Paysage de verdure et de champs à perte de vue, là où le calme et la sérénité se mélangent aux anciennes bâtisses, les châteaux et les vignes. C’est dans la commune d’Escolives-sainte-Camille, non loin de Coulanges-la-Vineuse, que se donnent rendez-vous les amateurs de bons vins. Lieu de villégiature depuis l’époque romaine, Escolives fait partie de ces terroirs où se conjuguent agréablement nature, patrimoine et art de vivre. Petit passage dans le domaine de la famille Borgnat… Le vin, le domaine et la famille La famille Borgnat, propriétaire d’une ferme viticole datant du XVIIesiècle, a su, au fil des générations, partager et mettre en valeur son plaisir du travail bien fait. Avec ses 18 hectares de vignes, le Domaine Borgnat contribue grandement à l’expansion de l’œnotourisme dans cette partie de la région bourguignonne. Au détour de la visite des caves superposées, survient le jeu de la dégustation avec une jolie gamme de 5 cuvées de Coulanges, assortie de Crémant et de Ratafia : toutes les couleurs et les saveurs de la Bourgogne. Mention particulière pour le Bourgogne Coulanges Tradition et son goût fruité, ou le fameux Châteaux Escolives, assemblage de pinot noir et de césar. Ce cépage antique date de l’époque des Romains, à découvrir au site archéologique, 150 m plus bas. L’élevage en fût dans les caves séculaires du domaine Borgnat permet au vin de mûrir à son aise, afin d’affirmer un caractère unique. De la vigne à la maison d’hôtes Il est impensable de passer par la région bourguignonne sans la découvrir en profondeur, y connaître la culture du vin et plus encore, sa gastronomie, en plus des musées, des églises, des palais et autres châteaux. Le Domaine Borgnat propose de faire une visite approfondie du domaine et alentours en s’attardant quelques jours. Déguster le vin en cave et sur table, en savourant un repas néo-traditionnel où les produits du terroir sont mis en valeur. Passer une nuit ou deux dans les chambres du Domaine Borgnat marquées de bois et de pierres laissant transparaître un cadre où il fait bon vivre. Profiter d’un séjour Œno-balnéo dans la nouvelle chambre Les Rosiers, pour conjuguer la magie d’une bulle de bien-être et l’art de vivre bourguignon. ...
Situé en Lorraine, le restaurant L’Arnsbourg est une invitation au partage, au plaisir et à la joie. Que ce soit pour déguster des plats originaux ou assister à des soirées organisées par des maisons de champagne, L’Arnsbourg est le point de rendez-vous de tous les amateurs de bonne cuisine du Grand-Est. Suggérer une cuisine à la fois savoureuse, raffinée et gourmande, tel est le souhait de Laure et Fabien Mengus, les heureux propriétaires de l’établissement. L’Arnsbourg : un coin repas au cœur de la nature La maison Mengus commence à gagner du terrain dans le monde gastronomique, aussi bien dans l’Hexagone que dans les pays limitrophes. Instauré en plein cœur de la forêt de Baerenthal depuis un an, L’Arnsbourg séduit plus d’un, non seulement par sa situation géographique singulière, mais surtout par la diversité et l’originalité des mets qu’il propose. Bénéficiant déjà d’une étoile, l’établissement est un lieu d’expression puissant et convivial qui reflète l’image de ses propriétaires. Le couple trentenaire a radicalement transformé L’Arnsbourg en un véritable coin luxueux proposant une table gastronomique remarquable. Un jardin spacieux permet d'admirer la nature et le paysage environnant. Le plaisir des épicuriens En étroite collaboration avec les producteurs locaux, Fabien, le chef, travaille avec des produits frais et de saison qui raviront tous les palais, même les plus exigeants. Légumes, poissons, fruits de mer, viande… il y en a pour tous les goûts ! À L’Arnsbourg, trois types de menus sont proposés. À savoir le « Menu Plaisir », servi uniquement au déjeuner, du mercredi au vendredi, le « Menu Partition » entre trois ou cinq plats et le « Menu Intuition » qui est une succession de sept plats. En entrée, la délicieuse langoustine en quatre déclinaisons nous est suggérée. Le Paleron de bœuf black Angus servi sur charbon de bois sera proposé en guise de plat. Le dessert Mangue-Passion, quant à lui, achève en douceur ce périple culinaire. Ces plats à base de produits nobles et dont les accompagnements changent régulièrement sont sublimés par une carte de vins riche de mille références. ...
Pressoirs de Provence a la passion du fruit. Entre ses créations classiques et ses mélanges exotiques, la société familiale fait le nécessaire pour garder l’authenticité du fruit dans la bouteille. D’ailleurs, pour Arnaud Redheuil, le dirigeant de l’entreprise, chaque jus doit donner l’impression aux consommateurs de croquer directement dans le fruit. L’occasion de voyager dans le cœur des vergers de Saint-Rémy-de-Provence, où tout a commencé. Pressoirs de Provence : une aventure familiale et humaine Nous sommes en 1982, date à laquelle la société Sojufel Provence Production commence à produire et à vendre des jus de fruits. Devant le succès de cette boisson naturelle et savoureuse, l’entreprise décide de créer la marque Pressoirs de Provence avec un seul objectif : proposer des produits authentiques tout en valorisant le travail des agriculteurs provençaux. À savoir : depuis le début, Sojufel – Pressoirs de Provence travaille avec un réseau de plus de 300 agriculteurs qui s’engagent, tout comme la société, à respecter aussi bien la qualité des fruits cueillis que l’environnement. En 2009, Arnaud Redheuil et son père reprennent l’activité afin de développer la marque tout en respectant sa philosophie. Quelques années plus tard, on peut dire que le pari est réussi puisque Pressoirs de Provence obtient de nombreuses médailles lors des dégustations à l’aveugle des différentes éditions du concours général agricole de Paris. Ainsi, la marque a su gagner, au fil du temps, la reconnaissance de ses pairs et des consommateurs. D’ailleurs, en 2015, Arnaud Redheuil sera intronisé par les disciples d’Escoffier (un réseau d’élite de professionnels de la gastronomie). Une technique de production maîtrisée prenant soin du fruit Chez Pressoirs de Provence, tout commence et finit par le fruit. Aucun ajout de conservateur, d’additif, de colorant et d’exhausteur de goût : une recette simple qui plaît aux consommateurs exigeants. Ainsi, après que la cueillette du producteur est livrée, les lots de fruits sont goûtés et analysés selon des critères précis et rigoureux (acidité, couleur, sucrosité, odeur, etc.). Puis, les fruits retenus sont lavés à l’eau claire, séchés et préparés pour le pressage. À cette étape, le jus viendra s’écouler naturellement grâce à une méthode traditionnelle et progressive. Le mélange sera même réalisé à la main. Nous en venons, ensuite, à l’étape de pasteurisation afin de débarrasser le nectar obtenu de bactéries, levures et moisissures et de bloquer, en même temps, l’oxydation. Cette phase est très importante puisque le jus ne peut être conservé à température ambiante que quelques heures seulement. Finalement, il est embouteillé sans attendre. Cela pour préserver la saveur et la fraîcheur des fruits pressés. Des jus et nectars primés livrés directement chez le consommateur À ses débuts, l’entreprise distribuait ses jus de fruits en circuit court. En effet, on ne pouvait les trouver qu’en épicerie fine, chez le primeur ou en hôtel-restaurant. Puis, la marque a voulu bousculer ses habitudes de vente en mettant en place des partenariats à long terme afin de consommer différemment le jus de fruits et le sortir de l’image classique du petit déjeuner. De plus, depuis quelques mois, il est possible de commander en ligne et de se faire expédier son jus ou nectar favori sur toute la France (à condition de commander trois bouteilles minimum). L’occasion pour les amateurs de jus de fruits frais de découvrir les spécialités de l’entreprise (telles que le jus de pomme, le nectar d’abricot ou le nectar de poire, tous les trois médaillés or). Mais aussi certains mélanges étonnants (jus pomme-cassis, pomme-orange-passion, multifruit ou encore exotique, tous médaillés or). Cela sans oublier les grands classiques qui font le bonheur des petits et des grands. Ainsi, au total, ce sont plus de 60 boissons médaillées qui attendent tous les fans de fruits sur le site. ...
Dans la famille Cazals depuis quatre générations, le goût du bon champagne se fait ressentir de par la qualité exceptionnelle des cuvées de la marque. Avec des méthodes oscillant harmonieusement entre modernité et artisanat, la maison Cazals est une « maison familiale, très conviviale […] et forte de traditions héritées de père en fille », selon Camille Crochet, Sales Manager Marketing de la marque. Un vignoble riche en histoire C’est Ernest Cazals, alors tonnelier, qui fonde la maison Cazals en 1897 en choisissant un terrain noble et ouvert pour ses premières vignes. Un clos de 3 hectares, acquis par son fils Olivier Cazals dans les années 1930, va par la suite venir s’ajouter au domaine familial, donnant ainsi naissance aux 10 hectares de vignes classées Premier et Grand crus de la maison Cazals. Parmi les cuvées ambassadrices de la marque, appréciez les « grands crus d’exception nés de vignes de plus de cinquante ans », continue Camille. Délectez-vous ainsi de la Chapelle du clos, un 100 % chardonnay léger aux saveurs suaves, ou du millésime Clos Cazals doté d’une large palette de goûts et d’une mosaïque de succulences typées. Une passion et un héritage à préserver La maison Cazals, dans un élan d’engagement envers l’environnement, se trouve dans une phase de transition vers l’agriculture durable, avec la « volonté de certifier le clos Haute Valeur Environnementale (HVE) », reprend Camille. Outre cette promesse noble, la famille tient à préserver un patrimoine unique qui leur a été légué par leurs ascendants. Tout le processus de production, allant des vendanges à la maturation dans les caves voûtées en passant par la vinification en fûts de chêne, se fait ainsi suivant les méthodes artisanales utilisées dès la création de la marque. ...
Terre promise de l’événementiel dans l’arc méditerranéen, elle accueille ses hôtes dans un cadre enchanteur perdu entre terre et mer. Riche de nombreux sites patrimoniaux, de 2 parcs naturels régionaux, d’un ensoleillement optimal et de déplacements facilités, la cité antique possède tous les atouts pour séduire le tourisme d’affaires. Actuellement, plusieurs projets d’aménagements urbains et architecturaux viennent également renforcer ce fort potentiel. « Lieu convivial, attachant et marquant » C’est en ces termes que Didier Honoré, élu en charge du palais des congrès et des événements, décrit la ville d’Arles. Selon lui, cette cité attachante a le mérite de se trouver « au milieu d’une région extraordinaire et au cœur d’un territoire chargé culturellement et historiquement ». Plus d’une centaine d’édifices historiques sont, ainsi, présents à Arles. Huit d’entre eux sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. À ces vestiges d’un lointain passé, viennent s’ajouter des traditions chères aux habitants, comme l’élection de la reine d’Arles. Ces sites, témoins des époques emblématiques pour la ville, offriront à vos clients ainsi qu’à vos collaborateurs des moments de détente alliant découverte et partage. Outre cette richesse historique et culturelle, Arles se trouve au cœur d’une nature foisonnante, où le charme de la Camargue côtoie celui des Alpilles. Dans cette ville provençale à taille humaine, l’art de vivre se retrouve, dans des manifestations culturelles majeures, à l’instar des Rencontres Internationales de la photo, dont la renommée n'est plus à faire. « Tout au long de l’année, les monuments de la ville sont également animés dans le cadre de manifestations telles que des spectacles de gladiateurs ou des pièces de théâtre », nous explique Christian Mourisard, adjoint « Patrimoine et tourisme » auprès du maire. Véritable joyau de la Provence, cette ville, située à 3h de Paris, et à 1h30 de Lyon, saura ainsi ravir vos équipes à l’occasion d’un team-building, d’un séjour incentive, d’un séminaire ou d’un congrès. Vos événements sous le signe du succès De l’hébergement à l’accueil, en passant par l’organisation, Arles offre la garantie du parfait déroulement de chaque étape de votre événement. Concernant les infrastructures d’accueil, la ville s’est dotée d’un grand parc hôtelier avec plus de 800 chambres dans le centre-ville et plus de 200 chambres, de deux à trois étoiles, à proximité du palais des congrès de la ville. Ce palais, est idéalement situé au cœur d’une ville de charme, et bénéficie d’un accès autoroutier immédiat. Il est doté d’un parc technique moderne, incluant notamment le wifi et la visioconférence, pour une capacité totale d’accueil de plus de 1 000 personnes. « Cet espace modulable peut accueillir tout type d’événements, allant de la réunion d’affaires au congrès », reprend Didier Honoré. Spécialiste des événements sur mesure et clés en main, l’équipe du palais des congrès mettra son expertise et son professionnalisme au service de votre projet. ...
Au château de Clisson : l’art militaire médiéval Forteresse du Moyen Âge, le château de Clisson est situé « sur les marches de la Bretagne » qui constituent « la frontière entre le duché de Bretagne et le royaume de France avant le début du XVIe siècle », évoque Pierre Fardel, directeur adjoint de Grand Patrimoine de Loire-Atlantique et responsable des publics. Grâce à sa position stratégique, cette forteresse permettait de contrôler un territoire complexe à la jonction de la Bretagne, de l’Anjou et du Poitou. La famille Clisson s’y établit dès la seconde moitié du XIe siècle. Le château devient ensuite la résidence du dernier duc de Bretagne, François II, qui renforce son dispositif militaire et lui donne son allure imposante. Le jeune sculpteur François-Frédéric Lemot le transforme en ruine romantique à partir de 1807. Le château de Clisson a conservé de nombreux exemples d’éléments de défense d’un château fort tels que les archères, les canonnières ou les assommoirs. Aux beaux jours, le château de Clisson propose une programmation culturelle riche et gratuite : reconstitutions historiques et spectacles vivants. Ainsi, les 16 et 17 juillet prochains, des troupes de reconstitution historique investiront le site pour faire revivre le quotidien dans un château du XIe siècle. Le château de Clisson est classé monument historique. Il est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 30 à 18 h (de mai à septembre). Droits d’entrée : 3 € (plein tarif) ; 2 € (tarif réduit) ; gratuit pour les moins de 14 ans. À la Garenne Lemot : architecture et création artistique Patrimoine végétal et patrimoine monumental se mêlent dans ce paysage de 13 hectares que constitue le domaine de la Garenne Lemot. Le patrimoine monumental rassemble des fabriques. « Il s’agit de petites constructions qui permettent de décorer le paysage : temples, statues antiques, grotte dédiée à Héloïse et à Abélard, rochers gravés de citations et de poèmes, tombeau… », décrit le directeur adjoint. Une maison de style rustique à l’italienne et une villa néoclassique complètent le tableau. Au début du XIXe siècle, c’est dans l’imaginaire de François-Frédéric Lemot, sculpteur de Napoléon, que nait ce magnifique décor. Inspiré par ses séjours en Italie, l’artiste recompose des motifs proches des paysages qui l’ont tant impressionné. Il introduit notamment le pin parasol dès 1809. Dans ce cadre propice à la rêverie, des spectacles vivants sont organisés tout l'été. Le 31 juillet, un concert flottant, Le Piano du lac, se produira sur la Sèvre. Les musiciens joueront sur l’eau pendant que le public appréciera le spectacle depuis la berge. Et, chaque année, une exposition temporaire ouvre ses portes à la villa Lemot. Pour les spectacles comme pour l'exposition, l'entrée est gratuite. Ce domaine est classé monument historique. Le parc de la Garenne Lemot est en accès libre et gratuit, de 9 h à 20 h (de mai à septembre). Vivez le patrimoine ! ...
Hubsanté lance Hubnutrition, une application disposant de plusieurs programmes qui ont pour objectif d’aider les utilisateurs à adopter une alimentation à la fois équilibrée, saine et diététique. À propos de Hubsanté Lancée en mars 2015 par Jonathan Fontaine et son associé, Hubsanté est une jeune start-up spécialisée dans le domaine de la nutrition. « Initialement, Hubsanté a été créée pour les problèmatiques nutritionnelles liées aux maladies chroniques», explique Jonathan Fontaine. En effet, il faut savoir que beaucoup d'aliments sont susceptibles de représenter un danger pour les personnes diabétiques, d'où un besoin constant de faire attention à leur alimentation. Aujourd’hui, la start-up travaille aux côtés d’une centaine de spécialistes de la nutrition afin de permettre au plus grand nombre d’améliorer leur santé via une meilleure façon de s'alimenter. Pour ce faire, elle a développé une application dans le but d’apprendre aux gens à mieux manger et donc de pouvoir rester en forme plus longtemps. Hubnutrition, mieux manger sans se priver Hubnutrition est une application qui propose des programmes permettant à chaque utilisateur d’atteindre ses objectifs minceur ou santé. « Ce qui nous démarque des autres applications sur le marché est que notre approche bannit la gestion des calories qui est trop contraignante », précise le fondateur. S’appuyant sur l’expertise d’une diététicienne, l’application suggère trois programmes adaptés selon le cas. Le pack « Manger mieux » vise à inciter les « Hubinautes » à adopter une alimentation plus équilibrée, et ce, conformément aux préconisations du Programme national nutrition santé (PNNS). Ensuite, le pack « Détox » a pour but de revoir son alimentation de manière à favoriser l'élimination des toxines et de purifier les organes vitaux tels que le foie et les reins notamment après une période d'excès. Et enfin, « Minceur 3 mois » est un programme diététique qui aide les personnes souhaitant maigrir à perdre 3 à 10 kg de manière durable et saine. Une application agréable et facile d'usage Chaque pack est assorti de nombreuses astuces en vue de faciliter l’atteinte des objectifs. Par ailleurs, Hubnutrition a été conçu pour limiter les contraintes. « Un des problèmes majeurs des applications consacrées à la nutrition est que celles-ci obligent les utilisateurs à entrer un repas. Avec notre application, vous n’êtes pas obligé de saisir votre repas », développe Jonathan Fontaine. C’est simple, l’application donne une liste d’objectifs à atteindre et l’utilisateur n’a plus qu’à valider ceux qu’il a réalisés. Hubnutrition offre également la possibilité aux « Hubinautes » d’être coachés par un diététicien. Pour cela, il suffit de prendre une consultation grâce à une option disponible sur l’application. À l’aide des informations dont il dispose, le diététicien peut, à distance, aider l’utilisateur à gérer ses problèmes, répondre à ses questions ou commenter ses repas. Télécharger l'application ...
Flashmatin : Pouvez-vous présenter l'Institut de la Vision ? Serge PICAUD : L’Institut de la Vision a pour missions principales de comprendre le fonctionnement de la vision et de prévenir les pathologies pouvant entraîner la perte de vue. Le jury international réuni par l’HCERES (Haut Conseil de l'Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur) a conclu que ce centre de recherche fait partie des meilleurs centres de recherche mondiaux dédiés aux maladies de la vision. Les vingt équipes académiques se répartissent sur cinq axes majeurs : le développement du système visuel, la génétique des maladies visuelles, le traitement des informations visuelles, les thérapies et le développement de techniques d’imagerie ainsi que de nouveaux instruments diagnostiques. Quels sont les résultats innovants et les solutions thérapeutiques qui y ont déjà été développés ? En dix ans d’existence, l’Institut a enregistré des avancées significatives dans la compréhension des maladies de la vision et le développement de stratégies thérapeutiques, dont certaines arrivent aujourd’hui au stade de l’essai clinique. Pour vous donner quelques exemples, GenSightBiologics, une start-up de l’Institut de la Vision, est en train de mener des essais cliniques sur une pathologie héréditaire appelée « Neuropathie Optique Héréditaire de Leber » (NOHL). Pour cette première mondiale par thérapie génique, les résultats montrent une amélioration durable de la vision et de la qualité de vie des patients traités. D’autres essais cliniques portent actuellement sur des implants rétiniens développés pour restaurer la vision de patients aveugles par Pixium Vision, une autre start-up de l’Institut de la vision. Leur implant photovoltaïque est actuellement en essai clinique sur des patients souffrant de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peuvent à nouveau lire des mots ! Des essais cliniques très prometteurs viennent également d’être lancés avec une approche alternative, la thérapie optogénétique : nous utilisons le génome d’une algue pour transformer les neurones résiduels de la rétine en une sorte de photorécepteur. L’objectif est encore de restaurer la perception visuelle chez d’autres patients devenus aveugles. Enfin, nous avons participé à l’amélioration des traitements pour le glaucome en retirant un conservateur toxique des gouttes. Fin 2018, vous avez été labellisé IHU (Institut Hospitalo-Universitaire). Que va apporter cette nouvelle structuration ? Le premier ministre, Edouard Philippe, a en effet avalisé l’avis du jury international en attribuant au Pr Sahel la mission de construire l’hôpital de demain en ophtalmologie. Cette nouvelle structure va réunir l’Institut de la Vision et le Centre Hospitalier des Quinze-Vingts pour accélérer le transfert clinique des innovations thérapeutiques et diagnostiques. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins et la prise en charge des patients pour leur apporter une réponse thérapeutique, quelque soit le stade de leur pathologie. Cet objectif est extrêmement ambitieux puisque de nombreuses pathologies rétiniennes n’ont pas encore de traitement pour prévenir leur évolution vers la cécité. Nous devons également former les personnels soignants et techniques pour permettre le déploiement des innovations thérapeutiques sur l’ensemble du territoire. L'Institut de la Vision est soutenu par la Fondation Voir & Entendre et ses donateurs. Pouvez-vous nous expliquer l'importance des dons et legs pour vos recherches ? A l’Institut de la Vision, chercheurs et cliniciens travaillent pour prévenir l’évolution des maladies de la vision vers la cécité. Pour développer nos recherches et être soutenus par les agences de financement publiques, nous devons leur présenter les preuves de concept des futures stratégies thérapeutiques. Grâce à nos donateurs, nous pouvons amorcer ces projets et obtenir les preuves de concept initiales. Les dons sont donc essentiels ! Ils sont de véritables déclencheurs de la recherche et permettent aux chercheurs d’initier tous leurs t...
Il était une fois un groupe d’éclaireurs menés par Jean BERNARD ; lassés des feux de camp et autres réjouissances du genre ils décidèrent de se mettre à la danse. Folklorique s’entend, car nous sommes en 1955. La Soyotte venait de naître avec, devant elle, une décennie d’histoire d’amour exclusive avec la danse éponyme. Chansons et musiques traditionnelles ont ensuite enrichi les activités de l’association jusqu’à ce qu’elle acquière, dans les années 70, la ferme vite tournée en musée. Faire revivre la vie des ruraux d’antan La demeure du XVIIIe dont l’association fait l’acquisition en 1976 abrite, aujourd’hui, une collection très enviable. Ayant à cœur de sauvegarder le patrimoine vosgien, en promouvant la recherche et le développement des us et coutumes régionaux, cette adresse intime près de Saint-Dié-des-Vosges étonne par la richesse de son répertoire. Démarrée avec les outils et les instruments utilisés pour les besoins des spectacles du groupe, cette collection compte maintenant presque 9000 objets. Les vieux métiers de la région et l’habitat sont notamment tout particulièrement représentés dans la maison que les membres de l’association loi de 1901 ont pris soin de remettre entièrement en état. « […] en regardant soigneusement comment c’était au départ, […] dans la cuisine, j’ai gratté le revêtement (pour savoir !), Claudine et son mari ont ôté le faux plafond et refait à l’identique», se rappelle Marie-Thérèse Bernard, la présidente. Une (re)mise en scène d’une étonnante précision Aujourd’hui, les visiteurs auront plaisir à découvrir les « petits travaux d’hiver » à travers les collections de matériels entreposés dans l’ancien grenier à foin. Balais, fagots, paniers et sabots ont été replacés comme si leurs usagers n’étaient pas bien loin. La schlitte rappelle combien les fermiers d’antan ont su faire preuve de génie pour déplacer leurs charges d’un endroit à l’autre. Tous les travaux agricoles sont revisités et expliqués à travers la collection d’outillages : charrettes, chariots, brouettes, vans… Les femmes racontent leurs dures conditions d’existence métiers à tisser, carreaux de dentellières et costumes. « Elles travaillaient pour des marchands de Lunéville et Nancy. Tout était commandé en automne, avec des échantillonnages, était fabriqué durant l’hiver et était redonné aux vendeurs réels pour Pâques… » ...
En raison de sa petite taille, on pourrait presque passer à côté de cette charmante échoppe grenat. Ce qui serait vraiment dommage car de vraies pépites s’y cachent et ne se dévoilent qu’aux explorateurs les plus curieux ! Une fois entré, vous ne pouvez que succomber au charme des lieux où la spontanéité a trouvé ses lettres de noblesse. Il était une fois à Cannes En 2008, Bruno Gendarme ouvre pour la première fois les portes de La Table du Chef. Il s’y consacre pendant quelques années à proposer une cuisine simple mais savoureuse avec les produits du marché. Neuf ans plus tard, il décide de rendre les tabliers et de céder la place à une nouvelle génération pétrie de talents. L’avenir de l’établissement repose maintenant sur les épaules d’un chef très prometteur en la personne d’Omar Nimaga. Ayant fréquenté ensemble l’Atelier Maître Albert de Guy Savoy, Bruno et Omar partagent les mêmes préceptes en cuisine. La passation de pouvoir s’inscrit donc dans la continuité. Ce qui est une très bonne nouvelle pour le restaurant et surtout pour ses habitués ! Un restaurant pas comme les autres La Table du Chef se plaît à surprendre ses convives. Ici, pas de carte, le menu change tous les jours au gré de l’humeur du chef et en fonction des saisons. Les produits utilisés sont frais à souhait et proviennent en grande partie de producteurs locaux. On y sert une cuisine française authentique aux saveurs méditerranéennes. À midi, le chef propose deux entrées au choix : poisson ou viande, c’est selon l’humeur. Le soir, un menu surprise est suggéré. La dégustation se décline en quatre plats : une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert qui changent tous les jours en fonction de la saison et des produits du marché. Si vous appréciez les produits marins, la dorade royale est à essayer absolument. Pour les amateurs de viande, ce sera du canard ou du bœuf. Pour accompagner le tout, une carte de vins des plus éclectiques : bourgogne, bordeaux ou languedoc sont cités parmi les références ! ...
Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...
Une chose est sûre : vous ne risquez pas de vous ennuyer avec ce concept. Le fait de ne connaître le lieu de destination qu’au dernier moment nourrit l’imagination et conduit à l’aventure. En plus de proposer des voyages inoubliables, Cap Mystère contribue à sa mesure, à la conservation de l’environnement grâce à la plantation d'arbres au Pérou. Une expérience pleine de surprises Les arnaques des comparateurs de voyages en ligne sont les bêtes noires des vacanciers. Beaucoup ont donc pris l’habitude de ne rien perdre de l’organisation de leurs voyages, jusqu’à en oublier l’essentiel : prendre du plaisir. Mais Cap Mystère leur donne l’occasion de retrouver le goût de l’aventure. Ici, le lieu de destination reste un mystère jusqu’au jour du départ. Mais pour instaurer plus de confiance, il est possible de faire valider le voyage par ses proches. Tout commence par un questionnaire en ligne définissant le budget ainsi que les envies et contraintes des clients. C’est à partir des informations recueillies que l’agence établit un devis et choisit la destination, en privilégiant celles qui promettent de belles surprises comme entres autres le Portugal, la Slovénie, l’Albanie, le Monténégro, ou, un peu plus loin, l’Indonésie, le Panama, le Costa Rica et le Brésil. « On leur donne des indices à J-30 et à J-15 pour les aider à préparer leur valise », précise Nathalie Lafay, cofondatrice de Cap Mystère. Des offres correspondant à chaque profil L'offre sur-mesure s'adaptera totalement aux envies du client : l’hébergement, les activités qu’il souhaite faire, ce qu’il a aimé ou détesté au cours de ses précédentes expériences. Mais cela nécessite de sa part le plus de détails possible dans les réponses au questionnaire. Comme le dit Nathalie : « Chaque voyage est unique, car chaque demande l’est aussi. » En choisissant cette offre, le client peut choisir lui-même sa destination parmi celles qui sont proposées ou laisser Cap Mystère s’en charger et ne découvrir la destination qu’une fois sur place. Mieux encore, la carte cadeau permet d’offrir un voyage mystère à ses proches. À partir de 125 euros par personne, Cap Mystère propose une nuit mystère ou un week-end mystère, sans jamais oublier les surprises. Il est également possible de partir à la découverte de la France pour un week-end en couple ou en famille. L’occasion parfaite de vivre une pause gourmande, un moment de bien-être ou d’évasion. Si vous rêvez d’une escapade sans pour autant être brusquement coupé de la vie urbaine, le City-break sur mesure est l’offre parfaite. Que vous soyez intéressé par la culture, par la nature ou par les soirées animées et les événements sportifs, Cap Mystère vous emmène dans la ville européenne qui correspond le mieux à votre demande. Toutes ces offres peuvent convenir aux jeunes mariés qui ne se sont pas encore mis d’accord sur la destination de leur lune de miel. Pour vous garantir un dépaysement total, Cap Mystère choisira un petit coin de paradis (près d’un volcan, au bord d’un lagon turquoise, les pieds dans le sable), bref, des endroits que vous ne serez pas près d’oublier. Un couple témoigne d'ailleurs : « Nous nous sommes lancés dans cette aventure pour notre voyage de noces avec le souhait d'être libérés de l'organisation d'un voyage aussi compliqué et également avec l'idée que cela nous permettrait de découvrir un pays auquel nous n'aurions même pas pensé ». ...
Comment la musique vient aux instruments1 ? Le concept du musée répond à une double vocation. Le musée s’impose naturellement comme le lieu témoin de la ville, dont l’identité est fortement marquée par la production traditionnelle d’instruments de musique à cordes et la transmission des savoir-faire qui lui est associée. Parallèlement, il donne l’occasion de porter un regard nouveau sur l’ensemble du processus de fabrication de l’instrument de musique pris comme composant de la fabrication de la musique. Les luthiers et les archetiers, les savoir-faire qu’ils transmettent, les instruments qu’ils fabriquent, les musiciens qui les jouent, les compositeurs qui écrivent pour eux, les auditeurs et les critiques qui écoutent et jugent les musiques produites ainsi que les interactions entre ces différents acteurs sont au cœur du projet du musée. Ainsi, le visiteur, en fonction de sa culture, peut se reconnaître dans l’un ou l’autre rôle. Il n’est pas seulement « spectateur » du projet. 1 MABRU Lothaire. Comment la musique vient aux instruments : Ethnographie de l’activité de lutherie à Mirecourt. Sarreguemines – Metz : Editions Pierron, DRAC de Lorraine, 1998, pages 179 -192. ...
Donner aux créateurs de demain le savoir et la compétitivité nécessaires pour faire face à un monde qui bouge sans cesse, c’est le cœur de mission d’Autograf, école de design parisienne ayant vu le jour en 1982. Un corps d’enseignants formé de professionnels rompus à leur art respectif, une incubation régulière des étudiants dans des situations réelles de création et la mise en avant de l’alternance. Tels sont les traits distinctifs qui font sortir cette institution du lot. Gros plan sur la MANAA : l’année préparatoire d’Autograf Intégrer un cursus supérieur en arts appliqués, sans s’y être nécessairement préparé en amont, c’est ce qu’offre Autograf à travers son parcours MANAA, à traduire par mise à niveau en arts appliqués. Cette année préparatoire, première année commune des Bachelors Design, permet par la suite d’intégrer les BTS et Bachelors proposés par l’école Autograf. Cette année d’apprentissage, planifiée sur le calendrier scolaire, se termine par quatre semaines de stage en entreprise pour une application pratique. Les candidats à cette formation reçoivent les bases en dessin, en graphisme, en analyse d’espace, en animation 3D et en infographie. Ils s’initient à leur secteur d’intention sous l’encadrement de professionnels qui y travaillent déjà. Le parcours MANAA présente comme grand atout de préparer les étudiants à être éligibles à l’alternance dès l’année suivante. Daniel Toupenet, Directeur d’Autograf le souligne : « Toutes les semaines, nos étudiants ont des cours sur les logiciels de création graphique afin d’être opérationnels et ainsi favoriser leur intégration en entreprise en alternance ». ...
Pouvez-vous nous présenter Association Microphtalmie France ? Reconnue d’intérêt général et agréée par le Ministère de la Santé, Association Microphtalmie France accompagne les personnes atteintes de microphtalmie, une malformation qui se manifeste par un oeil plus petit que la normale. Et dans son degré le plus sévère, le globe oculaire est absent. On parle alors d’anophtalmie. Ce sont des malformations rares mais très sévères et incurables de l’oeil. Elles touchent environ 1 naissance sur 10 000 dans le cas de la microphtalmie et 1 sur 100 000 pour l’anophtalmie. En dehors des ophtalmologues pédiatriques spécialisés dans les pathologies graves, la plupart des médecins ne connaissent pas cette maladie. Or, faute d’une prise en charge adaptée, une asymétrie de l’oeil risque d’entraîner une asymétrie du visage de l’enfant. Le temps est donc compté. Or les délais pour obtenir un rendez-vous d’ophtalmologie et démarrer une prise en charge adaptée sont longs. Et les spécialistes peu nombreux. Dans quelles circonstances votre association a-t-elle vu le jour ? Ma fille est atteinte d’anophtalmie. Mais à l’époque, en 2011, c’était le désert. Pas de sites web, pas d’associations, pas de communauté… Alors que l’oeil joue un rôle majeur, aussi bien socialement que dans sa fonction visuelle, mon mari et moi nous heurtions quotidiennement à l’étonnement, voire à l’incompréhension des professionnels de santé. Nous manquions aussi cruellement d’informations sur la façon d’accompagner notre enfant et de lui prodiguer des soins adaptés. Avec d’autres parents que j’avais connus sur un forum de familles, de bébés et de jeunes adultes concernés par la microphtalmie, nous nous sommes alors regroupés. Et puisque rien n’existait, nous avons décidé de créer une structure. Association Microphtalmie France était née. D’un peu plus de 75 familles contactées la première année, nous sommes passés à 500 aujourd’hui. Quel rôle joue-t-elle ? Association Microphtalmie France accompagne les enfants atteints de microphtalmie ainsi que leurs parents. On constate malheureusement une grande solitude des familles. Chacun « reste dans son coin », ce qui ne fait avancer ni l’état des connaissances ni les bonnes pratiques. Suite au diagnostic de leur enfant, les parents font face à de nombreuses difficultés : que faire ? Qui contacter ? Quel avenir pour mon enfant ? C’est pourquoi il est essentiel d’accompagner les familles et d’être présents à leurs côtés. Non seulement au moment du diagnostic mais aussi tout au long de la prise en charge de la maladie. Nous les orientons dans le système de santé, nous les conseillons sur la prise en charge, nous leur facilitons certaines démarches administratives, par exemple en les aidant face à d’éventuels refus de prise en charge (soins, frais de transport ou d’hébergement). Les associations sont souvent un intermédiaire indispensable pour alerter sur les éventuelles anomalies que rencontrent les patients et leurs familles. Via les réseaux sociaux et nos espaces de discussion en ligne, nous facilitons également les échanges entre les familles d’enfants atteints de microphtalmie et les aidons ainsi à rompre leur isolement. Pensez-vous que les maladies rares souffrent d’un défaut de visibilité ? Tout à fait. Une autre des missions de l’association consiste d’ailleurs à tout mettre en oeuvre pour faire connaître la microphtalmie. Il est indispensable de diffuser l’information auprès du grand public et des professionnels mais aussi de partager les retours d’expérience des parents/patients. Dans le cadre de cette démarche informative, nous avons récemment édité le Guide du Petit Oeil. Il s’agit d’un support d’accompagnement qui permet de rassurer les enfants en leur expliquant simplement la malformation dont ils sont atteints et les soins qu’on leur donne. Car même si c’est pour son bien, certains soins impliquent de devoir faire vivre des choses pas évidentes à son enfant… Il est donc essentiel de l’aider à grandir sereinement, à s’épanouir et &agra...
Blotti au fond d’un parc arboré de grands arbres atypiques, l’hôtel-restaurant La Palette bénéficie d’une excellente localisation géographique. Il se trouve effectivement à Wettolsheim, la plus grande commune viticole du Haut-Rhin. Dans ce village dynamique entre forêts, champs et prés, l’établissement s’ouvre sur la crête des Vosges marquée par la présence des ruines célèbres dont les Trois Châteaux au sud ou le Hohlandsbourg au nord. Un cadre calme et reposant propice au bien-être et idéal pour faire voyager les sens, à la découverte de créations culinaires inattendues. Cuisine de plaisir Henri Gagneux a grandi au sein d’une famille qui défend l’élevage maison et qui possède une boucherie traditionnelle. Il fait ses armes au sein de l’école hôtelière de Thonon-Les-Bains avant d’intégrer plusieurs grandes maisons notamment à Bonneville (74) au sein du restaurant La Vivandière, à Courchevel (73) Chez Jean-Pierre Jacob, à Joigny (89) Chez Lorain ou encore à Genève au Richemont. Fort de ses dizaines d’années d’expérience, ce Savoyard d’origine a finalement décidé de voler de ses propres ailes en lançant sa propre affaire en 2005. Il reprend l’ancienne Auberge du Père Floranc qu’il renomme La Palette. Ce chef passionné s’y plaît à concocter une cuisine de plaisir et de saison, où l’association des saveurs et des couleurs est insolite et surprend à chaque fois le client. Seuls les produits frais et de saison ont leur place. Dans un dressage parfait, ils sont mis en scène avec technicité et élégance dans les assiettes. Une « palette » de formules gourmandes à déguster dans un cadre élégant En véritable épicurien, le chef veut faire plaisir à toute sa clientèle en proposant plusieurs choix de menus. Les amateurs de surprise seront intéressés par le « Menu insolite ». Aucun plat n’est énoncé. L’idée est de faire confiance au talent et à la créativité du chef. Les végétariens seront comblés par le « Menu végétal » créé avec les fruits et les légumes du moment. Autre formule à ne pas manquer : le « Menu dégustation » composé de plats extraits à la carte et sélectionnés par le chef. D’ailleurs, en entrée, la Tarte fine de rouget aves une salade de fenouil mariné aux herbes est un régal. Elle est suivie de l’Omble Chevalier cuit à la nage, sauce barigoule et artichaut calico. La maison travaille aussi énormément l’entrecôte de bœuf d’origine française qui est servie avec une sélection de légumes du marché et de l’espuma de pomme de terre. L’Exotique qui est un entremet aux fruits exotiques accompagné d’une mousse de coco jivara lacté et d’un sorbet coco est servi en guise de bouquet final. Un établissement animé Dans sa perpétuelle quête de plaisirs, Henri Gagneux n’est jamais à cours d’idée pour satisfaire ses habitués. Il organise régulièrement des évènements en tout genre comme des week-ends dédiés aux fins gastronomes mettant à l’honneur un produit spécifique. Compte-tenu de la situation géographique de l’établissement, en plein cœur des vignes, il lui serait inconcevable de ne pas organiser des soirées œnologiques. La maison propose même des dégustations de vin directement chez les vignerons, un moyen de faire découvrir le fruit du travail des producteurs locaux. ...
Le village de Puligny-Montrachet, situé au Sud de Beaune, enveloppe des paysages magnifiques bordés de vignes, la fameuse Côte de Beaune. L’un des domaines les plus réputés de la région accueille les œnophiles et les amateurs de bonne chère dans sa « Table de Dégustation » : son Restaurant, où l’on peut déguster et acheter directement le vin. Chez Olivier Leflaive on prône une culture de la qualité et une philosophie engagée, à l’image du domaine. Mariage de régions et de saveurs « Notre cuisine bistronomique et notre concept oenotouristique sont le fruit d’un travail de longue haleine depuis 2006 : notre idée est de travailler sur l’équilibre subtil entre l’accueil , la viticulture, le tourisme et l’accord mets et vins », résume Olivier Leflaive, le maître des lieux. « Le Restaurant est avant tout une vitrine, destinée à célébrer la richesse et la diversité de nos vins. Pour le déjeuner, la formule Repas-Dégustation se décline en deux sélections comportant chacune 3 plats, qui évoluent au fil des saisons, avec une dégustation de 6 à 9 vins. Si le Carpaccio de Lotte aux légumes croquants se marie merveilleusement bien avec un Puligny-Montrachet Enseignères 2011, le suprême de volaille rôti, crémeux butternut, carotte et coppa est relevé par la puissance d’un Meursault 1er Cru Poruzot 2012. Au dîner, les clients peuvent composer eux-mêmes leur formule sur les conseils précieux des sommeliers-animateurs. « Ils se déplacent de table en table pour expliquer les vins à nos hôtes et guider leurs choix ». La carte des Vins compte plus de quatre-vingts références, toutes vinifiées par la Maison Olivier Leflaive, essentiellement du blanc ; mais aussi quelques propositions en rouges issus d’autres domaines. Un amour effréné pour la Bourgogne L’histoire d’Olivier Leflaive La Maison Hotel**** et le Restaurant est intimement liée à la famille, si bien que des visites de vignes et de caves sont organisées chaque jour par les frères Leflaive, pour que les clients puissent mieux saisir l’univers du vin. Ces balades techniques et pédagogiques au milieu des vignes ont lieu presque tous les jours et sont rythmées par une ambiance familiale et chaleureuse. Mieux encore, le gérant conseille les bonnes adresses, les domaines viticoles et les monuments à visiter dans la région pour compléter le séjour. « Notre objectif va bien au-delà de la concurrence, nous avons une plus grande vision qui est d’honorer notre région. » ...
Après avoir fait ses armes chez Alain Ducasse, comme chef du Spoon notamment, avoir voyagé en Australie et à Madère, le chef Rui Martins a pris son envol au Cam40, ce nouveau restaurant ouvert boulevard Arago, dans le 13e arrondissement de Paris, fin mai 2016. Avec son équipe, Rui aime s’appuyer sur sa maitrise technique pour concocter une cuisine contemporaine, inventive et pleine de saveurs. Il porte une grande attention à la perfection des cuissons et à la justesse des assaisonnements. Dans un cadre épuré avec ses azulejos en trompe-l’œil et son mobilier en bois de style scandinave, Le Cam40 vous accueille dans une ambiance zen où l’on se sent comme chez soi. Camille, la serveuse, ou l’un des cuisiniers seront aux petits soins pour vous raconter l’assemblage de vos assiettes. De plus, vous avez toutes les chances de rencontrer le chef en fin de repas pour un échange chaleureux. Un petit nombre de plats au menu, régulièrement renouvelés Vous pouvez choisir dans le menu une entrée et un plat ou un plat et un dessert pour 28 €, une entrée, un plat et un dessert pour 35 €. Avec un supplément modique, vous avez également accès aux suggestions du moment, qui font appel à des produits recherchés comme les cèpes ou les Saint-Jacques. Les 3 entrées, 3 plats et 3 desserts composant le menu sont renouvelés régulièrement pour de nouvelles découvertes. Pour attendre sereinement votre première assiette, un amuse-bouche vous est offert. Puis, en entrée, vous pourrez vous régaler, par exemple, d’un œuf presque parfait. Celui-ci est cuit avec sa coquille à 64 °C en vapeur pendant 48 minutes, pour garder le jaune onctueux en bouche. En ce moment, il est accompagné de millet, légumes d’antan, éclats de marrons et châtaignes. Le compressé de poireaux, copeaux de boutargue et sauce inspirée d’une ravigote est aussi très apprécié. Les poireaux sont cuits à l’anglaise, puis compressés sous vide pour un visuel surprenant. En plat, vous dégusterez notamment un thon mi-cuit sauce saté pêché en Méditerranée, accompagné d’un succulent wok de légumes ou un excellent onglet de bœuf provenant du Coq Saint-Honoré. Toujours servis avec des légumes préparés dans un jus maison à base de bouillon de poule. En dessert, vous vous ferez plaisir avec un cheesecake à l’orange ou une tarte fine aux pommes, sublimée par un caramel au beurre salé chaud et froid. Et une mignardise maison clôturera avec délice votre repas. Dans la carte des vins, composée par Yannick Richard, petits domaines et vins bio sont particulièrement à l’honneur. Tous les mois, deux vins étrangers sont à découvrir, comme le Coppola, un excellent Chardonnay californien. ...
Fondé avec le concept de réception clé en main dans les années 80, Grand Chemin monte au créneau, en 2005, en mettant en avant son expertise de traiteur. Un service irréprochable et empreint de créativité assuré par une équipe en perpétuelle recherche d’excellence constitue le cachet de l'enseigne. ADN de la marque : une créativité sans limites en un temps record Tout le monde peut être traiteur mais seul Grand Chemin Traiteur sait assaisonner son art d’autant de créativité. Le savoir-faire et l’imagination foisonnante du chef, ancien de Peninsula, imprègnent naturellement son équipe. Un pool de passionnés attachés, sans relâche, à une seule ambition : trouver des concepts de plus en plus innovants, tant dans la scénarisation que dans la combinaison des saveurs. Flower Power, vitaminée, Candy Bar, lumineuse ou écolo, toutes les thématiques qui inspirent le client sont déclinées avec brio par José Morgado et sa suite. Le tout, avec une réactivité imparable. Les demandes de devis tardives, comme à 72 heures de l’événement, peuvent être prises en charge avec, à la sortie, la même authenticité et qualité du rendu. Pour porter cette créativité qui fait la signature de la maison, celle-ci s’est carrément dotée d’un comité Création & Innovation. Une enseigne durable à vocation organique Le développement durable constitue une valeur à laquelle Grand Chemin Traiteur adhère de façon active. Cette conviction commence dans la préférence accordée aux producteurs locaux, du Vexin en l’occurrence, dans la sélection des ingrédients, tous garantis sans OGM. Pour ceux qui ne sont pas disponibles via le canal interne, en tout cas. Il faut savoir, en effet, que la maison exploite 500 ha de terres agricoles qui leur fournissent l’essentiel des besoins en céréales, légumes et fruits. Ayant à cœur d’être un véritable « traiteur organique », l’enseigne entretient également une serre aromatique. ...
Le Monaco Age Oncologie a lieu tous les deux ans à Monaco. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste ce congrès et nous parler de son créateur, le Docteur Hery ? Jessica Herviou | Le Monaco Age Oncologie est un congrès multidisciplinaire qui permet de réunir les professionnels de santé – oncologues et gériatres francophones - souhaitant se rencontrer et échanger sur l’évolution et les progrès dans le domaine de l’oncogériatrie. Il s’agit du rapprochement de deux spécialités, la cancérologie et la gériatrie. Cette pratique vise à garantir à tout patient âgé atteint de cancer un traitement adapté à son état grâce à une approche multidisciplinaire et multiprofessionnelle. En effet, la plupart du temps, les traitements du cancer sont lourds, agressifs et longs avec un retentissement notable notamment chez les sujets âgés. L’âge peut également influencer l’efficacité et la tolérance d’un traitement. Les effets secondaires peuvent être accentués de même que les réactions de toxicité ou la vulnérabilité suite à une chimiothérapie. Enfin, des problématiques liées à l’âge du patient ou à son état de santé s’ajoutent souvent à la pathologie cancéreuse. L'oncogériatrie concerne les personnes fragilisées et témoigne d'un problème de santé publique lié au vieillissement général de la population et à l'augmentation du risque global de développer un cancer avec l'âge. Sa première édition, réalisée en 2006, a été développée par le Dr Michel Hery, (radiothérapeute opérant à l’Hôpital Princesse Grace de Monaco) en collaboration avec Publi Créations SAM – Lena Group, Organisateur Professionnel de Congrès scientifiques au niveau international. Le Dr. Hery fut un précurseur ayant su cerner l’importance que l’oncogériatrie allait prendre dans les années à venir. Il a ainsi su aider les oncologues spécialisés dans diverses pathologies ainsi que les gériatres à partager leurs découvertes et leurs expériences dans le but de progresser dans la connaissance de la maladie et de ses thérapies. Quand et où se déroulera l’édition de cette année ? J H | L’édition 2023 du Monaco Age Oncologie est programmée les 23 et 24 mars 2023 au Monte-Carlo Congress Centre (Hôtel Fairmont Monte-Carlo) à Monaco. Cette 9ème édition est d’autant plus importante qu’elle réunira en présentiel les participants, après une précédente édition réalisée à 100% en mode virtuel, à cause des restrictions causées par la crise sanitaire de la Covid-19. Quelle seront les principales thématiques abordées cette année ? J H | Le Monaco Age Oncologie a une approche multidisciplinaire, les sessions traitent des différents types de cancers comme les cancers du sein, gynécologiques, pulmonaires, urologiques, digestifs et hématologiques. Le congrès s’adresse non seulement aux oncologues et gériatres mais également aux autres professionnels de santé exerçant en oncogériatrie, comme les manipulateurs, pharmaciens, attachés de recherche clinique et soignants. Des approfondissements et des débats enrichiront le congrès avec des thématiques à la pointe de l’actualité, comme par exemple la pratique d’une activité physique adaptée pour les patients atteints de cancer, l’utilisation des traitements les plus innovants, comme l’immunothérapie ainsi que les problématiques des patients âgés atteints à la fois par le cancer et des formes de démence. Ici en bas de page, une liste des principales thématiques qui seront abordées au Monaco Age Oncologie. Avec 3 salles de réunion, vous planifiez des conférences sur 2 jours. Qui seront vos principaux intervenants ? J H | Les intervenants sont des oncologues et des gériatres qui exercent en France, en Principauté de Monaco et dans d’autres pays francophones (comme la Suisse et la Belgique). Ils opèrent da...
Fort de son savoir-faire et de l’expertise de ses collaborateurs, la structure prend en charge vos projets, de la préparation à la réalisation, à travers un service de qualité clé en main. En plus de vous faire profiter d’un large choix de sites d’événements aussi exceptionnels les uns que les autres, Brest’aim Events est également en mesure de vous conseiller efficacement pour le choix du lieu le plus adapté pour accueillir l’événement que vous souhaitez organiser, en se positionnant en tant qu’interlocuteur unique, disponible et à l’écoute. Une solution complète pour un événement particulièrement réussi Grâce à des espaces d’accueil parfaitement modulables, Brest’aim Events met en œuvre tout un dispositif de logistique maîtrisé pour que votre événement soit une réussite. Offrant un service personnalisé à toute occasion, Brest’aim Events vous fait vivre une expérience authentique et hors du commun qui se traduit par une forte créativité et une très bonne capacité à réagir. Alliant sécurité, respect des délais et des budgets, elle vous assiste dans les différentes étapes de votre projet allant de la préparation à l’organisation tout en veillant au bon déroulement de l’événement. Salons, congrès, événements d’entreprise Brest accueille chaque année plus de 30 congrès et 40 000 participants. Rodé à la réception d’événements professionnels de toute envergure, Brest’aim Events s’appuie sur sa riche expérience en matière d’organisation de congrès à caractères scientifiques, technologiques, associatifs ou encore institutionnels et médicaux tant à l’échelle nationale qu’internationale. À travers la mise en place de plus de 400 événements d’entreprises chaque année, Brest’aim Events a maintes fois démontré son professionnalisme. Congrès, réunions, conventions, séminaires, assemblées générales ou encore workshops font partie de son quotidien. N’hésitez pas à lui faire part de vos projets et laissez-vous surprendre par la qualité de ses prestations qui vont au-delà du simple service d’organisation. 8 sites d’exception et d’infrastructures à votre disposition Pour offrir à votre événement un cadre à la hauteur de son prestige et de son envergure, Brest’aim Events dispose de 8 lieux d’accueil exceptionnels où des équipes dédiées prennent le relais et s’activent à tout mettre en œuvre pour la bonne réalisation de l’organisation. Grâce à son emplacement privilégié et aux infrastructures qu’il comporte, chaque équipement est complémentaire aux autres, ce qui permet aux organisateurs de choisir de commencer un événement dans un premier site pour le clôturer dans un autre. À travers un service de conseil personnalisé, Brest’aim Events vous aide à faire le bon choix entre Brest Arena, Brest Expo, La Recouvrance, Le Quartz Congrès, La Marina du Château, La Marina du Moulin Blanc, sans oublier Océanopolis ou encore Le Rïnkla Stadium qui profitent chacun de leurs atouts. Concevoir des événements autrement… Laissez-vous guider dans des parcours atypiques, où opère en permanence la magie des lieux, et où la satisfaction sera toujours au rendez-vous. L’équipe de Brest’aim Events déploie tout son savoir-faire pour organiser des événements corporate hors du commun dans des espaces d’exception où s’allient à la perfection inventivité et originalité. Que diriez-vous d’une sortie en mer sur une superbe goélette pour assister au spectacle saisissant du coucher du soleil, d’un dîner au milieu d’un décor d’aquariums avec des requins pour voisins, d’un mémorable cocktail dînatoire sur glace ou d’une réception dans une salle offrant un incomparable panorama sur la rade de Brest ? Brest, un haut lieu de tourisme pour les rendez-vous d’affaires La mer constitue le pôle d'excellence de Brest. Cette particularité lui permet de profiter de nombr...
Rêve de détente qui devient réalité à Marrakech, plus belle ville touristique au monde ! Connue comme la perle du sud, la ville ocre est sans aucun doute un havre de paix exotique d’exception. Des soins novateurs selon la méthode Chenot A l’hôtel Selman Marrakech, L’Espace Vitalité Chenot propose des soins novateurs selon la Méthode Chenot, un concept de santé personnalisé, notamment d’antivieillissement de la peau basé sur la biontologie. La Méthode Chenot inspirée de la médecine chinoise doit sa réussite au mérite et à l’excellence. En plus des séances de sport, un programme nutritionnel appelé Biolight est associé à chaque type de cure allant de 3 à 7 jours permettant ainsi au patient de perdre du poids (4 à 5 minimum et 5 à 6 maximum sur une semaine). Thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot Au programme, des thérapies qui garantissent l’efficacité, le professionnalisme et la qualité des soins. Organisé par départements, Le spa Chenot à Marrakech compte des thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot. Ils veillent à l’excellence des thérapies personnalisées. Ils mettent un point d’honneur à offrir des traitements individualisés, associés à une expérience unique. Le tout, dans un cadre idyllique, idéal pour la détente et le bien-être. ...
À travers sa formule « All inclusive », l’hôtel Viva Wyndham V Samana, situé en bord de mer et classé 5 étoiles propose des hébergements exceptionnels. L’établissement propose une restauration de qualité mais également un espace bien-être unique, ainsi que des animations et des activités sans cesse renouvelées. Réservé uniquement aux adultes, l’hôtel comblera toutes les attentes des visiteurs à la recherche de calme et de sérénité. Un emplacement privilégié Faisant face à la magnifique plage de Playa Coson, au nord-ouest de la péninsule de Samaná, l’hôtel Viva Wyndham V Samana jouit d’un emplacement de rêve. En effet, ce resort à taille humaine se trouve à 8 km du village de Las Terrenas, soit à une dizaine de minutes en voiture. S’agissant du transport, l’aéroport international El Catey de Samaná n’est qu’à 20 min des lieux tandis que l’aéroport international Las Américas de Saint-Domingue grâce au nouvel accès et nouvelle route n’ est plus qu’ à 1 heure et demie de l’hôtel. Des hébergements exceptionnels En tout, l’hôtel dispose de 178 chambres à la fois spacieuses et lumineuses. Réparties en trois catégories (V Rooms, Vibe Rooms et Bungalows), elles sont dotées de toutes les commodités pour assurer un séjour tout confort. Chaque chambre « Vibe Room » située en rez de chaussée bénéficie d’une superbe piscine privée, permettant de se relaxer tout en admirant le coucher du soleil et la vue imprenable sur l’ océan. Afin de suggérer de nouvelles expériences de séjour, l’établissement vient récemment d’élargir son offre avec 34 bungalows de haut de gamme. Au cœur d’une végétation tropicale, ces bungalows se déclinent dans un style élégant et épuré, et se dotent de piscines privatives. S’ils le souhaitent, les résidents peuvent également bénéficier de prestations au prestigieux spa de l’établissement situé à proximité. Le Coconut Whispers Spa, véritable temple du bien-être Au cours de leur séjour à l’hôtel, les vacanciers peuvent à tout moment se ressourcer au sein du Coconut Whispers Spa, un spa entièrement dédié aux soins du corps et de l’esprit. En total symbiose avec la Nature environnante, cet espace déploie une offre complète de soins, qui fait la part belle aux produits naturels des Caraïbes. Essences de fleurs, noix de coco, miel, papaye, concombre…, le spa tire le meilleur de chaque produit pour garantir une efficacité optimale. Parmi les formules suggérées, la maison recommande vivement le massage relaxant aux pierres chaudes de la rivière de Samaná. Une expérience incomparable ! Des restaurants pour tous les gouts Les fins gourmets auront l’embarras du choix entre les 4 restaurants de l’établissement (Le Mar y Fuego, le Fusion, le Marché, le Mediterraneas). Tandis que le premier se spécialise dans les viandes et fruits de mer grillés, le second associe, quant à lui, cuisine du monde et cuisine créative. Le Marché sert non seulement des plats plus classiques tels que des salades, pâtes et autres sandwichs mais aussi quelques spécialités locales. Enfin, Le Mediterraneas, situé en bord de plage, propose une cuisine méditerranéenne sublimée par une touche locale. À noter : les résidents n’ont nullement besoin de réserver pour profiter de ces restaurants. Côté rafraichissements, ils ont 3 possibilités : le beach bar Entre Palmas, qui sert un large choix de boissons à siroter tranquillement sur un des transats de la plage ; le Hip-Bar, un bar lounge très branché : ou encore le snack bar Vivaz. De nombreuses activités L’hôtel Viva Wyndham V Samana organise de multiples activités à faire aux alentours. En raison de sa proximité avec la mer, il suggère toute une palette d’activités nautiques, incluant planche à voile, catamaran, stand up paddle, plongée sous-marine ou activités sportives telles que yoga, pilates ou tennis. Pour les amateurs de randonn&eac...
Le Labex CeLyA est une structure de recherche de l’université de Lyon qui a notamment pour objectif de réaliser une synergie régionale autour des sciences acoustiques. Les nombreuses collaborations universitaires ou industrielles qui sont développées assurent une application directe des résultats de la recherche dans des secteurs clés, à l’instar des transports (aériens ou terrestres) et de la santé (imagerie et thérapie par ultrasons). Avec près d’une centaine de collaborateurs permanents, professeurs, chercheurs et ingénieurs, et un nombre sensiblement équivalent de doctorants répartis dans neuf équipes de recherche, le Labex CeLyA focalise ses activités autour de trois grandes directions : l’étude des mécanismes physiques générateurs de bruit et de la propagation des ondes acoustiques et la caractérisation des impacts du bruit sur l’homme. CeLyA développe également une formation de haut niveau aux métiers de l’acoustique, tremplin pour une carrière réussie dans ce domaine. Un programme scientifique pluridisciplinaire L’acoustique est un domaine pluridisciplinaire qu’il convient d’étudier suivant plusieurs angles associés aux différentes disciplines impliquées. Neurosciences, traitement du signal et de l’image, science des matériaux ou mécanique des solides et des fluides sont autant de disciplines qui contribuent à former une vision globale de l’acoustique. La marque distinctive de CeLyA est de regrouper des spécialistes de chacun de ces domaines, ce qui permet de mener des actions de recherche coordonnées en vue de comprendre les phénomènes acoustiques dans leur globalité. À titre d’exemple des recherches entreprises, on peut citer : • L’analyse des sources de nuisances sonores et vibratoires que constituent les structures de véhicules de transport ou les écoulements (du ventilateur à l’avion supersonique) et le développement de moyens de réduction appropriés. • L’étude de la propagation des ondes sonores dans l’atmosphère depuis les sources de bruit jusqu’aux riverains. • L’optimisation des techniques d’imagerie ultrasonore des organes en trois dimensions et en temps réel. • La compréhension des effets de la perception des sons par l’homme ou l’animal, en associant ingénierie et neurosciences. Pour faciliter le transfert des connaissances et des compétences issues de la recherche, « nous avons développé un partenariat étroit avec les industriels les plus à la pointe tant au niveau régional, via les PME de haute technologie de la Région AURA, qu’au niveau national avec de grands groupes tels que Safran ou PSA, par exemple. Ce réseau industriel est complété par des alliances à l’international qui se développent notamment avec le Canada, les États-Unis et la Chine », explique Daniel Juvé, le directeur du Labex. Le master acoustique : un pôle dédié à la formation d’excellence Afin de concrétiser les actions entreprises pour développer la recherche en acoustique et l’ancrer régionalement, le Labex CeLyA a construit un master international d’acoustique, accrédité depuis la rentrée 2016. « La première année, assez généraliste, est une introduction à l’acoustique et aux vibrations via plusieurs disciplines de la physique, de la mécanique et du traitement des signaux tandis que la deuxième année permet aux étudiants de construire un parcours plus spécialisé suivant leurs domaines d’intérêt et de se préparer ainsi aux métiers de l’ingénieur ou du chercheur », reprend Daniel Juvé. Ce cursus personnalisé donne aux étudiants, encadrés par les chercheurs du Labex, l’opportunité d’approfondir par exemple la vibroacoustique, l’aéroacoustique, ou encore les relations entre acoustique et neurosciences, et cela dans un cadre universitaire ou lors d’applications en milieu industriel. Ce master qui s’appuie sur des associations avec des universités internationales de renom et un contact régulier avec le monde industriel est ainsi un gage d’employabilité pour les étudiants en ingénie...