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Culture
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La Grande Saline, un voyage au centre de la terre

Au cœur du vignoble du Jura, à 10 kms d'Arbois, pays de Louis Pasteur, se cache à 246 mètres de profondeur un trésor qui faisait naguère l’attractivité, la prospérité et la richesse d’une région. Ce trésor, c’est le sel de la Grande Saline. Témoin au fil des siècles d'une industrie insolite dans une contrée pourtant si éloignée de la mer, le sel de Salins-les-Bains a été l'ingr...

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Exposition
Musée La Grande Saline, interview, podcast avec Perrine Lefebvre-Girardot

Salut à tous ! Très heureuse de vous retrouver pour un nouvel épisode de notre podcast “On en parle”. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à cet or blanc dont nous saupoudrons chacun de nos plats, ou presque, qui nous servait à conserver la nourriture et sans lequel Salins-les-Bains n'aurait pas connu ce développement social et économique incroyable. J'ai nommé le sel. Eh o...

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Grande Saline, la Légende de Saint Anatoile ou le Miracle de l’eau

Dans l'histoire riche et mystérieuse de Salins-les-Bains et de la Grande Saline, une légende se distingue par son pouvoir évocateur et sa signification profonde : celle de Saint Anatoile et le miracle de l’eau. Cette légende ancienne, transmise de génération en génération, raconte l'histoire d'un ermite écossais ayant vécu au Ve siècle et d'un miracle qui a marqué à jamais la d...

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Patrimoine-histoire
Fondation du patrimoine : sauvegarde et appel urgent aux dons pour la Grande Saline

« Entretenir le souvenir des principales productions et reconvertir les éléments notoires du patrimoine régional à des fins culturelles et touristiques : voilà l’une des ambitions de la Mission Patrimoine » confiée à Stéphane Bern par la Fondation du patrimoine en partenariat avec le Ministère de la Culture et la Française des Jeux. L’homme de télé, l’animateur radio, le journa...

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Exposition
Visite guidée à La Grande Saline de Salins-les-Bains

Bastion du tourisme jurassien avec chaque année 80 000 entrées, la Grande Saline est le pilier incontournable de la région à visiter. Pour les touristes avisés, Salins-les-Bains réserve même un voyage insolite à travers des monuments millénaires, invitant à une immersion captivante d’un passé prestigieux à la rencontre de l’or blanc, le sel de la Grande Saline, fleuron jadis d...

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Restaurants, traiteurs :
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LES ARTICLES LES PLUS LUS

Swinguez à deux heures de Paris, au Portugal

Pourquoi voyager au Portugal ? Le pays n’attire pas seulement les sportifs, il plaît aussi aux touristes venus renouer avec la nature, aux passionnés d’histoire et aux amateurs de découvertes de toutes sortes. Bref, même si vous venez au Portugal principalement pour swinguer, vous ne pourrez pas ignorer toutes les attractions touristiques du territoire. Un pays aux multiples attraits Faisant partie de la péninsule ibérique avec l’Espagne, le Portugal est une nation riche en histoire et en patrimoine culturel. Suite à ses nombreuses occupations et conquêtes, de l’Antiquité aux débuts du XXè siècle, le Portugal recèle de nombreux vestiges du passé à découvrir dans ses monuments, ses villes, ses traditions et sa culture. C’est aussi un lieu de pèlerinage pour les chrétiens du monde entier grâce aux chemins de Saint Jacques de Compostelle et de Fatima. Mis à part ses sites historiques, le Portugal est aussi un pays où il fait bon vivre. Baigné par le soleil et bercé par l’océan Atlantique, le pays a un climat agréable qui fait de lui une destination balnéaire de premier choix tout au long de l’année. Le Portugal offre à ses visiteurs une grande variété de paysages, de nombreuses plages étendues sur plus de 850km et une nature généreuse invitant à toutes sortes d’activités en plein air. Grâce à son climat et à sa situation géographique, le Portugal possède aussi une gastronomie typique marquée par la qualité de ses produits dont le vin, le poisson et les fruits de mer. Mais le plus grand atout du Portugal est sans aucun doute les possibilités qu’il offre aux sportifs, notamment aux surfeurs et aux golfeurs. En effet, les spots de surfs du Portugal sont parmi les meilleurs d’Europe et du monde. Il en est de même pour le golf. Sur l’ensemble de son territoire, le Portugal accueille plus de 90 parcours reconnus par les golfeurs professionnels les plus expérimentés. Les parcours de golf du Portugal ont été dessinés par de célèbres architectes dont Rober Trent Jones Jr., Jack Nicklaus ou encore Arnold Palmer, l’architecte à l’origine du Victoria Golf Course, le parcours qui accueille chaque année le Portugal Masters. A ces qualités s’ajoute la proximité du Portugal à la France et aux autres pays d’Europe d’où viennent la plupart des passionnés de ce sport. De Paris au Portugal – les meilleures destinations golfiques à proximité A seulement deux heures de Paris, le Portugal est une destination de golf privilégiée par les français. Outre la qualité des parcours et les conditions météorologiques favorables à ce type de sport, le pays possède de très belles infrastructures pour recevoir les golfeurs. Si vous partez de la France, vous pouvez organiser facilement vos vacances de golf depuis chez vous. En confiant votre séjour à des professionnels comme Parcours & Voyages, vous n’aurez pas à vous soucier de vos déplacements et des détails de votre hébergement. Pour pratiquer votre sport favori, le Portugal vous offre un large panel de parcours répartis sur tout le territoire. La région d’Algarve est la favorite des golfeurs européens. Elle accueille 42 parcours dont le golf de Monte Rei, classé comme le meilleur de tout le pays. Il s’agit du premier parcours créé par le champion américain Jack Nicklaus. Dans la région de Lisbonne, vous trouverez aussi de nombreuses destinations de golf reconnues au niveau international. On notera le parcours d’Otavio Dunes, un splendide parcours placé au cœur d’un parc naturel et qui offre une belle vue sur l’océan. Au nord, la région de Porto qui est connue pour son vin et son patrimoine architectural dispose aussi de beaux parcours. On notera celui d’Estela, un club de golf qui compte parmi le top 10 des links portugais. Mais on ne peut pas parler de golf au Portugal sans mentionner l’archipel de Madère et les îles des Açores. Le premier, surnommé « le jardin flottant » possède des terrains de golf de grande qualité. Si les parcours du nord rappellent les links écossais, ceux du sud s’apparentent davantage aux parcours américains avec la plage à l’horizon. Les Açores quant à elles mixent les vignobles, les s...

M. CHAPOUTIER : la culture du partage 

Destination favorite des voyageurs épicuriens, Tain-l’Hermitage est la capitale du chocolat gastronomique et, plus encore, celle du vin. Il abrite quelques fleurons devenus des références internationales dans la production de ce précieux nectar, dont l'exploitation M.CHAPOUTIER. Dirigée par Michel CHAPOUTIER, l’entreprise a construit ses valeurs autour du partage et de l’échange avec la création notamment d’une importante offre oenotouristique. Un cadre exceptionnel pour l’œnotourisme Hermitage, Saint-Joseph, Condrieu, Châteauneuf-du-Pape, Côte-Rôtie... L’âme de la maison M.CHAPOUTIER se reflète à travers sa large sélection de vins d'exception issus de différents terroirs partout en France, en Espagne, au Portugal ou encore en Australie. Ces derniers se découvrent à l’occasion de sessions de dégustation au sein du Caveau situé 18, avenue du Docteur Paul Durand. Plusieurs formules avec des vins préalablement sélectionnés sont disponibles bien que les visiteurs puissent également composer eux-mêmes leurs propres formules. Des sommeliers sont présents sur place et apportent les meilleurs conseils. Pour pousser l’expérience à son paroxysme, les œnophiles avertis ou débutants sont conviés à participer aux nombreux ateliers organisés durant lesquels des repas bistronomiques à base de produits frais et de saison sont préparés par les chefs de la maison. Certains sont organisés de façon hebdomadaire. Bien entendu, place est donnée aux accords mets/vins qui affinent les connaissances autour de ce divin nectar. Différentes thématiques sont formulées à la carte avec possibilité d’organiser des ateliers sur mesure. Une immersion au cœur des vignobles Les amoureux de vins, pour qui une simple dégustation ne suffit pas, sont conviés à vivre une aventure plus enrichissante directement au cœur des vignes grâce à des balades à vélo. De nombreux parcours sillonnant le vignoble de Saint-Joseph ou bien la colline de l’Hermitage sont à découvrir via des vélos électriques. Une application sur smartphone sera mise à disposition afin de guider les cyclistes au cours de ce périple. Il est possible de faire durer davantage ces moments exquis dans l’univers viticole en passant carrément un séjour prolongé au sein des quatre gîtes de la maison plus un qui est actuellement en cours de rénovation. Ces havres de paix garantissent un maximum de confort en proposant tous les équipements nécessaires. Ils ont la chance de bénéficier d'une situation exceptionnelle qui donne sur un panorama de rêve. Le Gîte Tour du Pavillon installé au coeur du vignoble de l'Ermitage propose une vue sur les coteaux de Saint-Joseph, les vignes à perte de vue, et le château de Tournon-sur-Rhône. Les Granits donnent sur les magnifiques coteaux de Saint-Joseph et sur le Rhône. Si l'Ermite 1 vous offre un sublime aperçu du vignoble de Crozes-Hermitage plongeant vers le Rhône, l'Ermite quant à lui propose un panorama sur le Rhône et la Tour Carré dominant la colline de l’Hermitage. ...

Epsilon Escape :
pour un événement d’entreprises d’exception

Séminaires, team-building ou lancements de produits, l’équipe Epsilon saura faire de votre visite un moment mémorable fait de surprises, d’amusement et d’esprit d’équipe. Le concept est simple mais innovant, le room Escape. Inspiré de jeux vidéo, le but est de s’échapper d’une pièce close, la fameuse chambre du patient n° 8. Résolutions d’énigmes, mystères à découvrir, jeux de réflexion… Aux équipes de tout faire pour révéler tous les secrets de cette chambre et espérer en échapper… La chambre du patient n° 8 Inspirés des énigmes et de la réflexion caractérisant l’univers de l’escape game, Florent Steiner et Guillaume  Natas, deux amis ingénieurs et passionnés de jeux vidéo, décident de créer cet univers parallèle scénarisé d'une histoire digne des plus grands thrillers. « À l’arrivée, les participants sont accueillis par un membre de l’équipe qui va leur expliquer le principe, les règles de sécurité et le scénario », nous explique Guillaume Natas. Dans un décor plus vrai que nature, nous nous retrouvons ainsi plongés dans les années 90, plus précisément en 1992. On raconte alors que le patient de la chambre n° 8, dont le docteur Edmond Epsilon avait la charge, s’est échappé par on ne sait quel moyen. Cette chambre prétendument située dans un hôpital psychiatrique, la clinique Sinople, sera ainsi le terrain de jeu des équipes, composées de 3 à 5 joueurs, qui joueront seules ou contre d’autres groupes. Tout est pensé afin de plonger chaque équipe dans le monde psychiatrique des années 90 : lit avec menottes, chambre à l’aspect froid, vieille télévision… « Propulsés dans cette histoire inspirant l’aventure, les joueurs devront ainsi découvrir comment ce patient a réussi à s’échapper de cette pièce », reprend notre interlocuteur. À l’aide d’un Maître de jeu, ou game manager, interagissant de l’extérieur avec les joueurs pour les aider en cas de besoin, chaque équipe aura en tout soixante-dix minutes pour trouver la solution et sortir de cette pièce. Des énigmes devront être résolues, des objets déplacés et des secrets dévoilés par la réflexion, l’observation, la logique et bien sûr l’esprit d’équipe. À découvrir absolument… Des prestations au-delà du jeu Au-delà de l’aspect ludique du jeu, un team-building ou un séminaire organisé autour d’un escape game sera l’occasion de découvrir les facultés et les limites de chacun. Le jeu, à la difficulté bien mesurée, contribuera, en effet, à développer l’esprit d’équipe tout en vous permettant d’identifier, aux côtés du game manager, les personnes leaders capables de mener des équipes par une bonne prise d’initiative. « Véritable révélation de la personnalité grâce à la mise en difficulté, ce jeu vous assurera de découvrir vos collaborateurs sous un nouveau jour », continue-t-il. Mis à part le côté ludique, les locaux d’Epsilon Escape disposent de salles de réception pouvant accueillir une centaine de personnes en cocktail. Les services vont ainsi de l’organisation d’une seule partie d’escape game, avec, en plus, le rafraîchissement dans un salon, de la privatisation intégrale du lieu. Ces prestations haut de gamme et sur mesure peuvent, par ailleurs, être agrémentées d’animations diverses dans le cadre de la formule clé en mains. ...

La Vague d'Or, escapade bucolique en Méditerranée

Tel un chef d’orchestre, Arnaud Donckele dirige une équipe de choc composée de 21 passionnés tous aussi doués les uns que les autres. Thierry Di Tullio, le directeur du restaurant La Vague d’Or ; il a été récemment élu « Meilleur directeur de salle de l’année 2016 » par le guide Gault & Millau. Avec lui, le chef sommelier Franck Perroud élabore les meilleurs accords pour sublimer les créations culinaires du chef. En cuisine, aux côtés d’Arnaud Donckele, le chef pâtissier Guillaume Godin s’occupe de ravir les palais avec ses desserts gourmands et raffinés.   Arnaud Donckele, artisan du goût Si la cuisine était une musique, alors Arnaud Donckele, chef du restaurant La Vague d’Or, serait tout simplement Mozart. Petit-fils d’agriculteurs, ce prodige de la cuisine a fait ses armes auprès des plus grands noms de la cuisine française, comme Michel Guérard, Alain Ducasse et Jean- Louis Nomicos, au Lasserre. En 2005, il décide de voler de ses propres ailes et débarque à La Vague d’Or, où carte blanche lui est donnée au regard de son parcours déjà impressionnant. D’une créativité sans limites et d’une grande rigueur au travail, il met en avant son amour pour la cuisine provençale et méditerranéenne. La consécration est indiscutable et ne tarde pas à venir. En 2013, il est couronné de trois étoiles au Guide Michelin, ce qui fait de lui le plus jeune chef étoilé en France à 35 ans. En 2016, c’est au tour du guide Gault & Millau de lui décerner 5 toques. Cuisinier hors pair, Arnaud Donckele s’essaye aussi à la littérature. À l’instar de son ancien mentor Alain Ducasse, il a édité un Best of (Éd. Alain Ducasse, 2015) de ses 11 meilleures recettes ainsi que l’ouvrage Ma Provence (Flammarion, 2015), dans lequel 60 recettes typiquesde la Provence sont dévoilées.   Une cuisine entre terre et mer À La Vague d’Or, une cuisine gastronomique issue du terroir provençal et méditerranéen est mise en avant. Les produits frais de saison, en provenance des petits producteurs du littoral varois, y sont privilégiés. Arnaud Donckele met à contribution avec raffinement les herbes de Provence pour illuminer ses plats, à l’image de sa « pâte Zitone », délicatement fourrée de truffe noire et de foie gras avec l’artichaut violet en trois textures, rehaussé de basilic. Le chef affectionne particulièrement les alliances, parfois insolites et audacieuses, cuisinées avec subtilité, tel le homard combiné avec la truffe noire de Carpentras. La cuisine de La Vague d’Or, c’est aussi une valse entre terre et mer, à l’exemple du râble de lapin roulé au lard paysan « façon Claudette » et homard bleu. Pour aller à la découverte du pays des délices d’Arnaud Donckele, trois menus sont proposés. En quatre actes, « L’escapade gourmande » retrace l’identité des plats tirés de la bouillabaisse, fondement de la cuisine provençale. « Au fil du temps », décliné en cinq actes, est la composition des plats traditionnels et des plats modernes mise en harmonie. La formule en huit actes de la « Balade épicurienne » propose de faire découvrir la philosophie culinaire de la maison. Quant à la carte de La Vague d’Or, elle est une invitation au voyage entre terre et mer... ou les deux. Ainsi, on se plaira à déguster les « langoustines vivifiées au pamplemousse en deux séquences », suivies d’un « mignon de veau à la mode carqueirannaise », pour terminer en beauté avec le « feuille à feuille aux dix agrumes ». ...

Château Camille Gaucheraud : un domaine fortement engagé pour l’environnement

L’histoire du Château Camille Gaucheraud remonte à 1999. En empruntant le nom de son arrière-arrière-grand-père, Benoit Latouche tient à lui rendre hommage tout en développant sa propre gamme de vins. Très vite, la production devient une histoire de famille dans laquelle s’implique passionnément Freddy Latouche depuis 2012. Aujourd’hui, ce vigneron indépendant mise sur l’export pour étendre la notoriété des vins du domaine familial. En marche vers le bio Certifié HVE, le domaine souhaite aller encore plus loin dans sa démarche environnementale. Depuis juillet 2018, le nouveau défi consiste en une reconversion bio, qui devrait se concrétiser d’ici à l’horizon 2020. Dans cette perspective, la maison veille à ce que sa technique de vinification ait le moins possible recours à l’utilisation de produits chimiques tels que le soufre. « En alternative, nous incorporons une levure particulière afin d’éviter l’oxydation du vin pendant la fermentation. Le résultat semble très prometteur ! », confie Freddy Latouche. ...

Swiss Vapeur Parc : un authentique voyage ferroviaire en terre helvétique

S’étendant à ses débuts, en 1989, sur une surface de 9 000 m², Swiss Vapeur Parc a vu sa superficie doubler en 2016, avec un tracé ferroviaire de 1500 mètres. Un chemin piétonnier permet de découvrir divers bâtiments reproduits à l'échelle, ainsi que différentes œuvres d'art. Le parc compte aussi 19 locomotives miniatures (1 :4) dont 10 à vapeur et 9 avec un moteur. Une merveilleuse visite du patrimoine culturel helvétique Unique en son genre, le Swiss Vapeur Parc offre l’occasion à ses visiteurs de s’émerveiller en train ou à pied. De découvrir au fil de leur voyage, un somptueux décor ainsi que de sublimes ouvrages ferroviaires indispensables au fonctionnement des trains que sont les 4 gares (Chablais City, Chablais Village, La Prairie et Leysin) mais aussi des dépôts, des ponts, des viaducs et des tunnels). Sans oublier, les fabuleuses reproductions de bâtiments mythiques telles que le château d’Aigle, l’église de Saanen, les Halles de Neuchâtel, le Kuklos et le bisse de Savièse. Un fabuleux rendez-vous avec la nature suisse Le Swiss Vapeur Parc a toujours eu pour vocation d’être bien plus qu’un simple lieu ferroviaire. Ainsi, ses créateurs et fondateurs ont conçu un décor permettant aux visiteurs de se promener d’un coin à l’autre du parc et de découvrir à chaque fois un paysage différent et toute la richesse de la flore. La création de reliefs à partir d’éboulis survenus dans la région à la fin des années 80 a permis de dessiner les principaux “massifs” et ont permis dès l’ouverture de proposer un circuit sur deux niveaux. ...

Un lieu emblématique pour dîner , danser ou bruncher

Équipé d’un espace intérieur de 1 500 m2 et d’un espace extérieur de même superficie, le Nouveau Chalet du lac est un lieu d’émotion qui permet de recevoir jusqu’à 2 000 personnes en cocktails et 900 couverts en repas assis et doté de trois terrasses, un parking gratuit ainsi qu'un fumoir.  Rendez-vous sur la piste après diner Conçu et pensé pour le confort et la convivialité, l’établissement s’assimile à une grande maison d’hôtes de campagne, propice aux invitations festives et gourmandes, où décor rétro et décor contemporain sont en parfait accord. Offrant un mélange minutieux d'Italie et de tradition française, ce lieu emblématique comble les fins palais qui, après un bon dîner, peuvent enchaîner sur une pure soirée dansante sur fond de musique généraliste jusqu'au petit matin.  Brunch dominical : un incontournable Le Nouveau Chalet du Lac est une adresse bien connue pour les brunchs dominicaux dans le Bois de Vincennes. Au programme : crêpes, mini-viennoiseries, jus de fruits, fromage blanc, thé, café, chocolat et yaourts. Le buffet est également composé de plusieurs plats salés pour ne citer que les œufs brouillés, antipasti, carpaccio de rosbeef, tartes, saumon froid au thym et citron, charcuterie et fromages. Au dessert, les îles flottantes, gâteaux au chocolat, salades de fruits, verrines de panna cotta ou de tiramisu apportent une touche de douceur. Comme le restaurant ne désemplit jamais, une réservation par téléphone est conseillée. Lieux privatisables à souhait Le Nouveau Chalet du lac est un lieu idéal pour les réceptions en extérieur. Situé en plein cœur du bois de Vincennes et à faible distance du lac, vous avez le choix entre la terrasse Clémentine pour une immersion dans l’écrin de verdure de l’entrée du bois, où parasols et bar de terrasse se prêtent volontiers à un éventuel cocktail privatif ou à un diner d’esprit guinguette, et le terrain attenant au Chalet qui offre un espace totalement modulable. Un moment d’immersion en pleine nature, ouvert sur un espace accueillant d’inventives scénographies en perspective. Figurant parmi les espaces privatisables du Chalet, la véranda d’une capacité d’accueil de 150 personnes en cocktail et de 80 repas assis est idéale pour accueillir une réception conviviale avec vue sur le lac. Faisant office de salle de commission attenante aux deux autres salons, l’espace Véranda s’adapte à la demande à différentes configurations, en journée comme en soirée. ...

Champagne Taittinger : une aventure pétillante

L’histoire des champagnes Taittinger commence en 1734 quand Jacques Fourneaux entame son activité de négociant en vins. C’est à cette époque que les vins effervescents commencent à s’imposer. Il travaille alors avec des abbayes bénédictines qui possèdent les plus beaux vignobles champenois. La famille Fourneaux s’associe au début du XIXe siècle avec la famille Forest pour continuer à produire des grands crus millésimés comme le Vin de Sillery ou le Vin de Bouzy. En 1932, suite à la crise de 1929, Pierre Taittinger rachète le château de la Marqueterie. Cette propriété dont les vignobles sont plantés en chardonnay et en pinot noir appartenait à la maison Forest-Fourneaux. Avec l’aide de son beau-frère Paul Evêque, ils créent la marque Taittinger et développent la production de champagne. Sous la présidence de François, le troisième fils de Pierre, la Maison Taittinger installe son siège social sur la butte Saint-Nicaise. Il y est toujours établi aujourd’hui. En 2006, Pierre-Emmanuel Taittinger rachète la maison de champagne éponyme après un court passage dans le giron de Starwood Capital. Ses enfants Clovis, directeur du département export, et Vitalie, directrice artistique, l’accompagnent dans cette entreprise familiale. Aujourd’hui, les vignobles se composent de multiples parcelles réparties sur 288 hectares, avec 37 crus différents et une prédominance du cépage chardonnay. La maison Taittinger emploie 220 personnes et produit six millions de bouteilles par an dont 70 % sont distribuées à travers le monde. Visite des caves Saint-Nicaise : un vrai parcours historique Après la diffusion d’un film vidéo présentant l’histoire de la maison, un guide vous présentera les secrets de la production du champagne. Ce voyage dans le temps vous mènera tour à tour dans les vestiges de l’abbaye Saint-Nicaise datant du XIIIe siècle, puis à dix-huit mètres de profondeur, dans de somptueuses crayères gallo-romaines faisant partie des coteaux, maisons et caves de champagne inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. À l’issue de la visite des caves, vous pourrez admirer la Taittinger Collection. L’ensemble des différentes bouteilles sont décorées par des artistes de renom, tels que Roy Lichtenstein ou Victor Vasarely et plus récemment le photographe brésilien Sebastião Salgado. La dégustation : un instant de plaisir La Maison Taittinger vous offre la possibilité de choisir entre différentes formules de dégustation qui vous permettront de déguster une ou plusieurs cuvées. L’instant Premier : la cuvée Brut Réserve issue d’un assemblage de 40 % de chardonnay, 35 % de pinot noir et de 25 % de pinot meunier, vieilli de trois à quatre ans en cave. Cette formule coûte 19 €. L’instant Dévoilé : vous pourrez goûter en plus du Brut Réserve un autre champagne de la Maison Taittinger. Le Prélude Grands Crus  assemblé à partir de 50 % de chardonnay et 50 % de pinot noir, une cuvée aux saveurs d’agrumes et de pêche blanche. Le Prestige rosé composé de 30 % de chardonnay et de 15 % de vin rouge tranquille, un champagne plus fruité, vif et gourmand. Ou encore le Brut Millésimé 2012, à l’intensité aromatique étonnante procurée par les vins de première presse de chardonnay et de pinot noir. Cette formule coûte 30 €. L’instant Signé : là, vous aurez l’occasion de découvrir, en plus du Brut Réserve, le fleuron de la maison Taittinger, la cuvée Comtes de Champagne Blanc de Blancs 2006. Ce Blanc de Blancs issu exclusivement de la prestigieuse côte des Blancs est vieilli dix ans dans les caves de l’Abbaye Saint-Nicaise, le temps nécessaire pour élaborer un champagne exceptionnel à la fois tout en finesse et en maturité. Cette formule coûte 40 €. L’instant Absolu : vous pourrez savourer trois flûtes dont une flûte de Brut réserve, une flûte de Prestige rosé ou Prélude Grands crus ou Brut Millésimé, et une flûte de Comtes de Champagne Blanc de Blancs 2006. Cette formule coûte 45 €. ...

Maison Moillard : la quintessence du
pinot noir au cœur de Nuits-Saint-Georges

L’exploitation est implantée dans le village de Nuits-Saint-Georges et s’étend sur la Côte de Nuits et la Côte de Beaune. Des appellations qui sont connues pour l’élaboration de vins rouges de qualité. Aujourd’hui, l’ensemble du domaine Moillard est conduit en viticulture raisonnée, sous l’œil avisé de Jacques Briday, chef de culture. De la vigne au vin, tout se fait dans le respect de la tradition bourguignonne. Une famille, un domaine La famille Moillard et le vin ne font qu’un. Bien avant la Révolution française, cette famille menait déjà une importante activité viticole à Nuits-Saint-Georges. Mais ce n’est qu’en 1850, sous l’impulsion de Symphorien Moillard, que la maison a connu un réel essor. « Il s’agit de l’une des plus anciennes maisons de Bourgogne, dont les valeurs sont l’authenticité, la qualité, l’héritage, la générosité et le savoir-faire », souligne Cathy Stoffel, cheffe de produit. Un adepte de la viticulture raisonnée Sur ce vignoble d’une dizaine d’hectares planté en pinot noir et en chardonnay, Jacques Briday et son équipe appliquent une viticulture raisonnée, tout en adoptant des pratiques culturales respectueuses de la Nature. Ici, chaque parcelle est travaillée selon ses propres besoins. Résultat, des raisins de qualité qui atteignent une maturité optimale et qui seront vendangés manuellement. De longues cuvaisons La maison Moillard se démarque par des techniques de vinification qui nécessitent très peu d’intervention humaine. « Une des particularités du domaine réside dans le fait que la réception en vendange et la vinification se font par système de gravité », explique Baptiste Corrot, œnologue au domaine. Pour élaborer ses vins rouges, la maison procède d’abord à un tri rigoureux des baies avant de les acheminer vers les cuves grâce à des petits bacs. Les jus font l’objet d’une macération post-fermentaire durant plusieurs jours. Au niveau des blancs, les raisins sont délicatement pressés puis débourbés. Suivent une fermentation en cuve thermorégulée ou en fût de chêne (selon les appellations) et un bâtonnage régulier en vue d’apporter plus de complexité aromatique. Des cuvées d’exception Le domaine Moillard produit pas moins de 4 appellations, dont Bourgogne Hautes Côtes de Nuits, Côte de Nuits Villages, Savigny-lès-Beaune et Nuits-Saint-Georges Les Argillats. Parmi les nombreuses cuvées de la maison, la cuvée « Nuits-Saint-Georges Les Argillats » est la plus représentative. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits rouges mâtinés d'épices. En bouche, celui-ci se révèle riche, dense, rond et suave, porté par des tanins fins et soyeux. ...

Château Haut-Barrail : le vin autour d’une famille du Médoc

Sur un sol argilo-calcaire, le Château Haut-Barrail produit Merlot et Cabernet Sauvignon sous un climat océanique. Bénéficiant d’un climat privilégié, le Château est souvent épargné par les hivers rudes qui sévissent dans la région. Situé dans la commune de Bégadan, on retrouve l’Atlantique à seulement 20mn du domaine et la ville de Bordeaux à 45mn en voiture. Avec des pieds qui ont une moyenne d’âge de 30 ans, le domaine produit un peu moins d’une dizaine de gammes de vins. Un passé entre céréales et vignes En 1362, sur l’actuelle propriété, se dressait « La Maison de la Bernède ». Une histoire qui remonte ainsi à plus de six siècles et dont ne subsiste aujourd’hui plus qu’un moulin. Au XVIIème siècle, de nouveaux bâtiments sont construits et le logis arbore des éléments architecturaux du XVIIIème siècle avec gravé sur le fronton dans les pierres, deux symboles : « Vigne et Blé ». Témoin alors du passé céréalier du domaine. En 1987, alors qu’ils étaient déjà propriétaires de Vieux Château Landon, la famille Gillet rachète Haut-Barrail. Après la retraite des parents Gillet, le fils Cyril Gillet finira par se séparer de Vieux Château Landon en 2012 en le revendant à un chinois. Ce qui permettra au domaine de Bergadan d’améliorer ses installations. Une vinification aux petits soins Afin de produire l’un des meilleurs vins du Médoc, la vinification sur le domaine est un lent processus auquel une attention toute particulière est portée. Les vendanges ont lieu fin septembre de manière mécanique. Une fois les grappes récoltées, elles sont emmenées vers les cuves de fermentation. Des cuves de vinification en inox qui ont une capacité de 100hl et qui sont thermorégulées via des serpentins qui parcourent les cuves. Durant 15 à 18 jours les cuves sont maintenues à 30 ~32°C pour la fermentation alcoolique. Une fois cette première étape achevée, le vin de presse est récupéré pour être à nouveau fermenté cette fois-ci à 22° pour la fermentation malolactique. Une fois les fermentations terminées, les vins sont vieillis dans des chais de barriques de chêne neuves ou des barriques d’un à deux vins. ...

Château de Panigon présente sa nouveauté : L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC

Les spécialistes de grands vins de Bordeaux connaissent bien les créations du domaine Château de Panigon. En effet, le Château de Panigon, Cru Bourgeois et le Château Amour, Cru Bourgeois ont obtenu de nombreuses récompenses prestigieuses. Au tour de L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC de venir réveiller nos papilles. Un article pour mieux appréhender cette nouvelle référence qui a déjà impressionné de nombreux spécialistes dont le célèbre sommelier Paolo Basso. Château de Panigon : historique du domaine Pour trouver le domaine du Château de Panigon, il faut se rendre à plusieurs dizaines de kilomètres au nord de Bordeaux, vers la commune de Civrac-en-Médoc. Aujourd’hui géré par Corinne Leveilley-Dadda et Georges Dadda (respectivement fille et gendre des anciens propriétaires du domaine), il faut revenir quelques siècles en arrière pour en apprendre plus sur les origines du Château. En effet, bien qu’il soit difficile de dater précisément les origines du domaine, on peut voir apparaitre des mentions de Panigon dans les romans Pantagruel et Gargantua de Rabelais. Puis, quelques siècles plus tard (en 1850) dans le premier guide Cocks, Bordeaux et ses vins. À noter : c’est aussi à cette époque que sont plantés les platanes du château venant protéger de la chaleur le chai à barriques et le cuvier. Encore présents de nos jours, ces arbres centenaires nous proposent, sans aucun doute, une histoire riche, mais, malheureusement, méconnue. Une façon de travailler qui favorise un véritable respect de l’environnement Ce qui caractérise cette exploitation, c’est avant tout son aspect familial. Mais aussi la volonté des propriétaires, depuis 2006, de favoriser des méthodes de travail et une production à la fois moderne et respectant l’environnement. Ainsi, en 2016, le Château de Panigon a reçu le label Haute Valeur Environnementale de niveau 3 (HVE). Gage de la volonté de mettre tout en œuvre pour proposer à leurs clients un vin de grande qualité. Il faut dire que le domaine bénéficie d’un terroir exceptionnel. En effet, en plus de profiter des influences de l’Estuaire de la Gironde et de l’Océan Atlantique, le domaine qui s’étend sur 90 hectares dispose de sols 65% graveleux et 35% argilo-calcaire. Idéal pour un vignoble 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit-Verdot. Ce qui permet de créer des vins à la fois souples et élégants, connus pour leurs tannins soyeux.  Il faut aussi savoir que des vendanges vertes sont effectuées et que le vin est ensuite élevé entre 12 et 18 mois en fût afin de développer sa complexité et ses agréables notes fruitées en finale. À ce titre, les deux créations que sont Le Château de Panigon, Cru Bourgeois et Le Château Amour, Cru Bourgeois jusqu’en 2015 ont obtenu plusieurs récompenses : - Médaille d'Or au Women's Wine & Spirits Awards 2018 et au Guide Gilbert&Gaillard 2018 ainsi que Médaille d'argent au Concours de Bordeaux 2016 et au Concours Général Agricole Paris 2016 pour le Château de Panigon ; - Médaille d'or au Guide Gilbert&Gaillard 2018 et au Sakura Japan Women's Wine Award ainsi que Médaille d'Argent au Concours international de Lyon 2018 et au Concours Mundus Vini 2018. Sans oublier une une Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018 et un Trophée « Coup de Cœur » du Festival des vins de Bordeaux en Chine 2019. L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC en détails Ceci étant dit, ce qui nous intéresse dans cet article est l’arrivée d’un nouveau vin : L’Amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC. Assemblé à partir d’un vignoble 50% Merlot et 50% Cabernet Sauvignon (un cépage typiquement « Médocain ») et produit sur un des meilleurs terroirs de la région constitué de 65 % de graves (dépôt alluvionnaire de la Garonne au quaternaire), il est ensuite élevé 100% en barriques (dont 33% en barriques neuves) pendant 6 mois. Pourquoi ce vin nous intéresse-t-il ? Parce qu’avant tout, d’après Georges Dadda, L’amour Cuvée Cupidon 2016 AOP MEDOC est un vin ...

Le coaching d’organisation ou l’avenir du coaching en entreprise 

Mieux accompagner la transformation permanente et rapide des entreprises Le rythme de transformation parfois effréné que connaissent les entreprises et plus globlement l’instabilité du monde VUCA (volatility - uncertainty - complexity, ambiguity) désormais la norme, requièrent des dispositifs d’accompagnement favorisant rapidité, impact et ajustement permanent. Les interventions ponctuelles, successives et non coordonnées auprès de tel ou tel manager ou de telle ou telle équipe constituent un étai et un soutien précieux mais souvent insuffisamment impactant. Que les modèles d’organisation soient anglo-saxons complexes et conceptuels, que les fonctionnements soient franco-français, ou déjà très décentralisés, pour tous la question est la même : comment trouver sans cesse de la réactivité, de l’efficacité, de la souplesse pour survivre et prospérer dans un monde global, connecté, mobile qui va vite, très vite ? Il est impératif que les accompagnements ne concernent pas uniquement les dirigeants, quelques équipes et parfois certains managers en difficulté mais puissent de manière directe et indirecte s’adresser à l’ensemble des membres de la communauté humaine que constitue l’entreprise. Il s’agit de mettre les hommes et les femmes au cœur des projets de transformation, en sortant des déclarations et des modèles existants, en misant sur leur intelligence, leur implication et leur irrationalité. Il est possible de changer les habitudes, réformer, inventer d’autres façons de travailler tous ensemble et de susciter des initiatives créatrices, issues des organisations elles-mêmes.  Transformer le collectif pour reinventer les organisations Le coaching, en pleine métamorphose, est en train de passer du prisme individuel qui l’a constitué à un prisme collectif qui est l’essence même de l’entreprise. Le coaching d’organisation, par ses interventions réalisées par des équipes de transformation supervisées mixant ressources internes et coachs externes, par son approche globale et multi-niveaux, par l’attention qu’il porte aux phénomènes systémiques, sociologiques et inconscients présents dans tout collectif, par son principe d’ajustement et de co-construction permanent, constitue, sans aucun doute, l’avenir du coaching. Il répond son besoin de démocratisation à des populations qui aujourd’hui ne sont pas concernées. Il mobilise des effets de levier et de synergie que n’apportent pas suffisamment les coachings individuels et d’équipes. Il travaille à une montée en autonomie et en responsabilité de l’ensemble de la collectivité humaine qu’est l’entreprise. La transformation ne se décrète pas et ne peut être commandée. C’est toujours une complicité entre le haut et le bas, entre tous les niveaux et toutes les ressources de l’entreprise. Le coaching d’organisation est à même de proposer, de soutenir et d’orchestrer des démarches innovantes et toujours spécifiques. Sans diminuer les bienfaits des autres coachings qu’il intègre dans ses designs d’accompagnement, le coaching d’organisation représente une approche plus globale et plus complète qui permet de réinventer l’intervention en entreprise et de revisiter les autres formes d’accompagnement dans une perspective plus holistique et plus efficiente. ...

KAOKA : un chocolat bio équitable d’excellence

En vrai visionnaire, André Deberdt était à l’origine de la création du label Bio équitable et était à la fois un acteur majeur au sein du réseau Biocoop. Il fonde KAOKA en 1993, et  choisit de se concentrer sur le cacao et le chocolat afin de maîtriser toute la chaîne de valeur, depuis la plantation jusqu’à la commercialisation des produits finis. Un cacao éthique et de qualité Présente sur quatre filières, à savoir l’Équateur, Sao Tomé, le Pérou et la République Dominicaine, la société entre en relation directe avec les producteurs locaux et s’investit dans une stratégie de codéveloppement concertée pour pérenniser l’activité. L’une des valeurs éthiques véhiculées par KAOKA est le respect des hommes, qui se concrétise par la mise en place d’un cadre de travail optimal ainsi qu’une rémunération juste et honnête. Cet enrichissement mutuel se poursuit notamment dans la mise en place de coopératives regroupant les petits planteurs de cacao, qui bénéficient d'équipements performants utilisés dans les étapes de fermentation et du séchage. Ces investissements garantissent une meilleure qualité des récoltes tout en simplifiant les activités des producteurs. Dans sa vision d’un partenariat à long terme et pour faire face aux menaces de la pénurie de cacao, la société a également développé une technique agronomique basée sur la méthode du greffage comme solution viable pour les deux parties. Au-delà de l'augmentation de la production de cacao pour les producteurs, cette technique permet surtout d'encourager et favoriser la culture des variétés locales de cacao aux arômes originels et exceptionnels. Cette démarche reconnue a valu à KAOKA l'obtention de la certification FFL pour l'ensemble de ses produits, selon le référentiel pointu et exigeant BioPartenaire. Une palette bien gourmande Selon l’origine des fèves, les produits KAOKA révèlent une typologie aromatique bien spécifique et riche en saveurs. La gamme Noir Dégustation qui est l’ambassadrice de la maison se décline en plusieurs tablettes et s’adapte au goût de chacun : allant d’un mélange de saveurs plus délicates jusqu’au noir intense à 90 % pure pâte de cacao. Récemment, la marque a lancé deux nouveaux produits : l'un agrémenté de citron-gingembre et l'autre de noix de coco, pour apporter une note exotique plus soutenue. En outre, la gamme pâtissière (chocolat de couverture, pépites et poudres de cacao) est souvent appréciée par les fabricants chocolatiers et les artisans pâtissiers, de par sa qualité et conformité à leur exigence. ...

Découvrez la Loire-Atlantique à vélo

la Loire-Atlantique, neuvième département touristique de France, ne manque pas d’atouts pour attirer les touristes. On peut y visiter l’une des plus belles zones humides d’Europe, avec 270 espèces d’oiseaux autour de la Maison du lac de Grand-Lieu, découvrir la richesse de la Cité des ducs de Bretagne, Nantes, les joyaux de la Renaissance avec le château de Châteaubriant, arpenter le bord de mer avec les stations balnéaires réputées de La Baule, Pornichet ou Pornic ou encore se balader dans les cités de caractère comme Batz-sur-Mer, Le Croisic, Piriac-sur-Mer... D’autres atouts ? Elle en a au moins un de plus : ses aménagements vélo. En effet, avec plus de 400 km d’itinéraires cyclables aménagés, le département a clairement fait le choix du vélo. Quelques-uns des plus beaux itinéraires d’Europe passent d’ailleurs sur ses terres. La Loire à Vélo rejoint l’estuaire de la Loire à partir de Cuffy… dans le Cher, à 800 km de là ! La Vélodyssée, trait d’union entre la bretonne Roscoff et la basque Hendaye, traverse également la Loire-Atlantique et, notamment, les bords du canal de Nantes, à Brest. Sans oublier Vélocéan (le long du littoral) ou encore les boucles cyclables dans les vignobles (voir les détails ci-dessous). Et en plus, elle est Vélo Friendly !  Un air de liberté En Loire-Atlantique, le visiteur passe d’un monde à l’autre en seulement quelques kilomètres. D’où l’attrait de découvrir le département à vélo, une manière de l’appréhender autrement. En prenant son temps, en rencontrant des gens, en se déconnectant et en changeant de rythme… justement chacun à son rythme. Les sorties peuvent durer une matinée, une journée, voire une semaine ou plus, le vélo offre cette liberté, encore plus sur un territoire qui ne possède que peu de reliefs. La Loire-Atlantique propose une offre « Accueil Vélo » : soit des hébergements, des offices de tourisme, des sites de visite, des loueurs de vélo qui sont là pour conseiller les vacanciers sur leurs itinéraires, mettre à disposition une consigne à bagages le temps d’une visite ou proposer un kit de réparation. ...

Formation continue en santé de l’Université Paris-Dauphine : l’excellence académique au service du management médico-social et sanitaire

Les programmes de formation continue en santé (masters et MBA) de l’Université Paris-Dauphine, tous compatibles avec une activité professionnelle, ont été développés dans le but d’adresser le secteur pointu du Management à la santé. Cet établissement de renom, première université en management, mise sur des formations continues en santé « qui ont été pensées afin de couvrir les besoins de toute la ligne hiérarchique d’encadrement du secteur », souligne Béatrice Fermon, directrice associée de l’Executive MBA Santé et responsable du Master « Économie et gestion de la santé ». L’Executive MBA Santé : le management pour des cadres dirigeants appliqué à la santé Ayant pour objectif de développer les compétences des acteurs du changement dans le domaine de la santé, cette formation de haut niveau s’adresse principalement aux médecins, managers du secteur ou professionnels aspirant à le devenir. Ce programme, alliant des modules théoriques et pratiques, répond à un besoin « de mettre la théorie au service de la décision et de l’action des managers »d’articuler les enseignements académiques avec le monde professionnel », reprend Béatrice Fermon. Ces modules aux dimensions internationales traitent toutes les facettes du management et de la gestion du secteur, en mettant particulièrement l’accent sur la conduite de projets complexes. Le travail sur des situations professionnelles concrètes et les séances individuelles d’accompagnement professionnel favorisent permettent une montée effective en compétences de management. Master Economie et Gestion des Etablissements de Santé : pour une meilleure gestion des structures de santé Dédié aux professionnels des secteurs santé et médico-social ou à ceux en reconversion professionnelle, ce master allie approches sociologiques et économiques et acquisition ou renforcement des compétences managériales. L’objectif est de former des cadres aptes à piloter et à gérer des services grâce à diverses capacités, notamment la compréhension la réalité du monde de la santé pour allier le déploiement stratégique des ressources à la performance. Des compétences de diagnostic de situation, de pilotage de projets, d’innovations managériales et d’arbitrages tenant compte de l’éthique des décisions sont développées dans le cadre de parcours personnalisés.  La mise en pratique des connaissances acquises est assurée par l’expertise reconnue des intervenants universitaires et des professionnels du secteur. Master Management Stratégique des Services et Etablissements pour Personnes Agées : un parcours humain Cette formation spécialisée dans le pilotage managérial de services et d’établissements pour personnes âgées est proposée afin de cerner les différentes méthodes de gestion des activités en rapport avec la gérontologie, la science du vieillissement. Elle s’adresse aux personnes en reconversion ainsi qu’aux futurs dirigeants d’établissements pour personnes âgées. Axé sur la mise en place de stratégies managériales efficaces et une maîtrise de l’environnement de cette science, ce cursus, comme le souligne Béatrice Fermon, « allie savamment éléments cliniques et gestionnaires afin de proposer une formation dédiée à la gestion des structures et des services destinés aux personnes âgées ». Les qualifications du corps enseignant ainsi que la pédagogie basée sur une approche participative font de cette formation un tremplin d’employabilité. Avec des postes dans l’encadrement supérieur à la clé, les cadres diplômés pourront apporter leur expérience et leur expertise dans un secteur en plein essor. ...

Domaine Jaume : des vins d’excellence depuis 1905

Issue d’une lignée de viticulteurs de père en fils, le Domaine Jaume s’attache à accorder un soin particulier à sa terre et à ses vignes voilà maintenant plus d’un siècle. Animée par la même passion, elle s’efforce aujourd’hui de valoriser la typicité de son terroir dans le respect de l’environnement et de la tradition. Un vignoble, deux terroirs Vinsobres est le premier cru des côtes-du-rhône de la Drôme provençale. C’est là que le Domaine Jaume a choisi de cultiver ses vignes sur une superficie totale de 92 ha. Le vignoble repose sur deux terroirs : le coteau et les collines. Tandis que le premier est constitué d’un sol argilo-calcaire présentant des strates de calcaire assez profondes, le second est plutôt sablonneux avec une présence en quantité égale de limons et d’argiles. Sur ces différents sols poussent une belle palette de cépages composée de grenache, de syrah et de mourvèdre, utilisés pour l’élaboration des vins rouges, ainsi que des roussanne, marsanne, clairette, grenache blanc et viognier pour les vins blancs. Vinéa Natura, la charte écologique propre au Domaine Jaume Soucieuse de préserver l’équilibre naturel du sol, la famille Jaume privilégie depuis 20 ans une viticulture responsable et met en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. De génération en génération, le domaine a su préserver et perfectionner une méthode de travail qui lui est propre. Celle-ci est désormais inscrite dans une charte environnementale appelée Vinéa Natura. « À travers notre charte, nous souhaitons montrer aux gens notre façon de travailler et leur expliquer qu’il y a d’autres solutions alternatives qui fonctionnent très bien en dehors du bio », souligne Anthony Jaume, responsable commercial. Labour traditionnel, apport d’engrais organiques, désherbage naturel, enherbement avec des céréales et des légumineuses, confusion sexuelle pour protéger les vignes contre les insectes… Ici, tout est fait pour que la culture soit en harmonie avec la Nature. « Ce qui nous importe le plus, c’est que nos vins soient exempts de tous résidus», rapporte notre interlocuteur. Côté vinification, celle-ci se fait dans le plus pur respect de la tradition. « Nous faisons presque tout à la main », spécifie Anthony Jaume. Ainsi, le pigeage et le remontage sont réalisés manuellement. La maison accorde une importance particulière à la phase d’élevage et procède chaque année à de nombreuses expériences afin de déterminer le contenant le mieux adapté pour ses vins. Des vins exceptionnels Le domaine élabore des cuvées d’exception qui sauront, à coup sûr, ravir le palais des consommateurs, qu’ils soient amateurs ou avertis. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Altitude 420 » est, à juste titre, la plus représentative. Elle est obtenue à partir de l’assemblage de 60 % de grenache et 40 % de syrah. Au nez, ce vin dévoile des notes de fruits rouges et une belle ampleur sur les fruits frais comme la groseille et le cassis. Afin de préserver les arômes et les tanins fondus, cette cuvée a été partiellement élevée en foudre. Au niveau des accords, elle est la complice idéale pour accompagner des viandes rouges grillées. ...

Champagne Vignon Père & Fils : soixante ans de savoir-faire

Verzenay, avec ses 1 000 habitants, se trouve dans la Grande montagne de Reims. Réputé pour ses vignes qui dominent les terres à perte de vue, le village compte environ 410 hectares de vignobles pour une surface totale de 1 062 hectares. Son encépagement comprend 86 % de pinot noir, 14 % de chardonnay et 0.6 % de meunier, avec une classification 100 % Grand cru. Son climat fait une de ses particularités, puisqu’il jouit d’un climat dit « océanique dégradé ». Son terroir quant à lui repose sur un sol argilo-calcaire et de la coccolite (craie). C’est sur cette terre bénie par la nature que la famille Vignon produit ses champagnes dans le respect des traditions. Grâce à un savoir-faire ancestral et une grande passion pour le champagne de terroir, la maison Vignon fait partie des plus respectées dans sa région. Ses cinq hectares de vignes permettent la production de 15 000 à 18 000 bouteilles, dont 30 % est vouée à l’exportation (Allemagne, Japon, Angleterre, Italie, Costa Rica, Espagne, Belgique). Sur ce terroir, Stéphane Vignon prône « le respect au maximum de la nature ». Animé par l’amour de la terre et dans un souci de préserver l’environnement, le vigneron y pratique une viticulture raisonnée, d'ailleurs, le vignoble est en conversion pour obtenir l'HVE (Haute Valeur Environnementale). Des champagnes élaborés avec passion et amour La maison Vignon fait partie des producteurs à user de la technique de vinification parcellaire, dont 65% est travaillée en fûts issus de chênes des forêts de Verzenay. L’élevage en fûts se fait  dans un nouveau cellier inauguré en 2006. Les vins quant à eux vieillissent dans une cave voûtée du 19e siècle. Un autre aspect important, les cuvées sont non filtrées, non collées, sur lies, dosées en extra-brut et la chaptalisation n'est pas recherchée. Des champagnes riches en goût et en saveur prennent ainsi vie au sein du domaine, à l’exemple du Vignon les Marquises Rosé (2012) élaboré à partir d'une seule vigne de 1965 et avec lequel la maison a gagné le Concours des Jeunes Talents du Champagne. Laissez-vous également charmer par la cuvée Vignon la Réserve des Marquises (2013), issue de sélection parcellaire de vieilles vignes de plus de 40 ans des terroirs Grand Cru de Verzy et Verzenay. ...

Rendez-vous aux Remparts pour une expérience culinaire mémorable

À Bazas, tout est réuni pour passer de bons moments : sa magnifique cathédrale (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), sa viande de bœuf, ses fêtes, ses marchés animés… Et au milieu de tout cela, le long de la place et près de l’hôtel de ville, le restaurant Les Remparts accueille les touristes de passage ou les locaux. Un établissement aussi charmant que chaleureux, qui a su imposer son nom dans le milieu gastronomique au fil des années. Aujourd’hui, sa réputation n’est plus à faire et le chef Yannick Fauriès a plus d’un tour dans son sac pour préserver cette image et cette qualité d’accueil.   Une cuisine gourmande Dès l’entrée, la salle dégage une certaine douceur qui met les convives à l’aise. Le mobilier et la décoration mêlent avec goût le contemporain et l’ancien. La table a été soigneusement dressée et démontre ce côté chic de l’établissement. Mais le restaurant n’a pas fini de surprendre… De l’autre côté, la magnifique terrasse séduit et attire instinctivement toute l’attention. Durant les beaux jours, c’est l’endroit idéal pour déguster les plats succulents de Yannick Fauriès, tout en contemplant la beauté de Bazas. En effet, la terrasse offre une vue imprenable sur la vallée, le jardin du Sultan et la fameuse cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Un spectacle pour le plaisir des yeux, qui finit par faire croire que ces paysages ont été conçus spécifiquement pour les convives du restaurant.  Une découverte culinaire pour continuer Côté cuisine, le restaurant Les Remparts est tout à fait à la hauteur de sa réputation. Au sommet de sa maturité, le chef Yannick Fauriès propose une cuisine proche du terroir mêlée à une touche contemporaine. Ainsi, avec ses plats à base de produits frais et d’herbes sauvages, il transporte ses convives vers la découverte de nouveaux horizons culinaires. Chaque plat témoigne de sa parfaite maitrise des saveurs, tout en mettant à l’honneur les produits (bio autant que possible).  Pour Yannick Fauriès, « un bon plat doit procurer des plaisirs gustatifs, ludiques et esthétiques ». Un principe qu’il suit à la lettre et qu’on peut vérifier avec ses réalisations telles que le velouté d’herbes au maki de Saint-Jacques truffé, la brandade de morue douce aux escargots et beurre vert sauvage, le quasi veau rôti au foin et légumes au jus, la truffe palombe rôtie…  La carte est renouvelée au gré des saisons. Certes, elle est courte mais propose des plats variés : deux entrées, deux plats et deux desserts. Le menu, quant à lui, change plus régulièrement et affiche toujours les produits phares du chef comme le bœuf de Bazas, les fraises ou encore les asperges.  Et des douceurs pour terminer Qui dit bonne table dit bon vin ! Et des vins, le restaurant en possède de très bonne qualité dans sa collection. En effet, sa carte représente les meilleurs vignobles de France avec pas moins de 70 références. Parmi les plus prisés, on retrouve le margaux (vin rouge du Château Giscours), le sauternes (vin blanc liquoreux du Château Guiraud) ou encore le pessac-léognan (vin blanc sec du Clos Marsalette). La carte est régulièrement mise à jour en fonction des découvertes et des coups de cœur du propriétaire. ...

Château Tracy : des vins en AOC Pouilly-fumé

Le Château de Tracy est un vignoble dont des traces écrites notent leur existence dès 1396. C’est dire la réputation et la qualité des sols, du climat particulier et des raisins que l’on peut y trouver. Un sauvignon dont les vignobles sont situés au cœur d’un domaine historique qui appartient depuis la fin du XIXème siècle à la même lignée familiale les d'Assay. Les cuvées du domaine se déclinent en version prestige avec le Château de Tracy, le Haute Densité et la Cuvée des 101 rangs mais aussi le Mademoiselle TT. Véritable trésor de la région, leur prix reste pourtant accessible avec des bouteilles comme celles de la cuvée de Château de Tracy 2020 à seulement 24€. Le domaine fait également partie de l’AOC du Pouilly-fumé. Une AOC qui regroupe plus d’une quarantaine de vignobles dont les cépages profitent d’un sol majoritairement composé de silex et de calcaire. C’est d’ailleurs cette particularité géographique qui recouvre les fruits arrivés à maturité d’une légère pruine grise donnant l’illusion d’un voile de fumée caractéristique de la fameuse appellation Pouilly-fumé. Une certification BIO en cours Attaché à la qualité de son vin, le Château de Tracy s’est engagé depuis deux ans déjà dans une démarche de certification BIO. Menée avec l’organisme indépendant ECOCERT, le vignoble est ainsi l’un des premiers à intégrer la démarche. Il s’engage ainsi à mettre en avant le terroir à travers une volonté de sauvegarder l’identité du sol et ainsi de ne pas dénaturer la nature. Une vision partagée depuis le début des années 50 puisque le domaine a toujours évité l’utilisation d’insecticides et de désherbants chimiques pour produire son vin. Cette conversion reste un enjeu de taille pour le domaine qui cultive ses vignobles depuis plus de six siècles. Un défi aussi, puisqu’il s’agit de transformer durablement les 33ha de vignobles installés sur les coteaux dominant la Loire, la butte de Tracy et jusqu’au plateau de Pouilly-sur-Loire. Notons qu’en 2014, le domaine avait déjà reçu le niveau 3 de la certification Haute Valeur Environnementale pour ses méthodes de cultures vertueuses. Des techniques et méthodes éprouvées Le Château de Tracy possède des particularités bien uniques. Un sol qui jouit d’une qualité exceptionnelle avec une partie du terroir formé de marnes kimmeridgiennes des Champs de Cris. Il s’agit de petits cailloux blancs spécifiques à l’endroit qui apportent sa minéralité au vin. De plus, près du tiers du vignoble est composé de silex. L’ensemble de ces formations géologiques permet de produire des cuvées reconnues des amateurs de vin blanc et de cette appellation. Adossés à ce sol si particulier, les modes de cultures sont tout aussi innovants. Le vignoble a ainsi mis en place des préparations biodynamiques notamment en prévision de l’automne 2021. Des techniques qui se traduisent notamment par l’utilisation de pulvérisation à base de minéraux. Entre autres, la préparation 501 ou silice de corne. Une méthode naturelle qui consiste à placer du cristal de roche dans une corne de vache en l’enterrant durant l’été pour favoriser pendant l'automne l’assimilation de la lumière et compenser ainsi certains déficits. Parmi les techniques présentes également, la sélection massale fait partie des spécificités du domaine. Utilisée au détriment de la sélection clonale, il s’agit pour le viticulteur de remplacer les pieds morts par des greffons prélevés en sarment sur leurs plus beaux pieds de vigne. Ce qui permet ainsi de maintenir une plus grande diversité génétique et finalement multiplier le potentiel aromatique des fruits avec des pieds différents. Et enfin, la densité de plantation sur le domaine reste unique avec certaines parcelles où l’on retrouve près de 17 000 pieds/ha. Soit quasiment trois fois plus que la densité des plantations bordelaises. 2021, une année complexe pour le Château de Tracy De mémoire de viticulteur, l’année en cours ne fut pas ...

L’AFDIAG au côté des Intolérants au Gluten et des hypersensibles non cœliaques

Quelle a été la thématique abordée pour la première campagne ?  Brigitte Jolivet : La première campagne que nous avons faite date de septembre 2013. Elle s’est portée sur le thème « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Nous avons lancé cette première opération de sensibilisation sur la base d’un constat interpellant. Actuellement, en dépit des multiples moyens déployés depuis de nombreuses années en termes d’information, une large partie du grand public n’arrive pas encore à faire la différence entre allergie, intolérance et mode bien être. La banalisation du régime ne permet pas toujours de déjeuner en collectivité. C’est dans ce contexte de « mal-information » que nous avons mené la campagne « Cuisiner sans gluten en collectivité ». Ce premier volet s’adresse aux professionnels de la restauration collective, les cantines scolaires, cantines d’entreprise, hôpitaux, etc., mais peut également être utile en restauration commerciale. L’objectif étant de renseigner sur les contraintes de la réalisation de repas sans gluten. Un guide pratique a été mis en ce sens à la disposition des acteurs de la restauration collective pour leur servir de support d’accompagnement. Enfin, côté partenariat, nous avons pu bénéficier de nombreux soutiens, notamment de la part de la fondation Groupama, le Programme national pour l’alimentation, le Programme national nutrition santé ainsi que la société Sodexo. Qu’en est-il du diagnostic sur l’intolérance au gluten ? Pour vous donner une idée précise, aujourd’hui la prévalence de la maladie cœliaque (ou intolérance au gluten) est estimée à 1% de la population, mais seulement 10 à 20 % ont été détectés avec les tests diagnostiques validés. Nous avons donc lancé, en 2014, à l’occasion des 25 ans de l’association, la deuxième campagne « Bien diagnostiquer l’intolérance au gluten » qui est orientée davantage vers les généralistes et les professionnels de santé. Avec le concours des membres de notre comité médical, des documents ont été réalisés comprenant notamment une brochure explicative sur la démarche de diagnostic et une affiche destinée aux salles d’attente pour le public. L’affiche en question a pour objectif de faire passer un message clair : « Ne supprimez pas le gluten avant d’avoir effectué les examens nécessaires au diagnostic. » À partir du moment où les gens se mettent au régime sans gluten, le diagnostic est biaisé. Dans un second temps, nous avons posé, via mail, un certain nombre de questions à des médecins généralistes. Les questions portaient essentiellement sur les critères diagnostiques et les symptômes pouvant amener au diagnostic de la maladie cœliaque. Résultat : sur plusieurs questions, il y a eu moins de 50 % de bonnes réponses. Cela prouve que des efforts restent encore à faire au niveau du diagnostic. Comment être sûr d’avoir le bon diagnostic ? La difficulté réside dans le fait que les symptômes liés à la maladie peuvent être identiques avec ceux d’une autre pathologie. En effet, il est important de souligner que ¼ des maladies cœliaques ont d’abord été diagnostiquées pour un syndrome de l’intestin irritable. D’où l’intérêt de la campagne « Certaines choses peuvent être similaires… et pourtant différentes », lancée fin 2017. Cette campagne d’information est diffusée chez les médecins, les pharmacies, et principalement dans les laboratoires d’analyses médicales. L’objectif est de fournir des informations pertinentes aux professionnels de la santé et leur permettre ainsi d’établir le bon diagnostic. Sur ce troisième volet, nous sommes en cours de réalisation avec une première phase réussie. La prochaine étape verra la réalisation de la phase numérique. En termes de diagnostic, la campagne reprend le même message délivré dans le second volet en mettant l’accent sur le fait qu’il...

La Maison Lefèvre : une cuisine inventive pour surprendre les papilles

Depuis 2012, une nouvelle gérance a investi les lieux. L’on parle ici d’Estelle Sidoni qui a reçu le titre d’Hôtesse de l’année 2018 par l’illustre guide Gault & Millau. Estelle Sidoni a offert un véritable bain de jouvence à ce lieu d’exception tout en veillant à conserver son esprit et son histoire. La salle est lumineuse, respire une ambiance décontractée chic, et à l’extérieur se trouve une belle terrasse, idéale pour profiter du climat agréable des beaux jours estivaux.   Une carte, une signature Avec le très talentueux David Formica aux manettes, La Maison Lefèvre peut librement se permettre d’innover, d’apporter une petite fantaisie, et d’imposer sa marque de fabrique dans les assiettes. La carte propose entrées, plats et desserts avec une déclinaison en menu végétarien. En entrée, l'araignée de mer décortiquée accompagnée de sa sauce mayonnaise à la clémentine et oignon cébette, coulis de mâche, révèle toute la délicatesse d’un mélange improbable de saveurs en bouche. Les clients enchaînent ensuite sur une autre découverte gourmande, à l’instar du bar snacké, compression parmentière aux algues, arrosé d’un bon jus de coquillage, « c’est un plat à contraste, on a un beau relief dans l’assiette et  on y retrouve beaucoup de peps », renchérit Estelle Sidoni. L’on se laisse aussi séduire par le bœuf black angus en filet, fumé minute au romarin et au thym, trio de canelon parmentier, jus au confit d’ail noir, un vrai délice. Pour terminer sur cette partition de saveurs, La Maison Lefèvre propose des desserts succulents, au nom évocateur et qui sont élaborés par deux pâtissiers bourrés de créativité. Le dessert « Ceci n’est pas un magnum » est ainsi un parfait glacé au chocolat noir 70 % avec une petite tuile au grué de cacao, agrémenté par une sauce chocolat chaud au piment d’Espelette. « On essaye d’aller plus loin dans la proposition des desserts, en apportant notre petit grain de sable qui va faire la différence », continue-t-elle. Et que dire de son fameux délice aux agrumes, accompagné de son parfait glacé au Yuzu et biscuit orange sanguine, croustillant noisette et chantilly au poivre de Sichuan. Quant aux menus, ils se déclinent en trois, dont un menu lunch servi à midi et qui change chaque semaine, au gré des produits du marché et de l’inspiration du Chef. Le menu Lefèvre et le menu Saveurs, servis respectivement en quatre et cinq services, offrent un beau panel de plats pour découvrir la cuisine du Chef, ponctuée par une once de tendance méditerranéenne. Une démarche locavore « On travaille de façon saisonnière, notre carte change quatre fois par an, comme les saisons » pour reprendre les mots de notre interlocutrice. Pour se procurer les produits frais et de saison, notamment en fruits et légumes, La Maison Lefèvre travaille ainsi avec un jardin solidaire nommé Kalendula situé à Esch-sur-Alzette. « On est sûr d’avoir des produits bio et on raccourcit aussi le trajet, le côté local c’est important », explique celle qui s’engage le plus possible dans une démarche écoresponsable. Côté vins, l’on retrouve cette même volonté de travailler avec des producteurs engagés bio. La carte compte une centaine de références et privilégie les vins naturels et les vins bio, locaux mais aussi des vins français. Ici, les grandes appellations ne figurent pas dans la sélection, laissant la place aux vins signés de petits producteurs du pays « dans un rapport qualité-prix qui est honnête ». Parmi eux, les vins biologiques certifiés Ecocert du Domaine Agarrus intriguent, avec sa gamme de cuvées  au nom un peu décalé. L’on cite en rouge « L’insoumis » 100 % carignan pour accompagner viande rouge et charcuterie, ou « La vigne du facteur », un assemblage fruité de carignan, grenache et syrah. ...

Les formations 2021 du CNRS toujours plus adaptées aux besoins du tissu socio-économique

Des formes de collaborations multiples entre le monde socio-économique et le CNRS Les modalités de collaborations entre un industriel et le CNRS sont nombreuses et s’adaptent à tous les besoins des entreprises des grands groupes aux PME et start-up au travers d’accords-cadres autour de programmes de recherche, de laboratoires communs, de contrats de recherche ou d’expertise, d’accompagnement de start-up, d’encadrement commun de thèses CIFRE ou encore de formations courtes de haute technicité. En effet, qui, mieux que les personnels des laboratoires du CNRS et de ses partenaires, peut informer sur les dernières avancées scientifiques mais aussi sur les technologies expérimentales de pointe, sur l’intelligence artificielle ou encore sur les phénomènes sociétaux qui impacteront nos usages économiques et plus largement comportementaux ? Où, mieux que sur des plateformes de recherche, peut-on apprendre et mieux comprendre ? Dans ce cadre, la formation continue joue un rôle clef et répond à une demande croissante des industriels : CNRS Formation Entreprise forme plus de 1600 stagiaires chaque année dont la moitié issus d’entreprises et environ 20 % du secteur public non académique. Des formations adaptées aux besoins des filières industrielles  CNRS Formation Entreprises adapte chaque année son offre aux besoins du monde socio-économique. Cette année, son catalogue de formations répond aux priorités nationales et aux enjeux des filières industrielles énergie, automobile, eau, cosmétique, électronique et santé. Pour 2022, CNRS Formation Entreprises propose aux ingénieurs, chercheurs, techniciens des secteurs privés et publics plus de 230 formations de haute technicité. Ces formations sont dispensées partout en France, par les personnels de la recherche des 1100 laboratoires du CNRS et de ses partenaires ; la pédagogique s’appuie sur l’apprentissage par la manipulation d’équipements ou de données et sur les échanges interactifs entre personnels de la recherche et professionnels apprenants (en petits groupes). La qualité des apprentissages est privilégiée, en exploitant les nouvelles modalités pédagogiques offertes par les technologies numériques. Pour plus de flexibilité, des formations sur mesure Les formations intra-entreprise peuvent être une solution pour faire monter en compétences une équipe ou répondre aux besoins de collaborateurs travaillant dans différents services d’une même entreprise. Ces formations peuvent être adaptées à partir d'une formation existant au catalogue ou bâtie sur un programme sur-mesure défini par l’entreprise avec l’équipe pédagogique du CNRS qui identifiera l’expert ou les experts les plus à même de répondre au besoin de la société cliente. Depuis la crise sanitaire, les demandes concernant ce format intra-entreprise sont croissantes. Ces formations dispensées dans les locaux de la société cliente présentent de nombreux avantages : pas de déplacement des collaborateurs qui sont absents sur une durée moins longue ; flexibilité sur les dates de la formation. A la demande de la société cliente, ces formations intra-entreprises peuvent également avoir lieu dans un laboratoire du CNRS. Dans tous les cas, les collaborateurs sont regroupés autour d'un thème commun, plus ciblé et personnalisé créant une dynamique de groupe voire une cohésion d'équipe ! ...

Via Costa : la Dolce Vita sur les côtes bretonnes

A Etables-sur-Mer, une cité balnéaire des Côtes d’Armor, se trouve le restaurant Via Costa. On quitte la Bretagne pour un dépaysement total : décor exotique, ambiance d’ailleurs, mer turquoise, sable fin. L’endroit semble sorti tout droit d’une carte postale d’une plage de Bali. A l’entrée, se dresse un imposant portique orné de motifs végétaux indiens. A l’intérieur, murs en bois exotiques, paillotes, palmiers, bouddhas en pierre et transats plantent le décor : le visiteur semble pénétrer dans un de ces lieux surprenants perdus au bout du monde. Idéal pour un après-midi de détente. Le visiteur prolonge volontiers son escale au Via Costa pour le restant de la soirée. Cocktails et farniente L’après-midi est encore chaud. Il est temps de s’attabler à la terrasse du Via Costa. La carte propose des idées originales autour du cocktail. Le barman vous sert un de ces breuvages traditionnels aux vacances ensoleillées : Mojito, Cosmopolitan, Margarita. Pour des sensations plus intenses, il confectionne pour vous une des spécialités de la maison : un Daïquiri frais et acidulé, ou un Pina Colada, une mixture glacée à base de coco et ananas. Il existe également des versions sans alcool : milkshake à la vanille ou au chocolat. Les hôtes expérimentent un moment totalement zen : siroter un cocktail glacé devant une mer d’azur, avec en arrière-fond, des sons de musiques du monde. Excursion gourmande Côté assiette, le chef emmène les hôtes explorer le continent asiatique. Les ingrédients sont locaux : poisson frais breton. Les mets du terroir côtoient les plats des îles. Au départ, au choix : une cuisine tout en fraîcheur comme le tartare de Saint-Jacques de la baie et saumon fumé, ou bien des plats exotiques : accras de morue et salade de poulet Tandoori. Le voyage des papilles se poursuit avec de nouvelles surprises. La spécialité du chef ici, c’est le carpaccio. Les lamelles de bœuf marinées sont préparées et arrangées à toutes les sauces. Chaque plat est une invitation à découvrir le mariage de nouvelles saveurs. Le convive découvre des inspirations méditerranéennes : le carpaccio aux copeaux de chèvre, noix et tomates confites, ou bien le carpaccio à la mozarella di buffala et pignons de pins. Et d’autres inspirations inattendues : le carpaccio façon thaï, aux oignons rouges, pousses de soja fraîches, sésame, gingembre et coriandre. Côté lagon, les amateurs des fruits de mer retrouvent des produits frais et des saveurs totalement exotiques : wok de gambas marinées au gingembre et à la coriandre ou dos de cabillaud rôti au crumble de chorizo. Le dépaysement est assuré côté sable. Les spécialités culinaires du chef sont innovantes : tajine berbère d’agneau aux abricots et poulet Massalé à la réunionnaise. Pour le dessert, le chef suggère de gouter à des horizons lointains : traverser l’Atlantique et dévorer un véritable cheesecake new-yorkais, ou bien s’arrêter au milieu de la mer et tenter une exotic island, une ile flottante à la noix de coco et aux zestes de citron vert. Ceux qui préfèrent les charmes du pays, savoureront la douceur d’une tarte fine aux pommes, et son coulis de caramel au beurre salé. Ambiance caliente ! Pas question de rentrer chez soi pour le moment. L’équipe du Via Costa propose aux convives un large éventail d'activités, histoire de s’attarder après le repas. Des événements sont régulièrement organisés pour animer la soirée. Les convives peuvent s’initier à de nouveaux pas de danse, zumba et salsa, à l’ombre d’une paillote. A la nuit tombante, les visiteurs se laissent entraîner au rythme de la musique. DJ et groupes animent la soirée dans un climat décontracté. La programmation musicale est variée et répond à tous les goûts : jazz, reggae, musique du monde, etc. Tout le monde doit s’amuser ! Le Via Costa organise à la demande des séminaires et réceptions pour les groupes pour un minimum de 20 personnes. Les menus, à partir de 35€, permettent de se régaler dans un environnement atypique. A l’ord...

Les émotions ont-elles leur place dans la stratégie d’entreprise ?
 

Comment être sûr de la justesse de notre décision stratégique (croissance externe, organisation…) ? pourquoi un comité d’associés peut avoir tant de mal aujourd’hui à fonctionner ensemble ? comment inventer la stratégie qui concilie des intérêts parfois contradictoires ? Qu’est-ce qui fait la réussite ou l’échec de la transmission d’une entreprise familiale ? Dans toutes les étapes clés et moments critiques de la vie d’une entreprise, le coaching est au service de la croissance, au sens large du terme. Les dirigeants se tournent alors souvent spontanément vers des types d’accompagnement qui vont aller explorer les 3 niveaux logiques : stratégique, d’organisation et de management. Pourtant parfois, que l’on soit dirigeant(s) d’une petite, moyenne ou grande entreprise, les problèmes persistent… D’expérience, je crois au bénéfice d’oser en fréquenter un 4ème, plus profond, plus essentiel, mais aussi plus tabou dans l’entreprise, et plus inconfortable parce qu’inhabituel : celui de notre sensibilité.  Parce que c’est le cœur du réacteur, parce que c’est une réserve d’énergie incroyable  Parce que c’est ce qui fait la singularité de chacun et donc de toute organisation humaine Parce que c’est une matière première gratuite, renouvelable, hyper performante, disponible tout le temps et chez tout le monde…  Nos émotions, le tableau de bord le plus high tech que la nature ait jamais inventé… Encore faut-il savoir l’utiliser Selon la logique d’homéostasie (principe-même du vivant), les informations que nous captons de l’environnement sont en permanence et inconsciemment calibrées en fonction de leur utilité ou non à satisfaire nos besoins…  Cela va produire un certain nombre d’émotions (peur, colère, tristesse… ou plaisir, avec toutes les variantes et intensités possibles) qui sont alors des indicateurs clés de l’avancement du projet ;-) Qu’on le veuille ou non, qu’on en soit conscient ou pas, c’est bien notre sensibilité qui pilote la plupart de nos actions, réactions et interactions, en entreprise comme ailleurs. Mais attention : par les aléas de la vie, notre sensibilité a pu être biaisée voire inhibée, et notre « circuit émotionnel » enrayé.  Une émotion peut alors en cacher une autre. Ne pas se laisser piéger par des « mécanismes de défense » qui ont l’apparence d’une émotion mais n’en sont pas. Ils se caractérisent par 3 aspects : excessifs, répétitifs, et surtout inefficaces. Ils sont à accueillir avec bienveillance car ils ont toujours une bonne raison de s’être mis en place, mais nécessitent d’être décodés. Il faut alors beaucoup de confiance, d’observation, de finesse, pour remonter jusqu’à l’émotion authentique, jusqu’au besoin réel qui se cache derrière, tel le saumon qui remonte jusqu’à la source… Conduire ce travail de dentelle, en individuel et en collectif, demande confiance, compétence, tranquillité et précision, et surtout savoir regarder – car « tout est là », présent dans les réactions de chacun et interactions entre les personnes :  Amener à la conscience Déjouer, trier, démêler Partager Aligner S’accorder la vraie permission, y compris en collectif, de SENTIR-REFLECHIR-AGIR (dans cet ordre) est une des façons de rendre simples d’accès les informations disponibles, sans rien enlever de la complexité et la richesse d’une situation. Cette « gymnastique des émotions » permanente et de plus en plus finement maîtrisée est puissante de justesse et de simplification des relations : elle amène à être de plus en plus clair sur les besoins singuliers de chacun et ensemble, qui vont du coup pouvoir être « agis » au service du management, de l’organisation et de la stratégie. Finalement, la puissance de tel ou tel choix, action, orientation stratégique réside non pas dans sa nature-même mais dans sa justesse, c’est à dire dans la qualité de l’alignement. Au-delà...