Basé en France, Asian Roads est un réseau d’agences spécialisées dans la conception de circuits sur-mesure en Asie. Découvrez l’Asie autrement Si vous rêvez de visiter l’Asie, mais que vous ne voulez pas d’un voyage tous frais payés qui vous balade d’hôtel en hôtel, le réseau d’agence Asian Roads répond à vos envies. Grâce à l’expertise et les connaissances de dizaines de correspondants français sur place, l’entreprise vous offre toutes les clés pour profiter d’un voyage authentique et enrichissant. Parmi les circuits sur-mesure, privés et individuels, proposés par Asian Roads, il est impossible de passer à côté de la région du Yunnan en Chine. Réputée pour être la plus belle province du pays, vous vous promenez hors des sentiers battus afin d’être en immersion totale au cœur de minorités diverses. L’occasion de découvrir des petits villages typiques et magnifiques (dont le village Tuanshan), les splendides rizières en terrasse du Yuanyang, le site de la forêt de pierre, les terres rouges de Dongchuan ainsi que les Gorges du Saut du Tigre (canyon sur le fleuve Yangzi). Asian Roads : le réseau d’agence de voyages spécialiste des circuits sur mesure en Asie L’histoire d’Asian Roads commence en 2007. Initialement, le réseau est basé en Chine. Puis, au fil du temps, il a commencé à s’étendre sur tous les pays d’Asie. Aujourd’hui, grâce à ses 22 conseillers répartis sur tout le continent asiatique, Asian Roads a permis à plus de 15 000 voyageurs de vivre une expérience mémorable. La raison de ce succès : la connaissance parfaite du terrain et la volonté de proposer des tarifs en direct sans intermédiaire. Ce qui réduit les frais de voyage. De plus, Asian Roads prend le temps d’écouter chaque client afin de mettre en place le circuit adapté. ...
Plus que jamais, les solutions numériques dédiées à la formation professionnelle ont le vent en poupe. Les nouvelles réformes de la règlementation relative à la formation et à l’apprentissage risquent bien d’amplifier encore plus le phénomène. Dans ce contexte, Innoprev repousse les limites en créant une plateforme collaborative où tout le monde peut trouver, partager, organiser ou demander des formations partout en France. Démocratiser l’accès et le partage de savoirs « Nous voulons lancer une application entièrement flexible, gratuite et accessible à tous, sans exception », introduit Martial David, fondateur d’Innoprev. Ainsi, l’application permet aux salariés, aux étudiants, aux stagiaires ou aux particuliers de réserver instantanément des places de formation disponibles auprès des organisateurs de formation, via une simple inscription en ligne. Ces utilisateurs peuvent comparer et choisir parmi toutes les offres, en se référant aux informations fournies à chaque annonce : thématique, zone géographique, date et durée de formation, nombre de places, tarif, etc. Pour ceux qui expriment des exigences plus spécifiques, Partage Formations leur donne la possibilité d’élaborer une demande de formation sur mesure, qui sera diffusée par la suite sur l’ensemble du réseau. « Il s’agit vraiment d’une mise en relation la plus directe et la plus transparente possible, pour satisfaire entièrement chaque utilisateur », soutient le fondateur. Un outil de communication Inversement, les organisateurs peuvent rentabiliser leurs sessions de formation internes (formation intra-entreprise, interentreprises, MOOC ou e-learning), en proposant les places libres aux particuliers souhaitant y participer. « En plus de conquérir un public extérieur, cela permettra d’obtenir un retour sur investissement de manière très rapide et immédiate », explique notre interlocuteur. Du gagnant-gagnant. D’autres fonctionnalités payantes et plus performantes sont également à leur disposition, dont l’abonnement à la notification personnalisée. « Concrètement, ces organismes de formation reçoivent un message à chaque fois que la plateforme identifie une demande de formation correspondant à leurs critères de notifications. » En outre, Partage Formations assure la promotion marketing des annonces, l’intégration Web du système d’inscription ou encore la gestion des inscriptions reçues. ...
Si vous souhaitez aborder d’une façon différente votre séjour dans le sud de la France, vous pouvez bénéficier de la sélection de lieux prestigieux, de domaines emblématiques et représentatifs de la région Occitanie. Grâce au Club Œnotourisme, vous êtes assuré de bénéficier d’une offre singulière avec charme et accueil chaleureux. Qui n’a jamais rêvé de séjourner dans une demeure de prestige et de s’imprégner de son patrimoine et de son environnement ? Cela est rendu possible grâce aux vignerons proposant des gites ou des chambres d’hôtes pour un séjour de détente, de dépaysement et de plaisir, proche de la nature. Citons, par exemple, le Château Mourgues du Grès, cet ancien mas du XVIe siècle au cœur du vignoble de la vallée du Rhône. Ou encore le Mas des Tourelles avec sa superbe reconstitution d’une cave gallo-romaine. Plus de 25 circuits Si vous souhaitez un séjour plus actif, rendez-vous sur le site des Routes œnotouristiques de Destination Sud de France, où vous pourrez sélectionner un circuit en fonction de vos critères. Préférez-vous une balade sur la route des vins avec visite de caveaux, une sortie gastronomique dans un restaurant étoilé ou découvrir simplement la richesse de ce territoire ? Par exemple, partez à la découverte avec le Circuit autour de l’étang de Thau. Vous pourrez déguster des huitres de Bouzigues, découvrir le vermouth Noilly-Prat, visiter plusieurs caveaux et vous ressourcer dans l’abbaye de Valmagne. Vous pouvez opter pour le Circuit autour du massif de la Clape, qui est idéal pour allier nature, culture et œnologie. En effet, vous vous baladerez autour de Gruissan, découvrirez la production de sel de l’ile Saint-Martin, visiterez la célèbre abbaye de Fontfroide et pourrez gouter à des vins AOP La Clape ou IGP Pays d’Oc. Plus de 25 circuits pour vous plonger dans ce patrimoine merveilleux ! Des activités enrichissantes Vous pourrez également découvrir cette région viticole à travers de nombreuses activités enrichissantes proposées par des professionnels, comme des ateliers de dégustation, des balades gourmandes, des festivals, des marchés ou des vendanges. Quant aux deux agences réceptives (Montpellier Wine Tours et Vinodaqui), elles vous proposent des séjours clés en main. ...
Maîtres Isabelle Goxe et Laurent Belaïsch sont des commissaires priseurs spécialisés dans l’expertise et la vente d’objets d’art, entre autres les meubles, les tableaux, les pièces de monnaie, les vins et alcools, les bijoux, les arts de la table et les accessoires de mode. Grâce à leur expérience, ils vous offrent les meilleures garanties sur le marché de l’art international, y compris français. A l’Hôtel des Ventes d’Enghien en plein cœur de la ville, ils vous proposent un dimanche de chaque mois, une vente cataloguée de bijoux et d’orfèvrerie et également une vente cataloguée de tableaux, objets d'art et mobilier. Des ventes générales classiques ont lieu le jeudi, des ventes thématiques une fois par trimestre. Si vous pensez détenir des objets de valeur, vous pouvez les faire expertiser par Maîtres Goxe et Belaïsch en vous rendant à l’Hôtel des ventes d’Enghien ou 3 boulevard Arago à Paris. Ils se feront un plaisir de vous donner gracieusement une estimation orale de ceux-ci. Les objets peuvent aussi y être déposés en vue de leurs ventes. Vente du 21 janvier 2018 : Succession John et Ruth Christoforou Lors de cette l’exposition-vente, vous aurez une occasion unique de découvrir environ 160 œuvres réalisées par John Christoforou, ce célèbre peintre expressionniste français. Mais aussi son chevalet de peintre, torturé et déchiqueté, en cohérence avec ses œuvres et un grand nombre de documents préparatoires ou accessoires à son travail. Dans ses toiles apparaissent presque exclusivement des figures, des masques et des totems primitifs, traités en grands cernes noirs qui limitent les éléments de la composition. La violence dans les thèmes abordés et la puissance de sa matière picturale caractérisent ses œuvres. Se dégage de ses toiles souvent très vastes, parfois jusqu’à 3 m de long, la nécessité intérieure de l'artiste à travers la vision d'un monde qui n'a rien de malsain ou de morbide. Vente de 28 janvier 2018 : Lingots et Monnaies d’or, Beaux Bijoux et Orfèvrerie 240 lots avec des lingots et monnaies d'or, de beaux bijoux certains signés STERLÉ, CARTIER, BOUCHERON, MAUBOUSSIN, des montres bracelets et goussets, de l’orfèvrerie des XVIIIe, XIXe et XXe siècles seront mis en vente lors de cette séance. ...
Lancée en 2015, l’application mobile a pour vocation de mettre en relation les établissements de santé et leurs patients de façon permanente. Dans cette optique, exolis souhaite notamment venir en aide aux personnes atteintes de cancer, prises en charge pour une maladie chronique, ou encore sortant d’une chirurgie ambulatoire. Des patients qui demandent à être de plus en plus acteurs de leur santé. Les bénéfices sont clairs : meilleure assimilation des informations, meilleure réponse aux traitements et donc meilleure qualité des soins. Côté pro Entre les différentes solutions e-santé présentes sur le marché, engage se distingue d’abord par sa philosophie de marque blanche. Ce principe cadre avec la volonté de fournir aux établissements de santé un moyen de conserver un lien ferme avec leurs patients. Ainsi, engage est proposée sous forme d'une application personnalisée qui s’identifiera directement par le nom et le logo de l’établissement. En second lieu figure la flexibilité de la solution. Cela signifie que les établissements de santé peuvent créer eux-mêmes le parcours de soins adapté à chaque cas de pathologie. Notons qu’actuellement exolis travaille avec une trentaine d’établissements de santé en France et à l’étranger, dont neuf centres de lutte contre le cancer dont l’Institut Paoli Calmettes, la Fédération des Hôpitaux Vaudois (Suisse), le CHU de Rennes, l’Hôpital Privé Arnault-Tzanck de Mougins et bien d’autres encore. Côté patient Pour le patient, les avantages d’engage se résument en trois mots : praticité, efficacité et satisfaction. Via l’application mobile, il peut interagir de différentes manières avec son établissement de santé, en recevant ou en envoyant des informations personnalisées relatives à son parcours de soins. De cette manière, il reste à l’affût de l’évolution de son état de santé et devient acteur dans la prise en charge de sa maladie. Par ailleurs, engage s’avère facile à utiliser, grâce à son interface ergonomique et intuitive. Le patient a également la possibilité de se faire assister par un proche ou un soignant libéral, qui manipulera l’application à sa place pour interagir avec son hôpital. De son côté, l’établissement de santé est en mesure de tout gérer via engage : suivis à distance (traitement, constantes…), dossiers médicaux, planning des rendez-vous… ...
Au programme de cette escapade : balade dans les quartiers de la ville, découverte de l’artisanat et des spécialités culinaires locales et, pourquoi pas, une petite virée en bateau. À la découverte de la ville Posée sur l’eau, la ville se prête à merveille à la flânerie. À commencer par le port qui constitue en quelque sorte la véritable âme de Sète. Arpenter ensuite les bords des différents canaux qui entourent la ville permet d’admirer la beauté du patrimoine architectural de Sète. Les amoureux peuvent s’offrir une promenade en bateau, tout en contemplant les bâtiments historiques qui longent ces fameux canaux. La balade se poursuit dans le quartier haut, un des plus pittoresques de la ville. Il n’y a pas meilleur plaisir que de se perdre dans les ruelles de ce quartier de pêcheurs. Au détour des chemins, les amoureux débouchent sur des sites incontournables tels que le cimetière marin ou l’église décanale Saint-Louis. Le premier offre des merveilles d’architecture telles que la chapelle Les Pleureuses. La seconde a été construite au début du XVIIIe siècle et compte parmi les plus anciens monuments de la ville. Le savoir-faire sétois Après la petite promenade, rendez-vous est pris dans l’une des nombreuses boutiques de la ville pour apprécier notamment le savoir-faire des artisans locaux. Un petit tour dans les Halles de Sète, un marché couvert en plein cœur, est une occasion de découvrir la richesse gastronomique et artisanale sétoise. En fin de journée, une pause gourmande dans les restaurants de la ville est propice à la dégustation des spécialités culinaires locales. Grâce à la proximité du port de pêche, la gastronomie sétoise fait la part belle aux produits de la mer. De la fraicheur et du gout, à l’image de la tielle, l’un des fleurons de la gastronomie sétoise qui est une tourte en pâte à pain garnie de poulpes cuisinés à la tomate, aux épices et aux aromates. Enfin, pour achever en beauté cette petite escapade, une virée en bateau au large de la Méditerranée s’impose. ...
Installée dans des bâtiments neufs à la sortie de l’autoroute à Chemillé-en-Anjou dans le département du Maine-et-Loire, l’herboristerie Cailleau bénéficie de 4.500 m² pour recevoir, transformer, conditionner et expédier en respectant les dernières normes de production. Elle regroupe 2 secteurs d’activité : la vente aux détaillants comme les herboristeries, les coiffeurs, les magasins diététiques ou les pharmaciens et la vente aux industriels comme les brasseurs de bières, les industries agroalimentaires et cosmétiques La société ayant reçu son agrément pharmaceutique depuis un an maintenant, elle peut désormais vendre les plantes du domaine pharmacopée aux pharmacies. Aujourd’hui, l’Herboristerie Cailleau emploie 30 salariés à temps plein. Un catalogue de plus de 800 références Son catalogue contient plus de 800 plantes déclinées sous différentes formes : feuilles, fleurs, sommités fleuries, racines, coupées, entières, poudre… L’Herboristerie mise sur l’excellence botanique de ses produits et sur le savoir-faire de ses fournisseurs, pour procurer des plantes de haute qualité à ses clients. Elle en garantit l’identité botanique. Avec son pharmacien, la société analyse et contrôle chaque réception pour garantir in fine la sécurité des consommateurs. Elle se fournit au plus proche, favorisant les circuits courts et les producteurs locaux. Mais certaines plantes ne sont pas cultivées dans la région. Ainsi par exemple la lavande arrive du sud, le génépi des Alpes. D’autres doivent être importées, particulièrement de Pologne, Hongrie, Lituanie, Espagne, Portugal, Maroc, Tunisie ou encore Brésil. Elle s’est également engagée dans une démarche bio pour répondre à une demande de plus en plus importante. Actuellement les plantes bio représentent 25% du catalogue. Les plantes sont préparées sous toute forme (coupée, pulvérisée), transformées (gélule, macérât aqueux, huile essentielle, infusette) et conditionnées (de 250 g à 2,5 T) dans les locaux de la société, suivant les besoins et les demandes des clients. Plus de 2000 clients lui font déjà confiance. La qualité de ses produits est également reconnue à l’étranger puisque l’Herboristerie Cailleau réalise 15% de son chiffre d’affaires à l’export. Depuis 1 an l’herboristerie a aussi ouvert un site de ventes en ligne dédié aux particuliers, répondant ainsi à l’ensemble des demandes de ses clients. ...
Le coaching pour accompagner les dirigeants dans leur évolution Coach certifiée ICF-PCC (Profesionnal Coach Certified), facilitatrice, formatrice mais aussi créatrice de modules de formation « sur mesure », Marina André-Khvatova, la fondatrice d’Alest, prodigue un accompagnement (individuel ou collectif) adapté aux besoins exprimés par ses clients. Dans le cadre de sa prestation de l’accompagnement humain personnalisé, elle intervient auprès de ses clients - des directeurs généraux, des directeurs des divisions et des services, des directeurs ressources humaines de groupes internationaux dans une large majorité - pour les aider à grandir et à construire ou à progresser dans leurs projets professionnels. « Je leur propose des outils personnalisés et leur permet de mieux se connaître » explique-t-elle. À ce titre, Marina André-Khvatova considère que son métier consiste aussi à « accompagner les dirigeants en ressources humaines ». Mais comme tout bon coach, Marina se garde bien de se substituer à ceux qu’elle accompagne. « Mon rôle auprès d’eux consiste à leur permettre de développer tout leur potentiel et de trouver en eux la force d’oser relever des défis qu’ils croyaient hors de leur portée ». À la façon d’une photographie argentique dont l’image va apparaître sous l’action d’un révélateur chimique, les talents de ses clients vont ainsi se faire jour grâce à l’intervention de Marina. « La relation coach-coaché doit s’inscrire dans la confiance et le respect mutuels » précise-t-elle. « Le succès du coaching repose en grande partie sur la qualité de cette relation ». Le coaching interculturel pour tirer parti des différences culturelles et améliorer son leadership Si Marina André-Khvatova propose des prestations de coaching « classique », elle a également mis en place une offre de coaching interculturel. « Qu’il s’agisse d’aider le coaché à appréhender des cultures différentes de la sienne ou encore d’accompagner une équipe multiculturelle, le coaching interculturel aura le plus souvent pour objectif de résoudre les éventuelles problématiques interculturelles. En effet, les habitudes et les méthodes de travail peuvent considérablement varier d’un pays à un autre. Sans faire de généralités, des Anglais ne travailleront pas de la même façon que des Français ou que des Américains. Ils fonctionneront différemment » explique Marina André-Khvatova. « Notre offre de coaching interculturel permet justement de mettre en place des stratégies pour gérer efficacement les différences culturelles inhérentes aux équipes internationales ». Si un manager français est amené à devoir encadrer des salariés anglais, allemands ou chinois, Marina André-Khvatova et ses équipes l’aideront à décrypter efficacement les comportements de ses collaborateurs et à tisser avec eux des liens professionnels solides. Pas question ici de tenter de gommer des différences culturelles mais plutôt de « les optimiser et de les harmoniser afin d’opérer un réel rapprochement ». S'il est sensibilisé à leurs cultures et connait leurs codes, un manager saura gérer ses équipes interculturelles sans craindre qu’un incident diplomatique - causé par un malentendu culturel - ne survienne. « Étant moi-même originaire de Russie - je suis arrivée en France il y a 25 ans -, être expatriée ne m’a pas empêchée de bâtir mon projet professionnel » précise Marina. « Mon vécu contribue d'ailleurs à rassurer mes clients. Étant franco-russe, je sais de quoi je parle. Ce qu’ils vivent, moi aussi, je l’ai vécu ». ...
En Saône-et-Loire, environ 3 000 acteurs touristiques incluant sites touristiques, hébergeurs, activités et équipements de loisirs bénéficient d’une promotion touristique relayée grâce aux supports promotionnels de l’agence. Consciente à la fois des richesses du patrimoine naturel et du paysage viticole de la région, cette dernière a décidé de concentrer ses efforts sur le développement de deux filières porteuses que sont l’oenotourisme et le vélotourisme. Un vignoble riche en diversité Le vignoble de Saône-et-Loire est le plus méridional de Bourgogne. Il s’étend sur une large bande de 50 km de longueur et 50 km de largeur. « Nous avons la chance d’être le plus grand vignoble de Bourgogne-Franche-Comté en termes de superficie », précise Arnaud Durix, président de Destination Saône & Loire. Mais le véritable atout de ce territoire réside essentiellement dans sa diversité. En effet, il se compose de 5 vignobles : les Maranges Côte de Beaune (inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2015), le Couchois, la Côte Chalonnaise, le Mâconnais et le Beaujolais. En tout, il abrite une trentaine d’AOC, comptant des appellations prestigieuses comme Maranges, Pouilly-Fuissé, Givry, Moulin-à-Vent et Côtes du Couchois. Côté production, 45 % des vins d’appellation de Bourgogne sont issus de Saône-et-Loire. Des vins de qualité exceptionnelle à l’image des Mâcon blancs et les vins rouges de la Côte Chalonnaise. Dans leur jeunesse, les premiers exhalent des parfums de fleurs du printemps tels que l’aubépine ou l’accacia. En prenant de l’âge, ils dévoilent des arômes de sous-bois, de noisette, de miel et de pain grillé. Quant aux rouges de la Côte Chalonnaise, ceux-ci sont souvent profonds, au fruité croquant, évoluant vers des notes d’épices douces. « La force de nos vins vient de leurs richesses aromatiques », fait valoir Arnaud Durix. Un haut lieu de l’œnotourisme La Saône-et-Loire possède de nombreux atouts en matière d’œnotourisme. La région abrite notamment de sites intéressants tels que le Hameau Dubœuf et le Château de Chamirey, véritables fleurons de l’œnotourisme local. « Ce sont des sites importants en termes de fréquentation touristique », nous indique-t-on. Premier œnoparc de la vigne et du vin créé en Europe, le Hameau Dubœuf, situé à Romanèche-Thorins, propose aux visiteurs un voyage inédit dans l’univers de la vigne et du vin. D’une manière ludique, les secrets des vignobles, leurs origines ainsi que les différentes techniques sont dévoilés au public. Une collection impressionnante d’objets rares, des spectacles d’animation et des attractions insolites (cinéma dynamique, cinéma en 3D…) feront le bonheur des petits et des grands. Quant aux œnophiles, ceux-ci ne rateront sous aucun prétexte les séances de dégustations. Deuxième pépite du département, le Château de Chamirey a la particularité d’offrir des activités variées. Il dispose d’un domaine viticole (visites suivies de dégustations), d’espaces de séminaires pour les entreprises et d’une chambre d’hôtes, le tout en plein cœur de la Côte Chalonnaise. Sans oublier également les balades organisées dans les vignes. Ces deux sites, labellisés Vignobles & Découvertes, permettent d’apprécier les potentialités du département d’un point de vue œnotouristique. Des conditions d’accueil optimales En choisissant la Saône-et-Loire pour destination de voyages, les touristes sont assurés d’être accueillis dans des conditions optimales. Grâce à un important vivier de structures labellisées Vignobles & Découvertes, les visiteurs profitent d’une offre touristique complète qui leur permet de faciliter l’organisation de leur séjour et de les orienter sur des prestations de qualité. « Notre ambition est de valoriser les professionnels labellisés Vignobles & Découvertes par le biais d’actions d’animation et de promotion menées auprès des touristes », souligne Arnaud Dur...
Pourquoi voyager au Portugal ? Le pays n’attire pas seulement les sportifs, il plaît aussi aux touristes venus renouer avec la nature, aux passionnés d’histoire et aux amateurs de découvertes de toutes sortes. Bref, même si vous venez au Portugal principalement pour swinguer, vous ne pourrez pas ignorer toutes les attractions touristiques du territoire. Un pays aux multiples attraits Faisant partie de la péninsule ibérique avec l’Espagne, le Portugal est une nation riche en histoire et en patrimoine culturel. Suite à ses nombreuses occupations et conquêtes, de l’Antiquité aux débuts du XXè siècle, le Portugal recèle de nombreux vestiges du passé à découvrir dans ses monuments, ses villes, ses traditions et sa culture. C’est aussi un lieu de pèlerinage pour les chrétiens du monde entier grâce aux chemins de Saint Jacques de Compostelle et de Fatima. Mis à part ses sites historiques, le Portugal est aussi un pays où il fait bon vivre. Baigné par le soleil et bercé par l’océan Atlantique, le pays a un climat agréable qui fait de lui une destination balnéaire de premier choix tout au long de l’année. Le Portugal offre à ses visiteurs une grande variété de paysages, de nombreuses plages étendues sur plus de 850km et une nature généreuse invitant à toutes sortes d’activités en plein air. Grâce à son climat et à sa situation géographique, le Portugal possède aussi une gastronomie typique marquée par la qualité de ses produits dont le vin, le poisson et les fruits de mer. Mais le plus grand atout du Portugal est sans aucun doute les possibilités qu’il offre aux sportifs, notamment aux surfeurs et aux golfeurs. En effet, les spots de surfs du Portugal sont parmi les meilleurs d’Europe et du monde. Il en est de même pour le golf. Sur l’ensemble de son territoire, le Portugal accueille plus de 90 parcours reconnus par les golfeurs professionnels les plus expérimentés. Les parcours de golf du Portugal ont été dessinés par de célèbres architectes dont Rober Trent Jones Jr., Jack Nicklaus ou encore Arnold Palmer, l’architecte à l’origine du Victoria Golf Course, le parcours qui accueille chaque année le Portugal Masters. A ces qualités s’ajoute la proximité du Portugal à la France et aux autres pays d’Europe d’où viennent la plupart des passionnés de ce sport. De Paris au Portugal – les meilleures destinations golfiques à proximité A seulement deux heures de Paris, le Portugal est une destination de golf privilégiée par les français. Outre la qualité des parcours et les conditions météorologiques favorables à ce type de sport, le pays possède de très belles infrastructures pour recevoir les golfeurs. Si vous partez de la France, vous pouvez organiser facilement vos vacances de golf depuis chez vous. En confiant votre séjour à des professionnels comme Parcours & Voyages, vous n’aurez pas à vous soucier de vos déplacements et des détails de votre hébergement. Pour pratiquer votre sport favori, le Portugal vous offre un large panel de parcours répartis sur tout le territoire. La région d’Algarve est la favorite des golfeurs européens. Elle accueille 42 parcours dont le golf de Monte Rei, classé comme le meilleur de tout le pays. Il s’agit du premier parcours créé par le champion américain Jack Nicklaus. Dans la région de Lisbonne, vous trouverez aussi de nombreuses destinations de golf reconnues au niveau international. On notera le parcours d’Otavio Dunes, un splendide parcours placé au cœur d’un parc naturel et qui offre une belle vue sur l’océan. Au nord, la région de Porto qui est connue pour son vin et son patrimoine architectural dispose aussi de beaux parcours. On notera celui d’Estela, un club de golf qui compte parmi le top 10 des links portugais. Mais on ne peut pas parler de golf au Portugal sans mentionner l’archipel de Madère et les îles des Açores. Le premier, surnommé « le jardin flottant » possède des terrains de golf de grande qualité. Si les parcours du nord rappellent les links écossais, ceux du sud s’apparentent davantage aux parcours américains avec la plage à l’horizon. Les Açores quant à elles mixent les vignobles, les s...
L’origine d’Océans Évasion remonte à 1992, quand Antoine GUYOMAR et son père ont créé la société SPI Location à Lorient, spécialisée dans la location de voiliers habitables en Bretagne Sud. Leader sur le marché français, la société a multiplié son réseau d’armateurs en même temps que les destinations proposées avant de devenir Océans Évasion, en 2006. Aujourd’hui, elle enregistre environ 1 000 réservations par an et accompagne plus de 6 000 personnes dans leur aventure en mer vers les plus belles zones de navigation aux quatre coins du monde. Un savoir-faire axé sur la qualité En tant qu’agence de conseils en location de bateaux, Océans Évasion s’est entouré de conseillers spécialistes pour organiser les croisières de ses clients. « Nous sommes une agence intermédiaire qui se situe entre nos clients et notre réseau de loueurs répartis partout dans le monde », explique le cofondateur et gérant Antoine GUYOMAR. Contrairement aux portails web qui proposent le même service, l’équipe sélectionne en amont une flotte de 5 500 voiliers monocoques et de catamarans à proposer aux clients. Ces bateaux, essentiellement construits par des chantiers navals français, sont triés sur le volet selon certains critères établis en avance tels la qualité de l’accueil, la maintenance, l’équipement des voiliers et même la solidité financière des armateurs. « Notre mission est d’offrir l’excellence à nos clients et de garantir leur satisfaction », reprend-il. Chose faite, car le taux de satisfaction des clients est maintenu à 94 %. Océans Évasion déploie son expertise sur plus de 75 destinations, depuis la Croatie jusqu’aux destinations lointaines comme la Polynésie française et la Thaïlande. La Méditerranée entretient toujours sa magie et reste un choix par excellence en période estivale. Grèce, Croatie, Sardaigne, Corse, Baléares, Turquie sont les plus prisées et se prêtent parfaitement à une croisière en bateau privatisé. En outre, d’autres destinations plus exotiques, à l’instar des îles Seychelles, les Caraïbes et les îles Grenadines commencent aussi à séduire. À la demande, des programmes de navigation vers les îles Britanniques, la Norvège ou les Açores sont également envisageables. Une approche humaine au cœur des prestations En attribuant un spécialiste pour chaque destination, l’agence veut s’assurer que les exigences des navigateurs soient respectées aux détails près. Si certains sont plutôt autonomes et choisissent de mener eux-mêmes leurs itinéraires, d’autres demandent à être accompagnés par un skipper et éventuellement d’un équipage complet pendant le voyage. « Notre service peut s’étendre jusqu’à une prestation hôtelière à bord selon les demandes des clients. »Depuis la réservation jusqu’à l’embarquement, les plaisanciers peuvent s’adresser directement à l’interlocuteur chargé de leur projet pour toutes les questions d’organisation. Par ailleurs, ces conseillers sont aussi joignables à toute heure grâce à un dispositif multicanal de service client disponible 7j/7. ...
Salut Anne ! Anne Bialek | Bonjour. Anne, vous êtes française. Mais un jour, vous vous êtes retrouvée en Bolivie et vous y êtes restée. Moi forcément, je suis curieuse de savoir comment cela s’est passé ? A B | La chance, nous l’avons prise à deux. Jérôme, mon associé et moi, nous avons créé l’agence en 2011. On est arrivé indépendamment chacun de notre côté en Bolivie, par des voies différentes. Jérôme lui, était étudiant. Il finissait ses études et était venu en mode backpacker. Il visitait l’Amérique du Sud et puis, il est tombé amoureux d’une bolivienne. Ensuite, il s’est marié. Moi, j’avais 37 ans et je faisais un bilan de compétences. Il s’avérait que j’en avais vraiment « marre » d’être ingénieure en France, ingénieure chimiste dans l’industrie automobile. Je rêvais plus de travailler dans le milieu de la montagne et du trail, pour lequel j’étais passionnée. Je suis venue en Bolivie passer 3 semaines de vacances et j’ai eu un coup de cœur. Je suis revenue l’année suivante, toute seule 3 mois pour barouder et pour voir si cela me plaisait vraiment. Après, j’ai vraiment tout plaqué (quitté), travail, mari, etc. Je suis venue m’installer toute seule en Bolivie et j’ai fait mon petit bonhomme de chemin. J’ai fini par travailler dans une agence de voyage francophone. Jérôme a aussi travaillé pour cette agence francophone. C’est là qu’on s’est rencontré. On a décidé, comme on est venu pour le pays, moi de mon côté et lui, du sien, de monter une agence à taille humaine, à notre image, avec nos valeurs à nous. Donc voilà, on a créé Thaki. On a quitté l’agence où l’on travaillait et on a créé Thaki en 2011, tous les deux. Justement, Jérôme vient de nous rejoindre. Bonjour Jérôme ! Jérôme Benassi | Bonjour, enchanté. De même. Alors, moi j’aimerais bien que vous m’expliquer tous les deux ce qui vous a le plus séduit dans la culture bolivienne ? A B | Quand je suis venue faire mon trek, et mon premier « 6000 » en Bolivie, j’ai adoré la mentalité des boliviens. Je parle de mentalité dans le sens où ils profitent de la vie, savent bien vivre et rigolent. Ici, c’était complètement différent. On avait cette joie de vivre, ce partage. Bon après, il y a des différences culturelles. On a plus de mal en vivant ici parce que chacun de nous avons notre culture et nos habitudes. Mais, moi, j’adore cette joie de vivre ici, c’était plus ça. Et les montagnes évidemment, parce que je suis montagnarde. J B | Moi, ce qui m’a vraiment attiré, c’était les paysages. En plus, j’ai commencé par les « Highlights » de la Bolivie. C’est la partie Sud de la Bolivie, avec les lagunes de couleurs, les flamants roses et le salar d’Uyuni. Là, j’ai pris une grosse claque. On peut appeler ça un coup de foudre tout simplement. Puis, je cherchais aussi une forme d’échappatoire, partir un petit peu de France et trouver quelque chose ailleurs. Je pense que là, je suis comme un poisson dans l’eau. Aussi, on vit avec les boliviens. Les paysages sont des merveilles à chaque fois que je les vois. Pour continuer à discuter un peu avec vous Jérôme, vous êtes arrivés en Bolivie et vous avez été émerveillé par les paysages. Vous adorez voyager. Est-ce qu’avec le travail que vous avez à l’agence, vous avez le temps de continuer à découvrir des sentiers inconnus ? J B | Thaki se focalise exclusivement sur la Bolivie. Avant le Covid, on effectuait énormément de voyage de reconnaissance, qui vont reprendre très prochainement, puisque là on est en pleine réactivation. Je crois que c’est vraiment l’essence de Thaki, c’est-à-dire trouver de nouveaux chemins, gravir de nouvelles montagnes et créer de nouvelles alliances avec des communautés. Je crois que c’est cela qui fait notre force et d’ailleurs, c’est notre passion. On a hâte de repartir sur le terrain le plus vite possible. Et vous Anne, est-ce que vous trouvez le temps encore de continuer à gravir des montagnes ? A B | E...
Un logiciel réinventé associé à deux applications mobiles, telle est la nouvelle solution suggérée par Calimaps pour permettre aux professionnels de santé de concilier à la fois souplesse et facilité d’utilisation. Un logiciel de gestion médical fluide et multitâche Avec la révolution numérique, les applications mobiles ont envahi le quotidien d’un grand nombre d’individus. L’univers de la santé n’échappe pas au phénomène et, depuis quelques années, on assiste à une accélération du digital dans ce secteur. Les professionnels de la santé disposent aujourd’hui de nombreux outils numériques censés les aider dans leurs tâches. Mais force est de constater que la plupart de ces outils ont peu évolué et ne répondent plus aux nouvelles attentes des utilisateurs. C’est dans ce cadre que l’éditeur de logiciel Calimaps a lancé DrSanté en octobre 2016. Il s’agit d’une solution logicielle fluide, ergonomique, intuitive destinée à alléger le quotidien professionnel des praticiens. Celle-ci fonctionne en synergie avec deux applications mobiles respectivement à l’usage du médecin et du patient. Un outil pas comme les autres Opérant sur un marché très concurrentiel, DrSanté déploie ses atouts pour répondre efficacement aux contraintes du métier. « La première grosse différence, elle va avoir lieu sur l’expérience utilisateur, sur le plaisir d’usage », explique Antoine VILLALOBOS, le fondateur. En effet, doté d’une interface ludique, DrSanté ressemble davantage aux applications loisirs retrouvées sur les tablettes. « La deuxième innovation, c’est que nous avons intégré le smartphone et la tablette dans son utilisation », renchérit le fondateur. Considéré comme un outil additionnel, le mobile va offrir la possibilité au praticien d’accéder à de nouveaux usages professionnels : enregistrement de comptes rendus vocaux, prise de photos ou de mesures, interaction avec des dispositifs médicaux connectés… « On a pensé le logiciel qui est sur le bureau du praticien et on l’a étendu jusqu’à la table d’examen via un smartphone ou une tablette… tous les éléments qui vont être captés seront automatiquement amenés dans le logiciel », développe Antoine VILLALOBOS. Grâce au logiciel DrSanté, les actions quotidiennes du praticien comme générer des feuilles de soin, délivrer des ordonnances ou encore consulter des résultats d’analyses seront simplifiées. En outre, l'une des particularités de DrSanté lui permettant de se démarquer clairement de ses concurrents repose sur sa philosophie d’ouverture. « On interagit, on communique avec différents acteurs de l’écosystème santé pour échanger, récupérer des données, etc. », se plaît à souligner le fondateur. Justement, qu’en est-il de ces données ? Aucune crainte à avoir là-dessus puisque en fonction du choix du médecin, les données sont stockées soit en local au cabinet soit chez un hébergeur agréé données de santé (HDS). Côté patient, l’application donne accès à un certain nombre de fonctionnalités dont le suivi du traitement par exemple. Grâce à cette fonction le patient bénéficie de rappels et d’un coaching pour aller au bout de son traitement tout en respectant la posologie. Une fonction Pharmacovigilance lui permet de signaler immédiatement un effet secondaire à son médecin qui peut lui à son tour en informer les centres de pharmacovigilance. Une solution à moindre coût Par rapport à ses concurrents, DrSanté suggère à tous les professionnels de la santé de pouvoir moderniser leur système informatique à moindre coût. « Aujourd’hui, en moyenne, on est situé au tarif qu’un médecin ou un paramédical paie à l’année à son fournisseur rien que pour la maintenance de sa solution », explique le fondateur. Par ailleurs, la transparence des tarifs consti...
Avec sa silhouette élégante et raffinée, le Sicambre a fière allure. Ancien navire Turque, il a été rénové dans les moindres détails pour répondre aux satisfactions des clients les plus exigeants de la compagnie Bordeaux River Cruise. Stationné le long du ponton d’honneur, entre le Miroir d’Eau et le pont de Pierre, il arbore les couleurs rouge et noir, reflétant le parfait mariage entre la simplicité et l’authenticité. Sur le pont-terrasse, les transats rappellent l’exotisme des îles et promettent des moments de détente dans un cadre d’exception. Mais le Sicambre n’a pas fini d’éblouir… A l’intérieur, la décoration épurée du restaurant témoigne toujours de ce luxe discret : des banquettes bien espacées, un mobilier modulable et un mélange réussi de couleurs. Une cuisine millésimée A bord, la cuisine est embarquée afin que tout soit préparé sur place. Le chef puise son inspiration selon la saison, les trouvailles du marché et les producteurs locaux avec lesquelles il entretient une relation privilégiée notamment en raisonnant l’utilisation des emballages plastiques. Créatif, il met en avant le produit avec simplicité mais n’hésite pas à bousculer la tradition en revisitant les recettes les plus classiques pour leur donner une note originale. Deux types de menus sont proposés par le bateau-restaurant. D’une part, le menu Estuaire est composé d’un verre d’accueil, d’une entrée unique, d’un plat du jour (poisson ou viande) et d’un dessert unique. Leur composition change au rythme de saisons. A titre d’exemple, petit aperçu des mets proposés l’hiver dernier : en entrée, une Tourte aux champignons du moment et au foie gras qui émoustille les palais. En plat principal, un choix entre un Filet mignon de porc aux noisettes, accompagné d'une purée de potiron et de sa poêlée de champignons et un Pavé d'esturgeon, purée de pomme de terre & poireaux confits, accompagné de sa sauce au vin rouge, est proposé. En dessert, une pavlova avec sa base meringuée finalise ce mélodieux repas. D’autre part, il y a le menu Garonne constitué d’un verre d’accueil, d’une entrée unique de saison, d’un plat du jour au choix du chef et d’un dessert unique. Parmi les mets goûteux déjà suggérés par le restaurant figurent le Camembert rôti, carpaccio de canard à l’orange, gratton bordelais à la ciboulette fraîche en entrée, le Suprême de canette et sa sauce aux fruits rouges, accompagné de ses pommes de terre grenaille en plat de résistance et un fondant au chocolat en guise de bouquet final. Enfin, lors d’une réception privée, le bateau-restaurant Sicambre joue la carte de la « cuisine du bout des doigts ». Ce concept transporte les convives dans une véritable dégustation continue, non seulement avec le goût, l’odorat et la vue, mais aussi et surtout avec le toucher. Pas d’assiettes individuelles ni de couverts, les plats sont directement servis sur les tables où pics en bois et serviettes remplacent les fourchettes. La carte offre une large variété de produits régionaux dits « du terroir ». A la découverte des trésors de l’Estuaire Certaines croisières vous emmènent également vers les îles de l’Estuaire et notamment au refuge de Patiras. Lieu d’escale privilégié, l’île offre un paysage riche en diversité qui mérite le détour. Sur place, une équipe de Bordeaux River Cruise réserve aux convives un accueil chaleureux et amical. Et pour les plus motivés, l’équipe propose une visite guidée du phare de Patiras. Les gourmands ne sont pas en reste : le Refuge de Patiras situé au pied du phare historique de l’île élabore une cuisine savoureuse. Tout comme au sein du bateau-restaurant Sicambre, il privilégie le « finger food » concrétisé avec des produits frais issus de la région : poissons de l’Estuaire, crevettes blanches, artichauts de Macau… Le poisson est apporté par les pêcheurs de l’estuaire et cuisiné directement. ...
Pour les débutants et les amateurs de golf, la connaissance et le choix du matériel sont parfois des obstacles à l’apprentissage de ce sport de précision. Le club à utiliser est en effet différent suivant le parcours et ils sont assez nombreux. Connaître et disposer de chacun d’eux est donc indispensable pour réussir chaque coup. Si les clubs de golf proposent généralement du matériel à louer aux golfeurs, il est toujours préférable d’en acheter. La raison en est que le matériel doit correspondre à la morphologie du golfeur et qu’il vaut mieux utiliser le matériel auquel on est habitué. Mais alors, quels équipements faut-il avoir pour commencer à jouer et comment se les procurer ? Les équipements de base du golf Si vous comptez vous initier au golf, vous aurez naturellement besoin de balles en premier lieu. Les débutants devraient avoir un stock de balles de golf car à ce stade, il y a des risques de les perdre assez souvent. Il vous faut ensuite des clubs. Vous aurez besoin d’un putter pour faire rouler la balle sur le green, des clubs numérotés (5,7,9) aux têtes métalliques appelés « fers » et d’autres appelés « bois » par référence à leurs têtes en bois. Il vous faut au moins le numéro 3 si vous êtes un débutant. Le driver quant à lui servira à taper au départ d’un long trou. Vous devriez aussi utiliser un Sand Wedge pour sortir des bunkers. Afin de placer la balle au départ, procurez-vous des tees, ces petits supports en bois ou en plastique qui ressemblent à des clous. Et pour transporter le tout avec votre bouteille d’eau et vos encas, il vous faut un sac de golf. Si vous en avez les moyens, un télémètre golf laser vous permettra aussi de mesurer efficacement la distance entre vous et le point que vous voulez atteindre. Concernant la tenue, les gants sont incontournables ou vous risquez d’avoir des ampoules sur les mains après quelques swings. Les chaussures de golf sont également utiles pour avoir une meilleure adhérence. Dans le cas où vous intégrez un club de golf, vous n’aurez plus qu’à vous procurer les tenues déjà prévues pour les membres. Maintenant que vous savez quel matériel acheter, voyons comment bien le choisir. Comment choisir vos équipements ? Pour commencer, il est conseillé de choisir des balles moins chères si vous en êtes encore à vos débuts. Ensuite, le choix des clubs est une mission assez difficile pour les golfeurs débutants. Vous aurez besoin du conseil de votre professeur pour choisir le club adéquat selon le niveau de jeu et l’endroit où vous vous trouvez dans le parcours. Il est en effet nécessaire de tenir compte de la distance à parcourir pour choisir le club adéquat. Il faut néanmoins savoir qu’il existe 9 types de fers et que le plus petit chiffre permet de parcourir la plus longue distance. Par ailleurs, il existe plusieurs marques de clubs sur le marché, ce qui rend la tâche plus ardue pour les nouveaux joueurs. L’idéal est d’opter pour les marques déjà reconnues pour être sûr de la qualité des clubs. Effectuez donc des recherches avant votre achat et n’oubliez pas d’essayer les clubs. Toutefois, le type de matériel à acheter dépend aussi de votre budget. L’ensemble du kit pour débutant cité plus haut est appelé demi-série par les professionnels. Où acheter votre matériel de golf ? Si vous êtes un adepte des achats en ligne, vous pourrez acheter vos équipements de golf sur internet. Plusieurs magasins de golf proposent ce type de matériel en ligne avec des prix et des services attractifs comme la livraison à domicile. Cependant, acheter dans les Proshop vous permettra d’essayer vos clubs comme vous l’entendez et de sentir leurs poids entre vos mains. Vous pourrez vous faire assister directement par le personnel des magasins. Si vous planifiez d’embarquer pour une destination golfique et d’acheter vos équipements sur place, demandez conseil à votre tour opérateur. Les spécialistes des séjours de golf tel que Parcours & Voyages vous aideront à trouver les meilleurs équipements sur le lieu de votre destination. Dans le cas où vous préférez la location, ils pourront également vous ...
En plein cœur du Parc national du Mercantour et à quelques kilomètres de la commune de Saint-Martin-Vésubie, le Parc Alpha est situé au Boréon, c’est-à-dire à l’endroit même où le loup a fait son retour. L’engouement du grand public pour cet animal fascinant est tel que, depuis 2013, sous l’impulsion d’Éric Ciotti, président du Syndicat mixte pour le développement de la vallée de la Vésubie et du Valdeblore, le parc connait une affluence de 63 000 visiteurs par an. Actuellement, il héberge 24 loups de 2 sous-espèces différentes, réparties en 3 meutes, vivant en captivité dans de vastes espaces clos. Les objectifs du parc Depuis son retour en France, le loup est sujet d’une polémique au sein de la population locale, entre les éleveurs et les défenseurs des animaux. Le débat, qui s’est propagé au niveau national, est axé autour de la présence à l’état sauvage de ce prédateur dans la région. Le Parc Alpha a pour principal objectif de concilier les parties et de rétablir un dialogue constructif entre les différents protagonistes, en expliquant les enjeux et la problématique liés au retour de cet animal. Il sert aussi de terrain d’expérimentation grandeur nature pour développer la recherche scientifique autour du loup. Le parc animalier contribue, en outre, à redynamiser le pôle touristique de la région et à favoriser le développement économique local en utilisant l’image du loup. Sur les traces du loup S’étalant sur une surface de 12 hectares, le Parc Alpha est subdivisé en 3 secteurs bien distincts. Le chemin aménagé appelé le « Pas du loup » mène au pont de Cerise, situé à l’entrée du parc. L’accueil des visiteurs s’effectue au « Temps des hommes », où se trouve un espace de pique-nique en plein air et deux anciennes « vacheries ». Ces deux étables de l’époque de l’industrie laitière ont été restaurées et reconverties en salle de spectacles, boutique de souvenir et point de restauration. La visite commence dans la salle de spectacles avec la projection de 3 scénovisions, des récits vidéo réalisés grâce à un décor et à des effets spéciaux spécifiques. Ces vidéos racontent l’histoire des rapports entre l’homme et le loup au fil du temps et présentent quelques points de vue sur le retour du loup dans le Mercantour. Autre activité incontournable : la ferme pédagogique d’Auguste et de Marie, permettant aux enfants de découvrir les différents animaux de la ferme. L’observation effective des 3 meutes présentes au parc se fait, quant à elle, au « Temps du loup ». Cinq affûts de bois sont disséminés au sein de cet espace et ont été agencés de façon à ce que les visiteurs puissent découvrir les animaux sans empiéter sur leur lieu de vie. Vivre au plus près d’un prédateur Le Parc Alpha propose également d’aller au-devant de cet animal fabuleux au travers de certaines activités insolites. Les visiteurs sont conviés à vivre une véritable immersion au plus proche des loups, en accompagnant le personnel du parc et en devenant soigneur le temps d’une journée. Ils participent, notamment, à la préparation de la nourriture de la meute du Boréon. ...
Robin Wood and Co, agence événementielle, spécialiste des lieux et scénographies atypiques. Vous vous positionnez sur un créneau complètement différent de ce que peut proposer la concurrence. Pouvez-vous nous expliquer votre concept ? Il est vrai qu’à l’agence, ce pilier "lieux et scénographies atypiques" guide notre créativité. Pour faire simple, nous pensons qu’un client, lorsqu’il fait appel à une agence événementielle, veut se voir proposer un angle de vision différent en vue de marquer fortement les esprits, d’avoir une mise en scène avec des temps forts porteurs de messages, et de trouver des idées venues d’ailleurs. En interne, notre credo consiste à considérer chaque projet événementiel comme quelque chose d’unique, d'introuvable sur Google… Et c’est ainsi que nous répondons aux attentes de nos clients par rapport à leur besoin de faire appel à une agence événementielle. À titre d’exemple, je citerais la mise en place d’un événement dans une usine, sur un parking, dans une grotte, sur un vieux deux-mâts en Méditerranée… ou au beau milieu des Alpilles ! Ou encore un team building à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) avec une remise des prix orchestrée par Teddy Riner… C’est tout à fait jouable ! L’essentiel est de créer des événements sur lesquels l’entreprise peut compter pour vivre des moments différents et émotionnellement marquants, et d’obtenir des retours positifs. Comment l’événementiel peut-il contribuer au développement d’une entreprise ? Il faut comprendre que l’événementiel est un outil de communication qui permet la vraie rencontre, l’échange, le partage. C’est un espace-temps dans lequel l’auditoire physiquement présent doit être impacté à travers ses cinq sens, mais surtout à travers le sixième, celui que nous possédons tous et qui est également le plus durable : l’émotion. Dans nos vies, le partage d’émotions est un véritable ciment qui forge nos relations, qu’elles soient familiales, amicales ou amoureuses… Dans le monde de l’entreprise, c’est exactement la même chose : le fait de partager des émotions avec vos collaborateurs, vos clients ou vos partenaires économiques vous permettra de tisser et de renforcer les liens, de fluidifier le dialogue et de nourrir l’attachement nécessaire à une longue collaboration, indispensable au développement de l’entreprise. Concrètement, il faut penser "événementiel" pour permettre à votre entreprise de communiquer, de rayonner et de profiter de ses bienfaits et de son retour sur investissement. Aujourd’hui, gérer une « bonne »entreprise, c’est très bien, mais il s’agit surtout de travailler sur son développement et son avenir à long terme. Sachant que ces éléments sont intimement liés à la communication d’entreprise, il faut faire en sorte que celle-ci soit à la fois stratégique et maîtrisée, et nous pouvons vous accompagner dans ce sens. Quelles sont les étapes de l’organisation d’un événement par Robin Wood and Co ? Nous avons un process bien huilé pour répondre à chaque projet. Schématiquement, ce process est le suivant. • Nous commençons par un diagnostic du projet. En clair, cela signifie que nous discutons avec le client de l’objet de l’événement, du public auquel on s’adresse, des objectifs, du timing, des souhaits, afin d’évaluer la cohérence de ce cahier des charges. • Ensuite, nous imaginons un concept événementiel pour répondre au cahier des charges, la scénographie, les moyens humains et techniques, le casting envisagé, le lieu de l’événement, et le budget bien sûr ! À chaque instant, nous recherchons une solution dite "événementielle" pour surprendre, toucher et enchanter les invités à cet événement, et atteindre l’objectif prévu. Tous ces éléments sont alors mis en forme - un croquis visuel, un déroulé, un devis - pour une présentation devant le client. • La ...
350 000 personnes sont frappées chaque année par le cancer. Une personne sur deux en guérit, mais ces résultats ne peuvent s’obtenir sans une recherche active. Classement des tumeurs, leur diagnostic, l’études des gènes, l’analyse des souches tumorales, le développement de nouveaux candidats médicaments, l’optimisation des traitements de chimiothérapie, ce sont quelques-unes des missions menées par l’Institut pour la Recherche sur le Cancer de Lille (IRCL). Depuis 75 ans, elle est la seule Fondation reconnue d’utilité publique au nord de Paris qui regroupe des équipes de recherches pluridisciplinaires fondamentales et appliquées spécialisées en cancérologie. Située au cœur du Centre Hospitalier Régional et Universitaire, les équipes et plates-formes de cette fondation sont toutes labellisées et assurent le transfert des résultats de la recherche au lit du malade. Don, assurance-vie, legs et donation pour les particuliers Pour continuer à progresser dans le domaine de la recherche, l’IRCL a besoin de nous tous. Et chacun peut y faire quelque chose. Pour les particuliers, il y a bien sûr la forme la plus classique d’aide via le don (qui entraîne une réduction d’impôt sur le revenu de 66% du montant des sommes versées), mais il existe d’autres possibilités exonérées de droits de mutations ou de succession : les donations (un appartement, des valeurs mobilières, des tableaux, celle-ci s’effectue du vivant du donateur) ; le legs (un acte par lequel le donateur décide de transmettre à l’association lors de son décès tout ou partie de son patrimoine) ; les contrats d’assurance vie (celui-ci constitue une donation indirecte réalisée par le souscripteur au profit d’un bénéficiaire, personne morale ou physique. Ainsi une association ou fondation reconnue d’utilité publique peut être bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie). Don ou mécénat pour les entreprises Les entreprises ont aussi un rôle à jouer. Par le don (pour une entreprise, la réduction fiscale s’élève à 60 % des sommes versées dans la limite de 5 °/°° du chiffre d’affaires), mais aussi par le mécénat. « Cela permet au chef d’entreprise de soutenir notre fondation, mais aussi d’afficher son engagement et de le valoriser auprès de son personnel et des clients », résume Maud Collyn d’Hooghe, directrice de l’IRCL. Ce mécénat, qui permet la défiscalisation et bénéficie de contreparties (l’entreprise est par exemple citée sur les supports de communication de l’IRCL), peut se traduire de différentes manières : en nature avec la remise d'un bien immobilisé, de marchandises, de mise à disposition de moyens ou de personnels techniques ; en compétence avec la mise à disposition de compétences de salariés de l'entreprise sous forme d'accompagnement dans le montage d'un projet ; en projet avec la possibilité de soutenir une équipe en émergence. ...
Convaincue que la culture participe à une plus belle compréhension du monde, sa fondatrice d’origine russe, Darya Brient, imagine ce lieu d’amitié entre les peuples comme un facilitateur de dialogue et d’échanges. Elle incite donc les badauds curieux à découvrir des artistes méritant d’être médiatisés en France, provenant généralement de Russie et des pays de l’Est, mais sans s’y limiter, allant ainsi jusqu’au pays occidentaux.. Un autre regard sur les pays de l’Est Souvent considérés comme inaccessibles, les pays de l’Est dévoilent ici quelques visions intimes perçues de l’intérieur. En découvrant les œuvres exposées, le public est invité à partager les regards singuliers et résolument contemporains des artistes sur le monde. Peintres, graphistes, photographes, de notoriété internationale ou promis à elle, accrochent aux murs des univers pleins, solaires ou mélancoliques. Car si l’Ouest se raconte avec des mots, l’Est se confie en images. Un sens profond de la métaphore témoigne d’une intense vie artistique, oscillant entre quotidien et poésie, réalisme et résilience. Des langages sans concession s’inventent, dépassent les murs et les frontières. Des célébrités et des nouveaux talents La programmation de la Galerie de l’Est affectionne les pépites et favorise les artistes contemporains qui ont choisi de vivre de leur passion. Darya Brient parle avec ferveur de ces « fouilleurs d’âmes » en quête perpétuelle de profondeur. Alexei Lantsev,,peintre originaire du sud de la Russie, aux toiles heureuses, traverse avec simplicité les territoires où la vie est reine. Ses empreintes aux couleurs éclatantes précèdent aux aquarelles abstraites et en relief de l’artiste Polina Egorushkina qui dépeignent l’ensemble des entités du paysage. La galeriste expose aussi les photographies mystérieuses du photographe Stephane Spach, qui puise son inspiration dans une nature mélancolique - ainsi que dans l’infiniment subtil, tout comme les sculptures organiques en porcelaine de Daria Surovtseva. Prochainement, ce lieu proposera de découvrir l’univers évaporé, méditatif et puissant d’Evgeniya Buravleva. Exposées dans plusieurs pays du monde, ces célébrités partagent les murs avec de nouvelles figures non moins remarquables. Des diamants bruts dont le talent n’attend que de croiser notre regard. À titre d’exemple, “Fragile” – l’une des dernières expositions de la galerie – présente la photographe polonaise Laura Makabresku, une artiste imprégnée d’une dimension onirique et spirituelle singulière, inspirée par la nature humaines et ses relations. Une adresse précieuse Conçue dans un esprit de partage, la Galerie de l’Est est une adresse précieuse où il fait bon de laisser vagabonder les yeux. Ses portes sont grandes ouvertes aux échanges et à la rencontre. Le public de Compiègne ou d’ailleurs peut y entrer librement, discuter avec la maitresse des lieux et remplir son sac d’émotions tenaces et impalpables. Pour la galeriste, « l’art est un art de vivre ». Et elle le sait : voir et savoir sont deux intentions essentielles pour faire connaissance. Un rendez-vous multiculturel à saisir absolument et à savourer longtemps. ...
Ensemble, on est plus forts Créée en février 2000, l’Alliance Maladies Rares compte parmi les pièces-maîtresses de l’échiquier des acteurs des maladies rares. Regroupant plus de 210 associations de malades et portant la voix de quelque trois millions de malades, cette structure est rapidement devenue incontournable. Mais sa force et son impact, c’est au collectif, c’est à dire à ceux qui la composent qu’elle les doit. Car plus qu’une simple association, l’Alliance Maladies Rares est « une force associative, un collectif, un réseau ». L’association couvre d’ailleurs tout l’hexagone par le biais de ses trente délégués régionaux. « Ensemble, on est plus forts. Réunir un grand nombre d’associations permet de combattre plus efficacement les maladies rares, dans leur ensemble, que si chacun reste dans son coin. On a plus de chances de faire bouger les choses si l’on peut s’appuyer sur un réseau solide » explique Nathalie Triclin-Conseil, la présidente de l’Alliance Maladies Rares. La force considérable de son réseau alliée à sa grande légitimité valent ainsi à Alliance Maladies Rares de participer activement à l’élaboration des politiques de santé et d’occuper une place centrale au sein de la Plateforme Maladies Rares. Son organisation a même été copiée hors de nos frontières. En Italie et en Espagne, notamment. Améliorer la vie des personnes atteintes de maladies rares Son action revêt plusieurs facettes. De la sensibilisation du grand public et des professionnels de santé à l’amélioration de la qualité de vie des patients souffrant de maladies rares en passant la promotion de la recherche médicale et le soutien apporté aux associations dans le combat qu’elles livrent quotidiennement, les missions de l’Alliance Maladies Rares s’articulent autour d’un dénominateur commun : accompagner les malades ainsi que leurs proches. L’Alliance Maladies Rares a d’ailleurs fait de l’émergence d’un véritable « droit à l’accompagnement » des malades souffrant de maladies rares, l’une de ses priorités. « Nous défendons au quotidien les droits des personnes atteintes de maladies rares et mettons tout en oeuvre pour que des réponses adaptée soient proposées aux malades. L’accès à la recherche, la réduction de l’errance diagnostique, l’intégration à l’école et au travail, l’annonce du diagnostic, la transition enfant-adulte ou encore l’élargissement du diagnostic néonatal font partie des questions que nous défendons » précise Nathalie Triclin-Conseil. Faire bouger les lignes Faire du « sur place » ? Très peu pour elle ! Si elle veut pouvoir remporter son combat, l’Alliance Maladies rares sait que c’est de l’avant qu’elle doit aller. Bien décidée à faire bouger les choses, cette association enchaîne donc - avec le soutien de ses nombreux bénévoles - les actions (Journée Internationale des Maladies Rares, Marche des Maladies Rares, formations, etc.) et multiplie les expérimentations sur le terrain. L’un de ces projets, les « Compagnons Maladies Rares », est actuellement expérimentée en Nouvelle Aquitaine. Ce dispositif vise à professionnaliser des patients mais aussi des aidants « experts » afin qu’ils soient en mesure d’accompagner des personnes atteintes de maladies rares jusqu’à l’autonomie. « L’idée, c’est qu’ils mettent leur vécu, leur expérience de la maladie au service des malades. Nous attachons une grande importance à l’éducation thérapeutique ». ...
Les Subsistances sont installées dans un ancien couvent des sœurs de l’ordre de la visitation. Bâti vers 1640, l’établissement avait été converti par l’armée en un campement militaire au début du XIXe siècle. Le site s’agrandit grâce à la construction d’autres bâtiments autour, jusqu’à ce que la Ville de Lyon devienne l’unique propriétaire du lieu à partir de 1996. Aujourd’hui, cet espace exceptionnel de 22 000 m² entièrement rénové abrite le Laboratoire international de pratique et de création artistique présidé par Nicole Gautier et dirigé par Guy Walter et Cathy Bouvard. L’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon s'est également implantée sur les lieux en 2007. Lieu de vie, de travail et de création Le complexe s’articule autour de trois salles de spectacles, une grande verrière, trois espaces de travail, un espace d’exposition et une résidence d’artistes. « Nous avons des espaces de travail et de représentation de tailles extrêmement différentes. Certains font office de studio de répétition et d’autres sont dédiés aux productions de grandes dimensions », détaille Cathy Bouvard, codirectrice des Subsistances. La résidence d’artistes, quant à elle, accueille des jeunes compagnies et des artistes professionnels de l’art vivant (danse, théâtre, nouveau cirque et numérique) issus du répertoire contemporain et dont la sélection est laissée aux soins de la direction artistique. En plus d’offrir un hébergement sur une durée allant de 15 jours à 1 mois, Les Subsistances mettent à disposition des résidents un accompagnement artistique, un espace de travail, une équipe technique ainsi que des moyens de production adaptés. Au-delà, Cathy Bouvard tient à spécifier qu’« ici on leur prodigue du temps et la liberté de grandir, d’évoluer dans leur art et éventuellement d’aboutir dans leur projet artistique ». En collaboration avec d’autres équipes ou devant un auditoire, ces artistes auront plusieurs opportunités de mettre à l’épreuve leur démarche artistique pour les amener vers une autre lecture de l’art. Les temps forts de la saison 2018-2019 Le Festival Best Of est l’un des rendez-vous phares de l’année. Il réunit des performeurs reconnus autour des spectacles de danse, de musique et de création théâtrale. « Ces représentations sont en fait des projets artistiques créés par des artistes adorés et applaudis aux Subsistances, et qui sont aujourd’hui produits sur la scène internationale », précise la directrice. La saison 2018-2019 verra la participation de la chorégraphe Tânia Carvalho, dans The Recoil of Words, de Steven Cohen, qui va présenter son œuvre Put your Heart under your Feet… and Walk/ à Elu, ou encore de David Bobée œuvrant aux côtés de Ronan Chéneau et Béatrice Dalle dans Warm. En janvier 2019, la nouvelle édition du MOI de la danse revient avec une programmation vibrante : spectacles-performances, ateliers pratiques, cours de danse-minute le weekend, bal de clôture et bien d’autres surprises encore. La directrice met surtout l’accent sur le Grand Témoin, « une rencontre-discussion entre un artiste et le public pour créer un moment de partage et d’émotion ». Après Carolyn Carlson en 2017, Christian Rizzo en 2018, c'est Jan Fabre l'invité de cette édition. Le printemps laisse place à de nouvelles expériences à vivre en famille à travers l’évènement Une semaine sur Mars! « Les Subsistances sélectionnent des créations contemporaines les plus atypiques de la maison, préparées et présentées par un collectif d’artistes internationaux. » Au programme : une semaine de spectacles intenses (théâtre, cirque performance en plein air), pratiques artistiques pour enfants et ateliers pour le grand public. Un trait d’union entre les formes artistiques contemporaines et les hommes Les Subsistances sont un laboratoire pour les artistes mais aussi un pôle d’expérimentation pour le public. «&...
Basé au Village by CA, à Bezannes, Insolite Travel a été lancé en 2017 sous l’impulsion de Virginie Hermant. Auparavant, cette passionnée de voyages était notamment en charge de la promotion des hébergements insolites au Comité départemental du tourisme de l’Allier. « Je trouvais cela dommage que les touristes ne puissent pas avoir accès à des activités pour prolonger leur expérience insolite », explique-t-elle. L’idée lui est donc venue de développer un site Web, où chacun peut créer son séjour insolite, incluant des hébergements mais également des activités insolites à proximité. Des offres personnalisées Avec Insolite Travel, le client reste l’acteur principal de l’organisation de son voyage. Il peut le faire de deux manières. À travers le site Web, il construit son séjour insolite en choisissant son hébergement, ses activités et ses restaurants. Autrement, il peut accéder à une offre personnalisée après avoir complété son profil touristique. « Selon ce profil, nous pouvons lui proposer le type d’hébergement et les activités qui lui correspondent », indique la fondatrice de l’agence. Car n’oublions pas qu’Insolite Travel possède le statut d’agence de voyages qui assure des prestations classiques. À ce titre, elle peut alors être sollicitée directement pour l’organisation d’un séjour insolite. Que des avantages Primo, l’atout principal d’Insolite Travel réside sur l’aspect pratique. En effet, tout est regroupé sur le site Internet. « Le client n’aura pas à ouvrir plusieurs onglets pour l’hébergement, les activités et la restauration. De ce fait, il n’a pas besoin de faire de nombreux échanges, cela lui fait gagner énormément de temps », dévoile Virginie Hermant. Secundo, en composant lui-même son séjour, le client est libre et choisit le rythme qu’il souhaite pour son séjour. En un mot, celui-ci vit son weekend comme il l’entend. L’offre de l’agence s’adresse aussi bien aux familles qu’aux couples désirant s’offrir un weekend unique, histoire de rompre avec la routine et le stress subis au quotidien. Parmi les activités phares proposées, ces derniers peuvent, par exemple, faire des balades en tuk-tuk, dormir dans des cabanes perchées dans les arbres, passer leur nuit dans une bulle transparente, dans les Pyrénées, en contemplant le paysage stellaire… Bref, la maison ne fait que dans l’original ! ...
Le Scoop est une adresse bien connue du Touquet, à Le Touquet Paris Plage (62520). Prônant une cuisine bistronomique, cet établissement doit son succès au bouche à oreille et retrouve une seconde jeunesse grâce à une nouvelle gérance arrivée le 29 juin 2017. Virginie Thomas, à la tête du restaurant, s’attache à respecter l’identité d’origine du Scoop que lui connaissent ses habitués, tant au niveau du service que des plats proposés. Une restauration traditionnelle et des spécialités thaïes Si Le Scoop a su acquérir de nombreux adeptes depuis de nombreuses années, c’est en partie pour la qualité de ses plats, préparés à la minute. Un de ses points forts : « Tous les ingrédients sont frais, tout est fait maison des entrées jusqu’aux desserts et les plats sont également à emporter », nous fait savoir la nouvelle propriétaire des lieux. Les tarifs ne sont pas pour autant exorbitants, car les clients apprécient aussi l’excellence du rapport qualité-prix. Le restaurant a surtout construit sa réputation autour d’une cuisine traditionnelle et thaïe. Sur la carte composée essentiellement de plats typiques de bistrot, les tartares de viande et de poisson sont énormément prisés. Si les frites fraîches constituent l'un des points forts du restaurant, le Scoop du Touquet suggère aussi d'autres plats à succès : « L’œuf cocotte aux cèpes et aux truffes ou les gambas croustillantes comme entrées, le tartare de saumon thaï ou le tartare traditionnel comme plats de résistance, le TiramiScoop, la tarte aux pommes ou le coulant caramel au beurre salé comme desserts ». Côté vins, la carte est riche en propositions, à travers de nombreuses références en vins bordelais, de Bourgogne, de la vallée du Rhône, d’Alsace, de Provence, du Sud, ou encore en vins étrangers. « Une adresse où le client est roi » Le Scoop applique à la lettre ce célèbre adage en mettant sur un pied d’égalité la qualité de ses mets et le sens du service. Virginie Thomas souligne ce principe propre à l’établissement depuis ses débuts : « Les gens viennent au Scoop pour la cuisine et l’âme du restaurant. Ils s’y sentent comme chez eux. Nous aimons être proches de nos clients, dont nous connaissons les habitudes, et nous sommes à l’écoute de leurs moindres désirs. » C’est ainsi qu’elle s’attache à faire régulièrement un tour de tables pour être à l’écoute des convives. « C’est important de nouer un contact avec les gens, ils aiment se sentir valorisés, savoir que l’on s’occupe d’eux », précise-t-elle. La satisfaction de la clientèle est donc primordiale pour ce restaurant proposant également une salle pouvant être privatisée pour des repas de groupes, séminaires ou anniversaires etc..., d’une ambiance intimiste à l’étage supérieur. Une nouvelle déco va parfaire le tout et favorisera l’esprit de sérénité et de zénitude souhaité par la maison. ...
Cette petite boutique située dans le quartier Saint-Pierre est une halte obligatoire pour les riverains et les touristes de passage à Bordeaux. La fromagerie Deruelle est un antre de la gourmandise et des bons produits fermiers. Toutes les régions de la France y sont dignement représentées, mais Élodie DERUELLE a un coup de cœur pour les produits locaux, qu’elle fait découvrir passionnément à ses clients. De délicieux fromages et produits de terroir Sous la lumière tamisée, les fromages disposés dans les vitrines offrent une jolie palette de couleurs qui va de nuances grisâtres à dorées, jusqu’à un ton légèrement bleuté. Plus de 150 variétés de fromages y sont proposées. « Je m’investis plus dans les produits locaux pour mettre en avant notre savoir-faire et privilégier le circuit court », explique la gérante. Qu’elle soit à base de lait de vache, de chèvre ou de brebis, la gamme de fromages suggère des saveurs inattendues, à la fois affinées, aromatiques et typées. L’AOP saint-nectaire, le mont-d’or, le cabécou, le saint-félicien de chez Cellérier, le pouligny-saint-pierre ou encore le rocamadour figurent parmi la sélection. En outre, le rayon frais expose un vaste choix de yaourt, de crème fraîche, de beurre cru en motte du Pays Basque et d'œufs de la ferme. Quelques spécialités lyonnaises de chez Bobosse sont également à découvrir, telles que la cervelle de canut, les jambons ibériques, le pâté en croûte, les quenelles et un assortiment de saucisson. Pour sublimer le tout, un autre rayon propose du miel, de l’huile, des confitures, des vins ainsi que divers produits faits maison (cheese-cake façon Deruelle, tartiflettes, tiramisus, etc.). Un lieu de bonheur pour les gourmets ! « Du côté des producteurs » Pour Élodie DERUELLE, sa fromagerie est avant tout un lien entre les producteurs et les clients. « J’ai fait des études agricoles, j’ai eu ma première expérience dans les fermes à l’âge 14 ans, je suis naturellement du côté des producteurs, surtout des petits producteurs. » Cette sensibilité se traduit par une volonté de travailler étroitement avec eux à travers des visites régulières des fermes. À préciser que certaines exploitations en collaboration avec la fromagerie se sont reconverties vers la biodynamie. Une telle démarche ne peut que garantir des produits d’excellente qualité et une relation de confiance mutuelle. Déterminée jusqu’au bout, la gérante s’est également mobilisée pour soutenir « les producteurs engagés ». « Je travaille par exemple avec une jeune agricultrice qui s’appelle Jessika, elle a pour ambition de sauver la ferme de ses parents, et nous l’aidons à concrétiser son projet d’acquisition d’un troupeau de 25 Jersiaises. » ...