigences, notamment au niveau de la facilité de manipulation pour attribuer une certaine autonomie à l’utilisateur. » Ainsi, cette solution signée StreamVision est déjà en phase d’expérimentation dans quatre EPHAD en France. Elle va permettre d’offrir un suivi médical régulier et personnalisé aux résidents, sans avoir besoin d’une assistance médicale en permanence. En outre, l’équipe s’intéresse également aux hôpitaux, aux lieux publics et complexes touristiques, aux centres médicaux des entreprises, aux médecins indépendants et aux dispensaires qui se situent dans les déserts médicaux. Le Check@Flash veut réduire considérablement le parcours patient et les frais d’urgence, tout en favorisant la continuité des soins et la qualité de la prise en charge sur toute la France. ...
Des moments de détente passés dans un cadre luxueux, entourés des personnes qui comptent. Voilà le tableau qui attend les hôtes dans les antres du Vienna House Dream Castle. Derrière ses façades de palais d’antan, l’établissement accueille familles et couples dans de grands espaces aux lignes épurées. Matin et soir, les tables sont dressées dans une ambiance bon enfant pour apprécier les saveurs authentiques de la gastronomie française et internationale. Le Vienna House Dream Castle : une nouvelle expérience chaque jour Sa situation privilégiée à deux pas des parcs Disneyland® Paris donne au Vienna House Dream Castle l’esprit féerique que sous-entend son nom. La maison décline l’accueil sur le mode du confort et de l’hospitalité, bien sûr. Une bonne dose d’enchantement parachève la signature de l’enseigne, conçue autour du thème des Trois Mousquetaires. De quoi combler les petits et faire retrouver leur âme d’enfant aux plus grands. Les familles sont accueillies avec une tendresse particulière dans les chambres dédiées, équipées de lits superposés et de lit double. Les 397 chambres et suites de l’hôtel sont toutes équipées d’air conditionné individuel et de literie hypoallergène. Les occupants privilégiés des trois suites expérimenteront un séjour unique sur le thème de la chevalerie tout en accédant aux installations les plus modernes. Un espace bien-être et spa est accessible à tous les clients de l’hôtel qui concluront avantageusement des journées riches en émotions autour des activités proposées à proximité. Les professionnels désirant programmer des banquets et des conférences dans un cadre d’exception ont le choix entre neuf salles de réception. Entièrement équipées des outils techniques de rigueur, elles donnent toutes sur un cadre parfaitement reposant. Des saveurs intemporelles au Musketeer’s L’heureuse remontée au temps des chevaliers se poursuit jusqu’au moment du dîner, servi en buffet de 18 h 30 à 22 h 30. Une ambiance résolument médiévale enveloppe la salle du Musketeer’s, déclinée aux couleurs des Trois Mousquetaires. Le ton est donné. Ici, on mange en toute convivialité, en se délectant des saveurs qui ont, de tout temps, fait les fleurons de la gastronomie française. Les produits nobles et rigoureusement sélectionnés, c’est le moment de tous les (re)découvrir. L’on dégustera ses petits plats dans la salle même où le personnel – en costume d’époque pour faire bonne mesure – sert jusqu’à 198 couverts. Par beau temps, les soixante places extérieures feront le bonheur des vacanciers qui désirent savourer les joies simples d’un petit vent frais. Au Vienna House Dream Castle, rien n’est plus précieux que le sourire d’un enfant comblé. Le restaurant de l’hôtel leur concocte, sans souci, les plats qui leur font le plus envie. Pour tous, un room service est assuré de 11 h à 23 h, pour savourer son repas froid ou chaud dans le doux abri de sa chambre. Démarrer du bon pied par un tour au Sans Souci Les journées bonne humeur à la façon Vienna House Dream Castle commencent par un petit-déjeuner dans les règles de l’art au Sans Souci. Le buffet, composé de plats froids et chauds, y est servi de 7 h à 11 h. C’est aussi le moment de renouer avec les rituels des baguettes bien chaudes et autres viennoiseries dont la France a le secret. ...
Sortir de sa zone de confort est toujours une expérience enrichissante pour se découvrir de nouvelles aptitudes, et vous prépare aux mieux à la vie professionnelle à l’international. Pour diverses raisons, les pays anglophones tels que le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada se trouvent parmi les premiers choix des étudiants. Si vous vous intéressez à ces pays vous aussi, voici quelques informations qui vous seront utiles pour arrêter votre choix. Pourquoi faire ses études supérieures au Royaume-Uni ? Le Royaume-Uni est la troisième destination mondiale des étudiants internationaux, après les USA et l’Australie. Malgré les changements induits par le Brexit, il figure toujours parmi les meilleures destinations pour les études d’excellence. Le Royaume-Uni est l’un des pays les plus ouverts aux études internationales avec plus de 20% de ses étudiants venant de l’étranger. Il possède des institutions de renommée mondiale telles que les universités de Cambridge, Oxford, Imperial et St Andrews. Connus pour le niveau et la qualité de l’enseignement dispensés aux étudiants, ces noms prestigieux ont une grande notoriété pour la future carrière des étudiants. A l’issue de leur formation au Royaume-Uni, les étudiants obtiennent un bachelor, un M1 ou un M2 dans diverses spécialités comme l’économie, la littérature, l’histoire, le droit, la médecine et l’ingénierie. Ils peuvent se spécialiser dans des domaines spécifiques tels que la gestion des catastrophes ou encore les effets spéciaux, ou encore opter pour des combinaisons interdisciplinaires cotées (telles que PPE, par exemple, qui associe la politique, la philosophie et l'économie). Pour adhérer aux établissements britanniques, il faut remplir certaines conditions. La première est d’avoir un très haut niveau académique couplé à une certification CAE ou IELTS. Ensuite, ils tiennent comptent des accomplissements extra-scolaires de l’étudiant. Pour certaines filières, des stages en milieu professionnel ainsi que d’autres évaluations supplémentaires sont requis. Etudier au Royaume-Uni, c’est aussi se donner toutes les chances de perfectionner son anglais. En immersion totale, les étudiants apprennent à utiliser la langue à la manière des natifs et acquièrent tout le vocabulaire nécessaire dans leur domaine de prédilection. Outre le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada (surtout le Québec) attirent également les étudiants français. Obtenir un diplôme sur mesure aux Etats-Unis ou au Canada Mise à part l’attraction des jeunes concernant le mode de vie américain, les Etats-Unis représentent une destination de rêve pour de nombreux étudiants. Ils accueillent la plupart des meilleures universités au monde pour ne citer que Harvard, la plus prestigieuse pour apprendre l’architecture, l’Université de Pennsylvanie pour les études orientées business ou encore Berkeley, pour approfondir la littérature anglaise. En outre, les Etats-Unis disposent de campus et d’infrastructures de haute qualité pour recevoir les étudiants. Le cursus « Liberal Arts College » vous permet de mixer plusieurs disciplines librement – la biologie avec le Chinois, par exemple, ou l’histoire de l’art avec le développement durable. Les études sont sanctionnées par un Bachelor of Arts (BA) ou un Bachelor of Sciences (BSc) au premier cycle et un Master dans les mêmes domaines au second cycle. Depuis Covid, certaines écoles gardent leur statut « SAT optional », vous laissant le choix de présenter un SAT ou ACT, mais une une certification TOEFL ou IELTS reste fortement conseillée. Selon les établissements, la qualité de meneur et la capacité de créer un projet personnel peuvent aussi jouer sur la sélection des étudiants. Les conditions sont à peu près les mêmes pour ceux qui veulent faire des études d’excellence dans les institutions canadiennes. La différence, c’est la possibilité de choisir entre les établissements anglophones et les établissements bilingues. Néanmoins, une certification TOEFL ou IELTS est toujours requise. Les universités américaines et canadiennes se distinguent cependant par la possibilit&ea...
Avec 280 jours de soleil par an, autant dire qu’il fait presque toujours beau sur la plage de Port-La Nouvelle, au pied du phare, qui nous renvoie à l’époque des voiliers mythiques et des marins d’exception. Et quelle plage ! La station du littoral audois, animée tous les jours en saison (marchés, concerts, fêtes, etc.), possède 10 km de sable fin, ce qui permet de profiter d’un panel d’activités : beach-volley, beach soccer, stand-up paddle, planche à voile, etc. Sans oublier, le dimanche matin, les démonstrations de pêche à la traîne. Le tout dans un environnement irréprochable : les eaux de baignade sont estampillées « Pavillon bleu ». Port-La nouvelle : une ville nature entre mer, flore et garrigue... La ville de Port-La nouvelle, pionnière dans la démarche de gestion de la qualité des eaux de baignade, a été une des premières en France à obtenir le label "Démarche Qualité Eaux de Baignade". Port-La Nouvelle, ce n’est pas que du farniente. La station possède aussi une Réserve Naturelle Régionale, celle de Sainte-Lucie. Cette île de 250 hectares permet d’observer une riche flore entre garrigues et boisements de pins d’Alep et une faune diversifiée (cigales, chevreuils, chauves-souris, oiseaux rares comme la sterne naine ou le gravelot à collier interrompu). Ne manquez pas une balade du côté du canal de la Robine. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, cet ouvrage, mis en service par Vauban, rallie l’Aude à la Méditerranée en passant par Narbonne. Il offre aujourd’hui, à pied ou à VTT, 32 km de promenades exceptionnelles. ...
150 ans d’existence au sein d’une même famille : c’est l’histoire incroyable du domaine de Cerberon qui s’est transmis de génération en génération. Héritée en 1929 par la grand-mère des propriétaires actuels, l’ancienne production de moutarde du 19è siècle se transforme peu en peu en production de vin. Domaine Cerberon : des vins pour toutes les occasions et toutes les envies Aujourd’hui, le Domaine du Cerberon met tout en œuvre pour magnifier le terroir de la Côte de Beaune. Cela passe, entre autres, par des vendanges manuelles et des techniques de viticulture durables. Mais aussi par l’agrandissement du vignoble qui passe d’un hectare et demi à ses débuts à 3 hectares aujourd’hui. Sans oublier les caves de vieillissement qui datent du 13e et 17e siècle. Cela favorise la création de vins blancs et rouges extraordinaires dont quelques premiers crus qui font le succès de la région. ...
La Fédération internationale des sports populaires (FISP) est née en 1968, quand des associations d'Allemagne, de Suisse, du Liechtenstein et d'Autriche, partageant le sigle I.V.V (Internationaler Volkssport Verband) sur leurs documents ou balisages temporaires ou définitifs, se sont réunies autour d’un réseau. Aujourd’hui, l’égide I.V.V au travers de laquelle de nombreux participants et randonneurs internationaux s’identifient, est exclusivement protégée par les 35 pays membres à travers le monde. Encourager la mobilité transfrontalière La FFSP elle-même, basée à Strasbourg, a été fondée en 1975 et a obtenu l’agrément ministériel du ministère de la Jeunesse et des Sports en juin 2006. Son objectif s’inspire de la mission principale de la FISP, celle de favoriser les rencontres interculturelles par l’élaboration de manifestations de sports populaires ouvertes au plus grand nombre. Cette notion d’échange implique une dimension humaine, touristique et sportive. Ainsi, les activités proposées par la FFSP doivent s’inscrire dans le concept du sport de loisirs et de détente : à la portée de tous pour créer la convivialité, des sports non compétitifs, sans classement et destinés à entretenir la santé. Et surtout, ces manifestations doivent s’intégrer dans la découverte d’une région, d’une ville ou d’un village : patrimoine et sites historiques, architectures, musées, gastronomie, etc. La FFSP dynamise également l’économie locale en permettant aux acteurs du tourisme sur place d’héberger, de restaurer et de proposer des prestations hôtelières diverses aux participants, qui atteignent le nombre de 800 000 en une année. À leurs partenaires, elle offre en plus une large visibilité grâce à ses publications annuelles, notamment via le calendrier national « Bouquet de santé », la revue trimestrielle La Gazette des sports et sur le site Internet officiel. Des activités visant à partager la passion du sport et de l’aventure La fédération a pour rôle de soutenir et lancer le programme d’activité proposé par ses 600 associations affiliées. Ces manifestations tournent principalement autour de la marche populaire ou randonnée sous toutes ses formes, mais aussi du roller, lde a natation et du cyclisme (VTT et bicyclette). La marche populaire, cet événement phare, attire chaque année l’engouement des marcheurs venus des quatre coins du monde. Celui-ci se décline sous plusieurs thématiques, ponctuelles et non ponctuelles, pour permettre à tous de progresser et d’explorer à leur rythme : la marche de jour (sur 1 ou 2 jours), la marche de nuit, la marche découverte, la marche scolaire, la randonnée populaire guidée (sous plusieurs jours), le parcours permanent balisé, et la randonnée de longue distance. Les participants peuvent également choisir la marche nordique sur des parcours et/ou balisés d’une distance entre 5 et 100 kilomètres ou la marche « neige » à raquettes accompagnée ou balisée. 16e édition des Olympiades de l’IVV : vitrine culturelle de la France Après l’Allemagne, c’est au tour de la France de recevoir les olympiades organisées tous les deux ans. Aix-en-Provence aura le privilège d’accueillir cet événement international qui célèbre le sport populaire et les patrimoines locaux. Cette destination est très appréciée pour ses nombreux attraits touristiques (sites, monuments historiques, natures et parcs, musées, espaces naturels, etc.) mais aussi pour le développement du tourisme sportif et du sport populaire. Ce territoire se dote également d’une infrastructure adaptée à l’envergure de cet événement unique, car l’on y compte pas moins de 4 732 hotel rooms. Facilement desservi par les moyens de transport publics (train, avion, voiture, bateau), Aix-en-Provence est une destination accessible qui promet pourtant un dépaysement total. Rendez-vous donc en 2019 pour la 16e édition des Olympiades de l’IVV. ...
La famille DAVID-HEUCQ a choisi les méthodes d’exploitation durables pour ses neuf hectares de vignes, afin de préserver les bijoux rares que sont l’environnement et le généreux terroir. Le mariage entre cet amour du terroir, cette rigueur et le savoir-faire garantit raffinement, saveur et caractère aux champagnes H. DAVID HEUCQ. À chaque moment son champagne Environ 85 000 bouteilles de champagne sont produites au domaine H. DAVID HEUCQ chaque année, pour faire le bonheur des œnophiles. La nature s’exprime à travers la large palette proposée par la maison : Réserve Brut, Extra Brut, Rosé Brut, Brut Chardonnay, Délicate Demi-sec, cuvée millésime 2012, Brut millésime 2011, Brut Étincelle et Brut Étincelle Rosé. Ces références uniques dans leur genre sauront trouver leur place dans tous les événements et pour toutes les circonstances : déjeuner, apéritif, réception, etc. Mais parmi tous ces trésors, l’Extra Brut sort du lot. Cette cuvée est obtenue par l’assemblage de 85 % de pinot meunier, de 5 % de pinot noir et de 10 % de chardonnay, puis conservée pendant trois ans. Cette maturité s’exprime par un nez ouvert. Révélant des notes de fruits à chair jaune et une petite touche de caramel, l’Extra Brut est une véritable merveille gourmande. Les nombreuses récompenses reçues (Decanter, Guide Hachette, Gilbert & Gaillard, Concours Général Agricole, Concours ELLE A TABLE de Paris, Concours International de Lyon...) témoignent largement de ses mérites. À la découverte du champagne Amoureux accomplis de leur vignoble et du champagne, les membres de la famille DAVID-HEUCQ sont enchantés de recevoir clients et touristes dans leur domaine. Un caveau d’accueil y est installé, destiné à accueillir jusqu’à 50 personnes. Les déjeuners dans cet écrin de convivialité permettent de profiter de moments gourmands accompagnés de délicieux champagnes au milieu de la nature. Les convives sont également invités à découvrir la cave, la cuverie et les différentes machines (dégorgement, habillage...) ou à déguster des champagnes durant les visites classiques ou les journées portes ouvertes organisées par la maison. ...
La cité médiévale de Puy-L’Evêque se tient perchée sur un éperon rocheux avec son donjon du XIIIe siècle et ses demeures seigneuriales en pierres dorées. Les jardins suspendus confèrent une vue imprenable sur le Lot. Les amateurs de patrimoine prolongent leur balade jusqu’à Duravel, cité gallo-romaine anciennement ceinte de remparts. Pour les amoureux de belles pierres et d’histoire, direction les bastides de Castelfranc et Montcabrier, petits bijoux d’architecture. Au cœur du méandre le plus resserré de la rivière Lot, la cité médiévale de Luzech, à l'ombre protectrice de sa tour, a un charme indéniable. Tourisme, vigne et oenologie en Vallée du Lot Le territoire est réputé également pour l’excellence de ses vins. Savoureux et riches en tanins, ils ne manquent ni de fraicheur ni de vivacité et donnent des vins de longue garde. Une gabarre emmène les visiteurs sillonner les vignes au fil de l’eau et déguster un grand cru au creux des méandres. Version rando, cyclo ou tout simplement en flânant au gré du Lot, en famille, en duo ou en solo savourez un moment de détente et de découverte, entre convivialité et authenticité. ...
La vallée de la Marne, également connue sous le nom de région du Meunier en raison de la prévalence de sa culture, est aussi réputée pour être l’une des niches des meilleures cuvées de la Champagne. Implanté dans cette région, le Château de Boursault, construit en 1843 par la veuve Clicquot, surplombe et entoure un vignoble de treize hectares où poussent les trois cépages champenois, garants de l’identité des cuvées de ce terroir. Privilégier les méthodes traditionnelles Le Château de Boursault est l’un des rares en Champagne à posséder un clos dans lequel se trouvent les vignes, le pressoir, la cuverie et les caves. « Le champagne y est élaboré suivant un processus artisanal préservé depuis maintenant quatre générations, et ce, afin de produire de la qualité », selon Alexandre Fringhian, héritier de l’exploitation. Ainsi, tout le processus de conception du champagne, allant de la culture des vignes à la fermentation en passant par la vinification, se fait suivant la méthode purement artisanale. Cette quête d’authenticité justifie les nombreuses récompenses que les cuvées Boursault ont reçues, notamment le millésime 2002, une cuvée exquise aux arômes équilibrés, récompensée de la Palme des Vinalies en 2016. Outre cette cuvée très appréciée, la cuvée Prestige élaborée à 50 % de chardonnay et 50 % de pinot noir et dotée d’une finesse et d’une fraîcheur aérienne sans égal, figure également parmi les fleurons de la gamme Château de Boursault. Prioriser la qualité du raisin Certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) et Viticulture Durable, Château Boursault se veut être une exploitation traditionnelle et artisanale respectueuse de l’environnement. L’usage de pesticides, d’herbicides et d’autres produits chimiques est ainsi rigoureusement limité, selon Alexandre, pour « le maintien du terroir et du vignoble ». Toujours dans cette optique, le domaine privilégie « les petits rendements en faveur de la qualité du raisin » et en vue toujours de maintenir la qualité optimale des cuvées. ...
Il était une fois un groupe d’éclaireurs menés par Jean BERNARD ; lassés des feux de camp et autres réjouissances du genre ils décidèrent de se mettre à la danse. Folklorique s’entend, car nous sommes en 1955. La Soyotte venait de naître avec, devant elle, une décennie d’histoire d’amour exclusive avec la danse éponyme. Chansons et musiques traditionnelles ont ensuite enrichi les activités de l’association jusqu’à ce qu’elle acquière, dans les années 70, la ferme vite tournée en musée. Faire revivre la vie des ruraux d’antan La demeure du XVIIIe dont l’association fait l’acquisition en 1976 abrite, aujourd’hui, une collection très enviable. Ayant à cœur de sauvegarder le patrimoine vosgien, en promouvant la recherche et le développement des us et coutumes régionaux, cette adresse intime près de Saint-Dié-des-Vosges étonne par la richesse de son répertoire. Démarrée avec les outils et les instruments utilisés pour les besoins des spectacles du groupe, cette collection compte maintenant presque 9000 objets. Les vieux métiers de la région et l’habitat sont notamment tout particulièrement représentés dans la maison que les membres de l’association loi de 1901 ont pris soin de remettre entièrement en état. « […] en regardant soigneusement comment c’était au départ, […] dans la cuisine, j’ai gratté le revêtement (pour savoir !), Claudine et son mari ont ôté le faux plafond et refait à l’identique», se rappelle Marie-Thérèse Bernard, la présidente. Une (re)mise en scène d’une étonnante précision Aujourd’hui, les visiteurs auront plaisir à découvrir les « petits travaux d’hiver » à travers les collections de matériels entreposés dans l’ancien grenier à foin. Balais, fagots, paniers et sabots ont été replacés comme si leurs usagers n’étaient pas bien loin. La schlitte rappelle combien les fermiers d’antan ont su faire preuve de génie pour déplacer leurs charges d’un endroit à l’autre. Tous les travaux agricoles sont revisités et expliqués à travers la collection d’outillages : charrettes, chariots, brouettes, vans… Les femmes racontent leurs dures conditions d’existence métiers à tisser, carreaux de dentellières et costumes. « Elles travaillaient pour des marchands de Lunéville et Nancy. Tout était commandé en automne, avec des échantillonnages, était fabriqué durant l’hiver et était redonné aux vendeurs réels pour Pâques… » ...
Fondé en 1947, le Centre d’Echanges Internationaux (CEI) est aujourd’hui un acteur incontournable dans l’organisation de séjours linguistiques de qualité à l’international. Depuis sa création, cet organisme n’a cessé de développer ses programmes et d’innover afin de s’adapter et de répondre à tous types de demandes. Ouvrir le monde aux jeunes Au départ, le CEI a été créé dans le but de réconcilier les jeunes Français et les jeunes Allemands après la Seconde Guerre mondiale. « Le projet s’est nourri des rencontres et des échanges interculturels entre les deux pays. Puis cela s’est étendu à d’autres pays, à l’instar de l’Angleterre ou l’Irlande », explique Annabelle Dupé, directrice de la communication du groupe. Au fil des années, le CEI s’est développé, en procédant au rachat d’autres organismes opérant dans le secteur de la jeunesse. Ainsi, le groupe a fait l’acquisition du Club des 4 vents (colonie de vacances), de l’école Cambridge Gardens College (en 2006) et, plus récemment, de deux organismes spécialisés dans les séjours linguistiques sur mesure : Les Échanges Franco-Irlandais (en 2006) et Atout Linguisti-que (fin 2017). « Grâce à ces deux structures, nous sommes à même de satisfaire toutes les demandes en ce qui concerne les programmes sur mesure », souligne Annabelle Dupé. Offrant un programme très varié, le CEI entend poursuivre sa vocation : ouvrir le monde aux jeunes. « Notre objectif est d’accompagner la personne depuis ses premiers pas en colonie de vacances jusqu’à son premier grand voyage ou son premier job à l’étranger. » Des colonies de vacances sportives et à thèmes Associer l’apprentissage d’une langue à une passion sportive. Le CEI s’appuie sur ce concept pour suggérer plusieurs offres en colonies de vacances. En fonction des thématiques choisies (bord de mer, montagne, etc.), les enfants profitent de nombreuses activités, tout en apprenant l’anglais en s’amusant. Au programme ? Du ski ou de la cani-rando, pour les plus jeunes. La garantie de sensations fortes avec le parapente, l’exploration en pleine nature ou encore la pratique du quad, pour les plus grands. Dans le cadre des colonies de vacances à l’étranger, l’organisme propose des city tour autour des villes scandinaves et de celles d’Europe de l’Est comme en Bulgarie. Ces visites s’accompagnent souvent d’activités diverses, dont les sports de plage. Aux 14-17 ans sont proposés des voyages de découverte qui privilégient les rencontres et les échanges. « Les adolescents partent découvrir un pays avec sa culture, ses traditions et surtout ses habitants », nous confie-t-on. Guatemala, Équateur, Vietnam, Dubaï, Miami… sont autant de destinations qui attendent les jeunes. Mais s’il y a bien une destination qui plait énormément, c’est sans conteste le Japon. « Nos programmes “Tokyo Express” et “Tokyo-Osaka” font un carton auprès des jeunes », lance Annabelle Dupé. Immersion en lycée étranger Le CEI offre l’occasion aux lycéens de pouvoir réaliser une année scolaire complète à l’étranger. Parmi les formules proposées par le CEI, l'immersion en lycée étranger reste le fleuron de ces séjours riches en apprentissage. Toujours selon la responsable, « le jeune est complètement immergé dans la vie d’un lycéen. Il intègre une classe avec des jeunes de son âge et il est hébergé par une famille d’accueil dont il partage le quotidien. » États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Irlande, Espagne ou encore Allemagne : chaque destination promet une expérience unique. Des séjours linguistiques totalement maîtrisés L'Organisme met à disposition Cambridge Gardens College, un établissement implanté à Hastings, en Angleterre. Outre l'excellente qualité aussi bien de l'infrastructure que de l'encadrement, l'école bénéficie d'un emplacement idéal en plein centre-ville, proche de la mer. L'hébe...
Champagne Lacroix est une exploitation viticole répartie sur un ensemble de terroirs autour de Montigny, formés de parcelles de vignes de 13 hectares. Sur ses coteaux donnant sur la vallée de la Marne, l’Aisne et la vallée de l’Ardre se développent les raisins cultivés dans le respect de la terre. Des champagnes à l’image de la région Vallée de la Marne Au centre des vallées champenoises, le terroir du Champagne Lacroix est propice à la culture du chardonnay, du pinot noir et du pinot meunier. D’où en ressortent des cuvées riches en arômes. Très présent sur le terroir, le pinot meunier domine dans les encépagements. Ce détail distingue les champagnes Lacroix et lui permet de produire des vins monocépages, à l’instar de la cuvée Anthony. Par sa robe aux reflets ambrés, son nez minéral associé à des arômes d’amandes fraîches et une bouche équilibrée, elle saura plaire aux épicuriens. La cuvée Brut Tradition fait office d’ambassadrice du terroir, car elle est constituée des trois cépages : 70 % de pinot Meunier, 15 % de pinot noir et 15 % de chardonnay. En apéritif, elle sera le compagnon idéal. Autre fer de lance de la marque : la cuvée Grande Réserve, exhalant un nez floral pour un palais généreux et épicé, qui rappelle la pomme et le pain d’épice. Une exploitation viticole exemplaire Anthony Lacroix est très à cheval sur l’entretien de la vigne et l’élaboration du champagne. Respectueux de l’écosystème, il s’attache à faire valoir la viticulture raisonnée qu’il aime faire découvrir aux touristes lors des visites. La balade, durant laquelle une explication détaillée sur la cueillette manuelle, l’élevage et la vinification de raisin est prodiguée, se déroule au cœur du terroir. Une visite qui s’achève dans le bâtiment viticole ouvert en 2010 et accueillant le centre de pressurage moderne, les caves ainsi qu’une nouvelle cuverie. À savoir que la maison innove toujours dans les moyens techniques, afin d’améliorer la qualité de ses cuvées. L’emploi de cuves en inox permet par exemple d’obtenir des champagnes plus expressifs en finesse et en minéralité. ...
Cet établissement du centre parisien accueille les noctambules du mercredi au samedi avec une programmation atypique du mercredi au jeudi, le juste milieu entre éclectique et décalée, et une programmation Aux platines, des DJ branchés électro-pop, deep house, et année 80. La passion du métier Notre chef cuisinier a passé quelques années dans les cuisines de la 5ème avenue et du Mini Palais. A tout juste trente ans, notre chef cuisinier est déjà considéré comme un des chefs les plus talentueux de sa génération. Cette reconnaissance trouve sa source dans un parcours alliant une parfaite maîtrise des techniques culinaires les plus pointues et une véritable passion. Exigeant sur le produit, minutieux sur les cuissons, il défend la saveur authentique avant tout. Carte sophistiquée dans un décor très particulier Le restaurant du Chacha mise sur une décoration atypique très favorable à l’appétit et au plaisir de la table. Miroirs dorés et lumières tamisées sont autant d'éléments qui plongent les fins gourmets au beau milieu des années 30, sans oublier le magnifique piano à queue, où pianistes et chanteuses soul/jazz vous accompagneront lors de vos dîners. A la fois sophistiquée et gastronomique, la carte met en avant la cuisine française contemporaine. Durant les beaux jours, le restaurant propose aussi sa terrasse extérieure donnant sur la chambre du commerce et ses jardins. Un lieu de spectacle par excellence Son côté intimiste forme le principal atout du Chacha. Pas d’open space spectaculaire mais plutôt un bel espace avec plein de petits coins et recoins, un critère favorable à de petites envies d’évasion le temps d’une soirée ou toute la nuit. Une décoration au style rétro, de belles pièces chinées aux quatre coins de la France, des oeuvres d’artistes contemporains, des curiosités des salons et des alcôves… les ingrédients sont réunis pour faire perdurer la magie. Notre barman Rigueur, créativité sans limite et gestuelle maîtrisée au millimètre sont sa marque de fabrique. Il y ajoute un don certain pour les belles histoires... C'est un érudit des cocktails qui sait les raconter avec humour et brio. Il connait tout aussi bien l'art de l'écoute... Dites-lui simplement ce que vous aimez... et dégustez ! Avec ou sans alcool, moment très fort garanti....
Lieu idéal pour tenir des rendez-vous d’affaires informels, le restaurant dispose d’un espace design et contemporain au coin de la cheminée numérique. Ses grandes baies vitrées donnent directement sur le patio, ouvert aux beaux jours, lequel offre un espace lumineux où il fait bon se retrouver. Baignant dans un cadre intimiste et chaleureux au décor atypique où le bois est très présent, l’établissement comporte un sous-plafond d’une très belle hauteur, ainsi qu’une magnifique verrière ornée de plantes vertes, dans un mariage réussi de belles matières et d’éléments uniques. Le Cinq Codet est une adresse discrète qui dévoile une cuisine simple et bien travaillée, préparée à base de produits de saison. Dans une belle alliance d’inventivité et de technicité, l’établissement propose une cuisine décontractée, haute en couleur, avec des fleurs et des herbes, ainsi qu’un bel accord de saveurs et de textures gourmandes. Comptant une clientèle mixte d’Anglo-saxons et de Parisiens, l’établissement organise tous les samedis une soirée jazz, un événement déjà bien connu et apprécié des habitués, mais qui ne cesse d’engranger de nombreux adeptes. Un beau mariage de saveurs Les clients ont la liberté de composer eux-mêmes leur menu ou opter pour des plats sur le pouce avec la carte de snacking. Ce qui fait la différence ? La maison travaille le meilleur du produit avec une technique de cuisson qui la distingue de celle des autres établissements ! Turbot, émulsion de coquelicot, fenouil vanille bourbon et Sphère chocolat, sorbet passion safran sont autant de gourmandises à découvrir ou à retrouver au sein du restaurant. ...
A la suite à la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté, la nouvelle région a voulu rassembler les forces du territoire en unifiant les deux Agences économiques historiques à savoir l’ARD (Franche-Comté) et l’ARDIE (Bourgogne) en une seule entité. De cette initiative est née en 2017, l’Agence Économique Régionale de Bourgogne-Franche-Comté (AER BFC). L’AER BFC est une Société Publique Locale (SPL) chargée d’une double mission : favoriser les créations économiques et d’emplois et assurer le développement économique régional en intervenant auprès des entreprises et des territoires. Accroître les activités économiques du territoire Société Publique Locale, l’AER BFC est composée d’actionnaires publics dont la Région Bourgogne-Franche-Comté qui en est majoritaire. L’actionnariat est également détenu par les EPCI (Établissement Public de Coopération Intercommunale) régionaux : plus d’une cinquantaine sont entrés au capital de l’Agence. Ainsi, avec près de la moitié des EPCI régionaux, la gouvernance de l'Agence assure la représentation de 73% de la population. « Nous œuvrons pour le compte de nos actionnaires notamment de la Région qui assure l’essentiel de notre chiffre d’affaires. Le pilotage régional est organisé à partir des orientations du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII) qui a été adopté par la Région et qui définit clairement les missions de l’agence économique », nous explique Arnaud Marthey, Président de l’AER BFC. Ce SRDEII détermine les priorités régionales et a été imposé par la loi NOTRe qui selon les précisions de notre interlocuteur « donne désormais des compétences fortes à la Région, le chef de file du développement économique local mais également aux intercommunalités ». Lesdites orientations incluent entre autres des plans d’actions visant à apporter un soutien aux TPE et PME. Accompagner les entreprises existantes dans leur croissance constitue justement l’une des priorités de l’AER BFC. Pour booster le développement des filières et des entreprises, l’Agence mise sur des méthodes finement pensées. A titre d’exemple, elle est actionnaire dans près de 57 entreprises cotées en bourse basées en Bourgogne-Franche-Comté lui permettant de se placer au cœur des décisions stratégiques prises au sein de celles-ci. La gouvernance de l'AER BFC est aussi en train d’évoluer pour y associer des chefs d’entreprises et des représentants du monde entrepreneurial, au sein d’une instance spéciale, pour bénéficier de leur expertise de terrain. Dans tout cet élan, l’AER BFC contribue aussi au développement de l’innovation et de l’éco-innovation. « Nous avons à cœur de favoriser la compétitivité de nos entreprises, leur permettre d’évoluer dans leurs pratiques, dans les nouvelles technologies et dans plusieurs domaines innovants », fait savoir Arnaud Marthey. Le territoire compte notamment 5 pôles de compétitivité : Nuclear Valley, Plastipolis, Pôle des MicroTechniques, Pôle Véhicule du Futur et Vitagora. Il abrite trois villes labellisées French Tech : Besançon, avec la labellisation HealthTech ; Chalon-sur-Saône, avec la labellisation IOT Manufacturing ; et Dijon, avec la labellisation FoodTech. Une de ses filières phares est l’énergie avec l’Hydrogène. La région a la chance d'être détentrice d’une labellisation « Territoire Hydrogène » qui lui permet d’être un vrai laboratoire pour cette énergie d’avenir. Cette filière profite notamment de la forte dynamique en matière de recherche. Il faut dire que la région possède des atouts considérables. « Nous avons près de 6000 chercheurs avec un ratio de chercheurs privés parmi les plus importants, nous disposons de 14 centres d'excellence mondial et 51 unités de recherche en Région &...
Seul concours de vin en BIB au monde, le concours « Best Wine In Box » met en avant une pratique qui a désormais le vent en poupe. En effet, les ventes de vin conditionnés en bag in box représentent aujourd’hui plus de 40% des ventes de la grande distribution. Une forte évolution qui s’explique en partie par un changement de comportement des consommateurs de vins comme l’explique Anne-Marie Estampe. Le bag in box a comme particularité de conserver le vin d’une autre manière. Notamment grâce à sa poche hermétique et rétractable ainsi que son robinet pour servir le vin. Cette spécificité permet de mieux conserver le vin jusqu’à quatre ou six semaines après ouverture. Et s’il n’est pas ouvert le vin peut être gardé jusqu’à un an. On redécouvre ainsi le plaisir du vin que l’on peut consommer avec modération, à raison d’un verre par jour par exemple. Toulouse, la grande messe du vin en boîte Chaque année maintenant depuis 8 ans, Toulouse devient le grand rendez-vous des vins en Bag in Box. Un rendez-vous qui a fait le pari de devenir incontournable. Et qui réunit professionnels et amateurs de vins autour d’un produit aux nombreuses facettes. Organisé par la société AMELOVIN en partenariat avec l’Ecole des Œnologues de Toulouse, les participants jury et concurrents s’inscrivent en ligne. Les échantillons de vins sont ensuite réunis et anonymisés. Ils sont bien sûr classés par catégories selon leur appellation, leur type, leur cépage, leur millésime et leur couleur et scrupuleusement anonymisés avant la dégustation à l’aveugle. Le jury de dégustateurs réunissent œnologues, professionnels du vin et œnophiles amateurs. Après une rude sélection, les meilleurs vins sont distingués par le macaron d’or « Best Wine In Box ». Dans les coulisses du concours Des profils différents viennent faire partie des différents pools de dégustateurs. Ils sont plus d’une centaine à donner leur jugement. Composés en comité de 5 personnes présidées par un œnologue, on y retrouve des professionnels du vins, des étudiants en œnologie, des techniciens et producteurs de vin ou encore des journalistes du vin. Chaque membre du jury peut ainsi déguster entre 12 et 15 vins. Une fois goûtés, les vins sont notés selon une grille de notation et des commentaires discutés de manière collégiale. Pour gagner, les vins doivent être choisis à l’unanimité. Ce qui représente au final une énorme logistique à mettre en place. Sur un concours, par exemple en 2017, plus d’un millier de boîtes de vin ont dû être déplacées, rangées et classées. En 2020, l’édition fut assez particulière en raison du contexte. Les dégustations ont ainsi eu lieu à distance et les échantillons de vin ont été livrés à domicile auprès des huit pools de dégustateurs à Gaillac, Toulouse, Béziers, Montpellier, Carcassonne, Narbonne, Lézignan et Limoux. Un concours à portée internationale Au fil des années, la réputation du concours s’est construite et a attiré les participants du monde entier. Ainsi en 2015, seulement 250 vins étaient représentés. Pour l’édition 2021, ce sont plus de 465 vins venant du monde entier qui ont concouru. Soit une nette hausse des participants de plus de 80% en 6 ans. 130 domaines différents se sont présentés avec des vins en BIB qui venaient d’Afrique du Sud, du Canada, des Etats-Unis mais aussi des pays européens comme la Bulgarie, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Au total sur les participants de l’édition de cette année, on comptait 248 vins français et 212 vins étrangers. Les lauréats ont vu leurs diplômes mis à l’honneur lors d’une cérémonie le 1er décembre dernier à Montpellier. Les français ont bien évidemment été bien à l’honneur puisque la région Occitanie a raflé à elle seule 50 médailles. ...
L’OVAP se trouve dans le bâtiment de la mairie de Saint-Claude en Île Basse-Terre, lui-même une propriété coloniale historique auparavant gérée par le camp Jacob qui est aujourd’hui remplacé par l’université des Antilles-Guyane. L’OVAP se veut être un espace d’échange et de rencontre dont l’objectif est de promouvoir les patrimoines matériels et immatériels de Guadeloupe en tant que potentiel pour le développement d’un tourisme durable. Dynamiser les patrimoines historiques et culturels locaux Accueillir, informer, animer, soutenir, promouvoir sont autant de missions que s’est imposées l’OVAP, créée sous l’impulsion de Jean-Claude Dermonsir, l’actuel président. Toutes les activités culturelles et tous les programmes touristiques présentés au cours de l’année s’adressent aussi bien aux locaux, pour leur « permettre de s’approprier leur patrimoine et de mieux comprendre leur identité », qu'aux visiteurs et touristes de passage sur le territoire. « Nous voulons populariser cet espace afin que chacun puisse trouver toutes les informations qui les intéressent : randonnées, concerts, théâtres, expositions, plages, sources thermales, parc national, musées et bien d’autres encore », explique Arnaud Boa, qui fait partie de l’équipe. Par ailleurs, l’OVAP se dote de deux salles d’exposition destinées à faire connaître les jeunes artistes et futurs talents de la scène artistique de Guadeloupe. Vernissage de peinture-sculpture, expositions de photos, collections d’objets d’art et objets anciens, expositions de vêtements traditionnels indiens et bien d’autres événements y sont organisés régulièrement. Depuis quelque temps, ce lieu invite également à vivre des expériences gourmandes en mettant à l’honneur les spécialités culinaires typiques de la Guadeloupe, notamment à travers la journée du colombo et la foire aux marinades. Sans oublier l’organisation d’excursion à la découverte des attraits touristiques majeurs de la ville, à commencer par une promenade au parc paysager de l’OVAP, particulièrement riche de centaines de plantes médicinales, jusqu’à une randonnée pédestre vers le volcan La Soufrière. Tourisme en Guadeloupe Le contraste frappant entre ses deux terres (Basse-Terre et Grande-Terre) illustré par son histoire coloniale fait de la Guadeloupe une destination unique en son genre. La découverte de l’archipel peut être fractionnée sous plusieurs angles pour ainsi souligner sa richesse patrimoniale et culturelle ainsi que le lien qui existe entre les deux. Du côté des musées et sites historiques, Le Mémorial ACTe ou le premier mémorial de la traite et de l’esclavage, situé à Pointe-à-Pitre est un incontournable. « Il s’agit d’un lieu symbolique fort, qui retrace l’histoire de l’humanité, un témoignage vivant de notre passé commun », renchérit fièrement Arnaud Boa. Terre de nature, la Guadeloupe est bordée par des magnifiques plages immaculées et des eaux turquoise sur la Grande-Terre, qui conserve jalousement la troisième plus belle baie du monde, la baie des Saintes. Ce décor paradisiaque est surplombé par des montagnes volcaniques offrant une source thermale au pouvoir guérissant, de belles cascades et chutes naturelles à l’abri des forêts verdoyantes de la Basse-Terre. Une visite du parc national de la Guadeloupe s’impose également pour découvrir les faunes et flores endémiques à l’archipel. Le séjour ne serait pas complet sans avoir goûté à l’effervescence d’une soirée à l’ambiance locale, pour siroter le fameux rhum vieux si typique au terroir, et bouger au rythme du gweko, la musique traditionnelle guadeloupéenne. ...
Le 1er janvier, la communauté de communes est devenue une communauté d’agglomération. Que cela change-t-il en termes culturels ? Annick Guinot : Il y a deux principales nouveautés. Désormais, l’agglomération prend en charge directement les deux musées labellisés musées de France du territoire : l’Écomusée du Haut-Beaujolais, à Thizy-les-Bourgs, et le musée Barthélemy Thimonnier de la machine à coudre et du cycle, à Amplepuis. Nous avons également pris la compétence des écoles de musique. En les gérant, la COR va pouvoir les mettre en réseau au niveau de l’administration, du recrutement, de la mise à disposition de professeurs, etc. Autre changement : vous vous impliquez encore plus dans les festivités du territoire… → Jusqu’alors, nous donnions des subventions aux associations organisatrices d’événements. Désormais, nous serons co-organisateurs ou organisateurs de manifestations, comme Cafés en fête, le Festival de la bande dessinée, etc. Nous sommes partenaires avec le CCAB et le Théâtre de Villefranche. Enfin, pour la Biennale de la danse, la COR fait partie des 12 groupes retenus pour le défilé. Nous prenons en charge l’organisation des répétitions, des ateliers de confection des costumes et de construction des chars. Pourquoi ce souhait de s’impliquer plus ? → Nous souhaitons répartir la culture de manière équivalente sur tout notre territoire. En apportant une offre complémentaire à ce que font déjà les 34 communes. Chez nous, la culture est essentielle et, d’ailleurs, dans un contexte de baisse des dotations de l’État, elle n’est pas une variable d’ajustement. La convention « Retissons le territoire » avec la DRAC s’inscrit aussi dans cette démarche… → Oui, la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) a repéré les territoires où il y avait un besoin d’offres culturelles. « Retissons le territoire » s’appuie sur la mémoire de l’industrie du textile et se traduira par des spectacles, du cinéma, des expositions photographiques ou avec des plasticiens, etc. ...
Pour améliorer la productivité et la motivation de vos salariés, la FFEPGV organise pour vous des sessions sportives adaptées. La FFEPGV : le Sport Santé à la portée de tous Fondée en 1888, la FFEPGV a la volonté de rendre accessible à toutes les personnes qui le désirent, la pratique d’une activité physique pour se maintenir en bonne santé. Pour ce faire, elle se base sur un réseau national de plus de 6000 clubs partout en France et de nombreux animateurs sportifs capables d’intervenir aussi bien en entreprise qu’à l’extérieur. En se caractérisant comme une fédération multiactivité non compétitive, elle fait le nécessaire pour promouvoir l’accessibilité et favoriser une activité sportive régulière qui peut se faire partout et à tout moment de la journée . Bien encadré, chacun peut apprendre les bonnes pratiques pour rester en forme tout en maintenant une motivation intacte de façon durable. Le sport en entreprise : une bonne alternative Le constat établi par le baromètre Sport Santé de la FFEPGV (Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire) en partenariat avec l’institut IPSOS nous donne une information intéressante : 72 % des Français estiment que le sport est une excellente solution pour diminuer le stress au travail et les émotions pénibles. 71 % déclarent qu’il peut diminuer les troubles musculaires et les problèmes de dos tandis que 67 % le voient comme un remède aux troubles du sommeil. Ces données sont à corréler avec celles d’une étude commandée par le Medef et menée par le CNOSF et AG2R La Mondiale expliquant qu’un salarié pratiquant régulièrement une activité physique serait plus productif qu’un employé sédentaire. Pour autant, malgré ces observations, seul 1 Français sur 2 ferait du sport. Cela à cause d’une réelle difficulté à gérer vie privée et vie professionnelle, empêchant l’inscription en club. Dans ce cas, il existe une alternative : amener directement le sport en entreprise. Ce que propose la FFEPGV Afin d’intéresser même les salariés les plus sédentaires, la FFEPGV est capable de s’adapter précisément à toutes les demandes. L’entreprise n’est donc plus seulement un lieu pour travailler, mais aussi l’endroit idéal pour se mettre ou se remettre au sport. Pour répondre à vos besoins, la fédération est capable d’accompagner l’entreprise et ses salariés dans la mise en place d’activités spécifiques dans les locaux (s’il est possible de disposer de salles adéquates) ou à l’extérieur. Cela peut se faire le matin avant la prise de poste, à la pause déjeuner, ou le soir pour évacuer toutes les tensions de la journée. La grande force de la FFEPGV : être multi activités. Vous pouvez donc lui demander de mettre en place des sessions centrées sur le cardio ou des séances plus douces tels que le pilate, entre autres. Sans oublier une marche ou course à pied en extérieur si les participants le souhaitent. Après une phase de tests pour jauger du niveau de chaque personne, le coach fait son maximum pour s’adapter aux besoins et capacités des participants tout en mesurant les progrès dans le temps. Vous l’avez compris : la FFEPGV a une pratique très personnalisée du sport en entreprise. De plus, si la société cliente le souhaite, la FFEPGV peut l’accompagner dans la réalisation d’un plan de communication sur le thème de la qualité de vie au travail en fournissant des outils de communication et des éléments à distribuer à chaque employé. L’objectif : pouvoir sensibiliser aux bonnes postures et aux bonnes pratiques quotidiennes. Actuellement, une centaine d’entreprises travaillent avec la FFEPGV. Parmi celles-ci, nous trouvons des PME et grands groupes (SNCF, EDF, Crédit Mutuel, Michelin, etc.) ainsi que des mutuelles et des administrations. Il faut dire que le tarif très compétitif pratiqué par la fédération fait la différence avec les clubs privés. Surtout que le coût de chaque séance peut être supporté par l’ent...
Le Château des Annereaux, c’est l’histoire d’une famille installée dans la région depuis 1390. Fortement impliqués dans la production vinicole, les Annereaux ont participé entre autres à la lutte contre le phylloxera au XIXème siècle. Aujourd’hui, cette ferveur visant à améliorer la qualité des vignes et des vins perdure grâce au travail de Benjamin Hessel, représentant la dernière génération. Le bio pour protéger les hommes et préserver la terre À partir de 2007, l’ensemble du vignoble qui s’étend sur 25 hectares, dont 22,7 ha consacrés à l’appellation Lalande de Pomerol et 2,3 ha à l’appellation Bordeaux, est conduit en viticulture biologique. « Mon père, Dominique Hessel, a décidé de faire cette reconversion entre autres pour éviter que les employés travaillent dans des conditions dangereuses », confie Benjamin Hessel. Cette viticulture respectueuse de la terre combinée à un terroir favorisant la bonne maturité des raisins donne des vins harmonieux, fruités, à la belle expression aromatique. ...
Du bœuf de Kobe, à l’agneau d’Irlande en passant par le porc Genevois, le chef suisse doublement étoilé au Domaine de Châteauvieux Philippe Chevrier attise les braises dans son steak house à l’américaine. Cet authentique grill à l’américaine situé en plein cœur de Genève, sur la célèbre rue du Rhône est un repère idéal pour les fins gourmets. Célébrée dans un décor époustouflant, la viande est au centre des saveurs gastronomiques. Un peu de New York à Genève Pour Philippe Chevrier, cuisinier genevois doublement étoilé, c’est un vieux rêve qui s’est réalisé, avec l’ouverture de ce grill en fin 2015, à Genève. Le chef multi-restaurateur qui a bâti sa réputation au domaine mythique de Châteauvieux a toujours été fasciné par New-York. Preuve en est, il s’y rend régulièrement depuis 1984 pour participer au marathon. Plus qu’une inspiration, il a ramené du pays de l’oncle Sam de nouvelles façons de savourer la cuisine. Sur deux immenses étages boisés au chic incontestable tout de briques et de poutres, de matières brutes et de gros volumes, le décor de Chez Philippe semble tout droit sorti des quartiers de Brooklyn. Très fréquenté, l’établissement propose un dyptique au charme certain. Au rez-de-chaussée, le bar, lounge et décontracté propose à la carte burger, salades et viandes. Idéal pour un verre entre amis ou un repas sur le pouce. Le petit plus pour un moment after work : un pianiste qui accompagne les moments culinaires dans une ambiance conviviale. La brasserie est ouverte 7 jours sur 7 et prend les dernières commandes à 23h. A l’étage, c’est la partie grill-restaurant qui se dévoile. Plus intimiste, cultivant l’élégance et le raffinement cosy. Un immense loft au plafond haut et au décor vitré accueille le visiteur. Dans une ambiance tamisée et un design épuré, les chefs de Chez Philippe mettent sur le feu une gastronomie tendre et juteuse. Le succès du restaurant repose en effet sur la grande variété de viandes proposées sur le grill. A la carte, vous trouverez une vingtaine de pièces de viandes cuisinées et réputées pour leurs qualités gustatives. On y trouve, entre autres, de l’agneau d’Irlande, du porc Suisse, du boeuf d’Australie et du bœuf de Kobe (japonais). De quoi satisfaire toutes les envies des gourmets. Des tranches de rêve dans l’assiette Comme toujours dans les établissements signés Philippe Chevrier, les produits locaux restent à l’honneur avec des viandes suisses d’exception. Gourmandes, les recettes que l’on retrouve aux tables sont toutes réalisées avec maîtrise et savoir-faire sur le grill. Les plus belles races de bœuf, maturées sur l'os pendant 3 à 5 semaines sont travaillées par les chefs sur la base d’une cuisson au bois de hêtre dont les vertus sont reconnues pour une cuisine plus saine et diététique mais protéinée. Chez Philippe, la viande est aussi sélectionnée sur des marchés d’excellence incontournable, nous dit-on. En témoigne une collaboration fidèle depuis l’ouverture de l’établissement avec la grande boucherie du Molard, une institution Genevoise incontournable depuis 1921. Un boucher est d’ailleurs présent le midi pour découper la viande sous l’œil des clients dans les règles de l’art. Loin de se confiner à l’art terrien, la cuisine prend aussi le grand large. Homards, crevettes, noix de Saint Jacques snackées et autre mets de la mer connaissent également l’épreuve du feu avant de rejoindre le bois somptueux des tables et du bar. Le restaurant propose également un joli banc d’huitres d’Oleron. Du côté des desserts, les clins d’œil à New York se multiplient avec l’Empire State Building, ce gros gâteau meringué, servi aux fruits exotiques l’été et aux fruits rouges l’hiver. Le Genève-New-York est aussi à la carte, une sorte Paris Brest revisité et rebaptisé, véritable gourmandise agrémentée de chocolat et de café. ...