Faisant aujourd’hui figure d’institution en matière de gastronomie française, l’établissement est un haut lieu de restauration, où s’apprécie une cuisine qui mêle élégance, tradition et intuition créative. Quand la magie des lieux opère Situé sur la prestigieuse avenue Montaigne au sommet du Théâtre des Champs-Élysées, cet établissement riche d’une réputation construite depuis plus de vingt-huit ans est aujourd’hui le fief de Bruno Franck et de son équipe qui y font jouer leur expérience et leur savoir-faire. Dans une ambiance intérieure raffinée et cosy, laissez-vous transporter dans un confortable voyage ou à l’ombre de son admirable terrasse qui fait face à la tour Eiffel pour une expérience gustative d’exception dans la farandole des saveurs d’une cuisine à la qualité irréprochable. À travers un vaste espace de 440 m2 offrant de multiples possibilités, la maison est constituée de deux niveaux : une salle qui longe une baie vitrée vertigineuse et verticale avec une vue dominante sur l’Ouest parisien et une mezzanine située en hauteur qui révèle son lot de surprises en s’ouvrant sur un paysage plus élargi sur la capitale et qui permet de découvrir un bar lumineux aux couleurs variables ou encore une incroyable terrasse, la terrasse Georges V telle une oasis illuminée de pleins feux par la Dame de fer, la tour Eiffel. Une cuisine d’exception, inventive et raffinée Constamment au rendez-vous, le mariage réussi des textures et des saveurs aux couleurs contrastées se suivent et se succèdent au restaurant Maison Blanche, fortement inspirées des nombreux voyages du chef Fabrice Giraud et des influences méditerranéennes de son enfance. C’est ainsi que, jour après jour, naissent de belles assiettes inventives préparées selon le marché du moment où la surprise et l’authenticité sont toujours à l’honneur. À cela s’ajoute le savoir-faire d’un excellent chef pâtissier Paul Donore, qui, depuis de nombreuses années, fait chanter les desserts à travers de grands classiques revisités à sa manière. Découvrez à travers une carte prometteuse, où sucré et salé forment un bon équilibre, un savoureux saint-pierre au citron confit et au fenouil, un plat emblématique revisité par le chef qui s’harmonise à merveille avec le Crozes de Combier 2012 Clos des Grives, au nez de framboise et de violette. Un lieu hors du commun pour accueillir vos événements Perché sur les hauteurs du Théâtre des Champs-Élysées, le restaurant Maison Blanche est également un haut-lieu de festivités parisiennes, où opère la magie des strass et des paillettes. L’établissement réunit dans diverses ambiances, tout un essaim de noctambules en quête de fêtes et de soirées bien orchestrées. Chaque samedi, cette institution se métamorphose en un night-club branché, où l’ambiance diffuse du Club Montaigne permet de se retrouver autour d’un verre sous la cadence d’une musique rythmée, et ce, jusqu’au bout de la nuit. Maison Blanche, c’est aussi un lieu d’accueil unique pour tous types d’événements. Anniversaires, séminaires, conférences de presse et aussi mariages, dîners de gala ou événements d’entreprise y sont les bienvenus. Pour toute demande de renseignements, une équipe commerciale particulièrement à l’écoute se tient à votre disposition pour la réalisation et la personnalisation de vos événements. N’hésitez pas à demander un devis. ...
La maison a bâti sa notoriété autour de ses vins en appellation Côtes-du-Rhône Village Sablet. « C’est un terroir de haute expression, pleine de promesses : un sol débouilli, un sous-sol de safre, un climat provençal, des levures autochtones... Et notre caractère pour sublimer le tout ! », fait valoir la propriétaire des lieux, Cheli Alberca. Un écosystème préservé Le domaine du château Cohola vit au rythme de tout un écosystème : vignes, oliviers, chênes truffiers et ruches d’abeilles. Ici, place à la culture biologique et bientôt à la biodynamie. ...
Le pays arédien doit son nom à un évangélisateur chrétien du VIe siècle, Aredius. Villages et paysages à découvrir Longeant la rivière du Couchou, la cité médiévale de Saint-Yrieix enchante flâneurs et curieux avec ses ruelles pittoresques dallées, bordées de beaux hôtels particuliers en pierres et pans de bois. Au cœur de cette cité réaménagée et embellie, se dresse la vaste collégiale bâtie par des chanoines ambitieux, qui avoisine la Tour du Plô, un donjon médiéval des Vicomtes de Limoges. La ville qui accueille un Centre des Livres d’Artistes (lieu de conservation et de collection unique en France de livres, affiches, CD et DVD d’artistes) est aussi le berceau de la porcelaine de Limoges grâce au kaolin (argile blanche) découvert par Jean-Baptiste Darnet en 1768. Le site archéologique de Marcognac témoigne encore de cette formidable aventure industrielle. Exploité pendant 200 ans, le lieu évoque l’extraction du kaolin des carrières et la vie ouvrière. Les logements, les séchoirs, la forge, l'écurie… en sont encore les témoins. La Maison du Patrimoine propose un espace découverte : les clefs du Parc naturel régional Périgord-Limousin sur les thèmes du kaolin et de la porcelaine de Saint-Yrieix que l’on peut toujours acheter en ville et aux alentours. Non loin de là, la charmante cité de Ségur-le-Château est dominée par les imposants vestiges de son château. Lové dans les méandres de l’Auvézère, ce site corrézien est classé parmi « Les Plus Beaux Villages de France » et a récemment rejoint le « Pays d’Art et d’Histoire Vézère Ardoise ». A quelques encablures de là, s’élève le château de la Brégère magnifiquement restauré ou bien encore le château de Bonneval (XII au XVIIIe siècle) avec ses galeries, salons, chambres Henri IV, qui offre un véritable écrin pour une collection d’exception : œuvres d’art, meubles et tapisseries de grands ateliers. Incontournable sur la « Route Richard Cœur de Lion », le village médiéval du Chalard est des plus pittoresques. Ses ruelles sont jalonnées de vieilles maisons restaurées avec passion. L’église romane construite au XIe siècle et fortifiée au cours de la guerre de 100 ans est remarquable ainsi que son surprenant cimetière des moines. Au cœur du village, la maison de l’or évoque 2 500 ans de ruée vers l’or de l’époque gauloise aux mines contemporaines : vidéo, objets, maquettes et photos évoquent autant la géologie que la prospection et l’exploitation minière. Ici, aux portes du Parc naturel régional du Périgord Limousin, les amateurs de loisirs, nature et détente sont comblés : randonnées, circuits géocaching, complexe Villa Sport (fitness, espaces aqua-récréatif et bien-être), pêche, équitation... sont autant de propositions pour apprécier toute la douceur de vivre locale. Pour des moments d’émotion et de partage Côté gastronomie, les papilles ne restent jamais sur leur faim : les madeleines y sont savoureuses, le cochon cul-noir et le veau de Saint-Yrieix se dégustent à toutes les sauces et la pomme golden AOP se croque à toute heure. Le pays de Saint-Yrieix est aussi une belle invitation à d’agréables moments de partage, boutiques « éphémères rues des arts », marchés festifs, concerts, salon international de l’aquarelle, festival musical de musiques classiques, expositions, rallye automobile, salons des métiers d’art et de la madeleine, marchés de Noël, … De l’automne au printemps, le Centre Culturel JP Fabrègue de Saint-Yrieix propose de nombreux spectacles vivants (théâtre, musique, danse, contes, marionnettes, cirque…), expositions et ateliers de créations. A chaque vacance, l’Office de Tourisme propose des RENDEZ-VOUS DÉCOUVERTE pour partager de bons moments et des expériences en famille ou entre amis ! ...
Petite commune tranquille de l’Aveyron en région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Onet-le-château abrite une perle de la cuisine bourguignonne. Le restaurant d’Alex et Corinne est décidément réputé pour l’accueil agréable et courtois qu’il réserve à ses convives sans parler de sa cuisine fine et soignée où les produits frais et locaux sont à l’honneur. Etape gourmande en Aveyron Pour y aller, rendez-vous aux portes de Rodez, puis direction le rond-point Saint-Marc, route d’Espalion. A l’accueil, Corinne reçoit avec le sourire, histoire de détendre et mettre à l’aise ses convives. Une fois ceux-ci bien installés, les choses sérieuses commencent. Du mardi midi au vendredi midi, des menus entre 16 et 20 euros sont proposés avec au choix quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. On choisit ses plats à la carte le jeudi et vendredi soir ainsi que le week-end. La carte comprend plusieurs entrées entre 6 à 10 euros, des plats entre 16 à 24 euros et des desserts entre 6 et 7 euros. « Chez nous pas de carte fixe, nous établissons un tableau qui change tous les jours, selon les saisons » raconte Corinne. Le chef prend plaisir à concocter de succulentes spécialités bourguignonnes qui sortent des sentiers battus. Avec sa maîtrise et sa rigueur, il sait satisfaire les palais les plus exigeants. Pour ses réalisations, il mise sur son amour du produit mais aussi sur son expérience. Le couple met désormais à profit leur talent et leur savoir-faire dans leur restaurant Chai Alex and Co. Des plats classiques mais revisités Les suggestions du chef sont aussi attrayantes les unes des autres. Elles sont tirées de recettes traditionnelles mais retravaillées selon son humeur et son inspiration. Parmi les plats signatures figurent les œufs meurettes, des incontournables quand on parle de cuisine bourguignonne. Cette recette à base d’œufs pochés est généralement accompagnée d’une sauce bourguignonne ou d’une sauce meurette faite traditionnellement avec du vin rouge, des oignons, des lardons, et des échalotes. Autre plat phare : le tablier du sapeur, une spécialité lyonnaise à base de bonnet nid d’abeille ou gras-double cuit au bouillon puis plongé dans une marinade à base de vin blanc. La viande est ensuite panée et frite puis servie avec des pommes de terre ou une sauce gribiche, selon les envies. Les succulentes propositions du chef ne s’arrêtent pas là. Ne manquez pas aussi les andouillettes en chemise grillées, couvertes de moutarde à l’ancienne, de jambon de pays et d’une crêpe. Une adresse décidément dédiée aux vins L’établissement fait honneur à l’univers du vin. Les couleurs choisies rappellent celles de ce précieux breuvage avec ses tons roses-mauves. Le parquet au sol donne une note conviviale à la salle ainsi que les larges banquettes qui sont synonymes de confort. En plus de la présence des nombreux luminaires incrustés au plafond, le restaurant est baigné par la lumière grâce aux immenses baies vitrées. La partie carrelée de la salle donnant sur l’espace extérieur offre une jolie vue. Elle est constituée d’une grande table pouvant accueillir 12 personnes. La pièce maîtresse du restaurant est certainement cette cave à vins vitrée trônant majestueusement au coin de la salle, définissant aussi l’expression « chai » en référence au nom de l’établissement. Pour compléter cette ambiance chic et ce décor épuré, une musique jazz en fond sonore. Que demander de plus ? ...
Niché au cœur de la Baie de Cannes, le restaurant L’Oasis scintille de 2 étoiles au firmament du Guide Michelin depuis 1992, année où le Chef Stéphane Raimbault tire l’ancienne maison de Louis Outhier d’un sommeil de trois ans. Institution azuréenne, elle est connue pour son patio signature. A l’ombre de platanes centenaires, les tables se faufilent dans une végétation luxuriante, prêtes à recevoir une cuisine vraie, à la croisée de l’Orient et de l’Occident. En effet, le Chef a passé 9 années au Japon. C’est ainsi que Le Pays du Soleil Levant trouve place à la carte, aux côtés de spécialités issues de la grande tradition culinaire française et de mets qui rendent hommage au terroir, à notre belle Méditerranée. Cuisine fusion ? Loin d’être l’effet de quelque mode, elle est simplement le reflet du parcours de Stéphane Raimbault qui, porté par les saveurs asiatiques de son passé, ancre sa cuisine ici, sur une Côte d’Azur devenue terre d’adoption. Une aventure gastronomique Parce qu’il est attaché à ce pays, le Chef a récemment scellé une alliance avec un voisin prestigieux, le Domaine de Barbossi : un golf, un domaine viticole, une production d’huile d’olive et de miel, une maison de chasse… autant d’atouts pour vivre en synergie une véritable aventure gastronomique ! Outre ces diverses activités, dont le restaurant étoilé est la clé de voûte, il y a aussi la prestation hôtelière. A quelques pas de là, toujours à La Napoule, se tient une belle demeure provençale aux ocres jaunes et orangés, L’Ermitage du Riou, où Stéphane Raimbault vous ouvre les portes de son bistrot. Plats canailles, joyeux et authentiques se pressent dans la chaleureuse salle à manger ou sur la terrasse en bord de rivière, vue golf et mer. Le bistrot bénéficie d’une forte connotation sommelière, encouragée par le Chef Sommelier du restaurant étoilé et M.O.F. 2015, Pascal Paulze. ...
Véritable lieu de convivialité, « La Vie Sauvage » est un espace unique où Eppois et Eppoises aiment se retrouver pour discuter autour d’une bonne table, s’amuser ou encore se cultiver. Touristes et randonneurs de passage sont les bienvenus ! D'autant que le média café possède désormais le label Café-rando. Eppe-Sauvage, un petit coin de paradis Situé dans le département du Nord, Eppe-Sauvage est un de ces petits villages de l'Avesnois où il fait bon vivre. Comptant 275 habitants en 2016, l’endroit est idéal pour ceux qui recherchent de la quiétude au sein d’une jolie Nature environnante. « En faisant partie du Parc naturel régional de l’Avesnois, nous avons la chance de vivre dans un environnement exceptionnel avec des paysages verdoyants, un immense lac, des étangs, etc. », souligne Viviane Desmarchelier, maire d'Eppe-Sauvage. C’est dans ce petit coin de paradis qu’a germé l’idée de créer un endroit atypique. Un espace multifonction Défini comme un lieu de vie, « La Vie Sauvage » est un média-café qui a vu le jour grâce à l’impulsion des habitants désireux de préserver le lien social et soucieux d’offrir plus de visibilité à leur village. « De nombreux touristes passent à Eppe-Sauvage et c'est un lieu cité en exemple », confie Madame la Maire. L’espace accueille une épicerie qui met en valeur les produits du terroir, mais également des produits de dépannage. Il abrite une médiathèque où petits et grands peuvent tranquillement consulter des livres, des CD ou des DVD. En outre, cette médiathèque est équipée de lunettes de réalité virtuelle permettant de faire une visite de Saint-Ursmar, l’église du village. Datant du XVIe siècle et inscrite aux monuments historiques, celle-ci possède quelques trésors, dont des triptyques du XVIIe siècle, de jolis vitraux et de nombreuses peintures ornant les murs. Outre la médiathèque, « La Vie Sauvage » est doté d’une salle de réunion d’une capacité d’accueil de 20 personnes. Au cas où les visiteurs auraient un petit creux, une petite restauration offre des plats simples mais savoureux. Côté animation, des jeux, des concerts et des spectacles sont régulièrement organisés. Un marché pour les noctambules Depuis 17 ans, au cours des trois derniers vendredis du mois de Juillet, Eppe-Sauvage s’égaie tard dans la nuit avec ses fameux marchés nocturnes. Pour l’occasion, une soixantaine de producteurs locaux, restaurateurs et maraîchers proposent des produits de bouche issus de leur exploitation. Preuve d’un succès grandissant, chaque marché attire tous les ans près de 3000 visiteurs. Dans une ambiance conviviale, ces derniers profitent d’une restauration en plein air tout en assistant à des concerts de jazz et de rock.Entrée gratuite pour tout le monde ! ...
C’est entre 1775 et 1779 que Claude-Nicolas Ledoux, architecte de renom, bâtit cette usine de transformation de sel suivant les ordres de Louis XV. Abritant onze bâtiments au total, dont certains dédiés à accueillir les ouvriers d’antan et leurs familles, ce lieu construit en arc de cercle symbolise alors le progrès industriel entamé, au milieu du siècle des Lumières, par des bâtisseurs de l’impossible. Cette ancienne usine, dédiée à la production de sel et premier site de son genre à être inscrit au patrimoine mondial, accueille le grand public lors d’événements culturels à l’instar d’expositions temporaires et permanentes, de colloques ou de concerts. La Saline accueille pour plusieurs années en Résidence artistique le célèbre musicien Jordi Savall et son ensemble Le Concert des Nations. Culture et histoire se retrouvent ainsi dans cette enclave où séminaires, congrès et réunions d’affaires seront organisés au cœur d’une ancienne cité industrielle, « véritable œuvre architecturale unique semblable à un palais », décrit Hubert Tassy, le directeur de la Saline. « Un patrimoine dédié à la culture » C’est en ces termes qu’Hubert Tassy continue la description de la Saline royale, acquise en 1927 par le département du Doubs après un siècle d’abandon environ. Reconstruite à quatre reprises avant d’être totalement rénovée en 1996, cette manufacture devient un centre culturel vers la fin du XXe siècle. De nombreuses manifestations culturelles inédites se tiendront dans les salles et dans les extérieurs du bâtiment, notamment dans les fameux jardins des ouvriers. « Ces jardins accueillent chaque année un festival de création éphémère. En 2017, le thème était, en correspondance avec l’exposition « Le monde d’Hergé » les personnages des albums de Tintin. » Des étudiants issus des écoles nationales du paysage ont concouru et ont été sélectionnés par un jury présidé par Alain Baraton. Hubert Tassy de rajouter que durant tous les week-ends d’été, « nous proposons une immersion spectaculaire dans un monde d’images animées et de projections monumentales sur une création musicale de Bruno Coulais, le spectacle Lux Salina retrace ainsi l’histoire, réelle ou rêvée, de la Saline ». Outre les expositions temporaires, ce Centre Culturel de Rencontre propose également trois expositions permanentes : une, intitulée « Histoires de sel », retraçant l’histoire du sel et sa transformation dans les salines ; une autre relatant l’histoire des lieux depuis sa fermeture en 1895 jusqu’à aujourd’hui, exposition baptisée « Mémoires du lieu », et une dernière dédiée à l’architecte-père de ce monument, le musée Ledoux. « Seul musée d’Europe dédié à un seul architecte, il abrite plus de 50 maquettes des réalisations, construites ou imaginaires, de Claude-Nicolas Ledoux. La plupart de ces œuvres sont tirées de son traité L'Architecture Considérée sous le rapport de l'Art, des Mœurs et de la Législation, ouvrage visionnaire qui a inspiré de nombreux architectes » relate notre interlocuteur. ...
Isolée au beau milieu de la forêt domaniale de Mormal, le plus grand massif forestier du Nord, l’Auberge du Croisil offre une cuisine traditionnelle, avec des spécialités régionales. Dans ce sens, l’établissement met en avant les gibiers dès que la saison le lui permet. Le Croisil détient deux titres prestigieux : Qualité tourisme et Artisan en’or. Ce sont les gages d’un service de qualité en matière d’accueil, de savoir-faire, d’hygiène et de confort, et d’une cuisine fait-maison, avec des produits provenant du Nord-Pas de Calais. Une véritable destination touristique Le temps semble s’être arrêté dans ce petit manoir traditionnel de la forêt de Mormal. On y ressent l’âme d’une auberge d’antan, avec une décoration simple et sans superflu. Le ton naturel du bois prédomine la salle, des chaises au bar et même au niveau des murs. Tout cela fournit chaleur et confort au restaurant. Toutefois, certains seront plus à l’aise sur la terrasse ombragée, si le temps n’est pas trop capricieux. Le plaisir de la pureté de l’air et des chants d’oiseaux leur fera oublier les agitations et chahuts de la ville. Bref, c’est un lieu convivial pour se retrouver en famille et savourer la cuisine régionale. Ce lieu se complète efficacement avec les sites touristiques aux alentours. Le plus près est le parc naturel régional de l’Avesnois avec ses arbres têtards, cours d’eau, ruisseaux, vergers en fleurs et rivières sinueuses. Tout un patrimoine qui lui vaut sa place parmi les 48 parcs naturels régionaux de France. L’ancien Jardin de Roseraie, appelé aujourd’hui Zoo de Maubeuge expose plus d’une cinquantaine d’espèces différentes qui attireront petits et grands. Pour les plus curieux, il existe un site archéologique de 2,5 hectares à Bavay dédié à la découverte de la cité antique de Bagacum. Le village de Maroilles qui fournit le fromage du même nom, fièrement présenté à la carte de l’Auberge du Croisil, est également un site touristique et historique à part entière. Une cuisine traditionnelle régionale L’équipe de l’Auberge du Croisil, dirigée par Edgar et Nathalie, accueille les convives avec une gentillesse caractéristique à la campagne. La carte du restaurant propose un peu de tout, mais elle met en valeur les produits du terroir. Le fromage Maroilles y est le meilleur ambassadeur de l’Avesnois, avec la flamiche au Maroilles et le filet de truite saumonée sauce crème Maroilles en entrée chaude. En outre, les gens y viennent pour le cassoulet ou encore la terrine du chef. La maison est reconnue depuis près d’un an en tant qu’ « Artisan en’or » pour sa cuisine fait maison. C’est également la marque du savoir-faire culinaire dans le Nord-Pas de Calais, la maison étant spécialisée dans les gibiers. Effectivement, du mois d’octobre jusqu’en mars, le Croisil suggère à leur carte des terrines de gibier fait-maison, de la fricassée d’abats de gibier à l’Affligem ou encore un mijoté de biche à la forestière. Des saveurs à remonter avec du vin, issu des 82 références inscrites à la carte. Une salle de réception pour différents évènements La salle de l’Auberge du Croisil est apte à recevoir jusqu’à 80 personnes en formule assise pour divers évènements familiaux, ceux qui veulent un mariage champêtre ne seront pas déçus. Cela n’exclut pas les repas d’entreprises et autres évènements professionnels et privés. La terrasse reste également à disposition selon les besoins. Il est toutefois à noter que ce service est indissociable avec les spécialités régionales en cuisine. Une proposition qui n’est pas du tout déplaisante lorsqu’on voit les 4 choix de menu en semaine et 4 en weekend. ...
À L’Horloge gourmande, les convives sont accueillis dans un cadre sobre et un esprit de maison bourgeoise. Rien de trop guindé : ici, on privilégie la simplicité avec une décoration qui tranche, entre l’ancien et le moderne. Dès l’entrée, l’immense horloge ornant le mur du fond attire forcément l’attention. Dans la salle règne une ambiance intimiste, qui invite au calme et à la détente. Objets et accessoires de décoration exposés en vitrine, intimement liés à la vie et au parcours des propriétaires, contribuent au charme des lieux. Durant l’arrivée des beaux jours, la terrasse verdoyante fait le bonheur des amoureux du grand air. Cette véranda, donnant sur l’arrière de l’établissement et annexée à la salle principale, et peut être privatisée pour les groupes à l’occasion de communions, d’anniversaires, de baptêmes ou encore de repas de famille. Le brillant parcours d’un chef passionné Le chef Olivier Roch s’intéresse très tôt à l’univers de la cuisine. Il fait ses débuts au sein du lycée hôtelier François Rabelais de Dardilly. Son BEP en poche, il suit une formation en pâtisserie, ce qui lui permettra d’intégrer une compagnie de croisières en Floride en tant que pâtissier. Il continue son parcours en exerçant notamment auprès du chef étoilé Philippe Gauvreau. C’est auprès de ce dernier qu’Olivier Roch a appris à œuvrer avec une haute technicité pour offrir des plats dignes de véritables chefs-d’œuvre artistiques. Une cuisine qui parle aux fins palais L’Horloge gourmande est spécialisée dans la cuisine de bistrot, privilégiant l’usage de produits nobles comme en gastronomie mais traités de manière plus simple. À midi, la maison propose une formule « Déjeuner » constituée de deux ou trois plats réalisés avec des produits du marché et quotidiennement mis à jour. Le chef Olivier Roch met aussi à disposition des fins gourmets deux types de menus : le menu « Horloge », à 32 €, et le menu « Tassilunois », à 45 €. En soirée, le choix se fait à la carte. Celle-ci change à chaque saison ; il existe néanmoins certains « best-sellers » qui apparaissent de manière récurrente comme le foie gras poêlé, l’onglet de bœuf black angus, le cabillaud… De vrais délices pour les papilles. Toutes ces suggestions sont élaborées avec des produits frais, rigoureusement sélectionnés. Les fonds, les jus, les fumets… tout est fait sur place. Côté vins, le chef fait appel aux services de Philippe Gerin, caviste à Condrieu. La sélection s’effectue en fonction de la carte du restaurant. En tout, une quinzaine de références mettent à l’honneur toutes les régions, dont celle de la vallée du Rhône. ...
Poussez les portes du bureau de Corsazur et découvrez la Corse autrement. Corsazur : quand la Bretagne rencontre la Corse Des Bretons qui proposent des locations de voiliers avec ou sans skipper sur le littoral Corse : un concept qui peut surprendre le voyageur. Et pourtant, en échangeant avec Edmée et Étienne Delaisi, les chefs de base, vous comprenez rapidement les raisons qui les ont poussés à venir s’installer sur l’île de beauté. Expatriés depuis plusieurs années sur ce territoire, ils ont posé leurs valises en plein cœur du port d’Ajaccio afin d’aider les passionnés de voile à prendre le large. Avec leur flotte de 10 voiliers parfaitement entretenus, ils font leur maximum pour se démarquer de la concurrence. Comment ? En permettant aux amoureux de la mer de louer le monocoque de 30 à 50 pieds adapté à leurs envies et en proposant des services personnalisés de qualité. Avant de prendre le large, laissez-vous conseiller par ces deux passionnés qui prennent à cœur de satisfaire leurs clients. Les plus beaux paysages de Corse vus de la mer Pourquoi avoir choisi Ajaccio ? Parce que la côte ouest de l’île regorge de panoramas à couper le souffle. Véritable objectif pour tous les marins, c’est le point de départ de la route du nord menant vers la réserve de Scandola, Porto, Girolata et Cargèse ou de la route du sud avec des destinations telles que Senetosa, Bonifacio, Tizzano, Roccapino ou les îles Lavezzi. Choisissez l’une ou l’autre en fonction de vos envies (et de la météo !). Dans tous les cas, vous prenez la mer en toute sérénité. Laissez-vous porter par la brise marine et le flot des vagues et ressentez cette incroyable sensation de liberté si chère aux navigateurs. À noter : en téléchargeant le guide de croisière gratuitement sur le site, vous trouverez de nombreuses informations dont des trajets types qui vous aideront à vivre une expérience à la hauteur de vos attentes. Deux itinéraires vous sont proposés, avec chacun leurs lots d’escales et de lieux à visiter. ...
Le restaurant Le coup de feu promet une expérience unique en termes de plaisir de la table. Le chef affiche sa volonté de séduire le plus grand nombre en proposant une cuisine traditionnelle teintée d’inventivité. Un cadre cosy pour manger autrement Le restaurant Le coup de feu réserve à ses convives un accueil chaleureux dans un cadre offrant le juste milieu entre une décoration moderne et une salle de style rétro. Poutres apparentes, grande cheminée au milieu de la salle, mobiliers vintage, mais aussi sol carrelé… autant d’éléments évoquant charme et convivialité. Le restaurant propose une cuisine basée sur la gastronomie parisienne. Concoctés exclusivement avec des produits frais, les plats de l’ardoise changent toutes les semaines afin de varier le plaisir des habitués et de faire découvrir de nouvelles saveurs aux nouveaux venus. Certains mets illustrent à merveille le savoir-faire de Sylvain Le Grand, chef et non moins propriétaire du restaurant. Dans le registre des entrées, la poitrine de cochon confite, laquée au miel et servie avec un duo d'artichauts cru et cuit, émoustille les papilles. Le filet de bar est quant à lui très recommandé en guise de plat. Au Coup de feu, cette suggestion est accompagnée de jus aux fruits de la passion. Enfin, pour le dessert, le chef se fera un grand plaisir de servir l’ananas victoria rôti en tranches au sucre muscovado, agrémenté de sorbet au basilic thaï. Une cave à vins complète Pour mieux savourer les mets proposés par le restaurant Le coup de feu, le chef reste disponible pour quelques conseils sur les meilleurs accords de vins et de plats. Dans sa cave marquée par une présence remarquée de vins de Bourgogne, il présente une trentaine de références. Le chef Sylvain sélectionne d’ailleurs les vins en collaboration avec des producteurs régionaux lui permettant de mettre en valeur des produits peu connus mais à découvrir absolument. ...
Fondé en 1903 par des prêtres dominicains, le Collège Champittet était, à ses débuts, un internat exclusivement réservé aux garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille également des filles et abrite non seulement un internat mais surtout un externat qui concerne 90 % des élèves. Le Collège propose une éducation académique à des enfants âgés de 3 à 18 ans. De par son histoire, il a des valeurs profondément inscrites. « L’école a des racines catholiques mais elle est ouverte à toutes les communautés, formes de pensée, de religion ou de croyance », précise Philippe de Korodi, le directeur. À travers ses 115 années d’existence, l’établissement a évolué et est passé d’une référence locale à un rayonnement international. En effet, 60 % des élèves inscrits viennent de toutes les régions du monde. De plus, l’école fait partie du groupe Nord Anglia Education, une organisation regroupant 55 écoles d’excellence dans le monde. Un cadre unique avec des infrastructures haut de gamme Située non loin de Lausanne, à 200 m du lac Léman, l’école dispose d’un campus arboré établi sur une surface totale de 40 000 m². Le cadre bénéficie de nombreux espaces verdoyant sous l’ombre de grands arbres majestueux. En hauteur, depuis les fenêtres du Collège, les élèves profitent d’une magnifique vue sur les Alpes. Outre les différents bâtiments scolaires, le campus est doté de plusieurs équipements sportifs incluant des terrains de sport ainsi que de deux courts de tennis. Des cursus adaptés au profil des élèves Le Collège Champittet dispense un programme bilingue (anglais, français) à tous ses élèves. L’école les prépare également à trois diplômes prestigieux à savoir : la maturité suisse, le baccalauréat français et le baccalauréat international. «Tous ces diplômes ont des caractéristiques différentes qui nous permettent d’orienter l’élève selon son profil personnel », développe le directeur. Pour les élèves non francophones, un programme spécifique dénommé F.L.E (français langue étrangère) leur permet d’atteindre en seulement une année le niveau B1/B2 du CECR (Cadre européen commun de référence). Un autre élément qui démarque le Collège Champittet porte sur son approche pédagogique qui prône l’usage des nouvelles technologies. « Les élèves ont accès à des iPad collectifs très tôt mais, dès l’âge de 7 ans, l’école leur fournit un iPad personnel », nous indique-t-on. Cette approche permet à la fois de booster la curiosité intellectuelle et de favoriser une meilleure collaboration entre les élèves. Depuis 2016, l’établissement a aussi entamé une nouvelle approche axée sur la multidisciplinarité. Le programme STEAM (science, technologie, ingénierie, les arts et les mathématiques) en partenariat avec le M.I.T (Massachussetts Institute of Technology) a pour objectif de développer les aptitudes de l’enfant à trouver rapidement des solutions face à des problèmes concrets. ...
Auréolé de nombreuses récompenses, les vins de Château Cadet-Bon font partie de l’appellation Saint-Émilion Grand Cru Classé. Sur ces plantations où la vigne pousse depuis le XIVè siècle, on y retrouve tous les plus grands cépages dont le Merlot et le Cabernet Franc. Le domaine s’étale sur plus de 5ha, où est majoritairement élevé le Merlot (80%), le Cabernet Franc occupant le reste des vignes. Historiquement, les premières traces de vigne sur le domaine remontent à la famille BON. Une famille de notables qui ont fait l’histoire de Saint-Émilion depuis le XIIIè siècle. En 1929, le « Féret » rapportait qu’à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris, les vins de Justin Bon avaient permis aux grands vins de Saint-Emilion d’obtenir une médaille collective. Le domaine fût par la suite racheté en 2001 par Michèle et Guy Richard. Ce couple originaire de Charente Maritime, issu d’une famille de viticulteurs, rénove la propriété et revoit de manière drastique l’exploitation du raisin. Aujourd’hui, il en ressort un vin de qualité où transparaît la passion du couple pour le bon vin. Idéalement situé, le Château Cadet-Bon prend ses 5ha à l’orée du village de Saint-Émilion. Il domine le paysage surplombant à 75m d’altitude sur la butte du Cadet. Avec ses tenants exposés plein sud, les vignes mettent en avant les caractéristiques géologiques de la région avec un sol dominé par le calcaire à Astérie, un type de roche à dominante jaune contenant des fossiles, notamment d'étoile de mer. Moyens et méthodes de production Plaçant le terroir au cœur de la production, le domaine s’attache à soigner sa production de la récolte à la vinification. Durant 5 à 6 jours, les vendanges sont ainsi faites manuellement avec l’aide de vendangeurs temporaires particulièrement bien choyés. Ces vendanges sont effectuées selon la maturité de chaque parcelle et en fonction de la météo. Une fois récoltés, les fruits sont vidés dans des bastes puis acheminés au chai. Le tout en assurant, un minimum de manipulation. Une fois aux chais, la production traverse une série d’éléments de tri pour ne garder que les meilleures grappes. Un système innovant reprend la suite pour l’encuvage. En effet, depuis 2007, le domaine a mis en place un système de transport des raisins par gravité vers les cuves. Ce qui permet de garder le fruit entier et de le vinifier en l’état. Les étapes de vinification sont extrêmement encadrées du protocole d’extraction en passant par les pigeages, une méthode manuelle ancestrale qui permet de libérer arômes et parfums du vin en cours d’élaboration. A l'issue de la vinification, on passe à l'élevage. On retrouve alors toute une palette d’outils qui viennent révéler la fraîcheur recherchée dans les cuvées Saint-Émilion. Une partie de la production est vieillie en barrique mais le domaine utilise également des amphores. Pour ce dernier, c’est 3 à 4% de l’assemblage qui est effectué dans des amphores en terre cuite de 7hl. 14 mois durant, le précieux nectar est élevé sous l’œil attentif des viticulteurs et de leur équipe. Une démarche dans le respect de la nature Dès leur acquisition du domaine, le couple Richard s’attelle tout particulièrement à faire de leurs vignes des vignes qui respectent la nature et l'expression authentique du terroir en AOC Saint-Émilion. Ils mettent ainsi fin à l’utilisation d’herbicide. Afin de lutter contre les effets du froid en hiver, les Richard ont aussi adapté des techniques peu communes. Par exemple, les semis sont protégés par des mélanges de céréales (seigle ou avoine) et de légumineuses comme la vesce auxquels sont ajoutés des crucifères comme la moutarde, le colza ou la Phacélie. Présentant de nombreux avantages, l’application d’une couverture végétale protège les sols de l’érosion ou des battances mais apporte aussi de l’engrais naturel. Depuis 2015, le domaine a fait le choix d’arrêter l’utilisation d’anti-Botrytis. Le botrytis est une pourriture...
Paysage de verdure et de champs à perte de vue, là où le calme et la sérénité se mélangent aux anciennes bâtisses, les châteaux et les vignes. C’est dans la commune d’Escolives-sainte-Camille, non loin de Coulanges-la-Vineuse, que se donnent rendez-vous les amateurs de bons vins. Lieu de villégiature depuis l’époque romaine, Escolives fait partie de ces terroirs où se conjuguent agréablement nature, patrimoine et art de vivre. Petit passage dans le domaine de la famille Borgnat… Le vin, le domaine et la famille La famille Borgnat, propriétaire d’une ferme viticole datant du XVIIesiècle, a su, au fil des générations, partager et mettre en valeur son plaisir du travail bien fait. Avec ses 18 hectares de vignes, le Domaine Borgnat contribue grandement à l’expansion de l’œnotourisme dans cette partie de la région bourguignonne. Au détour de la visite des caves superposées, survient le jeu de la dégustation avec une jolie gamme de 5 cuvées de Coulanges, assortie de Crémant et de Ratafia : toutes les couleurs et les saveurs de la Bourgogne. Mention particulière pour le Bourgogne Coulanges Tradition et son goût fruité, ou le fameux Châteaux Escolives, assemblage de pinot noir et de césar. Ce cépage antique date de l’époque des Romains, à découvrir au site archéologique, 150 m plus bas. L’élevage en fût dans les caves séculaires du domaine Borgnat permet au vin de mûrir à son aise, afin d’affirmer un caractère unique. De la vigne à la maison d’hôtes Il est impensable de passer par la région bourguignonne sans la découvrir en profondeur, y connaître la culture du vin et plus encore, sa gastronomie, en plus des musées, des églises, des palais et autres châteaux. Le Domaine Borgnat propose de faire une visite approfondie du domaine et alentours en s’attardant quelques jours. Déguster le vin en cave et sur table, en savourant un repas néo-traditionnel où les produits du terroir sont mis en valeur. Passer une nuit ou deux dans les chambres du Domaine Borgnat marquées de bois et de pierres laissant transparaître un cadre où il fait bon vivre. Profiter d’un séjour Œno-balnéo dans la nouvelle chambre Les Rosiers, pour conjuguer la magie d’une bulle de bien-être et l’art de vivre bourguignon. ...
Installé en pleine nature, PALM HOTEL & SPA bénéficie d’un environnement d’exception mêlant luxe, confort et ambiance zen. Ici, tous les ingrédients sont réunis pour faire de chaque évènement une expérience inoubliable. Un hébergement haut de gamme Pour chouchouterles séminaristes, l’établissement dispose de quatre catégories de chambres : les chambres supérieures, les chambres de luxe, les suites, suites familiales et les lodges. Les chambres Deluxe bénéficient des mêmes équipements que les chambres supérieures mais disposent en plus d’un salon et d’une varangue qui donne sur les jardins. Les suites sont équipées de douche extérieure et d’une varangue avec solarium et bain à remous. Quant aux lodges, outre le superbe panorama qu’ils offrent sur la Baie de Grand’ Anse, ils proposent aux invités la possibilité de profiter d’une terrasse aménagée avec louveuse et bain à remous. Expériences culinaires inédites PALM HOTEL & SPA dispose de trois restaurants, dont un gastronomique pour assurer la partie « restauration » au cours des séminaires, rendez-vous business ou réunions de travail. Chaque restaurant présente un cadre et une ambiance particulière où les invités sont conviés à découvrir des saveurs exotiques les plus surprenantes. Le Chef Claude POTHIN met en avant les produits locaux tout en sublimant par la même occasion le terroir réunionnais. Des salons et équipements adaptés Pour mener à bien les journées de travail, PALM HOTEL & SPA met à la disposition de ses clients un espace modulable de 200 m2. Ce dernier accueille jusqu’à 3 salons climatisés. En plus de la connexion wi-fi gratuite, divers équipements tels que paper-board, feutres, stylos, papiers, eaux minérales ou gazeuse sont aussi fournis. En option et selon la formule choisie, des matériels comme un ordinateur portable pour l'animateur du séminaire, des vidéo-projecteurs et des écrans ou encore visio-conférence sont disponibles. Cerise sur le gâteau, l’hôtel est doté d’une terrasse panoramique de 1200 m2, le KAH Beach. Elle est dédiée aux cocktails et réceptions pour clôturer en beauté un séminaire, un lancement de produit ou autres. Cet espace de repos est équipé d’un bain à remous et d’un hammam avec un restaurant de plage et une vue imprenable sur l’océan. Privatisable pour différentes réceptions, il fera le bonheur des professionnels en quête d’un endroit d’exception pour leur évènement. Des activités indoor pour des séances de team building réussies Que ce soit à travers des ateliers ou des formations, de nombreuses activités sont proposées aux collaborateurs désireux de renforcer leur esprit d’équipe. PALM HOTEL & SPA peut leur suggérer un programme sur-mesure à même de répondre à leurs besoins. On peut citer par exemple parmi les options incentives de l’établissement : l’expérience œnologique qui consiste en une dégustation de vins,l’atelier sushis & makis, le spectacle de close up ou l’élaboration et dégustation de cocktail. Des activités outdoor pour des expériences sensationnelles En collaborant avec des prestataires de service, PALM HOTEL & SPA offre aux entreprises une occasion unique de développer la motivation de leur personnel. De multiples activités riches en découverte et exploration attendent les participants. A l’instar des randonnées aquatiques durant lesquelles les aventuriers pourront bénéficier d’une session de canyoning au pied de la fameuse cascade de Grand galet à Langevin. Pour les amateurs de sensations fortes, PALM HOTEL & SPA propose le survol en hélicoptère à la découverte des cirques de Cilaos, Salazie et Mafate. Sans oublier le passage au dessus du Piton de la Fournaise, un volcan toujours en activité. Enfin, les excursions en voiture tout terrain seront particulièrement appréciées des explorateurs en herbe. C’est une manière plus pratique d’admirer de près la beauté du relief. Un parcours enrichissant qui regroupe le passage à proximité du volcan, la découverte des plaines ...
Un bon champagne délivre de bons arômes grâce à la composition du sol et à l’inclinaison des coteaux dans un terroir. Déclinés en sept cuvées allant des mono-cépages à l'assemblage en passant par des non-dosés, millésimés, vieillis en fût ou rosés d'assemblage, les champagnes d'Alain Mercier et Fils bénéficient d’une préparation magistrale depuis la culture du raisin. Pour Romain Mercier qui a repris les rênes du domaine depuis le départ en retraite de son père, la nature joue beaucoup sur les notes attendues en dégustation. Il mise tout sur son terroir établi sur les coteaux de Passy sur Marne. Grâce à une belle exposition plein Sud, les cuvées affirment des caractères uniques que les fins connaisseurs ne peuvent qu’apprécier. L’excellence de la cuvée : des cépages soigneusement cultivés et apprivoisés Les cépages ont été plantés pour être adaptés aux strates des sols à dominance sablonneuse en bas de coteau, argilo-calcaire à dominance calcaire en milieu de coteau et argilo-calcaire à dominance argileuse en haut de coteau. Sur ses neuf hectares de vigne, les cépages, dont le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir retrouvent ainsi naturellement leur place. Selon le type de sol donc, le goût des raisins variera. Des cuves distinctives pour la fermentation et la conservation La mise en cuve est ingénieusement pensée. Les Mercier ont eu l’idée de mélanger les procédés de fermentation traditionnelle avec leurs techniques personnelles. D’ailleurs, les cuves en acier émaillé datant de Lucien, père d'Alain et grand père de Romain sont privilégiées pour retrouver une certaine micro-oxydation du vin durant sa fermentation. Depuis l’introduction des cuves en inox dans la viticulture, les champagnes se conservent mieux et bénéficient d’une bonne condition pour gagner en maturité. La « Cuvée Lucien », en hommage au grand-père de Romain et à son savoir-faire, est l’une des plus précieuses gardées soigneusement en fût de chêne. La tendance est également à l’œnotourisme chez Romain Mercier. Sur rendez-vous, le vignoble est ouvert au public, et l’exploitation dévoile les lieux d’élaboration des cuvées, depuis le pressoir jusqu’au chantier de dégorgement. ...
Tenue et exploitée par la même famille depuis 1979, La Péniche a su conserver un charme intemporel au gré des années. Un succès qu’elle doit en grande partie à une décoration presque envoûtante. Les propriétaires ont fait appel à Guy Falco, un décorateur très connu sur le littoral. À l’intérieur, vous vous laisserez emporter naturellement par son ambiance à la fois cosy et très feutrée. Avec ses lumières tamisées déposant un doux reflet sur les tables en bois, vous aurez l’impression d’être dans un cocon doré. À l’avant du bateau, vous pourrez profiter d’une belle vue donnant sur les canaux, ses embarcations, et le mont Saint-Clair. La méditerranée dans vos assiettes À bord, vous prendrez plaisir à goûter à des compositions esthétiques et savoureuses mettant en valeur de bons produits. S’approvisionnant auprès de producteurs locaux, le chef et son équipe vous concoctent des plats sublimant tous les produits de la mer. Des ingrédients frais à profusion pour les plus exigeants ! Vous aurez également l’occasion de déguster la Macaronade, une spécialité sétoise que la maison est fière de revisiter à sa manière. Autres succulences à ne pas rater : les seiches et les moules farcis à la sétoise, un pur délice pour les amateurs du genre. Côté vins, La Péniche vous suggère une sélection diversifiée qui met en avant les vins régionaux. En tout, les clients choisissent parmi une vingtaine de références avec une prédominance de vins du sud de la France (Languedoc-Roussillon). ...
En proposant ses ateliers de programmation informatique, Magic Makers poursuit deux objectifs : d’une part, mettre les enfants dans une posture d’acteur vis-à-vis de la technologie en leur permettant, de manière ludique, d’exprimer leur créativité et d’autre part, leur donner les moyens de comprendre et de les préparer au monde de demain. Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à lancer ce projet innovant, la fondatrice Claude Terosier nous explique que « l’enjeu est de permettre aux enfants d’inventer leur métier étant donné que 85% des métiers de 2030 n’existent pas aujourd’hui ». Tout sur Magic Makers Basée à Paris, Magic Makers a été créée en 2012. A l’époque, ancienne étudiante de Télécom Paris Tech, Claude Terosier cherche vainement des ateliers de programmation pour son fils. Convaincue qu’il est possible d’apprendre la programmation de manière simple et ludique, cette ingénieure décide de créer Magic Makers en proposant des ateliers de programmation créative dédiés aux enfants. Leader et pionnière dans le domaine, Magic Makers mobilise aujourd’hui plus de 40 animateurs et organise 150 ateliers par semaine à raison de 1000 inscriptions hebdomadaires. Depuis sa création, environ 10 000 enfants ont pu bénéficier de ses ateliers. « Comme pour un cours de musique, les enfants peuvent s’inscrire toute l’année ou bien suivre des stages pendant les vacances », nous indique-t-elle. Une pédagogie active « Apprendre à coder pour apprendre à créer », c’est en s’appuyant sur cette approche innovante que la start-up construit sa pédagogique. En effet, la démarche veut que l’enfant devienne acteur de son apprentissage. C’est le principe même de la pédagogie dite « active ». « Nous nous sommes inspiré de la pédagogie active du MIT et nous utilisons « scratch », un outil de programmation simplifié », précise Claude Terosier. Mais que l’on ne s’y trompe pas, l’objectif n’est pas de transformer les enfants en véritable « crack » de la programmation ! Ici, l’important, c’est de créer tout en s’amusant. Au cours d’un atelier, l’animateur montre deux ou trois exemples et c’est au tour des enfants de créer leur propre projet : dessins interactifs, jeux vidéo, robots...Tout est prétexte à leur imagination. Les enfants expérimentent, apprennent de leurs erreurs et partagent leurs acquis avec les autres. « En cas de blocage, les enfants posent des questions et l’animateur les aide pour qu’ils trouvent eux-mêmes les réponses ». ...
En France, où l’enseignement supérieur, de grande qualité, est, non pas gratuit, mais quasiment « non-payant »... il semblerait que peu d’entre nous se préoccupent vraiment de ce bien commun. Sans doute notre université nous accompagne-t-elle depuis si longtemps que nous ne la voyons plus...Sans doute aussi qu’elle n’a guère fait d’efforts pour se faire connaître et reconnaître, au fil des siècles... Et pourtant... il n’y a aucune économie compétitive, aucun progrès social, sans une université publique solide et reconnue comme un bien commun à faire prospérer. Deuxième plus grande université de France, mère de nombreuses prouesses scientifiques et médicochirurgicales et figurant dans les vingt premières universités innovantes en Europe, quatre-vingtième dans le monde, Paris Descartes (Paris V) contribue à la recherche et au développement de stratégies durables et efficaces au service du progrès social et économique, au service de l’Homme et de sa santé. Sous la bannière, « l’Université, où irions nous sans elle ? », la Fondation Paris Descartes, qui lève des fonds auprès des entreprises comme des particuliers pour soutenir les programmes de recherche et de formation de l’Université Paris Descartes, interpelle et informe, en huit tableaux simples et efficaces, sur l’utilité sociétale et économique de l’université, appelant au soutien de la société civile par des bourses, des fonds pour l’innovation en recherche et en pédagogie, et à la collaboration contractuelle ou professionnelle, dans un effort de communication unique pour une université française. Une démonstration qu’il y a peu d’aspects de notre vie qui ne soient impactés par le travail de Paris Descartes ! Trouver de nouveaux traitements médicaux Discipline phare de Paris Descartes, ce secteur nous a donné des premières qui sauvent ou changent des vies : greffe du rein, chirurgie in-utéro, emploi de cellules-souches dans les affections cardiaques, développement du cœur artificiel, essor de l’immuno-oncologie pour le traitement des cancers.... Dans un lien permanent entre le travail de laboratoire et le chevet du patient, nos médecins hospitalo-universitaires, qui sont à la fois praticiens et chercheurs, sont dans une position idéale pour découvrir de nouvelles pistes pour le diagnostic et le traitement de nombreuses maladies, et les rendre disponibles au plus grand nombre. Le soutien apporté par les dons privés est précieux à nos médecins. Former les jeunes pousses de la recherche Aller plus loin, plus vite, dans la recherche, c’est d’abord investir dans la matière grise, capital intellectuel de notre université, et de notre pays. La qualité et le nombre de chercheurs engagés dans un projet de recherche détermine en grande partie les avancées scientifiques. Dans ce contexte la formation et l’encadrement de jeunes chercheurs talentueux sont une priorité, pour laquelle la contribution des savoirs dispensés à l’université est essentielle. Le travail en équipes, souvent pluridisciplinaires à Paris Descartes, est un autre atout. Il renforce en effet notre capacité à questionner et innover grâce aux expertises qui peuvent être mises en œuvre, constituant de fait un vrai capital immatériel qui fait notre force. Mais l’innovation scientifique, c’est aussi une compétition internationale où les moyens mis à la disposition des chercheurs sont un élément crucial, en particulier pour ces jeunes pousses de la recherche qu’il convient de maintenir dans le paysage scientifique de notre pays. Les dons faits à la Fondation Paris Descartes permettent notamment le financement de ces jeunes chercheurs présents dans nos laboratoires Dans les années 70, quand le Prof.Wolf-Hervé Fridman, jeune cancérologue, à commencé à travailler avec le Prof. Kourislky dans le domaine pionnier du contrôle des tumeurs humaines par le système immunitaire, personne n’imaginait que l’on démontrerait une telle efficacité pour l’immunothérapie, des taux de survie au cancer améliorés, avec des effets secondaires le plus souvent limités ? Aujourd’hui,...
Tirer parti de ses données est une arme puissante pour les entreprises. Pourtant, peu savent réellement l'utiliser. Jedha propose ainsi des formations de qualité pour populariser ces outils, et une plateforme d'apprentissage unique en son genre. Jedha en quelques mots Depuis sa création, Jedha a souhaité fournir à ses élèves des formations en Data poussées, techniques et orientées pratiques, délivrées en présentiel ou distanciel avec le contexte sanitaire que nous connaissons. Le monde de la Data intéressant une large diversité de profils, il était nécessaire de mettre en place des programmes répondant aux besoins de chacun. De ce fait, 3 parcours ont été créés : -Programme Essentials (40h) pour acquérir les fondamentaux de la Data Science ; -Programme Fullstack (420h) pensé et conçu pour être professionnalisant, permettant de maîtriser l'entièreté du pipeline Data ; -Programme Lead (70h) pour se spécialiser sur des compétences actuellement très recherchées, en DevOps et automatisation. Chacune de ces formations s’appuie maintenant sur la plateforme d’apprentissage JULIE, une plateforme inédite dans la formation en Data. JULIE : la plateforme d'apprentissage qui suit les élèves durant toute leur carrière Pour travailler sur des projets Data, posséder une machine avec une bonne puissance de calcul et de stockage reste nécessaire, surtout lorsque l'on veut réaliser des modèles complexes. Pour contourner cette contrainte à laquelle se heurtent certains, Jedha offre à chacun de ses élèves un environnement de code dédié, l'accès à une plateforme baptisée JULIE. Chaque élève profitera d'environnements de code Cloud, permettant de créer des modèles robustes et poussés, sans avoir à installer quoique ce soit sur son propre ordinateur. Grâce à JULIE, les apprenants peuvent donc manipuler de gros volumes de données, s'initier au Deep Learning et Big Data en toute sérénité. Accessible à vie, JULIE accompagne les élèves de Jedha dans leur apprentissage tout d'abord, et dans leur carrière ensuite, les aidant à développer les modèles qu'ils auront à créer dans leur environnement professionnel. En exclusivité pour ses élèves, JULIE dispose aussi d'un portail de contenus sur lequel sont postés tous les supports de cours, des fiches d'apprentissages, des flashcards ainsi que des coding challenges proposés par les entreprises partenaires, le tout visant à s'entraîner en vue des entretiens et processus de recrutements. Bref, tous les aspects de la formation jusqu'au recrutement sont couverts ! ...
Depuis plus de 25 ans, dans le Roussillon, Laurence Savoldelli et son mari Pierre-Jean ont pris soin de développer l’exploitation familiale. Toujours en quête de nouvelles aventures, le couple décide en 2013 de nouer un partenariat avec deux avocats passionnés du vin qui ont succombé au charme et à la beauté des lieux : Maître Eric Dupont-Moretti et Maître Martins. À travers ce partenariat, les « associés » souhaitent poursuivre un objectif commun : créer de grands vins sur le cru AOC Collioure. Un partenariat réussi Le vignoble du domaine Saint Thomas est implanté sur différents terroirs dont ces terrasses uniques en bord de mer de schistes purs possédant de vieilles vignes de grenache âgées de plus de 70 ans. Ce vignoble d'exception a ainsi convaincu ces ténors du barreau Français et Belge d'investir sur une parcelle de 3ha. Avec l'aide de Laurence et de Pierre-Jean, ces deux avocats produisent maintenant leur propre vin depuis 2014. Les fruits de la passion Afin de rendre hommage à leur mentor Maitre Furbury, ils ont tout simplement décidé de baptiser leurs cuvées « Furbury blanc » et « Furbury rouge ». La première est une 100 % grenache gris et séduit par ses arômes d’agrumes et de pêche blanche. En bouche s'expriment toute la fraîcheur de l'air iodé des embruns, la minéralité des terrasses de schistes, avec quelques notes toastées. Les arômes sont complexes et très longs en bouche pour finir sur le souvenir d'une crème glacée savourée en bord de mer. C'est le compagnon idéal d'huitres pochées, de poulet à la langoustine ou d'encornets farcis. Quant à la cuvée « Furbury rouge », elle se distingue par ses arômes de fruits mûrs. La bouche est à la fois charnue, ronde et longue. Le grenache dévoile ici toute sa puissance avec des saveurs de fruits rouges, de réglisse et quelques arômes subtils de caramel et de vanille. Il accompagnera divinement un carré d'agneau au miel et au romarin ou un tajine aux épices orientales mais se déguste aussi seul comme l'on apprécie un vieux whisky. Outre ces deux cuvées, les amateurs de bons vins apprécieront également une gamme moderne de Collioures élaborée par le domaine Saint Thomas : - La cuvée « Collioure blanc », obtenue à partir de 100 % grenache gris est élégante, fraîche et minérale - La cuvée « Collioure rosé » est un assemblage de grenache noir (50 %), de mourvèdre (40 %) et de syrah (10 %). Il s’agit d’un rosé gastronomique dévoilant des notes de mara des bois. - La cuvée « Collioure rouge », à 60 % de grenache noir, 30 % de mourvèdre et 10 % de syrah, est un vin qui vous surprendra avant tout par sa fraîcheur et sa finesse sur des arômes délicats de petits fruits frais. ...
Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...
Créé en décembre 2005, Quantum Genomics est une société de biotechnologie cotée en Bourse et 100 % française. L’entreprise se spécialise dans le développement de médicaments pour le traitement de l’hypertension artérielle résistante et l’insuffisance cardiaque. Deux maladies qui constituent les premières causes de mortalité dans le monde. L’enjeu est donc de taille puisque, aujourd’hui, 1 personne sur 3 est atteinte d’hypertension artérielle, tandis que 23 millions d’individus sont touchés chaque année d’insuffisance cardiaque. « 50 % des patients diagnostiqués insuffisants cardiaques décèdent dans les 5 ans », explique Anaïs Dulord, responsable de la communication. Sauver la vie de ces millions de personnes, telle est la vocation première de Quantum Genomics. Le firibastat, un médicament très prometteur Issu de 20 années de recherche, le firibastat est le tout premier médicament qui agit au niveau du cerveau afin de traiter l’insuffisance cardiaque et l’hypertension artérielle. « Nous sommes les seuls à avoir développé une nouvelle classe de molécule appelée BAPAI ou Brain Aminopeptidase A Inhibitor, un inhibiteur de l’aminopeptidase A. » Une fois absorbée, cette molécule libère le principe actif qui inhibe de manière sélective l’aminopeptidase A, empêchant ainsi la transformation de l’angiotensine II en angiotensine III. La normalisation de l’activité de l’aminopeptidase A va entrainer une normalisation de la pression artérielle et une amélioration de la fonction cardiaque. Une des innovations apportées par le BAPAI réside dans son triple mécanisme d’action permettant d’agir en monothérapie simultanément sur les reins, le cœur et les vaisseaux. Des études en cours Au niveau de l’hypertension artérielle, l’étude de phase IIb NEW-HOPE a été une réussite. En effet, les résultats obtenus ont été excellents en termes d’efficacité aussi bien qu’en termes de tolérance. Forte de ce succès, la société va maintenant initier une étude de phase III et prévoit le recrutement de 600 patients. En ce qui concerne l’insuffisance cardiaque, Quantum Genomics a débuté une étude de phase IIb appelée QUORUM et destinée à établir une véritable preuve de concept. ...
Bien loti sur la rive droite bordelaise, ce restaurant propose une cuisine traditionnelle concoctée à base de produits frais et locaux. Avec ses charpentes en bois, sa grande cheminée et ses immenses fenêtres, l’intérieur se prête à une ambiance chaleureuse où la convivialité s’invite naturellement à table. L’extérieur, quant à lui, est propice à un dépaysement total. En plus du calme combiné au décor traditionnel, « on entend la fontaine quand on mange », souligne Yohann Giacometti, le gérant. Des plats riches en saveur À la fois généreuse et goûteuse, la cuisine du chef fera le bonheur des petits et grands. En entrée, entamez votre aventure culinaire à travers l’Assiette Apéro du chef qui est un assortiment de tapas, à partager (ou pas) ! En plat de résistance, dégustez le tartare de bœuf, l'une des spécialités de la maison, apprécié par les habitués. Pour le dessert, un tiramisu clôturera en beauté votre découverte gastronomique. Côté vin, le sommelier vous sélectionne le meilleur parmi une trentaine de références dont ceux issus du vignoble bordelais pour un accord mets et vins en toute harmonie. Un endroit idéal pour les repas de groupe Dans un cadre au charme intemporel, le restaurant Les Oliviers peut accueillir des séminaires, des réunions d’entreprise, des cocktails dînatoires avec une capacité d’accueil de 50 personnes. Les événements professionnels comme privés seront placés sous le signe du succès. Que ce soit en famille, entre collègues ou amis, le restaurant Les Oliviers est une promesse de moments inoubliables au cœur de Bordeaux. ...