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Culture
Exposition
La Grande Saline, un voyage au centre de la terre

Au cœur du vignoble du Jura, à 10 kms d'Arbois, pays de Louis Pasteur, se cache à 246 mètres de profondeur un trésor qui faisait naguère l’attractivité, la prospérité et la richesse d’une région. Ce trésor, c’est le sel de la Grande Saline. Témoin au fil des siècles d'une industrie insolite dans une contrée pourtant si éloignée de la mer, le sel de Salins-les-Bains a été l'ingr...

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Culture
Exposition
Musée La Grande Saline, interview, podcast avec Perrine Lefebvre-Girardot

Salut à tous ! Très heureuse de vous retrouver pour un nouvel épisode de notre podcast “On en parle”. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à cet or blanc dont nous saupoudrons chacun de nos plats, ou presque, qui nous servait à conserver la nourriture et sans lequel Salins-les-Bains n'aurait pas connu ce développement social et économique incroyable. J'ai nommé le sel. Eh o...

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Patrimoine-histoire
Grande Saline, la Légende de Saint Anatoile ou le Miracle de l’eau

Dans l'histoire riche et mystérieuse de Salins-les-Bains et de la Grande Saline, une légende se distingue par son pouvoir évocateur et sa signification profonde : celle de Saint Anatoile et le miracle de l’eau. Cette légende ancienne, transmise de génération en génération, raconte l'histoire d'un ermite écossais ayant vécu au Ve siècle et d'un miracle qui a marqué à jamais la d...

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Culture
Patrimoine-histoire
Fondation du patrimoine : sauvegarde et appel urgent aux dons pour la Grande Saline

« Entretenir le souvenir des principales productions et reconvertir les éléments notoires du patrimoine régional à des fins culturelles et touristiques : voilà l’une des ambitions de la Mission Patrimoine » confiée à Stéphane Bern par la Fondation du patrimoine en partenariat avec le Ministère de la Culture et la Française des Jeux. L’homme de télé, l’animateur radio, le journa...

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Exposition
Visite guidée à La Grande Saline de Salins-les-Bains

Bastion du tourisme jurassien avec chaque année 80 000 entrées, la Grande Saline est le pilier incontournable de la région à visiter. Pour les touristes avisés, Salins-les-Bains réserve même un voyage insolite à travers des monuments millénaires, invitant à une immersion captivante d’un passé prestigieux à la rencontre de l’or blanc, le sel de la Grande Saline, fleuron jadis d...

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Restaurants, traiteurs :
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Bien s’équiper, c’est primordial

Pour les débutants et les amateurs de golf, la connaissance et le choix du matériel sont parfois des obstacles à l’apprentissage de ce sport de précision. Le club à utiliser est en effet différent suivant le parcours et ils sont assez nombreux. Connaître et disposer de chacun d’eux est donc indispensable pour réussir chaque coup. Si les clubs de golf proposent généralement du matériel à louer aux golfeurs, il est toujours préférable d’en acheter. La raison en est que le matériel doit correspondre à la morphologie du golfeur et qu’il vaut mieux utiliser le matériel auquel on est habitué. Mais alors, quels équipements faut-il avoir pour commencer à jouer et comment se les procurer ? Les équipements de base du golf Si vous comptez vous initier au golf, vous aurez naturellement besoin de balles en premier lieu. Les débutants devraient avoir un stock de balles de golf car à ce stade, il y a des risques de les perdre assez souvent. Il vous faut ensuite des clubs. Vous aurez besoin d’un putter pour faire rouler la balle sur le green, des clubs numérotés (5,7,9) aux têtes métalliques appelés « fers » et d’autres appelés « bois » par référence à leurs têtes en bois. Il vous faut au moins le numéro 3 si vous êtes un débutant. Le driver quant à lui servira à taper au départ d’un long trou. Vous devriez aussi utiliser un Sand Wedge pour sortir des bunkers. Afin de placer la balle au départ, procurez-vous des tees, ces petits supports en bois ou en plastique qui ressemblent à des clous. Et pour transporter le tout avec votre bouteille d’eau et vos encas, il vous faut un sac de golf. Si vous en avez les moyens, un télémètre golf laser vous permettra aussi de mesurer efficacement la distance entre vous et le point que vous voulez atteindre. Concernant la tenue, les gants sont incontournables ou vous risquez d’avoir des ampoules sur les mains après quelques swings. Les chaussures de golf sont également utiles pour avoir une meilleure adhérence. Dans le cas où vous intégrez un club de golf, vous n’aurez plus qu’à vous procurer les tenues déjà prévues pour les membres. Maintenant que vous savez quel matériel acheter, voyons comment bien le choisir. Comment choisir vos équipements ? Pour commencer, il est conseillé de choisir des balles moins chères si vous en êtes encore à vos débuts. Ensuite, le choix des clubs est une mission assez difficile pour les golfeurs débutants. Vous aurez besoin du conseil de votre professeur pour choisir le club adéquat selon le niveau de jeu et l’endroit où vous vous trouvez dans le parcours. Il est en effet nécessaire de tenir compte de la distance à parcourir pour choisir le club adéquat. Il faut néanmoins savoir qu’il existe 9 types de fers et que le plus petit chiffre permet de parcourir la plus longue distance. Par ailleurs, il existe plusieurs marques de clubs sur le marché, ce qui rend la tâche plus ardue pour les nouveaux joueurs. L’idéal est d’opter pour les marques déjà reconnues pour être sûr de la qualité des clubs. Effectuez donc des recherches avant votre achat et n’oubliez pas d’essayer les clubs. Toutefois, le type de matériel à acheter dépend aussi de votre budget. L’ensemble du kit pour débutant cité plus haut est appelé demi-série par les professionnels. Où acheter votre matériel de golf ? Si vous êtes un adepte des achats en ligne, vous pourrez acheter vos équipements de golf sur internet. Plusieurs magasins de golf proposent ce type de matériel en ligne avec des prix et des services attractifs comme la livraison à domicile. Cependant, acheter dans les Proshop vous permettra d’essayer vos clubs comme vous l’entendez et de sentir leurs poids entre vos mains. Vous pourrez vous faire assister directement par le personnel des magasins. Si vous planifiez d’embarquer pour une destination golfique et d’acheter vos équipements sur place, demandez conseil à votre tour opérateur. Les spécialistes des séjours de golf tel que Parcours & Voyages vous aideront à trouver les meilleurs équipements sur le lieu de votre destination. Dans le cas où vous préférez la location, ils pourront également vous ...

Domaine Émile Beyer :
quatorze générations dans le vin

Profondément enracinée dans le vignoble, les origines de la famille Beyer se confondent avec l’histoire de la viticulture alsacienne. Cette mémoire séculaire est le gage de leur savoir-faire. Son histoire est transcrite et relatée dans d’innombrables documents historiques dont le plus ancien date de 1792. Dans cette famille, c’est non plus du sang qui coule dans ses veines, mais du vin. Chaque génération a su, au fil du temps, transmettre la passion pour le vin et garantir la pérennité de l’entreprise. Visant toujours plus haut et plus loin, les descendants de Lucas Beyer ont agrandi progressivement le domaine, en faisant l’acquisition de nouvelles parcelles dans le cœur historique du terroir Grand cru.   Un terroir d’exception Le domaine Émile Beyer possède un vignoble de 17 hectares, avec des parcelles réparties autour du village d’Eguisheim. Les vignes bénéficient de conditions météorologiques favorables. Grâce à cette proximité avec le massif des Vosges, qui empêche la formation de nuage venant de l’ouest, le terroir, très calcaire, composé essentiellement de marnes calcaires, de grès et d’argiles, profite d’un microclimat atypique, particulièrement sec et ensoleillé. C’est sur la parcelle Pfersigberg, qui signifie littéralement la « colline des pêchers », qu’est produit le grand cru du même nom, situé à l’ouest du village. La flore spontanée, calciphile et xérophyte, est représentée par l’origan, l’aristoloche ou le géranium sanguin. Cette végétation typique peut être observée également autour des pierriers bordés d’une strate arbustive composée d’érables champêtres, de prunelliers...Ce grand terroir va exprimer toute la pureté du calcaire coquillier en donnant aux raisins une acidité dentelée et une belle structure saline. Avec un sol formé de calcaires conglomératiques du Muschelkalk et du Jurassique interstratifiés de marnes gréseuses, l’endroit est idéal pour le riesling, véritable fer de lance du domaine. La « colline des chênes » est le terroir du Grand Cru Eichberg, situé entre 220 et 340 m d’altitude. Le sol est constitué de marnes de l’Oligocène et d’éboulis gréseux qui sont intégrés dans une matrice limono-argileuse et siliceuse plus profonde. Ces terrains plus frais sont légèrement plus tardifs.   Le choix de la qualité Produire moins pour obtenir un raisin parfait, Christian Beyer a choisi l’exigence dans sa gestion du domaine. Les rendements y sont rigoureusement maitrisés avec une viticulture biologique (label Ecocert) et biodynamique et des fermentations sur lies fines de plus de 12 mois. La vendange se fait intégralement à la main, avec un tri très rigoureux. Cette rigueur de travail a porté ses fruits et a permis au domaine de porter haut les couleurs de l’appellation Alsace. Les vins sont régulièrement cités et recommandés par des guides français et internationaux comme dans les revues Les Meilleurs Vins de France ou le Decanter. Romain Iltis, sacré meilleur sommelier de France en 2012, a récemment mis en lumière la cuvée Riesling Grand Cru Eichberg. Depuis juillet 2011, le domaine Émile Beyer poursuit sur cette forte volonté de respecter la terre et le terroir, en commençant une phase de reconversion à l’agriculture bio et en suivant en conséquence un cahier des charges draconien. Il est désormais titulaire du label bio Ecocert. Pour cette année, le domaine compte passer en biodynamie. ...

Croque-Michotte Grand Cru Saint-Émilion : l’assemblage du savoir-faire et de l’intemporalité

Au nord-ouest de Saint-Émilion, le château Croque-Michotte et ses treize hectares de vignes dominent les vallées de la Dordogne et de L’Isle. C’est sur ce terroir d’exception, tout près de Pomerol, entre Cheval-Blanc et Petrus, que la famille GEOFFRION s’est installée en 1906. Depuis, sur cette petite exploitation, ils cultivent majoritairement du merlot, mais aussi du cabernet franc et du cabernet sauvignon. Afin de tirer le meilleur de ces cépages, Pierre Carle, le gérant du domaine et maître de chai depuis 1996, mène chaque aspect de la récolte et de la vinification. La taille courte des vignes se fait dès l’hiver pour maîtriser les rendements et ainsi obtenir un jus de raisin plus concentré qui sera la quintessence du Croque-Michotte. La vendange manuelle se fait sur plusieurs jours en fonction de la maturation des cépages pour cueillir les raisins exactement au bon moment. Il faut apprendre à jouer avec le temps pour profiter de la noblesse de la nature. Chaque grappe et chaque raisin seront triés par une table optique. Seuls les meilleurs seront sélectionnés pour aller dans les cuves. Le vin sera ensuite rapidement mis en barrique de chêne français à grain fin. Il y restera entre quinze mois et deux ans pour lui permettre de révéler tous ses arômes.  Un regard nouveau sur le vin  Avant d’être vigneron, Pierre Carle était ingénieur à Paris où il a travaillé pendant de longues années. Mais, dans les années 1990, il décide de retrouver son terroir et le domaine familial. Son expérience lui aura permis d’avoir un regard nouveau sur l’exploitation. À son retour, il se demande comment utiliser moins de produits chimiques sur les vignes. Puisqu’après tout, si le vin était bon en 1906 sans pesticides, il n’y a pas de raison qu’il le soit moins quelques années plus tard. Dès 1996, il défend une agriculture d’abord dite « raisonnée » afin de préserver ce terroir d'exception, et de protéger les artisans qui y travaillent. Cette démarche a permis au  Château Croque-Michotte d’obtenir en 1999 la certification biologique. Aujourd’hui encore, Pierre Carle cherche sans cesse de nouvelles techniques pour améliorer sa production. Récemment, il a décidé d’utiliser des bactéries biologiques qui sont ajoutées au remplissage des cuves pour annihiler  certaines bactéries néfastes. Ainsi les fermentations sont menées sans sulfites et les vins obtenus ont encore gagné en pureté. L’humain et le savoir-faire  Choisir le bio, c’est aussi accepter de faire avec les caprices de la nature et des éléments. Et pour ça, il faut maîtriser un véritable savoir-faire. C’est tout le travail de Claudie et Éric, les deux ouvriers agricoles de l’exploitation. Bien plus que de simples exécutants, ce sont de véritables artisans vignerons. Ils connaissent les curiosités de chaque pied de vigne, leurs qualités, leurs caractères et chaque geste pour y répondre. Et parce qu’ils appréhendent les humeurs du domaine mieux que personne, leur avis est primordial quand il s’agit de prendre une décision. Claudie travaille plus particulièrement dans les chais où elle va prendre soin du vin dans les cuves et les barriques.  Mais ils ne sont pas la seule composante humaine du domaine. Lucile Carle, la fille du gérant, donne aussi beaucoup de son temps à la propriété. Elle aide son père dans la gestion et fait visiter le domaine sur rendez-vous. Un bon et beau moyen de découvrir ce  grand vin dégusté sur des tables étoilées. Et exporté en Belgique, en Australie, en Allemagne et dans beaucoup d’autres pays.  ...

Le Comptoir des Galeries

Implanté au cœur du monument historique des Galeries royales Saint-Hubert, Le Comptoir des Galeries situé dans le centre-ville de Bruxelles impose son style en mêlant tradition et modernité et propose une cuisine bistronomique belge et française. Aux fourneaux : le chef Benjamin Lagarde assure une expérience gustative unique. Se restaurer dans un lieu mythique Le Comptoir des Galeries n’est pas un restaurant comme tant d’autres au cœur de Bruxelles. Déjà de par son emplacement privilégié et riche en histoire, il est le siège des anciens ateliers Hart, concepteur de la médaille de la Constitution belge et fournisseur de la Maison du Roi. Son intérieur est d’ailleurs empreint de son passé, avec la présence de matériels de presse à médaille datant de 1847 que les actuels propriétaires ont souhaité garder. Dans ce décor, la famille Flammarion, qui a acquis l’établissement en 2014, a choisi de mettre en avant sa passion pour l’art. Le cadre, chaleureux et moderne, est agrémenté d’un patio, tandis que le chef Benjamin Lagarde s’affaire dans une cuisine ouverte. Place à la cuisine de saison Les mots d’ordre de la cuisine du Comptoir des Galeries sont « qualité et fraîcheur des produits ». Comme l'indique la directrice de l'Hôtel/Restaurant, « le chef se fournit uniquement en produits de saison et ne propose que du fait maison, et la maison met un point d’honneur à ne pas dévier de ces critères ». Sur la carte composée de suggestions et de classiques, notre interlocutrice nous révèle quelques spécialités, comme « le trio de croquettes, la pluma ibérique à la plancha accompagnée d’un kimchi maison et la Dame blanche, un dessert à base de glace faite maison, simple mais parfaitement exécuté». Les fromages, de fabrication artisanale, proviennent de Julien Hazard, fournisseur de tous les restaurants étoilés de Bruxelles. Une large sélection de vins La carte des vins inclut une quarantaine de références variées. Les vins locaux représentant le terroir côtoient les vins français connus pour leur qualité. Des vins du monde enrichissent aussi la sélection et viennent accompagner les plats plus exotiques. En parallèle, une carte des vins au verre est proposée, avec une sélection modifiée chaque mois en fonction des saisons et des nouvelles découvertes. ...

La recherche lilloise lutte contre la malaria

La malaria. Tout le monde a déjà entendu parler de cette maladie infectieuse propagée par les moustiques, essentiellement en Afrique subsaharienne. Il y a 10 ans, elle causait 1 million de morts par an. Bien que la mortalité ait régressé de moitié, notamment via des campagnes d’assèchement des lieux de reproduction des moustiques et la distribution de moustiquaires, le paludisme (l’autre nom de la malaria) reste un véritable enjeu mondial : c’est la première maladie parasitaire et le réchauffement climatique pourrait conduire à une plus grande migration des moustiques et à un allongement de la saison de transmission du parasite responsable. Lutter contre la Malaria : un combat mené par Jamal Khalife et son équipe de recherche à Lille... D’où l’importance des travaux du Centre d’Infection et d’Immunité de Lille, au sein de l’Institut Pasteur de Lille. Jamal Khalife et son équipe d’une vingtaine de personnes mènent plusieurs recherches, dont celle qui vise à utiliser la connaissance du génome du parasite afin d’identifier des gènes qui sont indispensables à sa survie. « Le parasite est obsédé par l’idée de se transmettre durant sa courte vie. Aussi, nous choisissons des protéines qui sont potentiellement importantes », décrypte le scientifique. « On les extrait, on les étudie pour voir si elles ont une action importante dans le cas du paludisme. » Identifier les gènes essentiels parmi les 5 600 que compte le parasite permettrait des avancées sensibles dans la lutte contre la malaria, qui aujourd’hui touche essentiellement les enfants de moins de 5 ans et les voyageurs dans les zones contaminées. « Au-dessus de l’âge de 5 ans, les hommes et les femmes qui vivent dans les zones endémiques développent une protection. En revanche, s’ils s’en vont durant 3 ou 4 ans dans un pays non touché par la malaria, ils redeviennent vulnérables. » La schistosomiase : deuxième maladie parasitaire mondiale Autre maladie infectieuse à laquelle Jamal Khalife et les chercheurs de l'équipe consacrent leur quotidien : la schistosomiase. C’est la deuxième maladie parasitaire mondiale et elle est provoquée par des vers parasites, qui sont éliminés dans les selles et se propagent dans l’eau des rivières via un mollusque. Chez l’homme, les œufs déposés par les vers sont responsables de manifestations cliniques hépatiques. Là encore, l’équipe lilloise, par des approches génétiques visant à interférer avec l’expression de certaines protéines du parasite, se consacre à déterminer quelles sont les protéines vitales pour ce ver et à comprendre comment leur expression est régulée. En 2014, on estimait qu’au moins 258 millions de personnes avaient besoin d’un traitement préventif contre la schistosomiase. Depuis Lille, des hommes et des femmes travaillent à ces avancées essentielles pour la médecine. Pour soutenir les projets de recherche de l'Institut Pasteur de Lille, faites un don sur www.pasteur-lille.fr ...

Restaurant L’Étoile-Vienna House Magic Circus : une cuisine à mi-chemin, entre gastronomie française et traditions culinaires européennes

À Marne-la-Vallée, au cœur du mythique hôtel Vienna House Magic Circus, une table proposant des spécialités gastronomiques françaises, mais aussi européennes, s’érige pour le plaisir des épicuriens. L’hôtel appartenant à un grand groupe hôtelier autrichien se veut être l’ambassadeur de l’art culinaire de l’Hexagone et celui des terres du vieux continent, allant des plats typiques aux vins régionaux. Bar et terrasse, sous un soleil généreux, sont également mis à disposition des hôtes afin d’égayer encore plus leur pause gourmande. Mettant en avant les produits locaux et de saison, la cuisine est ici teintée de saveurs locales mariées à un subtil goût d’ailleurs… Des délices du palais à la simplicité retrouvée… Même si les spécialités européennes font partie du menu, les plats typiques de la France et de la région hôte sont mis en avant afin de révéler le meilleur de cette gastronomie unique au monde. Le temps d’un petit déjeuner ou d’un dîner, laissez ainsi vos papilles frétiller avec les saveurs régionales proposées sous forme de buffet ou servies à table. Avec un menu adulte riche en découvertes et un menu enfant appelant au régal, chaque instant passé dans ce restaurant sera la promesse d’un voyage culinaire au pays du bon et du beau. Un vin français régional ou autrichien viendra y clore un déjeuner copieux placé sous le signe de la simplicité élégante et délicieuse. La salle de ce restaurant peut, entre autres, accueillir au total 450 personnes, de quoi favoriser les rencontres et la convivialité. Les friands de repas en plein air et en communion avec la nature pourront, par ailleurs, profiter d’un déjeuner à l’ombre d’une terrasse à l’exposition idéale. Cette magnifique terrasse de quelque 80 places est, de plus, dotée d’une vue imprenable sur un lac et sur les magnifiques jardins à la française qui entourent l’établissement dans son ensemble. Pour les amateurs de cocktails, d’apéritifs ou de moments de détente intimistes, le bar des artistes les accueille dans une ambiance raffinée, toujours à l’image des lieux. Avec une carte des vins riche et éclectique, ce bar est une invitation à la détente et aux plaisirs gourmands. …au cœur d’un havre de paix Le restaurant L’Étoile est lové au cœur d’un établissement hôtelier de près de 396 chambres et suites, perdu dans un écrin de verdure spécialement imaginé pour s’intégrer dans le paysage campagnard. Ce paysage authentique et pittoresque vient ajouter la touche de sérénité attendue d’une bâtisse dont certains traits rappellent, non seulement la magie du cirque, mais aussi l’âme et le charme intemporels des vieux manoirs français. Non loin du restaurant, vous pourrez vous adonner à la visite de nombreux monuments emblématiques tout en découvrant le patrimoine inégalé d’une région qui a tout à offrir. Avec les parcs de Disneyland® Paris situés à proximité immédiate de l’établissement, des cités médiévales, la Vallée Village et plusieurs châteaux d’époque, allant de Versailles à Fontainebleau, viendront s’ajouter à votre escapade gourmande. À pieds, en voiture ou en VTT, imprégnez-vous ainsi de la beauté du fameux vignoble champenois, du caractère singulier et enchanteur des paysages environnants et goûtez aux plaisirs du vin au sein des nombreuses caves champenoises ou chez les vignerons qui croiseront votre route. Un programme d’exception aux découvertes chargées d’émotions, d’histoires et de passions… ...

La Grande Saline, un voyage au centre de la terre

La Grande Saline de Salins-les-Bains a une histoire riche. D'abord façonnée par les forces géologiques il y a des millions d'années, la région a été habitée par les hommes préhistoriques qui ont découvert et exploité le sel présent dans les sources naturelles. Au Moyen Âge, l'exploitation du sel est devenue une industrie prospère, faisant de Salins-les-Bains l'un des principaux centres de production de sel en Europe. Jusqu’en 1962, la Grande Saline a été le cœur de cette activité, utilisant des techniques innovantes pour extraire et produire le sel. Aujourd'hui, elle est un site historique majeur à sauvegarder, visitée chaque année par près de 80 000 personnes et inscrite depuis 2009 au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO. A l’origine, le sel… Au cœur même du Jura, un secret géologique se dissimule, rappelant une époque où une mer ancienne dans un climat tropical régnait sur ces terres. Il y a 210 millions d'années, cette mer préhistorique a laissé en héritage des gisements de sel dans le sous-sol de la Franche-Comté. Ici, se trouve une couche de sel gemme d'une épaisseur impressionnante d'environ 40 mètres, enfouie à plus de 240 mètres de profondeur. Protégée par des marnes, cette réserve de sel demeure à l'abri de toute pollution, préservant ainsi sa pureté et sa qualité exceptionnelle. Les eaux d'infiltration, lors de leur long périple souterrain, descendent jusqu'au gisement de sel de gemme avant de remonter vers la surface. En se chargeant de chlorure de sodium, elles atteignent une concentration proche de la saturation, surpassant même la teneur en sel des eaux de la Mer Morte. Cette concentration remarquable en sel fait de la Grande Saline un véritable joyau géologique, captivant et unique au monde. Un bien précieux depuis la nuit des temps Dès le Néolithique, les hommes ont exploité ce trésor, révélant la valeur inestimable de ce minéral. Pour l’homme, la saga de la découverte du sel remonte à 4 000 ans avant Jésus-Christ, quand des tribus sédentarisées ont observé les préférences des animaux pour certaines eaux de sources au goût salé. Employé comme moyen d'échange et base de rémunération, le sel de la Grande Saline a joué un rôle central dans l'économie jusqu'au XIXème siècle mais pas uniquement. Elle s'est également démarquée par ses progrès et innovations techniques mais aussi par ses avancées sociales. Dès le XVe siècle, une culture d'entreprise florissante, ressemblant à une forme de paternalisme, émerge. Les travailleurs prêtent serment à leur embauche, arborent un uniforme distinctif et bénéficient d'avantages sociaux révolutionnaires pour l'époque : salaires doublés, primes basées sur le travail et rémunération en sel, assurance familiale couvrant l'ensemble du foyer, pensions et retraites, assistance aux travailleurs malades ou handicapés, transmission des postes par héritage... De manière exceptionnelle, les femmes jouissaient également de ces avantages, se voyant même accorder des primes de naissance. Au XVIIe siècle sur 820 ouvriers, on comptabilisait 200 femmes à des postes à responsabilité tels que tireuses de sel ou gardes, métier dont la tâche consistait à contrôler la bonne marche de la phase de cuite de l’évaporation jusqu’à la récolte du sel. Pendant plus de 1200 ans, la Franche-Comté malgré de nombreuses convoitises a prospéré grâce à ses salines, exploitant ainsi la richesse souterraine de son or blanc. Sous la tutelle des ducs et comtes de Bourgogne, des rois de France et de diverses compagnies, cette industrie a connu un développement et une modernisation constante, avant de fermer ses portes en 1962. Aujourd’hui, cette Histoire est relatée au Musée du sel et de la Grande Saline, au cœur de la ville pittoresque de Salins-les-Bains. Un musée érigé dans un environnement séculaire, chargé de légendes et de mystères, où les sources salines et sa rivière "La Furieuse" servent de toile de fond à une aventure humaine jalon...

Hameau des Baux : deux espaces de restauration pour tous les moments de la journée

Chef consultant, José Maréchal a misé sur une cuisine inventive mettant en valeur les produits du terroir, les produits de saison et des producteurs locaux, majoritairement bio. Stephan Paroche, ancien propriétaire du restaurant La Magnanerie dans les Alpes-de-Haute-Provence est le nouveau chef. Il a conçu les cartes des trois lieux de restauration. Il aime particulièrement revisiter les classiques. Il apprécie également les alliances terre-mer et la cuisine méridionale. Cicada À Cicada, cartes inventives qui subliment les produits du terroir et valorisent les producteurs locaux. Une cuisine tonique pleine de fraîcheur, tendance bio, saine et équilibrée, qui sait joyeusement surprendre et s’inspire du potager et du jardin des herbes aménagés au cœur des lieux. Gastronomie authentique, chic et glamour, qui allient avec virtuosité les classiques et la modernité. Les suggestions sont sans cesse renouvelées pour créer la surprise. Il suffit de consulter l’ardoise pour connaître les propositions du jour. Les convives sont libres d’imaginer leur menu comme bon leur semble, selon leurs envies et leur faim. Compter 35 € le menu du midi. En soirée, menus à partir de 69 € et découverte du "menu signature" à 119 €. Parmi les plats de saisons à découvrir à Cicada, l’asperge présentée en trois plats pour découvrir de façon différente un produit du terroir. En dessert, l’éclair au yuzu est un incontournable. Dîner en tête à tête, profiter de la terrasse ou s’attabler avec ses amis ou ses proches : tout est possible à Cicada. Le Camion Bleu Sur la Place du village au sein de l’hôtel, tout au long de l’été, les clients peuvent dîner en extérieur pour une soirée décontractée. Le Camion Bleu propose une cuisine simple, pleine de saveurs que vous pourrez facilement partager avec ses petites ou grandes salades, ses viandes grillées ou ses planches de viandes, de fromages ou de légumes pour un apéritif dînatoire. Tout cela en s’enivrant de la scène musicale et de ses concerts de jazz. Compter environ 25 € par personne. Du mardi au samedi de 19 h 30 à 22 h. Ouverture du 1er Juin au 15 Septembre. Les soirées thématiques sont à découvrir sur le site web www.hameaudesbaux.com. ...

La Source de Peyssou : un chef amoureux et un terroir généreux

Au terroir du vin, de la truffe et du foie gras, la gastronomie fait-maison de Jean-Claude Laurent se déguste au coin du feu ou à la terrasse. Le Chef utilise encore la vieille cuisine ouverte pour préparer ses plats devant les convives. A l’auberge La Source de Peyssou, les produits de Dordogne-Périgord sont à l’honneur. Ainsi, il a vu s’ajouter à son palmarès le titre de Maître Restaurateur avec celui de Maître cuisinier de Belgique et Lauréat « Gourmets des Régions ». Ces distinctions se font bien ressentir dans les assiettes.   Une gastronomie simple et authentique Grand amoureux de la cuisine, Jean-Claude Laurent reste longtemps derrière les fourneaux pour concocter des plats dignes de ses titres, de son établissement, de sa région et surtout de sa clientèle. Il prépare aujourd’hui les ingrédients et les sauces comme dans ses premiers souvenirs de commis de cuisine avec les gestes qui concrétisent la communion du cuisinier et des produits. Tout est alors fait-maison, même les petits pains. Doté d’une riche créativité et d’une expérience considérable, le Chef ne fait jamais la même recette deux fois.  L’auberge de La Source de Peyssou offre différents menus dont le menu Périgourdin, le découvert, le menu week-end et également un menu pour les évènements. Pour les fêtes de Pâques par exemple, le restaurant offre des huîtres Rockefeller en attendant les filets de Sole fourrés d’une mousse de coquilles Saint-Jacques, croutés d’un beurre de fines herbes. Ils sont suivis de l’agneau braisé à la printanière, pommes nouvelles. La maison suggère également un assortiment de fromages, de la salade et du miel de châtaignes du Périgord. Sans oublier un des ingrédients symboliques de Pâques : le chocolat avec « l’œuf farci ».    Le terroir Dordogne-Périgord Dordogne-Périgord est un terroir riche en produits gastronomiques et viticoles. Ici, le respect des produits locaux tels que le foie gras, les truffes, les cèpes ou le cabécou est une tradition. Toutefois, chaque établissement apporte sa touche de créativité à cette cuisine. Dans ce sens, Jean-Claude Laurent combine dans ses préparations des produits régionaux comme le fromage de chèvre Cabécou avec des sirops, épices et agrumes. Grâce à ces mélanges audacieux, les assiettes du Chef ont pris de la couleur et du détail.       Chez les propriétaires de l’auberge de La Source de Peyssou, l’amour du métier se fait remarquer. Jean-Claude et Grete Laurent produisent eux-mêmes les courgettes, les haricots, les aubergines, les petits pois et autres légumes qui accompagneront les viandes et poissons et crustacés. Ils se prêtent aussi à l’élevage de moutons et de poulets. Pour le canard, ils font appel à un fermier du pays. Le maître de la maison prépare lui-même son foie gras. Les évènements et formules L’établissement offre quatre formules pour les séjours à Saint-Avit-Sénieur : la formule week-end « Fines bouches », le week-end « Découverte », la Soirée romantique et le week-end « Bien-être ». Celles-ci incluent les nuitées dans les suites. L’auberge de La Source de Peyssou organise de temps en temps des soirées à thème.  Les propriétaires ont déjà organisé par exemple un festival de homard ou une déclinaison d’asperge. Lors de cette dernière, l’asperge est présente dès la mise en bouche jusqu’au dessert. Le Chef propose alors différentes préparations comme l’asperge confite ou en gâteau.  ...

Domaine Bonabaud : une nouvelle génération de vins de Bordeaux

Ancien expatrié spécialisé dans l’export, Fabien Bonabaud s’engage dans une reconversion professionnelle à partir de 2017 en rachetant le Château Gauthier. Ce changement de carrière a finalement été tout naturel pour ce néo-vigneron qui a grandi dans une famille amatrice de vins. « J’ai monté ce projet avec mon père, mais il est malheureusement décédé. Poursuivre ce rêve familial est une manière de lui rendre hommage », explique-t-il. Au cœur d’un domaine vallonné, les vignes s’épanouissent dans un environnement naturel et préservé entre forêts, ruisseaux et paturages pour les chevaux. Sur ce terroir à dominante de sables et de petites graves, le merlot, le cabernet sauvignon ainsi que le cabernet franc se révèlent dans leur plus belle expression. Le vigneron envisage également de replanter certains cépages rares bordelais à l’instar du malbec, du carmenere et du petit verdot, qui sont très présents au Chili et qui font écho à sa jeunesse passée dans le pays. Des vins fruités, aromatiques et accessibles À travers son projet, Fabien Bonabaud a tenu à adopter une démarche éco-responsable en bannissant les fongicides, pesticides et autres herbicides et en réduisant l’impact environnemental dans toute sa chaîne de valeur de la vigne au verre. Certifié HVE 3 en 2019, le domaine s’engage dans une conversion bio en 2021. Cette démarche écologiquement durable aboutit à des vins réputés pour leur élégance et leur buvabilité en appellation Blaye-côtes-de-bordeaux. Le Château Gauthier est l’une des fiertés de la maison. La cuvée historique issue d’un minutieux assemblage de merlot, de cabernet franc et de cabernet sauvignon s’illustre pour son caractère très aromatique, ses saveurs de petits fruits noirs et ses tanins présents, mais fondus. À déguster idéalement avec des plats en sauce, des pâtes, de la viande blanche, du pavé de thon ou du risotto. La cuvée Nézereau se veut quant à elle plus fraîche et expressive. Ample et fruité en bouche, ce vin rehausse à merveille les saveurs des viandes rôties, braisées ou barbecues, les poissons gras ainsi que les plats végétariens. ...

La Maison des Obsèques : la solution alternative pour vos obsèques

Perdre un proche est une épreuve difficile pour chacun d’entre nous. Il est donc souvent rassurant de préparer ses propres obsèques afin de soulager ses proches émotionnellement et financièrement lors de ce moment particulier de la vie. Fortes de cette réflexion, 3 mutuelles (Harmonie Mutuelle, Mutac et MGEN) se sont associées pour créer leur propre réseau funéraire, la Maison des Obsèques, et pour offrir à chacun un service de proximité, d’humanité, d’accompagnement et de respect. Fondé en 2015, ce 1er réseau fondé par des mutuelles a pour vocation de vous guider en toute transparence et en toute sérénité pour la préparation d’obsèques ou la signature d’un contrat de prévoyance obsèques. Aujourd’hui, 72 agences La Maison des Obsèques et 35 agences partenaires publics vous accueillent sur l’ensemble du territoire mais l’ambition de la Maison des Obsèques est de construire un réseau de 400 agences à l’horizon 2025. Pourquoi choisir la Maison des Obsèques ? Dans les différentes agences de la Maison des Obsèques, vous êtes sûrs de trouver des professionnels de confiance, à votre écoute, vous prodiguant des conseils clairs et une bienveillance sincère. Ici, vous pourrez vous entretenir dans une alcôve conçue comme un doux cocon. Tout le protocole d’accueil est tourné vers les familles pour adoucir au maximum ces instants douloureux. Ces agences se chargeront, entre autres, des démarches administratives, de l’organisation de la cérémonie civile ou religieuse, de la prise en charge du défunt, des faireparts, de la mise à disposition d’un registre de condoléances. Selon vos besoins, elles vous proposeront également une large gamme de services, comme le rapatriement du corps, la prise en charge de nuits d’hôtel, des trajets en taxi, une aide psychologique, une aide post-obsèques pour le dernier vivant (ex : repas à domicile….). Pensez à souscrire un contrat de prévoyance obsèques  Si, comme beaucoup de personnes, vous jugez que l’organisation de funérailles dans l’urgence est inappropriée à ce moment de la vie, vous choisirez sûrement de vous faire accompagner par des professionnels pour préserver vos proches et organiser des obsèques qui vous ressemblent. La meilleure solution est de souscrire un contrat prévoyance obsèques. La Maison des Obsèques vous propose une nouvelle gamme de 5 contrats, 2 contrats prévoyance conçus pour les moins de 70 ans et 3 pour les plus de 70 ans. Ces contrats de prévoyance sont entièrement dédiés au paiement et au choix des prestations obsèques du souscripteur. Ils sont uniquement distribués par les professionnels du funéraire. Ils sont considérés comme des contrats d’assurance-vie et à ce titre sont soumis au même régime fiscal. Avec ce type de contrat, vos proches bénéficieront de l’aide financière pour l’organisation de vos obsèques mais aussi d’un accompagnement professionnel et d’une aide psychologique grâce à l’expression précise de vos dernières volontés. Les contrats prévoyance en capital permettent d’assurer un montant pour financer vos obsèques, voire pour constituer un capital pour vos bénéficiaires. Les contrats prévoyance en prestations permettent de prévoir également le déroulement et l’organisation de vos obsèques comme vous le souhaitez. Ils sont assortis d’un devis détaillé des prestations souhaitées, devis qui devra être suivi à la lettre par votre famille qui n’aura rien à débourser. Par contre, vous pouvez modifier les prestations à tout moment. Avec ce type de contrat, vous pourrez décider à l’avance si vous souhaitez une crémation ou une inhumation, choisir le type de cercueil ou d’urne funéraire, les compositions florales, personnaliser votre cérémonie religieuse ou civile, etc. Pour souscrire un contrat qui vous correspond, un conseiller funéraire de la Maison des Obsèques sera présent pour vous accompagner dans vos choix et vos décisions. Ensuite, il effectuera toutes les démarches pour le compte de vos proches. ...

Début juin 2018, ne ratez pas la Fête de la Morue à Bègles.

Le temps d’un week-end, découvrez en famille ou entre amis la Fête de la Morue à Bègles. Une 23ème édition qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Fête de la Morue : historique C’est en 1996 que la 1ere édition de la Fête de la Morue a vu le jour grâce à Noël Mamère. Ce rendez-vous des amateurs de gastronomie a ensuite évolué au fil des années pour devenir un événement festif incontournable de la région Aquitaine. En effet, cette ville qui s’est fait connaitre comme le principal centre morutier de France dès le 19e siècle a voulu créer cet événement afin de permettre aux locaux et aux visiteurs de déguster différentes recettes de morue dans des stands et restaurants béglais. Puis, alors que la fête se développe de plus en plus, année après année (jusqu’à atteindre 60 000 visiteurs dans les années 2000), elle s’est diversifiée en proposant de nombreuses animations ainsi que des spectacles pour les petits et les grands. Ainsi, elle est passée d’un rendez-vous essentiellement gastronomique à une grande fête conviviale associant manifestations culturelles et plaisir de savourer de la bonne morue fraiche.  Fête de la Morue : ce que vous y trouvez La Fête de la Morue offre, cette année encore, une programmation riche et variée. Peu importe vos envies, vous trouvez des ateliers, des expositions, des spectacles, des conférences et des concours au sein du Village de la Morue, en plein cœur de Bègles (de la place du 14 juillet au Stade A. Moga). Demandez dès à présent la programmation complète afin d’être sûr de ne rien rater. Sans oublier la volonté de vous permettre de revenir à La Belle Époque le temps de quelques jours. Mettez de côté les smartphones et les vêtements modernes et place aux longues robes et grands chapeaux. Chacun peut ainsi se déguiser et profiter de l’ambiance typique des années 1900 qui règne sur ce festival. Déconnexion garantie ! À noter : depuis sa création, la Fête de la Morue fait le nécessaire pour être une fête responsable. En d’autres termes, cela signifie qu’elle réalise des actions concrètes pour prendre soin de l’environnement. Cela passe par du recyclage, un tri des déchets et un partenariat avec l’association AREMACS afin de mettre en place des solutions éco-responsables tout en sensibilisant le public. De plus, les habitants de Bègles ont joué le jeu en ouvrant leur maison aux artistes. Un geste citoyen et généreux que nous nous devions de relayer. La Fête de la Morue en quelques chiffres Depuis sa création, la Fête de la Morue est devenue de plus en plus populaire, en attirant un public d’habitués auquel s’ajoutent toujours plus de curieux. Ainsi, durant les manifestations précédentes, plus de 60 000 personnes sont venues y déguster de la morue tout en s’émerveillant devant les spectacles proposés. À ce titre, sachez que 250 artistes seront présents. Une vingtaine de restaurateurs Beglais vous ouvrent les portes de leurs établissements et, sur le Village de la Morue, retrouvez les associations Bèglaises (40). Sans oublier que cette Fête est entièrement gratuite. Ce qui vous incite à venir vous rendre compte par vous-même de l’ambiance si particulière de cette manifestation gastronomique et culturelle. ...

L’Approche Globale : aligner sa carrière et ses aspirations pour déployer tout son potentiel !

Bonjour Sophie, pourquoi selon vous de plus en plus de personnes font appel à des coachs professionnels ? Après quelques années dans la vie active, souvent lorsque l’on a entre 35 et 45 ans, on ressent le besoin de faire un bilan de sa vie et notamment de sa vie professionnelle. On compare alors ses aspirations avec la réalité et on peut se rendre compte qu’il y a un décalage entre les deux. A cette étape, que Carl Gustav Jung appelait la « mi vie », beaucoup sont prêts à remettre en question ce qui ne fonctionne pas ou plus. Vous parlez de la tranche d’âge 35-45 ans, pourquoi cette étape est-elle charnière ? Cette tranche d’âge est souvent celle des désillusions et des remises en question. On ouvre les yeux sur la réalité, on se rend compte que le temps passe vite et on se dit que c’est le bon moment pour opérer des changements. C’est aussi l’âge où on commence à avoir davantage confiance en soi et où on sait ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas ou plus. Sur un plan professionnel, à cet âge-là, on travaille généralement depuis 10 à 20 ans déjà. On peut avoir des responsabilités professionnelles importantes parfois lourdes à gérer ou bien à l’inverse, se sentir frustré de ne pas avoir les responsabilités professionnelles que l’on souhaiterait avoir. On peut aussi se rendre compte que la voie dans laquelle on évolue ne correspond plus à nos valeurs ou nos aspirations. Sur un plan personnel, ceux qui ont des enfants peuvent avoir du mal à trouver un équilibre entre travail et vie familiale. Et ceux qui n’en ont pas peuvent se mettre la pression pour en avoir ou bien peuvent être confrontés à la question du renoncement à la parentalité. Il n’est pas rare aussi que les 35-45 ans ne puissent plus s’appuyer comme auparavant sur leurs parents et recherchent le soutien de mentors ou de coachs pour les guider et mettre en adéquation leur « vie » avec leurs « envies ». Que permet l’approche globale ? Les personnes qui viennent nous voir ne savent pas toujours clairement pourquoi elles ressentent le besoin d’évoluer ou pourquoi elles ont un sentiment d’insatisfaction. Elles croient que c’est parce qu’elles n’ont pas assez de résultats professionnels. Ou alors elles pensent que c’est parce que leur domaine d’activité ne leur correspond pas. Mais en général leurs envies de changement sont plus profondes et plus subtiles : - Ce chef d’entreprise pense qu’il manque d’autorité alors qu’en réalité, il a une blessure émotionnelle qui lui fait tout interpréter personnellement et contre lui. Le moindre geste de ses salariés est reçu comme une agression, il se ferme, et le malaise qui en découle altère son autorité. Nous transmettons des techniques pratiques qui l’aident à cicatriser sa blessure et à se relier aux autres avec authenticité, ce qui change radicalement son leadership. - Ce manager pense qu’il n’est pas compétent car il n’est pas reconnu dans son travail. En réalité son entreprise rencontre des difficultés d’ordre financier et son chef n’arrive pas à lui transmettre des feed-back positifs dans ce contexte. Nous lui proposons des exercices et des méthodes qui lui permettent de se détacher du regard de l’autre pour qu’il s’auto-évalue de manière juste. Il apprend la communication non violente qui lui permet de dialoguer avec sa direction, en exprimant sereinement ses besoins et ses attentes. - Ce salarié ressent qu’on l’utilise, qu’on le « surcharge », qu’on ne considère pas ses alertes sur le fait qu’il en fait trop. Alors qu’en réalité c’est lui qui culpabilise de ne pas arriver à faire plus, il ne sait pas dire « non » et le surmenage lui fait petit à petit perdre son tonus physique et son enthousiasme. Nous le mettons en situation pour qu’il gagne en assurance et améliore ses capacités de communication. Ce qui lui permet de redevenir maître de son existence et de ne plus avoir le sentiment de subir. - Cette femme veut créer son entreprise mais n’arrive pas à avancer sur son projet. Il s’avère en fait qu’elle souhaite réaliser son projet parce qu’elle est persuadée qu’elle gagnera plus d’argent. Or, ce n’est pas une motivation suffisamment solide pour pouvoir mener à bien un projet de création d’entreprise. Nous l’aidons à se recentrer sur ses aspirations profondes et à imaginer une carrière en adéquation avec ce qu’elle est vraiment. - Cette employée donne tout, elle est au bord du burn-out, son corps somatise, elle pense devoir changer de travail. Nous l’aidons d’abord à équilibrer sa vie tout en lui apprenant à reconnaître ses limites et à les exprimer. Elle retrouve force, courage et confiance en elle pour transformer son poste actuel. Elle apprend à continuer à se développer en toute autonomie et à trouver ses propres ressources pour ne plus revivre ses erreurs passées. Dans l’approche globale, on éclaire les parts invisibles de l’être humain qui sont en jeu dans la problématique amenée. Par une méthode fine d’évaluation des différents domaines de la vie de la personne, on élabore sur-mesure des exerci...

La Croisette : une brasserie de référence

Depuis plus de vingt ans, La Croisette fait la fierté de La Baule. Située en plein centre-ville, la brasserie accueille ses convives dans un cadre raffiné mais décontracté. Dès l’entrée, la grande terrasse, exposée plein sud, reflète le décor moderne triomphant de l’établissement. A l’intérieur, la salle est sublimée par les couleurs chaudes à l’image du dynamisme de son équipe. Dans un décor inspiré des années 50, les fauteuils et la bibliothèque style marin ont été remplacés par de somptueux meubles et objets de décoration signés Charles Eames, Eero Saarinen et Baccarat. De plus, les murs sont devenus une véritable galerie d’art exposant les œuvres de quelques artistes renommés dont Philippe Pasqua et Gérard Rancinan.   Au menu : goût et fraicheur ! Depuis 1995, La Croisette est surtout connue pour ses succulents carpaccios. Au fil des années, Brigitte et Georges Kersulec, les propriétaires, ont su rénover et redynamiser cette spécialité italienne pour en faire leur signature. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’ils proposent dix-sept carpaccios dont les différentes saveurs sauront forcément séduire les gourmands et gourmets. A côté, la créativité culinaire du chef Marc Dufosse ne cesse de s’exprimer. En effet, celui-ci arrive à transporter ses convives dans un voyage infini vers les plus belles destinations du monde. Comme entrée en matière, rendez-vous en Outre-Manche avec son fish and chips sauce tartare puis en Italie à travers les linguines au gorgonzola fondu et jambon de parme ou dans les fast-food américains avec la croisette’s burger au camembert rôti. Bien entendu, il n’en oublie pas moins les grands classiques qu’il revisite à la perfection pour en faire des plats inoubliables. Tout ceci dans le respect des cuissons et utilisant exclusivement des produits locaux. Pour les adeptes des saveurs marines, aucune déception n’est à craindre. La Croisette propose différents types de plats à base de fruits de mer et de poissons (bigorneaux, crevettes, tourteau, langoustine, huîtres, palourdes…) à déguster soit comme entrée, soit comme plat principal ou tout simplement comme apéritif. Soucieux de la qualité de ses plats, la brasserie n’offre que des produits frais, livrés quotidiennement par les pêcheurs locaux. Par ailleurs, vous serez étonnés de la diversité, de la qualité et du prix abordable de la large gamme de vins que propose l’établissement.    Un lieu incontournable de La Baule Il est important de souligner qu’autour de l’établissement, la ville brille de mille feux. Etant classée « station de tourisme », elle ne laisse aucune place à l’ennui. Pour les sportifs, la baie offre la possibilité de réaliser plusieurs activités nautiques : catamarans, planches à voile, kayaks et le paddle board. Pour ceux qui cherchent plutôt à se détendre et à profiter du soleil, la plage est à 50 mn de la brasserie. Enfin, pour les shoppers addicts qui veulent rapporter des souvenirs, la station balnéaire regorge de boutiques et d’un marché permanent. ...

Le musée de la Faïence à Moustiers Sainte-Marie vous fait découvrir cet art traditionnel

Le musée de la faïence de Moustiers Sainte-Marie a été créé à l’initiative de Marcel Provence, à une époque où plus aucun atelier ne subsistait dans le village. S’entourant de maitres céramistes, il prend la décision de rallumer les fours. Aujourd’hui, on dénombre 11 ateliers produisant des objets en faïence dans la plus pure tradition. Un peu d’histoire Au Moyen-Âge, seuls des objets en terre vernissée étaient fabriqués. Avec l’arrivée au XVIIe siècle de Pierre Clérissy, descendant d’une famille de potiers de terre, la faïence va prendre son essor. Au début, émaillée blanc, elle va rapidement prendre des couleurs. La fin du XVIIe siècle sera marquée par le bleu et blanc. Viennent ensuite des décorations plus somptueuses, comme des guirlandes, des scènes mythologiques, des fleurs ou des animaux. La faïence de Moustiers avait alors acquis une belle notoriété dans toutes les cours d’Europe avant que sa fabrication ne s’arrête vers 1870. Aujourd’hui, les faïenciers continuent de perpétuer le savoir-faire et la tradition, avec des motifs parfois plus contemporains. Visite du musée Au cours de votre visite du musée de la Faïence, vous pourrez comprendre les différentes étapes de la fabrication de la faïence grâce à de nombreux panneaux explicatifs. Vous découvrirez son évolution au fil du temps jusqu’à aujourd’hui. Vous pourrez y admirer, entre autres, des œuvres des maîtres Clérissy, Olérys et Ferrat. Par la suite, vous pourrez flâner dans le village et pousser la porte des ateliers. Les maitres faïenciers seront heureux de vous accueillir et de vous faire partager leur savoir-faire et les secrets de leur art. ...

La tradition et la passion du rhum arrangé martiniquais

Lancés en décembre 2016, à Montlouis-sur-Loire, par David Grougi, Les Potions Créoles sont des punchs au rhum élaborées grâce à de traditionnelles et familiales recettes des Antilles. Produites par la seule main de David Grougi, les 2000 bouteilles annuelles représentent le résultat de la passion et de l’efficacité. Une fabrication entièrement artisanale pour un goût authentique La fabrication des Potions Créoles est 100 % artisanale et manuelle. Elle s’appuie sur la rigoureuse sélection de fruits frais à maturité, garantissant ainsi le meilleur échange aromatique avec le rhum agricole AOC de Martinique. La macération est réalisée, par le biais de bocaux de verre de 5 litres chacun, selon la tradition antillaise. Après le retrait des résidus de fruits, l’ensemble est arrangé d’un sirop de sucre de canne maison et d’épices des Antilles avant d’être manuellement mis en bouteille. L’absence de fruits apparents dans ces Potions Créoles permet au consommateur de ne pas être lésé au niveau de la quantité liquide de la bouteille et lui propose également un goût non altéré. Des potions diversifiées et récompensées Depuis un peu plus d’un an et demi, 5 potions créoles ont été lancées. Avec un succès tant commercial que critique et honorifique. C’est notamment le cas du punch au gingembre et au citron vert qui a remporté la médaille d’or du concours Top Rum 2018. Ce rhum arrangé équilibré possède une belle signature fruitée, titrant à plus de 30 degrés. Le punch coco n’est pas vraiment en reste. Car, fort de sa médaille d’argent obtenue lors du Concours Général Agricole de Paris en 2017, cette boisson, aux saveurs sucrées et à la texture crémeuse, est arrangée par un mélange de sucre de cannes et d’épices et titre à 11 degrés. Médaille de bronze au concours Top Rum 2018, le punch banane flambée, dont la préparation est filtrée à plusieurs reprises, rend une note finale, gourmande, suave et élégante titrant à plus de 29 degrés. Vendu en édition limitée, le punch fraise nécessite l’apport de fraises de Touraine, sélectionnées à maturité et cueillies à la main. Avec sa teinte grenat soutenue, son onctuosité et son fruité délicat cette boisson de l’été titre à 29 degrés. Commercialisé depuis juin dernier, le punch fruits de la passion est une potion élaborée à partir de Maracujas de la Martinique. Avec son goût fruité et acidulé, le Maracuja apporte une fraicheur aromatique surprenante titrant à 34 degrés. A ces 5 Potions Créoles s’ajouteront, tout prochainement, deux autres. Disponibles à partir du mois d’août prochain le punch duo de citrons (jaune et vert) et celui à la cacahuète viendront compléter une gamme déjà diversifiée et combler encore plus nos papilles gustatives. ...

Eutelmed : la téléconsultation médicale comme solution à la mobilité internationale

Le taux de mobilité internationale des Français a explosé ces cinq dernières années. Très souvent, ces déplacements hors frontières entrainent une rupture des repères culturels, particulièrement déstabilisante notamment pour les jeunes enfants. Dans ce contexte peu rassurant où les expatriés et leur famille se sentent vulnérables, une solution digitale a été conçue pour leur apporter des soins de qualité, une assistance et des conseils psychologiques déployés dans leur propre langue et dans leur culture. Un réseau de proximité même à distance La start-up a été créée en 2010, avec comme objectif de départ de monter un réseau de professionnels de santé pour accompagner psychologiquement et prendre soin des expatriés, francophones ou non, via la téléconsultation. « Nous voulons offrir un climat de confiance aux personnes qui partent vivre à l’étranger, pour qu’elles puissent s’exprimer plus aisément et se faire comprendre plus facilement » explique Matthieu BRANCHER, Directeur Marketing & Innovation. Le visiteur qui s’est inscrit sur le site est libre de choisir son interlocuteur parmi les 150 experts en psychologie, psychiatrie, neuropsychologie mais aussi en orthophonie, médecine générale et en dermatologie, spécialement formés dans la vidéo-consultation. Cette équipe multiculturelle, qui consulte en plus d’une trentaine de langues différentes, est accessible sur rendez-vous 24h/24. Un système de gestion en interne permet aux praticiens d’organiser leur agenda et les dossiers patients, de générer des prescriptions et de garder la correspondance avec leurs clients. Tous ces échanges s’effectuent dans un univers entièrement sécurisé, où chaque information cryptée garde son anonymat et stockée auprès d’hébergeurs agréés.   Par ailleurs, Eutelmed consacre un espace de prévention dédié aux dispositifs d’aides psychologiques à destination des expatriés face au changement d’environnement de travail, du cadre culturel ou la difficulté d’établir un lien social. Ainsi, elle met à disposition des visiteurs des contenus actualisés et interactifs : webinar, video live, podcast, blog et articles web qui traitent des thématiques concernées par la mobilité internationale. « La plateforme veut centraliser toutes les réponses et tous les services de soins qu’elle peut offrir à ces personnes qui partent vivre à l’étranger ». ...

Ossatures bois :
le choix d’un assemblage esthétique et écologique

Pourquoi choisir une ossature en bois ? Cette technique très répandue consiste à établir une trame régulière de pièces de bois pour supporter le plancher et la toiture. Elle combine les atouts indispensables à une construction saine : matériau de qualité, esthétique, économie d’énergie et respect de l’environnement. L’ossature bois est une structure légère qui autorise de nombreuses formes de construction : extension, habitat, ou encore mur végétal. Le chantier est propre et peu énergivore, et la structure assure un habitat confortable et une isolation performante. Faire construire une ossature en bois Les Toits de Provence en ont fait leur spécialité. Marc Bourglan, gérant de l’entreprise, travaille en étroite collaboration avec architectes et maitres d’ouvrage pour la réalisation et le suivi des chantiers. Il appréhende chaque projet en ayant le souci de la qualité des matériaux, de la répartition dans l’espace et de l’esthétique de la construction. Les engagements pris sont respectés avec rigueur. À chaque ouvrage, Marc Bourglan prend en considération toutes les parties prenantes : de l’apprenti au donneur d’ordre. Les compétences des salariés sont valorisées par une formation continue, afin de répondre avec exigence aux spécificités de chaque projet. L’ossature en bois est modulable selon le type d’architecture. Ainsi, Les Toits de Provence rénovent des anciennes bâtisses, comme le château de Fonscolombe, classé aux Monuments historiques. L’entreprise réalise également des habitations et des extensions de toutes tailles, dans des styles architecturaux variés. Marc Bourglan met en œuvre son expertise dans un périmètre de 60 km autour du Puy-Sainte-Réparade. ...

Brasserie du port :
gastronomie avec vue sur le lac

Ouverte toute l’année, la Brasserie du Port est située aux portes de Metz et de Nancy. L’établissement offre un cadre agréable et reposant sur le lac de Madine en Meuse, auquel vient s’ajouter une ambiance authentique et conviviale.    Des plats artisanaux faits maison La Brasserie du Port est un établissement sympathique particulièrement attaché à la cuisine du terroir. Foie gras maison, terrine maison et salades à foison sont à l’honneur au sein de cet établissement de la Meuse au cadre convivial, qui, tout au long de l’année, met les petits plats dans les grands pour satisfaire la clientèle. L’enseigne n’écarte pas pour autant de ses suggestions culinaires les grands classiques tels que les poissons, viandes, tartare, volaille, qui sont proposés à la carte avec une formule du jour qui varie selon les saisons et un menu au choix composé par le client lui-même. Un cadre convivial La Brasserie du Port baigne dans une ambiance agréable, où familles et amis aiment se retrouver autour d’une table à la cuisine gourmande avec des mets principalement faits maison. C’est un vaste espace organisé autour d’une immense salle au décor contemporain, équipée de mobilier récent. La maison offre une vue magnifique sur le port et le lac en lui-même, le tout dans une ambiance particulièrement chaleureuse et conviviale. ...

Fondation du patrimoine : sauvegarde et appel urgent aux dons pour la Grande Saline

Stéphane Bern, pourquoi un tel attachement au patrimoine ? Comment vous est venue cette passion pour l’histoire et la sauvegarde du patrimoine ? Stéphane Bern | Écoutez, cela a commencé vraiment tout petit. Quand j'étais enfant, j'habitais Nancy, qui est une ville ô combien patrimoniale. Mon école était à côté de la Place Stanislas, pas très loin du Palais du Gouverneur et du Musée Lorrain. Enfin, j'habitais un appartement dans un immeuble moderne assez laid. Et j'avoue que j'ai découvert enfant, ce qu’était la beauté grâce au patrimoine ce qui a éveillé tout mon intérêt pour l'histoire. C’est vrai aussi que cette passion, cet intérêt naissant pour l'histoire et le patrimoine, m’a été encouragé dès l’enfance par mes parents et mes grands-parents luxembourgeois. Et au fond, j'ai très vite compris que le patrimoine était quelque chose qui réunissait les gens, les générations. Que c’était un vecteur d'identité. On naît du lieu qu'on a choisi. On s'intègre grâce aux bâtiments qu'on s'approprie. Et j'ai toujours pensé aussi que derrière les vieilles pierres, il y avait des aventures humaines incroyables. Des aventures humaines que j'aime raconter parce que c'est ça, l'histoire ! Ce n'est pas quelque chose d'abstrait. C'est la vie de femmes et d'hommes qui ont fait des exploits ou parfois des choses désagréables. Cela peut arriver aussi mais la vie c’est avant tout des aventures humaines. Chaque année, la mission Bern inclut dans son « état des lieux national du patrimoine remarquable en péril » une proportion non négligeable de monuments industriels. Pouvez-vous nous en dire plus ? Stéphane Bern | Écoutez, pour moi, le patrimoine industriel a toujours été ma préoccupation. Je dirais même patrimoine industriel et ouvrier. Parce qu'il y avait beaucoup de bâtiments ou d'anciennes usines intéressantes du 18e, du 19e siècle qui sont à l'abandon et qui racontent la mémoire de femmes et d’hommes qui ont travaillé. Et, quand il n'y a plus d'emplois dans ces lieux, ces lieux se meurent. Et donc, il faut les réhabiliter pour leur rendre leur mémoire. On a aidé, par exemple, la Grande Forge de Buffon, c’était la première année, je me souviens aussi d’une remise aéronautique tout à fait impressionnante, une poterie aussi, une ancienne tannerie, des séchoirs à houblon. Et c'est vrai que la Grande Saline entre dans ce patrimoine industriel parce que c'est avec sa poêle à sel et toutes ses installations une mémoire ouvrière importante. C'est une typologie du patrimoine parmi les autres, châteaux, patrimoines religieux, maisons d’illustres, jardins, sites archéologiques, mais je n'oublie pas le patrimoine industriel et ouvrier. D'ailleurs, cette année, on a encore distingué, pour la mission Bern 2024, l'usine de la Grande Vapeur à Oyonnax dans l'Ain, qui est l’un des sites emblématiques de l'industrie locale dédié au savoir-faire du peigne et de la plasturgie. Ce sont des choses comme ça qui m'intéressent. Des bâtiments qui sont emblématiques dans une région parce que ça a été une industrie qui a fonctionné pendant des siècles. Et tout d'un coup, il n'y a plus rien. Le bâtiment est là, et quand les gens voient le bâtiment se dégrader, ils ont le sentiment qu'on les abandonne, qu'on a abandonné l'emploi et qu'on abandonne les gens. Et donc, c'est pour ça qu'en sauvant ce patrimoine, nous sauvons la mémoire de ceux qui y ont travaillé. D’où est venue cette idée géniale de « Loto du patrimoine » pour financer des restaurations ?  Et quel apport financier la Fondation du patrimoine reçoit-elle chaque année de la Loterie nationale ? Stéphane Bern | Je n'ai pas eu à chercher bien loin. J'ai été piquer l'idée en Angleterre, où ce qui avait été fait pour le National Trust, qui est une sorte de consortium regroupant tous les monuments, privés ou publics, bénéficie chaque année de la Loterie, ...

Lille et la famille Pasquero, des figures incontournables au cœur du Nord de la France

En ce moment, depuis le mois de mars, le musée laisse place à une exposition d'anciennes photographies qui s’étendent de 1907 à 1969. Des photographies capturées par l’atelier Pasquero, véritable témoin de père en fils. Cette initiative est l'une des plus belles initiées par le musée pour mettre en valeur cette époque du XXème siècle. L’atelier Pasquero, entre photos et témoins du quotidien Qui aurait cru que cet ancien militaire ferait encore parler de lui près d’un siècle plus tard. Car oui, Pasquero, c’est d’abord le père : Jean. Ancien militaire donc, qui profite de sa passion pour la photo et d’une retraite anticipée pour monter son atelier dans ce qui est aujourd’hui la salle Nouveau Siècle. Mais les Pasquero, c’est aussi le fils : René. Une passion intergénérationnelle qui s’enchaîne jusqu’en 1972 et la folie d’un promoteur immobilier qui décide de détruire le quartier et donc l’atelier pour y construire un Diplodocus ! L’histoire elle, commence en 1907 lorsque le père crée l’entreprise familiale. Passionné de photographie qu’il découvre en prenant des portraits de ses copains de régiment, Jean Pasquero devient l’une des figures emblématiques de Lille en matière de photographie. En 1908, celui-ci rachète le fonds d’atelier des Ferrand alors spécialisés dans le portrait de famille depuis 1870. Peu à peu, il devient une figure incontournable et s’imposera finalement dans le domaine des photographies industrielles. René Pasquero lui, reprend le flambeau à la mort de son père en 1948. Ce sera lui qui en 1972, à la demande de Philippe Jessu, conservateur du Musée de l’Hospice Comtesse, cèdera l’ensemble du fonds photographique établi sur près de 60 ans au musée. Lille, la métropole et leur histoire en photos Jusqu’en juillet 2023, le Musée de l’Hospice Comtesse accueille ainsi l’atelier Pasquero dans ses murs. A travers une sélection de 260 photographies et objets ayant appartenu aux deux photographes. Des débuts du père dans le milieu jusqu’à son évolution dans le métier, l’exposition permet de découvrir non seulement l’histoire riche de l’époque mais aussi l’évolution des différents procédés et techniques photographiques. L’exposition retrace ainsi une série de photos de 1907 à 1969. Le tout bien évidemment classé suivant un parcours chronologique mais aussi didactique. On y retrouve ainsi les débuts amateurs du père, puis durant sa carrière militaire, en tant que portraitiste de la classé aisée de l’époque et enfin dans son travail de commande. Entre portraits et scènes du quotidien, l’exposition retrace le parcours de l’un des photographes les plus emblématique de la ville. On y retrouve des séries de portraits mais aussi des éléments plus « industriels ». Comme par exemple, la construction de la coupole de la Banque générale du Nord, les voûtes de la Treille ou encore les anciennes façades de commerce du Vieux Lille. Sur la fin de son parcours, René Pasquero s’était spécialisé dans la photographie industrielle. Une expo à ne pas rater Aujourd’hui, évènement incontournable de la région, l’exposition Pasquero aurait d’abord dû se dérouler en 2021. Reportée pour cause de confinement, elle aura d’abord lieu mais uniquement en ligne à travers des visites virtuelles. Au-delà des photos et du travail effectué par le père et le fils, l’expo permettra également de se replonger dans le Lille de l’époque. Bien évidemment les photos viendront apporter cette ambiance dans un agencement judicieusement orchestré. Le visiteur pourra ainsi s’attarder dans l’atelier reconstitué du photographe. Le salon d’accueil et la salle de pose comme si on remontait le temps. Ensuite, pourquoi ne pas se rendre dans le laboratoire. On pourra s’y essayer aux différentes techniques de développement et de tirage de l’époque et leurs applications. L’exposition se tiendra jusqu’au 02 juillet prochain et sera accessible le lundi de 14h à 18h et les mercredis et dimanches de 10h &agrav...

Venez vous former à l'iaelyon

L’iaelyon est rattaché à l’université Jean Moulin. Cette école de management publique fait partie des 32 écoles universitaires de management qui proposent des Diplômes d'Etat en Management et Gestion. L’école est certifiée Qualicert et bénéficie de l’accréditation internationale EPAS. A l’iaelyon, vous pourrez choisir entre 7 licences générales, 12 licences professionnelles, 13 masters et un programme doctoral. Mais cette école est devenue également un acteur majeur dans la formation continue. Entretien avec Corinne Forgues, directrice du Développement de la Formation Continue Quelle est l’offre de formation continue que propose l’iaelyon ? L’offre est très large, à la fois diplômante avec des diplômes niveau master en français, un MBA en anglais, un Executive Doctorate in Business Administration en partenariat avec BSI, 5 diplômes d’université qui sont positionnés à bac+3 ou à bac+5. Nous avons également une activité d’offres sur-mesure pour les entreprises où nous construisons entièrement des programmes dédiés au public spécifique des entreprises. Nous proposons également des formations courtes, certaines certifiantes. Nous faisons de la VAE (Validation des Acquis par l’Expérience). Ceci sur tous les champs du management et de la gestion. La demande est forte surtout sur les formations intra et sur les formations courtes en management. Nous avons également des formations techniques sur la finance, le marketing, etc. La demande des entreprises pour des formations sur-mesure est en constante augmentation. A qui s’adressent vos formations ? Pour intégrer un master, il faut a priori au minimum un niveau bac+4, mais grâce à la Validation des Acquis par l’Expérience Personnelle et Professionnelle, nous pouvons intégrer des personnes qui ont un niveau d’études initial inférieur à bac+4 au vu de leur expérience professionnelle. Les profils sont très variés. Nous avons des personnes avec des diplômes d’ingénieur, des diplômes de juristes qui viennent parce qu’elles ont besoin à un moment de leur carrière d’une nouvelle dimension managériale et gestion ou des participants qui veulent renforcer leurs compétences métier. Nos participants viennent majoritairement des entreprises, mais également du monde de la santé, du monde des ONG, du monde associatif, du secteur public. Pourquoi choisir l’iaelyon ? L’école se trouve dans la Région Lyonnaise, donc à proximité de nombreuses entreprises dynamiques. Nous avons une offre qui est très large et qui répond aux profils de nombreux professionnels. De plus l’offre est construite pour pouvoir concilier temps professionnel et temps en études. Nous essayons d’adapter au maximum les emplois du temps au rythme professionnel. Par exemple les populations commerciales ont du mal à libérer du temps en semaine, donc nous faisons des formations le vendredi après-midi et le samedi. Les contrôleurs de gestion ont besoin d’être libres en début de mois et en fin de mois, donc ils n’ont jamais de cours à ce moment-là. Avec la modularisation des formations, on peut obtenir un diplôme en 3 ou 4 ans, en choisissant chaque année quelques modules, pour à la fin aller vers le diplôme. ...

Domaine la Rosière : le secret des vins authentiques et sains

Domaine du sud-est de la Drôme, le Domaine la Rosière est situé en plein cœur du Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales. Dirigé par un homme entreprenant, Valéry Liotaud, le vignoble produit des vins authentiques en IGP Coteaux-des-Baronnies. Soucieux d’assurer la continuité d’une œuvre familiale qui date de plus de quarante ans, le propriétaire a permis à son domaine d’être régulièrement référencé dans de célèbres guides. Notamment Gilbert et Gaillard, le guide du vin en biodynamie de Mme Evelyne Malnic, il est régulièrement mentionné dans le guide Hachette, mais fait aussi partie de Vignobles et Découvertes, label national d’œnotourisme. Au cœur d’une agriculture biodynamique Les 25 hectares de vignes de ce domaine logé à 700 mètres d’altitude, sont travaillés en biodynamie, et assis sur un terroir argilo-calcaire. La particularité de ce dernier, réside dans la présence de roches calcaires éclatées en surface, et d’argile blanche en sous-sol. L’agriculture biodynamique dont fait usage Valéry Liotaud, exclut l'utilisation de tous produits chimiques.De plus, l’utilisation du calendrier astral est mise en avant à chaque étape des cycles de la vigne. D'autre part, la régénaration du terroir est stimulée des pulvévirsations de préparations à base de plantes, de silice et de bouse de vache. Ceci afin de favoriser l'épanouissement des vignes.  Cette agriculture qui ne peut être pratiquée sans certification bio, possède les normes les plus restrictives de soufre autorisé dans le vin. Et donc, moitié moins qu’en agriculture biologique, et trois fois moins qu’en agriculture conventionnelle. Grâce à ce type d’agriculture particulier et à une implantation méthodique sur des parcelles sélectionnées, le domaine produit des vins authentiques et sans complexe. Les vins du Domaine la Rosière Le savoir-faire du Domaine la Rosière se décline en blancs, rosé et rouges, parfois renforcé par une sélection des meilleures parcelles et un élevage en barrique. Pour les vins blancs, c’est un assemblage de Chardonnay et de Viognier à part égale. Pour le vin rosé, prédominance de Merlot et Grenache avec un peu de Syrah. Concernant les rouges, le premier est un assemblage des quatre cépages du domaine et donc, Merlot, Grenache, Syrah, et Cabernet Sauvignon. Le deuxième est un assemblage de Merlot, Syrah et Cabernet-Sauvignon, ils sont récoltés sur des côteaux particuliers. Pour le cas particulier du troisième, il s'agit d'un mono-cépage de Syrah, issu de la parcelle du vignoble nommé « La Vertue ». Cette vigne qui a été plantée par les parents de Valéry Liotaud en 1970 pour fêter son année de naissance, constitue une cuvée emblématique du domaine. L'attache sentimentale de cette cuvée, perpétuée comme la mémoire du domaine fondé par les parents, s'exprime par la reprise de l'étiquette historique.  Le produit de cette parcelle est le « Syrah La Vertue ». Ce vin à la robe rouge grenat foncé et profond, exprime tout le caractère de la Syrah, par un nez épicé de poivre et de clou de girofle. La bouche charnue et généreuse aux saveurs de vruits rouges confiturés est soutenue par des tanins amples arrondis par l'élevage en barrique. C’est un vin qui se marie bien avec l’agneau des Baronnies et à la charcuterie de caractère. Le Bio’Ronnies rosé, surprend par sa robe très foncée, pareille au rosé d'antan. Il est doté d’un nez épicé et légèrement fruité révélant des notes de grenadine et de safran. En bouche, c’est un mélange fruits-épices tout en équilibre qui s’accorde avec la cuisine exotique et les crustacés. A l’honneur chez les blancs, le Bio’Ronnies blanc, vin frais en bouche et doté d’une minéralité prononcée, il dissimule des notes de pain d'épices et de genêts. Il est un excellent compromis pour les dégustations de poissons et viandes blanches accompagn...

In’Crea Conseil : l’intelligence collective au cœur de la démarche

Les compétences complémentaires des professionnels et experts travaillant au sein d’In’Crea Conseil permettent à ce cabinet de proposer des missions de coaching classiques, des diagnostics sociologiques des organisations et un accompagnement de la communication autour de ces missions. « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Une équipe pour initier, développer et intensifier les synergies En 2005, Catherine Buat décide de travailler à son propre compte en lançant une activité de conseil, de coaching et de formation. Quelques années plus tard, certifiée MCC (Master Certified Coach) par l’International Coach Federation, elle souhaite développer son activité et cherche alors de nouveaux associés. « J’ai voulu un positionnement original sur le marché : la volonté d’être résolument systémique à la fois par les outils que nous utilisons et par les liens que nous établissons entre approche sociologique, coaching, conseil et formation », explique-t-elle. C’est dans ce contexte que nait In’Crea Conseil. Résolument impliqué dans le développement des entreprises finistériennes, In’Crea Conseil c’est également un groupe GERME animé par Catherine BUAT et un groupe APM animé par Pierre GUILCHER. Créer la différence d’où naitra la performance Spécialisé en coaching d’entreprises, In’Crea Conseil se sert des apports de la systémique et de l’intelligence collective comme des leviers de performance et de progrès. L’objectif est de faire réfléchir les équipes autour de nouvelles manières de travailler ensemble, favorables à l’épanouissement et à l’expression des talents. « Notre objectif, c’est également de les accompagner dans la communication de ces changements auprès de leurs propres équipes dans le but d’amplifier et de démultiplier les effets du coaching. » L'importance de la dimension sociétale chez In’Crea Conseil La dimension humaniste fait partie intégrante de l’ADN d’In’Crea Conseil « Notre mission est d’accompagner nos clients dans l’élaboration d’une vision stratégique et l’organisation à mettre en place pour y parvenir », rapporte notre interlocutrice. « Nous sommes là pour les aider à donner du sens notamment par leur implication dans le développement de leur territoire, sur la question de l’écologie et aussi, autour de la Qualité de Vie au Travail. Parce qu’une fois de plus… tout est lié ! » Rejoignez-nous sur increa-conseil.com ...